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L'archipel des îles du Cap-Vert: entre sobrados et écolodges English translation pending
by Tomas3 · 2011-02-15 · 101 replies
L’archipel des îles du Cap-Vert : entre « sobrados « et éco-Lodge …(1)

Il faisait -7° à Nancy et -3° à Roissy-CDG terminal 1 quand le Boeing 750 de la TACV(Compagnie aérienne du Cap-Vert) a décollé… Il aurait fallu prévoir de changer de vêtements dans les toilettes de l’avion presque vide avant d’atterrir à PRAIA (capitale) île de Santiago…

(A quatre cent cinquante kilomètres de Dakar, par 13° de latitude Nord et 23° de longitude Ouest…)

Le Boeing sort des brumes du Maroc et, après avoir parcouru 1800 kms depuis la plus au Sud des Iles canaries, atterrit à PRAIA: il fait 24°…

On aura eu soin de survoler les îles de SAL, de MAIO, avant de trouver la piste du nouvel aéroport international, piste sous le vent de l’alizé du Nord-est, Praia, capitale de ces 4400 km2 répartis sur dix îles au cœur de l’Océan Atlantique, à 3000 kms à peine du Nordeste brésilien…

Il est temps de planquer polaires, gants, k-way au plus profond du sac…on est en janvier en Europe, l’Europe gèle sous l’anticyclone des Acores…Viva le Brésil !

Pour un européen, le peuplement métissé de l’archipel donne au Cap-Vert une allure à la Garcia Marquez: on retrouve très vite l’ambiance du « funana » de Salvador de Bahia à 5 h 30 de Paris…

Avec le « criolo » vendu en plus…bom dia, obrigaga, boa noite…quanto cuesta?…

Les métisses sont toutes plus belles les unes que les autres et elles le savent: il va falloir s’éloigner de la capitale et des boites à « musica » pour ne pas tomber sous le charme de ces filles des îles: de vieux messieurs en short y ont déjà perdu tout repère…

Mais comme dirait Christine Angot: "pourquoi pas le Brésil?"

http://www.youtube.com/watch?v=qQNaOh_rgOc
Un mois à Salt Lake City (Utah) English translation pending
by Martinedsn · 2011-02-11 · 30 replies
SALT LAKE CITY (Utah, USA) janvier-février 2010; – 1 mois à Salt Lake City en “14” épisodes.

1 mois à Salt Lake City. Nos amis me demandent de relater notre séjour à SLC. Ayant pris quelques notes lors de l’une ou l’autre soirée, je vais les reprendre une à une, les corriger et les agrémenter. Passez un agréable moment en notre compagnie

Plan. Episodes 1. 😠 Trois valises olé! 2. 🙁 Le départ 3. 😊 Le bonheur 4. 🙂 SLC ville 5. 😮 Réflexion 6. 🤪 Bisons futés 7. 🤪 Les neurones 8. 🙂 Le capitole 9. 😇 La franc-maçonnerie 10.😛 La restauration 11.😄 Utah Jazz 12.😐 Le Parc des Arches 13.🏴‍☠️ Les sports d'hiver 14.😏 La généalogie

...............
Croisière avec Celebrity Cruises en Méditerranée English translation pending
by Crifinic · 2011-02-07 · 24 replies
Nous allons faire une croisière avec Celebrity Cruises en Méditerranée fin Mai :

Messine, Athènes, Mykonos, Santorin, Rhodes et Naples (le tout 11 nuits avec des escales d'assez longue durée)

Nos voudrions savoir si pour Santorin, il vaut mieux prendre l'excursiondu bateau pour aller à Oia ; sinon quelles sont les fréquences des bus?

En ce qui concerne Naples, que vaut-il mieux privilégier comme visites? nous pensions aller à Capri éventuellement car nous avons peur que pour Pompéi ce soit unpeu précipité.

Merci pou vos infos.
Hôtel Sirenis la Salina, Cuba English translation pending
by Croquignole1 · 2011-02-01 · 39 replies
Bonjour a tous,

Moi et ma petite famille allons pour la première fois dans le sud et comme premier voyage nous allons a Cuba. Nous allons séjournés au Sirenis La Salina. Y en a t'il d'entre vous qui êtes allés a cet endroit.

Merci beaucoup de votre réponse.

Croquignole1
Transfert de Phuket à Ko Lanta en speed boat English translation pending
by Boxers78 · 2011-01-22 · 60 replies
bonjour tout le monde j aimerais savoir si quelqun peut m aider🏴‍☠️ je serais a phuket dés le 3 mars 13.30 j aimerais me rendre au port de rassada afin de pouvoir me rendre sur ko lanta. petit probleme je suis avec un enfant de 2 ans et demi donc j aimerais connaitre le temps de transfert depuis l aeroport au port, et si quelqun peut me donner le nom d une compagnie ( speed boat) qui va du port de rassada vers ko lanta sans passer par phi phi.car je sais que le trajets peut ce faire en seulement 1 et demi de bateau. j ai vraiment pas envie de faire une escale a ko phi phi Merci d avance pour vos réponses 😏
Retour d'une croisière sur le Costa Pacifica du 9 janvier English translation pending
by Alicecaroll · 2011-01-20 · 396 replies
Petites impressions a chaud d' une croisière sur le Costa pacifica du 9 janvier 2011  Très beau parcours Trop de jours en mer 4 sur un total de 11 jours Costa aurait pu apporter un petit changement afin d' éviter de débarquer en Israël un samedi et éviter de faire des escales techniques en Égypte  obligeant les gens a faire leurs excursions ou a utiliser des prestataires bon vous me direz que je le savais avant de partir  

Avertissement aux personnes sensibles au bruit évitez de prendre une cabine au pont 8 car la piscine se situe au dessus et autour se trouvent tables et chaises qui sont manipulées avec une delicatesse toute relative  a longueur de journée de 6h a 2h du matin Sinon le bateau est récent mais dans la lignée des bateaux fabriques depuis près de 10 ans sans apporter de modifications notables d' aucune sorte la decoration  moins obstentatoire  Parlons des petits plus ou moins Prix de la croisière a j-60 divise par deux!!!! Mais les prestations aussi!!!! Si  certaines personnes se plaignent des prestations sur MSC il est vrai que c est subjectif  alors la nourriture sur Costa n est plus qu une pale copie de l originale année de référence 2003 Puis au fur et a mesure des années les prestations ont baisse pour arriver cette année a son apogée  Quelques exemples pratiquement plus de Buffet de minuit et l apothéose  Buffet magnifique réduit a de simples décorations quelques fruits et crêpes suzette avec glace Repas de gala aussi n a que le nom  Ou est la langouste le foie gras ....et la fameuse omelette norvégienne ....beurk.... Si vous aimez les pâtes vous aimerez Costa Plus de thé dansant autant pour moi une seule fois seulement Quant au personnel parfois très charmant d' autre moins Ne sont pas en nombre suffisant  Donc je dirai en conclusion que ce qui m incitera a faire une croisière avec Costa plutôt qu avec un autre armateur sera le prix le circuit le bateau (récent) Pour ne pas entrer dans la polémique et en essayant d' être le plus objectif 6 croisières avec Costa 2 avec MSC Ces deux compagnies se valent chacune ayant des moins et des plus qui font qu au totale ça s annule Allez plus que 12 mois pour la suivante Sinon ma croisière par son parcours a été une réussite   Katatruc beau temps Bruno je t ai un peu maudit car j avais le parapluie l imper et les bottes.....  Nous avons pris un bus sur le port pour 10 euros pour Olympie Et paye 6 euro pour la visite du site nous pouvions suivre les guides de Costa sans problèmes

Athènes nous avons prix un taxi a 4 pour 85 euros aller retour puis visite de 4 heures des principaux sites mais il semble que d' autres aient négocie a 60 euros nous avons prix un billet d' entrée qui donne droit a accès a plusieurs sites pour 13 euros j ai vraiment apprécier l acropole

Izmir nous avons pris a la sortie du port un car pour 10 euros qui vous fait le tour de la ville on monte et on descend quand on veut mais a part le bazar ou quand on y rentre on ne sait quand on sort nous n avons pas vu grand chose

Haifa petite réunion de famille mais pour 200 euros un taxi vous amène a Jérusalem et vous fait visiter les principaux sites et vous ramène au port a voir pour ma prochaine croisière très beau temps

Port Said Alexandrie  excursion avec Costa 122 euros Musée du Caire et les pyramides de gizeh bien long très long fatiguant mais du haut de ces pyramides 40  siècles vous contemplent alors.... Très beau temps

Rome  Nous avons pris le train 9 euros bus et métro compris ensuite nous avons visite le Colisée ainsi que le forum et le site archéologique très beau c est vraiment une ville chargée d' histoire et on le ressent le temps a été couvert mais doux .

Vraiment un parcours charge d' histoire  Et des civilisations très avancées tellement qu aujourd'hui encore on n en comprend pas tous les mecanisme .

Nous avons pris sur place  2 forfaits eaux 13 bouteilles pour 25 euros 1 forfaits boys and girls de 20 boissons pour 48 euros 1 forfait café  22 boissons plus 3 spéciaux mais il n y avait pas Georges pour 32 euros

En tant que membre du Costa club nous avons eu droit au restaurant blue moon ou nous avons mange l avant veille de notre départ impression mitigée les desserts excellents le reste assez moyen parfois fade parfois pas cuit sinon vous avezla cote  de bœuf a deux que je recommande  Excellente suivant mon fils Pour conclure faire le bon choix mais pourquoi avoir a le faire tout devrait être de qualité constante

Allez voilà c est terminée  J ai aime cette croisière car j avais mon fils unique et non moins préfère avec moi et eu le plaisir de connaitre Véronique et Stephanie mais Costa n est plus ce qu il était (petite larme)   Line
Croisière Costa Magica du 14 au 21 avril 2011 English translation pending
by Chanbrupig · 2011-01-18 · 33 replies
bonjour a tous nous partons en croisiere douce méditérannée le 14 avril de marseille et tout vos conseils seront les bienvenues: quels excursions faire , quelles bonnes affaire a acheter dans les differentes escales, que visiter, sur le magica , nous sommes au 1er pont vers le milieu, ya t'il des personnes qui font lameme croisiere, comment se rendre de la gare de marseille au port, ya t'il des livres facilitant nos escales, bref je suis preneuse de tout vos commantaire merci d'avance
Modèle et marque de vélo couché? English translation pending
by Laurent42 · 2011-01-13 · 28 replies
VELO COUCHE : MODELE ET MARQUE?

Quel marque et modele choisiriez vous pour un vélo couché? Utilisation souhaitée : Je souhaite faire plutot des randos a la journée sur le theme rando spotive, donc un vélo qui roule bien. et aussi qui puisse etre équipé de saccoche pour voyage de courtes durée (1 semaine).

Merci pour vos conseils.
Monnaie à Ciudad del Este? (Paraguay) English translation pending
by Kloki · 2011-01-09 · 31 replies
Bonjour,

Quelle monnaie peut on utiliser pour payer a Ciudad del este? Faut-il payer en monnaie Paraguayenne?

Merci
Préparation de notre future croisière sur le Costa Concordia en mai English translation pending
by Bruno06220 · 2011-01-04 · 377 replies
bonjour à toutes et tous. j'espère vous voir nombreux sur cette discussion. j'en ai déjà parler sur la discussion de notre ami jean Claude (ALCATI) et je reproduis ici les explication du pourquoi de cette croisière.

j'ai hésité à créé une discussion mais on a toujours besoin de conseils même si je commence à en connaître un rayon en terme de croisière.

ca sera la 6eme. 😉 pour le moment, 3 costa, une NCL, une MSC. celle de mai sera la 4eme costa.

* ***********************

bonjour à tous.

la prochaine est réservée.

costa concordia du 09/05/2011 au 15/05/2011

itinéraire : Savone, Barcelone, Palma de Majorque, Tunis, Palerme, Cicitavecchia/Rome, Savone.

tout d'abord, pourquoi ce choix alors que normalement, on ne devait pas reprendre un bateau sur lequel une croisière a déjà été effectuée. notre fils part avec nous et nous lui avons laissé la priorité pour le choix.

au départ j'avais vu le magica sur un itinéraire identique (+ Marseille) mais avec des escales plus courtes. l'agence nous a dit que l'itinéraire sur le magica était annulé pour cause départ au Havre. je me suis aperçu après que notre conseillère avait fait une erreur, ou qu'il y avait changement de date pour ce départ au Havre, puisqu'a la date choisie le magica fera bien cet itinéraire jusqu'a la semaine suivante. pas bien grave étant donné que les escales sont identiques. c'est même plus intéressant en terme de temps sur place. il n'y a que des escles "journée" sauf à Barcelone mais c'est du 13h/20h quand même.

mais il y avait aussi la possibilité serena mais avec Naples à la place de Rome. le fiston l'a éliminé. moi, ca m'aurait bien tenté. autre déco non connue..

il y avait aussi le splendida, le fantasia et le lirica avec des itinéraires quasi identiques à celui du concordia.

nous lui avions proposé aussi au départ de Venise, le jade de NCL, le splendour de RCI, le fortuna de costa. ces propositions ont toutes été déclinées car il avait envie de voir de grandes villes européennes comme Rome ou Barcelone. il y aussi Tunis qui lui plaisait bien. notre choix c'est donc porté sur l'itinéraire du concordia malgré ce bateau que nous avions bien aimé mais on aime bien découvrir des bateaux différents. c'est loupé pour cette fois-ci... 😛

sur le fantasia, les intérieures étaient déjà toutes prises. de toute façon, on avait quand même envie de repartir avec costa après deux ans d'infidélité.. 😊

cela nous permettra aussi de passer membre pearl lors de cette croisière.

nous avons réservé auprès d'azur croisière comme celle du NCL Gem de novembre 2009. celle du magnifica 2010 avait été réservée auprès de planète croisière comme celle de janvier 2009 sur le concordia. chez azur nous avons eu affaire à Sandra. toujours aussi disponible est sympatique. pour finaliser et payer, nous sommes allés directement dans leur bureau de Villeneuve Loubet. cela nous a permis de faire connaissance avec toute l'équipe azur. soit 4 personnes.

sur ces 5 escales, nous connaissons Rome et Barcelone. nous allons découvrir Palma, Palerme et Tunis.

normalement, on ne prendra aucune excursion. il est facile de se débrouiller seuls dans ces villes. il faut bien sur un minimum de préparation mais j'ai encore le temps de m'en occuper.

j'ai choisi de ne pas prendre le transfert bus de costa. gain : presque 150 €. à noter que cela nous a été proposé par Sandra. personne ne me l'avais proposé sur les deux départs de Savone que nous avons effectué. encore un bon point.

bien sur, il faut payer le parking, le carburant et l'autoroute et le bénéfice n'est pas très important mais cela va nous permettre d'être autonome et arriver avant midi sur place. on aime bien embarquer tôt afin de découvrir le bateau avant que la foule arrive. bon OK, je le connais par coeur le concordia...😉 commencez pas à être désagréables avec moi et vous moquer !!! certaines vont se sentir visées... hein les filles ? 😉 (je cite : véro, steph, val, mathilde ! entre autres...)

le parking n'est pas encore réservé mais ca ne saurait tarder. je ne sais pas si c'est utile de réserver tôt.

on est bien enregistrés sur le site costa. RAS de ce côté la.

à noter également que si notre fils ne venait pas avec nous, nous n'aurions pas choisie cette croisière. il n'y a que Tunis que nous avions envie de faire un jour. Palerme et Palma ne nous passionnent pas plus que ca mais qui sait ! peut-être que ces villes méritent d'être découvertes.

premières infos sur ce que nous allons visiter. mais ca changera surement d'ici le départ.

Barcelone : parc guëll, sagrada familia, ramblas. nous on connait mais fiston va choisir... 😉 13h30/20h

Palma : aucune idée... 8h/1h du matin

Tunis : train jusqu'a Sidi Bou Saïd le matin. l'après midi direction Tunis et programme à définir. 7h/20h

Palerme : aucune idée. 8h/17h

civitavecchia : 8h/19h

pour civitavecchia, on prendra peut-être le train à 9 € mais vu que l'escale tombe un dimanche, il y a surement moins de trains. si les horaires ne conviennent pas, on prendra le bus costa : Rome en toute liberté afin de gagner un maximun de temps sur place et surtout ne pas prendre de risques et loupé le train. on verra ! rien de défini pour les visites.

voila pour la description et le cheminement qui nous a ammener à choisir cette croisière. vous l'aurez bien compris, le fait que notre fils vient avec nous à été prépondérant dans le choix.

petite annecdote : lorsque nous avons annoncé notre départ sur le magnifica, il nous a dit : vous n'en avez pas marre de faire des croisières ? vous pourriez changer un peu... comme quoi... 😉
Hôtel Gran Caribe Club Villa Cojimar English translation pending
by Pouki41 · 2011-01-03 · 27 replies
Bonjour,

J'écris mon tout premier message. Je suis très heureuse d'avoir trouvé ce forum de discussion qui est une source d'information très intéressante pour les voyageurs.

Voilà, je pars samedi le 8 janvier pour Villa Cojimar, à Cayo Guillermo, pour une semaine et je sais qu'il y a eu des rénovations importantes à cet hôtel et qu'elle vient de réouvrir depuis fin décembre. Je n'ai pas encore vu sur internet de commentaires de gens qui y sont allés après ces rénovations.

Donc, je me propose pour vous faire un compte rendu à mon retour et répondre aux questions pour ceux qui sont intéressés. Et biensûr avec des photos !
Aventures canadiennes: deux semaines entre Calgary et Vancouver en juillet 2010 English translation pending
by Xfg59 · 2010-12-22 · 69 replies
Alors que nous avons l'habitude de préparer soigneusement nos voyages longtemps à l'avance et de fignoler nos itinéraires pendant des mois, voilà le récit d'un voyage organisé à la dernière minute, dans l'ouest canadien, entre Alberta et Colombie Britannique.

Une fois la décision de partir, je me suis jeté sur le forum pour puiser un maximum d'information et m'imprégner des carnets de ceux qui nous avaient précédé sur ce trajet, notamment Grisemote et Krikri.

Seule contrainte, étant donné le temps relativement limité que nous avions, il a fallu faire de nombreux arbitrages et faire des choix... Mais comme nous sommes partis sans nos enfants, nous reviendrons, avec eux, plus longtemps. C'est sûr !

Voici donc l'histoire de ce beau voyage :

J1 : 16/07 - PARIS-CALGARY Vol direct sans histoire, et petit prix avec Air Transat. Survol magnifique de l'Islande, du Groenland, de l'île de Bafin et des Territoires du Nord Ouest. Arrivés à Calgary, nous prenons un taxi jusqu'à notre hôtel (RAMADA HOTEL DOWNTOWN, classique, bien situé et sans surprise). En plein Stampede, nous n'avons pas eu de difficultés à nous loger. Une fois les valises défaites, nous faisons un tour dans le centre, montons au sommet de la Calgary Tower où marchons avec beaucoup de précautions sur le plancher de verre et savourons la première d'une longue série de bières canadiennes... J'achèterai aussi une paire de bottes, bonne idée puisque nous n'en reverrons plus à prix intéressant ensuite (et quel choix !).

J2 : 17/07 - STAMPEDE Aujourd'hui au programme : après un petit déjeûner offert dans la rue, nous nous rendons vers le célèbre rodéo annuel de Calgary. Nous avions assisté aux Cheyenne Frontier Days l'an dernier ; le Stampede, c'est un peu la même chose, version XXL avec en plus un petit côté salon de l'agriculture. Superbe journée, ambiance de fête populaire, et spectacle magique en soirée, digne des productions de Las Vegas (Cirque du Soleil oblige).





J3 : 18/07 - CALGARY Aujourd'hui, nous restons à calgary pour découvrir la ville. Pour être honnête, avec le recul nous avons pensé que ça a été une journée qui aurait pu être mieux mise à profit ailleurs, notamment dans les Rocheuses ou sur l'île de Vancouver. Mais nous voulions absolument, pour des raisons personnelles, découvrir Calgary, Vancouver et Victoria. En résumé, une ville agréable, dans un environnement exceptionnel, des chantiers partout, mais rien de bien transcendant pour le visiteur. Nous avons filé vers Prince's island Park, d'où le point de vue sur Dowtown est intéressant. Après y avoir pris une collation, et pour nous mettre à l'abri de l'orage montant, nous avons repris le chemin du centre pour aller visiter le Glenbow Museum. Très beau musée, avec des sections intéressantes sur les premières Nations et l'histoire de l'Alberta. Une partie du dernier étage est consacré à l'art de la guerre, où l'on découvre toutes les manières dont les Anglais ont pu mettre une raclée aux Français depuis des siècles... En sortant, nous nous arrêtons chez Milestone's au coin de la rue pour une bonne bière, et un dîner fort sympathique...

J4 : 19/07 - CALGARY-BANFF-LAKE LOUISE Ce matin nous partons en taxi chez Hertz sur Mc Leod Trail prendre possession de notre voiture. De là, nous filons à Heritage Park où nous passerons une bonne partie de la journée. Il s'agit d'un "musée" de plein air où est reconstituée la vie dans l'ouest canadien. Le site, très grand regroupe de nombreuses constructions d'époque, avec figurants, un train à vapeur etc. Très intéressante exposition sur le chemin de fer, et son rôle primordial dans le développement des provinces de l'ouest. Il y a également une belle collection de voitures anciennes (et pompes à essence). Vers 15h, nous quittons les lieux puis filons vers Banff, sous un ciel de plomb et une pluie battante. En cherchant notre route, nous franchissons un feu qui venanit de passer au rouge, au nez d'une patrouille de police... Ouf, ils semblent ne pas réagir... Toujours est-il que Hertz nous a quand même facturé les 250 $ correspondants... En fin d'après midi, toujours sous la pluie, nous arrivons à Banff. Après une viste rapide du Visitor Center où une sympathique ranger francophone nous conseille quelques randonnées pratiquables malgré le temps, nous nous réfugions au St james Gate, pub irlandais à l'ambiance réjouissante. Et, en plus ils ont de la bière canadienne 🤪 ! Après dîner, nous reprenons la Transcanadienne, toujours sous la pluie, jusqu'à Lake Louise où nous avons réservé une chambre pour les 3 nuits à venir.

