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Que voir en... Namibie English translation pending
Que voir en Namibie ?
Pour préparer votre futur voyage, un aperçu des principaux sites et lieux à visiter dans le pays (carte).
1- LA CÔTE Henties Bay : station balnéaire au nord de Swakopmund appréciée également pour la pêche.Lüderitz : c'est la plus ancienne ville du Sud-ouest africain. L'architecture coloniale allemande, avec notamment ses belles villas Art nouveau, y est très présente. A 10 km de là on peut visiter la ville fantôme de Kolmanskop.Oranjemund : à la frontière sud-africaine, cette ville qui vit du diamant a un accès (très) réglementé tout comme d'ailleurs la passage de la frontière entre les deux pays à ce niveau.Swakopmund : station balnéaire touristique à la belle architecture coloniale. Plus que pour les plages ou le surf, on y vient surtout pour les activés sport-nature proposées dans le désert tout proche.Walvis Bay : cette ancienne enclave sud-africaine au sud de Swakopmund est le principal port du pays. Son attrait touristique est lié aux possibilités de pêche, d'observation des oiseaux, d'activités nautiques et de balades sur les dunes des environs.Patrimoine naturel Brandberg Mountain : ces montagnes du Damaraland proches de la côte sont les plus hautes du pays (2 606 m). On peut y voir des peintures rupestres et y randonner.Cape Cross : au nord de Swakopmund, Cape Crosse abrite une colonie de plusieurs dizaines de milliers d'otaries.Côte des squelettes : c'est la partie nord du Désert du Namib. Particulièrement inhospitalière, cette côte (classée parc naturel) est semée de squelettes de baleines (d'où le nom) et d'épaves de navires échoués.Désert du Namib : le plus vieux désert du monde court sur toute la longueur des côtes namibiennes pour une largeur maximale de 160 km. On y trouve plusieurs parcs naturels (Namib-Naukluft, Cape Cross, Côte des squelettes...) et d'immenses dunes parmi les plus hautes au monde (Sossusvlei, Deadvlei).Namib-Naukluft Park : c'est le plus grand parc d'Afrique et le quatrième au monde. Il est internationalement reconnu pour les dunes oranges de Sossusvlei et de Deadvlei qui sont le premier site touristique du pays, mais aussi le canyon de Sesriem situé quelques kilomètres avant celles-ci. On peut y randonner localement.Spitzkoppe : massif rocheux du Désert du Namib qu'on peut escalader. Tout autour, on découvre diverses peintures rupestre des Bochiman.2- L'INTÉRIEUR Gobabis : ville étape entre le Botswana (ou l'Afrique du Sud) et Windhoek sur la Trans-Kalahari Higway.Grootfontein : petite ville du nord-est à l'architecture en partie coloniale avec une vieille forteresse. A quelques kilomètres de là, on peut voir une des plus importantes météorites jamais tombées sur terre.Kaokoland : cet ancien banstoustan du nord du pays qui s'étend jusqu'en Angola est le territoire des populations Himbas et Hereros aux traditions encore bien vivaces. C'est surtout une région isolée, semi-montagneuse, et en partie désertique où vivent des troupeaux éléphants.Keetmanshoop : petite localité du sud aux vestiges coloniaux allemands, Keetmanshoop est surtout une base utilisée par les visiteurs pour découvrir les environs (Fish River canyon, forêt de Quiver Tree, rochers de Giant's Playground). Opuwo : cette grosse bourgade de moins de 10 000 habitants est la capitale du Kaokoland. C'est généralement une base pour découvrir les villages Himbas et Hereros des environs.Otjiwarongo : la petite ville du centre-nord sert généralement de point de départ à la découverte du plateau de Waterberg.Outjo : ce gros village du nord est considéré comme la porte d'entrée au parc d'Etosha.Rundu : "grande" ville à la frontière angolaise. Son intérêt touristique se situe au niveau du fleuve Okavango qu'on peut découvrir en canoë, plus l'observation des oiseaux dans les environs.Tsumed : agréable ville minière du nord avec un musée consacrée à cette activité.Windhoek : capitale et principale ville du pays, à 1 700 m d'altitude, elle conserve nombre de témoignages architecturaux de son passé colonial. Juste à côté la Daan Viljoen Game Reserve permet de découvrir la faune par des sentiers de randonnée.Patrimoine naturelCaprivi : cette "queue de poêle" s'enfonce d'environ 500 km en territoire botswanais pour en moyenne 30 km de large. Cette zone plutôt marécageuse est riche en minerais mais aussi au niveau de la faune (éléphants, hippopotames, oiseaux…) qu'on peut observer dans plusieurs parcs dont le Caprivi Game Park, le Mamili, le Mahango ou le Mudumu National Park.Daan Viljoen Game Reserve : petite réserve à côté de Windhoek dans laquelle on peut découvrir la faune par des sentiers de randonnée.Damaraland : c'est une zone désertique située au centre-nord du pays dans laquelle on trouve des troupeaux d'éléphants et de rhinocéros. Désert du Kalahari : ce désert mythique est à cheval sur l'Afrique du Sud, la Namibie et en large partie le Botswana. Dans un décor aride on y découvre de superbes paysages, une faune variée (plusieurs parcs nationaux) et les populations Bochiman qui y vivent.Epupa Falls : une série de chutes d'eau à la frontière entre l'Angola et la Namibie. D'autres chutes similaires plus à l'est avec les Ruacana Falls.Etosha National Park : pas loin de la frontière angolaise c'est un des endroits les plus visités du pays. On y trouve une importante faune avec, entre autres, des lions, éléphants, rhinocéros, girafes, zèbres, gazelles, oiseaux, etc.Fish River Canyon National Park : c'est le deuxième plus grand canyon au monde et le second site le plus visité de Namibie grâce à ses possibilités de randonnées. On peut voir au sud du parc les sources d'eau chaudes de Ai-Aïs.Khaudom Game Reserve : situé à la frontière du Botswana, dans le Kalahari, ce parc difficile d'accès est assez riche au niveau de la faune avec notamment des lions, éléphants et girafes. C'est aussi une région habitée par les Bochiman.Okavango River : entre sa source en Angola et son delta au Botswana, l'Okavango traverse le nord de la Namibie formant d'ailleurs en partie la frontière entre cette dernière et l'Angola. Aux alentours de la ville de Rundu le fleuve offre des possibilités de balades en canoë et d'observation ornithologique.Ruacana Falls : comme Epupa, ce sont des chutes situées à la frontière entre la Namibie et l'Angola. Dans ses environs on peut faire du raft sur la Kunene River.Twyfelfontein : constituée de roches disséminées dans un environnement désertique, ce site d'art rupestre est classé à l'UNESCO. Il est à quelques kilomètres de la Forêt pétrifiée du Damaraland.Waterberg Plateau National Park : dans la partie nord de la Namibie. Ce petit parc un peu difficile d'accès est l'habitat de nombre espèces d'oiseaux, mais aussi de rhinocéros et d'antilopes. On peut y randonner. 3- LE PLUS APPRÉCIÉ...
La côte : Cape Cross; Côte des squelettes; Désert du Namib; Namib-Naukluft Park; Lüderitz; Swakopmund.
L'intérieur : Caprivi; Kaokoland; Désert du Kalahari; Etosha National Park; Fish River Canyon National Park; Windhoek.
- © VoyageForum -
1- LA CÔTE Henties Bay : station balnéaire au nord de Swakopmund appréciée également pour la pêche.Lüderitz : c'est la plus ancienne ville du Sud-ouest africain. L'architecture coloniale allemande, avec notamment ses belles villas Art nouveau, y est très présente. A 10 km de là on peut visiter la ville fantôme de Kolmanskop.Oranjemund : à la frontière sud-africaine, cette ville qui vit du diamant a un accès (très) réglementé tout comme d'ailleurs la passage de la frontière entre les deux pays à ce niveau.Swakopmund : station balnéaire touristique à la belle architecture coloniale. Plus que pour les plages ou le surf, on y vient surtout pour les activés sport-nature proposées dans le désert tout proche.Walvis Bay : cette ancienne enclave sud-africaine au sud de Swakopmund est le principal port du pays. Son attrait touristique est lié aux possibilités de pêche, d'observation des oiseaux, d'activités nautiques et de balades sur les dunes des environs.Patrimoine naturel Brandberg Mountain : ces montagnes du Damaraland proches de la côte sont les plus hautes du pays (2 606 m). On peut y voir des peintures rupestres et y randonner.Cape Cross : au nord de Swakopmund, Cape Crosse abrite une colonie de plusieurs dizaines de milliers d'otaries.Côte des squelettes : c'est la partie nord du Désert du Namib. Particulièrement inhospitalière, cette côte (classée parc naturel) est semée de squelettes de baleines (d'où le nom) et d'épaves de navires échoués.Désert du Namib : le plus vieux désert du monde court sur toute la longueur des côtes namibiennes pour une largeur maximale de 160 km. On y trouve plusieurs parcs naturels (Namib-Naukluft, Cape Cross, Côte des squelettes...) et d'immenses dunes parmi les plus hautes au monde (Sossusvlei, Deadvlei).Namib-Naukluft Park : c'est le plus grand parc d'Afrique et le quatrième au monde. Il est internationalement reconnu pour les dunes oranges de Sossusvlei et de Deadvlei qui sont le premier site touristique du pays, mais aussi le canyon de Sesriem situé quelques kilomètres avant celles-ci. On peut y randonner localement.Spitzkoppe : massif rocheux du Désert du Namib qu'on peut escalader. Tout autour, on découvre diverses peintures rupestre des Bochiman.2- L'INTÉRIEUR Gobabis : ville étape entre le Botswana (ou l'Afrique du Sud) et Windhoek sur la Trans-Kalahari Higway.Grootfontein : petite ville du nord-est à l'architecture en partie coloniale avec une vieille forteresse. A quelques kilomètres de là, on peut voir une des plus importantes météorites jamais tombées sur terre.Kaokoland : cet ancien banstoustan du nord du pays qui s'étend jusqu'en Angola est le territoire des populations Himbas et Hereros aux traditions encore bien vivaces. C'est surtout une région isolée, semi-montagneuse, et en partie désertique où vivent des troupeaux éléphants.Keetmanshoop : petite localité du sud aux vestiges coloniaux allemands, Keetmanshoop est surtout une base utilisée par les visiteurs pour découvrir les environs (Fish River canyon, forêt de Quiver Tree, rochers de Giant's Playground). Opuwo : cette grosse bourgade de moins de 10 000 habitants est la capitale du Kaokoland. C'est généralement une base pour découvrir les villages Himbas et Hereros des environs.Otjiwarongo : la petite ville du centre-nord sert généralement de point de départ à la découverte du plateau de Waterberg.Outjo : ce gros village du nord est considéré comme la porte d'entrée au parc d'Etosha.Rundu : "grande" ville à la frontière angolaise. Son intérêt touristique se situe au niveau du fleuve Okavango qu'on peut découvrir en canoë, plus l'observation des oiseaux dans les environs.Tsumed : agréable ville minière du nord avec un musée consacrée à cette activité.Windhoek : capitale et principale ville du pays, à 1 700 m d'altitude, elle conserve nombre de témoignages architecturaux de son passé colonial. Juste à côté la Daan Viljoen Game Reserve permet de découvrir la faune par des sentiers de randonnée.Patrimoine naturelCaprivi : cette "queue de poêle" s'enfonce d'environ 500 km en territoire botswanais pour en moyenne 30 km de large. Cette zone plutôt marécageuse est riche en minerais mais aussi au niveau de la faune (éléphants, hippopotames, oiseaux…) qu'on peut observer dans plusieurs parcs dont le Caprivi Game Park, le Mamili, le Mahango ou le Mudumu National Park.Daan Viljoen Game Reserve : petite réserve à côté de Windhoek dans laquelle on peut découvrir la faune par des sentiers de randonnée.Damaraland : c'est une zone désertique située au centre-nord du pays dans laquelle on trouve des troupeaux d'éléphants et de rhinocéros. Désert du Kalahari : ce désert mythique est à cheval sur l'Afrique du Sud, la Namibie et en large partie le Botswana. Dans un décor aride on y découvre de superbes paysages, une faune variée (plusieurs parcs nationaux) et les populations Bochiman qui y vivent.Epupa Falls : une série de chutes d'eau à la frontière entre l'Angola et la Namibie. D'autres chutes similaires plus à l'est avec les Ruacana Falls.Etosha National Park : pas loin de la frontière angolaise c'est un des endroits les plus visités du pays. On y trouve une importante faune avec, entre autres, des lions, éléphants, rhinocéros, girafes, zèbres, gazelles, oiseaux, etc.Fish River Canyon National Park : c'est le deuxième plus grand canyon au monde et le second site le plus visité de Namibie grâce à ses possibilités de randonnées. On peut voir au sud du parc les sources d'eau chaudes de Ai-Aïs.Khaudom Game Reserve : situé à la frontière du Botswana, dans le Kalahari, ce parc difficile d'accès est assez riche au niveau de la faune avec notamment des lions, éléphants et girafes. C'est aussi une région habitée par les Bochiman.Okavango River : entre sa source en Angola et son delta au Botswana, l'Okavango traverse le nord de la Namibie formant d'ailleurs en partie la frontière entre cette dernière et l'Angola. Aux alentours de la ville de Rundu le fleuve offre des possibilités de balades en canoë et d'observation ornithologique.Ruacana Falls : comme Epupa, ce sont des chutes situées à la frontière entre la Namibie et l'Angola. Dans ses environs on peut faire du raft sur la Kunene River.Twyfelfontein : constituée de roches disséminées dans un environnement désertique, ce site d'art rupestre est classé à l'UNESCO. Il est à quelques kilomètres de la Forêt pétrifiée du Damaraland.Waterberg Plateau National Park : dans la partie nord de la Namibie. Ce petit parc un peu difficile d'accès est l'habitat de nombre espèces d'oiseaux, mais aussi de rhinocéros et d'antilopes. On peut y randonner. 3- LE PLUS APPRÉCIÉ...
