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Plantation Millot à Ambanja et domaine de Florette à Nosy Be English translation pending
Bonjour,
Quelqu'un a t-il déjà visité la plantation de café Millot à Ambanja et le domaine de Florette à Nosy Be ?
Ces deux plantations sont-elles faciles d'accès ?
Est-il nécessaire de passer la journée complète au domaine florette (46 euros par personne c'est pas donné) ? N'est-il pas possible de faire de petits circuits de 2 à 3 heures ?
Projet de 2 semaines en Patagonie English translation pending
Bonjour,
Nous aimerions passé deux semaines en Argentine.
Que pensez vous de qq jours à Buenos Aires puis l'avion jusque Trelew. 2 jours pour la péninsule Valdes et Puerto Madryn. Ensuite vol pour Ushuaia, qq jours sur place, vol pour le calafate, aussi plusieurs jours sur place et retour sur BA.
Auriez vous des conseils sur la durée idéale dans chacune de ses destinations? Comment se rendre de Trelew a la péninsule Valdes? Est-il possible de faire ce voyage sans louer de voiture mais uniquement en vols intérieurs et excursions sur place? Le taxi est il sûr et abordable? Pensez-vous que ce choix de destinations est bien? J'ai lu que certaines personnes n'avaient pas spécialement aimé Ushuaia mais c'est mon rêve et nous aimerions pouvoir faire un tour en bateau, style brise-lame si c'est possible. Est-il possible de le réserver par Internet ou est-ce plus intéressant de réserver sur place?
Nous aurions voulu faire iguazu mais nous n'aurons pas le temps et nous ne voulons pas faire de randonnée, uniquement de petites balades (c'est pour à que nous ne prévoyons pas d'aller a El Chalten.
Quel est le budget a prévoir (hors vols internationaux, j'ai trouvé un vol a 900€ AR avec lufthansa)?
Ce serait pour les environs de Mars.
Merci d'avance pour votre aide.
Valérie
Nous aimerions passé deux semaines en Argentine.
Que pensez vous de qq jours à Buenos Aires puis l'avion jusque Trelew. 2 jours pour la péninsule Valdes et Puerto Madryn. Ensuite vol pour Ushuaia, qq jours sur place, vol pour le calafate, aussi plusieurs jours sur place et retour sur BA.
Auriez vous des conseils sur la durée idéale dans chacune de ses destinations? Comment se rendre de Trelew a la péninsule Valdes? Est-il possible de faire ce voyage sans louer de voiture mais uniquement en vols intérieurs et excursions sur place? Le taxi est il sûr et abordable? Pensez-vous que ce choix de destinations est bien? J'ai lu que certaines personnes n'avaient pas spécialement aimé Ushuaia mais c'est mon rêve et nous aimerions pouvoir faire un tour en bateau, style brise-lame si c'est possible. Est-il possible de le réserver par Internet ou est-ce plus intéressant de réserver sur place?
Nous aurions voulu faire iguazu mais nous n'aurons pas le temps et nous ne voulons pas faire de randonnée, uniquement de petites balades (c'est pour à que nous ne prévoyons pas d'aller a El Chalten.
Quel est le budget a prévoir (hors vols internationaux, j'ai trouvé un vol a 900€ AR avec lufthansa)?
Ce serait pour les environs de Mars.
Merci d'avance pour votre aide.
Valérie
Monnaie au Cambodge English translation pending
Bonjour :-)
Je voulais savoir est il exacte qu'au Cambodge seul les dollars sont acceptés ?
Merci de votre réponse
Et savez vous peut être ou obtenir des dollars a un tx intéressant en France ?
Je voulais savoir est il exacte qu'au Cambodge seul les dollars sont acceptés ?
Merci de votre réponse
Et savez vous peut être ou obtenir des dollars a un tx intéressant en France ?
Hébergement Koh Kong English translation pending
Bonsoir ,
Je serai preneur de tuyaux sur les GH de Koh Kong .
Je voudrais aussi aller sur l'île de Koh Kong , combien de temps pour la route en tuk-tuk , et y a t-il le choix des hébergement sur l'île ?
Merci .
Je serai preneur de tuyaux sur les GH de Koh Kong .
Je voudrais aussi aller sur l'île de Koh Kong , combien de temps pour la route en tuk-tuk , et y a t-il le choix des hébergement sur l'île ?
Merci .
Péninsule Valdes fin mai English translation pending
Hello tout Le monde,
Je suis en train de faire un voyage de 6 mois en Amérique latine et je suis actuellement à BA.
Environs 25 mai, je pensais d'aller dans la péninsule de Valdes pour voir les baleines.
Est-ce que qqn est déjà la, est passé par la, ou y sera dans quelque jour pour me dire comment c'est la situation?
Je sais que ce n'est pas la meilleure période de l'année pour voir ces mammifères et c'est pour ça que j'hésite aller, mais au niveau de timing c'est seulement entre le 25 et le 28 mai que je peux être la bas car je veux monter vers le nord de l'Amérique du sud jusqu'à en Amérique centrale.
Autre question pour péninsule de Valdes est par rapport à des bon plans pour voir les baleines, prix agences, expériences vous avez eu.
Merci beaucoup pour votre avis!!!!
Je sais que ce n'est pas la meilleure période de l'année pour voir ces mammifères et c'est pour ça que j'hésite aller, mais au niveau de timing c'est seulement entre le 25 et le 28 mai que je peux être la bas car je veux monter vers le nord de l'Amérique du sud jusqu'à en Amérique centrale.
Autre question pour péninsule de Valdes est par rapport à des bon plans pour voir les baleines, prix agences, expériences vous avez eu.
Merci beaucoup pour votre avis!!!!
Yellowstone en 4 jours et demi English translation pending
Bonjour à tous
La date approche et j'ai à nouveau besoin de vos conseils éclairé, je vais vous détaillé mon programme et ainsi vous verrez il me reste une journée en trop. J'ai du trop chargé certaine journée ??? (nous avons 2 enfants de 9 et 13 ans) Enfin, étant donné que j'ai réservé 5 nuits à West Yellowstone au Three Bear Lodge (afin d'éviter trop d'aller retour, j'ai du charger certaines journées) (je vous épargnerai le détail des trajets)
- 17 Juillet : 8"30 : Départ de Téton Mountain Lodge pour Yellowstone à 10 "00 : Visite de West Thumb Basin 12"30 : Rando Upper Geyser Basin (insistant sur Old Faithful Geyser et Morning Glory Pool 18"00 : Retour à l'hôtel
- 18 Juillet : 8"30 : Rando Artist Paintpots 10"00 : Rando Lower TerraceArea (insistant sur Liberty Cap et Palette Spring) 13"00 : Se restaurer à Mammoth Spring (si vous connaissez un endroit sympa ?) 14"30 : Visite de Fort Yellowstone 15"30 : Visite de Upper Terrace Area 16"30 : Flaner à Roaring Mountain 17"30 : Retour à l'hôtel
-19 Juillet : 8"00 : Petit Déjeuner au Canyon Lodge Dining Room (après un réveil très matinal) 8"30 : Visite des points de vue (notamment Inspiration Point / Lookout Point (choisir entre les rand : Brink of the Lower ou Uncle Tom Trail ou Red Rock Point Trail) 11"30 : Randonnée Mud Vulcano(Dragon Mouth & The Black Dragon Caldron) 14"30 : Se restaure ou pique-niquer à Fishing Bridge (voir pour louer un bateau : avez vous une adresse à me conseiller) puis se promener le long de la berge 18"30 : Retour à l'hôtel
- 20 Juillet : Réveil Tardif puis direction Old Faithful (est ce que ca vaut le coup de s'arrêter se baigner à Firehole Canyon Drive) ou bien y a t-il un autre endroit bien avec les enfants ou l'on peut faire trempette 11"00 : Rando Fountain Paint Pot suivi de Midway Geyser Basin 14"30 : Rando Biscuit Basin suivi de la rando Black Sand Basin (j'hésite car la 2ème ne me semble pas indispensable) 16"30 : Retour à l'hôtel
Du coup pour le 21 je ne sais plus trop ou aller. Ai je trop chargé certain jours ? Mais pourtant j'ai le sentiment qu'en faisant ainsi je minimise le km qui sont déjà très important à l'intérieur du parc. Je sais que mon timing ne tient pas compte ni des animaux, ni de la circulation, ni de la météo... mais il faut bien se donner une base pour y voir plus clair. Je suis à l'écoute de toutes vos suggestions quitte à tout modifier si nécessaire
Merci à tous par avance
La date approche et j'ai à nouveau besoin de vos conseils éclairé, je vais vous détaillé mon programme et ainsi vous verrez il me reste une journée en trop. J'ai du trop chargé certaine journée ??? (nous avons 2 enfants de 9 et 13 ans) Enfin, étant donné que j'ai réservé 5 nuits à West Yellowstone au Three Bear Lodge (afin d'éviter trop d'aller retour, j'ai du charger certaines journées) (je vous épargnerai le détail des trajets)
- 17 Juillet : 8"30 : Départ de Téton Mountain Lodge pour Yellowstone à 10 "00 : Visite de West Thumb Basin 12"30 : Rando Upper Geyser Basin (insistant sur Old Faithful Geyser et Morning Glory Pool 18"00 : Retour à l'hôtel
- 18 Juillet : 8"30 : Rando Artist Paintpots 10"00 : Rando Lower TerraceArea (insistant sur Liberty Cap et Palette Spring) 13"00 : Se restaurer à Mammoth Spring (si vous connaissez un endroit sympa ?) 14"30 : Visite de Fort Yellowstone 15"30 : Visite de Upper Terrace Area 16"30 : Flaner à Roaring Mountain 17"30 : Retour à l'hôtel
-19 Juillet : 8"00 : Petit Déjeuner au Canyon Lodge Dining Room (après un réveil très matinal) 8"30 : Visite des points de vue (notamment Inspiration Point / Lookout Point (choisir entre les rand : Brink of the Lower ou Uncle Tom Trail ou Red Rock Point Trail) 11"30 : Randonnée Mud Vulcano(Dragon Mouth & The Black Dragon Caldron) 14"30 : Se restaure ou pique-niquer à Fishing Bridge (voir pour louer un bateau : avez vous une adresse à me conseiller) puis se promener le long de la berge 18"30 : Retour à l'hôtel
- 20 Juillet : Réveil Tardif puis direction Old Faithful (est ce que ca vaut le coup de s'arrêter se baigner à Firehole Canyon Drive) ou bien y a t-il un autre endroit bien avec les enfants ou l'on peut faire trempette 11"00 : Rando Fountain Paint Pot suivi de Midway Geyser Basin 14"30 : Rando Biscuit Basin suivi de la rando Black Sand Basin (j'hésite car la 2ème ne me semble pas indispensable) 16"30 : Retour à l'hôtel
Du coup pour le 21 je ne sais plus trop ou aller. Ai je trop chargé certain jours ? Mais pourtant j'ai le sentiment qu'en faisant ainsi je minimise le km qui sont déjà très important à l'intérieur du parc. Je sais que mon timing ne tient pas compte ni des animaux, ni de la circulation, ni de la météo... mais il faut bien se donner une base pour y voir plus clair. Je suis à l'écoute de toutes vos suggestions quitte à tout modifier si nécessaire
Merci à tous par avance
Aléafrica, dix semaines au hasard dans le sud de l’Afrique English translation pending
Il y a vingt ans, en avance sur les Etats-Unis, l’Afrique du Sud élisait son premier président noir. Ceux qui étaient réduits au silence avaient tant à dire qu’on valida onze langues officielles et, pour évoquer une histoire compliquée et conjurer un avenir qui ne l’était pas moins, on inventa un drapeau multicolore : noir, rouge, bleu, jaune, vert, blanc
Rouge Le bleu du bâtiment pourrait prolonger celui de l’Océan mais l’eau du port est rouge. Dix requins pantelants gisent en plein soleil, à même le quai, devant l’entrée d’un fish &chips. Un ouvrier les arrose à jet continu évacuant dans le port ce qu’il leur reste de sang. Au moment où je sors un appareil photo un homme accourt, inquiet, et m’assure que ces requins n’appartiennent pas à une espèce protégée ; il est très convaincant bien que ne portant pas de harpon. Un camion arrive et les embarque au palan : ils partent en Australie, tous frais payés. Mais ce n’est pas suffisant pour expliquer la couleur de l’eau. Une usine de conditionnement de sardines occupe le quai suivant, alimentée à flots continu par les bateaux : ce sont ses rejets qui colorent le port. On comprend mieux dans quel piège ont été pris ces malheureux requins qui n’ont pas eu la bonne idée d’appartenir à une espèce protégée. Cette marée sanglante fait le bonheur de dizaines de pêcheurs alignés surla jetée et qui relèvent, à chaque lancer de cuiller, des hadas qui se trouvent être d’autres victimes collatérales de la pêche à ces abruties de sardines : qui apprendra aux sardines à voyager individuellement plutôt qu’en boule affolée. Mis en appétit, nous choisissons un autre caboulot et optons pour un… fish & chips, sans requins sur la terrasse. L’écran géant retransmet un match de cricket opposant l’Afrique du Sud à… l’Australie. Qui, hors du Commonwealth, a jamais compris les règles du cricket ? Il reste l’élégance de arbitres coiffés de panamas et le masque des batteurs, casqués comme des footballeurs américains, dans ce sport où jamais on ne se touche. Un pick-up qui n’a pas osé le rouge remonte un bateau, affuté et lourdement motorisé, un bateau de guerre dont le nom sur la coque, en noir et en français est Assassin.
Bleu Les géographes ont décidé que la pointe où le continent rend les armes au sud délimitait deux océans, l’Indien à l’Est, l’Atlantique à l’Ouest. Cape Agulhas ne doit pas son nom aux aiguilles de pins qui seraient bien en peine de survivre ici, encore moins aux aiguilles de schiste, en première ligne, mais à l’observation des premiers marins portugais qui, croisant là il y a cinq siècles, constatèrent que l’aiguille des compas indiquait strictement le nord au passage de ce cap. Dans une ambiance de finisterre deux océans furieux s’affrontent-ils jour et nuit pour défendre leur territoire ou pour ne pas décevoir les géographes autour de ce méridien, le 20ème est, tranchant le continent et l’océan? En réalité, c’est là que se rencontrent le feu descendu de l’équateur et la glace remontée de l��Antarctique. L’Indien résiste refusant qu’on vienne geler ses côtes et contraignant le courant froid à remonter l’Atlantique. On accède au feu du phare par quatre volées d’échelles abruptes pour constater que les deux océans sont uniformément bleus. Plus loin, avec ses maisons de pêcheurs basses, chaulées comme en Irlande, Arniston malgré son R ne manque pas de charme.
Vert Les moutons sont des Suffolks et les vaches des Jersiaises, un ferry à chaîne doit nous permettre de traverser la Breede River tandis qu’un crachin persistant confirme l’impression d’être en Cornouaille en septembre. Mais le ferry, petite plate d’acier contenant deux voitures, est halé à bras d’hommes, trois Sisyphe noirs enchaînés à un câble.Successivement ils partent de la proue (réversible en poupe au retour, mais est-ce encore un bateau, qui jamais ne quitte son ancre?), enroulent, comme les bolas d’un gaucho, une chaîne lestée autour du filin d’acier, enfilent le baudrier et se dirigent vers la poupe. Arrivés là, ils recommencent. Je m’harnache, je hale, j’ahane, pourrais-je être plus blanc sous le harnais ? Sur l’autre rive, un cow-boy noir en bleu chevauche un quad jaune pour, décrivant d’amples demi-cercles, rassembler des bovins indociles. Sur les collines, les parcelles immenses sont d’un vert infini, les élevages d’autruches alternent avec ceux de moutons.
Jaune Cette vaste ferme du Baavianskloof, dans l’est du Karoo, propose des emplacements de camping. Comme vous êtes seuls, vous choisissez la vue sur les croupes de grès rose que, tout à l’heure, le soleil enflammera. Il est temps de penser au feu. Courbé dans les taillis d’acacias vous voilà en quête, quelques branches, menu fretin, pas de quoi faire des étincelles, jusqu’au moment où vous devinez la dépouille d’un jeune acacia, abattu depuis longtemps. Il est deux fois plus long que vous et en pèse bien la moitié. Vous lui racontez des histoires, que vous allez le réchauffer, l’incinérer, bref, lui offrir une sépulture le soustrayant aux milliers de bestioles qui le rongent, pour l’amadouer, pour qu’il vous épargne d’une épine lorsque vous le prendrez à l’épaule. Mais un arbre seul n’a jamais fait un feu. Deux souches, légères tant elles sont minées, tant elles ont nourri, seront ses compagnes de bûcher. Maître de cérémonie, vous appariez les souches puis formez un trio avec le tronc : elles l’auront vite coupé en deux. Vous voilà avec quatre morceaux, la fête peut commencer. Une souche en flamme sur les braises, les deux troncs en croix par-dessus, la dernière souche enfin. Feu d’artifice. Bilan probable malgré les sommations (sommations :heurter le bois contre le sol attendre pour permettre aux habitants de quitter les lieux et chercher une autre cantine, recommencer jusqu’à évacuation totale), quelques dizaines de fourmis et consorts.
Noir & Blanc Dans les cuisines de ce restaurant réputé une brigade de onze, en plein coup de feu : cinq métis, quatre noirs, deux blancs, huit hommes, trois femmes, deux en surpoids, un hypocondriaque. Silence absolu dans les rangs, seul le chef lance sèchement des ordres précis. Ce qu’il a commandé arrive de toutes parts devant lui qui se réserve, outre le contrôle, d’apposer la touche finale : citron vert, branche d’aneth, crustacé en extension.Les serveurs enlèvent à la volée. La région s’enorgueillit de ses moules, va pour une sea food crispy pizza : les moules doivent-elle leur taille à la présence de la raffinerie de pétrole voisine qu’on dit être la plus grande du monde ? Quant à la pâte, elle est beaucoup moins craquante que la mariée, en séance de photos sur fond de soleil couchant sur l’océan. C’est Valentine’s Day. A une portée de fusil d’ici, dans une grotte avec vue sur mer imprenable, on a récemment mis à jour des artéfacts utilisés par mes aïeux il y a 165 000ans. Les chercheurs n’en ont pas terminé l’inventaire mais savent d’ores et déjà que les coquillages formaient la part du lion du menu.
Rouge Le bleu du bâtiment pourrait prolonger celui de l’Océan mais l’eau du port est rouge. Dix requins pantelants gisent en plein soleil, à même le quai, devant l’entrée d’un fish &chips. Un ouvrier les arrose à jet continu évacuant dans le port ce qu’il leur reste de sang. Au moment où je sors un appareil photo un homme accourt, inquiet, et m’assure que ces requins n’appartiennent pas à une espèce protégée ; il est très convaincant bien que ne portant pas de harpon. Un camion arrive et les embarque au palan : ils partent en Australie, tous frais payés. Mais ce n’est pas suffisant pour expliquer la couleur de l’eau. Une usine de conditionnement de sardines occupe le quai suivant, alimentée à flots continu par les bateaux : ce sont ses rejets qui colorent le port. On comprend mieux dans quel piège ont été pris ces malheureux requins qui n’ont pas eu la bonne idée d’appartenir à une espèce protégée. Cette marée sanglante fait le bonheur de dizaines de pêcheurs alignés surla jetée et qui relèvent, à chaque lancer de cuiller, des hadas qui se trouvent être d’autres victimes collatérales de la pêche à ces abruties de sardines : qui apprendra aux sardines à voyager individuellement plutôt qu’en boule affolée. Mis en appétit, nous choisissons un autre caboulot et optons pour un… fish & chips, sans requins sur la terrasse. L’écran géant retransmet un match de cricket opposant l’Afrique du Sud à… l’Australie. Qui, hors du Commonwealth, a jamais compris les règles du cricket ? Il reste l’élégance de arbitres coiffés de panamas et le masque des batteurs, casqués comme des footballeurs américains, dans ce sport où jamais on ne se touche. Un pick-up qui n’a pas osé le rouge remonte un bateau, affuté et lourdement motorisé, un bateau de guerre dont le nom sur la coque, en noir et en français est Assassin.
Bleu Les géographes ont décidé que la pointe où le continent rend les armes au sud délimitait deux océans, l’Indien à l’Est, l’Atlantique à l’Ouest. Cape Agulhas ne doit pas son nom aux aiguilles de pins qui seraient bien en peine de survivre ici, encore moins aux aiguilles de schiste, en première ligne, mais à l’observation des premiers marins portugais qui, croisant là il y a cinq siècles, constatèrent que l’aiguille des compas indiquait strictement le nord au passage de ce cap. Dans une ambiance de finisterre deux océans furieux s’affrontent-ils jour et nuit pour défendre leur territoire ou pour ne pas décevoir les géographes autour de ce méridien, le 20ème est, tranchant le continent et l’océan? En réalité, c’est là que se rencontrent le feu descendu de l’équateur et la glace remontée de l��Antarctique. L’Indien résiste refusant qu’on vienne geler ses côtes et contraignant le courant froid à remonter l’Atlantique. On accède au feu du phare par quatre volées d’échelles abruptes pour constater que les deux océans sont uniformément bleus. Plus loin, avec ses maisons de pêcheurs basses, chaulées comme en Irlande, Arniston malgré son R ne manque pas de charme.
