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Africantreck English translation pending
by Philobate · 2004-01-28 · 171 replies
Hello tous,

Une ptit question, comme sa en passant, est ce que vous savez si africantreck des époux poussin (lui avait déjas écrit deux bouquin avec un de ses potes), et si par hazard quelqu'un la lu, il ets comment ???

think, see you

Philo
Maroc: Premières traces atlastiques English translation pending
by José · 2003-08-29 · 7 replies
Extrait de mon premier ... et dernier essai d'écriture de voyage.

C'était lors de mes premiers pas dans l'Atlas marocain ... il y a fort longtemps.

Entre ces lignes à la syntaxe hésitante et leur parution ici, je suis retourné une vingtaine de fois dans l'Atlas. C'est dire la sympathie que j'éprouve pour ce milieu ...

Ne me demandez pas pourquoi je ne me lasse pas de ce milieu au point d'y retourner régulièrement et parfois sur de longs mois. Il y a autre chose en plus de la diversité et la beautée de ces paysages (tout n'est pas cailloux et poussière comme le secteur parcouru ces jours là) et de l'extrème sympathie et gentillesse de la population berbère de l'Atlas, une vibration interne, dès que je foule ces sentiers, que je ne saurais décrire .

Si d'aucuns veulent sortir des sentiers atlastiques trop fréquentés par les "treks-Opérators" et guides locaux, faites moi signe. Je me ferai un plaisir de vous donner des infos sur une vallée très attachante.

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( ... ) ANERGUI- Ayt Khoya

Maison de la famille Fouzal.

La nuit est douce, sans lune. Si j’en crois les ronflements qui s’élèvent jusqu’à la terrasse, mes hôtes sont déjà dans les bras de Morphée. Du petit lait, du pain, du thé, des amandes offerts avant leur coucher, une lanterne pour éclairer la suite des traces écrites de ce périple atlastique, le décor est planté.

Anergui, un endroit où l'on va... et non un endroit où l'on passe ! Depuis Ouaouizerth, la vallée est uniquement accessible à pied ou à dos de mulet. Un isolement qui préserve ce petit havre de quiétude et de fraîcheur, tapi au pied d’une falaise en forme parfaite de fer à cheval, dominée par les 3243 mètres du djebel Mourik. On y vit à l’écart des grandes voies de passage, dans la terre, de la terre, adaptant ses besoins à ses maigres richesses, et laissant couler lentement les jours gais ou tristes que verse la volonté divine.

Quelques très rares passes dans des éboulis en pans inclinés, boisés sommairement de chênes verts, permettent de franchir ce rempart continu, formé par un colossal mouvement orogénique. L’itinéraire d’accès le plus court passe par Tillouguitte, Tamga et Tizi n’Ouanergui. C’est celui que nous avons emprunté avant hier avec Mohammed. Une belle dizaine d’heures de marche étaient prévues au départ de Tillouguitte. En nous faisant déposer par un camion avant le pont de Tamga nous avons évité la piste poussiéreuse, gagné trois heures et entamé une marche d’approche du col bien agréable le long de la rivière Ahensal, à l’ombre des pins d’Alep.

Cinq petits hameaux, quelques maisons individuelles éparses et igherman, les “greniers fortifiés familiaux “, toujours construit sur les pentes pour une protection indispensable contre les crues, mais aussi par besoin vital de réserver à la culture la plus petite parcelle disponible, forment l'habitat des Ayt Anergui.

Tout au fond du creuset une manne permanente en provenance d'Imilchil et du plateau des lacs arrose par séguias interposées les cultures de la vallée. L’Assif Melloul, la “rivière blanche”, serpente dans le relief, trouve la faille à l’ouest et évite l’obstacle Mourik. Nous sommes à 1500 mètres. L’altitude n’autorise pas les palmiers, mais une agriculture de subsistance et, les bonnes années, le minimum alimentaire: blé, orge, maïs et aussi des noyers, des amandiers, pêchers, pommiers et quelques légumes.

Le final en beauté de mon errance atlastique était vaguement prévu dans les gorges du Dades ou du Thodra. Depuis Thinerir ou Boulmane n’Dades, la fascinante place Djmâa el Fna et les souks de Marrakech, à peine entrevus lors de mon arrivée, ne sont plus qu’à une journée de bus ! Mais il me faut d’abord atteindre le versant sud du massif. Depuis Anergui il y a de nombreux itinéraires pour rejoindre Boulmane. Toutefois, pour un étranger à ce milieu, le plus sûr et plus court chemin pour atteindre les versants sud – 3 jours au rythme d’un roumi porteur de sac à dos – est la grande piste muletière foulée régulièrement par les commerçants qui se rendent du souk es Sebt deM’semrirau souk el Khemis d’Anergui, et inversement. J’y trouverais toujours du monde et de l’aide en cas de besoin.

C’était l’option retenue à mon arrivée dans cette vallée. Mais au « thé-apéritif » de midi, j’ai vite deviné que le roumi, moi en l’occurrence, devenait sujet de délibération entre Mohammed, son père et son oncle.

Pendant le tagine la discussion a marqué une pause. C’est qu’ici on parle peu en mangeant. Le plat étant commun à tous les convives, celui qui parle trop … mange moins.

Au « thé-digestif », entre deux claquements de langue marquant son approbation sur la qualité du breuvage, Mohammed m’a proposé de m’accompagner sur une partie du trajet. Le mulet de son cousin porterait les bagages. J’ai bien sûr accepté. On ne fait pas la fine bouche devant une proposition qui dispense du portage de dix sept kilos de sac à dos. Et puis, après réflexion, vu qu’en plus du mulet je pouvais bénéficier aussi des services d’un fonctionnaire près à se dégourdir les jambes dans les montagnes de son enfance, pourquoi ne pas se lancer sur des sentiers moins "battus" ?

La description de Kousser et des conditions de vie des éleveurs sur ces terres ingrates rapportées hier par Mohammed, m’avait déjà mis l’eau à la bouche … et la carte sous les yeux. J’ai ainsi pu observer que la traversée de ce plateau pouvait, en deux jours, mener à Zawiat Ahensal. De là il est encore possible, par un petit crochet de deux jours suplémentaires, de rejoindre M’semrir. Rien d’insurmontable somme toute car je me sens en jambes. Cependant mon manque de connaissance du milieu, et cette grande (! ! !) sagesse qui m’habite m’interdisaient de me lancer seul sur cet itinéraire incertain. Mais après la proposition de Mohammed, la donne était différente. S’il voulait bien m’accompagner jusqu’à Zawiat Ahensal au lieu de la vallée d’Imdrhas, l’occasion était à saisir !

Au « thé-apéritif » du soir, je leur ai fait ma nouvelle proposition d'itinéraire. Pendant que nos doigts prenaient peu à peu la délicate teinte rouge safranée de la sauce tagine la discussion a cessé, comme il se doit, mais quatre verres de « thé-digestif » doivent aider à la réflexion car au dernier la décision était prise .

« Mohammed t’accompagnera jusqu’à Zawia, et au-delà si tu veux ».

Le père avait parlé, l’oncle approuvait et Mohammed traduisait. La sécurité d’un étranger sur les terres de la tribu est aussi affaire de son hôte.

Ce qui était dit devait être fait.

Il est plus de minuit, nous partons tout à l'heure à six heures...

Est-ce bien raisonnable ?

TAGHIA

Mon intention de passer ce hameauet de poser bivouac dans Bou Ighaln après avoir franchi le Jbel Timghazine, était-elle trop matinale ? En tous cas elle n’a pas su résister à l’appel de la petite plate-forme herbeuse qui domine la rivière à l’entrée des gorges. Me voilà à l’abri d’une éventuelle crue. Ce serait con de me retrouver à l’entrée de Zawia à trois heures du matin flottant sur mon karimat.

C’était le dernier conseil de Mohammed avant de nous séparer ce matin. Ne pas se fier à une météo, aussi clémente soit-elle au moment d’installer un bivouac. Un orage arrive vite, et la crue qui s’en suit peut-être dévastatrice, surtout à la sortie de telles gorges.

Mohammed a rebroussé chemin ce matin après que nous ayons passé la nuit à Zawia Ahensal chez un ami de son père. Il compte refaire en une journée la montée à Kousser et sa traversée. Un trajet qui nous a demandé deux belles journées de marche à l’aller. Il faut dire que lui montera sur le mulet sur la quasi totalité de l’itinéraire, ce qu’il n’a sans doute pas osé faire quand nous étions ensemble et que je tenais absolument à marcher.

C’est donc la reprise de mon aventure solitaire dans ces montagnes. Avec des provisions pour trois jours, un ravitaillement possible à Oussikis, des semelles en bon état et un moral à toute épreuve, c’est plus qu’il n’en faut pour atteindre Boulmane n’Dades.

J’ai bien aimé la ballade de ce matin depuis la Zawia . Trois heures de promenade bucolique le long de la petite rivière qui se jette plus bas dans l’assif Ahensal à travers vergers et parcelles cultivées d’orge ou peut-être de blé, je ne sais pas comment les différencier, ont suffit pour rejoindre les maisons de terre rouge de Taghia. Et puis il y a eu les falaises vertigineuses qui font face au village, et dans lesquelles je me vois déjà accroché avec mes potes grimpeurs, la transparence de l’eau, la proximité des vergers le vert profond des petites terrasses étagées sur les pentes soulignées de coquelicots et puis cette petite place herbeuse, là entre le village et les gorges, et loin la-bas le col que je devais franchir. Cela vaut bien l’octroi d’une demi-journée de contemplation.

