Road trip de 3 semaines dans l'Ouest américain en solo
by Jane15
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Hello,
Prenant beaucoup de plaisir à lire tous vos carnets, sans compter que cela m'a beaucoup aidé à planifier mon voyage. Il est temps de m'y mettre aussi.
Tout d'abord, je voyage en solo, à petit budget: soit du camping, soit des auberges de jeunesse. je préfère le terme anglais de hostel car le terme jeunesse ne me convient plus vraiment.
Je suis partie en juillet 2018 en suivant le parcours:
- San Francisco
- Yosemite
- Sequoia
- Las vegas
- Bryce canyon
- Moab
- Monument valley
- Grand Canyon
- San Diego
- Los Angeles
Il ne faut pas s'attendre à la découverte de trails cachés avec moi, c'était une première (pas tout à fait, j'ai fait un voyage organisé il y a 20 ans), des gros classiques qui m'ont toutefois enchantée. Je suis un peu paradoxal, j'aime la nature, surtout les animaux sauvages que je recherche en permanence mais aussi les grandes villes bien que je me sens vite oppressée par la foule.
1er jour: Londres San Francisco
Nordiste et habitant à seulement 30 km de l'Angleterre, 1 heure de Londres en train et sachant que les taxes d'aéroport y sont beaucoup moins élevées, c'est tout naturellement que j'ai embarqué de Londres via Delta. Très bon vol.
Arrivée à San Francisco dans l'après-midi, le passage à la douane fut rapide, j'ai rejoint le centre de San Francisco par le BART puis le Fisherman's Wharf Hostel, situé à 10 minutes à pieds de Fisherman's Wharf. 104 $ pour 3 nuits.
C'est qu'il fait frisqué à San Francisco, il y a un vent froid, ou alors c'est la fatigue du vol et du décalage horaire. Je dois traverser Fisherman's wharf, tous ces crabes me font envie mais j'ai la grosse valise, on verra ça demain. Je rejoints donc l'hostel qui par ailleurs est sur élevé et a une magnifique vue sur la baie de San Francisco avec le Golden Gate Bridge sous la brume.
Je ne tarde pas à me coucher , vers 19h, trop épuisée ce soir.
2ème jour: Visite de San Francisco
Forcément le lever est matinal. Petit déjeuner offert par la maison: simple tartines de pain, confiture, un fruit, café et jus d'orange mais moi cela me va très bien. Je ne recherche pas le confort, j'ai juste besoin d'un lit et d'une douche, je suis la pour voir du pays. ouf, le ciel est dégagé aujourd'hui mais s'il en cette heure matinale, il fait encore un peu frais.
Je prends le pass MUNI 3 jours, même si je ne suis là que 2 jours, c'est bien meilleur marché, en plus cela inclue les cable cars (j'adore) et file visiter les quartiers emblématiques de San Francisco en commençant par Noe Valley et Castro. je m'y rend à Cable Cars, étant là à la mise en route, il n'y a pas de queue bien que je monte à Fisherman's wharf, là où dans la journée il y a voir 1h30 de queue pour monter. J'ai même le temps avec un couple de français de prendre des photos.
A Noe Valley, je me dirige vers le quartier gay et ses passages piétons aux couleurs arc en ciel, je passe devant la Maison bleue de Maxime LF, dans Castro, je fais le tour des maisons aux façades peintes, j'adore.



Puis je repars vers Alamo Square pour admire the 7 Painted Sisters. La fan de La fête à la maison que j'étais est en admiration. Que ces maisons victoriennes sont splendides.

Direction ensuite le Golden Gate Park où je prendrais un déjeuner pique-nique en admirant la végétation, un geai moqueur qui ne cesse de voler autour de moi, un colibri que je ne parviendrais jamais à photographier. Je vais voir le jardin japonais puis loue un vélo pour au moins essayer d'atteindre l'extrémité et la plage, les bisons du parc sont caché, tant pis.

Je reviens au centre ville, les magasins ne m'intéresse pas plus que ça, je fais un tour par Chinatown puis me rend à la Coit Tower pour une vue panoramique de la baie, Alcatraz, le Golden Gate Bridge, russians Hills et on voit même Lombart Street.

Je finit la soirée à Fisherman's wharf, un peu trop touristes trap, vue de près, les crabes me font beaucoup moins envie. Par contre j'assiste à un magnifique coucher de soleil mais où sont les otaries; je n'en verrai que 2 dans la mer. Je suis déjà venue à San Francisco il y a 20 ans et garde en mémoire un très bon souvenir de leur présence mais c'était en hiver, j'imagine qu'elles migrent l'été. Je me rattraperai plus tard. Par contre les pélicans sont là.

Puis retour à l'hostel car ce fut une journée déjà très remplie.
A Noe Valley, je me dirige vers le quartier gay et ses passages piétons aux couleurs arc en ciel, je passe devant la Maison bleue de Maxime LF, dans Castro, je fais le tour des maisons aux façades peintes, j'adore.


Puis je repars vers Alamo Square pour admire the 7 Painted Sisters. La fan de La fête à la maison que j'étais est en admiration. Que ces maisons victoriennes sont splendides.

Direction ensuite le Golden Gate Park où je prendrais un déjeuner pique-nique en admirant la végétation, un geai moqueur qui ne cesse de voler autour de moi, un colibri que je ne parviendrais jamais à photographier. Je vais voir le jardin japonais puis loue un vélo pour au moins essayer d'atteindre l'extrémité et la plage, les bisons du parc sont caché, tant pis.

Je reviens au centre ville, les magasins ne m'intéresse pas plus que ça, je fais un tour par Chinatown puis me rend à la Coit Tower pour une vue panoramique de la baie, Alcatraz, le Golden Gate Bridge, russians Hills et on voit même Lombart Street.

Je finit la soirée à Fisherman's wharf, un peu trop touristes trap, vue de près, les crabes me font beaucoup moins envie. Par contre j'assiste à un magnifique coucher de soleil mais où sont les otaries; je n'en verrai que 2 dans la mer. Je suis déjà venue à San Francisco il y a 20 ans et garde en mémoire un très bon souvenir de leur présence mais c'était en hiver, j'imagine qu'elles migrent l'été. Je me rattraperai plus tard. Par contre les pélicans sont là.

Puis retour à l'hostel car ce fut une journée déjà très remplie.
Jour 3: San Francisco and beyond
C'est encore un réveil matinal, ce qui me va très bien pour visiter sans qu'il y ait trop de monde.
Ce matin, je veux voir le Golden Gate Bridge de plus près, je prends donc le bus qui s'arrête au pied du Golden Gate Bridge; Il est tellement beau et majestueux. Je suis incapable de dire entre celui ci et le Pont de Brooklyn, quel est celui que je préfère, mais je suis en admiration devant ces 2 ponts. Je peux rester des heures à les admirer tous les deux.

Je repars pour visiter le secteur presidio et le Palace of fine arts (reste de l'expo universelle) et le centre des arts digitals. je passerai un bon moment à la recherche de la fontaine Yoda, Dark vador et compagnie puisqu'il s'agit des bureaux de Georges Lucas mais sans jamais les trouver. C'était assez grand et j'avais le sentiment d'être une intruse parmis tous les gens qui étaient là pour se rendre au travail. Je ne l'ai pas trouvé alors que c'est supposé être facile. Ce n'est pas indispensable comme visite mais ça a le mérite d'être sur le chemin du Golden Gate Bridge.

Je regagne ensuite le centre ville car j'ai rendez-vous à 10h chez Hertz pour prendre possession de ma voiture. La prendre en centre ville m'a fait gagner 2 jours de location. L'agence est minuscule, il y a un monde fou, cela ne ressemble en rien à une agence Hertz, cela semble plutôt être affiliée. Je devrai attendre 1 heure pour avoir ma voiture, une Nissan au lieu de la Jeep renegate prévue. Du moment que cela roule et que cela correspond, cela m'importe peu. Par contre, le réservoir est vide, je dois rapidement trouver une station, puis comprendre le système pour faire le plein: à savoir, que avec une carte internationale, je dois d'abord payer le montant que je désire au guichet puis faire le plein. Ne connaissant pas la voiture, c'est très difficile de prévoir pour combien on va en avoir. Si on dit pas assez, on a pas le plein, si on dit trop, ils devront faire un remboursement plus tard. Il me faudra plusieurs tours en station avant de maitriser un peu le montant à donner. Je prends ensuite la route pour Sausalito et ses magnifiques houseboats , ce qui me fait traverser le golden Gate Bridge, j'adore. Je remarque une sacrée différence de température entre SF et l'autre côté de la baie où on est abrité du vent. Non pas qu'il fait froid à SF, mais le vent est omniprésent. Vivant dans une ville qui balayée par le vent non stop, je n'aime pas ça du tout, j'apprécie donc de trouver à Sausalito une météo plus calme. Je me promène sur la côte, admire les houseboats, les boites à lettres... M'étant garée en dehors du centre, cela me permet une charmante promenade.

Il est déjà près de 2 heures de l'AM, je n'ai pas encore mangé mais quand je vois des files d'attente de vingtaines de personnes, c'est un vrai repoussoir pour moi. Tant pis, je m'éloigne du centre et finis par trouver un hangar, sur la côte, aménagé en resto. Très bon et très agréable, je ne m'en suis rendue compte qu'en voyant la carte, mais c'est français, le serveur est français; je discute avec lui et mes 2 voisins américains de la qualification de la France en finale de la coupe du monde (chut, entre nous, je n'aime pas du tout le foot et n'est rien suivi de la coupe du monde). Au moment de demander l'addition, le serveur m'annonce que mes 2 voisins ont réglé la note pour fêter la victoire française. Je suis sans voix, je m'y attendais pas du tout, j'aimerai leur offrir un verre mais ils sont au champagne et ce n'est pas vraiment dans mes moyens mais je suppose qu'ils ont les moyens, surtout qu'ils vivent à Sausalito dans un des houseboat, réputée hors de prix. Après mille remerciements, je quitte le resto et la ville (finalement, ç'est pas si mal que ça le foot). Je voulais me rendre ensuite à Muir Woods mais la route est annoncée fermée. je devrais donc me contenter d'aller admirer SF et son red bridge de l'autre côté de la baie au niveau des Marin Headlands. Le panorama est splendide une fois de plus, je reste à admirer la vue un bon moment bien que ce soit une zone très venteuse.
J'avais prévenu que j'adore ce pont. Je regarde aussi les courants dans la baie, ils sont impressionnants, on voit des courants, des vagues partir dans toutes direction, la traversée de cette baie à la nage est du suicide et je comprends pourquoi il était si dur de s'échapper d'Alcatraz (je n'ai pas fait cette visite car je l'avais fait la 1ère fois).
Avant de repartir, je cherche à me connecter sur le site du golden gate pour payer mon entrée. j'enregistre mais ne recevrai jamais la confirmation. Tant pis, Hertz me le facturera... ce qu'il n'ont pas fait. bizarre.
Il y a un peu de bouchons sur le retour, cool cela me permettra de faire ceci:

Chut, c'est pas bien mais vraiment je ne roulais pas. Je vais faire quelques courses en prévision de mon départ le lendemain, Je ramène la voiture à l'hostel que j'avais choisi car il dispose d'un parking. Puis finis la soirée sur la plage, et le port. Il y a moins de monde que la veille, c'est plus agréable sauf qu'il se met à pleuvoir. Puis je rentre car il y a de la route demain.

Je repars pour visiter le secteur presidio et le Palace of fine arts (reste de l'expo universelle) et le centre des arts digitals. je passerai un bon moment à la recherche de la fontaine Yoda, Dark vador et compagnie puisqu'il s'agit des bureaux de Georges Lucas mais sans jamais les trouver. C'était assez grand et j'avais le sentiment d'être une intruse parmis tous les gens qui étaient là pour se rendre au travail. Je ne l'ai pas trouvé alors que c'est supposé être facile. Ce n'est pas indispensable comme visite mais ça a le mérite d'être sur le chemin du Golden Gate Bridge.

Je regagne ensuite le centre ville car j'ai rendez-vous à 10h chez Hertz pour prendre possession de ma voiture. La prendre en centre ville m'a fait gagner 2 jours de location. L'agence est minuscule, il y a un monde fou, cela ne ressemble en rien à une agence Hertz, cela semble plutôt être affiliée. Je devrai attendre 1 heure pour avoir ma voiture, une Nissan au lieu de la Jeep renegate prévue. Du moment que cela roule et que cela correspond, cela m'importe peu. Par contre, le réservoir est vide, je dois rapidement trouver une station, puis comprendre le système pour faire le plein: à savoir, que avec une carte internationale, je dois d'abord payer le montant que je désire au guichet puis faire le plein. Ne connaissant pas la voiture, c'est très difficile de prévoir pour combien on va en avoir. Si on dit pas assez, on a pas le plein, si on dit trop, ils devront faire un remboursement plus tard. Il me faudra plusieurs tours en station avant de maitriser un peu le montant à donner. Je prends ensuite la route pour Sausalito et ses magnifiques houseboats , ce qui me fait traverser le golden Gate Bridge, j'adore. Je remarque une sacrée différence de température entre SF et l'autre côté de la baie où on est abrité du vent. Non pas qu'il fait froid à SF, mais le vent est omniprésent. Vivant dans une ville qui balayée par le vent non stop, je n'aime pas ça du tout, j'apprécie donc de trouver à Sausalito une météo plus calme. Je me promène sur la côte, admire les houseboats, les boites à lettres... M'étant garée en dehors du centre, cela me permet une charmante promenade.

Il est déjà près de 2 heures de l'AM, je n'ai pas encore mangé mais quand je vois des files d'attente de vingtaines de personnes, c'est un vrai repoussoir pour moi. Tant pis, je m'éloigne du centre et finis par trouver un hangar, sur la côte, aménagé en resto. Très bon et très agréable, je ne m'en suis rendue compte qu'en voyant la carte, mais c'est français, le serveur est français; je discute avec lui et mes 2 voisins américains de la qualification de la France en finale de la coupe du monde (chut, entre nous, je n'aime pas du tout le foot et n'est rien suivi de la coupe du monde). Au moment de demander l'addition, le serveur m'annonce que mes 2 voisins ont réglé la note pour fêter la victoire française. Je suis sans voix, je m'y attendais pas du tout, j'aimerai leur offrir un verre mais ils sont au champagne et ce n'est pas vraiment dans mes moyens mais je suppose qu'ils ont les moyens, surtout qu'ils vivent à Sausalito dans un des houseboat, réputée hors de prix. Après mille remerciements, je quitte le resto et la ville (finalement, ç'est pas si mal que ça le foot). Je voulais me rendre ensuite à Muir Woods mais la route est annoncée fermée. je devrais donc me contenter d'aller admirer SF et son red bridge de l'autre côté de la baie au niveau des Marin Headlands. Le panorama est splendide une fois de plus, je reste à admirer la vue un bon moment bien que ce soit une zone très venteuse.
J'avais prévenu que j'adore ce pont. Je regarde aussi les courants dans la baie, ils sont impressionnants, on voit des courants, des vagues partir dans toutes direction, la traversée de cette baie à la nage est du suicide et je comprends pourquoi il était si dur de s'échapper d'Alcatraz (je n'ai pas fait cette visite car je l'avais fait la 1ère fois).
Avant de repartir, je cherche à me connecter sur le site du golden gate pour payer mon entrée. j'enregistre mais ne recevrai jamais la confirmation. Tant pis, Hertz me le facturera... ce qu'il n'ont pas fait. bizarre.
Il y a un peu de bouchons sur le retour, cool cela me permettra de faire ceci:
Chut, c'est pas bien mais vraiment je ne roulais pas. Je vais faire quelques courses en prévision de mon départ le lendemain, Je ramène la voiture à l'hostel que j'avais choisi car il dispose d'un parking. Puis finis la soirée sur la plage, et le port. Il y a moins de monde que la veille, c'est plus agréable sauf qu'il se met à pleuvoir. Puis je rentre car il y a de la route demain.
Jour 4: Yosemite
Le réveil est encore plus matinal que d'habitude: 5h et comme je ne me vois pas me rendormir, autant prendre la route. J'avais récupéré ma tente que j'ai loué et me suis fait livrer à l'hostel, la cuisine est encore fermée, pas grave, je prendrai un petit déjeuner sur la route. Direction Yosemite.
J'ai longtemps hésité à mettre cette destination sur mon parcours, cela semble être très rocailleux, la montagne, ce n'est pas mon truc sauf les lacs et cascades. N'étant pas loin de SF, j'ai décidé d'y passer une journée, plutôt que de regretter plus tard de ne pas y aller. Mais ce qui m'a vraiment décidé, c'est l'espoir de voir des ours, je rêve d'en voir et cette journée n'a qu'un objectif, en voir.
La circulation est dense malgré l'heure matinale mais je sais pour y avoir travailler que les américains commencent à travailler très tôt le matin. Je rejoins le parc vers 10h, il n'y a personne à l'entrée donc je ne peux pas acheter pour pass annuel. Un ranger me dit que ce n'est pas grave, je le prendrai en sortant. Le plan du parc en poche, je me dirige vers Half Dome village, ce qui me prendra encore une bonne heure. Je roule tout doucement dans l'espoir de voir un ours bien-sûr Le paysage est joli et je ne tarde pas à croiser un 1er habitant du parc, pas le graal mais je m'en contente, coucou toi:

Bon, il ne voulait pas se lever, mais j'en verrai des tas d'autres durant mon voyage. Je vais faire la Vernal Fall trail. Je trouve une place dans le parking et place tous mes aliments dans un Bear box en libre service, comme c'est demandé pour que les ours n'attaque pas la voiture. Je ne peux m'empêcher de me dire qu'en France, le sac de provisions serait dévalisé en 5 minutes mais ici j'ai confiance. La ballade est sympa, ça grimpe un peu, on arrive à de mignones petites cascades en face desquelles je prendrai mon pique nique sous les yeux attentifs de mes 2 nouveaux copains.

Il y a 36000 alertes sur les dangers de la cascade, que des gens sont morts mais forcément il y a toujours des plus malins qui sautent dedans, et forcément ce sont des français. C'est sympa mais trop peuplé, on a vraiment le sentiment de faire le parcours à la queue leleu, c'est pas comme ça que je verrai un ours. Je redescends, il fait très chaud, j'aurai du prendre mon maillot de bain car il y a un coin baignade et cela fait très envie. Désormais, le maillot sera toujours dans le sac. J'avais prévu de faire une balade en canoë (je suis irrésistiblement attirée par l'eau) mais ils ne louent pas en solo, il faut être au moins 2. Je récupère la voiture, au cool, mes provisions sont là, vraiment très loin de la France. Je vais alors voir El Capitan et les chutes du voile de la mariée.

Je prends ensuite la route pour me rendre à Glacier Point. On peut y aller à pieds mais je sais que je n'aurai pas le temps, en plus je ne suis pas si sportive que ça. La route monte dure, ça tourne dans tous les sens, le ravin est très près, je ne suis pas à l'aise du tout. Je suis l'emmerdeuse qui roule doucement et crée un bouchon derrière elle. Désolé mais le principal est d'arrivée en vie là haut. Toujours pas d'ours en vue 🏴☠️ mais le point du vue sur Half Dome, les chutes de Yosemite et la Sierra Nevada est splendide.

Je reste en admiration un moment puis l'après-midi étant déjà bien avancée, et sachant que je dois redescendre la route de l'enfer, je quitte les lieux avec la déception de ne pas avoir vu d'ours, d'autant que je ne dors pas dans le parc car il n'y avais plus de place. Je me fais une raison. J'ai à peine quitté Glacier point depuis 5 minutes, que je vois 3 voitures stationnées sur le côté et tous ses occupants regardent vers la forêt. Je comprends tout de suite, il n'y a plus de place pour se garer mais je m'en moque, je suis à moitié sur la route et sors pour le voir là, magnifique, à 150m en train d'arracher l'écorce d'un arbre à terre. C'est un moment magique, je suis comme une enfant surexcitée à la veille de Noël, j'en tremble, j'en pleure de joie. Je m'assure quand même que je ne gène pas la circulation mais non, tout le monde est aussi heureux de voir ce spectacle.

Qu'il est beau. Yosemite est réputé pour les ours noirs mais apparemment celui-ci ne l'est pas. On m'a dit que c'était un grizzli mais plus tard un ranger m'a dit que certains Black Bears n'ont pas le poil noir mais plus clair. Donc je ne sais pas au final, si quelqu'un s'y connait... Il ne restera pas longtemps là et s'éloignera dans le bois mais je chérirai à jamais cette belle rencontre. Je reprends la route pleine de joie, le déplacement à Yosemite aura atteint toutes ses espérances. A la sortie du parc, je peux cette fois me procurer le pass annuel. On m'annonce qu'il est valable jusqu'au 31 juillet 2019. Trop cool, il sera encore valable cette année. Je loge au Bug rustic mountain resort, c'est plus loin que je ne le pensais ou plus long car il y a des travaux sur la route donc la circulation se fait en alternance mais c'est pas grave, j'admire le paysage. J'arrive il fait déjà nuit. C'est encore un hostel (34€ la nuit) mais très beau, cela ressemble plus à des cabanes dans la forêt, très relaxant. Il dispose d'un resto majoritairement végétarien ce qui me va très bien car je ne suis pas une mordu de viande. J'y mangerai le meilleur burger de ma vie, à tomber, peut être parce que c'est un burger végétarien à base de champignon que j'adore. Puis au dodo.

Bon, il ne voulait pas se lever, mais j'en verrai des tas d'autres durant mon voyage. Je vais faire la Vernal Fall trail. Je trouve une place dans le parking et place tous mes aliments dans un Bear box en libre service, comme c'est demandé pour que les ours n'attaque pas la voiture. Je ne peux m'empêcher de me dire qu'en France, le sac de provisions serait dévalisé en 5 minutes mais ici j'ai confiance. La ballade est sympa, ça grimpe un peu, on arrive à de mignones petites cascades en face desquelles je prendrai mon pique nique sous les yeux attentifs de mes 2 nouveaux copains.

Il y a 36000 alertes sur les dangers de la cascade, que des gens sont morts mais forcément il y a toujours des plus malins qui sautent dedans, et forcément ce sont des français. C'est sympa mais trop peuplé, on a vraiment le sentiment de faire le parcours à la queue leleu, c'est pas comme ça que je verrai un ours. Je redescends, il fait très chaud, j'aurai du prendre mon maillot de bain car il y a un coin baignade et cela fait très envie. Désormais, le maillot sera toujours dans le sac. J'avais prévu de faire une balade en canoë (je suis irrésistiblement attirée par l'eau) mais ils ne louent pas en solo, il faut être au moins 2. Je récupère la voiture, au cool, mes provisions sont là, vraiment très loin de la France. Je vais alors voir El Capitan et les chutes du voile de la mariée.

Je prends ensuite la route pour me rendre à Glacier Point. On peut y aller à pieds mais je sais que je n'aurai pas le temps, en plus je ne suis pas si sportive que ça. La route monte dure, ça tourne dans tous les sens, le ravin est très près, je ne suis pas à l'aise du tout. Je suis l'emmerdeuse qui roule doucement et crée un bouchon derrière elle. Désolé mais le principal est d'arrivée en vie là haut. Toujours pas d'ours en vue 🏴☠️ mais le point du vue sur Half Dome, les chutes de Yosemite et la Sierra Nevada est splendide.

Je reste en admiration un moment puis l'après-midi étant déjà bien avancée, et sachant que je dois redescendre la route de l'enfer, je quitte les lieux avec la déception de ne pas avoir vu d'ours, d'autant que je ne dors pas dans le parc car il n'y avais plus de place. Je me fais une raison. J'ai à peine quitté Glacier point depuis 5 minutes, que je vois 3 voitures stationnées sur le côté et tous ses occupants regardent vers la forêt. Je comprends tout de suite, il n'y a plus de place pour se garer mais je m'en moque, je suis à moitié sur la route et sors pour le voir là, magnifique, à 150m en train d'arracher l'écorce d'un arbre à terre. C'est un moment magique, je suis comme une enfant surexcitée à la veille de Noël, j'en tremble, j'en pleure de joie. Je m'assure quand même que je ne gène pas la circulation mais non, tout le monde est aussi heureux de voir ce spectacle.

Qu'il est beau. Yosemite est réputé pour les ours noirs mais apparemment celui-ci ne l'est pas. On m'a dit que c'était un grizzli mais plus tard un ranger m'a dit que certains Black Bears n'ont pas le poil noir mais plus clair. Donc je ne sais pas au final, si quelqu'un s'y connait... Il ne restera pas longtemps là et s'éloignera dans le bois mais je chérirai à jamais cette belle rencontre. Je reprends la route pleine de joie, le déplacement à Yosemite aura atteint toutes ses espérances. A la sortie du parc, je peux cette fois me procurer le pass annuel. On m'annonce qu'il est valable jusqu'au 31 juillet 2019. Trop cool, il sera encore valable cette année. Je loge au Bug rustic mountain resort, c'est plus loin que je ne le pensais ou plus long car il y a des travaux sur la route donc la circulation se fait en alternance mais c'est pas grave, j'admire le paysage. J'arrive il fait déjà nuit. C'est encore un hostel (34€ la nuit) mais très beau, cela ressemble plus à des cabanes dans la forêt, très relaxant. Il dispose d'un resto majoritairement végétarien ce qui me va très bien car je ne suis pas une mordu de viande. J'y mangerai le meilleur burger de ma vie, à tomber, peut être parce que c'est un burger végétarien à base de champignon que j'adore. Puis au dodo.
Salut, c'est en effet un ours noir, pas de grizzlies à Yosemite. Peut-être y en aura-t-il un jour, mais pour l'instant ils sont dans l'état du Washington, Idaho, Montana et le Wyoming (Yellowstone, Grand Tetons). Les ours noirs peuvent être noirs ou marrons, voire marron clair. A ta photo, c'est clairement pas un grizzly car il n'y a pas la bosse des épaules si caractéristique de ce dernier. Les oreilles des grizzlies sont aussi plus petites.
Jour 5: Sequoia National Park
C'est un parc que ne vois pas très souvent dans les carnets et je sais que cela fait un détour car les routes ne traversent pas la montagne du nord au sud et qu'il faut repartir vers l'ouest puis rebifurquer à l'est mais je tenais vraiment beaucoup à voir des Séquoia de mes propres yeux.
Ma journée commencent par un bon petit déjeuner à l'hostel. Le dinner du soir était excellent et bien le petit déjeuner aussi. J'ai mangé le meilleur pancake de ma vie. Ce resto dans l'auberge est vraiment une adresse dans le secteur de Yosemite. Je pourrais y retourner rien que pour la nourriture alors que normalement je me moque des repas et mange là où il n'y a pas d'attente.

Je découvre aussi la signification du nom de l'hostel: Bugs rustic mountain resort: il y a effectivement 36 sortes de bugs qui voltigent autour et certains sont assez effrayants. Ces bugs californiens sont fidèles à leur pays, énormes, pour des insectes bien sûr. Je prend ensuite la route, j'apprécie les routes secondaires sous les instructions de mon téléphone, je vois des paysages variés. Je commence à apercevoir la montagne au fond, mais ça a l'air bien sombre par là. A Three Rivers, dernière ville juste à l'entrée du parc, je fais quelques courses: un sandwich, du bois pour le feu ce soir mais le ciel est effectivement bien sombre. Je franchis la barrière du parc et me retrouve dans la position de Kad Merad dans Bienvenue chez les Chtis qui au moment de voir le panneau Nord Pas de Calais reçoit un déluge sur la voiture. Et bien pareil, pile en franchissant la barrière du parc, c'est le déluge: pluie, orage, vent. J'ai le sentiment que c'est une zone souvent arrosée d'où la magnifique forêt et que cette montagne bloque les nuages provoquant la sécheresse dans le reste de la Californie. De toute façon, c'est pas ça qui m'empêchera de voir mes arbres majestueux (oui je sais que ce n'est pas prudent d'être dans une forêt sous l'orage). Visite obligée au Visiter center, on m'annonce que je vais devoir attendre un peu car la route montant aux lieux importants du parc est en travaux, en alternance et on ne passe qu'une fois par heure, ce sera dans environ 3/4 d'heure. J'en profite pour déjeuner, dans la voiture car il pleut toujours à seau. Quand je peux avancer, j'aperçois très vite ces magnifiques séquoia, ils sont très repérables car ont un tronc de couleur marron très claire, presque beige et puis aussi ils sont juste grandioses. J'arrive à un 2ème visiter center/boutique autour desquels se trouvent quelques spécimens comme le Sentinel:

Je ne sais pas comment décrire ça: ils sont juste tellement imposants, on est rien à côté. Certains ont 2000 ans, font plusieurs mettre de circonférence, ils ne craignent pas les incendies et en ont même besoin pour 1) faire de la place autour d'eux, 2) faire éclore les graines. Le parc se fait beaucoup par la route, d'un point de vue à un autre, quelques petites marches seulement. Je préfère garder l'indépendance de ma voiture que prendre la navette. Je me rends à Moro Rock pour voir le point de vu de la montagne, il pleut beaucoup moins, l'orage a cessé. Pour atteindre ce point de vue, il y a un petit chemin de grimpe sur des rochers, le chemin se rétrécit de plus en plus, il n'y a même plus de protection et là je me bloque. Je me suis forcée à essayer de monter pour ne pas avoir de regrets mais j'ai un fort vertige au point où je suis paralysée par le vide. j'ai été aussi loin que possible mais suis obligée de rebrousser chemin et dans la douleur car redescendre sera un supplice. Heureusement de gentils américains sont toujours là pour aider.

De toute façon, vu le peu de visibilité, ce n'est pas bien grave. Je préfère repartir dans la forêt. Je suis le circuit où je vais pouvoir m'amuser à les admirer, à prendre plein de photos, y compris avec ma voiture, ce n'est pas trop peuplée donc je peux prendre mon temps: Séquoia groupés, tombés sur la route, racines visibles, j'adore.

Je me rends à Crescent Meadows pour faire une ballade dans les bois et aussi parce que c'est le lieu de rendez-vous des Ours noirs dans le parc 😉. Je me ballade dans la forêt, seule (je sais suis folle) mais c'est tellement paisible, beau. Je n'ai pas rencontré d'ours bien qu'on peut voir leur passage (il est probablement trop tôt) mais un cerf et une marmotte feront l'affaire.
Il se remet à pleuvoir. Je pars à la rencontre du célèbre Général Sherman, le plus vieux et gros Séquoia du parc.
Petit parcours dans le bois pour aller à sa rencontre mais cette fois, il y a du monde et c'est dangereux car il y a des pommes de pins géantes qui nous tombent dessus et il ne faut vraiment pas se prendre ça sur la tête. Le Général est vraiment un géant, je ne peux pas l'expliquer, il faut le voir.

En repartant vers le parking, je trouve un téléphone, dedans il y a de l'argent, deux permis de conduire. Aïe les pauvres vont être bien embêtés. Je ne sais pas quoi faire, je décide de le prendre et regarde partout par rapport aux photos pour retrouver le propriétaire mais je ne n'y parviendrai pas. Je l'emmène au visiter center, il est fermé, pas de ranger à l'horizon. Je le garde, peut-être que le propriétaire pensera à appeler et me dirige vers mon camping qui n'est pas dans ce secteur du parc. Je suis au Sunset Campground (22$), avec le recul j'aurai pris un camping plus proche de mon secteur car il y a moins de choses vers le nord mais ça je ne le savais pas. J'installe pour la première fois ma tente sous un torrent de pluie, décidément, c'est un parc pluvieux ou une journée ! Je ne peux pas de ce fait faire de feu, l'animation du soir est annulée en raison du temps. Ce sera repas rapide, mettre les aliments et produits de toilettes dans une Bear box, un peu de lecture et dodo. Toujours pas d'appel du propriétaire du téléphone mais il faut dire qu'il y a zéro réseau, cela me mine, à la fois d'avoir avec moi cet objet et l'argent mais aussi pour ces gens qui sont sans permis de conduire, ce sont des hollandais qui en ont sans doute besoin pour leur voiture de location. J'ai adoré ce parc, cette forêt splendide, devenir soi-même un insecte au milieu de géants. je me verrai bien y retourner.

Je découvre aussi la signification du nom de l'hostel: Bugs rustic mountain resort: il y a effectivement 36 sortes de bugs qui voltigent autour et certains sont assez effrayants. Ces bugs californiens sont fidèles à leur pays, énormes, pour des insectes bien sûr. Je prend ensuite la route, j'apprécie les routes secondaires sous les instructions de mon téléphone, je vois des paysages variés. Je commence à apercevoir la montagne au fond, mais ça a l'air bien sombre par là. A Three Rivers, dernière ville juste à l'entrée du parc, je fais quelques courses: un sandwich, du bois pour le feu ce soir mais le ciel est effectivement bien sombre. Je franchis la barrière du parc et me retrouve dans la position de Kad Merad dans Bienvenue chez les Chtis qui au moment de voir le panneau Nord Pas de Calais reçoit un déluge sur la voiture. Et bien pareil, pile en franchissant la barrière du parc, c'est le déluge: pluie, orage, vent. J'ai le sentiment que c'est une zone souvent arrosée d'où la magnifique forêt et que cette montagne bloque les nuages provoquant la sécheresse dans le reste de la Californie. De toute façon, c'est pas ça qui m'empêchera de voir mes arbres majestueux (oui je sais que ce n'est pas prudent d'être dans une forêt sous l'orage). Visite obligée au Visiter center, on m'annonce que je vais devoir attendre un peu car la route montant aux lieux importants du parc est en travaux, en alternance et on ne passe qu'une fois par heure, ce sera dans environ 3/4 d'heure. J'en profite pour déjeuner, dans la voiture car il pleut toujours à seau. Quand je peux avancer, j'aperçois très vite ces magnifiques séquoia, ils sont très repérables car ont un tronc de couleur marron très claire, presque beige et puis aussi ils sont juste grandioses. J'arrive à un 2ème visiter center/boutique autour desquels se trouvent quelques spécimens comme le Sentinel:

Je ne sais pas comment décrire ça: ils sont juste tellement imposants, on est rien à côté. Certains ont 2000 ans, font plusieurs mettre de circonférence, ils ne craignent pas les incendies et en ont même besoin pour 1) faire de la place autour d'eux, 2) faire éclore les graines. Le parc se fait beaucoup par la route, d'un point de vue à un autre, quelques petites marches seulement. Je préfère garder l'indépendance de ma voiture que prendre la navette. Je me rends à Moro Rock pour voir le point de vu de la montagne, il pleut beaucoup moins, l'orage a cessé. Pour atteindre ce point de vue, il y a un petit chemin de grimpe sur des rochers, le chemin se rétrécit de plus en plus, il n'y a même plus de protection et là je me bloque. Je me suis forcée à essayer de monter pour ne pas avoir de regrets mais j'ai un fort vertige au point où je suis paralysée par le vide. j'ai été aussi loin que possible mais suis obligée de rebrousser chemin et dans la douleur car redescendre sera un supplice. Heureusement de gentils américains sont toujours là pour aider.