Vert Les moutons sont des Suffolks et les vaches des Jersiaises, un ferry à chaîne doit nous permettre de traverser la Breede River tandis qu’un crachin persistant confirme l’impression d’être en Cornouaille en septembre. Mais le ferry, petite plate d’acier contenant deux voitures, est halé à bras d’hommes, trois Sisyphe noirs enchaînés à un câble.Successivement ils partent de la proue (réversible en poupe au retour, mais est-ce encore un bateau, qui jamais ne quitte son ancre?), enroulent, comme les bolas d’un gaucho, une chaîne lestée autour du filin d’acier, enfilent le baudrier et se dirigent vers la poupe. Arrivés là, ils recommencent. Je m’harnache, je hale, j’ahane, pourrais-je être plus blanc sous le harnais ? Sur l’autre rive, un cow-boy noir en bleu chevauche un quad jaune pour, décrivant d’amples demi-cercles, rassembler des bovins indociles. Sur les collines, les parcelles immenses sont d’un vert infini, les élevages d’autruches alternent avec ceux de moutons.
Jaune Cette vaste ferme du Baavianskloof, dans l’est du Karoo, propose des emplacements de camping. Comme vous êtes seuls, vous choisissez la vue sur les croupes de grès rose que, tout à l’heure, le soleil enflammera. Il est temps de penser au feu. Courbé dans les taillis d’acacias vous voilà en quête, quelques branches, menu fretin, pas de quoi faire des étincelles, jusqu’au moment où vous devinez la dépouille d’un jeune acacia, abattu depuis longtemps. Il est deux fois plus long que vous et en pèse bien la moitié. Vous lui racontez des histoires, que vous allez le réchauffer, l’incinérer, bref, lui offrir une sépulture le soustrayant aux milliers de bestioles qui le rongent, pour l’amadouer, pour qu’il vous épargne d’une épine lorsque vous le prendrez à l’épaule. Mais un arbre seul n’a jamais fait un feu. Deux souches, légères tant elles sont minées, tant elles ont nourri, seront ses compagnes de bûcher. Maître de cérémonie, vous appariez les souches puis formez un trio avec le tronc : elles l’auront vite coupé en deux. Vous voilà avec quatre morceaux, la fête peut commencer. Une souche en flamme sur les braises, les deux troncs en croix par-dessus, la dernière souche enfin. Feu d’artifice. Bilan probable malgré les sommations (sommations :heurter le bois contre le sol attendre pour permettre aux habitants de quitter les lieux et chercher une autre cantine, recommencer jusqu’à évacuation totale), quelques dizaines de fourmis et consorts.
Noir & Blanc Dans les cuisines de ce restaurant réputé une brigade de onze, en plein coup de feu : cinq métis, quatre noirs, deux blancs, huit hommes, trois femmes, deux en surpoids, un hypocondriaque. Silence absolu dans les rangs, seul le chef lance sèchement des ordres précis. Ce qu’il a commandé arrive de toutes parts devant lui qui se réserve, outre le contrôle, d’apposer la touche finale : citron vert, branche d’aneth, crustacé en extension.Les serveurs enlèvent à la volée. La région s’enorgueillit de ses moules, va pour une sea food crispy pizza : les moules doivent-elle leur taille à la présence de la raffinerie de pétrole voisine qu’on dit être la plus grande du monde ? Quant à la pâte, elle est beaucoup moins craquante que la mariée, en séance de photos sur fond de soleil couchant sur l’océan. C’est Valentine’s Day. A une portée de fusil d’ici, dans une grotte avec vue sur mer imprenable, on a récemment mis à jour des artéfacts utilisés par mes aïeux il y a 165 000ans. Les chercheurs n’en ont pas terminé l’inventaire mais savent d’ores et déjà que les coquillages formaient la part du lion du menu.
Règne immobile... (Maroc) English translation pending
Ce n'est pas une nouveauté. Ce post avait déjà été édité sous un autre pseudo que j'aimerais supprimer. Alors avant cela je transfère sous mon pseudo actuel les quelques textes édités alors.
Règne immobile, brûlant, muet, de la terre enracinée dans un silence que seul vient troubler quelques fois le bruissement des ailes d’un insecte. Pas un cri animal, pas un chant d’oiseau, tous semblent avoir fui cet espace nu de tout courant dans lequel se laisser porter. Seul le soleil loin dans les centigrades, et un nuage, blanc, fatigué peut-être par tant de terres survolées, qui n’espère plus le soupir d’ Éole pouvant le projeter en un dernier voyage à la rencontre de ses semblables au-dessus de terres plus reconnaissantes qu’ils gratifieront de leur eau bienfaisante. Accroché à l’immobilité de l’instant il s’étiole lentement, résigné, dans le ciel pâli par la chaleur.
Nous sommes à l’extrémité du plateau d’Imilchil, à une quinzaine de kilomètres de la piste Imilchil-Aghabala, loin des touristes motorisés qui commencent à hanter les parages. Rantanplan, le mulet, immobile et paisible, face au lac d’Isly ne semble pas s’émouvoir de la paix presque irréelle qui règne en ces lieux. Ici même, à l’aller, ce fidèle compagnon et porteur présentait une plus triste mine. Les fortes pluies de la nuit et l’orage de grêle qui suivit au petit matin, l’avaient fortement affecté. Ou alors était-ce le coup de blues causé par le départ vers des cieux plus cléments de la formation de flamants roses en migration qui nous avait émerveillés de son ballet sans fin toute la journée de la veille ? Mais je doute des sentiments que peut lier ce type de quadrupède avec ses voisins volatiles et opte plutôt pour l’hypothèse climatique.
Notre tente est dressée dans un décor grandiose d’austérité . Les montagnes pelées, plissées, dénudées par des siècles d’abattage d’un bois aussi indispensable que l’eau mais ici devenu plus rare, forment une barrière naturelle érodée qui enferme ce plateau d’altitude. Nous sommes à 2500 mètres, sur la terre de transhumance des Ayt Haddidou acquise de haute lutte en des temps anciens contre les Ayt Atta, une autre puissante confédération nomade et guerrière qui occupait la quasi totalité du Haut-Atlas oriental.
L’accès à ces pâturages est toujours régit par une djemaa*, qui décide des dates de transhumance selon les conditions météorologiques de l’année. J’espérais rencontrer à notre retour les familles en transhumance, mais pour l’heure l’endroit est encore désert. Nous sommes en avance sur la date d’ouverture des pâturages. Dans quelques jours les caravanes défileront en de longues files de mulets, ânes, dromadaires et éleveurs. Les takhamt* se dresseront sur le plateau, les flûtes des petits bergers disperseront leurs notes aiguës, et des milliers de dents ovines et caprines raseront jusqu’à la racine ce qui est encore une prairie. Nous serons déjà partis, un peu à regret. Pour nous et notre asserdoun* qui ne pourra assurer son rôle ingrat de porteur sans sa ration d'orge et de paille quotidienne, les impératifs du ravitaillement obligent un passage par le souk d'Imilchil.
Après cette boucle de … Tiens c’est bon signe, je commence à perdre la notion du temps. Depuis quand somme-nous partis ? Dans les cinq semaines ? Peu importe les jours, « Ici le temps n’a de prise que sur les récoltes » aiment à dire les berbères et pour nous c’est un bonheur de ne pas avoir à nous soucier du calendrier, seulement de notre pitance. Après donc environ cinq semaines d’itinérance dans le Moyen-Atlas, nous avons promis à Rantanplan quelques jours de repos dans la vallée. Nous y attendrons les premières moissons d’orge, et reprendrons une nouvelle "errance". La boucle d’été, qui nous mènera cette fois vers l’Ouest, au cœur du Haut-Atlas central.
Mais il devra patienter encore quelques temps avant ces petites vacances. Nous sommes encore à 4 ou 5 jours de marche selon l'itinéraire choisi de la vallée d'Anergui, "notre" belle terre d'accueil qui doit commencer à prendre les douces teintes jaune et cuivre des céréales qui finissent de mûrir.
Seulement alors, du haut de Tizi n’Darri , nous apercevrons la marqueterie dorée des parcelles Ayt Boulmane. Les tarwa*, les douar* et les maisons isolées de chaque coté de la rivière bordée de peupliers et d’arbres fruitiers sous l’ombre desquels Saadiya et ses cousines rêvent … de Casablanca.
* Djemaa: Assemblée, conseil Takhamt: Tente nomade berbère Asserdoun: Mulet Tarwa: Canal d'irrigation Douar: Hameau Tizi: Col
Règne immobile, brûlant, muet, de la terre enracinée dans un silence que seul vient troubler quelques fois le bruissement des ailes d’un insecte. Pas un cri animal, pas un chant d’oiseau, tous semblent avoir fui cet espace nu de tout courant dans lequel se laisser porter. Seul le soleil loin dans les centigrades, et un nuage, blanc, fatigué peut-être par tant de terres survolées, qui n’espère plus le soupir d’ Éole pouvant le projeter en un dernier voyage à la rencontre de ses semblables au-dessus de terres plus reconnaissantes qu’ils gratifieront de leur eau bienfaisante. Accroché à l’immobilité de l’instant il s’étiole lentement, résigné, dans le ciel pâli par la chaleur.
Nous sommes à l’extrémité du plateau d’Imilchil, à une quinzaine de kilomètres de la piste Imilchil-Aghabala, loin des touristes motorisés qui commencent à hanter les parages. Rantanplan, le mulet, immobile et paisible, face au lac d’Isly ne semble pas s’émouvoir de la paix presque irréelle qui règne en ces lieux. Ici même, à l’aller, ce fidèle compagnon et porteur présentait une plus triste mine. Les fortes pluies de la nuit et l’orage de grêle qui suivit au petit matin, l’avaient fortement affecté. Ou alors était-ce le coup de blues causé par le départ vers des cieux plus cléments de la formation de flamants roses en migration qui nous avait émerveillés de son ballet sans fin toute la journée de la veille ? Mais je doute des sentiments que peut lier ce type de quadrupède avec ses voisins volatiles et opte plutôt pour l’hypothèse climatique.
Notre tente est dressée dans un décor grandiose d’austérité . Les montagnes pelées, plissées, dénudées par des siècles d’abattage d’un bois aussi indispensable que l’eau mais ici devenu plus rare, forment une barrière naturelle érodée qui enferme ce plateau d’altitude. Nous sommes à 2500 mètres, sur la terre de transhumance des Ayt Haddidou acquise de haute lutte en des temps anciens contre les Ayt Atta, une autre puissante confédération nomade et guerrière qui occupait la quasi totalité du Haut-Atlas oriental.
L’accès à ces pâturages est toujours régit par une djemaa*, qui décide des dates de transhumance selon les conditions météorologiques de l’année. J’espérais rencontrer à notre retour les familles en transhumance, mais pour l’heure l’endroit est encore désert. Nous sommes en avance sur la date d’ouverture des pâturages. Dans quelques jours les caravanes défileront en de longues files de mulets, ânes, dromadaires et éleveurs. Les takhamt* se dresseront sur le plateau, les flûtes des petits bergers disperseront leurs notes aiguës, et des milliers de dents ovines et caprines raseront jusqu’à la racine ce qui est encore une prairie. Nous serons déjà partis, un peu à regret. Pour nous et notre asserdoun* qui ne pourra assurer son rôle ingrat de porteur sans sa ration d'orge et de paille quotidienne, les impératifs du ravitaillement obligent un passage par le souk d'Imilchil.
Après cette boucle de … Tiens c’est bon signe, je commence à perdre la notion du temps. Depuis quand somme-nous partis ? Dans les cinq semaines ? Peu importe les jours, « Ici le temps n’a de prise que sur les récoltes » aiment à dire les berbères et pour nous c’est un bonheur de ne pas avoir à nous soucier du calendrier, seulement de notre pitance. Après donc environ cinq semaines d’itinérance dans le Moyen-Atlas, nous avons promis à Rantanplan quelques jours de repos dans la vallée. Nous y attendrons les premières moissons d’orge, et reprendrons une nouvelle "errance". La boucle d’été, qui nous mènera cette fois vers l’Ouest, au cœur du Haut-Atlas central.
Mais il devra patienter encore quelques temps avant ces petites vacances. Nous sommes encore à 4 ou 5 jours de marche selon l'itinéraire choisi de la vallée d'Anergui, "notre" belle terre d'accueil qui doit commencer à prendre les douces teintes jaune et cuivre des céréales qui finissent de mûrir.
Seulement alors, du haut de Tizi n’Darri , nous apercevrons la marqueterie dorée des parcelles Ayt Boulmane. Les tarwa*, les douar* et les maisons isolées de chaque coté de la rivière bordée de peupliers et d’arbres fruitiers sous l’ombre desquels Saadiya et ses cousines rêvent … de Casablanca.
* Djemaa: Assemblée, conseil Takhamt: Tente nomade berbère Asserdoun: Mulet Tarwa: Canal d'irrigation Douar: Hameau Tizi: Col
Eglises à Page (Arizona) English translation pending
Bonjour à tous,
Je reviens des USA et j'ai fait une étape de deux jours à Page ( Arizona ) J'étais logé au Super 8, Lake Powell Bd, artère principale de Page. Hors, j'ai été étonné de constater que le long de ce boulevard, à droite en entrant dans Page, il y a sur environ 1 km une succession de 12 églises, de différents noms ou obédiences. Ceci est d'ailleurs notifié dans Wikipédia, mais ne m'explique pas le pourquoi dans une ville qui a compté au maximum moins de 7000 habitants. Ou est l'explication ? Merci à celles et ceux qui sauront me répondre et bonnne journée. Jean-Michel
Je reviens des USA et j'ai fait une étape de deux jours à Page ( Arizona ) J'étais logé au Super 8, Lake Powell Bd, artère principale de Page. Hors, j'ai été étonné de constater que le long de ce boulevard, à droite en entrant dans Page, il y a sur environ 1 km une succession de 12 églises, de différents noms ou obédiences. Ceci est d'ailleurs notifié dans Wikipédia, mais ne m'explique pas le pourquoi dans une ville qui a compté au maximum moins de 7000 habitants. Ou est l'explication ? Merci à celles et ceux qui sauront me répondre et bonnne journée. Jean-Michel
Route Nghia Lo - Mu Cang Chai en mai English translation pending
Bonjour,
J'envisage de faire la route Hanoi / Nghia Lo / Mu Cang Chai / Sapa pendant le mois de mai (sur 3 à 4 jours).
Je sais que ce n'est pas la période idéale pour profiter pleinement des paysages de rizières de cette route. Pensez-vous que je dois abandonner cette idée ou est-ce qu'il y a quand même un intérêt ?
Je précise que nous resterons assez longtemps au Vietnam, et que nous avons également prévu d'aller dans les environs de Pu Luong et dans le nord-est (Ha Giang / Don Van / Cao Bang / Ba Be ...).
Merci de votre aide et bonne journée.
Jean Michel.
Voyage solidaire au Maroc English translation pending
Bonjour,
Je suis coordinatrice et animatrice au sein d'une Maison de Jeunes à Bruxelles en Belgique. Dans le cadre d'un projet 2013-2014 en réflexion, et dont le thème se porte sur l'histoire de l'immigration marocaine en Belgique, je suis à la recherche d'associations marocaines travaillant avec des jeunes de 12 à 15 ans (âge de mon public également)
L'objectif du voyage est de permettre la rencontre entre les deux publics pour que chacun puisse partager ses expériences, ses ressentis, et s'imprégner du mode socioéconomique et environnemental de l'autre.
L'idée serait de proposer un voyage solidaire au Maroc (pays d'origine de mon public) dans lequel nos jeunes s'impliqueraient dans des tâches bénévoles et de partage pour des associations qui accueillent des jeunes de leurs âges. Le projet se finaliserait par l'accueil des jeunes marocain en Belgique. Le but étant que chaque jeune s'imprègne du quotidien de l'autre et fasse découvrir son environnement.
Je lance donc un appel à toutes les associations susceptibles d'être intéressées par ce projet. 🙂
Je suis coordinatrice et animatrice au sein d'une Maison de Jeunes à Bruxelles en Belgique. Dans le cadre d'un projet 2013-2014 en réflexion, et dont le thème se porte sur l'histoire de l'immigration marocaine en Belgique, je suis à la recherche d'associations marocaines travaillant avec des jeunes de 12 à 15 ans (âge de mon public également)
L'objectif du voyage est de permettre la rencontre entre les deux publics pour que chacun puisse partager ses expériences, ses ressentis, et s'imprégner du mode socioéconomique et environnemental de l'autre.
L'idée serait de proposer un voyage solidaire au Maroc (pays d'origine de mon public) dans lequel nos jeunes s'impliqueraient dans des tâches bénévoles et de partage pour des associations qui accueillent des jeunes de leurs âges. Le projet se finaliserait par l'accueil des jeunes marocain en Belgique. Le but étant que chaque jeune s'imprègne du quotidien de l'autre et fasse découvrir son environnement.
Je lance donc un appel à toutes les associations susceptibles d'être intéressées par ce projet. 🙂
Question sur les Laurentides et autres intérêts aux alentours de Montréal English translation pending
Bonjour,
Le début de mon roadtrip commence par la ville de Montréal, avant de rejoindre Ottawa j'aimerai visiter les alentours de Montréal.
Je pense visiter les Milles Iles et la sucrerie de la Montagne.
Les Laurentides étant souvent conseillés , je me demande concretement ou aller et que voir ?
Y a t'il d'autres endroits dans les alentours ?
Merci d'avance pour vos réponses.
Le début de mon roadtrip commence par la ville de Montréal, avant de rejoindre Ottawa j'aimerai visiter les alentours de Montréal.
Je pense visiter les Milles Iles et la sucrerie de la Montagne.
Les Laurentides étant souvent conseillés , je me demande concretement ou aller et que voir ?
Y a t'il d'autres endroits dans les alentours ?
Merci d'avance pour vos réponses.
Pérégrinations en Birmanie English translation pending
De retour d'un voyage dans ce pays fascinant, voici le début de notre carnet de voyages en Birmanie
Le carnet complet avec les photos est visible ici: http://mjpgouret.free.fr/birmanie/index.html
Yangon:
6 h du matin, au travers des brumes matinales nous apercevons, peu avant l'atterrissage, quelques points lumineux épars éclairant d'une faible lueur blafarde les avenues entourant l'aéroport de Yangon. Quel contraste avec la débauche de lumières étincelantes des buildings de Doha découverts hier soir au départ de l'avion. Le temps de quelques formalités rapides, nos bagages nous attendent et nous sommes accueillis par notre guide à la sortie de l'aéroport. Pas encore bien réveillés nous essayons de scruter les larges avenues peu fréquentées à cette heure matinale avec une certaine impatience de nous plonger dans l'atmosphère de ce pays dont nous avons tant rêvé ces derniers mois. Rapidement, le jour découvre des bâtiments à l'aspect disparate: ici se côtoient de fastueuses bâtisses coloniales entourées de parcs verdoyants, des buildings modernes et clinquants et aussi des immeubles sans âge aux murs défraîchis et « décorés » d'une multitude de climatiseurs. De vastes espaces verts et des lacs apportent un certain sentiment de quiétude surprenant dans une métropole de plusieurs millions d'habitants. En débutant notre d��couverte par le marché chinois nous aurions pu nous sentir happés par une certaine effervescence, mais même les étalages colorés de fruits et légumes joliment disposés à même le trottoir donnent le sentiment d'un certain rangement. Ici, peu de bousculades et de cris, chacun s'active dans le calme et le sourire. Notre visite se poursuit par la pagode Sule, Située à côté de l'hôtel de ville, imposant bâtiment colonial, elle fut le point central de la restructuration urbaine sous l'occupation anglaise. Malgré l'heure assez matinale nous sommes immédiatement frappés par les manifestations de dévotion des hommes et des femmes de tous ages, y compris de très jeunes enfants. Le quotidien du peuple birman est largement guidé par les préceptes du bouddhisme et cette influence est perceptible en permanence. Sous les rayons d'un ardent soleil matinal les stoupas recouverts de feuilles d'or brillent déjà d'un éclat vif. A proximité immédiate du port situé sur la rivière de Yangon, la pagode Butataung, entièrement détruite en 1943, fut reconstruite dès l'indépendance de la Birmanie. Elle présente, à l'intérieur de surprenants corridors bien sombres bordés de galeries dorées et vitrées où sont présentées des reliques découvertes suite au bombardement. Depuis les rives de la rivière la perspective sur le stoupa doré est magnifique. Non loin de là, un bouddha couché, long de 70 mètres, est installé dans un curieux hangar métallique inesthétique, ce qui n'empêche pas les fidèles de venir en nombre y manifester leur foi. Une rapide incursion dans le marché aux pierres précieuses et aux tissus nous permet de découvrir la ville sous un aspect plus animé que celui du matin et, aussi, de constater que le « changement » est en route si l'on en juge par le nombre de portraits d'Aung San Su Khi ornant les boutiques ou les nombreux t-shirts à son effigie. Ainsi que le prévoient tous les « bons » guides touristiques nous terminons notre journée en déambulant dans la pagode Shwedagon, véritablement majestueuse et à l'atmosphère émouvante: les fidèles semblent bien indifférents à la foule des touristes et moines, novices, nonnes, familles méditent, accomplissent leurs rites, bavardent ou déposent leurs offrandes dans une ambiance de paix et d'harmonie.
