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Problèmes pour l'achat d'un bouddha en Thaïlande? English translation pending
Bonjour à Tous, 😏
Un amais à moi qui est parti en Thaïlande il y a un 10ène d'années, m'a annoncé avant hier que je ne pourrai pas ramener un Boudha de Thaïlande😮. En effet, il y a 10 ans, il m'a dit que, à l'aeroport, tout les boudhas acheté par les touristes étaient récupéré par les Douaniers car, on ne pouvait par les sortir de Thaïlande😕. Est ce que cela ce passe encore comme ça aujourd'hui?....pourrais-je mettre le Boudha de mes rêves dans la petite niche près de ma porte d'entrée🙂?...telle est la question!!!😉
Merçi de vos réponses!!!
Dominique.
Un amais à moi qui est parti en Thaïlande il y a un 10ène d'années, m'a annoncé avant hier que je ne pourrai pas ramener un Boudha de Thaïlande😮. En effet, il y a 10 ans, il m'a dit que, à l'aeroport, tout les boudhas acheté par les touristes étaient récupéré par les Douaniers car, on ne pouvait par les sortir de Thaïlande😕. Est ce que cela ce passe encore comme ça aujourd'hui?....pourrais-je mettre le Boudha de mes rêves dans la petite niche près de ma porte d'entrée🙂?...telle est la question!!!😉
Merçi de vos réponses!!!
Dominique.
C'est quoi l'Inde pour vous? English translation pending
En voyage en Inde depuis plus de 4 mois, j'en arrive fatalement a essayer (mon esprit fonctionne comme ca !), de synthetiser ce que peu representer cette dimension, ce pays, ce sous continent pour moi. Pas encore le bilan, mais j'y pense. Et c'est dans ce cadre qu'il me semble sympa et peut etre instructif que les voyageurs connaissant bien l'Inde, essayent (c'est probablement deja realise) de faire partager cette "synthese" qu'un jour ils ont pense. Bien sur, on peu se demander s'il faut ou non le faire, car reduire en quelques lignes ce qui represente des emotions, du vecu, etc..., n'est jamais riche en soit. Pas grave, c'est l'exercice qui me semble interessant 😉.
Ici, c'est le pays des 330 millions de dieux, Ici, c'est le pays ou rien n'est fini, Ici, c'est le pays ou rien n'est mort, Ici, c'est le pays de la transformation, Ici, tout renait.
Ici, c'est le pays des 330 millions de dieux, Ici, c'est le pays ou rien n'est fini, Ici, c'est le pays ou rien n'est mort, Ici, c'est le pays de la transformation, Ici, tout renait.
Retour de 3 semaines en Inde du Sud English translation pending
salut à tous,
Pour commencer, je dirais que vous nous avez tellement apporté avant que nous partions en inde du sud, que je me dois absolument de vous raconter et donner des conseils sur notre voyage.
On a commencer par Bangalore.Rien de spécial à voir, c'est juste qu'on a une amie qui travaille là bas, mais en faite trés important pour nous, elle nous a donner les premier conseil pour pas trop galérer au départ.style, si tu veux asoluement manger dans la rue, va sur un endroit ou il ya beaucoup de debit, les produits sont plus frais.Moi pas malade de tout le voyage, et ma femme une bonne tourista et c'est tout.je vous conseille d'essayer le lassi, boisson lait fermenté avec banane ou.... par contre bouffe en général trés épicé, surtout au départ quand tu n'est pas habitué🙂, mais la solution, trouver des restos européaniser, resto touristque, qui font quand même de la trés bonne nourriture locale.Voir on a rencontrer un couple de suisse avec une petite fille de 3 ans alergique au lactose, et ils s'en sont trés bien sorti.autre chose, tout est néglociable, on a divisé presque tous les prix par deux, et ça marche, en faite vu que tu sais pas quand tu te fait arnaquer au départ, tu divise par deux et tu vois la réaction, en inssistant aussi, tu t'en va, et 90% d chance qu'il reviennne à la charge.Arnaqueur, oui, voleur, pas du tout, tu peux en général etre tranquille, ils sont au contraire pret à tout pour toi, ils se plie en 10 pour toi.Conseil pour boueille d'eau AQUAFINA, elle set bonne et surtout pas reciclé, et prix moyen 12 roupilles.
Ensuite on a pris le train, pour Hiderabad.Le train, super contact avec les indiens, vraiment génial, il reve de te poser plein de questions, de te parler.Ils parlent trés bien Anglais, accen indien trés dure😕.
Pour le train, pris tout le temps de nuit, ne pas prendre la classe la plus basse, seulement pour les odeur insuportable des WC.La classe au dessus, impec, et les autres au dessus, n'en parlons pas, trés sympa.repas à l'intérieur, pas de probléme, trés sympa aussi.
Dailleur, moi, la seule chose qui m'a déranger en Inde, c'est l'hygene, surtout les mauvaises odeurs.
ne pas oublier, pour la poussiére trés presente, colire pour les yeux, et lingette désinfectante en pharmacie pour les pied nu et les mains, et le top, trés utilisé par nous, le gel en pharmacie pour les mains, vu qu'on a beaucoup mangé avec notre main.aussi lingette avec javel pour nettoyer salle de bain et WC.
Pour les hotel, pour avoir tout testé, prendre minimum 1000 roupilles 20 euros, voir c'est parfait pour 1500 à 2000 roupilles 30 à 40 euros.Tu sacrifie ton voyage reposant en général si tu vise moins chére, suf peut etre en guest house, ou pour 500 roupilles tu peux avoir quelque chose de correcte.Important, pour avoir tester, ne prendre que hotel conseiller dans les guide, ou par des gens du forum ou de confiance.
Donc, hyderabad, on a été pour le mariage, voir photo, génial expérience.A 15 heure en inde le mariage est terminé, on a visité Hydérabade, des choses à voir, mais ne pas aller expré, je pense que ça vaut pas le coup, à part peut etre le marché.
ensuite on a pris le train pour Hampi, voir photos, hampi absolument à voir, temple de 4000 ans avant JC. C'est magique, rien à dire de négatif, mais plus de 2 jours.Hotel le malligi, 2500 roupilles, mais le top.
Tu peux louer mobilete et moto pour visiter tout le site, je conseille pour une journée.
Aprés on a pris le bus de nuit, pour aller sur Goa, à tester une fois au moins, c'est pas mal, il ya de la place pour dormir, prendre la couchette bien sûre, et pas chére, comme le train dailleur.
Goa, voir photos, on a été, à colva beatch, à coté de margao, vraiment super génial, les mots me manque.Je conseil vivement l'hotel le bollywood, isolé un peu plus loin, avec la plage en face, super genial pour etre pas du tout entassé sur la plage.Poissons trés bien cuisiné sur la plage, et prix plus que raisonnable.Endroit pour ce reposer.
On a pas vu le vieux Goa, jour le saint François Xavier, impraticable, mais peu etre à voir, demandez à d'autres sur le forum.En tout cas on a été, avant de partir sur Munnar, voir une plantation de vanille, poivre, cardamonne...Vraiment à voir, et repas compris dedans, trés trésbon, pas vraiment épicé, et à volonté, avec fruit à volonté aussi. la plantation s'appelle
derniére étape, fort cochin, à faire vraiment, ambiance magique aussi, port avec poisson, tu choisis ton poisson frais(trés rouge sous les ouilli pour qu'il sois frais), et tu va le faire cuisiner dans un petit resto dehor aussi, bonne expérience.
Ceci, était une étape transitoire, une aprés midi suffit, et ensuite, direction Munnar.pour moi, qui aime la montagne, ça été mes meilleur moments.Voir photos.On nous a dit que Munnar, plus jolie que OOTI, à plusieur reprise, donc on a changé de destination, et en route pour Munnar.a savoir, que le trajet cochin munnar en bus, j'ai cru que j'allais mourrir au moins trente fois...au retour, on a partagé avec des filles israelienne, le taxi, incomparable.
On a été jusqu'au lac, et revenu à pied jusqu'à munnar par la route, 13 kms, magnifique, et plein d'enfant qui veulent passer un moment à parler avec toi.au lac tu peux faire un tour sur un éléphant...
A munnar, je vous conseille aussi, le tea museum, en faite tati, c'est tetley.
Voilà, surement plei d'autres chose à dire, je répondrais avec plaisir à vos question.
X plane
La petite va-nu-pieds, I – La route des Indes 1977 English translation pending
En fait de route des Indes, ce n’est que l’arrivée… Mes carnets m’ont été subtilisé lors d’un déménagement. Quelques lettres sont la seule trace écrite de mes premiers voyages au long cours. J'avais saisie cette trace sur ordinateur il y a longtemps, dans l’idée d’en faire quelque chose un jour… …un jour… et les jours passent… et le jour arrive…
Mi-septembre 1977, je prenais "La route des Indes", traversant en autobus Turquie, Afghanistan, Pakistan, avec Cola qui avait alors 3 ans et demi. Internet, ou l’idée même d’Internet, n’existait pas encore… passé des âges et des moments… Le courrier mettait une dizaine de jours à arriver, écrit sur des aérogrammes. On m'avait conseillé d'éviter les timbres collés sur une enveloppe car, disait-on ("on" ?), les indiens les décollent pour les revendre et… le message n’arrive jamais. Je ne sais ce qu'il en est, j'ai suivi le conseil. La date estampillant les aérogrammes est lisible. Une enveloppe aurait pu se perdre…
Mi-septembre 1977, je prenais "La route des Indes", traversant en autobus Turquie, Afghanistan, Pakistan, avec Cola qui avait alors 3 ans et demi. Internet, ou l’idée même d’Internet, n’existait pas encore… passé des âges et des moments… Le courrier mettait une dizaine de jours à arriver, écrit sur des aérogrammes. On m'avait conseillé d'éviter les timbres collés sur une enveloppe car, disait-on ("on" ?), les indiens les décollent pour les revendre et… le message n’arrive jamais. Je ne sais ce qu'il en est, j'ai suivi le conseil. La date estampillant les aérogrammes est lisible. Une enveloppe aurait pu se perdre…
Femmes, nous pouvons tout faire English translation pending
Salut!
J'ouvre une nouvelle discussion dans ce forum, car je vois plein de femmes qui demandent si c'est dangereux de partir seule, etc...
Lancez-vous! Dites vous que tout est possible, et que même s'il y a une part de danger, il ne faut pas se priver de faire ce qu'on a envie sous prétexte qu'on est une femme.
Je suis presque toujours partie seule (tour d'Iralnde à vélo à 18 ans, stop seule dans toute la France, et jusqu'en Serbie), et il ne m'est rien arrivé de grave jusqu'à présent. Il faut croire en son étoile et foncer. Je crois que la question à se poser n'est pas: est-ce dangereux pour moi, mais plutôt: suis-je assez forte mentalement pour bien réagir en cas de problème. Si vous êtes bien dans votre peau et positive, il y a beaucoup moins de chance de tomber sur des personnes "mal-intentionnées" que si vous êtes dans une mauvaise période. Ce n'est pas très scientifique tout ça, mais je le vérifie tous les jours en regardant les gens autour de moi.
De nature très positive, en général les gens me renvoient des choses positives. Et en étant sur de soi, on est capable de garder son sang-froid (ou du moins ne pas montrer qu'on a peur) en cas de danger ou de problème.
Voilà, c'était juste ma petite participation.
En tous cas, en Europe, pas de soucis à avoir pour les femmes en règle générale, sauf en Italie et en Espagne, où je recommande de ne pas faire de stop seule. Et contrairement à ce que l'on croit, je pense que des pays comme la croatie, la bosnie et la serbie ou la macédoine sont plus sûrs pour les femmes que la France.
En tous cas, en Europe, pas de soucis à avoir pour les femmes en règle générale, sauf en Italie et en Espagne, où je recommande de ne pas faire de stop seule. Et contrairement à ce que l'on croit, je pense que des pays comme la croatie, la bosnie et la serbie ou la macédoine sont plus sûrs pour les femmes que la France.
Sécurité en Turquie de l'est et du sud? English translation pending
Voila: je compte me rendre en Turquie cet été, et particulièrement à l'est-sud est qui m'attire particulièrement. Nous sommes cinq mais nous appréhendons un peu cette région, y a-t-il qqn qui y a été il n'y a pas longtemps? Estce que ça"craint" vraiment? Nous comptons y aller avec notre camionette, camping sauvage?
Bisous!!!!
Sumatra Questions: Domestic Flights and Route Direction
Hi there,
After visiting southern Sumatra in 2020 (Padang area, Bukkitinggi, Lake Maninjau), we’re heading north in two weeks to explore.
We’ll arrive in Medan after Singapore.
Then we plan to go to Bukit Lawang, Berastagi, and Lake Toba before finishing up on Pulau Weh.
Yeah, I know three weeks is short, but we like taking our time now that we’re in our fifties 😄.
My questions:
- Which direction should we do the loop: Medan → Bukit Lawang → Lake Toba → Medan (we’ll be traveling by taxi)?
- Can I buy the Medan/Banda Aceh flights just 10 days in advance while we’re there? Any airline to prefer?
Thanks in advance to anyone familiar with this part of the world 😊
Festival des éléphants en Thaïlande English translation pending
Salut tout le monde just partage d'une petite video sur la thailande, c'est tellement un beau pays, Mais vous pensez quoi des elephants la bas
https://www.youtube.com/watch?v=zlbo0_rpKM0
Eswatini, en traversant le petit royaume English translation pending
C'est un petit pays enclavé au cœur de l'Afrique australe, coincé entre l'Afrique du sud et le Mozambique. Et si ce nom d' Eswatini ne vous évoque rien, sachez que son appellation ancienne est bien plus connue … Swaziland mais c'était avant 2018, avant que le Roi du pays ne décide de nommer son territoire en langue locale. Car une des particularités de ce pays, pardon de ce royaume, est d'être la dernière monarchie absolue du continent africain.
Lorsqu'on voyage en Afrique du Sud, du Sud au Nord, la traversée de l'eSwatini s'avère le plus court chemin entre les réserves animalières de Huluwe et celles de la région du célèbre parc Kruger.
Je vous invite donc avec ce récit à la découverte (enfin à un aperçu) de ce petit royaume, le road trip vous fera traverser les paysages vallonnés et verdoyants de cet original eSwatini.………………………………………………………………………………………………………………………...
Avant de débuter notre périple à travers l'eSwatini, du Sud au Nord, faut-il encore y pénétrer. Place à la séquence formalités.

Nous voici au poste frontière de Lavumisa, enfin pour l'instant nous attendons devant les grilles et les murs hérissés de fils de fer barbelés. Même si le pays est petit par son étendue, environ 200 kilomètres sur 130 de large et sa population modeste avec seulement 1,5 millions d'habitants … modeste étant bien le terme car la pauvreté y sévit à grande échelle ! eh bien, on le constate, ce poste douanier a tout d'une grande nation avec des bâtiments aux imposantes dimensions. Une succession de hangars, de halls et de bureaux qui paraissent quelque peu démesurés en rapport au nombre de personnes qui passent ce matin cette frontière. Nous sommes à bord d'un minibus pour ce voyage mais il nous faut mettre pieds à terre, la réglementation locale nous oblige à passer la frontière individuellement et en marchant.

Presque une petite randonnée entre une chicane formée par des grillages puis ensuite avec la traversée d'un parking et d'une cour avant de pénétrer dans un immense hall agréablement climatisé. Là, les employés attendent les passants. Présentation des passeports puis traditionnels coups de tampon, à la va vite ! Pour les formalités, c'en est donc terminé car il me faut préciser que je n'ai pas souvenir d'un quelconque contrôle de nos bagages qui eux étaient restés tranquillement à bord de notre véhicule …

A l'opposé des bureaux, sur une table trône un distributeur, il met à la disposition des visiteurs un cadeau de bienvenue dans le royaume. Mais de quoi s'agit-il ? En fait, c'est un distributeur de préservatifs et en plus il y a le choix entre deux modèles. Cela pourrait prêter à sourire mais finalement l'initiative des autorités locales est bien pensée. Car il faut savoir que dans ce territoire (comme d'ailleurs dans plusieurs autres du continent africain), un inquiétant fléau sévit, le Sida ! Au plus fort de l'épidémie il y aurait eu, paraît-il, plus d'un quart de séropositifs parmi la population locale, la plus forte prévalence au monde. Des chiffres alarmants qui ont donc motivé cette distribution gratuite … jusqu'aux portes du pays. Une dernière précision, d'après les statistiques la situation se serait améliorée, on ne peut que s'en réjouir.
A nous maintenant la découverte du royaume de l'eSwatini. Juste après la frontière, le premier bâtiment officiel couleur locale est ce simple bureau de poste.

Passé le bourg, nous cheminons sur une longue route droite. De part et d'autre, place à une savane desséchée parsemée d'arbustes et d’acacias, elle s'étend à perte de vue sur une région sans relief. Pour être franc, ce sud du territoire n'est pas vraiment la plus belle région de ce pays. Ça et là, il y a bien quelques habitations. De simples cases, quelques lopins de terre arides et quelques animaux, chèvres et vaches, toutes aussi maigres les unes que les autres.

On l'imagine, c'est une vie de misère que vivent ces rares habitants. Dès que l'on s'arrête sur le bord de la route, femmes et enfants viennent à notre rencontre … pour nous dire bonjour certes, mais surtout pour quémander quelques objets ou un peu de monnaie … cela peut paraître un peu agaçant mais ne serait-on pas tenter de faire pareil si nous étions à leur place ?
Après une soixantaine de kilomètres parcourus sur cette très rectiligne nationale MR8, notre seconde halte est une pause restauration au bourg de Nsoko. Le Nisela Coffee shop est un établissement à l'hygiène plutôt rassurante … ce qui malheureusement ne semble pas toujours le cas des quelques « cantines » de villages. Une fois rassasié (repas simple mais correct) et en attendant la poursuite du trajet, on profite de ces quelques instants de repos … pas en piquant une courte sieste à l'ombre des épineux mais pour faire une petite balade digestive.


Au Nisela, se trouve un parc avec quelques animaux « sauvages » dans des enclos sécurisés, à l'image de ce zèbre à l’œil vitreux. C'est une invitation à en découvrir un peu plus car le Nisela est aussi un lieu de départ pour des safaris animaliers. Ainsi, comme en Afrique du Sud, le Swaziland, pardon l'eSwatini, est un territoire où l'on peut observer une grande partie de la faune sauvage de l'Afrique australe. Mais les réserves locales sont moins renommées que celles de la région du célèbre Parc Kruger … notre destination, au-delà des terres de l'eSwatini.
A propos des animaux du pays, j'ai bien aimé la vue d'un dessin au style naïf d'un artiste local. Le dessin représentait la faune animalière de ces contrées avec des animaux sauvages et aussi des animaux domestiques … Je m'en suis inspiré pour réaliser le dessin, à ma manière et sans prétention, présenté ci-dessous.

Nous avons repris la route et peu à peu le paysage change catégoriquement d'aspect. Il en est fini des étendues de savanes brûlées par le soleil, place maintenant à des plaines cultivées. Ici, c'est le royaume de la canne à sucre. Des hectares et des hectares de champs de cannes qui ondulent au gré des vents, la proximité avec ce cours d'eau n'est sans doute pas étrangère à la fertilité de ces terres.

Qui dit champs de cannes à sucre … dit évidement présence dans cette région d'une imposante distillerie avec son corollaire, les nombreuses charrettes et/ou camions chargés de cannes fraîchement coupées. Ils se dirigent tous vers la grande distillerie. L'image paraît sympathique et très couleur locale … sauf si, sur la route, on suit de tels chargements. Vous vous en doutez, ils roulent à petite vitesse, tout en vous masquant la vue. Grrr !

Une autre usine avec sa haute silhouette de cathédrale industrielle ne passe pas inaperçue dans cette région de plaine agricole. En grandes lettres, le mot «Farm Chemicals » apparaît à la base de la tour. Ici, on fabrique en grand volume des engrais, des herbicides et j'en passe … indispensables produits vous dises les cultivateurs pour rentabiliser la production, certes, mais tout ça n'est sûrement pas très naturel … bref, c'est un autre thème et pas vraiment le sujet principal de ce récit.

Poursuivons notre route. Une voie jalonnée de hameaux et de petits commerces. A les observer les uns après les autres, on ne peut pas dire qu'ils donnent l'impression de baigner dans l'opulence. Quelques produits étalés dans des constructions cubiques colorées à grand renfort de teintes vives, histoire d'égayer la simplicité ou plutôt une certaine misère.

Nous sommes pourtant en pleine après-midi mais peu à peu la luminosité décline comme si le crépuscule approchait. Quant au ciel, d'énormes nuages sombres l'encombrent … la suite ? Facile de la deviner. Un déluge s'est abattu sur le secteur.

Des trombes d'eau, des coulées de boue qui longent la route et par endroits qui même la traversent. Et des essuie-glaces qui ne parviennent plus à assurer une bonne visibilité. J'aurais été au volant, je pense que je me serais arrêté dans l'attente d'une éclaircie mais notre chauffeur de continuer à rouler tant bien que mal … on lui a fait confiance presque les yeux fermés car même ouverts, on ne voyait plus rien ! enfin si, à travers la vitre inondée de pluie j'ai cru voir une fantomatique voiture, le fait d'être rouge a certainement aidé à la distinguer.

On continue donc de rouler, à vitesse réduite mais on avance toujours sur une route lessivée qui progressivement s'élève. Une succession de lacets parmi des collines et l'on se retrouve à présent sur les hauteurs.
C'est bien connu, après la pluie place aux rayons de soleil, encore timides alors que nous parvenons dans les faubourgs de Manzini. La ville, une des plus importantes de l'eSwatini de part sa population (environ 78 000 habitants) est aussi et surtout une cité active sur le plan commercial. Pendant la période coloniale britannique dans les années 1890, la ville abritait même le quartier général des administrations avant de céder son statue de capitale à la ville de Mbabane (on y passera un peu plus tard).

Et comme on peut le constater sur cette photo, quelques belles maisons sont bâties sur ces collines en périphérie de l'agglomération. Un aspect bien différent des masures et des huttes observées auparavant dans la lointaine campagne. Ici, on l'imagine, vivent quelques membres des classes sociales parmi les plus favorisées du pays, entre élites et privilégiés.

Passons le centre ville, ses boutiques, ses centres commerciaux et ses carrefours … pour longer encore des parkings et des hangars. Là, par exemple, voici une concession automobile où l'on vend des « Cars from Japan », rien de bien original me direz-vous … sauf si l'on précise que toutes les voitures vendues ici sont des occasions qui ont déjà de nombreux kilomètres au compteur !

Les prix de ces voitures importées et « recyclées » sont plus abordables pour la population locale (enfin pour ceux qui en ont les moyens !). Au Japon, la tendance et la réglementation obligent les propriétaires à renouveler très régulièrement leur véhicule. Ainsi pour ces voitures japonaises, c'est une nouvelle vie qui leur est offerte à rouler sur les routes de l'eSwatini.
18 days of bliss in Morocco!
And there you have it—promise made, promise kept. Here I go! I’m going to try and share our adventure under the Moroccan sun. I’ll do my best to capture how we felt during this trip. And I hope you’ll be kind to a newbie at this!
We planned this trip with the tips we got from this forum, so thank you to everyone who helped us prepare. Thanks to you, we had unforgettable moments.
Here’s our itinerary, which let us see the Atlas Mountains, the oases of the South, the sandy desert, and the Atlantic coast. We landed in Marrakech early in the morning, and our rental car agent was waiting for us at the airport. After sorting out the formalities, we left Marrakech heading toward Ouarzazate.

The heavy traffic in Marrakech quickly gave way to smooth driving. As soon as we left the city, it was calm. And right outside the city, we came across shepherds grazing their sheep by the roadside... It’s definitely a surprise at first! But yes... We’re in Morocco... No doubt about it... We’re in the thick of it! As we started gaining altitude, vendors waved at us, offering dried morels. At first, we weren’t sure what they were selling, but we stopped for tea on a terrace to admire the mountain scenery, and they offered us those famous morels again.


We continued our climb toward Tizi N Tichka... Gigantic valleys stretched out before us. With every turn, we discovered breathtaking landscapes.


Villages built into the hillsides blended into the earth. It was strikingly simple yet harmonious.

At the top of the pass, 2200m up, we stopped to soak in the moment, the fresh air, and the view.
And we carried on toward Ouarzazate. The road was under construction. Mechanical giants were tackling the mountain. But the mountain was enormous. We were impressed by the scale of the work.


Then, we left the main road to head left toward Telouet... It was stunning. The colors changed. Maybe we felt less overwhelmed by the imposing Atlas. Just a personal impression!


Right after passing through Telouet (maybe we’ll shock history buffs—we didn’t visit the kasbah), we went to see the salt mine. It was unexpected. Salt was everywhere. The stream water wound its way between salt crystals and waterfalls. It was really pretty. And then there was the cave. We had a guide for the visit. Stalactites and stalagmites crisscrossed here and there. At the back of the cave, we saw a small lake surrounded by crystals. It was beautiful.



We hit the road again. We drove through stunning landscapes: vast plains for grazing herds, rivers nestled deep in the valleys.

We proudly drove past the ksar Ait Benhaddou without stopping—just long enough to snap a quick photo and keep going so we’d arrive before nightfall.

We made a few small purchases in Ouarzazate and headed straight for the Skoura palm grove, where we’d booked three nights at the guesthouse Kasbah La Palmeraie. Mohamed, the owner, welcomed us warmly, and we shared tea with the family. We felt right at home. We were made to feel welcome.

Dinner was a hit—a real Moroccan meal, a sweet-and-savory dish with steamed vermicelli and chicken. Delicious! A great surprise for us—we’d never tried it before.

After such a long day that started so early, we were happy to crawl into bed. But we felt like the trip was off to the best possible start.
Until tomorrow, if you’d like!
We planned this trip with the tips we got from this forum, so thank you to everyone who helped us prepare. Thanks to you, we had unforgettable moments.
Here’s our itinerary, which let us see the Atlas Mountains, the oases of the South, the sandy desert, and the Atlantic coast. We landed in Marrakech early in the morning, and our rental car agent was waiting for us at the airport. After sorting out the formalities, we left Marrakech heading toward Ouarzazate.

The heavy traffic in Marrakech quickly gave way to smooth driving. As soon as we left the city, it was calm. And right outside the city, we came across shepherds grazing their sheep by the roadside... It’s definitely a surprise at first! But yes... We’re in Morocco... No doubt about it... We’re in the thick of it! As we started gaining altitude, vendors waved at us, offering dried morels. At first, we weren’t sure what they were selling, but we stopped for tea on a terrace to admire the mountain scenery, and they offered us those famous morels again.


We continued our climb toward Tizi N Tichka... Gigantic valleys stretched out before us. With every turn, we discovered breathtaking landscapes.


Villages built into the hillsides blended into the earth. It was strikingly simple yet harmonious.

At the top of the pass, 2200m up, we stopped to soak in the moment, the fresh air, and the view.

And we carried on toward Ouarzazate. The road was under construction. Mechanical giants were tackling the mountain. But the mountain was enormous. We were impressed by the scale of the work.


Then, we left the main road to head left toward Telouet... It was stunning. The colors changed. Maybe we felt less overwhelmed by the imposing Atlas. Just a personal impression!


Right after passing through Telouet (maybe we’ll shock history buffs—we didn’t visit the kasbah), we went to see the salt mine. It was unexpected. Salt was everywhere. The stream water wound its way between salt crystals and waterfalls. It was really pretty. And then there was the cave. We had a guide for the visit. Stalactites and stalagmites crisscrossed here and there. At the back of the cave, we saw a small lake surrounded by crystals. It was beautiful.



We hit the road again. We drove through stunning landscapes: vast plains for grazing herds, rivers nestled deep in the valleys.

We proudly drove past the ksar Ait Benhaddou without stopping—just long enough to snap a quick photo and keep going so we’d arrive before nightfall.

We made a few small purchases in Ouarzazate and headed straight for the Skoura palm grove, where we’d booked three nights at the guesthouse Kasbah La Palmeraie. Mohamed, the owner, welcomed us warmly, and we shared tea with the family. We felt right at home. We were made to feel welcome.

Dinner was a hit—a real Moroccan meal, a sweet-and-savory dish with steamed vermicelli and chicken. Delicious! A great surprise for us—we’d never tried it before.

After such a long day that started so early, we were happy to crawl into bed. But we felt like the trip was off to the best possible start.
Until tomorrow, if you’d like!
Quelques jours dans le Nord: Rabat, Chefchaouen, Tétouan.... English translation pending
Bonjour,
J'ai effectué un petit périple de 4 jours dans le Nord du Maroc fin juin-début juillet , pour le plaisir de redécouvrir cette région qui est assez rarement mise en avant sur le forum . J'étais accompagné d'une de mes filles de 16 ans . Comme à mon habitude, j'ai pris beaucoup de photos, alors pourquoi ne pas en faire profiter les forumeurs ?
Une des portes du Nord du Maroc , par l'ouest, est la capitale Rabat . Sans faire un sujet sur cette belle cité, je vous propose de m'accompagner pour une ballade à Chellah , un magnifique endroit . Chellah est à la fois une cité romaine ( Sala Colonia ) et une nécropole mérinide . On y voit aussi une mosquée, une madrassa ( école coranique ), des anciens hammams mérinides, etc....
Tous les monuments de Rabat font l'objet de travaux de rénovation et de mise en valeur et Chellah en bénéficie bien sûr . Dès l'arrivée, la vue est superbe : on a du mal a imaginer que nous sommes au cœur de la ville . A gauche, les murailles d'enceinte de la ville et à droite la muraille de Chellah .

On accède au site par une porte monumentale, une des plus belle du pays .


Le site, bien qu'urbain , accueille des colonies imposantes d'aigrettes et de cigognes .

L'entrée au site est désormais de 70 dirhams pour les étrangers . La vue, lorsqu'on descend est très jolie. C'est dit-t-on, le lieu le plus romantique du Maroc .

La cité romaine : seule une petite portion de la ville a fait l'objet de fouilles , comme dans la plupart des sites romains du Maroc . Sala était un port, mais la mer n'y vient plus, l'oued Bou Regreg s'étant envasé .


Pour les latinistes....

Le site est remarquablement préservé car jamais, où que l'on regarde, on ne voit le moindre bâtiment de la ville qui pourtant l'encercle totalement ..

La muraille de la nécropole encercle intégralement le site .

Et un peu partout, des cigognes impassibles ...

Le tombeau d'un sultan

Dans chaque cartouche est écrit, en calligraphie, un des noms de Dieu .

La mosquée est en ruine . On y voit une colonne de marbre romain, en réemploi dans une porte . Accolée à la mosquée se trouve la madrassa ( médersa ) .

Les tombeaux se cachent dans les bois du site, mais tous ne sont pas accessibles .


La fontaine aux anguilles : j'ai longtemps pensé que cette fontaine ne contenait rien mais une fois, et une seule en 20 ans, j'ai vu les anguilles sortir de je ne sais où . Ce sont des monstres , leur corps étant plus gros qu'un bras . C'est vraiment impressionnant et quand çà arrive, on s'arrête même de respirer . Il s'agit d'un ancien hammam mérinide noyé par l'effondrement d'un aqueduc souterrain .

J'affectionne cet endroit car on y trouve le même rituel que chez moi, en Bretagne, où il convient aussi de laisser une offrande dans certaines fontaines . Ici, faite un vœux et jetez la pièce : si elle tombe sur la pierre, votre vœux sera exaucé .

Près du bassin, le tombeau de Sidi Amor El Mesnaoui , qui semble bien être le protecteur des chats . J'y ai toujours vu des dizaines de chats, un peu faméliques . En ce vendredi, à l'heure de la prière, j'ai eu la surprise de voir qu'on leur amenait de grands plats de nourriture , exactement comme on le fait pour les démunis, à la même heure, dans la médina de Rabat .

Un dernier regard .....

J'ai effectué un petit périple de 4 jours dans le Nord du Maroc fin juin-début juillet , pour le plaisir de redécouvrir cette région qui est assez rarement mise en avant sur le forum . J'étais accompagné d'une de mes filles de 16 ans . Comme à mon habitude, j'ai pris beaucoup de photos, alors pourquoi ne pas en faire profiter les forumeurs ?
Une des portes du Nord du Maroc , par l'ouest, est la capitale Rabat . Sans faire un sujet sur cette belle cité, je vous propose de m'accompagner pour une ballade à Chellah , un magnifique endroit . Chellah est à la fois une cité romaine ( Sala Colonia ) et une nécropole mérinide . On y voit aussi une mosquée, une madrassa ( école coranique ), des anciens hammams mérinides, etc....
Tous les monuments de Rabat font l'objet de travaux de rénovation et de mise en valeur et Chellah en bénéficie bien sûr . Dès l'arrivée, la vue est superbe : on a du mal a imaginer que nous sommes au cœur de la ville . A gauche, les murailles d'enceinte de la ville et à droite la muraille de Chellah .

On accède au site par une porte monumentale, une des plus belle du pays .


Le site, bien qu'urbain , accueille des colonies imposantes d'aigrettes et de cigognes .

L'entrée au site est désormais de 70 dirhams pour les étrangers . La vue, lorsqu'on descend est très jolie. C'est dit-t-on, le lieu le plus romantique du Maroc .

La cité romaine : seule une petite portion de la ville a fait l'objet de fouilles , comme dans la plupart des sites romains du Maroc . Sala était un port, mais la mer n'y vient plus, l'oued Bou Regreg s'étant envasé .


Pour les latinistes....

Le site est remarquablement préservé car jamais, où que l'on regarde, on ne voit le moindre bâtiment de la ville qui pourtant l'encercle totalement ..

La muraille de la nécropole encercle intégralement le site .

Et un peu partout, des cigognes impassibles ...

Le tombeau d'un sultan

Dans chaque cartouche est écrit, en calligraphie, un des noms de Dieu .

La mosquée est en ruine . On y voit une colonne de marbre romain, en réemploi dans une porte . Accolée à la mosquée se trouve la madrassa ( médersa ) .

Les tombeaux se cachent dans les bois du site, mais tous ne sont pas accessibles .


La fontaine aux anguilles : j'ai longtemps pensé que cette fontaine ne contenait rien mais une fois, et une seule en 20 ans, j'ai vu les anguilles sortir de je ne sais où . Ce sont des monstres , leur corps étant plus gros qu'un bras . C'est vraiment impressionnant et quand çà arrive, on s'arrête même de respirer . Il s'agit d'un ancien hammam mérinide noyé par l'effondrement d'un aqueduc souterrain .

J'affectionne cet endroit car on y trouve le même rituel que chez moi, en Bretagne, où il convient aussi de laisser une offrande dans certaines fontaines . Ici, faite un vœux et jetez la pièce : si elle tombe sur la pierre, votre vœux sera exaucé .

Près du bassin, le tombeau de Sidi Amor El Mesnaoui , qui semble bien être le protecteur des chats . J'y ai toujours vu des dizaines de chats, un peu faméliques . En ce vendredi, à l'heure de la prière, j'ai eu la surprise de voir qu'on leur amenait de grands plats de nourriture , exactement comme on le fait pour les démunis, à la même heure, dans la médina de Rabat .

Un dernier regard .....

