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All Over Thailand
by Jojoone1 · 2025-01-04 · 144 replies
You can post your personal photos in the following thread: https://voyageforum.com/forum/quelque-part-en-thailande-d10655574/

This travel journal is therefore intended solely for my photos, to present a consistent style. All the shots were taken with a simple Samsung Galaxy smartphone and with whatever was at hand.

All stays combined, I’ve spent the equivalent of a year at most in Thailand, and I’m no great expert. However, after many trips, lots of reading on VoyageForum and other sites, and conversations with many locals as well as expats, my view of the country is becoming clearer, though it’s constantly evolving. You never stop discovering and learning.

I guess I wanted to deliver a puzzle, mainly for those who want to get an idea of the country here and for those who feel nostalgic about it. I don’t know if this minimalist sharing will interest anyone, but it’ll do me good to put it together. After so many months without traveling and then these other long months with VF closed, there’s plenty of material available.

There’ll be a mix of places, periods, and subjects, but it might well be intentional.



I suspect many Thais have dogs because they make excellent guardians for the home. Nothing better to deter burglars or to signal the presence of a snake. You’ll often see Thais tapping the top of their dog’s head, but don’t be fooled: it’s a sign of affection from them. Judging by the dogs’ reactions, they’re used to it.

Thailand is one of the countries on the planet where rabies is still present, so keep that in mind. It’s not just bites that can be dangerous, so don’t let just any dog lick you. Especially on a wound, of course. Even though dogs often fear humans—this dangerous and unpredictable predator—we still need to stay cautious. Be careful when walking into alleys because the dog will defend its master’s big yard. Be careful at night, and be careful when they’re in packs. It sometimes crosses our minds that Thailand isn’t all that made for walking around, and dogs are one of the reasons. That said, it’s not uncommon to see them chasing bikes or scooters. Cars, though? Much rarer—they’re too big.

It seems Thais prefer to give their dogs freedom by not locking them behind gates. Though sometimes the gate is closed, the little side door is wide open. Oh, and sometimes there’s no gate in front of the property, or it’s been full of holes for years.

You’ll often see dogs sleeping on the roadside, sometimes right on the road. When you approach, they move aside nonchalantly—or not at all. It’s less funny when they suddenly appear from thick vegetation, reminding visitors not to drive too fast. As a result, you’ll notice that dogs with injuries or missing legs aren’t that rare.

Since they believe in reincarnation and respect for all forms of life, they don’t chase dog packs away too much, and they don’t sterilize them enough. When you see a small pack roaming freely in the countryside, you think twice about running into them at the edge of a field. A darker side of this is that euthanasia isn’t often practiced. Twice, we saw dogs at death’s door in temples, enduring terrible suffering with no one to help. The image (and the smell) of one of them, agonizing and exuding the stench of death, still comes back to me sometimes.

Some of you may have seen the YouTube vlog of a French woman living in Phuket who was given a little pig by her Thai friends. The animal, well-fed, quickly became a happy and enormous beast with its own garden. Yet it didn’t take long for it to fall seriously ill and become incurable. In her video, the French woman described how difficult it was to find a vet willing to perform euthanasia.

You’ll often see bowls by the side of the road. Thais leave food and water there for stray cats and dogs. Overall, they have a big heart for animals.

If you ever pop into a shopping mall, you might see people pushing their small dogs in strollers. It’s not just for fun—these strollers are provided for customers to put their pets in, otherwise you can’t bring them inside. It looks a bit odd when you expect to see a baby.
Demander deux tampons à l'aéroport d'Amman English translation pending
by Eyescrime13 · 2020-06-12 · 45 replies
Bonjour,

En janvier je pars au Proche Orient, j’atterris à Amman et je vais visiter la Jordanie, faire un saut en Israël (Jérusalem), revenir en Jordanie puis partir pour la Syrie.

J'ai deux passeports : l'un sur lequel sera apposé mon visa syrien et le deuxième vierge.

Problème : comme je veux aller et en Israël (d'abord) et en Syrie (ensuite), je voudrais savoir si je peux demander à l'aéroport d'Amman un tampon d'entrée jordanien sur mes deux passeports (celui avec le visa syrien et l'autre) ?

Je m'explique : je vais passer en Israël avec mon passeport vierge (pour éviter un interrogatoire, s'ils voient le visa syrien, c'est même pas la peine d'essayer), mais il faut que j'ai un tampon d'entrée en Jordanie, sinon ils (les gardes-frontière israéliens) vont trouver ça louche, à juste titre.

Si je fais l'aller-retour en Israël depuis la Jordanie, je n'aurai pas de tampon sur mon passeport (juste sur une feuille volante à conserver).

Par contre ensuite, lorsque je vais aller en Syrie, je n'aurai pas de tampon d'entrée jordanien sur mon passeport contenant le visa syrien, du coup pareil, ils vont trouver ça louche et je risque fort d'être refoulé.

Pensez-vous que je puisse obtenir ça en expliquant la situation à l'aéroport ? Ou demander une lettre de l'ambassade de Jordanie à Paris ?

Merci pour vos conseils, on ne sait jamais, qui ne tente rien n'a rien...
Un mois dans le nord du Pakistan English translation pending
by Yemen · 2019-11-30 · 127 replies
1 mois au Pakistan, C’était GÉNIAL !

Un pays où le tourisme chinois, coréen et japonais est florissant. Du côté européen, 1 groupe de trekkeurs, et 2 individuels. C’est tout !

Nous étions 2 copines. Début janvier, achat du billet d’avion pour le Pakistan pour y passer un mois. Départ 31 juillet, retour 27 août avec une arrivée à Lahore et un départ d’Islamabad. Objectif : le nord du Pakistan.

Le visa : Pour entrer au Pakistan, il faut une invitation d’un pakistanais ou d’une agence française ou locale. Pour profiter au mieux de paysages et pouvoir s’arrêter où nous voulions, nous avions décidé de louer une voiture. Recherche de loueurs : nous n’avons pas trouvé de location sans chauffeur. Et j’ai envie de dire, avec du recul, aucun regret : notre chauffeur étant super, avec une parfaite connaissance du circuit que nous voulions faire. De plus, les routes sont souvent catastrophiques (en dehors des grands axes) et seules, nous aurions certainement renoncé à une bonne partie du périple !

Arrivée à Lahore où nous y avons passé 2 jours. Grande ville, bruyante à cause des motos mais avec une vieille ville très authentique. Pas de souci pour y passer 2 jours sans s’ennuyer (pourquoi pas 3). Et la population est accueillante, souriante. Une entrée en matière dans le pays très intéressante.

Puis nous avons pris un bus pour Islamabad. Nous n’avons pas du tout apprécié cette ville qui n’a aucune âme. Tracé au carré, avec des grands boulevards. Au centre de chaque quartier un centre commercial. Le seul intérêt : la mosquée.

C’est à Islamabad que nous avons été pris en charge par notre chauffeur. L’enjeu était de taille : il fallait s’entendre avec lui parce que 27 jours, cela peut être long avec quelqu’un avec qui il n’y a pas de complicité ! il nous a rapidement dit que nous étions des touristes « un peu spéciale » mais il s’est très vite adapté à nos attentes et à notre rythme. Le circuit avait été établi auparavant. Il a été respecté mais nous avons parfois modifié les étapes où nous avons dormi. Il faut le dire, c’est grâce à sa capacité d’adaptation, notre voyage a été formidable

cela commence mal, j'ai oublié les photos ! et maintenant, je ne sais pas les mettre en grand !

ISLAMABAD / CHILAS Journée longue. On a mis 5 h d’Islamabad pour arriver à l’intersection qui nous fasse rentrer dans la vallée de Kaghan. Route encombrée de voitures, camions… bruit, passage de villes sans intérêt. La vallée jusque Naran, je n’y ai pas trouvé d’intérêt, rien d’exceptionnel à mes yeux. Vallée fréquentée par les pakistanais qui viennent chercher la fraicheur et de Naran, faire la randonnée jusqu’au Glacier de Nanga Parbat. Après Naran, village touristique au milieu de la vallée, les paysages sont plus beaux. (Alors attention, à mes yeux car personnellement, je préfère les paysages arides. Donc sur mes photos, beaucoup de paysages arides. Ce qui ne veut pas dire que dans certains endroits il n’y a pas d’arbres mais comme je prends des photos pour me faire plaisir, de ce que j’aime, je fais peu de photos des paysages plus verts !) Au total, 12 h 30 de route !



Nous n’avons connu de Chilas que la rue principale le soir, pas vraiment animée, car nous sommes reparties le lendemain matin pour traverser le plateau de Diosai. Avec du recul, nous aurions dû prendre le temps le matin de marcher dans la petite ville et profiter de l’environnement).



CHILAS /ASTORE La vallée de Chilas, jusque l’embranchement d’Astore est superbe. Après, c’est une vallée très resserrée.





c'est l'occasion de voir nos premiers trucks pakistanais







Astore : une rue principale avec le bazar. Du monde le matin. Peu de contact et on fait vite le tour ! Mais en même temps, l’occasion d’observer la vie, les tenues. Et aucun touriste de quelques nationalités qu’ils soient.







Dans l’après-midi, nous sommes allés dans la vallée de Rama (c’est vert !). Quelques familles y vivent, l’occasion de belles rencontres.







à suivre....
Rajasthan: Incredible India?
by Gedevoyageur · 2019-08-18 · 52 replies
Valérie (Alexval2) convinced me to publish this travel journal about our trip to Rajasthan, so here I go, sharing what will be my first travel journal! 🙂

But first, why India? This question has already been discussed on the forum. For me, I had these idealized images in mind: maharajahs, palaces, elephants, and friends who gave me glowing reviews. We’ve already been to Asia and wanted to do something different. We weren’t disappointed.

So, after spending what felt like hundreds of hours 😛 researching forums, blogs, and various guides, the Rajasthan region stood out as the perfect choice for a first discovery.

We managed to plan this itinerary, which is quite classic but structured around a must-see: the Pushkar Camel Fair. I’d read reviews and watched videos about it, all very enticing. We’ll see later how it turned out.



As usual, I had everything booked in advance because I don’t like wasting time looking for solutions once we’re there.

Our Air France flight arrived on time at 11:15 PM. We’d read the recommendations, and after collecting our luggage, we headed to the prepaid taxi booth. We got the receipt, and two charming guys took our suitcases to the taxi. When we arrived at the taxi, they asked for 500 INR for the porter service. Of course, I resisted, and with the driver’s help, we settled on 200 INR. Welcome to India.

