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Découvrir Malte en bus: facile! English translation pending
J'étais à Malte la semaine dernière, et à mon retour je pense utile de partager le fait qu'il est très aisé de découvrir Malte (et Gozo) en bus.
Une carte à 21 € pour 7 jours et hop, accès illimité aux nombreux bus qui sillonnent les deux îles.
Je n'avais aucune envie de louer une voiture, budget, stationnement, conduite à gauche, je roule suffisamment comme ça pour le boulot... Certains messages / forum et avertissements / guides alertaient sur le fait que la fiabilité des bus était assez aléatoire... Advienne que pourra, on a choisi l'option bus et on ne l'a pas regretté. Nombreuses liaisons, horaires affichés et respectés donc on peut prévoir pour ne pas attendre trop longtemps.
Sans compter que ça permet, lorsqu'on souhaite marcher, de ne pas avoir à récupérer la voiture là où on l'a laissée. Pour nous ça a été le cas à Gozo, avec un aller en bus de Victoria aux salines et retour à Victoria par l'intérieur des terres, et la rando sur le sentier côtier entre le port de Mgarr et Xlendi.
Voilà, pour ceux qui hésiteraient !
Je n'avais aucune envie de louer une voiture, budget, stationnement, conduite à gauche, je roule suffisamment comme ça pour le boulot... Certains messages / forum et avertissements / guides alertaient sur le fait que la fiabilité des bus était assez aléatoire... Advienne que pourra, on a choisi l'option bus et on ne l'a pas regretté. Nombreuses liaisons, horaires affichés et respectés donc on peut prévoir pour ne pas attendre trop longtemps.
Sans compter que ça permet, lorsqu'on souhaite marcher, de ne pas avoir à récupérer la voiture là où on l'a laissée. Pour nous ça a été le cas à Gozo, avec un aller en bus de Victoria aux salines et retour à Victoria par l'intérieur des terres, et la rando sur le sentier côtier entre le port de Mgarr et Xlendi.
Voilà, pour ceux qui hésiteraient !
Family trip from Marrakech to the desert
We went to Morocco in April with our children and grandchildren.
We landed in Marrakech around 9 AM and took a bus to our small hotel in the Guéliz district. This was to avoid dealing with taxi drivers who might give our young travelers a very negative impression of Marrakech... The bus drops us off very close to the Hôtel Toulousain, which has always given us the warmest welcome for over 25 years. We settle into our rooms and head to the medina to have lunch first and then wander through the streets of the old city, introducing it to our little group.

Young and old alike are amazed by the craftsmanship and attention to detail in the work done by the various artisans.

The souks also impress first-time visitors, both with their size and the sheer amount of goods on offer. For those visiting for the first time, it’s a real maze. Colorful chameleons everywhere... Will they survive for long in their cages under the scorching sun?
Another surprise for the kids: the lollipop vendor in Jemaa El Fna Square, with giant lollipops that really whet their appetites...

By late afternoon, little legs are tired, and horse-drawn carriages are a welcome way to get back to the hotel.


Young and old alike are amazed by the craftsmanship and attention to detail in the work done by the various artisans.


The souks also impress first-time visitors, both with their size and the sheer amount of goods on offer. For those visiting for the first time, it’s a real maze. Colorful chameleons everywhere... Will they survive for long in their cages under the scorching sun?
Another surprise for the kids: the lollipop vendor in Jemaa El Fna Square, with giant lollipops that really whet their appetites...
By late afternoon, little legs are tired, and horse-drawn carriages are a welcome way to get back to the hotel.

Don't eat raw marmot (Mongolia)
Mongolian "gastronomy" can hold some nasty surprises, and tourists are currently in quarantine over fears of the plague—a disease that's far from extinct.
So, don’t eat marmots, especially raw...
https://www.bluewin.ch/fr/infos/suisse/la-peste-bloque-des-suisses-en-mongolie-246709.html
Trépied à Naples English translation pending
Bonjour
Je vais à Naples et ses alentours dans deux semaines et tout est dans le titre :) Pour ceux qui ont pris un trépied, est-ce gérable à Naples avec la foule ?
Que conseillez vous ?
merci à tous !
Je vais à Naples et ses alentours dans deux semaines et tout est dans le titre :) Pour ceux qui ont pris un trépied, est-ce gérable à Naples avec la foule ?
Que conseillez vous ?
merci à tous !
Apartheid (Afrique du Sud) English translation pending
Bonjour,
Voilà un vrai article de fond paru aujourd'hui dans le monde qui élève le débat et qui va au-delà du simple "ça me débecte" et qui donne réellement à réfléchir.
afrique-du-sud-les-secrets-de-l-apartheid-peu-a-peu-devoiles_5455521_3212.html
Voilà un vrai article de fond paru aujourd'hui dans le monde qui élève le débat et qui va au-delà du simple "ça me débecte" et qui donne réellement à réfléchir.
afrique-du-sud-les-secrets-de-l-apartheid-peu-a-peu-devoiles_5455521_3212.html
Sardaigne: attention à l'interdiction de détenir du sable, des coquillages, etc English translation pending
On n'a peut-être pas encore assez mis en garde les voyageurs étrangers qui aiment ramener des souvenirs gratuits de leurs vacances en Sardaigne. Outre les objets ayant trait à l'archéologie (même des fragments de poterie), il est désormais interdit de détenir du sable, des cailloux, des coquillages etc.
Les contrôles sur les ports et dans les aéroports sont renforcés. Vous pouvez aussi avoir des ennuis si vous êtes surpris en train de ramasser sur les plages ou autres lieux.
Il peut vous en coûter une amende allant de 500 à 3000 €.
À bon entendeur... Contentez-vous plutôt de faire des photos.
Vol de bagages près de l'aéroport de Brindisi English translation pending
Nous sommes arrivés à l'aéroport de brindisi, avons récupéré la voiture de location et avons décidé de déjeuner en bord de mer.
Qd nous sommes revenus à la voiture, nos valises avaient disparues!! Quelqu un peut il m aider pour savoir comment se faire indemniser car je me heurte à beaucoup de murs et ne sais plu comment faire??
Merci de votre aide
Quels vêtements pour Pékin au mois d'avril? English translation pending
Bonjour,
J'ai vu qu'il faisait assez chaud à Pékin en avril 24-29°C. S'agit-il d'une chaleur sèche ou humide ? Cela influence sur les vêtements à emporter. Sur certains sites, il disent de porter seulement des vêtements longs pour les moustiques. Mais avec la chaleur...
Par ailleurs, fait-il plus frais sur la muraille à Mutianyu ? J'ai l'impression que c'est en altitude.
Les chaussures nu-pieds sont-elles admises ?(je pense aux temples par exemple)
J'ai vu qu'il faisait assez chaud à Pékin en avril 24-29°C. S'agit-il d'une chaleur sèche ou humide ? Cela influence sur les vêtements à emporter. Sur certains sites, il disent de porter seulement des vêtements longs pour les moustiques. Mais avec la chaleur...
Par ailleurs, fait-il plus frais sur la muraille à Mutianyu ? J'ai l'impression que c'est en altitude.
Les chaussures nu-pieds sont-elles admises ?(je pense aux temples par exemple)
Un mois et demi en Italie English translation pending
Bonjour 🙂
mon mari et moi sommes en train de préparer notre voyage pour cet été en Italie. Nous partons en mi-juillet et revenons en fin août. J'aimerai avoir vos conseils par rapport à notre itinéraire, nos activités et le déroulement en général. Nous cherchons à faire un voyage enrichissant mais aussi relaxant, un mélange de villes touristiques, de villages et de plage. Notre départ se fait à Marseille et par la suite nous nous rendons à Gênes.
Les grandes villes qui nous intéressent sont: Milan, Vérone, Venise, Florence, Naples et Rome. Nous sommes un peu forcés de finir à Rome vu que c'est là qu'est notre avion du retour.
J'ai pensé qu'entre Florence et Naples, nous pourrions prendre une dizaine de jours pour visiter la Toscane et faire le tour de quelques villages. Avez-vous des suggestions de villages pas très touristiques mais ayant un charme local?
Pour le transport entre les villes, que me conseillez-vous? Étant donné qu'on va bouger beaucoup, la voiture est-elle une meilleur option? Est-ce que l'essence est cher? Est-ce préférable de louer une voiture en avance ou lorsque nous arriverons en Italie? Comment est la conduite italienne?
Pour le logement, j'ai pensé au Airbnb mais pour les quelques jours dans les villages j'ai pensé au camping sauvage. Est-ce faisable?
Finalement, pour 40 jours en Italie, un budget de 1000 euros pour la nourriture est-il raisonnable?
Je suis ouverte à tous les conseils
mon mari et moi sommes en train de préparer notre voyage pour cet été en Italie. Nous partons en mi-juillet et revenons en fin août. J'aimerai avoir vos conseils par rapport à notre itinéraire, nos activités et le déroulement en général. Nous cherchons à faire un voyage enrichissant mais aussi relaxant, un mélange de villes touristiques, de villages et de plage. Notre départ se fait à Marseille et par la suite nous nous rendons à Gênes.
Les grandes villes qui nous intéressent sont: Milan, Vérone, Venise, Florence, Naples et Rome. Nous sommes un peu forcés de finir à Rome vu que c'est là qu'est notre avion du retour.
J'ai pensé qu'entre Florence et Naples, nous pourrions prendre une dizaine de jours pour visiter la Toscane et faire le tour de quelques villages. Avez-vous des suggestions de villages pas très touristiques mais ayant un charme local?
Pour le transport entre les villes, que me conseillez-vous? Étant donné qu'on va bouger beaucoup, la voiture est-elle une meilleur option? Est-ce que l'essence est cher? Est-ce préférable de louer une voiture en avance ou lorsque nous arriverons en Italie? Comment est la conduite italienne?
Pour le logement, j'ai pensé au Airbnb mais pour les quelques jours dans les villages j'ai pensé au camping sauvage. Est-ce faisable?
Finalement, pour 40 jours en Italie, un budget de 1000 euros pour la nourriture est-il raisonnable?
Je suis ouverte à tous les conseils
Rencontre belle famille au Sénégal English translation pending
Salam Aleykoum,
Je poste ce message car je suis en couple avec un Homme depuis 6 mois, et je vais dans peu de temps rencontrer sa famille sénégalaise, et j’aurais aimé leur ramener des cadeaux (il est fils unique donc un cadeau pour son père et sa mère) & j’aurais aimé savoir quel est la conduite à avoir histoire de ne pas faire de faux pas.
Étant musulmane converti je souhaiterais au maximum leur montrer la personne que je suis sans qu’il ne se fixe sur le fait que je sois Française
Si certaine personne avaient vécu la même chose ou des situations similaires et pouvaient m’aider je suis extrêmement prennante
Merci pour vos réponse Insha’Allah
Je poste ce message car je suis en couple avec un Homme depuis 6 mois, et je vais dans peu de temps rencontrer sa famille sénégalaise, et j’aurais aimé leur ramener des cadeaux (il est fils unique donc un cadeau pour son père et sa mère) & j’aurais aimé savoir quel est la conduite à avoir histoire de ne pas faire de faux pas.
Étant musulmane converti je souhaiterais au maximum leur montrer la personne que je suis sans qu’il ne se fixe sur le fait que je sois Française
Si certaine personne avaient vécu la même chose ou des situations similaires et pouvaient m’aider je suis extrêmement prennante
Merci pour vos réponse Insha’Allah
Retour très déçu en suite du Costa Mediterranea du 9 au 27 mars 2019 avec 4 nuits à Dubaï English translation pending
Bonjour,
Voici notre retour du Costa Méditerranéa en suite pendant 18 jours de Dubaï à Savone.
Je précise que nous n'avions plus fait de Costa depuis 8 ans et nous désirons faire une nouvelle expérience
Tout le voyage a été organisé par nous-même de l'avion, l'hôtel, le passage à la douane coupe file, transfert et la croisière
Je voulais seulement faire un CR sur la croisière mais plusieurs m'ont demandé pour l'hôtel et divers éléments.
Réservation de l'avion Emirates, Genève à Dubaï le 5 mars sans escale Avion tarif Costa avec escale 1300€ Avion tarif directe Emirate 460€
Hôtel Sofitel en chambre avec club millésime, l'hôtel est venu nous chercher à minuit à l'aéroport et effectuer le transfert de l'hôtel au port 40€ par transfert
Coupe file douane avec la société avec le salon GVA et priorité Lan www.marhabaservices.com une hôtesse est venue nous chercher à l'avion pour nous accompagner jusqu'à l'immigration durée 5 minutes, une autre personne a été chercher nos 5 bagages qui nous accompagner jusqu'à la voiture de l'hôtel. Pour un coût de 35€. Excellentes prestations
Le 9 mars jour de l’embarquement, nous quittons l’hôtel à 11h30 et direction le port, même le chauffeur ne trouve pas le bon terminal car aucune indication.
Nous arrivons à l’extérieur du terminal, du personnel du port (non Costa) prend les valises et va voir le registre pour éditer une 5èmeétiquette pour la valise manquante, il nous accompagne à l’intérieur du terminal et nous trouvons une place au début de la file d’attente
Une hôtesse du terminal travaillant pour le port et pas pour Costa va nous préciser que le début de l’embarquement est prévu pour 16h30… 14h un buffet s’installe avec plusieurs choix de sandwichs, divers biscuits et cake, eau et jus d’orange, buffet bienvenue après toute cette attente Aucun emplacement prévu pour les suites et aucune priorité également, nous décidons à 16h d’aller au début de la file d’attente
Passage à l’hôtesse Costa, elle va scanner la feuille et remplir un carton rouge pour récupérer les passeports à l’escale de Katakolon.
Une fois passé les deux principaux, les portiques, photo de bienvenue, nous serons à bord en moins de 15 minutes, direction la cabine
16h35 nous arrivons à la cabine pour la découvrir et faire une série de photo, il arrive le Butler pour le choix du mini bar, coussin.
Sur le lit, cartes, diverses informations, le today et l’annonce de l’anniversaire de Marie Nous allons passer au SPA voir le pack chic anniversaire pour Marie, ils sont au courant de rien, même en donnant le code inscrit par Costa, cela commence bien…
17h30, nous allons faire un tour du bateau, voir les changements
18h30 nous décidons d’aller manger au club afin de découvrir les nouveaux pour les suites, nous arrivons au club Medusa. La cheffe de rang contrôle notre carte car inscrit suite et Medusa, elle dit que nous pouvons nous installer à la table que l’on désire, on choira une table à deux au bord de la fenêtre. On demande à boire, arrive le plateau du pain, un excellent pain au lard brioché et un pain blanc On commande Marie · salade de poulpe et pomme de terre · saumon et grosse crevette (très gouteuse) et riz au safran · glace café (dommage, petit morceaux de glace dans les boules) AP : · crevettes marinés et pêche, tiède avec coulis de tomate · filets de lapin avec purée de pomme de pomme de terre, avec tomate · chariot de fromage, assiette préparée devant le passager à table, excellent bleu · bavarois de chocolat et noisette Très bon repas, excellent service, surpris en bien le repas Avant de partir, nous allons vers le maitre d’hôtel pour l’anniversaire de Marie pour obtenir un gâteau pour dimanche soir
Retour à la cabine pour défaire les 5 valises et prendre une douche, douche avec divers jets, mais la baignoire a disparu, aucune information sur la disparition…
Les capsules de cafés sont comprises dans le forfait dans le prix de la cabine
Champagne et divers canapés en façon de bienvenue
Pendant le repas, le majordome apportera les deux coussins spéciaux
www.facebook.com/groups/fandepaquebots
Voici notre retour du Costa Méditerranéa en suite pendant 18 jours de Dubaï à Savone.
