Search VoyageForum
FR
Transcription de mariage English translation pending
by Messana2 · 2020-09-08 · 10 replies
Bonjour la famille, svp je sors de la mairie , pour l'acte vérifié depuis le 20 février 2020 , ça fait 7 mois aujourd'hui pas de nouvelles rien les mails ils voient ils lisent sans réponse aucune. Venez tous m'aider svp . Dites moi quelque chose svp . Pourquoi donner le ccam et bloquer la transcription! !!!
Audition à l'ambassade de France à Yaoundé English translation pending
by Hortyane · 2020-09-02 · 18 replies
Bjr tout le monde J ai une amie qui est passée à l ambassade de France à ydé pour complément de dossier, qui m a dit que les auditions ont repris...je veux savoir si l une d entre vous est déjà passée ou à reçu un mail à propos. Merci Hortyane
Audition en vue de mariage franco-camerounais English translation pending
by Joycebeyin · 2020-08-19 · 32 replies
Bonjour à tous jai une préoccupation je suis camerounaise et mon fiancé est français nous avons déposé un dossier de ccam à l'ambassade de france au cameroun en octobre 2019 et l'ambassade à renvoyer un courrier de réception du dossier à mon fiancé en notifiant de prendre un rendez vous pour mon audition chose qui as été faite .le rendez vous devrais avoir lieu le 6août passé mais avec le covid l'ambassade à renvoyer à une date ultérieure sans toute fois spécifier le jour.mon problème est le suivant j'aimerais savoir s'il ya d'autres personnes dans ce groupe qui ont eu le même problème ? Vous avez été finalement reçu ? Si oui comme se passe une audition quels sont les documents à fournir? .merci de me répondre vite car je suis perplexe.
Tombez amoureux des paysages authentiques de la Toscane English translation pending
by WalkingNatur · 2020-08-04 · 2 replies
Tombez amoureux des paysages authentiques de la Toscane - Jour 6 de la Via Francigena de Calenzano à Gambassi Terme

C'était le 6e jour du sentier Via Francigena lorsque nous avons parcouru environ 20 km de Calenzano à la ville de Gambassi Terme.

Regardez la vidéo complète ici:
https://youtu.be/MokK24WEUVo N'oubliez pas de cliquer sur les sous-titres français dans la vidéo.

Nous avons eu une nuit très calme dans les champs de la Toscane, c'était notre 3ème nuit de camping sauvage et c'était le plus calme. Aussi parce que nous étions sur place plusieurs heures avant le crépuscule, cela nous a aidés à mieux nous reposer.

Se sentant rafraîchi et énergisé après notre petit déjeuner, nous étions sur la piste. Nous avions prévu de faire 17 kms jusqu'au prochain grand village de Gambassi Terme ce jour-là et nous avons vu sur la carte que l'itinéraire passait par les petits sentiers et les petits villages et nous espérions vraiment que la journée serait beaucoup plus intéressante et belle que les précédentes.

Nous avons commencé la journée vers 8 heures du matin et nous espérions que cela nous aiderait à échapper à l'heure la plus chaude de la journée. Le temps ce jour-là nous a vraiment ai dés avec le soleil dans la brume des petits nuages et du vent frais venant du côté nord-ouest refroidissait le corps.

Depuis le début, le sentier traversait les petites forêts et les champs et avait beaucoup d'ombre que nous avons beaucoup apprécié. L'agriculture principale cultivée dans ces endroits était les oliviers et les vignobles, de sorte qu'ils dominaient le paysage avec les champs déplacés de couleur jaune vif en raison de la forte lumière du soleil. Parmi les champs se trouvaient de nombreuses fermes ou manoirs appelés hameaux, mais en réalité, ils semblaient tous appartenir à une seule personne ou famille. Ils avaient tous des noms différents et c'était probablement comme ça à partir des temps anciens.

Sur le chemin, nous avons rencontré beaucoup de panneaux indiquant les directions de la Via Francigena et d'autres et nous avons remarqué qu'ils s'amélioraient et apparaissaient plus souvent que les jours précédents. Nous avons également rencontré ce jour-là le plus grand nombre de pèlerins, probablement 3 randonneurs et 5 cyclistes et c'était peut-être une coïncidence, mais nous pensons que c'est parce que cette région est assez populaire. Et sans doute le plus populaire de toutes les pièces sur le chemin. Il y avait aussi beaucoup de tables de pique-nique et de bancs sur le chemin, ce qui était bien aussi.

Parmi les choses intéressantes que nous avons rencontrées ce jour-là, il y avait la boîte de trousse de premiers secours à un moment donné et le livre du pèlerin 2019 où tout le monde pouvait laisser sa petite note. Nous l'avons également fait et nous avons vu que beaucoup de gens marchaient sur ce sentier en hiver, ce qui était probablement une sage décision en raison de la chaleur des conditions météorologiques ici en été.

Ensuite, le sentier a commencé à passer plus souvent sous le soleil et, comme le soleil se levait dans le ciel, il était plus difficile de marcher. La difficulté de la piste n'était pas du tout difficile, avec beaucoup de petites montées et descentes faciles à faire. Et ce serait encore plus facile s'il ne faisait pas si chaud. Heureusement, il y avait beaucoup de fontaines d'eau potable comme tous les 3 km environ sur le chemin où nous pouvions toujours nous laver le visage et avoir de l'eau froide fraîche pour remplir les bouteilles. Mais dans une telle chaleur, nous aurions souhaité qu'il y en ait encore plus.

Nous avons fait une petite pause dans l'ombre du cyprès près de certaines maisons et nous avons remarqué que ces arbres ne donnaient pas trop d'ombre, ils étaient donc probablement principalement utilisés à des fins de décoration et de forme.

Nous pouvons donc considérer ce jour comme une première journée authentique du sentier de la Toscane où nous avons eu la joie de marcher sur les routes de terre calmes à l'écart de la circulation et de profiter des paysages typiques. Nous espérions que les prochains jours seraient similaires à ce jour.

Toute la dernière partie à environ 3 km du village de Gambassi Terme, nous avons malheureusement dû à nouveau longer la route automobile. Mais au moins il y avait un trottoir pour les piétons donc ce n'était pas si dangereux de marcher.

A l'entrée de la ville, nous avons fait une pause à l'ombre de l'olivier près d'une église du 12ème siècle car nous ne voulions pas marcher sous la chaleur du milieu de la journée et nous devions également attendre l'ouverture du supermarché donc c'était très beaucoup à un bon moment.

Ensuite, nous sommes allés au supermarché pour faire nos achats quotidiens habituels pour des fruits, des céréales et des légumes et nous étions à la recherche d'un emplacement de camp pour ce soir. Nous espérions que nous n'aurions pas à nous éloigner trop loin de la Via et le trouverions assez vite pour que nous ayons le temps de nous détendre.

Finalement, nous avons dû marcher le long de la Via Francigena environ 3 kms de plus car au début, nous n'avons vu que les vignobles et les champs d'oliviers. Et ceux-là que nous voulions éviter car nous savions que les chances de nous déranger sont élevées car la plupart des travaux se font là-bas. Nous avons trouvé une endroit sur le champ tondu près de la forêt et nous espérions nous y reposer. Donc, avec les pensées de la nouvelle journée à venir et quels nouveaux beaux paysages cela peut nous apporter, nous nous sommes endormis.

Quel est votre ancien sentier préféré que vous ayez parcouru?
Séjour 12 jours en Crète en famille English translation pending
by Vandfaure · 2020-07-15 · 12 replies
Bonjour, accepteriez vous de me conseiller 2 stops pour séjourner en Crête en famille , plutôt bord de mer dans un village . Nous pensons louer une voiture pour nous déplacer. Pourriez vous aussi me donner votre incontournable. Je vous remercie beaucoup de votre aide,
Petit jeu amusant pour tout les amoureux de la Grèce! English translation pending
by Manolys · 2020-06-25 · 3 replies
Bonjour à tous les amoureux de la Grèce! Je vous propose un petit jeu pour ceux qui doivent patienter un peu avant de rejoindre ce beau pays cet été.

Le principe est le suivant: Recomposer l'endroit virtuel idéal

Vous avez tous des coups de coeurs en Grèce, mais très souvent c'est "dispersé" géographiquement et thèmatiquement. Ex: un coups de cours pour un petit village pittoresque et authentique, une plage paradisiaque, un site culturel émouvant... mais ça n'est jamais tout au même endroit! (Si c'est le cas dites le moi svp!🙂).

Alors quel serait donc votre combinaison de coups de cours pour créer le paradis grecque virtuelle qui serait tout au même endroit, et qui comporterait: -un village (ou un port), -un site culturel, -une plage pour la baignade, -un site naturel (montage ou littoral ou autre), -votre taverne préférée, -éventuellement en bonus votre hébergement préféré, et un bar sympa pour la soirée.

A vous de jouer😉!!:
Quel coin en Martinique avec enfant? English translation pending
by Rodelmuphine · 2020-06-15 · 14 replies
bonjour

notre décision de partir en Martinique est prise pour Février 2021 🙂 actuellement dans mes recherches de logement, j'hésite à prendre une location aux 3 ilets ou sainte Luce ou vers le diamant ! nous sommes un couple avec un fils de 11 ans qui adore l'eau et les poissons, donc je pense privilégier une location proche de la mer ...et des tortues🙂 auriez vous des conseils et peut être des bons plans à partager ? idéalement on aimerait la piscine, beaucoup nous le conseille !

merci à vous Delphine
Démarches pour mariage franco-camerounais English translation pending
by Smylia · 2020-06-10 · 15 replies
Bonjour a tous je m'appelle grace et je suis camerounaise et fiancée a un français . Mon chéri et moi on cai jamais vu il vient au Cameroun pour la première fois pourtant ça fait un an qu'on se connait . Il sera là en juillet et voudrait qu'on se marie durant son séjour il faut préciser kil viendra passer 3mois ici et les réservations ont déjà été faites Alors mes questions sont de savoir quelles sont les démarches qu'on peut faire ? Combien de temps cela peut il nous prendre? Et pourrons nous nous marier en si peu de temps sans problème Merci a tous ceux qui voudront bien me répondre
Dossier de CCAM déposer à Douala en août 2019 English translation pending
by Baf12 · 2020-06-07 · 21 replies
Bonsoir ma fiancée et moi avons déposé le dossier de demande de CCAM depuis août 2019 et on n'a toujours pas de réponse du consulat de Douala y'a t'il des gens dans cette situation
Enfin libres! Entre rivières, fleuves et canaux, à vélo au fil de l'eau entre Seine et Loire English translation pending
by Pierre · 2020-06-04 · 14 replies
Une fois n'est pas coutume, un petit carnet d'une promenade près de chez moi...

La période de strict confinement est derrière nous. Un rayon de 100 kilomètres pour explorer, les longues sorties à vélo de nouveau autorisées, un lundi de Pentecôte qui nous offre un week-end prolongé... Il n'en fallait pas plus pour fêter à notre façon ce déconfinement ensoleillé. Avec Franckie, et Olivier, nous avons pédalé, campé et nagé, rejoins tous les soirs par JP et ses enfants pour dîner et festoyer. Récit de trois jours, 310 km à vélo, au fil de la Seine, du Loing, du canal du Loing, du canal d'Orléans, de la Loire et de l'Essonne. Un manifeste pour la liberté...

30/05/2020 Jour: 105 km

Départ de Corbeil-Essonnes, le long de la Seine.

Cette route, du moins sur les 40 premiers kilomètres, nous est très familière. Nous l'empruntons fréquemment lors de nos sorties dominicales. Aujourd'hui, c'est différent. Nos vélos sont chargés de tout le matériel de camping nécessaire pour passer des nuits sauvages au bord de l'eau. Aucune contrainte de temps, ce soir, personne ne nous attend. L'objectif est de rester au plus près des fleuves, rivières et canaux que nous allons longer. Les cinquante premiers kilomètres se font donc en bord de Seine. Nous suivons ses boucles avec minutie sur des pistes et chemins aménagés, au cœur d'un décor sauvage et dépaysant.









Les stigmates du confinement sont encore visibles: de la rubalise interdit l'accès aux berges. Stigmates ou héritage d'une histoire récente car l'interdiction n'est plus respectée. Le soleil et l'insouciance nous propulsent déjà dans le monde d'après.

Une jolie piste cyclable relie Morêt-sur-Loing à Montargis en longeant le canal du Loing. Nous la parcourons à vive allure, ce qui n'empêche pas Olivier de saluer tous les promeneurs et autres passants que nous croisons... Il va sans dire que nous adressons toutes nos excuses à tous les promeneurs qui se seraient sentis heurtés ou agressés par ces "bonjours" énergiques.



Obtenir la capacité de mariage au Cameroun English translation pending
by Joellembem · 2020-05-24 · 48 replies
Bjr, je suis camerounaise et mon conjoint est francais, nous aimerons connaitre comment proceder pour obtenir la capacite a mariage , en ce moment ou le covid 19 bat son plein, de plus comment il le fera puisqu, il est en france en ce moment?, est ce que je peux le faire ici?. Merci pour une eventuelle intervention ca nous sauvera la vie
L'Indre-et-Loire à vélo avec bivouac en 2019 English translation pending
by Gordrash · 2020-05-13 · 14 replies
Nous revoici. Cette fois, c’est le département de l'Indre-et-Loire qui est à l’honneur. La même joyeuse équipe, le même état d’esprit. J’ai de nouvelles sacoches sur ma monture. Tout un ensemble orange "Globtrotter". Du coup, j’ai même pu laissé ma sacoche de selle. Mathieu me l’avait offerte il y a quelques années, mais avec mes précédentes sacoches, ça ne passait pas.

Comme vous pouvez le remarquer, si vous me suivez, nous avons sauté une année. Rien de grave, mais un empêchement nous y a contraints. C’est donc avec fébrilité que nous attendions ce moment de retrouvailles joyeuses.

Je suis arrivé à Paris samedi, dimanche nous avons préparé les vélos et les bagages et nous sommes partis lundi, après avoir fait quelques courses. Comme c’est ma première utilisation de mes sacoches, nous avons dû opérer les réglages des attaches, puis répartir le chargement entre elles. Nouvelle organisation.

Voici notre voyage en quelques chiffres.

