Search VoyageForum
FR
Transport Kigali (Rwanda) - Kigoma (Tanzanie)? English translation pending
by Pat0956fr · 2012-12-09 · 17 replies
Bonjour

Après un magnifique voyage en Tanzanie en 2008 (Nord et Sud), j'envisage de retourner en Afrique de l'Est l'année prochaine. Mon idée serait de passer une semaine au Rwanda (avec visite aux gorilles bien sûr), puis de rejoindre le lac Tanganiyka à Kigoma (et visite des chimpanzés à Gombe). Puis par un trajet encore à définir (par le Nord via Serengeti, par le Sud via Ruaha, ...) jusqu'à Zanzibar où nous n'étions pas allés lord de notre 1er voyage.

Ma question : quelles sont les possibilités pour aller de Kigali à Kigoma, sans doute par avion ?

Merci Pat
Urgent: comment limiter les frais de paiement d'un voyage France-Tanzanie? English translation pending
by Logsyc · 2010-09-03 · 15 replies
Bonjour,

Je m'apprête à envoyer de l'argent (1000 USD) à un tour opérateur pour réserver de façon ferme mon safari de début novembre. Or après avoir été voir ma banque (La Banque Postale) j'apprends que les mandats internationaux et les virements de compte à compte sont soumis aux règles suivantes : 1- La Banque postale prend sa commision (10 à 16,5€ selon le cas, raisonnable vu le montant envoyé) et envoie des euros 2- Une banque intermédiaire fait la transaction 3- La banque destinataire reçoit l'argent et converti en USD, avec une commission bien sûr

GROS SOUCIS donc puisque : 1- il est impossible de savoir à l'avance la commission prise par la banque intermédiaire (dixit l'agent de la Banq Post à Paris responsable des virements internationaux - si cette personne ne sait pas alors qui sait) 2- il est impossible de savoir à l'avance le taux de change appliqué par la banque Tanzanienne pour convertir mes € en USD 3- il est impossible de savoir à l'avance la commission prise par cette banque Tanzanienne

Bref, j'envoie de l'argent sans savoir si cela va me coûter 25-30 € (frais de la Banq Post) ou beaucoup plus (combien ?, 2-3 fois plus ?, de plus j'ai lu que le change Euro-> USD n'est pas favorable en Tanzanie). C'est évidemment inacceptable pour moi et la personne de la Banq Post m'a dit le comprendre mais n'a pas moyen de me donner les infos que je demande avant de faire le transfert. De plus, elle m'a dit d'aller voir une autre banque MAIS de me méfier car cela est lié aux systèmes bancaires de l'afrique centrale (entre autres) qui n'est pas encore à la hauteur de celui des pays plus développés et stables et que le virement par une autre banque passera très probablement par les même étapes.

Je me suis renseigné sur Western Union, il faut compter 48€ de frais, mais je n'arrive pas à savoir si j'envoie des € (donc rechange à l'arrivée) ou des USD (et je trouve cela moins sécurisant quand même).

Pour finir, je vais devoir recommencer pour payer le solde avant de partir (donc rebolote mais pour un montant bien plus important) - au pire pour ça je vais négocier de payer sur place et partir avec des espèces je pense.

Que me conseillez-vous ?

Merci d'avance
Transports en Ouganda English translation pending
by Dantravel · 2008-05-12 · 3 replies
boujour a tous, je me rends cet été en ouganda (fin d'un voyage tanzanie-burundi-rwanda-ouganda).

Qui peut me dire s'il est possible de louer une mob' (genre scooter) dans le pays et a partir de quelles villes (Kampala? Fort Portal? Jinja? ...).

Pour deux semaines et demi que puis je voir sachant que normalement j'aurais déja fais les gorilles au Rwanda.

Est-il possible de me rendre directement et par mes propres moyens (transport en commun) au Murchinson Falls sachant que je ne ferais que la croisière et non la visite en 4x4.

Pour le QENP suis-je obligé de louer un 4x4 a Kampala ou je peux en trouver un a l'entree du parc.

Est-il facile de faire de la randonner (ou marche plutot) en solo dans le pays et quels endroits me conseillez vous.

Bon j'arrete la mes questions. Vous voyez a peu près ce que je recherche, je suis avide de conseils et bon plan pour ce pays : CONSEILLEZ MOI SUR VOS ENDROITS PRÉFÉRÉS EN OUGANDA (ou les autres pays que je traverse d'ailleurs). Merci a tous par avance. Dan
Quel pays d'Afrique noire visiter? English translation pending
by Vaddisan · 2007-12-26 · 53 replies
Bonjour,

J'ai déjà fait plusieurs voyages en Asie et en amérique latine ou au magrheb. J'aimerai visiter un pays d'afrique noire.

Ce que je recherche dans mes voyages : beauté des paysages (diversifié si possible) culture, coutumes, traditions locales histoire artisanat faune, flore...

Je précise que je voyage seul ou à 2 et sans voiture ;)

Quel pays d'afrique noire devrais-je visiter en 1er svp ? Merci d'avance!
Destination africaine accessible et sauvage? English translation pending
by Moymoy · 2006-08-02 · 25 replies
bonjour nous partons 3 semaines en Afrique en septembre octobre, mais nous ne savons pas encore ou. C'est notre premier voyage en Afrique, on voudrait voir des animaux mais pas des foules de touristes, mais on n'est pas des grands aventuriers ... on pensait au Zimbabwe, est ce qu'il est facile et sûr de se balader avec les transports locaux ? est ce que vous connaissez d'autres destinations pas trop cheres ni demesurement touristiques, mais relativement stables politiquement, et ou il soit facile de circuler ?

merci!
Protection privée de l'environnement English translation pending
by Njitap · 2006-02-07 · 15 replies
Bonjour à tous, J'aimerai vous sensibilisez de nouveau, "ce problème récurent", la destruction de la faune et de la flore et plus particulièrement celle de la forêt équatoriale. J'ai travaillé dans un camp de chasse sur place. Je voit des internautes qui bondisses déjà! Certe un camps de chasse, à qui le gouvernement Camerounais a demandé un projet concernant la protection de la forêt, nous avons proposés :"un orphelinat de gorille". Les pygmés, nomades et habitants de "Rain forest", m'ont accompagné dans cette aventure, inutile de dire la connaissance qu'ils possèdent, et l'amour qu'ils ont pour cette endroit du monde. Il me l'ont donné. Aujourd'hui, je souhaiterai créer un camps, qui proposerait des safaris photo (gorilles, chimpanzés, buffles de forêt, éléphants de forêt, antilopes, .......), mais également une base utile aux scientifiques du monde entier, ils se savent en sécurité, accompagnés, ils pourraient optimiser leur temps dans la rechercher de leurs renseignements, grâce notamment aux pisteurs. Cela permettrait de pacifier également la zone, et de protèger avec l'appuie "physique" et "administratif" des forces de l'ordre, les derniers grand singes et tous les autres animaux protégés. Entendons nous bien, l'anti-braconnage est destiné à l'abbatage massif de la faune. La repression de la coupe illégale de bois sur la zone protègée fait également partie de la mission. Mais il n'y a aucune interdiction de chasser pour les villageois, ou de cultiver sur brûlis. Ce n'est d'ailleur pas leur prises qui endommage la faune, mais encore une fois, le travail de professionnels.

J'aimerai savoir si des personnes se sentent concernés par ce problème, si certain d'entre vous pourrais apporter de l'eau à mon moulin, ou pourquoi pas s'associer à l'idée, pour enfin boucler un buisness plan qui dans son "objectif" serait la création d'une zone protègée privée (vivant d'écotourisme, de fond privés, de mécènes....), et dans sa "finalité" un oasis de bonheur pour les yeux, et la protection d'un biotope indispensable aux pygmés, à leur faune, et leur flore.

Merci de m'avoir lu.

NJITAP.
12 jours au Botswana en self-drive en 2019: une année faste! English translation pending
by Kat71 · 2019-12-08 · 58 replies
Bonjour,

Voici un petit retour de notre dernier séjour au Botswana en self-drive sous la forme d’un carnet de voyage (mon premier, donc je compte sur votre indulgence !).

Adeptes du self-drive, nous arpentons les pistes d’Afrique australe de manière assidue depuis 2013 que ce soit en famille (avec nos deux filles de 16 et 18 ans maintenant) ou en duo. En 2016, nous avons fait l’acquisition d’un Land Rover Defender qui est stationné à Johannesburg (chez KlipKop) et qui nous permet d’assouvir notre passion pour cette partie du monde.

Après avoir effectué un Cap Town-Johannesburg (en passant par le Lesotho) en avril avec les filles et une boucle de 10 jours Blyde-Krüger NP avec un couple d’amis au mois de mai, nous voilà de retour à Johannesburg le 31 août 2019 (vol parfait avec Air France).

Nous récupérons notre voiture chez Bushlore qui a procédé à une réparation sur celle-ci. Après quelques échanges cordiaux avec Mark (le patron ) et Dieter (qui s’occupe de toute la paperasse pour nous), Rochelle (qui s’est chargée d’une bonne partie de nos réservations) nous remet nos vouchers pour Lekhubu, Ihaha, Savuti, Khwai et Xakanaka (réservations faites une année à l’avance).

L’itinéraire prévu est le suivant :

Afrique du Sud : · Entabeni Safari Conservancy – Lakeside Lodge · Moriti Bush Camp (à 3 km de Martin’s Drift Border Post)

Botswana : · Makgadikgadi NP - Lekhubu Island · Gweta - Planet Baobab · Kasane - Senyati · Chobe - Ihaha · Chobe - Mwandi View · Chobe - Savuti · Moremi - Khwai · Moremi - Xakanaka · Motopi - Leopard Plains · Serowe - Khama Rhino

Afrique du Sud : · Marakele NP – Bontle Camp · Mabula Game Reserve – Mabula Game Lodge

31.08.19 / Johannesburg- Entabeni Safari Conservancy

Nous arrivons sans encombre vers 15h00 à l’entrée d’Entabeni (réserve que nous ne connaissons pas encore mais qui nous a été recommandée par des Danois croisés l’année dernière au Pilanesberg). Les paysages sont de toute beauté ….et dire qu’il y a 24 heures nous étions encore en Suisse ! Quel contraste saisissant ! Le lodge est très joli et la vue sur le lac est magnifique.



Nous prenons possession de notre bungalow et sautons dans la voiture de safari qui nous attend (comme nous sommes arrivés un peu tard, les autres clients sont déjà partis et nous avons droit à un safari privé). Les cheveux au vent, nous profitons de sublimes paysages et ne tardons pas à voir deux rhinos blancs. Zèbres, gnous, kudus, bubales et hippos viendront compléter cette affiche.









A la nuit tombée, nous assisterons à une tentative de chasse de la part d’une lionne sur un gnou bleu…que demander de mieux comme entrée en matière ? La fatigue du voyage commence à se faire sentir et après un agréable repas, nous nous couchons en appréciant particulièrement la couverture chauffante de notre lit bien douillet.

01.09.19 / Entabeni Safari Conservancy- Moriti Bush Camp (Nyala) Après une bonne nuit de sommeil, un nouveau safari matinal et un solide petit-déjeuner, nous reprenons la route, direction la frontière avec le Botswana. Nous avons prévu de nous arrêter juste avant la frontière avec dans l’idée de la passer à la première heure le lendemain. Nous empruntons la R516 entre Marken et Baltimore, l’une des pires routes qu’il nous ait été donné de pratiquer jusque-là….c’est une route asphaltée mais il y a plus de nids de poule que d’asphalte….il faut faire preuve de dextérité et d’imagination pour zigzaguer entre les « potholes » à une vitesse très très réduite. Heureusement, nous ne croisons que peu de voitures. Une fois cette redoutable épreuve franchie, nous faisons quelques courses pour le braai du soir et arrivons au Moriti Bush Camp vers 14h00. La propriétaire, Adéle, nous accueille chaleureusement. Notre emplacement au bord de la rivière Limpopo est juste splendide ! Il s’agit d’un endroit super bien aménagé et intime qui comprend un bloc sanitaire/cuisine privatif. L’endroit est vraiment top.

Nous montons notre tente de toit sous le grand arbre et procédons à quelques aménagements au niveau de notre véhicule nécessaires avant d’entreprendre la suite de notre périple. Nous installons notre table et nos chaises sur un petit promontoire duquel nous avons une belle vue dégagée sur la rivière et savourons notre premier braai en admirant quelques antilopes et un crocodile solitaire qui monte et redescend la rivière.

L’endroit est paisible, une étape parfaite avant d’entrer au Botswana.

02.09.19 / Moriti Bush Camp-Lekhubu Island (Kubu) Nous nous levons aux aurores pour passer la douane. De nombreuses personnes font déjà la queue, certaines enveloppées dans des couvertures.



Il nous faudra environ 1 heure pour passer la frontière. Nous faisons le plein d’essence à la première station que nous rencontrons (l’année dernière nous avions frôlé la panne sèche sur le tronçon entre la frontière et Khama Rhino, cela nous a servi de leçon). Nous avons plus de 500 km à parcourir aujourd’hui, nous devons aussi faire quelques courses, trouver du bois et retirer des pulas. Nous nous arrêtons à Lethlakane avant de prendre la direction des pans. Comme l’année dernière, nous sommes émerveillés par la beauté des paysages qui s’offrent à nous. Nous ne nous lassons pas de traverser ces étendues infinies quasiment lunaires. Nous nous arrêtons au milieu du pan pour faire quelques photos.





Nous verrons quelques impalas dont on se demande comment ils font pour survivre tant la terre est aride et l’environnement hostile.



Nous atteignons Lekhubu et allons nous annoncer à la réception du camping. L’accueil est super chaleureux, nous sommes invités à nous installer à l’emplacement de notre choix. Les meilleurs sites sont déjà occupés et nous portons finalement notre dévolu sur le no 12 (que nous connaissons déjà). Il se trouve au bord du pan et la vue y est bien dégagée : la promesse d’un beau coucher de soleil ! Avant de nous y installer pour la soirée, nous partons faire un tour de l’île afin de faire quelques photos des majestueux baobabs qui s’y dressent entre les rochers. Ce paysage est vraiment unique, il s’en dégage une atmosphère presque mystique !





De retour à notre emplacement, nous nous installons pour prendre l’apéritif en profitant du spectacle qui s’offre à nous.

Enchantés, nous poursuivons la soirée autour du feu en dégustant une délicieuse viande grillée accompagnée d’un très bon vin sud-africain. Nous allons nous coucher sous un ciel étoilé, tellement heureux et émus d’être de retour sur ces terres africaines qui nous bouleversent tant !
Parc d'Odzala et nord du Congo - Congo Brazzaville (par avion et 4x4) English translation pending
by Martial75011 · 2019-12-06 · 6 replies
Je cherche désespérement des infos relativement récentes si possible sur le parc d'Odzala, jusqu'à présent je n'ai réussi qu'à tomber sur un article évoquant 4000 $ ou € je ne sais plus trop pour 4 jours tout compris là bas autant dire que c'est prohibitif

Mais est ce possible de rejoindre Impfondo ou Ouesso en avion puis trouver un 4*4 afin de se rendre dans le parc?

Et plus généralement, autour de Ouesso, y a t-il de bonnes balades à faire?

MErci
Récidive en Afrique australe: deux semaines au Malawi en juillet 2016 English translation pending
by 00Alex · 2019-04-27 · 85 replies
Prologue Il n’y a pas beaucoup de carnets sur ou autour ou même incluant le Malawi. Donc, je pose ma pierre. Si à votre tour vous décidez d'y aller, n'hésitez pas à me contacter. Mais peut être que quand vous aurez fini de lire ce carnet, vous n'aurez pas du tout envie d'y aller. Dans ce cas, vous n'êtes pas obligé de me contacter, mais rien ne vous en empêche, surtout si vous être sympas.

J'ai écrit ce carnet peu après mon retour, puis j'ai beaucoup trainé à le publier, beaucoup trop... J'allais laisser tomber et finalement, je me suis dit que c'était dommage. Alors voilà...