Sieste, promenade dans les gorges et toilette complète dans la rivière, ont donc remplacé avantageusement la programmation du départ. La rivière charrie beaucoup de bois et le plaisir de la veillée autour du feu de bivouac, non encore éprouvé dans ces montagnes, est si grand que je laisse filer sereinement les heures habituellement dédiées au sommeil réparateur.

Qu’il est doux de pouvoir gérer son temps et son rythme ! On en a si peu l’occasion dans notre vie "speedée" de citadin européen qu’il ne faut pas négliger l’opportunité. Je ne m’accorderai cependant de fantaisies qu’avec l’emploi du temps. L’itinéraire conseillé par mon hôte de la veille sera suivi à la lettre. Du moins en ai-je l’intention au moment où j’écris. Sans guide ni topo, les points de passage principaux que m’a indiqué notre hôte d’hier soir ne seront peut-être pas si évidents à trouver. Surtout si comme cela semble être le cas, au-delà du col je retrouve un terrain similaire à Kousser, sans points de repères et des traces multiples de déplacements de troupeaux qui partent dans tous les sens. Quel contraste entre les vallées comme Anergui et Zawia Ahensal où les dépôts alluvionnaires et la volonté des hommes à travailler la terre en font de fertiles oasis de montagne, et la désolation minérale de Kousser !

Ce plateau d’altitude présente des signes inquiétants de déboisement. Vaincue par le climat et les pasteurs acharnés à sa perte pour la survie de leurs troupeaux, la végétation est poussée dans ses derniers retranchements.

Au milieu des pierres, des buissons épineux et des squelettes difformes de leurs congénères, il ne résiste plus que quelques genévriers thuryfères centenaires. Pas d’eau autre que celle un peu croupie de deux sources misérables. Si elles m’ont inquiété au point d’y diluer quelques cachets d’hydroclonazone, elles doivent pourtant faire le bonheur des hommes et du bétail habitant cette austère contrée,

Pour un Franc-comtois, même d’adoption, qui n’a connu que les forêts vosgiennes et les verts pâturages alpins, le premier contact physique avec cette désolation minérale est impressionnant. Néanmoins ce milieu a pour moi quelque chose d’attirant. Je sais déjà que j’y reviendrai.

D’ici là il me reste à rejoindre Oussikis et Boulmane. Il est donc temps de trouver le sommeil.

Jbel Timghazine

Le soleil avait déjà franchi la crête quand j’ai ouvert la tente. La surprise n’est apparue que lorsque mes yeux se sont habituées à la belle luminosité matinale. Posés sur une pierre à coté du foyer, deux œufs frais et une petite galette d’orge attendaient patiemment mon réveil. Je doute que beaucoup de ²sans-abri² aient souvent fait la même trouvaille, en sortant de leurs cartons après une nuit sous les ponts de la Seine.

Après un petit déjeuner copieux, la cuisson des œufs pour la route et une toilette vivifiante dans l’eau glacée, j’ai entamé le sentier raide et sinueux dans les pentes du Jbel Timghazine sans avoir pu remercier mon mystérieux et généreux donateur.

Trois heures plus tard, dépouillé d’une grande partie de ma bonne forme matinale, je pose mon sac au pied d’un genévrier squelettique et centenaire. La vue quasi aérienne sur le village de Taghia explique les deux litres de sueur que je viens de laisser dans la pente. Plus au loin, en suivant les méandres de la rivière et les cultures en terrasses, apparaissent les silhouettes des magnifiques ksours des chorfas de Zawiat Ahensal déjà prisonnières de la brume de chaleur. De l’autre coté … premier aperçu sur les grandes pentes délavées des contreforts sud de cet Atlas oriental. La traversée de Kousser n’aurait-elle été qu’une misérable mise en jambes avant l’exil de pierres, terre et poussière qui se présente en contrebas ?

J’ai vidé une gourde mais l’autre est presque pleine. C’est suffisant pour une petite soupe ce soir et un café demain matin, mais tiendra-t-elle jusqu’au bivouac si je ne trouve rien d’autre à boire cet après-midi ? Par mesure de précaution, je commence à mettre en pratique la technique du moissonneur en période de ramadan : le petit cailloux dans la bouche qui aide à saliver. Tant qu’il reste de la salive !

J’ai admiré une dernière fois l’imposant massif du Jbel Aroudane qui domine Zawiat Ahensal, en me promettant d’en faire le tour lors d’une prochaine virée. Après avoir bien ajusté le sac à dos sur les épaules et serré la ceinture ventrale, je me suis lancé dans la pente en courant. Bien imprudent quand j’y pense maintenant !

En perpétuelle recherche de l’équilibre perdu sur les pierres qui roulaient sous les semelles, j’ai dévalé, les quatre cents mètres de dénivelé. Quand j’ai repris pied sur la terre ferme j’ai eu l’impression d’être encore poussé par mon élan. Pendant longtemps encore la foulée est restée longue et alerte. Curieusement, la petite angoisse que j’avais eue en voyant ce qui m’attendait depuis le col avait totalement disparue. J’éprouvais au contraire une très agréable sensation de liberté qui semblait stimuler mes capacités physiques mises à mal dans la sévère ascension matinale. Pourtant Oussikis était encore bien loin, quelque part là-bas vers le sud-est, au bout de cette trace qui semblait ne mener nulle part ailleurs que dans les cailloux et la poussière,

Rappel que la demi-douzaine de figues sèches et la barre énergétique avalées au col manquent de sucres lents, le rythme a faibli vers le milieu de l’après-midi. Dans le même temps mes épaules me faisaient savoir qu’elles auraient plaisir à être soulagées quelques minutes. Il était temps d’alléger mon sac à dos d’une boite de sardines et une ou deux tartines de « Vache qui rit », le seul fromage -mais est-ce bien du fromage ?- trouvé au souk d’Anergui.

J’étais plongé dans ces pensées sans grande teneur philosophique, quand j’ai eu la frousse de la décennie !

Ils couraient dans ma direction et m’ont cloué sur place. Le palpitant à cent quarante, les poils au garde à vous et la sueur gelée sur le front, j’ai ramassé deux parpaings pour le premier qui dépasserait le périmètre de sécurité … si j’en avais le temps !

Les deux chiens galeux se sont arrêtés à quatre ou cinq mètres de moi en grognant et aboyant tous crocs dehors. En une fraction de seconde j’ai revu toute cette scène du film ²La guerre du feu², quand les trois héros pourchassés par des lions passent la nuit sur un arbre avec les fauves à leurs pieds.

Certes je n’avais pas à faire à des lions, mais je n’avais pas non plus de genévrier sous la main. Le dernier tronc contre lequel je m’étais appuyé était là-haut sur le col !

Il m’a semblé un peu puéril d’essayer de les amadouer en leur racontant cette histoire drôle, et j’ai opté pour la fermeté. Je m’apprêtais à casser les dents du premier quand …

Zorro est arrivé éhéééé ! ! ! ! ! !

Non, je délire. C’est l’émotion du souvenir ! Ou le soleil et l’altitude. Je ne sais pas.

D’abord sur ma gauche, deux claquements coup sur coup, secs et très brefs ont retenti. Puis il y a eu les sifflements et la poussière soulevée par les impacts entre moi et les chiens. La hausse était ajustée. Deux autres cailloux sont tombés. L’un entre les deux horreurs, l’autre a atteint sa cible. Kaïkaïkaï, faisait celle qui courait en boitant, tandis que l’autre reculait, mais toujours en aboyant.

Mes mollets devaient leur salut à la descendance berbère de Thierry La Fronde !

Deux jeunes garçons m’ont rejoint. Ils m’ont dévisagé avec la curiosité que je pourrai montrer le jour de ma rencontre avec un petit homme vert.

- Salamaleikoum.

- Salamaleikoum ... (Silence) Mani abrid n’Oussikis ?

Tilla taghbalout ? »

Comme j’ai longuement travaillé la prononciation de cette formule -la première que j’ai apprise dans ces montagnes pour éviter que l’on retrouve un jour un petit tas d’os de roumi à coté de son sac à dos- ils ont compris tout de suite.

Oui, c’était bien le chemin d’Oussikis mais au geste de la main, j’ai compris que je n’étais pas encore rendu ! Oui, il y avait bien une source dans les parages et ils se proposaient de m’y emmener. Le plus âgé m’a fait signe de le suivre tandis que son petit compère s’en allait retrouver le troupeau, accompagné par les chiens qui ne semblaient pas très rancuniers.

Etonnant ! A cinq minutes de l’endroit de notre rencontre, derrière un monticule sur lequel quelques petites chèvres noires et trois dromadaires broutaient des cailloux, deux tentes et une belle combe verdoyante signalaient la présence de l’eau. Me voilà prévenu, inutile de sucer des petits cailloux avant de m’être assuré qu’il n’y a pas de crottes de biques dans un rayon de cinq kilomètres. Qui dit biquette, dit forcément taghbalout.

