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"Iles et terres du soleil" sur le Costa Serena en février 2008 English translation pending
😏 BONJOUR, nouveaux venus sur le forum nous partons le 20 fevrier pour les terres et iles du soleil sur le costa serena, y a t'il d'autres personnes dans ce cas-là ? merci !
Avis sur itinéraire au Mexique avec deux jeunes enfants English translation pending
Bonjour,
Je suis en train de préparer un voyage au Mexique qui devrait se dérouler entre la mi novembre et mi décembre 2008. Ce sera un voyage avec nos deux enfants qui auront 5 et 3 ans avec qui nous avons envie de partager de beaux moments en famille, et leur faire découvrir ce beau pays qu' a l'air d'être le mexique.
Nous prévoyons formule location de voiture et réservation d'hotel à l'avance.
A ce jour notre itinéraire prévisionnel : arrivée à Cancun => 1 nuit départ pour Isla Holbox => 2 ou 3 nuits Vallaloid => 3 nuits ( visite El Bakam, Chicken Itza, Rio Lagartos) Merida => 5 nuits ( Célestun, Izamal, Runta Punc, Uxmal) Campeche => 2 nuits Laguna de Bacalar => 1 nuit ou 2 nuits (Chicana, Becan, Calkmul) Tulum => 4 Nuits ( Site de tulum, Reserve Sian Kaan, Coba) Isla Mujeres => 2 ou 3 nuits
J'ai encore plein de doutes, essentiellement lié à la présence des enfants : le climat est-il OK à cette période de l'année ( peut on profiter de la plage et se baigner par exemple) que pensez vous de l'itinéraire et de l'intérêt pour les petits ( j' ai essayé d' avoir des points stratégiques à partir desquels rayonner, pour éviter de devoir les faire changer d'hotel tous les jours, et de trouver un mix entre plage, visite de sites, animaux ( celestun, rio lagartos, ..). ma gros soucis, sont aussi d'apres ce que j'ai lu dans différentes discussions sur ce site : les moustiques à isla holbox et Isla mujeres ( sont-ils aussi voraces fin novembre, pourrons nous quand même profiter de la beauté de ces iles et de leur plage malgré cela, y a t il un risque pour les petits bouts chous. initialement j'aurais voulu descendre jusqu'à San Cristobal mais j'ai l'impression que ça va faire beaucoup de route pour les enfants si vous avez des suggestions d'hotels, n'hésitez pas.
Voila, toute aide est la bienvenue, et je suis preneuse de toutes vos suggestions, l'organisation avec des petits bouts de choux me fait me poser pas mal de questions dont je me souciait moins quand nous voyagions en couple.
Merci à tous pour votre aide
Gwen
Je suis en train de préparer un voyage au Mexique qui devrait se dérouler entre la mi novembre et mi décembre 2008. Ce sera un voyage avec nos deux enfants qui auront 5 et 3 ans avec qui nous avons envie de partager de beaux moments en famille, et leur faire découvrir ce beau pays qu' a l'air d'être le mexique.
Nous prévoyons formule location de voiture et réservation d'hotel à l'avance.
A ce jour notre itinéraire prévisionnel : arrivée à Cancun => 1 nuit départ pour Isla Holbox => 2 ou 3 nuits Vallaloid => 3 nuits ( visite El Bakam, Chicken Itza, Rio Lagartos) Merida => 5 nuits ( Célestun, Izamal, Runta Punc, Uxmal) Campeche => 2 nuits Laguna de Bacalar => 1 nuit ou 2 nuits (Chicana, Becan, Calkmul) Tulum => 4 Nuits ( Site de tulum, Reserve Sian Kaan, Coba) Isla Mujeres => 2 ou 3 nuits
J'ai encore plein de doutes, essentiellement lié à la présence des enfants : le climat est-il OK à cette période de l'année ( peut on profiter de la plage et se baigner par exemple) que pensez vous de l'itinéraire et de l'intérêt pour les petits ( j' ai essayé d' avoir des points stratégiques à partir desquels rayonner, pour éviter de devoir les faire changer d'hotel tous les jours, et de trouver un mix entre plage, visite de sites, animaux ( celestun, rio lagartos, ..). ma gros soucis, sont aussi d'apres ce que j'ai lu dans différentes discussions sur ce site : les moustiques à isla holbox et Isla mujeres ( sont-ils aussi voraces fin novembre, pourrons nous quand même profiter de la beauté de ces iles et de leur plage malgré cela, y a t il un risque pour les petits bouts chous. initialement j'aurais voulu descendre jusqu'à San Cristobal mais j'ai l'impression que ça va faire beaucoup de route pour les enfants si vous avez des suggestions d'hotels, n'hésitez pas.
Voila, toute aide est la bienvenue, et je suis preneuse de toutes vos suggestions, l'organisation avec des petits bouts de choux me fait me poser pas mal de questions dont je me souciait moins quand nous voyagions en couple.
Merci à tous pour votre aide
Gwen
La vallée du Rhône à vélo English translation pending
Bonjour à tous,
J'amerai faire ce trajet à vélo un jour et me demande si le chemin jusqu'à la côte d'azur est assez plat en longeant la vallée ...ou devons nous forcement aborder des cols inévitables en route?....merci pour vos reponses..
ps : j'imagine un départ du nord de la France (Meubeuge)
J'amerai faire ce trajet à vélo un jour et me demande si le chemin jusqu'à la côte d'azur est assez plat en longeant la vallée ...ou devons nous forcement aborder des cols inévitables en route?....merci pour vos reponses..
ps : j'imagine un départ du nord de la France (Meubeuge)
Avez-vous une conscience écologique en voyage? English translation pending
Bonjour à toutes et à tous,
avez-vous les mêmes habitudes écologiques en voyage qu'à la maison, ou êtes-vous au moins sensible à l'être? Chez moi, en Suisse, j'ai l'habitude de trier les déchêts, d'utiliser mon vélo ou de prendre le train par exemple, mais une fois à l'étranger, il devient plus difficile d'harmoniser sa conscience avec son comportement.
Je me trouve en ce moment au Guatemala, et les ordures sont un véritable casse-tête. Les poubelles n'existent presque pas, alors je dois garder mes déchêts dans mon sac jusqu'à trouver un endroit où les jeter. Ne parlons pas du tri... Verre, papier, plastique, organique, tout va dans le même sac, qui va ensuite rejoindre ses semblables dans un dépotoir au milieu de la forêt.
Je suis en train de développer un projet avec des agences de voyages locales pour qu'elles compensent leurs émissions de CO2 en finançant la promotion des énergies renouvelables, ou la reforestation. Si vous aviez le choix entre une agence "neutre en CO2" mais légèrement plus chère et une agence meilleur marché mais qui ne participe à aucun projet, honnêtement, laquelle choisiriez-vous?
De même, de nombreuses compagnies aériennes proposent de compenser ses émissions de CO2. Personnellement, je compense sans problème mes émissions sur un vol Madrid-Genève (1, 5 euros), mais j'y réfléchi à deux fois avant de le faire sur un vol Zurich-Sydney (120 euros), vu le prix du billet d'avion et que mes moyens sont limités.
Le voyage écologique, sans vouloir se donner bonne conscience, est-il réservé à ceux qui ont les moyens de se l'offrir?
Merci de vos réponses, qui m'aideront à percevoir le potentiel de réussite de mon projet. (je tiens à préciser au passage que toutes les agences de voyages auxquelles j'ai rendu visite sont très intéressées par le projet).
Bons voyages!!!
avez-vous les mêmes habitudes écologiques en voyage qu'à la maison, ou êtes-vous au moins sensible à l'être? Chez moi, en Suisse, j'ai l'habitude de trier les déchêts, d'utiliser mon vélo ou de prendre le train par exemple, mais une fois à l'étranger, il devient plus difficile d'harmoniser sa conscience avec son comportement.
Je me trouve en ce moment au Guatemala, et les ordures sont un véritable casse-tête. Les poubelles n'existent presque pas, alors je dois garder mes déchêts dans mon sac jusqu'à trouver un endroit où les jeter. Ne parlons pas du tri... Verre, papier, plastique, organique, tout va dans le même sac, qui va ensuite rejoindre ses semblables dans un dépotoir au milieu de la forêt.
Je suis en train de développer un projet avec des agences de voyages locales pour qu'elles compensent leurs émissions de CO2 en finançant la promotion des énergies renouvelables, ou la reforestation. Si vous aviez le choix entre une agence "neutre en CO2" mais légèrement plus chère et une agence meilleur marché mais qui ne participe à aucun projet, honnêtement, laquelle choisiriez-vous?
De même, de nombreuses compagnies aériennes proposent de compenser ses émissions de CO2. Personnellement, je compense sans problème mes émissions sur un vol Madrid-Genève (1, 5 euros), mais j'y réfléchi à deux fois avant de le faire sur un vol Zurich-Sydney (120 euros), vu le prix du billet d'avion et que mes moyens sont limités.
Le voyage écologique, sans vouloir se donner bonne conscience, est-il réservé à ceux qui ont les moyens de se l'offrir?
Merci de vos réponses, qui m'aideront à percevoir le potentiel de réussite de mon projet. (je tiens à préciser au passage que toutes les agences de voyages auxquelles j'ai rendu visite sont très intéressées par le projet).
Bons voyages!!!
La vie sur une plate-forme pétrolière en mer du Nord English translation pending
Bonjour,
bon, alors ce n'est pas tout a fait un voyage touristique, mais c'est un monde un peu particulier, alors bon, pourquoi pas...
“Ca y est, tu prends l’avion dans deux heures direction le Danemark pour ton premier voyage offshore.” “Ok, pas de problème”. J’essaye d’avoir l’air cool et relaxée mais en fait je suis toute excitée, je vais enfin savoir ce que c’est que la vie offshore!! Depuis des mois que je travaille, je n’ai pas encore eu le droit d’y aller mais maintenant c’est mon tour. Chouette.
Je me suis bien entraînée. Comme le veut la loi norvégienne, j’ai fait ma semaine de “offshore survival”. Je me suis bien marre, notamment lors de la séance d’évacuation de l’helico qui coule. On est accroche par une ceinture de sécurité, en combinaison de survie, et une carcasse d’helico s’enfonce dans une piscine, puis brusquement se retourne. Le tout est de décrocher sa ceinture, la tête en bas, garder la main sur le rebord de la vitre, pousser celle ci et une fois qu’elle est retirée, se glisser au travers pour remonter a la surface de l’eau. Mieux que Disney Land. Il y a aussi eu la séance de lutte contre le feu ou l’entraînement a l’hélitreuillage depuis les eaux glacées de la mer du nord ou au retournement de canot de survie. J’avais l’impression d’être Indiana Jones, j’ai a-do-re.
Bon, je suis prête, je monte dans l’helico. Je regarde les autres faire, les copie, ne veut pas avoir l’air de celle qui est nouvelle. Bien harnachée dans mon helico, en combinaison orange fluo de survie, je sens tout d’un coup que ça oscille autour. Tout devient moins stable, on décolle. J’ai les yeux fixes dehors, la vue sur la mer est magnifique. Mes voisins lisent ou somnolent, blases du spectacle. De mon cote, moi qui adore voler, je me régale. J’espère voir des baleines, mais non, peut être un jour. Et puis, tout un coup, un point se détache de l’horizon, une petite flamme. Puis grossis, grossis, je discerne une grosse structure de fer, plusieurs étages, un foutoir indescriptible, pas un centimètre qui semble libre. Sauf la piste d’atterrissage. Hop, je suis les autres, m’arrange pour de ne pas me faire scalper par les pales de l’helico, attrape mon sac et rentre dans le bâtiment.
Ensuite, l’arrivée sur une plateforme offshore est toujours un peu pareil : Le gentil monsieur, « safety officer », me fait faire le tour du propriétaire pour que je me repère. Au début, ça va toujours bien, la cantine est la, la salle fumeur (très important !) par ici. Ca va, je suis encore. Bon, mettez vos bleus de travail (ici orange, au cas ou on tombe a l’eau, c’est plus facile a repérer que du bleu), chaussures de sécurité, casque, lunettes, gants, on va dehors. Allez allez, cette fois, tu fais attention a ce que l’on te dit, tu suis bien, tu fais pas ta fille dénuée de sens de l’orientation. Et plof, à chaque fois c’est pareil. Bon, par la, on sort des salles pour se changer, la vous aller a droite, puis un peu a gauche, entre les deux containers, on se faufilent, on monte un petit escalier, la c’est l’accès au drill floor, deux fois a gauche, on contourne un autre container, une benne, la c’est le centre de tri des déchets, monte 3 marches en descend 8, en remonte 5, bizarrement on ne se retrouve pas au même étage, la c’est le pipe deck, le sailor deck, main deck, chai-plus-trop-quoi deck, passe devant les bateaux de survie et hop, « vous voyez, la c’est de nouveau l’entrée des salles pour se changer, c’est facile ». Et hop, j’ai encore rien compris, je vais encore me perdre. Tant pis.
Ah, il faut que je vous précise mon métier. Je suis ingénieur de terrain en évaluation de réservoir. C’est un titre un peu pompeux qui signifie que lorsque les compagnies pétrolières on besoin de savoir ce qu’il y a dans le puits, soit au début, pour savoir s’il y a du pétrole et quelle quantité, soit après, pour savoir si le puits est toujours en bon état, et bien pour tout ça, ils font appel a moi (enfin, mes collègues et moi). La loi norvégienne fait qu’il doit toujours y avoir deux personnes pour un travail, un de jour, de 7h a 19h et l’autre de nuit.
Première tache après le tour safety-pour-me-perdre, trouver mon équipe, l’ingénieur de nuit/jour, repérer ou sont mes équipements, aller dire un bonjour au boss de la plateforme, m’entendre dire que oui, bien sur, la mission est urgente, mais en fait vous allez pas bosser avant 3 jours. Bon, très bien, 3 jours pour préparer les outils, aller à la gym, faire des UV et voir des films. Ah oui parce que les plateformes norvégiennes, c’est du 3 étoiles. Saumon à tous les repas, salle de sport, sauna, cabine d’UV, etc.… C’est la classe quoi. Donc on passe le temps. Je vais une fois par jour a la réunion de la plateforme avec tous acteurs du puits. Ils parlent tous norvégien. Moi pas. Tant pis, je demande un résume a la fin au boss qui 70% est « on est bloques ». Ah oui, parce qu’un puits pétrolier, c’est tout le temps bloque. Ils creusent le puits, ils coincent la tête foreuse. On met nos outils dans le puits, on ne peut pas les ressortir. Ils installent des tubes de métal pour consolides le puits, puis ne peuvent plus les enlever. Bref, ils sont tout le temps coinces.
