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19 jours en solo dans le nord du Chili English translation pending
by Mllegazou · 2014-04-10 · 21 replies
Bonjour à tous !

Je suis rentrée il y a exactement un mois d'un voyage de deux semaines et demi dans le nord du Chili. Je vous mets ci-dessous le récit de ce périple, jour par jour, en espérant que cela donnera à certains l'envie de découvrir cette superbe région ! Bonne lecture :-)

Mercredi 19 février 2014 – - Le Chili, ça se mérite… ou comment faire Paris-Santiago en 26 heures

Mon aventure chilienne a commencé par un loooong périple en avion, avec American Airlines. Cela faisait un moment que je n’avais pas pris cette compagnie aérienne, et je dois dire que j’en ai été très satisfaite. Hôtesses et stewards sympas, sièges corrects, excellents plateaux repas (entre la pizza margherita croustillante du Paris-Dallas et le croissant chaud du Dallas-Santiago, mon cœur balance…), il n’y avait rien à redire.

Le premier vol, de Paris à Dallas, fut marqué par diverses turbulences parfois un peu impressionnantes, mais heureusement toujours assez brèves. Pour un aussi long vol (11 heures) je m’étais mise côté couloir, et quel ne fut pas mon émerveillement de découvrir à un moment, en jetant un coup d’œil par-dessus ma voisine, les étendues enneigées et désertes du sud du Groenland et du nord du Canada. La vue était très claire et la vision de ces grandes étendues blanches, parfois coupées par un peu d’océan à moitié pris dans la glace, était de toute beauté !



Une fois à Dallas j’ai fait connaissance à l’immigration avec le service de l’agriculture, qui m’a confisqué –sans surprise – les deux oranges et les deux clémentines qu’il me restait, même si je n’étais qu’en transit. Par contre j’ai pu garder mon pain et un cookie ^^ L’aéroport est un gros hub d’American Airlines, et on y trouve des vols pour les quatre coins des USA ! L’aérogare D, dans lequel j’étais, est assez agréable avec de nombreuses boutiques et restaurants. Quelques bornes internet m’ont permis de passer le temps, et d’éviter de m’endormir… Cette escale était de 23H à 5H heure française, et je peux vous dire que j’avais les yeux qui piquaient :-) En tout cas pas de doute, Dallas c’est bien au Texas, les diverses boutiques de souvenirs l’attestent avec plein de souvenirs texans tous plus kitschs les uns que les autres.

J’étais bien fatiguée en m’installant sur le vol suivant, et après avoir un peu papoté avec ma voisine, qui s’apprêtait à déménager au Chili, et mangé un morceau devant Last Vegas je me suis endormie d’un coup. Contrairement au vol précédent celui-ci était plein et je n’ai donc pas pu m’étaler sur deux places comme je l’espérais, mais j’ai tout de même dormi quatre heures, pas mal ! J’étais placée au beau milieu de l’avion et ma vue sur les hublots était plus que limitée, mais j’ai tout de même entr’aperçu un lever de soleil, et un petit bout des Andes… L’avion s’est posé à Santiago à 9H30 heure locale, et j’ai mis près de deux heures pour sortir de l’aéroport. Nous avons d’abord dû tous nous réinstaller à nos places car l’avion était mal garé ( !), puis l’immigration et surtout la douane ont fait des leurs… La douane chilienne est bel et bien pour moi la pire de toutes, cela se confirme ! TOUS les bagages étaient passés aux rayons X avant de pouvoir sortir de l’aéroport, et la queue pour y accéder était absolument monstrueuse.

Mauvaise nouvelle du matin, par ailleurs, aucun des deux téléphones que j’ai emportés ne fonctionne. Je pense que c’est dû à ma puce… Un adorable G.O. de tour organisé pour ados m’a prêté son téléphone pour que je puisse prévenir mon hôtesse à Santiago de mon retard, afin qu’elle ne m’attende pas 2 heures au métro.

La suite des opérations s’est passée assez simplement : bus pour Los Heroes puis métro, et arrivée chez mon hôtesse AirBNB. Bien installée dans ma petite chambre j’ai enfin pu souffler… Bienvenue à Santiago !!

Jeudi 20 février 2014 – - 24 heures chrono à Santiago

Plutôt que d’enchaîner les vols j’ai donc choisi de passer une nuit à Santiago, dans une chambre louée via AirBNB. Mon hôtesse est adorable et la chambre est agréable, même si elle donne sur une rue assez passante. Cela fait du bien de pouvoir se poser après un long trajet comme cela !

Une bonne douche et une petite sieste plus tard, me voilà prête à partir à la (re)découverte de Santiago… Comme je n’ai pas énormément de temps ici à Santiago, je décide de me concentrer sur le centre-ville. Je commence par le barrio Paris-Londres. Il s’agit de deux rues perpendiculaires (Paris et Londres, donc) à l’ambiance toute provinciale, avec leurs pavés et leurs maisons toutes différentes. La concentration d’hôtels au m² est impressionnante, mais cela doit être sympa de loger ici !

Difficile d’imaginer que dans ce quartier aujourd’hui si paisible existait sous Pinochet un centre de détention et de torture… Situé au n°38 de Londres, ce bâtiment a été transformé en mémorial et se visite depuis peu. 2000 personnes sont passées par ce centre, et 98 y ont péri dont des adolescents et des femmes enceintes. La maison n’est pas en très bon état, et visiter ces pièces vides et décrépies fait froid dans le dos… Devant l’entrée des plaques sont insérées dans les pavés – seul endroit que les détenus pouvaient voir à leur arrivée - et portent chacune le nom d’une personne décédée.

A l’une des extrémités de Londres se trouve l’église St François, qui présente la particularité d’être la plus ancienne église de Santiago. Son plafond à caissons est magnifique, et l’église s’ouvre sur un cloître non accessible (car il fait maintenant partie du musée colonial), mais qui semble fort agréable !

Mon étape suivante est le cerro Santa Lucia, une colline arborée avec plein de fontaines, d’escaliers, de jardins… Ce parc est comme un petit poumon vert au cœur de la ville. Comme en 2012 je décide de monter au sommet afin d’avoir une vue panoramique sur Santiago, mais c’est dur ! La balade n’est pas particulièrement raide, hormis un petit passage sur la fin, mais je suis complètement crevée. Je monte à deux à l’heure, mais la vue me remet d’aplomb illico !



Juste à côté du cerro Santa Lucia se trouve la bibliothèque nationale, qui est sur le point de fermer. J’ai tout de même le temps de faire un petit saut dans leur expo, qui présente des livres de forme incongrue. Le bâtiment en tant que tel est très chouette, avec de grandes verrières-vitraux.

Après quelques courses rapides au supermarché Lider je remonte la rue de la Merced jusqu’à la Plaza de Armas. Je découvre en chemin l’église de la Merced - avec à l’intérieur quelques statues bien kitsch comme il faut - puis la Casa Colorada, construite en 1769 et qui est l’une des demeures coloniales les mieux conservées de Santiago. C’est une petite maison basse avec un porche en bois et de nombreuses plantes, elle a beaucoup de charme !