Tout a commencé… en Islande. Ou plutôt, non. Tout a commencé en cherchant une destination pour 15 jours cet été. Et nous avions opté pour… l’Islande. Pourquoi l’Islande ? Mais pardi, parce que la Namibie nous avait beaucoup plu. Et c’est très habituel, amis forumistes. Regardez bien le site et vous verrez que tous ceux qui ont adoré la Namibie vont en Islande… et adorent l’Islande. Beaucoup de ceux qui ont publié un carnet sur la Namibie en publient un sur l’Islande dans les années qui suivent. Et bien justement, nous avions publié un carnet sur la Namibie. Donc, nous programmons des vacances en Islande. Les enfants nous abandonnent. L’ainée travaille cet été (dure existence) et la cadette nous explique sans vergogne que passer 15 jours avec nous comme seuls être humains, au milieu d’un désert de roches et de lave battu par les vents, c’est juste pas possible. Faites des enfants… On cherche un 4x4, on monte le budget. C’est cher… Et là, ma moitié me dit : euh, mais toutes les photos de l’Islande, en vrai, le ciel, il est gris. En quand il est bleu, la photo est accompagnée d’un commentaire du genre : « j’ai eu de la chance », « journée exceptionnelle », « un été exceptionnel aux dires des Islandais », « nous ne verrons pas deux fois le ciel comme ça », « dix minutes après, il pleuvait », « ce furent les 5 minutes de beau temps de nos vacances »… Et il y a beaucoup de vent et puis sérieux, passer l’été en combinaison de ski, bof, bof. Ah, ouais. Pourquoi on n’irait pas en Afrique ?

Tiens, mais quelle bonne idée. Rétrospectivement, on n’a pas eu tort : cet été, l’Islande a accueilli 1 million de touristes, soit trois fois sa population. Retour à l’Afrique : on élimine tous les pays méditerranéens puisque ce n’était pas l’objectif (ça en déjà fait pas mal), ceux qui craignent à cause du terrorisme, de l’insécurité extrême ou des deux (un honnête paquet), ceux à propos desquels notre culpabilité nous interdit encore aujourd’hui d’aller (je pense au Rwanda), ceux où on est déjà allé, ceux qui ressemblent un peu trop à ceux où on est déjà allé et ceux où la saison des pluies tombe en juillet-août. De fil en aiguille, on en retient deux : le Malawi et le Mozambique. Problème pour le second : nous ne parlons pas 3 mots de portugais ça va sérieusement compromettre les rapports humains. Et nous, on aime bien se poser avec les gens qu’on rencontre et tailler le bout de gras. Et puis, on aime bien l’Afrique anglophone… Donc, ce sera le Malawi, entre autres en raison de la présence d’un grand lac africain : nous n’en avions jamais vu. En vrai, on aurait pu et même dû discuter l’Ouganda, mais le Lonely Planet d’Ouganda ou d’Afrique de l’Est n’avaient jamais trop trainé dans nos toilettes, épicentre de la créativité en matière de voyages. Alors voilà pourquoi le Malawi.

Le forum regroupe peu d’informations à propose du Malawi. C’est aussi le cas des autres forums de voyage francophones. Le Malawi n’est pas sur les routes des voyageurs français. Dites simplement à vos amis ou collègues que vous allez au Malawi et leur réponse sera : hein ? C’est où ? En revanche, le Malawi est bien connu des anglophones et notamment des anglais. Au sein du Commonwealth, le Malawi est une forme d’archétype du pays émergeant, et par conséquent l’endroit où se projettent un nombre considérable d’ONG en tout genre, pour le meilleur et pour le pire. Les ressources pour organiser le voyage, c’est sur les sites anglais et sud-africains. Le guide Bradt est, comme bien souvent, de très bon niveau. Je me suis mis à bien apprécier ces guides Bradt, finalement plus détaillés que le Lonely et pas beauf pour un sou (contrairement à tu-sais-qui). Un vol Paris-Amsterdam-Nairobi-Lilongwe sur Kenya Airways. Pas de loueurs de voitures « internationaux » sur place. Quelques petits loueurs, mais pas tant que ça. SS Rent-a-Car retient notre attention. Comme on va faire de la piste, il nous faut un 4x4. Et comme nous ne sommes que deux, nous choisissons un Jimny. Ce fut peut être une erreur car les pistes du Malawi sont vites de mauvaise qualité (sans comparaison avec les gravels namibiennes) et un bon gros Hilux n’aurait pas été du luxe. Disons que, au Malawi, la plupart des routes sont goudronnées. Mais celles qui ne le sont pas sont souvent en mauvais état. Après, les pistes, c’est comme temps, leur condition change vite. Le Jimny, ce fut un peu fatigant pour le dos, les bras, les fesses… Sans compter un peu moins de stabilité. On avait pensé camper et cherché un 4x4 avec rooftop tent, mais ce n’était pas simple à trouver, mais faisable en fin de compte. Quelques hôtels et lodges « clés » sont réservés aux mois de mai et juin. A posteriori, c’était pas trop la peine de s’y prendre bien en avance : beaucoup d’hébergements étaient très vides. Les visas… parlons des visas. Depuis 2015, les français ont besoin d’un visa pour le Malawi, qui a besoin de devises. Normalement, ce visa peut être pris à un post frontière, comme un aéroport international. Je contacte donc le service consulaire de l’ambassade du Malawi à Bruxelles (il n’y en a pas à Paris, preuve des intenses relations diplomatiques entre la France et le Malawi) : ah, mais Mister, il vous faut absooooolument un visa avant votre départ, et ça se fait très simplement par la poste. Mon passeport par la poste ? Ben oui l’ami (notez que la plupart des transporteurs privés refusent de convoyer un passeport. Bon, alors là, je me suis grave dégonflé : j’ai dégainé les euros et suis passé par une boite spécialisé. Pourtant, j’ai fait mes visas pour la Russie (yes), l’I… (re-yes) et la Chine (re-re-yes, mais en fait très simple) tout seul. Mais sérieux, le coup de la poste, je ne le sens pas. Pour info, ça a pris presque trois semaines contre deux annoncées… Ah oui, et pour tout vous dire, à l’arrivée à l’aéroport, de nombreux visiteurs (c’est que nous étions bien dix) faisaient établir leur visa à l’arrivée. Gromfff…

Et voilà à quoi ressemble l’itinéraire que nous envisageons, les horaires ont été calculés sur T4A.



La suite, bientôt...
L'Ouganda, une perle africaine 2 English translation pending
by Max68 · 2018-12-21 · 27 replies
Hello tous,

Pourquoi "Ouganda, une perle africaine 2 ", parce qu'en complément du carnet de Magryelle je souhaitais faire un carnet plus "pratique" et décrire la "périphérie" du voyage.

Pour la version blog avec photos, cartes etoutetout c'est ici

Donc commençons par le début:

La genèse

Une envie de repartir ensemble avec Marie-Gabriel, Yves, Nico et Thierry ... et une immense envie de voir les gorilles en Ouganda. En commençant à étudier la destination on s'est rendu compte que c'est un pays, sommes tout pas trop grand, mais qui a énormément à offrir. - Niveau paysages: l'Est rappelle le Kenya voisin et à l'Ouest, il y a le début de la forêt équatoriale et de hautes montagnes. - Niveau animaux, même si la population animale y est moins fournie qu'en Tanzanie ou en Afrique Australe, ils y sont tous avec en "bonus" 13 espèces de primates, avec en tête les gorilles et les chimpanzés. - Niveau population la densité est supérieure à l'Afrique Australe et l'ambiance générale fait plus "Afrique" que les déserts du Sud. ​ Comme d'habitude nous partons en version "self drive" et nous avons construit l'itinéraire nous-même.



Les Outils

Pour nous repérer nous avions: pour le Gps: T4Africa et OpenStreetMap, pour les cartes papiers Nelles et Reise Know-How. Malgré tout ce matériel nous avons dû plusieurs fois naviguer "à l'inspiration", en effet les routes sont parfois des pistes défoncées, voir des sentiers ... le contraire étant également vrai !. Ce qui fait qu'on ne peut pas estimer le temps qu'on va mettre à l'avance.

Pour les guides papier: le Bradt et le Petit Futé. Le Bradt, en Anglais, mais toujours aussi précis et le Petit Futé bien pour faire un premier survol du pays.

Itinéraire 15 jours au Rwanda en février et mars English translation pending
by Vespertine · 2017-01-14 · 16 replies
Bonjour à tous !

Un peu sur le modèle des discussions qui ont pu s'ouvrir au fil des derniers mois, j'aurais besoin de vos avis sur l'itinéraire (provisoire) que mes 3 amis et moi avons bâti pour notre séjour au Rwanda du 18 février au 3 mars. J'en profite pour remercier tous ceux qui ont détaillé leur parcours et partagé leur expérience. C'est extrêmement utile (même si j'ai bien du mal à trancher entre toutes les options !!) !

Voici ce qu'on a pour le moment prévu - l'idée pour moi étant de savoir plus ou moins où nous allons dormir, on décidera de nos activités une fois sur place : 1. S 18 MUSANZE – arrivée à 12h40 (jour) 2. D 19 MUSANZE 3. L 20 MUSANZE 4. M 21 RUBAVU 5. M 22 RUBAVU 6. J 23 KIBUYE 7. V 24 KIBUYE 8. S 25 CYANGUGU 9. D 26 CYANGUGU 10. L 27 HUYE 11. M 28 KIGALI 12. M 1 KIGALI 13. J 2 AKAGERA 14. V 3 – départ à 16h20

Quelques questions : - est-il possible de réaliser cet itinéraire sans une voiture personnelle ? - pour la 1ère nuit, nous envisageons de séjourner au Red Rock à Musanze. Peut-on y accéder en arrivant à 12h40 à Kigali ? L'hôtel nous propose un pick-up à l'aéroport, mais j'ai peur que ça douille ! - à défaut d'aller voir les gorilles, on pensait faire comme excursions l'ascension du mont Bisoke (ou les Golden Monkeys), la forêt de Nyungwe et le safari à Akagera. Bon, c'est classique évidemment, mais ça vous paraît intéressant pour une 1ère visite au Rwanda ? - nous faut-il réserver les hôtels à l'avance ?

Merci d'avance :) Antoine
Itinéraire selfdrive Ouganda 2016 English translation pending
by Mariestoum · 2016-02-07 · 9 replies
Bonjour à tous,

Je suis actuellement en plein panning de mon prochain voyage, en Ouganda. Nous serons deux personnes (femme de 24 et homme de 25 ans) et désirons voyager en selfdrive 4x4. J'ai un peu du mal à me rendre compte des temps de trajet entre les différentes destinations, ce pourquoi je fais appel à vous pour m'aider.

Voici mon itinéraire:

Samedi 5/03: - Arrivée à Entebbe vers midi, direction Kampala en matatu - on va chercher la voiture à "Roadtrip Uganda" à Kampala (où est-il préférable de se faire amener la voiture déjà à Entebbe?) - Nuit à Kampala

Dimanche 6/03: - Départ de Kampala vers 8h, direction lac Bunyonyi (arrivée vers 15-16h) - Nuit à Bunyonyi

Lundi 7/03: - Journée au lac - milieu/fin d'après midi, départ pour Kisoro (combien d'heures de route)? - Nuit à Kisoro ou environs

Mardi 8/03: - Trek du Mont Sabinyo (départ vers 7-8h) - Nuit à Kisoro ou environs

Mercredi 9/03: - Découverte des Batwa OU du lac mutanda OU autre chose? - Départ pour Bwindi dans l'après-midi (combien d'heures de route)? - Nuit à Bwindi (avez-vous des conseils niveau logement, à un prix raisonnable?)

Jeudi 10/03: - Trek à la rencontre des gorilles - Nuit à Bwindi (après le trek, on aimerait peut-être faire un plus bel hôtel à Bwindi: conseils?)

Vendredi 11/03: - départ pour Queen Elizabeth National Park (combien d'heures de route?) - Trek des chimpanzés l'après-midi au Kyambura Gorge (cela est-il faisable? Je pensais le faire à Kalinzu forest en premier lieu, mais les treks n'ont lieu que le matin apparemment). - Nuit au QENP

Samedi 12/03: - Game drive le matin - Boat cruise l'après-midi - (game drive le soir: cela en vaut-il la peine?) - Nuit au QENP (Mweya safari lodge)

Dimanche 13/03: - Game drive le matin (ou une autre activité?) - Départ pour Fort Portal (combien d'heures de route?) - Découverte des lacs de cratère, Amabare caves, etc. l'après-midi - Nuit à Fort Portal

Lundi 14/03: - Début du trajet direction Kidepo (nous n'avons pas le temps de passer par Murchinson Falls). Nous voulons faire une escale car le trajet n'est pas faisable en une journée (où nous conseillez-vous de faire escale?)

Mardi 15/03: - Fin du trajet direction Kidepo (arrivée vers midi?) - Nature walk l'après-midi - Nuit à Kidepo

Mercredi 16/03: - Morning game drive - etc. - Nuit à Kidepo

Jeudi 17/03: - Journée à Kidepo - Nuit à Kidepo

Vendredi 18/03: - Départ matinal direction Entebbe - Nuit à Entebbe

Samedi 19/03: - Journée tranquille à Entebbe - Avion vers 19h

Voilà ma première ébauche d'itinéraire :) Qu'en pensez-vous? Je suis vraiment preneuse de tous conseils.

Merci de votre temps!

Marie
Observer le Bec en sabot du Nil English translation pending
by Bwindi · 2015-10-01 · 14 replies
Le rêve de tout ornithologue, nous l'avons réalisé dans les swamps du lac Victoria grâce à Joseph, jeune étudiant qui nous a accompagné et permit d'observer cet oiseau d'un autre temps à un tarif bien inférieure à ceux proposés par les agences locales. Son adresse : matovu.joseph@gmail.com





My great East African Trip English translation pending
by Bolobolobolo · 2015-05-15 · 20 replies
Bonjour à tous,

Comme mon absence a été remarquée par certains ces derniers temps, juste quelques infos sur mes activités "Africaines":

Je suis rentré d' un bref séjour au Malawi (3 semaines 1/2) il y a dix jours, voyage cool avec entre autres comme "highlights" quelques jours à Likoma Island, et surtout la croisière mythique sur le MV Ilala, c' était un de mes vieux rèves et vaut réellement le détour, également quelques incursions dans le Sud du pays (Cape Mac Lear, Liwonde, que je ne connaissais pas)..

Mais je repars déjà mi-juin pour un plus grand voyage (trois mois, quasiment confirmé en totalité), qui ressemblera à peu près à cela (approximatif car je ne réserve rien sauf si vraiment nécessaire):

Départ de Lilongwe, où se trouve ma monture. Remontée le long du lac Malawi, notamment par Livingstonia Ensuite, Tanzanie, où je retrouve un copain Sudaf, avec qui nous voyagerons trois semaines: Remontée le long du Lac Tanganyka, en particulier réserve de Gombe (les chmpanzés de Jane Goodall). Brève incursion au Rwanda, entre autres pour récupérer à Kigali mon petit fils, qui arrive de Munich. Uganda, avec l' inévitable "Gorilla tracking" à Bwindi, et la visite des sources du Nil. Tour du lac Victoria par le Kenya et arrivée à Arusha (Tanzanie, je renvoie le petit lardon dans ses foyers, et le remplace par une amie prof d' université à Jo'Burg). Re-Kenya, en particulier Maasai Mara. Re-Tanzanie: Serengeti, Ngorongoro, Selous, Ruaha. Zambie, avec en particulier North Luangwa, South Luangwa, Bangweulu, Kafue, Liuwa, Sioma Falls. Fin de parcours à Livingstone.

A+
Kilimandjaro - voie Machame - récit d'une ascension English translation pending
by Jpromain · 2015-03-20 · 57 replies
Huit heures de vol sur Ethiopan Airlines nous amènent à Addis-Abeba, en Ethiopie. 5470km. Huit heures à survoler l’Europe, la Méditerranée et l’Afrique. La magie du voyage opère déjà. Escale de quatre heures dans la capitale éthiopienne. Voir « Kilimandjaro » sur les panneaux…

Encore deux heures de vol jusqu’à Kilimandjaro-Airport. Nous sommes à bord d’un Boeing 787 flambant neuf. Il s’agit d’ailleurs de son premier vol avec passagers ce qui nous vaut un accueil particulier à l’arrivée…Baptême, musique, presse…





Kilimandjaro-Airport. 890m d’altitude. 27°c. 12h57. Nous y sommes. Nous sommes en Afrique. Deux heures de trajet en minibus jusqu’à Arusha. Nous prenons le cuisinier au passage.









Arrivée à notre hôtel. Abed, notre guide, nous accueille. Briefing.





La Safari, la Kilimandjaro, la Serengeti..., plus de 40 bières de 50cl vont souder notre groupe. Un groupe de quinze voyageurs, quinze rêveurs.



Le 20/08/12. Jour 1 : Hier soir, nous avons rencontré un groupe de huit Roumains, assez jeunes et plutôt sportifs. Trois d’entre eux ont réussi l’ascension. Les autres ont renoncé principalement à cause du froid et du mal des montagnes. Ils avaient tenté l’ascension en cinq jours par la voie Mwenka. Malgré une motivation de tous les instants, les doutes sont présents dans nos têtes, surtout pour l’ascension finale. La condition physique, le mal des montagnes, Diamox ou pas Diamox ? Camelbak ou gourde ? La peur de ne pas y arriver…et puis le duvet, sera-t-il assez chaud ? Comment éviter que les piles se déchargent avec le froid ? Est-ce que j’ai pris assez d’épaisseurs s’il fait -20°c, avec le vent ? Sans nous l’avouer vraiment, nous ne sommes pas totalement rassurés… Mais le groupe est solidaire, les plus expérimentés rassurent les néophytes et l'énergie est là...

