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Ortlieb contre Vaude? Qui gagne? English translation pending
Amis sportifs,
Il existe surement une discussion similaire quelque part bien enfouie dans ce merveilleux capharnaum ... mais je ne la trouve pas ! ( Si tel est le cas, merci de me l'indiquer ).
Le sujet a été traité par petits bouts apparemment dans de multiples discussions mais je me propose de faire un bref récapitulatif grâce aux partisans de l'un et aux fervents supporters de l'autre qui, je l'espère, ne manqueront pas d'apporter leurs précieux témoignages issus de leurs vécus sur le terrain.
Alors, pourquoi avez-vous choisie telle marque plutot que l'autre ?
Entre le modèle Karakorum de Vaude, ( 56 L ) et l'association " Back-roller " + " Rack-Pack " d'Ortlieb, ( 70 L ), ou va votre préférence et pourquoi ? plus tout ce que vous avez à nous dire sur le sujet !
Merci d'avance,
Nathaniel
Il existe surement une discussion similaire quelque part bien enfouie dans ce merveilleux capharnaum ... mais je ne la trouve pas ! ( Si tel est le cas, merci de me l'indiquer ).
Le sujet a été traité par petits bouts apparemment dans de multiples discussions mais je me propose de faire un bref récapitulatif grâce aux partisans de l'un et aux fervents supporters de l'autre qui, je l'espère, ne manqueront pas d'apporter leurs précieux témoignages issus de leurs vécus sur le terrain.
Alors, pourquoi avez-vous choisie telle marque plutot que l'autre ?
Entre le modèle Karakorum de Vaude, ( 56 L ) et l'association " Back-roller " + " Rack-Pack " d'Ortlieb, ( 70 L ), ou va votre préférence et pourquoi ? plus tout ce que vous avez à nous dire sur le sujet !
Merci d'avance,
Nathaniel
La Tunisie à vélo en juillet/août English translation pending
Bonjour
j'envisage un periple en velocamping en Tunisie avec mon fils de 15 ans mais je n'ai aucune idée de la temperature en juillet/aout, est il raisonable de partir à cette période?
il y a t il une région plus fraiche à privilegier?
merci🙂
Retour de l'hôtel Oasis Canoa, Bayahibe/La Romana (du 2 au 9 mars 2009) English translation pending
J'étais à l'Oasis Canoa du 2 au 9 mars. Magnifique voyage! J'appuie les commentaires faits précédemment par Majordom. Pour ce qui est des transats sur la plage, nous n'avons personnellement jamais eu de problème à en dénicher. Nous avons aussi bien aimé le resto japonais. L'italien est aussi très bien. Le tex-mex ne nous a pas vraiment plu. Le personnel de l'hôtel est très sympathique en général, en autant que nous les soyons également. Un sourire franc et sincère ou un « hola » bien sonore en amène un autre. Nous avons logé dans le bâtiment 1, au 3e étage. Chambre impeccable, matelas un peu mou.
Quelques remarques logistiques : Une distributrice de pesos est située dans le parking de l'hôtel, côté ouest. En retirant 3000 pesos et plus, on nous a dit que le tarif international s'applique. J'ai vérifié : nous avons payé 111, 27 $CAN pour ces 3000 pesos. Quelques jours plus tard, dans l'îlot commercial/résidentiel Dominicus, nous avons payé à peu près le même montant (111, 96 $CAN) dans un autre guichet. Ce qui donne un ratio d'environ 3, 7 cents par pesos. Pour une excursion payée 5037 pesos par carte de crédit, Visa nous a chargé 186, 81 $CAN, ce qui donne exactement le même ratio de quelque 3, 7 cents. J'en conclus qu'un retrait de 3000 pesos minimum au guichet ou un achat porté à la carte de crédit s'équivalent. Et d'après ce que j'en sais, on ne peut obtenir un meilleur taux autrement. Alors là, quelques explications sur la destination. Au Québec, on nous vend « La Romana », qui est une ville industrielle dotée d'un aéroport international. La destination de villégiature, c'est Bayahibe, petit village de pêcheurs (et de plus en plus le point de départ des excursions en mer, particulièrement vers les îles Saona et Catalinita. La zone hôtelière est située à l'est de Bayahibe. Elle s'appelle Dominicus, du nom des premiers hôtels qui s'y sont installés. Dans l'îlôt Dominicus, on trouve des boutiques, dont le Fine Cigars (pour de vrais cigares faits sur place, quelques alcools et les boules de cacao). On trouve aussi une bonne diversité de produits à la boutique de souvenirs et à l'épicerie El Mundo (deux commerces distincts). De l'Oasis Canoa à l'îlot Dominicus, c'est un peu plus de 1 km. On peut le faire par la route ou la plage (en traversant le complexe Wyndham Dominicus). La bière locale est très bonne. Le vin blanc, ça passe. Le rouge : beurk! Du jus de raisin légèrement fermenté et coupé avec de l'eau. J'ai acheté une bouteille de cab.-sauvignon Frontera de la maison Concha y Toro, au El Mundo. J'ai payé 400 pesos (14, 86 $). Je n'ai pas l'équivalent au Québec mais le merlot-cab.-sauvignon est vendu 8, 95 $ à la SAQ. On trouve au El Mundo des fioles françaises, italiennes, chiliennes et argentines, je crois; pas de grands crus, mais ça s'appelle du vin et ça le goûte. J'ai pu boire mon vin sans problème dans les restos de l'hôtel, service courtois inclus. On vend aussi de vraies bouteilles de vin dans les restos de l'hôtel, mais c'est assez cher : le Trapiche Malbec, vendu 10, 40 $ au Québec (8, 99 $ au hors-taxes de l'aéroport de Québec), est vendu 640 pesos (23, 75 $). À l'épicerie El Mundo, c'est déjà mieux : 600 pesos pour le cab.-sauvignon Castilherrio del Diablo alors qu'on en demande 875 pesos à l'hôtel. Au Québec, à la SAQ, il se détaille 13, 45 $ (363 pesos). Apportez avec vous des 1 $US pour les pourboires et pour payer le prix exact demandé en $US. Étrangement, les Dominicains n'ont en jamais pour rendre la monnaie et nous n'avons pas réussi à en obtenir ni à la réception ni au bureau de change de l'hôtel. Même chose pour les petites coupures en pesos. Impossible de les obtenir, sauf lorsque vous achetez quelque chose dans une boutique ayant pignon sur rue et que l'on doit vous rendre la monnaie. Après avoir payé un accompte pour une excursion en $US, nous nous sommes aperçu que nous n'aurions pas assez de $US pour payer le solde dû le jour de l'excursion. Presque impossible d'obtenir des $US sur place. Une employée de banque nous a bien proposé de nous dépanner si nous utilisions leur distributrice de pesos au préalable. Nous n'avons pas osé poursuivre dans cette voie. Le jour de l'excursion, nous avons remis 700 pesos pour combler les 20 $US manquants (1 $US = 35 pesos dans la plupart des transactions) et il n'y a pas eu de problème. Le coffret de sûreté coûte 700 pesos ou 23 $US par semaine. L'employée disant ne pas avoir la monnaie sur 25 $US, nous avons dû y consacrer 3 de nos précieux 1 $US... Au bureau de change de l'hôtel, on n'obtient cependant que 32 pesos pour 1 $US ou 24 pesos pour 1 $CAN (devrait être plutôt respectivement 35, 5 pesos et 28 pesos, selon le taux de change international). N'attendez pas à l'aéroport de la Romana pour faire vos achats. Je n'ai vu que deux boutiques hors-taxes et les prix ne m'ont pas semblé meilleurs qu'ailleurs. Pour ceux qui veulent faire des comparaisons, j'ai noté qu'on y vendait 1 bouteille de crème Baileys 22 $US ou 2 bouteilles pour 38 $US. C'est tout de même légèrement moins qu'à la SAQ (29, 45 $CAN ou environ 23, 18 $US).
La suite, particulièrement sur les excursions, dès que possible...
Quelques remarques logistiques : Une distributrice de pesos est située dans le parking de l'hôtel, côté ouest. En retirant 3000 pesos et plus, on nous a dit que le tarif international s'applique. J'ai vérifié : nous avons payé 111, 27 $CAN pour ces 3000 pesos. Quelques jours plus tard, dans l'îlot commercial/résidentiel Dominicus, nous avons payé à peu près le même montant (111, 96 $CAN) dans un autre guichet. Ce qui donne un ratio d'environ 3, 7 cents par pesos. Pour une excursion payée 5037 pesos par carte de crédit, Visa nous a chargé 186, 81 $CAN, ce qui donne exactement le même ratio de quelque 3, 7 cents. J'en conclus qu'un retrait de 3000 pesos minimum au guichet ou un achat porté à la carte de crédit s'équivalent. Et d'après ce que j'en sais, on ne peut obtenir un meilleur taux autrement. Alors là, quelques explications sur la destination. Au Québec, on nous vend « La Romana », qui est une ville industrielle dotée d'un aéroport international. La destination de villégiature, c'est Bayahibe, petit village de pêcheurs (et de plus en plus le point de départ des excursions en mer, particulièrement vers les îles Saona et Catalinita. La zone hôtelière est située à l'est de Bayahibe. Elle s'appelle Dominicus, du nom des premiers hôtels qui s'y sont installés. Dans l'îlôt Dominicus, on trouve des boutiques, dont le Fine Cigars (pour de vrais cigares faits sur place, quelques alcools et les boules de cacao). On trouve aussi une bonne diversité de produits à la boutique de souvenirs et à l'épicerie El Mundo (deux commerces distincts). De l'Oasis Canoa à l'îlot Dominicus, c'est un peu plus de 1 km. On peut le faire par la route ou la plage (en traversant le complexe Wyndham Dominicus). La bière locale est très bonne. Le vin blanc, ça passe. Le rouge : beurk! Du jus de raisin légèrement fermenté et coupé avec de l'eau. J'ai acheté une bouteille de cab.-sauvignon Frontera de la maison Concha y Toro, au El Mundo. J'ai payé 400 pesos (14, 86 $). Je n'ai pas l'équivalent au Québec mais le merlot-cab.-sauvignon est vendu 8, 95 $ à la SAQ. On trouve au El Mundo des fioles françaises, italiennes, chiliennes et argentines, je crois; pas de grands crus, mais ça s'appelle du vin et ça le goûte. J'ai pu boire mon vin sans problème dans les restos de l'hôtel, service courtois inclus. On vend aussi de vraies bouteilles de vin dans les restos de l'hôtel, mais c'est assez cher : le Trapiche Malbec, vendu 10, 40 $ au Québec (8, 99 $ au hors-taxes de l'aéroport de Québec), est vendu 640 pesos (23, 75 $). À l'épicerie El Mundo, c'est déjà mieux : 600 pesos pour le cab.-sauvignon Castilherrio del Diablo alors qu'on en demande 875 pesos à l'hôtel. Au Québec, à la SAQ, il se détaille 13, 45 $ (363 pesos). Apportez avec vous des 1 $US pour les pourboires et pour payer le prix exact demandé en $US. Étrangement, les Dominicains n'ont en jamais pour rendre la monnaie et nous n'avons pas réussi à en obtenir ni à la réception ni au bureau de change de l'hôtel. Même chose pour les petites coupures en pesos. Impossible de les obtenir, sauf lorsque vous achetez quelque chose dans une boutique ayant pignon sur rue et que l'on doit vous rendre la monnaie. Après avoir payé un accompte pour une excursion en $US, nous nous sommes aperçu que nous n'aurions pas assez de $US pour payer le solde dû le jour de l'excursion. Presque impossible d'obtenir des $US sur place. Une employée de banque nous a bien proposé de nous dépanner si nous utilisions leur distributrice de pesos au préalable. Nous n'avons pas osé poursuivre dans cette voie. Le jour de l'excursion, nous avons remis 700 pesos pour combler les 20 $US manquants (1 $US = 35 pesos dans la plupart des transactions) et il n'y a pas eu de problème. Le coffret de sûreté coûte 700 pesos ou 23 $US par semaine. L'employée disant ne pas avoir la monnaie sur 25 $US, nous avons dû y consacrer 3 de nos précieux 1 $US... Au bureau de change de l'hôtel, on n'obtient cependant que 32 pesos pour 1 $US ou 24 pesos pour 1 $CAN (devrait être plutôt respectivement 35, 5 pesos et 28 pesos, selon le taux de change international). N'attendez pas à l'aéroport de la Romana pour faire vos achats. Je n'ai vu que deux boutiques hors-taxes et les prix ne m'ont pas semblé meilleurs qu'ailleurs. Pour ceux qui veulent faire des comparaisons, j'ai noté qu'on y vendait 1 bouteille de crème Baileys 22 $US ou 2 bouteilles pour 38 $US. C'est tout de même légèrement moins qu'à la SAQ (29, 45 $CAN ou environ 23, 18 $US).
La suite, particulièrement sur les excursions, dès que possible...
Change dollar/euro English translation pending
a votre avis
le change $ euro va t'il devenir favorable ? d'ici avril?
a vos claviers; les spécialistes économiques.
petite info aprés avoir lentement mais surement baissé ces derniers mois ;il était à 1;26 la semaine derniere ; il etait à 1;30 hier.😏
Vêtements à prévoir à Saly fin mai? (Sénégal) English translation pending
Bonjour, comme mon titre l'indique je pars fin mai le 23 plus exactement, j'aimerais savoir les vêtements que je dois prévoir ?
Merci d'avance.
Coordialement gaëtan et sa maman.
Arrêts entre San Francisco et Los Angeles, Death Valley et Sequoia? (mai 2009) English translation pending
Bonjour à tout le monde!!!
Bon je redémarre la bourse aux bonnes idées concernant deux arrêts entre: San Francisco et Los Angeles (route en deux jours donc pour descendre...); Death Valley et Sequoia: l'idée étant de s'avancer le premier jour de Sequoia pour avoir moins de route le lendemain et donc arriver tôt sur le parc et pouvoir le visiter tranquillement...mais sans non plus faire la route d'une traite Death Valley-Three Rivers...
Merci par avance pour vos propositions 😎
Bon je redémarre la bourse aux bonnes idées concernant deux arrêts entre: San Francisco et Los Angeles (route en deux jours donc pour descendre...); Death Valley et Sequoia: l'idée étant de s'avancer le premier jour de Sequoia pour avoir moins de route le lendemain et donc arriver tôt sur le parc et pouvoir le visiter tranquillement...mais sans non plus faire la route d'une traite Death Valley-Three Rivers...
