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Retour d'une croisière sur le Costa Serena! English translation pending
bonjour a tous
je suis de retour 🙁 apres un sejour de 10 jours
(2 nuits a venise + la croisiere "vision d'orient" sur le costa serena)
Nous avons passé un magnifique sejour !!! 🙂
nous avons pris le train couchette paris venise le vendredi 26 octobre arrivée a venise le samedi 27 vers 9h30, AUTANT DIRE qu'en sortant de la gare vous êtes immediatemment au coeur de l'ambiance venitienne ! nous avons acheté des forfaits vaporetto (24h / 15 euros), puis direction l' hotel san moisé (proche de la place st marc) l'hotel est charmant et notre chambre GRANDIOSE (chambre 101, vous pouvez la visionner sur le site de lhotel en version anglais "selectionner video"), une tres grande chambre couleur bordeaux avec plein de dorures, une pure merveille ! visite de venise (place st marc, et les petites rues autour + le grand canal) nous etions fatigues de notre voyage en train alors on ne s'est pas couché tard ! Le lendemain DIMANCHE 28 nous avons dejeuné tranquillement, puis nous avons quitté l'hotel pour emprunter le vaporetto jusque la piazzale roma Arrivé sur le parking de la place, nous avons cherché l'emplacement du bus costa (au fond tout a gauche de la place) 5mn apres notre arrivée le bus costa arrivait ! direction l'embarquement !!!! 😎 arrivée au numero 107 on aperçoit le magnifique costa serena, une hotesse nous attend a la sortie du bus et nous indique l'endroit ou deposer nos valises ensuite le parcours est fleché, vous montez dans une grande salle D ATTENTE ! des jus de fruits, cafés thés sont a votre disposition et il faut se presenter au comptoir pour avoir un numero, il est 11h30 et l'on nous attribue le numero 11 l'embarquement est prévu a partir de 13h30, il commencera finalement a 13h00 et nous monterons a bord a 13h30 ! prise de photo traditionnelle avant de monter a bord et puis l'on nous guide vers le pont 9 pour aller manger car es cabines ne seront pas pretes avant 14h LE BATEAU PREMIERE IMPRESSION le bateau est tres beau et ressemble beaucoup de par sa conception au costa magica que j'avais pris en 2005La decoration differe cependant : on peut decouvrir des statues style venitienne en montant dans l'ascenseur panoramique, autre difference les eclairages qui changent de ton en permanence dans l'atrium le theatre et dans divers bars. la salle de fitness est un peu plus petite et se trouve lateralement et non a l'avant du bateau il y a un espace thalasso appelé "espace samsara" avec une petite piscine avec banc massant bouillonants; jets d'eau massants et une salle relaxante tres belle et tres relaxante avec un espace pour boire de la tisane et des chaises longues a l'avant du bateau ! on ressent une tres grande plenitude dans cette sallle, UNE TRES GRANDE REUSSITE ! il y a aussi plusieurs saunas et hammams, de tres belles pieces egalement ! de nouveaux bars font leurs apparitions ! * un bar a chocolat, je n'ai malheureusement pas eu le temps de tester mais cela sentait tres bon ! * un bar sportif avec des poufs en forme de ballons de foot et des ecrans qui retransmettent des evenements sportifs on retrouve les autres bars traditionnels d'ambiance variées aussi beaux les uns que les autresle casino, la discotheque, la salle de jeux, la chapelle sont identiques au costa magica A NOTER LA BIBLIOTHEQUE QUI A UNE DECORATION TRES PARTICULIERE ASSEZ SOMBRE? PERSO JE NE SUIS PAS FAN
LES PISCINES il y en a 3 dont 2 sous des verrieres amovibles accompagnees chacune de 2 jaccuzis l'eau des piscines est assez fraiche mais pas froide
LE THEATRE magnifique les eclairages lumineux au plafond le font changer de ton, tres beau ! comme sur le magica il est doté d'une vraie scene avec ascenseurs et autres effets speciaux
LES RESTAURANTS les restaurants du soir (restaurant CERES ET VESTA) identiques au costa magica ils sont sur 2 etages et tres jolis a noter que nous etions au ceres au bout du bateau et nous ressentions des vibrations, donc a choisir il vaut mieux etre sur le restaurant avant "le vesta" les restaurants buffets situes au pont 9, la ou nous avons mangé juste apres avoir embarqué sont decores dans les tons rouges, la nourriture y st tres variée est tres bonne, petit bemol en ce qui concerne les fruits qui sont parfois durs et les glaces qui manquent un peu de creme....
Pour le premier repas nous avions pris des lasagnes qui etaient succulentes ! je vous les conseille vivement 😛 nous sommes alles a notre cabine pont 9 libra cabine 9265, c'est une cabine exterieure avec balcon, nous sommes 4 par consequent le coin salon a été transformé en 2 lits superposés la cabine est de bonne taille et le balcon c'est vraiment un plus avec la vue qui nous est offerte !
nos 4 cartes costa nous attendent ainsi que le journal de bord, une reunion est prevue a 16h, nous nous y rendons, on nous annonce que les français sont les premiers representés a bord: 1500 !!!!! WHAOU j'avoue etre contente car cela reduit le nombre d'italiens a bord on nous montre le plan du bateau, quelques explications pour se reperer, les excursions possibles ect
a 18h on monte sur le pont pour le depart, on a changé l'heure alors il ffait noir et il ne fait pas tres chaud, des couvertures sont a notre disposition pour nous rechauffer ! 18h20 le bateau part enfin, on peut entendre une musique de boccheli, on l'entendra a chaque depart, c'est tres beau 😎 tout n'est pas eclairé a venise mais les principaux batiments le sont et l'on apreçoit bien la place st marc !
Nous avons choisi le premier service, c'est a 18h30 UN PEU TOT ! mais bon finalement le temps d'arriver et d'etre servi ça fait plus 18h45
LES REPAS Les plats sont tous tres bons tres fins et tres bien présentés, vous avez environ 3 choix par plats et il y a 7 plats - hors d'oeuvre - soupe - pates - plat principal - salade - fromage - dessert
A NOTER que ce ne sont pas de grande quantité mais les plats sont fins et l'on se regale ! - tres bonne organisation, les plats arrivent toujours bien chauds et ne meme temps pour chaque convive - en guise d'aperitif on vous apporte une assiette de jambon de parme avec un fromage italien dont je ne connais pas le nom ainsi que des petits toasts grillés avec des petits morceaux de tomates UN DELICE !
- en ce qui concerne les buffets ils sont tres varies et certains a theme chaque jour
- le tea time est tres agreable, je vous conseille de gouter les meringues d'habitude je ne suis pas fan mais la j'avoue qu elles sont succulentes
- la pizzeria vous propse chaque jour differente pizzas elles sont tres fines et delicieuses
EN CE QUI CONCERNE LE RESTAURANT SAMSARA ET LE RESTAURA SPECIAL je ne peux vous en parler car je n'ai pas testé !!
bref vous aurez compris que l'on prend des kilos !! j'avoue que je n'ose pas me peser
LES ESCALES
* venise la ville de depart et d'arrivee INDESCRIPTIBLE magnifique sublime ! chaque petite ruelle a un charme fou, vous pouvez vous ballader au hasard tout est beau ou presque ! 😏
* bari on y restait que 3 heures c parfaitement suffisant pour visiter la vieille ville et promener sur les remparts, je vous conseille de prendre un petit plan, vous pouvez vous rendre a la cathedrale st nicolas, arpenter les petites riuelles et revenir par les remparts pour longer la mer il faisait tres beau plein soleil et environ 18 degres, TRES AGREABLE
* olympie Nous avons pris l'excursion "olympie culturelle visite du site et du musee" nous avons eu une guide fantastique elle s'appelait catherina et allait se presentait comme maire de patras (patite ville grecque a 80 km d'olympie) nous avons pris le bus (environ 35 mn de trajet) visite du site tres beau bien qu'il ne reste pas grand chose l'environnement est tres agreable) puis visite du musee, catherina a rendu la vsite tres interessante, nous n'avons pas du tout regretté notre choix ! tres tres beau temps ! 21 degres
* IZMIR nous avons pris l'excursion "ephese" le guide etait moyen mais bon ça s'est bien passé, il y a envion 45mn de bus pour se rendre au site il y a beaucoup plus de vestiges qu a olympie la bibliotheque de celcius est tres belle ainsi que le theatre et l'envionnement entourant le site, comme a olympie il y a beaucoup de monde qui visite mais bon ça va ! a la fin on a fait des petites boutiques, il faut marchander !! on peut casi diviser les prix annoncés par 2, il y a des beaux petits trucs
* ISTAMBUL nous avons pris l 'escursion visite d istambul a la journée avec dejeuner au bord visite de l eglise ste sophie de la mosquee bleue du grand bazar et du palais topkapi la guide n 'etait pas mal A NOTER QUE TOUT CE QUI EST A VOIR SE SITUE DANS LE MEME COIN D INSTAMBUL le seul gros probleme c les embouteillages, j'avoue que ça me ferait peur de prendre le taxi et de ne pas rentrer a temps sur le bateau ! c impressionnant le flux de voitures, peut etre est ce possible de prendre le tramway si vous voulez faire par vous meme a part ça c une ville tres interessante a visiter, pour ceux qui aiment le shopping il ne faut pas manquer le grand bazar !!!! tres typique tres beau avec plein de trucs a acheter 😛 beau temps egalement meme si ct plus nuageux l apres midi
* DUBROVNIK MAGNIFIQUE ! debarquement en chaloupe, on a a peu pres 4h30 pour visiter la ville, ce qui est largement suffisant, les petites ruelles se parcourent assez rapidement, la chose a ne pas rater c le tour des remparts SPLENDIDE !!!!!!! Il vous faudra uqand meme debourser 7.5 euros par personne, ce n'est pas donné mais ça vaut le coup, on peut faire de magnifiques photos et on surplombe la ville A NE PAS RATER le temps etait superbe grand ciel bleu et 19 degres attention le soleil decline vite donc meme avec ce super temps un petit lainage s'impose avec la tombee du soir
LA VIE A BORD le service est impeccable, nous avions une adorable femme de chambre qui rangeait les affaires des enfants, faisait des formes originales avec ma chemise de nuit, nous laissait des chocolats le soir !!!! - le personnel est prevenant et souriant - l entretien du bateau est excellent - les spectacles sont tres beaux sauf le dernier show assez NUL avec un gars PEPITO ! C MEME BIZARRE VU LA QUALITE DES AUTRES SPECTACLES - les animations sont assez variées, petit bemol en ce qui concerne l'activité peinture, les derniers arrivés n'avaient pas de places, il faut donc se presenter un peu avant l heure, je n'avais pas connu ça en 2005 mais la c'etait apparemmment une activité apprecié des français - une conference a lieu au cours de la semaine pour vous donner des details sur les coulisses du bateau, c'est tres interessant A NE PAS MANQUER ! Vous apprendrez en autre que chaque semaine, ils ne chargent pas les memes choses en nourriture en fonction des nationalites des passagers, il parait que nous français on boit plus de soupe que les autres !!! 😄 - ORGANISATION PARFAITE lors des escales et debarquements - les soirées sont bien animées, beaucoup d'orchestres a divers endroits, differentes ambiances qui repondront a toutes les attentes - 2 soirées de gala avec un menu un peu plus elaborés, on a beaucoup apprecié d'avoir l'occasion de bien s'habiller, c'est tres agreable ! curieusement pas mal de personnes ne vont pas au restaurant ce soir la ???
LES SOUS - les photos: vous etes souvent pris en photo, toutes les photos sont exposées au pont 4, elles sont cheres mais parfois on craque 😊 - les boutiques, de beaux petits coffrets de supers sacs de soirees et des parfums a des prix defiant toute concurrence, sinon les souvenirs signes costa sont assez chers - les boissons, il existe differents forfaits, "la carte boys and girls" 20 boissons non alcoolisées pour 46 euros est tres interessantes et il est pratique de detacher les coupons a chaque conso; le forfait bouteille d'eau est bien aussi, les boissons a l unité ne sont pas données - les excursions sont couteuses entre 50 et 100 euros par personne - les pourboires 42 euros par personne pour les sejour, les enfants ne paient pas.
BREF POUR FINIR JE DIRAI QUE L ON A beaucoup de mal a quitter le bateau sans pincement au coeur on a vraiment PASSE UNE SUPER CROISIERE ! 😉 j'ai deja hate d etre a l'an prochain pour decouvrir les iles grecques a bord du costa fortuna !
a votre disposition pour toutes questions
Nous avons passé un magnifique sejour !!! 🙂
nous avons pris le train couchette paris venise le vendredi 26 octobre arrivée a venise le samedi 27 vers 9h30, AUTANT DIRE qu'en sortant de la gare vous êtes immediatemment au coeur de l'ambiance venitienne ! nous avons acheté des forfaits vaporetto (24h / 15 euros), puis direction l' hotel san moisé (proche de la place st marc) l'hotel est charmant et notre chambre GRANDIOSE (chambre 101, vous pouvez la visionner sur le site de lhotel en version anglais "selectionner video"), une tres grande chambre couleur bordeaux avec plein de dorures, une pure merveille ! visite de venise (place st marc, et les petites rues autour + le grand canal) nous etions fatigues de notre voyage en train alors on ne s'est pas couché tard ! Le lendemain DIMANCHE 28 nous avons dejeuné tranquillement, puis nous avons quitté l'hotel pour emprunter le vaporetto jusque la piazzale roma Arrivé sur le parking de la place, nous avons cherché l'emplacement du bus costa (au fond tout a gauche de la place) 5mn apres notre arrivée le bus costa arrivait ! direction l'embarquement !!!! 😎 arrivée au numero 107 on aperçoit le magnifique costa serena, une hotesse nous attend a la sortie du bus et nous indique l'endroit ou deposer nos valises ensuite le parcours est fleché, vous montez dans une grande salle D ATTENTE ! des jus de fruits, cafés thés sont a votre disposition et il faut se presenter au comptoir pour avoir un numero, il est 11h30 et l'on nous attribue le numero 11 l'embarquement est prévu a partir de 13h30, il commencera finalement a 13h00 et nous monterons a bord a 13h30 ! prise de photo traditionnelle avant de monter a bord et puis l'on nous guide vers le pont 9 pour aller manger car es cabines ne seront pas pretes avant 14h LE BATEAU PREMIERE IMPRESSION le bateau est tres beau et ressemble beaucoup de par sa conception au costa magica que j'avais pris en 2005La decoration differe cependant : on peut decouvrir des statues style venitienne en montant dans l'ascenseur panoramique, autre difference les eclairages qui changent de ton en permanence dans l'atrium le theatre et dans divers bars. la salle de fitness est un peu plus petite et se trouve lateralement et non a l'avant du bateau il y a un espace thalasso appelé "espace samsara" avec une petite piscine avec banc massant bouillonants; jets d'eau massants et une salle relaxante tres belle et tres relaxante avec un espace pour boire de la tisane et des chaises longues a l'avant du bateau ! on ressent une tres grande plenitude dans cette sallle, UNE TRES GRANDE REUSSITE ! il y a aussi plusieurs saunas et hammams, de tres belles pieces egalement ! de nouveaux bars font leurs apparitions ! * un bar a chocolat, je n'ai malheureusement pas eu le temps de tester mais cela sentait tres bon ! * un bar sportif avec des poufs en forme de ballons de foot et des ecrans qui retransmettent des evenements sportifs on retrouve les autres bars traditionnels d'ambiance variées aussi beaux les uns que les autresle casino, la discotheque, la salle de jeux, la chapelle sont identiques au costa magica A NOTER LA BIBLIOTHEQUE QUI A UNE DECORATION TRES PARTICULIERE ASSEZ SOMBRE? PERSO JE NE SUIS PAS FAN
LES PISCINES il y en a 3 dont 2 sous des verrieres amovibles accompagnees chacune de 2 jaccuzis l'eau des piscines est assez fraiche mais pas froide
LE THEATRE magnifique les eclairages lumineux au plafond le font changer de ton, tres beau ! comme sur le magica il est doté d'une vraie scene avec ascenseurs et autres effets speciaux
LES RESTAURANTS les restaurants du soir (restaurant CERES ET VESTA) identiques au costa magica ils sont sur 2 etages et tres jolis a noter que nous etions au ceres au bout du bateau et nous ressentions des vibrations, donc a choisir il vaut mieux etre sur le restaurant avant "le vesta" les restaurants buffets situes au pont 9, la ou nous avons mangé juste apres avoir embarqué sont decores dans les tons rouges, la nourriture y st tres variée est tres bonne, petit bemol en ce qui concerne les fruits qui sont parfois durs et les glaces qui manquent un peu de creme....
Pour le premier repas nous avions pris des lasagnes qui etaient succulentes ! je vous les conseille vivement 😛 nous sommes alles a notre cabine pont 9 libra cabine 9265, c'est une cabine exterieure avec balcon, nous sommes 4 par consequent le coin salon a été transformé en 2 lits superposés la cabine est de bonne taille et le balcon c'est vraiment un plus avec la vue qui nous est offerte !
nos 4 cartes costa nous attendent ainsi que le journal de bord, une reunion est prevue a 16h, nous nous y rendons, on nous annonce que les français sont les premiers representés a bord: 1500 !!!!! WHAOU j'avoue etre contente car cela reduit le nombre d'italiens a bord on nous montre le plan du bateau, quelques explications pour se reperer, les excursions possibles ect
a 18h on monte sur le pont pour le depart, on a changé l'heure alors il ffait noir et il ne fait pas tres chaud, des couvertures sont a notre disposition pour nous rechauffer ! 18h20 le bateau part enfin, on peut entendre une musique de boccheli, on l'entendra a chaque depart, c'est tres beau 😎 tout n'est pas eclairé a venise mais les principaux batiments le sont et l'on apreçoit bien la place st marc !
Nous avons choisi le premier service, c'est a 18h30 UN PEU TOT ! mais bon finalement le temps d'arriver et d'etre servi ça fait plus 18h45
LES REPAS Les plats sont tous tres bons tres fins et tres bien présentés, vous avez environ 3 choix par plats et il y a 7 plats - hors d'oeuvre - soupe - pates - plat principal - salade - fromage - dessert
A NOTER que ce ne sont pas de grande quantité mais les plats sont fins et l'on se regale ! - tres bonne organisation, les plats arrivent toujours bien chauds et ne meme temps pour chaque convive - en guise d'aperitif on vous apporte une assiette de jambon de parme avec un fromage italien dont je ne connais pas le nom ainsi que des petits toasts grillés avec des petits morceaux de tomates UN DELICE !
- en ce qui concerne les buffets ils sont tres varies et certains a theme chaque jour
- le tea time est tres agreable, je vous conseille de gouter les meringues d'habitude je ne suis pas fan mais la j'avoue qu elles sont succulentes
- la pizzeria vous propse chaque jour differente pizzas elles sont tres fines et delicieuses
EN CE QUI CONCERNE LE RESTAURANT SAMSARA ET LE RESTAURA SPECIAL je ne peux vous en parler car je n'ai pas testé !!
bref vous aurez compris que l'on prend des kilos !! j'avoue que je n'ose pas me peser

LES ESCALES
* venise la ville de depart et d'arrivee INDESCRIPTIBLE magnifique sublime ! chaque petite ruelle a un charme fou, vous pouvez vous ballader au hasard tout est beau ou presque ! 😏
* bari on y restait que 3 heures c parfaitement suffisant pour visiter la vieille ville et promener sur les remparts, je vous conseille de prendre un petit plan, vous pouvez vous rendre a la cathedrale st nicolas, arpenter les petites riuelles et revenir par les remparts pour longer la mer il faisait tres beau plein soleil et environ 18 degres, TRES AGREABLE
* olympie Nous avons pris l'excursion "olympie culturelle visite du site et du musee" nous avons eu une guide fantastique elle s'appelait catherina et allait se presentait comme maire de patras (patite ville grecque a 80 km d'olympie) nous avons pris le bus (environ 35 mn de trajet) visite du site tres beau bien qu'il ne reste pas grand chose l'environnement est tres agreable) puis visite du musee, catherina a rendu la vsite tres interessante, nous n'avons pas du tout regretté notre choix ! tres tres beau temps ! 21 degres
* IZMIR nous avons pris l'excursion "ephese" le guide etait moyen mais bon ça s'est bien passé, il y a envion 45mn de bus pour se rendre au site il y a beaucoup plus de vestiges qu a olympie la bibliotheque de celcius est tres belle ainsi que le theatre et l'envionnement entourant le site, comme a olympie il y a beaucoup de monde qui visite mais bon ça va ! a la fin on a fait des petites boutiques, il faut marchander !! on peut casi diviser les prix annoncés par 2, il y a des beaux petits trucs
* ISTAMBUL nous avons pris l 'escursion visite d istambul a la journée avec dejeuner au bord visite de l eglise ste sophie de la mosquee bleue du grand bazar et du palais topkapi la guide n 'etait pas mal A NOTER QUE TOUT CE QUI EST A VOIR SE SITUE DANS LE MEME COIN D INSTAMBUL le seul gros probleme c les embouteillages, j'avoue que ça me ferait peur de prendre le taxi et de ne pas rentrer a temps sur le bateau ! c impressionnant le flux de voitures, peut etre est ce possible de prendre le tramway si vous voulez faire par vous meme a part ça c une ville tres interessante a visiter, pour ceux qui aiment le shopping il ne faut pas manquer le grand bazar !!!! tres typique tres beau avec plein de trucs a acheter 😛 beau temps egalement meme si ct plus nuageux l apres midi
* DUBROVNIK MAGNIFIQUE ! debarquement en chaloupe, on a a peu pres 4h30 pour visiter la ville, ce qui est largement suffisant, les petites ruelles se parcourent assez rapidement, la chose a ne pas rater c le tour des remparts SPLENDIDE !!!!!!! Il vous faudra uqand meme debourser 7.5 euros par personne, ce n'est pas donné mais ça vaut le coup, on peut faire de magnifiques photos et on surplombe la ville A NE PAS RATER le temps etait superbe grand ciel bleu et 19 degres attention le soleil decline vite donc meme avec ce super temps un petit lainage s'impose avec la tombee du soir
LA VIE A BORD le service est impeccable, nous avions une adorable femme de chambre qui rangeait les affaires des enfants, faisait des formes originales avec ma chemise de nuit, nous laissait des chocolats le soir !!!! - le personnel est prevenant et souriant - l entretien du bateau est excellent - les spectacles sont tres beaux sauf le dernier show assez NUL avec un gars PEPITO ! C MEME BIZARRE VU LA QUALITE DES AUTRES SPECTACLES - les animations sont assez variées, petit bemol en ce qui concerne l'activité peinture, les derniers arrivés n'avaient pas de places, il faut donc se presenter un peu avant l heure, je n'avais pas connu ça en 2005 mais la c'etait apparemmment une activité apprecié des français - une conference a lieu au cours de la semaine pour vous donner des details sur les coulisses du bateau, c'est tres interessant A NE PAS MANQUER ! Vous apprendrez en autre que chaque semaine, ils ne chargent pas les memes choses en nourriture en fonction des nationalites des passagers, il parait que nous français on boit plus de soupe que les autres !!! 😄 - ORGANISATION PARFAITE lors des escales et debarquements - les soirées sont bien animées, beaucoup d'orchestres a divers endroits, differentes ambiances qui repondront a toutes les attentes - 2 soirées de gala avec un menu un peu plus elaborés, on a beaucoup apprecié d'avoir l'occasion de bien s'habiller, c'est tres agreable ! curieusement pas mal de personnes ne vont pas au restaurant ce soir la ???
LES SOUS - les photos: vous etes souvent pris en photo, toutes les photos sont exposées au pont 4, elles sont cheres mais parfois on craque 😊 - les boutiques, de beaux petits coffrets de supers sacs de soirees et des parfums a des prix defiant toute concurrence, sinon les souvenirs signes costa sont assez chers - les boissons, il existe differents forfaits, "la carte boys and girls" 20 boissons non alcoolisées pour 46 euros est tres interessantes et il est pratique de detacher les coupons a chaque conso; le forfait bouteille d'eau est bien aussi, les boissons a l unité ne sont pas données - les excursions sont couteuses entre 50 et 100 euros par personne - les pourboires 42 euros par personne pour les sejour, les enfants ne paient pas.
BREF POUR FINIR JE DIRAI QUE L ON A beaucoup de mal a quitter le bateau sans pincement au coeur on a vraiment PASSE UNE SUPER CROISIERE ! 😉 j'ai deja hate d etre a l'an prochain pour decouvrir les iles grecques a bord du costa fortuna !
a votre disposition pour toutes questions
Birmanie: parce qu'il ne faut pas oublier..... English translation pending
Et oui, je ne veux pas declencher quoi que ce soit, juste vous inviter a ne pas oublier que la situation continue de ne pas etre claire, que les Birmans continuent a subir leur regime et qu'il ne faut pas oublier parce qu'ils sont un peu moins au devant de la scene....

Par la même occasion et comme j'ai reçu cela en prive au travers de "mingalaba", je vous en fait part:
"Juste un simple clic démocratique"
Elle s’apelle Aung San Suu Kyi - Ne lui dites pas qu’il ne se passe rien en Birmanie. Il s'appelle Peuple Birman - Ne lui dites pas qu’il ne se passe rien en Birmanie. En effet en Birmanie il ne se passe plus rien, du moins devant les caméras puisqu’il n’y en a plus !!! Hommes et Femmes libres du Mouvement démocrate montrons que nous sommes des Etres humains dignes de ce nom. Soutenons le Peuple Birman . Demandons aux hommes et femmes politiques de notre pays qu’ils soutiennent le Peuple Birman par des actes et non par des mots.
SVP - Signez la pétition et relayez. Pétition adressée au Président de la République. http://www.lapetition.be/petition.php?petid=837 Soutenons le Peuple Birman

Par la même occasion et comme j'ai reçu cela en prive au travers de "mingalaba", je vous en fait part:
"Juste un simple clic démocratique"
Elle s’apelle Aung San Suu Kyi - Ne lui dites pas qu’il ne se passe rien en Birmanie. Il s'appelle Peuple Birman - Ne lui dites pas qu’il ne se passe rien en Birmanie. En effet en Birmanie il ne se passe plus rien, du moins devant les caméras puisqu’il n’y en a plus !!! Hommes et Femmes libres du Mouvement démocrate montrons que nous sommes des Etres humains dignes de ce nom. Soutenons le Peuple Birman . Demandons aux hommes et femmes politiques de notre pays qu’ils soutiennent le Peuple Birman par des actes et non par des mots.
SVP - Signez la pétition et relayez. Pétition adressée au Président de la République. http://www.lapetition.be/petition.php?petid=837 Soutenons le Peuple Birman
Quels types de tourismes pour Madagascar? English translation pending
Bonjour tout le monde.
Je voudrais bien lancer cette discussion ("Quels types de tourismes pour Madagascar ?") à la vue de tout et n'importe quoi (pas toujours dans le fond, mais aussi dans la forme) dans les posts de chacun, ça pourrait être marrant de regrouper toutes les conneries qui sont dites un peu partout, non, vous ne croyez pas?
Mais ce qui serait bien c'est qu'il y ai aussi et surtout des malgaches qui expriment leur opinion, car, bordel, même si chacun de nous souhaite le bien pour Mada, c'est d'abord au Gasy de choisir les "pecnots" (je ne sais même pas comment ça s'écrit, mais je sais que je dois en faire parti ;)) qu'ils veulent voir dans leur fabuleuse nation (comme toutes les nations quand on les aime).
On pourrait, sans s'agresser (ça c'est pas gagné) exprimer consensuellement, façon fiahavanana (ça non plus je ne sais plus comment on l'écrit), ce que l'on aimerait trouver à Mada. Ca permettrait peut être aussi, aux autochtones, opérateurs, autorités d'avancer.
Mais de grâce, essayez, svp (surtout les amoureux de Madagascar, comme moi) d'être conciliant et tolérant. Quant-aux autres, allez y mollo, c'est vrai que quand on touche à Mada, ça devient vite "grave be" ;))
Ca c'est une façon toute conne d'aider le pays.
Et puis, on peut avoir envie par moment de 5 étoiles et à d'autre moment de bivouac à la "Indiana jones".
Pour ma part, c'est ça que j'aimerais pouvoir trouver à Mada. Mais ne rêvons pas, il existe quand même souvent (je sais, certains pays l'on peut être réussi) une antinomie entre la quantité de touriste et "l'authenticité" qu'un pays ou une région peut garder et d'un autre côté, la capacité àamortir, entretenir et développer des infrastructures très couteuses.
Hilton se retire à la fin du mois d'octobre 2007 de Madagascar (plus de 40ans de présence, je crois), ne serait ce pas un signe de la nécessité d'un choix et d'un développement concernant le tourisme? Alors, les amoureux du find fond de l'ile (et j'en fait parti) attention, car l'hôtellerie de Luxe génère aussi beaucoup, beaucoup de devises. Pour le moment, largement plus (dans le monde) que le réel tourisme de type "écotourisme" (attention, je précise, je suis un adorateur d'un type d'écotourisme).
Voilà, Snif, Paris...ne pourra pas venir gratuitement...à l'Hilton.
Je voudrais bien lancer cette discussion ("Quels types de tourismes pour Madagascar ?") à la vue de tout et n'importe quoi (pas toujours dans le fond, mais aussi dans la forme) dans les posts de chacun, ça pourrait être marrant de regrouper toutes les conneries qui sont dites un peu partout, non, vous ne croyez pas?
Mais ce qui serait bien c'est qu'il y ai aussi et surtout des malgaches qui expriment leur opinion, car, bordel, même si chacun de nous souhaite le bien pour Mada, c'est d'abord au Gasy de choisir les "pecnots" (je ne sais même pas comment ça s'écrit, mais je sais que je dois en faire parti ;)) qu'ils veulent voir dans leur fabuleuse nation (comme toutes les nations quand on les aime).
On pourrait, sans s'agresser (ça c'est pas gagné) exprimer consensuellement, façon fiahavanana (ça non plus je ne sais plus comment on l'écrit), ce que l'on aimerait trouver à Mada. Ca permettrait peut être aussi, aux autochtones, opérateurs, autorités d'avancer.
Mais de grâce, essayez, svp (surtout les amoureux de Madagascar, comme moi) d'être conciliant et tolérant. Quant-aux autres, allez y mollo, c'est vrai que quand on touche à Mada, ça devient vite "grave be" ;))
Ca c'est une façon toute conne d'aider le pays.
Et puis, on peut avoir envie par moment de 5 étoiles et à d'autre moment de bivouac à la "Indiana jones".
Pour ma part, c'est ça que j'aimerais pouvoir trouver à Mada. Mais ne rêvons pas, il existe quand même souvent (je sais, certains pays l'on peut être réussi) une antinomie entre la quantité de touriste et "l'authenticité" qu'un pays ou une région peut garder et d'un autre côté, la capacité àamortir, entretenir et développer des infrastructures très couteuses.
Hilton se retire à la fin du mois d'octobre 2007 de Madagascar (plus de 40ans de présence, je crois), ne serait ce pas un signe de la nécessité d'un choix et d'un développement concernant le tourisme? Alors, les amoureux du find fond de l'ile (et j'en fait parti) attention, car l'hôtellerie de Luxe génère aussi beaucoup, beaucoup de devises. Pour le moment, largement plus (dans le monde) que le réel tourisme de type "écotourisme" (attention, je précise, je suis un adorateur d'un type d'écotourisme).
Voilà, Snif, Paris...ne pourra pas venir gratuitement...à l'Hilton.
Vous voulez aider le peuple birman? English translation pending
Bonsoir à toutes et tous
Le seul conseil, arrêtez d'annuler vos voyages, les birmans ont besoin de vous. Le seul risque que vous encourez, leur sourire. Alors soyez les bienvenus dans ce merveilleux pays, ils seront heureux de vous voir.
Et d'avance aux excités du boycott, vous êtes des c..s vous ne comprendrez jamais.
Cordialement Gérard
Le seul conseil, arrêtez d'annuler vos voyages, les birmans ont besoin de vous. Le seul risque que vous encourez, leur sourire. Alors soyez les bienvenus dans ce merveilleux pays, ils seront heureux de vous voir.
Et d'avance aux excités du boycott, vous êtes des c..s vous ne comprendrez jamais.
Cordialement Gérard
Interpol lance un appel pour identifier un pédophile au Vietnam et Cambodge English translation pending
Je viens de voir cet article çi-dessous faire suivre, encore un détraqué dans la nature .
L'identité et la nationalité de l'homme soupçonné de ces abus sexuels sur des enfants, dont les plus jeunes sont âgés de six ans et les plus grands sont adolescents, n'ont pas pu être déterminées. Selon Interpol, l'homme voyagerait autour du monde pour assouvir ses penchants. «Nous avons essayé par tous les moyens possibles de l'identifier et de le traduire en justice mais nous sommes maintenant convaincus que sans l'aide du public, ce prédateur sexuel pourra continuer à violer et à abuser sexuellement des enfants», a déclaré le secrétaire général de l'organisation, Ronald K. Noble, cité par Interpol. . Suite ICI .
L'identité et la nationalité de l'homme soupçonné de ces abus sexuels sur des enfants, dont les plus jeunes sont âgés de six ans et les plus grands sont adolescents, n'ont pas pu être déterminées. Selon Interpol, l'homme voyagerait autour du monde pour assouvir ses penchants. «Nous avons essayé par tous les moyens possibles de l'identifier et de le traduire en justice mais nous sommes maintenant convaincus que sans l'aide du public, ce prédateur sexuel pourra continuer à violer et à abuser sexuellement des enfants», a déclaré le secrétaire général de l'organisation, Ronald K. Noble, cité par Interpol. . Suite ICI .
Gros typhon sur le Centre-Vietnam (3 octobre 2007) English translation pending
Un gros Typhon - nom LEKIMA - déferle sur 3 Provinces côtières
du Centre-VIETNAM en ce jour 03 Octobre 2007 - Mercredi.
Près de 400.000 personnes sont évacuées vers le Nord ...
Toutes liaisons routières Nord-Sud sont interrompues ...
Les liaisons sur la voie ferroviaire Trans-Vietnam sont stoppées .
Restez au Sud à NHA TRANG et ne pas remonter vers le Nord .
Ne descendez pas au Sud - de HANOI pour le moment !
Attendez des nouvelles pour la suite ! Restez sur place !
Conseils aux V-fistes en voyage au Vietnam !
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Inde: trois semaines au Rajasthan en août 2007 English translation pending
Voici un résumé du carnet de route de notre voyage de 3 semaines en INDE au mois D'août 2007
L'itinéraire prévu au départ était le suivant : Delhi > Jaisalmer > Jodhpur > Mont Abu > Udaïpur > Jaïpur > Shekawati > Jaïpur > Fathepur Sikri > Agra > Delhi Il est évident que se tenir à un itinéraire donné est irréalisable et c'est tant mieux...
L'itinéraire final était celui-ci : Delhi> Jaisalmer > Jodhpur > Udaïpur > journée à Ranakpur - Kumbalgarh > Chittogarh - Bundi > Jaïpur > Agra - Fathepur Sikri > Delhi
DELHI > JAISALMER
Atterissage vers 00h00. Chaleur étouffante des l’arrivée (+ de 30 degrés) et humidité à 99, 999%… Après récuperation de nos bagages, nous allons changer un peu de roupies au guichet de la banque Nationale qui est ouvert toute la nuit dans l’aéroport ( pensez à demander un reçu : ils ne le donne pas automatiquement et ça pourra vous être utile plus tard), nous finissons par trouver, parmi les centaines de gens équipés de panneaux le taxi venu nous chercher, et nous voila parti pour un rodeo urbain entre camions, scooters, motos, vaches et klaxonsssss sans fin…Crazy Delhi. (Nous avions réservé l'hôtel par internet ainsi que le transfert vers l'hôtel : ce qui n'était pas plus mal étant donné l'heure tardive de notre arrivée.)
Arrivés 30 min apres a l’hotel Smyle Inn dans le quartier de Pahar Ganj (quartier bien routard, voir roots). Malgres l’obscurité, on peut apercevoir des vaches, des poubelles, des flaques d’eau, des gens qui dorment par terre, et une odeur indescriptible nous monte au nez… Petite nuit et réveil difficile dans cette chambre un peu miteuse (un peu comme une cellule : petite et sans fenêtre) de Main Bazar, et après un petit déjeuner assez dégeux au restaurant sur le toit, c’est parti pour une visite du quartier de Pahar Ganj… Quartier encore plus roots de jour avec toujours cette odeur constituée d’un mélange d’épices, de poubelles, d’excrements, de pisse et de vieux trucs croupis, mais ambiance sympa quand meme…le quartier ce réveil doucement.