La côte : Cape Cross; Côte des squelettes; Désert du Namib; Namib-Naukluft Park; Lüderitz; Swakopmund.
L'intérieur : Caprivi; Kaokoland; Désert du Kalahari; Etosha National Park; Fish River Canyon National Park; Windhoek.
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C/R de toutes les excursions proposées par les bateaux English translation pending
Voici les récits des membres qui partent en excursion proposée par le bateau.
Ce post est ouvert à toutes les compagnies !!!
PAYS/VILLE/TITRE/COMPAGNIE/DURÉE Un c/r détaillé de l'excursion + avis
Si vous voulez des infos complémentaires sur le récit d'un membre, envoyer en MP et non pas dans cette synthèse SVP!!! Merci d'avance et vos plumes!
PAYS/VILLE/TITRE/COMPAGNIE/DURÉE Un c/r détaillé de l'excursion + avis
Si vous voulez des infos complémentaires sur le récit d'un membre, envoyer en MP et non pas dans cette synthèse SVP!!! Merci d'avance et vos plumes!
Guide francophone exceptionnel au Laos English translation pending
Je suis de retour d'un voyage exceptionnel de 5 semaines dans le nord du Laos parmi les ethnies montagnardes de ces régions .En couple nous l'avons fait avec un guide francophone Christophe KITTIRATH qui est un guide exceptionnel et qui a su répondre totalement à nos attentes en matiére de voyage hors des sentiers battus.C'est un LAO attachant qui a passé 33 ans en France avant de retrouver ses racines dans son pays natal.Il connait le Laos dans les moindres recoins et nous avons pu visiter de nombreux villages ethniques dans les meilleures conditions possibles : choix des ethnies très varié , accueil dans les villages facilité par Christophe qui parle Lao , visite des habitations avec accueil chaleureux des villageois , participation à des rites chamaniques dans certains villages annimistes avec transes du chamane et sacrifices d'animaux pour guérison d'enfants ou protection d'habitation , fête villageoise des offrandes aux temples ... Il nous a servi de chauffeur-guide tout notre circuit que nous avons improvisé avec lui au jour le jour puisque nous n'avions fait aucune réservation de logements ( pas nécessaire en septembre-octobre ) .Il nous a toujours trouvé des guesthouses de tres bonne qualité et tres bien situées ( tranquilité , bords de riviéres ...) rapport qualité-prix correspondant à nos souhaits établis avant notre départ.En fonction de l'état des routes après la saison des pluies il a trouvé des modifications d'itinéraires pour ne pas perdre de temps ...Pour ses conseils dans le choix des restaurants c'était parfait et nous avons pu découvrir les vraies spécialités culinaires du pays. Ses connaissances des traditions Lao et de son pays exceptionnelles nous ont apporté des détails sur la vie quotidienne des villageois et les explications pertinentes nous ont permis d'apprécier davantage ce que nous avions sous les yeux avec un artisanat de grande valeur dans les villages ethniques .Il nous a facilité l'approche des ethnies réputées difficile d'accès pour la photographie comme les AKKA ..;Sa grande discrétion nous a permis de tres bons échanges et nous avons beaucoup apprécié les moments de liberté qu'il nous a laissé les soirées entiéres. Son choix des villages où nous avons logé chez l'habitant était toujours judicieux tant par l'accueil réservé des villageois que par la diversité et la beauté des villages.
Si vous avez la possibilité de faire un voyage avec lui allez-y les yeux fermés , faites -lui confiance vous serez agréablement surpris par un personnage qui a beaucoup de chaleur humaine et qui se plie au moindre de vos désirs avec beaucoup de gentillesse...La grande qualité de ce voyage nous la devons beaucoup à Christophe et nous l'en remercions chaleureusement.
Si vous souhaitez davantage de précisions vous pouvez me contacter par e-mail personnel et j'y répondrai avec plaisir.Il parle bien anglais ainsi que le thai ce qui est tres utile avec le Lao qu'il maitrise parfaitement comme le français .
Son e-mail pour le contacter:laowheels@yahoo.co.uk
Comment s'habiller au Maroc? English translation pending
Bonjour j'aimerais savoir comment je dois m'habiller au Maroc, je n'ai pas envie de me retrouver en prison ou en garde a vue la bas, merci d'avance pour vos réponses
Concert de la Tolérance 2013 à Agadir English translation pending
salut tout le monde....
pour celles et ceux sur place, pourriez me dire la date du concert de la tolérance cette année ? merci beaucoup.
J'ai beau chercher sur la toile, je ne trouve rien. 🤪
à bientôt
élise
à bientôt
élise
Climat fin mars au Maroc et habillement? English translation pending
Bonjour,
durant trois semaines, à partir du 20 mars prochain, je vais visiter le Maroc avec mon conjoint. Nous allons voyager du nord au sud (Casablanca, villes impéréales, khouribga, Marrakesh, Sahara, etc.). Quel climat fait-il habituellement durant cette période de l'année dans ces différentes régions ? et, quels types de vêtements me conseillez-vous d'apporter en fonction du climat, mais également dans le souci de respecter la culture marocaine ? Merci d'avance !🙂
Crocus
durant trois semaines, à partir du 20 mars prochain, je vais visiter le Maroc avec mon conjoint. Nous allons voyager du nord au sud (Casablanca, villes impéréales, khouribga, Marrakesh, Sahara, etc.). Quel climat fait-il habituellement durant cette période de l'année dans ces différentes régions ? et, quels types de vêtements me conseillez-vous d'apporter en fonction du climat, mais également dans le souci de respecter la culture marocaine ? Merci d'avance !🙂
Crocus
Vivre parmi les Indiens d'Amazonie English translation pending
Bonjour,
Je me permets de vous contacter car je souhaiterais partir en Amazonie pour 2 ou 3 mois.
Je souhaiterais rencontrer une communauté indienne qui vit encore comme leurs ancêtres, à moitié nus dans les bois, pour vivre parmi eux afin de partager leur quotidien.
Je pense partir en partenariat avec un bourse de voyage (si le projet tient la route) pour faire partager à mon tour mon expérience avec des conférences, exposition photo, projection de film. Je suis réalisatrice et photographe autodidacte. Je tiens à préciser ceci car j'ai cru comprendre qu'il n'était pas donné à n'importe qui de s'aventurer dans la forêt pour les rencontrer. J'essayerais de contacter la FUNAI pour voir ce qu'il peut en être. Pensez-vous qu'il soit possible d'avoir une autorisation?
Quelqu'un a-t-il déjà tenté l'expérience?
J'ai 23 ans, je pars seule, je suis blanche, je pars avec un appareil photo qui a de la valeur (1200 euros) et un petit sac à dos qui ne fera pas trop touriste. Pensez-vous qu'il soit dangereux de voyager en Amazonie pour une fille seule? Je vais commencer dès maintenant à apprendre le portugais (ou plutôt le brésilien) et je pense partir vers mai/juin.
D'avance merci pour votre réponse,
Cordialement,
Anaïs Bajeux
Je pense partir en partenariat avec un bourse de voyage (si le projet tient la route) pour faire partager à mon tour mon expérience avec des conférences, exposition photo, projection de film. Je suis réalisatrice et photographe autodidacte. Je tiens à préciser ceci car j'ai cru comprendre qu'il n'était pas donné à n'importe qui de s'aventurer dans la forêt pour les rencontrer. J'essayerais de contacter la FUNAI pour voir ce qu'il peut en être. Pensez-vous qu'il soit possible d'avoir une autorisation?
Quelqu'un a-t-il déjà tenté l'expérience?
J'ai 23 ans, je pars seule, je suis blanche, je pars avec un appareil photo qui a de la valeur (1200 euros) et un petit sac à dos qui ne fera pas trop touriste. Pensez-vous qu'il soit dangereux de voyager en Amazonie pour une fille seule? Je vais commencer dès maintenant à apprendre le portugais (ou plutôt le brésilien) et je pense partir vers mai/juin.
D'avance merci pour votre réponse,
Cordialement,
Anaïs Bajeux
Notre Pérou, notre ressenti! English translation pending
aaah le Pérou et son Machu Pichu, qui fait désormais parti des 7 merveilles du monde, certainement le pays le plus touristique d’Amérique du sud. Certainement, la première fois aussi, depuis le voyage que nous rencontrons autant de français sur la route !!
Un regard plutôt mitigé sur ce grand pays aux racines Incas, enfin surtout connu pour sa civilisation Incas, mais avant eux il y en avait d’autres qui ont aussi laissé des sites magnifiques. Comme le site de Wari, près de Ayacucho, que nous aura fais découvrir Jonathan, que nous avions rencontré dans le bus. Fier de l’histoire de son pays et il y a de quoi. Ce site est perdu dans une foret de cactus et il n’est pas rare de trouver sur le sol, pointes de flèches et morceaux de poteries.