De toute façon, vu le peu de visibilité, ce n'est pas bien grave. Je préfère repartir dans la forêt. Je suis le circuit où je vais pouvoir m'amuser à les admirer, à prendre plein de photos, y compris avec ma voiture, ce n'est pas trop peuplée donc je peux prendre mon temps: Séquoia groupés, tombés sur la route, racines visibles, j'adore.

Je me rends à Crescent Meadows pour faire une ballade dans les bois et aussi parce que c'est le lieu de rendez-vous des Ours noirs dans le parc 😉. Je me ballade dans la forêt, seule (je sais suis folle) mais c'est tellement paisible, beau. Je n'ai pas rencontré d'ours bien qu'on peut voir leur passage (il est probablement trop tôt) mais un cerf et une marmotte feront l'affaire.
Il se remet à pleuvoir. Je pars à la rencontre du célèbre Général Sherman, le plus vieux et gros Séquoia du parc.
Petit parcours dans le bois pour aller à sa rencontre mais cette fois, il y a du monde et c'est dangereux car il y a des pommes de pins géantes qui nous tombent dessus et il ne faut vraiment pas se prendre ça sur la tête. Le Général est vraiment un géant, je ne peux pas l'expliquer, il faut le voir.

En repartant vers le parking, je trouve un téléphone, dedans il y a de l'argent, deux permis de conduire. Aïe les pauvres vont être bien embêtés. Je ne sais pas quoi faire, je décide de le prendre et regarde partout par rapport aux photos pour retrouver le propriétaire mais je ne n'y parviendrai pas. Je l'emmène au visiter center, il est fermé, pas de ranger à l'horizon. Je le garde, peut-être que le propriétaire pensera à appeler et me dirige vers mon camping qui n'est pas dans ce secteur du parc. Je suis au Sunset Campground (22$), avec le recul j'aurai pris un camping plus proche de mon secteur car il y a moins de choses vers le nord mais ça je ne le savais pas. J'installe pour la première fois ma tente sous un torrent de pluie, décidément, c'est un parc pluvieux ou une journée ! Je ne peux pas de ce fait faire de feu, l'animation du soir est annulée en raison du temps. Ce sera repas rapide, mettre les aliments et produits de toilettes dans une Bear box, un peu de lecture et dodo. Toujours pas d'appel du propriétaire du téléphone mais il faut dire qu'il y a zéro réseau, cela me mine, à la fois d'avoir avec moi cet objet et l'argent mais aussi pour ces gens qui sont sans permis de conduire, ce sont des hollandais qui en ont sans doute besoin pour leur voiture de location. J'ai adoré ce parc, cette forêt splendide, devenir soi-même un insecte au milieu de géants. je me verrai bien y retourner.
Bonjour,
J'embarque dans votre aventure, hâte de savoir si vous avez trouvé les proprios du téléphone 😉
Paulette
Bonjour Audrey,
J'embarque avec plaisir pour suivre tes aventures. Je suis impatient aussi de connaître l'épilogue du tél des Hollandais...
Guillaume
Jours 6 et 7: Las Vegas
Premier réveil en camping, cela s'est bien passé, j'ai bien dormi. Il est 7h, je commence enfin à me réveiller un peu plus tard. Je remballe la tente, charge la voiture et me rend au visitor center pour confier le téléphone, celui n'ouvre qu'à 9h, le téléphone est désormais complètement déchargé, ce n'est pas le même modèle que moi donc il m'est impossible de le recharger, le propriétaire ne pourra plus me contacter et il est hors de question que j'attende 9h car j'ai aujourd'hui une longue journée de route pour rejoindre Las Vegas. Je prends un muffin comme petit déjeuner au café d'à côté et sauvée je vois arrivée le 4x4 d'un ranger. Je lui explique l'histoire du téléphone, il ne veut pas le prendre 🏴☠️ mais accepte toutefois d'ouvrir le visitor center et de laisser un mot . Désolé pour ceux qui attendais avec impatience de savoir s'y j'allais retrouver le propriétaire, la réponse est non, pas personnellement mais j'espère sincèrement que par la suite les hollandais ont retrouvé leur bien. C'était ça ou leur poster ce que je m'étais décidé à faire si je n'avais trouvé personne.
Je prends enfin la route, une dernière visite d'un géant avant de partir:
C'est le général Grant, plus haut que large. Le problème est qu'il est compliqué de les prendre en photo.
Puis je quitte le parc, et chouette, je retrouve le soleil, et parts pour une très longue longue route mais c'était le prix à payer pour aller voir Séquoia. La route vers Vegas me fais traverser des paysages très variés: des kilomètres et kilomètres de vergers, à perte de vue mais pourquoi est-il si difficile de trouver des fruits en Californie alors qu'ils baignent dedans. Au moins je trouve quelques ventes directes qui me permettent de faire le plein. J'en avais acheté sur un marché à SF mais à 3$ pièce la pèche, je m'étais limitée.
Je traverse aussi un champ d'éolienne, pareil sur des km et des km. Les californiens sont très écologiques, cela m'a vraiment frappé: tous est propre (les toilettes sèches sont nickelles, recyclage, pas de bouteille d'eau mais tous rechargent leur gourde, pas de papier par terre, pas de crottes de chien...), c'est agréable. C'est pareil dans tous les parcs nationaux de l'ouest d'ailleurs.
Bref, j'adore cette liberté où on conduit quasi seul, sur des routes isolées. Le paysage devient plus aride, la verdure jaunit, est remplacé par des cactus. C'est une expérience en soi. Je traverse un désert et bien que j'étais partie avec un réservoir, pas plein mais bien rempli, je vois la jauge baisser et aucune station à l'horizon, c'est fou, j'ai du faire plus de 200 km sans en voir une. Je commence à paniquer quand l'aiguille se rapproche de la réserve mais ouf un panneau en annonce une. Et ouah, ils savent qu'ils sont la première depuis longtemps parce que les prix explosent. J'avais trop peur de ne plus en trouver pour attendre, dommage car quelque km plus loin, il y en avait bien sûr plein avec des prix normaux. C'est comme ça, la touriste s'est fait avoir.
Je finis par rejoindre l'autoroute peu avant Vegas, c'est vendredi après-midi et j'ai l'impression que certains billionnaires en décapotable sont pressés d'aller dépenser leurs sous dans les casinos, je préférais mes petites routes tranquilles.
J'arrive vers 16h, on est tout de suite dans le bain. Comme c'est le weekend, je n'ai pas réussi un trouver un hôtel accessible sur le strip, mais je suis juste une rue derrière, j'ai juste à traverser le MGM pour être sur le strip. Par contre, mon hôtel est moche, le wifi ne fonctionne pas, c'est pas grave, c'est juste pour dormir (Howard Johnson, 128 € pour 2 nuits).
Je passe la soirée sur le strip mais je me sens mal après ces 2 jours dans la nature, la foule, le bruit me donnent la nausée, c'est sale, vulgaire. je n'aime pas trop. Je descends et remonte toutefois la rue, un petit tour aux magasin Coca Cola et M&Ms, j'avais très envie d'une glace ben & Jerry, les spectacles du Mirage, les fontaines du Bellagio...


Je m'en vais ensuite me coucher car fatigue de la route + lever matinal prévu le lendemain. Et justement le lendemain, j'ai décroché juste avant de partir un bon deal sur groupon pour un vol en hélicoptère en survolant le Red Rocks Canyon. Je ne suis jamais montée en hélico, je craignais un peu par rapport au vertige mais normalement si je suis attachée et les pieds fixés au plancher, ça va et effectivement pas de soucis à ce niveau là. Cette sensation quand l'hélico décolle est juste magique, c'est le top. Et avoir cette vue d'ensemble sur le paysage, je le recommande à tous au moins une fois dans sa vie. Nous traversons les quartiers résidentiels de vegas que l'on voit d'ailleurs au loin et puis on arrive sur les premières red rocks du voyage:

C'est très rapide, en y repensant, je ne suis pas sûre que le vol est durée les 20 minutes prévues mais j'ai passé un tellement bon moment que peu m'importe.
J'avais pris un vol très matinal au moment de la réservation sur les conseils de l'agence car dans la journée, la chaleur peut rendre le vol très désagréable. Il est 9h et je décide de me rendre à l'Outlet stores sud pour un peu de shopping, je ne manque jamais une occasion de faire le plein de Levis quand je viens aux States. C'est l'ouverture, il n'y pas trop de monde mais il fait déjà très chaud. J'y passerai le reste de la matinée.
L'après midi, je décide de me rendre au lac Mead, j'ai vu qu'on pouvait s'y baigner et moi qui suis un vrai poisson, je sens l'appel de l'eau monter, j'en ai besoin. Le lac Mead se trouve à une vingtaine de km de Las Vegas dans un parc national, le pass me permet de rentrer sans problème: ce lac bleu au milieu des rochers désertique est magnifique.

Il y a surtout des américains venus en famille. ils connaissent bien les lieux car sont tous venus avec une chaise, chaussures d'eau ce que je n'ai pas. Je comprends vite pourquoi, la "plage" c'est bien sûr des cailloux brûlants: difficile d'y marcher, poser sa serviette pour s'assoir, c'est vite chaud et inconfortable mais ce n'est pas ça qui va m'arrêter, je suis venue pour me baigner et me rafraîchir. Se baigner, pas de soucis mais se rafraîchir, on repassera car l'eau est chauuuuude. Mais c'est agréable quand même. Quand je sors de l'eau, je passe par le sèche cheveux naturel: 3 minutes hors de l'eau et hop, on est sec, ah le désert du Nevada. En tout cas, cela fait du bien de sortir de la folie de Vegas. Mais j'y retourne toute fois. Cela va mieux que la veille, je me suis réhabituer à la ville. Je vais visiter tous les grands casinos, je les fais tous. Je suis un peu déçu du Paris, c'est le 14 juillet, ils auraient pu faire qu'une petite animation quand même, une danse, une dégustation de pâtisseries françaises et bien non, rien du tout, seul le casino compte. Mes préférés sont le New York et le Venice car on s'y croirait. Je suis intriguée par tous ces parcs d'attraction à l'intérieur des hôtels, donc je visite tout ça.

Je prends ensuite le bus pour passer la soirée à Fermont Street. Je suis à peine rentrer que des fous volants me passent au dessus de la tête en faisant superman, c'est excellent; je n'en verrai passer qu'un autre groupe car l'attraction ferme alors qu'il y a une queue monstrueuse de gens qui ont des réservations. Je me promène dans la rue, il y a beaucoup de spectacles, concerts... puis tout s'arrête à l'heure pile pour faire place au spectacle son et lumière sur le plafond de la rue.
Mais pendant le spectacle, un terrible orage éclate et le plafond n'est pas étanche. il pleut des cornes, je comprends maintenant pourquoi les tyroliennes avaient été stoppées. Les bars sont remplies à craquer, tout le monde se met à l'abri, je préfère reprendre le bus et rentrer. Le trajet fut interminable et pour cause, les rues sont noyées par l'orage. chaque fois que le bus s'arrête à un arrêt, je regarde le niveau d'eau qui monte et me dit qu'elle va finir par rentrer dans le bus qui finit n'avance plus. Ayant atteint le strip, je sors et remonte la rue par les casinos et la soirée s'achève ainsi, sous la pluie.
C'est le général Grant, plus haut que large. Le problème est qu'il est compliqué de les prendre en photo.
Puis je quitte le parc, et chouette, je retrouve le soleil, et parts pour une très longue longue route mais c'était le prix à payer pour aller voir Séquoia. La route vers Vegas me fais traverser des paysages très variés: des kilomètres et kilomètres de vergers, à perte de vue mais pourquoi est-il si difficile de trouver des fruits en Californie alors qu'ils baignent dedans. Au moins je trouve quelques ventes directes qui me permettent de faire le plein. J'en avais acheté sur un marché à SF mais à 3$ pièce la pèche, je m'étais limitée.
Je traverse aussi un champ d'éolienne, pareil sur des km et des km. Les californiens sont très écologiques, cela m'a vraiment frappé: tous est propre (les toilettes sèches sont nickelles, recyclage, pas de bouteille d'eau mais tous rechargent leur gourde, pas de papier par terre, pas de crottes de chien...), c'est agréable. C'est pareil dans tous les parcs nationaux de l'ouest d'ailleurs.
Bref, j'adore cette liberté où on conduit quasi seul, sur des routes isolées. Le paysage devient plus aride, la verdure jaunit, est remplacé par des cactus. C'est une expérience en soi. Je traverse un désert et bien que j'étais partie avec un réservoir, pas plein mais bien rempli, je vois la jauge baisser et aucune station à l'horizon, c'est fou, j'ai du faire plus de 200 km sans en voir une. Je commence à paniquer quand l'aiguille se rapproche de la réserve mais ouf un panneau en annonce une. Et ouah, ils savent qu'ils sont la première depuis longtemps parce que les prix explosent. J'avais trop peur de ne plus en trouver pour attendre, dommage car quelque km plus loin, il y en avait bien sûr plein avec des prix normaux. C'est comme ça, la touriste s'est fait avoir.
Je finis par rejoindre l'autoroute peu avant Vegas, c'est vendredi après-midi et j'ai l'impression que certains billionnaires en décapotable sont pressés d'aller dépenser leurs sous dans les casinos, je préférais mes petites routes tranquilles.
J'arrive vers 16h, on est tout de suite dans le bain. Comme c'est le weekend, je n'ai pas réussi un trouver un hôtel accessible sur le strip, mais je suis juste une rue derrière, j'ai juste à traverser le MGM pour être sur le strip. Par contre, mon hôtel est moche, le wifi ne fonctionne pas, c'est pas grave, c'est juste pour dormir (Howard Johnson, 128 € pour 2 nuits).
Je passe la soirée sur le strip mais je me sens mal après ces 2 jours dans la nature, la foule, le bruit me donnent la nausée, c'est sale, vulgaire. je n'aime pas trop. Je descends et remonte toutefois la rue, un petit tour aux magasin Coca Cola et M&Ms, j'avais très envie d'une glace ben & Jerry, les spectacles du Mirage, les fontaines du Bellagio...


Je m'en vais ensuite me coucher car fatigue de la route + lever matinal prévu le lendemain. Et justement le lendemain, j'ai décroché juste avant de partir un bon deal sur groupon pour un vol en hélicoptère en survolant le Red Rocks Canyon. Je ne suis jamais montée en hélico, je craignais un peu par rapport au vertige mais normalement si je suis attachée et les pieds fixés au plancher, ça va et effectivement pas de soucis à ce niveau là. Cette sensation quand l'hélico décolle est juste magique, c'est le top. Et avoir cette vue d'ensemble sur le paysage, je le recommande à tous au moins une fois dans sa vie. Nous traversons les quartiers résidentiels de vegas que l'on voit d'ailleurs au loin et puis on arrive sur les premières red rocks du voyage:

C'est très rapide, en y repensant, je ne suis pas sûre que le vol est durée les 20 minutes prévues mais j'ai passé un tellement bon moment que peu m'importe.
J'avais pris un vol très matinal au moment de la réservation sur les conseils de l'agence car dans la journée, la chaleur peut rendre le vol très désagréable. Il est 9h et je décide de me rendre à l'Outlet stores sud pour un peu de shopping, je ne manque jamais une occasion de faire le plein de Levis quand je viens aux States. C'est l'ouverture, il n'y pas trop de monde mais il fait déjà très chaud. J'y passerai le reste de la matinée.
L'après midi, je décide de me rendre au lac Mead, j'ai vu qu'on pouvait s'y baigner et moi qui suis un vrai poisson, je sens l'appel de l'eau monter, j'en ai besoin. Le lac Mead se trouve à une vingtaine de km de Las Vegas dans un parc national, le pass me permet de rentrer sans problème: ce lac bleu au milieu des rochers désertique est magnifique.

Il y a surtout des américains venus en famille. ils connaissent bien les lieux car sont tous venus avec une chaise, chaussures d'eau ce que je n'ai pas. Je comprends vite pourquoi, la "plage" c'est bien sûr des cailloux brûlants: difficile d'y marcher, poser sa serviette pour s'assoir, c'est vite chaud et inconfortable mais ce n'est pas ça qui va m'arrêter, je suis venue pour me baigner et me rafraîchir. Se baigner, pas de soucis mais se rafraîchir, on repassera car l'eau est chauuuuude. Mais c'est agréable quand même. Quand je sors de l'eau, je passe par le sèche cheveux naturel: 3 minutes hors de l'eau et hop, on est sec, ah le désert du Nevada. En tout cas, cela fait du bien de sortir de la folie de Vegas. Mais j'y retourne toute fois. Cela va mieux que la veille, je me suis réhabituer à la ville. Je vais visiter tous les grands casinos, je les fais tous. Je suis un peu déçu du Paris, c'est le 14 juillet, ils auraient pu faire qu'une petite animation quand même, une danse, une dégustation de pâtisseries françaises et bien non, rien du tout, seul le casino compte. Mes préférés sont le New York et le Venice car on s'y croirait. Je suis intriguée par tous ces parcs d'attraction à l'intérieur des hôtels, donc je visite tout ça.

Je prends ensuite le bus pour passer la soirée à Fermont Street. Je suis à peine rentrer que des fous volants me passent au dessus de la tête en faisant superman, c'est excellent; je n'en verrai passer qu'un autre groupe car l'attraction ferme alors qu'il y a une queue monstrueuse de gens qui ont des réservations. Je me promène dans la rue, il y a beaucoup de spectacles, concerts... puis tout s'arrête à l'heure pile pour faire place au spectacle son et lumière sur le plafond de la rue.

Mais pendant le spectacle, un terrible orage éclate et le plafond n'est pas étanche. il pleut des cornes, je comprends maintenant pourquoi les tyroliennes avaient été stoppées. Les bars sont remplies à craquer, tout le monde se met à l'abri, je préfère reprendre le bus et rentrer. Le trajet fut interminable et pour cause, les rues sont noyées par l'orage. chaque fois que le bus s'arrête à un arrêt, je regarde le niveau d'eau qui monte et me dit qu'elle va finir par rentrer dans le bus qui finit n'avance plus. Ayant atteint le strip, je sors et remonte la rue par les casinos et la soirée s'achève ainsi, sous la pluie.
Jour 8: Valley of fire et Bryce Canyon
Je me lève tôt ce matin car je veux aller voir Valley of Fire dont j'ai été averti que cela peut devenir une fournaise dans la journée. C'est à une petite heure de route, j'arrive sur place vers 7h. Parfait. Il n'y a encore personne à l'entrée du parc, je ne sais pas si mon pass me permet de rentrer, j'ai un gros doute. Le couple d'américains présent aussi se pose la même question. Finalement un ranger arrive et confirme qu'il s'agit d'un State Park et que l'on doit glisser l'argent de notre entrée dans l'enveloppe, une fois que c'est fait, je m'apprête à partir à l'exploration de la valley of fire quand ce même ranger qui nous a regardé mettre notre argent dans la boite nous annonce qu'à cause de l'énorme orage de la veille, la route menant aux points les plus beaux du parc a subi des éboulement et est impraticable, on ne peut que rester en bas. Le couple américain et moi même restons sans voix à le fixer en pensant très fort "hey mec, tu pouvais pas nous le dire avant ?" , apparemment c'était le but. On s'avance quand même jusqu'où ont peut, je suis déçue de ne pas pouvoir en voir plus, les trails sont limités mais cela reste de belles red rocks.

Je reprends la route vers 10h, direction Bryce Canyon, il y en a quand même pour un petit moment. Pendant la route, je reçois de nombreux SMS en l'espace d'une minute. okay, j'ai compris, pas besoin de les lire, la France est championne du monde. Pour l'anecdote, en 98, j'étais Fille au Pair aux USA et n'ai rien suivi de la coupe du monde, là j'étais de nouveau aux USA. Inutile de dire que depuis tout le monde me demande de me rendre tous les 4 ans aux USA: pas de soucis, si ça peut vous faire plaisir, non seulement je serais dans mon pays préféré et je n'aurai pas à subir non stop le foot à la télé, mais je n'attendrais pas 4 ans 😉 . Bon vraiment je suis allergique au foot mais cela me fait plaisir pour ceux qui aiment. Pour une fois, je décide de m'accorder un vrai repas, je m'arrête dans un Dennys, mais le service prendra une éternité. Sur la route je m'arrête au Red Canyon, que c'est jolie. Il y a un panneau annonçant que c'est "Big Thunder Mountain", le même que Disney ? Walt Disney s'en est-il inspiré pour son attraction ? j'avoue que j'y trouve une ressemblance.

Finalement je n'arrive à Bryce Canyon que vers 16h. Je dois aller au camping tout de suite bloquer un emplacement, je n'avais pas pu réserver car c'était "premier arrivé, premier servi" mais ça va, il n'est pas plein. J'installe vite fait ma tente et par voir le Bryce canyon, surtout que le ciel se couvre de plus en plus.Quelle claque encore une fois, c'est à couper le souffle, tous ces houdous !

La luminosité n'est pas parfaite car le ciel est couvert et il va même se mettre à pleuvoir mais peu importe, c'est tellement beau. Je me rend compte que j'ai mal préparé ma journée, j'aurai du prévoir plus de temps pour pouvoir aller entre tous ces houdous, l'heure trop tardive ne me le permet pas: trop temps perdu durant le déjeuner, l'arrêt à Valley of fire qui s'est avéré inutile, erreur du débutant qui veut en voir le plus possible ! Tant pis, c'est une bonne excuse pour revenir. Le parc est plein de vie, beaucoup de petits chipmunks, très vifs et bien dur à prendre en photos. C'est la fin de la journée et les cerfs semblent sortir par centaine, il y en a partout, il faut rouler très doucement.

Je me rends à sunset point pour voir le coucher du soleil.

En revenant sur le parking, je vois de l'eau qui coule sous ma voiture, qu'est ce c'est de ça ? tout de suite en mode panic car je n'y connais rien du tout en voiture. Je vais apprendre ce jour là, que c'est l'eau de la clim qui s'évacue quand on s'arrête. Faut pas se moquer, chez moi, (tout tout au nord de la France) je n'ai pas besoin de clim, les quelques jours par an où il fait beau, on est trop content de rouler toutes fenêtres ouvertes. De retour au camp, une fois de plus je ne peux pas faire de feu car il est actuellement interdit d'en faire dans tout l'Utah. Je me trimbale mon bois dans le coffre de la voiture depuis la Californie et ne peut pas l'utiliser.

Je reprends la route vers 10h, direction Bryce Canyon, il y en a quand même pour un petit moment. Pendant la route, je reçois de nombreux SMS en l'espace d'une minute. okay, j'ai compris, pas besoin de les lire, la France est championne du monde. Pour l'anecdote, en 98, j'étais Fille au Pair aux USA et n'ai rien suivi de la coupe du monde, là j'étais de nouveau aux USA. Inutile de dire que depuis tout le monde me demande de me rendre tous les 4 ans aux USA: pas de soucis, si ça peut vous faire plaisir, non seulement je serais dans mon pays préféré et je n'aurai pas à subir non stop le foot à la télé, mais je n'attendrais pas 4 ans 😉 . Bon vraiment je suis allergique au foot mais cela me fait plaisir pour ceux qui aiment. Pour une fois, je décide de m'accorder un vrai repas, je m'arrête dans un Dennys, mais le service prendra une éternité. Sur la route je m'arrête au Red Canyon, que c'est jolie. Il y a un panneau annonçant que c'est "Big Thunder Mountain", le même que Disney ? Walt Disney s'en est-il inspiré pour son attraction ? j'avoue que j'y trouve une ressemblance.

Finalement je n'arrive à Bryce Canyon que vers 16h. Je dois aller au camping tout de suite bloquer un emplacement, je n'avais pas pu réserver car c'était "premier arrivé, premier servi" mais ça va, il n'est pas plein. J'installe vite fait ma tente et par voir le Bryce canyon, surtout que le ciel se couvre de plus en plus.Quelle claque encore une fois, c'est à couper le souffle, tous ces houdous !

La luminosité n'est pas parfaite car le ciel est couvert et il va même se mettre à pleuvoir mais peu importe, c'est tellement beau. Je me rend compte que j'ai mal préparé ma journée, j'aurai du prévoir plus de temps pour pouvoir aller entre tous ces houdous, l'heure trop tardive ne me le permet pas: trop temps perdu durant le déjeuner, l'arrêt à Valley of fire qui s'est avéré inutile, erreur du débutant qui veut en voir le plus possible ! Tant pis, c'est une bonne excuse pour revenir. Le parc est plein de vie, beaucoup de petits chipmunks, très vifs et bien dur à prendre en photos. C'est la fin de la journée et les cerfs semblent sortir par centaine, il y en a partout, il faut rouler très doucement.

Je me rends à sunset point pour voir le coucher du soleil.

En revenant sur le parking, je vois de l'eau qui coule sous ma voiture, qu'est ce c'est de ça ? tout de suite en mode panic car je n'y connais rien du tout en voiture. Je vais apprendre ce jour là, que c'est l'eau de la clim qui s'évacue quand on s'arrête. Faut pas se moquer, chez moi, (tout tout au nord de la France) je n'ai pas besoin de clim, les quelques jours par an où il fait beau, on est trop content de rouler toutes fenêtres ouvertes. De retour au camp, une fois de plus je ne peux pas faire de feu car il est actuellement interdit d'en faire dans tout l'Utah. Je me trimbale mon bois dans le coffre de la voiture depuis la Californie et ne peut pas l'utiliser.
Jour 9: Les Arches
Je me réveille aux chants des oiseaux et après avoir tout remballé je retourne voir le magnifique panorama de Bryce Canyon. Il fait beau aujourd'hui, les couleurs en sont d'autant plus magnifiques, tellement que je refais le tour des points de vue. Un vrai coup de coeur Bryce canyon, je reviendrai plus longuement.
Puis je prends la route direction Moab. Je découvre des étendues désertiques spectaculaires, traverse ma première réserve indienne en contemplant l'art indien en bord de route, pour arriver en début d'après midi à Moab.

Arrivée à Moab, j'hésite entre Les Arches et Canyon land mais je suis tellement impatiente de voir ces fameuses Arches que j'en prends la direction. C'était pour moi le clou du voyage, la raison pour laquelle, j'ai choisi d'écourter certains parcs, je voulais voir les Arches. Je sais, c'est un classique pour beaucoup mais moi c'est ma première donc je fais le circuit classique en commençant par Parc Avenue et Balanced Rock

Puis voici les premières Arches avec les célèbres et peuplées North et South Windows ainsi que Double Arch, la parade des éléphants. Je me moque du monde, je trouve cela tellement incroyable. La nature est tellement belle, je suis passionnée par cette "machine Terre" et ce qu'elle est capable de créer.

Hum, c'est moi ou le temps se couvre à l'ouest ! Et effectivement sur le chemin de Delicate Arch, patatra, l'orage éclate, la randonnée y menant étant alors fortement déconseillée. Je l'admirerais de loin.

Ce n'est pas la pluie qui va me miner le moral, en plus ça rafraîchit, vu la chaleur. Si j'ai le temps demain, je viendrais faire la rando mais je me rends compte que depuis Végas, j'ai du beau temps le matin, de l'orage l'après-midi, alors je ne suis pas sûre que cela fonctionnera. On verra bien. Je reprends mon circuit et vais à la rencontre de Broken Arch, Sand Dune Arch, Pine Tree Arch... Toutes sont rapides d'accès, oh , un lapin du désert.
Je ne pense pas avoir le temps en cette fin d'après-midi pour aller voir Double O Arch et Landscape Arch, encore une fois je le remets au lendemain. Le parc n'est pas immense et je pourrais rapidement revenir.
Je prend donc la direction de la sortie, vu le temps pluvieux, je suis contente d'avoir opté pour un hostel à Moab. Je vais faire quelques courses et ce sera soirée lessive ce soir et un repas maison. Cela change des sandwich à la va vite.

Arrivée à Moab, j'hésite entre Les Arches et Canyon land mais je suis tellement impatiente de voir ces fameuses Arches que j'en prends la direction. C'était pour moi le clou du voyage, la raison pour laquelle, j'ai choisi d'écourter certains parcs, je voulais voir les Arches. Je sais, c'est un classique pour beaucoup mais moi c'est ma première donc je fais le circuit classique en commençant par Parc Avenue et Balanced Rock

Puis voici les premières Arches avec les célèbres et peuplées North et South Windows ainsi que Double Arch, la parade des éléphants. Je me moque du monde, je trouve cela tellement incroyable. La nature est tellement belle, je suis passionnée par cette "machine Terre" et ce qu'elle est capable de créer.

Hum, c'est moi ou le temps se couvre à l'ouest ! Et effectivement sur le chemin de Delicate Arch, patatra, l'orage éclate, la randonnée y menant étant alors fortement déconseillée. Je l'admirerais de loin.

Ce n'est pas la pluie qui va me miner le moral, en plus ça rafraîchit, vu la chaleur. Si j'ai le temps demain, je viendrais faire la rando mais je me rends compte que depuis Végas, j'ai du beau temps le matin, de l'orage l'après-midi, alors je ne suis pas sûre que cela fonctionnera. On verra bien. Je reprends mon circuit et vais à la rencontre de Broken Arch, Sand Dune Arch, Pine Tree Arch... Toutes sont rapides d'accès, oh , un lapin du désert.
Je ne pense pas avoir le temps en cette fin d'après-midi pour aller voir Double O Arch et Landscape Arch, encore une fois je le remets au lendemain. Le parc n'est pas immense et je pourrais rapidement revenir.
Je prend donc la direction de la sortie, vu le temps pluvieux, je suis contente d'avoir opté pour un hostel à Moab. Je vais faire quelques courses et ce sera soirée lessive ce soir et un repas maison. Cela change des sandwich à la va vite.Bonjour Audrey,
J'aime beaucoup ton carnet. Je voyage seule moi aussi, et j'apprécie particulièrement la liberté de créer mon voyage au gré de mes envies....
La différence, c'est que je me déplace en transports en commun...
J'aime beaucoup ton carnet. Je voyage seule moi aussi, et j'apprécie particulièrement la liberté de créer mon voyage au gré de mes envies....
La différence, c'est que je me déplace en transports en commun...
Non ! non, c’est bien plus beau lorsque c’est inutile !
(Edmond Rostand)
Je suis allée (entre autres!) trois fois au Québec .... et j'y retourne l'été prochain! 🙂
D'ailleurs, j'ai rédigé des carnets sur ces voyages : tu peux trouver les liens dans mon profil.
Bon courage pour la suite de ton carnet: cela demande du temps, mais il est aussi très agréable de revivre tous nos souvenirs....
D'ailleurs, j'ai rédigé des carnets sur ces voyages : tu peux trouver les liens dans mon profil.
Bon courage pour la suite de ton carnet: cela demande du temps, mais il est aussi très agréable de revivre tous nos souvenirs....
Non ! non, c’est bien plus beau lorsque c’est inutile !
(Edmond Rostand)
Jour 10: Canyonlands
Je me suis régalée la veille sur Les Arches, je ne sais pas trop à quoi m'attendre sur Canyonlands. Après un bon petit déjeuner dans Moab, je prends la route du parc, ce n'est pas très loin, passage obligé au visitor center. Un ranger filtre le passage de la shafer trail road: chemin qui mène au fin fond du canyon mais qui exige d'embarquer, essence et vivre pour 2 jours. Ce doit être magnifique mais j'ai bien trop peur d'avoir des ennuis mécaniques et la route semble costaux, de toute façon il faut un 4x4.

Je me rends au premier overlook et là encore , la claque, c'est tellement beau et grandiose, je comprend vite pourquoi on appelle cela Islands in the sky.


Je passe un temps fou à contempler ce paysage majestueux. Je retrouve une arche: Mesa Arch, très belle aussi mais le paysage est à l'opposé du parc des Arches qui était plus désertique, c'est incroyable de se dire que les 2 sont si proches l'un de l'autre.

Je vais ensuite faire le treck de Upheaval Dome. C'est un cratère aux roches de couleurs variées. Il y a plusieurs hypothèse à sa formation: mouvement de roches + sel mais mon côté geek préfère retenir l'hypothèse de la météorite. On arrive au premier point de vue en une petite demi-heure, je poursuis, le trail commence à être difficile à distinguer, il faut repérer les amas de pierres posés par les rangers mais ce n'est pas toujours évident. Je parviens à aller de l'autre côté du cratère mais encore une fois, je vais être paralysée par mon vertige quand il faut descendre une petite falaise.

Il fait extrêmement chaud. Je déjeune sur une aire de camping où les tables sont abritées, un peu d'ombre fait du bien mais si j'adore la chaleur. Je me rends ensuite dans le State park de Dead Horse overlook. Première véritable vue sur le Colorado et quelle vue !

Après une petit ballade dans ce State park, il n'est pas très tard, je reprends la route de Moab, je n'ai pas oublié que je voulais aller voir Double O Arch mais à peine de retour vers Moab, devinez ! Mais oui bien sûr, de nouveau de l'orage et là il tombe des trombes d'eau, le ciel est très noir et je n'ai pas l'impression que cela va s'arrêter de sitôt. je m'arrête donc à Moab et visite un peu la ville et bien m'en a pris. J'aime beaucoup , typique ville américaine sur une seule rue mais on y trouve des boutiques originales, d'arts, j'aurai même un coup de coeur dans une boutique de vêtements. L'orage va durer jusque tard dans la soirée, ne sachant pas trop quoi faire d'un temps pareil, je décide de m'offrir une petite séance de ciné, ça change.

Je me rends au premier overlook et là encore , la claque, c'est tellement beau et grandiose, je comprend vite pourquoi on appelle cela Islands in the sky.


Je passe un temps fou à contempler ce paysage majestueux. Je retrouve une arche: Mesa Arch, très belle aussi mais le paysage est à l'opposé du parc des Arches qui était plus désertique, c'est incroyable de se dire que les 2 sont si proches l'un de l'autre.

Je vais ensuite faire le treck de Upheaval Dome. C'est un cratère aux roches de couleurs variées. Il y a plusieurs hypothèse à sa formation: mouvement de roches + sel mais mon côté geek préfère retenir l'hypothèse de la météorite. On arrive au premier point de vue en une petite demi-heure, je poursuis, le trail commence à être difficile à distinguer, il faut repérer les amas de pierres posés par les rangers mais ce n'est pas toujours évident. Je parviens à aller de l'autre côté du cratère mais encore une fois, je vais être paralysée par mon vertige quand il faut descendre une petite falaise.

Il fait extrêmement chaud. Je déjeune sur une aire de camping où les tables sont abritées, un peu d'ombre fait du bien mais si j'adore la chaleur. Je me rends ensuite dans le State park de Dead Horse overlook. Première véritable vue sur le Colorado et quelle vue !