Scottish trip! English translation pending
Destination nouvelle pour moi après de nombreux séjours sud-africains, la petite histoire de notre tour écossais.
Les faits:
Trois semaines en Mai. En Mai parce que c'est le printemps...des fleurs, le jaune des genêts, le vert tendre des arbres. Mai parce que ce mois est dit "moins pluvieux", que les journées sont longues (soleil dès 4 heures du matin et nuit pas avant 22 heures passées). Mai parce que les midges ne sont pas encore présentes (petites mouches noires qui piquent et repiquent). En Mai parce que l'affluence de touristes ne serait pas encore trop importante. Parce que les prix des locations diverses ne devrait pas être au plus haut et que de nombreux endroits pas encore "fully booked".
En vrai:
Pour le printemps et le vert tendre mêlé de jaune, ok. Quasiment aucune "midges". Journée effectivement longues. Pas encore la grande foule mais quand même un nombre étonnamment élevé de touristes en goguette. Pas trop de difficultés à trouver des logements mais la préparation / réservation s'est faite en Décembre !
La météo. Si vous voulez du soleil changez de destination. Et encre nous avons eu de la chance. La première semaine a été miraculeuse avec un soleil omniprésent et des températures élevées (presque 20°, celsius!). Durant les 15 jours suivants...une alternance de jours "couverts" que l'on considérera comme bons et de jours de pluie constante. Ce sont ces jours qui peinent le voyageur. Pluie permanente, plafond bas...on se traîne dans un brouillard de pluie sans voir à plus de 500 mètres. Là, c'est dur. Nous avons fait notre parcours ourself et choisi et réservé nos logements idem.
D'une manière générale, les hôtels sont chers et pas tous aux normes attendues...et encore, je crois avoir évité les pires. De même, on trouve de tout et n'importe quoi comme B§B ou guest house. Du très bien au "comment peut-on proposer cela?". La recherche doit donc être méticuleuse et fouillée.
Les faits:
Trois semaines en Mai. En Mai parce que c'est le printemps...des fleurs, le jaune des genêts, le vert tendre des arbres. Mai parce que ce mois est dit "moins pluvieux", que les journées sont longues (soleil dès 4 heures du matin et nuit pas avant 22 heures passées). Mai parce que les midges ne sont pas encore présentes (petites mouches noires qui piquent et repiquent). En Mai parce que l'affluence de touristes ne serait pas encore trop importante. Parce que les prix des locations diverses ne devrait pas être au plus haut et que de nombreux endroits pas encore "fully booked".
En vrai:
Pour le printemps et le vert tendre mêlé de jaune, ok. Quasiment aucune "midges". Journée effectivement longues. Pas encore la grande foule mais quand même un nombre étonnamment élevé de touristes en goguette. Pas trop de difficultés à trouver des logements mais la préparation / réservation s'est faite en Décembre !
La météo. Si vous voulez du soleil changez de destination. Et encre nous avons eu de la chance. La première semaine a été miraculeuse avec un soleil omniprésent et des températures élevées (presque 20°, celsius!). Durant les 15 jours suivants...une alternance de jours "couverts" que l'on considérera comme bons et de jours de pluie constante. Ce sont ces jours qui peinent le voyageur. Pluie permanente, plafond bas...on se traîne dans un brouillard de pluie sans voir à plus de 500 mètres. Là, c'est dur. Nous avons fait notre parcours ourself et choisi et réservé nos logements idem.
D'une manière générale, les hôtels sont chers et pas tous aux normes attendues...et encore, je crois avoir évité les pires. De même, on trouve de tout et n'importe quoi comme B§B ou guest house. Du très bien au "comment peut-on proposer cela?". La recherche doit donc être méticuleuse et fouillée.
Ce qui motive chacun avant de partir English translation pending
Voyageuses, voyageurs,
Bonjour,
J'aurais voulu par soif d'apprendre toujours plus sur l'humain, savoir ce que motive chacun avant de prendre la décision de partir pour la grande aventure.
Je trouve l'ambition la volonté et les souvenirs juste magnifiques...
Qu'est-ce qui serait pour vous rédhibitoire comme idéal ?
Merci d'avance pour le partage d'expériences.
Bonjour,
J'aurais voulu par soif d'apprendre toujours plus sur l'humain, savoir ce que motive chacun avant de prendre la décision de partir pour la grande aventure.
Je trouve l'ambition la volonté et les souvenirs juste magnifiques...
Qu'est-ce qui serait pour vous rédhibitoire comme idéal ?
Merci d'avance pour le partage d'expériences.
Trois semaines Singapour et Malaisie English translation pending
Bonjour à toutes et à tous. Peut être m'avez-vous déjà lu dans de précédents carnets, je vais essayer de vous raconter ce que nous avons vu, entendu, ressenti durant ce voyage. Maladroitement, ce récit ne représentera que peu ce que nous avons vécu. Les mots glissent et s'échappent avec les souvenirs non piégés par les photos, mais une bonne partie sera là.
Nous voyageons comme les années précédents, en famille. Romane, notre fille (qui nous sert maintenant d'interprète en anglais), ma femme Magali et moi, Thomas. Depuis cet hiver nous préparons ce voyage. Petit à petit. Magali est très forte pour trouver les lieux des étapes et les choses à voir autour. Les quelques jours avant le départ, nous avons fait nos sacs. Pas trop chargés pour l'aller, s'il nous manque des choses nous pourrons les acheter sur place, mais l’essentiel tout de même.
Pour le reste, je vous laisse lire.
Nous voyageons comme les années précédents, en famille. Romane, notre fille (qui nous sert maintenant d'interprète en anglais), ma femme Magali et moi, Thomas. Depuis cet hiver nous préparons ce voyage. Petit à petit. Magali est très forte pour trouver les lieux des étapes et les choses à voir autour. Les quelques jours avant le départ, nous avons fait nos sacs. Pas trop chargés pour l'aller, s'il nous manque des choses nous pourrons les acheter sur place, mais l’essentiel tout de même.
Pour le reste, je vous laisse lire.
Mes voyages à Madrid (balades, musées, gastronomie) English translation pending
J'ouvre ce carnet pour vous raconter mon récent séjour dans la capitale espagnole (janvier 2017)
Pour plus de détails par quartiers et thématiques, et des centaines de photos, c'est sur mon blog www.lasourisglobe-trotteuse.fr/madrid/
Nous séjournons à Madrid pour la seconde fois, toujours hors saison. La première fois fut en novembre 2013 et malheureusement le beau temps ne fut pas toujours au rendez-vous. Nous avions passé quelques heures au Prado (c'est tellement grand) vu une expo à Thyssen, visité le musée de la Reina Sofia, le musée d'Amérique, le musée Cerralbo, le musée de Ferrocaril (je voyage avec un fan), le palais royal, le parc du Retiro, et nous sommes baladés dans le centre mais pas assez à notre gout (enfin, pas assez de jour et par beau temps, donc pas trop de photos finalement)
Il s'agit pour ce deuxième séjour de flâner de nouveau dans le centre-ville, découvrir les quartiers de Chueca et Malasaña, retourner au Prado et à Thyssen, visiter d'autres musées.
Après un AR à 64€ pour deux (!) déniché avec Ryanair, le voyage a bien failli tomber à l'eau suite à l'annulation 5 jours avant de notre hôte Airbnb… Et oui, difficile de trouver de bonnes affaires si peu de temps avant le départ ! Par chance, en appelant Airbnb, ils ont consenti à nous offrir un coupon de réduction de 100€ pour compenser, ce qui nous a permis d'élargir le champ de recherche. Avec une arrivée tardive à plus de minuit dans le centre (oui, les billets sont moins chers, c'est pas pour rien !) pas si simple, mais nous avons finalement trouvé au pied de la station "Delicias", pas en plein centre mais non loin, et le métro étant propre et pratique, pas de soucis, ouf !
Nous voilà donc débarqués à 1h du matin dans les lieux, après un périple en avion puis 3 lignes de métro différentes, soit presque 1h30 de transport, aie !
Petit hic, pas de chauffage dans l'appart, à part un petit appareil d'appoint dont le vrombissement titille tellement les oreilles qu'il est impossible de dormir avec. Le réveil pique un peu, surtout dans la salle de bain bien fraîche ! Tant pis…
Premier jour :
La chance nous sourit et c'est avec plaisir que nous découvrons un beau soleil illuminant nos pas pour la journée. Vu l'heure tardive d'arrivée, autant dire que le réveil le fut également. Après un casse-croute dans la chaîne espagnole "100 montaditos", spécialisée dans ces mini-sandwiches déclinés de 100 façons, nous décidons de remonter à pied vers le centre. Le but étant de flâner tranquillement et de prendre les photos qui nous faisaient tant défaut lors de notre précédent périple. Nous passons devant le musée de la Reina Sofia, remontons à Lavapies, avant d'atteindre le "bario de las Letras" un peu plus haut. En ce début d'après-midi, tout semble tranquille, certaines rues évoquent plutôt un grand village qu'une capitale trépidante ! Nous flânons un peu sur la jolie place de Santa Ana.





Nous remontons ensuite vers un quartier plus commerçant et plus animé, notamment la jolie calle Mayor, pour atteindre la Puerta del Sol, coeur battant de la capitale espagnole, toujours noire de monde et offrant un certain spectacle de rue (on pouvait admirer Alien se faisant prendre en photo par des touristes, entre autre…) Petit encart à l'entrée du musée "Ratoncito Perez", petite souris version espagnole. Non pas pour le visiter mais pour prendre en photo ma jolie frimousse et celle de ma petite cousine, que j'ai emmenée avec moi !

Nous parcours la très animée et jolie calle del Arenal jusqu'à la place de l'Opéra, puis la place d'Orient, faisant face à l'imposant palais royal. Cette grande place fut d'ailleurs ouverte par Joseph Bonaparte (qui laissa un souvenir impérissable au peuple espagnol…), verdoyante, on admire le soleil sur les jolies façades ocres des immeubles entourant le Théâtre royal.
Nous voulions admirer la vue depuis la place d'Armes, devant le palais, mais ce dernier est actuellement fermé à la visite pour cause de réception officielle, et il en va de même pour l'accès à la place ! Heureusement que nous l'avions visité la dernière fois, sinon la chance n'aurait vraiment pas été au rendez-vous ! Tant pis pour les quelques touristes déçus…


La nuit commence doucement à tomber, nous incitant à effectuer une petite "pause" à l'intérieur de la cathédrale de la Almudena. Tout aussi imposante que le palais, il ne s'agit pas de l'église la plus gracieuse qu'il nous ait été donné de voir. L'intérieur, néo-gothique, est plutôt austère, hormis quelques chapelles et vitraux modernes qui ne furent pas au gout de tous lors de l'inauguration.
Alors que nous nous apprêtions à repartir, un panneau indiquant la direction de la crypte attire notre attention. Une belle "forêt de colonnes" est annoncé, ainsi que des tombeaux. Curieux, nous allons voir. L'entrée est seulement soumise à une donation "libre" d'un euro au moins par personne. J'en profite pour souligner le manque d'amabilité du gardien, nous demandant d'où on vient et levant les yeux aux ciels lorsque nous répliquons que nous sommes Français… Nos compatriotes l'auraient-ils énervé ? Peu importe ses états d'âmes, nous entamons la visite. La crypte, néo-romane, est plutôt jolie sans être extra-ordinaire non plus. Malheureusement les chapelles les plus intéressants ne bénéficient pas d'un éclairage suffisant nous permettant de les admirer, et cadenassées, l'accès en est impossible. Tant pis ! Nous ne regrettons pas la visite pour autant.


Nous repartons vers la calle del Arenal pour une pause "zumo natural" (jus d'orange frais) dans la chaine espagnole "Café y té", aux prix finalement quelque peu surévalués, et service à revoir. Nos pieds nous ont portés des heures durant notre périple dans les jolies rues du vieux Madrid, ils ont donc besoin d'un peu de repos ! Avant la pause, nous entrons dans la petite église San Gines, mignonne sans plus, mais comportant quelques jolies chapelles. Petit détour également par le marché central San Migueul, tout en fer et en verre, plutôt reconverti en stands de tapas aux pris... surévalués là aussi. Pourtant c'est plein !
Après ce repos bien mérité, nous retournons sur nos pas pour trouver le restaurant réservé sur Eltenedor, Lafourchette espagnole. Petit resto canarien sans prétention au cadre simple, un accueil chaleureux et une nourriture préparée à la demande. Bon mais finalement pas léger (fromage frit et avec de l'huile paprika et coriandre, pommes de terres avec ces mêmes huiles, et poissons en panure), nous avons du mal à finir ! Petit marche en direction du métro, que nous prendrons pour rentrer, avec le plaisir de retrouver des stations propres et bien entretenues.

Pour résumer mes impressions, je reste sur mon ressenti du voyage précédent : Madrid est une capitale que je trouve sous-évaluée. Bien qu'elle ne possède pas énormément de monuments majeurs, je la trouve quand même jolie (enfin le centre "historique") avec ses petites rues piétonnes et animées, se jolies façades ocres, une architecture globalement cohérente et homogène (bon quelques édifices années 60 pas terribles mais pas trop en plein centre). La ville a une âme, parait authentique, et j'aime bien l'ambiance ! Si elle ne possède pas la magnifique architecture moderniste de Barcelone, je préfère tout de même la vieille ville de Madrid à celle de Barcelone, comme quoi tous les gouts sont dans la nature !
Suite à venir...
Pour plus de détails par quartiers et thématiques, et des centaines de photos, c'est sur mon blog www.lasourisglobe-trotteuse.fr/madrid/
Nous séjournons à Madrid pour la seconde fois, toujours hors saison. La première fois fut en novembre 2013 et malheureusement le beau temps ne fut pas toujours au rendez-vous. Nous avions passé quelques heures au Prado (c'est tellement grand) vu une expo à Thyssen, visité le musée de la Reina Sofia, le musée d'Amérique, le musée Cerralbo, le musée de Ferrocaril (je voyage avec un fan), le palais royal, le parc du Retiro, et nous sommes baladés dans le centre mais pas assez à notre gout (enfin, pas assez de jour et par beau temps, donc pas trop de photos finalement)
Il s'agit pour ce deuxième séjour de flâner de nouveau dans le centre-ville, découvrir les quartiers de Chueca et Malasaña, retourner au Prado et à Thyssen, visiter d'autres musées.
Après un AR à 64€ pour deux (!) déniché avec Ryanair, le voyage a bien failli tomber à l'eau suite à l'annulation 5 jours avant de notre hôte Airbnb… Et oui, difficile de trouver de bonnes affaires si peu de temps avant le départ ! Par chance, en appelant Airbnb, ils ont consenti à nous offrir un coupon de réduction de 100€ pour compenser, ce qui nous a permis d'élargir le champ de recherche. Avec une arrivée tardive à plus de minuit dans le centre (oui, les billets sont moins chers, c'est pas pour rien !) pas si simple, mais nous avons finalement trouvé au pied de la station "Delicias", pas en plein centre mais non loin, et le métro étant propre et pratique, pas de soucis, ouf !
Nous voilà donc débarqués à 1h du matin dans les lieux, après un périple en avion puis 3 lignes de métro différentes, soit presque 1h30 de transport, aie !
Petit hic, pas de chauffage dans l'appart, à part un petit appareil d'appoint dont le vrombissement titille tellement les oreilles qu'il est impossible de dormir avec. Le réveil pique un peu, surtout dans la salle de bain bien fraîche ! Tant pis…
Premier jour :
La chance nous sourit et c'est avec plaisir que nous découvrons un beau soleil illuminant nos pas pour la journée. Vu l'heure tardive d'arrivée, autant dire que le réveil le fut également. Après un casse-croute dans la chaîne espagnole "100 montaditos", spécialisée dans ces mini-sandwiches déclinés de 100 façons, nous décidons de remonter à pied vers le centre. Le but étant de flâner tranquillement et de prendre les photos qui nous faisaient tant défaut lors de notre précédent périple. Nous passons devant le musée de la Reina Sofia, remontons à Lavapies, avant d'atteindre le "bario de las Letras" un peu plus haut. En ce début d'après-midi, tout semble tranquille, certaines rues évoquent plutôt un grand village qu'une capitale trépidante ! Nous flânons un peu sur la jolie place de Santa Ana.





Nous remontons ensuite vers un quartier plus commerçant et plus animé, notamment la jolie calle Mayor, pour atteindre la Puerta del Sol, coeur battant de la capitale espagnole, toujours noire de monde et offrant un certain spectacle de rue (on pouvait admirer Alien se faisant prendre en photo par des touristes, entre autre…) Petit encart à l'entrée du musée "Ratoncito Perez", petite souris version espagnole. Non pas pour le visiter mais pour prendre en photo ma jolie frimousse et celle de ma petite cousine, que j'ai emmenée avec moi !

Nous parcours la très animée et jolie calle del Arenal jusqu'à la place de l'Opéra, puis la place d'Orient, faisant face à l'imposant palais royal. Cette grande place fut d'ailleurs ouverte par Joseph Bonaparte (qui laissa un souvenir impérissable au peuple espagnol…), verdoyante, on admire le soleil sur les jolies façades ocres des immeubles entourant le Théâtre royal.
Nous voulions admirer la vue depuis la place d'Armes, devant le palais, mais ce dernier est actuellement fermé à la visite pour cause de réception officielle, et il en va de même pour l'accès à la place ! Heureusement que nous l'avions visité la dernière fois, sinon la chance n'aurait vraiment pas été au rendez-vous ! Tant pis pour les quelques touristes déçus…

La nuit commence doucement à tomber, nous incitant à effectuer une petite "pause" à l'intérieur de la cathédrale de la Almudena. Tout aussi imposante que le palais, il ne s'agit pas de l'église la plus gracieuse qu'il nous ait été donné de voir. L'intérieur, néo-gothique, est plutôt austère, hormis quelques chapelles et vitraux modernes qui ne furent pas au gout de tous lors de l'inauguration.
Alors que nous nous apprêtions à repartir, un panneau indiquant la direction de la crypte attire notre attention. Une belle "forêt de colonnes" est annoncé, ainsi que des tombeaux. Curieux, nous allons voir. L'entrée est seulement soumise à une donation "libre" d'un euro au moins par personne. J'en profite pour souligner le manque d'amabilité du gardien, nous demandant d'où on vient et levant les yeux aux ciels lorsque nous répliquons que nous sommes Français… Nos compatriotes l'auraient-ils énervé ? Peu importe ses états d'âmes, nous entamons la visite. La crypte, néo-romane, est plutôt jolie sans être extra-ordinaire non plus. Malheureusement les chapelles les plus intéressants ne bénéficient pas d'un éclairage suffisant nous permettant de les admirer, et cadenassées, l'accès en est impossible. Tant pis ! Nous ne regrettons pas la visite pour autant.


Nous repartons vers la calle del Arenal pour une pause "zumo natural" (jus d'orange frais) dans la chaine espagnole "Café y té", aux prix finalement quelque peu surévalués, et service à revoir. Nos pieds nous ont portés des heures durant notre périple dans les jolies rues du vieux Madrid, ils ont donc besoin d'un peu de repos ! Avant la pause, nous entrons dans la petite église San Gines, mignonne sans plus, mais comportant quelques jolies chapelles. Petit détour également par le marché central San Migueul, tout en fer et en verre, plutôt reconverti en stands de tapas aux pris... surévalués là aussi. Pourtant c'est plein !
Après ce repos bien mérité, nous retournons sur nos pas pour trouver le restaurant réservé sur Eltenedor, Lafourchette espagnole. Petit resto canarien sans prétention au cadre simple, un accueil chaleureux et une nourriture préparée à la demande. Bon mais finalement pas léger (fromage frit et avec de l'huile paprika et coriandre, pommes de terres avec ces mêmes huiles, et poissons en panure), nous avons du mal à finir ! Petit marche en direction du métro, que nous prendrons pour rentrer, avec le plaisir de retrouver des stations propres et bien entretenues.