Je précise que nous n'avions plus fait de Costa depuis 8 ans et nous désirons faire une nouvelle expérience
Tout le voyage a été organisé par nous-même de l'avion, l'hôtel, le passage à la douane coupe file, transfert et la croisière
Je voulais seulement faire un CR sur la croisière mais plusieurs m'ont demandé pour l'hôtel et divers éléments.
Réservation de l'avion Emirates, Genève à Dubaï le 5 mars sans escale Avion tarif Costa avec escale 1300€ Avion tarif directe Emirate 460€
Hôtel Sofitel en chambre avec club millésime, l'hôtel est venu nous chercher à minuit à l'aéroport et effectuer le transfert de l'hôtel au port 40€ par transfert
Coupe file douane avec la société avec le salon GVA et priorité Lan www.marhabaservices.com une hôtesse est venue nous chercher à l'avion pour nous accompagner jusqu'à l'immigration durée 5 minutes, une autre personne a été chercher nos 5 bagages qui nous accompagner jusqu'à la voiture de l'hôtel. Pour un coût de 35€. Excellentes prestations
Le 9 mars jour de l’embarquement, nous quittons l’hôtel à 11h30 et direction le port, même le chauffeur ne trouve pas le bon terminal car aucune indication.
Nous arrivons à l’extérieur du terminal, du personnel du port (non Costa) prend les valises et va voir le registre pour éditer une 5èmeétiquette pour la valise manquante, il nous accompagne à l’intérieur du terminal et nous trouvons une place au début de la file d’attente
Une hôtesse du terminal travaillant pour le port et pas pour Costa va nous préciser que le début de l’embarquement est prévu pour 16h30… 14h un buffet s’installe avec plusieurs choix de sandwichs, divers biscuits et cake, eau et jus d’orange, buffet bienvenue après toute cette attente Aucun emplacement prévu pour les suites et aucune priorité également, nous décidons à 16h d’aller au début de la file d’attente
Passage à l’hôtesse Costa, elle va scanner la feuille et remplir un carton rouge pour récupérer les passeports à l’escale de Katakolon.
Une fois passé les deux principaux, les portiques, photo de bienvenue, nous serons à bord en moins de 15 minutes, direction la cabine
16h35 nous arrivons à la cabine pour la découvrir et faire une série de photo, il arrive le Butler pour le choix du mini bar, coussin.
Sur le lit, cartes, diverses informations, le today et l’annonce de l’anniversaire de Marie Nous allons passer au SPA voir le pack chic anniversaire pour Marie, ils sont au courant de rien, même en donnant le code inscrit par Costa, cela commence bien…
17h30, nous allons faire un tour du bateau, voir les changements
18h30 nous décidons d’aller manger au club afin de découvrir les nouveaux pour les suites, nous arrivons au club Medusa. La cheffe de rang contrôle notre carte car inscrit suite et Medusa, elle dit que nous pouvons nous installer à la table que l’on désire, on choira une table à deux au bord de la fenêtre. On demande à boire, arrive le plateau du pain, un excellent pain au lard brioché et un pain blanc On commande Marie · salade de poulpe et pomme de terre · saumon et grosse crevette (très gouteuse) et riz au safran · glace café (dommage, petit morceaux de glace dans les boules) AP : · crevettes marinés et pêche, tiède avec coulis de tomate · filets de lapin avec purée de pomme de pomme de terre, avec tomate · chariot de fromage, assiette préparée devant le passager à table, excellent bleu · bavarois de chocolat et noisette Très bon repas, excellent service, surpris en bien le repas Avant de partir, nous allons vers le maitre d’hôtel pour l’anniversaire de Marie pour obtenir un gâteau pour dimanche soir
Retour à la cabine pour défaire les 5 valises et prendre une douche, douche avec divers jets, mais la baignoire a disparu, aucune information sur la disparition…
Les capsules de cafés sont comprises dans le forfait dans le prix de la cabine
Champagne et divers canapés en façon de bienvenue
Pendant le repas, le majordome apportera les deux coussins spéciaux
www.facebook.com/groups/fandepaquebots
Trente jours en famille au Brésil (août 2018) English translation pending
Actuellement en voyage pour un an avec nos trois enfants (15, 12 et 8 ans), nous venons de passer 30 jours au Brésil.
Nous avons fait 5 jours à Foz do Iguaçu, 7 jours à Brasilia, 7 jours à Rio de Janeiro, 6 jours à Ilha Grande et 5 jours à Paraty.
Voici quelques chiffres et informations qui, nous l’espérons, pourront aider de futures familles vagabondes.
IGUACU
Logement : nous avons logé 5 nuits à la Pousada Guata Pora qui est idéalement placée, proche de l’aéroport, du Parque das Aves et des chutes côté brésilien. Ils proposent des chalets pouvant accueillir jusqu’à 5 personnes dans un très grand et beau jardin. Prix pour 5 nuits à 5 avec petit-déjeuner, 520€. Une très belle adresse. Transports : transfert en taxi de l’aéroport international à la pousada, 5€. Transfert aller-retour en taxi pour visiter les chutes côté argentin, 60€, en passant par la pousada. Activités : entrée à 5 pour les chutes côté brésilien, 55€. Entrée à 5 pour le Parque das Aves, 38€. Entrée à 5 pour les chutes côté argentin, 90€. Il faut faire les chutes côté brésilien et côté argentin. Les deux visites sont différentes et complémentaires. Prévoir une journée entière pour les chutes en Argentine, une demi-journée au Brésil. Nourriture : les petits déjeuners étaient compris dans notre hébergement, sous forme de buffet. Nous avons pris tous nos dîners à la pousada. Prix moyen d’un repas pour 5, 50€. Le midi, sandwichs.
BRASILIA
Logement : nous avons logé 7 nuits au Brasilia Palace hôtel où nous avions deux chambres. Prix pour 7 nuits à 5 avec petit-déjeuner, 980€. Un lieu exquis à découvrir. Transports : transfert en taxi de l’aéroport international à l’hôtel, 20€. Brasilia n’est pas une ville pour les piétons. Nous avons fait tous nos déplacements en taxi. Prix d’une course à 5 de l’hôtel vers le centre-ville, 7€. Il est conseillé au Brésil de prendre des taxis Uber beaucoup moins chers ! Peu habitués aux déplacements en taxi, nous nous en sommes rendus compte un peu tard. Activités : notre séjour à Brasilia était axé sur la visite des bâtiments réalisés par l’architecte Oscar Niemeyer. Toutes les visites sont gratuites. Nourriture : le petit-déjeuner au Brasilia Palace hôtel est gargantuesque. Nous avons dîné à plusieurs reprises au restaurant de l’hôtel, Oscar. Prix moyen d’un repas pour 5, 75€. Nous avons aussi testé les restaurants au kilo, bons et économiques.
RIO DE JANEIRO
Logement : nous avons logé 6 nuits en appartement loué sur Airbnb, dans le quartier d’Ipanema, proche de toutes les commodités. Prix pour 6 nuits, 756€. Le quartier d’Ipanema n’est pas celui que l’on a préféré à Rio de Janeiro. Toutefois, la proximité de la plage, le côté sécurisant du quartier en font un bon compromis pour une famille. Transports : transfert en taxi de l’aéroport international au quartier d’Ipanema, 20€. Nous avons fait tous nos déplacements en taxi Uber. Il est aussi possible de louer des vélos pour partir à la découverte des plages ou faire le tour de la Lagoa Rodrigo de Freitas. Activités : dès notre arrivée, nous avons pris un tour organisé avec Brazil Expedition pour avoir un aperçu de la ville, « le Big Dude ». Ce tour comprend la visite du Christ Rédempteur. Prix pour 5, 140€. Nous avons aussi assisté à un match de football au stade Maracana, prix pour 5, 115€, y compris le transfert depuis et vers notre hébergement. Enfin, nous sommes montés au Pain de Sucre, prix pour 5, 70€. Par une journée ensoleillée du mois d’août, nous conseillons de prendre le téléphérique à partir de 16h30, pour assister au coucher de soleil et voir la ville s’illuminer. Un spectacle de toute beauté. Pour apprécier Rio, il faut prendre de la hauteur… Nourriture : nous avons pris tous nos diners dans l’appartement. C’est très plaisant et reposant de ne pas toujours être à la recherche d’un restaurant, surtout le soir. Le midi sandwichs.
ILHA GRANDE
Logement : nous avons logé 3 nuits à la pousada Naturalia et 3 nuits au Sagu Mini Resort. Initialement, nous avions prévu de passer les 6 nuits à la pousada Naturalia. Mais quand au hasard d’une promenade, nous sommes tombés sur le Sagu, il nous fut impensable de ne pas y loger, quitte à faire une entorse au budget. Ces deux hébergements sont situés à Abraao, dans la partie la plus tranquille et agréable de la ville. Dans la Pousada Naturalia, nous avions deux chambres, au Sagu Mini Resort, un duplex. Dans les deux cas, la vue est superbe. Prix total de nos hébergements pour 6 nuits à Ilha Grande, 1 130€. Transports : Pour nous rendre de Rio de Janeiro à Ilha Grande, nous avons fait appel à Easy Transfer. Ils sont venus nous chercher à 8h à notre appartement d’Ipanema et nous sommes arrivés sur Ilha Grande à 12h30. Ils gèrent aussi le bateau pour Ilha Grande depuis Conceiçao de Jacarei. Nous avons aussi réservé avec Easy Transfer les trajets Ilha Grande – Paraty et Paraty – Aéroport de Rio de Janeiro. Prix pour nous 5 de tous ces trajets, y compris le bateau pour Ilha Grande 250€. Conduite prudente, horaires respectés, on recommande sans hésiter ! Une fois sur l’île, pour se déplacer, il faudra marcher ou prendre des taxis boats dont le tarif pour nous 5 avoisinait les 17€. Activités : Nous avons fait une excursion à la journée en bateau, prix pour 5, 100€. Toutes les agences proposent les mêmes tours et les prix sont partout identiques. Nous avons passé une superbe journée. L’île compte plus de 150km de sentiers menant à des plages plus belles les unes que les autres. Nous avons croisé un français qui s’était rendu à pieds sur deux jours à Dois Rios en passant par Lopes Mendes. La randonnée semble superbe. Il est aussi possible de faire le tour de l’île à pieds sur au moins une semaine. On a adoré Ilha Grande !! Nourriture : prix moyen d’un restaurant pour 5, 60 à 70€.
PARATY
Logement : nous avons logé 5 nuits au Jabaquara Beach Resort. Cette pousada est tenue par deux frères hollandais amoureux de leur terre d’adoption. Cela se ressent dans les prestations de cette pousada. Ils proposent des hébergements de 2 à 5 personnes dans un grand jardin avec piscine et toutes sortes d’équipements pour les enfants. La pousada se situe à 30 minutes de marche du Centre Historique de Paraty. Un très bel endroit où les enfants sont rois. Prix pour 5 nuits, 480€. Transports : pour nous rendre d’Ilha Grande à Paraty, nous avons fait appel à Easy Transfer. En partant d’Ilha Grande à 10h, nous sommes arrivés à Paraty à 14h. En quittant Paraty pour l’aéroport de Rio de Janeiro, nous sommes partis de Paraty à 9h pour arriver à l’aéroport international à 14h. Les prix des taxis à Paraty sont forfaitisés à 7€. Les bus fonctionnent bien sur Paraty avec la compagnie Colitur. Prix par personne, moins d’1€. Activités : il faut consacrer au moins une journée complète à la visite du Centre Historique de Paraty. Le reste de la ville a peu d’intérêt et les plages n’incitent pas à la baignade. Nous avons privatisé un bateau pour une excursion à la journée, prix pour 5 et 5 heures de balade, 65€. Il suffit de se rendre au port vers 10h pour trouver le bateau de vos rêves et son capitaine, les tours partant vers 11h. En août, c’est la basse saison, la négociation est plus facile. Les plages nous ont semblé moins belles qu’à Ilha Grande. Nous sommes aussi allés à la Cachoeira Da Penha par nos propres moyens. Il existe des tours organisés en jeep pour visiter différentes cascades. Nous les avons croisés et cela ne nous a pas donné envie… Le temps maussade ne nous a pas permis de nous rendre sur les plages de Trindade. Nourriture : Les petits-déjeuners étaient compris dans notre hébergement sous forme de buffet. Prix moyen d’un restaurant pour 5, 60 à 70€.
Dépenses pour 29 nuits et 30 jours au Brésil :
Logements 3 640€ Transports 1 248€ dont 650€ de vols intérieurs Iguaçu – Brasilia et Brasilia – Rio de Janeiro Nourriture 2 406€ Activités 1 226€
soit un montant total de 8 520€, soit 56,80€ par jour et par personne.
Si vous avez des questions, n’hésitez pas. Merci de les poser via ce forum afin qu'elles profitent au plus grand nombre
L’adresse de notre site : www.lanneebuissonniere.fr
YOLO
Nous avons fait 5 jours à Foz do Iguaçu, 7 jours à Brasilia, 7 jours à Rio de Janeiro, 6 jours à Ilha Grande et 5 jours à Paraty.
Voici quelques chiffres et informations qui, nous l’espérons, pourront aider de futures familles vagabondes.
IGUACU
Logement : nous avons logé 5 nuits à la Pousada Guata Pora qui est idéalement placée, proche de l’aéroport, du Parque das Aves et des chutes côté brésilien. Ils proposent des chalets pouvant accueillir jusqu’à 5 personnes dans un très grand et beau jardin. Prix pour 5 nuits à 5 avec petit-déjeuner, 520€. Une très belle adresse. Transports : transfert en taxi de l’aéroport international à la pousada, 5€. Transfert aller-retour en taxi pour visiter les chutes côté argentin, 60€, en passant par la pousada. Activités : entrée à 5 pour les chutes côté brésilien, 55€. Entrée à 5 pour le Parque das Aves, 38€. Entrée à 5 pour les chutes côté argentin, 90€. Il faut faire les chutes côté brésilien et côté argentin. Les deux visites sont différentes et complémentaires. Prévoir une journée entière pour les chutes en Argentine, une demi-journée au Brésil. Nourriture : les petits déjeuners étaient compris dans notre hébergement, sous forme de buffet. Nous avons pris tous nos dîners à la pousada. Prix moyen d’un repas pour 5, 50€. Le midi, sandwichs.