La suite arrive !!
Journal de voyage en famille (Inde, juillet 2008) English translation pending
by Danielbtz · 2010-12-19 · 13 replies
1 juillet 2008

Lorsque notre avion, air France, atterri sur le tarmac de New Delhi, ce premier juillet 2008, un nœud à l’estomac, comme une angoisse diffuse, m’étreint ; et je suis sûr que je ne suis pas le seul. On n’aborde pas ce pays, comme n’importe quelles autres destinations. Le pays aux trois cents millions de Dieux, qui compte plus d’un milliard habitants, et dont la culture et l’histoire, plusieurs fois millénaires, a contribué à l’élévation spirituelle et scientifique de l’humanité, suscite crainte et humilité. Pays du paradoxe par excellence. Violence et douceur, beauté et laideur, richesse et pauvreté, plus que partout ailleurs, se mélangent, dans un gigantesque et extravagant maelström de vie. Certains détestent irrévocablement, et veulent immédiatement quitter ce pays monstrueux. D’autres, aiment viscéralement, et savent, qu’un jour ils y reviendront. On aime passionnément, ou l’on déteste, jamais d’entre deux. Je comprends les deux points de vue. Car dans une même journée, on passe plusieurs fois, en alternance, de l’amour à la haine, et de la haine à l’amour, etc. Combien de fois me suis-je entendu dire : mais, qu’est-ce que je fais ici, il faut être complètement timbré pour venir dans ce pays. On risque de finir comme l’inspecteur Dreyfus, dans un cabanon, avec la camisole de force, et les paupières clignotantes. Il n’y a pas plus exaspérant qu’un Indien, et pas plus gentil… Mais si à la fin de la journée, le positif l’emporte, et bien voilà, vous êtes conquis. Combien de générations sont venus ici ; en voyages initiatiques, se confronter à soi-même. D’ailleurs, curieusement, on rencontre beaucoup de jeunes femmes seules, plus que dans le sud-est Asiatique. Moi le premier, j’ai accompli ce voyage, et jamais je ne l’ai oublié. Un jour, je m’étais juré, de revenir avec les gens que j’aime. Et je l’ai fait. Lorsque la porte de l’avion s’ouvre, tout de suite l’odeur. Je l’avais senti, deux ans auparavant. Une odeur reconnaissable entre toutes. Une senteur d’un milliard d’âmes, un remugle d’un milliard de peaux. Odeur de poussière, de merde, une senteur d’épice, un soupçon d’encens, une bonne dose de pétrole, une pincée d’humidité, de pourriture. Le tout, touillé par les trois cents millions de divinités, et vous obtenez : l’odeur de l’Inde. Je sais c’est grandiloquent, mais quand on parle de ce pays, il est impossible de faire autrement. La chaleur est suffocante. Dans le sas d’entrée de l’aéroport un papier est affiché avec des noms, dont celui de Nicolas ! Son sac a été perdu. Voilà un voyage qui commence bien ! On nous le ramènera, si on le retrouve, à hôtel le « Namaskar ». Ah, le Namaskar (bonjour en Hindi) tout un poème. Quelqu’un qui vient en Inde pour la première fois, et arrive ici ; eh bien le lendemain, il appelle son ambassade, et demande son rapatriement psychiatrique d’urgence. Il faut oublier ses critères d’hygiènes, de savoir vivre. Car l’Indien est l’homme le plus bruyant et impoli qui soit. Le Chinois, je crois, n’est pas mal non plus, paraît-il. Rien ne peut y être comparé. Les routards (pas de troupeau en territoire conquis, ici) du monde entier choisissent ce quartier : « Paharganj » qui jouxte la gare de New Delhi, d’où son principal intérêt. D’abord le prix : 400 roupies une chambre pour deux, soit 7 euros. L’autre intérêt du lieu est le professionnalisme et la semi- gentillesse des hôteliers. Tout peut-être organisé, dans la minute ; train, avion, bus, taxi, pour toutes les destinations Indiennes. Que sais-je encore ? Tout est possible en Inde ! Ça commence ici. Nicolas est un peu inquiet, la vétusté du lieu pour ne pas dire la crasse, le met mal à l’aise, il veut qu’on prenne une chambre ensemble. Devant notre porte un homme est couché à même le sol, sur du carrelage, il doit travailler ici. Pas de carreau à la fenêtre sans rideau, promesse d’une nuit blanche. Les garçons sont à l’étage, les filles au ré de chaussée. Pas de drap, pas de meuble, peinture miteuse et sale, toilette à la turque (il vaut mieux). Bienvenu en Inde ! Nous sommes un peu masochistes, car nous reviendrons ici, encore deux fois, au cours de notre voyage. Pour être sincère, je préfère le Namaskar, au Hilton. Bon d’accord, le palais de Jaipur est mieux. Mais ça c’est pour plus tard ; une petite folie familiale.
Hôtels Arenas Blancas et Barcelo Solymar? English translation pending
by Laurendeaufr · 2010-12-16 · 42 replies
Est-ce que quelqu'un est allé à un de ces h^potel s depuis qu'ils sont jumelés?Des prix intéressants du côté de l'aréna Blancas...je voudrais savoir si cet hôtel a été rénové(je sais qu'il est très vieux) et si on doret dans cette partie , peut-on profiter des restos et piscines au barcelo Solymar???(et vice-versa) Merci!
Tour d'Asie Centrale en camion d'avril 2011 à février 2012 English translation pending
by Panpan44 · 2010-12-06 · 345 replies
Salut salut!!!

Depuis quelques temps, l'idée d'un voyage en cam's nous trotte dans la tête. Depuis septembre on a pris la décision de partir pour un an vers la Mongolie !!

Le départ se ferait vers le début avril 2011 pour un retour vers février 2012.

Voici le trajet envisagé, à partir de la Turquie. Avant on ferait 15 jrs dans les pays de l'est.

puis : Turquie, Géorgie, , Azerbaïdjan, (traversée de la Caspienne), Turkménistan, Ouzbékistan Tadjikistan, Kirghizistan, Kazakstan, Russie (en transit), Mongolie, Russie, Kazakhstan, Russie et soit la Géorgie pour un retour par la Turquie (c'est le plan A) , ou bien l'Ukraine et les pays de l'est.

Comme n'importe lequel des voyages, sa demande un peu d'organisation et des fois c'est un peu dure de trouver des infos présises, donc nous faisons appel au voyageurs qui auraient fait un périple similaire ..

Voilou ou ont bloque pas mal : sur les visas (et surtt le visa russe), on va avoir quelques info par rapport à sa donc on vous transmettra tt sa puis sur l'état des routes et plus précisément au Tadjikistan et au Kirghizstan après le Turkménistan on souhaiterai passer par Douchanbé pour chopper le permis GBAO (véritable clé du paradis) qui nous permettrais d'empreinter la route du pamir : de douchambé on prendrai la M41 jusqu'à Khorog puis après grosse question, comment sont l'état des routes : 1 par la valée du chokh dara, ou bien la route qui longe la frontière Afghane (cette route ne craint pas trop pour dormir dans son cams ?), puis passer par mourgab et suivre la M41 jusqu'à Och au kirghistan..

voilou si des personne on fait cette route merci d'éclairer notre lanterne !

Merci d'avance Love&Light Mael et Jany
Bien préparer sa prochaine croisière English translation pending
by Alcati · 2010-12-03 · 209 replies
😉😉😉😉Bonsoir à vous tous,

Me voilà de retour dans une nouvelle discussion. Vous me manquiez et encore merci pour vos messages de soutien aux plus fidèles amis de ce forum.

Certes, le titre de cette discussion a été revu et corrigé afin de mentionner là tout ce qui peut-être utile pour préparer sa prochaine croisière.

Je vous suggère de parler de vos démarches concernant la réservation, cela permettra de nous faire apprécier ou pas les services rendus des différentes agences que ce soit par le net ou en directement en agence. De la préparation, de l'accès au port d'embarquement, de votre circuit, des escales, des excursions et de votre retour.

Vos textes, vos récits et photos seront bien venus car il ne faut pas oublier qu'il y a toujours des nouveaux sur ce site. Alors aidons les à faire le bon choix.

Les choix des compagnies, des navires, des circuits seront mentionnés ici afin d'en savoir plus sur les différentes prestations présentées et ressenties.

Il est évident que vos remarques dans cette discussions ne seront pas là pour obliger telle ou telle personne de s'orienter vers une compagnie suggérée mais pour simplement la découvrir. Chacun appréciera ou pourra poser la ou les questions utiles.

Merci à vous de lire vos commentaires à venir.

Cordialement à tous.

PS : je mentionne ici l'accès à toutes mes discussions sur ce forum au cas où :

voyageforum.com/v.f?do=resultats_recherche&search_user_username=ALCATI&first_post=1&

JC
Chemins oubliés de Bolivie English translation pending
by Lucbertrand · 2010-12-03 · 9 replies
Chemins oubliés de Bolivie

Au cours de notre descente de l’Amérique du Sud, nous voulons passer par les parcs nationaux au nord du Chili et rejoindre de là la Bolivie et ses deux grands déserts de sel. D’après nos renseignements, il faut se rendre à Sajama et de là passer la frontière chilienne. Alors la traversée de ces parcs réputés pourra commencer. Mais voilà, nous sommes au bord du lac Titicaca et la question que nous nous posons est la suivante: comment allons-nous aller à Sajama ? Par la Paz, puis rejoindre Patacamaya, et de là se rendre à la frontière à Tambo Quemado ? D’autant plus que d’après l’un des guides que nous possédons il s’agirait de la plus belle route de la Bolivie.

Après une discussion animée qui s’est déroulée sur plusieurs jours, nous optons pour une traversée directe à vélo de cette partie de la Bolivie entre le lac Titicaca et le nord du Chili. Cette région bolivienne au sud ouest du lac n’est décrite semble-il nulle part. Les questions que j’ai posées sur différents forums sont restées sans réponse. Manifestement, nous partons à l’aventure sur 300 kilomètres de piste, qui nous sont totalement inconnues. Nous découvrirons même en cours de route que l’une de nos cartes est si imprécise, qu’elle situe l’une des villes frontière dans le mauvais pays.

Donc, forts de toute notre ignorance concernant une région sur laquelle nous n’avons aucun témoignage, nous prenons la route un matin à partir de la ville frontière de Desaguadero afin de rejoindre Sajama. Desaguadero est à cheval sur le Pérou et la Bolivie. La frontière est matérialisée par le pont qui enjambe la seule rivière qui sort du lac Titicaca. Il y a une nette différence de niveau de vie entre ces deux pays. En effet côté péruvien, territoire de grandes dimensions que nous venons de traverser, on trouve presque toujours à peu près de quoi se ravitailler, ce qui n’est pas le cas en Bolivie, le choix étant beaucoup plus restreint. Heureusement, une fois entrés en Bolivie et les formalités douanières effectuées, nous découvrirons que le retour au Pérou s’effectue sans problème et sans contrôle. Nous y retournons faire nos courses, à l’image de la foule importante, qui circule sur le pont frontière sans marquer l’arrêt. Après un petit déjeuner dans une minuscule échoppe, alors que le soleil commence à réchauffer l’atmosphère nous commençons notre périple en direction de Sajama. Les dix huit premiers kilomètres sont un vrai plaisir sur une magnifique route goudronnée, où le trafic est peu intense. Les points de vue sur l’immensité lacustre et sur les grandes montagnes qui la bordent du côté de la Paz sont de toute beauté. Ce matin, comme c’est généralement le cas en Bolivie, l’air est calme et il fait particulièrement doux peu après l’apparition du soleil. Donc ce trajet commence sous les meilleurs augures, le long d’une eau bleu profond bordée d’herbes au jaune prononcé, contraste du meilleur effet. Aucune embarcation n’est visible. Au ciel, dans le lointain de gros nuages de type cumulus, rehaussent la scène de leurs bouillonnements cotonneux et entrelacent les hauts sommets enneigés. Ces immensités boliviennes différent complètement de ce que nous avons connu au Pérou. Je m’attendais à une certaine continuité entre les deux pays, eh bien non, nous basculons dans un monde tout autre, et nous ne sommes pas au bout de nos surprises et de notre dépaysement.

Après dix huit kilomètres de cette route excellente, un panneau indicateur signale la ville de Jesus de Machaca sur la droite. Fini le bel asphalte. Un chemin de terre rouge s’écarte du lac Titicaca en serpentant le long d’une côte qui va se perdre au milieu de collines couvertes d’une herbe jaunie par le manque d’eau. Nous prenons de la hauteur et le lac Titicaca se dévoile toujours plus. Après quelques kilomètres un petit col est atteint. Nous allons quitter définitivement la plus haute étendue lacustre du monde pour nous enfoncer dans un territoire, fraction de l’altiplano, ignoré des guides. Notre piste disparaît à l’infini de ce plateau dont nous ne discernons pas les limites. A première vue aucune habitation ne se révèle. Cette région serait-elle aussi abandonnée des hommes ? Après une halte au collet à la jonction de deux mondes, nous pénétrons plus avant dans ce nouvel univers qui sera le nôtre durant plusieurs centaines de kilomètres. Et là, de loin en loin sur cette prairie asséchée, cependant aux couleurs vives, comme de petits points épars les maisons se laissent découvrir. Elles sont construites de terre très sombre, de dimensions réduites. Les toits sont couverts de chaume ou parfois de tôle ondulée, le progrès touche ces lieux. Pratiquement aucun être humain n’est visible, mais on n’a pas du tout la sensation d’une région définitivement abandonnée. En effet tout est bien entretenu, aucune impression de ruine. Simplement des coins de notre planète, où les rythmes ne sont pas les mêmes que dans nos société occidentales prises dans le tourbillon de l’agitation.

Bien que nous soyons en route depuis plus de deux mois, que nous ayons découvert de nombreuses régions au fil de notre route entre l’Equateur et le Pérou, eh bien ce coin de Bolivie me procure une émotion forte. A part l’Amazonie, toutes les régions traversées étaient vallonnées ou montagneuses. Ici la ligne horizontale domine. Les couleurs du ciel et de la terre sont violentes et douces à la fois, un peu à la manière d’un pastel aux couleurs accentuées. Je n’avais jamais ressenti de telles sensations au contact d’un paysage. On m’avait prévenu que l’Amérique du sud surprend à la première visite, et un camarade avait ajouté la Bolivie particulièrement. C’est mon cas et je suis sous le charme.

Sur ces pistes très peu de circulation, un bus ou deux par jour relient des villages perdus aux grands centres urbains comme la Paz. La consistance du sol permet de rouler sans trop de difficulté à vélo. Parfois en bordure de chemin de petites sentes au sol lisse et dur permettent de se mouvoir à deux roues avec plus de facilité. Je ne me prive pas de les utiliser. Nous traversons un premier village et derrière une enceinte aux vastes dimensions montent les notes d’un orchestre, où prédominent les instruments à vent. Tout au long de notre voyage, ce sera une constante, la musique. L’Amérique latine c’est avant tout un continent de musique, où les gens défilent au son du tambour de la trompette et autres instruments. Un chien court mollement à ma rencontre et aboie sans réelle agressivité. Nous n’aurons plus à subir des attaques incessantes comme en Equateur et au Pérou. La ville de Jesus de Machaca apparaît dans ce que j’appelle le lointain. En effet nous aurons tout au long de notre séjour sur l’altiplano du mal à apprécier les distances. Y-a-t-il trois cinq ou dix kilomètres ? Ce sera l’éternelle question durant les semaines à venir. Mais avec l’habitude on optera toujours pour les grands nombres. Le summum sera atteint sur les grands déserts de sel, là où l’on distingue très bien le relief qui vous fait face, alors qu’il se situe à plus de soixante kilomètres.

Nous approchons de Jesus de Machaca. Ce nom comme beaucoup d’autres dans la région me plaît et sonne avec un accent de mystère et rappelle le passé colonial espagnol. Cette petite bourgade semble jetée à même ce décor semi-désertique. La continuité dans la douceur des couleurs entre la nature environnante et les constructions donne une touche originale à l’ensemble. La limite de l’agglomération est nette, pas de maison qui se détache, toutes restent bien regroupées marquant bien la délimitation.

Nous pénétrons dans cette petite ville, tout y semble immobile. Au détour d’une rue, nous débouchons sur la « plaza des armas ». Elle est vaste, presque démesurée à l’échelle de l’agglomération. Le marché prend fin. Des groupes de personnes épars sont assis. Les Indiens nous regardent arriver sans sembler nous remarquer. Ils ne sont pas très expansifs et rien ne les surprend. La place est bordée d’une énorme église remontant à l’époque des conquistadors. Elle est de toute beauté. Une enceinte ajourée peinte en blanc en fait le tour. Le clocher à la couleur sombre est rehaussé par un bâtiment peint lui aussi en blanc. Un portique monumental en permet l’accès. Malheureusement nous ne pourrons pas la visiter. Tout au long de notre périple une multitude d’églises nous accompagnera. Certaines sont très grandes, d’autres minuscules, au milieu d’un village ou isolées. Mais toutes portent les traces d’un passé lointain, à une époque où l’Espagne régnait sans partage en ces lieux. Un petit restaurant nous offre un repas de bonne qualité à un prix dérisoire dans une ambiance très sympathique. La cuisinière indienne concocte ses repas au contact des consommateurs. Elle utilise de grandes gamelles arrondies aux bords montants, qu’elle pose sur des feux de bois. Les rations sont consistantes, c’est exactement ce qu’il faut pour des cyclistes au long cours. Comme toujours à la fin du repas le problème du café se pose. Généralement, après une première réponse négative, comme par mystère il arrive. Mais aujourd’hui il ne viendra pas et sera remplacé par un maté, ma foi, fort bon.

Nous reprenons notre route. Deux chemins sortent du village et nous hésitons. Alors arrive en courant l’une des femmes qui nous avait renseignés au cours du repas, et elle nous met dans la bonne direction. Cet après-midi nous allons arpenter un espace immense avec un vent favorable, ce qui va rendre cette traversée fabuleusement agréable. Cependant il faut rester vigilant et ne pas se laisser entraîner par l’euphorie de la vitesse. De temps à autre des petits bancs de sable n’attendent que l’imprudence pour vous jeter à terre. Notre piste par moments disparaît et il nous faut partir à l’estime parmi des touffes d’herbe rabougries, mais cela ne dure jamais bien longtemps et il n’y a pas de problème d’orientation. Jean nous fait remarquer, très loin au sud, un volcan couronné de neige. Dans plusieurs jours nous aurons confirmation qu’il s’agit du Samaja à la frontière chilienne. Il va nous accompagner de la sorte tout au long des trois cents kilomètres de piste jusqu’au village du même nom. Vers les dix sept heures, la ville de Nascara se dévoile. Nous la rejoignons, pensant naïvement que la chaussée va s’améliorer et que le goudron va faire son apparition. Effectivement, il y a un peu de béton, mais il s’agit simplement du pont qui franchit la rivière qui traverse l’agglomération. L’étape de la journée aura été de soixante six kilomètres. La piste ne permet pas de faire les kilométrages très importants, possibles sur goudron. Pourtant, aujourd’hui le vent nous a été favorable tout l’après-midi.

Manifestement des logements, il n’y en a pas. Après nous être renseignés, nous sentons la population prête à nous aider. On nous remet entre les mains des autorités locales, qui décident de nous faire dormir dans la salle de réunion. Vaste pièce traversante, qui reçoit le soleil toute la journée et qui à cette heure de fin d’après-midi diffuse une chaleur agréable. Jean a crevé, sur la place du village il répare. Un large attroupement se fait, et tout le monde participe aux opérations. Mais cette réparation due probablement à un défaut du pneu ne résoudra pas le problème, et il faudra attendre un jour de plus pour apporter une solution définitive à cette défectuosité.

On nous propose de nous apporter notre repas du soir sur place. Pour une somme modique, nous dégusterons ce soir une truite bien grillée, ou le confort dans un coin reculé de la planète. La nuit sera excellente, bien à l’abri de notre salle communale. En effet, comme tous les soirs le vent prend possession de l’espace et diffuse son froid au moment de la disparition du soleil. Heureusement comme nous aurons l’occasion de le constater chaque soir, quelques heures après l’arrivée de la nuit, tout souffle s’éteint et le calme règne dans l’atmosphère. Cependant la température reste basse. Au cours de mon séjour de trois mois dans ces contrées, chaque fois que je suis sorti la nuit pour observer les étoiles dans ce ciel fabuleusement clair, très peu parasité par des lumières, eh bien je ne suis pas resté longtemps dehors! Le lendemain matin, il fait froid mais très beau et l’air est immobile. Nous nous mettons en route vers les huit heures. Au sortir de la ville, le policier de faction nous met en garde contre les bandits qui sévissent plus loin. Ils viendraient par delà la frontière, du Pérou proche. Il nous explique qu’ils peuvent prendre des uniformes de policier, et nous décrit par le menu tous les attributs qui doivent être apparents sur un uniforme réglementaire. Cela va du nom de la personne au drapeau bolivien sur la manche, en passant par un certain nombre d’insignes et de signes distinctifs. A-t-il fait du zèle ou le danger est-il bien réel ? Nous ne le saurons pas.Enfin depuis que je me suis fait dépouiller d’une partie de mes affaires au Pérou alors qu’un policier m’avait mis en garde, j’ai plutôt tendance à prendre ce type d’avertissement au sérieux, sans toutefois sombrer dans une peur incontrôlée.

La piste commence par une côte courte mais raide. La tôle ondulée fait son apparition et donne le ton de la journée. Attendons-nous à une étape difficile sans espérer faire beaucoup de kilomètres. Les espaces sont immenses, et la route les fend de façon rectiligne. De toutes parts de grands troupeaux de lamas et d’alpagas multicolores paissent paisiblement parmi des herbes rares et piquantes. Et là-bas au loin les volcans, que nous rejoindrons dans plusieurs jours, nous montrent la direction. Des vigognes gracieuses et pressées passent d’un pas rapide et nous observent avec vigilance lorsque nous essayons de nous approcher pour les photographier. Elles nous accompagneront durant deux semaines. Parfois peu nombreuses ou souvent en bandes assez conséquentes, jusqu’à une vingtaine d’individus, elles se fondent dans le paysage avec leur pelage brun clair, agrémenté de taches blanches. Le mâle se tient toujours un peu à l’écart du groupe de femelles et c’est à ce comportement qu’on le repère facilement. Au bout d’une longue ligne droite la ville de Santiago de Matchaca se dévoile. Bien évidemment, notre estimation de la distance n’est pas la bonne. L’un de mes camarades annonce trois ou quatre kilomètres, pour ma part je dis cinq, en réalité il y en a neuf. Ces étendues sont tellement gigantesques, que nous perdons toutes nos références. Nous l’atteignons enfin, après avoir louvoyé entre piste et bas-côtés, où le sol est plus consistant, donc meilleur pour avancer.

