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Air Tahiti Nui et tourisme polynésien English translation pending
Excellent article de la TRIBUNE qui analyse finement la situation d'ATN et du tourisme polynésien intimement liés :
Lancée cette semaine, en haute saison touristique, la grève des stewards et hôtesses de la compagnie aérienne Air Tahiti Nui, bloquant près de 1000 passagers traduit les difficultés de cette compagnie condamnée à poursuivre son plan de réduction de coûts, mais aussi celles du tourisme en Polynésie française, premier secteur d'activité. La compagnie prévoit de réduire le nombre de personnels navigants commerciaux (PNC) à bord des avions en les faisant passer de 10 à 9 en raison de la reconfiguration des cabines et la suppression de la première classe. Les syndicats protestent alors que " 35 PNC ont déjà quitté l'entreprise en départ volontaire », a déclaré à l'AFP Pierre Tetohu, représentant syndical du SYNACO, syndicat majoritaire chez les PNC d'Air Tahiti Nui. La direction voudrait également supprimer le treizième mois pour réduire ses coûts. La compagnie est touchée par la cherté du prix du baril et vit sur un marché qui s'effrite d'années en années. Le nombre de visiteurs en Polynésie française est en effet passé de 233.326, en 2000, à 162.776, en 2011, soit le niveau de fréquentation des années 80. Accor ferme le Sofitel Tahiti Maeva Beach Les hôtels ferment les uns après les autres. Mardi, Accor a annoncé la fermeture le 30 novembre prochain du Sofitel Tahiti Maeva Beach, l'un des hôtels les plus prestigieux de l'archipel, après 40 ans d'activité. L'établissement cumule des pertes d'environ 20 millions d'euros. Cent cinq emplois vont être supprimés. Accor envisage des reclassements dans d'autres hôtels de Polynésie. Il s'agit de la onzième fermeture d'hôtel en 5 ans, selon le service du tourisme de la Polynésie française, sans compter les changements d'enseignes, alors que six hôtels ont ouvert sur la même période. Le Club Med a fermé son établissement de Moorea il y a quelques années, celui de Bora Bora en 2009. Le Bora Bora Lagoon Resort a fait de même en septembre 2010, le Hilton Tahiti aussi quelques mois plus tôt, le Mandarin en juin 2011, et le Royal Papeete récemment. « Tous les hôtels devraient fermer si on était raisonnables. Les pertes sont abysalles (...) structurellement, il y a un vrai problème », a expliqué à Reuters Joël Allain, un investisseur local présent dans les hôtels des îles à travers la chaîne des « Pearl ». Les tarifs d'Air Tahiti Nui pointés du doigt par les hôteliers
Pour les hôteliers, les raisons de cet effondrement sont imputables aux tarifs trop élevés pratiqués par Air Tahiti Nui depuis son partenariat avec Air France, et par les grèves à répétition de son personnel et de celui de Air Tahiti et de celui de l'aéroport. « Actuellement, on est hors marché. Notre billet international est trop cher et notre billet inter-îles aussi », estime Franck Guillot, président de la Fédération de l'hôtellerie indépendante. Air Tahiti Nui a perdu 8,7 millions d'euros en 2011 L'accusation est classique. Partout dans le monde, les hôteliers tapent sur les compagnies aériennes quand la fréquentation chute. Pour autant, il est difficile de suspecter Air Tahiti Nui de pratiquer des tarifs élevés pour engranger les profits. La compagnie est en sérieuses difficultés depuis des années. En 2011, elle a perdu 8,7 millions d'euros malgré une hausse de son chiffre d'affaires de 4%, à 238,8 millions. Les recettes ne compensent pas les coûts (dont ceux du carburant qui ont bondi de 20 millions, soit une hausse de 40%). Sur des vols aussi longs que ceux en vigueur entre l'Europe et la Polynésie, les charges sont extrêmement élevées. Les résultats auraient été bien pire sans la baisse de coûts de 5 millions d'euros réalisés depuis 2010.
Lancée cette semaine, en haute saison touristique, la grève des stewards et hôtesses de la compagnie aérienne Air Tahiti Nui, bloquant près de 1000 passagers traduit les difficultés de cette compagnie condamnée à poursuivre son plan de réduction de coûts, mais aussi celles du tourisme en Polynésie française, premier secteur d'activité. La compagnie prévoit de réduire le nombre de personnels navigants commerciaux (PNC) à bord des avions en les faisant passer de 10 à 9 en raison de la reconfiguration des cabines et la suppression de la première classe. Les syndicats protestent alors que " 35 PNC ont déjà quitté l'entreprise en départ volontaire », a déclaré à l'AFP Pierre Tetohu, représentant syndical du SYNACO, syndicat majoritaire chez les PNC d'Air Tahiti Nui. La direction voudrait également supprimer le treizième mois pour réduire ses coûts. La compagnie est touchée par la cherté du prix du baril et vit sur un marché qui s'effrite d'années en années. Le nombre de visiteurs en Polynésie française est en effet passé de 233.326, en 2000, à 162.776, en 2011, soit le niveau de fréquentation des années 80. Accor ferme le Sofitel Tahiti Maeva Beach Les hôtels ferment les uns après les autres. Mardi, Accor a annoncé la fermeture le 30 novembre prochain du Sofitel Tahiti Maeva Beach, l'un des hôtels les plus prestigieux de l'archipel, après 40 ans d'activité. L'établissement cumule des pertes d'environ 20 millions d'euros. Cent cinq emplois vont être supprimés. Accor envisage des reclassements dans d'autres hôtels de Polynésie. Il s'agit de la onzième fermeture d'hôtel en 5 ans, selon le service du tourisme de la Polynésie française, sans compter les changements d'enseignes, alors que six hôtels ont ouvert sur la même période. Le Club Med a fermé son établissement de Moorea il y a quelques années, celui de Bora Bora en 2009. Le Bora Bora Lagoon Resort a fait de même en septembre 2010, le Hilton Tahiti aussi quelques mois plus tôt, le Mandarin en juin 2011, et le Royal Papeete récemment. « Tous les hôtels devraient fermer si on était raisonnables. Les pertes sont abysalles (...) structurellement, il y a un vrai problème », a expliqué à Reuters Joël Allain, un investisseur local présent dans les hôtels des îles à travers la chaîne des « Pearl ». Les tarifs d'Air Tahiti Nui pointés du doigt par les hôteliers
Pour les hôteliers, les raisons de cet effondrement sont imputables aux tarifs trop élevés pratiqués par Air Tahiti Nui depuis son partenariat avec Air France, et par les grèves à répétition de son personnel et de celui de Air Tahiti et de celui de l'aéroport. « Actuellement, on est hors marché. Notre billet international est trop cher et notre billet inter-îles aussi », estime Franck Guillot, président de la Fédération de l'hôtellerie indépendante. Air Tahiti Nui a perdu 8,7 millions d'euros en 2011 L'accusation est classique. Partout dans le monde, les hôteliers tapent sur les compagnies aériennes quand la fréquentation chute. Pour autant, il est difficile de suspecter Air Tahiti Nui de pratiquer des tarifs élevés pour engranger les profits. La compagnie est en sérieuses difficultés depuis des années. En 2011, elle a perdu 8,7 millions d'euros malgré une hausse de son chiffre d'affaires de 4%, à 238,8 millions. Les recettes ne compensent pas les coûts (dont ceux du carburant qui ont bondi de 20 millions, soit une hausse de 40%). Sur des vols aussi longs que ceux en vigueur entre l'Europe et la Polynésie, les charges sont extrêmement élevées. Les résultats auraient été bien pire sans la baisse de coûts de 5 millions d'euros réalisés depuis 2010.
Préparation de la transatlantique "Retour des Caraïbes" sur le Costa Luminosa en avril 2013 English translation pending
Hello ,
J'ouvre ce fil pour la préparation de notre prochaine croisière: transatlantique retour des caraibes costa , sur le luminosa , le 20 AVRIL 2013.
Je sais, je sais... c'est encore loin , mais c'est un trajet qu'il ne faut pas prendre à la légère et qu'on ne fait pas tout les jours donc à bien préparer.😎
Je commencerai à réunir quelques infos sur les escales et sur le bateau petit à petit.
Comme quelques membres VF ont déjà fait cette croisière, cette année, j'aurai la tache un peu plus facile.😛
A bientôt
Candy
J'ouvre ce fil pour la préparation de notre prochaine croisière: transatlantique retour des caraibes costa , sur le luminosa , le 20 AVRIL 2013.
Je sais, je sais... c'est encore loin , mais c'est un trajet qu'il ne faut pas prendre à la légère et qu'on ne fait pas tout les jours donc à bien préparer.😎
Je commencerai à réunir quelques infos sur les escales et sur le bateau petit à petit.
Comme quelques membres VF ont déjà fait cette croisière, cette année, j'aurai la tache un peu plus facile.😛
A bientôt
Candy
Voyage à Istanbul fin juillet English translation pending
Bonjour,
j'aimerai partir avec ma femme environ du 23 juillet au 8 Aout à Istanbul et ses alentours... Si quelqu'un a le temps de répondre à toutes mes petites questions ce serait cool .. :
- Quelle compagnie prendre pour faire Paris - Istambul et quel aéroport choisir pour attérir à istambul ? - Est- ce que çà pose un problème d’atterrir à 2h30 du matin à istambul ? pour les transport, hotel ? - Si vous avez des bons plans pour des hotels corrects avec petit déj et wifi pas trop cher ?? - Quel budget pour les repas et les visites ? - Quelques conseils sur les trucs à visité en priorité.. les bains turc ? - Quels temps fait-il a cette période ? - Que peut-on faire en 10-15 jours si on veut bouger un peu, changer de ville etc ?
Merci à tous ceux qui pourront m'aider !!!!
Bizzz
Seze !
j'aimerai partir avec ma femme environ du 23 juillet au 8 Aout à Istanbul et ses alentours... Si quelqu'un a le temps de répondre à toutes mes petites questions ce serait cool .. :
- Quelle compagnie prendre pour faire Paris - Istambul et quel aéroport choisir pour attérir à istambul ? - Est- ce que çà pose un problème d’atterrir à 2h30 du matin à istambul ? pour les transport, hotel ? - Si vous avez des bons plans pour des hotels corrects avec petit déj et wifi pas trop cher ?? - Quel budget pour les repas et les visites ? - Quelques conseils sur les trucs à visité en priorité.. les bains turc ? - Quels temps fait-il a cette période ? - Que peut-on faire en 10-15 jours si on veut bouger un peu, changer de ville etc ?
Merci à tous ceux qui pourront m'aider !!!!
Bizzz
Seze !
Nourriture tout simplement immonde à bord du Costa Magica English translation pending
Bonjour
Je reviens d’une croisière de repositionnement à bord du Costa Magica au départ de Venise et à destination de Marseille.
Je vous passe les innombrables défauts constatés :
_ Embarquement incroyablement laborieux et bordélique à Venise : 3 h d’attente !
_ Exercice de sécurité de 45 min PENDANT le départ "magique" de Venise (à cause du retard à l’embarquement). Merci de nous avons gâché ce départ.
_ Personnel des bars franchement désagréable et blasé, n’ayant manifestement aucune envie de travailler
_ Pack inclusive : encore faut-il trouver un serveur qui souhaite un peu travailler : il fallait attendre 1 h pour avoir une boisson en moyenne dans les bars du 5eme (sauf bar de l’atrium au 3eme, qui fonctionne un peu). Une serveuse a carrément refusé de prendre une commande au motif qu’elle était fatiguée de servir les « all inclusive » !
_ Salle de sport qui pue le moisi, au point de vous prendre à la gorge (dégâts des eaux un peu partout dans la salle)
_ Navire tour simplement laid, mention spéciale grotesque, style fête foraine, au restaurant « Costa Smeralda » et au self/ Piscine… même le spa était très laid. le navire le plus laid que j’ai vu, il faut coller le décorateur en taule car ses agissements sont criminels ! Rien à faire à bord, animation inexistante, sauf de très beaux spectacles le soir.
_ Draps très sales et usés jusqu’à la trame, avec de nombreux trous… nous retrouvions systématiquement notre porte de cabine ouverte car le stewart ne les refermait pas…
Le vrai sujet de ce post est la bouffe immonde qui nous a été servie pendant 7 jours…
C’est ma 8eme croisière (1 MSC, 2 Croisières de France, 2 Louis Cruise, 1 NCL,1 RCL) et je n’ai jamais été dégouté à ce point.
Tout était au mieux limite mangeable, voir franchement répugnant : pâtisserie chimique à la limite du dentifrice (au moins, la gueule des desserts nous a bien fait rire), viandes composées essentiellement de graisse, salade dans un état de fraîcheur qui faisait peine à voir… aucune sauce ou presque...
Nous avons été malades plusieurs fois et ce n’était pas le mal de mer. Pour digérer cette malbouffe, il nous fallait prendre du coca, sinon, ça nous restait sur l’estomac pendant 24 h.
Et le self était encore pire… y a t il seulement 1 % de viande dans les steacks hachés? le bacon était réduit à un morceau de graisse. Lasagnes répugnantes. Glaces à l'eau et aux colorants, mais vraiment à l'eau! Les merveilles de la chimie dans l'alimentation sont chez COSTA.
Pas de buffet de minuit d’ailleurs, pas de repas du chef… même la soirée de gala a été un fiasco culinaire digne d’une cantine de prison…
Les jus d'orange 'offerts" ressemblaient aux médicaments solubles de mon enfance. Avec le "ALL INCLUSIVE", nous avions droit à des jus de fruits frais mais ils n'y en avait plus!
Même en mangeant, j'étais toujours à moitié affamé et à moitié dégouté, avec cette impression désagréable d'avoir absorbé des substances nuisibles pour la santé. Il m'a fallu deux jours de nourriture un peu normale, chez moi, pour m'en remettre et retouver un peu d'énergie et de vitalité.
ça doit être ça que ressent les américains qui bouffent de la merde tout le temps: de la fatigue et la nécessité de boire des sodas pour digérer.
Nous avons coincé le directeur de la restauration et avons pu lui dire tout le mal que nous pensions de cette bouffe au rabais qui n’a vraiment pas dû coûter bien cher.
Je m’interroge : COSTA est-il toujours aussi dégueulasse par rapport à la quasi excellence constatée chez Croisière de France en 2008 et à la très bonne qualité savourée chez les autres compagnies en 2007, 2009 et 2010 ?
La qualité de la restauration est-elle en baisse chez toutes les compagnies pour faire des économies ?
Cette croisière COSTA a été ma première réelle mauvaise expérience en croisière.
Pour faire pire que ça, il aurait fallu que le navire coule. Ce qui n'aurait pas été une grosse perte pour les beaux arts!
Je reviens d’une croisière de repositionnement à bord du Costa Magica au départ de Venise et à destination de Marseille.
Je vous passe les innombrables défauts constatés :
_ Embarquement incroyablement laborieux et bordélique à Venise : 3 h d’attente !
_ Exercice de sécurité de 45 min PENDANT le départ "magique" de Venise (à cause du retard à l’embarquement). Merci de nous avons gâché ce départ.
_ Personnel des bars franchement désagréable et blasé, n’ayant manifestement aucune envie de travailler
_ Pack inclusive : encore faut-il trouver un serveur qui souhaite un peu travailler : il fallait attendre 1 h pour avoir une boisson en moyenne dans les bars du 5eme (sauf bar de l’atrium au 3eme, qui fonctionne un peu). Une serveuse a carrément refusé de prendre une commande au motif qu’elle était fatiguée de servir les « all inclusive » !
_ Salle de sport qui pue le moisi, au point de vous prendre à la gorge (dégâts des eaux un peu partout dans la salle)
_ Navire tour simplement laid, mention spéciale grotesque, style fête foraine, au restaurant « Costa Smeralda » et au self/ Piscine… même le spa était très laid. le navire le plus laid que j’ai vu, il faut coller le décorateur en taule car ses agissements sont criminels ! Rien à faire à bord, animation inexistante, sauf de très beaux spectacles le soir.
_ Draps très sales et usés jusqu’à la trame, avec de nombreux trous… nous retrouvions systématiquement notre porte de cabine ouverte car le stewart ne les refermait pas…
Le vrai sujet de ce post est la bouffe immonde qui nous a été servie pendant 7 jours…
C’est ma 8eme croisière (1 MSC, 2 Croisières de France, 2 Louis Cruise, 1 NCL,1 RCL) et je n’ai jamais été dégouté à ce point.
Tout était au mieux limite mangeable, voir franchement répugnant : pâtisserie chimique à la limite du dentifrice (au moins, la gueule des desserts nous a bien fait rire), viandes composées essentiellement de graisse, salade dans un état de fraîcheur qui faisait peine à voir… aucune sauce ou presque...
Nous avons été malades plusieurs fois et ce n’était pas le mal de mer. Pour digérer cette malbouffe, il nous fallait prendre du coca, sinon, ça nous restait sur l’estomac pendant 24 h.
Et le self était encore pire… y a t il seulement 1 % de viande dans les steacks hachés? le bacon était réduit à un morceau de graisse. Lasagnes répugnantes. Glaces à l'eau et aux colorants, mais vraiment à l'eau! Les merveilles de la chimie dans l'alimentation sont chez COSTA.
Pas de buffet de minuit d’ailleurs, pas de repas du chef… même la soirée de gala a été un fiasco culinaire digne d’une cantine de prison…
Les jus d'orange 'offerts" ressemblaient aux médicaments solubles de mon enfance. Avec le "ALL INCLUSIVE", nous avions droit à des jus de fruits frais mais ils n'y en avait plus!
Même en mangeant, j'étais toujours à moitié affamé et à moitié dégouté, avec cette impression désagréable d'avoir absorbé des substances nuisibles pour la santé. Il m'a fallu deux jours de nourriture un peu normale, chez moi, pour m'en remettre et retouver un peu d'énergie et de vitalité.
ça doit être ça que ressent les américains qui bouffent de la merde tout le temps: de la fatigue et la nécessité de boire des sodas pour digérer.
Nous avons coincé le directeur de la restauration et avons pu lui dire tout le mal que nous pensions de cette bouffe au rabais qui n’a vraiment pas dû coûter bien cher.
Je m’interroge : COSTA est-il toujours aussi dégueulasse par rapport à la quasi excellence constatée chez Croisière de France en 2008 et à la très bonne qualité savourée chez les autres compagnies en 2007, 2009 et 2010 ?
La qualité de la restauration est-elle en baisse chez toutes les compagnies pour faire des économies ?
Cette croisière COSTA a été ma première réelle mauvaise expérience en croisière.
Pour faire pire que ça, il aurait fallu que le navire coule. Ce qui n'aurait pas été une grosse perte pour les beaux arts!
Comment éviter d'avoir froid aux pieds à vélo? English translation pending
Bonjour à tous,
J'aimerais savoir si certains d'entre vous ont un "truc" infaillible pour ne pas avoir froid aux pieds lors de leurs déplacements (de plus d'une heure) à vélo.
Bonne journée
J'aimerais savoir si certains d'entre vous ont un "truc" infaillible pour ne pas avoir froid aux pieds lors de leurs déplacements (de plus d'une heure) à vélo.
Bonne journée
Préparation de voyage de noces aux Seychelles en mai 2012 English translation pending
Bonjour,
Nous venons à peine de décider de partir aux Seychelles pour notre voyage de noces qui aura lieu mi-mai pour la durée de 2 semaines. Oui je sais nous sommes un peu "en retard" pour les résas d'hôtels mais nous avons pas mal hésité quant à la destination.
Nous avons décidé de faire l'itinéraire suivant (c'est déjà pas mal d'être fixés là dessus): 4 jours Mahé 4 jours Praslin 4 jours La Digue et pour finir une nuit Mahé pour repartir.
Nous prendrons le bateau pour faire les trajets inter-îles. Nous louerons peut-être une voiture de temps en temps et pensons aussi prendre les transports en commun, n'ayant jamais conduit à gauche...
Maintenant ce qui me pose pb pour l'organisation ce sont les hôtels... on s'y prend tard oui je sais... mais bon on est à 3 mois et demi tout de même...
Je sais bien que je trouve tout sur tripadvisor mais... peut-être pourrez-vous mieux m'aiguiller pour les hôtels, leur situation géo... etc (pendant ce temps je continue à fouiller le site)
Mahé : Kempiski Seychelles Resort constance Ephelia Resort Coral Strand
Praslin : Coco de mer Indian Ocean Lodge Village du pêcheur
La Digue : Château St Cloud Hotel Patatran
Merci beaucoup pour votre aide !!! 😉
Nous venons à peine de décider de partir aux Seychelles pour notre voyage de noces qui aura lieu mi-mai pour la durée de 2 semaines. Oui je sais nous sommes un peu "en retard" pour les résas d'hôtels mais nous avons pas mal hésité quant à la destination.
Nous avons décidé de faire l'itinéraire suivant (c'est déjà pas mal d'être fixés là dessus): 4 jours Mahé 4 jours Praslin 4 jours La Digue et pour finir une nuit Mahé pour repartir.
Nous prendrons le bateau pour faire les trajets inter-îles. Nous louerons peut-être une voiture de temps en temps et pensons aussi prendre les transports en commun, n'ayant jamais conduit à gauche...
Maintenant ce qui me pose pb pour l'organisation ce sont les hôtels... on s'y prend tard oui je sais... mais bon on est à 3 mois et demi tout de même...
Je sais bien que je trouve tout sur tripadvisor mais... peut-être pourrez-vous mieux m'aiguiller pour les hôtels, leur situation géo... etc (pendant ce temps je continue à fouiller le site)
Mahé : Kempiski Seychelles Resort constance Ephelia Resort Coral Strand
Praslin : Coco de mer Indian Ocean Lodge Village du pêcheur
La Digue : Château St Cloud Hotel Patatran
Merci beaucoup pour votre aide !!! 😉
Tous les à-côtés du concours photo VF de février 2012: "La couleur jaune" English translation pending
Bonsoir, 🙂
Le concours photos de février est ouvert.
Les blablas et autres jacasseries se font ici. 😉
Le concours photos de février est ouvert.
Les blablas et autres jacasseries se font ici. 😉
Croisière Perles des Antilles le 13 janvier 2012 Costa Luminosa English translation pending
Bonjour.
Nous sommes nouveaux sur le forum.
Nous partons la semaine prochaine (le 13/01/2012) en voyage de noces.
Nous avons choisit la croisière Perles des Antilles sur le Costa Luminosa.
Ce sera notre tout premier voyage et par conséquent notre toute première croisière.
Du coup, on est un peu perdu pour les escales et les excursions.
J'ai regardé ce que propose Costa mais c'est super cher !!!
N'y a-t-il pas d'autres moyens?
Certains d'entre vous partent-ils en même temps que nous?
Avez-vous déjà des idées d'excursions?
Bref, pouvez-vous nous aider à rendre notre voyage de noces inoubliable ?
Merci d'avance de vos réponse.
A bientôt.
Isabelle et Sylvère
2011: L'appel du Wilderness (partie I) English translation pending

2010/2011 : Discussions, cogitations, élaboration
Vers la fin de juin 2010, comme pour prolonger la magie du voyage, nous avions dessiné sur une nappe de papier d'un obscur restaurant à l'aéroport de Denver, une ébauche d'une future boucle Southwest 2011. A peine le carnet de voyage « Érosion, Fusion, Passion » fut mis en ligne sur VoyageForum, que nous replongions dans le chaudron magique du wilderness. Après maintes discussions, de profonds desiderata de l'un et de l'autre, le nouvel itinéraire réalisé, finalisé, constamment remanié quelque peu ambitieux, sans temps mort, assurément sportif, a fini tout naturellement par ne plus ressembler à l'ébauche dessinée. Une boucle qui reprend une partie de l'itinéraire de 2010, avec des endroits déjà connus mais qui seront explorés plus longuement, de nouveaux sites, des endroits plus intimistes et des rencontres programmées. Des roches rouges et ocre de l'Utah et de l'Arizona, à la chaleur du Nevada, aux pentes boisées du Colorado, en passant par les terres arides du Nouveau Mexique; tel serait notre programme de cette année 2011. Que l'aventure commence !
PRAIRIE SMOKE Erytrocoma triflora
PRAIRIE SMOKE Erytrocoma triflora
Le 19/05/2011: Le grand départ
Ça y est !!! C’est le grand jour… La concrétisation d’une longue cogitation … Une longue journée qui nous mènera vers Las Vegas, une escale à Los Angeles, avec forcément des contrôles multipliés. De plus, avec le décalage horaire…la journée de 24h durera exceptionnellement au moins 32h… Une longue journée. Départ avec Air Tahiti Nui. Une compagnie aérienne dégotée par Laurence. Personnel très sympa avec une particularité : Le personnel change de tenue lors du service, des vêtements qui font plus « Tahiti », avec fleur de tiaré dans les cheveux pour les hôtesses. Première « Feufleur» du parcours. !!!Enfin les USA… Arrivée à L.A.Immigration… no problem Douane… no problem Bagages en drop off… no problem Enregistrement… problem avec les automates Contrôles… oubli de mes lunettes…malheureusement, la liste va s’étofferBref, les bagages voyagent plus facilement que les personnes !!!
Le survol de LV nous confirme que la ville est immense. Récupération de la voiture… chez Hertz. Nous apprenons que la conduite « deuxième conducteur » est gratuite si nous sommes mariés. Il faut donc payer !!! 10 $ par jour… Wow et reWow… Nouvelle discussion, le budget n’est pas extensible. Devant notre longue-longue hésitation, subitement l’employé de l’agence nous propose un forfait de 50 $ !!!
Découverte du SUV Mitsubishi « Endeavor » moins sophistiqué que la Jeep Grand Cherokee que nous avions en 2010, mais « high clearance » tout de même, bien que les ancrages des suspensions arrière soient bas. A surveiller donc lors des passages délicats.
Las Vegas est plus immense encore au sol, nous mettons beaucoup de temps à trouver l’hôtel « Desert Rose Resort » qui n��est pas situé sur le Strip (hôtel à dimension humaine sans machine à sous… Eh oui, cela existe) Nous sommes fourbus, fatigués, éreintés. La journée de 24h a bien duré 32h. Les achats pour le wilderness attendront demain. Dream’zzzzzzzzzzzzzz !
BARREL CACTUS Ferocactus cylindraceus / SACRED DATURA Datura WrightiiLe 20/05 : L’appel du wilderness
Le réveil est facile, le breakfast se déguste dans un bel endroit aménagé, décidément le « Desert Rose Resort » est un hôtel qui gagne à être connu. Première randonnée du voyage… direction vers l’un des innombrables Walmart de la ville pour les achats incontournables, nécessaires pour vadrouiller dans le désert. Les connaisseurs apprécieront l’effort consenti devant la liste plus que fournie. Nous sommes parés pour quelques nuits dans le wilderness.
En route vers la « Valley of Fire State Park » par la « NorthShore Road » jugée plus sympa que la I 15. Déjà parcouru l’année dernière, nous retournons vers ce site car il y a quelques mois, au fil de mes recherches sur le Net, j’étais tombé (Non…même pas mal) sur un magnifique spot qui se nomme à juste titre « Wave of Fire » Cette nouvelle vague était encore méconnue, il y a peu de temps, idéalement bien placée, d’un accès facile, et proche de la route qui mène à White Domes : Pas de doute, The « Wave of Fire » deviendra un must de ce parc. D’ailleurs quelques cairns commencent à fleurir. Ephemeral Arch… Rest In Peace !




CARANDAY PALM TREE Copernicia albaPas le temps d’attendre le sunset, nous filons vers un autre spot, particulier (encore un !) : « Gold Butte » dans « Little Finland ». Une longue piste nullement lassante grâce aux multiples paysages traversés.

« Little Finland » : Ne vous attendez pas à voir débouler des troupeaux de rennes, ni même de bisons si chers à ITATstone, mais plutôt à voir apparaître des gargouilles ou dragons échappés d’un autre âge.

Nous ratons de quelques dizaines de minutes, l’instant magique (la Golden Hour), mais nous arrivons tout de même à photographier quelques monstres avant que le soleil ne se couche.

Imaginez ce lieu très isolé, assez fermé, entouré d’un bestiaire moyenâgeux, inanimé, (va-t'il le rester dans la nuit?) Absolument personne… Palpez l’air bruissant de silence et vous aurez une idée de l’ambiance surnaturelle qui y règne à l’opposé de la bruyante ville de Las Vegas déjà si loin. Pour une première nuit dans le wilderness, nous ne pouvions pas mieux rêver. Dream’zzzzzzzzzz ! Sous les millions d’étoiles, un spectacle toujours aussi merveilleux et fascinant !
Le 21/05 : Surprise
Aux aurores, dernière petite virée solitaire de Laurence dans le secteur, histoire de vérifier si quelques dragons pétrifiés ne sont pas apparus durant la nuit, pendant que je réaménage la partie literie du 4x4. Notez la répartition des rôles !



Pendant qu'une certaine personne s'amuse... 😉 Je remballe... Admirez le travail

Puis en direction de "Snow Canyon State Park", un petit détour sur "Withney Pocket". Le site est très bien indiqué, mais le dernier mile de la piste est quelque peu abîmé, une petite marche et nous trouvons les pétroglyphes, mais le plus intéressant d'entre tous (Falling Man) nous échappe. Peut-être est-il définitivement tombé ? Tant pis, nous laissons tomber, nous aussi. Il est temps de faire la route vers le Snow Canyon State Park.
JOSHUA TREE Yucca brevifolia
Pour le parc "Snow Canyon State Park", nous avions réservé un emplacement au campground, encore une nuit dans un hôtel à plusieurs millions d’étoiles. Bon à savoir : L’entrée du parc est gratuite si un emplacement a été réservé. Nous allons de suite régler les formalités et prendre possession des lieux (emplacement 23) avant d’entamer une des nombreuses petites randos du parc. La ranger informe Laurence qu’elle a un message… Wooh ! Surprise !!!! Tiens, un admirateur US ? / Non… râté …. C’est Ninou98 alias Mamie Boulet … Alias Ninou Croft avec son Grand qui passaient par là et peut-être repasseront-ils par ici à ne pas en douter.
De toute façon, nous ne pouvions pas les louper... Ils avaient tout prévu.

En attendant, nous choisissons le trail « Lava Flow & Butterfly trail / Durée : 1h Sympa ce trail au milieu des roches typiques de l’Utah, traversant un terrain effondré par endroit et constellé de pierres noires issues d’une ancienne éruption volcanique, vraiment facile à parcourir.

Nous revenons au camp, quand soudainement, le temps s’assombrit, les nuages gris, puis noirs s’annoncent cachant un soleil à l’instant radieux, le vent se lève et forcit… Plus d’oiseaux dans le ciel… Plus un bruit dans le wilderness, toute la faune se cache, le signe assurément d’une bonne tempête qui va s’abattre sans coup férir sur ce petit parc. Bise…brise…blizzard…bizarrement, rien n’avait été annoncé à la météo de la station des rangers ??? Bon sang ! Mais c’est bien sûr, tous ces éléments déchaînés annoncent l’arrivée imminente des baroudeurs de l’ouest : Ninou et le Grand dans leur 4x4. Il est temps de vaincre le signe indien : « C’est de part ma volonté que les éléments se meuvent »: Alors…Soleil !!! Une rencontre fortuite mais bien sympathique. L’emplacement ne manquant pas de place, il est convenu que Ninou et son Grand planteront la tente, après avoir régler 16$ à la station. Un petit trail : "Hidden Pinyon & Petrified Dunes Trail", en leur compagnie. Marche et papotage. Je reste décent pour ne pas divulguer : Qui marche et qui papote ? Reste le plus dur, la soirée: Margarita, BBQ (saucisses), bières, fruits : ne manquaient plus que les Shamallows !! Nos deux baroudeurs de l’ouest sont bien organisés et outillés.
Puis lights out…. Dream’ZZZZZZZ ! Admirable et réjouissante journée… Absolument !!!
Une bonne tablée.... rien que du bio... Enfin presque 😉

En résumé, le parc et le campground sont sympathiques. Les randos sont abordables, idéales pour ceux qui voudraient s’essayer au wilderness pour la première fois.
BLUE FLAX Linum perenne var. lewisii Le 22/05 : Déception, crevaison, réparation et contemplation
Après le petit déjeuner pris avec Ninou et son Grand et avec du vrai café (un pur luxe dans le wilderness), nous sommes prêts à repartir vers nos destinations respectives. Nous vers le soleil... et Ninou (c'est à dire pas nous) vers le vent, la pluie ! Nous nous reverrons à Escalante avec d’autres forumeurs, un repas prévu de longue date.
Déception : Direction Toroweap, une nuit de plus dans le 4x4, par la piste « Mount Trumbull road » : 61 miles assez ennuyeux et réputés « crevant »… pour les pneus. Nous filons vers Tuckup pour Shaman's Gallery, de jolis pictographes restés confidentiels sont à l'ordre du jour. Malheureusement, je me suis bien fourvoyé dans les relevés des waypoints et interprétation de la topo. Nous empruntons une piste et nous butons sur une barrière bien plantée au milieu de la piste. Impossible de la bouger, en plus pour être sûrs, les rangers ont savamment déposé rocs et tronc d'arbre... C'est clair, je me suis planté, et nous sommes plantés, comme la barrière. Fin du périple.
Crevaison : Le demi-tour s'impose et d'autant plus imposé, qu'au tableau de bord, un voyant s'allume. Un voyant que je reconnais « Tire flat »... Houston, nous avons un problème ! Constat : le pneu n'est pas éclaté, mais semble se dégonfler lentement. Option 1 : « Recherche de la bonne piste de Shaman’s Galery» est annulée. Option 2: « Aller vers le campground et changer le pneu » est évoquée mais vite abandonnée. Option 3 : « Mettre à profit le temps imparti pour la rando » pour un retour vers Fredonia, réparer le pneu, puis retourner au campground de Toroweap. Ainsi, la journée ne serait pas tout à fait perdue. Opération délicate, qui n’est pas assurée dans son déroulement : Fredonia est un petit bled et nous sommes dimanche. Nous allons tenter tout de même le coup.
Réparation : Fredonia : Le garage ou plutôt la superette du coin : Alimentation, postes à essence et atelier de réparation et tout à coté, la fin d'une fiesta dominicale. Le décor est planté. Après s’être fait comprendre par le boss du lieu (j’avais emmené le guide de dépannage de la voiture au cas où), il interpelle un gars qui nous indique un emplacement de l’autre côté du garage (drôle d’endroit pour réparer) puis se ravise et nous fait signe de nous rapprocher et nous laisse en plan. Doit-il finir la fiesta ? Attente Arrive une jeune femme (fait-elle partie de la fiesta ou du magasin ?) qui fait le tour de la voiture et détecte le pneu incriminé, puis repart…Attente…Attente… Arrive un autre gars, (Fiesta) inspecte le pneu et trouve le caillou planté et nous dit d’attendre une bonne vingtaine de minutes, puis repart…Attente…Attente…Attente… Arrive le Mexicain du coin, le préposé à la réparation : cette fois, c’est la bonne ! Opération rondement menée : 20 $ + le café gratuit offert par le patron parce que nous avions attendu... Ah bon ? nous avions attendu… Ce qui s’appelle un service à l’américaine qui nous a bien dépanné et avec une notion d’entraide que nous ne connaissons pas ou plus en France.
Contemplation : L’après midi est bien entamé, il est 15h45, de nouveau nous sommes en direction de Toroweap en espérant trouver une place au campground. Celui-ci est placé sous la dure loi du Far West « du premier arrivé, premier servi ». La piste est toujours aussi longue, ennuyeuse excepté pour les 5 derniers miles composés de slickrock et de rocailles.
Le long de la piste, des milliers de feufleurs....
GLOBE MALLOW Sphaeralcea parvifoliaChance ! Il reste de la place. Chanceux assurément, car pour un SUV normalement constitué, seuls 3 emplacements (1 à 3) situés sur le plateau peuvent être atteints. Les 7 autres situés sous la falaise sont difficilement accessibles, une marche assez haute met le bas de caisse du véhicule à rude épreuve. Il est 18h, il nous reste du temps pour randonner tranquillement avant le sunset sur Toroweap, l’unique randonnée de la journée déjà riche en péripéties. Une petite ballade de 1h30 à 2h le long du rim à la recherche de points de vue sur le Colorado, le soleil éclaire encore les falaises abruptes. Pour moi, il est temps de m'asseoir et de contempler la lumière baissant sur les parois. Le grand vide n'est pas ma tasse de thé, autant ne pas tomber dedans. Laurence baguenaude à la recherche d'un spot photo inconnu.


Le 23/05 : De l’indicible profondeur à la vertigineuse beauté
Ce matin, nous décidons d'aller admirer Toroweap Overlook en reprenant le trail de la veille. Un photographe est à pied d'œuvre près de l'emplacement n°10, prenant une vue de l'ombre que fait un arbre sur la falaise… Marrant, c'est une bonne idée...A parier que la photo sera d'une facture intéressante.
PINYON PINEPour ceux qui voudraient faire la rando au plus court... Ne vous cachez pas ! Je vous connais. Ça démarre à l'emplacement n°5 / trail dénommé « Saddle Trail »
Puis direction Zion NP, un parc que nous affectionnons tout particulièrement. Nous prenons notre temps car nous savons que la rando du lendemain « Big Spring et Orderville Canyon » est annulée. La Virgin River est inaccessible pour cause de fonte des neiges tardive. Par acquis de conscience, sans grands espoirs, nous vérifions au visitor center... malheureusement confirmé. Du bon temps, nous n'en aurons pas de sitôt...Un luxe ! Bizarre de dire cela, nous sommes pourtant en vacances ? 🙂
1 ère photo : PENSTEMON penstemon leonardii var.leonardii & RED CLOVER Trifolium longipes
2 ème photo : DESERT PAINTBRUSH Castilleja chromoca / PHLOX Linanthastrum nuttalli
3 ème photo : Inflorescence PINYON PINELe 24/05 : Hauteur et intimistes piscines
Aujourd’hui, première rando digne de ce nom « Observation Point » tout en montée progressive, un sentier bien délimité, sans soucis d’orientation. Pour m’amuser, je serai bien tenté de grimper à la façon spartiate, mais c’est sans compter sur les « feufleurs » nouvelles espèces apparues cette année sur Zion NP. Des rouges, des violettes, des oranges, des fuchsias, des hautes sur tige, des courtes sur pattes....Ma parole, elles se sont toutes données rendez-vous ici ! Certains touristes sont souvent surpris, voire un peu amusés ou interrogatifs à la vue d’une « botaniste en herbe » penchée sur quelques pétales de fleurs accrochées au bord du sentier. Pendant ce temps, je fais joujou avec les nouvelles fonctions de mon GPS (Game Pour Sportifs) :Temps de déplacement « Seulement »Temps d’arrêt « Ah tout ça » Durée totale de la rando « Ah oui quand même » Moyenne de déplacement « Bof et rebof »Tiens, nous nous sommes arrêtés 10 mn cette fois ci, j’ai le temps d’admirer le paysage de Zion qui devient de plus en plus grandiose au fur et à mesure que nous montons…et d’admirer aussi les jolis nuages noirs qui déboulent à l'horizon. Le vent commence à forcir, (Ninou serait-elle dans le coin ?), nous obligeant à nous revêtir plus chaudement. Nous grimpons, quelques gouttes de pluie tombent. Nous grimpons encore et nous arrivons sur le plateau, les gouttes d'eau se transforment en averse de grêle. Super ! La vue depuis Observation Point est fortement perturbée par les nuages, le brouillard, la pluie... on se croirait au Yellowstone ! 😛 Le froid, le point de vue bouché, le monde, nous décidons de redescendre. Malgré le monde, cette rando reste sympa par sa variété de paysages traversés : de beaux points de vue panoramique, des vues plongeantes sur le canyon, des pools, cours d'eau à traverser.

