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Rencontre à Bangkok 14/15 avril 2005 (Songkran) English translation pending
by Marseil · 2005-04-04 · 36 replies
Bonjour,

QUi prevoit d'etre a Bangkok pour Songkran la semaine prochaine ? On se fait une mini rencontre vf ?

Marseil.
Réunion: besoin de conseils English translation pending
by NoémieThami · 2005-03-10 · 14 replies
Aidezzzzz moi : 🙁 SVPPPPPPPPPPP

C trop dur de se faire un autotour avec les billes suivantes :

🙂 Séjour de 9 jours.

🙂 Loger à La Possession la plupart du temps (appartement sur place)

🙂 2 nuits souhaitées en chambres d'hotes

🙂 Visites souhaitées : Le cirque de Cilaos, Le cirque de Salazie, Hell Bourg, La rivière de Langevin, le Piton de la Fournaise (Je pense que c le principal, non?) : en 3/4 jours

🙂 Aller à la plage la moitié du séjour

MERCI DU FOND DU COEUR
Seule à Agadir (Maroc) English translation pending
by Xhara · 2005-01-22 · 14 replies
😎voila je part le 5 fevrier au maroc a agadir pour rencontrer quelqu'un, on me dit des chose négative sur ce pays au niveau des lois, une femme qui voyage seul et qui est avec un marocain serait tres mal vu🙁??? est ce vrai??? je part vraiment a l'inconnu!!je ne vais pas a l'hotel c'est lui qui s'occupe du logement.quel sont les risque a part celle qui sont évidente!! il parait qu'il devra avoir une autorisation pour m'accompagné.est ce vraiment le cas?et quoi sert vraiment cette autorisation ? que dois je prévoir pour assurer ma securité?😕
Sécurité au Guatemala (janvier 2005)? English translation pending
by Alban2 · 2005-01-16 · 10 replies
hola a todos

je suis en ce moment ds le sud du mexique, ds le chiapas et je traverse l amerique centrale ensuite... Je compte me diriger vers le guate d ici une petite semaine, mais jentends dire que c est un peu tendu en ce moment... quelqu un a des infos fraiches, ou mieux est sur place? Muchas gracias
Tsunami et les Seychelles English translation pending
by Claudie33 · 2005-01-06 · 6 replies
😎 Bonjour, Je pars le 1er avril aux seychelles. Certaines personnes me disent qu'elles ont été touchées par le tsunami. Je n'en ai pas entendu parler. Ce qui m'étonne c'est que la Réunion l'a ressentie. Quelqu'un peut t il me renseigner Merci par avance de toute réponse
Argentine: 175 morts et 619 blessés dans une discothèque English translation pending
by Herge · 2004-12-31 · 3 replies
Buenos Aires 11h00 ( Paris 15h00 )

Hier soir aux alentours de 23h00, une discotheque (Republica Cromagnon) du quartier de Once a Buenos Aires a ete devastée par un incendie provoqué par un feu de Bengale lors d'un recital de groupe rock "Los Callejeros"

Un spectateur aurait allumé un feu qui aurait de suite enflammé la decoration des plafonds. Le feu s est propagé a une vitesse folle dans tout l'etablissement.

Pour une raison encore inconnue, l electricite a ete coupé et les 6000 personnes presentes a ce moment dans la discotheque se sont retrouvées plongées dans le noir rendant la fuite tres difficile. La grande majorite des 6000 spectateurs etaient des adolescents de 15 a 19 ans. ( la discotheque n etait habilitée que pour recevoir au maximum 1000 personnes )

D autre part, l unique sortie de secours etaient cadenassée et n a pu etre ouverte.

Le proprietaire ( Omar Chabán ) de la discotheque est recherché par la police et se trouve pour l instant en fuite .

Le bilan pour le moment (11h00 h.arg) est incroyablement eleve : 175 morts et 619 blessés

Peu a peu les familles se sont rendus sur place pour verifier si leurs enfants etaient dans la discotheque, les ambulances ont evacues jusqu a 3 heure du matin les blesses...

La pluparts des jeunes n avaient pas leurs papiers sur eux, ce qui rend tres difficile a la fois la reconnaissance des personnes decedes ainsi que des blesses en etat de choc ou dans le comas .

Voici une premiere liste des personnes hospitalisees dans les differents hopitaux de la zone:

Florencia Gauna, Exequiel Capitanich, Diego Noriega, Federico Bustrac, Gimena Carrizo, Romina Costa, Paula Durray, Daniel Luna, Florencia Gallardo, Miguel Vacarotta, Verónica Creposai, Cristina Guinayer, Facundo Flores, Leonardo Castro, Federico Serrano, Marques Morán, Soledad Grabrielle, Mariano Silva, Ayelen Mona, Alfredo Díaz, Hernán Alderete.Aixa Alvarez, Leandro Alvarez, Rubén Dario Arena, Ezequiel Asco, Hernán Baigorria, Nicolás Barani, Guillermo Canavese, Lucas Córdoba, Martín Charnapolski, Marcelo Churruarín, Luciano Darnica, Ezequiel Díaz, María Victoria Dobal, Carolina Domínguez, Julián Ferrari Lescano, Manuel Gómez, Jorge Jelfi, Javier Laura, Carlos Ledesma, Cintia Lobo, Carina Maciel, Amilcar Moreno, Iván Moreno, Lucía Novoa, Luis Padilla, Yesica Pardo, Gigi Pérez, Jonathan Pérez, Leandro Prinocik, Gerardo Riccini, Samantha Rosembleg, Noemí Santos, Sabrina Santos, Facundo Villalba.Soledad Sequeiro, Candela Martinez, David Couche, Rúben Pérez, Carolina Moreira, Lorenzo Galarza, Cecilia Piner, Faustino Brizuela, Martín Perez, Anahí Aranda, Emanuel Countri, Florencia Uze, Diego Cardozo, Mariana Sosa, María Sánchez, Agustín Gimenez Caro, María Orti, Santiago Perez, Martin Letieri, Ricardo Nuñez, Jorge Ramírez, Lorena Cartineli, Graciela Acuña, Carlos Luna, Adriana Juárez, Agustin Poll, Cristian Godoy, Leandro González, Hugo Domínguez, Octavio Sánchez, Daniel Delgado, Carlos Ramírez.Neomí Salto, Guillermo Canaves, Emanuel Gómez, Belén Olivera, Inés Carrasco, Emanuel Vonkar, Jorge Herrero, Matías Rodríguez, Emanuel Rodríguez.Jorge Scarcella, Paula Canzonieri, Andrés López, Diego Lichtenstein, Hernán Cevallos, Martín Cevallos, Analía Ferreira, Lucas Eletto, Natalia Castelli, Johnatan Iñíguez, Sergio Villalba.Iris Carrasco, Pablo Alanis, Martín Gómez, Maximiliano Laguis, Grabiel Avalos, Cristian Velazquez, Exequiel García, Facundo Bardero, Pablo Espinoza, Mariano Durán, Germán Esquivel, Cristian Tamborini, Julio del Río, Angel Pérez.

Les autorités n ont pas encore rendu public la listes de 175 vicitimes..

Pour avoir acces a la chaine d information continue argentine : "Telenoticias ", se connecter a : www.tn24horas.com Herge!
Droits d'auteur.... English translation pending
by Lafleur · 2004-10-06 · 18 replies
Bonjour à tous !😉

Alors voilà il y a quelques jours déjà que j'aimerais écrire un récit à propos de Vf, ses forumistes, nos voyages, nos rencontres etc, etc mais pour celà j'ai besoin de savoir si je peux utiliser vos pseudos, quelques descriptions prises dans vos carnets de textes. Est-ce que celà pose un problème à quelqu'un que je me serve de vos déscriptions pour faire une partie de l'histoire de mon récit ? Comme je n'ai pas visiter le monde entier et que j'ai besoin de descriptions sur l'Inde et encore pleins d'autres pays j'aimerais savoir si je peux me servir de vos descriptions à vous pour faire avancer mes personnages dans ces pays magnifiques que vous avez visité et puis-je utiliser certains de vos pseudos pour mes personnages ??

Je n'ai pas envie d'inventer les personnages ni les descriptions car j'ai envie de rendre un ti hommage à nous tous et donc ce serait un texte plutôt basé sur la réalité donc je ne peux pas inventer enormément !!!

Merci et à bientôt😉
Suggestion voyage juin 2005 English translation pending
by Mistert · 2004-08-14 · 18 replies
Bonjour à tous,

Je songe doucement aux vacances pour l'annee prochaine et j'aimerais avoir plusieurs avis.

En fait, j'aimerais partir fin juin avec ma copine pour feter la fin de ses etudes et son anniversaire.

Mon budget tournerait autour de 400-500euros par personne.

Alors, je cherche plutot un voyage basé sur le soleil, des temperatures elevees si possible, la mer ( belle de preference pour faire de la plongee ), quelques balades, pas trop calme ni trop bruyant.

Qu'est ce que vous me suggerez?

Merci a tous.
Sumatra ou Sulawesi en Indonésie? English translation pending
by Spotar · 2004-07-27 · 13 replies
Hello !

Mon agence de voyage m'a déconseillé Sumatra dans le cadre d'un voyage en Indonesie et me conseille plutôt Sulawesi et le pays Toraja... J'avais vu des images de Sumatra, les paysages me paraissaient superbes (lac Toba, pays Minangkabau, Gunung Leuser National Park, Pulau Samosir ...). Qu'en pensez-vous ?

Merci !
Bassin méditéranéen mi-septembre English translation pending
by Piek · 2004-07-21 · 13 replies
Ma femme et moi-même, accompagnés de notre fils de 15 mois envisageons de partir une semaine mi-septembre. Crète, Canaries, Chypre, Malte, Turquie, Portugal, Sicile, Madère, îmes grecques etc...toutes vos suggestions concernant le bassin méditérannéen sont les bienvenues.

Merci de nous faire profiter de vos expériences.
Location de voiture ou déplacements en bus en Irlande? English translation pending
by Benito189 · 2004-07-16 · 21 replies
salut tout le monde,

je pars en irlande cet été, début aout, une dizaine de jours. pour l'instant mmon pg, c'est 2 jours à Dublin, puis direction conémara 2/3 jours, puis vers le Clare 1 jours, le Kerry 2 jours, et ensuite Kilkeny ou Wicklow... ça dépend de kel temps on dispose!

Ma question: est ce ke c'est possible de visiter l'irlande en bus, ou est ce qu'il faut absolument louer une voiture pour en profiter (on est deux, ça revient cher, c'est sûr)?... Les bus permettent-ils de se promener dans les coins sympa, à raison de plus de 2 par jour?...

Si vous avez des conseils pour le transport en irlande, n'hésitez pas!!! 🙂
15 jours à las terrenas à l'el guatapanal English translation pending
by Primoangelo · 2004-06-25 · 1 reply
Bonjour,

Me voila de retour aprés un séjour de 2 semaines dans la région de Las terrenas et plus particulierement à l'hotel El Guatapanal. Nous y étions du 09 juin au 23 juin.