We agreed with the friendly driver that he’d pick us up from the hotel (Ibis, great breakfast) for our flight to Jaisalmer. It was 2 AM, we collapsed into bed, but the night was short since we had to wake up at 5 AM.
Groenland en ski / pulka: fjord d'Uummannaq - péninsule de Nugssuaq English translation pending
by Pierresd · 2019-03-25 · 9 replies
Fin décembre 2018 : c’est la période de préparation de la randonnée en ski nordique et pulka du mois de mars. Il faut constituer l’équipe, choisir la destination, réunir le matériel… L’examen des cartes des glaces montre que tout le réseau de fjord dans la région d’Uummannaq sur la côte Ouest du Groenland est relativement bien pris. Les montagnes de la presqu’île de Nugssuaq semblent être un bon terrain de jeu : à l’intérieur de la presqu’île, un système de larges vallées et de lacs permet de rejoindre le fond du fjord d’Uummannaq. Une boucle en ski nordique/pulka entre montagnes et banquise se dessine peu à peu sur le papier et pendant les vacances de Noël nous prenons nos billets pour Qaarsut, petit village au sud d’Uummannaq. Pour l’équipe cela sera assez simple : nous partirons à deux. Nous nous connaissons depuis 2 ans et avons déjà effectué ce type de voyage. Nous avons cherché en vain d’autres personnes pour être trois ou quatre ou plus mais entre le budget, la disponibilité et le matériel spécifique, réunir un groupe est vraiment l’étape la plus compliquée du voyage ! Dommage, à deux, que ce soit au niveau de la sécurité et de l’entente collective la marge est plutôt réduite… Nous organisons au fil des semaines le voyage et le trajet. Depuis Qaarsut, nous gagnerons Uummanaq en ski pour nous ravitailler. Puis, nous franchirons les montagnes de Nugssuaq par un col glaciaire à 1300 m. Depuis la mer et en début de séjour avec les pulkas pleines cette ascension constitue la principale incertitude du parcours. Grâce à Google Earth et des images aériennes piochées dans un reportage de Faut pas Rêver dans la région, nous pouvons bien préparer cette étape glaciaire : la pente flirte avec les 10° en moyenne et les crevasses sont visiblement peu nombreuses. Nous sommes quand même contraints de prendre tout le matériel spécifique : cordes, baudriers, matériel de mouflage… Après le glacier, le parcours sera plus plat et plus tranquille, à l’intérieur de Nugssuaq un chapelet d’immenses lacs nous ramènera sur la piste reliant les villages d’Ikerasak et de Qaqertaq, cette dernière débouche ensuite sur le fjord d’Uummanaq. Une fois sur le fjord, selon l’avance, soit nous rentrerons sur Qaarsut au plus court, soit nous poursuivrons le voyage dans les multiples bras de mer. L’engagement reste limité, le parcours est encadré de villages que ce soit au sud ou au nord de plus la banquise est largement parcourue par les pêcheurs et les habitants des villages. D’après la carte au 1/250 000 de la région, quelques cabanes ponctuent le parcours notamment sur la banquise, nous verrons sur place si elles existent encore et disposent d’un moyen de chauffage, nous comptons davantage sur la tente que sur ces abris. Les ours sont apparemment peu nombreux dans la région mais chaque année quelques uns sont quand même signalés sur le fjord d’Uummannaq. Emporter un fusil et un système d’alarme semble être prudent. Nous contactons l’agence UummannaqSeasafaris basée à Uummanaq et gérée par Paaluk, natif de la région. Il nous loue donc un fusil pour les quinze jours de notre périple. Nous trouvons quelques récits de rando en été sur Nugssuaq mais pas grand-chose en hiver (à part un recit de Marc Breuil sur l’île d’Upernivik plus au nord). Toutefois grâce à Paaluk et à d’autres habitants d’Uummannaq nous savons que la banquise sera excellente, cette année dès mi janvier le fjord est praticable en traineau. Du fait des contraintes professionnelles, nous partons les 15 premiers jours de mars. Ce n’est pas une date optimale : c’est la période la plus froide de l’année et la durée du jour bien qu’augmentant rapidement est relativement courte. En début de séjour, dès 18h, dans la tente nous aurons besoin de la frontale. De plus, le rayonnement solaire est plutôt faible : nous constaterons qu’à 14h en plein soleil, la température est presque identique (comprendre tout aussi basse) qu’à 7h du matin à l’ombre. Partir fin mars/début avril est une option plus confortable pour profiter de la chaleur du soleil….

J-30 Afin de limiter un peu les excédents aériens nous tentons d’envoyer un colis de 10kg de nourriture avant notre arrivée à Uummannaq via la poste française. Paaluk accepte de réceptionner le colis à une seule condition : qu’il contienne à son attention 6 bières Heineken. Le colis est envoyé depuis la poste de Chorges (05) avec de la semoule, des pates et les 6 bières pour 30 euros (presque 6 fois moins cher que l’excédent aérien)

J-15 Surprise dans la boite aux lettres : le colis est revenu, aucune explication n’est donnée, tant pis nous achèterons tout sur place.

28 février Jour de départ. Après le boulot nous partons pour Marignane pour la première partie du voyage : se rendre à Copenhague avec un vol Air France via Paris où nous avons le lendemain notre vol Air Greenland pour Qaarsut. C’est l’étape critique du voyage, les billets Marseille-Copenhague et Copenhague-Qaarsut sont complètements indépendants et une perte ou retard des bagages serait compliquée à gérer d’autant que le vol n’est pas direct, nous avons une escale à Roissy. Mais à l’atterrissage à 23h, avec soulagement nous constatons que tout notre barda est sur le tapis de l’aéroport de Copenhague. Nous filons à l’hôtel.

1er mars Au matin, nous voilà à la pesée des bagages : entre les skis, les pulkas, le matériel grand froid, 4 kilos de semoule et 2 kilos de pâtes, nous ne sommes finalement pas si mal : 45 kilos en tout pour 40 kilos autorisés. L’excédent de 5 kilos à payer est raisonnable. Dans sa course à la modernisation le Groenland a oublié un facteur essentiel dans le développement du tourisme nature : vendre de la semoule dans ses supermarchés. Il faut à chaque fois l’emmener de France et à 17 euros le kilo d’excédent, cette dernière a une saveur bien particulière. Nos bagages à mains ne sont pas pesés… Cette étape passée, il nous reste 3 escales groenlandaises (Kangerlussuaq Aasiaat, Ilulissat) avant d’atteindre notre destination. Le dernier tronçon entre Ilulissat et Qaarsut survole la péninsule de Nugssuaq et pour notre plus grand bonheur nous observons presque l’intégralité de notre parcours et constatons que tous les voyants sont aux verts : l’enneigement semble correct, les crevasses bouchées et aucune tâche grise ne souille la banquise. Avec nostalgie j’observe également mon tour de l’île Arve Princess effectué en kayak en Aout 2018. A 15h20 comme prévu nous voilà à Qaarsut. Dès l’arrivée, le contre la montre est lancé lorsque nous apprenons par l’agent de sécurité que le magasin situé à quelques kilomètres ferme à 16h30. Nous n’avons pas de nourriture ni pour ce soir ni pour rallier Uummanaq le lendemain. Nous déballons au mieux les pulkas et je file à skis au plus vite vers le village et entre dans le magasin à 16h30. J’entends le caissier qui me dit « It’s closing » et je prends en vrac comme je peux : salami, eau, biscuits, tortillas. Ouf, nous avons à manger. Entre temps les employés ont fermé la porte, je dois leur faire rouvrir pour sortir… Bien fatigués par le décalage, nous montons la tente en bordure du village et enfin prenons le temps de regarder le décor des 15 prochains jours : dans toutes les directions des falaises de 1000m ou plus, entourées de glace et d’icebergs.

Nous sommes déjà comblés alors que notre périple n’a pas commencé !

2 mars -18°C au réveil, il fait plutôt beau même si une petite brume voile certains sommets. Lors du démontage de la tente nous sommes ravis d’une amélioration technique sur les arceaux qui va révolutionner nos randonnées nordiques (rien que ça) : nous avons enduit de graisse mécanique les parties mâles et femelles des arceaux : ils sont donc très faciles à déboiter (ils avaient tendance à se coincer sous l’effet du givre). A 5h45 nous sommes sur les skis direction Uummannaq que l’on distingue 20 km plus à l’est. Pour nous, cette étape n’est pas anodine puisqu’elle s’effectue entièrement sur la banquise et à plusieurs kilomètres du rivage. Notre expérience de la banquise se limite à de la banquise de fond de fjord bien uniforme. Ici le fjord est large de plusieurs dizaines de kilomètres, la banquise n’est pas lisse mais comporte de nombreuses petites zones de pression chaotique mais avec soulagement nous constatons qu’elle est sillonnée de traces et même parcourue en voiture par les locaux… Nous prenons conscience de l’immensité du fjord quand, après 2h de ski, Qaarsut semble toujours aussi proche de nous et Uummannaq toujours aussi loin.

Comme nous n’avons qu’un jour de nourriture à tirer, les pulkas sont légères, nous avançons rapidement et rejoignons Uummanaq vers 13h. Nous sommes donc au pied de la fameuse montagne en forme de cœur que nous avons vue en photos des dizaines de fois. L’île d’Uummannaq est vraiment majestueuse et une bonne partie du séjour nous distinguerons au loin cette belle montagne.

A 14h, nous voilà devant le Pilersuisoq de la ville pour nous ravitailler et pour notre plus grand déplaisir nous constatons qu’il ferme dans une heure (fermeture à 15 h le samedi sinon 16h30 les autres jours, fermé le dimanche) or nous avons 15 jours complets de nourriture à acheter. Se tromper dans les quantités dans un sens comme dans l’autre serait dommageable. Nous trouvons tout ce dont nous avons besoin : muesli, cruesli, pain noir, tortillas, fromage, salami, confiture, beurre, biscuits mais seulement 2 litres d’essence C alors qu’il nous en faudrait 8. Nous avons également acheté 4 litres d’alcool à brûler (Sprit) pour nous chauffer un peu sous la tente grâce à un bruleur à alcool. A Qaarsut comme à Uummannaq, de l’alcool à brûler était disponible en grande quantité en rayon, nous regrettons grandement de ne pas avoir pris deux réchauds à alcool bien plus fiables et faciles d’utilisation que nos deux réchauds à essence. Dehors, toujours par -18°C avec un petit vent, nous rempaquetons nos vivres dans des sacs de congélation afin de s’alléger des multiples emballages. Statiques et sans les gants nous sommes glacés.



Reste le problème de l’essence. Il n’y plus qu’une seule solution : la pompe à essence du port. Un groenlandais nous débloque d’une situation qui aurait pu durer : pour sélectionner la pompe à essence sur l’interface de paiement, il faut d’abord retirer la carte bleue... Nous remplissons de super (benzin) 3 bouteilles de 2 litres d’eau préalablement vidées. Nous nous salissons bien les mains et les gants lors de cette opération et une odeur d’essence nous accompagnera tout le séjour… Nous sommes un peu inquiets quand à la qualité de l’essence surtout que nos bouteilles d’eau n’étaient pas sèches, l’essence contient des petits cristaux de glace… Alors que nous appelons Paaluk pour le fusil, ce dernier vient à notre rencontre en voiture avec le fusil et les cartouches qu’il nous remet sur le parking du magasin. Nous voilà donc fin prêts avec notre nourriture, le carburant et notre fusil à pompe calibre 12. Toujours bien fatigués par le voyage et le décalage nous montons la tente sur la mer à côté de la ville. Seuls quelques centimètres de neige recouvre la banquise et faire des ancrages solides pour la tente n’est pas facile... A notre campement, Jimmy, un musher français au Groenland pour la saison vient à notre rencontre et nous prévient qu’un ours a été signalé « par là » en nous montrant pile la direction de l’étape de demain… Nous montons donc l’alarme dès cette nuit : tout fonctionne, les 4 détecteurs de mouvements se déclenchent correctement dès que quelque chose entre dans leur périmètre de détection. Dans la tente, nous essayons les réchauds, tout fonctionne aussi. Lors de l’allumage, la phase de préchauffage est effectuée avec de l’alcool à brûler versé directement dans la coupelle du réchaud. Cela est bien plus commode qu’avec de l’essence liquide qui une fois en feu, produit dans un nuage de vapeur et de suie, de hautes flammes jaunes qui encrassent le réchaud… Nous nous endormons, détendus, après ces deux journées où en bons européens nous avons toujours été pressés par le temps dans ce pays où il est censé s’arrêter !

3 mars Réveil à 5h45, -15°C, beau temps mais une épaisse brume stagne sur le fjord ne laissant que quelques centaines de mètres de visibilité. Sans repère sur la banquise, l’orientation est compliquée et le GPS nous aide franchement pour gagner l’entrée de la vallée glaciaire située à 20 km au sud-est de la ville. A14h, la brume se dissipe, il fait beau. Peu à peu nous entrons dans la vallée où le fameux glacier et ses 1300 m de dénivelé nous attendent. L’accès à la langue du glacier se fait par une rivière gelée recouverte de neige, c’est très commode par rapport à la montagne de cailloux et d’éboulis déneigés qui bordent les rives.