Mon jeune sauveur m’a prié de m’asseoir sous la première tente. Il a allumé les branches sèches d’un buisson, et posé dans les flammes une bouilloire noire de suie. Pendant que l’eau chauffait, il est allé jusqu’à l’autre tente. Quelques instants plus tard, il en revenait avec une fille portant baluchon sur le dos. Un baluchon braillard dérangé dans sa sieste par la visite d’un fâcheux.

Une fois de plus, j’ai pu mesurer le sacré de l’hospitalité de ces montagnards. Un roumi passe, comme passe un commerçant, un nomade ou un fquih. Leurs ventres sont peut-être vides et ils ont besoin de forces et de repos pour continuer leur chemin ; alors on se doit de partager sa pitance, fusse-t-elle maigre, et son toit.

Mon ventre était vide, en effet, mais pas mon sac à dos !

Je me serais contenté d’une petite halte à la source, le temps d’avaler mes deux œufs durs et une boite de sardines à la tomate, mais dehors, la fille s’activait déjà. Quand j’ai réalisé, il était trop tard. L’eau tiède coulait dans le puits de farine. Une pierre plate avait remplacé la bouilloire sur les braises et attendait la pâte que malaxaient déjà des mains expertes.

Le garçon a fini la préparation du thé et a servi un verre de thé. Un seul.

Soudain je me suis rappelé. Que faire ? Que dire ? Envahi d’une gêne terrible je regardais le verre posé devant moi. Je n’y avais encore pas touché que déjà la fille tendait la galette brûlante au garçon.

Eux qui n’avaient pas mangé depuis l’aube et suceraient leur soif jusqu’au soleil disparu, m’offraient du thé et me cuisaient du pain alors que c’était le ramadan !

Il a coupé la galette en quatre. Il a posé les morceaux à coté du verre sur le papier bleu qui ici emballe les pains de sucre et m’a invité à manger. Bismillah, baraka Allah illik. Dans ces circonstances je ne sais rien dire d’autre. J’ai bu et j’ai mangé pendant qu’ils me regardaient en souriant.

Qu’Allah, puisque vous y croyez, vous le rende au centuple.

Au moment de les quitter, il m’a encore prié de prendre le pain qui restait. J’ai sorti un des deux œufs, une boite de sardines, une poignée d’amandes et deux portions de ²Vache qui rit². J’ai laissé le tout sur une pierre à coté du foyer et je suis parti.

Je n’avais pas encore rejoint la trace où nous nous étions rencontrés, quand le garçon m’a rattrapé. De son propos je n’ai compris que ²Taghbalout², mais c’était suffisantje partais sans refaire le plein de ma gourde ! Nous sommes revenus vers le campement. A ma surprise, au lieu d’aller à la source nous nous sommes dirigés vers l’autre tente où il m’a une fois encore, invité à m’asseoir.

La fille et le bébé emmailloté étaient là. Elle, un beau sein à l’air, mais qui ne m’était pas destiné, lui visiblement affamé s’y accrochait avidement. Devant ma réticence à m’asseoir de nouveau, mon sauveur à la fronde me montre quelque chose à l’extrémité de la dépression. Une silhouette féminine en amazone sur un baudet s’éloignait dans les reliefs du terrain. J’ai compris qu’il avait envoyé une autre femme chercher de l’eau à la source et … qu’il était inutile d’insister ! Je n’avais plus qu’à partager leur natte en attendant qu’elle revienne, et à laisser filer mes pensées en direction de cette jolie et souriante jeune mère qui, sans aucune gêne devant moi, allaitait son enfant.

Qui prétend que les femmes berbères sont farouches face aux étrangers ?

L’heure tournait et j’attendais avec impatience le retour de ma chercheuse d’eau pour reprendre la route. J’ai prétexté une cigarette que je ne voulais pas fumer en leur présence et je suis sorti de la tente pour regarder dans la direction où je l’avais vu s’éloigner. Il n’y avait personne sur le chemin. Avisant que la source était peut-être plus éloignée que je ne croyais, je me suis avancé un peu sur la trace.

J’ai repensé à ce marchand de Marrakech qui me disait il y a quelques jours : « Roumi, quand tu arrives au Maroc jette ta magana. ». Un fonctionnaire d’Anergui m’a bien reconfirmé plus tard que, dans ce milieu, il est bon de « savoir se patienter », mais que voulez vous, il est des vieux démons dont on a du mal à se débarrasser !

Le jeune m’a rejoint et entraîné à l’écart du chemin. Je ne comprenais plus rien car il insistait pour monter sur un petit promontoire à l’écart du chemin. Depuis le sommet de la bosse, j’avais une belle vue rétrospective sur le chemin parcouru depuis le col et surtout, après que le garçon m’ait montré au loin, très loin, la petite chaîne que je devais encore franchir, j’ai mieux apprécié le chemin qu’il me restait à couvrir ! C’est pour cela qu’il m’a entraîné là-haut. Gestes et petits dessins dans la terre à l’appui, j’ai fini par comprendre que les bergers de ce secteur atteignent Oussikis en une journée et que, chargé comme j’étais, ce serait une grosse bavante. Alors il m’invitait à passer la nuit chez lui.

Derrière le petit massif, après le Tizi n’Idikel, il y a selon le garçon des sources et d’autres campements. Mais d’ici là …

Voilà pourquoi je vais passer ma première nuit sous une tente de nomades et que j’ai eu largement le temps de faire ce résumé de la journée.

AQQA N’WAROUGHOULT

Hier, comme pour m’aider à soigner mon impatience, la femme, l’âne et les bidons ne sont revenus qu’en fin d’après midi. Trois heures pour le plein d’eau et l’aller-retour.

Et quel plein ! Un jerrican de 25 litres dans un panier du chouari, cinq anciens bidons d’huile Lesieur dans l’autre panier pour équilibrer, quatre autres bidons, plus petits pendus de chaque coté et, trois dans un drap savamment enroulé sur les épaules de la p’tite dame ! Soit quelques soixante dix litres d’eau. Visiblement elle ne doit pas avoir envie d’y retourner tous les jours...

Quatre heures de l’après-midi. Le corps est enfin au repos.

Ce matin, avant de prendre congé de mes hôtes, j’ai mis ma montre hors de portée dans une boite au fond du sac. Promis madame, je ne la ressortirai que la veille du départ. J’ai bien retenu la leçon, mais comprenez moi aussi… j’ai un avion à prendre !

Au-delà des difficultés gastriques de la nuit passée, je réalise finalement la chance que j’ai eu hier en croisant deux molosses galeux intéressés par mes dodus mollets. Il m’eût fallu sucer beaucoup de petits cailloux pour parvenir à préserver l’eau nécessaire au bivouac du soir. Certes ils sont légion dans les parages, mais pour la soif, j’avoue préférer quelque chose de moins solide !

Au départ de ce matin, mes jambes étaient plus lourdes à traîner que le sac à dos. Il m’a fallu les ménager en adoptant le rythme lent d’un arthrosé de la hanche (avec tout le respect que je porte pour les malheureux qui souffrent de ce mal). Malgré le manque de point d’ombre pour une petite sieste réparatrice, j’ai atteint sans trop de dommage les campements de l’aqqa n’ waroughoult.

Heureusement, je n’ai pas eu de difficultés de ²navigation². La trace à suivre était simple : Trois heures plein sud jusqu’au pied de la petite barrière repérée la veille avec Mustapha et qui paraissait ne jamais se rapprocher, une heure et demi de montée sur un chemin inconfortable et heureusement pas trop abrupt, autant de descente pour franchir l’obstacle et laisser définitivement derrière moi, du moins je l’espère, cet immense champ de cailloux.

J’ai installé ma tente à distance respectable du campement, rencontré les femmes à la source, et refusé poliment aux maris alertés du passage d’un étranger, l’invitation à manger et dormir sous leur khaïmas. Il faut dire que je ne tiens pas plus que cela à repartager une nuit de ramadan dans les mêmes conditions que la précédente !

Malgré les chants et les rythmes des taadlount, j’ai trouvé un peu longue la moitié de la nuit passée à manger de la bouillie d’orge au beurre rance, à tremper du pain dans l’huile d’olive et à boire des litres de thé sucré à en achever un diabétique. Interminable aussi l’autre moitié de la nuit dédiée à renvoyer, par différents orifices opposés, ce que mon organisme refusait obstinément de garder ; c’est à dire la totalité de ce que j’avais avalé.

A qui la faute ? La fatigue ? Non. Hier, j’étais très loin d’un tel épuisement. Un coup de soleil ? Je n’en ai jamais attrapé de ma vie et j’ai connu des expositions plus dures que ce printemps berbère. L’huile d’olive ? J’ai déjà eu souvent l’occasion les jours précédents d’y tremper le pain et les doigts et j’aime bien. L’eau ? Ah …peut-être. Que reste-t-il ? Le beurre rance !

