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Vie à Libreville au Gabon English translation pending
by Jolathai · 2006-09-13 · 49 replies
JE SUIS "PRENEUSE" de tous renseignements concernant la vie à Libreville-Gabon je vais m'y installer en janvier 2007 et j'ai besoin de tout savoir, tout en vrac, vous pouvez y aller !

Merci
Sécurité au Sri Lanka English translation pending
by Ywenn · 2006-08-09 · 30 replies
Bonjour,

je pars avec mon amie lundi prochain au SL et je m'inquiète de la tournure des évènements. Y-a-t-il quelqu'un qui soit sur place ou qui revienne tout juste qui puisse me donner le poul de la situation.

Nous prévoyons de nous rendre dans le triangle culturel, les montagnes et Arugam bay. Cela présente-t-il un danger aujourd'hui ???

Merci par avance
Minimum du nombre de rayons sur une roue de vélo? English translation pending
by Florence21 · 2006-05-02 · 32 replies
Bonjour,

Depuis quelque temps que je surfe à la recherche de l'hybride VTT/VTC parfait (voir discussion sur "cherche VTT hollandais" et les liens renvoyant sur les photos de vélos) je vois plein de photos de vélos différents. Et c'est pas toujours les moins chers qui ont le moins de rayons.

Moi je croyais bêtement que plus il y avait de rayons plus c'était solide, une roue, non ? Mais des fois je n'en compte que 20 sur des vélos qui annoncent quand même un confortable 800€ (roues de 700x25 ou 700x35 en général). Alors c'est le fabricant qui radine en douce ou est-ce qu'il existe des rayons super-solides qui retiennent la jante avec leurs petits bras musclés ?

Florence (qui sait quand même compter jusqu'à 20, la preuve)
Pourquoi aller en Irak et Afghanistan? English translation pending
by Ouchanga · 2003-08-17 · 58 replies
Je suis toujours partante pour découvrir de nouveaux horizons, mais je ne comprends pas très bien l'envie de certains de se rendre dans des zones à hauts risques comme l'Irak ou l'Afghanistan... Quel est l'intérêt de partir en voyage dans des endroits où on risque de se faire tirer dessus ou de marcher sur une mine anti-personnelle? J'avoue que ça me laisse perplexe!!! Y-a-t-il des amateurs de ce genre de trips qui pourraient m'éclairer sur ce sujet?
Suisse: que voir sur la route entre Innsbrück et le lac de Genève? English translation pending
by Omega3 · 2009-11-11 · 8 replies
Cet été, je compte quitter l'Autriche par le Vorarlberg puis passer en Suisse pour rejoindre ma fille à Annecy.

Quelle route me conseillez-vous? Hébergements pas chers 😕 ?

Les endroits à ne pas manquer?

Sur le lac de Genêve, notre lac Léman, côté Suisse, c'est beau VEVEY? Quelle jolie ville me conseillez-vous?

Merci pour vos réponses.
Préparatif d'un voyage en Californie et dans les parcs de l'Ouest américain en juillet 2010 English translation pending
by Kiki1 · 2009-10-18 · 28 replies
Nous envisageons de partir 4 semaines, voire 5, afin de découvrir l'ouest américain. Nous aimerions visiter San Francisco, les parcs les plus marquants et peut être descendre un peu le sud pour des journées plus farniente. Ma fille m'a parlé d'Antelope Canyon, Monument valey et MOAB, Death valey et valey of god, arch canyon etc...je suis un peu perdue.

Quel circuit et étapes nous conseillez vous ? Quelle location de voiture ? Faut il en changer pour faire les pistes des parcs ? Ou camper ou bien loger ? Un camping-car peut il être intéressant bien qu'en ville se soit parfois génant ? Faut il réserver les hébergements dans les parcs à cette période de l'année ? Est il interessant de descendre en direction du mexique ? Enfin quel budget doit on prévoir pour 4 personnes, (parents et 2 grands enfants de 16 et 24 ans) ? Merci de vos suggestions.
Quelle voiture pour un circuit dans l'Ouest américain? English translation pending
by Caricaro · 2009-01-27 · 6 replies
Bonjour, Pour notre circuit de 19 jours dans l'0uest (1ère visite et circuit classique de chez classique : L.A., GC, MV, Bryce Canyon, Lake Powell, Zion, LV, Yosemite, Lake Tahoe et SF), nous prévoyons la location d'une Chevy Aveo ou Cobalt 4 portes (on préfère mettre nos sous ailleurs que dans la location d'une grosse voiture...). Est-ce que c'est OK ou faut-il monter en gamme, genre 4X4 à cause des routes et des risques d'être embourbés ou autre ?
Liste des campings d'Amérique du Nord? English translation pending
by Alex2008 · 2008-01-28 · 12 replies
bonsoir,

pouvez vous m'aider en me donnant des liens pour reserver des campings dans les parcs ou campings privés svp

peut etre avez vous des recommandations nous sommes 4 dont 1 enfant de 5 ans et 1 de 1 an

merci
Afrique du Sud: de la savane du Kruger à celle de Timbavati & Sabi Sand English translation pending
by Simba · 2007-06-22 · 53 replies
Hé Oui! Me revlà encore avec mes inlassables rencontres animalières (les blazés... S'abstenir! 😏😛)

Il parait qu’il faut soigner le mal, par le mal… Alors pour protéger encore un peu cette bulle d’oxygène voyageuse récente… Quoi de mieux que de s’y replonger !

J1 & J2 le voyage aller

Opération numéro une : couper la connexion internet! Opération numéro deux : terminer de boucler les bagages Et comme on dit jamais deux sans trois : embarquement voiture, direction le voyage à venir

Il flotte ferme sur le sol belge… C’est un signe, il est temps qu’on se taille ! Arrivée à l'aéroport… On tue les longues heures d’attente en regardant les avions décoller et les voyageurs qui défilent pour on ne sait quelles destinations !

On passe le contrôle douane et on a le plaisir d’ouvrir, un de nos sacs photos pour que l’ensemble du matériel soit passé au pinceau détecteur de poudre ! Probablement fatigués de se taper, la corvée du second sac et comme tout est clean, on nous laisse passer ! Embarquement … Nos deux boarding ne passent pas… Et c’est bon signe. Le charmant monsieur (si si il est vraiment charmant 😉) nous annonce que nous sommes surclassé en business. Et dire que quelques heures avant, on se disait… Dans x années quand on aura accumulé assez de miles, on s’offrira la classe sup ! Le bonheur ! Ca commence royalement bien ! Nous avons des places séparées, mais qu’importe… L’ivresse du siège couchette l’emporte (il a même une fonction pour effectuer des massages du dos ! Génial, moi qui venait de me coincer ce matin !) Un vol à expérimenter la totalité des petits boutons et fonctionnalités des commandes (c’est dingue !), à déguster et surtout à roupiller comme des nababs ! Honte à nous! Nous n’avons jamais reliés l’Europe à JNB aussi rapidement et confortablement ! Petite anecdote, mon voisin de gauche se trouve être le 3ème meilleur passager de cette compagnie aérienne (Il voyage sans cesse pour son boulot et m’explique le sourire aux lèvres, qu’il ne sait plus quoi faire de ses miles… Heu ! Il peut pas nous en donner un peu !)

10h15 arrivée à JNB et une file Enooorme pour le tampon d’entrée sur le passeport ! Prise de notre voiture de location. Bien entendu, on s’emmêle les pinceaux entre les méandres de la N1 et N4 pour quitter JNB et après un petit détour dans les coins paumés, nous voilà remis sur le bon tronçon direction Nelspruit. C’est toujours un ravissement que de traverser l’Eland Valey, le paysage montagneux y est délicieux. 15h30 arrivée à notre backpackers (point de chute à Nelspruit), le temps de déposer les bagages et de filer directement faire les courses pour le séjour en réserves, qui suit. On fait plusieurs boutiques, pour dégoter un bac frigo, élément indispensable au maintien de la fraicheur des denrées alimentaires ! La nuit est tombée et c’est accompagnés par le croassement des crapauds, du regard de ce méga (il est démentiel) criquet, blotti sur une branche et du va et vient incessant de je ne sais quel animal dans les fourrés, juste à côté de notre bungalow, que nous dégustons la traditionnelle pizza sud af ! Préparation des been-bag et du matos photos et hop au dodo !

J3 : Nelspruit direction Kruger NP (Skukuza)

6h00 tapante ! Hors du lit ! Une bonne bouffée d’air africain, de bon matin et toujours le monstre criquet lové, sur sa branche ! Le plein d’essence et direction Malelane Gate (une des entrées sud du Kruger !) La culture des citrons berce une partie du parcours, avant que la bagnole n’empeste le goudron ! Le camion qui précède en transporte et manifestement un de ces fûts fuite… Voilà notre carrosserie et notre pare-brise moucheté de noir ! 😕 10h00, nous sommes à la Gate…Et déjà le dessous du pont foisonne d’animaux : Crocodiles, Héron cendré et Goliath. Certes, nous aborderons une lumière dure… Mais s’enivrer des bonnes odeurs de la savane, nous transporte déjà. La végétation est encore assez verdoyante et il semble y avoir bien moins de monde sur les routes qu’en septembre… C’est déjà une bien bonne chose ! Piste H3 de Malelane Gate à l'embranchement pour le Renoster Pan : Francolin à gorge rouge - Calao à bec noir – nos premiers éléphants, impalas Un petit détour par le Renoster Pan… Ce point d’eau nous avait porté chance l’an passé (par la rencontre de lions)… Mais les années se suivent et ne se ressemblent pas, rien sur la piste à l’aller et rien au pan ! Et comme quoi, tout change en 5 minutes de temps 😉 … Sur la route du retour : une rencontre avec un éléphant… Le maître mâchouillant ses branchages se lance sur la piste pour s’y promener en toute tranquillité. Fort heureusement, nous l’avions passé car nous préférons l’avoir de dos que de face… Une marche avant étant plus aisée, qu’une marche arrière, surtout sur une piste en terre. Au croisement avant la reprise de la H3, c’est un gros rhino blanc qui nous fait l’honneur de sa présence en bordure de piste… Malheureusement, il broute et ne relèvera pas la tête (enfouie derrière les graminées) et hormis en prendre plein les mirettes… Photographiquement parlant, ce n’est que peu gérable ! La preuve :



H3 De l'embranchement de Renoster Pan à Afsaal, très calme : quelques gnous et des pintades de Numidie, prenant le soleil sur le haut de branchages. Arrivée à l’aire de pique-nique d’Afsaal, le temps de croquer nos samossas (un délice !) et de s’amuser à observer les Calaos à bec rouge. Ils se cramponnent au rétroviseur des véhicules et tapotent ferme sur la glace… Autre technique (pas bêtes ces piafs ! 😎), ils chopent des insectes puis viennent les fracasser contre les carreaux des bagnoles, avant de les enfourner dans leur gosier ! Le petit-duc africain (résident à Afsaal) est bien dans son arbre…A force de voir défiler les curieux, il a bien pris soin de se planquer au sommet. H3 de Afsaal à la S112 : impalas, zèbres, waterbucks Sur la S112, petite pause près des énormes rochers du site historique de Shirimantanga.



Reprise de la piste jusqu'au Renosterkoppies Dam. Il y a de l’activité au point d’eau, mais la distance et la lumière forte et blanche n’aident pas photographiquement parlant. On réalise quelques clichés mais on s’atèle surtout à observer ce va et vient à la recherche d’une lampée d’eau : gnous, zèbres, impalas se succèdent et se mélangent avant qu’un voltigeur de grande classe (aigle ravisseur) vienne semer la zizanie au dessus des têtes de ces herbivores !



S114, hormis, une steenbok, nous ne croiserons rien sur cette piste… Animalement parlant ! Par contre, grosse surprise 😏… On croise un seul véhicule et c'est un copain qui se trouve à l’intérieur… Appel de phares, demi-tour… Course poursuite pour une petite rencontre improvisée et furtive sur une des nombreuses pistes du Kruger ! Ah ! Qu’est ce que c’est sympa de se rencontrer au bout du monde ! Chacun reprend ensuite sa route, encore sous l’effet de la surprise. Entrée au camp de Skukuza pour récupérer les clés de notre bungalow et Pendant que ma douce moitié se tape le passage obligé, par la réception… je surprends un agame et rêvasse à la vue des nénuphars qui peuplent le bassin.





Pas une minute à perdre, nous filons au Hide de Lake Panic, histoire de pouvoir profiter un peu des piafs qui peuplent cet endroit. Il est environs 16h00 et la lumière revêt ses plus beaux atours… Ce qui n’est pas pour nous déplaire ! Au loin, des hippos En face : anhinga d'Afrique et cormoran, passent leur temps à se toiletter A droite : Un crocodile tousseur, nous fera découvrir presque les entrailles de sa grande gueule… Mieux vaut que Jacana à poitrine dorée, Oedicnème Tachard, Dendrocygne veuf qui piaffent à côté, ne tâtent pas de sa mâchoire.

Mais le plus beau des spectacles se passe sur un petit arbre dénudé, tout à droite où se succèdent un joli martin chasseur à tête brune et un héron strié. L’atmosphère volatile fut rompue par l’arrivée d’une mère éléphant et de son jeune venant s’abreuver… La scène se passe relativement loin, mais c’est un pur plaisir de les regarder évoluer entre les papyrus.

Il ne nous reste qu’une petite demi-heure pour profiter de la luminosité. A cette période la Gate des camps ferme à 17h30 et l’on tient à grappiller encore un peu du charme du Bush. Un léger détour par la H1-2 : impalas, calao et Marabouts d’Afrique sont de la fête.



Et notre premier coucher de soleil pour ce séjour.



Réintégration au camp… Petit tour par le shop, pour des boissons fraîches et à la sortie… j’aperçois un air familier, un copain sud af. La soirée se terminera, par un braai entre copains. Un pur moment de bonheur et de détente. En plus les températures sont très clémentes… Point besoin de pull ! La toute fin de soirée se terminera par le déchargement des photos du jour et la nuit sera bercée par le ricanement des hyènes.
Avis sur circuit dans l'Ouest américain de 20/21 jours? English translation pending
by Gwenoye · 2011-09-20 · 33 replies
Bonjour, 😉

Nous sommes deux familles de 5 (2 adultes 3 enfants 17.15.8 et 2 adultes 3 enfts 18.14.9 ) qui partons fin juillet -mi aout 2012 visiter l'ouest usa.sur environs 20 jours.

😠Avant de finaliser notre projet et donc les devis je me pose des questions d'ordre financières et pratiques. Est il plus judicieux et moins couteux de partir de paris vers LA d'où nous louerions une voiture et rejoindrions apres 2 jrs de visite LV avant d'attaquer l'ouest et les grands parcs en mothorhome pour revenir a LV ( 2 jrs )et louer un van qui nous mènerai vers death valley, Sequoia, yosemite, bodie, SF et retour paris ?

Ou devons nous retenir notre première idée ? :partir de paris vers, LV (2 jrs )( histoire de claquer avant de ne plus rien avoir) et en mothorhome rejoindre les grans parcs de l'ouest (bryce, moab, page, monument valey..etc) et revenir après le grand canyon et la 66 vers LV d'où en van nous rejoindrions LA ( 2nts ) par barstow et repartirions vers bakersfield et DV, Sequoia etc...

deux itinéraires, 2 prix ?? nous recherchons le vol le plus economique.

😕 autres points concernant le circuit cette fois : quelque soit l'arrivée retenue nous Irons de LV vers bryce et c'est là que ça coince entre nous : - Bryce c par route 12 direction Moab (2j ) et redescente mesa verde, monument V, page (2jrs antelope + lake p) peut être vers canyon chelly et flagstaff ou direct flagstaff et gr C ... ou - Bryce c vers page (2j ) monument v, Moab (2jrs ), mesaverde, canyon chelly ou pas, et flagstaff, gr canyon, LV ....

J' implore vos idées et souhaite profiter de vos expérience et lumières ...nous echelonons notre périple de petites poses de 2 jrs par ci par là car avec des enfants inutile de speeder.. et nous profiterons alors d'activité..ce sens de circuit vous parait il sympa ???

😕 Encore une petite question : en allant vers death valley de Los Angeles, comment rejoindre sequoia sans revenir sur nos pas vers bakersfield ? et si pas le choix une nuit dans cette ville peut elle suffir pour voir Sequoia ou faut il dormir en plus a sequoia...

Impatiente de vous lire, merci merci remerci ... Gwen
Visiter Monument Valley en voiture plus possible? English translation pending
by Royalanis · 2011-05-18 · 36 replies
bonjour à tous . j avais cru comprendre en lisant tous vos récits de voyage , que l on pouvait visiter monument valley en voiture , sans prendre une excursion organisée par les indiens.or , un voyagiste vient de me dire que ce n était plus possible et qu il fallait donc prendre le tour en 4x4 , ou autre , pour la visite.avez vous eu des échos? merci d avance pour vos réponses.
Circuit à moto dans l'ouest des États-Unis: avis sur cette agence? English translation pending
by Loupiots25 · 2011-02-15 · 157 replies
Bonjour !

On envisage un circuit moto de 15 jours début septembre 2011 avec LARIVIERE VOYAGE dans l'Ouest US avec 6 couples. Quelqu'un a t'il déjà testé cette agence et peut il nous dire si les tarifs plus bas que d'autres agences ne sont pas synonymes de prestations de piètre qualité.😕 De plus nous envisageons de ne louer que 5 motos et de nous passer à tour de rôle le van d'assistance et de bagages. N'y aura t'il pas des pbs d'assurances motos et van ? En gros, peut on se passer sans problème les guidons et le volant du van ? Enfin que choisir : Road King ou Electra Glide. J'ai une Diversion 900 qui est déjà assez lourde mais l'Electra Glide sans marche AR... je suis dubitatif ? Merci de vos conseils !
Trajet Caracas - Merida - Coro? English translation pending
by Zaozaozao · 2011-01-28 · 6 replies
Bonjour,

Je pars 3 semaines au Venezuela du 25 mars au 14 avril. Du 25 mars au 3 avril j'y serais pour un déplacement professionnel à Maracay mais je pense que j'arriverais quand même à me libérer pour visiter un peu cette région...

Du 3-14, mon ami me rejoins pour des vacances, ce qui ne fait que 11 jours, nous nous sommes donc limités à l'ouest du pays. Nous pensions faire (pas forcément dans cet ordre) :

- 4-5 jour vers Mérida

- 3-4 jours vers Coro

- 2-3 jours à Los Roques

Je voudrais savoir d'une part si Coro vaut le coup de rester 4 jours et ce qu'il y a à voir (les dunes, la ville et ?). Nous sommes bien tenté par Merida pour la randonnée pédestre : quelles randos nous conseiller (nous ne sommes pas des spécialistes de la rando mais plutôt sportifs...) Faut-il préférer le parc de Morrocoy à los roques (assez cher), les plages y sont elles sales?