Un regard mitigé, car dès nos premiers pas dans ce pays, nous nous sommes sentis plutôt agressés. Non pas par les douaniers qui ont été certainement les plus cools que l’on est vu, mais par sa population, plutôt distante et ces chauffeurs de bus que nous avons fini par quasiment haire !! Il faut dire qu’il faut prendre son mal en patience, car il est vrai que ce n’est ni notre culture, ni nos racines, ni notre pays, à nous de nous adapter, de nous plier à leurs règles, mais faut pas pousser mémé non plus dans les orties, et très souvent ils ont eu raison de nous !! Quel contraste après l’Equateur et la Colombie, on se demandait où nous avions atterrit. Mais le pays est beau, même magnifique et heureusement pour nous par le biais du couchsurfing et de nos randos dans les endroits reculés, nous avons rencontré des gens merveilleux et ouverts. Ce qui nous a donné à chaque fois un petit coup au moral pour y rester plus longtemps.
Nous nous souviendrons de la famille de Midori, à Huanuco qui nous a traités commeleurs propres enfants, toujours près à nous faire découvrir la gastronomie Péruvienne et nous nous sommes régalés avec eux !! La famille d’Abel à Huancayo, une famille modeste, mais qui s’est pliée en quatre pour que nous nous sentions comme à la maison. Découvertes des villages alentours avec leur artisanat que nous n’avons pu nous empêcher de ramener comme souvenirs. Du tissage à la main de la laine d’alpaga aux gravures de calabassa (sorte de gros légumes dont l’écosse est séchée puis gravée) retraçant les scènes traditionnelles du campo (campagne), nous avions le choix !!!
Mais, notre conclusion est la suivante, la plupart des rapports commerciaux avec un Péruvien, conduisent soit à une arnaque, un mensonge ou une magouille. Et en tant que voyageurs à sac à dos, et bien, on passe beaucoup de temps avec ce type de rapport, et il est vrai, qu’ils nous ont fatigués.
Gros contraste entre le nord et le sud, le nord bien loin de la route des gringos et donc du tourisme, plus authentique, ici les gens ne se déguisent pas avec leur costume traditionnel pour vous faire payer la photo, tout à l’opposé de la région de Cusco qui sait bien comment tirer au maximum sur votre porte monnaie. On hésite plus d’une fois à s’arrêter à Cusco, peur de perdre cette vision d’un Pérou traditionnel, mais on y va !! Et pas de regret, en cherchant un peu on la trouve cette authenticité et on en prend plein les mirettes.
Les ruines Incas sont omniprésentes et pas besoin de payer ce fichu bolleto turistico, qui reste à nos yeux et pour beaucoup de voyageurs, une pure arnaque touristique. Les sites peuvent être largement appréciés de l’extérieur, cela ne retire en rien leur charme.
Sans oublier le lac Titicaca, on pourrait aussi l’appelé Disneyland à plus de 3000m. Alalala on en avait tellement entendu parler, qu’on ne savait plus à quoi s’attendre. Une chose est sure, on voulait éviter cette route touristique qui vous emmène des iles Uros à Copacabana jusqu’à Isla del sol. Après tout c’est un lac, qui peut être admiré de n’importe quel endroit, les ruines incas ne manquent pas et les communautés, il y en a pleins. Nous avons donc débarqué sur l’ile de Amantani (côté Péruvien), complètement par coïncidence. Cela n’était pas notre destination, mais la communauté que nous voulions rejoindre, et bien, était injoignable par bus le jour de notre passage. Sans regret, nous avons passé 2 nuits dans une famille qui ne parle quasiment pas espagnol sur cette petite ile sans prétention mais qui cache bien ses richesses.
Un pays qui est soit disant pauvre, mais qui croule sous des richesses naturelles comme les minéraux, le gaz, le pétrole, sans compter l’exploitation forestière qui se fait de plus en plus intensive et sans gestion. Alors où va l’argent ?? Personne ne semble vraiment penser aux conséquences futures de ces exploitations, à part quelques tribus très minoritaires qui se battent sans cesse pour obtenir leurs droits. Et le mot « se battre » n’est pas peu fort, car il y a des morts et les gens souffrent. Mais, il semblerait que tout le monde s’en fou, ce qui compte c’est l’argent que cela rapporte, là tout de suite, maintenant. On se fou qu’il n’y ait plus d’eau potable dans quelques années, on se fou que les gens perdent leurs traditions et leur envie de travailler. On laisse les grandes entreprises multinationales, s’installées, exploitées et s’enrichir. Dans certains villages, les entreprises minières sont tellement puissantes, qu’elles peuvent se permettre de donner de l’argent aux familles des villages alentours mensuellement, alors les jeunes zonent, quittent l’école, ne travaillent pas, dépensent sans compter dans des choses absolument superflues et surtout se taisent, alors que le village voisin sans subvention s’appauvrit, voit ses ressources d’eau s’amenuiser, les bêtes non quasiment plus de place pour le pâturage et les terres s’érodent !! Combien de temps cela va-t-il durer ?? Le capitalisme et ses ravages, jusqu’ou va-t-on aller ?? Que ferait-on si on avait toutes ces richesses en Europe ?? Autant de questions qui nous ont trottées dans la tête, mais que peut-on y faire ??On se sent encore une fois bien impuissant face à ces désastres et nous nous sentons un peu coupables, quand on voit que c’est un peu à cause de nous, occidentaux que cette situation se met en place !!!
Mais on arrête d’être pessimiste, certains d’entre eux, ont été absolument adorables, on se souviendra de notre rando sur Inka Nani (entre Huari et Huanuco pampa), le plus beau contact que nous aillons eu avec les locaux, perdu au milieu de nulle part, ces gens qui ne se nourrissent que de patates, nous apportaient le matin aux aurores quelques papas encore chaudes à partager, et cela touche, vraiment !! Quand on voit comment ils vivent et nous avec notre équipement dernière technologie, on n’avait pas grand-chose à leur offrir, ne serait ce qu’un thé chaud, qu’ils refusaient pour la plupart, car tout ce qu’ils voulaient, c’était qu’on se souvienne d’eux et taper un brin la discute, pour une fois qu’ils pouvaient parler à quelqu’un d’autre.
Ils nous ont offerts les plus beaux portraits en guise de souvenirs que nous partageons avec vous.
Tous les portraits de nos hôtes cliquez ici.
Et puis, pour finir une diversité d’oiseaux incroyable. Nous avons appris que le Pérou détient près de 1/5 de la diversité d’oiseaux du monde entier. Et cela se voit, du bleu, jaune, rouge, le petit, le gros.. Ils nous ont parfois offerts un superbe show aérien. A défaut de photos, qui sont quasiment impossible à prendre, nous avons retrouvé leur nom pour certains et voici quelqu’uns que nous avons pu observer : (cliquez sur le nom) :Relojero MontaneroGallito de las rocas andinoCuco ArdillaVoila, ainsi se terminait notre séjour au Pérou, on y sera resté plus de 2 mois (oui quand même) !! Le contact a été difficile, mais on se rend compte qu’on ne voulait pas en sortir sans l’avoir dévoré. Et puis, la météo était avec nous, du ciel bleu à gogo (ou presque), alors on n’allait pas s’en priver même si on savait que la Bolivie allait nous le faire payer avec sa saison des pluies. Aucun regret !! Nos dernières photos du Pérou, cliquez ici
Un regard plutôt mitigé sur ce grand pays aux racines Incas, enfin surtout connu pour sa civilisation Incas, mais avant eux il y en avait d’autres qui ont aussi laissé des sites magnifiques. Comme le site de Wari, près de Ayacucho, que nous aura fais découvrir Jonathan, que nous avions rencontré dans le bus. Fier de l’histoire de son pays et il y a de quoi. Ce site est perdu dans une foret de cactus et il n’est pas rare de trouver sur le sol, pointes de flèches et morceaux de poteries.
Un regard mitigé, car dès nos premiers pas dans ce pays, nous nous sommes sentis plutôt agressés. Non pas par les douaniers qui ont été certainement les plus cools que l’on est vu, mais par sa population, plutôt distante et ces chauffeurs de bus que nous avons fini par quasiment haire !! Il faut dire qu’il faut prendre son mal en patience, car il est vrai que ce n’est ni notre culture, ni nos racines, ni notre pays, à nous de nous adapter, de nous plier à leurs règles, mais faut pas pousser mémé non plus dans les orties, et très souvent ils ont eu raison de nous !! Quel contraste après l’Equateur et la Colombie, on se demandait où nous avions atterrit. Mais le pays est beau, même magnifique et heureusement pour nous par le biais du couchsurfing et de nos randos dans les endroits reculés, nous avons rencontré des gens merveilleux et ouverts. Ce qui nous a donné à chaque fois un petit coup au moral pour y rester plus longtemps.
Nous nous souviendrons de la famille de Midori, à Huanuco qui nous a traités commeleurs propres enfants, toujours près à nous faire découvrir la gastronomie Péruvienne et nous nous sommes régalés avec eux !! La famille d’Abel à Huancayo, une famille modeste, mais qui s’est pliée en quatre pour que nous nous sentions comme à la maison. Découvertes des villages alentours avec leur artisanat que nous n’avons pu nous empêcher de ramener comme souvenirs. Du tissage à la main de la laine d’alpaga aux gravures de calabassa (sorte de gros légumes dont l’écosse est séchée puis gravée) retraçant les scènes traditionnelles du campo (campagne), nous avions le choix !!!
Mais, notre conclusion est la suivante, la plupart des rapports commerciaux avec un Péruvien, conduisent soit à une arnaque, un mensonge ou une magouille. Et en tant que voyageurs à sac à dos, et bien, on passe beaucoup de temps avec ce type de rapport, et il est vrai, qu’ils nous ont fatigués.
Gros contraste entre le nord et le sud, le nord bien loin de la route des gringos et donc du tourisme, plus authentique, ici les gens ne se déguisent pas avec leur costume traditionnel pour vous faire payer la photo, tout à l’opposé de la région de Cusco qui sait bien comment tirer au maximum sur votre porte monnaie. On hésite plus d’une fois à s’arrêter à Cusco, peur de perdre cette vision d’un Pérou traditionnel, mais on y va !! Et pas de regret, en cherchant un peu on la trouve cette authenticité et on en prend plein les mirettes.
Les ruines Incas sont omniprésentes et pas besoin de payer ce fichu bolleto turistico, qui reste à nos yeux et pour beaucoup de voyageurs, une pure arnaque touristique. Les sites peuvent être largement appréciés de l’extérieur, cela ne retire en rien leur charme.
Sans oublier le lac Titicaca, on pourrait aussi l’appelé Disneyland à plus de 3000m. Alalala on en avait tellement entendu parler, qu’on ne savait plus à quoi s’attendre. Une chose est sure, on voulait éviter cette route touristique qui vous emmène des iles Uros à Copacabana jusqu’à Isla del sol. Après tout c’est un lac, qui peut être admiré de n’importe quel endroit, les ruines incas ne manquent pas et les communautés, il y en a pleins. Nous avons donc débarqué sur l’ile de Amantani (côté Péruvien), complètement par coïncidence. Cela n’était pas notre destination, mais la communauté que nous voulions rejoindre, et bien, était injoignable par bus le jour de notre passage. Sans regret, nous avons passé 2 nuits dans une famille qui ne parle quasiment pas espagnol sur cette petite ile sans prétention mais qui cache bien ses richesses.