Après une petit ballade dans ce State park, il n'est pas très tard, je reprends la route de Moab, je n'ai pas oublié que je voulais aller voir Double O Arch mais à peine de retour vers Moab, devinez ! Mais oui bien sûr, de nouveau de l'orage et là il tombe des trombes d'eau, le ciel est très noir et je n'ai pas l'impression que cela va s'arrêter de sitôt. je m'arrête donc à Moab et visite un peu la ville et bien m'en a pris. J'aime beaucoup , typique ville américaine sur une seule rue mais on y trouve des boutiques originales, d'arts, j'aurai même un coup de coeur dans une boutique de vêtements. L'orage va durer jusque tard dans la soirée, ne sachant pas trop quoi faire d'un temps pareil, je décide de m'offrir une petite séance de ciné, ça change.
Jour 11: Monument Valley
Et oui, comme je l'ai dit, je fais tous les classiques. c'est sous un soleil radieux comme chaque matin que je quitte Moab en direction des réserves indiennes et le célèbre Monument Valley. Encore une fois, j'apprécie beaucoup ces routes isolées et cette impression de liberté que l'on a à conduire dessus.
En arrivant dans les réserves, je constate que l'essence y est bien meilleur marché qu'ailleurs donc j'en profite. Avant d'aller à Momument valley, je souhaite voir Valley of the Gods, je suis donc les indications de mon téléphone qui m'indique tourner à droite dans 1O km, puis dans 5 km, dans 1 km puis silence radio, quand je m'en rend compte, et que je regarde l'écran , il m'indique que c'est derrière moi mais je n'ai croisé aucune route ! Bon je suis presque qu'à ma destination suivante, Goosenecks State Park donc j'y vais. C'est juste un point de vue mais très beau. C'est un peu comme Dead horse Point la veille mais avec des roches noires au lieu de rouge, creusée par la San Juan River.

Cela fait 3 boucles en tout. Je retourne ensuite pour trouver le chemin de Valley of the Gods, je trouve le tout petit chemin que j'avais manqué car j'étais trop occupé à admirer le paysage que je trouvais magnifique, à juste titre puisque c'était ça la Valley of the Gods. C'est comparé à un mini Monument Valley. C'est un parcours d'une trentaine de km je pense, en cercle, sur une piste défoncée. C'est interdit en temps de pluie et j'ai vite compris pourquoi, on traverse des rivières. C'est rigolo de faire cette piste, seule, car il n'y a vraiment pas foule, c'est un peu plus délicat quand on croise une autre voiture, je me suis d'ailleurs demandée à plusieurs reprises s'il y avait un sens et si je l'avais pris dans le mauvais sens mais apparemment non, on le fait dans le sens que l'on veut. Le paysage est bien sûr à couper le souffle. Dommage qu'on ne peut pas le faire à cheval, on serait vraiment dans un western.


Le tour m'a pris environ 1 heure, je déjeune mon sandwich habituel avec vue sur terrasse: Mexican Hat:

Puis je reprends la direction de Monument valley que je vois se dessiner au loin. Subitement il y a un attroupement, retour à la civilisation, un bus de tourisme chinois prend la célèbre photo de Monument valley sur la route désertique au point de Forest Gump (pile là où Forest s'arrête de courir en disant qu'il veut rentrer chez lui), bien sûr en bonne touriste, j'en fais autant.

J'arrive bien sûr au parc. Bon là, tout le monde connait, ce sont sans doute les rochers les plus connus sur Terre, mais qu'est-ce qu'ils sont beaux. Il faut voir cela au moins une fois dans sa vie. Par contre, j'ignorais que c'étais en France. Il n'y a que des français dans le parc, à part les indiens qui y travaillent, je n'ai entendu que parler français !
Je visite le parc toute l'après-midi. une vrai pépite.
Je vais ensuite prendre possession de mon emplacement de camping et installe ma tente, cool, je suis dans les premiers j'ai donc le choix et m'installe en bordure du camp (c'est juste des morceaux de terrains délimités). Que pensez-vous de la vue de ma chambre ?
imbattable, non ? Je ne tournais pas le dos à la vue, ma tente s'ouvrait des 2 côtés. Regarder le coucher et le lever du soleil avec cette vue, c'est exceptionnel. L'installation s'est fait sous le regard de 2 petits invités:
On dirait un suricate, non ? Et pas farouche du tout, il est venue à mes pieds, probablement demander à manger. Après des recherches j'ai appris qu'il s'agissait d'un écureuil de sable. probablement très jeune.
Je suis allée mangée au restaurant de l'hôtel puis suis revenue assister au coucher du soleil.
Encore une belle journée bien remplie.

Cela fait 3 boucles en tout. Je retourne ensuite pour trouver le chemin de Valley of the Gods, je trouve le tout petit chemin que j'avais manqué car j'étais trop occupé à admirer le paysage que je trouvais magnifique, à juste titre puisque c'était ça la Valley of the Gods. C'est comparé à un mini Monument Valley. C'est un parcours d'une trentaine de km je pense, en cercle, sur une piste défoncée. C'est interdit en temps de pluie et j'ai vite compris pourquoi, on traverse des rivières. C'est rigolo de faire cette piste, seule, car il n'y a vraiment pas foule, c'est un peu plus délicat quand on croise une autre voiture, je me suis d'ailleurs demandée à plusieurs reprises s'il y avait un sens et si je l'avais pris dans le mauvais sens mais apparemment non, on le fait dans le sens que l'on veut. Le paysage est bien sûr à couper le souffle. Dommage qu'on ne peut pas le faire à cheval, on serait vraiment dans un western.


Le tour m'a pris environ 1 heure, je déjeune mon sandwich habituel avec vue sur terrasse: Mexican Hat:

Puis je reprends la direction de Monument valley que je vois se dessiner au loin. Subitement il y a un attroupement, retour à la civilisation, un bus de tourisme chinois prend la célèbre photo de Monument valley sur la route désertique au point de Forest Gump (pile là où Forest s'arrête de courir en disant qu'il veut rentrer chez lui), bien sûr en bonne touriste, j'en fais autant.

J'arrive bien sûr au parc. Bon là, tout le monde connait, ce sont sans doute les rochers les plus connus sur Terre, mais qu'est-ce qu'ils sont beaux. Il faut voir cela au moins une fois dans sa vie. Par contre, j'ignorais que c'étais en France. Il n'y a que des français dans le parc, à part les indiens qui y travaillent, je n'ai entendu que parler français !
Je visite le parc toute l'après-midi. une vrai pépite.
Je vais ensuite prendre possession de mon emplacement de camping et installe ma tente, cool, je suis dans les premiers j'ai donc le choix et m'installe en bordure du camp (c'est juste des morceaux de terrains délimités). Que pensez-vous de la vue de ma chambre ?
imbattable, non ? Je ne tournais pas le dos à la vue, ma tente s'ouvrait des 2 côtés. Regarder le coucher et le lever du soleil avec cette vue, c'est exceptionnel. L'installation s'est fait sous le regard de 2 petits invités:
On dirait un suricate, non ? Et pas farouche du tout, il est venue à mes pieds, probablement demander à manger. Après des recherches j'ai appris qu'il s'agissait d'un écureuil de sable. probablement très jeune.
Je suis allée mangée au restaurant de l'hôtel puis suis revenue assister au coucher du soleil.
Encore une belle journée bien remplie.Jour 11: Monument Valley
Et oui, comme je l'ai dit, je fais tous les classiques. c'est sous un soleil radieux comme chaque matin que je quitte Moab en direction des réserves indiennes et le célèbre Monument Valley. Encore une fois, j'apprécie beaucoup ces routes isolées et cette impression de liberté que l'on a à conduire dessus.
En arrivant dans les réserves, je constate que l'essence y est bien meilleur marché qu'ailleurs donc j'en profite. Avant d'aller à Momument valley, je souhaite voir Valley of the Gods, je suis donc les indications de mon téléphone qui m'indique tourner à droite dans 1O km, puis dans 5 km, dans 1 km puis silence radio, quand je m'en rend compte, et que je regarde l'écran , il m'indique que c'est derrière moi mais je n'ai croisé aucune route ! Bon je suis presque qu'à ma destination suivante, Goosenecks State Park donc j'y vais. C'est juste un point de vue mais très beau. C'est un peu comme Dead horse Point la veille mais avec des roches noires au lieu de rouge, creusée par la San Juan River.

Cela fait 3 boucles en tout. Je retourne ensuite pour trouver le chemin de Valley of the Gods, je trouve le tout petit chemin que j'avais manqué car j'étais trop occupé à admirer le paysage que je trouvais magnifique, à juste titre puisque c'était ça la Valley of the Gods. C'est comparé à un mini Monument Valley. C'est un parcours d'une trentaine de km je pense, en cercle, sur une piste défoncée. C'est interdit en temps de pluie et j'ai vite compris pourquoi, on traverse des rivières. C'est rigolo de faire cette piste, seule, car il n'y a vraiment pas foule, c'est un peu plus délicat quand on croise une autre voiture, je me suis d'ailleurs demandée à plusieurs reprises s'il y avait un sens et si je l'avais pris dans le mauvais sens mais apparemment non, on le fait dans le sens que l'on veut. Le paysage est bien sûr à couper le souffle. Dommage qu'on ne peut pas le faire à cheval, on serait vraiment dans un western.


Le tour m'a pris environ 1 heure, je déjeune mon sandwich habituel avec vue sur terrasse: Mexican Hat:

Puis je reprends la direction de Monument valley que je vois se dessiner au loin. Subitement il y a un attroupement, retour à la civilisation, un bus de tourisme chinois prend la célèbre photo de Monument valley sur la route désertique au point de Forest Gump (pile là où Forest s'arrête de courir en disant qu'il veut rentrer chez lui), bien sûr en bonne touriste, j'en fais autant.

J'arrive bien sûr au parc. Bon là, tout le monde connait, ce sont sans doute les rochers les plus connus sur Terre, mais qu'est-ce qu'ils sont beaux. Il faut voir cela au moins une fois dans sa vie. Par contre, j'ignorais que c'étais en France. Il n'y a que des français dans le parc, à part les indiens qui y travaillent, je n'ai entendu que parler français !
Je visite le parc toute l'après-midi. une vrai pépite.
Je vais ensuite prendre possession de mon emplacement de camping et installe ma tente, cool, je suis dans les premiers j'ai donc le choix et m'installe en bordure du camp (c'est juste des morceaux de terrains délimités). Que pensez-vous de la vue de ma chambre ?
imbattable, non ? Je ne tournais pas le dos à la vue, ma tente s'ouvrait des 2 côtés. Regarder le coucher et le lever du soleil avec cette vue, c'est exceptionnel. L'installation s'est fait sous le regard de 2 petits invités:
On dirait un suricate, non ? Et pas farouche du tout, il est venue à mes pieds, probablement demander à manger. Après des recherches j'ai appris qu'il s'agissait d'un écureuil de sable. probablement très jeune.
Je suis allée mangée au restaurant de l'hôtel puis suis revenue assister au coucher du soleil.
Encore une belle journée bien remplie.
Hello Jane, belles photos, superbe vue sur MV pour dormir, c'était quel camping?

Cela fait 3 boucles en tout. Je retourne ensuite pour trouver le chemin de Valley of the Gods, je trouve le tout petit chemin que j'avais manqué car j'étais trop occupé à admirer le paysage que je trouvais magnifique, à juste titre puisque c'était ça la Valley of the Gods. C'est comparé à un mini Monument Valley. C'est un parcours d'une trentaine de km je pense, en cercle, sur une piste défoncée. C'est interdit en temps de pluie et j'ai vite compris pourquoi, on traverse des rivières. C'est rigolo de faire cette piste, seule, car il n'y a vraiment pas foule, c'est un peu plus délicat quand on croise une autre voiture, je me suis d'ailleurs demandée à plusieurs reprises s'il y avait un sens et si je l'avais pris dans le mauvais sens mais apparemment non, on le fait dans le sens que l'on veut. Le paysage est bien sûr à couper le souffle. Dommage qu'on ne peut pas le faire à cheval, on serait vraiment dans un western.


Le tour m'a pris environ 1 heure, je déjeune mon sandwich habituel avec vue sur terrasse: Mexican Hat:

Puis je reprends la direction de Monument valley que je vois se dessiner au loin. Subitement il y a un attroupement, retour à la civilisation, un bus de tourisme chinois prend la célèbre photo de Monument valley sur la route désertique au point de Forest Gump (pile là où Forest s'arrête de courir en disant qu'il veut rentrer chez lui), bien sûr en bonne touriste, j'en fais autant.

J'arrive bien sûr au parc. Bon là, tout le monde connait, ce sont sans doute les rochers les plus connus sur Terre, mais qu'est-ce qu'ils sont beaux. Il faut voir cela au moins une fois dans sa vie. Par contre, j'ignorais que c'étais en France. Il n'y a que des français dans le parc, à part les indiens qui y travaillent, je n'ai entendu que parler français !
Je visite le parc toute l'après-midi. une vrai pépite.
Je vais ensuite prendre possession de mon emplacement de camping et installe ma tente, cool, je suis dans les premiers j'ai donc le choix et m'installe en bordure du camp (c'est juste des morceaux de terrains délimités). Que pensez-vous de la vue de ma chambre ?
imbattable, non ? Je ne tournais pas le dos à la vue, ma tente s'ouvrait des 2 côtés. Regarder le coucher et le lever du soleil avec cette vue, c'est exceptionnel. L'installation s'est fait sous le regard de 2 petits invités:
On dirait un suricate, non ? Et pas farouche du tout, il est venue à mes pieds, probablement demander à manger. Après des recherches j'ai appris qu'il s'agissait d'un écureuil de sable. probablement très jeune.
Je suis allée mangée au restaurant de l'hôtel puis suis revenue assister au coucher du soleil.
Encore une belle journée bien remplie.Hello Jane, belles photos, superbe vue sur MV pour dormir, c'était quel camping?
Magnifique voyage ! Comme moi tu voyage en solo. J'en retire beaucoup de plaisir compte tenu de la liberté...
Merci pour le partage ! 😉
Jour 12: Antelope canyon, Grand Canyon
La nuit n'a pas été bonne, il faisait une chaleur insupportable. J'ai toujours entendu que les déserts étaient froid la nuit, le sable ne conservant pas la chaleur et bien pas du tout ici, le sable était brûlant, même avec le tapis gonflable, la chaleur était étouffante.
Sinon, j'ai mis le réveil car avec une vue pareil, hors de question de louper le lever du soleil et tout le monde fait la même chose dans le camping.

Et non, on ne rêve pas, il y a bien un stupide nuage qui est venue se glisser devant le soleil. Rageant. Après ce toutefois jolie lever du soleil, car le décor rend quand même l'expérience unique, je remballe tout rapidement car sur un coup de tête la veille j'ai changé mes plans. Je devais normalement partir pour Grand Canyon mais dans le camping "français" de Monument Valley, on m'a encore parlé de Antelope Canyon, pas la 1ère fois du voyage. Je ne suis qu'à 2 heures de route et j'ai déjà vu le Grand Canyon. Pourquoi ne pas faire ce détour. J'ai réussi à avoir une dernière place à Uper Antelope Canyon pour le 1er tour de la matinée, j'ai bien compris que point de vue luminosité ce n'est pas la meilleure heure mais vu que je m'y suis prise la veille, c'est déjà une grande chance d'en avoir une. Je parts donc direction Page où J'arrive vers 8h30, pile à l'heure. On embarque dans des camionnettes de transports de touristes et on est déposé avec le guide à l'entrée du Canyon. Ce dernier est très gentil mais on passe trop de temps à photographier tout le monde dans tous les sens. Il est vrai que le canyon est une pure beauté, c'est un canyon très étroit où les rayons du soleil qui passent donnent un effet de couleur spectaculaire, mais c'est vraiment la file indienne des touristes, cela gâche tout. Par contre, j'ai dit que c'étais le 1er tour de la journée et il se trouve que notre groupe est le 1er à être arrivé sur place. Discrètement je me faufile en avant du groupe pendant que tous sont occupés à jouer les mannequins devant les objectifs et j'arrive à me retrouver seule dans le canyon et avoir un peu de quiétude. A un moment le guide me rejoindra fatigué de demander au groupe d'avancer et me donnera quelques explications privées.
C'est quand le soleil est juste au-dessus de l'ouverture que le spectacle est le plus beau mais ça l'ai déjà énormément comme cela.
Arrivé au bout, il faut faire demi-tour et là il faut passer devant la file indienne de centaine de touristes, je prends vraiment, à ce moment là, conscience de la chance que j'ai eu d'être la 1ère dans le 1er groupe de la journée.
Je comprends qu'ils veulent exploiter le filon mais pour la beauté et le respect des lieux, il serait sans doute préférable de réduire le nombre de visiteurs.
Après Antelope Canyon, étant à Page, j'en profite pour aller voir le lac Powell. Je me rends au niveau du barrage de Glen Canyon, plus pour voir la différence avec le lac bleu d'un côté et le Colorado vert de l'autre; Je vais aussi au niveau du scenic point mais je n'ai pas le temps de m'aventurer plus loin. Il faut bien faire des choix.
Cela ressemble beaucoup au lac Mead où je m'étais baigné à Las Vegas.
Je m'arrête aussi à Horseshoe Bend, tant qu'on y est ! Mais c'est qu'il y a beaucoup de monde en ces lieux et 36000 avertissements de prendre de l'eau avec soi. Du parking, cela ne semble pas bien loin pourtant. Il faut monter une butte et arriver en haut, on se rend compte que ça redescend derrière pour une remonter sur une 2ème butte plus loin , je comprends mieux l'avertissement de l'eau, on peut se faire facilement piégé.
Horsehoe Bend ressemble à Dead Horse Point et Goosenecks avec cette fois le Colorado qui creuse le Canyon.
Après être revenue à la voiture, il est presque 12h, je ne suis qu'à 10 minutes de Page où j'ai vu de nombreux fastfood et un wallmark, j'y retourne donc pour faire le plein dans tous les sens du terme puis direction Grand Canyon. La route qui y mène suit le Colorado, on voit la falaise à sa droite qui semble s'agrandir, de nouveau seule au monde sur la route. Je me demande d'ailleurs pourquoi on est toujours seul sur les routes mais arrivé dans les parcs, il y a plein de monde, c'est un mystère que je n'aurai pas su résoudre.
J'arrive au Grand Canyon, entrée est, je m'arrête à Mather Point, sous la pluie et la brume (apparemment c'est comme ça depuis le matin). c'est ma deuxième fois ici, et malgré l'absence de luminosité, tout comme la 1ère fois, c'est les larmes aux yeux que je m'assis au bord du canyon et admire très longuement ce paysage extraordinaire. La 1ère fois, il y a 20 ans, je n'avais pas pris de photos car je pense que les photos ne rendent pas justice à ce lieu. Cette fois, j'en prends quand même, mais je confirme qu'elles ne n'ont rien à voir avec la réalité, surtout avec ce ciel gris.

Je me dirige vers Grand Canyon village, la route est en travaux, je resterais à l'arrêt très longtemps mais c'est pas grave quand la voiture s'arrête juste à côté de ces petites bêtes à cornes.

Cela fait envie mais je sais qu'il est impossible de tomber sur cela:

Cela me fait toujours rire ces panneaux en comparaison de nos moutons et vaches. Arrivé à Grand Canyon Village, je marche le long du canyon, le ciel est trop couvert pour observer des aigles dans le ciel, encore moins des condors, faut pas rêver. Je n'essaie même pas de descendre un peu, je l'avais fait il y a 20 ans et avais vite fait demi-tour, toujours à cause de ce satané vertige. Par contre je trouve que la vue depuis Mather point était encore plus belle que depuis le village et pourtant c'est déjà magnifique d'ici. C'est déjà la fin d'après-midi, je vais au camping pour prendre possession de mon emplacement, c'est le Mather Campground (18 $), au centre du parc tant qu'à faire. une fois installée, je repars sur la South Rim et prend le bus pour aller voir Sunset Point. Je ne me fais bien sûr aucune illusion mais cela me permet d'aller voir une autre partie du Canyon. Forcément, ce n'est pas le coucher du soleil qui m'attend mais l'orage. Avec les autres touristes présents, on en fera un jeu à cela qui parvient à photographier l'éclair sur le canyon. On a finalement bien rit tous ensemble.
Gagné !
Il faut ensuite reprendre le bus car ce sont les derniers qui repartent au village. De retour au camp, la forêt abrite bien de la pluie et je peux enfin faire mon feu. C'est qu'il en a fait des km mon bois. Après avoir passé un bon moment près des flammes, je vais me coucher, je suis fatiguée, mal dormi, lever tôt, longue journée et grande route demain.

Et non, on ne rêve pas, il y a bien un stupide nuage qui est venue se glisser devant le soleil. Rageant. Après ce toutefois jolie lever du soleil, car le décor rend quand même l'expérience unique, je remballe tout rapidement car sur un coup de tête la veille j'ai changé mes plans. Je devais normalement partir pour Grand Canyon mais dans le camping "français" de Monument Valley, on m'a encore parlé de Antelope Canyon, pas la 1ère fois du voyage. Je ne suis qu'à 2 heures de route et j'ai déjà vu le Grand Canyon. Pourquoi ne pas faire ce détour. J'ai réussi à avoir une dernière place à Uper Antelope Canyon pour le 1er tour de la matinée, j'ai bien compris que point de vue luminosité ce n'est pas la meilleure heure mais vu que je m'y suis prise la veille, c'est déjà une grande chance d'en avoir une. Je parts donc direction Page où J'arrive vers 8h30, pile à l'heure. On embarque dans des camionnettes de transports de touristes et on est déposé avec le guide à l'entrée du Canyon. Ce dernier est très gentil mais on passe trop de temps à photographier tout le monde dans tous les sens. Il est vrai que le canyon est une pure beauté, c'est un canyon très étroit où les rayons du soleil qui passent donnent un effet de couleur spectaculaire, mais c'est vraiment la file indienne des touristes, cela gâche tout. Par contre, j'ai dit que c'étais le 1er tour de la journée et il se trouve que notre groupe est le 1er à être arrivé sur place. Discrètement je me faufile en avant du groupe pendant que tous sont occupés à jouer les mannequins devant les objectifs et j'arrive à me retrouver seule dans le canyon et avoir un peu de quiétude. A un moment le guide me rejoindra fatigué de demander au groupe d'avancer et me donnera quelques explications privées.
C'est quand le soleil est juste au-dessus de l'ouverture que le spectacle est le plus beau mais ça l'ai déjà énormément comme cela.
Arrivé au bout, il faut faire demi-tour et là il faut passer devant la file indienne de centaine de touristes, je prends vraiment, à ce moment là, conscience de la chance que j'ai eu d'être la 1ère dans le 1er groupe de la journée.
Je comprends qu'ils veulent exploiter le filon mais pour la beauté et le respect des lieux, il serait sans doute préférable de réduire le nombre de visiteurs.
Après Antelope Canyon, étant à Page, j'en profite pour aller voir le lac Powell. Je me rends au niveau du barrage de Glen Canyon, plus pour voir la différence avec le lac bleu d'un côté et le Colorado vert de l'autre; Je vais aussi au niveau du scenic point mais je n'ai pas le temps de m'aventurer plus loin. Il faut bien faire des choix.
Cela ressemble beaucoup au lac Mead où je m'étais baigné à Las Vegas.
Je m'arrête aussi à Horseshoe Bend, tant qu'on y est ! Mais c'est qu'il y a beaucoup de monde en ces lieux et 36000 avertissements de prendre de l'eau avec soi. Du parking, cela ne semble pas bien loin pourtant. Il faut monter une butte et arriver en haut, on se rend compte que ça redescend derrière pour une remonter sur une 2ème butte plus loin , je comprends mieux l'avertissement de l'eau, on peut se faire facilement piégé.
Horsehoe Bend ressemble à Dead Horse Point et Goosenecks avec cette fois le Colorado qui creuse le Canyon.
Après être revenue à la voiture, il est presque 12h, je ne suis qu'à 10 minutes de Page où j'ai vu de nombreux fastfood et un wallmark, j'y retourne donc pour faire le plein dans tous les sens du terme puis direction Grand Canyon. La route qui y mène suit le Colorado, on voit la falaise à sa droite qui semble s'agrandir, de nouveau seule au monde sur la route. Je me demande d'ailleurs pourquoi on est toujours seul sur les routes mais arrivé dans les parcs, il y a plein de monde, c'est un mystère que je n'aurai pas su résoudre.
J'arrive au Grand Canyon, entrée est, je m'arrête à Mather Point, sous la pluie et la brume (apparemment c'est comme ça depuis le matin). c'est ma deuxième fois ici, et malgré l'absence de luminosité, tout comme la 1ère fois, c'est les larmes aux yeux que je m'assis au bord du canyon et admire très longuement ce paysage extraordinaire. La 1ère fois, il y a 20 ans, je n'avais pas pris de photos car je pense que les photos ne rendent pas justice à ce lieu. Cette fois, j'en prends quand même, mais je confirme qu'elles ne n'ont rien à voir avec la réalité, surtout avec ce ciel gris.

Je me dirige vers Grand Canyon village, la route est en travaux, je resterais à l'arrêt très longtemps mais c'est pas grave quand la voiture s'arrête juste à côté de ces petites bêtes à cornes.

Cela fait envie mais je sais qu'il est impossible de tomber sur cela:

Cela me fait toujours rire ces panneaux en comparaison de nos moutons et vaches. Arrivé à Grand Canyon Village, je marche le long du canyon, le ciel est trop couvert pour observer des aigles dans le ciel, encore moins des condors, faut pas rêver. Je n'essaie même pas de descendre un peu, je l'avais fait il y a 20 ans et avais vite fait demi-tour, toujours à cause de ce satané vertige. Par contre je trouve que la vue depuis Mather point était encore plus belle que depuis le village et pourtant c'est déjà magnifique d'ici. C'est déjà la fin d'après-midi, je vais au camping pour prendre possession de mon emplacement, c'est le Mather Campground (18 $), au centre du parc tant qu'à faire. une fois installée, je repars sur la South Rim et prend le bus pour aller voir Sunset Point. Je ne me fais bien sûr aucune illusion mais cela me permet d'aller voir une autre partie du Canyon. Forcément, ce n'est pas le coucher du soleil qui m'attend mais l'orage. Avec les autres touristes présents, on en fera un jeu à cela qui parvient à photographier l'éclair sur le canyon. On a finalement bien rit tous ensemble.
Gagné !
Il faut ensuite reprendre le bus car ce sont les derniers qui repartent au village. De retour au camp, la forêt abrite bien de la pluie et je peux enfin faire mon feu. C'est qu'il en a fait des km mon bois. Après avoir passé un bon moment près des flammes, je vais me coucher, je suis fatiguée, mal dormi, lever tôt, longue journée et grande route demain.Bonjour Jaycee,
c'est vrai, j'ai oublié de préciser le camping. C'est le view campground, il est fait parti de la réserve, 20 $ la nuit.
Merci Jane pour le retour, en tout cas, belles photos, je suis allée en Sept 2017 sur Monument Valley, malheureusement on avait loué à un autre endroit, un air b'n'b où on arrivait pas du tout à planter la tente (terre sèche) et manque de chance, nous sommes arrivés sur les lieux et pendant 2 jours des rafales de vent à 100 kms, impossible de pouvoir ouvrir les yeux et sortir l'appareil photo, risqué au vue du sable qui volait (très frustrant). Nous décidons donc pour l'an prochain de faire une bifurcation pour retourner sur Monument valley que nous n'avons pas pu explorer ni même profiter.
Merci Jane pour le retour, en tout cas, belles photos, je suis allée en Sept 2017 sur Monument Valley, malheureusement on avait loué à un autre endroit, un air b'n'b où on arrivait pas du tout à planter la tente (terre sèche) et manque de chance, nous sommes arrivés sur les lieux et pendant 2 jours des rafales de vent à 100 kms, impossible de pouvoir ouvrir les yeux et sortir l'appareil photo, risqué au vue du sable qui volait (très frustrant). Nous décidons donc pour l'an prochain de faire une bifurcation pour retourner sur Monument valley que nous n'avons pas pu explorer ni même profiter.
Cela a du être frustrant effectivement. Le camping de Monument Valley est vraiment dans le parc, il y a des douches, on choisit son emplacement, par contre j'avais galéré pour la réservation car le site de réservation ne fonctionnait pas (ils n'ont pas beaucoup de réseau là bas) et j'avais du le faire par téléphone.
Jours 13-14: San Diego
Réveil matinal comme d'habitude dans la quiétude de la forêt au bord du Grand Canyon. Après avoir remballé très soigneusement car je ne sais pas si j'aurais encore besoin de ma tente, je prends mon petit déjeuner sur la table de mon emplacement en admirant un jolie spectacle. Tout le monde dort encore à point fermé autour de moi sauf 2 jeunes faons et leur mère. Les 2 faons s'amusent au gendarmes et aux voleurs apparemment et se courent après autour des tentes dans l'ignorance totale des dormeurs, l'un est même monté sur une table durant sa course. C'est absolument adorable et on peut se demander tout ce qui peut bien se passer dans la nature lorsque l'on dort.
Comme le temps est plus dégagé, je retourne bien sûr voir le Grand Canyon avant de partir.
C'est mieux quand même.
Puis je prends la route sans savoir où vraiment me diriger car je suis dans le cas fréquent où je me rends à San Diego mais je n'ai pas su me décider où m'arrêter. j'ai pensé un moment m'arrêté à Joshua Tree mais la route reste longue et je ne pense pas avoir le temps d'explorer à sa juste valeur, j'ai donc pris l'option d'avancer et de m'arrêter quand j'en aurai assez. Des différentes routes, celle qui passe par Joshua Tree, c'est beaucoup d'autoroute, et mon téléphone me dit que c'est bouché. Je préfère donc passer par le sud, traverser l'Arizona et on verra bien.
J'avance donc vers le sud ouest. Bien sûr , là je vais pouvoir profiter seule des routes, surtout dans le désert d'Arizona mais quelle beauté, tout en me disant sans cesse, ne tombe pas en panne ici. Je vais réitérer comme dans le Nevada des centaines de km sans station service.
Je ne regrette pas du tout cette route car je me suis amusée à m'arrêter admirer les magnifiques cactus.
Réel ou dans ma tête, je ne sais pas, à un moment il m'a semblé entendre une sonnette. Je n'ai rien vu mais serpents, araignées et scorpions sont une vrai psychose pour moi que je l'ai peut-être juste imaginé. Je ne suis pas restée pour vérifier.
Sur la route, alors que je roule pas trop doucement (toujours une route pour moi-même, c'est tentant), et pas les cheveux au vent car avec plus de 45° dehors, il faut mieux utiliser la clim., j'aperçois du coin de l'oeil quelque chose sur ma droite, le temps que ça arrive jusqu'au cerveau, je me dit mais c'était des vautours ça. Stop, marche arrière et effectivement 4 - 5 vautours sont entrain de dévorer une biche: une vrai scène de western. C'est très peureux un vautour, à peine la porte ouverte pour prendre des photos, ils se sauvent.
Question: que faisait cette biche dans le désert d'Arizona ?
J'aurai bien aimé voir un coyote mais j'ai déjà été gâté, je n'ai pas à me plaindre.
Finalement, je fais la route jusque San Diego. Mon coeur m'y a guidé car c'est le Comic Con et mon côté sériephile, cinéphile, geek l'a emporté.
J'ai essayé d'avoir des places, j'étais pré-inscrite mais le jour ou plutôt à l'heure de la mise en vente des places, ma ligne internet est tombée en panne. J'ai cru que j'allais m'arracher les cheveux. il fallait être en ligne à l'heure pile et le temps que je file chez un proche, c'était trop tard. bon ça ne veut pas dire que je l'aurait eu, c'est un tirage au sort mais frustrant.
Bref, je suis arrivé vers 17h et c'est vraiment de la folie pure, toute la ville est à l'heure du comic con, les rues sont fermées, tout le monde se promène déguisé, il y a plein d'animations, de concerts, cinéma plein air, c'est une superbe ambiance, j'ai adoré. Sauf être devant le bâtiment du comic con et ne même pas être autorisé à traverser la rue parce qu'on a pas le fameux badge, surtout quand je savais que mes acteurs préférés étaient dedans.



je me ballade dans la ville, assiste à un concert. Par contre, je n'avais pas prévu d'arriver ce soir là à San Diego et je sais que pour les jours suivants, à cause du Comic Con, j'ai eu beaucoup de mal à trouver de la place en hostel, tout est complet. En pianotant sur mon téléphone, je parviens à trouver un hôtel qui a de la place en périphérie de ville, comme c'est une dernière minute, je peux même négocier le prix. Le lendemain je commence par chercher un UPS pour renvoyer tente et matelas puis je vais au Safari SanDiego Zoo. Je préfère de loin les animaux sauvages en liberté mais j'aime aussi tant les admirer que je cède à l'appel. J'ai eu un pass sur groupon pour faire le Safari et le Zoo. Aujourd'hui, c'est le Safari. Et franchement, j'ai adoré, il y a beaucoup moins d'animaux qu'au zoo mais ils ont de l'espace, on ne les voit pas à travers un grillage mais dans une camionnette de safari, un train où même si on le veut en tyrolienne (ça , c'est pas donné). J'ai même assisté à une course de guépard, il ne faut pas détourné la tête un instant car c'est déjà fini. On rentre aussi dans le pâturage des kangourous. A l'origine, c'était un lieu créer pour secourir et aider à la reproduction des rhinocéros, éviter leur extinction, ils sont donc à l'honneur. C'était sympa.

Après le Safari Zoo, toujours dans le thème animalier, je me suis rendue sur la plage de La Jolla, d'abord parce que l'appel de la mer se fait sentir, j'ai besoin de la voir, la sentir, je ne peux l'expliquer et aussi parce que c'est une plage où s'est installée une colonie d'otaries (revanche de San Francisco). C'est fou, ils sont carrément à nos pieds, avec le spectacle des vagues derrière, c'est magique.