Dans cette petite ville, comme nous en avons pris l’habitude depuis que nous sommes en Amérique du Sud, nous nous dirigeons vers la place centrale. Il y a une épicerie permettant de faire quelques courses. Puis la ravitaillement assuré, nous allons manger dans un restaurant. Il est extraordinaire de toujours trouver un endroit pour se restaurer dans ces coins perdus. Là, nous entamons la discussion avec un Bolivien, qui connaît bien sa région, ce qui n’est pas toujours le cas chez ses concitoyens . Ce qu’il nous apprend est déterminant pour la suite. En effet, le chemin que nous voulions suivre est particulièrement difficile et très mal tracé. Par contre, information primordiale, la ville de Charana est bien en Bolivie et non au Chili comme notre carte l’indique. De cette ville un chemin entièrement en Bolivie rejoint Sajama. Il ne nous en fallait pas plus pour envisager cet itinéraire, que nous pensions, à tort du fait de l’erreur de notre carte, à cheval sur les deux pays et sans poste frontière.

Après nous être bien rassasiés nous quittons lentement cette ville au charme fou. Ces cités posées dans ces immenses plaines ont un air d’ailleurs, et leurs églises surgies du fond des âges accentuent cette impression d’autre part, qui nous subjugue tant depuis hier sur ces chemins oubliés des guides. Cet après-midi nous allons essayer d’aller le plus loin possible et nous envisageons de bivouaquer. Depuis que nous sommes sur ces pistes, même si elles ne sont pas en très bon état et qu’elles demandent beaucoup d’effort, nous n’avons pas eu à subir de côtes. Mais cela va changer. Après quelques kilomètres dans une vallée à peine marquée, sauvage et déserte, où seuls de temps à autre des troupeaux d’alpagas multicolores apportent une touche de vie, une forte colline vient barrer le chemin. Nous allons devoir batailler plusieurs heures. Les difficultés nous forcent par épisodes à mettre pied à terre et à pousser nos vélos. Qu’ils semblent lourds et encombrants dans ces moments. Le temps avance vite. Tous les jours je suis stupéfait de voir à quelle vitesse la journée s’enfuit. Pourtant alors que l’on se bat dans la poussière, le vent, parfois le froid on devrait trouver le temps long. Eh bien non, c’est le contraire qui se passe. Il faut reconnaître que l’effort à vélo est un vrai plaisir, même quand on en bave sur des pistes mal adaptées.

Donc nous arrivons au sommet de notre côte et le soleil commence à baisser. L’altitude est de 4200 mètres, le vent est présent et il nous faut trouver un point pour bivouaquer. L’étape du jour aura été de soixante dix huit kilomètres, ce qui n’est pas mal au vu de l’état des pistes. Après une première prospection, Jean aimerait que nous établissions notre campement derrière un mur de pierre. Mais Alain et moi trouvons l’endroit trop inconfortable, pas réellement abrité du vent qui souffle avec force. Chacun de nous part donc prospecter. Pas très loin, dans une petite barre rocheuse, je découvre une grotte qui me paraît idéale. J’appelle mes camarades. Il suffit de nettoyer le sol, enlever quelques cailloux et nous aurons un lieu de bivouac idéal, à l’abri du froid et du vent. Ces petits travaux sont rapidement effectués et notre matériel de couchage vite installé. Jean préférera installer sa tente dehors. Nous allons passer une nuit très confortable. L’espace est réduit, nous ne pouvons nous tenir debout, mais la surface au sol est nettement suffisante.Nous commençons à être bien accoutumés à l’altitude, car plus aucune insomnie due au manque d’oxygène ne vient perturber notre sommeil.

La nuit a été particulière douce dans la grotte où Alain et moi avons pris toutes nos aises. Le bivouac dans ces conditions est très agréable. Notre adaptation au milieu procure un immense plaisir. Je n’éprouve pas la peine de me laver, bien que nous soyons soumis à la poussière toute la journée. La grande sécheresse de l’air évite toute transpiration, d’ailleurs il ne fait jamais très chaud.

Autour de nous de nombreux lamas et alpagas broutent paisiblement et nous regardent d’un air qui semble intrigué, du haut de leur cou perché à la mine dédaigneuse pour les premiers et franchement ahurie pour les seconds. Ces derniers lorsqu’ils ne sont pas tondus ressemblent à de gros animaux en peluche aux formes arrondies. Avec un peu de tristesse je quitte ce coin avec sa petite falaise sa grotte et ses prairies peuplées de camélidés. L’étape de la journée commence par une côte de quelques centaines de mètres et nous entamons une descente en direction du village de Berengeula. Il s’agit d’une petite cité minière quasiment abandonnée, située au fond d’un vallon rocailleux sans aucune végétation, à part quelques herbes en touffes. Dans les parois qui dominent le lieu, les gueules béantes des anciennes mines qui remontent à plusieurs siècles. L’arrivée dans le village est très impressionnante. Une lignée de maisons basses en ruine, bien alignées sur plusieurs centaines de mètres, les toits tous disparus, la couleur des murs est exactement celle du chemin, difficile à définir, peut-être lie de vin très clair. Et tout là-bas du côté opposé, figée depuis des siècles une église dresse son clocher arrondi. Elle est ceinte d’une murette qui s’ouvre sur un porche en arc de cercle, qui invite à entrer. En m’approchant je retiens presque mon souffle tant le lieu m’impressionne. Le silence est légèrement perturbé par une voix d’enfant, qui vient de la gauche. Mais je ne vois personne. Je m’approche de l’église. On se croirait vraiment dans un film de Sergio Leone. Jean et Alain me rejoignent. Avec émotion nous visitons les lieux.

Deux chemins sont possibles pour repartir. Nous ne sommes pas sûrs de la direction à prendre. C’est alors que je me souviens de la voix de l’enfant. Il y a donc quelqu’un dans ce village. Je pars lentement à vélo à travers des rues désertes en écoutant, à l’affût du moindre murmure. Devant une maison, alors qu’aucun bruit ne m’a alerté je vois deux petites figures qui me regardent avec étonnement et curiosité, cependant sans aucune crainte. De beaux sourires illuminent les visages de ces enfants. Je leur dis bonjour, ils me répondent. Ce qui fait apparaître une troisième petite tête en train de manger une galette de pain. Que la scène est touchante, mais pas question de l’immortaliser sur une photo, les Indiens ayant horreur de cela et y sont très généralement farouchement opposés. Je me suis toujours imposé de strictement respecter la volonté des gens et d’éviter les photos volées.

Alors un homme à son tour apparaît et vient à ma rencontre. Les enfants approchent, deux garçons et une fille. Cette dernière a alors une réaction tout à fait étonnante. Me prend-elle pour un martien ou un autre être venant d’un ailleurs lointain? Avec l’une de ses mains elle me prend la main gauche, et de l’autre elle mesure la longueur de mon bras en développant ses doigts le long de ma manche. Cela me fait sourire et tous rient à leur tour. Imaginez la scène au milieu de ce village désert, moi encore sur mon vélo et cette famille me regardant un peu à la manière d’une apparition. Alors au coin de la maison survient la mère, qui après avoir répondu à mon bonjour rentre vite. Instants chargés d’émotion, qui ont duré quelques minutes, le temps de quelques regards et sourires, mais d’une telle intensité que cela m’a paru s’éterniser.

J’engage la conversation avec l’homme, lui demandant notre chemin. Il lève le doute sur la piste à prendre. Jean arrive. Il nous est proposé de prendre un café, mais nous sentons que c’est par politesse. Le fait que nous rentrions dans la maison serait facteur de gêne pour la femme, qui ne se montre plus. Nous déclinons donc l’invitation en invoquant notre troisième camarade resté sur la place à proximité de l’église.

Le bon chemin une fois pris, nous cheminons dans un décor extraordinaire, vastes horizons et montagnes aux couleurs multiples. La piste est horrible, mais heureusement du fait de l’absence de circulation nous ne respirons pas trop de poussière. Un immense chaos de blocs s’étend de part et d’autre de notre chemin. De grands rochers se découpent sur un arrière-plan montagneux. Nous rejoignons une rivière à proximité de laquelle se trouve un poste de contrôle de la police. Ses occupants sont étonnés de voir des cyclistes dans ces régions reculées. Ils prennent nos identités au cas où nous disparaîtrions, nous assurant que cela est possible dans ces endroits. Au bord de la rivière, nous faisons une halte casse-croûte. Il fait très chaud malgré l’altitude. Une fois notre repas frugal terminé, nous reprenons notre route. Tout se ligue contre nous, chaleur, piste sableuse et vent contraire. Pédaler dans ces conditions de façon paradoxale procure un certain plaisir. Malgré l’adversité rester en mesure d’avancer est déjà une satisfaction. Chacun reste plongé dans ses pensées, arque bouté, jetant de temps un autre un regard dans ce lointain qui semble ne jamais se rapprocher. Les derniers kilomètres pour arriver à Charana sont un véritable calvaire, face à un vent violent et un sol qui se dérobe sous les roues. Là-bas au loin, la ville apparaît, mais à cinq ou six à l’heure, malgré des efforts conséquents, elle semble ne pas se rapprocher.

Enfin nous y sommes. Jean avait pris de l’avance, il nous attend à l’entrée. Que le lieu semble triste et presque hostile sous ces rafales et un froid qui monte. Un couple d’Indiens essaie de s’abriter le long d’un mur en attendant je ne sais quoi. Il est relativement tard et le soleil ne va pas tarder à se coucher. Cette ville est construite de façon géométrique et de larges rues désertes, bordées de maisons basses, se croisent à angle droit. La couleur qui domine est celle de la poussière du chemin qui recouvre tout de sa gangue terne. Nous trouvons un logement. Les chambres sont spartiates, de petites cellules donnant sur une cour intérieure et assaillies par les coups de boutoir du vent. Les portes laissent de grands interstices, et ne remplissent pas vraiment leur rôle. Une fois de plus je ne me lave pas. En effet pour se faire, il faut avoir le courage d’aller se mouiller à un large bidon reposant au milieu de la cour, exposé à tous les courants d’air glacials. Mais les lits sont assez confortables et les couvertures efficaces et je n’aurai pas froid durant cette nuit, pourtant très froide. Le repas du soir se déroule dans une petite taverne, où pas mal de monde se trouve réuni. La nourriture une fois encore est très acceptable et en quantité suffisante pour des cyclistes ayant fourni de gros efforts tout au long de la journée. Ce soir le vin rouge bolivien va couler à flot !

Au matin, il est difficile de sortir du lit, le froid étant vif. Jean se bat avec sa roue à nouveau crevée. Il faut absolument enlever la petite aspérité métallique à l’intérieur du pneu qui crève la chambre à air. Elle est minuscule, il est donc nécessaire de bien la localiser afin de l’arracher, ce qui n’est pas facile. Enfin nous y arrivons et le problème sera définitivement résolu. Le petit déjeuner est pris dans la rue auprès d’une Indienne qui vend du café et des gros beignets frits.

L’étape de ce jour risque d’être longue. Nous avons en effet des informations, comme d’habitude, contradictoires sur le kilomètre jusqu’au village de Sajama. Il nous faut trouver la piste qui part dans cette direction. La première personne à laquelle je demande, me répond en portant son doigt à sa tempe, sans doute me signifiant qu’à vélo cela n’a pas de sens et que nous sommes des fous. Je ne me décourage pas. La personne suivante est plus disposée à me parler et fournit les renseignements demandés.

La journée une fois de plus va nous amener son lot de surprises et de paysages fantastiques. Les grands volcans qui depuis plusieurs jours nous indiquent la direction commencent à prendre de l’ampleur. Il s’agit du Parinacota, du Pomerape et du Sajama. Ce dernier reste le plus souvent caché car situé une vallée plus loin au second plan. Le Parinacota est agrémenté d’une couronne de neige sur ses pentes terminales. Son altitude est un peu supérieure à 6300 mètres. La piste au débute est roulante, puis le sable et la tôle ondulée font leur apparition par places et le calvaire reprend. Une côte nous conduit sur une butte. Le chemin disparaît car nous sommes à même la roche. Cependant, nous constatons qu’il y a des traces de gomme, donc nous sommes sans doute sur la route. Nous faisons une pose pique-nique en plein vent. La Bolivie c’est vraiment le pays du vent. La journée avance et les kilomètres s’égrènent difficilement. Mais vers les seize heures, notre piste prend une direction qui nous permet d’avoir un fort vent arrière. La moyenne s’envole, nous roulons aux environs des vingt cinq à l’heure, cela nous change de nos moyennes à un chiffre. Cela va nous permettre d’effectuer une bonne vingtaine de kilomètres supplémentaires avant la halte imposée par la venue du froid. Nous atteignons le village de Rio Blanco. Va-t-on y trouver de quoi nous abriter ? Un homme sur un promontoire, Jean va l’interroger. L’entretien dure me semble-t-il une éternité, Alain et moi en contrebas ne savons ce qu’ils se disent. Jean redescend. Manifestement l’homme n’était pas décidé à nous permettre de dormir dans le coin. Nous longeons le village. Une personne là-bas, nous nous approchons et reprenons notre demande. Et là miracle, il nous indique un local, et nous y accompagne. Il s’agit d’une pièce vaste, construite dans le cadre d’une coopération avec l’Espagne. Nous n’en demandons pas plus, cela nous évite de monter nos tentes dans le vent, toujours fort en fin d’après-midi. L’étape aura tout de même été de soixante dix kilomètres, grâce au vent très favorable en fin d’après-midi. Nous entamons la dernière étape qui doit nous conduire à Sajama. Mais avant de quitter le village de Rio Blanco, nous allons visiter son église. C’est un véritable bijou, arrivé tout droit de l’époque coloniale. A côté du corps de bâtiment de l’église, le clocher massif posé à même le sol. Un petit escalier en colimaçon permet d’y monter. Une enceinte ajourée protège l’édifice, bien qu’une ouverture surmontée d’une arche permette le libre accès. Nous restons un long moment devant cet édifice, au milieu de ce village désert. Le silence est total, à part nous trois, tout est figé. Nous avons du mal à nous arracher à cet endroit.

Nous partons et retrouvons notre piste plus ou moins facile selon les endroits. Le volcan Sajama commence à émerger et sa grande pyramide qui culmine à plus de 6500 mètres va s’imposer toujours plus au fil de notre progression de la journée. Dans ce matin limpide à l’air immobile, nous marquons de nombreux arrêts pour admirer de petites maisons, certainement pas abandonnées mais désertes. Petites constructions de terre, à la couleur du désert qui les entoure. Leur toit est de chaume, dont la teinte s’harmonise avec les tas de bois érigés en murets. D’ailleurs je me demande d’où vient ce bois en plein désert ? Il a un aspect très torturé, et ressemble à des sortes de grosses racines.

Nous marquons l’arrêt au bord d’une petite rivière et Jean constate que l’eau est chaude, une bonne vingtaine de degrés. Dans ce décor de montagne à plus de quatre mille mètres cela surprend au premier abord. Mais nous sommes dans une région où l’activité volcanique est bien réelle. Il en profite pour faire un brin de toilette. Il nous faudra encore batailler plusieurs heures sur une piste difficile avant de rejoindre le village de Sajama. Mais le spectacle de cet immense volcan couvert de glaciers qui nous domine et que nous contournons nous hypnotise et nous ne voyons pas le temps passer. Enfin le village apparaît, minuscule au milieu d’une immense vallée encadrée par trois grands volcans. Le lieu est extraordinaire et le tourisme à cette époque de l’année quasi inexistant. Demain encore quelques kilomètres de piste et nous allons rejoindre la route asphaltée. Dans cette merveilleuse petite bourgade se termine donc notre traversée des pistes oubliées de Bolivie. Ce fut cinq jours et trois cents kilomètres, hors du temps dans un coin perdu, ignoré du tourisme. Cette expérience restera pour moi comme un rêve à la découverte de paysages grandioses et de villages, habités ou abandonnés, sortis du fond du temps et jetés dans des espaces immenses, qu’il faut savoir gagner car ils ne se dévoilent pas facilement.
Météo à Phuket actuellement? (fin novembre 2010) English translation pending
by Zolt · 2010-11-24 · 91 replies
Bonjour ! javascript:%20addTag('rire')

J'envisage un séjour à Phuket, sans doute Karon ou Kata, entre le 19 décembre et le 2 janvier, mais chaque jour les infos météo annoncent de la pluie ces temps-ci.

Quel temps fait-il réellement à Phuket en ce moment.

Et la période du Noël au 1er Janvier risque t-elle d'être mauvaise cette année ?

Merci d'avance pour vos réponses.
Parler le bahasa Indonesia (langue de l'Indonésie) aux Philippines? English translation pending
by Olivierb · 2010-11-16 · 25 replies
🙂 bonjour je baragouine l indonesien et je me demande dans quelle mesure cela peut servir aux philipines. j y suis allé il y a tres longtemps et j avais remarqué des similitudes (à palawan) ex: teli sepato: lacet de chaussures dans les 2 langues.

merci d avance olivier
Itinéraire de quinze jours au Kerala: vos conseils? English translation pending
by Ludodo · 2010-11-15 · 29 replies
Bonjour/Bonsoir à tous,

Tout d'abord je tiens à remercier le ou les créateurs de se forum qui est plus qu'instructif ;-) Bravo à vous.

Donc voila je pars en inde (au kerala) avec ma copine pour une période de 15 jours. Arrivé à cochin.. J'ai plusieurs questions concernant la vie de tout les jours la haut.

1.J'ai pu lire qu'il fallait boire environs 4 litres d'eau par jour!! Cela me parait énorme non?

2.Concenrant l'argent j'ai pu lire qu'il fallait mieux prendre peu de liquide sur sois et retirer au atm a fur et a mesure. Nous on était plus ds le trip prendre tout notre argent en liquide...🤪 Donc vraiment a éviter?

3.Nous allons prendre beaucoup de photos et de vidéos (vous pensez bien) et j'aimerais savoir qu'elle genre adaptateur universel faut il prendre ?

4.Les communications avec la France sont elle chère ou pas? On compte prendre un téléphone portable débloquer et acheter une carte sim la haut!! Cela est nécessaire ou pas? Parce que si y'a possibilité de téléphoner vers la France facilement pour quoi s'encombrer avec une téléphone portable?

5.L'itinéraire...donc nous sommes parti sur cochin ensuite c l'aventure pendant 15 jours ^^

Voila l'itinéraire que j'ai commencé à faire :

1. Ernakulam ds cochin ( 1jour/1 nuit )

2. Fort de cochin ( 1jour/1 nuit).

Ensuite direction Munnar (combien de jour faut il pour se rendre a munnar de cochin) ?

3.Munnar, 2-4 jours voir plus !

Munnar (combien de jour faut il pour se rendre a Thekkady de Munnar) ?

4.Thekkady a définir !

Munnar (combien de jour faut il pour se rendre a Alleppey de Thekkady) ?

5.Alleppey idem !

Munnar (combien de jour faut il pour se rendre a Cochin de Alleppey) ?

Retour à cochin…

Je suis plus partant pour faire peu de ville (peu d'endroit) et de les voir à fond.. J'ai vraiment besoin de conseil... Mon itinéraire est il bien ou faut il en rajouter (sachant qu on part 15 jours)?

Merci d'avance.
Premier voyage au Mali avec mes enfants: compagnie aérienne, santé? English translation pending
by Bamako13 · 2010-11-08 · 19 replies
Bonjour,

Après 7 ans de relation avec mon homme, c'est décidé, on va enfin au Mali tous ensemble ! ( sur décembre - janvier environ 3 semaines) je suis trop contente et super pressée de rencontrer ma belle famille et de voir Bamako :-) ( ville où vis la famille de mon homme).

Mais malgré l'excitation, le stress et l'appréhension sont là malgré le réconfort de mon homme, voilà pourquoi je viens vers vous :

- déjà, les billets ne sont pas encore réservés car mon homme attend de savoir la date à laquelle il va pouvoir envoyer sa camionnette par bateau ( il a des projets pour le mettre en taxi là bas). Normallement il devrait partir le 13 décembre. Bref je voudrais savoir la compagnie aérinne que vous conseillez, on m'a parlé de royal air maroc, qu'en pensez vous et savez vous si il est possible de mettre la poussette canne en cabine, sinon j'imagine la galère que ça va être pour l'escale et le changement d'avion avec le petit dans les bras. Surtout que je vais voyager seule à l'allée car mon homme prendra lui l'avion pour le sénégal où il récuperera sa camionnette. Avez vous également des conseil pour le voyage, notamment pour occuper mon petit de 4 ans, et surtout j'ai peur pour le dernier ( 10 mois) quand il a sommeil il pleure donc j'espere qu'il ne dérangera pas les voyageurs mais je sais pas trop comment je vais pouvoir l'installer dans l'avion

- Ensuite, mon homme m'a dit que c'est son frère sur polace qui s'occuperait de visiter et réserver une maison, avec vous des adresses et des tarifs?

- Conçernant la santé : les 2 petits sont vaccinés contre le dtp, le bcg et fièvre jaune sera faite mi décembre, le docteur va me faire l'ordonnace pour le traitement du palu, et j'ai farfouillé sur le net pour savoir les médocs à me faire prescrire: * traitement palu * anti diarrhéique * thermomètre + doliprane * désinfectant pour les bobos, compresses, pansements * désinfectant ophtalmique * pommade arnisa * boisson de réhydration * crème solaie, chapeau * Moustique: prise baygon, répulsif, crème apaisante, moustiquaire imprégné Est ce que j'oubli quelquechose?

Voilà je vous remercie par avance :-)😄
Shanti, Shanti, Benares et l'Orissa... English translation pending
by Parvat · 2010-11-03 · 37 replies
Je me savais un peu con, et inconsciente et fofolle etc, mais là franchement, ca dépasse tout... Ne pas me réveiller et rater mon avion pour Delhi, jeter 500€ dans les chiottes et tirer la chasse, j'en reviens toujours pas de ma connerie... Enfin... Merci Patricia qui m'a prêté les sous pour un nouveau ticket, et le 5 aout... J'atterris à Indira Gandhi Airport... Purée!!! Qu'est ce qu'il est tout neuf tout beau! Ca fait à peine une semaine que ce nouvel aéroport est ouvert, le tapis plein est épais de plusieurs centimètres, des oeuvres d'art moderne ornent les murs, je récupère relativement vite mon sac, et je passe les portes. WAOUH quelle chaleur! Ou est ce que je suis ici pour qu'il fasse si chaud? mais j'suis con, j'suis dehors... Le stand des prepaid taxis à changé de place, pas très au point le système. Je partage une voiture avec un couple d'ukrainiens, et hop direction Paharganj. Beyrouth... Les bâtiments longeant la rue ont été détruit en partie... Des gravas monstrueux partout... Ils espèrent vraiment avoir fini à temps pour les Commenwealth Olympic Games dans deux mois??? Hare Krishna guest house: 300 rps, sdb cracra, tant pis, rzzzz...