Et puis, un jour, « bon, le puits est a vous en fin d’après midi ». Youpi, je vais enfin pouvoir bosser. Et après 3 ou 5 jours d’inactivité presque complète, c’est le rush. Et ce qu’on ne pouvait pas obtenir en 4 jours, hop, tout se débloque par magie en 10min. On devient « prioritaire ». Magnifique mot pour dire qu’enfin les choses vont avancer. La grue, la grue, nos outils en priorité. Et puis les équipements. Bon, réunion de sécurité, chacun sait ce qui va se passer, ne vous tuez pas, ça serait gentil. « Miss, vous devez signer la » « oui, oui » « et puis ajouter votre numéro de tel ». Ben oui, je suis la seule fille sur la plateforme (enfin dehors, dans les bâtiments ou on dort il y a le personnel des cuisines, souvent féminin), alors forcement, j’ai droit a quelques blagues. Et c’est parti, sur le rig floor, c’est a dire la ou se trouve le trou pour le puits, tout est recouvert de boue, j’évite de trébucher sur quelque chose, ça fait mal (ça m’est encore arrive il y a 3 jours). On s’active, on met les outils dans le puits en priant pour que tout se passe bien. Comme une plateforme c’est 250 000$ par jour, ce serait ce que pour l’installation, si je perds une heure, le client est furieux, c’est 25 000$ partis en fumée et retombe sur ma boite (et donc sur moi, fatalement). Heureusement au milieu de tout ce stress, il y a toujours quelqu’un pour faire une blague. Ou me demander mon prénom, papoter un peu, ca détend et ça rend le boulot nettement plus agréable. Et puis, tout autour, il y a les drill pipes. Les drill pipes, ce sont des grands tubes de métal qui font 30m de long pour une dizaine de centimètre de diamètre. Il y a plusieurs dizaines, peut être une centaine, organises par rangées, alignées les uns a cote des autres. Et ces grands tubes sont étonnamment assez flexible, donc avec le vent qui balaye toujours le drill floor, les drills pipes se mettent en mouvement, s’entrechoquent, et semblent à la fois chanter et danser. Jusqu’au moment ou vraiment ils chantent un peu trop fort et danse un peu trop la samba et la ils ont l’air de manque de se briser sur vous. Heureusement, c’est du solide.
Ah, il faut que je vous raconte le drill. C’est quoi le drill, c’est comme une alerte au feu, sauf que sur une plateforme ça se passe une fois par semaine pour des raisons très variées, juste pour s’entraîner. Dans les années 90, une plateforme a fondue/exploser en mer du nord. Bilan, 200 morts sur les 260 personnes présentes. Depuis, ils sont un tantinet susceptibles sur la sécurité. Du coup, le dimanche matin, hurlement dans les oreilles, ils racontent une histoire rocambolesque d’alerte au gaz dans telle ou telle section, et de feu dans telle partie. Et tout le monde a rendez vous au canots de survie. La encore, ayant le sens d’orientation d’une huître, je suis la foule, me fait pointe et vais me mettre soit en rang, soit on embarque tous dans les canots de sauvetages. Ceux-ci on d’ailleurs bien évolues depuis le Titanic. Ils sont maintenant orientes a 45degres en plongeant dans la mer. Du coup, pour les mettre à l’eau, ils lâchent tout et le canot plonge sous l’eau, remonte puis flotte (il est étanche bien sur). Puis, toutes les 5 min, ils nous expliquent gentiment ou en est l’histoire qu’ils ont invente pour simuler une catastrophe. Plus personne n’écoute, tout le monde dort dans le canot ou papote avec le voisin.
Et puis la mer du nord, c’est d’abord des tempêtes. J’en ai déjà connues deux depuis le début de l’hiver, et je vais sans doute en voir encore quelques unes d’ici l’été. Et moi, les tempêtes, j’aime beaucoup. Apres quelques jours d’attente, « attention, le temps va monter d’ici quelques jours », ça y est, elle est la. Quand on regarde par les hublots, la mer, d’habitude si calme et bleue, est dechainee et étonnement si sombre qu’elle en devient noire et blanche. Et lorsque l’on sort, il faut être prêt, ne rien avoir dans les mains car on a besoin des deux pour s’accrocher a tous les points qui passent, pour ne pas se faire projeter contre la rambarde ou le mur. Lors de mes deux tempêtes, j’étais sur des plateformes, c'est-à-dire de très très grosses structures qui sont fixées en plusieurs points au fond de la mer, contrairement aux flotteurs qui ont un système pour compenser des vagues, et qui bougent donc toujours un peu. Les plateformes, ça bouge pas, n’oscille même pas. Sauf pendant les tempêtes. On oscille, se fait gentiment bercer par les vagues, en ayant foi dans les gentils ingénieurs qui ont conçus la plateforme pour résister. Tout va bien, jusqu'au moment ou les vagues sont si hautes, qu'elles heurtent le pont inferieurs, faisant un bruit enorme et tout trembler. Assez efrayant.
Parfois le travail s’arrête, mais parfois c’est a moi de travailler. Et me voila dehors, en plein vent, avec mes opérateurs, en train de tenter de faire notre boulot mais surtout de ne pas se mettre face au vent et a la pluie, sinon ça fait comme de la grêle qui vous arrive très vite et très fort en pleine face. Pas très agréable. Il m’est aussi arrive de me retrouver face au vent a vouloir descendre un escalier. Impossible. J’ai du demander a mes opérateurs de me pousser pour descendre, je n’avais pas la force sinon.
Voila, c’était quelques petits exemple de vie sur plateforme. 🙂
bon, alors ce n'est pas tout a fait un voyage touristique, mais c'est un monde un peu particulier, alors bon, pourquoi pas...
“Ca y est, tu prends l’avion dans deux heures direction le Danemark pour ton premier voyage offshore.” “Ok, pas de problème”. J’essaye d’avoir l’air cool et relaxée mais en fait je suis toute excitée, je vais enfin savoir ce que c’est que la vie offshore!! Depuis des mois que je travaille, je n’ai pas encore eu le droit d’y aller mais maintenant c’est mon tour. Chouette.
Je me suis bien entraînée. Comme le veut la loi norvégienne, j’ai fait ma semaine de “offshore survival”. Je me suis bien marre, notamment lors de la séance d’évacuation de l’helico qui coule. On est accroche par une ceinture de sécurité, en combinaison de survie, et une carcasse d’helico s’enfonce dans une piscine, puis brusquement se retourne. Le tout est de décrocher sa ceinture, la tête en bas, garder la main sur le rebord de la vitre, pousser celle ci et une fois qu’elle est retirée, se glisser au travers pour remonter a la surface de l’eau. Mieux que Disney Land. Il y a aussi eu la séance de lutte contre le feu ou l’entraînement a l’hélitreuillage depuis les eaux glacées de la mer du nord ou au retournement de canot de survie. J’avais l’impression d’être Indiana Jones, j’ai a-do-re.
Bon, je suis prête, je monte dans l’helico. Je regarde les autres faire, les copie, ne veut pas avoir l’air de celle qui est nouvelle. Bien harnachée dans mon helico, en combinaison orange fluo de survie, je sens tout d’un coup que ça oscille autour. Tout devient moins stable, on décolle. J’ai les yeux fixes dehors, la vue sur la mer est magnifique. Mes voisins lisent ou somnolent, blases du spectacle. De mon cote, moi qui adore voler, je me régale. J’espère voir des baleines, mais non, peut être un jour. Et puis, tout un coup, un point se détache de l’horizon, une petite flamme. Puis grossis, grossis, je discerne une grosse structure de fer, plusieurs étages, un foutoir indescriptible, pas un centimètre qui semble libre. Sauf la piste d’atterrissage. Hop, je suis les autres, m’arrange pour de ne pas me faire scalper par les pales de l’helico, attrape mon sac et rentre dans le bâtiment.
Ensuite, l’arrivée sur une plateforme offshore est toujours un peu pareil : Le gentil monsieur, « safety officer », me fait faire le tour du propriétaire pour que je me repère. Au début, ça va toujours bien, la cantine est la, la salle fumeur (très important !) par ici. Ca va, je suis encore. Bon, mettez vos bleus de travail (ici orange, au cas ou on tombe a l’eau, c’est plus facile a repérer que du bleu), chaussures de sécurité, casque, lunettes, gants, on va dehors. Allez allez, cette fois, tu fais attention a ce que l’on te dit, tu suis bien, tu fais pas ta fille dénuée de sens de l’orientation. Et plof, à chaque fois c’est pareil. Bon, par la, on sort des salles pour se changer, la vous aller a droite, puis un peu a gauche, entre les deux containers, on se faufilent, on monte un petit escalier, la c’est l’accès au drill floor, deux fois a gauche, on contourne un autre container, une benne, la c’est le centre de tri des déchets, monte 3 marches en descend 8, en remonte 5, bizarrement on ne se retrouve pas au même étage, la c’est le pipe deck, le sailor deck, main deck, chai-plus-trop-quoi deck, passe devant les bateaux de survie et hop, « vous voyez, la c’est de nouveau l’entrée des salles pour se changer, c’est facile ». Et hop, j’ai encore rien compris, je vais encore me perdre. Tant pis.
Ah, il faut que je vous précise mon métier. Je suis ingénieur de terrain en évaluation de réservoir. C’est un titre un peu pompeux qui signifie que lorsque les compagnies pétrolières on besoin de savoir ce qu’il y a dans le puits, soit au début, pour savoir s’il y a du pétrole et quelle quantité, soit après, pour savoir si le puits est toujours en bon état, et bien pour tout ça, ils font appel a moi (enfin, mes collègues et moi). La loi norvégienne fait qu’il doit toujours y avoir deux personnes pour un travail, un de jour, de 7h a 19h et l’autre de nuit.
Première tache après le tour safety-pour-me-perdre, trouver mon équipe, l’ingénieur de nuit/jour, repérer ou sont mes équipements, aller dire un bonjour au boss de la plateforme, m’entendre dire que oui, bien sur, la mission est urgente, mais en fait vous allez pas bosser avant 3 jours. Bon, très bien, 3 jours pour préparer les outils, aller à la gym, faire des UV et voir des films. Ah oui parce que les plateformes norvégiennes, c’est du 3 étoiles. Saumon à tous les repas, salle de sport, sauna, cabine d’UV, etc.… C’est la classe quoi. Donc on passe le temps. Je vais une fois par jour a la réunion de la plateforme avec tous acteurs du puits. Ils parlent tous norvégien. Moi pas. Tant pis, je demande un résume a la fin au boss qui 70% est « on est bloques ». Ah oui, parce qu’un puits pétrolier, c’est tout le temps bloque. Ils creusent le puits, ils coincent la tête foreuse. On met nos outils dans le puits, on ne peut pas les ressortir. Ils installent des tubes de métal pour consolides le puits, puis ne peuvent plus les enlever. Bref, ils sont tout le temps coinces.
Et puis, un jour, « bon, le puits est a vous en fin d’après midi ». Youpi, je vais enfin pouvoir bosser. Et après 3 ou 5 jours d’inactivité presque complète, c’est le rush. Et ce qu’on ne pouvait pas obtenir en 4 jours, hop, tout se débloque par magie en 10min. On devient « prioritaire ». Magnifique mot pour dire qu’enfin les choses vont avancer. La grue, la grue, nos outils en priorité. Et puis les équipements. Bon, réunion de sécurité, chacun sait ce qui va se passer, ne vous tuez pas, ça serait gentil. « Miss, vous devez signer la » « oui, oui » « et puis ajouter votre numéro de tel ». Ben oui, je suis la seule fille sur la plateforme (enfin dehors, dans les bâtiments ou on dort il y a le personnel des cuisines, souvent féminin), alors forcement, j’ai droit a quelques blagues. Et c’est parti, sur le rig floor, c’est a dire la ou se trouve le trou pour le puits, tout est recouvert de boue, j’évite de trébucher sur quelque chose, ça fait mal (ça m’est encore arrive il y a 3 jours). On s’active, on met les outils dans le puits en priant pour que tout se passe bien. Comme une plateforme c’est 250 000$ par jour, ce serait ce que pour l’installation, si je perds une heure, le client est furieux, c’est 25 000$ partis en fumée et retombe sur ma boite (et donc sur moi, fatalement). Heureusement au milieu de tout ce stress, il y a toujours quelqu’un pour faire une blague. Ou me demander mon prénom, papoter un peu, ca détend et ça rend le boulot nettement plus agréable. Et puis, tout autour, il y a les drill pipes. Les drill pipes, ce sont des grands tubes de métal qui font 30m de long pour une dizaine de centimètre de diamètre. Il y a plusieurs dizaines, peut être une centaine, organises par rangées, alignées les uns a cote des autres. Et ces grands tubes sont étonnamment assez flexible, donc avec le vent qui balaye toujours le drill floor, les drills pipes se mettent en mouvement, s’entrechoquent, et semblent à la fois chanter et danser. Jusqu’au moment ou vraiment ils chantent un peu trop fort et danse un peu trop la samba et la ils ont l’air de manque de se briser sur vous. Heureusement, c’est du solide.
Ah, il faut que je vous raconte le drill. C’est quoi le drill, c’est comme une alerte au feu, sauf que sur une plateforme ça se passe une fois par semaine pour des raisons très variées, juste pour s’entraîner. Dans les années 90, une plateforme a fondue/exploser en mer du nord. Bilan, 200 morts sur les 260 personnes présentes. Depuis, ils sont un tantinet susceptibles sur la sécurité. Du coup, le dimanche matin, hurlement dans les oreilles, ils racontent une histoire rocambolesque d’alerte au gaz dans telle ou telle section, et de feu dans telle partie. Et tout le monde a rendez vous au canots de survie. La encore, ayant le sens d’orientation d’une huître, je suis la foule, me fait pointe et vais me mettre soit en rang, soit on embarque tous dans les canots de sauvetages. Ceux-ci on d’ailleurs bien évolues depuis le Titanic. Ils sont maintenant orientes a 45degres en plongeant dans la mer. Du coup, pour les mettre à l’eau, ils lâchent tout et le canot plonge sous l’eau, remonte puis flotte (il est étanche bien sur). Puis, toutes les 5 min, ils nous expliquent gentiment ou en est l’histoire qu’ils ont invente pour simuler une catastrophe. Plus personne n’écoute, tout le monde dort dans le canot ou papote avec le voisin.