Je vais essayer de vous raconter aussi bien que possible mon séjour vec les points positifs, négatifs, trucs et astuces... Le Départ Tout a failli commencé trés mal. En effet, nous étions partis un petit peu en avance pour l'aéroprt car l'on pensait que il y allait avoir du monde sur le periph. parisien. Ca a plutot bien roulé et nous arrivons donc à Orly à 11 h 30 alors que notre vol était prévu à 15 h donc largement à l'avance. Arrivée au guichet Marsans, la dame nous dit que notre avion part dans 20 minutes alors qu'il fallait qu'on enregistre nos bagages, passe par la douane et tout....enfin bref sympa la surprise mais finalement aprés une folle course nous voila à bord. Je signale au passage que ce n'est pas la faute de Marsans mais de la compagnie aérienne qui avait oublier de prevenir certaines personnes (certains ont loupé l'avion). Le Vol avec Corsair C'est un avion de 580 personnes donc assez grand.Il y a 3 rangées. Une de 4 personnes au milieu et 2 de 3 personnes sur les cotés prés des hublots. A l'allée nous avions fais une escale à Marseille pour prendre d'autres passagers (voila pourquoi le vol a été avancé). Au cours du vol, on nous a servi Madeleine, boissoin chaude et froide et un repas chaud qui était meilleur à l'allée qu'au retour. On nous a passer aussi un film :"Les 2 freres", snon sur l'ecran il passe des informations, des reportages, le trajet en cours... A l'allée nous avons mis 9 heures contre 7 h 25 au retour. Au retour nous avons eu en plus un petit dejeuner le matin. Le trajet en car à l'Hotel Le trajet dure 3 heures-3heures 30min. On longe la cote en passant par cabarete, sosua....jusu'a Sanchez. De l'aéroport à Sanchez il n'y a rien d'execptionel, juste l'idée de se faire une premiere image du pays et de la conduite dominicaine. Par contre en ce qui concerne la route de Sanchez à Las terrenas, c'est magnifique. Il faut le faire le jour car la nuit on voit rien du tout. Cette route est à la fois montagneuse, avec des points de vue vraiment magnifique sur la mer et ces montagnes de cocotiers. C'est trés sauvage mais vraiment beau avec ces quelques chevaux ou poules encore qui traversent la route. Enfin de Las terrenas à l'hotel, la route est aussi sauvage et non goudroné. Non goudroné en rep dom = Nid de poule donc attention au mal de route ;). L'Hotel El Guatapanal Le Jardin L'Hotel est vraiment magnifique. Il a un jardin vraiment bien entretenu où se mele cocotier, palmier, fleurs colorés en tout genre. Et surtout il est trés bien entretenu, nous étions surpris par l'entretien, tous les jours, les jardiniers ramassent les feuilles tombés...Un gazon toujours tondu a raz...bref un jardin super. Les infrastructures L'Hotel dispose de 3 restaurants. Le premier le restaurant international (celui où tout le monde va) dispose toujours de 3 buffets.le matin un buffet sucré avec croissant, beignet, gateau..., un salé et un de cereales et fruits...Le midi et le soir, un buffet grillade, un buffet legumes et un buffet desserts (des gateaux vraiment bons). Le restaurant est vraiment trés bon mais si je serais rester une semaine en plus j'en aurait certainement eu marre car c'est souvent les meme choses qui reviennet (cf riz et poulet). Le restaurant italien est plus un snack qu'un restaurant. Nous y allions souvent l'aprés midi pour manger des parts de pizza, glaces ou sandwichs. Le restaurant oriental, nous y avons été une seule fois car nous aimions pas trop. Le restaurant oriental et le restaurant italien ont une vue mer et le restaurant oriental une vue piscine. La piscine est jolie mais je la trouvait un peu petite si l'hotel est plein (nous ca va nous etions 60 au maximum) et elle n'est pas trés profonde. Sinon transat et serviette sont à disposition. Le Personnel Les dominicains sont vraiment trés gentils. Les femmes de ménages passent tous les jours dans votre chambre pour faire les lits, laver le sol...Ils sont reellement trés souriantes et super gentille. L'animation : ils sont environ une 10aine et sont toujours au bar de la plage où sur la plage.Plusieurs activités sont proposés tel que le volley, jeux de plage, aérobic....Je conseil d'éviter le volley car quand ils font des matchs ils sont hypez compet' (ce qui est surprenant) et vont presquà se disputer entre animateurs pour des points ! Mais tout cela reste agreable ;). Le soir, ils proposent surtout des spectacles de danse. Ils ont tous le rythme dans la peau. Le personnel de restauration est aussi super. Dès que ke verre est vide, ils viennent le remplir, vous pouvez boire ce que vous voulez à table. Et quand vous allez chercher les desserts par exemple, ils en profitent que vous n'etes pas là pour enlever vos plats ce qui est agreable car ils nous "derangent" pas. Le representant Il s'appelle Dany et est trés gentil aussi aussi. Il est à l'hotel tous lessoirs de 18 h a 20 h. Parlez lui de ses 7 femmes ca va le faire rire. La Plage de l'hotel Elle est très belle et trés bien entretenu encore (tous les jours les algues sont ramassés). La mer change en fonction du temps, elle peut etre agitée (ce n'est pas biarritz non plus) à trés calme et sa transparance dépend donc du temps.Trés belel ballade a faire a pied aussi bien du coté droit que du coté gauche. Par contre vous serez surpris de voir que les plages en dehors des hotels sont belles mais sales (dechets....) Les exursions Marsans en propose 3 : Parc national de Los haitises (77 dollars) la cascade el limon (45 dollars) et un safari en jeep. Je conseil fortement de les faire par la ville qui est beaucoup moin cher. Nous avons fais fait La cascade El limon. Pour y aller, nous avons été à Las terrenas avec la navette (attention on a droit qu'à 2 allers retour par sejour et elle n'y est pas le samedi et dimanche et enfin elle peut contenir que 10 personnes !) Nous avons été à Bahia Tours(tenue par des francais) qui se situe au bout de la rue principale et avons acheter l'exursions 19 dollars.Juste a coté de bahai tours, partent les guaguas, nous en avons pris un pour 1 dollars chacun (surtout négocier car au début il nous disait 10 dollars chacun !!) La cascade se fait par santi avec un guide dominicain au retour on mange dans le restaurant de santi un trés bon repas. Je vous décrit pas la cascade car elle est magnifique et vraiment un super chemin a faire. Le parc los haiitises nous l'avons fait pour 50 dollars et là surtout il faut la faire avec Pierre fayet qui est un francais.Il vient vous chercher à l'hotel que vous ramene à l'hotel. SUperbe excursion à ne pas louper. Là aussi repas aprés l'exursion à sanchez petit resto sympa. Safari Quad réalisé par la boutik ki a le meme nom dans la ville superbe journée dans les terres du pays et retour par les plages magnifiques. Journée a samana : horrible, je n'aime pas cette ville il y a une athmosphere que j'aime pas trop dans cette ville mais bon peut etre qu d'autre ont aimé. SUrtt n'oublier pas qu'il faut toujours marchander que ce soit pour le transpport que pour les tableaux enfin non pas tout ne marchander pas les pourboires ;) Enfin si vous voulez des photos n'hesiter pas à me contacter à : primo_angelo@hotmail.com
Itinéraire au Guatemala? English translation pending
by Audou · 2004-03-07 · 9 replies
Hello à tous !

Je vais partir en août 2mois au Guatelama pour faire du volontariat, j'ai trouvé deux coins qui ont l'air sympa : dans le Peten ou sur le lac Atitlan .

Que me conseillez vous ! Est-il facile de se rendre du Peten sur Tikal ?

Après le volontariat j'aimerai faire en 2semaines Antigua, Lac Atitlan, Chichi, Huehuetenago, et Todos Santos. C'est possible ?

J'attends réponses et conseils 😉

A+
Quelle saison pour voyager en Nouvelle-Calédonie? English translation pending
by Aior · 2003-08-21 · 14 replies
🙂 Salut,

Je devrai me renndre en nouvelle caledonie, l annee prochaine pour rendre visite a mes parents qui sont sur l ile de Mare, je ne sais pas encore quand m y rendre aimerai savoir en fait quelle est la meilleur saison pour s y rendre. de plus, si qqu connait les tarifs et les compagnies pour s y rendre, et les bons plans pour ne pas payer trop cher ( compagnies et dates avantageuses), je suis preneur.

Merci a tous
Off we go on an adventure in Puglia!
by Bibouns51 · 2025-11-10 · 57 replies
Hey there, VF crew!

After wrapping up our travel journal on Java (link below), we’re now diving into our recent adventure in Puglia! Happy reading... Off we go on an adventure in Java (and a bit of Bali) | Travel journal > Indonesia | Voyage Forum

Day 1 - October 19

When you tell your friends and family you’re itching to escape to the other side of the planet to mingle with the Mongols, you can usually expect a barrage of questionable jokes and terrible puns. For this new adventure, it’s a different destination but the same old story—this time, we’re visiting the "pouilleux" (the "scruffy" ones). We’re taking off straight for Puglia! If you need a cheat sheet to remember where this oddly named place is on a world map, just think of it this way: Puglia is the maiden name on the ID card of the heel of the Italian boot! Personally, I prefer to remember it as the land of creamy burrata, the smell of focaccia fresh from the oven, orecchiette shaped by mamas, golden olive oil that shines like the sun (which beams down here 300 days a year), amaretto that makes you happy, and those famous trulli—those little hobbit-like dry-stone houses straight out of a movie set...

But I’ll stop spoiling the rest of our trip and focus on a factual rundown of this first Puglian day. So, are you joining us on this new adventure beyond our Gallic borders? Either way, Sasha (my youngest) and Luna (Flo’s daughter) didn’t need much convincing to stick with us and keep up the pace!

Our plane drops our little crew in Bari, the site of a famously tragic battle lost in 1991. But revenge is sweet! After renting a motorized carriage, we escape the landing zone and head to our military base of operations: Ostuni, a strategic little town where we’ll set up camp for the next four days. Why Ostuni? First, for its central location, which lets us explore a region packed with must-see gems. Second, for its vibe and beauty, which have earned it quite the reputation. Perched high on a hill, the *città bianca* (the "White City") lives up to its nickname. It literally dazzles visitors. The reason? The whitewashed facades of its houses, a testament to the region’s rich architectural heritage.





We arrived late last night, so only the two bravest soldiers volunteered to scout ahead at dawn, while the younger recruits stayed behind—for now. But not for long! After the first wave of streets and the next round of exploration, headquarters made the inevitable call to retreat. Reinforcements were needed! A few strategic errands, a breakfast ration, and our battalion marched in tight formation, flag held high, to conquer Ostuni the White! *Charge!* In my squadron leader’s memoirs, I’ll write that I didn’t expect Ostuni to put up such a fight. What I thought would take two hours to conquer turned into a humbling experience—we could only bow in respect to its beauty, its relentless charm. The alleys are whiter, more labyrinthine, narrower, and more photogenic than the last. *Veni, vidi, vici*—but what an entrance, my troops!















Visiting Martinique and Guadeloupe in 15 days
by BarbieBee · 2024-12-20 · 13 replies
Hi everyone,

I bought tickets for Martinique in April 2025 for 15 days, without really looking into what there was to do, and with the idea in my head that we could: hike, do water activities, swim, visit rum distilleries...

But... I’m worried I’ll get bored over 15 days and I’m considering maybe spending 1 week in Guadeloupe and 1 week in Martinique. For example, I don’t know how to spend a whole afternoon at the beach. 2 hours, max.

I know it’s a personal question and depends on how you travel, but I’d love to hear your thoughts if you’ve done it: - Did you feel too rushed? - Is it reasonable to do? - How much time would you spend on each island?

I’m open to all your comments.

Thanks so much.

Have a lovely afternoon! :)
Northern Chile, Andean impressions.
by Attila · 2024-12-02 · 161 replies
Alright, this year, we're heading back to South America!

The initial plan was to retrace the route we imagined in the summer of 2020: a trip to northern Argentina starting from Córdoba.

Unfortunately, the flight to Córdoba no longer exists, and airfares to Javier Milei’s country are both outrageously priced and involve multiple layovers.

So, I tweaked Google Flights every which way and finally found a flight within my budget—departing from Clermont-Ferrand!

Not to Argentina, though...

Our transatlantic flight will cross the snow-capped Andes, landing in Santiago, Chile, with a return from Lima!

In between, two domestic flights and a big road trip loop starting from the coastal city of Arica to explore the treasures of northern Chile.