Mais surtout comment se rendre entre ces différentes régions le plus rapidement et simplement possible. Nous pouvons opter pour l'avion quitte à payer plus cher et éviter des trajets très long. J'ai fais beaucoup de recherches et j'avoue que je suis un peu perdue :

y a t'il des vols qui relie Merida-Coro et Coro-Caracas?

Et si seulement des bus combien de temps entre ces destinations? Peut-on se fier aux horaires ou est ce un peu bordélique?

Quel serait, du point de vue des transport, la meilleure alternative pour l'ordre des villes dans l'itinéraire? (nous préférions finir par la mer...)

Faut -il prévoir son voyage à l'avance (posadas et billets d'avions) sachant que nous y seront dans une période à priori plutôt calme (après le carnaval et avant la semaine sainte).

Merci beaucoup par avance pour vos réponses et si vous avez des conseils et suggestions supplémentaires, on est preneurs!
Avis sur itinéraire de quinze jours cet été entre Phoenix et Los Angeles? English translation pending
by Bertrand3 · 2009-12-19 · 59 replies
Bonjour a tous ,

J'ai lu pas mal de discussion " séjour dans l'ouest américain " dans ce forum , et je viens vous soumettre mon itinéraire pour cet été .

Nous sommes une famille avec 2 enfants , 9 et 15 ans . Nous partirons trés certainement de Londres Heathrow .

Je suis notamment a la recherche d'info sur ;

- des hotels sur mes étapes ( pas fait de recherche pour l'instant ) - la location de véhicule .( J'ai vu le site Alamo .... ) - la meilleure date de départ entre le 10/07 et le 25/08 - toutes remarques sur l'itinéraire , les lieux a visiter , ... sont les bienvenues .... - Nous sommes des chetemis , en quete d'un voyage tranquil et détendu ...

J1 : Londres - Phoenix - Dodo sur la route du grand canyon J2 : Grand Canyon - Dodo au Grand Canyon J3 : Route vers Végas - Dodo a végas J4 : Végas - Dodo a Végas J5 : Death Valey - Dodo sorti du Parc direction Yosemite J6 : Yosemite - Dodo sorti du parc direction SF J7 : Route vers SF - Dodo SF J8 : SF - Dodo SF J9 : SF - Dodo SF

J 10-11-12 - On recherche a se poser 3 jours entre plage et piscine , entre SF et LA

J13 : Route vers LA - Dodo LA J14 : LA - Dodo LA J15 : LA - Dodo dans l'avion vers Londres Petits regret pour San Diego , faut il prolonger de 2 jours ??

D'avance merci , je vous souhaite a tous de bonnes fetes . Bertrand .
Passer le Nouvel An à Las Vegas et visites du Grand Canyon, la Vallée de la mort... English translation pending
by Sandie1901 · 2009-08-30 · 38 replies
Bonsoir, Nombreux sujet ont déjà été traité mais les envie de chacun sont différentes. Nous souhaitons passer le nouvel an a Las Vegas et y resté 3 jours a l'hôtel circus Ensuite nous aimerions faire un circuit qui nous permettent de visiter le Grand Canyon, la vallée de la mort, La vallée du feu, Los Angeles et d'autres endroit éventuellement que vous pourriez nous indiquer. Mais je ne sais pas dans quel ordre faire tout ça par rapport au distance qu'il y a entre chaque lieux. Pouvez vous nous éclairer svp

Merci
Itinéraire de trois semaines à VTT en Islande à l'été 2009 English translation pending
by Baule88 · 2009-02-06 · 12 replies
Bonsoir à tous! Je projette avec un ami de partir en Islande a partir de fin Juin 2009 pendant 3 semaines. Nous partirons donc du Nord-pas-de-Calais! Avez-vous des renseignements pour nous orienter concernant un itinéraire probable permettant de voir les plus beaux endroits, une idée sur le trajet le plus rapide et le moins cher pour rejoindre l'Islande, des renseignements sur toutes les petites choses qu'il est bon de connaitre pour pouvoir passer un bon voyage (Vetements, température, électricité, hygiène, nourriture, camping, matériel indispensable pour ces endroits.....)

L'intéret de ce post étant de regrouper de multiples informations sur l'Islande et vous pouvez me contacter sur mon mail baule88@hotmail.com pour me donner des itinéraires ou autres choses.

Ainsi ce post permettra a moi meme et à de nombreux voyageurs de s'orienter plus facilement, nous n'avons que 20 ans et quelques aventures en vélo et rando!

En vous remerciant d'avance pour l'aide que vous allez nous apporter concernant notre projet qui j'éspère se réalisera dans quelques mois.

Cordialement, Bastien.
Température dans l'Ouest des Etats-Unis en août English translation pending
by Voyageuse95 · 2006-06-30 · 11 replies
Bonjour,

Je souhaite savoir quel est le temps en général dans cette partie des usa en août. Ma soeur y part camper. Doit-elle emmener un bon duvet ou un léger ?

Merci de vos réponses

@+
Voyage en Espagne (Madrid, Séville, Valence...) English translation pending
by Danielguy · 2020-03-04 · 30 replies
Bonjour à tous,

Pour l'été prochain nous envisageons, ma femme et moi, une petite virée en Espagne. Ayant déjà fait la Sicile et le Portugal en plein été, on peut dire qu'on ne craint pas trop la chaleur. En tout cas on fait avec... Voila donc ce que l'on a prévu. Qu'en pensez-vous ? Est ce réaliste ? D'autres suggestions ? Nous ne passons ni à Tarragone, ni à Barcelone que nous connaissons déjà. Merci pour vos contributions !

dimanche 2 août 2020 Montpellier - Saragosse lundi 3 août 2020 Saragosse mardi 4 août 2020 Saragosse - Madrid mercredi 5 août 2020 Madrid jeudi 6 août 2020 Madrid vendredi 7 août 2020 Madrid - Tolede samedi 8 août 2020 Tolede dimanche 9 août 2020 Tolede - Cordoue lundi 10 août 2020 Cordoue mardi 11 août 2020 Cordoue - Seville mercredi 12 août 2020 Seville jeudi 13 août 2020 Seville vendredi 14 août 2020 Sevile - Cadix samedi 15 août 2020 Cadix - Malaga via Ronda dimanche 16 août 2020 Malaga lundi 17 août 2020 Malaga - Grenade mardi 18 août 2020 Grenade mercredi 19 août 2020 Grenade jeudi 20 août 2020 Grenade - Valence vendredi 21 août 2020 Valence samedi 22 août 2020 Valence dimanche 23 août 2020 Valence - Montpellier
Ouest américain en septembre: préparer les valises English translation pending
by Emilie1383 · 2014-08-31 · 39 replies
Bonjour, nous partons mon mari et moi le 12 septembre pour 12 jours en voyage organisé dans l'ouest américain (LA, grand canyon, monument, Bryce, zion, las Vegas, SF). Il est venu le temps de préparer les valises et nous sommes un peu perdu que faut il prévoir? En sachant qu'à chaque étapes nous sommes à l'hôtel et nous voyageons en car. Merci par avance pour vos conseils.
17 jours dans l'Ouest américain: avec ou sans San Francisco et Yosemite English translation pending
by Eaglefoot · 2014-02-18 · 37 replies
Bonjour à tous

Je prévois un circuit de 17-18j dans l'Ouest américain en aout 14. J'hésite entre

1. un départ de SF puis Yosemite et DeathValley pour enchaîner sur la boucle LV-Bryce-MV-Grand Canyon et retour sur LV pour vol retour

2. ou une boucle plus tranquille à partir de LV, avec dans ce cas possibilité d'inclure Arches et Canyonland.

Je redoute un peu les kms avec l'option 1

Qu'en pensez-vous ?
De retour de sept semaines dans l’ouest, avec enfants English translation pending
by Gnoussinette · 2013-10-02 · 32 replies
Bonjour🙂,

Cet été (juillet-août 2013) nous avons fait un circuit pendant 7 semaines avec nos 2 enfants de 7 ans (garçon –fille)

Nous avons fait une boucle DENVER-DENVER pour découvrir sept états (Colorado, Wyoming, Idaho, Utah, Nevada, Arizona et Nouveau Mexique), bon West Yellowstone et Gardiner se trouvent dans le Montana, ce qui ferait 8 états alors 😛.

La préparation de ce voyage n’aurait pas pu avoir lieu sans la contribution, directe ou indirecte, des expert de VF qui ont répondu à mes messages (Vnoa, Itat, Pong, Orionide, Bluemesa, PapJ59, leelo75) ou dont les «aventures » nous ont inspiré ou servi de guide : « Ouestusa.fr » « Grisemote et Les Maries » « jeveuxcamperauxusa.fr »

Nous avons alterné hôtels (21 nuits en ville; avec piscine), camping (27 nuits; en très grande majorité primitif ou sauvage dans Parcs, National Forest, Public Lands ou Recreational Area) et Cabines (3 nuits; YNP).

Les enfants ont beaucoup apprécié ce voyage, ils ont bien supporté la voiture, et ne se sont impatientés que une ou 2 fois sur un long trajet. Les paysages traversés sont tellement différents de chez nous qu’ils ne se sont pas ennuyés.

Je ne pense pas vous faire un récit jour par jour, trop long.

Pour les photos, elles ne sont pas encore triées … 😕

Voici donc un petit retour sur expérience, surtout axé enfants😎😎.

Nous sommes partis d’un principe de Wish List (liste de souhaits) afin de facilement nous adapter à la météo 😠(chaleur/canicule, orages/inondations), à la fatigue/ lassitude 😕, aux changements de programme de dernière minute… ceci pour ne pas avoir de regrets de ne pas avoir fait telle ou telle visite.

En règle générale nous ne nous sommes pas levés très tôt 😇, difficile de garder le bénéfice du décalage horaire sur la durée. Difficile aussi de concilier le plaisir d’un feu de camp, d’une belle nuit étoilée exempte de toute pollution lumineuse avec un levé aux aurores tous les jours. Mais nous n’avons quand même pas manqué les immanquables levés de soleil à Bryce Point, au grand Canyon North Rim (Bright Angel Point), ou à Island in The sky (Delicate Arch). Nos levés de camps n’étaient pas hyper rapide 1h30 en moyenne😊. Nous avons fait des balades (<1h) et des randonnées (>1h <6h), telle est la définition établie par ma fille 😉 .

Voici leurs moments préférées 😎😎 (bien qu’ils aient tout aimé! Sauf 1 chose, voir plus bas) :

😎** Ils ont adoré Yellowstone pour les animaux (Bisons, ours, biches, coyote … ça été leur top n°1 du voyage), et les geysers et autres phénomènes géologiques.

😎** Quoique leur Top du top ça été de faire des Parcs Nationaux, avec le cahier de Junior Ranger qui va avec. Ils ont adoré ce principe, et nous aussi. Nous avons trouvé que les cahiers étaient très bien faits, très ludiques, pédagogiques et instructifs. Ils permettent de voir et d’apprécier un Parc autrement que du seul point de vue contemplatif.

Cela implique 2 choses dans l’organisation :

· prendre le temps de remplir le minimum d’activités requises selon l’âge des enfants (~30min)

· et obligation d’assister à une conférence de Ranger ou à une visite guidée par un ranger, les horaires sont indiqués dans le journal donné à l’entrée du parc, à la suite de quoi ils signent le cahier (et sur ce point ils sont assez intransigeants 🏴‍☠️ si on veut valider le carnet faut suivre la visite). Nous n'avons pas validé celui de Grand Canyon NR, ni celui de Arches, et cela n'a pas dérangé les enfants, ce qui comptait c'était d'avoir le cahier, pas forcément validé.

C’est vous qui faite office de traducteur auprès des enfants. Si vous ne comprenez pas grand-chose à ce que raconte le ranger😕, pas grave😏, vous faites semblant😇, et vous profitez de ce moment pour compléter le cahier, ou faire des photos. Parfois, souvent dans des petits parcs, on peut se contenter de poser des questions à un ranger ou de voir le petit film projeté au Visitor Center (Dinosaure NP, N. Bridges NP, Florissant Fossils NP)

(PS : pour certains parcs on peut télécharger le cahier, ça peut vous permettre de le traduire avant et de préparer le voyage avec les enfants.)

A chaque fois qu’on allait quelque part les enfants demandaient si c’était un Parc et s’il y avait un Visitor Center, car au V.C. il y a toujours une petite expo très intéressante sur le Parc et surtout, surtout on peut y acheter un petit souvenir ! 😛

😎** Leur top n°2 ont été les dinosaures:

1. on en a vu au Quarry de Dinosaure NM

2. près de Salt Lake City à Lehi (à 20 min au sud), il y a un super musée de Dinosaures, très très ludique pour les enfants, un peu genre la Cité de la Science de La Villette, avec tout plein d'activités tout au long du musée.

Ça va de la création de la terre jusqu’à juste avant l’apparition des hominidés (L’évolution humaine n’est pas inclue au programme des mormons -D). C’est le Museum of Ancient Life - 3003 N Thanksgiving Way - Lehi, UT 84043
https://www.thanksgivingpoint.org/.../museumofan...

3. à Blanding The Dinosaur Museum, intéressant pour sa rétrospective sur les Dinosaures vu par le 7ème art et les Comics. http://www.dinosaur-museum.org/

4. à Denver au The Denver Museum of Nature & Science http://www.dmns.org/

😎** Leur top n°3, surnomé « l’épreuve de Kho Lanta »😮, a été le Little Wild Horse Canyon, un canyon fabuleusement étroit à coté de Goblin Valley State Park (où nous avons fait une belle partie de cache-cache 😄).

Nous l'avons enchainé avec le Bell Canyon, ça fait une boucle de 8 miles (~13km, 6h en prenant son temps). Mais possibilité de faire beaucoup plus court en ne faisant que le début du LWHC (c’est la partie la plus amusante car la plus étroite). Faire vraiment attention avec la météo à cause des risques de « Flash Flood » ou inondation subite🏴‍☠️, même s’il ne pleut pas sur place mais qu’il pleut, ou qu’il a plu il y a quelques heures, plus loin en amont. En cas de doute demander conseil aux rangers de Goblin, qui vous donneront une photocopie d’une carte topographie ainsi que le prospectus sur le Little Wild Horse Canyon.

Le Little Wild Horse Canyon est à 1 km de la voiture,

Il y a tout de même un gros obstacle à franchir avant d’arriver au LWHC, un énorme rocher bloque le lit du wash, il faut l’escalader par le coté gauche puis redescendre juste après (plus facile dans le sens du retour😉). Les cairns qui indiquent un chemin montant et longeant la falaise sont là en cas de Flash Flood pour indiquer le chemin de retour sur les hauteurs.

Nous voilà donc à l’entrée du Canyon🙂. C’est vraiment extraordinaire de passer dans des endroits aussi étroits.

Comme la veille il avait énormément plu, pour ne pas dire un vrai déluge sur Gobelins, il y avait pas mal de flaques dans le canyon🤪.

Etant donné que nous n’avions ni envie de mouiller nos chaussures de randonnée ni de les enlever nous avons pu enjamber certaines flaques et dû faire le pont pour d’autres plus longues (1m-1,5m) (les pieds sur une paroi et les mains sur la paroi opposée, très facile étant donné l’étroitesse des passages). Bon, je suis obligée de pondérer cette facilité, étant donné que sur du sec mon fils n’avait aucun problème pour s’amuser à avancer de la sorte 🙂 mais dès qu’il a fallu passer au dessus de l’eau : blocage 😕😕. Cela nous a pris un peu de temps pour lui donner confiance en lui.🙂 Comme nous n’avons pas avancé très rapidement la fin du canyon nous a paru assez longue avant d’arriver au chemin de la jonction pour aller au Bell canyon 🏴‍☠️. Il était déjà midi donc nous avons fait la jonction de 3km en plein soleil, heureusement à mi chemin nous avons trouvé de l’ombre pour faire une petite pause ravitaillement car les enfants n’en pouvaient plus. Nous nous sommes bien requinqués et rafraichis et n’avons pas trainé, des nuages commençaient à se former à l’horizon.

Enfin le Bell canyon. Là par contre il y avait beaucoup plus d’eau. Nous nous sommes donc déchaussés et avons avancé avec précaution dans les flaques. Dans certaines nous avions de l’eau à mi-cuisse, j’ai pris la décision de mettre les enfants en slip/culotte J car pour eux c’était à la taille.

Cette eau (boueuse tout de même) nous a bien rafraichi car il commençait à faire assez chaud (~30°)

Nous sommes arrivés à la voiture vers 15h.

Les enfants ont adoré ! Ils étaient très fiers d’avoir fait une randonnée aussi longue et acrobatique 😏😎😛😇.

De la matinée nous n’avons vu qu’une seule personne qui nous a doublés pendant la jonction lors de notre pause à l’ombre. Nous l’avons rattrapé dans le Bell Cayon alors qu’il faisait sa pause à l’ombre. Il était en nu-pied (à scratchs) ce qui lui a permis de marcher dans l’eau. (Pour autant je ne regrette pas d’avoir pris les chaussures de randonnée.)

Sur le chemin de retour à la voiture nous avons croisé quelques familles (certaines avec des enfants en bas âge) qui je pense n’allaient faire que le début du Little Wild Horse canyon.

le bulletin Météo : la ranger de Gobelins nous a indiqué qu’il fallait commencer le canyon de très bonne heure (vers 6-7h du matin) et en sortir avant midi, car en cas de pluie c’est un piège mortel. (Nous y étions vers 9h mais pas de pluie prévue avant la soirée.)

edit: vidéo d'innondation du LWHC dans le message: «Débuter une randonnée aux États-Unis» du membre Zitounet.

Elle nous a raconté que chez eux on disait que le mois d’aout était le plus court de l’année car il n’y avait que des ½ journées, en référence au fait qu’à partir de midi il y a très souvent des orages.