Durée : 5 jours

Distance : ~ 470 km

Dénivelé : ~ 2800 m D+
Deuxième voyage aux Philippines English translation pending
by Québécois46 · 2020-03-28 · 8 replies
Bonjour à tous. Premièrement en ces temps difficiles, je vous souhaite la santé à vous et toutes les personnes qui vous tiennent à coeur. Afin de passer le temps en quarantaine, et en attendant des jours meilleurs, en espérant qu'ils reviennent rapidement, j'en profite pour planifier un 2 ieme voyage aux Philipines (que j'ai adoré l'hiver dernier dans l'ensemble). Après avoir fait le classique, soit Coron et Palawan, j'aimerais découvrir d'autres iles. Le choix est grand.............mëme trop grand! C'est pourquoi je m'adresse aux connaisseurs afin de guider mes choix. Afin de vous aider à m'éclairer, voici ce que je recherche, et ma façon de voyager: Début 60aine et en excellente santé, je compte m'y rendre entre mi-janvier/mi-février (30 jours) je voyage sac à dos, dans des guesthouse 2 ou 3 étoiles sans clim j'adore la location de moto pour l'indépendance de déplacement . j'aime bien le snorkeling à partir du rivage si possible (trop vieux maintenant pour la plongée) Les belles plages m'attirent aussi pour le sentiment de plénitude qu'elles procurent. Me relaxer dans des sources d'eau chaude permet à mes vieux os de s'en remettre après une journée de moto. Bref, j'aime voyager zen, sans party ou soirée alcoolisées......... Si vous voyez une ou des iles peu touristique qui correspondent en tout ou en partie, je vous en serais reconnaissant parce que présentement mes recherches partent de tout cöté sans rien de concret. Si vous avez des coins "secrets" vous pouvez me joindre aussi en m.p. Merci à tous, et patience: le plaisir de voyager reviendra prochainement j'en suis sür!
Norway to hell English translation pending
by Auk · 2020-03-19 · 48 replies


En ces temps coronatroublés, rien ne vaut de se remémorer le dernier voyage touristique que l’on a fait avant le plongeon dans le néant sanitaro-économique. La Norvège, plus précisément sa côte ouest et ses fjords, sera donc le sujet de ce carnet en 31 épisodes dotés chacun d’une bande-son, plutôt rock d’ailleurs. Attention, lecteur, vous vous exposez à un certain nombre de clichés pas du tout exagérés et de blagues pourries. I have nothing to offer but fjord, joy, tears (of the sky) and sweat.

Donc la Norvège, c’est l’apocalypse budgétaire dans votre portefeuille. D’où le titre (c’est tiré par les cheveux mais je ne refuse jamais un jeu de mots). Mais ce n’est pas que cela, c’est aussi fort joli, propre, policé et réellement rempli de charmantes têtes blondes. La Norvège, c’est également une monarchie pétrolière du golfe persique qui s’est égarée sur des terres glacées. Eh oui, c’est tout de suite plus facile d’être riche quand ils ont du pétrole (« mais ils n’ont que ça » aurait ajouté un jaloux), qu’ils sont peu nombreux et pas très partageurs. Allez, quelques détails pour commencer sur un plan aussi bien techeunique que tacqueutique

Le trajet En voiture Simone ! Depuis le Massif Central jusqu’à la Norvège avec une C3. J’avais décrété 2019, année sans avion. Donc c’était la voiture, certes petite mais costaude, où l’on a pu entasser notre matériel de camping. On en a profité pour prendre un covoitureur qui allait se perdre en Norvège pour l’été. Plus on est de fous entassés, plus on rit. Sur place, j'ai limité fortement notre aire d'action géographique. Je le connais le piège de faire une liste longue comme le bras et de courir tout le voyage tel un chien de ferme après un mollet cycliste. Il s'agissait de se cantonner au riz euh pardon à la façade sud-ouest du pays sans aller plus haut qu'Ålesund. Et comme il y avait un certain nombre de lieux qui me faisaient de l’œil, nous avons quand même eu un trajet digne d’une otarie bourrée essayant d’échapper à une orque affamée. On a finalement fait l’essuie-glace obliquement dans l’Ouest : à gauche, à droite, à gauche, à droite, à droite, A DROITE . Il faut dire que les fjords et les montagnes n’arrangent pas les affaires du voyageur adepte des routes rectilignes, et cela malgré la passion tunnelière locale.

Le lien vers la carte du trajet :
http://u.osmfr.org/m/434267/

Les Norvégiens Les Norvégiens sont des êtres blonds aux yeux bleus, parfois d’un blond tellement blond qu’on dirait qu’ils ont appliqué de la javel sur leurs cheveux. Effet secondaire qui donne la chair de poule, cela fait disparaître les sourcils… Le Norvégien est réservé et poli. L’été, soit il se balade torse nu, soit il quitte le pays pour des horizons plus propices au rougeoiement de sa peau laiteuse où il pourra faire valoir son pouvoir d’achat dément. La Norvégienne quant à elle a une prédisposition naturelle à se promener en sous-tif ou brassière dès le premier rayon de soleil. Le dimanche, jour du Seigneur et de l’hypocrisie, le Norvégienne ne boit pas (vente d’alcool interdit !) les autres jours, iel se cache pour boire puis déambule cahin-caha entre les maisons de bois à la pelouse verdoyante. La Norvégien apprécie également les sorties familiales du dimanche après-midi où il peut effectuer 1000 mètres de dénivelé en 3,5km avec ses enfants de 7 et 9 ans. Le tout les doigts dans le nez.

Le logement Le logement, c’était principalement notre tente de 2 m² que nous avons montée/démontée dans des campings de qualité très variable pour un prix pas donné. Souvent les sites sont jolis mais plantés en bordure de route malgré l’espace qu’offre le pays. Ca manque quand même d’arbres ou arbustes et d’emplacements un tant soit peu délimités. Ce dernier point permet pendant les nuits les plus chaudes de l’été d’entasser les touristes de passage dans une promiscuité certaine et de rentabiliser un maximum l’espace. Malynx le Norvégynx ! Par contre, les sanitaires sont en général en bon état mais avec douche payante. Bref, le camping c’est le moyen de logement le plus abordable hors camping sauvage mais en général, la qualité est moyennasse au vu des prix. J’ai séché une petite larme en pensant à feus les campings des parcs nationaux et provinciaux canadiens. Requiescat in pace. Pour reprendre notre souffle, nous avons quand même varié les plaisirs avec des logements en b&b, du camping sauvage, des hytter (des petites cabanes souvent présentes dans les campings mais également ailleurs, très pratiques, pas trop chères pour la Norvège et aux prestations variables : électricité, eaux courantes en option par exemple) et une nuit en « refuge ». Les refuges, il y en a partout la plupart sont accessibles à pied, non gardés avec parfois une sorte de self-service payant.

La bouffe Courez en Norvège (ah mince vous êtes confinés) et vous me direz des nouvelles du Brunost . Sinon c’est cher mais pas mauvais globalement, peu porté sur le poisson hors saumon d’élevage et assez roboratif. Et bonne surprise pour moi, il y a quand même une tradition boulangère et même s’il y a peu de boulangeries, on peut trouver pleins de pains et de sorte de viennoiseries dans les supermarchés. Cela égaie les multiples piques-niques.

Avant de commencer le carnet proprement dit, entamons notre hymne norvégien : So many stop signs Speed limit Curves’ gonna slow me down Like a wheel Gonna spin it Tourists’ gonna mess me around Hey, Satan Payin' my tolls Bein’ among sheepin' bands Hey, mamma Look at me I'm on the way to the promised land

Jour 1,5 60 mph – New Order Clermont-Ferrand - Neumünster A nous les petites autoroutes allemandes tant prisées de ce côté du Rhin pour l’absence de limites de vitesse. Parcours Montbéliard – Fribourg – Karlsruhe – Francfort – Kassel – Hannovre – Hambourg – Neumünster. C’est long et pénible avec des travaux publics pas très deutsche Qualität tous les 20 kms, un trafic chargé et des zones limitées sans limite de vitesse qui rendent la conduite dangereuse : à droite ça roule à 90, à gauche à 200 pour les plus fous et comme c’est saturé, ça donne un résultat sportif et désagréable. Je me demande comment ils font pour avoir aussi peu de morts sur les routes en Allemagne. A part ça, le voyage est sans histoire, le colis covoitureur est livré à Fribourg et on arrive entiers et fatigués à Cathédraleneuve.

Jour 2 Seemann – Rammstein Neumünster - Kristiansand

Les autoroutes allemandes c’est rapidement fini, on revient à de la tranquillité avec le Danemark. Nous avons choisi de prendre le ferry Hirtshals-Kristiansand qui permet d'arriver plus rapidement sur la côte ouest Et comme on a beaucoup d’avance sur l’horaire du ferry Hirtshals-Kristiansand, on se permet un détour vers une dune danoise dominant la mer du Nord. Le temps est pas idéal et le coin est assez fréquenté. Bof. Le voyage en ferry est sans histoire, les Norvégiens en profitent pour faire des réserves d’alcool et de legos (les deux produits les plus présents dans les magasins du bateau). Nous voilà enfin en Norvège, 1900 kilomètres plus tard, sur la plage de Christian. Sacré Clavier qui a fait des fidèles un peu partout en Scandinavie.

Jour 3 Why does it always rain on me? - Travis 180 km Kristiansand – Hauge Notre premier jour en Norvège et ça ne s’annonce pas glorieux, plutôt gris tendance pluie. Nous commençons par un rapide passage par un bout de zone payante de Kristiansand juste pour le plaisir et accessoirement quitter cette ville. Je me suis inscrit, par honnêteté, sur le site internet des péages norvégiens (gérés d’ailleurs par une société anglaise) et par la grâce de caméras bien placées, nous allons devoir payer quelques euros pour à peu près 100 mètres dans ladite ville. Pfff. Quant au programme aujourd’hui, nous allons à la conquête de l’ouest, l’ouest de Kristiansand et nos plans capotent très largement. Ca tombe, ça tombe, ça dégouline, dégringole, s’abat, déverse, pleuvoche, tantôt torrentiel, tantôt bruineux. Pas question de faire une rando ou toute autre activité de plein air. Je m’aperçois en plus dans la journée que mon imper n’est plus imperméable et que j’ai oublié mon surpantalon. Prions, mes bien chers Frères, mes bien chères Sœurs pour que la météo soit clémente. Sinon ça va être long. Dans un premier temps, jusqu’à Flekkefjord, nous nous mouvons plus ou moins le long de la côte sans l’apercevoir, d’une parce que c’est complètement bouché, de deux parce qu’il est difficile de distinguer ce qui tient d’un lac ou d’un fjord, de trois parce que la route principale ne suit pas la côte. Nous nous rabattons donc sur la visite sans trop musarder des petites villes blanches du sud de la Norvège, leurs villages blancs andalous à eux mais en différent : avec du bois, de la pluie et de la mer. Premier arrêt à Mandal, un vrai coup dans le cœur. Deuxième arrêt : Flekkefjord, très mignon. Troisième arrêt version hameau, Stornes en entrée de fjord, très, très mignon. Quatrième arrêt : Sognalstranda, très, très, très mignon. C’est le règne de la mignonitude humide. Une maison en bois par ci, un entrepôt en bois par-là, et des garages à bateau à foison. Pas un temps à mettre un chat norvégien dehors (Flekkefjord)



Pas un temps à mettre un bateau norvégien dehors

Mais pourquoi on est dehors nous alors ? (Sognalstranda)

Interlude de pipeau très intéressant : ces villes/villages, souvent fondés aux 17ème et 18ème siècle, sont les témoins de la politique mercantiliste du royaume du Danemark. L’État balbutiant entend organiser la production, la commercialisation et l’exportation des ressources comme le bois, les poissons et certains métaux de Norvège. Cette politique passe par la mise en place d’exploitations/manufactures à tendance monopolistique et la spécialisation des ports avec monopole des marchands d’abord hanséatiques (16ème siècle) puis néerlandais (17ème siècle) et enfin danois (17-18ème siècle). C’est d’ailleurs pour cela que le vieux centre de Flekkefjord est surnommé la ville hollandaise. Ce système mercantiliste fera par ailleurs les malheurs de l’Islande forcée de se soumettre pendant deux siècles à une compagnie royale danoise monopolistique à même d’imposer ses tarifs et ses conditions d’échange de marchandise. Les siècles sombres comme les appellent les Islandais ont en grande partie comme origine cette organisation économique très profitable pour la royauté danoise, beaucoup moins pour les habitants de l’île. La route 44 après Flekkefjord vaut par ailleurs son pesant de cacahuètes même si les conditions ne sont pas optimales pour en profiter. Tout le coin a été nommé magma geopark (patrimoine de l’UNESCO) dans une poussée de marketing touristique, des roches de la croûte terrestre d’une zone de subduction ayant fini par apparaître sous l’effet de l’érosion si j’ai bien compris. Point de volcan donc mais des effleurements d’anorthosites qui forment des paysage rocailleux arrondis et stériles comme autour d’Helleren et d’Åna Sira où devait se dérouler notre première randonnée norvégienne, projet qui tombe à l’eau (ahahah), noyé sous les larmes du ciel (ahahah). La partie la plus spectaculaire du trajet se trouve entre Åna Sira et Hauge où la route serpente tant bien mal entre les rochers. Nous goûtons le soir venu à la douceur des campings norvégiens : une espèce de carrière dans un espace réduit entre deux collines, un sol gravillonneux, pas de végétation et roule ma poule. Le seul avantage réside dans la vue en bout de carrière sur la côte. Pas vraiment de cuisine aménagée, des douches payantes : prometteur ! Le coupable aujourd’hui est le Vågan camping (garanti sans viande).

Jour 4 Sous le soleil exactement – Serge Gainsbourg 186km Hauge – Lysebotn Nuit et brouillard ce matin sur la Norvège et pourtant nous gardons espoir, le soleil vaincra. Nous continuons la route côtière pour faire une petite balade (4km aller-retour) jusqu’au Hådyr. C’est humide, boueux, bourbeux, fangeux, marécageux, tourbeux, machineux. C’est également l’occasion de compter la deuxième victime du voyage : le terrain a raison de mes chaussures de marche basses. Flap flap, bain de pieds et macération. Décidément, je suis équipé pour affronter l’humidité scandinave ! Arrivés au rocher censé donner un point de vue sympa sur la côte, c’est la douche froide (avec beaucoup de vapeur d’eau, la douche) : à gauche, du brouillard, à droite, du brouillard, droit devant, du brouillard, derrière, du brouillard et un bruit de ressac à nos pieds. Comme on est patient et qu’on croit en dame météo, nous nous asseyons pour attendre la percée du soleil. Une heure et quelques hésitations plus tard, ça se déchire (très) petit à petit, de quoi entrapercevoir une côte que je qualifierai de dantesque. J’adore ces rochers granitiques usés par les siècles, qui forment des forêts de sentinelles face à la mer.