Le beurre … l’eau ? L’eau ou ce putain de beurre rance ? Je ne pose pas longtemps la question et désigne coupable ce dernier. En total accord avec moi même, je vote unanimement sa suppression de mon régime des jours à venir. Il doit certainement être délicieux pour un palais averti et assimilable par un organisme entraîné à ce type d’agression, mais cela ne m’ emballe plus que ça. Surtout, je pourrai m’en passer plus facilement que d’une eau, même croupie, dans laquelle il est toujours possible de tremper quelques cachets d’hydroclonazone en cas de doute.

Voilà pourquoi, sans pouvoir l’expliquer, j’ai tout à l’heure refusé, avec le sourire, l’hospitalité berbère. Ils ont dû me prendre pour un sauvage ingrat.

OUSSIKIS

Le dos bien calé contre un tronc de peuplier au bord de la rivière, le verre de thé à porté de main, la gamelle sur le feu et les doigts de pied en bouquet de violettes, je me demande finalement si ce que j’aime dans la randonnée ce n’est pas surtout l’après randonnée…

Je repense à ma divine surprise au réveil après la longue nuit réparatrice dans les pâturages de l’aqqa n’ waroughoult.

Deux petits sourires timides ont accueilli la tête hirsute qui venait de quitter les bras de Morphée. Assises sagement non loin de ma tente, deux gamines attendaient patiemment mon réveil pour m’offrir l’éternelle et excellente galette d’orge cuite à la pierre. Les parents visiblement ne m’ont pas tenu rigueur du refus de leur hospitalité hier après-midi.

La forme retrouvée, du pain encore tiède pour mon petit déjeuner, et la perspective d’être à M’semrir ce soir, la journée commençait mieux que la veille. Les deux barres de céréales énergétiques que je leur ai tendues et ma dernière orange ont prestement disparu dans le fichu en laine que l’une d’elles portait sur son dos. A voir leurs mines réjouies, les mômes n’ont pas semblé mécontentes de l’échange. Les petits cabris malingres dont elles ont la garde non plus tant ils mordaient à belles dents les derniers morceaux du premier des trois pains que je porte depuis la Zawia.

Les fillettes sont restées là jusqu’à mon départ. Redevenues espiègles, ne ratant pas un de mes gestes, elles les commentaient en sourdine comme si elles craignaient que je comprenne leurs propos. Elles m’ont ensuite suivi pendant un moment, poussant les cabris devant elles en leur jetant des cailloux et force petits cris, certainement du langage caprin que je serais bien incapable d’imiter

Comme la plupart des traces utilisées par les bergers dans ces montagnes, celle qui à usé les semelles de mes chaussures aujourd’hui n’est pas indiquée sur la carte ; aussi, après un rapide coup d’œil pour estimer le temps et le chemin qu’il restait à parcourir, n’ai-je pas jugé utile ce matin de la garder à portée de main. Devant mon quart en fer blanc, l’itinéraire était évident : suivre la déclinaison de l’aqqa n’ waroughoult jusqu’à son ouverture sur le plateau d’Oussikis.

Le pas était allègre ; et délectable la sensation d’être beaucoup plus gaillard que la veille. Une bonne nuit sans beurre rance, du pain frais, quelques tapis herbeux, une belle source suivie d’un petit, mais bien sympathique ru, et les sourires féminins croisés dans cet agréable vallon ont suffi à rendre débordante l’énergie nécessaire à ce début de journée : je serais à Oussikis au pire dans le milieu de l’après-midi.

De l’optimisme il en faut, bien sûr, mais point trop. Avec lui s’installe l’insouciance. La suite m’a démontré que je péchais par excès.

Il était plus de midi et, au rythme suivi, le paysage aurait déjà du changer. Or je naviguais encore dans de grands méandres, entre des bosses caillouteuses piquées ça et là de tirlist, et zébrées de centaines de traces. Mais de troupeau oualouet de bergers non plus, qui pouvaient m’en dire un peu plus sur ma situation géographique. En pensant à ce petit filet d’eau qui disparaissait de temps en temps dans les accidents du terrain pour ressurgir plusieurs centaines de mètres plus loin, j’ai gravi un de ces promontoires pour avoir une vue plus dominante et réconfortante, du moins je l’espérais, de la suite des événements. J’aurais du m’inquiéter quand il n’a plus refait surface. La disparition des marques de fer à mulet, dans les dizaines de traces de nos amis caprins aurait du m’alarmer également. J’aurais pu aussi me soucier des petites variations observées sur la nature du terrain, mais que j’avais mises sur le compte d’une lecture matinale et (trop ?) rapide de la carte.

Si j’avais …

Mais avec des "si" il paraît qu’on peut mettre Lutèce en amphore. Je me suis dit que j’essaierais une autre fois. Ce n’était pas mon souci du moment. J’ai remplacé les lamentations par une boite de sardines à la tomate et au piment, les deux dernières portions de « vache qui rit », une barre énergétique et deux belles gorgées d’eau presque fraîche.

Les pensées sont plus claires quand on a le ventre plein et la vue s’améliore, c’est chose bien connue ! Oussikis était là. Je devrais dire là-bas. Il n’y avait pas d’erreur, M’semrir était derrière. Le seul problème étant que ma boussole me faisait gentiment remarquer que je regardais vers l’Ouest.

Je l’ai cru sur parole, elle n’a jamais menti. Cela voulait dire que j’avais largement dérivé vers l’Est ! Il ne restait plus alors à répondre à une question. Allais-je faire demi-tour jusqu’à retomber sur l’endroit où j’avais quitté le vallon principal, ou rectifier le cap depuis ma salle à manger et filer droit par monts et par vaux ? L’expression prenant là tout son sens.

Toujours prêt pour de nouvelles aventures, j’ai été tenté par les vaux et les monts. Mais combien de ces derniers aurais-je eu à franchir jusqu’à retrouver la piste muletière invisible au fond des premiers? J’ai donc opté pour une "retraite positive" et à l’heure où j’écris je me félicite de la sagesse du choix.

Une heure plus tard, je retrouvais des traces de mulet et mon filet d’eau cabotin. Au loin, deux formes vagues fréquentaient la même trace que j’avais suivie le matin. Dans sa progression, l’une d’elles s’est dédoublé, un peu comme la très fameuse histoire des petits pains il y a une vingtaine de siècles. Rapidement les trois formes prenaient l’apparence d’un tri pattes et deux quadrupèdes. C’était finalement deux baudets menés au bâton, et sans ménagement, par un monsieur sans âge ... et sans dents ; du moins sur le devant. Je n’ai pas eu l’occasion d’approfondir l’inspection. L’état du burnous témoignait de la difficulté des conditions de vie du propriétaire. La peau de son visage était plus tannée et craquelée que celle qui dépassait du chouari d’un des petits ânes et il était aussi sec qu’un Justin Bridou. Pardon, la comparaison pouvant paraître mal placée pour un musulman, sec comme son bâton de berger, me semble une comparaison plus appropriée. Il était chaussé de deux morceaux de pneu, Good Year peut-être, mais je le jurerais pas. Entre les lanières de cuir qui maintenaient cette originale, mais certainement très efficace protection, débordaient de robustes appendices, noirs, tordus et crevassés. Ils devaient, à une autre époque, ressembler à des orteils.

A en juger par la vitesse à laquelle je me suis fait rejoindre, la forme physique de l’ensemble ne semble toutefois pas souffrir des apparences !

« B’jou M’ssiou ». Il ne s’est pas mis au garde à vous, mais la main portée rapidement à hauteur de son turban révélait la récente "pacification" effectuée dans ces montagnes par les militaires français. De la phrase qui a suivi son salut, je n’ai compris que barda et arioul. Mais ce fut suffisant pour que j’accepte l’invitationà soulager mes frêles épaules. Sans demander aux baudets, déjà passablement chargés, lequel acceptait de porter le sac à dos, mon énergique papy a chargé le plus petit, certainement le plus robuste. En matière de baudet j’ai pensé que je pouvais lui faire confiance et ne me suis pas opposé au choix. Comme quoi, encore une fois, il ne faut jamais se fier aux apparences !

Finalement, même si je traînais encore sur les sentiers à l’heure où je devais faire la sieste au bord de la rivière, je ne m’en suis pas trop mal sorti sur ce coup là. Trois heures, malheureusement sans beaucoup d’échanges possibles, ont suffit pour rejoindre Oussikis.