Pour résumer mes impressions, je reste sur mon ressenti du voyage précédent : Madrid est une capitale que je trouve sous-évaluée. Bien qu'elle ne possède pas énormément de monuments majeurs, je la trouve quand même jolie (enfin le centre "historique") avec ses petites rues piétonnes et animées, se jolies façades ocres, une architecture globalement cohérente et homogène (bon quelques édifices années 60 pas terribles mais pas trop en plein centre). La ville a une âme, parait authentique, et j'aime bien l'ambiance ! Si elle ne possède pas la magnifique architecture moderniste de Barcelone, je préfère tout de même la vieille ville de Madrid à celle de Barcelone, comme quoi tous les gouts sont dans la nature !
Suite à venir...
Man: de quelle minorité s'agit-il? English translation pending
Dans tous les livres sur la guerre d'Indochine, on parle de la minorité des MAN. Hors, aucun livre sur les minorités ne mentionne ce nom, et aucune info sur Internet; Comme les Tho du nord-est, elle a du changer de nom. Vous savez de quelle minorité il s'agissait (pas des hmong, car les livres disent "méo et man") ?
D'après un livre, les man se référaient à la légende du chien Pan Hou ; or, la seule légende de chien que je connaisse est celle des hmong. La légende raconte que l'empereur de Chine ayant promis sa fille et la moitíe de ses terres à qui lui apporterait la tete de son plus mortel ennemi, le chien Pan Hou a relevé le défi et épousé la fille, dont les enfants sont les Man. Comme il ne voulait pas donner la moitíe de son royaume à un chien, l'empereur a eu l'idée de le diviser en deux horizontalement et de donner les cimes au chien.
D'après un livre, les man se référaient à la légende du chien Pan Hou ; or, la seule légende de chien que je connaisse est celle des hmong. La légende raconte que l'empereur de Chine ayant promis sa fille et la moitíe de ses terres à qui lui apporterait la tete de son plus mortel ennemi, le chien Pan Hou a relevé le défi et épousé la fille, dont les enfants sont les Man. Comme il ne voulait pas donner la moitíe de son royaume à un chien, l'empereur a eu l'idée de le diviser en deux horizontalement et de donner les cimes au chien.
Circuit de 18 jours en Thaïlande avec 2 adolescents English translation pending
😉 Bonjour à toutes et à tous, je suis novice dans les forums mais pas dans les voyages.
Néanmoins, j'aimerais avoir un avis objectif sur un circuit de 18 jours en thailande.
j'ai établi un premier jet mais je pense qu'il y a une faille dans le projet.
Départ aéroport avec loc de voiture :
BKK ==> Khorat
Khorat ==> Nong Kai
Nong Kai ==> Phitsanulok
Phitsanulok ==> Chiang Mai (2 jours)
Chiang Mai ==> Chiang Rai / Mae Sai
Chiang Rai == > Mae Sot / Umphang (2 jours)
Mae Sot ==> Lopburi
Lopburi ==> Bangkok (3 jours)
Bangkok ==> Hua Hin (2 jours)
Hua Hin ==> Kanchanaburi (2 jours)
Kanchanaburi ==> BKK
Voilà pour le circuit. Je suis ouvert à toute proposition, tout en sachant que je cherche des guest house dans chaque endroit et que nous sommes quatre deux adultes et deux ados. Merci par avance de vos réponses et de votre aide sur ce circuit. Mes dates de départ sont pour janvier. Merci à vous. Tid
Voilà pour le circuit. Je suis ouvert à toute proposition, tout en sachant que je cherche des guest house dans chaque endroit et que nous sommes quatre deux adultes et deux ados. Merci par avance de vos réponses et de votre aide sur ce circuit. Mes dates de départ sont pour janvier. Merci à vous. Tid
Vienne, Budapest et Prague English translation pending
Bonjour à tous,
Voila avec mon conjoint nous comptons nous faire un périple en Europe de l'est. C'est à dire Vienne, Budapest et Prague. Tout cela en voiture et durant 7 jours. (3 nuits à Vienne et 3 nuit à Prague + 1 journée à Budapest). Nous avons opté pour "air Bnb" question logement...
Quelqu'un de ce groupe aurait il déjà fait ce voyage sans compagnie et circuit organisé?
Nous souhaiterions quelques conseils car nous restons dans l'inconnu....
Merci d'avance pour vos réponses!!!!😉
Voila avec mon conjoint nous comptons nous faire un périple en Europe de l'est. C'est à dire Vienne, Budapest et Prague. Tout cela en voiture et durant 7 jours. (3 nuits à Vienne et 3 nuit à Prague + 1 journée à Budapest). Nous avons opté pour "air Bnb" question logement...
Quelqu'un de ce groupe aurait il déjà fait ce voyage sans compagnie et circuit organisé?
Nous souhaiterions quelques conseils car nous restons dans l'inconnu....
Merci d'avance pour vos réponses!!!!😉
Si vous hésitez à aller en Algérie: un reportage pour vous English translation pending
Bonjour
Les touristes européens sont très friands du Maghreb mais ils se focalisent surtout sur le Maroc et la Tunisie qui sont certes de très beaux pays mais trop "europeanisés".
Normalement lorsqu'on quitte son pays pour en visiter un autre c'est pour découvrir de nouveaux horizons et être dépaysé.
Or le Maroc et la Tunisie copient trop le modèle occidental, je trouve cela dommage car le Maghreb a une si riche culture...
L'Algérie est un pays délaissé touristiquement parlant. Bon il est vrai qu'il n'y a quasiment pas d'infrastructures pour accueillir les touristes. Pas de stations balnéaires, très peu de beaux hôtels , pas de centre commerciaux etc etc. A qui la faute ? Honnêtement je ne sais pas. La faute au gouvernement algerien qui est fermé au tourisme ? La faute à la décennie noire qui a laissé de lourdes séquelles à l'Algérie ?
J'entends souvent dire que l'Algérie n'est pas un pays secure. Ça m'agace d'entendre cela car je trouve qu' aucun pays au monde n'est secure.....pour une femme. Aux 4 coins de la planète une femme peut se faire violer et assassiner. J'en suis arrivée à une conclusion simple : tous les pays du monde sont dangereux pour la femme . J'habite Paris et honnêtement je ne m'y sens pas en sécurité. Il m'est arrivé pas mal de galères et ce même en plein jour. Il y a tellement de gens glauques.... Bref....
Donc je reviens à ce que je disais : L'Algérie n'est pas faite pour le tourisme de masse ....MAIS rien ne vous empêche d'aller visiter ce pays en mode routard ! 2h de vol et c'est le dépaysement garanti !!
Je vous conseille donc de regarder le reportage THALASSA : ALGÉRIE LA MER RETROUVÉE. (Disponible sur youtube, il suffit de taper ce titre )
Amateurs de plongée sous-marine, de faune et de flore, vous serez servis !! 🙂
Les touristes européens sont très friands du Maghreb mais ils se focalisent surtout sur le Maroc et la Tunisie qui sont certes de très beaux pays mais trop "europeanisés".
Normalement lorsqu'on quitte son pays pour en visiter un autre c'est pour découvrir de nouveaux horizons et être dépaysé.
Or le Maroc et la Tunisie copient trop le modèle occidental, je trouve cela dommage car le Maghreb a une si riche culture...
L'Algérie est un pays délaissé touristiquement parlant. Bon il est vrai qu'il n'y a quasiment pas d'infrastructures pour accueillir les touristes. Pas de stations balnéaires, très peu de beaux hôtels , pas de centre commerciaux etc etc. A qui la faute ? Honnêtement je ne sais pas. La faute au gouvernement algerien qui est fermé au tourisme ? La faute à la décennie noire qui a laissé de lourdes séquelles à l'Algérie ?
J'entends souvent dire que l'Algérie n'est pas un pays secure. Ça m'agace d'entendre cela car je trouve qu' aucun pays au monde n'est secure.....pour une femme. Aux 4 coins de la planète une femme peut se faire violer et assassiner. J'en suis arrivée à une conclusion simple : tous les pays du monde sont dangereux pour la femme . J'habite Paris et honnêtement je ne m'y sens pas en sécurité. Il m'est arrivé pas mal de galères et ce même en plein jour. Il y a tellement de gens glauques.... Bref....
Donc je reviens à ce que je disais : L'Algérie n'est pas faite pour le tourisme de masse ....MAIS rien ne vous empêche d'aller visiter ce pays en mode routard ! 2h de vol et c'est le dépaysement garanti !!
Je vous conseille donc de regarder le reportage THALASSA : ALGÉRIE LA MER RETROUVÉE. (Disponible sur youtube, il suffit de taper ce titre )
Amateurs de plongée sous-marine, de faune et de flore, vous serez servis !! 🙂
Escale Ukraine annulée English translation pending
Bonjour, j'ai une info de costa pour le départ du 19/07/2014 passage à l'est :
Madame, Nous vous prions de bien vouloir nous excuser de notre réponse tardive. Nous venons de recevoir ce jour la confirmation de notre siège que l'itinéraire du Costa DELIZIOSA de cet été a bien été modifié suite à la situation en Ukraine. Une communication officielle va être adressée à votre agence dans les prochains jours. Elle prendra alors contact avec vous. En vous remerciant pour votre patience.
Par contre ils n'ont pas donné d'information concernant les escales. Est-ce que ce sera la même destination qu'au mois d'avril ?
Quelqu'un a-t-il une info au sujet des destinations remplacées. Merci
Madame, Nous vous prions de bien vouloir nous excuser de notre réponse tardive. Nous venons de recevoir ce jour la confirmation de notre siège que l'itinéraire du Costa DELIZIOSA de cet été a bien été modifié suite à la situation en Ukraine. Une communication officielle va être adressée à votre agence dans les prochains jours. Elle prendra alors contact avec vous. En vous remerciant pour votre patience.
Par contre ils n'ont pas donné d'information concernant les escales. Est-ce que ce sera la même destination qu'au mois d'avril ?
Quelqu'un a-t-il une info au sujet des destinations remplacées. Merci
Que voir en... Chine et au Tibet English translation pending
Que voir en Chine (et au Tibet) ?
Pour préparer votre futur voyage, un aperçu des principaux sites et lieux à visiter sur place (carte).
La Chine se compose de 22 provinces, 5 régions autonomes, 4 municipalités et 2 régions administratives spéciales (Hong-Kong et Macao). Géographiquement, aussi bien qu'au niveau touristique, on peut découper l'ensemble du pays en cinq zones.
- Chine du Nord C'est la partie située au nord de Pékin. Provinces et régions : Heilongjiang, Jilin, Liaoning, Mongolie intérieure.
- Chine du Centre Il s'agit en gros de Shanghai, Pékin et du coeur de la Chine. Provinces et régions : Beijing, Hebei, Henan, Jiangsu, Ningxia, Shaanxi, Shandong, Shanghai, Shanxi, Tianjin.
- Chine du Sud Une quinzaine de provinces situées dans la partie sud/sud-est du pays. Provinces et régions : Anhui, Chongqing, Fujian, Guangdong, Guangxi, Guizhou, Hainan, Hong-Kong, Hubei, Hunan, Jiangxi, Macao, Sichuan, Yunnan, Zhejiang.
- Chine de l'Ouest C'est la zone comprise entre la Mongolie et le Tibet, limitrophe de l'Asie Centrale. Provinces et régions : Gansu, Qinghai, Xinjiang.
- Tibet Au sud-ouest, le Tibet est voisin du Népal et de l'Inde. Région : Tibet.
1- CHINE DU NORD Baotou : c'est dans les environs de cette grande ville que se trouvent le monastère Wundangzhao et le Mausolée Gengis Khan.Capitales et tombes du royaume de Koguryo : il s'agit des vestiges de trois villes et d'une quarantaine de tombeaux classés au patrimoine de l'UNESCO. Ils sont situés dans les provinces de Liaoning et Jilin.Dalian : outre ses bâtiments de l'époque coloniale russe et japonaise, Dalian est appréciée des touristes chinois pour ses plages.Dandong : elle est séparée de la ville de Sinuiju en Corée du Nord par le fleuve Yulu. L'observation de la rive coréenne depuis la Chine est devenue maintenant une attraction touristique.Fushun : cette ville de la province du Liaoning abrite plusieurs temples et musées. On peut faire du raft dans ses environs.Grande Muraille : le monument le plus connu de la Chine, classé au Patrimoine mondial de l'UNESCO, traverse une partie de la Chine du Nord.Harbin : la capitale du Heilongjian possède une architecture largement influencée par la présence russe, de même qu'un Festival de sculptures sur glace de renommée internationale.Hohhot : ville récente, c'est la capitale de la Mongolie Intérieure.Jiling : cette cité de Mandchourie est surtout visitée en hiver lorsqu'elle est prise par le givre. On trouve plusieurs stations de ski dans ses environs.Liaoyang : une ville du Liaoning qui abrite plusieurs temples et musées. Shenyang : la plus grande agglomération du nord-est de la Chine est aussi une ville impériale dont les palais sont classés au Patrimoine de l'UNESCO.Xilinhot : grande ville de Mongolie Intérieur dont l'intérêt est d'abord de pouvoir servir de base pour la découverte de la steppe avoisinante.Yabuli : une des plus importantes stations de ski de Chine.Patrimoine naturelDésert de Gobi : c'est une vaste zone désertique, où vivent quelques nomades, s'étendant sur la Chine du Nord et la Mongolie. On peut y voir de beaux paysages de dunes, de plaines rocailleuses et de montagnes.Hexigten Global Geopark : belle zone naturelle de Mongolie Intérieure offrant une certaine diversité de paysages plus ou moins désertiques.Parc forestier national de Wudalianchi : des lacs, des montagnes et des grottes dans la province d'Heilongjiang.Parc national de Benxi Shuidong : dans la province du Liaoning. Le parc abrite des grottes qu'on peut visiter en bateau.Parc national de Qianshan : cette zone montagneuse contient plusieurs édifices religieux bouddhistes ou taoistes.Parc national Songhuahu : c'est une importante région pour le ski en hiver et la randonnée en été.Réserve naturelle de Changbaishan : de beaux paysages de lacs, cascades, montagnes et forêts, une faune et une flore intéressantes, et des possibilités de randonnées.Réserve naturelle de Zhalong : cette vaste zone humide abrite nombre d'espèces d'oiseaux appréciées des ornithologues.2- CHINE DU CENTRE Anyang : ancienne capitale dans laquelle on peut encore voir quelques vestiges de cette époque.Beidaihe : une station balnéaire populaire à l'est de Pékin.Beijing : c'est l'autre nom de Pékin.Chengde : cette cité impériale au nord-est de Pékin est classée à l'UNESCO pour son palais d'été et ses temples.Datong : grande ville du Shanxi servant généralement de base à la visite des Grottes de Yungang toutes proches.Dengfeng : cette localité du Henan est classée au patrimoine de l'UNESCO pour ses monuments historiques.Grand Canal : ce très vieux canal court de Pékin jusqu'aux environs de Shanghai sur 1 800 km.Grande Muraille : le monument le plus connu de la Chine, classé au Patrimoine mondial de l'UNESCO, traverse une bonne partie du centre-nord de la Chine. C'est la zone proche de Pékin qui est la plus visitée.Grottes de Longmen : près de la ville de Luoyang, ces grottes (plus de 2 000 !) sont consacrées à Bouddha. Elles sont inscrites au patrimoine de l'UNESCO.Grottes de Yungang : à côté de Datong. 250 grottes et plus de 50 000 statues dédiées à Bouddha y sont répertoriées au patrimoine de l'UNESCO.Kaifeng : autre ancienne capitale impériale avec quelques témoignages de son passé.Luoyang : située dans le Henan, la ville sert surtout de base à la découverte des grottes de Longmen classées à l'UNESCO.Mont Wutai : jolie montagne sacrée du Bouddhisme de la province du Shanxi. Elle abrite nombre de temples. L'endroit est inscrit à l'UNESCO.Mont Xumi : cette montagne du Ningxia abrite 130 grottes faisant office de temples bouddhistes.Nanjing : autrefois connue sous le nom de Nanking, la ville est une des plus belles de Chine avec de nombreux témoignages historiques ou de son passé impérial.Pékin : incontournable, la capitale chinoise possède un très important patrimoine historique et culturel avec notamment plusieurs sites inscrits à l'UNESCO.Pingyao : petite ville entourée de remparts et classée à l'UNESCO pour la qualité historique de son patrimoine.Qingdao : cette ancienne concession allemande sur la côte (plages) possède encore des vestiges de cette époque auxquels s'ajoutent divers autres bâtiments, musées et parcs. C'est aussi là qu'est brassée la célèbre bière chinoise Tsingtao.Qingtongxia : cette commune en bordure du Fleuve Jaune accueille un complexe de 108 pagodes.Qufu : c'est la ville natale de Confucius, ce qui lui vaut d'être répertoriée à l'UNESCO pour les différents édifices en rapport avec le personnage.Shanghai : avec son architecture unique la plus grande ville de Chine, mélange de modernisme et de traditions, est aussi le principal centre en matière de commerce du pays.Shanhaiguan : c'est une destination populaire car c'est là que la Grande Muraille débouche sur l'Océan Pacifique.Suzhou : cette ville touristique du Jiangsu est connue pour ses canaux et surtout ses jardins qui sont classés au patrimoine de l'UNESCO.Taiyuan : la capitale du Shanxi possède quelques édifices religieux, musées et parcs à visiter si on est dans la région.Tianjin : cette municipalité autonome de Chine à l'est de Pékin compte divers édifices religieux et coloniaux, plus quelques parcs et musées.Xi'an : sur la Route de la Soie, la capitale du Shaanxi est mondialement connue pour son armée de terre cuite qui s'intègre dans le Mausolée de l'empereur Qin classé à l'UNESCO. Mais la ville possède également d'autres centres d'intérêt dont ses remparts.Xuzhou : grande ville de la côte Est servant surtout de carrefour au niveau transports.Yan'an : cette localité du Shaanxi est un lieu de pèlerinage politique pour les communistes chinois.Yangzhou : ville du Jiangsu avec un joli lac, des jardins, des temples et des musées.Yantai : sur la côte du Shandong, Yantai grâce à ses plages attire pas mal de touristes chinois.Yin Xu : ce site archéologique du Henan est classé au patrimoine de l'UNESCO. C'est un des plus importants de Chine.Yinchuan : c'est la capitale de la région autonome du Ningxia.Zhenjiang : des parcs, des temples et des musées dans cette ville de la côte Est proche de Shanghai.Zhoukoudian : situé à une cinquantaine de kilomètres au sud-ouest de Pékin, ce site archéologique classé à l'UNESCO se compose de plusieurs grottes. On y a découvert les restes des premiers hommes de la région.Zhouzhuang : jolie petite ville aux nombreux canaux de la province du Jiangsu qu'on peut découvrir en bateau.Patrimoine naturelMont Song : c'est une des cinq montagnes sacrées de Chine. Elle abrite de nombreux temples taoïstes et bouddhistes (dont le Shaolin où serait né le kung-fu). On peut y randonner.Mont Tai : classée à l'UNESCO, cette petite montagne sacrée qu'on peut gravir offre de superbes paysages parmi lesquels randonner. L'endroit abrite également plusieurs temples.3- CHINE DU SUD Anshun : petite ville du Guizhou appréciée pour les grottes et les chutes Huangguoshu situées dans ses environs.Barrage des Trois Gorges : c'est le plus grand barrage au monde. Il est sur le fleuve Yangtze. Chaozhou : ville plutôt agréable avec divers édifices pouvant mériter une visite.Chengdu : l'énorme agglomération est la capitale du Sichuan.Chongqing : cette municipalité au statut particulier possède divers bâtiments historiques, dont plusieurs de l'époque de la deuxième guerre mondiale.Dali : ville touristique entourée de montagnes et de lacs, Dali offre aux visiteurs de vieux quartiers et, dans ses environs, nombre de villages traditionnels.Dazu : un superbe ensemble de grottes et sculptures rupestres à côté de Chongqing classé au patrimoine mondial de l'UNESCO.Deqin : ville d'altitude à majorité tibétaine du nord Yunnan.Fenghuang : jolie petite ville du Hunan avec de nombreux bâtiments anciens.Fuzhou : grosse ville du Sud et capitale de la province du Fujian.Garzê : cette ville de l'ouest du Sichuan est fortement marquée par la culture tibétaine. On trouve plusieurs monastères tibétains dans ses environs.Guangzou : troisième plus grande ville de Chine et capitale de la province du Guangdong, elle est aussi connue sous le nom de Canton. C'est avant tout un centre économique même si au niveau touristique la ville possède quelques musées, parcs et édifices religieux à visiter.Guilin : destination touristique populaire. Guilin est une jolie ville entourée de massifs karstiques. On y vient surtout pour visiter ses environs (grottes, rivières dont la Li, paysages…).Guiyang : la capitale de la province du Ghizou.Haikou : c'est la capitale de l'île de Hainan.Hainan : cette île tropicale à l'extrémité sud de la Chine attire chaque année plus de 20 millions de touristes chinois et russes grâce à ses plages, ses paysages et son climat.Hangzhou : cette ancienne capitale de la Chine, au sud de Shanghai, possède un riche patrimoine historique et culturel ainsi qu'un lac agréable d'ailleurs classé à l'UNESCO.Hong-Kong : un mélange de Chine et d'Angleterre qui se retrouve aussi bien dans l'architecture qu'en partie dans la société de l'ancienne colonie britannique. C'est aussi un lieu où nature et urbanisme se côtoient.Ile de Putuo : à proximité de Shanghai, l'île abrite des temples et des monastères dans un joli décor.Jingzhou : ville historique de la province du Hubei dont l'intérêt premier est les remparts qui entourent la cité.Kaili : ville industrielle du Guizhou pouvant servir de base à la découverte des villages et de la culture Miao des environs.Kaiping : cette région du Guangdong abrite de nombreuses tours traditionnelles (les diaolou) et villages classés au patrimoine de de l'UNESCO.Kunming : la capitale du Yunnan possède plusieurs temples, musées et parcs à visiter.Leshan : cette ville du Sichuan abrite à sa périphérie le plus grand Bouddha taillé dans la pierre au monde. Celui-ci est classé à l'UNESCO tout comme d'ailleurs la montagne sacrée du Mont Emei qui lui fait face.Lijiang : la petite ville du Yunnan est classée à l'UNESCO pour ses vieux quartiers. On peut aussi découvrir en trek plusieurs villages traditionnels des alentours.Longsheng : cette petite région au nord de Gullin est connue pour ses villages traditionnels Zhuang et Yao, ainsi que ses cultures en terrasses parmi lesquelles on peut randonner.Lushan : cette ancienne station d'altitude faite pour les occidentaux au XIXe siècle dispose encore de nombreux bâtiments coloniaux d'époque. On peut aussi randonner et découvrir les beaux paysages des environs, notamment dans le parc du même nom classé à l'UNESCO.Macao : des casinos et les vestiges de 400 ans de présence portugaise aux portes de la Chine.Monts Wudan : cette chaîne de montagne du Hubei abrite de nombreux monastères taoïstes d'ailleurs classés à l'UNESCO.Nanning : capitale de la province du Guangxi située sur la route qui mène au Vietnam. Parc national de Qingchengshan-Dujiangyan : ce parc associe le Mont Qingcheng qui est une montagne sacrée taoïste abritant de nombreux temples et le système d'irrigation traditionnel de Dujiangyan.Quanzhou : grande ville du Fujian avec plusieurs édifices religieux, des musées et des environs propices à la randonnée.Qingyuan : au nord de Guangzou, la ville est connue pour les sources d'eau chaude et les possibilités de raft existant dans ses environs.Sanjiang : petite ville du nord Guangxi servant de base à la découverte des paysages et villages Dong avoisinants.Sanya : à l'extrémité sud de l'île de Hainan. Sanya est une station balnéaire réputée pour ses plages, les activités nautiques (surf, plongée…) et les quelques petites îles voisines.Shangrila : proche du Tibet, cette cité du Yunnan abrite une vieille ville et un monastère tibétain. On peut faire de la randonnée, du VTT et du ski dans ses environs.Shaoshan : la ville natale de Mao, dans la province du Hunan.Shaoxing : cette ville au sud-est de Hangzhou possède une architecture traditionnelle chinoise.Shenzhen : l'immense agglomération limitrophe d'Hong-Kong est d'abord appréciée des chinois pour ses nombreux parcs à thèmes. Tengchong : à la frontière avec la Birmanie, la ville et ses environs accueillent différentes ethnies locales aux cultures et traditions encore présentes.Wenzhou : grande ville portuaire et commerciale à 400 km au sud de Shanghai.Wuhan : c'est la capitale de la province du Hubei avec quelques temples, musées et la "Tour de la grue jaune" qui demeure sa principale attraction touristique.Xiamen : grande ville côtière animée du Fujian. Son intérêt touristique réside avant tout dans les nombreux bâtiments coloniaux de l'île de Gulangyu située face à la ville.Xidi et Hongcun : deux superbes villages du sud de la province d'Anhui classés au patrimoine de l'UNESCO pour la qualité de leur architecture datant de plusieurs siècles.Yangshuo : petite ville des environs de Guilin nichée dans un superbe environnement de pics karstiques, montagnes, grottes et rivières (dont la Li). On peut y faire de la randonnée, de l'escalade et des balades en bateau.Yizhou : une ville des environs de Guilin entourée de jolis massifs karstiques.Yongding : cette région du Fujian abrite beaucoup de villages Hakka à la culture et aux coutumes encore bien présentes. Leurs maisons traditionnelles sont d'ailleurs inscrites à l'UNESCO.Zunyi : cette ville du Guizhou est un haut lieu historique de l'époque de Mao avec plusieurs sites de "mémoire".Patrimoine naturelChutes Huangguoshu : de belles et hautes chutes d'eau d'environ 80 mètres près de la ville d'Anshun, dans le Guizhou.Chutes de Detian : larges chutes d'eau à la frontière entre la Chine et le Vietnam.Fleuve Yangtze : c'est le troisième plus long fleuve du monde. On peut le découvrir en croisière notamment entre Yichang and Chongqing.Gorges du Saut du Tigre : belles gorges du Yunnan, proches de Lijiang, dans lesquelles on peut randonner.Huanglong : cette région du nord Sichuan est classée à l'UNESCO pour ses paysages et notamment ses piscines naturelles.Karst de Shilin : à une centaine de kilomètres de Kunming (Yunnan), c'est une "forêt de pierres" composée de massifs karstiques impressionnants.Mont Emei : cette montagne sacrée classée à l'UNESCO, près de la ville de Leshan, offre de bonnes opportunités de randonnées dans de beaux paysages. Elle abrite aussi de très nombreux temples et monastères bouddhistes.Mont Heng : belle chaine de montagnes (sacrées) du Hunan abritant aussi quelques temples et monastères.Mont Jihua : dans la province de l'Anhui, la zone montagneuse est réputée pour ses paysages et ses temples anciens.Mont Sanqing : cette montagne sacrée du Taoïsme, située dans le Jiangxi, est un Parc national classé à l'UNESCO pour ses remarquables paysages. On peut y randonner.Monts Huan : ce massif montagneux de l'Anhui offre de beaux paysages et des opportunités de treks. Il est d'ailleurs classé à l'UNESCO.Monts Wuyi : jolie chaîne de montagnes au sud de la Chine inscrite au patrimoine de l'UNESCO. On peut y randonner et faire de la descente de rivière en radeau.Monts Wuzhi : c'est la zone montagneuse du centre de l'île de Hainan. On peut y faire des balades dans de beaux paysages. Parc national de Lushan : en bordure de la ville du même nom, l'endroit (connu aussi sous le nom Mont Lu) est classé au patrimoine de l'UNESCO pour ses paysages.Parc national de Siguniangshan : ce parc à l'ouest de Chengdu offre de très beaux paysages parmi lesquels on peut randonner.Réserve naturelle de Shennongjia : jolie réserve forestière du Hubei avec des opportunités de randonnées.Réserve naturelle de la Vallée de Jiuzhaigou : au nord du Sichuan, cette superbe vallée plutôt touristique est classée à l'UNESCO pour ses paysages. Elle est connue pour ses lacs et ses cascades. On peut aussi y randonner.Réserve naturelle de Wolong : classée au patrimoine de l'UNESCO, c'est une des dernière aire naturelle abritant des pandas géants. Elle est située à une centaine de kilomètres de Chengdu.Rivière Li : cette belle rivière traverse les villes de Guilin et Yangshuo dans la région du Guangxi. Elle est appréciée pour ses superbes paysages karstiques classés à l'UNESCO qu'on peut découvrir en croisière.Weizhou : une île au large du Guangxi avec de belles plages et des possibilités de plongée. C'est un parc naturel.Wulingyuan : superbe zone naturelle du Hunan dans laquelle on peut randonner. Elle est d'ailleurs classée à l'UNESCO.Zone des Trois fleuves parallèles au Yunnan : c'est à cet endroit que se rejoignent les fleuves Yangzi, Mékong et Salouen. Ce site fait de montagnes et de gorges est classé à l'UNESCO. On peut y randonner.4- CHINE DE L'OUESTBingling : ce canyon sur le Fleuve Jaune abrite nombre de grottes ornées de sculptures bouddhistes. Le site n'est accessible qu'en bateau.Dunhuang : située sur une des Routes de la Soie, la ville est visitée pour ses dunes et surtout les grottes bouddhistes de Mogao classées à l'UNESCO.Golmud : grande ville au milieu d'une zone désertique servant souvent d'étape sur la route du Tibet.Grande Muraille : le monument le plus connu de la Chine, classé au Patrimoine mondial de l'UNESCO, se termine dans la province du Gansu.Hotan : grande ville "carrefour" du sud de la province du Xinjiang.Huangzhong : c'est le siège d'un des plus importants monastères tibétains de Chine.Jiayuguan : avec sa forteresse, la ville marque la fin de la Grande Muraille qu'on peut d'ailleurs visiter à cet endroit.Kasghar : cité importante de la Route de la Soie avec nombre d'édifices religieux, des bazars réputés et une vieille ville.Lanzhou : énorme agglomération, capitale de la province de Gansu.Mont Maiji : ce mont proche de la ville de Tianshui abrite 194 grottes ornées de représentations de Bouddha.Route de la Soie : la célèbre route commerciale entre l"Asie et l'Europe traverse toute la Chine de l'Ouest et est devenue un itinéraire de découverte pour nombre de voyageurs.Tongren : cette localité du Qinghai accueille plusieurs monastères tibétains réputés.Turpan : cette grande ville est surtout à découvrir pour les grottes et surtout les vestiges d'anciennes cités de la Route de la Soie dans ses environs.Urumqi : la capitale du Xinjiang offre un mélange de cultures chinoises et en provenance d'Asie Centrale.Wuwei : ancienne ville stratégique, Wuwei compte encore divers témoignages historiques.Xiahe : cette ville du Gansu abrite le monastère réputé de Labrang. On peut aussi randonner dans ses environs.Xining : la capitale de la province du Qinghai possède plusieurs musées et édifices religieux d'intérêt. Patrimoine naturelDésert du Taklamakan : vaste désert inhospitalier de l'extrême ouest de la Chine. On peut y randonner localement (y compris en chameau) et partir à la découverte de ses oasis.Karakoram Highway : célèbre route de haute montagne reliant la Chine au Pakistan. On y découvre de magnifiques paysages parmi lesquels on peut randonner et faire de l'alpinisme.Lac Karakul : au sud-ouest de Kasghar, ce lac est reconnu pour ses superbes paysages montagneux et les possibilités de randonnées en tous genres.Lac Qinghai : c'est le plus grand lac de Chine. Il est apprécié pour ses paysages, ses oiseaux et les possibilités de randonnées.Parc national Tianshan Tianchi : un lac (Tianchi) et des montagnes (Tianshan) offrent de superbes paysages. On peut randonner et découvrir les populations Kazakhs des environs.Réserve naturelle d'Hanas : dans la partie nord du Xinjiang, cette zone de lacs et de montagnes offre de beaux paysages et des possibilités de treks.5- TIBETDamxung : grande ville moderne au nord de Lhasa utilisée surtout comme base de trek (lac Nam Tso) ou pour ses possibilités de transports.Gyantsé : une petite ville avec des monastères et une forteresse.Lhasa : la capitale du Tibet, perchée à 3 650 m d'altitude, est célèbre pour son Palais du Potala inscrit à l'UNESCO. Monastère de Drepung : pas très loin de Lhasa, c'est une des trois grandes universités monastiques du pays avec Ganden et Sera.Monastère de Ganden : pas très loin de Lhasa, c'est une des trois grandes universités monastiques du pays avec Drepung et Sera.Monastère de Rongbuk : un des plus hauts monastères au monde. Il est niché dans de superbes paysage. Monastère de Sakya : un des plus importants monastère du pays situé à une bonne centaine de kilomètres de Shigatse.Monastère de Sera : pas très loin de Lhasa, c'est une des trois grandes universités monastiques du pays avec Ganden et Drepung.Samye : c'est là qu'est le premier monastère bouddhiste construit au Tibet.Shigatsé : deuxième plus grande agglomération du Tibet avec entre autres des monastères, une forteresse et des marchés dans la vieille ville. Patrimoine naturelLac Manasarovar : joli lac sacré de l'ouest du Tibet.Lac Nam Tso : vaste lac salé au nord de Lhasa. De beaux paysages, des monastères et de multiples opportunités de treks.Monts Kailash : ces montagnes sacrées de l'ouest du Tibet offrent de remarquables paysages et d'innombrables possibilités de treks.Réserve naturelle de Qomolangma : vaste parc situé sur le versant nord de l'Everest avec de superbes paysages et de multiples possibilités de treks.Yarlung Zangbo : c'est le canyon le plus long et le plus profond au monde. Il fait partie d'un vaste parc naturel qui offre aussi de magnifiques paysages.6- LE PLUS APPRÉCIÉ...
Chine du Nord : Désert de Gobi; Grande Muraille; Réserve naturelle de Changbaishan.
Chine du Centre : Chengde; Grande Muraille; Grottes de Longmen; Grottes de Yungang; Mont Tai; Mont Wutai; Nanjing; Pékin; Pingyao; Shanghai; Suzhou; Xi'an; Zhouzhuang.
Chine du Sud : Anshun; Chutes Huangguoshu; Dazu; Guilin; Hainan; Hangzhou; Hong-Kong; Leshan; Lijiang; Macao; Mont Emei; Mont Sanqing; Parc national de Lushan; Réserve naturelle de la Vallée de Jiuzhaigou; Réserve naturelle de Wolong; Rivière Li ; Sanjiang; Wulingyuan; Xiamen; Xidi et Hongcun; Yangshuo.
Chine de l'Ouest : Bingling; Désert du Taklamakan; Dunhuang; Grande Muraille; Karakoram Highway; Kasghar; Mont Maiji; Parc national Tianshan Tianchi; Route de la Soie.
Tibet : Lac Nam Tso; Lhasa; Monts Kailash; Réserve naturelle de Qomolangma; Yarlung Zangbo.
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La Chine se compose de 22 provinces, 5 régions autonomes, 4 municipalités et 2 régions administratives spéciales (Hong-Kong et Macao). Géographiquement, aussi bien qu'au niveau touristique, on peut découper l'ensemble du pays en cinq zones.
- Chine du Nord C'est la partie située au nord de Pékin. Provinces et régions : Heilongjiang, Jilin, Liaoning, Mongolie intérieure.
- Chine du Centre Il s'agit en gros de Shanghai, Pékin et du coeur de la Chine. Provinces et régions : Beijing, Hebei, Henan, Jiangsu, Ningxia, Shaanxi, Shandong, Shanghai, Shanxi, Tianjin.
- Chine du Sud Une quinzaine de provinces situées dans la partie sud/sud-est du pays. Provinces et régions : Anhui, Chongqing, Fujian, Guangdong, Guangxi, Guizhou, Hainan, Hong-Kong, Hubei, Hunan, Jiangxi, Macao, Sichuan, Yunnan, Zhejiang.
- Chine de l'Ouest C'est la zone comprise entre la Mongolie et le Tibet, limitrophe de l'Asie Centrale. Provinces et régions : Gansu, Qinghai, Xinjiang.
- Tibet Au sud-ouest, le Tibet est voisin du Népal et de l'Inde. Région : Tibet.