Les portes de l'Hådyr s'ouvrent et pas de cerbères à l'horizon Et ça tombe bien que j’adore ce paysage puisque pour l’étape suivante (décidément le gentil organisateur a tout prévu !), nous traversons sans s’arrêter Egersund, autre petite ville en bois, pour Eigerøya, son phare et son paysage rocailleux sous le soleil exactement, un soleil de plomb je dirais même plus. La baladounette de l’après-midi de 4 km est sans difficulté sur une autoroute pédestre et permet d’accéder à un point de vue maousse costaud sur l’île d’Eiger et son phare. C'est un roc ! C'est un pic ! C'est un cap ! Que dis-je c'est une péninsule !

Eigerøya en beauté

Si j’ai bien compris le norvégien, øy est le suffixe pour île et a celui pour « la » en général, même si la langue se scinde en deux types distincts nynorsk et bokmål et en de nombreuses variantes dialectiques locales qui provoquent des orthographes changeantes des panneaux et des cartes. Par exemple, kirke (église en bokmål) s’écrit aussi kyrkje en nynorsk, voire a d’autres déclinaisons locales plus obscures. Le nynorsk, pour ceux qui ne connaissent pas, est issu d’une (re)création linguistique du 19ème siècle type occitan ou breton en France : pour donner à la Norvège une langue pure de toute saleté étrangère, danoise plus particulièrement, des linguistes ont construit une langue sur un mélange des dialectes considérés comme les moins viciés par l’outre-Skagerrak, c’est-à-dire ceux du Telemark et des fjords du sud-ouest. A contrario, le bokmål est un dérivé dédanoiïsé de la langue parlée (du danois grosso modo) dans les villes comme Oslo au début du 19ème siècle. De nos jours, il y a donc deux langues officielles et le nynorsk est très connoté nationaliste et perd du terrain : 13% des Norvégiens, principalement dans l’ouest, le parlent comme langue maternelle. Nous nous dirigeons ensuite vers l’intérieur des terres en direction de Lysebotn, le paysage change, pâturage, forêt et lacs avant de rentrer dans des zones à l’environnement plus âpre et tourmenté. Gloppedalsura (à vos souhaits) est l’occasion d’un arrêt bienvenu pour un point de vue sur un chaos de rochers impressionnant et son lac attenant. Gloppedalsura, lieu de franche rigolade entre Allemands et Norvégiens pendant la Seconde Guerre Mondiale Nous remontons ensuite la Øvstabødalen, vallée glaciaire à citer dans toute conférence de géologie de bon niveau pour la perfection de sa forme en auge. Le parcours est varié, peu fréquenté et plaisant avant de plonger sur une zone moins sympa bien dotée en stations de ski et en habitat folklorico-traditionnel, ici des immeubles/chalets en bois sombre et toit végétalisé. L’avantage, au-delà du côté très artificiel des stations, c’est que les bâtiments se fondent dans la végétation.

La dernière partie du trajet, très belle mais pas très agréable à conduire tant la petite route est saturée par la circulation, traverse un plateau rocailleux avant de plonger vers le Lysefjord. Malheureusement, la route de descente, assez connue (elle est le lieu d’une compétition estivale de ski sur route très cotée) une fois passée le restaurant et bien que sûrement impressionnante vue d’un drone, n’offre quasiment aucune vue sur la vallée et le fjord. Ce qu’elle offre par contre, c’est un tunnel en épingle à cheveux, un classique que l’on retrouvera à plusieurs reprises dans les fantaisies souterraines norvégiennes. Le camping du soir, bonsoir, le Kjerag Lysebotn camping, jouit d’un site splendide et est bien équipé (cuisine, sanitaire). Malheureusement, comme on est en Norvège, il n’y a aucun arbre/arbuste et une promiscuité assez forte et accentuée par l’affluence d’un jour de juillet ensoleillé. Bref on se marche dessus comme des manchots en période de reproduction dans leur colonie. Quand je vous dis que le site est splendide...

Jour 5 Highway song – System of a Down 78km Lysebotn - Hjelmeland Aujourd’hui, c’est notre journée rando de masse dit trek pour ceux qui se sentent une âme d’aventurier, juste une âme, il ne faut pas trop abuser de l’aventure. Donc aujourd’hui, c’est le Kjeragbolten, concession faite à la liste des randonnées obligatoires. La Norvège fait partie de ces pays où la randonnée est l’une des activités touristiques obligatoires y compris pour des personnes qui ne marchent jamais par ailleurs. Pour la Norvège, l’activité s’effectue bien sûr en masse sur les mêmes chemins en cochant les fameuses cases de la to do list comprenant dans l’Ouest Preikestolen, Trolltunga, Kjeragbolten, Bessegen et Aurlandsdalen. Nous nous sommes contentés du rocher suspendu Kjerag, choisi car dans mon esprit, moins facilement accessible au commun du touriste (et moi je suis un touriste hors du commun, un tourista). C’est sûrement vrai mais cela n’empêche pas le monde… Je le savais, je le savais, j’étais prévenu, j’ai râlé avant, j’ai râlé pendant, je râle encore après et pourtant je n’ai pas d’oiseau dans la gorge et il n’y avait pas de genêts dans la balade (cf le râle des genêts pour comprendre la blagounette). La randonnée commence par un parking gigantesque au tarif prohibitif. Nous payons sans moufter nos 30 euros (un repas dans un resto semi gastro en France pour ceux qui n’ont pas le sens des valeurs). J’espère que personne ne s’arrête juste pour voir la vue car de vue il n’y en a point : le point de vue est occupé par un restaurant qui met un point d’honneur à boucher accessoirement la vue. Et pour accéder à sa terrasse/point de vue, il faut payer. Bon, nous, on a du pain sur la planche et quelques montées raidasses en attente. Dont acte. Trafic fluide en ce début de matinée, quelques problèmes de surchauffe moteur pour la première montée puis la vitesse de croisière est atteinte pour une arrivée prévue à 10h30. Ce n’est pas encore un bouchon au niveau du rocher mais la circulation est déjà dense à l’approche. Au retour, le trafic est extrêmement chargé et les comportements touristico-idiots se multiplient (équipement inadéquat, coupage des routes à travers champs, ralentissements dus aux selfies intempestifs. Ne pas utiliser votre téléphone en conduisant, que la sécurité routière vous dit !).

Pas un coin où amener sa traban

Sur le fond, la rando, 12 km et 700 mètres de dénivelée, est très chouette avec de belles vues sur le fjord et Lysebotn en particulier au début de la 3ème montée et tout au bout.

Le Lysefjord

Le caillou est flippant et spectaculaire tout comme la plateforme juste à côté. Une queue au bord d'un à pic de 1000 mètres se forme pour monter dessus (même pas en rêve, je fais un truc pareil). Le mythe



La réalité

Il est loisible d’explorer les environs du Kjeragbolten pour profiter d’un peu de la tranquillité des avancées rocheuses spectaculaires et des vues majestueuses sur le fjord. Bref ça claque grave. Le Lysefjord n'a pas bougé

On redescend à Lysebotn pour prendre un ferry réservé à l’avance. Et quand on voit le « ferry » arriver, on se dit que la réservation était une bonne idée. Rentrée en marche arrière et tassage de voitures dans un espace réduit pour notre mini-croisière sur le Lysefjord. Très bien la mini-croisière qui permet de s’apercevoir de la hauteur des falaises entourant le Kjeragbolten et d’apercevoir le Preikestolen où nous n’irons pas.

Le Kjeragbolten vu d'en bas. Les 1000 mètres de vide y sont bien

La croisière s'amuse

Le camping du soir se trouve à Hjelmeland et est ingénieusement intitulé Hjelmeland camping. Celui-ci fait dans l’original puisque nous avons planté notre tente dans le parc arboré d’une sorte de manoir qui sert de dortoir. Une chouette vue, une cuisine bien équipée et assez d’espace pour ne pas se marcher dessus (en principe, avec les Norvégiens, on ne sait jamais, ils pourraient parquer votre tente ou votre van à 50 cm du voisin), voilà pour les avantages. Pour les inconvénients, les sanitaires sont peu nombreux, peu pratiques et se salissent vite (forcément).
Croisière en catamaran aux Bahamas English translation pending
by FMRtravel · 2020-03-11 · 0 replies
Bonjour nous revenons des Exumas et nous avons raconté notre voyage sur notre blog voyage FMR_travelblog à lire ici https://fmr-travelblog.com/croisiere-catamaran-bahamas-blog-voyage-exumas-pigisland/

L’archipel des Exumas est composé de plus de 360 îles et cay (île non habitée). Pour nous l’idée était donc de partir à l’aventure en naviguant d’îles en îles sur un bateau en autonomie totale (avec un skipper bien sûr Voici un itinéraire de 7 jours pour votre croisière aux Exumas, Bahamas

Highbourne Cay

Warderick Wells

Sampson Cay

Staniel Cay

Pig Island

Norman’s Cay

La luxueuse Marina de Highbourne Cay, l'entrée des Exumas

Départ en direction de l’archipel des Exumas, à une trentaine de miles au sud-est de Nassau. On passe par Iguana Beach pour découvrir une colonie de plus de 700 iguanes qui peuple cette petite île. L’escale suivante sera donc Highbourne Cay, la porte d’entrée des Exumas : une marina chic et accueillante avec son bar/restaurant. On vous conseille de faire la balade en vélo pour découvrir l’île et ses magnifiques plages isolées.

Warderick Wells Cay, le coeur du parc national des Exumas (voir le blog https://fmr-travelblog.com/ )

Le matin on navigue le long d’un ensemble d’îlots ourlés de sable blanc pour arriver à Warderick Wells Cay, un endroit magnifique qui nous rappelle Maupiti en Polynésie. Connu pour son récif de corail, cet îlot abrite tortues, requins et nombreux poissons. Il offre aussi une petite randonnée (1h30) jusqu’à son sommet, Boo Boo Hill, pour une vue exceptionnelle sur les eaux azur. La secrète Sampson Cay et ses bancs de sable à perte de vue (voir le blog https://fmr-travelblog.com/ )

Prochaine étape : les plus beaux bancs de sable des Exumas. Sampson Cay est encore très sauvage et c’est ici qu’on a trouvé notre plage coup de coeur du voyage! On y est allé en kayak depuis le bateau, moment magique. Little conseil : Pour profiter à fond du spectacle allez-y quand la marée est basse.

L'île aux cochons, la plus connue des Bahamas(voir le blog https://fmr-travelblog.com/ )

Un rendez-vous insolite vous attend sur l’île de Big Major, surnommée Pig Island. Vous avez surement déjà vu une photo de ces cochons nageurs sur Instagram! Ces cochons vivent sur cette ile depuis plusieurs années et se sont habitués à venir demander de la nourriture aux bateaux approchant de la belle plage. On est resté quelques heures en compagnie de ces drôles de cochons qui adore faire trempette. Little secret : Allez-y tôt car à 11h la plage devient un peu saturé de monde et de bateaux.
Concours photo du mois de mars 2020: Seul(e) au monde ou la solitude English translation pending
by Ragamuffin · 2020-03-01 · 137 replies
Bonjour 😉

Pour ce mois de Mars 2020, un thème humain : être seul(e) au monde ou la solitude

Il faut bien sûr que cette notion de solitude soit bien marquée dans l'attitude ou le regard de la personne que vous avez photographiée.



Cette personne peut être entourée d'autres mais il faut qu'on remarque qu'elle est "seule", détachée des autres par un regard, une attitude, un positionnement.

Photo trouvée sur le net.

Une explication du contexte qui vous a fait choisir telle ou telle personne peut également être prise en compte. Pour la photo ci-dessous proposée dans le concours du mois de Janvier 2011 sur le thème "Le monde en musique" j'expliquais que cet homme dansait seul et sans musique sur les gaths de Mathura en Inde



Pour participer : Dépôt des photos jusqu’au Mercredi 25 Mars à 23h59 Vous pouvez poster jusqu’à 3 photos, numérotées et postées dans des messages différents, accompagnées d’un petit descriptif du lieu et de l’histoire qui s’y rattache.

Pour voter : du Jeudi 26 Mars 0h01 au Lundi 30 Mars 22h Après l'heure de clôture c'est trop tard

Merci d’indiquer le numéro de la photo, le pseudo et le nombre de points attribués. Photo n°1 = 3 pts Photo n°2 = 2 pts Photo n°3 = 1 pt

Merci de faire un copié/collé de chaque photo pour bien illustrer votre vote. Pour se faire, ouvrir une deuxième fenêtre reprenant toutes les photos proposées par les différents participants. Quand on voit : Photo N°1 de trucmuche et qu'il n'y a pas de photo ... en fait on ne voit rien 🤪 or une photo c'est quand même quelque chose qu'on voit, non ? On vote pour des photos, pas pour des photographes 😇

Tous les membres de VF peuvent voter (même ceux qui n’ont pas déposé de photos). En cas d’égalité de points pour la première position, la photo gagnante sera celle ayant obtenu le plus grand nombre de 1ères places, puis de secondes places ! L’heureux gagnant pourra organiser le concours photo du mois d’Avril 2020

