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La petite va-nu-pieds, I – La route des Indes 1977 English translation pending
by Babeli · 2005-09-12 · 45 replies
En fait de route des Indes, ce n’est que l’arrivée… Mes carnets m’ont été subtilisé lors d’un déménagement. Quelques lettres sont la seule trace écrite de mes premiers voyages au long cours. J'avais saisie cette trace sur ordinateur il y a longtemps, dans l’idée d’en faire quelque chose un jour… …un jour… et les jours passent… et le jour arrive…

Mi-septembre 1977, je prenais "La route des Indes", traversant en autobus Turquie, Afghanistan, Pakistan, avec Cola qui avait alors 3 ans et demi. Internet, ou l’idée même d’Internet, n’existait pas encore… passé des âges et des moments… Le courrier mettait une dizaine de jours à arriver, écrit sur des aérogrammes. On m'avait conseillé d'éviter les timbres collés sur une enveloppe car, disait-on ("on" ?), les indiens les décollent pour les revendre et… le message n’arrive jamais. Je ne sais ce qu'il en est, j'ai suivi le conseil. La date estampillant les aérogrammes est lisible. Une enveloppe aurait pu se perdre…
3 semaines en Inde du Sud? English translation pending
by Jbaptiz · 2005-07-03 · 21 replies
Bonjour à tous 🙂, Je prépare pour les mois de septembre/octobre un voyage de 3 semaines en Inde du sud. Le pays est vaste et mon temps est limité, je voudrais conaitre des lieux incontournables, pas obligatoirement touristiques, dans cette Inde si jolie. Je suis allé dans le Rajasthan en Mai, donc je connais un peu (seulement) le pays. J'ai comme idée, à partir de Mumbai de descendre le long des cotes de la mer d'Oman, puis de remonter le long du golfe du bengale, de repasser par Magic-Varanasi, puis de revenir en France par Delhi. A cette époque est-ce que c'est une bonne idée? Y a t-il des endroits où il faut faire méfiance, défiance...? Et si quelqu'un(e) veut venir avec moi: no problèmos!😎 JB
organiser un voyage en Inde de 1 mois English translation pending
by Kemikor · 2005-05-15 · 4 replies
bonjour je pars avec une amie mi septembre pour un mois de voyage en inde nous arrivons a bombay et souhaitons voyager jusqu a madras plusieurs questions a vous poser a vous les connaisseurs 1- quid du temps en inde du sud a cette periode de l année? 2-le trajet bombay-goa: bus?train??? 3-budget: 500/600 euros suffisent ils si on veut se permettre qq extras et un peu de shopping? 4-si vous avez des bonnes adresses a bombay, goa, kerala, pondi, ou madras, plus que bienvenues!!! en vous remerciant plus je suis sur le forum et plus il me tarde de partir...
Guest house cool et cheap à Goa English translation pending
by Penelop · 2005-03-26 · 17 replies
😉salut à tous les roots !!

je pars à goa dans 15 jours

je bne trouvepas de chambres d'hotes pas chers sur le web

que des hotels avec piscines à 2000 $ la nuit cest pas ce que je recherche !!!

Avez vous des plans genre vagator beach, ou ailleurs ?

merci à tous !!!
L'Inde (Talmil Nadu). English translation pending
by Kal · 2005-03-12 · 14 replies
Bonjour,

Je pense en faire un voyage en Inde. Je cherche des infos sur la ville de Talmil Nadu, dans l'état de Coimbatore.

Merci.
Billet d'avion le moins cher possible pour l'Inde English translation pending
by Michael2 · 2005-02-20 · 67 replies
Sur la période juillet-septembre, quel trajet me reviendra le moins cher sachant que je pars de Toulouse et que je voudrais visiter la région du bihar et de l'uttar Pradesh en Inde.

J'ai essayé avec le comparateur de prix easy vols mais il existe une multitude d'aeroports en Inde et je ne connais pas les jours les plus favorables.

Merci d'avance
Grand départ et boulot! English translation pending
by Ben25 · 2005-02-14 · 14 replies
Bonjour à tous,

Je viens de découvrir ce forum il y a quelques jours, et me voilà déjà accro (en lecture en tout cas) ! Comme vous je partage la passion ou plutôt l'obsession des voyages. Après avoir effectué plusieurs long voyages quand j'étais encore aux études (Cameroun, Pérou, Maroc, etc), j'ai comme beaucoup d'entre vous commencé à travailler...Et bon, dans mon cas (consultant en informatique), inutile de penser pouvoir prendre plus de 3 semaines de congés d'affilée...idée que j'avais bien du mal à accepter avant que je ne trouve LA solution : une pause carrière :-) (Ca ne fait que 14 mois que je bosse, mais bon, je me dis que c'est maintenant ou jamais).

Donc voila, je pars pour un peu plus de trois mois en Asie en septembre. Bien que je ne sois pas encore rentré, ni même parti, je me pose déjà la question de savoir comment faire au retour pour repartir, ou du moins avoir une vie adaptée à cette envie grandissante de découverte. Je voulais donc savoir comment vous vous meniez votre barque ? Travail à l'international, boulot de saisonnier, job avec bcp de congés, rentiers ;-) ?

Si certains d'entre-vous on une expérience d'expatrié, ça pourrait aussi être intéressant. En effet, après avoir passé 4 mois au Cameroun pour mon stage de fin d'étude, et en ayant cotoyé qqs expats, je me suis dit que la vie d'expat n'est pas comme je l'imaginais. J'ai l'impression en effet que ceux-ci n'ont pas des masses de contacts avec les populations locales, et que finalement ils vivent en quelque sorte reclus dans leur ghettos (j'emploie des mots forts là...). Des avis ?

