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Voyage à vélo au Maghreb English translation pending
by Mazzzz · 2016-08-31 · 21 replies
Je viens vers vous car j'ai un projet que j'aimerais réaliser fin 2017. ça me laisse un peu de temps pour préparer et rêver !

L'idée serait de descendre vers le sur de l’Italie, prendre le bateau vers la Tunisie , longer la cote méditerranéenne vers l’Algérie puis le Maroc et remonter par l'Espagne.

si certain connaissent le parcours , ne serait ce qu'une partie je suis preneur de toutes vos expériences. Impatient de vous lire !!!
Premier voyage en Californie English translation pending
by Simonsgp · 2016-08-01 · 60 replies
Bonjour a tous,

Je souhaite obtenir vos avis concernant mon itineraire. Malheuresement, je ne peux pas partir plus longtemps. Je serais donc sur place 8 jours.

12/11: arrive a Los Angeles 6:30am - journee LA 13/11: LA 14/11: LA 15/11: Las Vegas - nuit a Las Vegas 16/11: Death Valley - nuit a Las Vegas

-- a partir d'ici j'hesite --

17/11: Grand Canyon + Bryce Canyon - nuit a Bryce Canyon est-ce que cela se fait en 1 journee ? 18/11: Monument Valley nuit sur la route dans un hotel 19/11: nuit a LA/New Port Beach ou Palm Springs ? 20/11: Depart a 16h

Merci pour vos conseils et retour d'experience !
Compte rendu Paris - Londres à vélo English translation pending
by Fishburkina · 2016-06-08 · 10 replies
Il y a un an, avec ma copine, nous nous lancions dans les préparatifs pour relier Paris et Londres à vélo via la voie verte. Voici un extrait de notre journal de bord datant d'aout 2015 (si cela peut aider), nous avions décidé de partir du Cergy en transportant les vélos dans le RER A. Je précise que nous étions novice et voyageons avec des vieux vélos Decathlon. Nous avions fait le choix de dormir en auberge ou en B&B (réservés à l'avance).

JOUR 1 : Grosse étape aujourd'hui sur la route du tour. La chaleur n'a pas entamé le moral des coureurs qui se sont livrés une vraie bagarre pendant 78kms. Le parcours était plus difficile que prévu sur la première partie (beaucoup de cotes hors catégories) mais le calme est revenu sur la magnifique voie verte de 20kms nous menant jusque Gisors. Les barres de céréales et le powerade ont été bien utiles pour atteindre l'arrivée à Mainneville [...]

Prochaine étape demain : étape de transition d'environ 40kms dans la campagne normande

JOUR 2 : Petit résumé pour petite étape. Etape de transition aujourd'hui sur la route du tour. La vague de chaleur estivale a poussée les coureurs a faire de nombreuses pauses. Heureusement cette étape ne comportait que 40kms de routes de campagne aisément accessibles à des cyclotouristes peu expérimentés. Nous avons parcouru la campagne du Pays de Bray, avec de nouveaux potes cyclotouristes. Patures, champs de blés et champs de maïs à perte de vue [...]

Étape de demain : environ 60km entre Dampierre et Arques la bataille.

JOUR 3 : Pas de Village Départ ce matin sur la route du tour. En cause, la longue étape menant les coureurs de Dampierre en Bray à Arques la Bataille. Malgré un vent défavorable pendant tout le parcours, XXXX semble s'être assuré le maillot à pois en arrivant premier sur les 4 difficultés de la journée avec notamment un col Hors catégorie à Forges-les-Eaux. Les 40 derniers km n'ont pas donnés lieu à un spectacle emballant. L'avenue verte, construite sur une ancienne voie de chemin de fer, à tranquillement guidée les coureurs jusqu'à l'arrivée du jour, où XXXX s'est encore imposée au sprint.

Demain matin aura lieu un contre la montre de 10km entre Arques la Bataille et Dieppe puis les coureurs prendront le ferry à 12h pour rejoindre l'Angleterre (Dieppe-Newhaven). La journée se terminera par une étape de 16km entre Newhaven et Brighton où il faudra se méfier des bordures le long de la cote anglaise. Le général peut déjà se jouer demain.

JOUR 4 :Deux courtes étapes étaient au programme hier. La première, de 10km, reliait Arques-la-bataille à Dieppe. Les coureurs ont pu profiter tranquillement du beau soleil pour se poser en bordure de mer. Nous sommes arrivés dans la ville de Newhaven à 15h30 heure anglaise et après 4h de traversée. Dès la sortie du ferry il a fallu très rapidement se mettre dans le bain en circulant à gauche, sans compter sur la bonne côte de plus de 1km à 12% et les gouttes de pluie qui nous souhaitaient la bienvenue. Heureusement, un peloton de cycliste s'est formé à la sortie du ferry. La bonne entente dans le groupe nous a permis de franchir ces difficultés avec brio. Si les premiers kilomètres dans la circulation très dense n'ont pas été de tout repos, les cyclistes ont pu apprécier le magnifique paysage le long des falaises d'albâtre nous menant jusqu'à la ville Brighton, le "Deauville anglais".

Aujourd'hui : jour de repos. Les coureurs ont laissé leurs casques de côté pour profiter de Brighton. Après ce petit détour touristique d'une vingtaine de kilomètres, ils rallieront Eastbourne en train, pour revenir sur l'avenue verte et poursuivre l'aventure jusqu'à Londres.

JOUR 5 : Beaucoup de rebondissements aujourd'hui sur le tour ! Après avoir longé une dernière fois la plage d'Eastbourne, les coureurs se sont dirigés vers la célèbre route appelée "Cuckoo Trail", construite sur une ancienne voie de chemin de fer. Pour y accéder, il a fallu utiliser ses talents d'enquêteur et solliciter la population locale. Ce parcours de 20kms, était un faux plat montant, qui aura permis de bien echauffer les jambes avant d'attaquer la partie montagne de cette étape. On ne compte plus les cotes hors catégories gravies ce jour. Heureusement, XXXXXX nous prête sa maison à Rotherfield, située à mi-parcours de ce profil vallonné.

Au final, en deux jours nous avons déjà pu profiter des joies de l'Avenue Verte anglaise : piste cyclable le long de la voie express, routes de VTT et même traversée de champs ! Si tout va bien, demain nous arriverons à Londres. Pour cela, il faudra parcourir plus de 80kms.

JOUR 6: La dernière journée de samedi a commencé très fort avec un premier circuit sur route très difficile où les nombreuses montées mettaient les jambes des coureurs à rude épreuve. Les cyclistes ont ensuite testé leurs pneus en empruntant la "forest way", un autre chemin d'une quinzaine de km construit sur une ancienne voie de chemin de fer en plein milieu de la forêt de East Sussex. Nous avons traversé la belle ville de East Grinstead où nous avons pris notre dernier pique nique de cyclistes en herbe. Vous avez compris, tout s'annonçait parfait pour notre arrivée à Londres prévue en fin d'après midi... La suite est moins glorieuse, après une traversée tranquille de Crawley par sa zone industrielle nous sommes arrivés à l'aéroport de Gatwick (deuxième aéroport du pays). Après avoir longé ce dernier les coureurs se sont laissés abuser par un balisage insuffisant et se sont retrouvés sur la bande d'arrêt d'urgence d'une voie express, à contresens ! Évidemment, comme un malheur n'arrive jamais seul, XXXXX à crevé sa roue avant... Le temps de s'arrêter, de réparer la roue mais aussi de revenir sur le bon chemin nous a fait perdre près de 2h... Les coureurs ont alors pris la décision de s'avancer en direction de londres en prenant le train. Comme sur le tour de france, la dernière étape s'est terminée en nocturne avec une arrivée à Londres à 21h, ce qui a quelque peu modifié la cérémonie protocolaire. Nous avons donc traversé londres de nuit avec notre petit gilet jaune et en slalommant entre tous ces anglais éméchés, un beau souvenir !

Merci pour la lecture. Si vous voulez des infos ou si vous êtes curieux de quelque chose que nous n'avons pas évoqué vous savez où nous trouvez ! See you next time !
Circuit en van de 40 jours en Australie en septembre English translation pending
by Fs05 · 2016-06-07 · 12 replies
Bonjour, Après moult hésitation, au prix de renoncements déchirants (en particulier Cairns) voilà où nous en sommes arrivés! Pour les spécialistes de l'australie (et j'en ai vu sur ce forum!!) qu'en pensez vous, faites nous part des immanquables sur le trajet..

Cela fera plutôt 38 jours sur place

Départ de darwin ( peut être un sydney sydney puis un vol sydney darwin ou un seul billet france darwin, pas encore tranché on achète les billets dans une semaine max) les alentours de darwin ( on compte rester environ 10j ds le nord) litchfield park kakadu park entre kakadu et alice spring y a t il un arret interessant? alice spring : cela m'a l'air d'être une ville très très touristique, l’intérêt que j'y voie est surtout les galeries de peinture ? est ce que je me trompe.? sauf avis contraire je ne pensais pas yrester lgtps Uluru, les monts olgas.. (une semaine c'est trop?) entre Uluru et Port Augusta , que conseillez vous?? adelaide ( Interessant?) melbourne par la great ocean road ( peut on facilement s'arreter , ) melbourne sydney par la cote , avec des incursions à l'intérieur ( lesquelles ??) Sydney vol Sydney France

cela ne fait pas trop de km mais maintenant il reste à affiner, ce sont la nature et les grands espaces qui nous interesse surtout, mais tout de même on pense rester 4 jours à sydney

J'avais pensé dans ce sens car en sept il fera pas trop chaud à darwin et alice spring, et le temps passant cela devrait se réchauffer dans le sud? Est ce judicieux ?

Je suis plongeuse mais je ne vais pas en australie pour ça et le circuit choisi ne s'y prête pas trop, néanmoins y a t il des spots qui valent le coup vers Drawin ou sur la cote sud ??

merci pour vos contributions qui me permettront d'affiner le circuit.
Un long week-end au pays des moulins et des tulipes English translation pending
by Senmout · 2016-05-13 · 5 replies
LONG WEEK END AU PAYS DES MOULINS

Nous souhaitions depuis longtemps retourner à Amsterdam où nous n’étions pas allés depuis 35 ans . Nous étions partis pour 3 jours à Amsterdam en city-trip mais , au dernier moment , la météo exceptionnelle annoncée et le problème à trouver un hébergement , nous a fait changer de programme . Nous avons bien fait car il y a fait trop de monde à Amsterdam et une journée , c’était plus que suffisant pour les sauvages que nous sommes …

TRANSPORTS :

Avion : réservé en janvier . KLM . Lyon / Amsterdam 166€ / personne .

Location de voiture . Avec Autoescape . Loueur : Dollar . 55€ pour 3 jours .

Nous n'étions pas partis pour louer une voiture mais le fait de louer un appartement en dehors d'Amsterdam , d'avoir besoin de train pour rallier aussi bien Amsterdam, que l'aéroport de Schipol et train et bus pour les extérieurs d'Amsterdam , m'a rapidement donner à penser que le budget transports en commun et sa dépendance pouvait être plus coûteuse qu' une location de voiture . Bingo : un coût très peu élevé alors qu'un simple AR entre Amsterdam et Haarlem coûtait déjà par personne 14€ par jour .

Nouveau coups de gueule envers Autoescape qui loue soit disant à partir de l'aéroport alors que le bureau est à 5 km et nécessite de prendre une navette , ce qui en soit n'est absolument pas gênant à condition d'être prévenus !!! Nous avons perdu 45 mn à chercher le départ de la navette . Nous n'avons absolument pas regretté notre choix car c'était un long Week end et les vacances aux Pays bas donc circulation très fluide . Tous les autoroutes sont gratuits , on se déplace facilement et rapidement .

Carburant : 22 € . Prix identiques à la France .

Parking à Amsterdam . Autre sujet qui nous a questionné : cela valait il le coups d'y aller en voiture ( soit 30 mn ) ou rejoindre Amsterdam en train ( depuis Haarlem 20 mn et 14€ AR ) . Nous avons opté pour la voiture avec la réservation d'un parking à la gare centrale . Réservation sur www.p1.nl . Très simple . 20€ pour 24h au moment où vous arrivez . Attention , je pense que la réservation est indispensable car le parking était complet . Il y a peu de possibilité de stationnement donc ne vous lancez pas à l'aveugle .

Carte transport Amsterdam 24 h . 7€ accès tram , métro , bus . Pratique uniquement pour sortir des sentiers battus car sinon tout se fait facilement à pied , avec de bonnes chaussures , dans le centre .

HEBERGEMENT : Airbnb

- Chez Oscar et Zamarit : 68e la nuit + 25e de frais de ménage et 33e de frais Airbnb, soit : 263 e pour 3 nuits . Adresse : Schoterweg 29 , Haarlem

Quelle galére pour trouver un hébergement à un prix respectable sur Amsterdam à l’occasion de ce long week end … !!! Le moindre hôtel était à 170 e pour peu de choses …

Bref , on a fini par louer un appartement sur Airbnb et à Haarlem qui , dans le fond est un excellent choix car seulement à 20 mn de train , beaucoup plus calme, très joli et moins pris par la foule ce week end . Nous concluons en disant qu’avec la foule qu’il y avait sur Amsterdam , nous étions très content d’avoir opté pour la périphérie qui , de plus, nous a permis de ne pas tout miser sur Amsterdam .