Bien sûr je vais rester un bon moment à écouter leurs cris, disputes..., certains sont dans l'eau remonte sur la berge, repartent . On m'avais dit que l'eau du Pacifique était froide en Californie mais comparée à la Mer du Nord, ça va, demain, je me baigne promis. Je rejoins ensuite mon hostel pour une nuit (j'ai dû naviguer entre plusieurs selon les disponibilités) , c'est le USA Hostel situé en plein centre ville , dans la rue du Comic Con (et à cause de ce dernier, les prix explosent: 97$ la nuit). puis je retourne me promener autour du Comic Con . Je vais jusqu'au port où se trouvent les yacht de luxe, certains appartiennent aux compagnies de film pour les interviews, soirée promos des séries films (WB, DC comic, Marvel... Il y a une queue de milliers de personnes pour les panels du lendemain, ils dorment dehors. Tout compte fait, je n'aurai pas su dormir dehors, c'est peut-être mieux de ne pas avoir de place. Sur la place, il y a des distributions de glace, le dernier Spiderman est diffusé sur l'écran de cinéma, plein de coussins/poufs permettent de s'installer confortablement. Vers 22h, j'obtiens sur Twitter l'adresse d'un café où une soirée est organisée par Zachary Levi, l'acteur de Chuck, au profit de l'association Nerd HQ. Je m'y rend, il y a la queue, je parviendrai à rentrer une heure plus tard. c'est sympa, concert puis DJ, bonne musique et j'aurai au moins vu une célébrité.

je vais me coucher assez tard pour une fois.
C'est mieux quand même.
Puis je prends la route sans savoir où vraiment me diriger car je suis dans le cas fréquent où je me rends à San Diego mais je n'ai pas su me décider où m'arrêter. j'ai pensé un moment m'arrêté à Joshua Tree mais la route reste longue et je ne pense pas avoir le temps d'explorer à sa juste valeur, j'ai donc pris l'option d'avancer et de m'arrêter quand j'en aurai assez. Des différentes routes, celle qui passe par Joshua Tree, c'est beaucoup d'autoroute, et mon téléphone me dit que c'est bouché. Je préfère donc passer par le sud, traverser l'Arizona et on verra bien.
J'avance donc vers le sud ouest. Bien sûr , là je vais pouvoir profiter seule des routes, surtout dans le désert d'Arizona mais quelle beauté, tout en me disant sans cesse, ne tombe pas en panne ici. Je vais réitérer comme dans le Nevada des centaines de km sans station service.
Je ne regrette pas du tout cette route car je me suis amusée à m'arrêter admirer les magnifiques cactus.
Réel ou dans ma tête, je ne sais pas, à un moment il m'a semblé entendre une sonnette. Je n'ai rien vu mais serpents, araignées et scorpions sont une vrai psychose pour moi que je l'ai peut-être juste imaginé. Je ne suis pas restée pour vérifier.
Sur la route, alors que je roule pas trop doucement (toujours une route pour moi-même, c'est tentant), et pas les cheveux au vent car avec plus de 45° dehors, il faut mieux utiliser la clim., j'aperçois du coin de l'oeil quelque chose sur ma droite, le temps que ça arrive jusqu'au cerveau, je me dit mais c'était des vautours ça. Stop, marche arrière et effectivement 4 - 5 vautours sont entrain de dévorer une biche: une vrai scène de western. C'est très peureux un vautour, à peine la porte ouverte pour prendre des photos, ils se sauvent.
Question: que faisait cette biche dans le désert d'Arizona ?
J'aurai bien aimé voir un coyote mais j'ai déjà été gâté, je n'ai pas à me plaindre.
Finalement, je fais la route jusque San Diego. Mon coeur m'y a guidé car c'est le Comic Con et mon côté sériephile, cinéphile, geek l'a emporté.
J'ai essayé d'avoir des places, j'étais pré-inscrite mais le jour ou plutôt à l'heure de la mise en vente des places, ma ligne internet est tombée en panne. J'ai cru que j'allais m'arracher les cheveux. il fallait être en ligne à l'heure pile et le temps que je file chez un proche, c'était trop tard. bon ça ne veut pas dire que je l'aurait eu, c'est un tirage au sort mais frustrant.
Bref, je suis arrivé vers 17h et c'est vraiment de la folie pure, toute la ville est à l'heure du comic con, les rues sont fermées, tout le monde se promène déguisé, il y a plein d'animations, de concerts, cinéma plein air, c'est une superbe ambiance, j'ai adoré. Sauf être devant le bâtiment du comic con et ne même pas être autorisé à traverser la rue parce qu'on a pas le fameux badge, surtout quand je savais que mes acteurs préférés étaient dedans.


je me ballade dans la ville, assiste à un concert. Par contre, je n'avais pas prévu d'arriver ce soir là à San Diego et je sais que pour les jours suivants, à cause du Comic Con, j'ai eu beaucoup de mal à trouver de la place en hostel, tout est complet. En pianotant sur mon téléphone, je parviens à trouver un hôtel qui a de la place en périphérie de ville, comme c'est une dernière minute, je peux même négocier le prix. Le lendemain je commence par chercher un UPS pour renvoyer tente et matelas puis je vais au Safari SanDiego Zoo. Je préfère de loin les animaux sauvages en liberté mais j'aime aussi tant les admirer que je cède à l'appel. J'ai eu un pass sur groupon pour faire le Safari et le Zoo. Aujourd'hui, c'est le Safari. Et franchement, j'ai adoré, il y a beaucoup moins d'animaux qu'au zoo mais ils ont de l'espace, on ne les voit pas à travers un grillage mais dans une camionnette de safari, un train où même si on le veut en tyrolienne (ça , c'est pas donné). J'ai même assisté à une course de guépard, il ne faut pas détourné la tête un instant car c'est déjà fini. On rentre aussi dans le pâturage des kangourous. A l'origine, c'était un lieu créer pour secourir et aider à la reproduction des rhinocéros, éviter leur extinction, ils sont donc à l'honneur. C'était sympa.

Après le Safari Zoo, toujours dans le thème animalier, je me suis rendue sur la plage de La Jolla, d'abord parce que l'appel de la mer se fait sentir, j'ai besoin de la voir, la sentir, je ne peux l'expliquer et aussi parce que c'est une plage où s'est installée une colonie d'otaries (revanche de San Francisco). C'est fou, ils sont carrément à nos pieds, avec le spectacle des vagues derrière, c'est magique.

Bien sûr je vais rester un bon moment à écouter leurs cris, disputes..., certains sont dans l'eau remonte sur la berge, repartent . On m'avais dit que l'eau du Pacifique était froide en Californie mais comparée à la Mer du Nord, ça va, demain, je me baigne promis. Je rejoins ensuite mon hostel pour une nuit (j'ai dû naviguer entre plusieurs selon les disponibilités) , c'est le USA Hostel situé en plein centre ville , dans la rue du Comic Con (et à cause de ce dernier, les prix explosent: 97$ la nuit). puis je retourne me promener autour du Comic Con . Je vais jusqu'au port où se trouvent les yacht de luxe, certains appartiennent aux compagnies de film pour les interviews, soirée promos des séries films (WB, DC comic, Marvel... Il y a une queue de milliers de personnes pour les panels du lendemain, ils dorment dehors. Tout compte fait, je n'aurai pas su dormir dehors, c'est peut-être mieux de ne pas avoir de place. Sur la place, il y a des distributions de glace, le dernier Spiderman est diffusé sur l'écran de cinéma, plein de coussins/poufs permettent de s'installer confortablement. Vers 22h, j'obtiens sur Twitter l'adresse d'un café où une soirée est organisée par Zachary Levi, l'acteur de Chuck, au profit de l'association Nerd HQ. Je m'y rend, il y a la queue, je parviendrai à rentrer une heure plus tard. c'est sympa, concert puis DJ, bonne musique et j'aurai au moins vu une célébrité.

je vais me coucher assez tard pour une fois.
Bonsoir.
En regardant bien, tes séquoias de Sequoia NP ont l'air différents de mes Redwoods de Nord Californie.
Ils ont aussi tendance à garder plus d'espace entre eux, les Redwoods étant plus ressérés.
Valmichel86
Jours 15 et 16: suite de San Diego
Ce matin, c'est un moment que j'attendais avec impatience, je vais aller sur mon élément: la mer en espérant pouvoir apercevoir des baleines. Je rêve d'en voir et quand je vais quelque part je fais toujours la ballade en bateau pour observer les baleines, cela finira bien par payer. San Diego est un lieu où on observe des baleines à bosse l'hiver apparemment, et juste un lieu de passage pour les baleines bleues l'été.
Donc en route pour le port de San Diego. Il y a une trentaine de touristes qui embarque. Avant de monter, il y a un panneau qui indique les observations faites les jours précédents: toute la semaine, des centaines de dauphins ont été observés, zéro baleine jusque l'avant veille où une baleine bleue a été observée, et 3 la veille. Aurait-elle commencé leur migration estivale ?
Il fait très beau, le bateau s'en va sous une mer très calme, une otarie se prélasse:

On longe la plage réservée aux chiens qui s'en donnent à coeur joie, je trouve cela cool, qu'ils aient une plage.On s'avance depuis un moment au large quand le capitaine annonce au micro que de nombreuses formes sont visibles au radar sous l'eau, il semble qu'il y ait beaucoup de baleines ce matin à l'horizon. Et yes finalement, on voit un premier jet sortir de l'eau, le bateau s'en rapproche, tout en laissant une marche de sécurité bien sûr, et on distingue une forme grise sortir de l'eau. ce n'est pas le grand saut, elle remonte juste à la surface mais là pour la première fois, je vois une baleine, et une baleine bleue en plus de cela, le plus gros mammifère de la terre. Et juste derrière , une deuxième sort de l'eau, c'est son baleineau, c'est magique.

Il y a un petit bateau présent qui envoie un drone juste au dessus d'elles, je n'imagine même pas le film que cela peut donner. Les 2 baleines finissent pas disparaître mais il ne faut pas longtemps pour qu'une autre réapparaisse et cela se reproduit encore et encore. A un moment on verra même le plongeon final avec la queue qui sort de l'eau que je n'ai pas immortalisé en photos car il faut aussi apprécier les choses avec ses propres yeux. Au final, on en a vu une dizaine, en un seul voyage, c'est exceptionnel, on est vraiment tombé sur un groupe qui migrait vers le nord, et bizarrement pas de dauphins. Ce fut vraiment une matinée de rêve. Après cela, je retourne dans le centre de San Diego, c'est le dernier jour du Comic Con et on ne sait jamais, je parviendrai peut-être à observer quelques acteurs, j'ai même trouvé à l'arrière le lieu par lequel ils entrent et sortent mais c'est très loin et on ne voit pas grand chose. tant pis, j'aurais essayé. je vais alors me promener dans la vieille ville qui est très mexicaine et très attrape touristes. Certes, c'est drôle de voir le côté mexicain de la ville mais ce n'est pas bien grand, je n'y reste pas plus d'heure.

Je rejoints après cela Ocean Beach où se trouve l'hostel où je passerai les 2 prochaines nuits (hostelling International Point Loma 58,50 $). L'hostel est très familial, c'est plutôt sympa, il y a une superbe terrasse avec des braséros, des fauteuils et balancelles pour se prélasser. Je vais à la plage, je m'étais promis une baignade aujourd'hui et alors que je m'apprête à me baigner, je reçois l'interdiction des maîtres nageurs car c'est une plage réservée aux surf. Chaque plage semble avoir sa particularité ici. Pas de chance, mais c'est quand même agréable d'observer les surfeurs. Par contre, les rues aux alentours bien que commerciales sont assez sales je trouve. c'est la premier fois que j'ai ce sentiment en Californie. J'assisterai à un magnifique coucher de soleil

Je rentre après cela à l'hostel et passe la soirée à discuter avec toutes les personnes personnes qui me racontent leur expérience du Comic Con puis à bouquiner sur la terrasse. Le lendemain, j'avais réservé une plongée sous-marine pour explorer les fonds du Pacifique mais elle est annulée car la mer est trop agitée. Pourtant, je ne la trouve pas agitée, encore une fois, j'ai fait de la plongée en Mer du nord sous la pluie avec une terrible houle et là le Pacifique me paraît calme. Mais bon, de toute façon, je ne peux rien y faire. Je rejoins donc le zoo de San Diego que j'avais prévu pour l'après-midi. Dans le fond, les animaux seront peut-être plus en forme. Je m'y étais déjà rendue il y a très longtemps et en avais gardé un très bon souvenir: des animaux plein d'énergie avec énormément d'espace mais là, quelle déception, je trouve les enclos minuscules, ils n'ont pas du tout d'espaces: est-ce le fait d'être allée au Safari avant, des souvenirs modifiés mais je me demande s'ils n'ont pas réduits les enclos afin de créer des routes pour les voiturettes et bus. On peut effectivement visiter le zoo en VIP dans des voiturettes qui ont leur propre routes, ou en bus pour éviter de marcher, ils ont aussi des routes réservées; Avant il n'y avait pas tout cela, c'est dommage. J'ai quand même apprécié de voir un panda, des koalas et ours polaires qu'on a pas l'habitude de voir, mais les ours polaires m'ont vraiment fait de la peine, ils ont besoin de plus d'espace. Je souhaitais aussi voir les paresseux mais ils étaient bien cachés dans leur cabane.

C'est décidé, fini les zoos, je préfère les voir dans leur milieu naturel. Après le zoo, je vais à la plage, la bonne cette fois, à Mission Beach pour enfin apprécier les vagues du Pacifique, où je finis la journée.

On longe la plage réservée aux chiens qui s'en donnent à coeur joie, je trouve cela cool, qu'ils aient une plage.On s'avance depuis un moment au large quand le capitaine annonce au micro que de nombreuses formes sont visibles au radar sous l'eau, il semble qu'il y ait beaucoup de baleines ce matin à l'horizon. Et yes finalement, on voit un premier jet sortir de l'eau, le bateau s'en rapproche, tout en laissant une marche de sécurité bien sûr, et on distingue une forme grise sortir de l'eau. ce n'est pas le grand saut, elle remonte juste à la surface mais là pour la première fois, je vois une baleine, et une baleine bleue en plus de cela, le plus gros mammifère de la terre. Et juste derrière , une deuxième sort de l'eau, c'est son baleineau, c'est magique.

Il y a un petit bateau présent qui envoie un drone juste au dessus d'elles, je n'imagine même pas le film que cela peut donner. Les 2 baleines finissent pas disparaître mais il ne faut pas longtemps pour qu'une autre réapparaisse et cela se reproduit encore et encore. A un moment on verra même le plongeon final avec la queue qui sort de l'eau que je n'ai pas immortalisé en photos car il faut aussi apprécier les choses avec ses propres yeux. Au final, on en a vu une dizaine, en un seul voyage, c'est exceptionnel, on est vraiment tombé sur un groupe qui migrait vers le nord, et bizarrement pas de dauphins. Ce fut vraiment une matinée de rêve. Après cela, je retourne dans le centre de San Diego, c'est le dernier jour du Comic Con et on ne sait jamais, je parviendrai peut-être à observer quelques acteurs, j'ai même trouvé à l'arrière le lieu par lequel ils entrent et sortent mais c'est très loin et on ne voit pas grand chose. tant pis, j'aurais essayé. je vais alors me promener dans la vieille ville qui est très mexicaine et très attrape touristes. Certes, c'est drôle de voir le côté mexicain de la ville mais ce n'est pas bien grand, je n'y reste pas plus d'heure.

Je rejoints après cela Ocean Beach où se trouve l'hostel où je passerai les 2 prochaines nuits (hostelling International Point Loma 58,50 $). L'hostel est très familial, c'est plutôt sympa, il y a une superbe terrasse avec des braséros, des fauteuils et balancelles pour se prélasser. Je vais à la plage, je m'étais promis une baignade aujourd'hui et alors que je m'apprête à me baigner, je reçois l'interdiction des maîtres nageurs car c'est une plage réservée aux surf. Chaque plage semble avoir sa particularité ici. Pas de chance, mais c'est quand même agréable d'observer les surfeurs. Par contre, les rues aux alentours bien que commerciales sont assez sales je trouve. c'est la premier fois que j'ai ce sentiment en Californie. J'assisterai à un magnifique coucher de soleil

Je rentre après cela à l'hostel et passe la soirée à discuter avec toutes les personnes personnes qui me racontent leur expérience du Comic Con puis à bouquiner sur la terrasse. Le lendemain, j'avais réservé une plongée sous-marine pour explorer les fonds du Pacifique mais elle est annulée car la mer est trop agitée. Pourtant, je ne la trouve pas agitée, encore une fois, j'ai fait de la plongée en Mer du nord sous la pluie avec une terrible houle et là le Pacifique me paraît calme. Mais bon, de toute façon, je ne peux rien y faire. Je rejoins donc le zoo de San Diego que j'avais prévu pour l'après-midi. Dans le fond, les animaux seront peut-être plus en forme. Je m'y étais déjà rendue il y a très longtemps et en avais gardé un très bon souvenir: des animaux plein d'énergie avec énormément d'espace mais là, quelle déception, je trouve les enclos minuscules, ils n'ont pas du tout d'espaces: est-ce le fait d'être allée au Safari avant, des souvenirs modifiés mais je me demande s'ils n'ont pas réduits les enclos afin de créer des routes pour les voiturettes et bus. On peut effectivement visiter le zoo en VIP dans des voiturettes qui ont leur propre routes, ou en bus pour éviter de marcher, ils ont aussi des routes réservées; Avant il n'y avait pas tout cela, c'est dommage. J'ai quand même apprécié de voir un panda, des koalas et ours polaires qu'on a pas l'habitude de voir, mais les ours polaires m'ont vraiment fait de la peine, ils ont besoin de plus d'espace. Je souhaitais aussi voir les paresseux mais ils étaient bien cachés dans leur cabane.

C'est décidé, fini les zoos, je préfère les voir dans leur milieu naturel. Après le zoo, je vais à la plage, la bonne cette fois, à Mission Beach pour enfin apprécier les vagues du Pacifique, où je finis la journée.
Salut voisine de la côte !
Excellent compte rendu, et surtout quelle CHANCE (oui, en grand...) de pouvoir faire un tel trip, seule, en toute liberté, même s'il y a la contrainte des grandes distances entre les sites !
Je t'ai envié à chaque ligne (mais je ne désespère pas, un jour peut être...).
Bravo, très sympa et positif dans l'approche. Et ce camping à MV, géant ! (j'y suis allé 2 fois en camping-car mais nuit au Gouldings un peu loin).
à + Jean.
Excellent compte rendu, et surtout quelle CHANCE (oui, en grand...) de pouvoir faire un tel trip, seule, en toute liberté, même s'il y a la contrainte des grandes distances entre les sites !
Je t'ai envié à chaque ligne (mais je ne désespère pas, un jour peut être...).
Bravo, très sympa et positif dans l'approche. Et ce camping à MV, géant ! (j'y suis allé 2 fois en camping-car mais nuit au Gouldings un peu loin).
à + Jean.
4 fois en Camping-car: Parcs US - NewMex - Yellowst - Louisiane.
http://blogs.crespel.me/usa2009/ http://blogs.crespel.me/usa2011/
http://blogs.crespel.me/usa2012/ http://blogs.crespel.me/usa2013/
Andalousie, Bretagne, Corse, Provence, Sicile, Toscane, villes d'Italie.
sur : http://blogs.crespel.me/
Toujours présente pour suivre ton carnet: tes photos sont magnifiques!
Non ! non, c’est bien plus beau lorsque c’est inutile !
(Edmond Rostand)
Jours 17 à 22: Los Angeles
Dernière étape du voyage, pourquoi autant de jours à LA, parce que j'aime le cinéma, j'aime les parcs d'attraction et j'avais envie d'en faire même si je sais que le paysage n'a rien à voir. Et puisque le paysage n'est pas à la hauteur du reste, je vais essayer d'être plus brève.
Je quitte San Diego et part pour Long Beach. J'ai pris le Pass Go City LA 3 jours car cela inclue l'entrée à Universal Studios ce qui vaut vraiment le coup.
Il y a pas mal de choses que je peux faire avec ce pass à Long Beach donc j'y vais. Je commence par l'aquarium, il n'est pas très grand mais bien organisé. On y voit pas mal d'espèces, c'est sympa quand comme moi, on aime la vie marine, nourrir les raies sont un plus.

Je déjeune sur le porc de Long Beach, c'est une belle ballade, puis je vais visiter Le Queen Mary. Pour m'y rendre je prends un taxi bateau plutôt que la voiture, ce qui me permets en plus de faire une ballade en bateau. je n'avais jamais visiter de bateau de croisière et même si on est très loin de la dimension des bateaux de croisière actuels, cette visite dans le temps est très intéressante, on se croirait dans Titanic.

Je rejoins ensuite LA et me rend à l'observatoire, il se trouve sur la colline où on aperçoit les lettres hollywood de plus près. Il y a foule et le parking est plein, je dois redescendre de la colline. Alors que je suis la route à pied, j'aperçois à une centaine de mètres devant moi un animal traverser la rue. c'est un coyote, vite vite je sors l'appareil photo de mon sac à dos . Ce dernier monte dans la colline. Je le regarde partir, mon sac à dos est juste derrière moi, je me retourne, y range les affaires que j'ai tout retourné pour prendre l'appareil et alors que je me retourne pour reprendre ma route, face à face avec un autre coyote, cette fois à 2 mètres, et il me regarde avec un drôle d'air. Okay, à Yosemite, il y avait mille panneaux expliquant quoi faire en cas de face à face avec un ours mais je n'en ai vu aucun pour les coyotes. Comment réagir? Autant j'ai peur des petites bêtes qui se faufilent , autant je n'ai pas peur de grosses bêtes qui mordent, allez savoir pourquoi. c'est un canidé, je le fixe et montre qu'il ne me fait pas peur, il se retourne et prend le même chemin que le précédent. Ca, c'était vraiment la rencontre à laquelle je ne m'attendais plus, surtout à LA, même si je suis ici dans les collines qui entourent la ville, j'avais fait une croix dessus. J'étais trop contente.

je reprends la route, alors que j'arrive au chemin menant à l'observatoire, devinez qui je retrouve, un de mes deux coyotes, je ne sais pas lequel, lui connaissait une autre chemin que la route apparemment. A l'observatoire, on peut voir tout Los Angeles, trop brumeux (hum, pollué) pour voir la mer, les fameuses lettres.

Je vais voir pour la première fois de ma vie un planétarium, j'ai adoré, pourquoi ne l'ai-je jamais fait avant ? Je regarde le soleil se coucher sur la colline Hollywood en faisant attention car il y a des avertissements pour les serpents à sonnette. Puis fait la queue pour pouvoir observer les étoiles aux microscopes, il y a le géant de l'observatoire mais aussi des plus "petits" à l'extérieur ce qui me permettra de voir Mercure et Jupiter.

Je repars ensuite direction Santa Monica où se trouve mon hostel pour les 5 prochaines nuits (Hostelling International Santa Monica 199 €). Je n'aime pas conduire autour de LA, il y a au moins 7 voies, celle de gauche est réservée au covoiturage, celle de droite à ceux qui sortent, au milieu , ça double dans tous les sens, je ne suis pas à l'aise. J'arrive à Santa Monica vers 21h, je m'installe, c'est très grand et impersonnel mais comme toujours, cela m'importe peu, c'est bien situé. Alors que je pars à la recherche de nourriture, malheureusement tout est fermé, je trouve étrange que dans une ville jeune et branchée comme cela, tout ferme si tôt. Heureusement, il me reste une soupe que je peux faire chauffer à l'hostel.Le lendemain je me lève très tôt pour passer la journée à Disneyland. Il y a 2 parcs, dont un m'intrigue Adventures Islands car on ne l'a pas du tout en France. Je commence donc par ce parc. Il y a une chose géniale quand on voyage seule, c'est que l'on peut prendre les files "solo" et on n'attend pas du tout. Il y a des attractions sympas: un roller coaster qui décoiffe sur le thème des Indestructibles, La tour de la Terreur est présente mais a été transformée en Gardiens de la Galaxie. j'étais curieuse car j'adore l'ambiance de la Tour de la Terreur et des rumeurs circulent comme moi elle va être aussi transformée à Paris en Gardiens de la Galaxie pour le thème Avengers, personnellement, je suis contre mais essayons. L'attraction est exactement la même mais il n'y a plus cette atmosphère stressante avant d'entrée. Par contre l'attraction en elle même avec la musique "Born to be wild" à fond dans les oreilles, ça c'est cool. Et la meilleure attraction, c'est celle de Cars. On commence par une visite tranquille de Radiator springs dans Flash Mc Queen et on finit sur une piste à fond la caisse. Quand à l'autre parc, c'est comme chez nous en mini, j'ai été choquée de voir que le château, Big thunder mountain sont minuscules comparé aux nôtres.

Le lendemain, j'ai rendu la voiture, depuis San Diego, je me ruine en parking et je ne suis vraiment pas à l'aise pour conduire ici. Je l'avais prévu car je me connais. Dorénavant c'est transports en commun. Mais je dois être à 10h30 à Burbang pour visiter les studios Warner Bros, et les transports en commun à LA, c'est compliqué, cela va me prendre plus de 2h, je n'y serai pas à temps, je prends donc pour la 1ère fois un Uber. Pouf en 5 minutes il était là. C'est pratique, le chauffeur très sympathique va en plus m'expliquer beaucoup de choses sur la route qui nous prendra quand même une heure. Visiter des studios de cinéma, j'en rêvais, j'y suis.
Il faut réserver à l'avance, il y a une cinquantaine de personnes par heure, on est réparti dans des voiturettes avec un guide qui répète un discours bien huilé. Peu m'importe, j'adore voir l'envers du décors, ici a été filmé telle scène de Friends, là ce sont les studios de the Big Bang theory, là celui de Ellen Degeneres, ça c'est le métro extérieur de Chicago construit pour Urgences, ici on est à New York...

Les studios portent uniquement des numéros, pour savoir à qui ils sont, il faut regarder les emplacements de parking. Seules les séries qui ont tenu plus de 10 ans ont droit à leur nom sur le studios, et uniquement après la fin de la série. On s'arrête pour voir les costumes de la saga Harry Potter et DC comics ainsi que le hangar des voitures de Batman.

A la fin du tour, on arrive dans un hangar où l'on peut tourner une scène de Friends dans le central Perk, faire sur une simulation de vol sur le balai d' Harry potter et pleins d'autres animations. je pourrai même déjeuner au Central Perk.

Il faut bien comprendre l'anglais je pense pour entendre toutes les explications de tournage, sinon cela se résume davantage à une ballade entre des studios. Et comme je suis visiblement incapable de faire court, je dois poursuivre dans un autre post car j'ai atteint le nombre max de photos.

Je déjeune sur le porc de Long Beach, c'est une belle ballade, puis je vais visiter Le Queen Mary. Pour m'y rendre je prends un taxi bateau plutôt que la voiture, ce qui me permets en plus de faire une ballade en bateau. je n'avais jamais visiter de bateau de croisière et même si on est très loin de la dimension des bateaux de croisière actuels, cette visite dans le temps est très intéressante, on se croirait dans Titanic.

Je rejoins ensuite LA et me rend à l'observatoire, il se trouve sur la colline où on aperçoit les lettres hollywood de plus près. Il y a foule et le parking est plein, je dois redescendre de la colline. Alors que je suis la route à pied, j'aperçois à une centaine de mètres devant moi un animal traverser la rue. c'est un coyote, vite vite je sors l'appareil photo de mon sac à dos . Ce dernier monte dans la colline. Je le regarde partir, mon sac à dos est juste derrière moi, je me retourne, y range les affaires que j'ai tout retourné pour prendre l'appareil et alors que je me retourne pour reprendre ma route, face à face avec un autre coyote, cette fois à 2 mètres, et il me regarde avec un drôle d'air. Okay, à Yosemite, il y avait mille panneaux expliquant quoi faire en cas de face à face avec un ours mais je n'en ai vu aucun pour les coyotes. Comment réagir? Autant j'ai peur des petites bêtes qui se faufilent , autant je n'ai pas peur de grosses bêtes qui mordent, allez savoir pourquoi. c'est un canidé, je le fixe et montre qu'il ne me fait pas peur, il se retourne et prend le même chemin que le précédent. Ca, c'était vraiment la rencontre à laquelle je ne m'attendais plus, surtout à LA, même si je suis ici dans les collines qui entourent la ville, j'avais fait une croix dessus. J'étais trop contente.

je reprends la route, alors que j'arrive au chemin menant à l'observatoire, devinez qui je retrouve, un de mes deux coyotes, je ne sais pas lequel, lui connaissait une autre chemin que la route apparemment. A l'observatoire, on peut voir tout Los Angeles, trop brumeux (hum, pollué) pour voir la mer, les fameuses lettres.

Je vais voir pour la première fois de ma vie un planétarium, j'ai adoré, pourquoi ne l'ai-je jamais fait avant ? Je regarde le soleil se coucher sur la colline Hollywood en faisant attention car il y a des avertissements pour les serpents à sonnette. Puis fait la queue pour pouvoir observer les étoiles aux microscopes, il y a le géant de l'observatoire mais aussi des plus "petits" à l'extérieur ce qui me permettra de voir Mercure et Jupiter.

Je repars ensuite direction Santa Monica où se trouve mon hostel pour les 5 prochaines nuits (Hostelling International Santa Monica 199 €). Je n'aime pas conduire autour de LA, il y a au moins 7 voies, celle de gauche est réservée au covoiturage, celle de droite à ceux qui sortent, au milieu , ça double dans tous les sens, je ne suis pas à l'aise. J'arrive à Santa Monica vers 21h, je m'installe, c'est très grand et impersonnel mais comme toujours, cela m'importe peu, c'est bien situé. Alors que je pars à la recherche de nourriture, malheureusement tout est fermé, je trouve étrange que dans une ville jeune et branchée comme cela, tout ferme si tôt. Heureusement, il me reste une soupe que je peux faire chauffer à l'hostel.Le lendemain je me lève très tôt pour passer la journée à Disneyland. Il y a 2 parcs, dont un m'intrigue Adventures Islands car on ne l'a pas du tout en France. Je commence donc par ce parc. Il y a une chose géniale quand on voyage seule, c'est que l'on peut prendre les files "solo" et on n'attend pas du tout. Il y a des attractions sympas: un roller coaster qui décoiffe sur le thème des Indestructibles, La tour de la Terreur est présente mais a été transformée en Gardiens de la Galaxie. j'étais curieuse car j'adore l'ambiance de la Tour de la Terreur et des rumeurs circulent comme moi elle va être aussi transformée à Paris en Gardiens de la Galaxie pour le thème Avengers, personnellement, je suis contre mais essayons. L'attraction est exactement la même mais il n'y a plus cette atmosphère stressante avant d'entrée. Par contre l'attraction en elle même avec la musique "Born to be wild" à fond dans les oreilles, ça c'est cool. Et la meilleure attraction, c'est celle de Cars. On commence par une visite tranquille de Radiator springs dans Flash Mc Queen et on finit sur une piste à fond la caisse. Quand à l'autre parc, c'est comme chez nous en mini, j'ai été choquée de voir que le château, Big thunder mountain sont minuscules comparé aux nôtres.

Le lendemain, j'ai rendu la voiture, depuis San Diego, je me ruine en parking et je ne suis vraiment pas à l'aise pour conduire ici. Je l'avais prévu car je me connais. Dorénavant c'est transports en commun. Mais je dois être à 10h30 à Burbang pour visiter les studios Warner Bros, et les transports en commun à LA, c'est compliqué, cela va me prendre plus de 2h, je n'y serai pas à temps, je prends donc pour la 1ère fois un Uber. Pouf en 5 minutes il était là. C'est pratique, le chauffeur très sympathique va en plus m'expliquer beaucoup de choses sur la route qui nous prendra quand même une heure. Visiter des studios de cinéma, j'en rêvais, j'y suis.
Il faut réserver à l'avance, il y a une cinquantaine de personnes par heure, on est réparti dans des voiturettes avec un guide qui répète un discours bien huilé. Peu m'importe, j'adore voir l'envers du décors, ici a été filmé telle scène de Friends, là ce sont les studios de the Big Bang theory, là celui de Ellen Degeneres, ça c'est le métro extérieur de Chicago construit pour Urgences, ici on est à New York...

Les studios portent uniquement des numéros, pour savoir à qui ils sont, il faut regarder les emplacements de parking. Seules les séries qui ont tenu plus de 10 ans ont droit à leur nom sur le studios, et uniquement après la fin de la série. On s'arrête pour voir les costumes de la saga Harry Potter et DC comics ainsi que le hangar des voitures de Batman.

A la fin du tour, on arrive dans un hangar où l'on peut tourner une scène de Friends dans le central Perk, faire sur une simulation de vol sur le balai d' Harry potter et pleins d'autres animations. je pourrai même déjeuner au Central Perk.

Il faut bien comprendre l'anglais je pense pour entendre toutes les explications de tournage, sinon cela se résume davantage à une ballade entre des studios. Et comme je suis visiblement incapable de faire court, je dois poursuivre dans un autre post car j'ai atteint le nombre max de photos.
Je vais voir pour la première fois de ma vie un planétarium, j'ai adoré, pourquoi ne l'ai-je jamais fait avant ?
Alors qu'il y en a un très chouette à St Omer (La Coupole...) c'est pas loin de chez toi !!!
à +
ici mon avis sur TA: https://www.tripadvisor.fr/ShowUserReviews-g562728-d247500-r629658210-La_Coupole-Saint_Omer_Pas_de_Calais_Hauts_de_France.html
Jean
Alors qu'il y en a un très chouette à St Omer (La Coupole...) c'est pas loin de chez toi !!!
à +
ici mon avis sur TA: https://www.tripadvisor.fr/ShowUserReviews-g562728-d247500-r629658210-La_Coupole-Saint_Omer_Pas_de_Calais_Hauts_de_France.html
Jean
4 fois en Camping-car: Parcs US - NewMex - Yellowst - Louisiane.
http://blogs.crespel.me/usa2009/ http://blogs.crespel.me/usa2011/
http://blogs.crespel.me/usa2012/ http://blogs.crespel.me/usa2013/
Andalousie, Bretagne, Corse, Provence, Sicile, Toscane, villes d'Italie.
sur : http://blogs.crespel.me/
Fin du séjour à LA
Après les studios je prends le bus pour rejoindre Hollywood Boulevard. C'est cliché et chip. Décevant. Mon pass City Go me permet normalement de visiter le Chinese Theater sauf les jours d'avant première et devinez, il y a une avant première ce jour là. Je ne connais ni le film, ni les acteurs, pas intéressée. Je suis aussi en mesure de visiter le Dolby Theater (lieux des Oscars), ils ferment dans un quart d'heure, je suis restée beaucoup plus longtemps que je ne le pensais dans les studios WB. Je vais donc à Mme Tussaud puis je repère comme une bonne touriste les empreintes de stars du walk au Fame. J'y étais, je l'ai fait, mais ce ne sera pas mon meilleur souvenir.

Je rentre à Santa Monica, une heure de métro quand même. Je passe la soirée sur le port, mon pass me donne droit à l'entrée illimité au "luna park" sur la plage mais les attractions sont plus pour les enfants, rien ne m'intéresse. j'aurais aimé pouvoir donné mon bracelet pass à un enfant mais ils me l'ont tellement serré sur mon poignée que je ne suis pas parvenue à l'enlever. Un petit bain de pieds dans la mer à longer la plage pour finir la soirée.
Le lendemain, je vais à universal Studios. Là encore il me faudra 1h30 de transports en commun car ils faut systématiquement rejoindre Hollywood puis prendre soit un bus, soit un autre métro. Comme chez Disney, les lignes "solo" vont me permettre de tout faire sans trop d'attente. Toutes les attractions sont une pure merveille, on est plongé dans les décors d'Harry Poter, franchement c'est le parc à faire. La visite des studios est également très intéressante. Je me suis amusée à me faire peur dans the Walking Dead où les zombies vous sautent dessus (interdit de toucher), ils sont aussi bien maquillés que dans la série.
Quand je pense que beaucoup attendent 2 heures, moi j'ai pu faire tout plusieurs fois.Le dernier jour, je le passe à Santa Monica et à la plage. Shopping le matin, marché avec de beaux fruits hors de prix mais je n'y résiste pas car je ne sais pas dire non à un fruit. L'après midi, je vais me baigner sur la plage de Santa Monica. Puis je vais jusque Venice Beach. Autant la plage de Venice Beach est ce j'appelle chip, autant dès que l'on rentre un peu dans la ville, c'est chic et BCBG.