Our mode of transport: a pseudo 4x4 that won’t take us through sand dunes or devilish tracks but will let us tackle the entire secondary network, including unpaved main roads, while still being insured.

Is the suitcase packed with all-season clothes?

Are the driver’s license and passport ready?

Bank cards and a few euros too?

Off we go for just over 3 weeks of southern wanderings!



--/--

To keep all my esteemed readers on track, here are a few maps outlining the Arica-Arica loop!

1- From Arica to San Pedro de Atacama via Pica and the Salar de Huasco

2- Around San Pedro



3- From San Pedro to Cariquima



4- From Cariquima to Putre



5 - From Putre to Arica



Gas stations in this part of Chile are located in Arica, Iquique, Pozo Almonte, Pica, Calama, and San Pedro de Atacama.
Le taux de change en Argentine actuellement English translation pending
by Ladrech · 2019-11-12 · 67 replies
Bonjour à tous

Nous avions essayé d'avoir des informations sur le taux de change il y a quelques jours, mais n'avions pas eu d'informations précises. Comme nous sommes maintenant sur place voici quelques nouvelles Le meilleur taux de change officiel , la banque de la nación : vendredi 8 novembre 65,9 ars pour 1€ mais au noir dans le centre de Buenos Aires ( Florida ou Lavalle) le taux est bien supérieur : 70,00 ars pour 1€ Eviter les cuevas officielles, le cours était à 62 ars pour 1 € et bien sur éviter de faire des retraits dans des DAB. Pour nous touristes l'Argentine est très peu chère actuellement juste un ex. à la même époque l'année dernière le litre de super à Salta était de 42,3 ars cette année le litre de super est à 52,90 ars , la seule différence c'est que l'année dernière nous avions 40ars pour 1€ et cette année nous avons autour de 66 ars pour 1€ et même 70 ars pour 1€ au noir. Même si l'ex que l'on donne ne permet pas une totale vision du taux de l'inflation ( car le prix de l'essence n'a pas subi la même hausse que d'autres produits) Autre ex les repas au restaurant sont pour nous beaucoup moins chers que l'année derniere pour une même prestation. Cordialement
L'improvisation en voyage, de plus en plus difficile English translation pending
by Greggig · 2019-10-17 · 345 replies
Avec la multiplication des Expedia/Booking/Agoda etc., la prolifération des téléphones cellulaires et l'explosion du nombre de touristes, je trouve qu'il devient de plus en plus difficile de voyager sans avoir à tout, tout, tout planifier des mois à l'avance.

Quand je partais en voyage, J'avais l'habitude de réserver quelques nuits au lieu d'arrivée pour me remettre du décalage puis y aller au pif par la suite. Mais depuis quelques années, c'est devenu plus compliqué. Une réceptionniste d'hôtel m'a même déjà dit de réserver par Booking pour la nuit même!

Je me demande si nous ne sommes pas en train de perdre notre sens de l'improvisation, le plaisir de découvrir des lieux sans savoir à quoi nous attendre. Est-ce encore possible de partir en voyage sans avoir tout prévu?
Trajet Antofagasta de la Sierra - San Antonio de los Cobres en 2x4 SUV English translation pending
by Willycoyote · 2019-10-02 · 32 replies
Bonjour, est-ce que le trajet entre Antofagasta dlS et San Antonio dlC peut être raisonnablement effectué en véhicule de type 2x4 SUV, séjour prévu pour le mois d'août 2020? La location d'un 4x4 pour faire la boucle prévue est hors de notre budget.

La boucle Sud de Salta que nous imaginons est la suivante: - départ de Salta / Cafayate 200km, 1 nuit à Cafayate - Cafayate / Antofagasta dlS 410km , 3 nuits à Antofagasta (2 jours d'excursions avec guide local et son 4x4) - Antofagasta / San Antonio dlC 330km, 1 nuit à San Antonio - San Antonio / Cachi 150km, 1 nuit à Cachi - Cachi / Salta 170km, nuit à Salta Cela donne des étapes longues longues en km et en temps (soit env 1300km en 5 jours / + 2 jours avec guide) surtout celles à l'arrivée et au départ de Antofagasta mais comment faire autrement?

Merci pour votre support et vos suggestions. Cordialement Willy
Conseils pour autotour dans le nord-ouest argentin durant l'hiver austral English translation pending
by Atila · 2019-09-28 · 54 replies
Bonjour,

Je m'apprête à acheter mon billet d'avion pour l'Argentine et le premier jet imaginé donne ceci:

Arrivée Mendoza 1 nuit prise en charge du véhicule Uspallata 2 nuits (aconcagua) Barreal 2 nuits Villa union 2 nuits (Laguna brava) Sur la route 40 vers le nord (chilecito ?) 1 nuit Cafayate 2 nuits Cachi 1 nuit San antonio de Los cobres 1 nuit Humahuaca 1 nuit Pumamarca 1 nuit Salta 2 nuits Tafi del valle 2 nuits La Rioja 1 nuit Villa san Agustín via ischigualasto 1 nuit Mendoza retour du véhicule 1 nuit

Avion pour iguacu 2 nuits côté argentin 1 nuit côté brésilien Retour

Le parcours se tient il ? Pas d'étapes avec trop d heures de conduite ? Réalisable en hiver partout ? ( fin juin- juillet) Possible en citadine ?

Si vous avez des suggestions d'itinéraires bis, d'améliorations, de logements, elles sont les bienvenues!😉

Je reviendrai ultérieurement sur le côté finances, l argentine semblant devenue bien allergique à la si facile d utilisation carte bancaire...

Merci 🙂
Retour de Colombie du 21 février au 28 mars 2018 English translation pending
by Vulcanie · 2019-08-11 · 4 replies
Bonjour

Mieux vaut tard que jamais ! Ce texte aurait sa place dans une rubrique itinéraire qui n'existe pas ! J'ai dû choisir une autre rubrique mais un voyage en Amérique latine n'est pas bon marché. Nous avons certes voyagé en bus mais les distances sont grandes. Nos hébergements n'étaient pas luxueux mais nous avons toujours dormi dans des chambres avec SB privative. Dans l'ensemble, l'offre est de bonne qualité donc pas vraiment bon marché. Ce n'est pas l'Asie du Sud-Est.

Ceci n'est pas un carnet de voyage mais juste un compte-rendu de notre voyage en Colombie au printemps 2018. J'y vois une utilité pour ceux qui, comme moi avant un voyage, se demandent ce que l'on peut découvrir pendant un séjour d'une certaine durée et comment organiser son itinéraire. Il faut en effet faire des choix. Nous sommes un couple de retraités, autour de 70 ans, voyageant avec les transports locaux ( surtout bus ). C'était notre 8ème voyage en Amérique latine dans des pays différents et il figure parmi nos plus agréables et faciles.

Si ce retour peut être utile aux uns ou aux autres, j'en serai ravie. Je n'ai pas mentionné les noms et prix des hébergements mais je peux les envoyer en MP en pensant à indiquer l'adresse mail ! Nous avions le guide LP et le Guide Vert Michelin.

Cordialement. Vulcanie

Mercredi 21 : Vol Paris-Madrid-Medellin avec Iberia.

Medellin

Jeudi 22 : MEDELLIN : nous allons à pied prendre le métro aérien, sorte de travelling sur cette immense ville rouge .Le téléphérique donne une vue plongeante sur le quartier de San Domingo, une sorte de village animé, commerçant et sympathique. Parque Berrio église de la Candelaria. Premier repas : pâte, riz, pommes de terre et haricots ! Statues de bronze de Botero, près du palais de la Culture. Musée Botero : nous préférons ses peintures, mélange de naïveté, d’humour et de moquerie réjouissant ! Dans le parc San Antonio, L’oiseau de la paix dynamité. Ville active et animée.

Medellin

Vendredi 23 : bus pour Guatapé. GUATAPE : village ravissant dont toutes les maisons sont ornées de frises colorées aux motifs variés et répétés les gens sont très causants.

Guatapé

Samedi 24 : nous montons les 700 marches de la Piedra, roc qui donne une très belle vue sur un paysage parsemé de lacs et de riches propriétés. Bandeja paisa au dîner.

Guatapé

Dimanche 25 : retour en bus à Medellin. Nous croisons de très nombreux cyclistes qui fuient la pollution de Medellin. Métro. Bus pour Jardin. Nous traversons une campagne sinueuse, verte et sauvage, avec une grande variété d’arbres, puis cultivée, soignée, riche, fleurie. Les camions de transport locaux sont peints et décorés. JARDIN : auberge rouge et blanche près de la place. Les maisons, la ville ont beaucoup de charme, même si l’église est moche. Les hommes ont tous des chapeaux de gauchos ou de vaqueros. Tout le monde se retrouve sur la place, grande, arborée et dégagée à la fois, malgré une petite pluie vers 16h. Les cafés font le plein, la musique est forte. Sur la carte, choix entre 20 cafés ! Les gens sont endimanchés les cireurs cirent. Ce qui nous frappe en premier en Colombie, c’est la couleur : une explosion de couleurs sur les volets, les portes, les balcons, les maisons, les chaises, les camions… Un cavalier arrive sur son cheval piaffant et impressionnant, boit sa bière sur sa monture et repart à la même allure…

Jardin

Lundi 26 : randonnée de 3 heures dans la campagne proche qui ressemble à un parc arboré et fleuri cascade Christ Roi dominant la ville. Halte sur la place puis deuxième promenade de l’autre côté : cascades, rochers dans l’eau, descente par un téléphérique artisanal au-dessus des bananiers et d’un ravin. Troisième promenade dans le vallon pour voir une colonie de coqs de roche superbes avec leur casque de plumes rouges et curieux avec leur bec caché. De nouveaux cafetiers nous conseillent un restaurant : nous revenons prendre le café chez eux.

Jardin

Mardi 27 : de 8 h à 11 h 30, vieux petit bus et piste de montagne pour Rio Sucio, fougères arborescentes, eucalyptus, végétation dense. Moitié touristes, moitié locaux. Halte pour les baños très champêtre avec vaches et cochons… WC toujours propres. 11 h 45 : beau bus direct pour Salento sur une bonne route dans une campagne cultivée avec soin. Nombreux arrêts (travaux…). 4 h pour Pereira et 1 pour SALENTO. Très grande place, avec un jardin soigné au centre mais trop de goudron autour. Quelques rues jolies mais trop touristiques ensemble moins beau et plus vide que Jardin.

Salento

Mercredi 28 : 17 km à pied dans la belle vallée de Cocora : alpages avec les palmiers les plus hauts du monde (60 mètres et plus) et … des vaches normandes ! La race dominante à cette altitude depuis 30 ans. Après-midi : visite d’une finca de café. Retour en jeep.

Salento

Jeudi 1er mars : aller-retour à Filandia, jolie bourgade avec son grand mirador. Coucher de soleil vu du mirador de Salento. Echange de cartes postales avec le photographe Felipe.

Salento

Vendredi 2 : 7 h 30, nous arrivons en même temps que le bus pour Armenia, et à Armenia nous passons dans le bus pour CALI (midi). Hôtel sympathique et accueillant. Place de la cathédrale, musée de l’Or. Eglise San Francisco en brique mais moche à l’intérieur, cathédrale moche à l’extérieur mais non à l’intérieur (blanche et rouge). Eglise laide de l’Ermita. Promenade le long de la rivière, agréable et fréquentée. Ville laborieuse (pas de glaciers, moins de cafés). Jolie église de la Merced. Excellent restaurant libanais.

Cali

Samedi 3 : temps perdu à la gare routière (laborieux, appareil en panne…). Route lente et pénible, encombrée. 16 h : POPAYAN. Centre-ville charmant, beaucoup d’unité, quelque chose d’andalou maisons blanches à un étage ou à un seul niveau, avec des encadrements en brique fer forgé. Des églises, une messe dans chaque ! Belle lumière sur la place (arbres superbes, fleurs variées).