Départ à 10h. deux heures de route jusqu’à Machame Gate. Derniers achats en chemin : eau, barres énergétiques, bonnet…



















Juillet en hiver: camping? (Namibie) English translation pending
by Afonlaigamel · 2014-12-16 · 28 replies
bonjour à tous ! j'espere pouvoir bientot faire partie de ceux qui alimenteront le forum en connaissance de cause pour le moment je m'abreuve de commentaires , m'interroge et l'impatience me gagne déjà....Voilà je me demande si je peux envisager le camping (avec quelques breaks en GH Ou guest farm) avec ma fille de 12 ans en louant aupres d'Asco par exemple un 4X4 équipé d'une tente de toit pour camper en juillet (3 semaines ) . Est ce que leur materiel est suffisant pour se prémunir du froid ou faut-il outre des vetement chauds prevoir du matos, des duvets plus consequents ...Ou suis je simplement un pere indigne ??? le camping s'impose surtout pour des raisons de budget et bientot aussi pour des raisons de places. Ce qui m'ennuie aussi c'est de devoir reserver les quelques Gh ou BONS PLANS avant qu'il ne soient dejà complets et donc de devoir tout planifier .... à ce propos que vaut la route de gobabis ? (avec peut etre une escale à Harnas quasi complet à cette periode )vaut elle le détour pour remonter vers Etosha en s'ecartant de la boucle classique. Je pense au final ne faire qu'une remontée vers le nord de solitaire à Etosha en passant par brandberg ( ou là mieux vaut coucher en G.H. je pense ! ) le tout en 3 semaines sinon en deux si je dois ne prendre que des GH ... MERCI à Vous
Mahale Mountains National Park (Tanzanie) English translation pending
by Ptitechèvre · 2014-06-12 · 10 replies
Bonjour bonjour!

Est-ce que quelqu'un a des renseignements récents sur le parc des Mahale, c'est à dire:

-est-ce vrai qu'il n'y a plus de vol public mais uniquement des charters privés pour s'y rendre? Combien ça coûte et depuis où? On atterrit au parc ou à Kigoma?

-les options pour l'hébergement? Il y a des bandas ou que des lodges?

- si c'est trop lourd de préparer soi même, connaissez vous des agences locales qui font des packages 3 jours (dont 2 jours chimp tracking )?

J'ai l'impression que c'est suuuuper compliqué d'aller là-bas...

Sinon je vais devoir m'y rendre pour repérer, mais c'est dur de trouver des infos qui ne datent pas d'il y a 5 ans.

Merci d'avance pour toute réponse!
Ouganda: un pays qui mérite d'être visité English translation pending
by Olonna85 · 2014-01-30 · 12 replies
Je reviens juste d’un voyage en Ouganda du 9 au 25 janvier 2014 (saison sèche). Au départ beaucoup estimaient risquer un voyage dans cette région. Je dois dire qu’après avoir parcouru 2500Km de routes ou pistes dans le pays entre Kampala, Murchinson falls, le Rwenzori, Kisoro et la frontière congolaise, les îles du lac Victoria ;je n’ai jamais ressenti le moindre risque, les gens sont plutôt sympathiques pourvu que nous fassions le premier pas. Bien sûr certains peuvent être un peu susceptibles si on les prend en photo, il vaut mieux demander avant de prendre un cliché ou filmer.

Après avoir visité la Tanzanie, le Rwanda et les volcans du massif du Virunga en RDC, je dois dire que l’Ouganda offre une variété remarquable de paysages entre les étendues de savane des parcs nationaux de Queen Elisabeth et Murchinson Falls, les grands lacs (Victoria, Albert, Edward, George et le surprenant lac Bunyoni) et les montagnes du Rwenzori (troisième sommet d’Afrique) dont le glacier culmine à plus de 5000m. Concernant la diversité de la faune, elle n’a rien à envier à celle du Kenya ou de la Tanzanie. De ce point de vue, l’Ouganda offre un plus avec la possibilité d’approcher les chimpanzés de la fondation Jane Goodhall et les gorilles de montagne dans la réserve de Bwindi. Pour ces derniers, il faut reconnaître qu’il y a eu une inflation absolument démentielle. J’avais payé 500USD en 2010 lors de mon voyage au Rwanda, c’est maintenant 750USD à Bwindi. Cela devient du pur business. Dommage !! En dehors des parcs nationaux, il est quelques points d’intérêt que je peux recommander, comme la découverte du lac Bunyony au sud du pays, véritable havre de paix avec ses nombreuses petites îles, le lac Katwe à proximité du lac Edward ou l’on exploite le sel depuis des temps ancestraux, le marché de Karambi à la frontière congolaise. Il y aurait certainement encore beaucoup à dire sur ce pays, mais je ne peux que recommander de le visiter, c’est certainement un des pays le plus varié, malgré sa petitesse. Olonna 85
Kawaza Village (South Luangua) Zambie English translation pending
by Francky4 · 2012-10-17 · 20 replies
Kawaza Village – Zambia – Proche de South Luangua NP.

Si vous voulez vous changer les idées ;-) , ou si vous êtes fatigués de visiter les Parcs Nationaux ;-) ou tout simplement si vous aimez rencontrer les gens, vous pouvez passer une ou plusieurs nuits à Kawaza Village, à quelques kilomètres de Mfuwe – South Luangua National Park, en Zambie

Vous aurez, croyez moi, du bon temps avec des gens très sympathiques, dans un sympathique village Zambien.

Les Zambiens sont des gens formidables. Ils sont très chaleureux, non pressants dans leur approche, et ils ont le même humour que nous, comprennent notre humour au second degré. Nous avions trouvé cette gentillesse en Tanzanie (et ailleurs en Afrique Australe), mais avec eux la complicité est quasi immédiate.

Mais d’abord qu’est ce qu’un village… C’est un ensemble de petits hameaux de plusieurs maisons. Chaque hameau regroupe une ou plusieurs familles, plus ou moins cousins ou belle-famille. Le rêve de tout homme est d’avoir son hameau en ayant engendré une grande famille. Ainsi le hameau peut porter son nom. Les hameaux sont reliés par des petits chemins piétons et regroupés sur plusieurs kilomètres, non loin de la rivière. Le « Village » de Kawaza n’est pas représenté par un lieu unique, ce n’est pas UN village avec « son église et sa boulangerie » au centre. Kawaza est davantage un Projet qu’un village.

0010

Ces hameaux se trouvent au milieu de leur lieu de travail : les champs de coton.

0015

Le Projet Kawaza Ce projet est géré sous forme de projet pour profiter à l’ensemble de ces petits hameaux. Ce projet a été initié principalement par Constantino, c’est un peu le Chef de Projet local, accompagné par Robin de Robin Pop Safari Lodge, situé près du parc. Le moteur est de faire venir les gens de l’extérieur pour se faire connaitre et générer des flux financiers pour améliorer peu à peu leur difficile quotidien. C’est la principale chose à savoir. Il ne faut pas arriver naïf. Le but final c’est un échange : nous (touristes) venons vivre des instants merveilleux et TRES enrichissants, et eux reçoivent une « donation » de notre part et se font connaitre pour faire progresser leur village : écoles, dispensaires, moyens techniques. Ainsi, les touristes qui y vont sont hébergés dans un hameau et plus tard dans l’année dans un autre et ainsi de suite, de manière à faire comprendre à tous que ce Projet appartient à tout le monde et pas seulement à une seule « famille ».

Comment s’y rendre : Kawaza Village est situé à 7 kms de la route goudronnée Chipata - Mfuwe, quelques kilomètres à droite avant Mfuwe en arrivant du Sud. Il faut traverser une jolie rivière en eau (Juillet 2012)

On peut arriver avec son propre véhicule, mais aussi passer par Robin Pop Safari qui est connecté avec eux et qui peut transporter les gens jusqu’au Village. En fait Robin Pop les prévient la veille ou le matin même de votre arrivée… !

Les Backpackers arriveront à Mfuwe en bus et devront trouver un moyen de faire les 7 derniers kilomètres.

Pour cela, voici le plan précis pour trouver quelqu’un qui saura vous héberger.

0020 Plan précis pour arriver.

Comment les contacter : A ce jour, le responsable de ce projet Constantino, n’a pas de téléphone ni adresse email… Si vous voulez vraiment réserver, vous pouvez contacter Robin Pop Safari même si vous n’utilisez pas leurs services (Lodges, game drive…). L’adresse email est la suivante : gerald@robinpopesafaris.net Et Robin Pop a un très bon site internet :
http://www.robinpopesafaris.net/safari-experience/kawaza/village/ http://www.kawaza.org/

A savoir aussi que le Lodge que vous choisirez pourra se mettre en rapport avec Robin pope pour réserver votre séjour à Kakwaza. Pour ce fut le cas avec Wild Life Safari camp qui m’avait mis en relation avec Robin Pope.

Le prochain d’entre vous qui ira pourra demander à Constantino s’il a enfin une adresse email : il ne savait pas qu’une adresse email sur Gmail était gratuite. Je lui ai conseillé d’en avoir une pour répondre aux occidentaux angoissés ;-) qui veulent tout prévoir 8 mois avant d’arriver… ;-))

Mais vous pouvez « débarquer » à Kawaza et y passer le temps que vous voudrez, sans avoir réservé préalablement. Dans ce cas, essayez d’arriver en début d’après midi par politesse : ils auront à cœur de bien préparer votre chambre et votre repas.

Et c’est donc ainsi que nous sommes arrivés à Kawaza…

Sans savoir que le point de rendez-vous est ici, nous passons devant l’école et continuons la route… On fait demi-tour un peu plus loin et en revenant sur nos pas, on trouve notre ami Constantino qui nous a vus passer et qui danse sur la route en balançant les bras pour nous indiquer le chemin qui arrive au Hameau… Je m’arrête près de lui pour le saluer… et pour danser avec lui… MORT DE RIRE… Salutations chaleureuses… Moment inoubliable de complicité immédiate et naturelle : that is Zambia ! ! !

2 ou 300 mètres pour arriver au hameau. Nous sommes accueillis par son acolyte, Bernardo.

Les présentations sont faites avec sa femme et ses enfants, la mère de sa femme… Bon faut s’y faire tout de suite : les suffragettes ne sont pas encore passées par là… Les femmes travaillent et les hommes font du Business et de la Politique (au mieux). A savoir que nous avons vu très peu d’hommes ivres en Zambie, peut être un ou deux. Mais bon ! Il faut dire que Constantino fait un gros travail pour améliorer les choses dans son village.

0030

0032

Nous sommes invités à nous asseoir dans de jolis fauteuils en bois, au centre du village et nous nous présentons. L’occasion pour nous d’expliquer que nous ne voulons pas assister à un spectacle, mais que nous voulons être intégrés à leurs activités. Constantino reçoit les gens tels qu’ils sont et s’adapte avec toute son intelligence…

Bien que Constantino ne soit pas du genre à se plaindre, de par nos questions la conversation part très vite sur leurs difficultés, et donc sur la Politique. J’aurais l’occasion d’y revenir.

Bernardo nous demande de mettre notre voiture près de « notre maison » et de la fermer à clé. On ne s’est jamais sentis en danger en Zambie. Jamais. Mais il faut toujours fermer les portes car les enfants entre 4 et 15 ans sont très espiègles (et surtout, il s courent très vite…) et n’hésitent pas à ouvrir les portes et à chiper tout ce qu’ils trouvent. Les cris des adultes n’ont pas l’air de les effrayer… ;-)

On nous présente le « planning ». Bernardo nous montre notre « maison » ainsi que les toilettes et la douche, puis nous reviendrons dans la Douma pour diner avec eux. Le lendemain et le jour suivant nous passerons du temps avec eux dans leurs activités quotidiennes.

Les toilettes Elles sont constituées d’un trou… avec un tabouret troué par-dessus… ;-) Ce trou est entouré d’une paroi de paille et surmonté d’un toit de « chaume ». Cette petite baraque est changée de place régulièrement pour laisser la nature éliminer les entropies : génial. L’ingéniosité des gens pauvres se retrouvent jusque là : le porte-papier toilette est recyclable… ! Imaginez un monde où nous n’aurions plus besoin d’acheter des porte-papier toilette… !

0034

0035 Porte papier toilette.

On voit ici entre autre que Constantino a tenu compte des conseils des occidentaux qui ont contribué à ce projet et de ceux qui sont passés dans ce village : tout est adapté à notre mode de vie avec les moyens qu’ils ont. C’est à la fois gentil, dépaysant, ça a l’air typique africain : bref excellent façon de s’adapter à la demande.

La douche Je vous laisse découvrir la douche sur place. Sachez que Mama a fait chauffer l’eau, et qu’une serviette et une savonnette seront mises à votre disposition… Trop fort.

0037 La douche

Notre « maison »

0040 Les cases

La « Maison » est une « case » ronde d’environ 3 mètres de diamètre qui contient deux matelas par terre et… c’est tout. Ils ont eu la gentillesse d’installer des moustiquaires et des draps sur les « lits ». Les matelas sont posés sur des nattes de paille.

0050 champ de coton.

Le repas Un poulet a été tué en notre honneur… ;-( Le khsima est très bon. La sauce un peu relevée. Le poulet grillé… huuuum. C’est surtout une occasion de discuter politique.

Kakwaza Village est en liaison avec Robin Pop Safari. Robin emmène ses clients quand ceux-ci expriment l’envie de faire autre chose que du Safari. Robin a vendu son Lodge à deux allemands (je crois). J’espère que ce lien perdurera.

Constantino a toutes les peines du monde pour obtenir des subventions : zéro à ce jour. Il passe « un certain temps » à expliquer son projet au maire de Mfuwe, et à d’autres personnes à qui il a rarement accès, mais le gouvernement ne semble pas très sensible à leurs difficultés. La Zambie, comme beaucoup de pays de cette région, est très stratifiée socialement : les gouvernants ne partagent rien et les pauvres gens n’ont que leurs bras pour s’en sortir. Ainsi, il n’a jamais été possible pour eux d’obtenir une ligne téléphonique pour se connecter… !

0055 La boma



La nuit

0060 moustiquaires dans la chambre.

Allongés sous la moustiquaire qui semble inutile pour les moustiques non présents… On s’endort. Et je comprends à quoi sert la moustiquaire… Ma douce dort profondément quand je suis réveillé une première fois… par une petite souris qui court sur la natte. Je l’éclaire, elle se sauve. Et ainsi, deux ou trois fois dans la nuit…

Le petit déjeuner

Un petit déjeuner plutôt « continental ». : café, thé, on croirait du pain de farine de maïs La discussion « politique » reprend son cours.

La visite de l’école Point de passage « obligé », la visite de l’école est un plaisir. On rencontre la Directrice qui a remplacé Felix, l’ancien directeur très connu dans toute la région, un des fondateurs du « complexe » scolaire et du Projet.

L’école accueille les enfants de tous les âges jusqu’à l’équivalent de la Seconde (eux ils numérotent les classes comme les pays scandinaves, à l’envers de nous : le CP c’est la Première et l’année du bac c’est la 11ième si je me souviens bien).

La directrice nous explique ses difficultés. Les petites maisons en dur faite pour loger les professeurs ne sont pas terminées (pas de toit) faute de crédit, ils manquent un peu de tout, et les dons sont les bienvenus… ;-)

Je me suis demandé toute ma scolarité, pourquoi les profs passaient une semaine avant la Rentrée à refaire chaque année tous les plannings des cours… Eux ils ont le bon sens pratique : le planning des cours est immuable depuis plusieurs années. J’aime bien ce bon sens.

0070 Directrice

Rien n’est simple : Un ballon magnifique en cuir rouge et blanc a été envoyé par un touriste sympathique qui était venu au Village : le ballon est posé là, raplapla, depuis plusieurs mois parce que personne n’a de valve pour le gonfler : nous devons penser à tout avec leurs yeux, quand nous faisons quelque chose pour eux. Le prochain qui y va emporte une pompe à vélo avec une valve (Merci Pierre) Un Norvégien avait envoyé un générateur d’électricité à essence. Mais celui-ci a été bloqué au village par un « postier » mal honnête…

Bien sur, on visite les classes. Les grands sont en train de passer un Examen… Shuuuut ! Mais comme il n y a pas assez de place dans la classe, l’autre moitié de la section attend son tour, dehors. J’ai été également surpris du niveau des cours. Les mathématiques à 12 – 13 ans m’ont semblées du même niveau que chez nous : opérations en base 8, géométrie, …etc. Les cahiers sont bien tenus. Les plus petits sont en cours de chant et musique… ;-). On a droit à une chanson et une démonstration de danse… à la quelle je participe bien sur, sous les rires des enfants.