Pour les discussions autour du thème, c'est ici : Discussion autour du concours du mois de Mars 2020: Seul(e) au monde
Demande de capacité à mariage (CCAM) à Douala et Yaoundé English translation pending
by Bayaichioma · 2020-02-26 · 12 replies
Bonjour chers membres en effet je vous suit depuis bientôt plus de 1 an et je prend la peine de vous lire attentivement espérant trouver ma solution ici.je vais vous compter mon histoire qui d'après moi a été une grâce de dieu car c'est pas facile du tout cette entente qui aujourd'hui me tue a petit feu et succite des questions vraiment pertinentes .cela fait aujourd'hui plus d'un an que mon futur époux et moi lui français et moi camerounaise avions entamer la procédure de mariage en France précisément a lemans près de Paris .en effet nous ne savions rien du tout sur la procédure proprement dite (demande de capacité a mariage et célébration du mariage préférable au Cameroun) mon conjoint avait passée audition a sa mairie de naissance en juin et moi au Cameroun en septembre a douala car ce sont eux qui m'avait convoquer. Voilà tout était réunis pour que je réussisse. peut-être je me trompe , après cela mon fiancée a reçu l'attestation de mariage accepter en marie française en octobre avec la publication des banc de sa mairie et certificat de non opposition .également. Par la suite il ma expédier cela mar dhl que je devais aller faire une demande de visa pour venir préparer mob mariage qui devait avoir lieu en novembre en France. J'y suis allée et j'ai donner le motif mariage .première demande refuser deuxième demande encore refuser car on avait décaler le mariage pour Janvier .après ce refus j'ai plus jamais essayer .décourager et autre j'ai faillit perdre la vie car j'avais com impression d'être bloquer dans mon pays par la poisse et sans solution. Après cela j'ai expliquer a ma cousine qui s'était marier au Cameroun ma situation elle ma clairement dite que j'ai très mal été orienter des le départ et que je devais faire la demande de capacité au consulat de France au Cameroun. Comme je réside Yaoundé jai préférer ne plus me déplacer pour douala et jai prise rende ici au nom de mon mari et jai également déposer le dossier complet comme mentionnée sur les documents a produire déjà renvoyer auparavant en France l'année dernière. Présentement mon audition est prévu pour avril le 9 .mes questions sont les suivantes sil vous plait est-ce que cela va affecter mon dossier la précédente procédure échouer ?, les deux refus de visa sous prétexte de la demande de capacité par l'ambassade et par la suite me condamnée a jamais ?.mon chéri stressé ainsi que moi .cette patience la me hante esprit sa me fait peur.qui déjà dan ce cas comme moi.je rappelle mon a la souche originale ainsi que celui de ma fille et mon conjoint est venue pour la première fois au Cameroun ce décembre 2019 et repartit en janvier. Deux belles semaines .aider moi savoir si cela va faciliter la tâche ou amplifiée car je ne sais sur quel pied me tenir.et aussi savoir si les consulats de douala non pas les archives communes et se les communiquent pour savoir s'il vont revoir mon dossier mais la au Cameroun et m'aider réellement actuellement a sortir de la une fois pour toute?et aussi sa sera. Long ou bien .merci cordialement
Meilleur moment pour aller à l'île de Skye et hébergement (Écosse) English translation pending
by Gaellej44 · 2020-02-25 · 2 replies
Bonjour Je pars en voyage en Ecosse pour ma 1ère fois, durant 3 mois, à partir de mai. Je souhaite notamment aller sur l'ile de Skye. Quel est le meilleur moment pour y aller (sans trop de touristes)? Quel hébergement vous semble le plus sympa? Que ne faut-il pas louper? Merci
Voyage au Caire - Janvier 2020 English translation pending
by Gaetan02 · 2020-02-10 · 10 replies
Bonjour à tous.

Voilà un « petit » carnet de voyage (mon premier sur le forum) de mon voyage au Caire. Si jamais ça peut aider certains a organiser leur séjour là bas.

Pour les infos générales, j'ai voyage du 26/01 au 06/02 2020 J'ai logé les dix jours et dix nuits sur place dans un airbnb dans le quartier d'Héliopolis. Il a fait beau tout le séjour, pas une goutte d'eau, et des températures en journée allant de 18 à 22 degrés. J'ai voyagé seul.

Jour 1

Départ vers 14h de l'Aisne (en voiture) pour un départ en avion prévu à 18h10. L'avion part à l'heure et le vol ce passe sans problèmes. Arrivé au Caire à 23h30 heure locale, pas mal de monde au passage de la frontière, je suis sorti de l'aéroport à 1h, j'ai retiré de l'argent sur un ATM et pris un taxi pour mon airbnb. Arrivé à ma chambre à 2h.

Info : Visa pris sur place pour 25USD. Le taxi m'a coûté 200egp (je sais c'est un peu cher, mais j'ai eu ma flegme de négocier vu l'heure).

Jour 2

Après avoir fait la grasse mat', j'ai pris le métro (ligne 1) jusqu'à la station Al-Shohadaa et de la j'ai marché jusqu'à la place Tahrir. Pour ce qui est de marcher au Caire, contrairement à ce que j'ai pu lire, ça reste possible tant qu'il n'y a pas de gros axes routiers a traverser, ce qui était le cas ici.

Ensuite visite à pied de l’île de Gezira qui ce trouve juste à coté, ensuite je suis rentré par le métro (ligne 2 puis 3) de la station Opéra (Gezira).



Info : Le métro coûte entre 3 et 7 egp selon la distance, pour le ticket il suffit d'aller au guichet et de demander un ticket pour la station on l'on souhaite se rendre, attention toutefois à la prononciation des stations !!

Jour 3

Aujourd'hui je visite le musée Égyptien, pas beaucoup de file d'attente, je rentre assez rapidement. Le musée est vraiment incroyable, j'y passe environ 4h. On regrettera quand même un manque d'éclairages et surtout de cartels avec des informations sur les objets présentés, et de bancs aussi ! Malgré tout la visite est agréable.



Info : L'entrée m'a coûté 200egp, attention il faut payer 50egp de plus pour utiliser son appareil photo. Pour y aller en métro descendre à Sadat et sortir par la sortie rue El Tahrir qui vous conduit en face du musée et vous évite de traverser la route !

Jour 4

En recherchant un endroit où faire de la randonné j'ai trouvé ce lieu sur Instagram, à 20km du centre du Caire seulement. Il s'agit d'un endroit assez désertique, un peu montagneux (un wadi quoi ...) , le paysage est magnifique, c'est très bien balisé, passage de la police de temps à autre, et les personnes à l'accueil parle bien anglais. J'ai fait une très belle rando !

Pour m'y rendre, j'ai pris le métro (ligne 1) jusqu'à la station Tora El-Balad et ensuite j'ai pris un taxi jusqu'à l'entrée du site, et au retour un taxi jusqu'à mon logement. Par contre j'ai du marcher un peu (environ 1km) pour retrouver un taxi pour le retour.



Info : L'entrée du site coûte 10 egp (oui seulement!), le taxi m'a coûté en tout 200egp (sachant que le trajet retour était long, en temps et en distance).

Jour 5

Aujourd'hui je faire un tour dans le vieux Caire, j'ai pris le métro jusqu'à la station Bab El Shaariya (ligne 3), puis à pied jusqu'à Khan el Khalili en passant pas la Bab al-Futuh, quartier très sympa, pas mal de touriste, beaucoup de belles boutiques. J'ai rien acheté mais j'y repasserais plus tard pendant mon séjour. Après avoir fait des tours et des détours, m'être perdu aussi, je prends un taxi pour place Tahrir, et ensuite je repars sur l’île de Gezira pour manger un morceau avant de retourner en soirée à mon logement.



Info : Le taxi de Khan el Khalili à Tahrir m'a coûté 90egp (avec un pourboire). En ce qui concerne les vendeurs du souk, j'ai eu aucun soucis (contrairement à ce que j'ai pu lire parfois), un non merci (en arabe c'est mieux) suffit pour qu'ils vous laisse tranquille.

Jour 6

Pour cette journée j'ai eu envie de découvrir la ville d'Helwan à une trentaine de km au sud du Caire, Relié par le métro (ligne 1) j'y suis en 1h de temps depuis Héliopolis. Je visite le centre ville et le jardin Japonais, qui a probablement était très joli, mais qui aujourd'hui ne l'ai plus du tout (déchets, statues brisées, mal entretenu en général et plus d'eau dans les bassins), dommage. En dehors de ça la ville est plaisante je trouve. J'y reste tout l’après midi. Retour en soirée à Héliopolis pour manger et retourner au logement.



Info : Le métro est un peu long pour y aller mais passé la station Opéra le métro se vide beaucoup ce qui permet de passer la plus longue partie du trajet assis. Le jardin Japonais m'a coûté 10egp pour rentrer.

Jour 7

Après 5 jours sur place, je me décide enfin a aller voir les pyramides, les fameuses ! Pour cela j'ai pris le métro (oui j'adore les déplacements en métro) jusqu’à la station Giza et de la j'ai pris un taxi jusqu'au pyramides. Enfin pas vraiment jusqu'au pyramides, arrivé à 2km de l'entrée des mecs qui essaye de me vendre des tours en dromadaires arrête le taxi pour dire que c'est pas possible que je dois continuer en dromadaires etc, je dis non, le taxi me dépose un peu plus loin car d'autres vendeurs refuse de laisser passer le taxi plus loin, je fais le reste du chemin à pied jusqu'à l'entrée du site. Pas de longue file d'attente coté « foreigner » je rentre rapidement sur le site. Beaucoup de vendeurs et de monde à l'entrée du site, mais dès que l'on s'éloigne un peu on peut enfin admirer les pyramides tranquillement et sans personnes au alentours. Magnifique. Après y avoir passer quelques heures je reprends le taxi pour la station Giza (plus dur de négocier un tarif correcte dans ce sens là) et ensuite je pars faire un tour dans le centre avant de rentrer le soir.



Info : L'entrée pour le plateau m'a coûté 200egp, et le taxi aller-retour 130egp.

Jour 8

Ce jour ci je décide de retourner au souk pour y faire quelques achats, notamment une très jolie chevalière en argent, pour le reste j'en ai déjà parlé plus haut alors je vais pas m'éterniser sur cette journée !

Jour 9

Et c'est reparti pour voir des pyramides !! Cette fois ci à Saqqarah, à 30-35 km du Caire. Pour y aller j'essaye de trouver un taxi pour plusieurs heures (qui m'y conduise, m'attende sur le site et me reconduise « chez moi ») pas facile beaucoup ne veulent pas, je fini par en trouver un après en avoir arrêté une dizaine. Le chauffeur est super sympa, je visite le site avec lui car avec le billet d'entrée j'ai eu (sans payer en plus) un ticket pour le chauffeur. Moment très sympa, le chauffeur semble découvrir le site en même temps que moi (il ne parle pas anglais mais on communique comme on peut avec mes micro connaissances de la langue arabe). Le site est bien plus agréable que Gizeh je trouve, moins de sollicitations, moins de monde, et le paysage autours est beaucoup plus impressionnant. Au retour le taxi passe par la Citadelle et la cité des morts, il ralenti et m’ouvre la vitre pour que je puisse prendre des photos, cool !



Info : Le taxi m'a coûté 600egp pour environ 5h de temps et 70/80 km (pourboires compris) et l'entrée pour le site et le musée 180egp.

Jour 10

De nouveau des pyramides, à une dizaine de km au sud de Saqqarah, j'ai pas pu y aller la journée d'avant car le temps de trouver un taxi, et les bouchons sur la route m’ont fait arriver assez tard à Saqqarah et j'aurais pas eu le temps de visiter Dahchour, donc j'y vais aujourd'hui. Cette fois ci je prends le métro jusqu'à El Mounib pour sortir plus facilement de la ville en taxi. Je trouve plus facilement un taxi, qui comme la journée d'avant me dépose, m'attend, et me redépose à El Mounib. Le site est magnifique, le paysage superbe, et de plus il n'y presque personnes sur le site, passé une demi heure sur place je fini même par me retrouver tout seul, je me sens comme un explorateur découvrant les pyramides dans le désert, c'est génial. Après avoir fait le tour du site et pris pas mal de photos je retourne en taxi puis en métro à mon logement.



Info : Le taxi m'a coûté 500egp (pourboire compris) et l'entrée du site 60egp.

Jour 11

Dernier jour sur place, je pars en métro jusqu'à la station Mar Girgis (ligne 1) qui me dépose pile poil en face du vieux Caire et de ses églises. Je suis arrivé assez tard alors je ne pourrais faire que la visite des églises et du petit bazar un peu plus loin.

En toute fin d'après midi je prends la direction de l’île de Gezira ou je mange une dernière fois en ville, sur les bords du Nil. Je profite une dernière fois de la nuit au Caire avant de repartir à mon logement pour récupérer ma valise et prendre un taxi pour l'aéroport où j'arrive à 21h30 pour un départ à 1h50 du matin. (j'ai prévu un peu trop large au final).



Info : Le taxi pour l’aéroport me coûte 150egp.

Jour 12

Arrivé à Paris CDG à 5h30 du matin après un vol mouvementé. Le passage de la PAF est assez long, beaucoup de monde et surtout la moitié des PARAFE sont hors service. Après avoir récupéré mon bagage et passé la douane, direction la gare RER (facile a trouver) pour partir gare du Nord pour ensuite prendre un TER pour rentrer chez moi.

Info : Le ticket RER coûte 10,30€ (deux fois plus cher qu'un RER A pour 5 zones …).

Résumé :

Je crois que la première chose que je souhaite dire c'est que j'ai adoré mon séjour au Caire. Les gens sont d'une gentillesse incroyable, et la ville (bien qu'assez chaotique) est très enthousiasmante.

Pour ce qui concerne la sécurité (sujet sensible pour cette destination) je me suis jamais senti en insécurité, le métro est sous bonne garde, de même que les hauts lieux touristiques, et même dans les quartiers non touristiques je me suis jamais senti en insécurité.

Je voudrais faire le points également sur les taxis et les vendeurs, j'en ai lu beaucoup de mal, et franchement je comprends pas du tout pourquoi (en dehors de ce sur le site de Gizeh qui effectivement sont très agaçant), j'ai jamais eu de problèmes, et les taxis on tous étaient très gentil.

Bonne journée à tous. Gaëtan.
Itinéraire pour 2 ou 3 semaines en voiture en Crète English translation pending
by YogaCham · 2020-02-08 · 10 replies
Bonjour,

ma copine et moi commençons à penser aller en Crète, en juin 2020, pour probablement 2 semaines (peut être un peu plus). Possiblement entre le 8 juin et le 25 juin.

On ne s'intéresse pas particulièrement à la plage. On préfères les randonnées, les sites archéologiques et les paysages. Nous prévoyons louer une voiture pour la plupart des déplacements.

J'ai plusieurs questions :

1. Quel est le meilleur moyen de se rendre en Crète ? Nous partons de Montréal (Québec). Nous pensons prendre un vol Montréal-Athènes, puis un 2e vol Athènes-Héraklion (ou Chania). Quel est le coût pour un vol intérieur ? Ou est-ce mieux de prendre un ferry de Athènes à la Crète ? Combien de temps ça prendrait ?

2. En Crète, quel itinéraire pouvez-vous nous suggérer ? Quels sont les lieux qui valent vraiment le détour ? Quels sont les sites incontournables à voir, à mettre sur une liste pour 2 semaines ?

3. Quel est le coût typique d'un bon repas, sur l'ensemble de l'île ?

4. Quel est le coût de la location d'une voiture pour 2 semaines ?

5. Quel est le coût typique d'une chambre de qualité, à Héraklion (1ere grande ville) et Chania (2e grande ville), et dans les petits villages, sans chercher le gros luxe ?