Le mur frontal du glacier qui nous inquiétait est raide mais sans difficultés majeures même si sur les 150 premiers mètres il faut tirer bien fort sur les harnais. Ensuite la pente s’adoucit, nous nous enfonçons dans le cirque. Après 300 m d’ascension nous montons la tente sur le glacier vers 17h. Cette fois nous pouvons le dire : l’ambiance est exceptionnelle, la vue sur le fjord porte loin et 2 immenses murailles de 800 m entourent la tente. Il n’y a plus aucune trace humaine.

4 mars Réveil à 6h, -18°C, nuageux mais de belles éclaircies permettent de deviner le ciel bleu notamment en direction du col à franchir ce qui nous décide à poursuivre l’ascension. Nous progressons dans ce cirque de glace et de roches, nous sommes surplombés par des aiguilles et des cathédrales de granit de plusieurs centaines de mètres de hauteur.

L’enneigement dans la région est plutôt faible (200 mm de précipitation par an à Uummannaq) et peut constituer un obstacle au ski nordique et sur le glacier une petite couche de 10 cm seulement recouvre la glace mais c’est suffisant pour se passer des crampons. Le rythme de montée est plutôt bon : 200 mètres à l’heure et nous sommes rapidement devant le ressaut terminal à 900 mètres. Comme vu sur Google Earth, ce dernier est protégé par une barre de crevasses et de séracs mais en rive gauche un passage beaucoup moins exposé est effectivement présent. Nous nous encordons mais attirés par une contre pente saine nous nous éloignons de l’itinéraire prévu. C’était une erreur puisque nous nous retrouvons dans une zone de crevasses invisibles du bas. Heureusement le passage est court, peut être une centaine de mètres, et nous retrouvons rapidement un endroit plus sûr. Vers 1100 m, par un petit vent glacial, nous nous accordons une pause pique- nique de… 10 minutes tellement il fait froid. La côte 1300 mètres est atteinte et nous sommes enfin sur le plateau sommital large et long de plusieurs kilomètres. Cette zone plate nous permet de souffler un peu après cette longue montée.

Les sommets sont bouchés et le plafond nuageux menace de s’abattre sur nous. N’ayant aucune envie de nous retrouver sans visibilité sur le glacier nous traçons de plus belle vers la pente de sortie. Nous entamons la descente en fin d’après midi, sans les peaux de phoque c’est avec plaisir que nous voyons défiler les kilomètres et les dénivelés sur une pente idéale pour la pulka. Le camp est monté sur le glacier à quelques centaines de mètres du mur terminal. Il fait un peu plus froid que les jours précédents : -20°C et les détecteurs de mouvement sonnent en permanence : pas le choix il va falloir se passer d’alarme. Comme tous les soirs nous envoyons notre position à l’aide d’une balise SPOT.

5 mars -18°C encore, et réveil à 6h pour poursuivre la descente. Le glacier se termine par une succession de magnifiques murs bleus de glace vive mais en rive droite un passage facile permet de rejoindre la rivière exutoire. Contrairement à sa jumelle de la rive nord, de l’eau s’écoule sur la glace la rendant impraticable et c’est dans les langues de neiges des pierriers morainiques que nous nous frayons tant bien que mal un chemin.

La neige est tellement légère que même dans les zones d’accumulation, 50 cm de neige ne permettent pas d’éviter les rochers sous jacents. L’immense vallée intérieure de Nugssuaq est désormais devant nos spatules, la partie glaciaire est franchie, nous envisageons la suite du voyage beaucoup plus sereinement… L’entrée dans la vallée donne l’impression de pénétrer un sanctuaire tout est blanc, grand, silencieux et sans aucune trace.



Nous progressons seuls au monde sur une large zone plate en direction du premier grand lac : le Sarqap taserssua. Un vent relativement fort nous oblige à rajouter des couches. Au loin quelques rennes fuient à notre approche. Lors de la montée du camp en face de l’île centrale du lac il fait désormais -25°C.

La nuit est glaciale et je dois me lever pour enfiler d’autres couches. Je dors avec 2 grosses polaires, la gore tex et un masque sur le visage : ça va beaucoup mieux. Vers 1h du matin un bruit de bâche nous réveille et il faut sortir pour lever le doute, ni ours ni renard, sûrement le bruit de la tente.

6 mars 6h, -28°C dans la tente et grand soleil. J’enfile d’autres couches au niveau des jambes et ma tenue sera identique ou presque de jour comme de nuit pour les 10 prochains jours. En bas, par-dessus mon sous-vêtement, un caleçon en laine, un caleçon polaire et un pantalon de ski de rando (coupe vent) en haut un T-shirt manche longue en laine, une grosse polaire, une autre grosse polaire et la gore tex pour la tête, tour de cou en laine, cagoule en soie, toque canadienne et masque néoprène sur le visage pour les mains, moufles en laine, sur-moufles coupe-vent et parfois le matin sur-moufles fourrées pour les pieds, chaussures de ski nordique, semelles en laine et deux paires de chaussettes en laine. La doudoune n’est utilisée que pour les pauses ou les arrêts. Nous poursuivons sur le lac où il fait maintenant -30°C avec un petit vent, le seul moyen de se réchauffer est d’accélérer…

A midi en plein soleil il fait toujours -30 (mais le vent s’est calmé), nous quittons le premier lac et montons le camp à l’extrémité est du deuxième : le Tasingortaq.

7 mars 6h, -29°C, beau temps, comme chaque jour nous mettons 1h45 à lever le camp et avant 8h nous sommes donc en route pour la traversée du Uigordeq, le dernier lac du chapelet avant une partie un peu plus montagneuse. La jonction pour rallier le lac est en neige profonde et la vitesse de progression ralentie considérablement nous laissant perplexes quant aux 15 kilomètres de la traversée.



Heureusement, sur le lac, le vent a fait son travail et la neige porte enfin. La température remonte au fil des heures, -20°C, -15°C et -10°C à la pause pique- nique. Nous atteignons le bout du lac où 200 mètres de remontée nous attendent avec au milieu de la pente un ressaut pierreux et neigeux dont le franchissement semble problématique même si ce dernier ne fait même pas 30 m de haut. Nous longeons la congère en quête d’un passage et c’est finalement en revenant sur nos pas complètement à notre droite qu’une écharpe de neige nous parait skiable entre les cailloux. Après un fort coup de reins nous sommes au sommet de l’obstacle sous un temps presque tempétueux mais comme il fait -5°C, le vent est largement supportable. Nous avons gagné 25 °C en quelques heures. Plus loin, sous la muraille de la montagne Majoriarssuatsiaq nous retrouvons la piste qui relie Ikerasak et Qeqertaq : les premières traces d’activité humaine après 4 jours de solitude. Nous voyons même passer un traîneau puis des motoneiges lors de la montée du camp. Après 7 jours consécutifs de bivouac en tente, les duvets commencent à être bien englacés et nous espérons demain déboucher sur le fjord ou apparemment une cabane avec un poêle serait présente.

8 mars Grand soleil et retour du froid (-20°C) après l’après midi de répit de la veille.

Nous nous mettons en route pour une étape descendante vers le fjord. Pas de problème d’orientation pour choisir la gorge de descente, il suffit de suivre les traces. Après un premier ressaut assez raide, la piste rejoint le lit d’une rivière, très encaissée et dépourvue de neige : nous évoluons sur son lit de glace vive et les crampons s’imposent pour poursuivre vers le fjord. Cette partie est toutefois très jolie, la glace offrant des couleurs et des formes très variées.

Le fjord apparait peu à peu et à l’estuaire de la rivière le toit d’une cabane se dessine. Le poêle est encore tiède et il fait 10°C à l’intérieur. Ni une ni deux nous suspendons les duvets sur un fil et profitons d’une pause pique-nique au chaud bien assis sur la banquette. L’après midi je monte seul au cap Eqaluit qaqat. Sans la pulka j’ai l’impression de voler. A presque 400 m au dessus de la mer je regarde le soleil se coucher sur le fjord, les couleurs sont magnifiques.

De retour à la cabane, nous voyons arriver assez tard dans la soirée deux pêcheurs. Pour notre plus grand bonheur ils remplissent le réservoir de pétrole et démarrent le poêle. La température monte et dépasse les 25°C. Toutes nos affaires sèchent ! Nous sommes un peu honteux de ne pas avoir rapporté de la glace à fondre après avoir préparé notre propre repas. Dehors des aurores pâlichonnes sortent derrière la cabane. Nous dormons déjà tandis que les pêcheurs préparent leur palangre de plusieurs centaines d’hameçons.

9 mars Nous sommes au fond du fjord d’Uummannaq à 55 km à vol d’oiseau de la ville et il nous reste 10 jours complets de vacances. Nous allons pouvoir ralentir l’allure et s’offrir des journées de skis sans les pulkas. Nous commençons donc dès aujourd’hui et partons en direction du front du glacier de Qarajaqs à l’est de la cabane.

A l’ombre des murailles de falaises il fait assez froid : -25°C. Nous approchons le cap Nugarssuk où nous comptons prendre de la hauteur pour dominer le front côtier du glacier mais la progression se complique à cause des crêtes de pression sur la banquise.

A quelques centaines de mètres du cap il faut renoncer, devant nous c’est un enchevêtrement de blocs de glaces et d’icebergs.

Nous tirons vers le fjord de Qarassapima en direction d’une cabane figurant sur la carte que nous apercevons aux jumelles. Elle est occupée par un pêcheur qui, sans gants par -20°C, appâte les hameçons de ses lignes. Il parle un peu anglais et nous apprenons que le flétan du fin fond du fjord d’Uummanaq est attrapé grâce à des calamars argentins (dont les boites en cartons spécifient même qu’il doit être conservé à -18°C). En milieu d’après-midi nous rentrons à notre cabane avec en chemin l’arrêt fusil. Notre expérience en arme à feu est très limitée et comme nous abordons la partie banquise du séjour nous nous essayons au tir contre un iceberg. Dire que c’est un échec serait insuffisant. Je rate l’iceberg qui doit faire un bon mètre cube alors que je suis à 5 m et Eric échappe le fusil qui lui gicle des mains lors du coup de feu. Bon, il faut dire que viser avec un fusil à pompe est assez dur et que le recul est énorme ! Cette fois, nous nous arrêtons prendre de la glace d’iceberg pour les pêcheurs et nous mais nous peinons à récolter de misérables petits blocs avec le piolet en aluminium. A notre arrivée devant la cabane, nous constatons qu’ils avaient déjà déposé 3 énormes bouts de glace…

Le poêle est resté allumé toute la journée et le thermomètre atteint 40°C ! Les pêcheurs arrivent dans la soirée, nous comprenons à force de geste qu’ils viennent de Qeqertaq pour pêcher dans le fjord d’Uummannaq quelques jours. Ils iront vendre le poisson à Ikerasak le lendemain.

10 mars -20°C, temps grisâtre, peu engageant. Nous quittons notre cabane sauna au petit jour avec les pulkas. A tort ou à raison nous craignons les ours puisque nous serons maintenant sur la banquise pour les prochains jours et plus dans les montagnes de Nugssuaq. Nous avons beau nous répéter qu’ils sont très rares dans le coin mais la nuit, sans alarme, nous ne dormirons pas sur nos deux oreilles. Pour la suite du séjour nous visons donc soit les villages soit les cabanes afin que les nuits soit reposantes. Nous partons pour Ikerasak dont la montagne est presque la jumelle de celle d’Uummannaq. Nous entrons dans le village en milieu d’après midi. Il y a une belle ambiance : nous sommes dans un village de carte postale de pêcheurs du bout du monde. Le Pilersuisoq est fermé en ce dimanche (sinon 9h-12h/13h30-16h30) mais une autre superette est ouverte et nous achetons des Wasa pour changer du pain noir. Le caissier nous montre la pompe à eau qui, dans les villages du Groenland, est une petite cahute bleue. Le camp est monté sur la banquise au milieu des chiens. La routine est bien en place : la tente est installée rapidement et la préparation du repas du soir suit un rituel rodé. D’abord la fonte de neige pour l’eau des 4 thermos du lendemain. Les deux réchauds sont allumés dans la tente sur une planche, la neige ou la glace d’iceberg est également stockée à l’intérieur dans une bassine pliante.