0080

Et on repère la cloche que l’on entend depuis village, qui rythme les horaires des classes et des récréations…

0090

Visite de la Pharmacie

Je serai incapable de vous expliquer toutes les maladies guérissables avec tous ces « médicaments »…

0100 Pharmacie

Le prescripteur passe de temps en temps, plus ou moins à la demande. Ses connaissances des plantes sont immenses. Il y a des « remèdes » pour tout : mal en haut, mal en bas, mal aux jambes, mal aux dents, et même, bien sur, de quoi vous redonner de la vigueur… Evidemment, il veut que je goûte ce produit là… C’est un peu amer, alors ils ont ajouté un peu de sucre… Je leur dis : « Bon ça marche tout de suite… ou faut attendre un peu… ? ;-) ;-) ;-) Tout le monde est mort de rire…

Le ramassage du coton Il faut les voir suer à grosses gouttes pour tasser le coton dans des gros ballots qui doivent avoir un poids réglementaire sous peine d’être refusé. Un petit camion passe �� travers les petits chemins pour ramasser les ballots. Il finira dans des gros camions qui partiront en chine par bateau, peut-être par le Mozambique ou par Dar Es Salaam.

0104 Tas de coton

Le pigeonnier

0110 à droite le poulailler, à gauche le pigeonnier

Mama élevaient des tourterelles pour les vendre au marché. Mais les dernières se sont fait croquer par les chacals de passage… ;-( Ils n’élèvent pas de chèvres parce que les lions venaient jusque là pour les bouffer…

L’alcool de Mais Constantino nous emmène à travers les hameaux, par les petits chemins. On s’arrête souvent pour discuter avec les gens qui nous accueillent tous ultra gentiment. Je nous imagine à Paris, ouvrir notre porte pour recevoir les touristes allemands ou américains pour leur faire visiter notre cuisine et notre chambre… ;-((

Puis Constantino nous arrête chez son ex-belle-mère. Constantino est remarié. Le divorce est pratiqué en Zambie. En grande majorité de confession chrétienne, catholique, protestant, évangélique, progressistes, attentistes…, les mœurs sont proches des nôtres pour la vie de couple. Même si les rôles sont bien séparés… ;-( Le seul endroit où nous avons rencontré des musulmans (super sympas comme d’hab’) était à Chipata, ville frontalière très hétéroclite.

Son ex-belle-mère s’appelle Elisabeth, comme ma moitié… Elle est juste un peu plus petite… ;-))

0120 Elisabeth et Elisabeth

Elle fabrique de l’alcool de Maïs avec 3 fois rien : - Elle met autant de sucre que de Maïs dans un bidon fermé hermétiquement avec de l’argile. - Un long tube pour laisser à l’alcool le temps de refroidir. - Le tube passe par un système de refroidissement. Il traverse un pneu dans le quel Elisabeth verse de l’eau pour améliorer le refroidissement. La vapeur d’alcool se transforme ainsi en liquide… - …qui arrive dans une bouteille. C’est très ingénieux.

0125 Alambic

L’alcool a un premier petit gout de Rhum, que l’on sent assez fort. Mais en fait il ne tape pas du tout au crâne, il doit faire environ 25 degrés… Il sera très utile pour nous faire flamber les bananes, ou pour partager un digestif avec les copains à Lower Zambezi… ;-)

En partant, on voit du coin de l’œil Constantino qui prend quelque chose dans le feu, et le porte à sa bouche, puis crache quelque chose… C’est quoi… ?

Il nous explique… ;-(( Il y a des mulots qui cuisent sur une plaque de fer, sur le feu. Constantino a attrapé un mulot, arraché la tête avec les dents… et avalé la bestiole entièrement… : le corps, les os, les intestins, la peau et les poils avec… Wahooooo :-/. Comment il a pu faire ça… Vous imaginez : il a gâché la tête et les yeux… ;-))

Pour se « venger », on lui explique que nous on mange des grenouilles… mais ça ne l’impressionne pas du tout… !

0127 Constantino mange le mulot

Le ramassage du bois

Comme beaucoup de choses, le ramassage du bois est une activité dévolue aux femmes. Nous les avons tous vues, le long de la route, avec les enfants qui courent devant, un plus jeune dans le dos, et un fagot de branches sur la tête…

Celle-ci n’échappe pas à la règle. Et avec le sourire en prime… Comment font-elles ? Elles ne se plaignent jamais…

0130 Maman ramasse du bois.

Belle occasion de rendre service : on fera un aller-retour en 4x4 avec elle pour lui faire gagner 2 ou 3 jours de ramassage en mettant un gros tas de bois sur le toit du 4x4… Le ramassage du bois prend beaucoup de temps à la saison sèche. Il est stocké à l’abri pour être utilisé pendant la saison des pluies. On prend conscience du problème qu’il peut y avoir par endroit à ramasser, voir couper, autant de bois. Mais c’est la seule source d’énergie pour cuisiner et se chauffer.

Madame tient son stand de vente : elle vend des espèces de beignets de farine de maïs grillé.

0145

L’activité à la rivière

On s’est toujours demandé comment les femmes font pour avoir un linge aussi propre…. On a la réponse : l’huile de coude. Le ballet incessant des femmes, accompagnés des enfants en bas âge, qui vont et viennent à la rivière. Pas trop de danger dans le coin, pas d’hippos pour couper la route des lavandières, au petit matin… :-(

0146 Rivière

Le dispensaire

0147 dispensaires.

La Zambie est un des pays les plus touchés par le Sida. La prévention va assez bon train. Les consciences s’éveillent peu à peu. En tout cas notre hôte est sensibilisé, et les capotes sont usitées (dit-il) dans la région. Mais il y a de longues files d’attente devant le dispensaire, et une grande partie de la clientèle sont des femmes avec des problèmes de contraception (avant), ou de traitement (après)… Les patchs sont assez courants. Les préservatifs masculins plus difficiles à faire accepter… ;-(

Les autres patients sont aussi des enfants qui viennent pour leurs principaux vaccins.

Encore une bonne occasion de faire un don de nos médicaments et de quelques sous qui permettront au Médecin d’acheter des vaccins. Il faut voir un médecin de dispensaire recoudre une plaie longue comme ça, à un enfant de 10 – 12 ans qui grimace mais ne bronche pas. On nous traiterait de barbare sin on était traité ainsi. L’enfant en sort crispé mais souriant, parce qu’il sait qu’il a de la chance d’avoir eu cette intervention qui va le sauver de la gangrène.

Les danses traditionnelles

On avait prévenu Constantino que nous n’étions pas attirés par les « spectacles touristiques », mais l’ambiance est très bon enfant, l’entrain des danseuses contentes de nous montrer leur spectacle et la sympathie de nos hôtes nous incitent à assister à leurs danses…

Nous avons été installés dans des beaux fauteuils en bois, au milieu du village ;-(( et les femmes habillées uniformément se trémoussent… Danses de la pluie, danse de fin de moisson, danse pour des fiançailles, danse d’accueil… Les rythmes chaloupés nous entrainent. Bien sur elles nous font participer…

Cela dure une vingtaine de minutes. Agréable et bon enfant.

0150 Femmes qui dansent

Les enfants les imitent

0160

Pour « nous venger », nous décidons de leur faire une démonstration de Tango… ;-) On entame un pas de deux… Tsin Tsin Tsin Tsin…. Tin…rintintin Tsin tsin tsin…. ! Ils sont morts de rire… On prend alors chacun une cavalière, un cavalier, et on leur « apprend » le Tango, langoureux, en chantant, en chaloupant. Vous imaginez les éclats de rire…

Voilà. Ce fut notre expérience Kawaza. Même si vous avez l’habitude de rencontrer et discuter avec les populations, nous vous conseillons vivement ce détour et le temps passé ici ne sera pas perdu. Constantino est un gars formidable, les gens sont tellement souriants, agréables et accueillants. C’est un vrai bonheur. Et pour nous inoubliable.

Alors un seul conseil : allez-y ! Vous vous ferez plaisir et vous leur rendrez un grand service et un grand honneur.

Quelques photos pour finir…

0200 Arrivée à Kawaza Village

0210 Fashion Victim

0220 Pompe à eau

0230 Les enfants

0240

0250

0260

0270

0275

0280



La Famille

0300

0310

0320

Un grand Merci à tout ceux qui nous accueillis si gentiment, à Constantino si sympathique, à Bernardo son « bras droit » si rigolo, à tous les enfants si curieux, si espiègles… Un grand MERCI à vous tous qui irez les voir en ayant, ou pas, planifié votre séjour, profiter de ces superbes rencontres, de ce qu’ils peuvent nous apprendre sur eux, sur leurs habitudes, sur leur générosité, sur leur spontanéité, sur leurs difficultés de vivre et de survivre..

Pour ce qu’ils peuvent nous apprendre sur nous-mêmes… :-)

Keep Zambitious… ;-) Franck
Voyage en Inde du Nord et Goa avec enfants English translation pending
by Purplecassis · 2012-07-27 · 16 replies
bonjour! je tente d'organiser un voyage en inde avec mes 2 enfants agés de 2 et 6 ans je sais bien que ca risque d'etre un peu compliqué pour eux mais bon...on va tenter quand meme je voudrais savoir s'ils seraient autorisés a faire un safari a dos d'elephant à bhanwargarh ?

pour l'instant je suis arrivée a ce projet ci dessous mais je trouve qu'il y a trop de trajets a faire avec des enfants :( je pense que le detour par bhanwargarh est en trop mais ca plairait beaucoup aux petits, peut etre y a t'il quelque chose de similaire dans une ville plus proche des autres villes visitées si vous avez des idées, je suis preneuse :) merci beaucoup

mardi 23.10 départ de France => arrivée à Delhi 22h30 __ mercredi 24.10 journée a Delhi * INDIAN GATE __ jeudi 25.10 départ voiture => agra (213 kms, temps : 2h30) * TAJ MAHAL, BABY TAJ __ vendredi 26.10 départ voiture => kanpur (278 kms, temps : 3h50) __ samedi 27.10 départ voiture => Varanasi 329 kms, temps : 4h23 __ dimanche 27.10 journée a Varanasi * vu du lever du soleil en bateau sur le Gange __ lundi 28.10 journée a Varanasi __ mardi 29.10 départ voiture => bhanwargarh (739 kms, temps : 10h30) __ mercredi 30.10 journée à bhanwargarh * SAFARI A DOS D'ELEPHANT __ jeudi 01.11 journée à bhanwargarh __ vendredi 02.11 départ => Jaipur (291 kms, temps : 5h00) __ samedi 03.11 départ => Delhi (265 kms, temps 3h50) * FORT ROUGE __ dimanche 04.11 départ avion => Goa (départ 11h20 arrivée 11h40) __ lundi 05.11 journée à Goa __ mardi 06.11 journée à Goa __ mercredi 07.11 journée à Goa __ jeudi 08.11 départ avion 15h30 => Delhi à 19h35 (durée vol 4h05) __ vendredi 09.11 journée à Delhi __ samedi 10.11 retour en France
Visa entrées multiples en Ouganda-Tanzanie-Kenya? English translation pending
by Calypso67 · 2012-04-25 · 5 replies
Le 02/08 nous arrivons à Entebbe dans la nuit pour repartir de bon matin vers la Tanzanie. Le 10/08, nous revenons à Entebbe pour directement repartir vers le Kenya. Et enfin le 22/08 nous revenons de Mombasa pour juste être pendant 2 heures en transit en Ouganda ! Faut-il à chaque fois payer le visa ou existe-t-il un visa "entrées multiples" ? et peut-on se le procurer directement sur place ou faut-il passer par l'ambassade Ouganda en France ? Si quelqu'un pouvait nous renseigner. D'avance merci
Vols secs vers l'Ouest américain: les prix aussi s'envolent... English translation pending
by JeanMichel54 · 2011-10-06 · 496 replies
Bonjour ,

En faisant quelques simulations de vols vers SFO , LAS , LAX , ou PHX pour 2012 je mesure toute l' importance de l' augmentation des tarifs depuis 3 ou 4 ans . A des périodes de moyenne fréquentation (avril ou septembre) j' avais acheté en 2007 et 2008 des billets entre 500 et 550 € (hors assurances) pour les 2 premiers aéroports cités (1 escale) , et à 627€ pour Los Angeles en 2009 (vol direct Air France) depuis Paris . Actuellement les prix proposés sont plutôt proches de 800 € (1 escale) , voire entre 900 et 1000€ pour un vol direct !

Il est vrai que ces destinations figuraient jusqu' alors parmi les + intéressantes en terme de rapport distance/prix , a fortiori si on ajoute le coût avantageux de la location de voitures sur place . Je ne suis pas sûr que les variations du taux de change et l' inflation suffisent à expliquer cette évolution . Encore heureux que la crise actuelle pèse un peu sur les prix du pétrole !

Est-ce que cette évolution a déjà une incidence sur vos décisions de partir ou non , dans le cadre de vos loisirs j' entends ? En somme , existe-t-il selon vous un niveau de prix dissuasif , comme on en parle depuis longtemps pour la dépendance au tabac ou aux alcools forts ? 😉
Retour de croisière Dubaï-Savone sur le Costa Luminosa English translation pending
by Rustig · 2011-04-11 · 28 replies
De retour de cette très belle croisière je poste un c.r. afin d'offrir des renseignements éventuels à ceux qui projettent de faire cette croisière. Les avis des forumeurs nous ont bien aidé. Merci beaucoup à Léonorg, Alexandre, Cami ...et ts les autres. Afin d"éviter les inconvénients liés au billet collectif Costa (non-choix de la cie aérienne, places séparées ds l'avion, arrivée tardive à bords : 2hrs & 3hrs du matin pr certains = excursions du matin loupées à Dubai ) ns avions réservé la croisière sans vol. Hôtel Ibis Al Rigga réservé par internet. Idem pour le vol : retenu un vol aller-retour moins cher qu'un aller simple allez comprendre pourquoi ? Samedi 19 mars A 7hrs vol Swiss Brux.-Zurich. Changement de terminal avec le petit train automatique qui diffuse chants d'oiseaux & meuglements de vaches!! Un peu de shopping, une petite collation et il est temps de se présenter à l'enregistrement. A 12h45 envol de l'A330 vers Dubaï ou nous arrivons vers 21h45 hre locale. Après le passage au service immigration ns récupérons nos bagages, changeons de l'argent et ns ns dirigeons vers la station des taxis où un "manager" régule le flot des arrivants. Après un court trajet ns arrivons à l'Ibis Al Rigga où ns avons retenu une chambre pour 2 nuits petits-déjeuner inclus pour 820AED ttc soit envir.164€. Malgré l'heure tardive le restaurant est encore ouvert et ns dégustons du poulet grillé massala avec riz + 1 grde bout. d'eau bien fraîche le tout pour 65AED (13€) pr deux. Attention : 2 bières (au bar ) sont facturées 58AED. Dimanche 20 mars Après un bon petit-déjeuner ns ns rendons en taxi au City Center Mall où ns achetons au Big Bus Tour 1 pass de 24hrs. Ces bus touristiques (op off/op on) sont très agréables pour visiter la ville. Ns commençons par le circuit rouge (vielle ville) Le billet comprend, entre autres, une ballade sur le creek. Ns embarquons vers 11h30 à bord d'un dhow et profitons de cette belle ballade. L'après-midi ns emprutons la ligne bleue (les plages, Jumeirah, Atlantis, Dubaï Mall etc.. En fin d'après-midi ns descendons au City Ceter et regagnon notre hôtel en taxi. Lundi 21 mars Après le petit déjeuner ns déposons nos bagages à la consigne de l'hôtel et après une ballade à pieds ds le quartier ns attrapons un taxi au vol et ns ns rendons au Dubaï Mall au pied des grandes tours. Après la visite de l'aquarium géant ns déjeunons à la terrasse d'un restaurant italien (délicieux) & assistons de notre place à la répétition des jets d'eau musicaux. Encore une ballade-découverte ds le mall où ns achetons nos cartes postales et ns prenons un taxi afin de ns rendre au golf-club de Djebel Ali (en dehors de la ville) où ns avions réservé chez Seawings le survol de Dubaï en hydravion. Arrivés sur place ils s'aperçoivent que notre réservation avait été oubliée !! Finalement Seawing a affrèté une voiture du club avec chauffeur qui ns a ramenés gratuitement au creek de Dubaï où était amarré notre hydravion. Envol pour un magnifique et spectaculaire survol de la ville. Ns apercevons tout en bs "notre" bateau le Luminosa qui ns attend...Retour à l'hôtel où ns récupérons nos bagages, le portier arrête un taxi qui ns conduit au Cruises Terminal. A 18hrs ns présentons nos billets ns recevons nos cartes Costa et nos cartes rouges pr l'exercice de sauvetage. La photo traditionelle et ns embarquons.
Recette de nouilles (pâtes)? English translation pending
by Mldiane57 · 2010-11-16 · 80 replies
J'Aimerais bien avoir des recettes de nouilles facile à faire. Dans le style ou on a pas une tonne d'ingrédient nouveau à acheter. Donnez-moi des recettes de nouilles que vous faites tous les jours et non seulement pour recevoir. Je ne veux pas faire la pâte pour fairer des nouilles mais disons comment assaisonnée ces nouilles. Merci
Circuit en Inde du Nord au mois de juillet 2010 English translation pending
by Tipi09 · 2010-06-21 · 2 replies
Bonjour à tous, je pars avec un ami en Inde au mois de Juillet (nous resterons en tout 26 jours sur le sol Indien), avec arrivée à Delhi et départ de Delhi.

