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Appel à la famille Frappier (La Rochelle, Charente-Maritime,France) English translation pending
by Sylviecom · 2006-10-04 · 32 replies
Bonjour,

Je suis une descendantes de la famille FRAPPIER dont l'ancêtre Hilaire Frappier est née à La Rochelle département Charente Maritime. Son père s'est marié à Notre-Dame-de-Cougnes (La Rochelle) le 03 mai 1645, Hilaire née de cette union a été baptisé le 17 février 1647 en l'église de Saint-Barthélemy (La Rochelle). Il a épousé au Québec, une fille du Roy : Marie-Rose Petit le 16 octobre 1668.

J'aimerais entrer en contact avec ses Frappier de La Rochelle Charente Maritime.

L'ancêtre de mon conjoint BROCHU, vient aussi de Charente Maritime.

Il faut croire qu'il y a eu beaucoup de français de cette région qui sont venus au Québec à ce moment-là!🙂
Recherche partenariat pour le Sénégal English translation pending
by Tibaclo · 2006-10-03 · 12 replies
Bonjour, je suis à la recherche d'un partenaire pour mettre en place au Sénégal une société de services ou une association dans le domaine de l'humanitaire.Je suis ouvert à toutes propositions A bientôt
Sahara: morceaux choisis (sud Maroc) English translation pending
by Scourtoi · 2006-10-01 · 3 replies
A chaud, très chaud, quelques fragments trouvés sur mon cahier...

Enfin seul. Il me regarde. Et je m'incline. Son âge oblige. Probablement centenaire. Sa douce présence trahit des années de souffrances. Sous les assauts du vent, des rayons du soleil. On ne lui a pas donné beaucoup, et lui, sans rien attendre, aujourd'hui tant me donne. Je l'ai désiré, il est venu. Je l'ai vu de si loin sans le perdre des yeux. Je l'ai frôlé doucement, et puis me suis assis, humble et silencieux, sous l'arbre sec.

Point de vie, le puits rassemble. Hommes et animaux. Les uns puisent. Les autres lavent. Quand d'autres boivent. Piétinement des dromadaires, et puis rafraîchissement. Verse m'en sur la tête et dans le creux des mains. Je bois à pleine gorgées la fraîcheur de la terre. Celle qui nous est comptée pour la vie de nos âmes. Demain, un autre puits, quand sera épuisée la guerba de peau molle que nous gardons au frais sous l'ombre d'un palmier.

Et le sable des dunes Sous le vent Fond comme neige au soleil

La source des marabouts. Dans le creux des collines. Entre l'erg et le reg. Entre les cailloux et le sable. Quelques palmiers, le chant d'un oiseau, une source, et puis rien. Le soleil et le vent. Douceur du crépuscule lorsque la chaleur nous accorde un instant de repos.

Une mouche est entrée dans ma chemise, Elle me chatouille, elle me chatouille ! Finira-t-elle un jour par sortir ? Avant d'atteindre mes...

Un autre puits. Et des odeurs. La vie qui laisse des traces, Des crottes. Eau et terre mélangés Moisissent. Odeur portée par le vent Comme un témoignage vital. Un feu abandonné. Une chèvre hors du troupeau. Une corde. Un bidon. Un morceau de fer Et, Personne. Le silence et cette odeur. Putréfaction végétale Dans une fournaise minérale. Vide. Absurde. Et qui ne semble vivante Que par ces traces abandonnées.

Reg. Ou comment dire le vide et l'absence. L'insensé de la terre Où rien ne vit. Lieu de passage, Et non pas demeure. Il y a trop de cailloux Pour un troupeau. Trop de cailloux, pas assez d'eau. Rien ne pousse. Que la chaleur suffocante Brûlant des milliards de pierres noires. Des cailloux insensés, Sombres et stériles. Vaste plaine à traverser, Sans rien à l'horizon. Pour aller d'un puits à un autre. Et de cet autre au suivant. Comme des points de suspension Livrant la terre au silence.

Jour de carême. Hammo ne mange pas. Mes doigts dégoulinent au dessus d'une soupe aux lentilles. Le pain est frais et croustillant. Les chèvres se sont tues. Le vent aussi, s'évanouit derrière les dunes. Sous la tente, le thé coule toujours.

Comment décrire les dunes, Quand tant a été dit, Et si peu à la fois. Sable nomade, Poussière en errance. Courbes éphémères et folles. Plénitude de l'absence. Isolement Et lumière. Brûlure inoubliable Au fond du coeur et des yeux. Abandon au silence Et puis retour parmi les siens. Les dunes sont un passage, Jamais un but. Elles n'existent que par l'absence du reste. Et c'est peut-être ainsi Qu'elles résonnent et nourissent Tous ceux que le désert accepte.

Le thé, Trois fois bu et partagé. Après des heures de hamada, Le silence est rompu, Enfin, Par ce murmure au fond des verres.

Le sable entre mes doigts Colle. Souvenir malgré lui Glissé au fond des poches.
Balade à dos d'éléphant dans le nord de l'Inde? English translation pending
by Gr8tripsa · 2006-09-15 · 8 replies
Bonjour à tous !

Avez-vous déjà expérimenté la balade à dos d'éléphant dans le Nord de l'Inde ?

Si oui pouvez-vous partager votre expérience ? Où peut-on vivre cette expérience et à quel prix ?

Merci d'avance !

Célyne
Excursions à Koh Lanta en Thaïlande English translation pending
by Chrisphil77 · 2006-09-13 · 8 replies
un petit renseignement....sur l'île de koh lanta.

Peut-on faire des excursions de koh lanta sur les îles de koh Kradan, koh talabeng....les iles de la province de trang ? Merci 🙂
Circuit au Québec et pubs à Québec et Montréal English translation pending
by Jnouvellevie · 2006-09-13 · 10 replies
Bonjour, je viens au Québec faire un circuit du 26 septembre au 02 octobre: que dois je mettre dans ma valise? je vais vivter québec montréal, les mille iles, toronto, les chutes du niagara.

de plus j'aimerais sortir boire un verre le soir à québec et montréal, connaissez vous des pubs sympas et pas trop chers? j'ai 22 ans et je viens seule mais c'est juste pour discuter, pas plus
Quel est votre endroit préféré? English translation pending
by Guinness · 2006-09-03 · 19 replies
😉 Mes amis bonjours!

Quel est l'endroit (pays, ville, place, region.. peu importe) sur cette terre si riche que vous preferez ou qui vous a le plus plu pendant vos voyage. Ou se trouve le jardin d'Eden pour vous, votre petit paradis, l'endroit ou vous vous etes senti le mieux. Exprimez vous, faites nous rever ou donnez nous envie d'y aller!!!

Eclairez ma lanterne!
Itinéraire pour quinze jours au départ de Delhi English translation pending
by Gr8tripsa · 2006-08-29 · 14 replies
Bonjour à tous !

Voilà j'aurais besoin de toute l'aide que vous êtes prêts à m'accorder pour réaliser le parcours le plus plausible possible. Le fait est que je n'aime pas avoir à organiser tout avant le départ mais n'ayant que 15 jours sur place je crois que c'est indispensable...

Bon pour ceux qui ont vu mon ancien post : j'ai réalisé (mieux vaut tard que jamais) que ce parcours était + qu'utopique : j'oublie donc Bombay et Goa ! Par contre on commence par Delhi et nous sommes intéressés (dans le désordre) par Agra, amristar, varanasi, jaipur, jodhpur, udaipur pour s'en tenir à une petit sélection.

Il est évident que l'on ne pourra se diriger à la fois vers le nord est, l'ouest et le sud donc aidez moi, que me conseillez vous ? Que ne faut-il absolument pas rater en Inde du Nord (pour un 1er voyage ?)..

Merci d'avance ! 😛
Vos avis sur notre itinéraire d'un mois en Équateur? English translation pending
by Plascassier · 2006-08-11 · 18 replies
Bonjour à tous, Nous sommes un couple en train de préparer un séjour d'un mois en Equateur. Nous sommes en train de peaufiner avec l'aide d'un contact sur place, notre itinéraire. Le voici, nous aimerions que vous nous disiez s'il vous paraît cohérent, si nous avons oublié un "incontournable"

Nous vous en remercions par avance

JR 2 QUITO

Visite de Quito et de son centre colonial

JR 3 QUITO

Visite de la Mitad del Mundo du monument équatorial, de son petit village néocolonial et de son musée ethnographique/ téléphérique au volcan Pichincha qui domine Quito

JR 4 QUITO EL ANGEL

Route vers le nord de l’Equateur pour aller dans la réserve écologique del Angel pour découvrir une forêt de bois primaire millénaire unique au monde le Plolylepis (arbre de papier) .

JR 5 EL ANGEL OTAVALO

Promenade et continuation en fin d’apres midi pour Otavalo en passant par la région du Chota où vivent uniquement une population noire.

JR 6 OTAVALO

Excursion au lac de cratère Cuicocha et du village proche de Cotacachi, réputé pour ses articles en cuir. Visite également de San Antonio de Ibarra, le village de la sculpture sur bois.

JR 7 OTAVALO QUITO

Le matin visite du marché au bétail et le marché de légumes et fruits. Puis visite du célèbre marché indigène d’Otavalo, l’un des plus réputés d’Amérique Latine . Retour sur Quito

JR 8 QUITO AMAZONIE REGION DE MISAHUALLI

Départ matinal pour l'Amazonie à travers des paysages très variés tropicaux et montagneux . Arrêt aux thermes de Papallacta et en option bain thermal.

JR 9 AMAZONIE

Plusieurs activités : promenade en forêt pour observer la faune et la flore, visite à une communauté indigène pour découvrir leurs plantes médicinales, élaboration de la chicha et démonstration de rites spirituels avec le shaman de la communauté, utilisation de la sarbacane, construction d’un radeau…

JR 10 AMAZONIE

JR 11 AMAZONIE BAÑOS

Départ pour la ville thermale de Baños. Arrêt à la Cascade del Diablo del Pailon.

JR 12 BAÑOS

Journée de repos ou visite de la région. Bain thermal

JR 13 BAÑOS QUILOTOA CHUCHIGLAN

Départ pour une excursion au lac de cratère du Quilotoa.