6 aout Les trains pour un départ à Benares le soir même sont complets, mais Mughal Sarai n'est qu'à 10 km de là, et il y a encore de la place! Toubidouyeah, demain j'serai à Varanasi!!! En attendant je vais voir le Raj Ghat, la tombe de Gandhi. Cela faisait une éternité que je voulais y aller, mais j'aime prendre mon temps et il y a tant de choses à voir dans la capitale indienne... Raj Ghat est un endroit bien calme au milieu d'un immense parc... Je suis bien émue devant sa tombe...



Quel bien fou de quitter la ville tout en travaux partout... 19h, j'suis à la gare, avec mon lourd sac, vin, chocolat et tout le tralala salami parmesan pour les copains, le train à 3h de retard... Mert', j'dois faire pipi... Je dépose mon sac, et trouve pas loin un coin entre deux grosses malles en bout de quai. J'en profite pour fumer une p'tite clop discretos, si un flic me voit, c'est paf 200 roupettes d'amende en plus de toute la populace me fixant "Ooooh, une femme étrangère qui fume!!!!" De retour cherchant une place assise de libre, deux hommes me font de la place sur un banc. Bien sur on papote, mais c'est pas des which country ou where is your husband, ou quand bien même, ils sont très sympas. Je passe trois heures si agréables en leur compagnie que je leur offre une tablette de chocolat belge qu'ils engouffrent en se léchant les babines... Ah, le train est là...

7 aout: Arrivée à la gare de Mughal Sarai, ici je sais par expérience que les rickshaws sont collants et arnaqueurs au possible... Je sors de la gare d'un pas décidé, regarde les rickshaws autour de moi, j'en vois un avec un seul indien dedans. "Do you go to Benares? Yes? Can I come with you?" "Euh? yes." Je suis désolée gentil monsieur de m'être faite invitée en vous forcant un peu la main, mais comme ca je ne me prends pas la tête. Varanasi... Le carrefour Gaudholia toujours aussi encombré, je retrouve mes repères comme si j'avais quitté la ville hier. Dans la Bengali tola (street), l'échoppe de Nitin est ouverte, je le vois se ruer hors de la boutique en m'entendant crier "My sweet younger brother!!!" Et on ne se donne pas un namasté poli, mais on se serre fort et longtemps dans les bras, tellement heureux de se revoir!!! J'ouvre mon sac, et lui donne les trois quarts... Masques buccaux et gants plastiques pour l'hôpital ou il travaille tous les matins, bouteille de vin et salami pour Céline, (infirmière à l'hosto "Agir pour Benares") chocolats etc. Chouette, mon sac est tout léger! Je vais au baba guest house m'installer dans une chambre réservée, leur offre une tablette de chocolat, prends une douche et vais voir le Gange...

Je m'assois sur les ghats, observe la vie, le fleuve qui est bien haut...



Un indien me regarde attentivement... "hey hello when did you arrived?" Zut, c'est le "palm reader" le diseur de bonne aventure... Et non je ne suis toujours pas intéressée par connaître mon futur... "yes maybe later..." Je continue ma balade, et à la chaï shop suivante, rebelotte je m'assois sur les marches, papote avec les indiens toujours curieux... "Which country? How long in India? How many times in India?11??? Eleven times??? You like India a lot!!!" etc... Quand je veux payer mon thé... No no! Already paid" Kaou, copine internaute que j'ai eu le bonheur de voir plusieurs fois, est aussi à Benares, je suis toute heureuse et impatiente de la retrouver... Arrivée à son guest house, le Ganapati, elle n'est plus là! Comment ca elle est partie il y a deux jours??? Je vais sur la terrasse, me savoure un fruit shake, papote avec Dil, le serveur qui m'apporte un cheese tomato sandwich gratos car en trop...



Ensuite je retourne dans la bengali tola street, bois un chai avec Nitin, revois le grand sourire de Ram Ji du Chandan restaurant, aperçois un mec qui danse dans la ruelle en me regardant... Gopal! Un de mes deux amis tailleurs! On se serre dans les bras On va trouver son frère Govind à l'échoppe, je bois encore un chai avec eux et Shankar, leur voisin parfumeur... Quand je retourne au Chandan resto qui je vois? Florenciaaa!!!!! Fabieeeeenne!!! Waouh, c'est trop génial! On s'est connue l'année passée au même endroit, on avait été à Allahabad ensemble!

Voilà Florencia (d'Argentine) Qui a laissé tomber son boulot d'avocate pour enseigner le yoga... Elle dégage de bonnes vibes, non?

8 aout 2010... P'tit déj' au Chandan avec Nitin qui à déjà fini son boulot à l'hôpital, faut dire il est passé midi... Je ne suis pas encore remise du décalage... Il m'annonce que ce soir nous allons visiter le durga temple avec Céline. Rendez vous à sa boutique à 17h. En attendant, je vais dire bonjour à Nawal, qui tient une très jolie boutique près du temple d'or. Je choisis de la belle soie jaune or brillante pour les rideaux de ma chambre, et de la belle soie sauvage turquoise pour les rideaux d'Anne, ma colocataire. Qu'est ce que j'aime faire du shopping en Inde... Le choix est terriblement difficile tellement il y a de belles choses, puis en Belgique le shopping, j'oublie tellement ca coute cher. Petit tour au Ganapati guest house ou je rencontre Didier, très sympa français. 17h. Céline est là, ainsi que Sonnie également infirmière. Tous les quatre allons au Durga temple que j'ai déjà vu plusieurs fois.../... Purée... Quel monde de dingue! Plaaaaatchhh!!!! Mon mollet gauche vient de s'enfoncer dans un mélange de bouse, de boue, et de je ne sais pas quoi... Les autres rigolent à s'en décrocher la mâchoire... Bon, c'est pas grave, je rassure les infirmiers, je n'ai pas de blessures au pied, et 20 mètres plus loin je trouve un point d'eau que je monopolise bien 10 longues minutes... Ca pue cette mert' Ce mois ci, comme c'est le mois de Shiva, on traverse une grande foire avec toutes sortes de stands, stand de tir, stand de pêche aux canards, manège à petites voitures, avions etc.

On va dire bonjour à Durga, et génial, on va faire un tour dans la (pas grande) roue! Youpie!!! Toutoubidou.... On fait la file, se serrons les coudes car ces jeunes, purée, ils poussent... Notre tour arrive et nous grimpons dans la nacelle sans qu'elle ne s'arrête... Tranquille pèpère, la vue est sympa... Mais elle va de plus en plus vite, on s'accroche, je crie des Youpie tout plein alors que Céline ferme les yeux et se serre à moi comme une malade... Sans barrières de sécurité bien sur, elle est morte de peur! Après bien une vingtaine de tours, on nous fait descendre dans une cohue hallucinante...



Un peu avant d'arriver à ma guest house, passant devant le Jyoti café, je retrouve Frans! Prof de français de Nitin que j'avais aussi rencontré l'année passée! Il vit ici la plupart de l'année, c'est trop génial de retrouver toutes ces têtes connues, et on s'étonne que je me sente bien ici... 😎 .../...
Retour de l'Iberostar Paraiso Del Mar (22 au 30 octobre 2010) English translation pending
by Saeko · 2010-11-01 · 9 replies
Voici le résumé de mon séjour au Iberostar Paraiso Del Mar à la Riviera Maya au Mexique du 22 au 30 octobre 2010. Il s'agit de mon 5ième voyage en formule tout-inclus, mais mon 1er voyage au Mexique. J'ai fait Cuba 3 fois et le Panama une seule fois. Donc je risque de beaucoup comparer avec Cuba (désolée pour ceux que ca va déranger...). Veuillez noter que tout ce que vous lirez ici tient compte de mon expérience personnelle.

VOL AVEC SUNWING (ALLÉE ET RETOUR)

C'était la troisième fois que je voyageais avec Sunwing Airlines. Rien à redire concernant les vols. Nous sommes partis à l'heure autant à l'allée qu'au retour. Aucun retard, aucun problème d'aucune sorte. C'est toujours la même chose: verre de champagne, serviette chaude, repas chaud, écouteurs gratuits, etc. Environs 4h de vol.

TRAJET À L'HÔTEL

Nous avons atterri vers 2h du matin. Le tout s'est relativement fait rapidement. L'autobus était pleine. Nous n'étions que des clients d'Iberostar. Nous avons descendu des gens au Grand Hotel Paraiso, au Paraiso Maya, au Paraiso Beach et notre groupe de 6 au Paraiso Del Mar. D'autres personnes descendaient après nous au Quetzal et au Tucan 40 minutes plus loins sur la côte. Pas de cocktail de bienvenue ou autre. Mais personnellement à 3h du mat, je voulais juste aller me coucher. L'hôtel se trouve à environ 30 minutes de l'aéroport.

CHECK-IN

Comme il était près de 3h du matin et que nous n'étions que notre groupe de 6 à descendre, le check-in s'est fait très rapidement. Pas de formulaire à remplir, pas de # de passeports demandés, rien. Un simple bracelet bleu (les bracelets du Beach sont jaunes).

CHAMBRE

Nos couples d'amis avaient les chambres 1845 et 1851. Mon nouveau mari et moi avions la chambre 1125, qui se trouve dans le bloc spécial "honeymoon". Chambre très spacieuse et très propre. Une salle de bain en marbre avec un douche très grande (pas de bain), une toilette (pas de bidet) et un grand comptoir. Un lit king, un coin salon et un balcon. Le frigo est rempli d'eau en bouteilles (une grosse bouteille pour commencer, ensuite des formats individuels), de boissons gazeuses et de bière. Renouvelés à chaque jour. Le coffre-fort est gratuit et numérique, donc pas de risque de perdre la clef. Comme le site est immense, notre chambre était près de certaines choses et loin d'autres choses. Plus les numéros de chambres sont élevés, plus vous êtes proche du lobby. Nous étions très proche de la plage (l'avant-dernier bloc avant la plage) et de la piscine. Mais relativement loin du lobby et des restos à la carte. Donc nous avons beaucoup marché puisque le matin, nous allions déjeuner au buffet pour ensuite passer la matinée à la plage. Se rendre à la piscine ensuite était très court, mais pour passer la soirée au lobby, au resto et au spectacle, il fallait retourner au début du site. Il y a un petit train qui passe le long des blocs pour raccompagner les clients à leur chambre ou au lobby. Ou bien vous pouvez toujours arrêter un employé qui passe en kart de golf et qui se fera un plaisir de vous emmener. En tant que nouveaux mariés, nous avions droit à un panier de fruits et une bouteille de champagne à la chambre (que nous n'avons pas bu et ramenée à la maison). Nous avons constaté que nos amis avaient des chambres identiques à la notre. Donc "l'upgrade" consistait à un bloc plus près de la mer et une bouteille de champagne. Nous n'avions pas de commodités de plus, mais comme nous n'avons pas payé pour cet upgrade, ca ne nous dérangeait pas.

HÔTEL

Le site est immense. Si vous n'aimez pas marcher et que vous êtes à mobilité réduite, n'allez pas à cet hôtel! La végétation est MA-GNI-FI-QUE! Je n'ai jamais vu autant de plantes et de végétation sur un site. Le tout est magnifiquement entretenu par les jardiniers qui travaillent très fort. La nuit, il y a des gicleurs qui arrosent partout sur le site. Il y a beaucoup de plans disponibles partout sur le site, donc vous ne pouvez pas vous perdre.

RESTAURANTS

Le buffet était très bien (il faut vous rendre à celui du Beach, celui du Del Mar étant fermé pour la basse saison). Beaucoup de choix au déjeuner, un thème différent tous les soirs (oriental, mexicain, cajun, etc.). Concernant les restos à la carte, nous n'avons fait que le japonais, l'italien et le mexicain. Tous très bons (le japonais a été notre préférés)! Nos amis sont allés manger au méditerranéen et ils ont adoré! Je sais qu'il y a aussi un cajun et un steakhouse. Pour les restos à la carte, les hommes doivent porter un pantalon long, des souliers fermés ainsi qu'un collet (donc chemise ou polo, mais pas de t-shirt ou camisole). Tous les restos à la cartes ouverts pour la basse saison sont situés au Beach. Pour le diner, vous pouvez aller au buffet, mais il y a aussi un restaurant entre le bloc #11 (où était située notre chambre) et la piscine et un snack sur la plage. Nous avons toujours diné à un de ces deux derniers endroits, car nous n'avions pas envie de nous tapper une marche en plein soleil jusqu'au buffet. Nous avons TRÈS bien mangé toute la semaine.

BARS

Un bar au lobby avec service aux tables si désiré, deux swim-up bars et un bar à la plage. Il est aussi possible d'avoir de la crème glacée à la piscine et à la plage. Vous pouvez aussi commander des drinks dans les restos et buffet, ils sont équipés pour ca. Ceux qui disent que les cocktails sont dilués avec de l'eau, je sais pas où vous avez passé vos vacances, mais moi j'peux vous dire que j'ai été pompette à tous les jours et en très peu de temps, ainsi que tous nos amis qui sont pourtant d'assez bons buveurs!

SERVICE

Un super service partout! Tous les employés vous saluent le matin. Ils sont souriants et gentils. Mon chum dit que les Cubains sont plus chaleureux, mais mois je n'ai pas vu de différence. La femme de chambre nous a fait de belles décorations à tous les jours. J'ai bouché ma toilette et elle a été débloquée dans la journée.

ACTIVITÉS

Vous allez pas vous ennuyer: volleyball, waterpolo, soccer, fléchettes, fers, cours de danse, cours d'espagnol, aquagym, paella sur la plage, taureau mécanique, etc. Je ne suis pas du genre à participer, mais mon chum oui et il a beaucoup aimé! Nous sommes devenus copains avec les animateurs qui nous reconnaissaient: Eduardo, Angel, Oscar, Lizbeth, Marlene.

SPECTACLES

Nous ne les avons pas tous vus. Je crois que nous n'avons assisté qu'à deux ou trois spectacles en tout. Nous étions souvent bien trop crevés pour y assister la plupart du temps ou nous étions en dehors du complexe. Les spectacles sont très bien à mon avis. La salle de spectacle est à aire ouverte, mais couverte, donc même s'il pleut, aucun problème. On voit que la chaine Iberostar a certains moyens que d'autres n'ont pas.

TEMPÉRATURE

Comme nous partions pendant la saison des ouragans, il y avait bien sûr un risque. J'ai surveillé la météo tous les jours la semaine précédent le voyage et j'étais désespérée de voir qu'un ouragan (Richard) allait s'abattre sur nous pendant. Sa trajectoire le faisait passer très proche. J'avais donc amené des lampes de poche et des chandelles au cas où. Finalement, nous n'en avons pas eu besoin. Soleil mur à mur pendant les 7 jours! Nous n'avons jamais eu une aussi belle température dans le sud. L'ouragan est passé sur le Belize et nous n'en avons jamais vu une seule trace! On s'est levé avec un ciel couvert le lundi, une averse tropicale de 10 minutes et à 11h, le ciel était bleu et ensoleillé. Nous n'avons pas eu d'autre pluie de toute la semaine (sauf peut-être la nuit, je ne sais pas). Une température de 30 degrés tous les jours, très humide et aucun besoin d'une petite veste le soir!

LANGUE

L'espagnol bien sûr, mais aussi l'anglais et le français. Je n'ai pas rencontré un seul employé qui ne parlait pas au moins anglais. Et beaucoup parlaient français, ce qui m'a surprise!

MONNAIE

Pesos mexicains et argent US. Nous n'avions amené que de l'argent US et il n'y a aucun problème à payer avec cette devise. Par contre, le retour de monnaie se fait souvent en US et en pesos. Donc ne soyez pas surpris qu'on vous redonne des pesos. Pour 1$ US, vous aurez entre 10 et 12 pesos mexicains (tout dépendant si vous transigez à l'hôtel ou en dehors).

PLAGE ET MER

Sable blanc très doux et mer turquoise (pas autant qu'à Cuba à mon avis, mais tout de même magnifique). Drapeau rouge toute la semaine, sauf le dernier jour (drapeau jaune). Vous devez vous baigner entre les bouées. Il y a des lifeguards qui surveillent. Les vagues étaient plus intenses en début de semaine (peut-être en raison de l'ouragan pas très loin), mais se sont relativement calmées lorsque le vent a changé de direction. L'eau de mer était très chaude. Il y a suffisamment de palapas pour tous. Le monokini est interdit. Pas beaucoup d'algues. Attention, il y a des roches dans la mer. Faites attention où vous mettez les pieds ou apportez-vous des souliers d'eau.

PISCINE

IMMENSE! La piscine est commune au Beach et au Del Mar (située entre les deux). Plusieurs niveaux (creux et moins creux), très bien entretenue et très chaude aussi. L'eau de la piscine est salée (pas autant que la mer, mais quand même). Beaucoup de palapas. Mais si vous êtes un gros groupe comme nous et que vous arrivez à la piscine vers 14h, vous pourrez avoir de la difficulté à trouver plusieurs chaises collées, mais pour un couple, aucun problème. Beaucoup réservent malheureusement leur palapas et ne se pointent pas avant l'après-midi.

CLIENTÈLE

Très variée: enfant, ados, jeunes adultes, personnes âgées. De toutes les nationalités: Canada (Québec et autres), États-Unis, Allemagne, France, Angleterre, Argentine, Belge, etc.

EXCURSIONS / ACTIVITÉS

Nous avons fait l'excursion à Coba et j'ai beaucoup aimé! Balade en canot, tyrolienne, descente en rappel dans une grosse, visite des mayas, ruines maya. Grosse journée en plein soleil, donc prévoyez la crème. Et aussi le chasse-moustique, car vous êtes en pleine jungle.

Nos amis sont allés à XCaret et ils ont beaucoup aimé!

Nous sommes aussi aller à Coco Bongo... WOW! Un vrai de show de Vegas! Ca vous scrap une matinée (retour à l'hôtel vers 4h du mat), mais mon Dieu que ca vaut le coup si vous aimez les spectacles et danser dans les clubs. J'ai capoté!

FAUNE

C'est l'endroit où j'ai vu le plus de faune sur le site de l'hôtel: flamants roses, perroquets, cygnes, paons, coatis (un espèce de raton laveur), lézards, oiseaux de toute sorte, etc. J'ai aussi nourri des poissons argentés dans la mer.

CHECK-OUT

On n'a qu'à donner son numéro de chambre, ses cartes de chambres et les cartes des serviettes. Comme nous quittions l'hôtel le soir, nous avons garder une des trois chambres jusqu'à 17h au cours de 10$US / heure pour se laver. Le retour jusqu'à l'aéroport s'est très bien déroulé.

DIVERS

- J'ai trouvé les Mexicains... petits! Hihihihi! Mais très très travaillants. - Mon chum trouve que les Cubains sont meilleurs danseurs. - NE PAS téléphoner à la maison de votre chambre, MÊME si vous achetez une carte d'appel!!! Appelez du téléphone prévu à cet effet au lobby. Nos amis se sont retrouvés avec une facture de 250$... en pesos heureusement. - J'ai accidentellement bu plusieurs gorgées d'eau du robinet. Je n'ai pas du tout été malade. Mais ne buvez pas l'eau! - Première fois que je n'ai pas du tout de "va-vite" dans le sud.

EN BREF

Un de mes plus beau voyages ever, sinon LE plus beau. Température exquise, superbe hôtel... mais peut-être un peu trop grand. Ca serait mon seul point négatif si je devais en donner un. Mais je partais en connaissance de cause. Et puis, je suis jeune et en santé, donc ca ne peut être que bénéfique sur ma santé! Cuba risque de prendre le bord pour quelques voyages. Je veux absolument retourner au Mexique.

Si vous avez des questions spécifiques, n'hésitez pas, il me fera un plaisir d'y répondre. :)
Parcours transcription en cours mariage franco-tunisien sans CCM English translation pending
by Calendar · 2010-10-29 · 535 replies
Bonjour à Tous et à Toutes, Le post est assez long mais j'explique mon parcours et suis dispo si ca peut aider quelqu'un :

Je suis de nationalité franco-tunisienne, je présente mon parcours j'ai fait mon mariage civil le 9 août 2010 à Tunis, j'ai envoyé le dossier pour transcription à Nantes le 24.08.2010 (sans ccm) en recommandé avec AR (pas encore eu le retour de l'AR mais sur le suivi la poste ils ont reçu mon dossier le 29.08).

J'ai reçu le 06.09.2010 un courrier du BTAT daté du 31.08.2010, me demandant d'envoyer pour la complétude de mon dossier les copies de mon livret de famille tunisien et l'original de mon acte de mariage en français. J'ai envoyé le jour même en recommandé les documents demandés, cependant sur l'original de mon acte de mariage en français ne figure pas les lieux de naissance des époux, mais les lieux de naissance figure sur le livret de famille et sur les extraits de naissance qui sont déjà en leur possession.

J'ai reçu un courrier de Nantes me demandant l'acte de mariage mentionnant les lieux de naissance des époux heureusement que mon homme a anticipé la chose et à fait traduire l'acte de mariage arabe, je leur ai faxé l'acte traduit avec les mentions de lieux de naissance en attendant l'original.

En date du 20.09 le BTAT m'a demandé la traduction de mon acte de mariage j'ai envoyé l'original de cette traduction avec une copie certifiée conforme à l'original de l'acte en arabe, le BTAT a reçu ces documents le 28.09.2010. Le 28.09.2010 j'ai reçu un mail du BTAT me demandant l'original de mon acte de mariage et je n'avais pas compris leur demande puisque moi je pensais à l'original de la traduction, donc je les ais harcelés par mail en leur disant que l'original était en leur possession, ils m'ont encore envoyé la demande de l'original par voie postale le 05.10.2010. Donc moi j'ai continué à les harceler par mail et fax presque tous les jours en parlant toujours de la traduction de l'acte de mariage. Le 18.10.2010 une dame du BTAT m'appelle sur mon portable, je pouvais pas répondre donc elle a laissé un message me disant qu'il leur fallait l'original de l'acte en arabe pour poursuivre l'instruction de mon dossier. Donc moi de suite je renvoi un mail vers 11h00 demandant si le BTAT avait un numéro de téléphone autre que celui du standard pour les joindre. Suspense à 14h00 la dame me rappelle et me dit pour la poursuite du dossier il leur faut impérativement l'original en arabe, je lui ai demandé s'il me serait restitué après clôture du dossier de transcription elle m'a dit vous pourrez en faire la demande mais je ne peux vous l'assurer. Bref ils sont bien réactifs c'est convaincant je m'en veux à moi même d'avoir perdu du temps depuis le 28.09.10 et de ne pas avoir envoyé l'original mais bon il n'est jamais trop tard, c'est peut être pour une bonne cause.