Et effectivement nous avons pu constater que dans la région les nuages se formaient vers 11h00 et que l’orage grondait en début d’aprèm, se déplaçant ensuite selon les vents. Ce qui nous a parfois obligés à changer nos plans. (Cathedral Valley ce sera pour la prochaine fois …)

Suite du Top 10 (pas d’ordre):

😎** Ils ont beaucoup aimé Natural Bridge NM avec la descente en bas du Sipapu Bridge avec des échelles/escaliers. Le contraste de climat et de végétation entre le haut et le bas, leur a fait dire qu’ils étaient descendus « dans la jungle ». Ce n’est pas un parc avec des arches rouges. Je trouve qu’il est rapide à faire, très dépaysant et intéressant pour les enfants (descendre en bas du Sipapu). Ca vaut la peine de s’y arrêter.

😎** Las Vegas et le spectacle MJONE (Michael Jackson par le cirque du soleil, au Mandalay Bay) (mais pour enfants à partir de 5 ans seulement car il y a quelques images de guerre, je pense que c’est la raisonqui justifie la limite d'age). Il n’y a pas à redire, ils sont forts au Cirque du Soleil. Nous y sommes allés en voiture ce qui nous a permis de faire le retour sur le Strip de nuit toutes fenêtres ouvertes, les enfants n’en revenaient pas 😮😮 ! Ils ont trouvé ça fabuleux. « Maman, les dames avaient très chaud elles étaient en maillot de bain sur le trottoir»😄😄 "Euhhhh, oui mon chéri" 😊😊😕 😄

Nous sommes restés 4 nuits à LV.

J’avais choisi le Tuscany Suites (3 nuits) pour avoir une piscine plus familiale/intime et ombragée. Pas de regrets !

Etant donné la canicule qui sévissait (>40°C) nous en avons bien profité et avons réduit les visites des casinos et des alentours (ni Death Valley (54°C) que nous connaissions, ni Valey of Fire (« des pierres rouges » on en verra d’autres plus tard).

Nous avons aussi fait une nuit au Circus Circus après avoir passé l’après-midi à faire des montagnes russes sous l'Adventure dôme. Mais pour le reste du complexe, Quel temple de la consommation! 😕, ce casino n’est vraiment pas ma tasse de thé. Le paradis de l’enfant roi.

Ils ont beaucoup aimé le décor du Rainforest Café au MGM.

😎** Les indiens (en habits traditionnels) à l’Inter-Tribal Indian Ceremonial de Gallup (début aout). Powow, défilés, rodéo. Très peu de touristes, très familial. De plus c’est à Gallup que l’on trouve de l’artisanat indien à un prix très abordable😉.

😎** Découvrir la géologie avec les plissements terrestres, l’histoire de notre planète et l’évolution de la vie : Grand Canyon, Capitol Reef, Dinosaures et autres fossiles, les volcans …

😎** L’architecture « comme dans Tom Sawyer », les musées, les Tic et Tac (tamias), les écureuils dorés et les chiens de prairie. (jeu en voiture : celui qui voit le 1er un « Tic et Tac », celui qui en voit le plus…)

😠** Leur seul flop a été le grand lac salé à Antelop Island (nous ne sommes pas allés voir les Bisons car nous en avions fait notre « plein les yeux » à Yellowstone).

Trop jeunes et peau trop fine/sensible : leurs petits bobos (piqures de moustiques, égratignures) n’ont pas supporté autant de sel, ils sont aussitôt ressortis en pleurs.😕

De plus on ne peut pas rester sur le rivage à cause des centaines de milliers de moucherons, donc frustration.😕😕

Coté adultes nous nous sommes tout de même essayés à la flottaison en toutes postures.😎

Par contre il ne faut pas s’attendre à une eau cristalline et une odeur de piscine, elle est trouble avec des algues et des crevettes microscopiques en suspension.🤪

Une autre déconvenue a été de croiser le chemin de poux américains qui devaient apprécier les piscines de motels… je ne sais pas s’il est aisé de trouver, comme chez nous, du produit anti-poux dans n’importe quelle petite ville américaine… Coté pharmacie de voyage, j’avais tout prévu sauf ça !

Lorsque je découvre des lentes sur la tête de ma fille et qu’elle me dit ça gratte …

et que nous sommes à Old Faithfull, que nous devons partir vers Lake, la veille de faire 1 semaine de camping à Slough Creek… 🏴‍☠️et que le monsieur de la réception nous dit que la seule pharmacie se trouve à West Yellowstone😮 … soit 3hA/R avec les embouteillages dans la direction opposée😠😠 … il faut rester zen et se dire que ce n’est PAS grave 😐… saleté de bestioles … 🏴‍☠️🏴‍☠️😠😠🏴‍☠️😠😕

😎 Voici les parcs (et assimilés) que nous avons visité et dans lesquels nous avons dormi (en camping): - Dinosaure National Parc (3 nuits) - Craters of The Moon National Monument (1 nuit) - Yellowstone NP (5 nuits + 3 nuits cabins) - Gran Canyon North Rim NP (1 nuit) - Bryce Canyon NP (1 nuit + 1 motel) - Gran Staircase Escalante NM (1 nuit) - Paria Rimrocks Toadstool Hoodoos - Capitol Reef NP (1 nuit) - Goblin State Park (1 nuit) - Canyonlands NP (1 nuit) - Arch NP (nuit à Moab) - Natural Bridge NM (1 nuit) - Valley of The God (1 nuit) - Monument Valley - Bisti Badlands (1 nuit sur le parking) - Mesa Verde NM (1 nuit) - Florissant Fossil Beds NM

Il n’y a pas à dire, dormir dans les Parc ou dans la Nature, c’est fabuleux : silence, animaux, ciel étoilé …

Voici ce que nous n’avons pas eu le temps de voir mais qui était au programme initial: - Valley of Fire - Buskin gulch - Cathedral Valley - Cathedral Gorge - Lac Powel - Black Canyon of the Gunnison

😎 Les belles pistes (4x4 impératif) :

- Cottonwood Canyon Road - Shafer Canyon Road + Potash road - Notom Bullfrog basin Road - Echo park + Road14 - Cinnamon Pass (à + de 3800m!) - J’en ai peut-être oublié …

L’équivalent de nos routes départementales ou communales est souvent une route non goudronnée.

Dans les Visitor Center de chaque état on peut se procurer gratuitement une carte des Highway de l’état où sont indiqués toutes les pistes et les campgrounds primitifs.

Préparatifs du voyage:

Filmographie en dessins animés ou films d’animations (vus longtemps à l’avance et revus peu avant de partir): - Bip-Bip et le Coyote - Rango - Yogi l’ours - L’étalon des Plaines - Lucky Luke (en BD aussi) - Tom Sawyer - Pour les « vrais » western, c’est plus délicat, car beaucoup de morts, Nous avons essayé la Chevauchée Fantastique, mais ils n’ont pas trop accroché. Pour la version en BD dans Lucky Luke oui, avec la WellsFargoCie.

Sensibilisation des enfants (surtout une fois sur place) :

Il y a des animaux un peu plus dangereux que chez nous :

- on ne courre pas partout pieds nus (araignées (veuves noires), scorpions, millepattes, fournis rouges) Ce serait dommage qu’ils nous piquent en se défendant car on leur a marché dessus sans faire exprès … avec les chaussures les pieds sont protégés.

- Ne pas laisser les chaussures dehors la nuit, car les gentilles petites bestioles venimeuses pourraient venir y faire dodo, et ce serait dommage pour elles de les écrabouiller et pour nous de se faire piquer et de devoir aller à l’hôpital.

- on ne farfouille pas avec les mains sous les rochers ou autres cavités et on fait attention où l’on s’assied, afin de ne pas effrayer un serpent qui pourrait dormir…

Il fait très chaud et on peut tomber malade (déshydratation: mal de tête, fièvre, diarrhée …) si on n’a pas bu assez ou régulièrement. Si le pipi est très jaune, c’est que tu n’as pas assez bu. Il est facile de se perdre: Ne pas partir se promener sans emmener la casquette + lunettes de soleil, à boire (33Cl ou 50Cl) et le sifflet dans un petit sac (à dos ou Banane) + 1 barre de céréales (si pas d’ours dans la région). Ne pas sortir de la voiture sans son équipement quand on s’arrête au milieu de nulle part et qu’il fait chaud/soleil.

Boire des boissons avec des sels minéraux (Powerade, Gatorade ou marque générique) pour bien se réhydrater. Ce n’est pas ça qui manque dans les rayons de supermarchés américains !! En France nous n’avons pas (moins) l’habitude d’avoir de telles chaleurs et des problèmes de déshydratation. En Espagne il existe Aquarius (en canettes de 33Cl).

Au prochain épisode : THE voiture et le camping.
Troubles en Thaïlande? (février 2011) English translation pending
by Mafplanete91 · 2011-02-09 · 61 replies
Bonjour , des "connaissances " apprenant que j'allais bientôt en Thailande , m'ont parler de troubles pressent actuellement sur place (d'après ces personnes , soulèvement façon Tunisie , Egypte etc etc ) En cherchant un peu sur le net (vite fait j'avoue) , j'ai vu que des tensions reprenaient entre les thais et le Cambodge a Preah Vihear , mais rien de bien nouveau j'ai envie de dire, cela fait qques années maintenant que c'est relativement tendu la bas avec des périodes calme d'autre moins ... A priori , en ce moment c'est beaucoup moins calme , avec des morts de chaque coté malheureusement ....

Question , pour la thailande , existe il un nouveau mouvement de chemise opposante ? Le peuple se lève t'il ? Les personnes sur place peuvent il me dire si l'épisode actuel de Preah Vihear est plus tendu que d'habitude (fermeture de frontière poipet ou autre , risque de conflit a plus grande échelle (guerre ouverte entre les deux pays ??))

Merci a vous
Retour sur trois semaines de visites au Pérou English translation pending
by Doumechris · 2010-10-31 · 17 replies
L’organisation du voyage :

Depuis 3 ans, nous repartons au long cours pour les vacances. 2008 a été l’année qui a mis le feu aux poudres. Grâce à un ami travaillant en Ethiopie, ma femme et moi ont convenu qu’il fallait de nouveau voyager, les enfants ayant grandi. Grâce à internet, ce premier voyage a été préparé de notre bureau à coup de mails envoyés à des agences locales de tourisme suite à la découverte du site d’Ethiopian airlines proposant des circuits en plus des vols aériens internationaux et domestiques. Durant près de 2 mois, toute l’information possible sur le pays a été rassemblée afin de connaître les sites les plus intéressants à voir dans un laps de temps très court. Notre idée est d’en voir le maximum tout en supportant un rythme de voyage acceptable et assimilable par l’organisme. Le succès de ce circuit nous a confortés dans l’idée que l’on pouvait maintenant prendre les enfants avec nous afin qu’ils bénéficient des bienfaits d’une ouverture au monde. En 2009, après un projet de vacances au Kenya/Tanzanie, j’ai réussi à argumenter pour se diriger vers la Namibie. Autotour et préparation avec un T.O. local nous ont ainsi permis de visiter une grande partie du pays sans dégoûter les enfants par des kilométrages délirants. Des grands espaces, des animaux sauvages en quantité, un climat frais mais beau ont laissé d’excellents souvenirs à tous. En 2010, il fallait trouver autre chose à voir. L’Asie a été envisagé mais le climat durant l’été n’est pas trop favorable. Peut-être une tentative sera-t-elle tentée à de prochaines vacances de printemps afin de bénéficier d’un temps plus supportable pour visiter l’Inde que personne dans la famille ne connaît ou le Népal. Après un regard sur la mappemonde, l’Amérique du Sud a été trouvée comme prochain point de chute pour l’été. La Bolivie ayant été écartée d’office puisque le père l’a déjà visité il y a près de 20 ans, la destination a été ensuite choisie à l’unanimité : le Pérou. Personne n’y était allé et certains sites étaient déjà bien connus : Machu Picchu, lac Titicaca, les Incas, le seigneur de Sipan. Question climat, on restait dans l’esprit Namibie c’est-à-dire beau mais frais à cela s’ajoute l’altitude qui augmente la baisse de la température. Cela refroidit un peu les envies des plus jeunes mais les arguments des parents l’emportent. Il allait falloir maintenant trouver le circuit que l’on allait monter. Pour cela, internet permet en quelques instants de trouver les principaux centres d’intérêt du pays en parcourant les catalogues des T.O. les plus connus. Ensuite comme pour nos précédents, nous avions prévu de faire confiance à un T.O. local, les expériences ayant été concluantes. Nous dénichons quelques locaux francophones puisque l’espagnol n’est pas parlé dans la famille excepté notre fille mais qu’elle balbutie plus qu’elle ne le parle. Nous envoyons quelques demandes après déchiffrage de leur site. Nous adressons des demandes à ceux nous paraissant les plus sérieux. Après quelques jours d’attente, nous commençons à recevoir des devis qui nous interpellent. Certains nous font découvrir des régions non envisagées au départ tel que le Nord-Pérou et les régions montagneuses de la Cordillère Blanche moins connues que Cuzco. De 15 jours prévus au départ nous entamons une progression dans la durée du circuit y ajoutant par ci par là de nouvelles extensions. Au nord vient se joindre l’Amazonie. Comme l’on prévoit un T.O. local, il faut parallèlement prévoir de notre côté l’achat du billet d’avion Paris/Lima ce qui n’est pas une mince affaire. Les billets doivent satisfaire à plusieurs contraintes : être les moins chers, être aux bonnes dates par rapport à la longueur du circuit retenu, ne pas nous faire passer par les USA, la durée la plus courte possible de l’escale à Madrid car cela nous est apparu très rapidement que le vol serait via Madrid. Fin février, les choix ont été faits : circuit du 18 Juillet au 9 Août Paris-Paris sur vol Ibéria et avec LatinAndes comme T.O. local. Notre interlocuteur sur place s’appelle Walter Candia Valer. Nous discutons par mails pour mettre en place le circuit définitif et le tarif qu’il nous propose nous encourage (environ 2000 euros Lima/Lima par personne) . Du circuit la « terre des pumas » , nous avons choisi de visiter le Pérou dans sa quasi-totalité. Nous trouvons le billet aérien avec escale à Madrid comme convenu. Il n’y a plus alors qu’à attendre le départ avec cependant quelques incertitudes : Nous effectuons les virements de paiement du circuit sans aucune assurance de la notabilité du TO mais nous gardons confiance dans le fait que les années précédentes tout s’est très bien déroulé. Le déroulement jour par jour

Dimanche 18 Juillet : 8h30, départ de notre domicile pour nous rendre à Orly en taxi. Les bagages pour 4 sont trop imposants pour envisager un transfert par RER . Direction Orly-Sud, mais par acquit de conscience Maman vérifie les billets : ce n’est pas Sud mais Ouest où il faut se rendre. Papa s’était trompé par précipitation. Décollage à 10H50 sans encombre, direction Madrid où nous arrivons en fin de matinée. L’enregistrement des bagages et des places sur les 2 vols a été fait jusqu’à Lima ce qui nous laisse du temps pour aller visiter la ville puisque nous repartons à 1H15 du matin. L’aéroport de Barajas est immense ce qui nécessite de prendre des navettes automatiques pour rejoindre le métro qui dessert directement le centre ville. Nous avions préparé notre petite escapade madrilène en prenant plan de la ville et des sites à visiter lors d’un passage-éclair. Nous descendons « place d’Espagne » où une température caniculaire nous attend (37°). Il est près de 15h et la ville est encore assoupie. La faim nous tenaille et nous trouvons vite un restaurant typique où les choix de plats satisfont les différents appétits. Après cette diversion, nous entamons notre périple dans le Madrid touristique via le palais royal, la cathédrale de la Almudena. Nous entrevoyons, sans s’en approcher, le Théâtre Royal tant la chaleur est difficilement supportable. Nous longeons les murs. Nous rejoignons les plazas de la Villa et San Miquel où des halles abritent un marché très à la mode, avant de passer à la plaza mayor à la magnifique unité architecturale. Nous recherchons de l’eau afin de rafraîchir les gosiers assoiffés par la chaleur suffocante de cette fin d’après midi . Nous retrouvons les madrilènes dans les zones commerciales ouvertes le dimanche autour de la « puerta del sol » jusqu’à la « plaza del callao » sur Gran Via. Nous décidons de nous rendre à la « plaza de Alcala ». De beaux immeubles des années 1900 constituent l’essentiel des bâtiments croisés. Les grandes artères que nous parcourons assurent un minimum l’évacuation de la chaleur de la ville entretenue par un soleil toujours aussi vif. Les pieds commencent à s’échauffer et de grosses voix s’élèvent pour demander un arrêt pour manger sachant que dans l’avion, cette nuit, l’attente sera longue. Nous prenons place dans une trattoria sur Alcalà. La cuisine italienne a bien des adeptes partout dans le monde en raison du faible coût des produits utilisés et d’une facile accoutumance aux plats principaux en particulier chez les jeunes. Pâtes et pizzas seront à la table de nombreux repas tout au long du circuit. Après le dîner , nous reprenons le métro pour nous rendre une dernière fois dans le vieux centre. Nous descendons à « la Puerta del Sol » et entamons à la nuit presque tombée un passage vers la place Isabel II où se trouve le théâtre royal. Nous traversons « la plaza de oriente » où un jardin verdoyant concentre une foule multiculturelle . Nous retrouvons ensuite le monument élevé à la gloire de Cervantès représentant Don Quichotte et son fier écuyer monté sur son âne. Une fête gastronomique aux accents de Galice bat son plein sous des barnums au pied de la tour de Madrid. Nous remontons ensuite « Gran Via » jusqu’à la station de métro du même nom pour profiter quelques instants encore de la chaude ambiance de la ville qui commence à s’animer. Une heure de métro plus tard, nous sommes dans l’enceinte de l’aéroport pour attendre notre vol en partance pour Lima.