Un pays qui est soit disant pauvre, mais qui croule sous des richesses naturelles comme les minéraux, le gaz, le pétrole, sans compter l’exploitation forestière qui se fait de plus en plus intensive et sans gestion. Alors où va l’argent ?? Personne ne semble vraiment penser aux conséquences futures de ces exploitations, à part quelques tribus très minoritaires qui se battent sans cesse pour obtenir leurs droits. Et le mot « se battre » n’est pas peu fort, car il y a des morts et les gens souffrent. Mais, il semblerait que tout le monde s’en fou, ce qui compte c’est l’argent que cela rapporte, là tout de suite, maintenant. On se fou qu’il n’y ait plus d’eau potable dans quelques années, on se fou que les gens perdent leurs traditions et leur envie de travailler. On laisse les grandes entreprises multinationales, s’installées, exploitées et s’enrichir. Dans certains villages, les entreprises minières sont tellement puissantes, qu’elles peuvent se permettre de donner de l’argent aux familles des villages alentours mensuellement, alors les jeunes zonent, quittent l’école, ne travaillent pas, dépensent sans compter dans des choses absolument superflues et surtout se taisent, alors que le village voisin sans subvention s’appauvrit, voit ses ressources d’eau s’amenuiser, les bêtes non quasiment plus de place pour le pâturage et les terres s’érodent !! Combien de temps cela va-t-il durer ?? Le capitalisme et ses ravages, jusqu’ou va-t-on aller ?? Que ferait-on si on avait toutes ces richesses en Europe ?? Autant de questions qui nous ont trottées dans la tête, mais que peut-on y faire ??On se sent encore une fois bien impuissant face à ces désastres et nous nous sentons un peu coupables, quand on voit que c’est un peu à cause de nous, occidentaux que cette situation se met en place !!!
Mais on arrête d’être pessimiste, certains d’entre eux, ont été absolument adorables, on se souviendra de notre rando sur Inka Nani (entre Huari et Huanuco pampa), le plus beau contact que nous aillons eu avec les locaux, perdu au milieu de nulle part, ces gens qui ne se nourrissent que de patates, nous apportaient le matin aux aurores quelques papas encore chaudes à partager, et cela touche, vraiment !! Quand on voit comment ils vivent et nous avec notre équipement dernière technologie, on n’avait pas grand-chose à leur offrir, ne serait ce qu’un thé chaud, qu’ils refusaient pour la plupart, car tout ce qu’ils voulaient, c’était qu’on se souvienne d’eux et taper un brin la discute, pour une fois qu’ils pouvaient parler à quelqu’un d’autre.
Ils nous ont offerts les plus beaux portraits en guise de souvenirs que nous partageons avec vous.
Tous les portraits de nos hôtes cliquez ici.Et puis, pour finir une diversité d’oiseaux incroyable. Nous avons appris que le Pérou détient près de 1/5 de la diversité d’oiseaux du monde entier. Et cela se voit, du bleu, jaune, rouge, le petit, le gros.. Ils nous ont parfois offerts un superbe show aérien. A défaut de photos, qui sont quasiment impossible à prendre, nous avons retrouvé leur nom pour certains et voici quelqu’uns que nous avons pu observer : (cliquez sur le nom) :Relojero MontaneroGallito de las rocas andinoCuco ArdillaVoila, ainsi se terminait notre séjour au Pérou, on y sera resté plus de 2 mois (oui quand même) !! Le contact a été difficile, mais on se rend compte qu’on ne voulait pas en sortir sans l’avoir dévoré. Et puis, la météo était avec nous, du ciel bleu à gogo (ou presque), alors on n’allait pas s’en priver même si on savait que la Bolivie allait nous le faire payer avec sa saison des pluies. Aucun regret !! Nos dernières photos du Pérou, cliquez ici
Kamakura, Japon: combien de temps pour visiter différents temples? English translation pending
Je projette de visiter kamakura et ses temples depuis Tokyo :
Aux alentours de Hase :
- daibatsu
- hase dera
Aux alentours de Kamakura station : - hashimangu - hokokuji - sugimoto dera - zeniarai benten (est-ce desservi par les transports en commun ?)
Aux alentours de Kita Kamakura : - engakuji - ennoji - kenchoji - meigetsu in - tokeiji
Ne souhaitant pas partir très tôt de Tokyo (vers 10 h et les temples fermant vers 17h) dois-je passer la nuit sur place ou les lieux sont-ils suffisamment accessibles pour pouvoir visiter dans la journée ? J'ai les informations de l'Office du tourisme, il semble que les temples, pour certains, nécessitent de la marche à pied (20'). Comment sont reliés les temples ? (fréquence des bus ?) A priori, faire l'aller-retour depuis Tokyo évite le transport des bagages et les pertes de temps et c'est bien séduisant (check-in, etc.) mais je ne veux pas effectuer les visites au pas de charge ! (j'ai projeté 2 nuits à Nikko ensuite).
Merci aux connaisseurs.
Aux alentours de Kamakura station : - hashimangu - hokokuji - sugimoto dera - zeniarai benten (est-ce desservi par les transports en commun ?)
Aux alentours de Kita Kamakura : - engakuji - ennoji - kenchoji - meigetsu in - tokeiji
Ne souhaitant pas partir très tôt de Tokyo (vers 10 h et les temples fermant vers 17h) dois-je passer la nuit sur place ou les lieux sont-ils suffisamment accessibles pour pouvoir visiter dans la journée ? J'ai les informations de l'Office du tourisme, il semble que les temples, pour certains, nécessitent de la marche à pied (20'). Comment sont reliés les temples ? (fréquence des bus ?) A priori, faire l'aller-retour depuis Tokyo évite le transport des bagages et les pertes de temps et c'est bien séduisant (check-in, etc.) mais je ne veux pas effectuer les visites au pas de charge ! (j'ai projeté 2 nuits à Nikko ensuite).
Merci aux connaisseurs.
Voyage d'aventure/périple en Inde: bons plans? English translation pending
Bonjour les voyageurs 😉
Voila à mon tour de me lancer dans une aventure, périple ... enfin quelque chose de génial 🙂 Désirant aller en Inde je me suis donner les moyens et d'ici peu de temps le rêve deviendra réalité. Si touts se passe comme prévus mon départ en fixé la première semaine du mois de Septembre 2011 pour une durée de deux mois minimum (j'hésite à rester pendant une partie de la mousson). L'Inde ? mais pourquoi l'inde me diriez vous; je vais y répondre ^^ Depuis ma plus tendre enfance (heuuuu je suis encore un gosse à 24 ans non ?!) deux de mes amis les plus proches sont originaire de Pondy, ils y sont nés touts deux. Chaque année mes amis me parle de leurs vacances dans leur maison à Pondy, des balades d'une semaine dans l'inde profonde à la recherche du bonheur, des découvertes et de tellement d'autres choses encore ....
Donc à mon tour de me pencher vers ce pays afin de passer un bon moment et ainsi parvenir à occulter la vie française au moins le temps de mon séjour ^^ Je me suis déjà renseigné un minimum sur les destinations à choisir et d'après se que j'ai pus lire et conclure sur différents post (via ce fofo), Delhi est à éviter pour un premier voyage, ouf je compte arriver à Chennai pour ensuite rejoindre Pondy afin d'y séjourner quelque temps* Ensuite une fois "habitué" à la vie à Pondy (2/3 semaines), j'envisage de partir visiter l'inde du sud .... Pas de panique sur ce même fofo un post avec des lieux magiques, magnifiques est déjà édité depuis pas mal de temps, donc pas d'affolement je vous demanderai rien à ce sujet 😊
* : Une grande question ... Que faire à Pondy pendant 2/3 semaines ?? Je compte prendre un visa touriste pour ne pas en demander trop la première fois. Je souhaiterai savoir si il y a possibilité de venir en aide, d'aider les gens, enfin d'aider la population afin de faire d'une pierre deux coups (aide plus familiarisation à la vie Indienne). Il est vrai qu'un Français qui débarque du jour au lendemain en terre Indienne n'est pas forcément favorisé se qui est entièrement logique. C'est pour ça que je fais appel à vous pour éventuellement avoir des infos, des adresses ... des renseignements :) Niveau hébergement je ne devrai pas avoir de soucis une fois à Pondy car un des membres de ce fofo (toujours le même fofo, suis fidèle vous avez vus ^^) veut bien m'accueillir dans son pseudo chez lui (location pour six mois).
Si d'autres conseils ou questions auxquelles je n'aurai pas pensé ne pas hésiter à m'en faire part.
Cordialement
Aurélien
Voila à mon tour de me lancer dans une aventure, périple ... enfin quelque chose de génial 🙂 Désirant aller en Inde je me suis donner les moyens et d'ici peu de temps le rêve deviendra réalité. Si touts se passe comme prévus mon départ en fixé la première semaine du mois de Septembre 2011 pour une durée de deux mois minimum (j'hésite à rester pendant une partie de la mousson). L'Inde ? mais pourquoi l'inde me diriez vous; je vais y répondre ^^ Depuis ma plus tendre enfance (heuuuu je suis encore un gosse à 24 ans non ?!) deux de mes amis les plus proches sont originaire de Pondy, ils y sont nés touts deux. Chaque année mes amis me parle de leurs vacances dans leur maison à Pondy, des balades d'une semaine dans l'inde profonde à la recherche du bonheur, des découvertes et de tellement d'autres choses encore ....
Donc à mon tour de me pencher vers ce pays afin de passer un bon moment et ainsi parvenir à occulter la vie française au moins le temps de mon séjour ^^ Je me suis déjà renseigné un minimum sur les destinations à choisir et d'après se que j'ai pus lire et conclure sur différents post (via ce fofo), Delhi est à éviter pour un premier voyage, ouf je compte arriver à Chennai pour ensuite rejoindre Pondy afin d'y séjourner quelque temps* Ensuite une fois "habitué" à la vie à Pondy (2/3 semaines), j'envisage de partir visiter l'inde du sud .... Pas de panique sur ce même fofo un post avec des lieux magiques, magnifiques est déjà édité depuis pas mal de temps, donc pas d'affolement je vous demanderai rien à ce sujet 😊
* : Une grande question ... Que faire à Pondy pendant 2/3 semaines ?? Je compte prendre un visa touriste pour ne pas en demander trop la première fois. Je souhaiterai savoir si il y a possibilité de venir en aide, d'aider les gens, enfin d'aider la population afin de faire d'une pierre deux coups (aide plus familiarisation à la vie Indienne). Il est vrai qu'un Français qui débarque du jour au lendemain en terre Indienne n'est pas forcément favorisé se qui est entièrement logique. C'est pour ça que je fais appel à vous pour éventuellement avoir des infos, des adresses ... des renseignements :) Niveau hébergement je ne devrai pas avoir de soucis une fois à Pondy car un des membres de ce fofo (toujours le même fofo, suis fidèle vous avez vus ^^) veut bien m'accueillir dans son pseudo chez lui (location pour six mois).
Si d'autres conseils ou questions auxquelles je n'aurai pas pensé ne pas hésiter à m'en faire part.
Cordialement
Aurélien
Démarches pour partir étudier en Syrie? English translation pending
Bonjour,
Je souhaiterai partir en Syrie pour le mois d'Aout afin d'apprendre l'arabe et visiter ce magnifique pays. Et par la suite partir m'installer un an pour conitnuer mes etudes. Je suis une étudiante de 23 ans et me debrouille pas mal en anglais. Quelqu'un pourrait t il me donner des informations pour des cours d'arabes litteraire , le logement...? Quelles sont les demarches? Je cherche desesperement des infos? Merci pour votre compréhension
Je souhaiterai partir en Syrie pour le mois d'Aout afin d'apprendre l'arabe et visiter ce magnifique pays. Et par la suite partir m'installer un an pour conitnuer mes etudes. Je suis une étudiante de 23 ans et me debrouille pas mal en anglais. Quelqu'un pourrait t il me donner des informations pour des cours d'arabes litteraire , le logement...? Quelles sont les demarches? Je cherche desesperement des infos? Merci pour votre compréhension
Etude sur l'artisanat marocain + agriculture bio English translation pending
Bonjour!
je suis une étudiante et m'en vais réaliser une étude au maroc dans une ou plusieurs semaine. En Octobre donc. Je souhaite rencontrer des artisants vivant de leurs créations et avec leur accord vivre un peu avec eux et apprendre un peu leur savoir-faire. Ce projet donnera lieu à la rédaction d'un rapport pour une association de voyageurs encourageant des jeunes à partir sans trop de moyens. Moi, je partirai donc seule et avec très peu d'argent. Je m'interesse au maroc pour son savoir-faire et toute la vie de ses habitants , mais c'est la première fois que je quitte l'Europe et je ne connais personne. Est-ce que vous connaitriez des autochtones succceptibles de m'accueillir (vers le 25 octobre), ou des artisants qui auraient envie de me montrer leur univers, de m'accueillir aussi? Je travaille avec plaisir dans les fermes, petits producteurs ou agriculteurs bio, et en échange de ces rencontres manuelles, je serai ravie de donner de mon temps à moi.