Le 22.10.2010 j'ai appelé Nantes, la personne en ligne m'a dit il est noté sur votre dossier en date du 20.10.2010 en cours de relecture, je ne sais pas du tout ce que cela veut dire, j'espère que c'est positif.

Vous savez ce que vaut en cours de relecture ?

Bon courage à nous tous. J'espère que ce ne sera pas trop long. Bonne journée et beaucoup de courage.
Trajet Kédougou (Sénégal) - Kéniéba - Bamako (Mali) en 4x4? English translation pending
by 4gars · 2010-10-25 · 28 replies
Nous envisageons de parcourir en 4x4 au mois de Fevrier 2011 le trajet Kedougou - Kenieba -Bamako Nous voulons passer par Guenegoré - Kouroukoto - Bafing - Korofata - Kita - Sebekoro - Kati pour arriver a Bamako Quelqu'un connaitrait il le trajet ( surtout l'etat des pistes) et la faisabilite d'un tel parcours De meme quelqu'un pourrait nous renseigner sur le passage a la frontiere(Senegal/Mali) entre Saraya et Kenieba Merci d'avance pour votre aide et vos precieux renseignements
Un chef de cabine à votre écoute! English translation pending
by Luco2 · 2010-10-10 · 28 replies
Bonjour, je me présente, je m'appelle Jean-Marc, je suis chef de cabine chez AF .

Cela fait maintenant depuis juin que je surveille ce forum au maximum de mes possiblités, etant donné que le nombre de messages pouvant être lu pour un non membre est limité!

Depuis juin, j'ai vu pas mal d'histoires...

Mon but est de vous informer et non pas de faire de la publicité pour ma compagnie. Je suis sur ce forum à titre privé, je suis libre de mes propos.

Ma présence sur ce forum est là pour remettre un peu d'ordres! je ne me considère pas comme LE Dieu qui va faire retomber la pression, mais j'espère apporter ma contribution.

Je ne réponds pas aux attaques personnelles. Je ne prends jamais les autres de haut. Je sais me replacer à mon niveau. Un passager de ce forum avait inscrit que nous n'étions que des serveurs! Il a raison, enfin pas entièrement. Je suis là pour la sécurité de mes passagers en priorité, puis pour le service. Mais là, où nous devons nous replacer, c'est que oui nous effectuons un métier de service, nous n'avons pour la plupart que de petits diplômes, pas de quoi nous prendre pour ce que nous ne sommes pas.

Un second point important à mes yeux: des TRs sont assez étranges sur ce forum, ils ne correspondent pas à la réalité du service... En aucun cas, je me permets de dire que ce passager n'a pas volé avec nous, je ne peux en aucun cas le prouver! de ce fait, je garde en mémoire les conclusions de ce monsieur et évite des commentaires. C'est un client, passager, ne l'oublions pas!

Après que vous soyez: noir, blanc, jaune, vert😄, peu m'importe! Vous êtes un passager comme un autre, vous n'êtes pas un numéro, je vous dois le respect.

Ma vision des règles est peut-être un peu vieux genre, mais nous devons être exemplaire!

Je suis disponible si vous avez des questions ou autres...

Bonne journée.
Retour de croisière Fantasia du 25 septembre au 2 octobre 2010 English translation pending
by Cindytom18 · 2010-10-06 · 37 replies
😉😉QUE DIRE !!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!😉 whaouuuuuuu, cette croisière était notre voyage de noce suite à notre mariage du 18 septembre 2010. Alors cette note sera courte car je prépare un blog sur le résumé de notre croisière qui sera très très complet, du moins je vais faire en sorte qu'il le soit pour les prochains voyageurs !!!

Samedi 25 septembre 2010 : Embarquement au port de Marseille Nous sommes arrivés vers 11h45, nos bagages ont été enregistrés dès notre arrivés et je crois que nous étions les seules à ce moment là car la salle d'embarquement était vide !! Nous sommes ensuite montés en salle d'embarquement où nous avons attendu jusqu'à 13h. Salle avec accès à internet, café, terrasse, mais tout ça paiement biensur. Notre tour arrive et nous devons passé devant un guichet pour être pris en photo, remise de notre carte magnétique d'embarquement, remise de prospectus avec tarif des spa et excursions et boissons. Ensuite nous voilà au pied de notre beauté, WHAOUUUUUU qu'il est haut grand immense !!! Nous sommes photographier par le photographe du bateau en couple puis individuellement. (Photos ensuite en vente dans le bateau, mais à mon gout très cher et pas possible de négocier des photos différentes 19euros pour 1, 40 euros les 2 puis 60 euros les 3 avec 2 gratuites mais dans la même catégorie de photos, c'est à dire que si vous êtes pris en photo à l'embarquement, puis un soir, puis pendant une escales vous ne pouvez pas prendre une photo de chaque, mais 3 de l'embarquement, ou 3 d'une escale donc nous n'en avons pas achetés, dommage mais bon, nos photos perso sont aussi jolie). Nous entrons dans le bateau d'abord passage obligatoire par la sécurité, puis une femme de chambre nous accompagne à notre cabine. Nous nous installons vite fait puis nous allons manger à la caféteria le ZANZIBAR situé au pont 14. Bon niveau nourriture ça reste une cafét avec la quantité de nourriture et de bruit surtout. Avant la fin de notre séjour nous allions toujours à la cafét mais au fond à L AFRICANA qui est situé au fond du ZANZIBAR et là miracle DU CALME lol !! Après le repas nous sommes allés deposé de l'argent sur notre compte du bateau en espèce puis nous avons retrouvés nos bagages devant notre chambre et nous les avons rangés. Petite visite du bateau, on prend ses repères et ensuite spectacle Mickael Jackson en attendant notre service repas au CERGIO DORO. Trop beau spectacle. Repas seule car mon mari ne c'est pas senti bien une fois à table. Le mal de mer commence. Donc retour dans la chambre avant passage à l'accueil pour avoir gratuitement des medicaments contre le mal de mer. Une fois allongé, mon homme va mieux et je croise les doigts pour que ça ne dure pas

DIMANCHE 26 SEPTEMBRE 2010 : GENES Et bien reveil tranquille, mon homme va mieux. Nous avons pris notre petit déjeuner en cabine mais ne pensions pas que les quantités était petite pour les viennoiseries, lait et le reste donc demain gourmand comme nous sommes, on en prendra plus lol. Le soir avant 2h du matin il faut mettre sur sa poignée de porte notre demande de petit dejeuner avec l'heure à laquelle on souhaite être servi. Service royal pour nous et du coup on a profité de chaque matin sur notre balcon en amoureux, un bonheur !! Chaque arrivée au port était agréable pour nous. A Gênes nous sommes allés sur le port par nos propres moyens et à pied. Nous sommes passés devant un sous marin, puis avons fait le tour de la ville en petit train au prix de 6 euros par personne, très bien complet et pas cher. Nous avons ensuite visité le Gallion qui à servi pour le film Pirates de Polanski je crois au prix de 5euros par personne mais ça vaut le coup. Nous n'avons pas visité l'aquarium qui pour moi était trop cher 18euros, nous n'avons pas été non plus à Portofino car impossible pour mon homme de faire des visites en prenant un ptit bateau et ouiiiiiii ça on ne l'avait pas prevu lol !! Mais on a bien profité quand même et sur le retour nous avons mangé une petite glace puis retour sur le bateau pour en profiter un peu avant le départ piscine jaccuzi animations à bord. Pour le soir je suis allée mangée seule et j'ai rejoind mon homme ensuite. Je lui ai fait livré en cabine un repas gratuit mais simple frites escalope de dinde, mais ça lui allait. En fait ce n'est pas trop le mal de mer qu'il a eu mais plus le fait d'etre enfermé dans ce restaurant trop bruyant et au fond du bateau, donc il a pu profiter du bateau mais pas descendre au restaurant du moins à chaque fois que nous etions en mer.

LUNDI 27 SEPTEMBRE 2010 : NAPLES Reveil en douceur et ce matin nous sommes allés dejeuner à la caféteria mais decidement on n'y retournera pas car on prefere le calme au ptit dej de notre cabine. Naples et bien que dire à part que nous n'avons pas aimé du tout, trop sale, trop dangereux, gens trop irrespecteux. Nous avons pris le bus impérial Rouge à 22 euros pas personne. Ce ticket est à gardé pour avoir des reductions dans les autres villes à visiter, le ticket est valable 24h donc vous pouvez faire les autres visites proposé par la compagnie trajet bleu rouge... Nous avons un peu fait le centre ville mais rapidement car un peu blasé par cette ville pas propre. Retour sur le bateau pour notre rituel piscine farniente jaccuzi en compagnie d'un ptit couple de figurants du film rencontré le 1er jours et avec qui nous avons bien sympatisé et on se retrouvait le soir pour notre ptit apéro ensemble le temps du départ du port. Préparations pour le repas, reunion d'information au théatre pour avoir des infos sur les escales, la vie à bord du bateau et plein d'infos utiles. Ensuite spectacle et repas avec mon homme mais pas à notre restaurant attitré, nous avons mangé à la pizzeria en payant biensur car c'est un repas au restaurant non inclu, mais bon je voulais quand même manger un peu avec mon mari et il en avait un peu marre de rester dans sa cabine le soir. Nous avons essayé de faire un ptit tour sur le bateau après le repas, mais il commençait à être mal donc on a pas insisté, demain est un autre jour comme je dis lol !!

MARDI 28 SEPTEMBRE 2010 : PALERME Reveil et ptit dej en douceur en arrivant à Palerme et oufffff là c'est joli vu du bateau ça change de Naples. On se prépare puis on farniente un peu sur le bateau, on va manger à la cafét le midi puis ensuite on descend en escale. Passage obligatoire par la sécurité à chaque montée et descente du bateau ce qui leur indique notre présence sur leurs ordinateurs. Nous avons pris le ptit train pour 8 euros par personne rapport qualité prix c'est très bien, nous voulions prendre la calèche à 50euros mais finalement vu comment la circulation est dangereuse je n'ai pas voulu et les chevaux m'ont fait de la peine dans cette grande ville. J'ai pris pitié et ouiiiiiiiii. Ensuite petite promenade en amoureux dans les rues aux alentours, puis retour sur le bateau pour notre rituel visite piscine jaccuzi soleil, douche et apéro. Mon homme va beaucoup mieux mais ne veut pas prendre le risque de descendre au restaurant donc pas de soucis pour moi j'y vais quand même. On se rejoint ensuite pour faire un ptit tour au casino, dans les boutiques et retour dans la chambre.

MERCREDI 29 SEPTEMBRE 2010 : TUNIS Whaouuuuu trop hate de descendre du bateau et de rejoindre notre Taxi Djalel (contact d'une foreumeuse, merci à elle de nous avoir presenté cette personne, un Tunisien qui parle français, qui nous a tout fait visité, expliqué et attendu à chaque monuments et ville) Nous sommes allés à Carthage visité un monument pour 3 euros par personne, puis ensuite la mosqué presidentiel, puis Sidi Boussaid ville bleu et blanche, le fameux fameux Café des délices de Patrick Bruel avec une vue magnifique pour prendre des photos. Le hic c'est tout ces vendeurs qui honnetement m'a un peu perturbé du coup je n'ai pas voulu mettre les pieds à la Médina car trop harcelé à acheter tout et n'importe quoi. Ensuite visite du port de la Goulette et retour au pied du bateau. Nous avons remercie notre chauffeur pour cette matinée et nous lui avons donné 60euros pour tout ça. Il ne nous a pas reclamé de somme c'etait à notre bon vouloir et notre somme était justifiée vu sa prestation parfaite. Ensuite nous avons fait les boutiques au port, photos sur Dromadaire pour 5 euros et photos avec aigle pour 5 euros aussi. Les mêmes photos sont prises aussi par le personnel du bateau et en vente sur le bateau mais toujours aux prix excessifs à mon gout. Mon homme à bu son Thé à la menthe et moi j'ai flaner et j'ai voulu tout achete mais mon homme m'a freine car non seulement on rentre en TGV, mais surtout qu'on avait oublié notre cb à Paris donc toute la semaine notre budget à malheureusement été freiné. Retour sur le bateau, exercise de sauvetage à faire vers 17h, puis préparation pour la soirée de Gala. Nous avons mis costume et ENFINNNNN ma robe de mariée pour faire des photos dans le bateau et on n'est pas passé inaperçu, merci encore à mes photographes en Herbes pour leurs magnifiques photos et leur aide. Ensuite retour à la cabine pour me changer et je suis allée manger, mon zhom m'attendait en cabine comme d'habitude. lol Nous n'avons pas fait la photo avec le commandant car trop de monde et de toute façon on ne comptait pas l'acheter. Tout le monde est vraiment très beaux ce soir là et les robes et bijoux sont bien de sortie !! Avant le spectacle et le repas du soir un cocktail est offert dans les bars jusqu'à 18h.

JEUDI 30 SEPTEMBRE 2010 : PALMA DE MAJORQUE Notre escale tant attendu !!! Une journée magnifique et on compte bien y retourner plus longtemps et en avion cette fois ci !! Nous avons pris le bus proposé par MSC le shuttle à la descente du bateau pour 8euros aller retour par personne. Nous avons été deposé à la place centrale et avons visité la magnifique cathédrale et les nombreuses rues. Je regrette un peu car je n'avais pas assez preparé cette escale et du coup nous ne sommes pas allée à une fabrique de perles, mais vu que nous comptons y retourner nous allons nous rattraper. Ce jour là, mon homme à mangé avec moi au restaurant car le bateau ne partait qu'à minuit et demi. Une première pour lui et un plaisir pour moi et les autres personnes à notre table. Notre serveur avait aussi le sourire de le voir lol !!! Soirée tranquille et mon homme et moi avons profité du bateau pleinement, casino, boutique, café, bar et discothèque.

VENDREDI 01 OCTOBRE 2010 : BARCELONE Magnifique aussi !!! Bus de ville à la descente du bateau pour 3 euros par personne pour l'aller retour, cette fois ci je n'ai pas pris le bus du bateau qui était trop cher à mon gout comme la veille ou je me suis faite avoir. Nous sommes arrivés à la place centrale et avons visité les ramplas, le marché couvert, et la pharmacie car j'ai attrapé froid la veille sur le pont et ouiiiiiiiiiii. Les rues sont impressionnantes et les nombreux mimes tout au long de l'allée aussi. Nous pensons y retourner aussi. Le musée de cire est à 15 euros par personne. En rentrant nous avons eu une reunion d'information au théatre pour le débarquement, puis ensuite nous avons rangés nos valises et avant 2h du matin il fallait les mettre devant la porte de notre chambre. Bien pensé à garde un bagage à main pour nos affaires du soir et du lendemain matin !! Nous avons fait un dernier repas au restaurant payant pour mon zhom et moi et ensuite un dernier tour pour prendre les dernieres photos du bateau calme ce soir là. Nous avons aussi regardé toutes les photos de nous prise par le photographe du bateau mais decidement nous ne les avons pas achetes.

SAMEDI 02 OCTOBRE 2010 : DEBARQUEMENT A MARSEILLE Réveil en fanfare par l'equipage entrain de preparer les chaloupes pour notre debarquement !!! Et ouiiiiiii grêve des docks à Marseille et le bateau reste en mer, donc nous allons debarquer en bateau de secours trop marrant sauf mon homme qui commence à paniquer. Nous dejeunons à la cafét puis ensuite nous allons dans la salle de point de rdv pour attendre notre moment de debarquer, selon la couleur attribué la veille dans les cabines. Nous allons voir la compta pour recevoir l'argent trop perçu qu'il reste sur notre compte et ouiiiiiiii il nous on redonné 40 euros trop bien, nous avons bien gére notre budget et je pense qu'on a pas trop depensé à cause de mon homme malade lol. On débarque au vieux port et on doit chercher nos bagages rangés en rang d'oignon. Ensuite on prend un taxi jusqu'à la gare et on patiente 3h et ouiiiiiii moi blonde donc moi pas avoir bien regardé si il n'y avait pas un TGV plus tot !!

Et voilà pour le minimum concernant notre resumé. C'est déjà pas mal et je reste à votre disposition pour toutes infos.

Boissons : nous n'avons pas pris les forfaits mais les consommations au jour le jour, taxe de 15% sur chaque boissons, nous avions une bouteille par jour d'eau et mon homme prenait un verre de vin le midi ou une bière et moi un pepsi. Mais honnetement le forfait pour nous n'etait pas interessant. Duty free : interessant pour les cigarettes et surtout si on ne prend pas le train au retour et qu'on peut acheté plein de chose. Propreté : rien à dire, chambre faite le matin et le soir, serviettes changés 2 fois par jour et personnel d'etage adorable !! Nourriture : un peu deçu par la qualité de la cafet, trop de bouffe pour moi en fait on est vite ecoeuré, mais on aurait du essayer notre restaurant gratuit attitré le midi, mais on ne l'a as fait.

Le reste des infos et impressions dès que mon blog sera fini PROMIIIIIIIIIIIIIIIIIIIII
Vie au quotidien à Kinshasa (RDC) et sécurité English translation pending
by Bertrandvg · 2010-10-02 · 18 replies
Bonjour, Si vous souhaitez vous installer à Kinshasa (RDC), sachez que le coût de la vie est très élevé. Tout est importé, et même les produits locaux sont chers (tomate importée: 12.000 FC le kg = 13 USD / tomate locale: 9000 FC le kg = 9 USD)... Les autres produits (alimentaires, nettoyage, ...), c' est pareil... Les loyers sont exorbitants... Pour un appartement 2ch, c' est au minimum 2.000 USD par mois... La sécurité dans la ville est aléatoire... Un français s' est fait braquer au pistolet automatique 9mm en début d' après midi sur la plus grande artère de la capitale. Et cela arrive plusieurs fois par semaine... Pas toujours, à main armée... heureusement... Pour les loisirs, vous en aurez vite fait le tour... On vit très confinés ici... Et, un conseil, si vous venez ici, vous allez vous mettre à picoler... Forcément, de toute façon, y a pas grand chose d' autre à faire... Alors, à moins de venir ici pour le fric, et pour rien d' autre, Kinshasa n' est pas une ville où il fait bon vivre...
Trek de l'Alpamayo au Pérou: récit English translation pending
by Boz51 · 2010-09-26 · 13 replies
Le trek :

- durée de 8 à 10 jours suivant les informations trouvées sur le net ;

- nous avons décidé de le faire en autonomie : pas de mule ni de guide ;

- équipement :

- carte Alpenvereinskarte 0/3a Cordillera Blanca 1 : 100 000 (photocopie) ;

- le précieux récit de sbecker de Voyageforum.com ;

- un sac à dos Gregory Baltoro 70 ;

- sac de couchage – 5 °.

- tente lightent 1 Ferrino ;

- un matelas gonflable Mc Kinley ;

- une couverture piquée à Ibéria ;

- un pyjama polaire ;

- une veste polaire + bonnet + gants en laine ;

- trois paires de chaussettes (1 portée, 1 propre de rechange et 1 qui sèche) ;

- trois T-shirt respirants (même principe) ;

- un bermuda ;

- un K-way ;

- claquettes ;

- une poche à eau (2,5 L) et ses pastilles ;

- un bâton de marche ;

- une frontale avec ses piles de rechange ;

- un appareil photo numérique en bandoulière et ses piles de rechange ;

- une petite casserole avec couverts ;

- un camping gaz + 2 briquets ;

- une dizaine de plats lyophilisés ;

- une 20aine de tranches de pain longue conservation et son saucisson Cochonou +10 % gratuit (c’est ce qui fera la différence sur la fin !) ;

- 20 galettes au miel pour le petit déjeuné + sachets de thé et sucre ;

- 5 barres de fruits, 5 barres céréales et 5 pâtes d’amande ;

- trousse de toilette + papier toilette ;

- trousse à pharmacie ;

L’ensemble pèse 17 kilos environ dont 7 kilos pour la nourriture et l’eau.

Lundi 16 août 2010 : Huaraz – Laguna Churup - Huaraz

Départ de Huaraz pour une randonnée d’acclimatation d’une journée direction la Laguna Churup (l’une des plus belles de la cordillère parait-il). Départ du colectivo avenue Raimondi près de la station service pour Llupa (2,5 NS 30 min) puis poursuivre à pied jusqu’à Pitec (1h) où le garde du parc national du Huascaran attend les randonneurs pour le ticket de passage (5 NS pour la journée ou 65 NS pour le permis).

Une route monte de Huaraz jusqu’à Pitec mais il faut louer un taxi pour la journée : il vous dépose et attends votre retour pour vous ramener.

3h30 de montée avec des passages un peu périlleux (au niveau de la cascade : il existe d’ailleurs un passage de chaque côté) et on atteint le lac .

Pique nique + photos et on redescend vers Pitec (2h30 environ) : là on croise un américain qui avait loué un colectivo pour lui tout seul et à qui je demande s’il est possible de redescendre avec lui : no problemo (1h de descente).

Arrivés à Huaraz vers 15h, direction l’hôtel pour récupérer nos bagages et direction Caraz en colectivo (5 NS : tarifs affichés ! 1h30 de trajet à 16 dans le combi et les sacs à dos sur les genoux…).

Il est préférable de rejoindre Caraz la veille du départ du trek car Cashapampa n’est plus qu’à 1h15 ce qui permet de débuter le trek plus tôt et de profiter de la fraicheur matinale.

Il y a pas mal d’hôtels à Caraz (inutile de réserver) et de restaurants ce qui ne semble pas être le cas à Cashapampa qui est un petit village.

Mardi 17 août 2010 : Caraz - Laguna Jatuncocha

Le lendemain, nous partons donc de Caraz pour Cashapampa : les colectivos se trouvent près de la place du marché (8NS) : la route est sinueuse et très poussiéreuse. Le colectivo nous dépose devant le sentier vers 8h où un garde se charge de contrôler les permis achetés la veille.

Les deux premières heures sont assez pénibles et mornes : peu d’intérêt. La suite est plus dépaysant car commence la pampa avec des cactus un peu partout .