BRASILIA
Logement : nous avons logé 7 nuits au Brasilia Palace hôtel où nous avions deux chambres. Prix pour 7 nuits à 5 avec petit-déjeuner, 980€. Un lieu exquis à découvrir. Transports : transfert en taxi de l’aéroport international à l’hôtel, 20€. Brasilia n’est pas une ville pour les piétons. Nous avons fait tous nos déplacements en taxi. Prix d’une course à 5 de l’hôtel vers le centre-ville, 7€. Il est conseillé au Brésil de prendre des taxis Uber beaucoup moins chers ! Peu habitués aux déplacements en taxi, nous nous en sommes rendus compte un peu tard. Activités : notre séjour à Brasilia était axé sur la visite des bâtiments réalisés par l’architecte Oscar Niemeyer. Toutes les visites sont gratuites. Nourriture : le petit-déjeuner au Brasilia Palace hôtel est gargantuesque. Nous avons dîné à plusieurs reprises au restaurant de l’hôtel, Oscar. Prix moyen d’un repas pour 5, 75€. Nous avons aussi testé les restaurants au kilo, bons et économiques.
RIO DE JANEIRO
Logement : nous avons logé 6 nuits en appartement loué sur Airbnb, dans le quartier d’Ipanema, proche de toutes les commodités. Prix pour 6 nuits, 756€. Le quartier d’Ipanema n’est pas celui que l’on a préféré à Rio de Janeiro. Toutefois, la proximité de la plage, le côté sécurisant du quartier en font un bon compromis pour une famille. Transports : transfert en taxi de l’aéroport international au quartier d’Ipanema, 20€. Nous avons fait tous nos déplacements en taxi Uber. Il est aussi possible de louer des vélos pour partir à la découverte des plages ou faire le tour de la Lagoa Rodrigo de Freitas. Activités : dès notre arrivée, nous avons pris un tour organisé avec Brazil Expedition pour avoir un aperçu de la ville, « le Big Dude ». Ce tour comprend la visite du Christ Rédempteur. Prix pour 5, 140€. Nous avons aussi assisté à un match de football au stade Maracana, prix pour 5, 115€, y compris le transfert depuis et vers notre hébergement. Enfin, nous sommes montés au Pain de Sucre, prix pour 5, 70€. Par une journée ensoleillée du mois d’août, nous conseillons de prendre le téléphérique à partir de 16h30, pour assister au coucher de soleil et voir la ville s’illuminer. Un spectacle de toute beauté. Pour apprécier Rio, il faut prendre de la hauteur… Nourriture : nous avons pris tous nos diners dans l’appartement. C’est très plaisant et reposant de ne pas toujours être à la recherche d’un restaurant, surtout le soir. Le midi sandwichs.
ILHA GRANDE
Logement : nous avons logé 3 nuits à la pousada Naturalia et 3 nuits au Sagu Mini Resort. Initialement, nous avions prévu de passer les 6 nuits à la pousada Naturalia. Mais quand au hasard d’une promenade, nous sommes tombés sur le Sagu, il nous fut impensable de ne pas y loger, quitte à faire une entorse au budget. Ces deux hébergements sont situés à Abraao, dans la partie la plus tranquille et agréable de la ville. Dans la Pousada Naturalia, nous avions deux chambres, au Sagu Mini Resort, un duplex. Dans les deux cas, la vue est superbe. Prix total de nos hébergements pour 6 nuits à Ilha Grande, 1 130€. Transports : Pour nous rendre de Rio de Janeiro à Ilha Grande, nous avons fait appel à Easy Transfer. Ils sont venus nous chercher à 8h à notre appartement d’Ipanema et nous sommes arrivés sur Ilha Grande à 12h30. Ils gèrent aussi le bateau pour Ilha Grande depuis Conceiçao de Jacarei. Nous avons aussi réservé avec Easy Transfer les trajets Ilha Grande – Paraty et Paraty – Aéroport de Rio de Janeiro. Prix pour nous 5 de tous ces trajets, y compris le bateau pour Ilha Grande 250€. Conduite prudente, horaires respectés, on recommande sans hésiter ! Une fois sur l’île, pour se déplacer, il faudra marcher ou prendre des taxis boats dont le tarif pour nous 5 avoisinait les 17€. Activités : Nous avons fait une excursion à la journée en bateau, prix pour 5, 100€. Toutes les agences proposent les mêmes tours et les prix sont partout identiques. Nous avons passé une superbe journée. L’île compte plus de 150km de sentiers menant à des plages plus belles les unes que les autres. Nous avons croisé un français qui s’était rendu à pieds sur deux jours à Dois Rios en passant par Lopes Mendes. La randonnée semble superbe. Il est aussi possible de faire le tour de l’île à pieds sur au moins une semaine. On a adoré Ilha Grande !! Nourriture : prix moyen d’un restaurant pour 5, 60 à 70€.
PARATY
Logement : nous avons logé 5 nuits au Jabaquara Beach Resort. Cette pousada est tenue par deux frères hollandais amoureux de leur terre d’adoption. Cela se ressent dans les prestations de cette pousada. Ils proposent des hébergements de 2 à 5 personnes dans un grand jardin avec piscine et toutes sortes d’équipements pour les enfants. La pousada se situe à 30 minutes de marche du Centre Historique de Paraty. Un très bel endroit où les enfants sont rois. Prix pour 5 nuits, 480€. Transports : pour nous rendre d’Ilha Grande à Paraty, nous avons fait appel à Easy Transfer. En partant d’Ilha Grande à 10h, nous sommes arrivés à Paraty à 14h. En quittant Paraty pour l’aéroport de Rio de Janeiro, nous sommes partis de Paraty à 9h pour arriver à l’aéroport international à 14h. Les prix des taxis à Paraty sont forfaitisés à 7€. Les bus fonctionnent bien sur Paraty avec la compagnie Colitur. Prix par personne, moins d’1€. Activités : il faut consacrer au moins une journée complète à la visite du Centre Historique de Paraty. Le reste de la ville a peu d’intérêt et les plages n’incitent pas à la baignade. Nous avons privatisé un bateau pour une excursion à la journée, prix pour 5 et 5 heures de balade, 65€. Il suffit de se rendre au port vers 10h pour trouver le bateau de vos rêves et son capitaine, les tours partant vers 11h. En août, c’est la basse saison, la négociation est plus facile. Les plages nous ont semblé moins belles qu’à Ilha Grande. Nous sommes aussi allés à la Cachoeira Da Penha par nos propres moyens. Il existe des tours organisés en jeep pour visiter différentes cascades. Nous les avons croisés et cela ne nous a pas donné envie… Le temps maussade ne nous a pas permis de nous rendre sur les plages de Trindade. Nourriture : Les petits-déjeuners étaient compris dans notre hébergement sous forme de buffet. Prix moyen d’un restaurant pour 5, 60 à 70€.
Dépenses pour 29 nuits et 30 jours au Brésil :
Logements 3 640€ Transports 1 248€ dont 650€ de vols intérieurs Iguaçu – Brasilia et Brasilia – Rio de Janeiro Nourriture 2 406€ Activités 1 226€
soit un montant total de 8 520€, soit 56,80€ par jour et par personne.
Si vous avez des questions, n’hésitez pas. Merci de les poser via ce forum afin qu'elles profitent au plus grand nombre
L’adresse de notre site : www.lanneebuissonniere.fr
YOLO
Cuisiner en van / camping-car English translation pending
Salut les voyageurs, 🙂
On a fait 4 mois en van l’année dernière en Amérique du Sud. La cuisine dans un véhicule c’était pas mal nouveau pour nous. On avait 2 feux sur une plaque avec une vraie bouteille de gaz donc les conditions n’étaient pas si mal. Cela demande de l’organisation et parfois de réserver les aliments, mais ça se fait bien finalement. Le truc qui nous manquait le plus c’était le four. Mais on a découvert après qu’il existait un système (type four omnia) qui pouvait se mettre sur des plaques. Ça sera pour une prochaine fois pour nous, mais au moins si l’info peut aider du monde tant mieux. :)
L’autre souci était qu’en Patagonie c’est parfois (souvent 😏) compliqué de s’approvisionner en fruits et légumes frais. Eh oui ça met du temps de les amener jusqu’à la bas donc ils sont parfois un peu fripés à l’achat 😎
Quelle est votre expérience de cuisine en véhicule ? Vos anecdotes (marrantes de préférence) ? Et vos recettes préférées et faciles à réaliser ? Pour notre part on a monté une vidéo où on vous présente 2 recettes simples et efficaces ! Bon on vous l’accorde cela faisait plusieurs jours qu’on n’avait pas nettoyé la cuisinière donc elle était un peu sale 😇
https://youtu.be/hVT_xl07b-0
Au plaisir d'échanger avec vous !
Pierre
Itinéraire avec enfant de presque 4 ans au Brésil English translation pending
Bonjour,
Nous partons au Brésil du 12 juillet au 4 août avec notre fille qui aura presque 4 ans (le 15 aout suivant). (Nous devions partir en couple le mois dernier à Rio mais nous sommes finalement partie en Afrique du Sud, rien à voir lol) cette fois-ci, c'est la bonne car nous avons pris nos billets d'avion :) Je ne connais pas le Brésil du tout mais j'aurai souhaité vos avis d'itinéraire avec un jeune enfant.
Nous arrivons et repartons de RIO. Nous n'avons pas d'ordre de circuit mais nous souhaitons faire peu près:
5 jours-> Rio (trop ou pas assez?)
2/3/4 jours -> Chutes d'Iguazu et autour? Nous souhaitons y passer 2 jours plein pour les visiter. Est-trop ou pas assez? Une fois la bas et en dehors des chutes, il y a t-il quelque chose à voir dans les environs ? côté Argentine, Brésil ou même au Paraguay?
Ensuite pour la suite du voyage, je suis ouverte à toute proposition même si j'ai un gros faible pour l'Amazonie, Manaus? (tout dépend des prix des vols aussi) mais descendre en pirogue ou autre et voir la rencontre des 2 fleuves semble être assez impressionnant :) etc... Mais est-ce irresponsable d'y emmener un jeune enfant? si ce n'est pas conseillé, je ne l'emmènerait pas. qu'en pensez-vous? je ne cherche pas à dormir en pleine jungle avec ma fille non plus (même si c'est un de mes rêves, un jour... :) )
Ensuite Ilha Grande, Paraty? combien de jour? Nous ne sommes pas trop plage alors est-ce vraiment destiné à la plage uniquement? Nous ne sommes pas non plus fermé à 1 jour ou 2 de plages dans le circuit surtout si elles sont paradisiaque.
J'ai cru comprendre que Salvador était top aussi mais en quoi est-ce top? qu'il y a t il à voir?
Nous recherchons le dépaysement total, de la nature "jungle", des lieux historiques, village typique mais aussi de découvrir les incontournables site touristique de Rio et autres?
Bref il y a tellement de chose que je ne sais pas comment me decider ni par ou commencer.
Se déplacer, est-ce compliquer? chauffeur à la journée? taxi? Uber? ou bus ? location de voiture? danger lié à une éventuelle location de voiture? On souhaite surtout le moins possible galérer au niveau des transports avec ma fille (qui n'aime pas marcher) et les sacs de voyage. (c'est d'ailleurs un des gros point qui me stress un peu le déplacement d'un endroit à l'autre)
Nous apportons la poussette mais visiblement en dehors de Rio c'est compliqué? pavés etc?? un porte "bébé" est préférable?
L'insécurité en dehors de Rio est-elle plus "tranquille"?
Je vous remercie par avance pour tous vos conseils de circuit et/ou concernant le voyage au Brésil avec un jeune enfant.
bonne journée
Elodie
Nous partons au Brésil du 12 juillet au 4 août avec notre fille qui aura presque 4 ans (le 15 aout suivant). (Nous devions partir en couple le mois dernier à Rio mais nous sommes finalement partie en Afrique du Sud, rien à voir lol) cette fois-ci, c'est la bonne car nous avons pris nos billets d'avion :) Je ne connais pas le Brésil du tout mais j'aurai souhaité vos avis d'itinéraire avec un jeune enfant.
Nous arrivons et repartons de RIO. Nous n'avons pas d'ordre de circuit mais nous souhaitons faire peu près:
5 jours-> Rio (trop ou pas assez?)
2/3/4 jours -> Chutes d'Iguazu et autour? Nous souhaitons y passer 2 jours plein pour les visiter. Est-trop ou pas assez? Une fois la bas et en dehors des chutes, il y a t-il quelque chose à voir dans les environs ? côté Argentine, Brésil ou même au Paraguay?
Ensuite pour la suite du voyage, je suis ouverte à toute proposition même si j'ai un gros faible pour l'Amazonie, Manaus? (tout dépend des prix des vols aussi) mais descendre en pirogue ou autre et voir la rencontre des 2 fleuves semble être assez impressionnant :) etc... Mais est-ce irresponsable d'y emmener un jeune enfant? si ce n'est pas conseillé, je ne l'emmènerait pas. qu'en pensez-vous? je ne cherche pas à dormir en pleine jungle avec ma fille non plus (même si c'est un de mes rêves, un jour... :) )
Ensuite Ilha Grande, Paraty? combien de jour? Nous ne sommes pas trop plage alors est-ce vraiment destiné à la plage uniquement? Nous ne sommes pas non plus fermé à 1 jour ou 2 de plages dans le circuit surtout si elles sont paradisiaque.
J'ai cru comprendre que Salvador était top aussi mais en quoi est-ce top? qu'il y a t il à voir?
Nous recherchons le dépaysement total, de la nature "jungle", des lieux historiques, village typique mais aussi de découvrir les incontournables site touristique de Rio et autres?
Bref il y a tellement de chose que je ne sais pas comment me decider ni par ou commencer.
Se déplacer, est-ce compliquer? chauffeur à la journée? taxi? Uber? ou bus ? location de voiture? danger lié à une éventuelle location de voiture? On souhaite surtout le moins possible galérer au niveau des transports avec ma fille (qui n'aime pas marcher) et les sacs de voyage. (c'est d'ailleurs un des gros point qui me stress un peu le déplacement d'un endroit à l'autre)
Nous apportons la poussette mais visiblement en dehors de Rio c'est compliqué? pavés etc?? un porte "bébé" est préférable?
L'insécurité en dehors de Rio est-elle plus "tranquille"?
Je vous remercie par avance pour tous vos conseils de circuit et/ou concernant le voyage au Brésil avec un jeune enfant.
bonne journée
Elodie
Randonnées au Népal English translation pending
Hello
Après avoir trop galèré pour obtenir un visa chinois, je pars un peu sur un coup de tête au Népal dans 2 semaines pour une durée d’un mois. C’est la première fois. Ça fait plus de 15 ans que je voyage seul et j’ai un bon niveau en trek: randos régulières en solo, das les Alpes ou les Pyrénées, parcs nationaux etc. Je n’aime pas marcher accompagné mais je connais mes limites (et les dangers de la montagne).