Nous prenons ensuite un rickshaw pour la gare d’Old Delhi afin de poser nos sacs bien trop lourds (cloack room sur la droite de la gare : pour pouvoir l'utiliser il faut une réservation de train), puis visite du fort rouge (moins beau que celui d'Agra) nous sommes fouillés 2 fois avant de pouvoir y entrer. Après cette visite, nous partons pour Jaisalmer en train vers 17h45 : 921 kms…..arrivée prévue vers 13 heures le lendemain. Nous avions déjà reservé le train par internet lorsque nous étions en France : un peu compliqué et long mais sûrment moins que de faire la queue dans une foule d'Indiens aglutinés les uns aux autres. Nous achetons quand même à la gare de Delhi le "Train at the Glance" (32 roupies) : ce qui nous sera très utile pour nos futur trajets (d'ailleurs ça a l'air d'être une vrai bible : toutes les agence de voyages en ont un.)
Nous rencontrons sur le quai de la gare, deux Espagnols (Laura & Nestor de Murcia) en route pour la meme destination : Jaisalmer, Golden City. Le train part avec quand meme 1h30 de retard, et voici que défile sous nos yeux les banlieues de Delhi… Le spectacle est hallucinant pour nos yeux européens………………Petite nuit malgrès les 22 Heures de trajet…..!!!! Le sac à viande est bien utile dans le train ainsi que les boules quies et le bandeau pour les yeux. Prévoir également des lingettes ça peut être utile lorsque le trajet est long. Contrairement à ce que l'on pourrait penser les toilettes sont plutôt propres dans les train et ne sentent pas trop mauvais : choisir plutôt les toilettes western. Nous avions choisi la classe 2A (ou 2 AC) : très bien avec 4 couchettes et un rideau pour protéger un peu de la lumière du couloir. Attention par contre prévoir une veste car il fait un peu froid à cause de la clim qui est à fond. Prévoir quand même de quoi attacher vos sacs (certains vont détourner votre attention : "where are you from", pendant qu'un autre se faufile pour récupérer vos affaires).
JAISALMER
Nous avions décidé d'essayer le couchsurfing en Inde, et après avoir échangé quelques e-mails de France avec des Indiens, nous nous retrouvons avec quelques contacts en poche.
Des notre arrivée à Jaisalmer, notre premier hôte nous attend. Il nous conduit dans la forteresse, pour nous loger dans une guest house (pas prévu, nous devions loger chez lui…) Apres quelques explications, il nous apprend que sa maison est en travaux et qu’il paiera l’hôtel pour nous…….well we’ll see… (ce qui est bien vrai) Ensuite rendez vous avec son Oncle, responsable des travaux du Fort et son ami… Finalement ses personnes sont formidables, nous offrent les repas, le Chai (thé indien), nous emenent voir le couché de soleil dans le désert, et nous font visiter des endroits incroyables inaccessibles aux autres touristes….Incredible! A ne pas manquer : le Palais du Rajmahal, le temple Jain à l'intérieur du fort et Patawah-Khi-Havelis à l'exterieur.
Nous vous conseillons de trouver une guest house ou un hôtel à l'intérieur du fort : on à l'impression d'être dans un petit village où tout le monde se connaît et vous verrez qu'au bout de 2 jours sur place les gens vont vous reconnaitre également: c'est plutôt sympa surtout quand on arrive d'une grosse ville avant. Nous quittons avec regrets cette ville calme et fantastique (que nous conseillons vivement à tout ceux qui vont au Rajasthan) pour Jodhpur la Bleue. Nous allons voyager un peu avec Laura et Nestor, nos spanish friends jusqu’a Udaipur. Nous voilà parti avec le train de nuit pour Jodpur qui part a 23h15. Nous passons une petite nuit dans un wagon 3A (c’est a dire 3 couchettes : haut, milieu, bas + 2 sur le cote…) l’ organisation dans ce genre de wagon relève de l’exploit, ça resemble un peu a un tétris grandeur nature ou les sacs se déplacent pour laisser passer le gars qui apportent les draps douteux, qui laissent passer le controlleur, etc…. Nous ne conseillons pas cet horraire de train car il arrive trop tôt le matin et ne permet pas de se reposer : un autre départ est situé aux alentours des 16h.
JODHPUR
Arrivée très matinale (5h35) à Jodhpur et réveil en fanfare dans le wagon : même chose mais à l’envers… Nous sortons de la gare tout embrumés et sautons dans un rickshaw (re-tétris : 4 personnes + 4 gros sacs a dos + 4 petits sacs…….mais ça rentre en tassant bien.) Arrivés à l’hotel (pas le bon evidement) puis arrivée au bon hotel (Devi Bhawan), nous attendons que nos chambres se liberent jusqu’a 11h30….Nous somnolons près de la piscine (pas le courrage de se baigner) Pendant ce temps la nourriture indienne commence a faire son effet sur nos pauvres organismes, et les allez retour au toilettes se font + pressants…..merci le PQ… Le soir dinner au "On the Rock", le resto branché du coin, décor vraiment sympa, et bouffe de bonne qualité...puis dodo réparateur.
Lendemain : Apres avoir prié Ganesh toute la nuit, tout est réparé, full power après un petit dej, Visite du magnifique fort de Jodhpur (Visite trés bien faite avec un audio guide) et de la vieille ville.
Nous repartons vers 15.00 pour Udaipur en bus “Deluxe” (normes indiennes) “pourris” (normes francaises). Apres 5 - 6H de route (quand il y en a) Nous arrivons à Udaïpur, au beau millieu des montagnes Indienne. Rickshaw vers l’hotel puis dodo… UDAIPUR Réveil apres une bonne nuit de repos dans notre Guest house (Jheel Guest house) un peu crade mais avec une belle vue sur le Lac. Le temps est couvert. Petit dejeuner sur le terasse au son des lavandieres qui lavent leur linge dans le lac juste en dessous…
Ensuite visite du City Palace d’Udaïpur : exterieur joli mais interieur un peu chiant (prenez un guide sous peine de ne rien comprendre), nous sommes crevés… Apres la visite nous rencontrons un guide qui apprend le français, nous discutons un peu puis il nous invite a boire le thé chez lui le soir, nous acceptons. Spectacle de danses traditionelles et marionettes dans un bel Havelli : Bagore Ki Haveli (grosse et vieille baraque bourgeoise super bien decorée…). : c'est assez sympa. A la fin du spectacle, le guide nous attend sur sa moto… nos amis espagnols vont se promener, et nous montons à 3 (possible aussi a 4, norme indienne) sur sa moto en route vers sa maison. Là nous attend sa femme, sa fille, sa cousine….nous passons une soirée très agréable à discuter, On apprend à faire le Chai (thé indien) et nous repartons, après de tristes au-revoirs, vers notre hôtel à trois sur sa moto. Le temple de Jadish est un temple très animé : il y a des femmes qui chantent toute la journée : nous vous conseillons de vous y rendre le soir : c'est très conviviale.
RANAKPUR / KUMBALGAHR
(nous vous conseillons cette excursion d'une journée au départ d'Udaipur)
Nous avons, avec nos amigos espagnoles, réservé une voiture avec chauffeur pour la journée. (TRAVEL PLANET à droite du JAGDISH TEMPLE professionel et prix corrects : 1000 rps à diviser en 4) Départ à 9h pour le fort gigantesque de Kumbalgahr perdu en pleine montagne, route defoncée et traversée de villages de montagne sur un musique techno Indienne. Visite du fort vers 11H00, nous montons au sommet pour decouvrir un paysage magnifique… tous les touristes presents sont indiens, et se groupent autour de nous pour qu’on les prenne en photo, ils adorent ça… le fils, la fille…tous le monde y passe...dans la bonne humeur... Vive le numerique…
Départ pour 3 heures de routes de montagne pour les temples de Ranakpur… déjeuner rapide puis arrivée au temple vers 16h00. Visite des plus beaux temples Jains du Rajasthan au milieu d’un parc naturel ou se cotoient les paons, les buffles, les vaches bien sur, les chacals, les singes, les cobras et les hommes…superbe…
On en à pris plein les yeux lors de cette journée.
Retour vers Udaipur sur une route encore + defoncée que les autres, voir pas de route, ou chemin de terre….notre chauffeur est champion du monde… et on se rends compte que la conduite en Inde pour un européen est completement impossible, tant les règles nous sont étranges (mort assurée sans klaxon)…. Nous changeons d'hôtel pour le BABA Palace, un peu plus cher (500 rps), mais surtout super clean, (C'est l'un des meilleurs que nous ayons fait) et avec un super roof top restaurant, juste en face Jadish Temple. Lendemain journée détente près du lac d’Udaipur…Le tour en bateau sur le lac est un peu cher (enfin tout est relatif : 300 rps) et la halte sur le Jag Mandir n'est pas indispensable. Demain depart vers 9h00 pour BUNDI avec un arret à Chittogarh, avec notre chauffeur préféré…. BUNDI / CHITTOGARH 8h30 : petit dej. avec Laura et Nestor sur le toit du BABA hotel, puis nous liberons nos chambre. Notre chauffeur nous attend dans le hall de l’hotel, il est grand, sec, pas très bavard, mais très sympa et surtout il pilote comme un chef entre les trous et les bosses. Nous partons d’Udaipur sous une fine pluie de mousson. Après environs 2h00 de route nous arrivons à Chittogath, ville sans grand interêt mais surplombée par un impressionant fort qui domine la ville, un peu en ruine à certains endroits, ou singes et cochons vivent en toute liberté. Notre chauffeur nous promène sur ce site gigantesque entre les différent lieux a voir : temples, ruines, temples, ruines… (plûtôt utile d'avoir un chauffeur pour cette visite car les monument sont éparpillés un peu partout ). La visite du site est vraiment sympa, on peut presque y passer une journée...
3 heures plus tard, nous reprenons la route vers Bundi, ou devrais-je dire le chemin… car l’autoroute est en construction ; La progression est alors plus compliquée, nous sommes secoués comme des vieux slips dans le tambour d’une machine à laver pendant 3h00. Arrivés a Bundi, nous trouvons une Guest house Haveli KATKOUN (patron très sympa mais hôtel en travaux), dinner sur toit du shivam guesthouse puis DODO… Lendemain : Nous faisons un petit tours d’exploration de la ville et arrivons au niveau du bazar. Le soir visite du palace (joli, mais un peu vide) de Bundi, puis nous commencons l’ascension vers le fort : une pente raide et glissante qui nous mène tout en haut de la montagne qui surplomble la ville. En haut, un fort immense, abandonné aux vaches et au singes, les décors de ce lieux nous rappelles le Livre de la jungle… Deux espèces de singes vivent a cet endroit : les Macaques reconnaissables à leurs derrières en “choux fleur” de couleur rouge (pas tres fins) et les Langours a têtes noires, moins agressifs mais voleurs, il ne faut rien laisser trainer…
Nous traversons lentement un endroit remplis de singes puis montons dans un batiment en ruines remplis de chauves-souris pour admirer le magnifique panorama sur la ville. Nous redescendons à la tombée de la nuit et dinnons dans une guesthouse près du lac (Uma Magh Haveli). C’est notre dernier jour avec nos compagnons de route, demain, ils partent vers le nord, et nous vers Jaipur… Tristes au revoirs puis DODO… JAÏPUR Après un petit dej au bord du lac de Bundi (Uma Magh Haveli, très sympa), nous nous rendons à la gare routière pour trouver un bus en direction de Jaipur… Un bus part justement quand nous arrivons, nous sautons à l’interieur et nous voila partis pour + de 5h de trajet.
La route est longue et la fatigue bien présente. Dès notre arrivée à Jaipur nous nous rendons compte de l’immensité de la ville… polution, surpopoulation, mendicité… Nous appellons ensuite notre deuxième couchsurfing, chez qui nous devons dormir ce soir… La comprehension n’est pas facile au téléphone et nous attendons sa venue à la gare. 1 heure plus tard, nous le rappelons, nous devons en fait nous rendre chez lui. Je prends son adresse comme je peux, puis, dès la sortie de la gare routiere, nous voila assaillis par une horde de chauffeur de Rickshaw en folie… 2 heures plus tard, après plusieurs detours, nous arrivons enfin a bon port… Notre hôte et ses grand parents nous accueillent, nous offrent un dinner végétarien, à base de riz, curd (genre creme fraiche), Dal (no spicy), puis mangue en dessert et patisseries indiennes. Ils nous mettent a l’aise et nous disent de faire comme chez nous… Nous prenons possession de sa chambre et lui dort sur le canapé…sympa Lendemain : Nous tentons quelques visites dans la ville, mais nous sommes trop fatigué, et Jaipur vraiment trop stressante, nous restons plus tranquilles. Le soir dinner au Peakcock restaurant (très sympa) avec notre hôte et 2 de ses amis… Lendemain : La forme étant revenue, nous sautons dans le premier bus (Numero 201), en direction du fort d’Amber… à 15 km de la. Le site est magnifique, la vue sur les montagnes environantes formidable…
Nous changeons ensuite de bus pour le Monkey Temple (Galta) à la sortie de jaipur…. nous rentrons finalement assez tot (trop fatigues). Apres une petite sieste réparatrice, re-dinner au Peakcock restaurant, puis nous partons avec notre hote vers le plus grand cinema du Rajasthan (Raj Mandir) pour voir un film en Indi de 3 heures…. “CHAK DE India”… avec entracte… Excelent, le spectacle est autant sur l’ecran que dans la salle, c’est un joyeux bordel…( nous le conseillons à tout le monde)
Lendemain : Triste au revoir de notre nouvel amis indien et de ces grands-parents vraiment très atachants Nous sautons dans notre bus en direction d’Agra… AGRA Après 5h30 de trajet difficile pour nos fesses nous voila arrivés dans la banlieu d’Agra…
La ville n’est pas très propre, mais parait moins turbulente que Jaipur… Premier arret : “Agra Center” crit quelqu’un pour nous insiter à descendre. c’est certaintenement un chauffeur de rickshaw qui espère ralonger le trajet de certains… notre voisin, un indien, nous conseille de descendre au prochain arrêt… Après négociations avec un rickshaw, nous voila parti vers le Kamal Hotel (300 Rs la nuit), que nous avions réservé la veille par téléphone (heureusement car il était complet)… Les chambres sont assez sobres mais pas trop crades. Après avoir essayé de prendre une douche (froide + jet completement anarchique), nous nous rendons sur le roof top restaurant pour decouvrir une vue imprenable sur le Taj Mahal… Repas sympa, non spicy, en compagnie de 2 voyageuses françaises… dodo Lendemain : Après une nuit très courte (lever 5h30), nous arrivons sur ce site exceptionel qu’est le Taj Mahal (750 Rps quand même), avec un beau lever de soleil et les yeux boursouflés… il mérite bien son statut de merveille du monde…
Il est vraiment conseillé de le faire tôt le matin ou le soir, car il y a moins de monde et surtout la lumière est plus sympa même si c'est un peu fatigant ça vaut le coup.
Nous restons 3 heures à le contempler, puis retour à notre hotel pour un bon petit dej, puis sieste… Nous repartons vers 12h00 pour le Fort Rouge d’Agra (250 Rps par personne). Nous faisons la visite avec un guide très interessant (150 Rps pour le guide après négociations…) Dans cette ville les Marchands sont plus insistants, tout comme les rickshaws, avec qui il faut marchander, et discuter ferme pour qu’ils vous emmenent au bon endroit et surtout sans arrêt shopping…(commissions). Ensuite, visite du très joli Baby Taj, sur l’autre rive de l’Yamuna, puis retour à l’hotel pour un bonne douche… Nous dégustons un très bon poulet grillé au citron (vivement conseillé fried chicken with limon : pas épicé) avec nos copines francaises au KAMAL Hotel… puis dodo de bonne heure. Demain, nous tenterons de prendre le bus en direction de Fathepur Sikri, a environ une heure de route d’Agra… Après une bonne nuit de repos, et un bon petit dej, nous voila parti vers la gare routière d’Agra pour trouver un bus en direction de Fathepur Sikri. FATEPUR-SIKRI Arrivés à la gare, nous trouvons très facilement un bus Express (les gens nous aident) et le trajet ne coute que 22 Rps (0.50 euros) par personne. En inde, malgrès les apparences les bus sont assez bien organisés et faciles à utiliser, il suffit de demander à n’importe qui, seul le confort est aléatoire. Les bus Deluxe sont plus confortables, on peut baisser les sièges, mais les bus étant tres vieux, les sièges sont pourris… Les bus express sont difficiles à décrire…….. (Normes Indiennes : pourris / Normes francaises : Inexistant) Les petits bus : plus courrants dans les villes, ne possedent qu’une banquette tout autour, et tout le monde debout au millieu entasse comme des sardines (Tetris). Le chauffeur fume des beedies, klaxonne comme un tarré, son compère, à qui l’on paie les billets, gueule (en Indi) le nom de la destination, et le nom de l’arrêt par la porte toujours ouverte… Pendant le trajet nous faisons connaissance avec 3 français, avec qui nous passerons la journée. Arrivés a Fathepur Sikri, plusieurs personnes essayent de nous attirer vers la partie gratuite du site, qui pululle de vendeurs collants en tout genre, nous suivons les conseils du “routard” en nous dirigeant vers l’entrée payante. Nous y trouvons un guide qui parle un francais approximatif, nous partageons les frais avec les autres français (100 Rps = 2 euros pour 2 heures d’explications….pourquoi s’en priver).
Le site est superbe, la visite intéressante… déjeuner dans un restos du coin (tres bon) puis retour à notre hotel pour une petite douche (utile) Nous partons demain vers delhi en train… la fin est proche… DELHI Apres un petit dej à notre hotel d’Agra, nous liberons notre chambre puis nous prenons un rickshaw en direction de la gare d’Agra Cantonement… Nous galerons un peu pour trouver le bon quai car il n’y a pas beaucoup d’indication, mais après quelques recherches, nous apprenons que notre train à une heure de retard. Finalement nous metrons 5 heures au lieu de 3 pour arriver à la gare de New Delhi. Le voyage nous parait un peu long, nous avons reservé en classe sleeper, pas trop confortable… et pour couronner le tout nos sièges sont pris, le controleur nous en donne d’autres également pris….bref, on s’assoie au hazard, on change plusieurs fois de place, pour finalement squater au milieu d’une famille bien gentille.
Arrivés dans la folie de la gare de Delhi, nous tournons un peu en rond pour trouver la sortie… Les gens courrent dans tous sens et les panneaux sont tous ecrits en Indi…Nous finissons par nous retrouver et nous dirigeons à pied vers notre hotel (Namaskar) en slalomant à travers les rickshaws, les vélos, les voitures, et les mendiants…sympa Delhi. Le quartier de Pahar Ganj, et surtout Main Bazar, grouille de vie, mais nous trouvons ça plus sympa qu’a notre arrivée (l’habitude surement), Il fait chaud et nous arrivons à l’hotel en 10 minutes environs. Le patron nous accueil d’un air blasé tout en regardant son feuilleton à la telé…Un garcon nous montre une chambre a 300 Rps (6 euros) : une vraie cellule de 9 m² sans fenêtres…nous changeons pour une autre avec clim et un petit bout de fenêtre….pour 480Rps (9 euros). Nous réservons un taxi vers l’aéroport pour le lendemain (200 Rps). Apres quelques emplètes dans cette rue commercante, nous quittons notre cher quartier et décidons d’essayer le metro de Delhi (un des rares transport que nous n’avons pas encore pris en Inde), et la Grande SURPRISE….. les couloirs sont presques deserts, nickels, climatisés… personne ne jette ses dechets par terre, personne ne crache, personne ne pisse sur les murs…c’est un autre monde… Après une fouille au corps nous entrons vers les quais. Le prix du ticket (jetons) est tres bon marché (6 Rps = 0.12 euros négociation non possible) et le transport très rapide et pratique. Nous arrivons 5 minutes plus tard a Counaught Place, le champs Elysée de Delhi, et la, devant nos yeux ébahis, se dévoile le Delhi moderne que nous ne connaissions pas encore… les boutiques chics succedent aux grandes chaines de restos et nous craquons lamentablement… devant…. le Mc Donalds…. et oui, mais il fallait bien tester le Mac Maharadjah…. nous ressortons avec une boule au ventre (meme concepte qu’en france mais a la place du boeuf, on a droit a une boullie de poulet reconstituée…le sundae est le même). Pour digérer un peu, nous nous asseyons sur l’herbe dans le parc au milieu de la place…ambiance tres décontractée….mais il est temps de rentrer dans notre quartier de oufs. Demain, quelques visites de monuments, quelques emplètes, un peu d’escens et quelques offrandes au pieds de ganesh, Shiva, Vishnu, 2 ou 3 gourous et nous attendrons notre avions…bien sagement. Lendemain et dernier jour
Notre dernier jour en Inde commence, nous nous reveillons dans notre chambre de Main Bazard, tout sec a cause de la clim (premiere chambre avec clim…), dehors les enfants jouent dans la cours de l’école… il est 9h00.
Nous nous baladons à la recherche d’un endroit pour prendre un petit dej… très rare dans le quartier, finalement nous trouvons un cafe / restaurant un peu plus haut dans la rue : le Club India, endroit tres propre, nous prenons, un chai, un Darjeeling, des oeufs et un jus de mangues fraiches… nous voila remplis et en forme pour notre dernier jour (de shopping). Après quelques emplètes dans main bazar, nous prenons le métro en direction d’Old Delhi pour visiter la grande Mosquée, Jama Masjid. L’entrée est gratuite et 200 Rps pour un appareil photo + 50 Rps pour monter en haut du minaret + 5 Rps pour le gamin qui garde nos chaussures…..pffff. La vue de la haut est sympa, on apercoit l’étendue de cette ville immense, mais il ne faut pas être claustrophobe pour y monter car on se croise très difficilement, dans le minuscule escalier en collimacon. Nous prenons ensuite un cycle rickshaw en direction du temple Sikh à deux pas d’ici, nous traversons les quartiers d’Old Delhi, ces rues minuscules, ou un boeuf a du mal a croiser un vélo et, 10 min plus tard, nous arrivons devans le temple…
Nous laissons nos chaussures à la consigne et passons dans l’eau sacrée du petit bassin “lave-pieds” devant l’entrée. Les fideles s’en aspergent les cheveux et en boivent une gorgée avant de rentrer, nous ne les imitons pas… herk A l’interieur la prière se termine et nous pouvons rentrer, M. Singh (il s’appellent tous comme ça) nous accueille et nous fait la visite. il nous explique les principes de la religion Sikh (monotheiste, prone le partage, refuse le système des castes…..) le tout dans un anglais trop rapide pour nous… Il nous montre les cuisines et la cantine ou tous le monde est bénévole, et chacun peut manger gratuitement…mais ça ne nous dit rien…. Nous reprenons le métro en direction de connaught place et nous nous laissons tenter par un resto chinois un peu trop chic… allegés de 1000 Rps (20 euros) nous repartons le ventre plein vers Main bazar pour encore un peu de shopping........ Nous confirmons notre vol directement sur internet, ou nous pouvons choisir nos places (avec hublot), une derniere douche dans notre superbe salle de bain**** (lol), et le taxi viendra nous chercher pour nous conduire a l’aeroport international Indira Gandhi, d’ou nous nous envolerons, a 1h00, vers Paris… Quelques Bonnes adresses :
DELHI : Les hôtels où nous sommes descendu à delhi sont cher, moche et le personnel est en général très peu aimable, mais on peux reserver une chambre et un taxi de france via leur site web...donc pratique quand on arrive à Delhi au millieu de la nuit. SMYLE INN et NAMASKAR (entre 300 et 500 Rps la double et 200-250 Rps le taxi vers l'aéroport) : ce ne sont pas de bonnes adresses mais c'est plutôt pratique ( pas loin de Main Bazar et de la gare de New delhi) Club India un des rares endroits à pahar ganj ou l'on peut prendre un petit déj, endroit sympa, très propre sur la petite place, moitié de Main Bazar
JAISALMER : Beaucoup d'hôtel sympa dans cette superbe citadelle à choisir plutôt à l'intérieur du fort. Sister Guest House Guest house sympa, chambres sobres et à plutôt propres (200 Rps la double, On fort Dhundha) Hotel GARH Jaisal (91-2992-253836)un peu plus cher, 900-1000 Rps la double mais vraiment très classe roof avec une super vue sur le fort Ristorante Little ITALY à l'entrée de la ville fortifié, sympa mais pas trop rapide Little Tibet et free Tibet roof top restaurant sympa et pas cher 100-250 Rps le repas Desert boy's Restaurant à l'extérieur de la ville, mais nourriture excellente au son de la musique traditionelle ( à ne pas manquer)
JODHPUR DEVI BHAWAN (0291-2511067) hôtel vraiment sympa avec piscine dans un cadre de verdure et de calme assez incroyable...mais prenez la clim, car à Jodhpur, il fait chaud... ON THE ROCK Restau branché de la ville, ambiance sympa et bouffe excellente.
UDAIPUR Jheel Guesthouse vue sur le lac, mais chambres crades et chères (500 -1000 Rps) BABA Palace (0294-2427126) en face Jagdish Temple, hôtel super propre, les chambres entre 500 et 1500 pour les suites. Restaurant excellent (le poulet tandoori est terrible) Maxim's Cafe très bon restau, pas trop cher Travel planet (0294-5131429)agence de voyage à droite du Jagdish Temple, personnel sympa, prix dans la moyenne organise des voyages à la carte pour une journée ou plus. ça peut être interessant à quatre pour aller voir Ranakpur, chittogarh, Koumbalgarh....
JAÏPUR Peakcock Restaurant Très bon resto, très fréquenté des Français, pratique pour faire des rencontres sympas et pour trouver des plats non épicés...
AGRA KAMAL Hotel (0562-2330126) Sans prétention, chambres assez moyennes, mais pas très cher (150 - 400 Rps), très bon retaurant (et surtout très lent) et très belle vue sur le TAJ de la terasse. Nous vous vonseillons le fried chiken with limon (pas épicé).
Quelques PRIX
Delhi > Jaisalmer en train : 1200 Rps en 2A
Jodhpur > Udaipur en Bus Deluxe : 142 Rps
Udaïpur > Bundi en voiture avec arret à Kumbalgarh : 2 200 Rps pour la voiture de mémoire
Jaipur > Agra en Bus Deluxe : 159 Rps
Taj Mahal : 500 Rps...
Quelques Conseils Après 3 semaines passées à voyager dans la Rajasthan, avec juste un itinéraire vaguement prévu, un sac à dos, un guide du routard, voici quelques conseils utiles
A prendre dans votre sac : Quelques vêtements légers, style pantalon longs en toile légère, chemises manches courtes et longues pour le soir, ne vous charger pas inutilement...quelques vetements suffisent et puis on trouve de tout sur place... Produits anti-moustiques + truc qui brule anti-moustiques + vetement imprégnés anti-moustiques histoire de ne pas ramener le palu ou la Dengue… La moustiquaire est déconseillée car au dessus de chaque lit indiens il y a un ventillateur....donc impossible de l'accrocher. il vaut mieux acheter sur place les prises anti-moustiques...et se protéger Lampe frontale pour les coupures de courant tres frequentes Sacs à viande pour dormir dans un truc propre : il n'y a jamais de drat ou alors un drat housse pas toujours propre capes de pluie (en cas de mousson) Tongs pour les douches vraiment trop crades du PQ, mais on peut en trouver facilement sur place même s'il gratte un peu Gel antibactérien (très pratique pour se laver les mains sans eau) : baccide Couteau suisse Lessive en tube + corde + pince à linge (le lige sèche très vite sous le ventillateur) Cadenas à fil d’acier pour attacher les sacs dans le train Casquette + lunettes de soleil (fait chaud) Gourdasse + AquaTabs vraiment pas obligés, on trouve de l'eau à tous les coins de rue, juste bien vérifier la capsule Boulles Quies pour dormir dans les trains ou dans les bus et certains hotels Tres utile aussi le masque pour se protéger de la lumière dans les train et même dans certains hôtels Bonde (pour boucher les lavabosss en cas de lessive car les eviers indiens n'en on pas) et un bon guide (lonely planet bien mieux que routard, mais plus lourd et les 2 sont à la rue sur plein de points, surtout sur les tarifs...le petit futé est pas trop mal pour les descriptifs des sites mais peu d'adresses d'hôtels et de restaurants...)
Les déplacements
En arrivant achetez donc le "Train at a Glance" très pratique car tous les train y sont répertoriés
En train, les déplacements sont finalement assez simples, le plus dur est de réserver un billet de train dans les grandes villes car il faut jouer des coudes dans la file d'attente et les indiens n'hésitent pas une seconde à vous passer devant...donc plus simple demandez à votre guest house ou a une petite agence de voyage c'est moins galère et ça ne coute que quelques roupies de plus : pourquoi s'en priver... Pensez juste à surveiller vos sacs à dos, attachez les avec un cadenas car les vols sont très courrant dans les trains...
Pour les bus c'est + simple, on se pointe à la gare routière pour demander les horaires, quand un bus va ou vous voulez, soit vous remplissez une fiche que vous donnez au guichet pour qu'il vous fasse votre billet, soit vous demander aux gens où est le bus pour votre destination, vous montez dedans et quelqu'un passera vous vendre un ticket....on ne peut faire plus simple.
Un conseil quand même, gardez vos sacs à dos avec vous dans le bus, ne les mettez pas dans la soute arrière comme on vous conseille, car la porte arrière est très facilement ouvrable et les arrets nombreux....
Sinon la voiture reste un moyen très sympa pour se déplacer à son rythme...mais valable qu'a partir de 4....ou 2 pour les + riches. On peut en reserver un peu partout dans les agences de n'importe quelle ville...négociez quand même les tarifs, et surtout les frais divers avant (parking, essence, taxes diverses...) et ne payez que la moitié de la course à l'agence....l'autre moitié quand vous êtes arrivé....on ne sait jamais.
La Nourriture Mieux vaut aimer la nourriture bien épicée et avoir un estomac en béton pour manger en Inde... Si vous aimez la bouffe indienne ou épicée, vous allez alors vous jeter dessus...mais au bout de quelques jours, votre organisme d'européen vous rappelle à l'odre, ou plutôt au désordre... : ) Comme les cartes des restaurants sont incompréhensibles la plupart du temps...il faut tester...Les plats à base de riz sont un bon refuge pour les intestins fragiles, mais pensez à demander : "no spicy" si vous êtes sensibles, mais sachez qu'ils en mettent quand même....donc.
Les bananes sont un bon compléments pour les longs trajets. Pensez surtout à bien vous lavez les mains avant de manger, très important
Chapati : galette plate Naan : galette moelleuse plain rice : riz nature Biryani : Riz + légumes ( pas trop épicé) Pulao : épicé Dhal : Lentilles Alu : pomme de terre Palak : Epinard Curd : fromage caillé Lassi : lait caillé parfumé paneer : fromage Kachmiry Biryani > Légumes, fruits, rit = très bon
La mousson / Les moustiques / le Palu
Pour vous rassurer nous n'avons pas eu de souci avec la mousson : quasiment rien. Il a fait beau et surtout chaud tous les jours. Un peu couvert à Udaïpur, mais la région est très montagneuse et plus humide. Nous sommes partis 3 semaines pendant la mousson au mois d'août et nous n'avons croiser que quelques moustiques... Il faut quand même ce proteger et encore plus quand la nuit tombe car les moustiques porteur du palu n'attaquent qu'a partir de la tombé de la nuit, donc couvrez vous les bras et les jambes et aspergez vous de spray.
Prendre un traitement anti-palu n'est pas obligatoire, mais conseillé, faites des recherches sur ce forum pour vous faire votre idée... Si vous devez en prendre allez l'acheter dans une grosse pharmacie...beaucoup moins cher et attendez vous, selon les personnes a avoir des effets secondaires.... crise d'urticaire pour ma copine, trouble intestinaux....etc...
Le palu n'est pas présent dans les grandes villes à cause de la pollution...
Voilà, bon voyage si vous partez bientôt, et quelques souvenirs de ce pays merveilleux pour ceux qui sont déjà partis, et qui comme nous y retournerons certainement un jour...
Blog de notre voyage http://www.opositif.com/blog/
L'itinéraire prévu au départ était le suivant : Delhi > Jaisalmer > Jodhpur > Mont Abu > Udaïpur > Jaïpur > Shekawati > Jaïpur > Fathepur Sikri > Agra > Delhi Il est évident que se tenir à un itinéraire donné est irréalisable et c'est tant mieux...
L'itinéraire final était celui-ci : Delhi> Jaisalmer > Jodhpur > Udaïpur > journée à Ranakpur - Kumbalgarh > Chittogarh - Bundi > Jaïpur > Agra - Fathepur Sikri > Delhi
DELHI > JAISALMER
Atterissage vers 00h00. Chaleur étouffante des l’arrivée (+ de 30 degrés) et humidité à 99, 999%… Après récuperation de nos bagages, nous allons changer un peu de roupies au guichet de la banque Nationale qui est ouvert toute la nuit dans l’aéroport ( pensez à demander un reçu : ils ne le donne pas automatiquement et ça pourra vous être utile plus tard), nous finissons par trouver, parmi les centaines de gens équipés de panneaux le taxi venu nous chercher, et nous voila parti pour un rodeo urbain entre camions, scooters, motos, vaches et klaxonsssss sans fin…Crazy Delhi. (Nous avions réservé l'hôtel par internet ainsi que le transfert vers l'hôtel : ce qui n'était pas plus mal étant donné l'heure tardive de notre arrivée.)
Arrivés 30 min apres a l’hotel Smyle Inn dans le quartier de Pahar Ganj (quartier bien routard, voir roots). Malgres l’obscurité, on peut apercevoir des vaches, des poubelles, des flaques d’eau, des gens qui dorment par terre, et une odeur indescriptible nous monte au nez… Petite nuit et réveil difficile dans cette chambre un peu miteuse (un peu comme une cellule : petite et sans fenêtre) de Main Bazar, et après un petit déjeuner assez dégeux au restaurant sur le toit, c’est parti pour une visite du quartier de Pahar Ganj… Quartier encore plus roots de jour avec toujours cette odeur constituée d’un mélange d’épices, de poubelles, d’excrements, de pisse et de vieux trucs croupis, mais ambiance sympa quand meme…le quartier ce réveil doucement.