De Heho à Kalaw:
Après un trajet de 1h30 en avion nous atterrissons à Heho en début d'après midi. Notre chauffeur nous attend à l'aéroport et au travers d'un paysage de collines alternant forêts et zones de culture défrichées nous rejoignons Augban, petite localité tranquille où des carrioles à cheval servent de taxis. Une courte balade au milieu des stands de vente nous donne un premier aperçu du commerce de proximité local. La route serpente entre cultures maraîchères, théiers et forêts de pins renforçant l'impression d'aridité dans cette saison sèche. Les maisons des villages sont construites en briques blanches ou en bambous tressés. La cohabitation des camions, voitures, tracteurs et motos ne pose pas de problème car les birmans conduisent de manière apaisée et respectueuse. La grotte de Pindaya avec ses 8000 bouddhas est creusée au flanc d'une colline et s'atteint par un ascenseur offrant une vue panoramique sur le lac situé en contre-bas. L'amoncellement de bouddhas de toutes tailles et de toutes formes perchés dans chaque anfractuosité est surprenant et démontre, s'il en était besoin, la ferveur des fidèles bouddhistes du monde entier. Avant de rejoindre notre gîte à Kalaw nous faisons halte dans un atelier artisanal de fabrication de pâte à papier et d'ombrelles. Tout au long de notre périple nous pourrons ainsi observer la persistance de tous ces artisans qui répètent inlassablement des gestes séculaires sans manifester, apparemment, la moindre lassitude: belle leçon de sagesse.
De Kalaw à Pyin Thar:
La fraîcheur de la nuit nous a un peu surpris et, au lever du jour, nous attendons avec une certaine impatience que le soleil vienne nous réchauffer. Aujourd'hui, nous partons pour 3 jours de trek vers le lac Inle accompagnés de 2 jeunes guides bien sympathiques. Sitôt la ville dépassée le chemin s'engage au milieu de parcelles cultivées où s'activent quelques paysans. Une auberge tenue par une famille népalaise est perchée sur le belvédère panoramique de Tar Yaw et offre ses auvents en paille pour une pause déjeuner avec des chappatis cuits « en direct » sur le feu de bois. En poursuivant au long d'une large crête nous atteignons le village Palaung de Hin Ka Gone. Pendant que nous buvons un thé accroupis sur une natte nous observons les villageois qui s'installent au pied d'une estrade sur laquelle sont réunis quelques moines. Leur attention est grande pendant que les moines récitent leurs psalmodies destinées à « bénir » une maison nouvellement aménagée. Nous continuons notre chemin au travers de vallonnements couverts de rizières en terrasses, asséchées à cette période de l'année. A notre surprise, le sentier se prolonge ensuite sur une voie ferrée largement empruntée par les villageois et les élèves de l'école voisine. Le train poussif et brinqueballant qui s'annonce d'un sifflement strident nous incite quand même à la prudence. Des cris joyeux d'enfants excitent notre curiosité à proximité de l'école du village de Myin Daik. C'est la fin de la journée de classe, enfin pour certains élèves seulement, car les 2 institutrices poursuivent leur leçon dans un local unique tandis que d'autres élèves rappellent le drapeau birman qui flotte allègrement sur un mât devant l'entrée. Le sentier rejoint rapidement la gare du village où un « bistrot » nous invite à faire halte pour un rafraîchissement. Il y règne une joyeuse animation car un train entre en gare et une foule de vendeurs de fleurs, bois, boissons, sandwiches se précipite au devant des passagers pour les convaincre de faire affaire avec eux tout en marchandant âprement les prix. Nous atteignons ensuite rapidement le monastère de Pyin Thar où nous passons la nuit sur de minces matelas posés à même le plancher. Pour la toilette, le bassin d'eau froide en plein air n'incite pas à prolonger les ablutions dans la fraîcheur du crépuscule.
De Pyin Thar à Htee Thein:
Après une nuit qui aurait pu être paisible sans les ronflements de notre guide nous repartons au milieu de cultures très variées: blé, lentilles, gingembre, piments et, aussi, rizières asséchées. La vue est très étendue sur un paysage de hauts plateaux ondulés où s'entremêlent cultures verdoyantes et terres ocres. En début de matinée les chemins sont animés par les nombreux paysans qui partent travailler à pied ou à moto ainsi que par les livreurs lourdement chargés de leurs paniers soutenus par une canne de bambou. Tous vaquent à leur labeur quotidien, toujours souriants aux quelques touristes randonneurs qui les observent. Dans le village Pao de Pin Nwle les enfants nous accueillent avec curiosité mais gardent cependant une certaine réserve. Une pause est l'occasion d'observer la fabrication de turbans et de sacs d'écoliers aux couleurs vives sur un métier à tisser rudimentaire. Peu avant le village de Kon Hia les champs éclatent sous la chatoyante couleur rouge des piments mûrs en cours de récolte. Les rues de ce village sont d'ailleurs parsemées de tas de piments en cours de séchage apportant une joyeuse note de couleur. Dans l'après midi, le paysage se transforme et des montagnes aux falaises rocheuses plus abruptes semblent barrer le chemin. Il faut les contourner et franchir un petit col pour rejoindre le magnifique monastère en bois de Htee Thein alors que le soleil déclinant éclaire les rizières et les montagnes d'une chaude et douce couleur orangée.
De Htee Thein au lac Inle:
Le chant mélodieux des moines sera notre réveil matinal. Une fine brume irisée par les rayons du soleil envahit les vallées que nous découvrons depuis le chemin. Dans les lointains les ombres chinoises des montagnes barrent l'horizon: spectacle merveilleux du début de journée. Le soleil ne tarde pas à nous brûler de ces rayons ardents sur ce versant aride à la maigre végétation clairsemée et l'ombre des banians ou des pins est appréciée pour la pause. Le paysage est plus sauvage que les jours précédents et les zones cultivées deviennent rares. En toile de fond, les eaux brillantes du lac Inle commencent à apparaître. Par une longue descente nous atteignons Indein un peu envahie de vendeurs de souvenirs et de touristes. Après ces journées de marche dans une atmosphère si paisible nous sommes un peu éberlués de voir une telle animation. Une longue pirogue motorisée, assez bruyante, nous transporte maintenant à la découverte des villages bordant le lac Inle. Sur la colline dominant le village s'élève un ensemble de centaines de stoupas malmenés par les tremblements de terre fréquents et dont certains semblent bien vacillants. Une atmosphère un peu mystérieuse et fantastique imprègne ces lieux à la végétation parfois envahissante. Tout à côté, une longue allée couverte et jalonnée des inévitables boutiques mène à la pagode Shwe Inn Tain bordée par de lumineux stoupas dorés. Pour rejoindre le lac la pirogue emprunte un long canal longeant des maisons sur pilotis et les jardins flottants installés sur des tapis de jonquilles d'eau retenus au sol par une multitude de piquets de bambous. Sur ces jardins poussent notamment des tomates et des haricots et l'entretien réclame des qualités d'équilibre indéniable pour le paysan perché sur sa barque. La circulation intense des barques de cultivateurs et de pêcheurs ne laisse pas de nous étonner et l'agilité avec laquelle ils manœuvrent leur rame avec la jambe est surprenante. Le soleil décline et la traversée du lac au milieu des pêcheurs ramassant leurs filets et leurs paniers enveloppés d'une irréelle lumière rasante est magique. L'accostage au ponton de l'hôtel au moment où le soleil bascule derrière les montagnes nous laisse admiratifs.
A suivre...
Le carnet complet avec les photos est visible ici: http://mjpgouret.free.fr/birmanie/index.html
Yangon:
6 h du matin, au travers des brumes matinales nous apercevons, peu avant l'atterrissage, quelques points lumineux épars éclairant d'une faible lueur blafarde les avenues entourant l'aéroport de Yangon. Quel contraste avec la débauche de lumières étincelantes des buildings de Doha découverts hier soir au départ de l'avion. Le temps de quelques formalités rapides, nos bagages nous attendent et nous sommes accueillis par notre guide à la sortie de l'aéroport. Pas encore bien réveillés nous essayons de scruter les larges avenues peu fréquentées à cette heure matinale avec une certaine impatience de nous plonger dans l'atmosphère de ce pays dont nous avons tant rêvé ces derniers mois. Rapidement, le jour découvre des bâtiments à l'aspect disparate: ici se côtoient de fastueuses bâtisses coloniales entourées de parcs verdoyants, des buildings modernes et clinquants et aussi des immeubles sans âge aux murs défraîchis et « décorés » d'une multitude de climatiseurs. De vastes espaces verts et des lacs apportent un certain sentiment de quiétude surprenant dans une métropole de plusieurs millions d'habitants. En débutant notre d��couverte par le marché chinois nous aurions pu nous sentir happés par une certaine effervescence, mais même les étalages colorés de fruits et légumes joliment disposés à même le trottoir donnent le sentiment d'un certain rangement. Ici, peu de bousculades et de cris, chacun s'active dans le calme et le sourire. Notre visite se poursuit par la pagode Sule, Située à côté de l'hôtel de ville, imposant bâtiment colonial, elle fut le point central de la restructuration urbaine sous l'occupation anglaise. Malgré l'heure assez matinale nous sommes immédiatement frappés par les manifestations de dévotion des hommes et des femmes de tous ages, y compris de très jeunes enfants. Le quotidien du peuple birman est largement guidé par les préceptes du bouddhisme et cette influence est perceptible en permanence. Sous les rayons d'un ardent soleil matinal les stoupas recouverts de feuilles d'or brillent déjà d'un éclat vif. A proximité immédiate du port situé sur la rivière de Yangon, la pagode Butataung, entièrement détruite en 1943, fut reconstruite dès l'indépendance de la Birmanie. Elle présente, à l'intérieur de surprenants corridors bien sombres bordés de galeries dorées et vitrées où sont présentées des reliques découvertes suite au bombardement. Depuis les rives de la rivière la perspective sur le stoupa doré est magnifique. Non loin de là, un bouddha couché, long de 70 mètres, est installé dans un curieux hangar métallique inesthétique, ce qui n'empêche pas les fidèles de venir en nombre y manifester leur foi. Une rapide incursion dans le marché aux pierres précieuses et aux tissus nous permet de découvrir la ville sous un aspect plus animé que celui du matin et, aussi, de constater que le « changement » est en route si l'on en juge par le nombre de portraits d'Aung San Su Khi ornant les boutiques ou les nombreux t-shirts à son effigie. Ainsi que le prévoient tous les « bons » guides touristiques nous terminons notre journée en déambulant dans la pagode Shwedagon, véritablement majestueuse et à l'atmosphère émouvante: les fidèles semblent bien indifférents à la foule des touristes et moines, novices, nonnes, familles méditent, accomplissent leurs rites, bavardent ou déposent leurs offrandes dans une ambiance de paix et d'harmonie.
De Heho à Kalaw:
Après un trajet de 1h30 en avion nous atterrissons à Heho en début d'après midi. Notre chauffeur nous attend à l'aéroport et au travers d'un paysage de collines alternant forêts et zones de culture défrichées nous rejoignons Augban, petite localité tranquille où des carrioles à cheval servent de taxis. Une courte balade au milieu des stands de vente nous donne un premier aperçu du commerce de proximité local. La route serpente entre cultures maraîchères, théiers et forêts de pins renforçant l'impression d'aridité dans cette saison sèche. Les maisons des villages sont construites en briques blanches ou en bambous tressés. La cohabitation des camions, voitures, tracteurs et motos ne pose pas de problème car les birmans conduisent de manière apaisée et respectueuse. La grotte de Pindaya avec ses 8000 bouddhas est creusée au flanc d'une colline et s'atteint par un ascenseur offrant une vue panoramique sur le lac situé en contre-bas. L'amoncellement de bouddhas de toutes tailles et de toutes formes perchés dans chaque anfractuosité est surprenant et démontre, s'il en était besoin, la ferveur des fidèles bouddhistes du monde entier. Avant de rejoindre notre gîte à Kalaw nous faisons halte dans un atelier artisanal de fabrication de pâte à papier et d'ombrelles. Tout au long de notre périple nous pourrons ainsi observer la persistance de tous ces artisans qui répètent inlassablement des gestes séculaires sans manifester, apparemment, la moindre lassitude: belle leçon de sagesse.
De Kalaw à Pyin Thar:
La fraîcheur de la nuit nous a un peu surpris et, au lever du jour, nous attendons avec une certaine impatience que le soleil vienne nous réchauffer. Aujourd'hui, nous partons pour 3 jours de trek vers le lac Inle accompagnés de 2 jeunes guides bien sympathiques. Sitôt la ville dépassée le chemin s'engage au milieu de parcelles cultivées où s'activent quelques paysans. Une auberge tenue par une famille népalaise est perchée sur le belvédère panoramique de Tar Yaw et offre ses auvents en paille pour une pause déjeuner avec des chappatis cuits « en direct » sur le feu de bois. En poursuivant au long d'une large crête nous atteignons le village Palaung de Hin Ka Gone. Pendant que nous buvons un thé accroupis sur une natte nous observons les villageois qui s'installent au pied d'une estrade sur laquelle sont réunis quelques moines. Leur attention est grande pendant que les moines récitent leurs psalmodies destinées à « bénir » une maison nouvellement aménagée. Nous continuons notre chemin au travers de vallonnements couverts de rizières en terrasses, asséchées à cette période de l'année. A notre surprise, le sentier se prolonge ensuite sur une voie ferrée largement empruntée par les villageois et les élèves de l'école voisine. Le train poussif et brinqueballant qui s'annonce d'un sifflement strident nous incite quand même à la prudence. Des cris joyeux d'enfants excitent notre curiosité à proximité de l'école du village de Myin Daik. C'est la fin de la journée de classe, enfin pour certains élèves seulement, car les 2 institutrices poursuivent leur leçon dans un local unique tandis que d'autres élèves rappellent le drapeau birman qui flotte allègrement sur un mât devant l'entrée. Le sentier rejoint rapidement la gare du village où un « bistrot » nous invite à faire halte pour un rafraîchissement. Il y règne une joyeuse animation car un train entre en gare et une foule de vendeurs de fleurs, bois, boissons, sandwiches se précipite au devant des passagers pour les convaincre de faire affaire avec eux tout en marchandant âprement les prix. Nous atteignons ensuite rapidement le monastère de Pyin Thar où nous passons la nuit sur de minces matelas posés à même le plancher. Pour la toilette, le bassin d'eau froide en plein air n'incite pas à prolonger les ablutions dans la fraîcheur du crépuscule.
De Pyin Thar à Htee Thein:
Après une nuit qui aurait pu être paisible sans les ronflements de notre guide nous repartons au milieu de cultures très variées: blé, lentilles, gingembre, piments et, aussi, rizières asséchées. La vue est très étendue sur un paysage de hauts plateaux ondulés où s'entremêlent cultures verdoyantes et terres ocres. En début de matinée les chemins sont animés par les nombreux paysans qui partent travailler à pied ou à moto ainsi que par les livreurs lourdement chargés de leurs paniers soutenus par une canne de bambou. Tous vaquent à leur labeur quotidien, toujours souriants aux quelques touristes randonneurs qui les observent. Dans le village Pao de Pin Nwle les enfants nous accueillent avec curiosité mais gardent cependant une certaine réserve. Une pause est l'occasion d'observer la fabrication de turbans et de sacs d'écoliers aux couleurs vives sur un métier à tisser rudimentaire. Peu avant le village de Kon Hia les champs éclatent sous la chatoyante couleur rouge des piments mûrs en cours de récolte. Les rues de ce village sont d'ailleurs parsemées de tas de piments en cours de séchage apportant une joyeuse note de couleur. Dans l'après midi, le paysage se transforme et des montagnes aux falaises rocheuses plus abruptes semblent barrer le chemin. Il faut les contourner et franchir un petit col pour rejoindre le magnifique monastère en bois de Htee Thein alors que le soleil déclinant éclaire les rizières et les montagnes d'une chaude et douce couleur orangée.
De Htee Thein au lac Inle:
Le chant mélodieux des moines sera notre réveil matinal. Une fine brume irisée par les rayons du soleil envahit les vallées que nous découvrons depuis le chemin. Dans les lointains les ombres chinoises des montagnes barrent l'horizon: spectacle merveilleux du début de journée. Le soleil ne tarde pas à nous brûler de ces rayons ardents sur ce versant aride à la maigre végétation clairsemée et l'ombre des banians ou des pins est appréciée pour la pause. Le paysage est plus sauvage que les jours précédents et les zones cultivées deviennent rares. En toile de fond, les eaux brillantes du lac Inle commencent à apparaître. Par une longue descente nous atteignons Indein un peu envahie de vendeurs de souvenirs et de touristes. Après ces journées de marche dans une atmosphère si paisible nous sommes un peu éberlués de voir une telle animation. Une longue pirogue motorisée, assez bruyante, nous transporte maintenant à la découverte des villages bordant le lac Inle. Sur la colline dominant le village s'élève un ensemble de centaines de stoupas malmenés par les tremblements de terre fréquents et dont certains semblent bien vacillants. Une atmosphère un peu mystérieuse et fantastique imprègne ces lieux à la végétation parfois envahissante. Tout à côté, une longue allée couverte et jalonnée des inévitables boutiques mène à la pagode Shwe Inn Tain bordée par de lumineux stoupas dorés. Pour rejoindre le lac la pirogue emprunte un long canal longeant des maisons sur pilotis et les jardins flottants installés sur des tapis de jonquilles d'eau retenus au sol par une multitude de piquets de bambous. Sur ces jardins poussent notamment des tomates et des haricots et l'entretien réclame des qualités d'équilibre indéniable pour le paysan perché sur sa barque. La circulation intense des barques de cultivateurs et de pêcheurs ne laisse pas de nous étonner et l'agilité avec laquelle ils manœuvrent leur rame avec la jambe est surprenante. Le soleil décline et la traversée du lac au milieu des pêcheurs ramassant leurs filets et leurs paniers enveloppés d'une irréelle lumière rasante est magique. L'accostage au ponton de l'hôtel au moment où le soleil bascule derrière les montagnes nous laisse admiratifs.
A suivre...
Concours du mois de février 2013: « Des terres cultivées à travers le monde » English translation pending
Je vous propose comme thème pour ce mois de février 2013 :
« Des terres cultivées à travers le monde »
= Des fruits, des légumes, des fleurs, des céréales, du coton, du cacao, du tabac, chanvre ou cann… (à sucre ?), tout ce que les hommes (ou femmes, malheureusement parfois les enfants !) labourent, sèment, plantent ou récoltent
Les photos devront montrer ce travail de culture sous différentes formes, jardins, champs, terrasses, vergers, vignobles, rizières, etc……et inciter au voyage.
Ainsi, l’intervention humaine dans un cadre naturel devra être nettement visible, même s’il y a utilisation d’outils, machines ou animaux.
Ne seront pas retenues: Les photos de « produits » qui ne sont plus en terre : au restaurant, dans la cuisine, ceux bien rangés sur un étal d’un vendeur, les fruits de la mer, les images type « nature-morte le matériel agricole bien rangé dans hangar….
- Participation au concours : Ouvert à tous les membres de VF
Chaque participant peut poster jusqu’à 3 photos (vos plus belles évidemment), en les numérotant (photo1, photo2 et photo3), un commentaire libre est le bienvenu.
L’envoi des photos est ouvert du dimanche 03 février au mercredi 21 février à minuit.
- Les votes auront lieu à partir du jeudi 22 à 00h01 jusqu’au mardi 27 février à minuit.
Pour faciliter le « dépouillement », merci de bien préciser : le pseudo, le numéro de la photo et son classement. Ex : Photo n°1 = 3 pts. Photo n°2 = 2 pts. Photo n°3 = 1 pt