Le dénivelé devient plus doux et on arrive vers 12h30 à Llamacorral (3760m) où il est possible de camper car le terrain est plat mais c’est très exposé au vent. Nous, on se contentera d’y manger : deux tranches de pain et deux tranches de saucisson…

On poursuit ensuite en direction de la laguna Ichiccocha (peu propice pour camper car eau stagnante = moustiques) au milieu des troupeaux de vaches et de chevaux avec en ligne de mire le Quitaraju (6036m) : le paysage est assez étonnant : le contraste entre la pampa jaune or, les cactus verts foncés et les sommets enneigés au loin est saisissant .

On atteint la laguna Jatuncocha à 15h15 : campement vers 16h (il fait nuit à 18h donc terminer la journée de marche vers 16 h est idéal car il faut ensuite monter les tentes, faire la lessive, manger, remplir la poche à eau pour le lendemain) sur les berges du lac .

Mercredi 18 août 2010 : laguna Jatuncocha – camp de base sud de l’Alpamayo – Taullipampa

Levée 6h et petit déjeuner pendant que la tente sèche grâce aux premiers rayons du soleil. Départ 8h : direction le camp de base sud de l’Alpamayo. On arrive vers 9h au niveau de la petite forêt où nous planquons nos sacs avant de poursuivre car la montée qui suit est assez abrupte mais une fois terminée, on découvre un paysage superbe d’arbres en fleurs, de ruisseaux encore gelés et l’Alpamayo qui apparaît peu à peu .

Nous ne sommes pas allé jusqu’au camp de base qui se trouve en contrebas : la vue est parfaite juste avant de descendre vers le camp (1h40 de marche) .

Au retour pour récupérer nos sacs, juste avant de commencer à descendre, il existe un petit sentier à flan de montagne qui prend la direction du Taullipampa (la suite du périple). Au final, il s’avère plus judicieux de monter jusqu’à cet endroit avec les sacs et de les planqués à ce niveau là : cela évite d’avoir à redescendre jusqu’à la petite forêt pour ensuite remontée la vallée vers le Punta Union.

Arrivée à Taullipampa (lieu de campement) vers 13 h et campement un peu après vers 14 h car on est arrivé au pied du Punta Union (4760) et il est trop tard pour passer le col .

Jeudi 19 août 2010 : Taullipampa - col du Pucaraju

Départ 7h pour la montée du col du Punta Union. On entend les craquements du glacier (arrivée à 9h30). Une fois passé le col, le paysage est tout aussi incroyable .

On poursuit la descente en direction du col du Pucaraju (4640 m) : c’est à partir de là que l’on quitte le trek de Santa Cruz sauf que le repère sur la carte qui permet de se repérer est un cours d’eau qui part de la laguna Piramide. Or, il s’avère que nous sommes en saison sèche et que le cours d’eau en question est à sec (ce que nous avons pu constater une fois le col gravi).

Du coup, nous sommes descendus un peu trop ce que nous confirme un muletier de passage : il a donc fallu remonter mais on n’a jamais trouvé le sentier : on a fini par traverser la vallée au milieu des hautes herbes (jusqu’à mi-cuisses : pas évident) en se basant sur une photo prise un peu après le passage du col du Punta Union (c'est-à-dire en hauteur) où le sentier était visible (les hautes herbes cachent le sentier au fur et à mesure qu’on descend). Résultat : 1h30 de perdue et le soir qui approche.

Arrivée au col vers 16h complètement épuisé : le sentier est en zigzag tout le long à flanc de montagne et en plein soleil… On amorce la descente sur un sentier instable fait de petites pierres et de terre meuble : autrement dit, propice aux dérapages et entorses en tout genre…

Et évidemment, il faut descendre pas mal avant de trouver un terrain suffisamment plat pour camper : campement à 17h30, soit 10h30 de marche.

Vendredi 20 août 2010 : col du Pucaraju - ???

Jusqu’à présent, il y avait quelques panneaux qui permettaient de s’orienter mais, une fois quitter le trek de Santa Cruz, il n’y en a quasiment plus.

Il n’est pas difficile de trouver la vallée Tuctubamba : par contre, il est préférable, une fois le pont franchi juste à l’entrée de la vallée, de rejoindre le sentier sur le flanc droit de la montagne qui est tout de suite visible. Le fond de la vallée est en effet très humide et spongieux et il n’y a pas vraiment de sentier. De plus, sur la carte figure un pont permettant de rejoindre le sentier qui mène jusqu’au Tupatupa : ce pont n’existe plus et il s’avère difficile ensuite de traverser la rivière et de trouver le sentier.

La vue est magnifique et sauvage .

Attention : une fois arrivée au col du Tupatupa : il faut descendre la vallée au nord et non pas à l’est (s’en assurer avec une boussole car les vallées se ressemblent toutes).

Nous, bien entendu, on s’est planté : en plus, durant la descente, on n’a rencontré personne pour nous renseigner : le village traversé était vide : les habitants travaillent dans les champs l’après-midi et rentrent chez eux à la tombée de la nuit.

C’est en toute fin de journée, alors que le sentier se rétrécissait de plus en plus qu’on tombe sur un couple de paysans en train de planter des pommes de terre dans leur champ à la limite de la verticalité : Donde este Jacapampa ? réponse : de la où on vient… il est 17h :)…

Du coup, on rebrousse chemin sauf que les paysans du coin mettent le feu régulièrement à la montagne pour brûler les herbes sèches et favoriser la repousse. Et il se trouve que le feu bloquait notre sentier : il a fallu descendre pour rejoindre une zone déjà brûlée pour pouvoir poursuivre.

Coup de chance, on croise quelques paysans qui avaient fini leur travail et qui nous renseignent sur la vallée à remonter pour rejoindre Jacapampa .

Vu l’heure, on décide de camper sauf qu’on ne trouve aucun terrain plat : on campera finalement au milieu du sentier !

Samedi 21 août 2010 : ??? - laguna Sactaycocha

On remonte donc cette vallée (qui n’a pas de nom d’ailleurs sur la carte) ce qui nous prendra une demi journée. Le sentier s’efface assez rapidement : nous arrivons au sommet puis nous empruntons le chemin de crête vers l’ouest pour rejoindre une vallée qui nous semble descendre en direction de Jacapampa. Par chance, deux enfants qui gardaient un troupeau de cochons nous confortent.

La vue est toujours aussi incroyable : vue sur le Pucajirca et la vallée de Jacapampa.

C’est assez compliqué de trouver la sortie du village. Une fois dans la vallée, il suffit de traverser pour rejoindre le sentier qui mène à Huilca. Par contre, là encore, les ponts qui figurent sur la carte n’existent plus forcément : dès que vous en trouvez un pour rejoindre le flanc droit de la vallée, il ne faut pas hésiter car sinon, il faudra retourner sur vos pas car les rivières ont un débit assez important (difficile à traverser).

A partir de maintenant, nous ne rencontrerons quasiment plus personne jusqu’à Hualcayan.

La montée n’est pas évidente : vers 17h, campement au niveau de la laguna Sactaycocha. Si possible, continuer un peu pour avoir un accès à l’eau plus pratique.

Dimanche 22 août 2010 : laguna Sactaycocha - Gara Gara

Départ à 7h30 pour le col du Yacanon : pas très intéressant sauf lorsqu’on arrive près du sommet où la vue sur le glacier est superbe. Le sentier sur la fin (en haut à droite sur la photo) est en zigzag à flanc de montagne et à la limite du vertical (le tout avec un vent froid de folie) .

Ensuite la descente se fait en direction de Huilca (« village » de trois maisons dont une doit être une porcherie).

En traversant la rivière après le pont métallique, il y a une piste un peu au dessus : il faut la suivre vers la gauche pour trouver ensuite le sentier qui mène au Mésapata (4460 m). Sur le chemin, nous croiserons un troupeau d’alpagas .

La descente ensuite se fait à flanc de montagne jusqu’au Gara Gara (4830 m) où nous camperons : il est peu évident de trouver un lieu de campement.

Lundi 23 août 2010 : Gara Gara – Ruina pampa

Départ pour l’ascension du col du Gara Gara : pas évident du tout et le vent froid n’arrange rien mais la vue passée le col est incroyable avec l’Alpamayo en ligne de mire .

Lorsqu’on arrive à la rivière, on décide de planquer les sacs et de faire un rapide aller retour au camp de base nord de l’Alpamayo. Ce qui est vraiment impressionnant sur le parcours, c’est lorsqu’on est sur les rives du lac Jancarurish (le lac vert clair sur la photo du dessus) c'est-à-dire juste en face de la face nord de l’Alpamayo .

Le camp de base ne vaut pas vraiment le coup à mon sens sauf à vouloir camper dans le coin.

Les sacs récupérés, nous poursuivons en descendant la vallée sur un chemin en corniche (il existe un chemin au fonds de la vallée également). Seul le harcèlement des mouches viendra perturber notre « promenade ».

Campement vers 16h.

Mardi 24 août 2010 : Ruina pampa - laguna Cullicocha

Nous continuons la descente de la vallée de l’Alpamayo au milieu de la Ruina pampa, parsemée de vestiges pré-hispaniques pour atteindre enfin le sentier vertical du Vientunan. L’ascension nous prendra une matinée entière : il s’agit d’un sentier en lacets mais peu abrupte : le nombre de lacets rend l’exercice beaucoup plus long mais moins difficile.

Pour rejoindre la laguna Cullicocha (4628 m), il faut encore passer le col Osoruri (4860 m) : il y a des points d’eau et des lieux de campement entre ces deux cols. Le parcours est assez pénible car on ne voit pas la fin.

Nous arrivons enfin au lac avec une vue sur les Santa Cruz assez incroyable (prendre des photos le soir car le lendemain le soleil se lève au dessus des montagnes) .

Mercredi 25 août 2010 : laguna Cullicocha - Hualcayan

Après une nuit difficile (pas loin des – 10° sans doute : condensation gelée à l’intérieur de la tente), direction Hualcayan : le chemin n’est pas difficile mais il est interminable (une matinée de descente) .

Arrivé au village, je demande ma route à un type qui semble faire des relevés d’eau (il y a une sorte de station qui récupère l’eau qui a cheminé depuis la laguna Cullicocha : il m’explique où je peux trouver un colectivo et je suis donc ses indications.

Peu après, il nous rejoint avec son truck et, informations prises, il nous dit qu’il n’y a ni colectivo ni taxi dans ce village et que si on veut rejoindre Cashapampa, il faut y aller à pieds…

Il nous propose alors de nous amener sur la toute pour qu’on puisse faire du stop pour Caraz ce qui est inespéré ! En plus, durant le trajet, il est appelé via sa CB pour aller à Caraz : si ça c’est pas un coup de bol !!!

Remarque : compte tenu de l’absence de transport sur Hualcayan, il pourrait être plus judicieux de terminer le trek par la descente de la vallée de Los Cedros qui mène tout droit sur la route qui relie Huallanca à Caraz.

Bilan :

Acclimatation : nous avons ressenti quelques maux de tête mais rien de très grave (difficile de dire d’ailleurs si c’est le fait de l’altitude ou de la fatigue combinée à l’effort physique, le froid et le soleil).

Les points d’eau : ils sont très nombreux sur le parcours. Une poche à eau de 2,5 litres est suffisante car on ne passe pas une demi-journée sans passer à côté d’une rivière.

La météo : nous avons eu du soleil tous les jours. Seuls quelques nuages s’accrochaient aux cimes à partir de 13h (ça donne du relief aux photos J) et nous avons eu une toute petite averse de grêle au pied du Gara Gara (anecdotique).

Voilà : Une journée tranquille à Huaraz pour se réalimenter (j’ai quand même perdu 6 kilo dans la bataille !) au restaurant El Horno et au café Andino + visite du petit musée archéologique avant de prendre le bus de nuit vers 22h pour Lima (il est préférable d’acheter les billets avant le début du trek pour être sur d’avoir une place) où un vol pour Cuzco nous attend : nous avons prévu de faire le trek du Choquequirau…
Carnet solitaire en Tanzanie 2010 English translation pending
by Francky4 · 2010-09-26 · 112 replies
Carnet solitaire en Tanzanie Juillet-Aout 2010 - Une histoire improbable

800 – Trajet



Pourquoi la Tanzanie Parce que nous avions été très frustrés de ne pas voir de félin au Botswana. On voulait « assurer le coup ».

Pourquoi en solitaire Parce qu’on aime ça. Sans aucun doute aussi pour contrarier tous ces empêcheurs de voyager en rond qui nous prédisaient tous les malheurs du monde, leur démontrer qu’il ne sert à rien de faire peur, juste pour vendre un TO copain. Merci à eux : ils nous ont motivés… Parce que OUI, définitivement OUI c’est tout à fait possible de faire la Tanzanie en solitaire, avec son 4x4, comme en Namibie, en AFS, au Botswana etc : Les risques, les plaisirs, les aléas, les possibilités sont les mêmes, EXACTEMENT les mêmes. Et OUI, on peut rentrer dans les parcs SANS guide. Les personnes qui tiennent les comptoirs d’entrée des parcs n’en sont que plus prévenantes, plus à l’écoute, et comme toujours en Tanzanie encore plus inclines à vous rendre service, à vous donner des conseils, à vous montrer su une carte où sont les bons endroits.

La sécurité Les gens sont vraiment très gentils. Ils discutent, proposent mais n insistent pas. Nous n’avons pas rencontré d’agressivité ni de sensation de se faire agresser, encore moins dans les coins les plus reculés, dans les villages lointains, là où ils ne voient que très peu de Blancs. La sécurité n’est pas non plus un argument pour vous empêcher d y aller seuls.

La conduite sur piste La conduite sur piste Tanzanienne se fait obligatoirement avec un 4x4. On voit quelques locaux en voitures mais rarement sur les pistes lointaines. Les pistes Tanzaniennes sont de vraies bonnes (~mauvaises) pistes « africaines » (mais qu’est ce qu’une piste « africaine » … ? on verra ça plus tard). Ma seule recommandation : prévoir peu de km par jour. Moins de 200 km, pour avoir le temps de profiter des endroits où l’on arrive, pour éviter d’arriver fatigué. Oui il vaut mieux avoir une certaine expérience de la conduite sur piste, mais ce n’est pas une obligation. L’expérience s’acquiert en pratiquant, et au bout de quelques jours on comprend vite que pour rouler vite, il faut freiner avant les trous… ! mais surtout que pour aller loin, il faut rouler doucement. La conduite du 4x4, si on a déjà pratiqué, n’est pas non plus un argument pour ne pas voyager seul en Tanzanie. Et j’ajouterai au contraire : il nous aurait été IMPOSSIBLE de faire ce voyage, assis derrière, dans un vieux Land Rover à amortisseurs à lames (dur dur pour le dos) d’un TO Local. Choisissez votre 4x4. Prenez plaisir à conduire vous-même. Compressé contre un co-voyageur inconnu sur la banquette aurait été pour nous un calvaire : - « excusez moi, je vous ai touché avec mon bras » - « pardon, puis je me pencher au dessus de votre sandwich à la crème, le temps de faire une photo de ce magnifique léopard qui… mince trop tard… Merci, pardon…, non c’est pas grave, je vous en prie… »

IL FAUT SAVOIR que nous avons fait ce trajet avec une tente sur le toit, MAIS CECI N EST PAS INDISPENSABLE. On peut très bien voyager en Tanzanie avec une tente au sol car les Public Camp site sont suffisamment pleins pour dissuader les bêbêtes.

Quoi d’autre… bah rien Alors allons-y…

Jour 1 – Dar Es Salam – Lusotho L’avion du Samedi, réservé en Décembre 2009, 647 euros A/R par personne, taxes et assurances inclues. RàS à part un retard de deux heures à l’escale au Caire. Les bagages nous suivront tranquillement, la nuit sera courte.

Le Dimanche à 6h15, incroyable mais vrai : 10 minutes, montre en main, pour sortir de l’aéroport : formulaire, douane, bagages inclus. On ne nous demande pas le vaccin contre la fièvre jaune. On ne nous le demandera pas non plus pour prendre l avion vers Mafia.

Improbable 4x4. Le seul 4x4 avec tente pas trop trop cher a été trouvé à Nairobi. Il me facture 300 euros pour me livrer la voiture à Dar et 150 euros par jour. Le loueur s’est réveillé deux jours avant pour nous demander s il s’agissait de 5h15 le matin ou l’après midi… Bah il était temps… ! LE MATIN qu’on t’a déjà dit 17 fois… ! ! ! Est-il là pour nous accueillir ? Beaucoup de panneaux attendent leurs interlocuteurs à la sortie, pas nous… Au bureau des renseignements, il n y est pas non plus, sur le parking… sur le parking… UN 4X4 avec tente sur le toit… Youpi. Le chauffeur est absent, on attend 5 minutes, il arrive… Ouuuuffff ! ! !

On a nos bagages, on a un 4x4… 8 ou 10 mois de préparation de ce voyage qui vont pouvoir se concrétiser… Choueeeeette !

Bon le 4x4 est un essence, pas un Diesel… Grrrr ! Ah bon, le 4x4 a une boîte automatique… Re-Grrrrr. On va consommer 20% de plus…Choueeette. On fera effectivement du 20 litres au 100 kms sans appuyer. Soit un budget essence de 680 euros au lieu des 500 euros prévus… pour nos 3900 km (au lieu de 3800 kms prévus ;-) Bon le 4x4 a 110 000 kms au lieu des 60 000 promis… Re-Re-Grrrr. Ça promet sur la probité du loueur… En ce qui le concerne, le pire est à venir.

Monsieur exige un déposit absolument pas prévu du tout, ni sur son Site, ni dans les emails malgré mes questions explicites. J’étais averti par Michèle à qui j avais donné ses coordonnées… mal m’en a pris, Pardon Michèle. Elle a été plus que moi très mal servie par ce loueur très indélicat. Elle a la gentillesse de m’avertir par SMS dès son arrivée à Nairobi, et de me raconter ses déboires de 4x4 en « avance de phase », puisqu’elle a trois semaines d’avance sur moi sur les pistes. Cooool... Super Merci Michèle. Il veut me prendre 2500 euros de caution (alors qu’il a pris environ 1500 euros à Michèle). C’est du grand n’importe quoi.

Ce loueur s’appelle Wago Wago, safariskenya.com, budgetcarhirekenya.com, carhire-kenya.com, africancenter.eu (se sont tous la même société). NE PASSEZ PAS PAR LUI, c’est un escroc… ! Do not rent your car with them…

Mais je lui ferai une petite « publicité » très personnalisée par ailleurs.

Il manque les couvertures et le frigidaire, les ustensiles de cuisine sont incomplets, les chaises de camping sont presque craquées… mais le gas-cooker est présent avec une bouteille pleine. Heureusement. On peut dire que le Gas-cooker et la très bonne qualité des pneus ont sauvé ce voyage !

On finit par partir au bout de 3 heures…

Obligé de passer par Dar, la ville est ceinte d’un « boulevard extérieur » saturé. Le GPS nous indiquera tranquillement une route de contournement. Merci Garmin, merci T4A. Mais la sortie de Dar par le nord nous prendra quand même deux bonnes heures, pour faire les 50 kms nécessaires à trouver une route (goudronnée) plus tranquille. On va pouvoir rouler. Mais attention, la police veille. Radar – jumelle comme à la maison.

005 – l’Afrique tout de suite… 007

008

On roule tranquille jusqu’à Lusotho. On est accueillis par des chants Luthériens du Collège, dans un grand jardin, un chemin qui serpente jusqu’aux quelques chambres louées. Superbe. Budget super cool : Douche chaude, repas du soir, petit déjeuner le matin avec des crêêêêpes… huuuummmm… ! Tout ça pour environ 40 dollars.

On y fera des provisions de confitures, de vin, de fromage… Huuummmmm ! « Si c’est ça la vie que tous les moines ont… » Ce sera le dernier fromage du voyage… 😠 (on ne compte pas les « Vache Qui Rit » et toutes leurs imitations).

Cette région est magnifique. Les randonneurs ont de quoi s’éclater pendant des jours dans des montagnes gentilles, sur des pistes rouges au milieu d’une végétation luxuriante, avec des paysages à couper le souffle… ou des nappes de brouillards improbables qui bouche la vue d’un seul coup…

010 - Heaven bar

Au loin la Montagne Masaï, début du territoire éponyme.

020 – Salle de jeu à Heaven bar

A Lesotho il y a un concours de gentillesse : les Luthériens se « disputent » avec les évangélistes, avec les Attentiste du Dernier Jour, avec les catholicistes, avec les JésusChrisistes, et toutes sortes de congrégations qui rivalisent de sourires et de prévenances. Première impression d un pays et de gens sublimes qui contraste beaucoup avec certains messages du Forum. Le Grand Méchant Loup ne nous croquera pas cette année… !

Les auto-stoppeuses sont des bonnes-sœurs qui vont nous accompagner au marché, un professeur… aveugle qui priera Dieu pour nous, une femme enceinte qui nous remercie mille fois… Que des gentils. Ce coin là, il fait envie d y vivre, moi je vous le dit…

025

Mais c’est déjà le départ pour le Kili…

J2 – Lusotho – Moshi Kili Kili Kili Improbable Kili

La route est tranquille jusqu’à Moshi, mais attention aux radars mobiles… !

« Le premier qui le voit a gagné une bière… » Mais tout le monde a perdu. Pas de Kili. Perdu dans les nuages, même depuis la porte Marungu (merci A-M) : Enveloppé dans une énorme écharpe de nuages, il ne montrera pas ses cheveux blancs. On aurait bien voulu le voir… Sa majesté en a décidé autrement. Si on avait su, pour gagner un jour, on serait allé directement à Arusha…

On dort à Chem-Chem (S3 17 48.6 E37 31 29.3), un petit terrain de camping accolé au Marangu Hotel qui propose repas du soir et petit-déjeuner. Super cool, douche froide, calme.

Au village de Mahungu : ATM et des dizaines de propositions d’accompagnement pour une escalade : pas assez sportif pour cela (je crois que 60% des gens échouent à mi-parcours), nous on a choisit sport mécanique…

Les couvertures empruntées à Egyptair seront bien utiles. Le loueur de 4x4 nous a promis de nous livrer les couvertures et le frigidaire ce soir à Arusha. Arrivé là bas on apprend qu’il n’arrive que demain matin : encore une occasion de nous mentir…

J3 – Moshi - Arusha Improbable piste nord pour rejoindre Arusha.

On prend la route après avoir fait les provisions à Moshi. Les Super Marchés n’existant pas ou alors sont bien cachés. On trouve des superettes qui ont presque tout, sauf des sacs poubelles. Boulangerie par ici : Ali Abbas Pastry shop (S3 20 52.1 E37 20 25.2) superette juste en face.

On fait le plein comme à chaque fois que c’est possible (il y a beaucoup de pompes à essence en Tanzanie, surtout sur les routes du nord très fréquentées par les touristes).