JR 14 CHUCHIGLAN COTOPAXI RIOBAMBA

Départ matinal pour le marché indigène de Zumbahua puis excursion au parc du Cotopaxi. Possibilité de monter à son refuge à 4800m. Riobamba. Tour de la ville située au pied de l’un des plus hauts volcans du monde: le Chimborazo (6310 m).

JR 15 RIOBAMBA TRAIN DES ANDES INGAPIRCA

Transfert à la gare de Riobamba ou du village de Guamote et Train des «Andes » jusqu’au hameau de Sibambe par l’impressionnant passage du Nez du Diable. Puis retour à Alausi pour reprendre la route pour Ingapirca. Visite du Temple Inca d’Ingapirca, de ses ruines et de son petit musée de site.

JR 16 INGAPIRCA CUENCA

Départ pour Cuenca. Visite de la région de Gualaceo et du village de Chordeleg, spécialisé dans l’orfèvrerie.

JR 17 CUENCA

Visite de Cuenca et de son centre historique, classé aussi Patrimoine Culturel de l’Humanité puis d’une fabrique de chapeaux de « Panama ». visite d’un musée éthno-archéologique .

JR 18 CUENCA CAJAS CUENCA

excursion au parc de Cajas, plus de 300 lacs situés dans un paysage du paramo équatorien.

JR 19 CUENCA LOJA

Départ pour Loja, petite ville du sud et visite de la region.

JR 20 LOJA VILCABAMBA

Continuation pour Vilcabamba, région connue pour ses centenaires.

JR 21 VILCABAMBA

Journée repos et visite. Soins dans un SPA ou randonnée à cheval

JR 22 VILCABAMBA GUAYAQUIL

Départ pour Guayaquil, 1er port économique du pays. Visite de la ville.

JR 23 GUAYAQUIL GALAPAGOS

Envol pour Baltra. Arrivée, et transfert sur le bateau Golondrina pour le déjeuner .Visite de la station Charles Darwin sur l’île de Santa Cruz. Dîner et nuit à bord

JR 24 GALAPAGOS

Le matin visite de la partie haute de Santa Cruz. L’aprés midi visite de l’île de Santa Fe. Repas et nuit à bord.

JR 25 GALAPAGOS

Journée visite des sites de Punta Suarez et Baie Gardner sur l’île Española. Repas et nuit à bord.

JR 26 GALAPAGOS Journée visite des sites de Post Office et Punta Cormorant.. Repas et nuit à bord.

JR 27 GALAPAGOS QUITO

Le matin visite du site de Caleta Tortuga sur l’île de Santa Cruz et fin de la croisiere. Transfert aéroport pour envol sur Quito.

JR 28 QUITO

Journée libre pour derniers achats.

JR 29 QUITO EUROPE
En route pour Agadez! (Aïr, Niger) English translation pending
by Scourtoi · 2006-08-10 · 36 replies
Salut à tous ! Voici une tranche de vie, une tranche d'attente entre Timia et Agadez. Trois semaines pour faire 220 km... C'est une bonne moyenne 😉 Sam

++++++++++++++++++++++++++++++

Ces jours là furent ceux d’une bien longue attente. Celle du véhicule qui doit nous conduire, Kader et moi, sur le chemin du retour vers El Meki. Attente qui n’aura pas duré moins de dix jours. Attente durant laquelle chaque jour nous emportons une natte, une théière et un peu de charbon sous un arbre en bordure de l’oued. Le thé est bouilli de multiples fois, puis on le fait copieusement mousser, avant de le servir. Le premier, le second et le troisième verre. L’attente file encore un peu, et puis on recommence. D’un bout à l’autre de la journée. Nous voyons le soleil se lever chaque matin, puis s’écraser à la nuit tombante sur le sommet des montagnes. La solitude et le silence se font de plus en plus présents dans cet îlot de verdure blotti au cœur de l’Aïr. Aucun contact avec l’extérieur n’est possible. La dernière ligne téléphonique a été coupée il y a deux ans. Depuis, plus rien. Seul le vent dans les feuillages vient parfois troubler la paix des lieux. Nous savons que l’attente pourrait durer un mois. Qu’importe. Je savoure la beauté des lieux. Le crépuscule fait naître des reliefs insoupçonnés, et les couleurs se multiplient à l’infini. Jaune, ocre, rouge, orangés… quelques taches vertes et le bleu pâle du ciel. L’harmonie est parfaite. Ces lieux sont magiques. Je me sens de plus en plus appartenir à cette terre aride, étouffante, où la liberté ne connaît pas de limites. Le désert a semé en moi une graine que le nomadisme arrose continuellement.

Soudain le bruit d’un moteur poussif déchire le silence. Un vieux Berliet, vestige de la colonisation, se traîne tel un amas de tôles cousues, cornées, pliées sur un châssis rouillé. Il est déjà peuplé d’hommes et de femmes, jardiniers ou bergères, d’enfants et de chèvres, juchés sur des sacs d’oignons, des ballots de paille et des fûts d’huile de palme. Il faut encore y loger une moto, deux cartons de poules, des pieux en bois, trois sacs de dattes et une dizaine de passagers. Malgré l’inconfort manifeste, chacun cherche à se nicher dans les bagages pour un voyage qui, finalement, ne durera pas.

Le camion pousse un dernier soupir cinq kilomètres après le départ, au beau milieu d’un vaste plateau noirci de basalte. Nous attendons d’abord à l’ombre du camion que le chauffeur et son mécanicien diagnostiquent la panne. Il y en aura visiblement pour longtemps. J'ai beau leur offrir mes services, je suis étranger, et par conséquent dispensé de travaux mécaniques pour aujourd'hui.

Je décide alors de m’éloigner à quelques centaines de mètres, sous un acacia m’offrant une ombre hésitante. J’aime désormais attendre. J’aime le désert. Je laisse mon esprit se perdre dans les cailloux, à la recherche d’un quelconque signe de vie, même des plus infimes. Dieu a créé le désert, infiniment vide, pour pouvoir y déambuler en paix dit un adage Touareg. Et moi, bête que je suis, je fouille l’horizon des yeux, espérant l’y trouver.

En fin de journée, constatant que le camion est aux trois quarts démonté sur la piste, je prépare du thé pour mes compagnons de route. Quelle surprise pour eux de se voir servir le thé par un blanc. De mémoire de touareg, cela ne s’est pas vu très souvent. Puis nous ingurgitons quelques louches de bouillie de mil, des dattes et du fromage. A la nuit tombée, voyant que le camion ne repartira pas, chacun écarte les cailloux pour y loger une natte et s’endormir. Il ne servirait à rien de retourner à Timia, pourtant distant de quelques kilomètres. Nous n’y trouverions ni mécanicien, ni véhicule de remplacement. Et puis le chemin à parcourir est devant nous.

Nous quittons les lieux à pieds le lendemain matin, pour le village suivant, distant d’une quinzaine de kilomètres. Là s’y trouve le camion d’une ONG locale qu’il nous sera permis d’utiliser pour poursuivre le voyage.

Nous nous écartons à tout moment de la piste pour rejoindre les campements des différents passagers. Les incohérents et laborieux zigzags du véhicule rendent ce périple épuisant. Le soleil, vertical et implacable, ne nous laisse pas le moindre repos. En attendant l’ombre salvatrice du crépuscule, chacun se camouffle de son mieux sous un épais turban de coton.

La nuit tombe à peine lorsque nous nous arrêtons au milieu d’un vaste plateau, entouré de sombres montagnes. Le feu est allumé, et le repas fait d’un gruau de mil, de dattes et de fromage rapidement préparé. Malgré la bonne humeur qui s’était installée parmi les passagers, les femmes ne mangent pas avec les hommes. C’est l’usage qui le veut. Chacun son feu. Et puis le marabout d’un village voisin vient accompagner la prière de la nuit. Je savoure la splendeur de cette mosquée aux murs de vent, dont le minaret imaginaire vient se perdre dans les étoiles. Aujourd’hui, le sol de notre couche est sablonneux. Un luxe, comparé aux cailloux des jours précédents.

A El Meki, il nous faudra de nouveau patienter une semaine avant de voir passer un camion en partance pour Agadez. De nouveau le thé, le silence et le vent agrémentent nos journées. L’environnement volcanique et caillouteux est certes moins poétique, mais les promenades sur les crêtes environnantes et les baignades dans la guelta ne manquent pas de charme. Il demeure pourtant bien difficile de pousser un Touareg à une promenade sans but. Les montagnes ne sont pas des cavernes qu'on explore ou des sommets qu'on atteint. Elles ne sont que des amies qui nous observent, des voisines bienveillantes que l'on ne saurait déranger.

La vie humaine est devenue presque contre-nature, dans un univers à ce point minéral. Comment survit-on sans eau ni végétation ? Où sont les cultures et les animaux ? Les puits ? Le marché est chétif. Autant que les enfants et le bétail. Chaque grain de maïs est compté, mangé ou troqué. Je laisse avant le départ quelques cadeaux à mes hôtes : une cassette et des piles, des fruits, quelques photos, et un baiser pour Fatimata, même si mes amis sont bien peu habitués à une telle débauche de sentiments.

Dès lors, le voyage se passe sans encombres. Une fois n’est pas coutume.

Il fait déjà nuit au moment où le camion pénètre sur la plaine précédent Agadez. Trente kilomètres avant notre arrivée, nous en voyons déjà les lumières. Tel un bateau secoué par les vagues de l’océan, l’impatience se lit dans tous les regards tournés vers le port. La croisière fut longue et agitée, et je me réjouis de ce retour à la civilisation. Du sommet du camion, je jouit encore quelques instants de la tiédeur du vent tentant d’arracher mon turban. Tout au fond de moi-même, je comprends qu’un peu de sable s’est déposé, pour probablement ne jamais repartir. Quelque chose a changé.
Bestioles maritimes en Asie du Sud-Est English translation pending
by JJlin · 2006-08-07 · 7 replies
Il y a quelques annees a Phuket alors qu'on faisait du snorkeling, je me suis fait piquer par une bestiole qui flottait dans l'eau et qui avait la forme d'un filament translucide avec des points fonces a l'interieur. Ce fut comme une piqure, une sensation de brulure, horriblement douloureux🏴‍☠️. Notre guide n'a pas su m'expliquer ce que c'etait (meduse ?) et le chauffeur du bateau avait machouille des feuilles d'un arbre pour en faire un cataplasme qui m'a bien soulage, temporairement. J'ai revu recemment ce genre de bestiole (ou tres similaire) en Asie du Sud-est... quelqu'un peut-il me dire ce que c'est ? Merci ! Ci-joint les photos.
Recherche personnes qui sont allés à La Seigneurie du Triton au Québec English translation pending
by Sakou62 · 2006-07-21 · 17 replies
Bonjour à toutes et à tous

Je recherche des personnes qui sont allés à la seigneurie du triton, au Québec. Cet endroit est 🙂😮, et quand j'y repense 😕

Merci d'avance

Arnaud
Est-ce que les parcs de Disney World (Floride) ferment lorsqu'il pleut? English translation pending
by Guylou · 2006-07-11 · 4 replies
Bonjour,

Question pratico-pratique: Est-ce que les parcs ferment lorsqu'il pleut?