En cas d’égalité de points pour deux photos, la photo gagnante sera celle ayant obtenu le plus grand nombre de 1e places sur le podium ! L’heureux (se) gagnant(e) aura l’insigne honneur d’organiser le concours photo du mois de mars 2013. A défaut de manifestation du lauréat au 28 février, son (sa) dauphin(e) prendra sa place…….
Pour les discussions autour du thème, c’est ici : http://voyageforum.com/forum/discussion_autour_concours_mois_fevrier_2013_terres_cultivees_travers_monde_D5797661/
Pour le diaporama, c'est ici (Encore merci à Heriklès):
https://picasaweb.google.com/...&feat=directlink
= Des fruits, des légumes, des fleurs, des céréales, du coton, du cacao, du tabac, chanvre ou cann… (à sucre ?), tout ce que les hommes (ou femmes, malheureusement parfois les enfants !) labourent, sèment, plantent ou récoltent
Les photos devront montrer ce travail de culture sous différentes formes, jardins, champs, terrasses, vergers, vignobles, rizières, etc……et inciter au voyage.
Ainsi, l’intervention humaine dans un cadre naturel devra être nettement visible, même s’il y a utilisation d’outils, machines ou animaux.
Ne seront pas retenues: Les photos de « produits » qui ne sont plus en terre : au restaurant, dans la cuisine, ceux bien rangés sur un étal d’un vendeur, les fruits de la mer, les images type « nature-morte le matériel agricole bien rangé dans hangar….
- Participation au concours : Ouvert à tous les membres de VF
Chaque participant peut poster jusqu’à 3 photos (vos plus belles évidemment), en les numérotant (photo1, photo2 et photo3), un commentaire libre est le bienvenu.
L’envoi des photos est ouvert du dimanche 03 février au mercredi 21 février à minuit.
- Les votes auront lieu à partir du jeudi 22 à 00h01 jusqu’au mardi 27 février à minuit.
Pour faciliter le « dépouillement », merci de bien préciser : le pseudo, le numéro de la photo et son classement. Ex : Photo n°1 = 3 pts. Photo n°2 = 2 pts. Photo n°3 = 1 pt
En cas d’égalité de points pour deux photos, la photo gagnante sera celle ayant obtenu le plus grand nombre de 1e places sur le podium ! L’heureux (se) gagnant(e) aura l’insigne honneur d’organiser le concours photo du mois de mars 2013. A défaut de manifestation du lauréat au 28 février, son (sa) dauphin(e) prendra sa place…….
Pour les discussions autour du thème, c’est ici : http://voyageforum.com/forum/discussion_autour_concours_mois_fevrier_2013_terres_cultivees_travers_monde_D5797661/
Pour le diaporama, c'est ici (Encore merci à Heriklès):
https://picasaweb.google.com/...&feat=directlink
Qui connaît bien Palerme? English translation pending
Bonjour à tous....
Je n'ai pas trouvé beaucoup de discussions sur cette ville Palerme..!!!!
J'y serai du 30/11 au 3/12 avec mon épouse..... à priori j'ai retenu provisoirement l'hotel " Ambasciatori"..... je pense qu'il n'est pas mal..!!!
Ensuite..... que voir en priorité..???
quels restos à ne pas manquer;.????
Merci à vous..... j'attends vos conseils;.!!!!
Je n'ai pas trouvé beaucoup de discussions sur cette ville Palerme..!!!!
J'y serai du 30/11 au 3/12 avec mon épouse..... à priori j'ai retenu provisoirement l'hotel " Ambasciatori"..... je pense qu'il n'est pas mal..!!!
Ensuite..... que voir en priorité..???
quels restos à ne pas manquer;.????
Merci à vous..... j'attends vos conseils;.!!!!
Les lémuriens, aujourd'hui mammifères les plus menacés au monde English translation pending
Le lémurien, ce petit animal immortalisé par le film d'animation "Madagascar", serait le premier mammifère en voie de disparition. C'est ce que des experts viennent d'annoncer à l'atelier international sur les primates d'Antananarivo.
L'atelier international sur les primates a eu lieu du 9 au 14 juillet derniers à Antananarivo, la capitale malgache. Il a réuni une cinquantaine de spécialistes des primates, notamment américains, anglais, français et italiens. Au cours de cette réunion, ceux-ci ont expliqué que les lémuriens représentent 20% des primates de la planète. Or, d'après les experts, la grande majorité d'entre eux seraient mortellement menacés.
Comme l'explique le primatologue Christoph Schwitzer : "Madagascar compte, de loin, la plus grande proportion d'espèces menacées dans les régions d'habitats de primates". La réunion a en effet soulevé que parmi les 103 espèces de lémuriens, plus d'une vingtaine seraient en danger critique d'extinction, une cinquantaine en danger d'extinction, une autre vingtaine serait vulnérable, et quelques autres appartiendraient aux catégories "quasi-menacées" ou "préoccupation mineure". L'espèce Indri Indri notamment rendue célèbre par le film d'animation "Madagascar" de DreamWorks, est aujourd'hui en danger critique. C'est également le cas du Maki aux yeux turquoises ("Eulemur macaco flavifrons"), dont la couleur des yeux est un cas unique chez les primates non humains.
Comme le soulignent les primatologues, les lémuriens de Madagascar sont endémiques et font notamment à cause de cela, partie des 25 animaux les plus menacés du monde, dont les premiers mammifères. Ainsi, 91% des 103 espèces figurent sur la "liste rouge" des espèces menacées de l'Union Internationale de la Conservation de la Nature (UICN). Les primates malgaches disparaissent principalement à cause de la déforestation qui détruit leurs habitats. En effet, environ 28.500 kilomètres carrés de forêts primaires ont été décimés entre 1992 et 2011, avec un taux de déforestation de 1.500 kilomètres carrés par an.
Bientôt un nouveau plan de conservation ?
Mais ce n'est pas tout, la disparition des habitats des lémuriens serait également due à la politique malgache instable depuis début 2009 qui gèle l'aide non humanitaire et le financement de l'environnement et de la conservation. C'est d'ailleurs cette même instabilité politique qui a entraîné une exploitation forestière illégale croissante et le braconnage de lémuriens partout dans le pays, conduisant à la vente de leur viande.
L'UICN dénonce ainsi que, suite au renversement du président Marc Ravalomanana, "il y a eu une sérieuse dégradation des mesures de protection ", en particulier dans le nord du pays. "L'incertitude politique a aggravé la pauvreté et accéléré l'abattage illégal. La chasse de ces animaux apparaît désormais comme une menace bien plus sérieuse que prévue", a t-elle estimé cité par l'AFP.
Tandis qu'un plan de conservation des lémuriens existait jusqu'en 1999, l'établissement d'un nouveau plan de financement de conservation a été débattu à l'atelier international. Il devrait être présenté à la Conférence internationale de l'International Primatological Society (IPS), prévue en août prochain à Cancun au Mexique.
L'atelier international sur les primates a eu lieu du 9 au 14 juillet derniers à Antananarivo, la capitale malgache. Il a réuni une cinquantaine de spécialistes des primates, notamment américains, anglais, français et italiens. Au cours de cette réunion, ceux-ci ont expliqué que les lémuriens représentent 20% des primates de la planète. Or, d'après les experts, la grande majorité d'entre eux seraient mortellement menacés.
Comme l'explique le primatologue Christoph Schwitzer : "Madagascar compte, de loin, la plus grande proportion d'espèces menacées dans les régions d'habitats de primates". La réunion a en effet soulevé que parmi les 103 espèces de lémuriens, plus d'une vingtaine seraient en danger critique d'extinction, une cinquantaine en danger d'extinction, une autre vingtaine serait vulnérable, et quelques autres appartiendraient aux catégories "quasi-menacées" ou "préoccupation mineure". L'espèce Indri Indri notamment rendue célèbre par le film d'animation "Madagascar" de DreamWorks, est aujourd'hui en danger critique. C'est également le cas du Maki aux yeux turquoises ("Eulemur macaco flavifrons"), dont la couleur des yeux est un cas unique chez les primates non humains.
Comme le soulignent les primatologues, les lémuriens de Madagascar sont endémiques et font notamment à cause de cela, partie des 25 animaux les plus menacés du monde, dont les premiers mammifères. Ainsi, 91% des 103 espèces figurent sur la "liste rouge" des espèces menacées de l'Union Internationale de la Conservation de la Nature (UICN). Les primates malgaches disparaissent principalement à cause de la déforestation qui détruit leurs habitats. En effet, environ 28.500 kilomètres carrés de forêts primaires ont été décimés entre 1992 et 2011, avec un taux de déforestation de 1.500 kilomètres carrés par an.
Bientôt un nouveau plan de conservation ?
Mais ce n'est pas tout, la disparition des habitats des lémuriens serait également due à la politique malgache instable depuis début 2009 qui gèle l'aide non humanitaire et le financement de l'environnement et de la conservation. C'est d'ailleurs cette même instabilité politique qui a entraîné une exploitation forestière illégale croissante et le braconnage de lémuriens partout dans le pays, conduisant à la vente de leur viande.
L'UICN dénonce ainsi que, suite au renversement du président Marc Ravalomanana, "il y a eu une sérieuse dégradation des mesures de protection ", en particulier dans le nord du pays. "L'incertitude politique a aggravé la pauvreté et accéléré l'abattage illégal. La chasse de ces animaux apparaît désormais comme une menace bien plus sérieuse que prévue", a t-elle estimé cité par l'AFP.
Tandis qu'un plan de conservation des lémuriens existait jusqu'en 1999, l'établissement d'un nouveau plan de financement de conservation a été débattu à l'atelier international. Il devrait être présenté à la Conférence internationale de l'International Primatological Society (IPS), prévue en août prochain à Cancun au Mexique.
Conseils sur un itinéraire de 12 jours en octobre dans le Sud marocain English translation pending
Bonjour,
Ma femme est moi partons au Maroc 12 jours, en comptant l'aller et le retour en avion. Nous souhaiterions arriver à Marrakech, rester 2 jours sur place puis louer une voiture pour faire:
AIT BENHADDOU - OUARZAZATE - SKOURA - BOULMANE DADES - ERFOUD - MERZOUGA - AGDZ - TALIOUINE - TAROUDANT - ensuite soit nous retournons sur Marrakech soit nous descendons sur Sidi Ifni, en passant par Tafraout, puis remontons sur Agadir afin de rentrer...
Ce parcours est il sensé en 10/12 jours ou pas, et devons nous retourner sur Marrakech aprés Taroudant ou Sidi Ifni vaut elle le détour ?
Nous pensons passer à peu prés une journée à chaque étape, est ce correct ?
Nous aimons surtout découvrir les paysages et les gens, avec 1500 euros ce voyage est il possible ou pas ?
Ma femme est moi partons au Maroc 12 jours, en comptant l'aller et le retour en avion. Nous souhaiterions arriver à Marrakech, rester 2 jours sur place puis louer une voiture pour faire:
AIT BENHADDOU - OUARZAZATE - SKOURA - BOULMANE DADES - ERFOUD - MERZOUGA - AGDZ - TALIOUINE - TAROUDANT - ensuite soit nous retournons sur Marrakech soit nous descendons sur Sidi Ifni, en passant par Tafraout, puis remontons sur Agadir afin de rentrer...
Ce parcours est il sensé en 10/12 jours ou pas, et devons nous retourner sur Marrakech aprés Taroudant ou Sidi Ifni vaut elle le détour ?
Nous pensons passer à peu prés une journée à chaque étape, est ce correct ?
Nous aimons surtout découvrir les paysages et les gens, avec 1500 euros ce voyage est il possible ou pas ?
Danger dans le Sud tunisien? English translation pending
Bonjour, nous sommes 2 françaises, nous allons à Ksar Ghilane une semaine en Aout, pensez vous que c'est dangereux? Existe t'il un moyen autre que le taxi pour aller là bas? Merci
Agadir et la vallée du Paradis English translation pending
Bruxelles 5° -AGADIR 30°:(1)
Quand l’hiver persiste en Europe, AGADIR est une destination à 3 heures 15 de BRUXELLES, faite pour nous rappeler que la vieille Europe n’est pas la mieux lotie à 50 ° de latitude NORD.
Quand vous avez franchi l’avenue Hassan II pour vous extraire du front de Mer, parcouru l’avenue du général Kettani pour rejoindre le nouveau Talborjt, un panneau de pharmacie vous rappelle qu’on est le I9 avril et qu’il fait 30° …
Le ciel est totalement bleu…il fait bleu dans nos cœurs, comme le bleu des berbères du Souk ou le bleu de Fès, au choix….
Agadir, comme Marrakech, comme Fès, est une ville bicéphale…
Le front de mer, la marina laissée aux touristes et aux pratiques consommatoires du tourisme de masse, une fois l’avenue Hassan II franchie, le Maroc reprend ses droits, nonchalamment certes, mais avec le dynamisme de la capitale économique du Grand Sud, ses entrepôts, son port, son grand souk et son petit souk, ses avenues marchandes, ses quartiers résidentiels bordés de bougainvillées, de frangipanier et d’hibiscus…
La note coloniale est encore présente, le français est parlé partout, même si les marocains se sont mis aussi à l’allemand, et l’autochtone déborde de gentillesse, on ne sent pas le souffle de l’économie en péril, les chantiers s’activent un peu partout, qui à rénover le grand souk, qui à donner à la nouvelle marina des airs de Port grimaud ou de Port Canto…
Ou de Miami pour la sécurisation des parcelles privatives et des appartements…Zara hommes, Zara femmes, La Madrague, ME EX, des enseignes de déjà vu sous l’ancienne Casbah qui prend des airs de colline hollywoodienne…
http://www.youtube.com/redirect?q=http%3A%2F%2Ftourisme.byethost13.com%2F&session_token=MIejBs3t8y6Ik8mLzzim2eCyleF8MTMzNjYzNzkxNEAxMzM2NTUxNTE0
Quand l’hiver persiste en Europe, AGADIR est une destination à 3 heures 15 de BRUXELLES, faite pour nous rappeler que la vieille Europe n’est pas la mieux lotie à 50 ° de latitude NORD.
Quand vous avez franchi l’avenue Hassan II pour vous extraire du front de Mer, parcouru l’avenue du général Kettani pour rejoindre le nouveau Talborjt, un panneau de pharmacie vous rappelle qu’on est le I9 avril et qu’il fait 30° …
Le ciel est totalement bleu…il fait bleu dans nos cœurs, comme le bleu des berbères du Souk ou le bleu de Fès, au choix….
Agadir, comme Marrakech, comme Fès, est une ville bicéphale…
Le front de mer, la marina laissée aux touristes et aux pratiques consommatoires du tourisme de masse, une fois l’avenue Hassan II franchie, le Maroc reprend ses droits, nonchalamment certes, mais avec le dynamisme de la capitale économique du Grand Sud, ses entrepôts, son port, son grand souk et son petit souk, ses avenues marchandes, ses quartiers résidentiels bordés de bougainvillées, de frangipanier et d’hibiscus…
La note coloniale est encore présente, le français est parlé partout, même si les marocains se sont mis aussi à l’allemand, et l’autochtone déborde de gentillesse, on ne sent pas le souffle de l’économie en péril, les chantiers s’activent un peu partout, qui à rénover le grand souk, qui à donner à la nouvelle marina des airs de Port grimaud ou de Port Canto…
Ou de Miami pour la sécurisation des parcelles privatives et des appartements…Zara hommes, Zara femmes, La Madrague, ME EX, des enseignes de déjà vu sous l’ancienne Casbah qui prend des airs de colline hollywoodienne…
http://www.youtube.com/redirect?q=http%3A%2F%2Ftourisme.byethost13.com%2F&session_token=MIejBs3t8y6Ik8mLzzim2eCyleF8MTMzNjYzNzkxNEAxMzM2NTUxNTE0
Les endroits à voir au Liban? English translation pending
Bonjour,
Je vais au Liban en Septembre et je me renseigne sur les endroits et monuments intéressants à ne pas rater!
Quelqu'un saurait-il où se trouve le minibus brûlé lors de la guerre civile des années 70, et qui parait-il est conservé sur place. En arabe "el bosta".
Je suis libanaise mais ce sera ma première fois au Liban. Si quelqu'un à des idées ce serait gentil de me renseigner. Vivement septembre!
Comment acheter un bien immobilier à Oran? (Algérie) English translation pending
bonjours je m'apelle nawel jai 23 ans je suis mere deux deux enfants je suis francaise d'origine algerienne jai ma double nationalitée je voulais savoir quel été la procedure a suivre pour acheter un bien a Oran en algerie faut-il faire une demande de credit en france ou bien en algerie ? je travaille en france je suis emboché en cdi ce projet que jai d'acheter ne date pas d'hier mais maintenant que je veux me lancer jaimerais trouver des gens qui puisse m'aider .😄
Vos paradis perdus en Asie du Sud-Est? English translation pending
Salut tout le monde ,
Je part 6 mois en asie du sud est en novembre , - au programme Indo Philippines malaysie vietnam loas cambodge birmanie inde ( shikkim , darjeeling ) Nepal
Je commence a envisager un itineraire , Ma question est , quels sont les lieux qui vont ont envoutes peut etre un peu en dehors des sentiers battus , ou vous pensiez pas aller , des ptits paradis perdus , des villages ect ect ? 😉
Merci a tous pour vos reponses et vos suggestions 🙂 a vos plumes ! amis voyageurs
Je part 6 mois en asie du sud est en novembre , - au programme Indo Philippines malaysie vietnam loas cambodge birmanie inde ( shikkim , darjeeling ) Nepal
Je commence a envisager un itineraire , Ma question est , quels sont les lieux qui vont ont envoutes peut etre un peu en dehors des sentiers battus , ou vous pensiez pas aller , des ptits paradis perdus , des villages ect ect ? 😉
Merci a tous pour vos reponses et vos suggestions 🙂 a vos plumes ! amis voyageurs
Itinéraire pour le grand nord du Vietnam English translation pending
Bonjour!!
Nous partons au vietnam en juin 2012, pour 15 jours, par nos propres moyens, sans agence. AR Hanoi/Paris. Les "grandes étapes" de notre séjour: - le grand nord - Baie d'Halong/Cat Ba - Hue/Hoi An
Combien de temps faut il accorder à chaque "partie" pour bien en profiter? Quel circuit pour le grand nord? Quel mode de transport? (hanoi-hué en vol interieur?) Quelle "agence" pour la baie/Cat Ba?
Merci d'avance pour vos infos/conseils!!
A&C
Nous partons au vietnam en juin 2012, pour 15 jours, par nos propres moyens, sans agence. AR Hanoi/Paris. Les "grandes étapes" de notre séjour: - le grand nord - Baie d'Halong/Cat Ba - Hue/Hoi An
Combien de temps faut il accorder à chaque "partie" pour bien en profiter? Quel circuit pour le grand nord? Quel mode de transport? (hanoi-hué en vol interieur?) Quelle "agence" pour la baie/Cat Ba?
Merci d'avance pour vos infos/conseils!!
A&C
L'oasis de Figuig (Maroc) English translation pending
salam
pour ceux qui ne connaissent pas ou n ont pas eu l occasion de la visiter
je leur offre ce beau diaporama qui vous permette un vrai depaysement
http://www.youtube.com/watch?NR=1&v=ZE2BWVt6l7Y
bonne suite a vous
med
Idée de projet (chambres d'hôtes ou ferme) au nord du Bénin English translation pending
bonjour,
Je recherche des chiffres pour un projet de chambres d'hotes (genre case amenagée) et/ou projet petite ferme d'elevage maraichage ou aquaculture au benin (de preference dans le nord pres des reserves) Quel apport minimum pour entreprendre ? (je n'ai pas le buget hotel de luxe et cela ne m'interesse pas) Prix des terrains ? prix de construction d'une case pour 15m²(chambre d'hotes) et pour un lieu de vie de 60/70 m² (pour 3 personnes) ?
Merci d'avance pour les quelques chiffres que vous pourriez m'apporter.
Je recherche des chiffres pour un projet de chambres d'hotes (genre case amenagée) et/ou projet petite ferme d'elevage maraichage ou aquaculture au benin (de preference dans le nord pres des reserves) Quel apport minimum pour entreprendre ? (je n'ai pas le buget hotel de luxe et cela ne m'interesse pas) Prix des terrains ? prix de construction d'une case pour 15m²(chambre d'hotes) et pour un lieu de vie de 60/70 m² (pour 3 personnes) ?
Merci d'avance pour les quelques chiffres que vous pourriez m'apporter.
Grèce: 6 bonnes raisons d'aller à Rhodes English translation pending
Si l’hiver sous nos latitudes vous paraît bien trop long avec ses journées grises et si dès les premiers jours du printemps d’irrésistibles envies de rivages ensoleillés vous tentent … alors, il n’est pas forcément nécessaire d’aller sous les tropiques à l’autre bout du monde pour trouver une atmosphère estivale ! Pourquoi ne pas partir, en Mai, à Rhodes ?
Là-bas, dans cette île du Dodécanèse, c’est déjà l’été … sans la canicule ni l’affluence touristique.
Après y avoir séjourné à cette période, je vois six bonnes raisons de vous conseiller la destination.
Pour ses plages ... Rhodes est une île et par évidence une île est bordée par la belle bleue, les plages y sont donc nombreuses, tout le littoral alterne entre falaises, rochers, criques et baies abritées. Choisir d’évoquer l’une d’entre elles est par nature subjectif, mais à quoi tient le fait d’avoir un coup de cœur pour une plage ? Un moment particulier, des conditions météo idéales, un souvenir de baignade, une agréable compagnie, un cadre enchanteur …