Merci !
Quelle boucle en Inde du Sud? English translation pending
by Olivertwist · 2005-01-19 · 21 replies
Coucou,

je pars en fevrier de Paris et j'arrive Cochin ...pour seulement 15 jours!..

Quel parcours (boucle) devont nous faire ???

avec notre sac à dos pour 2 et l'envie de voir du beau, du calme ...Merci de me proposer eventuellement votre parcours ideal !

a + ...

Ps: on pensait faire; cochin /montagne/mysore/...euhhhh on sait pas trop en fait !!! 😉
Votre livre culte? English translation pending
by Vincent120 · 2004-12-26 · 351 replies
quel rdt votre livre culte (en rapport avec voyage) ?

pour ma part voici un livre qui a sans doute confirmé mon attrait les voyages : l'usage du monde de Nicolas Bouvier.

si un livre vous a plu (mais vraiment très très beaucoup plu) n'hésitez pas à communiquer votre liste ici. merci
Budget pour deux mois en Inde du sud? English translation pending
by Adventurer · 2004-12-06 · 26 replies
Bonjour,

Je pars à fin janvier en Inde pour deux mois et j'aurais voulu savoir si 1000 euros c'est suffisant

(hôtel avec hygiène correcte, resto locaux et transports inclus)

Merci d'avance et à bientôt
Voyage spirituel en Asie du Sud English translation pending
by Freeman2002 · 2004-11-23 · 85 replies
Je cherche à faire un voyage spirituel, en solitaire, quelque part en Asie du sud, d'ici 2-3 ans... Est-ce que quelqu'un a déja fait un voyage de cette sorte? Quelles destinations me conseillerez-vous? Pour l'instant, j'hésite entre l'Inde, le Tibet et le Népal. Mais j'aimerai ramasser un maximum d'information avant d'entreprendre un tel voyage. Le but de ce voyage est de se retrouver avec soi-même, connaître des maîtres / moines qui pourraient m'enseigner des choses, voir comment les gens vivent dans les monastères et les montagnes retirées de la ville...
3 semaines en Inde du sud English translation pending
by Gillexxes · 2004-11-22 · 14 replies
Bonjour tout le monde

Beaucoup de gens me disent : "si je part en Inde, c'est pour 3 mois minimum". Moi j'ai l'occasion de partir dans le sud pour 3 semaines (fin janvier)...n'est-ce pas un peu trop court ? j'ai peur de devoir quitter le pays en commençant seulement à m'y adapter, à profiter, à comprendre cette société. Est-ce que pendant ces 3 semaines, il n'y en aura pas une durant laquelle je serai d'office malade ? ça me trotte...

C'est sûr que je ne compte pas faire tout le sud, je ciblerai bien mon voyage, la région de Mysore par exemple...

merci d'avance pour vos réactions !
Inde du Sud - 1 English translation pending
by Fabricia · 2004-11-18 · 42 replies
En cette fin d'année 1995, mon père arbore la rosette de la Légion d'Honneur fraîchement épinglée au revers de son costume de fête par un préfet vendéen, pour honorer ce vétéran de la grande guerre. C'est son jour de gloire car il souffle les cent bougies de son gateau d'anniversaire avec l'aide de ses arrières petits-enfants. Ses cinquante descendants se sont réunis pour cet événement exceptionnel... qui précède notre départ vers Bombay.

A bord d'un avion Air-India, on retrouve les saveurs des plats indiens servis à bord par de belles hôtesses en sari. C'est sous un soleil levant voilé de brume jaunâtre que l'avion s'approche de Bombay-Mumbai. On n'en croit pas ses yeux : un gigantesque bidonville déferle tout contre les grillages qui limitent le tarmac. Quelques pilotes de nos amis disent qu'ils ont, à chaque fois, le même choc : ils plongent droit sur les baraques qui entourent la piste où ils posent leurs monstres rugissants... Les malheureux qui survivent dans ces bicoques sont certainement devenus sourds et aveugles pour résister à ces agressions incessantes.

Lourde chaleur humide, plus de 30°, le contraste est violent pour nous qui avons quitté un Paris glacé. Mêmes formalités de douane, police, contrôles de passeports et visas, change de dollars en roupies, et taxi pour l'Hôtel Ritz, point de chute de nos trois premières nuits. La vieille guimbarde saute et bringuebale sur une route poussiéreuse qui traverse le chaos du plus grand bidonville du monde. Douze à quinze millions d'habitants dans la mégapole, qui a rejeté le plus loin possible du centre les sans-ressources agglutinés sur des kilomètres dans cette banlieue pourrie.

Le Ritz est situé près de la gare Churchgate qui dessert principalement les environs de Bombay. Une foule de travailleurs envahit les trottoirs à heures fixes, avec un objectif commun qui s'inverse en fin de journée.

C'est le dernier jour de l'année 1995, comment les Indiens fêtent-ils la nuit de la St-Sylvestre ? Nous aurons la réponse le soir même. Nous partons explorer le coeur de Bombay dès l'aube. Le quartier historique a été édifié par les britanniques à la gloire de leurs souverains. Si l'on en juge le style de construction en briques de la Victoria Station, c'est à leur reine-impératrice des Indes qu'ils ont également dédié les monuments officiels tels que l'Université et la Haute Cour de Justice, pur XIXème siècle rococo-anglais. La célèbre India Gate, sur le front de mer, est un arc de gloire offert au roi George V et à la reine Mary lors de leur visite en 1911.