Popayan

Dimanche 4 : nous allons aux thermes prendre notre bain, à Coconuco. Bus et 4 km à pied ! Très familial. Retour : stop, bus, marche. Montée à Belén.

Popayan

Lundi 5 : tour de Popayan en 2 h 30 avec arrêt gastronomique intéressant l’on rentre dans de vieilles demeures, parfois sites universitaires. SILVIA : petite ville dans un paysage vert et grandiose. Un chocolat au fromage. Nous retrouvons un Lyonnais et son ami colombien qui nous éclaire sur les problèmes du Venezuela. Il y a eu des affrontements à Popayan juste avant notre arrivée, et un attentat contre un candidat de gauche. A 20 h, nous sommes dans notre chambre. Frisquet !

Silvia

Mardi 6 : marché de Silvia. Très peu d’animaux et beaucoup de pommes de terre, de bananes et d’ananas déballage de vêtements et de quincaillerie, produits miracles. Les femmes portent en cape sur leur jupe noire le tissu bleu violet que les hommes portent en jupe avec un petit poncho noir, de grosses chaussures et un melon ou un chapeau de paille à 2 ou 3 étages. Montée au petit lac rond entouré de chevaux. Observation de la vie sur la place quelques hommes ont trop bu ! Nous parlons avec un paysan du prix du billet, de son exploitation. Peu d’artisanat, peu de touristes. Un groupe d’animation culturelle dont un peintre espagnol Luis Prado Allende. Chocolat au fromage. Départ des camions pleins de gens et de paquets sur le toit. Pollution !

Silvia

Mercredi 7 : Retour à Popayan puis 5 heures de route dont la moitié sur une piste encaissée, beaucoup de brume. Trajet fatigant. Contrôle militaire avec fouille. Arrivée à 15 h à SAN AGUSTIN dans une belle demeure chambre claire. Ouf ! Tour de ville, organisation de la suite (tour, bus, achats). Eglise originale en brique rouge.

San Agustin

Jeudi 8 : tour (8 personnes) : gorges du rio Magdalena, petit musée et tombes, fabrique artisanale de sucre de canne avec dégustation, 2 sites de chambres funéraires (tombes, dolmens, statues), chutes de Bordones, les plus hautes de Colombie, et chutes de Mortiño avec des perroquets verts dans un beau site.

San Agustin

Vendredi 9 : parc archéologique : beau, agréable et intéressant. Musée, statues et tombes. Stop pour la Chaquira : statues dans la falaise, petite maison perdue au-dessus du canyon.

San Agustin

Samedi 10 : 7 h : un bon bus, mais toujours arrêté : contrôles, péages, passagers, travaux… Le chauffeur, sympathique, téléphone tandis que son assistant passe les vitesses... paysage plus sauvage, parfois grandiose jusqu’à Neiva. Route droite beaucoup plus rapide, plaine cultivée, champs, chaîne de montagnes au loin. Trafic monstre à BOGOTA (un accident de moto devant nous) : 1 heure pour atteindre le terminal, 19 h. Taxi nous sommes dans notre chambre à 21 h, bien accueillis.

Bogota

Dimanche 11 : ambiance sympathique de l’auberge. Montée à Montserrat (plein de monde), belle vue, messe en cours, funiculaire rapide, à plus de 3.000 mètres. Déception : tous les musées fermés pour cause de vote. Et peut-être de grève ! Eglise San Francisco : belle décoration intérieure, mais pas de photos pendant la messe et l’église est fermée quand il n’y en a pas. Pas une voiture tout Bogota se promène, ambiance de kermesse, petits vendeurs, statues vivantes, chanteurs, danseurs … Belle place Bolivar –mais l’intérieur de la cathédrale est moche. Centre plus moderne, aéré mais peu planté, plutôt agréable mais moins propre; quelques beaux monuments officiels beaucoup de clochards. Petite place très animée où les jeunes font du skate.

Bogota

Lundi 12 : intéressant tour dans les ruelles pour voir et comprendre les graffitis et les peintures murales. Les musées ne sont pas en grève, mais en cours de négociations. Ouf ! -musée de la Moneda : belle demeure, peintures intéressantes d’artistes inconnus. -musée Botero : collection particulière d’une richesse exceptionnelle. Beaucoup de tableaux bien encadrés. Botero a une peinture vraiment réjouissante.

Bogota

Mardi 13 : à 9 h nous sommes les premiers à visiter le musée de l’Or, deux heures …riches ! Un taxi et nous sautons dans un bus ‘superdirecto’ qui met quand même 1 h à sortir de Bogota ! L’autoroute est encombrée un quart d’heure au pas, deux bus en panne … Une mosquée (la seule de notre voyage) dans la plaine ‘zone industrielle’. Autoroute rapide et peu fréquentée jusqu’à Sogamoso (16 h 15). Un regard sur la plaza de Toros et hop ! Dans un autre bus pour atteindre Mongui en une heure. La route monte enfin, nous retrouvons des sommets verts et arrondis, des pâturages pour les normandes et des forêts. MONGUI (3.000 mètres) : charmante ville de montagne blanche et verte avec du rouge pour rehausser. Nous rencontrons la guide indienne Maria Eusébia et un de ses guides, vraiment sympathiques.

Mongui

Mercredi 14 : superbe randonnée de 8 heures dans le paramo d’Oceta pique-nique à 3.950 mètres dans un cadre exceptionnel. Nous nous glissons dans une faille naturelle qui abritait un cimetière indien. Maria Eusébia est une femme attachante, à la forte personnalité, compétente et convaincue, poétesse de surcroît.

Mongui

Jeudi 15 : chiens et coqs. Ciel toujours bleu, on respire le grand air, mais aussi le charbon ! Aller-retour au vieux pont. Bus pour Sogamoso, hop ! Petit bus rapide pour Tunja et hop ! Bus pour VILLA DE LEYVA, belle ville blanche aux toits de tuile et aux huisseries cirées ou peintes en vert. Maison en terre cuite style Dali/Gaudi (aller en taxi, retour à pied). Place immense et vide mais qui a de l’allure. Quelque chose de mexicain. Musée du peintre Acuna qui ne nous séduit pas. Chapelle del Carmen. Soir (18 h !), excellent canelezo sur la place.

Villa de Leyva

Vendredi 16 : bus à 10 h, route en terre. A 15/16 h, nous sommes à SAN GIL avec ses rues en pente, sa belle place ombragée, sa belle église où l’on prépare la Passion.

San Gil

Samedi 17 : Bus pour Barichara, encore endormie à 9 h mais déjà écrasée de chaleur. Le bas des maisons et l’église sont en grosses pierres brunes la place est un petit bois ! Les cigales locales occupent tout l’espace sonore les fourmis ne dansent pas : on les mange ! 2 heures de marche pour descendre à Guane par le ‘sentier royal’. Village mort où nous trouvons deux cars de touristes colombiens écrasés (par la chaleur !), buvons un sabajon et mangeons un excellent plat indien chez un motard. Retour en bus à Barichara puis San Gil beaucoup de monde ambiance familiale chants et danses pour un anniversaire. Beaux et grands arbres exotiques (ficus) du parc central.

San Gil

Dimanche 18 : plus d’une demi-heure d’attente d’un bus, c’est rare ! Arrêt au parc de Chicamocha, paysage grandiose, route en balcon sur le rio. C’est grand, large, profond mais pas beau (lumière et couleurs ternes). Le téléphérique franchit le canyon : plus de 6 km ! On arrête un bus. Grande descente en virages. Beaucoup de circulation. Arrivons à 14 h 30 à la gare de Bucaramanga il y a eu erreur : le bus ne part pas à 18 h 30 mais à 21 h 30 nous avons donc le temps d’aller à Giron, petite ville coloniale blanche phagocytée par la grande ville église de pèlerinages : une douzaine de personnes remontent la nef à genoux. Beaucoup de monde c’est dimanche. Retour en bus assez long : on fait un tour dans la ville moderne et on aperçoit un jeu de tejo. Le froid de la climatisation ne nous empêche pas de dormir.

Bus

Lundi 19 : nous nous réveillons dans la gare plus basique de SANTA MARTA. Nous sommes ‘ailleurs’ : terrain plat la ville paraît moins soignée. Ecrasée de chaleur. La place de la cathédrale est éblouissante de blancheur. Parc Bolivar. Front de mer, repas, beaucoup de mendiants, chanteurs, vendeurs. Le soir, tout a changé : plein de touristes, beaucoup de bruit (musiques fortes), restaurants plus chers, mais bien.

Santa Marta

Mardi 20 : PARC TAYRONA. Le parc est cher deux fois deux heures de marche, agréable, pour un bain oubliable. Beaucoup de monde.

El Zaino

Mercredi 21 : le parc est plus frais nous allons un peu plus loin il y a moins de monde à cette heure. Le retour nous semble un peu long. SANTA-MARTA : nous retournons manger au même restaurant (bois et feuillages).

Santa Marta

Jeudi 22 : petit bus rapide qui traverse une région de marais salants et de mangrove. Pauvre et sale. Une longue route sans intérêt qui longe plus ou moins la mer. CARTHAGENE Un petit tour dans Carthagène : quartier de Getsemani un taxi très sympathique nous conduit au couvent de la Popa sur la hauteur. Retour dans le centre. Belle ville.

Carthagène

Vendredi 23 : lever à 4 h. Marché au poisson dans la rue, bas-côtés sales, campagne toute rose de ses cerisiers, les zébus ont remplacé les normandes, un paysan sur son âne joue les cow-boys, beaucoup de gros camions, éclat d’arbres aux fleurs jaunes, la route est meilleure, remplacée par une bonne piste, un bac rudimentaire, très africain, il fait très chaud, nous arrivons à MOMPOX. La ville nous séduit : maisons, églises, bord du rio, les gens. Repas à l’Ambrosia, restaurant ‘chic’ mais pas plus cher, boisson et petit dessert gratuits. Première mi-temps du match France-Colombie dans un café. La bière s’impose. Le ‘3 à 2’ final est amplement mérité. D��ner au même endroit : viande excellente. Procession du début de la Semaine Sainte (7 stations), rencontre des deux brancards portant Jésus et Marie. Très simple, paroissial. Nous sommes les seuls touristes.

Mompox

Samedi 24 : petit-déjeuner sous les arbres près du rio Magdalena, promenade le long du fleuve, ville vraiment tranquille. Une sieste et nous partons pour 3 heures sur le rio, le canal et la lagune : oiseaux (cormorans, martins -pêcheurs), iguanes, singes les zébus sont parqués pour la nuit. Coucher de soleil.

Mompox

Dimanche des Rameaux 25 : 7 h : les rues ont été nettoyées. 8 h : bénédiction des rameaux et procession avec la statue de Jésus sur son âne, de Santa-Barbara à l’Immaculada. Beaucoup de gens sont en blanc, nous aussi ! Plusieurs centaines de fidèles : l’évêque, cordial, nous repère et nous salue ! Pendant l’office, les bébés pleurent, les enfants, étrillés, jouent, les jeunes filles étrennent leur robe moulante, les garçons sont absents (ils ont porté le brancard), quelques hommes boivent un jus de fruit, et l’on entend les clochettes des marchands de glaces, mais la ferveur est réelle. Cérémonie chaleureuse. Repas à 10 h 30 près du rio nous pensons à la Tsiribihina. Sieste, il fait très chaud (36°).

Mompox

Lundi 26 : 4 h-10 h 30 : retour à Carthagène : rapide au début, puis des files de gros camions et le trafic de la ville. CARTAGENA de INDIAS est vraiment une très belle ville, mais que de touristes !

Carthagène

Mardi 27 : la ville sans les touristes, puis ils arrivent ! Groupes de 40 ! Convois de calèches ! Nombreux petits vendeurs, prêts à parler. Discussion avec une Vénézuélienne qui vend des sacs : professeur de physique, elle est en Colombie depuis trois semaines… La foule envahit la place Trinidad, orchestre, danseurs.