Appartement tout confort , identique à la description , au centre d’Haarlem et à 15 mn à pied de la gare . C’était extrêmement propre et refait à neuf . Oscar a répondu à toutes mes questions avant le départ et sa soeur , qui nous a accueillie , était charmante . Stationnement dans la rue de l’appartement facile . Il y a sur place ce qu’il faut pour le petit déjeuner et les produits de première nécessité pour cuisiner : sel , epices … Machine à laver , lave vaisselle , TV, Wifi , une chambre . Pas d’extérieur . Situé au RDC . Calme et très bien isolé . Dernière nuit à l’hôtel Mercure proche de l’aéroport car vol à 7h50 le lendemain matin … 119e la nuit . Hôtel de chaîne . Un petit reproche : il était annoncé avec navette aéroport 24h sur 24 mais , en fait , elle ne se déplace que de 6h à 23H . Prix exorbitant pour dîner .

VISITES :

- Maison d’ Anne Franck à Amsterdam ( réservée par internet : indispensable vue la queue dés 9h le matin ) : 9,5 / personne .

- Bateau mouche à Amsterdam : Rederij Kooij rue Rokin . 10,5 e / personne pour une heure de visite . Bof … beaucoup de monde dans le bateau ( où évidemment nous sommes tombés à côté de la famille avec trois enfants intenables et des parents totalement désinvestis de leur rôle … ) . On fait le tour standard . A refaire , on essayerait de trouver un petit canot électrique et personnalisé . Commentaires en 4 langues , ce qui rend le parcours bruyant . Nous avons fait le parcours en fin de matinée et heureusement car l’après-midi , tous les ‘ croisiéristes ‘ affichaient plus d’une heure trente d’attente avant de partir …

- Keukenhoff : parc des tulipes : 16e / Personne . Parking 6e . Réservé par internet . Nous avons mis 6h pour le visiter et l’appareil photo à chauffer ! Ouvert de mi mars à mi mai et de 8h à 18h . Une merveille pour les yeux !!!! Je vous conseille d’arriver à 8h à l’ouverture , vous aurez alors deux heures pour en profiter car ensuite il y a une foule qu’on ne peut décrire et on se retrouve comme à Disney un 31 décembre à marcher les une derrière les autres . Public à 75 % de chinois donc très bruyant … De nombreux pavillons d’expos . Tout ce qu’il faut pour se restaurer sur place et à des prix corrects . Nous n’avons pas fait le tour sur les canaux environs au milieu des champs de tulipes car c’était pris d’assaut et on peut très bien le faire aussi à vélo ou en voiture .

- Ecomusée de Zaans Schans : gratuit mais parking cher : 9e . Mais , on peut très bien se stationner après le pont dans les ruelles .

RESTAURATION :

Nous avons pris nos petits déjeuners et dîners à l’appartement .

Le midi , nous avons vécu comme les Néerlandais , nous avons picoré de droite et de gauche .

Quelques prix : - The , café , bière en terrasse n’importe où y compris dans les centres : 2,5 e - Smorbrood : petit sandwichs farcis au hareng, crevettes, saumon … : 3 à 4 e - Frites medium : 3e la portion - Pofferchjes : mini crepes servis par 10 : 5e - Salade en terrasse à Amsterdam : 13e - Soupe d’asperges à Keukenhof : 3,8 e - Salade avec hareng fumé à Keukenhof : 8,75 e

ITINERAIRE :

J1 : Lyon / Amsterdam / Haarlem J2 : Zaanse Schans / Edam / Volendam / Marken : les villages de pêcheurs . J3 : Amsterdam J4 : Keukenhoff et Leyden J5 : retour

DIVERS :

- Guide : le routard Amsterdam et ses environs .

- Metéo : le REVE !!! Ciel bleu azur et 26 degrés . Le revers de la médaille fut la foule …

CARNET DE VOYAGE :

Journée : villages de pêcheurs .

Nous partons de bonne heure sous un ciel azur qui nous promet une belle journée . Notre premier arrêt sera pour Zaanse Schans qui est un écomusée où dés 1950 , des moulins , maisons etc datant du 17eme au 18eme siècle sont regroupés ici . Les plus belles pièces sont aussi les vedettes de ce lieu : les moulins : un moulin à farine , un à huile et une scierie . On ne peut y rentrer que si on paye 4e par personne et par moulin , ce que nous n’avons pas fait . Nous y restons presque deux heures à flâner dans ce village reconstitué et à profiter des dégustations de produits locaux . Très sympa mais beaucoup de monde …

Nous filons ensuite vers Edam . Un excellent exemple de village touristique sans que tout soit dénaturé . On y flane des heures , profitant aussi pour prendre un thé ou une bière en terrasse au bord de l’eau . On passe d’un canal à un autre . Toutes les habitations ont de jardins superbes, fleuris, tirés au cordeau . Village du fromage du même nom , il reste quelques galeries de présentation et fromagers .

Après avoir hésité à déjeuner à Edam , on finit par se décider à filer vers Volendam . Les immenses parkings à l’entrée , tous complets , nous laissent présager que l’ambiance sera bien différente , et , ce le fut … mais avec un peu d’initiative et en s’éloignant du bord de lac ( une vraie mer intérieure d’ailleurs … ) , on va y découvrir de merveilleuses ruelles . Ce village qui autrefois vivait de la pêche à l’anguille à donner son âme au Dieu tourisme avec ses boutiques kitch , ses terrasses … Pas question de manger car tous les restaurants sont pris d’assaut , les hollandais et touristes profitent du soleil et des 27 degrés ambiants . Cela tombe bien car nous décidons de manger ‘ local ‘ avec de délicieux Smorbrood , petits sandwichs farcis au hareng, ou saumon , ou crevettes , de quelques fritures de poissons et Dutch frites . Délicieux mais on ne ferait pas cela tous les jours car cela emporte la palme du repas gras par excellence , la digestion sera lente et difficile … Le village est envahi de touristes chinois tous plus bruyants les uns que les autres et jouant , comme d’habitude , des coudes .

Nous décidons de migrer vers marchant qui m’avait laissé , adolescente , d’excellents souvenirs . Et , je retrouve le Marken , petit bijou de village de pêche de mes 15 ans … On dirait que rien n’a changé , étrange sensation dans nos pays occidentaux et toujours emprunt aux pires changements . C’est sans doute son côté presqu’ilien qui nous place au top d entre classement du jour mais aussi par son peu de fréquentation . Ici, le saisons sont hautes car elles étaient sur pilotis . Le tour du village se fait assez rapidement mais on s’attarde à une terrasse de café observant le va et vient des bateaux sur le lac . Nous ferons ensuite une longue balade ( digestive toujours ) le long du lac entre le polders où paissent le moutons mais aussi habités par des centaines d’oiseaux . Le soleil couchant donne une vue magnifique sur le village .

C’est la fin de la journée , nous faisons un dernier arrêt à Monnickendam qui nous laissera de marbre car moins cossu , plus grande et où il y a une fête de village avec son lot d’alcooliques qui déambulent dans les rues .

Retour à l’appartement où un potage et une pomme nous suffiront bien .

Journée à Amsterdam :

Départ tôt car nous avons réservé par internet la visite de la maison d’Anne Franck et il ne restait plus qu’un créneau : 9h . En voiture , nous sommes à 30mn , c’est les vacances et le long week end car pas de circulation . Nous trouvons de suite le parking P1 . Nous avons rentré la plaque d’immatriculation à la réservation : cela affiche ‘ Welcome Eddy ‘ , on a l’impression d’être attendus . Stationnes , on récupère la carte transport à la journée, un plan des lignes , on monte dans le premier tram et hop à 8H30 , nous sommes devant la maison d’Anne Franck où il y a déjà une énorme file d’attente des moins prévoyants que nous … On se balade aux alentours , tout est extrêmement calme ; d’ailleurs l’après midi , nous aurons dû mal à reconnaître ce quartier si paisible le matin tant la foule est intense .

La visite s’effectue en environ 40 mn . J’avais lu comme tout à chacun le livre au collège mais relu avant de partir . La dimension n’est forcement plus la même qu’on le lise à 13 ans ou à 50 … Son père a écrit en 1970 : ‘ Nous ne pouvons pas changer ce qui s’est passé . La seule chose que nous puissions faire , c’est d étirer des leçons d passé et prendre conscience de ce que signifient la discrimination et la persécution d’innocents ‘ … Voilà , sans doute pourquoi , on a décidé de faire cette visite bien angoissante et dont on ne ressort pas indemne . On circule dans ce qui fut la maison . Elle n’est pas meublée à la demande du père d’Anne Franck . La première partie d la muséographie replace cette époque dans son contexte et présente les différents clandestins de la maison . Puis on monte à l’étage , leur lieu de vie d’où on ressent vite cette oppression qui devait être la leur d’être ainsi enfermés , cloitrés … La dernière partie parle de la Shoah , que j’ai fui ne voyant la video d’ Auschwitz ( dont la visite m’a traumatisée l’année dernière ) et enfin le précieux journal . Je suis sortie de là , brisée et il a fallu un moment avant de me reprendre .

Nous avons ensuite rejoint le centre avec un tour entre Bourse, place du Dam, la nouvelle église, le palais royal . Nous sommes remontés par la Rosmarijnsteeg jusqu’au Béguinage , véritable havre de paix . On poursuit sur la Spui , la place des bouquinistes , et enfin le marché aux fleurs … Trop de monde , beaucoup trop de monde …

C’est le moment que nous choisissons pour le bateau mouche . On s’installe , pas très confortable , bruyant , et une impression d’être sous une serre . Fuyez et soyez plus malin que nous , en trouvant le point de départ de ces charmants canots électriques pour 6 personnes …

Une heure plus tard , nous voilà de retour . C’est heure du déjeuner mais il y a foule et pas un restaurant à trouver . On se jette sur la derniére place libre dans une salle d’une pizzeria où on se contentera d’une salade .

On déambulera pendant deux heures dans le quartier Joordan , le long du canal des églantiers etc … Cela en est presque sportif entre les piétons à éviter et garder un oeil permanent sur les vélos par milliers … Bien nous en a pris de ne pas en louer car ils roulent au pas tant la foule est dense …

Nous abandonnons l’idée de visiter les musées dont le musée Van Gogh car un , il fait beau et nous n’avons pas envie de nous enfermer dans un musée et deux , la file d’attente est interminable … ( Nous ne voulions pas tout reserver les uns après les autres ) . Tant pis, cela nous fera une occasion de revenir mais pas sur un long week end !

Nous prenons le tram 10 qui nous emmène dans l’ Oostelijk Havengebied , le quartier des docks de l’Est qui englobe la presqu’île de Sporenburg et le îles de Java et Bornéo , reliées entre elles par un superbe pont futuriste , objet de notre déplacement pour mon photographe de mari . C’est un quartier réhabilité et d’architecture contemporaine : très sympa ! On y retrouve enfin le CALME !!!!

Nous sommes de retour à 17h à la gare centrale , ça grouille de monde , on décide de fuir !

Nous reprenons la route vers Haarlem où nous visitons le vieux centre , très sympa, très animé . De très beaux édifices comme l’hôtel de ville , l’église Grote, le moulin De Adriaan . Et d’après mon mari , de très bonnes bières de production locale .

Nous dînons à l’appartement . Une journée bien remplie …

Journée à Keukenhof

A nouveau départ tôt pour être à l’ouverture au parc floral de Keukenhof , crée en 1950 . Vu la foule rencontrée , les jours précédents , nous souhaitions y être tôt . Bien , nous en a pris car à partir de 10h c’était à la limite du supportable … Ce parc de 32 ha est une merveille pour les yeux . Tout y est grâce et volupté , à condition de faire abstraction de la foule composée à 75% de chinois . Il n’est ouvert que deux mois dans l’année ; Cela représente 7 millions de bulbes replantées chaque année par 40 jardiniers . SUPERBE ! Nous y passons 6 heures dont un long moment à nous reposer sous les arbres .

Nous quittons le parc à 14h sans programme particulier si ce n’est que d’errer sur les routes aux alentours , entourées des champs de tulipes , c’est magnifique .

Nous nous décidons finalement pour aller nous promener en bord de mer à la station de Noordwjk ann see … peine perdue car après avoir tourné pendant presqu’une heure pour se stationner ( rues et parkings compris) , aucune place disponible , on abandonne …

Nous irons passer la fin de journée à Leiden une ville bien sympathique , très animée et qui vit au milieu de ses canaux . Il y a un grand marché , les canaux bouchonnent de bateaux … Ici , on voit la vie d’un Hollandais , épicurien , marin , grand consommateur de bonnes choses et de fleurs … Un grand spectacle que nous dégusterons avec un thé , une glace et des fraises sur un café- péniche .

Restitution de la voiture et on rejoint l’hôtel Mercure à l’aéroport qui nous paraît bien fade . Les prix au restaurant sont hors de prix ! coups de gueule !!

CONCLUSION :

Un week end très sympa, bien rempli avec une météo exceptionnelle . Nous pensons sérieusement revoir au Pays Bas pour faire quelques perles comme Delf , Rotterdam , La Haye …

Nous avons adoré : - Le village de pêcheurs de Marken posé entre lac et polder . - Les Pofferchjes : mini crepes - Les prix doux pratiqués au terrasse des cafés - Le parc floral de Keukenhof , royaume des tulipes .

Nous avons aimé : - Alterner entre Amsterdam et ses environs - La bonne humeur des Néerlandais - Les canaux partout … , les polders , les oiseaux bref la Nature à quelque minutes des villes - Le petit village d’Edam - La ville de Leide - Les magnifiques jardins des maisons, partout fleuris

Nous n’avons pas aimé : - La foule !!!!!!!
Taxi à Mae Salong? Aller à Don Muang? Taxi Krabi - Ko Samui? English translation pending
by LaurineDp · 2016-05-02 · 9 replies
Bonjour 😉

Je pars en Thaïlande dans 15 jours maintenant (Youpi !) et j'ai trois dernières questions afin de ficeler mon trajet :

1) Nous partons de Chiang Rai en taxi pour aller jusqu'à Mae Salong. Nous restons 1 jour et 1 nuit sur place. Pour le retour, est ce facile de trouver des taxis là bas ? 2) Comment se rendre à l'aéroport de Don Mueang depuis le centre de Bangkok ? Je n'ai rien trouvé de très limpide !