Le lendemain, il faut faire la valise. Il y a un bus direct Santa Monica - Aéroport, je l'avais repéré en choisissant mon hostel.L'avion est à l'heure, retour vers Londres où le vol arrive bien en avance. A tel point, que je me dit que je pourrais avoir le train de 13h qui me ramène en France. J'aurais pu, mais les agents n'ont pas voulu me changer mon billet (en fait si mais en payant 200 livres !) Je suis obligée d'attendre toute la journée pour avoir mon train. C'est bien d'habiter tout près de l'Angleterre, j'habite Calais, mais seuls 3 trains par jour s'y arrêtent. L'attente sera très dure car décalage horaire oblige, je n'ai pas dormi depuis mon départ de LA et je ne parviens plus à garder les yeux ouverts. Mais bon c'est comme ça. Et je suis rentrée à bon port. Voilà mon récit s'achève avec de gros coups de coeur pour Séquoia Parc, Bryce Canyon, Les Arches, Canyonlands, Monument Valley, mes rencontres avec ours, Baleines et coyotes. Ce fut une expérience formidable, mon prochain trip est prêt, plus au nord, il n'y aura pas de red rocks cette année et je suis impatiente. Merci à tout ceux qui m'ont suivi, ce fut un vrai plaisir, j'espère juste ne pas avoir été trop loin dans les détails.

Je rentre à Santa Monica, une heure de métro quand même. Je passe la soirée sur le port, mon pass me donne droit à l'entrée illimité au "luna park" sur la plage mais les attractions sont plus pour les enfants, rien ne m'intéresse. j'aurais aimé pouvoir donné mon bracelet pass à un enfant mais ils me l'ont tellement serré sur mon poignée que je ne suis pas parvenue à l'enlever. Un petit bain de pieds dans la mer à longer la plage pour finir la soirée.

Le lendemain, je vais à universal Studios. Là encore il me faudra 1h30 de transports en commun car ils faut systématiquement rejoindre Hollywood puis prendre soit un bus, soit un autre métro. Comme chez Disney, les lignes "solo" vont me permettre de tout faire sans trop d'attente. Toutes les attractions sont une pure merveille, on est plongé dans les décors d'Harry Poter, franchement c'est le parc à faire. La visite des studios est également très intéressante. Je me suis amusée à me faire peur dans the Walking Dead où les zombies vous sautent dessus (interdit de toucher), ils sont aussi bien maquillés que dans la série.
Quand je pense que beaucoup attendent 2 heures, moi j'ai pu faire tout plusieurs fois.Le dernier jour, je le passe à Santa Monica et à la plage. Shopping le matin, marché avec de beaux fruits hors de prix mais je n'y résiste pas car je ne sais pas dire non à un fruit. L'après midi, je vais me baigner sur la plage de Santa Monica. Puis je vais jusque Venice Beach. Autant la plage de Venice Beach est ce j'appelle chip, autant dès que l'on rentre un peu dans la ville, c'est chic et BCBG.

Le lendemain, il faut faire la valise. Il y a un bus direct Santa Monica - Aéroport, je l'avais repéré en choisissant mon hostel.L'avion est à l'heure, retour vers Londres où le vol arrive bien en avance. A tel point, que je me dit que je pourrais avoir le train de 13h qui me ramène en France. J'aurais pu, mais les agents n'ont pas voulu me changer mon billet (en fait si mais en payant 200 livres !) Je suis obligée d'attendre toute la journée pour avoir mon train. C'est bien d'habiter tout près de l'Angleterre, j'habite Calais, mais seuls 3 trains par jour s'y arrêtent. L'attente sera très dure car décalage horaire oblige, je n'ai pas dormi depuis mon départ de LA et je ne parviens plus à garder les yeux ouverts. Mais bon c'est comme ça. Et je suis rentrée à bon port. Voilà mon récit s'achève avec de gros coups de coeur pour Séquoia Parc, Bryce Canyon, Les Arches, Canyonlands, Monument Valley, mes rencontres avec ours, Baleines et coyotes. Ce fut une expérience formidable, mon prochain trip est prêt, plus au nord, il n'y aura pas de red rocks cette année et je suis impatiente. Merci à tout ceux qui m'ont suivi, ce fut un vrai plaisir, j'espère juste ne pas avoir été trop loin dans les détails.
Bonjour ,
Merci pour ce carnet de voyage . Bien ton circuit, pour une première en solo . Pour le prochain voyage regarde le site www.ouestusa.fr tu y trouveras beaucoup d'endroits à visiter . Moi aussi je suis tombé amoureux de cette région il y a 25 ans et depuis j'y retourne dès que je peux.
Pour 2019 on pouvait trouver des vols Paris SFO à 220€ et des locations de 4x4 à 23€ chez Hertz Co Uk.
Bonjour ,
Quel est ton circuit ? J'ai fait 2 fois le nord des USA et l'Ouest canadien, en 2006 et 2017 . Je te conseille de partir de Vancouver . Le problème aussi dans cette région c'est la météo .En juin 2006 15 jours de pluie sans une éclaircie, mi-juin 2017 nous avons eu de la neige à Banff - 4°. Juste avant de partir je te conseille de regarder la météo à 15 jours, en cas de mauvais temps, je te conseille de prendre un vol intérieur pour SFO ou LAS . Au lieu de faire du camping loue un SUV et tu peux dormir dans la voiture . C'est mieux que dans une tente et beaucoup de gain de temps .Le coup de la vie dans L'ouest Canadien est plus élevé que l'Ouest Américain . 502€ Londres, Vancouver du 5 au 30 juillet 750€ location de voiture Vancouver du 5 au 30 juillet
Quel est ton circuit ? J'ai fait 2 fois le nord des USA et l'Ouest canadien, en 2006 et 2017 . Je te conseille de partir de Vancouver . Le problème aussi dans cette région c'est la météo .En juin 2006 15 jours de pluie sans une éclaircie, mi-juin 2017 nous avons eu de la neige à Banff - 4°. Juste avant de partir je te conseille de regarder la météo à 15 jours, en cas de mauvais temps, je te conseille de prendre un vol intérieur pour SFO ou LAS . Au lieu de faire du camping loue un SUV et tu peux dormir dans la voiture . C'est mieux que dans une tente et beaucoup de gain de temps .Le coup de la vie dans L'ouest Canadien est plus élevé que l'Ouest Américain . 502€ Londres, Vancouver du 5 au 30 juillet 750€ location de voiture Vancouver du 5 au 30 juillet
Mon vol est déjà réservé pour Seattle.
Je fais Seattle, Parc olympique, île de Vancouver, Vancouver, Les parcs autour de Bannf, je redescends au USA pour le parc des glaciers, yellowstone et retour à Seattle, je fais cela en juillet. Puis de Seattle je prends un vol interne pour Hawaii (d'où Seattle, cela ne fonctionnait pas de Vancouver pour une semaine).
bjr
un ours noir........... c est noir !

un ours noir........... c est noir !

Non c'est parfois noir... Parfois c'est brun/blond : https://media.mnn.com/assets/images/2015/10/cinnamon-black-bears.jpg.638x0_q80_crop-smart.jpg
Bonsoir Audrey,
merci pour ton message à la fin de mon carnet.
Je repars en effet, en gros du 15 mai au 15 juin (boucle à partir de San Francisco).
J'ai repris ton carnet :
-sur Yosemite et Sequoia
-sur Valley of Fire : tu n'as pas eu de chance ; j'espère être plus gâté.
-sur le lac Mead : j'ai l'impression que tu es allée te baigner au plus près de Las Vegas et c'est tout : est-ce bien cela ?
-sur Las Vegas.
Je m'interroge sur la route qui va de Las Vegas à Valley of Fire en passant près du lac Mead (plutôt que prendre l'Interstate). Sais-tu si cette route qui va vers Overton Beach présente un intérêt ou pas (tu as peut-être fait le début en allant au lac Mead) ?
Après Valley of Fire tu es allée directement à Bryce. Moi je n'irai pas plus à l'est que Zion.
Le programme est : Californie centrale, Nevada et le petit bout de l'Utah près de Zion.
Valmichel86
Bonjour Michel
On a visité Valley of Fire en passant par Henderson; je pense que c'est ce que tu envisages; mon mari n'aime pas non plus les autoroutes 🙂.
On a dormi 2 nuits à Valley of Fire (on voyage en RV), et aussi à Sequoia et Yosemite, il y a longtemps
Il y a en route lake Mead RA, qui nous a impressionnés, et qui est très beau; il a de belles couleurs.
Donc la route vaut la peine
Bon voyage
Noëlle
Hello Michel
Si tu as le temps ne prend pas l'autoroute, il est ennuyeux au possible et moche. Le seul bout pas trop mal et quand tu le quittes pour rejoindre Valley of Fire, enfin le dernier boute de cette petite route.
Si tu as le temps ne prend pas l'autoroute, il est ennuyeux au possible et moche. Le seul bout pas trop mal et quand tu le quittes pour rejoindre Valley of Fire, enfin le dernier boute de cette petite route.
hello Michel,
effectivement, je suis allée au lac Mead au plus près de Vegas, j'avais besoin de quitter un peu la ville qui me donnait le tournis. Et comme l'eau est mon élément, j'avais très envie d'une baignade. J'ai vu que l'on t'as déjà répondu pour la route vers valley of fire. J'espère aussi que tu auras plus de chance que moi.
Je sais que Zion est un des parc apprécié par beaucoup mais il ne m'attire pas plus que ça. Pour moi, c'était une 1er road trip pour découvrir ce qui me plait, j'y retournerai plus longuement dans les lieux où j'ai accroché le plus.
Bon voyage, cela approche.
Merci à tous pour vos réponses.
Je prendrai la route qui longe le lac Mead plutôt que l'Interstate.
Michel
Michel
Valmichel86
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This trip had been on my mind for about fifteen years.
But the discomfort of overnight stays, the difficulty of communication, and the prices of the few car rentals kept making me postpone the project.
And then, everything fell into place—I told myself, now’s the time!
Preparations took longer than usual; the destination is still far from mainstream.
A bit of Kazakhstan? Not in the end.
The south or not? Yes, in the end.
Pre-book or play it by ear? Only two stops were a leap into the unknown.
To help me find the ideal route, I made great use of this forum (thanks to everyone for patiently answering my questions!), pored over travel journals and blogs (Christian, Jeff), zoomed in on Google Maps and Yandex, and bought the guide published by OunTravela on this destination (the guide has been updated since).
---/---
You’ve got your passport, international driver’s license, bank cards, and euros?
Off we go to Lyon—just one night left before our early morning flight.
Tomorrow night, we’ll be sleeping in Bishkek! (‘Beefsteak’ for my partner’s mischievous nephews...)

You’ll find here a post with some practical info.
But the discomfort of overnight stays, the difficulty of communication, and the prices of the few car rentals kept making me postpone the project.
And then, everything fell into place—I told myself, now’s the time!
Preparations took longer than usual; the destination is still far from mainstream.
A bit of Kazakhstan? Not in the end.
The south or not? Yes, in the end.
Pre-book or play it by ear? Only two stops were a leap into the unknown.
To help me find the ideal route, I made great use of this forum (thanks to everyone for patiently answering my questions!), pored over travel journals and blogs (Christian, Jeff), zoomed in on Google Maps and Yandex, and bought the guide published by OunTravela on this destination (the guide has been updated since).
---/---
You’ve got your passport, international driver’s license, bank cards, and euros?
Off we go to Lyon—just one night left before our early morning flight.
Tomorrow night, we’ll be sleeping in Bishkek! (‘Beefsteak’ for my partner’s mischievous nephews...)

You’ll find here a post with some practical info.
Wednesday, April 1st
Hazaribagh I’ve got a meet-up with Adam Iman, a guide and painter. He picks me up from the hotel at 10 AM. Another traveler from Bangalore is supposed to join us, but while we wait for him to arrive, Adam takes me to see the paintings his mother and sister created at Hazaribagh station. The town became famous thanks to these murals, which can also be found in several surrounding villages. This art form has earned recognition and is now protected, a sign of its cultural importance. Once the visit is over, we go to pick up the other traveler and then head to our first village: Belwara, where Sohrai art is practiced. At the entrance, a sign proudly announces that we’re entering an artists’ village, where this art is created by women organized into micro-enterprises. Some even offer workshops for those who’d like to learn this tradition.

Sohrai art is tied to the harvest season, from October to mid-November. The motifs, in natural colors, celebrate fertility and abundance. The artists use pigments from the earth: red oxides, ochre, white kaolin, and black manganese. On the walls, you’ll see animals, fish, birds—all symbols of life and prosperity. As I look closer at the murals, I start to realize that each motif tells a story. Large animals like cows or bulls often take center stage. Their bodies are filled with intricate, almost hypnotic patterns. They symbolize wealth and prosperity for the household, as well as the deep respect for cattle, which are essential to daily life. On some facades, elephants stand out—massive and decorated with the same precision. They evoke quiet strength and protection. But it’s when I stop in front of one of the houses that I really take the time to look. The wall, a soft ochre, is entirely covered in murals. Two large animals stretch out on either side of the door, their elongated bodies fitting the length of the wall. Their silhouettes are filled with geometric patterns and incredibly fine curved lines, as if every space was patiently filled. Around them, stylized plants, flowers, and small decorative elements fill every gap. The door, dark and worn, becomes almost the silent center of the composition, framed by these living, protective forms. To the right, a more colorful motif catches the eye—a flower or a stylized lamp—like a touch of light on the earth. The whole thing gives an impression of perfect balance, between the rigor of the patterns and the freedom of the gesture.

Elsewhere, birds and freer forms bring movement. Peacocks, recognizable by their stylized silhouettes, embody beauty and vitality, while fish symbolize water, fertility, and the continuity of life.
On some paintings, the scenes become almost narrative: you can make out figures, everyday gestures, like a memory of the village inscribed in the walls. The decorative frames around the doors aren’t left to chance either—they symbolically protect the house, like a boundary between the inside and the outside world.



During the Sohrai festival, cattle are led into the jungle in the morning. Meanwhile, the women finish the *aripans*—these floor paintings—and continue the wall murals. Around noon, the animals return to the village, and the bulls’ horns are anointed with oil and vermilion in a gesture of gratitude, amid the vibrant colors adorning the houses. We visit several artists, including Parvat Devi, a well-known woman who has received many awards. Her arms are adorned with intriguing tattoos, which I’ll talk about in more detail later.

On another wall, the style changes completely. Here, no massive animals—just birds occupying the space, light and graceful, as if caught in mid-movement. Two silhouettes face each other, their long necks arched almost like mirrors, while their outstretched wings seem to vibrate with the patterns that compose them.

The design is more graphic, almost airy. The lines are smoother, more fluid, as if drawn in one confident stroke. The birds’ bodies aren’t solid—they’re filled with repetitive motifs like scales, stylized feathers, and spirals, giving a sense of continuous movement. Around them, everything comes to life: flowers burst open, arabesques swirl, and even the simplest shapes seem alive. What strikes me here is the sense of lightness. Where the large animals evoked stability and grounding, these birds bring something freer, almost joyful. They seem to embody movement, the circulation of life, like a breath flowing through the village.

The colors remain the same—deep reds, intense blacks, and chalky white—but the rhythm is different. Faster, more spontaneous. As if each wall had its own personality, while still speaking the same language.
That’s probably why I’m so moved. I’d heard about these paintings from my friend Raja, and last year, I saw an exhibition in a village near my home. That first encounter made me want to come here. But seeing them in person is a whole different experience. These paintings are unique. This ancient art is passed down from mother to daughter, or mother-in-law to daughter-in-law, in a quiet, deeply living continuity. At first glance, it might seem almost childlike in its simplicity and pared-down forms. And yet, everything is thought out, balanced, mastered. Nothing is left to chance.

That apparent simplicity, combined with such rich symbolism, touches me deeply. There’s something sincere and essential in these walls—and that’s what moves me.
Hazaribagh I’ve got a meet-up with Adam Iman, a guide and painter. He picks me up from the hotel at 10 AM. Another traveler from Bangalore is supposed to join us, but while we wait for him to arrive, Adam takes me to see the paintings his mother and sister created at Hazaribagh station. The town became famous thanks to these murals, which can also be found in several surrounding villages. This art form has earned recognition and is now protected, a sign of its cultural importance. Once the visit is over, we go to pick up the other traveler and then head to our first village: Belwara, where Sohrai art is practiced. At the entrance, a sign proudly announces that we’re entering an artists’ village, where this art is created by women organized into micro-enterprises. Some even offer workshops for those who’d like to learn this tradition.

Sohrai art is tied to the harvest season, from October to mid-November. The motifs, in natural colors, celebrate fertility and abundance. The artists use pigments from the earth: red oxides, ochre, white kaolin, and black manganese. On the walls, you’ll see animals, fish, birds—all symbols of life and prosperity. As I look closer at the murals, I start to realize that each motif tells a story. Large animals like cows or bulls often take center stage. Their bodies are filled with intricate, almost hypnotic patterns. They symbolize wealth and prosperity for the household, as well as the deep respect for cattle, which are essential to daily life. On some facades, elephants stand out—massive and decorated with the same precision. They evoke quiet strength and protection. But it’s when I stop in front of one of the houses that I really take the time to look. The wall, a soft ochre, is entirely covered in murals. Two large animals stretch out on either side of the door, their elongated bodies fitting the length of the wall. Their silhouettes are filled with geometric patterns and incredibly fine curved lines, as if every space was patiently filled. Around them, stylized plants, flowers, and small decorative elements fill every gap. The door, dark and worn, becomes almost the silent center of the composition, framed by these living, protective forms. To the right, a more colorful motif catches the eye—a flower or a stylized lamp—like a touch of light on the earth. The whole thing gives an impression of perfect balance, between the rigor of the patterns and the freedom of the gesture.

Elsewhere, birds and freer forms bring movement. Peacocks, recognizable by their stylized silhouettes, embody beauty and vitality, while fish symbolize water, fertility, and the continuity of life.
On some paintings, the scenes become almost narrative: you can make out figures, everyday gestures, like a memory of the village inscribed in the walls. The decorative frames around the doors aren’t left to chance either—they symbolically protect the house, like a boundary between the inside and the outside world.


During the Sohrai festival, cattle are led into the jungle in the morning. Meanwhile, the women finish the *aripans*—these floor paintings—and continue the wall murals. Around noon, the animals return to the village, and the bulls’ horns are anointed with oil and vermilion in a gesture of gratitude, amid the vibrant colors adorning the houses. We visit several artists, including Parvat Devi, a well-known woman who has received many awards. Her arms are adorned with intriguing tattoos, which I’ll talk about in more detail later.

On another wall, the style changes completely. Here, no massive animals—just birds occupying the space, light and graceful, as if caught in mid-movement. Two silhouettes face each other, their long necks arched almost like mirrors, while their outstretched wings seem to vibrate with the patterns that compose them.

The design is more graphic, almost airy. The lines are smoother, more fluid, as if drawn in one confident stroke. The birds’ bodies aren’t solid—they’re filled with repetitive motifs like scales, stylized feathers, and spirals, giving a sense of continuous movement. Around them, everything comes to life: flowers burst open, arabesques swirl, and even the simplest shapes seem alive. What strikes me here is the sense of lightness. Where the large animals evoked stability and grounding, these birds bring something freer, almost joyful. They seem to embody movement, the circulation of life, like a breath flowing through the village.

The colors remain the same—deep reds, intense blacks, and chalky white—but the rhythm is different. Faster, more spontaneous. As if each wall had its own personality, while still speaking the same language.
That’s probably why I’m so moved. I’d heard about these paintings from my friend Raja, and last year, I saw an exhibition in a village near my home. That first encounter made me want to come here. But seeing them in person is a whole different experience. These paintings are unique. This ancient art is passed down from mother to daughter, or mother-in-law to daughter-in-law, in a quiet, deeply living continuity. At first glance, it might seem almost childlike in its simplicity and pared-down forms. And yet, everything is thought out, balanced, mastered. Nothing is left to chance.

That apparent simplicity, combined with such rich symbolism, touches me deeply. There’s something sincere and essential in these walls—and that’s what moves me.
Day 1 – February 14
We all have two lives. And the second one kicks off the day you realize you only have one, with the determination to spend the time you have left on what truly adds sparkle to your life, Kevin! I like to elegantly introduce a trip with a philosophical quote. First, it gives you the illusion that I’m some kind of deep thinker, and second, it lets me fill up the first few lines of my blank page when I don’t know how to tell you I’m diving back into what really lights up my life: another adventure beyond the horizon! And nearly every other year, like a toxic relationship, my horizon tends to take shape in Uncle Sam’s backyard. And this, despite his cousin Donald calling the shots. Speaking of which, it was partly that impulsive guy who pushed us to be just as impulsive and snag our four flight tickets at a ridiculously low price—a direct result of foreign tourism taking a hit from BetaMax’s repeated antics... Four tickets? Who are the other lucky ones? In this case, our lucky ones are actually lucky ladies: My Flo, always up for exploring the world with me on foot, camelback, or scooter, is obviously in on the fun. The other two seats went to our daughters, Sasha and Luna, both thrilled to be part of this new American adventure...
But what’s the American West like in February?... A gamble. Let’s call it Russian roulette since we’re not landing during peak weather season. That’s why we encouraged our transportation and accommodation to get cozy and produce a little camper van, so we can stay ultra-flexible in the face of any weather tantrums. We’ll be roaming in Kara the van with the motto "Follow the sun!" Bad weather? We bolt. Snow? We speed up. Sunny? We act like it was the plan all along and soak it up.
"Okay, but why keep coming back to the same corner of the globe? After ten American adventures, you must be tired of seeing the same things, right?" But I’m not crazy, you know!... The American West is like making love to your gorgeous wife over and over, always enjoying it just as much. And contrary to what you might think, the American West isn’t just the Grand Canyon, Monument Valley, Las Vegas, and Bryce Canyon. Proof is, after ten trips to the U.S., my retinas are still untouched by three-quarters of the places I scribbled on a napkin for this adventure... Oh, and add to that my wife, who I’ve easily converted to my religion, and boom... relapse is even easier! Because yes, we’ve landed in Los Angeles after a sunny flight over Greenland, still under Danish flag for now. And we’re already heading east through the XXL traffic of L.A.’s eight-lane highways, eager to dive into our first discoveries. But first, night is taking over the sky, and second, we’ve been officially awake for 24 hours, so I suggest wrapping up this intro. I’ll tell you more tomorrow morning. Sound good?


We all have two lives. And the second one kicks off the day you realize you only have one, with the determination to spend the time you have left on what truly adds sparkle to your life, Kevin! I like to elegantly introduce a trip with a philosophical quote. First, it gives you the illusion that I’m some kind of deep thinker, and second, it lets me fill up the first few lines of my blank page when I don’t know how to tell you I’m diving back into what really lights up my life: another adventure beyond the horizon! And nearly every other year, like a toxic relationship, my horizon tends to take shape in Uncle Sam’s backyard. And this, despite his cousin Donald calling the shots. Speaking of which, it was partly that impulsive guy who pushed us to be just as impulsive and snag our four flight tickets at a ridiculously low price—a direct result of foreign tourism taking a hit from BetaMax’s repeated antics... Four tickets? Who are the other lucky ones? In this case, our lucky ones are actually lucky ladies: My Flo, always up for exploring the world with me on foot, camelback, or scooter, is obviously in on the fun. The other two seats went to our daughters, Sasha and Luna, both thrilled to be part of this new American adventure...
But what’s the American West like in February?... A gamble. Let’s call it Russian roulette since we’re not landing during peak weather season. That’s why we encouraged our transportation and accommodation to get cozy and produce a little camper van, so we can stay ultra-flexible in the face of any weather tantrums. We’ll be roaming in Kara the van with the motto "Follow the sun!" Bad weather? We bolt. Snow? We speed up. Sunny? We act like it was the plan all along and soak it up.
"Okay, but why keep coming back to the same corner of the globe? After ten American adventures, you must be tired of seeing the same things, right?" But I’m not crazy, you know!... The American West is like making love to your gorgeous wife over and over, always enjoying it just as much. And contrary to what you might think, the American West isn’t just the Grand Canyon, Monument Valley, Las Vegas, and Bryce Canyon. Proof is, after ten trips to the U.S., my retinas are still untouched by three-quarters of the places I scribbled on a napkin for this adventure... Oh, and add to that my wife, who I’ve easily converted to my religion, and boom... relapse is even easier! Because yes, we’ve landed in Los Angeles after a sunny flight over Greenland, still under Danish flag for now. And we’re already heading east through the XXL traffic of L.A.’s eight-lane highways, eager to dive into our first discoveries. But first, night is taking over the sky, and second, we’ve been officially awake for 24 hours, so I suggest wrapping up this intro. I’ll tell you more tomorrow morning. Sound good?


March 2nd — Departure by bus from Latour at 6:50 AM. The journey isn’t direct: we pass through Elne then Corneilla. In Perpignan, I switch to a BlablaBus heading to Barcelona’s northern bus station. Before reaching Le Perthus, French police stop us to check IDs. Several people aren’t in order, but after about fifteen minutes, we’re on our way again. We’re checked again at La Jonquera: this time, the wait lasts almost forty-five minutes while police identify those in violation and wait for a vehicle to pick them up. The driver then tries to make up for lost time; we finally arrive at our destination half an hour late.
I quickly head to the Arc de Triomphe metro station, located 200 meters away: you have to cross the bridge along the bus parking lot, then walk through a large garden; the station is on the right before the garden entrance. The trip to the airport isn’t direct: I have to change at Tomasso and take the line to the airport, where I arrive at 1 PM.
At the Emirates counter, I learn my flight was just canceled due to the war in Iran; they offer me another flight for the next day. I have to wait at the airport until 7 PM before being taken to a hotel; the next morning, I’ll take a flight to Vienna (with an 8-hour layover), then an Air India flight to Delhi, and finally a flight to Kolkata. I agree: I don’t know Vienna, so it’ll be an unexpected discovery.
At 7 PM, a small group is taken to the hotel, 35 minutes from the airport, where we’re served a light dinner upon arrival.
March 3rd — A taxi picks me up at 6:30 AM; the flight to Vienna takes off at 9:30 AM and arrives at noon. I’m free until 7 PM; the metro is direct to the city center. The weather is pleasant and not too cold, luckily, since my clothes are light.
When I exit the metro, I spot the St. Stephen’s Cathedral tower in the distance and approach it: the roof, made of glazed tiles, is remarkable.

Entry is free, and the interior, a mix of Gothic and Baroque styles in the center, is stunning.

Not far from there is St. Anne’s Church

, also Baroque, adorned with beautiful frescoes

—a music concert adds an enchanting atmosphere to the visit. I continue my walk at random through the pedestrian streets lined with magnificent buildings: I’m charmed by the city.



Before heading back to the airport, I stop at a lovely tea salon. My flight will eventually leave with a delay.
Wednesday, March 4th — Delhi and a little luggage scare We arrive in Delhi shortly after noon. Immigration is quick, and good news: my bag was checked through from Barcelona to Kolkata. I head to the connecting terminal and arrive half an hour before boarding: the flight goes smoothly. Upon arrival, the luggage comes out quickly… except mine. After filing a report, I’m told my bag is in Delhi—I have to retrieve it before taking another flight. I didn’t know (or had forgotten): with the delays, I wouldn’t have had time to pick it up and make the connection.
I take a taxi to the Ichamati Hotel. The welcome is warm, and the room is clean but very small. Without my bag, I feel a bit lost—I have nothing to change into.
Tonight, I’m dining with Raja and his friends at a beautiful restaurant, an old colonial house turned into a hotel.


We’re happy to see each other and have a comforting evening together.
I quickly head to the Arc de Triomphe metro station, located 200 meters away: you have to cross the bridge along the bus parking lot, then walk through a large garden; the station is on the right before the garden entrance. The trip to the airport isn’t direct: I have to change at Tomasso and take the line to the airport, where I arrive at 1 PM.
At the Emirates counter, I learn my flight was just canceled due to the war in Iran; they offer me another flight for the next day. I have to wait at the airport until 7 PM before being taken to a hotel; the next morning, I’ll take a flight to Vienna (with an 8-hour layover), then an Air India flight to Delhi, and finally a flight to Kolkata. I agree: I don’t know Vienna, so it’ll be an unexpected discovery.
At 7 PM, a small group is taken to the hotel, 35 minutes from the airport, where we’re served a light dinner upon arrival.
March 3rd — A taxi picks me up at 6:30 AM; the flight to Vienna takes off at 9:30 AM and arrives at noon. I’m free until 7 PM; the metro is direct to the city center. The weather is pleasant and not too cold, luckily, since my clothes are light.
When I exit the metro, I spot the St. Stephen’s Cathedral tower in the distance and approach it: the roof, made of glazed tiles, is remarkable.

Entry is free, and the interior, a mix of Gothic and Baroque styles in the center, is stunning.

Not far from there is St. Anne’s Church

, also Baroque, adorned with beautiful frescoes

—a music concert adds an enchanting atmosphere to the visit. I continue my walk at random through the pedestrian streets lined with magnificent buildings: I’m charmed by the city.



Before heading back to the airport, I stop at a lovely tea salon. My flight will eventually leave with a delay.
Wednesday, March 4th — Delhi and a little luggage scare We arrive in Delhi shortly after noon. Immigration is quick, and good news: my bag was checked through from Barcelona to Kolkata. I head to the connecting terminal and arrive half an hour before boarding: the flight goes smoothly. Upon arrival, the luggage comes out quickly… except mine. After filing a report, I’m told my bag is in Delhi—I have to retrieve it before taking another flight. I didn’t know (or had forgotten): with the delays, I wouldn’t have had time to pick it up and make the connection.
I take a taxi to the Ichamati Hotel. The welcome is warm, and the room is clean but very small. Without my bag, I feel a bit lost—I have nothing to change into.
Tonight, I’m dining with Raja and his friends at a beautiful restaurant, an old colonial house turned into a hotel.