Carthagène

Mercredi 28 : dernier tour dans Carthagène, vue sur le quartier moderne, retour par la place Trinidad vide et propre. 11 h : taxi. Vol pour Bogota puis Madrid.

Jeudi 29 : Nous arrivons à Paris vers 17 h 30.
2019, un voyage pour se faire plaisir English translation pending
by Glll2012New · 2019-08-10 · 189 replies
N’est-ce pas là le but de tous les voyages ?

Pour nous décider à entreprendre ce cinquième voyage, il a fallu trouver des raisons ou quelques prétextes.

Ceux-ci n’ont pas été longs à trouver :

nous fêtons tous les deux nos 70 ans cette année et il y a 50 ans que nous nous sommes rencontrés.

N’est-ce pas suffisant ?

Après, choisir où aller :

quelques nouvelles choses quelques lieux qu’on aime bien approfondir certains sites.

Après, choisir la période : facile, comme nous sommes à la retraite tout est possible mais on aime bien mai-juin : moins de monde et les journées sont assez longues.

Après bien une année de préparation, de questions, de variantes, … et le projet est là, prêt à vous être soumis.

Quelques corrections et on réserve :

L’avion chez British Airways, une seule escale en Europe (Londres) et direct jusqu’à Las Vegas, on investit dans la classe « World Traveler plus » pour un peu plus de place pour les jambes. La voiture chez Hertz, avec des prix qui font le yo-yo jusqu’à quelque chose d’acceptable. Les motels, la majorité en direct et quelques-uns via Booking.

Le roadbook est prêt, le GPS voiture est chargé avec les itinéraires et une carte des USA, le GPS de randonnées est prêt… mais un peu jaloux de devoir encore attendre de nous guider après son aîné ! Nous avons nommé le GPS voiture : Marlène et celui de randonnées : Alice (clin d’œil aux « Petits meurtres d’Agatha Christie !!!). Marlène, pour son premier grand voyage, a toujours été fidèle et précise sauf pour quelques raccourcis un peu spéciaux dans lesquels nous ne l’avons pas suivie. Alice, grande habituée des voyages, a rempli son rôle à la perfection.

Quelques informations supplémentaires pour vous permettre de mieux cadrer ce voyage :

Contrairement aux voyages précédents, cette année nous ne sommes que les deux, mon beau-frère, qui nous accompagnait habituellement, a renoncé à ce type de voyage. Comme notre anglais n’est pas bien avancé, nous allons nous équiper d’un traducteur fonctionnant hors ligne sur un smartphone. Etant le seul conducteur et à la suite de mauvaises expériences faites en 2017, j’ai limité à environ 300km le maximum de distance par jour, ce qui vous expliquera certaines étapes pas forcément nécessaires. Ne vous attendez pas à de grandes découvertes de nouveaux lieux, ni de challenges remportés. On a réalisé ce voyage tranquillement, à notre rythme (lent), nous arrêtant quand un trop plein se faisait sentir (fatigue, saturation, plus envie, …). Et dernier point, mais pas le moindre, j’ai adapté tout ce que je pouvais à notre âge et notre condition physique : le temps déplorable des mois précédant notre départ ne nous ayant pas permis une bonne remise en forme après l’hiver donc, on va aller en crescendo.
Société et politique en Catalogne et dans le reste de l'état espagnol (discussion / débat) English translation pending
by Normandaluz · 2019-04-21 · 910 replies
Bonjour.

Ceci est en quelque sorte "la suite" de ce topic ->

voyageforum.com/...-catalogne-d8240869/

Comme le dernier message du topic antérieur, signé "l'équipe VoyageForum", nous propose de poster un nouveau topic sur le même sujet, je me permets donc d'inaugurer cette nouvelle discussion, une semaine avant des élections tout à fait inédites en Espagne, qui sûrement suciteront commentaires et questions.

Ce nouveau sujet n'est plus exclusivement celui de la Catalogne, mais traitera plus généralement d'aspects politiques et sociaux de l'Espagne actuelle. On pourra parler de crise économique, de mémoire historique et de la polémique autour de la sépulture de Franco, de l'essor de l'extrême-droite, des déboires de Podemos, des mouvements féministes, des nationalismes périphériques, etc...

Il s'agit à la fois d'une discussion et d'un débat, c'est à dire que l'on peut -évidemment- donner son opinion personnelle, mais en veillant à ce que le sujet ne tourne pas à la foire d'empoigne (restons courtois, svp🙂) et en songeant que le but de la manoeuvre est avant tout de mieux faire connaître aux lecteurs de ce sujet la société et la politique espagnole actuelle, ses particularités.

Voilà. Pour inaugurer cette nouvelle discussion, voici une petite video, qui date de cette semaine. Il s'agit d'une fête traditionnelle dans un village de la province de Séville, Coripe. Chaque année ce village organise une procession appelée "la trahison de judas": on promène un mannequin à l'effigie d'un personnage jugé odieux par la majorité, et les habitants du village au cours de la procession lynchent le mannequin, lui tirent dessus à la carabine et finissent par le brûler.

Cette année, les habitants de Coripe ont choisi de lyncher Puigdemont, le président catalan exilé en Belgique.

www.youtube.com/watch?v=sFT_IvB0OAA
Mauritanie pratique 2019 English translation pending
by Eversmile · 2019-03-19 · 134 replies
MAURITANIE PRATIQUE 2019

PARTIE I

Un mot sur la zone rouge... ou plutôt... bleu blanc sable

Depuis que l'AQMI jusqu'en 2012, puis Boko Haram se sont invités dans la région, et en particulier au Mali, qui partage une très longue frontière avec la Mauritanie sur 2237 km (ah oui quand même!); et y visent des intérêts occidentaux; les conseils aux voyageurs émis par le Quai d'Orsay concernant la Mauritanie sont plutôt alarmistes et décourageants. Mais il faut le dire, les infos fournies ont une facheuse tendance à ne pas être à jour (ce que j'avais déjà eu l'occasion de remarquer pour d'autres destinations comme le Mozambique par exemple). En particulier, les cartes disponibles sur le site France-Diplomatie; qui affichent en rouge les zones formellement déconseillées, en orange les zones déconseillées sauf raison impérative, et en blanc les zones en vigilance renforcée; sont globalement assez dissuasives pour toute visite dans un pays africain et peuvent même faire un peu peur. Je cherche encore un pays avec une zone verte (vigilance normale). Même São-Tomé et Principe; qui est on ne peut plus tranquille, apparaît en zone blanche (vigilance renforcée!)... c'est dire !

Bref, pour mieux cerner la réalité du danger, il n'est pas inopportun de comparer avec les cartes publiées par d'autres chancelleries, et de faire une synthèse des infos.

Ceci étant, même avec un certain retard et un alarmisme toujours excessif, les cartes évoluent... Voir, pour comparaison, les cartes publiées respectivement en décembre 2018 / janvier 2019 puis mars 2019 par le même service (France-Diplomatie via leurs conseils aux voyageurs par pays) Et quand bien même ces quelques critiques sur la tardive mise à jour des informations diffusées, ce site reste bien utile. Une variable à ne pas négliger parmi les multiples paramètres qui définissent "l'évolution de la menace": à l'approche des élections présidentielles dans un pays, une vigilance toute particulière est à considérer.

A savoir...

A l'instar du Mali, la Mauritanie est une ancienne colonie française (de 1902 à 1960) mais elle s'est affranchie du Franc Cfa. Elle possède sa monnaie propre qui est l'ouguiya. (en janvier 2019, 1 euro équivalait plus ou moins à 40 ouguiyas). Il faut retenir que les ouguiyas ont changé de valeur en 2018. Beaucoup de gens -surtout les personnes agées mais pas que- comptent encore en anciens ouguiyas. Il faut s'assurer, quand un prix est annoncé, qu'il l'est bien en nouveaux ouguiyas (qui s'écrivent officiellement num en abrégé, pour les transactions financières mais souvent aussi MRU) et non pas en anciens ouguiyas (qui s'écrivent MRO en abrégé).

Le français est toujours la langue administrative, assez largement utilisée, alors que la langue officielle est l'arabe. Mais la langue courante, populaire, et la plus couramment parlée, est l'hassanya (considéré comme un dialecte arabe, enrichi de diverses influences linguistiques). A noter que la Mauritanie est la seule république islamique d'Afrique. Ce qui implique, pour les femmes, un code de conduite particuler, et le port du voile. Dans les transports en commun, où hommes et femmes non mariés (ou sans lien de parenté) ne sont pas censément autorisés à s'asseoir côte à côte, cela donne lieu à un minutieux casse-tête pour l'attribution des sièges, avec ré-agencement à chaque fois qu'une ou plusieurs femmes supplémentaires montent (ou descendent). Les occidentaux seront autorisés à s'asseoir entre eux comme bon leur semble, étant attendu qu'ils se plient aux usages vis-à vis des locaux. Dans le même ordre d'idée vous remarquerez sans doute que nombre d'hommes ne serrent jamais la main des femmes (en tous cas, pas en public). Pour circuler dans le pays; que ce soit en transports publics ou avec son propre véhicule (pour les voyages organisés; j'ignore quelle est la règle) ; il faut se préparer à fournir une fiche à chaque checkpoint pour ne pas avoir à montrer son passeport à chaque fois. C'est beaucoup plus simple et rapide (et ça soulage tout le monde, le chauffeur comme les autres passagers; qui doivent sinon attendre la fin des formalités). Difficile de prévoir le nombre de fiches necessaires (qui dépend de l'itinéraire de chaque voyageur sur le territoire) mais pour donner une idée, avec une trentaine de photocopies; j'ai été tranquille pour l'intégralité de mon séjour. Pour ce qui est du contenu, voir l'image en fichier attaché qui donne un exemple de fiche. Dans la rubrique "lieux visités en Mauritanie", bien indiquer tous les lieux où vous souhaitez vous rendre. Et laisser un espace en bas pour inscrire le numéro du visa octroyé à l'arrivée. Hors des sentiers battus - si tant est que l'on puisse parler de sentiers battus en Mauritanie- un gendarme zélé peut très bien vous faire remarquer que le village où vous entendez vous arrêter pour la nuit, n'est pas indiqué sur la fiche. Dans ce cas, pas de panique. Qu'à cela ne tienne ! … Avec un bon sourire, rajoutez simplement la destination au stylo dans la rubrique concernée et rendez-lui la fiche ainsi modifiée. Et voilà !... Mais la plupart du temps, l'officier prendra la fiche sans trop s'attarder là dessus; le tout étant que votre identité soit établie et que l'on puisse vous suivre à la trace.

Autre point essentiel : même sans avoir particulièrement besoin ou envie de rester joignable par téléphone pour ses contacts habituels, il est très important, pour se faciliter la vie sur place, d'être joignable par un numéro mauritanien. J'ai rapidement réalisé à quel point c'était utile. Pour cela, il est essentiel de se procurer dès que possible une carte sim mauritanienne, à choisir entre trois opérateurs de téléphonie mobile : Mattel, Mauritel et Chinguitel.

Outre la carte sim, il faut acheter du crédit (appel et/ou internet). Celà se présente sous forme d'un code numérique à entrer dans le téléphone par une petite manip. Pour recharger son crédit de téléphone, aucun problème sur l'ensemble du territoire, dans les petites échoppes qui vendent un peu de tout... et le réseau est globalement bon. Whatsapp fonctienne très bien par sms. En vocal c'est beaucoup plus aléatoire.