Je n'ai cependant aucune idée de où aller, chez qui et comment? Est-ce que les artisants (qui peut-être se trouvent plutôt dans des endroits un peu recalés, montagnes ou campagnes (comme c'est le cas en France) m'accepteraient facilement ou serais-je considérée comme une touriste "parasite" et n'aurait pas l'accès facile?
merci beaucoup pour vos réponses!
j'espère vous lire bientôt!
Manue
je suis une étudiante et m'en vais réaliser une étude au maroc dans une ou plusieurs semaine. En Octobre donc. Je souhaite rencontrer des artisants vivant de leurs créations et avec leur accord vivre un peu avec eux et apprendre un peu leur savoir-faire. Ce projet donnera lieu à la rédaction d'un rapport pour une association de voyageurs encourageant des jeunes à partir sans trop de moyens. Moi, je partirai donc seule et avec très peu d'argent. Je m'interesse au maroc pour son savoir-faire et toute la vie de ses habitants , mais c'est la première fois que je quitte l'Europe et je ne connais personne. Est-ce que vous connaitriez des autochtones succceptibles de m'accueillir (vers le 25 octobre), ou des artisants qui auraient envie de me montrer leur univers, de m'accueillir aussi? Je travaille avec plaisir dans les fermes, petits producteurs ou agriculteurs bio, et en échange de ces rencontres manuelles, je serai ravie de donner de mon temps à moi.
Je n'ai cependant aucune idée de où aller, chez qui et comment? Est-ce que les artisants (qui peut-être se trouvent plutôt dans des endroits un peu recalés, montagnes ou campagnes (comme c'est le cas en France) m'accepteraient facilement ou serais-je considérée comme une touriste "parasite" et n'aurait pas l'accès facile?
merci beaucoup pour vos réponses!
j'espère vous lire bientôt!
Manue
Les Cyclo-pousse et l’association SPV-FELANA à Antsirabe Madagascar English translation pending
Les pousse-pousses sont une des spécificités d’Antsirabe, même si on en trouve dans d’autres villes. Leur nombre ne cessent d’augmenter et il semble évident que les conducteurs ont le plus grand mal à vivre décemment de leur activité. Parce qu’ils sont trop nombreux, mais aussi parce que les conditions de travail et de vie sont extrêmement difficiles. Depuis presque deux ans maintenant sont apparus les « cyclo-pousses ». Les conducteurs ne courent plus, mais sont sur des vélos. Ce qui est une nette amélioration pour eux.
Début février 2010, une convention a été signée entre l’association SPV-Felana et le Parc Cyclo-pousse d’Anstirabe, afin de promouvoir et de professionnaliser la profession.
Le parc « Cyclo-pousse » prend en charge financièrement la formation et le matériel pour les conducteurs de cyclo-pousses. Elle a également un rôle d’encadrement lors de contrats signés avec des voyagistes.
L’association SPV-Felana, dans le cadre de ses projets socio-éducatifs, propose aux conducteurs de cyclo-pousses des cours d’alphabétisation et de français, afin que ceux-ci soient en mesure de communiquer aisément avec les touristes qu’ils véhiculent. De plus, elle travaille avec eux pour mettre en place des circuits touristiques intéressants et originaux, permettant aux voyageurs de découvrir la ville et ses différents quartiers.
Dans une ville comme Antsirabe, lorsqu’on y est touriste, il est quasiment impossible, d’échapper aux sollicitations des conducteurs de pousses-pousses. Ce qui se comprend, car ils ont désespérément besoin de travailler. Mais qui est parfois difficile à vivre et à gérer lorsque l’on vient d’ailleurs. Il faut en même temps savoir que ce moyen de locomotion fait partie intégrante de la vie malgache et est utilisé par la plupart des habitants.
Ce que propose le Parc « Cyclo-pousses » est de permettre aux voyageurs de mieux comprendre les coutumes du pays, et de se les approprier, en venant rencontrer les conducteurs de cyclo-pousses. Ceux-ci pourront leur servir de guide, leur raconter la ville et son histoire. Ils y gagneront un salaire plus décent et fixé à l’avance par contrat. Finies les incompréhensions et les discussions interminables sur les prix dû ! Leur travail est ainsi reconnu et valorisé.
De plus, le Parc reverse une partie des bénéfices générés par ces contrats à l’association SPV-Felana afin qu’elle continue à développer ses projets socio-éducatifs pour les jeunes démunis et les conducteurs.
Ce projet est donc un échange solidaire et culturel entre les voyageurs, les conducteurs et une petite association locale. Une façon de voyager tout en contribuant à une belle action de développement local !
Alors, si vous êtes intéressés par ce concept, contactez Alucd en message Privée
Début février 2010, une convention a été signée entre l’association SPV-Felana et le Parc Cyclo-pousse d’Anstirabe, afin de promouvoir et de professionnaliser la profession.
Le parc « Cyclo-pousse » prend en charge financièrement la formation et le matériel pour les conducteurs de cyclo-pousses. Elle a également un rôle d’encadrement lors de contrats signés avec des voyagistes.
L’association SPV-Felana, dans le cadre de ses projets socio-éducatifs, propose aux conducteurs de cyclo-pousses des cours d’alphabétisation et de français, afin que ceux-ci soient en mesure de communiquer aisément avec les touristes qu’ils véhiculent. De plus, elle travaille avec eux pour mettre en place des circuits touristiques intéressants et originaux, permettant aux voyageurs de découvrir la ville et ses différents quartiers.
Dans une ville comme Antsirabe, lorsqu’on y est touriste, il est quasiment impossible, d’échapper aux sollicitations des conducteurs de pousses-pousses. Ce qui se comprend, car ils ont désespérément besoin de travailler. Mais qui est parfois difficile à vivre et à gérer lorsque l’on vient d’ailleurs. Il faut en même temps savoir que ce moyen de locomotion fait partie intégrante de la vie malgache et est utilisé par la plupart des habitants.
Ce que propose le Parc « Cyclo-pousses » est de permettre aux voyageurs de mieux comprendre les coutumes du pays, et de se les approprier, en venant rencontrer les conducteurs de cyclo-pousses. Ceux-ci pourront leur servir de guide, leur raconter la ville et son histoire. Ils y gagneront un salaire plus décent et fixé à l’avance par contrat. Finies les incompréhensions et les discussions interminables sur les prix dû ! Leur travail est ainsi reconnu et valorisé.
De plus, le Parc reverse une partie des bénéfices générés par ces contrats à l’association SPV-Felana afin qu’elle continue à développer ses projets socio-éducatifs pour les jeunes démunis et les conducteurs.
Ce projet est donc un échange solidaire et culturel entre les voyageurs, les conducteurs et une petite association locale. Une façon de voyager tout en contribuant à une belle action de développement local !
Alors, si vous êtes intéressés par ce concept, contactez Alucd en message Privée
Ma première en Inde: quelle région? English translation pending
Bonjour à vous !
Je suis une âme sensible.. que me conseillez-vous de voir en Inde ? Quelle région ? On m'a dit que pour commencer la découverte de ce magnifique pays le sud est l'idéal..est-ce que vous êtes du même avis ?
C'est pour un circuit backpack.. de ce que j'ai lu, le sud est a visiter plutôt début d'année..janvier à mars ?
Merci pour votre aide
a bientôt
Québecoise qui aimerait aller à Constantine d'ici quelques semaines English translation pending
Après deux ans de discussions avec un Algérien;J'aimerais bien entendre des témoignes de femmes du quebec vivant le meme expérience que moi.(On me dit souvent que je ne suis pas la seule :-)... J'aimerais bien aller en Algérie et me demande si il y a ici des femmes québécoises qui vont en dans ce pays bientot. Au plaisir de vous lire merci
Comment se passe un mariage au Maroc? English translation pending
Est-ce qu'on peut participer comme on veut?
Vêtements?Hommes et femmes ensemble?
On vient avec notre fils de Belgique en avril.Il épouse une Marocaine.
Comment cela se passe-t-il ?
Combien de jours? On voudrait aussi faire du tourisme.
On est là une semaine.
Sénégal, Mali, Burkina Faso, lequel choisir? English translation pending
Bonjour à tous,
J'envisage, cet automne de partir deux mois en Afrique de l'ouest en mini camping car. J'ai lu qu'il y avait pas mal de soucis, notamment au niveau du passage des frontières Mauritaniennes.( ROSSO).
Ceci mis à part, j'aimerais bien connaitre le pays qui d'après vous est le plus accueillant et diversifié à visiter, j'hésite entre le Mali, le Burkina faso, et le Sénégal, qu'en pensez vous.
Je suis également preneur de toutes les bonnes adresses que vous connaissez campings, restaurants, etc....
Je recherche avant tout la tranquillité, la découverte, je ne veux pas être sans cesse ennuyé dès que je circule.
Merci d'avance pour vos réponses.
Végétarisme en Ouzbékistan? English translation pending
Toujours dans l'optique de prendre une décision entre Ouzbékistan et ADS, je me demandais si les végétariens pouvaient survivre en Ouzbékistan... D'après ce que j'ai lu, l'alimentation est principalement carnée donc ça me fait un peu peur! Des expériences? Je ne suis pas vraiment difficile, je peux manger des patates et du yaourt à tous les repas pendant 15 jours... 😉
Voyage de fin d'études de sages femmes belges au Maroc English translation pending
bonjour à tous!
nous sommes une petite trentaine d'étudiantes sages femmes à bruxelles à tenter d'organiser un voyage de fin d'études enrichissant. nous souhaitons faire quelques jours à marakech et pourquoi pas, barouder ensuite un peu dans les environs. l'objectif du séjour étant de rencontrer des personnes autour du thème de la maternité, nous avons contacté des écoles et des hopitaux. mais que c'est impersonnel... c'est pourquoi, si quelqu'un avait des contacts et aimerait prendre le temps de nous les faire partager, ce serait très sympa.
merci d'avance et bonne année!
Marie Do
Mali fin février/début mars English translation pending
9/10 jours au Mali, que puis-je voir ? Louer un véhicule est-ce facile ? Quel niveau de prix ? Recherche de la compagnie, je suis une femme de presque 50 ans, voyager ma passion, cool je profite des jolies choses que je croise sur mon chemin.
Je sais que le pays Dogon est à voir.. J'en rêve déjà...
Merci pour toutes vos informations !
Marie
Meilleures époques pour traverser les différents pays de l'Amérique du Sud? English translation pending
bonjour à tous, je prépare un voyage d'environ un an en amérique latine, et je voudrais savoir quelle est la meilleur période de l'année pour traverser le Pérou. merci.
Dès qu'il sait marcher, l'enfant sait voyager... English translation pending
Le voyage...