Merci!
Côte de la vanille à Madagascar English translation pending
by Petitedoris · 2006-07-11 · 10 replies
salut

nous serons sur sainte marie miseptembre (pour ne pas rater les baleines)

et au total 2 mois sur mada, pendant lesquels nous voudrions faire un tour sur la côte de la vanille

c'est la première fois que nous allons à mada

=> est ce plus réalisable d'y aller par sainte marie ou par diego (où nous avons prévu aussi de passer)?

merci

Céline et Anne 😊
Premier petit tour en Mauritanie English translation pending
by Jeanrené · 2006-07-09 · 21 replies
J'habite Agadir et j'envisage d'aller faire un p'tit tour en Mauritanie cet été dans l'esprit premiere reconnaissance. Alors voila j'me d'mande si j'dois préparer l'voyage à fond ou s'il est possible de s'balader une semaine le "nez en l'air" sans chercher forcemment l'aventure ou l'extreme (je penseque oui mais si vous pouviez confirmer). J'ai une 4L immatriculée au Maroc est ce un pb à la frontiere (la aussi je pense que non mais si j'pouvais avoir confirmation) et aussi si vous connaissez des endroits sympas pas trop loin de la frontiere et accéssibles sans 4X4 (je sais la 4l ça passe mais avec des limites)pour un amoureux du désert et des hébergements tout aussi sympas. Voila merci pour vos renseignements et bon voyage à tous.
Plantez des arbres dans l'Ouest canadien English translation pending
by Patrickn · 2006-07-07 · 3 replies
200 $, 300 $ et même plus par jour, voici le montant d’argent qu’un bon planteur d’arbres peut gagner en une journée. Difficile à croire direz-vous? Partout à travers le Canada, plusieurs jeunes et moins jeunes, hommes et femmes font ce travail depuis plusieurs années. Êtes-vous fait pour cela?

Dans la peau du planteur Vers 6h du matin, après avoir été réveillé à quelques reprises par la faune qui entoure le lac juste à côté de votre campement, vous sortez de votre sac de couchage et enfiler vos vêtements de travail encore froid. Vous savourez votre petit déjeunez dans la tente prospecteur qui sert de camp de base pour toute l’équipe qui compte généralement entre 12 et 45 personnes et puis vous partez sur votre lieu de travail, entassez dans un camion 4 x 4. Après avoir glissé, entre 200 et 300 arbres dans votre sac, vous partez, pelle en main, sur un terrain qui est loin de ressembler à celui d’un champ de cultivateur. Il s’agit plutôt d’un terrain parsemé de troncs, de branches et de cailloux. Un coup de pelle au sol, un arbre dans le trou et on enterre. Multipliez cette série d’actions par plusieurs centaines de fois et vous obtenez grosso modo le travail du planteur d’arbres. Il s’agit en fait d’un travail physique mais, plus que tout, il est psychologique; ce qui compte avant tout, c'est d'avoir un bon moral. Votre salaire dépend uniquement de votre rendement. Les premières journées sont les plus épuisantes et peu payantes. Avec du temps et de la patience, vous découvrirez plusieurs techniques en observant les plus expérimentés. Ces trucs vous rendront plus efficaces sans gaspiller inutilement votre énergie. De retour au camp vers 17 h, vous vous douchez avant de préparer votre repas du soir et celui du lendemain midi que vous apporterez avec vous sur le terrain. Finalement, à 21 h, vous quittez le bon feu de bois et retournez dans votre sac de couchage pour vous endormir tout en pensant à ce que vous ferez de cet argent qui s’accumule jours après jours. Si la vie en nature et le dur travail ne vous font pas peur, alors cette expérience pourrait bien vous intéresser. Il s’agit aussi d’une excellente opportunité pour un étudiant qui cherche à payer ses études et une excellente façon d'amasser l'argent nécessaire pour un projet de voyage.

Pour plus d'information Voici deux liens Internet qui vous seront très utiles pour votre recherche d’emploi www.tree-planter.com et www.canadiantreeplanting.com. Ce site vous donnera également plusieurs conseils sur les équipements nécessaires ainsi que quelques commentaires sur les employeurs potentiels. Bonne visite!

Visitez nous au www.quebecautourdumonde.com
Seule en Turquie de l'Est? English translation pending
by Cams · 2006-06-30 · 34 replies
Bonjour,

je souhaite partir à l'est de la turquie en octobre, seule (j'ai 25 ans), sac au dos et en transport en commun. j'ai barroudé un peu en Afrique noire, même si ça n'a rien avoir, et rêve depuis 2-3 ans de cette turquie de l'est... j'ai une amie arménienne qui a vécu longtemps à Istanbul qui me dit que ce voyage n'est pas prudent... et qui me met un doute.

qu'en pensez vous ?
Charlie Beach Resort à Phi Phi après le Tsunami English translation pending
by PaxEtxe · 2006-06-28 · 3 replies
Quelqu'un connaît-il cette adresse ? Est-ce qu'elle a réouvert depuis le Tsunami ? Est-ce une bonne adresse pour passer une petite semaine ou y a-t-il mieux sur Koh Phi Phi. Merci
Camper à Sparte ou Mystra en Grèce? English translation pending
by Clioviet · 2006-06-25 · 2 replies
Bonjour,

j'aimerais savoir s'il est préférable de camper à sparte ou à Mystra? Et quel camping choisir? merci beaucoup!!!
Conseils pour le Madagascar? English translation pending
by Alpantilles · 2006-06-24 · 2 replies
Bonjour,

Bentôt à Madagascar, je suis à a recherche d'infos sur des idées bien précise. Les chutes Ivondro, parc ivoloina et l'îlot prune ( près de Tamatave) sont-ils des points intéressant à voir.... et est-il possible de s'approcher des chutes Ivondro sans forcement avoir recours à un 4x4... Le bourg de BETIOKY est-il facilement accessible depuis Tuléar et ses environs...dans le but d'aller voir la grotte et les sources chaude des alentours... Et pour finir quelqu'un pourrait-t-il me donner quelques infos sur le fleuve Onilahy, afin de rejoindre St Augustin depuis Bezaha en pirogue...

Merci pour vos infos... Clément
Trois semaines au Ladakh et Zanskar English translation pending
by Zorglub67 · 2006-06-21 · 7 replies
Salut voyageuses et voyageurs ! 😉

Je repars cet été pour une quatrième escapade en Inde... 😮

Malheureusement, je n'aurai que trois petites semaines, et je me destine à visiter (encore une fois) le nord de ce fabuleux pays, et plus particulièrement les régions du Ladakh et Zanskar... 🙂

Alors j'attends vos bons plans, bonnes adresses, les incontournables... 😛

Merci d'avance !... 😊
Compte rendu de nos expériences en tout-inclus en République Dominicaine et climat en juin-juillet? English translation pending
by Kala · 2006-06-15 · 3 replies
Salut à tous! Avant d'étaler mes inquiétudes quant au temps, je vais d'abord vous parler de mes expériences touristiques.

Il y a 10 ans déjà, je suis allée en république dominicaine 16 jours (durant la dernière semaine de juin et la première semaine de juillet). On était au Bavaro Garden **** (all in) à punta cana, je ne sais pas si il existe toujours sous ce nom, mais je le recommande vivement!!! Service top de chez top, et climat génial, un peu de pluie la nuit (ça dure environ 1/4 d'heure, c'est assez impressionnant, ensuite c'est comme si y'avait rien eu, c'est fou! Même pas un petit coup de fraîcheur (enfin on va pas se plaindre hein)). Point de vue excursion on est allé sur l'île de saona en catamaran, long trajet en car pour aller prendre le catamaran, mais ca en valait la peine.

Ensuite en 2001, nous sommes parti au Mexique 15 jours mi-juillet (éh oui, pas trop le choix des dates car congés scolaires, je suis prof) à l'hotel Bahia Principe Tulum ***** (all in), alors la! L'hotel est vraiment impressionnant et splendide, et je le recommande vivement, la nourriture y est délicieuse! Il a fait un temps de rêve, pas une goutte de pluie!!! même pas 1/4 d'heure, une chaleur un peu plus sèche qu'en république surtout à l'intérieur des terres lors des exursions (on courrait d'un arbre à l'autre pour être à l'ombre!). point de vue site touristique, c'est exceptionnelle (on a fait Tulum, Chichen itza et le parc lagon de Xel-ha avec un saut dans un sénoté très très chouette - comparé à la république ou il la n'y a pratiquement rien a voir... C'est un grand point positif.

En 2004, nous sommes parti en Guadeloupe au Club Med (3 tridents et pension complète), 15 jours mi-juillet, le super méga top au point de vue de l'animation et de la nourriture, c'était dejà bien en république et au mexique mais là, ça n'a rien de comparable! Déjà au point de vue linguistique, c'est tout de suite plus facile! Enfin la réputation du club med n'est plus à refaire je pense, hormis que tout les club de sont pas génial apparement (renseignements pris sur le net et consultation des brochures). Le temps était très bon, hormis 2 journées mitigées. Comme excursions on est allé aux Saintes en catamaran (c'est un jour ou il a pas fait très beau je précise car il fait quand même toujours aussi chaud;-)), mais c'est très beau. Une autre excursion ou on a fait une promenade de 3 heures en Jet-ski (2 places), le pied total!! Je le conseille, c'est du délire, mais attention pour les nons sportifs, risque de courbatures après car on travaille beaucoup les jambes sinon c'est le dos qui ramasse... Autre visite, les chutes du Carbet (impressionnant), c'est dans la jungle et visite d'une bananeraie.Ca vaut la peine de voir comment ils travaillent la dedans.