Lorsque j’arrive sur la Plaza de Armas, c’est la déception… Elle est complètement fermée pour rénovation ! De hautes palissades l’entourent et en empêchant l’accès, seul un petit passage est dégagé sur le côté pour que l’on puisse tout de même circuler. Je décide d’aller voir cela de plus près et je monte à l’auberge de jeunesse où j'avais logé lors d'un précédent voyage en 2012. Je prétexte alors une demande d’information pour faire un tour à l’intérieur, et prendre quelques photos de la place d’armes, vue d’en haut. Bilan des courses, l’auberge a vieilli, et la Place d’Armes n’est pas si défigurée que cela malgré les travaux !

Je continue ensuite, toujours à pied, jusqu’au barrio Lastarria. En un mot comme en cent, ce fut mon coup de cœur de la journée ! Ce petit quartier est bohème à souhait, avec plein de petites boutiques, de restaurants, de terrasses ombragées de grands parasols blancs… Les rues sont bordées de mimosas, cela doit être superbe lorsqu’ils sont fleuris. A certains coins de rue des musiciens jouent des airs variés, ce qui rajoute encore à l’atmosphère. Je me plais tellement dans ce quartier que je décide d’y manger en terrasse, dans un petit resto dont la spécialité m’a attiré l’œil : des gaufres salées ! J’opte pour la gaufre au chèvre, tomates cerises et roquette, et je me régale. Je sympathise avec une Chilienne qui a longtemps vécu en France. Nous passons un moment à discuter, en français bien sûr ;-)

Ma balade du jour se termine sur la place Baquedano, où se trouve un immeuble qui m'avait beaucoup marquée en 2012 : celui en forme de téléphone portable ! C’est le siège d’une compagnie de téléphonie mobile… Après quelques dernières photos je reprends ensuite le métro jusqu'à ma chambre, où je dîne rapidement avant de me coucher.

Le web a 25 ans: Comment Internet a révolutionné vos voyages? English translation pending
by Didierswiss · 2014-03-12 · 185 replies
Cher Amis voyageurs,

En digressant (comme souvent) suite à une remarque sur une autre discussion, j’ai incidemment mentionné que le 13 mars 2014 le World Wide Web fêtait ses 25 ans… et j’en ai profité pour rappeler aux enfants gâtés du net et aux voyageurs les plus jeunes de ce forum qu’avant – avant Internet et le WWW, au paléolithique du numérique donc - organiser des voyages c’était autre chose…

Et puis en y réfléchissant un peu après avoir posté ce message, je me suis remis à y réfléchir… Nom de *** (mettez ce que vous voulez) ! Mais c’est vrai ça, comment on faisait avant ?

Avant que d’un simple clic on puisse avoir connaissance de tous les horaires, toutes les connexions, tous les itinéraires de toutes les compagnies d’aviation, de train, d’autobus, du monde ?

Avant que l’on puisse comparer en temps réel les prix des billets de train / bateau / avion ?

Avant que l’on puisse choisir son hôtel parmi le choix de 1'000 hébergements proposés dans la région qui nous intéresse ?

Avant que lesdits 1'000 hôtels soient notés, classés, analysés, commentés par des millions de personnes les ayant fréquentés ?

Avant que l’on puisse comparer les prix des locations de voitures chez 10 loueurs et 5 intermédiaires en 3 minutes ?

Avant que Google Maps et quelques autres servent de support à nos itinéraires et avant que l’on puisse visualiser en 3 dimensions les endroits exacts où l’on va partir, confortablement installé dans son fauteuil ?

Avant que l’on trouve dans les forums spécialisés toutes les informations sur nos destinations et toutes les réponses à des milliers de questions (certaines posées plusieurs fois, si… si…) Avant que l’on n’utilise plus que des billets électroniques qui ont mis un terme au drame que représentait alors la perte d’un billet d’avion.

Avant que… etc… etc… etc…

Alors pour les plus jeunes, voilà comment on faisait :

On achetait des guides en vrai papier (c’est toujours recommandé ceci dit) et des cartes non numériques. On allait piquer des catalogues dans les agences pour avoir de idées d’excursions et d’itinéraires, voire on écrivait (sur du vrai papier aussi que l’on mettait dans une enveloppe avec un timbre) aux ambassades ou représentations touristiques des pays que l’on voulait visiter. Puis 2, 3, 4, 5 semaines (semaines, pas secondes) plus tard, on recevait des catalogues, des cartes, des dépliants, des prospectus… ou rien !

Pour réserver un avion, une voiture, pas d’autre choix que d’aller dans une agence de voyage et de croire ce que la dame (le plus souvent) nous disait et nous vendait… C’est ainsi qu’en 1988 j’ai fait un Miami – Chicago – Washington DC – Boston – Amsterdam – Genève (authentique ! 🤪) pour revenir de Floride alors que l’agence m’avait fait croire que j’avais un Miami – Amsterdam - Genève… Impossible, ou très difficile, de comparer les itinéraires, les prix, les conditions de voyage, le confort des compagnies, etc…

Pour réserver un hôtel à nouveau agence de voyage (qui comme aujourd’hui ne connaissait pas ce qu’elle vendait et vous conseillait en général celui sur lequel elle avait la meilleur commission ou celui dans le quel l’agence avait encore des quotas, tout en vous jurant que c’était le meilleur de la région) qui vous remettait alors des vouchers en vrai papier qu’il ne fallait surtout pas perdre (et lorsque je me suis fait voler mon sac, et les bons, dans un Mc Do en milieu de nulle part entre St-Louis et je ne sais plus où, il m’a fallu des heures de téléphone (depuis une cabine bien sûr) pour que l’agence en Suisse me faxe les copies de bons à mon prochain hôtel… copies par fax qui bien sûr ont été ensuite refusées dans un hôtel sur deux parce que non conformes au format normal des authentiques vouchers !

Si vous vouliez tenter de réserver vous-même un hôtel il fallait téléphoner (cher et compliqué, surtout dans les pays éloignés et non francophones) ou écrire à l’hôtel, lequel vous envoyait une confirmation par courrier une fois que vous lui aviez, le plus souvent, fait parvenir un chèque d’arrhes. Bref compter 2 semaines minimum par hôtel !

Bref… je pourrais continuer pendant des heures… mais le but c’était juste de lancer la discussion : Comment Internet / le WWW ont révolutionné la préparation de nos vacances ???

J’espère que cette discussion va vivre avec plein d’anecdotes et de souvenirs ! N’oublions pas que tout ce qui nous semble naturel aujourd’hui pour réserver / préparer nos vacances sur Internet est très très très récent… Il y a 20 ans il n’y avait rien (les 1ères réservations en ligne sur le site d’Easyjet datent de 1998, il y a à peine plus de 15 ans !)