Merci par avance pour vos propositions 😎
Retour du Club Lookea Aqua Vista d'Hurghada (février 2009) English translation pending
bonjour,
Je reviens dimanche soir d'un sejour avec look voyage à oublier trés rapidement j'ai jamais vu ça pour un club !!!!!!! un chef de village en vacance !!!! et non au travail et trop jeune pour diriger une équipe motivé, aucune danse du village, les activitées dans la journée elle sont moyenne voir rien !! " un tournoir de tarot au soleil !!!!!! ils ont des cages pour faire watter polo qui rouillent ect!!!, ils font la sieste entre 12h30 et 14h30 " jamais vu ça" pour le soir il y a des spéctacles correcte quand il fond pas les cons " joujou !!!!!!!".
Pour le reste nous avons beaucoup de chance car nous faisons 2 voyages pour 1 hurhgamouscou sur la meme destination et oui sur l'hotel et sur les hotels il y a que des russes et des avions l'hotel et situé sur le couloir de la piste d'attérissage 1 avions tt les 10 minutes.
Pour la plage elle se trouve à 600 méttres environ en traversant une nationale egyptiéne " attention danger ils roulent comme des foussss " ou il y a une navette de dispo tt les 30 à 40 minutes devant l'hotel.
les cotés positif le complexe hôtelier et magnifique et trés prope constitué de trois hôtels qui ne sont pas séparés, vous pouvez rester autour des piscines de l'aqua vista ( qui sont superbes) ou aller a la piscine à vague du deuxième hôtel ou encore aux 4 toboggans aquatiques de l'aqua blu. En traversant la rue, l'hôtel qui est au bord de la plage fait aussi partie du complexe avec 4 piscines et 2 toboggans aquatiques...... vous avez le choix.
les chambres elle sont trés grand 35 M2 et trés propres.
Les quatre restaurants de l'aqua vista sont correctes, et présentent chacun des spécialités ( poisson, asiatique, pizza, égyptien). le personnel est clean et propre.
Pour le reste nous avons beaucoup de chance car nous faisons 2 voyages pour 1 hurhgamouscou sur la meme destination et oui sur l'hotel et sur les hotels il y a que des russes et des avions l'hotel et situé sur le couloir de la piste d'attérissage 1 avions tt les 10 minutes.
Pour la plage elle se trouve à 600 méttres environ en traversant une nationale egyptiéne " attention danger ils roulent comme des foussss " ou il y a une navette de dispo tt les 30 à 40 minutes devant l'hotel.
les cotés positif le complexe hôtelier et magnifique et trés prope constitué de trois hôtels qui ne sont pas séparés, vous pouvez rester autour des piscines de l'aqua vista ( qui sont superbes) ou aller a la piscine à vague du deuxième hôtel ou encore aux 4 toboggans aquatiques de l'aqua blu. En traversant la rue, l'hôtel qui est au bord de la plage fait aussi partie du complexe avec 4 piscines et 2 toboggans aquatiques...... vous avez le choix.
les chambres elle sont trés grand 35 M2 et trés propres.
Les quatre restaurants de l'aqua vista sont correctes, et présentent chacun des spécialités ( poisson, asiatique, pizza, égyptien). le personnel est clean et propre.
Restaurants à Berlin English translation pending
Bonjour à toutes et tous,
Parmi les envies de mon très prochain séjour à Berlin, après des journées à cavaler dans la ville, il y a : s'installer confortablement et satisfaire les papilles.
Je sais déjà que nous ferons une halte prolongée chez Hasir, mais j'ai aussi envie d'essayer d'autres lieux.
Alors, si vous avez des adresses...
Le cadre n'est pas fondamental, ce qui compte est ce qu'il y a dans l'assiette. Cuisine de n'importe quel horizon...
Catherine
Parmi les envies de mon très prochain séjour à Berlin, après des journées à cavaler dans la ville, il y a : s'installer confortablement et satisfaire les papilles.
Je sais déjà que nous ferons une halte prolongée chez Hasir, mais j'ai aussi envie d'essayer d'autres lieux.
Alors, si vous avez des adresses...
Le cadre n'est pas fondamental, ce qui compte est ce qu'il y a dans l'assiette. Cuisine de n'importe quel horizon...
Catherine
Partir avec bébé en Thaïlande English translation pending
Il y a déjà eu un post sur ce sujet mais en 2006 ... alors je me permets de le relancer.
Mon mari et moi sommes de férus voyageurs mais maintenant qu'il y a bébé tout change !
on voudrait partir un mois dans le sud de la thaïlande que nous ne connaisons pas (nous connaisons tout le nord) et se poser tranquillou sur une plage du 9 avril au 9 mai.
Nous avons de tres bons amis qui vivent à Chiang Mai et qui nous ont conseillé Krabi.
Ils nous ont dit qu'il y a vait énormément de rotations aériennes tous les jours sur Bkk pour un éventuel rapatriement sanitaire ... nous basons maintenant nos voyages sur la sécurité.
J'ai lu sur ce forum qu'il y avait un hôpital à ko lanta, que donne-t-il ?
avez-vous des bonnes adresses pr krabi ou ko lanta genre bungalow tranquille vue sur mer.
Savez-vous si on trouve de tout à krabi ou ko lanta pr bébé genre lait en poudre ... on connaît les "carrefour" à chiang mai mais qu'en est-il ds le sud si on doit se reapprovisionner ?
D'après notre budget (plutot faible), ce qu'on a lu et ce que nous ont dit nos amis krabi ou ko lanta seraient de bons compromis, qu'en pensez-vous ?
merci pour vos infos, bons plans etc.
par ailleurs, nous comptons peut-être faire un A/R en fin de voyage Bkk - Angkor. Est-ce raisonnable avec un enfant d'un an ? on connaît le laos mais pas du tt le cambodge.
merci encore
par ailleurs, nous comptons peut-être faire un A/R en fin de voyage Bkk - Angkor. Est-ce raisonnable avec un enfant d'un an ? on connaît le laos mais pas du tt le cambodge.
merci encore
Bangkok, Vientiane et Isan English translation pending
Cela fait quelques temps que je pèse le pour et le contre de commettre sur le forum certaines de mes aventures. Vont-elles intéresser quelqu’ un ? Ne vont-elles pas choquer certains et ne vais-je pas m' exposer aux furies qui semblent sévir assez fréquemment sur VF ? Aurai-je bien le temps d’ écrire mes récits et d’ organiser quelques photos pour les illustrer, et de poursuivre les commentaires que, j’ espère, je recevrai ? Je suis après tout plutôt très occupé ! Mais en fin de compte, j’ ai décidé de me lancer, et donc je vais commencer le narratif d’ un petit périple, il n’ y a pas trop longtemps de ça, de Bangkok à Vientiane, puis en Isaan avant de retourner à Bangkok. Ce premier chapitre n’est pas accompagné de photos, mais je promets d’ en fournir par la suite, si il y a du répondant positif ! Et si je touche un terrain vraiment réceptif, je penserai alors à continuer par d’ autres récits.
Alors voilà….
Après avoir passé une semaine entre Zhanjiang et Guangzhou, dans le Guangdong, j’ avais pris le train pour quitter la Chine en direction de Hong Kong, puis redescendre vers Singapour, et enfin remonter vers Bangkok. Y et moi sommes simplement heureux de nous retrouver et nous passons une première soirée bien tranquille.
Le lendemain, nous prenons l’ avion de Nok Air de Don Meuang à Udon Thani. C’ est un petit saut de puce de moins d’ une heure, mais qui nous ammène rapidement à portée de bus de Vientiane, notre but. Vu d’ en haut, Udon semble être assez plaisant, entouré de verdure (nous sommes début août, et c’ est la saison des pluies) et ne donne pas l’ impression d’ être une de ces énormes agglomérations chaotiques comme on en voit tant en Asie. À l’ aéroport, nous faisons connaissance avec un couple Franco – Laotien (lui/elle). La femme semble savoir comment aller jusqu’à Vientiane. Nous aurions mieux fait de ne pas l’ écouter, car il semblait bien y avoir un transport disponible pour Vientiane à la sortie-même de l’ aéroport, pour quelques 300 baht (6 euros) par personne ce qui n’ était pas la mer à boire ! Ça aurait été plus simple, parce qu’ une fois arrivés à la gare routière d’ Udon (ça nous a donné l’ occasion de vérifier le caractère bien provincial d’ Udon en passant), il s’ avère que les bus pour Vientiane sont surchargés. Nous pourrions bien en prendre un, sur le point de partir, mais il faudrait alors rester debout, non merci ! Et le bus suivant ne part que 4 heures plus tard ! Nous prenons donc un taxi pour la frontière, à quelques 45 minutes de route. Mais le Français en fait une scène, gesticulant et vociférant en plein milieu de la gare routière. Il en veut à sa pauvre femme d’ avoir essayé une combine qui ne marche pas. Une fois de plus, on constate que trop souvent les Français sont mauvais coucheurs, qu’ ils ne sont pas cools et qu’ ils ne savent pas se contrôler. Quelles mauvaises manières, surtout en Thailande où une des qualités les plus appréciées est de savoir garder son calme ! Cela ne fait ni une, ni deux, Y préfère prendre le siège avant dans le taxi pour se distancer des pestiférations qui continuent ! « Et le conducteur ne sait pas conduire ! Et il va s’ arrêter pour bavarder avec tous ses copains ! Et les Thais/Laotiens n’ ont aucune sens des réalités ! » Etc…. C’ est d’un gênant… Arrivés à la frontière, au Friendship Bridge qui franchit le Mékhong, juste à la hauteur de Nong Khai, Y a quelques désagréments avec ses papiers. Tout d’ abord, la police Thaie déclare qu’ elle n’ avait pas obtenu de tampon d’ entrée en Thailande, à son retour de Singapour quelques semaines auparavant. Il lui faut remplir quelques papiers avant qu’ on corrige cela dans son passeport. Mais une fois arrivée au côté Laotien, un saut en bus plus loin, on lui refuse l’ entrée car … la police Thaie ne lui a pas mis un tampon de sortie du territoire Thai !!! Il lui faut donc reprendre le bus pour retourner au poste Thai, pour réparer cette nouvelle erreur, puis revenir, ce qui nous coûte une petite heure. L’ attendant, au poste Lao, je m’ attendais au pire, je me demandais si elle allait revenir le jour-même et je commençais à imaginer tout un tas de scénarios peu plaisants …. passer la nuit aux postes frontière, Y du côté Thai et moi du côté Lao, par exemple… Mais finalement nous arrivons quand-même bien, un taxi plus tard, à Vientiane, et au Guest House que nous avons réservé. Le soir, nous allons dans une maison voisine pour un massage réparateur, puis nous mangeons au restaurant Sombun (« Parfait »), dehors dans le jardin. Nous sommes à quelques pas de la fontaine, au bout de l’ esplanade qui s’ étend devant la version locale de l’ Arc de Triomphe. Je trouve ça assez bon et authentique (en fait aucune différence avec la nourriture thaie), mais Y je crois n’ est pas convaincue. En tout cas, c’ est sympathique et le service agréable.
Ceci n’ est donc qu’ une entrée en matière. S’ il y a des réponses, je prie de me pardonner le temps qu’ il me faudra pour continuer, car je ne peux pas tous les jours me consacrer pour des heures entières à VF. Alors patience donc !
🙂🏴☠️😛😎
Alors voilà….
Après avoir passé une semaine entre Zhanjiang et Guangzhou, dans le Guangdong, j’ avais pris le train pour quitter la Chine en direction de Hong Kong, puis redescendre vers Singapour, et enfin remonter vers Bangkok. Y et moi sommes simplement heureux de nous retrouver et nous passons une première soirée bien tranquille.
Le lendemain, nous prenons l’ avion de Nok Air de Don Meuang à Udon Thani. C’ est un petit saut de puce de moins d’ une heure, mais qui nous ammène rapidement à portée de bus de Vientiane, notre but. Vu d’ en haut, Udon semble être assez plaisant, entouré de verdure (nous sommes début août, et c’ est la saison des pluies) et ne donne pas l’ impression d’ être une de ces énormes agglomérations chaotiques comme on en voit tant en Asie. À l’ aéroport, nous faisons connaissance avec un couple Franco – Laotien (lui/elle). La femme semble savoir comment aller jusqu’à Vientiane. Nous aurions mieux fait de ne pas l’ écouter, car il semblait bien y avoir un transport disponible pour Vientiane à la sortie-même de l’ aéroport, pour quelques 300 baht (6 euros) par personne ce qui n’ était pas la mer à boire ! Ça aurait été plus simple, parce qu’ une fois arrivés à la gare routière d’ Udon (ça nous a donné l’ occasion de vérifier le caractère bien provincial d’ Udon en passant), il s’ avère que les bus pour Vientiane sont surchargés. Nous pourrions bien en prendre un, sur le point de partir, mais il faudrait alors rester debout, non merci ! Et le bus suivant ne part que 4 heures plus tard ! Nous prenons donc un taxi pour la frontière, à quelques 45 minutes de route. Mais le Français en fait une scène, gesticulant et vociférant en plein milieu de la gare routière. Il en veut à sa pauvre femme d’ avoir essayé une combine qui ne marche pas. Une fois de plus, on constate que trop souvent les Français sont mauvais coucheurs, qu’ ils ne sont pas cools et qu’ ils ne savent pas se contrôler. Quelles mauvaises manières, surtout en Thailande où une des qualités les plus appréciées est de savoir garder son calme ! Cela ne fait ni une, ni deux, Y préfère prendre le siège avant dans le taxi pour se distancer des pestiférations qui continuent ! « Et le conducteur ne sait pas conduire ! Et il va s’ arrêter pour bavarder avec tous ses copains ! Et les Thais/Laotiens n’ ont aucune sens des réalités ! » Etc…. C’ est d’un gênant… Arrivés à la frontière, au Friendship Bridge qui franchit le Mékhong, juste à la hauteur de Nong Khai, Y a quelques désagréments avec ses papiers. Tout d’ abord, la police Thaie déclare qu’ elle n’ avait pas obtenu de tampon d’ entrée en Thailande, à son retour de Singapour quelques semaines auparavant. Il lui faut remplir quelques papiers avant qu’ on corrige cela dans son passeport. Mais une fois arrivée au côté Laotien, un saut en bus plus loin, on lui refuse l’ entrée car … la police Thaie ne lui a pas mis un tampon de sortie du territoire Thai !!! Il lui faut donc reprendre le bus pour retourner au poste Thai, pour réparer cette nouvelle erreur, puis revenir, ce qui nous coûte une petite heure. L’ attendant, au poste Lao, je m’ attendais au pire, je me demandais si elle allait revenir le jour-même et je commençais à imaginer tout un tas de scénarios peu plaisants …. passer la nuit aux postes frontière, Y du côté Thai et moi du côté Lao, par exemple… Mais finalement nous arrivons quand-même bien, un taxi plus tard, à Vientiane, et au Guest House que nous avons réservé. Le soir, nous allons dans une maison voisine pour un massage réparateur, puis nous mangeons au restaurant Sombun (« Parfait »), dehors dans le jardin. Nous sommes à quelques pas de la fontaine, au bout de l’ esplanade qui s’ étend devant la version locale de l’ Arc de Triomphe. Je trouve ça assez bon et authentique (en fait aucune différence avec la nourriture thaie), mais Y je crois n’ est pas convaincue. En tout cas, c’ est sympathique et le service agréable.