Nous prenons ensuite un rickshaw pour la gare d’Old Delhi afin de poser nos sacs bien trop lourds (cloack room sur la droite de la gare : pour pouvoir l'utiliser il faut une réservation de train), puis visite du fort rouge (moins beau que celui d'Agra) nous sommes fouillés 2 fois avant de pouvoir y entrer. Après cette visite, nous partons pour Jaisalmer en train vers 17h45 : 921 kms…..arrivée prévue vers 13 heures le lendemain. Nous avions déjà reservé le train par internet lorsque nous étions en France : un peu compliqué et long mais sûrment moins que de faire la queue dans une foule d'Indiens aglutinés les uns aux autres. Nous achetons quand même à la gare de Delhi le "Train at the Glance" (32 roupies) : ce qui nous sera très utile pour nos futur trajets (d'ailleurs ça a l'air d'être une vrai bible : toutes les agence de voyages en ont un.)
Nous rencontrons sur le quai de la gare, deux Espagnols (Laura & Nestor de Murcia) en route pour la meme destination : Jaisalmer, Golden City. Le train part avec quand meme 1h30 de retard, et voici que défile sous nos yeux les banlieues de Delhi… Le spectacle est hallucinant pour nos yeux européens………………Petite nuit malgrès les 22 Heures de trajet…..!!!! Le sac à viande est bien utile dans le train ainsi que les boules quies et le bandeau pour les yeux. Prévoir également des lingettes ça peut être utile lorsque le trajet est long. Contrairement à ce que l'on pourrait penser les toilettes sont plutôt propres dans les train et ne sentent pas trop mauvais : choisir plutôt les toilettes western. Nous avions choisi la classe 2A (ou 2 AC) : très bien avec 4 couchettes et un rideau pour protéger un peu de la lumière du couloir. Attention par contre prévoir une veste car il fait un peu froid à cause de la clim qui est à fond. Prévoir quand même de quoi attacher vos sacs (certains vont détourner votre attention : "where are you from", pendant qu'un autre se faufile pour récupérer vos affaires).
JAISALMER
Nous avions décidé d'essayer le couchsurfing en Inde, et après avoir échangé quelques e-mails de France avec des Indiens, nous nous retrouvons avec quelques contacts en poche.
Des notre arrivée à Jaisalmer, notre premier hôte nous attend. Il nous conduit dans la forteresse, pour nous loger dans une guest house (pas prévu, nous devions loger chez lui…) Apres quelques explications, il nous apprend que sa maison est en travaux et qu’il paiera l’hôtel pour nous…….well we’ll see… (ce qui est bien vrai) Ensuite rendez vous avec son Oncle, responsable des travaux du Fort et son ami… Finalement ses personnes sont formidables, nous offrent les repas, le Chai (thé indien), nous emenent voir le couché de soleil dans le désert, et nous font visiter des endroits incroyables inaccessibles aux autres touristes….Incredible! A ne pas manquer : le Palais du Rajmahal, le temple Jain à l'intérieur du fort et Patawah-Khi-Havelis à l'exterieur.

Nous vous conseillons de trouver une guest house ou un hôtel à l'intérieur du fort : on à l'impression d'être dans un petit village où tout le monde se connaît et vous verrez qu'au bout de 2 jours sur place les gens vont vous reconnaitre également: c'est plutôt sympa surtout quand on arrive d'une grosse ville avant. Nous quittons avec regrets cette ville calme et fantastique (que nous conseillons vivement à tout ceux qui vont au Rajasthan) pour Jodhpur la Bleue. Nous allons voyager un peu avec Laura et Nestor, nos spanish friends jusqu’a Udaipur. Nous voilà parti avec le train de nuit pour Jodpur qui part a 23h15. Nous passons une petite nuit dans un wagon 3A (c’est a dire 3 couchettes : haut, milieu, bas + 2 sur le cote…) l’ organisation dans ce genre de wagon relève de l’exploit, ça resemble un peu a un tétris grandeur nature ou les sacs se déplacent pour laisser passer le gars qui apportent les draps douteux, qui laissent passer le controlleur, etc…. Nous ne conseillons pas cet horraire de train car il arrive trop tôt le matin et ne permet pas de se reposer : un autre départ est situé aux alentours des 16h.
JODHPUR
Arrivée très matinale (5h35) à Jodhpur et réveil en fanfare dans le wagon : même chose mais à l’envers… Nous sortons de la gare tout embrumés et sautons dans un rickshaw (re-tétris : 4 personnes + 4 gros sacs a dos + 4 petits sacs…….mais ça rentre en tassant bien.) Arrivés à l’hotel (pas le bon evidement) puis arrivée au bon hotel (Devi Bhawan), nous attendons que nos chambres se liberent jusqu’a 11h30….Nous somnolons près de la piscine (pas le courrage de se baigner) Pendant ce temps la nourriture indienne commence a faire son effet sur nos pauvres organismes, et les allez retour au toilettes se font + pressants…..merci le PQ… Le soir dinner au "On the Rock", le resto branché du coin, décor vraiment sympa, et bouffe de bonne qualité...puis dodo réparateur.
Lendemain : Apres avoir prié Ganesh toute la nuit, tout est réparé, full power après un petit dej, Visite du magnifique fort de Jodhpur (Visite trés bien faite avec un audio guide) et de la vieille ville.

Nous repartons vers 15.00 pour Udaipur en bus “Deluxe” (normes indiennes) “pourris” (normes francaises). Apres 5 - 6H de route (quand il y en a) Nous arrivons à Udaïpur, au beau millieu des montagnes Indienne. Rickshaw vers l’hotel puis dodo… UDAIPUR Réveil apres une bonne nuit de repos dans notre Guest house (Jheel Guest house) un peu crade mais avec une belle vue sur le Lac. Le temps est couvert. Petit dejeuner sur le terasse au son des lavandieres qui lavent leur linge dans le lac juste en dessous…

Ensuite visite du City Palace d’Udaïpur : exterieur joli mais interieur un peu chiant (prenez un guide sous peine de ne rien comprendre), nous sommes crevés… Apres la visite nous rencontrons un guide qui apprend le français, nous discutons un peu puis il nous invite a boire le thé chez lui le soir, nous acceptons. Spectacle de danses traditionelles et marionettes dans un bel Havelli : Bagore Ki Haveli (grosse et vieille baraque bourgeoise super bien decorée…). : c'est assez sympa. A la fin du spectacle, le guide nous attend sur sa moto… nos amis espagnols vont se promener, et nous montons à 3 (possible aussi a 4, norme indienne) sur sa moto en route vers sa maison. Là nous attend sa femme, sa fille, sa cousine….nous passons une soirée très agréable à discuter, On apprend à faire le Chai (thé indien) et nous repartons, après de tristes au-revoirs, vers notre hôtel à trois sur sa moto. Le temple de Jadish est un temple très animé : il y a des femmes qui chantent toute la journée : nous vous conseillons de vous y rendre le soir : c'est très conviviale.
RANAKPUR / KUMBALGAHR
(nous vous conseillons cette excursion d'une journée au départ d'Udaipur)Nous avons, avec nos amigos espagnoles, réservé une voiture avec chauffeur pour la journée. (TRAVEL PLANET à droite du JAGDISH TEMPLE professionel et prix corrects : 1000 rps à diviser en 4) Départ à 9h pour le fort gigantesque de Kumbalgahr perdu en pleine montagne, route defoncée et traversée de villages de montagne sur un musique techno Indienne. Visite du fort vers 11H00, nous montons au sommet pour decouvrir un paysage magnifique… tous les touristes presents sont indiens, et se groupent autour de nous pour qu’on les prenne en photo, ils adorent ça… le fils, la fille…tous le monde y passe...dans la bonne humeur... Vive le numerique…

Départ pour 3 heures de routes de montagne pour les temples de Ranakpur… déjeuner rapide puis arrivée au temple vers 16h00. Visite des plus beaux temples Jains du Rajasthan au milieu d’un parc naturel ou se cotoient les paons, les buffles, les vaches bien sur, les chacals, les singes, les cobras et les hommes…superbe…

On en à pris plein les yeux lors de cette journée.
Retour vers Udaipur sur une route encore + defoncée que les autres, voir pas de route, ou chemin de terre….notre chauffeur est champion du monde… et on se rends compte que la conduite en Inde pour un européen est completement impossible, tant les règles nous sont étranges (mort assurée sans klaxon)…. Nous changeons d'hôtel pour le BABA Palace, un peu plus cher (500 rps), mais surtout super clean, (C'est l'un des meilleurs que nous ayons fait) et avec un super roof top restaurant, juste en face Jadish Temple. Lendemain journée détente près du lac d’Udaipur…Le tour en bateau sur le lac est un peu cher (enfin tout est relatif : 300 rps) et la halte sur le Jag Mandir n'est pas indispensable. Demain depart vers 9h00 pour BUNDI avec un arret à Chittogarh, avec notre chauffeur préféré…. BUNDI / CHITTOGARH 8h30 : petit dej. avec Laura et Nestor sur le toit du BABA hotel, puis nous liberons nos chambre. Notre chauffeur nous attend dans le hall de l’hotel, il est grand, sec, pas très bavard, mais très sympa et surtout il pilote comme un chef entre les trous et les bosses. Nous partons d’Udaipur sous une fine pluie de mousson. Après environs 2h00 de route nous arrivons à Chittogath, ville sans grand interêt mais surplombée par un impressionant fort qui domine la ville, un peu en ruine à certains endroits, ou singes et cochons vivent en toute liberté. Notre chauffeur nous promène sur ce site gigantesque entre les différent lieux a voir : temples, ruines, temples, ruines… (plûtôt utile d'avoir un chauffeur pour cette visite car les monument sont éparpillés un peu partout ). La visite du site est vraiment sympa, on peut presque y passer une journée...

3 heures plus tard, nous reprenons la route vers Bundi, ou devrais-je dire le chemin… car l’autoroute est en construction ; La progression est alors plus compliquée, nous sommes secoués comme des vieux slips dans le tambour d’une machine à laver pendant 3h00. Arrivés a Bundi, nous trouvons une Guest house Haveli KATKOUN (patron très sympa mais hôtel en travaux), dinner sur toit du shivam guesthouse puis DODO… Lendemain : Nous faisons un petit tours d’exploration de la ville et arrivons au niveau du bazar. Le soir visite du palace (joli, mais un peu vide) de Bundi, puis nous commencons l’ascension vers le fort : une pente raide et glissante qui nous mène tout en haut de la montagne qui surplomble la ville. En haut, un fort immense, abandonné aux vaches et au singes, les décors de ce lieux nous rappelles le Livre de la jungle… Deux espèces de singes vivent a cet endroit : les Macaques reconnaissables à leurs derrières en “choux fleur” de couleur rouge (pas tres fins) et les Langours a têtes noires, moins agressifs mais voleurs, il ne faut rien laisser trainer…

Nous traversons lentement un endroit remplis de singes puis montons dans un batiment en ruines remplis de chauves-souris pour admirer le magnifique panorama sur la ville. Nous redescendons à la tombée de la nuit et dinnons dans une guesthouse près du lac (Uma Magh Haveli). C’est notre dernier jour avec nos compagnons de route, demain, ils partent vers le nord, et nous vers Jaipur… Tristes au revoirs puis DODO… JAÏPUR Après un petit dej au bord du lac de Bundi (Uma Magh Haveli, très sympa), nous nous rendons à la gare routière pour trouver un bus en direction de Jaipur… Un bus part justement quand nous arrivons, nous sautons à l’interieur et nous voila partis pour + de 5h de trajet.
La route est longue et la fatigue bien présente. Dès notre arrivée à Jaipur nous nous rendons compte de l’immensité de la ville… polution, surpopoulation, mendicité… Nous appellons ensuite notre deuxième couchsurfing, chez qui nous devons dormir ce soir… La comprehension n’est pas facile au téléphone et nous attendons sa venue à la gare. 1 heure plus tard, nous le rappelons, nous devons en fait nous rendre chez lui. Je prends son adresse comme je peux, puis, dès la sortie de la gare routiere, nous voila assaillis par une horde de chauffeur de Rickshaw en folie… 2 heures plus tard, après plusieurs detours, nous arrivons enfin a bon port… Notre hôte et ses grand parents nous accueillent, nous offrent un dinner végétarien, à base de riz, curd (genre creme fraiche), Dal (no spicy), puis mangue en dessert et patisseries indiennes. Ils nous mettent a l’aise et nous disent de faire comme chez nous… Nous prenons possession de sa chambre et lui dort sur le canapé…sympa Lendemain : Nous tentons quelques visites dans la ville, mais nous sommes trop fatigué, et Jaipur vraiment trop stressante, nous restons plus tranquilles. Le soir dinner au Peakcock restaurant (très sympa) avec notre hôte et 2 de ses amis… Lendemain : La forme étant revenue, nous sautons dans le premier bus (Numero 201), en direction du fort d’Amber… à 15 km de la. Le site est magnifique, la vue sur les montagnes environantes formidable…

Nous changeons ensuite de bus pour le Monkey Temple (Galta) à la sortie de jaipur…. nous rentrons finalement assez tot (trop fatigues). Apres une petite sieste réparatrice, re-dinner au Peakcock restaurant, puis nous partons avec notre hote vers le plus grand cinema du Rajasthan (Raj Mandir) pour voir un film en Indi de 3 heures…. “CHAK DE India”… avec entracte… Excelent, le spectacle est autant sur l’ecran que dans la salle, c’est un joyeux bordel…( nous le conseillons à tout le monde)
Lendemain : Triste au revoir de notre nouvel amis indien et de ces grands-parents vraiment très atachants Nous sautons dans notre bus en direction d’Agra… AGRA Après 5h30 de trajet difficile pour nos fesses nous voila arrivés dans la banlieu d’Agra…
La ville n’est pas très propre, mais parait moins turbulente que Jaipur… Premier arret : “Agra Center” crit quelqu’un pour nous insiter à descendre. c’est certaintenement un chauffeur de rickshaw qui espère ralonger le trajet de certains… notre voisin, un indien, nous conseille de descendre au prochain arrêt… Après négociations avec un rickshaw, nous voila parti vers le Kamal Hotel (300 Rs la nuit), que nous avions réservé la veille par téléphone (heureusement car il était complet)… Les chambres sont assez sobres mais pas trop crades. Après avoir essayé de prendre une douche (froide + jet completement anarchique), nous nous rendons sur le roof top restaurant pour decouvrir une vue imprenable sur le Taj Mahal… Repas sympa, non spicy, en compagnie de 2 voyageuses françaises… dodo Lendemain : Après une nuit très courte (lever 5h30), nous arrivons sur ce site exceptionel qu’est le Taj Mahal (750 Rps quand même), avec un beau lever de soleil et les yeux boursouflés… il mérite bien son statut de merveille du monde…

Il est vraiment conseillé de le faire tôt le matin ou le soir, car il y a moins de monde et surtout la lumière est plus sympa même si c'est un peu fatigant ça vaut le coup.
Nous restons 3 heures à le contempler, puis retour à notre hotel pour un bon petit dej, puis sieste… Nous repartons vers 12h00 pour le Fort Rouge d’Agra (250 Rps par personne). Nous faisons la visite avec un guide très interessant (150 Rps pour le guide après négociations…) Dans cette ville les Marchands sont plus insistants, tout comme les rickshaws, avec qui il faut marchander, et discuter ferme pour qu’ils vous emmenent au bon endroit et surtout sans arrêt shopping…(commissions). Ensuite, visite du très joli Baby Taj, sur l’autre rive de l’Yamuna, puis retour à l’hotel pour un bonne douche… Nous dégustons un très bon poulet grillé au citron (vivement conseillé fried chicken with limon : pas épicé) avec nos copines francaises au KAMAL Hotel… puis dodo de bonne heure. Demain, nous tenterons de prendre le bus en direction de Fathepur Sikri, a environ une heure de route d’Agra… Après une bonne nuit de repos, et un bon petit dej, nous voila parti vers la gare routière d’Agra pour trouver un bus en direction de Fathepur Sikri. FATEPUR-SIKRI Arrivés à la gare, nous trouvons très facilement un bus Express (les gens nous aident) et le trajet ne coute que 22 Rps (0.50 euros) par personne. En inde, malgrès les apparences les bus sont assez bien organisés et faciles à utiliser, il suffit de demander à n’importe qui, seul le confort est aléatoire. Les bus Deluxe sont plus confortables, on peut baisser les sièges, mais les bus étant tres vieux, les sièges sont pourris… Les bus express sont difficiles à décrire…….. (Normes Indiennes : pourris / Normes francaises : Inexistant) Les petits bus : plus courrants dans les villes, ne possedent qu’une banquette tout autour, et tout le monde debout au millieu entasse comme des sardines (Tetris). Le chauffeur fume des beedies, klaxonne comme un tarré, son compère, à qui l’on paie les billets, gueule (en Indi) le nom de la destination, et le nom de l’arrêt par la porte toujours ouverte… Pendant le trajet nous faisons connaissance avec 3 français, avec qui nous passerons la journée. Arrivés a Fathepur Sikri, plusieurs personnes essayent de nous attirer vers la partie gratuite du site, qui pululle de vendeurs collants en tout genre, nous suivons les conseils du “routard” en nous dirigeant vers l’entrée payante. Nous y trouvons un guide qui parle un francais approximatif, nous partageons les frais avec les autres français (100 Rps = 2 euros pour 2 heures d’explications….pourquoi s’en priver).

Le site est superbe, la visite intéressante… déjeuner dans un restos du coin (tres bon) puis retour à notre hotel pour une petite douche (utile) Nous partons demain vers delhi en train… la fin est proche… DELHI Apres un petit dej à notre hotel d’Agra, nous liberons notre chambre puis nous prenons un rickshaw en direction de la gare d’Agra Cantonement… Nous galerons un peu pour trouver le bon quai car il n’y a pas beaucoup d’indication, mais après quelques recherches, nous apprenons que notre train à une heure de retard. Finalement nous metrons 5 heures au lieu de 3 pour arriver à la gare de New Delhi. Le voyage nous parait un peu long, nous avons reservé en classe sleeper, pas trop confortable… et pour couronner le tout nos sièges sont pris, le controleur nous en donne d’autres également pris….bref, on s’assoie au hazard, on change plusieurs fois de place, pour finalement squater au milieu d’une famille bien gentille.

Arrivés dans la folie de la gare de Delhi, nous tournons un peu en rond pour trouver la sortie… Les gens courrent dans tous sens et les panneaux sont tous ecrits en Indi…Nous finissons par nous retrouver et nous dirigeons à pied vers notre hotel (Namaskar) en slalomant à travers les rickshaws, les vélos, les voitures, et les mendiants…sympa Delhi. Le quartier de Pahar Ganj, et surtout Main Bazar, grouille de vie, mais nous trouvons ça plus sympa qu’a notre arrivée (l’habitude surement), Il fait chaud et nous arrivons à l’hotel en 10 minutes environs. Le patron nous accueil d’un air blasé tout en regardant son feuilleton à la telé…Un garcon nous montre une chambre a 300 Rps (6 euros) : une vraie cellule de 9 m² sans fenêtres…nous changeons pour une autre avec clim et un petit bout de fenêtre….pour 480Rps (9 euros). Nous réservons un taxi vers l’aéroport pour le lendemain (200 Rps). Apres quelques emplètes dans cette rue commercante, nous quittons notre cher quartier et décidons d’essayer le metro de Delhi (un des rares transport que nous n’avons pas encore pris en Inde), et la Grande SURPRISE….. les couloirs sont presques deserts, nickels, climatisés… personne ne jette ses dechets par terre, personne ne crache, personne ne pisse sur les murs…c’est un autre monde… Après une fouille au corps nous entrons vers les quais. Le prix du ticket (jetons) est tres bon marché (6 Rps = 0.12 euros négociation non possible) et le transport très rapide et pratique. Nous arrivons 5 minutes plus tard a Counaught Place, le champs Elysée de Delhi, et la, devant nos yeux ébahis, se dévoile le Delhi moderne que nous ne connaissions pas encore… les boutiques chics succedent aux grandes chaines de restos et nous craquons lamentablement… devant…. le Mc Donalds…. et oui, mais il fallait bien tester le Mac Maharadjah…. nous ressortons avec une boule au ventre (meme concepte qu’en france mais a la place du boeuf, on a droit a une boullie de poulet reconstituée…le sundae est le même). Pour digérer un peu, nous nous asseyons sur l’herbe dans le parc au milieu de la place…ambiance tres décontractée….mais il est temps de rentrer dans notre quartier de oufs. Demain, quelques visites de monuments, quelques emplètes, un peu d’escens et quelques offrandes au pieds de ganesh, Shiva, Vishnu, 2 ou 3 gourous et nous attendrons notre avions…bien sagement. Lendemain et dernier jour
Notre dernier jour en Inde commence, nous nous reveillons dans notre chambre de Main Bazard, tout sec a cause de la clim (premiere chambre avec clim…), dehors les enfants jouent dans la cours de l’école… il est 9h00.
Nous nous baladons à la recherche d’un endroit pour prendre un petit dej… très rare dans le quartier, finalement nous trouvons un cafe / restaurant un peu plus haut dans la rue : le Club India, endroit tres propre, nous prenons, un chai, un Darjeeling, des oeufs et un jus de mangues fraiches… nous voila remplis et en forme pour notre dernier jour (de shopping). Après quelques emplètes dans main bazar, nous prenons le métro en direction d’Old Delhi pour visiter la grande Mosquée, Jama Masjid. L’entrée est gratuite et 200 Rps pour un appareil photo + 50 Rps pour monter en haut du minaret + 5 Rps pour le gamin qui garde nos chaussures…..pffff. La vue de la haut est sympa, on apercoit l’étendue de cette ville immense, mais il ne faut pas être claustrophobe pour y monter car on se croise très difficilement, dans le minuscule escalier en collimacon. Nous prenons ensuite un cycle rickshaw en direction du temple Sikh à deux pas d’ici, nous traversons les quartiers d’Old Delhi, ces rues minuscules, ou un boeuf a du mal a croiser un vélo et, 10 min plus tard, nous arrivons devans le temple…