Et puis la mer du nord, c’est d’abord des tempêtes. J’en ai déjà connues deux depuis le début de l’hiver, et je vais sans doute en voir encore quelques unes d’ici l’été. Et moi, les tempêtes, j’aime beaucoup. Apres quelques jours d’attente, « attention, le temps va monter d’ici quelques jours », ça y est, elle est la. Quand on regarde par les hublots, la mer, d’habitude si calme et bleue, est dechainee et étonnement si sombre qu’elle en devient noire et blanche. Et lorsque l’on sort, il faut être prêt, ne rien avoir dans les mains car on a besoin des deux pour s’accrocher a tous les points qui passent, pour ne pas se faire projeter contre la rambarde ou le mur. Lors de mes deux tempêtes, j’étais sur des plateformes, c'est-à-dire de très très grosses structures qui sont fixées en plusieurs points au fond de la mer, contrairement aux flotteurs qui ont un système pour compenser des vagues, et qui bougent donc toujours un peu. Les plateformes, ça bouge pas, n’oscille même pas. Sauf pendant les tempêtes. On oscille, se fait gentiment bercer par les vagues, en ayant foi dans les gentils ingénieurs qui ont conçus la plateforme pour résister. Tout va bien, jusqu'au moment ou les vagues sont si hautes, qu'elles heurtent le pont inferieurs, faisant un bruit enorme et tout trembler. Assez efrayant.
Parfois le travail s’arrête, mais parfois c’est a moi de travailler. Et me voila dehors, en plein vent, avec mes opérateurs, en train de tenter de faire notre boulot mais surtout de ne pas se mettre face au vent et a la pluie, sinon ça fait comme de la grêle qui vous arrive très vite et très fort en pleine face. Pas très agréable. Il m’est aussi arrive de me retrouver face au vent a vouloir descendre un escalier. Impossible. J’ai du demander a mes opérateurs de me pousser pour descendre, je n’avais pas la force sinon.
Voila, c’était quelques petits exemple de vie sur plateforme. 🙂
Hôtel Marea del Portillo Mazanillo English translation pending
Bonjour j'aimerais avoir des infs su cet hot., bouffe chambre proprete, plage et activite merci
Bonnes adresses d'auberges de jeunesse en Argentine et Amérique du Sud English translation pending
Bonjour,
Je pars vendredi pour 4 mois en Argentine. Pas d'itinéraire précis pour le moment mais je compte bien découvrir l'Argentine au maximum. La seule chose plus ou moins prévue est que je démarre de Buenos Aires, pour aller à Ushuaia, et remonter en bus côté ouest. Puis le reste du pays, mais dans quel ordre? Je ne sais pas? Je suis à la recherche de bonnes adresses d'auberges de jeunesse / hostels partout en Argentine (je compte également déborder sur le Chili, la Bolivie et le sud de Brésil, peut-être jusqu'à Rio). Toute adresse, du Nord au Sud, de l'Est à l'Ouest m'intéressent. Mes trois critères principaux: bonne ambiance, propre et bon marché.
Merci, et bon voyage à tous, Isa
Je pars vendredi pour 4 mois en Argentine. Pas d'itinéraire précis pour le moment mais je compte bien découvrir l'Argentine au maximum. La seule chose plus ou moins prévue est que je démarre de Buenos Aires, pour aller à Ushuaia, et remonter en bus côté ouest. Puis le reste du pays, mais dans quel ordre? Je ne sais pas? Je suis à la recherche de bonnes adresses d'auberges de jeunesse / hostels partout en Argentine (je compte également déborder sur le Chili, la Bolivie et le sud de Brésil, peut-être jusqu'à Rio). Toute adresse, du Nord au Sud, de l'Est à l'Ouest m'intéressent. Mes trois critères principaux: bonne ambiance, propre et bon marché.
Merci, et bon voyage à tous, Isa
Les Indiens Lakota, véritable nom des Sioux, ont rompu les traités signés par leurs ancêtres... English translation pending
...Il y a plus de 150 ans

"Nous ne sommes plus citoyens des Etats-Unis d'Amérique", a annoncé mercredi dans une conférence de presse le représentant des descendants de Sitting Bull et Crazy Horse, Russel Means. Une délégation de responsables Lakotas a indiqué qu'ils se retiraient unilatéralement des traités signés avec le gouvernement fédéral, certains datant d'il y a plus de 150 ans. Les traités représentent "des mots sans valeur sur du papier sans valeur" et ont été "violés maintes fois afin de voler notre culture, notre terre et nos coutumes", indiquent les responsables de la tribu dans un message adressé au département d'Etat. "Nous ne sommes plus citoyens des Etats-Unis d'Amérique et tous ceux qui vivent dans les régions des cinq Etats que comprend notre territoire sont libres de nous rejoindre", a déclaré Russel Means. Ce territoire comprend des régions du Nebraska, du Dakota du sud, du Dakota du nord, du Montana et du Wyoming (nord-ouest des Etats-Unis). "Nous avons signé 33 traités avec les Etats-Unis qui n'ont pas été respectés", a indiqué pour sa part Phyllis Young, une militante de la cause indienne qui a aidé à organiser le première conférence internationale sur les droits des indigènes en 1977. Des leaders Lokotas se sont également rendus en délégations auptrès des ambassades de Bolivie, du Chili, d'Afrique du Sud et du Vénézuela. Ils comptent entreprendre une mission diplomatique dans plusieurs pays au cours des prochains mois, ont-ils annoncé.
Les Lakotas ont été la seule tribu à infliger une défaite à l'armée américaine. Une des leurs figures légendaires, Sitting Bull, est connu pour avoir défait le général Custer à la bataille de Little Big Horn en 1876 dans le Montana. Mais le 29 décembre 1890, l'armée US massacrait 200 Indiens Lakotas, dont des femmes et des enfants, à Wounded Knee.
Le point de vue que je partage: Les lakotas, les navajos, les hopis, et les chumash entre autres (ils sont loin d'être les seuls), n'ont pas perdu leurs cultures qui si elles ne sont pas encore florissantes, du moins sont énergiquement ré-émergentes.
Beaucoup de nations natives redeveloppent leurs langages, comme l'ont fait les grecs et les israéliens au 20e siècle. Ils ouvrent même leurs propres écoles et universités (en collaboration avec des ethnologues et des linguistes). Peu à peu la tutelle abusive du gouvernement fédérale est discréditée, même dans l'esprit de + en + d'américains d'origine européenne. Pas seulement par la continuation des brimades et le parcage en réserve, mais aussi la meilleure connaissance de leur propre histoire nationale cachée (l'internet c'est très pratique et les natifs américains communiquent ces faits maintenant), le vol de million de m3 de pétrole par an appartenant aux navajos, les autres ressources minérales des réserves indiennes exploitées en leur nom, mais dont l'état "oublie" de redistribuer les dividendes aux tribus, les belles vallées californiennes qui appartiennent de droit aux chumahs, et dont la population est si faible (ranches immenses dont les travailleurs habitent "en ville" assez loins), que leur rétrocession ne changerait presque rien pour la société californienne (si, ça changerait énormément pour les énormes "propriétaires"terriens dont, surtout pour les vignobles, certains sont français) :Celle de Santa Inès qui produit tous ces vins et où les chumash sont "autorisés"à exploiter un casino pour subvenir aux besoins de la tribu, mais pas à développer des logements pour remplacer leur bidonvilles, ni à annexer (même au prix du marché ou+) de nouveau terrains vacants (trop de développement c'est pas écolo: l'argument, s'il n'était écœurant de mauvaise fois, aurait de quoi faire sourire de la part de ce fanclub de Bushistes acharnés).celle d'Ojai, un territoire sacré, où le comté de Ventura a eu le culot de vouloir installer une décharge publique quasiment au pied d'un de leurs monticules funéraires ancestraux (On a complètement ignoré leurs objections, mais comme Larry Hagman , qui y a un ranch, a dit niet: la chose ne s'est pas faites ) etc... Je ne crois pas qu'il existe une tribu, sur tout ce continent, (et sur tous les continents, en fait) qui n'ait souffert de spoliation. Il y a peu, le Canada a finalement autorisé une "autonomie" aux Inuits sur leur territoire du Nunavut. Tout à la fois j'espère, et je n'ose espérer, que va venir le temps où tous les peuples indigènes auront ce droit, où une véritable fédération pacifique verra éventuellement le jour à la place des USA, Canada et Mexique, qui donnera toute sa place à tous les peuples d'Amérique du Nord. De ceux qui sont arrivés il y a 10 000 ans, à ceux qui sont arrivés "hier".
Je me prends à rêver qu'un jour, au moyen Orient, en Afrique, partout il en sera ainsi! Joyeux Noël ( en Lakota ) Wanikiya tonpi wowiyuskin / Omaka teca oiyokipi

"Nous ne sommes plus citoyens des Etats-Unis d'Amérique", a annoncé mercredi dans une conférence de presse le représentant des descendants de Sitting Bull et Crazy Horse, Russel Means. Une délégation de responsables Lakotas a indiqué qu'ils se retiraient unilatéralement des traités signés avec le gouvernement fédéral, certains datant d'il y a plus de 150 ans. Les traités représentent "des mots sans valeur sur du papier sans valeur" et ont été "violés maintes fois afin de voler notre culture, notre terre et nos coutumes", indiquent les responsables de la tribu dans un message adressé au département d'Etat. "Nous ne sommes plus citoyens des Etats-Unis d'Amérique et tous ceux qui vivent dans les régions des cinq Etats que comprend notre territoire sont libres de nous rejoindre", a déclaré Russel Means. Ce territoire comprend des régions du Nebraska, du Dakota du sud, du Dakota du nord, du Montana et du Wyoming (nord-ouest des Etats-Unis). "Nous avons signé 33 traités avec les Etats-Unis qui n'ont pas été respectés", a indiqué pour sa part Phyllis Young, une militante de la cause indienne qui a aidé à organiser le première conférence internationale sur les droits des indigènes en 1977. Des leaders Lokotas se sont également rendus en délégations auptrès des ambassades de Bolivie, du Chili, d'Afrique du Sud et du Vénézuela. Ils comptent entreprendre une mission diplomatique dans plusieurs pays au cours des prochains mois, ont-ils annoncé.
Les Lakotas ont été la seule tribu à infliger une défaite à l'armée américaine. Une des leurs figures légendaires, Sitting Bull, est connu pour avoir défait le général Custer à la bataille de Little Big Horn en 1876 dans le Montana. Mais le 29 décembre 1890, l'armée US massacrait 200 Indiens Lakotas, dont des femmes et des enfants, à Wounded Knee.
Le point de vue que je partage: Les lakotas, les navajos, les hopis, et les chumash entre autres (ils sont loin d'être les seuls), n'ont pas perdu leurs cultures qui si elles ne sont pas encore florissantes, du moins sont énergiquement ré-émergentes.
Beaucoup de nations natives redeveloppent leurs langages, comme l'ont fait les grecs et les israéliens au 20e siècle. Ils ouvrent même leurs propres écoles et universités (en collaboration avec des ethnologues et des linguistes). Peu à peu la tutelle abusive du gouvernement fédérale est discréditée, même dans l'esprit de + en + d'américains d'origine européenne. Pas seulement par la continuation des brimades et le parcage en réserve, mais aussi la meilleure connaissance de leur propre histoire nationale cachée (l'internet c'est très pratique et les natifs américains communiquent ces faits maintenant), le vol de million de m3 de pétrole par an appartenant aux navajos, les autres ressources minérales des réserves indiennes exploitées en leur nom, mais dont l'état "oublie" de redistribuer les dividendes aux tribus, les belles vallées californiennes qui appartiennent de droit aux chumahs, et dont la population est si faible (ranches immenses dont les travailleurs habitent "en ville" assez loins), que leur rétrocession ne changerait presque rien pour la société californienne (si, ça changerait énormément pour les énormes "propriétaires"terriens dont, surtout pour les vignobles, certains sont français) :Celle de Santa Inès qui produit tous ces vins et où les chumash sont "autorisés"à exploiter un casino pour subvenir aux besoins de la tribu, mais pas à développer des logements pour remplacer leur bidonvilles, ni à annexer (même au prix du marché ou+) de nouveau terrains vacants (trop de développement c'est pas écolo: l'argument, s'il n'était écœurant de mauvaise fois, aurait de quoi faire sourire de la part de ce fanclub de Bushistes acharnés).celle d'Ojai, un territoire sacré, où le comté de Ventura a eu le culot de vouloir installer une décharge publique quasiment au pied d'un de leurs monticules funéraires ancestraux (On a complètement ignoré leurs objections, mais comme Larry Hagman , qui y a un ranch, a dit niet: la chose ne s'est pas faites ) etc... Je ne crois pas qu'il existe une tribu, sur tout ce continent, (et sur tous les continents, en fait) qui n'ait souffert de spoliation. Il y a peu, le Canada a finalement autorisé une "autonomie" aux Inuits sur leur territoire du Nunavut. Tout à la fois j'espère, et je n'ose espérer, que va venir le temps où tous les peuples indigènes auront ce droit, où une véritable fédération pacifique verra éventuellement le jour à la place des USA, Canada et Mexique, qui donnera toute sa place à tous les peuples d'Amérique du Nord. De ceux qui sont arrivés il y a 10 000 ans, à ceux qui sont arrivés "hier".
Je me prends à rêver qu'un jour, au moyen Orient, en Afrique, partout il en sera ainsi! Joyeux Noël ( en Lakota ) Wanikiya tonpi wowiyuskin / Omaka teca oiyokipi
Pérou: le nord ou le sud? English translation pending
Bonjour à tous,
je pars au pérou avec un copain en juillet 2008. J'ai rencontré des Français qui sont parti là-bas et certain me conseille le nord et d'autres le sud.
Nous partons 1 mois, nous y allons pour découvrir le pays et aussi pour être au contact de la population, nous ne sommes pas vraiment des touristes ordinaires et nous voulont nous loger chez les habitants.
on m'a parlé de faire Arequipa, lac titicaca, Cuzco, Huaraz (zone sud) et une autre m'a parlé de faire Cajamarca, Chachapoyas, Iarapoto et Yurimaguas (zone nord). Je ne pense pas que nous pourrons faire les deux, nous voulont tout de même prendre notre temps. En tenant compte de nos objectifs, si vous pouvez me donner votre avis, je vous en serais reconnaissant.
A bientôt.
A bientôt.
Vélo de cyclotourisme Marin Muirwood? English translation pending
A la recherche d'un bon vélo de cyclotourisme, je suis tombée sur le Marin Muirwood : http://www.marin.co.uk/2008/bikedetail.php?ModNo=3814
Cadre Cromoly double butted. Deore à l'arrière, Manettes Alivio (peut-être à changer ?). Jantes double-paroi. Apparemment, possibilité de monter porte-bagages arrière + avant (filetage sur les haubans + sur la fourche). Le tout pour 399 £ (environ 600 €), ça parait un bon deal, non ? Je me demande si on le trouve en France ?
Sinon, on me propose juste le cadre (sans la fourche) pour 70 €. Le vélocyciste du coin peut me monter un groupe complet Deore pour 300 €. Après, il faut rajouter la fourche et les roues. Pensez-vous que cela soit un bon calcul ?