De sombres nuages à l'horizon... Prometteur

Au plus près de la Virgin River

Il est 17h15, retour à Springdale, courses pour la rando de demain. Nos forces sont à peine entamées, dès lors, nous en profitons pour faire la sympathique et facile rando de Many Pools. Au milieu d'un panorama aux rochers rouges et ocre toute une série de piscines bien remplies....d'eau et de crapauds qui se donnent l’alarme dès que nous approchons de leur mare privée. La lumière faiblissante du début de soirée augmente encore la sérénité du lieu… Splendide ! De plus, nous sommes seuls... Oui, splendide et apaisant. Une rando qui n'avait pas pu être réalisée l'année dernière et que nous ne regrettons pas d'avoir remise au programme cette année.


GOLDEN BANNER Thermopsis montana / ASPEN Populus tremuloides / SHOOTING STAR Dodecatheon pulchellumLe 25/05 : The long long way
Aujourd'hui, fini la rigolade. West Rim Trail est au programme des réjouissances. Au moins 8h de marche sur au moins 20km ... en plus, le soleil sera de la partie. Bref, The Rando. Jamais, nous n'avons marché sur une telle distance et sur ce laps de temps. Tiendrons-nous la distance ? De toute façon, une fois partis, il faudra revenir, personne ne reviendra nous rechercher. La question existentielle n'a plus lieu d'être. Il va falloir mettre un pied devant l'autre et avancer encore et encore. Ceci dit, ce challenge ne me déplait pas. 6h Lever, ...Petit déjeuner frugal dans le hall de l'hôtel (Pionner Lodge), pratique tout de même, car à Springdale, il ne doit pas avoir beaucoup de restaurants servant le breakfast si tôt.
7h, …Rendez-vous au shuttle de l'Outfitter Zion Adventure. Nous sommes sept personnes, sept téméraires à avoir eu la même idée. Au grès de la route, le conducteur s'arrête et commente...Ah ! Encore des « feufleurs »
8h...Lava Point, mais nous stoppons 2 miles avant le point prévu. La navette ne peut pas aller plus loin, la neige barre la piste. (On a bien roulé, sommes-nous arrivés au Yellowstone ?)
Sympa, des plaques de neige, des arbres coupant la voie qui serpente dans la forêt. Chic ! 2 miles de plus !! à rajouter à notre compteur. Go ! Je déclenche le GPS.
La piste 4x4 se métamorphose en joli et petit sentier. Ce charmant sentier se perd dans une prairie inondée qui nous oblige à patauger et chercher un peu notre chemin. Nous sommes dépassés par deux randonneurs qui visiblement ont choisi un bien meilleur itinéraire que nous. Décidons de nous recaler sur eux et nous les rattrapons dans la montée, (Eh Eh ! Bien oui quoi ! on se refait pas) malgré la chaleur, ils sont habillés chaudement. Ce sont des Suédois ??, je ne savais pas qu'il faisait si chaud en Suède pour qu'ils gardent aussi les gants malgré ce soleil qui darde. Fait-il si chaud en Suéde pour que ses habitants aient si froid en Utah ? (la preuve en est donnée, qu'il y a bien un réchauffement climatique)
Horse Pasture Plateau et Potato Hollow négociés. Enfin, les très beaux panoramas de Great Rim Views se dévoilent... Majestueux !


Petit en-cas sur un tronc d'arbre abattu et sous un cagnard d'enfer. (Ninou où es-tu ?) puis nous pointons vers Zion canyon. Nous dominons et nous apercevons le sentier en zigzag qui mène à Angel's Landing... vertigineux !


Trail :27,3 km « Ah ! oui quand même » Temps de déplacement : 5h 44 « seulement » Durée totale de la rando : 8h15 « Il devait y avoir beaucoup de feufleurs à photographier » Moyenne de déplacement : 4,8 km/h « Bof bof » Moyenne globale : 3,4 km/h « re bof bof »
Retour à Zion Adventure... Bien fatigués : « oui » Epuisés : « Euh !! non » Exténués : « assurément non »
Une indication : resto Bit Spur : très bon, des accompagnements qui différent des sempiternelles « french fries, rice, ou potatoes »
Un conseil : Malgré la longueur du trail, mieux vaut commencer par Lava Point : Nettement plus facile que dans l'autre sens, car moins de dénivelé.
SPOTTED-STICKSEED Hackelia patens (Ah! ma Pascale, elle ne serait pas nommée, sans toi)Le 26/05 : Divine surprise de l'autre côté du parc
Ce matin, nous ne ressentons aucune séquelle de la rando d'hier. Impec !
Au programme : Washing machine, courses et achats de souvenirs dans un magasin que Laurence affectionne tout particulièrement. Eh oui, il faut bien y passer... je parle du programme lavage !!! Puis en route vers l'I15 et Kolob Canyons contact station, l'autre partie de Zion NP.
Kanarra Creek était à l'ordre du jour, mais nous nous doutions que ce serait largement compromis. Confirmé, température de l'eau : 5° et au moins 4h de trail. Nous ne sommes pas équipés pour cela. Au risque d'une hypothermie sévère, le jeu n'en vaut pas la chandelle qui d'ailleurs ne nous aurait pas beaucoup réchauffé. L'option de Taylor Creek est vite prise. Nous longeons la Middle Fork et nous la traversons par de petits gués (52 en tout, oui, j'ai compté)







Ce trail très agréable, frais, balisé avec en point d'orgue la « Double Arch Alcove » sublime, reste pour nous une bonne surprise. Nous recommandons ce trail. Seul inconvénient, vous ne serez pas seuls...
Pour ceux qui seraient dans l'impossibilité de randonner sur " Neon Canyon et sa trop fabuleuse Golden Cathedral ", Taylor Creek peut se révéler un agéable substitut. Trail: 8,6 km/h « facile» Temps de déplacement : 2h 09 « seulement » Durée totale de la rando : 3h24 « pas trop de feufleurs à photographier» Moyenne de déplacement : 4 km/h « c'est moyen» Moyenne globale : 2 km/h « ça baisse »
MANZANITA Arctostaphylos patula / FENDLER'S GROUNDSEL FLOWERS Packera fendleriLe 27/05 : Formes et couleurs
Direction Red Rock Canyon en délaissant Cedar Breaks NM qui ouvrira ses portes à la horde de touristes seulement une semaine plus tard. Une très petite rando (une promenade du dimanche) Pink Ledges Trail. Les roches présentent de magnifiques tons rougeâtres.

Puis une autre promenade du dimanche Mossy Cave en passant à travers la paroi trouée avec des tons de rouges dégradés, de la même texture que Bryce Canyon. Sympa en longeant le cours d'eau et surplombant la petite chute.
Mossy Cave ... côté face

Et Mossy cave côté pile


Nous continuons notre route vers Kodachrome State Park où d'énormes pitons bicolores de toute forme se dressent dans tout le parc. Il fait chaud et le vent est sec. Nous choisissons le trail « Panorama Trail »

Une rando tout en montagnes russes. 2H15 A/R pour admirer « Ballerine Spire, Hat Shop, et Secret Passage qui, au passage n'a plus rien de secret... c'est indiqué par un petit panneau. Ceux qui veulent jouer à Zorro, c'est râté... N’est-ce-pas Maxou ?

Secret Passage qui mène droit dans le mur !

Impossible de dormir dans le parc, campground et cabins sont occupés, because « Memorial day ». Nous pouvons dormir mais à l'extérieur du parc, comme d'hab.
A la vue de ce qui nous attend ces prochains jours, nous tentons le coup du célèbre « Vil Canon » (In english : le coup de Canonville) sur le seul hôtel de la ville (Grand Staircase Inn) Bingo, il reste une chambre !
SPIDERWORT Tradescantia occidentalisLe 28/05 : A la recherche du Hoodoo perdu
En piste pour Red Slot et Sam Pollock Hoodoo, un trail qui s'annonce pas facile. Il s'effectue principalement dans un wash avec une succession de vallons, des montées et descentes dans le sable. Bref, du lourd... Nous atteignons le rim du Red Slot. Il porte bien son nom, il est de couleur rouge sang. Déjà, les corbeaux tourbillonnent autour de nos têtes, attirés par la chair fraîche et le fumet appétissant qui se dégagent des touristes qui leur semblent bien égarés. Bien qu'à ce moment de la rando, nous ne sommes plus vraiment frais, mais pour des corbeaux, ce n'est que mieux mieux !

Laurence reconnaît des feufleurs... je la cite:Prairie Spider Wort Prickly Pear Cactus...Mais pas sûre... « bon, ce n'est pas moi qui vais la contredire !» Evening Primerose Là, je reconnais, ce sont des cactus à fleurs jaunes
PRICKLY PEAR CACTUS Opuntia phaecantha ou polyacanthaNous essayons de descendre pour atteindre le bas du Red Slot, mais nous y renonçons, la roche est friable et assez à pic. De plus, nous devons trouver Sam Pollock Hoodoo perdu dans cette immensité de sable et de roches. Nous avons les waypoints de ce hoodoo, mais il n'est pas facile de le trouver. S'engage alors notre jeu favori, qui va trouver le lieu, le premier ? A ce jeu là, les yeux de Laurence sont des armes redoutables... Des yeux de lynx, vous dis-je. Et forcément, je perds... le hoodoo caché est repéré vite fait. Un hoodoo particulier chapeauté d'une pierre en forme de tricorne de couleur sombre, sur la colonne on peut y voir encore gravée la signature de Sam Pollock, un berger des années 30. Allez, une bise de Laurence à Sam Pollock le hoodoo ! Pour moi, pas de bise... faire une bise à un hoodoo en pierre me laisse de marbre !


Puis le retour se fait plus lentement, car les dunes et le wash sont vraiment très usants.Trail :14 km « même pô mal» Temps de déplacement : 4h26 « bon ! compte tenu de la nature du sol » Durée totale de la rando : 6h35 « des feufleurs et un repas à l'ombre de Sam » C'est une rando à faire uniquement si vous êtes motivés par le Red Slot ou le Hoodoo.
En route vers Escalante, où j'avais réservé une cabine chez Escalante Outfitters. Pour la première fois, un problème de réservation... elle n'apparait pas sur leur tablette. On n'arrive pas à savoir exactement pourquoi ? Aie ! Surtout que c'est «Memorial Day » tout semble complet à Escalante. Après un petit tour du bourg, il est évident que tout est « No vacancy ». La solution est évidente : Dormir dans le 4x4 sur la Hole In The Rock, après un repas au Cow Boy Blues. Il y a pire comme situation !
Un conseil : Lors de l'établissement de l'itinéraire, prendre en compte « Memorial day » pour les réservations.
ROCKSLIDE DAISY Asteraceae erigeron leiomerus / CLARET CUP CACTUS Echinocereus triglochidiatusDu fun dans les restrooms "Ladies"

Le 29/05 : Erreurs non fatales
Retour à Escalante, après le breakfast, nous allons aux renseignements au visitor center. Zebra est dans l'eau (nous nous en doutions un peu) Le ranger nous indique le niveau... jusqu'à son ventre, vu sa taille... Mais non, pas de son ventre !... nous en aurons au moins jusqu'à la poitrine. Nous apprendrons plus tard que quelques téméraires ont tenté le trail.
Donc moralité, Zebra étant dans l'eau, la rando "Zebra et Tunnel Slot Canyon" tombe à l'eau. Bement Arch, le ranger ne connait pas... il fait appel à une autre collègue. Elle nous signifie que le trail est dur, trop dur et ne nous le conseille pas du tout. Elle doit nous prendre pour des touristes de canapé. Une chose qu'il ne fallait pas dire... et qui nous fait bien rigoler. On maintient ce trail au programme. Il est évident que nous ne pourrons pas passer par le slot. Il y aura forcément de l'eau...Nous passerons par le rim. Nous décidons de faire une petite visite à « Upper Calf Creek Falls » rando à peine amorcée l'an passé.

Retour à Escalante, pour déguster des excellents tapas chez Escalante Outfitter et pour Laurence, avoir le fin mot du râté de la réservation. Explication par le propriétaire: lors de la réservation, j'avais cliqué sur «emplacement en commun» et non sur «cabine» !!! Mea culpa ! Malgré, mon erreur, il nous offre une nuit en cabine, impossible car durant deux soirs, nous serons dans le wilderness.
Courses pour deux jours et deux nuits et pour des expéditions pas faciles. Retour sur HITRR et Devil's Garden et Metate Arch qui ne sont plus à présenter. Un site sympa et très photogénique.


Direction vers Fortymile Ridge, piste sans histoire. Une erreur d'appréciation nous fait arriver au parking « Water tank » qui est le départ pour Jacob Hamblin au lieu du parking pour un départ à « Crack in the Wall » Cela, nous le saurons demain. Pour l'heure, nous savourons notre deuxième nuit Hole in the Rock
BEARDED BEGGARTICKS Bidens aristosaLe 30/05 : Deux coyotes vers Coyote Gulch
Aux lueurs matinales, réveil, le vent est fort et glacial (Assurément, Ninou est bien dans le coin) Au moment du départ, je m'aperçois de la perte de tous mes points GPS. Retour pour un transfert des points, du PC au GPS, pas facile avec les doigts engourdis par ce vent. Cette fois, c'est parti, les deux coyotes sont en rando, mais bien vite un problème surgit, la distance nous parait trop longue. L'erreur de parking en est l'explication. Dilemme : Soit nous poursuivons, soit nous revenons sur nos pas et essayons de rejoindre le bon parking. Nous décidons de poursuivre et d'employer la même technique que pour Golden Cathedral : suivre le rim, mais il est clair, que nous n'aurons pas le temps d'atteindre « Coyote Bridge ». Concertation et conclusion: 1er jour : Nous approchons au possible de Stevens Arch puis demi-tour en direction de Coyote Bridge, jusqu'à la troisième fall. 2 ème jour : Randonnée jusqu'à Coyote Bridge, mais il nous faudra abandonner le trail sur Bement Arch.
Suivre le rim ne manque pas de charme, du haut, nous pouvons admirer Cliff Arch, bien que nous sommes à la recherche de Crack in the Wall. Il ne faut absolument pas manquer ce point d'entrée. GPS hautement recommandé.
Crack in the Wall : Imaginez deux parois rectilignes espacées de moins de 30 cm l'une de l'autre comme si un « JEDI » les avait découpées au sabre laser, et vous aurez une certaine idée de Crack in the Wall. Pour commencer, une désescalade en trois points d'appui, puis vous êtes obligés de retirer le sac à dos et de le tenir à bout de bras. Je suis même obligé de retirer mon sweet enroulé autour de ma taille afin de progresser. Voilà... Obèses ou claustrophobes ou les deux (les pauvres) s'abstenir !
Dune : Quand vous débouchez de ce trou, alors apparaît « La DUNE » dans toute sa démesure et sa splendeur au milieu d'un panorama fantastique... superbe vue ! Et là, vous vous dîtes : « La descendre ne va pas être facile, la remonter après quelques kilomètres dans les papattes, ne va pas être du tout une partie de plaisir... » Et, vous aurez raison.😉 La descente de la dune se fait sans problème et nous bifurquons vers la droite dans le gulch. L'eau n'est pas froide et n'est pas profonde, de belles parois ocre et rouges creusées... un délice. Ça nous change de la dernière randonnée sur Sam Pollock Hoodoo.

Arrivons au confluent, Escalante River. Là, la surprise ! Son débit est assez fort et nous n'arrivons pas déterminer sa profondeur. L'arche, belle et imposante, nous pousse à s'en approcher. Il faut impérativement traverser la « river ».

Hésitations, cogitations, actions ... Impossible de déterminer ni la profondeur ni la force du courant. Je me lance, je laisse le Camelbak sur la rive au cas où... Il me sera plus facile de me rattraper sans un poids sur le dos et mes affaires ne seront pas mouillées. Je m'enfonce jusqu'à.... l'expression « mouiller le slip » qui prend ici toute sa valeur... » Bon ça passe. Je retourne chercher Laurence et le sac. Nous atteignons l'autre berge et nous traversons une forêt dense de tamaris (source Laurence) et source aussi d'écorchures diverses et variées.
La Steven's Arch est en face trônant majestueusement dans ce dédale de sandstone pourpre.

Le retour se fait plus difficile à travers la forêt de tamaris, nous ne retrouvons plus la trace, la pente est trop abrupte pour la traversée de la rivière. Il nous faut situer l'endroit du passage. Dans ce fouillis de branchage, je trouve un bâton, il me sera utile. Après quelques errements et des chutes dans des trous dissimulés, nous arrivons enfin à localiser l'endroit. Je replonge. Avec le bâton, c'est plus aisé pour assurer l’équilibre et marcher contre le courant. Au tour de Laurence, elle manque de perdre l'équilibre, d'une main, je la rattrape in extremis... Elle ne s'est aperçue de rien... tranquille !
Direction Coyote Bridge, la troisième fall pose un problème de passage, la roche est glissante et n'est pas facile à négocier, mais ça passe. Demain, c'est sûr, nous perdrons moins de temps, il n'y aura plus d'hésitation. Au retour, nous rencontrons deux américains de Cody (père et fils... Bud et Bud junior) très étonnés que des français connaissent cet endroit. On leur dit que depuis que nous avons découvert l'électricité, internet est nettement plus facile à manipuler !... Je plaisante !
La montée de la dune se fait tranquille, Laurence « buffle » un peu. Le passage de Crack in the Wall se fait plus facilement. Il est temps de souffler un peu et une question jaillit : Retourne t-on tous les deux au parking de Water Tank ou se dirige-t-on vers le parking qui était prévu à l'origine ? Nous convenons de nous diriger sur le parking le plus proche, la marche dans le sable n'est pas simple, autant économiser nos forces pour demain. J'irai chercher la voiture en marchant sur la piste. Cela sera plus facile, enfin du moins, le croyais-je ! Au bout d'une heure de marche dans le sable, arrivés au parking, je vérifie au GPS, la distance à vol d'oiseau qui nous sépare de Water Tank : 2,5 miles …Une promenade de santé pour un Spartiate !
Dernière épreuve de la journée : 2,5 miles sur une piste ne devraient pas poser de problème... Sauf que la piste est entièrement sableuse, difficile de marcher à sa vitesse de croisière. Tant pis... En piste... Monotonie, mais tout un coup, un troupeau de vaches vient rompre le paisible ron-ron de la marche. Tout d'abord curieuses, elles deviennent quelque peu agacées de voir un bipède vagabonder sur leur propriété privée. Pas question pour moi de me retrouver au milieu d’un troupeau qui s’affolerait à mon passage, je vais me retrouver coincé, bousculé et piétiné. L’unique et sage solution serait de passer au large. Je tente. Bonne idée, sauf que deux vaches ont la même idée lumineuse. Pour une vache, l'idée est forcément lumineuse. J'enlève mon Camelbak, je pourrai toujours donner un coup sur le museau, ça devrait calmer quelque peu les ardeurs belliqueuses de ces quadrupèdes. Je tente une courageuse manoeuvre d'évitement. 😉 L'une s'arrête, l'autre s'enfuit...Je ne sais pas pourquoi, peut-être que mes lunettes ne lui plaisent pas ? … Tant mieux... Je me tais sur la marque de mes lunettes. C'est bon, je poursuis sans encombre et arrive enfin à mon véhicule.
Retour par la piste ensablée, d'ailleurs un écriteau le signale, tiens! je n'avais pas remarqué que la piste était sablonneuse! Je croise mes amies les vaches plus nombreuses encore, j'ai eu de la chance... Elles espéraient peut-être que je repasse à pied pour me tomber dessus. Vous faites moins les malignes maintenant hein ? Ou est-ce moi, maintenant, qui fais le malin à bord de mon gros 4x4 et j'ai toujours mes lunettes ! Je retrouve Laurence assise sur une pierre sans se douter un seul instant qu'elle aurait pu me retrouver sur la piste en paillasson pour vaches. Il est temps de sortir une bonne petite mousse bien méritée... Santé !Trail : 25,3km « le record n'est pas battu » Temps de déplacement : 6h24 « + un bain dans la rivière » Durée totale : 11h24 : « demain, on remet cela »
le 31/05 : Trois coyotes à Coyote BridgeLa veille, nous avons vu arriver non pas une vache... mais un baroudeur, un vrai de vrai... pas un coyote ! Voici l'histoire. Prenez un café, ça va être long. A peine la voiture garée, la tente dépliée sur le parking, que notre baroudeur monte au point le plus haut du lieu et s'oriente à l'aide d'une carte et d'une boussole (Eh oui, un baroudeur vous dis-je)... Là... Respect ! Pas un GPS... une vraie boussole à l'ancienne qui indique le Nooooord !
Au passage, il nous aborde, c'est un Italien, (nul n'est parfait, ça c'est pour Mokalhki) et nous montre sa carte, ce n'est ni plus, ni moins qu'un schéma de la boucle : « Crack in the Wall, Coyote Bridge, Jacob Hamblin ». Et il va s'orienter qu'avec ça ? Même pas une carte d'état major, un simple schéma! Là, nous sommes impressionnés! Au détour de la conversation, succincte la conversion, nous ne parlons pas italien, il ne parle pas français et notre anglais n'est pas terrible (enfin en ce qui me concerne) Il nous demande à quelle heure nous partons ? On lui répond « Normalement 7h » d'un commun accord, nous trouvons plutôt bizarre la question. Peut-être veut-il partager le café du matin ? Dream'ZZZZZZZ
Ce matin, toujours aussi froid et venteux (là, pas de doute, Ninou est arrivée à Escalante) Notre Italien est déjà prêt (un baroudeur, ça n'attend pas) Le petit déjeuner presqu'avalé, alors que nous étirons encore nos papattes. La veille, il nous avait dit qu'il prendrait la direction Hamblin Arch... Derniers préparatifs... derniers points d'orientation... Il est « GO-one » et part en direction de... Crack in the Wall !!! « Il n'est pas arrivé » me dis-je, à moins qu'il ait changé d'avis durant la nuit ! Ben oui, un baroudeur, c'est comme ça.
Après étirement des papattes, petit déjeuner sur le pouce, Eh ! Oui, c'est la tradition chez les coyotes. Que voyons-nous arriver ??? notre baroudeur ??? Monte au plus haut point du parking, refait le point (carte, boussole qui indique le Nooooord) Il est « Go-two » direction Hamblin Arch... revirement dans l'action. Ben oui ! Un baroudeur, c'est ça aussi.
Après le petit déjeuner sur le pouce, préparatifs du matériel et victuailles... oui, c'est encore une tradition chez les coyotes... Quand tout un coup, qu'est-ce qu'on voit arriver... notre baroudeur ! Monte au plus haut point du parking, refait le point (carte, boussole qui indique normalement le Noooord) Il est « GO-three » en direction de Crack in the wall, sans doute pour tromper l'ennemi... C'est retord un baroudeur.
Nous sommes enfin prêts, c'est une tradition de plus chez les coyotes. Le GPS allumé, il nous suffira de suivre la trace du retour d'hier pour retrouver aisément le passage. Nous cheminons ... J’ouvre la marche et Laurence suit. Eh Oui, je sais! Encore une.... tradition chez les coyotes. Au loin, nous voyons notre baroudeur, visiblement, il s'écarte de la route. Il va louper d'au moins deux kilomètres, le fameux passage. Nous marchons, je me retourne … Laurence suit... Tiens ! le baroudeur se rapproche. Il est encore à quelques encablures de nous...
Nous poursuivons, je me retourne... Laurence suit toujours... et que vois-je ? notre baroudeur qui suit Laurence (C'est vraiment un Italien)!!! il nous demande s'il peut nous accompagner... visiblement, il est carrément paumé. On ne va pas le laisser seul, au risque qu'il se perde pour de bon. Solidarité du wilderness oblige, nous acquiesçons.
A présent, il y a trois coyotes en direction de Coyote Bridge !!!!
Le passage entre les deux murailles est toujours aussi sportif et unique. La dune et le panorama toujours aussi impressionnants. L'eau de Coyote Gulch est plus froide qu'hier, mais nous y sommes plus tôt. C'est une belle ballade, au milieu de ces hautes parois rouges, Cliff Arch aperçu du haut est toujours aussi magnifique vue du bas.

Des Hanging Gardens...


Des ruisseaux bruissent et jaillissent...
GRASSFERN Asplenium septentrionale / COYOTE WILLOW Salix exigaEn rouge et vert

Falls à négocier... Fun.
Au travers d'une végétation très Cottonwood Populus deltoïde magnifiant ses délicieux verts en offrant son ombre salvatrice aux nombreux randonneurs...
Réflexion

Puis Coyote Bridge, une magnifique trouée, un lieu très plaisant, un lieu de rencontres, une petite sieste à l'ombre des feuillages. Fabio (l'Italien baroudeur, le 3 ème coyote) toujours à nos basques, sait se faire discret et respecte notre intimité.


Mais le retour doit se faire pour être dans le timing pour notre rendez-vous au Cowboy Blues.
La dune est à remonter pour la deuxième fois, je porte le sac de Laurence en plus de mon Camelbak, idée lumineuse. Je ne suis pas vache ! Dépassé par le 3 ème coyote équipé de bâtons de marche... Je suis obligé de souffler, ma parole, il y a un roc dans le sac. Bientôt dépassé par la deuxième coyote sans bâton et sans...sac… Dur pour moi... je souffle, je buffle, je suis obligé de m'y reprendre à plusieurs fois pour arriver au sommet de la dune. Le spectacle n’est pas joli, mais je n'ai pas renoncé. Le passage de Crack est plus mouvementé pour Fabio, à cause de son genou. Le retour dans le sable lui est aussi pénible ; il est à la traîne. Chacun son tour. Nous vérifions de temps à autre s'il se trouve dans la direction du parking.
C'est OK, nous prenons congé de Fabio.
Direction la Hole in The Rock Road, soudain, nous avons l'impression de traverser un écran de cinéma et le temps, d'être au bon vieux Far West. Des cow boys, ceux là même qui ont construit et contribué au mythe de l'Ouest Américain, s'échinent à rassembler un cheptel de vaches. C'est amusant pour nous, et prenons des photos de ce rare et authentique moment.




Sauf, que nous n'avançons plus et l'heure tourne... Va-t-on manquer notre rendez-vous ? Heureusement pour nous, des Américains négocient le passage. Nous devons placer nos véhicules cul à cul et rouler ainsi sur des miles, au milieu des bêtes qui déboulent, qui traversent la piste sans avertir... les vaches. A posteriori, je me dis que j'ai bien fait de n'avoir pas marché hier, sur la piste au milieu de ces satanées bestioles. Arrivés au Circle D, nous voyons Ninou papoter (encore) avec des amis rencontrés au hasard des randos, mais ne veut pas nous faire la bise. Serait-elle allergique au superbe et doucereux fumet de coyote qui se dégage si voluptueusement de notre peau ? La mort dans l'âme, nous allons prendre une douche !!
Soirée hyper cool et très sympathique au Cowboy Blues. Le stock de margaritas épuisé, pichets de bière et vins sur la table. Y'aurait-il des saucisses dans la salade ? Vous ne comprenez pas cette histoire de saucisses?
Voici l'anedocte racontée par Ninou: Bien évidemment, je me suis assise à côté de notre Lolo pour pouvoir papoter tranquilles. Nous traînons tous autour de nos apéros Margarita savourant ce moment bien sympathique. Le garçon - que nous connaissons bien maintenant - vient prendre les commandes. Même si je sais à quoi je m’engage, je commande des Buffalo Wings A suivie par quelques autres convives; Laurence, elle, réfléchit, puis se décide pour une Salad - bien… parfait – mais précise-t-elle « without saussage » : tête ahurie du serveur, étonnement de notre part avant de comprendre qu’elle veut juste sa salade sans sauce !
En tous cas, merci aux forumers présents : Ninou et son Grand (Patrick) Fred (Lanfeust) et son père le couple d'amis de Ninou (je ne sais plus leur prénom... Pardon) Photopolox (Paul le Belge) que nous reverrons avec plaisir à Page, pour d'autres aventures.
Merci au patron du Cowboy Blues pour la glace - sans saucisses - offerte à Laurence ! Nous ne savons toujours pas pourquoi d'ailleurs...
CLARET CUP CACTUS Echinocereus triglochidiatus / ASTER Erigeron Concinnus / CLARET CUP CACTUS Echinocereus triglochidiatusLe 1er juin : Ça « Cathedral Valley » encore le coup de cœur
Petit déjeuner avec la joyeuse compagnie à Escalante Outfitter, puis l'heure des séparations arrive. A bientôt sur VF. Aujourd'hui nous ne sommes pas pressés par le temps. Nous pouvons apprécier. Nous prenons la direction de Torrey par la Hwy 12 très « scenic » Sans le soleil, le parc se dévoile tout aussi beau. Le cycle washing machine, courses et détente à Austin Chuck Wagon deviennent un rituel, l'année dernière nous étions déjà en ce lieu. Direction vers un endroit que Laurence affectionne tout particulièrement : Cathedral Valley...
Au mile 91, nous atteignons la jonction et passons le gué de la Fremont River et un grand bang retentit au niveau du bas de caisse. Pas de doute, un roc sous l'eau était tapi et nous ne l’avons pas râté. Après une inspection, pas de dégâts...Ouf ! Nous nous arrêtons au niveau des paysages de bentonite, car curieusement, nous ne les avions pas photographiés l'année précédente. Cet oubli est réparé.

Au campground, pas foule... juste un couple. Nous ne souffrirons pas de la promiscuité. Nous assistons au sunset toujours aussi grandiose sur ces monolithes. Oh ! C'est beau !!! Sweet dream'ZZZZZ


Le 2 juin : D'Art Rock au Blues sound
Aujourd'hui est un jour spécial, car ce soir nous dormirons à Moab ! Je n'ai pas de mot pour décrire Moab, alors je n'en mettrai aucun sur le papier... Ça vous reposera les yeux. Pour l'heure, nous empruntons la « Thousand Mountain », à ma grande surprise, une belle piste bordée d'arbres et par endroits, de névés.


Nous allons admirer « Rochester Panel Petroglyphs » une explosion de dessins au milieu d'un chaos de pierres.


Une petite randonnée le long du rim « Wedge Overlook » le bien nommé « Little Grand Canyon » qui n'est pas si facile à photographier.

Puis direction « Buckhorn Panel Pictographs » par une belle et roulante piste. Le panel est immense et les dessins magnifiques et pour certains assez énigmatiques.


La piste se termine par un vieux pont « Swinging Bridge » qui rappelle à Laurence, non pas le pont du roman « le pont de la rivière Kwaï » mais « Sur la route de Madison » avec le toit en moins ! A chacun, ses références cinématographiques !

Spotted Wolf Overlook en direction de Moab

Nous roulons vers un endroit assez singulier et qui me fait irrémédiablement penser à un sympathique forumeur fou de Yellowstone que je ne nommerai pas mais que tout le monde aura reconnu ! Et oui nous roulons en direction du seul (je pense) geyser proche de Moab « Crystal Geyser » aux couleurs orange et marron bien prononcées.
J'aurai envie de le comparer à « Mammoth Springs » mais force est de constater qu'il ne tient pas la comparaison face aux geysers naturels d'ITATstone. Mais néanmoins... Ça existe, et c'est proche de Moab !

Nous arrivons à Moab, toujours aussi impressionnés à l'approche des roches rouges sang, j'y retrouve mes repères. Tout de suite, je m'y sens bien, reposé, nostalgique des ballades en VTT, calme dans cette petite ville à l'atmosphère nonchalante, cool mais très sportive. Au fait, vous ai-je déjà dit que j'adorais Moab ?😉
Ce soir, rendez-vous à Moabrewery (au hasard) avec un sympathique couple Luxembourgeois Monika et Angelo plus connu sous le pseudo de Mokalhki. Soirée très fun qui se terminera au Slickrock Café (sans VTT) où deux musiciens et une chanteuse (Lost Buffalo) se produisent. Dire que nous avons failli finir en prison, car Angelo, ce voyou avait emporté les boissons alcoolisées sur le trottoir. Heureusement que le serveur veillait au grain et a ramené ce délinquant (du moins dans l'Utah) sur le droit chemin. Une rando en « Jailhouse » de Moab n'était pas prévue au programme et Jailhouse Rock n'a pas été chanté.
BEARDED BEGGARTICKS Bidens aristosa / MOJAVE YUCCA / BEEPLANTCleome luteaLe 3 juin : Moab, en terre inconnue !
Aujourd'hui, une rando, un loop qui s'enfonce en terre inconnue. Elle n'a jamais été décrite sur VF. Pas même par Philippides raison de plus!!! Que va-t-on y trouver ? Quelles seront les difficultés ? Pourra-t-on atteindre l'objectif fixé par cette voie ?... Voici, nos interrogations au départ de « Hunter Canyon » pour aller admirer « Prichett Arch » une magnifique arche méconnue des touristes qui privilégient à juste titre le beau parc « Arches NP » J'avais survolé à l'aide de Google Earth, le canyon... Je savais que ce ne serait pas une petite promenade du dimanche. Pourtant, au départ, ce canyon est très large et commence par un petit sentier où nous rencontrons des personnes promenant leur chien. Par notre petite expérience du wilderness, nous savons que cela ne va pas durer. Rapidement, le sentier se métamorphose en un semblant de tracé, le canyon se rétrécit encore, puis plus rien... L'aventure commence. Des pools, une succession de gros blocs à négocier, une marche tantôt dans l'eau, tantôt dans le sable, au milieu des herbes sympathiques griffant nos gambettes musclées... la progression s'annonce ardue. Au fur et à mesure de l'avancée, le fatras se fait encore plus oppressant, successions plus rapides de blocs de plus en plus gros, l'eau se fait plus rare, le sable se transforme en dune, l'herbe en forêt d’arbustes.


Nous arrivons au fond du canyon, je crois que c'est la première fois que nous arrivons à la fin d'un canyon. Je cherche le point de sortie, mais bien vite, un cirque de hautes parois bloque tout espoir, il paraît évident que la sortie ne se trouve pas au fond. Tous ces efforts pour rester bloqués et adieu la magnifique arche... Dur Et pourtant, il y a bien un point de sortie, les points GPS l'indiquent. Pendant ma courte exploration, Laurence a eu le temps de jeter un coup d’œil sur le GPS et m'indique que le point de sortie serait situé à droite et non au fond !!!! Sous ses railleries, les pffouff...pffouff, (j'en passe et des meilleurs, je résume); pour mon calme intérieur, je décide d'aller voir... Je dévale la dune, je grimpe sur une autre et bute sur une paroi, cette fois-ci, c'est négociable avec un petit tas de pierres instables posé là... par hasard ? Je débouche sur un large plateau, des cairns... Pas de doute possible: Par ici, la sortie Messieurs, Dames !!! Laurence avait raison ! (hein... Qui a dit "Une fois de plus") Je retourne la chercher : « Alors, n'avais-je pas raison ? »… Repffouffouff, Repffouffouff».. Ouais Ouais! Pô drôle !
Ça fait réflèchir...

Nos efforts sont récompensés, une dernière et difficile montée et l'arche massive, bien dessinée s'offre à notre vue... massive, magnifique, fantastique, nous sommes seuls (rare à Moab)... Mais nous savons pourquoi !


Prichett Arch ... La force brute

Wigwam Arch... Au loin

Le retour se fera par la piste « Pritchett Canyon » Piste de catégorie 5 empruntée par les 4x4 de pro et engins dignes du film « Mad Max »... Nous ne sommes plus seuls, au loin, motos et engins hétéroclites s'en donnent à coeur joie. La piste n'est pas très agréable et surtout monotone... Pas trop le choix, c'est celle-ci ou revenir par Hunter Canyon. Nous débouchons enfin sur Kane Creek, il ne me reste plus que... 5 km à parcourir puisque la voiture est garée sur le parking d'Hunter Canyon. Heureusement, la piste est belle, et je peux marcher à mon allure de croisière. Je mettrai 1h15 mn pour avaler la distance. Laurence attend patiemment à l'entrée du campground de Pritchett Canyon (pas plaisant pour elle!)Distance du trail : 20km + (5km loop) « Tu l'as voulu, tu l'as eu mon pote » Temps total : 8h20 « Pas mal du tout » Temps de déplacement : 6h56 « Pas trop de feufleurs, un crâne d'animal photographié »C'est une rando contraignante, très sauvage, mais plaisante et sportive... La variante la plus facile est de faire l'A/R par Pritchett Canyon, mais attendez-vous à que cela soit monotone. Une variante, la faire en Quad ou en VTT bien sûr... Un ride que j'avais amorcé en 2009, mais j'ai dû renoncer car un orage s'annonçait.
Dîner chez Pasta Jay's, il faut bien reconstituer nos forces par une bonne platée de pâtes...
Nous retrouvons Monika et Angelo et les musiciens au Slickrock Café... Cette fois-ci, le serveur ne court plus derrière Angelo... Il n'y aura pas de jailhouse rock in Moab !
SNOWBALL SAND VERBANA Abronia fragrans / PRICKLY PEAR CACTUS Opuntia phaecantha ou polyacantha Le 4 juin : Diamants sur roches rouges et ocre
Aujourd'hui, nous commençons cool, petit déjeuner pendant qu'un défilé démarre sur la Hwy 191. Un peu de tout défile sous nos yeux... des chevaux du rodéo à la bétonnière aux couleurs USA, en passant par des engins roulants de tout acabit. Un clown et un cow boy distribuent des bonbons aux enfants amassés le long du parcours. Emplettes, ce soir nous dormirons dans un campground proche des Needles.
Direction « Arches NP », une rando avec un spot qui nous avait d'emblée attiré. Elle n'est pas balisée, ce qui pourrait expliquer le fait que l'arche qui s'y cache soit très peu connue. Parfait, nous sommes sûrs d'être seuls pour admirer « Ring Arch » située dans le secteur du parc nommé « Courthouse Wash » Une petite rando de 2h A/R pour être au plus près de ce bijou, si vous ne marchez pas dans le wash..
Normalement, la voûte des arches est très souvent en arc de cercle. La voûte de « Ring Arch » est rectiligne conférant à l'arche son allure si singulière.
Pour qui veut s'échapper de l'afflux des touristes à « Arches NP », voilà un petit trail fait pour vous !


Sur le chemin du retour... Panorama...