Ceci n’ est donc qu’ une entrée en matière. S’ il y a des réponses, je prie de me pardonner le temps qu’ il me faudra pour continuer, car je ne peux pas tous les jours me consacrer pour des heures entières à VF. Alors patience donc !
🙂🏴☠️😛😎
Faire du VTT dans la neige English translation pending
Bonjour,
Je me prépare pour une semaine de rando en VTT dans les Alpes du Sud (Puy St Vincent) cet hiver à la fin février. Pas de bivouac, retour au bercaille tous les soir !
J'ai l'équipement et même les pneus cloutés mais mes proches me déconseillent tous cette expérience - Tu vas être le seul...., tu vas te fracasser...., c'est interdit de rouler l'hiver en vélo sur les chemins, ....etc.
J'ai donc besoin de vos conseils basés sur l'expérience, à savoir si il y a un vrai plaisir à rouler sur la neige et si les sites sont autorisés en hiver pour les VTT (hors pistes de ski bien sur !!!)
Merci d'avance.
Merci d'avance.
A 26 ans, dois-je repartir au pair ou pas aux Etats-Unis? English translation pending
bonjour tout le monde!
j'ai vraiment besoin de votre avis car je commence sérieusement à devenir folle et je saoule ma famille avec ma situation et toutes mes questions...!!
en fait, il y 4 ans je suis parti aux états unis pour etre au pair pendant 1 an mais au bout de 2 semaines je suis revenue en france car mon petit copain français me manquait et j'avais l'impression d'avoi fait une betise de partir aux etats unis en le laissant la bas...mais en fait 3 semaines après que je sois rentrée en france il a été horrible, terribelemnt jaloux, bref, j'ai vecu un enfer et j'ai trop regretté d'être revenu pour lui ! je suis kan meme resté avec lui pendant 1an et demie pour "compenser" le fait d'etre revenu exprès pour lui...j'ai fini par le quitter, j'ai refait une demande de fille au pair mais qui a été refusé car à l'époque on y avait droit qu'à un seul visa dans sa vie, donc je suis parti à londres pour y travailler 1 an, puis je suis partie 2 mois travailler sur un bateau de croisière bref, je fais une sorte de "boulimie" d'expérience à l'étranger. car je me sentais souvent mal dans ma peau, comme si j'avais toujours ce "fantome" de l'année des états unis que je n'ai pas fait et que j'idealise peutêtre, qui me poursuit. Maintenant je suis de retour sur bordeaux car je commence à être un peu fatiguée de vivre dans des valises. Mais apparemment maintenant on peut redemander un visa de fille au pair aux états unis au bout de 2 ans et comme j'ai 26 ans c'est maintenant ou jamais car c'est l'âge limite pour partir aux USA comme fille au pair ! Le truc, c'est que suis-je toujours motivée à être fille au pair à 26 ans maintenant que je suis en âge d'avoir une vie normale (avoir des amis stable, profiter de ma famille, trouver un vrai petit copain)? j'ai peur de regretter maintenant de repartir à nouveau et de me dire une fois sur place "qu'est ce que je fais là? c'est trop tard maintenant, t'aurais du faire ça il y a 4 ans! va faire ta vie en france!" ou alors je dois saisir cette occasion et foncer ? ou alorsserait il mieux de trouver une formule "jobs de 4 mois" histoire de pas faire trop long?
merci de vos réponses car je commence vraiment à m'envahir de questions...!
Anne
j'ai vraiment besoin de votre avis car je commence sérieusement à devenir folle et je saoule ma famille avec ma situation et toutes mes questions...!!
en fait, il y 4 ans je suis parti aux états unis pour etre au pair pendant 1 an mais au bout de 2 semaines je suis revenue en france car mon petit copain français me manquait et j'avais l'impression d'avoi fait une betise de partir aux etats unis en le laissant la bas...mais en fait 3 semaines après que je sois rentrée en france il a été horrible, terribelemnt jaloux, bref, j'ai vecu un enfer et j'ai trop regretté d'être revenu pour lui ! je suis kan meme resté avec lui pendant 1an et demie pour "compenser" le fait d'etre revenu exprès pour lui...j'ai fini par le quitter, j'ai refait une demande de fille au pair mais qui a été refusé car à l'époque on y avait droit qu'à un seul visa dans sa vie, donc je suis parti à londres pour y travailler 1 an, puis je suis partie 2 mois travailler sur un bateau de croisière bref, je fais une sorte de "boulimie" d'expérience à l'étranger. car je me sentais souvent mal dans ma peau, comme si j'avais toujours ce "fantome" de l'année des états unis que je n'ai pas fait et que j'idealise peutêtre, qui me poursuit. Maintenant je suis de retour sur bordeaux car je commence à être un peu fatiguée de vivre dans des valises. Mais apparemment maintenant on peut redemander un visa de fille au pair aux états unis au bout de 2 ans et comme j'ai 26 ans c'est maintenant ou jamais car c'est l'âge limite pour partir aux USA comme fille au pair ! Le truc, c'est que suis-je toujours motivée à être fille au pair à 26 ans maintenant que je suis en âge d'avoir une vie normale (avoir des amis stable, profiter de ma famille, trouver un vrai petit copain)? j'ai peur de regretter maintenant de repartir à nouveau et de me dire une fois sur place "qu'est ce que je fais là? c'est trop tard maintenant, t'aurais du faire ça il y a 4 ans! va faire ta vie en france!" ou alors je dois saisir cette occasion et foncer ? ou alorsserait il mieux de trouver une formule "jobs de 4 mois" histoire de pas faire trop long?
merci de vos réponses car je commence vraiment à m'envahir de questions...!
Anne
Miami/Keywest ou côte Est en voiture avec un bébé début avril? English translation pending
Maintenant nous hésitons car apparemment à LA et San Francisco il ne faut pas bien chaud début avril. Je crains la drache... On a déjà connu des vacances sous l'eau et c'est vraiment triste :(
On voyagera avec notre fille de 18 mois, il faut en tenir compte...
Je me dis que peut être que faire Miami 3/4 nuits puis Keywest 6 nuits serait plus confortable à tout niveau. On bougerait moins et on aurait chaud.
Je n'arrive pas à me décider!!! Si vous avez l'expérience de voyage avec un bébé, ça m'intéresse d'en discuter avec vous!!
On voyagera avec notre fille de 18 mois, il faut en tenir compte...
Je me dis que peut être que faire Miami 3/4 nuits puis Keywest 6 nuits serait plus confortable à tout niveau. On bougerait moins et on aurait chaud.
Je n'arrive pas à me décider!!! Si vous avez l'expérience de voyage avec un bébé, ça m'intéresse d'en discuter avec vous!!
Croisière Gênes-Canaries sur le MSC Fantasia, départ le 18 février 2009 English translation pending
bonjour à tous; croisière ''age tendre '' fini!!! formidable, merveilleux, gigantesque! un seul bémol: la moyenne d'age très très élevée.
je repars sur le Fantasia le 18 février direction les Canaries, Madère Rome.S'il y a des partants près a discuter c'est OK. BIEN LE BONJOUR A TOUS.
Voyage tranquille au Mali English translation pending
Tranquille ? non pas si tranquille que ça… voyage qui a souvent chamboulé nos repères, nos certitudes et nos habitudes… voyage dont on revient touché par des sourires et des rires, agacé par trop de sollicitations, émerveillé par des paysages splendides, étonné par la présence de l’eau, reposé par des images d’un autre temps, fatigué par la chaleur plombante, ensablé d’une multitude de petits grains que l’on retrouve encore entre les pages de nos livres…
Et Tranquille, c’est surtout le surnom de notre guide !
Vendredi 21 novembre 2008
Nous ne sommes que très peu d’européens dans le vol Aigle Azur qui nous emmène à Bamako, nous avons largement de la place, l’avion ne fait jamais le plein pour privilégier une surcharge de bagages des passagers. Compagnie à recommander, super accueil et bonnes prestations. Sur le tarmac nous descendons de la passerelle dans un four : 30 ° à 20 h ! Joël est à l’arrivée, c’est le frère de Tranquille, le guide qui doit nous accompagner en Pays Dogon. Nous passons notre première nuit chez Fanny et Nico, une auberge de routards, chambre ventilée ou dortoirs en terrasse, sanitaires en commun, beaucoup de motos dans la cour, des jeunes sur les canapés qui fument, qui discutent, qui refont le monde… Pour arriver ici nous avons déjà senti l’Afrique, la chaleur, la poussière, les embouteillages de mobylettes, les petits marchands à nos vitres, les propositions, les boutiques en plein air tout au long du chemin, l’éclairage qui arrive à peine à illuminer les visages et surtout les larges sourires, « bienvenue au Mali ! » Nous aurons chaud toute la nuit !
Samedi 22 :
Super bon petit déjeuner en terrasse, jus de papaye, confiture de mangues, nous sommes vite dans le bain ! Moussa, au volant d’un 4x4, va nous conduire jusqu’à Djenné où nous dormirons ce soir. Pour pouvoir rester un peu plus longtemps au Mali nous avons fait le choix d’arriver et de repartir de Bamako, du coup, nous avons fait beaucoup de route, ce qui aurait pu être évité en arrivant à Mopti/Sévaré, cela nous a permis cependant de visiter Ségou au retour, de traverser des régions d’élevages, une forêt protégée avec nos premiers baobabs, de manger dans des gargotes au bord de la route, de s’arrêter dans les marchés colorés des petits villages, de voir la vie des campagnes (la fabrication du charbon de bois, des briques cuites…)… Nous nous arrêtons à San, au bord de la route, pour un repas du midi tardif (il est déjà 14 h) et nous faisons honneur à une grande assiette de riz en sauce. Ce sera LE plat du séjour, les sauces varient, parfois pâtes ou fonio mais ce sera le repas habituel, parfois une délicieuse petite banane ou quelques morceaux de pastèque bien juteuse pour dessert. Vers 17 h nous sommes au bord du Bani, nous attendons le bac pour rejoindre Djenné. La saison des pluies vient de se terminer il y a un mois, il y a encore beaucoup d’eau partout, ici en particulier c’est une région marécageuse, beaucoup de rizières et de plantations de céréales, bien sûr, rien à voir avec le rendement des hectares de la Beauce ou la Brie… il y a encore beaucoup à faire et surtout en premier lieu avoir du matériel, tout est cultivé et récolté par la main des hommes (plus souvent des femmes d’ailleurs !) C’est la fin de l’après-midi, le bac est sur l’autre rive et en attendant, de jeunes enfants nous proposent des petits véhicules qu’ils ont fabriqués avec l’alu des canettes. Près du bord quelques pêcheurs relèvent leurs filets, des femmes finissent la toilette des enfants ou leur lessive quotidienne, le soleil va sombrer dans des couleurs rougeoyantes, au loin deux hippopotames plongent si rapidement dans l’eau fraiche que peu de gens les aperçoivent… De jeunes routards lillois voyagent dans une voiture si délabrée qu’on la prend pour un tas de ferraille, les habitants de Djenné regagnent leur maison, un bus-taxi bien chargé nous suit et tout ce monde s’entasse sur le bac poussif à souhait ! Nous traversons ensuite cette étrange ville ancienne (patrimoine de l’Unesco) par d’étroites ruelles bordées de maison en banco gris, nous apercevons la Mosquée et nous nous arrêtons devant « Le Campement » hôtel tout à fait confortable où nous sommes contents de déguster une bonne Flag bien fraiche ! Après s’être rafraichi nous avons besoin de nous dégourdir un peu les jambes, la nuit est bien tombée, nous allons manger un Tion-Tion (riz et sauce aux oignons !!!) dans un restau local vers la place de la Mosquée. Même le soir nous avons du mal à supporter la chaleur qui nous plombe, normalement il devrait faire plus frais mais ce qu’aucun guide touristique ne dit c’est que vers novembre il y a à nouveau un pic de hautes températures, nous sommes en plein dedans : 35 à 40° dans la journée, à peine moins la nuit ! ça va être chaud pour marcher ! Nuit sous la moustiquaire, l’eau n’est pas loin mais globalement nous n’avons pas été gêné par les moustiques.
Vendredi 21 novembre 2008
Nous ne sommes que très peu d’européens dans le vol Aigle Azur qui nous emmène à Bamako, nous avons largement de la place, l’avion ne fait jamais le plein pour privilégier une surcharge de bagages des passagers. Compagnie à recommander, super accueil et bonnes prestations. Sur le tarmac nous descendons de la passerelle dans un four : 30 ° à 20 h ! Joël est à l’arrivée, c’est le frère de Tranquille, le guide qui doit nous accompagner en Pays Dogon. Nous passons notre première nuit chez Fanny et Nico, une auberge de routards, chambre ventilée ou dortoirs en terrasse, sanitaires en commun, beaucoup de motos dans la cour, des jeunes sur les canapés qui fument, qui discutent, qui refont le monde… Pour arriver ici nous avons déjà senti l’Afrique, la chaleur, la poussière, les embouteillages de mobylettes, les petits marchands à nos vitres, les propositions, les boutiques en plein air tout au long du chemin, l’éclairage qui arrive à peine à illuminer les visages et surtout les larges sourires, « bienvenue au Mali ! » Nous aurons chaud toute la nuit !