J'hésite avec le Surly Long Haul ou Rando-Cycle, mais c'est pas le même budget...
Cadre Cromoly double butted. Deore à l'arrière, Manettes Alivio (peut-être à changer ?). Jantes double-paroi. Apparemment, possibilité de monter porte-bagages arrière + avant (filetage sur les haubans + sur la fourche). Le tout pour 399 £ (environ 600 €), ça parait un bon deal, non ? Je me demande si on le trouve en France ?
Sinon, on me propose juste le cadre (sans la fourche) pour 70 €. Le vélocyciste du coin peut me monter un groupe complet Deore pour 300 €. Après, il faut rajouter la fourche et les roues. Pensez-vous que cela soit un bon calcul ?
J'hésite avec le Surly Long Haul ou Rando-Cycle, mais c'est pas le même budget...
Des Dolomites à la cité des Doges (Italie) English translation pending
Nous avons choisi comme destination pour cette semaine des vacances de la Toussaint le nord-est de l’Italie. Notre projet (Quentin, Hervé et moi) était de faire quelques belles randonnées dans les Dolomites s’il faisait très beau et/ou de visiter quelques-unes des villes de cette région si la météo s’avérait moins clémente en montagne.
La Vénétie offre de très jolies petites villes : Belluno, Feltre, Bassano del Grappa, Padoue, Trévise, Vérone et bien sûr Venise….alors il y a de quoi faire !!!
C’est donc pour un voyage un peu improvisé, avec tout juste quelques informations glanées sur ce forum (merci à mlefevre et indirectement à Bulgare), quelques idées d’hébergements repérés sur internet, sans aucune réservation d’avance que nous quittons Grenoble le samedi 27 octobre…..en direction de l’Italie au gré de la météo !!!

La version accompagnée de photos est ici : http://sites.google.com/...buleuxvoyagesitalie/
J1 (27/1O/07) : En route vers le nord-est de l’Italie.
Alors que nous quittons Grenoble sous une grisaille déprimante, le soleil apparaît derrière les crêtes bien avant la frontière italienne et nous accompagne tout au long du trajet : Turin, Milan, Bergame, Brescia….puis avant Vérone, nous bifurquons en direction de l’Autriche : Trente et enfin Bolzano que nous atteignons vers 17H. Voilà qui sera notre ville-étape pour ce premier soir.
A l’entrée de Bolzano, nous téléphonons à un hôtel situé sur les hauteurs de la ville (cf. guide Michelin). Complet ! Ça commence mal !!! Nous nous dirigeons alors vers le centre-ville et l’Office du Tourisme en quête d’un toit. Le coup de sifflet d’un agent de police nous rappelle à l’ordre, le centre-ville n’est accessible qu’à pied, il faut se garer. A l’Office de Tourisme nous trouvons porte close. Décidément ça commence très mal !
A tout hasard nous entrons dans l’hôtel devant lequel nous nous sommes garés. Et là nous trouvons notre bonheur. En plein centre de Bolzano, à l’hôtel Adria, au 5éme étage, une grande chambre pour nous trois avec coin kitchenette (pour nous faire le petit déjeuner), grande salle de bains et petit balcon. Parfait !
Rassurés sur notre hébergement, nous pouvons maintenant flâner dans le centre, arpenter les ruelles coquettes et animées et admirer les belles maisons de la via di Porticci. Ici on se croirait plus en Autriche qu’en Italie. D’ailleurs tout y est indiqué dans les deux langues, en italien et en allemand, et curieusement parfois d’abord en allemand. En effet, cette région est restée très longtemps sous l’influence du Tyrol et de l’Autriche (du 16ème s. à 1918) et ses habitants pratiquent indifféremment les deux langues.
A l’heure du dîner, nous choisissons le restaurant « Vögele » qui sert, dans les étages supérieurs, dans d’élégantes petites salles du 19ème siècle des plats typiquement ……autrichiens, pour Hervé une escalope viennoise, pour Quentin un contrefilet de bœuf et spätzle, et pour moi des médaillons de biche. Très bonnes prestations, bon rapport qualité-prix.
J2 (28/10/07) : En route vers les Dolomites.
A proximité de Bolzano, j’avais noté, sur le haut plateau du Renon (Ritten) la présence d’une bizarrerie naturelle : des cheminées de fées appelées ici « pyramides de terre ». Encore sous le charme des cheminées de fées de l’Utah ou de l’Arizona, j’ai voulu voir à quoi ressemblaient ces drôles de hoodoos.
A Longomoso le sentier n°24 jusqu’à Monte di Mezzo (1h A/R) permet de contempler cette curiosité de la nature dans un site panoramique offrant des vues vers de coquets clochers au milieu de vertes prairies. Au loin se dessine le massif des Dolomites.
Après cette jolie petite balade, nous prenons la direction des Dolomites via le Val Gardena. Peu après Selva di Gardena, pique-nique en face du Sasso Lungo.
Partout les mélèzes teintent la forêt de leurs couleurs orangées.
En s’approchant de Cortina d’Ampezzo, le paysage devient de plus en plus aride et minéral.
Enfin à 15H nous arrivons au lac de Misurina en même temps que les premières gouttes de pluie bientôt suivies par une averse de pluie et neige mêlées. Après l’averse, nous faisons le tour du lac dans une ambiance glaciale.
Nous en profitons pour nous installer à l’hôtel Quinz situé sur la rive nord du lac, au pied des fameuses Tre Cime di Lavaredo : une chambre avec vue sur le lac, jolis meubles en bois peint, impeccable. J’avais repéré cette adresse sur internet, d’ailleurs c’est la seule ouverte à cette période au bord du lac.
Notre hôtel au bord du lac.
Pour le dîner, le restaurant de l’hôtel est tout trouvé. A la carte une sélection de plus de 50 pizzas. Honnête, sans plus. Et déception au dessert, pas de glaces en cette saison alors que, sur le fronton de l’établissement, trône en grand le mot « gelateria ». Dommage !
J3 (29/10/07) : Tre Cime di Lavaredo.
Grand soleil sur Misurina ce matin malgré une fraîcheur glaciale (-2/-3°). Les abords du lac sont verglacés, la voiture couverte d’une belle couche de givre !
Il faut profiter de ce beau temps inespéré pour faire LA randonnée mythique dans ce massif des Dolomites : le circuit des Tre Cime di Lavaredo (3h30, 340m de dénivelé). Le point de départ du circuit, le refuge Auronzo (2320m), se trouve à 7kms du lac au bout d’une route à péage (gratuit en cette saison).
A 9h30 nous sommes prêts à entamer notre randonnée sur un chemin légèrement enneigé et verglacé. Tout autour des vues époustouflantes sur les « Cimes » !!!
Peu après le sentier passe à côté de cette jolie petite chapelle, rappelant que de nombreux soldats ont perdu la vie ici pendant la première guerre mondiale.
Du refuge Lavaredo (2344m) le trajet mène vers Forcella Lavaredo.
A partir de ce col le chemin maintenant nettement enneigé passe au pied du Monte Paterno.
Il faut faire ses propres traces dans la neige fraîche.
Au bout d’1H45, nous atteignons le refuge Locatelli (2405m) situé au pied de Torre di Toblin et du Sasso di Sesto. D’ailleurs, une extension permet en 40mn (+retour) d’accéder à un superbe point de vue, mais nous ne nous y aventurerons pas en raison de l’état des sentiers, potentiellement verglacés. En revanche, nous nous attardons longuement près du refuge pour profiter du soleil et de la vue sur tous les sommets environnants : les Tre Cimes, le Monte Paterno….
Une autre chapelle, à côté du refuge Locatelli.
Deux petits lacs, gelés : Laghi di Piani
A midi pile, trois choucas viennent se poser sur la terrasse du refuge, sonnant l’heure du casse-croûte et ils sont bientôt suivis par toute une nuée quand nous tirons notre repas du sac. Comme les oiseaux d’Hitchkock, ils fondent sur les croûtes de fromage qu’ils attrapent au vol avec des claquements de bec. Nous sommes au spectacle sur fond des Tre Cime !
Vers 13h, nous continuons notre circuit de retour. D’abord en descente, toujours dans un décor extraordinaire…
Puis en montée pour accéder à un plateau (Pian da Rin) parsemé de gros rochers et de touffes de petits conifères.
Une petite pause près d’une bergerie nous permet d’admirer encore et encore les Tre Cime.
Enfin une dernière montée vers le Col de Mezzo marque le retour vers le parking que nous atteignons vers 15H, totalement éblouis par la beauté de ces paysages.
En fin d’après-midi, nous regagnons Cortina afin d’avoir un plus grand choix en matière de restauration. Mais le centre-ville n’est pas très animé, beaucoup de boutiques sont fermées. Nous repérons l’hôtel-restaurant « Cornelio » à l’entrée de la ville et c’est là que nous dînons, dans un décor cosy : bon dîner, mais toujours pas de glace….
Nous passons une deuxième nuit à l’hôtel Quinz sur les rives du lac de Misurina.
J4 (30/10/07) : En route vers Venise.
Tempête de neige au réveil sur le lac Misurina. Pas de doute, il faut lever le camp, car sous la neige, rien n’est possible. En revanche, une ville peut toujours se visiter sous la pluie et puis, il y a les musées où éventuellement se réfugier.
Alors, c’est décidé, nous migrons vers Venise : 180kms, 3h de route. La pluie ne cesse pas et vers midi, nous arrivons à proximité de la Cité des Doges. Priorité : trouver un hôtel.
A l’entrée de la ville, nous nous arrêtons à une petite guérite renseignant sur les possibilités d’hébergement. L’hôtesse d’accueil nous dresse un tableau noir des hébergements de Venise (prix élevés, hôtels saturés en raison du 1er novembre férié et de la tenue de plusieurs congrès….) et nous vante les avantages des hébergements à Lido-di-Venezia (prix plus doux, quiétude de l’île, traversée en ferry avec la voiture à peu près au même prix que le parking à l’entrée de Venise, charme du parcours sur le canal St Marc…). Nous nous laissons tenter par cette proposition et retenons une chambre à la Villa Angelica.
Bientôt les premières vues de Venise, depuis le ferry, un peu tristes tout de même sous la pluie.
Arrivés à Lido, nous nous installons dans notre B&B dans une petite rue tranquille au fond d’un jardin. Une petite chambre pour nous trois, coquette et accueillante.
Vers 15h, nous prenons le vaporetto pour Venise (10mn pour la place St Marc) et c’est parti pour 3h de déambulation dans cette ville, au fil des canaux, des ponts, des petites ruelles….
L'incontournable Pont des Soupirs.
Petits canaux
Vue du Grand Canal.
Le dîner est bienvenu après une après-midi de marche. Nous nous attablons dans un de ces restaurants le long du Grand Canal, près du pont du Rialto.
C’est bon, mais un peu trop touristique. Avant de reprendre le vaporetto vers Lido, une bonne glace à l’italienne s’impose…et ici, les gelateria ne manquent pas !!!
La nuit est tombée quand nous reprenons le vaporetto du retoutr !
J5 (31/10/07) : Venise 2.
Hourra ! Le soleil est de retour ce matin. Nous libérons notre chambre, ce soir on change de destination : pour où ? Rien n’est encore décidé.
En tout cas, il faut profiter de cette magnifique journée pour rester à Venise et c’est vrai que la ville a une autre allure ce matin.
Le trajet vers le quartier de Cannaregio (1h) nous permet d’admirer tous les palais, églises et curiosités le long du Grand Canal.
Un « palazzo » richement décoré.
Demeures vénitiennes.
Le pont du Rialto.
Ca’d’Oro.
La Basilique San Geremia.
Après cette balade au fil de l’eau, nous nous promenons dans les petites ruelles de Cannaregio, beaucoup moins touristiques et profitons du calme.
Rio di San Girolano.
Dans Cannaregio.
Jusqu’au très poignant Ghetto.
Retour vers un quartier plus animé.
Puis toujours au fil de l’eau pour nous rapprocher de la Gallerie dell’Accademia.
Venise vaut également qu’on visite au moins l’un de ces musées. Nous choisissons le musée de l’Accademia pour son panorama significatif des arts de la Vénétie entre le 14ème et le 18ème siècle. Nous sommes tout particulièrement attirés par le « Portrait d’un jeune homme dans son cabinet » où Lorenzo Lotto laisse entrevoir dans le regard de l’homme lisant, une pensée ou un souvenir….
Après cet intermède culturel, un dernier tour vers le quartier St Marc (que nous avions vu la veille sous la pluie).
Le Palais des Doges, le Campanile et la Basilique.
La place St Marc et ses nuées de pigeons.
Après cette magnifique journée, nous embarquons à nouveau sur le ferry pour une dernière vue sur Venise au soleil couchant.
Il est temps de nous occuper de notre prochaine destination. Le beau temps annoncé pour les prochains jours nous donne très envie de retourner dans les montagnes. Et pourquoi pas les Dolomites de Belluno ?
J’avais noté la petite ville de Feltre (85kms de Venise) et repéré sur internet un joli B&B, Villa Rosa, en pleine nature, au pied des Dolomites.
Un coup de téléphone et l’affaire est réglée. Un « cottage » sur deux niveaux avec deux chambres, salle de bains, cuisine équipée est disponible (au prix d’une chambre). Super !
Route vers Feltre et la Villa Rosa que nous atteignons de nuit. La situation est, on ne peut plus calme, au bout d’un chemin de terre, entourée de forêts, vue superbe : un hébergement comme on les aime. Nous décidons d’y passer les trois nuits restantes.
La Villa photographiée de loin, le lendemain.
J6 (01/11/07) : Vers le refuge dal Piaz.
Brouillard sur la Villa Rosa ce matin. Mais une heure plus tard le soleil reprend le dessus. Nous voulons randonner et essayons de trouver une destination dans la documentation trouvée sur place.
Le Passo Croce d’Aune semble être un bon point de départ. De là le sentier 801 mène au refuge dal Piaz, mais il faut prendre en compte les 1000m de dénivelé ! Sportif !
Pour être d’attaque, il faudrait compléter nos provisions, or nous sommes le 1er novembre férié. Nous trouvons bien des boulangeries ouvertes, mais elles vendent les jours fériés uniquement de la pâtisserie. Nous trouvons un peu plus loin une petite épicerie ouverte, mais les jours fériés, seul le journal peut être vendu, interdiction de vendre autre chose. Bon, il va falloir rationner le pique-nique ce midi !
Nous démarrons enfin à 11h30 notre montée vers le refuge (2h30 et 1000m de dénivelé). Ça grimpe rude dans la forêt et la montée paraît interminable. Mes hommes se traînent un peu, alors, vaillante, je me charge du sac à dos.
La couleur dorée des mélèzes illumine la forêt.