Alors cette année, on a décidé de retourné en république dominicaine se reposer 15 jours, le mot d'ordre : FARNIENTE! A l'hotel RIU BAMBU ***** (all-in) à punta cana, j'ai lu beaucoup de bien sur cet hotel, je vous dirai quoi en rentrant. On part du 28 juin au 12 juillet!

Il est vrai que de début juin à fin novembre c'est la périodes des pluies, c'est vrai qu'il fait très humide (mais qu'est ce que c'est bien), on a peut etre toujours eu de la chance, mais si je devais donner mon avis sur cette période (juin-juillet), je dirai qu'elle est idéale vu mon expérience. (Par contre je ne partirai JAMAIS dans ce coin la, en aout, septembre et novembre, c'est tenter le diable) Seulement voila, le temps se déglingue de plus en plus et les tempêtes et surtout cyclones de déclarent de plus en plus tôt! ce qui je dois dire me tracasse quand même pour cette année...

Donc voila, je sais qu'il y a des risques de tempête, bon c'est pas encore trop grave tant que ca reste à ce stade la, mais si la tempête devait se transformée en cyclone la ca devient carrément catastrophique! Donc ma question est la suivante : est-ce que il n'y a pas plus de risque que ces tempêtes ce transforment en cyclones durant le mois d'aout, septembre, octobre et novembre quand juin et juillet? (histoire de me rassurer, répondez tous OUI ;-)))

j'ai essayer de trouver des infos sur la formation des tempêtes sur plusieurs années et c'est semble-t-il ce qui en ressort. Qu'en pensez-vous? Est ce que c'est plus risqué qu'une autre année de partir dans les caraibes à cette période la ? Ou finalement je me tracasse de trop?

Merci

Et je souhaite bon voyage à tout ceux qui vont partir. Si je peux vous fournir plus de renseignements, nhésitez pas.

Virgi
Conseils pour les Philippines en octobre/novembre? English translation pending
by Savoyard · 2006-06-12 · 20 replies
Salut,

Je pars en octobre/novembre aux philippines, j' adore la marche en montagne, la jungle, le snorkeling et les rencontres avec la population locale.

Parmi toutes les îles que compte ce pays mes choix se portent sur Luzon (Manille, Banaue, Sagada) et Palawan (je n'ai que 3 semaines). Je voyage en individuel avec un budget "routard".

Pourriez vous m'indiquer des bonnes adresses, des visites et des lieux incontournables, des belles randos dans la jungle et sur des volcans(par exemple est-il possible de faire l'ascension du Pinatubo en individuel?).

Merci d'avance, Cédric
Les pieds en Birmanie... et la tête dans les étoiles English translation pending
by Slaeinte · 2006-06-09 · 10 replies
Recit par Christophe et Sophie de 4 semaines en Birmanie apres un passage en Chine: (pour la gallerie photo ou des recits images http://www.lespiedssurterre.org). Bonne lecture.

Dimanche 2 Octobre: Premieres impressions A la descente de l'avion, la bouffée d'air humide et la chaleur écrasante nous ont fait réaliser qu'on était désormais sous un climat tropical. En traversant la ville de Yangon, nous découvrons une capitale charmante aux avenues larges et bien traçées bordées d'arbres, parfois même des tecks, ces vénérables arbres imputrescibles chers aux salons de jardin. Finis les gratte-ciel et les rues bien propres de Chine, place à une architecture coloniale colorée et délabrée (Christophe y sent presque un parfum de La Havane…) Ici les hommes comme les femmes sont en jupes longues style porte-feuille, des longuyi, ils ont la bouche et les dents rouges et les femmes ont les joues jaunes. Pas de doute, on a changé de pays. Les hommes mastiquent toute la journée de la noix de bétel aux propriétés vermifuges et bienfaisantes comme on chique du tabac et la recrachent en maculant les trottoirs de tâches rouges sang. Les femmes se protègent la peau du soleil en s'étalant sur le visage du tanaka, une pâte jaune extrait de l'arbre du même nom. Produit de beauté numéro 1 devant l'Oréal, elles l'étalent avec une brosse à dent par coquetterie. Autres changements radicaux par rapport à la Chine: les gens sont souriants et parlent pour beaucoup l'anglais. La Birmanie fut une colonie anglaise de la fin du 19e siècle jusqu'à la Seconde guerre mondiale, ceci expliquant sans doute cela. Nous apprenons aussi que les Birmans descendent des Mongols, les Sourire à la noix...de Betel gênes de la sympathie se transmettraient-ils de génération en génération? Les trottoirs défoncés sont parsemés d'étalages et de gargotes, pas évident de se promener tranquillement. Les voitures et les cars datent d'une autre époque et certaines sont de marques totalement inconnues. Les bus et fourgonnettes qui circulent sont bondés de monde, les gens s'accrochent à l'extérieur, sans doute la meilleure place vu la chaleur. Comme le pays à quelques démélés avec les Etats Unis, ici les cartes de retrait ne sont pas acceptées et paradoxalement, la majorité des transactions se fait en dollars américains. Le seul moyen de se procurer des kyats est d'échanger des dollars ou des euros en grosses coupures. Pas question non plus de le faire à la banque ou à l'aéroport, ils proposent 3 fois moins qu'au marché noir. Direction le grand marché Bogyoke appelé aussi Scott market. Cet immense marché couvert propose un maximum de marchandises de contrebande, des vêtements, bibelots et pierres précieuses mais c'est aussi l'endroit ou échanger de l'argent. C'est finalement assez simple car de nombreux rabatteurs nous accostent dans la rue. Le plus difficile est de négocier un bon taux. On s'en sortira avec un taux de 1 euro pour 1550 k, on vous laisse imaginer les liasses de billets que cela fait sachant que le plus gros fait 1000 k. La soirée se termine dans un internet café oû une mauvaise surprise, bien que prévisible, nous attend: impossible de consulter nos mails sur Yahoo et Hotmail malgré les moteurs de recherches anonymes. Seul Free semble encore disponible, cette fois on est coupé du monde...

Lundi 3 Octobre: Pas Glop pas Glop Journée consacrée à l'achat de nos vols et à la visite du centre-ville. La chaleur est étouffante et c'est un vrai soulagement de rentrer dans des endroits climatisés, l'envers de la médaille c'est quand il faut en ressortir! La Sule pagoda, toute d'or recouverte, est magnifique dans le coucher de soleil et nous permet de discuter avec un moine. Enveloppé d'un tissu rouge bordeaux, la tête rasée et l'épaule dénudée, il nous explique son parcours et la vie paisible des "monks". La journée se finira assez mal pour Sophie qui s'est choppée une sale bactérie causant fièvre subite et vomissements. On n'avait rien attrapé depuis le début, fallait bien que ça arrive…

Mardi 4 Octobre: Pas Glop La fièvre est tombée mais Sophie, très faible, est complètement sonnée et préfèrera aller à l'hôpital, histoire de mettre un nom sur son mal et ses aller retour aux toilettes. Verdict du médecin québèquois de l'hôpital international: intoxication alimentaire. Une première pour Sophie, ahhh les joies du voyage… En tout cas, bye-bye l'hôtel luxe avec piscine prévu au programme de la journée, à la place ce sera sieste et sels de réhydratation! Christophe de son côté visitera le zoo de Yangon (de toute facon Sophie ne serait pas venue, elle déteste les animaux en cage). Il y a découvert des animaux qui lui étaient inconnus jusqu'alors comme l'ours d'Asie, le goral, le sambar, etc…Il y avait aussi une tigresse qui mettait bas, ses gémissements étaient impressionnants.

Mercredi 5 Octobre: Glop Sophie est complètement rétablie. Le programme des deux prochains jours c'est farniente dans un hôtel 3 étoiles avec piscine, c'est notre premier luxe en 2 mois et demi de "barroudage", on l'a bien mérité. On règle donc 55$ pour 2 jours de paradis. Pour en profiter au maximum, on est arrivé le matin et on ne repartira que demain en fin d'après-midi. Le Kandawgyi palace est un des derniers hôtels de luxe encore ouvert a Yangon. La chambre est superbe, spacieuse et dotée d'une petite terrasse: lit à baldaquin, coin lecture, salle de bain avec baignoire et … séchoir a cheveux (Sophie va enfin pouvoir se faire un brush). Quand à l'extérieur, jardins à la végétation luxuriante d'ou sort un tyranosaure grandeur nature, piscine à étages avec jacuzzi. On fera tout de même une petite sortie pour visiter la Shwedagon pagoda ou la plus belle pagode du monde selon certains. Autour du stuppa central de 100 mètres de haut et recouvert de 700 kg d'or, se dressent de nombreux pagodons, templions, et clochetons, chacun brillant aussi de milles feux. Chaque édifice est richement décoré sans parler du sommet du stuppa, enchevêtrement d'or, rubis, diamants et autres pierres précieuses. Bien que ce soit le lieu boudhique le plus vénéré du Myanmar, l'ambiance y est paisible et beaucoup moins solennel que dans nos églises oû chuchoter est de rigueur. Une seule obligation: ôter ses chaussures. Ici, on prie, on flâne, on pique-nique ou on fait la sieste. Nous avons même assisté à une séance de nettoyage collectif, des dizaines de volontaires alignés comme un régiment et armés d'un balai avancent au même rythme: nettoyer la pagode le jour de son anniversaire est censé porter bonheur, une chose est sure, l'entretien est assuré gratuitement! A la sortie nous faisons une drôle de rencontre, un vieux moine qui se lâche un peu sur le gouvernement dans un anglais impeccable, à l'évidence, nous ne sommes pas des espions à la solde de la junte militaire. Tout y passe, l'absence d'éducation, de liberté, l'oppression, la pauvreté. Apparemment promis à un bel avenir, il a laisse tombé l'université et est rentré dans les ordres se voyant ainsi renié par sa famille qui comptait sur les dollars ramenés par le fils prodige. Mais le plus étrange est son explication du sourire birman: Shwedagon pagoda l'absence d'éducation et de choses à dire (l'université de Yangon vient juste de réouvrir, enrôlement de force dans l'armée ou travail force dès 13 ans) la peur constante d'être espionné par la junte militaire; il est moins dangereux de sourire que de parler! "Si tu n'as pas été en prison, tu n'as jamais été reporter ici" a écrit un journaliste birman. Pourtant, d'autres pays présentent les mêmes caractéristiques et n'affichent pas le même sourire, l'explication doit se trouver ailleurs, peut être le climat, ou la noix de bétel…Nous nous penchons dessus…

Jeudi 6 Octobre: Plouf On profite de l'hôtel et de la piscine, ahhh farniente, douce activité… Autre plaisir futile, la télé. On n'est pas trop télé mais là on est restés scotchés sur TV5 asie, la chaîne française internationale. Douce France… La fin d'après-midi se passera au marché couvert ou Sophie s'est complètement emballée pour l'artisanat birman. Christophe n'aurait pas du la laisser y aller seule, elle est revenue avec une statue en bois de teck de 70 cm de haut! (90 % des réserves mondiales de ce bois précieux se trouvent au Myanmar). Reste à espérer que les deux loulous qui nous rejoignent demain voudront bien nous en délester, c'est pas évident à caser dans le sac a dos! Petite parenthèse sur le nom du pays, la Birmanie est en fait le nom qui avait été donné par les anglais, la junte militaire a rétabli le nom d'origine Myanmar (les premiers habitants du monde) en 89 pour tirer un trait définitif sur l'époque coloniale. De même pour Rangoon renommé maintenant Yangon. Le soir nous trouvons une guest très correcte, Okinawa guesthouse; le tenancier accepte de nous garder la statue en dépôt jusqu'à notre retour dans 3 semaines.