Nous laissons nos chaussures à la consigne et passons dans l’eau sacrée du petit bassin “lave-pieds” devant l’entrée. Les fideles s’en aspergent les cheveux et en boivent une gorgée avant de rentrer, nous ne les imitons pas… herk A l’interieur la prière se termine et nous pouvons rentrer, M. Singh (il s’appellent tous comme ça) nous accueille et nous fait la visite. il nous explique les principes de la religion Sikh (monotheiste, prone le partage, refuse le système des castes…..) le tout dans un anglais trop rapide pour nous… Il nous montre les cuisines et la cantine ou tous le monde est bénévole, et chacun peut manger gratuitement…mais ça ne nous dit rien…. Nous reprenons le métro en direction de connaught place et nous nous laissons tenter par un resto chinois un peu trop chic… allegés de 1000 Rps (20 euros) nous repartons le ventre plein vers Main bazar pour encore un peu de shopping........ Nous confirmons notre vol directement sur internet, ou nous pouvons choisir nos places (avec hublot), une derniere douche dans notre superbe salle de bain**** (lol), et le taxi viendra nous chercher pour nous conduire a l’aeroport international Indira Gandhi, d’ou nous nous envolerons, a 1h00, vers Paris… Quelques Bonnes adresses :
DELHI : Les hôtels où nous sommes descendu à delhi sont cher, moche et le personnel est en général très peu aimable, mais on peux reserver une chambre et un taxi de france via leur site web...donc pratique quand on arrive à Delhi au millieu de la nuit. SMYLE INN et NAMASKAR (entre 300 et 500 Rps la double et 200-250 Rps le taxi vers l'aéroport) : ce ne sont pas de bonnes adresses mais c'est plutôt pratique ( pas loin de Main Bazar et de la gare de New delhi) Club India un des rares endroits à pahar ganj ou l'on peut prendre un petit déj, endroit sympa, très propre sur la petite place, moitié de Main Bazar
JAISALMER : Beaucoup d'hôtel sympa dans cette superbe citadelle à choisir plutôt à l'intérieur du fort. Sister Guest House Guest house sympa, chambres sobres et à plutôt propres (200 Rps la double, On fort Dhundha) Hotel GARH Jaisal (91-2992-253836)un peu plus cher, 900-1000 Rps la double mais vraiment très classe roof avec une super vue sur le fort Ristorante Little ITALY à l'entrée de la ville fortifié, sympa mais pas trop rapide Little Tibet et free Tibet roof top restaurant sympa et pas cher 100-250 Rps le repas Desert boy's Restaurant à l'extérieur de la ville, mais nourriture excellente au son de la musique traditionelle ( à ne pas manquer)
JODHPUR DEVI BHAWAN (0291-2511067) hôtel vraiment sympa avec piscine dans un cadre de verdure et de calme assez incroyable...mais prenez la clim, car à Jodhpur, il fait chaud... ON THE ROCK Restau branché de la ville, ambiance sympa et bouffe excellente.
UDAIPUR Jheel Guesthouse vue sur le lac, mais chambres crades et chères (500 -1000 Rps) BABA Palace (0294-2427126) en face Jagdish Temple, hôtel super propre, les chambres entre 500 et 1500 pour les suites. Restaurant excellent (le poulet tandoori est terrible) Maxim's Cafe très bon restau, pas trop cher Travel planet (0294-5131429)agence de voyage à droite du Jagdish Temple, personnel sympa, prix dans la moyenne organise des voyages à la carte pour une journée ou plus. ça peut être interessant à quatre pour aller voir Ranakpur, chittogarh, Koumbalgarh....
JAÏPUR Peakcock Restaurant Très bon resto, très fréquenté des Français, pratique pour faire des rencontres sympas et pour trouver des plats non épicés...
AGRA KAMAL Hotel (0562-2330126) Sans prétention, chambres assez moyennes, mais pas très cher (150 - 400 Rps), très bon retaurant (et surtout très lent) et très belle vue sur le TAJ de la terasse. Nous vous vonseillons le fried chiken with limon (pas épicé).
Quelques PRIX
Delhi > Jaisalmer en train : 1200 Rps en 2A
Jodhpur > Udaipur en Bus Deluxe : 142 Rps
Udaïpur > Bundi en voiture avec arret à Kumbalgarh : 2 200 Rps pour la voiture de mémoire
Jaipur > Agra en Bus Deluxe : 159 Rps
Taj Mahal : 500 Rps...
Quelques Conseils Après 3 semaines passées à voyager dans la Rajasthan, avec juste un itinéraire vaguement prévu, un sac à dos, un guide du routard, voici quelques conseils utiles
A prendre dans votre sac : Quelques vêtements légers, style pantalon longs en toile légère, chemises manches courtes et longues pour le soir, ne vous charger pas inutilement...quelques vetements suffisent et puis on trouve de tout sur place... Produits anti-moustiques + truc qui brule anti-moustiques + vetement imprégnés anti-moustiques histoire de ne pas ramener le palu ou la Dengue… La moustiquaire est déconseillée car au dessus de chaque lit indiens il y a un ventillateur....donc impossible de l'accrocher. il vaut mieux acheter sur place les prises anti-moustiques...et se protéger Lampe frontale pour les coupures de courant tres frequentes Sacs à viande pour dormir dans un truc propre : il n'y a jamais de drat ou alors un drat housse pas toujours propre capes de pluie (en cas de mousson) Tongs pour les douches vraiment trop crades du PQ, mais on peut en trouver facilement sur place même s'il gratte un peu Gel antibactérien (très pratique pour se laver les mains sans eau) : baccide Couteau suisse Lessive en tube + corde + pince à linge (le lige sèche très vite sous le ventillateur) Cadenas à fil d’acier pour attacher les sacs dans le train Casquette + lunettes de soleil (fait chaud) Gourdasse + AquaTabs vraiment pas obligés, on trouve de l'eau à tous les coins de rue, juste bien vérifier la capsule Boulles Quies pour dormir dans les trains ou dans les bus et certains hotels Tres utile aussi le masque pour se protéger de la lumière dans les train et même dans certains hôtels Bonde (pour boucher les lavabosss en cas de lessive car les eviers indiens n'en on pas) et un bon guide (lonely planet bien mieux que routard, mais plus lourd et les 2 sont à la rue sur plein de points, surtout sur les tarifs...le petit futé est pas trop mal pour les descriptifs des sites mais peu d'adresses d'hôtels et de restaurants...)
Les déplacements
En arrivant achetez donc le "Train at a Glance" très pratique car tous les train y sont répertoriés
En train, les déplacements sont finalement assez simples, le plus dur est de réserver un billet de train dans les grandes villes car il faut jouer des coudes dans la file d'attente et les indiens n'hésitent pas une seconde à vous passer devant...donc plus simple demandez à votre guest house ou a une petite agence de voyage c'est moins galère et ça ne coute que quelques roupies de plus : pourquoi s'en priver... Pensez juste à surveiller vos sacs à dos, attachez les avec un cadenas car les vols sont très courrant dans les trains...
Pour les bus c'est + simple, on se pointe à la gare routière pour demander les horaires, quand un bus va ou vous voulez, soit vous remplissez une fiche que vous donnez au guichet pour qu'il vous fasse votre billet, soit vous demander aux gens où est le bus pour votre destination, vous montez dedans et quelqu'un passera vous vendre un ticket....on ne peut faire plus simple.
Un conseil quand même, gardez vos sacs à dos avec vous dans le bus, ne les mettez pas dans la soute arrière comme on vous conseille, car la porte arrière est très facilement ouvrable et les arrets nombreux....
Sinon la voiture reste un moyen très sympa pour se déplacer à son rythme...mais valable qu'a partir de 4....ou 2 pour les + riches. On peut en reserver un peu partout dans les agences de n'importe quelle ville...négociez quand même les tarifs, et surtout les frais divers avant (parking, essence, taxes diverses...) et ne payez que la moitié de la course à l'agence....l'autre moitié quand vous êtes arrivé....on ne sait jamais.
La Nourriture Mieux vaut aimer la nourriture bien épicée et avoir un estomac en béton pour manger en Inde... Si vous aimez la bouffe indienne ou épicée, vous allez alors vous jeter dessus...mais au bout de quelques jours, votre organisme d'européen vous rappelle à l'odre, ou plutôt au désordre... : ) Comme les cartes des restaurants sont incompréhensibles la plupart du temps...il faut tester...Les plats à base de riz sont un bon refuge pour les intestins fragiles, mais pensez à demander : "no spicy" si vous êtes sensibles, mais sachez qu'ils en mettent quand même....donc.
Les bananes sont un bon compléments pour les longs trajets. Pensez surtout à bien vous lavez les mains avant de manger, très important
Chapati : galette plate Naan : galette moelleuse plain rice : riz nature Biryani : Riz + légumes ( pas trop épicé) Pulao : épicé Dhal : Lentilles Alu : pomme de terre Palak : Epinard Curd : fromage caillé Lassi : lait caillé parfumé paneer : fromage Kachmiry Biryani > Légumes, fruits, rit = très bon
La mousson / Les moustiques / le Palu
Pour vous rassurer nous n'avons pas eu de souci avec la mousson : quasiment rien. Il a fait beau et surtout chaud tous les jours. Un peu couvert à Udaïpur, mais la région est très montagneuse et plus humide. Nous sommes partis 3 semaines pendant la mousson au mois d'août et nous n'avons croiser que quelques moustiques... Il faut quand même ce proteger et encore plus quand la nuit tombe car les moustiques porteur du palu n'attaquent qu'a partir de la tombé de la nuit, donc couvrez vous les bras et les jambes et aspergez vous de spray.
Prendre un traitement anti-palu n'est pas obligatoire, mais conseillé, faites des recherches sur ce forum pour vous faire votre idée... Si vous devez en prendre allez l'acheter dans une grosse pharmacie...beaucoup moins cher et attendez vous, selon les personnes a avoir des effets secondaires.... crise d'urticaire pour ma copine, trouble intestinaux....etc...
Le palu n'est pas présent dans les grandes villes à cause de la pollution...
Voilà, bon voyage si vous partez bientôt, et quelques souvenirs de ce pays merveilleux pour ceux qui sont déjà partis, et qui comme nous y retournerons certainement un jour...
Blog de notre voyage http://www.opositif.com/blog/
Hôtel à Bayahibe? (Sunscape, Casa Del Mar, Iberostar) English translation pending
Bonjour à tous,
j'aimerais avoir vos commentaires sur ces hotels.
J'avais vu l'hotel Oasis Canoa à la Romana, cependant je n'ai eu que des commentaires négatifs conernant la plage, beaucoup de coraux...
Or, toujours sur ce côté de la République, j'aimerais avoir des commentaires sur ces hotels.
Je sais très bien que le Iberostar est plus dispendieux, cependant, au Québec, est-ce qu'il vient quand même en spécial à un moment donné. Nous prévoyons partir pour le mois d'avril 2008, qui est loin encore.
J'apprécierais avoir vos commentaire sur ces hotels, si la bouffe est variée, propreté dans les hotesl et belle plage dans des forfaits tout inclus.
Merci à l'avance,
Bonne journée à tous
Manon🙂
Guizhou et Guanxi en Chine English translation pending
Nous y allons 15 jours en octobre prochain.
En collaboration avec Chine-Evasion: circuit établi depuis Kunming --> Guyang --> Kaili --> Guilin, entrecoupé de visites dans des petits villages d'ethnies minoritaires.
Peu de renseignements trouvés sur VF.
Nous serions heureux de connaître des expériences vécues.
Merci d'avance.😉
Attention: escroquerie en Thaïlande English translation pending
🏴☠️ Salut à tous,
Je voulais vous faire part d'une mésaventure qui m'est arrivée en Thaïlande. J'ai découvert la Thailande en 2005 juste après le tsunami... le prix des séjours étaient très bon marché et je pensais faire une bonne action pour aider les populations locaux en faisant du tourisme chez eux. Je venais d'être mit en pré-retraitre par ma boite... ma femme travaillant toujours, j'y suis allé seul... J'ai visité Pataya, où il y a beaucoup de P*** et pas mal d'autres activités comme Noong noot village, la ferme des crocodiles, les fermes à éléphants, le bowling, mini siam, la plage (plutôt choisir celle de jomtien ou naklua), les restos pas cher, les marchés, la pêche (étang ou mer), ... Puis je suis allé à Phuket, les paysages sont magnifiques, les gens agréables et toujours souriants, les restos sont très bon marché (1 salades de papaye et 4 brochette de poulets 60 bahts = 1, 20€), les plages, le soleil..... et je fais la rencontre de Kim, une très jolie Thailandaise de moitié mon age qui parle formidablement bien anglais. Au début, je me disais que c'était que le temps du séjour et que ma femme n'en saurait jamais rien... mais au boût de quelques jours, j'en étais tombé amoureux. J'avais l'impression d'avoir à nouveau 20 ans !!! 😉 De retour en France, je ne pensais qu'à une chose, y retourner... J'y suis retourné 6 semaines après pour retrouver ma Kim pour 2 superbes semaines... J'ai pretexté à ma femme que j'étais bénévole là bas pour les aider à reconstruire. J'ai emmenné ma femme en septembre 2005 afin qu'elle découvre les paysages (pas kim !). Puis j'y suis retourné en novembre 2005. Kim m'a proposé de faire du buisness avec elle à Phuket. Elle m'a proposé d'acheter un snack en bordure de mer, qu'elle gèrerait et on se partage les bénéfices... enfin, elle a fait ça subtillement, car sur le coup, j'avais l'impression que ça venait de moi... Quelques jours sont passé et son frère nous a fait part d'un ami à lui qui vendait son restaurant, mais il fallait faire des travaux. J'ai dit que je devais y réfflechir. J'y suis retourné en janvier 2006, le restaurant était toujours disponible. N'étant pas Thailandais, je ne pouvais pas aquérir un commerce aussi facilement, c'est pour cette raison que j'ai proposé à Kim de le mettre à son nom... du moins j'ai encore eu l'impression que ça venait de moi... J'ai transféré 500.000 baths sur son compte afin qu'elle fasse la transaction. Les travaux ont commencé juste après... Quand j'y suis retourné 2 mois après, le resto/snack était ouvert et Kim assurait bien. Puis je suis rentré en France, mais à partir de là, je n'arrivais plus à joindre Kim (mail, téléphone, ...). J'y suis retourné début juin, elle était au resto et elle m'annonce que c'est fini entre nous deux. Je lui donc demandé de me donner ma part des bénéfices, puisque j'avais investi mon argent et que ça fonctionnait bien... et là deux gars me prennent pour me jeter dehors et me fait comprendre de ne plus jamais revenir. J'y suis retourné le lendemain et là l'un des gars m'a cassé la figure. Je me suis rendu compte que j'étais la bonne poire et qu'elle s'était bien servi de moi. De retour en France, ma femme me demande pourquoi j'ai un cocard et surtout pourquoi j'ai transféré près de 12.000€ sur un compte thailandais... c'était le début de la fin... séparation, puis aujourd'hui procédure de divorce... Donc, messieurs, si vous tombez amoureux de l'une des ravissantes thailandaises, méfiez-vous si elle vous parle de buisness...
Je voulais vous faire part d'une mésaventure qui m'est arrivée en Thaïlande. J'ai découvert la Thailande en 2005 juste après le tsunami... le prix des séjours étaient très bon marché et je pensais faire une bonne action pour aider les populations locaux en faisant du tourisme chez eux. Je venais d'être mit en pré-retraitre par ma boite... ma femme travaillant toujours, j'y suis allé seul... J'ai visité Pataya, où il y a beaucoup de P*** et pas mal d'autres activités comme Noong noot village, la ferme des crocodiles, les fermes à éléphants, le bowling, mini siam, la plage (plutôt choisir celle de jomtien ou naklua), les restos pas cher, les marchés, la pêche (étang ou mer), ... Puis je suis allé à Phuket, les paysages sont magnifiques, les gens agréables et toujours souriants, les restos sont très bon marché (1 salades de papaye et 4 brochette de poulets 60 bahts = 1, 20€), les plages, le soleil..... et je fais la rencontre de Kim, une très jolie Thailandaise de moitié mon age qui parle formidablement bien anglais. Au début, je me disais que c'était que le temps du séjour et que ma femme n'en saurait jamais rien... mais au boût de quelques jours, j'en étais tombé amoureux. J'avais l'impression d'avoir à nouveau 20 ans !!! 😉 De retour en France, je ne pensais qu'à une chose, y retourner... J'y suis retourné 6 semaines après pour retrouver ma Kim pour 2 superbes semaines... J'ai pretexté à ma femme que j'étais bénévole là bas pour les aider à reconstruire. J'ai emmenné ma femme en septembre 2005 afin qu'elle découvre les paysages (pas kim !). Puis j'y suis retourné en novembre 2005. Kim m'a proposé de faire du buisness avec elle à Phuket. Elle m'a proposé d'acheter un snack en bordure de mer, qu'elle gèrerait et on se partage les bénéfices... enfin, elle a fait ça subtillement, car sur le coup, j'avais l'impression que ça venait de moi... Quelques jours sont passé et son frère nous a fait part d'un ami à lui qui vendait son restaurant, mais il fallait faire des travaux. J'ai dit que je devais y réfflechir. J'y suis retourné en janvier 2006, le restaurant était toujours disponible. N'étant pas Thailandais, je ne pouvais pas aquérir un commerce aussi facilement, c'est pour cette raison que j'ai proposé à Kim de le mettre à son nom... du moins j'ai encore eu l'impression que ça venait de moi... J'ai transféré 500.000 baths sur son compte afin qu'elle fasse la transaction. Les travaux ont commencé juste après... Quand j'y suis retourné 2 mois après, le resto/snack était ouvert et Kim assurait bien. Puis je suis rentré en France, mais à partir de là, je n'arrivais plus à joindre Kim (mail, téléphone, ...). J'y suis retourné début juin, elle était au resto et elle m'annonce que c'est fini entre nous deux. Je lui donc demandé de me donner ma part des bénéfices, puisque j'avais investi mon argent et que ça fonctionnait bien... et là deux gars me prennent pour me jeter dehors et me fait comprendre de ne plus jamais revenir. J'y suis retourné le lendemain et là l'un des gars m'a cassé la figure. Je me suis rendu compte que j'étais la bonne poire et qu'elle s'était bien servi de moi. De retour en France, ma femme me demande pourquoi j'ai un cocard et surtout pourquoi j'ai transféré près de 12.000€ sur un compte thailandais... c'était le début de la fin... séparation, puis aujourd'hui procédure de divorce... Donc, messieurs, si vous tombez amoureux de l'une des ravissantes thailandaises, méfiez-vous si elle vous parle de buisness...
Voyage au Québec: vos suggestions English translation pending
Bonjour à tous,
je pars le 11 août pour le Canada et j'ai lu tellement de belles choses que je suis toute perdue et je n'arrive pas à faire de choix sur les endroits que je veux découvrir, j'aimerais tout voir bien sûr!! Alors voilà, je n'ai que deux impératifs, j'arrive à Montréal le 11 et je dois être le 24 à rivière du loup pour retrouver des amis qui habitent le Nouveau Brunswick.
13 jours donc pour découvrir un petit bout du Québec. Je prends ma tente de toute manière et je pense que je louerai une voiture au départ de Montréal.
Quelqu'un aurait il des suggestions pour m'aider à profiter de mon séjour sans me fier aveuglément aux guides touristiques?...
Franchement ce serait vraiment gentil!!!
Merci d'avance, Coraline
Merci d'avance, Coraline
Indo-chine au 19ème siècle: Henri Mouhot naturaliste français English translation pending
la discussion "coups de coeur au Vietnam" post avatar Hysatis
comme on en était venu à parler des "Humanistes européens " qui partirent dans ces contrées lointaines envoyés souvent par leurs Ministères, mais aussi par choix, pour apporter leur soutien, leur aide, partager ce qu'ils savaient, faire part de leurs découvertes scientifiques à leur pays, j'ai pensé qu'il était sympa de parler de Henri Mouhot, trop souvent méconnu aujourd'hui et surprise, ce soir l'émission traitant du Mékong, Mouhot à ouvert le voyage mais à aussi servi de référence et de fil d'ariane ...
un digne héritier de l'Humanisme européen après hésitations je tiens à nommer un de ses contemporains Henri Mouhot né en 1826 lequel entre 1858 et 1861 effectue trois expéditions dans l'intérieur du Siam et de l'Indochine où il découvre par hasard le site d'Angkor. Il est enterré à Luang Prabang, au bord de la Nam. (complément d'infos dans "Laos" en écho à la discussion à propos de Hmongs) (hysatis)
notes de Mouhot
"le 25 juille 1861t, j'arrivais à Luang Prabang, charmante petite ville qui, s'étendant sur un espace d'un mille carré, compte une population non de quatre-vingt-mille habitants comme le dit Mgr Pallegoix, ds son ouvrage sur le Siam, mais de sept à huit mille seulement. La situation est des plus agréables, les montagnes qui resserent le Mékong, au-desous comme au-dessus de cette ville forment une vallée circulaire, dessinant une arène de neuf milles de largeur, qui a du être jadis un bassin fermé, et encadrent un tableau ravissant, qui rappellent les beaux lacs de Come ou de Genève... la ville est bâtie sur les deux rives du fleuve, mais la partie droite ne compte que qques habitants. La partie la plus considérable entoure un mont isolé qui a cent et qques mètres de jauteur, et au sommet duquel on a établi une pagode. Si ce n'était par crainte des Siamois, et surtout des montagnes couvertes de jungles ooù réside la mort, cette principâuté tomberait vite entre les mains des Annamites, qui n'osent s'avance qu'à sept journée de marches à l'est.
Une charmante rivière de cent mètres de longueur opère sa jonction avec le fleuve à l'extrêmité nord-est de la ville, et conduit à quelques villages de Laotiens sauvages qui portent le nom de Tiê. Ces derniers ne sont autres que ces tribus appelées Prenoms par les Cambodgiens, Khâs par les Siamois, Moïs par les Annamites, mot qui n'ont d'autre signification que ...
Le 5 août, après dix jours d'attente, j'ai été enfin présenté au roi de Luang-Prabang avec une pompe mirobilante ... Les Laotiens sont paisibles, soumis, patients, sobres etc ... s'en suit une description très intéressant sur le peuple, leurs mode de vie ...
A la date du 5 septembre finit le journal de voyage de M Mouhot. Jusqu'au 25 du mois d'octobre, il a toutefois continué de tenir fidèlement son registre métérologique, ... les dernières notes se bornent aux suivantes : le 19 octobre, je suis atteint de la fièvre. le 29 "Ayez pitié de moi, ô mon Dieu !
cependant l'intrépide naturaliste ... ne paraît pas avoir conscience de sa fin prochaine, le 7 nobembre, le malade tomba dans un coma entrecoupé de délire. Le 10, à sept heures du soir, il n'était plus. 24 heures plus tard, et contrairement à l'usage du Laos, qui est de suspendre les cadavres au sommet des arbres et de les y abandonner, la dépouille mortelle de notre compatriote fut inhumée, selon le rite européen, par les soins de Phraï, et de Dong, son compagnon, qui tous deux, trois mois plus tard, rapportaient à Bangkok, avec les détails qui précèdent, les collections, les effets et les papiers de leurt maître.
aujourd'hui, si vous allez à Luang Prabang, n'hésitez pas, allez voir sa tombe sur les bords de la rivière, pour y accéder un petit chemin de terre dans un pan de forêt dans une petite cabane, un cahier et un crayon incite le voyageur à écrire quelques mots ... joli moment à vivre 😉
Au mois de mai 1897, la Commission française envoyée de Saïgon atteignait Luang Prabang ...le commande de Lagrée, son chef écrivait en Europe :
Nous avons trouvé partout le souvenir de notre compatriote Mouhot, qui par sa droiture de son caractère et sa bienveillance naturelle, s'est acquis l'estime et l'affection des indigènes ... (p.308) En terminant ce récit dans le Tour du Monde ns formulons encore un voeu : c'était que l'Angleterre dont les musées ont reçu les collections qui ont coûté la vie au voyageur, - que la France, à laquelle il a montré et ouvert le chemin du Cambodge - lui élevasse à frais communs un modeste, mais durable moinument, dans le cimetière chrétien de Bangkok, où ss doute il est allé rêvé plus d'une fois, et dont la brillante végétation réunit sous une ombre propice la plupart des objets spéciaux de ses études : les fleurs, les insectes et les oiseaux des tropique ?
Ce souhait a été exaucé et au-delà. Le momunument que ns demandions pour MMouhot lui a été élevé par des compatriotes, non loin sur le rivage qui fut le point de départ de ses découvertes, mais aux lieux mêmes où il est tombé eyt où il repose : à 5000 lieues de sa patrie, à 400 du point le plus rapproché qh'habite un Européen
Son corps a été inhumé à trois kilomètres de Luang Prabang, sur les bords de la Nam-Kam, auprès du village de Naphao. J''ai demandé l'autorisation d'élever sur sa tombe un modeste monument qui attestât notre hommage et conservât sa mémoire dans le pays.
"Le roi a accédé à son désir avec le plus bienveillant empressement et à voulu fournir tous les matériaux du monument ...
à chaque fois que je vais à Luang >Prabang je vais lui rendre visite, et je lui apporte quelques fleurs de lotus, achetée au marché ! le long du Mékong;
proposition de quelques lectures ...
Henri Mouhot Voyage dans les Royaume de Siam, de Cmbodge, de Laos et autres parties centrales de l'Indo-Chine collection Olizane (son histoire et ses notes, son journal de bord)
Angkor
Angkor, la forêt de pierre de Bruno Dagens coll. Découvertes Gallimard Angkor de Marilia Albanese de National Geographic
Un pélerin à d'Angkor, biblioteca asiatica ed. KailasH
Costumes et parures khmèrs d'après les Devatad'Angkor-Vat par Melle Sapho Marchal ed. l'Harmattan
André Malraux Lavoie royale ed. livre de poche Clara Malraux Nos vingt ans ed. Les cahiers rouges chez Grasset
comme on en était venu à parler des "Humanistes européens " qui partirent dans ces contrées lointaines envoyés souvent par leurs Ministères, mais aussi par choix, pour apporter leur soutien, leur aide, partager ce qu'ils savaient, faire part de leurs découvertes scientifiques à leur pays, j'ai pensé qu'il était sympa de parler de Henri Mouhot, trop souvent méconnu aujourd'hui et surprise, ce soir l'émission traitant du Mékong, Mouhot à ouvert le voyage mais à aussi servi de référence et de fil d'ariane ...
un digne héritier de l'Humanisme européen après hésitations je tiens à nommer un de ses contemporains Henri Mouhot né en 1826 lequel entre 1858 et 1861 effectue trois expéditions dans l'intérieur du Siam et de l'Indochine où il découvre par hasard le site d'Angkor. Il est enterré à Luang Prabang, au bord de la Nam. (complément d'infos dans "Laos" en écho à la discussion à propos de Hmongs) (hysatis)
notes de Mouhot
"le 25 juille 1861t, j'arrivais à Luang Prabang, charmante petite ville qui, s'étendant sur un espace d'un mille carré, compte une population non de quatre-vingt-mille habitants comme le dit Mgr Pallegoix, ds son ouvrage sur le Siam, mais de sept à huit mille seulement. La situation est des plus agréables, les montagnes qui resserent le Mékong, au-desous comme au-dessus de cette ville forment une vallée circulaire, dessinant une arène de neuf milles de largeur, qui a du être jadis un bassin fermé, et encadrent un tableau ravissant, qui rappellent les beaux lacs de Come ou de Genève... la ville est bâtie sur les deux rives du fleuve, mais la partie droite ne compte que qques habitants. La partie la plus considérable entoure un mont isolé qui a cent et qques mètres de jauteur, et au sommet duquel on a établi une pagode. Si ce n'était par crainte des Siamois, et surtout des montagnes couvertes de jungles ooù réside la mort, cette principâuté tomberait vite entre les mains des Annamites, qui n'osent s'avance qu'à sept journée de marches à l'est.
Une charmante rivière de cent mètres de longueur opère sa jonction avec le fleuve à l'extrêmité nord-est de la ville, et conduit à quelques villages de Laotiens sauvages qui portent le nom de Tiê. Ces derniers ne sont autres que ces tribus appelées Prenoms par les Cambodgiens, Khâs par les Siamois, Moïs par les Annamites, mot qui n'ont d'autre signification que ...
Le 5 août, après dix jours d'attente, j'ai été enfin présenté au roi de Luang-Prabang avec une pompe mirobilante ... Les Laotiens sont paisibles, soumis, patients, sobres etc ... s'en suit une description très intéressant sur le peuple, leurs mode de vie ...
A la date du 5 septembre finit le journal de voyage de M Mouhot. Jusqu'au 25 du mois d'octobre, il a toutefois continué de tenir fidèlement son registre métérologique, ... les dernières notes se bornent aux suivantes : le 19 octobre, je suis atteint de la fièvre. le 29 "Ayez pitié de moi, ô mon Dieu !
cependant l'intrépide naturaliste ... ne paraît pas avoir conscience de sa fin prochaine, le 7 nobembre, le malade tomba dans un coma entrecoupé de délire. Le 10, à sept heures du soir, il n'était plus. 24 heures plus tard, et contrairement à l'usage du Laos, qui est de suspendre les cadavres au sommet des arbres et de les y abandonner, la dépouille mortelle de notre compatriote fut inhumée, selon le rite européen, par les soins de Phraï, et de Dong, son compagnon, qui tous deux, trois mois plus tard, rapportaient à Bangkok, avec les détails qui précèdent, les collections, les effets et les papiers de leurt maître.
aujourd'hui, si vous allez à Luang Prabang, n'hésitez pas, allez voir sa tombe sur les bords de la rivière, pour y accéder un petit chemin de terre dans un pan de forêt dans une petite cabane, un cahier et un crayon incite le voyageur à écrire quelques mots ... joli moment à vivre 😉
Au mois de mai 1897, la Commission française envoyée de Saïgon atteignait Luang Prabang ...le commande de Lagrée, son chef écrivait en Europe :
Nous avons trouvé partout le souvenir de notre compatriote Mouhot, qui par sa droiture de son caractère et sa bienveillance naturelle, s'est acquis l'estime et l'affection des indigènes ... (p.308) En terminant ce récit dans le Tour du Monde ns formulons encore un voeu : c'était que l'Angleterre dont les musées ont reçu les collections qui ont coûté la vie au voyageur, - que la France, à laquelle il a montré et ouvert le chemin du Cambodge - lui élevasse à frais communs un modeste, mais durable moinument, dans le cimetière chrétien de Bangkok, où ss doute il est allé rêvé plus d'une fois, et dont la brillante végétation réunit sous une ombre propice la plupart des objets spéciaux de ses études : les fleurs, les insectes et les oiseaux des tropique ?
Ce souhait a été exaucé et au-delà. Le momunument que ns demandions pour MMouhot lui a été élevé par des compatriotes, non loin sur le rivage qui fut le point de départ de ses découvertes, mais aux lieux mêmes où il est tombé eyt où il repose : à 5000 lieues de sa patrie, à 400 du point le plus rapproché qh'habite un Européen
Son corps a été inhumé à trois kilomètres de Luang Prabang, sur les bords de la Nam-Kam, auprès du village de Naphao. J''ai demandé l'autorisation d'élever sur sa tombe un modeste monument qui attestât notre hommage et conservât sa mémoire dans le pays.
"Le roi a accédé à son désir avec le plus bienveillant empressement et à voulu fournir tous les matériaux du monument ...
à chaque fois que je vais à Luang >Prabang je vais lui rendre visite, et je lui apporte quelques fleurs de lotus, achetée au marché ! le long du Mékong;
proposition de quelques lectures ...
Henri Mouhot Voyage dans les Royaume de Siam, de Cmbodge, de Laos et autres parties centrales de l'Indo-Chine collection Olizane (son histoire et ses notes, son journal de bord)
Angkor
Angkor, la forêt de pierre de Bruno Dagens coll. Découvertes Gallimard Angkor de Marilia Albanese de National Geographic
Un pélerin à d'Angkor, biblioteca asiatica ed. KailasH
Costumes et parures khmèrs d'après les Devatad'Angkor-Vat par Melle Sapho Marchal ed. l'Harmattan
André Malraux Lavoie royale ed. livre de poche Clara Malraux Nos vingt ans ed. Les cahiers rouges chez Grasset
Inde: les tribulations d'un gaffeur en Asie English translation pending
Aeroport de Delhi - 08 Juin 2007 - 5h30 :
Apres une dizaine d'heures de vol avec une escale eclair au Qatar, j'arrive a Delhi.
Il fait 37 degres celsius alors que le jour vient de se lever.
L'Inde promet d'etre chaude (oui, Inde sonne mieux au feminin).
Dans l'aeroport, des centaines de personnes attendent les eventuels touristes. Je me fais interpeler par certains, je refuse d'etre pris en taxi, je veux surtout pouvoir me degourdir les jambes, marcher un peu, si possible vers le centre ville.
Mes douze kilos d'affaire dans mon sac a dos et moi sommes enfin en Inde.
Ma mere m'avait prevenu : En Inde, on roule n'importe comment. Et c'est vrai : Je soupconne les indiens de conduire de maniere aventureuse juste pour decourager la location de vehicules par les touristes.
C'est simple, tout fonctionne au klaxon. pas pour des raisons de mecontentement, non. Simplement pour dire "Eh vieux, je suis la, je veux passer, fais ce que tu peux pour que je puisse avancer." Tout cela sans aucune animosite.