1- CHINE DU NORD Baotou : c'est dans les environs de cette grande ville que se trouvent le monastère Wundangzhao et le Mausolée Gengis Khan.Capitales et tombes du royaume de Koguryo : il s'agit des vestiges de trois villes et d'une quarantaine de tombeaux classés au patrimoine de l'UNESCO. Ils sont situés dans les provinces de Liaoning et Jilin.Dalian : outre ses bâtiments de l'époque coloniale russe et japonaise, Dalian est appréciée des touristes chinois pour ses plages.Dandong : elle est séparée de la ville de Sinuiju en Corée du Nord par le fleuve Yulu. L'observation de la rive coréenne depuis la Chine est devenue maintenant une attraction touristique.Fushun : cette ville de la province du Liaoning abrite plusieurs temples et musées. On peut faire du raft dans ses environs.Grande Muraille : le monument le plus connu de la Chine, classé au Patrimoine mondial de l'UNESCO, traverse une partie de la Chine du Nord.Harbin : la capitale du Heilongjian possède une architecture largement influencée par la présence russe, de même qu'un Festival de sculptures sur glace de renommée internationale.Hohhot : ville récente, c'est la capitale de la Mongolie Intérieure.Jiling : cette cité de Mandchourie est surtout visitée en hiver lorsqu'elle est prise par le givre. On trouve plusieurs stations de ski dans ses environs.Liaoyang : une ville du Liaoning qui abrite plusieurs temples et musées. Shenyang : la plus grande agglomération du nord-est de la Chine est aussi une ville impériale dont les palais sont classés au Patrimoine de l'UNESCO.Xilinhot : grande ville de Mongolie Intérieur dont l'intérêt est d'abord de pouvoir servir de base pour la découverte de la steppe avoisinante.Yabuli : une des plus importantes stations de ski de Chine.Patrimoine naturelDésert de Gobi : c'est une vaste zone désertique, où vivent quelques nomades, s'étendant sur la Chine du Nord et la Mongolie. On peut y voir de beaux paysages de dunes, de plaines rocailleuses et de montagnes.Hexigten Global Geopark : belle zone naturelle de Mongolie Intérieure offrant une certaine diversité de paysages plus ou moins désertiques.Parc forestier national de Wudalianchi : des lacs, des montagnes et des grottes dans la province d'Heilongjiang.Parc national de Benxi Shuidong : dans la province du Liaoning. Le parc abrite des grottes qu'on peut visiter en bateau.Parc national de Qianshan : cette zone montagneuse contient plusieurs édifices religieux bouddhistes ou taoistes.Parc national Songhuahu : c'est une importante région pour le ski en hiver et la randonnée en été.Réserve naturelle de Changbaishan : de beaux paysages de lacs, cascades, montagnes et forêts, une faune et une flore intéressantes, et des possibilités de randonnées.Réserve naturelle de Zhalong : cette vaste zone humide abrite nombre d'espèces d'oiseaux appréciées des ornithologues.2- CHINE DU CENTRE Anyang : ancienne capitale dans laquelle on peut encore voir quelques vestiges de cette époque.Beidaihe : une station balnéaire populaire à l'est de Pékin.Beijing : c'est l'autre nom de Pékin.Chengde : cette cité impériale au nord-est de Pékin est classée à l'UNESCO pour son palais d'été et ses temples.Datong : grande ville du Shanxi servant généralement de base à la visite des Grottes de Yungang toutes proches.Dengfeng : cette localité du Henan est classée au patrimoine de l'UNESCO pour ses monuments historiques.Grand Canal : ce très vieux canal court de Pékin jusqu'aux environs de Shanghai sur 1 800 km.Grande Muraille : le monument le plus connu de la Chine, classé au Patrimoine mondial de l'UNESCO, traverse une bonne partie du centre-nord de la Chine. C'est la zone proche de Pékin qui est la plus visitée.Grottes de Longmen : près de la ville de Luoyang, ces grottes (plus de 2 000 !) sont consacrées à Bouddha. Elles sont inscrites au patrimoine de l'UNESCO.Grottes de Yungang : à côté de Datong. 250 grottes et plus de 50 000 statues dédiées à Bouddha y sont répertoriées au patrimoine de l'UNESCO.Kaifeng : autre ancienne capitale impériale avec quelques témoignages de son passé.Luoyang : située dans le Henan, la ville sert surtout de base à la découverte des grottes de Longmen classées à l'UNESCO.Mont Wutai : jolie montagne sacrée du Bouddhisme de la province du Shanxi. Elle abrite nombre de temples. L'endroit est inscrit à l'UNESCO.Mont Xumi : cette montagne du Ningxia abrite 130 grottes faisant office de temples bouddhistes.Nanjing : autrefois connue sous le nom de Nanking, la ville est une des plus belles de Chine avec de nombreux témoignages historiques ou de son passé impérial.Pékin : incontournable, la capitale chinoise possède un très important patrimoine historique et culturel avec notamment plusieurs sites inscrits à l'UNESCO.Pingyao : petite ville entourée de remparts et classée à l'UNESCO pour la qualité historique de son patrimoine.Qingdao : cette ancienne concession allemande sur la côte (plages) possède encore des vestiges de cette époque auxquels s'ajoutent divers autres bâtiments, musées et parcs. C'est aussi là qu'est brassée la célèbre bière chinoise Tsingtao.Qingtongxia : cette commune en bordure du Fleuve Jaune accueille un complexe de 108 pagodes.Qufu : c'est la ville natale de Confucius, ce qui lui vaut d'être répertoriée à l'UNESCO pour les différents édifices en rapport avec le personnage.Shanghai : avec son architecture unique la plus grande ville de Chine, mélange de modernisme et de traditions, est aussi le principal centre en matière de commerce du pays.Shanhaiguan : c'est une destination populaire car c'est là que la Grande Muraille débouche sur l'Océan Pacifique.Suzhou : cette ville touristique du Jiangsu est connue pour ses canaux et surtout ses jardins qui sont classés au patrimoine de l'UNESCO.Taiyuan : la capitale du Shanxi possède quelques édifices religieux, musées et parcs à visiter si on est dans la région.Tianjin : cette municipalité autonome de Chine à l'est de Pékin compte divers édifices religieux et coloniaux, plus quelques parcs et musées.Xi'an : sur la Route de la Soie, la capitale du Shaanxi est mondialement connue pour son armée de terre cuite qui s'intègre dans le Mausolée de l'empereur Qin classé à l'UNESCO. Mais la ville possède également d'autres centres d'intérêt dont ses remparts.Xuzhou : grande ville de la côte Est servant surtout de carrefour au niveau transports.Yan'an : cette localité du Shaanxi est un lieu de pèlerinage politique pour les communistes chinois.Yangzhou : ville du Jiangsu avec un joli lac, des jardins, des temples et des musées.Yantai : sur la côte du Shandong, Yantai grâce à ses plages attire pas mal de touristes chinois.Yin Xu : ce site archéologique du Henan est classé au patrimoine de l'UNESCO. C'est un des plus importants de Chine.Yinchuan : c'est la capitale de la région autonome du Ningxia.Zhenjiang : des parcs, des temples et des musées dans cette ville de la côte Est proche de Shanghai.Zhoukoudian : situé à une cinquantaine de kilomètres au sud-ouest de Pékin, ce site archéologique classé à l'UNESCO se compose de plusieurs grottes. On y a découvert les restes des premiers hommes de la région.Zhouzhuang : jolie petite ville aux nombreux canaux de la province du Jiangsu qu'on peut découvrir en bateau.Patrimoine naturelMont Song : c'est une des cinq montagnes sacrées de Chine. Elle abrite de nombreux temples taoïstes et bouddhistes (dont le Shaolin où serait né le kung-fu). On peut y randonner.Mont Tai : classée à l'UNESCO, cette petite montagne sacrée qu'on peut gravir offre de superbes paysages parmi lesquels randonner. L'endroit abrite également plusieurs temples.3- CHINE DU SUD Anshun : petite ville du Guizhou appréciée pour les grottes et les chutes Huangguoshu situées dans ses environs.Barrage des Trois Gorges : c'est le plus grand barrage au monde. Il est sur le fleuve Yangtze. Chaozhou : ville plutôt agréable avec divers édifices pouvant mériter une visite.Chengdu : l'énorme agglomération est la capitale du Sichuan.Chongqing : cette municipalité au statut particulier possède divers bâtiments historiques, dont plusieurs de l'époque de la deuxième guerre mondiale.Dali : ville touristique entourée de montagnes et de lacs, Dali offre aux visiteurs de vieux quartiers et, dans ses environs, nombre de villages traditionnels.Dazu : un superbe ensemble de grottes et sculptures rupestres à côté de Chongqing classé au patrimoine mondial de l'UNESCO.Deqin : ville d'altitude à majorité tibétaine du nord Yunnan.Fenghuang : jolie petite ville du Hunan avec de nombreux bâtiments anciens.Fuzhou : grosse ville du Sud et capitale de la province du Fujian.Garzê : cette ville de l'ouest du Sichuan est fortement marquée par la culture tibétaine. On trouve plusieurs monastères tibétains dans ses environs.Guangzou : troisième plus grande ville de Chine et capitale de la province du Guangdong, elle est aussi connue sous le nom de Canton. C'est avant tout un centre économique même si au niveau touristique la ville possède quelques musées, parcs et édifices religieux à visiter.Guilin : destination touristique populaire. Guilin est une jolie ville entourée de massifs karstiques. On y vient surtout pour visiter ses environs (grottes, rivières dont la Li, paysages…).Guiyang : la capitale de la province du Ghizou.Haikou : c'est la capitale de l'île de Hainan.Hainan : cette île tropicale à l'extrémité sud de la Chine attire chaque année plus de 20 millions de touristes chinois et russes grâce à ses plages, ses paysages et son climat.Hangzhou : cette ancienne capitale de la Chine, au sud de Shanghai, possède un riche patrimoine historique et culturel ainsi qu'un lac agréable d'ailleurs classé à l'UNESCO.Hong-Kong : un mélange de Chine et d'Angleterre qui se retrouve aussi bien dans l'architecture qu'en partie dans la société de l'ancienne colonie britannique. C'est aussi un lieu où nature et urbanisme se côtoient.Ile de Putuo : à proximité de Shanghai, l'île abrite des temples et des monastères dans un joli décor.Jingzhou : ville historique de la province du Hubei dont l'intérêt premier est les remparts qui entourent la cité.Kaili : ville industrielle du Guizhou pouvant servir de base à la découverte des villages et de la culture Miao des environs.Kaiping : cette région du Guangdong abrite de nombreuses tours traditionnelles (les diaolou) et villages classés au patrimoine de de l'UNESCO.Kunming : la capitale du Yunnan possède plusieurs temples, musées et parcs à visiter.Leshan : cette ville du Sichuan abrite à sa périphérie le plus grand Bouddha taillé dans la pierre au monde. Celui-ci est classé à l'UNESCO tout comme d'ailleurs la montagne sacrée du Mont Emei qui lui fait face.Lijiang : la petite ville du Yunnan est classée à l'UNESCO pour ses vieux quartiers. On peut aussi découvrir en trek plusieurs villages traditionnels des alentours.Longsheng : cette petite région au nord de Gullin est connue pour ses villages traditionnels Zhuang et Yao, ainsi que ses cultures en terrasses parmi lesquelles on peut randonner.Lushan : cette ancienne station d'altitude faite pour les occidentaux au XIXe siècle dispose encore de nombreux bâtiments coloniaux d'époque. On peut aussi randonner et découvrir les beaux paysages des environs, notamment dans le parc du même nom classé à l'UNESCO.Macao : des casinos et les vestiges de 400 ans de présence portugaise aux portes de la Chine.Monts Wudan : cette chaîne de montagne du Hubei abrite de nombreux monastères taoïstes d'ailleurs classés à l'UNESCO.Nanning : capitale de la province du Guangxi située sur la route qui mène au Vietnam. Parc national de Qingchengshan-Dujiangyan : ce parc associe le Mont Qingcheng qui est une montagne sacrée taoïste abritant de nombreux temples et le système d'irrigation traditionnel de Dujiangyan.Quanzhou : grande ville du Fujian avec plusieurs édifices religieux, des musées et des environs propices à la randonnée.Qingyuan : au nord de Guangzou, la ville est connue pour les sources d'eau chaude et les possibilités de raft existant dans ses environs.Sanjiang : petite ville du nord Guangxi servant de base à la découverte des paysages et villages Dong avoisinants.Sanya : à l'extrémité sud de l'île de Hainan. Sanya est une station balnéaire réputée pour ses plages, les activités nautiques (surf, plongée…) et les quelques petites îles voisines.Shangrila : proche du Tibet, cette cité du Yunnan abrite une vieille ville et un monastère tibétain. On peut faire de la randonnée, du VTT et du ski dans ses environs.Shaoshan : la ville natale de Mao, dans la province du Hunan.Shaoxing : cette ville au sud-est de Hangzhou possède une architecture traditionnelle chinoise.Shenzhen : l'immense agglomération limitrophe d'Hong-Kong est d'abord appréciée des chinois pour ses nombreux parcs à thèmes. Tengchong : à la frontière avec la Birmanie, la ville et ses environs accueillent différentes ethnies locales aux cultures et traditions encore présentes.Wenzhou : grande ville portuaire et commerciale à 400 km au sud de Shanghai.Wuhan : c'est la capitale de la province du Hubei avec quelques temples, musées et la "Tour de la grue jaune" qui demeure sa principale attraction touristique.Xiamen : grande ville côtière animée du Fujian. Son intérêt touristique réside avant tout dans les nombreux bâtiments coloniaux de l'île de Gulangyu située face à la ville.Xidi et Hongcun : deux superbes villages du sud de la province d'Anhui classés au patrimoine de l'UNESCO pour la qualité de leur architecture datant de plusieurs siècles.Yangshuo : petite ville des environs de Guilin nichée dans un superbe environnement de pics karstiques, montagnes, grottes et rivières (dont la Li). On peut y faire de la randonnée, de l'escalade et des balades en bateau.Yizhou : une ville des environs de Guilin entourée de jolis massifs karstiques.Yongding : cette région du Fujian abrite beaucoup de villages Hakka à la culture et aux coutumes encore bien présentes. Leurs maisons traditionnelles sont d'ailleurs inscrites à l'UNESCO.Zunyi : cette ville du Guizhou est un haut lieu historique de l'époque de Mao avec plusieurs sites de "mémoire".Patrimoine naturelChutes Huangguoshu : de belles et hautes chutes d'eau d'environ 80 mètres près de la ville d'Anshun, dans le Guizhou.Chutes de Detian : larges chutes d'eau à la frontière entre la Chine et le Vietnam.Fleuve Yangtze : c'est le troisième plus long fleuve du monde. On peut le découvrir en croisière notamment entre Yichang and Chongqing.Gorges du Saut du Tigre : belles gorges du Yunnan, proches de Lijiang, dans lesquelles on peut randonner.Huanglong : cette région du nord Sichuan est classée à l'UNESCO pour ses paysages et notamment ses piscines naturelles.Karst de Shilin : à une centaine de kilomètres de Kunming (Yunnan), c'est une "forêt de pierres" composée de massifs karstiques impressionnants.Mont Emei : cette montagne sacrée classée à l'UNESCO, près de la ville de Leshan, offre de bonnes opportunités de randonnées dans de beaux paysages. Elle abrite aussi de très nombreux temples et monastères bouddhistes.Mont Heng : belle chaine de montagnes (sacrées) du Hunan abritant aussi quelques temples et monastères.Mont Jihua : dans la province de l'Anhui, la zone montagneuse est réputée pour ses paysages et ses temples anciens.Mont Sanqing : cette montagne sacrée du Taoïsme, située dans le Jiangxi, est un Parc national classé à l'UNESCO pour ses remarquables paysages. On peut y randonner.Monts Huan : ce massif montagneux de l'Anhui offre de beaux paysages et des opportunités de treks. Il est d'ailleurs classé à l'UNESCO.Monts Wuyi : jolie chaîne de montagnes au sud de la Chine inscrite au patrimoine de l'UNESCO. On peut y randonner et faire de la descente de rivière en radeau.Monts Wuzhi : c'est la zone montagneuse du centre de l'île de Hainan. On peut y faire des balades dans de beaux paysages. Parc national de Lushan : en bordure de la ville du même nom, l'endroit (connu aussi sous le nom Mont Lu) est classé au patrimoine de l'UNESCO pour ses paysages.Parc national de Siguniangshan : ce parc à l'ouest de Chengdu offre de très beaux paysages parmi lesquels on peut randonner.Réserve naturelle de Shennongjia : jolie réserve forestière du Hubei avec des opportunités de randonnées.Réserve naturelle de la Vallée de Jiuzhaigou : au nord du Sichuan, cette superbe vallée plutôt touristique est classée à l'UNESCO pour ses paysages. Elle est connue pour ses lacs et ses cascades. On peut aussi y randonner.Réserve naturelle de Wolong : classée au patrimoine de l'UNESCO, c'est une des dernière aire naturelle abritant des pandas géants. Elle est située à une centaine de kilomètres de Chengdu.Rivière Li : cette belle rivière traverse les villes de Guilin et Yangshuo dans la région du Guangxi. Elle est appréciée pour ses superbes paysages karstiques classés à l'UNESCO qu'on peut découvrir en croisière.Weizhou : une île au large du Guangxi avec de belles plages et des possibilités de plongée. C'est un parc naturel.Wulingyuan : superbe zone naturelle du Hunan dans laquelle on peut randonner. Elle est d'ailleurs classée à l'UNESCO.Zone des Trois fleuves parallèles au Yunnan : c'est à cet endroit que se rejoignent les fleuves Yangzi, Mékong et Salouen. Ce site fait de montagnes et de gorges est classé à l'UNESCO. On peut y randonner.4- CHINE DE L'OUESTBingling : ce canyon sur le Fleuve Jaune abrite nombre de grottes ornées de sculptures bouddhistes. Le site n'est accessible qu'en bateau.Dunhuang : située sur une des Routes de la Soie, la ville est visitée pour ses dunes et surtout les grottes bouddhistes de Mogao classées à l'UNESCO.Golmud : grande ville au milieu d'une zone désertique servant souvent d'étape sur la route du Tibet.Grande Muraille : le monument le plus connu de la Chine, classé au Patrimoine mondial de l'UNESCO, se termine dans la province du Gansu.Hotan : grande ville "carrefour" du sud de la province du Xinjiang.Huangzhong : c'est le siège d'un des plus importants monastères tibétains de Chine.Jiayuguan : avec sa forteresse, la ville marque la fin de la Grande Muraille qu'on peut d'ailleurs visiter à cet endroit.Kasghar : cité importante de la Route de la Soie avec nombre d'édifices religieux, des bazars réputés et une vieille ville.Lanzhou : énorme agglomération, capitale de la province de Gansu.Mont Maiji : ce mont proche de la ville de Tianshui abrite 194 grottes ornées de représentations de Bouddha.Route de la Soie : la célèbre route commerciale entre l"Asie et l'Europe traverse toute la Chine de l'Ouest et est devenue un itinéraire de découverte pour nombre de voyageurs.Tongren : cette localité du Qinghai accueille plusieurs monastères tibétains réputés.Turpan : cette grande ville est surtout à découvrir pour les grottes et surtout les vestiges d'anciennes cités de la Route de la Soie dans ses environs.Urumqi : la capitale du Xinjiang offre un mélange de cultures chinoises et en provenance d'Asie Centrale.Wuwei : ancienne ville stratégique, Wuwei compte encore divers témoignages historiques.Xiahe : cette ville du Gansu abrite le monastère réputé de Labrang. On peut aussi randonner dans ses environs.Xining : la capitale de la province du Qinghai possède plusieurs musées et édifices religieux d'intérêt. Patrimoine naturelDésert du Taklamakan : vaste désert inhospitalier de l'extrême ouest de la Chine. On peut y randonner localement (y compris en chameau) et partir à la découverte de ses oasis.Karakoram Highway : célèbre route de haute montagne reliant la Chine au Pakistan. On y découvre de magnifiques paysages parmi lesquels on peut randonner et faire de l'alpinisme.Lac Karakul : au sud-ouest de Kasghar, ce lac est reconnu pour ses superbes paysages montagneux et les possibilités de randonnées en tous genres.Lac Qinghai : c'est le plus grand lac de Chine. Il est apprécié pour ses paysages, ses oiseaux et les possibilités de randonnées.Parc national Tianshan Tianchi : un lac (Tianchi) et des montagnes (Tianshan) offrent de superbes paysages. On peut randonner et découvrir les populations Kazakhs des environs.Réserve naturelle d'Hanas : dans la partie nord du Xinjiang, cette zone de lacs et de montagnes offre de beaux paysages et des possibilités de treks.5- TIBETDamxung : grande ville moderne au nord de Lhasa utilisée surtout comme base de trek (lac Nam Tso) ou pour ses possibilités de transports.Gyantsé : une petite ville avec des monastères et une forteresse.Lhasa : la capitale du Tibet, perchée à 3 650 m d'altitude, est célèbre pour son Palais du Potala inscrit à l'UNESCO. Monastère de Drepung : pas très loin de Lhasa, c'est une des trois grandes universités monastiques du pays avec Ganden et Sera.Monastère de Ganden : pas très loin de Lhasa, c'est une des trois grandes universités monastiques du pays avec Drepung et Sera.Monastère de Rongbuk : un des plus hauts monastères au monde. Il est niché dans de superbes paysage. Monastère de Sakya : un des plus importants monastère du pays situé à une bonne centaine de kilomètres de Shigatse.Monastère de Sera : pas très loin de Lhasa, c'est une des trois grandes universités monastiques du pays avec Ganden et Drepung.Samye : c'est là qu'est le premier monastère bouddhiste construit au Tibet.Shigatsé : deuxième plus grande agglomération du Tibet avec entre autres des monastères, une forteresse et des marchés dans la vieille ville. Patrimoine naturelLac Manasarovar : joli lac sacré de l'ouest du Tibet.Lac Nam Tso : vaste lac salé au nord de Lhasa. De beaux paysages, des monastères et de multiples opportunités de treks.Monts Kailash : ces montagnes sacrées de l'ouest du Tibet offrent de remarquables paysages et d'innombrables possibilités de treks.Réserve naturelle de Qomolangma : vaste parc situé sur le versant nord de l'Everest avec de superbes paysages et de multiples possibilités de treks.Yarlung Zangbo : c'est le canyon le plus long et le plus profond au monde. Il fait partie d'un vaste parc naturel qui offre aussi de magnifiques paysages.6- LE PLUS APPRÉCIÉ...
Chine du Nord : Désert de Gobi; Grande Muraille; Réserve naturelle de Changbaishan.
Chine du Centre : Chengde; Grande Muraille; Grottes de Longmen; Grottes de Yungang; Mont Tai; Mont Wutai; Nanjing; Pékin; Pingyao; Shanghai; Suzhou; Xi'an; Zhouzhuang.
Chine du Sud : Anshun; Chutes Huangguoshu; Dazu; Guilin; Hainan; Hangzhou; Hong-Kong; Leshan; Lijiang; Macao; Mont Emei; Mont Sanqing; Parc national de Lushan; Réserve naturelle de la Vallée de Jiuzhaigou; Réserve naturelle de Wolong; Rivière Li ; Sanjiang; Wulingyuan; Xiamen; Xidi et Hongcun; Yangshuo.
Chine de l'Ouest : Bingling; Désert du Taklamakan; Dunhuang; Grande Muraille; Karakoram Highway; Kasghar; Mont Maiji; Parc national Tianshan Tianchi; Route de la Soie.
Tibet : Lac Nam Tso; Lhasa; Monts Kailash; Réserve naturelle de Qomolangma; Yarlung Zangbo.
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Que voir au Brésil ?
Pour préparer votre futur voyage, un aperçu des principaux sites et lieux à visiter dans le pays (carte).
Le Brésil se compose de 26 états et d'un district fédéral pour ce qui est de la capitale Brasilia. Géographiquement, aussi bien qu'au niveau touristique, on peut découper l'ensemble en deux avec :
Amazonie et Pantanal Il s'agit de toute la région nord/nord-ouest du Brésil essentiellement recouverte par la forêt amazonienne, plus le centre-ouest qui abrite en partie le Pantanal. États : Acre, Amapa, Amazonas, Para, Rondonia, Roraima et Tocantins pour la partie Amazonie. Mato Grosso, Mato Grosso do Sul, Goias et le district de Brasilia pour le Pantanal.
La côte (au sens large) C'est la partie entre l'Amazonie et l'Atlantique qui court de l'Uruguay à pratiquement l'embouchure de l'Amazone. États : Alagoas, Bahia, Ceara, Maranhao, Espirito Santo, Minas Gerais, Paraíba, Parana, Pernambuco, Piaui, Rio de Janeiro, Rio Grande do Norte, Rio Grande do Sul, Santa Catarina, Sao Paulo et Sergipe.
1- AMAZONIE ET PANTANAL
1.1- Amazonie Alter do Chao : ce petit village indien à une trentaine de kilomètres de Santarem est devenu un haut lieu touristique de la région.Belem : située à l'embouchure de l'Amazone, la capitale du Para possède encore pas mal de jolis édifices datant de l'époque prospère du caoutchouc.Boa Vista : la capitale de l'état du Roraima n'est généralement qu'une étape pour les voyageurs faisant la route entre Manaus et le Venezuela.Fordlandia : ville "historique" à l'américaine où Ford essaya (en vain) de produire du caoutchouc dans les années (19)20.Ilha de Marajo : grande île du delta de l'Amazone connue pour sa faune (oiseaux, singes, reptiles…) et ses plages (côté est).Macapa : c'est souvent par Macapa, petite capitale de l'Amapa, que transitent par voie terrestre ou aérienne ceux qui se rendent de la Guyane ailleurs au Brésil.Manaus : la capitale de l'Amazonie, construite en bordure du fleuve, possède une architecture originale. Elle sert souvent de base pour organiser la découverte des environs.Oiapoque : petite ville frontalière de la Guyane sur les bords de la rivière du même nom. Nombre de guyanais viennent y faire leurs courses.Santarem : entre Manaus et Belem, Santarem est surtout une étape pour ceux qui circulent sur l'Amazone entre ces deux villes.Sao Gabriel da Cachoeira : aux frontières du Brésil avec la Colombie et le Venezuela, la bourgade est située au coeur de territoires indiens et à proximité du plus haut sommet du Brésil qu'on peut escalader.Taquarussu : cette localité du Tocantins est fameuses pour les nombreuses cascades de ses environs.Patrimoine naturelAmazonie (forêt) : la plus vaste forêt de la planète, à cheval sur 9 pays, possède une faune et une flore riche et variée qu'on pourra découvrir (en même temps que les populations locales) lors de treks ou de balades en bateau sur l'Amazone et autres rios.Anavilhanas : vaste ensemble d'îles, de lacs et de canaux sur le fleuve Amazone, pas très loin de Manaus. La faune et la flore y sont très riches.Ilha de Marajo : grande île du delta de l'Amazone connue pour sa faune (oiseaux, singes, reptiles…) et ses plages (côté est).Jalapao : avec ses dunes, rivières et cascades, cette belle région de savane du Tocantins est particulièrement appréciée des amateurs d'aventures.Mont Roraima : cette grande montagne tabulaire (plate) se situe à l'intersection du Guyana, du Venezuela et du Brésil. On peut accéder à son sommet (2 810 m) en un trek de plusieurs jours (depuis le Venezuela uniquement).Parcs nationaux de Chapada dos Veadeiros et d'Emas : classés à l'UNESCO, ces parcs contigus offrent de jolis paysages avec notamment beaucoup de cascades. On peut y pratiquer la randonnée, le canyoning et l'escalade.Parc national de Jau : avec 23 000 km2 c'est le parc le plus vaste d'Amérique Latine. Il est situé à l'ouest de Manaus et est très riche au niveau faune et flore.Rio Araguia : un affluent de l'Amazone qui offre de très belles opportunités de balades en bateau. C'est d'ailleurs devenu un des hauts lieux de l'écotourisme au Brésil.1.2- Pantanal Bonito : petite bourgade du Mato Grosso do Sul nichée dans un joli environnement de rivières (plongée possible), de cascades et de grottes qu'on peut découvrir en randonnées.Brasilia : la capitale du Brésil a vu le jour en 1960. Conçue et pensée par les architectes et urbanistes, elle est unique en son genre au point d'être toute entière classée à l'UNESCO.Campo Grande : grande ville capitale du Mato Grosso do Sul et porte d'entrée vers le Pantanal.Corumba : cette ville qu'on peut qualifier de capitale du Pantanal possède une belle architecture de style européen.Goiânia : l'agglomération de plus d'un million d'habitants est la capitale de l'état de Goias.Goias : appelée aussi Goias Velho, la petite ville a su préserver son architecture coloniale au point que son centre historique est classé à l'UNESCO.Pirenopolis : vieille ville à l'architecture coloniale entourée d'une vingtaine de cascades.Patrimoine naturelPantanal (site) : c'est la plus grande zone humide de la planète. La faune qui vit dans ces marais est très riche (jaguars, caïmans, anacondas, oiseaux…) et est à découvrir en randonnée ou en bateau. Toute la région est classée au patrimoine de l'UNESCO.Parc national de Chapada dos Guimaraes : ce parc du Mato Grosso offre de beaux paysages.2- LA CÔTE
2.1- SudBarrage d'Itaipu : à cheval sur le Brésil et le Paraguay, le barrage fut pendant longtemps le plus important au monde. On peut le visiter.Blumenau : cette ville fondée par des allemands a conservé une architecture germanique de même que les coutumes de ses fondateurs dont une imposante fête de la bière.Curibita : cette grande ville du Parana montre un bel exemple de planification urbaine, ce qui représente son intérêt principal.Florianopolis : située sur l'ile de Santa Catarina dont elle est la capitale, Florianopolis possède un beau centre historique, plusieurs forts portugais, et de nombreuses plages.Foz do Iguaçu : c'est la ville brésilienne la plus proche des chutes d'Iguazu. Cela dit Puerto Iguazu, côté argentin, est nettement plus sympa comme base de visite.Garopaba : station balnéaire de l'état de Santa Catarina. On y pratique diverses activités comme le surf ou la planche à voile. lha do Mel : petite île au large de Paranagua dans l'état du Parana. Elle est appréciée pour ses paysages, ses plages et la randonnée.Morretes : un village colonial des environs de Curitiba. On peut d'ailleurs y arriver en train depuis cette dernière avec le train "historique" Serra Verde Express.Paranagua : petite ville portuaire aux vestiges coloniaux, également terminus de la ligne du train "historique" Serra Verde Express qui la relie à Curitiba.Pontal do Parana : cette localité en bordure d'Atlantique abrite nombre de belles plages.Porto Alegre : sans être transcendante au niveau touristique, la grande agglomération du sud n'en demeure pas moins agréable à visiter avec son mélange des styles au niveau architectural.Santa Catarina : cette grande île de la côte sud, reliée au continent, est appréciée pour ses paysages, ses plages et activités nautiques (dont le surf et la plongée), son animation nocturne, et accessoirement les possibilités de randonnées.Sao Francisco do Sul : une des plus vieilles villes du Brésil, fondée en 1504. Elle a su garder son cachet colonial.Sao Miguel das Missoes : cette petite bourgade proche de l'Argentine abrite une superbe mission du XVIIIe siècle classée au patrimoine de l'UNESCO.Patrimoine naturelChutes d'Iguazu : les célèbres chutes, mondialement connues, sont à cheval sur l'Argentine et le Brésil. Elle sont situées à l'intérieur du parc national du même nom.Rota Romantica : route touristique (180 km) du Rio Grande do Sul dans la région montagneuse de la Serra Gaucha. On traverse nombre de villages marqués par la présence allemande dans la région.Serra Gaucha : cette zone montagneuse du Rio Grande do Sul offre de beaux paysages et des possibilités de treks.2.2- CentreAngra dos Reis : en plus de ses plages, Angra profite de sa desserte d'Ilha Grande située juste en face. Belo Horizonte : troisième ville du pays et capitale du Minas Gerais, Belo Horizonte se caractérise par un urbanisme à l'américaine et une architecture plutôt moderne.Buzios : le Saint-Tropez brésilien, pas très loin de Rio, est connu pour ses plages et sa vie nocturne. Cabo Frio : station balnéaire réputée située entre Rio et Buzios. On y vient pour la plage, la plongée, le surf et l'animation.Campos do Jordao : petite ville d'altitude appréciée pour son architecture germano-suisse, ses paysages et les activités sport-nature des environs (randonnée, cheval, escalade…).Congonhas : la basilique de cette ville coloniale du Minas Gerais est inscrite au patrimoine de l'UNESCO.Diamantina : comme Ouro Preto, Diamantina est un bijoux d'architecture coloniale également classé à l'UNESCO.Domingos Martins : petite ville fondée par des allemands au XIXe siècle à l'architecture et aux traditions germaniques.Guaruja : cette localité de la côte est la plage préférée des habitants de Sao Paulo.Ilhabela : grande île pas très loin de Sao Paulo prisée des visiteurs pour ses plages, la plongée, la voile et la randonnée.Ilha Grande : cette grande île entre Rio et Sao Paulo est appréciée pour ses beaux paysages, ses plages et les possibilités de plongées et randonnées.Itaunas : une ville sur la côte nord d'Espirito Santo connue pour ses plages et ses dunes.Mariana : Mariana fait partie des belles villes à l'architecture coloniale de l'état du Minas Geiras.Niteroi : face à Rio, de l'autre côté de la Baie, Niteroi propose de superbes plages et une belle vue sur Rio de Janeiro.Ouro Preto : c'est la plus belle ville coloniale du Brésil, d'ailleurs classée au patrimoine mondial de l'UNESCO.Parati : cette petite ville historique côtière à la très belle architecture est entourée de collines, d'îles, de plages et de cascades qui en font un endroit unique.Penedo : petite ville fondée par des finlandais et où l'architecture et la culture finlandaises sont encore présentes. Plusieurs cascades et des possibilités de treks dans ses environs.Petropolis : cité impériale créée au XIXe siècle, la ville accueille le palais d'été des empereurs du Brésil.Rio de Janeiro : avec sa baie, ses plages, son Pain de Sucre, ses favelas, son Christ Rédempteur, ses monuments et son carnaval, Rio est un incontournable de tout voyage au Brésil.Sao Joao del Rei : cette cité minière du Minas Geiras a gardé sa belle architecture du XVIIIe siècle.Sao Paulo : l'immense ville est la plus grande du Brésil. Elle offre un mélange des cultures et un petit centre historique avec quelques édifices remarquables.Tiradentes : c'est une des petites villes coloniales du Brésil parmi les mieux conservées.Vitoria : la capitale de l'état Espirito Santo est réputée pour ses plages. Patrimoine naturelParc national de Caparao : de jolis paysages et des possibilités de randonnées dans ce parc commun aux états du Minas Gerais et d'Espirito Santo.Parc national d'Itatiaia : jolie région de forêts, collines, lacs, cascades dans laquelle on peut randonner ou faire de l'escalade.Parc national de la Serra da Canastra : situé dans le Minas Geiras, ce parc de petites montagnes est connu pour ses paysages et cascades.Parc national Serra dos Orgaos : une petite zone montagneuse des environs de Rio. On peut y pratiquer l'escalade et la randonnée.Serra da Mantiqueira : cette chaine de montagne du sud du Brésil culminant à 2 798 m attire les amateurs de randonnées et d'escalade.2.3- NordAlcântara : très belle ville coloniale du Maranhao.Cabo de Santo Agostinho : au sud de Recife, de superbes plages et les vestiges de quelques plantations de cannes à sucre.Cachoeira : réputée d'abord pour le candomblé, la ville possède également nombre de témoignages de son passé colonial.Fernando de Noronha : cet archipel au large de Natal est un parc national marin et est classé à l'UNESCO. Il offre de beaux paysages, des plages, des tortues et une faune marine à découvrir en plongée.Fortaleza : la quatrième plus grande ville du Brésil a restauré son architecture coloniale. Elle compte aussi plusieurs plages et des possibilités de surf.Itaparica : située dans la Baie de Salvador, la grande île possède une végétation luxuriante et de superbes plages.Jericoacoara : ce petit village de pêcheur abrite une des plus belles plages du Brésil. Le lieu est également réputé au niveau planche à voile.Joao Pessoa : la ville la plus à l'est des Amériques possède un centre historique bien conservé, de même que de belles plages.Lençois : cette localité sert généralement de base à ma découverte du parc de Chapada Diamantina.Maceio : la capitale de l'état d'Alagoas possède, en plus de quelques beaux édifices anciens, de magnifiques plages offrant des possibilités de surf ou de plongée.Natal : la capitale du Rio Grande do Norte abrite un joli centre historique, de même que de très belles plages appréciées des visiteurs.Olinda : superbe ville coloniale face à Recife avec qui elle est associée. Le centre historique d'Olinda est classé au patrimoine de l'UNESCO.Parc national de la Serra da Capivara : classé à l'UNESCO, ce site archéologique du Piaui contient plus 30 000 inscriptions préhistoriques.Penedo : cette commune de l'Alagoas offre un joli mélange d'architecture coloniale portugaise et hollandaise.Porto de Galinhas : au sud de Recife, c'est une des plus belles plages du Brésil.Porto Seguro : de magnifiques plages, de la plongée et des vestiges historiques sur ce site où accosta en 1500 l'expédition de Cabral qui marqua le début de l'époque portugaise.Recife : la capitale du Pernambuco possède de vieux quartiers et de belles plages, mais surtout fait face à la superbe ville d'Olinda avec qui elle est associée. Salvador : avec son centre historique classé à l'UNESCO, son célèbre carnaval et son mélange de culture autochtone, africaine et européenne, l'ancienne capitale du Brésil est un incontournable.Sao Cristovao : petite ville coloniale du Sergipe dont le centre est classé au patrimoine de l'UNESCO.Sao Luis : la capitale du Maranhao demeure une superbe cité coloniale dont le centre est d'ailleurs classé à l'UNESCO. Patrimoine naturelFernando de Noronha : cet archipel au large de Natal est un parc national marin et est classé à l'UNESCO. Il offre de beaux paysages, des plages, des tortues et une faune marine à découvrir en plongée.Parc national de Sete Cidades : un parc aux formes rocheuses particulières parmi lesquelles on peut randonner.Parc national de Chapada Diamantina : ce parc de l'état de Bahia est constitué de montagnes, de vallées, de grottes et surtout de nombreuses cascades dont la plus haute du Brésil (Cachoeira da Fumaça; 380 m). On peut y randonner.Parc national de Lençois Maranhenses : d'immenses dunes et lagunes forment ce vaste parc du Maranhao.Parc national marin des Abrolhos : situé entre Rio et Salvador, dans l'archipel du même nom, l'endroit abrite nombre d'espèces d'oiseaux et de tortues, plus surtout des baleines qu'on peut observer entre juillet et novembre. On peut aussi y pratiquer la plongée.3- LE PLUS APPRÉCIÉ...
Amazonie & Pantanal
Amazonie : Amazonie (forêt); Anavilhanas; Jalapao; Manaus; Parcs nationaux de Chapada dos Veadeiros et d'Emas; Rio Araguia. Pantanal : Brasilia; Goias; Pantanal (site); Pirenopolis.
La côte
Sud : Chutes d'Iguazu; Santa Catarina; Sao Miguel das Missoes. Centre : Congonhas; Diamantina; Ilhabela; Ilha Grande; Mariana; Ouro Preto; Parati; Rio de Janeiro; Sao Joao del Rei; Tiradentes. Nord : Alcântara; Fernando de Noronha; Jericoacoara; Joao Pessoa; Olinda; Parc national de Chapada Diamantina; Parc national marin des Abrolhos; Recife; Salvador; Sao Luis.
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Le Brésil se compose de 26 états et d'un district fédéral pour ce qui est de la capitale Brasilia. Géographiquement, aussi bien qu'au niveau touristique, on peut découper l'ensemble en deux avec :
Amazonie et Pantanal Il s'agit de toute la région nord/nord-ouest du Brésil essentiellement recouverte par la forêt amazonienne, plus le centre-ouest qui abrite en partie le Pantanal. États : Acre, Amapa, Amazonas, Para, Rondonia, Roraima et Tocantins pour la partie Amazonie. Mato Grosso, Mato Grosso do Sul, Goias et le district de Brasilia pour le Pantanal.
La côte (au sens large) C'est la partie entre l'Amazonie et l'Atlantique qui court de l'Uruguay à pratiquement l'embouchure de l'Amazone. États : Alagoas, Bahia, Ceara, Maranhao, Espirito Santo, Minas Gerais, Paraíba, Parana, Pernambuco, Piaui, Rio de Janeiro, Rio Grande do Norte, Rio Grande do Sul, Santa Catarina, Sao Paulo et Sergipe.
1- AMAZONIE ET PANTANAL
1.1- Amazonie Alter do Chao : ce petit village indien à une trentaine de kilomètres de Santarem est devenu un haut lieu touristique de la région.Belem : située à l'embouchure de l'Amazone, la capitale du Para possède encore pas mal de jolis édifices datant de l'époque prospère du caoutchouc.Boa Vista : la capitale de l'état du Roraima n'est généralement qu'une étape pour les voyageurs faisant la route entre Manaus et le Venezuela.Fordlandia : ville "historique" à l'américaine où Ford essaya (en vain) de produire du caoutchouc dans les années (19)20.Ilha de Marajo : grande île du delta de l'Amazone connue pour sa faune (oiseaux, singes, reptiles…) et ses plages (côté est).Macapa : c'est souvent par Macapa, petite capitale de l'Amapa, que transitent par voie terrestre ou aérienne ceux qui se rendent de la Guyane ailleurs au Brésil.Manaus : la capitale de l'Amazonie, construite en bordure du fleuve, possède une architecture originale. Elle sert souvent de base pour organiser la découverte des environs.Oiapoque : petite ville frontalière de la Guyane sur les bords de la rivière du même nom. Nombre de guyanais viennent y faire leurs courses.Santarem : entre Manaus et Belem, Santarem est surtout une étape pour ceux qui circulent sur l'Amazone entre ces deux villes.Sao Gabriel da Cachoeira : aux frontières du Brésil avec la Colombie et le Venezuela, la bourgade est située au coeur de territoires indiens et à proximité du plus haut sommet du Brésil qu'on peut escalader.Taquarussu : cette localité du Tocantins est fameuses pour les nombreuses cascades de ses environs.Patrimoine naturelAmazonie (forêt) : la plus vaste forêt de la planète, à cheval sur 9 pays, possède une faune et une flore riche et variée qu'on pourra découvrir (en même temps que les populations locales) lors de treks ou de balades en bateau sur l'Amazone et autres rios.Anavilhanas : vaste ensemble d'îles, de lacs et de canaux sur le fleuve Amazone, pas très loin de Manaus. La faune et la flore y sont très riches.Ilha de Marajo : grande île du delta de l'Amazone connue pour sa faune (oiseaux, singes, reptiles…) et ses plages (côté est).Jalapao : avec ses dunes, rivières et cascades, cette belle région de savane du Tocantins est particulièrement appréciée des amateurs d'aventures.Mont Roraima : cette grande montagne tabulaire (plate) se situe à l'intersection du Guyana, du Venezuela et du Brésil. On peut accéder à son sommet (2 810 m) en un trek de plusieurs jours (depuis le Venezuela uniquement).Parcs nationaux de Chapada dos Veadeiros et d'Emas : classés à l'UNESCO, ces parcs contigus offrent de jolis paysages avec notamment beaucoup de cascades. On peut y pratiquer la randonnée, le canyoning et l'escalade.Parc national de Jau : avec 23 000 km2 c'est le parc le plus vaste d'Amérique Latine. Il est situé à l'ouest de Manaus et est très riche au niveau faune et flore.Rio Araguia : un affluent de l'Amazone qui offre de très belles opportunités de balades en bateau. C'est d'ailleurs devenu un des hauts lieux de l'écotourisme au Brésil.1.2- Pantanal Bonito : petite bourgade du Mato Grosso do Sul nichée dans un joli environnement de rivières (plongée possible), de cascades et de grottes qu'on peut découvrir en randonnées.Brasilia : la capitale du Brésil a vu le jour en 1960. Conçue et pensée par les architectes et urbanistes, elle est unique en son genre au point d'être toute entière classée à l'UNESCO.Campo Grande : grande ville capitale du Mato Grosso do Sul et porte d'entrée vers le Pantanal.Corumba : cette ville qu'on peut qualifier de capitale du Pantanal possède une belle architecture de style européen.Goiânia : l'agglomération de plus d'un million d'habitants est la capitale de l'état de Goias.Goias : appelée aussi Goias Velho, la petite ville a su préserver son architecture coloniale au point que son centre historique est classé à l'UNESCO.Pirenopolis : vieille ville à l'architecture coloniale entourée d'une vingtaine de cascades.Patrimoine naturelPantanal (site) : c'est la plus grande zone humide de la planète. La faune qui vit dans ces marais est très riche (jaguars, caïmans, anacondas, oiseaux…) et est à découvrir en randonnée ou en bateau. Toute la région est classée au patrimoine de l'UNESCO.Parc national de Chapada dos Guimaraes : ce parc du Mato Grosso offre de beaux paysages.2- LA CÔTE