Puis vient ensuite la fonte de l’eau du soir pour le repas et la boisson. En parallèle, dans deux boites à glaces nous préparons 250 g de semoule ou de pâtes, 125 g de salami, 150 g de fromage, une lichette de beurre, le tout agrémenté d’une sauce en poudre. Après 5 minutes à tremper dans l’eau bouillante, ce plat est exquis avec ses 2 cm d’huiles en tout genre qui surnagent au dessus de la semoule. Nous le prenons à la chaleur du brûleur à alcool. Entre le moment où nous décidons de nous arrêter et le moment où nous entrons dans les duvets, il s’écoule en général 3h ou 3h30. Pour assurer notre confort et être à l’aise nous avons une tente 4 places.
Retour d'Iran English translation pending
by Elidan93 · 2018-11-15 · 10 replies
Bonjour à tous

Tout juste retour en France après 4 semaines en Iran, nous avons apprécié la gentillesse et l'accueil des iraniens et toutes les merveilles que nous avons pu voir. Quelques infos pratiques pour les voyageurs que cela intéresse : - Les bonnes adresses que nous avons appréciés :

· A Shushtar, le Sarabi Traditional Hotel : emménagé dans une maison traditionnelle, un des meilleurs rapport qualité prix de notre voyage. 2500000 rials la chambre double (environ 17€) magnifique, un petit déjeuner extrêmement copieux et varié et le personnel adorable, qui nous a aidé à prendre un taxi et des billets d'avion. Juste en face de cet hôtel, la Maghaddem House pour manger une glace ou boire un jus de fruit.

· A Shiraz, la Niayesh Boutique Hotel : Très bel hôtel bien placé pour visiter la plupart des monuments intéressants à pied. 30$ la chambre double. Superbe petit dejeuner sous forme de buffet. Juste à côté, le restaurant Balo Persan Cuisine. Cuisine raffinée et excellents cocktails sans alcool (bien sur) mais réservation conseillée. Excellent restaurant : le Firrouz Khane Restaurantsur Jaffa Square.

· A Kerman, le Khorram Garden : emménagé dans une maison traditionnelle. Accueil au top. 20€ la double

· A Yazd, la Yazd Friendly Hotel : 20€ la double. Mérite vraiment son nom. Le Fooka Restaurant est très bien.

· A Ispahan, compte-tenu de la baisse des tarifs liée à la dévaluation du rial, nous avons dormi à l'Abbasi Hotel. Les chambres indiquées à 150€ dans la Lonely Planet sont maintenant à 36€. Superbe hôtel. Très bien placé pour visiter la ville.

· A Téhéran, le Seven Hostel. 15€ la double. Très accueillant.

- Pour les guides :

· A Qeshm et Ormuz, Aref joignable par Whatsapp au +98 917 939 4959. Il propose aussi des chambres d'hôtes et organise des visites des 2 iles.

· A Kerman, Kerman Tour Guide joignable par Whatsapp au +98 913 387 0492. Nous avons fait avec lui une rando de 2 jours et 2 nuits dans le désert et les Kaluts en 4x4. Mohsen est adorable et aux petits soins pour ses clients.

· A Yazd, Haman Seir Travel joignable par Whatsapp au +98 913 851 5504. Eisa organise un free tour de la ville tous les matins au départ de l'hôtel Fazeli. Nous avons apprécié ses connaissances et son sens de l'humour. Il nous a organisé une balade d'une demi-journée avec un guide pour visiter Fahray, la forteresse de Saryazd et le caravansérail de Zein-O-Din.

· A Kashan, Kashantourist.com, joignable par Whatsapp au +98 937 500 3058. Il nous ont organisé une visite de la ville souterraine et du désert de sel avec nuit dans un caravansérail. Nous y étions un jeudi soir et avons passé une soirée mémorable car les iraniens viennent dans le désert faire la fête en veille de week-end

Compte-tenu du change, (160000 rials pour 1€ à la fin de notre voyage) la vie est extrêmement bon marché pour nous. Nous avons pris à plusieurs reprises des vols intérieurs (Ahvaz-Shiraz, Shiraz-Qeshm, Ispahan-Téhéran) et le prix du billet variait entre 17 et 25€. Les bus VIP sont très confortables. Cordialement
Maya, Playa... 3 semaines dans la péninsule du Yucatán English translation pending
by Rouquine38 · 2018-08-24 · 208 replies
Bonjour à tous, Nous voilà de retour depuis moins d’une semaine et j’ai encore plein de superbes images dans les yeux 🙂. J’ai beaucoup utilisé les différents carnets publiés sur ce forum (Rinanella, Lalee, Tberney…) et demandé des informations (Mimimicha, Alexval2...) pour préparer mon voyage, je viens donc apporter tout naturellement ma petite contribution 😊. Outre le fait de relater notre séjour au Mexique, je vais essayer de donner un maximum d’informations utiles afin d’aider les futurs voyageurs 😉.

Nous avions passé une semaine à Noël sur la Riviera Maya voici presque cinq ans et avions adoré. Pour un premier aperçu, nous avions quand même bien vadrouillé même si nous étions restés la semaine dans le même logement au nord de Playa del Carmen. Nous nous étions promis d’y retourner plus longuement et nous y voici enfin. Au départ, j’avais prévu d’aller à Mexico quelques jours puis venir à Cancun mais ce n’était guère possible vu le temps imparti de 18 jours sur place. Eh! Oui comme pour beaucoup, les vacances ne sont pas extensibles et en plus imposées au mois d’août pour mon mari donc on fait avec 🙁.

Comme chaque année, nous prenons nos vols secs pour la destination choisie pratiquement un an à l’avance afin d’avoir des tarifs compétitifs car pour un départ en Août, c’est l’escalade des prix. Début Octobre, nous avons profité d’une offre intéressante Paris / Cancun à 733€ avec Air Canada 😎.

Au mois de janvier, j’élabore un programme : une grande boucle de la péninsule du Yucatan, et un peu de Chiapas (Palenque) puis une semaine cool sur la Riviera Maya. Ce programme était un peu ambitieux, mi-juillet quand je le regarde enfin en détail, je me rends compte qu’on allait courir un peu beaucoup. Du coup, modification des réservations des hôtels en ôtant les deux nuits prévues à Palenque. Tant pis le Chiapas sera pour une prochaine fois 🤪.

Voici dans les grandes lignes, le programme: 31 juillet : Arrivée, nuit à Cancun 1er août : Direction Holbox 2 août : Repos à Holbox 3 août : Rio Lagartos, nuit à Valladolid 4 août : Chichen Itza, nuit à Izamal 5 août : Merida, nuit à Uxmal 6 août: Ruta Puuc, nuit à Uxmal 7 août : Direction Campêche 8 août : Calakmul, nuit à Xpujil 9 août : Fin de la boucle, nuit à Bacalar 10 août : Lagune de Bacalar 11-18 août: Playa del Carmen

Et quelques photos pour vous donner envie de prendre la route avec nous 😉. Plage et cénote



Site Maya et ville coloniale



Si vous ne souhaitez pas lire les discussions... la suite ici
Meilleure période pour la Norvège en camping-car? English translation pending
by Jmp3 · 2017-11-25 · 43 replies
Bjr, Je découvre ce forum, Je projette un séjour vers le cap Nord avec mon CC profilé, je recherche les incontournables et surtout les meilleurs conseils pour découvrir ce pays, en particulier la meilleure saison. ( les bons plans sont bienvenus : pour s'y rendre, sites insolites à découvrir, ce qu'il faut éviter...mais aussi ce qu'il ne faut pas rater) Merci à vous, Durée du voyage souple en fonction des éléments recueillis ( entre 3 et 5 semaines)

Et de grâce les donneurs de leçons sont dispensés de répondre... ceux qui ne veulent pas aider prétextant que tout a déjà été dit... je n'attends que les réponses des passionnés du pays capables de me donner envie ! JMP3
Difficulté de trek depuis Banaue English translation pending
by Lauremju · 2017-11-23 · 13 replies
Bonjour à vous! Nous avons prevu un voyage de 16 jours au philippines en mars 2018. Nous sommes en train de finaliser notre itinéraire et nous nous interrogeons particulièrement sur notre visite a banaue. Nous avons prevu 3 jours aux alentours de banaue avec deux solutions:

1ere solution : Jour 1: arrivé a banaue. Repos car nous enchainons directement le bus de nuit apres notre vol international de france. Jour 2: trek banaue / pula / Cambulo Jour 3: cambulo / batad / banaue. Retour a banaue pour prendre le bus de nuit direction manille.

2eme solution : Jour 1 : repos a banaue Jour 2: balade autour de batad. Nuit a banaue Jour 3: balade autour de banaue. Puis bus de nuit.

Je ne suis pas particulièrement sportive (pb de respiration) et jai peur de la difficulté d’un trek de 2jours avec notamment 7h de marche sur la premiere journee. Qu’en pensez vous ? Quel est le niveau de difficulté ?

Merci pour vos retours d’experience!
Itinéraire Sulawesi ou Sulawesi + Bali English translation pending
by Virgilede · 2017-03-29 · 12 replies
Bonjour !

Je prépare un premier voyage en Indonésie du 26/05/17 au 22/06/17 😇

je partage donc mes deux itineraires et j'aimerais savoir si ca tient la route ,

et lequel vous semble le plus judicieux ?

(les dates précises sont a droite de l'image )

Itineraire 1 : Uniquement Sulawesi (sud et centre+ togians )

Paris / Jakarta/ Palu / Lac Poso/ Ampana / Katupat / Malenge / Ampana / Pays Toraja / Makassa / Jakarta / Paris



Itineraire 2 : Sulawesi / Bromo / Bali

Paris / Jakarta / Makassar / Rantepao / Ampana / Katupak / Malenge / Palu / Surabaya / Mont Bromo / Bali / Jakarta / Paris

Merci a tous !
Voyage en voiture dans les Balkans English translation pending
by Cocog · 2017-02-19 · 7 replies
Bonjour à tous,

Nous envisageons de partir avec mon amie pendant 2 mois dans les Balkans avec notre véhicule. Nous voulons aller jusqu'en Albanie, s'arrêter sur la route bien évidemment pour découvrir et rester plusieurs semaines au Montenegro et en Albanie tout en travaillant (connexion internet, merci la révolution numérique).

Du coup nous sommes à la recherche de quelques informations:

- Qu'en est-il des formalités liés à un véhicule français (assurance, passer les frontières ?) - Nous allons travailler et souhaitons rester sur place, comment sont les connexions en général ? - Avez-vous des suggestions d'endroits pour rester deux semaines dans ces pays avec un petit budget ?

Et n'hésitez pas à partager vos récits de voyage dans les Balkans !

Merci d'avance à toutes et tous !

Cris et Coco
Séjour plongée Vanuatu, Samoa ou Fiji au départ d'Auckland English translation pending
by Narno44 · 2017-01-17 · 3 replies
Bonjour à tous,

Je cherche une escapade d'une semaine pour passer mon advanced open water en partant de Auckland, car ca me semble pertinent par ici.

Seulement, laquelle? J'ai bien évidemment fait des recherches. Bas prix, bons spots de plongées avec un accès "simple et rapide", roots sans trop de touristes, mode routard préféré, pas beaucoup de temps

Tonga : J'ai remarqué pas mal de mauvais commentaires sur l'atitudes des locaux, l'ile avec les principaux spots semble trop éloigné de l'aéroport

Nouvelle Caledonie : le logement et le cout de la vie, ça pique un peu trop.

Vanuatu : l'ile avec les spots de plongées semble a Santos. Ca ma l'air ce qu'il faut.