Lundi 19 Juillet : La journée commence et nous ne sommes pas encore couchés. Nous sommes dans l’Airbus A340, long courrier quadrimoteur qui nous nous fait traverser l’Atlantique et l’Amazonie avant de rejoindre la côte de l’océan Pacifique. Tout le monde s’installe pour une longue nuit qui va nous faire remonter le temps puisque en 12heures nous revoilà 7 heures plus tôt. Repas succinct mais correct. Réveil à 11h plutôt 4h pour avaler un petit déjeuner. 5h30, arrivée dans la nuit noire à Lima. Beaucoup de temps pour récupérer les bagages, mais enfin pas de problème; tous nous ont bien suivis. Maintenant vient l’angoisse : David le guide prévu par le TO sera-t-il bien là ? Après le passage à la douane, tout le monde retient son souffle en sortant de la zone de débarquement et de passage des frontières. Derrière la barrière qui nous sépare des réceptifs cherchant à retrouver les arrivants, nous apercevons le panneau sur lequel est écrit notre nom : Ouf, il est bien là David. Toute notre angoisse disparaît , le voyage peut réellement commencer. Après les présentations, toutefois un premier désagrément: pas de chauffeur pour nous conduire en ville à l’hôtel. David s’empresse auprès du chauffeur de connaître le motif de son absence. Il s’est tout simplement trompé d’heure. On lui avait dit 6h30 mais il s’était plus souvenu si il s’agissait du main ou du soir. Après ce contretemps, nous avons rejoint le minibus, avec une heure de retard, commencé à se mêler aux embouteillages de Lima et à s’imprégner de l’ambiance grise et fraîche de cette mégalopole. Un brouillard fin s’abat tous les matins d’hiver pour se dissiper vers midi. D’ici là, il faut s’adapter pour vivre dans cette ville aux banlieues lépreuses où les mototaxis encombrent les rues. Peu de véhicules particuliers toutefois, mais une foule de bus , d’autobus de ligne, de taxis en tout genre. En 45 minutes nous rejoignons notre hôtel (Kamara) situé quasiment en plein centre historique. Des mesures de sécurité importantes permettent de vérifier l’attention toute particulière qu’il faut faire au cours de déplacements. Grilles aux portes de l’hôtel, vigiles sont monnaie courante devant de nombreux établissements commerciaux. Nous rejoignons nos deux chambres et après une toilette réparatrice, nous allons prendre un petit déjeuner. A 10h, le guide nous rejoint pour nous faire visiter le centre historique. Nous commençons par une rue pleine de libraires qui donne dans la place San Martin . Ce personnage est un des héros de l’indépendance du Pérou au cours du XIXème siècle. Après la canicule de la veille, le temps breton nous réveille pour continuer la visite en direction de la plaza mayor qui est entourée de tous les bâtiments caractéristiques d’une capitale coloniale espagnole. Cathédrale, administration centrale, présidence de la république, banque centrale et autres. Avant le premier déjeuner péruvien, nous visitons quelques églises de style baroque car de nombreuses originales du XVIème siècle ont été détruites lors de tremblements de terre. Peu avant midi, nous retournons devant la présidence de la république sur la plaza mayor pour assister à la relève d la garde, événement qui voit arriver une forte concentration de touristes. A l’occasion de notre repas pris dans un restaurant à deux pas du centre touristique, nous goûterons le cocktail local, le « Pisco Sour » ainsi que la cuisine locale qui s’avérera très variée à base de céréales comme le quinoa, de viandes souvent exotiques telles que l’alpaga. Après le repas, nous continuons nos visites par celle du musée de l’Inquisition qui fit tant trembler jusqu’au XVIIIème siècle et celle d’un musée privé (musée Cohen) présentant de magnifiques collections d’objets des différentes civilisations ayant traversé l’histoire du Pérou. Après cela nous retournons à l’hôtel, fatigués par la promenade, le décalage horaire et les différences de température subies depuis deux jours. Nous prenons congé de notre guide qui nous rejoindra le lendemain pour nous conduire à la gare routière. Un cadenas sur un bagage qui ne veut pas s’ouvrir viendra ternir l’ambiance en cette fin d’après midi. Il a fallu ressortir pour le remplacer (Cela nous a permis de tester notre espagnol) et puis, par hasard la combinaison s’est de nouveau ouverte. Après ce petit contretemps sans grave conséquence, nous prenons la décision de dîner à l’hôtel afin de nous économiser un peu, demain étant une journée de voyage en bus de ligne. Pour le repas, nous choisissons cuisine italienne ce qui ravira l’ensemble des convives. Les enfants vont se coucher mais les parents attendent une visite : notre T.O. doit venir nous rencontrer afin de nous donner les éléments pour continuer le voyage. A 21h30, Walter apparaît dans le hall de l’hôtel et se présente à nous. Il vient de monter son agence à Cuzco depuis quelques mois et cherche encore des clients malgré un emploi du temps déjà bien chargé. Il accompagne aussi un groupe de touristes français . Il nous explique qu’à chacune de nos étapes un guide , un chauffeur et un van nous attendront pour nous faire visiter la région et nous conduire jusqu’au prochain moyen de transport qui nous amènera à notre destination suivante. Au Pérou, afin de diminuer le chômage en province, les accompagnateurs de circuit sont des locaux assermentés, associés chacun à une région et souvent à une spécialité comme guide de haute ou moyenne montagne. Nous prenons congé de notre hôte après ses précieux renseignements fournis pour le déroulement ultérieur de notre aventure. A 22h30, extinction des feux.

Mardi 20 Juillet : Réveil à 5h15, rassemblement des bagages puis petit déjeuner au restaurant de l’hôtel Kamana où nous avons passé une excellente nuit réparatrice. A 6h45, nos guides et chauffeur viennent nous chercher pour rejoindre la gare routière située au sud de Lima dans une banlieue glauque que le temps gris n’améliore pas. Nous déposons les bagages qui seront mis en soute et attendons patiemment la montée après contrôle par caméra. Nous partons à 8h10 dans le bus de ligne de la Compagnie Movil Tour en direction de Mancos via Huaraz dans la Cordillère Blanche, une chaîne de montagne où de nombreux sommets dépassent les 6000 m. C’est notre 1ère expérience de ce type de transport. Par crainte de souci de mal au cœur, Pierrine, notre fille a pris des médicaments qui s’avéreront efficaces. Le bus est confortable, muni de WC, de TV , de sièges inclinables afin de supporter un long trajet. Aujourd’hui, ce sera essentiellement du repos avec découverte de différents paysages qui s’étageront du niveau de l’océan à plus de 4000 m. Nous traversons tout d’abord Lima par de grands axes souvent encombrés, puis la Rimac, le fleuve qui sépare la ville en deux . Au nord, nous atteignons la banlieue et la ville de Callao où se situe notre premier arrêt. Nous accueillons quelques voyageurs supplémentaires avant d’emprunter la Panaméricaine, l’axe mythique qui joint les Amériques. Dès que nous quittons la métropole, nous longeons l’océan Pacifique qui vient se jeter sur la plage en de nombreux rouleaux. De hautes dunes de sable bordent la route côté oriental et cela sur des dizaines de kilomètres. De temps en temps , des oasis de verdure apparaissent au débouché des quelques fleuves se jetant ans l’océan en provenance des contreforts de la cordillère. Des cultures de cannes à sucre forment l’essentiel de l’agriculture associée à une culture maraîchère qui assure l’approvisionnement de la capitale en légumes frais. Les arrêts sont fréquents pour franchir des péages qui sont établis sur les axes principaux de l’ensemble du pays. Le réseau routier que nous parcourrons durant notre circuit, est dans l’ensemble en bon état . A midi nous nous arrêtons à Barranca pour déjeuner dans un restaurant de station-service. Afin de diminuer le temps d’arrêt, nous prenons un plat unique de riz-poulet de qualité tout à fait acceptable. Nous nous sommes dérouillés un peu les jambes avant de continuer le voyage. En reprenant la route qui commence à s’élever le long du rio Fortaleza, le soleil fait son apparition. Nous traversons quelques villages avant que les virages deviennent de plus en plus nombreux alors que la route grimpe à l’assaut du col de Conococha qui culmine à 4200m. De là haut, la vue est très étendue à la fois sur la lagune qui s’étend à nos pieds et sur la cordillère de Huayhuash qui barre le paysage vers le sud-ouest. Le col est une grande étendue plate parsemée de marais où paissent des troupeaux de moutons pour l’essentiel. Nous entamons la descente vers Huaraz, tout de même situé à 3060 m. Nous nous arrêtons pour faire descendre l’essentiel des clients qui viennent ici pour la découverte de la haute montagne andine en participant à des treks . Encore une heure de route avant de rejoindre Mancos où nous attend notre guide Eduardo. Il nous conduit chez l’habitant d’après ce qui était prévu dans notre programme mais nous découvririons en fait un petit lodge de montagne très confortable. Situé au pied du Huascaran, la plus haute montagne du Pérou, il bénéficie d’une vue imprenable sur la montagne depuis un très agréable jardin. Les chambres sont simples mais disposent de tout le confort nécessaire pour y passer deux nuits. A 2600 m, nous n’appréhendons pas trop cette altitude qui ne nous pèse pas trop. Nous n’aurons pas de malaises, ni de difficultés particulières pour dormir. La fin d’après midi se passe à s’installer tranquillement et à profiter d’un paysage somptueux que bien des montagnards que l’on connaît nous envieraient. Le soleil couchant sur les deux sommets du Huascaran embrase l’ensemble de la montagne qui nous domine. Le dîner servi dans une petite salle, où de nombreux souvenirs de montagne ( photos d’ascension, piolets) sont accrochés aux murs, est composé d’une excellente soupe de légumes et de riz-poulet suivi d’une salade de fruits. A 21h15, nous nous endormons.

Mercredi 21 Juillet : Ce matin réveil à 7 heures, un soleil magnifique inonde les fenêtres de notre chambre et le Huascaran enneigé. Très bon petit déjeuner où nous sommes accueillis par Walter, notre hôte patron de la « Casa de my habuela ». Aujourd’hui, nous allons en haute montagne visiter les lagunes de Llanganuco, une promenade plus qu’une marche au long cours. A 8heures comme prévu, Eduardo et le chauffeur viennent nous chercher. Nous nous arrêtons tout d’abord au Campo Santo de Yungaï, souvenir d’un tremblement de terre suivi d’un glissement de terrain qui fit 80000 victimes dans la vallée en 1970. La ville a été reconstruite à quelque distance de la ville ancienne afin d’éviter de nouveau une même tragédie. Ensuite, nous entrons dans le parc naturel du Huascaran, qui fait partie des sites naturels de l’Unesco ce qui implique une forte implication dans le respect de la nature. Nous passons alors dans une brèche impressionnante faite entre 2 sommets emblématiques des Andes le Huandoy, d’un côté et le Huascaran de l’autre. Au fond, s’étalent les deux lagunes successives de Llanganuco établies à 3850m. Le soleil brille et aucun vent glacial prévisible en cette saison ne souffle ce qui permet de profiter au maximum d’un environnement magnifique à la végétation impensable, pour un européen, à de telles altitudes : arbres de différentes espèces, roseaux, etc… Nous continuons notre route qui est en fait un chemin gravillonné jusqu’à un belvédère à 4750 m où nous embrassons un paysage extraordinaire avec des dizaines de sommets dépassant 5500 m. Malgré que ce soit l’hiver, il faut atteindre plus de 5000 m pour voir de la neige accrochée aux pentes. A cette hauteur, la marche s’avère difficile et nous profitons de ces quelques instants pour immortaliser notre passage dans ce haut lieu de l’andinisme. Lionel Terray n’a-t-il pas gravi le Huandoy que nous voyons en face de nous, en 1956. Ensuite, nous redescendons à la lagune Coracincha située à 3850 m pour pique-niquer au pied des chênes quena , arbres endémiques de la région. Temps magnifique et même chaud puisque nous restons en T-shirt. Le lac permet le canotage mais pas la baignade. Nous faisons après le repas une petite promenade afin de profiter du site constitué de vertigineuses falaises tombant directement sur les eaux turquoises. C’est un lieu très fréquenté par les excursionnistes le plus souvent péruviens. La suite de l’après midi se déroule dans le jardin de l’hôtel afin de contempler la vue majestueuse sur les sommets environnants. A 2600 m, on reprend également son souffle. La descente a été l’occasion de voir la vie difficile des montagnards occupés aux travaux des champs avec le plus souvent comme moyen de traction des charrues, des bœufs. Le dîner passé, le coucher s’effectue à 21h15.

Jeudi 22 Juillet : Le guide nous a donné rendez-vous à 7h45, aussi sommes nous debout à 7h afin de profiter de l’excellent petit déjeuner du lodge. Comme les jours précédents, il fait un soleil magnifique mais la fraîcheur est là également. Nous embarquons pour une heure de taxi pour nous rendre sur les hauteurs de la vallée du rio Santa au pied du Huascaran. Ce matin, un petit trek nous attend afin de nous imprégner de la vie rurale dans la cordillère blanche. Nous sommes déposés à 3400m dans un petit village en pleine activité. Les hommes et femmes s’affairent à nourrir les bêtes – moutons, porcs, vaches- soit dans les fermes, soit dans les champs. Nous croisons un préposé chargé de s’assurer d’une parfaite équité dans la distribution d’eau entre les propriétaires des champs de la communauté. Pour cela, il ouvre et ferme de petites vannes de pierre situées sur les rigoles qui transportent l’eau issue des sommets. Nous descendons le long d’un sentier qui nous ramènera au lodge après une marche d’environ 4 heures à travers les petits villages créés autour d’une place centrale dotée d’un jardin planté de palmiers et où l’église et la mairie constituent les bâtiments principaux. Nous avons la chance de rentrer dans une école maternelle dans laquelle nous donnons quelques stylos et cahiers. La maîtresse et les enfants nous en remercient en chantant. La région est truffée de mines, une d’or est visible à bonne distance, et une seconde, de charbon permet de voir la fin de l’extraction à la sortie des boyaux. Des bosquets d’eucalyptus embaument l’atmosphère. Ces arbres à la pousse rapide, ont permis la reforestation après de trop nombreuses coupes des espèces indigènes en raison des besoins des populations en bois de chauffe. Un bon repas pris en plein air nous permet de reprendre des forces après notre demie journée de marche. L’après midi, nous en profitons pour lire et se divertir avant de rejoindre Huaraz où nous prendrons le bus de nuit pour Trujillo : une nouvelle expérience pour nous tous. A 17 h, le guide et le chauffeur nous conduisent à la « Chamonix » des Andes en remontant la vallée du rio Santa ce qui nous permet de profiter de très belles échappées sur la Cordillère Blanche. De la gare routière où nous avons laissé nos bagages, il nous faut environ 30 minutes pour rejoindre le centre ville. Le calme de Mancos est remplacé, pour quelques heures, par l’animation d’une ville vouée à la haute montagne. Vêtements et équipements d’escalade apparaissent aux vitrines de nombreuses boutiques de même que des sociétés de guides et de treks. A la nuit tombée, nous nous engouffrons dans un restaurant….italien au menu à 11 soles. Nous rejoignons ensuite le terminal des bus en traversant des quartiers aux rues vides, aux boutiques au rideau baissé où dominent la couleur blafarde des néons et les aboiements de chiens qui semblent pas toujours bien intentionnés. Une heure à attendre avant de monter dans le bus qui nous mène à Trujillo. Nous laissons là notre guide Eduardo qui nous a permis de bien découvrir sa région. A 21h30, nous nous installons au rez de chaussée d’un bus à étage disposant de tout le confort pour passer une nuit à bord. Couverture et petit en-cas nous sont distribués par une hôtesse comme dans un avion. La télé dispense un film d’aventure avant l’extinction des feux.

Vendredi 23 Juillet : Nous trouvons notre nouveau guide Pedro au terminal routier de Trujillo à notre arrivée à 7h30 à Trujillo. Nous sommes emmenés à l’hôtel Pullmann situé en centre ville où nous prenons le petit déjeuner et nous nous accordons quelques minutes pour faire un brin de toilette avant d’attaquer nos visites. Ce matin, nous quittons la ville par le sud pour rejoindre le site de la « Huaca de la Luna » où sont entreprises depuis une vingtaine d’années des fouilles archéologiques. Il s’agit d’une pyramide détruite en grande partie par les intempéries, construite en briques et appartenant à la civilisation « moche » datée entre le II et le VIII ème siècle. De nouveaux trésors y sont découverts presque tous les jours. Cette civilisation a construit en empilant les édifices religieux les uns au-dessus des autres ce qui permet d’espérer des découvertes dans les couches les plus profondes non encore creusées. Sous des auvents protégeant les zones de tombes et de salles aux murs colorés, nous pouvons voir les différentes représentations des dieux, en particulier du dieu principal dit « l’égorgeur ».sous forme de bas-reliefs polychromes . Durant près de deux heures, nous parcourons les différentes époques de cette civilisation situées à des niveaux différents de fouille et apercevons la « Huaca del Sol », la plus grande pyramide d’Amérique du sud qui n’est pas encore inventoriée. A la fin de la visite, nous traversons un ensemble de stands de produits d’artisanat d’une grande finesse (céramiques, bijoux, etc…). Pour déjeuner, nous partons au nord de Trujillo sur la côte Pacifique dans la station balnéaire de Huanchaco où je mangerai mon premier ceviche, spécialité culinaire à base de poissons crus assaisonnés d’une vinaigrette au citron vert. Le restaurant domine la plage où les nombreux rouleaux permettent le surf et la pratique des cabalittos de totora, embarcations en roseaux servant à la pêche et utilisées depuis des centaines d’années. Le soleil brille de nouveau après dissipation des brumes matinales qui enveloppent toute la région côtière. En retournant à Trujillo, nous nous arrêtons à Chan Chan, cité conquis par les ncas à la fin du XVème siècle après un siège de 10 ans. La ville s’étend sur 20 km². Elle appartient à la civilisation Chimu qui succéda aux Moche. C’est une enceinte fortifiée construite en adobe. Nous y visitons la citadelle Tschudi Nous voyons la place centrale, lieu des cérémonies et de sacrifices, la zone de l’administration où de petites cellules constituaient les bureaux des fonctionnaires gérant les différentes régions du royaume. A proximité de la mer, se trouvent d’autres enceintes, témoignage d’une autre période de cette civilisation encore mal connue. De retour à Trujillo, nous allons parcourir le centre ville historique situé autour de la plaza de armas et à peu de distance de l’hôtel. La rue de l’hôtel est remplie de stands temporaires d’artisanat ce qui favorise les dépenses de souvenir (nappe en coton , pena, etc…). Ce soir là, nous faisons un repas dans un restaurant chic de la rue Pizarro.