Certains diront que c’était mieux avant (quel plaisir d’arriver dans un endroit dont personne ne nous a rien dit et que nous n’avons jamais vu en photo / video / image satellite / numérisation 3D) et qu’aujourd’hui il y a tellement d’informations disponibles que c’est devenu une vraie jungle chronophage et schizophrénique d’organiser ses voyages (je ne lis plus TripAdvisor… y’en a toujours 2-3 qui arrivent à me faire croire que je vais me retrouver en enfer !), MAIS franchement même si c’était charmant et pittoresque avant, c’est quand même vachement mieux maintenant… Merci WWW !!! (Et merci VF au passage, petit coup de lèche aux modérateurs !)

Et vous piliers (ou pas) du forum, vous en pensez quoi ?
Costa Concordia: l'enquête English translation pending
by Mookat · 2012-01-22 · 759 replies
J'ai pensé qu'il serait bien de créer un fil consacré exclusivement aux derniers développements de l’enquête concernant le naufrage du Costa Concordia dans la nuit du 12 au 13 Janvier 2012 :

Vers 21h30 dans la nuit du 12 au 13 Janvier 2012, l’imposant bateau de croisière Costa Concordia a heurté un rocher, au large de l’île de Giglio, dans le sud-est de la Toscane. Selon le procureur de Grosseto, Francesco Verusio, le rocher s’est «encastré dans le flanc gauche, faisant s'incliner (le navire) et embarquer énormément d'eau en l'espace de deux, trois minutes». Le navire s’est peu à peu couché à près de 90 degrés.

Le commandant du bateau - qui a été arrêté et placé en détention - avait dans un premier temps assuré que l’accident s’est déroulé à 300 mètres du rivage. En vérité, le Costa Concordia se trouvait à seulement 150 mètres de la côte, selon les premiers éléments tirés de la boîte noire. Une distance «incroyablement proche», a commenté le procureur. Le navire aurait voulu se livrer à la tradition de l’inchino , une sorte de grande parade destinée à saluer les habitants du rivage, et se serait trop approché de la côte. Mais selon le journal italien Corriere della serra, le commandant aurait surtout voulu faire plaisir au chef des serveurs du bateau, originaire de l'île de Giglio. L'homme serait monté sur le pont, et aurait alors vu l'île s'approcher dangereusement. «Attention, aurait-il soufflé au commandant, nous sommes très près du rivage.» Trop tard.

Francesco Schettino, 52 ans, a été incarcéré dimanche, accusé notamment d’homicides et d’abandon du navire. Il lui est reproché une mauvaise gestion dans la navigation de son bateau, puis dans l’évacuation des passagers. Selon le procureur de Grosseto, non seulement la route qu’il a choisie «n’était pas la bonne» mais en plus, «il s’est approché de manière très maladroite de l’île du Giglio». La compagnie a également incriminé son commandant: «Il semble que (…) ses décisions dans la gestion de l’urgence n’aient pas suivi les procédures de Costa Crociere, qui sont en ligne avec les standards internationaux», a-t-elle indiqué dans un communiqué. «L'entreprise ne peut cautionner un tel comportement», a renchéri ce lundi midi Pier Liugi Foschi, le PDG de Costa Croisières, affirmant qu'il se «dissossiait de cette conduite». Autre reproche: le commandant a abandonné son navire très rapidement. Selon des témoins, il se trouvait sur terre ferme vers 23h40 – soit environ deux heures après le choc entre son bateau et le rocher – alors les derniers passagers n’ont été secourus que vers 6h, le lendemain matin. Les garde-côtes lui auraient pourtant demandé à plusieurs reprises de remonter à bord pendant les opérations d’évacuation. L’équipage n’a donné l’alerte qu’une heure après l’accident, assurant précédemment à la capitainerie du port qu’il ne s’agissait que d’un problème électrique et que la situation était sous contrôle. Le personnel a également mis du temps à décider de sortir les chaloupes - certaines d’ailleurs n’ont pu être descendues en raison de la trop grande inclination du bateau. La panique a progressivement gagné les personnes à bord, certaines évoquant des «scènes d’apocalypse»: bousculades pour monter à bord des chaloupes, vols de gilets de sauvetage, sauts dans le vide… «Nous avons été livrés à nous-mêmes, dans une désorganisation totale», s’est plaint auprès de Sud-Ouest un rescapé, qui a annoncé qu’il allait porter plainte contre Costa Croisières.

Le bilan s’élève à l’heure actuelle à six morts. Deux Français figurent parmi les victimes: un retraité de 72 ans, originaire de la région de Toulouse, et un retraité venant de La Rochelle. Les autres personnes décédées sont un membre d’équipage péruvien, un Italien de 86 ans, un Espagnol de 68 ans. Un sixième corps a été retrouvé ce lundi matin dans l’épave du paquebot, mais sa nationalité n’a pas été encore dévoilée. Et les disparus? Une quinzaine de personnes sont portées disparues. Il s’agit de quatre Français, quatre Italiens, deux Américains, ainsi qu’une personne et des membres d’équipage, dont la nationalité n’a pas été dévoilée. Par ailleurs, quatre Français ne sont pas encore localisés et font l’objet de vérifications, sans toutefois être portés disparus.

Malgré quelques incertitudes possibles , ce résumé nous permet d'avoir un point de départ assez complet pour entamer la suite du topic et nous tenir au courant des futurs développements de l’enquête.
Petites évasions éphémères en France: conseils? English translation pending
by Suite01 · 2009-10-23 · 50 replies
Bonjour. Le titre n'est pas très clair, mais il représente bien ce que je veux dire. Je m'explique de suite. Voilà, ça fait des années que j'ai envie de voyager SEULE (c'est important pour moi, bien que j'apprécie aussi les voyages avec d'autres, mais c'est pas la même démarche, le même état d'esprit, etc.), seulement, je ne fais que planifier des choses, en me disant que je les concrétiserai quand j'aurai les moyens. Etant étudiante depuis 2 ans et certainement encore pendant 3 ou 4 ans, je risque pas de les concrétiser de si tôt, ce qui m'a amené à tristement effacer mes projets de voyage. Depuis quelques temps, j'y repense et j'ai de grosses envies de me couper un peu de mon quotidien. Je suppose que c'est pour cette raison que la plupart des gens voyagent. Mais voilà, j'ai une amie , étudiante aussi , qui m'a fait part de ce qu'elle fait de temps en temps, et je trouve l'idée géniale. L'idée est de passer un week end, une fois de temps en temps, dans une ville inconnue, histoire de découvrir, profiter, et oublier tout ce qui est chez nous pendant quelques jours. Etant étudiante avec beaaauuuuucoup de temps libre (8h de cours par semaine), j'ai vraiment envie de me faire des excursions de quelques jours dans des villes françaises, ce qui me reviendrait à pas trop cher pour le train et 1 ou 2 nuits d'hébergements, et je sais que l'idée de me couper de tout et me préoccuper de rien pendant un moment, ça me ferait un bien énorme.