Samoa : alors, ca à l'air parfait mais niveau plongée? Trop peu devellopé.

Fiji : plus simple avec visiblement les meilleurs sites de plongeées.

J'en suis ici! A la recherche d'infos complémentaires entre Vanuatu, Samoa et Fiji

Vanuatu, facile de se déplacer?

Samoa, y a t il beaucoup de spots de plongée aussi impressionnant qu'aux Fijis?

Fijis, ca coute un bras ou pas pour bouger sur une autre ile? On peut éviter de tomber avec une armada de touristes sans trop s'éloigner?

Merci pour tous types d'infos!
Alaska... Enfin! English translation pending
by Calisson94 · 2016-08-17 · 239 replies


« Pas banal comme destination » me disait une connaissance juste avant notre départ. Et effectivement, quand je disais « Alaska », on me répondait « super … mais …. et les températures, les moustiques, la pluie, les ours…. ?? ».

Eh bien oui j’étais prête à tout ça (et heureusement !) et j’avais préparé mes troupes en conséquence (et heureusement aussi !). Mais j’étais surtout prête pour les paysages superbes, les montagnes enneigées, les rivières à saumon, les glaciers descendant dans la mer, cette nature que j’imaginais foisonnante et sauvage, cette wildlife que je pensais omniprésente.

Après avoir conçu à l’automne un séjour classique basé essentiellement sur la rando et quelques activités touristiques, j’ai cherché comment lui donner une tournure un peu différente. Il me semblait qu’il fallait autre chose pour 1 voyage en Alaska … Mais quoi ?

La rando itinérante étant exclue par nos garçons farouchement opposés à l’idée du bivouac, la solution est venue suite à notre inscription à un club de kayak en fin d’année dernière. Je tenais une idée… inclure une partie découverte par voie d’eau. Restait à la concrétiser....

Cette préparation-là m’a demandé un temps certain : déjà pour trouver le matériel adéquat. J’ai rapidement décidé d’investir dans des kayaks gonflables plutôt que de louer et ai jeté mon dévolu sur des Gumotex Twist 2, fiables, à gonflage / séchage rapide et pesant - de 10kg. Ensuite pour trouver les spots adéquats, qui ne mettent pas nos vies dans des situations que nous pourrions avoir à regretter. J’ai trouvé mon bonheur dans le livre Paddling Alaska qui recense, entre autres, des spots faciles faisables à la journée et adaptés aux débutants que nous sommes.

J’ai ensuite annulé mes 2 nuits à Fairbanks pour les remplacer par 2 nuits sur la Denali Hwy (ce qui m’en faisait 3 en tout), et ai glissé 4 paires de crampons dans nos sacs.

C’est sur ces bases que nous sommes en ce 14 juillet enfin en partance avec nos 4 énormes sacs en limite de poids autorisé et nos 2 garçons de 16 et 18 ans pas franchement emballés par ce qui les attend (les températures, les moustiques, la pluie, les ours, le kayak et …. 0 piscine !!!)

A suivre le programme et la carte du trajet mais avant, un grand merci à ceux qui m’ont aidée dans la préparation. Merci donc à Cheechako, Moruto, Willemspie, Etrefal, Olivier50, Galipote et Lilevis.

Une pensée spéciale à Mlefevre qui m’a prêté 2 paires de crampons, donné des tuyaux fort utiles sur le paddling et prêté l’excellent livre d’Ike Waits sur les randos dans le Denali.

Une autre pensée spéciale à Framboise95 qui partait aussi découvrir cette belle région presque en même temps et qui a fait aussi 1 merveilleux voyage….
Quel itinéraire pour un tour du monde avec camion? English translation pending
by Jes18 · 2016-02-18 · 9 replies
Bonjour Je suis en pleine réflexion sur quel est le meilleur itinéraire pour un tour du monde avec mon camion Glouglou, celui qui facilite le passage de frontières et le transport en bateaux et évite les pays à gros risque (guerre ou très dangereux ) Dans quel sens partir , est ou ouest ou pourquoi pas vers l Afrique côté est, l ouest ça craint en Partant de France sans limite de temps Pour l Amérique il n y a pas trop de problème à part le passage Panama Colombie D Amérique du Sud de quel port faut il partir vers l Australie, et quel est le port d arrivée en Australie D ou partir d Australie vers l Indonésie ou faut il éviter l Indonésie, et partir vers l Asie du sud est mais quel port D Asie du sud pour aller vers l inde il y a la Birmanie par ou passer pour l éviter La Chine ne m attire pas je ne sais pas pourquoi mais comment faire pour aller d inde vers la Mongolie sans passer par la Chine et le paquistan et l Afghanistan Je compte voir les pays Stan Et comment arriver en Égypte pour faire tout l est de l Afrique , jusqu en Afrique du Sud et . prendre la bateau vers Dakar pour éviter l ouest africaine puis retour en France Ou partir vers ouest mais quel circuit Ou sinon les faire en trois fois L Amérique et rentrer en France Partir vers Asie et rentrer en France Et l Afrique Reste l australie? Merci d avance pour vos conseils A+jes
Itinéraire 8 jours / 7 nuits aux Philippines janvier 2016 English translation pending
by Elise2807 · 2015-12-14 · 24 replies
Bonjour à tous,

Après avoir fouillé un peu partout sur internet (forum comme guides tel que le routard, lonelyplanet, worldwildbrice, easyvoyage, et j'en passe.... ), je voudrais avoir vos avis concernant notre voyage.

(Je résume à la fin)

Nous partons en couple pour les Philippines en janvier. Nous arrivons à Manille le 18/01/2016 et repartons le 25/01/2016. Vu la courte durée de notre voyage, nous sommes bien sûr au courant que nous ne pourrons pas tout faire.

Nos principaux objectifs sont de pouvoir faire du snorkelling dans de chouettes endroits plutôt calmes (même si l'idée de passer quelques journées dans des endroits qui bougent un peu plus nous déplait pas non plus, du moment qu'on a un peu des deux). On veut également pouvoir visiter des "petits" endroits sympas (cascades/village/nature) (dans des zones pas trop étendues puisqu'on a clairement pas le temps et qu'on veut pas non plus se mettre la pression et pouvoir profiter, prendre le temps de découvrir les lieux et pas simplement passer pour prendre une photo)

J'ai lu sur plusieurs sites que janvier était en période "sèche" mais finalement en creusant un peu plus, janvier semble être assez mitigé, je voudrais avoir plus d'informations, est-ce qu'il pleuvrait toute la journée ? ou est-ce seulement quelques pluies, passages nuageux et ensoleillés?

J'ai un peu de mal à imaginer un itinéraire car je ne sais pas exactement si je surestime ou pas le temps qu'il faut pour voyager d'une île à une autre et surtout le temps qu'il nous faudrait pour bien profiter d'un endroit (J'ai essayé de puiser dans les informations d'autres voyageurs, certains disent que pour Bohol par exemple, une demi journée suffit, alors que d'autres y passent 3 jours..)

Donc voici ce que j'ai imaginé :

Lundi 18/01 : - Arrivée à Manille à 00h30 (outch oui) - Vol de Manille à Dumaguete tôt le matin (il me semble que ça nous fait arriver à 6h30 à Dumaguete)

Voici les options: - Transport de Dumaguete à Siquijor OU île d'apo (On voudrait se reposer un peu de notre trajet de 25h)

On voudrait également voir Bohol même si ça me semble assez touristique, ça reste néanmoins un endroit qui semble valoir le détour =).

On voudrait également passer par le sud de Cebu.

Pensez-vous cela faisable, sans que ce soit trop la course ou le stress de faire ces 4 étapes en 8 jours, sachant que:

Lundi 25/01: - Retour à Manille pour prendre l'avion à 19h.

Pensez-vous au contraire qu'au niveau du climat, il serait préférable de changer d'itinéraire et d'aller sur l'île de Palawan ? (Je me suis pas super bien renseignée sur le sujet, j'ai surtout vu qu'il y avait 8h de bus pour se rendre à El Nido et 1 journée de bateau pour Coron, donc forcément vu la courte durée de notre voyage, j'avais un peu éliminé cette option) Cela dit je reste ouverte à tout et si vous me dites qu'il fera bien meilleur et que ce sera plus agréable et que ça correspondra plus à nos attentes, je prendrais votre avis en compte !

En résumé :

- Couple de la vingtaine, 8 jours/7 nuits au départ de Manille (que nous voulons quitter au plus vite), aimant le snorkelling, les endroits assez tranquilles même si pas gênés si de temps en temps il y a un peu de foule, visiter des petits lieux sympas (petit village, cascade, flore et faune)

- Climat pluvieux en janvier ? Averses partielles/passage nuageux ? Quel endroit des philippines est le plus agréable à ce mois ? (bon après vous n'êtes pas devin, je me doute..)

- Itinéraire imaginé : Manille -> Dumaguete - île d'Apo - Siquijor - Bohol - Sud de Cebu (faisable en si peu de temps ?) (L'ordre n'est pas encore déterminé)

- Est-ce plus intéressant d'aller à Palawan en Janvier ? ou un autre itinéraire sympa à nous proposer ? une île plutôt qu'une autre ?

J'espère sincèrement que vous pourrez nous aiguiller pour qu'on puisse profiter pleinement de ce pays qui a l'air merveilleux. Je me ferais un plaisir de donner mes impressions après mon voyage pour pouvoir aider à mon tour.

Merci d'avance !
Croisière Divina du 24 octobre au 21 novembre (Yacht Club) English translation pending
by Nataly03 · 2015-11-24 · 133 replies
Jour1 brignoles nice en voiture. dépos de la voiture à quickpark (je recommande ++++++) . On nous emmène directement à l’aéroport. Et là on prend le bus pour gênes ..aucune priorité pour les yc..on attend notre tour. par contre dès l'arrivée , nous sommes pris en charge par les majordomes avec un autre couple. Tout va très vite. On nous demande la photocopie de nos esta..ouf j'avais fait . Dans les 15 minutes suivantes nous sommes à bord. Là petite déception le majordome nous largue à la conciergerie...et nous irons seul à notre chambre.. A la conciergerie le maitre d’hôtel nous demande à quelle heure nous voulons manger..je lui dit qu'il n'y a pas d'heure à ma connaissance en yc.. Mais il insiste.. et nous pousse à manger plutôt vers 21h..Je lui dit 20h30 et cela ne l'arrange pas.. Bon au final nous prendrons le rythme de 20h45..

Nous irons ensuite visiter le top sail et le top piscine au 18. Magnifique.. Nous serons toujours aussi éblouis chaque fois que nous entrerons au top sail. Où nous mangerons au petit buffet de la piscine. simple et bon il y aura tous les jours des crudités, une entrée, un plat de viande, de poisson, légumes et pâtes. Nous y mangerons souvent.

Puis c'est le déballage des valises.. le dressing est plus petit que chez costa..je tasse un peu.. heureusement que j'y suis allée à l’économie ce coup ci. puis l'exercice d’évacuation..bof bof..

Puis c'est l'heure de nous préparer pour notre 1er rdv avec les vf ..1er car il y en aura beaucoup beaucoup d'autres. Michel et Christine Marianna et Alice. Un couple rencontré sur la visite de l'allure of the sea passant par là , je les embarque .. c'est Guy et Gigi..Il feront parti de la Bande. Le rdv est au bar de la réception , et oui ils ne sont pas en yc.. Le hasard fait que Michel Christine Guy et gigi seront à la même table. Nous faisons donc amplement connaissance..