Samedi 24 Juillet : A 7h40, départ en voiture privée pour Chiclayo. Comme tous les jours, brume et fraîcheur sont au rendez-vous. Nous empruntons la panaméricaine direction nord. A environ 40 km de Trujillo, nous la quittons pour rejoindre un site archéologique nouvellement ouvert aux visites. Il s’agit de la Huaca de Cao au musée créé en 2009 à la suite de la découverte d’une magnifique tombe d’une femme de haut rang de la civilisation Chimu. Le musée très sobre, en béton brut, conserve les trésors découverts dans une pyramide située à proximité immédiate de l’océan. Comme à la Huaca de la luna, de nombreux bas-reliefs présentent des motifs géométriques et des représentations du dieu égorgeur et de poissons. Des échafaudages de protection permettent de maintenir en état les restes de tombes où de nombreuses pièces de poterie et des bijoux ont été retrouvées de même que des momies bien conservées regroupées dans le musée nouvellement installé grâce à des fonds allemands. Après la visite du site, nous continuons par celle du musée où ont été rassemblées les pièces essentielles découvertes lors des fouilles. Les salles à la lumière parfaitement adaptée, jouissent d’une magnifique mise en valeur des objets d’orfèvrerie, des tissus multicolores souvent associés à des plumes d’oiseaux d’Amazonie trouvés dans les différentes couches de la pyramide principale. Nous reprenons ensuite la route de Chiclayo en traversant de nombreux villages où la principale industrie est la riziculture. Avant midi, nous nous dirigeons vers Zana, ancienne ville coloniale importante pillée au XVIIème siècle par les pirates anglais . Il reste les vestiges de nombreuses églises qui sont devenus le repaire de vautours. A l’importance de la taille de ces monuments, on s’imagine quel pouvait être le rôle de cette cité dans le commerce local et dans l’exportation vers l’Espagne des produits agricoles locaux tels que la canne à sucre dont la culture est toujours essentielle pour la région. Midi approchant la recherche d’un restaurant s’est confirmée mais a été contrariée par la crevaison d’un pneu sur notre van. Cela nous a permis de nous attarder dans un village et d’y voir la vie s’y dérouler en particulier autour d’un puits qui semblait être la seule source d’eau possible. Après le repas pris dans un restaurant local où nous avons goûté un excellent canard cuisiné aux haricots blancs, nous nous sommes rendus au site où a été trouvé la tombe du « Seigneur de Sipan », l’équivalent au Pérou de la tombe de Toutankhamon pour l’Egypte. Comme pour les sites précédents, nous voyons émerger des buttes qui constituent souvent le seul relief dans le paysage et qui sont en réalité les restes de pyramide de brique en partie effondrée. C’est dans l’une d’elles, la Huaca Rajada, qu’ont été découvertes les tombes inviolées de riches personnages datant de 1750 ans et appartenant à la civilisation moche. Une reconstitution permet de voir les tombes telles qu’elles ont été découvertes en 1987. L’intérieur des tombes constitué en plus des corps, d’objets nécessaires à la vie dans l’au-delà et même de personnes sacrifiées lors de l’enterrement du propriétaire, a été installé dans un musée à Lambayeque ouvert en 2002. Après cette série de visites, nous rejoignons l’hôtel Inti à Chiclayo en s’arrêtant en ville à la promenade des Muses, dont notre guide était très fier mais qui, pour nous, par ses statues et monuments pseudo romains semblait très kitsch. Situé en plein centre, notre hôtel nous a permis de visiter la partie la plus pittoresque constituée bien entendu par la plaza mayor dominée par la cathédrale. Ce soir-là, il nous a fallu près d’une heure et demie pour se décider sur un restaurant qui a plu à nos papilles puisque nous y sommes retournés le lendemain soir.

Dimanche 25 Juillet : Grasse matinée, départ à 9heures. Nous commençons nos visites par celle du marché aux sorciers. En effet, le chamanisme est encore très vivant au Pérou et les ingrédients nécessaires aux cérémonies se trouvent rassemblés dans ce lieu. On trouve ainsi plantes hallucinogènes, peaux de bêtes sauvages, squelettes et gris-gris en tout genre. Par la route ensuite, nous rejoignons Tucume aux 26 pyramides disséminées dans la plaine. Le musée regroupe les découvertes récentes faites en particulier dans la Huaca Larga, la plus grande construction en adobe du monde. Nous montons ensuite sur un belvédère d’où nous pouvons avoir une vue panoramique sur les amoncellements de briques, restes des pyramides de la civilisation sican. Nous rejoignons, pour midi, Lambayeque afin de visiter, après le déjeuner, le musée des tombes royales de Sipan où ont regroupées toutes les découvertes des sépultures du seigneur de Sipan, de son aïeul et du grand prêtre qui appartenaient à la civilisation moche du début de l’ère chrétienne. Le monument reprend la forme des pyramides moche et la couleur du sang tellement présent dans la vie telle qu’elle a été représentée sur les poteries très détaillées découvertes dans les tombes. La visite se fait en descendant. Tous les aspects de la civilisation moche sont présentés à partir des œuvres trouvées. Céramiques, tissus, orfèvrerie représentent la vie religieuse, politique, militaire avec les vainqueurs et les vaincus. Les squelettes sont présentés avec les ornements (pectoraux en or, ceintures, armes etc…) qui les ont accompagnés lors de leur dernier voyage. Cela se termine par une reconstitution animée de la cour du vieux seigneur. Toutes les explications nous ont été données par notre guide Pedro. Vers 16h nous retournons à l‘hôtel Inti afin de préparer les bagages simplifiés que nous emporterons avec nous dans le lodge amazonien. Papa part faire quelques photos dans le centre historique afin de profiter d’un éclairage différent . Pour le dîner, nous retournons au Campero chicken où chacun se régale. Nous nous couchons tôt après avoir reçu par anticipation le petit déjeuner en prévision de notre départ très matinal.

Lundi 26 Juillet : Réveil 4h. En effet, ce matin nous prenons l’avion pour nous rendre à Puerto Maldonado dans l’est du Pérou. Nous changeons d’avion à Lima et faisons ensuite escale à Cuzco. A 5 heures, le guide est à l’heure mais le chauffeur est un peu en retard .Le vol (Airbus A319-Lan Peru) pour Lima est à 6h10. Il faut payer des taxes aéroportuaires avant l’embarquement. Après 70 minutes de vol, nous arrivons à Lima pour un transit d’environ 2h passées à faire les boutiques très coûteuses de l’aéroport. Le vol de 55mn pour Cuzco est splendide en raison du survol des Andes sous un soleil magnifique. L’escale d’une trentaine de minutes nous permet de faire connaissance visuellement avec Cuzco que nous visiterons à notre retour d’Amazonie. Après 35 minutes de vol, nous nous posons à Puerto Maldonado, 250 mètres d’altitude. Nous nous attendons à une chaleur importante surtout qu’il est 13 heures à notre arrivée. Nous rejoignons l’aéroport à pied en traversant le tarmac. Nous sommes un peu surpris par la température trop agréable à note goût (27°). Le TO local nous attend avec un bus très coloré aux sièges en bois, sans vitres tout à fait adapté aux conditions climatiques locales. Nous traversons une ville aux basses maisons de bois. L’essentiel du transport s’effectue avec des mototaxis. L’atmosphère nous rappelle celle des villes des trappeurs et de contact multiculturel. Les indiens des Andes et les indiens de l’Amazonie se croisent . Nous déposons l’essentiel de nos bagages dans les locaux de l’agence qui possède le lodge où l’on va séjourner durant 2 jours au bord du Madre de Dios, un affluent de l’Amazone. Ensuite, le bus nous conduit au port fluvial où l’on embarque sur une longue pirogue pour rejoindre notre base à 90 minutes de navigation en aval. Puerto Maldonado est une ville en constante évolution, point de rencontre entre des peuples en constante hostilité depuis des lustres. Au fil du fleuve, nous découvrons la manière de vivre des garimperos, chercheurs d’or- orpailleurs qui fouillent le fleuve à la recherche d’éventuelles pépites qui pourraient les sortir de la misère, en polluant l’eau par l’utilisation de mercure. La pêche est interdite, en principe, en raison de cette pollution. A 15h, nous abordons au ponton situé au pied du lodge qui nous hébergera 2 nuits. Construit avec des matériaux locaux (bois, palmes, etc…), il est fait de bungalows sur pilotis construits autour d’un bâtiment central au milieu d’une végétation tropicale luxuriante. Les fortes précipitations ont conduit à protéger par des toits en palme les liaisons piétonnes surélevées disposées entre les bâtiments centraux et les paillottes confortables qui nous hébergent. Chacune possède une véranda dotée de rocking chairs et de hamacs qui feront la joie des enfants et même des plus grands. En raison de la chaleur, les murs y sont à claire-voie . Après dépose des bagages, nous allons vite déjeuner car l’heure avance et à 16 heures, nous entamons une promenade à l’île des singes. Nous abordons une plage sablonneuse située en face du lodge, où le guide nous fait les recommandations d’usage avant de s’enfoncer dans la forêt tropicale, en particulier de ne pas s’éloigner du sentier balisé et de ne pas s’approcher de la végétation qui peut s’avérer dangereuse. Les bruits de la forêt se font de plus en plus entendre, cris de singes, chants d’oiseaux, vent dans le feuillage d’arbres immenses qui obscurcissent la lumière dès lors que l’on rentre sous le couvert. Après quelques minutes de marche, nous voyons, tout d’abord assez haut dans les branchages puis de plus en plus près de nous, des colonies de singes de différentes espèces qui semblent très habitués à la présence humaine. En effet, notre guide porte avec lui un sac rempli de bananes qui serviront à les attirer. Ainsi il sera plus facile de photographier ces singes que la plupart n’a vu que dans des zoos. Nous verrons ainsi quatre espèces différentes dont des capucins blancs qui viendront à tour de rôle se laisser photographier et approcher. Nous restons ainsi une heure à traverser la forêt avant de rejoindre la rive du fleuve que nous retraversons en pirogue. Nous finissons la fin de l’après midi au bar du lodge qui comporte baby foot, ping pong pour l’amusement de tous. Après le dîner, nous discutons avec des canadiennes au sujet de nos circuits réciproques et nous comparons nos expériences réciproques en particulier sur la qualité des agences de voyages. D’après les dire de chacun, nous avons fait un bon choix car jusqu’à présent, les prestations promises sont tenues et la qualité de celles-ci est respectée. A 20 heures, nous embarquons sur une pirogue afin d’aller à la rencontre des caïmans le long des rives du Madre de Dios. A la lueur d’une puissante torche, le guide recherche les reptiles mais nous n’en croiserons que deux ou trois de petite taille. La fraîcheur humide s’est installée ce que l’on avait pas prévu pour dormir et il a fallu rassembler des couvertures pour passer une nuit tranquille au sommeil réparateur.

Mardi 27 Juillet : Lever à 6 heures mais le réveil a été bien plus matinal en raison des cris des différents animaux qui peuplent les environs. La toilette a été rapide car la chaleur amazonienne n’est pas là. A 7 heures, nous entamons une visite de la forêt qui entoure le lodge. Le guide nous présente tous les aspects de cet écosystème tant au niveau des fleurs, des arbres , de la vie animale tant terrestre, nautique qu’aérienne. Durant près de 2 heures nous nous enfoncerons dans la jungle sous un couvert oppressant en raison de la hauteur des arbres, de l’impossibilité de quitter le sentier sans disparaître dans une végétation envahissante et quelquefois dangereuse. La saison sèche fait que l’humidité n’imprègne pas nos vêtements comme on peut l’imaginer. Le soleil perce la canopée et vient éclaircir le sol où les fourmis processionnaires portent sur des distances importantes des déchets de feuille pour alimenter leur nid. Nous rejoignons un petit lac après avoir traversé un marigot sur un pont de liane. Un mirador d’une vingtaine de mètres de haut permet d‘admirer la vie lacustre: plantes, oiseaux, petits mammifères, reptiles. C’est le seul endroit qui permet d’avoir une vue étendue sur la forêt. Après la vue d’en-haut, nous montons dans une petite barque pour faire le tour du petit lac et approcher au plus près la vie aquatique en particulier nous pourrons voir un petit caïman qui viendra frôler notre embarcation. Nous retournons au lodge par un autre sentier ce qui nous permet d’observer d’autres éléments vivants de la forêt amazonienne en particulier des singes plus sauvages que la veille. Le guide nous montrera comment faire des flèches à partir de branche de certains arbres et des arcs de certaines lianes. Il nous fera également goûter des plantes comestibles bien utiles à connaître si l’on se perd dans cette immensité. De retour à 11 heures, nous nous préparons pour aller à la piscine, intérieure pour faciliter son entretien et son utilisation à la période des pluies. Hélas, la fraîcheur de l’eau refroidira l’ardeur même des plus jeunes. Après le repas pris sous forme de buffet ce qui permet à tous de trouver son bonheur, nous nous reposons dans les hamacs jusqu’à 15h30, heure de reprise des activités. Cette après midi nous partons jusqu’à un marigot où vit une troupe de caïmans . Lorsque nous parvenons à ce petit étang entouré par la forêt, un guide a préparé un petit banquet pour nos hôtes constitué de pièces de viande posées sur des planches. Petit à petit, l’eau est percée par des yeux globuleux de plus en plus nombreux et gros. En effet, les petits sont envoyés en éclaireur mais ce sont les plus gros qui sortiront les premiers de l’eau pour s’approcher du festin. Craintifs, ils sont, mais affamés encore plus ce qui fait que bientôt les pièces de viande sont l’objet de convoitise de la part des anciens qui ne laisseront que des miettes aux jeunots. Cela permet de faire crépiter les appareils photos. Après avoir assisté à une heure de festin où viendront se mêler quelques oiseaux chapardeurs, nous rejoignons notre hébergement pour profiter d’un apéritif bien mérité, pour les uns, du baby foot pour les autres.

Mercredi 28 Juillet : Aujourd’hui fête nationale au Pérou. Lever 6 heures après une nuit toujours aussi froide pour le lieu . Ce matin est prévu notre retour à Cuzco par avion mais l’heure du vol n’est pas connue ce qui semble le cas pour l’ensemble des hôtes qui quittent le lodge. Tous les vols partent en fin de matinée. Après le petit déjeuner et le rassemblement des bagages, nous embarquons sur notre pirogue direction Puerto Maldonado. Temps ensoleillé qui se réchauffe au fur et à mesure que la matinée avance. Nous croisons ou doublons des longues pirogues étroites sensiblement semblables à la nôtre qui constituent le seul moyen de transport disponible sur le fleuve. Celui-ci est à un bas niveau puisque nous sommes à la saison sèche dégageant ainsi de vastes plages de sable. Sur les rives, nous apercevons quelques villages de cases qui vivent de l’agriculture et de l’élevage de porcs et de volaille. A l’arrivée au port, c’est l’effervescence autour des bacs assurant le passage de la rvière. Bientôt, un pont, en construction, franchira le Madre de Dios pour faciliter les échanges entre la Selva péruvienne et la Bolivie. Nous rejoignons les bureaux de l’agence et récupérons nos bagages. Nous traversons de nouveau la ville en direction de l’aéroport en passant par de fréquents chantiers routiers, preuve que la région est en pleine révolution en voulant développer le tourisme par la création de voies désenclavant le bas Pérou depuis l’altiplano. A l’aéroport, les deux heures d’attente seront occupées à farfouiller dans les petites boutiques d’artisanat mettent en valeur la production régionale autour des plumes d’oiseaux multicolores, de bois sculptés représentant la faune tropicale. A 11h30, décollage pour 35 mn de vol en direction de Cuzco. Nous survolons tout d’abord la forêt amazonienne coupée par les méandres des rivières à la couleur sable qui finiront toutes dans l’Amazone quelques centaines de kilomètres en aval. Les dernières minutes de survol , nous les passons au-dessus de hauts sommets entourant la capitale des Incas. A notre arrivée, nous avons la déception de récupérer une valise abîmée et malgré note demande via notre guide, Lan Peru ne veut pas en tenir compte pour un éventuel dédommagement. Elle finira quand même le voyage avec quelques attentions de notre part. Nous allons directement à l’hotel Casa de Campo, situé sur les hauteurs dans le quartier san Blas, très pittoresque avec ses vieilles maisons coloniales et ses boutiques de peintres. L’étroitesse des rues fait que nous sommes obligés de porter nos bagages pour atteindre notre hébergement. Nous y déposons nos affaires, puis allons à la recherche d’un restaurant que nous trouverons vite car le quartier en est bien pourvu. San Blas est l’endroit à la mode qui réunit une bonne partie des commerces et activités liés au tourisme. Ici, nous trouvons en effet beaucoup plus de touristes qu nulle part ailleurs au Pérou. Après le repas pris dans un restaurant siège d’une association caritative, nous retournons à l’hôtel afin de refaire les bagages et de se reposer un peu avant de plonger dans les visites du quartier historique. A 3300 m d’altitude, les montées sont rudes d’autant que les rues sont ponctuées de marches aux pavés restaurés. Nous descendons jusqu’à la plaza de armas, centre historique de la capitale des Incas. Toutes les constructions ont des soubassements faits d’anciens murs incas que les Espagnols n’ont pu ou pas voulu détruire. L’assemblage des pierres aux magnifiques jointures laisse perplexe sur la méthode de construction et le temps pour parvenir à de tels résultats. Sur notre chemin, nous nous arrêtons à des centres d’artisanat le plus souvent installés dans de vieilles demeures coloniales où s’amoncellent quantités de tricots multicolores, ponchos, bonnets couvrant les oreilles , flûtes de Pan et autres produits de l’artisanat des Andes faits en laine de lama, ou d’alpaga. Une autre spécialité de Cuzco est la peinture qui se vend dans de nombreuses boutiques des quartiers touristiques. La plaza de armas est bordée de maisons à arcades, de la cathédrale et la Compania, église des Jésuites. Comme c’est la fête nationale , une prise d’armes avec fanfare a lieu lors de notre passage ce qui a rassemblé une foule importante essentiellement formée de Péruviens. A la tombée de la nuit, nous continuons notre découverte de la vieille ville en parcourant de nombreuses places où sont situés les musées principaux et des églises de l’époque coloniale tel la Merced et San Francisco. De retour à l’hôtel nous nous arrêtons dans un petit restaurant au menu touristique à 10 soles qui fera la joie de tous.