J'ai beaucoup parcouru toutes les pages de ce forum pour pouvoir ficeler mon itinéraire, j'y ai appris énormément de petites choses très utiles et je vous en remercie tous !

Voici l'itinéraire que j'ai ressorti:

Delhi - Bikaner Bikaner - Jaisalmer Jaisalmer - Jodhpur Jodhpur - Mont Abu Mont Abu - Udaipur Udaipur - Pushkar Pushkar - Jaipur Jaipur - Agra Agra - Khajuraho Khajuraho - Varanasi Varanasi - Delhi

Sachant que nous souhaitons nous déplacer uniquement en bus et train, j'aimerais votre avis sur ce parcours. A lire plusieurs sujets j'ai l'impression que cet itinéraire est un peu trop chargé pour 26 jours (notamment au niveau du temps de transport).

Quelles étapes pensez vous que je puisse supprimer (bien que chaque avis soit subjectif), sachant que je souhaite à tout prix aller à Varanasi.

Enfin, je souhaite également passer au moins une nuit dans le désert du Thar, en petit safari. Là aussi j'hésite beaucoup, je ne sais pas si il est préférable de faire ce safari au départ de Bikaner ou de Jaisalmer, de nombreux avis divergent, j'aimerais y savoir dans laquelle de ces 2 villes peut on trouver les plus belles dunes.

Merci beaucoup !
Toute la Namibie, rien que la Namibie! English translation pending
by Doumechris · 2009-11-22 · 1 reply
Le choix de la destination: Cette année, comme les enfants ont grandi (maintenant 11 et 13 ans), nous envisageons de changer les habitudes familiales. En principe, il s’agissait de voir la famille et les cousins, de parcourir des lieux mille fois vus et connus. Les maisons de famille, les appartements prêtés, les plages de l'Atlantique ou de la Méditerranée. Non cette fois, changement de continent. En avant toute, vers l'Afrique. Durant quelques semaines, le choix se porte sur une découverte du Kenya ou de la Tanzanie afin de rencontrer des animaux et de profiter de l'océan indien qui permet de mettre un peu les pieds dans l'eau. Sur internet, c'est la chasse aux bonnes affaires: -30% par ici, - 40% par là. 2 semaines de séjour sont envisagées avec quelques jours de safari, le reste c'est baignade. Puis tout d'un coup, papa s'est rappelé avoir visité, il y a bien longtemps, un très beau pays où il y a énormément de choses à voir: la Namibie. C'est où d'ailleurs? Presqu'au bout de l'Afrique, calée entre l'Atlantique et un désert: le Kalahari. Placée de part et d'autre du tropique du Capricorne, c'est 825000 km2 de diversité tant pour les paysages que pour ses habitants. Le choix sur la destination a été conclu rapidement après les arguments de papa. Oui, il y a les grands animaux, mais il y a aussi des déserts, des villes à l'architecture bizarre et des peuples différents et variés. En plus, c'est l'hiver mais le temps y est toujours au beau fixe. Il a fallu trouver comment se rendre là-bas. En voyage organisé? En groupe, en camping? En recherchant sur internet, une solution s'est présentée: un voyage où les enfants sont intégrés ce qui est rarement le cas dans des voyages aux destinations lointaines. Un hic, pour maman, c'est le camping et les petits déj avec les moufles!!! en effet, à cette période de l'année, c'est l'hiver et dans le désert, la température aux heures où le soleil se cache peut descendre aux alentours de 0°. De plus, il faut participer aux montage/démontage de tente. Alors cette solution est abandonnée pour entrevoir la piste de l'autotour: location d'un véhicule et réservation de nuits dans des lodges tous les jours différents selon un parcours prédéterminé. Soit, c'est cette solution qui est retenue par la famille. Maintenant , à nous d'établir le circuit: Le lieu de départ et d'arrivée est vite trouvé: Windhoek, la capitale. L'achat d'un guide touristique nous permet ensuite de vérifier les différents sites à visiter. Etosha: le grand parc animalier, Swakopmund: la côte atlantique au climat breton, le désert du Namib avec ses immenses dunes. Ce sont les principaux centres d'intérêt visités lors d'un premier voyage en Namibie. A ce stade des choix, il a fallu chercher les vols internationaux pour se rendre là-bas. Avec les contraintes de chacun, le départ ne peut pas se faire avant le 17 juillet. Et le retour? Sur internet, les meilleurs prix ont permis de définir une durée de 3 semaines soit un retour le 10 Août pour un départ le 21 juillet. Entre temps nous avons cherché un tour opérateur local qui pourrait nous dénicher les meilleures réservations possibles de lodges et de véhicules. Nous ne cherchions pas dans la catégorie luxe mais standard pour l'hébergement et un SUV et non un 4X 4 pour le véhicule. Ces choix ayant été faits en fonction de notre portefeuille et des lectures de guides et d'informations lues sur le net. Notre choix s'est porté sur Tourmaline , un TO établi sur place et francophone, ce qui est appréciable lorsque l'on ne maîtrise pas totalement l'anglais. Ce TO s'est occupé de la location des lodges et du véhicule selon nos critères. En raison de la période choisie où le touriste est nombreux, il a fallu modifier des emplacements de lodges et de catégorie. Partant près de 3 semaines, nous avons pu établir un parcours très étendu puisque maman voulait visiter le Fish river canyon .Le peuple Himba et les chutes d'Epupa à la frontière angolaise ont pu être inclus dans notre périple. Afin de se reposer et d'approfondir les visites, nus avons choisi de nous établir pour 2 nuits dans certains lodges. A Fish river, à Sesriem, à Swakopmund et à Epupa falls. Pour le reste, arrivée prévue dans l'après midi pour repartir le lendemain matin. Lorsque les réservations de vols et de lodges ont été validées, il s'est agi de rédiger un road book afin d'aider le copilote sur la route à tenir au jour le jour. En plus, d'aider à la lecture des cartes routières, le livre de bord permet également de prévoir les arrêts sur le trajet., les lieux d'intérêt à ne pas manquer. Bien sûr, un horaire purement indicatif est ajouté à cela afin de s'autoriser des ajustements. A cela ne sont pas prévus les impondérables d'un tel circuit puisque 80% du kilométrage s'effectuera sur piste. (crevaisons et réparations qui s'ensuivent, ensablement, etc...) Tout cela nous a demandé plus de 200 heures sans compter la préparation et le choix des bagages qui ont été l'oeuvre de maman. Mais à l'heure prévue soit le 21 juillet à 16h, toute la famille était fin prête pour se rendre à Roissy-direction Windhoek via Londres et Johannesbourg.

Le déroulement du circuit: Jour 1: arrivée à Windhoek Après 3 vols passés sans encombre, nous débarquons directement sur le tarmac de l'aéroport. Notre TO nous a envoyé un collaborateur afin de nous remettre les documents utiles à notre séjour et à nous rendre auprès du loueur de véhicule qui nous remet les clés de notre compagnon de voyage. Après en avoir fait le tour consciencieusement, nous signons la décharge et prenons le chemin de notre lodge dans Windhoek. Notre guide nous devance afin de nous faire la route puisque nous ne connaissons pas la ville et que la conduite à gauche est une épreuve après 18 heures de voyage. Tout se passe bien et nous parvenons sans encombre au lodge (Terra Africa Guesthouse) situé en face de la présidence de la république. Un cocktail d'accueil nous attend et Francisco de Tourmaline nous donne le road book et les vouchers qui nous serviront comme bon d'échange pour les lodges. Après avoir pris congé de notre hôte, nous nous rendons dans la chambre confortable du lodge afin de préparer la suite de notre périple et de récupérer du voyage. Tous les bagages sont arrivés avec nous ce qui n'est pas toujours le cas lors des correspondances à Johannesbourg. Dès que tout le monde est prêt, cap sur le centre ville afin de commencer notre visite. Accoutumance à la conduite à gauche et lecture du plan ont été les objectifs du chauffeur et du copilote afin de ne pas se perdre. Objectif atteint puisque l'on a visité le quartier central où l'intérêt de la visite se concentre (Independance avenue, F.Castro street). Le véhicule est surveillé pendant la visite par un gardien assermenté et que l'on rémunère. De retour au lodge, premières réactions de la famille puis souper dans une salle à manger très sobre mais d'une incroyable propreté et cela dans les moindres détails. C'est la qualité première du tourisme namibien que l'on retrouvera au cours de tout le circuit. Un profond respect pour le client. Une attention de tous les instants de la part des serveurs. A 20 heures 30, extinction des feux.

Jour 2: direction le Kalahari A 8 heures, départ du lodge, température 9°. Nous quittons Windhoek pour près de 400 km. Pour l'instant nous n'avons roulé que sur de la route goudronnée. Que vont être les pistes? Nous en avons déjà parcouru, maman et moi, mais jamais au volant. Pour pimenter le parcours, nous ne prenons pas le chemin classique pour rejoindre notre lodge de ce soir. En principe, il faut prendre la route B1, goudronnée sur 300 km avant d'attaquer les premières pistes. Nous, après 30 km, quittons la B6 pour emprunter notre première piste (C23)direction plein sud. Vitesse maximale annoncée par panneau : 100km/h. De fins graviers et un relief peu prononcé permettent d’établir une moyenne très correcte d’ environ 80 km/h . Chacun s’occupe comme il peut ou comme on lui demande : voir des animaux !! et bientôt c’est Arthur qui aperçoit les premiers singes : des babouins en troupe. Comme nous sommes partis sans provision pour les pique niques, il faut prévoir à la prochaine ville de s’arrêter pour faire le plein de victuailles (chips, charcuterie, fruits, boissons, etc..). Le premier arrêt sera Dordabis : quelques maisons à l’intersection de la C23 et de la C15. Pour accéder à la boutique nous devons franchir une grille sur la route principale. La mini épicerie sert également de station service. Nous faisons les emplettes prévues qui sont gardées précieusement au froid dans la glacière électrique qu’avait judicieusement apportée maman dans sa valise. Branchée sur l’allume-cigare, cela a permis de conserver nos provisions plusieurs jours sans devoir s’arrêter trop souvent. De plus sur certains trajets, les épiceries étaient très éloignées les unes des autres sans compter que le dimanche tout est fermé !! Nous rejoignons l’Anib lodge vers 14h30 après avoir tenté, sans succès, d’approcher les bushmens à l’intu Afrika kalahari game reserve en raison de plaques de sable impossibles à franchir sans 4 X4. L’installation faite dans nos 2 chambres, nous partons, chaudement vêtus, faire une marche d’environ 6 km dans la savane environnante ce qui nous permettra d’apercevoir oryx, springboks. Le soir, repas convivial servi à la place, d’une excellente qualité avec l’originalité de la tradition culinaire française en raison d’un gérant français.

Jour 3: direction le Fish river canyon Ce matin, on frôle la gelée !! 4° au thermomètre de la voiture lorsque l’on quitte le lodge. A Mariental, nous faisons le plein d’essence. 400 km de parcouru avec 36 l. Cela permet d’étalonner la consommation. Quelques courses au supermarché SPAR glacial puis direction plein sud sur la B1 goudronnée. Nous longeons la voie ferrée qui relie l’Afrique du sud à Windhoek. Route monotone et plate mais rapide à parcourir (100km/h de moyenne). Peu de circulation, quelques camions tout de même mais pas un trafic soutenu. A l’entrée de Keetmanshop, nous partons rejoindre la quiver tree forest (kokker boom) afin de voir cet ensemble d’aloès dans un magnifique décor rocheux peuplé d’une foule de damans des rochers, cousins lointains des éléphants. Après un pique nique très venteux, nous visitons le « Giant Playground » qui est une formation géologique de blocs de grès aux magnifiques couleurs. Nous reprenons la route via Keetmanshop par la B4 en direction de Luderitz. Route goudronnée, moyenne près de 100km/h. Sur la carte, nous avions repéré le Naute recreation resort, un site composé d’un lac réservoir fermé par un barrage. Plutôt que de prendre la voie directe pour rejoindre le Fish river, nous partons à la découverte de ce site par une piste très roulante. Nous arrivons, sans encombre au bord du lac après avoir vu, de loin, le barrage. Le temps est très venteux et frais, ce qui nous incite peu à y rester. C’est certainement en été un endroit très prisé pour la baignade et les pique-niques en raison du grand nombre de canettes disséminées çà et là. Dans quelques kilomètres, nous allons quitter la D545 pour prendre la C12 quand tout à coup nous nous trouvons devant une plaque de sable mou d’environ 30 mètres qui va s’avérer infranchissable facilement, n’étant pas pourvu d’un 4X 4. Depuis des heures, aucune circulation rencontrée, et quand la poussière soulevée par notre véhicule s’estompe, nous avons la chance de voir derrière nous une voiture. C’est le salut pour continuer notre chemin. Aidée par 3 gaillards, la famille me facilite le franchissement de l’obstacle qui sera vite un mauvais (petit) souvenir. Sans problème ensuite, nous rejoignons le Canyon village situé dans un décor de western en bordure d’un magnifique escarpement rocheux aux couleurs du crépuscule. 2 chambres communicantes seront notre havre de repos pour les 2 nuits suivantes. Dès le déchargement des bagages fini, nous partons à la découverte des environs du lodge et de la piscine qui fait tant envie aux enfants. La température de l’eau les découragera , seuls les pieds y seront trempés.

Jour 4: le Fish river canyon Comme tous les jours maintenant, départ vers 8 h afin de profiter au mieux et sans se presser du site du 2ème plus grand canyon du monde. Papa avait prévu d’aller visiter le canyon de bon matin afin de profiter du soleil levant depuis les différents postes d’observation placés le long du plateau surplombant l’a-pic vertigineux. Ensuite, route vers Aï Ais à l’autre bout du canyon pour pique niquer et visiter les bords de la fish river et le centre thermal implanté près d’une source chaude. Retour en fin d’après midi et peut-être repassage au fish river afin de profiter d’un 2ème type d’ensoleillement. Tout cela est tombé à l’eau par une erreur du pilote qui a pris à gauche la C37 en sortant de la piste sortant du lodge. Le copilote n’a pas assuré, persuadé de la bonne inspiration du chauffeur. Pendant des kilomètres nous apercevons la cassure dans le plateau créée par la rivière mais l’entrée du site n’apparaît pas jusqu’à ce que nous nous retrouvions sur la C10 qui mène à …. Aï Ais. Tant pis, notre erreur admise, nous continuons jusqu’à rejoindre le fond et la fin du canyon. Là, la température est plus clémente et nous entamons une balade le long de la rivière jusqu’à un barrage créant une retenue d’eau qui permet le développement de la végétation dans un site très rocailleux. C’est en proximité de la rivière que nous allons croiser une troupe de babouins qui jaillit des fourrés pour rejoindre les versants rocheux après s’être désaltérée. Nous les suivons des yeux jusqu’à ce qu’ils disparaissent au milieu des blocs de rochers surplombant la rive. De retour à la voiture, nous visitons le centre thermal aux eaux sulfureuses qui vient d’être entièrement rénové. Et maintenant, filons au fish river. Après une heure de route nous arrivons enfin en bordure du canyon où un vent de Nord Est très frais nous reçoit. Il nous coupe presque en deux. Nous découvrons un paysage très aride où seules apparaissent au fond du canyon des plaques vertes de végétation entourant des cuvettes où l’eau se maintient. Des méandres s’enchaînent à des profondeurs vertigineuses qu’il est difficile d’estimer en raison du manque de comparaison. 5 à 600 mètres de verticalité nous séparent du fond du canyon où la rivière s’écoule lors des orages d’été. Nous pique-niquons en bordure du canyon frigorifiés par un fort vent puis nous nous déplaçons afin d’avoir une nouvelle approche visuelle de ce magnifique site. Nous entreprenons le chemin de retour quand s’allume le voyant de réserve d’essence. Ne connaissant pas le véhicule nous ne savons pas la taille de la réserve. Le prochain point d’alimentation se situe au canyon lodge que nous atteindrons avec l’angoisse de la panne sèche. Tout se passe bien et c’est au milieu d’un cimetière de vieilles voitures pas toutes américaines que l’on engloutit 55 litres du précieux liquide. Avant de rentrer nous faisons un petit crochet par Canon village à l’architecture magnifiquement intégrée à la rocaille environnante.