Vendredi 7 Octobre: marionnettiste Aujourd'hui, on doit retrouver Jérome et Nicolas au Lac Inle. A l'aéroport de Yangon, les deux compères sont arrivés en avance et nous attendent, salut les mecs! Sophie qui a bu la veille un jus de fruit avec glaçons (faute d'inattention), enchaîne avec une petite tourista au moment de prendre l'avion. Elle angoisse d'ailleurs de plus en plus à l'idée de monter dans ces carlingues volantes. La psychose l'aurait-elle frappée: c'est normal ce bruit-là? Et pourquoi il tourne deux fois au-dessus de la piste?... Nous arrivons sains et saufs a Nyaunshwe, principale ville au nord du lac. Pendant que les deux compères se reposent (30 heures sans avoir ferme l'oeil), nous partons visiter la ville. Cinq minutes plus tard, un orage impressionnant nous surprend, la mousson n'est pas encore terminée. On se réfugie par hasard chez un marionnettiste qui nous accueille chaleureusement avec le thé. Il donne des représentations tous les soirs et vend des marionnettes de toutes tailles. Les murs en sont recouverts de hauts en bas. Pendant que les rafales de vent s'abattent, que le tonnerre gronde et que le cliquetis de la pluie tambourine le toit en tôle, nous discutons de son pays. La rencontre se terminera par une petite démonstration de marionnette dansante, spectacle traditionnel qui tombe en désuétude auprès des birmans. On s'installe dans un hôtel moins cher et plus près du centre ville (le Joy hotel) puis on dégote une barque avec "chauffeur" pour le lendemain. Il reste assez de temps avant le dîner pour que Christophe teste le coiffeur local. Comme il pleut à nouveau, on assistera tous aux prouesses de l'artisan. Christophe avait une fois de plus oublié d'apprendre à dire en birman: " Pas trop court la nuque s'il vous plaît." Il lui fera la barbe au savon sans plus de succès, le feu du rasoir... Le repas fut un grand moment de bonheur: Jérôme a ramené dans son sac une bouteille de Moulis château Maucaillou 97 (et un énorme pot de Nutella ), il s'en est fallu de peu pour que Christophe ne verse une larme (comme Sophie quand elle a plongé ses doigts dans le Nutella). En plus ce soir on dîne a l'italienne, des gnocchis au pesto préparés avec le basilic frais du jardin. Di-vin.

Samedi 8 Octobre: le lac Inle Départ 6h30 pour visiter le lac. Le temps est couvert, espérons qu'il ne pleuve pas comme hier sinon ça va être la cata sur la barque. Nous embarquons sur une longue barque avec moteur très bruyant à l'arrière, c'est bête on a oublié nos boules Quiès. Le lac est au centre de toute la vie de ses habitants. On s'y lave, on s'y baigne, on y fait sa lessive, on y pêche et même… on y cultive. Pour subvenir à leurs besoins, les habitants du lac, les Inthas, ont eu l'idée géniale de cultiver des légumes en créant des jardins flottants. Le lac est peu profond, un mètre le plus souvent, il s'y développe des entrelacs de plantes et jacinthes d'eau tellement denses qu'ils les recouvrent d'engrais pour y faire pousser des légumes et surtout des tomates. Ces jardins flottants approvisionnent tout le pays pendant une partie de l'année. Le lac est bordé de maisons sur pilotis en bambous et paille. Vraiment charmant. Nous suivons le parcours classique en commençant par le village d'In Dein et son marché. Des pêcheurs y vendent leurs poissons fraîchement pêchés. On trouve aussi des étals de fruits et légumes à foison, de l'artisanat et d'autres produits de consommation courante comme les cheerots, les cigares locaux. Nico et Jérôme s'en donnent à coeur joie, les gens sont chaleureux et se laissent photographier avec plaisir. Malheureusement, comme partout, il y a l'envers du décor: un homme nous propose de rendre visite aux femmes-girafes, cette ethnie dont les femmes portent des anneaux autour du cou (nous en avions croisé dans la rue la veille). C'est bien évidemment payant et il est hors de question qu'on entretienne ce commerce honteux. Ces femmes sont aujourd'hui parquées comme des animaux dans un zoo pour satisfaire la curiosité des touristes. De ce fait, cette cruelle coutume des anneaux qui était en perte de vitesse fait un retour en force. On ne sait pas vraiment l'origine de cette tradition et beaucoup de légendes tournent autour: protection contre les attaques de tigres, marque distinctive des femmes achetées, signe de richesse et la plus cruelle, moyen de punir les femmes adultères en coupant les anneaux. A vous de choisir! Elles peuvent porter jusqu'a 25 anneaux soit 30 kg. Contrairement a ce qu'on pense, l'impression de cou de girafe n'est pas du a l'allongement du cou mais a l'affaissement des clavicules, causant déformations et dégâts physiques irréversibles. Nous visitons l'école du village. Tous les élèves, les garçons comme les filles, portent un longyi vert et une chemisette blanche. Nous sommes surpris de voir un enfant de 4 ans tout seul dans la classe alors que tous sont a l'étage en train de chanter. En fait, les écoles sont bouddhistes, lui ne l'est pas, et la journée d'école débute par des chants religieux. Les équipements sont rudimentaires et les enfants autonomes. Avant l'arrivée du professeur, ils nettoient le tableau, préparent le bureau du maître, révisent leur leçon et tout ça sans chahut. Les élèves applaudissent lorsque leur camarade réussit son exercice au tableau. Sophie en connaisseuse est admirative. Nous poursuivons avec les passages obligés par la fabrique d'ombrelles en papier, l'atelier de tissage, puis l'orfèvrerie. Intéressant mais nous ne serons pas clients. Pour finir, au milieu du lac se trouve le monastère des chats sauteurs. Il tient son nom d'un moine qui avait dressé son chat à sauter de plus en plus haut au-dessus de son bras. Vraiment que ça à faire les moines ici!!! Toujours est-il que les moines qui suivirent se sont aussi mis à les faire bondir a l'intérieur d'un cerceau, et curieusement, seuls les descendants des chats sauteurs sont capables d'effectuer ces sauts. Etrange mon cher Watson… Le cliché du lac, ce sont bien évidemment les pêcheurs qui ont une manière de ramer unique au monde. En équilibre sur un pied à l'extrêmité de la barque, ils rament avec leur jambe afin d'avoir les mains libres pour hisser leurs filets tout en manoeuvrant la barque, très impressionnant.

Dimanche 9 Octobre: la grande fête du Phaung-Daw U Des quatre coins du lac Inle, des dizaines de barques immenses voyagent d'un village à l'autre, de pagode en pagode, sous le regard émerveillé des foules. Ce sont de très longues et très étroites embarcations mues par des dizaines de jeunes garçons Intha vêtus du costume traditionnel. Debout, ils actionnent les rames à un rythme cadencé tout en se tenant à une perche horizontale pour maintenir leur équilibre. C'est la barge royale représentant le Karaweik (oiseau doré mythique birman) qui clôt le cortège. Gardé par des prêtres, ce bateau sacré porte un baldaquin qui abrite 4 bouddhas couverts d'or. Aujourd'hui le cortège arrive à Nyaungshwe. Le village est pris d'assaut par les habitants des alentours de la région, nous offrant ainsi un vaste aperçu de la richesse ethnique des environs. Revêtus de leur costume traditionnel, ils se sont rassemblés sur les rives pour assister à l'arrivée des statuettes et aux courses de barques. Nous essayons de nous frayer un chemin au milieu de cette foule multicolore afin de suivre le défilé jusqu'a la pagode ou les bouddhas seront déposés pour y être couvert d'or par les fidèles, fidèles masculins uniquement la femme étant considérée impure dans la religion bouddhiste. Notre regard choqué se porte à plusieurs reprises sur des personnes à moto portant un casque allemand arborant la croix nazie. Il ne faut pas leur en vouloir, nous apprendrons plus tard qu'ils n'en connaissent pas la signification, c'est à la mode! Cette matinée aura permis de mettre a jour le vrai visage de nos deux camarades Jérôme et Nicolas. Entre deux bières, ils se tapent la bourre a celui qui fera le plus beau cliché ou le plus de photos, des vrais paparazzi. Nous profiterons de leurs nombreux clichés pour enrichir notre galerie, ils nous ont cédé les copyright!!! Ils arpenteront les allées du marché à la recherche d'un visage digne de figurer sur le National Geographic pendant que nous ferons une petite ballade sur les collines avoisinantes. Nous visitons un moine qui vit dans une petite grotte naturelle avec son chat et …des insectes. Il y a des araignées en pagaille et un nid de guêpes au-dessus de son lit. Les nourritures spirituelles doivent en valoir la peine pour supporter ça! Nous croisons des enfants qui nous suivent et nous offrent des fleurs… 'fin surtout a Sophie…Ils sont tout aussi amusés que les adultes de se voir en photo sur le numérique et plus encore en vidéo. Notre plus belle rencontre se fera sur le chemin du retour au détour d'un ruisseau. Une jeune femme fait sa lessive en battant le linge comme nos lavandières d'antant pendant que ses trois enfants se baignent. Un petit coup de main pour l'aider à porter ses 10 litres d'eau et nous voilà invités à prendre de thé avec toute la famille. La maison sur pilotis est très rudimentaire: une chambre avec hamac pour les parents, les autres dormant par terre dans la pièce principale ou se trouve l'autel à prières, et un foyer pour cuisiner. Bien évidemment, il n'y a ni electricité ni eau courante, la salle de bain c'est le ruisseau boueux. Ils ne parlent pas l'anglais; nous communiquons grâce a nos photos personnelles et en leur offrant des cigarettes, puissant vecteur de convivialité. Ils sont très intrigués par les images de Paris et les observent longuement; en fait, ils ne connaissent ni Paris, ni la France. Un rapide dessin des cinq continents sera peut-être leur premier cours de géographie… Cet échange nous a mis du baume au coeur. Nous nous quittons tout sourire avec l'impression que l'essence du voyage est peut-être aussi simple que ça: une rencontre éphémère, on le sait bien sans suite, mais riche par son intensité et des rapports simples et désintéressés.