Côté paysage, la plage de Tsambika est assurément la plus belle de l’île (ou l’une des plus belles … ne froissons personne). Nous sommes à l’Est de l’île, une grande baie régulière, pas de construction ou d’hôtels pour dénaturer la vue, des lauriers roses et sur les extrémités de l’anse de petites dunes. Et puis surtout, du sable fin à la jolie teinte dorée.
Le sable, il n’est finalement pas si fréquent sur les côtes de l’île où la grande majorité des plages présentent des grains de toutes les tailles, graviers ou galets plus ou moins gros. Parfois, sur une même baie, on trouve toutes les dimensions.

Comme par exemple à Vlicha près de Lindos. Une partie du rivage est constituée de gros galets (qui martyrisent la plante des pieds) plus loin, place à un gravier foncé et enfin à l’extrémité, du sable … du vrai !
Quant à l’eau, elle est partout délicieuse, cristalline avec de superbes reflets bleu … idyllique pour les amateurs de baignades.

La côte Ouest n’est pas en reste côté plage, celle de Kamiros est très agréable, est-ce la présence de toutes ces fleurs qui ont attiré mon regard ? Sa situation, il faut le reconnaître, en fait une halte reposante après la visite du site antique tout proche.
Pour ses ruines antiques ... Ce ne serait pas la Grèce s’il n’y avait pas de sites antiques à découvrir à Rhodes, c’est une évidence !