Donc j'en viens à mes petits projets, et je fais appel à vous et vos avis pour, tout simplement, me dire les villes que vous pensez les plus chouettes à visiter. Je pensais passer un moment à Bordeaux pour visiter la ville et le parc des landes de Gascognes qui m'attire pas mal, mais plutôt vers la fin de l'année, pour profiter des journées plus longues. Je vous dis d'avance ce que vous allez me demander, :P ce que je recherche dans une ville , ben pour ma part c'est l'esthétique. Donc j'aime bien les endroits où on peut facilement rejoindre un endroit beau et paumé (d'où Bordeaux), et qui ait aussi des choses à voir en lui même, avec une certaine ambiance, etc.

Voilà sinon pour info je viens d'emménager à Paris mais j'ai vécu 18 ans en Normandie, donc je connais déjà parfaitement la région ;)

J'attends de vos conseils de voyageurs amateurs et expérimentés, ayant déjà parcouru les plus belles villes et régions françaises à votre gout pour me donner vos avis sur ce que vous préférez chez chacune.

Je vous remercie !
D'Istanbul à Delhi... Turquie-Iran. Toutoubidou English translation pending
by Parvat · 2005-11-18 · 42 replies
6 avril 2005

L’avion d’Onur Air à du retard, Pili, Tama et moi devions partir à 17h 30, et à 20h nous avons enfin décollé vers Istanbul… J’aurais bien voulu faire ce trajet par la route, à travers la France, l’Italie et la Grèce, mais bon tant pis, trop cher, l’avion n’a coûté que 80 €. On atterrit, sortons de l’aéroport et prenons un taxi. Le voyage commence enfin!!! La périphérie ressemble assez à celle de l’Europe en cette heure de la nuit. Il est 2h du mat’ à Istanbul. Espérons que l’hotel à gardé nos chambres réservées… Nous arrivons au " Sinbad hotel ", et j’ai un mal fou à m’endormir… Le voyage commence… 7/4 Quelle chouette ville!!! Je ne pensais pas qu’Istanbul était si joli… Les gens ne sont absolument pas collants, c’est très agréable de se balader le long du Bosphore, dans de vieux quartiers… Le grand bazar, le bazar égyptien, les parcs et jardins de toutes sortes, des mosquées devant lesquelles je rêve de tout mon saoul… Les gens vendant des graines pour jeter aux pigeons, les cireurs de chaussures à tous les coins de rues, les vendeurs de galettes briochées partout etc… Je me régale ! Je me régale d’un café à la cardamome, d’une pidé, d’un borek ou kebab, du paysage sur le Bosphore…Je ne sais ou donner du regard... Les minarets tout fins chantant le muezzin (Allaaaaaaaaah ouakbarrr) 5 fois par jour, les petites ruelles qui montent et qui descendent a travers les mausolées, palais, mosquées qui rivalisent de finesses les unes avec les autres... Mon premier jour à Istanbul, et j’adore déjà cette grande ville aux gens calmes et souriants…

8 avril 05... Hier, nous avons téléphoné à Virginie, nous devrions nous voir, ainsi que Yavuz. Mais nos budget explose dans cette grande ville, et nous sommes pressés de commencer les kilomètres du voyage vers l’Inde par la route… Dommage de rater cette rencontre…. Nous avons décidé de partir ce soir pour la Cappadoce. Dès 9h du mat’ nous voilà partis pour notre 2eme et dernière journée à Istanbul. Balade à travers les ruelles, la mosquée Ste Sophie, la Mosquée Bleue, nous descendons vers le quartier Enimonü où nous prenons le Vapur (ferry), pour Uskudar sur la rive asiatique, de l’autre côté du Bosphore…

On s’installe sur le pont extérieur, cheveux au vent, et je regarde le palais Dolmabace sur la rive européenne, la mosquée de Suliman qui surplombe la vieille ville, et puis le fameux pont reliant l’Europe à l’Asie… Je suis bien… Heureuse, sereine, je suis en vacances, mon voyage commence ! ! ! Toutoubidou ! Arrivés à l’embarcadère, nous montons dans un minibus collectif, appelé Dolmouche, et partons visiter le palais d’été du Sultan, le Beylerbeyi.

Dix fois plus petit que le Dolmabace, il ne possède "que" 27 chambres, 3 salles de bain, et une quantité impressionnante de salons servant aux réceptions et cérémonies. Il est très rococo, situé au bord du Bosphore, il date du 19eme siècle. Les lustres sont en cristal de Bohème, les porcelaines de Limoges, les meubles d’ébène sont tout incrustés de nacre joliment travaillé. Les fauteuils sont aussi massifs que les canapés sont énormes. Les rideaux doivent peser des tonnes, et le sultan était fou de marine pour avoir commander des peintures aux plafonds représentant la mer déchaînée et des navires se débattant dans les vagues… Le palais n’a pris que 4 ans pour être construit de A à Z, mais 5000 hommes y travaillèrent sans relâches…

De retour à l’embarcadère, on s’offre un petit pain chaud garni au poulet, et rebelotte bateau pour Eminonu. Petit café bien sympathique dans le vapur, ballade tout aussi agréable dans les vieilles ruelles derrière le Palais Topkapi puis Ste Sophie… Retour à l’hôtel.

Installée sur le toit aménagé en terrasse, sous le soleil j’observe la mer de Marmara aux multiples bateaux petits et grands. Pili et Tama arrivent, mes deux " fistons " … Hier soir dans un mignon resto, le serveur en prenant la commande nous regarde et sort " Mama ? " en me regardant suivi de Pili et Tama… "No Gran’Ma"!!! Grrr… Moi qui me faisait toute une histoire sur le fait de voyager avec deux mecs… Tama ca va, nous avons 17 ans de différence, mais entre Pili et moi il n’y a que 4 ans quand même!!! Mama, non mais… Bon, hop la Cappadoce.
Laos, en pays Katou, deux mois à pied aux confins de la province de Sékong English translation pending
by 321 · 2011-01-07 · 78 replies
Laos, en pays Katou, deux mois à pied aux confins de la province de Sékong

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« Phoua khao khin màa, èt màa khin khun ! » (Nous mangeons nos chiens, mais nos chiens mangent les hommes !) Un homme katou

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TABLE Introduction I. Orpailler II. Marcher III. Habiter IV. Contrôler V. Manger VI. Fumer VII. Tuer (Puis quelques photos à partir d'ICI ainsi que LÀ).

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Introduction À deux reprises et à trois années d'intervalle, durant un mois chaque fois, j'ai marché, seul, sans guide, dans l'extrême sud-est du Laos, vers les confins de la province de Sékong, en direction des villages de l'ethnie Katou les plus isolés et les plus traditionnels de la région, dans lesquels je fus accueilli chaque nuit, devenant dès lors par ailleurs le tout premier touriste à se rendre en ces lieux. Ces étonnants et emblématiques villages circulaires, au caractère tribal original et remarquable, sont disséminés au cœur d'une zone résolument sauvage de montagnes escarpées et de forêts denses que l'on ne peut atteindre qu'à pied, la plupart du temps via d'étroits et improbables sentiers, rares traces tellement peu foulées qu'elles disparaissent continuellement sous la végétation envahissante.