Jeudi 29 Juillet : Après un réveil à 8 heures, nous prenons le petit déjeuner dans une salle de l’hôtel qui domine toute la ville éclairée par un très soleil - Nous profitons ainsi de la vue avant d’entreprendre avec notre guide Luis , la visite expliquée du centre historique que nous avions découvert la veille par nous-mêmes. Nous traversons la place san Blas puis nous nous dirigeons vers le monastère Santo Domingo qui s’est intégré dans le temple du soleil inca (Qoricancha). Nous goûtons aux tamales, spécialité culinaire péruvienne à base d’épi de maïs. Nous passons par la plaza de armas avant d’attaquer la montée qui nous mène au site de Sascahuayman . 40 minutes d’effort soutenu pour atteindre le temple inca, souvent présenté comme une forteresse en raison de sa triple enceinte. Une grande esplanade permettait d’y faire des fêtes religieuses associées au culte du soleil. Les constructions cyclopéennes laissent perplexe quant au mode de construction sachant que certaines pierres pèsent plus de 130 tonnes. Nous continuons ensuite notre marche jusqu’à Q’enqo, autre site inca où des manifestations religieuses se déroulaient. Nous retrouvons notre minibus chargé de nos bagages pour continuer nos visites dans la Vallée Sacrée des Incas. Prochain arrêt : Pisac, village situé sur la rivière Urubamba. Nous déposons nos bagages dans un petit hôtel local qui nous hébergera pour la nuit. C’est très rustique et rudimentaire. La patronne, très aimable tient également une petite boutique et un restaurant où nous mangerons le soir. Pour l’instant, nous reprenons le minibus pour aller déjeuner au pied du site inca. Nous le visitons en début d’après midi après une montée en bus d’environ 20 minutes. Dominant la vallée, la forteresse de Pisac est bâtie à partir de terrasses de soutènement , en plusieurs parties établies sur la crête d’une montagne. Une partie administrative complète les parties militaires et religieuses . Un chemin relie ces différentes parties et emprunte même un tunnel. A son débouché, on profite d’un admirable panorama sur le centre cérémoniel : l’Intiwatana qui possède également des constructions pré incaïques repérables au fait d’un appareillage de pierres différent . Nous continuons la descente en passant par des tours de guet protégeant d’une possible intrusion la citadelle. Toute la montagne est dotée de terrasses au fonction agricole. En arrivant au village dans la vallée après près de deux heures de promenade, nous traversons le marché assurant la vente des produits d’artisanat local pour les touristes et des produits de consommation courante pour les locaux en particulier pommes de terre, base de la nourriture péruvienne. De retour à l’hôtel, papa abandonne sa petite famille qui demande à se reposer , afin de retourner déambuler dans le village et son marché. A 18h45, nous prenons un excellent souper préparé par note hôte composé d’une soupe de légumes, de nouilles et de poulet.

Vendredi 30 Juillet : Départ prévu à 8h45, nos chauffeur et guide venant de Cuzco. Durant cette attente, notre hôte nous déguise avec les vêtements servant aux fêtes religieuses où se mêlent christianisme et croyance inca. Masque , bonnet, chapeaux, vestes chatoyants sont mis à notre disposition pour immortaliser notre passage dans son établissement. Nous nous imaginons défilant au son des tambours, flûtes et autres cymbales à l’occasion des fêtes religieuses accompagnant les périodes importantes des cultures. Après cet intermède et avoir remercié notre hôte pour son accueil, nous reprenons le fil de nos visites dans la vallée sacrée en rejoignant Moray et ses terrasses agricoles circulaires établies sur l’altiplano dans une cuvette naturelle. Elles auraient servi pour tester des cultures de maïs en raison des microclimats créés à leurs différents niveaux. Actuellement, les hauts plateaux permettent la culture du blé et l’élevage du mouton. Après avoir traversé le village de Maras où il reste de nombreux vestiges de époque coloniale espagnole, nous descendons vers la rivière Urubamba, qui a permis le développement d’un grenier agricole en raison de la présence de l’eau et d’un climat favorable. Dominant le fond de cette vallée, dans une échancrure de celle-ci nous visitons les salines de Maras, où depuis la période pré incaïque, l’évaporation endiguée d’une eau fortement minéralisée permet le ramassage d’un sel servant aux hommes et aux animaux. 4000 bassins appartenant aux habitants de Maras sont travaillés afin d’en tirer un sel servant à l’alimentation humaine et animale. Toute l’extraction s’effectue à la main. Un petit magasin permet aux touristes de s’approvisionner en divers produits dérivés. Nous rejoignons ensuite Ollentaytambo, petit village placé à un défilé du rio Urubamba. Ce fut le lieu d la dernière victoire des Incas sur les Espagnols. La ville conserve le plan d’origine et bon nombre de maisons réutilise le soubassement en pierre datant des constructions incas. Les rigoles servant à l’alimentation en eau sont toujours utilisées de même que le pavage des chemins. Nous déjeunons dans un petit restaurant situé sur la plaza de armas. A 14h le guide vient nous chercher pour la visite de la forteresse qui se dresse en surplomb de la ville. Nous arrivons dans les premiers et après les explications de Luis sur l’histoire de la cité et les différents sites que nous découvrons depuis le pied du site , nous escaladons les terrasses qui équipent toute la pente jusqu’au sommet où se situe le sanctuaire , lieu des cérémonies religieuses et de sacrifices de lamas. Comme de nombreux sites incas, celui-ci n’était pas terminé et des blocs de roche en cours de déplacement sont encore visibles sur des rouleaux de pierre. Sur la montagne en face, nous apercevons les entrepôts servant à garder les récoltes en particulier la maïs et les prisons. A 15h 30, nous nous rendons à la gare déposer nos bagages en consigne chez un commerçant afin de pouvoir continuer notre promenade dans le village jusqu’à l’heure de départ du train qui nous mènera à Aguas Calientes. Nous prenons congé de Luis et du chauffeur jusqu’à notre retour. Le train est annoncé à 19h30 et d’ici là nous remontons jusqu’au village afin de profiter des boutiques d’artisanat situées à l’entrée du site inca et des ruelles aux maisons anciennes . Nous patienterons presque 2 heures à la gare avant de monter dans le train qui nous conduit à Aguas Calientes. Arrivés là bas 2 heures après , nous attendons en vain notre guide et connaissant le nom de l’hôtel, nous nous y rendons par notre propre moyen. Nous trouvons là notre guide Raul qui nous présente le programme du lendemain. L’hôtel Pachacutec est situé dans la rue du même nom, pratiquement la rue la plus commerçante du village créé de toute pièce pour servir d’accès au Machu Picchu. Les chambres qui nous sont attribuées sont d’un style kitsch rappelant les hôtels chinois. Une chambre donnant sur la rue très animée jusqu’à tard dans la nuit empêchera une bonne nuit pour leurs locataires. Quant à la seconde, elle est dans le couloir très passant , gênant également un sommeil réparateur, en raison du réveil matinal des touristes se rendant au Machu Picchu.

Samedi 31 Juillet : Nous avons rendez-vous directement à l’entrée du Machu Picchu avec Raul qui y monte à pied tous les samedis. Afin d’être à l’heure, nous quittons l’hôtel vers 8h pour nous rendre au départ des bus navettes qui montent les touristes à l’entrée du site. Nous y arrivons vers 9h sans avoir attendu. Les touristes préfèrent partir aux aurores afin de pouvoir gravir le Huayna Picchu dans les 400 premiers. Sinon c’est impossible. Nous ne comptions pas faire cette excursion en raison des risques de vertige possible. A 9h 30 comme prévu, notre guide arrive et nous entamons la visite d’un site que nous avions déjà commencé d’admirer. Malgré que nous le connaissions par des films, des photos et des lectures, il s’avère que le cadre et l’atmosphère qui s’en dégagent, sont encore plus merveilleux que dans l’imaginaire. Une excellente luminosité que ne trouble aucun nuage permet à chacun de faire crépiter les appareils photos , même si les clichés réalisés sont tous connus et rabâchés. Raul nous fera faire le grand tour des vestiges très bien conservés et admirablement mis en valeur. De plus, des gardes empêchent tout dépôt quelconque d’ordures et même d’accéder à des endroits sensibles pour leur fragilité. De plus, afin de ne pas laisser de graffitis, certains murs ne sont plus accessibles ce qui permet d’éviter des dégradations préjudiciables à la conservation des lieux . Nous parcourons pendant plus de 4 heures les différents niveaux de terrasse et de bâtiments où se déroulaient les cérémonies. Que des hypothèses nous sont présentées sur l’utilité du lieu : lieu de repos de l’Inca, forteresse , etc…. Raul nous laisse finir la visite l’après midi. Nous pique-niquons ce qui est théoriquement interdit dans l’enceinte du site. Ensuite, nous allons par un sentier vertigineux à flanc de montagne qui mène jusqu’au pont de l’Inca, pont de bois jeté sur le vide servant à la protection, en cas d’invasion, en ôtant les planches disposées sur quelques mètres. Pour en assurer la sécurité, à l’entrée du chemin il est nécessaire d’inscrire son nom sur un cahier complété par l’heure d’entrée. Au retour, on note son passage à cette cabane où un préposé veille. Si le soir , il manque des signatures….. Ayant du temps avant de redescendre dans la vallée, maman et moi s’engageons dans le chemin de la porte du soleil qui est une partie du trek du chemin de l’inca qui mène à Cuzco. Cela permet de dominer le site et d’avoir ainsi une vue panoramique sur l’ensemble des constructions et des terrasses qui descendent très bas dans la vallée. Certaines ne sont pas encore déblayées de l’amoncellement de végétation tropicale accumulée en six siècles. Les enfants ne nous ont pas suivis dans ce chemin où nous croisons pas mal de randonneurs. Plus on avance dans la journée moins le site est rempli par les hordes de touristes. Vers 15h 30, nous reprenons la navette pour rejoindre Aguas Calientes où nous irons manger dans un restaurant dominant la route voie ferrée. Nous ferons la connaissance d’une famille franco britannique avec qui nous partagerons nos expériences péruviennes. Après cette rencontre, nous retournons récupérer nos bagages à l’hôtel sans avoir oublier de faire le tour des boutiques d’artisanat qui essaiment dans le centre du village autour de la gare. Vers 18h45, nous sommes dans la salle d’attente où s’entassent des centaines de touristes rejoignant Cuzco ce que nous ferons à 23h15 après avoir retrouvé notre chauffeur à Ollentaytambo. Nous rejoignons notre hôtel où nos chambres n’avaient pas été réservées, mais en quelques minutes un arrangement a été trouvé et nous avons pu nous installer pour récupérer d’une journée bien chargée.

Dimanche 1 Août : Lever 8heures, maman commence par refaire les bagages après le petit déjeuner. A 10h15, nous partons à notre rythme visiter de nouveau la ville . Le temps est superbe mais frais. Nous retournons vers la place san Blas et l’église de Santo Domingo qui abrite le temple du soleil des empereurs incas. Mais en cette matinée, elle est fermée et nous y retournerons l’après midi. Nous visitons le musée historique régional installé dans la maison natale d’un des premiers colons né d’une mère indienne et d’un père espagnol. Il écrivit une chronique sur l’histoire du peuple inca. Ce musée présente nombre de peintures de l’école cuzquénienne ainsi que des vestiges des différentes cultures de la région. Après le repas pris à proximité de la plaza de armas sur Plateros, nous nous rendons à l’église de la Compagnie construite sur les fondations d’un ancien palais inca comme bon nombre de bâtiments de l’époque coloniale. Magnifiques retables rehaussés d’or . En montant à l’étage, nous avons une belle vue d’ensemble sur la plaza de armas. Nous quittons l’église en empruntant la calle Loretto en longeant le monastère santa Catalina dont les soubassements des murs sont d’époque inca pour rejoindre le monastère santo Domingo et le temple du soleil. Celui-ci était un dépôt d’or en plus d’être le lieu principal des cérémonies religieuses présidées par l’Inca. Le cloître principal a été reconstruit après le tremblement de terre de 1650 qui a pratiquement rasé tous les bâtiments construits dès la prise de la ville par les Espagnols en 1534. Il y a mélange des deux types de construction: inca et hispanique avec enchevêtrement des chapelles des 2 religions. Des restes de l’empire inca sont présentés de même que de nombreuses peintures de l’école de Cuzco du XVII ème siècle. Du jardin s’étendant au pied du monastère, nous avons une excellente vue sur le temple du soleil (Qoricancha) aux murs circulaires. Nous continuons notre pérégrination à travers le vieux Cuzco avant de rejoindre notre hôtel vers 16h30 afin de profiter depuis les terrasses de la magnifique vue sur les toits roses. C’est le moment pour lire et envoyer des mails afin de rester en contact avec la famille . Grâce à Internet, la punition des cartes postales est en voie d’extinction !!! Vers 19h , nous retournons au restaurant situé sur Canchi Pata où nous avions dîné pour 10 soles chacun lors de notre Ier passage.

Lundi 2 Août : Lever à 6 heures pour un départ à la gare de bus à 7. Pour rejoindre le minibus, nous devons porter nos bagages car celui-ci ne peut pas tourner dans la rue minuscule desservant l’hôtel. Nous traversons la ville en passant devant la statue de Pachacutec, l’Inca du XVème siècle qui développa le plus l’Empire par ses constructions et ses conquêtes. La gare routière est une sorte d’aérogare où sont concentrées les lignes de bus desservant une grande partie du sud Pérou. La cour peut recevoir une vingtaine de bus d’où descendent des voyageurs fatigués par de longs trajets de nuit réalisés le plus souvent, quand même, dans de bonnes conditions de confort. Aujourd’hui, nous rejoignons Juliaca où nous attend l’équipe qui nous mènera jusqu’au lac Titicaca, nom qui fait la joie des enfants et qu’ils attendent de voir avec impatience. Départ du bus à deux étages à 8h10 après s’être acquitté de la taxe routière de 1 sole. Nous sommes installé à l’étage en première ligne ayant ainsi une vue bien dégagée sur les paysages et la route. Nous longeons tout d’abord la piste de l’aéroport avant de traverser la banlieue puis de remonter le cours du rio Vilnacota . La montée au col de la Raya s’effectue en 200 km pour grimper de 1000m. Nous atteindrons ainsi les 4338m. Nous traversons quelques villages dont Sicuani où nous voyons les femmes en tenue locale très colorée, venues au marché quotidien. Elles portent le chapeau traditionnel en forme de melon des hauts plateaux andins. Au col, le bus s’arrête afin de nous permettre de nous accoutumer à l’altitude et de profiter des stands d’artisanat tenues par les femmes de la région. Bonnets, ponchos, couvertures multicolores sont l’objet de tractations commerciales enfiévrées mais dans une moindre proportion que dans certains pays d’Afrique. Nous profitons d’un paysage grandiose de haute montagne où le moindre sommet culmine à 5000 m. Même à de telles altitudes, la neige est peu présente. La route est suivie par la voie de chemin de fer très peu utilisée en raison de son exploitation par une compagnie (l’Orient Express) qui impose des tarifs prohibitifs. Nous pique-niquons dans le bus en redescendant le col- côté Puno. Nous sommes maintenant sur l’altiplano, vaste étendue herbeuse où paissent des troupeaux d’ovins et de lamas que nous voyons enfin en grand nombre. Vers 14h30, nous arrivons à Juliaca, ville principale de la région où nous montons dans un minibus pour rejoindre la presqu’île de Capachica où nous attendent nos hôtes puisque ce soir nous dormons chez l’habitant. La route nous semble longue d’autannt que notre chauffeur en voulant faire des exploits se plante légèrement ce qui nous fait perdre une petite demie heure, le temps de remettre le véhicule sur ses quatre roues. Nous passons sur l’ancien site du lac Titicaca qui s’est asséché et qui constitue maintenant des terres agricoles et d’élevage. C’est terriblement plat sur plus de 50 kilomètres avant d’atteindre les bords actuels du lac et la presqu’île rocheuse qui le surplombe. La région est en plein développement dirigé vers le tourisme. La route, actuellement une piste, est en voie de goudronnage afin d’en faciliter l’accès depuis Juliaca et Puno. La route monte pour dominer le lac et atteindre le petit village de Llachon où nous allons passer la nuit. Nous sommes attendus par nos hôtes sur la place du village .Il s’agit d’un couple de vieux paysans qui ont transformé leur petite ferme en maison d ‘hôte grâce à une association qui a mis en relation les habitants qui se sont regroupés à des tours opérateurs. Nous occuperons 2 chambres au confort très sommaire sans eau ni toilette, celle-ci étant située dans une cabane …...au fond du jardin. Nous sommes équipés pour pouvoir supporter une nuit très fraîche, maman ayant prévu polaires et Damart. Le matelas semble confortable mais la couverture pèse une tonne….Nous passons un petit moment avec nôtre charmant couple d’hôte qui nous fait visiter sa maison de couleur ocre et les appentis de la ferme où sont rangés les quelques ustensiles servant aux travaux des champs et où sont entreposées les récoltes de fourrage et de blé. Les enfants sont un peu effarouchés par les conditions de vie au bord du lac, ce qui nous rappelle la vie à la campagne chez nous d’il y a 50 ans dans des lieux reculés de montagne. Une visite surprise, Walter notre TO vient prendre de nos nouvelles et s’enquérir du bon déroulement du circuit. Nous passons quelques instants ensemble à lui raconter les excellents moments que nous avons passés depuis notre départ et lui rapporter la bonne qualité des prestations. Après s’être équipé de vêtement un peu plus chaud, nous partons à la découverte des bords du lac qui s’étale en contrebas du petit hameau où nous logeons. Malgré l’altitude (3800m ), la végétation est importante avec des bosquets d’arbre et des cultures qui descendent jusqu’à la rive. Des roseaux (totora) occupent une bonne partie des plages et servent à l’alimentation du bétail. Anciennement ils étaient utilisés à la confection des embarcations servant au transport et à la pêche sur le lac mais cela tend vraiment à disparaître , les bateaux qu nous verront étant principalement en bois ou en plastique. Quelques petites jetées en pierre permettent d’accrocher ces barques de même que les unités plus grosses servant au transport des touristes pour la visite des îles. A la nuit tombante, nous retournons chez notre hôte pour revêtir des costumes traditionnels à la grande joie de la grand’mère. C’est l’occasion de faire quelques photos rigolotes. Pour le souper, nous sommes conviés au restaurant de l’association locale qui organise l’hébergement des touristes. Nous dégusterons soupes et plats locaux qui ne feront pas toujours la joie des enfants. C’est encore l’occasion de vêtir les costumes locaux encore portés par les femmes âgées tous les jours et par les hommes, lors des festivités.