Samedi 22 :
Super bon petit déjeuner en terrasse, jus de papaye, confiture de mangues, nous sommes vite dans le bain ! Moussa, au volant d’un 4x4, va nous conduire jusqu’à Djenné où nous dormirons ce soir. Pour pouvoir rester un peu plus longtemps au Mali nous avons fait le choix d’arriver et de repartir de Bamako, du coup, nous avons fait beaucoup de route, ce qui aurait pu être évité en arrivant à Mopti/Sévaré, cela nous a permis cependant de visiter Ségou au retour, de traverser des régions d’élevages, une forêt protégée avec nos premiers baobabs, de manger dans des gargotes au bord de la route, de s’arrêter dans les marchés colorés des petits villages, de voir la vie des campagnes (la fabrication du charbon de bois, des briques cuites…)… Nous nous arrêtons à San, au bord de la route, pour un repas du midi tardif (il est déjà 14 h) et nous faisons honneur à une grande assiette de riz en sauce. Ce sera LE plat du séjour, les sauces varient, parfois pâtes ou fonio mais ce sera le repas habituel, parfois une délicieuse petite banane ou quelques morceaux de pastèque bien juteuse pour dessert. Vers 17 h nous sommes au bord du Bani, nous attendons le bac pour rejoindre Djenné. La saison des pluies vient de se terminer il y a un mois, il y a encore beaucoup d’eau partout, ici en particulier c’est une région marécageuse, beaucoup de rizières et de plantations de céréales, bien sûr, rien à voir avec le rendement des hectares de la Beauce ou la Brie… il y a encore beaucoup à faire et surtout en premier lieu avoir du matériel, tout est cultivé et récolté par la main des hommes (plus souvent des femmes d’ailleurs !) C’est la fin de l’après-midi, le bac est sur l’autre rive et en attendant, de jeunes enfants nous proposent des petits véhicules qu’ils ont fabriqués avec l’alu des canettes. Près du bord quelques pêcheurs relèvent leurs filets, des femmes finissent la toilette des enfants ou leur lessive quotidienne, le soleil va sombrer dans des couleurs rougeoyantes, au loin deux hippopotames plongent si rapidement dans l’eau fraiche que peu de gens les aperçoivent… De jeunes routards lillois voyagent dans une voiture si délabrée qu’on la prend pour un tas de ferraille, les habitants de Djenné regagnent leur maison, un bus-taxi bien chargé nous suit et tout ce monde s’entasse sur le bac poussif à souhait ! Nous traversons ensuite cette étrange ville ancienne (patrimoine de l’Unesco) par d’étroites ruelles bordées de maison en banco gris, nous apercevons la Mosquée et nous nous arrêtons devant « Le Campement » hôtel tout à fait confortable où nous sommes contents de déguster une bonne Flag bien fraiche ! Après s’être rafraichi nous avons besoin de nous dégourdir un peu les jambes, la nuit est bien tombée, nous allons manger un Tion-Tion (riz et sauce aux oignons !!!) dans un restau local vers la place de la Mosquée. Même le soir nous avons du mal à supporter la chaleur qui nous plombe, normalement il devrait faire plus frais mais ce qu’aucun guide touristique ne dit c’est que vers novembre il y a à nouveau un pic de hautes températures, nous sommes en plein dedans : 35 à 40° dans la journée, à peine moins la nuit ! ça va être chaud pour marcher ! Nuit sous la moustiquaire, l’eau n’est pas loin mais globalement nous n’avons pas été gêné par les moustiques.
Des nouvelles de J-P Bernard et Philippe Biret, emprisonnés au Guatemala? English translation pending
Bonjour,
Comme on parlait de Michael Blanc dans une récente discussion, je me posais la question de savoir ce qu'étaient devenus les 2 français condamnés à 30 ans de prison pour le meurtre de 2 restaurateurs au Guatemala dans le courant des années 90 ?
Ca a été fort médiatisé à l'époque (Jacques Pradel) mais depuis, plus rien. Il s'agit de Jean-Philippe Bernard et Philippe Biret.
Rajasthan novembre/décembre 2008 (la suite) English translation pending
De retour ;-)
Depuis plusieurs jours j’essaye de fuir cette contrée pleine de rabatteurs, des gens louches, des rikshaws qui courent apres . Pourtant une region tres belle.
D’abord Orchha. Enfin !!! Enfin un endroit calme, meme si on croise pas mal de touristes (c’est tres petit, donc tout le monde se croise) Une chambre tres nikel, l’eau chaude !!! (pour la premiere fois depuis 10 jours). 300 roupies







FIER DE SON FILS
(j adore cette photo, c est l ume de les preferes)
Bon, je suis un touriste chiant, car je sors dehors vers 6h30-7h - et les hotels (tous) sont a cette heure ci fermés, il faut retrouver le gars, le reveiller, etc. Mais, dehors, la vie a déjà bien demarrée (et nos chers touristes sont encore sous la couette, tant pis pour eux) Je decouvre un petit village tres sympa, fais qqs photos au soleil levant. Je passe devant une petite demeure avec une porte minuscule tout peint en bleu (photo) – une femme tres souriante m’appelle « viens boire un tchai ! » . Oui, c’est l’heure ! Je franchie cette mini porte qui donne sur une court minuscule, puis j’entre dans la maison. Maison… C’est pas comme « chez nous ». Elle prepare un tchai sur un feu au coin de sa cuisine, on essaye de discuter, mais la barriere de langue est malheuresement trop importante pour se bien comprendre. Elle me montre sa maison, sa famille – un mari + un fils 6 ans et fille de 12 ans, tous en train de se lever –ils dorment tous ensemble sur un lit « indien ». Les enfants me posent de miliers de question, avec le père on fume des bidis, on boit encore un tchai. Puis, elle m’invite a venir manger a 10 heures. Vous savez ce qu’on a dans l’esprit dans ces moments la. Malgre la gentillesse de gens on ne peut pas s’empecher de penser a tout sorte d’arnaques. Mais il faut voir la vie de bon coté. Apres une visite de Orchha je fais mon sac et je reviens dans cette famille, mais pas les mains vides, bien sur. Un bon sac de sweets, surtout ceux a 5 roupies la piece, c’est pas tous le monde qui peut se payer ca tous les jours. Bref. Elle prepare les chiapatis directement devant moi, un plat de thali, une salade de tomates+radis, un repas DELICIEUX ! Je mange tout seul, apres moi c’est le tour du père. En partant, le petit me dit « money » - sa mere est en colere et le frappe, en lui disant que c’est honteux de mendier, etc. J’offre un peu de sous a la mere (pour un robe a la petite, la sienne est bien dechirée de partout), qui rougit et a l’air embarrassée, mais heureuse. Un moment de petit bonheur qui fait oublier tout ce qui était avant pendant mon periple.
voici




Et mon periple continue, ça va etre hard. Pour sortir de Orchha je prends un rikshaw collectif (tempo) pour 10 roupies pour aller a Jhansi.
Ah, quel bonheur ! A l’arriere d’un rikshaw, sur mon sac a dos, la route disparait devant moi, j’ai toujours envie de faire un bras d’honneur a ceux qui nous suivent et nous doublent, le soleil, paysages magnifiqes, c’est ça la vie !, meme si on a presque cinquante balays…
Direction Gwalior (prononcer gawalior) et Datia (datiya). Pas de bol, les bus sont annulés et pendant plusieurs jours a cause des elections. Parfois en passant par certains villages on voit une foule immense qui cours dans tous les sens, ça a l’air en peu craignos. Je tourne en rond, les rikshaws m’attaquent de tous les cotés, allez, tant pis, je m’en vais. Je suis a la gare, quoi faire… Je demande au pif au guichet le train pour …Agra. Il est la, pour 60 roupies. Vite, je monte, c’est la general, sieges en bois, par terre des tonnes de dechets. Peu importe, je tombe sur des gens tres sympas, ils m’offrent des bidis, des sucreries. Le train roule vite pendant 30 min puis s’arrete. Une heure au milieu de champs… Puis, on recommence. Cette fois ci 1h 30 d’arret…Je fais le trajet en ..6 heures ! Arrivé a Agra a la tombé de nuit un rikshaw, hotel ..Sai baba qqchose. Des touristes partout . Des francais, comme d’hab, sympa comme une porte de prison. Je discute par contre pas mal avec des italiens, belges et autres, eux pas pareil. Je monte sur la terrasse…Une vision irreélle – au dessus de la ville – le Taj, on dirait un decor en carton ! Mais, que ça fout là ??! Un truc tellement lisse, geometrique, symetrique a vomir dans cette realité indienne ou le chaos et est un mot gentil… La nuit tres froide, putain, je suis venu en Inde pour me cailler, je regrette vraiment de ne pas avoir un sac de couchage.
Bon, je fais quoi, je visite ou pas ? Déjà 750 roupies, ça fait chier. Tant pis, tant que je suis. Au petit matin a pieds direction Taj. Une petite queue, un sikh qui me controlle, tres sympa, il me felicite mon tatoo, puis, dans la foule de français, russes, japonais, qqs pas et je vois la bete. Difficile de faire des photos, ils sont partout avec leurs cameras et appareils, on dirait qu’ils travaillent tous pour des agences vu leur matos … ;-)
Allez, un petit festival de symetrie !



Yes, I did it ! 😎
Ganja Mahal ...???


Ah, mes amis les routards ...la mode from Paris




Interieur sans interet. Petit tour, et je m’en vais. Direction, et voila, je sais pas trop. Au fait je passe par Agra pour aller vers le Sud, donc vers Udaipur. Il me tarde de trouver un endroit sympa, calme pour me poser. Mais, pour l’instant ça continue. Un bus pour Jaipur, arrivé presque la nuit. Un hotel tres banal a 300 rps, Pour la premiere fois j’ai la tele dans ma chambre, je profite, j’allume. Des clips, des news, tout un coup : Breaking news – les attentats a Mumbai.
On se demande toujours et encore : a qui profite le crime …
Meme les gens a la gare, putain, j’aurai pu etre la moi aussi.
le matin vite la visite au Fort Amber, c’est assez beau, impressionnant, mais encore infesté par les groupes de touristes qui, evidement sont btres heureux sur le dos d’elephant… NE FAITEZ JAMAIS CA !!!! Les pauvres animaux, il suffit de voir leur mine, leur regard, on comprens tout. Mais, les autres cons rigolent… Jaipur a l’air d’une ville assez interessante, moi j’adore les grandes villes indiennes « sans interet »
Encore un bus, pour Bundi. 6 heures sur un siege arriere… On connait ça, a eviter. Arrivé la nuit a Bundi – premiere image : le château et les remparts illuminés au milieu du ciel noir, tres beau ! Ici, personne ne t emmerde, c est vraiment un endroit tres calme. Pour finir, un accent si connus a tous, une petite tourista (enfin, je desesperais ;-), samosas de Jaipur, bon appetit a tous ! Dommage que j’ai cette putain de creve depuis 2 semaines, je tousse a fond, le nez qui coule, la fievre, malgre leurs antibiotiques ça continue. Ce matin j’ai vu une clinique ayurvedique, je vais y aller laisser qqs roupies, on verra.
Ce soir peut etre des images de Jaipur...
a continuer …
Depuis plusieurs jours j’essaye de fuir cette contrée pleine de rabatteurs, des gens louches, des rikshaws qui courent apres . Pourtant une region tres belle.
D’abord Orchha. Enfin !!! Enfin un endroit calme, meme si on croise pas mal de touristes (c’est tres petit, donc tout le monde se croise) Une chambre tres nikel, l’eau chaude !!! (pour la premiere fois depuis 10 jours). 300 roupies







FIER DE SON FILS
(j adore cette photo, c est l ume de les preferes)
Bon, je suis un touriste chiant, car je sors dehors vers 6h30-7h - et les hotels (tous) sont a cette heure ci fermés, il faut retrouver le gars, le reveiller, etc. Mais, dehors, la vie a déjà bien demarrée (et nos chers touristes sont encore sous la couette, tant pis pour eux) Je decouvre un petit village tres sympa, fais qqs photos au soleil levant. Je passe devant une petite demeure avec une porte minuscule tout peint en bleu (photo) – une femme tres souriante m’appelle « viens boire un tchai ! » . Oui, c’est l’heure ! Je franchie cette mini porte qui donne sur une court minuscule, puis j’entre dans la maison. Maison… C’est pas comme « chez nous ». Elle prepare un tchai sur un feu au coin de sa cuisine, on essaye de discuter, mais la barriere de langue est malheuresement trop importante pour se bien comprendre. Elle me montre sa maison, sa famille – un mari + un fils 6 ans et fille de 12 ans, tous en train de se lever –ils dorment tous ensemble sur un lit « indien ». Les enfants me posent de miliers de question, avec le père on fume des bidis, on boit encore un tchai. Puis, elle m’invite a venir manger a 10 heures. Vous savez ce qu’on a dans l’esprit dans ces moments la. Malgre la gentillesse de gens on ne peut pas s’empecher de penser a tout sorte d’arnaques. Mais il faut voir la vie de bon coté. Apres une visite de Orchha je fais mon sac et je reviens dans cette famille, mais pas les mains vides, bien sur. Un bon sac de sweets, surtout ceux a 5 roupies la piece, c’est pas tous le monde qui peut se payer ca tous les jours. Bref. Elle prepare les chiapatis directement devant moi, un plat de thali, une salade de tomates+radis, un repas DELICIEUX ! Je mange tout seul, apres moi c’est le tour du père. En partant, le petit me dit « money » - sa mere est en colere et le frappe, en lui disant que c’est honteux de mendier, etc. J’offre un peu de sous a la mere (pour un robe a la petite, la sienne est bien dechirée de partout), qui rougit et a l’air embarrassée, mais heureuse. Un moment de petit bonheur qui fait oublier tout ce qui était avant pendant mon periple.
voici




Et mon periple continue, ça va etre hard. Pour sortir de Orchha je prends un rikshaw collectif (tempo) pour 10 roupies pour aller a Jhansi.
Ah, quel bonheur ! A l’arriere d’un rikshaw, sur mon sac a dos, la route disparait devant moi, j’ai toujours envie de faire un bras d’honneur a ceux qui nous suivent et nous doublent, le soleil, paysages magnifiqes, c’est ça la vie !, meme si on a presque cinquante balays…Direction Gwalior (prononcer gawalior) et Datia (datiya). Pas de bol, les bus sont annulés et pendant plusieurs jours a cause des elections. Parfois en passant par certains villages on voit une foule immense qui cours dans tous les sens, ça a l’air en peu craignos. Je tourne en rond, les rikshaws m’attaquent de tous les cotés, allez, tant pis, je m’en vais. Je suis a la gare, quoi faire… Je demande au pif au guichet le train pour …Agra. Il est la, pour 60 roupies. Vite, je monte, c’est la general, sieges en bois, par terre des tonnes de dechets. Peu importe, je tombe sur des gens tres sympas, ils m’offrent des bidis, des sucreries. Le train roule vite pendant 30 min puis s’arrete. Une heure au milieu de champs… Puis, on recommence. Cette fois ci 1h 30 d’arret…Je fais le trajet en ..6 heures ! Arrivé a Agra a la tombé de nuit un rikshaw, hotel ..Sai baba qqchose. Des touristes partout . Des francais, comme d’hab, sympa comme une porte de prison. Je discute par contre pas mal avec des italiens, belges et autres, eux pas pareil. Je monte sur la terrasse…Une vision irreélle – au dessus de la ville – le Taj, on dirait un decor en carton ! Mais, que ça fout là ??! Un truc tellement lisse, geometrique, symetrique a vomir dans cette realité indienne ou le chaos et est un mot gentil… La nuit tres froide, putain, je suis venu en Inde pour me cailler, je regrette vraiment de ne pas avoir un sac de couchage.
Bon, je fais quoi, je visite ou pas ? Déjà 750 roupies, ça fait chier. Tant pis, tant que je suis. Au petit matin a pieds direction Taj. Une petite queue, un sikh qui me controlle, tres sympa, il me felicite mon tatoo, puis, dans la foule de français, russes, japonais, qqs pas et je vois la bete. Difficile de faire des photos, ils sont partout avec leurs cameras et appareils, on dirait qu’ils travaillent tous pour des agences vu leur matos … ;-)
Allez, un petit festival de symetrie !