Face à la mer d'Oman, le plus prestigieux palace de l'Inde, le Taj Mahal Hôtel, se dresse de toute son imposante structure de pierres, surmontée de coupoles qui rappellent vaguement son homonyme d'Agra. Quand on pénètre dans le hall, un immense sapin de Noël paré de boules scintillantes nous indique immédiatement que les riches indiens ont ajouté cette chrétienne tradition à leurs innombrables fêtes locales. Plusieurs grands salons de réception où des fauteuils profonds accueillent les clients fortunés. Ameublement luxueux, lustres monumentaux, miroirs et tableaux ornent les murs de ce temple dédié à la déesse Lakshmi, grande prêtresse du fric dans la mythologie hindoue. Une hôtesse nous guide au dernier étage pour contempler le panorama époustouflant sur la ville et la mer à nos pieds...

Une armée de serviteurs en tenue d'apparat s'affaire autour de nous, souriant sans obséquiosité, prêts à nous aider dans le choix d'un restaurant parmi les quatre du palace. C'est au Sharmiana que nous nous régalons de spécialités, revues et corrigées pour nos palais fragiles par un chef qui a beaucoup voyagé. Comme dans tous les établissements de ce type, la galerie marchande présente les plus beaux objets d'art, des vêtements traditionnels, livres, cartes postales, souvenirs divers dont nous faisons une première moisson. J'admire, une fois de plus, les superbes tapis cachemiris...

Quelques pas dans les jolis jardins suspendus (Hanging Gardens), où les familles promènent leurs enfants qui jouent comme tous les enfants du monde à la balançoire et au toboggan.

Intrigués par de drôles de coutumes, nous espérons apercevoir les fameuses Tours du silence au sommet desquelles les Parsis déposent leurs morts, offerts en pâture à de gras vautours. On a beau écarquiller les yeux, on ne voit strictement rien car de hauts murs dissimulent ces rites étranges aux regards indiscrets.

Dans le Temple Jaïna, par contre, nous sommes autorisés à pénétrer pour assister aux cérémonies de l'après-midi en compagnie d'une foule de fidèles en costumes bariolés, les bras chargés d'offrandes et d'énormes bouquets de fleurs. Tintements de clochettes, chants rituels, trompettes et cymbales rythment les différentes phases de la "messe". Photos autorisées.

Arrive l'heure du souper : à la réception du Ritz, on nous rappelle que c'est le réveillon, ce soir, et qu'un dîner-spectacle va être servi, moyennant supplément. Effectivement, lorsqu'on pénètre dans la salle à manger, revêtus l'un et l'autre de nos plus beaux habits, il y a déjà de nombreux convives indiens, très élégants, assis à table pour fêter l'année nouvelle. Un orchestre joue des airs discos et les plus jeunes dansent joue contre joue ou sautillent en cadence sur la piste, entre les plats du dîner. C'est très long... Nous irions bien dormir, lorsque l'animateur annonce le tirage d'une loterie : il déplie un papier et claironne le nom des gagnants :... oui, on a bien entendu, sous les applaudissements, il nous offre une charmante pendulette qui fera le bonheur, à coup sûr, de nos petits enfants ! Nous sommes émus par la gentillesse de cette joyeuse assemblée. Souvenir touchant, mais encombrant, que nous allons promener durant quatre semaines dans nos bagages, jusqu'à notre retour en France.

L'Ile Elephanta est notre destination en ce premier de l'an 1996. De nombreux bateaux proposent l'excursion. Embarquement sur un vieux rafiot qui en a vu d'autres d'une joyeuse bande d'indiens en goguette qui montent à bord, chantent et chahutent dans un tonitruant charivari. La traversée dure une heure dans la baie peuplée d'énormes navires de tous les pays. Au loin, on distingue une centrale nucléaire édifiée sur un îlot. L'eau est noire et visqueuse et n'incite pas à la baignade. Mais comme toujours, en Inde, la beauté de l'île Elephanta fait oublier la pollution industrielle de l'immense port de commerce.

Les grands arbres exotiques forment une voûte exquise où il fait bon escalader les hautes marches qui mènent aux grottes sculptées entre le Vème et le VIIIème siècles, consacrées au dieu Shiva. La montée est accompagnée par les multiples vendeurs de souvenirs qui interpellent les visiteurs. Certains proposent de jolis colliers de grenat et d'améthyste. Quelques cristaux de quartz feront le bonheur de notre petit fils, grand amateur de minéraux.

Les indiens sont en congé, aujourd'hui, et ils sont venus très nombreux sur l'île, chargés de volumineux paniers de pique-nique. Assis à l'ombre des arbres, c'est un monde haut en couleurs qui a fui la grande ville pour goûter la fraîcheur de ce petit paradis.

Dans les grottes bien trop sombres, les photos sont décevantes, nul éclairage n'a été prévu pour mettre en valeur les splendides statues qu'on devine plus qu'on ne les voit au fond des galeries. Mais il règne une atmosphère étrange, mystérieuse et magique, qui nous enveloppe et nous fascine. Le visage de Shiva, dont les trois faces expriment la complexité du dieu, est si imposant avec ses cinq mètres de hauteur qu'on est écrasé au sol comme une fourmi devant un éléphant ! L'oppression se dissipe quand on retrouve le soleil et les sarabandes de singes qui accourent vers nous, curieux et affamés. Biscuits, bonbons, fruits, ils attrapent tout avec frénésie, se réfugiant dans les arbres pour dévorer ces friandises.

La faim nous tenaille : point de restauration alléchante sur place. Il est temps de rejoindre la terre ferme avant le retour massif des randonneurs. La mer est légèrement houleuse, il fait une chaleur poisseuse et nous accostons devant la porte de l'Inde vers 14 heures. Déjeuner délicieux au "Rangoli", bistro typique dont le buffet regorge de mets irrésistibles.