3) Nous atterirons égalemet bien plus tard à Krabi et souhaiterions nous rendre à Ko Samui en taxis. Accepteront ils de faire autant de route ?

Je vous remercie 😉

Laurine
L'appel des pistes au nord Laos à vélo English translation pending
by Lucbertrand · 2016-04-17 · 51 replies
L’appel des pistes du nord Laos à vélo Le Laos je l’avais déjà traversé à vélo du nord au sud il y a maintenant trois ans, principalement par les grands axes sur 1800 kilomètres. J’en garde un très bon souvenir, les longues et raides pentes du nord où l’on sue au cours d’un effort soutenu, les longues lignes droites du sud que l’on remonte à vive allure dès le lever du jour, en regardant la vie s’éveiller. Mais cette chevauchée me laissa un peu sur ma faim, car je trouvais que le Laos profond des pistes je ne l’avais pratiquement pas pénétré. Voilà que l’opportunité de réparer cette lacune se présente lorsque Gérard cherche une destination en Asie qui soit un peu en dehors des chemins battus. Le Laos et ses pistes du nord me semblent tout indiqués. Il ne nous faut pas longtemps pour nous décider à tenter cette nouvelle aventure.

Effectivement, cette partie du monde je l’ai souvent regardée sous toutes les coutures à partir de google earth ou de cartes. Ces dernières ne sont jamais à des échelles vraiment compatibles pour le voyage à vélo, cependant elles permettent de rêver. Ma préférée est la Reise au 1/600 000. A côté des grands axes, on y voit apparaître un certain nombre de pistes en jaune, blanc voire marron pour les plus confidentielles. Que de mystères semblent se cacher dans ces lignes perdues au milieu des montagnes et des forêts impénétrables. Et puis il y a le Mékong, fleuve mythique qui de temps à autre est bordé d’une piste, incertaine par endroits, qui invite au départ. Je crois que chez beaucoup de cyclistes, et chez les autres voyageurs aussi, la passion du lointain est née en regardant en rêvant des cartes ou atlas, à bâtir d’hypothétiques itinéraires. Je ne sais pas si je possède plus de livres que de cartes, mais les deux participent à ce besoin d’évasion. Donc cette carte du Laos, malgré ma petite connaissance du pays, me fait des clins de pistes. Je repère plusieurs passages, chacun d’une longueur de 100 à 200 kilomètres. Ils semblent parfaits pour satisfaire nos exigences de très loin. Je sens l’appel de la route et j’entends le chant des pistes, il est temps de partir.

C’est justement le parcours de ces quelques 800 kilomètres de piste sur les 1750 de notre parcours à vélo que je me propose de vous relater. Ils hument bon le mystère et la surprise, car je n’ai trouvé que très peu de renseignements les concernant. Les deux portions sur lesquelles des informations m’ont été fournies, sont les deux que nous n’allons pas parcourir. C’est le hasard des imprévus qui en a décidé. D’une part, un problème mécanique sur des freins hydrauliques trop sollicités par la poussière, la chaleur, les descentes à plus de 20% et le poids des bagages, d’autre part l’intervention de l’inspecteur Lee qui un soir débarque dans notre chambre à Anouvong, et nous interroge sur notre itinéraire. Il nous interdira de poursuivre notre route vers le pied du plus haut sommet du pays (pic Bia 2819m), pour des raisons de sécurité nous dira-t-il sans trop de conviction, parlant aussi de route en réfection non praticable. Nous ne saurons pas exactement pourquoi nous avons été bloqués, certainement la raison a trait aux relations entre une ethnie habitant les environs du pic Bia point culminant du pays, et le gouvernement.



Les portions que je vais décrire sont les suivantes : 1) Ban Vang à Xanakham 30 km : située 110 km à l’ouest de Vientiane le long du Mékong 2) Muang Nan à Luang Prabang 50 km : située au sud de Luang Prabang le long du Mékong 3) Luang Prabang à Napong 125 km : située à l’ouest de Luang Prabang en traversant le Mékong 4) Vientiane à Thao 80 km : située à l’est de Vientiane le long du Mékong 5)Palai Long Xan 50 km : située 100 km à l’est de Vientiane, de la 13 S elle monte au nord 6) deux portions de part et d’autre du lac Nam Ngum 2, 35 km: route 5. Auparavant le lac n’existant pas, la route était continue, maintenant il faut prendre le bateau, 1h30 de trajet. 7)Xang à Xanakham 185 km : départ 50 km au nord de Vang Vieng sur N 13 8) Vang à Hinheup 130 km : départ sur bord du Mékong arrivée sur 13 N à 50 km au sud de Vang Vieng 9) Nanokkhoum à Somsavad 50 km : départ 40 km au nord de Vientiane sur la 10 et arrivée sur la 13 S à mi-distance entre Vientiane et Pakxan
Sri Lanka: faire notre circuit personnel à scooter? English translation pending
by Jennainfranc · 2015-11-25 · 13 replies
Bonjour,

Voila, tout est dans le titre..

J aimerais des avis :)

On part en amoureux au mois de fevrier au sri lanka pour 14 jours.

Nous avons une idée de ce qu on veut faire comme circuit et visites mais pensez vous que c est faisable en scooter ??

J ai vue qu on peut louer a Negombo, donc je pensais louer directement la bas et remettre au meme endroit 12 jours plus tard..

Niveau temps de trajet ? Les routes bien praticable ? Securité ( jai crue comprendre PRUDENCE lol )

Merci pour tous pous vos avis :)
Voyage depuis Montréal jusqu'à la Nouvelle-Orléans English translation pending
by Ipuler · 2015-09-22 · 5 replies
Bonjour,

Je réalise un voyage depuis Montréal jusqu'a la nouvelle Orléans de septembre à novembre.

Mon parcours est le suivant :

Montréal jusqu'au chute du Niagara par la route verte (N°5) et Waterfront Trail Puis longer le nord du lac Erie toujours via la Waterfront Trail. Traverser avec un ferry pour rejoindre Sandusky. De la rejoindre Saint Louis Et puis suivre le Mississippi jusqu'à la nouvelle Orléan.

Que pensez vous de ce parcours ? l'avez-vous déjà fait ?

Je suis à la recherche de beau paysage, de nature, de forêt. Pas trop envie de longer une grand route pendant tout mon voyage. Envie de calme ;)

J'ai vu que "Adventure cycling assosiation" propose des autres chemins, ils sont comment ? Est-ce plus pertinent, plus adapté, plus jolie ?

D'avance merci pour vos conseils.

Guillaume
Russie à vélo: témoignages récents English translation pending
by Nezenlair · 2015-07-08 · 13 replies
Salut

Le consulat vient de me refuser mon visa alors que j'avais un dossier en ordre ( invit, itinéraire etc...) itinéraire : Kharkiv (Ukraine) Samara Tcheliabinsk Omsk apparemment "pour ma sécurité" sans préciser pourquoi. Je ne suis pas sur que ce soit simplement parce que je viens d'Ukraine. Apparemment ils pensent que c'est dangereux de faire du vélo en Russie. Est ce que quelqu'un y est allé récemment? Avez vous des conseils à me donner??

Merci
Séjour dans les îles Lofoten juin/juillet 2015 English translation pending
by Poupy81 · 2015-06-07 · 8 replies
Bonjour,

Je découvre ce forum et j'y ai déjà pioché des idées, un grand merci.

Donc du 25 juin au 5 juillet nous partons, avec mon mari et ma fille de 13 ans, découvrir ces îles qui nous font tant rêver. Nous aimons marcher et découvrir des paysages.

Nous partons de Toulouse et arrivons à l'aéroport de Narvik/Evenes (avec escales à Francfort et Oslo) où nous récupérons notre voiture. Le premier soir nous dormons dans un camping tout proche de l'aéroport. Ensuite route vers Svolvaer où nous passons notre deuxième nuit. De là nous faisons route vers A où nous allons dormir 3 nuits dans un rorbu. Puis nous avons loué une maison (chez un particulier) quelques kilomètres au dessus de Leknes pour les 4 nuits suivantes. Et puis enfin retour au camping du premier jour pour notre dernière nuit avant le départ prévue le lendemain matin.

j'ai déjà prévu quelques balades/randos sur la journée - rando sur les crêtes de Mamora pour admirer la vue sur Lautvik - visite de la ville de Kabelvag - rando au mont Mukan - visite de Nusfjord et Nesland en faisant la balade à pied entre les deux - prendre le bateau à Reine pour traverser le fjord et de Vindstad faire la petite rando vers la plage de Bune - le musée viking - J'ai aussi noté d'aller voir les plages de Ramberg et Fredvang.

Voilà ce qui est prévu pour le moment donc je suis preneuse de toutes vos idées est suggestions. Il y a t'il quelque chose à ne surtout pas rater sur les îles entre Svolvaer et l'aéroport ? Nous aimerions aussi faire une balade à vélo, est-ce possible sur la E10 ou vaut il vaut mieux prendre les petites routes en raison de la circulation.

Pouvez vous me dire aussi s'il y a des péages sur la E10 ?

merci d'avance 🙂

Karine
Voyage en caravane en Croatie English translation pending
by Apatite · 2015-05-31 · 9 replies
Bonjour ; Nous souhaitons partir cet été plus précisement en juillet dans le secteur de Zadar en caravane. Nous souhaiterions connaître des personnes ayant vécu cette expérience , Est-il possible de circuler librement ? Est-il possible de trouver des campings assez facilement? Nous nous interrogeons sur plein de questions ! Comme nous résidons dans les Alpes nous allons partir en passant chez nos voisins Italiens . Toutes vos remarques seront pour nous très interessantes d'avance merci 🙂
Frontière Ouzbékistan/Kirghizistan English translation pending
by Telek · 2015-03-23 · 43 replies
Bonjour à tous ! J'aimerais traverser la frontière terrestre entre l'Ouzbekistan et le Kirghizstan début mai, les infos sur le net ne me semblent pas très fiable ! Quelqu'un a-t-il des nouvelles fraîches ??

En vous remerciant, Quentin !
Que faut-il prévoir pour aller en Russie et Tchétchénie? English translation pending
by Mariagehalal · 2015-02-24 · 11 replies
Bonjour je souhaiterai aller en Russie et en tchetchenie mais le problème je ne sais pas pas ce qu'il faut faire faire pour cela j aimerai que ce qui ont déjà été me donne des conseils merci d'avance
Bali: faut-il y aller? English translation pending
by Jeanrimoldi · 2014-09-30 · 32 replies
BALI faut-il y aller ? Je devrais plutôt dire "faut-il continuer d'y aller ?

C'est la question que je me pose et j'aimerais qu'il y ait un débat entre les personnes qui y ont été pour la première fois, et qui ont découvert par la même occasion l'Asie, et ceux qui connaissent une partie de ce continent et qui peuvent faire des comparaisons avec d'autres pays, ou tout simplement qui sont revenus à Bali après quelques années d'absence.

Sans vouloir revenir aux années 70 - pour ceux que cela intéressent voir mon récit.".Bali année 1970 "- je pense que l'Ile des Dieux à évoluer d'une façon assez catastrophique , surtout au cours de ces 5 dernières années. Les Balinais sont certes un peuple charmant , mais on dire la même chose des Thais, Birmans, Indiens...mais ce qui me choque maintenant c'est cette "voracité" to make money à partir du moment qu'on est , disons un étranger. Bien sur, cela a toujours été, plus ou moins !! La circulation est devenue très critique et j'admire ceux qui louent des scooters, motos..le danger est réel et les conséquences désastreuses. Avez vous été en juillet/aout à Ubud où il est pratiquement impossible de trouver une chambre dans un hôtel si vous n'avez pas réservé ? Marcher sur les trottoirs est un véritable cauchemar..pour ceux qui connaissent, je n'exagère pas. Les plages..parlons en : Kuta, Legian, Seminyak, en fait c'est toujours la même plage, avec ses courants dangereux, mais surtout ses plastiques et autres déchets . A propos de déchets, le désastre écologique est bien réel avec ces nouveaux hôtels qui se construisent de façon anarchique. Il reste la baie de Jimbaran et ses restos sympas, Lovina, et dans le nord Ahmed. Mais peut on parler de plages ? Il y avait encore des coins agréables où il faisait bon se balader comme à Sideman où il y a encore quelques années il n'y avait pas grand monde, mais à l'heure actuelle ça se bouscule sérieusement.

Dans un post, j'ai lu que Bali était devenu l'Ibiza de l'Asie. Si cela m'a choqué dans un premier temps, je crains que cette personne n'est pas loin de la vérité. Il y a également un article intitulé "Bali c'est fini" publié dans le Monde en juillet 2012 que l'on trouve sur google et qui se termine par "les paradis n'ont pas d'avenir.
L'Ouest américain l'hiver English translation pending
by Enerjie · 2014-03-13 · 7 replies
Salut amis voyageurs. Voilà 2 fois que j'ai visité l'ouest Américain et j'y retourne une 3ème fois...en hiver. Je vais de San Diego à Yellowstone en passant par Yosemite et Monument valley, bref la totale.

Je cherche des gens ayant été labas l'hiver donc pour répondre à plusieurs questions:

Faut-il un 4x4/SUV? Les pneux neiges sont indispensables j'imagine, faut-il des chaines? La 120 à travers Yosemite est fermée, comment faire pour traverser les montagnes? Que faire si une route est fermée? Peut-on tout de même passer si on à des chaines? Il y à-t-il beaucoup de routes fermées? Comment prévoir un itinéraire si on ne sait pas à l'avance si une route sera fermée ou pas? Et pour Yellowstone tout est fermé j'ai lu, j'ai également lu qu'il y a des snowmobile. Quelqu'un aurait des infos à ce sujet ?