Puis Alain et moi allons à notre restaurant la muse pour notre premier diner. Nous faisons donc connaissance avec ce lieu où nous mangerons les 28 prochains soirs et qui nous plaira par son calme..comparer au grand restaurant...

puis Dodo....
Séjour à Koh Kood English translation pending
by Mavietongs · 2015-08-30 · 6 replies
Pas beaucoup d'informations koh kood...un guide bien de chez nous n'en parle pas ....donc je compte sur vous pour avoir quelques impressions de vos séjours. Je pense m'y rendre mi novembre. J'aime bien ne pas être complètement isolée et pouvoir aller d'une plage à une autre, marcher sans dépendre d'un transport, changer de bars ou de restaus et me baigner sur de belles plages...merci pour vos réponses et conseils de gh (budget 30/40€) 😎
Croatie d'île en île English translation pending
by Gerardchanta · 2015-08-03 · 23 replies
Bonjour à tous. Je fais un périple d'ile en ile en Croatie mais en voiture Pouvez vous me renseigner sur les passages avec la voiture: - de Zadar à l'ile de Pag - de l'ile de Pag à l'ile de Rab - de l'ile de Rab à l'ile de Krk - de l'ile de Krk vers le continent (venica) pour retour vers Zadar par la route Dans chaque transfert, est ce que c'est un pont ou un bac ou un ferry ? Ou puis je trouver les tarifs et les horaires ?

Merci
Voyage en famille à travers l'Italie English translation pending
by Nbmclb · 2015-06-02 · 2 replies
Nous sommes une famille avec 3 enfants de 6 1/2 ans, 3 1/2 ans et 14 mois. Nous sommes partis le 14 mai 2015 en soirée de Montréal pour arriver à Rome le 15 mai à 12h pour un périple de 16 jours en Italie. Nous avons été à Rome, Naples (et environs), Milan (pour l’Expo), Stresa et Venise.

Jour 1 – Vendredi 15 mai Nous sommes arrivés vers 12h à l’aéroport. Suite au feu qu’il y a eu au terminal 3 il y a peu, l’aéroport est un peu désorganisé et n’avons passé aucun point de contrôle, ce fut donc rapide! Mon oncle nous attendait juste après le carrousel des bagages pour nous conduire chez lui. Heureusement, car les transports en commun étaient en grève! Il habite dans une communauté religieuse où nous avons été très bien accueillis. Nous y avons très bien mangé des repas italiens, toujours excellents. Il y avait un grand jardin où les enfants pouvaient jouer et cueillir des fleurs et de longs couloirs où se promener. Nous y avons rencontré plein de gens de différentes nationalités. Nous avons déposé nos bagages, mangé un bon repas et nous sommes partis pour le Vatican. Nous étions à environ 30 minutes à pied (à vitesse d’enfant). Je m’attendais à un portail, une barrière, quelque chose, alors j’ai été bien étonnée de voir qu’on entre au Vatican sans vraiment s’en rendre compte, en prenant une rue comme une autre. Mais au fond de la rue, 2 signes qu’on y est bien : des gardes suisses et des immenses colonnes qui bordent la Place St-Pierre. Les enfants y ont découvert des pigeons. Ça ne prend pas grand-chose pour les émerveiller! Ensuite, on s’est approché des différentes fontaines et sommes allés voir un des bas-reliefs près de l’obélisque qu’on ne pouvait pas approcher car la place était remplie de chaises en prévision d’une cérémonie de canonisation cette fin de semaine. Mon conjoint et mon oncle sont allés faire la file pour entrer dans la Basilique pendant que je restais avec les enfants sur la place pour aller voir la dernière fontaine. La file semblait interminable, mais ça avance vraiment vite. Ça nous a pris peut-être 20 minutes. Il faisait chaud et il ventait. L’eau de la fontaine éclaboussait au grand plaisir des enfants. Arrivés à la Basilique, on doit faire un petit arrêt pour laisser la poussette qui est interdite à l’intérieur. On n’avait pas amené le porte-bébé pour cette courte promenade, on l’a un peu regretté avec la fatigue du voyage! La Basilique est immense, les enfants avaient plein de choses à voir. J’avais préparé une « chasse aux animaux » pour les piazzas et mon grand a décidé de la commencer ici lorsqu’il a trouvé une colombe. Après ça, c’était à qui trouverait quoi! J’ai trouvé la Piéta magnifique et j’ai pris le temps de la regarder car nous avions fait le choix de ne pas faire les musées avec les enfants, surtout que nous ne sommes pas des férus d’art. On ressort donc, on prend le temps sur le pavé pour regarder tout le tour et on s’en retourne. On prend un autre chemin pour le retour et on suit une partie des murs du Vatican. On s’arrête un peu plus loin pour notre premier de nombreux gelati. Très bon service, en français en plus! Ils sont vraiment bons! 2 saveurs pour 2 euros, c’est en général ce qu’on a payé pendant le voyage, sauf quelques exceptions sur la côte amalfitaine et sur les Îles Borromées où c’était plus cher. On passe un peu de temps dans le jardin, on soupe et on se couche. À notre grand bonheur, bébé s’endort vers 21h. Mais elle se réveille pour un bon 3h au milieu de la nuit, son corps devant penser que c’était seulement une sieste! Mais sinon, les autres nuits elle avait déjà pris le rythme.

À tous les soirs, on a fait des courts vidéos avec les 2 plus grands (1 – 1min30) pour qu’ils parlent de leur journée. Ça leur fera un beau souvenir et on les mettait aussi sur Dropbox pour que les grands-parents puissent suivre nos aventures, ce qu’ils ont adoré. Aussi, j’avais préparé un carnet de voyage pour les enfants. Je sais qu’il en existe qui sont déjà faits pour Rome, mais mes enfants sont un peu jeunes pour ce qu’on y trouve et je voulais y aller vraiment avec leurs intérêts et ce qu’on verrait et y mettre des infos sur toutes nos destinations et des activités adaptées à leur âge. Je me suis rendue compte aussi en le faisant que c’était une excellente préparation de voyage pour moi car j’ai lu un tas de choses pour le préparer (une infime partie de mes lectures s’y retrouve). Je me suis donc sentie très prête et en confiance pour le voyage et j’ai pu apprendre des choses en avance car on sait bien qu’il est difficile de s’attarder devant des panneaux explicatifs avec d’aussi jeunes enfants. Il me fera plaisir de partager mon travail avec vous si vous êtes intéressés, et vous aurez aussi le loisir de l’adapter à votre voyage. Mon cousin nous avait aussi ramené un livre qu’on retrouve partout dans Rome et qui montre les différentes ruines dans leur état actuel et leur état original. C’était super pour expliquer aux enfants et qu’ils puissent mieux imaginer de quoi ça avait l’air. On a retrouvé un livre de la même collection à Pompéi et l’avons acheté. C’était très intéressant pour nous aussi.

Jour 2 – samedi 16 mai Le réveil est difficile! On finit par réussir et aller déjeuner. Un autre de mes oncles arrive aujourd’hui, donc celui qui habite ici va aller l’accueillir. Il avait donc demandé à un de ses collègues, un burkinabé nommé Émile, de nous servir de guide. C’était génial, car il connait très bien Rome et ça a été génial pour faire les piazzas car il connaissait le trajet à suivre pour marcher le moins possible et prendre les bons bus pour faciliter la visite aux enfants. Nous avons donc fait les piazzas suivantes en environ 2h30 : Navona, Rotonda, Minerva, Largo di Torre Argentina, del Campidoglio, Colonna, del Popolo et Venezia. Nous avons visité le Panthéon et Santa Maria del Popolo et une des 2 autres Santa Maria de la piazza del Popolo. Le seul petit bémol, puisqu’il avait vu les piazzas un nombre incalculable de fois, il allait assez vite et j’ai raté quelques églises que j’aurais aimé voir. Mais il nous laissait quand même le temps de voir ce qu’on voulait voir et avait des choses à nous raconter. Bref, c’était vraiment bien d’avoir un guide! Dans le carnet de voyage des enfants, il y avait une chasse aux animaux. On y trouvait les différentes piazzas avec quelques explications et un ou des animaux à trouver sur la piazza (en général sur les fontaines). Leur intérêt était donc gardé tout le long de la promenade. J’avais aussi fait des pages sur les œuvres de Raphaël, Michel-Ange et Leonardo da Vinci qu’on retrouve à Rome en les associant aux tortues Ninja (On retrouve les œuvres de Donatello surtout à Florence, mais je l’ai quand même inclus). Certains trouveront peut-être ça sacrilège, mais je trouvais que c’était une belle introduction pour attirer leur attention sur ces grands artistes. Toutefois, ma fille de 3 ans n’a pas trop compris le truc et elle avait un peu peur de tomber sur les tortues au détour d’une rue! Elle a un peu compris lorsqu’elle a vu le buste de Raphaël au Panthéon, mais encore là, elle ne comprenait pas pourquoi c’était une statue et pourquoi il était mort… Bon, on y reviendra plus tard! Nous avons trouvé les vendeurs de rue un peu trop agressants à notre goût, heureusement, il n’y en avait pas trop à l’heure où nous étions. Il n’y avait pas trop de touristes non plus, les piazzas étaient assez vides. C’était assez froid aussi comme journée, peut-être attendaient-ils que ça se réchauffe un peu. Vers midi, il avait une messe prévue avec un groupe de burkinabés prêtres et religieuses qui se voient de temps en temps et nous avait invités à l’accompagner. Nous nous sommes un peu égarés, avons finalement demandé notre chemin à un garde de sécurité d’un hôpital qui nous a fait traverser l’établissement en passant même devant les salles d’opération et nous sommes finalement arrivés à 2 minutes de la fin! Nous les avons accompagnés pour partager leur dîner où on a goûté à des plats typiques de leur pays. Ce fut bien intéressant et les religieuses craquaient pour notre bébé! Nous sommes finalement revenus en fin d’après-midi, assez fatigués, via bus et métro où les 2 filles ont dormi. On se repose un peu, on retrouve mon 2e oncle et sa femme, on soupe et on jase pour aller ensuite se coucher.

Jour 3 – Dimanche 17 mai Ce matin, on part tous ensemble pour aller visiter le Colisée. Il y avait 2 files, dont une extrêmement longue. Ne sachant pas trop, on prend la plus courte. Après quelques minutes, on arrive à la hauteur de l’écriteau indiquant quelle file est pour quoi. La nôtre, la plus courte, est pour aller acheter les billets, celle extrêmement longue est celle de la « fast pass ». Moi qui ai hésité jusqu’à la veille pour finalement ne pas l’acheter, j’étais bien contente! Mais je ne comprends toujours pas puisque sur tous les forums les gens ont l’air de dire qu’ils n’ont pas attendu grâce au Roma pass… Alors si quelqu’un peut donner une explication à ça? Notre file a duré environ 30 minutes. Déjà de l’extérieur, le Colisée est impressionnant. Les enfants étaient bien contents d’entrer. Mon grand attendait ça avec tellement d’impatience! Ma 3 ans étant une grimpeuse, elle n’a manqué aucun bloc ou escalier ou autre pour se percher et demander qu’on la prenne en photo ainsi. Mon 6 ans lui imaginait les lions et les gladiateurs et il a même « vu » des cages et autres trucs qui n’y sont plus vraiment, mais avec la distance c’est facile à imaginer! Nous avions la poussette pour cette visite et ça a bien été. Il y a un escalier entre le rez-de-chaussée et l’étage, mais sinon ça roulait bien. Il est supposé y avoir des ascenseurs, mais on ne les a pas vus (pas cherché non plus). Il faisait vraiment chaud lors de cette journée et la fatigue a vite embarqué. Ma 3 ans a donc perdu de l’intérêt vers les 2/3 de la visite. Au 2e, c’est super intéressant, il y a toutes sortes de panneaux explicatifs, des maquettes et des objets d’époque. On y a aussi une très belle vue sur le forum qu’on a finalement décidé de ne pas visité puisque nous ferons Pompéi et probablement Herculaneum. Pour finir la visite, hop bébé dans le porte-bébé et petite fille en poussette. On a marché vers la piazza Venezia et avons trouvé un resto dans ce coin où on a mangé notre première pizza italienne. C’était très bon. Nous avons laissé les autres continuer leur visite de la ville et nous sommes allés prendre l’autobus sur la piazza. L’attente a été assez longue et les enfants en ont profité pour ramasser des cailloux. Ces petits moments de « liberté » leur font vraiment du bien. Petite fille en a aussi profiter pour amuser un bébé en lui faisant des coucous et saluer plein de monde en perfectionnant son « ciao » et son « buongiorno » qu’elle a dits à à peu près tout le monde qu’elle a croisé en Italie! On n’a pas fait grand-chose du reste de la journée car fatigués. Seulement sortis prendre un gelato pas loin. Comme pour tout le reste du voyage, on alterne bébé en poussette et porte-bébé pour que petite fille puisse aussi profiter de la poussette car elle se fatigue assez vite. Grand garçon lui n’a pas de bout : il a fait même plus de kilométrage que nous avec toutes les courses et aller-retours qu’il fait sans cesse.