J’ai prévu de faire 2 treks sur mes 4 semaines au Népal. D’aprés ce que j’ai vu à droite a gauche niveau taro (50 a 60 eur/ jour), j’envisage de faire un trek en solo (10 jours) sur les parties trés fréquentées qui ne présentent que peu de soucis (Anapurnas ou Poon Hill) et un autre accompagné d’un guide (12 à 15 jours) dans une zone moins tourstique et plus isolée (je pensais au Ganesh Imal / Ruby Valley).
Je n’aurais pas les ronds nécessaires pour des fantaisies type avion, ce sera bus only et hébergement le moins cher possible (refuges ou lodges a priori?). J’aimerais éviter de passer par des agences touristiques fancy avec confort ++, porteurs, jolies jeeps privées… ce genre de trucs.
J’aimerais bien un retour d’expérience des habitués:
- Est ce que ce plan vous parait bon? Que conseilleriez vous comme alternative? - Y’a t-il des treks à faire en solo (accessibles, balisés et fréquentés) plus intéressants que la région des Anapurnas? - Même question pour le second trek: Ganesh Himal c’est bien ou est ce qu’il y a plus intéressant? - Dois je prévoir de transporter ma nourriture ou est ce que les locaux aux étapes en vendent aux étapes? - Est ce qu’il vaut mieux attendre d’être sur place pour contacter des guides en cette saison ou bloquer les créneaux à l’avance? - Au niveau budget, je dois m’attendre a quoi concrétement pour un vyage a la roots (pour ceux ou celles qui y sont allé dans cet état d’esprit récemment)
Eventuellement j’aurais quelques questions supplémentaires si un.e habitué.e du pays a un peu de temps.
Merci!
Après avoir trop galèré pour obtenir un visa chinois, je pars un peu sur un coup de tête au Népal dans 2 semaines pour une durée d’un mois. C’est la première fois. Ça fait plus de 15 ans que je voyage seul et j’ai un bon niveau en trek: randos régulières en solo, das les Alpes ou les Pyrénées, parcs nationaux etc. Je n’aime pas marcher accompagné mais je connais mes limites (et les dangers de la montagne).
J’ai prévu de faire 2 treks sur mes 4 semaines au Népal. D’aprés ce que j’ai vu à droite a gauche niveau taro (50 a 60 eur/ jour), j’envisage de faire un trek en solo (10 jours) sur les parties trés fréquentées qui ne présentent que peu de soucis (Anapurnas ou Poon Hill) et un autre accompagné d’un guide (12 à 15 jours) dans une zone moins tourstique et plus isolée (je pensais au Ganesh Imal / Ruby Valley).
Je n’aurais pas les ronds nécessaires pour des fantaisies type avion, ce sera bus only et hébergement le moins cher possible (refuges ou lodges a priori?). J’aimerais éviter de passer par des agences touristiques fancy avec confort ++, porteurs, jolies jeeps privées… ce genre de trucs.
J’aimerais bien un retour d’expérience des habitués:
- Est ce que ce plan vous parait bon? Que conseilleriez vous comme alternative? - Y’a t-il des treks à faire en solo (accessibles, balisés et fréquentés) plus intéressants que la région des Anapurnas? - Même question pour le second trek: Ganesh Himal c’est bien ou est ce qu’il y a plus intéressant? - Dois je prévoir de transporter ma nourriture ou est ce que les locaux aux étapes en vendent aux étapes? - Est ce qu’il vaut mieux attendre d’être sur place pour contacter des guides en cette saison ou bloquer les créneaux à l’avance? - Au niveau budget, je dois m’attendre a quoi concrétement pour un vyage a la roots (pour ceux ou celles qui y sont allé dans cet état d’esprit récemment)
Eventuellement j’aurais quelques questions supplémentaires si un.e habitué.e du pays a un peu de temps.
Merci!
Les aventures de Marco et Denito au pays de Bernardo et Arturo English translation pending
Nos 60 jours passés dans les régions au nord de Santiago furent à tout point de vue mémorables. Je n’hésite pas une seconde à dire que ce fut le plus magnifique voyage de montagnes depuis que… je voyage assidûment (2001)
Assurément, il y a eu un total de 5 mois passés au Népal avec des paysages de montagnes sublimes, qui restent gravés dans ma mémoire mais il faut quand même le préciser: le Népal ce n’est pas pour tout le monde, car les conditions de séjour sont difficiles… Adieu confort, bonne bouffe, déplacements faciles etc…
Je ne fais pas beaucoup dans les appréciations personnelles, et les activités quotidiennes. Quand je nomme un lieu, un établissement, une route panoramique, c’est que cela a été testé par bibi et approuvé ou non!
À l’origine, nous voulions louer ne voiture à Arica et la remettre à Santiago. Le prix exigé étant astronomique, nous avons donc décidé de faire 4 locations de voitures en faisant des trajets en boucles.
Vol Toronto/Santiago immédiatement suivit d’un vol Santiago/Arica.
N = nuitée
Première boucle
Arica/Arica, 20 nov 2018 au 04 décembre 2018, 14 jours, 1871 km parcourus, VW Virtus Europcar, payée 503,800 P.
Ouvrons une parenthèse: si vous travaillez pour une agence de location de voitures, je suggère de ne pas lire ce qui suit. Vous avez été prévenu…
Quand vous achetez un litre de lait à l’épicerie, vous pouvez être raisonnablement certain de payer à peu près le même prix quel que soit l’épicerie choisie, non?
Eh! bien pour un véhicule locatif, il semble y avoir une très large palette de prix parmis plusieurs locateurs pour le même modèle de voiture, et même un large éventail de prix dépendant de la platteforme utilisée… Il y a Europcar.com et il y a l’application Europcar pour téléphone, par exemple.
Nous avons mené plusieurs simulations à différents moments de la journée, à plusieurs jours d’interval sur différents réseaux, et franchement les prix étaient passablement variables.
Donc, nous avons payé cette première location à partir du Canada sur Europcar.com (5 semaines avant le depart) et nous avons payé au moins 150.00$ de trop… car une misérable semaine avant le départ, la même voiture nous aurait coûté 458,000 P.
Je ne sais pas s’il y a une leçon particulière à tirer de tout cela… Louer bien avant de partir? Louer peu de temps avant de partir? Faire de multiples simulations avec différentes firmes? Se croiser les doigts?
Une chose de certaine: les lois de la logique ne s’appliquent pas… quand il s’agit de la location d’une voiture à l’étranger!
Fermeture de la parenthèse.
Habituellement, nous aimons bien faire du camping, mais la perspective de trimballer notre équipement pendant 2 mois conjugé au fait que camper à plus de 3000 mètres n’est pas évident côté froid. On s’est abstenu…
Il y a un incontournable quand il s’agit de quitter Arica pour se diriger vers Putre: le gain en altitude et la très faible possibilité de faire des palliers d’acclimatation.
Il y a Socoroma à 3060m. Un superbe de beau petit village bien fleuri et propret. De la route principale, la descente au village est… sportive! Pour avoir questionné un peu, il semble que ce soit la seule alternative à Putre (juchée à au moins 3500m).
Avoir su, on aurait jeté notre dévolu sur Socoroma au lieu de croire que Poconchili pouvait constituer une nuitée acceptable… Malheureusement, ce village n’est pas situé assez en altitude pour en faire un pallier d’acclimatation acceptable…
Nous avons donc réservé 1 nuit à Eco Truly qui fait ashram Hare Krisna. Nous sommes arrivés vers 15h00 après avoir vadrouillés le village de San Miguel de Azapa et son musée bien sympa.
L’endroit où dorment les invités est une construction qui sort de l’ordinaire dans un sens positif, c’est relativement propre, mais poussiéreux sous les lits. Les sanitaires sont rudimentaires. Le tour de cette communauté se fait très rapidement: le centre de recyclage, de compostage, le jardin etc…
D’entrée de jeu, je peux dire avec certitude que nous n’avons pas faits l’objet de prosélytisme religieux d’aucune façon.
Un seul détail m’a en fait beaucoup fait tiquer: les chats et les chiens qui grimpent sur les tables de la salle à manger sans que personne ne tente de les déloger ou ne dise quoi que ce soit… Je ne suis pas un obsédé de propreté, mais je sais depuis longtemps que les animaux et les humains ne devraient pas vivrent une telle prosmiscuité.
Le repas du soir fut très frugal pour ne pas dire monastique: soupe clairote, légumes en purée, un quignon de pain, et beaucoup de thé. Puis, dodo.
Tôt le lendemain matin, Denis se plaint de crampes, de gaz intestinaux etc… Moi? Rien. Lui décide de ne pas manger, moi oui. Le déjeuner sera essentiellement une reprise de la veille, une pomme en plus.
Nous quittons tôt. On prend notre temps et arrivons à Putre vers 14h00, et là c’est la totale: crampes abdominals, fièvre, diarrhée et vomissements. Bienvenue à Putre!
En fin PM, je vais au dispensaire du village. Une consultation: signes vitaux, administration d’oxygène, médicaments et consultation avec un médecin coûteront 20,000 P. La pression sanguine est haute 140/90 (normal dans les circonstance), le pouls élevé à 94/minutes et la saturation en O2 à 82%, c’est pas mal bas, ça mes amis… et les 10 minutes d’administration d’oxygène n’y changeront pas grand chose…
La (très) jeune médecin importée sans doute de Santiago tente de m’amadouer en me parlant de difficile acclimation à l’altitude. J’ai vu neigé avant aujourd’hui chérie, et j’ai travaillé dans des hôpitaux presque 40 ans, alors… La fièvre tenace et la diarrhée ne font pas parties des symptômes... J’aurais finalement droit à de lopéramide et des comprimés en masse d’acétominophène.
La gastroentérite, ça aurait pu arriver n’importe où et n’importe quand, mais les presque 2 jours de repos m’ont forcé à réfléchir à la situation: est-ce que grimper de zéro à 3500 mètres aurait représenté un si grave danger? Ayant fait le Népal, on a entendu parler de l’acclimatation très souvent pour se faire dire que les êtres humains sont tous un peu, pas mal différents face à l’altitude. Certains seront très incommodés, d’autres beaucoup moins. Je ne donnerai pas de conseils fermes, mais je dirai seulement que de grimper directement à Putre et attendre là sagement 24 ou 48 heures en faisant des randonnées courtes et pas essouflantes pourrait être une avenue à explorer, du moins à ne pas rejeter du revers de la main… Quand on se trouve à plus de 3500m et que l’on grimpe plus haut, c’est une autre histoire… Cependant, n’oubliez pas vos comprimés d’acétaminophène, hein? Les sorties quotidiennes avec retours et couchers à Putre: Putre/Suriplaza/Putre Même avec la carte Copec, je suis franchement désolé, mais oubliez ça… car elle est beaucoup trop vague… Il vous faut OBLIGATOIREMENT la carte intitulée Suriplaza de Flavio D’Inca. Suriplaza, c’est un ensemble de formations rocheuses appelées “planète mars” (car la matière rocheuse est principalement de couleur rouge) et la “lune” (car la matière rocheuse est principalement? Allez, tous en choeur: grise!). Il y a plein de choses à voir dans cette région: la quebrada Allane puis le village de Coronel Alcerreca. Vous vous sentirez en sécurité, car des carabineros il en pleut dans le coin because la proximité des frontières péruviennes et boliviennes. Si vous voulez pousser plus loin en direction de la frontière péruvienne, vers le village de Tacora, par exemple pour voir le volcan, il vous faudra un véhicule 4 X 4. Nous avons donc vu le volcan de la route… La vue est quand même très acceptable. À cause des avertissements, que dis-je: des objections de Flavio, nous avons mis un X sur Visviri qu’on peut atteindre via la Route A93. Bon, semblerait qu’un traffic de drogues transiterait par là, et c’est vrai que la géographie des lieux semble donner raison à Flavio car l’endroit est collé sur la frontière bolivienne, mais la beauté de cette région montagneuse nous interpellelaient quand même beaucoup! On laissera tomber, non sans regrets. Pour le clou du spectacle, c’est-à-dire Mars et la Lune, nous avons rencontré un traffic routier super intense: 1 voiture et à la vitesse que le véhicule filait, c’était sans doute un “local”… Donc, vraiment pas populaire la région. Et pourtant… Même des photos ne rendent pas justice à l’endroit. Que c’est agréable de randonner là où il n’y a strictement personne. À certains moments, le silence était tellement présent qu’on se croyait vraiment sur Marc ou la Lune. En quittant Putre, vous ferez moins de 5 km sur l’alphalte, après ben c’est: bonjour la poussière… Bien que celle-ci devrait (en théorie) être plutôt derrière votre véhicule que devant, eh! bien il n’en demeure pas moins qu’elle va s’imiscer quand même! Prévoyez un lunch, il n’y a strictment rien dans le coin… Un long trajet A/R en perspective quand même (+ou- 150 km) ! Putre/Parinacota/lago Chungara/Putre Semblerait que ce soit le grand “classique” de la région. Le village de Parinacota ressemblait à une ville fantôme quand on y a passé… Si ça n’avais