Régulier pour certain, occasionnel et synonyme de vacances pour d'autres, tout le monde ou presque à déjà voyagé au moins une fois dans sa vie... Que ça soit à 500 kilomètres ou à l'autre bout de la planète, le voyage prend une tournure toute particulière et propre à chacun.
Il y a ceux qui partent pour affaires. Ceux là, se déplacent dans un endroit X pour des raisons professionnelles. Et à vrai dire, ils ne nous intéressent pas.
En parlant de voyages, je pense surtout aux autres. Ceux qui voyages pour la détente, pour les vacances, les loisirs ou encore la découverte. Dans cette catégorie de voyageurs, on peut distinguer deux sous catégories. Tout d'abord, « les voyageurs préparés ». Ceux là, planifient leur voyage, longtemps à l'avance, ne laissant qu'une infime part à l'imprévu. Le temps imparti est mince, il faut comblé chaque minute ! Tout ne doit être que plaisirs et souvenirs.
La deuxième sous catégorie, est celle qui comprend « les aventuriers ». Ces voyageurs lambda, qui contrairement aux autres, laissent une immense part de leur temps et de leur voyage à l'imprévu, donc à l'aventure ! Pas obligé de se retrouver en pleine forêt tropicale au milieu de l'Amazonie, poursuivi par une tribu indigène pour vivre des aventures, croyez moi !
Une ville tout ce qu'il y a de plus civilisé apporte également son lot de surprises.
Attaquons nous tout d'abord aux voyageurs du premier type, « les préparés ». Pour eux, un voyage, ça se prépare. Ca se vie avant même d'être parti, on planifie, on décide, on se renseigne, on lit des livres. On y est avant d'y être, on en rêve, et lorsqu'on y est, rien ne peut nous paraître plus doux. L'accomplissement d'un projet. Ces vacances, tant mérités sont enfin là ! Ca pour en lire, on en lit des livres ! Personnellement, mon livre préféré, est, et restera mon passeport. Unique, il m'ouvre les frontières du monde et m'offre ainsi mille et une histoire, tout aussi unique. Le voyage, ils le préparent, et l'attendent avec impatience, comptant les jours de travail restant et cochant les cases sur le calendrier. Puis le jour du départ arrive enfin. On va à l'aéroport, avec la désagréable sensation d'avoir oublié quelque chose. On vérifie sans cesse notre sac à main en espérant avoir son passeport. Et on se rend compte au bout de la douzième vérification, qu'il est toujours là. Arrivé à l'aéroport, grand stress, on espère que l'avion n'aura pas de retard, que notre destination, tant espérée, sera aussi formidable que le disent les guides de voyages. Et surtout, on espère passer d'agréables moments, en famille ou entre amis. Une fois arrivé, c'est le rêve ou le cauchemar. On a de nombreuses attentes quand à l'endroit où l'on se rend. Les photos sur le site Internet étaient jolies et aguicheuses, ou l'agence de voyage a bien vendu son produit. Quoi qu'il en soit, on est ici pour se détendre, relaxer, vivre comme un pacha, étendu dans un transat, sur une plage de sable blanc, une pina-colada à la main, tout en profitant du son apaisant des vagues d'une mer turquoise. Je suis sur que vous voyez le tableau. Ce genre de voyageurs, aspire à la relaxation, plus qu'à l'ouverture d'esprit et à la découverte. Il est évident, que si une excursion en milieu indigène est organisée par l'hôtel dans lequel il est descendu (attention ! Lorsque je parle d'indigène, je parle des natifs du pays d'accueil !), « le voyageur préparé » y prendra part, et ira dépenser ses euros ou dollars dans des souvenirs en tout genre pour la maison et la famille, sans prêter réellement attention au monde qui l'entoure. Le touriste de base a horreur de regarder. L'appareil regarde pour lui. Quand il a fait clic-clac, il est apaisé, il a amorti son voyage. Les piles de photos qu'il conserve, sont autant de diplôme certifiant qu'il s'est déplacé. Il aime poser avec les natifs, vêtues de leurs tenues traditionnelles afin de divertir le touriste aguerrie, qui ne ratera pas une si belle occasion de prendre la pose avec un personnage haut en couleurs et en plumes. Je ne critique aucunement ce type de voyageur. Vouloir de la détente, profiter et dépenser l'argent que l'on a mis de coté toute l'année pendant cette période est tout à fait louable. Je l'ai même déjà fait moi-même. Je pense qu'il est un petit peu dommage de se retrouver à l'autre bout du monde, et de ne pas sortir un peu des sentiers battus afin de découvrir par soi même ce que le monde dans lequel nous vivons a à nous offrir, autre que les indications du guide payé par l'agence de tourisme. J'ai envie de dire à ces touristes là, d'essayer l'autre mode de voyage, envie de leur dire de ne jamais avoir peur de la vie, ne jamais avoir peur de l'aventure, de faire confiance au hasard, à la chance et à la destiné. Partez, allez conquérir d'autres espaces, d'autres espérances. Le reste vous sera donné de surcroît. C'est alors que le voyage se termine, on reprend l'avion le cœur léger, l'esprit reposé, les valises beaucoup plus lourdes que lors du départ, le sourire au lèvres, le teint halé, et la carte mémoire de l'appareil photo remplie à ras bord. De bonnes vacances, reposantes, dans un endroit paradisiaque où l'on est le roi grâce à notre carte Visa, où l'on a contribué à l'économie touristique de notre pays d'accueil, des souvenirs pleins la tête, prêt à raconter à qui veut l'entendre les heures de détentes au bord de la mer, les soirées endiablées, les palmiers et le ciel bleu. Et hop, retour au travail. On reprend le rythme, on remet de coté pour repartir l'été prochain, en rêvant à notre prochaine destination soleil.
Passons maintenant à l'autre catégorie de voyageurs, « les aventuriers ». Pour ceux là, l'aventure est prédominante. Chercheur constant d'imprévu, de sensations fortes, de rencontres inattendues et d'une foule d'anecdote, « l'aventurier », contrairement « au préparé », ne prépare pas son voyage. Où peut être juste le choix de sa destination initiale. Le sac sur le dos, une bonne paire de chaussures au pieds, le voila prêt à fouler le sol de son pays d'accueil, pour d'interminables kilomètres à la découverte du monde qui l'entoure et d'une culture différente à la sienne. On peut se demander ce que recherche « l'aventurier ». Pour certains, le concept de partir avec comme simple compagnon de voyage un sac à dos parait complètement surréaliste. Il est évident que pour « le préparé », voyager « à l'arrache » ne présente pas beaucoup d'intérêt, et inversement à vrai dire. Alors penchons nous sur ce que peut bien vouloir ce voyageur lambda. Pour avoir été dans la peau de « l'aventurier », l'évasion et la découverte de nouveaux horizons, prédomine sur tout le reste. Avoir une sensation de liberté totale, de vivre comme un nomade, au gré de ses envie est en soi un luxe, cher à certain, mais aussi pour le portefeuille... La sensation de liberté tout d'abord, est inégalable, et inégalé. Partir, loin de chez soi, sans adresse, loin de toutes contraintes, et vivant le temps d'un voyage comme un nomade, sans savoir où l'on dormira ce soir, ne pas savoir ce qu'il se passera demain, n'est pas viable à l'heure de la consommation de masse. Mais partir à l'aventure, être libre de tous mouvements, c'est pour certain des vacances de rêves. Prendre un avion, atterrir dans la capitale, et ensuite se débrouiller pour se déplacer, manger, dormir, le tout à moindre frais, pour profiter le plus longtemps de cette promenade hors de notre cage dorée, qui est notre quotidien d'occidental. Vivre le temps d'un été au gré des rencontres, avec d'autres « aventuriers » partager ses voyages, rencontrer les autochtones et partager nos cultures, sont tout autant de choses chers à ce type de voyageur. Il est certain que voyager sac sur le dos, c'est un état d'esprit, un mode de vie, une façon d'être. Marcher seul, sac au dos, c'est se livrer entièrement aux dangers et aux hommes. Il n'y a nulle possibilité de fuite comme à vélo ou d'abri comme avec une voiture. Pour pratiquer ce genre de voyages, un certain mental est nécessaire. On ne l'a peut être pas forcement au début de l'aventure. Ca se développe. On apprend à se connaître soi même. On apprend à connaître ses limites morales et mentales. Car il faut le dire, vivre et voyager de cette manière, n'est pas de tout repos. On se lève toujours très tôt, on est tout le temps sur la route, et les petits pépins peuvent arriver. Mais c'est ce que l'aventurier recherche, l'imprévu ! Notre vie de tous les jours est toute prévue, tracé, le travail, la famille, tout est tout le temps planifié réglé comme une horloge suisse. Ici, « l'aventurier » cherche ce qu'il ne peut obtenir chez lui, dans la chaleur de son foyer, de l'imprévu, de l'aventure, ces pépins tellement rageant sur le coup dont on parle un sourire radieux sur le visage à nos amis une fois rentré. Découvrir une culture différente de la sienne est quelque chose de totalement fabuleux, pour peu qu'on prenne le temps et que l'on n'a pas peur de se mêler aux autres et de se prendre quelques portes au nez. Car il faut être franc, si certaines personnes accueillent « l'aventurier » à bras ouverts, d'autres ne voient pas sa venue d'un bon œil. Tous les globe-trotters du monde le savent, c'est dans les rues qu'ils se frottent à l'identité d'un pays, tant esthétique que politique, tant mystique qu'économique. Le monde a tellement à nous offrir, que ça soit en culture, religion, mode de vie, us et coutumes, traditions. On n'aurait pas assez de toute une vie pour découvrir tout ce que le monde a à nous offrir. Ce monde, si vaste, rendu si petit grâce aux techniques de transport actuel. Il y a 100 ans de ça, jamais on ne serait parti pour visiter l'Asie du sud-est sur un coup de tête. Voyager de façon nomade, permet de rencontrer des tas de gens hauts en couleurs, des personnalités fortes, les amitiés se font et se défont aussi rapidement qu'un battement de cils. On rencontre des dizaines de personnes pendant son voyage, des compagnons de routes temporaires, on passe quelques jours ensemble car on va dans la même direction, puis nos chemins se séparent. Peut importe notre nationalité, d'où l'on vient ou où l'on va, on est tous pareil, on est des Global Citizen, des citoyens du monde, le monde est leur terrain de jeu, une terre de découverte aux mille merveilles. Se retrouver dans un pays où la langue est différente, où la culture est différente, ça donne lieu à des situations cocasses ! Alors on se retrouve à faire des mimes ou des petits dessins en espérant se faire comprendre, et pas se faire fourrer ! Car ça aussi, ça m'est déjà arriver ! Ne pas réussir à se faire comprendre, que ça soit en anglais ou en français, se retrouver à l'opposer de là où on voulait et se faire planter là, c'est ce que j'appelle de l'aventure. Le voyage dans une certaine mesure sert également à se connaître soi même comme dit plus haut. Il est certain, que ce genre de voyage n'est pas adapté à tout le monde. Certains aiment avoir leur petit confort, alors que d'autres feront l'impasse dessus. Le voyage permet aussi de développer la tolérance. La tolérance vis-à-vis du monde, de porter sur ce dernier, un regard différent et curieux. Pourquoi la tolérance ? Il m'est d'avis, que de partir dans un pays avec une culture à des années lumières de la sienne, nécessite une certaine dose de tolérance dans le sens ou apprendre ou voir des choses qui nous paraîtrons complètement bizarre ou absurde, mais important voir vital pour d'autre nécessite d'être en paix avec le monde, de ne pas se moquer et de chercher à comprendre pourquoi ils font ça, toujours dans un soucis d'apprendre. Porter sur le monde un regard sans haine, ni moquerie, ni comparaison avec notre pays, si l'on va dans un pays où le niveau de vie est nettement plus faible est une force de caractère en soi et de tolérance par rapport au monde qui nous entoure. Accepter que le monde comporte des différences et les accepter est une chose d'une grande noblesse. Une des caractéristiques principales de l'aventurier est la curiosité. On ne part pas à l'aventure si un pays ou une culture n'a pas piqué notre curiosité. Aller dans un pays pour y apprendre des choses sur une culture ou une tribu, s'enrichir personnellement, faire des rencontres sont quelques unes des caractéristiques de « l'aventurier ». Un bon « aventurier » ne doit pas se produire, s'affirmer, s'expliquer, mais se taire, écouter et comprendre le monde qui l'entoure. Et comme l'a dit Confucius : « Le plus grand voyageur est celui qui a su faire une fois le tour de lui-même. »
Deux modes de vie, deux façons de voyager. D'un coté comme de l'autre, l'étranger et les voyages attirent, que ça soit pour se détendre ou pour s'enrichir. Le voyage ouvre les portes du savoir et de l'esprit dans le sens où l'on est confronté à un monde différent du notre. Certaines personnes ne voyagent pas, n'ont jamais quitté leur pays ou leur région, pour quelqu'un qui voyage, ces gens là sont tout de suite reconnaissables dans leurs paroles. Tout bien considéré, il y a deux sortes d'hommes dans le monde : ceux qui restent chez eux, et les autres...