2.1- SudBarrage d'Itaipu : à cheval sur le Brésil et le Paraguay, le barrage fut pendant longtemps le plus important au monde. On peut le visiter.Blumenau : cette ville fondée par des allemands a conservé une architecture germanique de même que les coutumes de ses fondateurs dont une imposante fête de la bière.Curibita : cette grande ville du Parana montre un bel exemple de planification urbaine, ce qui représente son intérêt principal.Florianopolis : située sur l'ile de Santa Catarina dont elle est la capitale, Florianopolis possède un beau centre historique, plusieurs forts portugais, et de nombreuses plages.Foz do Iguaçu : c'est la ville brésilienne la plus proche des chutes d'Iguazu. Cela dit Puerto Iguazu, côté argentin, est nettement plus sympa comme base de visite.Garopaba : station balnéaire de l'état de Santa Catarina. On y pratique diverses activités comme le surf ou la planche à voile. lha do Mel : petite île au large de Paranagua dans l'état du Parana. Elle est appréciée pour ses paysages, ses plages et la randonnée.Morretes : un village colonial des environs de Curitiba. On peut d'ailleurs y arriver en train depuis cette dernière avec le train "historique" Serra Verde Express.Paranagua : petite ville portuaire aux vestiges coloniaux, également terminus de la ligne du train "historique" Serra Verde Express qui la relie à Curitiba.Pontal do Parana : cette localité en bordure d'Atlantique abrite nombre de belles plages.Porto Alegre : sans être transcendante au niveau touristique, la grande agglomération du sud n'en demeure pas moins agréable à visiter avec son mélange des styles au niveau architectural.Santa Catarina : cette grande île de la côte sud, reliée au continent, est appréciée pour ses paysages, ses plages et activités nautiques (dont le surf et la plongée), son animation nocturne, et accessoirement les possibilités de randonnées.Sao Francisco do Sul : une des plus vieilles villes du Brésil, fondée en 1504. Elle a su garder son cachet colonial.Sao Miguel das Missoes : cette petite bourgade proche de l'Argentine abrite une superbe mission du XVIIIe siècle classée au patrimoine de l'UNESCO.Patrimoine naturelChutes d'Iguazu : les célèbres chutes, mondialement connues, sont à cheval sur l'Argentine et le Brésil. Elle sont situées à l'intérieur du parc national du même nom.Rota Romantica : route touristique (180 km) du Rio Grande do Sul dans la région montagneuse de la Serra Gaucha. On traverse nombre de villages marqués par la présence allemande dans la région.Serra Gaucha : cette zone montagneuse du Rio Grande do Sul offre de beaux paysages et des possibilités de treks.2.2- CentreAngra dos Reis : en plus de ses plages, Angra profite de sa desserte d'Ilha Grande située juste en face. Belo Horizonte : troisième ville du pays et capitale du Minas Gerais, Belo Horizonte se caractérise par un urbanisme à l'américaine et une architecture plutôt moderne.Buzios : le Saint-Tropez brésilien, pas très loin de Rio, est connu pour ses plages et sa vie nocturne. Cabo Frio : station balnéaire réputée située entre Rio et Buzios. On y vient pour la plage, la plongée, le surf et l'animation.Campos do Jordao : petite ville d'altitude appréciée pour son architecture germano-suisse, ses paysages et les activités sport-nature des environs (randonnée, cheval, escalade…).Congonhas : la basilique de cette ville coloniale du Minas Gerais est inscrite au patrimoine de l'UNESCO.Diamantina : comme Ouro Preto, Diamantina est un bijoux d'architecture coloniale également classé à l'UNESCO.Domingos Martins : petite ville fondée par des allemands au XIXe siècle à l'architecture et aux traditions germaniques.Guaruja : cette localité de la côte est la plage préférée des habitants de Sao Paulo.Ilhabela : grande île pas très loin de Sao Paulo prisée des visiteurs pour ses plages, la plongée, la voile et la randonnée.Ilha Grande : cette grande île entre Rio et Sao Paulo est appréciée pour ses beaux paysages, ses plages et les possibilités de plongées et randonnées.Itaunas : une ville sur la côte nord d'Espirito Santo connue pour ses plages et ses dunes.Mariana : Mariana fait partie des belles villes à l'architecture coloniale de l'état du Minas Geiras.Niteroi : face à Rio, de l'autre côté de la Baie, Niteroi propose de superbes plages et une belle vue sur Rio de Janeiro.Ouro Preto : c'est la plus belle ville coloniale du Brésil, d'ailleurs classée au patrimoine mondial de l'UNESCO.Parati : cette petite ville historique côtière à la très belle architecture est entourée de collines, d'îles, de plages et de cascades qui en font un endroit unique.Penedo : petite ville fondée par des finlandais et où l'architecture et la culture finlandaises sont encore présentes. Plusieurs cascades et des possibilités de treks dans ses environs.Petropolis : cité impériale créée au XIXe siècle, la ville accueille le palais d'été des empereurs du Brésil.Rio de Janeiro : avec sa baie, ses plages, son Pain de Sucre, ses favelas, son Christ Rédempteur, ses monuments et son carnaval, Rio est un incontournable de tout voyage au Brésil.Sao Joao del Rei : cette cité minière du Minas Geiras a gardé sa belle architecture du XVIIIe siècle.Sao Paulo : l'immense ville est la plus grande du Brésil. Elle offre un mélange des cultures et un petit centre historique avec quelques édifices remarquables.Tiradentes : c'est une des petites villes coloniales du Brésil parmi les mieux conservées.Vitoria : la capitale de l'état Espirito Santo est réputée pour ses plages. Patrimoine naturelParc national de Caparao : de jolis paysages et des possibilités de randonnées dans ce parc commun aux états du Minas Gerais et d'Espirito Santo.Parc national d'Itatiaia : jolie région de forêts, collines, lacs, cascades dans laquelle on peut randonner ou faire de l'escalade.Parc national de la Serra da Canastra : situé dans le Minas Geiras, ce parc de petites montagnes est connu pour ses paysages et cascades.Parc national Serra dos Orgaos : une petite zone montagneuse des environs de Rio. On peut y pratiquer l'escalade et la randonnée.Serra da Mantiqueira : cette chaine de montagne du sud du Brésil culminant à 2 798 m attire les amateurs de randonnées et d'escalade.2.3- NordAlcântara : très belle ville coloniale du Maranhao.Cabo de Santo Agostinho : au sud de Recife, de superbes plages et les vestiges de quelques plantations de cannes à sucre.Cachoeira : réputée d'abord pour le candomblé, la ville possède également nombre de témoignages de son passé colonial.Fernando de Noronha : cet archipel au large de Natal est un parc national marin et est classé à l'UNESCO. Il offre de beaux paysages, des plages, des tortues et une faune marine à découvrir en plongée.Fortaleza : la quatrième plus grande ville du Brésil a restauré son architecture coloniale. Elle compte aussi plusieurs plages et des possibilités de surf.Itaparica : située dans la Baie de Salvador, la grande île possède une végétation luxuriante et de superbes plages.Jericoacoara : ce petit village de pêcheur abrite une des plus belles plages du Brésil. Le lieu est également réputé au niveau planche à voile.Joao Pessoa : la ville la plus à l'est des Amériques possède un centre historique bien conservé, de même que de belles plages.Lençois : cette localité sert généralement de base à ma découverte du parc de Chapada Diamantina.Maceio : la capitale de l'état d'Alagoas possède, en plus de quelques beaux édifices anciens, de magnifiques plages offrant des possibilités de surf ou de plongée.Natal : la capitale du Rio Grande do Norte abrite un joli centre historique, de même que de très belles plages appréciées des visiteurs.Olinda : superbe ville coloniale face à Recife avec qui elle est associée. Le centre historique d'Olinda est classé au patrimoine de l'UNESCO.Parc national de la Serra da Capivara : classé à l'UNESCO, ce site archéologique du Piaui contient plus 30 000 inscriptions préhistoriques.Penedo : cette commune de l'Alagoas offre un joli mélange d'architecture coloniale portugaise et hollandaise.Porto de Galinhas : au sud de Recife, c'est une des plus belles plages du Brésil.Porto Seguro : de magnifiques plages, de la plongée et des vestiges historiques sur ce site où accosta en 1500 l'expédition de Cabral qui marqua le début de l'époque portugaise.Recife : la capitale du Pernambuco possède de vieux quartiers et de belles plages, mais surtout fait face à la superbe ville d'Olinda avec qui elle est associée. Salvador : avec son centre historique classé à l'UNESCO, son célèbre carnaval et son mélange de culture autochtone, africaine et européenne, l'ancienne capitale du Brésil est un incontournable.Sao Cristovao : petite ville coloniale du Sergipe dont le centre est classé au patrimoine de l'UNESCO.Sao Luis : la capitale du Maranhao demeure une superbe cité coloniale dont le centre est d'ailleurs classé à l'UNESCO. Patrimoine naturelFernando de Noronha : cet archipel au large de Natal est un parc national marin et est classé à l'UNESCO. Il offre de beaux paysages, des plages, des tortues et une faune marine à découvrir en plongée.Parc national de Sete Cidades : un parc aux formes rocheuses particulières parmi lesquelles on peut randonner.Parc national de Chapada Diamantina : ce parc de l'état de Bahia est constitué de montagnes, de vallées, de grottes et surtout de nombreuses cascades dont la plus haute du Brésil (Cachoeira da Fumaça; 380 m). On peut y randonner.Parc national de Lençois Maranhenses : d'immenses dunes et lagunes forment ce vaste parc du Maranhao.Parc national marin des Abrolhos : situé entre Rio et Salvador, dans l'archipel du même nom, l'endroit abrite nombre d'espèces d'oiseaux et de tortues, plus surtout des baleines qu'on peut observer entre juillet et novembre. On peut aussi y pratiquer la plongée.3- LE PLUS APPRÉCIÉ...
Amazonie & Pantanal
Amazonie : Amazonie (forêt); Anavilhanas; Jalapao; Manaus; Parcs nationaux de Chapada dos Veadeiros et d'Emas; Rio Araguia. Pantanal : Brasilia; Goias; Pantanal (site); Pirenopolis.
La côte
Sud : Chutes d'Iguazu; Santa Catarina; Sao Miguel das Missoes. Centre : Congonhas; Diamantina; Ilhabela; Ilha Grande; Mariana; Ouro Preto; Parati; Rio de Janeiro; Sao Joao del Rei; Tiradentes. Nord : Alcântara; Fernando de Noronha; Jericoacoara; Joao Pessoa; Olinda; Parc national de Chapada Diamantina; Parc national marin des Abrolhos; Recife; Salvador; Sao Luis.
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Que voir en... Éthiopie English translation pending
Que voir en Éthiopie ?
Pour préparer votre futur voyage, un aperçu des principaux sites et lieux à visiter dans le pays (carte).
1- Villes et patrimoine culturelAdama : pas très loin d'Addis Abeba, la ville appelée aussi Nazret est appréciée des habitants de la capitale qui y viennent pour profiter des balades dans les montagnes environnantes.Addis Abeba : située en altitude, la capitale éthiopienne a d'abord une vocation commerciale et politique au niveau africain. Elle n'en possède pas moins quelques beaux édifices, monuments et musées.Aksum : au nord, près de l'Érythrée, cette ville à la riche histoire passée est aussi un centre religieux orthodoxe. Elle abrite un site archéologique exceptionnel classé à l'UNESCO témoin du Royaume d'Aksoum. Tout autour de la ville d'autres petits vestiges de cette civilisation antique.Ambo : à l'ouest de la capitale, Ambo est un bon point de départ pour découvrir les environs avec les Monts Wenchi et leur lac-cratère ainsi que les cascades de Guder et Huluka.Ankober : un gros village perché à plus de 2 600 m avec un ancien fort et une vieille église.Bahir Dar : cette agréable ville du nord, en bordure du lac Tana, est une bonne base pour découvrir ce lac avec ses églises et monastères ainsi que les chutes du Nil Bleu.Dire Dawa : c'est la seconde ville du pays, sur la route de la Somalie, et la grande cité ferroviaire de l'Ethiopie. Selon les époques et l'état de la ligne c'est à partir de là que fonctionne le chemin de fer Addis Abeba - Djibouti.Gondar : l'ancienne cité royale du nord abrite les vestiges de palais impériaux avec leurs fortifications classés UNESCO, de même que plusieurs églises et monastères, ainsi que divers bâtiments coloniaux de l'époque italienne. Dans quelques villages alentours, il y a des vestiges de la présence des Juifs falashas dont près de 120 000 ont émigré en Israël. Harar : cette ville sainte de l'Islam est une cité fortifiée qui accueillit Raimbaud (musée) et Henry de Monfreid en son temps. Elle est classée au patrimoine de l'UNESCO pour son centre ancien. Une autre attraction touristique de la vieille ville est constituée par le repas journalier des hyènes tachetées.Jimma : grande ville du sud-ouest, dans la région des plantations de café et d'épices, avec quelques vieux édifices.Jinka : c'est généralement la ville qui sert de base à la découverte de la Vallée de l'Omo et du parc du Mago. Key Afer : village sur la route Turmi - Jinka dans lequel se déroule un marché hebdomadaire où se retrouvent les différentes ethnies (Hamer, Bana, Ari) de la région.Konso : cette bourgade (et les villages voisins), au coeur du pays Konso, est classée à l'UNESCO pour la culture traditionnelle de ses habitants. On peut y voir nombre de sculptures, petits sites funéraires et des fossiles.Lalibela : ville sainte et de pèlerinage pour les chrétiens orthodoxes, Lalibela est connue pour ses (11) églises creusées dans le roc qui lui valent d'être inscrite à l'UNESCO.Mekele : c'est la capitale animée de la province du Tigré, au nord de l'Éthiopie. Elle peut servir de base pour randonner dans les environs ou découvrir les petites églises de la région.Monastère de Debre Damo : à côté de la ville d'Aksoum, ce monastère qui est le plus ancien du pays n'est accessible qu'à l'aide de cordes et est interdit aux femmes.Soder : une bourgade d'altitude pas très loin d'Addis Abeba et appréciée des gens de la capitale pour ses sources chaudes.Tiya : cette ville au sud d'Addis est connue pour son site archéologique classé à l'UNESCO qui comprend un alignement de stèles dressées vieilles d'une dizaine de siècles. On peut voir nombre d'autres stèles dans ses environs.Wando Genet : station d'altitude entourée de forêts avec des sources chaudes. On y vient pour les paysages, les oiseaux et la randonnée.Yeha : c'est dans ce village du Tigré qu'on peut voir les vestiges du plus ancien monument (une tour) d'Éthiopie. Le bourg abrite également un monastère orthodoxe.2- Patrimoine naturelCascades de Sor : plusieurs cascades des environs de Metu, dans l'ouest du pays.Chutes du Nil Bleu : de belles chutes d'une cinquantaine de mètres proches de la ville de Bahir Dar. On peut faire du raft un peu plus loin sur le cours du fleuve.Désert du Danakil : à cheval sur Djibouti, l'Érythrée et le nord-est de l'Éthiopie, le Danakil est une zone aride et inhospitalière. Elle abrite cependant une petite faune et est l'endroit où vivent les populations Afars.Grottes de Sof Omar : ce sont les plus grandes grottes d'Éthiopie, dans les Monts Balé.Lac Awasa : petit lac de la Vallée du Rift sur lequel on peut faire des balades en bateau ou observer les oiseaux.Lac Hayk : au nord d'Addis Abeba, ce petit lac abrite sur une île le monastère d'Istifanos.Lac Langano : c'est un des principaux lacs de la Vallée du Rift qui s'étend au sud de la capitale jusque bien au delà de la frontière soudanaise. Le Langano est très apprécié pour ses possibilités de baignades car dépourvu de risques au niveau bilharziose et crocodiles. On peut y voir par contre nombre d'oiseaux, singes et hippopotames.Lac Tana : c'est le plus grand lac d'Éthiopie et la source du Nil Bleu. Il est connu pour ses îles qui abritent plusieurs églises ou monastères orthodoxes. Outre la visite des îles, on peut également faire de petites balades en bateau au départ de Bahir Dar.Lac Ziway : un autre lac d'altitude du Rift avec sur une de ses îles (Tullo Gudo) un monastère. Nombre d'oiseaux et hippopotames vivent dans ce lac.Parc national d'Abijatta-Shalla : à environ 200 km d'Addis Abeba, ce parc avec ses trois lacs, ses sources chaudes et ses flamants rose attire son lot de visiteurs.Parc national d'Awash : un petit parc à l'est de la capitale inscrit à l'UNESCO. Il offre des paysages variés de savane, volcasn, canyons, des sources chaudes et nombre d'espèces d'antilopes, des hyènes et des oiseaux.Parc national de Gambela : accessible depuis la ville du même nom, ce parc de savane face au Soudan possède une faune importante comprenant notamment des lions, éléphants, hippopotames, crocodiles, buffles, singes, oiseaux, etc.Parc national de Mago : ce parc de savane des bord de l'Omo est une zone reculée, lieu d'habitat de populations (Mursi, Suri...) aux traditions toujours bien présentes. Le Mago abrite également une faune assez importante avec des oiseaux, reptiles, crocodiles, hippos, girafes, éléphants...Parc national du Mont Balé : au coeur du pays, une belle zone naturelle avec des sommets à plus de 4 000 m et une faune assez riche (loups, singes, oiseaux...). On y fait de superbes randonnées.Parc national de Nechisar : petit parc en bordure des lacs Abaya et Chamo, dans la partie sud du pays. On peut y voir nombre d'animaux : oiseaux, antilopes, crocodiles...Parc national de l'Omo : à la frontière soudanaise, ce parc contiguë de celui de Mago a été classé à l'UNESCO suite à la découverte d'ossements vieux de 200 000 ans. Mais l'Omo est aussi une zone des plus reculées où vivent des populations (Mursi, Suri...) aux traditions vivaces et une faune assez riche. On peut aussi faire du raft sur la rivière Omo.Parc national du Simien : situé dans le nord de l'Éthiopie, le parc très montagneux est inscrit à l'UNESCO. Avec ses sommets à plus de 4 000 m, il offre de superbes paysages et des possibilités de treks.Parc national de Yangudi Rassa : entre Addis et Djibouti un vaste parc avec des gazelles, des zèbres, des ânes sauvages et quelques autres espèces.Réserve de Yabelo : cette zone naturelle du sud accueille nombre d'espèces d'oiseaux.3- Le plus apprécié...
Aksum; Chutes du Nil Bleu ; Gondar; Harar; Lac Tana; Lalibela; Parc national d'Awash; Parc national de Gambela; Parc national de Mago; Parc national du Mont Balé; Parc national de l'Omo; Parc national du Simien.
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1- Villes et patrimoine culturelAdama : pas très loin d'Addis Abeba, la ville appelée aussi Nazret est appréciée des habitants de la capitale qui y viennent pour profiter des balades dans les montagnes environnantes.Addis Abeba : située en altitude, la capitale éthiopienne a d'abord une vocation commerciale et politique au niveau africain. Elle n'en possède pas moins quelques beaux édifices, monuments et musées.Aksum : au nord, près de l'Érythrée, cette ville à la riche histoire passée est aussi un centre religieux orthodoxe. Elle abrite un site archéologique exceptionnel classé à l'UNESCO témoin du Royaume d'Aksoum. Tout autour de la ville d'autres petits vestiges de cette civilisation antique.Ambo : à l'ouest de la capitale, Ambo est un bon point de départ pour découvrir les environs avec les Monts Wenchi et leur lac-cratère ainsi que les cascades de Guder et Huluka.Ankober : un gros village perché à plus de 2 600 m avec un ancien fort et une vieille église.Bahir Dar : cette agréable ville du nord, en bordure du lac Tana, est une bonne base pour découvrir ce lac avec ses églises et monastères ainsi que les chutes du Nil Bleu.Dire Dawa : c'est la seconde ville du pays, sur la route de la Somalie, et la grande cité ferroviaire de l'Ethiopie. Selon les époques et l'état de la ligne c'est à partir de là que fonctionne le chemin de fer Addis Abeba - Djibouti.Gondar : l'ancienne cité royale du nord abrite les vestiges de palais impériaux avec leurs fortifications classés UNESCO, de même que plusieurs églises et monastères, ainsi que divers bâtiments coloniaux de l'époque italienne. Dans quelques villages alentours, il y a des vestiges de la présence des Juifs falashas dont près de 120 000 ont émigré en Israël. Harar : cette ville sainte de l'Islam est une cité fortifiée qui accueillit Raimbaud (musée) et Henry de Monfreid en son temps. Elle est classée au patrimoine de l'UNESCO pour son centre ancien. Une autre attraction touristique de la vieille ville est constituée par le repas journalier des hyènes tachetées.Jimma : grande ville du sud-ouest, dans la région des plantations de café et d'épices, avec quelques vieux édifices.Jinka : c'est généralement la ville qui sert de base à la découverte de la Vallée de l'Omo et du parc du Mago. Key Afer : village sur la route Turmi - Jinka dans lequel se déroule un marché hebdomadaire où se retrouvent les différentes ethnies (Hamer, Bana, Ari) de la région.Konso : cette bourgade (et les villages voisins), au coeur du pays Konso, est classée à l'UNESCO pour la culture traditionnelle de ses habitants. On peut y voir nombre de sculptures, petits sites funéraires et des fossiles.Lalibela : ville sainte et de pèlerinage pour les chrétiens orthodoxes, Lalibela est connue pour ses (11) églises creusées dans le roc qui lui valent d'être inscrite à l'UNESCO.Mekele : c'est la capitale animée de la province du Tigré, au nord de l'Éthiopie. Elle peut servir de base pour randonner dans les environs ou découvrir les petites églises de la région.Monastère de Debre Damo : à côté de la ville d'Aksoum, ce monastère qui est le plus ancien du pays n'est accessible qu'à l'aide de cordes et est interdit aux femmes.Soder : une bourgade d'altitude pas très loin d'Addis Abeba et appréciée des gens de la capitale pour ses sources chaudes.Tiya : cette ville au sud d'Addis est connue pour son site archéologique classé à l'UNESCO qui comprend un alignement de stèles dressées vieilles d'une dizaine de siècles. On peut voir nombre d'autres stèles dans ses environs.Wando Genet : station d'altitude entourée de forêts avec des sources chaudes. On y vient pour les paysages, les oiseaux et la randonnée.Yeha : c'est dans ce village du Tigré qu'on peut voir les vestiges du plus ancien monument (une tour) d'Éthiopie. Le bourg abrite également un monastère orthodoxe.2- Patrimoine naturelCascades de Sor : plusieurs cascades des environs de Metu, dans l'ouest du pays.Chutes du Nil Bleu : de belles chutes d'une cinquantaine de mètres proches de la ville de Bahir Dar. On peut faire du raft un peu plus loin sur le cours du fleuve.Désert du Danakil : à cheval sur Djibouti, l'Érythrée et le nord-est de l'Éthiopie, le Danakil est une zone aride et inhospitalière. Elle abrite cependant une petite faune et est l'endroit où vivent les populations Afars.Grottes de Sof Omar : ce sont les plus grandes grottes d'Éthiopie, dans les Monts Balé.Lac Awasa : petit lac de la Vallée du Rift sur lequel on peut faire des balades en bateau ou observer les oiseaux.Lac Hayk : au nord d'Addis Abeba, ce petit lac abrite sur une île le monastère d'Istifanos.Lac Langano : c'est un des principaux lacs de la Vallée du Rift qui s'étend au sud de la capitale jusque bien au delà de la frontière soudanaise. Le Langano est très apprécié pour ses possibilités de baignades car dépourvu de risques au niveau bilharziose et crocodiles. On peut y voir par contre nombre d'oiseaux, singes et hippopotames.Lac Tana : c'est le plus grand lac d'Éthiopie et la source du Nil Bleu. Il est connu pour ses îles qui abritent plusieurs églises ou monastères orthodoxes. Outre la visite des îles, on peut également faire de petites balades en bateau au départ de Bahir Dar.Lac Ziway : un autre lac d'altitude du Rift avec sur une de ses îles (Tullo Gudo) un monastère. Nombre d'oiseaux et hippopotames vivent dans ce lac.Parc national d'Abijatta-Shalla : à environ 200 km d'Addis Abeba, ce parc avec ses trois lacs, ses sources chaudes et ses flamants rose attire son lot de visiteurs.Parc national d'Awash : un petit parc à l'est de la capitale inscrit à l'UNESCO. Il offre des paysages variés de savane, volcasn, canyons, des sources chaudes et nombre d'espèces d'antilopes, des hyènes et des oiseaux.Parc national de Gambela : accessible depuis la ville du même nom, ce parc de savane face au Soudan possède une faune importante comprenant notamment des lions, éléphants, hippopotames, crocodiles, buffles, singes, oiseaux, etc.Parc national de Mago : ce parc de savane des bord de l'Omo est une zone reculée, lieu d'habitat de populations (Mursi, Suri...) aux traditions toujours bien présentes. Le Mago abrite également une faune assez importante avec des oiseaux, reptiles, crocodiles, hippos, girafes, éléphants...Parc national du Mont Balé : au coeur du pays, une belle zone naturelle avec des sommets à plus de 4 000 m et une faune assez riche (loups, singes, oiseaux...). On y fait de superbes randonnées.Parc national de Nechisar : petit parc en bordure des lacs Abaya et Chamo, dans la partie sud du pays. On peut y voir nombre d'animaux : oiseaux, antilopes, crocodiles...Parc national de l'Omo : à la frontière soudanaise, ce parc contiguë de celui de Mago a été classé à l'UNESCO suite à la découverte d'ossements vieux de 200 000 ans. Mais l'Omo est aussi une zone des plus reculées où vivent des populations (Mursi, Suri...) aux traditions vivaces et une faune assez riche. On peut aussi faire du raft sur la rivière Omo.Parc national du Simien : situé dans le nord de l'Éthiopie, le parc très montagneux est inscrit à l'UNESCO. Avec ses sommets à plus de 4 000 m, il offre de superbes paysages et des possibilités de treks.Parc national de Yangudi Rassa : entre Addis et Djibouti un vaste parc avec des gazelles, des zèbres, des ânes sauvages et quelques autres espèces.Réserve de Yabelo : cette zone naturelle du sud accueille nombre d'espèces d'oiseaux.3- Le plus apprécié...
Aksum; Chutes du Nil Bleu ; Gondar; Harar; Lac Tana; Lalibela; Parc national d'Awash; Parc national de Gambela; Parc national de Mago; Parc national du Mont Balé; Parc national de l'Omo; Parc national du Simien.
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Préparer son carnet voyage pour visiter Dubaï, Mascate... (excursions de croisière) English translation pending
Bonjour,
J'aurai besoin d'aide pour préparer mon carnet voyage pour visiter certaines villes car les excursions sont très couteuses : je ferai l'excursion au grand parc d'attraction FERRARI WORLD pour mes enfants et le reste je souhaiterai avoir de infos pour visiter : Dubaï, Khor Fakkan, Mascate et Kasab, quel moyen de transport prendre quoi visité avec les enfants. C'est mon premier voyage en croisière avec mes enfants et je voyage seule. Je pars au départ de Nice le 21 février 2014, est ce qu'il y a des personnes qui partent aussi ce jour là. Merci.
J'aurai besoin d'aide pour préparer mon carnet voyage pour visiter certaines villes car les excursions sont très couteuses : je ferai l'excursion au grand parc d'attraction FERRARI WORLD pour mes enfants et le reste je souhaiterai avoir de infos pour visiter : Dubaï, Khor Fakkan, Mascate et Kasab, quel moyen de transport prendre quoi visité avec les enfants. C'est mon premier voyage en croisière avec mes enfants et je voyage seule. Je pars au départ de Nice le 21 février 2014, est ce qu'il y a des personnes qui partent aussi ce jour là. Merci.
Côte-Nord du Québec English translation pending
Côte nord
Prenez tous les habitants du Québec installez les dans la région parisienne et vous aurez une idée de la démesure de cette région à peine peuplée. Non seulement le reste de la France serait complètement vide mais les huit millions de Québécois qui se partagent un territoire trois fois grand comme la France ne suffiraient même pas a remplacer les France îliens qui sont actuellement presque douze millions. Si j’exclue les trois principales villes, Montréal, Québec et Sherbrook pour ne garder que les habitants de la Côte-nord et du nord Québec c'est Paris intra-muros qui serait au deux tiers vide. Une seule route, la 138 qui pour être une des plus ancienne du Canada n'en peine pas moins à tracer son chemin tout au long de la côte nord. Partie de la frontière de l'état de New York elle n'atteint Havre Saint Pierre qu'en 1976. Ce qui fait dire, non sans humour a ses habitants, qu'ils ont été relié à la lune avant d'y être à la province. Les pattes du module lunaire Apollo 11 auraient été réalisé avec le titane découvert dans la région. Un nouveau tronçon sera bientôt ouvert entre Natashquan et Kékaska et elle deviendra la plus longue route du Canada. C'est cette côte nord du Saint Laurent que je suis partie explorer en kayak depuis Tadoussac jusqu'à Havre Saint Pierre avant de prendre, pour Blanc Sablon, le Nordique Express qui dessert les villages côtiers, relié au reste du monde une fois par semaine d' à avril à novembre, par cet unique bateau. Les mois d'hiver, l'avion assure les urgences, le transport des personnes mais toutes les denrées alimentaires, le matériel électrique, les pièces détachées pour réparer les motos neige, enfin tout ce que nous allons chercher sans problème au super marché le plus proche, doivent être arrivées avec le dernier bateau avant que le terrible hiver ne pétrifie la mer et les villages. Mais pour moi c'est l'été, un été exceptionnellement beau et chaud inhabituel pour cette côte nord, et je quitte Tadoussac avec jubilation. Les côtes de rochers rouges, les longues plages de sable blanc, l'horizon qui s'élargit jusqu'à faire disparaître complètement la côte de la Gaspésie pourtant si proche au départ , les villages en bord de mer isolés dans la forêt à perte de vue, reliés les uns aux autres par la 138 comme un fils d'Ariane vers la civilisation, libre comme nulle part ailleurs. Le soir descend doucement sur le lac, je guette la sortie des castors dont j'aperçois le hutte de branchages au milieu. Une minuscule cascade trouve son chemin parmi les rochers qui surplombent l'anse rocheuse, sur lesquels les rongeurs ont appuyé leur digue. Un lieu fabuleux où rien ne manque. Ni les fleurs orangé et jaune dans la prairie, ni une invitation pour prendre le thé et partager des chamallow grillés au feu de bois et servi sur des « Petit Beurre », ni le souffle des rorquals dans la nuit comme une berceuse pour accompagner mon sommeil. Bien d'autres bivouacs me reviennent, tous différents. Celui de Baie Bacon en bordure d'une plage sans fin, quitté avec la marée montante à 5 heures du matin parce que sur les battures la mer peut se retirer jusqu'à quatre kilomètres cinq cent. Rattrapé par la marée basse et le brouillard le long des grands bancs de sable de Port neuf qui s'étirent loin dans l'estuaire, avec pour seule compagnie les goélands qui font un festin d'éperlans piégés par le jusant, une journée irréelle. Ou encore en face de Betsiamite bien à l'abri du vent parmi des épinettes rabougries, le chant modulé des loups de mer après la compagnie de Maurice et Ginette qui n'ont pas toléré que je ne vienne pas manger avec « eux autres ». Un bivouac raté à Ragueneau aux pied des dinosaures, un bien bel endroit mais venteux et l'inventeur des dit dinosaures qui m'a kidnappé mon kayak et moi pour m'offrir une chaleureuse hospitalité. Un arrêt, pour un peu d'intendance, au camping de Pointe Lebel, face à Baie Comeau et une fête à tout casser mené, pour l'anniversaire de Claude par ses sœurs trois québécoises à l'accent chantant et au dynamisme contagieux. Plus calme mon camp de Godbout, sur la lagune entre mer et rivière à saumon. Dîner spectacle avec un show de baleines très bien rythmé pendant que les oiseaux aquatiques patrouillent le long du rivage. Bécasseaux, Pluviers, Chevaliers qui ont toujours l'air de courir après les vagues. Sarcelles, Eiders à duvet, Garrot œil d'or pédalant sur l'eau pour prendre leur envol dans un grand bruit d'aile et planant au dessus de la mêlée les Sternes Arctiques, les mouettes, les goélands. Un grand moment de paix couronné par un couché de soleil royal qui embrase le fleuve , teinte le sable de couleurs chaudes avant de laisser place à la nuit. Le Grand Caouie, petite île proche de Rivière Pentecôte avec une seule maison cachée au fond d'une baie profonde. La forêt vient mourir sur les rochers arrondi et lissé par l'avancé des glaciers, un couple , André et Annette venu passer la journée m'offre des hot dog grillé au feu de bois et comme les propriétaires ne sont pas là vers 18 h je plante ma tente au seul endroit possible, sur la pelouse devant la maison. Imaginez ma gêne quand vers 19h je les vois arriver. Je propose bien sûr de me déplacer mais il n'en est pas question et je suis instauré immédiatement gardienne de la maison avant de participer à une joyeuse soirée autour de la table garnie de six magnifiques homards de roche, tout juste sorti de l'eau. Je suis vraiment épatée par l’accueil des Québécois et encore plus par ceux de la Côte Nord. La simplicité, la gentillesse, des gens ne me donne pas l'impression d'être une étrangère même si parfois on me trouve un drôle d'accent. Deux ou trois jours au même endroit et je me sens déjà à moitié intégrée comme à Port Cartier, où quand j'arrive je retrouve d'André sur le quai . Jamais envahissant mais prévenant et serviables, amoureux de leur terre, de leur langue n'en déplaise à ces Français de France condescendant qui s'érigent en gardien des traditions. Les Québécois ne sont pas une contre façon, ni des sous français, leur langue , leurs coutumes ont évolué indépendamment et ils ont introduit de jolies trouvailles, mais le français n' est-il pas une langue vivante ? Et tous ces autres bivouacs plus ordinaires sur des plages désertes qui n'en finissent pas, dans des criques rocheuses bien abritées, où je ne me prive pas de me goinfrer de fraises, de chicouté, de bleuets sauvages, délicieusement parfumés en surveillent la possible concurrence d'un ours. Des soirées magnifiques autour d'un feu de bois à regarder la nuit descendre en écoutant le chant du ressac, . Un pays qui vous rend humble où l'homme n'est plus le maître absolu même si l'orignal surpris au détour d'un chemin généralement détale. Un pays d'immensité où il faut apprendre à vivre avec la nature, avec les animaux, le climat, se laisser porter, se laisser submerger. Savoir écouter le chant modulé en trois notes du plongeon huard quand la légère houle matinale fait comme un manège montant et descendant avec un régularité de métronome. Prendre le temps d'observer les colonies de petits pingouins qui se laissent flotter pour brusquement s'envoler tous ensemble. Pagayer de concert avec les bélougas, les marsouins, les petits rorquals parfois si près que je crains de les heurter. Admirer les numéros de voltige aérienne des fous de Bassan et leurs fulgurant plongeons à cent kilomètres heure. Enfumer au feu de bois ces purges de mouches noires dont les morsures font des chapelets de mini volcans derrière mes oreilles. Dériver discrètement pour approcher au plus près les macareux moine de l'île aux Perroquets ou surprendre ces drôles d'oiseaux au gros bec rouge, dans leur terriers cachés dans les rochers. Longer les îles de l'archipel de Mingan pour surprendre les méfiantes bandes de phoques et voir apparaître les monolithes émergeant de la brume matinale. Snober volontairement la grande ville de Sept îles et ses problèmes inter raciaux pour mieux m'imaginer être au premier matin du monde et que toutes les utopies sont encore possibles.
Août 2013