La province de Sékong est la plus pauvre du Laos, et parmi les quelques groupes de populations qui la peuplent, les Katou figurent sans conteste au nombre des plus déshérités. Les Katou, les Khas-tuu, c'est-à-dire les "sauvages d'en haut" si l'on veut croire, entre toutefois d'autres hypothèses possibles, à une étymologie d'origine mixte, lao pour la première syllabe et katou pour la seconde.

Les Katou - ou Katu, Kantou - composent un des groupes ethniques les plus isolés et méconnus du Laos, même de leurs compatriotes. Population encore un peu crainte, car non laocisée, elle peuple une région montagneuse difficilement accessible, la Haute-Sékong, toujours peu connue à ce jour, et même redoutée de la plupart des Lao eux-mêmes : les Katou vivraient dans des contrées mystérieuses et dangereuses - un monde forestier demeuré non civilisé - voire s'avéreraient eux-mêmes dangereux. La réputation belliqueuse et sanguinaire des Katou n'est pourtant plus justifiée : leurs villages ne sont plus fortifiés, car les équipées sauvages et guerrières entre tribus voisines - les Katou de la province de Sékong se répartissent en sept sous-groupes - ont cessé depuis quelques décennies, et le tout dernier témoignage relatif à leurs fameuses Chasses au Sang rituelles, destinées à conjurer une catastrophe, un bouleversement ou une malédiction, date déjà de la fin des années 1930. Les sacrifices humains et les actes de cannibalisme qui s'ensuivaient - le sang et des organes vitaux étaient consommés par les chasseurs - ont désormais été remplacés par l'immolation rituelle occasionnelle de buffles.

Toujours est-il que les villageois Katou restés retranchés dans l'extrême est de la province de Sékong vivent encore véritablement en marge de la nation. Les influences culturelles et économiques lao s'arrêtent en effet de manière quasiment nette au pied des premiers escarpements qui composent leur pays, dans le sud de la Cordillère annamitique, chaîne montagneuse forestière formant une barrière naturelle ici difficilement franchissable entre le Laos et le Vietnam voisin. Un relief tourmenté, de petites vallées profondément encaissées et aux orientations diverses et variées, une nature éminemment sauvage et préservée où abonde une faune exceptionnellement riche, parmi laquelle de nombreuses espèces rares et endémiques à la région.

Bien que faisant épisodiquement, de la part des autorités, l'objet de tentatives d'intégration à la société lao, se traduisant par des incitations à transmigrer, c'est-à-dire à déplacer leurs habitats vers les vallées plus accessibles, et donc mieux contrôlables, les groupes Katou les plus reculés de la province sont néanmoins parvenus jusqu'à aujourd'hui, grâce à cet isolement géographique exceptionnel et radical, ainsi qu'à l'absence presque totale d'influences extérieures, à préserver une très forte indépendance culturelle. Ils ont par exemple pu perpétuer l'usage, au quotidien, de dialectes propres, ainsi que des croyances et rituels animistes particulièrement singuliers. De plus, contrairement à de nombreuses autres "enclaves ethniques" du pays, aucun groupe de population plus majoritaire et mieux intégré à la société lao, des bouddhistes notamment, n'est encore jamais venu s'implanter à proximité de leur territoire. Les Katou ont ainsi pu conserver nombre de leurs traditions ancestrales, généralement en étroite relation avec leur riche et dense environnement forestier.

Les Katou sont donc animistes et ils s'efforceront en permanence d'entretenir des rapports harmonieux avec les nombreux phii, les "esprits", qui peuplent la montagne, les grottes, la forêt, les cours d'eau, le village, les huttes, et d'autres lieux encore. Si cette harmonie a été rompue par viol d'une tradition ou d'un tabou, ou pour toute autre raison qui se manifestera le plus souvent par l'apparition d'une maladie, d'un décès ou encore d'une mauvaise récolte, seules les chamanes Katou sauront alors, par des méthodes ancestrales de divination, en définir l'origine, puis rétablir ce lien entre les humains et les "esprits" contrariés ou offensés.
Vancouver-Yukon en stop-pouce: bivouaquer en pleine nature English translation pending
by Waldganger · 2013-07-21 · 14 replies
Bonjour a tous,

Je me permets de lancer cette discussion, parce que les seules que j´ai pu trouver sur le Yukon ou la BC concernaient le West Trail.

Etudiant francais a Montréal l´an prochain, je veux profiter des mois de mai et juin 2014 pour filer vers le nord-ouest: Ainsi Montréal-Vancouver en bus, vec le projet ensuite de piquer vers le nord en faisant du "pouce", et ce si possible jusque Inuvik et la mer de Beaufort (en passant par Whitehorse et Dawson). J´embarquerai évidemment un matériel d´autonomie complete. J´ai été par contre interpellé par les récurrence des remarques sur les risques : ours et loups notamment, au Yukon ou plus au Nord, si je suis a amené a bivouaquer en pleine nature. Certains d´entre vous l´auraient déja fait, ou auraient s´il vous plait des infos lä-dessus? De meme, si vous voulez vous joindre a moi, vous etes les bienvenus ;-)

Aventureusement votre, Sébastien
Auto-stop (pouce) entre Darwin et Alice Springs (Australie) English translation pending
by Renaudanni · 2008-07-10 · 7 replies
Bonjour tout le monde j'envisage de faire ce petit itineraire en stop? que me conseillez vous en sachant que jai environ 45 jours pour le faire ? le stop craint t il et suis je un peu trop otpimiste quant a la duree du trajet ? merci de votre aide
Cherche un pays où je pourrais me déplacer à pied et faire du pouce English translation pending
by Frederickl · 2013-03-13 · 3 replies
Bonjour , je cherche un pays ou aller durant les vacanes d'été, le voyage sera d'environ 1mois - 1 mois et demi j'aurais 19 ans quand je partirais. Je pars du Quebec (je suis deja allé en france , allemagne et italie ) , je cherche un pays ou je pourrais me deplacer a pieds et faire du pouce . Un pays ou il y aura beaucoup d'activitées a faire ( je suis actif ) ET du soleil ( l'hiver de cette année ma déprimé )

Mon budget est d'environ 2500 $ ( max ) , j'ai entendu parler de couchsurfing ( des gens on esseillé )
Temps de trajet Montréal - Calgary sur le pouce (stop)? English translation pending
by Franktank · 2008-07-24 · 6 replies
J'aimerais savoir combien de temps ca peut prendre?
Faire du pouce (autostop) en Floride et aux Etats-Unis? English translation pending
by Rakaliptus · 2008-03-18 · 3 replies
Pensez vous qu'il est facile ou plutôt difficile de faire du pouce en Floride et/ou au état-unis

Commen t pouraije me déplacer a peu de frai ??