Notre hôtel est situé dans le quartier le plus touristique de la ville, et dès que nous sortons dans la rue, une nuée de quémandeurs fonce sur nous... Méfiance : la veille, on s'est laissés amadouer par un "étudiant" qui nous a entraînés dans la cour d'une morgue... Pas d'argent pour payer le bois du bûcher... Impossible d'échapper à quelques bonshommes d'apparence religieuse, armés d'un cahier de donations obligatoires. Que cela nous serve de leçon pour la suite du voyage.

Derrière le luxueux Taj Mahal, des ruelles immondes sont envahies d'une foule mêlée de touristes en quête d'émotions fortes. Le sol est jonché de détritus ignobles, des tas d'ordures jamais ramassées sont visités par quelques miséreux qui disputent aux rats les débris encore récupérables. Nausée, dégoût, immense pitié pour les laissés-pour compte qui n'ont plus que ça pour survivre. Au milieu de ce cloaque, quelques vestiges de la splendeur britannique subsistent comme des hâvres de paix au milieu de l'enfer.

Le restaurant "Vintage" surprend par sa relative propreté et la qualité du service à l'anglaise. Ce qu'on y mange n'est pas aussi mauvais qu'on pourrait le craindre. La cuisine grande-bretonne, en général, n'a pas très bonne réputation auprès des frenchies. Nous avions connu bien pire à Londres, il n'y a pas si longtemps !..
Risques pour bébé en Inde? English translation pending
by Xuan · 2004-10-26 · 20 replies
Bonjour,

Je pars en Inde sur du long terme (plusieurs mois) avec ma famille en déc, bébé aura 3 mois. Y a t il des précautions particulières a prendre avant le départ (voire sur place). Est-ce que la médecine locale (ayurvédique, allopatique et autre) assure bien face aux maladies infantiles qui pourraient se déclarer ?

Merci d'avance
Ooty, Munnar ou Kodaikanal (Inde)? English translation pending
by Nefertari · 2004-10-23 · 32 replies
Bonjour,

Avec un ami, nous partons découvrir l'Inde du Sud en janvier. Quelle station nous conseillez-vous pour la rando, la nature et la rencontre des gens du pays, Ooty, Munnar ou Kodaikanal? Laquelle vous semble la plus adaptée et la plus sympa pour faire des treks pas trop durs sur quelques jours?

Merci pour les infos
Ma journée Indienne et Sri Lankaise à Paris avec Ganesha! English translation pending
by Nawal · 2004-09-07 · 62 replies


Ma journée Sri Lankaise à Paris avec Ganesha ! Dimanche 05 Septembre 2004, pour la neuvième année consécutive, la communauté des Tamouls Sri Lankais de Paris se réunit au Temple de Sri Manicka Vinayakar Alayam.

Des cérémonies religieuses ( bain rituel du dieu à l’eau de rose, miel, lait… ) débuteront à 9 heures suivies d’un cortège et d’un défilé en l’honneur du dieu à la tête d’éléphant.

Avant mon départ pour cette journée magique, j’ai fais quelques recherches, je sais donc maintenant que Ganesha, est le fils de Shiva et de Parvati. Spécialement porteur de chance, Ganesh est invoqué avant de commencer un projet, partir en voyage, …

Concernant son aspect, on trouve essentiellement deux versions : - Le fils de Shiva est à son image, donc très beau. Il séduit toutes les femmes, ce qui lui fait oublier sa mission. Aussi est-il condamné par Parvati à avoir une tête d’éléphant et un gros ventre. - Des légendes parlent de sa décapitation, sa mère demande la renaissance de son fils, Shiva utilisa le premier animal passant à sa portée pour redonner une tête à son fils, ce fut un éléphant avec une seule défense…

Ayant potassé « un peu » le sujet, je me rends donc au Temple de la rue de Girard.

Ce n’est pas l’Inde, mais presque, une foule incroyable est là devant les portes de ce lieu de culte : la communauté Hindoue Parisienne, des Parisiens, des adultes, beaucoup d’enfants, des sarees multicolores, des fleurs, des ballons, des odeurs d’encens, musique à fond … ma journée de voyage commence très fort.
Lonely planet ou Guide du routard pour l'Inde du Sud? English translation pending
by Celma · 2004-08-19 · 19 replies
hello.....😄

Pour l'INDE du sud....c'est mieux Lonely planete ou le guide du routard??? car pour la Thailande, le routard ma déçus parfois🤪 et on m'avais plutot conseillé Lonely......

Bref...MERCI!!!!😏
Inde: Calcutta - Orissa - Darjeeling - Vallée du Gange English translation pending
by Fabricia · 2004-08-06 · 29 replies
Partis de Paris-Roissy le dimanche 29 décembre 1996 par un froid glacial, nous atterrissons enfin à Delhi, au petit matin. C'est l'hiver en Inde, aussi, les indiens ont l'air frigorifié, tout entortillés dans leurs châles, il fait 18°...Au bout de longues heures d'attente dans une salle sinistre de l'aéroport, nous embarquons à nouveau dans un Boeing Air-India à destination de Calcutta.

L'avion a plongé dans un épais nuage de pollution jaunâtre qui recouvre la ville comme un édredon géant. Horreur. La circulation vers le centre-ville est étonnamment fluide, et la ville elle-même semble propre : nous sommes surpris et décontenancés : cela contredit tout ce qu'on a pu lire sur Calcutta... L'hôtel Kenilworth a bien enregistré la réservation faite par Miss Air-India de Nice. On s'écroule sur nos lits extra-planches pour récupérer de cet interminable voyage.