Prenez tous les habitants du Québec installez les dans la région parisienne et vous aurez une idée de la démesure de cette région à peine peuplée. Non seulement le reste de la France serait complètement vide mais les huit millions de Québécois qui se partagent un territoire trois fois grand comme la France ne suffiraient même pas a remplacer les France îliens qui sont actuellement presque douze millions. Si j’exclue les trois principales villes, Montréal, Québec et Sherbrook pour ne garder que les habitants de la Côte-nord et du nord Québec c'est Paris intra-muros qui serait au deux tiers vide. Une seule route, la 138 qui pour être une des plus ancienne du Canada n'en peine pas moins à tracer son chemin tout au long de la côte nord. Partie de la frontière de l'état de New York elle n'atteint Havre Saint Pierre qu'en 1976. Ce qui fait dire, non sans humour a ses habitants, qu'ils ont été relié à la lune avant d'y être à la province. Les pattes du module lunaire Apollo 11 auraient été réalisé avec le titane découvert dans la région. Un nouveau tronçon sera bientôt ouvert entre Natashquan et Kékaska et elle deviendra la plus longue route du Canada. C'est cette côte nord du Saint Laurent que je suis partie explorer en kayak depuis Tadoussac jusqu'à Havre Saint Pierre avant de prendre, pour Blanc Sablon, le Nordique Express qui dessert les villages côtiers, relié au reste du monde une fois par semaine d' à avril à novembre, par cet unique bateau. Les mois d'hiver, l'avion assure les urgences, le transport des personnes mais toutes les denrées alimentaires, le matériel électrique, les pièces détachées pour réparer les motos neige, enfin tout ce que nous allons chercher sans problème au super marché le plus proche, doivent être arrivées avec le dernier bateau avant que le terrible hiver ne pétrifie la mer et les villages. Mais pour moi c'est l'été, un été exceptionnellement beau et chaud inhabituel pour cette côte nord, et je quitte Tadoussac avec jubilation. Les côtes de rochers rouges, les longues plages de sable blanc, l'horizon qui s'élargit jusqu'à faire disparaître complètement la côte de la Gaspésie pourtant si proche au départ , les villages en bord de mer isolés dans la forêt à perte de vue, reliés les uns aux autres par la 138 comme un fils d'Ariane vers la civilisation, libre comme nulle part ailleurs. Le soir descend doucement sur le lac, je guette la sortie des castors dont j'aperçois le hutte de branchages au milieu. Une minuscule cascade trouve son chemin parmi les rochers qui surplombent l'anse rocheuse, sur lesquels les rongeurs ont appuyé leur digue. Un lieu fabuleux où rien ne manque. Ni les fleurs orangé et jaune dans la prairie, ni une invitation pour prendre le thé et partager des chamallow grillés au feu de bois et servi sur des « Petit Beurre », ni le souffle des rorquals dans la nuit comme une berceuse pour accompagner mon sommeil. Bien d'autres bivouacs me reviennent, tous différents. Celui de Baie Bacon en bordure d'une plage sans fin, quitté avec la marée montante à 5 heures du matin parce que sur les battures la mer peut se retirer jusqu'à quatre kilomètres cinq cent. Rattrapé par la marée basse et le brouillard le long des grands bancs de sable de Port neuf qui s'étirent loin dans l'estuaire, avec pour seule compagnie les goélands qui font un festin d'éperlans piégés par le jusant, une journée irréelle. Ou encore en face de Betsiamite bien à l'abri du vent parmi des épinettes rabougries, le chant modulé des loups de mer après la compagnie de Maurice et Ginette qui n'ont pas toléré que je ne vienne pas manger avec « eux autres ». Un bivouac raté à Ragueneau aux pied des dinosaures, un bien bel endroit mais venteux et l'inventeur des dit dinosaures qui m'a kidnappé mon kayak et moi pour m'offrir une chaleureuse hospitalité. Un arrêt, pour un peu d'intendance, au camping de Pointe Lebel, face à Baie Comeau et une fête à tout casser mené, pour l'anniversaire de Claude par ses sœurs trois québécoises à l'accent chantant et au dynamisme contagieux. Plus calme mon camp de Godbout, sur la lagune entre mer et rivière à saumon. Dîner spectacle avec un show de baleines très bien rythmé pendant que les oiseaux aquatiques patrouillent le long du rivage. Bécasseaux, Pluviers, Chevaliers qui ont toujours l'air de courir après les vagues. Sarcelles, Eiders à duvet, Garrot œil d'or pédalant sur l'eau pour prendre leur envol dans un grand bruit d'aile et planant au dessus de la mêlée les Sternes Arctiques, les mouettes, les goélands. Un grand moment de paix couronné par un couché de soleil royal qui embrase le fleuve , teinte le sable de couleurs chaudes avant de laisser place à la nuit. Le Grand Caouie, petite île proche de Rivière Pentecôte avec une seule maison cachée au fond d'une baie profonde. La forêt vient mourir sur les rochers arrondi et lissé par l'avancé des glaciers, un couple , André et Annette venu passer la journée m'offre des hot dog grillé au feu de bois et comme les propriétaires ne sont pas là vers 18 h je plante ma tente au seul endroit possible, sur la pelouse devant la maison. Imaginez ma gêne quand vers 19h je les vois arriver. Je propose bien sûr de me déplacer mais il n'en est pas question et je suis instauré immédiatement gardienne de la maison avant de participer à une joyeuse soirée autour de la table garnie de six magnifiques homards de roche, tout juste sorti de l'eau. Je suis vraiment épatée par l’accueil des Québécois et encore plus par ceux de la Côte Nord. La simplicité, la gentillesse, des gens ne me donne pas l'impression d'être une étrangère même si parfois on me trouve un drôle d'accent. Deux ou trois jours au même endroit et je me sens déjà à moitié intégrée comme à Port Cartier, où quand j'arrive je retrouve d'André sur le quai . Jamais envahissant mais prévenant et serviables, amoureux de leur terre, de leur langue n'en déplaise à ces Français de France condescendant qui s'érigent en gardien des traditions. Les Québécois ne sont pas une contre façon, ni des sous français, leur langue , leurs coutumes ont évolué indépendamment et ils ont introduit de jolies trouvailles, mais le français n' est-il pas une langue vivante ? Et tous ces autres bivouacs plus ordinaires sur des plages désertes qui n'en finissent pas, dans des criques rocheuses bien abritées, où je ne me prive pas de me goinfrer de fraises, de chicouté, de bleuets sauvages, délicieusement parfumés en surveillent la possible concurrence d'un ours. Des soirées magnifiques autour d'un feu de bois à regarder la nuit descendre en écoutant le chant du ressac, . Un pays qui vous rend humble où l'homme n'est plus le maître absolu même si l'orignal surpris au détour d'un chemin généralement détale. Un pays d'immensité où il faut apprendre à vivre avec la nature, avec les animaux, le climat, se laisser porter, se laisser submerger. Savoir écouter le chant modulé en trois notes du plongeon huard quand la légère houle matinale fait comme un manège montant et descendant avec un régularité de métronome. Prendre le temps d'observer les colonies de petits pingouins qui se laissent flotter pour brusquement s'envoler tous ensemble. Pagayer de concert avec les bélougas, les marsouins, les petits rorquals parfois si près que je crains de les heurter. Admirer les numéros de voltige aérienne des fous de Bassan et leurs fulgurant plongeons à cent kilomètres heure. Enfumer au feu de bois ces purges de mouches noires dont les morsures font des chapelets de mini volcans derrière mes oreilles. Dériver discrètement pour approcher au plus près les macareux moine de l'île aux Perroquets ou surprendre ces drôles d'oiseaux au gros bec rouge, dans leur terriers cachés dans les rochers. Longer les îles de l'archipel de Mingan pour surprendre les méfiantes bandes de phoques et voir apparaître les monolithes émergeant de la brume matinale. Snober volontairement la grande ville de Sept îles et ses problèmes inter raciaux pour mieux m'imaginer être au premier matin du monde et que toutes les utopies sont encore possibles.
Août 2013
Quand le 21 ème siècle peut sembler bien lointain-part.1 English translation pending
Le choix de la destination -la préparation:
Ayant déjà parcouru une partie de l'Ethiopie lors d'un précédent voyage effectué en 2008, ma femme et moi avions l'intention d'y repartir afin de mieux appréhender d'autres aspects de ce pays d'Afrique si différent du reste du continent. A l'occasion de notre première visite, nous avions visité le nord et l'est qui se caractérisent par une histoire ayant laissé de nombreuses traces dans les paysages et les villes traversées. Ayant voyagé par saut de puces en avion à cette occasion, nous n'avions pu approcher la réalité des campagnes et leurs diversités. Seul le retour depuis Harar à Addis en voiture nous avait permis de nous rendre compte, en partie, de la dure réalité de la vie rurale, en particulier ces longues files de paysans en marche le long des routes même à des lieux de tout endroit habité. Ce que nous recherchions dans le prochain séjour là-bas, c'était de rencontrer ces différentes ethnies, objet de nombreux documentaires, qui nous les présentaient comme une quasi exception en Afrique. C'était à nous de nous faire une idée réelle de la situation parce qu'entre la réalité et l'image véhiculée par la TV, nous avons appris à nous méfier !! Le choix du lieu étant défini, il fallait trouver le moyen pour nous y rendre. De plus, cette année, nous avions décidé d'emmener les enfants avec nous ce qui n'avait pas été le cas lors de notre premier circuit . Ils ont grandi ( 14 et 16 ans) et depuis quelques années déjà, ils nous suivent : après la Namibie en 2009, ils ont parcouru le Pérou en 2010, le Soudan et l'Afrique Australe en 2011. Malheureusment pour nous, ils ont pris goût à ces circuits lointains. La manière de voyager n'est pas le voyage organisé classique avec circuit en bus, hôtel et une trentaine d'autres Français . A l'autotour a succédé, les circuits personnalisés où nous disposions d'une logistique adaptée à nous seuls . Seule l'Afrique Australe a été visitée en groupe multinational convoyé en camion/bus et logé en camping. Cette dernière expérience a été la plus difficile à supporter en raison de personnalités d'une nationalité difficilement compatible avec la nôtre. Pour notre voyage en Ethiopie, nous avons recherché, tout d'abord, un organisme local qui pouvait proposer un circuit le plus complet possible en 3 semaines environ et bien sûr le moins cher !!! Après quelques envois de mails, nous avions deux choix possibles l'un avec un TO local avec qui nous avions voyagé en 2008 et qui avait été tout à fait correct dans ses prix et prestations et l'autre, un organisme français qui intervient par l'intermédiaire d'un local. Le premier s'engage sur un prix défiant toute concurrence puisqu'il propose d'emmener les ados gratuitement. Nous lui posons quelques questions supplémentaires mais il annonce , par un autre intervenant de l'entreprise, que ce circuit est difficile avec des enfants en raison des conditions climatiques (ce sera la saison des pluies). C'est quasiment la rupture avec lui. Nous sommes alors obligés de nous rabattre sur l'autre TO français. Le prix proposé est convenable après avoir vérifié sur le Net, quels étaient les prix de la concurrence en l'occurence les grands TO français qui ont cette destination à leurs programmes. Restaient à trouver les billets d'avion à des dates qui nous convenaient et bien sûr également les meilleurs marchés. Quelques clics plus tard, nous avions décidé des dates: départ Paris le 18 juillet, retour le 7 août. Durant le mois de juin, il a fallu prendre les visas et envoyé une partie du paiement par virement bancaire à Addis. Comme il s'agissait d'un acompte, le reste devant être payé en dollars sur place, il a fallu faire du change ce qui n'est pas très facile dans sa banque quotidienne. A quelques jours du départ , tout était fin prêt.
Le circuit jour après jour : 18 juillet : Nous quittons notre domicile en taxi à 5h30, direction Roissy, terminal 1 - A 6 h nous commençons l'enregistrement des bagages qui prendra un temps certain (plus d'une heure). Nous voyageons avec Turkish airlines : c'est la première fois que nous partons avec cette compagnie aérienne. Pour rejoindre Addis Abeba, nous passons par Istanbul. Dans notre choix des billets, nous avons pu profiter d'une escale longue afin de pouvoir envisager une visite rapide de cette ville. Nous avions pris sur le net tous les renseignements possibles en ce qui concerne la manière de rejoindre le centre ville depuis l'aéroport. En principe, nous disposions de près de près de 3 heures sur place d'autant que nous disposions des cartes d'embarquement pour le second vol. Après un décollage avec une petite demie heure de retard, le vol de 3 heures et demies s'est déroulé sans problème, une collation très complète nous étant servie. A l'arrivée à Istanbul, nous nous dépêchons de passer les contrôles douaniers et nous nous rendons au métro qui se trouve dans l'enceinte même de l'aéeoport. Nous prenons des livres turques pour disposer de monnaie à un distributeur automatique CB. Le voyage s'effectue sans accroc. Nous quittons le métro pour prendre ensuite le tramway qui nous dépose en plein centre historique à proximité de ste Sophie et de Topkapi. Pour ma femme et moi, c'est le deuxième passage à Istanbul. C'est la découverte pour les enfants. Beaucoup de touristes dans ces quartiers pittoresques et historiques. Malgré tout, Istanbul n'est plus vraiment la porte de l'Orient comme cela était présenté auparavant : la présence de très nombreuses mosquées ne fait pas oublier une occidentalisation très visible en particulier dans la banlieue istanbouliote. Nous piqueniquons devant Ste Sophie. Nous parcourons, ensuite, l'esplanade entre Ste Sophie et la Mosquée Bleue que nous visitons. Nous nous promenons dans les quartiers adjacents qui possèdent de belles maisons ottomannes. Devant le temps qui reste, nous décidons de rentrer à pied jusqu'au terminus du métro qui dessert l'aéroport. Cela nous permet de voir de nombreuses mosquées et d'approcher le quartier du Grand Bazar qui sera l'objet d'une visite plus complète à l'occasion d'un vrai séjour en Turquie. 30 minutes de métro suffisent pour rejoindre l'aéroport Ataturk. Nous décollons avec 30 minutes de retard. Nous profitons de la fin de soirée en vol pour voir le coucher de soleil sur le Bosphore et les îles des Princes. La nuit arrive alors que nous sommes au-dessus d'Antalya. Direction plein sud vers Addis : après avoir traversé la Méditerranée nous remontons le Nil. A Louxor puis Assouan illuminés, succède le Soudan que nous avons parcouru en 2011. Ce fut un très beau voyage dans un pays trop peu visité aux multiples sites archéologiques et au peuple charmant. Nous arrivons à minuit et demi à Addis. Passage en douane et récupération des bagages sans problème : contrôle des bagages à la sortie de l'aéroport où nous attendait notre hôte Yared. Après les présentations, nous nous rendons à l'hôtel en minibus. A 2h15, extinction des feux dans des chambres confortables du Panorama hôtel qui semble neuf. 19 juillet : Courte nuit puisque nous nous levons à 8H30. Petit déjeuner correct avec un personnel très attentionné. Nos guide et chauffeur se présentent à 10 heures comme convenu nous entamons notre visite d'Addis Abeba par le musée national devant lequel un film se tourne pour la TV éthiopienne. Notre guide francophone Leonardo nous présente les différentes salles en nous commentant laconiquement chaque vitrine, ce qui nous suffit . Après ce passage au musée, nous nous dirigeons vers le Mercato, le plus grand marché d'Afrique : en raison des risques des vols et des pickpockets, nous ne nous y arrêtons pas, d'autant que l'intérêt est réduit. Déjà en 2008, nous n'avions fait qu'un court passage. Par rapport, à cette année là, les embouteillages semblent plus importants d'autant que les feux tricolores ne fonctionnent plus aux différents carrefours. Il pleut et la température est douce, ce qui est normal en cette période de l'année. Nous prenons notre premier déjeuner, en plein air, au restaurant situé dans l'enceinte du musée national. Pas de nourriture locale mais beaucoup d'emprunt à la gastronomie italienne, pâtes, pizzas ce qui sera souvent le cas au cours de notre séjour. Après le repas, nous visitons l'ancien palais d'Hailé Sélassié qui appartient maintenant à l'Université. Sur deux étages, nous revivons la période faste de la vie de cet empereur en traversant les différentes pièces gardées toujours par son ancien majordome et maintenues dans un excellent état. Après cette visite, nous partons à Entoto, un quartier périphérique d'Addis où l'empereur Ménélik II à la fin du 19 ème siècle installa son premier palais. De 2350 m nous montons jusqu'à 3000 m d'altitude . La météo n'est pas favorable, la pluie et la brume se sont installées ce qui ne nous permet pas d'avoir un superbe panorama sur la ville qui s'étend au pied de la colline d'Entoto qui est un des lieux de détente des habitants de la capitale et également un des lieux religieux les plus visités lors des cérémonies orthodoxes. En effet, les Ethiopiens appartiennent en majorité à cette religion. Addis est une capitale récente puisqu'elle a été établie à la fin du XIX ème siècle seulement. Jusqu'alors, la capitale était itinérante en fonction de l'ethnie du Négus régnant. Nous visitons le palais de Ménélik qui est une simple demeure au toit de chaume et à deux niveaux dont nous traversons les différentes pièces vides de tout meuble mais affectées chacune à une fonction bien définie. Nous redescendons ensuite dans la capitale en traversant des forêts d'eucalyptus, qui servent de bois de cuisson et de chauffage, transportés sur le dos par des norias de femmes. Nous traversons un quartier où se vendent des tissus très colorés confectionnés par l'ethnie dorze que nous aurons l'occasion de voir dans quelques jours Nous nous rendons à la cathédrale orthodoxe de la Sainte Trinité qui abrite les sarcophages d'Hailé Sélassié, le dernier Négus, et de sa femme. La cathédrale abrite de nombreux vitraux et fresques relatant des événements impériaux importants du XX ème siècle ainsi que les trônes impériaux. De retour à l'hôtel, nous profitons du bar afin de déguster nos premières bières éthiopiennes. Le diner pris au restaurant de l'hôtel se compose d'un buffet copieux où le riz est présenté sous de nombreuses formes afin de faire plaisir à la nombreuse clientèle chinoise de l'établissement. 20 juillet : C'est vraiment le départ : à 9h30, Yared arrive ainsi que les véhicules qui vont nous transporter. 2 4X4 Toyota Lx en très état conduits par Sami et Makonen . Nous disposons d'un véhicule pour la logistique parce que ce circuit est mixte : nous logeons soit à l'hôtel, soit en camping en raison du manque d'hébergement dans certains lieux éloignés de toute ville touristique. Pour les repas pris en camping, il nous faut un cuisinier : c'est Santayo qui va tenir ce rôle. Notre guide qui nous accompagne est Leonardo francophone après avoir fait toutes ses études au lycée français d'Addis. C'est un métisse italo-éthiopien . Son grand-père était venu coloniser l'Ethiopie sous la didacture de Mussolini. Cette équipe très sympathique sera aux petits soins pour nous. Nous nous installons à six dans un véhicule sans toutefois être serré après le chargement des bagages dans l'autre voiture. Aujourd'hui direction Jimma en pays gouragué. Nous quittons Addis, sa pollution, ses embouteillages., cela prend bien une heure car la ville est très étendue. Le temps est frais mais sans pluie. La route est goudronnée sur tout le trajet. Nous traversons des plateaux verdoyants très cultivés mais de manière rudimentaire : pas de tracteurs, seulement des labours à l'araire tirée par des bœufs. Ce sera la règle durant tout notre périple. Quelle que soit l'ethnie rencontrée, les pratiques agricoles sont ancestrales. Encore très peu de mécanisation malgré des surfaces cultivées qui peuvent être importantes. Dans ce cas, il y a regroupement des paysans qui mettent en commun leurs bras et leurs bœufs. Au cours de cette matinée, nous visitons la case d'une famille gouragué grâce à notre guide, nous aurons ainsi l'occasion de pénétrer dans de nombreuses habitations des multiples ethnies que nous rencontrerons. Cela nous permet de connaître leurs habitudes et leurs modes de vie. Le plus souvent, l'intérieur de ces huttes est vide de tout meuble, les quelques vêtements possédés par les familles sont posés sur des fils à linge accrochés à l'armature en bois des habitations. Ici, les animaux sont également logés à l'intérieur. Peu d'ustensiles de cuisine qui est faite directement sur un foyer constitué de pierres. Quelques calebasses servent de verres. Une grand plaque métallique sert à la cuisson de l'injera, le plat traditionnel éthiopien qui est une sorte de crêpe réalisée à partir de farine de teff. Cette céréale endémique est de la famille du mil. Les plats cuisinés sont versés sur l'injera qui sert également d'assiette. Il n'y a pas d'électricité dans ces huttes circulaires faites de bardage de bois d'eucalyptus et d'un toit de chaume. En raison de l'absence de cheminée, l'atmosphère est le plus souvent enfumée et vite irrespirable pour nos poumons occidentaux. Toutes ces habitations fument de toute part et pour nous il nous semble qu'elles vont s'embraser. Nous quittons notre famille après avoir laissé quelques birrs pour le dédommagement et l'accueil charmant. Pour elle aussi, la rencontre avec des enfants étrangers est une découverte. Nous nous arrêtons à Welkite pour manger dans unrestaurant confortable. Les enfants seront gâtés en choisisant des pâtes assaisonnées d'une très bonne sauce tomate. Ce sera souvent leur repas. Pour la viande, ce sera des chicken cutlets, sorte de nuggets de poulet préparés maison. Nôtre équipe d'assitance mange de son côté, . Nous reprenons la route après un arrêt d'environ une heure. Les paysages deviennent plus vallonnés et même montagneux. Nous longeons la rivière Gibé qui devient un peu plus loin l'Omo. Il y a construction de barrages importants dans la région afin de produire de l'électricité qui manque encore cruellement en Ethiopie. Les coupures sont fréquentes même dans Addis. A la fin des travaux de construction, le pays pourra envisager l'exportation de son courant vers les pays limitrophes ( Soudan, Djibouti). Nous faisons quelques arrêts pour nous dérouiller les jambes en particulier au marché d'Abelti. Vers 16 heures, nous arrivons à Jimma où nous logeons à l'hôtel . Nous disposons de deux chambres. Les salles de bain sont déjà bien détériorées pour un établissement qui semble récent. L'eau chaude n' est pas au rendez-vous pour la douche ! Il faut aller se plaindre à l'accueil. Nous faisons le tour du propriétaire et découvrons une piscine de bonne s dimensions mais le climat frais ne nous permet pas d'envisager un plongeon. Le restaurant est sur une terrasse en plein air. Des coupures de courant retarderont notre dîner . Une grosse averse vient perturber la fin de soirée. La rencontre avec des blattes dans la salle de bain fait crier notre fille encore peu habituée à l' Afrique profonde. 21 juillet : Aujourd'hui, nous prenons la direction du sud. La pluie est au rendez-vous. Ce matin , pas d'électricité dans la chambre, l'eau chaude n'est pas au rendez-vous non plus : tout cela est un des défauts inhérents à l'Ethiopie. Ce pays manque pour l'instant d'une production autosuffisante en électricité ce qui nécessite des délestages Pour ce nous concerne , c'est l'installation électrique de l'hôtel qui est en cause. Le petit déjeuner est impacté par ces petits problèmes d'intendance : le café ne peut être fait de même que le pain grillé. Nous quittons Jimma vers 9 h. Fini le goudron , nous entamons notre périple sur piste . Nous nous dirigeons vers Mizan Teferi afin d'y voir des plantations de café. Nous traversons de nombreuses forêts de résineux. Nous nous arrêtons à Bonga pour déjeuner. Il pleut des cordes. Malgré czela, nous mangeons à l'extérieur sous des parasols plutôt des parapluies. L'après midi, nous traversons des plantations de thé. La piste est de plus en plus difficile en raison des chutes de pluie. Des ornières profondes perturbent notre circulation. Il est nécessaire pour Sami, notre chauffeur, de passer en 4X4 afin de se sortir d'embûches désormais quasi permanentes. Cela ralentit notre marche vers le sud. A 16 heures, nous commençons à chercher un lieu pour camper. La pluie s'arrête mais le temps reste bien gris. Ce doit être notre premier campement et cela va se passer dans de difficiles conditions. Leonardo, notre guide, s'emploie à nous trouver un coin sympa pour poser nos tentes nous pensons l'avoir trouvé à proximité d'un hameau Dizi, l'ethnie peuplant la région . Pour cela, il est nécessaire de faire la demande au chef de village qui n'a pa trop l'habitude de recevoir des touristes. Nous bivouaqueront dans un champ surplombant la route et qui abrite plusieurs granges et étables. Devant l'humidité du sol, notre équipe installe nos tentes à l'intérieur même d'une de ces granges. Le temps s'améliore avant le crépuscule. Santayo, notre cuisinier s'installe dans uns hutte servant habituellement de poulailler. Avec la nuit, il est nécessaire de mettre un pull over de plus car l'humidité est bien présente. Durant toute notre installation, la population des alentours s'est densifiée autour du camp car les toursites ne sont légion dans le coin. Les enfants et les adultes s'invitent au camp éphémère Ils nous apportent du bois pour faire un feu qui nous réchauffera durant le repas pris à l'extérieur. Une table a été installée, garnie d'une nappe. Notre équipe mange de son côté et nous sommes servis comme des princes avec notre cuisinier en grande tenue, toque et veste blanche ce qui est totalement incongru dans le lieu. Cela nous amuse et nous prenons des photos de ce premier repas pris en camping . Soupe de légumes, pâtes à la tomate, fruits sont au menu. A la fin du repas, nous nous regroupons tous autour du feu de bois qui crépite. Le cuisinier, jongleur à ses heures, nous fait une démonstration avec des pommes. Nous applaudissons son exhibition réussie. Vers 21 herues nous nous couchons dans notre grange. 22 Juillet : Réveil ver 7h30, après notre première de camping qui s'est passée sans problèmes. Il n'a pas fait froid et le soleil est au rendez-vous sur un très beau paysage de moyenne montagne. Le cuisinier s'st mis en quatre pour notre premier petyit déjeuner, œufs, tartines, confitures, nutella et café éthiopien, bien sûr. Nous le prévenons que les œufs, le matin , ce n'est pas dans nos habitudes culinaires. Il nos propose des pancakes qui feront bientôt notre bonheur à cette heure matinale. Comme lors de tous les repas qu'il nous oprépare , il est en toque et en veste blanche... Vers 9h, nous reprenons la route après avoir marché le long de la route pendant quelques minutes, le temps que notre équipe range le matériel dans les voitures. Cela nous permet de rentrer dans un dispensaire de campagne où ma femme, infirmière, remarque les installations réduites en qualité et en quantité dont dispose son homologue éthiopienne. Mais il est possible tout de même d'y réaliser des accouchements, à condition , toutefois, qu'il n'y est pas de complications. Le premier hôpital est à plus de 3 heures de piste. Nous pénétrons également dans une case de l'ethnie Dizi. Nous prenons le chemein de Mizan Teferi mais après une heure de route, nous apprenons que celle-ci est coupée en raison des fortes pluies récentes. Nous devons envisager de ne pas faire étape dans cette ville où nous devions visiter une plantation de café, la région étant une grande productrice de cette plante d'origine locale. La piste est de plus en plus difficile , des ponts ayant été emportés par des rivières en crue. Vers 11h, nous arrivons à Tum, un gros village entouré d'une végétation tropicale. Nous prévoyons d'y manger. Pour cela, notre cuisinier s'installe dans la cour d'un hôtel local . Nous faisons le tour du propriétaire et visitons les chambres placées tout autour de la cour qui sert de parking, de laverie. Le femmes demandent où se trouvent les toilettes et à leur grande stupéfaction, celles-ci sont derrière l'établissement dans des cabanes en tôle où il est difficile de pénétrer tant les odeurs sont difficilement supportables. Ce sera une des situations les plus désagréables que l'on aura à supporter durant ce circuit. En effet, pour les Ethiopiens, les toilettes ne sont pas primordiales et leur entretien laisse souvent à désirer. Après le déjeuner servi dans le coin bar de l'hôtel, nous reprenons la route pour rejoindre directement Kibbish pour aller à la rencontre du peuple Surma, ethnie belliqueuse du sud éthiopien qi vit le long de l'Omo. Après quelques kilomètres, nous tombons sur une rivière que nous devons passer à gué. Nos chauffeurs s'aperçoivent bien vite que le passage sera délicat voire impossible. D'autres véhicules se présentent : tout d'abord un camion qui réussit à franchir les eaux en furie. Un 4X4 ne tente même pas le passage après que des hommes l'aient fait. L'eau leur arrivait au-dessus du genou. Commes les variations de niveau sont rapides en période d'orage, nous patientons une bonne heure mais le niveau ne baissant pas notre équipe décide de faire demi-tour. En chemin , nous visitons uns famille dizi qui nous fait l'amabilité de nous recevoir chez elle. Grâce à notre guide, nous apprenons à connaître son mode de vie, les cultures qu'elle pratique (maïs, bananier, mil, sorgho) et les animaux qu'elle élève. Comme dans toutes nos visites, nous nous enfumons dans ces cases ne possédant pas d'autre ouverture que la porte d'entrée. Nous les remercions par de menus cadeaux pour les enfants. Nous sommes de retour à l'hôtel où nous avions déjeuné. Nous nous installons dans une chambre pour la nuit en connaissant les inconvénients du lieu. La chambre est propre sans autre mobilier que les lits. Avant la nuit, nous partons au marché qui se tient tout près de l'hôtel. C'est le lieu de rencontre qui permet d'échanger les productions particulières à chacune des ethnies des environs et de trouver la future âme sœur car souvent la tradition nécessite de ne pas se marier avec une personne de son village. De retour à l'hôtel nous croisons un couple de touristes espagnols voyageant comme nous avec chauffeur, guide et cuistot. Cela nous permet de croiser nos informations. Ils doivent également se rendre dans le sud. Notre guide nous annonce que nous tenterons le lendemain un nouveau passage du gué. Sinon, il faudra envisager un etour anticipé et utiliser différemment les journées perdues. Après le souper, nous repartons visiter Tum entourés par une nuée de gamins tout contents d'en voir des différents. Il est vrai qu'il est rare de voyager avec des ados. Les nôtres ont pris l'habitude de ces immersions en terre lointaine ce qui leur a permis d'en apprendre un peu plus sur le monde qui les entoure et de la chance qu'ils ont malgré les problèmes que nous rencontrons. Un enfant nous propose un pose-nuque, ustensile possédé par tous les hommes du sud éthiopien qui leur sert la nuit et également le jour pour s'asseoir. Ce sera notre premier achat de souvenir. A notre retour à la chambre, nous trouvons devant celle-ci un pot pour ne pas avoir à utiliser les toilettes la nuit....... 23 juillet : Pas de moustique, nuit calme mais un problème survient : rejoindre les toilettes. Il faut faire avec les conditions locales . Après ce désagrément passager, nous prenons un bon petit déjeuner avec crêpes au menu. Impeccable. Durant ce moment les chauffeurs sont allés faire un tour au gué. Ils reviennent avec une mauvaise nouvelle, l'eau est encore montée par rapport à la veille. Donc nous abandonnons l'idée de rjoindre Kibbish. Leonardo va s'occuper de comment utiliser les 2 ou 3 jours qui suivent avant de reprendre le cours normal du circuit. Pour cela, il s'entrtient par téléphone avec son patron Yared resté à Addis. Le portable a vraiment du bon. Même dans ces régions très isolées, les liaisons passent bien. Nous remontons comme prévu mais plus tôt à Jimma. Ce sera la journée de la pluie. Celle-ci nous suit ou nous précède. En effet, nous sommes bloqués plusieurs fois par des files de véhicules embourbés et ne disposant pas de la motricité d'un 4X4. Sur certains tronçons en travaux, la boue crée des ornières de plus de 20 centimètres difficiles à emprunter. Cela permet de faire des photos originales. A midi, il est difficile de sortir de la voiture tant l'orage est violent pour rejoindre le restaurant d'un petit village. Durant tout le circuit, nous sommes en pension complète excepté pour les boissons. Si pour les parents, celles-ci sont le plus souvent des bières locales, les enfants bénéficient de Coca ou de Pepsi, les deux marques sont présentes sur le marché éthiopien . Dans ce pays, il n'y a pas encore de canettes et ces boissons sont servies en bouteilles consignées, même dans les endroits les plus reculés du pays. Cela a l'avantage de ne pas voir trop de détritus dans les rues. De même, les sacs plastiques n'existent pas trop. Seules des bouteilles plastiques ont fait leur apparition pour l'eau minérale. A la fin du repas, la pluie a diminué en intensité ce qui nous permet de rejoindre les voitures sans trop patauger. Nous arrivons à jimma en fin d'après midi et retrouvons notre hôtel. La pluie n'a pas amélioré la qualité de ses installations et il est difficle de prendre une douche. L'électricité n'est pas non plus au rendez-vous et je suis dans l'obligation de bidouiller un disjoncteur avec du sparadrap afin de rétablir le courant bien utile pour recharger les différentes batteries des appareils photo et consoles de jeu qui occupent les jeunes durant la route. L'eau de la piscine est marron suite aux intempéries ce qui ne perturbe pas des locaux de s'y tremper dedans. L'heure du repas est retardée en raison des coupures intempestives d'électricité. 24 juillet : Nuit sans moustiques ce qui n'avait pas été le cas lors de notre premier passage. Ce matin , il fait beau, nous partons pour Sodo vers 9h. Nos voitures sont marquées par les passages dans la boue et leur couleur a viré du blanc au marron. Jour de piste. Celle-ci est récente et permet de s'éviter un gros détour pour rejoindre l'autre rive de l'Omo et la vallée du Rift. Nous rencontrons de magnifiques paysages de montagne très verdoyants. Comme partout en Ethiopie, nous croisons beaucoup de monde le long de la route malgré l'espacement des villages. La piste est très sinueuse et parfaitement réalisée avec des barrières de sécurité dans chaque virage. Nous nous arrêtons plusieurs fois afin de rencontrer la population locale en visitant leurs habitations. Les ethnies se succédent mais le mode de vie change peu. Des agriculteurs qui vivent de cultures et d'élevage logeant dans des cases dotées d'un minimum d'équipement. Ils dorment le plus souvent à même le sol en terre battue, couchés sur des peaux de vache. Très peu d'ethnies dorment sur des lits tressés montés sur des armatures de bois. Des callebasses servent de récipients et de louches. Le foyer est fait de pierres où seule une marmite métallique constitue le seul élément moderne de leur matériel usuel. Des bâtiments de culte sont dispersés dans la campagne, même en dehors de tout village. Des églises le plus souvent orthodoxes et circulaires ou bien des mosquées. A midi, nous nous installons dans un hôtel restaurant disposant d'un superbe bar assez irréel pour le lieu très isolé qui nous accueille. L'après midi nous franchissons l'Omo sur le dernier pont existant avant son delta dans le lac Turkana distant de plus de 300 km. Le paysage de gorge est très beau . La chaleur qui ne nous avait pas accompagné depuis notre départ, est enfin là . Plus de 30 ° au thermomètre de la voiture. L'eau du fleuve est brune, chargée d'alluvions suite aux fotes pluies. Cela crée de belles couleurs dans le paysage très verdoyant des rives. La région est très montagneuse aves des sommets qui avoisinent les 3000 m. Nous faisons de nombreux arrêts en raison des beaux points de vue que l'on a sur la rivière et les gorges. Nous arrivons vers 16h30 à Sodo où il pleut à.....seau. Nous nous installons dans deux chambres dont une seule disposera d'eau pour la douche. C'est pourtant le meilleur établissement de la ville !!! Toutes les organisations humanitaires s'y pressent. Dans le jardin de l'hôtel nous croisons une invitée inattendue : une tortue d'environ 40 kg qui se promène tranquillement. Nous prenons l'apéritif sur la terrasse dominant la ville qui semble très active. Au loin, nous entendons des chants religieux provenant d'une église et relayés par des hauts parleurs efficients. Le souper est long et la carte bien que longue ne dispose pas de tous les plats qu'elle propose. Le choix est restreint mais fait le bonheur de tous malgré tout. Heureusement que les pâtes à la tomate sont toujours là !!! 25 juillet : Il a plu beaucoup une bonne partie de la nuit. Ce matin , réveil vers 7h30. Nous nous dirigeons vers Arba Minch, ville située au bord du lac Chamo à environ 150 km. Après la montagne, nous parcourons une plaine souvent marécageuse ce qui permet de voir une faune ornithologique importante. Il y a pas mal d'occasion de s'arrêter : des oiseaux en pagaille, une chute d'eau très embrumée en raison du niveau des eaux, des rivières en crue qu'il faut passer à gué que l'on soit, en automobile, à pieds -humains comme bétail !! Nous longeons les lacs Abaya et Chamo qui possédent une population très importante de crocodiles et d'hippopotames ainsi que des colonies de marabouts et Nous arrivons pour midi et nous installons dans l'hôtel aux chambres confortables et où tout semble fonctionner (eau et électricité). Bonne nourriture également avec, pour les jeunes, des frites et du poulet, tout un programme. Dans le jardin de l'hôtel où nous prenons notre café à la mode éthiopienne, gambade un dik-dik qui fait la joie de tous les enfants présents et même des adultes. Cette après midi nous partons visiter un village de l'ethnie Dorzé qui habite à près de 3000 m d'altitude à environ 30 km d'Arba Minch. Nous quittons la route principale pour s'engager sur une piste qui traverse une forêt de résineux qui nous rappelle celle de nos Alpes d'autant que le temps couvert s'embrume de plus en plus. En sortant des voitures, nous sommes presque transis de froid (6°). Nous visitons le village constitué de huttes en forme de tête d'éléphant caractéristiques de l'ethnie dorze. Celles-ci sont mieux équipées que celles précédemment visitées. Des chaises en bois tendues de peux de vache constituent l'essentiel du mobilier ainsi que des lits. La pièce d'habitation est séparée de celle dédiée aux animaux par une cloison tressée de fibres de faux bananiers (enset). Ceux-ci fournissent une sève qui est extraite de l'écorce pour en faire une pâte (godjo) qui est consommée après une maturation de plus de 3 mois, ensevelie dans le sol et enveloppée dans des feuilles de l'arbre. Les Dorze sont d'excellents tisserands, ce que nous voyons lors de la visite d'un atelier de tissage de coton où seuls travaillent les hommes. Leurs productions sont vendus sur le marché d'Addis dans le quartier situé au pied de la colline d'Entoto. Nous achetons une sorte de plaid aux couleurs éthiopiennes. Le climat est très froid et cela m'inquiète car à la fin du circuit nous nous rendons au parc national de Balé où l'altitude moyenne est de 3000 m, la même que celle d'aujourd'hui. Si les conditions atmosphériques sont les mêmes, il sera difficile de profiter du site et d'y rencontrer ses habitants rares, les loups d'Abyssinie et les nyalas des montagnes. De retour à Arba Minch, je pars parcourir les environs de l'hôtel en particulier l'église de Saint Gabriel dont le parc se remplit d'une foule importante, pendant que le reste de la famille profite du confort des chambres. Après le souper pris dans les jardins de l'hôtel copieusement garni par la bonne société locale, nous allons nous coucher. 