6. Quelles températures prévoir pour cette période de l'année (entre le 8 juin et le 25 juin) ? Très chaud ? Sec et venteux ?
Transfert aéroport de Pointe-à-Pitre - gare maritime + logement à Haute Terre (avec enfant) English translation pending
by VanessaV74 · 2020-02-02 · 2 replies
Bonjour, nous partons en Guadeloupe mi avril en famille et notre avion arrive a 14h40, nous aimerions aller directement à la gare Maritime direction Marie Galante. Pensez-vous que c'est jouable, le dernier bateau part a 17h15? Je pensais reserver un taxi pour gagner du temps.

Nous souhaitions aller après en Haute Terre pour qq jours, avec un enfant de 4 1/2, nous hésitons avec Port Louis et Saint Francois ? Que nous conseillez-vous? Nus aimerions bouger pour visiter qq lieux.

merci de votre retour vanessa
Retour de Lahore (Pakistan) English translation pending
by Lolodinde · 2020-01-28 · 5 replies
L'empereur moghol Shah Jahan avait fait dessiner un jardin par amour et son nom a inspiré un parfum...En lisant cette histoire romantique il y a quelques années je m'étais promis de visiter un jour les jardins de Shalimar à Lahore.



Novembre 2019 : après une année trés difficile et voyant que certains voyagistes culturels se lançaient sur la destination "Pakistan" j'ai sauté le pas et décidé de passer 10 jours à Lahore pour visiter, m'imprégner et rêver... Je suis partie du 8 au 18 janvier 2020. Billet : j'ai voulu essayer Etihad , Emirates étant trop cher et Turkish m'inspirais moyen à cause des intempéries hivernales fréquentes à Istanbul. Visa : l'ambassade demande le formulaire rempli à la main, une copie du billet d'avion, une confirmation d'hôtel (j'avais réservé sur booking le Tourist Inn), une lettre d'agence de voyage locale qui s'occupe de vous sur place (j'ai été pistonné par une copine qui travaille chez un voyagiste qui a un correspondant local), 2 photos d'identité, le passeport avec 2 pages vierges se faisant face et 32 euros en espèce. Je suis allée à l'ambassade un jeudi matin (10 mn d'attente : j'étais la seule touriste au comptoir "visa touristique") et le vendredi de la semaine suivante j'avais mon visa valable pour 6 mois avec une entrée maxi d'un mois possible ! Hôtel : finalement j'ai trouvé par hasard dans le témoignage d'une voyageuse anglaise le Fort View Height hotel and restaurant : trés bien placé dans la vieille ville que l'on peut assimiler à une médina avec ses ruelles étroites surtout piétonnes qui grouille de vie et de vestiges. Hôtel à 5800 rpk (37 euros) par nuit en single avec petit déj, une dizaine de chambre, j'étais la seule cliente ! L'hôtel ne répond jamais aux mails il faut leur téléphoner ! Dans la chambre 104 qui est la plus grande, j'ai eu froid (12 degrés la nuit) , les toilettes sont "à la turque" et la douche "à l'indienne" (sans baquet) mais il y a l'eau chaude et la vue depuis le petit salon sur la porte du fort est sympa !! Change : avant de partir je vais convertir 700 euros en roupies pakistanaises à Change Magenta près de la gare de l est à Paris : leur commission n'était que de 12 euros ! Lecture : je suggère l'excellent livre "Pakistan" de Ardavan Amir-Aslani qui permet avant le départ de bien comprendre le pays de sa fondation à aujourd'hui, pour moi ce fut la clef de tout ce que j'ai vu et ressentie dans la ville. Départ : Etihad avait des horaires corrects : 2h d'escale à l'aller, 3 au retour...mais en retard au départ de Paris à l'aller, j'ai raté la correspondance à Abu Dhabi et ai dû dormir à l'Ibis pour ma première nuit de vacances...Même prise en charge (transferts a-r, nuit, repas) j'étais contrariée car j'avais perdu une journée complète...J'ai trouvé le choix de films et musiques pas terrible ! Climat : en cette période hivernale, j'ai eu entre 6 et 15 degrés avec un jour de pluie, brouillard jusqu'à 10h du matin, soleil et ciel bleu jusqu'à 15h puis ciel voilé et couché de soleil à 17h. Le séjour : le matin je faisais les visites culturelles : - musée : compter minimum 2 heures : passionnant, préférence pour la partie sikh et art gandara - mosquée Badshahi : 2 heures, prendre le temps aussi de s'imprégner de l'ambiance



- Hammam + mosquée Wazar : près de la porte de Delhi



- tombeaux : au nord de la riviére Ravi : 3h, ai négocié avec un tuk tuk 2000 rpk entrées non incluses



- jardins de shalimar : 1h voir plus s'il fait beau et que l'on aime rêvasser



- Fort : 3h



puis à 13h je retournais dans la rue de mon hôtel qui est dans une rue gardée et sécurisée car c'est l'une des 3 "food street" de la ville. Là je déjeunais sur une terrasse au soleil dans l'un des bons restaurants vue sur la mosquée Badshahi.



Vers 15h30 je partais dans la vieille ville afin de voir vivre cette population aimable, curieuse mais pas intrusive, et surtout admirer les vestiges d'une autre époque : vieille porte indienne, murs en briques, balcon en bois...Les gens trés respectueux m'adressaient des sourires timides.



Je me déplaçais aussi en tuktuk que l'on trouve partout et leur prix étaient toujours justes ! On peut rentrer dans la médina par 13 portes, la porte de Delhi étant la plus "soignée", sous le porche existe un mini office de tourisme où dès 10h des guides sont là prêt à vous faire visiter les points principaux de la médina.



Le jour de pluie j'ai emprunté le "métro bus", un long bus qui sillonne la ville du nord au sud sur un pont spécial pour éviter le traffic. Je suis allée au Package Mall, un des centres commerciaux immenses où les classes aisées viennent manger, s'habiller, se distraire (cinéma). Rien à voir avec les souk de Old Anarkali où salwar kameez colorées et odeur de viandes grillées titillent vos sens !



Je me suis sentie bien au milieu de cette population courtoise même le soir ayant pris un tuktuk pour gawalamandi, une autre "food street". Je n'ai jamais hésité à m'arrêter pour boire un chai, assise sur un banc, au milieu souvent d'une population masculine qui m'ignorait ! Idem au restaurant, j'allais dans la partie occupée par des hommes les "families room" étant à l'étage dans des pièces sans vue sur rue !! Avant l'heure du déjeuner et du diner les odeurs et couleurs des petits restaurants de rue sont incroyables. Chacun a sa marmite avec sa spécialité locale, des bancs devant son échoppe en attendant les consommateurs...Les boulangers proches font des tas de naan et galettes au sésame dorées qui embaument...Un vrai plaisir des sens, c'est bon et propre !



Dans les différents marchés selon les quartiers on trouve des spécialistes : ceux qui font des babouches, des instruments de musiques, des robes de mariés, des tissus qu'ils viennent de teindre et accrochés aux fenêtres en train de sécher...Et puis le graal c'est lorsqu'au détour d'une ruelle vous êtes en face d'un haveli, ces petits palais décorés par des peintures magnifiques.



Conclusion : ce séjour a répondu à mon attente de découverte d'une culture à travers ses vestiges, son architecture, sa cuisine et ses habitants. Au retour il me restait 120 euros (soit 580 euros hôtel+repas+visites+déplacements) cela reste une destination économique ce qui compense avec le prix du billet d'avion ! J'ai découvert comment on vis ailleurs et encore une fois cela fut un voyage intérieur également. "Celui qui n'a pas vu Lahore n'est pas encore né" dit un adage local. Alors oui ce voyage fut pour moi une renaissance. J'étais tellement relaxée que j'ai oublié d'aller à la cérémonie de wagah border, cette fameuse mise en scène entre pakistanais et indiens où l'on abaisse les drapeaux nationaux et qui font hurler et siffler les supporter assis chacun d'un côté de la frontière...J'ai également oublié que le jeudi soir on peut assister à des cérémonies sufis.... Je conseille cette destination à ceux qui veulent se plonger en terre inconnue. On y oublie ses points de repères dans un environnement où des gens bienveillants vous regardent, prêts à vous aider dès qu'ils sentent une hésitation dans vos pas ou votre regard... Je reste à votre écoute si besoin de plus de détails quand à l'organisation d'un séjour dans cette surprennante Lahore. Laurence

Ideas for a 3-week trip to Madagascar with a driver-guide in July/August
by Niotrip · 2020-01-25 · 22 replies
First trip to Madagascar (couple + 2 older teens). We’ve read quite a few posts and watched traveler videos, which helped us figure out what we could do in 3 weeks. We’d like to travel with a driver-guide. You’ll probably be able to help us with the overall duration... Are we being too ambitious, or is this reasonable? In this itinerary, are there any must-see places we shouldn’t miss? Here’s our first draft:

Departure from Tana to the east via the RN2. Stop at the Analamazoatra Reserve RN11 to reach the Pangalanes Canal 3 or 4 days to travel south along the canal (taxi boat) The train from Manakara to Fiana RN7 toward Tulear Time for a short trek in Andringitra? I’m not sure... Isalo Park From Tulear, head north or south by pirogue to relax somewhere To get back to Tana and stay within our vacation time, I think we’ll need to fly... Will we have time left for Ampefy?

What do you think?
Passage frontière de Thaïlande vers Cambodge à Hat Lek English translation pending
by Liberlucis · 2020-01-22 · 2 replies
Bonjour Je sais que le sujet a été maintes fois abordé, mais je ne réussis pas à avoir des informations précises et récentes qui ne brodent pas sur les tours et les contours de la question; alors si quelques personnes VRAIMENT informées peuvent me répondre , merci d'avance. Nous avons l'intention de passer au Cambodge depuis Trat par la frontière de Hat Lek Nous n'avons pas de e visa et nous souhaitons uniquement les faire au poste frontière. Nous ne voulons pas nous appesantir sur des pages sur le fait de ce que l'on nomme les arnaques . OK , le visa est à 30 $ et on va nous demander peut être 35, (mais pas 350...) donc nous n'avons pas envie d'être les champions de l'aventure à qui on ne la fait pas. On préfère avoir la paix et payer 35 $, la question n'est pas là . Est il facile d'obtenir son visa avec une photo et les 30 (ou 35 $) au poste frontière ? Y a t'il des heures d'ouverture et de fermeture du poste frontière ? Le mini bus pris à Trat nous emmène-t-il directement au poste frontière ou, (nous préfèrerions) directement à Koh Kong après notre passage de frontière et l' obtention des visas ?

Tout ce que nous lisons se résume aux arnaques, ce qui semble être une obsession et l'unique préoccupation de certains, ne répondant finalement pas aux questions qui se posent Pour notre part nous n'avons pas envie de nous prendre la tête une demi-journée avec un flic ou un taxi qui veut 1 ou 5 $ de plus que le tarif officiel. C'est comme certains que j'ai vu dans d'autres pays d'Asie faire chier un taxi pour négocier pendant des heures et gagner ou pas 50 roupies sur la course. ( C'est à dire quelque chose comme 10 centimes à 1 euro) Nous on préfère voyager plutôt que faire la guerre à tous ceux ceux vont nous demander un peu plus ...et pourrir notre voyage avec le sentiment d'être (comme je le lis parfois sur le Cambodge au royaume de l'arnaque... Dans ce cas n'y allez pas ! allez plutôt à Genève les prix sont fixes ...) Si j'écris tout cela c'est qu'au final aux questions posées sur ces passages de frontière entre Thaïlande et Cambodge on ne répond pas et on ne parle plus que des éventuelles arnaques. Nous ne sommes pas riches ni complètement crétins et nous avons comme tout le monde nos limites .Nous souhaitons simplement avoir des informations utiles et pertinentes. Merci et bon voyage à tous
Démarches à faire pour un divorce aux Phillipines English translation pending
by Visionmonde · 2020-01-02 · 13 replies
Bonjoir à toutes et à tous, Il y'a 4 ans mon copain actuel s'est marié au phillipines. Lui a du repartir retravailler en France et Elle est lui n'ont finalement fait aucune démarche pour que le mariage soit reconnu en France. Également aucune démarche de son côté pour un visa puisqu'il devait rentrer 5 ans après auprès d'elle. Ils n'ont pas d'enfants . Le truc c'est que l'on s'est rencontrer, installer ensemble et il m'a demander en mariage ! Il l'a quitté Il a une maison la bas qu'il compte lui laisser mais ne veut plus rien lui verser. Et il ne le fait plus depuis trois mois. Ma question est : Dans une situation comme celle la, qu'elles sont les démarches à accomplir ??!! Mon conjoint doit il lui verser quelque chose ? Si le mariage n'est pas reconnu en France, doit on faire les démarches ? Si vous avez la moindre info n'hésitez pas !!!
Circuit 15 jours à Cuba en novembre 2019 English translation pending
by Dronnog · 2019-12-21 · 1 reply
Circuit du 13 au 27 Novembre 2019 à CUBA Appréciations

Notre voyage en bref - Vols aller Air Caraïbes Paris – La Havane et vols retours Santiago – Paris - 3 couples - Voiture 7 places conduite par William Delgado Perez (hispanophone) - 1 journée à La Havane , avec Odalys guide francophone - Principales étapes (nbre de nuit) : La Havane (2) – Playa Larga (2)– Trinidad (2)– Santi Spiritus (1) – Moron (2) – Camarguey (1) – Santiago (2)- Baracoa (2)

Synthèse générale : - Dépaysement assuré, les cubains (que nous avons rencontrés) sont plutôt attachants. - La situation du pays semble s’être dégradée depuis 5 ans. - Visites et excursions : tourisme en voie de développement, nécessité donc de beaucoup d’indulgence. - Voyage à faire en incluant Vinales, Pinard del Rio et Cienfuegos en éliminant peut-être Moron ou/et Baracoa ….

Odalys à la Havane : - Toujours aussi attachante et professionnelle pour nous raconter et introduire le périple Cuba… nous aurions eu aussi des tas de questions en fin de séjour.

Chauffeur William - Agréable, serviable, prévenant, soucieux de la sécurité de ses passagers, … excellent banquier. - A 24 ans, doit absolument apprendre une langue soit Anglais soit Français… au moins profiter des longs moments passés avec ses passagers pour apprendre du vocabulaire… Il mérite cet avenir qu’il peut se construire.