Mardi 3 Août : Lever à 7h, après une nuit que l’on pensait plus fraîche. Les maisons traditionnelles en adobe conservent bien la chaleur emmagasinée durant les chaudes journées d’autant que le vent froid n’a pas soufflé, ce que nous avions craint. Malgré tout, il a fallu pour certains se rendre aux toilettes durant la nuit et là ce fut une petite expédition (froid + nuit sans éclairage) !!! Pour la toilette, notre hôte nous apporte 2 cuvettes d’eau chaude. Quant au petit déjeuner, il est servi dans la cour de la ferme à l’extérieur. Il doit faire 5° !!! mais tout se passe bien et les bagages sont emmenés au bateau sur le dos de mulets. Nous quittons nos hôtes en leur remettant quelques petits cadeaux pour les remercier de leur chaleureux accueil. Nous descendons au petit port où nous attend notre bateau, une embarcation pour 28 personnes où nous serons les seuls occupants avec le capitaine et notre guide. Direction l’île de Taquile, 55 minutes de traversée sur une eau calme et un temps radieux. Le soleil réchauffe vite l’atmosphère. Nous quittons rapidement la côte où la vie pastorale s’éveille, pour rejoindre l’île et le petit port de la côte orientale. L’île est toute en longueur et relativement montagneuse. Il faut grimper un sentier tracé entre les champs séparés par des murets de pierre sèche. Nous passons sous des arches qui délimitent les 6 différentes communautés qui composent administrativement l’île. Après une petite heure de marche en côte qui nous permet d’admirer l’étendue du lac en direction de la Bolivie et de la Cordillère Royale, nous atteignons le village central où se déroule la fête des moissons à l’occasion de la St Jacques. Durant une dizaine de jours, il y a rassemblement de toutes les communautés de l’île pour fêter la fin des cultures. Les autorités masculines et féminines président ces festivités qui consistent en des danses traditionnelles réalisées en costumes folkloriques. Un alcool local est servi à ces autorités qui portent chacunes la chusca, le petit sac de toile où sont transportées les feuilles de coca. Chaque communauté dispose de vêtement typique et différent. Le bonnet long est porté par les hommes. Une de leurs occupations principales est le tricot en plus de vaquer aux travaux des champs et à l’élevage des ovins. Toutes ces festivités se déroulent sur la place centrale où se trouve également un centre artisanal communautaire. Les petits stands regorgent des différents articles réalisés à partir de la laine de lama, les moins chers, d’alpaga, plus coûteux la laine de vigognes est introuvable car trop coûteuse. Après le rituel des achats, nous nous rendons dans un petit restaurant lui aussi communautaire où nous mangeons, pour certains bien sûr, la truite du lac élevée en pisciculture depuis une vingtaine d’années. A la fin du repas nous continuons notre traversée de l’île pour rejoindre l’autre port situé en bas d’un escalier de plus de 500 marches tarabiscotées au milieu de terrasses de culture vivrière. Les enfants jouent au cerf-volant pour occuper l’après midi , étant en vacances pour deux semaines. Il nous faut maintenant rejoindre Puno via les îles Uros : cela prendra environ 2h ½ utilisées par certains pour s’allonger au soleil sur le pont supérieur de notre vedette. Le soleil brille, il fait bon : on se croirait sur la côte d’azur au printemps !!! Nous longeons la rive Ouest du lac où se trouvent des installations constituées de filets pour la pisciculture de la truite puis des îlots de roseaux où viennent se fournir les habitants de la région pour la construction des îles flottantes que nous partons visiter. Celles-ci sont situées de part et d’autre d’un chenal - Les cabanes de pêcheurs sont réalisées à partir de ces roseaux qui forment également la base de l’île flottante. Lorsque l’on y accoste, et que l’on marche dessus, une impression étrange donne l’impression que l’on va s’enfoncer. On est reçu avec tous les honneurs dus aux touristes. Explication sur la fabrication des îles, des cabanes et du mode de vie essentiellement tourné à l’origine vers la pêche. Aujourd’hui, c’est essentiellement le tourisme qui fait vivre ces îles. On nous fait visiter l’intérieur des cabanes et l’on nous présente tous les petits objets en roseau réalisés par les femmes du village. C’est incontestablement le site le plus touristique que nous aurons l���occasion de voir durant notre circuit. Cela semblait plus authentique lorsque cela nous avait été présenté dans certaines émissions télévisées. Malgré tout, même si l’ensemble semble être conservé artificiellement, cela permet de se faire une idée de la vie de ces tribus qui voulaient échapper à l’Inca lors de la conquête de leurs territoires, en s’isolant sur ces terres flottantes dans le but de conserver leur coutumes et leur langue : l’Aymara. Nous reprenons notre bateau pour venir au port de Puno. Cela prend 30 minutes. Nous y voyons d’anciens vapeurs abandonnés le long des quais. En effet, à part un petit chenal, l’accès au port semblerait bien difficile pour de telles embarcations. Comme d’habitude, une équipe nous attend pour nous accompagner à notre hôtel (Gran Puno inn) situé en plein centre. Les chambres qui nous sont allouées sont grandes et confortables et donnent sur un patio intérieur à la décoration très kitsch. Nous serons les seuls clients ce soir là. Comme tous les autres soirs, nous ferons une petite découverte de la ville et de son centre parcouru par une rue piétonne menant à la plaza de armas dominée par la cathédrale de type colonial. Nous trouverons un restaurant agréable (repas 15 soles ) où des groupes musicaux semblent se produire mais nous n’aurons droit qu’à de la musique pop des années 70. Une bonne douche permet de s’endormir rapidement.

Mercredi 4 Août : Départ à 8 heures après un petit déjeuner copieux et une bonne nuit réparatrice . Nous quittons Puno en grimpant un petit raidillon qui permet de jouir d’une vue très étendue sur la ville, le port, les îles Uros et l’immensité du lac Titicaca que nous quittons avec regret. Comme les autres jours, le temps est radieux et frais. Nous traversons Juliaca puis montons tranquillement un col situé à 4525 m qui domine les lagunes de Lagunillas près desquelles nous rencontrons quelques troupeaux de lamas et alpagas ce qui permet de faire quelques clichés de plus. C’est toujours l’altiplano, qui nous suivra toute la journée. De grandes étendues herbeuses où coulent, dans le fond des vallons, des rivières aux larges méandres tant la dénivellation est faible. De nombreux marécages couvrent souvent ces étendues planes et forment une zone très prisée des oiseaux migrateurs. Juste avant d’arriver à Chivay, notre étape du soir, nous grimpons au col de Tamba Pata situé à près de 4900m. Nous nous y arrêtons afin de profiter du merveilleux point de vue malheureusement perturbé par une nébulosité laiteuse d’altitude . Nous pouvons observer vers le Nord, des volcans comme l’Ampato dont le sommet à près de 6000 m est enneigé. Des centaines de petits cairns sont disposées au bord de la route, souvenirs ex voto déposés après un passage scabreux au cours de tempêtes de neige. Nous arrivons au Colca inn, hôtel agréable situé dans la rue principale de Chivay où l’on accède après s’être acquitté d’un octroi. Nous pouvions aller à des bains chauds situés en dehors de la ville mais nous déclinons la sortie. Nous irons visiter, à pied, le village et le marché où l’on trouve tous les produits agricoles utilisés dans la gastronomie locale (pommes de terre, maïs, avocats, goyaves) ainsi que la quincaillerie, les textiles pour la confection de vêtements (jupes ) réalisés sur place par des couturières. A 19 h, notre guide vient nous chercher pour nous conduire à un restaurant typique où à la gastronomie locale viendront s’ajouter des danses folkloriques accompagnées par des instruments comme la quenà et la flûte de Pan. A 21 h, nous rejoignons l’hôtel après avoir traversé un village encore bien animé de vie locale malgré la fraîcheur déjà tombée de la nuit.

Jeudi 5 Août : Départ matinal pour le canyon de Colca afin de se rendre à la Cruz del Condor. 50 km de piste poussiéreuse le long de la vallée du rio Colca qui s’enfonce de plus en plus dans la montagne. Nous traversons quelques petits villages d’où émerge le clocher d’église d’époque coloniale. Sur la rive opposée, des terrasses agricoles dessinent les courbes du terrain en de multiples couleurs. Des sommets de plus en plus hauts surplombent la vallée qui devient de plus en plus aride au fur et à mesure que nous la descendons. La rivière s’enfonce au fond d’un ravin qui se transforme en gorge, en défilé puis en canyon. Nous traversons une zone de fracture de la croûte terrestre qui s’est ouverte lors d’un tremblement de terre au début des années 2000. C’est assez impressionnant dans la mesure où la cassure de la chaussée approche des 5 mètres ce qui prouve la violence de la secousse tellurique. Après 90 mn de route nous atteignons la Croix du Condor et son parking où de nombreux minibus de touristes sont déjà présents. Après le Machu Picchu, c’est le 2ème site où nous rencontrons autant de visiteurs. Le temps est magnifique et le vent léger soulève une poussière grise. C’est grâce à ce souffle d’air dû au défilé au fond duquel coule la rivière Colca que l’on peut voir les condors qui profitent des courants pour planer jusqu’à nous frôler. Ils apparaissent au bout d’une trentaine de minutes. C’est un, puis deux et trois oiseaux qui viennent dont on ne sait où. Les appareils photos crépitent mais il est bien difficile de savoir si les clichés sont réussis, si l’on aura l’oiseau en entier ou en morceaux. Heureusement que le numérique a remplacé l’argentique !! La zone permettant de voir les oiseaux au bord du canyon est vaste et étendue ce qui permet un étalement du flot de touristes, important au cours de la première partie de la matinée, seules heures où les condors viennent flotter dans les courants d’air. Nous pouvons même voir se poser un jeune à quelques mètres de nous ce qui assure la qualité des clichés. Nous restons près de 90 minutes à longer le défilé en tentant de voir un maximum d’oiseaux. Nous retournons ensuite à Chivay par la même route. En chemin, nous nous arrêtons à Maca et Yanque, villages où nous visitons de magnifiques églises baroques d’un blanc immaculé ressortant dans un ciel bleu sans nuage. A Chivay, nous prenons notre repas au restaurant Wititi où est présenté un copieux buffet permettant de rassasier petits et grands. Durant près de 2 heures nous empruntons la même route qu’en venant de Puno. Nous nous arrêtons de nouveau au col où cette fois, le ciel radieux permet de refaire des photos des volcans et des stands d’artisanat. Nous croisons aussi des troupeaux de lamas et d’alpagas gardés par des femmes vêtues de costumes traditionnels très colorés. C’est ensuite la traversée de l’altiplano jusqu’à l’approche d’Arequipa qui s’effectue dans une vallée industrieuse où la circulation importante ralentit notre progression. Entre temps, nous avions vu des vigognes, variété de lamas sauvages en traversant la réserve d’Aguas Blancas. Arequipa, la ville blanche située à 2350 m d’altitude nous accueille par des embouteillages dont nous n’avions plus l’habitude. Nous sommes déposés à l’hôtel Santa Marta où nous disposerons d’une chambre à 4 lits. La proximité du centre ville nous permet de partir rapidement à la découverte de ….la plaza de armas. Celle-ci est certainement la plus réussie d’un point de vue architecturale. Unité de construction sur 3 côtés, le quatrième étant garni par la cathédrale bâtie longitudinalement à la place. Les arcades abritent des restaurants, des commerces touristiques, des agences de tourisme. Au centre , un jardin où s’élève en son milieu une fontaine est le lieu de rendez-vous des locaux, les touristes préférant s’asseoir sur les marches des escaliers situés au pied de la cathédrale. Avec la baisse de l’altitude par rapport aux soirées précédentes, nous pourrons dîner à la terrasse d’un restaurant surplombant la place merveilleusement illuminée à la nuit tombée.

Vendredi 6 Août : Aujourd’hui nous allons passer à visiter la ville blanche. Faite d’une pierre volcanique blanche, Arequipa est aux pieds de plusieurs volcans dont le Misti et le Chachani. Ceux-ci sont en sommeil depuis des siècles mais leur réveil brutal peut anéantir la ville comme l’a fait auparavant le Vésuve en ensevelissant Pompéï et Herculanum en 79 notre ère. Ce matin, notre guide nous emmène au Musée Santuarios Andinos où se trouve la momie prénommée « Juanita », jeune fille trouvée près du sommet du volcan Ampato à près de 6000 m lors de l’éruption d’un volcan voisin. Le musée présente les objets et offrandes retrouvés dans la tombe de la jeune martyr sacrifiée au XVème siècle à l’occasion de cérémonies chamaniques. La momie est présentée dans un cube de verre protégé des détériorations possibles grâce à une atmosphère contrôlée en température et hygrométrie. Après cette visite émouvante, le guide nous emmène au monastère de Sta Catalina, une ville dans la ville, construit en 1570. Un imposant mur d’enceinte séparait les religieuses cloîtrées à vie de la population locale. Les cellules où elles pouvaient vivre avec un certain luxe autorisé par la mère supérieure, sont ouvertes à la visite de même que les différents cloîtres , les chapelles, les lieux de vie tels que les jardins potagers, les cuisines, les lavoirs. Comme dans toute ville, on retrouve des rues, des places, des fontaines. La couleur rouge domine sur les murs dans les allées cheminant entre les différents bâtiments. Les tableaux aux motifs religieux peints entre le XVI et le XVIII ème siècle sont regroupés et présentés dans les anciens dortoirs et salles à manger aux hautes voûtes. Après la visite guidée, nous pouvons retourner faire un tour dans les parties les plus attractives en particulier le belvédère d’où l’on jouit d’une vue panoramique sur la ville et son environnement de volcans. A la sortie du monastère il est temps d’aller manger ce que nous faisons dans un pub irlandais installé dans une voie piétonne située derrière la cathédrale. L’après midi se passe à flâner dans le vieux centre où nous découvrons d’anciennes façades magnifiques de palais et d’églises. Nous entrons dans le cloître de la Compagnie qui abrite, de nos jours, des boutiques et en particulier un bar proposant un grand choix de vins de Bordeaux. Nous allons ensuite nous poser un peu sur les marches de la cathédrale afin de profiter de la vue sur la plaza de armas au cours de cette douce après midi. Nous reprenons ensuite le cours de nos pérégrinations à la recherche de quelques achats à faire. C’est à ce moment que Maman est prise d’un léger malaise qui nous contraint à rejoindre l’église de la Compagnie pour qu’elle puisse un peu se reposer. Cette église édifiée par les Jésuites au XVII ème siècle possède un retable magnifique et une coupole multicolore surplombant la croisée du chœur et de la nef. Nous nous en retournons ensuite à l’hôtel situé à peu de distance du centre. Les enfants se jettent sur internet pour occuper le temps qu’il reste avant de prendre le bus de ligne dans lequel nous passerons la nuit. J’en profite pour visiter un peu le quartier et en particulier l’église Sta Marta. En retournant à l’hôtel, j’entends de la salsa ce qui me mène à un dancing où joue un orchestre mené par une chanteuse très aguicheuse pour l’assistance très machiste peu habituée à voir un touriste s’encanailler. Nous allons chercher en ville quelques victuailles pour s’alimenter parce que personne n’a suffisamment faim pour aller au restaurant. A 20 h, le chauffeur vient nous chercher pour nous accompagner à la gare routière. A 22h, nous embarquons dans le bus de la compagnie « Cruz del sur » qui nous emmènera à Nazca . Le confort est au rendez-vous de même que le service.

Samedi 7 Août : Arrivée à 7h à Nazca, ville sale et poussiéreuse où nous attend une nouvelle équipe de chauffeur et guide. Nous prenons le petit déjeuner dans un bar de la ville qui s’éveille tout juste. Nous partons visiter le cimetière de Chauchilla situé à une vingtaine de kilomètre au sud. Dans une plaine sablonneuse s’ouvrent des trous correspondant à des tombes de la civilisation pré-incaïque Icachincha. Les momies réelles ont été déplacées mais des copies ont été remises en situation, associées aux offrandes jointes lors des enterrements. Un petit musée présente des momies bien réelles dont l’une présente une chevelure de près de 2m. Nous repassons à Nazca où nous arrêtons voir un potier travaillant la terre comme les Incas et modelant de superbes copies d’objet ancien. Maintenant, direction plein Nord sur la panaméricaine pour voir les lignes de Nazca . Nous avons décidé de ne pas faire l’excursion en avion suite aux lectures de forums indiquant le risque de mal au cœur résultant des virages très courts pris par les pilotes pour voir les différentes lignes. Nous monterons sur le mirador ce qui nous permet de voir 3 figures dont une est coupée en deux par la panaméricaine. Les lignes sont incrustées dans le sol d’une plaine caillouteuse. Peu d’explications plausibles sont avancées sur les raisons de leur création. Nous rejoignons l’oasis de Huacachina pour midi après avoir traversé la principale région viticole du Pérou autour de Pisco et d’Ica. Les vents d’ouest ont apporté des sables venus de l‘océan et qui se sont déposés sur les premiers obstacles qu’ils ont rencontrés. Cela a créé un paysage de dunes au milieu duquel s’est maintenue une lagune qui fait la joie des touristes même si les eaux ne sont pas d’une limpidité parfaite. Les pentes des dunes se prolongent jusqu’à la lagune bordée d’établissements touristiques tels qu’hôtels, restaurants, boutiques de locations de sandboards et de quads pour dévaler ou avaler les dunes. La chaleur, au rendez-vous, nous permet de manger à la terrasse d’un de ces restaurants situé au raz de l’eau. Après le repas nous faisons le tour de la lagune avant de continuer notre route jusqu’à Paracas, notre escale de ce soir. Nous dormons au « Refuge du pirate », un hôtel situé en quasi bordure de la plage, qui est également tour opérateur pour l’organisation des visites aux îles Ballestas. Il est typique de l’architecture péruvienne, fait de bric et de broc, d’escalier sans rambarde, de fenêtre donnant sur un vis-à-vis placé à 2 mètres ou directement sur un couloir, mais propre et doté de sanitaire où l’eau chaude arrive souvent avec parcimonie. Nos chambres sont au 2ème donnant directement sur une terrasse très agréable certainement en été. Nous en profiterons pour assister au très beau coucher de soleil. D’ici là, nous irons parcourir la promenade de la plage où se trouvent restaurants et boutiques de souvenirs. Un attroupement nous interpelle. Un homme nourrit des pélicans avec des déchets de poissons, histoire de se faire un peu d’argent de la part des touristes. La plage de sable doit être bien occupée durant l’été mais en cette période, c’est plutôt calme. De retour à l’hôtel, en attendant le coucher de soleil sur la terrasse, nous sommes attirés par des chants de coqs. Nous apercevons sur un terrain doté de gradins quelque peu garnis, deux hommes portant sous le bras des coqs qu’ils vont bientôt mettre en position pour se combattre. Ce sport est très fréquent au Pérou et doit faire l’objet de paris. Les combats ne durent qu’une ou deux minutes et les propriétaires viennent rapidement mettre fin avant toute issue fatale. Avant le coucher de soleil, nous verrons une dizaine de ces combats. Le soir, nous dégusterons un repas de poissons en particulier de céviche (poissons crus au citron vert) et de chicharron de calmar (beignets).