CONSEILS AUX VOYAGEURS CARTE JANVIER 19

CONSEILS AUX VOYAGEURS CARTE MARS 19

EXEMPLE DE FICHE

Les aventures de Marco et Denito au pays de Bernardo et Arturo English translation pending
by Marclamarre · 2019-02-21 · 56 replies
Nos 60 jours passés dans les régions au nord de Santiago furent à tout point de vue mémorables. Je n’hésite pas une seconde à dire que ce fut le plus magnifique voyage de montagnes depuis que… je voyage assidûment (2001) Assurément, il y a eu un total de 5 mois passés au Népal avec des paysages de montagnes sublimes, qui restent gravés dans ma mémoire mais il faut quand même le préciser: le Népal ce n’est pas pour tout le monde, car les conditions de séjour sont difficiles… Adieu confort, bonne bouffe, déplacements faciles etc… Je ne fais pas beaucoup dans les appréciations personnelles, et les activités quotidiennes. Quand je nomme un lieu, un établissement, une route panoramique, c’est que cela a été testé par bibi et approuvé ou non! À l’origine, nous voulions louer ne voiture à Arica et la remettre à Santiago. Le prix exigé étant astronomique, nous avons donc décidé de faire 4 locations de voitures en faisant des trajets en boucles. Vol Toronto/Santiago immédiatement suivit d’un vol Santiago/Arica. N = nuitée Première boucle Arica/Arica, 20 nov 2018 au 04 décembre 2018, 14 jours, 1871 km parcourus, VW Virtus Europcar, payée 503,800 P. Ouvrons une parenthèse: si vous travaillez pour une agence de location de voitures, je suggère de ne pas lire ce qui suit. Vous avez été prévenu… Quand vous achetez un litre de lait à l’épicerie, vous pouvez être raisonnablement certain de payer à peu près le même prix quel que soit l’épicerie choisie, non? Eh! bien pour un véhicule locatif, il semble y avoir une très large palette de prix parmis plusieurs locateurs pour le même modèle de voiture, et même un large éventail de prix dépendant de la platteforme utilisée… Il y a Europcar.com et il y a l’application Europcar pour téléphone, par exemple. Nous avons mené plusieurs simulations à différents moments de la journée, à plusieurs jours d’interval sur différents réseaux, et franchement les prix étaient passablement variables. Donc, nous avons payé cette première location à partir du Canada sur Europcar.com (5 semaines avant le depart) et nous avons payé au moins 150.00$ de trop… car une misérable semaine avant le départ, la même voiture nous aurait coûté 458,000 P. Je ne sais pas s’il y a une leçon particulière à tirer de tout cela… Louer bien avant de partir? Louer peu de temps avant de partir? Faire de multiples simulations avec différentes firmes? Se croiser les doigts? Une chose de certaine: les lois de la logique ne s’appliquent pas… quand il s’agit de la location d’une voiture à l’étranger! Fermeture de la parenthèse. Habituellement, nous aimons bien faire du camping, mais la perspective de trimballer notre équipement pendant 2 mois conjugé au fait que camper à plus de 3000 mètres n’est pas évident côté froid. On s’est abstenu… Il y a un incontournable quand il s’agit de quitter Arica pour se diriger vers Putre: le gain en altitude et la très faible possibilité de faire des palliers d’acclimatation. Il y a Socoroma à 3060m. Un superbe de beau petit village bien fleuri et propret. De la route principale, la descente au village est… sportive! Pour avoir questionné un peu, il semble que ce soit la seule alternative à Putre (juchée à au moins 3500m). Avoir su, on aurait jeté notre dévolu sur Socoroma au lieu de croire que Poconchili pouvait constituer une nuitée acceptable… Malheureusement, ce village n’est pas situé assez en altitude pour en faire un pallier d’acclimatation acceptable… Nous avons donc réservé 1 nuit à Eco Truly qui fait ashram Hare Krisna. Nous sommes arrivés vers 15h00 après avoir vadrouillés le village de San Miguel de Azapa et son musée bien sympa. L’endroit où dorment les invités est une construction qui sort de l’ordinaire dans un sens positif, c’est relativement propre, mais poussiéreux sous les lits. Les sanitaires sont rudimentaires. Le tour de cette communauté se fait très rapidement: le centre de recyclage, de compostage, le jardin etc… D’entrée de jeu, je peux dire avec certitude que nous n’avons pas faits l’objet de prosélytisme religieux d’aucune façon. Un seul détail m’a en fait beaucoup fait tiquer: les chats et les chiens qui grimpent sur les tables de la salle à manger sans que personne ne tente de les déloger ou ne dise quoi que ce soit… Je ne suis pas un obsédé de propreté, mais je sais depuis longtemps que les animaux et les humains ne devraient pas vivrent une telle prosmiscuité. Le repas du soir fut très frugal pour ne pas dire monastique: soupe clairote, légumes en purée, un quignon de pain, et beaucoup de thé. Puis, dodo. Tôt le lendemain matin, Denis se plaint de crampes, de gaz intestinaux etc… Moi? Rien. Lui décide de ne pas manger, moi oui. Le déjeuner sera essentiellement une reprise de la veille, une pomme en plus. Nous quittons tôt. On prend notre temps et arrivons à Putre vers 14h00, et là c’est la totale: crampes abdominals, fièvre, diarrhée et vomissements. Bienvenue à Putre! En fin PM, je vais au dispensaire du village. Une consultation: signes vitaux, administration d’oxygène, médicaments et consultation avec un médecin coûteront 20,000 P. La pression sanguine est haute 140/90 (normal dans les circonstance), le pouls élevé à 94/minutes et la saturation en O2 à 82%, c’est pas mal bas, ça mes amis… et les 10 minutes d’administration d’oxygène n’y changeront pas grand chose… La (très) jeune médecin importée sans doute de Santiago tente de m’amadouer en me parlant de difficile acclimation à l’altitude. J’ai vu neigé avant aujourd’hui chérie, et j’ai travaillé dans des hôpitaux presque 40 ans, alors… La fièvre tenace et la diarrhée ne font pas parties des symptômes... J’aurais finalement droit à de lopéramide et des comprimés en masse d’acétominophène.