La voiture des années 1950 - Nous souhaitions de l’authentique, nous l’avons eu. - Assise un peu rude, spacieuse mais plafond bas( ou siège un peu haut) pour une bonne vision.

Les casas - Prévoir 2 nuits par étape, nous avons apprécié. - Petits déjeuner variés, copieux .. très appréciés - A améliorer : Donner 2 heures de WiFi aux hôtes est à généraliser. En général, il manque lampe et interrupteur en tête de lit et miroir dans la salle d’eau. - La Havane Victoria y Margarita : bonne situation, cadre un peu vieillot, chambre sur la rue un peu bruyante. Les patronnes sont au service. - Playa Larga , costa Azul, pot d’accueil, chaleureux, … langouste dé-li-cieuse et coût raisonnable. - Trinidad , logement dans 3 casa voisines. TBon accueil. Met à disposition sa liaison WIFI, merci, - Sancti Spiritus, Hostal el Burganvil , chambres petites, petits lits, pas de rangement… Moyen - Moron , casa Castillo99, chez le médecin et sa fille. Bien. - Camaguey, casa Blanca, bien située, très correcte. - Santiago, casa Autentica Casa Antigua, bien située, gérée par un couple de jeunes au service. - Baracoa, très bien.

Les excursions - ALERTER OU EVITER les visites du dimanche : train de Santa Clara et certains lieux de Santiago fermés le dimanche - Parc de Zapata, nous avons choisi la visite ornithologique. Guide intéressant et qui a su nous montrer un certain nombre d’oiseaux. - Plages les poissons tropicaux sont visibles dès la côte. Bien même si c’était un peu agité. - Vallée de los ingenios en train…. Un peu long mais à faire. Peut être arrêter le circuit au premier des trois arrêts. Cela éviterait d’être obligé de déjeuner au dernier arrêt (qualité moyenne) - Réserve écologique de Banaos : décevant car la balade à cheval ne dure que une demi-heure. Pour les courageux peut-être faut-il prendre une excursion à pied plus longue. - Moron, la lagunade la Leche et de la Retonda méritent juste un arrêt photo. Peut être évitée. - Cay0 Coco y Guillermo : magnifiques plages. AVERTIR que la barrière de corail est à 1 ou 2 km et qu’il faut donc affrêter un bateau pour voir quelques poissons … ce que nous n’avons pas fait . - Santiago : très bien avec le seul regret, les sites fermés le dimanche. - Baracoa : le guide Oreste est un plus. Explication des plantes et de l’histoire du coin. Par contre le cochon grillé… à la broche : sans intérêt, pas assez cuit, farce non cuite et inconsommable… RIEN A VOIR avec le cochon grillé en crapaudine de Vinales

Pas une goutte d’eau pendant le séjour. Retour dans la morosité de l’automne français en grande grèvitude.
Crète... un parcours en zigzags dans l'ouest de l'île English translation pending
by Krikri6792 · 2019-11-27 · 7 replies
Joli mois de mai en Crète entre plages et lagons, gorges et arrière-pays mais aussi chapelles et monastères, sites antiques, villages typiques, routes panoramiques et partout à cette saison... des fleurs ! Circuit en voiture + randonnées quotidiennes.

Le récit complet avec toutes les photos et cartes se trouve ici :

sites.google.com/...abuleuxvoyagescrete/

Ci-dessous le texte accompagné d'une sélection de photos.

Bonne découverte ! 🙂



Présentation

De la Crète je m'étais fait jusqu'à présent une idée fausse, imaginant ses côtes bétonnées et urbanisées comme celles des îles Baléares ou Canaries. J'avais par conséquent toujours écarté la destination.

Ce n'est que très récemment, sur la recommandation de deux couples d'amis (notamment Kashtin), que je me suis véritablement intéressée aux attraits de cette île grecque.

J'ai alors découvert des paysages insoupçonnés, depuis les plages du Nord baignées de soleil aux canyons déchiquetés s'ouvrant sur la côte sud tout en criques et falaises. Dans l'arrière-pays, des villages lovés au creux de belles vallées, entre collines arrondies et sommets enneigés culminant à plus de 2000 mètres. Bref de quoi contenter les amateurs de mer et de montagne que nous sommes !

C'est décidé, la Crète sera au programme de nos vacances de mai 2019.

Encore fallait-il déterminer si en quinze jours notre circuit devait englober toute l'île ou seulement une partie. De façon générale, notre philosophie étant d'en voir moins mais mieux, le choix s'est rapidement imposé, nous n'en parcourrons qu'une partie.

Oui mais… l'Est ou l'Ouest ?

C'est le blog de Viinz qui m'a définitivement convaincue, ce sera l'Ouest !

M'inspirant très largement du récit susmentionné à la fois pour le choix des étapes, des lieux d'hébergement et des activités, j'établis le planning suivant, nous permettant de rayonner depuis cinq bases en faisant la part belle aux randonnées sur le littoral et dans l'arrière-pays. 4 nuits près de Kissamos 4 nuits près de Sougia 3 nuits près de Chania 3 nuits près de Chora Sfakion 2 nuits au sud de Rethymnon

Au final, un parcours tout en zigzags dont on se rend encore mieux compte sur une carte.

Le vol est réservé auprès de la compagnie Transavia par l'intermédiaire de laquelle nous retenons également une petite voiture auprès d'un loueur local, Sur Price, en espérant néanmoins de ne pas avoir de mauvaise surprise. 😉

Voilà tout est prêt ! Il ne reste plus qu'à vérifier sur le terrain la pertinence de nos choix.

Départ le 9 mai, retour le 25 mai 2019.

Lauriers roses

Arrivée en Crète et route vers l'Ouest J1 : Jeudi 9 mai 2019

Après un départ matinal de Paris-Orly (6 heures du mat'), Transavia nous offre le luxe d'atterrir à 10 h 10 à Héraklion, avec trente minutes d'avance sur l'horaire prévu. Des minutes précieuses qui vont nous permettre de récupérer dans la foulée bagages et voiture.

Comme craint, le loueur Sur Price veut d'abord nous refourguer un véhicule sale aux phares complètement dépolis et jaunis. Nous refusons fermement et finissons par avoir une Skoda un peu moins pourrie que la précédente mais pas de première jeunesse non plus (73000 kilomètres au compteur). Elle s'avérera néanmoins très agréable à conduire.

A peine cinquante minutes après notre atterrissage, nous voilà déjà prêts à prendre la route. 180 kilomètres nous séparent de notre destination du soir dans la région de Kissamos.

Attendus sur place vers 16 heures, nous avons tout le temps de flâner et prévoyons de ce fait une halte à mi-distance, à Rethymnon.

Par conséquent cap à l'ouest par la E75 sur un parcours tout en couleurs entre les bas-côtés fleuris de lauriers roses et de genêts, le flanc des collines recouvertes d'oliviers, le bleu de la mer quand la route s'en rapproche et, sur le toit de l'île, les sommets encore enneigés des Montagnes blanches.

Côté conduite, il faut immédiatement se faire au mode local qui consiste, sur les routes à double sens, à se rabattre sur la voie d'arrêt d'urgence quand un véhicule plus rapide souhaite doubler.

Les nombreux petits oratoires sur le bord des routes ont-ils un lien avec cette conduite fantaisiste ?

Après une heure et quart de trajet, la pause à Réthymnon est bienvenue, avec une assiette de calamars frits dégustés en bord de mer suivie d'une petite balade dans le port vénitien jusqu'au phare construit par les Turcs au XVIe siècle.

Ainsi requinqués, c'est reparti pour une heure trente de plus. Arrivés à 15 h 30, nous nous accordons une demi-heure pour faire quelques courses avant de donner rendez-vous à la propriétaire qui doit nous conduire à notre "Cretan Home".

Dans l'arrière-pays de Kissamos, à Lousakies, au bout d'un chemin de terre, au milieu de champs d'oliviers, voici notre pied-à-terre pour les quatre prochaines nuits. On ne peut trouver plus perdu comme endroit !

L'intérieur est rustique, un peu humide en ce début de saison, mais le cadre est superbe et nous sommes les seuls occupants.

Un environnement dont on va quand même s'arracher en fin d'après-midi, histoire d'aller voir la mer. En passant par Kissamos, on découvre sa situation privilégiée, étagée sur plusieurs niveaux jusqu'à l'océan.

En revanche, petite déception à Falassarna où un vent fort et une mer agitée ne nous permettent pas d'apprécier à sa juste valeur la longue plage sablonneuse, réputée pour être l'une des plus belles de l'Ouest crétois.

Bah, on va se rattraper dans les deux jours à venir avec les magnifiques lagons d'Elafonissi et de Balos !

Distance parcourue dans la journée : 210 kilomètres

Petit oratoire

Plages d'Elafonissi et Kedrodasos J2 : Vendredi 10 mai 2019

Parmi les points d'intérêt de cette région de l'Ouest figure l'incontournable plage d'Elafonissi qui se trouve à 44 kilomètres de notre camp de base, soit une heure par l'itinéraire le plus rapide. Pour y arriver, deux possibilités, soit par la route de l'intérieur, soit par celle de la côte. Nous décidons d'emprunter la première à l'aller et la seconde au retour.

Censé être le trajet le plus direct, sur un axe principal indiqué en rouge sur notre carte, il ne s'avérera pas aussi rapide que prévu. Nous l'expérimenterons à de nombreuses reprises en Crète, les chaussées sont souvent abîmées, avec des travaux en cours suite à des affaissements ou des éboulements.

Si l'on y ajoute les arrêts pour profiter de quelques points d'intérêt, toute (ou presque) la matinée y passe.

Avec l'entrée dans les gorges de Topolia, la route, grimpant jusqu'à 561 mètres d'altitude entre parois orangées et canyon verdoyant, devient panoramique, offrant mille occasions de s'arrêter pour le cadre et la vue.

Plus loin, quand notre itinéraire rejoint le bord de mer, c'est un monastère haut perché qui retient notre attention. C'est au terme de 98 marches que nous accédons à Moni Chrysoskalitissas, vieux de mille ans, dont le nom signifie "escalier d'or".

Nous n'avons pas trouvé la marche en or (elle ne serait visible qu'aux croyants à l'âme pure !) mais en revanche une magnifique mosaïque composée de deux paons réunis autour d'un calice.

Depuis l'esplanade au sommet du monastère, nous avons surtout apprécié la vue sur une belle crique rocheuse aux eaux turquoise qui donnent très envie d'y faire immédiatement un plongeon. Alors quand est-ce qu'on se baigne ?

Pour l'instant poursuivons cinq kilomètres de plus jusqu'au rivage d'Elafonissi au bout duquel l'île du même nom forme un étroit isthme de sable blanc créant une double plage de toute beauté.

L'endroit attire en saison une foule de visiteurs friands de transats et de parasols. Aujourd'hui la pression est toute relative, d'autant qu'un vent froid balaie les dunes, nous obligeant à enfiler pulls et coupe-vents et à repousser aux calendes grecques nos envies de baignade.

Alors ce n'est pas tant pour fuir les touristes que pour nous réchauffer que nous prenons la direction de l'est pour une petite marche de cinq kilomètres aller/retour vers la plage de Kedrodasos.

Nous suivons le sentier E4, une sorte de GR traversant l'île d'ouest en est que nous aurons l'occasion de croiser maintes fois par la suite, entre rocailles et garrigue fleurie.

Kedro signifie "cèdre" en grec ou plus justement genévrier. Quelques spécimens tortueux jalonnent le parcours.

Ici ni transat ni parasol, mais un croissant de sable blanc rose ourlé de genévriers auquel des dalles rocheuses lisses offrent un accès facile à l'eau.

Nous n'y tremperons pourtant pas plus que les orteils.

C'est sur la route du retour, non loin du monastère visité ce matin, que nous trouvons enfin les conditions idéales pour nous immerger.

Voulolimni, un ancien cratère ceinturé de rochers formant un petit lac salé, n'est pas à proprement parler une plage mais une sorte de piscine naturelle pour les habitants du coin. C'est le moment ou jamais : l'endroit est à nous tout seuls, abrité du vent, l'eau calme, le bain frais mais revigorant. Un bon coup de fouet pour la fin de l'après-midi !

Car pour le retour, une variante plus longue qu'à l'aller, à la fois en durée et en distance, nous attend. A Kefali, nous optons pour un itinéraire entre mer et montagne passant par des villages parmi les plus pittoresques et les moins visités de l'ouest de la Crète. Réputée pour ses oliviers et ses châtaigniers, la région est l'une des plus verdoyantes et des plus fertiles de l'île.

Un parcours magnifique, quand soudain au détour d'un virage, peu avant Keramoti, la route est coupée suite à un gigantesque éboulement, nous obligeant à rebrousser chemin jusqu'à Kefali pour reprendre le trajet classique via Topolia comme à l'aller.

Malgré ce léger contretemps, la journée a été une réussite. Coup d'œil sur une gorge, visite d'un monastère, balade sur une plage de rêve, passage par des villages pittoresques et sur des routes panoramiques : voilà un concentré de Crète dont il ne nous reste plus qu'à dérouler le programme en détail dans la suite de notre séjour.

Nous espérons finir la journée en beauté par un bon dîner au restaurant. Mauvaise pioche, repas sans intérêt dans l'une des tavernes du centre-ville de Kissamos.

Distance parcourue dans la journée : 160 kilomètres

Elafonissi

Péninsules de Gramvoussa et Rodopos, du lagon de Balos au sentier côtier de Nopigia J3 : Samedi 11 mai 2019

Encore une plage d'exception à notre programme, à 20 kilomètres seulement de notre hébergement. Mais pas la porte à côté quand même car il faut compter une bonne heure de trajet.

En effet, le lagon de Balos, situé sur la péninsule de Gramvoussa, à la pointe nord-ouest de la Crète, n'est accessible que par un chemin carrossable très accidenté de 12 kilomètres débutant après le village de Kalyviani où l'on s'acquitte d'un petit droit de passage.

La piste peu roulante traverse sur son flanc Est la presqu'île inhabitée, couverte d'une garrigue clairsemée, qui s'étire dans la mer Egée tel un doigt tendu.

Cahin caha, elle mène à un parking garni de trois ou quatre véhicules seulement à cette heure pourtant pas si matinale, il est 10 heures.

Pour l'instant, c'est le mont Geroskinos qui retient notre attention. Le lagon n'est pas encore visible à ce stade. Il reste à parcourir à pied un peu plus d'un kilomètre sur 155 mètres de dénivelé pour atteindre le bord de mer.