Deuxième rando de la journée : S'il y avait bien une rando qui faisait l'unanimité dans la wish list, c'était bien celle-ci !!!😉 Un site très intime, seul connu des photographes professionnels américains du cru et de quelques initiés... Laurence l'a découvert par hasard sur internet et instantanément coup de foudre ! Problème : Forcément, aucun point GPS, aucune localisation, la légende des photos ''dithyrambique'' indique simplement « Around Moab » d'où la question quelque peu sournoise et sous-jacente de sa part : « Tu peux trouver ? Ça serait bien....» Voici votre mission, si vous l'acceptez...etc..etc...Une mission, plutôt un défi , oui !!! J'aime bien relever un défi et notamment trouver des lieux cachés mais connus de certains initiés. Quand je trouve l'endroit, c'est alors la jubilation, d'autant plus grande que le lieu est magnifique et photogénique. Comme j'ai bourlingué à Moab en 2009 et que je connais juste un petit peu les alentours, j'ai repéré assez vite sur Google Earth, le site. Après vérification, l'affaire était bouclée. « Delta Pool » et le « Box Canyon » adjacent étaient cernés.
Certe, nous voyons arriver les questions dominantes: « Où est-ce ? Les points GPS ?», Nous avons largement débattu, Laurence et moi de cette question et de la réponse à donner... Nous ne sommes pas tenus à une quelconque promesse donnée de ne pas divulguer l'emplacement puisque nous avons trouvé sans aucune aide, mais nous n'aimons pas non plus mâcher votre excitant travail de recherche. La victoire ou la solution se trouve dans l'effort... On dirait une phrase de Spartiate... j'aime ! Comme je suis joueur, j'offre la clé, une piste vers la solution, par énigme à la façon « Père Fouras » :- « Si vous regardez au sud du Delta, remontez le temps (un temps sombre pour les USA) vous verrez alors que le wilderness fera place à l'océan et que les citadelles de roc devant vous se transformeront en bâtiments »
L'accès facile par les pistes. La rando l'est un peu moins. Arrivés sur place, nous visualisons le terrain et commençons une bonne grimpette tout en cherchant le point d'entrée au plateau. La recherche est excitante mais aussi éreintante, il faut trouver le point précis d'entrée. Après de nombreuses recherches infructueuses, de vas et viens, nous arrivons à déboucher sur le plateau. Nous y trouvons un cairn bien placé qui reste dissimulé à la vue lors de la montée, mais qui sera bien visible et utile au retour. Pour arriver à la piscine du coin, il faut marcher plus d'une ½ h tout en montée et descente sur des roches grises. Nous approchons de la fin du plateau, alors le jeu recommence : Qui va découvrir Delta, le premier ? Le rythme de la marche s’accélère. Je pars sur la gauche et je tombe sur... Box Canyon... Aie … mauvaise pioche... Soudain, rejaillit un cri : « J'ai trouvé »... Damned, j'ai encore perdu ! Delta Pool est là, tapie, merveilleuse, insolite. La lumière est encore haute, nous explorons les alentours. Seuls, nous savourons pleinement et avec jubilation ces instants privilégiés, à proximité de ce diamant protégé par son écrin.





Le retour et la descente du plateau se font sans problème grâce au cairn idéalement placé.

En route pour la 3ème étape de la journée, « The Needles Oupost » Il est 23h quand nous arrivons au campground, il reste un emplacement sous le scintillement des innombrables étoiles du splendide ciel de l'Utah.
Toujours aussi magique ! Décidément, c'était notre journée de chance. Normal, nous étions à Moab !😛
PENSTEMON Penstemon comarrhenus / PEA FAMILY Astragalus calycosus var.monophyllidius / DELPHINIUM Delphinium scaposumLe 5 juin : Impromptue rencontre sur le trail
Aujourd'hui, au programme « Chesler Park par Joint Trail » Ce trail très accidenté se situe en haut d'un plateau est très agréable à parcourir du fait de sa diversité malgré sa longueur : Marche sur le slickrock, dans le sable, dans un wash, en plaine, montées et descentes et un passage incroyable et inattendu, un slot qui nous donne un peu de fraîcheur. Il se prolonge par « Joint trail » qui permet de voir les aiguilles par la face avant et face arrière.
Nous rencontrons un jeune couple sympathique parti plus tôt, nous discutons de nos parcours respectifs dans le wilderness. Sans savoir les uns et les autres que nous nous connaissions déjà, sur le forum.... Nous avions croisé Pitimerguez et sa compagne. Le monde du wilderness est petit. Dommage de ne l'avoir pas su plus tôt... J'avais une question qui me taraude l'esprit depuis toujours : Pourquoi ce pseudo Pitimerguez ?
J'aurai peut-être eu la réponse !! un jour...peut-être ?
- Longueur du trail : 17,8 km « Encore une bonne course » - Temps total : 5h 56 « Pas mal du tout » - Durée de déplacement : 4h19 « déjeuner … mais pas dans l'herbe »



Avec un petit pincement au cœur (en ce qui me concerne) nous reprenons la longue route en direction en direction de l'est : Ridgway / Colorado. Nous longeons le « San Miguel » un torrent assez puissant. Pour Laurence, les vues sont éblouissantes, le Mount Sneffels crêmé d'un voile blanc, immaculé est féerique. Bref, la montagne : ça la gagne. Moi, je pleure intérieurement... Moab et sa région


Nous arrivons à temps pour reprendre des forces dans un bar encore ouvert, les serveuses sont très sympathiques et agréables. Bah, le Colorado a aussi du bon !
La suite... to be continued... http://voyageforum.com/forum/etats-unis_2011_appel_wilderness_partie_ii_fin_D4627418/
Canada 2011: entre terre et ciel English translation pending
Courant octobre 2010, à la faveur d'un déjeuner avec un ami Vfiste et sa femme nous échangeons quelques idées sur la destination de l'été 2011. Je suis vite convaincu:
Nous partirons vers l'ouest Canadien. Grands espaces, animaux, randonnées, le programme est alléchant.
Je me procure quelques cartes, achète quelques guides pour dégrossir les étapes et les points d'intérêts remarquables, m'inspire des carnets de voyage de mes prédécesseurs sur VF:
Grisemote 5 semaines sous la tente
xfg59 voyage de 2 semaines entre Calgary et Vancouver
Krikri92 un mois dans l'ouest canadien en camping-car
...et nous voilà lancés. Merci à MLEFEVRE, KASHTIN, JADORRY, VILCANOTA, VNOA, à tous... Je remercie particulièrement Aconstance et Krikri que j'ai énormément sollicité et qui m'ont donné tant de renseignements contribuant à la réussite de nos vacances. 😛.
Afin de vous éviter un fastidieux relevé et partant du principe qu'il faut tout vous faire, voici le résumé des étapes:
29 juillet 2011: départ de Paris arrivée à Calgary 30 juillet: Calgary-Lake Mac Donald 31 juillet: Lake Mac Donald - Many Glacier 1er août: Many-Glacier - Waterton 2 août: Waterton 3 août: Waterton-Radium Hot Springs 4 août: Radium Hot Spring - Banff 5 août: Banff 6 août: Banff 7 août: Banff 8 août: Banff - Jasper 9 août: Jasper 10 août: Jasper 11 août: Jasper - Clearwater 12 août: Clearwater 13 août: Clearwater - North Vancouver 14 août: North Vancouver - Tofino 15 août: Tofino 16 août: Tofino-Victoria 17 août: Victoria 18 août: Victoria - Vancouver 19 août: Vancouver 20 août: Vancouver 21 août: Vancouver
29 juillet 2011: départ de Paris arrivée à Calgary: Nous quittons la maison le matin à 7h00 et après 3 quarts d'heure arrivons à Roissy Charles de Gaulle, terminal 3. Nous voyageons avec Air Transat. Le vol se déroule sans soucis et atterrissons à 12h35 à Calgary après avoir survolé la ville pour atteindre l'aéroport qui se situe quelques kilomètres au nord de celle-ci.
Calgary vue du ciel

Une fois les bagages récupérés et la douane passée, nous nous rendons au comptoir Alamo où nous héritons d'un SUV Ford Escape. Le choix d'un SUV s'est fait non pas pour rouler sur des pistes mais surtout pour profiter de la position haute que celui-ci offre par rapport à une berline et ceci afin de mieux voir les paysages. Dès le début d'après-midi, nous nous rendons dans le centre ville et arpentons la 8° avenue sous un chaud et beau soleil. Une glace pour Isa, des hot-dog pour Maxime et moi. Nous lorgnons les bottes dans les boutiques mais ne cédons pas à la tentation.
L'architecture de la 8° avenue

La Calgary Tower


Cette visite agréable nous prend une paire d'heure. Nous rejoignons ensuite notre véhicule et prenons la direction du sud à la recherche d'un centre commercial où nous achètons nos provisions et une glacière. Cette figure imposée effectuée, nous faisons halte dans un Econo lodge où nous prenons un bain dans la piscine et un moment réparateur dans le jacuzzi. Le soir, nous sortons dîner au Keg Steackhouse. Nous nous couchons à 20h40 après une journée de 20h. 🙂.
30 juillet: Calgary-Lake Mac Donald
Maudit décalage horaire!! Nous sommes réveillés à 5h30!! Nous traînons au lit et patientons jusqu'à 7h00 pour prendre le petit déjeuner. Celui-ci avalé, nous partons en direction du sud via l'autoroute 2. La route est assez monotone Nous arrivons à la frontière US MONTANA à 11h00 et en repartons à 12h15 délestés de 18 US$. Nous atteignons l'entrée de Glacier NP où nous payons 25US$ de droit d'entrée et nous pénétrons le parc via la Going to The Sun Road.

Les lacs se succèdent, les paysages sont splendides

Une petite randonnée de 2 km Baring trail nous emmène vers une cascade.


Cette petite balade sans difficulté nous permet de nous dégourdir les jambes.
Nous poursuivons notre route et après un arrêt rapide au visitor center nous apercevons nos premiers animaux sauvages!!


Toujours à travers de beaux paysages, nous poursuivons la route


Le check in fait, nous nous installons au Lake Mac Donald motel. Le confort des chambres est spartiate mais l'emplacement fort agréable. Une petite marche le long du lac nous apprendra ce premier jour que notre principal ennemi sera Le Moustique!!

31 juillet: Lake Mac Donald - Many Glacier
Je vais chercher du café à la boutique et le petit déjeuner est rapidement avalé dans la chambre dès 6h45. Nous reprenons la route Going to the Sun road dans le sens inverse de la veille. L'occasion est belle pour faire des photos entre brume et soleil. Nous doublons de nombreux cyclistes et croisons des mouflons.

Après 2 heures de route, nous arrivons à Many Glacier. Nous avons prévu de faire une randonnée. Grinnel Lake. Plusieurs départs s'offrent à nous. Nous choisissons de partir du Many Glacier hotel qui est le point de départ le plus éloigné afin de profiter des sous-bois. Nous longeons tout d'abord le lac Josephine par la rive nord qui surplomble un peu le lac. La vue est superbe, le vent assez fort mais le soleil radieux. Les quelques randonneurs que nous croisons s'inquiètent de savoir si nous avons vu des ours. Heureusement non 😇. Le sentier qui part vers Grinnell Glacier est fermé car des grizzlys ont été vus. Nous redoublons de prudence.

Après avoir traversé une zone semi-marécageuse mais aménagée avec de nombreux ponts et chemins de bois nous pique-niquons sur la rive du lac Grinnell.

Le retour se fait par la rive sud du lac Josephine. Là, nous sommes carrément dans les bois (à gauche sur la photo ci-dessous). C'est nettement moins bien.

Le retour au parking du Many glacier Hotel après 12 km de marche est apprécié par tous. Nous parcourons les derniers kilomètres qui nous séparent de notre étape au Swiftcurrent Motor Inn. Un vieux motel qui a l'avantage d'être assez "bon marché" par rapport à ce qui se fait dans la région et au coeur du Parc. Les valises posées et après un rafraichissement (glace, bière et fanta) au soleil nous reprenons nos chaussures de marche et partons pour Redrock Lake. A peu près 5 km AR.

Ce soir, pizzas et poulet grillé au restaurant de l'hôtel.
1er août: Many-Glacier - Waterton
Aujourd'hui, nous avons prévu de faire Iceberg Lake trail. Il s'agit d'une randonnée de 16 km. Nous nous levons tôt et démarrons la randonnée vers 8h00. Après un départ assez difficile car les premiers 500 m se font avec une forte déclinivité, le reste des 8 km aller tout en montée graduelle est assez facile. Nous effectuons l'aller en un peu plus de 2 heures. C'est un rythme assez soutenu.
Le sentier menant à Iceberg Lake

Nous arrivons au bord du lac après avoir franchi quelques ruisseaux et des parties enneigées.
L'arrivée à Iceberg Lake

Un lac alentour de Iceberg lake

Iceberg Lake (le bien nommé)

Nous mesurons la température de l'eau: 2,5 °C. Idéal pour un apéritif mais la taille des glaçons est un peu trop importante! De plus, il y a un vent froid qui nous glace après avoir marché 2 heures. Le pull polaire n'est pas de trop. 😕
Nous prenons une collation et retournons sur nos pas. Il est 10h15. Nous profitons plus du paysage car il y a foule qui monte et le risque se trouver nez à nez avec un ours est considérablement diminué. Nous sommes surpris du nombre important de randonneurs que nous croisons. Tous ces gens qui vont se retrouver en même temps sur les rives du lac!
Les prairies fleuries sont magnifiques mais la descente vers Many Glacier est finalement plus éprouvante pour les articulations (les miennes surtout!!) que la montée.
Bilan de la randonnée: 4h30 de marche, 16 km, des courbatures et des ampoules mais surtout un beau spectacle caché au creux des montagnes!
De retour à Many Glacier, nous pique-niquons et prenons la route en direction du Canada.
Nous passons la douane et sur l'interpellation de Maxime stoppons à hauteur d'un grizzly se régalant de baies à une quinzaine de mètres de nous. Nous le suivons quelques minutes et il s'engouffre dans les bois.

Nous poursuivons notre route vers Waterton où nous arrivons en milieu d'après-midi afin de faire le check-in au Bear Mountain motel. Il s'agit d'un motel des années 60, (télé d'époque!!) L'accueil est bon, le prix doux. Bonne adresse.

Après avoir procédé au lavage de notre linge sale en famille à la laverie du coin, avalé bière, soda ou glace au choix de chacun, nous achetons nos billets à Shoreline Cruises pour la croisière programmée le lendemain. Je soigne mon genou douloureux par du repos forcé. 🏴☠️
Nous dînons et nous nous promenons en ville sur les berges du lac dans la douceur de la soirée. Nous sommes séduits par la quiétude de Waterton.

L'hôtel Prince de Galles

2 août: Waterton
Réveillés à 7h00, nous prenons notre petit déjeuner sur le perron de notre chambre et après un tour en ville sur les rives du lac, nous nous présentons à l'embarcadère pour la croisière dite "scenic" en direction de Goat Hunt aux USA. La croisière dure 1h15 pour rallier Goat Hunt qui est l'autre rive côté USA du lac. Nous tamponnons joyeusement nos passeports d'un nouveau cachet. Une courte marche sur les bords du lac et nous reprenons le navire en direction de Waterton.
L'embarcadère de Waterton vu du bateau

Navigation sur Waterton Upper Lake

Encore une fois aux USA 😛

De retour vers midi à l'hotel, nous montons en voiture et partons en direction de Red Rock Canyon. après un arrêt pique-nique, nous faisons le tour du sympathique canyon qui doit son nom aux roches rouges. Le coin est envahi de touristes car la chaleur est bien présente maintenant et chacun profite de la fraicheur des lieux.

Après cette promenade, nous partons en direction de Cameron Lake à quelques kilomètres de Waterton. Nous faisons une marche de 3 kilomètres sur la rive sans grand intérêt, le terrain est plat et sans difficulté. Je claudique toujours. 😕. Isabelle prend le volant pour nous ramener à l'hôtel partons en ville faire quelques courses. Le soir, balade digestive, toujours avec une belle température d'été. Les daims sont nombreux et peu farouches.
Un (très) jeune canadien de 4 ou 5 ans nous aperçoit, descend de son vélo et entreprend de nous sermonner en nous pointant du doigt et nous expliquant en anglais qu'il ne faut pas nourrir les bêtes sauvages, qu'il connait la loi et que plus tard il sera Ranger! Nous l'écoutons religieusement sous l'oeil amusé de ses parents. Ce petit, il a un caractère bien trempé. 🙂.
3 août: Waterton-Radium Hot Springs
Checking out du Mountain Bear Motel et départ en direction de Radium Hot Springs au nord.
J'ai lu dans un guide qu'il y a aux alentours de Waterton un parc clos avec des bisons. Effectivement, l'accès est libre et un loop d'une dizaine de kilomètres d'une route goudronnée nous fait parcourir ce petit parc vallonné.

Les bisons sont au rendez-vous et même si des esprits chagrins diront que ce sont des animaux enfermés, la magie opère et nous sommes ravis de rencontrer ces splendides animaux dans un si beau payasage.


Nous poursuivons notre chemin et prenons une chambre au Cedar Motel à Radium Hot Springs. 2 chambres correctes avec une kitchenette.
En milieu d'après-midi nous allons à la piscine dans le Parc de Kootenay. Nous nous relaxons deux heures durant dans de l'eau à 37°C. 🙂
4 août: Radium Hot Spring - Banff
Avoir une kitchenette dans la chambre a du bon. Nous nous faisons griller du pain que nous tartinons avec du fromage Philadelphia. Après ce petit déjeuner, nous prenons la route en direction de Banff, étape suivante de notre voyage. Nous traversons le parc de Kootenay. Ce parc est injustement méconnu mais magnifique. Les paysages, splendides, se succèdent.

Quelques mountain goat impassible au bord de la route

Nous nous arrêtons un peu au hasard sur le parking de Marble Canyon. Je jette un oeil au panneau indiquant la nature de la balade et décidons de faire celle-ci (une heure trente aller-retour).
Bien nous en a pris.

Les fleurs, toujours présentes

Un faux air de Yellowstone



Cette visite a été très agréable.
Nous remontons en voiture et quelques centaines de mètres plus loin, nous croisons un grizzly. Quelle chance!


Route ensuite vers une partie programmée de la journée. La randonnée de Johnson Canyon dans le parc de Banff. Lorsque nous arrivons à destination, il est 11h30 et le parking est noir de voitures 😕. Nous nous garons sur la route de la Bow Valley à 500m du parking. Ca promet!!
La randonnée de Johnson Canyon est divisée en 3 phases pour sa partie la plus connue. Lower falls située à 1,1 km Upper falls 2,7 km plus loin Ink Pots situés 3,5 km plus loin encore. Au total une randonnée de 14,6 kilomètres. Belle balade. Au départ et au moins jusqu'à Lower falls il y a énormément de monde. Ensuite ça s'éclairci carrément.
Lower falls

Upper falls

Après Upper falls, on a droit à 3,5 km de montée. Les mollets sont soumis à rude épreuve, le souffle est court mais nous maintenons notre effort.
The Inks Pots

Nous nous reposons un moment au bord de la rivière sous un soleil toujours aussi salvateur. Nous entamons la descente et croisons quelques randonneurs qui nous questionnent sur la difficulté et le temps restant à parcourir pour atteindre leur but. La descente est toujours aussi dure et mes genoux souffrent. Ca va être beau demain!! 🤪
Nous arrivons en ville à Banff vers 16h au Voyageur Inn. L'hotel est vieillot et pas génial mais le prix "doux" pour la région m'avait attiré.
Nous allons ensuite en ville au visitor center prendre les informations météorologiques et faire un bilan des activités dans la région. Le soir, nous dinons "local". Un restaurant Tex-Mex obtiendra notre vote. Le Magpie & Stump. Correct.
Après le diner, nous faisons un tour au Minnewanka lake espérant voir des animaux à la faveur de la nuit tombante.

Nous verrons quelques mouflons.

Rien d'autre. 😕
5 août: Banff
Après le petit déjeuner, nous partons vers le Lake Louise. Que de monde!! C'est disneyland!! Il y a des employés qui guident les voitures sur le parking pour que l'on se gare rapidement et ne pas perdre de temps. Ensuite nous nous dirigeons vers le Fairmont Louise hotel.
La vue sur le lac est superbe 🙂

Voilà l'envers du décor 😛

Bon... retournons à l'image que nous vendent les guides 😛

Afin de fuir tout ce monde nous décidons de prendre le chemin de Mirror lake. 2,7 km de montée mais en forte pente. A l'arrivée, le lac est beau mais nous sommes déçus de ne pas avoir eu de beaux points de vue sur le lac Louise. Nous espérions bien pouvoir apprécier de lac de haut.

Nous opérons la redescente et partons en direction du Lac Moraine. L'ambiance est plus intime (enfin... tout est relatif) et nous faisons une petite balade le long du lac.



De retour, nous montons sur la colline des éboulis. C'est un joli point de vue en hauteur avec vue plongeante sur le lac.

Nous quittons le site et de retour à l'hotel, nous prenons un peu de repos à la piscine et ressortons en ville faire quelques courses et diner.
6 août: Banff
Ce matin, nous décidons de partir en direction du Sundance Canyon aux alentours de Banff. Le temps est couvert mais doux néanmoins. Nous partons pour 11 km de marche. Si le début de la randonnée est sympathique, les moustiques le sont moins!! Nous nous faisons dévorer (il n'y a pas d'autre mot) et toutes les bombes répulsives à appliquer sur les vêtements ou à même la peau n'y font rien. 🏴☠️.
Vallée de la Bow

Maxime à fond, contemplatif...

Le Canyon Sundance

Le retour sous le soleil nous épargne quelques piqûres de moustiques qui sont moins nombreux. Après avoir pique-niqué en ville, nous passons une partie de l'après-midi au Safeway du coin à faire des courses, puis à la laundry et enfin faire le tour de la ville à pied. Banff est très agréable. 🙂

Le soir, nous retournons à Minnewanka lake et pique-niquons à Cascade Pond au bord de l'étang. Nous ne verrons pas plus d'animaux que la veille. Juste quelques "fous" se baigner alors que l'eau est glaciale 😮.
7 août: Banff
Grasse matinée. Nous nous levons à 8h00 et allons déjeuner dans la salle commune de l'hôtel. Nous joignons ensuite le parking de Surprise corner à l'angle de Buffalo street et de Tunnel Mountain road pour entamer notre promenade du jour en direction de Hoodoos. La marche débute dans une pinède pour rejoindre la rivière Bow.
Après avoir longé un moment celle-ci, nous arrivons à une intersection. Pas de signalisation... nous prenons à droite, un peu au feeling (on va continuer à suivre la rivière). Mal nous en a pris. Après quelques centaines de mètres, nous sommes égarés et le chemin inverse n'est pas facile à retrouver. 😕. Nous sommes égarés, pas encore perdus...Nous coupons à travers la forêt et escaladons une colline, suivons des sentiers parcourus par des animaux, pas de traces humaines... Après quelques centaines de mètres à nouveau, nous rejoignons enfin, exténués, la route, un parking, le trail vers les Hoodoos que nous atteignons finalement.

Au retour, nous empruntons la bonne piste et retournons à notre voiture en maintenant bien le cap!! si cette randonnée n'est pas paumatoire, une erreur est vite arrivée. Ca nous servira de leçon. Nous nous restaurons dans un parc alentour et allons visiter les chutes de la rivière Bow. Il y a du monde, certes, mais la vue est belle sous un soleil toujours aussi chaud.

Nous rentrons à l'hôtel par Tunnel Mounbtain drive en milieu d'après-midi pour nous poser puis repartons en ville pour diner. Mais avant, shoping!!
8 août: Banff - Jasper
Aujourd'hui, nous devons parcourir la route des Glaciers en reliant Jasper. Nous attendons beaucoup de cette journée. Nous sommes chanceux, il fait toujours beau, les paysages seront splendides!! Nous quittons l'hotel à 8h30, passons à la poste et empruntons la Bow Valley road, petite route qui longe l'autoroute et la vallée de la Bow. Nous avons l'intention de faire des rencontres animalières!! Nous roulons lentement, nos sens à l'affut. Bon, je ne vais pas vous mentir... on ne verra rien!
La Route des Glaciers s'ouvre devant nous. Nous passons l'entrée du parc où l'hôtesse nous remet un plan de la Route des Glaciers (plus belle route du monde, il va sans dire 😛) . Nous sommes émus car il s'agit de la 24ème plus belle route du monde que nous prenons au gré de nos voyages. 😉. La route est vraiment splendide. Elle fait 230 km. Le point 0 au sud se situe à l'embranchement de la transcanadienne et de la promenade des Glaciers à Lake Louise

Tout d'abord, arrêt au Glacier Crowfoot Puis le lac Bow

Nous nous arrêtons, passage obligé au lac Peyto. Il y a des cars entiers de touristes, c'est noir de monde et excessivement bruyant. A noter qu'à ce point de vue il y a 2 parkings. Un pour les cars à 100 m du point de vue et un autre pour les véhicules de tourisme à 800m. Tout est fait pour que les passagers des cars fassent une visite "vite-fait bien-fait" du site.

Nous voyons encore une fois un ours noir accompagné de son petit. (photo floue 😕)

Nous faisons un arrêt au chutes Tangle...

...et passons sans nous arrêter au centre du champ de glace. Il y a vraiment trop de monde et des parkings géants pour faire un tour d'autobus avec des roues surdimensionnées, ce n'est pas notre tasse de thé. Nous nous arrêtons aux sources bubbling pour déjeuner. La route se poursuit vers les chutes Sunwapta et nous bifurquons sur la route 93A pour visiter les chutes Athabasca. Splendides mais que de monde là encore!!

Nous arrivons à Jasper et décidons de prendre possession du bungalow où nous séjournerons 3 jours: Patricia Lake Bungalows, au bord du lac Patricia. Il s'agit de petits bungalows privatifs. C'est hyper calme, très bien entretenu et une literie dans les chambres superbe. Une de nos meilleures adresses de l'été.

Nous prenons un instant de repos dans le jacuzzi avant de retourner en ville procéder au ravitaillement pour le diner et les jours suivants.
9 août: Jasper
en quittant notre bungalow ce matin, nous croisons un superbe Wapiti sur la route avant d'arriver à Jasper.

La ville traversée, nous partons en direction du lac Maligne. Nous voyons un coyotte, craintif, lançant des regards derrière lui.

Nous arrivons ensuite sur le lieu de notre première randonnée du jour: Maligne Canyon. Nous marchons 5 km le long du canyon entre le premier et le sixième pont. C'est une randonnée facile et très agréable dont les paysages varient entre canyons et vues sur la rivière.


De retour, nous prenons la direction du Lac Maligne. Nous nous renseignons sur le prix de la croisière sur le lac. 57,75 $CAD par personne + taxes. C'est très cher, il n'y a pas de concurrence, ça sera sans nous. Nous profitons un instant de la vue (ça, c'est gratuit 😛) et partons faire le Mary Schaffer loop long de 3,5 km. Promenade alternant le bord du lac et la forêt.

Sur le chemin du retour, avant le lac Medecine, nous nous arrêtons faire un autre trail: Beaver trail. Super, on va voir des castors alors? Après 2km, nous arrivons au lac Beaver mais nous ne voyons pas la queue d'un castor.

L'arrêt photo au lac Medecine s'impose.

Ce lac a la particularité d'être vide l'été et plein l'hiver... enfin non, le contraire... vide l'hiver et plein l'été 😉. Bref, le peuple autochtone lui attribuait pour cette raison des pouvoirs magiques. Nulle magie. Nous sommes de retour au bungalow en fin d'après-midi. Nous nous délassons dans le jacuzzi et sortons en ville diner au Karouzo's steackhouse. Ca, c'est magique!! 😛
10 août: Jasper
Rveil à 7h30, petit déjeuner et douches (soyons clairs même si ce n'est pas mentionné chaque jour, nous prenions tous les jours une douche!!😛). Nous avons prévu, aujourd'hui de gravir le Mont Edith Cavell. Sur la route, encore une fois, nous croisons une superbe femelle Wapiti et prenons la route 93, route des glaciers ou donne la Cavell road. Au bout d'un moment, ne voyant rien venir, je sors la carte. Il fallait prendre la route 93A et pas la 93! Hop, demi-tour en pestant (intérieurement je crois) contre la passagère supposée avoir la carte ouverte sur les genoux et nous atteignons la Cavell road. Cette route fait 12km et est interdite du fait de son étroitesse aux camping car. Effectivement si le revêtement de la route est bon, c'est pas hyper large. Cela dit, tout le monde va dans le même sens. Il est 9h30, chacun monte vers le Mont Edith Cavell. Nous nous préparons à entamer la randonnée.

Après avoir jeté un oeil sur le glacier via l'étang Cavell au premier plan...

...nous entamons la montée jusqu'à Cavell meadows Lorsque je parle de montée, c'est le bon terme. Il s'agit de 3 km de côte sans discontinuer. Mon genou recommence à me faire souffrir. Le paysage vaut vraiment la peine une fois atteint le sommet.

Les prairies fleuries

Nous voyons des marmottes et un cassenoix.


Nous reprenons le chemin de retour par un autre sentier et arrivons au parking 4 heures après le départ non sans avoir fait un saut au bord du lac alimenté par le glacier.

Sur le chemin du retour vers Jasper, nous faisons une halte à Valley of the five lakes mais nous ne sommes pas éblouis par le site et retournons à Patricia lake pour les tâches domestiques: boire des bières, manger des glaces et faire la lessive. C'est au choix, temps libre 😛. Le soir, dîner chez Earl's. Bonne adresse quoique un peu bruyant.
11 août: Jasper - Clearwater
Nous quittons à regrets le confort douillet de Patricia lake bungalows et prenons la route direction Clearwater et le parc de Wells Gray. Initialement je voulais faire la randonnée du lac Kinney mais fatigués par le trail de la veille nous filons directement vers Clearwater où nous arrivons vers 12h30 après avoir essuyé et ce pour la première fois des vacances quelques gouttes de pluie en chemin.
La preuve en image...

Après avoir procédé au ravitaillement et acheté une superbe pièce de boeuf pour faire griller le soir, nous déjeunons près du centre d'information et montons sur le parc de Wells Gray. Nous stoppons aux chutes Spahats. Il me semble que ce sont les plus "quelque chose" du monde mais je ne sais plus quoi 😛.

Nous arrivons au Trophy Mountain Buffalo ranch où nous devons séjourner 2 jours. Il y a là la possibilité de faire du cheval. Nous héritons de la chambre quadruple nommé Wolf. Accueil moyen, service moyen (j'avais pas envie de payer 5$CAD pour avoir internet!!😠) pour un prix global assez élevé finalement. Nous partons ensuite pour les Dawson falls

.. puis aux Helmcken falls.

Ces dernières sont très jolies et considérées comme les plus belles du Canada (on n'a pas de pot, d'habitude c'est plus belles du monde. Ils ont peut-être le sens de la mesure 😛)
Nous restons un moment assis à les contempler en prenant du bon temps sous le soleil. De retour à l'hotel, je demande naïvement à la réception où je peux faire griller mon super morceau de boeuf acheté le matin même. Ah, mais mon bon monsieur, ce n'est pas possible! Je peux vous vendre du bois et vous prêter une grille si vous me laissez 50$CAd en caution pour cette dernière. bon là, le mec il me gonfle vraiment. Sa balade à cheval, demain, il va pouvoir se la mettre en pendentif. A la place on fera du rafting! Nous partons pique-niquer à la Green Tower où malheureusement il n'y a pas de barbecue. Décidément, ce n'est pas notre jour 😕. La viande fini à la poubelle 😠. Le paysage est splendide et nous sommes seuls, ça nous console un peu.
12 août: Clearwater
Le rendez-vous pour le rafting est fixé à 9h15 pour un départ à 9h30 de Clearwater. Nous n'avons jamais pratiqué cette discipline et sommes un peu anxieux. L'accueil est bon. Nous enfilons nos combinaisons, notre gilet de sauvetage et notre casque et partons en mini-bus vers le nord. Je n'ai pas de photo à mettre en ligne mais croyez-le, ces tenues nous vont à ravir😎
Après avoir descendu les rafts des remorques et les avoir portés pour descendre vers la rivière (c'est marrant, il ne me l'avait pas dit le type au téléphone la veille que je ferai le sherpa 😊) nous plongeons dans la rivière et montons dans nos embarcations. Nous voyageons avec un couple d'allemands et une famille de russes. Nous écoutons attentivement les consignes (en anglais bien sûr) et démarrons 2h30 de descente. A mi-parcours, nous allons visiter une chute. Candle creek falls. Nous passons sous la chute et sautons dans le bassin. L'eau est très froide mais cela vaut le coup.
Nous continuons l'aventure et arrivons à bon port. Nous sortons les rafts de l'eau et rejoignons à pied notre point de départ.
Le tout fut vraiment très agréable bien que un peu cher quand même.
Après avoir pique-niqué, nous remontons sur le parc de Wells Gray et faisons le trail de Bayleys falsl. une heure trente de marche pour 4,5 km.
Nous longeons la rivière puis un lac et enfin finissons dans une forêt dont les arbres sont couverts de mousse et de lichen.


Nous terminons notre visite dans la partie la plus au nord du parc au bord du lac de Clearwater

Nous rentrons à l'hôtel et dinons au restaurant. C'est assez cher mais nous avons de bons légumes et de la bonne viande de bison.
13 août: Clearwater - North Vancouver Dans chaque voyage, il y a au moins une étape de liaison assez longue. Aujourd'hui c'est le cas. 530 km entre Clearwater et North Vancouver où nous devons prendre le ferry le lendemain pour lîle de Vancouver. Cette étape, monotone, nous la faisons d'une traite par l'autoroute. Nous ne faisons pas d'arrêts, notre principal objectif étant d'arriver à Vancouver et de trouver un hôtel.


Après 6 heures de route, nous redécouvrons la civilisation. Vancouver, ses embouteillages et ses travaux. Nous arrivons finalement à North Vancouver où nous trouvons un hotel Comfort Inn à une dizaine de kilmomètres de Horseshoe Bay. Nous us délassons à la piscine avec un café, un livre. Il y a un Denny's à proximité de l'hôtel. Le repas du soir est tout trouvé. Ca nous rappellera nos vacances aux USA.
14 août: North Vancouver - Tofino
Nous avons eu besoin du réveil ce matin. Celui-ci sonne à 6h10. Nous étions néanmoins déjà réveillés par la chaleur! après avoir déjeuné rapidement, nous arrivons à 7h30 à Horseshoe Bay, lieu de départ des ferries pour Nanaimo sur l'île de Vancouver.

Le bateau quitte son emplacement à 8h30 précises et après une traversée très calme arrive à Nanaimo à 10h10 comme convenu. Nous quittons le ferry et partons en direction de Tofino sur la côte ouest de l'île de Vancouver, lieu de notre prochaine étape.

Sur le chemin, nous faisons une halte à Cathedral Grove pour visiter une forêt de cèdres géants et de pins Douglas. 70 m pour le plus grand, 800 ans pour les plus anciens. Les mousses et les lichens créent une atmosphère spéciale même si nous faisons la visite sous le soleil.


Nous repartons vers Tofino non sans faire une halte au lac Sproot.
Le lac Sproot sous un ciel couvert avec au fond un hydravion

Arrivé dans les montagnes de l'île de Vancouver, il pleut. Pendant une heure, nous essuierons une pluie fine et nous repensons à la prophétie qui dit qu'il ne fait jamais beau à Tofino! Nous arrivons sur place à 15h et procédons au check-in. nous logeons au Adventure Inn bed and breakfast. Bonne adresse. Le propriétaire du B&B fait des sorties en mer pour aller voir les baleines. Pas de chance son bateau est en panne mais il est tellement désolé qu'il nous négocie au Whales Center des supers prix pour le lendemain 🙂.

Nous nous baladons en ville et allons à Tonquin beach. Nous sommes sur la plage, au bord de l'océan pacifique sous un beau soleil!

FREDXIII was there 😉


Nous dinons ensuite au Sobo. Restaurant à la mode. Une demie heure pour avoir une table et une heure pour avoir notre plat une fois ce dernier commandé. C'est bon mais vraiment trop long. En règle générale, les restaurants sont chers à Tofino.
15 août: Tofino
Nous profitons du petit déjeuner complet du B&B. Il est préparé par Aurélie une française, jeune trentenaire qui travaille là. Le rendez-vous pour aller voir les baleines est fixé à 10h00. Nous croisons en ville des groupes qui rentrent d'une sortie en mer.

Comme quelques jours auparavant au raft, nous enfilons de superbes combinaisons rouges. Elles sont nécessaire car si le temps est clément, il y a du vent et l'air est froid lorsque le bateau fonce à travers l'océan. Après avoir fait connaissance avec le capitaine du bateau, un indien qui vit de l'autre côté de la baie nous voilà partis tous les trois avec neuf autres compagnons à la recherche des baleines. Si on pensait faire une croisière, nous nous sommes trompés. Il s'agit d'une course, une chasse! nous sommes secoués car le batreau file à toute vitesse mais quelles sensations! Nous arrivons rapidement à proximité d'un couple de baleines (enfin le dos elles ne nous ont pas signé d'autographe) puis voyons un second couple quelques minutes plus tard sur un autre emplacement.


Nous sommes en train de mitrailler les cétacés lorsque le guide communique par radio avec des confrères. Soudain il nous demande de nous asseoir et c'est parti pour 15 minutes de course effrenée sur les flots. Heureusement, l'océan est calme mais à chaque saut du bateau, on a l'impression soit que l'on va passer par dessus bord ou que le bateau va se briser au prochain impact. Soudain, le bateau stoppe à proximité d'un autre. nous assistons alors à un spectacle pour lequel nous n'étions pas préparés (ni le guide d'ailleurs). Il y a 5 ou 6 orques batifolant dans les eaux.


C'est d'autant plus surprenant que les orques sont supposés ne revenir dans ces eaux qu'en septembre lorsque les températures baissent. Nous restons là un long moment avant de rentrer au port à vitesse moyenne cette fois. 🙂 Quel bon moment nous avons vécu en 2h30. Nous nous restaurons en ville près du skate parc et partons vers le sud le long de Pacific rim. Nous faisons un premier arrêt à Radar Hill qui est le point culminant de Tofino mais la vue est cachée par les arbres. Rien à voir. Nous partons donc en direction de Ucluelet. Nous faisons une randonnée de 4,5 km sur le Wild Pacific Trail à l'extrémité sud. La promenade facile est très agréable.



Nous allons ensuite à Long beach où Maxime nous fait une démonstration de surf sur une planche en bois et finissons notre visite à Wickanimmsch Beach. Les paysages sont splendides.


De retour à Tofino, nous achetons à manger en ville puis dinons dans la salle commune du B&B. Pizza et vin blanc.
16 août: Tofino-Victoria Nous quittons le B&B après avoir réglé la note. Partons de Tofino à 8h45 en direction de Victoria via Port Alberni, la grande ville du centre de l'île à 2 heures de route de Tofino. Je fais le plein du véhicule et en retournant à ma voiture plonge machinalement la main dans la poche de mon short pour y trouver... les clefs de la chambre. P...!!! le C...!! J'appelle le B&B et explique que je vais renvoyer les clefs depuis le bureau de poste. Ils sont désolés et s'en veulent car ils considèrent que c'est leur faute. Je leur certifie que non, que c'est de ma faute même si je pense exactement le contraire 😉 . 10,63 $CAD plus tard, nous reprenons la route vers Victoria. Nous faisons halte à Parksville charmante station balnéaire et arrivons à Victoria à 15h30 où nous procédons à la prise de la chambre. Nous serons à l'Admiral Inn pendant notre séjour. Nous avons un 2 pi��ces avec kitchenette. Hôtel assez bon marché et bien situé. Accueil très sympathique. Nous sortons en ville nous balader.



Nous jetons un oeil aux boutiques et nous nous offrons un savoureux fish and chips chez Joe's sur le port. Bonne adresse.
17 août: Victoria
Nous nous levons assez tard et allons en ville nous promener. La ville se met en marche doucement. Nous marchons dans les rues et profitons de la belle architecture des bâtiments.