C'est le principal code de la route a respecter. Tout le reste est facultatif : feux rouges, stops, passage pietons, priorites...
Les taxis indiens sont plutot amusants. vous voyez les nouveaux scooter a trois roues qui commencent a faire fureur a Paris ? Eh bien, les taxis, ici, ont deux roues arrieres et une roue avant, il y a de la place pour trois personnes dans le vehicule mais j'ai l'impression que le yoga permet aux habitant d'y entrer jusqu'a dix.
Je pense deja a prendre mes premiers cliches, je sors mon bel appareil (Un petit Canon EOS 400D), vise sur... Hum... bon, ok, c'est juste un panneau de signalisation, c'est moyen comme premiere photo d'un pays mais pour ma defense, je prefere vous dire que je suis juste a cote de l'aeroport, hein...
Bref, je dirige mon objectif vers un panneau de signalisation et... Mon appareil me signale qu'il n'y a pas de carte memoire inseree... J'ai oublie ma carte memoire a paris, chez l'ami qui m'a heberge la veille. Sympa, le debut des vacances...
Je me fais souvent interpeler pour etre pris dans un taxi.
Les mesaventures que j'ai deja pu avoir avec un autre taxi (anglais, notamment) en debut d'un ancien voyage font que je prefere leur lancer un "No Money" et continue a avancer.
Du moins jusqu'a ce qu'un chauffeur me lance un "Ok, for no money !". Forcement, moi, si on me prend par les sentiments. Je monte dans le taxi qui me depose un peu plus loin, remercie le chauffeur, m'apprete a repartir et regarde les premieres impressions que me donne l'Inde.
Des gens par centaines qui dorment dans la rue, beaucoup d'eclopes, de borgnes, de personnes n'ayant que des moignons a la place de bras, de pieds, la misere, la vraie...
Je marche un peu et un van rempli de monde s'arrete et l'on me demande ou je vais. Je leur repete deux ou trois fois que je vais au centre ville.
__ Oui, en fait, c'est le moment de preciser qu'un defaut de prononciation fait que j'ai beaucoup de mal a prononcer les R. Ca m'aide particulierement pour parler anglais mais les langues russes - ou simplement l'anglais indien - me sont presque impossible a prononcer correctement. __
"Come, come ! But, I have no money. No matterr, come !" Je monte tant bien que mal dans le vehicule avec mon enorme sac qui prend bien la place d'une personne.
Le systeme de caste en inde fait qu'on a rapidement besoin de situer son interlocuteur en quelques questions. Ainsi, on arrive tres vite a : D'ou viens-tu ? Est-ce la premiere fois que tu viens en Inde ? (Cette question est surtout la pour voir s'il y a moyen de nous pigeonner, parait-il) Qu'est-ce que tu fais comme metier ? Que font tes parents ? Es-tu marie ? As-tu une petite amie ?...
Plus ou moins dans cet ordre.
Ils me deposent pres d'une station de metro.
J'ai besoin d'information sur l'Inde. Je demande dans la rue ou je peux trouver un office de tourisme.
Oui, pour le coup, j'aurais peut-etre du me renseigner avant...
L'homme a qui je demande ca m'accompagne jusqu'a un "Tourist centre" sur deux bons kilometres.
celui qui me recoit est efficace, me dit dans l'ordre les endroits ou je dois aller : au Rajhastan, d'abord, puis au Cachemire, en me donnant bien le nom des patelins que je dois visiter, le temps que je devrais y rester, le type de transports que je dois prendre, les choses que je dois y faire...
Enfin, il me sort une calculatrice et me sort : "All this for 450 euros." Je deglutis. Je viens de comprendre qu'il me proposait un veritable voyage organise.
Parfaitement ce que je ne suis pas venu faire en Inde. Je suis plutot du genre routard, quoi... Et Ce n'est pas dans mon budget pour un mois de voyage.
Je lui explique je suis plutot du genre stop, un concept qu'il ne comprend pas, a dormir chez des gens, il croit que je lui parle d'auberges de jeunesses, et a decider au dernier moment, il me dit que je peux changer les horaires des trains jusqu'a 12h avant de partir...
Bref, on n'est pas sur la meme longueur d'onde, mais en meme temps, c'est son boulot. Je n'etais pas dans autre chose qu'une agence de voyage, en fin de compte...
J'ai quand meme eu droit au the Chai (une coutume indienne, gratuite et tout) et il me dit que je peux changer mon argent ici.
Je change 200 euros, obtiens 10, 500 roupies.
Ne m'etant pas renseigne sur les devises, je suis un peu inquiet mais il s'avere que c'est plus ou moins la devise exacte.
Un euro : un peu plus de 50 roupies.
Il me propose de garder mes affaires afin qu j m'achte des vetements "more comfortable".
Je sors assez vite, accompagne par celui qui m'avait amene a l'agence touristique, jusqu'a un magasin de textiles.
Bon, ok, j'ai paye 2000 roupies pour des vetements a la ghandi et deux pareos. La prochaine fois, je saurais que je ne dois pas faire d'achats dans des endroits ou les indiens ne viennent rien depenser. Il faut plutot privilegier les bazars et autre marches.
En retournant vers l'agence de voyage, on croise Sanji, un ami d'Inser, celui qui m'accompagne, et qui me dit que l'agence de voyage, c'est trop cher - je suis tres en accord avec ses propos - et qu'il va m'amener ailleurs.
On retourne a l'agence, celui qui me vendait le voyage est au telephone, je prens mes affaires sans demander mon reste.
Sanji est un chauffeur de taxi, mais certainement en week-end, qui me conduit vers une autre agence de voyage - mais qui me propose le cachemire, elle - mais ensuite vers un vendeur de chaussures (afin que je puisse faire du trekking) 2000 roupies les belles chaussures de trekking... je commence a en avoir marre... je paye quand meme.
Delhi est devenue pour moi la capitale de l'Enfer. Je ne suis pas la pour shopping, je ne vais pas pouvoir assurer un voyage de plusieurs mois comme ca.
Sanji m'amene a Airtel afin que je puisse m'acheter une puce indienne, a un vendeur d'appareils photo pour que je m'achete une carte memoire, ca me revient a 1600 roupies pour les deux.
Ok, je veux quitter Delhi.
Sanji me demande ou je compte dormir, je lui parle de couchsurfing, il me propose d'aller dormi chez Inser.
Sympa, l'invitation chez un ami.
J'accepte avec plaisir.
La journee m'a paru longue, il est 11h du matin...
Inser vit chez un ami (je suis donc invite chez un ami d'ami), sa femme et ses deux enfants dans une maison de pierre, plus ou moins en ruines. Un brasseur d'air est sans cesse en route, il fait sombre, la douche se fait a la bassine, les toilettes : un trou dans le sol avec une bassine pour s'essuyer.
Bref, tout ce dont j'ai besoin, quoi !
Je fais une sieste jusqu'a 15h et Sanji passe me prendre.
Il m'emmene dans divers magasins ou je n'achete rien. Il m'explique que quand il y emmene des touristes, il recoit une commission, meme si on achete rien.
Il m'amene ensuite vers les endroits touristiques de la ville : india gate, quelques temples, des lieux ou me restaurer...
Hmm... Le cyber ou je me trouve ferme bientot, je vous fais un vite resume que j'elaborerais peut etre apres retour en france : Nuit chez Inser.
09/06 : 5h30 du matin : grand jardin de delhi, gardien m'empeche de prendre des photos 8h : Parti dans un temple, je me suis fait benir par un pretre d'Hannuman (Dieu singe qui porte chance et force), j'ai donc un troisieme oeil orange.
On m'a donne une cuiller de lit que j'ai d'abord mis sur le front avant de comprendre qu'il fallait le boire.
10h : Balade, parti dans un temple Silk. Je rencontre un Indien (j'ai du mal avec ls prenoms indiens, je suis desole).
13 : Je suis accompagne par celui que j'ai rencontre, on se balade dans connaught place. Au niveau du Pakila Bazar.
15h : On se separe, je recherche des touristes pour aller au rajhastan avec moi. je rencontre une francaise qui me conseille plutot le cachemire, plus frais. L'argument est convaincant.
15h30 : je recherche encore, cette fois pour le cachemire, une polonaise me dit "Euh... je pense que je te connais, non ? A Edimbourg. Je cherche a deviner ses traits derriere ses enormes lunettes de soleil. Ania ? C'est ca ! ca fait longtemps, hein, presque un an que je suis partie en stop jusqu'en Thailande depuis l'Europe. Mon copain est en nouvelle Zelande et je prends l'avion pour l'Espagne demain."
17h : Apres avoir passe du temps avec Ania et une de ses amies espagnoles, Sanji m'appelle, vient me chercher et je lui dis que je veux quitter Delhi pour le cachemire, en stop. En commencant par aller a karnal. il me dit que c'est impossible, on passe chez inser, tout le monde me dit que c'est impossible. Sanji me depose pres d'un bus touristique, je rencontre quelques francais (dont un qui a le meme sac decathlon que le mien) et prend quand meme la route a pieds.
Je marche longtemps dans les coins on ne peut moins touristiques de Delhi, vers le nord, demandant la direction de Karnal (que je dois prononcer Kawnal ou un truc du genre).
je suis pris en stop par deux taxis, puis par une moto. Le conducteur propose de m'heberger, appelle ses parents qui s'y opposent, m'invite au restau pour compenser. je rencontre Sunnil qui propose de m'heberger chez un ami. (ce doit etr une tradition) Il m'explique qu'il se marie bientot, il m'invite au mariage qui sera du 23 au 25 Juin. je pense que j'irai.
Dimanche : J'ai mal dormi, trop chaud, trop de lumiere (j'ai dormi dans une salle eclairee). Sunnil me conduit dans divers villages entre Delhi et haryana pour remettre ses invitations de mariage a la famille de sa promise puis me donne de l'argent pour que je puisse prendre le bus jusqu'a Jaamu et Cachemire. Je prends le bus a 11h, j'arrive a 23h50 apres un long trajet en bus.
Je rencontre quelqu'un qui compte aller a l'hotel a jaamu, je vais avec lui quand on arrive. 550 roupies la chambre double avec clim, je prends.
Lundi : je me balade dans jaamu, trouve un internet cafe pour ecrire mon carnet de voyage. Il fait toujours tres chaud. Je prends un bus demain pour Srinagar.
il est 16h35, je vais me balader encore.
Dans l'aeroport, des centaines de personnes attendent les eventuels touristes. Je me fais interpeler par certains, je refuse d'etre pris en taxi, je veux surtout pouvoir me degourdir les jambes, marcher un peu, si possible vers le centre ville.
Mes douze kilos d'affaire dans mon sac a dos et moi sommes enfin en Inde.
Ma mere m'avait prevenu : En Inde, on roule n'importe comment. Et c'est vrai : Je soupconne les indiens de conduire de maniere aventureuse juste pour decourager la location de vehicules par les touristes.
C'est simple, tout fonctionne au klaxon. pas pour des raisons de mecontentement, non. Simplement pour dire "Eh vieux, je suis la, je veux passer, fais ce que tu peux pour que je puisse avancer." Tout cela sans aucune animosite.
C'est le principal code de la route a respecter. Tout le reste est facultatif : feux rouges, stops, passage pietons, priorites...
Les taxis indiens sont plutot amusants. vous voyez les nouveaux scooter a trois roues qui commencent a faire fureur a Paris ? Eh bien, les taxis, ici, ont deux roues arrieres et une roue avant, il y a de la place pour trois personnes dans le vehicule mais j'ai l'impression que le yoga permet aux habitant d'y entrer jusqu'a dix.
Je pense deja a prendre mes premiers cliches, je sors mon bel appareil (Un petit Canon EOS 400D), vise sur... Hum... bon, ok, c'est juste un panneau de signalisation, c'est moyen comme premiere photo d'un pays mais pour ma defense, je prefere vous dire que je suis juste a cote de l'aeroport, hein...
Bref, je dirige mon objectif vers un panneau de signalisation et... Mon appareil me signale qu'il n'y a pas de carte memoire inseree... J'ai oublie ma carte memoire a paris, chez l'ami qui m'a heberge la veille. Sympa, le debut des vacances...
Je me fais souvent interpeler pour etre pris dans un taxi.
Les mesaventures que j'ai deja pu avoir avec un autre taxi (anglais, notamment) en debut d'un ancien voyage font que je prefere leur lancer un "No Money" et continue a avancer.
Du moins jusqu'a ce qu'un chauffeur me lance un "Ok, for no money !". Forcement, moi, si on me prend par les sentiments. Je monte dans le taxi qui me depose un peu plus loin, remercie le chauffeur, m'apprete a repartir et regarde les premieres impressions que me donne l'Inde.
Des gens par centaines qui dorment dans la rue, beaucoup d'eclopes, de borgnes, de personnes n'ayant que des moignons a la place de bras, de pieds, la misere, la vraie...
Je marche un peu et un van rempli de monde s'arrete et l'on me demande ou je vais. Je leur repete deux ou trois fois que je vais au centre ville.
__ Oui, en fait, c'est le moment de preciser qu'un defaut de prononciation fait que j'ai beaucoup de mal a prononcer les R. Ca m'aide particulierement pour parler anglais mais les langues russes - ou simplement l'anglais indien - me sont presque impossible a prononcer correctement. __
"Come, come ! But, I have no money. No matterr, come !" Je monte tant bien que mal dans le vehicule avec mon enorme sac qui prend bien la place d'une personne.
Le systeme de caste en inde fait qu'on a rapidement besoin de situer son interlocuteur en quelques questions. Ainsi, on arrive tres vite a : D'ou viens-tu ? Est-ce la premiere fois que tu viens en Inde ? (Cette question est surtout la pour voir s'il y a moyen de nous pigeonner, parait-il) Qu'est-ce que tu fais comme metier ? Que font tes parents ? Es-tu marie ? As-tu une petite amie ?...
Plus ou moins dans cet ordre.
Ils me deposent pres d'une station de metro.
J'ai besoin d'information sur l'Inde. Je demande dans la rue ou je peux trouver un office de tourisme.
Oui, pour le coup, j'aurais peut-etre du me renseigner avant...
L'homme a qui je demande ca m'accompagne jusqu'a un "Tourist centre" sur deux bons kilometres.
celui qui me recoit est efficace, me dit dans l'ordre les endroits ou je dois aller : au Rajhastan, d'abord, puis au Cachemire, en me donnant bien le nom des patelins que je dois visiter, le temps que je devrais y rester, le type de transports que je dois prendre, les choses que je dois y faire...
Enfin, il me sort une calculatrice et me sort : "All this for 450 euros." Je deglutis. Je viens de comprendre qu'il me proposait un veritable voyage organise.
Parfaitement ce que je ne suis pas venu faire en Inde. Je suis plutot du genre routard, quoi... Et Ce n'est pas dans mon budget pour un mois de voyage.
Je lui explique je suis plutot du genre stop, un concept qu'il ne comprend pas, a dormir chez des gens, il croit que je lui parle d'auberges de jeunesses, et a decider au dernier moment, il me dit que je peux changer les horaires des trains jusqu'a 12h avant de partir...
Bref, on n'est pas sur la meme longueur d'onde, mais en meme temps, c'est son boulot. Je n'etais pas dans autre chose qu'une agence de voyage, en fin de compte...
J'ai quand meme eu droit au the Chai (une coutume indienne, gratuite et tout) et il me dit que je peux changer mon argent ici.
Je change 200 euros, obtiens 10, 500 roupies.
Ne m'etant pas renseigne sur les devises, je suis un peu inquiet mais il s'avere que c'est plus ou moins la devise exacte.
Un euro : un peu plus de 50 roupies.
Il me propose de garder mes affaires afin qu j m'achte des vetements "more comfortable".
Je sors assez vite, accompagne par celui qui m'avait amene a l'agence touristique, jusqu'a un magasin de textiles.
Bon, ok, j'ai paye 2000 roupies pour des vetements a la ghandi et deux pareos. La prochaine fois, je saurais que je ne dois pas faire d'achats dans des endroits ou les indiens ne viennent rien depenser. Il faut plutot privilegier les bazars et autre marches.
En retournant vers l'agence de voyage, on croise Sanji, un ami d'Inser, celui qui m'accompagne, et qui me dit que l'agence de voyage, c'est trop cher - je suis tres en accord avec ses propos - et qu'il va m'amener ailleurs.
On retourne a l'agence, celui qui me vendait le voyage est au telephone, je prens mes affaires sans demander mon reste.
Sanji est un chauffeur de taxi, mais certainement en week-end, qui me conduit vers une autre agence de voyage - mais qui me propose le cachemire, elle - mais ensuite vers un vendeur de chaussures (afin que je puisse faire du trekking) 2000 roupies les belles chaussures de trekking... je commence a en avoir marre... je paye quand meme.
Delhi est devenue pour moi la capitale de l'Enfer. Je ne suis pas la pour shopping, je ne vais pas pouvoir assurer un voyage de plusieurs mois comme ca.
Sanji m'amene a Airtel afin que je puisse m'acheter une puce indienne, a un vendeur d'appareils photo pour que je m'achete une carte memoire, ca me revient a 1600 roupies pour les deux.
Ok, je veux quitter Delhi.
Sanji me demande ou je compte dormir, je lui parle de couchsurfing, il me propose d'aller dormi chez Inser.
Sympa, l'invitation chez un ami.
J'accepte avec plaisir.
La journee m'a paru longue, il est 11h du matin...
Inser vit chez un ami (je suis donc invite chez un ami d'ami), sa femme et ses deux enfants dans une maison de pierre, plus ou moins en ruines. Un brasseur d'air est sans cesse en route, il fait sombre, la douche se fait a la bassine, les toilettes : un trou dans le sol avec une bassine pour s'essuyer.
Bref, tout ce dont j'ai besoin, quoi !
Je fais une sieste jusqu'a 15h et Sanji passe me prendre.
Il m'emmene dans divers magasins ou je n'achete rien. Il m'explique que quand il y emmene des touristes, il recoit une commission, meme si on achete rien.
Il m'amene ensuite vers les endroits touristiques de la ville : india gate, quelques temples, des lieux ou me restaurer...
Hmm... Le cyber ou je me trouve ferme bientot, je vous fais un vite resume que j'elaborerais peut etre apres retour en france : Nuit chez Inser.
09/06 : 5h30 du matin : grand jardin de delhi, gardien m'empeche de prendre des photos 8h : Parti dans un temple, je me suis fait benir par un pretre d'Hannuman (Dieu singe qui porte chance et force), j'ai donc un troisieme oeil orange.
On m'a donne une cuiller de lit que j'ai d'abord mis sur le front avant de comprendre qu'il fallait le boire.
10h : Balade, parti dans un temple Silk. Je rencontre un Indien (j'ai du mal avec ls prenoms indiens, je suis desole).
13 : Je suis accompagne par celui que j'ai rencontre, on se balade dans connaught place. Au niveau du Pakila Bazar.
15h : On se separe, je recherche des touristes pour aller au rajhastan avec moi. je rencontre une francaise qui me conseille plutot le cachemire, plus frais. L'argument est convaincant.
15h30 : je recherche encore, cette fois pour le cachemire, une polonaise me dit "Euh... je pense que je te connais, non ? A Edimbourg. Je cherche a deviner ses traits derriere ses enormes lunettes de soleil. Ania ? C'est ca ! ca fait longtemps, hein, presque un an que je suis partie en stop jusqu'en Thailande depuis l'Europe. Mon copain est en nouvelle Zelande et je prends l'avion pour l'Espagne demain."
17h : Apres avoir passe du temps avec Ania et une de ses amies espagnoles, Sanji m'appelle, vient me chercher et je lui dis que je veux quitter Delhi pour le cachemire, en stop. En commencant par aller a karnal. il me dit que c'est impossible, on passe chez inser, tout le monde me dit que c'est impossible. Sanji me depose pres d'un bus touristique, je rencontre quelques francais (dont un qui a le meme sac decathlon que le mien) et prend quand meme la route a pieds.
Je marche longtemps dans les coins on ne peut moins touristiques de Delhi, vers le nord, demandant la direction de Karnal (que je dois prononcer Kawnal ou un truc du genre).
je suis pris en stop par deux taxis, puis par une moto. Le conducteur propose de m'heberger, appelle ses parents qui s'y opposent, m'invite au restau pour compenser. je rencontre Sunnil qui propose de m'heberger chez un ami. (ce doit etr une tradition) Il m'explique qu'il se marie bientot, il m'invite au mariage qui sera du 23 au 25 Juin. je pense que j'irai.
Dimanche : J'ai mal dormi, trop chaud, trop de lumiere (j'ai dormi dans une salle eclairee). Sunnil me conduit dans divers villages entre Delhi et haryana pour remettre ses invitations de mariage a la famille de sa promise puis me donne de l'argent pour que je puisse prendre le bus jusqu'a Jaamu et Cachemire. Je prends le bus a 11h, j'arrive a 23h50 apres un long trajet en bus.
Je rencontre quelqu'un qui compte aller a l'hotel a jaamu, je vais avec lui quand on arrive. 550 roupies la chambre double avec clim, je prends.
Lundi : je me balade dans jaamu, trouve un internet cafe pour ecrire mon carnet de voyage. Il fait toujours tres chaud. Je prends un bus demain pour Srinagar.
il est 16h35, je vais me balader encore.
Thaïlande: un témoignage qui m'a profondément bouleversé English translation pending
Pendant mon tour de la Thaïlande à vélo, j’ai parcouru pas moins de 6000 Km. Dans un premier temps, dans le sud puis le centre, le nord et L’Isan.
Voir la carte de mon parcours : http://riton.travelblog.fr/index.php
Me voici à Kantharalak, province de Sri-Saket, un endroit entouré de rizières asséchées.
Je viens juste d’arrivé avec mon vélo, puis je file dans un resort avec des petites chambres individuelles. Un Allemand trinque avec deux Thaïlandaises, les bouteilles de Chang trainent par terre, une des filles m’interpelle afin de savoir d’où je viens comme ça avec mon vélo, je lui réponds en Thaï que je viens de loin… Cette dernière surprise de me voir parler le thaï me dis qu’elle voudrait me parler de choses graves et personnelles qu’elle garde au fond de son âme.
Elle paraît si jeune pour faire ce misérable métier, le plus vieux de la terre paraît-t-il.
Deux heures plus tard, je sors de mon petit bungalow, je m’assieds un peu à l’écart et cette dernière vient me voir en titubant apparemment éméché par l’alcool, un vrai sérum de véritée.
Ce n’est pas la première fois que je joue les psychologues en Thaïlande, mais comme il n’y en a pas trop en Thaïlande, je suis bien obligé.
Je me rappelle d’avoir été très affecté par son témoignage très pertinent et sans mensonges ( je reconnais les menteurs à 100km à la ronde) du calvaire qu’elle a subi à Patpong, haut lieux super glauque de Bangkok de 17 ans à 19 ans, envoyée de force par ses parents jaloux de la belle baraque de ses voisins.
Elle à vécu deux ans dans un enfer total, dépendante des ecstasys comme beaucoup d’entre elles envoyées de force par des parents peu scrupuleux.
Pour finalement revenir de cet enfer avec de séquelles physique et psychologique pour le restant de sa vie, comme elle est inapte au travail des champs, son père la frappe souvent, comme en témoignent les bleus quelle à sur ses jambes.
Sans compter le nombre incroyable, je pèse mes mots, de mères prêtent à vous proposer les services de leurs enfants de 12 ans.
Bref, c’est une réalité de l’Isan, très triste, et malheureusement trop réelle, qui n’existe pas dans les autres régions de la Thaïlande.
Au risque d’en choquer plus d’un qui croit que tout le monde est beau, tout le monde est gentil…
Je n’ai pas eu de plaisir à traverser cette région.
Désolé pour les amoureux de l’Isan.
Espace Affaires et Espace Première sur Air France English translation pending
De nombreux forums sur VF traitent des salons, des sièges, des repas ou de l'accueil à bord sur Air France, mais aucun ne regroupe les quatre sur un même forum. Je propose cette page -sur le modèle de Skytrax- pour traiter des expériences, heureuses ou malheureuses en cabine l'Espace Affaires ou l'Espace Première sur Air France. En voilà quelques unes pour commencer.
Merci à tous pour vos contributions ! 🙂
Merci à tous pour vos contributions ! 🙂
Train Rome-Florence, Rome-Naples et hébergement à Rome? English translation pending
Bonsoir,
Nous allons en Italie pour 10 jours et débarquons à Rome. Nous prévoyons y passer quelques jours. Par contre nous voudrions faire une ou deux escapades dont Naples et/ou Florence. J'aimerais savoir si ces escapades sont réalistes en train de Rome (Termini) en une journée allée-retour. De plus, si vous avez des suggestions d'hôtels ou d'appartements (100E à 130E) dans un quartier intéressant, me donner l'info. (est préférable près de la place d'espagne ou le Campo di Fiori)
Merci
Nous allons en Italie pour 10 jours et débarquons à Rome. Nous prévoyons y passer quelques jours. Par contre nous voudrions faire une ou deux escapades dont Naples et/ou Florence. J'aimerais savoir si ces escapades sont réalistes en train de Rome (Termini) en une journée allée-retour. De plus, si vous avez des suggestions d'hôtels ou d'appartements (100E à 130E) dans un quartier intéressant, me donner l'info. (est préférable près de la place d'espagne ou le Campo di Fiori)
Merci
Vivre sa retraite au Panama English translation pending
Nous sommes venus au panama grace à une amie installée à Nouméa et à Tahiti qui nous a parlé d'un programme reservé aux retraités étrangers et des prix bas du cout de la vie et du marché immobilier, nous sommes venus voir au début de l'année 2006 et en décembre de la meme année aprés avoir vendu notre maison et notre voiture nous avons franchi le pas. Le but de notre message est de proposer notre aide et de partager notre expérience face à la complexité des démarches tant commerciales qu'administratives avec tous ceux que le projet de vivre sa retraite au Panama intéressent. Notre offre est purement bénévole.
jacques et Françoise
Les élections françaises vues d'ailleurs English translation pending
bonjour😉,
Je suis curieux de savoir comment les médias du monde entier parle t'il des éléctions présidentielles.
Vous qui étes de par et autre sur le globe ALORS????
ps: Pas d'opinion cela tournerai vinaigre.😛 Merci
ps: Pas d'opinion cela tournerai vinaigre.😛 Merci
Chennai/Madras English translation pending
Salut tout le monde!😉
Je pars la semaine prochaine à Madras (Chennai) pour une période de six mois. Autant vous dire que je suis assez stréssée par le départ et par tout ce qu'on me dit ("la chaleur est épouvantable", etc).🤪 J'aimerais donc avoir vos témoignages sur la ville, les conditions de vie, la température, la vie locale, les bons plans et si vous avez des photos de la ville, ca me ferait super plaisir. Merci par avance.😄 Aurélie
Je pars la semaine prochaine à Madras (Chennai) pour une période de six mois. Autant vous dire que je suis assez stréssée par le départ et par tout ce qu'on me dit ("la chaleur est épouvantable", etc).🤪 J'aimerais donc avoir vos témoignages sur la ville, les conditions de vie, la température, la vie locale, les bons plans et si vous avez des photos de la ville, ca me ferait super plaisir. Merci par avance.😄 Aurélie
Magique Méditerranée sur le Costa Concordia English translation pending
depuis janvier 2007, j'ai réservé ma croisiére pour le 29 octobre 2007 et je regarde ce forum depuis, je me lance donc pour discuter avec vous. J'ai déjà visualisé certains blogs que j'ai trouvés super et me donnent envie de vite partir mais j'ai aussi lu des retours qui me donnent moins envie. Se sera notre premiére croisiére avec mon mari et 2 de mes filles 17 et 10 ans. Je suis venue sur ce forum la premiére fois pour savoir si l'on avait le mal de mer, car prise par la féerie d'une croisiére j'ai oublié que j'y etait sujet. Et maintenant je suis devenue accro a ce forum et à toutes les petites astuces que j'y trouve.
Qui a fait ce voyage ? qui va le faire ? comment se passe la vie sur le bateau ressentons nous le rouli ou peut-on oublier que l'on est sur l'eau? notament la nuit ? et pour les excutions nous, nous sommes assé simple, y a t'il des plages ? et coté température cela donne quoi ?
Mission humanitaire au Pakistan English translation pending
17 novembre 05
L’histoire me poursuit, je poursuis l’histoire…J’étais tombée amoureuse de l’Inde, voila que je découvre aujourd’hui son frère ennemi (tel Remus et Romulus). Deux pays qui se déchirent depuis des années pour un bout de terre se sont retrouvés unis face à l’horreur. Les combats ont cessés un instant. La hache de guerre a été enfouie sous les décombres des maisons et les cadavres des victimes.
Me voici donc en mission au Pakistan avec la Croix Rouge suite à un tremblement de terre d’une magnitude de 7, 5 sur l’escabeau de notre cher Richter (comme les tisanes, si, si !).
Ça fait bien deux mois que nos équipes se relaient sur la petite ville de Batagram (station balnéaire perchée à 1000m d’altitude). Un hôpital de tentes a rapidement été monté, on a même ajouté des consultations dans les collines environnantes et roule la galère !
Ça c’était pour situer un chouya la situation. Il est 6h00 du matin et la nouvelle équipe (NOUS quoi) atterris à Islamabad après un vol relativement calme (j’ai été surclassé et j’avoue que j’ai eu du mal à quitter mon super fauteuil inclinable avec TV intégrée et steward à mes pieds !). Petit comité d’accueil. On grimpe vite dans les 4x4 direction Batagram.
La route m’est rapidement familière. Je retrouve la même conduite tellement caractéristique de cette région, à savoir qu’il est tout à fait possible de doubler une voiture qui est elle-même en train d’en doubler une troisième ! Il en résulte parfois des gros plans intéressants sur le camion qui arrive en face. Nous avons ainsi tout le loisir d’observer en détail le tuning particulièrement local de ces engins (vu que nos yeux sont exorbités par la panique, on n’en loupe pas une miette). Des couleurs à donner des bouffées d’angoisse à un caméléon, des guirlandes, des petites hélices parfois, un véritable sapin de Noël sur roulettes. Après tant de prouesses digne des plus grands chauffards, je soupçonne notre chauffeur de se prendre pour un kamikaze dopé au Yoba depuis sa plus tendre enfance.
On croise beaucoup d’hommes, les femmes se font rares (elles restent à la maison et sont considérées comme inférieures aux chiens. Une fois de plus je ronge mon sous-tif !! Promis, je ne vais pas jouer les Simone Weil version pakistanaise). Elles ne portent pas le sari mais une tunique sur un pantalon (punjabi) de couleur sombre, je ne retrouve pas la sensualité indienne qui m’avait tellement charmée. Nous sommes d’ailleurs rapidement contaminées et adoptons le foulard-sur-la-tête-à-haut-pouvoir-couvrant (Je ressemble à la vierge Marie, j’adôôôôre !). Pour compléter le tableau, après six heures assise dans un tape cul motorisé, je suis en mesure d’affirmer qu’une transformation inédite s’est opérée sur ma personne : J’ai maintenant un séant encastrable ! (Des fesses carrées quoi !).
On arrive enfin sur notre camp quatre étoiles: tentes, douches chauffées, une cuisinière, une machine à laver (un peu poussive mais on ne va pas se plaindre). L’équipe sur place nous accueille avec un bon thé indien.
17h30 La nuit tombe vite. Il y a une grosse amplitude thermique: 20° à 25° dans la journée et on atteint les 0° la nuit.
On va prendre nos quartiers. Je vous embrasse tous
18 novembre
Si il y a bien UNE règle de survie à suivre à la lettre dans ce bled c’est de ne SURTOUT pas boire de thé après 18h00 !!!!
Le vessie comme un ballon de football, j’ai du m’extirper de mon douillet duvet au beau milieu de la nuit pour me geler le derrière aux toilettes. Pourtant j’ai tout essayé: auto hypnose, yoga, j’ai même envisagé un instant de réquisitionner un récipient quelconque pour m’épancher mais la raison et la douleur furent plus fortes que moi. J’ai capitulé. Grelottant sous une montagne de pulls enfilés à la va vite j’ai sautillé jusqu’au lieu-dit, sous l’œil étonné de notre gardien. Et bien je vous assure que les nuits pakistanaises sont loin d’être des plus torrides ! On ne m’y reprendra plus.
Lever à 8h 30, avec petit dej en compagnie de l’équipe précédente. Ils partent demain alors on va profiter de cette journée pour faire un tuilage (ils nous filent le mode d’emploi du camp quoi). Au menu; café, thé (pas de Nesquick, ça c’est rude !!) et tartines sur des galettes genre naan indien (je sens que je vais me démancher la mâchoire un de ces quatre, ça ne me fait pas du tout rigoler). Le personnel local a le cœur déchiré par le départ de l’équipe précédente. Promis on essayera de faire aussi bien.
En périphérie de notre zone vie (les tentes où on dort, le stock de matériel, la cuisine et les douches) il y a deux tentes où on donne les consultations (une pour les hommes, une pour les femmes). Me voici assignée à la tente femmes. Les clients ne se font pas attendre. Je suis d’abord doublée avec Anna, infirmière de l’équipe précédente puis je me retrouve seule avec Nayla, jeune interprète qui me donne un sacré coup de main. Elle est grande malgré ses seize ans, drapée dans une étole bleue brodée. Elle sait cependant se faire respecter. Ses yeux brillent quand elle me parle de son pays. Entre deux pansements, elle me raconte l’histoire d’un prince qui s’est jeté dans la rivière qui coule un peu plus loin pour sauver son peuple d’un sortilège. On dit que la nuit, on peut voir son habit de lumière se refléter à la surface. Je suis sous le charme. Première rencontre avec nos chers patients: C’est pas aussi haut en couleurs qu’à l’arrivée de l’équipe numéro un (crânes fracturés, plaies super infectées, j’en passe et des meilleurs) mais on doit faire le suivit des pansements, les affections respiratoires arrivent et les bestioles en tous genres sont toujours aussi fidèles au rendez vous ! (les insectes sont nos amis..)