Si quelqu'un aurait déjà ces réponses ca me permettrait d'y voir plus clair! merci d'avance!

Xav
Idée d'itinéraire pour Bali en 18 jours sans trop "speeder" English translation pending
by Evasiona · 2014-01-17 · 23 replies
Nous sommes des séniors , et apres la Thailande , aimerions decouvrir l ile de Bali, mais voilà, apres lectures des differents posts, la cadence des circuits proposés nous parait assez soutenue. quel est le bon circuit en alternant visites, randos et farnientes, 18 jours? dans ce cas , n est ce pas trop long pour Bali? a PARTIR de vos propositions je reduirais ou amenagerait mon temps de sejour, alors merci beaucoup!
Sud de la Corse en huit jours fin septembre English translation pending
by Motty · 2013-06-21 · 14 replies
bonjour, on a seulement 9 jours/10 nuits sur place en Corse du Sud. Nous attérissons à Figari et louons une voiture. Afin de ne pas trop stressé et de profiter de balade, visite ou plage, on pense rester au sud. Ma question : est-il mieux de dormir à une seule place et de "rayonner" ou faire 3-4 étapes de 2-3nuits à différents endroits. comment sont les routes. On arrive le 25 septembre. par ex. 2 nuits env. Bastia/2 nuits Tizzano/2 nuits environ de propriano/2 nuits dans la montagne (Aiguilel de Bavella ??) pour aller de l'autre côté, 2 nuits env. porto-vecchio ? est-ce réaliste ou nul ? merci bcp. autre question : faut-il impérativement réserver en avance ? nous sommes 2 .
Retour de trois semaines en Floride en famille English translation pending
by Stebi13 · 2013-05-05 · 59 replies
Bonjour à tous.

Je rentre d'un voyage de 3 semaines en Floride avec mon épouse et mes 2 enfants ( 15 et 10 ans ).

Je vais essayer de vous présenter mon carnet de voyage mais dès à présent je peux renseigner ( en toute modestie ) tous ceux qui seront interréssés pour la préparation de leur future destination en Floride ( location de véhicule, circulation, hotels, restaurants, parcs d'attraction, Miami, Keys, Naples etc ).

N'hésitez pas à me contacter.

Bonne préparation, à bientôt

Steph
Pushkar il y a quelques années... Nostalgie... English translation pending
by Migu · 2013-04-11 · 13 replies
Un reour sur les années 70/80

C’est après avoir changé de bus à Ajmer, grande ville musulmane, sans réel intérêt, que Pushkar apparu.

Cette ville calme et sereine, construite autour d’un lac sacré est la seule en Inde à abriter un temple dédié au Dieu Brahma. Ville de pèlerinage pour les indiens elle est aussi un havre de paix pour occidentaux paumés. Beaucoup de Hippies, en route pour Katmandou, se donnaient rendez-vous à Pushkar, la consommation autorisée de certaines substances comme l’opium ou le cannabis y était pour beaucoup. Les hôtels bon marché ne manquant pas, il fut aisé de trouver une chambre à louer, non loin du lac, dans la rue principale qui traversait la ville du nord au sud.

De jeunes occidentaux à la dérive, les yeux rougis par la consommation assidue d’opiacées, trainaient leurs guêtres, rasant les murs à la recherche d’un peu d’ombre.

La ville étant petite il était très facile d’en sortir pour s’offrir une balade bucolique dans ses environs. Je décidais de marcher un peu. C’est quelques dizaines de mètres après le temple de Brahma que la campagne reprenait ses droits. Des petits arbustes d’épineux ponctuaient un paysage d’une apparence assez désertique. Quelques Paons bleus excités perchés dans les bosquets, lançaient à gorges déployées leur cri si caractéristique : « Léon … Léon … » en arborant une queue magnifique de couleurs et d’ocelles irisées. Je comprenais la raison pour laquelle cet oiseau sacré était le symbole du Rajasthan.

C’est un peu plus loin qu’une volée de cailloux interrompit ma promenade. La bordée de pierres provenait d’un groupe d’arbuste que je venais de dépasser. Quelques jacassements provenant du sommet des arbres attirèrent mon attention. Une troupe de singes facétieux m’avait pris pour cible. Je pressai le pas m’éloignant rapidement de cette assemblée de chenapans indisciplinés.

Continuant mon chemin sous une chaleur accablante, je cru discerner, au loin, une masse sombre au milieu du sentier. M’approchant doucement je me rendis compte qu’il s’agissait, en fait, du cadavre décomposé d’une vache. Une demi-douzaine de vautours se disputait des lambeaux de chair nauséabondes en se chamaillant vigoureusement. Les oiseaux étaient véritablement impressionnants. C’était la première fois que je pouvais observer d’aussi près un épisode de la vie sauvage. Les rapaces plongeaient, à tour de rôle, leur long cou dénudé dans les entrailles de ce qui restait de l’animal. Ils en ressortaient la tête sanguinolente, serrant dans leur bec puissant des lanières de viande putréfiées. Ma présence ne semblait pas les déranger le moins du monde.

Je devais reconnaitre que, dans ce pays, les hommes et les animaux vivaient en parfaite harmonie, je ne ressentais aucune crainte de la part de ces derniers.

Un peu plus tard, c’est à la terrasse d’un restaurant plein à craquer que nous rencontrâmes Claudia. Les fines boucles de ses cheveux blonds accrochaient orgueilleusement les rayons du soleil, et la profondeur de son regard bleuté nous ravissait. Elle arrivait de Munich en Allemagne, pour rejoindre son mari, médecin à Bangkok. Elle pratiquait elle-même la médecine dans son pays. Elle avait décidé de faire une halte en Inde pour quelques jours ou quelques semaines, elle ne savait pas, avant de rejoindre la Thaïlande.

Par un phénomène curieux, nous nous comportâmes rapidement tous les deux, comme deux vieux amis qui se seraient retrouvées, après une longue séparation. Christian nous observait en silence, il avala sa bière nerveusement, son regard s’était obscurci et son sourire figé. Il s’éclipsa aussitôt prétextant un vague mal de tête.

Je proposais à Claudia une promenade sur les ghâts qui bordaient le lac.

Les ghâts, ce sont ces escaliers qui permettent aux dévots d’atteindre aisément le bord de l’eau pour effectuer le rite bi-journalier des ablutions. A Pushkar, ces marches faisaient, presque, le tour du plan d’eau. Des vaches, placides, couchées au milieu de la rue, observaient d’un œil oblique la circulation, en ruminant lentement. L’air était doux, le soleil descendait doucement à l’horizon, Claudia était ravissante. En me dirigeant vers le lac, je marchais sur un petit nuage.

Nous passâmes devant le temple de Brahma. De nombreux pèlerins montaient paisiblement les marches de l’escalier qui y conduisait. En passant sous la cloche qui se trouvait à l’entrée, ils l’agitaient énergiquement, annonçant ainsi leur visite respectueuse.

L’après-midi était déjà bien avancée et les rues de Puskhar semblaient de plus en plus animées. Des Sâdhus, en quête d’un peu d’argent ou d’un peu de nourriture tendaient leurs petits pots de métal, bénissant les âmes compatissantes. L’un d’entre eux, saisissant vivement le poignet de Claudia, lui attacha un fil de coton orangé au poignet tout en lui apposant sur le front le Tika, signe distinctif des adorateurs de Shiva. Il en fit de même pour moi, je lui glissai dans la main quelques roupies en remerciement.

Beaucoup d’occidentaux s’étaient déjà installés au bord de l’eau. La chaleur diminuait notablement.

Le coucher de soleil était magnifique, la ville semblait émerger du bassin, accompagnant un brouillard qui doucement effaçait ses contours. Nous nous assîmes, en position du lotus, comme beaucoup d’autres l’avaient fait, pour célébrer le crépuscule.

Quelques pèlerins, le corps à demi plongé dans l’eau, pratiquaient les ablutions du soir. Ils disparaissaient sous la surface, l’espace d’un court instant, s’ébrouaient brièvement, replongeaient de nouveau, répétant ce rite trois fois de suite.

Je me disais que si le paradis existait quelque part, il devait ressembler un peu à ça. Rarement je ne m’était senti aussi bien. Claudia, les yeux mi-clos, semblait elle aussi apprécier ce moment magique.

Des musiciens indiens s’étaient installés tout à côté et, bientôt, une mélopée envoutante monta doucement dans l’air calme du soir. L’agitation environnante s’apaisait enfin, tandis que Pushkar s’éclairait doucement. C’était le moment préféré de la plupart des voyageurs occidentaux. Le soleil disparaissait progressivement à l’horizon teintant, brièvement, le ciel et le lac d’une superbe couleur dorée.

De grosses volutes de fumée s’élevaient paresseusement dans l’air, une odeur enivrante de marijuana nous saisit à la gorge.

Je pris mon shilom, que je remplis doucement, puis sortant un bout de tissu de ma poche, je l’enroulai consciencieusement autour de la pipe. Je présentai ensuite l’ensemble à Claudia, qui l’alluma dans un grand sourire. Nous restâmes ainsi, flottant agréablement aux grés des nuages qui défilaient doucement au-dessus de nous. La douceur du moment n’avait d’égal que le bonheur de notre rencontre. C’est ensemble, la nuit étant tombée depuis longtemps, que nous rejoignîmes l’hôtel de Claudia.

Une semaine se passa, Christian semblait fatigué. Il trainait son spleen assis des journées entières, louvoyant d’une terrasse à l’autre, le regard vide et l’esprit ailleurs.

Nous ne nous rendîmes pas compte immédiatement du changement qui était intervenu, tout étourdis que nous étions par ce qui nous arrivait. Quand Claudia annonça qu’elle avait l’intention de se rendre au Pakistan, je décidais de l’accompagner. De son coté, Christian avait décidé de faire un peu de chemin seul, en direction du sud.

Nous continuâmes notre voyage en bus. Il faisait très beau et l’appel de la route était irrésistible.
Avis sur itinéraire de trois semaines au Rajasthan? English translation pending
by Coco4486 · 2013-02-13 · 15 replies
Bonjour,

Je suis en train d'organiser mon premier voyage en Inde et j'aurais voulu connaitre votre avis sur mon itinéraire.

Période du voyage: Novembre 2013 pendant 3 semaines Itinéraire prévu: Jour 1: Voyage Paris - Delhi Jour 2, 3: Delhi Jour 4, 5: Jaipur Jour 5, 6: Pushkar Jour 7, 8: Udaipur Jour 9: Chittorgarh et Bundi Jour 10: Sawai Madhopur Jour 11, 12: Agra Jour 13, 14: Khajuraho Jour 15, 16: Varanasi Jour 17, 18, 19: Katmandu (Népal) Jour 20: Voyage Katmandu - Paris

Nous allons voyager avec un chauffeur privé sauf une nuit ou nous aimerions effectuer un trajet en train.

Est-ce que vous pensez que ce projet est réalisable, est-il bien équilibré ?

N'hésitez pas à m'indiquer ce que vous changeriez dans mon trajet et ce qu'il ne faut absolument pas manquer 🙂.

Merci d'avance de votre aide.
Conduite en Thaïlande English translation pending
by Nine62 · 2013-02-08 · 34 replies
Bonjour, Nous partons mi-mars pour 15 jours en Thailande. 3 jours Bangkok, 5 jours Chiang Mai et 7 jours vers Phuket. C'est la première fois que nous partons pour la Thailande. Je voudraiS savoir ce que vous nous conseillez pour nous déplacer, location de voiture ou moto....nous avons entendu dire qu'il était dangereux de conduire en Thailande ?? Pour Bangkok nous prévoyons les déplacements en transports communs, mais pour Chiang Mai et Phuket, nous avons l'intention de visiter et découvrir autour de ces deux villes et évidemment une location de voiture ou moto nous laisserait beaucoup plus de liberté.... Merci pour vos réponses
Voyages à vélo à Madagascar pour octobre et novembre English translation pending
by Geronimo64 · 2013-01-24 · 22 replies
Bonjour aux voyageurs que vous êtes. Recherche infos sur voyageà Madagascar en vélo pour Octobre et Novembre.😊 Pour traverser l'ile, faut il partir du sud et remonter vers le nord ou l'inverse en raison des vents? que vaut le route longeant la côte Est? Je compte également visiter la Réunion 15 jours soit avant, soit après Madagascar suivant l'indication S-N ou N-S. Je suis preneur de toutes les infos possibles sur Mada. Merci d'avance pour vos réponses. Cordialement, Géronimo64😊
Itinéraire de deux semaines au Rajasthan en juillet English translation pending
by Gwenn02 · 2012-09-15 · 7 replies
Je projete de partir avec ma fille en Juillet 2013 au Rajasthan pendant 2 semaines + quelques jours a la plage a Goa en fin de sejour. J'ai deja commence a ecrire un itineraire dans les grandes lignes. Apres avoir lu sur ce forum pas mal d'informations j'ai commence notes des possibilites d'itineraire. J'arriverai seule avec ma fille a Delhi mais mon mari (qui est poste en Afghanistan) a a possibilite de nous rejoindre en cours de route (specialement pour Goa car il tient vraiment a aller a la plage 🤪 ) Les arrives avions sont le soir (22h30 je crois en provenance de Singapour) ..

ITINERAIRE 1 (D = Day)

D1 - DELHI – 1 nuit car arrivee tardive (22h)

D2 - depart pour AGRA – Visit de la ville

D3 - Visit Taj Mahal a l'aube

Rester la nuit pour repartir le lendemain pour Jaipur

D4 – D 5 JAIPUR 2 jours

D 6 - D7 PUSHKAR (ballade à chameaux)

Sightseeing : ghats early morning .