été d’un couple allemand arrivé presqu’en même temps que nous, on aurait songé à une attaque au sarin… Il y a bien l’église (vérouillée à double tour), une place centrale, et un guest house lui-aussi désert (sans note d’explication à l’entrée). On a trouvé un sentier qui mène… nul part puisqu’il fait une boucle. Bien indiqué et tracé, pas exigeant physiquement, mais aux paysages sages. Plus loin, la laguna Cotacotani en vaut assurément le détour. Nous y avons vu des flamands, des volailles aquatiques et nos chères vicunas. Cependant, nous n’avons pas pu localiser le sentier sensé mener aux rives de la lagune… En respectant l’écologie du terrain, et grâce à nos lunettes d’approche on a pu passer quelques heures fort agréables. Pour le lac Chungara, force est d’admettre que le traffic des camions lourds et les innombrables travaux routiers du moment ont gâché notre visite… de même que les pylônes et fils électriques qui bloquent passablement la vue. Quelques arrêts sur la route sont possibles, mais à notre passage, ils étaient souvent en reconstruction… avec accès interdit. Je pense que les Chiliens sont conscients du potentiel du site, et font de leurs mieux pour l’aménager, mais le traffic routier et les pylônes rendent la visite beaucoup moins intéressante, du moins pour l’instant. Par contre, nous avons parlé à un couple de touristes des USA, et l’ayant fait le 25 décembre, nous ont dit qu’ils avaient trouvé l’expérience: magical! Putre/vers l’est avec la Route 11/Putre Vous devez nécessairement passer juste devant pour poursuivre vos aventures “parinacottiennes”. Ça serait dommage de passer outre pour vous précipiter au plus vite sur la lac ou le salar de Surire… C’est certain que le parc Las Cuevas n’est pas un incontournable, mais si vous cherchez kek chose de pépère pour vous acclimater en douce, il fera très certainement l’affaire. Et même si vous n’avez pas à vous acclimater, je vous le conseille quand même!!! Difficle d’ignorer le sentier déjà tout indiqué et tracé… La diversité des écosystèmes est intéressante, et si vous venez tôt le matin, la faune pourrait être au rendez-vous… Beaucoup de vizcachas (Lagidium Viscacia) se cachent dans les formation rocheuses. Si vous êtes fins observateurs et immobiles, vous en verrez une tonne! Putre/parc Lauca jusqu’au salar de Surire/Putre On ne peut pas parler de cette journée sans immédiatement ajouter qu’il s’agit véritablement d’une expédition. J’en voit rire: franchement, vous ne devriez pas… Vous aussi allez revenir à Putre “la plotte à terre” (physiquement épuisé). Partir aux aurores et revenir très tard, pas loin de 260 km à avaler, de la poussière en quantité industrielle, des #$@!)*%& de camions qui soulèvent des tonnes de poussière, emporter votre bouffe (2 repas + collation + pas mal d’eau). Vous avez été prévenus. Encore une fois, la carte Copec ne sert pas à grand chose… Celle de Flavio est tout indiquée, juré. Non, je touche pas de commission… L’itinéraire proposé par Flavio indique: Misitune (beaux paysages), Saxra Marka (un point de vue ABSOLUMENT incontournable, mais qui se mérite cependant…), le salar de Surire proprement dit, les thermes de Palloquire et enfin le village de Guallatire. N’oubliez pas de souvent regarder vers l’est lors du retour, car c’est là qu’on peut voir les multiples volcans/sommets de la region!!! Je n’entre pas dans les détails, car il y aurait vraiment, mais alors là vraiment, beaucoup à dire sur cette journée… Je dirais seulement que si vous pensez coucher dans les refuges de la Conaf, eh! bien soyez vraiment sûrs de votre coup, car nous avons lunché précisément à l’ombre de ces bâtiments (en compagnie des vizcachas) et tout était fermé à clé. Aucun numéro de téléphone, aucun horaire de présence, aucune note priant de communiquer avec tel ou tel organisme : NADA! Dans ces régions du nord du Chili, certain(e)s “forumeurs” ne jurent que par les 4 X 2 ou 4 X 4. Je tiens à souligner à gros traits que nous étions en voiture (une VW Virtus pour le rappeler) et que nous n’avons eu strictement aucun problème à passer partout. Nous avons traversé un seul gué (un filet d’eau, vraiment), le rio Lauca, mais à ce moment de l’année, c’était vraiment un filet d’eau. Le 2ième élément: vous ne pourrez pas faire le tour du salar en voiture, car la route est trop sablonneuse, donc en voiture vous devrez faire l’impasse sur les thermes (à moins de marcher pendant des heures et des heures…) Par contre, vous pourrez vous rendre sans trop de problèmes vers Chacaya pour y voir les innombrables flamands. La route est un peu défoncée, mais à basse vitesse: pas de problème! Si c’était à recommencer, le coucher au refuge de la Conasse… oups je voulais dire: Conaf (mais dans le fond, c’est ce que je pense d’eux…) serait une bonne alternative à cette journée éprouvante. 2 jours/1 nuit, ça aurait été le paradis! Comme nous n’avions pas prévu à l’origine passer la nuit au refuge de la Conaf, nous n’avons pas pris de renseignements. Une fois arrivés sur les lieux cependant, le tout avait l’air véritablement fermé à double tour. Il n’y avait aucune pancarte pour avertir de quoi que ce soit… Même pas un numéro de téléphone pour un cas d’extrême urgence… Les rideaux étaient tirés, et l’entretien (extérieur) des bâtiments laissait à désirer… Peinture écaillée, pas de poubelle extérieures, toiles d’araignées dans la plupart des fenêtres etc… C’était à se demander si le refuge sert vraiment de temps en temps? Départ de Putre pour Belen, Tignamar et Codpa En quittant la Route 11 pour s’engager sur la A-201, le panorame devient moins idyllique… Beaucoup de déchets jonchent le sol et les ravines… On a éparpillé savamment le tout, mais la réalité des humains qui habitent en milieu montagneux ou l’État n’investit que très peu dans les installations sanitaires de base, frappe. On a vu bien pire au Mexique, mais ça égratigne la rétine, c’est certain… Arrêt à Codpa, mais la quebrada est trop jolie, et s’offre à nous encore et encore alors on continue jusqu’à la fin qui s’annonce être à Palca. Retour sur nos pas et arrêt à Guanacagua pour la N. Le réservoir de la voiture indiquant un peu moins que moitié vide, et les bidons étant vides, on se dit qu’il est temps d’aller investiguer ce que notre logeuse nous a indiqué : c’est-à-dire qu’au kilomètre 2006 de la Panam., il y aurait un almacen qui vendrait de l’essence. Il y en aurait aussi possibilité de s’approvisionner à Cuya. Pas testé, mais pour y avoir mangé, je serais enclin à le croire sans hésitation puisqu’il s’y trouve quelques restaurants et c’est en plus un carrefour où les bus s’arrêtent, alors… En quittant la A-35, on tombe justement dessus (l’almacen). Oui, on vend de l’essence. 1000 P le litre. On est preneur. On remplit la voiture et les bidons. Bref arrêt bouffe à Cuya, et départ pour Camina pour la N. Le lendemain, on se laisse tenter par une excursion à la laguna roja. On s’attend à un véhicule 4 X 4, mais c’est un Mitsubishi Delica qui nous attend… On quitte Camina dans le fond de la vallée pour monter par des routes escarpées et royalement magnifiques. On nous avait dit que la route était difficile, et elle l’est… Sur la A-95, c’est ben correct, mais à l’embranchement pour se diriger vers la lagune, c’est pas mal plus tape-cul… Ne pas penser ne serais-ce qu’une seconde pouvoir faire le périple en voiture, mais oui: attendez! On va la faire en camionnette, non? Aie! Aie! Aie! Le cul en compote, on arrive là-bas. Valait la peine, comme ils disent. Retour à Camina pour une autre N. Et maintenant, la partie plus “aventureuse” de cette boucle. Je ne l’écrit pas a posteriori, car nous savions à quoi nous attendre. Les gens nous avaient prévenu, et la carte routière aussi!!! L’idée de départ était de se rendre à Colchane en passant par le parc Isluga. Sur une carte, ça semble assez clair, mais la réalité est vraiment différente sur le terrain quand les carrefours sont nombreux et les panneaux routiers… pratiquement inexistants… Si on voit quelques embranchements sur la carte, le terrain lui regorge de raccourcis, de pistes qui mènent nulle part… Vous voyez le genre? On est du genre pas mal intrépides dans la vie comme en voiture. À t’on de l’essence en masse? Oui. À t’on toute la journée pour atteindre Colchane? Oui. Fait-il un temps magnifique? Oui. Ben, c’est assez les questions: on y va! Ce fut une des plus belles balades du voyages, les paysages ne sont pas des plus: ah! mais quand même… C’est ici que je dois aborder un thème qui en fera… sourire certains? Qui fera craindre des lecteurs de mourir dans un endroit perdu au beau milieu de nulle part? On verra bien. Le trajet entre Carmina et Colchane a comporté au moins 7 gués… Bon, ça a déjà commencé à craindre un peu, non? Comment ont-ils faits? En voiture en plus? Ont-ils arraché la moitié de la carosserie? Ben oui, c’est assez inhabituel de se retrouver devant un gué quand on conduit un véhicule, non? C’est pas ordinaire, et c’est justement pour ça que c’est dans ma définitions de tâches… Oui, au premier on a eu quelques papillons. Faut bien jauger pour ne pas être obligé d’appeler une remorqueuse qui de toute façon ne se serait JAMAIS rendue à cet endroit… On respire par le nez, on retire ses chaussures, ses chausettes et on va tout simplement faire patauge dans la belle eau claire. Le fond est sablonneux, mais pas trop? Pas de présence de vase? Les rochers ont été savamment mis de côté par les usagers antérieurs? Le niveau d’eau fait moins de 60 cm? Alors on croise quand même un tout petit peu les doigts, et on appuie sur la pédale assez vite merci! Eh! bien voilà. C’est fait. Il en restera 6 autres tout aussi faciles à traverser. Je ne voudrais pas avoir l’air de celui qui prend tout pour un jeu. Mais comme la région n’avait pas reçu une goutte de pluie depuis des mois, que plusieurs gens du coin nous avaient donné leur bénédiction, que l’on a compris rapidement que les gués étaient franchissables sans même émettre un doute, alors on s’est dit: Youppi! Cependant, il vous est fortement recommandé de bien évaluer la situation AVANT de faire cette aventure, hein? La seule et plus importante raison est la suivante: il n’y a aucun plan B possible. Cette route est prodigieusement belle et intéressante, mais effroyablement isolée. La traversée du parc Isluga fut très agréable, le fait de n’avoir pas rencontré un seul véhicule a ajouté beaucoup à cette journée mémorable. N à Colchane. La descente de Colchane vers la Panam. est très pittoresque, mais rien d’aussi ah!!! que ce que l’avait vu jusqu’à ce moment. Visite de Hamberstone, 2 jours à Equique, puis retour à Arica. FIN DE LA PREMIÈRE BOUCLE Je m’en voudrais de ne pas aborder la décision à prendre (et à assumer financièrement) pour tous voyageurs dans la région: voiture ou véhicule plus musclé? Je vais sans doute faire rougir de bonheur le ministre responsable des travaux publics (je pense plus particulièrement à l’entretien des routes et autoroutes) du gouvernement chilien, mais franchement, et en toute vérité: chapeau! Le réseau est superbement bien entretenu, les panneaux routiers sont (trop) nombreux, mais peut-être vaut-il plus que moins?? Nous avons empruntés très, très souvent des routes de montagnes somme toute fréquentées avant tout par les gens du coin, et très peu par les touristes. Le bitume ou alors le concassé était toujours dans un état proche de la perfection… Si les routes (et il y en avait souvent) passaient dans des zones d’avalanches et de désintégration des couches rocheuses superficielles (sable et + ou – petits/gros cailloux, par exemple), le chemin était exempt de gros rochers ou alors ils étaient tassés sur le côté.. Souvent des filets d’acier, des murs de soutient ou de captation des éboulis étaient installés (et fonctionnels) dans les endroits stratégiques. Je n’y connais rien en la matière, mais je pense que le gouvernement du pays doit dépenser des sommes d’argent conséquentes, car l’entretien est nettement supérieur à ce que j’ai vu ailleurs en zones montagneuses, Mexique, notamment. Je vais terminer ce premier segment en disant que la conduite automobile dans les régions du nord du Chili est facile et particulièrement sécuritaire. Un de mes buts en écrivant ce compte-rendu était de vous faire pleinement réaliser qu’au moment de l’année où nous avons effectué ce périple, la location d’une voiture s’est révélée amplement suffisante, et particulièrement économique. Je n’ai vraiment rien contre les plus gros véhicules, mais il faut bien le dire et le redire: les coûts de location ne sont pas les mêmes… À méditer! Les photos affichées sont mélangées pour faire exprès.