Merci
Faire du pouce en Amérique Latine? English translation pending
by ERI · 2006-10-24 · 8 replies
est ce que c possible de faire du pouce ( de l'autostop) en Amérique latine... ? sa marche bien ? où sinon y t-il un bon système de train ou d'autobus....?? peut-on se déplacer facilement sur le continent et cela en sans que sa coûte les yeux de la tête ? Merci bcp
Argentine/Bolivie/Pérou sur le pouce, avec un chien English translation pending
by BabarQC · 2011-12-20 · 6 replies
Salut a tous,

je désire partir en amérique du sud pour 6 mois ou plus, j'ai de l'expérience de voyage mais peu dans le sud ( je suis allé a quelque reprise a la Havane, Cuba ). je prévois arrivé en Argentine, et traversé le pays sur le pouce, jusqu'en Bolivie, ensuite Pérou. je me demandais juste comment que sa se passait aux frontières avec un chien, on m'a dit qu'il n'avait pas de problème, qu'il en avait partout, que c'était comme une mafia 🙂. bien sûr, elle ( ma chienne ) sera vaccinée, pucer et tatouée, mais dois-je payer un montant X de plus ? est-il facile de travailler au noir, ou sur les fermes ? si vous avez des conseilles, pour n'importe quoi, n'hésitez pas 😉

merci,

A+
Auto stop Vancouver - Jasper - Banff English translation pending
by FrancoisFr · 2009-08-01 · 2 replies
Rebonjour a tous amis voyageurs. Comment aller vous? Alors alors. Je ne peux pas me permettre des auberges de jeunesse ou des motels. Surtout que je dois rester un mois dans les alentours Colombie britanique et alberta. Jarrive a vancouver le 5 Aout. Je voudrai partir en stop directions alberta.( Jasper ou Banff plus exactement..). Avant tout, avant de partir de Vancouver, qu est ce qui serai bien pour moi de voir las bas? Je parle de payasages et non de monuments. Ensuite si je pars en stop, par quelle route ce serais le mieux pour moi? La route la plus sur ou je peux me faire prendre. Merci davance a tous. A+. Francois
Stop en solitaire en Europe English translation pending
by Skashu · 2009-05-04 · 1 reply
Salut! je comptais partir d'ici quelque jours me baigner en Espagne (j'habite en Bretagne), et cet été faire un peu le tour d'europe; évidement en tant qu'étudiante j'ai vraiment pas d'argent, et on rencontre beaucoup plus de gens en stop. Donc je cherchais des conseils dans tous les domaines, itinéraire, bon coins pour tendre le pouce, trucs a prendre dans son sac a dos, ect [..]

et, surtout, partir sur une grande distance seule en stop a 18 ans ? tous le monde me rabache que c'est dangeureux, qu'on peut tomber sur des trucs louches.. Je devrais avoir peur?
Recharges de gaz pour réchaud en Moldavie ou en Ukraine (randonnée) English translation pending
by Wloczega · 2020-02-27 · 5 replies
Bonjour, je projette de voyager avec sac à dos toile de tente et pouce en l'air cette année en Moldavie, Ukraine et Pologne. Est il possible de trouver des recharges de gaz pour réchaud ( type primus) a Chisinau...? Ou en Ukraine...? Merci d'avance pour celui ou celle qui aura une Info...! Belle journée
Faire du pouce au Panama English translation pending
by Sam979 · 2013-11-09 · 3 replies
Faire du Pouce au Panama. Oui , non pourquoi?
Stop en Corse mode d'emploi English translation pending
by Bzh35 · 2013-08-08 · 10 replies
Cet été, ma copine et moi, avons choisis ce mode de transport pour visiter la Corse. Non pas par manque de moyen mais plus pour rencontrer pleins de personnes de tous horizons. Ainsi que la soif d’apprendre de nos prochains et de vérifier par nous même que la solidarité existe toujours dans ce pays. Mode d’emploi du presque parfait autostoppeur : Le principe de base pour augmenter considérablement ses chances d’être pris est d’avoir une tenue présentable (tshirt et shirt propre). Une place ou le chauffeur pourra s’arrêter en toute sécurité est primordiale. Des morceaux de cartons glanés dans les poubelles des supermarchés et un marqueur. Ecrire lisiblement l’endroit ou vous voulez aller en rajoutant la mention « SVP » précédée d’un petit smiley humoristique en fonction de notre humeur du moment. Mettre nos sacs a dos en deuxième plan pour ne pas faire douter notre conducteur sur la capacité de place que peut contenir sa voiture Le pouce levé suffit amplement pour un petit trajet. Et la recette miracle de ce cocktail est un grand sourire envers la voiture ! Une fois ses principes élaborer nous avons rarement attendu plus de 10 minutes avant d’être transportés. La première parole, le premier regard est comme un entretien d’embauche ; l’automobiliste va nous juger en 1 seconde. Il faut bien sure mettre celui ci en confiance directement. Les sacs chargés, nous pénétrons dans l’univers de notre conducteur. La conversation se lance toujours aisément. Celui ci est toujours intrigué par la personne qu’il vient de prendre. En tant qu’autostoppeur nous devons essayés de cerner l’attitude de notre conducteur le plus rapidement possible afin de ne pas le froisser. Nous essayons de toujours être impartiaux même si celui ci est raciste, extrémiste ou piètre conducteur. Apres tout tant que nous ne ressentons pas de danger vital nous ne descendons pas. Dans d’autre cas une vrai complicité nait. Les questions rebondissent les une après les autres. Les réponses se transforme en question et vise vers ça En tant que stoppeur nous apprenons beaucoup aussi de notre hôte. Beaucoup de Corse se sont arrêtés et appréciés nous raconter l’histoire de leur terre tant chéri. Pécheur, instituteur, exilé, routier, agriculteur, retraité. Mention spéciale a un apiculteur bio qui fait du miel formidable. Sa générosité a été jusqu’à nous offrir un pot alors que nous voulions lui en acheter. Des personnes du continent, Italiens, Hollandais, Belges, Suisse, Allemand, Espagnol. Des personnes qui nous ont vu sortir du camping avec notre panneau et qui nous attendait plus haut à la sortie du village. La femme de footballeur dans sa grosse BMW qui passe devant nous et s’arrête plus loin et nous interpelle parce que nous avons de bonnes têtes ! Les âmes charitables qui s’arrêtent pour que nous puissions prendre des photos ou bien faisant des détours. Nous avons même eu la chance d’être pris en bateau stop. Pour ce coup là, une bonne dose de culot est la seule recette viable. Quatre vingt voitures étant trop peut pour pouvoir faire des statistiques fiables, nous affirmons dans notre cas qu’il n’y a en faite pas vraiment une catégorie sociale plus qu’une autre qui s’arrête. Mais cela reste toujours des personnes qui ont une ouverture d’esprit. Les autres, nous parlons des voitures ou ils sont maximum deux, ceux qui décélèrent et accélèrent, ceux qui ne nous regarde pas, qui nous méprise. Sachez qu’un sourire est gratuit et apprendre de son prochain est une expérience très enrichissante Merci pour toutes ses rencontres ;)
Deux ou trois semaines en Irlande/Écosse/Angleterre en avril/mai 2013 English translation pending
by Julien230584 · 2013-01-28 · 1 reply
Bonjour, voila avec un pote, on a décidés de partir deux ou trois semaines en tout ce voyage comprendrait :

(Si deux semaines) une bonne semaine en Irlande, trois quatre jours en Ecosse et le Reste a Londres afin de profiter d'un des membres de ma famille..