Kamiros fut la troisième cité-Etat de l’île, ses ruines n’ont été fouillées que seulement à partir de 1929 par des archéologues italiens.
Le site avait bien été choisi, une cuvette naturelle formant un vaste amphithéâtre à flanc de colline avec une vue imprenable sur la mer, d’ici on aperçoit à l’horizon les côtes de Turquie. Les historiens n’ont pas découvert de fortifications défensives, ils en concluent que la vie a toujours été paisible à Kamiros.
Il faut une certaine imagination pour avoir une idée de l’aspect de cette ville à son apogée. Pendant l’intéressante visite on repaire aisément la rue principale, les vestiges des murs des habitations, là, d’une citerne au sommet de la colline ou d’un temple dorique III-IIème siècle avant J.-C. Un univers de pierres où de nos jours les seuls habitants sont de gros lézards que l’on voit furtivement parmi les blocs de pierres.

Pour ses paysages insulaires verdoyants ... Dans une île grecque où le soleil brille plus de 300 jours par an et où la sècheresse sévit pendant les mois d’été, on s’attend à trouver un environnement fait de cailloux, d’herbes desséchées et de terre craquelée. Pourtant, l’intérieur de l’île, très vallonné, est recouvert d’une vaste pinède, presque un parc intérieur.

Il faut cheminer sur ces petites routes qui serpentent entre le dédale de collines, par endroits, ces coteaux prennent véritablement l’aspect de montagnes. A l’image du mont Attaviros, le point culminant de l’île avec ses 1215 mètres de haut.
C’est au pied de ce sommet que notre route tortueuse nous mène. Ici, les classiques champs d’oliviers agrémentés de coquelicots sont remplacé par des parcelles de vigne.

Nous sommes à Embonas, un village qui fleure bon l’authenticité et la ruralité. La fierté pour les habitants des lieux est de cultiver le principal vignoble de Rhodes.
Il ne faut pas croire découvrir dans la région un immense terroir viticole mais seulement de petites parcelles de vignes plantées sur les versants alentour. Aux pieds des ceps, un maillage de tuyaux témoigne de l’indispensable irrigation des rangs de vigne, la condition nécessaire pour obtenir un vin, plaisant au palais. Vin rouge, vin blanc … il y en a pour tous les goûts à Rhodes.

Pour ses églises et monastères ... Un lacet, une boucle, un virage … voilà à quoi ressemblent les routes de l’intérieur de Rhodes. Et en permanence on bénéficie d’une successions de points de vu et de magnifiques panoramas. Au détour d’un virage, il est très fréquent de découvrir une chapelle, une église ou un monastère. Le patrimoine architectural de l’île est aussi un des intérêts de la visite de Rhodes.
Ne me demandez pas son nom ni exactement où est située cette chapelle prise en photo… je peux seulement vous dire, si je me souviens bien, que ce doit être quelque part du côté du village d’ Apollona, au centre de l’île. Un simple exemple parmi tant d’autres … mais n’est-elle pas coquette celle-ci avec ses murs blancs et sa toiture de tuiles ?

Le monastère de Tsambika est plus imposant et a lui aussi belle allure avec son architecture byzantine. Un lieu de culte dès 1760, le parvis étendu montre qu’un grand nombre de fidèles peut se rassembler ici lors des fêtes, processions ou cérémonies religieuses.
Même si le matin de mon passage, le monastère de Tsambika paraîssait désert, on y préparait un office … un pope, tenue sombre de rigueur était en train d’apporter une couronne de fleurs.

Un autre souvenir d’une remarquable église, située loin du rivage sur les hauteurs de l’arrière pays. Village blanc perché sur un versant montagneux, Asklipio possède une église byzantine dont l’édification pour les parties les plus anciennes remontent au XI ème. C’est à l’intérieur que se trouvent ses joyaux avec des fresques murales de l’Apocalypse du XVIIè siècle.
Là aussi, c’était l’heure de la prière et quelques fidèles à l’image de cette femme en noir rejoignaient l’église en arpentant cette ruelle pentue.

Pour Rhodes ... Encore une bonne raison de se rendre sur cette île … Rhodes, je veux parler là de la ville, petite capitale du territoire ; elle porte le même nom que l’île, cela peut prêter à confusion …
Dans cette ville chacun y trouvera un intérêt, que vous soyez amateur de patrimoine historique, de musée, de farniente, de balade en ville ou de shopping. Le célèbre Colosse hante tous les esprits des visiteurs arrivant dans cette ville et pourtant cela fait belle lurette qu’il a disparu. L’imposante statue qui trônait sur le port avec ces 32 mètres de hauteur a été victime d’un tremblement de terre en 225 avant J.-C. Toute en bronze, cette œuvre du sculpteur Charès de Lindos était considérée comme l’une des Sept Merveilles du monde antique …
Pour se consoler, il reste à admirer sur le port de Mandraki, deux belles colonnes sur lesquelles on aperçoit un cerf et sa femelle. Et puis, il y a aussi le va et vient des bateaux qui amine le lieu et parfois on a la chance de voir passer un superbe quatre mâts !

Principaux monuments de la cité, les imposants remparts ceinturent l'ensemble de la ville médiévale. Vues depuis les douves (asséchées !) où l’on peut se promener, ces fortifications paraissent encore plus impressionnantes, un système défensif moyenâgeux dont la construction s’est achevée au XVIème siècle.

En pénétrant par l’une des portes des remparts on entre dans un labyrinthe de ruelles, d’impasses où il est facile de s’égarer. Au gré de la déambulation on longe les nombreux monuments de la cité comme le Palais des Grands Maîtres de l’Ordre des Chevaliers de St Jean. Des Chevaliers dont l’hôpital accueillait les pèlerins et les soldats malades.
Plus loin s’élève la mosquée rouge de Soliman bâtie en l’honneur du Sultan vainqueur des croisés. On ne peut la rater, son haut minaret est un bon repère comme la rue Socratous, la principale artère commerçante, autrefois bazar turc et aujourd’hui rue de boutiques de souvenirs …

Après avoir tourné, viré, cherché, admiré, visité, regardé, hésité … vous aurez sans doute envie de vous reposer un peu.
Soit vous vous asseyez en terrasse devant le port en vous rafraîchissant avec un café frappé (très prisé par les Grecs !) ou bien vous pouvez aller à la plage. Car il y a aussi des plages en ville à Rhodes.
Juste quelques centaines de mètres après le port, une longue plage vous attend, elle borde la pointe nord de Rhodes (île et ville !). On peut même choisir son orientation, plage côté Est ou côte Ouest ? Sans justification précise, c’est vers celle située à l’Ouest que nous nous dirigeons.
Une côte et un rivage aux jolies courbes que l’on peut admirer depuis un bon point de vue aérien, pour cela il faut aller sur les hauteurs du Mont Smith. De là, le panorama surplombe une partie de la ville moderne et s’étend jusqu’aux côtes de la Turquie.

Et pour Lindos, "Perle du Sud" ... Mon plus beau souvenir de voyage à travers l’île de Rhodes … et si c’était en fait la toute première raison d’aller visiter cette île ?
Une perle ou plutôt un enchantement pour tous voyageurs ! Le site naturel est de toute beauté avec ses criques abritées, ses petites plages de sable fin, ses eaux turquoise, son riche patrimoine historique et son coquet village aux maisons blanches …Ce lieu typiquement grec m’a tellement enthousiasmé que je lui ai déjà consacré un article illustré à voir sur VF en suivant ce lien :
http://voyageforum.com/..._sud_grece_D4332447/

Porté par mon enthousiasme, à travers ce texte, je vous donne finalement plus de six bonnes raisons de choisir Rhodes comme une de vos prochaines destinations de vacances printanières ou estivales.
Mais sachez qu’il y a encore beaucoup d’autres découvertes intéressantes à réaliser sur cette île ... selon vos centres d’intérêts et votre propre curiosité.
Jean
Là-bas, dans cette île du Dodécanèse, c’est déjà l’été … sans la canicule ni l’affluence touristique.
Après y avoir séjourné à cette période, je vois six bonnes raisons de vous conseiller la destination.
Pour ses plages ... Rhodes est une île et par évidence une île est bordée par la belle bleue, les plages y sont donc nombreuses, tout le littoral alterne entre falaises, rochers, criques et baies abritées. Choisir d’évoquer l’une d’entre elles est par nature subjectif, mais à quoi tient le fait d’avoir un coup de cœur pour une plage ? Un moment particulier, des conditions météo idéales, un souvenir de baignade, une agréable compagnie, un cadre enchanteur …

Côté paysage, la plage de Tsambika est assurément la plus belle de l’île (ou l’une des plus belles … ne froissons personne). Nous sommes à l’Est de l’île, une grande baie régulière, pas de construction ou d’hôtels pour dénaturer la vue, des lauriers roses et sur les extrémités de l’anse de petites dunes. Et puis surtout, du sable fin à la jolie teinte dorée.
Le sable, il n’est finalement pas si fréquent sur les côtes de l’île où la grande majorité des plages présentent des grains de toutes les tailles, graviers ou galets plus ou moins gros. Parfois, sur une même baie, on trouve toutes les dimensions.

Comme par exemple à Vlicha près de Lindos. Une partie du rivage est constituée de gros galets (qui martyrisent la plante des pieds) plus loin, place à un gravier foncé et enfin à l’extrémité, du sable … du vrai !
Quant à l’eau, elle est partout délicieuse, cristalline avec de superbes reflets bleu … idyllique pour les amateurs de baignades.

La côte Ouest n’est pas en reste côté plage, celle de Kamiros est très agréable, est-ce la présence de toutes ces fleurs qui ont attiré mon regard ? Sa situation, il faut le reconnaître, en fait une halte reposante après la visite du site antique tout proche.
Pour ses ruines antiques ... Ce ne serait pas la Grèce s’il n’y avait pas de sites antiques à découvrir à Rhodes, c’est une évidence !

Kamiros fut la troisième cité-Etat de l’île, ses ruines n’ont été fouillées que seulement à partir de 1929 par des archéologues italiens.
Le site avait bien été choisi, une cuvette naturelle formant un vaste amphithéâtre à flanc de colline avec une vue imprenable sur la mer, d’ici on aperçoit à l’horizon les côtes de Turquie. Les historiens n’ont pas découvert de fortifications défensives, ils en concluent que la vie a toujours été paisible à Kamiros.
Il faut une certaine imagination pour avoir une idée de l’aspect de cette ville à son apogée. Pendant l’intéressante visite on repaire aisément la rue principale, les vestiges des murs des habitations, là, d’une citerne au sommet de la colline ou d’un temple dorique III-IIème siècle avant J.-C. Un univers de pierres où de nos jours les seuls habitants sont de gros lézards que l’on voit furtivement parmi les blocs de pierres.

Pour ses paysages insulaires verdoyants ... Dans une île grecque où le soleil brille plus de 300 jours par an et où la sècheresse sévit pendant les mois d’été, on s’attend à trouver un environnement fait de cailloux, d’herbes desséchées et de terre craquelée. Pourtant, l’intérieur de l’île, très vallonné, est recouvert d’une vaste pinède, presque un parc intérieur.

Il faut cheminer sur ces petites routes qui serpentent entre le dédale de collines, par endroits, ces coteaux prennent véritablement l’aspect de montagnes. A l’image du mont Attaviros, le point culminant de l’île avec ses 1215 mètres de haut.
C’est au pied de ce sommet que notre route tortueuse nous mène. Ici, les classiques champs d’oliviers agrémentés de coquelicots sont remplacé par des parcelles de vigne.

Nous sommes à Embonas, un village qui fleure bon l’authenticité et la ruralité. La fierté pour les habitants des lieux est de cultiver le principal vignoble de Rhodes.
Il ne faut pas croire découvrir dans la région un immense terroir viticole mais seulement de petites parcelles de vignes plantées sur les versants alentour. Aux pieds des ceps, un maillage de tuyaux témoigne de l’indispensable irrigation des rangs de vigne, la condition nécessaire pour obtenir un vin, plaisant au palais. Vin rouge, vin blanc … il y en a pour tous les goûts à Rhodes.

Pour ses églises et monastères ... Un lacet, une boucle, un virage … voilà à quoi ressemblent les routes de l’intérieur de Rhodes. Et en permanence on bénéficie d’une successions de points de vu et de magnifiques panoramas. Au détour d’un virage, il est très fréquent de découvrir une chapelle, une église ou un monastère. Le patrimoine architectural de l’île est aussi un des intérêts de la visite de Rhodes.
Ne me demandez pas son nom ni exactement où est située cette chapelle prise en photo… je peux seulement vous dire, si je me souviens bien, que ce doit être quelque part du côté du village d’ Apollona, au centre de l’île. Un simple exemple parmi tant d’autres … mais n’est-elle pas coquette celle-ci avec ses murs blancs et sa toiture de tuiles ?

Le monastère de Tsambika est plus imposant et a lui aussi belle allure avec son architecture byzantine. Un lieu de culte dès 1760, le parvis étendu montre qu’un grand nombre de fidèles peut se rassembler ici lors des fêtes, processions ou cérémonies religieuses.
Même si le matin de mon passage, le monastère de Tsambika paraîssait désert, on y préparait un office … un pope, tenue sombre de rigueur était en train d’apporter une couronne de fleurs.

Un autre souvenir d’une remarquable église, située loin du rivage sur les hauteurs de l’arrière pays. Village blanc perché sur un versant montagneux, Asklipio possède une église byzantine dont l’édification pour les parties les plus anciennes remontent au XI ème. C’est à l’intérieur que se trouvent ses joyaux avec des fresques murales de l’Apocalypse du XVIIè siècle.
Là aussi, c’était l’heure de la prière et quelques fidèles à l’image de cette femme en noir rejoignaient l’église en arpentant cette ruelle pentue.