Puis on prend la route vers l’ouest, puis une route à droite ici Boma Ngombe Village (S3 19 56.1 E37 09 02.3), pour quitter le « highway ». Un policier nous arrête : un touriste immatriculé au Kenya, qui va à Arusha en passant par le nord, il n’y croit pas beaucoup ! Et les policiers sont vigilants dans cette partie du pays, il y intérêt à ralentir en arrivant dans les villages. On lui explique, on lui montre qu’on a une carte (Google Earth avec notre Trace), et il finit par sourire… Puis on tourne à gauche ici S3 08 53.2 E37 01 31.5 pour faire la piste parallèle à 25 km de la route principale. Piste assez difficile. On y rencontre des « vrais gens » qui sont très étonnés de trouver des Blancs-Becs par ici…

030 - « c’est qui ces Blancs-Becs… ? »

L’arrivée sur le parc d’Arusha par le nord est jôôli tout plein…

040 – Arrivée à Arusha par le Nord

Improbable Tarif des Parcs. D’abord savoir que les parcs du nord préfèrent les cartes Visa. Tarangire sera très réticent à accepter nos Dollars en liquides, que j’avais pris soin d’acheter en Janvier avant la baisse de l’Euro (ce qui m’a fait gagner environ 500 euros). Bon ! Les parcs du sud s’en fichent. Je ne crois pas que Ruaha et Selous aient un lecteur de carte Visa. Le parc Marin de Mafia ne veut QUE du liquide, et des dollars supérieurs à 2006… ou des euros !

En plus, contrairement à ce que j’avais compris, ce n’est pas seulement la nationalité du voyageur qui fait le prix, mais aussi celle de la VOITURE : 10000 TSh (environ 7 euros) pour une voiture Tanzanienne, 40 Dollars (américains) pour une étrangère. La mienne est Kényane… Pas cool ! 🤪 😠

050 – Tarifs des Parcs

055

Le parc d’Arusha est très joli, pas bien grand, avec des pistes principale assez faciles, et des pistes divergentes asses difficiles, comme par exemple celle qui monte sur le bord du cratère Ngurdoto (S3 17 44.2 E36 54 17.4) : l’aller-retour prend une petite heure, on ne peut pas croiser une autre voiture (je me demande encore aujourd’hui comment on aurait fait dans cette pente pentue… ), et la vue est très belle sur le cratère, sans doute une caldeira.

Les lacs sont beaux. Le coin Pique-nique très fréquenté : je vous conseille de manger juste en face, sur un promontoire improbable de l’autre côté du lac (Small Momela Viewpoint : S3 13 08.8 E36 53 45.3).

Des girafes et autres « habituels », des flamands roses qui courent sur l’eau…

060

Ou qui volent « dans le ciel bleu d’azur » (un peu couvert quand même)

070 – Elles ne sont pas rasées sous les bras !

C’est beau, c’est très beau. Un peu cher mais très beau.

Improbable douche On dormira le soir à Colobus Camp site, juste après la sortie Sud, à droite, à 300 m de la piste principale, accolé au lodge (S3 18 56.7 E36 52 38.9). Pas de douche chaude, et ce soir là... pas de douche du tout… (Juste un filet d’eau) !

On va cailler comme jamais (du moins on le croit…) Je rappelle que nos couvertures nous attendent (peut être) demain à Arusha. Les sacs polaires apportés + les couvertures Egyptair seront très très juste.s Il doit faire environ 12 degrés le matin en se réveillant dans un brouillard qui se déplace à la vitesse… d’un nuage.

J3 – Arusha – Natron par La Rivière aux Moustiques

On passe à Arusha pour récupérer la couverture et le frigidaire… 080 – Improbable rendez-vous

A coup de frais téléphoniques importants on apprend qu’on a rendez-vous dans un hôtel… qui n’existe pas : personne ne connait, tout le monde veut nous aider, mais rien à faire. Allez, c’est bon, encore un mauvais point pour ce loueur : On apprendra à ne pas manger de fromage

On part sur le goudron, vers le sud-ouest (Merci gps). En direction de Mto Wa Mbu, à la queue leu-leu avec les 4x4 des TO qui roulent plus vite que nous. On fait les courses et on échange des sourires

090 – Tout l’or du monde :

Puis on cherche la piste Nord indiquée sur T4A (« fermée, prenez celle qui est 300 m plus à l’ouest … ») La piste est belle et c’est le début de 2500 km de piste dont une très grande partie de tôle ondulée.

On traverse des villages Masaï.

100 - Boite Postale ?

Bien sur un auto-stoppeur, un papi tout gentil, tout en longueur, tout mince… C’est seulement quand il descendra à Selalei qu’Elisabeth verra la longue dague qu’il porte à la ceinture. Mais aucune crainte, au lieu de nous curer les dents, il nous promet de prier pour nous tous les dieux de la terre et du ciel Masaï, et je crois qu’ils sont nombreux dans sa « religion ».

Petite pause sous un arbre, en contre-versent du Ngoro, pour notre soupe – tomate – riz – bananes rouges (Huuuummmm) quotidiens.

110 – Contreforts du Ngorongoro

On reprend la route pour la partie plus difficile. On passe souvent en première, dans des lits de rivières creusées par les coulées du volcan. C’est beau, mais c’est tape-cul.

120

Après 7 heures de piste, on arrive au Lac.

130 – Moivaro Campsite (ET Special Camp)

Il est beau ce lac, il est sauvage, il est loin, tranquille, peuplé de gens super-gentils

140 – Photo prise par Thomas 145 – Montagne Sacrée

Thomas nous « guide » jusqu’au lac. C’est surtout bien sur, l’occasion de bavarder. Il nous fait arrêter juste devant une dizaine de femmes qui fabriquent de magnifiques bijoux Masaïs. On se promène, il nous confisque le petit appareil photo numérique, et il mitraille, zoom à fond dans les pixels… « C’est quoi, c’est une mouche ?, non, non c’est un pixel… » Franche rigolade… mais pas trop parce que fierté et orgueil sont visibles.

150 - Thomas

En rentrant je lui prête le volant (boîte automatique, c’est facile). Il a déjà conduit une fois et se débrouille très bien pour caresser les arbustes… Et comme tous les mâles de la terre quand ils sont au volant, il veut frimer devant ses copains en arrivant à Moivaro, accélère et frôle le poteau avec le rétro.. Rien de cassé. Ca serait dommage, un si beau 4x4 !

160 – Un mec au volant

Je vais lui envoyer la photo, il sera content… Ou si quelqu’un y va bientôt, je lui envoie la photo pour qu’il la donne à Thomas, vous verrez, c’est génial de leur montrer les photos dont ils n’ont vu que la face avant du téléobjectif… !

D’ailleurs en rentrant au camping, je lui donne les photos prise par Anne-Marie (merci A-M) pour qu’il les donne à son guide qui n’est pas là ce soir.

Petit repas au milieu du camping tranquille, juste à côté des Tented Camp à 100 ou 300 dollars pppn…

170 – Boma

Un petit diner aux chandelles…

175 – Bon anniversaire Zaza…

Puis dodo : il est 20h30 !

J4 – Natron – Lobo (Serengeti) Improbable raccourci… trouvé !

Au premier croisement, la piste part à droite vers Liliondo : continuer sur la gauche (photo ci-dessous)

180

Ce matin à Moaviro, on a posé des questions aux gens qui venaient de Serengeti. L’un d’eux nous indique très clairement le deuxième croisement où il faut quitter Eco Trail qui part au nord et prendre à droite.

Magnifique. La piste semble meilleure que Eco-trail et longe le Lac. On se régale.

190 – Lac Natron

On se régale aussi de rencontres de masaï qui nous vente sa fortune : 80 vaches et 60 brebis, obligé de vendre une vache pour marier sa sœur, son père mort quand il avait 5 ans. Il est beau comme un Légionnaire en rouge (private joke Colibry…), son oncle l’accompagne, il traduit la conversation… Puis s’en vont totalement spontanément quand on sert la soupe, malgré les bols et les cuillères sortis pour eux… très polis ces gens là, très dignes, très respectueux, très classe.

200 - Piste nord Natron

La piste est encore longue et difficile. On aura en tout 20 ou 30 km (sur 230) où l on pourra rouler à 60 km/h, Plus de la moitié des km à petite vitesse, et un seul endroit où la piste se perdra dans un village incertain… Vive le GPS Garmin avec T4A bien sur ! En fait, dans ce village très éparpillé, il faut rester sur éco-trail (que l on a rejoint un peu avant Wasso).

A Klein Gate (Serengeti), le caissier ainsi qu’un guide nous félicitent d’avoir fait cette piste tout seul (ah bon… ?), mais ne s’étonnent pas du tout de nous voir rentrer seuls dans le Parc sans guide, c’est le cadet de leurs soucis, faut dire que les pistes de Serengeti sont vraiment plus faciles que celle qui arrivent ici.

Le camping Lobo 25 km après la Gate est tranquille. Il y un petit bar juste au dessus où la bière est nettement moins cher qu’au Lodge juste en dessous.

Les Sud Af qui arriveront tard ne feront du bruit que jusqu’à 21h30 😛 La douche est propre et… pas trop froide. Les babouins ne sont pas trop téméraires ; la vue à perte de vue.

J5 – Lobo – Seronera Les félins au rendez-vous

On apprendra ce soir qu’on a raté une migration (un « crossing » !) de gnous qui traversaient la rivière Mara à 25 km de là. Mais bon… c’est la vie… !

« Alors, on prend la petite piste parallèle pour descendre à Seronera, comme repéré sur MapSource, ou on reste sur la piste principale ? »

La petite piste parallèle semble… petite et lente. On rattrape la piste principale qui s’avère redoutable de tôle ondulée.

Une autruche pleine de désiiiiiiirr, qui court après sa belle….

210 – Tu peux toujours courir… t'en auras pas du ça qu'est bon...

Puis nos premiers lions.

220 – Lion qui boude

Sérengeti est, il est vrai, un grand bestiaire. A partir du sud de Lobo, il y a de plus en plus d’animaux.

Tourner à droite ici S2 19 17.1 E34 50 45.9, pour rejoindre Hippo Pool qui est une grosse baignoire à hippos. Il paraît qu’il y a des mouches Tse-Tse… Tse-Tse je na sais pas mais qui piquent ça c’est sûr… purée !

230 – Priorité à droite, pas de soucis… !

232

On fait le tour par KubuKubu Lodge en suivant la rivière, jolis paysages : il doit y a voir du gibier, mais on ne le voit pas. Puis on rejoint la piste principale (tôle ondulée)

Quelques km, proche de Broken Bridge (qui n’est plus cassé), on croise un TO qui conseille à tout le monde de tourner à gauche. - « Cheetah at 500 meters, in the tree, just close to the road… »

Facile à repérer… 240 - Léopard

Quoi, vous ne le voyez pas ? Mais Nooon, pas celui qui est sur la roue de secours…

Celui-là :

250 – Il ne veut pas montrer sa bouille… Tant pis.

On arrive tranquille à Seronera Ranger Head Quater juste pour… voir. La petite boutique est vraiment petite (eau, chips, …), il y a du monde, les guides attendent. - Bonjour, on cherche un guide juste pour 2 heures - Demandez à ce monsieur - Good afternoon, my name is Franky - Hello, my name is Franky4 ! ! !

Il va nous montrer les endroits où il y a des lions, mais à 200 mètres, il confond les hyènes et les lionnes ! ! ! Il finit par nous raconter qu’il est stagiaire – chercheur en première année. Pas grave, on repère les coins le long de la rivière pour demain matin, puis deux lions et deux lionnes en chasse après un groupe de Gazelles… Pfff tu parles, elles courent 50 m et abandonnent.

Mais quand même, c’est beau… !

260 – Lionne en chasse - unsucceed

270 – Lion qui fait le beau

On traine ainsi autour des Kopjes à la recherche de ces fainéants…

Puis retour vers le campsite. Il y a trois Public Camp Site. On réussit à éviter la foule de Dik-Dik, Temba est fermé provisoirement, en poussant 300 m plus loin, il y a de la place et une douche… froide « mais pas trop »… ! 😛

Et de jolis oiseaux

280

J6 – Seronera – Ngorongoro Improbable Léo… ?

290 – Tiens ! Voilà mon « copain »…

On se lève tôt puis on traine toute la matinée autour de la rivière, on repère les lions qui roupillent…

300

Puis à nouveau un guide prolixe

- Hello - Bonjour - Vous êtes français ? - Oui oui… - Tournez par ici, il y un Léopard dans un arbre

Et celui-ci va daigner montrer son museau…

Quel régal !

Les photos seront de mauvaise qualité car je privilégie le regard direct… Il est beau. Le voilà l’objet de nos convoitises depuis plusieurs années de frustration… !

310 – Merci Léo…

On descend le long de la rivière, pas grand-chose à se mettre sous l’objectif.

On rejoint, puis on quitte par la gauche la piste principale pour une piste parallèle plus roulante, qui passe autour des kopjes… Personne, ça roule un peu mieux que sur la tôle ondulée. Franchement, les pistes de Seronera dans un vieux 4x4, je plains les pauvres gens qui ont mal au dos… !

320 – Piste Seronera

Personne sur cette piste parallèle moins ondulée que la piste principale. On roule tranquille en direction d un monticule vers Simba Kopjes ( ! ), virage à droite… 6 LIONS… ! WAAOOOOHHHH Ils sont là à 5 mètres, sur le monticule à se faire dorer la pilule… un septième de l’autre côté de la piste.

330 – Elle rouspète quand je passe les bras par la fenêtre… !

Les petits jouent à cache-cache. C’est sur, à 50 mètres, dans les herbes, personne ne les verrait

340 – Invisible…

On va rester de longues dizaines de minutes, seuls à contempler leur théâtre, certains se « disputent » une place, d’autre signifie au mâle que ce n’est pas « l’heure »…

C’est beau… inoubliable…

Puis piste – tôle jusqu’à la Gate de sortie de Seronera qui est aussi la Gate d’entrée de Ngoro. Et là il faut calculer… 24h00 = 200 dollars mais 24h00 + une minute = deux jours = 2 x 200 dollars… ! Et encore 200 dollars de plus pour descendre dans le cratère, pas plus de 6 heures (+ 20 Doll mini pour le guide OBLIGATOIRE).

Pique-nique à la Gate… on passe le temps jusqu’à 15h00… avec les autres dizaines de touristes qui engloutissent leurs Lunch-boxes. On leur explique qu’on voyage seuls, ils nous refilent les restes de leurs sandwiches… on doit avoir vraiment l’air de clochards… ça fait longtemps qu’on n’avait pas vu un gâteau au chocolat… ! Et ils s’étonnent de nous voir seuls…

350 - Bain de midi



Nous passons aux gorges d’Olduvaï où une fausse piste nous fera découvrir ce joli rapace…

360 – Chasseur sachant chasser…

Si vous ne rentrez pas dans le « musée » vous ne payez pas, mais si vous vous pointez à la caisse en hésitant, vous payez quand même, pour avoir le droit d’être sur le site… !

Pour compléter le tableau, en arrivant au Cratère, un Guépard à 100 mètres, sur la colline. Cette fois, nous sommes comblés…

Simba Public Camp Site A (le B est Special Camp Site réservé par les TO). Le Camp est juste au dessus du cratère…

370 – Quelques minutes de « grand » soleil.

Le gardien du camping nous pique notre papier d’entrée du parc… impossible de le récupérer. Ce sera sa monnaie d’échange contre la certitude que je prendrai un guide demain matin pour le cratère… ! Les allemands qui sont là tout seul aussi ont subi le même sort… Les douches sont ch… froides et sales (normal vu le nombre de personnes), alors ce sera lingettes ce soir et demain matin (même si le camping n’est vraiment pas plein) Brrrr. On va cailler comme jamais… On fait chauffer la soupe sur le Gaz-Cooker dans le coffre. Impossible de manger dehors à cause du vent qui se lève. Soupe « Minestrone spéciale Afrique » (dénommée ainsi par Liebig), achetée à Iringa… dégueulasse… à déguster assis sur les sièges avant, la « soupe » posée sur l’accoudoir : deux clochards de luxe, qui vont se venger sur quatre bananes roses… hhhuuuuummmmmm ! ! !

380 – Délicieuses, sucrées... !

Puis couchés tôt : 19h30, il fait nuit noire, faut se lever tôt, et il fait très froid, du brouillard. Collant de sport d’hiver, polaires, sac polaire, couverture achetée à Arusha 15 euro pièce… ! Bonne nuit… ! Brrrrr !

J7 – Ngoro – Karatu Lutherian Hostel Improbable Soleil… !

Réveil en pleine nuit pour un truc complètement inhabituel : p… Il fait grand froid et très humide… Brrrrr Puis réveil à 5h15 pour être sur d’être à la Gate du Cratère à 6h00. Le café froid est un régal, la banane rose avec de la confiture dessus : superbe… ! Le guide (obligatoire pour descendre dans le cratère. Coût 20 dollars minimum « plus si vous voulez ») nous attend à la porte du camping. On est les premiers, on ne voit personne d’autre que nous pendant environ une heure, mais pas de Léo, pas de Guépard, pas de Rhino ni noir, ni bleu, ni vert, ni blanc…

Je suis content de pouvoir quand même suivre les traces que j’avais prévues, entre autre Table Crater indiqué par BLESL : vue superbe sur le Cratère. Puis une jolie chasse de lionnes sur des buffles… ratées…. Oh mince… On ne verra pas un festin de lions se tartiner les babines avec du sang tout frais… mince !

- Did you prefer the lion catch the buffalo, or are you happy for the Buffalo… ? - I don’t know… I am not God... !

390 – Cath me if you can… not

Voilà, c’est à peu près tout pour cette matinée, faut ressortir avant midi. On va raccompagner le guide au Ranger Post, et on quitte la montagne embrumée…

Jusqu’à Karutu Lutherian Guest House (à gauche en haut de la côte en arrivant au village) : très sympa, chambre propre et douche… chauauaude… huummm ! Double ration svp… !

Un grand tour dans la ville à rencontrer des gens très gentils, tirer des sous aux ATM sous protection, faire laver le 4x4…

Il y a une poussière dans ce pays, du fèche-fèche très fin qui se comporte comme de l’eau qui fait des vagues quand on arrive dedans, et qui s’infiltre partout. Et surtout, il y a un espace grand comme ça entre la portière du coffre et la carrosserie, bonjour les tas de sable sur les valises… !

On rencontre plein de locaux, on bavarde, on échange des emails, on fait des photos qu’on leur enverra à notre retour, ils sont contents comme tout.

Le soir diner au restau pour changer des pâtes et du riz, alors on a… du riz… ! Et du bon pain huuummm délicieux.

Puis re-douche et dodo bien mérité… Demain Manyara, ce n’est pas loin.

J8 – Karatu – Manyara – Tarangire Camp Site Improbable Hot Spring

Manyara est un parc charmant. Facile à faire, on ne peut pas se perdre, on descend et on remonte quasiment par la même piste.

Les lions sont dans les arbres, mais les arbres il n y a que ça. Manyara est une forêt au bord du lac éponyme. Belles photos à faire près du lac, pélicans, cigognes, beaucoup de singes, y compris des Blue Balls, des Dos Bleu et de très jolis oiseaux au Pique-nique (interdit de nourrir les oiseaux svp…).

400 – Hydravion

410 – Je ne pouvais pas rater ça…

420 – Il a du en manger des cacahuètes avariées pour devenir comme ça ?

Puis une belle ballade à la recherche de la Source Chaude en s’engouffrant dans le sud du parc qui est plus sauvage. On trouvera la source au retour, par hasard, sous une roche en contrebas…

430 – Improbable source d’eau chaude

Sortie du parc en milieu d’après midi en ayant pris un peu notre temps, puis direction Tarangire Public Camp Site à 5 km de la Gate de Tarangire. Ils ne voulaient pas de nos dollars, trop peur qu’ils soient faux, ils voulaient une Carte Visa. Le chef va passer 10 minutes à observer bêtement chaque billet, mais bon…

Le camping est très sympa. 2 douches seulement (froides), mais comme on est 2 dans le camping, ça tombe bien…

440 - Tarangire

450

Un énorme troupeau d impalas rodera une partie de la nuit autour des deux tentes, suivie d’une « migration » de gnous et zèbres… des milliers qui passent pendant presque une heure, pendant notre petit déjeuner du lendemain matin…. C’est beau… ! C’est dingue… !

J9 – Tanrangire – Kondoa Improbable goudron…

Une grande ballade toute une grande matinée dans le parc, qui est très beau. On verra beaucoup de gnous et zèbres qui courent dans la même direction… Mais où vont-ils ? Il y a des soldes chez Prisunic ?

460 – Boire un coup ?

Puis une grande ballade pour trouver (tout seul) des lions qui viennent de terminer leur repas. Les lionnes ont les babines presque propres, toutes léchées, et les petits ont encore plein de sang autour de la gueule… ils vont se coucher sous un arbre, se dorloter, se papouiller, s’allonger… s’endormir…. Huuuummmm ! Profitez-en, vous ne mangerez rien pendant 2 ou 3 jours… !

470

Pique-nique oiseaux… Qu’est ce qu’ils sont beaux ces oiseaux. C’est vrai que ça vaut le coup de faire un safari – oiseaux… (Bernard : )

485 – Un Rouge Gorge qui a mal tourné

Toujours et encore des singes…

490

492

494

Puis départ pour ce que je pensais être une belle route goudronnée. Heureusement que Michèle m’a confirmé qu’il fallait couper le trajet en deux entre Tarangire et Iringa, donc une halte à Kondoa.

Mapsource et T4A ne font pas la distinction entre « goudronnée » et « en construction » : la trace est rouge dans les deux cas, et j ai pas fait attention à la note de bas de page : j’avais bien vu A104 (une autoroute comme chez nous… ? choueeeetttte… !) mais je n’avais pas vu « bad condition » ! ! !

On s’attendait donc à du goudron : que de la piste qui tape, et des tronçons de travaux qui rétrécissent la piste, difficile de doubler les bus, les camions, les charrettes, les poules, les troupeaux, les trous, les bosses, les écoliers, les marchands, les ouvriers de la route, les machines outils, … Purée, je pensais rouler à 80, on roule à 25 km/h. A ce rythme là… Mais bon… Dernière station à Babati (S4 12 55.8 E35 44 54.8). Attention toutes les stations n’ont pas du Super.

On arrive à Kondoa vers 17h00.