Le "Times of India" annonce la venue prochaine de Sir John Major, premier ministre britannique. Tout s'explique ! Les miséreux qui campent d'habitude le long des rues ont été ramassés et parqués au loin, hors de la vue du cortège officiel qui passera par-là dans quelques jours.

Mais la voici, la vraie Calcutta, crasseuse, grouillante et authentique, fidèle à sa mauvaise image : car nous sommes plongés dans le quartier New-Market, aux ruelles encombrées de charrettes, camions, motos, vélos, qui arrivent autour des halles surpeuplées. Odeurs pestilentielles des tas d'ordures amoncelés sur les trottoirs. Et voici les "hommes-chevaux", ces pauvres bougres attelés aux brancards de leur pousse-pousse. Ils cavalent pieds nus pour transporter humains ou ballots énormes au milieu des embouteillages terrifiants. Ce sont les derniers survivants de cette corporation en voie de disparition.

Ce soir, grand dîner de fin d'année au Kenilworth. Un repas "ourdou" au Marble room, mets traditionnels et orchestre moghol qui joue des musiques nostalgiques. Bel adieu à 1996, bonjour 1997.

Promenade dans le quartier chinois, surpeuplé, où nous pouvons circuler sans être abordés par les mendiants qui grouillent autour de notre hôtel. Ici, c'est la vie des travailleurs qui nous saluent en souriant, sans nous considérer comme des "porte-monnaie à pattes". Un passant indien nous guide vers le Marble Palace, bien caché dans un parc, en refusant énergiquement la moindre pièce. Cette grande bâtisse un peu écroulée, témoin des anciennes splendeurs, renferme une foule d'objets collectionnés à travers le monde, ensevelis sous une poussière et des toiles d'araignées séculaires... Curieux et très émouvant.

Tout près, le grand poète bengali Rabindranah Tagore a vécu dans une maison transformée en musée. Nous sommes exceptionnellement admis à entrer dans la belle mosquée Nakhoda, aux coupoles vernissées de céramique verte qui dominent le vieux quartier musulman. Tout en haut d'un interminable escalier de pierre, on a une vue plongeante sur les toits environnants, couverts d'immondices.

Une bonne adresse : Sudder street, le restaurant Zaranj, avec sa cascade d'eau fraîche qui serpente entre les tables. Délicieux plats de cuisine bengalie.

Le chauffeur sikh en grande tenue nous pilote vers le Pont Howrah qui traverse la rivière Hooghly, jusqu'à la gare principale de Calcutta. Il a garé la belle limousine, tandis qu'on pénètre dans la vieille station ferroviaire où une foule de voyageurs court vers les trains en partance. Assis ou couchés sur le sol crasseux, des familles entières se sont réfugiées sous les verrières, chassées de leurs villages à la recherche d'un improbable avenir.

Un curieux édifice situé au nord-ouest de la ville, sur les bords de l'Hooghly, le Belur Math, où se rejoignent les trois principales religions indiennes : hindouisme, islam et christianisme. Nous roulons sur la Grand Trunk road, qui relie Calcutta à Delhi, traversant le sous-continent dans toute sa largeur. Trafic d'une intensité supra-indienne, une marée d'énormes véhicules dans les deux sens, occupant tout l'espace, dans un nuage de fumées nauséabondes qui stagne à quelques mètres du sol. Les camions déglingués, surchargés de marchandises entassées en montagnes débordantes, menacent de verser dans le profond fossé. A l'arrière de chaque monstre, on peut lire "Horn, please" ainsi que la marque TATA, constructeur richissime des poids lourds indiens. C'est le marquis de Carabas, ce Mr. TATA possède des paquets d'actions phénoménales dans de nombreuses sociétés internationales.

Les milliers de voitures garées devant les grilles du Belur font présager de la foule qui piétine autour du temple baroque édifié sur la colline. Un cortège incessant de pélerins défile à l'intérieur de la basilique oecuménique qui ressemble vaguement au Sacré-Coeur de Montmartre. Sous des tentes bariolées, on aperçoit des personnages enveloppés de toges jaunes ou orangées, crâne rasé à l'exception d'une mèche de cheveux tortillée au sommet, cascades de colliers autour du cou. Assis sur les tapis, un auditoire subjugué par un gourou peinturluré qui psalmodie de lancinantes onomatopées amplifiées par un puissant micro. Invocations à Ramakrishna...
Inde du Nord-Ouest Ete 2004 English translation pending
by Jaisalmer · 2004-07-27 · 75 replies
Les differentes sections de ce fil...

sur le sejour a Jaisalmer et le depart pour Bikaner Attention la vache, attention le bouc ! Encore un petit effort ! Bonjour, un petit massage, ca vous dirait ? Depart Jaisalmer pour Bikaner sur la partie Bikaner Delhi Jaisalmer-Bikaner : pratiques douteuses De Aurangabad a Bikaner : ce qui fut bon sur les 16 jours a Ujjain Sejour a Ujjain : visites... Sejour a Ujjain : le train-train quotidien Sejour a Ujjain : revue de presse

Attention ! J'ajoute regulierement, au contenu de ces trois derniers messages, et non par un nouveau post, les dernieres visites, les dernieres journees vecues et les nouveaux articles du Times of India qui m'ont sembles interessants.

Ce sejour est decoupe en deux parties, la premiere du 26 juin au 17 juillet en couple, la seconde du 18 juillet au 24 septembre seul. Si la tolerance (je parlerais d'amour) de votre conjoint vous accorde de passer plus de deux mois seul a l’etranger, ne choisissez pas cette formule. En effet, apres neuf mois passes en commun a la maison, nous avons vecu pleinement cette decouverte a deux pendant vingt-deux jours, pour connaitre ensuite la totale separation pendant un tres long moment.