Pour Rhodes ... Encore une bonne raison de se rendre sur cette île … Rhodes, je veux parler là de la ville, petite capitale du territoire ; elle porte le même nom que l’île, cela peut prêter à confusion …
Dans cette ville chacun y trouvera un intérêt, que vous soyez amateur de patrimoine historique, de musée, de farniente, de balade en ville ou de shopping. Le célèbre Colosse hante tous les esprits des visiteurs arrivant dans cette ville et pourtant cela fait belle lurette qu’il a disparu. L’imposante statue qui trônait sur le port avec ces 32 mètres de hauteur a été victime d’un tremblement de terre en 225 avant J.-C. Toute en bronze, cette œuvre du sculpteur Charès de Lindos était considérée comme l’une des Sept Merveilles du monde antique …
Pour se consoler, il reste à admirer sur le port de Mandraki, deux belles colonnes sur lesquelles on aperçoit un cerf et sa femelle. Et puis, il y a aussi le va et vient des bateaux qui amine le lieu et parfois on a la chance de voir passer un superbe quatre mâts !

Principaux monuments de la cité, les imposants remparts ceinturent l'ensemble de la ville médiévale. Vues depuis les douves (asséchées !) où l’on peut se promener, ces fortifications paraissent encore plus impressionnantes, un système défensif moyenâgeux dont la construction s’est achevée au XVIème siècle.

En pénétrant par l’une des portes des remparts on entre dans un labyrinthe de ruelles, d’impasses où il est facile de s’égarer. Au gré de la déambulation on longe les nombreux monuments de la cité comme le Palais des Grands Maîtres de l’Ordre des Chevaliers de St Jean. Des Chevaliers dont l’hôpital accueillait les pèlerins et les soldats malades.
Plus loin s’élève la mosquée rouge de Soliman bâtie en l’honneur du Sultan vainqueur des croisés. On ne peut la rater, son haut minaret est un bon repère comme la rue Socratous, la principale artère commerçante, autrefois bazar turc et aujourd’hui rue de boutiques de souvenirs …

Après avoir tourné, viré, cherché, admiré, visité, regardé, hésité … vous aurez sans doute envie de vous reposer un peu.
Soit vous vous asseyez en terrasse devant le port en vous rafraîchissant avec un café frappé (très prisé par les Grecs !) ou bien vous pouvez aller à la plage. Car il y a aussi des plages en ville à Rhodes.
Juste quelques centaines de mètres après le port, une longue plage vous attend, elle borde la pointe nord de Rhodes (île et ville !). On peut même choisir son orientation, plage côté Est ou côte Ouest ? Sans justification précise, c’est vers celle située à l’Ouest que nous nous dirigeons.
Une côte et un rivage aux jolies courbes que l’on peut admirer depuis un bon point de vue aérien, pour cela il faut aller sur les hauteurs du Mont Smith. De là, le panorama surplombe une partie de la ville moderne et s’étend jusqu’aux côtes de la Turquie.

Et pour Lindos, "Perle du Sud" ... Mon plus beau souvenir de voyage à travers l’île de Rhodes … et si c’était en fait la toute première raison d’aller visiter cette île ?
Une perle ou plutôt un enchantement pour tous voyageurs ! Le site naturel est de toute beauté avec ses criques abritées, ses petites plages de sable fin, ses eaux turquoise, son riche patrimoine historique et son coquet village aux maisons blanches …Ce lieu typiquement grec m’a tellement enthousiasmé que je lui ai déjà consacré un article illustré à voir sur VF en suivant ce lien :
http://voyageforum.com/..._sud_grece_D4332447/