Jour 4 – Lundi 18 mai Nos premières journées n’étaient pas aussi remplies qu’on avait prévu (on avait un programme, mais on savait qu’on le changerait plusieurs fois) mais on est vraiment fatigué aujourd’hui. On pensait prendre ça relaxe en allant au parc de la Villa Borghese, mais finalement, le parc qui est près d’où on loge nous a apparu plus attirant. Et en plus, finalement, mon oncle nous y a accompagnés en voiture, alors encore plus facile! C’était un parc très grand avec de grandes étendues d’herbe et des arbres. On a laissé les enfants jouer dans des modules de jeux, petite fille s’y est même fait des amis. On a aussi marché jusqu’à un étang où il y avait des centaines de tortues, des poissons, des cygnes et autres oiseaux. On a pris une collation tranquille dans le gazon près d’une fontaine, on a joué au ballon sur le chemin du retour et on est repartis juste à temps pour le dîner à 13h. Je n’ai pas le nom du parc, mais paraît-il qu’on peut y avoir une superbe vue sur la ville, mais il aurait fallu marcher plus que ce que les enfants n’étaient capables. C’est la seule journée du voyage où grand garçon s’est plaint de fatigue, c’est tout dire car lui, il n’est jamais fatigué! ;) On n’a pas fait grand-chose d’autre de la journée, les enfants étant un peu trop intenses et nous avec trop peu de patience et d’énergie. On n’avait aucune idée de ce que nous ferait le décalage horaire, mais ça nous a affecté plus qu’on pensait, ça et les nombreuses heures de marche, le portage à long terme de bébé, l’adaptation au nouveau pays, le manque de sommeil la nuit du vol et la suivante, etc.
Alghero, une autre facette de l'Italie English translation pending
by Kate · 2015-05-26 · 104 replies
Alghero... Je ne sais pas pourquoi le nom m'a fait rêver. Vous ne savez pas où c'est ? Moi non plus, en tous les cas pas avant de réserver mon vol. J'ai 4 jours de liberté mais je n'ai rien préparé, je vais le faire à l'envers et regarder ce que propose Ryan Air au départ de Gérone *

Ce sera Alghero, en Sardaigne... Pourquoi pas ?

La première apparition donne le ton. Nous sommes en Italie, pas de doutes. Un joli couple, chic et coquin, assorti jusque dans le choix des vêtements, se promène le long de la jetée.



Une bande de nanas refait le monde, juchée sur une vieille catapulte en bois.



Les garçons de restaurant se battent avec le vent. Je doute qu'il soit possible de déjeuner dans des conditions pareilles. Pourtant, nous en rêvons de la pizza promise... Et pas question de s'enfermer !



* Au départ de Gérone (Espagne), 1 heure de vol, 48€ A/R.
Prix aux Philippines English translation pending
by Noemielec · 2014-08-31 · 12 replies
bonjour, avec mon compagnon nous hesitons beaucoup a nous rendre aux philippines..nous sommes au milieu dun voyage d'un an avec un budget relativement restreint...nous ne sommes pas exigeants sur les logements et mangeons local, nous aimerions avoir l'avis de ceux qui y sont alles, est vraiment aussi cher qu'on le pretend, ou cela peut il etre raisonnable...? merci par avance
Philippines du 14 décembre au 12 janvier English translation pending
by Jaygeneva · 2014-07-28 · 6 replies
Salut à tous,

ma copine rêve de découvrir ce fabuleux pays, donc j y retourne. J aimerai lui organiser un beau voyage. J y ai passé 3-4 semaines en novembre 2008 et j ai déjà une petite idée de notre itinéraire.

au programme : les rizières à Luzon, Palawan, Bohol et on verra. dans tout ça j aimerais inclure le mont pinatubo, le mont Mayon, si les déplacements ne sont pas trop long, voir les vols internes intéressants.

- quelqu un pourrait me dire si le lac Taal vaut la peine d'être visité ? - je n'aimerais pas passé à côté d'un super spot entre manille et la région de Banaue. - sur palawan je connais déjà Sabang, Port Barton (un peu, le sable dans l eau était un peu vaseux lorsque j y suis allé donc je ne me suis pas éternisé) et El Nido. Y a t il un spot à ne pas manquer sur Palawan ? - est-ce intéressant de tirer jusqu à Coron ? et le plus pratique pour s y rendre ? A l époque il n y avait que des compagnies d'aviation privées et le prix était trop cher. - Siquijor vaut elle la peine d être visitée ? camiguin ? Negros ? Visayas ?

je sais que c est un peu général comme questions mais faites moi partager vos spots et expériences si l envie vous en dit...

(j ai vu sur ce forum que certaines personnes étaient établies dans ce pays qui m avait conquis, je vous écrirais sans doute en privé ces prochaines semaines, j'ai le temps d'organiser tout ça quand même)

bien à vous jay
Circuit à Sulawesi English translation pending
by Alicesurterr · 2014-05-07 · 37 replies
bonjour à tous, je mets au point mon circuit de 3 semaines sur Sulawesi cet été, et j'aurai quelques questions à vous soumettre: -arrivée à Makassar -2/3 jours à Sengkang histoire d'atterrir en douceur => est ce une bonne option? -1 semaine en pays Toraja -1 petite semaine sur les Togian

Et là, je coince: comment redescendre sur Makassar le plus logiquement possible?? j'ai environ 7 jours avant mon vol... Je redescend direct (enfin, direct.... comment d'ailleurs redescendre??????) et je me pose à Bira? Je fais une incursion par Poso pour rejoindre ensuite Palu pour prendre un vol?

Autre question: je pars entre le 15 juillet et 10 aout... éternelle interrogation: dois je booker tous les hôtels avant?

merci d'avance!
Terre Sainte octobre 2014 avec Costa Pacifica English translation pending
by Hyacinthe4 · 2014-01-07 · 210 replies
Bonjour, je suis nouvelle sur le forum, je me suis inscrite car mon mari et moi partons pour la Terre Sainte en Octobre 2014, youhouuu c'est un grand pas pour moi, moi qui suis une vrai peureuse, je vais prendre l'avion et le bateau Costa Pacifica, après avoir lu quelques commentaires je me dis que j'ai hâte d'y être mais j'ai ce mélange d'impatience et d'inquiétude 😕car vu qu'il s'agit de notre première croisière (en zamoureux notre voyage de noce en retard 😊, en septembre 2014: 10 ans), j'ai peur de me perdre 😄. J'espère en tout m'en prendre plein la vue, et de revenir avec que du positif ou pratiquement, je sais bien que rien n'est parfait 😉, ce message pour savoir si d'autres personnes vont sur la même destinations au même moment qu'elle me le fasse savoir, je serais ravie de discuter avec elle, et d'échanger quelques tuyaux...
De Denpasar ou Brunei à Bali English translation pending
by Pascal08 · 2013-12-28 · 9 replies
bonjour je voudrais savoir si il y a des liaisons par avion de; Denpasar bali sans escales au brunei , ou si on peut traverser l ile de borneo pour rejoindre l autre ile de bali par bus et par bateau en venant du brunei , merci et qui sait me dire ou l on peut voir des singes a borneo
Irish And Chips, 5 jours sur l'anneau du Kerry en Irlande English translation pending
by Zapo64 · 2013-12-18 · 30 replies
Après la Finlande, il y a deux ans, plus notre road trip entre la Norvège, la Suède et la Finlande, me voici de retour pour un nouveau carnet de voyage dans le sud ouest de l'Irlande, sur 5 jours le long de l'Anneau du Kerry.

Ce carnet a été publié sur notre site et dans la catégorie blog on a aussi rajouté quelques petites infos complémentaire : www.retourdumonde.fr



L’Irlande. Il ne nous a pas fallu grand chose pour nous décider, aucun de nous deux n’y avait jamais mis les pieds, les paysages, du peu que j’avais vu, me rappelait un peu la beauté de l’Ecosse, et surtout la lecture de quelques articles sur l’anneau du Kerry sur le blog de Julie de Carnets de Traverse avait achevé de nous convaincre. Bref, on a donc décidé de se faire ça en 5 jours, histoire d’avoir le temps de prendre notre temps et de profiter des coins reculés de la péninsule d’Iveragh.

Une chose avant de commencer le récit de ce voyage : il faut toujours vérifier et re-vérifier ses réservations. Pourtant, comme tout voyageur, on est assez bornés là-dessus. Et pourtant….un oubli arrive vite. En l’occurrence un simple oubli de lettre dans un nom de famille a bien failli remettre en cause le départ. Après une petite sueur froide au check in du vol Aer Lingus pour Cork de 14h30, rien à signaler. Au final pas de souci, le personnel a été prévenant et nous a bien aidé, de toute façon la réservation ne pouvait pas être changée.

Nous sommes de retour dans le terminal 1 de Roissy, plus de 6 mois après notre voyage en Laponie, forcément ça rappelle quelques bons souvenirs. Sauf que cette fois-ci, nous sommes habillés plus…normalement on va dire. Tour rapide dans le terminal, le passage habituel aux douanes, salle d’embarquement et nous nous installons dans l’avion, à peine rempli. Il faut dire que nous sommes sur un vol en semaine, et qui n’est pas à destination de la capitale irlandaise.

Atterrissage sans encombre et première goulée d’air frais et humide. Ça fait du bien, c’est tout ce qu’on désirait, retrouver un peu l’air pur, l’air qui vient du large, celui qui vous requinque en moins de deux, et vous fait sentir plus…propre. Histoire de faire les choses en grand, Cork nous accueille avec un double arc-en-ciel. Rien que ça. C’est d’ailleurs une des premières photos de ce voyage, histoire de marquer le coup.

Voilà notre seconde maison pour ces 5 jours, on reprend nos marques depuis février, on installe la carte, on prépare la Go Pro, la bouteille d’eau pas loin, un extrait de Google Map par ci, les réservations par là, le sac photo à portée de main. Bref on retrouve nos bonnes vieilles habitudes, sauf que pour cette fois, une chose a changé… Le volant n’est pas du bon côté. Je le prends bien, j’essaye de ne pas stresser, de créer des nouveaux réflexes et surtout de les garder.





On prend la route, un peu tendus. Conduite manuelle, embrayage un peu moisi, stress des priorités, mais petit à petit les choses roulent, la route défile avec RTE, la radio nationale, en bande-son. Pas le temps de regarder les paysages, alors je me les faits décrire par ma co-pilote.

Petit à petit, les paysages se vallonnent, la route se resserre, mais le flot de camions lui ne semble pas diminuer. A droite, nos premiers moutons, à gauche un champ d’où émane un léger brouillard comme en suspension au dessus de l’herbe verte, trop verte. D’un vert presque ostentatoire.

La route s’allonge, et soudain je vois un panneau : Lough Guitane. On a un peu révisé avant de partir et on sait que Lough = Loch = Lake = Lac. Bref, un coup d’œil derrière et je m’engage sur la route minuscule en me demandant au fur et à mesure si je n’ai pas fait une connerie. La route monte en pente sèche, elle n’est pas large. A la première voiture croisée, c’est le petit coup de flip.