( .... )
Livres à ne pas lire quand on est déjà mordu English translation pending
by Loopkin · 2003-03-04 · 139 replies
Bonjour je propose ce nouveau sujet de discussion. Parlez des livres que vous avez lu, qui traitent du voyage, et qui donnent encore plus envie de partir. Je sais, c'est pas bien de faire ça, c'est malsain, parce qu'on a tous suffisamment envie de se barrer, mais c'est plus fort que nous, n'est-ce pas? J'ouvre, avec l'Usage du Monde de Nicolas Bouvier. Entre 1951 et 1953, Nicolas Bouvier est parti avec un ami peintre (Thierry Vernet) en fiat facile à réparer qui tombe tout le temps en panne à travers l'Europe Balkanique, puis la Turquie, le Kurdistan, l'Iran, l'Afganistan. Il raconte ses souvenirs et ses analyses d'une manière simple et très émouvante. Les rencontres et les moments insolites donnent particulièrement envie de vivre des instants similaires, même s'ils ont quand même pas mal galéré. Mais la galère est un véhicule comme un autre... Donc voilà, pour ceux qui n'aiment pas voyager, lisez ce bouquin, les autres, surtout, abstenez vous, sinon, vous serez irrémédiablement perdus, korzéam.
Suggestions de films - puisque l'on ne peut pas voyager tout le temps... English translation pending
by Numerobis · 2002-12-06 · 125 replies
Voici quelques films qui permettent de voyager un peu alors que le budget se fait trop restreint

Baraka de R. Fricke, un incontournable

Kundun de scorsese, pour les amateurs du Tibet

Little Buddha de Bertoluci, conseillé par un boudhiste (Pettit Boudha)

Ulysse's Gaze de Theopoulos, pour ceux qui aiment les voyages intiatiques (Le Regard d'Ulysse)

A River Run's Throught it de Redford, pour les paysages et la simplicité (La Rivière du 6ème Jour)

3 Seasons de Bui, encore pour la beauté de la simplicité, mais version vietnamiène cette fois (Trois saisons)

la liste pourrait encore être longue, mais je dois vous laisser un peu de place pour me faire une suite...
Sables de tous pays English translation pending
by Alai2557 · 2002-11-20 · 159 replies
😉 Bonjour, Je suis collectionneur de sables rapportés de mes voyages ou de voyages d'amis ou de membres de ma famille. Lors de vos prochains voyages, pensez à moi, je rembourse les frais d'envoi. Le contenu d'une boîte de pellicule photo suffit, mais plus est accepté pour d'éventuels échanges entre collectionneurs. Sables marins, de lacs, de rivière, de désert, avec l'indication du lieu de prélèvement. Contactez moi, je me ferai un plaisir de vous répondre. Albert.
Feedback on our first family trip to France itinerary
by Fifine97411 · 2026-07-20 · 29 replies
Hi everyone,

I’m planning our very first trip to mainland France in January 2027. There’ll be 2 adults and 2 kids, and we’ll mostly be traveling by train.

Here’s our itinerary:

Paris Rouen (Normandy) Lyon Aix-les-Bains (with day trips to Annecy and Geneva) Saint-Gervais-les-Bains (with Chamonix and a day in Aosta) Back to Paris

Do you think this itinerary is well-balanced? Any tips, must-see spots, or mistakes to avoid for a first-time visit?

Thanks in advance for your advice! !
Compte-rendu "capitales de la Baltique" juin 2014 English translation pending
by Joecel · 2014-07-10 · 11 replies
Nous voici rentrés de la croisière « capitales de la Baltique » sur le Costa NéoRomantica du 25 juin au 7 juillet 2014. Nos impressions :

Le bateau : nous l’avons immédiatement aimé. Sobre, à taille humaine. Notre cabine samsara balcon au dernier étage très confortable et superbement aménagée. Nous constaterons toutefois rapidement qu’il est impossible de profiter des spectacles dans les salons vu leur disposition. Nous zapperons donc les spectacles qui pourtant paraissaient très sympas.

La restauration : nous sommes en Samsara et là rien à dire sauf… parfait !!! beau restaurant, nourriture soignée et excellente. Grande diversité. Service impeccable dans le calme et la bonne humeur. Par contre grosse déception au restaurant club où nous dînons un soir. Pas bon, mauvais service par des serveurs inexpérimentés (on nous remplit le verre ballon de vin jusqu’au bord, soit pratiquement une bouteille pour les 2 verres). 2 heures pour dîner. Vite retournons à notre restaurant Samsara où Maria nous accueille avec chaleur et gentillesse.

Le concept Néo : cela nous a parfaitement convenu pour les repas, les 2 jours à Saint-Pétersbourg. Par contre plus de soirée de gala, plus de douceurs de minuit et un code vestimentaire très simple (tenue de ville tous les jours). Quelques dames ont porté leur robe longue mais on pouvait les compter sur les doigts de la main (je n’ai même pas osé porter la mienne) Nous n’avons pas retrouvé l’ambiance « croisière ». Par contre bateau non-fumeur quel bonheur !!!

L’itinéraire : correspond à nos attentes sauf peut-être les deux escales d’une ½ journée à Bornholm et Visby sans grand intérêt

Nos escales : Départ d’Amsterdam. Arrivés la veille nous avons pu profiter au maximum de cette jolie ville. Embarquement rapide et efficace. Grande gentillesse du personnel Costa

Bornholm : petite île sans grand intérêt mais grande gentillesse des habitants.

Helsinki : nous avions réservé l’excursion «Helsinki à vélo »….. annulée pour cause de pluie battante !!! Nous prenons la navette Costa qui nous dépose près du centre ville. Nous remarquons un vieux tramway. Nous montons et nous retrouvons avec quelques touristes trempés dans cette vieille voiture du début du siècle conduite par une adorable vieille dame de 77 ans, marrante à souhait. Nous tournons pendant 35 minutes dans la ville. L’essuie-glace est manuel. Nous passons un excellent moment. En redescendant, nous essayons d’aller voir l’église mais elle est fermée pendant la messe (nous sommes dimanche matin), tout est fermé. Nous décidons de rentrer au bateau et nous offrons un bain dans le jacuzzi.

Saint-Petersbourg : nous avons réservé sur internet un guide pour les 2 jours auprès d’Irina. Elle n’est pas dispo mais nous propose Antonina. Alors attention pour les visas. Costa nous informe régulièrement que les passagers qui n’ont pas de visa émis en France dans leur passeport ne pourront descendre à terre. C’est faux !!! Si l’on passe par une agence en Russie, celle-ci nous envoie un document à présenter à la douane. Ce que nous avons fait et nous n’avons eu aucun problème. C’est juste pour que l’on prenne les excursions proposées. Nous voilà donc douane passée en quelques minutes dans le hall où Antonina nous attend. Nous avons pour nous 2 un guide et un chauffeur Cyril. 1er jour : visite de la ville en voiture car pluie légère. Nous allons assister à une messe dans une petite église bleue et blanche. Les chants sont superbes. Puis la pluie s’étant arrêtée, nous descendons à pied la perspective Nevski jusqu’à la station de métro Amiraute, la plus profonde du monde. Une vraie merveille. Nous prenons le métro et faisons une dizaine de stations. Pas de bousculade, pas de tags !!! Antonina nous emmène ensuite déjeuner dans un petit bistrot (mot russe !!) où nous nous régalons de pâtés en croute et de gâteaux aux airelles. Le chauffeur nous attend et nous emmène à la poste principale. Nous nous retrouvons 50 ans en arrière. Là se trouve le point zéro depuis 1714. Nous achetons des timbres puis nous allons sur un marché couvert. Nous goûtons à quelques spécialités. Nous visitons le musée de la porcelaine puis découvrons une superbe pâtisserie. Antonina nous explique que quand sa grand-mère a découvert les rayons des magasins bien remplis elle a pleuré d’émotion. Nous visiterons ensuite la forteresse Pierrre et Paul. Nous voyons les tombeaux des tsars et notre guide a les yeux larmoyants lorsqu’elle évoque le triste sort des enfants Romanov. Nous sommes des mamans et l’émotion est forte. Nous sommes sur le bateau à 17 h 30. Nous assistons alors au merveilleux spectacle des nuits blanches. Très difficile de se coucher car nous ne voulons rien rater de ce jour à rallonge. 2ème jour : Elle nous attend à nouveau le lendemain. Dégustation de beignets et de café au lait dans un petit café uniquement fréquenté par les Saint-Petersbourgeois. Puis c’est l’Hermitage. Nous n’avons pas voulu voir les peintures flamandes mais demandé à voir l’exposition temporaire des vêtements de la cour des Tsars. Splendide. Nous visitons ensuite les appartements, le jardin suspendu de la Grande Catherine et sortons les yeux encore pleins de toutes ces merveilles. Nous déjeunons succintement au Palais. Nous nous rendons vers l’Eglise du Sang Versé. Splendide. La Russie dans toute sa splendeur. Puis ce sera la croisière sur les canaux et la Neva avec un verre de champagne russe. Pas si mauvais que ça. Cyril, notre chauffeur est adorable. Il essaie à chaque fois de nous amener au plus près. Ensuite ce sera la séparation. Cyril m’offre un magnet, cela me touche beaucoup et Antonina offre une bouteille de vodka avec un petit pain à mon mari qui d’ailleurs se la verra confisquée en montant sur le bateau. On la récupérera plus tard. Nous avons apprécié énormément les compétences et la gentillesse d’Antonina. Elle parle remarquablement le Français et transmet l’amour de son pays. Promis, nous reviendrons…

Tallin : Une jolie découverte. Très belle ancienne ville. Costa avait recommandé la navette car soit-disant très loin…… en fait 7 mn à pied !!!! Heureusement qu’on les connaît !!! Nous vagabondons dans les ruelles pleines de monde. Il y a 4 navires au port ce matin. Nous arrivons au marché et faisons quelques emplettes. Nous achetons du massepain, une de leur spécialité. Un seul regret, le manque d’amabilité des commerçants. Ce qui les intéresse c’est uniquement notre argent. Aucun dialogue possible, dommage…

Stockholm : alors là le coup de foudre total. Nous sommes dès 6 heures sur le balcon pour assister au passage du NéoRomantica dans les méandres des îles. La carte postale. Encore une fois Costa voudrait bien obliger les passagers à prendre la navette à 12,50 euros pour un seul aller/retour. Nous tentons la sortie seuls. Les bus hip/hop sont au pied du bateau. Ils prennent 25 euros par personne. Nous sortons du port à 100 m et achetons un pass pour les bus. Une journée entière pour 11,50 euros par personne. Nous voila partis, le bus nous arrête exactement là où se trouve la navette costa !! Nous visitons avec le petit guide très complet que nous avons acheté. A midi nous rentrons au bateau, nous déjeunons et hop nous reprenons notre bus (le 76 pour info) pour aller visiter le musée Vasa. Nous sommes de retour à 16 h. Très belle ville, gens charmants. Nous restons longtemps sur le pont pour admirer à nouveau le passage entre les nombreuses îles. Les gens nous saluent depuis leurs terrasses. C’est sûr nous reviendrons en Suède

Courland/Visby : débarquement en chaloupe. Pas de problème. C’est bien organisé. Petite ville sympa mais à 8 h 30 tout est fermé. Il faut attendre 10 heures pour espérer boire un café.