De retour à l'hôtel, nous prenons la voiture et nous dirigeons vers Oak Bay. C'est un quartier résidentiel bordé de plages à l'est de Victoria. Nous nous reposons à Willow Beach pendant 2 bonnes heures puis retournons à l'hôtel pour nous rafraichir. Il fait très chaud, nous sommes vraiment chanceux. Le soir, diner en ville au Swanns pub.
Quelques clichés de la ville le soir




18 août: Victoria - Vancouver
Dernière partie de nos vacances. Nous quittons Victoria et l'île de Vancouver pour le continent et Vancouver. Nous devons prendre le ferry à 11h à Schwartz bay pour Tsawwassen au sud de Vancouver. Nous nous présentons tôt et obtenons une place sur le passage précédant à 10h. La traversée s'effectue à nouveau sur une mer d'huile et nous atteignons l'autre rive à 11h35. Nous montons vers Vancouver plein nord. Après notre traditionnel arrêt pique-nique, nous arrivons au Sunset Inn sur Burnaby street pour prendre possession de notre chambre. Quadruple, kitchenette et située au 10° étage avec vue sur la ville. Sympa.
Nous déambulons dans les rues d'une ville qui vit à 100 à l'heure et qui a des faux airs de San Francisco. Nous avons aimé cette ville qui compte 36% de sa population d'origine asiatique à tel point que les canadiens la nomme Hong-couver 🙂. Le soir, diner sur Davie street à proximité de notre logement. Le quartier est festif, c'est la semaine du film gay et lesbien 🙂. Nous rentrons à l'hotel et profitons de la douceur du soir et de la vue.

19 août: Vancouver
La nuit passée et le petit déjeuner avalé, nous partons en direction de Lynn Valley et plus particulièrement de Lynn Canyon. Il y a un pont suspendu et la destination sur le nord de Vancouver a l'air sympa, sans compter que, après plusieurs jours sans marcher, nous manquons d'exercice Nous faisons 2 balades. Twin falls et The Pool.


Le Parc vaut la peine d'être visité et est à mon avis plus intéressant que Capilano Bridge beaucoup plus populaire. Lorsque nous quittons le parc à 11h, il commence à y avoir beaucoup de monde. Nous montons sur Cypress Bowl road pour avoir une belle vue sur Vancouver mais la brume de chaleur empêche toute photo intéressante. Nous redescendons sur North Vancouver et empruntons Marine drive, sorte de voie où il y a plus de porsches que de porches et allons nous poser sur la plage de Dundarave Beach.
Au retour nous prenons le pont suspendu Lions Gate bridge qui ressemble au Golden Gate de San Francisco à part sa couleur verte et traversons Stanley Park en voiture.

Nous faisons quelques arrêts et décidons de revenir faire le tour de Stanley Park le lendemain à pied. Nous repassons à l'hotel et repartons en ville à pied du côté du terminal des bateaux de croisière sur Canada Place. Nous traversons le quartier des affaires.



Nous retournons dîner à l'hôtel dans notre chambre avant de sortir assister au coucher de soleil sur Sunset Beach la bien nommée 😎

20 août: Vancouver
Ce matin, nous avons prévu de faire le tour de Stanley Park. Depuis l'hôtel, il faut compter 2 km. Nous devrions faire 12km aujourd'hui. Nous sommes samedi et les habitants sont tous en roller, en vélo, en chaussures en train de faire du sport. Le front de mer est très plaisant.



Arrivés sur Stanley Park, nous découvrons que les vélos n'ont le droit de circuler que le sens anti-horaire. C'est bien, on les verra arriver face à nous car ils sont si nombreux! La balade est très agréable avec le front de mer d'un côté et le bois de l'autre.

Nous croisons les oeuvres éphémères d'un artiste Kent Avery et lui achetons quelques cartes de sa fabrication.



Après Prospect Point nous voyons 3 loutres. Une mère et ses 2 petits. Nous les regardons un moment jouer et se nourrir. Elles se fichent complètement des spectateurs.

Nous nous arrêtons près de Totem Poles et poursuivons notre balade.


Près du Vancouver Rowing club nous voyons 2 otaries dorer au soleil.

Le tour de Stanley Park est terminé et nous nous rendons sur English bay Beach ou nous nous baignons! il fait très chaud et l'eau est étrangement à la bonne température pour un bain.
De retour en fin d'après-midi à l'hôtel, nous préparons les valises pour le grand retour.
21 août: Vancouver
Dernière journée à Vancouver et au Canada. En général, cette journée est pourrie. Je traine ma peine et n'ai qu'une hâte, enregistrer les bagages et monter dans l'avion. Bon... le vol est à 18h25, va falloir trouver quelque chose à faire 😕. Nous trainons un peu dans la chambre et partons sur Granville Island. Il s'agit d'un quartier aménagé avec des boutiques, des équipements sportifs et une marina. C'est sympa. Nous assistons au retour d'un couple qui est allé pêcher le saumon. Le skipper découpe le saumon et tend la peau à 2 otaries qui n'attendent que ça, le cérémonial doit être le même chaque jour. 🙂.

Nous quittons Granville Island pour Richmond où nous faisons le tour des boutiques du centre commercial et joignons l'aéroport. Nous laissons le véhicule entre les mains du loueur et enregistrons nos bagages. Les vacances sont terminées, nous sommes en salle d'embarquement. Merci à ce magnifique aéroport qui nous offre le free wifi pour passer le temps. ADP pourrait en prendre de la graine! Peu de temps après le décollage, nous survolons les rocheuses.

Le vol retour de nuit est comme d'habitude interminable avec cette sale manie qu'ont les compagnies de nous réveiller pour nous offrir des trucs infâmes à manger. Encore un peu de patience... nous arrivons à Roissy et récupérons nos bagages 1h30 après notre arrivée. Les valises arrivent au compte goutte sur le tapis, les sanitaires sont noyés et sales. On retrouve l'organisation française, c'est un peu brutal. 😕
Il est 15h00 et nous sommes à la maison. Demain, on reprend le chemin du travail 🤪.
...et nous voilà lancés. Merci à MLEFEVRE, KASHTIN, JADORRY, VILCANOTA, VNOA, à tous... Je remercie particulièrement Aconstance et Krikri que j'ai énormément sollicité et qui m'ont donné tant de renseignements contribuant à la réussite de nos vacances. 😛.
Afin de vous éviter un fastidieux relevé et partant du principe qu'il faut tout vous faire, voici le résumé des étapes:
29 juillet 2011: départ de Paris arrivée à Calgary 30 juillet: Calgary-Lake Mac Donald 31 juillet: Lake Mac Donald - Many Glacier 1er août: Many-Glacier - Waterton 2 août: Waterton 3 août: Waterton-Radium Hot Springs 4 août: Radium Hot Spring - Banff 5 août: Banff 6 août: Banff 7 août: Banff 8 août: Banff - Jasper 9 août: Jasper 10 août: Jasper 11 août: Jasper - Clearwater 12 août: Clearwater 13 août: Clearwater - North Vancouver 14 août: North Vancouver - Tofino 15 août: Tofino 16 août: Tofino-Victoria 17 août: Victoria 18 août: Victoria - Vancouver 19 août: Vancouver 20 août: Vancouver 21 août: Vancouver
29 juillet 2011: départ de Paris arrivée à Calgary: Nous quittons la maison le matin à 7h00 et après 3 quarts d'heure arrivons à Roissy Charles de Gaulle, terminal 3. Nous voyageons avec Air Transat. Le vol se déroule sans soucis et atterrissons à 12h35 à Calgary après avoir survolé la ville pour atteindre l'aéroport qui se situe quelques kilomètres au nord de celle-ci.
Calgary vue du ciel

Une fois les bagages récupérés et la douane passée, nous nous rendons au comptoir Alamo où nous héritons d'un SUV Ford Escape. Le choix d'un SUV s'est fait non pas pour rouler sur des pistes mais surtout pour profiter de la position haute que celui-ci offre par rapport à une berline et ceci afin de mieux voir les paysages. Dès le début d'après-midi, nous nous rendons dans le centre ville et arpentons la 8° avenue sous un chaud et beau soleil. Une glace pour Isa, des hot-dog pour Maxime et moi. Nous lorgnons les bottes dans les boutiques mais ne cédons pas à la tentation.
L'architecture de la 8° avenue

La Calgary Tower


Cette visite agréable nous prend une paire d'heure. Nous rejoignons ensuite notre véhicule et prenons la direction du sud à la recherche d'un centre commercial où nous achètons nos provisions et une glacière. Cette figure imposée effectuée, nous faisons halte dans un Econo lodge où nous prenons un bain dans la piscine et un moment réparateur dans le jacuzzi. Le soir, nous sortons dîner au Keg Steackhouse. Nous nous couchons à 20h40 après une journée de 20h. 🙂.
30 juillet: Calgary-Lake Mac Donald
Maudit décalage horaire!! Nous sommes réveillés à 5h30!! Nous traînons au lit et patientons jusqu'à 7h00 pour prendre le petit déjeuner. Celui-ci avalé, nous partons en direction du sud via l'autoroute 2. La route est assez monotone Nous arrivons à la frontière US MONTANA à 11h00 et en repartons à 12h15 délestés de 18 US$. Nous atteignons l'entrée de Glacier NP où nous payons 25US$ de droit d'entrée et nous pénétrons le parc via la Going to The Sun Road.

Les lacs se succèdent, les paysages sont splendides

Une petite randonnée de 2 km Baring trail nous emmène vers une cascade.


Cette petite balade sans difficulté nous permet de nous dégourdir les jambes.
Nous poursuivons notre route et après un arrêt rapide au visitor center nous apercevons nos premiers animaux sauvages!!


Toujours à travers de beaux paysages, nous poursuivons la route


Le check in fait, nous nous installons au Lake Mac Donald motel. Le confort des chambres est spartiate mais l'emplacement fort agréable. Une petite marche le long du lac nous apprendra ce premier jour que notre principal ennemi sera Le Moustique!!

31 juillet: Lake Mac Donald - Many Glacier
Je vais chercher du café à la boutique et le petit déjeuner est rapidement avalé dans la chambre dès 6h45. Nous reprenons la route Going to the Sun road dans le sens inverse de la veille. L'occasion est belle pour faire des photos entre brume et soleil. Nous doublons de nombreux cyclistes et croisons des mouflons.

Après 2 heures de route, nous arrivons à Many Glacier. Nous avons prévu de faire une randonnée. Grinnel Lake. Plusieurs départs s'offrent à nous. Nous choisissons de partir du Many Glacier hotel qui est le point de départ le plus éloigné afin de profiter des sous-bois. Nous longeons tout d'abord le lac Josephine par la rive nord qui surplomble un peu le lac. La vue est superbe, le vent assez fort mais le soleil radieux. Les quelques randonneurs que nous croisons s'inquiètent de savoir si nous avons vu des ours. Heureusement non 😇. Le sentier qui part vers Grinnell Glacier est fermé car des grizzlys ont été vus. Nous redoublons de prudence.

Après avoir traversé une zone semi-marécageuse mais aménagée avec de nombreux ponts et chemins de bois nous pique-niquons sur la rive du lac Grinnell.

Le retour se fait par la rive sud du lac Josephine. Là, nous sommes carrément dans les bois (à gauche sur la photo ci-dessous). C'est nettement moins bien.

Le retour au parking du Many glacier Hotel après 12 km de marche est apprécié par tous. Nous parcourons les derniers kilomètres qui nous séparent de notre étape au Swiftcurrent Motor Inn. Un vieux motel qui a l'avantage d'être assez "bon marché" par rapport à ce qui se fait dans la région et au coeur du Parc. Les valises posées et après un rafraichissement (glace, bière et fanta) au soleil nous reprenons nos chaussures de marche et partons pour Redrock Lake. A peu près 5 km AR.

Ce soir, pizzas et poulet grillé au restaurant de l'hôtel.
1er août: Many-Glacier - Waterton
Aujourd'hui, nous avons prévu de faire Iceberg Lake trail. Il s'agit d'une randonnée de 16 km. Nous nous levons tôt et démarrons la randonnée vers 8h00. Après un départ assez difficile car les premiers 500 m se font avec une forte déclinivité, le reste des 8 km aller tout en montée graduelle est assez facile. Nous effectuons l'aller en un peu plus de 2 heures. C'est un rythme assez soutenu.
Le sentier menant à Iceberg Lake

Nous arrivons au bord du lac après avoir franchi quelques ruisseaux et des parties enneigées.
L'arrivée à Iceberg Lake

Un lac alentour de Iceberg lake

Iceberg Lake (le bien nommé)

Nous mesurons la température de l'eau: 2,5 °C. Idéal pour un apéritif mais la taille des glaçons est un peu trop importante! De plus, il y a un vent froid qui nous glace après avoir marché 2 heures. Le pull polaire n'est pas de trop. 😕
Nous prenons une collation et retournons sur nos pas. Il est 10h15. Nous profitons plus du paysage car il y a foule qui monte et le risque se trouver nez à nez avec un ours est considérablement diminué. Nous sommes surpris du nombre important de randonneurs que nous croisons. Tous ces gens qui vont se retrouver en même temps sur les rives du lac!
Les prairies fleuries sont magnifiques mais la descente vers Many Glacier est finalement plus éprouvante pour les articulations (les miennes surtout!!) que la montée.
Bilan de la randonnée: 4h30 de marche, 16 km, des courbatures et des ampoules mais surtout un beau spectacle caché au creux des montagnes!
De retour à Many Glacier, nous pique-niquons et prenons la route en direction du Canada.
Nous passons la douane et sur l'interpellation de Maxime stoppons à hauteur d'un grizzly se régalant de baies à une quinzaine de mètres de nous. Nous le suivons quelques minutes et il s'engouffre dans les bois.

Nous poursuivons notre route vers Waterton où nous arrivons en milieu d'après-midi afin de faire le check-in au Bear Mountain motel. Il s'agit d'un motel des années 60, (télé d'époque!!) L'accueil est bon, le prix doux. Bonne adresse.

Après avoir procédé au lavage de notre linge sale en famille à la laverie du coin, avalé bière, soda ou glace au choix de chacun, nous achetons nos billets à Shoreline Cruises pour la croisière programmée le lendemain. Je soigne mon genou douloureux par du repos forcé. 🏴☠️
Nous dînons et nous nous promenons en ville sur les berges du lac dans la douceur de la soirée. Nous sommes séduits par la quiétude de Waterton.

L'hôtel Prince de Galles

2 août: Waterton
Réveillés à 7h00, nous prenons notre petit déjeuner sur le perron de notre chambre et après un tour en ville sur les rives du lac, nous nous présentons à l'embarcadère pour la croisière dite "scenic" en direction de Goat Hunt aux USA. La croisière dure 1h15 pour rallier Goat Hunt qui est l'autre rive côté USA du lac. Nous tamponnons joyeusement nos passeports d'un nouveau cachet. Une courte marche sur les bords du lac et nous reprenons le navire en direction de Waterton.
L'embarcadère de Waterton vu du bateau

Navigation sur Waterton Upper Lake

Encore une fois aux USA 😛

De retour vers midi à l'hotel, nous montons en voiture et partons en direction de Red Rock Canyon. après un arrêt pique-nique, nous faisons le tour du sympathique canyon qui doit son nom aux roches rouges. Le coin est envahi de touristes car la chaleur est bien présente maintenant et chacun profite de la fraicheur des lieux.

Après cette promenade, nous partons en direction de Cameron Lake à quelques kilomètres de Waterton. Nous faisons une marche de 3 kilomètres sur la rive sans grand intérêt, le terrain est plat et sans difficulté. Je claudique toujours. 😕. Isabelle prend le volant pour nous ramener à l'hôtel partons en ville faire quelques courses. Le soir, balade digestive, toujours avec une belle température d'été. Les daims sont nombreux et peu farouches.
Un (très) jeune canadien de 4 ou 5 ans nous aperçoit, descend de son vélo et entreprend de nous sermonner en nous pointant du doigt et nous expliquant en anglais qu'il ne faut pas nourrir les bêtes sauvages, qu'il connait la loi et que plus tard il sera Ranger! Nous l'écoutons religieusement sous l'oeil amusé de ses parents. Ce petit, il a un caractère bien trempé. 🙂.
3 août: Waterton-Radium Hot Springs
Checking out du Mountain Bear Motel et départ en direction de Radium Hot Springs au nord.
J'ai lu dans un guide qu'il y a aux alentours de Waterton un parc clos avec des bisons. Effectivement, l'accès est libre et un loop d'une dizaine de kilomètres d'une route goudronnée nous fait parcourir ce petit parc vallonné.

Les bisons sont au rendez-vous et même si des esprits chagrins diront que ce sont des animaux enfermés, la magie opère et nous sommes ravis de rencontrer ces splendides animaux dans un si beau payasage.


Nous poursuivons notre chemin et prenons une chambre au Cedar Motel à Radium Hot Springs. 2 chambres correctes avec une kitchenette.
En milieu d'après-midi nous allons à la piscine dans le Parc de Kootenay. Nous nous relaxons deux heures durant dans de l'eau à 37°C. 🙂
4 août: Radium Hot Spring - Banff
Avoir une kitchenette dans la chambre a du bon. Nous nous faisons griller du pain que nous tartinons avec du fromage Philadelphia. Après ce petit déjeuner, nous prenons la route en direction de Banff, étape suivante de notre voyage. Nous traversons le parc de Kootenay. Ce parc est injustement méconnu mais magnifique. Les paysages, splendides, se succèdent.

Quelques mountain goat impassible au bord de la route

Nous nous arrêtons un peu au hasard sur le parking de Marble Canyon. Je jette un oeil au panneau indiquant la nature de la balade et décidons de faire celle-ci (une heure trente aller-retour).
Bien nous en a pris.

Les fleurs, toujours présentes

Un faux air de Yellowstone



Cette visite a été très agréable.
Nous remontons en voiture et quelques centaines de mètres plus loin, nous croisons un grizzly. Quelle chance!


Route ensuite vers une partie programmée de la journée. La randonnée de Johnson Canyon dans le parc de Banff. Lorsque nous arrivons à destination, il est 11h30 et le parking est noir de voitures 😕. Nous nous garons sur la route de la Bow Valley à 500m du parking. Ca promet!!
La randonnée de Johnson Canyon est divisée en 3 phases pour sa partie la plus connue. Lower falls située à 1,1 km Upper falls 2,7 km plus loin Ink Pots situés 3,5 km plus loin encore. Au total une randonnée de 14,6 kilomètres. Belle balade. Au départ et au moins jusqu'à Lower falls il y a énormément de monde. Ensuite ça s'éclairci carrément.
Lower falls

Upper falls

Après Upper falls, on a droit à 3,5 km de montée. Les mollets sont soumis à rude épreuve, le souffle est court mais nous maintenons notre effort.
The Inks Pots

Nous nous reposons un moment au bord de la rivière sous un soleil toujours aussi salvateur. Nous entamons la descente et croisons quelques randonneurs qui nous questionnent sur la difficulté et le temps restant à parcourir pour atteindre leur but. La descente est toujours aussi dure et mes genoux souffrent. Ca va être beau demain!! 🤪
Nous arrivons en ville à Banff vers 16h au Voyageur Inn. L'hotel est vieillot et pas génial mais le prix "doux" pour la région m'avait attiré.
Nous allons ensuite en ville au visitor center prendre les informations météorologiques et faire un bilan des activités dans la région. Le soir, nous dinons "local". Un restaurant Tex-Mex obtiendra notre vote. Le Magpie & Stump. Correct.
Après le diner, nous faisons un tour au Minnewanka lake espérant voir des animaux à la faveur de la nuit tombante.

Nous verrons quelques mouflons.

Rien d'autre. 😕
5 août: Banff
Après le petit déjeuner, nous partons vers le Lake Louise. Que de monde!! C'est disneyland!! Il y a des employés qui guident les voitures sur le parking pour que l'on se gare rapidement et ne pas perdre de temps. Ensuite nous nous dirigeons vers le Fairmont Louise hotel.
La vue sur le lac est superbe 🙂

Voilà l'envers du décor 😛

Bon... retournons à l'image que nous vendent les guides 😛

Afin de fuir tout ce monde nous décidons de prendre le chemin de Mirror lake. 2,7 km de montée mais en forte pente. A l'arrivée, le lac est beau mais nous sommes déçus de ne pas avoir eu de beaux points de vue sur le lac Louise. Nous espérions bien pouvoir apprécier de lac de haut.

Nous opérons la redescente et partons en direction du Lac Moraine. L'ambiance est plus intime (enfin... tout est relatif) et nous faisons une petite balade le long du lac.



De retour, nous montons sur la colline des éboulis. C'est un joli point de vue en hauteur avec vue plongeante sur le lac.

Nous quittons le site et de retour à l'hotel, nous prenons un peu de repos à la piscine et ressortons en ville faire quelques courses et diner.
6 août: Banff
Ce matin, nous décidons de partir en direction du Sundance Canyon aux alentours de Banff. Le temps est couvert mais doux néanmoins. Nous partons pour 11 km de marche. Si le début de la randonnée est sympathique, les moustiques le sont moins!! Nous nous faisons dévorer (il n'y a pas d'autre mot) et toutes les bombes répulsives à appliquer sur les vêtements ou à même la peau n'y font rien. 🏴☠️.
Vallée de la Bow

Maxime à fond, contemplatif...

Le Canyon Sundance

Le retour sous le soleil nous épargne quelques piqûres de moustiques qui sont moins nombreux. Après avoir pique-niqué en ville, nous passons une partie de l'après-midi au Safeway du coin à faire des courses, puis à la laundry et enfin faire le tour de la ville à pied. Banff est très agréable. 🙂

Le soir, nous retournons à Minnewanka lake et pique-niquons à Cascade Pond au bord de l'étang. Nous ne verrons pas plus d'animaux que la veille. Juste quelques "fous" se baigner alors que l'eau est glaciale 😮.
7 août: Banff
Grasse matinée. Nous nous levons à 8h00 et allons déjeuner dans la salle commune de l'hôtel. Nous joignons ensuite le parking de Surprise corner à l'angle de Buffalo street et de Tunnel Mountain road pour entamer notre promenade du jour en direction de Hoodoos. La marche débute dans une pinède pour rejoindre la rivière Bow.
Après avoir longé un moment celle-ci, nous arrivons à une intersection. Pas de signalisation... nous prenons à droite, un peu au feeling (on va continuer à suivre la rivière). Mal nous en a pris. Après quelques centaines de mètres, nous sommes égarés et le chemin inverse n'est pas facile à retrouver. 😕. Nous sommes égarés, pas encore perdus...Nous coupons à travers la forêt et escaladons une colline, suivons des sentiers parcourus par des animaux, pas de traces humaines... Après quelques centaines de mètres à nouveau, nous rejoignons enfin, exténués, la route, un parking, le trail vers les Hoodoos que nous atteignons finalement.

Au retour, nous empruntons la bonne piste et retournons à notre voiture en maintenant bien le cap!! si cette randonnée n'est pas paumatoire, une erreur est vite arrivée. Ca nous servira de leçon. Nous nous restaurons dans un parc alentour et allons visiter les chutes de la rivière Bow. Il y a du monde, certes, mais la vue est belle sous un soleil toujours aussi chaud.

Nous rentrons à l'hôtel par Tunnel Mounbtain drive en milieu d'après-midi pour nous poser puis repartons en ville pour diner. Mais avant, shoping!!
8 août: Banff - Jasper
Aujourd'hui, nous devons parcourir la route des Glaciers en reliant Jasper. Nous attendons beaucoup de cette journée. Nous sommes chanceux, il fait toujours beau, les paysages seront splendides!! Nous quittons l'hotel à 8h30, passons à la poste et empruntons la Bow Valley road, petite route qui longe l'autoroute et la vallée de la Bow. Nous avons l'intention de faire des rencontres animalières!! Nous roulons lentement, nos sens à l'affut. Bon, je ne vais pas vous mentir... on ne verra rien!
La Route des Glaciers s'ouvre devant nous. Nous passons l'entrée du parc où l'hôtesse nous remet un plan de la Route des Glaciers (plus belle route du monde, il va sans dire 😛) . Nous sommes émus car il s'agit de la 24ème plus belle route du monde que nous prenons au gré de nos voyages. 😉. La route est vraiment splendide. Elle fait 230 km. Le point 0 au sud se situe à l'embranchement de la transcanadienne et de la promenade des Glaciers à Lake Louise

Tout d'abord, arrêt au Glacier Crowfoot Puis le lac Bow

Nous nous arrêtons, passage obligé au lac Peyto. Il y a des cars entiers de touristes, c'est noir de monde et excessivement bruyant. A noter qu'à ce point de vue il y a 2 parkings. Un pour les cars à 100 m du point de vue et un autre pour les véhicules de tourisme à 800m. Tout est fait pour que les passagers des cars fassent une visite "vite-fait bien-fait" du site.

Nous voyons encore une fois un ours noir accompagné de son petit. (photo floue 😕)

Nous faisons un arrêt au chutes Tangle...

...et passons sans nous arrêter au centre du champ de glace. Il y a vraiment trop de monde et des parkings géants pour faire un tour d'autobus avec des roues surdimensionnées, ce n'est pas notre tasse de thé. Nous nous arrêtons aux sources bubbling pour déjeuner. La route se poursuit vers les chutes Sunwapta et nous bifurquons sur la route 93A pour visiter les chutes Athabasca. Splendides mais que de monde là encore!!

Nous arrivons à Jasper et décidons de prendre possession du bungalow où nous séjournerons 3 jours: Patricia Lake Bungalows, au bord du lac Patricia. Il s'agit de petits bungalows privatifs. C'est hyper calme, très bien entretenu et une literie dans les chambres superbe. Une de nos meilleures adresses de l'été.

Nous prenons un instant de repos dans le jacuzzi avant de retourner en ville procéder au ravitaillement pour le diner et les jours suivants.
9 août: Jasper
en quittant notre bungalow ce matin, nous croisons un superbe Wapiti sur la route avant d'arriver à Jasper.

La ville traversée, nous partons en direction du lac Maligne. Nous voyons un coyotte, craintif, lançant des regards derrière lui.

Nous arrivons ensuite sur le lieu de notre première randonnée du jour: Maligne Canyon. Nous marchons 5 km le long du canyon entre le premier et le sixième pont. C'est une randonnée facile et très agréable dont les paysages varient entre canyons et vues sur la rivière.


De retour, nous prenons la direction du Lac Maligne. Nous nous renseignons sur le prix de la croisière sur le lac. 57,75 $CAD par personne + taxes. C'est très cher, il n'y a pas de concurrence, ça sera sans nous. Nous profitons un instant de la vue (ça, c'est gratuit 😛) et partons faire le Mary Schaffer loop long de 3,5 km. Promenade alternant le bord du lac et la forêt.

Sur le chemin du retour, avant le lac Medecine, nous nous arrêtons faire un autre trail: Beaver trail. Super, on va voir des castors alors? Après 2km, nous arrivons au lac Beaver mais nous ne voyons pas la queue d'un castor.

L'arrêt photo au lac Medecine s'impose.

Ce lac a la particularité d'être vide l'été et plein l'hiver... enfin non, le contraire... vide l'hiver et plein l'été 😉. Bref, le peuple autochtone lui attribuait pour cette raison des pouvoirs magiques. Nulle magie. Nous sommes de retour au bungalow en fin d'après-midi. Nous nous délassons dans le jacuzzi et sortons en ville diner au Karouzo's steackhouse. Ca, c'est magique!! 😛
10 août: Jasper
Rveil à 7h30, petit déjeuner et douches (soyons clairs même si ce n'est pas mentionné chaque jour, nous prenions tous les jours une douche!!😛). Nous avons prévu, aujourd'hui de gravir le Mont Edith Cavell. Sur la route, encore une fois, nous croisons une superbe femelle Wapiti et prenons la route 93, route des glaciers ou donne la Cavell road. Au bout d'un moment, ne voyant rien venir, je sors la carte. Il fallait prendre la route 93A et pas la 93! Hop, demi-tour en pestant (intérieurement je crois) contre la passagère supposée avoir la carte ouverte sur les genoux et nous atteignons la Cavell road. Cette route fait 12km et est interdite du fait de son étroitesse aux camping car. Effectivement si le revêtement de la route est bon, c'est pas hyper large. Cela dit, tout le monde va dans le même sens. Il est 9h30, chacun monte vers le Mont Edith Cavell. Nous nous préparons à entamer la randonnée.

Après avoir jeté un oeil sur le glacier via l'étang Cavell au premier plan...

...nous entamons la montée jusqu'à Cavell meadows Lorsque je parle de montée, c'est le bon terme. Il s'agit de 3 km de côte sans discontinuer. Mon genou recommence à me faire souffrir. Le paysage vaut vraiment la peine une fois atteint le sommet.

Les prairies fleuries

Nous voyons des marmottes et un cassenoix.


Nous reprenons le chemin de retour par un autre sentier et arrivons au parking 4 heures après le départ non sans avoir fait un saut au bord du lac alimenté par le glacier.

Sur le chemin du retour vers Jasper, nous faisons une halte à Valley of the five lakes mais nous ne sommes pas éblouis par le site et retournons à Patricia lake pour les tâches domestiques: boire des bières, manger des glaces et faire la lessive. C'est au choix, temps libre 😛. Le soir, dîner chez Earl's. Bonne adresse quoique un peu bruyant.
11 août: Jasper - Clearwater
Nous quittons à regrets le confort douillet de Patricia lake bungalows et prenons la route direction Clearwater et le parc de Wells Gray. Initialement je voulais faire la randonnée du lac Kinney mais fatigués par le trail de la veille nous filons directement vers Clearwater où nous arrivons vers 12h30 après avoir essuyé et ce pour la première fois des vacances quelques gouttes de pluie en chemin.
La preuve en image...

Après avoir procédé au ravitaillement et acheté une superbe pièce de boeuf pour faire griller le soir, nous déjeunons près du centre d'information et montons sur le parc de Wells Gray. Nous stoppons aux chutes Spahats. Il me semble que ce sont les plus "quelque chose" du monde mais je ne sais plus quoi 😛.

Nous arrivons au Trophy Mountain Buffalo ranch où nous devons séjourner 2 jours. Il y a là la possibilité de faire du cheval. Nous héritons de la chambre quadruple nommé Wolf. Accueil moyen, service moyen (j'avais pas envie de payer 5$CAD pour avoir internet!!😠) pour un prix global assez élevé finalement. Nous partons ensuite pour les Dawson falls

.. puis aux Helmcken falls.

Ces dernières sont très jolies et considérées comme les plus belles du Canada (on n'a pas de pot, d'habitude c'est plus belles du monde. Ils ont peut-être le sens de la mesure 😛)
Nous restons un moment assis à les contempler en prenant du bon temps sous le soleil. De retour à l'hotel, je demande naïvement à la réception où je peux faire griller mon super morceau de boeuf acheté le matin même. Ah, mais mon bon monsieur, ce n'est pas possible! Je peux vous vendre du bois et vous prêter une grille si vous me laissez 50$CAd en caution pour cette dernière. bon là, le mec il me gonfle vraiment. Sa balade à cheval, demain, il va pouvoir se la mettre en pendentif. A la place on fera du rafting! Nous partons pique-niquer à la Green Tower où malheureusement il n'y a pas de barbecue. Décidément, ce n'est pas notre jour 😕. La viande fini à la poubelle 😠. Le paysage est splendide et nous sommes seuls, ça nous console un peu.
12 août: Clearwater
Le rendez-vous pour le rafting est fixé à 9h15 pour un départ à 9h30 de Clearwater. Nous n'avons jamais pratiqué cette discipline et sommes un peu anxieux. L'accueil est bon. Nous enfilons nos combinaisons, notre gilet de sauvetage et notre casque et partons en mini-bus vers le nord. Je n'ai pas de photo à mettre en ligne mais croyez-le, ces tenues nous vont à ravir😎
Après avoir descendu les rafts des remorques et les avoir portés pour descendre vers la rivière (c'est marrant, il ne me l'avait pas dit le type au téléphone la veille que je ferai le sherpa 😊) nous plongeons dans la rivière et montons dans nos embarcations. Nous voyageons avec un couple d'allemands et une famille de russes. Nous écoutons attentivement les consignes (en anglais bien sûr) et démarrons 2h30 de descente. A mi-parcours, nous allons visiter une chute. Candle creek falls. Nous passons sous la chute et sautons dans le bassin. L'eau est très froide mais cela vaut le coup.
Nous continuons l'aventure et arrivons à bon port. Nous sortons les rafts de l'eau et rejoignons à pied notre point de départ.
Le tout fut vraiment très agréable bien que un peu cher quand même.
Après avoir pique-niqué, nous remontons sur le parc de Wells Gray et faisons le trail de Bayleys falsl. une heure trente de marche pour 4,5 km.
Nous longeons la rivière puis un lac et enfin finissons dans une forêt dont les arbres sont couverts de mousse et de lichen.

Nous terminons notre visite dans la partie la plus au nord du parc au bord du lac de Clearwater

Nous rentrons à l'hôtel et dinons au restaurant. C'est assez cher mais nous avons de bons légumes et de la bonne viande de bison.
13 août: Clearwater - North Vancouver Dans chaque voyage, il y a au moins une étape de liaison assez longue. Aujourd'hui c'est le cas. 530 km entre Clearwater et North Vancouver où nous devons prendre le ferry le lendemain pour lîle de Vancouver. Cette étape, monotone, nous la faisons d'une traite par l'autoroute. Nous ne faisons pas d'arrêts, notre principal objectif étant d'arriver à Vancouver et de trouver un hôtel.


Après 6 heures de route, nous redécouvrons la civilisation. Vancouver, ses embouteillages et ses travaux. Nous arrivons finalement à North Vancouver où nous trouvons un hotel Comfort Inn à une dizaine de kilmomètres de Horseshoe Bay. Nous us délassons à la piscine avec un café, un livre. Il y a un Denny's à proximité de l'hôtel. Le repas du soir est tout trouvé. Ca nous rappellera nos vacances aux USA.
14 août: North Vancouver - Tofino
Nous avons eu besoin du réveil ce matin. Celui-ci sonne à 6h10. Nous étions néanmoins déjà réveillés par la chaleur! après avoir déjeuné rapidement, nous arrivons à 7h30 à Horseshoe Bay, lieu de départ des ferries pour Nanaimo sur l'île de Vancouver.

Le bateau quitte son emplacement à 8h30 précises et après une traversée très calme arrive à Nanaimo à 10h10 comme convenu. Nous quittons le ferry et partons en direction de Tofino sur la côte ouest de l'île de Vancouver, lieu de notre prochaine étape.

Sur le chemin, nous faisons une halte à Cathedral Grove pour visiter une forêt de cèdres géants et de pins Douglas. 70 m pour le plus grand, 800 ans pour les plus anciens. Les mousses et les lichens créent une atmosphère spéciale même si nous faisons la visite sous le soleil.


Nous repartons vers Tofino non sans faire une halte au lac Sproot.
Le lac Sproot sous un ciel couvert avec au fond un hydravion

Arrivé dans les montagnes de l'île de Vancouver, il pleut. Pendant une heure, nous essuierons une pluie fine et nous repensons à la prophétie qui dit qu'il ne fait jamais beau à Tofino! Nous arrivons sur place à 15h et procédons au check-in. nous logeons au Adventure Inn bed and breakfast. Bonne adresse. Le propriétaire du B&B fait des sorties en mer pour aller voir les baleines. Pas de chance son bateau est en panne mais il est tellement désolé qu'il nous négocie au Whales Center des supers prix pour le lendemain 🙂.

Nous nous baladons en ville et allons à Tonquin beach. Nous sommes sur la plage, au bord de l'océan pacifique sous un beau soleil!

FREDXIII was there 😉


Nous dinons ensuite au Sobo. Restaurant à la mode. Une demie heure pour avoir une table et une heure pour avoir notre plat une fois ce dernier commandé. C'est bon mais vraiment trop long. En règle générale, les restaurants sont chers à Tofino.
15 août: Tofino
Nous profitons du petit déjeuner complet du B&B. Il est préparé par Aurélie une française, jeune trentenaire qui travaille là. Le rendez-vous pour aller voir les baleines est fixé à 10h00. Nous croisons en ville des groupes qui rentrent d'une sortie en mer.

Comme quelques jours auparavant au raft, nous enfilons de superbes combinaisons rouges. Elles sont nécessaire car si le temps est clément, il y a du vent et l'air est froid lorsque le bateau fonce à travers l'océan. Après avoir fait connaissance avec le capitaine du bateau, un indien qui vit de l'autre côté de la baie nous voilà partis tous les trois avec neuf autres compagnons à la recherche des baleines. Si on pensait faire une croisière, nous nous sommes trompés. Il s'agit d'une course, une chasse! nous sommes secoués car le batreau file à toute vitesse mais quelles sensations! Nous arrivons rapidement à proximité d'un couple de baleines (enfin le dos elles ne nous ont pas signé d'autographe) puis voyons un second couple quelques minutes plus tard sur un autre emplacement.


Nous sommes en train de mitrailler les cétacés lorsque le guide communique par radio avec des confrères. Soudain il nous demande de nous asseoir et c'est parti pour 15 minutes de course effrenée sur les flots. Heureusement, l'océan est calme mais à chaque saut du bateau, on a l'impression soit que l'on va passer par dessus bord ou que le bateau va se briser au prochain impact. Soudain, le bateau stoppe à proximité d'un autre. nous assistons alors à un spectacle pour lequel nous n'étions pas préparés (ni le guide d'ailleurs). Il y a 5 ou 6 orques batifolant dans les eaux.


C'est d'autant plus surprenant que les orques sont supposés ne revenir dans ces eaux qu'en septembre lorsque les températures baissent. Nous restons là un long moment avant de rentrer au port à vitesse moyenne cette fois. 🙂 Quel bon moment nous avons vécu en 2h30. Nous nous restaurons en ville près du skate parc et partons vers le sud le long de Pacific rim. Nous faisons un premier arrêt à Radar Hill qui est le point culminant de Tofino mais la vue est cachée par les arbres. Rien à voir. Nous partons donc en direction de Ucluelet. Nous faisons une randonnée de 4,5 km sur le Wild Pacific Trail à l'extrémité sud. La promenade facile est très agréable.



Nous allons ensuite à Long beach où Maxime nous fait une démonstration de surf sur une planche en bois et finissons notre visite à Wickanimmsch Beach. Les paysages sont splendides.


De retour à Tofino, nous achetons à manger en ville puis dinons dans la salle commune du B&B. Pizza et vin blanc.
16 août: Tofino-Victoria Nous quittons le B&B après avoir réglé la note. Partons de Tofino à 8h45 en direction de Victoria via Port Alberni, la grande ville du centre de l'île à 2 heures de route de Tofino. Je fais le plein du véhicule et en retournant à ma voiture plonge machinalement la main dans la poche de mon short pour y trouver... les clefs de la chambre. P...!!! le C...!! J'appelle le B&B et explique que je vais renvoyer les clefs depuis le bureau de poste. Ils sont désolés et s'en veulent car ils considèrent que c'est leur faute. Je leur certifie que non, que c'est de ma faute même si je pense exactement le contraire 😉 . 10,63 $CAD plus tard, nous reprenons la route vers Victoria. Nous faisons halte à Parksville charmante station balnéaire et arrivons à Victoria à 15h30 où nous procédons à la prise de la chambre. Nous serons à l'Admiral Inn pendant notre séjour. Nous avons un 2 pi��ces avec kitchenette. Hôtel assez bon marché et bien situé. Accueil très sympathique. Nous sortons en ville nous balader.



Nous jetons un oeil aux boutiques et nous nous offrons un savoureux fish and chips chez Joe's sur le port. Bonne adresse.
17 août: Victoria
Nous nous levons assez tard et allons en ville nous promener. La ville se met en marche doucement. Nous marchons dans les rues et profitons de la belle architecture des bâtiments.