Plus haut, le sentier coupe à plusieurs reprises la voie de l’Alta Via delle Dolomiti 2.
Au bout de 2h45 et deux pauses pique-nique, nous arrivons au refuge, bien fatigués. Nous profitons de la vue sur la vallée, les crêtes alentours, prenons un bain de soleil et un peu de repos avant la descente.
A 15h, il faut penser à retourner car le soleil décline tôt en cette saison. Une heure et demie plus tard, nous avons dégringolé les 1000m et retrouvé notre voiture.
Ce soir, restaurant obligatoire, car les provisions sont à sec. Nous dînons dans le centre historique de Feltre, à la « Belle Epoque ». Décor intime et feutré dans une petite salle voûtée. Excellent dîner et spécialités italiennes en dessert.
En rentrant, tout près de la Villa, une forme furtive traverse le chemin de terre. Un chevreuil peut-être ? Hervé dit avoir nettement identifié un gros lièvre avec de grandes oreilles….Drôle de lièvre qui ressemble à un chevreuil ! Le mystère reste entier.
J7 (02/11/07) : Vers le lago del Mis.
Des courbatures au réveil (eh !oui nous avons un peu forcé hier) nous font opter aujourd’hui pour une journée de tourisme tranquille.
Sur les conseils de la maîtresse des lieux, nous prenons la direction du Lago del Mis après avoir fait le plein de courses.
A l’extrémité de ce lac artificiel, nous faisons une petite balade vers la Cascata la Soffia.
Après le pique-nique au bord du lac, nous consultons le panneau d’information qui nous indique une petite randonnée : le sentier nature du Val Forcina (1h15, 200m de dénivelé). C’est parfait pour nos muscles endoloris !
Le sentier surplombe le torrent Falcina qui se jette dans le lac del Mis. Il longe le flanc de la falaise jusqu’au fond de la gorge puis revient en face. Le trajet est déjà à l’ombre mais le soleil est encore bien présent sur les hauteurs.
Couleurs d’automne !
Après cette petite randonnée, nous retournons près de Feltre. Depuis les fenêtres de notre cottage, nous apercevons la Basilica San Vittorio (11/12ème s.) à Anzu que nous voulons visiter.
La basilique photographiée depuis nos fenêtres.
Vue de Feltre depuis San Vittorio.
Au moment de rejoindre notre cottage, les phares de la voiture éclairent un joli chevreuil sur le bas-côté du chemin de terre conduisant à Villa Rosa. Ah ! C’était donc ça, notre « lièvre » d’hier soir. Notre hôtelière confirme sa présence occasionnelle sur la propriété .
J8 (03/11/07) : Retour en France par le lac de Côme.
C’est l’heure de quitter le calme de la Villa Rosa. Afin de profiter de cette dernière journée, nous décidons de faire un petit détour par les bords du lac de Côme.
Nous faisons donc route vers Padoue, Vérone, Brescia, Bergame. Là nous quittons l’autoroute en direction de Lecco, puis nous longeons la rive du lac jusqu’à Bellagio où nous faisons un petit arrêt pour découvrir ce lieu de villégiature agréablement situé.
Puis nous reprenons la route vers Côme, puis l’autoroute vers Milan et Turin. Retour à Grenoble vers 21h et le lendemain retour à Paris, les vacances sont finies.
Nos conclusions.
Le coup de cœur de ce voyage va indéniablement aux Tre Cime de Lavaredo, randonnée dans des paysages éblouissants de beauté.
Dans un autre domaine, Venise (surtout sous le soleil) est également un must. Canaux, gondoles, ponts, ruelles, palais…..ville légendaire qui vaut également le détour !
Nous avons également été touchés par le charme de la petite ville de Feltre et la situation exceptionnelle de la Villa Rosa.
Mais nous regrettons un peu de n’être pas retournés dans les Dolomites d’Ampezzo où les randonnées auraient été plus spectaculaires.
Voilà une raison pour y retourner !
Krikri (texte) et Hervé (photos) le 10 novembre 2007.
La Vénétie offre de très jolies petites villes : Belluno, Feltre, Bassano del Grappa, Padoue, Trévise, Vérone et bien sûr Venise….alors il y a de quoi faire !!!
C’est donc pour un voyage un peu improvisé, avec tout juste quelques informations glanées sur ce forum (merci à mlefevre et indirectement à Bulgare), quelques idées d’hébergements repérés sur internet, sans aucune réservation d’avance que nous quittons Grenoble le samedi 27 octobre…..en direction de l’Italie au gré de la météo !!!

La version accompagnée de photos est ici : http://sites.google.com/...buleuxvoyagesitalie/
J1 (27/1O/07) : En route vers le nord-est de l’Italie.
Alors que nous quittons Grenoble sous une grisaille déprimante, le soleil apparaît derrière les crêtes bien avant la frontière italienne et nous accompagne tout au long du trajet : Turin, Milan, Bergame, Brescia….puis avant Vérone, nous bifurquons en direction de l’Autriche : Trente et enfin Bolzano que nous atteignons vers 17H. Voilà qui sera notre ville-étape pour ce premier soir.
A l’entrée de Bolzano, nous téléphonons à un hôtel situé sur les hauteurs de la ville (cf. guide Michelin). Complet ! Ça commence mal !!! Nous nous dirigeons alors vers le centre-ville et l’Office du Tourisme en quête d’un toit. Le coup de sifflet d’un agent de police nous rappelle à l’ordre, le centre-ville n’est accessible qu’à pied, il faut se garer. A l’Office de Tourisme nous trouvons porte close. Décidément ça commence très mal !
A tout hasard nous entrons dans l’hôtel devant lequel nous nous sommes garés. Et là nous trouvons notre bonheur. En plein centre de Bolzano, à l’hôtel Adria, au 5éme étage, une grande chambre pour nous trois avec coin kitchenette (pour nous faire le petit déjeuner), grande salle de bains et petit balcon. Parfait !
Rassurés sur notre hébergement, nous pouvons maintenant flâner dans le centre, arpenter les ruelles coquettes et animées et admirer les belles maisons de la via di Porticci. Ici on se croirait plus en Autriche qu’en Italie. D’ailleurs tout y est indiqué dans les deux langues, en italien et en allemand, et curieusement parfois d’abord en allemand. En effet, cette région est restée très longtemps sous l’influence du Tyrol et de l’Autriche (du 16ème s. à 1918) et ses habitants pratiquent indifféremment les deux langues.
A l’heure du dîner, nous choisissons le restaurant « Vögele » qui sert, dans les étages supérieurs, dans d’élégantes petites salles du 19ème siècle des plats typiquement ……autrichiens, pour Hervé une escalope viennoise, pour Quentin un contrefilet de bœuf et spätzle, et pour moi des médaillons de biche. Très bonnes prestations, bon rapport qualité-prix.
J2 (28/10/07) : En route vers les Dolomites.
A proximité de Bolzano, j’avais noté, sur le haut plateau du Renon (Ritten) la présence d’une bizarrerie naturelle : des cheminées de fées appelées ici « pyramides de terre ». Encore sous le charme des cheminées de fées de l’Utah ou de l’Arizona, j’ai voulu voir à quoi ressemblaient ces drôles de hoodoos.
A Longomoso le sentier n°24 jusqu’à Monte di Mezzo (1h A/R) permet de contempler cette curiosité de la nature dans un site panoramique offrant des vues vers de coquets clochers au milieu de vertes prairies. Au loin se dessine le massif des Dolomites.
Après cette jolie petite balade, nous prenons la direction des Dolomites via le Val Gardena. Peu après Selva di Gardena, pique-nique en face du Sasso Lungo.
Partout les mélèzes teintent la forêt de leurs couleurs orangées.
En s’approchant de Cortina d’Ampezzo, le paysage devient de plus en plus aride et minéral.
Enfin à 15H nous arrivons au lac de Misurina en même temps que les premières gouttes de pluie bientôt suivies par une averse de pluie et neige mêlées. Après l’averse, nous faisons le tour du lac dans une ambiance glaciale.
Nous en profitons pour nous installer à l’hôtel Quinz situé sur la rive nord du lac, au pied des fameuses Tre Cime di Lavaredo : une chambre avec vue sur le lac, jolis meubles en bois peint, impeccable. J’avais repéré cette adresse sur internet, d’ailleurs c’est la seule ouverte à cette période au bord du lac.
Notre hôtel au bord du lac.
Pour le dîner, le restaurant de l’hôtel est tout trouvé. A la carte une sélection de plus de 50 pizzas. Honnête, sans plus. Et déception au dessert, pas de glaces en cette saison alors que, sur le fronton de l’établissement, trône en grand le mot « gelateria ». Dommage !
J3 (29/10/07) : Tre Cime di Lavaredo.
Grand soleil sur Misurina ce matin malgré une fraîcheur glaciale (-2/-3°). Les abords du lac sont verglacés, la voiture couverte d’une belle couche de givre !
Il faut profiter de ce beau temps inespéré pour faire LA randonnée mythique dans ce massif des Dolomites : le circuit des Tre Cime di Lavaredo (3h30, 340m de dénivelé). Le point de départ du circuit, le refuge Auronzo (2320m), se trouve à 7kms du lac au bout d’une route à péage (gratuit en cette saison).
A 9h30 nous sommes prêts à entamer notre randonnée sur un chemin légèrement enneigé et verglacé. Tout autour des vues époustouflantes sur les « Cimes » !!!
Peu après le sentier passe à côté de cette jolie petite chapelle, rappelant que de nombreux soldats ont perdu la vie ici pendant la première guerre mondiale.
Du refuge Lavaredo (2344m) le trajet mène vers Forcella Lavaredo.
A partir de ce col le chemin maintenant nettement enneigé passe au pied du Monte Paterno.
Il faut faire ses propres traces dans la neige fraîche.
Au bout d’1H45, nous atteignons le refuge Locatelli (2405m) situé au pied de Torre di Toblin et du Sasso di Sesto. D’ailleurs, une extension permet en 40mn (+retour) d’accéder à un superbe point de vue, mais nous ne nous y aventurerons pas en raison de l’état des sentiers, potentiellement verglacés. En revanche, nous nous attardons longuement près du refuge pour profiter du soleil et de la vue sur tous les sommets environnants : les Tre Cimes, le Monte Paterno….
Une autre chapelle, à côté du refuge Locatelli.
Deux petits lacs, gelés : Laghi di Piani
A midi pile, trois choucas viennent se poser sur la terrasse du refuge, sonnant l’heure du casse-croûte et ils sont bientôt suivis par toute une nuée quand nous tirons notre repas du sac. Comme les oiseaux d’Hitchkock, ils fondent sur les croûtes de fromage qu’ils attrapent au vol avec des claquements de bec. Nous sommes au spectacle sur fond des Tre Cime !
Vers 13h, nous continuons notre circuit de retour. D’abord en descente, toujours dans un décor extraordinaire…
Puis en montée pour accéder à un plateau (Pian da Rin) parsemé de gros rochers et de touffes de petits conifères.
Une petite pause près d’une bergerie nous permet d’admirer encore et encore les Tre Cime.
Enfin une dernière montée vers le Col de Mezzo marque le retour vers le parking que nous atteignons vers 15H, totalement éblouis par la beauté de ces paysages.
En fin d’après-midi, nous regagnons Cortina afin d’avoir un plus grand choix en matière de restauration. Mais le centre-ville n’est pas très animé, beaucoup de boutiques sont fermées. Nous repérons l’hôtel-restaurant « Cornelio » à l’entrée de la ville et c’est là que nous dînons, dans un décor cosy : bon dîner, mais toujours pas de glace….
Nous passons une deuxième nuit à l’hôtel Quinz sur les rives du lac de Misurina.
J4 (30/10/07) : En route vers Venise.
Tempête de neige au réveil sur le lac Misurina. Pas de doute, il faut lever le camp, car sous la neige, rien n’est possible. En revanche, une ville peut toujours se visiter sous la pluie et puis, il y a les musées où éventuellement se réfugier.
Alors, c’est décidé, nous migrons vers Venise : 180kms, 3h de route. La pluie ne cesse pas et vers midi, nous arrivons à proximité de la Cité des Doges. Priorité : trouver un hôtel.
A l’entrée de la ville, nous nous arrêtons à une petite guérite renseignant sur les possibilités d’hébergement. L’hôtesse d’accueil nous dresse un tableau noir des hébergements de Venise (prix élevés, hôtels saturés en raison du 1er novembre férié et de la tenue de plusieurs congrès….) et nous vante les avantages des hébergements à Lido-di-Venezia (prix plus doux, quiétude de l’île, traversée en ferry avec la voiture à peu près au même prix que le parking à l’entrée de Venise, charme du parcours sur le canal St Marc…). Nous nous laissons tenter par cette proposition et retenons une chambre à la Villa Angelica.
Bientôt les premières vues de Venise, depuis le ferry, un peu tristes tout de même sous la pluie.
Arrivés à Lido, nous nous installons dans notre B&B dans une petite rue tranquille au fond d’un jardin. Une petite chambre pour nous trois, coquette et accueillante.
Vers 15h, nous prenons le vaporetto pour Venise (10mn pour la place St Marc) et c’est parti pour 3h de déambulation dans cette ville, au fil des canaux, des ponts, des petites ruelles….
L'incontournable Pont des Soupirs.
Petits canaux
Vue du Grand Canal.
Le dîner est bienvenu après une après-midi de marche. Nous nous attablons dans un de ces restaurants le long du Grand Canal, près du pont du Rialto.
C’est bon, mais un peu trop touristique. Avant de reprendre le vaporetto vers Lido, une bonne glace à l’italienne s’impose…et ici, les gelateria ne manquent pas !!!
La nuit est tombée quand nous reprenons le vaporetto du retoutr !
J5 (31/10/07) : Venise 2.
Hourra ! Le soleil est de retour ce matin. Nous libérons notre chambre, ce soir on change de destination : pour où ? Rien n’est encore décidé.
En tout cas, il faut profiter de cette magnifique journée pour rester à Venise et c’est vrai que la ville a une autre allure ce matin.
Le trajet vers le quartier de Cannaregio (1h) nous permet d’admirer tous les palais, églises et curiosités le long du Grand Canal.
Un « palazzo » richement décoré.
Demeures vénitiennes.
Le pont du Rialto.
Ca’d’Oro.
La Basilique San Geremia.
Après cette balade au fil de l’eau, nous nous promenons dans les petites ruelles de Cannaregio, beaucoup moins touristiques et profitons du calme.
Rio di San Girolano.
Dans Cannaregio.
Jusqu’au très poignant Ghetto.
Retour vers un quartier plus animé.
Puis toujours au fil de l’eau pour nous rapprocher de la Gallerie dell’Accademia.