Copenhague : Le port se trouve très loin du centre. Nous prenons donc la navette Costa. Un peu plus loin il y a le Luminosa et un MSC. Nous visitons la ville à pieds en long et en large. De la petite Sirène au parc de Tivoli en passant par le château d’Amalienborg et tous les beaux parc. Il fait un temps magnifique. Très belle ville. Nous rentrons au bateau ravis mais fourbus. Demain journée de navigation avant le débarquement à Amsterdam.

Conclusion : superbe croisière que nous classerons dans « hors compétition ». Le fait d’être en Samsara change complètement la donne. L’accès illimité au magnifique spa, les 2 soins par personne et autres douceurs, le restaurant, tout cela ajouté aux avantages de la carte Gold Pearl ont fait de cette croisière quelque chose d’exceptionnel.
Meilleure période pour parcourir le Saint Paul Trail? (Turquie) English translation pending
by Frendjie · 2012-06-08 · 3 replies
Bonjour à tous, Je recherche des renseignements sur le saint paul trail : la meilleure période pour parcourir le chemin, les points de ravitaillement possibles, les paysages : marche-t-on souvent sur la route goudronnée ? les cartes , bref, tous les renseignements possibles et imaginables.... pour un trek en autonomie. Nous venons de parcourir la presque totalité de la voie lycienne. Si quelqu'un a besoin de renseignements... Merci infiniment à ceux qui prendront le temps de répondre. Cordialement. Frendjie
Deux cents kilomètres en une journée sur la piste cyclable du littoral de la Côte d'Azur English translation pending
by Fanragnotti · 2018-12-07 · 10 replies
Bonsoir à toutes et tous

j'ai proposé à mon collègue Jean Paul (78 ans en 2019) ce challenge et bien évidement il est partant,

c'est un tour magnifique au départ d'Ollioules, les 100 kms devraient être atteints avant Saint Aygulf donc dés que le compteur indiquera cette distance : demi tour, ce parcours emprunte en grande partie cette piste cyclable très souvent avec vue sur la mer il ne présente pas de grosses difficultés, après le Rayol Canadel un petit col puis descente sur Cavalaire puis montée avant la Croix Valmer au retour ce sera le contraire pour éviter de monter trop haut entre Cavalaire et le Rayol en fait la piste cyclable bifurque sur la gauche passe dans le tunnel des Dattiers, seul souci c'est qu à la sortie du tunnel ça devient un chemin de terre (je connais un peu le coin car déjà passé lors d'une semaine de vacances à Port Grimaud mais je ne suis pas allé au bout de ce chemin)

quelqu'un connait-il l'endroit ? quelle est la longueur de cette partie terre ?

Mon collègue à un gravel, moi j'envisage de prendre mon vieux Mercier de 42 ans que j'ai équipé d'un guidon plat que je trouve plus confortable sur une longue distance que mon vélo route classique cadre alu hauts bans en carbone, je peux aussi prendre mon vélo de randonnée en fait un vtt aménagé avec portes bagages mais surtout des pneus Vittoria 1.5 assez performants sur le goudron et qui passent pas mal sur la terre mais sur 200 kms ? ou faire cette partie que pense courte en poussant le vélo

peut être que Vévé 83 connait bien le coin

merci d'avance

Serge
Activités au parc des Grands-Jardins? (Charlevoix) English translation pending
by Dumer · 2013-07-17 · 5 replies
bonjour, je prévois de passer une grosse journée au parc des grands jardins. je vais partir le matin de la baie saint paul, donc je devrais vite arriver au parc. Malheureusement, je ne dors pas dans le parc car il est complet.

je souhaite faire une rando, lla plus connue est le Sentier Mont-du-Lac-des-Cygnes n'est ce pas? La vue est vraiment belle? d'après le site de sepaq, il faut 4 h aller retour. Le niveau est difficile d'apres le site aussi. qu'en est il vraiment? faut-il etre super sportif et super equipé pour faire cette rando? j'aurais des basket, mais pas de chaussures de rando. Je suis capable de faire des efforts mais s'il faut passer par des passages étroits ou un peu technique, ca m'effraie un peu.

si c'est vraiment dur, pouvez-vous m conseiller une autre belle rando?

si j'ai du temps ou si aucune rando ne me convient, j'aimerais aussi faire un peu de kayak. comment ca se passe? on est juste dans un lac ou bien on peut carrement se balader dans le parc? Mais dans ce cas, est-ce bien balisé? on ne risque pas de se perdre....

avez-vous des conseils pour voir des animaux là-bas comme des caribous? y a -t-il un endroit à privilégier? merci!
The Cedar Forest and the Carpentras Canal
by Fanragnotti · 2025-04-11 · 1 reply
Good evening everyone,

Since the forum came back, it's been a bit quiet—no one's sharing their adventures yet. I know it's the start of the season, so let's hope it picks up!

Last Saturday, my buddy Jean Paul (who’ll be 84 next month) and I rode through the cedar forest between Cavaillon and Bonnieux—I highly recommend it! I already knew the area. We started from Pont Royal: me on my latest women’s FUN RIDE SOLO mountain bike (kept it as simple as possible), and him on a road bike with gravel tires. The road starting near Cheval Blanc, called the Vidauque route, is paved but completely wrecked—full of potholes, abandoned for ages, and technically off-limits to cars (though 4x4s still use it). The views over the Cavaillon plain are stunning, but we had to push our bikes a few times. After that, we did 10 km through the gorgeous cedar forest, followed by all downhill and flat terrain through the Lourmarin valley, then Cadenet, before heading toward La Roque-d'Anthéron. From there, we tackled the dirt paths of Provence by bike—beautiful trails—and made our way back to Mallemort and Pont Royal. A great loop: 81.51 km with 908 m of elevation gain. And Jean Paul? Fresh as a daisy at the finish—what an impressive guy!

Now, the real reason for this post: At the start, we followed the Carpentras Canal, which runs from Mallemort to Travaillan (69 km total). I’ve seen some photos on Komoot, and it looks amazing—apparently, there’s always a towpath.

**HAS ANYONE DONE THIS BY BIKE BEFORE? COULD YOU SHARE YOUR EXPERIENCE? THANKS IN ADVANCE!** Serge
Avis de Québécois sur circuit Angleterre, Irlande et Écosse English translation pending
by Rene2015 · 2018-10-28 · 1 reply
Bonjour,

Je recherche des commentaires de québécois ayant fait le circuit Angleterre; Irlande et Écosse en 2017/2018 avec Transat/ Club Voyages Groupes et Cie.

Merci.

R.L.
Nice et ses environs English translation pending
by CBrigitte · 2015-05-28 · 15 replies
Bonjour, Nous partons le semaine prochaine pour 4 jours dans la région de Nice. Nous arrivons à l'aéroport de Nice. Nous aimerions nous déplacerons en train et en bus. Nous ne connaissons rien de cette région si ce n'est que St-Paul-de-Vence dont on nous a dit que c'était très joli. J'aimerais savoir quels sont les incontournables dans cette région. Nous aimons visiter les vieilles villes pour l'architecture mais on aime aussi beaucoup les paysages, la nature, la mer. Pas de musée s.v.p. faute de temps. Malgré que l'on visite aussi les grandes villes très touristiques, on préfère les petites villes typiques. Est-ce qu'en 4 jours nous pouvons visiter Nice, Cannes, St-Paul-de-Vence? Je sais que je viens d'énumérer 2 grandes villes mais si vous avez des suggestions pour d'autres jolis endroits plus petits, n'hésitez pas à me les recommander. Pour la première nuit, nous dormirons à Nice. J'aimerais avoir des suggestions d'hôtels. Aussi est-il facile de se déplacer en train ou en bus sur la côte? Merci beaucoup Brigitte
Livres pour un voyage en Iran (sa culture et son histoire) English translation pending
by Gizmo94 · 2013-12-28 · 31 replies
Bonjour

Je pars fin avril 2014 en Iran et je recherche des références de livres afin de comprendre un peu plus la culture et l'histoire de l'Iran.... Merci pour votre aide Rachid
Itinéraire intéressant entre le parc des Hautes-Gorges-de-la-Rivière-Malbaie et Montréal? English translation pending
by Ptitemarmott · 2013-05-03 · 9 replies
Bonjour!