De retour à l'hôtel, nous prenons la voiture et nous dirigeons vers Oak Bay. C'est un quartier résidentiel bordé de plages à l'est de Victoria. Nous nous reposons à Willow Beach pendant 2 bonnes heures puis retournons à l'hôtel pour nous rafraichir. Il fait très chaud, nous sommes vraiment chanceux. Le soir, diner en ville au Swanns pub.
Quelques clichés de la ville le soir




18 août: Victoria - Vancouver
Dernière partie de nos vacances. Nous quittons Victoria et l'île de Vancouver pour le continent et Vancouver. Nous devons prendre le ferry à 11h à Schwartz bay pour Tsawwassen au sud de Vancouver. Nous nous présentons tôt et obtenons une place sur le passage précédant à 10h. La traversée s'effectue à nouveau sur une mer d'huile et nous atteignons l'autre rive à 11h35. Nous montons vers Vancouver plein nord. Après notre traditionnel arrêt pique-nique, nous arrivons au Sunset Inn sur Burnaby street pour prendre possession de notre chambre. Quadruple, kitchenette et située au 10° étage avec vue sur la ville. Sympa.

Nous déambulons dans les rues d'une ville qui vit à 100 à l'heure et qui a des faux airs de San Francisco. Nous avons aimé cette ville qui compte 36% de sa population d'origine asiatique à tel point que les canadiens la nomme Hong-couver 🙂. Le soir, diner sur Davie street à proximité de notre logement. Le quartier est festif, c'est la semaine du film gay et lesbien 🙂. Nous rentrons à l'hotel et profitons de la douceur du soir et de la vue.

19 août: Vancouver
La nuit passée et le petit déjeuner avalé, nous partons en direction de Lynn Valley et plus particulièrement de Lynn Canyon. Il y a un pont suspendu et la destination sur le nord de Vancouver a l'air sympa, sans compter que, après plusieurs jours sans marcher, nous manquons d'exercice Nous faisons 2 balades. Twin falls et The Pool.


Le Parc vaut la peine d'être visité et est à mon avis plus intéressant que Capilano Bridge beaucoup plus populaire. Lorsque nous quittons le parc à 11h, il commence à y avoir beaucoup de monde. Nous montons sur Cypress Bowl road pour avoir une belle vue sur Vancouver mais la brume de chaleur empêche toute photo intéressante. Nous redescendons sur North Vancouver et empruntons Marine drive, sorte de voie où il y a plus de porsches que de porches et allons nous poser sur la plage de Dundarave Beach.
Au retour nous prenons le pont suspendu Lions Gate bridge qui ressemble au Golden Gate de San Francisco à part sa couleur verte et traversons Stanley Park en voiture.

Nous faisons quelques arrêts et décidons de revenir faire le tour de Stanley Park le lendemain à pied. Nous repassons à l'hotel et repartons en ville à pied du côté du terminal des bateaux de croisière sur Canada Place. Nous traversons le quartier des affaires.



Nous retournons dîner à l'hôtel dans notre chambre avant de sortir assister au coucher de soleil sur Sunset Beach la bien nommée 😎

20 août: Vancouver
Ce matin, nous avons prévu de faire le tour de Stanley Park. Depuis l'hôtel, il faut compter 2 km. Nous devrions faire 12km aujourd'hui. Nous sommes samedi et les habitants sont tous en roller, en vélo, en chaussures en train de faire du sport. Le front de mer est très plaisant.



Arrivés sur Stanley Park, nous découvrons que les vélos n'ont le droit de circuler que le sens anti-horaire. C'est bien, on les verra arriver face à nous car ils sont si nombreux! La balade est très agréable avec le front de mer d'un côté et le bois de l'autre.

Nous croisons les oeuvres éphémères d'un artiste Kent Avery et lui achetons quelques cartes de sa fabrication.



Après Prospect Point nous voyons 3 loutres. Une mère et ses 2 petits. Nous les regardons un moment jouer et se nourrir. Elles se fichent complètement des spectateurs.

Nous nous arrêtons près de Totem Poles et poursuivons notre balade.


Près du Vancouver Rowing club nous voyons 2 otaries dorer au soleil.

Le tour de Stanley Park est terminé et nous nous rendons sur English bay Beach ou nous nous baignons! il fait très chaud et l'eau est étrangement à la bonne température pour un bain.
De retour en fin d'après-midi à l'hôtel, nous préparons les valises pour le grand retour.
21 août: Vancouver
Dernière journée à Vancouver et au Canada. En général, cette journée est pourrie. Je traine ma peine et n'ai qu'une hâte, enregistrer les bagages et monter dans l'avion. Bon... le vol est à 18h25, va falloir trouver quelque chose à faire 😕. Nous trainons un peu dans la chambre et partons sur Granville Island. Il s'agit d'un quartier aménagé avec des boutiques, des équipements sportifs et une marina. C'est sympa. Nous assistons au retour d'un couple qui est allé pêcher le saumon. Le skipper découpe le saumon et tend la peau à 2 otaries qui n'attendent que ça, le cérémonial doit être le même chaque jour. 🙂.

Nous quittons Granville Island pour Richmond où nous faisons le tour des boutiques du centre commercial et joignons l'aéroport. Nous laissons le véhicule entre les mains du loueur et enregistrons nos bagages. Les vacances sont terminées, nous sommes en salle d'embarquement. Merci à ce magnifique aéroport qui nous offre le free wifi pour passer le temps. ADP pourrait en prendre de la graine! Peu de temps après le décollage, nous survolons les rocheuses.

Le vol retour de nuit est comme d'habitude interminable avec cette sale manie qu'ont les compagnies de nous réveiller pour nous offrir des trucs infâmes à manger. Encore un peu de patience... nous arrivons à Roissy et récupérons nos bagages 1h30 après notre arrivée. Les valises arrivent au compte goutte sur le tapis, les sanitaires sont noyés et sales. On retrouve l'organisation française, c'est un peu brutal. 😕
Il est 15h00 et nous sommes à la maison. Demain, on reprend le chemin du travail 🤪.
Le Maroc, le temps, et le TGV Tanger-Casablanca! English translation pending
Bonjour à tous!🙂
A l’image du voyage de Sarko au Maroc, nous allons voyager entre Tanger et casa au rythme du TGV. Rien n’attend un marocain à casa pour aller si vite, et tout le retient à Tanger pour prendre son temps et voyager au rythme connu et reconnu chez nous : Nous avons deux vitesses : la lente, et la très lente !
Quelle connerie que de mettre une fortune dans un truc qui nous économise ce qu’on a de trop : le Temps !
A l’image du voyage de Sarko au Maroc, nous allons voyager entre Tanger et casa au rythme du TGV. Rien n’attend un marocain à casa pour aller si vite, et tout le retient à Tanger pour prendre son temps et voyager au rythme connu et reconnu chez nous : Nous avons deux vitesses : la lente, et la très lente !
Quelle connerie que de mettre une fortune dans un truc qui nous économise ce qu’on a de trop : le Temps !
L'Ouest américain autrement: de Seattle à San Diego English translation pending
Bonjour,
Voici notre carnet sur le trajet Seattle / San Diego, que nous avons fait en été 2011, avec une grosse boucle en Oregon.
Présentation du voyage
Comment en est-on venu à déterminer ce circuit ?
Eh bien, notre fille a fait un séjour de 3 semaines en été 2010 à Eugene, ville inconnue de nous jusque là (156 000 habitants quand même !)en Oregon dans une famille. Elle est revenue, bien entendu, enchantée de son séjour et nous a ramené un superbe livre sur l'Oregon avec des photos somptueuses ! De là, l'idée a fait son chemin, assez rapidement finalement, de faire la Côte ouest, puisqu'en octobre les billets d'avion pour Seattle avec retour de San Diego étaient déjà achetés. Nous avions d'abord pensé commencer à Vancouver mais la difficulté de louer une voiture au Canada et de la rendre aux USA plus le fait qu'il y avait beaucoup à découvrir autour de Vancouver et que ça méritait un autre voyage, nous ont fait renoncer.
Pour choisir les dates, il a fallu jongler entre les études de l'un et la rentrée des classes de l'autre. Donc, nous sommes partis le 10 juillet à 4 : 2 adultes et 2 enfants de 9 et 16 ans, le 3ème de 19 ans finissant son année d'études seulement le 28 juillet et nous rejoignant à San Francisco sur la dernière partie du voyage jusqu'au 12 août, la rentrée scolaire du petit dernier étant prévue pour le 15 août déjà.
Il a fallu ensuite choisir les étapes et nous avons essayé au mieux de faire un mélange de petites à grandes villes, de forêts primaires, d'océan et de paysages quasi désertiques sans oublier quelques cases shopping ! Il en fallait aussi pour tous les goûts: côté grande nature et western pour les uns, aviation (ah non, c'est pas incompatible), lieux de tournage de films ou séries, parcs à thème, baignade, beaucoup d'océan car on ne s'en lasse pas ... avec un seul rendez-vous fixé à Eugene, pour rencontrer la famille d'accueil de notre fille. Ca nous a donc donné ce circuit de 3700 km sur 32 jours, sans compter les kms en ville et aux alentours, moins donc que notre aller-retour Berlin-Paris-Nice de l'an dernier mais largement suffisant à notre goût !
Nous avons tenu un carnet de route où chacun devait écrire à tour de rôle mais bon finalement, c'est moi qui m'y suis collé la plupart du temps ! Malheureusement, notre grand qui a la plume facile n'était là que pour le dernier tiers du voyage. Je l'indiquerai quand c'est lui qui a écrit.
Nos étapes Dans l'Etat de Washington : - Jours 1 à 5 : Seattle - Jour 6 : Kalaloch en passant par Port Angeles et ForksEn Oregon : - Jour 7 : Astoria - Jours 8 et 9 : Portland - Jours 10 et 11 : Pendleton - Jours 12 et 13 : Mitchell (John Day Fossil Beds) - Jours 14 et 15 : EugeneEn Californie : - Jours 16 et 17 : Crescent City (Redwood National Park) - Jours 18 et 19 : Fort Bragg - Jour 20 : Sacramento - Jours 21 à 26 : San Francisco - Jour 27 : Monterey - Jour 28 : Lompoc (à côté de Santa Barbara) - Jour 29 à 31 : Los Angeles - Jour 32 : San Diego - Jour 33 : Retour à Berlin
Voici notre carnet sur le trajet Seattle / San Diego, que nous avons fait en été 2011, avec une grosse boucle en Oregon.
Présentation du voyage
Comment en est-on venu à déterminer ce circuit ?
Eh bien, notre fille a fait un séjour de 3 semaines en été 2010 à Eugene, ville inconnue de nous jusque là (156 000 habitants quand même !)en Oregon dans une famille. Elle est revenue, bien entendu, enchantée de son séjour et nous a ramené un superbe livre sur l'Oregon avec des photos somptueuses ! De là, l'idée a fait son chemin, assez rapidement finalement, de faire la Côte ouest, puisqu'en octobre les billets d'avion pour Seattle avec retour de San Diego étaient déjà achetés. Nous avions d'abord pensé commencer à Vancouver mais la difficulté de louer une voiture au Canada et de la rendre aux USA plus le fait qu'il y avait beaucoup à découvrir autour de Vancouver et que ça méritait un autre voyage, nous ont fait renoncer.
Pour choisir les dates, il a fallu jongler entre les études de l'un et la rentrée des classes de l'autre. Donc, nous sommes partis le 10 juillet à 4 : 2 adultes et 2 enfants de 9 et 16 ans, le 3ème de 19 ans finissant son année d'études seulement le 28 juillet et nous rejoignant à San Francisco sur la dernière partie du voyage jusqu'au 12 août, la rentrée scolaire du petit dernier étant prévue pour le 15 août déjà.
Il a fallu ensuite choisir les étapes et nous avons essayé au mieux de faire un mélange de petites à grandes villes, de forêts primaires, d'océan et de paysages quasi désertiques sans oublier quelques cases shopping ! Il en fallait aussi pour tous les goûts: côté grande nature et western pour les uns, aviation (ah non, c'est pas incompatible), lieux de tournage de films ou séries, parcs à thème, baignade, beaucoup d'océan car on ne s'en lasse pas ... avec un seul rendez-vous fixé à Eugene, pour rencontrer la famille d'accueil de notre fille. Ca nous a donc donné ce circuit de 3700 km sur 32 jours, sans compter les kms en ville et aux alentours, moins donc que notre aller-retour Berlin-Paris-Nice de l'an dernier mais largement suffisant à notre goût !
Nous avons tenu un carnet de route où chacun devait écrire à tour de rôle mais bon finalement, c'est moi qui m'y suis collé la plupart du temps ! Malheureusement, notre grand qui a la plume facile n'était là que pour le dernier tiers du voyage. Je l'indiquerai quand c'est lui qui a écrit.
Nos étapes Dans l'Etat de Washington : - Jours 1 à 5 : Seattle - Jour 6 : Kalaloch en passant par Port Angeles et ForksEn Oregon : - Jour 7 : Astoria - Jours 8 et 9 : Portland - Jours 10 et 11 : Pendleton - Jours 12 et 13 : Mitchell (John Day Fossil Beds) - Jours 14 et 15 : EugeneEn Californie : - Jours 16 et 17 : Crescent City (Redwood National Park) - Jours 18 et 19 : Fort Bragg - Jour 20 : Sacramento - Jours 21 à 26 : San Francisco - Jour 27 : Monterey - Jour 28 : Lompoc (à côté de Santa Barbara) - Jour 29 à 31 : Los Angeles - Jour 32 : San Diego - Jour 33 : Retour à Berlin
Amérique Latine: Expats et voyageurs de passage ont-ils la même vision des choses? English translation pending
S’installer de manière durable en Amérique latine ne détruit-il pas le mythe ?
C'est un long et vaste sujet, je pense que les deux opinions sont totalement complémentaires :
- L'expat met le doigt sur des choses que le voyageur n'a pas le temps de voir
- Le voyageur rappelle en permanence à l'expat qu'il doit réviser en permanence les perceptions qu'il a de son pays d'adoption
Afin de ne pas perturber une discussion consacrée à la mort des deux Françaises en Argentine http://voyageforum.com/v.f?post=4508642&idl=621915&idl2=1452325&idl3=8222623238&;#4508642 nous dérivons sur une nouvelle discussion qui ne sera finalement qu'une ouverture plus large de la précédente.
Ma première contribution sera de répondre à Jean-François, mais tout le monde est invité évidemment
Afin de ne pas perturber une discussion consacrée à la mort des deux Françaises en Argentine http://voyageforum.com/v.f?post=4508642&idl=621915&idl2=1452325&idl3=8222623238&;#4508642 nous dérivons sur une nouvelle discussion qui ne sera finalement qu'une ouverture plus large de la précédente.
Ma première contribution sera de répondre à Jean-François, mais tout le monde est invité évidemment
Le pourboire (le "tip") est-il obligatoire aux Etats-Unis? English translation pending
Bonjour,
Je part dans 2 jours au usa, est ce qu'il est obligatoire de payer du tip partout car ca revient cher si il faut payer partout.
J'ai regarde sur internet et y pas mal de chose qui disent. Il faut payer en tip
- Resto 15% de l'adtition - Taxi - Hotel - Bar Et d'autre endroit
Car si par exemple je suis pas satisfait du service, ca me tente pas de payer un pourboire.
Lors de votre voyage au usa vous payer les tip, pourboire en plus. Si on donne pas de tip, il vont nous regarder de travers.
Merci de me dire votre avis
Je part dans 2 jours au usa, est ce qu'il est obligatoire de payer du tip partout car ca revient cher si il faut payer partout.
J'ai regarde sur internet et y pas mal de chose qui disent. Il faut payer en tip
- Resto 15% de l'adtition - Taxi - Hotel - Bar Et d'autre endroit
Car si par exemple je suis pas satisfait du service, ca me tente pas de payer un pourboire.
Lors de votre voyage au usa vous payer les tip, pourboire en plus. Si on donne pas de tip, il vont nous regarder de travers.
Merci de me dire votre avis
Air France: un nouveau modèle économique? English translation pending
Compte tenu des mauvais chiffres enregistrés récemment et de perspectives incertaines (affectant, entre autres, taux de remplissage et rentabilité des classes "avant" soient la P et la J), AF étudierait plusieurs options destinées à appliquer un modèle économique inspiré du "low-cost" même sur le Long-Courrier parmi lesquelles :abandon de la Première sur l'ensemble du réseau (772 et 77W concernés + 388)diminution de l'offre Affaires (de 24 à 36 sièges maxi selon le type d'appareil 332/343/744/772/77W - 388 ? futurs 788-789/350 ? - ainsi que config COI utilisée sur d'autres destinations que Caraïbes-Océan Indien comme actuellement MCO, CUN (W2011) et YUL selon saison)densification classe écoprestations à bord simplifiées (en J W Y) : réduction des coûts oblige...Et plan d'investissements à venir revu à la baisse (ex. "refonte produit P/J 2013" aux oubliettes ?)
Concernant la suppression de la P, ça n'est pas la première fois que ce sujet est en discussion ......
Infos à prendre au conditionnel (1 source interne, info pas "recoupée", ...), On devrait avoir des infos "officielles" courant sep/oct.
Concernant la suppression de la P, ça n'est pas la première fois que ce sujet est en discussion ......
Infos à prendre au conditionnel (1 source interne, info pas "recoupée", ...), On devrait avoir des infos "officielles" courant sep/oct.
Thaïlande: l'opposition gagne les élections (juillet 2011) English translation pending
Les sondages sortie des urnes donnent tous le même résultat l, le parti de la sœur de Thaksin Shinawatra va disposer d'une écrasante majorité de députés... Des semaines intéressantes s'annoncent...
Sécurité en Jordanie? English translation pending
Bonsoir,
Nous envisageons d'aller en Jordanie en Août 2011 2 adultes et une ado de 13ans Est ce bien sécurisé et peux t'on se promener sans stress ... Merci pour les news fraiches
Moana
Nous envisageons d'aller en Jordanie en Août 2011 2 adultes et une ado de 13ans Est ce bien sécurisé et peux t'on se promener sans stress ... Merci pour les news fraiches
Moana
Malaisie péninsulaire + Borneo: A vot' bon coeur Msieurs dames! English translation pending
Bonjour a tous
Nous envisageons un voyage en Malaisie que nous ne connaissons pas plus qu'au travers des dires de quelques amis qui en sont revenu emballes. C'est dire si on est incultes... Voici l'esquisse de l'itineraire et je souhaiterais recueillir vos critiques et avis eclaires.
L'itineraire (evolutif): Jour 1 : Arrivee tres tot le matin a KL Jour 1 : Visite KL Jour 3 : Batu cave au nord de KL A/R en bus, (2.50 E A/R/pers) Jour 4 : Depart bus pour Malacca (qui apparemment met 5 h, 4 E A/R/pers ) Jour 5 : Visite Malacca Jour 6 : Visite Malacca + retour en bus a KL Jour 7 : KL-Cameron Highlands en bus tot (qui apparement met 4 h, Aller simple 4 E/pers) Jour 8 : Visite Cameron Highlands, puis depart en bus pour Penang a 17 h30 (qui apparement met 3 h, aller simple 5 E/pers) Jour 9 : Visite Penang Jour 10 : Visite Penang Jour 11 : Visite Penang Jour 12 : Vol Penang-Kota Kinabalu + Vol Kota Kinabalu-Tawau + Transfert sur l'ile de Maboul (prit en charge par le centre de plongee) Jour 13 : Plongee a Sipadan Jour 14 : Plongee a Sipadan Jour 15 : Retour a Tawau (Pris en charge par le centre de plongee). Jour 16 : Bus de Tawau a Sandakan ( ????) Jour 17 : Excursion journee au centre des Orang-Outans de Sepilog Jour 18 : Excursion journee sur la riviere Kinabatang Jour 19 : Retour Bus de Sandakan a Kota-Kinabalu (6 h, Aller simple, 5 E/pers) Jour 20 : Vol Kota kinabalu- KL Jour 21 : Vol Kl-Seoul
Ensuite, la mitraillette a questions ! Les trajets en bus : Pour ce trace, je me suis fiee au Petit Fute. Si j'ai indique les petites depenses d'apothicaires pour les transports en bus, c'est pour vous poser la question de la fiabilite (grosso modo) des tarifs communiques par ce guide papier. Quelle est-elle ? La meteo : Apparemment la periode aout ne poserait pas vraiment probleme pour la peninsule, par contre on me l'a deconseille pour Borneo qui regorgerait de sangsues a cette periode. La ou ca se corse c'est que pour la plongee de mon mari a Sipadan (a l'est de la cote Nord-sud de Borneo dans le sabah), la bonne periode est justement aout ! C'est cornelien. Nos obligations ne nous permettent un depart qu'en fevrier ou aout. Le cout de la vie a Borneo (Sabah) : J'ai lu des indications qui avertissent du cout de la vie tres eleve par rapport a la Malaisie peninsulaire. C'est vrai que les journees d'excusion donneent deja le ton a 100 E/pers a l'unite ! ( C'est a dire 400 E pour 2 journees a 2, soit la meme depense que nos 2 A/R Seoul-Kl !!!) Mais qu'en est-il du cout des repas en restaus simples et locaux ? Et est ce que par hasard (on peut rever ?) il serait possible d'effectuer ces visites en independant ? Communication : Pour ceux qui connaissent le Sabah a Borneo, peut-on facilement se faire comprendre en anglais ?
Je suis bien consciente qu'il est souvent plus judicieux de se fier aux avis des ex-voyageurs que de vouer une confiance aveugle a un guide. J'ai essaye d'etre la plus precise possible pour recueillir le plus de reponses possibles, alors soyez choux !
Pour les questions qui restent en suspend, je patinne vraiment...
Nous envisageons un voyage en Malaisie que nous ne connaissons pas plus qu'au travers des dires de quelques amis qui en sont revenu emballes. C'est dire si on est incultes... Voici l'esquisse de l'itineraire et je souhaiterais recueillir vos critiques et avis eclaires.
L'itineraire (evolutif): Jour 1 : Arrivee tres tot le matin a KL Jour 1 : Visite KL Jour 3 : Batu cave au nord de KL A/R en bus, (2.50 E A/R/pers) Jour 4 : Depart bus pour Malacca (qui apparemment met 5 h, 4 E A/R/pers ) Jour 5 : Visite Malacca Jour 6 : Visite Malacca + retour en bus a KL Jour 7 : KL-Cameron Highlands en bus tot (qui apparement met 4 h, Aller simple 4 E/pers) Jour 8 : Visite Cameron Highlands, puis depart en bus pour Penang a 17 h30 (qui apparement met 3 h, aller simple 5 E/pers) Jour 9 : Visite Penang Jour 10 : Visite Penang Jour 11 : Visite Penang Jour 12 : Vol Penang-Kota Kinabalu + Vol Kota Kinabalu-Tawau + Transfert sur l'ile de Maboul (prit en charge par le centre de plongee) Jour 13 : Plongee a Sipadan Jour 14 : Plongee a Sipadan Jour 15 : Retour a Tawau (Pris en charge par le centre de plongee). Jour 16 : Bus de Tawau a Sandakan ( ????) Jour 17 : Excursion journee au centre des Orang-Outans de Sepilog Jour 18 : Excursion journee sur la riviere Kinabatang Jour 19 : Retour Bus de Sandakan a Kota-Kinabalu (6 h, Aller simple, 5 E/pers) Jour 20 : Vol Kota kinabalu- KL Jour 21 : Vol Kl-Seoul
Ensuite, la mitraillette a questions ! Les trajets en bus : Pour ce trace, je me suis fiee au Petit Fute. Si j'ai indique les petites depenses d'apothicaires pour les transports en bus, c'est pour vous poser la question de la fiabilite (grosso modo) des tarifs communiques par ce guide papier. Quelle est-elle ? La meteo : Apparemment la periode aout ne poserait pas vraiment probleme pour la peninsule, par contre on me l'a deconseille pour Borneo qui regorgerait de sangsues a cette periode. La ou ca se corse c'est que pour la plongee de mon mari a Sipadan (a l'est de la cote Nord-sud de Borneo dans le sabah), la bonne periode est justement aout ! C'est cornelien. Nos obligations ne nous permettent un depart qu'en fevrier ou aout. Le cout de la vie a Borneo (Sabah) : J'ai lu des indications qui avertissent du cout de la vie tres eleve par rapport a la Malaisie peninsulaire. C'est vrai que les journees d'excusion donneent deja le ton a 100 E/pers a l'unite ! ( C'est a dire 400 E pour 2 journees a 2, soit la meme depense que nos 2 A/R Seoul-Kl !!!) Mais qu'en est-il du cout des repas en restaus simples et locaux ? Et est ce que par hasard (on peut rever ?) il serait possible d'effectuer ces visites en independant ? Communication : Pour ceux qui connaissent le Sabah a Borneo, peut-on facilement se faire comprendre en anglais ?
Je suis bien consciente qu'il est souvent plus judicieux de se fier aux avis des ex-voyageurs que de vouer une confiance aveugle a un guide. J'ai essaye d'etre la plus precise possible pour recueillir le plus de reponses possibles, alors soyez choux !
Pour les questions qui restent en suspend, je patinne vraiment...
L'île de Sal (Cap-vert), sea, sun and fun... English translation pending
L’île de Sal(archipel des îles du Cap-Vert): sea, sun and fun:
Vivre un jour entier à l’aéroport Charles de Gaulle dans l’improvisation d’une panne(1)
La TACV, la compagnie aérienne des îles du Cap-Vert, qui dessert les dix îles de l’archipel située à 450 kms de Dakar, dessert l’aéroport Charles de Gaulle de Roissy le lundi matin à 11 h 40 pour un atterrissage à 14 h 50(trois heures de décalage horaire déduit)
Ce jour-là, tout irait de travers: le vol apparut « delayed », en même temps que ceux de Zurich et d’Istanbul…
Praia, Zurich et Istanbul apparaissaient en rouge sur l’écran bleu des vols internationaux… Les bording(enregistrements) narguaient les vols « delayed« …
Praia fut bientôt le seul vol retardé au milieu des OSLO, BOSTON et DJAKARTA…
Le dernier vol retardé Praia se cala bientôt au bord gauche des écrans avec cette mention: « décollage espéré à 22 heures »…
La journée ne se passerait pas à 10.000 mètres d’altitude entre l’Europe et le Nordeste brésilien, mais entre les étages 4 et 5 du Terminal 1 du grand aéroport…
La TACV leur offrirait des bons de boissons et de sandwichs à échanger chez brioche dorée…Ulysse épuiserait les éditions du matin et du soir des grands quotidiens nationaux, puis se rapprocherait des Cap-Verdiens en détresse dans cette lost-translation…
Il les repérait non pas à la couleur de leur peau, mais au poids de leurs impressionnantes valises…Et le pauvre Ulysse, qui n’avait que 14 kgs de bagages aurait à repousser les assauts des Mama Benz dont les valises frôlaient les 60 kgs d’excédents…
Vivre un jour entier à l’aéroport Charles de Gaulle dans l’improvisation d’une panne(1)
La TACV, la compagnie aérienne des îles du Cap-Vert, qui dessert les dix îles de l’archipel située à 450 kms de Dakar, dessert l’aéroport Charles de Gaulle de Roissy le lundi matin à 11 h 40 pour un atterrissage à 14 h 50(trois heures de décalage horaire déduit)
Ce jour-là, tout irait de travers: le vol apparut « delayed », en même temps que ceux de Zurich et d’Istanbul…
Praia, Zurich et Istanbul apparaissaient en rouge sur l’écran bleu des vols internationaux… Les bording(enregistrements) narguaient les vols « delayed« …
Praia fut bientôt le seul vol retardé au milieu des OSLO, BOSTON et DJAKARTA…
Le dernier vol retardé Praia se cala bientôt au bord gauche des écrans avec cette mention: « décollage espéré à 22 heures »…
La journée ne se passerait pas à 10.000 mètres d’altitude entre l’Europe et le Nordeste brésilien, mais entre les étages 4 et 5 du Terminal 1 du grand aéroport…
La TACV leur offrirait des bons de boissons et de sandwichs à échanger chez brioche dorée…Ulysse épuiserait les éditions du matin et du soir des grands quotidiens nationaux, puis se rapprocherait des Cap-Verdiens en détresse dans cette lost-translation…
Il les repérait non pas à la couleur de leur peau, mais au poids de leurs impressionnantes valises…Et le pauvre Ulysse, qui n’avait que 14 kgs de bagages aurait à repousser les assauts des Mama Benz dont les valises frôlaient les 60 kgs d’excédents…
Ouest américain 2010: de Dinosaur à Sedona (2ème partie) English translation pending
28 AOUT :

Ah, tiens, il pleut… Original pour cette ville qui est généralement une véritable étuve.
Je remarque que le ciel semble un peu plus clair vers l’ouest, au dessus de Canyonland. Ca tombe bien, c’est là, que je vais.
Première ballade de la matinée : White Rim trail qui comme son nom l’indique offre un point de vue spectaculaire sur le plateau déchiqueté de la White rim road. C’est court, c’est facile et il ne pleut pas mais le ciel est sombre. En plus, j’ai laissé sur mon appareil un réglage datant de la veille qui sous expose pas mal. Mes photos vont en pâtir. Trop sombres, elles aussi


J’attends patiemment sur place qu’un brin de soleil apparaisse. Le temps passe et toujours rien. Je finis par renoncer et retourne à ma Jeep.
Quoi faire par ce temps ? J’opte pour Aztec butte que j’avais gravie il y a 4 ans en oubliant les ruines cachées sous la corniche. Un comble ! Un peu comme si vous montiez à la tour Eiffel sans sortir de l’ascenseur.
D'abord il faut grimper au sommet d'une butte de taille moyenne, puis, une fois arrivé sur le plateau, poursuivre le sentier et redescendre un peu à l'arrière, face à Taylor canyon, pour découvrir un ensemble de petites ruines blotties sous la corniche. Pas grandiose, mais sympa. Dommage pour la lumière qui n'est toujours pas au top


Sous un ciel obstinément gris, je rentre déjeuner à Moab où m'attend la succulente pizza BBQ Chicken de chez « Zak ». J'en profite pour faire une tournée de linge dans la laverie libre service qui jouxte le restaurant. Ce lot « Pizza et Lavage » est très pratique. Je le recommande vivement aux voyageurs qui ne désirent pas perdre de temps.
Et après ? Pour commencer, le soleil est revenu. J'avais prévu une fin d'après midi dans les "Klondike bluffs" au nord d'Arches NP, ou une boucle complète autour des Fisher towers que je n'avais pas pu terminer l'année dernière. Sur un coup de tête, je décide finalement de gagner dès cet après midi la Goblin Valley que je ne connais pas pour y profiter du soleil couchant.
Je suis un peu surpris à mon arrivée sur le site, deux heures de route plus tard. On est tellement loin de tout ici que je m'attendais à me retrouver seul au milieu de nulle part. Or le camping, certes de taille modeste, est non seulement bien rempli mais aussi remarquablement pourvu en commodités. Il y a même des douches et d'étranges constructions métalliques autour des tables de pique nique pour s'abriter du vent.
Heureusement, la Goblin Valley elle-même se vide de ses derniers visiteurs bien avant la nuit, ceux ci préférant farnienter au camping. C'est donc dans une solitude bienvenue que je descends au milieu de ces curieux petits personnages de pierre et boue




On dit que les enfants adorent cet endroit et je le crois sans peine car c'est un site à leur mesure, loin du gigantisme de Canyonland et absolument sans risques pour peu qu'on abstienne d'escalader la falaise qui le borde. Je m'enfonce avec plaisir dans cet étrange labyrinthe, à la recherches des plus curieuses formations



La lumière de cette fin de journée est superbe, dorée à souhait. Je décide de suivre les conseils de "PTS", le guide providentiel maintes fois cité ici, et de me diriger vers le fond du cirque ou un étroit passage permet de gagner une seconde vallée peuplée de hautes formations.




Le soleil continue de baisser et seules les plus hautes cimes en captent à présent la lumière. Mais je ne suis pas pressé de rentrer. La « golden hour » doit se savourer jusqu'au dernier instant.





Je continue mon exploration jusqu'à ce que l'ombre ait entièrement recouvert Goblin valley. Puis je retourne au camping en me disant qu'une séance photo sous la lune devrait être géniale. Mais je ne ferais que l’envisager par manque de courage...
29 AOUT :
Je me lève aux aurores, comme d'habitude serais-je tenté de dire.
Orienté plein est, le camping est baigné ce matin d'une magnifique lumière orangée (les petites constructions que vous pouvez distinguer sont les abris anti-vent évoqués plus haut).



De plus, les nuages qui circulent doucement au dessus du désert sont particulièrement photogéniques ce matin. Du coup, je m'autorise une ballade au fond de la Goblin Valley pour profiter de ce beau soleil levant. Une petite heure, pas plus.






Cela fait, je me rends au visitor center du coin. Le ranger qui garde le lieu n'a manifestement pas l'habitude de voir débarquer des visiteurs aussi matinaux que moi. Il me confirme que les chances de pluies sont réelles en fin de matinée. Vu les caractéristiques de l'endroit dans lequel je vais maintenant aller me fourrer (et le terme n'est pas anodin !), ces prévisions peuvent inquiéter.
"Litte Wild Horse canyon" fait partie de la catégorie des "slot canyon", slot signifiant "fente". Ce sont donc des canyons particulièrement étroits au fond desquels la lumière n'entre pratiquement jamais. Je galère pas mal pour trouver le parking. En fait, je passe à côté sans le voir et vais me garer un peu plus loin, sur un large terre plein, juste avant l'entrée d'un wash qui marque la fin de la piste. A cause de ce mauvais départ, je vais ensuite passer une bonne heure à essayer de multiples sentiers qui ne mènent nulle part.
Je ne comprends pas et retourne mon plan dans tous les sens. C'est en revenant un peu en arrière que je m'aperçois de mon erreur. Le parking est là, à seulement quelques dizaines de mètres de l'endroit ou je me morfondais. De là, le sentier menant au canyon est parfaitement indiqué. Il y a vraiment de quoi se fâcher tout rouge...




Little Wild Horse est l'un des plus étroits parmi les slot canyons de l'ouest. Par endroits, on n'a même plus la place de poser un seul pied par terre. Si vous y croisez quelqu'un, ce qui ne sera pas mon cas, vous n'aurez pas d'autre solution que de passer l'un par dessus l'autre.




C'est pendant les premiers miles d'exploration que l'on passe par les parties les plus étroites. C'est dans celles-ci que je vais m'attarder. Pas encore de pluie, heureusement.
Plus tard. La pluie est finalement venue et m'accompagne depuis ma sortie de Little Wild horse. Pause déjeuner à Torrey, puis à nouveau la route. Je parcours la portion la plus spectaculaire de la scenic byway 12, celle qui mène de Boulder à Escalante, sous un ciel d'orage.
J'ai prévu de faire étape à Escalante de façon à enchainer le lendemain par la Cottonwood canyon road. Avant cela, je me décide pour une courte visite de Devil's garden, un site minuscule situé sur la "Hole in the rock road". Je ne suis pas emballé. Sans doute en partie parce que je n'aurais droit qu'à un embryon de soleil. Trois minutes de lumière dorée, pas une de plus. Depuis, j'ai vu les sublimes photos réalisées là-bas en 2009 par Sedonax et je suis très jaloux.



Je termine la journée par une agréable ballade dans les rues d'Escalante que recouvre à présent un immense arc en ciel. L'exploration des rues adjacentes à la traditionnelle Main street permet d'appréhender une vision de « l'Amérique profonde » pleine de charme que l'on ne perçoit pas forcément lorsque l'on se contente d’une rapide traversée.







30 AOUT :
Je passe la matinée au Kodakrome State Basin, tout petit parc à proximité de Bryce et complètement écrasé par la réputation et la magnificence de ce dernier. J'entends dire qu'il y a eu hier soir un coucher de soleil d'anthologie. Je me souviens avoir longtemps hésité entre visiter Devil's garden ou pousser jusque là et je me dis que j'ai sûrement fait le mauvais choix.



Midi : Je passe à la maison des Park Rangers pour m'assurer que le franchissement de la Cottonwood canyon road ne pose pas de problèmes. Le soleil brille haut dans le ciel et je m’attends à ce que cette visite ne soit qu’une formalité. Aussi je tombe de haut quand le ranger de garde m'annonce que les orages d'été l'ont durablement inondée et qu'elle est actuellement impraticable. Pour le convaincre, il me montre les photos récentes d’un gros 4X4 planté dans un wash inondé.
Séquence déception et gros coup de massue derrière les oreilles car cette piste de 30 miles qui relie la Scenic Byway 12 à l'US89 était l'un de mes principaux objectifs cette année.
Il faut que je revoie mon programme. Réfléchissons un peu... Il est encore tôt et je dois pouvoir rallier Grand Canyon rive nord en milieu d'après midi. J'avais prévu cette étape pour plus tard mais je n'ai pas le choix si je veux pouvoir sauver cette journée. Vendu. Direction Bryce, puis Kanab, et droit au sud vers cette rive nord du Grand Canyon que je n'ai encore jamais admirée.
Comme prévu, j'atteins l'entrée du parc en milieu d'après midi. Tout commence par une grosse frayeur lorsque je vois un panneau indiquer que le camping affiche complet, mais le Ranger à la guérite d'entrée me rassure : il reste encore quelques places libres.
La route est encore longue après l'entrée officielle du parc. Je progresse lentement - limitation de vitesse oblige - dans un environnement de type canadien, entre deux rangées de hauts sapins. A des années lumières du désert que je traversais il y a moins d'une heure. Pour info, cette rive nord se trouve à près de 2400 mètres d'altitude, contre 2000 à 2200 pour la rive sud.
Je réserve mon emplacement, puis gagne le Bright Angel point. Temps idéal. L'Hôtel, le seul de la rive nord, est somptueux et sa terrasse extérieure offre une vue qui ne l'est pas moins. De quoi me faire oublier un peu ma déception du jour.



Après avoir longuement arpenté Bright Angel point et ses environs, je reprends ma Jeep pour aller parcourir la route de l'est. Celle-ci dessert trois principaux points de vue : Roosevelt point, Imperial point et Cape Royal. Ils sont très éloignés les uns des autres et Cape Royal, le plus lointain, se trouve à plus de 40 miles de l'hôtel. Il est réputé pour être particulièrement somptueux au lever du jour, c'est pourquoi, ce soir, je vais le délaisser au profit des deux autres
.
Roosevelt point offre un formidable panorama sur "Tritle peak" d'un côté et "Kwagunt valley" de l'autre. Au delà, très loin devant, s'étendent les terres de la réserve Hopi, aussi lisses et vertes qu'un tapis de billard. L'heure est idéale pour la photo. Le soleil affleure juste assez pour faire sortir de l'ombre les buissons du premier plan




Peu de monde dans les environs. Je ne vais pas croiser plus de 10 voitures à l'heure.
Je retourne en arrière pour gagner Imperial point. A couper le souffle ! Cette butte solitaire à la robe orangée nimbée de lumière, dressée au centre du précipice, offre un spectacle prodigieux.