We’re happy to see each other and have a comforting evening together.
Hi everyone, I’m Patrick, 67 years old, a seasoned traveler (already 22 trips outside Europe).
In autumn 2025, I took my first 3-week trip to Japan, with stops in Tokyo, Kamakura, Matsumoto, Kamikochi, Takayama, Kanazawa, Kyoto, Nara, Osaka, Koyasan, Tokyo again, and Nikko.
I wanted to go back in May 2026 and explore some lesser-known places to complement my first trip.
Last year, there were four of us traveling together to discover Japan (a fairly classic itinerary). This time, I’ll be traveling solo for part of the trip and with a couple of French friends for the rest.
The weather was gorgeous in May, averaging around 25°C, with two very hot days in Kyoto and only two rainy days.
As usual, I organized everything myself, gathering plenty of information from various sites, including this one.
Transportation: An ICOCA card is essential. I got a 5-day Kansai-Hiroshima pass because I took the shinkansen between Hiroshima and Osaka three times, and it paid for itself quickly.
Accommodations: Mostly through Booking. No issues at all. Average cost was 46 € per night.
Meals: For breakfast, I alternated between buying food at a konbini to eat in my room or on the train and grabbing something at local cafés. For lunch and dinner, I tried to vary my meals as much as possible—lots of sashimi, sushi, and ramen. Okonomiyaki in Osaka and Hiroshima. Oysters in every form (raw, grilled, fried) in Onomichi and Hiroshima. A variety of seafood (shrimp, shellfish) in Hiroshima and Matsumoto. Fish whose names often escaped me, but notably mackerel and eel (unagi). Tempura and gyoza. Chicken skewers (yakitori) and one teppanyaki meal. One omakase meal (9 different dishes). In the end, not much meat aside from a few yakitori skewers. No splurges on super expensive wagyu or Kobe beef. Average dinner cost: 4,800 yen, drinks included.
The Itinerary: Day 1: Departure from Brussels Day 2: Arrival in Osaka Day 3: To Himeji, then Kurashiki Day 4: To Fukuyama, then Tomo no Ura, then Onomichi Day 5: Cycling the Shimanami Kaido Day 6: To Takahara, then Hiroshima Day 7: To Kyoto to attend the Aoi Matsuri parade Day 8: To Miyajima Day 9: Hiroshima, then Kyoto Day 10: Southern Kyoto Day 11: Northern Kyoto Day 12: Final day in Kyoto, then to Nagatsugawa Day 13: Start of the Nakasendo Trail (Magome to Tsumago) Day 14: Second day of the trail (Kiso Fukushima) Day 15: Third day of the trail (Narai), then Matsumoto Day 16: To Mt. Fuji (Kawaguchiko) Day 17: To Tokyo Day 18: Excursion to Enoshima and Kamakura Day 19: Flight home, with a 10-hour layover in Hong Kong Day 20: Arrival in Brussels
Transportation: An ICOCA card is essential. I got a 5-day Kansai-Hiroshima pass because I took the shinkansen between Hiroshima and Osaka three times, and it paid for itself quickly.
Accommodations: Mostly through Booking. No issues at all. Average cost was 46 € per night.
Meals: For breakfast, I alternated between buying food at a konbini to eat in my room or on the train and grabbing something at local cafés. For lunch and dinner, I tried to vary my meals as much as possible—lots of sashimi, sushi, and ramen. Okonomiyaki in Osaka and Hiroshima. Oysters in every form (raw, grilled, fried) in Onomichi and Hiroshima. A variety of seafood (shrimp, shellfish) in Hiroshima and Matsumoto. Fish whose names often escaped me, but notably mackerel and eel (unagi). Tempura and gyoza. Chicken skewers (yakitori) and one teppanyaki meal. One omakase meal (9 different dishes). In the end, not much meat aside from a few yakitori skewers. No splurges on super expensive wagyu or Kobe beef. Average dinner cost: 4,800 yen, drinks included.
The Itinerary: Day 1: Departure from Brussels Day 2: Arrival in Osaka Day 3: To Himeji, then Kurashiki Day 4: To Fukuyama, then Tomo no Ura, then Onomichi Day 5: Cycling the Shimanami Kaido Day 6: To Takahara, then Hiroshima Day 7: To Kyoto to attend the Aoi Matsuri parade Day 8: To Miyajima Day 9: Hiroshima, then Kyoto Day 10: Southern Kyoto Day 11: Northern Kyoto Day 12: Final day in Kyoto, then to Nagatsugawa Day 13: Start of the Nakasendo Trail (Magome to Tsumago) Day 14: Second day of the trail (Kiso Fukushima) Day 15: Third day of the trail (Narai), then Matsumoto Day 16: To Mt. Fuji (Kawaguchiko) Day 17: To Tokyo Day 18: Excursion to Enoshima and Kamakura Day 19: Flight home, with a 10-hour layover in Hong Kong Day 20: Arrival in Brussels
I'm starting my first travel journal since VF reopened!
This will mostly be to share my impressions and some photos, with a few days' delay, but I'm starting this journal while I'm still here.
First, I'd like to thank those who helped me prepare for this trip.
I was able to organize this stay in one of the most expensive countries in the world thanks to the home-exchange principle. Not necessarily a direct swap, but through a points system, which is more practical for choosing where you want to go without it having to be a reciprocal exchange.
For this trip, there will already be two different accommodations. We'll see how it goes after that.
The first place is near Yverdon-les-Bains, close to Lake Neuchâtel.
So, we're going to explore this area!
We arrived under capricious weather that won’t leave us for the next few days!
We had dinner at a pizzeria recommended by *Le Routard* in Yverdon, then took a little nighttime stroll through the town center before heading inland to settle into our accommodation.
We discovered a very large, quiet house—and especially the cat that stayed behind! Funny for a couple of mice! He’ll be sleeping with us 😹
This will mostly be to share my impressions and some photos, with a few days' delay, but I'm starting this journal while I'm still here.
First, I'd like to thank those who helped me prepare for this trip.
I was able to organize this stay in one of the most expensive countries in the world thanks to the home-exchange principle. Not necessarily a direct swap, but through a points system, which is more practical for choosing where you want to go without it having to be a reciprocal exchange.
For this trip, there will already be two different accommodations. We'll see how it goes after that.
The first place is near Yverdon-les-Bains, close to Lake Neuchâtel.
So, we're going to explore this area!
We arrived under capricious weather that won’t leave us for the next few days!
We had dinner at a pizzeria recommended by *Le Routard* in Yverdon, then took a little nighttime stroll through the town center before heading inland to settle into our accommodation.
We discovered a very large, quiet house—and especially the cat that stayed behind! Funny for a couple of mice! He’ll be sleeping with us 😹
Hi everyone!
If you're looking for great tips and offbeat spots, if you love exploring uncharted parts of a country, if the exotic is your adrenaline, then move along!
Our 15 days in early May in this part of Turkey (a country I first discovered during a city trip to Istanbul in 2017) will only tread well-worn paths and revisit popular routes. Simply because I kept hoping until the very end that our flight to Jordan wouldn’t be canceled. Events in the Gulf proved me wrong, so we left with: Zero preparation. Not a single hotel booked (well, except the first one), no visits planned, just a flight ticket bought three weeks earlier. No guidebook, no app—just the desire to explore southern Turkey and Cappadocia, whose images and the chance to stretch our legs had caught my eye.
Oh, wait—I did bring along a new guide: Gemini! Yes, my friends, generative AI was my chief advisor throughout the trip for sites to visit, accommodations, routes, and even restaurants! An experiment I wanted to try to form my own opinion on using this new technology. And what better way to test it than a Turkish getaway?
The verdict? You’ll have to wait for the trip recap to find out!
The main idea of the trip is also relaxation.
So, the plan is Antalya for a few days, the Turkish Riviera for a few more, Cappadocia as the highlight, and a return via Antalya to wrap up the trip. And it was all planned by AI!
So, if you're ready, fasten your seatbelts—cabin crew, doors to automatic and cross check—boarding for Turkey now!
A little sneak peek?
If you're looking for great tips and offbeat spots, if you love exploring uncharted parts of a country, if the exotic is your adrenaline, then move along!
Our 15 days in early May in this part of Turkey (a country I first discovered during a city trip to Istanbul in 2017) will only tread well-worn paths and revisit popular routes. Simply because I kept hoping until the very end that our flight to Jordan wouldn’t be canceled. Events in the Gulf proved me wrong, so we left with: Zero preparation. Not a single hotel booked (well, except the first one), no visits planned, just a flight ticket bought three weeks earlier. No guidebook, no app—just the desire to explore southern Turkey and Cappadocia, whose images and the chance to stretch our legs had caught my eye.
Oh, wait—I did bring along a new guide: Gemini! Yes, my friends, generative AI was my chief advisor throughout the trip for sites to visit, accommodations, routes, and even restaurants! An experiment I wanted to try to form my own opinion on using this new technology. And what better way to test it than a Turkish getaway?
The verdict? You’ll have to wait for the trip recap to find out!
The main idea of the trip is also relaxation.
So, the plan is Antalya for a few days, the Turkish Riviera for a few more, Cappadocia as the highlight, and a return via Antalya to wrap up the trip. And it was all planned by AI!
So, if you're ready, fasten your seatbelts—cabin crew, doors to automatic and cross check—boarding for Turkey now!
A little sneak peek?We did the Langtang trek (hike) from September 10th to 17th, with the first and last days being the trip from Kathmandu and back—so 6 days of actual walking. It’s a fairly well-known trek but certainly not as famous or crowded as those in the Annapurna or Everest regions, which is why we chose it.
In theory, it’s mandatory to have a guide for this trek. In reality, it seems there are ways to bypass the regulations: we met at least two people hiking without a guide—a South Korean, a New Zealander, and possibly also a couple of English women and an American couple, though we’re not sure if they had a guide.
The agency we booked with had told us it was an affordable trek for relatively older people in good shape—which is our case (I’m 72 myself). I have to say upfront that we found it quite challenging, maybe because we didn’t have good weather—it was the end of the monsoon season. To be clear, no matter your fitness level, I’d say doing this trek in the middle of the monsoon season would be suicidal.
Day 1 – Journey from Kathmandu to Syapru Besi
On Monday, September 8th, there had been violent protests in Kathmandu against the government, which had, among other things, blocked access to social media and been accused of nepotism and corruption. There were 19 deaths. The situation was very tense on the day of our departure, Wednesday the 10th. The agency warned us that public transport was very unreliable. So, we decided to take a jeep, at an additional cost of $100 ($160 minus what was already budgeted for the bus).
We left a little before 7 a.m. and it took us a good hour just to reach the outskirts of Kathmandu. Along the way, we saw several houses and vehicles set on fire by protesters.
The road to Syapru Besi is only 120 km, but it’s frankly awful. It’s always narrow, winds through endless mountains, and the shoulders range from bad to confusing to nonexistent. Several sections are just dirt tracks. We didn’t regret opting for the jeep, as we could stop several times at our convenience—if only to let Y (my Thai partner) throw up everything she had. She’d taken her usual motion sickness medication, but the constant turns, accelerations, and braking eventually made her terribly carsick.
In Nuwakot, we stopped for breakfast at a nice little restaurant, Jimbu. It was around 8:30 a.m., and we’d barely covered 60 km. The restaurant has a lovely garden overlooking the Trishuli Ganga, the river flowing down from Syapru Besi. First photo: the river in the bottom right corner, mist and clouds over the mountain on the other side.
An hour later, my second photo: the hills along the Trishuli Ganga. You can see the different crops—lush green rice paddies in the lower right and corn, already yellowed and likely harvested, in the foreground on the left. And of course, the mist and clouds through which you can glimpse the mountain on the other side of the river.
In theory, it’s mandatory to have a guide for this trek. In reality, it seems there are ways to bypass the regulations: we met at least two people hiking without a guide—a South Korean, a New Zealander, and possibly also a couple of English women and an American couple, though we’re not sure if they had a guide.
The agency we booked with had told us it was an affordable trek for relatively older people in good shape—which is our case (I’m 72 myself). I have to say upfront that we found it quite challenging, maybe because we didn’t have good weather—it was the end of the monsoon season. To be clear, no matter your fitness level, I’d say doing this trek in the middle of the monsoon season would be suicidal.
Day 1 – Journey from Kathmandu to Syapru Besi
On Monday, September 8th, there had been violent protests in Kathmandu against the government, which had, among other things, blocked access to social media and been accused of nepotism and corruption. There were 19 deaths. The situation was very tense on the day of our departure, Wednesday the 10th. The agency warned us that public transport was very unreliable. So, we decided to take a jeep, at an additional cost of $100 ($160 minus what was already budgeted for the bus).
We left a little before 7 a.m. and it took us a good hour just to reach the outskirts of Kathmandu. Along the way, we saw several houses and vehicles set on fire by protesters.
The road to Syapru Besi is only 120 km, but it’s frankly awful. It’s always narrow, winds through endless mountains, and the shoulders range from bad to confusing to nonexistent. Several sections are just dirt tracks. We didn’t regret opting for the jeep, as we could stop several times at our convenience—if only to let Y (my Thai partner) throw up everything she had. She’d taken her usual motion sickness medication, but the constant turns, accelerations, and braking eventually made her terribly carsick.
In Nuwakot, we stopped for breakfast at a nice little restaurant, Jimbu. It was around 8:30 a.m., and we’d barely covered 60 km. The restaurant has a lovely garden overlooking the Trishuli Ganga, the river flowing down from Syapru Besi. First photo: the river in the bottom right corner, mist and clouds over the mountain on the other side.
An hour later, my second photo: the hills along the Trishuli Ganga. You can see the different crops—lush green rice paddies in the lower right and corn, already yellowed and likely harvested, in the foreground on the left. And of course, the mist and clouds through which you can glimpse the mountain on the other side of the river.
Summer 2022 left me with a sense of unfinished business, so here I am back in Swedish Lapland for summer 2024, ready to attempt the Sarek crossing again—and this time, tackle part of the Kungsleden too.
After much hesitation, my partner Jean Marie and I decided to start with the Kungsleden, which is, from what we’ve read, stunning but very busy (and it really is!!), and finish with the wilder option: SAREK! This park is known as Europe’s last true wilderness—sounds like a dream, right?! The downside of this plan is that there’s no way to resupply in Sarek, and the Kungsleden isn’t exactly set up for long-distance trekking either, so we’ll have to carry a lot of food for the first part of the trip with Sarek in mind. Oh well, we’re motivated!
Our plan is to start in Abisko (the classic route), head to Vakkotavare (also classic, but with some variations to avoid the official trail and the crowds), then continue the Kungsleden from Saltoluokta. Before reaching Aktse, we’ll set off on an east-to-west crossing of Sarek (weather-dependent, since aside from the Skarja hut in the center of the park, there’s no shelter if conditions turn bad). At least we’ll be on the right side of the park to climb Skierfe and enjoy the jaw-dropping view of Rappaladen if we have to bail on Sarek.
All in all, that’s 17 days of trekking, including 1 rest day and 1 buffer day for weather delays.
So if you’re interested, I invite you to follow our fully packed backpacks!
08/03 - Abisko – 5km before Abiskojaure Some info (guides we used for prep, SFT map, sending food to Saltoluokta) 08/04 – 5km before Abiskojaure - on the east shore of Lake Alisjavri 08/05 – East shore of Lake Alisjavri – just before Tjaktja 08/06 – Just before Tjaktja – above the Salka hut via Nallo 08/07 - Salka – just past Singi + side trip to Djalson Lake 08/08 - Singi – Teusajaure 08/09 - Teusajaure - Vakkotavare (end of the first section of the Kungsleden) 08/10 – rest day in Saltoluokta + round trip to the Sámi village of Pietjaure 08/11 – Saltoluokta – Sitojaure 08/12 - Sitojaure - Skierfe - Sarek or no Sarek? 08/13 – Skierfe – somewhere above Rapadalen 08/14 – Somewhere above Rapadalen – above the Skarki hut 08/15 – Above the Skarki hut - Skarja 08/16 – Camping at Skarja 08/17 – Ruohtesvagge 08/18 – Ruohtesvagge - Padjelantaleden 08/19 – Padjelantaleden - Ritsem – End of the trek 08/20–24 - End of the trip (Lullea - Stockholm) And of course, the recap
After much hesitation, my partner Jean Marie and I decided to start with the Kungsleden, which is, from what we’ve read, stunning but very busy (and it really is!!), and finish with the wilder option: SAREK! This park is known as Europe’s last true wilderness—sounds like a dream, right?! The downside of this plan is that there’s no way to resupply in Sarek, and the Kungsleden isn’t exactly set up for long-distance trekking either, so we’ll have to carry a lot of food for the first part of the trip with Sarek in mind. Oh well, we’re motivated!
Our plan is to start in Abisko (the classic route), head to Vakkotavare (also classic, but with some variations to avoid the official trail and the crowds), then continue the Kungsleden from Saltoluokta. Before reaching Aktse, we’ll set off on an east-to-west crossing of Sarek (weather-dependent, since aside from the Skarja hut in the center of the park, there’s no shelter if conditions turn bad). At least we’ll be on the right side of the park to climb Skierfe and enjoy the jaw-dropping view of Rappaladen if we have to bail on Sarek.
All in all, that’s 17 days of trekking, including 1 rest day and 1 buffer day for weather delays.
So if you’re interested, I invite you to follow our fully packed backpacks!
08/03 - Abisko – 5km before Abiskojaure Some info (guides we used for prep, SFT map, sending food to Saltoluokta) 08/04 – 5km before Abiskojaure - on the east shore of Lake Alisjavri 08/05 – East shore of Lake Alisjavri – just before Tjaktja 08/06 – Just before Tjaktja – above the Salka hut via Nallo 08/07 - Salka – just past Singi + side trip to Djalson Lake 08/08 - Singi – Teusajaure 08/09 - Teusajaure - Vakkotavare (end of the first section of the Kungsleden) 08/10 – rest day in Saltoluokta + round trip to the Sámi village of Pietjaure 08/11 – Saltoluokta – Sitojaure 08/12 - Sitojaure - Skierfe - Sarek or no Sarek? 08/13 – Skierfe – somewhere above Rapadalen 08/14 – Somewhere above Rapadalen – above the Skarki hut 08/15 – Above the Skarki hut - Skarja 08/16 – Camping at Skarja 08/17 – Ruohtesvagge 08/18 – Ruohtesvagge - Padjelantaleden 08/19 – Padjelantaleden - Ritsem – End of the trek 08/20–24 - End of the trip (Lullea - Stockholm) And of course, the recap
Preamble
June 2024. While hiking with my brother on the GR 36 Tour du Morvan, I catch sight now and then of strange rectangular markers fixed to tree trunks. Against a bright orange background, a deep black Greek tau topped with a white dove. My first encounter with the Assisi Way. The Way of St. Francis: a pilgrimage route linking Vézelay in Burgundy to Assisi in Italy, covering nearly 1,800 km. It felt like an obvious next step—I immediately knew I’d take it on, attempt the adventure solo.

In the months that followed, I talked about my project to everyone—family, friends, my partner. An avalanche of comments, more or less the same but varying depending on each person’s character and life experiences. But deep down, it all boiled down to one legitimate question: why?
And the answers? Hesitant, awkward, partial, even confused. I quickly realized they weren’t so easy to find. It was as if my project seemed more like a whim, a kind of intimate caprice, rather than a well-thought-out plan. Of course, I knew the reasons that pushed me to leave—you always have to give some. Loved ones need to understand to feel reassured, and that’s understandable. But I fear that when I list them, they’ll sound like the same old checklist anyone embarking on this kind of journey might give. Of all the reasons I could mention, I’ll highlight just one here: the call of the road, the solo adventure that brings a powerful sense of freedom. A bit like Monsieur Seguin’s goat, who from her comfortable pen gazes longingly at the unconstrained horizon of the mountain. But if I’m being honest, I think I didn’t really know what I was looking for—or, more importantly, what I’d find. Deep down, when I reflect on it, one word keeps coming up that explains nothing and everything at once: desire.
Now well past sixty, I know that when I ask myself who I am or where I’m going, two things bring me fully back to myself: hiking and writing. And my intention was also to anchor this adventure through words, day by day. Writing down my feelings, emotions, discoveries, and reflections each evening. The famous travel journal that grounds the daily experience in reality. When I discovered the app "Polarstep," which was initially just meant to keep my loved ones updated and reassured, inform them of my progress, and maintain a connection, I found an opportunity to do it a little differently than usual. No retrospective notes polished up after returning, but spontaneous writing—recounting everything that crossed my mind during the day and publishing it immediately. A journey lived in real time.
This text is the exact transcription of my daily writings. Rereading them, I didn’t change a thing—just corrected a few mistakes and tweaked some awkward phrasing here and there. Short texts, fitting the format imposed by this kind of app. Writing as if addressing others.
Now, all that was left was to walk. April 18, 2026 – Vézelay.

June 2024. While hiking with my brother on the GR 36 Tour du Morvan, I catch sight now and then of strange rectangular markers fixed to tree trunks. Against a bright orange background, a deep black Greek tau topped with a white dove. My first encounter with the Assisi Way. The Way of St. Francis: a pilgrimage route linking Vézelay in Burgundy to Assisi in Italy, covering nearly 1,800 km. It felt like an obvious next step—I immediately knew I’d take it on, attempt the adventure solo.

In the months that followed, I talked about my project to everyone—family, friends, my partner. An avalanche of comments, more or less the same but varying depending on each person’s character and life experiences. But deep down, it all boiled down to one legitimate question: why?
And the answers? Hesitant, awkward, partial, even confused. I quickly realized they weren’t so easy to find. It was as if my project seemed more like a whim, a kind of intimate caprice, rather than a well-thought-out plan. Of course, I knew the reasons that pushed me to leave—you always have to give some. Loved ones need to understand to feel reassured, and that’s understandable. But I fear that when I list them, they’ll sound like the same old checklist anyone embarking on this kind of journey might give. Of all the reasons I could mention, I’ll highlight just one here: the call of the road, the solo adventure that brings a powerful sense of freedom. A bit like Monsieur Seguin’s goat, who from her comfortable pen gazes longingly at the unconstrained horizon of the mountain. But if I’m being honest, I think I didn’t really know what I was looking for—or, more importantly, what I’d find. Deep down, when I reflect on it, one word keeps coming up that explains nothing and everything at once: desire.
Now well past sixty, I know that when I ask myself who I am or where I’m going, two things bring me fully back to myself: hiking and writing. And my intention was also to anchor this adventure through words, day by day. Writing down my feelings, emotions, discoveries, and reflections each evening. The famous travel journal that grounds the daily experience in reality. When I discovered the app "Polarstep," which was initially just meant to keep my loved ones updated and reassured, inform them of my progress, and maintain a connection, I found an opportunity to do it a little differently than usual. No retrospective notes polished up after returning, but spontaneous writing—recounting everything that crossed my mind during the day and publishing it immediately. A journey lived in real time.
This text is the exact transcription of my daily writings. Rereading them, I didn’t change a thing—just corrected a few mistakes and tweaked some awkward phrasing here and there. Short texts, fitting the format imposed by this kind of app. Writing as if addressing others.
Now, all that was left was to walk. April 18, 2026 – Vézelay.

You can post your personal photos in the following thread: https://voyageforum.com/forum/quelque-part-en-thailande-d10655574/
This travel journal is therefore intended solely for my photos, to present a consistent style. All the shots were taken with a simple Samsung Galaxy smartphone and with whatever was at hand.
All stays combined, I’ve spent the equivalent of a year at most in Thailand, and I’m no great expert. However, after many trips, lots of reading on VoyageForum and other sites, and conversations with many locals as well as expats, my view of the country is becoming clearer, though it’s constantly evolving. You never stop discovering and learning.
I guess I wanted to deliver a puzzle, mainly for those who want to get an idea of the country here and for those who feel nostalgic about it. I don’t know if this minimalist sharing will interest anyone, but it’ll do me good to put it together. After so many months without traveling and then these other long months with VF closed, there’s plenty of material available.
There’ll be a mix of places, periods, and subjects, but it might well be intentional.

I suspect many Thais have dogs because they make excellent guardians for the home. Nothing better to deter burglars or to signal the presence of a snake. You’ll often see Thais tapping the top of their dog’s head, but don’t be fooled: it’s a sign of affection from them. Judging by the dogs’ reactions, they’re used to it.
Thailand is one of the countries on the planet where rabies is still present, so keep that in mind. It’s not just bites that can be dangerous, so don’t let just any dog lick you. Especially on a wound, of course. Even though dogs often fear humans—this dangerous and unpredictable predator—we still need to stay cautious. Be careful when walking into alleys because the dog will defend its master’s big yard. Be careful at night, and be careful when they’re in packs. It sometimes crosses our minds that Thailand isn’t all that made for walking around, and dogs are one of the reasons. That said, it’s not uncommon to see them chasing bikes or scooters. Cars, though? Much rarer—they’re too big.
It seems Thais prefer to give their dogs freedom by not locking them behind gates. Though sometimes the gate is closed, the little side door is wide open. Oh, and sometimes there’s no gate in front of the property, or it’s been full of holes for years.
You’ll often see dogs sleeping on the roadside, sometimes right on the road. When you approach, they move aside nonchalantly—or not at all. It’s less funny when they suddenly appear from thick vegetation, reminding visitors not to drive too fast. As a result, you’ll notice that dogs with injuries or missing legs aren’t that rare.
Since they believe in reincarnation and respect for all forms of life, they don’t chase dog packs away too much, and they don’t sterilize them enough. When you see a small pack roaming freely in the countryside, you think twice about running into them at the edge of a field. A darker side of this is that euthanasia isn’t often practiced. Twice, we saw dogs at death’s door in temples, enduring terrible suffering with no one to help. The image (and the smell) of one of them, agonizing and exuding the stench of death, still comes back to me sometimes.
Some of you may have seen the YouTube vlog of a French woman living in Phuket who was given a little pig by her Thai friends. The animal, well-fed, quickly became a happy and enormous beast with its own garden. Yet it didn’t take long for it to fall seriously ill and become incurable. In her video, the French woman described how difficult it was to find a vet willing to perform euthanasia.
You’ll often see bowls by the side of the road. Thais leave food and water there for stray cats and dogs. Overall, they have a big heart for animals.
If you ever pop into a shopping mall, you might see people pushing their small dogs in strollers. It’s not just for fun—these strollers are provided for customers to put their pets in, otherwise you can’t bring them inside. It looks a bit odd when you expect to see a baby.
This travel journal is therefore intended solely for my photos, to present a consistent style. All the shots were taken with a simple Samsung Galaxy smartphone and with whatever was at hand.
All stays combined, I’ve spent the equivalent of a year at most in Thailand, and I’m no great expert. However, after many trips, lots of reading on VoyageForum and other sites, and conversations with many locals as well as expats, my view of the country is becoming clearer, though it’s constantly evolving. You never stop discovering and learning.
I guess I wanted to deliver a puzzle, mainly for those who want to get an idea of the country here and for those who feel nostalgic about it. I don’t know if this minimalist sharing will interest anyone, but it’ll do me good to put it together. After so many months without traveling and then these other long months with VF closed, there’s plenty of material available.
There’ll be a mix of places, periods, and subjects, but it might well be intentional.

I suspect many Thais have dogs because they make excellent guardians for the home. Nothing better to deter burglars or to signal the presence of a snake. You’ll often see Thais tapping the top of their dog’s head, but don’t be fooled: it’s a sign of affection from them. Judging by the dogs’ reactions, they’re used to it.
Thailand is one of the countries on the planet where rabies is still present, so keep that in mind. It’s not just bites that can be dangerous, so don’t let just any dog lick you. Especially on a wound, of course. Even though dogs often fear humans—this dangerous and unpredictable predator—we still need to stay cautious. Be careful when walking into alleys because the dog will defend its master’s big yard. Be careful at night, and be careful when they’re in packs. It sometimes crosses our minds that Thailand isn’t all that made for walking around, and dogs are one of the reasons. That said, it’s not uncommon to see them chasing bikes or scooters. Cars, though? Much rarer—they’re too big.
It seems Thais prefer to give their dogs freedom by not locking them behind gates. Though sometimes the gate is closed, the little side door is wide open. Oh, and sometimes there’s no gate in front of the property, or it’s been full of holes for years.
You’ll often see dogs sleeping on the roadside, sometimes right on the road. When you approach, they move aside nonchalantly—or not at all. It’s less funny when they suddenly appear from thick vegetation, reminding visitors not to drive too fast. As a result, you’ll notice that dogs with injuries or missing legs aren’t that rare.
Since they believe in reincarnation and respect for all forms of life, they don’t chase dog packs away too much, and they don’t sterilize them enough. When you see a small pack roaming freely in the countryside, you think twice about running into them at the edge of a field. A darker side of this is that euthanasia isn’t often practiced. Twice, we saw dogs at death’s door in temples, enduring terrible suffering with no one to help. The image (and the smell) of one of them, agonizing and exuding the stench of death, still comes back to me sometimes.
Some of you may have seen the YouTube vlog of a French woman living in Phuket who was given a little pig by her Thai friends. The animal, well-fed, quickly became a happy and enormous beast with its own garden. Yet it didn’t take long for it to fall seriously ill and become incurable. In her video, the French woman described how difficult it was to find a vet willing to perform euthanasia.
You’ll often see bowls by the side of the road. Thais leave food and water there for stray cats and dogs. Overall, they have a big heart for animals.
If you ever pop into a shopping mall, you might see people pushing their small dogs in strollers. It’s not just for fun—these strollers are provided for customers to put their pets in, otherwise you can’t bring them inside. It looks a bit odd when you expect to see a baby.
This travel journal summarizes a trip I took in March to Argentine and Chilean Patagonia. It starts in El Calafate and ends in Ushuaia. During my planning, I considered looking into the Australis cruise from Punta Arenas to Ushuaia, as well as the W trek in Torres del Paine National Park. In both cases, I was put off by the prices. Instead of the cruise, I found two interesting wildlife excursions from Punta Arenas: whale watching in the Strait of Magellan and observing king penguins in Tierra del Fuego. The journey to Ushuaia was by bus. For Torres del Paine, things were a bit confusing, so I reached out to two agencies. In the end, I went with a rental car option, overnight stays on-site, and day hikes. I shared my full itinerary with the agency and ended up being taken care of by a local Argentine agency and a Chilean one.
So, here we go...
From Southern Shikoku, between land and sea, to the blue waters of Miyakojima and finally Tokyo’s megacity
Hi everyone,
I have to admit, I really hesitated before deciding to write this travel journal... Writing one takes a lot of time and energy, and since this is my 4th trip, I wondered if it would even interest anyone other than myself (both for the discovery and the writing). But after a few people asked, "Are you going to write a journal?" and especially after rediscovering the joy of reading other travelers’ journals about Japan or elsewhere on this forum, I’ve decided to share my 4th installment in the Land of the Rising Sun here.
The itinerary: 27 full days, from late May to late June 2025, right in the middle of the rainy season, including:
-->13 days in Shikoku, from Kochi (Kochi Prefecture) to Matsuyama (Ehime Prefecture)

-->7 days in Miyakojima (Okinawa Prefecture)

-->7 days in Tokyo

The trip was decided on fairly last-minute again this year.
Since I regularly check flight prices to track fluctuations for this destination even without concrete plans, stumbling upon a slightly cheaper direct flight (900 €) than what I’d seen in previous months (around 1,200–1,400 € on average) for a Paris-Tokyo route with Japanese airline ANA was too tempting to resist the urge to return to this enchanting country. After much hesitation between exploring the San’in region (Matsue, Tottori, Yamaguchi) and Southern Shikoku, the decision was made—I took the plunge! The ticket is booked: Paris to Kochi with a layover in Tokyo, all with ANA, the airline I’d been dreaming of... for 1,120 € per person. Okay, it’s not cheap, but it’s better than in 2023.
Departure in 2 weeks! Now I just have to get everything ready!
Intense prep work over these next 2 weeks to:
finalize a more precise itinerary and reach an agreement—yep, because even though we both love Japan, our preferences differ slightly, and we have to choose between exploring new places or revisiting beloved spots... decide how much time to spend in each area without rushing while still exploring research places that might interest us and watch videos about Japan book accommodations: yes, it’s possible to do this on the spot, but last year, we realized that last-minute options were pretty expensive, so we’re booking ahead—though we’ll keep a few options open in case better deals pop up later reserve rental cars order yen check the weather regularly and wonder if choosing the *tsuyu* (rainy season) was really a good idea—are we going to be drenched the whole time???
"What hard work," you might say! Going to Japan for a month—what a tough life! Despite this being my 4th trip, the excitement is just as intense as the first time.
The only small downside is that when we booked the flight, there weren’t many seats left, so we’re only sitting together on the international return flight. Plus, on the way there, we have middle seats. Another lingering question: what French-language films will be available? According to the internet, the selection seems limited. Oh well, these are just minor details—it’s already time to fly! PS: I’ll be posting slowly and irregularly... so for those interested, be patient, and maybe set an alert...
Hi everyone,
I have to admit, I really hesitated before deciding to write this travel journal... Writing one takes a lot of time and energy, and since this is my 4th trip, I wondered if it would even interest anyone other than myself (both for the discovery and the writing). But after a few people asked, "Are you going to write a journal?" and especially after rediscovering the joy of reading other travelers’ journals about Japan or elsewhere on this forum, I’ve decided to share my 4th installment in the Land of the Rising Sun here.
The itinerary: 27 full days, from late May to late June 2025, right in the middle of the rainy season, including:
-->13 days in Shikoku, from Kochi (Kochi Prefecture) to Matsuyama (Ehime Prefecture)

-->7 days in Miyakojima (Okinawa Prefecture)

-->7 days in Tokyo

The trip was decided on fairly last-minute again this year.
Since I regularly check flight prices to track fluctuations for this destination even without concrete plans, stumbling upon a slightly cheaper direct flight (900 €) than what I’d seen in previous months (around 1,200–1,400 € on average) for a Paris-Tokyo route with Japanese airline ANA was too tempting to resist the urge to return to this enchanting country. After much hesitation between exploring the San’in region (Matsue, Tottori, Yamaguchi) and Southern Shikoku, the decision was made—I took the plunge! The ticket is booked: Paris to Kochi with a layover in Tokyo, all with ANA, the airline I’d been dreaming of... for 1,120 € per person. Okay, it’s not cheap, but it’s better than in 2023.
Departure in 2 weeks! Now I just have to get everything ready!
Intense prep work over these next 2 weeks to:
finalize a more precise itinerary and reach an agreement—yep, because even though we both love Japan, our preferences differ slightly, and we have to choose between exploring new places or revisiting beloved spots... decide how much time to spend in each area without rushing while still exploring research places that might interest us and watch videos about Japan book accommodations: yes, it’s possible to do this on the spot, but last year, we realized that last-minute options were pretty expensive, so we’re booking ahead—though we’ll keep a few options open in case better deals pop up later reserve rental cars order yen check the weather regularly and wonder if choosing the *tsuyu* (rainy season) was really a good idea—are we going to be drenched the whole time???
"What hard work," you might say! Going to Japan for a month—what a tough life! Despite this being my 4th trip, the excitement is just as intense as the first time.
The only small downside is that when we booked the flight, there weren’t many seats left, so we’re only sitting together on the international return flight. Plus, on the way there, we have middle seats. Another lingering question: what French-language films will be available? According to the internet, the selection seems limited. Oh well, these are just minor details—it’s already time to fly! PS: I’ll be posting slowly and irregularly... so for those interested, be patient, and maybe set an alert...
Kattegat isn’t just the name of the village in the TV series *Vikings*—it’s also the stretch of water separating Denmark from Sweden... the sea, basically! And further north, you’ve got Norway and its fjords!
Originally, I’d planned to just do a loop around Kattegat, with the *Under* restaurant in Lindesnes as our anniversary treat... but along the way, we thought, why not "push" a little further north, keeping an eye on the budget since we’d chosen to travel by car in June 2025 through Scandinavia.

Why by car when most travelers opt for a camper van, while others prefer the comfort of cruises? Well, because we don’t own a camper van, renting one is pricey, and then you’ve got to add fuel costs (those things guzzle gas!), ferry fees, and other "tolls." All things considered, we went for mostly rentals—especially since there were four of us at the start of the trip. We spent the first week in Denmark with our daughter and son-in-law. Then they flew back to Belgium, and we continued our adventure as a couple. For accommodation, we mainly booked Airbnb apartments, which helped keep costs down and, most importantly, let us prepare our own meals (diet, diet!). In this travel journal, you’ll discover (or rediscover, for those who followed my older ones) our unbridled love for theme parks, museums, unique experiences, and—especially in Denmark—Legos! Unfortunately, we didn’t do any hikes this year because the unpredictable weather had made the trails slippery, and since I’d already taken three tumbles during the trip, I didn’t want to risk another! In the end, we traveled for 32 days, covered 6,200 km, and most importantly, discovered the charming country of Denmark, marveled at Norway’s breathtaking fjords—all without suffering the heatwave that hit France and Belgium that June! If you’ve got any questions, don’t hesitate to ask!

Why by car when most travelers opt for a camper van, while others prefer the comfort of cruises? Well, because we don’t own a camper van, renting one is pricey, and then you’ve got to add fuel costs (those things guzzle gas!), ferry fees, and other "tolls." All things considered, we went for mostly rentals—especially since there were four of us at the start of the trip. We spent the first week in Denmark with our daughter and son-in-law. Then they flew back to Belgium, and we continued our adventure as a couple. For accommodation, we mainly booked Airbnb apartments, which helped keep costs down and, most importantly, let us prepare our own meals (diet, diet!). In this travel journal, you’ll discover (or rediscover, for those who followed my older ones) our unbridled love for theme parks, museums, unique experiences, and—especially in Denmark—Legos! Unfortunately, we didn’t do any hikes this year because the unpredictable weather had made the trails slippery, and since I’d already taken three tumbles during the trip, I didn’t want to risk another! In the end, we traveled for 32 days, covered 6,200 km, and most importantly, discovered the charming country of Denmark, marveled at Norway’s breathtaking fjords—all without suffering the heatwave that hit France and Belgium that June! If you’ve got any questions, don’t hesitate to ask!

Hi there,
Here’s our account of our trip to Malaysia from September 11th to 27th. I hope our tips can help others as much as this forum has helped us!
Day 0:
Departure from Nantes with a transfer in Amsterdam via KLM (720 €).
Day 1:
We arrive at KLIA1 in the early afternoon. First challenge: figuring out where to pick up our luggage. Turns out the answer is right under our noses—we need to take the airport’s internal metro! Once we’ve got our bags, we withdraw some cash from a Maybank ATM right there. Next up: SIM card! Just outside the arrivals hall, several kiosks offer them. We go for a Celcom 5 GB card (70 RM). Then it’s taxi time to get to KL, in the Bukit Bintang area—about 85 RM in a slightly old taxi with weak air conditioning. We check into our Airbnb apartment, which is clean, more spacious than a hotel room, and—best of all—has a charming balcony with a gorgeous nighttime view!

We end up hanging out on that balcony, reviewing our plans for the next day. After dark, we take the monorail just a short walk away to enjoy our first evening on a rooftop at the 34th floor: Hélipad (Raja Chulan station—you have to enter the Menara Tower at the base of the station) with a panoramic view of the city and its iconic towers.