A l’avenir, nous reprendrons comme a l’habitude : ma femme me rejoindra a la fin, voire au milieu de mon sejour.

Plus je mets d'etoiles plus j'ai apprecie l'endroit

26 juin – 17 juillet

Mumbai (3 nuits puis train pour Aurangabad)

Aurangabad (5 nuits puis depart en bus pour Indore et taxi pour Mandu) Bibi ka Maqbara *** (1677), petit Taj Mahal dedie a Rabia-Ud-Daurani, 1ere femme de Aurangzeb
http://membres.lycos.fr/indes/aur/aur_bbk.htm Le Pan Chakki *, un Moulin a eau situe dans un endroit tres paisible.Le muse Shiva-Ji ***. Superbe collection de pieces de monnaie (couvrant +-1300 ans). Les caves d’Ellora (en rickshaw) ****. Informations dans tous les guides et sur Internet. Au retour d’Ellora, le fort de Daulatabad ** et la tombe d’Aurangzeb a Khuldabad *. En bus, les caves d’Ajanta ****. Informations dans tous les guides et sur Internet. Mandu ***** (3 nuits puis taxi pour Indore et train pour Chittaurgarh)

Chittaurgarh ** (3 nuits puis train pour Ajmer et bus pour Pushkar)

Puskar (3 nuits de repos puis train pour Jodhpur)

Jodhpur *** (3 nuits)

18 juillet – 24 septembre. Sejour est place sous le signe de Krishna. C’est le surnom que m’a donne depuis longtemps notre chaleureux bhangiri Manu de la Kila Bhawan de Jaisalmer. Ensuite j’ai inaugure le Krishna hotel de Bikaner. Puis j’ai achete le magazine Outlook ou j’ai trouve l’article sur la naissance de Krishna. J’ai achete un superbe stylo (20 roupies) et un joli cahier de 184 pages (10 roupies) que je n’ai pas choisi et sur la couverture duquel est inscrit le nom de… Krishna. Mon sympathique chauffeur de taxi qui m’a enmene a Omkareshwar puis a Maheshwar a pour nom… Krishna.

Jaisalmer ***** (41 jours puis bus pour Bikaner) rencontres de Frenchgirl, puis de Phil64, party a Ram Kunda. retrouvailles avec la famille. Bikaner **** 27 Aout – 1er septembre (puis train pour Delhi) le jour des freres et des soeurs. Content de revoir Kussum*****Delhi *** 2 septembre – 5 septembre (puis train pour Ujjain) rencontre avec mon sympathique professeur de l’Inalco, Harit Joshi Visite commentee par Harit du Lodi garden Achats avec Harit de 6 dictionnaires aux editions Oxford Ujjain 6 septembre – 21 septembre (puis train pour Mumbai) Ujjain et ses temples *** Le Birla Mandir de Nagda ** et... rencontre *** du leader du syndicat HMS / Birla company. Les derniers joyaux de mon sejour : Omkareshwar ***** et Maheshwar ****. Le debut de ce fil s’institulait “Attention la vache, attention le bouc”. Le carnet debutait a Jaisalmer… Je reprends le fil la ou il avait debute... de facon un peu desordonnee.

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Je suis tres serieux. Surveillez bien la vache que vous croisez. Meme si cela arrive rarement ce peut etre un animal dangereux (je ne voulais pas effrayer Phil : 15 jours avant mon arrivee une dame rajasthani est morte d'un coup de corne). Ne les quittez pas des yeux !

Les chevres, quand je vais donner a manger aux pigeons, sont aussi affectueuses que les vaches pour quemander quelque chose a grignoter. Oblige de me laver les pieds en rentrant, les museaux ne sont pas toujours propres.

Le bouc que je croise au matin a un petit truc dans l'oreille pour dire a tout le monde qu'il a le droit de vivre sa vie jusqu'au bout : sacre, don't cut !

Il a des cornes tres longues et surperbement vrillees. J'en ai encore le dessin sur mon abdomen. Les cours de jujitsu ont servi, une superbe esquive suivi d'une prise de cornes tetue. J'ai cru que j'y allais passer la journee. Aucun de nous deux voulait ceder et pas question de lacher un bouc en colere. Les amis locaux ont admire le spectacle sans realiser que j'etais un peu ennuye (quand est-ce que je vais le prendre mon pancake, moi ?). Heureusement, Yassine est venu a la rescousse (la prise de cornes ca s'appelle, une sorte de releve de la garde en plus spectaculaire).

Je l'ai croise a nouveau, il n'a pas l'air rancunier. Moi, si. Bon, j'ai decide quand meme de changer d'heure pour aller donner a manger aux pigeons.

A plus
Immobilier à Goa (Inde) English translation pending
by Matthiew · 2004-07-21 · 50 replies
Salut tout le monde,

J'aimerais m'acheter une maison avec un terrain (min 2000 square meters) bien située, proximité plage à Goa (perso, non pour business). Je n'ai pour l'instant aucun contact.

Quelqu'un pourrait-il m'aider ou me faire partager son expérience 😉 : Concernant les prix du marché de l'immobilier, fixer un budget min Les différentes démarches pour réaliser le projet Comment éviter les mauvais plans

Merci beaucoup !
Vos relations avec l'Inde English translation pending
by Korea · 2004-06-19 · 45 replies
Bonjour

Sur VF, un grand nombre de personnes ont une relation tres forte avec l'Inde, passion, tres grande attirance....