Attaquons nous tout d'abord aux voyageurs du premier type, « les préparés ». Pour eux, un voyage, ça se prépare. Ca se vie avant même d'être parti, on planifie, on décide, on se renseigne, on lit des livres. On y est avant d'y être, on en rêve, et lorsqu'on y est, rien ne peut nous paraître plus doux. L'accomplissement d'un projet. Ces vacances, tant mérités sont enfin là ! Ca pour en lire, on en lit des livres ! Personnellement, mon livre préféré, est, et restera mon passeport. Unique, il m'ouvre les frontières du monde et m'offre ainsi mille et une histoire, tout aussi unique. Le voyage, ils le préparent, et l'attendent avec impatience, comptant les jours de travail restant et cochant les cases sur le calendrier. Puis le jour du départ arrive enfin. On va à l'aéroport, avec la désagréable sensation d'avoir oublié quelque chose. On vérifie sans cesse notre sac à main en espérant avoir son passeport. Et on se rend compte au bout de la douzième vérification, qu'il est toujours là. Arrivé à l'aéroport, grand stress, on espère que l'avion n'aura pas de retard, que notre destination, tant espérée, sera aussi formidable que le disent les guides de voyages. Et surtout, on espère passer d'agréables moments, en famille ou entre amis. Une fois arrivé, c'est le rêve ou le cauchemar. On a de nombreuses attentes quand à l'endroit où l'on se rend. Les photos sur le site Internet étaient jolies et aguicheuses, ou l'agence de voyage a bien vendu son produit. Quoi qu'il en soit, on est ici pour se détendre, relaxer, vivre comme un pacha, étendu dans un transat, sur une plage de sable blanc, une pina-colada à la main, tout en profitant du son apaisant des vagues d'une mer turquoise. Je suis sur que vous voyez le tableau. Ce genre de voyageurs, aspire à la relaxation, plus qu'à l'ouverture d'esprit et à la découverte. Il est évident, que si une excursion en milieu indigène est organisée par l'hôtel dans lequel il est descendu (attention ! Lorsque je parle d'indigène, je parle des natifs du pays d'accueil !), « le voyageur préparé » y prendra part, et ira dépenser ses euros ou dollars dans des souvenirs en tout genre pour la maison et la famille, sans prêter réellement attention au monde qui l'entoure. Le touriste de base a horreur de regarder. L'appareil regarde pour lui. Quand il a fait clic-clac, il est apaisé, il a amorti son voyage. Les piles de photos qu'il conserve, sont autant de diplôme certifiant qu'il s'est déplacé. Il aime poser avec les natifs, vêtues de leurs tenues traditionnelles afin de divertir le touriste aguerrie, qui ne ratera pas une si belle occasion de prendre la pose avec un personnage haut en couleurs et en plumes. Je ne critique aucunement ce type de voyageur. Vouloir de la détente, profiter et dépenser l'argent que l'on a mis de coté toute l'année pendant cette période est tout à fait louable. Je l'ai même déjà fait moi-même. Je pense qu'il est un petit peu dommage de se retrouver à l'autre bout du monde, et de ne pas sortir un peu des sentiers battus afin de découvrir par soi même ce que le monde dans lequel nous vivons a à nous offrir, autre que les indications du guide payé par l'agence de tourisme. J'ai envie de dire à ces touristes là, d'essayer l'autre mode de voyage, envie de leur dire de ne jamais avoir peur de la vie, ne jamais avoir peur de l'aventure, de faire confiance au hasard, à la chance et à la destiné. Partez, allez conquérir d'autres espaces, d'autres espérances. Le reste vous sera donné de surcroît. C'est alors que le voyage se termine, on reprend l'avion le cœur léger, l'esprit reposé, les valises beaucoup plus lourdes que lors du départ, le sourire au lèvres, le teint halé, et la carte mémoire de l'appareil photo remplie à ras bord. De bonnes vacances, reposantes, dans un endroit paradisiaque où l'on est le roi grâce à notre carte Visa, où l'on a contribué à l'économie touristique de notre pays d'accueil, des souvenirs pleins la tête, prêt à raconter à qui veut l'entendre les heures de détentes au bord de la mer, les soirées endiablées, les palmiers et le ciel bleu. Et hop, retour au travail. On reprend le rythme, on remet de coté pour repartir l'été prochain, en rêvant à notre prochaine destination soleil.
Passons maintenant à l'autre catégorie de voyageurs, « les aventuriers ». Pour ceux là, l'aventure est prédominante. Chercheur constant d'imprévu, de sensations fortes, de rencontres inattendues et d'une foule d'anecdote, « l'aventurier », contrairement « au préparé », ne prépare pas son voyage. Où peut être juste le choix de sa destination initiale. Le sac sur le dos, une bonne paire de chaussures au pieds, le voila prêt à fouler le sol de son pays d'accueil, pour d'interminables kilomètres à la découverte du monde qui l'entoure et d'une culture différente à la sienne. On peut se demander ce que recherche « l'aventurier ». Pour certains, le concept de partir avec comme simple compagnon de voyage un sac à dos parait complètement surréaliste. Il est évident que pour « le préparé », voyager « à l'arrache » ne présente pas beaucoup d'intérêt, et inversement à vrai dire. Alors penchons nous sur ce que peut bien vouloir ce voyageur lambda. Pour avoir été dans la peau de « l'aventurier », l'évasion et la découverte de nouveaux horizons, prédomine sur tout le reste. Avoir une sensation de liberté totale, de vivre comme un nomade, au gré de ses envie est en soi un luxe, cher à certain, mais aussi pour le portefeuille... La sensation de liberté tout d'abord, est inégalable, et inégalé. Partir, loin de chez soi, sans adresse, loin de toutes contraintes, et vivant le temps d'un voyage comme un nomade, sans savoir où l'on dormira ce soir, ne pas savoir ce qu'il se passera demain, n'est pas viable à l'heure de la consommation de masse. Mais partir à l'aventure, être libre de tous mouvements, c'est pour certain des vacances de rêves. Prendre un avion, atterrir dans la capitale, et ensuite se débrouiller pour se déplacer, manger, dormir, le tout à moindre frais, pour profiter le plus longtemps de cette promenade hors de notre cage dorée, qui est notre quotidien d'occidental. Vivre le temps d'un été au gré des rencontres, avec d'autres « aventuriers » partager ses voyages, rencontrer les autochtones et partager nos cultures, sont tout autant de choses chers à ce type de voyageur. Il est certain que voyager sac sur le dos, c'est un état d'esprit, un mode de vie, une façon d'être. Marcher seul, sac au dos, c'est se livrer entièrement aux dangers et aux hommes. Il n'y a nulle possibilité de fuite comme à vélo ou d'abri comme avec une voiture. Pour pratiquer ce genre de voyages, un certain mental est nécessaire. On ne l'a peut être pas forcement au début de l'aventure. Ca se développe. On apprend à se connaître soi même. On apprend à connaître ses limites morales et mentales. Car il faut le dire, vivre et voyager de cette manière, n'est pas de tout repos. On se lève toujours très tôt, on est tout le temps sur la route, et les petits pépins peuvent arriver. Mais c'est ce que l'aventurier recherche, l'imprévu ! Notre vie de tous les jours est toute prévue, tracé, le travail, la famille, tout est tout le temps planifié réglé comme une horloge suisse. Ici, « l'aventurier » cherche ce qu'il ne peut obtenir chez lui, dans la chaleur de son foyer, de l'imprévu, de l'aventure, ces pépins tellement rageant sur le coup dont on parle un sourire radieux sur le visage à nos amis une fois rentré. Découvrir une culture différente de la sienne est quelque chose de totalement fabuleux, pour peu qu'on prenne le temps et que l'on n'a pas peur de se mêler aux autres et de se prendre quelques portes au nez. Car il faut être franc, si certaines personnes accueillent « l'aventurier » à bras ouverts, d'autres ne voient pas sa venue d'un bon œil. Tous les globe-trotters du monde le savent, c'est dans les rues qu'ils se frottent à l'identité d'un pays, tant esthétique que politique, tant mystique qu'économique. Le monde a tellement à nous offrir, que ça soit en culture, religion, mode de vie, us et coutumes, traditions. On n'aurait pas assez de toute une vie pour découvrir tout ce que le monde a à nous offrir. Ce monde, si vaste, rendu si petit grâce aux techniques de transport actuel. Il y a 100 ans de ça, jamais on ne serait parti pour visiter l'Asie du sud-est sur un coup de tête. Voyager de façon nomade, permet de rencontrer des tas de gens hauts en couleurs, des personnalités fortes, les amitiés se font et se défont aussi rapidement qu'un battement de cils. On rencontre des dizaines de personnes pendant son voyage, des compagnons de routes temporaires, on passe quelques jours ensemble car on va dans la même direction, puis nos chemins se séparent. Peut importe notre nationalité, d'où l'on vient ou où l'on va, on est tous pareil, on est des Global Citizen, des citoyens du monde, le monde est leur terrain de jeu, une terre de découverte aux mille merveilles. Se retrouver dans un pays où la langue est différente, où la culture est différente, ça donne lieu à des situations cocasses ! Alors on se retrouve à faire des mimes ou des petits dessins en espérant se faire comprendre, et pas se faire fourrer ! Car ça aussi, ça m'est déjà arriver ! Ne pas réussir à se faire comprendre, que ça soit en anglais ou en français, se retrouver à l'opposer de là où on voulait et se faire planter là, c'est ce que j'appelle de l'aventure. Le voyage dans une certaine mesure sert également à se connaître soi même comme dit plus haut. Il est certain, que ce genre de voyage n'est pas adapté à tout le monde. Certains aiment avoir leur petit confort, alors que d'autres feront l'impasse dessus. Le voyage permet aussi de développer la tolérance. La tolérance vis-à-vis du monde, de porter sur ce dernier, un regard différent et curieux. Pourquoi la tolérance ? Il m'est d'avis, que de partir dans un pays avec une culture à des années lumières de la sienne, nécessite une certaine dose de tolérance dans le sens ou apprendre ou voir des choses qui nous paraîtrons complètement bizarre ou absurde, mais important voir vital pour d'autre nécessite d'être en paix avec le monde, de ne pas se moquer et de chercher à comprendre pourquoi ils font ça, toujours dans un soucis d'apprendre. Porter sur le monde un regard sans haine, ni moquerie, ni comparaison avec notre pays, si l'on va dans un pays où le niveau de vie est nettement plus faible est une force de caractère en soi et de tolérance par rapport au monde qui nous entoure. Accepter que le monde comporte des différences et les accepter est une chose d'une grande noblesse. Une des caractéristiques principales de l'aventurier est la curiosité. On ne part pas à l'aventure si un pays ou une culture n'a pas piqué notre curiosité. Aller dans un pays pour y apprendre des choses sur une culture ou une tribu, s'enrichir personnellement, faire des rencontres sont quelques unes des caractéristiques de « l'aventurier ». Un bon « aventurier » ne doit pas se produire, s'affirmer, s'expliquer, mais se taire, écouter et comprendre le monde qui l'entoure. Et comme l'a dit Confucius : « Le plus grand voyageur est celui qui a su faire une fois le tour de lui-même. »
Deux modes de vie, deux façons de voyager. D'un coté comme de l'autre, l'étranger et les voyages attirent, que ça soit pour se détendre ou pour s'enrichir. Le voyage ouvre les portes du savoir et de l'esprit dans le sens où l'on est confronté à un monde différent du notre. Certaines personnes ne voyagent pas, n'ont jamais quitté leur pays ou leur région, pour quelqu'un qui voyage, ces gens là sont tout de suite reconnaissables dans leurs paroles. Tout bien considéré, il y a deux sortes d'hommes dans le monde : ceux qui restent chez eux, et les autres...