A notre retour, nous retrouvons Nicolas et Jérôme devant une bière, ils nous font goûter un fruit découvert au marché: la pomme-cannelle. Rien à voir avec ces deux ingrédients mais c'est absolument délicieux. En rentrant, ils attirent notre attention sur un détail incongru: des sacs plastiques remplis d'eau et de cailloux sont accrochés a l'entrée de notre guest. Mais qu'est-ce que c'est-il donc? Pourquoi c'est faire? Indices: c'est obligatoire et en France on en a aussi, ils sont rouges…des extincteurs bien sur! Pourvu qu'il pleuve… En fin d'après-midi, nous testons le massage traditionnel birman. Relaxant et revigorant, il se pratique en partie avec les pieds. Le masseur nous monte dessus en se tenant à une barre au plafond. C'est pas de chance pour Sophie, sa masseuse doit faire dans les 75 kg! Les autres particularités de ce massage sont le "débouchage" d'oreille avec les doigts et le blocage des artères fémorales pour faire affluer le sang dans les jambes, ça fait bizarre. Sophie aura en prime le droit à une séance de maquillage au tanaka. Ce soir c'est la fête au village. De nombreuses gargottes et stands ont envahi la ville ainsi que les locaux qui sont déjà bien émêchés. C'est un peu la Foire du Trône version birmane. Pas de barbe à papa mais des gâteaux au tapioca, pas de train-fantôme mais des manèges en bois dignes de figurer à l'expo universelle de Paris 1900. Nous finissons la soirée à la salle de spectacle, pour le concert. Autant dire un vaste entrepôt avec des chaises longues et trois spots. Autour de nous, des moines sont assis et fument le cheerots, ils se font aussi chier que nous; cela ressemble davantage à un spectacle traditionnel barbant qu'à une soirée festive, ni enthousiasme, ni applaudissement. C'est une torture, les "artistes"chantent faux, sont complètement statiques et aussi peu motivés que nous le sommes pour rester. Nous apprendrons par la suite qu'il s'agissait en fait du "prime time" et que les gens étaient venus voir des comédiens célèbres. C'est bête alors, on a raté le meilleur! Ca aurait été super d'assister à du théâtre en birman!

Lundi 10 Octobre: Pagode ou paya? Visite du site de Kakku recemment ouvert aux touristes à 3 heures de route. Plus de 2000 stuppas alignés sur un kilomètre, un peu comme nos alignements de Carnac et avec une origine tout aussi mystérieuse. Le moment est d'ailleurs venu de faire la distinction entre pagode, paya, zedi et stupa. Pagode et paya désignent grosso modo la même chose, la paya est un terme générique lié à la religion alors que la pagode désigne le lieu de prières et d'offrandes. Le stuppa ou zedi (nom birman) est une structure en forme de cloche qui contient généralement des reliques de Bouddha ou d'autres objets sacrés venant de moines. A la différence du temple consacré à la méditation, on ne peut pas entrer dans un stuppa mais on en fait le tour dans le sens des aiguilles d'une montre. Vous avez eu droit à ce bref descriptif lexical parce qu'il y a plus de stuppas, pagodes et temples en Birmanie qu'il y a de frites en Belgique, alors même si on n'en parle pas tous les jours, vous n'y couperez pas non plus!! Le soir, un bar à cocktails sympa nous fera découvrir une spécialité locale: l'Irish coffee. C'est tout du moins le nom qu'ils donnent à cette boisson qui y ressemble à un détail près: ils n'ont ni crème, ni chantilly. Mais ils ont des oeufs! Et hop, en un tour de main on transforme le blanc d'oeuf en imitation de crème, a défaut du goût, ça fait toujours illusion, Sophie a bien failli se faire avoir!

Mardi 11 Octobre: Mais a la fin, qui c'est ce Bouddha? On loue un van pour visiter Pindaya puis se rendre à Kalaw, notre prochaine escale. Pindaya est célèbre pour sa grotte aux 8094 bouddhas. Il fait humide, les bouddhas brillent de mille feux et y'a des araignées. Ouais, bof.

Il faut noter que le bouddhisme est omniprésent dans la vie quotidienne des birmans. Ici la religion est restée un fait social total, nous le constatons à travers ces stands au bord des routes ou des gamines sollicitent monnaie sonnante auprès des automobilistes sur fond de musique et discours mobilisateurs. Et le peuple donne beaucoup puisqu'environ 10% de ses revenus sont consacrés à l'entretien des pagodes et des prêtres. Tous les matins les moines et les nonnes (que l'on reconnait à leur habit rose) parcourent les villages avec leur jarre noire (thabeik) destinée à recevoir les oboles (nourriture) des fidèles. Le pays est constellé d'édifices ou de signes religieux même dans les coins isolés, dans les campagnes, en haut des collines, dans les grottes ou encore dans les arbres. En effet, le bouddhisme au Myanmar est aussi teinté de superstitions liées aux esprits, les Nats. On leur fait sans cesse des offrandes pour les amadouer: dans des niches ou dans le creux des arbres. Pour terminer sur le chapitre "religions et croyances", le Myanmar est aussi le royaume de l'irrationnel. Pour les birmans, tout peut avoir un pouvoir surnaturel, les éléments naturels, les êtres, les chiffres et surtout le temps et l'espace. Par exemple, le jour de leur naissance est très important, c'est pourquoi ils consultent souvent astrologues ou alchimistes, ces "devin-numéro-palmiste" postés à l'entrée des pagodes ou dans les rues. Exemple: une femme née un Lundi n'a aucune chance avec un homme né un vendredi. Faut qu'on se renseigne avec Sophie… La route qui nous mène à Kalaw est superbe et nous assistons à de jolies scènes champêtres; c'est l'heure de la rentrée des champs après la journée de travail (près de 75% vivent de l'agriculture). Des enfants montent d'énormes boeufs, des femmes portent sur la tête des paniers remplis, et les tracteurs font office de bus avec une trentaine de personnes entassées, ça déborde de partout. Quand au paysage, les verts des rizières contrastent magnifiquement avec les rouges-ocres de la terre. On passe la nuit au Golden Kalaw Inn, qui n'a rien de doré surtout la chambre de Nico et Jérôme.

Mercredi 12 Octobre: la vie dans la campagne birmane On part trekker 2 jours avec nuit chez l'habitant pour le plus grand bonheur de Christophe qui est le plus motivé de nous tous à l'idée des 6 heures de marche par jour, il est tombé dedans quand il était petit! Notre guide Twenti prévoit de nous faire traverser des villages peu visités ou vivent plusieurs ethnies. Le premier est habité par les Danu, des gens très accueillants. Notre venue attire le reste de la famille pendant que nous prenons le thé et bientôt voilà quatre générations réunies. L'arrière-grand-mère 63 ans a 10 enfants, 40 petits-enfants et déjà une dizaine d'arrière-petits-enfants! La structure familiale dans ces villages isolés est très forte et la plupart reste vivre au pays. L'accord des parents est indispensable au mariage, d'ailleurs souvent "arrangé" entre familles, et bien sûr, pas de relation sexuelle avant la cérémonie. En général, tous les habitants des villages voisins sont invités, ce qui a fait un total de 700 convives pour le mariage du fils de notre hôte! On vous rassure: ils ont mange du riz et des feuilles de thé. Le second arrêt s'est fait dans un village Pa-O. Les femmes portent des vêtements noirs et une coiffe en serviette-éponge orange sensée représenter la bouche du dragon. Les sourires sont toujours au rendez-vous. Nous déjeûnons dans un vieux monastère au milieu des moines qui eux n'ont pas le droit de manger entre midi et 4 heures du matin. Ce sont souvent les derniers rejetons de familles nombreuses "autorisés" a mener une vie religieuse s'il y a assez de monde aux champs. Des règles strictes régissent leur vie: savoir cuisiner, pas d'alcool ni de relation sexuelle, prendre soin de soi (propreté, habit, santé) et suivre le code monastique. Chaque birman a d'ailleurs fait ses classes étant enfant. Sur le chemin qui mène à notre dernière étape, nous marquons un arrêt prolongé en surplombant une magnifique vallée de rizières en étages baignée par les rayons du soleil couchant. On passe la nuit dans un village Danu et plus exactement chez le chef du village. Des lits à même le sols nous ont été installés dans leur salle réservée à la prière. Comme il n'y a pas d'éléctricité, nous dînons éclairés à la bougie un délicieux repas préparé par les deux jeunes cuisto qui nous accompagnent. Comme en Chine et en Mongolie, les desserts ne sont pas trop d'usage mais nous gouterons au sucre de palme, c'est délicieux. Nous serons réveillés a 5h00 par un p….. de coq!