La gastroentérite, ça aurait pu arriver n’importe où et n’importe quand, mais les presque 2 jours de repos m’ont forcé à réfléchir à la situation: est-ce que grimper de zéro à 3500 mètres aurait représenté un si grave danger? Ayant fait le Népal, on a entendu parler de l’acclimatation très souvent pour se faire dire que les êtres humains sont tous un peu, pas mal différents face à l’altitude. Certains seront très incommodés, d’autres beaucoup moins. Je ne donnerai pas de conseils fermes, mais je dirai seulement que de grimper directement à Putre et attendre là sagement 24 ou 48 heures en faisant des randonnées courtes et pas essouflantes pourrait être une avenue à explorer, du moins à ne pas rejeter du revers de la main… Quand on se trouve à plus de 3500m et que l’on grimpe plus haut, c’est une autre histoire… Cependant, n’oubliez pas vos comprimés d’acétaminophène, hein? Les sorties quotidiennes avec retours et couchers à Putre: Putre/Suriplaza/Putre Même avec la carte Copec, je suis franchement désolé, mais oubliez ça… car elle est beaucoup trop vague… Il vous faut OBLIGATOIREMENT la carte intitulée Suriplaza de Flavio D’Inca. Suriplaza, c’est un ensemble de formations rocheuses appelées “planète mars” (car la matière rocheuse est principalement de couleur rouge) et la “lune” (car la matière rocheuse est principalement? Allez, tous en choeur: grise!). Il y a plein de choses à voir dans cette région: la quebrada Allane puis le village de Coronel Alcerreca. Vous vous sentirez en sécurité, car des carabineros il en pleut dans le coin because la proximité des frontières péruviennes et boliviennes. Si vous voulez pousser plus loin en direction de la frontière péruvienne, vers le village de Tacora, par exemple pour voir le volcan, il vous faudra un véhicule 4 X 4. Nous avons donc vu le volcan de la route… La vue est quand même très acceptable. À cause des avertissements, que dis-je: des objections de Flavio, nous avons mis un X sur Visviri qu’on peut atteindre via la Route A93. Bon, semblerait qu’un traffic de drogues transiterait par là, et c’est vrai que la géographie des lieux semble donner raison à Flavio car l’endroit est collé sur la frontière bolivienne, mais la beauté de cette région montagneuse nous interpellelaient quand même beaucoup! On laissera tomber, non sans regrets. Pour le clou du spectacle, c’est-à-dire Mars et la Lune, nous avons rencontré un traffic routier super intense: 1 voiture et à la vitesse que le véhicule filait, c’était sans doute un “local”… Donc, vraiment pas populaire la région. Et pourtant… Même des photos ne rendent pas justice à l’endroit. Que c’est agréable de randonner là où il n’y a strictement personne. À certains moments, le silence était tellement présent qu’on se croyait vraiment sur Marc ou la Lune. En quittant Putre, vous ferez moins de 5 km sur l’alphalte, après ben c’est: bonjour la poussière… Bien que celle-ci devrait (en théorie) être plutôt derrière votre véhicule que devant, eh! bien il n’en demeure pas moins qu’elle va s’imiscer quand même! Prévoyez un lunch, il n’y a strictment rien dans le coin… Un long trajet A/R en perspective quand même (+ou- 150 km) ! Putre/Parinacota/lago Chungara/Putre Semblerait que ce soit le grand “classique” de la région. Le village de Parinacota ressemblait à une ville fantôme quand on y a passé… Si ça n’avais été d’un couple allemand arrivé presqu’en même temps que nous, on aurait songé à une attaque au sarin… Il y a bien l’église (vérouillée à double tour), une place centrale, et un guest house lui-aussi désert (sans note d’explication à l’entrée). On a trouvé un sentier qui mène… nul part puisqu’il fait une boucle. Bien indiqué et tracé, pas exigeant physiquement, mais aux paysages sages. Plus loin, la laguna Cotacotani en vaut assurément le détour. Nous y avons vu des flamands, des volailles aquatiques et nos chères vicunas. Cependant, nous n’avons pas pu localiser le sentier sensé mener aux rives de la lagune… En respectant l’écologie du terrain, et grâce à nos lunettes d’approche on a pu passer quelques heures fort agréables. Pour le lac Chungara, force est d’admettre que le traffic des camions lourds et les innombrables travaux routiers du moment ont gâché notre visite… de même que les pylônes et fils électriques qui bloquent passablement la vue. Quelques arrêts sur la route sont possibles, mais à notre passage, ils étaient souvent en reconstruction… avec accès interdit. Je pense que les Chiliens sont conscients du potentiel du site, et font de leurs mieux pour l’aménager, mais le traffic routier et les pylônes rendent la visite beaucoup moins intéressante, du moins pour l’instant. Par contre, nous avons parlé à un couple de touristes des USA, et l’ayant fait le 25 décembre, nous ont dit qu’ils avaient trouvé l’expérience: magical! Putre/vers l’est avec la Route 11/Putre Vous devez nécessairement passer juste devant pour poursuivre vos aventures “parinacottiennes”. Ça serait dommage de passer outre pour vous précipiter au plus vite sur la lac ou le salar de Surire… C’est certain que le parc Las Cuevas n’est pas un incontournable, mais si vous cherchez kek chose de pépère pour vous acclimater en douce, il fera très certainement l’affaire. Et même si vous n’avez pas à vous acclimater, je vous le conseille quand même!!! Difficle d’ignorer le sentier déjà tout indiqué et tracé… La diversité des écosystèmes est intéressante, et si vous venez tôt le matin, la faune pourrait être au rendez-vous… Beaucoup de vizcachas (Lagidium Viscacia) se cachent dans les formation rocheuses. Si vous êtes fins observateurs et immobiles, vous en verrez une tonne! Putre/parc Lauca jusqu’au salar de Surire/Putre On ne peut pas parler de cette journée sans immédiatement ajouter qu’il s’agit véritablement d’une expédition. J’en voit rire: franchement, vous ne devriez pas… Vous aussi allez revenir à Putre “la plotte à terre” (physiquement épuisé). Partir aux aurores et revenir très tard, pas loin de 260 km à avaler, de la poussière en quantité industrielle, des #$@!)*%& de camions qui soulèvent des tonnes de poussière, emporter votre bouffe (2 repas + collation + pas mal d’eau). Vous avez été prévenus. Encore une fois, la carte Copec ne sert pas à grand chose… Celle de Flavio est tout indiquée, juré. Non, je touche pas de commission… L’itinéraire proposé par Flavio indique: Misitune (beaux paysages), Saxra Marka (un point de vue ABSOLUMENT incontournable, mais qui se mérite cependant…), le salar de Surire proprement dit, les thermes de Palloquire et enfin le village de Guallatire. N’oubliez pas de souvent regarder vers l’est lors du retour, car c’est là qu’on peut voir les multiples volcans/sommets de la region!!! Je n’entre pas dans les détails, car il y aurait vraiment, mais alors là vraiment, beaucoup à dire sur cette journée… Je dirais seulement que si vous pensez coucher dans les refuges de la Conaf, eh! bien soyez vraiment sûrs de votre coup, car nous avons lunché précisément à l’ombre de ces bâtiments (en compagnie des vizcachas) et tout était fermé à clé. Aucun numéro de téléphone, aucun horaire de présence, aucune note priant de communiquer avec tel ou tel organisme : NADA! Dans ces régions du nord du Chili, certain(e)s “forumeurs” ne jurent que par les 4 X 2 ou 4 X 4. Je tiens à souligner à gros traits que nous étions en voiture (une VW Virtus pour le rappeler) et que nous n’avons eu strictement aucun problème à passer partout. Nous avons traversé un seul gué (un filet d’eau, vraiment), le rio Lauca, mais à ce moment de l’année, c’était vraiment un filet d’eau. Le 2ième élément: vous ne pourrez pas faire le tour du salar en voiture, car la route est trop sablonneuse, donc en voiture vous devrez faire l’impasse sur les thermes (à moins de marcher pendant des heures et des heures…) Par contre, vous pourrez vous rendre sans trop de problèmes vers Chacaya pour y voir les innombrables flamands. La route est un peu défoncée, mais à basse vitesse: pas de problème! Si c’était à recommencer, le coucher au refuge de la Conasse… oups je voulais dire: Conaf (mais dans le fond, c’est ce que je pense d’eux…) serait une bonne alternative à cette journée éprouvante. 2 jours/1 nuit, ça aurait été le paradis! Comme nous n’avions pas prévu à l’origine passer la nuit au refuge de la Conaf, nous n’avons pas pris de renseignements. Une fois arrivés sur les lieux cependant, le tout avait l’air véritablement fermé à double tour. Il n’y avait aucune pancarte pour avertir de quoi que ce soit… Même pas un numéro de téléphone pour un cas d’extrême urgence… Les rideaux étaient tirés, et l’entretien (extérieur) des bâtiments laissait à désirer… Peinture écaillée, pas de poubelle extérieures, toiles d’araignées dans la plupart des fenêtres etc… C’était à se demander si le refuge sert vraiment de temps en temps? Départ de Putre pour Belen, Tignamar et Codpa En quittant la Route 11 pour s’engager sur la A-201, le panorame devient moins idyllique… Beaucoup de déchets jonchent le sol et les ravines… On a éparpillé savamment le tout, mais la réalité des humains qui habitent en milieu montagneux ou l’État n’investit que très peu dans les installations sanitaires de base, frappe. On a vu bien pire au Mexique, mais ça égratigne la rétine, c’est certain… Arrêt à Codpa, mais la quebrada est trop jolie, et s’offre à nous encore et encore alors on continue jusqu’à la fin qui s’annonce être à Palca. Retour sur nos pas et arrêt à Guanacagua pour la N. Le réservoir de la voiture indiquant un peu moins que moitié vide, et les bidons étant vides, on se dit qu’il est temps d’aller investiguer ce que notre logeuse nous a indiqué : c’est-à-dire qu’au kilomètre 2006 de la Panam., il y aurait un almacen qui vendrait de l’essence. Il y en aurait aussi possibilité de s’approvisionner à Cuya. Pas testé, mais pour y avoir mangé, je serais enclin à le croire sans hésitation puisqu’il s’y trouve quelques restaurants et c’est en plus un carrefour où les bus s’arrêtent, alors… En quittant la A-35, on tombe justement dessus (l’almacen). Oui, on vend de l’essence. 1000 P le litre. On est preneur. On remplit la voiture et les bidons. Bref arrêt bouffe à Cuya, et départ pour Camina pour la N. Le lendemain, on se laisse tenter par une excursion à la laguna roja. On s’attend à un véhicule 4 X 4, mais c’est un Mitsubishi Delica qui nous attend… On quitte Camina dans le fond de la vallée pour monter par des routes escarpées et royalement magnifiques. On nous avait dit que la route était difficile, et elle l’est… Sur la A-95, c’est ben correct, mais à l’embranchement pour se diriger vers la lagune, c’est pas mal plus tape-cul… Ne pas penser ne serais-ce qu’une seconde pouvoir faire le périple en voiture, mais oui: attendez! On va la faire en camionnette, non? Aie! Aie! Aie! Le cul en compote, on arrive là-bas. Valait la peine, comme ils disent. Retour à Camina pour une autre N. Et maintenant, la partie plus “aventureuse” de cette boucle. Je ne l’écrit pas a posteriori, car nous savions à quoi nous attendre. Les gens nous avaient prévenu, et la carte routière aussi!!! L’idée de départ était de se rendre à Colchane en passant par le parc Isluga. Sur une carte, ça semble assez clair, mais la réalité est vraiment différente sur le terrain quand les carrefours sont nombreux et les panneaux routiers… pratiquement inexistants… Si on voit quelques embranchements sur la carte, le terrain lui regorge de raccourcis, de pistes qui mènent nulle part… Vous voyez le genre? On est du genre pas mal intrépides dans la vie comme en voiture. À t’on de l’essence en masse? Oui. À t’on toute la journée pour atteindre Colchane? Oui. Fait-il un temps magnifique? Oui. Ben, c’est assez les questions: on y va! Ce fut une des plus belles balades du voyages, les paysages ne sont pas des plus: ah! mais quand même… C’est ici que je dois aborder un thème qui en fera… sourire certains? Qui fera craindre des lecteurs de mourir dans un endroit perdu au beau milieu de nulle part? On verra bien. Le trajet entre Carmina et Colchane a comporté au moins 7 gués… Bon, ça a déjà commencé à craindre un peu, non? Comment ont-ils faits? En voiture en plus? Ont-ils arraché la moitié de la carosserie? Ben oui, c’est assez inhabituel de se retrouver devant un gué quand on conduit un véhicule, non? C’est pas ordinaire, et c’est justement pour ça que c’est dans ma définitions de tâches… Oui, au premier on a eu quelques papillons. Faut bien jauger pour ne pas être obligé d’appeler une remorqueuse qui de toute façon ne se serait JAMAIS rendue à cet endroit… On respire par le nez, on retire ses chaussures, ses chausettes et on va tout simplement faire patauge dans la belle eau claire. Le fond est sablonneux, mais pas trop? Pas de présence de vase? Les rochers ont été savamment mis de côté par les usagers antérieurs? Le niveau d’eau fait moins de 60 cm? Alors on croise quand même un tout petit peu les doigts, et on appuie sur la pédale assez vite merci! Eh! bien voilà. C’est fait. Il en restera 6 autres tout aussi faciles à traverser. Je ne voudrais pas avoir l’air de celui qui prend tout pour un jeu. Mais comme la région n’avait pas reçu une goutte de pluie depuis des mois, que plusieurs gens du coin nous avaient donné leur bénédiction, que l’on a compris rapidement que les gués étaient franchissables sans même émettre un doute, alors on s’est dit: Youppi! Cependant, il vous est fortement recommandé de bien évaluer la situation AVANT de faire cette aventure, hein? La seule et plus importante raison est la suivante: il n’y a aucun plan B possible. Cette route est prodigieusement belle et intéressante, mais effroyablement isolée. La traversée du parc Isluga fut très agréable, le fait de n’avoir pas rencontré un seul véhicule a ajouté beaucoup à cette journée mémorable. N à Colchane. La descente de Colchane vers la Panam. est très pittoresque, mais rien d’aussi ah!!! que ce que l’avait vu jusqu’à ce moment. Visite de Hamberstone, 2 jours à Equique, puis retour à Arica. FIN DE LA PREMIÈRE BOUCLE Je m’en voudrais de ne pas aborder la décision à prendre (et à assumer financièrement) pour tous voyageurs dans la région: voiture ou véhicule plus musclé? Je vais sans doute faire rougir de bonheur le ministre responsable des travaux publics (je pense plus particulièrement à l’entretien des routes et autoroutes) du gouvernement chilien, mais franchement, et en toute vérité: chapeau! Le réseau est superbement bien entretenu, les panneaux routiers sont (trop) nombreux, mais peut-être vaut-il plus que moins?? Nous avons empruntés très, très souvent des routes de montagnes somme toute fréquentées avant tout par les gens du coin, et très peu par les touristes. Le bitume ou alors le concassé était toujours dans un état proche de la perfection… Si les routes (et il y en avait souvent) passaient dans des zones d’avalanches et de désintégration des couches rocheuses superficielles (sable et + ou – petits/gros cailloux, par exemple), le chemin était exempt de gros rochers ou alors ils étaient tassés sur le côté.. Souvent des filets d’acier, des murs de soutient ou de captation des éboulis étaient installés (et fonctionnels) dans les endroits stratégiques. Je n’y connais rien en la matière, mais je pense que le gouvernement du pays doit dépenser des sommes d’argent conséquentes, car l’entretien est nettement supérieur à ce que j’ai vu ailleurs en zones montagneuses, Mexique, notamment. Je vais terminer ce premier segment en disant que la conduite automobile dans les régions du nord du Chili est facile et particulièrement sécuritaire. Un de mes buts en écrivant ce compte-rendu était de vous faire pleinement réaliser qu’au moment de l’année où nous avons effectué ce périple, la location d’une voiture s’est révélée amplement suffisante, et particulièrement économique. Je n’ai vraiment rien contre les plus gros véhicules, mais il faut bien le dire et le redire: les coûts de location ne sont pas les mêmes… À méditer! Les photos affichées sont mélangées pour faire exprès.
Randonnée et nuit(s) à la belle étoile dans les Pyrénées pour adolescents? English translation pending
Bonjour, je souhaiterais savoir si vous pouviez m'aider. Mes questions vont des plus globales au plus précises donc je pense que la plupart des baroudeurs présent sur se site pourront m'aider si jamais vous le voulez bien. Ma situation est la suivante, avec un groupe d'ami (environ 5/6 personnes), tous âgés entre 17 et 18ans, nous voudrions effectuer une randonné de plusieurs jours (3 dans l'idéal) dans les Pyrénées (zone sud-ouest après pau si possible: artouste, zone ouest du parc national etc... ) pendant l'été prochain. Evidemment avant d'entreprendre ce style de périple il nous faut un dossier en béton, tant pour la sécurité, la législation que pour nos parents, le but étant d'être en autonomie totale pendant deux a trois jours. Plusieurs questions se posent, tout d'abords savez si l'on peut dormir dans le parc des Pyrénées hors gites, si les feux sont sans aucun doute interdits, les réchauds le sont-ils (j'ai déjà une idée de la réponse mais bon). Ensuite avez vous des zones a nous conseiller ainsi que des équipements à prendre ?
avant toute choses il faut savoir que nous sommes tous sportifs (plus ou moins pour certains) et qu'au moins deux d'entre nous ont des diplômes de secourisme (pour ma part j'achève ma formation de sapeur pompier). Je n'ai pas d'autres questions majeurs que celle-ci pour l'instant, merci beaucoup à ceux qui ont pris la peine de me lire, et merci énormément par avance à ceux qui nous aiderons dans notre projet en nous aidants (NB: tout conseil sur les randos sont bons à prendre pour nous )🙂
Road trip de 3 semaines dans l'Ouest américain en solo English translation pending
Hello,
Prenant beaucoup de plaisir à lire tous vos carnets, sans compter que cela m'a beaucoup aidé à planifier mon voyage. Il est temps de m'y mettre aussi.
Tout d'abord, je voyage en solo, à petit budget: soit du camping, soit des auberges de jeunesse. je préfère le terme anglais de hostel car le terme jeunesse ne me convient plus vraiment.
Je suis partie en juillet 2018 en suivant le parcours:
- San Francisco
- Yosemite
- Sequoia
- Las vegas
- Bryce canyon
- Moab
- Monument valley
- Grand Canyon
- San Diego
- Los Angeles
Il ne faut pas s'attendre à la découverte de trails cachés avec moi, c'était une première (pas tout à fait, j'ai fait un voyage organisé il y a 20 ans), des gros classiques qui m'ont toutefois enchantée. Je suis un peu paradoxal, j'aime la nature, surtout les animaux sauvages que je recherche en permanence mais aussi les grandes villes bien que je me sens vite oppressée par la foule.