D 8 – D 9 UDAIPUR

D 10 Johdpur

fort de Meherangarh

D 11

Retour Delhi

Pour le moment mon itineraire est succint. Il y a-t-il des endroits ou je devrais rester plus longtemps ???? Je me demandais si c'etait realiste seule avec une enfant de 11 ans.

La question aussi se pose du moyen de transport- Un chauffeur acceptera-t-il de nous conduire tout ce trajet et combien est le cout global ou journalier pour un chauffeur avec voiture

Pour les hotels je sais que je vais privilegier des hotels avec piscine .. vu que la saison est chaude et que je voyage avec ma fille.

Tous vos commentaires et critiques sont les bienvenus. Merci par avance

Corinne
Visiter Oshawa (Canada) English translation pending
by LDA77 · 2012-08-17 · 22 replies
Bonjour,

Nous partons 21 jours au Canada en Septembre et durant notre périple, nous avons une journée à passer à OSHAWA. Je ne trouve pas grand chose concernant ce que nous pouvons voir sur place. Donc si vous connaissez, un petit coup de pouce serait sympa !

Ce qui peut nous géner sur place c'est le fait que notre anglais est plus que basique !

Merci d'avance de votre aide

Laurence
Les sources du Gange en individuel English translation pending
by Ganesha51 · 2012-06-24 · 10 replies
Nous sommes deux couples de voyageurs qui, pour préparer notre voyage aux sources du Gange, avons manqué de renseignements pratiques ; aussi, nous avons réunis tout ce qui nous parait utile de savoir pour décider de faire, ou pas, ce pèlerinage aux sources du Gange appelé Char Dam (4 sources), qui se sont réduites à 3 pour nous.

Après une tentative malheureuse en septembre 2010 en raison de la mousson tardive, nous avons renouvelé l’expérience, avec succès, en mai 2012.

Voici les trois sources que nous avons atteintes :

Badrinath Gangotri Yamunotri

4 périodes possibles pour ce pèlerinage mai-juin-septembre-octobre.

Ce que nous aurions aimé savoir avant de partir :

Préférer mai ou juin pour ne pas subir une queue de mousson en septembre ou, peut être le froid en octobre. Mai est une période de vacances dans le Nord de l’Inde, il y a donc beaucoup de monde. Il y a aussi beaucoup d’hôtels mais il n’est pas possible de payer avec une carte de crédit. Prévoir beaucoup de roupies. Certains numéros de téléphone ne sont pas accessibles à partir d’un téléphone mobile, notamment les numéros gratuits (« toll free »). Les routes sont très mauvaises, parfois, ce ne sont que des pistes. Les croisements sont très difficiles. L’arrivée aux sources se fait dans les embouteillages. La montée de Gangotri à Bojbhasa (3 792 m) est très longue ; c’est plus une randonnée qu’un chemin de pèlerinage. 600 m de dénivelée sur 14 km. Au préalable, il faut demander un permis à Uttarkashi ouvert à partir de 10 h sauf le dimanche ou à Gangotri ouvert tous les jours de 17 h à 20 h ; 150 permis délivrés par jour. Prévoir 1 photocopie du passeport et du visa et 600 Rps par personne. On ne trouve aucune boutique sur le chemin. Prévoir de l’eau et de quoi se restaurer un minimum. Il y a 2 hébergements possible à Bojbhasa : celui du gouvernement 300 Rps sans repas qui se résume à un campement sous tente et l’ashram qui propose des chambres en dur au confort très sommaire pour 300 Pps dîner et petit déjeuner compris. La montée (4 h) à Yamunotri (3 165 m) est un vrai chemin de pèlerinage que l’on partage avec les pèlerins qui montent à pied, à dos de mule, à dos d’homme, en palanquin. 700 m de dénivelé assez raide sur 5 km (descente en 2 h). Il y a beaucoup d’échoppes jusqu’en haut pour boire et se restaurer. En, haut, hébergement correct bien que sommaire, dans un ashram. Pour Badrinath, (3 133 m) l’arrivée se fait facilement en voiture. Il y a constamment de la brume à Mussoorie (2005 m) qui empêche de voir les sommets himalayens. Pas de cartes postales dans la région ni d’œufs. Taux de change : 1 € = 67 Rps

Le circuit :

Delhi – Rishikesh : 6 h en taxi 5 500 Rps Bonne route – portion à 4 voies Hôtel Ganesha Inn 2 500 Rps A/C En voiture de location avec chauffeur : 14 jours pour 3 900 Rps par jour

Rishikesh – Rudraprayag – 5 h Mauvaise route très encombrée parfois dangereuse Alternance de pistes carrossables, de routes défoncées et de portions goudronnées Il fait très chaud au début et froid à l’arrivée 11 000 pieds. Route à 1 ou 2 voies très sinueuse – Circulation en alternance sur certaines parties. Très difficile de doubler. Monal Resort 5 500 Rps non A/C 2 temples à visiter Rudrinath temple au confluent des rivières Alaknanda et Mandakiti Goteshwar Mahadev à 4 ou 5 km du centre ville au bord e l’Alaknanda river.

Rudraprayag – Badrinath – 7 à 8 h Sarovar Portico hôtel 5 500 Rps minimum non A/C Seul hôtel de bon standing avec chauffage et eau chaude ce qui ne justifie pas ce prix exhorbitant. Essayer le Snow Crest hôtel un peu moins cher mais complet quand nous y étions. A voir outre le temple, le village de Mana à 3 km à pied. Très intéressant. Accessible à pied par un chemin rive droite ou en voiture par la rive gaude de la rivière. Prendre le chemin couvert, au temple. De Mana, possibilité d’aller aux Vasudhara falls par un chemin facile. Traverser sans difficulté d’un petit névé. Retraversée du village (sans prendre la route principale) en cherchant la rive pour traverser la rivière par le point qui met sur le chemin piéton rive droite vers Badrinath. Chemin cimenté à travers la campagne. Dans Badrinath, restaurant très propre et accueillant Sardeswari. Très bonne cuisine.

Rudraprayag – Uttarkashi – 7 à 8 h Très belle route secondaire car des travaux nous ont empêchés d’emprunter la route principale, ce qui nous a permis de découvrir de splendides paysages. Hôtel annexe Bandhari 950 Rps non A/C et sans pd Dans la ville, au bord de la route principale – Assez rudimentaire et trop bruyant.

Uttarkashi – Gangotri – 5 h Ne pas oublier de demander le permis pour Gaumuck au Forest office ouvert à 10 h sauf le dimanche, un peu difficile à trouver à 5 km de la ville sur le route de Gangotri. L’endroit à l’air abandonné mais il faut aller jusqu’à la 2è maison qui est en fait une maisonnette en bois. Beaucoup d’hôtels à Gangotri ; les 3 premiers à droite en arrivant sont bien : de 500 à 800. Exemple : Kabra Niketan. Rps. Seau d’eau chaude sur demande : 40 Rps.

Gangotri – Bojbhassa – 6 à 7 h de montée Nous sommes montés en 7 h 30 y compris les pauses. Etre bien chaussé – Chaussures de montagne pas indispensables. Emporter de l’eau ou du micropur. Etre en bonne condition physique Bojbhassa est plus un camp de base qu’un village à partir duquel on fait l’ascension jusqu’à Gaumuck 3 892 m où se trouve la source qui sort du glacier. Les témoignages recueillis indiquent que l’ascension est difficile, le chemin se perd vite dans les cailloux. Compter 2 h pour monter ; peut-être un peu moins pour redescendre et enchaîner avec la descente jusqu’à Gangotri sauf à passer une nuit supplémentaire dans l’inconfort de Bojbhassa.

Gangotri – Uttarkashi Hôtel Bhagirathi Residency 1 100 Rps – Au bord de la route – Très bruyant pour les chambres qui donnent sur la rue – Propre – Belle terrasse. Juste à côté, petit restaurant très bon (le 2è à droite en sortant de l’hötel).

Uttarkashi – Yamunotri Possibilité de loger à Syana Chatti ou à Janky Chatti mais le mieux est de loger à Yamunotri ; montée 4 h – descente 2 h ; Chambres correctes à l’ashram (arriver tôt) : à l’embranchement du chemin qui mène au temple, prendre le chemin de droite qui monte à l’ashram. A Syana Chatti, les hôtels sont rudimentaires et sales mais il faut signaler, juste au-dessus du village, le Durga Resort, en cours de finition lors de notre passage. Très belles chambres et salles de bains (10 000 Rps). Vue magnifique. Plus près de Yamunotri, Janky Chatti, est aussi une solution si on faire l’aller-retour au temple dans la journée.

Uttarkashi – Barkot Bon choix d’hôtels plus agréable qu’en ville à la sortie de Barkot,

Barkot – Mussoorie Bonne route Padmini Niwas – Très bon hôtel de style colonial. Proche du centre et calme. Bon rapport qualité prix. Réservation conseillée. Bon restaurant.

A voir dans les environs : Kempty falls à 15 km de Mussoorie ; c’est un parc de loisirs – les chutes sont visibles de la route en venant de Barkot. Enormément de monde – Embouteillage monstrueux – Inutile d’y aller exprès. Surkhanda Devi templ 35 km de Mussoorie – 11 km de Danaultie. Beau trajet jusqu’au village de Kaddukhal (accessible par bus) puis 2 km de montée à pies assez raide. Happy Valley Village de réfugiés tibétains à 3 km de Mussoorie – Vaut surtout pour le panorama et le temple bouddhiste.
Avis sur circuit de dix-sept jours au départ de Montréal? English translation pending
by Luke06 · 2012-06-17 · 80 replies
Bonjour , je prépare un voyage dans la région du Quebec pour septembre. Le séjour se fera du 10 au 27 septembre à 2. Voici mon trajet : Du 10au 14 : visite de Montreal . Arrivé vers 12h le 10 ce qui nous laisse 3 jours et demi pour visiter. Que pensez vous de l'hotel du fort

du 14 au 15 route vers Shawinigan ou grand mére via St Alexis des monts : que voir

du 15 au 17 Route vers Roberval 2 nuits à Roberval avec le 15 stop à Val Jalbert et le 16 visite du zoo de St Felicien

du 17 au 18 route vers Saguenay via Honfleur pour faire le tour du Lac St Jean

Du 18 au 20 Tadoussac avec le 18 route via les Fjords et le 19 croisiere baleine

Du 20 au 22 Baie Saint Paul le 20 route pour profiter des villages et le 21 visite du parc Hautes Gorges

Du 22 au 25 Quebec . LE 22 route avec stop au canyon de St Anne , St Anne de Beaupré et ile d'Orleans. Le 23 et 24 visite Quebec : que faire?

Du 25 au 26 route vers trois rivieres avec stop aux chutes de Montmorency

Du 26 au 27 route vers Montreal. Départ le 27 en fin d'aprés midi.

Voila qu'en pensez vous? Je pense réserver dans des BandB pour toutes les nuits sauf Montreal et Quebec. Les étapes qui me posent problême sont les premieres , je ne sais quoi voir entre Shawinigan et Roberval.

Merci pour vos réponses
De Marseille à Marseille via Odesa (Roumanie, Moldavie, Transnistrie, Ukraine et Balkans) English translation pending
by Dju · 2012-05-09 · 3 replies
L'enfer, c'est les autres... NON ! L'enfer c'est les camionneurs ! Sans déconner !! Ils sont dangereux, c'est des fadas ! Bon, par ou commencer ? Je suis parti mardi a 16h, direction Grasse . Trajet très rapide et très sympa . Soirée barbecue sur la colline, ambiance familial, nickel pour se reposer. Mon dos ayant tenu le coup je décide de tenter le coup et attaque la journée de mercredi avec pour objectif Verona. Projet fou mais réalisé presque sans encombres … 4 haltes, 512kms au total pour une moyenne de 78kms/h. A la sortie de Genova, la pluie commence a tomber... Bien sur je suis super bien équipé de mon imper qui est dans le top case. Je roule donc sous l'averse jusqu'à une aire de repos ou je me change dans les wc pour découvrir un grand soleil en sortant des toilettes... J'arrive a destination sous le déluge et ne vois de la ville de « Roméo et Juliette » qu'un canal débordant et de la grisaille. Esquinté, je parcours le web dans ma chambre d’hôtel à l'étude des sites de météo.

19/04 Les plaines du nord de l’Italie s'avèrent ennuyeuses par l’autoroute. Mais dès que je me rapproche de la Slovénie j'en prends plein la gueule ! Les collines vallonnées m'accompagnent jusqu'à Ljubljana ou je décide de faire une pause repas. Je quitte cet autoroute que je commence à maudire et m'avance dans une paisible capitale à la taille ridiculement petite. Du haut d'un pont à son entrée, j'en vois la sortie. Je me gare dans un parking sous terrain et m'aventure sur la place de l’université. Derrière celle ci, une rivière traverse paisiblement cette calme ville. Un marché au livre sur une place attire mon attention mais les prix français et mon niveau exceptionnel me rappelle à l'ordre quand à des dépenses inutiles. Sous une brise délicate je déjeune dans un cadre plaisant avant de me ramasser une averse... Je suis séduit par cette ville et me promet d'y consacrer un jour la journée qu'il doit falloir pour la visiter. Je reprends la route sous la pluie, la grosse pluie sur une autoroute de « montagne »! Je flippe pendant 20 minute ne sachant pas comment gérer ça.... Ne pouvant réduire ma vitesse a cause des camions me talonnant et les essuies-glace étant en option sur les casques de moto, j'avance tendu comme un arc... L'approche de la frontière Croatie est sublime, les collines sont serties de forets a la touffure impressionnantes, ça me rappelle la jungle birmane vers Myitkyina ou j'avais été impressionné par l’épaisseur et le condensé de la végétation( qu'une seule envie tout défoncer au coupe coupe). J'avais oublier à quel point les douaniers et moi ça faisait 2.... Apparemment changer de files 3 fois et faire des demis tours sur les mauvaises voies n'est pas une méthode pouvant les faire sourire... C'est une fois passé la frontière croate que je me rends compte avoir traverser le pays sans payes aux péages... Après vérification sur internet, on est supposé acheter une vignette donnant droit a l'emprunt de ces autoroutes.... Une bonne économie qui m'aurait coûté entre 150 et 800 E d'amendes si j'avais été malchanceux ! L'homologue du Mistral me souhaite la bienvenue aux alentours de Zagreb et je pénètre finalement dans la ville pour loger dans un hostel dans la banlieue. C'est fou comme on se sent chez soi dans une cité HLM ! En buvant l'apéro j’hallucine en découvrant ranger sur le trottoir devant une maison des bûches coupées entassées sous un abris.