Petit regard sur le décor: Le camps est situé dans une vallée au milieu de montagnes dont certaines ont le sommet enneigé. Les flancs sont un peu pelés, avec ça et là des petites touches bleutées apportées par les tentes de fortune qui se marient d’une façon remarquable avec le ciel azur. On pourrait presque monter une station balnéaire maintenant qu’on a monté un super Hôpital….. On devrait en toucher deux mots à nos voisins logisticiens allemands, je suis certaine que ça les motiverait. Le log (abréviation usuelle pour logisticiens) doit être en mesure de trouver n’importe quoi, n’importe où non ? A quand le jacuzzi ?
Les filles se sont rapidement mises à la mode locale (foulards pour cacher le moindre cm² de féminité) pendant que nos hommes, ayant subit un sommeil glacial, se sont mis en charge de mettre un chauffage dans la tente vie.
Ben voila, voila, la nuit se casse la gueule rapidement (boum), il est a peine 17h00 ! Vu l’amplitude thermique locale on rajoute au moins deux couches supplémentaires à nos tenues (on n’est pas gros ! c’est une beauté couches par couche). Nous verrons donc cette nuit si les efforts de nos logs de chocs saurons nous porter au pays des rêves a bord de nos douillets duvets.
19 novembre
Avant d’entamer le description de la présente journée, je me dois de vous avouer que le camp a été immobilisé tout hier soir pour une activité des plus prolifiques et hautement diplomatique: La cuisine à été envahie par les filles pour une séance de tatouage au henné par nos chères traductrices pakistanaises. Maintenant nous sommes des tatouées, des vraies !! Pendant ce temps, nos mâles collègues se gelaient dehors et s’auto digéraient en hurlant à la mort et en nous traitant de noms d’oiseau des plus poétiques. N’empêche que, une fois qu’ils ont vu ce que ça donnait sur nos petits bras charmants, ils se sont prêtés au jeu sans se faire prier ! Ben voyons ! Nos talentueuses tatoueuses locales s’étant éclipsées il a fallu prendre le relais….. Le résultat fut des plus intéressant. Les arabesques fleuries laissèrent la place à des têtes de mort, des ancres de marine ou des tableaux pour le moins abstraits.
Bon, revenons à aujourd’hui. Apres une journée passée seule dans mon petit hôpital pour nanas (je tiens la consultation pour femmes) je dois arriver à la conclusion qu’il vaut mieux être inspecteur gadget qu’infirmier ou médecin pour bosser ici. Comment vous faites vous, pour décapsuler un plâtre qui va jusqu’en haut du mollet (renforcé, bien évidemment par deux bandes de résine, sinon ce ne serait pas rigolo) alors que vous n’avez aucun matériel adéquat ? Pas la moindre scie, ni bite, ni couteau. Enfin, le Dieu LEATHERMAN nous touche de sa grâce. Nous voici donc en train de nous acharner sur son @*§ »<£ de plâtre avec la mini scie du couteau de poche, un abaisse langue glissé entre la peau de notre victime et son plâtre. Nous vainquîmes !!!
Les personnel infirmier s’est d’ailleurs découvert de nouveaux pouvoirs magiques: Je vous présente donc Orianne, reine du point de croix sur plaie suturable, Mozart du point col roulé et votre serviteuse (Emilie), pourfendeuse d’abcès surinfecté sur derrière poupin.
Olivier s’est déjà fait remarquer en renvoyant la cuisinière (il n’avait pas de nom de code en Louisiane, voici donc Exterminator), la soupe était trop froide ! Il a même poussé le vice jusqu'à ne la congédier qu’une fois le dîner prêt. Trop fort le p’tit gars ! Toute l’équipe locale tremble dans leur bourca, qui sera le prochain ?
Merci à nos logs de choc qui ont permis à l’équipe des filles d’avoir une tente chauffée avec petite lampe perso pour bouquiner le soir. On est aux petits oignons !
20 Novembre
Première réplique! On a swingué trois secondes même pas, juste le temps de sentir la terre faire le gros dos. Ca fait tout drôle. On était en pleine consultation, on s’est tous regardés, puis on a continué comme si de rien n’était. De toute façon vu qu’on est dimanche, on n’a pas eu beaucoup de patients.
Depuis hier soir donc c’est la dèche on doit cuisiner nous-même vu qu’Exterminator est passé par là. Pas la moindre âme charitable pour nous faire chauffer le petit dej ! Qu’a cela ne tienne, on fait honneur aux rations de survie (comment résister au navarin printanier ou encore à la salade du gondolier ??). La cuisinière précédente cumulait deux emplois et nous négligeait de façon particulièrement difficile à supporter pour nos omnivores de coéquipiers. Il nous semble donc plus équitable d’en embaucher une nouvelle (blonde et à forte poitrine aux dires de ces mêmes coéquipiers…. On verra ce qu’on peut faire, on n’en est pourtant qu’à une semaine de mission).
Cet après-midi les médecins sont sortis du camp pour magasiner un brin, pendant que les logs peaufinaient notre confort. Exterminator a trouvé des tongs (on verra de tout sur cette planète!), pour soigner le Toubib on a également ramené une cargaison de PEPSI (ça commence mal Doc, ça commence mal !!). La ville est encore étonnamment sur pieds. Par contre certains murs portent des fissures de très mauvaise augure. Pas de femme dans les rues, rien que des hommes portant leur longue chemise beige sur un pantalon et le chapeau dans le plus pure style omelette ramollie (mais si comme en Afghanistan !). Les hommes dévisagent peu les filles de l’équipe, il faut dire qu’elles sont camouflées par leurs vêtements à haut pouvoir couvrant et encadrées par trois hommes.
Demain matin, départ d’une première équipe mobile, avec deux heures et demie de route puis un hélico pour rejoindre un village paumé en altitude qui n’a encore reçu aucune visite de médicaux. Deux, peut-être trois jours de confort tout à fait rudimentaire malgré un soutien logistique basique militaire (les cantines sont pleines à craquer de rations de survie vu que Greg est en train de développer une dépendance quasi maladive pour ces étouffe chrétiens). Bon courage à ces trois-là, en attendant que vienne notre tour de nous envoyer en l’air
21 novembre
Deuxième matin sans la moindre cookerine ! On ne peut pas dire qu’Exterminator soit meilleur dans l’expulsion plutôt que le recrutement mais les coutumes locales ne lui facilitent pas les choses. Hier soir, il a tenté de recruter une jeune donzelle. La pauvre est arrivée escortée par une de ses amies et avait tellement peur de notre mâle blindé de testostérone qu’elle s’est mise à l’autre bout de la table et lui tournait le dos. Pas facile pour parler ! Vu qu’elle n’est pas mariée, elle a très peur des hommes et devra demander l’accord de son frère avant de pouvoir venir travailler dans cette horde de débauchés (« et voici que je vous envoie, seul au milieu des loups »).
Hier, pendant notre balade, nous avons croisé la boulangerie du coin d’où sortait un fumet des plus alléchants. On s’est alors pris à rêver de petites brioches toutes rondes et toutes chaudes qui nous attendraient, sur la table du petit dej, alors que nous nous extirperions de nos douillets duvets, l’œil encore embué par la nuit passée. Cruelle réalité que celle-ci: pas le moindre petit bout de pain, pas de sensuelle cookerine ! De rage et par dépit notre Exterminator s’est rabattu sur le café atomisé (si, si, on ne sait pas bien ce que ça veut dire mais c’est écrit sur le sachet).
Les consultations continuent même sans notre cher docteur. On a pas mal de personnes qui viennent pour des brûlures. Les familles vivent à vingt sous une tente de fortune et les autres courent autour pour se réchauffer. Certains s’endorment trop près du feu, d’autres se renversent du thé bouillant (trop de promiscuité), enfin on commence à voir des gelures sur les orteils et les mains. Allez leur expliquer qu’il faut porter des chaussures plus chaudes!
Une réplique de belle envergure (5, 5 sur l’escabeau de Richter, épicentre à 120 km d’Islamabad donc pas loin de Battagram) nous secoue pendant le déjeuner. La cookerine paniquée a failli s’enfuir de la tente, je l’ai rattrapée de justesse par le bas de son pantalon. Elle avait les larmes aux yeux.
En règle générale, lors d’un tremblement terre la secousse initiale ne dure pas plus longtemps que quelques secondes mais ça suffit pour entraîner des dégâts monstrueux. Cette fois ça a bien duré cinq secondes. On a entendu un grondement, la terre a tremblé fort puis vibré encore quelques instants. Suite à cette réplique, on a eu quelques plaies au dispensaire (chutes de leur hauteur, rien de bien grave).
En se baladant dans les collines Guy, notre arching (architecte ingénieur) s’est rendu compte que les anciens connaissaient des techniques de constructions anti-sismiques mais que la génération suivante, qui est allée travailler au moyen orient a tout oublié au profit des techniques modernes.
22 Novembre
Ce matin, ô joie, notre petit déjeuner fut un peu plus fourni qu’hier. Ne pas désespérer, nous avons une des cuisinières qui s’appelle Pari, alors si elle est aussi bien fournie en neurones que son homonyme version US ( ben si, Paris Hilton !), on devrait avoir un truc à peu près correct d’ici la fin de la mission. Donc nos deux copines Pari et Parvine sont dans un bateau… si y'en a une qui tombe à l’eau, ben il ne reste plus grand-chose vu qu’il semble qu’il faille leur deux cerveaux pour une action ! Pas gagné !
Notre amie infirmière Brigitte a tenté l’ascension de l’Himalaya local (petites collines environnantes) en compagnie de Dada (Jean Paul, Watsan) histoire de voir un peu le point de vue. On ne peut pas dire qu’ils aient atteint leur objectif, j’irais même jusqu'à dire qu’elle a perdu le sien dans un ravin sans fond (en gros elle a bêtement fait tomber son objectif photo dans la vallée quoi !!). On essaie de faire des super jeux de mots, voyez à quoi on est réduit pour rigoler! On a déjà épuisé toutes nos blagues Carambar… Mayday
Au cours de son expédition sur la colline, Guy, notre Arching a pris des cours d’herboristerie auprès du chef indigène d’un village voisin. Résultat des courses : Pour des problèmes sanguins, il suffit de faire une infusion de feuilles de microtrèfle, et pour les filles du team il a ramené une herbe ramassée près du réservoir d’eau. Elle permettrait de déclencher des règles paresseuses (On voit bien que ce sont des conseils de mecs, pour notre part, si elles nous oublient on ne s’en portera pas plus mal !!). Il ne désespère pas de tomber sur des plantes permettant de lutter contre le sida et le cancer sachant que le mélange pour guérir aussi bien de la connerie que de la cruauté humaine n’est pas encore au point.
Dur retour à la réalité, cet après midi, on s’est fait dépouiller de tablettes de paracétamol et d’antibiotiques pendant qu’on faisait honneur aux envolées culinaires de nos deux créatures de choc. On attend notre première tentative de suicide locale avec impatience. Bande de ploucs ! On sait bien que les médicaments seront revendus sur le marché. C'est toujours rageant de se faire utiliser comme ça, mais c'est partout pareil. On prendra les mesures qui s'imposent en commandant aux compagnons du coin des armoires fermées à clef pour les deux tentes de consultations
23 novembre
Après quelques jours dans mon petit hôpital pour nana, j’en viens à peu près à voir les mêmes pathologies. Beaucoup de personnes blessées lors de la secousse initiale reviennent pour qu’on continue de s’occuper de leur plaie. Les pansements sont relativement simples mais les plaies mettrons du temps à bien cicatrise (mauvaise hygiène, froid, macération). La promiscuité et la saleté favorisent aussi les maladies de peau comme la gale, les poux, l’impétigo. Certains enfants ont le crâne recouvert de croûtes assez volumineuses, parfois suintantes. Pas de problème ! Ils ressortent de la consultation tout violet (merci le violet de gentiane). Les brûlures sévissent toujours régulièrement sur petits et grands (je n’arrête pas de dire qu’ils devraient se mettre à la limonade). Enfin, les ouvriers d’en face qui sont en train de bâtir un hôpital en préfa, ne manquent pas de s’empaler les objets les plus divers dans toutes les extrémités possibles et imaginables (n’imaginez pas trop cependant, nous sommes en pays musulman !!).
Ce soir nos deux cuisinières ont établi un nouveau record : liquider un bidon d’huile de cuisine de cinq litres en deux jours! On prépare notre hibernation avec application. Vous n’allez pas nous reconnaître au retour. C’est soit tout soit rien dans ce pays. Certains jours on est neuf à loucher sur trois malheureuses rondelles de radis qui flottent dans le fond d’une assiette en plastic, le lendemain c’est l’orgie romaine sponsorisée par Flodor.
Notre équipe de nomades est enfin redescendue de la montagne. Le teint hâlé, on dirait presque qu’ils reviennent de vacances. Demain, je prends le relais avec notre bon docteur et Dada. On part en 4X4 pour la ville de Besham. Ce sera nettement moins roots vu qu’on loge dans un hôtel (le « Continental » s’il vous plait). De là on ira sur deux villages identifiés comme n’ayant pas été vu par quel que médical que ce soit. On revient sur Battagram samedi ou dimanche. Je vous donne des nouvelles des mon retour (d’ici là vous pouvez retourner regarder la TV, je serais dans l’incapacité de vous raconter mes états d’âme).
26 Novembre
Retour, ce soir, de l’équipe médicale qui était partie faire le kakou sur de nouvelles collines pendant trois jours, j’ai nommé : Imli (votre serviteuse), Abou (Docteur Jean Pierre) et Dada (Log Jean Paul). Je me dois ici de développer le concept particulièrement controversé de ces « cliniques mobiles » histoire que vous perceviez toute la dimension amusante de la chose (si, si, je vous assure que c’est particulièrement poilant!).
Il y a d’un coté la Fédération, notre représentation de Dieu sur terre, quoi. Tout plein de fonctionnaires dans l’âme qui sont chargés de diriger notre boulot, à nous pauvres petits manouvriers du médical, après avoir fait des missions d’évaluation dans divers camps de réfugiés. Il faut savoir qu’il n’y a pas que les Français sur place mais aussi des Thaï, des Suédois, un Béninois etc.… Dans la théorie, ça a l’air simple et plutôt bien pensé mais, comme d’hab, sur le terrain c’est beaucoup plus folklorique !
Nous dirons donc qu’on nous a envoyé bosser sur deux camps de réfugiés pelotonnés au creux des reins de la montagne d’où descend l’Indus, fleuve fougueux d’un blanc laiteux. Les bancs de sable, zébrés par le vent, se prennent pour des jardins zen. Alentours, certains pans de la falaise sont mis a nu par de récents glissements de terrain tandis que le reste est recouvert d’une végétation de type méditerranéenne (lauriers, oliviers) avec quelques bananiers, des eucalyptus et des palmiers. Paradisiaque ! Par contre pour ce qui est d’un réel besoin, je crois que nos amis de la Fédé se sont fourrés leur doigt manucuré dans l’œil jusqu'à l’omoplate.
Les deux camps (Batera et Kund) sont gérés par les militaires pakistanais. Il y a à peu près six à huit cent personnes dans chaque. Chaque jour de nouvelles familles descendent de la montagne pour se réfugier avant l’arrivée de l’hiver repoussant ainsi les limites du provisoire. Au départ, ils refuaient de quitter leurs bêtes mais l’armée a construit des étables, alors seulement ils ont accepté de les laisser derrière eux.
Pour arriver au camp de Batera, nous devons emprunter le « col de hamburger » (soit on se fait écraser par des rochers qui tombent soit on tombe dans le ravin vu que la route est à peine plus large que la voiture !). Séance tape cul pendant une heure et demie. Si nous croisons des femmes, elles se tournent et se cachent le visage avec leur voile. On a d’ailleurs eu beaucoup de mal a voir des femmes lors des consultations même si j’étais là pour les accueillir avec toute ma féminité.
Apres trois jours à faire la navette entre les deux camps, d’un tea time à l’autre (ah oui! les militaires sont des pros pour ce qui est de faire des pauses thé toutes le cinq minutes, de vraies petites femmes d’intérieur) on peut dire que les besoins n’étaient pas à la hauteur de ce que nous avait décri nos petits amis de la Fédé. On a soigné beaucoup de diarrhée, des « mal partout » à profusion, et quelques infections urinaires. Notre bon médecin a fait la promotion de ses potions miracle. La malle ouverte à l’arrière du pick-up, tel un parfait charlatan de western.
Retour ce soir sur notre camp, sweet camp de Battagram ! Accueillis par une pluie diluvienne et les hourras de la foule en délire (Greg et Brigitte). Les surchauffes à répétition du système électrique eurent raison de nous : coucouche panier papattes en rond pour tout le monde à partir de vingt et une heures.
27 Novembre
Il a plu cette nuit, il a plu toute la journée, que voulez vous faire dans des conditions pareilles ? On aurait pu aller dévaler les pentes nouvellement enneigées de la montagne qui nous fait face en chantant des polyphonies tyroliennes, mais nous avons choisi de réchauffer nos douillets duvets et jouer au tarot jusqu' à plus soif. Nos logs de choc sont en train de transformer la cuisine en sauna. Deux canons a chaleur pour une seule pièce. Il va falloir penser à commander des gants de crin et du savon noir ! C’est dimanche que diable et l’équipe avait bien besoin de recharger les batteries !
Par contre, dans la soirée, on a eu quelques répliques. Vu toute l’eau qui est tombée depuis hier soir, les glissements de terrain ont dû se lâcher un peu partout. On part demain en évaluation sur de nouveaux sites, on verra bien si il y a des besoins supplémentaires. Mon appendice nasal se prend pour une fontaine mais le moral est toujours au beau fixe, surtout quand j'apprend à quel point vous devez avoir froid en France! Je crois, finalement qu'il fait meilleur sous le soleil pakistanais (le confort en moins tout de même), il ne me manque plus qu'un guitariste pour adoucir tout cela et ce serait le paradis!
28 Novembre
Que dire de plus si ce n’est qu’il a encore plut toute la matinée et que ça commence à sacrément peser sur l’entrain des troupes. Dur de s’extirper du douillet duvet quand on sait qu’il fait froid et humides dehors et qu’on va se retrouver, non pas face au visage enamouré de l’être cher mais face à des brûlés, des panaris et des cascades de pus!. Il est vrai que notre cher Exterminator est le seul à jouir des risettes des deux petites « cuisinières ingénues ». Notre mâle bourré de testostérone n’en fera qu’une bouchée !
Nos logs ont amélioré une fois de plus les installations qui avaient un peu pris l’eau cette nuit. On approfondit les tranchées autours des tentes, on rajoute des chauffages quitte à faire exploser le groupe électrogène. Une ribambelle de gamins se masse autour du désormais célèbre Dada. Quelle star !
Du coté des meds, le BHC reste ouvert mais les clients se font rares, refroidis par les conditions météo. Notre traducteur a eu beaucoup de mal a venir ce matin étant donné l’état des routes (souvenez vous : Pluie + tremblement de terre = routes impraticables).
On a eu quelques pansements d’habitués et un type qui est arrivé alors qu’on n’espérait plus. Le pauvre homme avait le visage à vif, les bras croûtés, purulent jusqu’au coude et de dos dans un état semblable. Hier, sa tente a pris feu alors que lui et sa famille préparait le repas sur un réchaud. Deux de ses enfants sont morts brûles et lui s’en est sortit mais dans quel état ! Le jour même, il n’a pu recevoir des soins vu qu’il habite dans les collines loin du centre médical. Je n’ai même pas pris le temps de l’examiner a fond, on l’a renvoyé vers l’hôpital de Battagram.
Le tremblement de terre continue à faire des victimes et des morts. Le froid, la pluie, la promiscuité ne font que ralentir le processus de guérison. Comment leur expliquer qu’il ne faut pas cuisiner dans les tentes alors que toute l’eau du ciel s’abat sur leurs têtes et que c’est le seul moyen de chauffage ?
Dans l’après midi, nous (Brigitte et Imli) nous sommes enfermées dans la tente pharmacie pour terminer l’inventaire. Peine perdue, on aura encore un autre épisode demain (hourra !).
Ce soir, Nathalie (team leader) et Orianne sont revenues de leur périple de fin de semaine. Faisant fi de la neige, du ciel embrumé et de la pluie, elles ont bravé les éléments déchaînés pour revenir se peler le jonc avec nous ! Nous pensons dédier un hôtel aux logs germano-français qui se décarcassent chaque jour pour que nous puissions prendre une douche chaude (40° à la sortie) quand nos dents claquent trop fort. Merci Ô magiciens de l’électricité !!
29 Novembre
Eh bien non! Exterminator n’est pas mort dans son sommeil d’une intox au monoxyde de carbone (zut!). Hier soir, le chauffage de sa tente fumait d’une façon dangereuse. Ras le bol des brûlés, on n’a pas besoin de boulot supplémentaire !
Quelle plus belle façon de clôturer une mission que de finir lyophilisé dans son douillet duvet ? Les petites ingénues pleureront à chaudes larmes la perte de leur maître….
En fait nous le soupçonnons de vouloir se liquider et de faire passer ça pour un accident du travail. Ce matin il s’est renversé la moitié du bidon de gasoil dessus. Il ronchonnait c’est sûr mais je le voyais bien moi, lorgner du coté des allumettes d’un œil lubrique !
D’un autre coté nous avons la belle au bois tremblant (Brigitte) qui ne se réveille plus qu’au son des secousses sismiques. Prise d’un sommeil de plomb, il ne lui en faut pas moins pour s’ouvrir à la journée qui commence. Avec une équipe pareille on ne risque pas de sauver le monde, moi j’vous l’dit !!
Une partie de l’équipe médicale est allée, une fois de plus, batifoler dans les collines alentours histoire de voir si il n’y avait pas quelques âmes pécheresses à repêcher. Leur malle bourrée de potions magiques ils sont allés sur le camp de Shumlaï. C’est plutôt le genre génération spontanée. Un grand camping plein de tentes partout avec des maisons détruites autour. Cinquante consultations en trois heures ! Ca fumait dans la tente médicale, je ne vous dit que ça ! Manque de bol, le coin est tellement chouette qu’une équipe médicale humanitaire Afghane nous pique la place pour les jours suivants (non mais, est ce qu’on va faire de l’humanitaire chez eux, nous ?!). Je me demande si l’humanitaire ne se résume pas parfois à la recherche de la meilleure place au soleil. Laissez tomber les copains, il n’y a plus un poil d’ UVA depuis belle lurette !
Ce soir Guégoyi s’est enfin démasqué !! Le rustre tente depuis le début de la mission de nous intoxiquer par tous les moyens possibles. Apres avoir éteint le chauffage des tentes un par un sous le frauduleux prétexte que nous n’avons pas de « trifazé » (c’est quoi ça d’abord, un nouveau médicament ?), le voila qui nous enfume le bureau et la cuisine en un même temps. Une fumée noire à soudain envahi notre petit espace vital, nous forçant à lâcher tout travail en cours (et Dieu sait si on bosse comme des malades) pour nous réfugier dans la nuit noire et obscure. Je le soupçonne d’être payé par nos petits amis de la Fédé qui sont jaloux de nos installations de choc.
L’équipe part en vrille, la cuisine devient un tripot à peine les assiettes débarrassées. La belotte fait rage. Sortez les cigares, l’alcool et les petites pépées !
30 Novembre
On rigole, on rigole!! Une fois de plus, nos petits amis de la Fédé nous aident à coups de pied dans le derrière. On a eu la soudaine envie de recruter du personnel local. C’est vrai, quoi, ce serait pas mal d’étoffer nos équipes avec quelques autochtones histoire de pouvoir passer la main un jour. L’urgence semble loin, le vivier français est essoré comme une chaussette, bref le calcul est vite fait !
Nous tournons donc nos yeux pleins d’espoir vers notre père spirituel pour recevoir une quelconque manne divine. Peine perdue, la réponse fut sans appel : « On a bien des personnes mais on se les garde sous le coude ». Message reçu.
Vu que l’hôpital tourne sans interruption depuis notre arrivée, nous observons un phénomène physique assez intéressant : le niveau des médicaments baisse proportionnellement au temps passé ici ! Là encore, faisant fi de nos mauvaises expériences précédentes, nous courrons vers Fédé pour avoir quelques tubes de crème, voire quelques compresses. Pour le coup, ils l’ont joué plus stratégique, en nous aiguillant vers WHO (l’organisation mondiale pour la santé). Avec un titre pareil, ils devaient bien avoir quelques abaisse-langues au fond de leurs tiroirs….. Gentiment, ces messieurs nous ont répondu qu’ils avaient d’autres Pakistanais à fouetter !
Enfin, nous nous retrouvons devant un autre problème digne de ces histoires de baignoire qui nous ont tant fait suer il y a quelques années : Sachant que nous avons identifié un camp de quatre cent quatre-vingt douze familles pas loin de Battagram. Sachant que nous avons croisé LE médecin du camp qui fait dans le plus pure style minimaliste (pas de matériel, pas de chauffage, pas de personnel). Sachant que Fédé nous a assuré qu’il pouvait faire apparaître une tente toute équipée où on voulait, quand on voulait. La conclusion attendue serait que nous allons bosser là bas….. ben non, vu qu’il y a des militaires, Fédé a peur que les militaires en fassent plus tard une zone d’entraînement pour talibans sponsorisée par Croix rouge. Il va donc falloir ruser diplomatiquement. Fédéféchier ! (nouveau juron pakistanais)
Depuis le début des opérations, il est impossible d’avoir une idée claire des villages touchés par l’aide médicale. Les responsables des districts disent à tout va qu’ils ont été oubliés, pleurent dans les jupons des autorités pakistanaises, qui vont rapporter tout ça aux Nations Unies. Impossible de faire une réelle évaluation vu l’étendue (géographique) des dégâts.
Ce matin on a vu débarquer une équipe chirurgicale Cubaine. Ils sont huit cent sept médicaux dont trois cent quatre-vingt douze médecins à avoir déserté leur île pour s’implanter en pays capitalo-musulman (c’est compatible ça ?). Mes amis ce n’est pas le moment de se casser une jambe à Cuba, y’a plus personne pour vous soigner. Toujours est-il qu’ils trouvent nos tentes tellement chouettes qu’ils ont décidé d’en squatter une pour en faire un bloc (orthopédie à gogo). Et vu qu’on est les rois du pansement, ils veulent qu’on fasse leurs suites opératoires.
Bon, j’arrête ici ma diatribe défoulatoire. Demain est un autre jour et les patients nous appellent.
1er Décembre
Après presque trois semaines passées dans ce camp notre féminité en a pris un sacré coup dans l’aile ! Je vous le donne en mille : la couche supérieure épithéliale du visage de nos chères expats commence à être sacrement attaquée. En effet, la chaleur sèche diffusée par les canons de chauffage des tentes provoque un dangereux resserrement des micropores faciaux suivant le schéma classique du « pantalon -taille 36 alors qu’on fait du 40 ».
J’ai bien demandé à nos logs de choc de placer régulièrement une coupelle d’eau fraîche devant les sorties de chauffage histoire d’humidifier l’air ambiant mais ceux-ci m’ont répliqué, avec raison, qu’ils ne voulaient pas briser le peu de reins qui fonctionnait encore sur leur personne en faisant des courbettes non ergonomiques. Ils suggèrent donc que Fédé les équipât de petites cannes avec une pince au bout afin de pouvoir s’acquitter de cette tâche sans abîmer leur dos. L’affaire est en cours, j’ai la foi.
L’équipe médicale qui était partie hier sur Besham est revenue dans la soirée (Abou Docteur, Brigitte-la-belle-au-bois-tremblant et Exterminator). Visiblement, depuis notre dernier passage, le super hôtel s’est transformé en nid à puces assaisonné de douches à l’eau froide (la magie Pakistanaise !). Pas le même standing tout d’un coup! Peine perdue, il en fallait plus pour ébranler le moral de notre agence tout risque. C’est donc pétrifiés de froid que nos joyeux lurons sont retournés sur le camp de Batera (souvenez vous, le « col du hamburger ») pour accomplir leur mission salvatrice. Même pas cinq minutes de répit pour qu’Exterminator puisse aller se repoudrer le nez!
Pendant ce temps sur Battagram, je suis restée la tête dans le guidon, inventoriant chaque micro organisme de cette satanée pharmacie et Orianne a tenu les consultations à flot, secondée par notre fidèle traducteur Goulhamine toujours aussi impeccable avec sa veste d’étudiant anglais par-dessus son chalwar kamiz (grande chemise sur pantalon).
On soupçonne le sonotone de Dada de ne plus fonctionner. Les générateurs hurlent dans la cuisine pour éclairer un malheureux néon, on braille pour couvrir le bruit. Il n’y a que lui qui gardât le sourire. Mais où est ce « Trifazé » qui, aux dires des personnes de la profession, pourraient régler nos problèmes d’énergie et pourquoi pas celui de la faim dans le monde ??
Le réveil de notre belle au boit tremblant est complètement détraqué !! On a eu une secousse ce soir. Ma chère il va falloir revoir tout ça, ça ne va pas du tout !! La nuit c’est fait pour dormir !
2 décembre
Lever aux aurores pour partir en clinique mobile sur Shamlaï. On ne change pas une équipe qui gagne. Voici donc Docteur Abou, super Dada et présentement moi-même, la miss Imli, entassés dans un pick-up givré. La route est magnifique. De tous les cotés, la montagne est rayée de cultures en escalier. On dirait qu’un géant a décoré son château de sable en passant un immense peigne sur ses flancs. La lumière se reflète dans toutes ces petites parcelles irriguées créant un jeu de lumière à chaque détour de la route. En fond les montagnes enneigées font rêver nos skieurs dans l’âme.
On arrive sur Shamlai. La ville est presque totalement détruite. Beaucoup de maisons ne sont plus délimitées que par un amas de gravats. Les tentes poussent comme des champignons. Une distribution de tôles ondulées par les militaires pakistanais créée un attroupement. Les hommes repartent chargés comme des mules. Ils ont parfois des distances impressionnantes à parcourir avant de regagner leur maison.
Enfin nous arrivons à la tente de consultation. On est déjà attendu. Il n’y a qu’une seule tente, on recevra donc les hommes et les femmes dans le même espace. On récupère un traducteur sur le tas, il est d’ailleurs assez approximatif. Tant pis, on n’a pas mieux, entre le pire et le plus pire… Pas facile de communiquer. En plus, comme de nombreux autochtones, il a beaucoup de mal à réaliser qu’il y a des femmes sur cette terre. En gros il n’en a rien à foutre de moi et mes petites patientes ! Je suis sans cesse obligée de le tirer par la manche pour qu’il m’aide à questionner mes minettes.
On a de la chance, vu qu’on était déjà passé il y a quelques jours, le mot a dû se passer et elles sont beaucoup à être sorties de leur cuisine pour venir consulter. C’est rare d’en voir autant ! Elles sont généralement recouvertes de la tête aux pieds d’une grande bourca noire, il n’y a qu’un voile un peu plus transparent au niveau du visage pour qu’elles arrivent à voir ou elles mettent les pieds. Pourtant, les rares fois ou j’ai pu glisser un œil sous leurs épaisseurs, j’ai découvert des colliers de perles de couleurs, des bracelets d’argent, des mains peintes au henné. Les pakistanaises sont belles mais personne ne doit le savoir. J’ai du mal à me sentir bien dans ce pays. En Inde, les femmes sont des joyaux, elles se parent les cheveux de jasmin, leurs saris sont éclatants de couleur, elles sortent dans la rue au grand jour. Il n’y a pas si longtemps le Pakistan faisait partie de l’Inde, pourtant aujourd’hui on se croirait à mille miles de là bas. Ici, la femme vaut moins qu’un chien !
Sur le camp de Battagram, notre hôpital ajoute une corde à son ar : on ouvre des bains douche ! Vu que l’essentiel des consultations s’est ramené à décroûter des galeux, Orianne et Guégoyi se sont transformés en gratteurs de couenne professionnels. Soirée mousse avec passage obligatoire dans une poubelle d’eau chaude (les scatos nous envient déjà cette pratique !!), tandis que notre belle au bois tremblant se recevait une rafale odorante émanant du derrière d’un jeune patient.
La soirée fut clôturée par un dîner de crêpes (merci encore les filles).