Mais un quart d'heure plus tard, arrivés à un point de vue, c'est déjà le choc ! En face de nous, le cap Tigani recouvert d'une falaise tabulaire aux allures de poêle à frire (tigani = poêle) relié à la péninsule par un isthme (le manche de la poêle) délimitant une lagune aux cinquante nuances de turquoise bordée de deux magnifiques croissants de plage.

Le spectacle est continu tout au long du sentier maintenant en escalier descendant jusqu'aux dunes et au rivage.

Arrivés au bord de l'eau, avec à peine une dizaine de personnes sur le site, ce n'est pas encore la foule. L'eau cristalline nous invite à la baignade, même si elle est plus fraîche que la veille à Voulolimni. Les transats et les parasols nous tendent aussi les bras pour un petit moment de farniente, néanmoins payant même en ce début de saison.

Mais plus l'heure tourne plus les touristes se font nombreux.

11 h 30, il est temps pour nous de lever le camp. La file des visiteurs est maintenant continue sur le sentier, l'aire de stationnement pleine à craquer et les voitures à la queue leu leu sur la piste.

Les seules à apprécier tout ce monde, ce sont les chèvres qui ont pris leurs quartiers sur, sous et près des voitures sur le parking.

Nous mettons alors le cap vers la péninsule voisine de Rodopos, beaucoup moins prisée. C'est là que j'ai retenu la randonnée n°3 du guide Rother, reliant le camping de Nopigia à la plage de Ravdoucha.

Le sentier côtier rocailleux va rapidement prendre de la hauteur, nous livrant de très belles vues de la baie de Kissamos jusqu'à la péninsule de Gramvoussa (où nous étions ce matin) juste en face.

Si les pentes sont majoritairement recouvertes de xérophytes épineux en coussinets, nous y trouvons aussi des cistes de Crète (Cistus creticus), reconnaissables à leur air un peu froissé, ainsi que de majestueuses serpentaires, des plantes de la famille des aracées pouvant atteindre un mètre de haut.

Au bout d'une heure et demie, on finit par apercevoir en contrebas le but de notre randonnée, le long embarcadère de Ravdoucha auprès duquel sont regroupées quelques maisons.

Maintenant à nos pieds la plage de galets de Ravdoucha où se trouve aussi la taverne Wave on the Rocks, but ultime de notre balade.

Des promeneurs nous ayant prévenus que l'établissement était fermé, inutile de pousser aussi loin, la tonnelle ombragée de cette autre adresse fera tout autant l'affaire pour nous désaltérer avant le retour par le même itinéraire.

En cours de route, nous ramassons quelques tiges de roseaux pour faire office de bâtons de marche, ayant oublié les nôtres en France.

Retour à Lousakies au terme d'une journée encore bien remplie.

Distance parcourue dans la journée : 60 kilomètres.

Lagon de Balos

Des gorges de Sirikari au site antique de Polyrinia J4 : Dimanche 12 mai 2019

En dehors du littoral, les paysages caractérisant le mieux l'arrière-pays crétois sont les gorges, dont les plus célèbres, les gorges de Samaria, figurent bien sûr à notre programme par la suite.

Aujourd'hui, pour nous mettre en jambe, nous avons retenu un objectif plus modeste et moins couru, la gorge de Tsichliana, dont le point de départ se situe à proximité de Sirikari, à une vingtaine de kilomètres de "notre maison crétoise".

Il s'agit de la randonnée n°5 du guide Rother, indiquée en bleu, donc facile, avec 300 mètres de dénivelé pour 7 kilomètres et 2 h 45 AR que nous prévoyons de "muscler" un peu en lui ajoutant une extension jusqu'au site antique de Polyrinia.

Mais avant de rallier Sirikari, petit détour jusqu'à Potamida afin de découvrir ces étonnantes cheminées de fée plantées au beau milieu des champs. Avec leurs robes évasées et pelées, elles détonnent dans ce paysage par ailleurs très vert.

Poursuite donc vers les gorges de Sirikari noyées elles aussi dans la verdure !

A partir de la chapelle Agios Constantinos où nous avons garé notre voiture, nous descendons dans une pente d'abord escarpée puis plus douce en prenant soin de refermer derrière nous le portail de plusieurs enclos.

Nous ne tardons pas à arriver à un torrent dont on entend le grondement bien avant d'apercevoir le cours d'eau.

Nous suivons alors la rivière, à l'ombre d'une grande variété d'arbres (platanes, érables, figuiers, arbousiers et oliviers), sur un ancien sentier muletier bien tracé. A défaut de mules 😛 ce sont une chèvre et son petit qui nous ouvrent la voie.

Moins d'une heure après notre départ apparaissent les premières falaises orangées au-dessus desquelles tournoie une armada de vautours.

Peu après, nous atteignons le point le plus étroit des gorges, juste avant une aire de pique-nique récemment restaurée grâce aux fonds de l'Union européenne.

Le plus beau passage de la gorge de Tsichliana est à présent derrière nous. La randonnée initiale se termine quelques centaines de mètres plus loin, sur un ancien pont à arches.

A partir de là, nous prolongeons notre balade d'une heure supplémentaire jusqu'à Polyrinia, tantôt par un chemin carrossable, tantôt par la route

Sur les coups de midi, nous atteignons le village fortifié au sommet duquel se trouvent de modestes vestiges d'une acropole antique.

Mais plus que les ruines, c'est la vue, à la fois sur la montagne, sur la vallée et jusqu'à la mer, qui vaut principalement le détour, sans oublier les ombrelles jaunes des férules qui illuminent le tableau.

Après deux jus d'orange pressée chacun (il faut bien ça pour recharger les batteries), un pique-nique à l'ombre d'une chapelle, une trempette de pieds dans le torrent, nous espérons être d'attaque pour juguler la remontée sportive entre la rivière Tsichliana et le parking sous le soleil accablant de ce début d'après-midi.

Les cent derniers mètres de dénivelé sont harassants, mais heureusement à l'ombre. Des clémentines bien juteuses nous attendent dans la glacière de la voiture, j'en salive d'avance ! Nous pouvons enfin les déguster peu après 15 heures.

Fin d'une randonnée de 14 km AR avec 450 mètres de dénivelé en 4 heures (sans les pauses), dans un site moins prestigieux que les jours précédents, dans des gorges de taille modeste (par rapport à d'autres à découvrir plus tard) mais grâce à la présence de nombreuses fleurs sauvages, un très beau parcours tout de même et surtout un bel entraînement pour les randonnées à venir.

Pour finir la journée, j'aurais aimé explorer la portion de route au nord de Keramoti, là où nous avions trouvé la voie coupée il y a quelques jours. Mais pour y arriver, le GPS nous a fait errer dans des routes sans issue ou se transformant en piste, ce qui est très fréquent en Crète. De guerre lasse, nous décidons de retourner à Kissamos par le même itinéraire que ce matin pour finir la journée sur notre terrasse.

Demain nous partons vers d'autres horizons !

Distance parcourue dans la journée : 70 kilomètres.

Vue depuis l'acropole de Polyrinia

Autour de Sougia, de l'antique Lissos à la grotte de Polifimos J5 & J6 : Lundi 13 et mardi 14 mai 2019

Ça y est, notre séjour près de Kissamos s'achève, avec des souvenirs déjà plein la tête.

Dès 9 heures, nous faisons route vers notre étape suivante, située sur la côte sud, près de Sougia. Passage par Kissamos et Topolia que nous commençons à bien connaître. Après Mili, la route s'élève jusqu'à 850 mètres, toisant de haut les champs d'éoliennes qui tournent à plein régime, un étage plus bas.

Le vent est aussi au rendez-vous sur la côte, ce qui empêche les températures de dépasser la vingtaine de degrés malgré un soleil généreux.

Sur les coups de 11 heures, au terme d'une soixantaine de kilomètres, nous voici arrivés à Moni (qui signifie "monastère"), à 4 petits kilomètres de Sougia et du bord de mer.

Et c'est justement dans la Monastery Guesthouse que nous avons réservé les quatre nuits suivantes. Construit en pierre et en bois, l'établissement comprend des chambres d'hôtel flambant neuves très récemment ouvertes et, dans la partie plus ancienne, des appartements alliant matériaux traditionnels (parquets, poutres apparentes) et éléments de décoration modernes. Un style rustique chic qui nous séduit immédiatement !

Depuis notre terrasse, la vue donne sur le massif des Lefka Ori au cœur duquel se trouve le plateau d'Omalos, point de départ des gorges de Samaria, que nous avons bien l'intention de parcourir prochainement. Notre hôtesse nous prévient que le canyon est encore fermé, mais que son ouverture devrait intervenir d'un jour à l'autre. A suivre donc !

En attendant, c'est le bord de mer que nous souhaitons découvrir, en randonnant de Sougia à Lissos, une baie uniquement accessible à pied ou avec un petit bateau. La randonnée correspond à l'itinéraire 16 du guide Rother.

Il est 13 h 45 quand nous commençons notre balade dans le port de Sougia alors que la plupart des promeneurs sont déjà sur le chemin du retour.

Après contournement de quelques gros rochers et de plusieurs passages étroits, nous arrivons rapidement dans la gorge de Lissos, sauvage et romantique, avec ses jolis massifs de lauriers roses en guise de haie d'honneur.

C'est par un ancien chemin muletier que nous accédons ensuite à un large plateau couvert d'une garrigue très odorante. Au loin, quelques névés font de la résistance sur les bien nommées montagnes Blanches.

Bientôt, la petite baie de Lissos est à portée de vue.

Mais qu'on ne s'y trompe pas, il y a 120 mètres de dénivelé entre le haut du plateau et la plage. Le début de la descente est marqué d'un drapeau grec peint sur la falaise en guise de repère.

Une fois arrivés, la plage de galets est moins accueillante qu'elle n'y paraissait d'en haut. En tout cas, il n'est pas question de se baigner, la mer est beaucoup trop agitée.

Cela nous laisse le temps d'explorer les alentours, notamment le site archéologique de l'antique Lissos mis à jour dans les années 1950. En effet, dans cette vallée, loin de tout, se trouvait jadis, à la basse époque hellénistique, une station thermale. Des mosaïques à formes géométriques et motifs d'oiseaux témoignent de ce passé révolu.

Il reste à nous coltiner la remontée, moins pénible qu'escomptée. Quand on aperçoit le drapeau grec peint sur la paroi, la partie est gagnée. Il ne reste alors qu'à retraverser le plateau et la gorge.

Pour les plus endurants qui souhaiteraient faire une boucle, il est possible de combiner les itinéraires 16 et 17 du Rother, c'est-à-dire qu'une fois de retour au niveau de la gorge il faut remonter sur un autre plateau pour arriver à Sougia par le haut.

Nous, on se contente des 7,4 kilomètres effectués en 3 heures, pauses comprises, avec 310 mètres de dénivelé. Il faut garder des forces pour les prochains jours !

Demain, justement, nous avons réservé une dépose en bateau au cap Tripiti pour un retour à pied de 8 kilomètres et un dénivelé de 850 mètres entre le cap et Sougia… si Dieu le veut !

En attendant, dîner sur notre terrasse dans ce magnifique cadre des montagnes Blanches. Petite pluie en soirée.

Distance parcourue dans la journée : 80 kilomètres

Le lendemain…

Un ciel couvert, quelques gouttes de pluie et surtout une mer agitée conduisent le Captain George à annuler la sortie en bateau, alors que nous sommes sur le point de quitter notre hôtel à 8 heures.

Zut, il faut trouver une alternative au pied levé !

L'aller-retour entre Sougia et le cap Tripiti, représentant plus de 15 kilomètres en 6 heures et demie de marche avec 850 mètres de dénivelé à la montée et à la descente, nous semble inenvisageable.

Notre hôtesse nous suggère d'en parcourir une partie et de faire demi-tour dès qu'il nous plaira.

Nous suivons partiellement sa recommandation. Néanmoins, après avoir consulté notre documentation et afin de nous fixer un but, nous décidons de nous inspirer de l'itinéraire 19 du guide Rother en le limitant à un aller-retour entre Sougia et la grotte de Polifimos.

8 h 20, ça y est, c'est parti en direction du cap Tripiti sur un parterre fleuri en surplomb de la mer.

Au bout d'une heure et quart environ, nous quittons l'itinéraire menant au cap pour grimper dans les hauteurs tout en profitant de larges vues sur toute la côte Sud.

A l'approche de la cavité, gare au cheval de mer géant qui en défend l'entrée 😉 Ouf, totalement inoffensif, il nous laisse investir les lieux. L'intérieur est très vaste et garni de nombreuses concrétions.

C'est là, selon la légende, que vivait le cyclope Polyphème, un berger qui aurait capturé Ulysse et ses compagnons et aurait dévoré plusieurs hommes. Ulysse a fini par enfoncer un pieu en bois dans l'œil du cyclope pendant son sommeil et est parvenu à s'enfuir.

Après une petite pause, nous laissons la grotte mythique derrière nous pour être de retour à Sougia sur les coups de midi, à l'issue d'un parcours d'une douzaine de kilomètres en 3 heures 45 et 280 mètres de dénivelé.

Au final, une chouette balade alliant panorama, géologie et mythologie, une alternative intéressante pour qui ne veut pas aller jusqu'au cap Tripiti.

Le ciel de plus en plus bas n'incite guère à sortir dans l'après-midi, sauf pour explorer brièvement les alentours et le village de Moni.

En soirée, dîner à la taverne Rebetika à Sougia… bof, pas terrible !

Distance parcourue dans la journée : 23 kilomètres.

Vers Lissos

Autour de Sougia, des gorges de Figou à la ville de Paleochora J7 : Mercredi 15 mai 2019

Initialement, nous avions prévu de prendre le bus à 7 heures du matin jusqu'au village de Agia Irini. De là, nous voulions combiner les itinéraires 20 et 21 du guide Rother, à savoir parcourir les gorges de Figou puis enchaîner avec celles d'Agia Irini pour arriver à Moni (4 à 5 heures de marche en aller simple).

Mais une météo incertaine va une nouvelle fois contrarier nos plans et limiter nos ambitions.

Nous finissons par prendre la direction du village d'Agia Irini, mais en voiture et à 10 heures du matin seulement, après moult hésitations. Il fait 17 degrés à Sougia mais seulement 9 à Agia Irini avec de petites averses. Brr !