20/04 Ah, mon vier !!!!! J'avais oublier à quel point ca peut puer le matin dans un dortoir ou une guest house ou les routard ont dormis en laisser leurs affaires à masserer... L'odeur de fennec sauvage a l'avantage de me permettre de prendre la route à 6H30. Note pour plus tard, ne pas insulter les gens qui m'ont fait une queue de poisson... Note pour plus tard, ne surtout pas cracher sur leur voiture... J'avais oublié la presence de mon casque.... Autoroute, autoroute, je joue à « saute camion ». Vers Slavonski Brod je fais une pause café et un prof de lycée me branche sur ma moto en expliquant a ses élèves mon parcours. MOI, modeste comme un aixois je pavane devant les gamin en me la jouant aventurier blasé... Je passe enfin la frontière et change de monde, pas de paysage malheureusement ! Mais de vie ! Mis à part les Porsches Cayenne 4 je voyage dans le temps débarque dans les années 60, j'ai l'impression que les stations services sont celle que nous décrit Roger Vailland dans « 325000 francs » Le bitume dès le poste frontière change d'aspect, il reste propre mais la couleur en est délavé. J'arrive enfin vers midi à Beograd. 390km en 6h d’autoroute croate ce n'est rien comparé au oaï de la circulation que je subit en transpirant. L'architecture routière est folle, l'urbanisation délicieusement démente. La conduite serbe.... !!!! Ça sent le risque partout, les cousins de nos roms marseillais sont la pour nettoyer les pares-brises. « Et non ! Et non les gars, y'a pas de vitre sur les motos françaises!!! » Les femmes sont belles, les hommes ont des têtes de tueur... Je me cale dans un dortoir, gare la moto au parking et me lance à l'assaut de la ville. Ça y est l'aventure peut commencer ! Putain de pluie ! Mon assaut sur la ville aura été d'une brièveté extrême. Pris d'une crise d'allergie surpuissant je me refugie au dortoir ou j'attends que la pluie cesse en bouquinant. Ce qui est cool, dans les « hostels », c'est leur transposabilité. Que ce soit à Reykjavík, à Yerevan, à Beyrouth ou ici. On y trouve toujours un anglais fumant une clope et cuvant sa gueule de bois de la veille. Choisir de loger dans ce système de « guest house », c'est garantir les rencontre, les sorties et l'alcool. Certe cela reste des amis à usage unique, dont on ne retient même pas les noms mais parfois comme ce soir on ne fait pas qu’écluser les bars et on découvre des lieux atypiques. Vers 20h30 je pars donc avec l'anglais et une suedoise rejoindre des amis serbes de ce gars. By night, nous traversons Beograd à pied. Hallucinant à quel point les gens sont respectueux de certaines règles. Ils attendent au passage piéton que le feu passe au vert pour traverser !!!!!!!! Nous arrivons finalement dans un bar, lounge cubain à la gloire de Castro, ou je trouve même de vieille éditions de « Granma » en cyrillique ! Les 4 jeunes belgradois avec qui nous dégustons du raki au miel et de la bière locale m'expliquent que les serbes sont réputés officieusement pour être de bon menteur et de gros tricheurs. Challenge accepté !!!! Ils m'apprennent plusieurs nouveaux jeux de cartes assez attrayant et je fais de mon mieux pour tricher plus qu'eux. L'honneur Marseillais est sauf, Je n'ai certes gagné aucune partie, mais j'ai définitivement représenté la gouaille phocéenne ! Je les abandonne, trop fatigué pour aller en boîte. C'est ce soir après juste 3 pintes que je me rends compte à quel point la moto m'a épuisé.

21/04 Grasse matinée. J'ai lu quelque part que Beograd n'était pas une capitale joli... C'est faux ! Elle est magnifique, agressive visuellement, c'est un mélange de genre, de style, d'architecture anachronique. Elle est passé, présent et futur, elle est pulsante de vie ! Lors de ma promenade, alors que je photographie des bâtiments je me fait interpelé par une petite vieille dans un bon anglais à l'accent émouvant. - Pourquoi prenez vous ces bâtiments en photos ? - Parce que je les trouve jolis. - Êtes vous un journaliste ? - Non, juste un touriste. - Dans le bâtiment de droite vivait un compositeur célèbre. On lui avait une plaque en « cober »... - Une plaque en quel matériel ? - En cuivre, vous savez le métal qui conduit très bien l’électricité, on s'en sert pour la fabrication des câble. - Oui, oui... - Mais on a volé la plaque... - Hum, hum... - Je trouve que vous parlez très bien anglais, c'est rare ! - Merci... - C'est dommage que les français ne fassent pas l'effort de parler anglais ! - Euh... Je ne pense pas que ce soit une volonté propre mais plutôt le système qui est mal fait... - Ok - OK - Au revoir, ravis de vous avoir rencontré. - Merci, de même, bonne journée Le café à la turque est trop bon !

22/04 Je quitte Beograd à 6h, mon erreur a été de vérifier la météo pour demain. Les prévisions de température et d’hydrométrie étaient excellentes. Je n'avais juste pas pris en compte que 9° à 6h du mat en ville sous entendait 4 dans les plaines et que rouler à 90km/h en faisait ressentir zéro. Je suis congelé sur la moto. Les doigts, le pire c'est les doigts !!! J'attaque enfin les route nationales et leur état est correct. Dès que je passe la frontière bulgare je rentre dans un autre monde. Les routes sont merdique, littéralement merdique ! Elles sont tapissés de merde d’âne et de chevaux qui tirent des carrioles. Il ya des troues de plus de cinquante centimètres au milieu et le goudron n'est pas plat mais vaguelé. C'est une horreur ! Sur les 50 kms parcourus en Bulgarie, j'ai croisés 3 voitures pour 10 charrettes qui ressembles a des bennes de mineurs. A Vidin j'emprunte un bac pour traverser le Danube ! Welcome to Romania ! Le film « Comme un aimant » aurait du être tourné ici. Ne rien faire assis sur un banc et regarder la vie passer semble être un sport national. Nos crapuleux marseillais sont quand même mieux logés. Ici, y'a même pas de bancs et les gens sont assis par terre... J'ai la sensation d'être dans le far west, l’ambiance fait très Wild wild west. Je m'attends à voir une rouler ces boule de pailles pousser par le vents sur une musique de Sergio Leone. Les gens attendent la diligence à sur les rond points, les vautours sont remplacés par des cigognes sur les poteaux électriques. Les peaux rouges sont les roms, y'a des saloon le long de toutes les routes. Arrivés à Craiova, je fais une pause repas et décide de reparti direction Bucaresti. A 110 km de la capitale je m’arrête les poignets et genoux endoloris par les heures de conduite. De l'autre cotés de la route son attablés 3 bikers. J'admire leurs harley et me joint à eux pour un café. Ils sont membre du « Dracula »'MC affiliés aux « Hell's angel ». Ils me conseillent de passer le permis moto gros cube à Bucaresti ou l'examen coute 100 euro et le bakchich 50... J'arrive finalement à destination et sort boire quelques bières avec les jeunes de l'hostel.

23/04 Bucuresti est une ville immense ou la marche à pied n'est pas recommandé tant sa structure est complexe. La promenade est plaisante sous le soleil bien présent.

24/04 Je prends la route sous un soleil absent vers 8h du matin, direction Brasov en premier. C'est une ville orientale des Carpates et de la Transylvanie j'y vais par les petites route pour profiter du paysage. Erreur fatale, je me mange la pluie toute la journée, sauf une éclaircie sur Brasov. Rouler dans ces conditions est stressant à l’extrême. J'arrive finalement à la ville du château de Dracula et bien sur ne trouve pas le château... La ville est sublime. Baroque, pittoresque on s'y sent au calme. Je reprends la route jusqu'à proximité de la frontière moldave en me gavant de paysage et d'images folles. Les nids à cigognes géants, les charrettes, charrues, les moutons que le berger fait passer sur le passage piéton. Je m'excuse ici, mais je ne remmènerais pas de photo de la partie voyage moto, ça ce n'est que pour moi ! Vous n'avez qu'à venir la prochaine fois ! Je ne suis pas un motard, pourtant sous la pluie, dans les Carpates, j'ai adoré ces routes de montagne en lacet. Je me suis oublié en conduisant, que dis je, en pilotant ! La concentration que cela demande déconnecte le cerveau dans ces moments là pour ne passer qu'en mode action, un peu comme la chasse sous marine...

25/04 Par ou commencer ? Quelle journée !!! L'objectif d'aujourd'hui est simple, un peu trop d’ailleurs si je me base sur mon gps... Le seul problème c'est que pour rejoindre Odessa…. Faut traverser la Moldavie et que par Moldavie je veux dire qu'après Chişinău, je dois passer par Tiraspol.... La Transnistrie... Un de ces petits pays qui comme je les aimes n'existent pas... Dejà une fois arrivé en Moldavie je sens la différence, je suis nulle part, tout simplement nowere. J'ai l'étrange sensation d’être nulle part, pourtant la ville et les gens sont là. Après un plat sur le pouce, je prends la direction de République moldave du Dniestr ! Des tanks, des bases militaires, des chapeaux d'officier d'Urss, des abris, des routes défoncés... J'arrive au premier check point, ils fouillent mon sac à la recherche de drogues ou d'armes, je m'enregistre et passe au bureau suivant ou l'on me refuse l’accès au pays car c'est un poste frontière pour les locaux... Un gars a la pire dégaine de de mafieux dans un 4x4 bmw me guide jusqu'à un chemin qui me mène à un autre passage. Là je tombe sur une tête de con, le genre de gars qui dans la vie est jaloux de tout et veux profiter de son petit pouvoir pour se venger de ceux qui l'on torturer à l'école. Il est avec son copain qui lui faisait sans doute partie de la bande des musclés qui me torturaient au collège. Après 15 mins de discussions et hurlements inutiles en russe puisque je ne parle toujours pas la langue de Tolstoï ils m'envoient dans un bureau. Là je crois d'abord à un sketch... J'hallucine je me suis téléporter dans un film porno soviétique des années 80 ! Deux jeunes et magnifiques putes aux cheveux en choucroute et en tenue d'officier m’accueillent ! Leur supérieur un vieux gros libidineux ne dit rien. Je remplie de la paperasse pour ma moto, on me demande 7 dollars de frais de dossier... Après m'avoir aider à remplir la paperasse en russe elles m'envoient à l'immigration ou je remplit un autre formulaire de transit, apparemment ils ne veulent pas que je reste longtemps dans leur pays... Une fois tout la paperasse effectué j'ai re droit aux deux tête a claque pendant 10 minutes et j'arrive à ne pas m’énerver.... Je perçoit l'utilité de s'emboucaner quotidiennement avec les usagers, ça aide a garder son calme ! Je traverse enfin Tiraspol sans m’arrêter, la structuration de la banlieue, l'agencement des rues me fait énormément penser à certain quartier de la Havane. Les étoiles soviétiques et les outils sont omniprésent comme les casinos et les boites de strip-tease... Cela me fait penser à mes lectures sur ce pays « Le dernier lieue de décadence typique de l'Urss » dixit des yankees... Ça ne donne pas envie de s’arrêter, les tanks dans les rues, les check points.... Arrivé à la frontière, j'ai droit à une frayeur. Ça commence par l'étude de mon passeport.... Serbie, Syrie, Liban, Irak, Nogorno Karabagh, Arménie... Suis je musulman ? Non bien sur que non, je suis français, voyons... Mon job, je suis contrôleur à la SNCF bien sur ! Que faisais je dans ces pays, du tourisme, quoi d'autre ? Mon tatouage sur la main.... Je suis bouddhiste bien sur ! Et là... Ils me disent que n'ayant pas de tampon de sortie de Moldavie je dois faire demi tour... Je béguais d’incompréhension comment puis je avoir ce tampon puisqu'aucun pays au monde ne reconnaît l’existence de ce pays officiellement ? Même pas la Moldavie qui englobe ce pays.... Ils s'en fout, demi tour ! Mais leur dis je ce n'est pas la première fois que je sort d'un pays officieusement, regarder mon passeport et le Nogorno Karabagh ! De toute façon c'est pareil dans l autre sens, je ne peux plus quitter le pays dans ces conditions.... Nous restons 5 longues minutes à nous scruter en chien de faïence. Eux attendent un bakchich et moi tentant la technique de l'autruche anglophone... Finalement exaspéré par mon sourire niais et ma passivité corse, ils me laissent passer ! J'enfourche Oulan-Bator et trace sur les routes poussiéreuses d'Ukraine jusqu'à être sisie par le vent marin en arrivant à Odessa. C'est la haute saison, pas d’hôtel en centre ville à moins de 200 dollars.... Je me loge donc dans un hôtel de passes pour 30 euro ce qui me donne droit a un lit et une douche dans une pièce plus petite que ma salle de bain. En faisant des recherches plus poussés je découvre que je suis dans une impasse. Le prochain bateau pour Varna en Bulgarie est dans 15 jours, celui pour Istanbul est dans une petite semaine et dans 3 jours j'en ai un pour Batumi en Georgie... Des itinéraires plein la tête, le cerveau en ébullition je décide de me payer un grand restaurant pour m'apaiser. Carpaccio de bœuf ukrainien, ambiance la vache qui a brouté à Tchernobyl !