26 juillet : Je viens de passer la pire nuit depuis bien longtemps. Hier soir, après un retour à la chambre relativement tôt, la préparation des bagages pour le lendemain étant faite, je rédige un court compte rendu de la journée passée afin de garder plus précisément les petits évènements du voyage, c'est à ce moment que j'entends un chant liturgique issu d'un haut parleur situé à peu de distance de l'hôtel : j'ai vite compris que cela venait de l'église orthodoxe Saint Gabriel située quasiment en face de notre hébergement. Le taux de décibels est très élevé. Je m'en accommode pensant , il était 21h15 environ, que cela allait durer, comme pour nos messes catholiques, environ moins de deux heures. Je me couche et cherche à trouver le sommeil malgré le bruit assourdissant qui envahit la pièce. Le temps passe. Près de 2 heures après le début de l'office, un arrêt des sermons et chants s'effectue. Ouf, cela est fini. Hélas quelques minutes après, les chants liturgiques reprennent . Il en sera ainsi jusqu'au lendemain matin. 7 minutes d'arrêt par heure seulement. Vers 3 heures du matin , j'ai craqué et suis sorti de la chambre en ayant envie de tirer dans les hauts parleurs d'autant que le gardien de l'hôtel que je suis allé voir pour demander des explications, disposé d'une kalachnikov !!!! et cela a duré toute la nuit jusqu'au midi suivant. Je ne suis pas pratiquant, mais la religion orthodoxe ne me comptera pas prochainement dans ses fidèles !!!! N'ayant pas dormi de la nuit, le reste de la famille non plus d'ailleurs, je prends une douche qui me permettra de tenir la journée sans sommeil. Ce matin , excursion en bateau sur le lac Chamo afin de voir ses habitants : crocodiles , hippopotames, et oiseaux, pélicans, marabouts, aigles pêcheurs. Leonardo nous accompagne et servira à pousser l'embarcation quand celle-ci reste tanquée dans la vase d'un haut fond à proximité immédiate des sauriens. Nous en voyons de nombreux, de toute taille, alanguis sur la grève à l'embouchure d'une rivière se déversant dans le lac. Nous restons une heure en s'approchant de plus en plus de ces crocodiles du Nil qui approchent les 6 m. Il y a également de nombreux hippopotames mais ils sont difficiles à photographier car ils nagent et sont le plus souvent immergés. Leur apparition fortuite est courte, le temps de respirer et ils s'enfoncent de nouveau très vite dans les eaux du lac. 2 heures de navigation. Nous rentrons à l'hôtel pour nous restaurer et charger les bagages. Après le repas, nous partons en direction du sud en longeant tout d'abord le lac Chamo. Nous faisons quelques arrêts photo dans la campagne où les champs de maïs succédent à ceux de sorgho et de mil, quand tout n'est pas mélangé !! Pour protéger ces cultures de la voracité des oiseaux, des petites estrades faites de branches d'arbre parsèment les champs. Dessus des enfants armés d'une fronde lancent des cailloux du matin au soir pour effrayer les volatiles trop entreprenants. Dans un village, nous voyons des jeunes jouant au loto , disposant d'un système digne de nore tirage du loto. Une petite cabane en tôle abrite toute une installation pour recharger les batteries de téléphone portable à partir d'un générateur à moteur. En effet, les villages ne disposent pas d'électricité mais par contre, le téléphone portable est bien développé. Tous les 10 km, nous trouvons des réémetteurs ce qui permet de disposer d'un réseau efficace de téléphonie mobile dont on pourrait s'inspirer !!! Nous nous arrêtons au marché de Konso où différents ethnies se retrouvent pour échanger du maïs en particulier. Nous sommes très bien accueillis et aucune animosité envers les touristes se dégage de ces quelques minutes de rencontre. Nous reprenons la route jusqu'à Weyto, un village situé à un carrefour menant vers Jinka et Turmi, les deux portes pour aller visiter les peuples du sud. Nous plantons la tente dans ce qui devait être la cour d'un hôtel, mais de celui-ci, il ne reste que les chambres alignées sur un niveau. Les toilettes sont installées dans des cabanes en tôle où l'odeur est insupportable. Souvenir d'un passé plus glorieux, des restes d'installation sportive en particulier de quoi faire de la gymnastique avec des barres parallèles ou de l'haltérophilie. Sous des abris au toit de chaume, nous trouvons un bar et ce qui devait être une salle de restaurant qui servira à notre cuistot de cuisine. Ce soir, la chaleur est au rendez-vous mais malgré cela nous ne pourrons pas prendre de douche ne disposant que d'un lavabo planté là en plein air. Comme tous les soirs de camping, notre cuisinier nous fait un bon dîner avec en particulier des pizzas, le tout arrosé d'un vin local que nos accompagnateurs nous ont offert. Je tiens à préciser qu'il ne fait pas oublier même un VDQS de chez nous !!! 27 juillet : Avec la fatigue accumulée par le manque de sommeil de la veille, nous dormons très bien d'autant que la nuit a été très douce. Avant le reste de la famille , je pars à la découverte du village et de ses habitants tant humains qu'animaux. Je découvre ainsi les éboueurs locaux : les vautours qui ont pris pension dans toutes les cours des habitations pour les nettoyer. Les enfants conduisent les troupeaux de chèvres et de moutons dans les environs. A mon retour, la famille est prête à prendre le petit déjeuner. Vers 9 h, nous quittons Weyto en direction de Key Afer , village où se mêlent différentes ethnies en particulier, les Tsemaïs, les Bannas et les Hamers. Nous nous arrêtons pour voir un village tsemaï, ethnie très peu différente de celle des Hamers, la différence étant une question de prononciation dans leur langue. Les hommes peuvent épouser jusqu'à 5 femmes qui vivent séparément. Ils peuvent également épouser des Hamers. D'ailleurs, les mariages s'effectuent à partir de villages différents afin de minimiser le risque de consanguinité. Pour nous, à partir de maintenant nous éprouvons un sentiment désagréable car il faut payer pour réaliser des photos. Ce n'est pas le prix qui est en cause mais la manière de faire : les femmes, les enfants s'alignent et l'on choisit qui l'on veut prendre en photo !! Cela ressemble un peu au marché aux esclaves ou au choix d'une prostituée dans une maison close. Je pose la question au guide de donner une somme globale que le village se partagerait, mais ce n'est pas envisageable car ces ethnies sont très individualistes. Il faut faire avec, les us et coutumes du tourisme local !! Nous reprenons la route en traversant de vastes champs dévolus à la culture du coton. Bientôt, la savane deviendra la terre de culture de la cane à sucre au détriment des ethnies qui seront déplacées si les mesures envisagées par le gouvernement éthiopien sont appliquées. Nous arrivons pour midi à Key Afer où nous nous installons pour la nuit. Nous campons dans le jardin d'un hôtel . Nous avons à notre disposition une chambre et sa salle de bain . A midi, beignets de courgette et macaroni au menu accompagnés de viande panée. L'après midi, Leonardo nous emmène dans la campagne environnante afin d'aller à la rencontre de l'ethnie Banna. Nous parcourons pendant 3 heures les chemins tracés entre les champs de maïs, de mil , de tournesol et de sorgho qui constituent l'essentiel des cultures pratiquées dans la région. Nous pénétrons dans des cases afin de connaître la manière de vivre de cette ethnie qui semble vivre comme au temps du néolithique. Les femmes sont habillées de peau de bête. L'intérieur des cases est minimaliste du point de vue de l'aménagement. Une partie est réservée aux animaux (vaches, chèvres). Nous partageons avec eux la boisson qu'ils proposent aux invités : une décoction faite d'enveloppes de grain de café. En effet, lorsqu'ils en cultivent, ils vendent les grains à un bon prix et conservent l'enveloppe de moindre valeur. Grâce à notre guide, et à un guide local qui sert de traducteur entre l'amharique et le banna, nous apprenons que l'allumette n'a fait son apparition ici qu'il y a 5 ans !!Comme chez les Tsemaïs, le Banna peut avoir 5 femmes. Il n'y a aucune notion de temps : l'âge des individus est inconnu. Même la notion d'année n'existe pas ce qui permettrait de se répérer. Le foyer est fait à l'intérieur même de la case d'où une fumée vite suffocante. De plus, en raison de la faible taille de l'ouverture, la pénombre est quasi constante. En plus de la hutte d'habitation, chaque famille dispose de granges cylindriques placées sur pilotis afin de se protéger des rongeurs principalement et associées à chacune des cultures pratiquées. De même les poulaillers faits en branchage d'épineux sont surélevés afin de protéger la volaille des prédateurs tels que les hyènes. Au cours de notre promenade, nous croisons des hommes qui sont le plus souvent armés de fusil type kalachnikov : ce sont des gardiens de troupeau qui se protégent ainsi de mauvaises rencontres !! En effet, dans ces régions du sud de l'Ethiopie, les razzias pour voler du bétail ne sont pas rares entre ethnies. Nous sommes de retour au campement après avoir visité des formations géologiques de bad lands situées à proximité même du village. 28 juillet : La nuit a été bonne sous tente excepté la fin qui a été bruyante en raison de la messe orthodoxe à partir de 5 h du mat . Les hauts parleurs à fond ont trnsmis les chants et les sermons des prêtres. Aujourd'hui piste pour Jinka que nous atteignons en fin de matinée après quelques arrêts pour prendre des clichés de la vie rurale . Pour atteiindre l'hôtel situé à l'entrée de la ville nous traversons à gué une rivière qui sera dans quelques heures infranchissable. L'hôtel est situé dans un magnifique parc très bien fleuri. Nous disposons de 2 chambres spacieuses mais sans eau;Il faudra de nombreux dialogues avec la réception pour en obtenir. Le restaurant est très agréable et nous buvons le café sur la terrasse en regardant l'ouverture des Jerux Olympiques. Nos guide et chauffeur viennent nous cherfcher vers 14h30 pour aller visiter le marché local. Quelques centaines de mètres nous séparent du centre ville où se trouve la piste d'atterrissage de l'aéroport !!! Les avions ne se posent plus en particulier durant la période des pluies qui rendent impraticables cette piste en herbe. L'activité est très importante sur ce marché hebdomadaire où de nombreuses ethnies viennent échanger leurs productions. Nous voyons également le marché aux bestiaux où l'on trouve de magnifiques bœufs. Le prix y sont très importants puisque un bœuf peut atteindre les 1500 euros. (30000 birrs). Le qat est également vendu de même que des feuilles de tabac. La principale ethnie rencontrée est celle des Aris. Ce jour, pas de Mursis peut être en raison de la saison des pluies qui perturbent les déplacements sur de longues distances. Pour transporter les grosses charges ce sont des ânes qui servent de moyen de transport. Ils ont même un parc de stationnement qui leur est affecté durant la période de marché. Le textile est de plus en plus importé de Chine ce qui fait une perte d'identité pour les différentes ethnies dans les costumes. C'est surtout évident pour les hommes. La mode vestimentaire locale reste surtout l'apanage des femmes. Les maillots d'équipe de foot font sensation chez les jeunes garçons principalement. Et pourtant le football n'est pas réellement pratiqué en ethiopie et en particulier dans les campagnes. C'est le développement de la télévision qui a entraîné cet engouement. Nous restons une paire d'heures sur le marché de Jinka avant de rejoindre un autre marché à une dizaine de kilomètres de là. Il est établi sur une vaste place herbeuse où de nombreuses femmes ont installé leur stand. Celui-ci est souvent une toile posée à même le sol où sont installées les différentes productions agricoles. (maïs, pois, oignons). Quelques unes proposent des plats cuisinés pour restaurer les visiteurs et vendeurs. Peu de produits locaux en ce qui concerne l'habillement et le textile. Seules quelques cotonnades locales sont venues. Bientôt arrive un violent orage qui entraîne un pliage rapide des stands et un repli stratégique vers des abris de fortune. Nous rentrons à l'hôtel précipitamment ce que nous ne regrettons pas car il faut franchir une rivière à gué qui sera en crue. Nous la verrons monter en quelques minutes de plus de 3 mètres. Impossible de la franchir, ce qui dérange les piétons qui devront emprunter une passerelle de fortune pendant quelques heures, le temps que le niveau baisse. Quelques intrépides se lancent tout de même à passer ce qui laisse à penser que la situation est fréquente. Pour nous , la fin d'après midi se passe à l'hôtel à se reposer et à profiter d'une bonne douche dès lors que l'eau chaude revient.
Pour voir des photos de ce voyage et du voyage effectué en 2008: http://www.panoramio.com/user/2279867/tags/P-Ethiopie-Ethiopia
Ayant déjà parcouru une partie de l'Ethiopie lors d'un précédent voyage effectué en 2008, ma femme et moi avions l'intention d'y repartir afin de mieux appréhender d'autres aspects de ce pays d'Afrique si différent du reste du continent. A l'occasion de notre première visite, nous avions visité le nord et l'est qui se caractérisent par une histoire ayant laissé de nombreuses traces dans les paysages et les villes traversées. Ayant voyagé par saut de puces en avion à cette occasion, nous n'avions pu approcher la réalité des campagnes et leurs diversités. Seul le retour depuis Harar à Addis en voiture nous avait permis de nous rendre compte, en partie, de la dure réalité de la vie rurale, en particulier ces longues files de paysans en marche le long des routes même à des lieux de tout endroit habité. Ce que nous recherchions dans le prochain séjour là-bas, c'était de rencontrer ces différentes ethnies, objet de nombreux documentaires, qui nous les présentaient comme une quasi exception en Afrique. C'était à nous de nous faire une idée réelle de la situation parce qu'entre la réalité et l'image véhiculée par la TV, nous avons appris à nous méfier !! Le choix du lieu étant défini, il fallait trouver le moyen pour nous y rendre. De plus, cette année, nous avions décidé d'emmener les enfants avec nous ce qui n'avait pas été le cas lors de notre premier circuit . Ils ont grandi ( 14 et 16 ans) et depuis quelques années déjà, ils nous suivent : après la Namibie en 2009, ils ont parcouru le Pérou en 2010, le Soudan et l'Afrique Australe en 2011. Malheureusment pour nous, ils ont pris goût à ces circuits lointains. La manière de voyager n'est pas le voyage organisé classique avec circuit en bus, hôtel et une trentaine d'autres Français . A l'autotour a succédé, les circuits personnalisés où nous disposions d'une logistique adaptée à nous seuls . Seule l'Afrique Australe a été visitée en groupe multinational convoyé en camion/bus et logé en camping. Cette dernière expérience a été la plus difficile à supporter en raison de personnalités d'une nationalité difficilement compatible avec la nôtre. Pour notre voyage en Ethiopie, nous avons recherché, tout d'abord, un organisme local qui pouvait proposer un circuit le plus complet possible en 3 semaines environ et bien sûr le moins cher !!! Après quelques envois de mails, nous avions deux choix possibles l'un avec un TO local avec qui nous avions voyagé en 2008 et qui avait été tout à fait correct dans ses prix et prestations et l'autre, un organisme français qui intervient par l'intermédiaire d'un local. Le premier s'engage sur un prix défiant toute concurrence puisqu'il propose d'emmener les ados gratuitement. Nous lui posons quelques questions supplémentaires mais il annonce , par un autre intervenant de l'entreprise, que ce circuit est difficile avec des enfants en raison des conditions climatiques (ce sera la saison des pluies). C'est quasiment la rupture avec lui. Nous sommes alors obligés de nous rabattre sur l'autre TO français. Le prix proposé est convenable après avoir vérifié sur le Net, quels étaient les prix de la concurrence en l'occurence les grands TO français qui ont cette destination à leurs programmes. Restaient à trouver les billets d'avion à des dates qui nous convenaient et bien sûr également les meilleurs marchés. Quelques clics plus tard, nous avions décidé des dates: départ Paris le 18 juillet, retour le 7 août. Durant le mois de juin, il a fallu prendre les visas et envoyé une partie du paiement par virement bancaire à Addis. Comme il s'agissait d'un acompte, le reste devant être payé en dollars sur place, il a fallu faire du change ce qui n'est pas très facile dans sa banque quotidienne. A quelques jours du départ , tout était fin prêt.
Le circuit jour après jour : 18 juillet : Nous quittons notre domicile en taxi à 5h30, direction Roissy, terminal 1 - A 6 h nous commençons l'enregistrement des bagages qui prendra un temps certain (plus d'une heure). Nous voyageons avec Turkish airlines : c'est la première fois que nous partons avec cette compagnie aérienne. Pour rejoindre Addis Abeba, nous passons par Istanbul. Dans notre choix des billets, nous avons pu profiter d'une escale longue afin de pouvoir envisager une visite rapide de cette ville. Nous avions pris sur le net tous les renseignements possibles en ce qui concerne la manière de rejoindre le centre ville depuis l'aéroport. En principe, nous disposions de près de près de 3 heures sur place d'autant que nous disposions des cartes d'embarquement pour le second vol. Après un décollage avec une petite demie heure de retard, le vol de 3 heures et demies s'est déroulé sans problème, une collation très complète nous étant servie. A l'arrivée à Istanbul, nous nous dépêchons de passer les contrôles douaniers et nous nous rendons au métro qui se trouve dans l'enceinte même de l'aéeoport. Nous prenons des livres turques pour disposer de monnaie à un distributeur automatique CB. Le voyage s'effectue sans accroc. Nous quittons le métro pour prendre ensuite le tramway qui nous dépose en plein centre historique à proximité de ste Sophie et de Topkapi. Pour ma femme et moi, c'est le deuxième passage à Istanbul. C'est la découverte pour les enfants. Beaucoup de touristes dans ces quartiers pittoresques et historiques. Malgré tout, Istanbul n'est plus vraiment la porte de l'Orient comme cela était présenté auparavant : la présence de très nombreuses mosquées ne fait pas oublier une occidentalisation très visible en particulier dans la banlieue istanbouliote. Nous piqueniquons devant Ste Sophie. Nous parcourons, ensuite, l'esplanade entre Ste Sophie et la Mosquée Bleue que nous visitons. Nous nous promenons dans les quartiers adjacents qui possèdent de belles maisons ottomannes. Devant le temps qui reste, nous décidons de rentrer à pied jusqu'au terminus du métro qui dessert l'aéroport. Cela nous permet de voir de nombreuses mosquées et d'approcher le quartier du Grand Bazar qui sera l'objet d'une visite plus complète à l'occasion d'un vrai séjour en Turquie. 30 minutes de métro suffisent pour rejoindre l'aéroport Ataturk. Nous décollons avec 30 minutes de retard. Nous profitons de la fin de soirée en vol pour voir le coucher de soleil sur le Bosphore et les îles des Princes. La nuit arrive alors que nous sommes au-dessus d'Antalya. Direction plein sud vers Addis : après avoir traversé la Méditerranée nous remontons le Nil. A Louxor puis Assouan illuminés, succède le Soudan que nous avons parcouru en 2011. Ce fut un très beau voyage dans un pays trop peu visité aux multiples sites archéologiques et au peuple charmant. Nous arrivons à minuit et demi à Addis. Passage en douane et récupération des bagages sans problème : contrôle des bagages à la sortie de l'aéroport où nous attendait notre hôte Yared. Après les présentations, nous nous rendons à l'hôtel en minibus. A 2h15, extinction des feux dans des chambres confortables du Panorama hôtel qui semble neuf. 19 juillet : Courte nuit puisque nous nous levons à 8H30. Petit déjeuner correct avec un personnel très attentionné. Nos guide et chauffeur se présentent à 10 heures comme convenu nous entamons notre visite d'Addis Abeba par le musée national devant lequel un film se tourne pour la TV éthiopienne. Notre guide francophone Leonardo nous présente les différentes salles en nous commentant laconiquement chaque vitrine, ce qui nous suffit . Après ce passage au musée, nous nous dirigeons vers le Mercato, le plus grand marché d'Afrique : en raison des risques des vols et des pickpockets, nous ne nous y arrêtons pas, d'autant que l'intérêt est réduit. Déjà en 2008, nous n'avions fait qu'un court passage. Par rapport, à cette année là, les embouteillages semblent plus importants d'autant que les feux tricolores ne fonctionnent plus aux différents carrefours. Il pleut et la température est douce, ce qui est normal en cette période de l'année. Nous prenons notre premier déjeuner, en plein air, au restaurant situé dans l'enceinte du musée national. Pas de nourriture locale mais beaucoup d'emprunt à la gastronomie italienne, pâtes, pizzas ce qui sera souvent le cas au cours de notre séjour. Après le repas, nous visitons l'ancien palais d'Hailé Sélassié qui appartient maintenant à l'Université. Sur deux étages, nous revivons la période faste de la vie de cet empereur en traversant les différentes pièces gardées toujours par son ancien majordome et maintenues dans un excellent état. Après cette visite, nous partons à Entoto, un quartier périphérique d'Addis où l'empereur Ménélik II à la fin du 19 ème siècle installa son premier palais. De 2350 m nous montons jusqu'à 3000 m d'altitude . La météo n'est pas favorable, la pluie et la brume se sont installées ce qui ne nous permet pas d'avoir un superbe panorama sur la ville qui s'étend au pied de la colline d'Entoto qui est un des lieux de détente des habitants de la capitale et également un des lieux religieux les plus visités lors des cérémonies orthodoxes. En effet, les Ethiopiens appartiennent en majorité à cette religion. Addis est une capitale récente puisqu'elle a été établie à la fin du XIX ème siècle seulement. Jusqu'alors, la capitale était itinérante en fonction de l'ethnie du Négus régnant. Nous visitons le palais de Ménélik qui est une simple demeure au toit de chaume et à deux niveaux dont nous traversons les différentes pièces vides de tout meuble mais affectées chacune à une fonction bien définie. Nous redescendons ensuite dans la capitale en traversant des forêts d'eucalyptus, qui servent de bois de cuisson et de chauffage, transportés sur le dos par des norias de femmes. Nous traversons un quartier où se vendent des tissus très colorés confectionnés par l'ethnie dorze que nous aurons l'occasion de voir dans quelques jours Nous nous rendons à la cathédrale orthodoxe de la Sainte Trinité qui abrite les sarcophages d'Hailé Sélassié, le dernier Négus, et de sa femme. La cathédrale abrite de nombreux vitraux et fresques relatant des événements impériaux importants du XX ème siècle ainsi que les trônes impériaux. De retour à l'hôtel, nous profitons du bar afin de déguster nos premières bières éthiopiennes. Le diner pris au restaurant de l'hôtel se compose d'un buffet copieux où le riz est présenté sous de nombreuses formes afin de faire plaisir à la nombreuse clientèle chinoise de l'établissement. 20 juillet : C'est vraiment le départ : à 9h30, Yared arrive ainsi que les véhicules qui vont nous transporter. 2 4X4 Toyota Lx en très état conduits par Sami et Makonen . Nous disposons d'un véhicule pour la logistique parce que ce circuit est mixte : nous logeons soit à l'hôtel, soit en camping en raison du manque d'hébergement dans certains lieux éloignés de toute ville touristique. Pour les repas pris en camping, il nous faut un cuisinier : c'est Santayo qui va tenir ce rôle. Notre guide qui nous accompagne est Leonardo francophone après avoir fait toutes ses études au lycée français d'Addis. C'est un métisse italo-éthiopien . Son grand-père était venu coloniser l'Ethiopie sous la didacture de Mussolini. Cette équipe très sympathique sera aux petits soins pour nous. Nous nous installons à six dans un véhicule sans toutefois être serré après le chargement des bagages dans l'autre voiture. Aujourd'hui direction Jimma en pays gouragué. Nous quittons Addis, sa pollution, ses embouteillages., cela prend bien une heure car la ville est très étendue. Le temps est frais mais sans pluie. La route est goudronnée sur tout le trajet. Nous traversons des plateaux verdoyants très cultivés mais de manière rudimentaire : pas de tracteurs, seulement des labours à l'araire tirée par des bœufs. Ce sera la règle durant tout notre périple. Quelle que soit l'ethnie rencontrée, les pratiques agricoles sont ancestrales. Encore très peu de mécanisation malgré des surfaces cultivées qui peuvent être importantes. Dans ce cas, il y a regroupement des paysans qui mettent en commun leurs bras et leurs bœufs. Au cours de cette matinée, nous visitons la case d'une famille gouragué grâce à notre guide, nous aurons ainsi l'occasion de pénétrer dans de nombreuses habitations des multiples ethnies que nous rencontrerons. Cela nous permet de connaître leurs habitudes et leurs modes de vie. Le plus souvent, l'intérieur de ces huttes est vide de tout meuble, les quelques vêtements possédés par les familles sont posés sur des fils à linge accrochés à l'armature en bois des habitations. Ici, les animaux sont également logés à l'intérieur. Peu d'ustensiles de cuisine qui est faite directement sur un foyer constitué de pierres. Quelques calebasses servent de verres. Une grand plaque métallique sert à la cuisson de l'injera, le plat traditionnel éthiopien qui est une sorte de crêpe réalisée à partir de farine de teff. Cette céréale endémique est de la famille du mil. Les plats cuisinés sont versés sur l'injera qui sert également d'assiette. Il n'y a pas d'électricité dans ces huttes circulaires faites de bardage de bois d'eucalyptus et d'un toit de chaume. En raison de l'absence de cheminée, l'atmosphère est le plus souvent enfumée et vite irrespirable pour nos poumons occidentaux. Toutes ces habitations fument de toute part et pour nous il nous semble qu'elles vont s'embraser. Nous quittons notre famille après avoir laissé quelques birrs pour le dédommagement et l'accueil charmant. Pour elle aussi, la rencontre avec des enfants étrangers est une découverte. Nous nous arrêtons à Welkite pour manger dans unrestaurant confortable. Les enfants seront gâtés en choisisant des pâtes assaisonnées d'une très bonne sauce tomate. Ce sera souvent leur repas. Pour la viande, ce sera des chicken cutlets, sorte de nuggets de poulet préparés maison. Nôtre équipe d'assitance mange de son côté, . Nous reprenons la route après un arrêt d'environ une heure. Les paysages deviennent plus vallonnés et même montagneux. Nous longeons la rivière Gibé qui devient un peu plus loin l'Omo. Il y a construction de barrages importants dans la région afin de produire de l'électricité qui manque encore cruellement en Ethiopie. Les coupures sont fréquentes même dans Addis. A la fin des travaux de construction, le pays pourra envisager l'exportation de son courant vers les pays limitrophes ( Soudan, Djibouti). Nous faisons quelques arrêts pour nous dérouiller les jambes en particulier au marché d'Abelti. Vers 16 heures, nous arrivons à Jimma où nous logeons à l'hôtel . Nous disposons de deux chambres. Les salles de bain sont déjà bien détériorées pour un établissement qui semble récent. L'eau chaude n' est pas au rendez-vous pour la douche ! Il faut aller se plaindre à l'accueil. Nous faisons le tour du propriétaire et découvrons une piscine de bonne s dimensions mais le climat frais ne nous permet pas d'envisager un plongeon. Le restaurant est sur une terrasse en plein air. Des coupures de courant retarderont notre dîner . Une grosse averse vient perturber la fin de soirée. La rencontre avec des blattes dans la salle de bain fait crier notre fille encore peu habituée à l' Afrique profonde. 21 juillet : Aujourd'hui, nous prenons la direction du sud. La pluie est au rendez-vous. Ce matin , pas d'électricité dans la chambre, l'eau chaude n'est pas au rendez-vous non plus : tout cela est un des défauts inhérents à l'Ethiopie. Ce pays manque pour l'instant d'une production autosuffisante en électricité ce qui nécessite des délestages Pour ce nous concerne , c'est l'installation électrique de l'hôtel qui est en cause. Le petit déjeuner est impacté par ces petits problèmes d'intendance : le café ne peut être fait de même que le pain grillé. Nous quittons Jimma vers 9 h. Fini le goudron , nous entamons notre périple sur piste . Nous nous dirigeons vers Mizan Teferi afin d'y voir des plantations de café. Nous traversons de nombreuses forêts de résineux. Nous nous arrêtons à Bonga pour déjeuner. Il pleut des cordes. Malgré czela, nous mangeons à l'extérieur sous des parasols plutôt des parapluies. L'après midi, nous traversons des plantations de thé. La piste est de plus en plus difficile en raison des chutes de pluie. Des ornières profondes perturbent notre circulation. Il est nécessaire pour Sami, notre chauffeur, de passer en 4X4 afin de se sortir d'embûches désormais quasi permanentes. Cela ralentit notre marche vers le sud. A 16 heures, nous commençons à chercher un lieu pour camper. La pluie s'arrête mais le temps reste bien gris. Ce doit être notre premier campement et cela va se passer dans de difficiles conditions. Leonardo, notre guide, s'emploie à nous trouver un coin sympa pour poser nos tentes nous pensons l'avoir trouvé à proximité d'un hameau Dizi, l'ethnie peuplant la région . Pour cela, il est nécessaire de faire la demande au chef de village qui n'a pa trop l'habitude de recevoir des touristes. Nous bivouaqueront dans un champ surplombant la route et qui abrite plusieurs granges et étables. Devant l'humidité du sol, notre équipe installe nos tentes à l'intérieur même d'une de ces granges. Le temps s'améliore avant le crépuscule. Santayo, notre cuisinier s'installe dans uns hutte servant habituellement de poulailler. Avec la nuit, il est nécessaire de mettre un pull over de plus car l'humidité est bien présente. Durant toute notre installation, la population des alentours s'est densifiée autour du camp car les toursites ne sont légion dans le coin. Les enfants et les adultes s'invitent au camp éphémère Ils nous apportent du bois pour faire un feu qui nous réchauffera durant le repas pris à l'extérieur. Une table a été installée, garnie d'une nappe. Notre équipe mange de son côté et nous sommes servis comme des princes avec notre cuisinier en grande tenue, toque et veste blanche ce qui est totalement incongru dans le lieu. Cela nous amuse et nous prenons des photos de ce premier repas pris en camping . Soupe de légumes, pâtes à la tomate, fruits sont au menu. A la fin du repas, nous nous regroupons tous autour du feu de bois qui crépite. Le cuisinier, jongleur à ses heures, nous fait une démonstration avec des pommes. Nous applaudissons son exhibition réussie. Vers 21 herues nous nous couchons dans notre grange. 22 Juillet : Réveil ver 7h30, après notre première de camping qui s'est passée sans problèmes. Il n'a pas fait froid et le soleil est au rendez-vous sur un très beau paysage de moyenne montagne. Le cuisinier s'st mis en quatre pour notre premier petyit déjeuner, œufs, tartines, confitures, nutella et café éthiopien, bien sûr. Nous le prévenons que les œufs, le matin , ce n'est pas dans nos habitudes culinaires. Il nos propose des pancakes qui feront bientôt notre bonheur à cette heure matinale. Comme lors de tous les repas qu'il nous oprépare , il est en toque et en veste blanche... Vers 9h, nous reprenons la route après avoir marché le long de la route pendant quelques minutes, le temps que notre équipe range le matériel dans les voitures. Cela nous permet de rentrer dans un dispensaire de campagne où ma femme, infirmière, remarque les installations réduites en qualité et en quantité dont dispose son homologue éthiopienne. Mais il est possible tout de même d'y réaliser des accouchements, à condition , toutefois, qu'il n'y est pas de complications. Le premier hôpital est à plus de 3 heures de piste. Nous pénétrons également dans une case de l'ethnie Dizi. Nous prenons le chemein de Mizan Teferi mais après une heure de route, nous apprenons que celle-ci est coupée en raison des fortes pluies récentes. Nous devons envisager de ne pas faire étape dans cette ville où nous devions visiter une plantation de café, la région étant une grande productrice de cette plante d'origine locale. La piste est de plus en plus difficile , des ponts ayant été emportés par des rivières en crue. Vers 11h, nous arrivons à Tum, un gros village entouré d'une végétation tropicale. Nous prévoyons d'y manger. Pour cela, notre cuisinier s'installe dans la cour d'un hôtel local . Nous faisons le tour du propriétaire et visitons les chambres placées tout autour de la cour qui sert de parking, de laverie. Le femmes demandent où se trouvent les toilettes et à leur grande stupéfaction, celles-ci sont derrière l'établissement dans des cabanes en tôle où il est difficile de pénétrer tant les odeurs sont difficilement supportables. Ce sera une des situations les plus désagréables que l'on aura à supporter durant ce circuit. En effet, pour les Ethiopiens, les toilettes ne sont pas primordiales et leur entretien laisse souvent à désirer. Après le déjeuner servi dans le coin bar de l'hôtel, nous reprenons la route pour rejoindre directement Kibbish pour aller à la rencontre du peuple Surma, ethnie belliqueuse du sud éthiopien qi vit le long de l'Omo. Après quelques kilomètres, nous tombons sur une rivière que nous devons passer à gué. Nos chauffeurs s'aperçoivent bien vite que le passage sera délicat voire impossible. D'autres véhicules se présentent : tout d'abord un camion qui réussit à franchir les eaux en furie. Un 4X4 ne tente même pas le passage après que des hommes l'aient fait. L'eau leur arrivait au-dessus du genou. Commes les variations de niveau sont rapides en période d'orage, nous patientons une bonne heure mais le niveau ne baissant pas notre équipe décide de faire demi-tour. En chemin , nous visitons uns famille dizi qui nous fait l'amabilité de nous recevoir chez elle. Grâce à notre guide, nous apprenons à connaître son mode de vie, les cultures qu'elle pratique (maïs, bananier, mil, sorgho) et les animaux qu'elle élève. Comme dans toutes nos visites, nous nous enfumons dans ces cases ne possédant pas d'autre ouverture que la porte d'entrée. Nous les remercions par de menus cadeaux pour les enfants. Nous sommes de retour à l'hôtel où nous avions déjeuné. Nous nous installons dans une chambre pour la nuit en connaissant les inconvénients du lieu. La chambre est propre sans autre mobilier que les lits. Avant la nuit, nous partons au marché qui se tient tout près de l'hôtel. C'est le lieu de rencontre qui permet d'échanger les productions particulières à chacune des ethnies des environs et de trouver la future âme sœur car souvent la tradition nécessite de ne pas se marier avec une personne de son village. De retour à l'hôtel nous croisons un couple de touristes espagnols voyageant comme nous avec chauffeur, guide et cuistot. Cela nous permet de croiser nos informations. Ils doivent également se rendre dans le sud. Notre guide nous annonce que nous tenterons le lendemain un nouveau passage du gué. Sinon, il faudra envisager un etour anticipé et utiliser différemment les journées perdues. Après le souper, nous repartons visiter Tum entourés par une nuée de gamins tout contents d'en voir des différents. Il est vrai qu'il est rare de voyager avec des ados. Les nôtres ont pris l'habitude de ces immersions en terre lointaine ce qui leur a permis d'en apprendre un peu plus sur le monde qui les entoure et de la chance qu'ils ont malgré les problèmes que nous rencontrons. Un enfant nous propose un pose-nuque, ustensile possédé par tous les hommes du sud éthiopien qui leur sert la nuit et également le jour pour s'asseoir. Ce sera notre premier achat de souvenir. A notre retour à la chambre, nous trouvons devant celle-ci un pot pour ne pas avoir à utiliser les toilettes la nuit....... 23 juillet : Pas de moustique, nuit calme mais un problème survient : rejoindre les toilettes. Il faut faire avec les conditions locales . Après ce désagrément passager, nous prenons un bon petit déjeuner avec crêpes au menu. Impeccable. Durant ce moment les chauffeurs sont allés faire un tour au gué. Ils reviennent avec une mauvaise nouvelle, l'eau est encore montée par rapport à la veille. Donc nous abandonnons l'idée de rjoindre Kibbish. Leonardo va s'occuper de comment utiliser les 2 ou 3 jours qui suivent avant de reprendre le cours normal du circuit. Pour cela, il s'entrtient par téléphone avec son patron Yared resté à Addis. Le portable a vraiment du bon. Même dans ces régions très isolées, les liaisons passent bien. Nous remontons comme prévu mais plus tôt à Jimma. Ce sera la journée de la pluie. Celle-ci nous suit ou nous précède. En effet, nous sommes bloqués plusieurs fois par des files de véhicules embourbés et ne disposant pas de la motricité d'un 4X4. Sur certains tronçons en travaux, la boue crée des ornières de plus de 20 centimètres difficiles à emprunter. Cela permet de faire des photos originales. A midi, il est difficile de sortir de la voiture tant l'orage est violent pour rejoindre le restaurant d'un petit village. Durant tout le circuit, nous sommes en pension complète excepté pour les boissons. Si pour les parents, celles-ci sont le plus souvent des bières locales, les enfants bénéficient de Coca ou de Pepsi, les deux marques sont présentes sur le marché éthiopien . Dans ce pays, il n'y a pas encore de canettes et ces boissons sont servies en bouteilles consignées, même dans les endroits les plus reculés du pays. Cela a l'avantage de ne pas voir trop de détritus dans les rues. De même, les sacs plastiques n'existent pas trop. Seules des bouteilles plastiques ont fait leur apparition pour l'eau minérale. A la fin du repas, la pluie a diminué en intensité ce qui nous permet de rejoindre les voitures sans trop patauger. Nous arrivons à jimma en fin d'après midi et retrouvons notre hôtel. La pluie n'a pas amélioré la qualité de ses installations et il est difficle de prendre une douche. L'électricité n'est pas non plus au rendez-vous et je suis dans l'obligation de bidouiller un disjoncteur avec du sparadrap afin de rétablir le courant bien utile pour recharger les différentes batteries des appareils photo et consoles de jeu qui occupent les jeunes durant la route. L'eau de la piscine est marron suite aux intempéries ce qui ne perturbe pas des locaux de s'y tremper dedans. L'heure du repas est retardée en raison des coupures intempestives d'électricité. 