La gastroentérite, ça aurait pu arriver n’importe où et n’importe quand, mais les presque 2 jours de repos m’ont forcé à réfléchir à la situation: est-ce que grimper de zéro à 3500 mètres aurait représenté un si grave danger? Ayant fait le Népal, on a entendu parler de l’acclimatation très souvent pour se faire dire que les êtres humains sont tous un peu, pas mal différents face à l’altitude. Certains seront très incommodés, d’autres beaucoup moins. Je ne donnerai pas de conseils fermes, mais je dirai seulement que de grimper directement à Putre et attendre là sagement 24 ou 48 heures en faisant des randonnées courtes et pas essouflantes pourrait être une avenue à explorer, du moins à ne pas rejeter du revers de la main… Quand on se trouve à plus de 3500m et que l’on grimpe plus haut, c’est une autre histoire… Cependant, n’oubliez pas vos comprimés d’acétaminophène, hein? Les sorties quotidiennes avec retours et couchers à Putre: Putre/Suriplaza/Putre Même avec la carte Copec, je suis franchement désolé, mais oubliez ça… car elle est beaucoup trop vague… Il vous faut OBLIGATOIREMENT la carte intitulée Suriplaza de Flavio D’Inca. Suriplaza, c’est un ensemble de formations rocheuses appelées “planète mars” (car la matière rocheuse est principalement de couleur rouge) et la “lune” (car la matière rocheuse est principalement? Allez, tous en choeur: grise!). Il y a plein de choses à voir dans cette région: la quebrada Allane puis le village de Coronel Alcerreca. Vous vous sentirez en sécurité, car des carabineros il en pleut dans le coin because la proximité des frontières péruviennes et boliviennes. Si vous voulez pousser plus loin en direction de la frontière péruvienne, vers le village de Tacora, par exemple pour voir le volcan, il vous faudra un véhicule 4 X 4. Nous avons donc vu le volcan de la route… La vue est quand même très acceptable. À cause des avertissements, que dis-je: des objections de Flavio, nous avons mis un X sur Visviri qu’on peut atteindre via la Route A93. Bon, semblerait qu’un traffic de drogues transiterait par là, et c’est vrai que la géographie des lieux semble donner raison à Flavio car l’endroit est collé sur la frontière bolivienne, mais la beauté de cette région montagneuse nous interpellelaient quand même beaucoup! On laissera tomber, non sans regrets. Pour le clou du spectacle, c’est-à-dire Mars et la Lune, nous avons rencontré un traffic routier super intense: 1 voiture et à la vitesse que le véhicule filait, c’était sans doute un “local”… Donc, vraiment pas populaire la région. Et pourtant… Même des photos ne rendent pas justice à l’endroit. Que c’est agréable de randonner là où il n’y a strictement personne. À certains moments, le silence était tellement présent qu’on se croyait vraiment sur Marc ou la Lune. En quittant Putre, vous ferez moins de 5 km sur l’alphalte, après ben c’est: bonjour la poussière… Bien que celle-ci devrait (en théorie) être plutôt derrière votre véhicule que devant, eh! bien il n’en demeure pas moins qu’elle va s’imiscer quand même! Prévoyez un lunch, il n’y a strictment rien dans le coin… Un long trajet A/R en perspective quand même (+ou- 150 km) ! Putre/Parinacota/lago Chungara/Putre Semblerait que ce soit le grand “classique” de la région. Le village de Parinacota ressemblait à une ville fantôme quand on y a passé… Si ça n’avais été d’un couple allemand arrivé presqu’en même temps que nous, on aurait songé à une attaque au sarin… Il y a bien l’église (vérouillée à double tour), une place centrale, et un guest house lui-aussi désert (sans note d’explication à l’entrée). On a trouvé un sentier qui mène… nul part puisqu’il fait une boucle. Bien indiqué et tracé, pas exigeant physiquement, mais aux paysages sages. Plus loin, la laguna Cotacotani en vaut assurément le détour. Nous y avons vu des flamands, des volailles aquatiques et nos chères vicunas. Cependant, nous n’avons pas pu localiser le sentier sensé mener aux rives de la lagune… En respectant l’écologie du terrain, et grâce à nos lunettes d’approche on a pu passer quelques heures fort agréables. Pour le lac Chungara, force est d’admettre que le traffic des camions lourds et les innombrables travaux routiers du moment ont gâché notre visite… de même que les pylônes et fils électriques qui bloquent passablement la vue. Quelques arrêts sur la route sont possibles, mais à notre passage, ils étaient souvent en reconstruction… avec accès interdit. Je pense que les Chiliens sont conscients du potentiel du site, et font de leurs mieux pour l’aménager, mais le traffic routier et les pylônes rendent la visite beaucoup moins intéressante, du moins pour l’instant. Par contre, nous avons parlé à un couple de touristes des USA, et l’ayant fait le 25 décembre, nous ont dit qu’ils avaient trouvé l’expérience: magical! Putre/vers l’est avec la Route 11/Putre Vous devez nécessairement passer juste devant pour poursuivre vos aventures “parinacottiennes”. Ça serait dommage de passer outre pour vous précipiter au plus vite sur la lac ou le salar de Surire… C’est certain que le parc Las Cuevas n’est pas un incontournable, mais si vous cherchez kek chose de pépère pour vous acclimater en douce, il fera très certainement l’affaire. Et même si vous n’avez pas à vous acclimater, je vous le conseille quand même!!! Difficle d’ignorer le sentier déjà tout indiqué et tracé… La diversité des écosystèmes est intéressante, et si vous venez tôt le matin, la faune pourrait être au rendez-vous… Beaucoup de vizcachas (Lagidium Viscacia) se cachent dans les formation rocheuses. Si vous êtes fins observateurs et immobiles, vous en verrez une tonne! Putre/parc Lauca jusqu’au salar de Surire/Putre On ne peut pas parler de cette journée sans immédiatement ajouter qu’il s’agit véritablement d’une expédition. J’en voit rire: franchement, vous ne devriez pas… Vous aussi allez revenir à Putre “la plotte à terre” (physiquement épuisé). Partir aux aurores et revenir très tard, pas loin de 260 km à avaler, de la poussière en quantité industrielle, des #$@!)*%& de camions qui soulèvent des tonnes de poussière, emporter votre bouffe (2 repas + collation + pas mal d’eau). Vous avez été prévenus. Encore une fois, la carte Copec ne sert pas à grand chose… Celle de Flavio est tout indiquée, juré. Non, je touche pas de commission… L’itinéraire proposé par Flavio indique: Misitune (beaux paysages), Saxra Marka (un point de vue ABSOLUMENT incontournable, mais qui se mérite cependant…), le salar de Surire proprement dit, les thermes de Palloquire et enfin le village de Guallatire. N’oubliez pas de souvent regarder vers l’est lors du retour, car c’est là qu’on peut voir les multiples volcans/sommets de la region!!! Je n’entre pas dans les détails, car il y aurait vraiment, mais alors là vraiment, beaucoup à dire sur cette journée… Je dirais seulement que si vous pensez coucher dans les refuges de la Conaf, eh! bien soyez vraiment sûrs de votre coup, car nous avons lunché précisément à l’ombre de ces bâtiments (en compagnie des vizcachas) et tout était fermé à clé. Aucun numéro de téléphone, aucun horaire de présence, aucune note priant de communiquer avec tel ou tel organisme : NADA! Dans ces régions du nord du Chili, certain(e)s “forumeurs” ne jurent que par les 4 X 2 ou 4 X 4. Je tiens à souligner à gros traits que nous étions en voiture (une VW Virtus pour le rappeler) et que nous n’avons eu strictement aucun problème à passer partout. Nous avons traversé un seul gué (un filet d’eau, vraiment), le rio Lauca, mais à ce moment de l’année, c’était vraiment un filet d’eau. Le 2ième élément: vous ne pourrez pas faire le tour du salar en voiture, car la route est trop sablonneuse, donc en voiture vous devrez faire l’impasse sur les thermes (à moins de marcher pendant des heures et des heures…) Par contre, vous pourrez vous rendre sans trop de problèmes vers Chacaya pour y voir les innombrables flamands. La route est un peu défoncée, mais à basse vitesse: pas de problème! Si c’était à recommencer, le coucher au refuge de la Conasse… oups je voulais dire: Conaf (mais dans le fond, c’est ce que je pense d’eux…) serait une bonne alternative à cette journée éprouvante. 2 jours/1 nuit, ça aurait été le paradis! Comme nous n’avions pas prévu à l’origine passer la nuit au refuge de la Conaf, nous n’avons pas pris de renseignements. Une fois arrivés sur les lieux cependant, le tout avait l’air véritablement fermé à double tour. Il n’y avait aucune pancarte pour avertir de quoi que ce soit… Même pas un numéro de téléphone pour un cas d’extrême urgence… Les rideaux étaient tirés, et l’entretien (extérieur) des bâtiments laissait à désirer… Peinture écaillée, pas de poubelle extérieures, toiles d’araignées dans la plupart des fenêtres etc… C’était à se demander si le refuge sert vraiment de temps en temps? Départ de Putre pour Belen, Tignamar et Codpa En quittant la Route 11 pour s’engager sur la A-201, le panorame devient moins idyllique… Beaucoup de déchets jonchent le sol et les ravines… On a éparpillé savamment le tout, mais la réalité des humains qui habitent en milieu montagneux ou l’État n’investit que très peu dans les installations sanitaires de base, frappe. On a vu bien pire au Mexique, mais ça égratigne la rétine, c’est certain… Arrêt à Codpa, mais la quebrada est trop jolie, et s’offre à nous encore et encore alors on continue jusqu’à la fin qui s’annonce être à Palca. Retour sur nos pas et arrêt à Guanacagua pour la N. Le réservoir de la voiture indiquant un peu moins que moitié vide, et les bidons étant vides, on se dit qu’il est temps d’aller investiguer ce que notre logeuse nous a indiqué : c’est-à-dire qu’au kilomètre 2006 de la Panam., il y aurait un almacen qui vendrait de l’essence. Il y en aurait aussi possibilité de s’approvisionner à Cuya. Pas testé, mais pour y avoir mangé, je serais enclin à le croire sans hésitation puisqu’il s’y trouve quelques restaurants et c’est en plus un carrefour où les bus s’arrêtent, alors… En quittant la A-35, on tombe justement dessus (l’almacen). Oui, on vend de l’essence. 1000 P le litre. On est preneur. On remplit la voiture et les bidons. Bref arrêt bouffe à Cuya, et départ pour Camina pour la N. Le lendemain, on se laisse tenter par une excursion à la laguna roja. On s’attend à un véhicule 4 X 4, mais c’est un Mitsubishi Delica qui nous attend… On quitte Camina dans le fond de la vallée pour monter par des routes escarpées et royalement magnifiques. On nous avait dit que la route était difficile, et elle l’est… Sur la A-95, c’est ben correct, mais à l’embranchement pour se diriger vers la lagune, c’est pas mal plus tape-cul… Ne pas penser ne serais-ce qu’une seconde pouvoir faire le périple en voiture, mais oui: attendez! On va la faire en camionnette, non? Aie! Aie! Aie! Le cul en compote, on arrive là-bas. Valait la peine, comme ils disent. Retour à Camina pour une autre N. Et maintenant, la partie plus “aventureuse” de cette boucle. Je ne l’écrit pas a posteriori, car nous savions à quoi nous attendre. Les gens nous avaient prévenu, et la carte routière aussi!!! L’idée de départ était de se rendre à Colchane en passant par le parc Isluga. Sur une carte, ça semble assez clair, mais la réalité est vraiment différente sur le terrain quand les carrefours sont nombreux et les panneaux routiers… pratiquement inexistants… Si on voit quelques embranchements sur la carte, le terrain lui regorge de raccourcis, de pistes qui mènent nulle part… Vous voyez le genre? On est du genre pas mal intrépides dans la vie comme en voiture. À t’on de l’essence en masse? Oui. À t’on toute la journée pour atteindre Colchane? Oui. Fait-il un temps magnifique? Oui. Ben, c’est assez les questions: on y va! Ce fut une des plus belles balades du voyages, les paysages ne sont pas des plus: ah! mais quand même… C’est ici que je dois aborder un thème qui en fera… sourire certains? Qui fera craindre des lecteurs de mourir dans un endroit perdu au beau milieu de nulle part? On verra bien. Le trajet entre Carmina et Colchane a comporté au moins 7 gués… Bon, ça a déjà commencé à craindre un peu, non? Comment ont-ils faits? En voiture en plus? Ont-ils arraché la moitié de la carosserie? Ben oui, c’est assez inhabituel de se retrouver devant un gué quand on conduit un véhicule, non? C’est pas ordinaire, et c’est justement pour ça que c’est dans ma définitions de tâches… Oui, au premier on a eu quelques papillons. Faut bien jauger pour ne pas être obligé d’appeler une remorqueuse qui de toute façon ne se serait JAMAIS rendue à cet endroit… On respire par le nez, on retire ses chaussures, ses chausettes et on va tout simplement faire patauge dans la belle eau claire. Le fond est sablonneux, mais pas trop? Pas de présence de vase? Les rochers ont été savamment mis de côté par les usagers antérieurs? Le niveau d’eau fait moins de 60 cm? Alors on croise quand même un tout petit peu les doigts, et on appuie sur la pédale assez vite merci! Eh! bien voilà. C’est fait. Il en restera 6 autres tout aussi faciles à traverser. Je ne voudrais pas avoir l’air de celui qui prend tout pour un jeu. Mais comme la région n’avait pas reçu une goutte de pluie depuis des mois, que plusieurs gens du coin nous avaient donné leur bénédiction, que l’on a compris rapidement que les gués étaient franchissables sans même émettre un doute, alors on s’est dit: Youppi! Cependant, il vous est fortement recommandé de bien évaluer la situation AVANT de faire cette aventure, hein? La seule et plus importante raison est la suivante: il n’y a aucun plan B possible. Cette route est prodigieusement belle et intéressante, mais effroyablement isolée. La traversée du parc Isluga fut très agréable, le fait de n’avoir pas rencontré un seul véhicule a ajouté beaucoup à cette journée mémorable. N à Colchane. La descente de Colchane vers la Panam. est très pittoresque, mais rien d’aussi ah!!! que ce que l’avait vu jusqu’à ce moment. Visite de Hamberstone, 2 jours à Equique, puis retour à Arica. FIN DE LA PREMIÈRE BOUCLE Je m’en voudrais de ne pas aborder la décision à prendre (et à assumer financièrement) pour tous voyageurs dans la région: voiture ou véhicule plus musclé? Je vais sans doute faire rougir de bonheur le ministre responsable des travaux publics (je pense plus particulièrement à l’entretien des routes et autoroutes) du gouvernement chilien, mais franchement, et en toute vérité: chapeau! Le réseau est superbement bien entretenu, les panneaux routiers sont (trop) nombreux, mais peut-être vaut-il plus que moins?? Nous avons empruntés très, très souvent des routes de montagnes somme toute fréquentées avant tout par les gens du coin, et très peu par les touristes. Le bitume ou alors le concassé était toujours dans un état proche de la perfection… Si les routes (et il y en avait souvent) passaient dans des zones d’avalanches et de désintégration des couches rocheuses superficielles (sable et + ou – petits/gros cailloux, par exemple), le chemin était exempt de gros rochers ou alors ils étaient tassés sur le côté.. Souvent des filets d’acier, des murs de soutient ou de captation des éboulis étaient installés (et fonctionnels) dans les endroits stratégiques. Je n’y connais rien en la matière, mais je pense que le gouvernement du pays doit dépenser des sommes d’argent conséquentes, car l’entretien est nettement supérieur à ce que j’ai vu ailleurs en zones montagneuses, Mexique, notamment. Je vais terminer ce premier segment en disant que la conduite automobile dans les régions du nord du Chili est facile et particulièrement sécuritaire. Un de mes buts en écrivant ce compte-rendu était de vous faire pleinement réaliser qu’au moment de l’année où nous avons effectué ce périple, la location d’une voiture s’est révélée amplement suffisante, et particulièrement économique. Je n’ai vraiment rien contre les plus gros véhicules, mais il faut bien le dire et le redire: les coûts de location ne sont pas les mêmes… À méditer! Les photos affichées sont mélangées pour faire exprès.
Le parc de Lauca, ça vaut le coup après Atacama? English translation pending
by Planetvoyage · 2019-02-06 · 40 replies
Bonjour

J'ai besoin de vos conseils pour organiser mon voyage au Chili ou je serai en solo début mai

J'ai prévu de passer 1 semaine à San Pedro puis faire l'excursion au Salar d'Uyuni sur 4 jours. Après avoir fait tout ça est ce que ça valait le coup de partir vers Arica pour faire l'excursion d'1 journée au Parc de Lauca ?

Par ailleurs est ce que le mois de mai est une bonne période pour le Nord du Chili ? j'ai vu que pas mal d’agences étaient fermées à cette période faute de touristes. Qu'en pensez-vous ?

Merci à tous
Cuesta Zapata Argentine jonction R40 à R60, à vélo English translation pending
by Lucbertrand · 2019-01-26 · 8 replies
Cuesta Zapata nord Argentine jonction entre Ruta 40 et Ruta 60

Il y a des projets que l’on envisage comme dans un rêve. La traversée à vélo de la Cuesta Zapata en fait partie. J’ai l’impression d’avoir effectué un voyage au cours d’un voyage, un peu à la manière des poupées gigognes. Les cartes lorsqu’on les parcourt chez soi, on est déjà parti très loin de la table sur laquelle elles sont déployées. Dans l’immensité que représente l’Argentine, une piste qui traverse une chaîne de montagne évitant un détour de deux cents kilomètres par la route avive forcément la curiosité. La carte au 1/2 000 000 ne livre aucun secret, un simple trait fend le relief en passant juste sur la préposition de cette magnifique appellation « Sierra de Fiambala ».