Je suis en train de préparer un voyage au Québec de 12 jours fin juin 2013 et j'aimerais avoir votre avis pour quelques points.

-Nous passerons une nuit au Parc des Hautes-Gorges-de-la-Rivière-Malbaie et comptons faire la randonnée de l'Acropole des Draveurs le lendemain (d'ailleurs, est-elle vraiment très difficile? nous sommes trois adultes de 25 ans). En fin de journée, nous aimerions passer la nuit dans un gite, sur la route de Montréal (Malbaie? Baie St-Paul? qu'en pensez-vous?). Après cette nuit, nous reprendrons la route vers Montréal. Quelle route nous conseillez-vous? Quels sont les endroits à ne pas manquer, sachant que nous aurons déjà passé 2 journées complètes à Québec auparavant? Nous avons compté un jour complet pour faire la route jusque Montréal, donc nous pouvons nous permettre plusieurs arrêts 😉.

Merci!
Visites pour une semaine à Sète, camping de Castellas? English translation pending
by Myriamita · 2009-04-06 · 5 replies
Bonjour à tous,

Je voulais savoir si qqn pourrait me dire les endroits a ne pas manquer a Sète jy reste une semaine du 12 au 18-04 ? De plus, y a t'il des bus qui desservent le camping de CASTELLAS sur la route des plages RN 112 (apparemment on ma dit que cetait vraiment ex-centré?) et en plus jarrive un dimanche, je devrais surement prendre un taxi depuis la gare de Sète !

Merci pour toutes vos infos précieuses.
Fabuleux trésor en rade en Indonésie... English translation pending
by Parvat · 2006-03-25 · 3 replies
J'ai trouvé ca époustouflant... J'ai d'abord pensé le mettre dans ASE, puis dans activités auquatiques, puis hop, divers...

"L'Indonésie refuse de lâcher le butin. Le patron belge de la société qui a procédé aux fouilles crie au scandale

Le trésor est fabuleux, et la découverte digne d'une superproduction d'Hollywood. Au total, plus de 250.000 pièces sorties des eaux: des céramiques chinoises du 9esiècle après J.-C., 14.000 perles et pierres précieuses, plus de 4.000 rubis, 400 saphirs, 2.200 grenats, un sabre en or, des vases et des verres de la dynastie des Fatimides, qui régna il y a mille ans en Egypte, des objets d'Iran, d'Irak, du Sri Lanka... Bref, des pièces inestimables et d'une valeur historique exceptionnelle.

Mais voilà, l'histoire se corse. Le Français Jean-Paul Blancan et l'Allemand Fred Dobberphul, les deux plongeurs qui ont remonté ce trésor, enfoui dans un bateau de commerce du Xe siècle, qui gisait par près de 60 mètres de fond au large de Java, ont été interpellés par la police indonésienne. Depuis le 7 mars dernier, ils sont détenus à Djakarta, et ils risquent entre cinq et dix ans de prison, pour avoir remonté, selon la police, ces antiquités sans autorisation. Le trésor? Il a été bouclé sous haute surveillance dans un entrepôt. Les ambassades d'Allemagne et de France à Djakarta ont immédiatement réagi: selon elles, leurs deux ressortissants travaillaient avec tous les permis requis, et la campagne de fouilles disposait d'autorisations écrites de toutes les administrations concernées, soit pas moins de onze ministères.

Hier, nous avons contacté Luc Heymans, le patron de Cosmix, une société enregistrée à Dubaï, et qui gérait ces fouilles. «Je suis dégoûté par ce qui se passe», nous a t-il confié. En tout cas, il n'a pas l'intention de se laisser marcher sur les pieds: trois bureaux d'avocats sont sur le dossier, un à Djakarta, le deuxième en Belgique, le troisième en Suisse. L'enjeu est de taille: dans ce type de découverte, c'est en effet 50/50: 50% pour le gouvernement, et 50% pour la société qui a décroché le marché. «Pour éviter tout problème, nous avions entouré ce projet de toutes les précautions légales et archéologiques nécessaires, poursuit Luc Heymans. L'investissement: plus de 5 millions de dollars. L'opération a été financée par des partenaires privés européens, et s'est effectuée en toute transparence. L'éthique a été respectée: chaque pièce a été répertoriée et on sait de quel endroit du bateau elle provient. Chaque semaine, on a envoyé aux autorités un DVD avec toutes les pièces photographiées et numérisées.» Que s'est-il passé? «Nous sommes victimes d'une société concurrente, PT Toor, une société indonésienne au passé peu reluisant», souligne notre interlocuteur. «Ils ont déposé plainte, et voilà le résultat. Leur passé est complètement trouble, et leurs membres sont très liés avec l'ex-famille de l'ancien président indonésien. Nous, nous ne sommes pas des pirates, des pilleurs d'épaves. Selon moi, c'est clair, ils ont corrompu les policiers. Cela fait des années que je travaille en Asie du sud-Est, et je n'ai jamais connu une situation pareille. Tous les appels officiels que nous lançons restent lettre morte, la présidence est muette, nous n'avons aucune réponse des ambassadeurs. Quant à nos deux plongeurs, ils sont traités comme de dangereux terroristes.»

Digne d'un film de Spielberg... M.Betrand"
Projet de voyage découverte Cambodge ou Vietnam English translation pending
by Pascale0 · 2016-03-07 · 4 replies
Bonjour, nous souhaitons partir pour le Cambodge ou le Vietnam en fin d'année pour 2 semaines. J'ai regardé une agence qui propose un voyage "clef en mains" pour deux personnes mais le prix est très élevé. Nous avons envie de voyager à notre rythme , donc pas très enthousiastes pour faire parti d'un groupe avec des horaires définis, par contre notre anglais étant assez approximatif, nous aurions besoin de témoignages de personnes ayant effectué ce genre de périple. Nous n'aimons pas les hôtels luxueux auxquels nous préférons l'expérience locale. Le français est-il plus pratiqué au Vietnam ? . Nous avons déjà voyagé dans ces conditions mais pas en Asie et nous sommes plus prêts des 60 ans que des 50 !! D'avance nous vous remercions !
Le monde à Paris English translation pending
by Rdlm75 · 2015-11-24 · 29 replies
Pas besoin de partir loin de Paris pour être dépaysé ou se croire ailleurs! Tournage un peu rapide donc il manque pas mal de choses sans compter que mes bouquins étaient super vieux, le plan Vigipirate et la météo...

https://vimeo.com/145326206

C'est, dans un ordre totalement aléatoire: - Rue Gasnier Guy, la rue la plus penchée de Paris - Mc Do Porte de Choisy (Avenue de Choisy)... zut, avant il ressemblait plus à un truc chinois... - La Statue de la Liberté de l'île aux Cygnes (plus jeune de 3 ans seulement par rapport à celle de NY - La Maison Loo, 48 rue de Courcelles - Le Castel Béranger, 12-14 Rue Jean de la Fontaine - Cathédrale Saint Alexandre de Nevsky, 12 rue Daru - L'Hôtel de Sens, 1 Rue du Figuier - Rue Berton & Sentier des Merisiers, rues les plus étroites de Paris - Eglise Saint Serge de Radonège, 93 Rue de Crimée - Villa Alexandre Ribot, Villa des Lilas, Rue Mouzaïa, et autours... - L'Enceinte Philippe Auguste, Rue des Jardins Saint Paul - Rue Villa Léandre - Moulins à Vent - Porte Saint Denis & Porte Saint Martin (Arcs de Triomphe) - La Grande Mosquée - Rue Georges Desplas - Gare Saint Lazarre, Mc Do et Valises) - Gare de Lyon (Horloge) - Jardin du Luxembourg (bateaux) - Rue René Boulanger, seuls escaliers de secours extérieurs de Paris - Mini Porte, 8 Rue Suger - Parc Georges Brassens - Statutes du Taureau (à Santiago du Chili mais aussi en Belgique, Guatemala, Uruguay, Espagne, ...) - Obélisque de La Concorde - Le Phare du Croisic, Rue Castagnary - Palais des sports porte de Versailles (South Pôle Dôme, en fait déconstruit en 2010...) - L'Observatoire de Paris - Parc Monceau - Pyramide, petit pont, colonnade - La Défense (oui, bon, l'adresse poste est "Paris La Défense" donc c'est quand même Paris, non mais!): Escaliers de la Grande Arche, Mur de Berlin, le Miro, tour EDF - Eglise de la Madeleine - Le Moulin Rouge de Pigalle - Rocher du Zoo de Paris (Zoo de Vincennes pour les vieux) - Bois de Vincennes (Paris, pèlerins japonais, temple Tibétain, ...) Attention, les lettres de Paris bougent!!! - Jardin d'agronomie Tropicale (Vietnam, Laos, La Réunion, ...) - Institut Hongrois, 92 Rue Bonaparte (Statue) - Rue Crémieux (Maisons colorées) - Jardin d'Acclimatation (Maison Japonaise, Corée) - Square Jean Rictus ("Je t'aime" en 280 langues et 311 écritures) - Canal Saint Martin - Place Augusta Holmes (Dragon) - Passage de la Voute (oublié dans le générique) - Le Chat Rouge Tourné en Avril 2015
Le temps des diligences à Madagascar! English translation pending
by Zano2 · 2014-08-10 · 69 replies
"Braquage sur la RN4: 1 milliard et 3 millions envolés Samedi, 09 Août 2014 07:37 La RN4 a été la scène d’acte de banditisme dans la soirée de jeudi. En effet, il était à peine 22h quand une voiture reliant Antananarivo à Mahajanga fut victime d’un barrage de pierres et de tronc d’arbre entre Manerinerina et Ankazobe. Prise au piège, la voiture a été prise d’assaut par 5 bandits ont surgi d’un point inconnu et ont dépouillé les voyageurs. 1 milliard et 3 millions, c’est la somme qu’ils ont réussi à dérober aux passagers. A l’arrivée d’une autre voiture, les malfaiteurs ont pris la fuite. En cette période de vacances scolaires, ce genre d’attaque risque fort de se multiplier d’ici les jours à venir, les voyageurs sont priés de faire preuve de prudence et d’éviter d’emmener de l’argent liquide pendant les voyages. Quant aux taxi-brousse, il est fortement conseillé de rouler en caravanes afin d’éviter de telles attaques." NO COMMENT !
Profiter des belles régions Québecquoises avec un petit de 2 ans English translation pending
by EstelleH57 · 2013-07-08 · 4 replies
Bonjour à tous,