Venise vaut également qu’on visite au moins l’un de ces musées. Nous choisissons le musée de l’Accademia pour son panorama significatif des arts de la Vénétie entre le 14ème et le 18ème siècle. Nous sommes tout particulièrement attirés par le « Portrait d’un jeune homme dans son cabinet » où Lorenzo Lotto laisse entrevoir dans le regard de l’homme lisant, une pensée ou un souvenir….
Après cet intermède culturel, un dernier tour vers le quartier St Marc (que nous avions vu la veille sous la pluie).
Le Palais des Doges, le Campanile et la Basilique.
La place St Marc et ses nuées de pigeons.
Après cette magnifique journée, nous embarquons à nouveau sur le ferry pour une dernière vue sur Venise au soleil couchant.
Il est temps de nous occuper de notre prochaine destination. Le beau temps annoncé pour les prochains jours nous donne très envie de retourner dans les montagnes. Et pourquoi pas les Dolomites de Belluno ?
J’avais noté la petite ville de Feltre (85kms de Venise) et repéré sur internet un joli B&B, Villa Rosa, en pleine nature, au pied des Dolomites.
Un coup de téléphone et l’affaire est réglée. Un « cottage » sur deux niveaux avec deux chambres, salle de bains, cuisine équipée est disponible (au prix d’une chambre). Super !
Route vers Feltre et la Villa Rosa que nous atteignons de nuit. La situation est, on ne peut plus calme, au bout d’un chemin de terre, entourée de forêts, vue superbe : un hébergement comme on les aime. Nous décidons d’y passer les trois nuits restantes.
La Villa photographiée de loin, le lendemain.
J6 (01/11/07) : Vers le refuge dal Piaz.
Brouillard sur la Villa Rosa ce matin. Mais une heure plus tard le soleil reprend le dessus. Nous voulons randonner et essayons de trouver une destination dans la documentation trouvée sur place.
Le Passo Croce d’Aune semble être un bon point de départ. De là le sentier 801 mène au refuge dal Piaz, mais il faut prendre en compte les 1000m de dénivelé ! Sportif !
Pour être d’attaque, il faudrait compléter nos provisions, or nous sommes le 1er novembre férié. Nous trouvons bien des boulangeries ouvertes, mais elles vendent les jours fériés uniquement de la pâtisserie. Nous trouvons un peu plus loin une petite épicerie ouverte, mais les jours fériés, seul le journal peut être vendu, interdiction de vendre autre chose. Bon, il va falloir rationner le pique-nique ce midi !
Nous démarrons enfin à 11h30 notre montée vers le refuge (2h30 et 1000m de dénivelé). Ça grimpe rude dans la forêt et la montée paraît interminable. Mes hommes se traînent un peu, alors, vaillante, je me charge du sac à dos.
La couleur dorée des mélèzes illumine la forêt.
Plus haut, le sentier coupe à plusieurs reprises la voie de l’Alta Via delle Dolomiti 2.
Au bout de 2h45 et deux pauses pique-nique, nous arrivons au refuge, bien fatigués. Nous profitons de la vue sur la vallée, les crêtes alentours, prenons un bain de soleil et un peu de repos avant la descente.
A 15h, il faut penser à retourner car le soleil décline tôt en cette saison. Une heure et demie plus tard, nous avons dégringolé les 1000m et retrouvé notre voiture.
Ce soir, restaurant obligatoire, car les provisions sont à sec. Nous dînons dans le centre historique de Feltre, à la « Belle Epoque ». Décor intime et feutré dans une petite salle voûtée. Excellent dîner et spécialités italiennes en dessert.
En rentrant, tout près de la Villa, une forme furtive traverse le chemin de terre. Un chevreuil peut-être ? Hervé dit avoir nettement identifié un gros lièvre avec de grandes oreilles….Drôle de lièvre qui ressemble à un chevreuil ! Le mystère reste entier.
J7 (02/11/07) : Vers le lago del Mis.
Des courbatures au réveil (eh !oui nous avons un peu forcé hier) nous font opter aujourd’hui pour une journée de tourisme tranquille.
Sur les conseils de la maîtresse des lieux, nous prenons la direction du Lago del Mis après avoir fait le plein de courses.
A l’extrémité de ce lac artificiel, nous faisons une petite balade vers la Cascata la Soffia.
Après le pique-nique au bord du lac, nous consultons le panneau d’information qui nous indique une petite randonnée : le sentier nature du Val Forcina (1h15, 200m de dénivelé). C’est parfait pour nos muscles endoloris !
Le sentier surplombe le torrent Falcina qui se jette dans le lac del Mis. Il longe le flanc de la falaise jusqu’au fond de la gorge puis revient en face. Le trajet est déjà à l’ombre mais le soleil est encore bien présent sur les hauteurs.
Couleurs d’automne !
Après cette petite randonnée, nous retournons près de Feltre. Depuis les fenêtres de notre cottage, nous apercevons la Basilica San Vittorio (11/12ème s.) à Anzu que nous voulons visiter.
La basilique photographiée depuis nos fenêtres.
Vue de Feltre depuis San Vittorio.
Au moment de rejoindre notre cottage, les phares de la voiture éclairent un joli chevreuil sur le bas-côté du chemin de terre conduisant à Villa Rosa. Ah ! C’était donc ça, notre « lièvre » d’hier soir. Notre hôtelière confirme sa présence occasionnelle sur la propriété .
J8 (03/11/07) : Retour en France par le lac de Côme.
C’est l’heure de quitter le calme de la Villa Rosa. Afin de profiter de cette dernière journée, nous décidons de faire un petit détour par les bords du lac de Côme.
Nous faisons donc route vers Padoue, Vérone, Brescia, Bergame. Là nous quittons l’autoroute en direction de Lecco, puis nous longeons la rive du lac jusqu’à Bellagio où nous faisons un petit arrêt pour découvrir ce lieu de villégiature agréablement situé.
Puis nous reprenons la route vers Côme, puis l’autoroute vers Milan et Turin. Retour à Grenoble vers 21h et le lendemain retour à Paris, les vacances sont finies.
Nos conclusions.
Le coup de cœur de ce voyage va indéniablement aux Tre Cime de Lavaredo, randonnée dans des paysages éblouissants de beauté.
Dans un autre domaine, Venise (surtout sous le soleil) est également un must. Canaux, gondoles, ponts, ruelles, palais…..ville légendaire qui vaut également le détour !
Nous avons également été touchés par le charme de la petite ville de Feltre et la situation exceptionnelle de la Villa Rosa.
Mais nous regrettons un peu de n’être pas retournés dans les Dolomites d’Ampezzo où les randonnées auraient été plus spectaculaires.
Voilà une raison pour y retourner !
Krikri (texte) et Hervé (photos) le 10 novembre 2007.
Club Fiesta Beach - saison 2008 English translation pending
Bonjour,
Il est apparemment déjà possible de faire une simulation de prix sur le site de Jetair pour l'été 2008 mais uniquement pour les vols à partir de Bruxelles. Dans le descriptif du club j'ai remarqué que le service de serviettes serait payant !!?? 😕
Ce serait sympa que les personnes qui s'y rendent d'ici quelques jours demandent le tarif pour les serviettes ? Merci d'avance.
PS: les départs à partir de Liège-Bierset seraient le mercredi.
A suivre ........
Il est apparemment déjà possible de faire une simulation de prix sur le site de Jetair pour l'été 2008 mais uniquement pour les vols à partir de Bruxelles. Dans le descriptif du club j'ai remarqué que le service de serviettes serait payant !!?? 😕
Ce serait sympa que les personnes qui s'y rendent d'ici quelques jours demandent le tarif pour les serviettes ? Merci d'avance.
PS: les départs à partir de Liège-Bierset seraient le mercredi.
A suivre ........
Tourisme solidaire ou rencontre avec les populations locales au nord-ouest argentin English translation pending
bonjour a ceux qui liront ce mot
depart dans quelques semaines pour l argentine et envie de decouvrir ce pays au plus pres de sa culture...Pour ca une eptite question toute simple:quelqu un aurait il des contacts soit d association de tourisme solidaire ou environnemental ou tout simplement de personnes pretes a partager un peu de leur temps pour nous faire decouvrir l ame et la culture argentine ?
merci d avance de vos reponses
marie
Hôtel Playa Blanca Beach Resort English translation pending
Bonjour
Je serais interressée par un voyage à panama à l'hotel playa blanca beach ressort.Est-ce que quelqu'un connait cet hotel.Est- qu'il est bien et parle t'on un peu le français. Vous pouvez me donner tous les renseignements que vous avez .Est- ce que l'on est loin de la ville et peut-on y aller facilement et à quel prix.Pour les excursions peut-on trouver des prix interressants et avec des guides français.Que peut-on visiter.Est-ce un pays dangereux.La plage est -elle belle et chaude et est-ce qu'il y a beaucoup de vagues car je compte y aller au mois d'aout et je ne connais pas du tout ce pays.merci de me répondre;
Informations sur la tempête Noel en République Dominicaine (29 octobre 2007) English translation pending
Curieux nom pour cette tempête que nous avons actuellement sur la totalité de la Republique Dominicaine. Peu de vent (70 KM/h) mais que d'eau. Les rues de la capitale sont innondées, le Sud est coupe avant Azua, par la rupture d'un pont et un bon nombre de morts malheureusement.
Ne sortent que les obligés.
Ouagadougou-Lomé à vélo English translation pending
je suis tenté par le trajet OUAGA/LOME, quelqu'un a t il des tuyaux sur le voyage ( formalités, sécurité, état des routes etc ? )
merci d'avance
merci d'avance
Tallin, Vilnius, Budapest ou Cracovie? English translation pending
🙂Bonjour à tous,
Voilà, me voici en train d'hésiter entre plusieurs destinations pour un projet de voyage de 5 nuits entre le 28 décembe prochain et le 2 janvier.
Mon dilemne, je cherche une ville sympa, avec des places d'intérêt (architecture, musées, shopping, théatres, ballets, opéra, et bons restaurants), une ville avec une histoire, des pierres qui parlent, mais aussi une vie et pas un endroit où passer 5 nuits entre Noël et le jour de l'an devient vite lassant car tout ou presque est fermé.
Mon épouse et moi-même avons eu beaucoup de chance de voyager pas mal, tant en Europe (Italie, Hollande, Autriche, Angleterre, Suisse, Belgique, Espagne, Répubblique Tchèque etc....) qu'en Asie (Thaïalnde, Indonésie, Chine), en Afrique du Nord (Maroc, Tunisie etc...) ou en amérique (USA, Canada, Mexique )et bien sur plus loin les Caraïbes avec Cuba entre autre, l'hiver nous aimons plus spécialement les endroits où la magie de Noël opère encore un peu, et où l'on peut trouver encore parfois de la neige.
Nous avons été en Chine l'an dernier (Pékin et la grande muraille de chine sous la neige par moins 10° c'était quelque chose), et l'année précèdente nous avions passé une semaine à New york (hélas sans neige), en 2005 nous avons eu la chance de découvri Saint Petersbourg et les environs avec un tout petit peu plus de chance, la neige était aux portes de la belle ville et nous avons visité des endroits magnifiques comme Tsarkoï tselo.
Cette fois, nous avons envie de découvrir autre chose Vilnius et Tallin ont l'air d'être des villes attachantes même si elles sont à priori petites. Notre fils a visité Budapest un week-en en février et il a beaucoup aimé, quand à Cracovie en polagine, il semble que la ville et les alentours soient beaux et dotés de beaucoup d'intérêt.
L'un d'entre vous, chers voyageurs acharnés et passionnés aurait-il des infos et des avis sur ces destinations compte-tenu de nos souhaits ??
Pour les hôtels, j'ai fait déjà pas mal de recherches sur un site, à Tallin et Vilnius, il y a aps mal de petits hôtels pas excessivement chers mais de grande qualité (petites structures souvent), avec beaucoup de charme associé aux dernières technologies pour des prix qui bien sur sont chers pour là-bas, mais me paraissent très décents par rapport à d'autres pays (dont la France). Pour Budapest, pas de problème non plus, il y a de nombreux hôtels de toutes les catégories même les plus hautes qui offrent des prix vraiment attractifs. Cracovie, semble offrir un choix intéressant mais plus limié et surtout qui me paraît plus cher.
Bon, vous avez compris, je cherhce un endroit cool, avec du charme, de la neige, une histoire, de bons restaurants et lein de belles choses à découvrir.
A vos claviers s'il vous plait, soyez cool et partagez vos expériences.
Merci à toutes celles et à tout ceux qui prendront le temps de me réponde même en quelques mots (à charge de revanche, j'ai aussi quelques infos sympa sur certaines destinations)
Didier
Voilà, me voici en train d'hésiter entre plusieurs destinations pour un projet de voyage de 5 nuits entre le 28 décembe prochain et le 2 janvier.
Mon dilemne, je cherche une ville sympa, avec des places d'intérêt (architecture, musées, shopping, théatres, ballets, opéra, et bons restaurants), une ville avec une histoire, des pierres qui parlent, mais aussi une vie et pas un endroit où passer 5 nuits entre Noël et le jour de l'an devient vite lassant car tout ou presque est fermé.
Mon épouse et moi-même avons eu beaucoup de chance de voyager pas mal, tant en Europe (Italie, Hollande, Autriche, Angleterre, Suisse, Belgique, Espagne, Répubblique Tchèque etc....) qu'en Asie (Thaïalnde, Indonésie, Chine), en Afrique du Nord (Maroc, Tunisie etc...) ou en amérique (USA, Canada, Mexique )et bien sur plus loin les Caraïbes avec Cuba entre autre, l'hiver nous aimons plus spécialement les endroits où la magie de Noël opère encore un peu, et où l'on peut trouver encore parfois de la neige.
Nous avons été en Chine l'an dernier (Pékin et la grande muraille de chine sous la neige par moins 10° c'était quelque chose), et l'année précèdente nous avions passé une semaine à New york (hélas sans neige), en 2005 nous avons eu la chance de découvri Saint Petersbourg et les environs avec un tout petit peu plus de chance, la neige était aux portes de la belle ville et nous avons visité des endroits magnifiques comme Tsarkoï tselo.
Cette fois, nous avons envie de découvrir autre chose Vilnius et Tallin ont l'air d'être des villes attachantes même si elles sont à priori petites. Notre fils a visité Budapest un week-en en février et il a beaucoup aimé, quand à Cracovie en polagine, il semble que la ville et les alentours soient beaux et dotés de beaucoup d'intérêt.
L'un d'entre vous, chers voyageurs acharnés et passionnés aurait-il des infos et des avis sur ces destinations compte-tenu de nos souhaits ??