Jeudi 13 Octobre: un peu de botanique Après un petit déjeûner birman (riz, beignet de légumes et thé), nous reprenons la route en direction d'un village habité par l'ethnie Pallaung. Les femmes ont des habits vert-pomme et rose et comme un peu partout fument le cheerots. Cette ethnie vit de l'élevage du porc, de la culture du riz et du thé. A notre entrée dans le village nous sommes accueillis par une odeur nauséabonde: au monastère les cochons se balladent en liberté dans les fosses à purin qui remplacent les chemins et nous devons marcher sur des planches de bois pour accéder à la maison. Nos hôtes sont en train de trier les feuilles de thé. Elles sèchent sur de grands tréteaux au soleil puis sont ensuite trier en deux catégories de qualité. Cette randonnée aura d'ailleurs été l'occasion pour nous de nous améliorer en botanique. Twenti nous a montré des manguiers, des avocatiers, des papayiers, des bananiers (bon ça on savait quand même), des champs de gingembre, de sésame, de thé et même des arbres qu'on ignorait totalement comme l'arbre à tomates ou l'immense banian. Nous déjeûnons dans un monastère au milieu des moines Puis, la dernière partie nous a fait traverser un paysage de jungle enveloppée dans une brume de chaleur tropicale, on s'y croirait. On a aussi croisé deux serpents. Faut faire attention oû l'on met les pieds Ksssssssss.

Vendredi 14 Octobre: Bon anniversaire Jérôme Nous louons un taxi pour aller à Mandalay. Nous profitons du voyage pour nous faire découvrir mutuellement nos coups de coeur musicaux, pas toujours partagés par Sophie mais pour le plus grand plaisir de notre chauffeur. Assez peu de musiques occidentales circulent sur les ondes au Myanmar pour la simple raison qu'elle est interdite, tout comme le fait de danser d'ailleurs, incroyable, non? Les birmans sont par contre number one pour les reprises, quelque fois peu récentes et toujours en Birman. Mandalay, ville chaude et poussiéreuse n'a pas le charme colonial de Yangon, ses beautés sont aux alentours parait-il. Nous logeons à la Royal guesthouse à la petite terrasse très agréable et située à proximité d'un glacier ou ils font de délicieux banana milk shake. Ce sera d'ailleurs notre lieu de rendez vous à tous, a défaut de pub, on n'allait pas prendre une pagode! Ce soir Jérôme fête ses 35 ans. Après quelques "binouzes" et deux flasques à base de whisky concentré et bon marché, on se met en quête d'un endroit ou faire la fête. Pas grand chose à se mettre sous la dent sinon des bars-karaoké sinistres avec un Charlie Holeg à l'accompagnement et des chanteuses/prostituées sur un podium. Et après 23h, impossible de trouver quelque chose d'ouvert. Ici, on ne danse pas, on est au Myanmar et a 23 heures, au dodo!

Samedi 15 Octobre: Fête Nadaw, la fête de la pleine lune On visite Mandalay et ses pagodes dont on vous épargnera la description, et en particulier le monastère Shew Nandaw, entièrement fait en bois de teck. Un maître y fait la classe pour des enfants défavorisés au milieu de jeunes moines. Ces lieux religieux mais touristiques sont la proie des mendiants et vendeurs, essentiellement des enfants qui vendent colliers de fleurs et cartes postales. Leur attitude n'est plus celle que nous avons connue, ils réclament stylos, shampooing ou proposent de poser pour de l'argent, et les adultes veulent échanger leurs marchandises contre du parfum. Peut être est ce inévitable dans ces lieux fortement touristiques, en tout cas Jérôme et Sophie tacheront de donner leurs shampoings et stylos à des assos ou professeurs pour éviter d'entretenir ce système de mendicité. Autre première en Birmanie, C'est la première fois que nous sommes confrontés a la misère, cette vision d'un homme sans bras ni jambes devant son bol à aumône nous a profondément bouleversé. Fin d'après-midi, nous entamons pieds nus l'ascension de la colline de Mandalay célèbre pour son coucher de soleil a…17h30. 1700 marches nous séparent de la pagode qui se trouve au sommet. Nous arrivons trempés de sueur pour voir le soleil se voiler par les nuages, tant pis. Par contre, c'est le premier jour de la fête de la pleine lune, on fête la fin de la mousson. A notre retour au pied de la colline, la fête a pris place. C'est un festival de hauts-parleurs, de pétards (dont nous sommes souvent la cibles avec les chiens et les motards), de fritures et de pâtisseries (les crêpes a la coco fraîche sont un délice) sans oublier les jeux et manèges "rudimentaires". Une grande effervescence s'est répandue sur la ville et la soirée bat son plein vers 21h30, a 23h00 la fête commencera à être désertée. Une chose est sûre, cendrillon ne vivait pas au Myanmar (glissa Christophe)…

Dimanche 16 Octobre: les anciennes capitales de Mandalay Mandalay, deuxième ville du Myanmar, fut la dernière capitale du royaume de Birmanie. Il ne reste malheureusement plus que les enceintes de son prestigieux palais pillé, bombardé et incendié. Il y eu cependant trois autres capitales dans la région: Sagaing, Enya et Amarapura. Nous attaquons par Sagaing nichée sur les collines et longeant l'Irrawady, principal fleuve du pays. La pagode en elle-même est du dernier kitsch avec son sol carrelé multicolor et ses bâtiments recouvert de miroirs comme une boule à facettes disco mais la vue est sympa. Du sommet, nous voyons nettement l'enchevêtrement d'escaliers menant à d'autres pagodes, temples et monastères. Au milieu des arbres, on aperçoit des dizaines de pointes de stuppas qui innondent la vallée. On se rend ensuite à Ava ou Enya, petite île que nous atteignons en barque et qui se visite en carriole à cheval. Nous y trouvons un beau monastère tout en teck. En nous faufilant au milieu de ses 267 colonnes de teck qui le soutiennent, nous avons assisté à un beau ballet de chauves-souris. On enchaîne avec la tour du palais, dernier vestige du palais qui fut démonté pour construire le nouveau. "C'est pas cher, c'est joli, c'est local" aura rythmé notre journée, c'est la phrase-clé des villageois locaux qui vendent des bibelots à l'entrée des sites. Nous terminons cette journée par Amarapura et la visite de la terrasse du café au bord du lac Taungthaman. A vrai dire, on commence un peu à saturer des pagodes, Dalida aurait pu chanter "Pago-de, pagode, pago-de"… et on a decidé de faire sauter les dernières visites pour profiter tranquillement de la vue sur le pont en teck d'U Bein.. Long de 1200 mètres, il a été construit avec le bois de l'ancien palais. C'est aussi l'endroit à ne pas rater pour admirer le coucher de soleil. Des dizaines de personnes immergées jusqu'à la taille pêchent de la friture d'une drôle de façon en secouant une canne à pêche dans chaque main. Un jeune garçon, "berger" de canards rame à l'assaut d'une de ses bêtes égarées et les moines défilent sur le pont. 16h45, nous embarquons sur une pirogue pour voir le soleil se coucher. Le pont et l'arbre mort dans l'eau sont splendides en ombres chinoises dans cette lumière orangée. C'est le coucher de soleil idéal pour une demande en mariage !!!!!!!!!. Sur le chemin du retour, les gens ont sorti les guirlandes lumineuses et allumé des milliers bougies pour éclairer les villes et monuments religieux, la fête de la pleine Lune dure plusieurs jours et c'est tant mieux, on va pouvoir retourner manger des crêpes!

Lundi 17 Octobre: epidemies d'achats compulsifs Journée repos. Internet pour Christophe, achat de souvenir pour Sophie qui s'est à nouveau emballée, emportée par l'enthousiasme de Nico et Jérôme pour un magasin d'artisanat, une vraie caverne d'Ali Baba. Il a fallu négocier ferme et avoir recours aux échantillons de parfum et autres babioles from France, ils en sont très friands. Résultats: plusieurs kilos supplémentaires à trimbaler jusqu'au Népal. Argument de Sophie: "tu verras ça f'ra super dans le salon". Pensée de Christophe: "et qui c'est qui va l'porter"!!! On ne peut plus compter sur Jérôme et Nico, ils risquent d'être en surplus, reste a éspérer que la fine équipe qui nous rejoint au Népal nous en délestera… D'ici la, il va falloir la jouer fine pour alléger nos sacs a dos.

Mardi 18 Octobre: la croisière s'amuse…presque Lever 4h45 (c'est pas humain), on embarqué avant le lever du jour à bord d'un bateau qui nous mènera en 10 heures à Bagan. Les birmans se couchent tôt, mais se lèvent tôt aussi, les rues commençant à s'animer vers 05h30, heure du lever du soleil. La croisière est assez agréable malgré l'absence de climatisation et nous faisons la connaissance de Grégory et Delphine que nous avions déjà croisé à Mandalay, un couple de français de Vélizy. Une fois de plus Christophe tente de convertir Sophie à la belote mais c'est décidemment pas son truc, elle préfère jouer au Pictionnary ou au Taboo. Dernier clin d'oeil à la France, ce sera du ciflar à la pause de midi, merci Jérôme. A l'arrivée, nous devons nous acquitter d'un droit d'entrée de 10$ pour le site de Bagan. Gregory et Delphine peu chargés et ne souffrant pas du "trouble d'achat de souvenir en bois compulsif" nous ont gentiment proposé de nous ramener quelques affaires encombrantes styles livres. Merci boucou.