3 décembre
Aujourd’hui c’était Scabie folies à l’hôpital !! (Scabie= gale). Tout le Pakistan se grattait en chœur et venait frapper à notre porte pour recevoir des kits d’hygiène, sorte de petit colis bourré de savonnette, dentifrice et autres produits décapants, initialement distribués par notre colloc’ adorée Charity (une nénette de la Fédé qu’on héberge et qui est en charge de la promotion de l’hygiène sur la région).
Je dois vous avouer qu’armée de ma patience légendaire, j’ai eu du mal à rester zen. La salle d’attente ressemblait à un poulailler en goguette Des familles entières débarquaient dans la salle de consultation pour nous faire compatir sur des vielles lésions de grattage, espérant recevoir le colis magique. Les pauvres mères se grattaient comme des folles pour nous apitoyer mais nous restâmes intraitables (comme le traiteur). Nous avons ainsi développé le concept du « super magic-soap » : Tu as la gratouille ? Va te laver avec le super magic-soap ! ». Je ne suis pas certaine qu’ils aient tous bien adhéré au concept mais ça valait la peine d’essayer !
Orianne et Guégoyi sont allé recruter des médecins locaux à Mansera. Finalement ils ont fait un détour par le bazar pour faire les soldes et récupérer des vêtements à donner aux familles qui en auraient vraiment besoin lors des consultations (si ça se sait, ça promet un nouveau rush !!). Ils ont également sauvé la vie d’un délégué Fédé qui faisait une crise de colite néphrétique. Moi je dis, vu ce qu’ils nous ont aidé, ils auraient du le laisser sur le bord de la route (voire lui lancer des pierres) mais, bon, j’dis ça, j’dis rien….
Pour ce qui est du recrutement (c’était quand même le but initial de leur ballade), ils ont dégotté un médecin frileux pas sûr de lui et un autre un peu plus motivé et motivant. Les affaires avancent.
Exterminator, tournait comme un lion en cage. Désoeuvré, pas le moindre petit personnel à licencier. Pire, une des cuisinières ingénues lui a fait des avances. Il les fait toutes craques ces locales, bourreau des cœurs va ! Il va peut être finir par s’humaniser. La belle et la bête version pakistanaise.
ENFIN, l’équipe de relève vient de passer les portes (du pénitencier ?). YOUPIII ! Notre bon Docteur Abou est en transes ; l’équipe de relève a apporté un otoscope bionique, un tensiomètre supersonique et trois thermomètres à propulsion nucléaire. Je pense qu’il va signer pour trois semaines de plus.
Bienvenue donc à l’équipe qui va récupérer nos matelas crevés et nos couvertures pleines de puces. Ca fait du bien de vous voir !
4 décembre
Aujourd’hui c’est journée repos!
La nouvelle équipe ronge son frein pendant que nous bullons avec application, profitant d’un rayon de soleil pour parfaire notre bronzage (vous allez tous être verts de jalousie à notre retour devant notre peau tannée par le soleil local).
Marlène (log) s’est déjà trouvée toute une bande de nouvelles copines. Elle fait un tabac auprès de nos petites voisines en tentant de les initier à la marelle.
Le déjeuner nous a été offert par nos cookerines ingénues. Vu qu’un poulet doit coûter à peu près une journée de travail, nous avons été très touchés de l’attention.
Notre chauffeur Raza khan s’est joint à nous et a donc été initié aux fromages français avec l’échantillon le plus représentatif que nous ayons sous le main : du Mont d’or.
Pour ceux qui ne connaissent pas ce doit être un croisement entre du fromage corse et de la cancoillotte ! Explosif. On a vu son sourire se figer, sa bouche s’arrondir sous les suppliques de ses papilles. Son visage est resté très poli mais je crois qu’il a dû rayer à tout jamais la gastronomie française de ses priorités sur cette terre.
L’après midi a été consacrée à des expéditions de reconnaissance dans les alentours circonvoisins. Nous nous sommes entassés dans le 4X4 pour gravir les cols escarpés qui nous narguaient depuis si longtemps et faire un brin de tourisme. Notre chauffeur a fait des prouesses, accrochant le véhicule à des pentes qui, aux dires de notre marseillais de Guégoyi devaient au moins faire 90%. Chahutés, cahotés, nous avons valsés au rythme des routes impraticables même pour une chèvre kamikaze ! Mais ça valait le coup, le panorama était à couper le souffle. Au bout de nos pieds se déroulait la vallée avec ses formes généreuses et toujours le toit des montagnes recouvert de blanc.
Je sèche un peu, cher lecteur. Même si les conditions climatiques semblent plus clémentes en ce lieu mon esprit est déjà à Paris. Me pardonneras tu cette infidélité?
Je vais donc passer la main à nos joyeux lurons de l’équipe quatre qui s’accommoderont de cette lourde tache avec brio, j’en suis certaine.
Que la force soit avec vous !
C’était donc Imli, en direct pour vous du fin fond du Pakistan ; pays ô combien magnifique et bordélique.
L’histoire me poursuit, je poursuis l’histoire…J’étais tombée amoureuse de l’Inde, voila que je découvre aujourd’hui son frère ennemi (tel Remus et Romulus). Deux pays qui se déchirent depuis des années pour un bout de terre se sont retrouvés unis face à l’horreur. Les combats ont cessés un instant. La hache de guerre a été enfouie sous les décombres des maisons et les cadavres des victimes.
Me voici donc en mission au Pakistan avec la Croix Rouge suite à un tremblement de terre d’une magnitude de 7, 5 sur l’escabeau de notre cher Richter (comme les tisanes, si, si !).
Ça fait bien deux mois que nos équipes se relaient sur la petite ville de Batagram (station balnéaire perchée à 1000m d’altitude). Un hôpital de tentes a rapidement été monté, on a même ajouté des consultations dans les collines environnantes et roule la galère !
Ça c’était pour situer un chouya la situation. Il est 6h00 du matin et la nouvelle équipe (NOUS quoi) atterris à Islamabad après un vol relativement calme (j’ai été surclassé et j’avoue que j’ai eu du mal à quitter mon super fauteuil inclinable avec TV intégrée et steward à mes pieds !). Petit comité d’accueil. On grimpe vite dans les 4x4 direction Batagram.
La route m’est rapidement familière. Je retrouve la même conduite tellement caractéristique de cette région, à savoir qu’il est tout à fait possible de doubler une voiture qui est elle-même en train d’en doubler une troisième ! Il en résulte parfois des gros plans intéressants sur le camion qui arrive en face. Nous avons ainsi tout le loisir d’observer en détail le tuning particulièrement local de ces engins (vu que nos yeux sont exorbités par la panique, on n’en loupe pas une miette). Des couleurs à donner des bouffées d’angoisse à un caméléon, des guirlandes, des petites hélices parfois, un véritable sapin de Noël sur roulettes. Après tant de prouesses digne des plus grands chauffards, je soupçonne notre chauffeur de se prendre pour un kamikaze dopé au Yoba depuis sa plus tendre enfance.
On croise beaucoup d’hommes, les femmes se font rares (elles restent à la maison et sont considérées comme inférieures aux chiens. Une fois de plus je ronge mon sous-tif !! Promis, je ne vais pas jouer les Simone Weil version pakistanaise). Elles ne portent pas le sari mais une tunique sur un pantalon (punjabi) de couleur sombre, je ne retrouve pas la sensualité indienne qui m’avait tellement charmée. Nous sommes d’ailleurs rapidement contaminées et adoptons le foulard-sur-la-tête-à-haut-pouvoir-couvrant (Je ressemble à la vierge Marie, j’adôôôôre !). Pour compléter le tableau, après six heures assise dans un tape cul motorisé, je suis en mesure d’affirmer qu’une transformation inédite s’est opérée sur ma personne : J’ai maintenant un séant encastrable ! (Des fesses carrées quoi !).
On arrive enfin sur notre camp quatre étoiles: tentes, douches chauffées, une cuisinière, une machine à laver (un peu poussive mais on ne va pas se plaindre). L’équipe sur place nous accueille avec un bon thé indien.
17h30 La nuit tombe vite. Il y a une grosse amplitude thermique: 20° à 25° dans la journée et on atteint les 0° la nuit.
On va prendre nos quartiers. Je vous embrasse tous
18 novembre
Si il y a bien UNE règle de survie à suivre à la lettre dans ce bled c’est de ne SURTOUT pas boire de thé après 18h00 !!!!
Le vessie comme un ballon de football, j’ai du m’extirper de mon douillet duvet au beau milieu de la nuit pour me geler le derrière aux toilettes. Pourtant j’ai tout essayé: auto hypnose, yoga, j’ai même envisagé un instant de réquisitionner un récipient quelconque pour m’épancher mais la raison et la douleur furent plus fortes que moi. J’ai capitulé. Grelottant sous une montagne de pulls enfilés à la va vite j’ai sautillé jusqu’au lieu-dit, sous l’œil étonné de notre gardien. Et bien je vous assure que les nuits pakistanaises sont loin d’être des plus torrides ! On ne m’y reprendra plus.
Lever à 8h 30, avec petit dej en compagnie de l’équipe précédente. Ils partent demain alors on va profiter de cette journée pour faire un tuilage (ils nous filent le mode d’emploi du camp quoi). Au menu; café, thé (pas de Nesquick, ça c’est rude !!) et tartines sur des galettes genre naan indien (je sens que je vais me démancher la mâchoire un de ces quatre, ça ne me fait pas du tout rigoler). Le personnel local a le cœur déchiré par le départ de l’équipe précédente. Promis on essayera de faire aussi bien.
En périphérie de notre zone vie (les tentes où on dort, le stock de matériel, la cuisine et les douches) il y a deux tentes où on donne les consultations (une pour les hommes, une pour les femmes). Me voici assignée à la tente femmes. Les clients ne se font pas attendre. Je suis d’abord doublée avec Anna, infirmière de l’équipe précédente puis je me retrouve seule avec Nayla, jeune interprète qui me donne un sacré coup de main. Elle est grande malgré ses seize ans, drapée dans une étole bleue brodée. Elle sait cependant se faire respecter. Ses yeux brillent quand elle me parle de son pays. Entre deux pansements, elle me raconte l’histoire d’un prince qui s’est jeté dans la rivière qui coule un peu plus loin pour sauver son peuple d’un sortilège. On dit que la nuit, on peut voir son habit de lumière se refléter à la surface. Je suis sous le charme. Première rencontre avec nos chers patients: C’est pas aussi haut en couleurs qu’à l’arrivée de l’équipe numéro un (crânes fracturés, plaies super infectées, j’en passe et des meilleurs) mais on doit faire le suivit des pansements, les affections respiratoires arrivent et les bestioles en tous genres sont toujours aussi fidèles au rendez vous ! (les insectes sont nos amis..)
Petit regard sur le décor: Le camps est situé dans une vallée au milieu de montagnes dont certaines ont le sommet enneigé. Les flancs sont un peu pelés, avec ça et là des petites touches bleutées apportées par les tentes de fortune qui se marient d’une façon remarquable avec le ciel azur. On pourrait presque monter une station balnéaire maintenant qu’on a monté un super Hôpital….. On devrait en toucher deux mots à nos voisins logisticiens allemands, je suis certaine que ça les motiverait. Le log (abréviation usuelle pour logisticiens) doit être en mesure de trouver n’importe quoi, n’importe où non ? A quand le jacuzzi ?
Les filles se sont rapidement mises à la mode locale (foulards pour cacher le moindre cm² de féminité) pendant que nos hommes, ayant subit un sommeil glacial, se sont mis en charge de mettre un chauffage dans la tente vie.
Ben voila, voila, la nuit se casse la gueule rapidement (boum), il est a peine 17h00 ! Vu l’amplitude thermique locale on rajoute au moins deux couches supplémentaires à nos tenues (on n’est pas gros ! c’est une beauté couches par couche). Nous verrons donc cette nuit si les efforts de nos logs de chocs saurons nous porter au pays des rêves a bord de nos douillets duvets.
19 novembre
Avant d’entamer le description de la présente journée, je me dois de vous avouer que le camp a été immobilisé tout hier soir pour une activité des plus prolifiques et hautement diplomatique: La cuisine à été envahie par les filles pour une séance de tatouage au henné par nos chères traductrices pakistanaises. Maintenant nous sommes des tatouées, des vraies !! Pendant ce temps, nos mâles collègues se gelaient dehors et s’auto digéraient en hurlant à la mort et en nous traitant de noms d’oiseau des plus poétiques. N’empêche que, une fois qu’ils ont vu ce que ça donnait sur nos petits bras charmants, ils se sont prêtés au jeu sans se faire prier ! Ben voyons ! Nos talentueuses tatoueuses locales s’étant éclipsées il a fallu prendre le relais….. Le résultat fut des plus intéressant. Les arabesques fleuries laissèrent la place à des têtes de mort, des ancres de marine ou des tableaux pour le moins abstraits.
Bon, revenons à aujourd’hui. Apres une journée passée seule dans mon petit hôpital pour nanas (je tiens la consultation pour femmes) je dois arriver à la conclusion qu’il vaut mieux être inspecteur gadget qu’infirmier ou médecin pour bosser ici. Comment vous faites vous, pour décapsuler un plâtre qui va jusqu’en haut du mollet (renforcé, bien évidemment par deux bandes de résine, sinon ce ne serait pas rigolo) alors que vous n’avez aucun matériel adéquat ? Pas la moindre scie, ni bite, ni couteau. Enfin, le Dieu LEATHERMAN nous touche de sa grâce. Nous voici donc en train de nous acharner sur son @*§ »<£ de plâtre avec la mini scie du couteau de poche, un abaisse langue glissé entre la peau de notre victime et son plâtre. Nous vainquîmes !!!
Les personnel infirmier s’est d’ailleurs découvert de nouveaux pouvoirs magiques: Je vous présente donc Orianne, reine du point de croix sur plaie suturable, Mozart du point col roulé et votre serviteuse (Emilie), pourfendeuse d’abcès surinfecté sur derrière poupin.
Olivier s’est déjà fait remarquer en renvoyant la cuisinière (il n’avait pas de nom de code en Louisiane, voici donc Exterminator), la soupe était trop froide ! Il a même poussé le vice jusqu'à ne la congédier qu’une fois le dîner prêt. Trop fort le p’tit gars ! Toute l’équipe locale tremble dans leur bourca, qui sera le prochain ?
Merci à nos logs de choc qui ont permis à l’équipe des filles d’avoir une tente chauffée avec petite lampe perso pour bouquiner le soir. On est aux petits oignons !
20 Novembre
Première réplique! On a swingué trois secondes même pas, juste le temps de sentir la terre faire le gros dos. Ca fait tout drôle. On était en pleine consultation, on s’est tous regardés, puis on a continué comme si de rien n’était. De toute façon vu qu’on est dimanche, on n’a pas eu beaucoup de patients.
Depuis hier soir donc c’est la dèche on doit cuisiner nous-même vu qu’Exterminator est passé par là. Pas la moindre âme charitable pour nous faire chauffer le petit dej ! Qu’a cela ne tienne, on fait honneur aux rations de survie (comment résister au navarin printanier ou encore à la salade du gondolier ??). La cuisinière précédente cumulait deux emplois et nous négligeait de façon particulièrement difficile à supporter pour nos omnivores de coéquipiers. Il nous semble donc plus équitable d’en embaucher une nouvelle (blonde et à forte poitrine aux dires de ces mêmes coéquipiers…. On verra ce qu’on peut faire, on n’en est pourtant qu’à une semaine de mission).
Cet après-midi les médecins sont sortis du camp pour magasiner un brin, pendant que les logs peaufinaient notre confort. Exterminator a trouvé des tongs (on verra de tout sur cette planète!), pour soigner le Toubib on a également ramené une cargaison de PEPSI (ça commence mal Doc, ça commence mal !!). La ville est encore étonnamment sur pieds. Par contre certains murs portent des fissures de très mauvaise augure. Pas de femme dans les rues, rien que des hommes portant leur longue chemise beige sur un pantalon et le chapeau dans le plus pure style omelette ramollie (mais si comme en Afghanistan !). Les hommes dévisagent peu les filles de l’équipe, il faut dire qu’elles sont camouflées par leurs vêtements à haut pouvoir couvrant et encadrées par trois hommes.
Demain matin, départ d’une première équipe mobile, avec deux heures et demie de route puis un hélico pour rejoindre un village paumé en altitude qui n’a encore reçu aucune visite de médicaux. Deux, peut-être trois jours de confort tout à fait rudimentaire malgré un soutien logistique basique militaire (les cantines sont pleines à craquer de rations de survie vu que Greg est en train de développer une dépendance quasi maladive pour ces étouffe chrétiens). Bon courage à ces trois-là, en attendant que vienne notre tour de nous envoyer en l’air
21 novembre
Deuxième matin sans la moindre cookerine ! On ne peut pas dire qu’Exterminator soit meilleur dans l’expulsion plutôt que le recrutement mais les coutumes locales ne lui facilitent pas les choses. Hier soir, il a tenté de recruter une jeune donzelle. La pauvre est arrivée escortée par une de ses amies et avait tellement peur de notre mâle blindé de testostérone qu’elle s’est mise à l’autre bout de la table et lui tournait le dos. Pas facile pour parler ! Vu qu’elle n’est pas mariée, elle a très peur des hommes et devra demander l’accord de son frère avant de pouvoir venir travailler dans cette horde de débauchés (« et voici que je vous envoie, seul au milieu des loups »).
Hier, pendant notre balade, nous avons croisé la boulangerie du coin d’où sortait un fumet des plus alléchants. On s’est alors pris à rêver de petites brioches toutes rondes et toutes chaudes qui nous attendraient, sur la table du petit dej, alors que nous nous extirperions de nos douillets duvets, l’œil encore embué par la nuit passée. Cruelle réalité que celle-ci: pas le moindre petit bout de pain, pas de sensuelle cookerine ! De rage et par dépit notre Exterminator s’est rabattu sur le café atomisé (si, si, on ne sait pas bien ce que ça veut dire mais c’est écrit sur le sachet).
Les consultations continuent même sans notre cher docteur. On a pas mal de personnes qui viennent pour des brûlures. Les familles vivent à vingt sous une tente de fortune et les autres courent autour pour se réchauffer. Certains s’endorment trop près du feu, d’autres se renversent du thé bouillant (trop de promiscuité), enfin on commence à voir des gelures sur les orteils et les mains. Allez leur expliquer qu’il faut porter des chaussures plus chaudes!
Une réplique de belle envergure (5, 5 sur l’escabeau de Richter, épicentre à 120 km d’Islamabad donc pas loin de Battagram) nous secoue pendant le déjeuner. La cookerine paniquée a failli s’enfuir de la tente, je l’ai rattrapée de justesse par le bas de son pantalon. Elle avait les larmes aux yeux.
En règle générale, lors d’un tremblement terre la secousse initiale ne dure pas plus longtemps que quelques secondes mais ça suffit pour entraîner des dégâts monstrueux. Cette fois ça a bien duré cinq secondes. On a entendu un grondement, la terre a tremblé fort puis vibré encore quelques instants. Suite à cette réplique, on a eu quelques plaies au dispensaire (chutes de leur hauteur, rien de bien grave).
En se baladant dans les collines Guy, notre arching (architecte ingénieur) s’est rendu compte que les anciens connaissaient des techniques de constructions anti-sismiques mais que la génération suivante, qui est allée travailler au moyen orient a tout oublié au profit des techniques modernes.
22 Novembre
Ce matin, ô joie, notre petit déjeuner fut un peu plus fourni qu’hier. Ne pas désespérer, nous avons une des cuisinières qui s’appelle Pari, alors si elle est aussi bien fournie en neurones que son homonyme version US ( ben si, Paris Hilton !), on devrait avoir un truc à peu près correct d’ici la fin de la mission. Donc nos deux copines Pari et Parvine sont dans un bateau… si y'en a une qui tombe à l’eau, ben il ne reste plus grand-chose vu qu’il semble qu’il faille leur deux cerveaux pour une action ! Pas gagné !
Notre amie infirmière Brigitte a tenté l’ascension de l’Himalaya local (petites collines environnantes) en compagnie de Dada (Jean Paul, Watsan) histoire de voir un peu le point de vue. On ne peut pas dire qu’ils aient atteint leur objectif, j’irais même jusqu'à dire qu’elle a perdu le sien dans un ravin sans fond (en gros elle a bêtement fait tomber son objectif photo dans la vallée quoi !!). On essaie de faire des super jeux de mots, voyez à quoi on est réduit pour rigoler! On a déjà épuisé toutes nos blagues Carambar… Mayday
Au cours de son expédition sur la colline, Guy, notre Arching a pris des cours d’herboristerie auprès du chef indigène d’un village voisin. Résultat des courses : Pour des problèmes sanguins, il suffit de faire une infusion de feuilles de microtrèfle, et pour les filles du team il a ramené une herbe ramassée près du réservoir d’eau. Elle permettrait de déclencher des règles paresseuses (On voit bien que ce sont des conseils de mecs, pour notre part, si elles nous oublient on ne s’en portera pas plus mal !!). Il ne désespère pas de tomber sur des plantes permettant de lutter contre le sida et le cancer sachant que le mélange pour guérir aussi bien de la connerie que de la cruauté humaine n’est pas encore au point.
Dur retour à la réalité, cet après midi, on s’est fait dépouiller de tablettes de paracétamol et d’antibiotiques pendant qu’on faisait honneur aux envolées culinaires de nos deux créatures de choc. On attend notre première tentative de suicide locale avec impatience. Bande de ploucs ! On sait bien que les médicaments seront revendus sur le marché. C'est toujours rageant de se faire utiliser comme ça, mais c'est partout pareil. On prendra les mesures qui s'imposent en commandant aux compagnons du coin des armoires fermées à clef pour les deux tentes de consultations
23 novembre
Après quelques jours dans mon petit hôpital pour nana, j’en viens à peu près à voir les mêmes pathologies. Beaucoup de personnes blessées lors de la secousse initiale reviennent pour qu’on continue de s’occuper de leur plaie. Les pansements sont relativement simples mais les plaies mettrons du temps à bien cicatrise (mauvaise hygiène, froid, macération). La promiscuité et la saleté favorisent aussi les maladies de peau comme la gale, les poux, l’impétigo. Certains enfants ont le crâne recouvert de croûtes assez volumineuses, parfois suintantes. Pas de problème ! Ils ressortent de la consultation tout violet (merci le violet de gentiane). Les brûlures sévissent toujours régulièrement sur petits et grands (je n’arrête pas de dire qu’ils devraient se mettre à la limonade). Enfin, les ouvriers d’en face qui sont en train de bâtir un hôpital en préfa, ne manquent pas de s’empaler les objets les plus divers dans toutes les extrémités possibles et imaginables (n’imaginez pas trop cependant, nous sommes en pays musulman !!).
Ce soir nos deux cuisinières ont établi un nouveau record : liquider un bidon d’huile de cuisine de cinq litres en deux jours! On prépare notre hibernation avec application. Vous n’allez pas nous reconnaître au retour. C’est soit tout soit rien dans ce pays. Certains jours on est neuf à loucher sur trois malheureuses rondelles de radis qui flottent dans le fond d’une assiette en plastic, le lendemain c’est l’orgie romaine sponsorisée par Flodor.
Notre équipe de nomades est enfin redescendue de la montagne. Le teint hâlé, on dirait presque qu’ils reviennent de vacances. Demain, je prends le relais avec notre bon docteur et Dada. On part en 4X4 pour la ville de Besham. Ce sera nettement moins roots vu qu’on loge dans un hôtel (le « Continental » s’il vous plait). De là on ira sur deux villages identifiés comme n’ayant pas été vu par quel que médical que ce soit. On revient sur Battagram samedi ou dimanche. Je vous donne des nouvelles des mon retour (d’ici là vous pouvez retourner regarder la TV, je serais dans l’incapacité de vous raconter mes états d’âme).
26 Novembre
Retour, ce soir, de l’équipe médicale qui était partie faire le kakou sur de nouvelles collines pendant trois jours, j’ai nommé : Imli (votre serviteuse), Abou (Docteur Jean Pierre) et Dada (Log Jean Paul). Je me dois ici de développer le concept particulièrement controversé de ces « cliniques mobiles » histoire que vous perceviez toute la dimension amusante de la chose (si, si, je vous assure que c’est particulièrement poilant!).
Il y a d’un coté la Fédération, notre représentation de Dieu sur terre, quoi. Tout plein de fonctionnaires dans l’âme qui sont chargés de diriger notre boulot, à nous pauvres petits manouvriers du médical, après avoir fait des missions d’évaluation dans divers camps de réfugiés. Il faut savoir qu’il n’y a pas que les Français sur place mais aussi des Thaï, des Suédois, un Béninois etc.… Dans la théorie, ça a l’air simple et plutôt bien pensé mais, comme d’hab, sur le terrain c’est beaucoup plus folklorique !
Nous dirons donc qu’on nous a envoyé bosser sur deux camps de réfugiés pelotonnés au creux des reins de la montagne d’où descend l’Indus, fleuve fougueux d’un blanc laiteux. Les bancs de sable, zébrés par le vent, se prennent pour des jardins zen. Alentours, certains pans de la falaise sont mis a nu par de récents glissements de terrain tandis que le reste est recouvert d’une végétation de type méditerranéenne (lauriers, oliviers) avec quelques bananiers, des eucalyptus et des palmiers. Paradisiaque ! Par contre pour ce qui est d’un réel besoin, je crois que nos amis de la Fédé se sont fourrés leur doigt manucuré dans l’œil jusqu'à l’omoplate.
Les deux camps (Batera et Kund) sont gérés par les militaires pakistanais. Il y a à peu près six à huit cent personnes dans chaque. Chaque jour de nouvelles familles descendent de la montagne pour se réfugier avant l’arrivée de l’hiver repoussant ainsi les limites du provisoire. Au départ, ils refuaient de quitter leurs bêtes mais l’armée a construit des étables, alors seulement ils ont accepté de les laisser derrière eux.
Pour arriver au camp de Batera, nous devons emprunter le « col de hamburger » (soit on se fait écraser par des rochers qui tombent soit on tombe dans le ravin vu que la route est à peine plus large que la voiture !). Séance tape cul pendant une heure et demie. Si nous croisons des femmes, elles se tournent et se cachent le visage avec leur voile. On a d’ailleurs eu beaucoup de mal a voir des femmes lors des consultations même si j’étais là pour les accueillir avec toute ma féminité.
Apres trois jours à faire la navette entre les deux camps, d’un tea time à l’autre (ah oui! les militaires sont des pros pour ce qui est de faire des pauses thé toutes le cinq minutes, de vraies petites femmes d’intérieur) on peut dire que les besoins n’étaient pas à la hauteur de ce que nous avait décri nos petits amis de la Fédé. On a soigné beaucoup de diarrhée, des « mal partout » à profusion, et quelques infections urinaires. Notre bon médecin a fait la promotion de ses potions miracle. La malle ouverte à l’arrière du pick-up, tel un parfait charlatan de western.
Retour ce soir sur notre camp, sweet camp de Battagram ! Accueillis par une pluie diluvienne et les hourras de la foule en délire (Greg et Brigitte). Les surchauffes à répétition du système électrique eurent raison de nous : coucouche panier papattes en rond pour tout le monde à partir de vingt et une heures.
27 Novembre
Il a plu cette nuit, il a plu toute la journée, que voulez vous faire dans des conditions pareilles ? On aurait pu aller dévaler les pentes nouvellement enneigées de la montagne qui nous fait face en chantant des polyphonies tyroliennes, mais nous avons choisi de réchauffer nos douillets duvets et jouer au tarot jusqu' à plus soif. Nos logs de choc sont en train de transformer la cuisine en sauna. Deux canons a chaleur pour une seule pièce. Il va falloir penser à commander des gants de crin et du savon noir ! C’est dimanche que diable et l’équipe avait bien besoin de recharger les batteries !
Par contre, dans la soirée, on a eu quelques répliques. Vu toute l’eau qui est tombée depuis hier soir, les glissements de terrain ont dû se lâcher un peu partout. On part demain en évaluation sur de nouveaux sites, on verra bien si il y a des besoins supplémentaires. Mon appendice nasal se prend pour une fontaine mais le moral est toujours au beau fixe, surtout quand j'apprend à quel point vous devez avoir froid en France! Je crois, finalement qu'il fait meilleur sous le soleil pakistanais (le confort en moins tout de même), il ne me manque plus qu'un guitariste pour adoucir tout cela et ce serait le paradis!
28 Novembre
Que dire de plus si ce n’est qu’il a encore plut toute la matinée et que ça commence à sacrément peser sur l’entrain des troupes. Dur de s’extirper du douillet duvet quand on sait qu’il fait froid et humides dehors et qu’on va se retrouver, non pas face au visage enamouré de l’être cher mais face à des brûlés, des panaris et des cascades de pus!. Il est vrai que notre cher Exterminator est le seul à jouir des risettes des deux petites « cuisinières ingénues ». Notre mâle bourré de testostérone n’en fera qu’une bouchée !
Nos logs ont amélioré une fois de plus les installations qui avaient un peu pris l’eau cette nuit. On approfondit les tranchées autours des tentes, on rajoute des chauffages quitte à faire exploser le groupe électrogène. Une ribambelle de gamins se masse autour du désormais célèbre Dada. Quelle star !
Du coté des meds, le BHC reste ouvert mais les clients se font rares, refroidis par les conditions météo. Notre traducteur a eu beaucoup de mal a venir ce matin étant donné l’état des routes (souvenez vous : Pluie + tremblement de terre = routes impraticables).
On a eu quelques pansements d’habitués et un type qui est arrivé alors qu’on n’espérait plus. Le pauvre homme avait le visage à vif, les bras croûtés, purulent jusqu’au coude et de dos dans un état semblable. Hier, sa tente a pris feu alors que lui et sa famille préparait le repas sur un réchaud. Deux de ses enfants sont morts brûles et lui s’en est sortit mais dans quel état ! Le jour même, il n’a pu recevoir des soins vu qu’il habite dans les collines loin du centre médical. Je n’ai même pas pris le temps de l’examiner a fond, on l’a renvoyé vers l’hôpital de Battagram.
Le tremblement de terre continue à faire des victimes et des morts. Le froid, la pluie, la promiscuité ne font que ralentir le processus de guérison. Comment leur expliquer qu’il ne faut pas cuisiner dans les tentes alors que toute l’eau du ciel s’abat sur leurs têtes et que c’est le seul moyen de chauffage ?
Dans l’après midi, nous (Brigitte et Imli) nous sommes enfermées dans la tente pharmacie pour terminer l’inventaire. Peine perdue, on aura encore un autre épisode demain (hourra !).
Ce soir, Nathalie (team leader) et Orianne sont revenues de leur périple de fin de semaine. Faisant fi de la neige, du ciel embrumé et de la pluie, elles ont bravé les éléments déchaînés pour revenir se peler le jonc avec nous ! Nous pensons dédier un hôtel aux logs germano-français qui se décarcassent chaque jour pour que nous puissions prendre une douche chaude (40° à la sortie) quand nos dents claquent trop fort. Merci Ô magiciens de l’électricité !!
29 Novembre
Eh bien non! Exterminator n’est pas mort dans son sommeil d’une intox au monoxyde de carbone (zut!). Hier soir, le chauffage de sa tente fumait d’une façon dangereuse. Ras le bol des brûlés, on n’a pas besoin de boulot supplémentaire !
Quelle plus belle façon de clôturer une mission que de finir lyophilisé dans son douillet duvet ? Les petites ingénues pleureront à chaudes larmes la perte de leur maître….
En fait nous le soupçonnons de vouloir se liquider et de faire passer ça pour un accident du travail. Ce matin il s’est renversé la moitié du bidon de gasoil dessus. Il ronchonnait c’est sûr mais je le voyais bien moi, lorgner du coté des allumettes d’un œil lubrique !
D’un autre coté nous avons la belle au bois tremblant (Brigitte) qui ne se réveille plus qu’au son des secousses sismiques. Prise d’un sommeil de plomb, il ne lui en faut pas moins pour s’ouvrir à la journée qui commence. Avec une équipe pareille on ne risque pas de sauver le monde, moi j’vous l’dit !!
Une partie de l’équipe médicale est allée, une fois de plus, batifoler dans les collines alentours histoire de voir si il n’y avait pas quelques âmes pécheresses à repêcher. Leur malle bourrée de potions magiques ils sont allés sur le camp de Shumlaï. C’est plutôt le genre génération spontanée. Un grand camping plein de tentes partout avec des maisons détruites autour. Cinquante consultations en trois heures ! Ca fumait dans la tente médicale, je ne vous dit que ça ! Manque de bol, le coin est tellement chouette qu’une équipe médicale humanitaire Afghane nous pique la place pour les jours suivants (non mais, est ce qu’on va faire de l’humanitaire chez eux, nous ?!). Je me demande si l’humanitaire ne se résume pas parfois à la recherche de la meilleure place au soleil. Laissez tomber les copains, il n’y a plus un poil d’ UVA depuis belle lurette !