On peut aussi se tourner vers le nord et découvrir le canyon qui, telle une balafre géante, poursuit sa course jusqu'à Marble canyon

Cette rive nord, beaucoup moins courue que la rive sud qui attire 90% des visiteurs du Grand Canyon, est sûrement moins riche en points de vue spectaculaires mais permet une meilleure appréhension de sa géographie. Du coup, je ne regrette pas mon détour.
Retour au Brigh Angel Lodge, juste à temps pour y profiter des dernières lueurs du jour. Les gens se sont installés un peu partout pour savourer le spectacle. Les plus jeunes juchés sur les rochers environnants, les autres sagement installés le long des terrasses du Lodge.



C'est l'heure la plus silencieuse de la journée. La plus intense aussi, car chacun semble avoir à cœur de profiter de chaque seconde qui passe, jusqu'à ce que la lumière remonte au delà des cimes du canyon et s'en aille au loin.

La soirée se clôt sur un épisode particulièrement sympathique qui résume bien l'état d'esprit des hôtes de ce lieu : une chauve souris est parvenue à s'introduire dans la salle panoramique dont les immenses baies vitrées donnent sur le canyon. Aussitôt, les occupants se répartissent les tâches. Certains se précipitent pour ouvrir en grand les portes qui donnent sur l'extérieur tandis que d'autres se regroupent en rangées et battent des bras pour pousser le malheureux animal vers la sortie. Il leur faudra une bonne dizaine de minutes, mais la créature nocturne va finir par trouver le chemin de la liberté sous les rires et les applaudissements de l'assemblée.
31 AOUT :
La nuit est encore profonde quand j'ouvre les yeux. Rien d'accidentel à cela, j'ai réglé mon réveil sur 5 heures car je veux être sur place à Cape Royal pour le lever du jour.
Je replie ma "chambre" en grelottant et me mets au volant. J'en ai pour une heure au moins avant d'arriver. Je fais gaffe sur la route. Ces bois pullulent de bêtes à cornes qui prennent un malin plaisir à s'encastrer dans les calandres automobiles.
J'arrive juste à temps pour le spectacle. Je m'aperçois alors avec consternation que les photos de cet endroit qui m'ont donné envie d'y venir étaient en fait réalisées au coucher du soleil ! Heureusement, le lever n'est pas non plus dénué de grandeur.




Je retourne au Lodge, histoire d'avaler quelque chose avant de quitter North Rim. Je prends mon petit déjeuner sur la terrasse. Jamais je n'avais siroté mon café matinal devant un tel panorama

Rien ne me presse et je profite de ce cadre somptueux jusqu'au milieu de la matinée. J'apprends que la route de l'est que j'ai pris tôt ce matin pour me rendre à Cape Royal est à présent fermée pour cause de travaux. Ça râle sec du côté des visiteurs ! Et ça la ramène pas trop du côté des rangers qui la veille encore prenaient des réservations pour guider des randonneurs dans ce coin. …
Je reprends la route en milieu de matinée.
Trois heures plus tard, je me gare sur le parking de Wire Pass et me prépare à randonner pour la seconde fois vers l'un des plus purs joyaux du southwest : The Wave.
C'est un endroit que tous les photographes du monde rêvent de découvrir au moins une fois. Cependant, son accès est rigoureusement réglementé et seules vingt personnes par jour ont le droit de s'y rendre. Parmi ces vingt, dix ont gagné ce droit en participant à une loterie sur internet, trois mois plus tôt. Je suis l'un de ces dix petits veinards.
Précisons que je m’étais également inscrit à la loterie du 1er septembre pour laquelle j’ai aussi été tiré au sort. Je suis donc l’heureux possesseur de deux permis, pour deux journées consécutives. C’est agaçant, je sais…
J'ai fait quelques réserves d'eau et de "trailmix" en passant par Kanab, la ville la plus proche. Car cette fois, je suis prévenu. La journée sera longue, la marche dure et la chaleur implacable. Pas question de me retrouver dans le même état que lors de ma précédente visite, en 2008.
Je marche vite car je crains d'être parti un peu tard et de trouver ce lieu féérique envahi par des ombres disgracieuses. Au creux du wash, je croise deux compatriotes en train d’uriner sur le slickrock




Une heure et demie plus tard, j'aborde la dernière montée dans le sable. Terrible, destructrice. Puis c'est l'arrivée, l'irruption dans ce rêve minéral. On a beau savoir ce qui nous attend, on se retrouve quand même sur le cul.



J'arpente la zone comme si c'était la première fois. La journée est plus bien avancée que lors de ma visite de 2008 et l'orientation du soleil est différente. Du coup, les couleurs aussi paraissent différentes. Plus orangées. J'enchaine les clichés sans interruption. Quand on aime on ne compte pas.



J'échange quelques mots avec le plus âgé d'un groupe de quatre allemands qui étaient présents à mon arrivée sur le site. C'est un quinquagénaire sympathique, alors que les autres sont de grands ados lymphatiques. Je lui propose de les mener à "Second Wave" qu'ils ont vainement cherché un peu plus tôt.


Il ne faut qu'un petit quart d'heure pour s'y rendre. Nous passons près d'un lac de belle taille niché au creux de Top Rock. C'est très rare de trouver autant d'eau à cet endroit, sous une chaleur qui dépasse allégrement les 40 degrés. Cela donne une idée de la force et du nombre des orages qui ont du s'abattre sur la région pendant l'été. Cela aurait également du me mettre la puce à l'oreille, mais c'est une autre histoire.



Nous atteignons Second Wave et tournons autour pendant quelques minutes. Je leur propose ensuite de m'accompagner dans l'ascension de Top Rock. Ils commencent par me suivre, puis décident de renoncer quand la pente s'accentue. Je continuerai donc seul.



Je trouve le chemin sans problème et débouche au sommet à peine un quart d'heure plus tard. Puis je me mets à la recherche de l'arche qui me donnera un peu plus de mal. Incroyable endroit (un de plus) ! On y trouve à la fois une arche, une alcove et une fenêtre.



On se sent vraiment seul au monde ici. Je me repose un peu en avalant du trailmix. En regardant à travers la fenêtre, je découvre par hasard "Big Mac rock" en contrebas. Je l'avais raté la dernière fois. Cette fois, je sais où le trouver. Parmi les autres créatures de pierre décrites dans PTS, je tente de trouver "Hourglass rock", mais pas moyen de le dénicher. Pour une autre fois, peut-être. Je redescends Top Rock par la face est car je veux m'approcher de Big Mac Rock. Cela fait, je cherche "The animal", autre curiosité minérale du coin qui doit être tout près de là, mais sans succès.



Je retourne ensuite vers la Wave pour retraverser le plateau vers l'ouest car j'ai le projet de rentrer par Sand Cove. C'est un petit canyon très étroit et très beau qui rejoint le wash, puis le sentier du retour. C'est une bien mauvaise idée mais je ne le sais pas encore...



Je m'engage dans Sand Cove. Au début c'est très sympa. Frais, surtout. Puis le canyon se rétrécit, et apparaissent les premiers passages inondés. Je passe comme je peux en grimpant, puis en m'accrochant aux parois.
Plus j'avance et plus ça devient compliqué. Il y a peu de prises et la seule solution est de prendre appui sur les deux parois à la fois, comme un alpiniste gravissant une cheminée de montagne.



Puis je traverse un espace inondé particulièrement large, environ 1m80, en poussant avec mes mains et mes pieds sur les faces opposées du canyon. Technique particulièrement casse-gueule à éviter en fin de journée et même en début. Je ne sais pas comment mais je passe.
J'arrive finalement devant une mare d'eau brune visiblement profonde. L’obstacle est impassable par les moyens utilisés jusque là car la paroi de gauche est creuse et abrite une caverne qui m’était invisible depuis le précédent passage. La paroi de droite n’offrant aucune prise ou s’agripper, je me retrouve bloqué.
Je teste la profondeur de la mare. Dès le second pas, je ne trouve plus le fond.
La seule solution est de retourner en arrière, mais avant cela je dois me débarrasser de mon sac. Aucune chance avec ce poids sur le dos de refaire en phase montante ce que je viens de faire en descendant. Je le lance de l'autre côté de la mare en essayant de doser mon effort pour ne pas risquer d’exploser mon matériel photo. Dosage presque maitrisé. Mais pas tout à fait. Le sac atterrit bien sur la berge mais commence à glisser lentement vers l'eau à cause de la pente.
Horreur !!! Il y a tout là dedans : papiers, passeport, argent liquide, en plus de l’appareil et des objectifs… Je me jette à l'eau sans réfléchir et je me précipite pour repousser le sac sur la berge avant qu'il ne coule. Puis je tente de me hisser moi aussi.
Pas moyen. Je ne fais que glisser sur le slickrock et patauger dans cette eau sombre.
Je m’inquiète sérieusement pour mon avenir immédiat pendant deux ou trois secondes, avant de me rendre compte que j’ai finalement pieds, même si le niveau de l’eau me monte pratiquement jusqu’au cou.
Devant l’impossibilité de me hisser sur la berge, je finis par retourner de l'autre côté, à mon point de départ. Je parviens à remonter au sec en me tortillant comme un ver. A présent, il est temps de réfléchir. Il va me falloir trouver un moyen de passer.
Je tâche de repérer sur l’autre rive quelques aspérités où je pourrais placer mes doigts. Peut-être qu’en arrivant très vite et en me plaçant correctement, j’arriverai à me projeter et à sortir de cet entonnoir.
Deux ou trois tentatives plus tard, je suis obligé de reconnaître l’inefficacité de la méthode.
C’est alors que je remarque quelques gros rochers qui affleurent au fond de la grotte créée par cette mare. L’eau est certainement moins haute à cet endroit. Si je peux déplacer un ou deux rocs pour les poser au fond de l’eau près de la berge, puis que je monte dessus, peut-être que ça me sortira suffisamment de l'eau pour que j'arrive à grimper sur la rive. Ca vaut la peine d'essayer.
Allez hop, on retourne à l'eau !
Je vais chercher un premier rocher que je dépose sous la surface mais cela se révèle insuffisant. J'en ramène un second, plus gros et plus lourd, et j'ai l'idée de le déposer sur le bord et de m'appuyer dessus pour me hisser. Et ça marche ! Je me sors enfin de ce bourbier, dans l'état que vous imaginez...

Une heure et demie de marche plus tard, je suis de retour à ma voiture. Je me lave intégralement et j'enfile des vêtements secs.
Puis je prends le volant, direction Page. Sur la piste, à mi chemin de l’accès à la route 89, je tombe sur un énorme camping car dont les occupants me font signe. Je stoppe. Ce sont des autrichiens. Ils se sont arrêtés là pour la nuit car ils ne peuvent passer le wash avec ce véhicule et cherchent des infos sur les inondations dans la région. Ca tombe bien, depuis peu je suis très calé sur le sujet.
Ils m'offrent une bière pendant que je leur raconte ma mésaventure. De leur côté, ils ont gagné une place, mais une seule, le matin même à la loterie, pour une visite de Coyote Buttes North le lendemain. Je leur propose aussitôt mon second permis qu’ils insistent pour me payer. Voilà une histoire qui finit bien.
Le temps passe et l’obscurité tombe. Finalement, je décide de rester ici pour la nuit. J’installe mon matelas et je m’installe dans ma jeep, finalement ravi de cette journée riche en émotions des plus variées.
A suivre...
aller vers la 3ème partie : http://voyageforum.com/v.f?post=4257121;page=unread#unread

Ah, tiens, il pleut… Original pour cette ville qui est généralement une véritable étuve.
Je remarque que le ciel semble un peu plus clair vers l’ouest, au dessus de Canyonland. Ca tombe bien, c’est là, que je vais.
Première ballade de la matinée : White Rim trail qui comme son nom l’indique offre un point de vue spectaculaire sur le plateau déchiqueté de la White rim road. C’est court, c’est facile et il ne pleut pas mais le ciel est sombre. En plus, j’ai laissé sur mon appareil un réglage datant de la veille qui sous expose pas mal. Mes photos vont en pâtir. Trop sombres, elles aussi


J’attends patiemment sur place qu’un brin de soleil apparaisse. Le temps passe et toujours rien. Je finis par renoncer et retourne à ma Jeep.
Quoi faire par ce temps ? J’opte pour Aztec butte que j’avais gravie il y a 4 ans en oubliant les ruines cachées sous la corniche. Un comble ! Un peu comme si vous montiez à la tour Eiffel sans sortir de l’ascenseur.
D'abord il faut grimper au sommet d'une butte de taille moyenne, puis, une fois arrivé sur le plateau, poursuivre le sentier et redescendre un peu à l'arrière, face à Taylor canyon, pour découvrir un ensemble de petites ruines blotties sous la corniche. Pas grandiose, mais sympa. Dommage pour la lumière qui n'est toujours pas au top


Sous un ciel obstinément gris, je rentre déjeuner à Moab où m'attend la succulente pizza BBQ Chicken de chez « Zak ». J'en profite pour faire une tournée de linge dans la laverie libre service qui jouxte le restaurant. Ce lot « Pizza et Lavage » est très pratique. Je le recommande vivement aux voyageurs qui ne désirent pas perdre de temps.
Et après ? Pour commencer, le soleil est revenu. J'avais prévu une fin d'après midi dans les "Klondike bluffs" au nord d'Arches NP, ou une boucle complète autour des Fisher towers que je n'avais pas pu terminer l'année dernière. Sur un coup de tête, je décide finalement de gagner dès cet après midi la Goblin Valley que je ne connais pas pour y profiter du soleil couchant.
Je suis un peu surpris à mon arrivée sur le site, deux heures de route plus tard. On est tellement loin de tout ici que je m'attendais à me retrouver seul au milieu de nulle part. Or le camping, certes de taille modeste, est non seulement bien rempli mais aussi remarquablement pourvu en commodités. Il y a même des douches et d'étranges constructions métalliques autour des tables de pique nique pour s'abriter du vent.
Heureusement, la Goblin Valley elle-même se vide de ses derniers visiteurs bien avant la nuit, ceux ci préférant farnienter au camping. C'est donc dans une solitude bienvenue que je descends au milieu de ces curieux petits personnages de pierre et boue




On dit que les enfants adorent cet endroit et je le crois sans peine car c'est un site à leur mesure, loin du gigantisme de Canyonland et absolument sans risques pour peu qu'on abstienne d'escalader la falaise qui le borde. Je m'enfonce avec plaisir dans cet étrange labyrinthe, à la recherches des plus curieuses formations



La lumière de cette fin de journée est superbe, dorée à souhait. Je décide de suivre les conseils de "PTS", le guide providentiel maintes fois cité ici, et de me diriger vers le fond du cirque ou un étroit passage permet de gagner une seconde vallée peuplée de hautes formations.




Le soleil continue de baisser et seules les plus hautes cimes en captent à présent la lumière. Mais je ne suis pas pressé de rentrer. La « golden hour » doit se savourer jusqu'au dernier instant.





Je continue mon exploration jusqu'à ce que l'ombre ait entièrement recouvert Goblin valley. Puis je retourne au camping en me disant qu'une séance photo sous la lune devrait être géniale. Mais je ne ferais que l’envisager par manque de courage...
29 AOUT :
Je me lève aux aurores, comme d'habitude serais-je tenté de dire.
Orienté plein est, le camping est baigné ce matin d'une magnifique lumière orangée (les petites constructions que vous pouvez distinguer sont les abris anti-vent évoqués plus haut).



De plus, les nuages qui circulent doucement au dessus du désert sont particulièrement photogéniques ce matin. Du coup, je m'autorise une ballade au fond de la Goblin Valley pour profiter de ce beau soleil levant. Une petite heure, pas plus.






Cela fait, je me rends au visitor center du coin. Le ranger qui garde le lieu n'a manifestement pas l'habitude de voir débarquer des visiteurs aussi matinaux que moi. Il me confirme que les chances de pluies sont réelles en fin de matinée. Vu les caractéristiques de l'endroit dans lequel je vais maintenant aller me fourrer (et le terme n'est pas anodin !), ces prévisions peuvent inquiéter.
"Litte Wild Horse canyon" fait partie de la catégorie des "slot canyon", slot signifiant "fente". Ce sont donc des canyons particulièrement étroits au fond desquels la lumière n'entre pratiquement jamais. Je galère pas mal pour trouver le parking. En fait, je passe à côté sans le voir et vais me garer un peu plus loin, sur un large terre plein, juste avant l'entrée d'un wash qui marque la fin de la piste. A cause de ce mauvais départ, je vais ensuite passer une bonne heure à essayer de multiples sentiers qui ne mènent nulle part.
Je ne comprends pas et retourne mon plan dans tous les sens. C'est en revenant un peu en arrière que je m'aperçois de mon erreur. Le parking est là, à seulement quelques dizaines de mètres de l'endroit ou je me morfondais. De là, le sentier menant au canyon est parfaitement indiqué. Il y a vraiment de quoi se fâcher tout rouge...




Little Wild Horse est l'un des plus étroits parmi les slot canyons de l'ouest. Par endroits, on n'a même plus la place de poser un seul pied par terre. Si vous y croisez quelqu'un, ce qui ne sera pas mon cas, vous n'aurez pas d'autre solution que de passer l'un par dessus l'autre.




C'est pendant les premiers miles d'exploration que l'on passe par les parties les plus étroites. C'est dans celles-ci que je vais m'attarder. Pas encore de pluie, heureusement.
Plus tard. La pluie est finalement venue et m'accompagne depuis ma sortie de Little Wild horse. Pause déjeuner à Torrey, puis à nouveau la route. Je parcours la portion la plus spectaculaire de la scenic byway 12, celle qui mène de Boulder à Escalante, sous un ciel d'orage.
J'ai prévu de faire étape à Escalante de façon à enchainer le lendemain par la Cottonwood canyon road. Avant cela, je me décide pour une courte visite de Devil's garden, un site minuscule situé sur la "Hole in the rock road". Je ne suis pas emballé. Sans doute en partie parce que je n'aurais droit qu'à un embryon de soleil. Trois minutes de lumière dorée, pas une de plus. Depuis, j'ai vu les sublimes photos réalisées là-bas en 2009 par Sedonax et je suis très jaloux.



Je termine la journée par une agréable ballade dans les rues d'Escalante que recouvre à présent un immense arc en ciel. L'exploration des rues adjacentes à la traditionnelle Main street permet d'appréhender une vision de « l'Amérique profonde » pleine de charme que l'on ne perçoit pas forcément lorsque l'on se contente d’une rapide traversée.







30 AOUT :
Je passe la matinée au Kodakrome State Basin, tout petit parc à proximité de Bryce et complètement écrasé par la réputation et la magnificence de ce dernier. J'entends dire qu'il y a eu hier soir un coucher de soleil d'anthologie. Je me souviens avoir longtemps hésité entre visiter Devil's garden ou pousser jusque là et je me dis que j'ai sûrement fait le mauvais choix.



Midi : Je passe à la maison des Park Rangers pour m'assurer que le franchissement de la Cottonwood canyon road ne pose pas de problèmes. Le soleil brille haut dans le ciel et je m’attends à ce que cette visite ne soit qu’une formalité. Aussi je tombe de haut quand le ranger de garde m'annonce que les orages d'été l'ont durablement inondée et qu'elle est actuellement impraticable. Pour le convaincre, il me montre les photos récentes d’un gros 4X4 planté dans un wash inondé.
Séquence déception et gros coup de massue derrière les oreilles car cette piste de 30 miles qui relie la Scenic Byway 12 à l'US89 était l'un de mes principaux objectifs cette année.
Il faut que je revoie mon programme. Réfléchissons un peu... Il est encore tôt et je dois pouvoir rallier Grand Canyon rive nord en milieu d'après midi. J'avais prévu cette étape pour plus tard mais je n'ai pas le choix si je veux pouvoir sauver cette journée. Vendu. Direction Bryce, puis Kanab, et droit au sud vers cette rive nord du Grand Canyon que je n'ai encore jamais admirée.
Comme prévu, j'atteins l'entrée du parc en milieu d'après midi. Tout commence par une grosse frayeur lorsque je vois un panneau indiquer que le camping affiche complet, mais le Ranger à la guérite d'entrée me rassure : il reste encore quelques places libres.
La route est encore longue après l'entrée officielle du parc. Je progresse lentement - limitation de vitesse oblige - dans un environnement de type canadien, entre deux rangées de hauts sapins. A des années lumières du désert que je traversais il y a moins d'une heure. Pour info, cette rive nord se trouve à près de 2400 mètres d'altitude, contre 2000 à 2200 pour la rive sud.
Je réserve mon emplacement, puis gagne le Bright Angel point. Temps idéal. L'Hôtel, le seul de la rive nord, est somptueux et sa terrasse extérieure offre une vue qui ne l'est pas moins. De quoi me faire oublier un peu ma déception du jour.



Après avoir longuement arpenté Bright Angel point et ses environs, je reprends ma Jeep pour aller parcourir la route de l'est. Celle-ci dessert trois principaux points de vue : Roosevelt point, Imperial point et Cape Royal. Ils sont très éloignés les uns des autres et Cape Royal, le plus lointain, se trouve à plus de 40 miles de l'hôtel. Il est réputé pour être particulièrement somptueux au lever du jour, c'est pourquoi, ce soir, je vais le délaisser au profit des deux autres
.

Roosevelt point offre un formidable panorama sur "Tritle peak" d'un côté et "Kwagunt valley" de l'autre. Au delà, très loin devant, s'étendent les terres de la réserve Hopi, aussi lisses et vertes qu'un tapis de billard. L'heure est idéale pour la photo. Le soleil affleure juste assez pour faire sortir de l'ombre les buissons du premier plan




Peu de monde dans les environs. Je ne vais pas croiser plus de 10 voitures à l'heure.
Je retourne en arrière pour gagner Imperial point. A couper le souffle ! Cette butte solitaire à la robe orangée nimbée de lumière, dressée au centre du précipice, offre un spectacle prodigieux.

On peut aussi se tourner vers le nord et découvrir le canyon qui, telle une balafre géante, poursuit sa course jusqu'à Marble canyon

Cette rive nord, beaucoup moins courue que la rive sud qui attire 90% des visiteurs du Grand Canyon, est sûrement moins riche en points de vue spectaculaires mais permet une meilleure appréhension de sa géographie. Du coup, je ne regrette pas mon détour.
Retour au Brigh Angel Lodge, juste à temps pour y profiter des dernières lueurs du jour. Les gens se sont installés un peu partout pour savourer le spectacle. Les plus jeunes juchés sur les rochers environnants, les autres sagement installés le long des terrasses du Lodge.



C'est l'heure la plus silencieuse de la journée. La plus intense aussi, car chacun semble avoir à cœur de profiter de chaque seconde qui passe, jusqu'à ce que la lumière remonte au delà des cimes du canyon et s'en aille au loin.

La soirée se clôt sur un épisode particulièrement sympathique qui résume bien l'état d'esprit des hôtes de ce lieu : une chauve souris est parvenue à s'introduire dans la salle panoramique dont les immenses baies vitrées donnent sur le canyon. Aussitôt, les occupants se répartissent les tâches. Certains se précipitent pour ouvrir en grand les portes qui donnent sur l'extérieur tandis que d'autres se regroupent en rangées et battent des bras pour pousser le malheureux animal vers la sortie. Il leur faudra une bonne dizaine de minutes, mais la créature nocturne va finir par trouver le chemin de la liberté sous les rires et les applaudissements de l'assemblée.
31 AOUT :
La nuit est encore profonde quand j'ouvre les yeux. Rien d'accidentel à cela, j'ai réglé mon réveil sur 5 heures car je veux être sur place à Cape Royal pour le lever du jour.
Je replie ma "chambre" en grelottant et me mets au volant. J'en ai pour une heure au moins avant d'arriver. Je fais gaffe sur la route. Ces bois pullulent de bêtes à cornes qui prennent un malin plaisir à s'encastrer dans les calandres automobiles.
J'arrive juste à temps pour le spectacle. Je m'aperçois alors avec consternation que les photos de cet endroit qui m'ont donné envie d'y venir étaient en fait réalisées au coucher du soleil ! Heureusement, le lever n'est pas non plus dénué de grandeur.




Je retourne au Lodge, histoire d'avaler quelque chose avant de quitter North Rim. Je prends mon petit déjeuner sur la terrasse. Jamais je n'avais siroté mon café matinal devant un tel panorama

Rien ne me presse et je profite de ce cadre somptueux jusqu'au milieu de la matinée. J'apprends que la route de l'est que j'ai pris tôt ce matin pour me rendre à Cape Royal est à présent fermée pour cause de travaux. Ça râle sec du côté des visiteurs ! Et ça la ramène pas trop du côté des rangers qui la veille encore prenaient des réservations pour guider des randonneurs dans ce coin. …
Je reprends la route en milieu de matinée.
Trois heures plus tard, je me gare sur le parking de Wire Pass et me prépare à randonner pour la seconde fois vers l'un des plus purs joyaux du southwest : The Wave.
C'est un endroit que tous les photographes du monde rêvent de découvrir au moins une fois. Cependant, son accès est rigoureusement réglementé et seules vingt personnes par jour ont le droit de s'y rendre. Parmi ces vingt, dix ont gagné ce droit en participant à une loterie sur internet, trois mois plus tôt. Je suis l'un de ces dix petits veinards.
Précisons que je m’étais également inscrit à la loterie du 1er septembre pour laquelle j’ai aussi été tiré au sort. Je suis donc l’heureux possesseur de deux permis, pour deux journées consécutives. C’est agaçant, je sais…
J'ai fait quelques réserves d'eau et de "trailmix" en passant par Kanab, la ville la plus proche. Car cette fois, je suis prévenu. La journée sera longue, la marche dure et la chaleur implacable. Pas question de me retrouver dans le même état que lors de ma précédente visite, en 2008.
Je marche vite car je crains d'être parti un peu tard et de trouver ce lieu féérique envahi par des ombres disgracieuses. Au creux du wash, je croise deux compatriotes en train d’uriner sur le slickrock




Une heure et demie plus tard, j'aborde la dernière montée dans le sable. Terrible, destructrice. Puis c'est l'arrivée, l'irruption dans ce rêve minéral. On a beau savoir ce qui nous attend, on se retrouve quand même sur le cul.



J'arpente la zone comme si c'était la première fois. La journée est plus bien avancée que lors de ma visite de 2008 et l'orientation du soleil est différente. Du coup, les couleurs aussi paraissent différentes. Plus orangées. J'enchaine les clichés sans interruption. Quand on aime on ne compte pas.



J'échange quelques mots avec le plus âgé d'un groupe de quatre allemands qui étaient présents à mon arrivée sur le site. C'est un quinquagénaire sympathique, alors que les autres sont de grands ados lymphatiques. Je lui propose de les mener à "Second Wave" qu'ils ont vainement cherché un peu plus tôt.


Il ne faut qu'un petit quart d'heure pour s'y rendre. Nous passons près d'un lac de belle taille niché au creux de Top Rock. C'est très rare de trouver autant d'eau à cet endroit, sous une chaleur qui dépasse allégrement les 40 degrés. Cela donne une idée de la force et du nombre des orages qui ont du s'abattre sur la région pendant l'été. Cela aurait également du me mettre la puce à l'oreille, mais c'est une autre histoire.



Nous atteignons Second Wave et tournons autour pendant quelques minutes. Je leur propose ensuite de m'accompagner dans l'ascension de Top Rock. Ils commencent par me suivre, puis décident de renoncer quand la pente s'accentue. Je continuerai donc seul.



Je trouve le chemin sans problème et débouche au sommet à peine un quart d'heure plus tard. Puis je me mets à la recherche de l'arche qui me donnera un peu plus de mal. Incroyable endroit (un de plus) ! On y trouve à la fois une arche, une alcove et une fenêtre.



On se sent vraiment seul au monde ici. Je me repose un peu en avalant du trailmix. En regardant à travers la fenêtre, je découvre par hasard "Big Mac rock" en contrebas. Je l'avais raté la dernière fois. Cette fois, je sais où le trouver. Parmi les autres créatures de pierre décrites dans PTS, je tente de trouver "Hourglass rock", mais pas moyen de le dénicher. Pour une autre fois, peut-être. Je redescends Top Rock par la face est car je veux m'approcher de Big Mac Rock. Cela fait, je cherche "The animal", autre curiosité minérale du coin qui doit être tout près de là, mais sans succès.



Je retourne ensuite vers la Wave pour retraverser le plateau vers l'ouest car j'ai le projet de rentrer par Sand Cove. C'est un petit canyon très étroit et très beau qui rejoint le wash, puis le sentier du retour. C'est une bien mauvaise idée mais je ne le sais pas encore...



Je m'engage dans Sand Cove. Au début c'est très sympa. Frais, surtout. Puis le canyon se rétrécit, et apparaissent les premiers passages inondés. Je passe comme je peux en grimpant, puis en m'accrochant aux parois.
Plus j'avance et plus ça devient compliqué. Il y a peu de prises et la seule solution est de prendre appui sur les deux parois à la fois, comme un alpiniste gravissant une cheminée de montagne.



Puis je traverse un espace inondé particulièrement large, environ 1m80, en poussant avec mes mains et mes pieds sur les faces opposées du canyon. Technique particulièrement casse-gueule à éviter en fin de journée et même en début. Je ne sais pas comment mais je passe.
J'arrive finalement devant une mare d'eau brune visiblement profonde. L’obstacle est impassable par les moyens utilisés jusque là car la paroi de gauche est creuse et abrite une caverne qui m’était invisible depuis le précédent passage. La paroi de droite n’offrant aucune prise ou s’agripper, je me retrouve bloqué.
Je teste la profondeur de la mare. Dès le second pas, je ne trouve plus le fond.
La seule solution est de retourner en arrière, mais avant cela je dois me débarrasser de mon sac. Aucune chance avec ce poids sur le dos de refaire en phase montante ce que je viens de faire en descendant. Je le lance de l'autre côté de la mare en essayant de doser mon effort pour ne pas risquer d’exploser mon matériel photo. Dosage presque maitrisé. Mais pas tout à fait. Le sac atterrit bien sur la berge mais commence à glisser lentement vers l'eau à cause de la pente.
Horreur !!! Il y a tout là dedans : papiers, passeport, argent liquide, en plus de l’appareil et des objectifs… Je me jette à l'eau sans réfléchir et je me précipite pour repousser le sac sur la berge avant qu'il ne coule. Puis je tente de me hisser moi aussi.
Pas moyen. Je ne fais que glisser sur le slickrock et patauger dans cette eau sombre.
Je m’inquiète sérieusement pour mon avenir immédiat pendant deux ou trois secondes, avant de me rendre compte que j’ai finalement pieds, même si le niveau de l’eau me monte pratiquement jusqu’au cou.
Devant l’impossibilité de me hisser sur la berge, je finis par retourner de l'autre côté, à mon point de départ. Je parviens à remonter au sec en me tortillant comme un ver. A présent, il est temps de réfléchir. Il va me falloir trouver un moyen de passer.
Je tâche de repérer sur l’autre rive quelques aspérités où je pourrais placer mes doigts. Peut-être qu’en arrivant très vite et en me plaçant correctement, j’arriverai à me projeter et à sortir de cet entonnoir.
Deux ou trois tentatives plus tard, je suis obligé de reconnaître l’inefficacité de la méthode.
C’est alors que je remarque quelques gros rochers qui affleurent au fond de la grotte créée par cette mare. L’eau est certainement moins haute à cet endroit. Si je peux déplacer un ou deux rocs pour les poser au fond de l’eau près de la berge, puis que je monte dessus, peut-être que ça me sortira suffisamment de l'eau pour que j'arrive à grimper sur la rive. Ca vaut la peine d'essayer.
Allez hop, on retourne à l'eau !
Je vais chercher un premier rocher que je dépose sous la surface mais cela se révèle insuffisant. J'en ramène un second, plus gros et plus lourd, et j'ai l'idée de le déposer sur le bord et de m'appuyer dessus pour me hisser. Et ça marche ! Je me sors enfin de ce bourbier, dans l'état que vous imaginez...