Nous souhaiterions effectuer un circuit de 10 jours au départ de Montréal avec notre fils de 2 ans. Nous visons la région de Québec et alentours (route de la Nouvelle France) puis le Charlevoix (route du Fleuve+ Iles aux Coudres). J'aurai rêvé allé sur les Fjords du Saguenay jusque Tadousssac/Sacré coeur mais j'ai peur que ça allonge le circuit... Le but étant de ne pas faire beaucoup de km pour ne pas en profiter au final! ;-)

Notre objectif est de profiter un max de ces belles régions avec le petit (paysages, promenades, activités...)

Que me conseillez-vous? Je vais tâcher de dessiner l'itinéraire avec vous et vos suggestions (visites, hébergement et restauration)

Merci d'avance
Excursions "Les îles grecques" sur l'Horizon en juillet 2013 English translation pending
by Chacle05 · 2013-02-13 · 9 replies
bonjours a tous🙂 et oui nous repartons encore en croisière toujours avec CDF mais cette fois c'est les iles greques je recherche des info pour préparer les escales MESSINE, KATAKOLON/OLYMPIE , LE PIREE/ATHENES, MYKONOS, MARMARIS, SANTORIN, SALERNE, et AJACCIO. SALERNE et AJACCIO on connais nous avons déjà fait escale mais pour le reste c'est l'inconnue , mais comme toujours je sais que vous allez nous aider , car grâce aux membres du forum j'ai toujours peu préparer mes séjours pour le plus grand bonheur de ma famille .😉 j'ai le temps le départ et pour le 14 juillet 2013 mais j'aime bien m'organiser a l'avance. merci pour votre aide.
Délai de réception du permis pour Coyote Buttes South (États-Unis) English translation pending
by Syl08 · 2011-03-28 · 9 replies
Bonsoir,

Je viens de recevoir par courrier ce jour le permis pour The Wave mais n'ai toujours pas reçu celui pour Coyote Buttes South acquis le 1er mars. Combien de temps faut-il en moyenne pour recevoir notre permis pour CBS à domicile? Est ce plus long pour CBS? Que dois-je faire si je ne le reçois pas, d'autant que je compte passer par la Paria Outpost Outfitter pour visiter CBS? (je pars le 4 juin aux US) Merci d'avance

Sylvie
Circuit Boston, Maine, Quebec, Toronto et Chicago sur trois semaines? English translation pending
by Marc008 · 2010-02-19 · 9 replies
Bonjour à tous,

Je commence à regarder pour cet été un circuit Boston, Maine, Québec, Toronto et Chicago sur 3 semaines.

Avez des suggestions particulières sur ce circuit sachant que pour le Canada sont prevues Quebec, Montréal, un tour dans les Laurentides, Niagara et Toronto.

Merci pour vos suggestions.....
Arrêt à Bagdad café, vallée de l'Euphrate? English translation pending
by Mamajoi · 2010-01-30 · 2 replies
bonjour partons fin avril en syrie et prevoyons une halte a bagdad cafemais voudrions savoir si 'il est possible d'y aller en bus ou faut il un taxi est ce incontournable comme le disent les guides si oui est ce sympa d'y passer une nuit la vallee de l'euphrate vaut elle le deplacement ?a partir de palmyre ns envisagions de la faire mais cela ns fait faire un grand detour alors ns aimerions savoir si cela vaut le coup ou non merci pour vos conseils
Trois semaines à Montréal en juin toute seule: excursions? English translation pending
by Nonoko · 2009-04-28 · 11 replies
Bonjour,

Je pars seule du 31 mai au 21 juin à MOntreal (3 jours en couchsurfing et le reste en auberge de jeunesse). Je vais visiter Montreal et la ville de Quebec. Je me déplacerai en bus.

Quelle autre ville (pas très loin de Montreal) pourriez-vous me conseiller de visiter? Charleroix ou Les trois rivières? par exemple.

Si vous aussi (filles de préférences) serez sur place pdt cette période n'hésitez pas à me contacter.

Merci !!🙂

N
Bons plans pour visiter Paris? English translation pending
by Naadia · 2009-03-13 · 6 replies
en fait ce n'est aps la premierre fois que je pars sur paris, mais j'ai jamais eu le temps de profiter de mon sejour pour faire du tourisme je pars prochainement sur paris, je serai a la porte maillot pour une durée de 3 jours, j'aimerai qu'on me donne un bon plan de sejour qui me permettra de profiter au max et faire du tourisme, par quoi dois je commencer ?? comment m'organiser ??? je vs remercie d'avance
Une semaine sur l'île de Madère en avril English translation pending
by Lecelte44 · 2008-02-29 · 9 replies
Nous envisageons avec ma femme de passer une semaine sur l'île de Madère en avril (12 au 19/04), je cherche un maximum d'infos : climat hébergement chez l'habitant rando pas trop difficiles matériel photos à emporter (reflex numérique + objos) location voiture ...

Merci de vos conseils
Projet de vie English translation pending
by Nicolas69 · 2006-12-10 · 2 replies
Bonjour à tous Je voulais avoir vos réactions sur un e-mail que j'avais envoyé à la directrice de l'association qui me permet de partir au Sénégal (Casamance) pour 3 mois.

Bonjour Geneviève

Je vous remercie pour les articles, ça m'a tellement remonté le moral. Je voulais savoir si à mon échelle, je pouvais faire quelque chose pour vous, vous faites tellement pour moi. Notre rencontre à été courte, j'ai découvert en vous trois des HUMAINS et cette espèce est en voie de disparition. L'attente est si longue, surtout lorsqu'on ne se sent vraiment pas à sa place et je suis fatigué de me forcer à sourire à des pierres intolérantes et individualiste. Je ne baisse pas les bras, mais les gens prennent et ne donne pas. Je ne sait pas si vous avez entendu parlé du film d'art et d'essai Bamako de Abderrahmane Sissako sur la dette de l'Afrique envers les pays du nord. C'est une honte, le prêt fait par le FMI et la banque mondial à été rembousé plusieurs fois mais les intérets continue à être remboursé en partit par les fond d'aide internationaux. Ce film montre la dignité Africaine fasse à une arnaque à grande échelle. Respect . Je comprend mieux votre avis sur le tourisme (soleil) qui engraisse les investisseurs du nord. Bonne journée que j'espère ensoleillé pour vous. Nico
Voyage egypte de 2 semaines! English translation pending
by Drogerjp · 2005-04-02 · 22 replies
Bonsoir! J'ai en général l'habitude d'organiser tout seul mes voyages à l'étranger, et n'utiliser une agence de voyage que pour réserver et/ou payer des prestations moins chères que celles que je trouve sur le net!

Ceci étant, pour l'Egypte, que nous prévoyons de visiter cet hiver ou printemps 2006, je me tate pour m'y risquer, mais peut être qu'avec les conseils des uns et des autres, dont "LOUXOR", je vais m'y lancer!!

En attendant et pour commencer à me faire une idée, je me demande s'il existe un T.O. qui propose un voyage d'au moins 15 jours, sans faniente sur la Mer Rouge qui ne nous intéresse pas, avec peut être quelques jours au Caire, la vallée des rois, louxor, karnak et je ne sais quoi encore!!

Ce qui nous intéresse: les vieilles pierres, en général nous partons avec nos chaussures de montagne pour marcher, ! Donc les civilités et autres amusements urbains ne nous intéresse que très peu en voyages!

Existe-t-il une ou plusieurs agences en France (nous sommes à LYON) qui puissent monter un voyage à la demande (nous avons ainsi procédé pour 2 semaines en californie, et j'ai ensuite vérifié que ce que je payais était moins cher que ce que je pouvais trouver, masi aux US on trouve beaucoup de choses sur le Net).

Merci pour votre réponse éventuelle!

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