Kondoa… ! Là tu te dis que tu es vraiment loin de tout, en Afrique pour de vrai… Superbe petite ville au fin fond de l’Afrique, une place de marché où les gens rigolent de nous voir confondre les graines d’haricots avec des cacahuètes (l’appel de l’apéro…), des rues perpendiculaires, et des gens super gentils… pas un blanc, un p’tit gars qui nous propose une visite guidée…Les ados qui viennent éprouver leur Anglais… Une vraie grande sensation de se sentir très très loin de tout…

On finira la journée au Restau derrière hôtel New Planet… Cool : un morceau de poulet et… du riz tout frais !

500 – Pour changer…

Douche… froide. Hotel 15 euros. Pas de petit déjeuner. Bonne nuit… avec une grosse angoisse pour les 400 kms qui nous attendent demain. Si le goudron ne fait pas son apparition, on risque bien d’arriver très très tard à Iringa… - Chérie, si on passe le cap de cette journée, tu pourras tout supporter de moi… ! 😕

J10 – Kondoa – Iringa Improbable goudron (bis)

La piste sera difficile tout le long, jusqu’à Iringa. A peine plus tendre après le barrage de Mtera, 50 km avant Iringa. Difficile de rouler à bonne allure, faut rester très concentré, c’est assez fatiguant.

On espère le goudron en le voyant apparaître en arrivant à la capitale, on se dit que celle ci pourrait être reliée par une « voie rapide » vers le grand sud, mais rien à faire, la piste ardue (tôle ondulée) reprend ses droits 3 km après la sortie de la ville d’où le GPS nous sortira des petites rues.

Dodoma Bon… plus que 280 kms… va t on y arriver… ?

La piste est dure… mais les paysages sont beaux. Piste rouge, baobabs, villages dans les baobabs, forêt à perte de vue, le barrage au loin, très peu de véhicules…

510

520

On arrive à finalement à Iringa vers 16h30. Le temps de repérer la boulangerie et Internet Café pour vérifier le compte en banque, si le loueur a débité quelque chose, comme il l’a fait aux copains qui m ont précédé et informé jour par jour de leurs mésaventures sur la piste cabossée, et sur la piste magnétique de leur CB… ! Puis Iringa River Side Camp Site… bungalow mérité (35 $)… Eau ? Chaude… Youpi !

On rencontre des gens qui vivent là pour apprendre le Swahili (canadiens, Sud’Af, Ecossaise, Italiens…). Une personne y est depuis trois mois… elle devrait aller parler avec des vrais gens… Ils vivent là en espèce de communauté.

- Je vais chercher une bouteille d’eau ? - Non, non on a une bouteille en commun. - … ???

A peine le temps de profiter d’un petit cours pour nous enseigner les balbutiements…

Bon repas. Bonne nuit. Bon petit déjeuner, et départ pour Ruaha…

J11 – Iringa – Ruaha - J12 – Ruaha

Départ pour deux nuits à Ruaha… On va pouvoir se reposer… dans un cadre superbe.

On passe par Iringa, faire des courses chez Mama J Myo (S7 47 03.2 E35 41 25.9) : il y a vraiment de tout chez Mama J Myo.

530 – Chez Mama Myo, y a tout c’qui faut

Boulangerie et marchand de vin près du marché, à l’autre bout de la ville.

Ah au fait, le 4x4 commence à tomber en miettes : j ai perdu une biellette de barre anti-roulis que j’ai du finir de démonter. Du coup la roue avant gauche fait un peu près ce qu’elle veut, on croirait une danseuse qui fait des pointes… et hop… Talon… Pointe… Talon… Pointe… Au moins on gagne en débattement… !

Puis la piste encore difficile, et belle, qui traverse plein de villages (pas un coin tranquille pour pi…) et concours d’obédiences…

540

550

A la Gate, je ne suis pas sur qu’ils aient un lecteur de carte visa. Tarifs standards pour tous les camps. On paye en liquide, dollars achetés en janvier à l’époque où il ne valait pas trop cher. - Vous avez une Banda de libre (10 euros plus cher que le camping, ça évitera de fermer la tente pour partir en drive) Il appelle avec son GSM… - Yes, it’s OK - Asante. Ansante sana.

Début d’un petit paradis. Je retrouve les sensations de Moremi : Beau, sauvage, rivière, calme, couleurs, diversité, pistes, solitude, grand… très grand. Sur mon GPS j ai téléchargé 2 drives de 150 kms chacun… ! Il y a de quoi faire, et évidemment, on fera moins de 80 kms sur deux jours.

Il y a de tout ici, y compris de très jolis oiseaux…

Celui-ci est mon préféré. Et pour une fois que je réussis une photo…

560 – Mon préféré

Celui-là, avec un « joli flou » autour… 😛

570

Et même celui-ci

580 – Camaïeux de bleu

Des lions non loin des bandas (petite cabane en tôle sans électricité, sans eau, juste deux lits avec draps) dont on verra les traces un matin en se levant…

Et les éléphants la nuit, qui picorent, qui souffle, qui gratouillent, qu’on aperçoit à travers le petit grillage de la banda… Heureusement que je ne suis pas sorti pi… Tomber nez à nez avec lui, enfin nez à nez si je puis dire. Je devrais dire « trompe à trompe »… enfin « trompe à trompe » si je puis dire…

Et les impalas par dizaines qui passeront une partie de la nuit à quelques mètres…

Je vous dis… c’est beau… !

Les ballades le long de la rivière sont superbes, vers le nord-est comme vers le sud-ouest, on ne fait pas du 10 kms/heure, on s’arrête dans tous les recoins.

Une girafe par ci

590

Un Sac à Main par là… 600

Des lions, mâles et femelles…, des steacks…

605 – Feuilles de chou

Bon, il y a aussi un peu de monde, mais vraiment beaucoup moins que dans les parcs du nord.

610

On passe deux jours et demi de grand plaisir. On a réussi à trouver à Iringa de quoi faire un apéro, coucher de soleil, rivière, éléphants qui s’approchent… Pffff… veux pas rentrer… Sniff… !

620

Le lendemain rebelote, mais avant il faut trouver d’où vient ce bruit depuis Iringa, quand je passe dans certaines bosses… Je me glisse en dessous… Pfff facile, le pot d’échappement est coupé net derrière le silencieux, la cinquième soudure n’a pas tenu. Colère Il n y a plus qu’à le démonter… Transpire un peu… Je vais en faire quoi maintenant : je le ramène, donc je lui dis au loueur – voleur, ou je le mets à la poubelle ?

Bon je l’accroche là, au moins il ne prendra pas de place… !

630 - Comme toi O grand arbre, j’ai les racines en l’air…

Mais le bruit persiste. Ça fait des grands KLONK dont je ne trouve pas l’origine. Direct au garage qui a la bonne idée d’exister dans ce parc. Le petit gars costaud trouve le problème : un amortisseur (pas le ressort) s’est déboité de son emplacement, impossible de le remettre, le pas de vis est foiré… Bah tant pis, pas besoin d’amorto, j’ai le ressort, ça suffit… Du coup, j’ai une patte folle à l’avant gauche et un kangourou à l’arrière gauche, un morceau de pot d’échappement en moins, une porte arrière entre-ouverte, une biellette dans le coffre… etc etc.

Ruaha, c’est deux jours de bonheur…

J13 – Ruaha – Iringa – Baobab Valley Improbable goudron…

Puis le départ… Bouhouhou

La piste dans l’autre sens, moins rapide qu’on pourrait le croire, tôle ondulée, amortisseurs en vrac… ! Puis Iringa à nouveau pour faire les pleins, puis enfin, le goudron… enfin presque, beaucoup de travaux, des temps d’attente pour les one way, des camions de travaux qui arrivent à fond en face sur ces one way, obligé de se jeter sur le bas côté… ! Et les kms qui n’avancent pas. Puis quelques dizaines de km en virage, route dangereuse.

640 – Tu as raison, planque ton vélo…

On voulait peut être s’arrêter à Mukomi NP, mais finalement on va (encore) suivre les conseils de JC : Stop à Baobab Valley 60 km avant Mukomi

Jolie douche chaude sous le baobab, campsite solitaire, et des baobabs… cool. Bonne étape pour le repos. Bière fraiche.

J14 – Baobab Valley – Jukumu Improbable goudron…

Le goudron qui traverse Mikumi NP, rouler doucement, voir des bêbêtes, des petites, pas de grosses…

Morogoro, grande ville, c’est un peu le bazar, suivre le GPS pour trouver la piste sud qui part vers Selous (bizarre, on ne prononce pas le « s » final…).

JC avait dit 6h00 pour faire ce trajet entre Morogoro et Selous, ça fait du 25 km/h, ça parait pas très pessimiste… pourtant c’est ça. On ne pourra pas atteindre Tagalala Public Campsite à l intérieur de Selous… Lente mais superbe, la piste est magnifique, luxuriante, peuplée, beaucoup de villages, petits et plus gros à traverser, piste rouge, ma – gni – fi – que. On se sent vraiment au fond de l’Afrique, on ne croise pas un Blanc, très peu de voitures (normal, t as vu la piste ?). Sur les conseils de JC on s’arrêtera à Jukumu Scoot Station Campsite.

- oooops, j’ai raté la piste qui monte à droite (S7 17 17.4 E37 50 46.4).

650 – Jukumu

Petite piste bordée de hautes herbes. Quelques centaines de mètres, on arrive, un bâtiment qui sert de salle de classe ( ? ), des latrines (qui ne sentent pas mauvais, non non !), et un grand champ arboré… Plus seul au monde tu meures !

Puis papy qui arrive en mobylette - Comment il sait qu’on est là ? - Bah ! le tam-tam africain… !

Il nous prend 20 000 TSh pour la nuit, puis nous emmène à la source, pour puiser de l’eau dans nos petits seaux, on rencontre plein de gens tous aussi gentils les uns que les autres, qui nous laissent passer pour prendre de l’eau ( …), qui rigolent de nous voir patauds, qui cherchent la conversation, comme nous…

- Madame, tu veux une couverture ? - Asante sana, asante… ! et un grand sourire.

Puis Papy nous ramène au campsite, on « discute », on « bavarde », on gesticule, cours de diction, on rigole, on écrit sur le tableau noir, on dessine, on boit un coup…

- Bon ! c’est pas tout ça mais on aimerait bien prendre une douche

Comme Marahanga (c’est le nom du Papy) descend au village pour déposer les 20 000 Tsh dans la caisse du comptable ou pour se désaltérer (devine…), on en profite pour faire douche : bouteille de 8 litres sur le toit, tuyau, aspiration dans le tuyau et vas-y mon kiki, tout nu dans la nature, instants sympathiques, douche, savon, douche chacun son tour… Super Cooool.

660

Puis un bon feu de bois et Marahanga qui revient en zigzagant très fort (le comptable a perdu), partager deux trois morceaux de notre repas, puis au lit.

Silence, 20h15, nuit noire

Puis des chants en contrebas, les femmes qui entonnent des chants rigolos, puis les hommes qui répondent. Ça dure quelques dizaines de minutes, berceuse efficace, seuls au monde, avec Marahanga qui garde le camp (il se lèvera toutes les deux heures pour faire sa ronde, incroyable), et le ciel comme vous l’imaginez : inimaginable !

Encore un « hôtel » qui se mérite, mais à recommander…

J15 – Jukumu – Selous river camp

Réveil. Partager un bon café noir avec Marahanga.

Puis départ pour Selous. Piste difficile… on commence à fatiguer de ces pistes difficiles. Ma douce va finir par craquer. Mais les gens croisés, les fruits et légumes achetés par-ci par-là nous changent les idées.

Puis Selous Gate. Le parc le plus cher de Tanzanie (après Ngoro bien sur), tarif normal + 35 $ d’éco-participation.

JC avait dit « c’est le seul parc où je conseille éventuellement un guide ». C’eut été une bonne idée. On s’en est sorti sans guide mais les pistes sont dans tous les sens, beaucoup de « rivières » à traverser, « ponts » cassés impraticables, à moitié bloqué en croisement de pont, obligé de faire le grannnnnnd tour…, obligé de monter au nord ouest pour trouver la piste principale qui part vers le sud est… C’est déroutant, c’est le cas de le dire, mais on progresse. Les paysages sont beaux. On parvient à Tagalala Lake. On s’arrête près du lac où le GPS nous indique le campsite. Encore seuls au monde. L’endroit est paradisiaque. Sauvage à souhait, plein de bestioles, des grosses, des petites, des gros oiseaux, des petites libellules…

670 – Paradis trouvé

Et un gros hippopotame à 3 mètres ! 3 mètres… pas 5, pas 10 : 3 mètres.

On finissait de manger, on avait rangé tout le matériel (heureusement), posé les appareils photo sur le siège arrière, près à partir… - Tu veux un café… ? - Oui je veux bien… Tu as vu l’hippo à 100 mètres, il vient de plonger… - Tiens j’ai mis du sucre… Schlip Schlop Schlip Schlop… quitouille… quitouille… quitouille… (bruit de la cuillère dans le verre).

Et là figé, on entend un gros bruit d’une masse qui sort de l’eau bruyamment, on se retourne dans le même geste, moi le verre à la main, Elisabeth la cuillère… Hippo à 3 mètres, juste au bord de l’eau, il y a juste un pauvre buisson avec trois branchouilles toute maigres entre lui et nous…

- Glups… (bruit du café qui a du mal à passer la glotte…) - Monte dans la voiture Viiiite…. (pas le moment de se tromper de côté…)

J’ai balancé le café, jeté le verre vide dans le carton, claqué la porte arrière et grimpé dans le 4x4 en moins de temps que vous n’avez mis pour lire cette phrase, ça c’est sur… !

Il est là juste derrière… adulte, énorme.

- Non pas de photo… Rouououououuuuuleeee… ! - Tu as raison, il risquerait de nous réclamer des royalties… !

Bah purée… Dire qu’on a faillit camper ici ??????

Puis on déambule à chercher la piste principale.

Ce parc est magnifique.

Les lacs les plus intéressants sont le premier et le troisième en venant du sud. Les lacs sont beaux. Ils drainent toute la faune africaine. Ce parc est magnifique (je l’ai déjà dit… ?)

680 – Quelqu’un peut il s’assoir dans l’arbre svp, pour la photo ?

On va se régaler les yeux (peu de photos) jusqu’en fin d’après midi, arrivée à la Gate sud…

Inoubliable… à demain… Comme on est rentré à 10h30 à la Gate nord, on aura le temps de revenir jusqu’au premier lac, quelques heures dans le parc demain matin dès l’ouverture (6h00)…

Bonne nuit à Selous River Camp.

On commence à lever le pied. On prend bandas (grande, douche…froide) au bord de la rivière Rufiji… Purée c’est magni…

Coucher de soleil… Bière fraiche… Cacahuètes… Enfoncés dans un fauteuil…

Repas sympa (full board : 90 $ pour deux), éléphants qui se promènent sur le parking, puis dans le camp la nuit. Bonne nuit les petits…

J16 – Selous River Camp

Morning walk.

Nez à nez avec un éléphant à 10 mètres. On se regarde, on recule, il retourne à ses occupations. Ces face-à-face à pied sont toujours impressionnants, comme avant hier à Ruaha face à une gazelle, le regard vivant, scrutant, inquiètant… Qui va baisser les yeux, qui va essayer de s’imposer. Une réelle sensation profonde d’appartenir à cette faune et de n’être rien qu’un fétu de paille.

Le guide nous apprend « les chose de la nature » : l’ébène qui n’est pas noir à l’extérieur, les bou-boules qui contiennent des fourmis pour protéger l’arbre des girafes qui grignotent,

690

Les escargots géants (30 cm…), les feuilles qui se ferment quand on les caresse…

Et des singes rares pour satisfaire mon apprentissage du « joli flou autour »

Blue Back qui se lime les ongles

700

Colobus qui fuient dès qu’ils se sentent repérés parce qu’ils étaient chassés il y a peu.

710

Belle ballade, toute simple, bien sympa.

Puis repos, repas, sieste (ça faisait longtemps)… on décompresse.

Un petit saut au dispensaire du village voisin, puis un joli boat drive en fin d’après midi.

L’occasion de voir et écouter une chorale

720

Quelques crocodiles par trop gros, des hippos inquiétants qui coulent…

De jolis Magala King Fisher…

730

Un king fisher qui fish 740

« Encore » un joli coucher de soleil. 😛

750

L’endroit est très beau, la patronne une anglaise un peu « british », les repas un peu frugaux, le camping très serré les uns sur les autres, notre banda à l’écart est au calme… impeccable !

760

Encore une bonne nuit et un départ aux aurores pour boucler la boucle à boucler… Direction Dar pour l’avion vers Mafia.

J17 – Selou – Dar es Salaam – Mafia

C’est incroyable comme JC avait raison : il avait dit 2h30 pour rallier le goudron, j’ai mis 2h15… Que des humps et des bumps, et j’ai failli partir en tonneau à cause de l’amortisseur arrière qui manque : le 4x4 se met en travers, il part dans le fossé gauche se met en crabe, une grosse crevasse se rapproche très vite, lâcher les freins pour retrouver de la motricité… on eu chaud.

Puis 30 km, j’ai bien dit les seuls 30 km de piste rapide que l’on aura vus en Tanzanie : on roule à 80, quel bonheur, incroyable !

770

Puis Dar es Salaam Le « rendu 4x4 » sera épique ! Il n’a pas le double du déposit avec lui. On le menace de tous les noms, de garder les clés. Puis on lui fait signer le contrat comme quoi il nous doit la caution. Purée les nerfs… ! A ce jour, nous sommes toujours en litige. Il a remboursé 1600 euros sur les 2400 volés… Il s’appelle wago-wago, ou budgetcarhirekenya, ou safariskenya.com et il ne faut surtout pas travailler avec lui.

Bref, avion vers Mafia pour se reposer beaucoup…

On est inquiet parce que les gens qui partaient à Mafia ce matin n’ont pas pu atterrir à cause de la tempête « tropicale » à Mafia. Ils ont du faire demi-tour… Mais bon, tout se passera bien avec à peine deux heures de retard.

De fait, on n’aura vraiment qu’une seule journée de soleil. Du coup, partir pour la plongée (avec ou sans bouteille), ça ne vaut pas vraiment le coup. Alors on ne va rien faire… ( Alain : 😛 )

Trois jours de plaisir : sieste, repas enfin bons (même s’ils auraient pu nous faire du poisson grillé au lieu des boulettes de poisson), sieste, ballade en bateau jusqu’à l’ile de Cholé, sieste, poisson grillé sur la plage avec le « business local », sieste, petit tour à Kilindoni en Tchouk-Tchouk dont il faut durement négocier le prix… - naaaaan pas 15000 Ths, allez 12000… ? - Bon d’accord La négo, c’est vraiment pour la forme.

780

Petite visite à Cholé.

J’avais imprimé et emporté là encore des photos transmises par Alain… (merci Alain). C’est un vrai bonheur de montrer leurs photos à ces gens qui ne se voient jamais, ils sont heureux, ils rigolent de se voir, de voir leurs copains de classe, ils se reconnaissent, citent les noms, éclatent de rire. C’est vraiment magique. Mama aura la même réaction de fierté de se voir avec ses neveux. Elle est contente, elle demande une autre photo pour la donner à son neveu « Ok pas de soucis… »

790

Si vous voulez emporter des photos, n’hésitez pas.

On va passer trois jours super calmes. Je n’avais pas de quoi décharger et trier mes photos, alors on fait sieste, sur le dos, sur le ventre, sur la plage, sur la terrasse de le chambre, dans le jardin… Et du poisson grillé avec les potes du village d’à côté, sur la plage…

Et je peux enfin lire le mode d’emploi de mon appareil photo…

On atterrit à Dar le soir et on reprend le Gros N’Avion le lendemain matin à 6h00…

Le taxi du soir sera tout gentil de venir nous chercher le lendemain à 4h00… L’hôtel est petit, bruyant, sale, très sale (cafard ou punaise, je ne sais pas, une fois étalée sur le carrelage dégueulasse, on ne reconnait plus). On a dormi tout habillés, on s’est aspergé de tout l’anti-moustique qui restait… ! Le soir il y a concours de chant à l’extérieur : chants traditionnels assénés à travers un haut parleur qui grésille, muézine qui est content de rompre le jeûne avec la prière du soir (qu’est ce qu’ il chante faux…), la « gardienne » des lieux qui écoute la télé. La nuit il y a de nombreux aller-retour dans une chambre à côté avec à chaque fois la porte qui claque…. Grrrrr ! Le lendemain matin à 4h15 on part en claquant la porte, 3 fois, en frappant à la porte de la chambre d’à côté, en réveillant brutalement la « surveillante », en oubliant de payer…Trop c’est trop !

L’avion sera… dormant… !

Et le retour sera… Pfffff Retour !

Voili-voilou… On a fait un super voyage, inoubliable…

La prochaine fois… On restera plusieurs looooonnnnngs jours à Ruaha et à Selous (4 lacs = 4 jours)… j’ai déjà un parcours en tête, jusqu’au Malawi, en passant par chez Didier à Tanganyika… D’autres regrets ? Non pas du tout.

On a dépensé exactement ce qui était prévu (on ramène 80 dollars et 40 euros) on a fait 3900 kms au lieu de 3800 prévus.

Et on est vraiment bien contents d’être partis tout seul, avec la petite maison sur le toit, sans guide, parce que je vous le dit et vous le répète : on peut partir sans guide en Tanzanie… !

Trop de kilomètres ? En ce qui me concerne j’aime la piste, toute sorte de pistes. Bon ! Ma petite femme en avait un peu marre. Faut dire pour celui qui ne conduit pas, être balloté à côté, ce n’est pas toujours un grand bonheur, surtout vers la fin, avec un kangourou à l’arrière… !

Bref… on y retourne quand vous voulez… Peut être avec vous tous… Mais avec vous tout seul hein… ! Et avec les Tanzaniens qui sont tellement mais tellement gentils… !

Un grand merci à Anne Marie qui m’a transmis sa passion pour ce pays, à Jean-Charles qui m’a donné tellement de bons tuyaux, et Alain qui m’a raconté son périple et transmis de bien beaux passeports sous formes de photo d’un précédent voyage. Merci à Joss et à Michèle qui m’ont raconté leur voyage quasiment en direct puisqu’elles étaient sur place 3 semaines avant moi et qu’elles m’envoyaient des messages.

Merci aussi à BLESL (Bernard) pour son site très complet sur les parcs tanzaniens
http://www.safari-tanzanie.com/

Et merci aussi à ceux qui ont cherché à me dissuader : ils m’ont donné envie…

Puissè-je vous transmettre cette même envie, mais TOUT en positif.

Bises à tous…

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