Dimanche 8 Août : Dernier jour au Pérou, mais pas le moins occupé. Il faut se préparer pour prendre l‘avion ce soir à Lima, mais d’ici là, nous ferons une minicroisière pour visiter les îles Ballestas. Réveillés aux aurores par le chant des coqs de combat encagés au-dessus du stade de leurs exploits, nous prendrons le petit déjeuner sur la terrasse embrumée par la bruine matinale qui enveloppe la plage. A 8h, notre hôte, organisatrice de notre sortie en mer nous accompagne à l’embarcadère où une taxe de 1 sole nous est demandée. Nous nous mettons sagement en rang et en file par 2, par bateau dans l’attente de l’embarquement. C’est le matin tôt qu’ont lieu les visites des îles en raison des risques d’arrivée du mauvais temps dans la journée. Les bateaux comportent une quarantaine de places toutes découvertes. A cette période de l’année, il est préférable d’être bien équipé contre le froid et les embruns. Le temps est gris mais sans vent. Un accompagnateur nous donne les consignes de sécurité et tout au long du parcours nous donnera des renseignements sur les sites que l’on verra, les oiseaux et les mammifères que l’on croisera . Dès la sortie du port, les deux moteurs sont lancés à pleine puissance afin de rejoindre, au plus vite, l’extrémité de la presqu’île tout d’abord, afin de voir le chandelier que l’on devine sur la falaise surplombant la côte. Ce candélabre tracé dans le sable serait-il un repère pour les cap-horniers, aucune explication n’est apportée sur sa signification. Après un arrêt de quelques instants pour immortaliser la figure bien visible malgré les embruns nous prenons la direction du large pour nous rendre à l’archipel des îles Ballestas. Ces îles sont les lieux de reproduction de nombreuses espèces d‘oiseaux (fous de Bassan, pétrels, cormorans, pingouins de Humboldt ) et de mammifères marins dont les lions de mer que l’on verra en grand nombre posés sur les rochers. Les nombreux bateaux de touristes qui croisent dans les parages ne semblent en aucun cas les déranger. Par contre, les nombreux arrêts occasionnent chez certains passagers des désagréments nauséeux. Dans l’île principale, nous verrons une installation permettant l’extraction et le transport du guano exploité depuis le milieu du XIX ème siècle. Actuellement, il n’y a pas de présence humaine en permanence sur ces îles exploitées seulement tous les 7 ans afin que les ressources en guano se régénèrent. Le mal de mer ne touchant personne de notre famille, tout le monde profite au maximum du paysage sur les îles au relief très découpé avec des arcs rocheux sous lesquels s’engagent les bateaux pour rejoindre d’autres îles. La croisière dure environ deux heures. De retour à l’hôtel, fermeture des valises pour le grand retour après s’être débarrassé des Kways et autre fourrure polaire bien utiles sur le bateau. Pour nous accompagner à l’aéroport notre dernière destination péruvienne, seul est nécessaire notre chauffeur qui aura à rouler près de 500 km. Nous emprunterons essentiellement la panaméricaine qui nous permet d’apercevoir l’océan une grande partie du trajet . Le paysage est essentiellement désertique et la côte relativement découpée avec des falaises tombant à pic dans l’eau. La houle crée en arrivant sur le rivage d’importants rouleaux favorables à la pratique du surf même en cette période hivernale. En approchant de Lima, c’est une multitude de stations balnéaires que l’on aperçoit en bordure de l’océan. Les derniers kilomètres s’effectuent sur une autoroute peu fréquentée en ce dimanche ce qui n’est pas le cas des boulevards périphériques de la capitale qui sont eux bien embouteillés à proximité des centres commerciaux et de loisir. Nous traversons ainsi tout Lima avant de rejoindre dans les temps l’aéroport où nous prenons congé de notre chauffeur. Pour que l’on est pas trop de regret, ce dernier jour sera le seul où les soleil ne se sera pas montré. Nous enregistrons les bagages puis faisons le tour des commerces pour attendre l’heure de l’embarquement. Pour occuper le temps, notre fils se mettra à remplir son cahier de devoir de vacances jusque là oublié au fond du sac !! Une obligation à laquelle nous ne pourrons s’échapper : c’est le paiement de la taxe d’aéroport de 360 soles. A 19h45, l’airbus A340 d’Ibéria décollait pour Madrid : fin du circuit Pérou avec pleins d’images dans la tête.

Lundi 9 Août : Vol sans histoire avec une arrivée à Madrid avec 30 minutes d’avance. Il est 14h ici mais 7h au Pérou : c’est pourquoi, le second repas servi dans l’avion est le petit déjeuner. A la différence de l’aller, nous n’avons pas un temps de transit suffisamment long pour retourner visiter Madrid. Nous patientons donc en changeant de terminal où nous retrouvons des français rencontrés au début du circuit à Mancos dans la Cordillère Blanche. Comme nous , leur trek s’est bien passé., mais nous n’aurions pas pris leur place: la marche : oui mais en petite quantité !!! Aucun problème sur le vol de Paris où nous arrivons vers 21h30. Avons trouvé un taxi rapidement et une heure plus tard nous retrouvions notre chez nous , prêts à repartir…. Pour l’ Aveyron quelques jours plus tard. Nous remercions notre Tour operateur local :Walter Candia Valer et son agence pour l’excellent circuit qu’il nous a concocté, son efficacité et les visites qu’il nous a rendu pour prendre soin de nous et vérifier le respect des prestations promises. Les guides, chauffeurs pour leur travail efficace. Le Pérou en général pour nous avoir gratifié d’un très beau temps pas aussi froid que prévu. Les Péruviens pour leur accueil et leur amabilité.

Pour voir plus de photos:
http://www.panoramio.com/user/2279867/tags/P-Pérou -Peru
Retour de l'hôtel Mélia Las Antilllas (30 août-7septembre 2010) English translation pending
by Trippeur · 2010-09-12 · 14 replies
Voici un petit résumé de mon séjour a l hotel du 30 aout au 7 septembre 2010

Accueil: Tres bien et bon service. Rien a dire de négatif sur cela.

Hôtel: Un peu désuet et aurait besoin de rafraichissement (peinture et menus travaux), par contre il commencait quand nous sommes partis a changer les meubles dans le lobby et avait arrangé la fontaine dehors qui ne fonctionnait pas depuis un bon moment. Et en ce qui concerne la propreté il n y a rien a redire au contraire!! Par contre le lobby est TRES petit pour accueillir bcp de monde en meme temps.

Pour ceux qui aiment le café, il faut savoir qu il n y a pas de cafetieres dans les chambres sauf au 5e étage ou nous étions. Grace a notre carte Melia nous avons eu droit a une chambre supérieure située au 5ieme avec vue sur mer et check out a 16:00 au lieu de midi. Sans cette carte, nous aurions eu une chambre suite junior au 3ieme.

Buffet: Dans le tres ordinaire, pas de variété et pour etre franc, c est le pire que j ai fait a varadero, et cela sans parler des oiseaux qui se promenent dans les gateaux et qui chient dans nos assiettes, et cela meme si c est un buffet a aire fermé!!!!!!!!En ce qui concerne les restos a la carte nous n y sommes pas allé alors pas de commentaires.

Complexe hotelier en général: Tres beau site, végétation dense a la maturité, par contre qq trous ici et la dans le ciment, faut etre vigilant et surtout quand on passe sur les petits ponts en ciment qui sont tres glissants et tres en pente surtout. Belle piscine bien entretenue, bar a la portée et petit snack bar. Par contre les lagunes qui entourent la piscine, dégagent une odeur tres désagréable et dégueulasse a certain moments de la journée. Pauvres petits poissons et les 2 requins nourrices qui y vivent.

Plage: Il faut faire attention aux ponts en bois que l on doit emprunter pour se rendre a la plage, car qq planches ont tendances a casser sous le poids des gens. Juste avant d arriver a la plage il y a un petit bar qui ouvre a 10 heures, et vous arrivez a la plage qui est tres tres belle. Bien entretenue a chaque matin, et sans roches et sans détritus qui la longe. Pour ceux qui aiment marcher, vous allez etre servie des 2 cotés de la plage. Par contre apres 9 heures, oubliez les palapas, il faut arriver tres tot ou bien aller les réserver en échange de 1 peso au cubain qui nous attentent impatiemment chaque matin.

C'était mes commentaires en général, merci 😎
Thaïlande et le couvre-feu English translation pending
by Funcky062 · 2010-07-25 · 36 replies
salut a tous j ai vu au info qu il y a eu un attenta samedi a bangkok .. par contre ma question et plus sur " l etat d urgence" qui est soi disant tout jour en vigueur sur bangkok.. et une quizaine de villes.. qu en est t il exactement , y a t il des endroit ferméés , des heures ou il est interdit de circuler .. ect.. merci pour votre aide..a++
Que se passe-t-il en Bolivie? (12 septembre 2008) English translation pending
by Hft0 · 2008-09-12 · 31 replies
Je lis partout que ça pète fort en Bolivie aujourd'hui ... que Morales a expulsé l'ambassadeur des USA.

Qui y est pour le moment ?

Vous avez des infos actualisées ?

Je vais lire un peu la presse mais d'autres avis sont intéressants à avoir ..😕
Transfert Bangkok-Phuket English translation pending
by Keshakev · 2008-06-02 · 18 replies
Bonsoir à tous, j'aimerai quelques infos sur les transferts bangkok phuket. Je part de Paris via air thai, arrivée prévue à bangkok à 6h00 du mat'. Je voulais déjà réserver mon billet bangkok phuket sur le Net, j'ai trouvé via air asia un billet avec un départ pour 7h50. Pensez vous que moi et mon amie nous aurons le temps de faire le transfert. Et comment cela se passe t'il pour les bagages, et pour l'enregistrement. Amicalement
Voyage par la route dans l'Ouest américain English translation pending
by Roots · 2007-12-26 · 7 replies
Coucou tout le monde !!

Je commence ce nouveau post sur la préparation d'un voyage de 3 semaines au Etats unis au mois d'Aout 2008 dans 2 buts précis :

1 - Répondre à certaines questions qui sont encore sans trop de réponses de ma part 2 - Permettre de rassembler certaines choses indispensables concernant un tel voyage.

Dans un premier temps, je vais poser les bases de notre petite aventure. Nous sommes une chtite famille de deux adultes et un enfant de 7 ans. Nous avons l'habitude de faire des voyages (Népal, Thaillande, Vietnam ...) depuis un bout de temps mais sans notre petit bout (hormis Ecosse et Espagne). Nous voyageons toujours de la même manière en roadtrip (Location de voiture + sac à dos). Nous vivons actuellement au Sénégal depuis 2 ans et demie et nous rentrons en France dans 6 mois et nous voulons faire un petit crocher vers l'ouest américain et ses parc naturels. Cependant, nous avons quelques problémes dans l'organisation de ce beau voyage. Voici les soucis en vrac que je détaillerais plus loin.

1 - Quid de notre passeport 2 - Notre trajet tient il la route 3 - Soucis de billet d'avion 4 - Matériel à emporter 5 - Diver

Le passeport :

Nous sommes TOUS en possession d'un passeport les dates de délivrance sont différentes

Moi ==> 09/02/2005 Ma femme ==> 06/01/2003 Mon fils ==> 23/02/2005

Ils sont tous "identiques". C'est à dire qu'il posséde tous une bande composé de caractéres indiquant le nom, prénom, n° de passeport et d'autres chiffres en bas entre coupés de plein de <<<<<<<<<<

Exemple : (imaginaire)

P<FRADUPONT<<MARCEL<<<<<<<<<<<<<<<<<<<<<<<< 05RP132465468FRA06235M1002589<<<<<<<<<<<<<<<00

Cette page (la seconde) comporte ma photo en image mais PAS ma foto sur le reste de la page comme les nouveaux passeport dit "biometrique".

Ainsi, comme je vis actuellement au Sénégal et que je ne peux pas trop faire de démarches officielles pour obtenir de nouveaux passeports biométriques, pouvons nous nous rendre aux Etats unis avec ce type de passeport ou doit on absolument obtenir des passeports biomachins ? Je sais qu'il y a une date spéciale à partir de laquelle nous avons le droit d'y aller mais a condition d'avoir un visa et d'autre type de passeports avec lesquels nous ne sommes pas obligé d'avoir ni visa ni type biomachin. Et que juste la fameuse bande magnetique citée ci dessus suffit comme sésame pour passer la frontiére.

Notre trajet

Le but de notre voyage consiste en une découverte des parcs nationaux de l'ouest américain afin de profiter un maximum de la nature et du dépaysement que peut apporter ce genre de voyage. Dans un premider temps, je pense partir de San Francisco et Finir à Los Angeles. Mais un soucis avec les billets d'avions sur certains sites ne permettant pas forcement de prendre un :

PARIS ==> San Francisco L.ANGELES ==> PARIS

ou alors à un prix exhorbitant. Il semblerait que la ville d'arrivée à l'aller doit être la même que celle de retour dans le billet de retour. (J'en parlerai dan le point suivant)

Donc notre trajet est sur une base de découverte et de tranquilité.

J1 : San Francisco Nuit SF J2 : San Francisco Nuit SF J3 : San Francisco ==> Yosemite Nuit en camping J4 : Yosemite Nuit en camping J5 : Yosemite - Bodie - Mono lake - Death Valey Nuit Non Définie J6 : Death Valley - Ryolite - Las Vegas Nuit en Hôtel J7 : Las Vegas Nuit en Hôtel J8 : Las Vegas - Zion Nuit en camping J9 : Zion - Bryce - Capitol Reef Nuit en camping J10 : Capitol Reef - Canyon Land - Moab Nuit en Hôtel (Moab) J11 : Moab - Arches Valley Nuit en Hôtel (Moab) J12 : Moab - Mesa Verde Nuit en Hôtel (Moab) J13 : Mesa Verde - Monument Valley Nuit Non Définie J14 : Monument Valley - Page Nuit en Hôtel (Page) J15 : Lac Powell Nuit en Hôtel (Page) J16 : Page - Grand Canyon Sud Nuit en Camping J17 : Grand Canyon Sud - Los Angeles Nuit en Hôtel J18 : Los Angeles Nuit en Hôtel J19 : Los Angeles Nuit en Hôtel J20 : Los Angeles - Paris

Nous alternons des nuits en camping et en hôtel pour eviter la fatigue et le camping tous les soirs à notre enfant. Nous louerons une voiture du type chevrolet Equinox (720 euros pour les 3 semaines). Elle semble corresponde à nos besoins surtout en terme de coffre et de confort. Notre trajet va se dérouler début Aout et nous faisons attention à la chaleur donc voici la raison pour laquelle nous evitons trop de camping et surtout une bonne voiture climatisée.

Soucis de billet d'avion :

Lors de notre première idée, nous voulions faire un roadtrip allant de San francisco à Los angeles. Je parcours internet et aprés plusieurs tests sur plusieurs sites internet de billets d'avion, je m'appercois qu'il est : Soit difficile de prendre un billet Paris --> SF / LA --> Paris Soit on trouve mais à un prix exhorbitant

Aprés plusieurs recherches, AnyWay et Nouvelles frontiéres permettent finalement de le faire en leur poussant un peu la main. Et je trouve des billets d'avion pour environ 980-1000 euros.

Donc plus trop de problèmes pour ce point là.

Matériel à emporter :

Je viens de parcourir pas mal de site internet sur les parcours similaires aux notre et les listes sont peu completes concernant le matériel à emporter lors de roadtrip.

Etant donné que nous allons faire un mixte camping - Hôtel, nous avons pensé opter pour un matériel simple, efficace et facile à transporter.

Nous prendrons :

2 tentes montage rapide (deux tentes 2 places de type décathlon 2secondes) Des tapis de sol 3 Sacs de couchages La fameuse trousses de médicaments Nos affaires seront transportées dans nos bons vieux sac à dos bien utiles ayant deja fait leur preuves 1 casserole + assiettes + couverts Le kit standart du marcheur (gourde, chaussures, chapeau ...) Lampe tempête (non à gaz)

Cependant nous avons encore des questions en suspend :

Dans les campings nous savons qu'il est possible de faire des feux de bois à certains endroits. Par contre, dans les endroits non pourvu de tels amenagements nous pensons prendre un rechaud à gaz. Mais comme nous le savons bien, je ne suis pas sur que le transport de tel matériel soit autorisé pour voyager (surtout les recharges en fait). Peut on trouver des rechaud sans probleme la bas avec les recharges nécessaires ?

J'ai parcouru aussi dans les différents sites internet que dans certains camping il n'y avait pas de sanitaires (pas de soucis avec ca ^^) mais par contre y a t il "toujours" un petit magasin ou l'on peut trouver le minimum nécessaire à la survie du bon campeur 😉 à savoir : eau, céréale, charbon (si BBQ) etc ...

Pour ce type le type de tente que nous allons utilisé, est il nécessaire d'y rajouter qq piquets pour fixer le tout ou est ce que lorsque la description autoporté est mentionée cela signifie que la tente ne peut pas s'envolée seule avec une forte bourrasque lorsque nous sommes pas là !!!

Enfin, pour avoir eventuellement des produits frais la journée et le soir, existe t il des glaciéres sur place à acheter comme en France qui se branchent sur l'allume - cigarette ?

Questions Diverses :

Nous louerons une voiture du type chevrolet Equinox (720 euros pour les 3 semaines) quelqu'un connait il cette voiture et est elle suffisante pour 3 personnes plus les bagages de ce type de voyage ?

Avez vous des hôtels ou des campings à nous conseiller pour passer de bonnes nuits ?

Avez vous des petits trucs à nous dire ou à rajouter afin de nous aider et d'aider ceux qui liront ce post ?

Je rajouterais au fur et à mesure les idées qui nous aideront et qui nous seront envoyées.

Certaines questions paraissent etonnantes mais lorsqu'on y regarde de plus prés, les Etats unis semblent ou pourraient paraitre un pays ou l'on trouve tout et facilement. Mais je ne suis pas sur que lorsque l'on voyage et que l'on veut se decontracter et prendre beaucoup de plaisir on est encvie de courir les magasins ou tourner en rond pour trouver LE magasin nécessaire pour ne pas rendre le voyage infecte. Ce n'est pas non plus comme lorsqu'on prépare un voyage en Asie (Thaillande, Vietnam ...) où l'on sait deja à quoi l'on s'attend. C'est pourquoi je me suis permis de mettre ce post et que je l'etofferai de diverses questions qui me viendront à la tête dans les prochains mois lors de la préparation finale de ce voyage.

Merci d'avance à tous pour vos réponses.
Hôtel Sirenis la Salina à Varadero English translation pending
by Miva · 2007-05-27 · 120 replies
Qui a des infos sur cet hotel et la date prévue d'ouverture?

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