Dans ces conditions, nous faisons une croix sur les gorges d'Agia Irini, nous contentant de la petite boucle de 2 heures à travers la gorge de Figou.

Figou signifie "fuite" et fait référence à un événement survenu en 1821, date à laquelle un grand nombre de femmes et d'enfants ont trouvé refuge ici pour être à l'abri des Turcs.

Tout comme l'ont sans doute fait les réfugiés de l'époque, nous suivons un ancien kalderimi (sentier muletier) qui monte en douceur vers un col à 842 mètres.

Mais contrairement aux fugitifs de l'époque, nous prenons tout le temps d'admirer la vue très dégagée sur les pentes environnantes couvertes d'anciennes terrasses.

C'est en nous retournant pour évaluer la distance parcourue que nous réalisons le travail titanesque des Anciens pour soutenir et empierrer cette voie.

Changement de décor après le col alors que nous amorçons la descente dans une cuvette qui se rétrécit petit à petit, comme un entonnoir. Le sentier parfois accidenté se faufile alors au milieu de gros rochers rendus glissants par une petite pluie fine.

Près des ruines d'un ancien poste de garde des résistants crétois, nous débouchons à l'entrée des gorges d'Agia Irini. S'il avait fait beau, nous aurions poursuivi dans ces dernières, mais vu la météo, nous préférons en rester là et fermer la boucle en revenant à notre point de départ.

Comme prévu, nous avons mis deux heures pour effectuer ces 5,1 kilomètres avec 300 mètres de dénivelé, dans des gorges très jolies et très peu fréquentées.

La météo se dégrade encore un peu plus dans l'après-midi. Qu'en est-il 15 kilomètres plus à l'est ? Pas mieux ! C'est sous une petite pluie persistante que nous visitons Paleochora.

Le soleil fait néanmoins son retour en soirée, ce qui est de bon augure pour demain. Notre hôtesse nous annonce que les gorges de Samaria viennent d'ouvrir. Parfait !

Distance parcourue dans la journée : 92 kilomètres.

Gorges de Figou

Des gorges de Samaria au fort turc d'Agia Roumeli J8 : Jeudi 16 mai 2019

Les gorges de Samaria constituent un incontournable de la Crète, mais de par leur situation au centre de l'île il n'est pas facile de les intégrer à un circuit. En effet, il s'agit d'un parcours linéaire de 16 kilomètres de long avec 1200 mètres de dénivelé entre le plateau d'Omalos au cœur des Montagnes blanches et la petite localité d'Agia Roumeli sur la côte sud qui, elle, n'est pas reliée au réseau routier.

Il faut par conséquent prévoir des liaisons en bus et/ou en ferry pour atteindre l'une ou l'autre des extrémités du parcours.

Depuis Sougia par exemple, il est possible de prendre un bus à 7 heures du matin qui arrive vers 9 heures à Xyloskalo, l'entrée du parc national de Samaria. La descente à pied jusqu'au bord de mer prend 5 à 7 heures. Pour le retour, il faut prendre en fin de journée le ferry entre Agia Roumeli et Sougia.

On pourrait aussi rejoindre Xyloskalo en voiture, mais dans ce cas c'est pour le retour qu'il faut enchaîner ferry (entre Agia Roumeli et Sougia) et bus (de Sougia à Xyloskalo).

Ces solutions sont valables si l'on veut faire l'intégralité des 16 kilomètres de descente.

Car il existe aussi une version "allégée" des gorges de Samaria qui consiste à les remonter depuis la mer entre Agia Roumeli et les Portes de Fer, soit la partie la plus belle, en deux heures environ l'aller-retour. Dans ce cas, pour rejoindre Agia Roumeli, inutile de partir très tôt, un ferry au départ de Sougia à 9 h 15 atteint Agia Roumeli une heure plu tard.

C'est l'option que nous avons retenue. Nous la complèterons avec une extension vers les ruines d'une forteresse turque dominant la baie d'Agia Roumeli. Cela correspond à la combinaison des parcours 22 et 23 du guide Rother.

La journée commence par conséquent par une merveilleuse promenade en bateau le long de la côte, entre Sougia et Agia Roumeli via le cap Tripiti, l'occasion pour nous de revoir depuis la mer les paysages de falaises que nous avons arpentées hier.

Arrivés à Agia Roumeli, nous nous dirigeons rapidement vers un torrent mugissant que nous suivrons jusqu'à l'entrée du parc national. A cette heure, la plupart des randonneurs en provenance de Xyloskalo sont encore dans les hauteurs. Nous profitons donc de ce calme relatif avant leur arrivée en nombre, en général à partir de midi.

Une fois dans le parc, nous franchissons à plusieurs reprises le cours d'eau bordé de lauriers roses, de pins de Calabre et de cyprès sur des passerelles rudimentaires. Le débit et la hauteur de l'eau à peine inférieure à celle des passerelles expliquent sans doute pourquoi l'accès n'est possible que depuis un jour ou deux.

Au fil de notre progression, les parois du canyon se rapprochent.

C'est sur un chemin de planches que nous franchissons les Portes de Fer, ce passage où le lit de la rivière ne fait plus que trois mètres de large entre des parois verticales s'élevant jusqu'à 300 mètres de haut. Impressionnant !

Néanmoins, il est un peu tôt pour profiter de l'éclairage optimal de la gorge. En attendant que le soleil arrive au zénith, nous poursuivons vers l'amont jusqu'à l'aire de repos de Christos et encore un peu plus loin.

Là, devant les eaux turquoise de la rivière, tout en dégustant nos sandwichs, nous observons avec amusement le profil des randonneurs qui commencent à arriver à la queue leu leu depuis les hauteurs de Xyloskalo. Nous leur emboîtons le pas pour revenir aux Portes de Fer et assister maintenant à l'entrée progressive du soleil dans le canyon.

Pour le moment, ce sont deux mules qui jouent les vedettes, remontant le cours d'eau afin d'offrir leur assistance à quelque marcheur épuisé.

Ça y est, il est presque 13 heures, la lumière inonde à présent la gorge. Nous tournons alors le dos aux Portes de Fer pour quitter le canyon, mais contrairement à la quasi-totalité des randonneurs impatients de rallier l'embarcadère au plus vite après 16 kilomètres dans les jambes et dans les genoux, nous profitons de notre relative fraîcheur pour amorcer une extension dans les hauteurs.

Pour ce faire, nous grimpons à flanc de montagne en direction d'un fort en ruines, 220 mètres au-dessus de la mer.

Plus on monte, plus la vue sur la zone de l'embouchure des gorges de Samaria est belle. Elle devient encore plus spectaculaire un étage plus haut quand nous atteignons la crête rocheuse d'où quelques pas nous séparent de la forteresse du Kastro.

Depuis les vestiges du fort, on contemple Agia Roumeli et sa longue plage de galets à nos pieds.

En revanche, la descente sur le versant opposé dans un éboulis rocheux est raide et délicate. Pas le temps de lever le nez sous peine de se tordre une cheville !

Les ferrys sont déjà ancrés dans le port, même si leur départ n'est prévu qu'à 17 h 30. De retour à l'embarcadère vers 15 h 30, nous avons tout loisir de flâner dans le village, de passer du café au glacier, de la plage au port, sans oublier baignade et bain de soleil.

Une magnifique journée qui se termine par une ultime promenade en bateau.

Notre séjour dans la région de Sougia s'achève avec un bilan toujours très enthousiaste.

Distance parcourue dans la journée : 12 kilomètres.

Portes de Fer

La suite se trouve dans le post 2 !
Le Tour de Mont Blanc est trop exigeant? English translation pending
by WalkingNatur · 2019-11-09 · 8 replies
Le Tour de Mont Blanc est trop exigeant? | Jour 3 de la TMB des Chalets de Miage aux Contamines-Montjoie

Dans l'épisode d'aujourd'hui, nous sommes allés des Chalets de Miage aux Contamines-Montjoie.

Regardez la vidéo complète ici:
https://youtu.be/y1GtWtUFYHU N'oubliez pas de cliquer sur les sous-titres français dans la vidéo.

La nuit était très froide dans la vallée de Maiges, tout était humide et on pouvait sentir l'humidité venir à vous. Nous étions très épuisés par l'aventure extrême d'hier et nous nous sommes sentis déchirés le matin. Nos jambes, nos épaules et notre dos étaient très douloureux. Et nous ne voulions aller nulle part, nous voulions restions à la place.

Nous avons surestimé nos pouvoirs avec ce sentier en regardant les étapes proposées par les gens et celles que nous avions sur notre carte. Ils font tous environ 15 km et nous pensions que ce n'était pas si grave. Mais nous avons oublié le relief montagneux et ici vous sentez la distance différemment. La même situation que nous avions avec Camino de Santiago quand les gens faisaient 30-35 km et nous pouvions à peine faire 20 km. Pour nous, le juste milieu était de 15 km. Et ici, nous devions faire nos propres étapes en fonction du parcours et de notre état physique, mais nous serions heureux de faire environ 10 km par jour. C’est la règle pour nous de réduire de moitié la distance que tous les guides nous proposent.

Mais comme le village des Contamines était assez proche et qu’il y avait un camping où séjourner, nous avons décidé de partir en randonnée. Ce n'était que dans environ 7 km, mais pour nous c'était plus que suffisant ce jour-là.

Nous avons donc pris notre petit-déjeuner et commencé à tout emballer. La plupart de nos vêtements étaient encore mouillés et en particulier nos chaussures parfaitement trempées. Mais nous espérions que cela s'assèche pendant la journée.

Dès le début, nous avons dû franchir la montée raide et gravir la montagne. Ce n’était qu’environ 1 ou 2 km, mais c’était comme si notre état physique était mauvais. Nous avons donc dû ralentir et nous reposer beaucoup avant de pouvoir enfin y arriver.

Nous avons vu des maisons en bois qui étaient probablement des maisons de réfugiés. Et nous avons vu les pâturages de bovins pour la première fois dans ces endroits; ils étaient marron et blancs et ressemblaient beaucoup à ceux que nous avons vus dans la publicité télévisée de certains chocolats suisses.

Après cela, nous avons commencé notre descente très raide, en passant d'abord par des sentiers forestiers pittoresques, puis par des chemins de voiture en terre. C’était vraiment difficile pour nos genoux et nous avions l’impression de torturer une descente aussi longue et abrupte. Nous avons rencontré pas mal d’autres randonneurs qui montaient en sens inverse du nôtre et c’était probablement tous les randonneurs de la journée qui le faisaient le week-end du dimanche.

Le temps était ensoleillé et frais avec le vent frais après la pluie d’hier. Et c'était agréable, à l'exception des racines d'arbres glissantes et des roches que nous devions éviter.

Quand nous sommes finalement arrivés aux Contamines du village, il était déjà 12h30 et nous espérions acheter des aliments comme du chocolat, des collations et des fruits. Quand nous sommes arrivés à la porte du supermarché, nous avons constaté qu'il était fermé pour la pause de l'après-midi et qu'il ouvrirait à 15 heures. Mais nous étions heureux qu’au moins ils soient ouverts le dimanche alors que la plupart des magasins sont normalement fermés.

Nous avons donc acheté deux croissants au chocolat et avons décidé d'attendre ces deux heures dans le jardin de l'église. Il y avait des bancs très pratiques où nous pouvions faire une petite sieste et nous allonger le dos en position horizontale. C'était vraiment bien.

Avec un peu plus de pouvoirs, nous nous sommes dirigés vers le supermarché et avons acheté tout ce dont nous avions besoin, à l'exception des champignons secs que nous ne pouvions malheureusement trouver nulle part. Nous savions que ce serait probablement le dernier supermarché que nous rencontrons depuis plusieurs jours et nous voulions donc nous assurer que nous avions les meilleurs approvisionnements dont nous avions besoin.

Ensuite, nous avons mangé nos repas et sommes allés directement à ce camping sans avoir aucune attente. Nous avons marché le long de la rivière, traversé le parc d’aventures avec de nombreuses activités comme le golf, le tennis, les terrains de football, etc. Et à côté de celui-ci se trouvait notre camping appelé Pontet.

Il s’est transformé en un charmant petit camping avec plusieurs chalets et un espace spécialement dédié aux tentes. À notre grande surprise, le prix n'était pas trop élevé, seulement 16 euros pour deux personnes et une tente, ce qui était incroyable et nous avons bien sûr décidé de rester. C'était super de prendre une douche chaude et de se sentir propre. Nous avons lavé la plupart de nos vêtements et disposions d'une connexion wifi pour transmettre un message à notre famille. Donc, le camping était très utile à ce moment-là.

Plus tard dans la soirée, il y avait plus de gens qui venaient dans la zone des tentes, la plupart d'entre eux étaient coréens ou japonais, et ils occupaient presque tout l'espace. Cela ressemblait beaucoup à un grand camp de tentes et nous en avons même pris quelques clichés. Vous voyez rarement autant de tentes au même endroit. Cela nous rappelle des groupes d’expédition ou des camps de l’Everest.

C'était donc très agréable d'avoir ce temps pour se reposer car nous sommes arrivés assez tôt sur place et pour récupérer les pouvoirs. Nous avons eu le festin de la nourriture avec du riz, des tomates cerises, des champignons frais et du fromage. C'était comme à la maison. Nous espérions donc obtenir assez de pouvoirs pour poursuivre cette piste difficile.

Quelle est votre distance moyenne par jour en randonnée en montagne? Et qu'est-ce que cela dépend pour vous?
Audition pour obtention CCAM à Yaoundé English translation pending
by Arlett · 2019-11-04 · 63 replies
Bonjour à tous Je suis nouvelle dans le groupe et je dépends de Yaoundé Je suis en attente de la CCAM et j'ai déjà passé mon audition. J'aimerais savoir après combien de temps mon fiancé devrait passer le sien? Svp veuillez me guider pour ceux qui sont passés par là

Arlt
Pour un quatrième voyage aux Philippines English translation pending
by Fealdean · 2019-10-22 · 20 replies
Partant une 4 ème fois aux Philippines, j 'ai besoin de vous. Pour 3 semaines, j' hésite entre SAMAR LEYTE SIARGAO SURIGAO ou MINDORO CORON Ou MINDANAO

Merci de me dire vos avis sachant que j'aime la nature, peu de monde, des endroits avec de la vie locale, nocturne notamment même si loin des sterotypes de boracay ou El nido.

Que faire sur ces spots où peu de renseignements sont disponibles. Hormis mindoro coron. Quels sont les jolis endoits à voir ? Merci

Paul

Advanced search

Your search

More filters

Filters

By member

Display