Ce soir Guégoyi s’est enfin démasqué !! Le rustre tente depuis le début de la mission de nous intoxiquer par tous les moyens possibles. Apres avoir éteint le chauffage des tentes un par un sous le frauduleux prétexte que nous n’avons pas de « trifazé » (c’est quoi ça d’abord, un nouveau médicament ?), le voila qui nous enfume le bureau et la cuisine en un même temps. Une fumée noire à soudain envahi notre petit espace vital, nous forçant à lâcher tout travail en cours (et Dieu sait si on bosse comme des malades) pour nous réfugier dans la nuit noire et obscure. Je le soupçonne d’être payé par nos petits amis de la Fédé qui sont jaloux de nos installations de choc.
L’équipe part en vrille, la cuisine devient un tripot à peine les assiettes débarrassées. La belotte fait rage. Sortez les cigares, l’alcool et les petites pépées !
30 Novembre
On rigole, on rigole!! Une fois de plus, nos petits amis de la Fédé nous aident à coups de pied dans le derrière. On a eu la soudaine envie de recruter du personnel local. C’est vrai, quoi, ce serait pas mal d’étoffer nos équipes avec quelques autochtones histoire de pouvoir passer la main un jour. L’urgence semble loin, le vivier français est essoré comme une chaussette, bref le calcul est vite fait !
Nous tournons donc nos yeux pleins d’espoir vers notre père spirituel pour recevoir une quelconque manne divine. Peine perdue, la réponse fut sans appel : « On a bien des personnes mais on se les garde sous le coude ». Message reçu.
Vu que l’hôpital tourne sans interruption depuis notre arrivée, nous observons un phénomène physique assez intéressant : le niveau des médicaments baisse proportionnellement au temps passé ici ! Là encore, faisant fi de nos mauvaises expériences précédentes, nous courrons vers Fédé pour avoir quelques tubes de crème, voire quelques compresses. Pour le coup, ils l’ont joué plus stratégique, en nous aiguillant vers WHO (l’organisation mondiale pour la santé). Avec un titre pareil, ils devaient bien avoir quelques abaisse-langues au fond de leurs tiroirs….. Gentiment, ces messieurs nous ont répondu qu’ils avaient d’autres Pakistanais à fouetter !
Enfin, nous nous retrouvons devant un autre problème digne de ces histoires de baignoire qui nous ont tant fait suer il y a quelques années : Sachant que nous avons identifié un camp de quatre cent quatre-vingt douze familles pas loin de Battagram. Sachant que nous avons croisé LE médecin du camp qui fait dans le plus pure style minimaliste (pas de matériel, pas de chauffage, pas de personnel). Sachant que Fédé nous a assuré qu’il pouvait faire apparaître une tente toute équipée où on voulait, quand on voulait. La conclusion attendue serait que nous allons bosser là bas….. ben non, vu qu’il y a des militaires, Fédé a peur que les militaires en fassent plus tard une zone d’entraînement pour talibans sponsorisée par Croix rouge. Il va donc falloir ruser diplomatiquement. Fédéféchier ! (nouveau juron pakistanais)
Depuis le début des opérations, il est impossible d’avoir une idée claire des villages touchés par l’aide médicale. Les responsables des districts disent à tout va qu’ils ont été oubliés, pleurent dans les jupons des autorités pakistanaises, qui vont rapporter tout ça aux Nations Unies. Impossible de faire une réelle évaluation vu l’étendue (géographique) des dégâts.
Ce matin on a vu débarquer une équipe chirurgicale Cubaine. Ils sont huit cent sept médicaux dont trois cent quatre-vingt douze médecins à avoir déserté leur île pour s’implanter en pays capitalo-musulman (c’est compatible ça ?). Mes amis ce n’est pas le moment de se casser une jambe à Cuba, y’a plus personne pour vous soigner. Toujours est-il qu’ils trouvent nos tentes tellement chouettes qu’ils ont décidé d’en squatter une pour en faire un bloc (orthopédie à gogo). Et vu qu’on est les rois du pansement, ils veulent qu’on fasse leurs suites opératoires.
Bon, j’arrête ici ma diatribe défoulatoire. Demain est un autre jour et les patients nous appellent.
1er Décembre
Après presque trois semaines passées dans ce camp notre féminité en a pris un sacré coup dans l’aile ! Je vous le donne en mille : la couche supérieure épithéliale du visage de nos chères expats commence à être sacrement attaquée. En effet, la chaleur sèche diffusée par les canons de chauffage des tentes provoque un dangereux resserrement des micropores faciaux suivant le schéma classique du « pantalon -taille 36 alors qu’on fait du 40 ».
J’ai bien demandé à nos logs de choc de placer régulièrement une coupelle d’eau fraîche devant les sorties de chauffage histoire d’humidifier l’air ambiant mais ceux-ci m’ont répliqué, avec raison, qu’ils ne voulaient pas briser le peu de reins qui fonctionnait encore sur leur personne en faisant des courbettes non ergonomiques. Ils suggèrent donc que Fédé les équipât de petites cannes avec une pince au bout afin de pouvoir s’acquitter de cette tâche sans abîmer leur dos. L’affaire est en cours, j’ai la foi.
L’équipe médicale qui était partie hier sur Besham est revenue dans la soirée (Abou Docteur, Brigitte-la-belle-au-bois-tremblant et Exterminator). Visiblement, depuis notre dernier passage, le super hôtel s’est transformé en nid à puces assaisonné de douches à l’eau froide (la magie Pakistanaise !). Pas le même standing tout d’un coup! Peine perdue, il en fallait plus pour ébranler le moral de notre agence tout risque. C’est donc pétrifiés de froid que nos joyeux lurons sont retournés sur le camp de Batera (souvenez vous, le « col du hamburger ») pour accomplir leur mission salvatrice. Même pas cinq minutes de répit pour qu’Exterminator puisse aller se repoudrer le nez!
Pendant ce temps sur Battagram, je suis restée la tête dans le guidon, inventoriant chaque micro organisme de cette satanée pharmacie et Orianne a tenu les consultations à flot, secondée par notre fidèle traducteur Goulhamine toujours aussi impeccable avec sa veste d’étudiant anglais par-dessus son chalwar kamiz (grande chemise sur pantalon).
On soupçonne le sonotone de Dada de ne plus fonctionner. Les générateurs hurlent dans la cuisine pour éclairer un malheureux néon, on braille pour couvrir le bruit. Il n’y a que lui qui gardât le sourire. Mais où est ce « Trifazé » qui, aux dires des personnes de la profession, pourraient régler nos problèmes d’énergie et pourquoi pas celui de la faim dans le monde ??
Le réveil de notre belle au boit tremblant est complètement détraqué !! On a eu une secousse ce soir. Ma chère il va falloir revoir tout ça, ça ne va pas du tout !! La nuit c’est fait pour dormir !
2 décembre
Lever aux aurores pour partir en clinique mobile sur Shamlaï. On ne change pas une équipe qui gagne. Voici donc Docteur Abou, super Dada et présentement moi-même, la miss Imli, entassés dans un pick-up givré. La route est magnifique. De tous les cotés, la montagne est rayée de cultures en escalier. On dirait qu’un géant a décoré son château de sable en passant un immense peigne sur ses flancs. La lumière se reflète dans toutes ces petites parcelles irriguées créant un jeu de lumière à chaque détour de la route. En fond les montagnes enneigées font rêver nos skieurs dans l’âme.
On arrive sur Shamlai. La ville est presque totalement détruite. Beaucoup de maisons ne sont plus délimitées que par un amas de gravats. Les tentes poussent comme des champignons. Une distribution de tôles ondulées par les militaires pakistanais créée un attroupement. Les hommes repartent chargés comme des mules. Ils ont parfois des distances impressionnantes à parcourir avant de regagner leur maison.
Enfin nous arrivons à la tente de consultation. On est déjà attendu. Il n’y a qu’une seule tente, on recevra donc les hommes et les femmes dans le même espace. On récupère un traducteur sur le tas, il est d’ailleurs assez approximatif. Tant pis, on n’a pas mieux, entre le pire et le plus pire… Pas facile de communiquer. En plus, comme de nombreux autochtones, il a beaucoup de mal à réaliser qu’il y a des femmes sur cette terre. En gros il n’en a rien à foutre de moi et mes petites patientes ! Je suis sans cesse obligée de le tirer par la manche pour qu’il m’aide à questionner mes minettes.
On a de la chance, vu qu’on était déjà passé il y a quelques jours, le mot a dû se passer et elles sont beaucoup à être sorties de leur cuisine pour venir consulter. C’est rare d’en voir autant ! Elles sont généralement recouvertes de la tête aux pieds d’une grande bourca noire, il n’y a qu’un voile un peu plus transparent au niveau du visage pour qu’elles arrivent à voir ou elles mettent les pieds. Pourtant, les rares fois ou j’ai pu glisser un œil sous leurs épaisseurs, j’ai découvert des colliers de perles de couleurs, des bracelets d’argent, des mains peintes au henné. Les pakistanaises sont belles mais personne ne doit le savoir. J’ai du mal à me sentir bien dans ce pays. En Inde, les femmes sont des joyaux, elles se parent les cheveux de jasmin, leurs saris sont éclatants de couleur, elles sortent dans la rue au grand jour. Il n’y a pas si longtemps le Pakistan faisait partie de l’Inde, pourtant aujourd’hui on se croirait à mille miles de là bas. Ici, la femme vaut moins qu’un chien !
Sur le camp de Battagram, notre hôpital ajoute une corde à son ar : on ouvre des bains douche ! Vu que l’essentiel des consultations s’est ramené à décroûter des galeux, Orianne et Guégoyi se sont transformés en gratteurs de couenne professionnels. Soirée mousse avec passage obligatoire dans une poubelle d’eau chaude (les scatos nous envient déjà cette pratique !!), tandis que notre belle au bois tremblant se recevait une rafale odorante émanant du derrière d’un jeune patient.
La soirée fut clôturée par un dîner de crêpes (merci encore les filles).
3 décembre
Aujourd’hui c’était Scabie folies à l’hôpital !! (Scabie= gale). Tout le Pakistan se grattait en chœur et venait frapper à notre porte pour recevoir des kits d’hygiène, sorte de petit colis bourré de savonnette, dentifrice et autres produits décapants, initialement distribués par notre colloc’ adorée Charity (une nénette de la Fédé qu’on héberge et qui est en charge de la promotion de l’hygiène sur la région).
Je dois vous avouer qu’armée de ma patience légendaire, j’ai eu du mal à rester zen. La salle d’attente ressemblait à un poulailler en goguette Des familles entières débarquaient dans la salle de consultation pour nous faire compatir sur des vielles lésions de grattage, espérant recevoir le colis magique. Les pauvres mères se grattaient comme des folles pour nous apitoyer mais nous restâmes intraitables (comme le traiteur). Nous avons ainsi développé le concept du « super magic-soap » : Tu as la gratouille ? Va te laver avec le super magic-soap ! ». Je ne suis pas certaine qu’ils aient tous bien adhéré au concept mais ça valait la peine d’essayer !
Orianne et Guégoyi sont allé recruter des médecins locaux à Mansera. Finalement ils ont fait un détour par le bazar pour faire les soldes et récupérer des vêtements à donner aux familles qui en auraient vraiment besoin lors des consultations (si ça se sait, ça promet un nouveau rush !!). Ils ont également sauvé la vie d’un délégué Fédé qui faisait une crise de colite néphrétique. Moi je dis, vu ce qu’ils nous ont aidé, ils auraient du le laisser sur le bord de la route (voire lui lancer des pierres) mais, bon, j’dis ça, j’dis rien….
Pour ce qui est du recrutement (c’était quand même le but initial de leur ballade), ils ont dégotté un médecin frileux pas sûr de lui et un autre un peu plus motivé et motivant. Les affaires avancent.
Exterminator, tournait comme un lion en cage. Désoeuvré, pas le moindre petit personnel à licencier. Pire, une des cuisinières ingénues lui a fait des avances. Il les fait toutes craques ces locales, bourreau des cœurs va ! Il va peut être finir par s’humaniser. La belle et la bête version pakistanaise.
ENFIN, l’équipe de relève vient de passer les portes (du pénitencier ?). YOUPIII ! Notre bon Docteur Abou est en transes ; l’équipe de relève a apporté un otoscope bionique, un tensiomètre supersonique et trois thermomètres à propulsion nucléaire. Je pense qu’il va signer pour trois semaines de plus.
Bienvenue donc à l’équipe qui va récupérer nos matelas crevés et nos couvertures pleines de puces. Ca fait du bien de vous voir !
4 décembre
Aujourd’hui c’est journée repos!
La nouvelle équipe ronge son frein pendant que nous bullons avec application, profitant d’un rayon de soleil pour parfaire notre bronzage (vous allez tous être verts de jalousie à notre retour devant notre peau tannée par le soleil local).
Marlène (log) s’est déjà trouvée toute une bande de nouvelles copines. Elle fait un tabac auprès de nos petites voisines en tentant de les initier à la marelle.
Le déjeuner nous a été offert par nos cookerines ingénues. Vu qu’un poulet doit coûter à peu près une journée de travail, nous avons été très touchés de l’attention.
Notre chauffeur Raza khan s’est joint à nous et a donc été initié aux fromages français avec l’échantillon le plus représentatif que nous ayons sous le main : du Mont d’or.
Pour ceux qui ne connaissent pas ce doit être un croisement entre du fromage corse et de la cancoillotte ! Explosif. On a vu son sourire se figer, sa bouche s’arrondir sous les suppliques de ses papilles. Son visage est resté très poli mais je crois qu’il a dû rayer à tout jamais la gastronomie française de ses priorités sur cette terre.
L’après midi a été consacrée à des expéditions de reconnaissance dans les alentours circonvoisins. Nous nous sommes entassés dans le 4X4 pour gravir les cols escarpés qui nous narguaient depuis si longtemps et faire un brin de tourisme. Notre chauffeur a fait des prouesses, accrochant le véhicule à des pentes qui, aux dires de notre marseillais de Guégoyi devaient au moins faire 90%. Chahutés, cahotés, nous avons valsés au rythme des routes impraticables même pour une chèvre kamikaze ! Mais ça valait le coup, le panorama était à couper le souffle. Au bout de nos pieds se déroulait la vallée avec ses formes généreuses et toujours le toit des montagnes recouvert de blanc.
Je sèche un peu, cher lecteur. Même si les conditions climatiques semblent plus clémentes en ce lieu mon esprit est déjà à Paris. Me pardonneras tu cette infidélité?
Je vais donc passer la main à nos joyeux lurons de l’équipe quatre qui s’accommoderont de cette lourde tache avec brio, j’en suis certaine.
Que la force soit avec vous !
C’était donc Imli, en direct pour vous du fin fond du Pakistan ; pays ô combien magnifique et bordélique.
Politesse et savoir-vivre en Thaïlande English translation pending
bonjour à tous,
je tiens à apprendre à mes enfants le respect et la politesse. partout où nous sommes allés, ils savaient qq mots de politesse dans la langue du pays.
pour la thailande, ça me semble compliqué, j'ai lu sur le petit futé des trucs sur le wai mais j'ai pas tout compris : quand doit - on s'incliner ? les enfants doivent - ils le faire ? envers qui ? et jusqu'à quel âge est on considéré comme un enfant en thailande ? 😕
j'ai lu qq posts sur la façon de manger, ne pas montrer avec le pied ... est-ce qu'il ya d'autres trucs de savoir-vivre à connaitre avant de partir ?
merci.
Cancun ou République Dominicaine pour la mer turquoise et le sable blanc? English translation pending
Moi et mon conjoint souhaitons partir une semaine durant les fêtes 2007, se que nous aimerions: voir la mer turquoise et le sable blanc, nager avec les dauphins, plonger en apné, faire de la plage et visiter une petite ville, mais qui serait pas trop loin de notre hôtel pour le faire en marchant. Ah oui pas de roche sur la plage que du beau sable blanc. Nous voudrions un 3 1/2 étoiles ou 4 étoiles pour notre hôtel. Merci à l'avance de vos réponse.
Bye Guylou1664
Bye Guylou1664
Airbus A330 de Corsair bloqué sur le croisement de la piste English translation pending
slt
corsair encore eux, ils aiment se faire remarquer, a mis un véritable souk chez nous à l'ile de la reunion déjà qu'ils se font remarquer avec leurs retards répétitifs
Suite à un problème de freins bloqués, l’Airbus A330 de Corsair assurant le vol Réunion-Lyon-Marseille s’est retrouvé immobilisé à l’intersection des deux pistes de Gillot. Le biréacteur a finalement pu se dégager pour regagner le parking mais un vol d’Air Austral a failli être détourné sur Pierrefonds et le Boeing 777 de la compagnie réunionnaise venant de Paris a manqué de peu de devoir reporter son atterrissage.
vendredi matin 8 h 30. L’Airbus A330 de Corsair assurant le vol 882 à destination de Lyon et Marseille quitte son poste de stationnement face à l’aérogare. Une fois libéré par le tracteur, le biréacteur emprunte la bretelle conduisant à l’intersection des deux pistes. Il doit remonter la 12 pour aller s’aligner face à l’Est et décoller.
Alors que l’A330 vient d’atteindre l’intersection et s’apprête à effectuer un virage à gauche les freins se bloquent sur le train principal droit. L’avion s’immobilise aussitôt et au plus mauvais endroit. Tout atterrissage et décollage sont désormais impossibles. Seuls les appareils légers d’aéro-club peuvent continuer à se poser en survolant le gros-porteur.
Plusieurs avions sont alors en approche de Gillot. Il y a le Boeing 777 d’Air Austral venant de Paris, plus loin derrière un vol d’Air Madagascar, et en provenance de Maurice le UU 103 de la compagnie réunionnaise. Dans les cockpits, les pilotes s’inquiètent. L’équipage du UU 103 envisage un moment de se dérouter sur Pierrefonds.
Le commandant de bord du B.777 d’Air Austral s’inquiète de la longueur de l’attente. Le vol d’Air Madagascar est prié de patienter à Recif un point de navigation virtuel au nord de notre île. Les pompiers de l’aéroport effectuent une prudente reconnaissance aux abords de l’A330, les freins bloqués font craindre un possible éclatement des pneus. Ils demandent à l’équipage de couper le réacteur droit.
L’appareil n’a plus la possibilité de se déplacer par ses propres moyens.
Les pilotes réclament un tracteur pour dégager l’intersection des pistes. Après un moment d’attente, la température des freins finit par se stabiliser et l’A330 peut regagner son point de stationnement.
Décollages et atterrissages peuvent reprendre normalement. Au parking, les techniciens inspectent le train. C’est de l’air dans le système de freinage qui est à l’origine du blocage. Après réparation, l’Airbus A330 est autorisé à se mettre en route à 11 heures et décolle sans autre incident avec deux heures et demie de retard sur l’horaire prévu.
corsair encore eux, ils aiment se faire remarquer, a mis un véritable souk chez nous à l'ile de la reunion déjà qu'ils se font remarquer avec leurs retards répétitifs
Suite à un problème de freins bloqués, l’Airbus A330 de Corsair assurant le vol Réunion-Lyon-Marseille s’est retrouvé immobilisé à l’intersection des deux pistes de Gillot. Le biréacteur a finalement pu se dégager pour regagner le parking mais un vol d’Air Austral a failli être détourné sur Pierrefonds et le Boeing 777 de la compagnie réunionnaise venant de Paris a manqué de peu de devoir reporter son atterrissage.
vendredi matin 8 h 30. L’Airbus A330 de Corsair assurant le vol 882 à destination de Lyon et Marseille quitte son poste de stationnement face à l’aérogare. Une fois libéré par le tracteur, le biréacteur emprunte la bretelle conduisant à l’intersection des deux pistes. Il doit remonter la 12 pour aller s’aligner face à l’Est et décoller.
Alors que l’A330 vient d’atteindre l’intersection et s’apprête à effectuer un virage à gauche les freins se bloquent sur le train principal droit. L’avion s’immobilise aussitôt et au plus mauvais endroit. Tout atterrissage et décollage sont désormais impossibles. Seuls les appareils légers d’aéro-club peuvent continuer à se poser en survolant le gros-porteur.
Plusieurs avions sont alors en approche de Gillot. Il y a le Boeing 777 d’Air Austral venant de Paris, plus loin derrière un vol d’Air Madagascar, et en provenance de Maurice le UU 103 de la compagnie réunionnaise. Dans les cockpits, les pilotes s’inquiètent. L’équipage du UU 103 envisage un moment de se dérouter sur Pierrefonds.
Le commandant de bord du B.777 d’Air Austral s’inquiète de la longueur de l’attente. Le vol d’Air Madagascar est prié de patienter à Recif un point de navigation virtuel au nord de notre île. Les pompiers de l’aéroport effectuent une prudente reconnaissance aux abords de l’A330, les freins bloqués font craindre un possible éclatement des pneus. Ils demandent à l’équipage de couper le réacteur droit.
L’appareil n’a plus la possibilité de se déplacer par ses propres moyens.
Les pilotes réclament un tracteur pour dégager l’intersection des pistes. Après un moment d’attente, la température des freins finit par se stabiliser et l’A330 peut regagner son point de stationnement.
Décollages et atterrissages peuvent reprendre normalement. Au parking, les techniciens inspectent le train. C’est de l’air dans le système de freinage qui est à l’origine du blocage. Après réparation, l’Airbus A330 est autorisé à se mettre en route à 11 heures et décolle sans autre incident avec deux heures et demie de retard sur l’horaire prévu.
Des photos à la pelle English translation pending
Et l'on continue à voyager .
Où est-ce ?
Où est-ce ?
Quelques conseils pour séjour mi-mars à La Réunion? English translation pending
Bonjour à tous,
Je pars mi-mars pour un séjour de 6 nuits à l'hôtel "Les Villas du Récif" à La Réunion.
Je sais d'avance que nous n'aurons pas assez de temps pour profiter pleinement des merveilles de cette île mais nous n'avons pas la possibilité de partir plus longtemps et nous avons souhaité combiné ce séjour avec 5 nuits à l'île Maurice à l'hôtel La Pirogue.
J'ai vu que de nombreux réunionais répondés très souvent aux questions posées au sujet de leur île, alors je me permets de vous demander votre avis sur ce séjour.
Nous avons longtemps hésité entre l'autotour et une réservation dans le même hôtel pour toute la semaine mais nous avons finalement choisi cet hôtel pour rester un peu plus dans le charme du voyage de noces. Par contre je pense que du coup nous allons faire beaucoup de route!
Je prévois de passer une journée pour chacun des 3 cirques ainsi que pour le Piton de la Fournaise, pensez-vous que cela soit possible sans râter trop de choses? Y'a t'il également des heures plus propices que d'autres pour se rendre sur ces sites?
Nous souhaiterions également survolé l'île en hélicoptère. Avez-vous de bonnes adresses et des avis sur la question?
Pour finir, à cette époque (mi-mars), que doit-on s'attendre à avoir comme climat? On entend vraiment beaucoup de choses de différentes à ce sujet.
Toutes les informations que vous pourrez me donner sont les bienvenues.
Merci par avance pour vos réponses.
Stéphanie
Je pars mi-mars pour un séjour de 6 nuits à l'hôtel "Les Villas du Récif" à La Réunion.
Je sais d'avance que nous n'aurons pas assez de temps pour profiter pleinement des merveilles de cette île mais nous n'avons pas la possibilité de partir plus longtemps et nous avons souhaité combiné ce séjour avec 5 nuits à l'île Maurice à l'hôtel La Pirogue.
J'ai vu que de nombreux réunionais répondés très souvent aux questions posées au sujet de leur île, alors je me permets de vous demander votre avis sur ce séjour.
Nous avons longtemps hésité entre l'autotour et une réservation dans le même hôtel pour toute la semaine mais nous avons finalement choisi cet hôtel pour rester un peu plus dans le charme du voyage de noces. Par contre je pense que du coup nous allons faire beaucoup de route!
Je prévois de passer une journée pour chacun des 3 cirques ainsi que pour le Piton de la Fournaise, pensez-vous que cela soit possible sans râter trop de choses? Y'a t'il également des heures plus propices que d'autres pour se rendre sur ces sites?
Nous souhaiterions également survolé l'île en hélicoptère. Avez-vous de bonnes adresses et des avis sur la question?
Pour finir, à cette époque (mi-mars), que doit-on s'attendre à avoir comme climat? On entend vraiment beaucoup de choses de différentes à ce sujet.
Toutes les informations que vous pourrez me donner sont les bienvenues.
Merci par avance pour vos réponses.
Stéphanie
Comment dépenser 71€ par jour en voyageant à vélo...? English translation pending
Dans l'optique de retrouver d'autres cyclo sur ma route au cours de mon tour du monde à vélo (dép Avril 2008) j'ai été plus ou moins attiré par ça: http://www.parispekinavelo.com/
Tout parait super agréable. Mais devinez combien cela coute?10 000€ je viens de recevoir le bulletin d'inscription. C'est bien dommage et trop cher pour ma bourse !
Qu'en pensez vous?
Tout parait super agréable. Mais devinez combien cela coute?10 000€ je viens de recevoir le bulletin d'inscription. C'est bien dommage et trop cher pour ma bourse !
Qu'en pensez vous?
Retour d'excursion de l'île de Saona English translation pending
Nous sommes français et RH Tours (via internet) nous a proposé une excursion à l'île de SAONA le dimanche 17 décembre 2006 "pour les français".
Rendez-vous à la réception de notre hôtel (Iberostar Bavaro - Punta Cana)à 6 heures 30 du matin.
Bus à l'heure 6 heures 30 mais bus pratiquement vide... Nous avons fait la tournée de tous les hôtels de la région jusqu'à 8 heures du matin, les seuls français : mon mari et moi sinon 38 allemands. Nous savions que cette agence était allemande mais ce jour là : le guide parlait français : c'était un haitien.
2HEURES 30 de rammassage et arrivée au petit embarcadère à Bayahibe; Les bateux rapides n'étaient pas prêts. Après une 1/2 heure d'attente 2 bateaux rapides arrivent pour nous conduire à la piscine naturelle. Il serait plus judicieux de parler de piscines au pluriel car la notre n'était pas celle des catalogues : de l'eau jusqu'au cou, pour les personnes petites, il valait mieux rester sur le bateau, de plus le fond du bateau était tellement glissant : du gaz- oil au sol tant et si bien qu'une personne en descendant s'est blessée à la jambe. Personne pour nous aider à descendre du bateau; Notre accompagnateur ( celui qui parlait français était sur l'autre bateau avec les allemands, sur le notre : personne.
Plage du Docteur : super : images de cartes postales : petit pique -nique;
Visite du village de pêcheurs : personne nous avait prévenus que les pêcheurs nous attendaient pour acheter des souvenirs, ce qui est normal : nous étions tous en maillot de bain sans rien : la honte!
Retour à la plage de Saona pour déjeuner : rien à dire.plage magnifique, repas tout a fait correct.
Le retour à Bayahibe s'effectuait en catamaran avec.... rhum à volonté ( 2 heures de bateau) . Ce n'est pas la première fois que nous effectuons ce genre d'excursion (St Martin, St Barth..) mais là, a clientèle était complètement "ivre morte". Le retour en bus (3 heures de bus) a été très difficile, les jeunes hommes et femmes odieux, agressifs ont rendu notre retour impossible et le comble fut que l'on s'arrête à mi chemin pour les laisser acheter des bières, certains allemands très bien avaient honte des leurs, ont essayé de les calmer mais en vain, le guide était complètement dépassé. Pour éviter le retour par tous les hôtels ( de pas oublier une heure 30)comme à l'aller, le bus est passé par des routes non carossées......
Cette excursion qui aurait du être idylique, a viré au cauchemar.
Moralité : partez avec votre Tour Operateur ou votre hôtel.
Ségrégation entre thailandais et touristes English translation pending
Nous voyageons a l heure actuel en thailande.(Moi et ma petite amie )
Nous voulions acheter un ticket de bus le moins chere possible a destination de ranong.
Dans une guide de voyage il est ecrit que le prix le moins eleve est de 185 baht en billet ordinaire, 256 en billet 2nd classe et 333 en billet 1er classe.
Lorsque nous avons demande le prix le moins pour la destination que nous nous etions fixe on nous annonce alors 333 bahts.
Nous demandons alors si il n exite pas de billet moins et l on m affirme alors que ce n existe pas.
A partir de se moment je leur presente le guide ( ecrit en anglais ) et l on nous explique a present qu il faut que nous allions a un autre guichet situee dans un batiment plus loin...
Une fois rendu a ce nouveau guichet on nous explique que le prix le moins chere est de 300 bahts.. Nous insistons et montrons de nouveau le guide ; le guichetier nous parait alors mal a l aise me demande d attendre et passe alors un coup de telephone. Cette situation nous rend perplexe... Une fois son coup de telephone passe il nous demande nous de rendre a un autre guichet, ou intervient cette fois une personne en chemise blanche dont l apparence n a pas l air d indiquer qu il travaille ici. Le nouveau guichetier m indique alors que le prix minimum est de 333 baht. J instite alors une fois de plus en presentant mon guide, le guichetier a l air mal a l aise; d autant plus que l homme en blanc a l air de lui donner des directives ( en langue thai ) .. Nous demandons alors a cet homme quel est son role ici et quel est sa profession ! Nous n obtenons pas de reponse.
En institant de nouveau on m indique nous pouvons acheter un ticket pour 256 bahts mais pour un bus qui part dans une heure! Or cet solution n est pas possible car nous n avons pas tout nos baggages avec nous!
Ce tarif n est par contre pas applicable pour un autre bus partant le meme jour ni un autre jour!!!!
Nous insistons de nouveau mais la situation se ferme et nous n obtenons au final meme pas des billets pour 333 baths! On nous demande alors de revenir plus tard.
Je pense que maintenant ( regime militaire )il n est plus possible d obtenir les billets les moins cheres pour voyager lorsque l on est etranger!
( nous avons demander a une thailandaise si elle pouvais acheter des billet moins chere que ceux qui nous etaient proposer, elle a ete alors interrompu par l homme en blanc et nous a alors repondu par une rire mal a l aise . Nous n avons plus insiste.. )
N hesitez pas a me dire si vous avez eu des ressentis similaires.
PS: desole pour les accents..
A partir de se moment je leur presente le guide ( ecrit en anglais ) et l on nous explique a present qu il faut que nous allions a un autre guichet situee dans un batiment plus loin...
Une fois rendu a ce nouveau guichet on nous explique que le prix le moins chere est de 300 bahts.. Nous insistons et montrons de nouveau le guide ; le guichetier nous parait alors mal a l aise me demande d attendre et passe alors un coup de telephone. Cette situation nous rend perplexe... Une fois son coup de telephone passe il nous demande nous de rendre a un autre guichet, ou intervient cette fois une personne en chemise blanche dont l apparence n a pas l air d indiquer qu il travaille ici. Le nouveau guichetier m indique alors que le prix minimum est de 333 baht. J instite alors une fois de plus en presentant mon guide, le guichetier a l air mal a l aise; d autant plus que l homme en blanc a l air de lui donner des directives ( en langue thai ) .. Nous demandons alors a cet homme quel est son role ici et quel est sa profession ! Nous n obtenons pas de reponse.
En institant de nouveau on m indique nous pouvons acheter un ticket pour 256 bahts mais pour un bus qui part dans une heure! Or cet solution n est pas possible car nous n avons pas tout nos baggages avec nous!
Ce tarif n est par contre pas applicable pour un autre bus partant le meme jour ni un autre jour!!!!
Nous insistons de nouveau mais la situation se ferme et nous n obtenons au final meme pas des billets pour 333 baths! On nous demande alors de revenir plus tard.
Je pense que maintenant ( regime militaire )il n est plus possible d obtenir les billets les moins cheres pour voyager lorsque l on est etranger!
( nous avons demander a une thailandaise si elle pouvais acheter des billet moins chere que ceux qui nous etaient proposer, elle a ete alors interrompu par l homme en blanc et nous a alors repondu par une rire mal a l aise . Nous n avons plus insiste.. )
N hesitez pas a me dire si vous avez eu des ressentis similaires.
PS: desole pour les accents..
Voyager seule en Roumanie English translation pending
Bonjour à toutes et à tous, je prévois partir pour la Roumanie l'été prochain. Je suis seule et me demande si il y des villes, des secteurs, des quartiers à éviter. Merci !😎
Sylvie😉
Sylvie😉