Finally, we head to Jalan Alor to grab a bite in this super busy street. Big sleep ahead! 😴
Here’s our account of our trip to Malaysia from September 11th to 27th. I hope our tips can help others as much as this forum has helped us!
Day 0:
Departure from Nantes with a transfer in Amsterdam via KLM (720 €).
Day 1:
We arrive at KLIA1 in the early afternoon. First challenge: figuring out where to pick up our luggage. Turns out the answer is right under our noses—we need to take the airport’s internal metro! Once we’ve got our bags, we withdraw some cash from a Maybank ATM right there. Next up: SIM card! Just outside the arrivals hall, several kiosks offer them. We go for a Celcom 5 GB card (70 RM). Then it’s taxi time to get to KL, in the Bukit Bintang area—about 85 RM in a slightly old taxi with weak air conditioning. We check into our Airbnb apartment, which is clean, more spacious than a hotel room, and—best of all—has a charming balcony with a gorgeous nighttime view!

We end up hanging out on that balcony, reviewing our plans for the next day. After dark, we take the monorail just a short walk away to enjoy our first evening on a rooftop at the 34th floor: Hélipad (Raja Chulan station—you have to enter the Menara Tower at the base of the station) with a panoramic view of the city and its iconic towers.


Finally, we head to Jalan Alor to grab a bite in this super busy street. Big sleep ahead! 😴
After a pretty disastrous weather-wise trip to Gran Canaria, we’re hoping this time the sun will shine in Puglia.
It’s not a sure thing, though—the weather’s been awful all over Europe in early May.
For those who’d like to (re)read the story without the digressions, it’s here.
Saturday, May 16: This time we’re flying out of Charleroi (Brussels South): the ticket prices, flight times, and proximity all worked for us. The airport (Ryanair) was recently renovated... but it’s still not very well organized. There are hardly any seats in the boarding areas, and... the restrooms cost money!!! The flight goes smoothly, though, and we land in Bari a little late.
We quickly pick up our rental car, a very local-looking Pandina (even more so than the Fiat 500 in this region), and hit the Italian roads... and their unique driving quirks (like the fact that the countless road signs along the streets and in towns are purely decorative 😏, and that Italian cars don’t have turn signals 😮... except for rental cars).
About an hour later, we arrive at our first accommodation, right in the middle of the countryside near Monopoli. The owner isn’t there, but they’ve left us a ton of info via messages and even turned on the space heater, which is a nice touch. We explore the property:

And the next morning before breakfast, its immediate surroundings:


Sunday, May 17: After our "seaside" experience in Gran Canaria last weekend (packed with people and locals), we decide to start inland. After a hearty breakfast,

we head toward Alberobello, a super touristy village famous for its trulli—those stone houses with conical roofs. We easily find a free parking spot on a street near the Aia Piccola district, where some trulli are still lived in year-round.


We almost immediately come across the Trullo Sovrano (the only two-story one), which you can visit (but we skip it—it’s opening time, and there’s already a line).

From there, we head down toward the Basilica of Cosma e Damiano... but we don’t go in because there’s a mass.

Now we’re on the main Piazza del Popolo, which connects the two districts of Alberobello: Rione Aia Piccola and Rione Monti, the more touristy one.
For those who’d like to (re)read the story without the digressions, it’s here.
Saturday, May 16: This time we’re flying out of Charleroi (Brussels South): the ticket prices, flight times, and proximity all worked for us. The airport (Ryanair) was recently renovated... but it’s still not very well organized. There are hardly any seats in the boarding areas, and... the restrooms cost money!!! The flight goes smoothly, though, and we land in Bari a little late.
We quickly pick up our rental car, a very local-looking Pandina (even more so than the Fiat 500 in this region), and hit the Italian roads... and their unique driving quirks (like the fact that the countless road signs along the streets and in towns are purely decorative 😏, and that Italian cars don’t have turn signals 😮... except for rental cars).
About an hour later, we arrive at our first accommodation, right in the middle of the countryside near Monopoli. The owner isn’t there, but they’ve left us a ton of info via messages and even turned on the space heater, which is a nice touch. We explore the property:

And the next morning before breakfast, its immediate surroundings:


Sunday, May 17: After our "seaside" experience in Gran Canaria last weekend (packed with people and locals), we decide to start inland. After a hearty breakfast,

we head toward Alberobello, a super touristy village famous for its trulli—those stone houses with conical roofs. We easily find a free parking spot on a street near the Aia Piccola district, where some trulli are still lived in year-round.


We almost immediately come across the Trullo Sovrano (the only two-story one), which you can visit (but we skip it—it’s opening time, and there’s already a line).

From there, we head down toward the Basilica of Cosma e Damiano... but we don’t go in because there’s a mass.

Now we’re on the main Piazza del Popolo, which connects the two districts of Alberobello: Rione Aia Piccola and Rione Monti, the more touristy one.

Come along, I'm taking you to this country where it's so nice to wander and slow down...This trip was in 2023, but when I wanted to write my travel journal, VF was still closed to contributions... So, now that I've just finished my Japan travel journal here, I figured it was high time to honor this destination we came back from so enchanted. Disclaimer 1: This is a written travel journal. There’ll be text! Too much, for some! Disclaimer 2: This is an illustrated travel journal. There’ll be photos! Too many, for some!
I have to say, every time I try to discipline myself, to keep it shorter, to include fewer photos... I end up adding more. It feels like my dear Aunt Nicole, who exhausted us with her slide-show evenings in the 70s/80s, decided to take her revenge. The upside for you, readers, is that you can slip away anytime without offending Aunt Nicole. I won’t even notice!
Anyway, since I love maps, here’s one to give you an idea of where I’m taking you. As you can see, we only saw a tiny part of Laos (the areas circled in red); we only had 3 weeks for ourselves (my husband’s newly retired, I still work), and we prefer taking our time over rushing around like crazy.

In broad strokes, it was very classic:
First, we “settled in” at Luang Prabang (8 days), because we wanted and needed to. From there, we took three days to venture a little further north—not far in kilometers, but as we know, distances aren’t just about km! Then we flew south to Paksé, letting ourselves drift down to the 4,000 Islands while stopping by the pre-Angkorian archaeological sites. We wrapped up with the Bolaven Plateau.
A few practical notes: We arrived via Bangkok, then took a Bangkok-Luang Prabang flight, having picked up our luggage in Bangkok to check it in for Luang Prabang. No issues—the Bangkok airport, which many of you know, is very well organized. We got our visas on arrival in Luang Prabang. Quick, but to be fair, we were on a “small” plane, and the big flights had arrived earlier, so we weren’t too crowded in line! At the end of our trip, we didn’t fly out of Paksé but from the nearby airport in Thailand, Ubon Ratchathani (a 2.5-hour drive from Paksé), then Bangkok and Paris. You’ll notice we skipped Vientiane to stay longer in Luang Prabang. That said, there’s now a high-speed train between Vientiane and Luang Prabang—good to know—and soon the (Chinese) train will go all the way to Bangkok and even Kuala Lumpur!
With that intro out of the way, let’s dive into the heart of the matter. To be continued: Slowing down the pace... in Luang Prabang
Here’s a little story about my first trip to Japan with my partner.
We went for our first visit from October 29 to November 13, 2024.
I had planned this entire trip back in November 2020, but given the health situation at the time, I had to cancel...
Here’s the classic route we took:
We booked everything ourselves and got a regional pass for the area from Kyoto to Hiroshima. The hotels were reserved 3 months in advance on Book... and Agod... (1030 € for 2 people for 13 nights = 80 €/night). For the flight, we chose a Qatar Airways flight with a layover to break up the long journey (950 € per person). We also got a pass on the same site (Japan-Experience) to take the train connecting Narita Airport to Shibuya Station (the N'EX Narita Express). Since the airport is 75 km from central Tokyo, we opted for this mode of transport, even though there are cheaper alternatives. After reading various posts on VoyageForum, I understood how important it was to have a Welcome Suica card to pay for public transport (subway, tram, bus, boat throughout the country), and we were able to buy one at Narita Airport. It turned out to be super useful! After a long but smooth journey, we found ourselves at Narita Airport in the evening. Even though we had a pass for the Narita Express, we had to go to a counter to make a reservation for the train (mandatory). Then, once we arrived at Shibuya Station, we took the subway for 2 stops and finally reached our hotel, exhausted (Hotel Asia Center of Japan – 270 € for 3 nights with breakfast included).
I had planned this entire trip back in November 2020, but given the health situation at the time, I had to cancel...
Here’s the classic route we took:

We booked everything ourselves and got a regional pass for the area from Kyoto to Hiroshima. The hotels were reserved 3 months in advance on Book... and Agod... (1030 € for 2 people for 13 nights = 80 €/night). For the flight, we chose a Qatar Airways flight with a layover to break up the long journey (950 € per person). We also got a pass on the same site (Japan-Experience) to take the train connecting Narita Airport to Shibuya Station (the N'EX Narita Express). Since the airport is 75 km from central Tokyo, we opted for this mode of transport, even though there are cheaper alternatives. After reading various posts on VoyageForum, I understood how important it was to have a Welcome Suica card to pay for public transport (subway, tram, bus, boat throughout the country), and we were able to buy one at Narita Airport. It turned out to be super useful! After a long but smooth journey, we found ourselves at Narita Airport in the evening. Even though we had a pass for the Narita Express, we had to go to a counter to make a reservation for the train (mandatory). Then, once we arrived at Shibuya Station, we took the subway for 2 stops and finally reached our hotel, exhausted (Hotel Asia Center of Japan – 270 € for 3 nights with breakfast included).

Hi there!
I’m inviting you on a stroll through my drawings—a completely subjective, far from exhaustive, and totally personal take, since it’s based on my own sketches. I put this travel journal together after returning in late 2024, mostly using felt-tip pens and pencils, with a few collages thrown in. I worked from our personal photos.
Let’s start with the shotengai...

Our first "wow" moment came as we stepped out of the subway in Asakusa, the Tokyo neighborhood where we’d booked our hotel for our first five nights. Exhausted after our long flight, we finally arrived and took an exit that led straight into a shotengai—one of those covered shopping streets that pop up in city centers and flourished between the 1950s and 1980s.
It was an instant aesthetic shock, like a close encounter of the third kind between the modern city, a typical Asian market with its street stalls, the vintage vibe of the arcade, the sheer abundance of goods, and the bustling crowd—a mix of tourists, pilgrims (thanks to nearby Senso-ji Temple), and locals (it’s a very working-class area). In the end, it set the tone for a feeling we’d experience throughout the trip. Wherever we went, shotengai turned out to be fantastic spots for finding little restaurants, shops, or even fresh produce. Some are like real mazes, like in Kyoto, where we spent ages trying to relocate a restaurant we’d loved ;-)
In Kanazawa, the Omicho Market:
And in Kyoto, Nishiki Market:

To be continued...
I’m inviting you on a stroll through my drawings—a completely subjective, far from exhaustive, and totally personal take, since it’s based on my own sketches. I put this travel journal together after returning in late 2024, mostly using felt-tip pens and pencils, with a few collages thrown in. I worked from our personal photos.Let’s start with the shotengai...

Our first "wow" moment came as we stepped out of the subway in Asakusa, the Tokyo neighborhood where we’d booked our hotel for our first five nights. Exhausted after our long flight, we finally arrived and took an exit that led straight into a shotengai—one of those covered shopping streets that pop up in city centers and flourished between the 1950s and 1980s.
It was an instant aesthetic shock, like a close encounter of the third kind between the modern city, a typical Asian market with its street stalls, the vintage vibe of the arcade, the sheer abundance of goods, and the bustling crowd—a mix of tourists, pilgrims (thanks to nearby Senso-ji Temple), and locals (it’s a very working-class area). In the end, it set the tone for a feeling we’d experience throughout the trip. Wherever we went, shotengai turned out to be fantastic spots for finding little restaurants, shops, or even fresh produce. Some are like real mazes, like in Kyoto, where we spent ages trying to relocate a restaurant we’d loved ;-)
In Kanazawa, the Omicho Market:
And in Kyoto, Nishiki Market:

To be continued...
Hi everyone,
With my girlfriend Christelle, we’ve chosen South Africa for our first trip to Southern Africa, focusing on safaris—after a long debate with a Cape Town/Kruger combo. But that would’ve meant cutting out St Lucia, which would’ve been harder to fit into another trip. And St Lucia—thanks to Michel and all those travel journals—we really wanted to go there.
So our 11-night itinerary ended up like this, mostly shaped by school holidays: - 3 nights in St Lucia - 1 night in Hluhluwe - 1 night at Mkhaya Game Reserve (Eswatini) - 1 night at Hlane Royal National Park (Eswatini) - 3 nights in Kruger (Berg en Dal / Satara / Tamboti) - 1 night at Shindzela Tented Camp in the Timbavati private reserve - 1 final night in Kruger at Lower Sabie
All of this in the off-season and rainy season, just a month after catastrophic floods that killed over 150 people and seriously damaged Kruger’s infrastructure.
I’ll jump straight to St Lucia and skip the loooong journey to get there (with a layover in Frankfurt, landing in Johannesburg, a domestic flight to Durban, and the rest by rental SUV—First Car Rental, perfect, no complaints).
To motivate readers—especially some familiar faces here—I’ll drop in a first photo.

With my girlfriend Christelle, we’ve chosen South Africa for our first trip to Southern Africa, focusing on safaris—after a long debate with a Cape Town/Kruger combo. But that would’ve meant cutting out St Lucia, which would’ve been harder to fit into another trip. And St Lucia—thanks to Michel and all those travel journals—we really wanted to go there.
So our 11-night itinerary ended up like this, mostly shaped by school holidays: - 3 nights in St Lucia - 1 night in Hluhluwe - 1 night at Mkhaya Game Reserve (Eswatini) - 1 night at Hlane Royal National Park (Eswatini) - 3 nights in Kruger (Berg en Dal / Satara / Tamboti) - 1 night at Shindzela Tented Camp in the Timbavati private reserve - 1 final night in Kruger at Lower Sabie
All of this in the off-season and rainy season, just a month after catastrophic floods that killed over 150 people and seriously damaged Kruger’s infrastructure.
I’ll jump straight to St Lucia and skip the loooong journey to get there (with a layover in Frankfurt, landing in Johannesburg, a domestic flight to Durban, and the rest by rental SUV—First Car Rental, perfect, no complaints).
To motivate readers—especially some familiar faces here—I’ll drop in a first photo.

We went to Albania in August 2025.
Our itinerary included adventure (sporty activities, site visits), naps on the beach interspersed with swims, incredible natural sites, and a bit of culture.
I booked all our accommodations on Booking.com. Note: almost all places ask to be paid in cash!! You can obviously withdraw from banks, but the fees are pretty high. Luckily, we had plenty of cash, and the country is very safe. You can pay in euros most of the time, which avoids exchange fees. We started in Tirana. I’d read a really interesting post about Albania’s bunkers (link in my profile). We chose to visit Bunk’Art with a guide from the agency that wrote the post. It was fascinating—not only to better understand the country’s history but also because her grandfather was repressed by the regime, and she shared her family’s experience with us.
Bunkers are everywhere! In Tirana, Bunk’Art is the most interesting and largest. You’ll see the dictator Enver Hoxha’s office, where he would’ve taken refuge in case of an attack on the country. Bring a sweater—it’s really cold in the underground tunnels and their huge corridors. You can visit other bunkers around the country, in Tirana and elsewhere. Almost all are just abandoned. The cable car up Mount Dajti is right next to Bunk’Art. The view is stunning—you realize Tirana is so close to the mountains and the sea... But otherwise, it’s not that exciting for older teens (17 and 19) and their parents. We picked up a rental car in Tirana—it’d be ours for the next three weeks. We used Goalbania’s agency to avoid any hassles. First, there aren’t many cars available in Albania in summer. Second, French credit cards can be a nightmare abroad. So we preferred to sort that out in advance. After Tirana, we headed to Permet. Just a heads-up: the roads are in great condition except in the mountains. And Albanian drivers aren’t stressful to deal with. Though you might suddenly encounter a herd of goats crossing the road—haha—but if you’re not going too fast, it’s fine. In Permet, I’d been dreaming of rafting on the Vjosa, one of Europe’s last wild rivers. And we did it with a local agency! It’s beautiful, accessible to everyone, not too physical but still a bit lively—just how we like it. You can even jump into the river in some spots. In Permet, we also hiked through a canyon and visited a lovely little church.

And we took a workshop to make their local culinary pride: gliko. It’s a jam with whole fruits inside. We’d seen it on Goalbania’s site, and it was really fun. We were with a family where the secret to making gliko has been passed down for generations... Next, we headed to Gjirokastër. A city we loved: its old traditional houses (Skendulli and Zekate), its grand castle, the Ali Pasha Bridge. Along the way, we stopped for artisanal ice cream at a little shop run by a grandmother who’s been making it herself for ages.

One afternoon, my husband *had* to go to the coast in the south, to Ksamil (he’d read it was better than Sarandë). Verdict: we didn’t like it. Parking is a nightmare, the beaches are super noisy and crowded. The sea is packed with jet skis, boats, pedalos, and ropes. Avoid it.
On the other hand, we really liked Himarë, where we went next. We stayed at a campsite where we rented tents with mattresses and sheets inside. Right by the sea, on a low cliff (about 2 meters high). You can hear the waves at night... Magical!! To swim, you either jump straight into the sea (almost from the tent) or climb down a ladder, which you’ll need to climb back up to get out.

I was a little worried the campsite wouldn’t be very comfortable, so afterward, I’d booked a small place in Gjilek. Turns out, the place was really tiny (one room for four, no kitchen) and pretty expensive (over 100 € a night). We’d drive to the beach or restaurants—it’s on a steep slope, so not very accessible. Parking near the sea is tricky. But the (private) beaches were nice—we’d rent an umbrella not too close to the music and spend the day there. We also went to a wilder beach, harder to reach, via a long path. Behind the beach, there’s an amazing canyon where we’d sometimes climb using ropes (already in place, no need to bring your own) over big boulders rolled around by the stream, which must swell a lot in spring. So, the sea in Albania: it’s nice if you like swimming and relaxing, but it’s not the most interesting part of the country. There are so many other amazing things to see and discover—so many stunning sites! Maybe an agency could’ve helped us find more practical accommodations and avoid Ksamil and its surroundings. We left the coast to head to the beautiful city of Berat and its "thousand windows." We explored the city, its fortress, and its icon museum.

Then we discovered the Osum Canyon—it’s incredible. The view from the top is breathtaking. And at the bottom, it’s magical. There’s little water in summer, so rafting isn’t an option. We weren’t tempted by the big-tube descent offered by an agency—it looked fun, but the group had 40 people. We preferred hiking on our own as a family of four. We scouted the area on Google Maps... and found where to descend. We walked in the water, then it rose to our waists, then our shoulders... We weren’t moving fast. And how to get back up?? Eventually, we followed a group with a guide—the path was hard to find.

After that unforgettable hike, we visited the Bogovë Waterfalls. It’s pretty, and we swam, but the water was *really* cold. We passed through Tirana again and then headed to Shkodër. We explored a bit—its charming little streets, the Rozafa Fortress. There’s a tiny museum where you can see *huge* Ottoman stone cannonballs. And they tell you the (charming) story of the young woman who was walled alive in the castle’s foundations to ensure its strength... Shkodër is mostly a stopover to head into the mountains and discover Theth. Our goal: hiking in the Valbona Valley, from Valbona to Theth. We organized the trip ourselves, without an agency, but it took some time to figure everything out. So I’ll save you the trouble—haha. Book your tickets on the Komanilakeferry website. The ticket includes: 🙂 minibus transfer from downtown Shkodër to Koman 🙂 ferry ticket from Koman to Fierze. This ferry ride is *gorgeous*—between mountain slopes covered in pine trees, and sometimes a little house with a few fields...

🙂 minibus ticket from Fierze to Valbona. Now you’re in the mountains! The minibus drops you off near your accommodation—pick one as close as possible to the start of the hike (if that’s your goal!). The ones at the far end of the village add up to 1.5 hours of walking. Our choice: Guesthouse Dioni. The host is really lovely, it’s in the woods, and it’s basic but great. After a day of hiking, we arrived in Theth. What beautiful mountains! Then we explored Theth and the surrounding area. It’s pretty busy, but you can still enjoy the Blue Eye of Theth and its swim. It’s *so* cold! But so beautiful!

🙂 minibus ticket from Theth back to Shkodër. After a night in Shkodër, we drove to Kepi i Rodonit. A guidebook (I forget which one) raved about its beauty. And it *is* beautiful!

But the view is ruined by plastic bottles and other trash in the bushes, along the paths, and of course on the beaches. The only peaceful spot: the private beach at Kepi i Rodonit, which is cleaned. You can rent an umbrella and have lunch there. That’s where we spent our last few days—very relaxing. In short... Albania turned out to be perfect for us and our teens!
I booked all our accommodations on Booking.com. Note: almost all places ask to be paid in cash!! You can obviously withdraw from banks, but the fees are pretty high. Luckily, we had plenty of cash, and the country is very safe. You can pay in euros most of the time, which avoids exchange fees. We started in Tirana. I’d read a really interesting post about Albania’s bunkers (link in my profile). We chose to visit Bunk’Art with a guide from the agency that wrote the post. It was fascinating—not only to better understand the country’s history but also because her grandfather was repressed by the regime, and she shared her family’s experience with us.

Bunkers are everywhere! In Tirana, Bunk’Art is the most interesting and largest. You’ll see the dictator Enver Hoxha’s office, where he would’ve taken refuge in case of an attack on the country. Bring a sweater—it’s really cold in the underground tunnels and their huge corridors. You can visit other bunkers around the country, in Tirana and elsewhere. Almost all are just abandoned. The cable car up Mount Dajti is right next to Bunk’Art. The view is stunning—you realize Tirana is so close to the mountains and the sea... But otherwise, it’s not that exciting for older teens (17 and 19) and their parents. We picked up a rental car in Tirana—it’d be ours for the next three weeks. We used Goalbania’s agency to avoid any hassles. First, there aren’t many cars available in Albania in summer. Second, French credit cards can be a nightmare abroad. So we preferred to sort that out in advance. After Tirana, we headed to Permet. Just a heads-up: the roads are in great condition except in the mountains. And Albanian drivers aren’t stressful to deal with. Though you might suddenly encounter a herd of goats crossing the road—haha—but if you’re not going too fast, it’s fine. In Permet, I’d been dreaming of rafting on the Vjosa, one of Europe’s last wild rivers. And we did it with a local agency! It’s beautiful, accessible to everyone, not too physical but still a bit lively—just how we like it. You can even jump into the river in some spots. In Permet, we also hiked through a canyon and visited a lovely little church.

And we took a workshop to make their local culinary pride: gliko. It’s a jam with whole fruits inside. We’d seen it on Goalbania’s site, and it was really fun. We were with a family where the secret to making gliko has been passed down for generations... Next, we headed to Gjirokastër. A city we loved: its old traditional houses (Skendulli and Zekate), its grand castle, the Ali Pasha Bridge. Along the way, we stopped for artisanal ice cream at a little shop run by a grandmother who’s been making it herself for ages.

One afternoon, my husband *had* to go to the coast in the south, to Ksamil (he’d read it was better than Sarandë). Verdict: we didn’t like it. Parking is a nightmare, the beaches are super noisy and crowded. The sea is packed with jet skis, boats, pedalos, and ropes. Avoid it.
On the other hand, we really liked Himarë, where we went next. We stayed at a campsite where we rented tents with mattresses and sheets inside. Right by the sea, on a low cliff (about 2 meters high). You can hear the waves at night... Magical!! To swim, you either jump straight into the sea (almost from the tent) or climb down a ladder, which you’ll need to climb back up to get out.

I was a little worried the campsite wouldn’t be very comfortable, so afterward, I’d booked a small place in Gjilek. Turns out, the place was really tiny (one room for four, no kitchen) and pretty expensive (over 100 € a night). We’d drive to the beach or restaurants—it’s on a steep slope, so not very accessible. Parking near the sea is tricky. But the (private) beaches were nice—we’d rent an umbrella not too close to the music and spend the day there. We also went to a wilder beach, harder to reach, via a long path. Behind the beach, there’s an amazing canyon where we’d sometimes climb using ropes (already in place, no need to bring your own) over big boulders rolled around by the stream, which must swell a lot in spring. So, the sea in Albania: it’s nice if you like swimming and relaxing, but it’s not the most interesting part of the country. There are so many other amazing things to see and discover—so many stunning sites! Maybe an agency could’ve helped us find more practical accommodations and avoid Ksamil and its surroundings. We left the coast to head to the beautiful city of Berat and its "thousand windows." We explored the city, its fortress, and its icon museum.

Then we discovered the Osum Canyon—it’s incredible. The view from the top is breathtaking. And at the bottom, it’s magical. There’s little water in summer, so rafting isn’t an option. We weren’t tempted by the big-tube descent offered by an agency—it looked fun, but the group had 40 people. We preferred hiking on our own as a family of four. We scouted the area on Google Maps... and found where to descend. We walked in the water, then it rose to our waists, then our shoulders... We weren’t moving fast. And how to get back up?? Eventually, we followed a group with a guide—the path was hard to find.

After that unforgettable hike, we visited the Bogovë Waterfalls. It’s pretty, and we swam, but the water was *really* cold. We passed through Tirana again and then headed to Shkodër. We explored a bit—its charming little streets, the Rozafa Fortress. There’s a tiny museum where you can see *huge* Ottoman stone cannonballs. And they tell you the (charming) story of the young woman who was walled alive in the castle’s foundations to ensure its strength... Shkodër is mostly a stopover to head into the mountains and discover Theth. Our goal: hiking in the Valbona Valley, from Valbona to Theth. We organized the trip ourselves, without an agency, but it took some time to figure everything out. So I’ll save you the trouble—haha. Book your tickets on the Komanilakeferry website. The ticket includes: 🙂 minibus transfer from downtown Shkodër to Koman 🙂 ferry ticket from Koman to Fierze. This ferry ride is *gorgeous*—between mountain slopes covered in pine trees, and sometimes a little house with a few fields...

🙂 minibus ticket from Fierze to Valbona. Now you’re in the mountains! The minibus drops you off near your accommodation—pick one as close as possible to the start of the hike (if that’s your goal!). The ones at the far end of the village add up to 1.5 hours of walking. Our choice: Guesthouse Dioni. The host is really lovely, it’s in the woods, and it’s basic but great. After a day of hiking, we arrived in Theth. What beautiful mountains! Then we explored Theth and the surrounding area. It’s pretty busy, but you can still enjoy the Blue Eye of Theth and its swim. It’s *so* cold! But so beautiful!

🙂 minibus ticket from Theth back to Shkodër. After a night in Shkodër, we drove to Kepi i Rodonit. A guidebook (I forget which one) raved about its beauty. And it *is* beautiful!

But the view is ruined by plastic bottles and other trash in the bushes, along the paths, and of course on the beaches. The only peaceful spot: the private beach at Kepi i Rodonit, which is cleaned. You can rent an umbrella and have lunch there. That’s where we spent our last few days—very relaxing. In short... Albania turned out to be perfect for us and our teens!
A new work assignment means our vacation dates can't stay the same.
We had planned to go to the Canary Islands, but flight prices are skyrocketing with this new holiday schedule.
So, I’m looking for an alternative to Gran Canaria and El Hierro and found two round-trip flights with Wizz Air to Tirana.
398 €, including baggage and seats—perfect!
Plus, the departure and return times are great, which is pretty rare for a low-cost flight!
All that’s left is to rent a car, plan the route, and book accommodations.
With two weeks, we’ll have to make some choices!
Here’s the final itinerary: Shkodra (2 nights), Valbonë (3 nights), Tirana (1 night), Lake Ohrid (1 night), Korçë (1 night), Përmet (1 night), Gjirokastër (1 night), Himarë (2 nights), Berat (2 nights), and Krujë (1 night).
A mix of countryside and small towns, a bit of the Mediterranean, and some mountains!
Late October isn’t the best season, so let’s keep our fingers crossed for the rest...

We had planned to go to the Canary Islands, but flight prices are skyrocketing with this new holiday schedule.
So, I’m looking for an alternative to Gran Canaria and El Hierro and found two round-trip flights with Wizz Air to Tirana.
398 €, including baggage and seats—perfect!
Plus, the departure and return times are great, which is pretty rare for a low-cost flight!
All that’s left is to rent a car, plan the route, and book accommodations.
With two weeks, we’ll have to make some choices!
Here’s the final itinerary: Shkodra (2 nights), Valbonë (3 nights), Tirana (1 night), Lake Ohrid (1 night), Korçë (1 night), Përmet (1 night), Gjirokastër (1 night), Himarë (2 nights), Berat (2 nights), and Krujë (1 night).
A mix of countryside and small towns, a bit of the Mediterranean, and some mountains!
Late October isn’t the best season, so let’s keep our fingers crossed for the rest...

Hi there,
I’m diving into a recap of our loop—pretty classic, really—Denver-Yellowstone-Denver this past summer, from July 24 to August 17. Given the sheer number of trip reports already out there (or in the works), and since I don’t have the writing chops or the photography skills of many of you, I’ll keep it practical—well, I’ll try, at least—to share our take on some of the less-visited parks and spots.
First off, a huge thank you to everyone whose trip reports, blogs, websites, comments, and more helped us put together this itinerary. Looking back, it could’ve been even better optimized: a few disappointments when we missed out on some great discoveries, often because we were short on time. Plenty of reasons to come back to the area!
We’re traveling with our four (almost) teens—18, 16, 14, and nearly 12 years old. To keep the trip enjoyable for everyone, we had to make compromises on both sides: cutting a visit short to spend more time swimming, waking up at dawn, and so on. But logistics also played a big role—things like laundry, grocery shopping, and keeping luggage organized could’ve quickly become time-consuming without a little planning. And honestly, I think we visited every Walmart along the way! Blame it on the lack of fridges in some accommodations and, more importantly, the *very* limited space in the car, which made it impossible to bring a proper cooler. I’ll come back to the car saga later.
For accommodations, this year we alternated between basic cabins in KOA campgrounds and Yellowstone (when staying more than one night in the same place) and hotels. Always with a pool (except in Yellowstone, of course), which let the kids burn off energy—because they always have reserves, even after packed days!—and, let’s be honest, gave us a chance to relax. No Wi-Fi issues either; we all had plans with 25 GB of data (a big thanks to Gilles for the amazing deal at 0.99 €). It worked perfectly, even for texts and calls between phones—no extra charges.
Now, onto our route: as I mentioned, a classic Denver-Yellowstone-Denver loop. To avoid rushing through the parks or spending all our time on the road, we prioritized staying as close to them as possible, with at least two nights in each place. And I’ve got to say, it’s really nice to settle in, even if it’s just for two nights. It also helped us deal with the weather, which wasn’t always great during this trip. The trade-off? With vacation time being limited, some driving days ended up being long. We knew that going in, but since we kept a relaxed pace with no time constraints (don’t ask me for timings—I don’t keep track of the clock on vacation, except in the morning to get everyone up before noon!), we sometimes ended up with marathon days.
With that said, I’ll dive into the trip itself in the next post.
I’m diving into a recap of our loop—pretty classic, really—Denver-Yellowstone-Denver this past summer, from July 24 to August 17. Given the sheer number of trip reports already out there (or in the works), and since I don’t have the writing chops or the photography skills of many of you, I’ll keep it practical—well, I’ll try, at least—to share our take on some of the less-visited parks and spots.
First off, a huge thank you to everyone whose trip reports, blogs, websites, comments, and more helped us put together this itinerary. Looking back, it could’ve been even better optimized: a few disappointments when we missed out on some great discoveries, often because we were short on time. Plenty of reasons to come back to the area!
We’re traveling with our four (almost) teens—18, 16, 14, and nearly 12 years old. To keep the trip enjoyable for everyone, we had to make compromises on both sides: cutting a visit short to spend more time swimming, waking up at dawn, and so on. But logistics also played a big role—things like laundry, grocery shopping, and keeping luggage organized could’ve quickly become time-consuming without a little planning. And honestly, I think we visited every Walmart along the way! Blame it on the lack of fridges in some accommodations and, more importantly, the *very* limited space in the car, which made it impossible to bring a proper cooler. I’ll come back to the car saga later.
For accommodations, this year we alternated between basic cabins in KOA campgrounds and Yellowstone (when staying more than one night in the same place) and hotels. Always with a pool (except in Yellowstone, of course), which let the kids burn off energy—because they always have reserves, even after packed days!—and, let’s be honest, gave us a chance to relax. No Wi-Fi issues either; we all had plans with 25 GB of data (a big thanks to Gilles for the amazing deal at 0.99 €). It worked perfectly, even for texts and calls between phones—no extra charges.
Now, onto our route: as I mentioned, a classic Denver-Yellowstone-Denver loop. To avoid rushing through the parks or spending all our time on the road, we prioritized staying as close to them as possible, with at least two nights in each place. And I’ve got to say, it’s really nice to settle in, even if it’s just for two nights. It also helped us deal with the weather, which wasn’t always great during this trip. The trade-off? With vacation time being limited, some driving days ended up being long. We knew that going in, but since we kept a relaxed pace with no time constraints (don’t ask me for timings—I don’t keep track of the clock on vacation, except in the morning to get everyone up before noon!), we sometimes ended up with marathon days.
With that said, I’ll dive into the trip itself in the next post.
15 days across Gran Canaria, El Hierro, and a dash of Tenerife under the storm Thérèse!
The planned itinerary will be slightly disrupted...
(The version without discussions is here)
The planned itinerary will be slightly disrupted...
(The version without discussions is here)
And we still haven’t seen everything!
Before setting off for new horizons at the end of this year, it’s time for me to share my trip to Cape Verde this summer 2025.
I particularly love these spontaneous trips, and our stay in Cape Verde is one of those because it was only at the beginning of April that we decided on this getaway, which had been catching our eye for a while, given our love for the mountains.
As always—well, when it’s open—I turned to VF, and I want to immediately thank Marie, aka ptitortue, who helped me a lot in planning this trip through her travel journals and our exchanges!
Because Cape Verde is both small and vast! We decided not to rush from one airport to another, to enjoy the places and the people, but also to relax, since the work backlog from being stuck in May (see my previous travel journal 😅) had to be caught up on in June.
So, 4 islands will be our winners from 06/28 to 07/19:
Santiago first for logistical reasons, as round-trip flights from the capital Praia were the cheapest (650 €/person from Lyon via Lisbon with TAP, still!)
São Vicente, because it’s the gateway to the next one but ultimately more than that...
Santo Antão, pretty much the main goal of the trip since Marie (and the photos) had really sold it to me.
And finally, Sal Island, for some rest—a non-negotiable condition for my other half—and we’ll see that I should’ve listened to Marie...
That said, what a chatterbox I am—buckle up, flight attendants at the doors, off we go on new beautiful escapes! (Thanks to Sophie for the easy loan)
Last note for my eager fan club 😏: yes, there will be alcohol—how could there not be in the land of grogue!
It starts here:
https://voyageforum.com/v.f?post=10790234;a=10790234

I particularly love these spontaneous trips, and our stay in Cape Verde is one of those because it was only at the beginning of April that we decided on this getaway, which had been catching our eye for a while, given our love for the mountains.
As always—well, when it’s open—I turned to VF, and I want to immediately thank Marie, aka ptitortue, who helped me a lot in planning this trip through her travel journals and our exchanges!
Because Cape Verde is both small and vast! We decided not to rush from one airport to another, to enjoy the places and the people, but also to relax, since the work backlog from being stuck in May (see my previous travel journal 😅) had to be caught up on in June.
So, 4 islands will be our winners from 06/28 to 07/19:
Santiago first for logistical reasons, as round-trip flights from the capital Praia were the cheapest (650 €/person from Lyon via Lisbon with TAP, still!)
São Vicente, because it’s the gateway to the next one but ultimately more than that...
Santo Antão, pretty much the main goal of the trip since Marie (and the photos) had really sold it to me.
And finally, Sal Island, for some rest—a non-negotiable condition for my other half—and we’ll see that I should’ve listened to Marie...
That said, what a chatterbox I am—buckle up, flight attendants at the doors, off we go on new beautiful escapes! (Thanks to Sophie for the easy loan)
Last note for my eager fan club 😏: yes, there will be alcohol—how could there not be in the land of grogue!
It starts here:
https://voyageforum.com/v.f?post=10790234;a=10790234

Hello,
Since I enjoy not only the countryside but also everything related to rail travel, I’m starting this photo thread dedicated to trains in Thailand (I’d guess most of us have taken one at some point...).
Feel free to post your pictures here as long as they fit the theme: rolling stock**, stations**, platforms, tracks (even without a train on them), technical equipment, engineering structures (bridges, viaducts), etc.—all in Thailand.
For each photo, I’ll (or you can) note the station or line where it was taken.
Comments and questions are welcome.
* train ** interiors or exteriors
All aboard!
* train ** interiors or exteriors
All aboard!
As I’ve mentioned elsewhere, I inherited my love of travel from my parents and some of my grandparents. A strong passion, but one that was unfortunately limited by our family’s modest resources. Back then, living in northern Alsace, a simple trip to the southern part of the region—with the Wine Route as our destination—felt like an extraordinary journey to a land of plenty for the little boy I was in the late 60s and early 70s.
Everything seemed so huge when you were still just a kid.
Back then, I was overwhelmed by countless sensations—I was already highly sensitive, with a keen mind and a nose and taste buds that were developing like a pro’s. Which, as I’d later realize, wasn’t always an advantage.