Moi meme je suis alle en Inde du Sud, 5 semaines dont 3 semaine dans un village perdu, c'est pas beaucoup mais ce n'est pas rien non plus. et bien sur ce pays est facsinant, mais je ne comprends pas pas pourquoi les personnes ont une relation aussi forte avec l'Inde ? Quel est le plus de ce pays ? l

Donc voila, je fais appelle a vous😉

Greg
Cheveux indiens et perruques juives English translation pending
by Douya · 2004-06-04 · 6 replies
Vu dans courier international (version electronique). Je le partage avec vous car j'ai asssiste a une de ces coupe de cheveux et vu pendant 2 jours plus de cranes rases que de chevelus a Tirumala (Andrah Pradesh).--

Il y a quelques semaines, un rabbin londonien s'est envolé pour l'Inde pour une mission des plus inhabituelles. Sa destination ? Un temple hindou de la région de Madras où trône un imposant Vishnou, la divinité aux quatre bras qui a pour rôle de préserver l'Univers. Le temple accueille pas moins de 10 000 visiteurs par semaine, et il faut s'inscrire sur une liste d'attente de onze ans pour assister à sa très sainte cérémonie du vendredi après-midi ! L'acte de dévotion le plus couramment pratiqué dans ce temple consiste à sacrifier ses cheveux. Quelque 600 coiffeurs s'y relaient nuit et jour pour couper les cheveux des pèlerins qui souhaitent offrir leur belle chevelure au dieu afin de le remercier ou de lui rendre hommage. Le rabbin Ahron Dovid Dunner a observé attentivement les coiffeurs sectionner les longues chevelures des femmes et des hommes, destinées à être vendues aux acheteurs étrangers. Accompagné d'un interprète, il a interrogé les coiffeurs, les donateurs et les guides du temple, a pris moult notes et rédigé son rapport - qui a précipité un commerce international florissant dans le chaos le plus complet.

Chez les juifs orthodoxes, un code de modestie interdit aux femmes mariées de montrer leurs cheveux en public. Selon la tradition rabbinique, en effet, la chevelure d'une femme est sa "plus grande fierté" et doit donc être couverte en dehors du foyer conjugal. Toutefois, les interprétations varient. Certaines se contentent de porter un couvre-chef à la synagogue. D'autres couvrent leurs têtes lorsqu'elles sont en compagnie, à l'aide d'un foulard appelé tichel. D'autres encore font couper court leurs cheveux, tandis que les plus extrémistes se rasent entièrement le crâne. La majorité d'entre elles, cependant, portent une perruque, qu'on appelle sheitel. Une perruque synthétique coûte environ 300 euros, un prix qui peut facilement dépasser les 1 500 euros pour une perruque de cheveux naturels. Tout a commencé il y a un peu plus d'un mois, lorsque plusieurs rabbins israéliens ont appris que la plupart des perruques de cheveux naturels importées d'Europe pour leurs femmes étaient faites de cheveux indiens. C'est évidemment un grave problème, car les juifs croient en l'existence d'un Dieu unique, tandis que l'hindouisme est une religion polythéiste, et de ce fait condamnée par la loi religieuse juive pour son culte des idoles. Le rabbin Elyashiv a donc téléphoné au rabbin Dunner, à Londres, pour lui demander de se rendre en Inde, histoire de tirer l'affaire au clair. "Il a découvert que ces cheveux sont effectivement offerts en sacrifice à un dieu qu'il faut considérer comme païen, selon les critères des textes rabbiniques", commente le rabbin Pini Dunner, neveu dudit émissaire, en charge de la synagogue Saatchi de Tottenham, dans le nord de Londres. Vishnou est l'une des nombreuses divinités du panthéon hindou ; un dieu, qui plus est, doté de mille noms et de dix avatars. On ne saurait donc en aucun cas l'assimiler au dieu unique du judaïsme. Les juives qui portent des perruques fabriquées à partir de cheveux coupés en son honneur vont donc à l'encontre de la Torah, qui interdit le culte des idoles. En d'autres termes, de telles perruques ne sont absolument pas casher. "La question est de savoir si tous les cheveux en provenance d'Inde ont été coupés lors de ces cérémonies", poursuit Pini Dunner. Autant dire qu'il s'agit d'une mission impossible. "D'après la loi rabbinique, en cas d'incertitude, on accorde le bénéfice du doute. Mais quand il s'agit d'une interdiction de la Torah, la loi veut qu'en cas de doute on s'abstienne." Le rabbin Elyashiv a donc décrété que les perruques de cheveux indiens n'étaient pas casher. Le rabbin Ahron Dovid Dunner, quant à lui, est allé encore plus loin : puisque les fabricants utilisent souvent des cheveux indiens pour leurs perruques "made in Europe", il faut bannir les perruques de cheveux naturels jusqu'à ce que leur origine soit clairement établie. Résultat : ces annonces ont suscité une véritable débandade. En rentrant de la synagogue, les hommes ont demandé à leurs épouses d'où venaient leurs perruques. Un vent de panique a parcouru le monde, d'Israël à New York, en passant par l'Inde, Toronto et Londres. Depuis, le commerce international de la perruque s'est enfoncé dans la crise, les juifs orthodoxes constituant une part importante du marché - notamment pour les produits haut de gamme. A New York, il n'est pas rare, en effet, que les femmes ultraorthodoxes déboursent quelque 3 000 dollars pour une perruque. Le marché de la perruque auprès des haredim américains est estimé à 60 millions de dollars [50 millions d'euros environ] par an. Au Royaume-Uni, on estime à 10 000 environ le nombre d'ultraorthodoxes porteuses de perruques. Tout ce petit monde a été pris de panique. Les magasins ont été assiégés par des clientes affolées voulant connaître l'origine de leur perruque. Beaucoup ont refusé d'écouter les propos rassurants des vendeurs. "Peut-on croire un marchand de perruques ?" est devenu la nouvelle rengaine des orthodoxes. En Israël, des propriétaires de perruque en colère ont exigé que les marchands de perruques faites à partir de cheveux indiens soient jugés par un tribunal religieux. Dans la ville de Bnei Brak, les habitants ont même dressé des bûchers pour brûler leurs perruques indiennes. "Mon Dieu, mais quelle est donc cette odeur épouvantable ?", s'est écriée une habitante du quartier, redoutant une attaque terroriste. Toute la communauté orthodoxe, cependant, n'a pas cédé à l'affolement. Aux Etats-Unis, le rabbin Yisroel Belsky, une sommité en matière de loi juive, a provisoirement accepté le décret du rabbin Elyashiv en attendant de proposer sa propre interprétation. Tout dépend, selon lui, de l'état d'esprit des coiffeurs et des fidèles hindous au moment de leurs offrandes. Celui-ci pourrait permettre, en effet, de déterminer s'il s'agit ou non d'actes idolâtres. La seule chance d'éviter une interdiction définitive
24 heures de dingue en Russie: parachute et autres aventures... English translation pending
by Loopkin · 2004-04-25 · 15 replies
Bonjour.