26/04 Dormir dans un hôtel de passe si l'on fait abstraction du fait de dormir est quelque chose de très amusant. On capte le gars devant l'entrée qui tiens son bouquet de tulipes blanches en attendant sa belle dont ils ne sait pas à quoi elle ressemble. On croise les couples mal assortis, hétéro , homos. Personne n'a la tête levé et tout le monde regarde ses pieds. Sa fonctionne jour et nuit. Lorsque j'ai loué la chambre la réceptionniste m'a demandé si j'étais seul puis si c'était pour toute la nuit... Mais non madame je suis seul et je n'ai besoin de la chambre qu'une demie heure, le temps d'une petite sègue... Chose rigolote l'amoureux transie attendant sa belle pendant plus de 2 heures et refuse mes tentatives de communication autour d'une clope de peur que sa dulcinée ne le trouve pas en compagnie. Je quitte finalement l'hotel sur l'intervention de la police qui vient sortir les putes ayant fini la nuit et se douchant. Délicieux moment que de regarder les condés en sortant avec son sac sur le dos. Je trouve une hostel plus conventionnel pour 10euro 50. J'apprends ensuite que la ligne Odessa Istanbul est fermé, que celle pour Varna ne part pas avant plus d'une semaine et que celle pour Batumi fonctionne tous les deux jours. Ça me tente énormément de me taper la Georgie et l'intégralité de la Turquie malgré les 350$ demandés mais une étude approfondie de la météo locale à venir me retiens. J'attaque la ballade à pied d'une ville calme, chargé d'histoire, pleine de parc, un port sur le monde... Sans plus, à mon humble avis Je flâne de terrasse en terrasse et de café en café en bouquinant.

27/04 Départ à 6h30, j'ai décidé de rentrer à Bucuresti malgré la difficulté du trajet. En effet, écriture cyrillique, frontière roumaine fermé au transit international, GPS inutile dans cette zone quasiment pas répertorié. Je passe donc 12h sur la moto, pour faire les 550 kms de trajet sur des routes à l'abandon souvent recouverte par la terre qui a gagné la bataille du temps, je lute contre les trous, que dis je les crevasses, les gouffres que je découvre en plein milieu de l'asphalte. La pleine campagne me colore de jaune, rouge, violet, bleue et vert qui sont les couleurs des différents insectes que j'éclate en roulant.... Désolé maman j'ai pourri la magnifique veste en cuir que tu m'avais offerte. Mon casque est tellement enduit de moustique que je nettoie la visière au W40 ! Je passes deux fois la frontière de la Moldavie. La première fois on me fait payer une taxe de 2$ pour la pollution. Le seconde, par contre l'officière en charge de la douane me fait entrer dans son bureau, ferme la porte et me demande si j'ai des « présents » pour elle et son acolyte. Je feins l’incompréhension assez longtemps pour qu'elle laisse tomber. Du coté de la frontière Roumaine, apparemment c'est l heure de la sieste, une soldate me fait comprendre qu'il faudra attendre 90 mins avant de passer. J'en profite pour exercer mes talents linguistiques en commandant dans un mélange d'hispano, italo marseillais des pâtes et du poulet dans une gargote. Je fais du charme à la douanière quinquagénaire qui m'accuse de contrebande car j'ai 3 paquets de cigarette de trop que les 2 autorisés. Avec un grand sourire amusés elle me laisse même emprunter la voie du corps diplomatique. Je kiffe vraiment la gentillesse et le contact roumain, par contre je suis dégoûté par la mauvaise que j'apprends a Galati. L'argent moldave ne se change qu'en Moldavie. Je me retrouve avec une quarantaine d'euros perdus.... Ensuite pour la fin du trajet je fais l'erreur de mettre Patrick Bruel dans mon mp3 et je ne trouve aucun moment pour changer trop pris par le pilotage.... Dépression jusqu'à l'arrivée...

28/04 Le problème avec les dortoirs c'est quand on dort à 1h du mat et qu'une bande de 7 gars récupèrent les lit suivant en débarquant sans faire attention... Je me lève à sept heure et fait le maximum de bruit possible en faisant et refaisant mon sac plusieurs fois pour me venger. Puis, on the road again ! Je quitte la Roumanie via un pont impressionnant et débarque en Bulgarie. La route est magnifique, vraiment superbe, les montagnes enneigés au loin et les collines. Mon trajet me fait traverser des forêts impressionnantes et j'y retrouve le plaisir de rouler dans un pays sauvage, ça change des plaines roumaines. La partie orientale des Balkans est emplie de vélo, d'auto stoppeur et de camping. Je comprends que l'on puisse se battre et mourir pour des terres comme celle ci. Ok, ok je sais, la guerre ce n'est pas bien, on se bat pour la démocratie et la liberté et les guerres n'ont toujours qu'un intérêt économique..... blablabla C'est sur qu'un parisien ne se battra pas pour la beauté de la banlieue... Par contre tout en roulant je ressent à quel point on peut vouloir se battre pour ses terres. Savez vous comment on appelle quelqu'un des Balkans ? « Un balconnet » !!!!! J'arrive finalement à Sofija et me rends compte lors d'une pause que je n'ai plus d'huile dans le moteur, effectivement faut peut être en mettre surtout après 4200 kms... Alors que je cherche mon hostel, je me fait brancher par un gadjo autochtone qui ne me crois pas quand je lui raconte mon périple. Je me gargarise quelques minute de la conversation et étonnement trouve les gens qui me complimentent très gentil...

29/04 P§!/& de pigeon, mon dortoir de dix huit lits est dans la sous pente d'une vieille maison et entre ces satanés volatiles et les bloody marie au tabasco absorbés avant de me coucher, le sommeil a été évanescent. Au l'aube (9h30) je pars découvrir à pied une capitale calme, cachant sa misère sous la paisibilitée ambiante. La misogynie à fait appeler le marché aux légumes « Lady's market ». Le café est bon, les montagnes encore enneigées encadrant la ville accordent un décor entretenu par un léger vent. Tout cela est parfait pour « chill out » en bouquinant.

30/04 Je règle mon réveil sur le lever du soleil pour enfourcher mon engin de mort le plus tôt possible. Par un froid saisissant je parcours un régal de route serpentant dans des gorges Verdonesque pour arriver au sommet d'un col au passage de la frontière de la Macédoine (putain ! C'est pas une salade!!). Le sud des alpes me mène aux paysages du Vaucluse pour finalement débarquer a Skopje. Je me cale dans un confortable hostel. C'est fou à quel point lors de ce voyage mon premier avis se base sur l'accueil reçu des réceptionniste de mes lieux de couchage. Autour d'une clope je discute de l'histoire du nom de la Macédoine, de la raison politico économique du veto grec tout en appréciant la température printanière qui me réchauffe. Puis alors que j'attaque la visite pédestre de la ville mon cerveau fissure. J'explose... Istanbul n'est qu'un mythe, la vrai porte de l'orient est ici ! Le départ d'Alexandre le grand, la conquête ottomane. Les rues pavés, la citadelle, l'architecture basse du vieux bazar, l'argent, l'or, les orfèvres, les tapis, les thé dans les verres turcs, les plats en terre cuite yéménites, le café, le deuxième café, le troisième café, le quatrième café, le fromage, les tomates, les concombres, le cinquième café, les parties de domino aux règles incompréhensible, le marchandage, les visages fiers, les odeurs d'huiles, le pain....Ce pain! Ce café ! Cette gentillesse. Tout ce mêle en une explosion de sensation. Dans un parc des ados dansent la farandole. Je me retrouve... Je me retrouve au croisement de plusieurs de mes voyages. Les mahométains, les balkans, les statues, le soleil, tout ça est encadré par de hautes montagnes enneigées. La ville malheureusement noyé dans un fog de pollution. Au huitième café, toujours épuisé je rentre à l'écurie pour relier avec ma vie sociale, facebook, skype, msn, gmail que ferais je sans vous... l'Axe, le nom de l'alliance entre le Royaume d'Italie, le Troisième Reich et l'Empire du Japon durant la Seconde Guerre mondiale ; l'« Axe du Mal », un slogan/mème utilisé pour la première fois par le président des États-Unis George W. Bush, le 29 janvier 2002 lors de son discours sur l'état de l'Union ; Axe, le nom du monde où se déroule l'histoire de Kaena, la prophétie ; Axe, une marque de déodorant ; AxE, un éditeur de texte de la famille Emacs. Un axe, une ligne réelle ou virtuelle séparant quelque chose en deux parties souvent symétriques Ici, ils ne savent pas ce que c'est ! Entre les hommes qui telephone au volant, les femmes........... !!!!!!! La conduite sur un axe constant est improbable, voir impossible...

01/05 Sur la route dès avant 7h, direction Pristina pour y défiler lors de la manif du 1er mai. Kosovo style ! Je suis donc une route encaissé entre deux montagnettes et arrive au poste frontière.... Et bien sur ces grands protecteur de l'humanité que sont les douaniers ne font que leur boulot... L'une des particularité de la république kosovarde est qu'elle n'est pas officiellement reconnu... Donc bien entendu pas couverte par ma carte verte et je dois souscrire à une assurance pour pouvoir traverser le pays. Je passe pour un niais en changeant mes billets macédonien contre leur monnaie locale.... C'est l'euro... Puis direction la capitale, je longe 60kms de zone industrielle d'un coté et de l'autre des résidences en construction ou neuves. Le pays s'avère en complète reconstruction, les maisons poussent comme des champignons. A Pristina je cherche un hôtel et la manif, mais aucun signe de célébration. Après plusieurs rondes, sur un coup de tête je rentre la ville de Podgorica dans mon gps. Monténégro here i come ! Je fonce d'une traite jusqu'à Pecs et là me je suis la M9 que tout les forums de voyage déconseille. Entre deux montagnes, coule une rivière de fonte des neiges. Un embouteillage sur cette route de montagne est créé par les voitures, scooter et piétons par milliers qui cherche un coin tranquille ou un concert pour picniquer. C'est kékéland, y'a plus de gomina, de gel et de lunette de soleil qu'à la rue st fé... L'asphalte devient terre, la poussière projeté par les voitures me devançant est aveuglante et la neige qui fond fait de la boue qui me pourrie. À une intersection je bifurque sur le mauvais sentier et me retrouve montant et montant et montant jusqu'à atteindre l'altitude de la montagne ou il n'y a même pas de sapin. Je trouve un restaurant en bois donnant sur une vue panoramique à couper le souffle, ou alors c'est le manque d'oxygène du au trop grand nombre de cigarettes. Après une salade je galère à redescendre récupérer la bonne piste. C'est du gravier, de la rocaille trempé par les navets de neige. Je passe deux torrents sous les regards intrigués des Kosovars. D'après un compte rendu lu la veille cette route est horrible mais praticable. Je n'avais juste pas capté que le post daté de 2006... Au bout d'une demi heure j'arrive à deux blocs de béton marquant l'endroit ou la route s'est effondrée dans la rivière. En m'y reprenant à plusieurs fois je réussi a faire passé la moto sur une petite corniche sans tomber à l'eau.... Juste derrière la router est comme neuve... Elle est neuve, goudronnée sans trace d'usure quelconque. Je m'y aventure zigzaguant entre les roches , les éboulis, les arbres chut au milieu. Et là je maudis le destin. Pour la seconde fois de mes voyages je suis dans l'incapacité de continuer. Une coulée de neige a entraîner plusieurs arbres au milieu de la route. Une fois la blancheur fondue, il ne reste que les troncs posés comme pour une attaque de la diligence. Je tente de faire levier avec un des fin tronc d'arbre mais l'effort musculaire est trop important. Au vu de mes muscles saillant je ne comprends vraiment pas pourquoi... Avec une moto cross je tenterais le passage, mais ma citadine est trop basse pour essayer quoique ce soit. Estourbit par devoir faire demi tour je repars la mort dans l'âme à l'idée de devoir me retaper tout ce oaï en sens inverse. La phobie d'une crevaison me tient et je serre le guidon comme un malade pour maintenir la moto d’équerre. Mes poignets me font souffrir de tant de tension. La conduite jobastre des mercedes, renault 5, 4, audi 80 m'épuise et je crève de chaud malgré l'air glacial remontant de la rivière. Les flaques d'huiles et la poussière sur le goudron finissent de me mettre le tensiomètre à 3000. De retour à Pecs j’étudie les différentes possibilités. Un retour complet en arrière est de toute façon in-envisageable pour ma bonne santé mentale. Je décide de tenter le coup jusqu'à Sjeniça en Serbie via le Monténegro. J'attaque donc lacets sur lacets sur une route correcte et me régale à jouer avec le moteur jusqu'à la frontière. La course du soleil n'étant pas fini, un peu de motivation revenus suite à mes jeux de virages bifurque direction Podgorica et emprunte la route de montagne la plus belle de ce voyage. A croire qu'elle a spécialement été faite pour les moto. Le long d'une rivière d'un bleue de crayon lavé je m'extasie des ces paysages, de ces maisons. Les tunnels simplement creusés dans la roche et long de plus d'un kilomètre sans éclairage sont à mourir de peur. Lors d'une des nombreuse pause que m'impose mon corps je fais la rencontre d'une bande de motard slovène me regardant comme un extraterrestre et ne me croyant pas quand à mon trajet initial. J'arrive à 20h à Podgorica épuisé mais en vie après une journée d'aventure comme je les aime. La recherche d'un hôtel s'avère horripilante. Pas moins de 59 euro la nuit. Je trouve finalement un canapé ou dormir dans une guest-house archi pleine.