RUT par-ci, RUT par là... (Chili) English translation pending
Tout d'abord, je recherche pas une personne en rut ni le suis moi-même. Hi, Hi, Hi,
Mais après 2 mois dans ce pays, la question me démange passablement...
Je pense avoir déduit que le Rut est une identification chiffrée qui sert à authentifier un citoyen ou entreprise du Chili. Je pense que la plupart des pays en possèdent... Chez nous c'est le NAS (prononcez: nasse) qui signifie: numéro d'assurance-sociale?
Au Canada, les citoyens l'utilise assez rarement: faire ses impôts, enquêtes de crédit par une institution financière...En tout cas, il sert surtout à nous identifier auprès d'organismes gouvernementaux, mais jamais au grand jamais une caissière de supermarché, un préposé aux pompes dans une station d'essence, ou un caissier travaillant pour une firme de transport (bus, par exemple) demandera la NAS d'une personne comme ça m'est arrivé si souvent ici...
Alors voici: pourquoi au Chili on le demande tellement?
Est-ce pour savoir qui achète quoi et à quel moment? J'en doute, mais ça soulève quand même des questions sur la vie privée des citoyens, non?
Raisons fiscales? Faudra m'expliquer...
Déformation professionnelle. Je suis un bibliothécaire à la retraite, et les réponses longggggues et compleeeeetes font mon bonheur!
Marc qui va terminer son voyage au Chili par la visite de la Moneda demain à 09h30, et il espère que cela en vaudra l'coup!
Marc Lamarre
Mais après 2 mois dans ce pays, la question me démange passablement...
Je pense avoir déduit que le Rut est une identification chiffrée qui sert à authentifier un citoyen ou entreprise du Chili. Je pense que la plupart des pays en possèdent... Chez nous c'est le NAS (prononcez: nasse) qui signifie: numéro d'assurance-sociale?
Au Canada, les citoyens l'utilise assez rarement: faire ses impôts, enquêtes de crédit par une institution financière...En tout cas, il sert surtout à nous identifier auprès d'organismes gouvernementaux, mais jamais au grand jamais une caissière de supermarché, un préposé aux pompes dans une station d'essence, ou un caissier travaillant pour une firme de transport (bus, par exemple) demandera la NAS d'une personne comme ça m'est arrivé si souvent ici...
Alors voici: pourquoi au Chili on le demande tellement?
Est-ce pour savoir qui achète quoi et à quel moment? J'en doute, mais ça soulève quand même des questions sur la vie privée des citoyens, non?
Raisons fiscales? Faudra m'expliquer...
Déformation professionnelle. Je suis un bibliothécaire à la retraite, et les réponses longggggues et compleeeeetes font mon bonheur!
Marc qui va terminer son voyage au Chili par la visite de la Moneda demain à 09h30, et il espère que cela en vaudra l'coup!
Marc Lamarre
Juillet dans les Alpes suisses en camping-car English translation pending
Bonjour,
Je cherche des informations sur les facilités de voyage en camping-car dans les Alpes suisses. J'ai lu ici et là des commentaires disant que ce mode de voyage n'était pas très aisé en Suisse et assez onéreux. Ces commentaires datent d'il y a quelques années alors je ne sais pas si les mentalités ont évolué ?
J'envisage un séjour/circuit plutôt au sud du Lac Léman et jusque dans les alpes italiennes en camping sauvage, en tout cas pas sur des parkings spéciaux camping-car…
Je vous remercie pour votre aide
Location de voiture à l'aéroport de Cancun: BSP-Auto et Autoescape English translation pending
Bonjour,
je pars la semaine prochaine pour Cancun et le prix du taxi de l aeroport vers mon hotel à Tulum est de 80/90 USD. Je vois sur le site bsp auto ou autoescape, que j'ai déjà utilisé sans problèmes lors de plusieurs voyages à l'étranger, que le prix de la location pour 8 jours est de l'ordre de 80/90 USD ( grande agence type AVIS )soit le prix du taxi aller. Je trouve en effet que le prix de la location apparaît très faible même pour ces 2 sites qui ont la réputation d être fiable et compétitif.
qu'en pensez vous? Est ce vraiment des prix reels ? Je lis que une fois sur place certaines agences forcent les clients pour rajouter des assurances, mais l'agence sur laquelle j'ai vue l'offre est AVIS et donc renommé.
sinon auriez vous des adresses pour taxi serieux sur cancun airport.
merci d'avance pour votre aide.
je pars la semaine prochaine pour Cancun et le prix du taxi de l aeroport vers mon hotel à Tulum est de 80/90 USD. Je vois sur le site bsp auto ou autoescape, que j'ai déjà utilisé sans problèmes lors de plusieurs voyages à l'étranger, que le prix de la location pour 8 jours est de l'ordre de 80/90 USD ( grande agence type AVIS )soit le prix du taxi aller. Je trouve en effet que le prix de la location apparaît très faible même pour ces 2 sites qui ont la réputation d être fiable et compétitif.
qu'en pensez vous? Est ce vraiment des prix reels ? Je lis que une fois sur place certaines agences forcent les clients pour rajouter des assurances, mais l'agence sur laquelle j'ai vue l'offre est AVIS et donc renommé.
sinon auriez vous des adresses pour taxi serieux sur cancun airport.
merci d'avance pour votre aide.
Qu'est devenue la Turquie? English translation pending
Bonjour
Avec ma famille nous avions fait un voyage d'un mois et demi en Turquie. Nous y étions allé en ferry par l'Italie. J'en garde un super souvenir.
Qu'en est il 17 ans plus tard?
La Turquie a-t-elle garde un de ses plus beaux atouts: la merveilleuse gentillesse des gens ou le pays s'est il crispé?
Est ce que le tourisme est devenu exponentiel avec des russes ou des chinois par charters entiers?
Bref est ce que cela reste toujours une super destination backpackers ou pas?
Ninh Binh: meilleure période pour les rizières jaunes? English translation pending
Bonjour 🙂,
Voilà j'aimerais visiter la région de Ninh Binh est plus particulièrement quand les rizières sont de couleurs jaunes.
Pouvez-vous me dire quelle est la meilleur période svp?
Merci à vous 😉
Voilà j'aimerais visiter la région de Ninh Binh est plus particulièrement quand les rizières sont de couleurs jaunes.
Pouvez-vous me dire quelle est la meilleur période svp?
Merci à vous 😉
Retour Celebrity Eclipse Argentine - Chili - Uruguay décembre 2018 English translation pending
Voilà, je me lance dans le CR de notre croisière Argentine – Chili – Uruguay sur le Celebrity Eclipse du 08 au 23 décembre 2018.
Tout d’abord … wahouw ! C’était vraiment magique !
Mon dernier CR date d’un retour sur le Fantasia, duquel j’avais hpate de débarquer, mais là, tout était simplement parfait !
Allez je me lance.
Jour 1 : 08 décembre – France – Argentine
Nous sommes partis depuis l’aéroport de Nice sur vols Air France vers Buenos Aires via Paris. Petite anecdote : il s’agissait d’un samedi, avec risques de perturbations par rapport aux manifestations des « gilets jaunes ». Nous avons donc décidé de prendre beaucoup beaucoup de marge pour être sûrs de ne pas rater le vol. Nous sommes donc arrivés à l’aéroport de Nice à 14h30 pour un vol prévu à 20h30 ! Oui je vous l’ai dit nous avions pris beaucoup de marge ! et bien nous en a pris ! En arrivant nous avons enregistré nos bagages aux bornes, édité nos tags bagages et … attendu… Jusqu’à ce qu’une hôtesse Air France vienne nous voir pour nous indiquer que le vol de 20h30 aurait 1h de retard et que nous avions été basculés sur le vol de 18h00 vers CDG. Comme nous avions imprimé les tags, ils savaient que nous étions à l’aéroport.
Heureusement que nous étions là ! en temps normal nous serions arrivés à l’aéroport vers 18h30, et si notre vol avait 1h de retard, et bien nous aurions très certainement raté notre vol vers Buenos Aires ! Donc merci les gilets jaunes !!
09 décembre – Buenos Aires
Pour notre arrivée, j’avais contacté Petit Hergé, afin de convenir avec lui d’une organisation. Il était donc bien là, à nous attendre. Comme nous avions reçu une information de la part de la compagnie, précisant que nous devions nous présenter au port à 15h, j’avais demandé à Petit Hergé s’il pouvait nous récupérer à l’aéroport et nous emmener directement faire un tour de Buenos Aires. C’est donc ce que nous avons fait. Je ne peux que recommander très fortement Petit Hergé !
Il nous a emmené en voiture faire le tour de Buenos Aires, il est incollable sur la ville, son histoire, ses petites histoires et anecdotes et évidemment son vécu. Mais surtout ce qui est génial c’est son adaptabilité et sa réactivité. A chacune de nos questions ou de nos réactions il adaptait ses explications ou même l’itinéraire. Nous avons d’ailleurs (par l’odeur alléchés) fait un arrête pour déguster un Assado (barbecue) terrible dans un quartier très très populeux. Il nous a expliqué la face cachée de Buenos Aires et tous les petits métiers « inventés » par les personnes les plus « pauvres ». C’était vraiment fascinant. Puis il nous a déposés à la gare maritime.
Nous avons été accueillis, dirigés très rapidement vers l’enregistrement, tout a été très rapide. Ensuite nous avons dû attendre, je dirais une petite demi heure, l’arrivée d’une navette. En effet dans le port de Buenos Aires il n’y a pas de zone pour les bateaux de croisière. Le bateau est donc sur les docks, au milieu des portes containers, des grues et des containers, à une sacrée distance de la gare maritime.
Donc on attend la navette, on embraque (après avoir passé le contrôle des douanes) dans la navette, laquelle sort du port ( !) on prend la route, puis à quelques kilomètres on entre de nouveau dans le port, et la navette nous dépose au pied du bateau.
Les navettes se succèdent, il y a environ 10 minutes d’attente pour grimper la passerelle. A bord une petite coupette nous accueille, et on se dirige vers notre cabine, pont 9. Wahouw 3 valises sont déjà là ! il en manque 2, elle arriveront dans la demi heure ! super service.
Au passage nous croisons notre super cabinier Appaddoo, un mauricien adorable qui parle français. Comme nous sommes français, nous aurons tous les soirs le Today en français ! Je le précise car d’autres fancophones se sont vus répondre que cela n’existait pas !
Nous sommes épuisés, ce soir nous irons à l’Ocean View, la « cafétéria ». Mais avant ça nous avons droit à un superbe arc en ciel !
J’avoue que ce buffet est absolument hallucinant ! à tous points de vue. Diversité et qualité de la nourriture : il y en a pour tous les goûts.
Info pratique : petitherge @ hotmail .com
Jour 1 : 08 décembre – France – Argentine
Nous sommes partis depuis l’aéroport de Nice sur vols Air France vers Buenos Aires via Paris. Petite anecdote : il s’agissait d’un samedi, avec risques de perturbations par rapport aux manifestations des « gilets jaunes ». Nous avons donc décidé de prendre beaucoup beaucoup de marge pour être sûrs de ne pas rater le vol. Nous sommes donc arrivés à l’aéroport de Nice à 14h30 pour un vol prévu à 20h30 ! Oui je vous l’ai dit nous avions pris beaucoup de marge ! et bien nous en a pris ! En arrivant nous avons enregistré nos bagages aux bornes, édité nos tags bagages et … attendu… Jusqu’à ce qu’une hôtesse Air France vienne nous voir pour nous indiquer que le vol de 20h30 aurait 1h de retard et que nous avions été basculés sur le vol de 18h00 vers CDG. Comme nous avions imprimé les tags, ils savaient que nous étions à l’aéroport.
Heureusement que nous étions là ! en temps normal nous serions arrivés à l’aéroport vers 18h30, et si notre vol avait 1h de retard, et bien nous aurions très certainement raté notre vol vers Buenos Aires ! Donc merci les gilets jaunes !!
09 décembre – Buenos Aires
Pour notre arrivée, j’avais contacté Petit Hergé, afin de convenir avec lui d’une organisation. Il était donc bien là, à nous attendre. Comme nous avions reçu une information de la part de la compagnie, précisant que nous devions nous présenter au port à 15h, j’avais demandé à Petit Hergé s’il pouvait nous récupérer à l’aéroport et nous emmener directement faire un tour de Buenos Aires. C’est donc ce que nous avons fait. Je ne peux que recommander très fortement Petit Hergé !
Il nous a emmené en voiture faire le tour de Buenos Aires, il est incollable sur la ville, son histoire, ses petites histoires et anecdotes et évidemment son vécu. Mais surtout ce qui est génial c’est son adaptabilité et sa réactivité. A chacune de nos questions ou de nos réactions il adaptait ses explications ou même l’itinéraire. Nous avons d’ailleurs (par l’odeur alléchés) fait un arrête pour déguster un Assado (barbecue) terrible dans un quartier très très populeux. Il nous a expliqué la face cachée de Buenos Aires et tous les petits métiers « inventés » par les personnes les plus « pauvres ». C’était vraiment fascinant. Puis il nous a déposés à la gare maritime.
Nous avons été accueillis, dirigés très rapidement vers l’enregistrement, tout a été très rapide. Ensuite nous avons dû attendre, je dirais une petite demi heure, l’arrivée d’une navette. En effet dans le port de Buenos Aires il n’y a pas de zone pour les bateaux de croisière. Le bateau est donc sur les docks, au milieu des portes containers, des grues et des containers, à une sacrée distance de la gare maritime.
Donc on attend la navette, on embraque (après avoir passé le contrôle des douanes) dans la navette, laquelle sort du port ( !) on prend la route, puis à quelques kilomètres on entre de nouveau dans le port, et la navette nous dépose au pied du bateau.
Les navettes se succèdent, il y a environ 10 minutes d’attente pour grimper la passerelle. A bord une petite coupette nous accueille, et on se dirige vers notre cabine, pont 9. Wahouw 3 valises sont déjà là ! il en manque 2, elle arriveront dans la demi heure ! super service.
Au passage nous croisons notre super cabinier Appaddoo, un mauricien adorable qui parle français. Comme nous sommes français, nous aurons tous les soirs le Today en français ! Je le précise car d’autres fancophones se sont vus répondre que cela n’existait pas !
Nous sommes épuisés, ce soir nous irons à l’Ocean View, la « cafétéria ». Mais avant ça nous avons droit à un superbe arc en ciel !
J’avoue que ce buffet est absolument hallucinant ! à tous points de vue. Diversité et qualité de la nourriture : il y en a pour tous les goûts.
Info pratique : petitherge @ hotmail .com
Voyage à Santiago de Cuba English translation pending
Bonjour, Je parts en groupe privé en février à santiago de cuba en février 2018 et loge en casa particules.j'aimerais pouvoir échanger pour avoir tous les renseignements possibles
Merci Amicalement
Retour d'une croisière en catamaran English translation pending
De retour d'une croisière en catamaran avec Promovacances, nous réponsdons aux questions dont vous aurez besoin.