On ne voit pas de lac, on se demande si on est sur la bonne route, ou plutôt si elle mène quelque part. A chaque portail de maison, on hésite à faire demi-tour, puis en haut d’une montée, on aperçoit le lac coincé entre les Mangerton Mountains. La nuit tombe vite et rapidement et sur ce petit chemin, notre premier arrêt sera pour contempler ce paysage qui introduit bien le voyage que nous amorçons : un pré avec des vaches et des moutons, un lac en second plan, et les montagnes derrière.







Dans notre dos le soleil se couche, on profite de la vue sous le regard d’un bélier, on prend notre première dose de paysages. Un lac, coincé entre des montagnes Toblerone, au dessus la lune, à gauche deux vaches qui nous regardent dubitativement.

On prend quelques photos, on prend le temps de s’approprier la vue, et on remonte dans la voiture. A peine nos deux paires de fesses posées sur les sièges que la pluie se met à tomber avec force et fracas.





On ne voit pas grand chose, mais on avance, et soudain la pluie s’arrête, plus confiants on continue la route pour rejoindre Killarney. On se paume un peu dans le dédale des ronds-points, et derrière nous la file des voitures s’allonge grandement. On rate notre chemin, on fait demi tour en rase campagne et enfin on arrive à l’Inveraray Farm Guesthouse, ou plutôt chez Eileen et Noel. Eileen, nous accueille avec le sourire, on se sent déjà comme chez une grande tante.

Elle nous prépare un thé bien chaud, avec des petits cookies, et le traditionnel nuage de lait. Ca y est on est bien en Irlande. Pendant qu’on déguste notre thé, Eileen nous parle avec amour de la région, est contente de voir que, contrairement à la majorité des gens de passage, on ne va pas se contenter d’avaler l’Anneau du Kerry en une seule journée, et qu’on va prendre le temps de se perdre, de farfouiller, de se balader. Bref, elle nous donne ses bons coins, nous dit quoi voir, quoi faire, où aller. Eileen nous dit tout, jusqu’à nous conseiller un chouette restau.







Ca tombe bien, on a faim. Sans doute le décalage horaire (et oui une heure ça change tout). On saute dans la voiture, on fait la route vers un phare dans la nuit, soit le seul pub-restaurant, sur la route du Gap of Dunloe. Pas de chance, alors qu’on était contents d’être là, le serveur, avec son plus bel accent irlandais de la campagne, nous explique, ponctuant chaque mot par 'Maybe" que ce soir, exceptionnellement ils ne servent pas à manger.

Un peu dégoûtés, on décide de partir sur Killarney en se disant que là-bas, on trouvera bien quelque chose. Il recommence à pleuvoir, on marche dans Main Street, où toutes les 3 boutiques se trouve un pub. Beaucoup de restaurants fermés, malgré l’heure de dîner.

On jette notre dévolu sur un fish & chips, en "Eat-In". Le poisson est bon, la friture aussi, pas trop grasse, mais finalement on n’avait pas si faim, et pour moi la fatigue se fait sentir. Toujours ce fichu décalage horaire…

Route en sens inverse, retour au B&B, Eileen, se confond en excuse pour le restaurant fermé. Décidément la politesse des irlandais n’est pas une légende. Je prend l’air une dernière fois dehors, il se remet à pleuvoir, le vent souffle.

Et puis soudain plus rien, car ici, la pluie semble partir aussi soudainement qu’elle arrive.



Compte rendu Philippines novembre 2013 English translation pending
by Mékong · 2013-12-01 · 8 replies
Région de Luzon nord de l'archipel du 2 nov au 21 nov

les prix sont donnés à titre indicatifs. Ceux qui me connaissent savent que je voyage généralement avec des budgets serrés. Dans le cas qui nous concerne, le budget est revu à la hausse, étant avec un groupe de 4 personnes. A noter pour les cancres en géographie que nous n'avons pas été touchés par le Typhon qui est passé aux Visayas la région du centre de l'archipel

1 euro environ 58 pesos carte smart tél : 40 pesos ensuite on crédite la somme que l'on veut. Très utile. Les Philippins utilisent beaucoup des textos. Indispensable pour faire des réservations

HOTELS

Manila Natividad Pension à Malate chambre double : 900 pesos lit en dortoir : 350 pesos propre, accueillant, personnel très efficace. Restaurant ouvert toute la nuit. Wifi. casiers disponibles dans le hall pour ranger les objets de valeur. café 25 pesos.

Angeles Rumi apartelle Hotel chambre double de 1000 à 1300 pesos mais pas de twins. Confortable, propre et spacieuse. Bon accueil. Ils organisent des tours "all included" pour le Pinatubo. 2700 pesos par personne. Départ à 5h de l'hôtel, retour à 17h

Alaminos Lucap 100 iles Island Tropic hotel chambre quadruple 2000 chambre double 1600. Comparables à des studios. Au bord de la mer. Personnel adorable. Resto avec des prix abordables. Wifi. Ils organisent l'excursion aux 100 iles. 1400 location d'un bateau à la journée.

Sagada Ganduyan Inn chambre simple 200 dans l'ancien bâtiment chambre double 600 dans la nouvelle annexe. Propre. Pour le prix RAS. Tous les hôtels de Sagada ont les mêmes prix. L'un des endroits les moins chers des Philippines. Bon accueil. Pour le petit déjeuner: Bana's café qui font leur propre café et Yoghourt House. On mange très bien à Sagada. Pour les visites des environs. Tout s'organise depuis l'office du tourisme dans le centre. Possibilité de le faire seul mais l'on doit s'acquitter d'un droit d'entrée pour l'ensemble des sites

Banaue Green View Lodge chambre quadruple 1800 chambre simple 200 (avec salle de bain à l'extérieur) situé au centre de Banaue. Très bon accueil. Malgré l'affluence, l'endroit reste convivial. Bon restaurant à des prix abordables. A côté petit magasin vendant de l'artisanat et du vin cuit.

Cambulo Cambulo guesthouse prix compris dans le package que j'avais négocié avec le guide Joel Ognayon que je recommande chaudement. Très professionnel, organisé et chaleureux. Il parle Anglais (contact disponible en MP). La guesthouse est au centre de ce petit village isolé. Très bon accueil tout en retenue. Bonne nourriture. Les chambres sont simples mais cozy.

Batad Hillside Inn vue imprenable sur les terrasses de cette guesthouse tenue par une famille Ifugao. Bon accueil comme d'habitude je devrais dire. Quel plaisir de siroter un café ou une bière avec la vue splendide sur le village en bas. Douches chaudes à l'extérieur des chambres.

Talisay lac Taal San Roque Beach au bord du lac Taal. Superbe guesthouse tenue par Lita et sa famille. Nous avions réservé trois chambres et nous avions tout le rdc d'une maison. 1500 par chambre. Accueil chaleureux. Lita pouponnait le dernier né de la famille. Vue magnifique sur le lac. Beaucoup d'espace et de tranquillité. Les repas sont un peu plus chers qu'ailleurs mais c'est copieux, de bonne qualité et ce sont des repas complets. Location de bateau coûte 1400 pesos + un droit d'entrée à payer une fois sur l'île. L'ascension du volcan est aisée et prend une bonne heure. Attention à la chaleur. Juste à côté du San Roque, il y a le centre de Vulcanologie, très intéressant et gratuit.

Mindoro oriental Talipanan Mountain Beach Resort situé à l'ouest de Puerto Galera à 2 kms de White Beach. Des compagnies de bangkas desservent Talipanan Beach depuis Batangas. Annoncez votre destination une fois rentré dans l'enceinte du port aux personnes qui sont badgés. Ils vous guideront. l'hôtel est au bord de la plage. Facile à trouver. Il n'y a que 3 hôtels 1500 pes chambre double aircon tv salle de bain 600 pes chambre double avec ventilo, salle de bain. les dernières sont tout en bambou. L'hôtel est composé de plusieurs bungalows. Très bon restaurant avec des prix abordables. Bon accueil. Je recommande les délicieux pancakes pour le petit déjeuner. Bon café. L'hôtel n'est pas loin de belles chutes d'eau et à côté d'un village Mangyan, les premiers habitants de Mindoro.

Mindoro occidental Sablayan Adventure Camp dans le Mindoro oriental. chambre double 800 pes. Très original. moustiquaire. spacieuse. salle de bain. Dans des bungalows séparés en quatre parties par de fines cloisons. Peu d'intimité car on entend même les ronflements des gens :). Bon accueil de Annabelle la gérante. Tous les repas sont copieux. Tout peut être organisé d'ici sinon aller au centre de tourisme de Sablayan. Accueil chaleureux. Il faut y aller pour voir la peinture murale retraçant l'histoire de Sablayan. Location d"un bateau avec le fond en verre pour voir les fonds marins coûte 500 pes. Il fait le tour des Pandan Island. Location d'un tricycle pour aller au lac Libao coûte 800 pes. Il faut payer un permis 10pes par personne car le lac se trouve dans la ferme-prison de Sablayan + 50 pes par personne de droit d'entrée car c'est un parc d'observation pour des espèces d'oiseaux.

TRANSPORTS BUS j'ai beaucoup utilisé la compagnie Victory Liner bien organisée. Les bus sont confortables et disposent du wifi (hormis les regular bus). quelques trajets: Manila (Pasay)-Angeles (Marquee Mall) 139 pes Victory Liner aircon bus Angeles (DAU)-Alaminos 253 pes Victory Liner aircon bus Alaminos-Dagupan (Victory Liner regular bus)-Baguio (aircon bus) total 204 pes Banaue-Manila (Sampoyan) 530 pes (réduction pour les seniors) Florida aircon bus Manila (Pasay)-Tagaytay 83 pes TLBT Bus aircon Abra de Ilog Mindoro-Sablayan 220 pes minibus aircon Sablayan-Manila (Pasay) 800 pes Dimple aircon bus (réduction pour les seniors) BATEAU Batangas-Talipanan 325 pes (+80 taxes par personne) Balatero-Abra de Ilog 200 pes (+10 taxes par personne) MINIBUS PRIVES Baguio-Sagada 7500 pes avec Jun de Sagada Sagada-Banaue 4000 pes avec le frère de Jun (contact disponible en MP)

Pour d'autres questions pratiques précises, je pourrai éventuellement vous répondre. Pour conclure, j'ai découvert pour la 1ère fois ce pays et suis très agréablement surpris. Nous avons été bien accueillis dans tous les hôtels où nous sommes passés. Aucune fausse note. Personnel serviable et efficace. J'ai trouvé les Philippines gentils, accueillants et honnêtes. Les paysages sont variés du nord au sud. Les prix ne sont pas excessifs. Mes deux coups de coeur sont Banaue et Sablayan cette petite ville dans le Mindoro occidental où la population est très chaleureuse d'autant que la région ne manque pas d'attrait. Un pays réellement attachant où je reviendrai.

Les photos c'est ici
http://www.flickr.com/...s/72157637273497513/
Circuit familial de 12 jours au Sénégal avec hébergement chez l'habitant English translation pending
by Chalesu · 2013-11-26 · 24 replies
Bonjour

Je me permets de demander un ptit coup de main car cette fois ci j'ai du mal a organiser notre voyage au sénegal Nous partons du 1 au 13 mars 2014, sommes une famille de 5 : trois enfants (10,14 et 18ans). nous aimerions faire un ptit circuit pour évidement découvrir le maximum de choses et aussi être hébergé chez l habitant pour être davantage immergés dans la culture et pour faire des rencontres. Nous aimons bouger, le bord de mer, découvrir de nouveaux paysages, gouetr de nouvelles choses.... VOYAGER

Quant est il des taxis brousses? qcout de la vie? Quel parcours pouvons nous faire en 12 jours pour découvrir et en se posant aussi un peu?

Merci ceux ou celles qui pourront prendre quelques temps pour nous conseiller

CHALESU

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