Porté par mon enthousiasme, à travers ce texte, je vous donne finalement plus de six bonnes raisons de choisir Rhodes comme une de vos prochaines destinations de vacances printanières ou estivales.
Mais sachez qu’il y a encore beaucoup d’autres découvertes intéressantes à réaliser sur cette île ... selon vos centres d’intérêts et votre propre curiosité.
Jean
Regard sur notre escapade au Cap Vert English translation pending
Des 9 îles habitées du Cap Vert, nous avons choisi, en mars 2011, d'en découvrir deux, 😉
Sao Vicente pour le carnaval de sa ville « Mindélo » et l'île de San Antao pour ses sentiers de randonnée.
Elles sont totalement différentes par leur géographie et leur ambiance quoique seulement à 1 heure de bâteau l'une de l'autre.
Mindelo se veut branchée, culturellement animée et festive. La vie nocturne y commence à 1 heure du matin, au son de la musique capverdienne qui ne se résume pas au chant triste de ses complaintes. Avant d'aller danser dans les nombreux bars musicaux, on aura tourné autour de la Place Amilcar Cabral, le libérateur du pays, en une sorte de «passagiatta » déambulatoire. C'est l'occasion d'observer l'étonnante diversité des visages et des couleurs de peaux d'une population métissée à 70%.
Pommettes hautes, yeux en amande, verts ou bleus, cheveux blonds, bouches minces se mélangent aux traits africains.
Dans une des larges avenues de la petite cité ou dans une de ses ruelles pavées, on goûtera au grog local et aux punchs.
Mindélo regorge de petits endroits originaux où il est rigolo de boire un verre. Ce sera peut-être 'Pica Pau' où le patron a scotché sur ses murs tous les courriers et cartes postales de ses clients ou la 'bodigetta' où les consommateurs sont autorisés à écrire sur les murs ou alors le bar minuscule d’une ex-star du football portugais.
Il y aura toujours un capverdien ou un expatrié qui vous parlera du Cap Vert qu’il adore.
Pour nous, ce fut Jean, personnage attachant qui tisse des liens entre les gens de passage et ceux de l'île. On fait ainsi de très belles rencontres d'artiste, de poète, de maître d'école, de notable, d'émigré de retour au pays, lesquels parlent tous français.
Le carnaval s'étale sur plusieurs jours et malgré le rhum qui coule à flots et la foule, il reste toujours bon enfant. En dépit de la pauvreté des gens, les costumes sont riches d'ingéniosité, de couleurs et de formes.
Des prix remis aux meilleurs tambours, à la plus belle reine, aux meilleurs danseurs, aux plus beaux costumes stimulent la motivation. La foule participe et nous entraîne dans une joyeuse ambiance populaire.
Dès la fin du carnaval, les touristes, peu nombreux, se retrouvent sur le ferry qui relie les deux îles. Il s'agit surtout de groupes constitués autour de tours opérateurs spécialisés dans le trekking. Pour les individuels comme nous, la recherche d'un hébergement est difficile car les groupes bookent tout. Mais les routards arrivent toujours à trouver une chambre chez l’habitant.
Ensuite, il n’est pas très difficile de les éviter pour peu qu'on soit matinal, qu'on sache lire une carte pour prendre la rando à l'envers de tout le monde ou même d'aller explorer les pistes que les groupes n'explorent pas, faute d’infrastructure adéquat.
En ce qui concerne San Antao, c’est l'ouest de l'ile que ces derniers délaissent et cela tombe bien car c’est la partie de l’île la plus imposante.
La chaîne montagneuse s'élève jusqu'à 1979m et sépare San Antao en deux versants, régulièrement arrosés par les eaux de pluie.
Habitués des paysages montagnards, nous sommes restés scotchés devant le relief volcanique de cette petite île de 43 km sur 27 !
Pics hérissés, gorges profondes, larges vallées, falaises vertigineuses, lits de rivière immense sculptés dans des canyons imposants, le paysage bouleverse par ses formes et ses dimensions. Mais rien n'est oppressant ou encaissé. Plutôt un sentiment de sublime devant la force des éléments. Certaines vallées sont d’une exubérante luxuriance où foisonnent les cultures.
Mais même dans les zones reculées, la montagne est habitée, méticuleusement entretenue avec des canaux, des murets, des planches de culture en terrasse qui habillent géométriquement les moindres parcelles alluvionnaires qu'elles soient dans le lit des rivières asséchées ou dans une pente à 60%.
Vous croisez sur les sentiers pavés, je dis bien pavés, au coeur de la montagne, les acteurs de cette vie paysanne : les ânes et mulets, les hommes avec quelques minces outils, les femmes portant leurs charge sur la tête, les colporteurs sénégalais allant de ferme en ferme. Ces dernières encore constituées de matériau local abritent chacune sa trapiche (fabrique à l'ancienne du rhum local) d'où s’exhale une douce odeur d'alcool fumé. C'est sans chichi qu'on vous y fait goûter et sans culpabilité que vous en ajoutez dans l'eau de votre gourde.
Si la montagne est vivante, on est loin de la surpopulation de Madagascar ou des îles indonésiennes. Vous êtes toujours dans une ambiance très paisible avec un grand sentiment de sécurité, ce qui est loin d’être négligeable quand on voyage.
Dois-je préciser que l’on s’est fait un régime de poissons et de langoustes sans toutefois maigrir car parallèlement, il nous a été impossible de résister au rhum et aux punchs quotidiens.🏴☠️
Un seul bémol, c’est le prix élevé de l’hébergement par rapport à d’autres pays en voie de développement. A titre de comparaison, pour une chambre avec salle de bain, petit déjeuner et jolie vue, vous paierez 12 euros en Indonésie, 20€ à Madagascar et 35€ au Cap Vert.
Nous avons pu nous dormir chez l’habitant pour 2O euros et vous pouvez trouver une pension complète pour 60 euros par couple, chez l’habitant. Le prix du voyage, hors les transports intérieurs, est de 7OO euros par personne en vol régulier (2O11). 5 heures de vol Nice-Lisbonne-Praia (la capitale du Cap) et 1 h de vol pour rejoindre San Antao.
Pour découvrir San Antao, comptez une dizaine de jours. Marcheurs aguerris , à vos calendriers pour user vos souliers avec ravissement sur les pavés du Cap Vert.
Quel camping à Yosemite? English translation pending
Bonjour,
Je compte passer 2 nuits à Yosemite et j'hésite entre les campings suivants (Les 2 seuls qui sont encore disponibles à mes dates):
- Hodgdon Meadow - Wawona Campground
J'hésite entre passer 1 nuit dans chaque ce qui me permettrait de découvrir 2 endroits différents dont les sequoia de Mariposa Grove en logeant à Wawona. Mais j'ai cru comprendre que ce camping n'était pas top. Ou alors loger uniquement au Hogdon Meadow et en profiter pour aller à Mariposa Grove dans la journée.
Je précise que je prévois de sortir du parc par la Tioga Road. Que me conseillez vous de faire sachant que je souhaiterais visiter le maximum d'endroits pendant ces 2 jours?
Je compte passer 2 nuits à Yosemite et j'hésite entre les campings suivants (Les 2 seuls qui sont encore disponibles à mes dates):
- Hodgdon Meadow - Wawona Campground
J'hésite entre passer 1 nuit dans chaque ce qui me permettrait de découvrir 2 endroits différents dont les sequoia de Mariposa Grove en logeant à Wawona. Mais j'ai cru comprendre que ce camping n'était pas top. Ou alors loger uniquement au Hogdon Meadow et en profiter pour aller à Mariposa Grove dans la journée.
Je précise que je prévois de sortir du parc par la Tioga Road. Que me conseillez vous de faire sachant que je souhaiterais visiter le maximum d'endroits pendant ces 2 jours?
Agadez, Timia en octobre 2010 (Niger) English translation pending
Bonjour,
J'avais promis de faire un compte-rendu de mon voyage en octobre, après les enlèvements Areva et contre toute attente ... Le voilà.
Et surtout ne les abandonnez pas !
PS : j'avais mis de belles photos dans le texte mais vous les retrouverez plus bas : Niamey, l'auberge, l'Aïr, Timia, les amis, Agadez
Découverte d’Agadez et de l’Aïr – Octobre 2010
15 septembre : j’ai mon visa, mon billet, je dois décoller le 14 octobre d’Orly pour Niamey via Casablanca ! Très enthousiaste d’aller à Agadez, dans l’Aïr et rejoindre Assarid qui est aussi enthousiaste que moi à l’idée de me faire découvrir sa région.
16 septembre : enlèvement de cinq français à Arlit ???????
Dans un premier temps, je ne suis pas étonnée étant donnés les enjeux politiques et économiques du coin et je décide d’attendre l’évolution de cette affaire car, au fond de moi, je n’ai pas du tout envie d’annuler …
J’écoute, je lis ce qui se dit et s’écrit sur ces enlèvements ; je pars du « il faut savoir raison garder », je sais que les médias « chargent » au maximum. Je constate, comme d’habitude, qu’il y a tout et n’importe quoi. Je vais sur le site du Ministère des Affaires Etrangères, rouge de MOPTI à DJANET en descendant jusqu’à AGADEZ !!
Tous les jours, je regarde si le prix du billet d’avion baisse : mais non !
Je contacte mes amis à Tombouctou, à Ségou, à Djanet, à Agadez …. Ils sont désespérés car ils ne comprennent pas ce qui se passe en France : là-bas, rien de tout ça. Je lis tout ce qui est écrit dans les différents forums de voyages : ah ! ils n’y sont pas mais ils savent tout !!!
Jeudi 14 : j’arrive à Niamey à 1H30. Mon compagnon de voyage est pilote pour une compagnie privée d’aviation au service de grandes compagnies comme Areva … Discussions très instructives. Au contrôle, un policier demande avec insistance à un français qui me précède le nom de l’hôtel où il va loger ???? Quand arrive mon tour, je réponds que je viens voir des amis et que je vais descendre au Grand Hôtel !! (J’ai vu un panneau publicitaire Grand Hôtel …) et le policier valide sans aucune autre question. Assarid, en belle tenue touarègue, m’attend à la sortie. Panne d’électricité, au bout d’un moment, le groupe de l’hôtel ne fonctionne plus … et plus d’eau … Reste plus qu’à se réfugier dans la Braniger ….
Vendredi 15 : à 6H du matin, nous voilà partis pour Agadez en bus climatisé de la Compagnie RIMBO. A Dosso, une fois descendue je ne trouve plus mon bus … Ah oui, il est bleu …. !! A Koni, c’est Assarid qui oublie de monter …. Arrivée à Agadez vers 20H, contrôle de police classique : je remets mon passeport que je dois récupérer le lendemain. Découverte émerveillée de l’Auberge Taguelmoust.
Samedi 16 : le policier me rappelle les consignes qu’il a reçues, je récupère mon passeport avec promesse de ne pas quitter Agadez et d’être prudente. Première approche discrète d’Agadez.
Dimanche 17 : nous avons décidé de demander les autorisations pour aller dans l’Aïr. Il faut être réglo, nous remettons le dossier au Directeur de l’Office du Tourisme d’Agadez (hé oui, c’est un dimanche et il n’est pas touareg !) qui nous dit qu’il nous donnera réponse demain lundi dans l’après-midi.
Lundi 18 : nous allons visiter l’Ecole IBIZ GAN où Almoustapha TAMBO est instituteur. Je l’ai rencontré lors de son exposition d’aquarelles à AFRIKABIDON car il est également peintre. L’école est belle, 48 élèves dont la moitié de filles … Malgré le contexte particulier d’isolement de la région d’Agadez, il arrive à enseigner en grande partie grâce au soutien de ses amis de France.
Nous relançons le Directeur de l’Office de Tourisme : il faut attendre.
Mardi 19 : on relance, le Directeur répond toujours en décalant …. Et on attend en sirotant de la Braniger et de la Flag et de la Castel avec les amis qui viennent tous nous soutenir. J’en profite pour approfondir mes connaissances sur les rébellions passées et à venir, l’attribution des parcelles à Agadez, la pratique de l’Islam, les circuits scolaires, l’action des différentes associations et ONG …
Mercredi 20 : on s’excite un peu ; nous partons récupérer mon dossier pour aller chez le Gouverneur temporaire d’Agadez qui n’est pas touareg non plus. On s’aperçoit que le Directeur de l’Office du Tourisme n’a rien fait du tout, que le Gouverneur n’est pas au courant !!!
Le Directeur du Tourisme et le Gouverneur se voient sans nous. Le Gouverneur refuse de me recevoir. Il nous fait dire qu’il faut partir avec une escorte d’au moins 4 véhicules …. Et qu’il faut payer. Une amie du Gouverneur essaie d’intervenir en ma faveur auprès du Directeur du Tourisme qui lui dit clairement qu’avec le dernier groupe de Japonais, il n’a pas touché un CFA ….
On refuse tout net. Tant pis, on ira ailleurs.
Le soir, c’est décidé. Nous allons partir à Timia mais personne ne sera au courant de la destination, des pistes empruntées et de la date de notre départ à part Assarid et Ihalan qui va conduire et Rhissa qui reste à Agadez pour faire la liaison. Ihalan connait toutes les pistes de l’Aïr qu’il parcourt en long et en large en moto pendant des mois. J’ai une entière confiance en lui, il est réservé mais très déterminé.
A tous, nous disons que nous allons partir le lendemain quelques jours vers Zinder ….
Jeudi 21 : on reste à Agadez au cas où le Gouverneur me chercherait ….
Vendredi 22 : à l’aube, on part en se payant le luxe de passer devant la Police !!8 H de route, par quelles pistes ? Il faut demander à Ihalan et à Assarid. Un amortisseur cassé, pas grave.
On arrive à Timia en début d’après-midi, personne n’est au courant et c’est la surprise pour eux et pour moi ; un jardin au milieu des cailloux : des palmiers, des orangers, des pamplemoussiers, des oignons (l’or blanc), du maïs … des tomates … tout …. De superbes bougainvilliers …
Assarid m’apprend que 2 jours avant, les bandits ont détroussé des touaregs et notamment un des Chefs de Timia … D’après ce que je comprends, il s’agit de petit banditisme qui sévit depuis fort longtemps. Ils sont intéressés par l’argent, les basins … tout ce qui est neuf.
Le soir, j’assiste à des danses …. Et les habitants n’en reviennent pas de voir une Française, ils viennent me serrer la main et me dirent qu’ils sont vraiment heureux de me voir. Depuis 2007, pas un seul Français n’a visité le Fort Massu qui a été si bien rénové par les Amis de TImia !!
Belle nuit sur la terrasse.
Samedi 23 : visite des jardins, visite de l’Auberge Taguelmoust fermée pour cause de « non-tourisme », visite d’une autre auberge perchée fermée elle aussi, visite du Fort Massu …
Dimanche 24 : départ à l’aube sans prévenir qui que ce soit. On ne prend pas les mêmes pistes. Lame de ressort cassée au bout de 100 Kms environ, un camion s’arrête et pendant 2H, les amis s’affairent pour que la réparation (chambre à air et acacia) tienne le coup jusqu’à Agadez. Pendant ce temps, je reste avec une famille touarègue qui partage thé et gâteaux avec moi. Le gendre m’offre un cauris qu’il a trouvé, je présente la main gauche par réflexe mais il me fait comprendre qu’il veut le déposer dans ma main droite ! Sa belle-mère fabrique un bracelet avec une lanière de cuir pris dans la coiffure de sa fille et l’attache autour de mon poignet, je suis émue par tant de gentillesse.
Le thermomètre monte, monte et nous nous arrêtons dans la famille d’Ihalan au village d’Idaoudine. A un moment, je compte 13 amis venus nous rendre visite, nous déjeunons tous ensemble et les discussions vont bon train. Nous sommes fatigués et voudrions bien faire la sieste … Dans mon cas, impossible car l’ami Aka me fait une conversation sans fin.
Lundi 25 : nous arrivons au petit matin à Agadez. Apparemment, personne ne m’a vraiment demandée et tous savaient que nous étions à Timia ! Nous retrouvons les amis.
Mardi 26 et mercredi 27 : visite d’Agadez, superbe. Aucun sentiment d’insécurité. Beaucoup de maisons de Français sont fermées et même en vente, quelle tristesse. Je vais dans 2 boutiques … pleines de poussière … Visite de la maison du boulanger, complètement insolite et me fais penser au Facteur Cheval. Je grimpe au minaret.. Vue splendide sur Agadez mais je n’ai personne avec qui partager. Le soir, nous allons balader à l’extérieur d’Agadez après une visite au marché aux bestiaux, pas assez de temps mais je me promets de revenir.
Jeudi 28 : On reprend le bus climatisé pour Agadez. Manque de pot, la climatisation tombe en panne au bout de 2 H … Il faut dire que le bus Mercedes est maltraité par les nids de poule de la piste : plus de goudron sur ce tronçon complètement défoncé par les camions transportant les oignons et l’uranium d’Areva. Je me dis que le nucléaire pourrait bien payer 60 Kms de goudron … mais bon !
Je remercie Assarid, Ihalan qui m’ont accompagnée et tous les autres qui m’ont soutenue pendant mon séjour. C’est sûr, ils me reverront !
Depuis que je suis revenue, je me suis documentée sur les différentes rebellions, sur Areva et les Chinois, participé à des conférences-débats sur la question touarègue …
Si vous voulez en savoir plus :
- Touareg : le destin confisqué de Issouf ag Maha – Editions Tchinaghen 15€
- Agadez-Niger :http://www.agadez-niger.com/
- Collectif Tchinaghen – Paix et Solidarité pour le Nord-Niger
http://www.tchinaghen.org
- Collectif Areva ne fera par la loi au Niger
http://areva.niger.free.fr
- Temoust – Connaître et faire connaître le peuple touareg.
http://www.temoust.org/
- Tuareg culture and news
http://tuaregcultureandnews.blogspot.com/
ð un dossier passionnant que vous pouvez télécharger sur :
http://collectif-tchinaghen.over-blog.com/pages/ La_maledication_de_lUranium_le_Nord_Niger_victime_de_ses_richesses-375648.html
J'avais promis de faire un compte-rendu de mon voyage en octobre, après les enlèvements Areva et contre toute attente ... Le voilà.
Et surtout ne les abandonnez pas !
PS : j'avais mis de belles photos dans le texte mais vous les retrouverez plus bas : Niamey, l'auberge, l'Aïr, Timia, les amis, Agadez
Découverte d’Agadez et de l’Aïr – Octobre 2010
15 septembre : j’ai mon visa, mon billet, je dois décoller le 14 octobre d’Orly pour Niamey via Casablanca ! Très enthousiaste d’aller à Agadez, dans l’Aïr et rejoindre Assarid qui est aussi enthousiaste que moi à l’idée de me faire découvrir sa région.
16 septembre : enlèvement de cinq français à Arlit ???????
Dans un premier temps, je ne suis pas étonnée étant donnés les enjeux politiques et économiques du coin et je décide d’attendre l’évolution de cette affaire car, au fond de moi, je n’ai pas du tout envie d’annuler …
J’écoute, je lis ce qui se dit et s’écrit sur ces enlèvements ; je pars du « il faut savoir raison garder », je sais que les médias « chargent » au maximum. Je constate, comme d’habitude, qu’il y a tout et n’importe quoi. Je vais sur le site du Ministère des Affaires Etrangères, rouge de MOPTI à DJANET en descendant jusqu’à AGADEZ !!
Tous les jours, je regarde si le prix du billet d’avion baisse : mais non !
Je contacte mes amis à Tombouctou, à Ségou, à Djanet, à Agadez …. Ils sont désespérés car ils ne comprennent pas ce qui se passe en France : là-bas, rien de tout ça. Je lis tout ce qui est écrit dans les différents forums de voyages : ah ! ils n’y sont pas mais ils savent tout !!!
Jeudi 14 : j’arrive à Niamey à 1H30. Mon compagnon de voyage est pilote pour une compagnie privée d’aviation au service de grandes compagnies comme Areva … Discussions très instructives. Au contrôle, un policier demande avec insistance à un français qui me précède le nom de l’hôtel où il va loger ???? Quand arrive mon tour, je réponds que je viens voir des amis et que je vais descendre au Grand Hôtel !! (J’ai vu un panneau publicitaire Grand Hôtel …) et le policier valide sans aucune autre question. Assarid, en belle tenue touarègue, m’attend à la sortie. Panne d’électricité, au bout d’un moment, le groupe de l’hôtel ne fonctionne plus … et plus d’eau … Reste plus qu’à se réfugier dans la Braniger ….
Vendredi 15 : à 6H du matin, nous voilà partis pour Agadez en bus climatisé de la Compagnie RIMBO. A Dosso, une fois descendue je ne trouve plus mon bus … Ah oui, il est bleu …. !! A Koni, c’est Assarid qui oublie de monter …. Arrivée à Agadez vers 20H, contrôle de police classique : je remets mon passeport que je dois récupérer le lendemain. Découverte émerveillée de l’Auberge Taguelmoust.
Samedi 16 : le policier me rappelle les consignes qu’il a reçues, je récupère mon passeport avec promesse de ne pas quitter Agadez et d’être prudente. Première approche discrète d’Agadez.
Dimanche 17 : nous avons décidé de demander les autorisations pour aller dans l’Aïr. Il faut être réglo, nous remettons le dossier au Directeur de l’Office du Tourisme d’Agadez (hé oui, c’est un dimanche et il n’est pas touareg !) qui nous dit qu’il nous donnera réponse demain lundi dans l’après-midi.
Lundi 18 : nous allons visiter l’Ecole IBIZ GAN où Almoustapha TAMBO est instituteur. Je l’ai rencontré lors de son exposition d’aquarelles à AFRIKABIDON car il est également peintre. L’école est belle, 48 élèves dont la moitié de filles … Malgré le contexte particulier d’isolement de la région d’Agadez, il arrive à enseigner en grande partie grâce au soutien de ses amis de France.
Nous relançons le Directeur de l’Office de Tourisme : il faut attendre.
Mardi 19 : on relance, le Directeur répond toujours en décalant …. Et on attend en sirotant de la Braniger et de la Flag et de la Castel avec les amis qui viennent tous nous soutenir. J’en profite pour approfondir mes connaissances sur les rébellions passées et à venir, l’attribution des parcelles à Agadez, la pratique de l’Islam, les circuits scolaires, l’action des différentes associations et ONG …
Mercredi 20 : on s’excite un peu ; nous partons récupérer mon dossier pour aller chez le Gouverneur temporaire d’Agadez qui n’est pas touareg non plus. On s’aperçoit que le Directeur de l’Office du Tourisme n’a rien fait du tout, que le Gouverneur n’est pas au courant !!!
Le Directeur du Tourisme et le Gouverneur se voient sans nous. Le Gouverneur refuse de me recevoir. Il nous fait dire qu’il faut partir avec une escorte d’au moins 4 véhicules …. Et qu’il faut payer. Une amie du Gouverneur essaie d’intervenir en ma faveur auprès du Directeur du Tourisme qui lui dit clairement qu’avec le dernier groupe de Japonais, il n’a pas touché un CFA ….
On refuse tout net. Tant pis, on ira ailleurs.
Le soir, c’est décidé. Nous allons partir à Timia mais personne ne sera au courant de la destination, des pistes empruntées et de la date de notre départ à part Assarid et Ihalan qui va conduire et Rhissa qui reste à Agadez pour faire la liaison. Ihalan connait toutes les pistes de l’Aïr qu’il parcourt en long et en large en moto pendant des mois. J’ai une entière confiance en lui, il est réservé mais très déterminé.
A tous, nous disons que nous allons partir le lendemain quelques jours vers Zinder ….
Jeudi 21 : on reste à Agadez au cas où le Gouverneur me chercherait ….
Vendredi 22 : à l’aube, on part en se payant le luxe de passer devant la Police !!8 H de route, par quelles pistes ? Il faut demander à Ihalan et à Assarid. Un amortisseur cassé, pas grave.
On arrive à Timia en début d’après-midi, personne n’est au courant et c’est la surprise pour eux et pour moi ; un jardin au milieu des cailloux : des palmiers, des orangers, des pamplemoussiers, des oignons (l’or blanc), du maïs … des tomates … tout …. De superbes bougainvilliers …
Assarid m’apprend que 2 jours avant, les bandits ont détroussé des touaregs et notamment un des Chefs de Timia … D’après ce que je comprends, il s’agit de petit banditisme qui sévit depuis fort longtemps. Ils sont intéressés par l’argent, les basins … tout ce qui est neuf.
Le soir, j’assiste à des danses …. Et les habitants n’en reviennent pas de voir une Française, ils viennent me serrer la main et me dirent qu’ils sont vraiment heureux de me voir. Depuis 2007, pas un seul Français n’a visité le Fort Massu qui a été si bien rénové par les Amis de TImia !!
Belle nuit sur la terrasse.
Samedi 23 : visite des jardins, visite de l’Auberge Taguelmoust fermée pour cause de « non-tourisme », visite d’une autre auberge perchée fermée elle aussi, visite du Fort Massu …
Dimanche 24 : départ à l’aube sans prévenir qui que ce soit. On ne prend pas les mêmes pistes. Lame de ressort cassée au bout de 100 Kms environ, un camion s’arrête et pendant 2H, les amis s’affairent pour que la réparation (chambre à air et acacia) tienne le coup jusqu’à Agadez. Pendant ce temps, je reste avec une famille touarègue qui partage thé et gâteaux avec moi. Le gendre m’offre un cauris qu’il a trouvé, je présente la main gauche par réflexe mais il me fait comprendre qu’il veut le déposer dans ma main droite ! Sa belle-mère fabrique un bracelet avec une lanière de cuir pris dans la coiffure de sa fille et l’attache autour de mon poignet, je suis émue par tant de gentillesse.
Le thermomètre monte, monte et nous nous arrêtons dans la famille d’Ihalan au village d’Idaoudine. A un moment, je compte 13 amis venus nous rendre visite, nous déjeunons tous ensemble et les discussions vont bon train. Nous sommes fatigués et voudrions bien faire la sieste … Dans mon cas, impossible car l’ami Aka me fait une conversation sans fin.
Lundi 25 : nous arrivons au petit matin à Agadez. Apparemment, personne ne m’a vraiment demandée et tous savaient que nous étions à Timia ! Nous retrouvons les amis.
Mardi 26 et mercredi 27 : visite d’Agadez, superbe. Aucun sentiment d’insécurité. Beaucoup de maisons de Français sont fermées et même en vente, quelle tristesse. Je vais dans 2 boutiques … pleines de poussière … Visite de la maison du boulanger, complètement insolite et me fais penser au Facteur Cheval. Je grimpe au minaret.. Vue splendide sur Agadez mais je n’ai personne avec qui partager. Le soir, nous allons balader à l’extérieur d’Agadez après une visite au marché aux bestiaux, pas assez de temps mais je me promets de revenir.
Jeudi 28 : On reprend le bus climatisé pour Agadez. Manque de pot, la climatisation tombe en panne au bout de 2 H … Il faut dire que le bus Mercedes est maltraité par les nids de poule de la piste : plus de goudron sur ce tronçon complètement défoncé par les camions transportant les oignons et l’uranium d’Areva. Je me dis que le nucléaire pourrait bien payer 60 Kms de goudron … mais bon !
Je remercie Assarid, Ihalan qui m’ont accompagnée et tous les autres qui m’ont soutenue pendant mon séjour. C’est sûr, ils me reverront !
Depuis que je suis revenue, je me suis documentée sur les différentes rebellions, sur Areva et les Chinois, participé à des conférences-débats sur la question touarègue …
Si vous voulez en savoir plus :
- Touareg : le destin confisqué de Issouf ag Maha – Editions Tchinaghen 15€
- Agadez-Niger :http://www.agadez-niger.com/
- Collectif Tchinaghen – Paix et Solidarité pour le Nord-Niger
http://www.tchinaghen.org
- Collectif Areva ne fera par la loi au Niger
http://areva.niger.free.fr
- Temoust – Connaître et faire connaître le peuple touareg.
http://www.temoust.org/
- Tuareg culture and news
http://tuaregcultureandnews.blogspot.com/
ð un dossier passionnant que vous pouvez télécharger sur :
http://collectif-tchinaghen.over-blog.com/pages/ La_maledication_de_lUranium_le_Nord_Niger_victime_de_ses_richesses-375648.html
Passage de portique de contrôle à l'aéroport avec des chaussures à cale? English translation pending
Bonjour à tous,
Je vais partir en Irlande faire vers une randonnée à vélo pendant dix jours début juillet (Connemara + Burren). Je prendrai un avion et louerai un vélo sur place. Comme je ferai du camping, je dois ne pas emporter trop de choses. Par exemple, je voudrais partir avec mes chaussures cyclistes directement aux pieds. Celles-ci possèdent une cale métallique sous la semelle (Shimano SPD). Est-ce que les cales vont faire sonner le portique à la police des frontières de l'aéroport ? Dans l'affirmative, et pour éviter des tracasseries, peut-être devrais-je laisser mes chaussures dans le bagage de soute et monter dans l'avion avec des tongs/espadrilles légères.
Qu'en pensez-vous ?
Merci.
Christophe.
Je vais partir en Irlande faire vers une randonnée à vélo pendant dix jours début juillet (Connemara + Burren). Je prendrai un avion et louerai un vélo sur place. Comme je ferai du camping, je dois ne pas emporter trop de choses. Par exemple, je voudrais partir avec mes chaussures cyclistes directement aux pieds. Celles-ci possèdent une cale métallique sous la semelle (Shimano SPD). Est-ce que les cales vont faire sonner le portique à la police des frontières de l'aéroport ? Dans l'affirmative, et pour éviter des tracasseries, peut-être devrais-je laisser mes chaussures dans le bagage de soute et monter dans l'avion avec des tongs/espadrilles légères.
Qu'en pensez-vous ?
Merci.
Christophe.