Yes, I did it ! 😎
Ganja Mahal ...???

Ah, mes amis les routards ...la mode from Paris




Interieur sans interet. Petit tour, et je m’en vais. Direction, et voila, je sais pas trop. Au fait je passe par Agra pour aller vers le Sud, donc vers Udaipur. Il me tarde de trouver un endroit sympa, calme pour me poser. Mais, pour l’instant ça continue. Un bus pour Jaipur, arrivé presque la nuit. Un hotel tres banal a 300 rps, Pour la premiere fois j’ai la tele dans ma chambre, je profite, j’allume. Des clips, des news, tout un coup : Breaking news – les attentats a Mumbai.
On se demande toujours et encore : a qui profite le crime …
Meme les gens a la gare, putain, j’aurai pu etre la moi aussi.le matin vite la visite au Fort Amber, c’est assez beau, impressionnant, mais encore infesté par les groupes de touristes qui, evidement sont btres heureux sur le dos d’elephant… NE FAITEZ JAMAIS CA !!!! Les pauvres animaux, il suffit de voir leur mine, leur regard, on comprens tout. Mais, les autres cons rigolent… Jaipur a l’air d’une ville assez interessante, moi j’adore les grandes villes indiennes « sans interet »
Encore un bus, pour Bundi. 6 heures sur un siege arriere… On connait ça, a eviter. Arrivé la nuit a Bundi – premiere image : le château et les remparts illuminés au milieu du ciel noir, tres beau ! Ici, personne ne t emmerde, c est vraiment un endroit tres calme. Pour finir, un accent si connus a tous, une petite tourista (enfin, je desesperais ;-), samosas de Jaipur, bon appetit a tous ! Dommage que j’ai cette putain de creve depuis 2 semaines, je tousse a fond, le nez qui coule, la fievre, malgre leurs antibiotiques ça continue. Ce matin j’ai vu une clinique ayurvedique, je vais y aller laisser qqs roupies, on verra.
Ce soir peut etre des images de Jaipur...
a continuer …
Oman, au rythme du soleil English translation pending
Récit d’un voyage effectué à deux couples (Laurent/Dominique et Fabrice/Michèle) du 29 octobre au 9 novembre.
Mercredi 29 octobre
Lever tôt, vers les 05h00. Petit-déj’ rapide et à 05h45, Fabrice est là pour nous emmener à l’aéroport. Nous enregistrons nos sacs sans souci et nous embarquons dans un 737 de la Lufthansa qui va nous conduire à Francfort, où notre connexion pour Doha et finalement Muscat décolle. 2h30 de transit plus tard dans cet aéroport gigantesque aux contrôles poussés, nous nous présentons à la porte pour le vol suivant. Premier couac au moment de monter dans l’avion pour Doha sur un vol Qatarairways, le système informatique ne reconnaît pas nos billets électroniques. 2o minutes d’énervement pour le personnel au guichet, un peu de stress pour nous quand même, et nous sommes les derniers à monter dans l‘A330. Avion neuf, écran perso avec grand choix de films sur chaque siège, personnel aimable, le vol de 5h45 sera sans histoire. A Doha, l’escale est courte, à peine une heure. Juste le temps de constater que l’aéroport est moderne, bien mieux que celui d’Amman où nous avions transité pour aller en Thaïlande cet été. Une autre A330 nous amène à Muscat en 1h10, il est à moitié vide. Nous posons à l’heure, vers 23h00, et la température est bien agréable (env. 28 °). Vu que nous avions obtenu notre visa au consulat omanais à Genève, nous n’avons pas besoin de faire la longue queue des passagers qui débarquent sans ce tampon dans leur passeport. Nous passons donc rapidement les contrôles douaniers et récupérons nos sacs. A la sortie, taxi. Nous récupérerons notre véhicule de location demain. Il y a un comptoir où vous annoncez votre destination, vous payez et recevez un reçu et le préposé appelle un chauffeur. Les prix sont fixes. Pas de compteur, pas de négociation, pas d’arnaque. Pour 10 RO (tarif de nuit, le jour c’est 7 RO), on nous conduit au Al-Bahjah Hotel, à 20 minutes environ de l’aéroport dans la petite ville de Seeb. C’est un des hôtels les plus proches de l’aéroport à un prix qui nous convenait (30 RO la nuit avec le petit-déj’). Nous étions attendus, vu que j’avais réservé 2 chambres depuis la Suisse afin d’être sûr de pouvoir être logés la première nuit. Un camion qui livre du fuel en pleine nuit juste sous notre fenêtre, de même que l’appel à la première prière vers 04h30 fera que la nuit sera un peu perturbée…
Jeudi 30 octobre
Lever vers les 07h00 et après le petit-dèj’, nous reprenons un taxi direction l’aéroport pour prendre possession de notre voiture de location réservée via le site internet de Qatarairways. Nous effectuons les formalités d’usage et nous touchons une Toyota Landcruiser avec quelque 220'000 km au compteur. Elle sera parfaite tout au long du voyage. Les premiers instants de conduite seront en direction du centre commercial Carrefour, à quelques km de l’aéroport sur l’autoroute qui longe la côte en direction du Nord. On y fait les courses, on achète le matériel de camping dont nous avons besoin (réchaud, jerrycan, grill, charbon, bonbonnes de gaz, etc..). Enfin, le voyage peut commencer ! Direction Nakhal par d’excellentes routes. Nos inquiétudes s’évaporent, il est facile de conduire à Oman. Bon, nous n’avons pas encore testé les pistes … Une fois dans cette ville, nous visitons le splendide fort et nous poussons encore aux sources chaudes de Towarah. Le site n’est pas extraordinaire, mais reste tout de même à voir pour les gens du coin qui le fréquentent. Ils viennent y pique-niquer et s’y baigner dans un petit bassin spécialement aménagé à la sortie de la source. L’eau est chaude et claire, mais il faudrait remonter le cours de ce Wadi pour se retrouver un peu seul. Départ ensuite direction Ar Rustaq pour notre premier Wadi. En chemin, nous prenons notre premier repas dans un restaurant indo-pakistanais à Al Awabi, en face de la station service. Au menu, salade de crudités (ce sera toujours le cas par la suite), poulet frit et riz pour 3, 60 RO pour les 4 ! Comme nous le constaterons par la suite, la quasi-totalité des restaurants dans le Sultanat sont tenus soit par des Indiens, soit par des Pakistanais. Cela tombe bien, nous aimons cette cuisine, faite d’épices ! Continuation pour le Wadi As Sahta. On sort des routes goudronnées pour goûter à nos premières pistes. L’entrée du Wadi est magnifique et le 4x4 n’est pas encore vraiment indispensable. C’est juste plus pratique et plus prudent vu que la piste est faite de gros gravier qui gicle si on roule un peu vite. La nuit tombant rapidement, vers 17h30, il nous faut trouver un coin pour notre première nuit en camping. C’est là que notre guide « Oman Off-Road » va être très utile. Grâce aux indications qui y figurent, on découvre un endroit bien plat, avec le sol souple pour planter nos sardines, sur la route qui monte vers Al Hob, en contrebas sur la gauche, bien après l’école et le terrain de foot. On monte donc le camp, on ramasse du bois pour faire un feu. Ce soir, ce sera grillades d’agneau et tomates, avec du pain omanais (qui ressemble au pain libanais). L’endroit est évidemment calme, vu son isolement, avec ciel étoilé magnifique. Vers 21h00, tout le monde se couche, la journée a été longue. Il fait assez chaud pour dormir hors du sac et pour ne mettre que la première « couche » de notre tente.
Vendredi 31 octobre
Le réveil se fera avec l’arrivée du jour et le lever du soleil, vers les 06h00. Les couleurs de l’imposante paroi rocheuse qui nous fait face sont splendides, d’abord dans les tons roses puis orangés. On met le thé à chauffer, puis on prend le premier repas de la journée fait de pain et de miel, avant de replier le camp. Départ direction Yasab, par une route incroyable. Si la piste est assez conventionnelle au départ, elle prend assez vite une déclinaison impressionnante. Là, pas le choix, la montée se fera en première et avec le 4x4 enclenché. La route n’est pas large, on ne croiserait pas un autre véhicule. Près de la fin de la montée, la piste longe une falaise verticale de plusieurs centaines de mètres (côté montagne, pas côté vallée pour ceux qui auraient un peu peur de conduire dans ces conditions). Il n’y a pas de barrière protectrice côté vallée, juste un petit rebord de terre. Après un col depuis lequel le point de vue est saisissant, la route redescend vers le village de Yasab, tout au bout d’un canyon. Quelques maisons, les habitants dans des cultures, c’est la vie d’un autre temps. On part faire un tour à pied et quelques ados nous rejoignent vêtus de maillots de foot de Barcelone ! Le foot est une deuxième religion dans ce pays, surtout les clubs espagnols, Real Madrid et Barcelone, ou anglais avec Chelsea. Vive la télévision par satellite ! En redescendant, la déclinaison est encore plus impressionnante et il convient d’être prudent au volant. Je ne me rappelle pas avoir déjà parcouru une telle route, et pourtant nous habitons près des Alpes ! Nous prenons la direction d’un autre Wadi, le Bani Awf. La piste principale est bien indiquée, mais quelques embranchements sans indication nous font douter. Finalement, nous ne perdons pas notre chemin. Le Oman Off-Road est très précis avec le kilométrage. Il faut donc souvent remettre le compteur journalier à zéro pour pouvoir se repérer. Avec cette technique, nous n’avons jamais perdu notre chemin. En arrivant sur l‘embranchement avec le Ban Awf, nous constatons que l’essence est au quart. Pas question de partir dans les Wadis sans le plein. Il y a une station à Al Awabi, à 15 km. Nous faisons ce détour pour assurer. L’essence est vraiment bon marché, à 0.120 RO le litre. Heureusement, car le 4x4 consomme tout de même pas mal. Hasard, nous mangeons au même resto que la veille, vu que nous avions été satisfaits. Puis retour dans le Wadi. On remonte la gorge et en fonction des « Highlights » fournis par notre guide (papier, pas humain), nous nous arrêtons devant l’entrée du Little Snake Canyon. Nous partons à pied dans la gorge et nous devons escalader des roches pour descendre le long du ruisseau. Il y a là quelques mares, mais sans suffisamment d’eau pour se baigner. Dans l’une d’elles, Fabrice voit 2 serpents nager, il arrive même à les prendre en photos ! Après 45 min. de marche, la gorge se resserre et là, il y a un peu plus d’eau, jusqu’à la taille. La gorge se prolonge encore, mais on ne voit pas si il y a de l’eau ou non. Fabrice et moi partons explorer cette partie du canyon. Nous aurons bien fait, car peu après, il y a une énorme gouille, toute en longueur, avec du fond. Nous nageons entre les parois de la gorge dans une eau fraîche et propre. Magique ! Au retour vers la voiture, Dominique se retrouve tout près d’un autre serpent. A son arrivée, il part se cacher sous un caillou que je soulève. Je trouve là visiblement une vipère, vu sa tête triangulaire. Apparemment, le nom de ce canyon n’a pas été choisi au hasard ! Nous reprenons la piste qui devient étroite et pentue, vers le Snake Canyon (un autre, pas le LITTLE Snake). Nous ignorons la bifurcation pour le village de Balat Sayt et nous continuons encore un petit bout. Sur notre droite, nous trouvons l’entrée d’une étroite gorge qui mène justement à ce village, à pied. Il y a là quelques terrasses au milieu des palmiers. Ce sera parfait pour la nuit. Nous commençons à monter le camp, lorsque 4 ados nous rejoignent. Ils nous aident à monter les tentes et finalement mis en confiance par ce geste, nous ne voyons pas qu’ils nous volent 2 lampes de poche… Il y a assez de bois ici et nous préparons un bon feu. Au menu ce soir, poivrons grillés, pâtes et melon pour le dessert. Le thé sera de rigueur, comme toujours. Bizarrement on ne trouve que du thé en sachet (principalement du Lipton) et non pas du thé comme en Turquie. Quant à l’alcool, Oman étant un pays musulman pratiquant, il est interdit dans tout le pays. Seuls quelques hôtels accueillant des visiteurs étrangers ont le droit d’en vendre ou d’en servir. Le ciel s’est couvert, nous avons presque eu peur de la pluie. Peur sans fondement, le ciel s’est rapidement dégagé pour laisser la place à un magnifique ciel étoilé.
Samedi 1er novembre
Réveil habituel avec le jour et le soleil au lever. Rangement du camp, préparation du thé, brin de toilettes avec des serviettes humides. Nous voilà prêts, on charge la voiture. Avant de reprendre la route, visite du village de Balad Sayt. Nous empruntons l’étroite gorge par un petit chemin sur la droite. Il y a des marches qui ne se voient pas bien au début et qui mènent jusqu’au village. Aucune difficulté majeure donc malgré que la gorge reste assez impressionnante, étroite et verticale. Il y a eu de l’eau ici. En 15-20 minutes, nous arrivons au bas du village, à la hauteur des cultures en terrasse. Une tour domine les habitations et nous y parvenons en parcourant les ruelles. Depuis là-haut, la vue s’offre sur 360 ° sur tous les alentours. Nous voyons des villageois qui nous font des signes de la main. Aucun signe de rejet ou d’agressivité, l’hospitalité musulmane … En redescendant vers la palmeraie, nous nous dirigeons vers un groupe de femmes qui font la lessive à la main, avant le rinçage dans le falaj (canal d’irrigation) qui se fait en piétinant le linge. Puis nous traversons les cultures en marchant sur les bordures qui séparent les parcelles pour reprendre la gorge et finalement rejoindre notre voiture. La montée du Wadi bani Awf direction Al Hamra sera rude et il faut de nouveau mettre le 4x4 et rouler en première. La route est loin d’être plate, cela secoue pas mal. Mais aucun danger. On prend vite de l’altitude et la vue sur les montagnes et vallées environnantes devient splendide. Au bout de la montée, un col, une route goudronnée et neuve. L’air est frais. Le versant descendant est plus doux et la conduite sur l’asphalte plus confortable. Nous prenons la direction de Nizwa, par de grandes routes larges. Nous avons appelé la Majan GH et 2 chambres nous sont réservées. Arrivant de Al Amra, nous traversons la ville de Nizwa et après 5 km direction Muscat, nous trouvons l’hôtel sur la gauche. Grandes chambres, propres et surtout une douche ! Au tarif de 25 RO la nuit. Après un lavage à fond, nous allons visiter Nizwa et sa magnifique mosquée au cœur de la ville. Nous trouvons notre traditionnel resto indo-pakistanais pour le repas de midi. Curry de mouton, poulet masala, galettes de pain. Les prix sont inversement doux par rapport à la force des épices ! On peut manger avec les doigts, chaque resto et pourvu d’un coin spécial pour se laver les mains après le repas. Nous visitons ensuite le splendide fort, qui jouxte la mosquée. En attendant que les souks s’animent (ils ouvrent dans tout le pays à 16h30 pour l’après-midi, sinon le matin), je vais chez le barbier, une tradition lorsque je voyage dans les pays musulmans. Je ne réussis pas à convaincre Fab d’en faire autant. Rasage, massage de la tête et de la nuque, craquement des doigts et de la nuque, 30 minutes de plaisir pour 1.5 RO. Retour aux souks, mais peu de stands sont ouverts. Il y a néanmoins un souk aux poissons, dont des thons et des espadons de taille plus que respectable. Nous nous posons ensuite sur la terrasse d’un resto turc entre la ville et la GH pour d’abord quelques parties de cartes et ensuite notre repas du soir (4.8 RO pour les 4). Retour à l’hôtel pour une nuit calme et réparatrice.