Those magical days always began with a gentle late-spring or midsummer morning. The interior of the white Peugeot 404, license plate 210 LZ 67, had already soaked up the sun before the engine purred to life, and the cabin gave off a scent I could still recognize today—a fragrance I found so pleasant. Back then, I had no idea it was just the smell of warm plastic from the car’s interior. Yes, the scents of the 404 on sunny days became my madeleine de Proust... What’s more, the whole family was unusually cheerful because those moments of relaxation and leisure were rare. Everyone worked, and no one had an easy job or was well paid. Without the *Trente Glorieuses*, these experiences might never have happened.

Once we crossed the canton’s borders, I felt like I was light-years away from my everyday surroundings, and every kilometer plunged me deeper into *terra incognita*. It was thrilling. Far from my so-called "medium-sized" town, wheat fields, cornfields, and cabbage patches stretched out, punctuated by tall poles connected by long wires and topped with vegetation—like giant clotheslines without laundry, where magical beanstalks might grow to touch the sky. Back then, I was still far from tasting their product, which was simply beer. At the time, there was still a significant local hop production. Fun fact: it wasn’t until 2002 that Anglo-Saxon scientists proved hops and cannabis belong to the same biological family.
After the fields, the landscape took another step up as it rolled past the little boy’s eyes, often glued to the windows. First came modest hills, then a succession of rolling slopes that soon formed an unbroken chain. Their 700 meters in altitude felt like Himalayan peaks to me—impressive, inert giants, a whole new world. Gazing at them, an intense emotion welled up somewhere between my stomach and lungs, nearly taking my breath away. What mysteries, what treasures did these heights hold? And then there were the cherries on top—the crowning touch that made the scene even more magical: proud, majestic castles perched on the summits like impassive sentinels. Monuments from the past, yet firmly rooted in the present on their rocky spurs. The little boy’s eyes sparkled—he’d been given a castle for Christmas, complete with battlements, towers, a drawbridge, and fully armed knights. He’d watched and lived *Ivanhoe* on the only French TV channel that existed back then.
Only once did my paternal grandfather join us on one of these trips. A tall, intelligent man with a face that could shift from stern to mischievous, clearly full of humor and charisma. Sadly, his relationship with alcohol had taken a toll on his life and, by extension, those of his loved ones. He had a strong personality—if his boss crossed the line, he wouldn’t hesitate to punch him, which meant he went through a lot of different jobs. Back then, you could quit one job and easily find another. It was quite something to see him in his final stages, hallucinating pink elephants and even drinking perfume when he had nothing else left. The last time I saw him, he’d slipped away from the doctors and nurses while hospitalized in pretty bad shape—at least, I assume his liver was the issue. We were sitting down for a family lunch when the door burst open, and there he stood in his pajamas, eyes twinkling with mischief, clearly pleased with the dramatic entrance. That theatrical moment didn’t spare us from burying him a few months later at the age of 71. One day, my mother told me the family doctor had quietly remarked that it was a shame—with his robust constitution, he could’ve lived to be a hundred. Yes, the family doctor—this was the man who’d come treat you any day, at almost any hour, just for a phone call. It really existed, it’s not a myth!
That day, his wife—my paternal grandmother—was also along for the ride. Everyone agreed that Jeannette was a good woman. She worked as a waitress at *Le Tigre*, the biggest brasserie in town, right in the center. Most customers preferred to be served by her, including local dignitaries and even the mayor. As a kid, I didn’t find her very fun, open, or warm—she seemed a bit stern. Back then, women in their fifties already had the face and build of grandmothers. Same went for men, don’t get me wrong. I had no idea about the struggles she faced because of her husband. I didn’t know that 30 years earlier, she’d had to flee Alsace while pregnant, under threat from Nazi fighter-bombers. I didn’t know she’d had several miscarriages, and that my father—her only surviving child, born prematurely in March 1940 at the other end of France—weighed less than a kilo at birth and was so tiny he could fit in a shoebox. Hard to imagine he’d grow into a strapping man nearly 1.80 meters tall, tipping the scales at 100 kilos. When you come back from summer camp in early August and ask why she didn’t pick you up with your parents, and they gently tell you she’s "in heaven," you don’t realize she passed away at 54 after suffering greatly from stomach cancer that had spread.
Back to that family outing, that enchanted parenthesis. I even remembered where we’d had lunch when I passed through Dambach-la-Ville decades later. One of those charming, flower-filled towns Alsace produces in abundance—and preserves so well. This one sits high on a hill, and I was a bit stunned on the parking lot because the view stretched far, revealing the Alsace plain below—its fields, villages, hills, and forests. The world seemed so vast and enticing that day, even though I was only glimpsing a tiny fraction of it.

The region was already very touristy, but I wouldn’t notice the downsides until much later. That Sunday noon, I discovered a large restaurant filled with diners. I can still see the enormous piece of meat they served me, decorated with a little wooden skewer topped with a flag. I kept that one for a long time. Those were the golden days of rich, flowing, thick sauces—so flavorful—and the era of the world’s best fries, made on the spot with the best potatoes. To top it off, I was *exceptionally* allowed a small bottle of apple juice, Orangina, or—even better if possible—Sinalco. Yes, Sinalco—like Orangina, but better. A brand that must’ve disappeared in the 70s, but why, and what a shame! Since then, Orangina’s little bubbles have taken the brand to the other side of the planet—it’s now Japanese.
Year after year, I’d eagerly await that ecstatic moment when the most beautiful castle in Alsace, the Haut-Koenigsbourg, appeared in my field of vision. The perfect model, the archetype that blended into the landscape at the height of a child’s dreams. The trip home always felt like a reality check—less jarring than an alarm clock, but more diffuse and melancholic. From then on, there was only one wish: *When do we leave again?*

Those magical days always began with a gentle late-spring or midsummer morning. The interior of the white Peugeot 404, license plate 210 LZ 67, had already soaked up the sun before the engine purred to life, and the cabin gave off a scent I could still recognize today—a fragrance I found so pleasant. Back then, I had no idea it was just the smell of warm plastic from the car’s interior. Yes, the scents of the 404 on sunny days became my madeleine de Proust... What’s more, the whole family was unusually cheerful because those moments of relaxation and leisure were rare. Everyone worked, and no one had an easy job or was well paid. Without the *Trente Glorieuses*, these experiences might never have happened.

Once we crossed the canton’s borders, I felt like I was light-years away from my everyday surroundings, and every kilometer plunged me deeper into *terra incognita*. It was thrilling. Far from my so-called "medium-sized" town, wheat fields, cornfields, and cabbage patches stretched out, punctuated by tall poles connected by long wires and topped with vegetation—like giant clotheslines without laundry, where magical beanstalks might grow to touch the sky. Back then, I was still far from tasting their product, which was simply beer. At the time, there was still a significant local hop production. Fun fact: it wasn’t until 2002 that Anglo-Saxon scientists proved hops and cannabis belong to the same biological family.
After the fields, the landscape took another step up as it rolled past the little boy’s eyes, often glued to the windows. First came modest hills, then a succession of rolling slopes that soon formed an unbroken chain. Their 700 meters in altitude felt like Himalayan peaks to me—impressive, inert giants, a whole new world. Gazing at them, an intense emotion welled up somewhere between my stomach and lungs, nearly taking my breath away. What mysteries, what treasures did these heights hold? And then there were the cherries on top—the crowning touch that made the scene even more magical: proud, majestic castles perched on the summits like impassive sentinels. Monuments from the past, yet firmly rooted in the present on their rocky spurs. The little boy’s eyes sparkled—he’d been given a castle for Christmas, complete with battlements, towers, a drawbridge, and fully armed knights. He’d watched and lived *Ivanhoe* on the only French TV channel that existed back then.
Only once did my paternal grandfather join us on one of these trips. A tall, intelligent man with a face that could shift from stern to mischievous, clearly full of humor and charisma. Sadly, his relationship with alcohol had taken a toll on his life and, by extension, those of his loved ones. He had a strong personality—if his boss crossed the line, he wouldn’t hesitate to punch him, which meant he went through a lot of different jobs. Back then, you could quit one job and easily find another. It was quite something to see him in his final stages, hallucinating pink elephants and even drinking perfume when he had nothing else left. The last time I saw him, he’d slipped away from the doctors and nurses while hospitalized in pretty bad shape—at least, I assume his liver was the issue. We were sitting down for a family lunch when the door burst open, and there he stood in his pajamas, eyes twinkling with mischief, clearly pleased with the dramatic entrance. That theatrical moment didn’t spare us from burying him a few months later at the age of 71. One day, my mother told me the family doctor had quietly remarked that it was a shame—with his robust constitution, he could’ve lived to be a hundred. Yes, the family doctor—this was the man who’d come treat you any day, at almost any hour, just for a phone call. It really existed, it’s not a myth!
That day, his wife—my paternal grandmother—was also along for the ride. Everyone agreed that Jeannette was a good woman. She worked as a waitress at *Le Tigre*, the biggest brasserie in town, right in the center. Most customers preferred to be served by her, including local dignitaries and even the mayor. As a kid, I didn’t find her very fun, open, or warm—she seemed a bit stern. Back then, women in their fifties already had the face and build of grandmothers. Same went for men, don’t get me wrong. I had no idea about the struggles she faced because of her husband. I didn’t know that 30 years earlier, she’d had to flee Alsace while pregnant, under threat from Nazi fighter-bombers. I didn’t know she’d had several miscarriages, and that my father—her only surviving child, born prematurely in March 1940 at the other end of France—weighed less than a kilo at birth and was so tiny he could fit in a shoebox. Hard to imagine he’d grow into a strapping man nearly 1.80 meters tall, tipping the scales at 100 kilos. When you come back from summer camp in early August and ask why she didn’t pick you up with your parents, and they gently tell you she’s "in heaven," you don’t realize she passed away at 54 after suffering greatly from stomach cancer that had spread.
Back to that family outing, that enchanted parenthesis. I even remembered where we’d had lunch when I passed through Dambach-la-Ville decades later. One of those charming, flower-filled towns Alsace produces in abundance—and preserves so well. This one sits high on a hill, and I was a bit stunned on the parking lot because the view stretched far, revealing the Alsace plain below—its fields, villages, hills, and forests. The world seemed so vast and enticing that day, even though I was only glimpsing a tiny fraction of it.

The region was already very touristy, but I wouldn’t notice the downsides until much later. That Sunday noon, I discovered a large restaurant filled with diners. I can still see the enormous piece of meat they served me, decorated with a little wooden skewer topped with a flag. I kept that one for a long time. Those were the golden days of rich, flowing, thick sauces—so flavorful—and the era of the world’s best fries, made on the spot with the best potatoes. To top it off, I was *exceptionally* allowed a small bottle of apple juice, Orangina, or—even better if possible—Sinalco. Yes, Sinalco—like Orangina, but better. A brand that must’ve disappeared in the 70s, but why, and what a shame! Since then, Orangina’s little bubbles have taken the brand to the other side of the planet—it’s now Japanese.
Year after year, I’d eagerly await that ecstatic moment when the most beautiful castle in Alsace, the Haut-Koenigsbourg, appeared in my field of vision. The perfect model, the archetype that blended into the landscape at the height of a child’s dreams. The trip home always felt like a reality check—less jarring than an alarm clock, but more diffuse and melancholic. From then on, there was only one wish: *When do we leave again?*
Hi there,
Here’s a recap of a trek through the Balkans covering three countries: Albania, Montenegro, and Kosovo. I was with a friend, and we didn’t do the full route (only one day in Kosovo).
It was a wonderful trek through snow-capped mountains and vast flower-filled meadows, meeting incredibly welcoming people.
At the end of the travel journal, I’ll share what I loved and what I liked less.
Day 1: Flight from Paris-Beauvais to Tirana with Wizz Air.
Since Albania isn’t part of Europe when it comes to phone service (at least not yet! :-)), we had to buy a physical SIM card—otherwise, the bill would’ve been sky-high if we’d used our French plan! We got one from Vodafone AL at the airport. You can buy online before leaving with a virtual SIM (e-SIM) for compatible phones, so you don’t have to swap cards. But given the uncertainty about choosing a plan online, we preferred buying one directly at Tirana Airport. Cost: 31 € for 100 GB. That’s way too much—100 GB is overkill. For 40 GB, it’s 27 €, and the plan lasts 21 days. The price difference isn’t huge, and it was cheaper than online. This plan covers all the countries along the Balkan range.
Money tip: All guesthouses and accommodations accept euros. The local currency in Albania is the LEK. In Montenegro, it’s the euro. Bank fees for withdrawing money from an ATM in Albania are pretty steep: 8 € for a withdrawal of 600–700 LEK (about 200 €)! So it’s better to withdraw cash (euros) in France. Oh, and we booked all our accommodations before leaving, but payment is always in cash. Budget around 400–500 € for 9 days of trekking.
Then, a transfer the same day to Shköder, about a 2-hour bus ride. Cost: 10 € per person. Tickets bought directly on the bus. We spent the night in Shköder at a very clean guesthouse, Open Doors B&B. It had a small balcony overlooking the city.
I really liked Shköder, especially its pedestrian street lined with restaurants and lit up at night. It’s a great place to stroll and eat. The food isn’t expensive—two big salads and two beers: 14 € :-) . Fruit prices are also very reasonable: 3 € for a kilo of cherries, compared to 9–10 € in France.
Religions coexist peacefully in these countries—Catholics and Muslims. From our balcony, my friend heard the call to prayer for the first time, coming from one of the city’s mosques.

Day 2: Bus ride to Theth, about 1,100 meters in elevation gain, the starting point for our hike the next day.
The trip took 2 hours and 40 minutes with a break in the middle. The bus was affordable, but taxis also make the trip—though they’re very expensive.

We slept in the heights of Theth at a new guesthouse, "Mountain Vista Shkafi," with an amazing view.

The family was adorable. The husband is a handyman and built almost everything himself. Their baby is named "Sky"—such a cute name, right? :-) Throughout the trek, I found the guesthouses very clean, and the hosts think of everything—no need to bring soap or shampoo; they provide it. Lunch in Theth at a traditional restaurant on the main road. We tried "Tave Dheu," an Albanian dish with beef, cabbage (very common), and cottage cheese. Delicious but not quite filling enough. For dessert, a honey cake that was perfectly moist—such a treat! Desserts like this are rare; sometimes they serve watermelon instead. We took a small private bus for 5 € to the "Blue Eye" parking lot, then walked for about 45 minutes to reach a stunning natural site—a kind of lagoon with incredibly blue water. The bravest can swim, but the water’s freezing!



That evening, we dined at "La Montagne Blanche"—excellent! A delightful mix of grilled meats with potatoes and grilled peppers. Some watermelon slices (which I’m not a fan of) and the famous Raki, a brandy served in Turkey and the Balkans! It was my first time drinking brandy "bottoms up." 😉
To be continued... 😉
Day 1: Flight from Paris-Beauvais to Tirana with Wizz Air.
Since Albania isn’t part of Europe when it comes to phone service (at least not yet! :-)), we had to buy a physical SIM card—otherwise, the bill would’ve been sky-high if we’d used our French plan! We got one from Vodafone AL at the airport. You can buy online before leaving with a virtual SIM (e-SIM) for compatible phones, so you don’t have to swap cards. But given the uncertainty about choosing a plan online, we preferred buying one directly at Tirana Airport. Cost: 31 € for 100 GB. That’s way too much—100 GB is overkill. For 40 GB, it’s 27 €, and the plan lasts 21 days. The price difference isn’t huge, and it was cheaper than online. This plan covers all the countries along the Balkan range.
Money tip: All guesthouses and accommodations accept euros. The local currency in Albania is the LEK. In Montenegro, it’s the euro. Bank fees for withdrawing money from an ATM in Albania are pretty steep: 8 € for a withdrawal of 600–700 LEK (about 200 €)! So it’s better to withdraw cash (euros) in France. Oh, and we booked all our accommodations before leaving, but payment is always in cash. Budget around 400–500 € for 9 days of trekking.Then, a transfer the same day to Shköder, about a 2-hour bus ride. Cost: 10 € per person. Tickets bought directly on the bus. We spent the night in Shköder at a very clean guesthouse, Open Doors B&B. It had a small balcony overlooking the city.
I really liked Shköder, especially its pedestrian street lined with restaurants and lit up at night. It’s a great place to stroll and eat. The food isn’t expensive—two big salads and two beers: 14 € :-) . Fruit prices are also very reasonable: 3 € for a kilo of cherries, compared to 9–10 € in France.
Religions coexist peacefully in these countries—Catholics and Muslims. From our balcony, my friend heard the call to prayer for the first time, coming from one of the city’s mosques.

Day 2: Bus ride to Theth, about 1,100 meters in elevation gain, the starting point for our hike the next day.
The trip took 2 hours and 40 minutes with a break in the middle. The bus was affordable, but taxis also make the trip—though they’re very expensive.

We slept in the heights of Theth at a new guesthouse, "Mountain Vista Shkafi," with an amazing view.

The family was adorable. The husband is a handyman and built almost everything himself. Their baby is named "Sky"—such a cute name, right? :-) Throughout the trek, I found the guesthouses very clean, and the hosts think of everything—no need to bring soap or shampoo; they provide it. Lunch in Theth at a traditional restaurant on the main road. We tried "Tave Dheu," an Albanian dish with beef, cabbage (very common), and cottage cheese. Delicious but not quite filling enough. For dessert, a honey cake that was perfectly moist—such a treat! Desserts like this are rare; sometimes they serve watermelon instead. We took a small private bus for 5 € to the "Blue Eye" parking lot, then walked for about 45 minutes to reach a stunning natural site—a kind of lagoon with incredibly blue water. The bravest can swim, but the water’s freezing!



That evening, we dined at "La Montagne Blanche"—excellent! A delightful mix of grilled meats with potatoes and grilled peppers. Some watermelon slices (which I’m not a fan of) and the famous Raki, a brandy served in Turkey and the Balkans! It was my first time drinking brandy "bottoms up." 😉
To be continued... 😉
Hi everyone,
I’d like to share my family trip to Colombia with kids aged 8. After spending hours browsing the forum and only having two weeks there, we decided to focus on two regions: the Coffee Zone for one week and the Caribbean coast for another. We traveled from August 8 to 23.
Day 1 – First stop: Bogotá
We arrived in Bogotá in the evening on an Air France flight—nothing to complain about, decent service, comfortable, and on time. However, the first night was a miss. We’d booked a hotel near the airport (Abitel Prime) for convenience, but the soundproofing was almost nonexistent; we heard planes as if we were on the runway. Luckily, exhaustion helped us sleep well anyway.
Day 2 – Off to the Coffee Zone and Salento
The next morning, we headed to the airport for a domestic flight to Pereira with LATAM. No issues: punctual and efficient, and in 30 minutes, we landed in Pereira. The landing already set a different mood: lush valleys, endless plantations, and humid air. We picked up our rental car from Localiza. Unfortunately, the experience wasn’t smooth—the paperwork took forever, and the wait tested our patience. Finally free, we hit the road to Salento, one of Quindío’s gems. We arrived in the late afternoon and discovered a colorful village bustling with artisan shops and cafés. Our first stroll helped us soak in the atmosphere before dinner at Bambú restaurant—a great surprise with careful cooking and local flavors. We spent the night at Casa Serafín, a charming little hotel, nicely decorated and well-located… but unfortunately very noisy.
Day 3 – The magic of Cocora Valley
This was one of the trip’s highlights. We set off early for Cocora Valley, famous for its giant wax palms, Colombia’s emblem. We chose the 12 km loop recommended by the *Routard*. The landscapes were spectacular: towering palms, rivers, suspension bridges. It felt like walking through a postcard. The weather was perfect. That evening, we dined at Barnabé restaurant—pleasant setting, decent food, but the bill was a bit steep for what it was. Back to Casa Serafín.
Day 4 – Coffee and panoramic views
The plan was a visit to Finca El Ocaso. For 1.5 hours, we followed a passionate guide who explained the entire coffee process, from harvest to cup. Very educational, accessible for both kids and adults, all in a stunning setting. The tour was in English for us, and we translated for our kids, who aren’t bilingual yet. In the afternoon, we climbed to Salento’s viewpoint. The valley view was superb. That evening, we ate at Veggie Garden, a simple and pleasant spot that was a nice change from the heavier meals of previous days.
Day 5 – Horseback ride to Santa Rita Waterfall
We booked a horseback ride with Cocora Magic. It was a real success: calm horses, a beautiful trail, mountain and meadow landscapes, and finally the refreshing and wild Santa Rita Waterfall. Without a doubt, one of the best moments of our time in the region. We even got a bonus ride up a 300-meter hill. We then headed to Filandia, less known than Salento but just as charming. We spent the late afternoon enjoying the pool at MuchoSur Filandia. The hotel is beautiful, in an idyllic setting. However, we also had soundproofing issues and could hear our neighbors.
Day 6 – Rainy detour through Filandia and Manizales
Rain caught up with us in the early morning: torrents of water made it impossible to go out. We stayed at the hotel, reading quietly. By noon, the rain let up: a quick walk in Filandia, a quick lunch, then off to Manizales. We chose to stay at El Otoño hot springs. Great choice: as soon as we arrived, we plunged into the hot pools, perfect after hours on the road.
Day 7 – Hiking and hot springs
In the morning, we hiked the Camino de Super Coco (found somewhat randomly on Google). A pleasant trail with mountain views and a peaceful atmosphere. The afternoon was spent in the hotel’s thermal pools, with a short marked hike down to the river. Dinner on-site at the hot springs’ restaurant. A simple but very relaxing day.
Day 8 – Rain, jacuzzi, and games
We continued to Finca Los Alpes. The rain greeted us again, but this time it turned into an asset: nothing like a steaming jacuzzi with a view of the misty mountains. The kids enjoyed the facilities too: mini-golf, ping-pong, billiards. Dinner and night at the hotel, cozy vibes.
Day 9 – Off to the Caribbean coast
Back to the airport to return the car (still a bit long). Flight to Cartagena with Avianca: punctual and comfortable. Upon arrival, we picked up another car and headed straight to the Hyatt Regency, a modern hotel with a pool. That evening, we dined at the hotel—practical after a travel day.
Day 10 – Colonial Cartagena
We set off to explore Cartagena’s old town. It was enchanting: colorful facades, flowered balconies, colonial charm—just magical. However, the heat was stifling and very humid. Afternoon relaxation by the pool. Dinner at Gestlani, a good restaurant in town.
Day 11 – Road to Barú
A hearty breakfast, then one last swim in the pool before heading to Barú. We checked into Las Islas Hotel. The setting was enchanting: wooden cabins nestled in the vegetation, a private beach, turquoise sea, impeccable service. Dinner at the hotel’s restaurant.
Day 12 – Beach and relaxation
A full beach day in Barú. Warm water, white sand, coconut trees, peace and quiet. A real postcard scene with iguanas and birds.
Day 13 – On to Santa Marta
Another morning at the beach before hitting the road to Santa Marta. The drive was a bit long (6 hours), especially with traffic jams in Barranquilla. It was the longest car ride of the trip. We spent the night at Villa María Tayrona, a beautiful place near the park.
Day 14 – Tayrona Park
We left early for Tayrona Park. We entered through **El Zaino**, parked the car, and set off on a hike to La Piscina (about 2 hours). We stopped along the way at Playa Arenilla, a stunning little beach, to rest. Lunch on-site, a swim, then back by 4 PM. The hike was a bit tiring, but the nature was spectacular: dense jungle, the sound of waves, and even a monkey encounter along the way. Evening and dinner at the hotel.
Day 15 – Last swim and return flight to Bogotá
Our last morning was split between the pool and the beach (the hotel has direct access via a 7-minute trail through vegetation and flowers)—hard to leave this paradise. We drove to Santa Marta’s airport to return the car, then flew back to Bogotá. We spent the night at Casa Dann Carlton, a comfortable hotel. We simply ordered room service, arriving too late to go out.
Day 16 – Bogotá and the end of the trip
Our last day in Colombia. After a good breakfast, we explored La Candelaria. Its cobbled streets and colorful houses were worth the visit. We visited the Botero Museum (free) and the Gold Museum, both fascinating. Back to the airport for our 11:55 PM Air France flight.
That’s a wrap on a varied trip—lush mountains, colorful villages, dream beaches, and tropical jungle. The pace was pretty relaxed, well-suited for our kids. They absolutely loved the trip to Colombia. Driving in Colombia was very easy, and we didn’t regret renting a car at all—it gave us more freedom to get around.
If I were to do it again, here’s what I’d change: - I’d spend less time in the Coffee Zone to stay a bit longer on the Caribbean coast, which was more relaxing for the kids. Or I’d head to Medellín, but I didn’t think the city was very kid-friendly. - Bogotá is a city that deserves a day’s visit, but it’s not a must-see. Maybe I’d have taken the KLM flight from Cartagena to Amsterdam instead.
If you have any questions, don’t hesitate!
Antoine
I’d like to share my family trip to Colombia with kids aged 8. After spending hours browsing the forum and only having two weeks there, we decided to focus on two regions: the Coffee Zone for one week and the Caribbean coast for another. We traveled from August 8 to 23.
Day 1 – First stop: Bogotá
We arrived in Bogotá in the evening on an Air France flight—nothing to complain about, decent service, comfortable, and on time. However, the first night was a miss. We’d booked a hotel near the airport (Abitel Prime) for convenience, but the soundproofing was almost nonexistent; we heard planes as if we were on the runway. Luckily, exhaustion helped us sleep well anyway.
Day 2 – Off to the Coffee Zone and Salento
The next morning, we headed to the airport for a domestic flight to Pereira with LATAM. No issues: punctual and efficient, and in 30 minutes, we landed in Pereira. The landing already set a different mood: lush valleys, endless plantations, and humid air. We picked up our rental car from Localiza. Unfortunately, the experience wasn’t smooth—the paperwork took forever, and the wait tested our patience. Finally free, we hit the road to Salento, one of Quindío’s gems. We arrived in the late afternoon and discovered a colorful village bustling with artisan shops and cafés. Our first stroll helped us soak in the atmosphere before dinner at Bambú restaurant—a great surprise with careful cooking and local flavors. We spent the night at Casa Serafín, a charming little hotel, nicely decorated and well-located… but unfortunately very noisy.
Day 3 – The magic of Cocora Valley
This was one of the trip’s highlights. We set off early for Cocora Valley, famous for its giant wax palms, Colombia’s emblem. We chose the 12 km loop recommended by the *Routard*. The landscapes were spectacular: towering palms, rivers, suspension bridges. It felt like walking through a postcard. The weather was perfect. That evening, we dined at Barnabé restaurant—pleasant setting, decent food, but the bill was a bit steep for what it was. Back to Casa Serafín.
Day 4 – Coffee and panoramic views
The plan was a visit to Finca El Ocaso. For 1.5 hours, we followed a passionate guide who explained the entire coffee process, from harvest to cup. Very educational, accessible for both kids and adults, all in a stunning setting. The tour was in English for us, and we translated for our kids, who aren’t bilingual yet. In the afternoon, we climbed to Salento’s viewpoint. The valley view was superb. That evening, we ate at Veggie Garden, a simple and pleasant spot that was a nice change from the heavier meals of previous days.
Day 5 – Horseback ride to Santa Rita Waterfall
We booked a horseback ride with Cocora Magic. It was a real success: calm horses, a beautiful trail, mountain and meadow landscapes, and finally the refreshing and wild Santa Rita Waterfall. Without a doubt, one of the best moments of our time in the region. We even got a bonus ride up a 300-meter hill. We then headed to Filandia, less known than Salento but just as charming. We spent the late afternoon enjoying the pool at MuchoSur Filandia. The hotel is beautiful, in an idyllic setting. However, we also had soundproofing issues and could hear our neighbors.
Day 6 – Rainy detour through Filandia and Manizales
Rain caught up with us in the early morning: torrents of water made it impossible to go out. We stayed at the hotel, reading quietly. By noon, the rain let up: a quick walk in Filandia, a quick lunch, then off to Manizales. We chose to stay at El Otoño hot springs. Great choice: as soon as we arrived, we plunged into the hot pools, perfect after hours on the road.
Day 7 – Hiking and hot springs
In the morning, we hiked the Camino de Super Coco (found somewhat randomly on Google). A pleasant trail with mountain views and a peaceful atmosphere. The afternoon was spent in the hotel’s thermal pools, with a short marked hike down to the river. Dinner on-site at the hot springs’ restaurant. A simple but very relaxing day.
Day 8 – Rain, jacuzzi, and games
We continued to Finca Los Alpes. The rain greeted us again, but this time it turned into an asset: nothing like a steaming jacuzzi with a view of the misty mountains. The kids enjoyed the facilities too: mini-golf, ping-pong, billiards. Dinner and night at the hotel, cozy vibes.
Day 9 – Off to the Caribbean coast
Back to the airport to return the car (still a bit long). Flight to Cartagena with Avianca: punctual and comfortable. Upon arrival, we picked up another car and headed straight to the Hyatt Regency, a modern hotel with a pool. That evening, we dined at the hotel—practical after a travel day.
Day 10 – Colonial Cartagena
We set off to explore Cartagena’s old town. It was enchanting: colorful facades, flowered balconies, colonial charm—just magical. However, the heat was stifling and very humid. Afternoon relaxation by the pool. Dinner at Gestlani, a good restaurant in town.
Day 11 – Road to Barú
A hearty breakfast, then one last swim in the pool before heading to Barú. We checked into Las Islas Hotel. The setting was enchanting: wooden cabins nestled in the vegetation, a private beach, turquoise sea, impeccable service. Dinner at the hotel’s restaurant.
Day 12 – Beach and relaxation
A full beach day in Barú. Warm water, white sand, coconut trees, peace and quiet. A real postcard scene with iguanas and birds.
Day 13 – On to Santa Marta
Another morning at the beach before hitting the road to Santa Marta. The drive was a bit long (6 hours), especially with traffic jams in Barranquilla. It was the longest car ride of the trip. We spent the night at Villa María Tayrona, a beautiful place near the park.
Day 14 – Tayrona Park
We left early for Tayrona Park. We entered through **El Zaino**, parked the car, and set off on a hike to La Piscina (about 2 hours). We stopped along the way at Playa Arenilla, a stunning little beach, to rest. Lunch on-site, a swim, then back by 4 PM. The hike was a bit tiring, but the nature was spectacular: dense jungle, the sound of waves, and even a monkey encounter along the way. Evening and dinner at the hotel.
Day 15 – Last swim and return flight to Bogotá
Our last morning was split between the pool and the beach (the hotel has direct access via a 7-minute trail through vegetation and flowers)—hard to leave this paradise. We drove to Santa Marta’s airport to return the car, then flew back to Bogotá. We spent the night at Casa Dann Carlton, a comfortable hotel. We simply ordered room service, arriving too late to go out.
Day 16 – Bogotá and the end of the trip
Our last day in Colombia. After a good breakfast, we explored La Candelaria. Its cobbled streets and colorful houses were worth the visit. We visited the Botero Museum (free) and the Gold Museum, both fascinating. Back to the airport for our 11:55 PM Air France flight.
That’s a wrap on a varied trip—lush mountains, colorful villages, dream beaches, and tropical jungle. The pace was pretty relaxed, well-suited for our kids. They absolutely loved the trip to Colombia. Driving in Colombia was very easy, and we didn’t regret renting a car at all—it gave us more freedom to get around.
If I were to do it again, here’s what I’d change: - I’d spend less time in the Coffee Zone to stay a bit longer on the Caribbean coast, which was more relaxing for the kids. Or I’d head to Medellín, but I didn’t think the city was very kid-friendly. - Bogotá is a city that deserves a day’s visit, but it’s not a must-see. Maybe I’d have taken the KLM flight from Cartagena to Amsterdam instead.
If you have any questions, don’t hesitate!
Antoine
Since I didn’t have time to write a proper travel journal, I thought I’d share a few photos of Bologna—a really lovely city I discovered in 2017 while stopping on my way to Tuscany.
Around Piazza Maggiore, which was packed with a stage and chairs for a show, stands the Basilica of San Petronio, massive and Gothic in style, with an unfinished façade (a common sight in Italy).



Another building near the square:
But Bologna’s real charm lies in its porticoes, which were added to the UNESCO World Heritage list in 2021: 62 km of arcades running along buildings, letting you walk sheltered from the sun or rain. Back in 1288, the city required houses to include private arcades for public use. In the city center, you can stroll under 32 km of porticoes in all sorts of styles—some plain, some ornate—with a strong presence of red tones.



Another building near the square:
But Bologna’s real charm lies in its porticoes, which were added to the UNESCO World Heritage list in 2021: 62 km of arcades running along buildings, letting you walk sheltered from the sun or rain. Back in 1288, the city required houses to include private arcades for public use. In the city center, you can stroll under 32 km of porticoes in all sorts of styles—some plain, some ornate—with a strong presence of red tones.