(Si trois semaines) : une semaine , deux semaines en Irlande , quatre jours en Ecosse, et le reste à Londres afin de profiter d'un des membres de ma famille..

nous Arrivons fin avril a Rosslare par le ferry...

Nous comptons voyager par le biais du stop, (sac a dos léger)...

Le pouce fonctionne t il très bien en Irlande? en Ecosse ???

Nous comptons dormir chez l'habitant (couchsurfing) au quel cas en auberge de jeunesse...

Mon pote et moi sommes plutôt branchés paysages, et belles rencontres que les grandes villes , même si parfois les grandes villes ont leurs avantages..

Je suis preneur de tous bon conseils concernant un itinéraire sympa, la météo quoi amener dans nos sac a dos..(kway, etc...)

le but est de voir de beau sites touristique et moins touristique aussi....

voici un itinéraire que j'ai fais, modifiable suivant vos bon conseils :

IRLANDE :

Kilkenny : 1 jour

Ring of Kerry : cette comté me tente beaucoup....

Killarney : parc national, lacs, Château de Ross, abbaye de Muckross.

L'île de Valentia.

Péninsule de Dingle :

l'oratoire de Gallarus : église paléochrétienne du VIIe siècle les clochans : cabanes en pierre seches. Le monastère de Kilmalkedar.

Irlande du nord :

La chaussee des geants : 3 km au nord de Bushmills :comte d’Antrim

Dublin :

jardin de Saint Stephen's Green brasserie Guiness

en soirée : le quartier branché de Temple Bar et la visite des pubs historiques (Mulligan's, Brazen Head - le plus vieux de Dublin -, James Toner - le pub de Yeats).

Phoenix Park

Ecosse :

Edimbourg : Château , old town and new town

Routes des whisky :

Glamis castle : château de Dunnottar : 3 kilomètres au sud de Stonehaven Strathisla : ville : keith

Glenfiddich distillerie situee a dufftown dans le speyside

Les highlands :

Inverness : ville Lac : ness Ville de fort william Glen Coe : vallée d’ecosse : paysages , randonnées Duncansby head : Dans les environs de John O’Groats.

merci de votre aide et de vos réponses à venir....
Auto-stop jusqu'en Espagne: facile? English translation pending
by LNtide · 2012-07-18 · 4 replies
Bonjour,

Nous sommes deux copines à vouloir descendre jusqu’à Barcelone dans un premier temps en auto-stop début août. Nous n'avons pas vraiment de parcours prévu, l'idée est d'aller jusqu'en Espagne et de voir sur place où nous allons suivant les rencontres, les envies. L'ennuie c'est que nous avons que 10 jours, du coup ne ne voulons pas passer notre temps à lever le pouce au bord de la route... Il me semble que l'auto-stop n'est pas forcement super simple en Espagne... Pouvez vous me donner votre avis et me faire part de vos expériences... Pourquoi pas me filer des bons plans si vous en avez :) et peu être pouvons nous nous rencontrer ici ou là...

Merci bcp Bonne journée LN
Auto stop entre le Monténégro et la mer Noire: quelle langue? English translation pending
by Zlatgrix · 2012-07-10 · 2 replies
bonjour, Je pars bientôt faire du stop entre le monténégro et la mer noire, j'ai l'habitude du stop en France. Profane en matière de stop à l'étranger une question me turlupine: comment faire pour retenir les noms de villes dans les langues originales? Faut-il acheter une carte de chaque pays? Suffit-il de lever le pouce (mais je risque de me retrouver là où je ne veux pas aller)? Bref, quelle est le meilleur moyen d'être pris et d'arriver à bon port? Merci d'avance.
tendant l'pouce vers ailleurs English translation pending
by Irmsara · 2010-05-30 · 1 reply
Une nenette, un p'tit gars. frère et soeur. Il rentre d'Afrique, elle d'Asie. Ghana et Thaïlande, Est-Ouest, exubérance et tamtam -indolence et quiétude. deux voyages bien diffèrents à ceci près que ça reste des voyages...enfin... Ils ont vieillis, ça se voit, en six mois. elle est plus calme, il est plus sûr. Ils sont à la masse et à la dérive, encore sonnés de senteurs exotiques, un poil décalés, c'est vrai. ça, c'est fait. et maintenant? où va le vent? et eux? d'hébétudes en ébriété ils prennent leurs pouces et la route, se rapproprient ce pays qui les a vus grandir et c'est bien choisi comme moment. c'est pas dur de vivre au printemps. Depuis la Bretagne un peu pluvieuse, toujours festive vers les terres occitanes, vers le soleil, il parait. faut dire qu'ils se les caillent, faut dire que le printemps ici...après là bas... le stop c'est des rencontres fugaces. croquis de vies entre aperçues. personnages souvent un peu barrés, un peu tapés, un peu décalés. tant mieux, entre pas rangés on s'tolère mieux. le jardinier en maillot de foot, quasi obèse, qui parle, d'une voix de pucelle effarouchée, de la sensualité des fleurs, des romans qu'il écrit dans ses parterres. La rock star contrariée qui se retrouve saisonnier, que le patron de son rade attitré continu d'appeler "l'étranger" après tout ce temps, rapport qu'il est pas vraiment d'ici voyez. L'anglais hilare, rouge comme une écrevisse, ravi d'avoir passé de "lovely hollidays" sur la côte, so nice. Le flic sympa et sa copine enceinte jusqu'aux sourcils. tellement sympa qu'on a du mal à croire qu'il est vraiment flic... Le teufeur, tatoué, piercé, décontracté qui te tend le bédot et t'offre un sourire édenté Les p'tits rebeus, secs, incisifs, speeds. De caisse en caisse, de kilomètres en kilomètres, frère et soeur sur un bout de route. parfois, à pied pour mieux voir les près qui explosent de verdure, qui dégoulinent d'herbe si riche qu'on se sent comme un instinct bovin, envie de s'y poser et d'en bouffer tant qu'y en a. rencontres nomades, roms, vagabonds et autres itinérants.