Depart d'Orly avec Corsair, l'avion avait 1h de retard + vent contraire + attente pour la récupération des bagages, nous sortirons de l'éaroport avec 2h de retard.
Transfert en bus jusqu"au Marin (Martitinique). Accueil de notre skippeur Alan et du cuistot Charly. Deux super gars toujours dispo pour nous. Nous serons 12 personnes : une famille de 6 personnes + 3 couples. Nous aurons les cabines arrière, certes un peu plus bruyante quand le moteur est en route mais un peu plus spacieuse. Un mini hublot latéral, un hublot au dessus du lit, un autre dans la très petite salle de bain, une à l'entrée de la cabine qui évite la sensation d'étouffement lorsque nous navigons car contrairement aux autre hublots, nous pouvons laisser celui-ci ouvert.
Apéro dinatoire et vers 22h vous commençons la navigation vers Bequia.
Le lendemain matin, nous arrivons à Bequia, mouillage, 1e séance de snorkeling, dejeuner et après midi Alan nous emene sur l'île avec l'annexe : visite de l'ile + plage, Apéro tous ensemble dans le bar de la plage. Retour au bateau et diner,
Jour suivant, courte navigation vers Tobago Cays, matinée à nager avec les tortues, snorkeling. Il y a pas mal de courant ici, les palmes sont nécessaires. Après le dejeuner, nous changeons d'endroit. Nous prenons l'annexe avec ALan qui nous dépose à la barrière de corail et revenons à la nage vers le bateau (beaucoup de courant). En fin de journée, nous plaçons le cata entre deux $iles pour être abrités du vent. Visite à pied (après avoir été déposé en annexe) d'une des iles. Diner à bord.
Jour suivant, courte navigation vers Mayreau, endroit paradisiaque. Le cata est suffisamment proche de la plage pour y aller à la nage (plage, visite à pied de l'ile : deriière l'église, il y a un super panorama sur les Tobago. De l'autre côté de l'ile, il y a une autre plage "Club Med" qui n'a rien à envier à celle sur laquelle nous avons acosté). Le soir, diner avec des oursins, langouste grillée préparé par les locaux sur la plage.
Jour suivant : Union. A quai, nous visitons les abords, le marché, et montons sur la colline où il y a un beau panorama. Direction Canouan pour du snorkeling. Arrivée à la nuit tombé à Bequia. Diner.
Jour suivant : nous quittons Bequia à 4h du matin en direction de Ste Lucie. Snorkeling, dejeuner. Visite de l'ile l'après midi en mini bus de la soufière à Marigot Bay en compagnie de Paul et Ricardo (Sulphur Sprigs park, Diamond Botanical Gardens, les chutes étaient exceptionnellement fermées, visite de la ville Soufrière, arrêt à un point de vue, jardin, et rooute vers Marigot)
Nous avons le choix pour le lendemain entre Castries ou un retour à Ste Anne. Nous choisissons la 2e option car le retour à la ville et son bruit ne nous motivait pas beaucoup...
Nous profitons donc de Ste Anne, mais c'est difficile de se réhabituer au monde...
le lendemain matin retour à Le Marin. Nous devons attendre un bateau en retard car nous faisons bus commun. Au lieu de quitter Le MArin à 9h, nous partons à 10h30 ! Direction la plage des 3 ilets et baignade entre deux averses.
Nous n'avons pas tous les même horaires de vol mais partageons tous les même bus. Donc départ pour l'aéroport bien trop tôt à 14h30 pour un départ à 20h20 ! Pour le coup, c'est vraiment nul d'attendre à l'éaéroport autant de temps...
Vous retrouverez les photos et infos sur mon site http://vacancesstephalex.free.fr/
Lien vidéo https://www.youtube.com/watch?v=EzYWxrYKxoM
Vous retrouverez les photos et infos sur mon site http://vacancesstephalex.free.fr/
Lien vidéo https://www.youtube.com/watch?v=EzYWxrYKxoM
Retour du Maroc du Sud après un mois English translation pending
Bonjour,
De retour d'un voyage d'un mois au Maroc, je vais vous faire part de mes impressions dans la mesure où j'ai construit mon itinéraire suite à mes lectures sur ce forum et j'avais publié un article ici le 4 octobre avec mon itinéraire "dilemme mer ou montagne".
Tout ce qui se dit ici s'est confirmé en très grande majorité. Le Maroc du sud est formidable à tous points de vue.
Je ne vais cependant pas republier les mêmes photos vues ici des dizaines de fois, d'autant plus que les sensibilités de chacun sont différentes. Je vais plutôt insister sur mes émotions ressenties.
Je suis plutôt routard mais mon épouse ne voyage jamais et a des critères de confort bien établis, il a fallu composer. Nous sommes tous les deux retraités, nous aimons plutôt le calme, nous fuyons la foule et le bruit, et surtout les coins trop touristiques.
Nous avons voyagé exclusivement avec les transports locaux, et c'est vraiment super.
Les Berbères et les Sarahouis nous ont vraiment plu. Que de belles rencontres.
Nous avons hélàs, à la plage de Legzira, vu des camionnettes de transport touristique débarquer du touriste genre bonde plus du premier âge avec une robe rose fushia trop courte et baskets assortis et des jeunes femmes qui ont confondu Cannes et Legzira. Et, ce qui est drôle, ce ne sont pas des hommes mais bien des femmes locales qui viennent vers elles les provoquer, les intimider, mais sans violence bien sûr. C'est de bonne guerre.
Mon épouse, en guise de protection solaire, avait plutôt mis son écharpe en foulard et elle a eu de nombreuses marques de sympathie des femmes et de la population en général. C'est pas grand chose mais ça leur fait un énorme plaisir, pourquoi s'en priver.
Nous avons été surpris par le fait que tout le monde, jeunes et vieux, y compris au milieu de nulle part aient un smartphone greffé dans la main et s'en servent beaucoup. Nous avons voyagé avec les bus LUX verts locaux, avec les poulets et le toutim, mais la cacophonie venait des conversations au téléphone de la plupart des occupants du bus.
Je me dois de vous faire part de ces anecdotes magnifiques : en pleine "campagne", on voit arriver un bus et nous sommes à 300 m dans une voie transversale. On fait des grands signes. Nous ayant aperçus, non seulement il s'arrête un peu plus loin mais il fait carrément une marche arrière pour venir nous attendre, sans que personne ne proteste, c'est hallucinant ! C'est arrivé à l'Oasis de Tighmert en dessous de Guelmim.
Nous sommes aussi montés une fois à l'arrière du bus, vers Tafraoute, et au bout de quelques minutes 2 tickets nous sont arrivés du chauffeur via chaque passager. Nous avons donné la pièce de 10 dirhams qui est passée de mains en mains jusqu'au chauffeur. C'est juste magnifique.
J'ai trop de coups de coeur pour les citer ici. Le seul point négatif, c'est vraiment que nous n'avons pas aimé Tiznit. Il y a une tension particulière, c'est difficile à décrire, on y est pas restés.
Concernant Sidi Ifni, je confirme qu'il faut vraiment avoir séjourné à l'hôtel Suerte Loca, c'est intemporel, mais il ne faut pas selon nous y manger. Par contre, le resto LE NOMAD un peu plus loin, c'est du 10/10.
Plutôt que de mettre tout en vrac, voici les étapes que j'ai effectuées, je donnerai mes infos hébergement et transport à ceux qui m'en demanderont : Via Inezgane et Tiznit : Aglou, Mirleft, Sidi Ifni, Oasis de Tighmert, Tafraout et Taroudant.
Pour finir cet article, je vais quand mettre une photo que j'ai prise dans les Gorges d'Aït Mansour, mais elle ne s'adresse qu'aux retraités comme moi qui comprendront (j'espère).
Une astuce extraordinaire que j'ai du lire ici : une semaine avant de partir et pendant un mois, faites une cure de PRO-BIOTIQUES, c'est hyper efficace, nous avons totalement évité la tourista (sans toutefois pour celà négliger les recommandations habituelles concernant la nourriture et la boisson au Maroc).
Attention aussi, pour les plus fragiles, au choc thermique lors du retour. De 20 à 24°, à Nantes il faisait un temps de chien et forte pluie, résultat 2 gros rhumes cinq étoiles.
Bon voyage à ceux qui partent.
Retour de croisière sur l'Armonia (MSC), départ de Cuba English translation pending
Bonjour, voilà 5 jours que nous sommes revenus d'une croisière de 14 jours sur l'Armonia plus 3 jours libres à Cuba avec Angélica jeune guide cubaine francophone, possédant parfaitement l'histoire de son pays.
Escales :Belize, Iles de Roatan Honduras, Costa maya, Cozumel, escale 3 jours à Cuba puis Montego bay Jamaique, George Town, Iles Caïman et à nouveau Cozumel.
Très agréable croisière sur un bateau à l'échelle humaine, très beau temps sauf à notre arrivée sous un déluge et quelques baignades dans des eaux chaudes.
Je reste à votre disposition pour des plus amples renseignements si vous le désirez.
L'Iran, encore et encore, dans sa partie est, et sud English translation pending
bonjour
je viens juste de revenir de mon troisième voyage en iran , sur un mois et demi , en individuel(le) . Un de mes objectifs était de mieux m'exprimer en persan , un autre de découvrir une région souvent méprisée (par les iraniens eux mêmes), réputée dangereuse , le sistan balouchistan, pour laquelle je n'avais que tres, très peu d'informations
partager ce voyage c'est aussi le prolonger , alors je vous en livre des éléments tant pratico-pratiques que plus genéraux :
Je suis partie avec un aller simple (110 e Marseille teheran avec escale a istanbul et même prix au retour) et ai pris mon retour 10JRS avant la date pressentie. j'avais fait visa electronique, ce qui m'a valu sur place quelques déboires (policier , hoteliers qui cherchent un visa tamponné sur mon passeport et qui ne trouvant que celui de l'an dernier me disent que je suis en situation irregulière!)
Mes trajets sur place ont été faits en bus pour la plupart, dont deux fois de nuit , savaris, taxi dar baste quand impossible de faire autrement. j'ai pris 4 fois un vol intérieur avec iran air : le plus cher m'a couté 16 euros (shiraz-tehran) et a chaque fois cela a été impeccable.
pour ne plus y revenir je vais lister ce qui m'a importuné , déplu, agacée, énervee (oui , oui j'ai laché quelques "connard")
- la vie de piétonne ou j'ai parfois eu bien des frayeurs malgré ma vigilance d'où les insultes et son corollaire la manière de conduire des iraniens - le comportement de bon nombre de chauffeurs de taxi officiels ou" snapchatisés " quant au prix annoncé et prix demandé en fin de course
- la misère que j'ai bien perçue cette fois, au sistan balouchistan notamment mais aussi à teheran , la mendicité , les sans abris qui allument des feux la nuit . la peine des petits boulots liés au baszar de teharan et les conditions d etravail a la "zola"
-la demande de dollars de beaucoup de gens "ordinaires"
- le nombre de conversations entendues portant sur le prix des choses et les taux de change
- le fait que les commerçants n'offrent plus sur les marchés (sauf une fois) , la petite grappe de raisin , ou les 2 tomates… alors qu'auparavant on me disait "boro, boro" ( va !)
-la predominance du fast food, que j'avais déjà constatée l'an dernier
- et le riz (mais cela est de ma responsabilité de voyager en iran alors que je n'aime pas trop ni le riz ni le thé)…
FIN PROVISOIRE
je viens juste de revenir de mon troisième voyage en iran , sur un mois et demi , en individuel(le) . Un de mes objectifs était de mieux m'exprimer en persan , un autre de découvrir une région souvent méprisée (par les iraniens eux mêmes), réputée dangereuse , le sistan balouchistan, pour laquelle je n'avais que tres, très peu d'informations
partager ce voyage c'est aussi le prolonger , alors je vous en livre des éléments tant pratico-pratiques que plus genéraux :
Je suis partie avec un aller simple (110 e Marseille teheran avec escale a istanbul et même prix au retour) et ai pris mon retour 10JRS avant la date pressentie. j'avais fait visa electronique, ce qui m'a valu sur place quelques déboires (policier , hoteliers qui cherchent un visa tamponné sur mon passeport et qui ne trouvant que celui de l'an dernier me disent que je suis en situation irregulière!)
Mes trajets sur place ont été faits en bus pour la plupart, dont deux fois de nuit , savaris, taxi dar baste quand impossible de faire autrement. j'ai pris 4 fois un vol intérieur avec iran air : le plus cher m'a couté 16 euros (shiraz-tehran) et a chaque fois cela a été impeccable.
pour ne plus y revenir je vais lister ce qui m'a importuné , déplu, agacée, énervee (oui , oui j'ai laché quelques "connard")
- la vie de piétonne ou j'ai parfois eu bien des frayeurs malgré ma vigilance d'où les insultes et son corollaire la manière de conduire des iraniens - le comportement de bon nombre de chauffeurs de taxi officiels ou" snapchatisés " quant au prix annoncé et prix demandé en fin de course
- la misère que j'ai bien perçue cette fois, au sistan balouchistan notamment mais aussi à teheran , la mendicité , les sans abris qui allument des feux la nuit . la peine des petits boulots liés au baszar de teharan et les conditions d etravail a la "zola"
-la demande de dollars de beaucoup de gens "ordinaires"
- le nombre de conversations entendues portant sur le prix des choses et les taux de change
- le fait que les commerçants n'offrent plus sur les marchés (sauf une fois) , la petite grappe de raisin , ou les 2 tomates… alors qu'auparavant on me disait "boro, boro" ( va !)
-la predominance du fast food, que j'avais déjà constatée l'an dernier
- et le riz (mais cela est de ma responsabilité de voyager en iran alors que je n'aime pas trop ni le riz ni le thé)…
FIN PROVISOIRE
Retour d'Ouzbékistan English translation pending
Nous avons passé 15 jours en Ouzbékistan en juillet dernier et je n’ai pas eu le temps de donner mes impressions. Le circuit était assez classique Samarkand, Chakhrissabz, Ourgoute, Nourata, Boukhara, Khiva et Tachkent.
Nous avons adoré ce voyage avec des monuments incroyablement beaux, une population accueillante, des marchés typiques et des paysages très variés.
Nous avions choisi une agence locale avec un guide et un chauffeur mais c’est nous qui avons choisi nos hôtels dans les villes étapes.
Nous avons eu un coup de cœur pour Boukhara qui est très agréable pour séjourner avec sa place et ses terrasses de cafés .
Nous gardons un super souvenir d une journée et d une nuit chez l’habitant dans les montagnes et de la nuit sous les yourtes près du lac Aydarkul .
Le guide parlait un français impeccable ce qui a rendu ce voyage encore plus intéressant..
Si vous voulez des détails ou si vous avez des questions j’y répondrai avec plaisir