02/05 Je quitte la ville sans la visiter. La discussion de la veille avec la logeuse m'a en effet appris que Podgorica n'est qu'une capitale de transit sans grand intérêt. L'heure pendant laquelle j'ai tourner à la recherche d'un lieu ou me poser m'a pourtant fait découvrir une ville calme et plaisante traverser par une sauvage rivière. J'enfourche ma bécane vers 8h40 et direction la Bosnie. A peine sortie de la ville je me fais chopper en excès de vitesse, 84 pour 60. Le condé, poli et parlant correctement l'anglais me demande les pièces afférentes à la circulation du véhicule mais non mon permis. Puis me laisse repartir sans remontrance, juste en me disant de faire attention... Je passe ensuite par des paysages montagneux et westerniens. Après un haut col je rentre dans un canyon trouve un lac artificiel créé par une retenue d'eau en aval. L'eau provenant de la fonte des neige est bleue ciel, bleue crayon, pure et resplendit sertie de verdure brute. Chaque nouveau paysage me donne envie si j'étais manuel de me construire une maison à la Torreau et de vivre de chasse et de pêche. Je longe l'eau à travers une suite de tunnel creusés directement à même la roche. Juste avant la frontière, un camping car immatriculé 67 fait le plein d'eau à une source. Je m’arrête me rafraîchir à l'eau glacé et discute avec ce jeune couple réunionnais/bourg-en-bressien. Depuis neuf mois ils arpente l’Europe. Du point le plus septentrional du continent à la Sicile. Ils ont quitté leur boulot acheté cette maison roulant et juste après la naissance d'une pitchounette sont parti avec elle sur la Route... Ils me comptent les difficultés rencontré et me conseille une route magnifique pour plus tard. Une cafetière italienne et je repars. Je passe la frontière et hurle « bonjour Bosnie-Herzégovine ! » Dans un nouveau canyon je longe une rivière agité et croisent plusieurs campement proposant des cabanes ou dormir, des terrain pour les tentes et du rafting. La techno et les bières bu à 11h30 me repoussent. Cette route départementale d'une seule voie est gérable avec prudence. Éviter les énormes lézards vert fluo s'annonce plus facile que les mini vans déboulant à fond de cale. Plus loin un amas de bois qui s'avère être un spot de rafting lui aussi attire mon œil. La gérante m'offre un café ce qui fini de me séduire. Je décide d'y passer la nuit pour aventurer le raft demain. Je me régale des cafés de la tenancière en bouquinant à l'ombre des murmures de la rivière. Les vieux qui tiennent ce lovely camp délirent à me voir voyager seul et essaient de me marier à la somptueuse cuisinière qu'ils définissent en anglais comme « liberale ». L'alliance de ma grand mère me sort de là. L'eau des douches est pompée de la rivière et chauffé dans un tonneau métallique noir sur le toit. L'hiver c'est un feu qui maintient la température. Quoiqu'il en soit à l'heure qu'il est, le soleil n'a toujours pas fait son travail(le fainéant) et je me douche à l'eau brûlante de glacitude. 03/05 Les couvertures en carton plâtre m'ont bien protéger du froid d'altitude. Surtout qu'en me couchant j'ai pu voir qu'une des vitres manquait simplement. Un des premier levé, je bouquine devant un café regardant mes futurs coéquipiers se lever un par un. Le petit déjeuner est à base de beurre, de pain, de confiture rouge teintée d'orange fluo avec une dégaine de tabasco, du gâteau et un verre de yogourt/fromage blanc. Vers 11h nous nous équipons et je commence à me poser quelques questions à propos de la sécurité. On nous refile des combinaison pour le froid, des chaussons de plongés ressemelés et un gilet de sauvetage... Pas de casques. Nous traversons la frontière en 4X4 et estafettes et mettons le rafting à l'eau gelé. On est 13... Le nombre de personne maximum conseillé est de 9... On n'a que 7 pagaies... Les hommes gonflent à la pompe à pied le raft. Une fois à l'eau, celle ci justement à tendance à rentrer un peu trop facilement, les boudins sont presque noyés. L'eau de la fonte des neige est vivifiante et le départ de l'expédition folklorique pour moi qui ne parle toujours pas le serbo-croate. Le guide pour sa part ne parle pas un mot d'anglais. Le niveau des rapides est bas ce qui permet de ne pas trop prendre de risque. Le paysage est sauvage, magnifique, les cascades viennent se jeter le long de la rivière à coté de nous. Nous rejoignons un plus large confluant dont la couleur est plus étincelante de vert que notre gris argent. Une pause décidé par le chabraque qui nous sert de skipper nous fait découvrir des cascades à l’intérieur des terres. La ballade s'avère courte, 1h45, mais c'est largement assez pour en prendre plein les yeux. Un gros nuage gris à l'horizon m’effraie pour la route à venir. L'excursion fini je saute sur « Oulan bator » et fonce sur une route encaissés au fond de canyons jusqu'à Sarajevo. J'y galère pour y trouver un hostel tout en découvrant une ville encastré dans de hautes collines à l'architecture routière labyrinthique. Le vieux centre est principalement un marché à la turque avec un saupoudrage arabique. Les mosquées se mélangent aux cathédrales et la ville fait peau neuve. Les bijoux en argent brillent à toute les devantures et les glaces 3 boules fraise, citron bounty sont sympathiques !

04/05 Vu les regards assassins que m'ont jeté les occupants du dortoir ce matin, mes ronflements ont du être plus que sonore... Je me promène à travers les rues des artisans monte en haut d'une colline ou l'un des trop nombreux cimetière se trouve. Les femmes portant le hajib sont omniprésente mais ne baissent pas les yeux comme dans d'autre pays. Je fait passer la moto au karcher, ce qu'elle nécessitait depuis la piste kosovarde. Graisse la chaîne et vérifie la pression puis monte au sommet d'un des quartier pour avoir un aperçu d'en haut. Garé sur dans un champ d'altitude, je reviens à mon véhicule pour le trouver tomber, l'herbe glissante et la béquille mal mise en sont responsable. L'essence à déjauger et ça pue. Elle refuse de démarrer. Je redescend en roue libre jusqu'à ce qu'un voyant inquiétant s'éteigne. La route entre Sarajevo est splendide. Je commence encore à être a cour d'adjectif qualitatif depuis que je suis dans le Balkans. Sur la route je croise un couple de retraité français en camping-car et me fait inviter pour un café soluble(beurk!) J'arrive finalement à Mostar et passe le fameux pont. Je me paie enfin la gaufre d'un hôtel 4 étoiles. Ah confort ! Ah quel plaisir de ne pas entendre les ronflements et odeurs des dortoir ! Une douche que pour moi ! Un grand lit! Confortable ! Le vent souffle alors que j'attaque la visite de la ville à pied. J'aime la vieille ville en pierre, le pont bien sur mais déteste les flots de touristes qui l'arpente. Les magasins de souvenirs éclaboussent les rues d'argent, de cuivre, de bois et de lunettes de soleil bon marché... Pour repas je me sustente de charcuterie et fromages locaux accompagnés de coca et viande de bœuf à la moutarde.

05/05 De Mostar à Tirana via la côte ! De Bosnie-Herzégovine à la Croatie, à la Bosnie-Herzégovine, à la Croatie, au Monténégro, à l'Albanie le long de l'adriatique. En passant par un bac pour traverser un bras de mer. La route fut splendide, de l’Ardèche au Vaucluse, de Marseille à Nice en passant par la Corse. Près de 400 kms de route accumulant une quantité de peur, de stress et de fatigue impressionnante. Passé la frontière albanaise je pénètre dans un autre monde transpirant de misère. Mélange de gitanisme, de folie, de poussière. Un motard au Monténégro m’avertit sur la conduite et les rond points albanais. Je faillis mourir de 10 crises cardiaque, entre les vaches, les anes, l'inconscience des pietons, celle des automobilistes, l'état changeant des routes. Tirana malgré cette peur au guidon me crache à la gueule une séduction rare. Une fois caler mes affaires dans un hôtel, je suis envoûter par cette ville. Attablé sur une place, je vois la misère suinter dans les rues. Attention ça ne se veut pas une critique. Mais bien au contraire un manque de mots pour exprimer à quel point cette ville me fait penser à tous mes voyages. C'est Marseille, c'est Yangoon, c'est Valparaiso, c'est Addis Abeba. Le réceptionniste de l’hôtel ne comprend pas pourquoi mon visage s'illumine d'un sourire quand il me confirme la grande présence de pickpocket. J'ai à peine marché 5 minutes dans le centre et je me suis senti comme une cible vivante. Les regards lorsque je parle anglais, les dégaines de crapuleux. Les gamins des blocks. Le surveillant du parking qui me menace de la disparition de ma moto si je ne le bakshish pas !

06/05 Dans le centre, immeubles de briques peintes ou à nus, dans la périphérie, bidonvilles. Les vieux, borsalino comme couvre chef jouent à une version plutôt agressive des dominos. Le tatouage semble être un fait culturel ici. Jeunes, vieux, femmes, hommes, cagole ou bourgeoise. Toute sorte de vieux tatouages se laissent deviner ou s'affiche clairement. Un peu comme Albert Londre en faisait la description dans « Au bagne ». Le genre « old school » avec dominos, dés, papillon, couteau, jolies pépés. Sur un trottoir j'assiste à une manche de backgammon entre deux têtes de tueurs. Les règles semblent les mêmes mise à part le positionnement de palets au départ. Les deux gars jouent à une vitesse trop rapide pour que j'ai le temps de lire et analyser leurs coups. Leur façon de jeter les dés est violente. Cette ambiance m’électrise. Je manque ensuite littéralement me faire exploser par une Mercedes qui à 2 mètres de moi se fait percuter par sa jumelle. Dérapage dans la poussière sableuse qui orne le bitume alors que j'ai encore les doigts sales de la voiture que j'ai touchés pour l'éviter. Le ton ne monte pas, tous les participants gardent leur calme malgré des gestes brusques et un langage du corps agressif. Je me refroidit le cerveau avec des boules de glaces banane, fraise et yaourt. Rassasié d'émotion, de sensations, d'ambiance, de regards j'enfourche ma moto direction Durres. J'y patiente devant de nombreux cafés avant d'embarquer dans le bateau qui me mènera à Ancona. La traversée est bruyante, ma cabine se trouvant juste au dessus du moteur. Chose à mon avis est du aux propos déplaisant et condescendant tenus au responsable de l'embarquement... Arrivé chez les romains, il ne me restera plus qu'à filer sur autoroute jusqu'à Massalia. Avec bien sur une étape gastronomique à Bologna !

07/05 Arrivé en retard à Ancona....Puis route jusqu'à Bologna pour déguster charcuterie, mozzarela de bufle et pizza. Puis re route to Piacenza ou je loge dans une auberge de jeunesse genre Hostel le film. Ambiance j'ai pas dormi de la nuit le dos bloqué contre la porte d epeur qu'un vieux vienne me depecer...

08/05 Retour sur Marseille. Arrivé à 13h10. 6566kms 3 semaines 14 pays 16 jours 420km/ jour en moyenne. 117 Km/h vitesse max 55 km/h moyenne
Les Etats-Unis à vélo, conseils sur itinéraire English translation pending
by Jeremz · 2012-04-23 · 6 replies
Bonjour à tous.

Je part cet été faire la traversé des USA en vélo 😉 Départ le 23 Juin de Los Angeles, Retour le 06 Septembre de New York soit 2 mois 1/2.

Voila l'itinéraire que j'ai fait (par point d’intérêt):

Los Angeles -> Las Vegas -> Grand Canyon -> Salt Lake City -> Yellowstone -> Mont Rushmore -> Chicago -> Cleveland -> New York

on (ma copine et moi) envisage de faire 80km/jours, si en est en retard on passera vite (train) "le milieu".

Ma question est entre Grand Canyon et Salt Lake City: - > Soit on passe par monument valley, canyonland NP et Arches NP - > Soit par Bryce Canyon NP et Capitol Reef NP.

Et si vous avez des idées ou des recommandation notamment pour la fin du parcours (chicago -> New York) car pour le moment j'avoue que je sais pas trop ce qu'il y a à voir sur la cote Est.

Merci

Jérémie
Éthiopie du Sud: transports et accès aux parcs nationaux? English translation pending
by Djalouk · 2012-03-29 · 31 replies
Bonjour,

Nous partons à deux en avril pour 15 jours dans le sud de l'Ethiopie.

Notre circuit sera à priori le suivant :

Addis Abeba Lacs Ziway & Langano Lacs Abiata & Shala Bale National Park Wondo Genet Yabelo (wildlife sanctuary) Arba Minch - Nechisar - Lacs Abaya & Chamo Senkele National Park Retour à Addis.

Aller d'un point à un autre nous semble possible par les transports (sans trop de problème ?), nous avons bien pris en compte le timing. La plupart des sites que nous souhaitons visiter sont des parcs nationaux, comment accède t-on généralement à ces sites ? J'imagine que tous ces parcs sont assez vastes, est-il possible de louer une voiture avec chauffeur/guide afin de pouvoir se déplacer dans les environs de chacunes de nos étapes, puis ensuite de reprendre les transports (type bus ou minibus) pour aller à l'étape suivante ?

Merci pour vos infos.

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