Pour les hôtels, j'ai fait déjà pas mal de recherches sur un site, à Tallin et Vilnius, il y a aps mal de petits hôtels pas excessivement chers mais de grande qualité (petites structures souvent), avec beaucoup de charme associé aux dernières technologies pour des prix qui bien sur sont chers pour là-bas, mais me paraissent très décents par rapport à d'autres pays (dont la France). Pour Budapest, pas de problème non plus, il y a de nombreux hôtels de toutes les catégories même les plus hautes qui offrent des prix vraiment attractifs. Cracovie, semble offrir un choix intéressant mais plus limié et surtout qui me paraît plus cher.
Bon, vous avez compris, je cherhce un endroit cool, avec du charme, de la neige, une histoire, de bons restaurants et lein de belles choses à découvrir.
A vos claviers s'il vous plait, soyez cool et partagez vos expériences.
Merci à toutes celles et à tout ceux qui prendront le temps de me réponde même en quelques mots (à charge de revanche, j'ai aussi quelques infos sympa sur certaines destinations)
Didier
Madagascar en seulement dix jours English translation pending
Bonjour
je pars en fin de semaine à Madagascar avec mon amie pour 10 jours seulement. Alors Nord, Sud, Est, Ouest ? A votre avis où aller quand on a que 10 jours sur places et un budget mini...
Merci
je pars en fin de semaine à Madagascar avec mon amie pour 10 jours seulement. Alors Nord, Sud, Est, Ouest ? A votre avis où aller quand on a que 10 jours sur places et un budget mini...
Merci
Visite de la région de la mer Noire en Turquie English translation pending
Bonjour,
Je me tourne vers les spécialistes de la Turquie que je lis régulièrement pour tenter d'organiser un tour, en mai 2008, de la région de la mer noire. Je ne sais comment démarrer :dois-je partir d'Ankara, louer une auto et aller à Kastamonu (une nuit) puis un peu de côte d'Inebolu à Sinop (une nuit quelque part) puis intérieur vers Amasya (deux nuits) et une sortie vers Tokat. Retour sur la côte à Unye, (nuit à Ordu) et route vers Trabzon (deux nuits et excursion à Sumela. Ensuite, il y a t il intérêt à visiter la région de Rize et monter à Ayder ? Ce serait le point le plus oriental du voyage avant de prendre la route vers la Cappadocce où je rends la voiture et visite le pays à pied ? Une halte d'une nuit serait prévue à Sivas. dois-je partir de Trabzon (arrivée en avion d'Istanbul) faire le trajet ci-dessus en sens inverse ? Dans ce cas, je m'arrête à Ankara où je rends l'auto et file en Cappadocce en bus ?Merci de votre retour sur un sujet qui ne semble pas être un point d'animation des divers forums qui se consacrent, et pour cause, à des régions de Turquie bien plus connues et donc visitées.
Last but not least, peut être avez vous des adresses de pensyions sur ce parcours ou un site indiquant de bonnes adresses simples et propres ou propres et simples.
Sag olunuz !
Je me tourne vers les spécialistes de la Turquie que je lis régulièrement pour tenter d'organiser un tour, en mai 2008, de la région de la mer noire. Je ne sais comment démarrer :dois-je partir d'Ankara, louer une auto et aller à Kastamonu (une nuit) puis un peu de côte d'Inebolu à Sinop (une nuit quelque part) puis intérieur vers Amasya (deux nuits) et une sortie vers Tokat. Retour sur la côte à Unye, (nuit à Ordu) et route vers Trabzon (deux nuits et excursion à Sumela. Ensuite, il y a t il intérêt à visiter la région de Rize et monter à Ayder ? Ce serait le point le plus oriental du voyage avant de prendre la route vers la Cappadocce où je rends la voiture et visite le pays à pied ? Une halte d'une nuit serait prévue à Sivas. dois-je partir de Trabzon (arrivée en avion d'Istanbul) faire le trajet ci-dessus en sens inverse ? Dans ce cas, je m'arrête à Ankara où je rends l'auto et file en Cappadocce en bus ?Merci de votre retour sur un sujet qui ne semble pas être un point d'animation des divers forums qui se consacrent, et pour cause, à des régions de Turquie bien plus connues et donc visitées.
Last but not least, peut être avez vous des adresses de pensyions sur ce parcours ou un site indiquant de bonnes adresses simples et propres ou propres et simples.
Sag olunuz !
Croisière "Parfums des îles grecques" sur le Sapphire le 7 octobre 2007 English translation pending
bonjour,
nous partons sur le sapphire le 7 octobre 2007 de marseille. nous nous rendons a marseille au départ de la saône et loire en voiture (2 personnes), si quelqu'un fait la même croisière que nous et est intéressé pour faire la route avec nous merci de se manifester au plus vite, cela permettrait de partager les frais!
d'autre part si quelqu' un a fait cette croisière en octobre ce serait gentil de nous donner des indications sur le temps par exemple, ou d'autres renseignements et avis récents.merci
🙂 philas71
Préparation pour la Norvège et la Suède en 4x4 English translation pending
bonjour,
je suis à la recherche de renseignements (site, livre, etc ) sur la suede et /ou la norvege, l'idée est de partir en juillet 2008 en land en petite autonomie, pour decouvrir ces pays, on est plus particulierement attirés par la nature et la geologie, (exit les ville)
quelles sont les regions a parcourir? on aimerais bien ne pas rester sur le goudron, y-a til des pistes, des points gps sont ils dispo quelque part ?
pour la preparation du vehicule, on est plutot habitué au maroc .... faut il prevoir des jerricans de gazole, d'eau, ou un ou deux de chaque suffise ? les pistes sont boueuses ?
tout les renseignements sont les bien venu merci
quelles sont les regions a parcourir? on aimerais bien ne pas rester sur le goudron, y-a til des pistes, des points gps sont ils dispo quelque part ?
pour la preparation du vehicule, on est plutot habitué au maroc .... faut il prevoir des jerricans de gazole, d'eau, ou un ou deux de chaque suffise ? les pistes sont boueuses ?
tout les renseignements sont les bien venu merci
Argentine: vol Puerto Iguazú-Salta English translation pending
Bonjour tout le monde,
Je pars bientôt en Argentine et je souhaiterais savoir s'il existe des vols Puerto Iguazu à Salta et le tarif ?
Est-on obligé de passer par BA ?
Et en autocar, est-on également obligé de passer par BA ? Combien d'heures dure le trajet ?
Merci d'avance pour votre aide
fabaless
Je pars bientôt en Argentine et je souhaiterais savoir s'il existe des vols Puerto Iguazu à Salta et le tarif ?
Est-on obligé de passer par BA ?
Et en autocar, est-on également obligé de passer par BA ? Combien d'heures dure le trajet ?
Merci d'avance pour votre aide
fabaless
Avis sur itinéraire et budget pour quarante cinq jours en Amérique du Sud English translation pending
Bonjour à tous,
Voila, voila, suite à de nombreuses demandes d'infos sur le forum, de nombreux échanges, j'ai finalement décidé de partir 45 jours en Amerique du Sud (Congés sans solde donc à prendre) et me faire une belle petite "ballade".
J'aimerais vous faire partager : - L'itinéraire - Le budget envisagé
Je suis à l'écoute de toutes vos remarques, vos conseils pour pouvoir finaliser les grosses mailles de voyage.
Je vous remercie donc tous pour vos remarques Amicalement,
Itinéraire :
16-avr Paris - Lima 17-avr Perou - Lima 18-avr Perou - Lima 19-avr Perou - Nasca 20-avr Perou - Arequipa 21-avr Perou - Canion del colca 22-avr Perou - Canion del colca 23-avr Perou - Arequipa 24-avr Perou - Vol Arequipa - Cuzco 25-avr Perou - Cuzco et la vallée sacrée des incas 26-avr Perou - Cuzco et la vallée sacrée des incas 27-avr Perou - Cuzco et la vallée sacrée des incas 28-avr Perou - Cuzco et la vallée sacrée des incas 29-avr Perou - Cuzco - Puno en bus 30-avr Perou - Tiwanaku / Sillustani (à côté de Puno) 01-mai Perou - Copacabana, Lac titicaca, Isla del Sol 02-mai Bolivie - Copacabana, Lac titicaca, Isla del Sol 03-mai Bolivie - Copacabana, Puis direction La Paz 04-mai Bolivie - La Paz 05-mai Bolivie - La Paz 06-mai Bolivie - La Paz Bus de nuit entre La Paz et Oruro 07-mai Bolivie - Oruro 08-mai Bolivie - Potosi 09-mai Bolivie - Potosi 10-mai Bolivie - Sucre 11-mai Bolivie - Sucre 12-mai Bolivie - Salar Uyuni et Sud Lipez 13-mai Bolivie - Salar Uyuni et Sud Lipez 14-mai Bolivie - Salar Uyuni et Sud Lipez 15-mai Bolivie - Salar Uyuni et Sud Lipez 16-mai Bolivie - Salar Uyuni et Sud Lipez (Fin du circuit à Tupiza) 17-mai Bolivie - Tupiza - Salta puis Vol Salta - Buenos Aires 18-mai Argentine - Buenos Aires 19-mai Argentine - Buenos Aires 20-mai Argentine - Buenos Aires 21-mai Argentine - Buenos Aires 22-mai Argentine - Buenos Aires 23-mai Vol Buenos Aires - Santiago 24-mai Chilie - Vol Santiago - Hango Roa (Ile de Pâques) 25-mai Ile de Pâques 26-mai Ile de Pâques 27-mai Ile de Pâques 28-mai Ile de Pâques 29-mai Chilie - Santiago du Chili Iles de Pâques / Santiago Vol Hango Roa - Santiago 30-mai Chilie - Santiago du Chili Santiago 31-mai Santiago du Chili - Paris
Budget :
Perou : 14 jours - 50€ par jour ==> 700€ Bolivie : 17 jours - 40€ par jour ==> 680€ Buenos Aires : 6 jours - 50€ par jour ==> 300€ Ile de Pâques : 4 jours - 90€ par jour ==> 360€ (dont 40€ de location de voiture par jour) Santiago : 4 jours - 50€ par jour ==> 200€
Divers : 500€
Billet d'avion Transatlantique : 1000€ (tarif 8 mois à l'avance)
Vol : Arequipa - Cuzco (Lan Peru) : 100€ (tarif 8 mois à l'avance) Vol : Salta - Buenos aires (Aer. Argentinas) : 100�� (tarif 8 mois à l'avance) Vol : Buenos Aires - Santiago (Aer. Argentinas) : 55€ (tarif 8 mois à l'avance) Vol : Santiago - Hango Roa (Aller - Retour) (Lan Peru) : 280€ (tarif 8 mois à l'avance)
Total 45 jours AmSud : 4275€
J'aimerais vous faire partager : - L'itinéraire - Le budget envisagé
Je suis à l'écoute de toutes vos remarques, vos conseils pour pouvoir finaliser les grosses mailles de voyage.
Je vous remercie donc tous pour vos remarques Amicalement,
Itinéraire :
16-avr Paris - Lima 17-avr Perou - Lima 18-avr Perou - Lima 19-avr Perou - Nasca 20-avr Perou - Arequipa 21-avr Perou - Canion del colca 22-avr Perou - Canion del colca 23-avr Perou - Arequipa 24-avr Perou - Vol Arequipa - Cuzco 25-avr Perou - Cuzco et la vallée sacrée des incas 26-avr Perou - Cuzco et la vallée sacrée des incas 27-avr Perou - Cuzco et la vallée sacrée des incas 28-avr Perou - Cuzco et la vallée sacrée des incas 29-avr Perou - Cuzco - Puno en bus 30-avr Perou - Tiwanaku / Sillustani (à côté de Puno) 01-mai Perou - Copacabana, Lac titicaca, Isla del Sol 02-mai Bolivie - Copacabana, Lac titicaca, Isla del Sol 03-mai Bolivie - Copacabana, Puis direction La Paz 04-mai Bolivie - La Paz 05-mai Bolivie - La Paz 06-mai Bolivie - La Paz Bus de nuit entre La Paz et Oruro 07-mai Bolivie - Oruro 08-mai Bolivie - Potosi 09-mai Bolivie - Potosi 10-mai Bolivie - Sucre 11-mai Bolivie - Sucre 12-mai Bolivie - Salar Uyuni et Sud Lipez 13-mai Bolivie - Salar Uyuni et Sud Lipez 14-mai Bolivie - Salar Uyuni et Sud Lipez 15-mai Bolivie - Salar Uyuni et Sud Lipez 16-mai Bolivie - Salar Uyuni et Sud Lipez (Fin du circuit à Tupiza) 17-mai Bolivie - Tupiza - Salta puis Vol Salta - Buenos Aires 18-mai Argentine - Buenos Aires 19-mai Argentine - Buenos Aires 20-mai Argentine - Buenos Aires 21-mai Argentine - Buenos Aires 22-mai Argentine - Buenos Aires 23-mai Vol Buenos Aires - Santiago 24-mai Chilie - Vol Santiago - Hango Roa (Ile de Pâques) 25-mai Ile de Pâques 26-mai Ile de Pâques 27-mai Ile de Pâques 28-mai Ile de Pâques 29-mai Chilie - Santiago du Chili Iles de Pâques / Santiago Vol Hango Roa - Santiago 30-mai Chilie - Santiago du Chili Santiago 31-mai Santiago du Chili - Paris
Budget :
Perou : 14 jours - 50€ par jour ==> 700€ Bolivie : 17 jours - 40€ par jour ==> 680€ Buenos Aires : 6 jours - 50€ par jour ==> 300€ Ile de Pâques : 4 jours - 90€ par jour ==> 360€ (dont 40€ de location de voiture par jour) Santiago : 4 jours - 50€ par jour ==> 200€
Divers : 500€
Billet d'avion Transatlantique : 1000€ (tarif 8 mois à l'avance)
Vol : Arequipa - Cuzco (Lan Peru) : 100€ (tarif 8 mois à l'avance) Vol : Salta - Buenos aires (Aer. Argentinas) : 100�� (tarif 8 mois à l'avance) Vol : Buenos Aires - Santiago (Aer. Argentinas) : 55€ (tarif 8 mois à l'avance) Vol : Santiago - Hango Roa (Aller - Retour) (Lan Peru) : 280€ (tarif 8 mois à l'avance)
Total 45 jours AmSud : 4275€
Comment faire une demande de réclamation à la compagnie Air France? English translation pending
Bonjour à tous,
Je recherche de l'aide pour elaborer une lettre de reclamation a la compagnie Air France, conseillée par une operatrice d'Air France. Voila la situation:
Les deux victimes sont ma mere 57 ans et une dame agee de plus de 80 ans et, toutes deux ne parlant que tres peu le francais. Lors de l'achat de billets pour le voyage Nice-Ho Chi Minh(Vietnam) a l'agence de voyage d'air France, nous avons demande une assistance pour la dame agee qui marche tres mal pour la correspondance a Charles de Gaulle. Les billets des vols sont ainsi: Samedi 14 Juillet Nice-Paris Charles de Gaulle ensuite, Cdg- Ho Chi Minh Vietnam le 15 juillet.