24 juillet : Nuit sans moustiques ce qui n'avait pas été le cas lors de notre premier passage. Ce matin , il fait beau, nous partons pour Sodo vers 9h. Nos voitures sont marquées par les passages dans la boue et leur couleur a viré du blanc au marron. Jour de piste. Celle-ci est récente et permet de s'éviter un gros détour pour rejoindre l'autre rive de l'Omo et la vallée du Rift. Nous rencontrons de magnifiques paysages de montagne très verdoyants. Comme partout en Ethiopie, nous croisons beaucoup de monde le long de la route malgré l'espacement des villages. La piste est très sinueuse et parfaitement réalisée avec des barrières de sécurité dans chaque virage. Nous nous arrêtons plusieurs fois afin de rencontrer la population locale en visitant leurs habitations. Les ethnies se succédent mais le mode de vie change peu. Des agriculteurs qui vivent de cultures et d'élevage logeant dans des cases dotées d'un minimum d'équipement. Ils dorment le plus souvent à même le sol en terre battue, couchés sur des peaux de vache. Très peu d'ethnies dorment sur des lits tressés montés sur des armatures de bois. Des callebasses servent de récipients et de louches. Le foyer est fait de pierres où seule une marmite métallique constitue le seul élément moderne de leur matériel usuel. Des bâtiments de culte sont dispersés dans la campagne, même en dehors de tout village. Des églises le plus souvent orthodoxes et circulaires ou bien des mosquées. A midi, nous nous installons dans un hôtel restaurant disposant d'un superbe bar assez irréel pour le lieu très isolé qui nous accueille. L'après midi nous franchissons l'Omo sur le dernier pont existant avant son delta dans le lac Turkana distant de plus de 300 km. Le paysage de gorge est très beau . La chaleur qui ne nous avait pas accompagné depuis notre départ, est enfin là . Plus de 30 ° au thermomètre de la voiture. L'eau du fleuve est brune, chargée d'alluvions suite aux fotes pluies. Cela crée de belles couleurs dans le paysage très verdoyant des rives. La région est très montagneuse aves des sommets qui avoisinent les 3000 m. Nous faisons de nombreux arrêts en raison des beaux points de vue que l'on a sur la rivière et les gorges. Nous arrivons vers 16h30 à Sodo où il pleut à.....seau. Nous nous installons dans deux chambres dont une seule disposera d'eau pour la douche. C'est pourtant le meilleur établissement de la ville !!! Toutes les organisations humanitaires s'y pressent. Dans le jardin de l'hôtel nous croisons une invitée inattendue : une tortue d'environ 40 kg qui se promène tranquillement. Nous prenons l'apéritif sur la terrasse dominant la ville qui semble très active. Au loin, nous entendons des chants religieux provenant d'une église et relayés par des hauts parleurs efficients. Le souper est long et la carte bien que longue ne dispose pas de tous les plats qu'elle propose. Le choix est restreint mais fait le bonheur de tous malgré tout. Heureusement que les pâtes à la tomate sont toujours là !!! 25 juillet : Il a plu beaucoup une bonne partie de la nuit. Ce matin , réveil vers 7h30. Nous nous dirigeons vers Arba Minch, ville située au bord du lac Chamo à environ 150 km. Après la montagne, nous parcourons une plaine souvent marécageuse ce qui permet de voir une faune ornithologique importante. Il y a pas mal d'occasion de s'arrêter : des oiseaux en pagaille, une chute d'eau très embrumée en raison du niveau des eaux, des rivières en crue qu'il faut passer à gué que l'on soit, en automobile, à pieds -humains comme bétail !! Nous longeons les lacs Abaya et Chamo qui possédent une population très importante de crocodiles et d'hippopotames ainsi que des colonies de marabouts et Nous arrivons pour midi et nous installons dans l'hôtel aux chambres confortables et où tout semble fonctionner (eau et électricité). Bonne nourriture également avec, pour les jeunes, des frites et du poulet, tout un programme. Dans le jardin de l'hôtel où nous prenons notre café à la mode éthiopienne, gambade un dik-dik qui fait la joie de tous les enfants présents et même des adultes. Cette après midi nous partons visiter un village de l'ethnie Dorzé qui habite à près de 3000 m d'altitude à environ 30 km d'Arba Minch. Nous quittons la route principale pour s'engager sur une piste qui traverse une forêt de résineux qui nous rappelle celle de nos Alpes d'autant que le temps couvert s'embrume de plus en plus. En sortant des voitures, nous sommes presque transis de froid (6°). Nous visitons le village constitué de huttes en forme de tête d'éléphant caractéristiques de l'ethnie dorze. Celles-ci sont mieux équipées que celles précédemment visitées. Des chaises en bois tendues de peux de vache constituent l'essentiel du mobilier ainsi que des lits. La pièce d'habitation est séparée de celle dédiée aux animaux par une cloison tressée de fibres de faux bananiers (enset). Ceux-ci fournissent une sève qui est extraite de l'écorce pour en faire une pâte (godjo) qui est consommée après une maturation de plus de 3 mois, ensevelie dans le sol et enveloppée dans des feuilles de l'arbre. Les Dorze sont d'excellents tisserands, ce que nous voyons lors de la visite d'un atelier de tissage de coton où seuls travaillent les hommes. Leurs productions sont vendus sur le marché d'Addis dans le quartier situé au pied de la colline d'Entoto. Nous achetons une sorte de plaid aux couleurs éthiopiennes. Le climat est très froid et cela m'inquiète car à la fin du circuit nous nous rendons au parc national de Balé où l'altitude moyenne est de 3000 m, la même que celle d'aujourd'hui. Si les conditions atmosphériques sont les mêmes, il sera difficile de profiter du site et d'y rencontrer ses habitants rares, les loups d'Abyssinie et les nyalas des montagnes. De retour à Arba Minch, je pars parcourir les environs de l'hôtel en particulier l'église de Saint Gabriel dont le parc se remplit d'une foule importante, pendant que le reste de la famille profite du confort des chambres. Après le souper pris dans les jardins de l'hôtel copieusement garni par la bonne société locale, nous allons nous coucher. 26 juillet : Je viens de passer la pire nuit depuis bien longtemps. Hier soir, après un retour à la chambre relativement tôt, la préparation des bagages pour le lendemain étant faite, je rédige un court compte rendu de la journée passée afin de garder plus précisément les petits évènements du voyage, c'est à ce moment que j'entends un chant liturgique issu d'un haut parleur situé à peu de distance de l'hôtel : j'ai vite compris que cela venait de l'église orthodoxe Saint Gabriel située quasiment en face de notre hébergement. Le taux de décibels est très élevé. Je m'en accommode pensant , il était 21h15 environ, que cela allait durer, comme pour nos messes catholiques, environ moins de deux heures. Je me couche et cherche à trouver le sommeil malgré le bruit assourdissant qui envahit la pièce. Le temps passe. Près de 2 heures après le début de l'office, un arrêt des sermons et chants s'effectue. Ouf, cela est fini. Hélas quelques minutes après, les chants liturgiques reprennent . Il en sera ainsi jusqu'au lendemain matin. 7 minutes d'arrêt par heure seulement. Vers 3 heures du matin , j'ai craqué et suis sorti de la chambre en ayant envie de tirer dans les hauts parleurs d'autant que le gardien de l'hôtel que je suis allé voir pour demander des explications, disposé d'une kalachnikov !!!! et cela a duré toute la nuit jusqu'au midi suivant. Je ne suis pas pratiquant, mais la religion orthodoxe ne me comptera pas prochainement dans ses fidèles !!!! N'ayant pas dormi de la nuit, le reste de la famille non plus d'ailleurs, je prends une douche qui me permettra de tenir la journée sans sommeil. Ce matin , excursion en bateau sur le lac Chamo afin de voir ses habitants : crocodiles , hippopotames, et oiseaux, pélicans, marabouts, aigles pêcheurs. Leonardo nous accompagne et servira à pousser l'embarcation quand celle-ci reste tanquée dans la vase d'un haut fond à proximité immédiate des sauriens. Nous en voyons de nombreux, de toute taille, alanguis sur la grève à l'embouchure d'une rivière se déversant dans le lac. Nous restons une heure en s'approchant de plus en plus de ces crocodiles du Nil qui approchent les 6 m. Il y a également de nombreux hippopotames mais ils sont difficiles à photographier car ils nagent et sont le plus souvent immergés. Leur apparition fortuite est courte, le temps de respirer et ils s'enfoncent de nouveau très vite dans les eaux du lac. 2 heures de navigation. Nous rentrons à l'hôtel pour nous restaurer et charger les bagages. Après le repas, nous partons en direction du sud en longeant tout d'abord le lac Chamo. Nous faisons quelques arrêts photo dans la campagne où les champs de maïs succédent à ceux de sorgho et de mil, quand tout n'est pas mélangé !! Pour protéger ces cultures de la voracité des oiseaux, des petites estrades faites de branches d'arbre parsèment les champs. Dessus des enfants armés d'une fronde lancent des cailloux du matin au soir pour effrayer les volatiles trop entreprenants. Dans un village, nous voyons des jeunes jouant au loto , disposant d'un système digne de nore tirage du loto. Une petite cabane en tôle abrite toute une installation pour recharger les batteries de téléphone portable à partir d'un générateur à moteur. En effet, les villages ne disposent pas d'électricité mais par contre, le téléphone portable est bien développé. Tous les 10 km, nous trouvons des réémetteurs ce qui permet de disposer d'un réseau efficace de téléphonie mobile dont on pourrait s'inspirer !!! Nous nous arrêtons au marché de Konso où différents ethnies se retrouvent pour échanger du maïs en particulier. Nous sommes très bien accueillis et aucune animosité envers les touristes se dégage de ces quelques minutes de rencontre. Nous reprenons la route jusqu'à Weyto, un village situé à un carrefour menant vers Jinka et Turmi, les deux portes pour aller visiter les peuples du sud. Nous plantons la tente dans ce qui devait être la cour d'un hôtel, mais de celui-ci, il ne reste que les chambres alignées sur un niveau. Les toilettes sont installées dans des cabanes en tôle où l'odeur est insupportable. Souvenir d'un passé plus glorieux, des restes d'installation sportive en particulier de quoi faire de la gymnastique avec des barres parallèles ou de l'haltérophilie. Sous des abris au toit de chaume, nous trouvons un bar et ce qui devait être une salle de restaurant qui servira à notre cuistot de cuisine. Ce soir, la chaleur est au rendez-vous mais malgré cela nous ne pourrons pas prendre de douche ne disposant que d'un lavabo planté là en plein air. Comme tous les soirs de camping, notre cuisinier nous fait un bon dîner avec en particulier des pizzas, le tout arrosé d'un vin local que nos accompagnateurs nous ont offert. Je tiens à préciser qu'il ne fait pas oublier même un VDQS de chez nous !!! 27 juillet : Avec la fatigue accumulée par le manque de sommeil de la veille, nous dormons très bien d'autant que la nuit a été très douce. Avant le reste de la famille , je pars à la découverte du village et de ses habitants tant humains qu'animaux. Je découvre ainsi les éboueurs locaux : les vautours qui ont pris pension dans toutes les cours des habitations pour les nettoyer. Les enfants conduisent les troupeaux de chèvres et de moutons dans les environs. A mon retour, la famille est prête à prendre le petit déjeuner. Vers 9 h, nous quittons Weyto en direction de Key Afer , village où se mêlent différentes ethnies en particulier, les Tsemaïs, les Bannas et les Hamers. Nous nous arrêtons pour voir un village tsemaï, ethnie très peu différente de celle des Hamers, la différence étant une question de prononciation dans leur langue. Les hommes peuvent épouser jusqu'à 5 femmes qui vivent séparément. Ils peuvent également épouser des Hamers. D'ailleurs, les mariages s'effectuent à partir de villages différents afin de minimiser le risque de consanguinité. Pour nous, à partir de maintenant nous éprouvons un sentiment désagréable car il faut payer pour réaliser des photos. Ce n'est pas le prix qui est en cause mais la manière de faire : les femmes, les enfants s'alignent et l'on choisit qui l'on veut prendre en photo !! Cela ressemble un peu au marché aux esclaves ou au choix d'une prostituée dans une maison close. Je pose la question au guide de donner une somme globale que le village se partagerait, mais ce n'est pas envisageable car ces ethnies sont très individualistes. Il faut faire avec, les us et coutumes du tourisme local !! Nous reprenons la route en traversant de vastes champs dévolus à la culture du coton. Bientôt, la savane deviendra la terre de culture de la cane à sucre au détriment des ethnies qui seront déplacées si les mesures envisagées par le gouvernement éthiopien sont appliquées. Nous arrivons pour midi à Key Afer où nous nous installons pour la nuit. Nous campons dans le jardin d'un hôtel . Nous avons à notre disposition une chambre et sa salle de bain . A midi, beignets de courgette et macaroni au menu accompagnés de viande panée. L'après midi, Leonardo nous emmène dans la campagne environnante afin d'aller à la rencontre de l'ethnie Banna. Nous parcourons pendant 3 heures les chemins tracés entre les champs de maïs, de mil , de tournesol et de sorgho qui constituent l'essentiel des cultures pratiquées dans la région. Nous pénétrons dans des cases afin de connaître la manière de vivre de cette ethnie qui semble vivre comme au temps du néolithique. Les femmes sont habillées de peau de bête. L'intérieur des cases est minimaliste du point de vue de l'aménagement. Une partie est réservée aux animaux (vaches, chèvres). Nous partageons avec eux la boisson qu'ils proposent aux invités : une décoction faite d'enveloppes de grain de café. En effet, lorsqu'ils en cultivent, ils vendent les grains à un bon prix et conservent l'enveloppe de moindre valeur. Grâce à notre guide, et à un guide local qui sert de traducteur entre l'amharique et le banna, nous apprenons que l'allumette n'a fait son apparition ici qu'il y a 5 ans !!Comme chez les Tsemaïs, le Banna peut avoir 5 femmes. Il n'y a aucune notion de temps : l'âge des individus est inconnu. Même la notion d'année n'existe pas ce qui permettrait de se répérer. Le foyer est fait à l'intérieur même de la case d'où une fumée vite suffocante. De plus, en raison de la faible taille de l'ouverture, la pénombre est quasi constante. En plus de la hutte d'habitation, chaque famille dispose de granges cylindriques placées sur pilotis afin de se protéger des rongeurs principalement et associées à chacune des cultures pratiquées. De même les poulaillers faits en branchage d'épineux sont surélevés afin de protéger la volaille des prédateurs tels que les hyènes. Au cours de notre promenade, nous croisons des hommes qui sont le plus souvent armés de fusil type kalachnikov : ce sont des gardiens de troupeau qui se protégent ainsi de mauvaises rencontres !! En effet, dans ces régions du sud de l'Ethiopie, les razzias pour voler du bétail ne sont pas rares entre ethnies. Nous sommes de retour au campement après avoir visité des formations géologiques de bad lands situées à proximité même du village. 28 juillet : La nuit a été bonne sous tente excepté la fin qui a été bruyante en raison de la messe orthodoxe à partir de 5 h du mat . Les hauts parleurs à fond ont trnsmis les chants et les sermons des prêtres. Aujourd'hui piste pour Jinka que nous atteignons en fin de matinée après quelques arrêts pour prendre des clichés de la vie rurale . Pour atteiindre l'hôtel situé à l'entrée de la ville nous traversons à gué une rivière qui sera dans quelques heures infranchissable. L'hôtel est situé dans un magnifique parc très bien fleuri. Nous disposons de 2 chambres spacieuses mais sans eau;Il faudra de nombreux dialogues avec la réception pour en obtenir. Le restaurant est très agréable et nous buvons le café sur la terrasse en regardant l'ouverture des Jerux Olympiques. Nos guide et chauffeur viennent nous cherfcher vers 14h30 pour aller visiter le marché local. Quelques centaines de mètres nous séparent du centre ville où se trouve la piste d'atterrissage de l'aéroport !!! Les avions ne se posent plus en particulier durant la période des pluies qui rendent impraticables cette piste en herbe. L'activité est très importante sur ce marché hebdomadaire où de nombreuses ethnies viennent échanger leurs productions. Nous voyons également le marché aux bestiaux où l'on trouve de magnifiques bœufs. Le prix y sont très importants puisque un bœuf peut atteindre les 1500 euros. (30000 birrs). Le qat est également vendu de même que des feuilles de tabac. La principale ethnie rencontrée est celle des Aris. Ce jour, pas de Mursis peut être en raison de la saison des pluies qui perturbent les déplacements sur de longues distances. Pour transporter les grosses charges ce sont des ânes qui servent de moyen de transport. Ils ont même un parc de stationnement qui leur est affecté durant la période de marché. Le textile est de plus en plus importé de Chine ce qui fait une perte d'identité pour les différentes ethnies dans les costumes. C'est surtout évident pour les hommes. La mode vestimentaire locale reste surtout l'apanage des femmes. Les maillots d'équipe de foot font sensation chez les jeunes garçons principalement. Et pourtant le football n'est pas réellement pratiqué en ethiopie et en particulier dans les campagnes. C'est le développement de la télévision qui a entraîné cet engouement. Nous restons une paire d'heures sur le marché de Jinka avant de rejoindre un autre marché à une dizaine de kilomètres de là. Il est établi sur une vaste place herbeuse où de nombreuses femmes ont installé leur stand. Celui-ci est souvent une toile posée à même le sol où sont installées les différentes productions agricoles. (maïs, pois, oignons). Quelques unes proposent des plats cuisinés pour restaurer les visiteurs et vendeurs. Peu de produits locaux en ce qui concerne l'habillement et le textile. Seules quelques cotonnades locales sont venues. Bientôt arrive un violent orage qui entraîne un pliage rapide des stands et un repli stratégique vers des abris de fortune. Nous rentrons à l'hôtel précipitamment ce que nous ne regrettons pas car il faut franchir une rivière à gué qui sera en crue. Nous la verrons monter en quelques minutes de plus de 3 mètres. Impossible de la franchir, ce qui dérange les piétons qui devront emprunter une passerelle de fortune pendant quelques heures, le temps que le niveau baisse. Quelques intrépides se lancent tout de même à passer ce qui laisse à penser que la situation est fréquente. Pour nous , la fin d'après midi se passe à l'hôtel à se reposer et à profiter d'une bonne douche dès lors que l'eau chaude revient.
Pour voir des photos de ce voyage et du voyage effectué en 2008: http://www.panoramio.com/user/2279867/tags/P-Ethiopie-Ethiopia
HOP! du nouveau chez Air France, votre avis! English translation pending
Et HOP je continue à bousculer les idées sur ce forum! 😉
Ce sujet est ouvert pour que chacun puisse discuter de ce qu'il pense de cette nouvelle compagnie qui regroupe, rappelons-le, Britair Régional et Airlinair sous un même nom.
Le modèle économique vous semble-t-il viable face aux compagnies low-cost comme Easyjet?
J'espère que nous pourrons avoir un débat constructif, c'est ce que je souhaite en tout cas, afin de redonner ses lettres de noblesses à ce forum.
Site internet de la compagnie HOP!
Ce sujet est ouvert pour que chacun puisse discuter de ce qu'il pense de cette nouvelle compagnie qui regroupe, rappelons-le, Britair Régional et Airlinair sous un même nom.
Le modèle économique vous semble-t-il viable face aux compagnies low-cost comme Easyjet?
J'espère que nous pourrons avoir un débat constructif, c'est ce que je souhaite en tout cas, afin de redonner ses lettres de noblesses à ce forum.
Site internet de la compagnie HOP!
La Corse en camping-car tout-terrain English translation pending
Qui peut me dire si un voyage en Corse avec un camping car tout terrain est possible.Peut-on trouver des pistes et coins de bivouacs sympas, sachant que a mon age, je suis loin d'etre un furieux et que je recherche le calme et la tranquillité
Ce serait pour la deuxieme quinzaine de septembre.
Je pose cette question car j'entends tout et n'importe quoi, ce n'importe quoi allant jusqu'au coup de fusil....
Remerciements
Retour de croisière en Méditerranée avec l'Azamara Quest English translation pending
Bonjour à tous
Nous voici rentrés de notre croisière « essai AZAMARA » en méditerranée.
Tout d’abord, il faut que je vous explique que 4 jours avant notre départ, en recevant notre autorisation d’ embarquer à Civitavecchia, on nous signale que chez AZAMARA le passeport est obligatoire et qu’ il doit être valable 6 mois après le retour.
Je signale que nous sommes européens, que nous embarquons en Europe, que les escales se font en Europe et que nous débarquons en Europe donc, nous n’ avons pas besoin de passeport.
J’ ai d’ailleurs rempli le formulaire d’ embarquement (Xpress Pass) avec nos n° de carte d’ identité nationale.
L’ agence de voyage téléphone au représentant belge de Royal Caribbean-Celebrity-Azamara qui la renvoie au siège de la compagnie aux USA…. qui la renvoie au représentant local.
J’ envoie moi-même un mail chez Azamara en demandant des explications et je reçois en retour un copié/collé de ce qui se trouve dans la brochure américaine, faites par des américains pour des américains et des canadiens.
Bon, nos amis qui n’ avaient pas de passeport en font faire en procédure d’ urgence (500€ les 2) plutôt que de risquer de ne pas pouvoir embarquer.
Les nôtres ne sont valables que jusqu’ au mois d’ octobre mais tant pis, je ne les change pas maintenant, on verra bien.
A Civitavecchia, nous étions seuls à nous présenter au terminal et une employée sud-américaine a demandé les passeports pour nous laisser monter sur le bateau.
A l’ enregistrement, c’ est à peine s’ ils ont regardé les passeports, ils en ont gardé 4 et nos autres amis qui s’ enregistraient à côté les ont gardé ????
J’ ai demandé à plusieurs reprises et a différents membres du personnel la raison pour laquelle nous avions besoin d’ un passeport et les réponses ont été chaque fois assez confuse ; genre c’ est pas moi c’ est l’ autre.
Nous n’ avons jamais eu besoin de notre passeport sauf pour entrer sur le bateau.
Dans le « Today » qui chez Azamara s ‘appelle « Pursuits » le dernier jour il était bien indiqué que les NON-EU devaient aller retirer leurs passeport !!!!
Bref, j’ estime que cette exigence était abusive et surtout inutile dans notre cas.
Nous voilà donc en route vers nos cabines avec sacs et valises.
Première impression, c’ est petit ! Evidement, le bateau n’ est pas non plus très gros.
La cabine est fonctionnelle mais la salle de bain est assez minuscule.
Le balcon n’ est vraiment pas très grand non plus, juste la place pour une table et 2 chaises.
Dans la cabines nous trouvons les invitations aux différents « Specials » du club voyage auxquels nous avons droit en tant que membre Elite Celebrity et une bouteille de champagne (enfin un bon mousseux français).
Il y a aussi un vase avec des fleurs (celles qui durent longtemps et que l’ on mettait sur les tables avant ..) La literie est correcte sans plus.
Le premier soir, nous sommes invités à un cocktail avec les officiers, à ces manifestations, le choix de boissons est assez restreint par rapport à Celebrity.
Par contre, l’ « Hotel Director » nous offre un « complimentary dinner » au restaurant PrimeC.
C’ était bon, bien présenté mais pas exceptionnel. Là aussi, comme au déjeuner et au dîner au restaurant normal le vin est gratuit (celui qu’ ils appellent le vin boutique, blanc ou rouge), qui est servi au verre et change tous les jours mais qui est très bon en tout cas c’ est ce que nous avons trouvé mais il faut dire que nous ne sommes pas de fins connaisseurs.
Les cafés (ceux sans alcools évidemment) sont également gratuits ainsi que les eaux et les sodas (sauf Perrier, San Pelegrino) et ceci toute la journée.
Bières et alcools sont payant mais à des prix très raisonnables (4$ la grande bouteille de San Pelegrino, cocktails avec alcool 6$, sans alcool 3$) .
Aux escales, grand avantage, le bateau reste en mer la plupart du temps et le débarquement se fait en chaloupe ( à Capri, c’ était en motoscafi).
Si nécessaire, un transport vous amène au centre ville gratuitement aussi.
Le bateau n’ étant pas très grand, il n’ y a pas de salle de spectacle.
Ceux-ci se font dans un grand salon qu’ils appellent « CABARET » et commencent à 21h45 et durent une bonne ½ heure. Pas terrible !!
La moyenne d’ age a notre grand étonnement n’ est pas très élevée, je m’ attendais à plus de personnes âgées. Par contre, pas d’ enfants (si un très petit quand même).
Voilà , pour le reste, nous n’ avons pas vu de plus, que ce soit au niveau qualité de la nourriture, de l’ amabilité du personnel, des services etc…. avec CELEBRITY.
Au contraire si l’ on compare le rapport qualité/prix, pour nous Celebrity est supérieur.
Et…..ils n’ exigent pas de passeport pour les européens en Europe !!!!!
Evidement, cet avis n’ engage que nous.
Bonne journée à tous, je vais maintenant continuer de lire le CR de PAP pour lequel j’ ai pris du retard.
Si vous avez d’ autres questions, j’ y répondrais volontiers.
Danielle
Nous voici rentrés de notre croisière « essai AZAMARA » en méditerranée.
Tout d’abord, il faut que je vous explique que 4 jours avant notre départ, en recevant notre autorisation d’ embarquer à Civitavecchia, on nous signale que chez AZAMARA le passeport est obligatoire et qu’ il doit être valable 6 mois après le retour.
Je signale que nous sommes européens, que nous embarquons en Europe, que les escales se font en Europe et que nous débarquons en Europe donc, nous n’ avons pas besoin de passeport.
J’ ai d’ailleurs rempli le formulaire d’ embarquement (Xpress Pass) avec nos n° de carte d’ identité nationale.
L’ agence de voyage téléphone au représentant belge de Royal Caribbean-Celebrity-Azamara qui la renvoie au siège de la compagnie aux USA…. qui la renvoie au représentant local.
J’ envoie moi-même un mail chez Azamara en demandant des explications et je reçois en retour un copié/collé de ce qui se trouve dans la brochure américaine, faites par des américains pour des américains et des canadiens.
Bon, nos amis qui n’ avaient pas de passeport en font faire en procédure d’ urgence (500€ les 2) plutôt que de risquer de ne pas pouvoir embarquer.
Les nôtres ne sont valables que jusqu’ au mois d’ octobre mais tant pis, je ne les change pas maintenant, on verra bien.
A Civitavecchia, nous étions seuls à nous présenter au terminal et une employée sud-américaine a demandé les passeports pour nous laisser monter sur le bateau.
A l’ enregistrement, c’ est à peine s’ ils ont regardé les passeports, ils en ont gardé 4 et nos autres amis qui s’ enregistraient à côté les ont gardé ????
J’ ai demandé à plusieurs reprises et a différents membres du personnel la raison pour laquelle nous avions besoin d’ un passeport et les réponses ont été chaque fois assez confuse ; genre c’ est pas moi c’ est l’ autre.
Nous n’ avons jamais eu besoin de notre passeport sauf pour entrer sur le bateau.
Dans le « Today » qui chez Azamara s ‘appelle « Pursuits » le dernier jour il était bien indiqué que les NON-EU devaient aller retirer leurs passeport !!!!
Bref, j’ estime que cette exigence était abusive et surtout inutile dans notre cas.
Nous voilà donc en route vers nos cabines avec sacs et valises.
Première impression, c’ est petit ! Evidement, le bateau n’ est pas non plus très gros.
La cabine est fonctionnelle mais la salle de bain est assez minuscule.
Le balcon n’ est vraiment pas très grand non plus, juste la place pour une table et 2 chaises.
Dans la cabines nous trouvons les invitations aux différents « Specials » du club voyage auxquels nous avons droit en tant que membre Elite Celebrity et une bouteille de champagne (enfin un bon mousseux français).
Il y a aussi un vase avec des fleurs (celles qui durent longtemps et que l’ on mettait sur les tables avant ..) La literie est correcte sans plus.
Le premier soir, nous sommes invités à un cocktail avec les officiers, à ces manifestations, le choix de boissons est assez restreint par rapport à Celebrity.
Par contre, l’ « Hotel Director » nous offre un « complimentary dinner » au restaurant PrimeC.
C’ était bon, bien présenté mais pas exceptionnel. Là aussi, comme au déjeuner et au dîner au restaurant normal le vin est gratuit (celui qu’ ils appellent le vin boutique, blanc ou rouge), qui est servi au verre et change tous les jours mais qui est très bon en tout cas c’ est ce que nous avons trouvé mais il faut dire que nous ne sommes pas de fins connaisseurs.
Les cafés (ceux sans alcools évidemment) sont également gratuits ainsi que les eaux et les sodas (sauf Perrier, San Pelegrino) et ceci toute la journée.
Bières et alcools sont payant mais à des prix très raisonnables (4$ la grande bouteille de San Pelegrino, cocktails avec alcool 6$, sans alcool 3$) .
Aux escales, grand avantage, le bateau reste en mer la plupart du temps et le débarquement se fait en chaloupe ( à Capri, c’ était en motoscafi).
Si nécessaire, un transport vous amène au centre ville gratuitement aussi.
Le bateau n’ étant pas très grand, il n’ y a pas de salle de spectacle.
Ceux-ci se font dans un grand salon qu’ils appellent « CABARET » et commencent à 21h45 et durent une bonne ½ heure. Pas terrible !!
La moyenne d’ age a notre grand étonnement n’ est pas très élevée, je m’ attendais à plus de personnes âgées. Par contre, pas d’ enfants (si un très petit quand même).
Voilà , pour le reste, nous n’ avons pas vu de plus, que ce soit au niveau qualité de la nourriture, de l’ amabilité du personnel, des services etc…. avec CELEBRITY.
Au contraire si l’ on compare le rapport qualité/prix, pour nous Celebrity est supérieur.
Et…..ils n’ exigent pas de passeport pour les européens en Europe !!!!!
Evidement, cet avis n’ engage que nous.
Bonne journée à tous, je vais maintenant continuer de lire le CR de PAP pour lequel j’ ai pris du retard.
Si vous avez d’ autres questions, j’ y répondrais volontiers.
Danielle
Mariage malais English translation pending
Il y a quelques semaines, j’avais été invité au mariage d’une jeune Malaise que je connais pour raisons professionnelles. Deux copains Chinois qui connaissent bien la mariée, et invités eux aussi, m’avaient proposé de me joindre à eux pour y aller. En route, pendant que la voiture avalait les 200 kilomètres pour nous rendre au « kampung » (village) de la mariée, à partir de Kuala Lumpur, j’avais été étonné que leur discussion se déroule en Mandarin. Sans comprendre un traitre mot au Mandarin, j’en reconnais assez facilement les sonorités et sais le distinguer d’autres langues chinoises. Curieusement, mes compagnons, qu’ils sont tous deux de dialecte Hokkien, trouvaient plus pratique de parler en Mandarin, parce que, m’expliquèrent-ils, l’un étant de la côte ouest et l’autre de la côte est de la Malaisie, leurs versions du Hokkien sont un peu différentes. Cela me laissait rêveur : imaginez qu’un Marseillais et qu’un Lillois préfèrent parler en Latin (supposons qu’ils l’aient appris à l’école, de même que les Chinois en Malaisie apprennent le Mandarin dans des écoles privées), plutôt que de parler Français car, diraient-ils, leurs versions du Français sont un peu trop différentes…..
Il était impossible de ne pas aborder le sujet des relations entre les différentes communautés de la Malaisie. Mes deux compagnons Chinois me dirent qu’il y a 20 ans ils auraient hésité à franchir les démarcations intercommunautaires, et à se rendre à ce genre d’événement dans un « kampung » malais.
Nous trouvons la maison au bord d’une petite route et il y a du monde. Les femmes sont vêtues de longues tuniques plus ou moins comme à l’ordinaire et sont coiffées de leurs hijabs. J’en vois même une qui porte un voile lui cachant la face, ce que je n’ai vu que rarement à Kuala Lumpur et, si je ne me trompe, que porté par des visiteuses venues du Golfe. Cette femme plus couverte que la moyenne tient une fillette à la main qui ne peut guère avoir plus de 6 ou 7 ans, elle aussi portant le hijab. Assez souvent, pourtant, ce n’est que quand les filles atteignent leurs 10 ans et quelques qu’elles portent le hijab. Quelques rares femmes ont les cheveux découverts, mais il n’y a pas l’ombre d’un doute, ce sont des Malaises elles-aussi. En dehors de moi-même et des deux Chinois, il n’y a ici que des Malais. Ces femmes qui ont gardé leurs cheveux découverts ne semblent pas avoir le moindre problème à cela. Cela me permet de me rendre compte que les jolies Malaises existent-elles-aussi…. Je me demande dans quelle mesure le milieu environnant n’exerce pas une pression sur ces femmes, pour qu’elles aussi se couvrent les cheveux.
Quant aux hommes, ils portent aussi bien les tenues les plus ordinaires que des « baju » (chemises) plus cérémonieuses, souvent coiffés de ces calots de feutre noir si typiques de la Malaisie (et de l’Indonésie) et ceinturés de tabliers d’apparat par-dessus leurs pantalons. Ces tabliers que portent les hommes sont des « songket », des brocards tissés à la main, en soie ou en coton, dans lesquels on incorpore des fils d'or ou d'argent qui donnent un effet de scintillement. Le mot « songket » en malais signifie d’ailleurs «broder avec un fil d'or ou d'argent». Par contre, je ne vois pas un seul batik. Un détail qui ne manque de me frapper, ayant tant été habitué aux batiks superbes de l’Indonésie, que ce soient les chemises portées par les hommes (et immanquablement chaque « jour national » de la semaine) ou les sarongs magnifiques, où traditionnellement le marron et l’indigo dominent, portés par les femmes dans les « kampong» (et non « kampung») de Java. Mais je crois que l’art du batik, bien que revendiqué par la Malaisie (tourisme oblige), appartient en fait et véritablement à l’Indonésie. Il est certain, toutefois, que la culture malaise accorde une place importante aux habits et aux textiles, révérés comme des attributs de beauté, de pouvoir et de statut social.
J’ai un peu de mal à prendre de bonnes photos, la foule limite mes mouvements et je suis conscient d’avoir à garder une certaine distance de mes sujets afin de conserver le naturel de la situation. Je ne veux pas qu’ils posent. Cependant, à examiner mes photos par après, je me suis rendu compte du nombre de fois que les gens avaient remarqué mes manœuvres – je ne pouvais bien sûr pas passer inaperçu, faisant tache comme le seul non Malaisien sur les lieux – et m’avaient fixé du regard alors que je les prenais en photo. Moi qui espérais pouvoir prendre mes photos en douce!
(la suite à plus tard)
Il était impossible de ne pas aborder le sujet des relations entre les différentes communautés de la Malaisie. Mes deux compagnons Chinois me dirent qu’il y a 20 ans ils auraient hésité à franchir les démarcations intercommunautaires, et à se rendre à ce genre d’événement dans un « kampung » malais.
Nous trouvons la maison au bord d’une petite route et il y a du monde. Les femmes sont vêtues de longues tuniques plus ou moins comme à l’ordinaire et sont coiffées de leurs hijabs. J’en vois même une qui porte un voile lui cachant la face, ce que je n’ai vu que rarement à Kuala Lumpur et, si je ne me trompe, que porté par des visiteuses venues du Golfe. Cette femme plus couverte que la moyenne tient une fillette à la main qui ne peut guère avoir plus de 6 ou 7 ans, elle aussi portant le hijab. Assez souvent, pourtant, ce n’est que quand les filles atteignent leurs 10 ans et quelques qu’elles portent le hijab. Quelques rares femmes ont les cheveux découverts, mais il n’y a pas l’ombre d’un doute, ce sont des Malaises elles-aussi. En dehors de moi-même et des deux Chinois, il n’y a ici que des Malais. Ces femmes qui ont gardé leurs cheveux découverts ne semblent pas avoir le moindre problème à cela. Cela me permet de me rendre compte que les jolies Malaises existent-elles-aussi…. Je me demande dans quelle mesure le milieu environnant n’exerce pas une pression sur ces femmes, pour qu’elles aussi se couvrent les cheveux.
Quant aux hommes, ils portent aussi bien les tenues les plus ordinaires que des « baju » (chemises) plus cérémonieuses, souvent coiffés de ces calots de feutre noir si typiques de la Malaisie (et de l’Indonésie) et ceinturés de tabliers d’apparat par-dessus leurs pantalons. Ces tabliers que portent les hommes sont des « songket », des brocards tissés à la main, en soie ou en coton, dans lesquels on incorpore des fils d'or ou d'argent qui donnent un effet de scintillement. Le mot « songket » en malais signifie d’ailleurs «broder avec un fil d'or ou d'argent». Par contre, je ne vois pas un seul batik. Un détail qui ne manque de me frapper, ayant tant été habitué aux batiks superbes de l’Indonésie, que ce soient les chemises portées par les hommes (et immanquablement chaque « jour national » de la semaine) ou les sarongs magnifiques, où traditionnellement le marron et l’indigo dominent, portés par les femmes dans les « kampong» (et non « kampung») de Java. Mais je crois que l’art du batik, bien que revendiqué par la Malaisie (tourisme oblige), appartient en fait et véritablement à l’Indonésie. Il est certain, toutefois, que la culture malaise accorde une place importante aux habits et aux textiles, révérés comme des attributs de beauté, de pouvoir et de statut social.
J’ai un peu de mal à prendre de bonnes photos, la foule limite mes mouvements et je suis conscient d’avoir à garder une certaine distance de mes sujets afin de conserver le naturel de la situation. Je ne veux pas qu’ils posent. Cependant, à examiner mes photos par après, je me suis rendu compte du nombre de fois que les gens avaient remarqué mes manœuvres – je ne pouvais bien sûr pas passer inaperçu, faisant tache comme le seul non Malaisien sur les lieux – et m’avaient fixé du regard alors que je les prenais en photo. Moi qui espérais pouvoir prendre mes photos en douce!
(la suite à plus tard)