comme promis à LaFleur, voici mon récit de mon saut en parachute en juillet 99, à 50 km au sud de Moscou, et ce qui s'est passé avant et après. Ce furent 24 heures absolument hors norme.
Ah les préjugés! English translation pending
by Ouais · 2004-03-24 · 170 replies
Qui n'a jamais entendu des préjugés grotesques et qui vous ont fait marrer!!!!!!!!!!!

Voici quelques petits préjugés donc j'ai eu l'honneur d'entendre: Mais au burkina ils ont de l'electricité? Ils doivent tous dormir dans des huttes en bois! En syrie mais ils vont tous te fusillier. Mais il n'y a pas de routes au maroc tu vas te perdre!

Si vous avez eu echos de quelques prejugés n'hesitez pas a les mettre !!
Inde: louer une voiture à Madras English translation pending
by Vincepirate · 2004-03-22 · 16 replies
😏Bonjour à tous!

Je pars dans le Tamil Nadu du 15 août au 30 septembre et j'aimerai savoir s'il est facile de louer une voiture à Madras (ou ailleurs), et si oui, à quel prix? Sinon, est-il facile de se déplacer autrement, bus, train...?

Je pars en solo alors si vous êtes dans le coin durant cette pèriode. ps: c'est mon premier voyage en Inde et j'ai un peu peur.

Bizou à tous.
Quel itinéraire pour 3 semaines au départ de Bombay? English translation pending
by Vince69 · 2004-03-11 · 9 replies
je cherche les meilleurs plan pour un trip de 3 semaines départ bombay vers le sud.goa certain!!mais la suite??? je ne voudrais pas revenir et avoir louper le plus important. c'est clair qu'en 3 semaine je ne vais pas voir tout le sud mais je voudrai évité de perdre mon temps.

merci d'avance

vincent
Sud de l'Inde, vraiment à visiter!!!!!! English translation pending
by Sandrineinde · 2003-01-06 · 23 replies
Je découvre ce forum dédié à l'Inde, alors ..... superbe voyage en plusieurs fois dans le sud. états complètement différents, mais très attachants. Au tamil nadu, on découvre vraiment l'inde mystique avec tous ses temples, ah!!! Chidanbaram et ses cérémonies du soir... Madurai et tant d'autres. Le Kérala est "riche" par rapport aux autres états, passer 24 h sur un house boat, c'est le rêve, si c'est trop cher, on peut toujours prendre les navettes locales. Le vieux Cochin est magique, toutes les cultures et religions s'y retrouvent. Le karnataka, avec des plages sublimes, comme Gokarna, un monastère bouddhiste dans un camp de réfugiés tibétains extraordinaire, et Hampi, où il faut rester au moins deux jours et dormir sur le site même... On mange pour 1 euro un repas complet, hôtels à tous les prix. Bref, je parlerais des heures, alors, si vous avez des questions, n'hésitez pas
Hôtels Bengalore / Chennai / Pondichéry English translation pending
by Catalain · 2016-02-14 · 4 replies
Bonjour, mon mari et moi devons rejoindre Pondichery pour un mariage en juillet 2016, nous avons nos billets d'avion pour Bengalore nous comptons y rester une nuit, rejoindre ensuite Chennay une nuit, et enfin arriver à Pondichery. Pouvez- vous nous conseiller pour avoir les hôtels et le transport pour chaque déplacement. Nous ne voulons pas nous ruiner et voyager en toute sécurité si nous pouvions planifier ce voyage dans les meilleures conditions cela éviterai les soucis de tout genres. Merci à vous si vous avez des adresses pour les deux hôtels ainsi que le transport avec les tarifs et le moyen de se procurer les tickets çela nous éviterai de galerer.
Bus Bengalore - Mysore English translation pending
by Zoemi · 2014-08-02 · 2 replies
bonjour, Nous atterrisons à Bengalore mi janvier 2015 à 15h30. Il me semble avoir lu qu'un bus partait de l'aéroport pour Mysore ?? Est ce que quelqu'un connaît ? merci par avance
Vol Bengalore/Goa English translation pending
by Crispalpa · 2014-01-04 · 2 replies
Bonjour, Quelqu'un pourrait -il me donner des infos sur les vols intérieurs notamment BENGALORE/GOA? D'avance, merci.

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