En Inde ouvrez vos yeux English translation pending
Si je suis si dur avec le comportement des Indiens ce n'est pas pas pur plaisir mais c'est en discutant qu'on peu faire évoluer les choses. surtout je ne parles pas de racismes de de differrence. il est vraie qu'une inde on ne parle pas de race mais de castre qui est pire que le racisme; ceux qui par hypocrisie disent que le racisme n'existe pas "d'accord" moi j'aime les femmes blanches mes enfants sont metissé ( n'est pas la une forme de racisme) dans le racisme il y a la haine mais il y a aussi de l'amour, je ne panse pas qu'il y a que la couleur dans le racisme a moins d'inventer un nouveau mots "le colorisme" ( toute personne aimant ou destestant une autre personne d'une autre couleur que lui même"
Bien sure qu'on on voyage et que on est tres bien acceuillis, le sourire, les fleurs, la petite boisson a l'acceuil, ben on a tendance a oublier ce qui a autour de vous. nous il fallait qu'on se disputes avec notre chauffeur pour avoir un vraie contact avec la population, aller dans des petites fêtes de village maché dans les camps de réfugiés pour voir leurs conditions de vie, faire les marché, au debuts ils nous disait que c'était dangereux on va se faire voler, qu'il était responsable de notre sécurité, pas de hotos on se faire arraché notre caméra, ben si on l'avait cru jamais on aurait ce contact, je peux vous dire n'hesité pas vous serez très bien acceuillis, mais surtout ne faites pas la charité la vous serait envahie voir engloutis par la foule, notre experience a ce sujet a faillit mal tournée pour nous. et la vous verez comment on traites les humains pauvres dans ce pays.
on a vus des centaines de car de tourristes pendant notre séjours ils étaient téléguidés aucun contact avec la population "sort du bus visite de site entre dans le bus" on peux très bien visité l'inde le jours avoirs des bon contact avec la populations, et je pense ceux qui ont voyagé comme moi avoir des contacts avec la populations le jours et dormir dans des hotels luxeux les soir on pu voir la réalité de l'inde et la difference des traitements humains.
vivre avec les riches tu ne verras pas comment ils traites les pauvres ils les igorent.
vivre avec les pauvres tu ne verras pas comment les riches traites les pauvres car auncun contact.
vivre avec les deux tes yeux seront grands ouvert comme moi, moi je suis revolté vous.....................;
bien sure certains qui approuve ce type de traiment vont me dire c'est pareil partout, ailleurs peut être mais l'inde Berceau de la philosophie, des grandes traditions, de l'intelligence, de l'art de vivre, des grands sages, etc etc, etc ........................
siven
Iran pendant le Ramadan? English translation pending
Bonjour a tous,
Je compte partir seule en Iran au mois de septembre prochain. Or, le ramadan commencera aux alentours du 1er de ce mois. On m'a dit que voyager en Iran pendant la période de ramadan n'etait vraiment pas l'idéal. Les transports st bondés (visites aux familles), les gens plus nerveux, il faut se debrouiller pour manger dans la journée (avoir un réchaud, etc...)... Qu'en pensez vous? Je voyagerai seule, le contact avec la population est donc pour moi primordiale. Je prefererais limite reculer mon voyage d'une année pour eviter le ramadan que d'aller la bas dès septembre prochain et de ne pas avoir les meilleurs conditions pour découvrir ce pays qui semble fabuleux...
Merci d'avance pour tous vos conseils, Caroline.
Je compte partir seule en Iran au mois de septembre prochain. Or, le ramadan commencera aux alentours du 1er de ce mois. On m'a dit que voyager en Iran pendant la période de ramadan n'etait vraiment pas l'idéal. Les transports st bondés (visites aux familles), les gens plus nerveux, il faut se debrouiller pour manger dans la journée (avoir un réchaud, etc...)... Qu'en pensez vous? Je voyagerai seule, le contact avec la population est donc pour moi primordiale. Je prefererais limite reculer mon voyage d'une année pour eviter le ramadan que d'aller la bas dès septembre prochain et de ne pas avoir les meilleurs conditions pour découvrir ce pays qui semble fabuleux...
Merci d'avance pour tous vos conseils, Caroline.
Mariage en Algérie English translation pending
Bonjour...
Ma question vous semblera peut-etre bizarre....alors si je me marie en algérie avec un homme et que je suis du canada...j`aimerai savoir quel sera mon role en tant qu`épouse...je ne parle pas d`intimité entre 2 personnes mais des règles à suivre pour etre une bonne épouse...pourrais-je travailler librement...???
Et comment est accueillis ce genre de mariage ?
Merci........
Merci........
L'Himachal Pradesh en Inde English translation pending
bonjour
quelqu'un peut-il me dire ce qu'il ya de bien à visiter dans cette région : himachal pradesh . Dramsala ? Manali ? j'y vais en aout, si cela dit à un voyageur qu'on se retrouve là bas. Si quelqu'un connait des gens sympa ( réfugiers tibétains...) j'aimerais bien leurs rendre visite merci de vos conseils camille
quelqu'un peut-il me dire ce qu'il ya de bien à visiter dans cette région : himachal pradesh . Dramsala ? Manali ? j'y vais en aout, si cela dit à un voyageur qu'on se retrouve là bas. Si quelqu'un connait des gens sympa ( réfugiers tibétains...) j'aimerais bien leurs rendre visite merci de vos conseils camille
Pays Dogon au Mali sans guide: c'est possible! English translation pending
Salut,
J'ai éffectué récemment une rando de 7jours le long de la falaise de biandagara (de Djiguibombo à Bamba) sans guide, armé d'une seule carte (1/200000e copie dispo aux archives IGN), et du mini topo-guide paru en février 07 dans "trekmag". Je souhaiterais mettre fin à une rumeur persistente, entretenue par certains membres de ce forum ainsi que par l'ensemble des guides locaux (qui ne font eux que défendre leur business), qui prétend que la rando en pays dogon est totalement proscrite sans l'assistance d'un guide, professionnel ou non.
Ainsi il serait périlleux de s'y aventurer "sous peine de se perdre, de profanner des lieux interdits et sacrés, de mécontenter les otoctones ou même risquer une agression (???), ..." Tout cela est absoluement ridicule puisque les dogons, qui parlent souvent un peu le francais (les jeunes se démerdant même plutôt bien), se feront un plaisir de vous accueillir royalement, ou de vous aiguiller sur le bon chemin lorsque vous doutez. Quelques portions de failles sont même balisés! Les lieux sacrés sont finalement peu nombreux, on les repère facilement le long du chemin par des signes tels que: un alignement de pierre ou une branche plantée verticalement dans le sol, qui marquent un passage interdit, tout comme l'ensemble des vestiges Tellems dont il ne faut pas s'approcher. Par contre il est éffectivement indispensable de visiter les villages accompagné, par des gamins ou de véritables guides, afin de ne pas commettre d'impairs. Quand à l'insécurité, on ne déplore à ce jour aucune agréssion de toubabs dans cette région.
Certes je ne suis peut-être pas devenu un spécialiste de la cosmogonie dogon, mais j'encourage celles et ceux qui considère la rando comme un moyen privilégié de voyager, tout comme les touristes qui optent pour la présence d'un guide à leurs coté, de ne plus hésiter à se lancer dans ce voyage extraordinaire.
alex
J'ai éffectué récemment une rando de 7jours le long de la falaise de biandagara (de Djiguibombo à Bamba) sans guide, armé d'une seule carte (1/200000e copie dispo aux archives IGN), et du mini topo-guide paru en février 07 dans "trekmag". Je souhaiterais mettre fin à une rumeur persistente, entretenue par certains membres de ce forum ainsi que par l'ensemble des guides locaux (qui ne font eux que défendre leur business), qui prétend que la rando en pays dogon est totalement proscrite sans l'assistance d'un guide, professionnel ou non.
Ainsi il serait périlleux de s'y aventurer "sous peine de se perdre, de profanner des lieux interdits et sacrés, de mécontenter les otoctones ou même risquer une agression (???), ..." Tout cela est absoluement ridicule puisque les dogons, qui parlent souvent un peu le francais (les jeunes se démerdant même plutôt bien), se feront un plaisir de vous accueillir royalement, ou de vous aiguiller sur le bon chemin lorsque vous doutez. Quelques portions de failles sont même balisés! Les lieux sacrés sont finalement peu nombreux, on les repère facilement le long du chemin par des signes tels que: un alignement de pierre ou une branche plantée verticalement dans le sol, qui marquent un passage interdit, tout comme l'ensemble des vestiges Tellems dont il ne faut pas s'approcher. Par contre il est éffectivement indispensable de visiter les villages accompagné, par des gamins ou de véritables guides, afin de ne pas commettre d'impairs. Quand à l'insécurité, on ne déplore à ce jour aucune agréssion de toubabs dans cette région.
Certes je ne suis peut-être pas devenu un spécialiste de la cosmogonie dogon, mais j'encourage celles et ceux qui considère la rando comme un moyen privilégié de voyager, tout comme les touristes qui optent pour la présence d'un guide à leurs coté, de ne plus hésiter à se lancer dans ce voyage extraordinaire.
alex
Arnaques au Mexique? English translation pending
Bonjour, nous partons sous peu au Mexique pour un voyage dans le Yucatan et le Chiapas et j'aimerai savoir si certains d'entre vous ont été victimes d'arnaques q🏴☠️u'il nous serait utile de connaitre.
D, avance, merci ! 🙂
D, avance, merci ! 🙂
Signification des T-shirt jaunes en Thaïlande English translation pending
Pendant tout notre séjour en thailande, nous avons vu des personnes en t-shirt jaunes, que ce soit dans la rue ou des présentateurs de télévision. est-ce que quelqu'un en connait la signafication ?
Contact avec la population vietnamienne? English translation pending
bonjour😉
j'ai entendu dire que le contact avec les vietnamiens etait assez difficile😕 est-ce que quelqu'un peut me faire part de son vécu sur place? merci
j'ai entendu dire que le contact avec les vietnamiens etait assez difficile😕 est-ce que quelqu'un peut me faire part de son vécu sur place? merci