Dimanche 2 novembre
On prend le rythme : réveil à 06h15. On fait les sacs avant le premier repas du jour. Puis, on retourne aux souks, guère plus animés que la veille. On achète tout de même des dattes et quelque chose d’inconnu pour nous, du sirop de dattes. C’est excellent avec un yaourt. Vient ensuite l’épisode ravitaillement. Nous n’avons rien à manger pour ce soir et nous devons trouver un supermarché. De plus, nous voulons acheter de quoi nous asseoir, car manger par terre dans la poussière, ce n’est pas vraiment le top. On trouvera facilement 2 tapis de sol et 4 petits tabourets en plastique. Mais par contre, pour trouver de la viande, rien, sauf du congelé. On fera Nizwa de long en large, rien, rien, rien ! Finalement, on se rabat sur un resto et on achète des poulets grillés à l’emporter. Le serveur nous rajoute encore des crudités, pour un total de 3 RO. En fait, tous les restos pratiquent la vente à l’emporter. La destination du jour est le plateau de Sayq. Nous descendons donc jusqu’à Birkat al Mawz où la bifurcation pour la montée se prend. Après quelques km, il y a un check-point policier où il faut montrer son permis de conduire. Toute la vallée est utilisée par l’armée, cela doit être la raison de ce contrôle. Le policier note le nombre de personnes qui montent, le type de véhicule en s’assurant que nous avons un 4x4. Les autres types de voiture n’ont pas d’accès. Bizarre, car la route est goudronnée et pas si pentue que cela, en tous les cas bien moins que ce que nous avons déjà vu. Les paysages sont à nouveau splendides. Tout d’un coup, on aperçoit une petite ville, au milieu de nulle part, dans la montagne. Nous nous rendons au Diana Viewpoint à Sayh Qutnah où nous avons l’intention de camper. Il y a là quelques endroits parfaits pour planter sa tente. Le site est sur le bord d’une falaise rocheuse qui offre une vue spectaculaire et exceptionnelle sur les environs. Il est encore tôt dans l’après-midi et nous partons faire une balade à pied sur le chemin mentionné W18A. Il s’agit d’un sentier qui relie des villages entre eux, à flancs de coteaux et longeant ou traversant les cultures en terrasse. Des systèmes d’irrigation (falaj) assurent l’arrivée d’eau. Nous croisons un paysan qui plante à la main des gousses d’ail. Quel travail de titan d’avoir construit toutes ces terrasses avec des pierres, le long d’une pente importante. Nous traversons 2 villages, mais Dominique a mal au genou, les montées et descentes d’escaliers la font souffrir et nous rejoignons la route principale qui surplombe le sentier pour retourner à notre point de départ. Nous aurons tout de même vu quelques touristes qui ont un peu triché en suivant un falaj, et donc en évitant de descendre dans les cultures pour remonter plus loin. La balade aura duré 2 bonnes heures. Nous partons ensuite monter notre camp, à l’extrême gauche du site, tout en mettant de l’eau à bouillir pour le traditionnel thé. Nous sommes pile à l’heure pour assister au coucher de soleil sur les montagnes. Les couleurs du ciel sont splendides et nous prenons de nombreuses photos. Exceptionnels paysages … De nombreux buissons secs nous fourniront du bois pour le feu du soir qui nous réchauffera. Il faut dire que nous sommes à plus de 2000 mètres d’altitude et que l’air est frais. Nous avions pris une polaire, ce sera le seul soir où nous la sortirons. Ce soir, nous dormirons dans nos sacs ! Avant d’aller se coucher, nous rangerons comme d’habitude le camp, en rentrant poubelle et nourriture dans la voiture afin d’éviter que des animaux viennent se servir pendant notre sommeil.
Lundi 3 novembre
La nuit a été fraîche. Le lever du soleil vers 06h15 est également très beau, offrant une luminosité et des couleurs splendides. Thé, petit-déjeuner, puis rangement du camp. Dès que le soleil monte dans le ciel, la température prend l’ascenseur et redevient agréable. Aujourd’hui, direction la mer ! On redescend en plaine, pas de contrôle policier à la sortie. Une belle autoroute gratuite nous ramène vers Muscat et l’aéroport. Nous retraversons toute la ville avec des autoroutes. Les directions sont bien indiquées, par quartier. Muscat est une ville très étendue, divisée en quartiers. Il faut dire que la partie ouest de la ville est construite au milieu de collines et chaque espace permettant de construire est utilisé. C’est le cas à Ruwi, Muttrah et Muscat. Selon les indications du Oman Off-Road, nous trouvons presque du premier coup la route pour nous rendre à Yiti, plage distante d’une 15 de km où nous avons l’intention de nous poser pour la nuit. Il y a là un petit village de pêcheurs et une longue plage déserte, mis à part quelques locaux. L’eau est chaude et limpide. Malheureusement, ce site ne va pas rester intact. Un grand chantier est en cours et le bal des camions est impressionnant. Une marina est en train de se construire et la suite sera des hôtels de luxe, un golf, des spa, bref tout pour le tourisme aisé. Le village de pêcheurs va sans doute disparaître … A la fin de la route goudronnée, il ne faut pas hésiter à partir dans le sable en suivant les traces existantes. On peut aller jusqu’au bout de la plage. On peut facilement planter sa tente ici. L’endroit est trouvé, mais nous réalisons que nous n’avons pas de quoi manger ce soir. Alors retour sur Muscat, au magasin Carrefour City Center le long de l’autoroute avant d’arriver sur Ruwi. Une fois le plein de victuailles fait, on reprend le chemin de Yiti. Baignade, soleil, on passe le reste de l’après-midi à la plage. Le coucher de soleil ne se fera pas dans la mer, mais les couleurs du ciel sont toujours magnifiques. Des pêcheurs ramènent des petits poissons qu’ils font immédiatement cuire après les avoir épicés d’une poudre qui décoiffe ! Vu qu’on leur avait fourni des allumettes, ils nous offrent quelques-unes de leurs prises. C’est bon, mais les lèvres brûlent un peu ! Il faut dire que ces pêcheurs, comme beaucoup de gens vivant de métiers peu rémunérés, sont de souche indienne. D’autres gens du coin improvisent des parties de foot sur le sable dur vu la marée descendante. Le foot est une institution dans ce pays, il y a partout des terrains, des fois même en gravier grossier. Il ne doit faire bon d’être gardien de but … Finalement, nous sortons notre grill pour les saucisses achetées chez Carrefour. A un moment donné, en allant chercher quelque chose à la voiture, ma lampe de poche éclaire deux yeux dans la nuit. Un fennec ! L’animal nous observe à une trentaine de mètres, sans aucun doute attiré par la nourriture. Nous le verrons souvent grâce à nos lampes qui font briller ses yeux. Il sera même rejoint par un complice. La tente est montée dans le sable face à la plage, un peu au vent ce qui la fera bien bouger. Fabrice a assurée en se mettant un peu en retrait, plus à l’abri. Il fait chaud, on pourra dormir hors du sac.
Mardi 4 novembre
Le vent s’est levé pendant la nuit et la tente a été sacrément secouée. Au réveil, surprise : les chaussures que nous avions laissées devant notre petit 4 * ont disparu ! On voit clairement des traces de chat (ou de fennec…) venir jusque devant la tente, en faire le tour. Une petite recherche dans les environs nous permettra de retrouver nos godillons éparpillés dans les environs. Un des nu-pieds de Dominique a par contre été suffisamment rongé pour qu’elle puisse en racheter d’autres … Après ces péripéties, on profite encore un peu de l’ombre pour prendre le thé du matin et plier le camp. Dès que le soleil pointe, la température grimpe immédiatement. Nous retournons au Carrefour de Muscat faire le plein de courses. Sur place, il y a un ou deux vrai coffee shop et on ne résiste pas à l’appel d’un véritable Espresso. Mais avec le prix de 4 Espresso, on prend un repas dans une de nos échoppes indo-pakistanaises… Le but du jour sera le Wadi Dayqah et le Wadi As Sawayh. Nous prenons donc la direction de Qurayat, juste après le Carrefour en revenant vers Ruwi. Avec les indications toujours aussi précises du Oman Off-Road, nous trouvons facilement notre chemin. Première déception : il n’est désormais plus possible de remonter le Wadi Dayqah, un barrage est en cours de construction (et bientôt terminé apparemment) et bloque l’accès à la vallée. Nous nous rabattons donc sur le As Suwayh. Quelques dizaines de mètres avant le village, il y a une grande piscine naturelle, entourée de rochers d’où l’on peut sauter dans l’eau (env. 10-12 mètres de haut). Mais avant d’y piquer une tête, nous décidons de remonter le Wadi à pied pour une belle balade. En regardant le village, il y a deux falaj qui amènent de l’eau, un sur la droite, l’autre sur la gauche des versants. Celui de droite (en regardant le fond de la vallée) est bien plus pratique, car il va plus loin. Ainsi, on marche à plat sans devoir escalader les rochers. Nous ne l’aurons remarqué qu’au retour … puisqu’on remonte le Wadi par la gauche ! Bref, deuxième déception, il n’y a que peu d’eau et donc pas de piscine pour se baigner. Après 2 bonnes heures de promenade dans un cadre grandiose, entouré de montagnes sauvages, on revient donc à l’entrée du village. Et là, baignade dans une eau chaude et douce. Des gens du village viennent nous voir, petites discussions. L’un d’entre eux nous amène dans sa maison pour un café omanais (parfumé à la cardamome) et des dattes. Son père, aveugle et apparemment bien usé par la vie, est là. Il nous explique qu’il devrait l’emmener chez le docteur, mais que cela coûte cher, etc.. Apparemment, il sollicite de l’argent mais sans le dire vraiment. Un peu plus tard, de retour vers notre voiture, nous ferons un don discret. L’endroit sera parfait pour camper cette nuit, donc nous montons les tentes, juste avant la tombée de la nuit. Nous avons acheté une nouvelle lampe à gaz ce matin, elle nous éclaire pour nos parties de carte dans cet endroit de bout du monde.
Mercredi 5 novembre
Y a-t-il encore besoin de le dire, nous nous levons avec le soleil vers 06h15. Avant de prendre le thé du matin, une petite douche naturelle dans la rivière. Il y a un petit bassin avec de l’eau jusqu’à mi-cuisses qui fait bien l’affaire. Trempette, un peu de savon, re-trempette et voilà ! Petit-déjeuner, paquetage et nous voilà prêts pour le départ, en direction du sud. Nous rejoignons la côte vers Dibbha où la route redevient goudronnée. Pour une fois, nous manquons un site : le Sinkhole (un trou dans le sol avec de l’infiltration d’eau de mer dans lequel on peut se baigner). Nous nous en rendons compte trop loin pour faire demi-tour et nous continuons donc notre route. Un petit stop à White Beach, une large plage au sable blanc. Aucune ombre, quelques déchets sur la plage, l’endroit est beau, mais pourrait être mieux conservé. Il y a bien des poubelles, mais les détritus sont surtout à côté … Apparemment, le Sultan Qaboos développe son pays à la vitesse grand V, amenant des routes, de l’électricité, des écoles, dans les coins les plus reculés. Mais il a encore du boulot avec la propreté et l’environnement. La route du bord de mer est en réfection et nous n’avançons pas vite. Une nouvelle autoroute s’est construite un peu plus haut, nous prenons une piste qui nous y conduit et là on pourra rouler sur du velours … avant de se rendre compte que nous avançons à 100 km/h sur une portion en construction et fermée à la circulation ! Arrivée finalement à Sur, ville côtière. Nous baladons sur la Corniche, d’où on peut admirer le splendide phare. Les bleus du ciel et de l’eau sont magnifiques. Dommage, là-aussi les détritus sont nombreux au bas du muret qui délimite la plage. Nous prenons notre repas, un excellent Fish mix grill, au Sur Beach Restaurant, puis départ vers Jas-al-Jinz où nous espérons planter nos tentes sur les plages où les tortues viennent pondre. A la réserve où les tortues sont visibles la nuit, il n’est désormais plus possible de camper. Une sorte de complexe a été construit, avec chambres, restaurant, etc… au prix de 120 RO la nuit !!!!! Oman va concurrencer Dubaï avec ces prix-là. Nous repartons donc chercher un autre endroit et nous constatons qu’il est difficile de camper dans cette région. En plus, il faudrait laisser le campement pour aller voir les tortues. Bref, ce soir ce sera hôtel. Nous trouvons le Turtle Beach Resort (suivre les indications au rond-point à l’entrée de Jas-al-Hadd). Très bien, avec une belle plage de sable et une eau limpide. Nous logeons dans de petites huttes, les toilettes et douches, propres, sont communes. Le prix : 42 RO pour une chambre double, le repas du soir et celui du matin (formule buffet). La réserve aux tortues n’est qu’à 15 minutes en voiture. Pas d’hésitation, on reste. Après-midi de plage, de parties de carte, avant le repas du soir. Vers 21h00, nous sommes à la réserve où nous payons notre droit d’entrée de 3 RO par personne. Il y a bien une centaines de personnes, mais répartie en plusieurs groupes d’environ quinze. Chaque groupe a 2 guides qui délivrent des informations très intéressantes sur les tortues. Nous aurions bien voulu les voir de manière plus individuelle, mais ce n’est plus possible. Départ donc pour la plage, avec des lampes de poche à lumière douce et rouge. Les photos sont interdites, surtout les flash. La plage est parsemée de cratères, apparemment l’endroit est vraiment fréquenté. Très rapidement, nous trouverons 3 tortues. Leur taille est impressionnante. La première est en train de recouvrir le trou dans lequel elle vient de pondre, avec ses pattes. En se tenant juste derrière (il ne faut pas aller devant elle pour ne pas la stresser), on se prend des giclées de sable. Quelle vigueur dans le geste ! La deuxième que nous verrons a fini son labeur et retourne tranquillement à la mer. Et là, la chance passe par ce coin et nous découvrons une tortue en train de pondre. Elle a creusé son trou et elle dépose au fond une bonne centaine d’œufs, souples et blancs. Spectacle de la vie et de la conservation de l’espèce. Cette tortue a dû faire des milliers de km pour trouver cette plage, et nous sommes là à contempler ce moment simple, pas spectaculaire, mais tellement émouvant. Nous sommes de retour à notre resort vers les 23h00. La nuit est étoilée comme d’habitude et il y a un petit vent du bord de mer qui nous fera passer une bonne nuit.