Une heure et demie de marche plus tard, je suis de retour à ma voiture. Je me lave intégralement et j'enfile des vêtements secs.
Puis je prends le volant, direction Page. Sur la piste, à mi chemin de l’accès à la route 89, je tombe sur un énorme camping car dont les occupants me font signe. Je stoppe. Ce sont des autrichiens. Ils se sont arrêtés là pour la nuit car ils ne peuvent passer le wash avec ce véhicule et cherchent des infos sur les inondations dans la région. Ca tombe bien, depuis peu je suis très calé sur le sujet.
Ils m'offrent une bière pendant que je leur raconte ma mésaventure. De leur côté, ils ont gagné une place, mais une seule, le matin même à la loterie, pour une visite de Coyote Buttes North le lendemain. Je leur propose aussitôt mon second permis qu’ils insistent pour me payer. Voilà une histoire qui finit bien.
Le temps passe et l’obscurité tombe. Finalement, je décide de rester ici pour la nuit. J’installe mon matelas et je m’installe dans ma jeep, finalement ravi de cette journée riche en émotions des plus variées.
A suivre...
aller vers la 3ème partie : http://voyageforum.com/v.f?post=4257121;page=unread#unread
Compte rendu de notre première croisière sur le Costa Concordia English translation pending
Bonjour,
Ayant pu profiter, avant notre départ, de vos conseils en or pour notre croisière, je viens à mon tour vous faire un petit compte rendu de notre magnifique séjour. En espérant qu'il pourra également vous aider dans vos prochain voyages. Je ne rentrerai pas dans le détail des escales déjà bien expliquée sur ce forum, mais je me tiens à votre disposition pour répondre à vos éventuelles questions.
LE DEPART ET L'EMBARQUEMENT: Nous avons profité du transfert de Nice Gare à Savone en Bus. Aucun problème, nous étions avec 1 heure d'avance devant la gare, deux bus étaient déjà présents et l'hotesse nous a proposé de monter immédiatement, le bus étant complet deux minutes plus tard, nous voilà partis pour Savone. Arrivé au port, un numéro d'embarquement nous a été donné, il a fallu attendre environ 45 minutes pour embarqué, nous avons profité de ce temps pour aller faire connaissance avec ce gigantesque bateau, et avons pris quelques photos du quai. Une fois embarqué, qulques minutes pour trouver notre cabine, nos bagages et des documents explicatifs étaient déjà sur le lit! Super, nous voilà donc à bord bien avant l'heure prévue et la visite peut commencer.
LE BATEAU: Maginfique ! La décoration est certes un peu "kitch" mais dans l'ensemble nous avons voyagé sur un superbe bateau. Nous avons pleinement profité des piscines, jacuzzi, du spa samsara, mais également pu nous distraire au théâtre, les spectacles proposés étant de qualité. En bref, pas eu le temps de nous ennuyer, toutes les périodes de navigation ont été largement occupées par les animations proposées, les bars, les boutiques... (déjà la visite complète du bateau nous a demandé un peu de temps!). Nous avons également profité des nombreux transat sur les différents ponts, c'est très agréable avec le magnifique temps que nous avons eu. des serviettes sont disponibles un peu de partout. des serveurs passent régulièrement pour proposer à boire.
LA RESTAURATION: Certain ont en déjà parlé d'en d'autres sujets, et nous avons constaté également que la qualité est correct mais rien d'exceptionnel. Par contre niveau quantité, on pourrait passer toute la croisière à manger! En effet, les buffets des petits déjeuners et déjeuners sont très copieux et permettent un large choix, au restaurant pour les diners, les portions sont moindre mais nous avons la possibilité de manger hors d'oeuvre, potage, plat de pâtes, plat principal, salade, fromages, dessert. Le soir, nous avons eu aux alentours de minuit, 3 buffets exceptionnels, sympa quand on a dîné au 1er service (18h30) pas utile pour le 2eme service (21h). En bref, rien d'extraordinaire, mais nous en avons eu pour notre argent!
LES BOISSONS: Nous avions pris un pack "Boys and Girl" permettant de réduire le coût des boissons sans alcool, nous n'avons pas regretté et avons pu déguster de très bons cockatails pour 2.30€ chacun. Au petit déjeuners des distributeurs de jus de fruits à volonté, toute la journée des fontaines à eau en libre service. Le soir, vous pouvez demander des carafes d'eau gratuites. les bouteilles d'eau minérales sont à 2.60€ Pour les amateurs de vin, il existe également des pack qui ont ravi nos voisins de table. Concernant les multiples bar, nous avons pu profiter des différentes ambiances et très souvent profité de ces endroits pour se détendre après nos escales. Concernant le café, Il est pas génial aux distributeurs gratuit (j'ai pris du thé au ptit dej) par contre il y a la possibilité de commander des expresso au bar (1.50€ service compris).
LA CABINE: Afin de réduire les coûts nous avions opté pour une cabine interieure. Nous nous sommes retrouvés au pont 6, cabine en plein milieu du bateau 6337, et rien à dire, tout a été parfait. pas de bruit, un literie de très bonne qualité, un peu petit, mais suffisamment d'espace pour deux, une propreté exceptionnelle (cabines nettoyée 2 fois par jour). Seul bémol, les programmes télé en français sont rares (1 à 2 chaines).
LA CARTE COSTA: Une carte par passager est à disposition dans chaque cabine, dès l'embarquement, elle permet entre autre d'ouvrir la cabine, de régler tous les achats sur le bateau (boissons, boutiques, casino...) elle est surtout obligatoire pour débarquer et embarquer, il faut donc la garder sur soi. Ce système est pas mal et nous a posé aucun problème. Nous avons laissé notre empreinte de CB et en fin de croisière une facture globale a été déposé dans notre cabine. A NOTER: un petit rappel, une taxe de 7€ par personne et par jour, pas mal de passagers n'étaient pas au courant et ont été désagréablement surpris au moment du départ. (2X98€ pour notre croisière).
LES ESCALES: Grâce aux nombreux conseils des forumistes, nous avons tout fait par nous même et ne regrettons rien ! Ne pas utiliser les excursions Costa nous a fait économiser beaucoup d'argent! Alors encore merci à ceux qui ont bien voulu nous aider dans notre programmation. Pour info et d'éventuelles aides que nous pourrions apporter à de futurs croisièristes, nous avons fait escale à Barcelone, Palma de Majorque, Malte, Palerme, Rome. De vrais moments de bonheur dans ces différentes villes, un régal! Au niveau des embarquements et débarquement, il y avait pas mal de monde, mais dans l'ensemble tout allait assez vite.
Nous avons donc passé une semaine de rêve et nous sommes pressés de renouveler l'expérience. Nous avions peur de nous retrouver dans cet énorme bâtiment, avec 3790 passagers et 1000 personnes d'équipage, peur d'être noyés dans la foule et devoir systématiquement être coincés dans des embouteillage. Finalement tout est super bien organisé et la gestion permet vraiment de se sentir à l'aise, de trouver des places de partout et donc de profiter pleinement de toutes les infrastructures, de toutes les animations etc...
ENCORE MERCI POUR LA MINE D'OR QU'EST CE FORUM!!!
JE ME TIENT A VOTRE ENTIERE DISPOSITION PAR MESSAGES PRIVES OU SUR CE SUJET POUR REPONDRE A TOUTES VOS QUESTIONS, il est difficile de faire un compte rendu exhaustif.
Bye et @+ pour de nouvelles aventures.
Ayant pu profiter, avant notre départ, de vos conseils en or pour notre croisière, je viens à mon tour vous faire un petit compte rendu de notre magnifique séjour. En espérant qu'il pourra également vous aider dans vos prochain voyages. Je ne rentrerai pas dans le détail des escales déjà bien expliquée sur ce forum, mais je me tiens à votre disposition pour répondre à vos éventuelles questions.
LE DEPART ET L'EMBARQUEMENT: Nous avons profité du transfert de Nice Gare à Savone en Bus. Aucun problème, nous étions avec 1 heure d'avance devant la gare, deux bus étaient déjà présents et l'hotesse nous a proposé de monter immédiatement, le bus étant complet deux minutes plus tard, nous voilà partis pour Savone. Arrivé au port, un numéro d'embarquement nous a été donné, il a fallu attendre environ 45 minutes pour embarqué, nous avons profité de ce temps pour aller faire connaissance avec ce gigantesque bateau, et avons pris quelques photos du quai. Une fois embarqué, qulques minutes pour trouver notre cabine, nos bagages et des documents explicatifs étaient déjà sur le lit! Super, nous voilà donc à bord bien avant l'heure prévue et la visite peut commencer.
LE BATEAU: Maginfique ! La décoration est certes un peu "kitch" mais dans l'ensemble nous avons voyagé sur un superbe bateau. Nous avons pleinement profité des piscines, jacuzzi, du spa samsara, mais également pu nous distraire au théâtre, les spectacles proposés étant de qualité. En bref, pas eu le temps de nous ennuyer, toutes les périodes de navigation ont été largement occupées par les animations proposées, les bars, les boutiques... (déjà la visite complète du bateau nous a demandé un peu de temps!). Nous avons également profité des nombreux transat sur les différents ponts, c'est très agréable avec le magnifique temps que nous avons eu. des serviettes sont disponibles un peu de partout. des serveurs passent régulièrement pour proposer à boire.
LA RESTAURATION: Certain ont en déjà parlé d'en d'autres sujets, et nous avons constaté également que la qualité est correct mais rien d'exceptionnel. Par contre niveau quantité, on pourrait passer toute la croisière à manger! En effet, les buffets des petits déjeuners et déjeuners sont très copieux et permettent un large choix, au restaurant pour les diners, les portions sont moindre mais nous avons la possibilité de manger hors d'oeuvre, potage, plat de pâtes, plat principal, salade, fromages, dessert. Le soir, nous avons eu aux alentours de minuit, 3 buffets exceptionnels, sympa quand on a dîné au 1er service (18h30) pas utile pour le 2eme service (21h). En bref, rien d'extraordinaire, mais nous en avons eu pour notre argent!
LES BOISSONS: Nous avions pris un pack "Boys and Girl" permettant de réduire le coût des boissons sans alcool, nous n'avons pas regretté et avons pu déguster de très bons cockatails pour 2.30€ chacun. Au petit déjeuners des distributeurs de jus de fruits à volonté, toute la journée des fontaines à eau en libre service. Le soir, vous pouvez demander des carafes d'eau gratuites. les bouteilles d'eau minérales sont à 2.60€ Pour les amateurs de vin, il existe également des pack qui ont ravi nos voisins de table. Concernant les multiples bar, nous avons pu profiter des différentes ambiances et très souvent profité de ces endroits pour se détendre après nos escales. Concernant le café, Il est pas génial aux distributeurs gratuit (j'ai pris du thé au ptit dej) par contre il y a la possibilité de commander des expresso au bar (1.50€ service compris).
LA CABINE: Afin de réduire les coûts nous avions opté pour une cabine interieure. Nous nous sommes retrouvés au pont 6, cabine en plein milieu du bateau 6337, et rien à dire, tout a été parfait. pas de bruit, un literie de très bonne qualité, un peu petit, mais suffisamment d'espace pour deux, une propreté exceptionnelle (cabines nettoyée 2 fois par jour). Seul bémol, les programmes télé en français sont rares (1 à 2 chaines).
LA CARTE COSTA: Une carte par passager est à disposition dans chaque cabine, dès l'embarquement, elle permet entre autre d'ouvrir la cabine, de régler tous les achats sur le bateau (boissons, boutiques, casino...) elle est surtout obligatoire pour débarquer et embarquer, il faut donc la garder sur soi. Ce système est pas mal et nous a posé aucun problème. Nous avons laissé notre empreinte de CB et en fin de croisière une facture globale a été déposé dans notre cabine. A NOTER: un petit rappel, une taxe de 7€ par personne et par jour, pas mal de passagers n'étaient pas au courant et ont été désagréablement surpris au moment du départ. (2X98€ pour notre croisière).
LES ESCALES: Grâce aux nombreux conseils des forumistes, nous avons tout fait par nous même et ne regrettons rien ! Ne pas utiliser les excursions Costa nous a fait économiser beaucoup d'argent! Alors encore merci à ceux qui ont bien voulu nous aider dans notre programmation. Pour info et d'éventuelles aides que nous pourrions apporter à de futurs croisièristes, nous avons fait escale à Barcelone, Palma de Majorque, Malte, Palerme, Rome. De vrais moments de bonheur dans ces différentes villes, un régal! Au niveau des embarquements et débarquement, il y avait pas mal de monde, mais dans l'ensemble tout allait assez vite.
Nous avons donc passé une semaine de rêve et nous sommes pressés de renouveler l'expérience. Nous avions peur de nous retrouver dans cet énorme bâtiment, avec 3790 passagers et 1000 personnes d'équipage, peur d'être noyés dans la foule et devoir systématiquement être coincés dans des embouteillage. Finalement tout est super bien organisé et la gestion permet vraiment de se sentir à l'aise, de trouver des places de partout et donc de profiter pleinement de toutes les infrastructures, de toutes les animations etc...
ENCORE MERCI POUR LA MINE D'OR QU'EST CE FORUM!!!
JE ME TIENT A VOTRE ENTIERE DISPOSITION PAR MESSAGES PRIVES OU SUR CE SUJET POUR REPONDRE A TOUTES VOS QUESTIONS, il est difficile de faire un compte rendu exhaustif.
Bye et @+ pour de nouvelles aventures.
Présentement en Tunisie (tourisme, mi-avril 2011) English translation pending
Nous sommes en Tunisie ( Port El Kantaoui ) et tout est beau et calme.
Malheureusement pour les tunisiens il y a moins de touristes que les années précedentes.
Les gens sont très accueillants et la température est idéale.
Nous sommes allés passer 3 jours dans le grand sud ( Djerba, Chenini et Ksar Ghilane ) C' était magnifique.
Revenez en Tunisie le plus tôt possible car les unisiens ont grand besoin de soutient touristique.
Pour nous , il reste encore 10 jours pour profiter de ce beau pays.
Malheureusement pour les tunisiens il y a moins de touristes que les années précedentes.
Les gens sont très accueillants et la température est idéale.
Nous sommes allés passer 3 jours dans le grand sud ( Djerba, Chenini et Ksar Ghilane ) C' était magnifique.
Revenez en Tunisie le plus tôt possible car les unisiens ont grand besoin de soutient touristique.
Pour nous , il reste encore 10 jours pour profiter de ce beau pays.
Nouvelles dispositions sur l'obtention d'un visa pour la Côte d'Ivoire English translation pending
Bonjour, je dois me rendre au mois d'août avec un ami ivoirien domicilié en france. Je suis allée sur le site du ministère du tourisme et il est indiqué que les visas délivrés par l'ambassade de Côte d'Ivoire en France sont considérés comme nuls depuis peu. Il est indiqué qu'il faut se rapprocher auprès d'un consul honoraire en france. Je suis domiciliée en Vendée et les villes proposées pour un consul honoraire sont éloignées de ma région. Pouvez-vous me dire, dans un premier temps, si les nouvelles dispositions pour l'obtention de mon visa sont exactes, et dans un deuxième temps m'indiquer les formalités à remplir pour l'obtention de mon visa : délai, coût, etc... Merci pour vos réponses
Barcelone, faut-il avoir peur!? English translation pending
Bonsoir tout le monde,
Voila, avant de partir à Barcelone, j'ai consulté ce forum, beaucoup mettent en garde des vols !!
Perso, je l'ai pris pour des parano ! :p
Helas ... !
Je suis parti moi et mes amis (une vingtaine d'étudinats en archi ) en voyage a Barcelone du 26 DEC au 02 JAN, Le premier jour, on était allés direction l'auberge ( Youth Hostel Ramblas ) au Carrer Hospital, a 2minute de la Station Liceu ! On était assis dans la réception, en attendant les repartions des chambres quand une fille dans notre groupe commença a chercher son mac à main !!! Aprés une demi heure, on a bien compris que ce Sac a été volé sous nos yeux, Vu l'espace limité, avec tout le chaos du 1er jour, les voleurs ont bien pris le soin d'emmener avec eux un deuxième sac !
Butin : Un passeport, 700 euros, un Blackberry, des petits trucs des filles, et quelques paperasses !
Cela va sans dire que cela nous a bousillé le voyage, Déja que la fille devrait aller à l'ambassade de Tunis à Madrid pour se procurer un laisser passer !
Ce qui choque ce que cela n'a pas semblé gêner le personnel de l'auberge! Apparemment le vol à Barcelone, c'est une monnaie courante !
On a surmonté cette mauvaise surprise, et on a entamé notre voyage ! Mais ça nous a comme ajouter un esprit de paranoïa !
La deuxieme mauvaise surprise c'était le jour du nouvel an !! On était tous bourrés! Et en rentrant a notre chambre, on a entendu des cris énormes !!! C'était à 4h du Mat ! Les belles brésiliennes de notre étage se sont volé leur chambre! voler peut sembler peu ! C'est bel et bien un cambriolage : entrée apr effraction par la fenêtre donnant sur la Rue ! Butin : 2 PC, 1 mac, quelques téléphones, tous les passeports, tout l'argent ... ..............//// ça sape le moral, voir ces jolies bresilienne pleurer et crier !! Mais bon, aprés une heure d'apaisement et de rigolade histoire de décontracter l'ambiance et de leur porter soutien, Je suis retourné à ma chambre, J'ai fermé la porte et je me suis endormi ! On était 3 mecs et deux filles ! Le matin, on a compris que notre chambre a été volée aussi ! Butin : Mes lunettes de vue ( des Wayfarer ) et je pense que le voleur était bourré pour voler des lunettes de vue ! sa race ! Un appareil photo, 80 euros Une veste de fille en cuir ! (on a trouvé après le passeport de mon ami dans les vestiaires du 5eme étage :::: )
La réception de l'Hotel nous a dit que les camera n'enregistrent pas, que c'était juste pour faire peur ! 🏴☠️🏴☠️ On n'a pas porté plainte ! Mais une fille brésilienne qui a porté plainte, m'a assuré que les caméras ont bel et bien enregistrait tout ! Mais que même la police ne vous le dira pas ( Apparemment ils sont super occupés 🤪 ) sauf si vous demandez explicitement que les vidéos de surveillance soient récupérés !! Mais c'est quoi cette ville ??????????
Cela est additioné d'une tentative de pickpocket bizarre, ou le mec après m'avoir pris mon porte feuille ( j'étais bourré, a 3h du mat a la Ramblas ), me l'a gentillement rendu, quand j'ai penché ma main pour le récupérer !!!!!!! 🤪🤪🤪🤪🤪🤪 Bizarre non ?? Si ça se trouve c'est mon facies d'arabe qui m'a sauvé !!! Mais bon , jusqu’à aujourd’hui je n'ai aucune explication qui tienne a cette mésaventure !
Et je vous ai epargné, les histoires des vols des nouveaux amis que j'ai rencontré laba !
Tout ça pour avertir tous ceux qui vont aller à Barcelone, qu'il ne faut jamais s’évader, et ne pas trop se bourrer la gueule surtout si on est prés de la ramblas ! Barcelone est une ville extraordinaire, je dis bien extraordinaire !!!! Ne laissez pas la distraction et la négligence vous bousiller le voyage !
J’essaierai dans le prochain post de décrire les bonnes cotés des choses, et quelques conseils pour réussir son voyage a Barcelone !
Je suis parti moi et mes amis (une vingtaine d'étudinats en archi ) en voyage a Barcelone du 26 DEC au 02 JAN, Le premier jour, on était allés direction l'auberge ( Youth Hostel Ramblas ) au Carrer Hospital, a 2minute de la Station Liceu ! On était assis dans la réception, en attendant les repartions des chambres quand une fille dans notre groupe commença a chercher son mac à main !!! Aprés une demi heure, on a bien compris que ce Sac a été volé sous nos yeux, Vu l'espace limité, avec tout le chaos du 1er jour, les voleurs ont bien pris le soin d'emmener avec eux un deuxième sac !
Butin : Un passeport, 700 euros, un Blackberry, des petits trucs des filles, et quelques paperasses !
Cela va sans dire que cela nous a bousillé le voyage, Déja que la fille devrait aller à l'ambassade de Tunis à Madrid pour se procurer un laisser passer !
Ce qui choque ce que cela n'a pas semblé gêner le personnel de l'auberge! Apparemment le vol à Barcelone, c'est une monnaie courante !
On a surmonté cette mauvaise surprise, et on a entamé notre voyage ! Mais ça nous a comme ajouter un esprit de paranoïa !
La deuxieme mauvaise surprise c'était le jour du nouvel an !! On était tous bourrés! Et en rentrant a notre chambre, on a entendu des cris énormes !!! C'était à 4h du Mat ! Les belles brésiliennes de notre étage se sont volé leur chambre! voler peut sembler peu ! C'est bel et bien un cambriolage : entrée apr effraction par la fenêtre donnant sur la Rue ! Butin : 2 PC, 1 mac, quelques téléphones, tous les passeports, tout l'argent ... ..............//// ça sape le moral, voir ces jolies bresilienne pleurer et crier !! Mais bon, aprés une heure d'apaisement et de rigolade histoire de décontracter l'ambiance et de leur porter soutien, Je suis retourné à ma chambre, J'ai fermé la porte et je me suis endormi ! On était 3 mecs et deux filles ! Le matin, on a compris que notre chambre a été volée aussi ! Butin : Mes lunettes de vue ( des Wayfarer ) et je pense que le voleur était bourré pour voler des lunettes de vue ! sa race ! Un appareil photo, 80 euros Une veste de fille en cuir ! (on a trouvé après le passeport de mon ami dans les vestiaires du 5eme étage :::: )
La réception de l'Hotel nous a dit que les camera n'enregistrent pas, que c'était juste pour faire peur ! 🏴☠️🏴☠️ On n'a pas porté plainte ! Mais une fille brésilienne qui a porté plainte, m'a assuré que les caméras ont bel et bien enregistrait tout ! Mais que même la police ne vous le dira pas ( Apparemment ils sont super occupés 🤪 ) sauf si vous demandez explicitement que les vidéos de surveillance soient récupérés !! Mais c'est quoi cette ville ??????????
Cela est additioné d'une tentative de pickpocket bizarre, ou le mec après m'avoir pris mon porte feuille ( j'étais bourré, a 3h du mat a la Ramblas ), me l'a gentillement rendu, quand j'ai penché ma main pour le récupérer !!!!!!! 🤪🤪🤪🤪🤪🤪 Bizarre non ?? Si ça se trouve c'est mon facies d'arabe qui m'a sauvé !!! Mais bon , jusqu’à aujourd’hui je n'ai aucune explication qui tienne a cette mésaventure !
Et je vous ai epargné, les histoires des vols des nouveaux amis que j'ai rencontré laba !
Tout ça pour avertir tous ceux qui vont aller à Barcelone, qu'il ne faut jamais s’évader, et ne pas trop se bourrer la gueule surtout si on est prés de la ramblas ! Barcelone est une ville extraordinaire, je dis bien extraordinaire !!!! Ne laissez pas la distraction et la négligence vous bousiller le voyage !
J’essaierai dans le prochain post de décrire les bonnes cotés des choses, et quelques conseils pour réussir son voyage a Barcelone !
Six semaines en Inde du Nord (solo & sac à dos) English translation pending
Bonjour tout le monde,
je pars le 15 février pour un voyage en solo en Inde du Nord jusque début avril. C'est mon premier voyage en Inde. Bien que je sois familié avec les voyages en sac à dos, c'est mon premier voyage en solo pour une si long période. J'ai lu ceci et cela sur l'Inde du nord, du coup, la seule conclusion à laquelle je suis arrivé est que je ne vais rien prévoir de très précis. Je me suis "contenté" de décrire une boucle des régions que je souhaitais visiter sans pour autant souhaiter m'y tenir strictement (rencontres et hasards pourraient me pousser ailleurs). Je souhaitais cependant vous soumettre cette boucle afin de recueillir vos commentaires et vos retour experiences.
- Arrivée à Delhi à Minuit je pense attendre le soleil dans l'aeroport et p-e partir immédiatement le lendemain pour l'étape suivante - Mathura - Jaipur - Jodhpur - Jaisalmer - Bikaner (un trek dans le désert du thar?) - Amritsar - Dalhousie - Srinagar (jammu & cachemire en option, fct de la situation "politique") - Dharamsala - Manali - Shimla - Delhi
Cette boucle est celle que je prévois à la base. Je note que les gros "hits", idéalement, je préfèrerais privilégier les petites villes/bourguades aux environs mais ça, c'est à voir sur place je présume. Je souhaitais également, en option, passer à Varanasi pour m'y poser un peu. Idéalement pousser jusqu'au Népal mais ca me semble un peu trop en si peu de temps.
Au vu de cette boucle, j'aurais voulu avoir votre retour d'expérience niveau: - faisabilité niveau météo (je souhaiterais faire un peu de trekking près de Dharamsala) - faisabilité niveau temps (1 mois et demi, finalement, ca passe vite) - rencontres (le faire en solo, ok mais personnellement, j'aime partager mes expériences du moments avec quelqu'un)
Quelques petits tuyaux ou recommendations en plus seraient toujours les bienvenu.
Merci d'avance.
je pars le 15 février pour un voyage en solo en Inde du Nord jusque début avril. C'est mon premier voyage en Inde. Bien que je sois familié avec les voyages en sac à dos, c'est mon premier voyage en solo pour une si long période. J'ai lu ceci et cela sur l'Inde du nord, du coup, la seule conclusion à laquelle je suis arrivé est que je ne vais rien prévoir de très précis. Je me suis "contenté" de décrire une boucle des régions que je souhaitais visiter sans pour autant souhaiter m'y tenir strictement (rencontres et hasards pourraient me pousser ailleurs). Je souhaitais cependant vous soumettre cette boucle afin de recueillir vos commentaires et vos retour experiences.
- Arrivée à Delhi à Minuit je pense attendre le soleil dans l'aeroport et p-e partir immédiatement le lendemain pour l'étape suivante - Mathura - Jaipur - Jodhpur - Jaisalmer - Bikaner (un trek dans le désert du thar?) - Amritsar - Dalhousie - Srinagar (jammu & cachemire en option, fct de la situation "politique") - Dharamsala - Manali - Shimla - Delhi
Cette boucle est celle que je prévois à la base. Je note que les gros "hits", idéalement, je préfèrerais privilégier les petites villes/bourguades aux environs mais ça, c'est à voir sur place je présume. Je souhaitais également, en option, passer à Varanasi pour m'y poser un peu. Idéalement pousser jusqu'au Népal mais ca me semble un peu trop en si peu de temps.
Au vu de cette boucle, j'aurais voulu avoir votre retour d'expérience niveau: - faisabilité niveau météo (je souhaiterais faire un peu de trekking près de Dharamsala) - faisabilité niveau temps (1 mois et demi, finalement, ca passe vite) - rencontres (le faire en solo, ok mais personnellement, j'aime partager mes expériences du moments avec quelqu'un)
Quelques petits tuyaux ou recommendations en plus seraient toujours les bienvenu.
Merci d'avance.
Plusieurs avis médicaux pour un même vaccin (contre l'hépathite A) English translation pending
Bonsoir à toutes et à tous,
Fin octobre 2010, j'ai fait le vaccin contre l'Hépathite A
- Un docteur me dit qu'il faut faire le rappel deux mois après.... ?!?!
- Un autre docteur me dit de le refaire avant de repartire la prochaine fois (ce sera au printemps et en été)... ?!?!
- Mon pharmacien me dit qu'il n'y a pas de rappel et que je suis immunisée pour toujours... ?!?!
Je ne sais plus quoi penser ? Que dois-je faire ?
Merci de m'éclairer sur le sujet !
Mon injection Anti Hépathite A de fin octobre était :
HAVRIX 1 ml
Glaxo Smith Kline
Qui revient de Baru (Carthagène, Colombie)? English translation pending
Qui revient de Baru, venez nous en parler s.v.p.
Retour de trois semaines de la Sierra aux Galapagos en octobre 2010 English translation pending
Voici un ensemble de conseils suite à notre voyage en Équateur en octobre 2010.
Le prix affichés pour les hôtels sont ceux d'une chambre double sans petit déj (parfois négociés).
N'hésitez pas à poser des questions :)
Quito - -- Nous avons dormi à l'Auberge Inn (22.5$) et à l'hôtel Flores (20$). Auberge Inn, correct, chambres propres et au calme, peuvent être un peu fraiches. Buffet petit déj sympa (en sus). Internet payant (wifi gratuit), resto suisse et agence de voyage ouverte en semaine. hôtel Flores: dans le Quito Colonial, assez calme et joli patio, sans petit déj. Correct sans plus.
Pour les déplacements, absolument tout le monde déconseille les trolleys à cause des pickpockets visiblement experts, et depuis peu les terminaux de bus ont migré à la périphérie, donc avec le gros sac à dos, le taxi est plus cher mais plus sur et plus pratique. Pour les terminaux, c'est assez simple, pour le nord du pays (Ibarra, Otavalo) et et le nord-ouest (Esmeraldas, Mindo, ..) c'est le Terminal Calderon au nord. Pour le sud (Latacunga, Banos, Cuenca, Guayaquil, ..), c'est le terminal sud. Hormis depuis l'aéroport, nous avons trouvé moins cher de négocier un prix fixe pour le taxi que d'utiliser le meter, mais c'est proche.
Otavalo - -- A un peu moins de 2h de bus de Quito. Arrivés vers midi un samedi, nous avons raté le marché aux bestiaux. Au delà du marché pour touristes, le marché local alimentaire est sympa, mais rien de plus qu'une ville moyenne partout dans le pays. Souhaitant dormir chez l'habitant, nous sommes passés par une agence qui se situe sur la place du marché touristique. Pour 27$/personne, on nous amène dans la région de Cotocaxi, on partage diner et petit déj dans une famille indigène, dort chez eux (petits bungalows aménagés contre la maison ou dans le jardin) et on nous ramène à Otavalo. Nous avons séjourné dans la communauté Santa Barbara. Ce que nous avons apprécié c'est la simplicité avec laquelle nous avons été accueillis, pas de "petits plats dans les grands", le repas normal, la télé allumée sur les infos, chacun vaquant à ses activités tout en étant attentif envers nous si nous avions un besoin particulier. Même si ce n'est pas complétement authentique (le bungalow fait pour les touristes), je recommande.
Grâce à eux, nous nous sommes fait conduire à la lagune Cuicocha qui est proche. Bonne intro à la marche en altitude, pas trop long (4h), pas trop haut (entre 3100 et 3400m). Nous avons fait le tour par la gauche, ce qui est une bonne idée mais nous aurions du écouter notre chauffeur qui proposait de nous conduire à Los Piños, ce qui nous aurait épargné 45 minutes de marche sur route inintéressante sans la vue sur la lagune. En finissant le trek vers 13h nous avons le temps de redescendre à Otavalo et regagner Quito avant la nuit.
Mindo - -- Il existe deux façons de rejoindre Mindo en bus. Le direct qui ne part pas encore du terminal nord, mais seulement 2 à 3 bus par jour. Les bus qui vont vers la cote nord-ouest et qui stoppent sur la route à quelques kilomètres de Mindo. Bonne fréquence pour ces bus que l'on prend au terminal nord (Calderon) en demandant juste "Mindo" même s'il ne s'y arrête pas. Il dépose donc à un carrefour en haut de la vallée et de la, des pickups vous descendent pour 3$. Si on est seul, c'est cher, si on est plus, c'est le même prix. A Mindo, nous avons dormi à l'hostal El Descanso. (32$ petit déj inclus). Gros avantage de cet hôtel: le jardin avec des dizaines de colibris à quelques mètres (j'ai même vu un toucan au matin). Mindo est couru le week-end et blindé de quiteños, à éviter aux dires de français qui habitent la bas depuis quelques mois. Cela explique aussi les prix un peu élevés. Je recommande le resto italien (trattoria sur la droite au milieu en remontant la rue principale) dans la rue principale où nous avons mangé le meilleur poisson (tilapia) de tout notre voyage (moins de 8$)
Nous avons fait la balade des cascades avec la tarabita (nacelle sur câble qui traverse une vallée). Sans guide, un peu déçus car peu d'oiseaux.. Et puis le tarif pour s'y faire conduire est exorbitant (8$ pour 6 kilomètres). Nous sommes revenus à pieds par la route (un peu plus d'une heure) et avons vu quelques oiseaux en chemin. Si vous voulez vraiment voir des piafs à Mindo, je pense qu'il faut se renseigner voire faire appel à un tour ou un guide.
Latacunga - -- Petite ville à 2h au sud de Quito. Intérêt limité mais idéalement placé pour Quilotoa et Cotopaxi. Ayant lu de bonnes critiques sur le net, nous sommes allés à l'hostal/cafe Tiana (8$/pers en dortoir, petit déj frugal inclus). Grosse déception: il est vrai que nous sommes arrivés tard (vers 20h30) et congrès de docteurs en ville oblige, plus aucune chambre n'était libre nous faisant atterrir dans un des dortoirs. Mais cela n'explique pas le gars à la réception ivre, la porte du dortoir défoncée qui ne ferme pas et impossible à bloquer (et il fait frais la nuit à 2800m), et cerise sur le gâteau, un autre membre de l'hôtel, cuvant lui aussi, enfermé dans le local servant à garder les sacs qui tambourine pendant 1h à 4h du mat pour qu'on vienne lui ouvrir. Nous avons eu vent d'autres histoires similaires. Bref, cela ressemble à une adresse qui a du être un bon plan mais qui est maintenant victime de son succès, faute d'un management digne de ce nom. Je déconseille vivement pour la partie hôtel, la partie resto est pas mal (mais service lent) Suite à cette mauvaise expérience, nous avons migré à l'hôtel Central à notre retour de Quilotoa (18$ petit déj inclus). La patronne Viola, palestinienne d'origine, est adorable, ce qui compense les chambres sans grand charme et un peu vieillottes mais très clean. Elle nous a gardé nos sacs pendant les 3j autour de Quilotoa, et même offert un petit cadeau lors de notre départ (après seulement 2 nuits passées chez elle et même si nous lui avions amenés des clients). A noter aussi la terrasse d'où l'on voit la place centrale de Latacunga et si vous êtes chanceux comme nous, le Cotopaxi. Une adresse sans chichis mais à l'accueil chaleureux.
Quilotoa - -- Nous avons fait la "boucle" en 3j, à savoir, J1 Latacunga à Quilotoa via Zumbahua et laguna Quilotoa, J2 Quilotoa à Chugchilan, J3 Chugchilan à Latacunga via Sigchos Il existe un bus direct Latacunga-Quilotoa (via Zumbahua) qui part du terminal terrestre entre 9h30 et 10h la matin et relie Quilota en 2 bonnes heures. A Quilotoa, on dort plus ou moins chez l'habitant, c'est sommaire surtout si comme la nuit où nous sommes arrivés, il n'y a pas eu d'électricité pendant 2h et jamais d'eau dans notre chambre: hostal Pachamama, 20$ (diner et petit déj inclus, mais pas de chauffage contrairement à ce qu'écrit un guide). Pour prendre une douche, le proprio nous a conduit aux Cabanas Quilotoa, même niveau de "confort". Sinon dormir à 3900m d'altitude dans une chambre sans chauffage, c'est sympa mais frisquet (ils ont assez de couvertures, pas d'inquiétude, sauf pour le bout du nez rouge ;)) La maison d'avant Pachamama fait aussi hôtel, mais sa cuisine est surtout plus sympa (salle à l'étage) et sert un bon almuerzo.
Pour aller vers Chugchilan, si on ne veut pas prendre de guide, mieux vaut avoir des instructions car les marques ont été délibérément effacées par les pseudos guides... Certaines agences à Latacunga ont des photocopies ou sinon suivre les instructions qui suivent (que j'avais récupérées auprès de Doris et Olivier, merci à eux, et que j'ai un peu complétées):
La boucle de Quilotoa en solo sans se perdre ou presque (randonnée de 4 à 5h) : 1) Du point de vue du village de Quilotoa, repérer le 3ème banc de sable le long de la crête du cratère. Il est plus bas que les autres et est à ¼ de distance du point de départ de la randonnée. 2) Suivre le chemin le long de la crête. Au premier banc de sable prenez le chemin en face à droite qui monte et surtout pas ceux qui bifurquent sur la gauche. 3) Arrivé au troisième banc de sable, prendre le chemin qui descend sur votre gauche. Ce chemin est très sablonneux. Normalement et si la visibilité vous les permet vous voyez Guayama et Chugchilan. Vous arrivez sur une bifurcation avec une maison à votre droite, prendre le chemin de gauche qui descend (les chiens vous orienterons là dans tous les cas à force de vous aboyer dessus pour défendre leur territoire). 4) Vous arrivez sur une grosse route en terre, prendre à gauche sur la route et après 5 à 10 minutes, il y a un petit chemin sur votre droite. Empruntez ce dernier pour arriver sur le village de Guayama (il traverse des propriétés) 5) A Guayama, suivre la route jusqu’au bout du village. Vous débouchez sur le cimetière. Prendre à gauche en longeant le cimetière (normalement une flèche bleue vous indique le bon chemin) et reprenez une grosse route en terre. 6) Après 10 à 15 minutes sur la grosse route, apparaît juste avant un virage à gauche un bosquet de sapins (en oct 2010, une maison de bois était en construction). Au niveau de ce bosquet, un chemin peu visible (cherchez bien) s’enfonce dans un canyon en face légèrement sur votre droite (oui, oui c’est bien ce chemin, peu avenant !). Prenez-le, si vous traversez un pont en bois au bout de 5 bonnes minutes, c’est la bonne route ! 7) Vous allez descendre, descendre. Il y a une seule bifurcation où vous prenez le chemin de droite jusqu’à une rivière avec une planche pour la traverser. Ensuite le chemin remonte, à la première bifurcation à gauche, puis ça monte et monte. Vous ne pouvez pas vous perdre. Vous êtes arrivés.
Balade superbe, paysages andins, champs en pente, canyons, vue sur les volcans Ilinizas, villages, .. A Chugchilan, l'adresse recommandée et qui tient ses promesses: Mama Hilda (34$ sdb partagée, diner et petit déj inclus). Excellent accueil, jolis bâtiments, agréable jardin, très propre, salons sympas, cuisine excellente et copieuse. Pas grand chose à faire au village mais allez voir les matchs acharnés d'ecuavolley sur la place centrale en fin d'aprem.
Pour rentrer sur Latacunga, la belle affaire ! Est-ce parce que des pickups existent qui peuvent vous emmener à Zumbahua ou Sigchos pour 20-25$ ? Il est impossible d'avoir des infos fiables via les habitants ou les hôtels.. A notre arrivée en début d'après midi nous avons demandé si un bus existait. "Non non, rien avant demain matin". nous avons vu deux bus passer pour Sigchos (nous avions décidé de rester). Le lendemain, seul un bus à 3h du matin était sensé exister. Nous avons opté pour le camion de lait passant vers 9h. Mais en l'attendant, vers 8h45, un bus direct vers Latacunga s'est pointé et même si nous n'avons pas pu tenter l'expérience "milk truck", on était bien contents de trouver ce bus direct (3h pour Latacunga)
Nous avons vu des voyageurs se trainer leur gros sac sur cette boucle. Aucun intérêt car tous les hôtels de Latacunga vous gardent gratuitement vos sacs. Pour manger et boire, très peu de choix, si vous êtes allergique aux almuerzos, mieux vaut éviter, mais ce serait vraiment dommage de passer à coté d'une telle région..
Cotopaxi - -- Nous sommes passés par l'agence recommandée par l'hôtel/cafe Tiana (dans la rue, juste en face). pas de chance peut-être mais notre guide était nul. Gras, des blagues nulles et limites insultantes, donnant très peu d'infos, et le pire, il n'avançait pas. J'ai mis 35 minutes pour monter du parking au refuge, il est arrivé hors d'haleine 20 minutes après. J'ai même cru qu'il ne nous accompagnerait pas au delà alors que je voulais vraiment aller plus haut et franchir la barre des 5000m (inédit pour moi). Finalement, il nous a suivi (de loin) et rejoint à 5200 semblant un peu moins peiner sur cette partie (il avait du se doper au refuge ;)), mais bref c'était plus un boulet qu'autre chose, donc méfiance. Nous avons payé 40$/pers (plus 10$ d'entrée au parc, c'est le même prix partout) et ça inclut le trajet AR, le déjeuner et la grimpette au refuge ou plus si affinités (hors partie glacier bien sur). Beaucoup de vent là haut, gants/bonnet et vêtements coupe-vent indispensables, crème solaire et lunettes tout aussi obligatoires. Mais si vous avez beau temps, c'est juste grandiose.
Baños - -- Ville différente et peu authentique à nos yeux car très touristique. Contrairement à beaucoup de villes, ici le terminal de bus est quasi dans le centre, on peut se passer de taxi pour aller à son hôtel. Hostal Leon 16$. Joli petit hôtel mais accueil impersonnel, aucune info, même pas celle qu'il fallait réserver son petit déj la veille sinon la cuisinière ne se déplace pas.. Il pleuvait lors de notre descente de la route des cascades en VTT, donc avis plus que mitigé, mais je peux quand même dire que c'est la route des dollards. A chaque arrêt, on peu facilement se délester de 1, 2, 5$ voire plus (saut à l'élastique) le pompon étant une tarabita qui te descend moyennant finance à un pont. De l'autre coté du pont se trouvent 2 cascades. Pour aller en face des cascades, il faut repayer 50 centimes. C'est rien mais j'appelle ça du racket. Quand aux bains du soir (de la Virgen), un peu cher pour ce que c'est (vestiaires béton sans douche)
Riobamba - -- Ville camp de base pour le Chimborazo et 4 autres volcans, et le train du Nariz del Diablo. On la dit sans charme, nous l'avons trouvé presque agréable. On recommande le marché dans des halles ouvertes près du centre (vers le nord-est), ouvert jusqu'à la tombée de la nuit. Hôtel La Estacion 24$. Surtout éviter les chambres du fond (une fois n'est pas coutume) car le système de pompage d'eau est dans la cour et malheureusement très bruyant. Sinon, c'est une adresse correcte, sans plus.
Chimborazo - -- Grâce à vous j'avais lu le plus grand bien de la descente en VTT du plus haut volcan d'Equateur. Je confirme et j'ajoute l'agence trouvée ici que nous recommandons chaudement: Pro Bici. La boutique ne paye vraiment pas de mine (bureau à l'étage d'un magasin de tissus), mais ils sont hyper pros / hyper gentils. Des vélos super qualité, nombreux conseils, une organisation bien huilée, un rapport qualité/prix imbattable: de 35 à 50$ selon l'itinéraire choisi, et ce sont les seuls à faire vraiment un parcours hors asphalte car ils ont un accord avec les villages des environs ce qui leur permet d'emprunter les chemins à travers champs et villages sur le dernier tiers du parcours. (les autres tours que nous avons vu ne sont quasi que sur la route) On recommande l'option forêt de Polylépis, un étonnant bosquet à 4300m d'altitude. Départ 8h30, retour 19h, une longue et très belle journée.
Cuenca - -- Hôtel Milan 25$. hôtel qui nous avait été conseillé, et après les 6h de bus depuis Riobamba, nous n'avons pas cherché autre chose. Correct, bien placé, mais un peu bruyant sur rue. D'ailleurs, c'est le coté décevant de Cuenca. malgré son classement Unesco depuis des décennies, la circulation dans le centre-ville historique est la même que dans les autres villes du pays, les antiques bus crachent leur panache gras et noir, les trottoirs sont étroits, et à mon avis ça gâche un peu le plaisir.