Jour 5: Aus et les chevaux sauvages Aujourd’hui, départ un peu plus matinal car nous faisons une entorse au road book de notre TO. Le but de la journée est de rejoindre le village d’Aus et d’y rencontrer des troupeaux de chevaux sauvages dont l’origine est mal définie. Pour cela, nous retournons sur nos pas pour rejoindre la B4 goudronnée de Seeheim à Aus. Mais après avoir visionné Google Earth, papa s’est aperçu qu’une autre route était possible : plus longue mais permettant de s’approcher au plus près de l’Afrique du sud en longeant la rivière Orange. C’est notre choix, et nous nous y engageons. Passage près d’Aï Ais puis D316 et D207 pour rejoindre la rive Nord de la rivière Orange. Cette dernière voie est l’inconnue du jour, nous ne savons pas vraiment la qualité de la piste que l’on va rencontrer mais il s’avère que c’est du billard dans un paysage fantastique presque lunaire. Les calculs de distance faits sur Google étaient justes et en 30 minutes de trajet nous voilà en vue de l’Afrique du sud. La rivière Orange à la différence de la Fish est un fleuve pérenne. Il permet le rafting sur certains sites. Pendant près de 100 km nous longeons cette rivière et franchissons la Fish juste avant son confluent. La rocaille des montagnes se mêle à une végétation verdoyante d’arbres et de culture sur des bassins bien arrosés. De temps en temps, la route tortueuse s’éloigne du cours du fleuve pour suivre le cours asséché d’affluents temporaires. Cela fait plus de 150 km que nous n’avons pas rencontré d’habitations ni âme qui vive et seulement croisé quelques véhicules mais c’est dimanche, et en ce jour il n’y a pas beaucoup d’animation , l’activité étant réduite au minimum. Nous arrivons à Rosh Pinah, ville minière en pleine croissance. Afin de ne pas retomber dans les erreurs passées, plein d’essence après seulement 230 km parcourus. Nous sommes de nouveau sur le plateau, roulant sur la C13 maintenant goudronnée jusqu’à Aus en raison du fort trafic engendré par les mines. Le vent souffle très fort et la végétation est réduite à sa plus simple expression : pas un arbre, pas un abri pour pique niquer. Après une courte discussion familiale, et en fonction des conditions climatiques défavorables, il est convenu que l’on mangerait en roulant y compris le chauffeur et que cela permettrait d’ajouter une visite jusqu’alors supprimée de notre circuit : Aller à Luderitz et voir la côte Atlantique au sud de la Namibie. Nous passons Aus en coup de vent puis la B4 est avalée à un rythme d’enfer jusqu’à l’océan. Sur 125 km, 3 virages et une grande plaine où la route est longée par une voie de chemin de fer en cours de rénovation sont les seuls souvenirs du trajet. Les 10 derniers kilomètres voient apparaître des dunes annonciatrices de la côte. Tout près de Luderitz, se dresse la ville fantôme de Kolmanskop entourée de barbelé et noyée en partie sous les sables. Comme depuis notre arrivée en Namibie, le soleil brille de mille feux ce qui n’est pas souvent le cas sur la côte. De plus, la température à l’approche de l’océan n’a pas fléchi, comme on pouvait l’imaginer, mais au contraire, le thermomètre de la voiture s’affole : 30°. Nous arrivons dans le port aux rues vides de monde, colorées de teinte pastel sur les murs des habitations et des commerces. Nous nous rendons de suite à shark island, la presqu’île dominant le port. Après avoir acquitté un péage, nous rentrons dans une zone touristique où la population à la belle saison doit venir pour profiter de la côte. Quelques instants pour tester l’eau de l’Atlantique bien froide en cette période (14° environ) seront aussi nécessaires pour s’acclimater à une hygrométrie bien différente de celle du reste du circuit. En effet, 10 à 15% est le taux le plus souvent rencontré dans ce pays ce qui se traduit par une forte irritation des voies respiratoires supérieures renforcée par une poussière persistante lorsque le vent souffle. Après cet arrêt, nous continuons notre passage dans Luderitz, port de pêche principal du pays. Mais il faut penser à rejoindre Aus et son desert horse inn qui nous hébergera pour la nuit . Après un clin d’œil à notre littérature de bande dessinée, nous quittons la côte pour rencontrer des chevaux sauvages attroupés autour d’un point d’eau au milieu de nulle part.

Jour 6: En route pour le Namib A 8 heures, comme d’habitude départ avec arrêt dans le village d’Aus pour faire le plein d’essence et de victuailles pour les pique-niques à venir. Comme papa aime bien les chemins de fer, passage à la gare pour des photos. Direction le désert du Namib par la C13 puis D707 pour contourner le Tirasberg. Au fil des kilomètres, vision multiple de troupeaux d’animaux sauvages et domestiques derrière les barbelés des grandes fermes transformées en partie en guest houses et lodges. Autruches, springboks, oryx ne font plus l’objet d’arrêt-photo tellement nous en aurons croisé au cours de 2000 premiers kilomètres. Il faut une originalité certaine dans le sujet pour qu’il y ait demande au chauffeur de s’arrêter. Dans cette partie de la route, la proximité des dunes rouges du Namib mélangée au doré des herbes a excité l’attention des photographes La fin de l’après midi a été un peu gâchée par une C27 difficile à cause de la tôle ondulée qui nous a été servie. C’est un des seuls passages désagréables de piste que l’on a dû supporter. Mais le lodge où l’on va passer 2 nuits nous a permis de vite oublier ces désagréments de la route. Pratiquement tout neuf, le hoodia tented camp est situé à environ 40 km de l’entrée du site de Sesriem . Ces bungalow-tentes sur pilotis sont disséminés le long du cours de la rivière Tsauchab à sec le plus souvent et dominés par une montagne où l’on peut apercevoir le dessin d’une tête de lion. Magique !!d’autant plus que l’aménagement intérieur est très imaginatif : baignoire accolée au bungalow mais placée à l’extérieur dans une courette fermée attenante. L’ensemble du lodge est très bien intégré dans le paysage avec un souci de prendre en compte l’écologie jusque dans les menus détails. Pas d’éclairage extérieur pour rejoindre le bâtiment central depuis les bungalows mais une lampe solaire servant également de porte-clé. Un goût parfait pour la décoration sobre mais efficace de la salle de restaurant et du lobby.

Jour 7: Découverte du parc de Sesriem Départ très matinal (6h30) afin de profiter du soleil levant sur l’étendue des dunes. La température est un peu plus élevée que les jours précédents (14°). La journée commence par une file d’attente aux caisses du parc afin d’accéder aux dunes. La voie d’accès est goudronnée sur 65 km jusqu’à la zone où seuls les 4 X4 peuvent s’engager soit les 5 derniers kilomètres ; Nous laissons la voiture pour une navette coûteuse qui nous emmène au Deadvlei, une étendue asséchée parsemée d’arbres comme calcinés. Nous sommes maintenant entourés de dunes toutes plus hautes les unes que les autres d’une couleur tirant sur le rouge. Nous nous engageons sur l’une d’elles qui semble être la plus haute. Tout de suite, papa et maman sont lâchés par la nouvelle génération pleine d’allant. Nous gravissons les pentes comme en ski, soit en zigzag et nous nous enfonçons sans cesse dans ce sable sans fond. La crête tant espérée à atteindre semble s’éloigner lorsque l’on quitte les traces faites par nos prédécesseurs. Les jeunes nous distancent vite mais sont obligés de nous attendre puisque l’on a gardé les provisions d’eau. Enfin nous voyons l’autre côté et le majestueux décor de cet ensemble infini de dunes. Maintenant nous pouvons profiter d’un horizon à perte de vue rempli d’un sable rougeoyant parsemé çà et là des plaques blanches des anciennes zones humides maintenant transformées en sel. A nous la descente directe dans le sable qui nous rappelle la neige. Arrivés en bas, nous vidons les chaussures plombées de sable. Le vent s’est levé emportant avec lui les grains colorés qui déplaceront petit à petit les dunes plantées parallèlement en forme de parenthèse. Pique-nique sous les arbres encore irrigués, mais jusqu’à quand, qui nous procurent une ombre bienfaisante. Nous passons à la dune 45, la plus visitée en raison de son accès aisé et lieu de campement privilégié sur le site. En cette après midi, nous filons vers le canyon situé tout près de l’entrée du parc. Après la marche de ce matin en terrain difficile, il faut dialoguer longuement afin que la jeunesse accepte de s’engager dans les gorges. Les babouins viennent rapidement à notre secours en se montrant peu farouches et démonstratifs. Pendant près de 2 heures nous parcourrons un site encaissé, entaillé dans la roche où la végétation se réduit à quelques arbres . La rivière Tsauchab qui a creusé ce canyon, ne coule que lors d’orages violents l’été. Toutefois nous trouverons un trou d’eau encore garni. Ce sera notre seule journée sportive du circuit où la marche a été la principale occupation. Des glaces récompenseront les sportifs en herbe après leur brillante matinée d’escalade.

Jour 8: Rendez vous sur la côte Environ 400 km de route aujourd’hui nous attendent, parsemés de paysages de gorges aux rivières asséchées, de plateaux vallonnés et de plaines arides et monotones à l’approche de l’Atlantique. Le passage du tropique du Capricorne sur la C14 est l’occasion de la photo marquante du jour et de retrouvailles avec des touristes rencontrés au hasard des lodges. Après le pique-nique au pied des derniers arbres rencontrés avant d’atteindre la côte ( 150 km), nous avalons la piste roulante (C14) à près de 100km/h pour rejoindre l’Atlantique et ses brumes. Attendues et tant de fois décrites. Walvis bay nous accueille sous un soleil radieux qui nous encourage à voir les marais salants et de s’approcher au plus prés de l’océan. Port en eau profonde, il reçoit foule de bateaux de commerce et de pétroliers, la Namibie n’ayant pas de ressource pétrolière. Par contre, l’uranium est exploité à proximité même de la côte et le bruit des tirs de mine encombre l’espace sonore du lieu. Nous traversons les marais salants et nous nous rendons jusqu’à une plage vide en cette période de l’année, mais les installations sanitaires indiquent une forte occupation lors des chaudes journées d’été austral. Maintenant, il s’agit de rejoindre notre lodge de Swakopmund , nous en profitons pour visiter Walvis bay au passage à travers ses différents quartiers et en particulier les townships du nord de la ville. La route goudronnée qui sépare les 2 « métropoles » de la côte namibienne est vite avalée nous permettant d’apercevoir les aménagements touristiques en cours de réalisation le long des plages. On se croit sur nos côtes avec des ensembles immobiliers plaqués aux plages, mais toutefois avec une moindre ambition en raison de la faible importance de la population du pays. Swakopmund apparaît comme une sorte de Deauville austral avec ses boutiques de standing et ses villas huppées le long du Strand . Beaucoup de différence par rapport à ma visite de 1990. Développement très important de la ville mais maintien de cette architecture germanique qui en fait son charme et son originalité. Nous trouvons rapidement notre lodge situé au nord de la ville. Le patron nous réserve un restaurant pour le soir, puisque son établissement n’assure que les couchers et le petit déjeuner. 2 chambres contiguës nous seront allouées pour les 2 nuits suivantes. En fin d’après midi, un appel téléphonique nous prévient que la croisière retenue pour l’après midi suivante est avancée au matin en raison du temps annoncé : cela bouscule notre agenda du lendemain qui prévoyait une grasse matinée. Il faudra prévoir un départ matinal puisque le catamaran nous attend à Walvis à 8h15.Coup de blues pour les jeunes. A la nuit tombée, nous partons au « napolitana restaurant » situé sur l’artère principale. Tout le monde est satisfait puisque chacun a pris des plats selon ses goûts. Poisson, pâtes, pizza seront au menu du soir. Nous réserverons pour le soir suivant.

Jour 9: croisière et shopping Sur le pont aux aurores pour aller à la croisière sur le lagon, nous attendons au yacht club l’arrivée de nos hôtes pour embarquer sur le bateau. A 8h45, montée à l’arrière du catamaran de 2 otaries qui viendront avec nous une partie de la croisière sur le lagon. Une guide nous décrit le circuit que l’on va faire à l’intérieur du golfe de Walvis. Ses explications sont très complètes relatives aux différentes activités du port et des environs. La faiblesse du vent fait que nous voguons une grande partie de la matinée au moteur. L’installation sur le bateau se fait au gré de la volonté de chacun et les trampolines placés à l’avant du catamaran sont les premiers à être choisis. Nous passons à proximité de parcs ostréicoles et longeons ensuite la presqu’île pour rejoindre la pleine mer et une petite colonie d’otaries qui s’ébattent dans les flots , accompagnés de dauphins qui vont jusqu’à passer sous le bateau. Tout le monde est ravi par la croisière qui se termine par un petit buffet où les huîtres sont accompagnées de « Champagne » sud africain tout à fait buvable. A notre descente, nous trouvons quelques échoppes d’artisanat et voyons là, nos premières femmes himbas venues pour vendre leur artisanat. Le petit encas pris sur le bateau nous sert de pique-nique et nous rentrons sur Swakopmund afin de mieux nous imprégner de l’ambiance de la cité. Tour de ville et des boutiques puis achat de victuailles pour les prochains pique-niques seront notre occupation de l’après midi. De retour au lodge, nous finirons l’après midi sur la plage toute proche.

Jour 10: Otaries et Damaraland Comme dab, départ sur le coup de 8h pour rejoindre la colonie d’otaries de Cap Cross. Sur une centaine de kilomètres nous longeons la côte, traversant Henties bay, la dernière ville touristique balnéaire de cette région. Il y a même un golf dans ce lieu où l’eau est une denrée rare. Nous doublons quelques véhicules portant à l’avant des cannes à pêche plantées droites dans le pare-choc puisque en cette période les distractions sont rares en raison de la faiblesse de la température. Nous quittons la route principale pour atteindre la réserve dans laquelle se situe la colonie d’otaries. Nous nous trouvons face à une marée brune d’animaux de toute taille, adultes, bébés qui profitent de la belle matinée pour s’étaler au soleil ou se jeter dans une mer où les vagues déferlantes viennent se fracasser sur les rochers. Nous verrons aussi des chacals prédateurs des jeunes otaries. L’odeur tant décriée dans les guides n’est pas pestilentielle comme annoncée même si elle est désagréable. Nous cheminerons tranquillement une demie heure sur une passerelle qui permet d’admirer les animaux sans venir les déranger en nous en séparant. Après cette visite très intéressante, nous reprenons le chemin des terres et la traversée d’une plaine monotone sur une centaine de kilomètres avant de retrouver des paysages plus variés. Nous passons à proximité du Brandberg et des pétroglyphes de la « dame blanche » mais nous n’avons pas le temps d’y aller. Sur la route menant à Twyfelfontein, nous nous arrêtons pour voir des peintures bochiman situées à l’intérieur d’une cavité et peu décrite dans les guides. Le lodge est parfaitement intégré dans un cirque de falaises rouges que nous nous ferons un plaisir de gravir en cette fin d’après midi après avoir pris possession de nos chambres situées dans des bungalows isolés. Le restaurant, très agréable à la saison chaude, est un peu glacial en raison de son ouverture total sur l’extérieur mais les polaires nous permettront tout de même de profiter d’un excellent buffet;