Jeudi 6 novembre
Le lever du soleil est juste splendide avec des couleurs pastel. Pas de stress ce matin, pas de camp à ranger. Nous prenons le buffet du petit-déjeuner, avant de piquer une tête dans la mer chaude et limpide. Une douche et un peu de toilette plus tard, nous voilà prêts pour la suite du périple. Direction le Wadi Bani Khalid et les dunes de sable du Wahiba Sands. Nous retournons direction Sur, puis Al Kamil par d’excellentes routes goudronnées. La montée jusqu’au bout du Wadi est facile, pas de piste. En arrivant sur les lieux, nous voyons tout de suite que l’endroit est moins sauvage que d’habitude, il y a beaucoup de véhicules sur le parking. Il y a du monde, mais quasi aucun touriste. Nous ne voyons aucune femme. Les hommes pique-niquent, se baignent, discutent. Les grills fument et la viande dégage une odeur alléchante. L’endroit est splendide, avec une énorme piscine naturelle, un petit pont en fer qui enjambe l’eau, quelques constructions pour faire de l’ombre. On peut sauter dans l’eau depuis plusieurs rochers, l’eau est chaude et propre. Nos femmes restent habillées pour se baigner (t-shirts et bermudas), mais elles sont néanmoins dévisagées, pas par agressivité. Les femmes omanaises arrivent enfin, en groupe, accompagnées des enfants. Mais aucune d’entre elles n’ira dans l’eau. Nous profitons du site. Baignade en eau de mer le matin, en eau douce l’après-midi, belle journée … Pas de possibilité de camper ici, il nous faut bouger. Nous redescendons du site et nous arrêtons dans un resto … indien dans le premier village. Ce sera excellent comme d’habitude. La piste qui part dans le Wahiba Sands n’est qu’à quelques km, ce sera parfait pour y arriver avant la nuit. Dès notre entrée sur la piste, nous sommes abordés par un bédouin qui nous dit avoir un campement peu après et qu’il peut nous conduire dans les dunes. Nous hésitons car nous nous voulons rester indépendants. Nous le suivons tout de même pour voir, et à peine sortis de la piste, nous comprendrons rapidement que partir seul et inexpérimenté dans les sables peut vite devenir compliqué. En effet, la conduite dans les sables souples est difficile et le risque de rester bloquer très important. Bref, nous négocions avec ce bédouin, pour qu’il nous conduise dans les dunes, quelque part où nous serons seuls pour installer notre campement. Il prend le volant de notre Land-Cruiser après avoir bien dégonflé les pneus pour augmenter la portance. Il prend de la vitesse et grimpe une dune d’une déclivité incroyable. Le tout en riant comme un fou. Très impressionnant. Il parcourt ensuite les dunes, jouant avec le terrain, les montées, les descentes, avant de trouver un endroit assez plat, où il y a même du bois sec. Ce sera notre camp pour la nuit. Nous sommes isolés au milieu des sables, la piste principale est plusieurs centaines de mètres au-dessous de nous. Notre bédouin part à pied avec l’heure du rendez-vous pour demain matin afin qu’il nous ressorte de là. Sans lui, nous serions restés en bas, près de la circulation, sans vue, ni le sentiment d’espace que nous avons là. Après la montée des tentes, nous assistons au coucher de soleil, donnant au sable des couleurs orangées et ocre, des ombres, des variations de couleur magnifiques. Malheureusement, un vent fort se lève. Les sardines ne tiennent pas dans le sable et nous devons consolider nos tentes. Nous nous mettons à l’abri derrière un monticule de sable pour manger. Nous ramassons le bois sec et avons de quoi faire un bon feu. Le vent ne durera que 2 heures avant de se calmer et disparaître. Nous restons au clair de lune et à la lumière de notre lampe à gaz. Ce sera notre dernière nuit en camping, au milieu des sables du fond de la péninsule arabique.
Vendredi 7 novembre
Nuit très calme, sans mosquée pour nous réveiller. Nous nous levons pour assister au lever du soleil sur les dunes. Comme d’habitude, Michèle sera toujours la première à être debout et à pouvoir voir le spectacle, alors que comme d’habitude, je serai le dernier et je manque toujours la sortie de l’astre. Les couleurs sont plus douces que celles du soir, mais restent grandioses. Comme prévu, notre bédouin, accompagné d’un enfant, arrive à pied pour nous reconduire sur la piste principale. Une fois le camp plié, nous lui confions le volant et il repart dans les dunes, prenant des chemins que nous n’aurions pas osé emprunter. Il maîtrise facilement les difficultés du terrain et passe là où nous n’aurions pas pensé que cela soit possible. Nous nous arrêtons à leur campement où un café omanais nous attend, avec une purée de dattes. Une femme, portant un masque sur le visage est là et nous présente des créations faites de sa main à l’aide d’un métier à tisser. Nous achèterons quelques « babioles », telles que des bracelets, des garde-pages pour des livres, bref un peu d’artisanat local. Nous reprenons la direction de Muscat, qui se trouve à quelque 200 km. En chemin, nous nous arrêtons à Ibra, où nous ne voyons aucun touriste. Il y a un petit souk local, très typique. Nous voyons des artisans travailler le bois, avec des outils basiques, et réaliser des gravures splendides notamment sur des portes, la grande spécialité de tout le pays. Nous arrivons finalement sur Muscat du côté de l’aéroport. Nous commençons à connaître un peu les voies d’accès aux différents quartiers et nous nous retrouvons assez facilement sur la Corniche de Muttrah. Nous avions réservé par téléphone la nuit au Corniche Hôtel (30 RO), juste en face du marché aux poissons. L’établissement aurait bien besoin d’une rénovation, mais bon, pour une nuit cela ira. Après une bonne douche, nous prenons notre traditionnel repas pakistanais sur une terrasse en face du souk aux poissons. Comme d’habitude, ce sera excellent, bon marché. Personne n’aura connu de problèmes gastriques durant ce voyage. Puis, nous faisons toute la Corniche à pied, une splendide balade qui dure quelques km aller-retour. En revenant sur l’hôtel, les souks se sont animés (ils sont ouverts le matin, puis reprennent vers 16h30), et nous les visitons. Il y a surtout de l’artisanat et des habits. On y voit quelques touristes. C’est intéressant, mais cela n’a rien d’exceptionnel, rien à voir avec les souks d’autres pays. Nous avions vu dans le « Petit Futé » l’adresse d’un resto qui sert des spécialités omanaises dans le quartier de Ruwi. Plutôt que de risquer de se perdre avec notre véhicule dans le flot de la circulation, nous optons pour le taxi. Il y a devant le marché aux poissons des minibus qui font office de taxi collectif en direction du quartier de Ruwi. Démarrage quand c’est plein pour 100 Baisal par personne. C’est local, ça fonctionne, départ. Le taxi nous pose vers la gare routière qui est à environ 300 mètres du resto. Facile ! nous allons donc au Bin Ateeq Restaurant où nous mangerons dans un « salon » privé (en fait une pièce avec tapis au sol), par terre, avec des coussins pour nous caler. Il y a différents menus et nous optons pour celui à 7 RO par personne qui est composé de bien 10 plats différents. C’est bon, mais pas vraiment éloigné de ce que nous avons déjà mangé jusqu’à présent. Nous sommes donc un peu déçus, surtout vu le prix par rapport aux autres établissements. Pour rentrer sur la Corniche, on reprend un taxi collectif. Cela ne doit pas être si souvent que des touristes les empruntent, vu les regards amusés des clients et des chauffeurs. La nuit sera bonne dans un vrai lit.
Samedi 8 novembre
Après le petit-déj’, nous partons visiter le plus beau monument du pays, la mosquée Sultan Qaboos. Elle se visite du samedi au mercredi et de 08h00 à 11h00, attention donc à cet horaire. Le site est exceptionnel, à ne manquer sous aucun prétexte. L’extérieur est déjà magnifique, tout en perspective, avec une architecture islamique moderne. La salle des prières est juste incroyable, avec des lustres, des céramiques, des couleurs dans les tons verts. Il est écrit que cette salle peut accueillir jusqu’à 20'000 fidèles. Nous profitons de ces lieux solennels, avant de retourner aux marchés aux poissons de Muttrah. Autre ambiance ! Mais néanmoins à voir aussi. Il y a là de belles pièces, des thons, des espadons, de petits requins et bien d’autres encore. Des « artisans » préparent les poissons dans un coin du marché pour pouvoir les présenter ensuite sur les étals. Ils leur coupent la tête, les queues, lèvent les filets, très intéressant et parfois spectaculaire. Surtout qu’ils font cela à mains nues et avec des couteaux visiblement bien effilés. Direction ensuite le quartier de Muscat, sur la continuité de la Corniche. L’endroit est certes beau, mais il n’y a rien de vraiment spécial à notre goût. Nous partons finalement sur Seeb où nous avons réservé notre dernière nuit omanaise au Al-Bahjah Hotel. C’est le milieu de l’après-midi, la ville est morte, il n’y a personne dans les rues. Nous peinons même à trouver un restaurant d’ouvert. Finalement, nous mangerons dans un … resto pakistanais. C’est toujours aussi excellent et dépaysant car tous les clients sont des gens du crû. Nous nous régalons de curry pour un prix vraiment modique (5, 2 RO pour 4). Il nous faut maintenant penser à ramener notre 4x4 à l’aéroport. Les femmes resteront à l’hôtel pendant que Fab et moi allons faire le plein et laver la voiture. Les car-wash sont très nombreux, il y en a dans presque toutes les stations services. Un employé lave d’abord le véhicule avec un karscher, puis un autre vient le sécher avec une serviette, un troisième s’occupe de l’intérieur (chiffon et aspirateur). Ils lustrent même le bord extérieur des pneus avec un produit pour les rendre brillants. Apparemment, les Omanais sont pointilleux avec la propreté des voitures ! Tous les employés sont des Indiens, une fois de plus, le métier de laveur de voitures ne devant figurer dans les hautes couches sociales du pays. La restitution du véhicule se fera sans souci à l’aéroport et nous revenons à Seeb avec un taxi. La nuit est tombée, les trottoirs se sont remplis, il y a maintenant du monde à l’extérieur. Fab et moi allons chez le barbier nous faire raser une dernière fois avant notre rentrée en Suisse. Nous nous baladons ensuite dans les rues où les magasins de bijoux (en or) et de vêtements pour femme sont très nombreux. On y voit des robes très décolletées, des couleurs vives et aussi de la lingerie fine. Sous leur robe noire pour sortir dans la rue, les Omanaises doivent finalement être assez coquettes. Nous jouons une partie de cartes sur une terrasse et, mauvaise surprise, 2 personnes viennent nous réclamer de l’argent. C’est la 1ère fois que nous sommes confrontés à la mendicité dans ce pays. Dernier repas. Nous aurons vraiment testé la cuisine indo-pakistanaise. A la fin, nous avons abandonné le riz pour le pain, cuit au feu de bois et toujours présenté sous forme de galette. Nous nous sommes aussi habitués à manger avec les doigts (de la main droite). Retour à l’hôtel, dernière partie de cartes, paquetage des sacs, avant une courte nuit.
Dimanche 9 novembre
Lever très tôt, tiens avant le soleil pour une fois, vers 04h00. Le taxi que nous avions commandé la veille à la réception de l’hôtel est à l’heure. Incroyable hasard, alors que les taxis sont si nombreux, c’est le même chauffeur que celui de notre arrivée qui nous reconduit à l’aéroport. Tout comme à Doha pour le voyage aller, nous avons un problème avec nos e-ticket. Qatarairways ? le système informatique ? Nous ne le saurons jamais. Du coup, nous sommes les derniers à embarquer dans l’A319 qui nous ramène à Doha. L’avion est plein. A peine une heure plus tard, nous avons un court transit à Doha, juste le temps de passer au Tax Free Shop, pour foncer à l’embarquement. Cette fois, de nombreux sièges sont vides dans l’A330. A nouveau des écrans personnels, un grand choix de films, le vol sera tranquille. Nous posons à l’heure prévue à Genève, nos bagages sont là. Un retour sans histoire.