Mercredi 19 Octobre: Fa-bu-leux On loue des vélos pour se rendre dans le vieux Bagan. Le site s'y prête particulièrement pour circuler. Situés sur les rives de l'Irrawady, plus de 2000 temples se dressent, éparpillés dans un horizon immense et changeant de couleur à toute heure du jour.Un enchantement! On est complètement tombé sous le charme ancien de ses édifices ni rénovés ni clinquants comme c'est d'usage au Myanmar (ici pas de culte du "vieux", ce qui est lié à la religion est constamment entretenu, repeint, redoré). Sous la dentelle de pierre qui recouvrait les temples apparaîssent des briques rouges parfois totalement mises à nue. Dans certains, des peintures sont encore bien conservées, dans d'autres il est possible de monter et d'admirer la vue. C'est une explosion de stupas qui émergent au milieu de la végétation et des champs de cultures. C'est pour nous, jusqu'à nouvel ordre, le plus fabuleux site fait par l'Homme, patrimoine universel de l'humanité d'ailleurs. Cette prodigieuse réalisation est née au XIe siècle lorsque le roi Anawratha rapporta de ses campagnes militaires des reliques de Bouddha, à qui il convenait de donner un cadre digne de sa sainteté Le soir nous dégottons un resto indien qui deviendra notre cantine. Ce soir, il y a un festival en ville. On avait l'intention d'y aller jusqu'a ce que nous assistions à une violente baston entre hommes ivre-morts à coup de bouteilles de verre. Deux ce sont fait exploser des bouteilles sur la tête dont un salement amoché. Bon, de toute façon on est crevé, et puis les fêtes au Myanmar, on connaît…

Jeudi 20 Octobre: allez, encore une dernière et j'arrête Nous continuons la visite avec toujours ce même regard émerveillé. Par contre, on galère avec nos vélos, les chemins de terre sont très sablonneux, il faut parfois les pousser, on s'est aventuré sur la mauvaise route et le vélo de Sophie est pourri. Elle s'énerve, craque puis échange avec le vélo de Christophe. Nos deux compagnons s'amusent parfois de nos petites chamailleries de couple en voyage, mais dès qu'on aura un peu de temps on vous en contera un peu plus sur cette charmante intimité née de ces deux hommes en voyage…On traverse des villages rappelant un peu l'Afrique avec ses femmes le panier sur la tête, ces boeufs labourant les champs et ces maisons en paille. Des hommes font une partie de chinlon, un sport très populaire qui se joue en cercle en jonglant avec une petite balle de rotin tressé. Maintenant c'est le brésil et son beachfoutchbol qui nous saute aux yeux!!! Contre toute attente, Christophe plus "nature" que "culture"est tombe accroc, il en veut encore et encore du temple et de la pagode, il ne s'arrête plus, insatiable le garçon. Ce soir c'est massage pour tout le monde. En manque d'attention féminine, Nico et Jérôme on été ravis de découvrir les deux charmantes masseuses attendues; il s'agit en fait des femmes des ménages de notre hôtel!

Vendredi 21 et samedi 22 Octobre: "je lui ai mis la fièvre pendant des heures"(chanson bactérienne) On profite de notre dernière matinée à Bagan pour visiter la dernière partie du site, histoire d'avoir notre dose de pagodes et repartir de ce site sensationnel sans regrets. Puis c'est la course jusqu'a ce qu'on monte dans le bus. Y'a pas de clim, ça on le savait déjà; ce qu'on ne savait pas c'est que nos fauteuils seraient cassés, impossible de les basculer en arrière (ça va être cool les 17 heures et la nuit a 90 °!). C'est l'horreur à chaque arrêt, le soleil tape derrière les vitres. Trois heures se passent "et là…c'est le drame". Christophe commence a se sentir mal puis, insidieusement, la fièvre monte, monte, monte jusqu'a suffisamment haut pour qu'il se mette a délirer et parler tout seul, tenant des propos incohérents du style: "donne moi tes cachets contre les renards, j'ai peur d'être attaquer" ou bien: "y a quelque chose qui m'gêne, je crois qu'il y a un géranium qui me pousse dans le dos"… La nuit fut une véritable torture, impossible non plus de dormir, les VCD du chanteur à la mode et un film birman nous hurlaient dans les oreilles à tel point que malgré les boules Quiès, le son était insupportable. Le problème, c'est qu'on était les seuls à se plaindre, les locaux semblaient apprécier. Bien sur dans ces conditions-là le temps ne passe pas et dure longtemps, longtemps…Les premiers prémices de chiasse sont apparus au milieu de la nuit, heureusement que nous avions de l'Imodium a porté de main. Cela n'a cependant pas empêché Christophe de tapisser les murs des chiottes de tous les bleds traversés. Arrivés a Yangon a 07h00, Christophe est faible mais se sent mieux, il a 39, 5 de température (il a du atteindre sans difficultés les 40 dans la nuit). On avait gardé le numéro de téléphone du médecin canadien de Sophie: il s'agirait sans doute d'une dyssentrie d'origine bactérienne assez fréquente. Pas besoin d'ordonnance pour se procurer les antibiotiques spécifiques. Apres être reste couché toute la journée, Christophe émèrgé 2 heures en fin d'après-midi, la fièvre ayant légèrement baissée, un bol de riz nature et au lit.

Dimanche 23 Octobre: Tata (salut) Myanmar La fièvre a totalement disparue, c'est bon signe. Il ne reste plus qu à soigner le ventre et la tête, ça devrait prendre encore une semaine. 2 imodiums pour assurer le vol en avion jusqu'à Dhakka, capitale du Bengladesh. Au revoir Nico et Jérôme, bonne escale a Bangkok, au revoir Myanmar, quand te reverrai-je pays merveilleux...

Escale a Dhaka (nuit du 23 au 24octobre) Dakka, bref aperçu de ce qui nous attend en Inde: une horreur. Le trajet qui nous mène de l'aéroport à l'hôtel est un bordel sans nom: pas de feux, pas de sens de circulation, des bus plus pourris qu'ailleurs, des centaines de tuk-tuk qui déboulent de partout dont un qui s'est fait renverser sous nos yeux. Ca klaxonne et pile à tout va, ça pue les pots d'échappement, on a l'estomac au bout des lèvres. Mais quand est-ce qu'on arrive?…
Vivre en Creuse (France) English translation pending
by Prefvoiture · 2006-06-09 · 28 replies
Après reflexions, j'ai décidé d'aller vivre en Creuse.

Pourquoi ? : sa nature, son climat, ses habitants

et un peu une terra incognita. Les gens me disent : où s'est ?

Le côté peu habité m'attire, les saisons marquées, et du vert du vert du vert, et des arbres, des arbres

J'ai décidé entre La Soutairraine et Guéret....

Si quelqu'un a des contacts ou des infos, je suis préneuse.

Je déménage avant le 31 août
Petite escapade tranquille en Équateur English translation pending
by Serge48 · 2006-06-01 · 2 replies
Salut, si vous voulez faire une petite pause tranquile après un séjour agité dans Quito, sans trop vous en éloigner toutefois, je vous conseille de faire une petite escapade au sud-est de la ville à environ 20 km, dans la vallée de los chillos, notamment à Sangolqui. C'est l'endroit idéal pour préparer vos périples dans le sud avec pleins de possibilités de ballades pour vous acclimater tranquilou (refuge de vie du Pasachoa, Corazon, Illinizas Nord, etc.). Plusieurs petits marchés (notamment le marché indigène du Dimanche) vous permettront de faire le plein de vitamines et de sucres lents, avec une halte gourmano-gastronomique pour les glaces de pila en face de l'église de Sangolqui, à la réputation régionale. Petits hotels sympas et pas trop chers, très bonne adresse également pour profiter de tout cela pendant quelques jours, chez Marcia AMORES (déjà avec un nom comme ça...) dans le quartier de San Francisco de Alpahuma à Sangolqui. Grande maison sur un terrain immense d'un demi hectare entouré de pins et d'eucalyptus, avec terrains de foot, de volley, BBQ, vue sur le Cotopaxi. Marcia est une deuxième mère pour vous, avec une nourriture familiale traditionnelle excellente, des jus de fruits frais merveilleux (notamment son fameux babaco ou celui de tamarin ou encore son jus de tomates de l'arbre....), elle peut organiser tous les déplacements que vous souhaitez (y compris aéroport) et peut également vous garder une partie de vos affaires pour aller trekker légers. Ca, c'est vraiment agréable surtout quand on est sûr de retrouver toutes ses affaires même lorsqu'on revient 15 jours après ! Compter environ 10 $ la nuit avec petit déjeuner royal, moins de 5 $ le repas plein de couleurs et de saveurs. Extra ! Sergio
Le marin pose pied à terre English translation pending
by Cecilou200 · 2006-05-30 · 19 replies
Que faire à terre après 15 ans de vie en mer ?
Mauritanie en 600XT English translation pending
by Herve74 · 2006-05-30 · 14 replies
Bonjour, je prevois de réaliser mon reve à savoir partir en septembre pour la Mauritanie avec ma 600Xt. Mais voila, c'est mon premier grand voyage. Je souhaiterai le faire avec qqun histoire de partager cette aventure.

Le probleme c'est que j'ai quelques aprehensions: j'ai peur que la faible autonomie (14l - 200 Km) me cause des soucis. Faut il une preparation spéciale ? Est il possible de se passer d'une tente ? Bref, tous les conseils de baroudeurs et d'aventuriers sont bienvenus.

Merci à tous. Hervé
Rajasthan en août: parcs nationaux et éléphants English translation pending
by Pangoline · 2006-05-18 · 10 replies
Ben voilà, après le Pérou, c'est l'Inde, c'est décidé, et c'est en voyage de noces 😉 ! J'ai pas mal parcouru le forum, je suis donc rassurée sur la mousson et j'ai bien noté le médicament miracle de Phil contre la tourista (qui ne m'a pas empêchéé de monter au Macchu Picchu, mais c'est quand même un peu le stress quand tu réalises que seuls des buisson t'accueilleront en cas de crise 🤪). On a nos billets pour Delhi, du 8 au 29 août prochain, et on pense se ballader en bus et en train, avec peut être un saut jusqu'à Varanasi, si on a le temps. On ne veut surtout pas parcourir le Rajasthan au pas de course, donc pas de programme fixe pour le moment. Ma question principale concerne les éléphants et les parcs nationaux. Je sais que ce n'est pas du tout la meilleure période pour les visiter (les parcs, pas les éléphants), mais j'ai vu que Sariska et Rajaji étaient ouverts à cette période, même si on ne pouvait pas faire de safari. Est-ce que ça vaut le coup d'y aller quand même ? Et à part le fort d'Amber, y 'a t-il un endroit où l'on puisse faire une ballade à dos d'éléphant ? Mon futur adore les éléphants et c'est un rêve d'enfant qu'il aimerait beaucoup réaliser. Alors si vous avez des plans... et je veux bien vos coups de coeur de manière générale ! Merci !!!
Hôtel LTI Costa Caribe ou Hespéria Isla Margarita? English translation pending
by Puce240 · 2006-05-02 · 2 replies
Bonjour,

Merci a tous pour les réponses que vous m'avez donné. Malheureusement, je n, ai pu avoir de commentaire sur le 4 * 1/2 qui est Hesperia isla margarita golf. TMR nous ont demandé de boucler notre voyage bientot pour mars 2007. Et notre agente de voyage ( qui est mon amie) ne sait plus trop quoi faire... LTI OU Hesperia????

Alors si jamais vous avez des infos sur le Hesperia, écrivez moi je lui transferai. De plus, si vous etes intéresser a vous joindre a notre group faite le moi savoir. Meme si vous ne venez pas de notre région ils vous est possible d'être des nôtres :)

merci

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