Jour 11: Damaraland et game drive

La journée commence par une frappe à la porte du bungalow. Des porteurs affectés au transport des bagages jusqu’au véhicule, nous informent qu’une roue est à plat sur notre voiture. Gentiment, ils nous proposent de changer la roue ce que nous acceptons de bon cœur. Le temps de se préparer et les clés sont de retour. Un bon pourboire donne le sourire à nos aides qui nous remercient ce que nous faisons également. En chargeant la voiture, nouveau cauchemar : le pare-brise s’est fendu. Il n’y a pas d’impact mais par contre, cela est arrivé à la hauteur du choc sur le montant du pare-brise noté lorsque l’on a pris le véhicule. Qu’allons-nous nous faire si il s’ouvre plus? Pour l’instant, il faut parer au plus pressé en collant du sparadrap. Après cet intermède, nous partons visiter les pétroglyphes vieux de 6000 ans sculptés par des bochimans. Le guide Nama nous décrit les dessins, essentiellement des animaux et leur empreinte ainsi que l’utilité de ceux-ci : apprendre aux enfants à reconnaître les traces afin d’apprendre la chasse et à se méfier des prédateurs. nous verrons également le premier dessin animé de l’histoire avec une représentation du mouvement du cou d’une autruche en différentes positions sur un même corps. A la fin de la visite, nous nous rendons aux orgues basaltiques, autre curiosité à voir dans le site. Nous sommes déçus par son manque d’étendue et de spécificité. Soit, nous continuons notre route sans faire le détour par la forêt pétrifiée car l’on doit faire réparer notre roue crevée. La route n’est pas longue jusqu’à Palmwag où nous allons laisser notre véhicule pour la nuit. En effet, nous nous rendons dans un lodge distant de 18 km de la piste principale en plein Damaraland. Un 4 X 4 doit nous récupérer ainsi que les autres clients à 15h30 pour nous conduire au camp constitué de tentes en pleine nature. Après le pique-nique, nous nous rendons à la station-service afin de réparer la roue abîmée. Avec 2 ou 3 autres bicoques, c’est Palmwag dans sa totalité. Pourtant sur les cartes, c’est indiqué comme si c’était une ville d’importance. En fait celle-ci est due à la barrière sanitaire qui y est disposée. Elle sert, surtout dans le sens Nord-sud, à vérifier l’état sanitaire des bovins et caprins qui sont transportés par les autochtones en raison de maladies persistantes dans la nord. Nous ne serons pas concernés par le contrôle, ni embêtés par d’éventuels individus qui ponctionneraient les touristes, comme cela a été décrit dans divers blogs lus sur le Net. Lors de notre game drive qui nous mène au camp, nous apercevrons nos premiers zèbres et girafes. Bien sûr, nous ne comptons plus les oryx, springboks et autruches, mais aucun éléphant à l’horizon ni de rhinocéros blanc ou noir. Ce soir, c’est « all inclusive » donc les boissons sont à volonté et le responsable du camp nous offre l’apéritif accompagné de biltong, la viande séchée spécialité namibienne par excellence : cela ressemble à de la viande des Grisons. Les tentes disposent chacune de sanitaire doté d’un lavabo, de toilettes et d’une douche originale où la réserve d’eau est constituée par un seau muni d’un pommeau de douche qu’il faut remplir à partir du lavabo. La soirée s’achève par un repas servi sur une table d’hôte où tous les convives sont réunis y compris le gérant et sa femme. Cela permet de se faire expliquer la vie et les contraintes dans un lodge éloigné de tout en particulier pour l’alimentation qu’il faut aller chercher à une demie journée de voiture.

Jour 12: Rencontre avec les Himbas

Avant de reprendre notre voiture laissée à Palmwag, nous avons commencé notre journée par un petit trajet en 4 X 4 à travers la concession ce qui nous a permis de croiser, de nouveau, la route de zèbres et de girafes accompagnées d’oryx. Après le passage, sans encombre de la barrière sanitaire, direction Opuwo, capitale du Kaokoland, nous rejoignons Sesfontein et son ancien fort transformé en hôtel de bon confort où nous ne ferons qu’un arrêt pour nous dégourdir les jambes. En reprenant la route vers le nord, nous voyons à peu de distance de la piste un village Himba que visite un petit groupe de touristes. Nous décidons de faire de même et dès la sortie du véhicule, un jeune vient se proposer de nous servir de guide et d’interprète auprès des femmes et des enfants qui sont assises présentant des objets d’artisanat composé de bijoux, symboles de leur position dans le clan auquel elles appartiennent. Le guide nous explique le mode de vie de ce peuple de pasteurs nomades vivant au plus près de la nature. A ce jour, ils essaient de rester avec leurs traditions ancestrales ce qui les met injustement au ban de la société namibienne. Devant tous les objets présentés, les filles de la famille craquent pour des pendentifs et une statue. Nous prenons congé de nos hôtes après avoir parcouru le village composé de huttes recouvertes de bouse séchée entourant un enclos où est retenu le bétail, la nuit, afin de le protéger des prédateurs.

La piste s’inscrit dans des vallées rocailleuses ce qui rend la conduite plus difficile malgré l’absence de tout trafic. A un moment, il a même fallu faire descendre toute la famille afin de pouvoir franchir une zone accidentée parsemée de cailloux mal joints. Quelques raidillons ont obligé le chauffeur à passer la première afin d’atteindre le sommet. Pour les clients d’un bus local, ils ont été obligés de finir a pedibus une pente un peu trop accentuée pour le moteur. Passé ces obstacles, nous atteignons la capitale du nord ouest : Opuwo, la ville où se croisent de nombreuses ethnies ce qui en fait un carrefour de civilisation. Les femmes herreros aux magnifiques coiffures et habits qui sont des reprises de l’habillement des premières femmes colons de la fin du XIX ème siècle côtoient les femmes himbas au pagne fait à partir de peaux de vaches. A ces modes vestimentaires se mêlent, bien entendu, les dernières modes de Windhoek pour celles qui refusent les traditions. Le lodge de ce soir permet à nos jeunes de pouvoir profiter de la piscine malgré la fraîcheur de l’eau. Pour les parents, ils profitent d’un magnifique paysage avec un coucher de soleil somptueux sur les montagnes du Kaokoland en savourant quelques instants de repos.

Jour 13: Cap au nord

Aujourd’hui, piste vers la rivière Kunene, frontière naturelle avec l’Angola. C’est la journée de tous les dangers à la lecture des différents blogs parcourus avant notre départ. Piste impraticable, cailloux quasi nécessité de circuler avec un 4 X4. Tant pis, nous partons, notre tour opérateur n’a pas indiqué de contre-indication à nous y rendre. En fait, ce sera une des meilleures pistes parcourues. Elle vient d’être refaite avec des aides de l’Europe. Toujours des paysages de savane avec une végétation de région de plus en plus chaude puisque nous nous rendons vers le Nord. Les 180 km sont avalés rapidement et déjà nous prévoyons notre occupation pour l’après midi, quand tout à coup le chauffeur entend un bruit suspect. C’est la crevaison brutale. Il ne nous restait plus qu’une douzaine de km à parcourir. Sans énerver, le coffre est vidé afin de récupérer le matériel nécessaire au remplacement de la roue. Tout d’abord, démontage de la roue crevée après quelques difficultés car nos gentils dépanneurs qui nous avaient changé la roue , 3 jours auparavant, y avaient été fort pour visser les écrous. Nous prenons la 2ème roue de secours toute neuve pour remplacer la roue crevée et rapidement on s’aperçoit d’un couac : impossible de rentrer le monte-écrous dans les trous de la jante. Cela explique pourquoi nos prédecesseurs avaient pris l’autre roue lors de la première crevaison. Avec effroi, on refait le trajet de la journée où l’on a attendu pour faire dépanner la roue crevée. Pendant plus d’une centaine de km, nous avions roulé sans roue de secours. Nous remettons en place la roue dépannée et atteignons avec angoisse Epupa falls, heureusement peu éloignée. L’après midi est chaude ce qui nous fait du bien après la fraîcheur du début du séjour. Après l’installation dans les confortables tentes plantées sur la rive même de la rivière Kunene à peu de distance des chutes , nous partons à leur découverte. En quelques minutes nous rejoignons la faille dans laquelle se jettent les flots jusque là calmes. Dans le tumulte de la chute principale, un arc-en-ciel s’inscrit dans les brumes vaporeuses qui s’élèvent du fond du gouffre. Les appareils photos crépitent tant la beauté du site nous incite à garder un souvenir tangible de cet instant. Autour de ces eaux tumultueuses, des bras presque morts situés en amont des chutes sont le lieu de vie du village. Les femmes s’y rassemblent pour le lavage du linge et des enfants tout heureux de se rafraîchir dans une eau limpide. Nous nous enthousiasmons à la vue de la succession de chutes des multiples bras. Malgré la saison sèche bien avancée, le cours du fleuve est encore loin de son étiage ce qui permet de ne pas voir qu’un simple filet d’eau mais d’amples flots impétueux. La chaleur calme les velléités de promenade chez les plus jeunes qui vont vite se protéger du soleil à l’ombre des baobabs nombreux en aval des chutes. Leur écorce tendre porte la trace du passage de touristes sensibles à la beauté du site et désireux de laisser une marque ostensible de leur venue. De retour de cette visite, nous nous intéressons aux stands d’artisanat tenus par des femmes Himbas qui présentent là tout un échantillonnage de leurs bijoux et parures coutumières. C’est l’occasion pour nous de remplir nos sacs à dos de bibelots qui viendront remplir les étagères déjà bien dotées de souvenirs de voyages précédents tant en Afrique, qu’en Asie ou en Amérique du Sud. Au lodge, nous profitons de notre position en bord de fleuve pour admirer en fin de soirée d’un magnifique coucher de soleil. Auparavant, nous étions allés à la rencontre d’un groupe d’italiens de retour de rafting et qui nous avez confortés dans notre idée de faire cette excursion le lendemain. Papa a cherché à s’encanailler en allant à la rencontre de la population mâle d’Epupa falls dans le bar situé dans un abri fait de tôle ondulée à peu de distance du lodge. A l’intérieur, un billard américain, un juke box et une machine à sous sont les distractions à la disposition des jeunes himbas venus là également pour boire bières et autres boissons fortement alcoolisées. Le soir, le repas s’éternise puisque nous avons sympathisé avec une famille méridionale avec laquelle nous échangeons des informations sur nos expériences des jours précédents puisque nous faisons le circuit en sens inverse.

Jour 14: Crocodiles et rafting

Ce matin, pas de départ matinal mais promenade prévue à la recherche des crocodiles. Nous tentons de remonter le long de la rive du fleuve sur la piste qui mène à Ruacana. Après une erreur de cap, nous nous engageons sur un chemin très rocailleux et pentu qui permet de mesurer les limites de notre véhicule. Déjà victimes de 2 crevaisons en raison du taux d’usure de nos pneus et d’un fendillement du pare-brise, nous faisons machine arrière et sommes pris par nos nouveaux amis dans leur 4X4. Nous parcourons quelques kilomètres et nous nous arrêtons afin de voir les fameux sauriens. Armés de bâton pour nous protéger d’une rencontre fortuite avec un crocodile, nous marchons le long de la rive sur quelques centaines de mètres en ne croisant qu’un groupe de singes vervet qui s’enfuit à notre arrivée. De retour au véhicule, nous voyons enfin, un crocodile énorme se chauffant nonchalamment sur la rive d’en face. L’après midi, nous nous embarquons pour le rafting, les enfants ayant été dans l’ignorance du projet jusqu’à la dernière limite. Ils sont enthousiastes mais un peu inquiets lors des explications données par les guides pour les mesures de sécurité à suivre lors de la navigation. Les femmes et les enfants sont dans une grosse embarcation avec 2 guides pour diriger la manœuvre et le reste de la troupe se disperse en canoë biplace. Cela commence par une prise en main de l’embarcation faite lors d’une remontée à contre courant afin de vérifier la bonne cohésion de chaque équipage. S’en suit alors une agréable descente d’un long fleuve tranquille parsemé par le passage de quelques rapides et la vision, sur les rives ou îlots de quelques crocodiles de toute taille. Bien sûr, interdiction de laisser traîner une main dans l’eau. Un arrêt est prévu pour se désaltérer car la chaleur est importante ce que nous faisons sur la rive angolaise de la Kunene. Pendant quelques minutes, nous serons dans l’illégalité. Après la reprise des bateaux nous passons les derniers rapides, les plus difficiles qui nous permettront d’être trempés. Après cette après midi de pure détente, les enfants vont se poser au bar du lodge avec leur nouvelle copine pour faire un « Uno » et les parents vont vaquer à leur principale occupation des vacances : Papa retourne voir la « folle » vie crépusculaire de la population masculine au bar du village et Maman se repose tranquillement pour regarder le coucher de soleil sur le fleuve.

Jour 15: Cap à l’est

Pour la première fois depuis le début de notre séjour, nous allons emprunter, jusqu’à Opuwo, la même route qu’à l’aller. Sur ce tronçon, la piste est très roulante, ayant été refaite récemment. Nous croisons de nombreux Himbas gardant des troupeaux ce qui est leur principale activité. Ainsi nous pouvons faire de nombreuses photos. Pour les remercier de nous autoriser à les prendre, nous leur offrons crayons, bonbons, jouets pour les jeunes et farine et huile pour les mamans. A chacune de ces rencontres il ne sera jamais question de distribuer de l’argent même si cela est souvent demandé. A Opuwo, nous refaisons le plein de la voiture et de courses pour les derniers pique-niques. C’est aussi la dernière occasion de croiser des Himbas mélangés aux autre ethnies de cette région en particulier les Herreros dont ils sont un sous-groupe. C’est aussi la fin des grandes sections de piste, nous rejoignons le macadam. La route est vite avalée, nous longeons le parc d’Etosha dans sa partie interdite aux touristes. Le Rustig Toko lodge qui nous héberge, ce soir, domine la plaine à végétation de savane. La piscine n’aura pas plus de succès que les précédentes malgré une tentative des enfants, en raison de la fraîcheur de l’eau qui aura raison de leur volonté.

Jour 16: Etosha-jour 1

Aujourd’hui, nous allons enfin voir les animaux que les enfants attendent depuis le départ :éléphants, lions, guépards, rhinocéros. Les girafes et les zèbres et tutti quanti antilopes, nous en sommes rassasiés . Quant aux autruches, on ne s’arrête plus depuis belle lurette pour les photographier. Pour rejoindre Etosha, nous empruntons les pistes qui longe au sud le parc. 10 fois, 20 fois nous nous arrêtons pour ouvrir/fermer les portails qui donnent accès aux fermes que nous traversons. C’est Arthur qui est chargé de la besogne. A 10 h, nous entrons à Okaukuejo et partons sans attente à la recherche des animaux. Direction le nord ouest : après quelques kilomètres parcourus, un appel de phare d’une voiture venant en sens inverse nous conduit à nous arrêter. Le conducteur nous indique n’avoir rien vu d’intéressant dans cette partie du parc. Nous décidons de faire demi tour. Nous longeons le pan et nous nous rendons au point d’eau dénommé Nebrownil. Quelques voitures y sont stationnées, ce qui est bon signe. Les girafes dominent un champ d’animaux où cohabitent, antilopes (gemsboks, springboks, impalas) , zèbres, gnous, chacals, autruches et surtout un couple de lions qui sont allongés tranquillement à quelques mètres des voitures qui ne semblent pas les gêner. Par contre à leur moindre mouvement, c’est un peu l’affolement chez les autres. Ils sont aux aguets ne voulant pas servir de repas aux fauves. Pendant près de ¾ d’heure, nous suivrons le jeu entre les différents protagonistes. Voyant aucun affût précis du couple de lions, nous quittons le point d’eau après avoir pique-niqué dans la voiture. Maintenant, nous sommes à la recherche des éléphants. Le paysage est somptueux fait de grandes plaines blanches où la végétation est très parsemée. Une étrange luminosité fatigue les yeux même protégés par des lunettes de soleil. Au loin, il semble qu’il fait nuit ou qu’un orage est prêt à éclater. Nous passons à Hallali faire le plein d’essence et nous délasser un peu, obliger jusqu’à présent à rester enfermer dans le véhicule. Comme nous logeons vers Okaukuejo mais à l’extérieur du parc nous reprenons la direction de la sortie afin d’être vers 17h30 à la fermeture. Sur notre chemin, pas d’éléphants mais toujours des gazelles, des girafes et des zèbres. Nous parvenons à la tombée de la nuit à notre lodge (Taleni Etosha village) où nous attendent 2 tentes bien confortables avec douche extérieure joliment et écologiquement installée.