Pour le parc de Las Cajas, nous avons eu la chance de rencontrer un couple d'ornithologues français qui nous y ont conduit. Donc pas d'info pratique mais allez-y si vous pouvez, c'est superbe et assez différent des autres paysages de la Sierra.
Guayaquil - -- Juste une nuit au Dreamkapture Hostal $22.50 (sdb partagée). Seul avantage: près du terminal de bus et de l'aéroport. Dans une banlieue, enceinte sécurisée, correct, bon accueil.
Galapagos - -- Nous avons négocié notre vol+croisière avec Palmar Voyages sur place depuis Quito 12 jours avant le départ. Super bien reçus par Isabelle. C'est pas simple, ils appellent en direct les agences une à une en fonction de vos demandes (dates, prix, parcours, ..). Ils n'ont pas forcement tous les catalogues (pareil ailleurs). Mais au final, on a trouvé un très bon deal: 5j sur un classe turista superior, le Yolita II, pour 850$/pers. Pour le vol, Guyaquil-Santa Cruz-Quito, 350$ (basse saison) avec Tame. Autre soucis, ils chargent 8% en plus si on paye par CB (même chose ds toutes les agences). Du coup, nous sommes sortis retirer chacun 600$ en liquide (max possible) au centre commercial proche El Jardín. (Banco Pacific). Et pour le vol, on a pu le payer par carte sans la com, donc au final on s'en est bien tirés, mais tout cela prend du temps..
Ce post était un post de conseils pratiques, je ne vais pas vous raconter notre croisière en détail, mais nous avons été très satisfaits du Yolita II, et également de notre guide Washinton, intéressant, cultivé, drôle, super plongeur, imitant les sons émis par tous les animaux rencontrés.
Pour ceux qui partiraient maintenant, sachez que suite à un exceptionnel El Niño cette année jusqu'en juillet, la Niña qui a suivi génère des courants plus froids qu'à l'habitude. L'eau était donc à 14-15° fin octobre (oui, vous lisez bien..) donc la combi intégrale quasi indispensable. Tous les bateaux que nous avons croisé et le notre en étaient équipées et il se sucrent sur la loc.. cependant, voir raies, requins, tortues marines et lions de mers en une seule sortie snorkelling, ça n'a pas de prix :)
Nous avions choisi de rester un jour de plus à Puerto Ayora. La balade vers Tortuga Bay (1h aller) est sympa mais quand on arrive de 5 jours de croisière.. Tout y est environ 2x plus cher que sur le continent (hôtels, restos, ..) Nous avons dormi au B&B Peregrina, 44$. Bon plan diner: une petite rue dans le centre à 2 quadras du front de mer envahi le soir par des tables en plastique. Fréquentés par les locaux, ces petits restos de rue servent entre autres des plats de langouste pour 14$ (contre minimum 20$ dans les hôtels du front de mer). Pour rejoindre Baltra (aéroport), prendre un pickup jusqu'au terminal de bus (1$) et ensuite le bus jusqu'au ferry (environ 2$), le ferry coute moins d'1$ et de la les bus sont gratuits jusqu'à l'aéroport.
Remarques générales: - il est important de connaitre 3 mots d'espagnol car même dans les hôtels, rares sont les réceptionnistes qui parlent anglais - nous n'avons eu aucun soucis de sécurité, la seule précaution que nous avons respecté étant de ne pas mettre nos sacs de journée dans les compartiments hauts des bus. - les équatoriens sont des gens charmants et ils sont contents de vous renseigner, n'hésitez pas à demander votre chemin ou tout autre info dans la rue
Quito - -- Nous avons dormi à l'Auberge Inn (22.5$) et à l'hôtel Flores (20$). Auberge Inn, correct, chambres propres et au calme, peuvent être un peu fraiches. Buffet petit déj sympa (en sus). Internet payant (wifi gratuit), resto suisse et agence de voyage ouverte en semaine. hôtel Flores: dans le Quito Colonial, assez calme et joli patio, sans petit déj. Correct sans plus.
Pour les déplacements, absolument tout le monde déconseille les trolleys à cause des pickpockets visiblement experts, et depuis peu les terminaux de bus ont migré à la périphérie, donc avec le gros sac à dos, le taxi est plus cher mais plus sur et plus pratique. Pour les terminaux, c'est assez simple, pour le nord du pays (Ibarra, Otavalo) et et le nord-ouest (Esmeraldas, Mindo, ..) c'est le Terminal Calderon au nord. Pour le sud (Latacunga, Banos, Cuenca, Guayaquil, ..), c'est le terminal sud. Hormis depuis l'aéroport, nous avons trouvé moins cher de négocier un prix fixe pour le taxi que d'utiliser le meter, mais c'est proche.
Otavalo - -- A un peu moins de 2h de bus de Quito. Arrivés vers midi un samedi, nous avons raté le marché aux bestiaux. Au delà du marché pour touristes, le marché local alimentaire est sympa, mais rien de plus qu'une ville moyenne partout dans le pays. Souhaitant dormir chez l'habitant, nous sommes passés par une agence qui se situe sur la place du marché touristique. Pour 27$/personne, on nous amène dans la région de Cotocaxi, on partage diner et petit déj dans une famille indigène, dort chez eux (petits bungalows aménagés contre la maison ou dans le jardin) et on nous ramène à Otavalo. Nous avons séjourné dans la communauté Santa Barbara. Ce que nous avons apprécié c'est la simplicité avec laquelle nous avons été accueillis, pas de "petits plats dans les grands", le repas normal, la télé allumée sur les infos, chacun vaquant à ses activités tout en étant attentif envers nous si nous avions un besoin particulier. Même si ce n'est pas complétement authentique (le bungalow fait pour les touristes), je recommande.
Grâce à eux, nous nous sommes fait conduire à la lagune Cuicocha qui est proche. Bonne intro à la marche en altitude, pas trop long (4h), pas trop haut (entre 3100 et 3400m). Nous avons fait le tour par la gauche, ce qui est une bonne idée mais nous aurions du écouter notre chauffeur qui proposait de nous conduire à Los Piños, ce qui nous aurait épargné 45 minutes de marche sur route inintéressante sans la vue sur la lagune. En finissant le trek vers 13h nous avons le temps de redescendre à Otavalo et regagner Quito avant la nuit.
Mindo - -- Il existe deux façons de rejoindre Mindo en bus. Le direct qui ne part pas encore du terminal nord, mais seulement 2 à 3 bus par jour. Les bus qui vont vers la cote nord-ouest et qui stoppent sur la route à quelques kilomètres de Mindo. Bonne fréquence pour ces bus que l'on prend au terminal nord (Calderon) en demandant juste "Mindo" même s'il ne s'y arrête pas. Il dépose donc à un carrefour en haut de la vallée et de la, des pickups vous descendent pour 3$. Si on est seul, c'est cher, si on est plus, c'est le même prix. A Mindo, nous avons dormi à l'hostal El Descanso. (32$ petit déj inclus). Gros avantage de cet hôtel: le jardin avec des dizaines de colibris à quelques mètres (j'ai même vu un toucan au matin). Mindo est couru le week-end et blindé de quiteños, à éviter aux dires de français qui habitent la bas depuis quelques mois. Cela explique aussi les prix un peu élevés. Je recommande le resto italien (trattoria sur la droite au milieu en remontant la rue principale) dans la rue principale où nous avons mangé le meilleur poisson (tilapia) de tout notre voyage (moins de 8$)
Nous avons fait la balade des cascades avec la tarabita (nacelle sur câble qui traverse une vallée). Sans guide, un peu déçus car peu d'oiseaux.. Et puis le tarif pour s'y faire conduire est exorbitant (8$ pour 6 kilomètres). Nous sommes revenus à pieds par la route (un peu plus d'une heure) et avons vu quelques oiseaux en chemin. Si vous voulez vraiment voir des piafs à Mindo, je pense qu'il faut se renseigner voire faire appel à un tour ou un guide.
Latacunga - -- Petite ville à 2h au sud de Quito. Intérêt limité mais idéalement placé pour Quilotoa et Cotopaxi. Ayant lu de bonnes critiques sur le net, nous sommes allés à l'hostal/cafe Tiana (8$/pers en dortoir, petit déj frugal inclus). Grosse déception: il est vrai que nous sommes arrivés tard (vers 20h30) et congrès de docteurs en ville oblige, plus aucune chambre n'était libre nous faisant atterrir dans un des dortoirs. Mais cela n'explique pas le gars à la réception ivre, la porte du dortoir défoncée qui ne ferme pas et impossible à bloquer (et il fait frais la nuit à 2800m), et cerise sur le gâteau, un autre membre de l'hôtel, cuvant lui aussi, enfermé dans le local servant à garder les sacs qui tambourine pendant 1h à 4h du mat pour qu'on vienne lui ouvrir. Nous avons eu vent d'autres histoires similaires. Bref, cela ressemble à une adresse qui a du être un bon plan mais qui est maintenant victime de son succès, faute d'un management digne de ce nom. Je déconseille vivement pour la partie hôtel, la partie resto est pas mal (mais service lent) Suite à cette mauvaise expérience, nous avons migré à l'hôtel Central à notre retour de Quilotoa (18$ petit déj inclus). La patronne Viola, palestinienne d'origine, est adorable, ce qui compense les chambres sans grand charme et un peu vieillottes mais très clean. Elle nous a gardé nos sacs pendant les 3j autour de Quilotoa, et même offert un petit cadeau lors de notre départ (après seulement 2 nuits passées chez elle et même si nous lui avions amenés des clients). A noter aussi la terrasse d'où l'on voit la place centrale de Latacunga et si vous êtes chanceux comme nous, le Cotopaxi. Une adresse sans chichis mais à l'accueil chaleureux.
Quilotoa - -- Nous avons fait la "boucle" en 3j, à savoir, J1 Latacunga à Quilotoa via Zumbahua et laguna Quilotoa, J2 Quilotoa à Chugchilan, J3 Chugchilan à Latacunga via Sigchos Il existe un bus direct Latacunga-Quilotoa (via Zumbahua) qui part du terminal terrestre entre 9h30 et 10h la matin et relie Quilota en 2 bonnes heures. A Quilotoa, on dort plus ou moins chez l'habitant, c'est sommaire surtout si comme la nuit où nous sommes arrivés, il n'y a pas eu d'électricité pendant 2h et jamais d'eau dans notre chambre: hostal Pachamama, 20$ (diner et petit déj inclus, mais pas de chauffage contrairement à ce qu'écrit un guide). Pour prendre une douche, le proprio nous a conduit aux Cabanas Quilotoa, même niveau de "confort". Sinon dormir à 3900m d'altitude dans une chambre sans chauffage, c'est sympa mais frisquet (ils ont assez de couvertures, pas d'inquiétude, sauf pour le bout du nez rouge ;)) La maison d'avant Pachamama fait aussi hôtel, mais sa cuisine est surtout plus sympa (salle à l'étage) et sert un bon almuerzo.
Pour aller vers Chugchilan, si on ne veut pas prendre de guide, mieux vaut avoir des instructions car les marques ont été délibérément effacées par les pseudos guides... Certaines agences à Latacunga ont des photocopies ou sinon suivre les instructions qui suivent (que j'avais récupérées auprès de Doris et Olivier, merci à eux, et que j'ai un peu complétées):
La boucle de Quilotoa en solo sans se perdre ou presque (randonnée de 4 à 5h) : 1) Du point de vue du village de Quilotoa, repérer le 3ème banc de sable le long de la crête du cratère. Il est plus bas que les autres et est à ¼ de distance du point de départ de la randonnée. 2) Suivre le chemin le long de la crête. Au premier banc de sable prenez le chemin en face à droite qui monte et surtout pas ceux qui bifurquent sur la gauche. 3) Arrivé au troisième banc de sable, prendre le chemin qui descend sur votre gauche. Ce chemin est très sablonneux. Normalement et si la visibilité vous les permet vous voyez Guayama et Chugchilan. Vous arrivez sur une bifurcation avec une maison à votre droite, prendre le chemin de gauche qui descend (les chiens vous orienterons là dans tous les cas à force de vous aboyer dessus pour défendre leur territoire). 4) Vous arrivez sur une grosse route en terre, prendre à gauche sur la route et après 5 à 10 minutes, il y a un petit chemin sur votre droite. Empruntez ce dernier pour arriver sur le village de Guayama (il traverse des propriétés) 5) A Guayama, suivre la route jusqu’au bout du village. Vous débouchez sur le cimetière. Prendre à gauche en longeant le cimetière (normalement une flèche bleue vous indique le bon chemin) et reprenez une grosse route en terre. 6) Après 10 à 15 minutes sur la grosse route, apparaît juste avant un virage à gauche un bosquet de sapins (en oct 2010, une maison de bois était en construction). Au niveau de ce bosquet, un chemin peu visible (cherchez bien) s’enfonce dans un canyon en face légèrement sur votre droite (oui, oui c’est bien ce chemin, peu avenant !). Prenez-le, si vous traversez un pont en bois au bout de 5 bonnes minutes, c’est la bonne route ! 7) Vous allez descendre, descendre. Il y a une seule bifurcation où vous prenez le chemin de droite jusqu’à une rivière avec une planche pour la traverser. Ensuite le chemin remonte, à la première bifurcation à gauche, puis ça monte et monte. Vous ne pouvez pas vous perdre. Vous êtes arrivés.
Balade superbe, paysages andins, champs en pente, canyons, vue sur les volcans Ilinizas, villages, .. A Chugchilan, l'adresse recommandée et qui tient ses promesses: Mama Hilda (34$ sdb partagée, diner et petit déj inclus). Excellent accueil, jolis bâtiments, agréable jardin, très propre, salons sympas, cuisine excellente et copieuse. Pas grand chose à faire au village mais allez voir les matchs acharnés d'ecuavolley sur la place centrale en fin d'aprem.
Pour rentrer sur Latacunga, la belle affaire ! Est-ce parce que des pickups existent qui peuvent vous emmener à Zumbahua ou Sigchos pour 20-25$ ? Il est impossible d'avoir des infos fiables via les habitants ou les hôtels.. A notre arrivée en début d'après midi nous avons demandé si un bus existait. "Non non, rien avant demain matin". nous avons vu deux bus passer pour Sigchos (nous avions décidé de rester). Le lendemain, seul un bus à 3h du matin était sensé exister. Nous avons opté pour le camion de lait passant vers 9h. Mais en l'attendant, vers 8h45, un bus direct vers Latacunga s'est pointé et même si nous n'avons pas pu tenter l'expérience "milk truck", on était bien contents de trouver ce bus direct (3h pour Latacunga)
Nous avons vu des voyageurs se trainer leur gros sac sur cette boucle. Aucun intérêt car tous les hôtels de Latacunga vous gardent gratuitement vos sacs. Pour manger et boire, très peu de choix, si vous êtes allergique aux almuerzos, mieux vaut éviter, mais ce serait vraiment dommage de passer à coté d'une telle région..
Cotopaxi - -- Nous sommes passés par l'agence recommandée par l'hôtel/cafe Tiana (dans la rue, juste en face). pas de chance peut-être mais notre guide était nul. Gras, des blagues nulles et limites insultantes, donnant très peu d'infos, et le pire, il n'avançait pas. J'ai mis 35 minutes pour monter du parking au refuge, il est arrivé hors d'haleine 20 minutes après. J'ai même cru qu'il ne nous accompagnerait pas au delà alors que je voulais vraiment aller plus haut et franchir la barre des 5000m (inédit pour moi). Finalement, il nous a suivi (de loin) et rejoint à 5200 semblant un peu moins peiner sur cette partie (il avait du se doper au refuge ;)), mais bref c'était plus un boulet qu'autre chose, donc méfiance. Nous avons payé 40$/pers (plus 10$ d'entrée au parc, c'est le même prix partout) et ça inclut le trajet AR, le déjeuner et la grimpette au refuge ou plus si affinités (hors partie glacier bien sur). Beaucoup de vent là haut, gants/bonnet et vêtements coupe-vent indispensables, crème solaire et lunettes tout aussi obligatoires. Mais si vous avez beau temps, c'est juste grandiose.
Baños - -- Ville différente et peu authentique à nos yeux car très touristique. Contrairement à beaucoup de villes, ici le terminal de bus est quasi dans le centre, on peut se passer de taxi pour aller à son hôtel. Hostal Leon 16$. Joli petit hôtel mais accueil impersonnel, aucune info, même pas celle qu'il fallait réserver son petit déj la veille sinon la cuisinière ne se déplace pas.. Il pleuvait lors de notre descente de la route des cascades en VTT, donc avis plus que mitigé, mais je peux quand même dire que c'est la route des dollards. A chaque arrêt, on peu facilement se délester de 1, 2, 5$ voire plus (saut à l'élastique) le pompon étant une tarabita qui te descend moyennant finance à un pont. De l'autre coté du pont se trouvent 2 cascades. Pour aller en face des cascades, il faut repayer 50 centimes. C'est rien mais j'appelle ça du racket. Quand aux bains du soir (de la Virgen), un peu cher pour ce que c'est (vestiaires béton sans douche)
Riobamba - -- Ville camp de base pour le Chimborazo et 4 autres volcans, et le train du Nariz del Diablo. On la dit sans charme, nous l'avons trouvé presque agréable. On recommande le marché dans des halles ouvertes près du centre (vers le nord-est), ouvert jusqu'à la tombée de la nuit. Hôtel La Estacion 24$. Surtout éviter les chambres du fond (une fois n'est pas coutume) car le système de pompage d'eau est dans la cour et malheureusement très bruyant. Sinon, c'est une adresse correcte, sans plus.
Chimborazo - -- Grâce à vous j'avais lu le plus grand bien de la descente en VTT du plus haut volcan d'Equateur. Je confirme et j'ajoute l'agence trouvée ici que nous recommandons chaudement: Pro Bici. La boutique ne paye vraiment pas de mine (bureau à l'étage d'un magasin de tissus), mais ils sont hyper pros / hyper gentils. Des vélos super qualité, nombreux conseils, une organisation bien huilée, un rapport qualité/prix imbattable: de 35 à 50$ selon l'itinéraire choisi, et ce sont les seuls à faire vraiment un parcours hors asphalte car ils ont un accord avec les villages des environs ce qui leur permet d'emprunter les chemins à travers champs et villages sur le dernier tiers du parcours. (les autres tours que nous avons vu ne sont quasi que sur la route) On recommande l'option forêt de Polylépis, un étonnant bosquet à 4300m d'altitude. Départ 8h30, retour 19h, une longue et très belle journée.
Cuenca - -- Hôtel Milan 25$. hôtel qui nous avait été conseillé, et après les 6h de bus depuis Riobamba, nous n'avons pas cherché autre chose. Correct, bien placé, mais un peu bruyant sur rue. D'ailleurs, c'est le coté décevant de Cuenca. malgré son classement Unesco depuis des décennies, la circulation dans le centre-ville historique est la même que dans les autres villes du pays, les antiques bus crachent leur panache gras et noir, les trottoirs sont étroits, et à mon avis ça gâche un peu le plaisir.
Pour le parc de Las Cajas, nous avons eu la chance de rencontrer un couple d'ornithologues français qui nous y ont conduit. Donc pas d'info pratique mais allez-y si vous pouvez, c'est superbe et assez différent des autres paysages de la Sierra.
Guayaquil - -- Juste une nuit au Dreamkapture Hostal $22.50 (sdb partagée). Seul avantage: près du terminal de bus et de l'aéroport. Dans une banlieue, enceinte sécurisée, correct, bon accueil.
Galapagos - -- Nous avons négocié notre vol+croisière avec Palmar Voyages sur place depuis Quito 12 jours avant le départ. Super bien reçus par Isabelle. C'est pas simple, ils appellent en direct les agences une à une en fonction de vos demandes (dates, prix, parcours, ..). Ils n'ont pas forcement tous les catalogues (pareil ailleurs). Mais au final, on a trouvé un très bon deal: 5j sur un classe turista superior, le Yolita II, pour 850$/pers. Pour le vol, Guyaquil-Santa Cruz-Quito, 350$ (basse saison) avec Tame. Autre soucis, ils chargent 8% en plus si on paye par CB (même chose ds toutes les agences). Du coup, nous sommes sortis retirer chacun 600$ en liquide (max possible) au centre commercial proche El Jardín. (Banco Pacific). Et pour le vol, on a pu le payer par carte sans la com, donc au final on s'en est bien tirés, mais tout cela prend du temps..
Ce post était un post de conseils pratiques, je ne vais pas vous raconter notre croisière en détail, mais nous avons été très satisfaits du Yolita II, et également de notre guide Washinton, intéressant, cultivé, drôle, super plongeur, imitant les sons émis par tous les animaux rencontrés.
Pour ceux qui partiraient maintenant, sachez que suite à un exceptionnel El Niño cette année jusqu'en juillet, la Niña qui a suivi génère des courants plus froids qu'à l'habitude. L'eau était donc à 14-15° fin octobre (oui, vous lisez bien..) donc la combi intégrale quasi indispensable. Tous les bateaux que nous avons croisé et le notre en étaient équipées et il se sucrent sur la loc.. cependant, voir raies, requins, tortues marines et lions de mers en une seule sortie snorkelling, ça n'a pas de prix :)
Nous avions choisi de rester un jour de plus à Puerto Ayora. La balade vers Tortuga Bay (1h aller) est sympa mais quand on arrive de 5 jours de croisière.. Tout y est environ 2x plus cher que sur le continent (hôtels, restos, ..) Nous avons dormi au B&B Peregrina, 44$. Bon plan diner: une petite rue dans le centre à 2 quadras du front de mer envahi le soir par des tables en plastique. Fréquentés par les locaux, ces petits restos de rue servent entre autres des plats de langouste pour 14$ (contre minimum 20$ dans les hôtels du front de mer). Pour rejoindre Baltra (aéroport), prendre un pickup jusqu'au terminal de bus (1$) et ensuite le bus jusqu'au ferry (environ 2$), le ferry coute moins d'1$ et de la les bus sont gratuits jusqu'à l'aéroport.
Remarques générales: - il est important de connaitre 3 mots d'espagnol car même dans les hôtels, rares sont les réceptionnistes qui parlent anglais - nous n'avons eu aucun soucis de sécurité, la seule précaution que nous avons respecté étant de ne pas mettre nos sacs de journée dans les compartiments hauts des bus. - les équatoriens sont des gens charmants et ils sont contents de vous renseigner, n'hésitez pas à demander votre chemin ou tout autre info dans la rue
Avis sur budget et circuit d'un mois en Nouvelle-Zélande? English translation pending
J'ai pas mal parcouru depuis quelques mois le forum NZ afin de préparer au mieux notre prochain voyage en février/mars .Je vous soumets donc le résultat de mes cogitations.
J1 21/02 Voyage aérien
J2 22/02 en vol
J3 23/02 Arrivée Christchurch 14h45 , nuit sur place J4 24/02 On profite de la ville , on récupère la voiture chez Apex, et on va , éventuellement jusqu'à Akaroa J5 25/02 Christchurch -Mt Cook J6 26/02 Mt Cook J7 27/02 Mt Cook -Dunedin J8 28/02 Dunedin-Péninsule d'Otago J9 01/03 Dunedin-Te Anau (Manapouri?) J10 02/03 Croisière « Doubtfull Sound » J11 03/03 Manapouri-Queenstown J12 04/03 Queenstown J13 05/03 Queenstown-Fox Glacier/Franz Joseph J14 06/03 Fox Glacier-Punakaiki J15 07/03 Punakaiki-Kaiteriteri J16 08/03 Parc Abel Tasman J17 09/03 Parc Abel Tasman-Picton J18 10/03 Traversée Picton- Wellington , Musée Te Papa J19 11/03 Wellington -Tongariro Nal Park J20 12/03 Tongariro Nal Park-Rotorua J21 13/03 Rotorua J22 14/03 Rotorua – Coromandel J23 15/03 Coromandel J24 16/03 Coromandel – Nord d'Auckland J25 17/03 Bay of Islands J26 18/03 Bay of Islands (2 nuits à Paihia?) J27 19 /03 Circuit Cape Reinga -Dagarville en 2 jours( en bus) J28 20/03 , , J29 21/03 Dagarville -Auckland , restitution de la voiture J30 22/03 Départ à 9h55 , nuit à Séoul
J31 23/03 Arrivée Toulouse 17h15
Il est bien entendu que les réservations de motels seront faites au jour le jour et que le circuit initial peut-être modifié en fonction du temps et de nos coups de coeur . Il me semble que nous aurons de longues journées de route dans l'île du sud en particulier le J13 … Nous aimons la nature , les animaux , les petites ballades , les découvertes humaines, les paysages , la pêche par contre nous ne sommes pas fans des villes !!! Toutes vos suggestions seront les bienvenues . D'autre part , j'ai essayé de budgétiser le coût de ce voyage , hors aérien , et j'ai un peu de mal .Nous louerons une voiture avec assurance tous risques , GPS+ traversée voiture et 2 passagers(environ 1200€), nuits en motels (1500€, ) croisière Doubtfull sound(260€) , carburant ((500€) et repas parfois au restau mais surtout préparés par nos soins (1500€) .Croyez-vous que ces estimations soient réalistes et qu'un budget de 5000€ environ soit suffisant ? Merci pour vos commentaires et conseils . Chouette82
J1 21/02 Voyage aérien
J2 22/02 en vol
J3 23/02 Arrivée Christchurch 14h45 , nuit sur place J4 24/02 On profite de la ville , on récupère la voiture chez Apex, et on va , éventuellement jusqu'à Akaroa J5 25/02 Christchurch -Mt Cook J6 26/02 Mt Cook J7 27/02 Mt Cook -Dunedin J8 28/02 Dunedin-Péninsule d'Otago J9 01/03 Dunedin-Te Anau (Manapouri?) J10 02/03 Croisière « Doubtfull Sound » J11 03/03 Manapouri-Queenstown J12 04/03 Queenstown J13 05/03 Queenstown-Fox Glacier/Franz Joseph J14 06/03 Fox Glacier-Punakaiki J15 07/03 Punakaiki-Kaiteriteri J16 08/03 Parc Abel Tasman J17 09/03 Parc Abel Tasman-Picton J18 10/03 Traversée Picton- Wellington , Musée Te Papa J19 11/03 Wellington -Tongariro Nal Park J20 12/03 Tongariro Nal Park-Rotorua J21 13/03 Rotorua J22 14/03 Rotorua – Coromandel J23 15/03 Coromandel J24 16/03 Coromandel – Nord d'Auckland J25 17/03 Bay of Islands J26 18/03 Bay of Islands (2 nuits à Paihia?) J27 19 /03 Circuit Cape Reinga -Dagarville en 2 jours( en bus) J28 20/03 , , J29 21/03 Dagarville -Auckland , restitution de la voiture J30 22/03 Départ à 9h55 , nuit à Séoul
J31 23/03 Arrivée Toulouse 17h15
Il est bien entendu que les réservations de motels seront faites au jour le jour et que le circuit initial peut-être modifié en fonction du temps et de nos coups de coeur . Il me semble que nous aurons de longues journées de route dans l'île du sud en particulier le J13 … Nous aimons la nature , les animaux , les petites ballades , les découvertes humaines, les paysages , la pêche par contre nous ne sommes pas fans des villes !!! Toutes vos suggestions seront les bienvenues . D'autre part , j'ai essayé de budgétiser le coût de ce voyage , hors aérien , et j'ai un peu de mal .Nous louerons une voiture avec assurance tous risques , GPS+ traversée voiture et 2 passagers(environ 1200€), nuits en motels (1500€, ) croisière Doubtfull sound(260€) , carburant ((500€) et repas parfois au restau mais surtout préparés par nos soins (1500€) .Croyez-vous que ces estimations soient réalistes et qu'un budget de 5000€ environ soit suffisant ? Merci pour vos commentaires et conseils . Chouette82
Compte rendu de voyage à Puerto Rico en 2009 English translation pending
Comme je vois peu de commentaires concernant Puerto Rico, j’ai décidé de vous préparer un petit compte rendu de notre voyage effectué en 2009. Nous sommes partis à 7 soit, moi, mon conjoint, mes trois enfants (4, 6 et 9 ans), ma belle-mère et ma nièce de 13 ans. Pour héberger tout ce beau monde sans y laisser notre chemise, nous avons opté pour un condo en location pour une période 5 semaines. Notre condo était situé à Loïza, à environ 20 minutes de San Juan, dans un complexe neuf, en bordure de la plage avec 2 piscines, jacuzzi, etc. pour 1900 $ US.
Cette formule nous a permis de recréer notre chez-nous sans être continuellement dans nos valises, tout en permettant des temps de pause essentiel pour voyager en famille. Notre programme consistait en une journée d’activités sur deux, l’autre étant consacrée à la farniente et aux leçons scolaires. La possibilité de faire nous-mêmes notre nourriture était à la fois économique et agréable car on se lasse vite des restos et nous limitions le risque de «turista». Pour les déplacements, nous avons fait la location d’une mini-fourgonnette pour la durée de notre séjour. Voici, en vrac, les différents endroits visités et notre appréciation :
Le vieux San Juan ***
Le vieux San Juan a beaucoup à offrir. Ces ruelles pavées et étroites aux bâtiments multicolores sont très pittoresques. On y trouve de l’artisanat authentique mais la facture est parfois salée. Le vieux San Juan compte deux forts que l’on peut visiter : San Felipe del Moro et San Cristobal. Le paysage est superbe, le lieu historique est intéressant et les enfants apprécient grandement de faire voler leur cerf-volant dans la plaine adjacente. Beaucoup de touristes en provenance des bateaux de croisières. C’est souvent la seule image qu’ils auront de Puerto Rico…
La forêt d’El Yunke (parc national américain)****
Par chance, nous visitons la forêt d’El Yunke par un temps ensoleillé, ce qui est très rare puisqu’il y pleut en général tout le temps. Cette jungle très dense est située dans les sommets de l’île où les nuages se forment à leur contact. Une belle randonnée et des parcours adaptés à toutes les capacités. Des tours d’observation sont érigées de manière à ce que même ceux qui n’atteignent pas les sommets aient la chance de profiter de la vue superbe. Toutes les plantes y sont surdimensionnées. Malheureusement, nous n’avons pas la chance de voir le fameux perroquet national dans son habitat.
Ponce**
Pour se rendre à Ponce, deuxième ville du pays, nous devons coucher sur place. Le Quality Inn est assez ordinaire et situé près d’un parc aquatique qui est fermé hors des vacances scolaires. La ville de Ponce a beaucoup à offrir au niveau culturel : musées, architecture, etc. Une balade guidée en petit train, offerte à peu de frais, nous permet de voir les principaux attraits de la ville dont un arbre comptant plusieurs siècles, un lieu mythique pour les indigènes qui vont s’y réfugier lors de violents ouragans.
Fajardo*
Fajardo est un village de pêcheur maintenant envahi par les tours de condos de grand luxe. Il y a donc peu à voir là mais le détour par la réserve naturelle de La Cabeza de San Juan vaut la peine. Fajardo est également le lieu de départ des ferrys vers les Iles de Viesques et Culebra.
Arecibo***
Arecibo possède le plus grand radiotélescope au monde. On peut le visiter et une exposition y est présentée sur la thématique spatiale. Un centre de recherche expérimental sur les intelligences extra-terrestres est également présent sur place. Le paysage de karst environnant est spectaculaire. Les enfants ont beaucoup apprécié le petit parc près du phare qui présente des répliques de bateaux, une caverne des pirates où l’on peut voir raies et requins et des jeux extérieurs. Le phare offre un point de vue à couper le souffle sur le paysage avoisinant.
Rio Camuy**** pour le site mais * pour la visite
Tout près du radiotélescope se trouve les cavernes de Rio Camuy, creusées par une rivière souterraine. Nous avons dû y revenir à trois reprises pour les visiter. La premières fois, le site n’était pas ouvert. La deuxième, des fortes pluies avaient rendues le site dangereux. Finalement, la dernière fois a été la bonne. Le site est exceptionnel. Un petit train nous amène à l’entrée de la grotte et un guide fait la visite. Le seul problème est le rythme effréné de la visite où on a à peine le temps de voir ce que nous explique le guide qui presse continuellement le groupe d’aller plus vite. On sent la rentabilité au rendez-vous !
Ile de Vieques*****
Juste Wow ! Si vous détester les foules de touristes et bien vous adorerez Vieques… Plages désertes, chevaux en liberté sur tout le territoire de l’île, bunkers désertés de l’armée américaine, petits villages sympathiques où le temps s’est arrêté. Notre seul regret est d’avoir loué une voiture sur place, ce qui a dû nous faire perdre deux belles heures. On s’y rend depuis le ferry public (donc abordable) qui part du quai de Fajardo. Au retour, nous étions sur le ferry de marchandises et ça brassait pas mal. Nous avons bien ri au son des plaintes des vaches entassées à l’arrière d’un pick-up. Nous avons eu la chance de voir une étoile filante qui a traversé le ciel d’un bout à l’autre. Un moment magique 😊 !
Ile de Culebra*****
Un autre endroit à ne pas manquer lorsque l’on veut se sentir bien loin des grands hôtels. Le petit village est vraiment sympathique et la plage est superbe. Un service de navette est offert à la sortie du ferry à un tarif économique. De quoi décrocher pour vrai !
La vallée de Lares**
Au centre ouest du pays se situe cette région fertile où l’on peut contempler les plantations d’orangers et d’autres fruits.
Baie phosphorescente de La Parguera****
Nous avons fait cette excursion lors de notre visite à Ponce puisque La Parguera se situe à une vingtaine de kilomètres. La particularité de cette baie est que des algues bioluminescentes y vivent. Une excursion en bateau est donc offerte à partir du quai par quelques opérateurs locaux. À La nuit tombée, on part en bateau dans la baie. Un plongeur s’y baigne et fait réagir les algues qui deviennent lumineuses suite aux mouvements. On peut même se baigner et tenter l’expérience (ma nièce a adoré !).
Forêt sèche de Guanica*
Curieusement, il pleuvait à notre arrivée à Guanica, ce qui est vraiment très rare. Donc, pour nous, ce fut le monde à l’envers : de la pluie à Guanica et du soleil à El Yunke. Nous n’avons pas été impressionnés par ce lieu où le petit bâtiment d’interprétation était désert.
Centre cérémoniel indigène de Caguana**
Plusieurs centres cérémoniels indigènes peuvent être visités sur l’île. Pétroglyphes, alignement de pierres, maisons traditionnelles, point de vue magnifique et arbres centenaires. Pour les passionnés d’histoire et de culture…
La distillerie Bacardi à San Juan*
Il s’agit davantage d’une exposition où l’on tente de vous faire acheter des produits que d’une réelle visite des installations. Un peu décevant mais, au moins, nous avons pu observer un perroquet, emblème de Puerto Rico, perché sur un fil près du stationnement, ce qui a justifié le déplacement !
Les plages****
Nos plages préférées sont sans contredit celle de Caracas***** (Viesques) et Flamenco***** (Culebra). Du sable comme de la farine, pas d’hôtels aux alentours, des paysages de cartes postales et même des chars d’assauts abandonnés (Flamenco) qui ont faits des photos bien spéciales !
Notre deuxième favorite est la plage Crash boat d’Aguadilla**** avec ses bateaux de pêcheurs colorés sur la plage.
Dans la région de San Juan, nous avons préféré la plage de Carolina*** malgré la proximité de l’aéroport. Celle d’Isla Verde* nous a déçus avec ses algues et son décor de centre-ville.
La plage de Luquillo*** offre également un très beau paysage et des infrastructures bien développées. On peut se restaurer dans les petits restos situés tout près. Les vagues sont très douces, c’est la plage familiale par excellence. Le seul point négatif est l’absence de vent dans la baie où la température devient accablante en milieu de journée.
J'espère que mon expérience saura vous inspirer.
Cette formule nous a permis de recréer notre chez-nous sans être continuellement dans nos valises, tout en permettant des temps de pause essentiel pour voyager en famille. Notre programme consistait en une journée d’activités sur deux, l’autre étant consacrée à la farniente et aux leçons scolaires. La possibilité de faire nous-mêmes notre nourriture était à la fois économique et agréable car on se lasse vite des restos et nous limitions le risque de «turista». Pour les déplacements, nous avons fait la location d’une mini-fourgonnette pour la durée de notre séjour. Voici, en vrac, les différents endroits visités et notre appréciation :
Le vieux San Juan ***
Le vieux San Juan a beaucoup à offrir. Ces ruelles pavées et étroites aux bâtiments multicolores sont très pittoresques. On y trouve de l’artisanat authentique mais la facture est parfois salée. Le vieux San Juan compte deux forts que l’on peut visiter : San Felipe del Moro et San Cristobal. Le paysage est superbe, le lieu historique est intéressant et les enfants apprécient grandement de faire voler leur cerf-volant dans la plaine adjacente. Beaucoup de touristes en provenance des bateaux de croisières. C’est souvent la seule image qu’ils auront de Puerto Rico…
La forêt d’El Yunke (parc national américain)****
Par chance, nous visitons la forêt d’El Yunke par un temps ensoleillé, ce qui est très rare puisqu’il y pleut en général tout le temps. Cette jungle très dense est située dans les sommets de l’île où les nuages se forment à leur contact. Une belle randonnée et des parcours adaptés à toutes les capacités. Des tours d’observation sont érigées de manière à ce que même ceux qui n’atteignent pas les sommets aient la chance de profiter de la vue superbe. Toutes les plantes y sont surdimensionnées. Malheureusement, nous n’avons pas la chance de voir le fameux perroquet national dans son habitat.
Ponce**
Pour se rendre à Ponce, deuxième ville du pays, nous devons coucher sur place. Le Quality Inn est assez ordinaire et situé près d’un parc aquatique qui est fermé hors des vacances scolaires. La ville de Ponce a beaucoup à offrir au niveau culturel : musées, architecture, etc. Une balade guidée en petit train, offerte à peu de frais, nous permet de voir les principaux attraits de la ville dont un arbre comptant plusieurs siècles, un lieu mythique pour les indigènes qui vont s’y réfugier lors de violents ouragans.
Fajardo*
Fajardo est un village de pêcheur maintenant envahi par les tours de condos de grand luxe. Il y a donc peu à voir là mais le détour par la réserve naturelle de La Cabeza de San Juan vaut la peine. Fajardo est également le lieu de départ des ferrys vers les Iles de Viesques et Culebra.
Arecibo***
Arecibo possède le plus grand radiotélescope au monde. On peut le visiter et une exposition y est présentée sur la thématique spatiale. Un centre de recherche expérimental sur les intelligences extra-terrestres est également présent sur place. Le paysage de karst environnant est spectaculaire. Les enfants ont beaucoup apprécié le petit parc près du phare qui présente des répliques de bateaux, une caverne des pirates où l’on peut voir raies et requins et des jeux extérieurs. Le phare offre un point de vue à couper le souffle sur le paysage avoisinant.
Rio Camuy**** pour le site mais * pour la visite
Tout près du radiotélescope se trouve les cavernes de Rio Camuy, creusées par une rivière souterraine. Nous avons dû y revenir à trois reprises pour les visiter. La premières fois, le site n’était pas ouvert. La deuxième, des fortes pluies avaient rendues le site dangereux. Finalement, la dernière fois a été la bonne. Le site est exceptionnel. Un petit train nous amène à l’entrée de la grotte et un guide fait la visite. Le seul problème est le rythme effréné de la visite où on a à peine le temps de voir ce que nous explique le guide qui presse continuellement le groupe d’aller plus vite. On sent la rentabilité au rendez-vous !
Ile de Vieques*****
Juste Wow ! Si vous détester les foules de touristes et bien vous adorerez Vieques… Plages désertes, chevaux en liberté sur tout le territoire de l’île, bunkers désertés de l’armée américaine, petits villages sympathiques où le temps s’est arrêté. Notre seul regret est d’avoir loué une voiture sur place, ce qui a dû nous faire perdre deux belles heures. On s’y rend depuis le ferry public (donc abordable) qui part du quai de Fajardo. Au retour, nous étions sur le ferry de marchandises et ça brassait pas mal. Nous avons bien ri au son des plaintes des vaches entassées à l’arrière d’un pick-up. Nous avons eu la chance de voir une étoile filante qui a traversé le ciel d’un bout à l’autre. Un moment magique 😊 !
Ile de Culebra*****
Un autre endroit à ne pas manquer lorsque l’on veut se sentir bien loin des grands hôtels. Le petit village est vraiment sympathique et la plage est superbe. Un service de navette est offert à la sortie du ferry à un tarif économique. De quoi décrocher pour vrai !
La vallée de Lares**
Au centre ouest du pays se situe cette région fertile où l’on peut contempler les plantations d’orangers et d’autres fruits.
Baie phosphorescente de La Parguera****
Nous avons fait cette excursion lors de notre visite à Ponce puisque La Parguera se situe à une vingtaine de kilomètres. La particularité de cette baie est que des algues bioluminescentes y vivent. Une excursion en bateau est donc offerte à partir du quai par quelques opérateurs locaux. À La nuit tombée, on part en bateau dans la baie. Un plongeur s’y baigne et fait réagir les algues qui deviennent lumineuses suite aux mouvements. On peut même se baigner et tenter l’expérience (ma nièce a adoré !).
Forêt sèche de Guanica*
Curieusement, il pleuvait à notre arrivée à Guanica, ce qui est vraiment très rare. Donc, pour nous, ce fut le monde à l’envers : de la pluie à Guanica et du soleil à El Yunke. Nous n’avons pas été impressionnés par ce lieu où le petit bâtiment d’interprétation était désert.
Centre cérémoniel indigène de Caguana**
Plusieurs centres cérémoniels indigènes peuvent être visités sur l’île. Pétroglyphes, alignement de pierres, maisons traditionnelles, point de vue magnifique et arbres centenaires. Pour les passionnés d’histoire et de culture…
La distillerie Bacardi à San Juan*
Il s’agit davantage d’une exposition où l’on tente de vous faire acheter des produits que d’une réelle visite des installations. Un peu décevant mais, au moins, nous avons pu observer un perroquet, emblème de Puerto Rico, perché sur un fil près du stationnement, ce qui a justifié le déplacement !
Les plages****
Nos plages préférées sont sans contredit celle de Caracas***** (Viesques) et Flamenco***** (Culebra). Du sable comme de la farine, pas d’hôtels aux alentours, des paysages de cartes postales et même des chars d’assauts abandonnés (Flamenco) qui ont faits des photos bien spéciales !
Notre deuxième favorite est la plage Crash boat d’Aguadilla**** avec ses bateaux de pêcheurs colorés sur la plage.
Dans la région de San Juan, nous avons préféré la plage de Carolina*** malgré la proximité de l’aéroport. Celle d’Isla Verde* nous a déçus avec ses algues et son décor de centre-ville.
La plage de Luquillo*** offre également un très beau paysage et des infrastructures bien développées. On peut se restaurer dans les petits restos situés tout près. Les vagues sont très douces, c’est la plage familiale par excellence. Le seul point négatif est l’absence de vent dans la baie où la température devient accablante en milieu de journée.
J'espère que mon expérience saura vous inspirer.