parfois le vent les ballade sur l'autoroute, c'est moins bucolique, c'est presque chiant. quoi que, ça a son charme le béton, si on veut. on les a largués, sur la route du retours, sur un tronçon bizarre, au milieu de nulle part. La nuit approche. autour, terrains vagues miteux qui ont, semblent-il, la prétention de se prendre pour des champs. plus loin les faubourgs d'une ville industrielle. ils passent la barrière de sécurité, vont se caler sous un arbre en contre bas. pas de sac de couchage, frères et soeur à la masse, partis insouciants, mains dans les poches et poches vides. Ils se serrent pour se tenir chaud. ils ont quand même froid. nuit en pointillée, entrecoupée de frissons et grognements plaintifs. Ils guettent l'aube salvatrice. Elle se fait prier la garce mais fini bien par se montrer. presque plus sombre que la nuit, grise, pluvieuse, glaciale. la traitresse! ils se lèvent, secouent leurs têtes embrumées, frottent leurs cheveux sales, s'allument une clope. deux âmes à la dérive et pourtant ils se marrent. marchent sur l'autoroute où des poids lourds achèvent de les détremper. arrivent au péage, crades, puants le tabac et l'humidité, cernés et jacassants des absurdités de génie, de celles qu'on ceux qui n'ont pas dormis. frère et soeur qui se retrouvent et qui rient comme des enfants. où va le vent? où va le courant? si on veut le savoir vraiment y a qu'à se laisser porter, où qu'ça aille on y sera bien à temps.
Eurail ou AutoStop pour deux mois en Europe de l'Est? English translation pending
by Squat · 2007-02-22 · 5 replies
Salut amis voyageurs. Je souhaite partir deux mois en Europe de l'Est (genre Roumanie, Hongrie, Rep. Tchèque) et pourquoi pas partir de la Hollande jusqu'en Grece tant qu'à faire. Pour cela j'hésite entre le billet de train qui dure 2 mois, ou le faire un peu plus à l'arrache en stop. Qu'en dites vous? J'aimerais aussi des conseils d'itinéraires, de lieux immanquables (selon vous, pas selon Lookea Voyages organisés pour le 3eme age) et pourquoi pas des recettes de cuisine. Non je m'en fout, je rigole Merci d'avance pour toutes vos réponses meme les plus courtes.
Faire du pouce (autostop) dans l'Outback australien? English translation pending
by BlaZe · 2007-02-15 · 11 replies
Bonjour à tous! Ma question est simple: est-il possible de de faire du pouce dans l'Outback, comme d'Adelaide jusqu'à Alice Springs? Sinon, existe-t'il des alternatives autre que l'autobus et l'avion (babillard de covoiturage dans un Backpacker Hostel par exemple)? Merci à l'avance!
Auto-stop en Espagne English translation pending
by Michael2 · 2006-10-08 · 6 replies
Bonjour,

J'ai eu une rapide occasion de faire du stop dans le nord est de l'Espagne et cela n'a vraiment pas été une mince affaire comparé à la France. Je voudrais donc savoir si tout l'espagne est pareil, et si il y a des choses qui marchent mieux ou moins bien.

Merci à vous

Michael
Autostop (pouce) en Australie et Nouvelle-Zélande? English translation pending
by Jippidion · 2006-02-05 · 7 replies
allo...jaimerais avoir des conseil sur lautostop en australie et nouvelle-zelande..si vous avec des conseils, trucs, ou tout autre choses intéressante..merci et jattend avec impatience jippi
Auto-stop en Europe English translation pending
by Bianka · 2005-05-25 · 18 replies
Bonjour, nous sommes un gars et une fille de 20 et 21 ans du Québec. Nous partons dans 10 jours pour un voyage tente-sac-à-dos-pouce en Europe : 3 mois...😉

Je sais que l'auto-stop n'est plus aussi populaire qu'il a déjà été, mais nous aimerions en faire le plus possible un peu partout en Europ de l'ouest (France, Pays-bas, belgique, suisse, allemagne, liechtenstein, espagne autriche...etc.)

J'aimerais avoir l'avis de gens qui le pratique. Nous désirons suivre les villages, les petits coins...pour les villes, nous prendrons l'autobus ou le train...bref...les routes secondaires nous attirent...

des conseils? des anecdotes? des trucs? Tout est le bienvenue!

Merci🙂
Bateau-stop au départ de la France (transatlantique) English translation pending
by RecoinsDM · 2018-12-12 · 13 replies
Ohé matelots !

Depuis plusieurs années, un projet me trotte dans la tête : celui de faire le tour du monde. Après quelques voyages et de nombreuses réflexions : j'ai décidé de faire le grand saut. Ce voyage sera pour moi l'occasion de rencontrer de nouvelles personnes, de découvrir de nouveaux horizons, d'apprendre et de partager.

Je vais bientôt me lancer et le premier défi consiste à traverser l'Atlantique à bord d'un voilier. Je suis disponible dès début janvier pile dans la saison des alizés ! À défaut d'avoir une expérience en navigation, je vous propose ma bonne humeur, ma débrouillardise, et mon insatiable envie d'apprendre.

Alors si vous êtes capitaine à la recherche d'un matelot ou si vous connaissez un capitaine qui a besoin d'un équipier : contactez-moi (par message privé) ! Je vous serais extrêmement reconnaissant et vous me donneriez un sérieux coup d'pouce pour ma grande aventure (sans vouloir faire de jeux de mots 😇) !

À défaut si vous avez des informations pour faire du bateau-stop directement au port (quels sont les marinas les plus propices pour un départ depuis la France?, des conseils ?) je suis preneur !

En vous remerciant par avance pour votre précieux coup d'pouce !

Timothée
Voyager sur le pouce en France à 17 ans English translation pending
by Agathe745 · 2017-06-03 · 4 replies
Bonjour,

J'ai 17 ans (bientot 18), j'habite en Suisse et je souhaite partir sur les routes de France découvrir ce beau pays. Je comptais partir en sac à dos, avec un sac de couchage pour dormir dehors en ville mais après avoir lu quelques topics, il semblerait que ce soit risqué à mon âge... Le problème c'est que je suis mineur et que les hotels et auberges refusent apparemment les mineurs non-accompagnés, n'y a -t'il pas des solutions alternatives ? que me conseillerez-vous ? Je compte partir un 15 jours en juillet, en allant de ville en ville. Est-ce qu'il y a des itineraires que je pourrais suivre ? Pour les repas, je pense m'acheter un petit rechaud et faire les provisions en pattes, riz etc. Je veux vraiment utiliser très peu d'argent (maxi 200e pour 2semaines). Donc voilà les quelques questions que j'ai :

Ou dormir en étant mineur ? Dehors ? Que me conseillez-vous comme itineraire ?

Merci pour celles et ceux qui prendront la peine de me répondre ;)
Auto-stop en Sardaigne English translation pending
by Breizhdebbq · 2017-02-18 · 4 replies
Bonjour à tous,

Je suis tombé amoureux de l'Italie il y a plusieurs années et je ne cesse d'y retourner ... Cet été je vais découvrir la Sardaigne pour la première fois et je me pose la question suivante :

Est il facile pour un jeune couple de voyageurs (très sociables et parlant plusieurs langues) de faire du stop en Sardaigne ? Est ce que les locaux ou voyageurs s'arrêtent facilement ?

J'aimerais bien avoir des retours de celles ou ceux ayant déjà tenté ; quand il s'agit de stop, chaque pays/région est différent ! 😮

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