Nice /Cdg tout a ete correct, arrivée a CDG l'assistance est bien venu les acceuillir, la personne les a conduit dans une salle d'attente et leur a dit qu'elle revenait pour les ammener prendre leur correspondance. Normalement pas de probleme, elles patientent donc sans se faire du soucis. Mais a l'approche de l'heure de vol CDG/HCM ma mere s'inquiete de ne pas voir la personne revenir. Elle part demander de l'aide au comptoir d'ai France en laissant la mamie dans la salle. Au comptoird'air France, coup fil sur coup de fil, l'hotesse n'arrive pas a obtenir de l'aide. Elle decide de fermer le comptoir, va chercher la chaise roulante et les ammenne elle meme a l'embarquement, mais trop tard ! Debut de la galere! L'hotesse propose une nuit a l'hotel et de voir les places disponiblent pour le vol du lendemain: 2 "possibillites" - -meme vol : avec escale d'1 heure a Bangkok et arrivee au Vietnam le 16 juillet mais plus de place. Vol: depart le 15 juillet AF 106 Cdg /Canton avec escale de 4 heures et vol CZ 367 Canton/HCM arrivee le 16 juillet encore des places disponiblent, alors l'hotesse les a inscrit sur ce vol.
Dimanche 15 juillet, ma mere reusit a me joindre par telephone, m'explique la situation et me fait par de leur inquiettude sur le vol CZ 367, pourquoi CZ et pas AF comme d'habitude. La mamie et ma mere veulent voyager qu'avec air France et pas question de leur faire changer d'avis a ce sujet. Je savais que le vol CZ367 doit etre effectuer par un avion d'une compagnie chinoise. Je me renseigne aupres d'air France par telephone et leur explique la situation. L'operatrice me dit qu'elle ne peut rien faire pour nous car ce sont des billets en papier et elle ne peut traiter que des billets electronique. Je lui demande pour la correspondance qu'elles doivent prendre si c'est bien une compagnie chinoise. La reponse est positif. Voila qui vient noircir le tableau!
Je lui dis qu'en sachant ca, elles ne voudront jamais prendre un autre avion qu' air France. Alors je lui demande comment faire pour faire le changement. L'operatrice me dit qu'elles ne sont pas obligees de prendre ce vol et vu que c'etait une faute regrettable de la compagnie, les victimes sont en droit de vouloir voyager avec la compagnie a qui elles ont achete les billets. L'operatrice me precise qu'il faut bien insister au comptoir ! Alors voila la solution: prendre le vol AF 164 a 20h05 du lendemain c'est a dire Lundi 16 Juillet a CDG, arrive le 17 Juillet a HCM ville avec escale a Bangkok d'une heure. Super!
Je transmets l'information a ma mere et lui dis qu'il faut bien insister sur le faite qu'elles veulent voyager qu'avec air France et si il y avait un probleme de comprehension, demander a l'hotesse de m'appeler pour que je lui explique. Horreur!! une demi heure plus tard ma mere me rappelle de la meme cabine telephonique en pleure et tres encolere: "Ils ne veulent rien comprendre, ils disent que nous sommes inscrite sur le vol de ce soir a 23h15 (CDG/Canton puis Canton/hcm ville) et ils ne peuvent plus rien faire". Qu'est ce qu'on va faire, et si, il y avait encore un probleme pour la correspondance, nous ne parlons pas un mot d'anglais, ni de chinois.Quatre heures d'attente et une compagnie chinoise...."
Apres l'avoir calmer je lui dis d'aller revoir le comptoir d'air France et de leur expliquer ses angoisses au sujet de la compagnie chinoise et d'insister sur le faite qu'elle ne parle pas un mot d'anglais ni de chinois.
Rien a faire! Pas de changement! on lui dit en plus "pourquoi vous ecoutez votre fille, c'est vous qui voyage ou votre fille!"
Ma mere extenuee, en colere de ne pas pouvoir repondre a leur pic mais trop fatiguee pour insister.
Je demande a mon amie qui habite dans l'Essone qui parle le francais et le vietnamien d'aller a leur secour! Comme par miracle elle a reussit a obtenir les 2 places pour le vol du lendemain.
Voila la situation. Elles partent enfin apres 2 jours et deux nuits de retard du a une negligence d'assistance d'air France. Ce qui me mets le plus en colere c'est que nous avons demande une assistance aupres d'air France (car la mamie ne marche pas bien), pour ne pas manquer la correspondance et le manque de consideration et de respect que ma mere a subit durant ses 2 jours . Je sais, j'ai ete un peu longue mais je voulais vous donner un maximun de details pour que vous puissiez m'aider.
Ps: J'espere qu'elles n'auront plus d'ennuits et qu'elles fassent un bon voyage. Et une question: que deviennent leurs bagages dans tout ca ????
Je vous tiens au courrant car ma mere doit m'appeler aujourd'hui du Vietnam.
Je recherche de l'aide pour elaborer une lettre de reclamation a la compagnie Air France, conseillée par une operatrice d'Air France. Voila la situation:
Les deux victimes sont ma mere 57 ans et une dame agee de plus de 80 ans et, toutes deux ne parlant que tres peu le francais. Lors de l'achat de billets pour le voyage Nice-Ho Chi Minh(Vietnam) a l'agence de voyage d'air France, nous avons demande une assistance pour la dame agee qui marche tres mal pour la correspondance a Charles de Gaulle. Les billets des vols sont ainsi: Samedi 14 Juillet Nice-Paris Charles de Gaulle ensuite, Cdg- Ho Chi Minh Vietnam le 15 juillet.
Nice /Cdg tout a ete correct, arrivée a CDG l'assistance est bien venu les acceuillir, la personne les a conduit dans une salle d'attente et leur a dit qu'elle revenait pour les ammener prendre leur correspondance. Normalement pas de probleme, elles patientent donc sans se faire du soucis. Mais a l'approche de l'heure de vol CDG/HCM ma mere s'inquiete de ne pas voir la personne revenir. Elle part demander de l'aide au comptoir d'ai France en laissant la mamie dans la salle. Au comptoird'air France, coup fil sur coup de fil, l'hotesse n'arrive pas a obtenir de l'aide. Elle decide de fermer le comptoir, va chercher la chaise roulante et les ammenne elle meme a l'embarquement, mais trop tard ! Debut de la galere! L'hotesse propose une nuit a l'hotel et de voir les places disponiblent pour le vol du lendemain: 2 "possibillites" - -meme vol : avec escale d'1 heure a Bangkok et arrivee au Vietnam le 16 juillet mais plus de place. Vol: depart le 15 juillet AF 106 Cdg /Canton avec escale de 4 heures et vol CZ 367 Canton/HCM arrivee le 16 juillet encore des places disponiblent, alors l'hotesse les a inscrit sur ce vol.
Dimanche 15 juillet, ma mere reusit a me joindre par telephone, m'explique la situation et me fait par de leur inquiettude sur le vol CZ 367, pourquoi CZ et pas AF comme d'habitude. La mamie et ma mere veulent voyager qu'avec air France et pas question de leur faire changer d'avis a ce sujet. Je savais que le vol CZ367 doit etre effectuer par un avion d'une compagnie chinoise. Je me renseigne aupres d'air France par telephone et leur explique la situation. L'operatrice me dit qu'elle ne peut rien faire pour nous car ce sont des billets en papier et elle ne peut traiter que des billets electronique. Je lui demande pour la correspondance qu'elles doivent prendre si c'est bien une compagnie chinoise. La reponse est positif. Voila qui vient noircir le tableau!
Je lui dis qu'en sachant ca, elles ne voudront jamais prendre un autre avion qu' air France. Alors je lui demande comment faire pour faire le changement. L'operatrice me dit qu'elles ne sont pas obligees de prendre ce vol et vu que c'etait une faute regrettable de la compagnie, les victimes sont en droit de vouloir voyager avec la compagnie a qui elles ont achete les billets. L'operatrice me precise qu'il faut bien insister au comptoir ! Alors voila la solution: prendre le vol AF 164 a 20h05 du lendemain c'est a dire Lundi 16 Juillet a CDG, arrive le 17 Juillet a HCM ville avec escale a Bangkok d'une heure. Super!
Je transmets l'information a ma mere et lui dis qu'il faut bien insister sur le faite qu'elles veulent voyager qu'avec air France et si il y avait un probleme de comprehension, demander a l'hotesse de m'appeler pour que je lui explique. Horreur!! une demi heure plus tard ma mere me rappelle de la meme cabine telephonique en pleure et tres encolere: "Ils ne veulent rien comprendre, ils disent que nous sommes inscrite sur le vol de ce soir a 23h15 (CDG/Canton puis Canton/hcm ville) et ils ne peuvent plus rien faire". Qu'est ce qu'on va faire, et si, il y avait encore un probleme pour la correspondance, nous ne parlons pas un mot d'anglais, ni de chinois.Quatre heures d'attente et une compagnie chinoise...."
Apres l'avoir calmer je lui dis d'aller revoir le comptoir d'air France et de leur expliquer ses angoisses au sujet de la compagnie chinoise et d'insister sur le faite qu'elle ne parle pas un mot d'anglais ni de chinois.
Rien a faire! Pas de changement! on lui dit en plus "pourquoi vous ecoutez votre fille, c'est vous qui voyage ou votre fille!"
Ma mere extenuee, en colere de ne pas pouvoir repondre a leur pic mais trop fatiguee pour insister.
Je demande a mon amie qui habite dans l'Essone qui parle le francais et le vietnamien d'aller a leur secour! Comme par miracle elle a reussit a obtenir les 2 places pour le vol du lendemain.
Voila la situation. Elles partent enfin apres 2 jours et deux nuits de retard du a une negligence d'assistance d'air France. Ce qui me mets le plus en colere c'est que nous avons demande une assistance aupres d'air France (car la mamie ne marche pas bien), pour ne pas manquer la correspondance et le manque de consideration et de respect que ma mere a subit durant ses 2 jours . Je sais, j'ai ete un peu longue mais je voulais vous donner un maximun de details pour que vous puissiez m'aider.
Ps: J'espere qu'elles n'auront plus d'ennuits et qu'elles fassent un bon voyage. Et une question: que deviennent leurs bagages dans tout ca ????
Je vous tiens au courrant car ma mere doit m'appeler aujourd'hui du Vietnam.
Carte de la Roumanie pour traversée à vélo English translation pending
bonjour,
Je pars dans 1 mois en roumanie traversé ce beau pays, je suis au stade d'effectuer de tracer ma route . La seule carte que j'ai trouvé est 1 carte Ign 1: 800 000
existe t'il d'autres cartes, 1 par région par exemple me permettant ainsi de prendre les ptites route sympathoches
merci
Je pars dans 1 mois en roumanie traversé ce beau pays, je suis au stade d'effectuer de tracer ma route . La seule carte que j'ai trouvé est 1 carte Ign 1: 800 000
existe t'il d'autres cartes, 1 par région par exemple me permettant ainsi de prendre les ptites route sympathoches
merci
Les parcs nationaux au départ de Denver avec un camping-car English translation pending
Bonjour
Je compte faire en famille les parc nationaux Ouest usa à partir de Denver avec Motorhome 6 place du 07 au 23 aout.
J'aimerais savoir si c'est possible de rouler 250 à 30O miles D 'une traite certains jours ( deux conducteurs se relayant) . Certains me conseillent de ne pas faire plus de 170 miles par jour
Denver J1
Denver -Grand Junction 400 km J2
G Junction - Moab 200 km J2
Moab J3
Moab -SAlt lake City J3 600 km j4
SLT City- Jackson 495 km j5
Jackson -Yellowstone 200km j5
Yellowstone J6 - J7
Yellowstone Cody 240 km J8
Cody Deadwood 500 km J9
Dead wood rapid city 350 k j10
Rapid city J11
Rapid city cheyennes 500 k j12
Cheyennes Este Park J 13
Este park Denver J 14
Je me laisse 2 jours de plus pour des étapes supplémentaires si route trop longue avec la famille. 4 enfants.
J'aimerais savoir si ce circuit vu sur catalogue prévu pour une voiture de location est réaliste avec un Motorhome 6 places ou si il et trop long pour ce type de véhicule. Ca fait une moyenne de 400 km par jour.
Cordialement
Compagnie Alitalia English translation pending
Est ce que qqun a des infos sur la reprise d'Alitalia ? Est ce qu il y a un risque de faillite ?
En tout cas depuis qq mois, il y a de bonnes promos ! pourvu que ca dure ... mais les vols sont toujours aussi cheap et en retard ;-)
En tout cas depuis qq mois, il y a de bonnes promos ! pourvu que ca dure ... mais les vols sont toujours aussi cheap et en retard ;-)
Coût d'un voyage en Norvège en voiture? English translation pending
Bonjour,
Voila j'ai besoin d 'un renseignement. Je pars en norvege cet été avec des amis (on sera trois au total) on hésite encore entre avion + train ou voiture pour ce voyage de 3 semaines. Si vous êtes allez en norvège dernièrement combien couté le litre de gasoil ? Les ferry ? Et tout autres choses en rapport avec la voiture.
Merci d'avance pour vos réponses.
A bientot
Voila j'ai besoin d 'un renseignement. Je pars en norvege cet été avec des amis (on sera trois au total) on hésite encore entre avion + train ou voiture pour ce voyage de 3 semaines. Si vous êtes allez en norvège dernièrement combien couté le litre de gasoil ? Les ferry ? Et tout autres choses en rapport avec la voiture.
Merci d'avance pour vos réponses.
A bientot
Recherche de volontaires à Chosica au Pérou English translation pending
hello....
je suis actuellement a CHOSICA a 30km environ de LIma au Perou..je suis volontaire dans un orphelinat pour petite filles et je suis a la recherche d autres volontaires..yen a jamais assez !!..il ya possibilite de logement et nourriture aussi..les filles ont entre 8 et 18ans..et je suis la en tant qu ·"educatrice" et animatrice..
si vous etes interresses, ce serait cool..contactez moi..a plus..merci d avance pour elles !!
Sites hors des entiers battus pour quinze jours au Guatemala début juillet? English translation pending
Bonjour à tous
Je vais quinze jours au Guatemala début juillet. Bien entendu, j'ai des guides (LP et Le routard) et une idée d'un itinéraire. Mais si vous avez vu des sites hors des entiers battus, et très chouettes, je prends l'info, bien volontiers.
Je vais quinze jours au Guatemala début juillet. Bien entendu, j'ai des guides (LP et Le routard) et une idée d'un itinéraire. Mais si vous avez vu des sites hors des entiers battus, et très chouettes, je prends l'info, bien volontiers.