Jour 17: Etosha-jour 2

Ne voulant pas perdre un instant de notre journée de safari nous quittons de bon matin notre lodge (6h45). La température est toujours fraîche (11°). Nous repassons à Nebrownil dans l’espoir de revoir nos lions et peut-être des éléphants. Peine perdue, il n’y a pas d’animaux et nous continuons notre périple à travers etosha. Le temps passe et toujours pas d’éléphants. Nous croisons quelques voitures mais aucun occupant nous annonce de bonnes nouvelles à ce sujet. Où sont partis les 12000 éléphants d’Etosha ? Après plus de150 km parcourus, nous tombons presque par hasard sur un élphant difficilement visible protégé qu’il est par un grand arbre. Bien sûr, appareils photos et camescope s’en donnent à cœur joie. Mais un seul ne nous satisfait pas et vers le point d’eau de Ngobib nous nous trouvons face à 4 qui semblent se poser des questions sur leur devenir. Bien sûr, nous somme enfin ravis de voir un tout petit troupeau mais c’est mieux que rien. Bientôt, leur conciliabule les mène à se disperser et l’un vient passer devant la voiture ce qui inquiète un peu notre petit dernier. Satisfaits de notre rencontre, nous rejoignons Namutoni et son fort allemand pour pique-niquer et nous dégourdir les jambes. La chaleur est au rendez-vous enfin. Après ce moment de détente nous repartons vers le nord du pan afin de profiter au maximum de notre dernière après-midi de safari. Nous faisons le tour du fisher’s pan puis remontons vers le Nord jusqu’à Andoni. Nous retombons sur une petite troupe d’éléphants mais ne verrons pas de rhinocéros ni de guépards. Comme la veille, nous sortons du parc à la tombée de la nuit et rejoignons sans encombre l’Onguma bush camp où 2 chambres nous attendent. Le lodge situé en bordure même du parc d’Etosha dispose d’un point d’eau éclairé ce qui nous permettra d’apercevoir un koudou qui vient s’abreuver et un grand duc perché sur une branche. Le père s’éternise sur le promontoire permettant de profiter du point de vue sur le point d’eau mais l’attente trop longue lui tirera des bâillements.

Jour 18: Le début de la fin

Dernier jour sans peur au ventre !!! En effet, demain retour à l’aéroport et heure fatidique pour la livraison du véhicule au loueur. Pas mal de kilomètres à parcourir mais essentiellement du goudron. Nous disons au revoir à Etosha et filons direction plein sud. Nous filons si vite que nous dépasserons le lac d’Otjikoto sans s’arrêter. Nous préférons nous rendre à la réserve de guépards et à la ferme aux crocodiles situés plus loin. Nous trouvons facilement le conservatoire aux guépards à 40 km de la route principale parcourus sur une bonne piste depuis Otjiwarongo. Nous nous apercevons vite que nous ne pourrons faire qu’un très rapide survol de l’ensemble qui demande presque une journée de visite tant les enclos sont nombreux. Nous verrons les guépards par groupe réunis en fratrie, nourris par une équipe très compétente et très soucieuse de sécurité malgré la taille réduite de ces animaux. Le musée, qui complète la visite, est très bien documenté sur tous les aspects ayant trait au guépard depuis sa position dans l’histoire jusqu’à sa dispersion dans l’hémisphère sud. En reprenant la route, nous faisons un arrêt pour remplir le portefeuille à un distributeur automatique d’Otjiwarongo protégé par un vigile. Cela se passe sans problème comme devant toutes les autres banques utilisées durant notre séjour. Cette somme doit permettre les derniers achats (essence, cadeaux, etc…) et en particulier la visite à la ferme des crocodiles. Nous la cherchons, la repérons puis tombons sur la porte close. Saturday afternoon closed. Tant pis pour nous, les croco, ce sera dans la Drôme !!! encore 2 heures de route et piste et nous voilà au Waterberg. L’installation est compliquée. On s’arrête à un bâtiment central pour remplir des papiers, payer l’entrée au parc et obtenir les clés du bungalow situé quelques kilomètres plus loin dans la colline qui domine la plaine débutante du Kalahari. Nous arrivons sur une esplanade où sont plantés une dizaine de petites villas dispersées autour d’une placette. Nous nous installons rapidement afin de profiter du site et de pouvoir faire une petite promenade dans les alentours ce qui n’est pas au goût des jeunes. Mais après quelques tergiversations, tout le monde grimpe sur un sentier escarpé qui mène au sommet du plateau du Waterberg. Damans des rochers, calaos nous accompagnent tout au long du sentier sablonneux parsemé de rochers au milieu d’une végétation arbustive très épaisse. Quasiment arrivé au sommet, papa est abandonné par le reste de la troupe souvent mal chaussé. Cela ne facilite pas la progression en particulier lorsque les rochers deviennent majoritaires. Il atteint un panneau annonçant de ne pas dépasser ce point sans guide. Un sentier permet d’atteindre la crête et la bordure du plateau. La vue sur la plaine plate et monotone est infinie bordée par un aplomb vertical de gré rouge. Le retour s’effectue presque à la nuit. Pour maman, c’est l’heure de refaire les bagages pour le retour en particulier les sacs à dos pour les vols. On vide, on range, on trie les sacs, les pubs, la documentation amoncelés en presque 3 semaines ainsi que les souvenirs ramassés çà et là: cailloux, sable de toute couleur, bois. Savons, shampooings des lodges et nécessaire de toilette de British Airways complètent les valises et sacs. En une heure, maman a tout terminé. Pour notre dernier dîner, il faut prendre la voiture pour rejoindre le restaurant installé dans un vieux bâtiment datant de l’époque coloniale britannique. Une superbe glace-maison viendra clore ce dernier souper namibien . De retour au bungalow, nous apercevons des steenboks gambadant au milieu de l’esplanade située au centre des pavillons.

Jour 19: La fin

350 km nous séparent de l’aéroport. Le chargement de la voiture s’effectue au milieu d’une troupe de babouins venus s’encanailler dans les poubelles des villas. Encore quelques kilomètres et s’en est fini des gravel roads. Nous retrouvons la B1 goudronnée et vide en ce dimanche matin. Aux alentours d’Okahandja, le paysage devient plus montagneux et vallonné rendant la route sinueuse. C’est dans cette ville bien équipée en distraction et hébergement de toute sorte que nous effectuerons nos achats de souvenirs artisanaux dans les échoppes installées à la sortie sud de la ville. De grandes tentes sont pleines de souvenirs, de toute taille, sculptés dans la bois, la pierre, ou la corne. Le marchandage marche à plein. Il faut calculer pour ne plus à avoir à faire du change. Les derniers dollars namibiens monnayables sont échangés contre des objets qui viendront remplir des étagères où il faudra faire cohabiter des souvenirs de différente provenance. Après 3h30 de route, nous voilà à Windhoek, dernier arrêt de notre périple namibien. Nous cherchons un restaurant ce qui est difficile un dimanche, jour où la fermeture des commerces est encore bien respectée. A l’heure de la messe dominicale, les rues se vident de leurs belles Herreros encore bien présentes dans leurs costumes traditionnels. Repas au centre artisanal à deux pas d’Independence avenue, où tout le monde se régale de plats …. Italiens. Derniers achats, il faut faire vite car à 13h30 le dimanche, cela ferme. Dernier complément d’essence afin de rendre le réservoir plein et à 14h30 nous arrivons chez le loueur à l’aéroport comme prévu. Et là tout s’emballe, le pare-brise fendu fait l’objet de récriminations réciproques dans un anglais approximatif et technique, la 2ème roue de secours inutilisable est esquivée rapidement par l’agent du loueur après démonstration de sa lacune. Après rédaction d’un dossier contradictoire, il faut téléphoner au TO afin qu’il arrange les choses et exprime dans un meilleur anglais mes vues sur les différents problèmes rencontrés. Lors de la communication, les faits sont réglés en particulier entre le loueur et le TO qui est un bon client. Ca y est les vacances sont presque finies: plus qu’un enregistrement et le contrôle des passeports et la Namibie ne sera plus que derrière la vitre. Encore près de 3 heures d’attente dans l’aéroport et la menue monnaie namibienne qui a fondu comme neige au soleil. L’heure normale d’embarquement est bientôt dépassée et toujours pas d’avion sur le tarmac. Avec 90 minutes de retard, c’est enfin le départ ce qui va se traduire par une course effrénée à Johannesbourg malgré nos 3 heures prévues de transit. Mais cela est une autre histoire…. Ainsi prend fin un merveilleux séjour en Afrique australe.
Souvenirs de vacances au Canada: 15 jours en octobre 2006 (arrivée Toronto-départ Montréal) English translation pending
by Tokala · 2008-10-31 · 6 replies
Bonjour,

Avant de repartir au Québec d'ici quelques mois pour profiter de l'hiver enneigé, je reviens sur mes premières vacances au Canada en octobre 2006, quelques détails, souvenirs, ce qui me vient à l'esprit pour illustrer ce voyage... (et non, je n'avais pas fait de carnet de voyage à l'époque...)

Trajet Paris - Toronto avec Air Transat Je ne conseille vraiment pas cette compagnie, en plus du retard, et des hotesses désagréables, il faisait super froid dans l'avion, j'ai du coup commencé mes vacances avec de la fièvre... Mais bon, j'en ai entendu des bons retours... Surement un coup de malchance...

Nuit à Toronto J'ai essayé de trouver un hotel pas cher et proches des gares (routières et férovières). J'ai trouvé cette auberge de jeunesse : Downtowner Inn 117 Pembroke Street J'ai effectué la reservation sur ce site :
http://www.hostelworld.com/...nerInn-Toronto-11986 Bon accueil, pas cher, bien située (pres des gares, pas forcément dans un beau quartier), propreté correcte, p'tit dej compris (thé, café, pain grillé et confiture, on se sert dans la cuisine), 3 postes avec acces internet gratuit.

Journée aux chutes de Niagara J'ai fait l'aller - retour Toronto - Niagara dans la meme journée (1h30 - 2h de route), départ en bus vers 10h le matin, billets achetés sur places à la gare routière de Toronto (15 ou 20 dolars si je me souviens bien). Le site est magnifiques, les chutes sont grandioses (et d'ailleurs je conseille fortement le circuit "maid of the mist" : on prend un bateau pour aller au coeur des chuttes, franchement impressionnant !) Par contre, si on regarde de l'autre coté, on voit un mini Las Vegas qui gache totalement le paysage. C'est mon avis, mais je trouve vraiment que c'est dommage. Par contre, le long de la rivière, sur le chemin entre la gare routière et les chutes, j'ai vu de belles maisons, dont plusieurs chambres d'hotes, ça a l'air sympa.

Trajet Toronto - Montreal 6 heures de train, confortable, avec service de restauration (snack, boissons) à bord. J'ai payé 125 dollars canadiens en achetant mon billet 2 heures avant le départ à la gare de Toronto. Les paysages ne sont pas exceptionels, mais le trajet se fait bien. Des infos sur les horaires et prix sur le site www.viarail.com (compagnie de train)

2 jours à Montréal biodome, ciné, shopping, expo temporaire sur le Japon super interressante au musée Pointe à Calières... Il pleuvait, donc on a surtout fait des visites en interieur.

Gare de bus à Montreal : station de metro BERRI-UQAM Gare de train à Montreal : 2 ou 3 station plus loin sur la meme ligne

3 jours à Sherbrooke Pour Montreal - Sherbrooke, en 2 heures de bus c'est fait. Mais je ne me souviens plus de la compagnie de bus qui fait ce trajet. Parc du Megantic pour la rando (vue vraiment magnifique depuis le sommet !) Balade à Magog au bord du lac Soirée conte quebequois Et surtout profiter de ma famille qui habitait Sherbrooke à l'époque !

1 journée à Quebec Visite de du Vieux-Québec

En quittant Québec, je suis allée aux chutes de Momontrency, juste à la sortie de Québec, direction Charlevoix. Elle sont moins impressionnantes que Niagara, bien qu'elles soient plus hautes, mais le cadre est vraiment sympa. Je les ai vu au coucher du soleil en quittant Québec en fin d'apres-midi et c'etait magique.

Ensuite, toujours sur la route, le Canyon Sainte Anne est à voir. J'y suis restée la matinée, le temps de me promener tranquillement, ça vaut vraiment le coup. http://www.canyonste-anne.qc.ca/

Dans le Charlevoix, j'ai beaucoup aimé Petite-Rivière-Saint-François (charmant petit village), Baie-Saint-Paul (village d'artistes), l'Ile aux Coudres (super calme et agréable pour se balader, super coucher de soleil sur le Saint Laurent si on y passe la nuit)...

Parc des Grands Jardins Rando du lac du cygne, superbes paysages fin octobre, avec les arbres dénudés, le soleil couchant... Magnifique !

Saguenay Petit Saguenay Rando au cap Trinité, avec une très belle vue sur le fjord !

Zoo de St Félicien Ce n'est pas un zoo, c'est un safari photo, c'est fabuleux, on est arrivé à 11h du matin, et on a regreté de devoir partir à 17h quand le zoo fermait ses portes... la preuve sur cette discussion http://www.routard.com/...e_saint_felicien.htm) J'ai bien regrétée de ne pas être arrivée à l'ouverture, 6 heures dans le parc c'est trop court !!

Retour Montreal en repassant par le Charlevoix (Baie-Saint-Paul sous le soleil (on l'a vu sous la pluie à l'allée) et l'île aux Coudres) et Quebec (pour rendre la voiture de location)

J'ai reservé la voiture sur place à Québec, dans une agence du Vieux Québec pres de l'office de tourisme. En fait, j'ai fait les trajet Toronto - Niagara - Montreal - Sherbrooke - Quebec en train ou bus, et j'ai loué la voiture pour quitter Québec, et je l'ai rendu 5 jours plus tard à Québec également. Cela évite ainsi les problème de stationnement en ville, et les embouteillages... Et pour faire de la route, autant prendre un bus, au moins on peut se reposer. Et comme la nuit tombait tôt, on faisait pas mal de route vers 17 - 18h, comme ça on profitait bien de nos journées.

En ce qui concerne l'hébergement, je conseille ce site : www.giteetaubergedupassant.com Les gites du passant (chambres d'hotes) sont généralement très bien. j'ai ai testé un vraiment excellent, à Jonquières, pres du Lac Saint Jean :

Gite Le coup de Coeur 4000 rue du Vieux-Pont Jonquière, Qc G7X 3M6 tel (418) 547 9231 www.giteetaubergedupassant.com/lecoupdecoeur

Ce gite a ouvert peu de temps avant que j'y aille, et il mérite d'avoir une vraie clientelle tant il est agréable ! Accueil très chaleureux, bien que nous soyons arrivés un peu tard sans avoir prévenu. Chambres très joliment décorées, très chaleureuses. Petit déjeuner excellent (Denise nous a préparer un excellent jus de fruit frais, café ou thé, crèpes aux fruits, et pain perdu) Denise nous a renseignée sur la région, nous a donné des conseils, était très ouverte et sympathique.

Voila un petit aperçu de ces vacances, vivement le prochain voyage !

* **** EDIT Carnet de voyage de mon 2nd voyage au Québec en hiver en février 2009 (avec des photos) De retour en Estrie en septembre 2010
Quelles îles visiter en Polynésie pour deux à trois semaines en mai 2009? English translation pending
by Andro2 · 2008-07-22 · 27 replies
Bonjour,

Je suis en train de regarder pour partir en Polynésie en mai 2009. Je ne sais pas encore si nous ferons notre séjour en individuelle ou par une agence, même si je pense que par soi même le budget en est réduit Pour le moment j'ai trouvé des billets à 1444€/personnes.

La question se pose: quoi visiter pour 2 à 3 semaines? quelles îles? quels atolls? Combien de nuits rester? sachant que je rajouterais si mon budget le permet une escapade à l'ile de paques, donc environ 2000 €. Ce qui nous laisse 2100 € pour logement et activité et pass avion. Est ce réaliste?

Même si la Polynésie est a destination pour la plongée, nous y allons surtout pour la beauté du site

Merci d'avance de vos réponses
Voyage en Afrique de l'Est: Ouganda-Kenya-Tanzanie-Mozambique English translation pending
by Zeroma9 · 2008-04-30 · 8 replies
Bonjour à tous,

Passionné par l'Afrique, j'aimerais découvir la partie Est du continent pour y faire de la photographie...j'aimerais en septembre ou octobre 2008 prendre un vol pour Entebbe, Kampala en Ouganga puis me diriger vers le Kenya puis Tanzanie puis Mozambique pour éventuellement réjoindre Madagascar ou j'ai vécu 6 mois. Mon objectif est davantage la rencontre des gens que la visite des tous les parcs naturels. je voyage en sac à dos et matériel de photo. Mon budget ne pourrait pas dépasser 3.000€

Alors mes questions sont : est-ce réalisable du point de vue :financier (j'aime voyager "roots" comme on dit ;-)...en m'accordant qqus visites dans des parcs et un hotel meilleur de temps en temps) pourrait-on me donner une estimation comprenant les billets d'avion sécurité (j'ai bien compris sur ce forum qu'il ne faut pas se référer à l'avis de la diplomatie française car "avec elle on ose même plus retirer de l'argent en france" ;-) dixit un internaute) combien de temps faudrait-il? un pays est-il à éviter et changer ma trajectoire par une plus intéressante... est-il mieux de voyager en bus, en train (s'il y a) en voiture, en vélo, en roller, en rampant, en volant... etc...

Merci à tous, impatient de lire vos remarques et conseils

Advanced search

Your search

More filters

Filters

By member

Display