Fiambala, gros bourg, très connu depuis que le Dakar se déroule en Amérique du Sud. Sa réputation provient de ses dunes qui font la joie des compétiteurs, et aussi des simples promeneurs.

En préparant notre dernier voyage à vélo à travers le nord de l’Argentine, cette aventure de 70 km de piste, nous l’attendions. J’avais bien lu un ou deux blogs de cyclos au long cours qui l’avaient parcouru ce chemin du bout du monde. Ils en parlaient avec respect, décrivant de longues poussées de vélo à travers un paysage austère. Cet ancien tracé de la Ruta 40, maintenant abandonné depuis de nombreuses années, le guide de la Ruta 40 le décrit avec des mots dithyrambiques, comme ardu, dénivelés, rios à traverser, spectaculaire. Il est même précisé que cette piste est au programme d’agences spécialisées. Rien de tel pour décupler notre envie de nous y confronter à notre tour à la force des mollets.

Ce fut l’un des moments forts de notre séjour argentin, au cours des 3666 km que nous avons parcourus. Nous pensions que selon les conditions du revêtement plus ou moins mouvant, gravier et sable, plus ou moins cabossé, grosseur des pierres, et du dénivelé, il nous faudrait 2 à 3 jours pour la parcourir. Nous n’avions aucune idée de l’altitude du col à franchir. Notre carte particulièrement taiseuse ne nous livrait qu’un indice, le point culminant de la chaîne à 4673 m. Je me doutais bien que nous ne serions pas confrontés à ce que j’avais connu au cours d’une fabuleuse traversée de 900 km de pistes au nord du Laos, où le chemin passait assez systématiquement sur les points hauts. Mais tout de même, le point de franchissement se situait-il à 2000, 3000 m voire plus ?

Dans ces incertitudes se niche l’attrait de l’aventure en autonomie. Ne pas savoir, rien de plus jouissif lorsqu’on s’engage. Dans nos vies trop planifiées, où l’on veut tout maîtriser, particulièrement le temps, ces plages de flou laissées au hasard de l’état des piste sont une vraie cure de jouvence.

Nous voilà à Londres, non pas la capitale de la Grande Bretagne, mais une petite bourgade sur la fameuse Ruta 40. Le guide Michelin nous donne l’explication : en hommage du mariage du roi Philippe II d’Espagne et de Marie Tudor, originaire des bords de la Tamise. Cela fait une vingtaine de jours que nous avons quitté Salta et parcouru un peu plus de 1000 km, et gravi un volcan de plus de 5500 m. La forme est bonne, et c’est plein d’impatience que nous attendons la découverte de ce chemin à travers cette zone secrète.

Les premiers renseignements sont à la hauteur de nos espérances, mais un peu inquiétants tout de même. La route est interdite et non entretenue, considérée comme impraticable. Cela nous ravit, car nous sommes prêts à pousser durant des jours. Mais ce qui nous inquiète, la police en interdirait l’accès. Nous espérons bien nous soustraire à sa vigilance, mais si quelques gendarmes contrôlent le carrefour d’accès, et que l’ordre nous est intimé de rebrousser chemin, il sera difficile de faire autrement. Je comprends la police qui n’a pas envie d’aller récupérer des imprudents perdus. La police nous a déjà tirés d’un mauvais pas lors de l’accident de notre troisième camarde au pied du volcan Tuzgle, et qui a été rapatrié en France.

Dans le petit hôtel où nous logeons j’ai toutes les peines du monde à me faire préciser par le propriétaire la position de l’embranchement de notre piste interdite. D’abord je n’avais pas encore réalisé que de nombreux Argentins ne disent pas Ruta mais Jouta. Mais voilà, une fois qu’on le sait plus de problème. D’autre part cette piste n’étant plus utilisée, il m’indiquait le carrefour à 70 km entre la R40 et la R60. Il a fini par comprendre que nous voulions couper directement. Mais de toute façon, nous avions sur nos portables l’application « MAPS ME », redoutable tueur d’incertitude. Ce système est diabolique, sur la Terre entière il vous donne les moindres chemins et comme il matérialise votre position par un petit triangle bleu, adieu les sensations fortes, on n’a plus le droit de se perdre, à moins de le couper ou d’avoir déchargé la batterie. Mais cette dernière hypothèse ne se présente jamais, car faire le point prend seulement trente secondes. Et puis sur nos vélos nous avons des pods pour recharger sur la roue avant, et si cela ne suffit pas nous avons une batterie tampon qui permet plusieurs recharges de téléphone portable.

Après une nuit ponctuée de nombreux réveils, à cause d’une boîte de nuit juste en face de notre chambre qui a envoyé des décibels jusqu’à 5h du matin, nous nous préparons pour cette belle aventure, qui va nous conduire à travers la montagne à Tinogasta au pied du fameux paso San Francisco, qui sera notre objectif suivant. Quand je dis au pied, c’est à la dimension de ce gigantesque continent, car 250 km séparent cette petite ville du col.

Donc lourdement chargés nous démarrons, pour ma part j’ai 9 litres d’eau. Ce qui n’est pas énorme, car si nous mettons 3 jours, nous en manquerons certainement, mais si 2 jours suffisent pour cette traversée, nos réserves seront amplement suffisantes. Les deux ou trois kilomètres qui nous séparent de l’entrée de la piste sont rapidement parcourus sur une route désertée par les voitures à cette heure matinale.

Après une petite erreur, vite repérée grâce à MAPS ME, nous rentrons sur le bon chemin. Ouf, pas de poste de police pour contrôler l’accès à cet itinéraire abandonné. Les premiers kilomètres sont faciles, plats et au revêtement de terre solide, ce qui permet de rouler à 15 km/h. Nous rencontrons même quelques fermes. Puis la piste prend un aspect de cul de sac au niveau d’une dernière maison. L’homme que nous interrogeons reste très vague. Nous avons le sentiment qu’il ne s’est jamais aventuré au-delà de chez lui dans la direction qui nous intéresse.



Effectivement, brutalement la largeur de la piste diminue et le sable transforme sa surface en plage. Les roues enfoncent dans cette matière inconsistante, au point que parfois les sacoches avant se posent, ce qui génère un important frottement. Dans ces moments on commence à douter. Et si la piste était de cette qualité durant 50 km ? On a beau avoir une grande pratique en matière de pistes abominables, le doute s’insinue. Nous essayons même par moments de pousser nos vélos en dehors de la trace. Mais de redoutables buissons aux épines dures comme de l’acier nous en dissuadent rapidement. Même sur le sable il nous faut faire attention à quelques buissons morts dont les épines n’attendent que nos pneus. D’ailleurs elles n’attendent pas longtemps, André crève. Et comme les emmerdes volent en escadrille, sa chambre à air de rechange est aussi crevée, alors qu’elle est neuve. Mystère ? Car nous avions bien pris soin d’inspecter l’intérieur du pneu et de retirer le bout de l’épine resté en embuscade.



La mer de sable finit par nous libérer, car la piste escalade un flanc de montagne. Mais les cailloux le remplacent, et la pente devient assez conséquente. Nous continuons donc à pousser nos vélos, mais les sacoches heurtent seulement de temps à autre des pierres de grosse taille. Elles vont tellement subir d’abrasion qu’elles seront constellées de trous après cette expérience. A la fin du voyage je les jetterai, après tout de même une dizaine d’années de bons et loyaux services. Mais jusqu’à présent je les avais utilisées à l’arrière et non à l’avant.

Après une section tout en virages, nous atteignons un plateau au sol assez consistant et à l’inclinaison très douce. Durant une dizaine de kilomètres à nouveau nous pouvons monter sur nos vélos et progresser à 10 km/h. Tout étant relatif, nous considérons cette vitesse comme très honorable. Seule personne motorisée rencontrée durant ces deux jours, un Argentin à moto. Il coupe à travers la montagne pour éviter les 200 km de route.

Puis, la dernière section qui nous conduit au point haut de cette traversée consiste en une piste aux nombreux virages. Elle est en très mauvais état, des éboulements l’obstruent à plusieurs endroits. A vélo cela ne nous pose pas vraiment de problèmes, cela nous oblige à quelques portages de nos montures. Mais un véhicule, même 4x4, aurait beaucoup plus de difficultés à franchir les sections détériorées. Sans doute, les occupants du véhicule seraient-ils forcés de faire quelques travaux de terrassement. Pas étonnant, nous ne voyons aucune trace de pneus de voiture.

Enfin à 17h nous arrivons au col à 1875m. La descente ne semble pas très facile.



La piste s’enfonce dans une vallée aux pentes très raides. Elle se déroule au-dessus d’abîmes impressionnants. Un mauvais rebond sur une grosse pierre, un déséquilibre et c’est la chute de quelques centaines de mètre au fond d’une gorge sauvage. Nous essayons de nous maintenir au maximum éloignés du vide. Mais ce n’est pas toujours possible, conséquence nous avons droit à quelques bons coups d’adrénaline.

Nous savons que la petite ville de Tinogasta se niche quelque part dans cette gigantesque plaine qui s’étale devant nous. Mais la démesure des espaces andins ne nous permet pas de la repérer. Plus nous descendons et plus le danger d’une chute mortelle s’éloigne.

Un peu avant la tombée de la nuit, une ruine en bordure de chemin nous permet un bivouac confortable. L’air est doux et le vent faible, conditions idéales. Seul point négatif, de toute évidence d’autres ont bivouaqué ici avant nous. La preuve, de nombreuses bouteilles en plastique et boîtes de conserve jonchent le lieu. Dommage !

Nous commençons par nous faire un thé chaud agrémenté d’une bonne quantité de miel, puis un plat de riz. Nous ajoutons des cubes aux légumes, ce qui nous permet de consommer l’eau de cuisson en soupe. L’eau que nous transportons sur nos vélos, il n’est pas question que nous en perdions une goutte.



Le lendemain par une piste très roulante nous atteignons la petite ville sur la Ruta 60, qui nous conduira au paso San Francisco à 4800 m d’altitude. La partie finale de cette traversée offre sur les 15 derniers kilomètres un spectacle affligeant. Nous parcourons ce que l’on peut considérer comme une gigantesque décharge à ciel ouvert. Le vent violent de ces régions se fait un plaisir fou à disséminer « aux quatre vents » des déchets de toutes sortes, et les buissons sont pavoisés à l’envi de vieux sachets de chips et autres rejets de notre société de consommation.

Ces deux jours resteront pour nous un magnifique souvenir hors du temps et loin des hommes. Le vélo est à mon sens un outil magnifique, qui seul permet de vivre de telles expériences en autonomie avec une logistique minimale. L’étape suivante, le paso San Francisco va aussi nous procurer de belles émotions dans une nature sauvage et très hostile.
Quoi faire à Séville pour le réveillon de la Saint-Sylvestre? English translation pending
by Cedre100 · 2018-12-12 · 24 replies
Bonjour,

Tout ou presque est dit dans le titre de mon post. En effet, nous partons ma compagne et moi quelques jours à Séville pour fêter le passage en 2019. Aussi, je suis à la recherche d'un restaurant ou éventuellement d'un diner spectacle pour passer une belle soirée du réveillon. J'imagine qu'il est important de réserver avant de partir surtout que d'après ce que j'ai pu lire, il n'y pas beaucoup de restaurant ouvert ce soir là à Séville, qu'en pensez vous ? Je voudrai aussi savoir s'il y a quelque chose de sympa à faire après le restaurant, sachant que nous ne sommes pas du genre à sortir en boite de nuit pour aller danser. Nous cherchons quelque chose de plus intimiste et/ou "romantique". Une dernière question, nous passons 5 jours sur place, que me conseillez-vous pour bien remplir ces quelques jours ?

Merci d'avance pour tous vos conseils.

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