Mercredi 29 octobre
Lever tôt, vers les 05h00. Petit-déj’ rapide et à 05h45, Fabrice est là pour nous emmener à l’aéroport. Nous enregistrons nos sacs sans souci et nous embarquons dans un 737 de la Lufthansa qui va nous conduire à Francfort, où notre connexion pour Doha et finalement Muscat décolle. 2h30 de transit plus tard dans cet aéroport gigantesque aux contrôles poussés, nous nous présentons à la porte pour le vol suivant. Premier couac au moment de monter dans l’avion pour Doha sur un vol Qatarairways, le système informatique ne reconnaît pas nos billets électroniques. 2o minutes d’énervement pour le personnel au guichet, un peu de stress pour nous quand même, et nous sommes les derniers à monter dans l‘A330. Avion neuf, écran perso avec grand choix de films sur chaque siège, personnel aimable, le vol de 5h45 sera sans histoire. A Doha, l’escale est courte, à peine une heure. Juste le temps de constater que l’aéroport est moderne, bien mieux que celui d’Amman où nous avions transité pour aller en Thaïlande cet été. Une autre A330 nous amène à Muscat en 1h10, il est à moitié vide. Nous posons à l’heure, vers 23h00, et la température est bien agréable (env. 28 °). Vu que nous avions obtenu notre visa au consulat omanais à Genève, nous n’avons pas besoin de faire la longue queue des passagers qui débarquent sans ce tampon dans leur passeport. Nous passons donc rapidement les contrôles douaniers et récupérons nos sacs. A la sortie, taxi. Nous récupérerons notre véhicule de location demain. Il y a un comptoir où vous annoncez votre destination, vous payez et recevez un reçu et le préposé appelle un chauffeur. Les prix sont fixes. Pas de compteur, pas de négociation, pas d’arnaque. Pour 10 RO (tarif de nuit, le jour c’est 7 RO), on nous conduit au Al-Bahjah Hotel, à 20 minutes environ de l’aéroport dans la petite ville de Seeb. C’est un des hôtels les plus proches de l’aéroport à un prix qui nous convenait (30 RO la nuit avec le petit-déj’). Nous étions attendus, vu que j’avais réservé 2 chambres depuis la Suisse afin d’être sûr de pouvoir être logés la première nuit. Un camion qui livre du fuel en pleine nuit juste sous notre fenêtre, de même que l’appel à la première prière vers 04h30 fera que la nuit sera un peu perturbée…
Jeudi 30 octobre
Lever vers les 07h00 et après le petit-dèj’, nous reprenons un taxi direction l’aéroport pour prendre possession de notre voiture de location réservée via le site internet de Qatarairways. Nous effectuons les formalités d’usage et nous touchons une Toyota Landcruiser avec quelque 220'000 km au compteur. Elle sera parfaite tout au long du voyage. Les premiers instants de conduite seront en direction du centre commercial Carrefour, à quelques km de l’aéroport sur l’autoroute qui longe la côte en direction du Nord. On y fait les courses, on achète le matériel de camping dont nous avons besoin (réchaud, jerrycan, grill, charbon, bonbonnes de gaz, etc..). Enfin, le voyage peut commencer ! Direction Nakhal par d’excellentes routes. Nos inquiétudes s’évaporent, il est facile de conduire à Oman. Bon, nous n’avons pas encore testé les pistes … Une fois dans cette ville, nous visitons le splendide fort et nous poussons encore aux sources chaudes de Towarah. Le site n’est pas extraordinaire, mais reste tout de même à voir pour les gens du coin qui le fréquentent. Ils viennent y pique-niquer et s’y baigner dans un petit bassin spécialement aménagé à la sortie de la source. L’eau est chaude et claire, mais il faudrait remonter le cours de ce Wadi pour se retrouver un peu seul. Départ ensuite direction Ar Rustaq pour notre premier Wadi. En chemin, nous prenons notre premier repas dans un restaurant indo-pakistanais à Al Awabi, en face de la station service. Au menu, salade de crudités (ce sera toujours le cas par la suite), poulet frit et riz pour 3, 60 RO pour les 4 ! Comme nous le constaterons par la suite, la quasi-totalité des restaurants dans le Sultanat sont tenus soit par des Indiens, soit par des Pakistanais. Cela tombe bien, nous aimons cette cuisine, faite d’épices ! Continuation pour le Wadi As Sahta. On sort des routes goudronnées pour goûter à nos premières pistes. L’entrée du Wadi est magnifique et le 4x4 n’est pas encore vraiment indispensable. C’est juste plus pratique et plus prudent vu que la piste est faite de gros gravier qui gicle si on roule un peu vite. La nuit tombant rapidement, vers 17h30, il nous faut trouver un coin pour notre première nuit en camping. C’est là que notre guide « Oman Off-Road » va être très utile. Grâce aux indications qui y figurent, on découvre un endroit bien plat, avec le sol souple pour planter nos sardines, sur la route qui monte vers Al Hob, en contrebas sur la gauche, bien après l’école et le terrain de foot. On monte donc le camp, on ramasse du bois pour faire un feu. Ce soir, ce sera grillades d’agneau et tomates, avec du pain omanais (qui ressemble au pain libanais). L’endroit est évidemment calme, vu son isolement, avec ciel étoilé magnifique. Vers 21h00, tout le monde se couche, la journée a été longue. Il fait assez chaud pour dormir hors du sac et pour ne mettre que la première « couche » de notre tente.
Vendredi 31 octobre
Le réveil se fera avec l’arrivée du jour et le lever du soleil, vers les 06h00. Les couleurs de l’imposante paroi rocheuse qui nous fait face sont splendides, d’abord dans les tons roses puis orangés. On met le thé à chauffer, puis on prend le premier repas de la journée fait de pain et de miel, avant de replier le camp. Départ direction Yasab, par une route incroyable. Si la piste est assez conventionnelle au départ, elle prend assez vite une déclinaison impressionnante. Là, pas le choix, la montée se fera en première et avec le 4x4 enclenché. La route n’est pas large, on ne croiserait pas un autre véhicule. Près de la fin de la montée, la piste longe une falaise verticale de plusieurs centaines de mètres (côté montagne, pas côté vallée pour ceux qui auraient un peu peur de conduire dans ces conditions). Il n’y a pas de barrière protectrice côté vallée, juste un petit rebord de terre. Après un col depuis lequel le point de vue est saisissant, la route redescend vers le village de Yasab, tout au bout d’un canyon. Quelques maisons, les habitants dans des cultures, c’est la vie d’un autre temps. On part faire un tour à pied et quelques ados nous rejoignent vêtus de maillots de foot de Barcelone ! Le foot est une deuxième religion dans ce pays, surtout les clubs espagnols, Real Madrid et Barcelone, ou anglais avec Chelsea. Vive la télévision par satellite ! En redescendant, la déclinaison est encore plus impressionnante et il convient d’être prudent au volant. Je ne me rappelle pas avoir déjà parcouru une telle route, et pourtant nous habitons près des Alpes ! Nous prenons la direction d’un autre Wadi, le Bani Awf. La piste principale est bien indiquée, mais quelques embranchements sans indication nous font douter. Finalement, nous ne perdons pas notre chemin. Le Oman Off-Road est très précis avec le kilométrage. Il faut donc souvent remettre le compteur journalier à zéro pour pouvoir se repérer. Avec cette technique, nous n’avons jamais perdu notre chemin. En arrivant sur l‘embranchement avec le Ban Awf, nous constatons que l’essence est au quart. Pas question de partir dans les Wadis sans le plein. Il y a une station à Al Awabi, à 15 km. Nous faisons ce détour pour assurer. L’essence est vraiment bon marché, à 0.120 RO le litre. Heureusement, car le 4x4 consomme tout de même pas mal. Hasard, nous mangeons au même resto que la veille, vu que nous avions été satisfaits. Puis retour dans le Wadi. On remonte la gorge et en fonction des « Highlights » fournis par notre guide (papier, pas humain), nous nous arrêtons devant l’entrée du Little Snake Canyon. Nous partons à pied dans la gorge et nous devons escalader des roches pour descendre le long du ruisseau. Il y a là quelques mares, mais sans suffisamment d’eau pour se baigner. Dans l’une d’elles, Fabrice voit 2 serpents nager, il arrive même à les prendre en photos ! Après 45 min. de marche, la gorge se resserre et là, il y a un peu plus d’eau, jusqu’à la taille. La gorge se prolonge encore, mais on ne voit pas si il y a de l’eau ou non. Fabrice et moi partons explorer cette partie du canyon. Nous aurons bien fait, car peu après, il y a une énorme gouille, toute en longueur, avec du fond. Nous nageons entre les parois de la gorge dans une eau fraîche et propre. Magique ! Au retour vers la voiture, Dominique se retrouve tout près d’un autre serpent. A son arrivée, il part se cacher sous un caillou que je soulève. Je trouve là visiblement une vipère, vu sa tête triangulaire. Apparemment, le nom de ce canyon n’a pas été choisi au hasard ! Nous reprenons la piste qui devient étroite et pentue, vers le Snake Canyon (un autre, pas le LITTLE Snake). Nous ignorons la bifurcation pour le village de Balat Sayt et nous continuons encore un petit bout. Sur notre droite, nous trouvons l’entrée d’une étroite gorge qui mène justement à ce village, à pied. Il y a là quelques terrasses au milieu des palmiers. Ce sera parfait pour la nuit. Nous commençons à monter le camp, lorsque 4 ados nous rejoignent. Ils nous aident à monter les tentes et finalement mis en confiance par ce geste, nous ne voyons pas qu’ils nous volent 2 lampes de poche… Il y a assez de bois ici et nous préparons un bon feu. Au menu ce soir, poivrons grillés, pâtes et melon pour le dessert. Le thé sera de rigueur, comme toujours. Bizarrement on ne trouve que du thé en sachet (principalement du Lipton) et non pas du thé comme en Turquie. Quant à l’alcool, Oman étant un pays musulman pratiquant, il est interdit dans tout le pays. Seuls quelques hôtels accueillant des visiteurs étrangers ont le droit d’en vendre ou d’en servir. Le ciel s’est couvert, nous avons presque eu peur de la pluie. Peur sans fondement, le ciel s’est rapidement dégagé pour laisser la place à un magnifique ciel étoilé.
Samedi 1er novembre
Réveil habituel avec le jour et le soleil au lever. Rangement du camp, préparation du thé, brin de toilettes avec des serviettes humides. Nous voilà prêts, on charge la voiture. Avant de reprendre la route, visite du village de Balad Sayt. Nous empruntons l’étroite gorge par un petit chemin sur la droite. Il y a des marches qui ne se voient pas bien au début et qui mènent jusqu’au village. Aucune difficulté majeure donc malgré que la gorge reste assez impressionnante, étroite et verticale. Il y a eu de l’eau ici. En 15-20 minutes, nous arrivons au bas du village, à la hauteur des cultures en terrasse. Une tour domine les habitations et nous y parvenons en parcourant les ruelles. Depuis là-haut, la vue s’offre sur 360 ° sur tous les alentours. Nous voyons des villageois qui nous font des signes de la main. Aucun signe de rejet ou d’agressivité, l’hospitalité musulmane … En redescendant vers la palmeraie, nous nous dirigeons vers un groupe de femmes qui font la lessive à la main, avant le rinçage dans le falaj (canal d’irrigation) qui se fait en piétinant le linge. Puis nous traversons les cultures en marchant sur les bordures qui séparent les parcelles pour reprendre la gorge et finalement rejoindre notre voiture. La montée du Wadi bani Awf direction Al Hamra sera rude et il faut de nouveau mettre le 4x4 et rouler en première. La route est loin d’être plate, cela secoue pas mal. Mais aucun danger. On prend vite de l’altitude et la vue sur les montagnes et vallées environnantes devient splendide. Au bout de la montée, un col, une route goudronnée et neuve. L’air est frais. Le versant descendant est plus doux et la conduite sur l’asphalte plus confortable. Nous prenons la direction de Nizwa, par de grandes routes larges. Nous avons appelé la Majan GH et 2 chambres nous sont réservées. Arrivant de Al Amra, nous traversons la ville de Nizwa et après 5 km direction Muscat, nous trouvons l’hôtel sur la gauche. Grandes chambres, propres et surtout une douche ! Au tarif de 25 RO la nuit. Après un lavage à fond, nous allons visiter Nizwa et sa magnifique mosquée au cœur de la ville. Nous trouvons notre traditionnel resto indo-pakistanais pour le repas de midi. Curry de mouton, poulet masala, galettes de pain. Les prix sont inversement doux par rapport à la force des épices ! On peut manger avec les doigts, chaque resto et pourvu d’un coin spécial pour se laver les mains après le repas. Nous visitons ensuite le splendide fort, qui jouxte la mosquée. En attendant que les souks s’animent (ils ouvrent dans tout le pays à 16h30 pour l’après-midi, sinon le matin), je vais chez le barbier, une tradition lorsque je voyage dans les pays musulmans. Je ne réussis pas à convaincre Fab d’en faire autant. Rasage, massage de la tête et de la nuque, craquement des doigts et de la nuque, 30 minutes de plaisir pour 1.5 RO. Retour aux souks, mais peu de stands sont ouverts. Il y a néanmoins un souk aux poissons, dont des thons et des espadons de taille plus que respectable. Nous nous posons ensuite sur la terrasse d’un resto turc entre la ville et la GH pour d’abord quelques parties de cartes et ensuite notre repas du soir (4.8 RO pour les 4). Retour à l’hôtel pour une nuit calme et réparatrice.
Dimanche 2 novembre
On prend le rythme : réveil à 06h15. On fait les sacs avant le premier repas du jour. Puis, on retourne aux souks, guère plus animés que la veille. On achète tout de même des dattes et quelque chose d’inconnu pour nous, du sirop de dattes. C’est excellent avec un yaourt. Vient ensuite l’épisode ravitaillement. Nous n’avons rien à manger pour ce soir et nous devons trouver un supermarché. De plus, nous voulons acheter de quoi nous asseoir, car manger par terre dans la poussière, ce n’est pas vraiment le top. On trouvera facilement 2 tapis de sol et 4 petits tabourets en plastique. Mais par contre, pour trouver de la viande, rien, sauf du congelé. On fera Nizwa de long en large, rien, rien, rien ! Finalement, on se rabat sur un resto et on achète des poulets grillés à l’emporter. Le serveur nous rajoute encore des crudités, pour un total de 3 RO. En fait, tous les restos pratiquent la vente à l’emporter. La destination du jour est le plateau de Sayq. Nous descendons donc jusqu’à Birkat al Mawz où la bifurcation pour la montée se prend. Après quelques km, il y a un check-point policier où il faut montrer son permis de conduire. Toute la vallée est utilisée par l’armée, cela doit être la raison de ce contrôle. Le policier note le nombre de personnes qui montent, le type de véhicule en s’assurant que nous avons un 4x4. Les autres types de voiture n’ont pas d’accès. Bizarre, car la route est goudronnée et pas si pentue que cela, en tous les cas bien moins que ce que nous avons déjà vu. Les paysages sont à nouveau splendides. Tout d’un coup, on aperçoit une petite ville, au milieu de nulle part, dans la montagne. Nous nous rendons au Diana Viewpoint à Sayh Qutnah où nous avons l’intention de camper. Il y a là quelques endroits parfaits pour planter sa tente. Le site est sur le bord d’une falaise rocheuse qui offre une vue spectaculaire et exceptionnelle sur les environs. Il est encore tôt dans l’après-midi et nous partons faire une balade à pied sur le chemin mentionné W18A. Il s’agit d’un sentier qui relie des villages entre eux, à flancs de coteaux et longeant ou traversant les cultures en terrasse. Des systèmes d’irrigation (falaj) assurent l’arrivée d’eau. Nous croisons un paysan qui plante à la main des gousses d’ail. Quel travail de titan d’avoir construit toutes ces terrasses avec des pierres, le long d’une pente importante. Nous traversons 2 villages, mais Dominique a mal au genou, les montées et descentes d’escaliers la font souffrir et nous rejoignons la route principale qui surplombe le sentier pour retourner à notre point de départ. Nous aurons tout de même vu quelques touristes qui ont un peu triché en suivant un falaj, et donc en évitant de descendre dans les cultures pour remonter plus loin. La balade aura duré 2 bonnes heures. Nous partons ensuite monter notre camp, à l’extrême gauche du site, tout en mettant de l’eau à bouillir pour le traditionnel thé. Nous sommes pile à l’heure pour assister au coucher de soleil sur les montagnes. Les couleurs du ciel sont splendides et nous prenons de nombreuses photos. Exceptionnels paysages … De nombreux buissons secs nous fourniront du bois pour le feu du soir qui nous réchauffera. Il faut dire que nous sommes à plus de 2000 mètres d’altitude et que l’air est frais. Nous avions pris une polaire, ce sera le seul soir où nous la sortirons. Ce soir, nous dormirons dans nos sacs ! Avant d’aller se coucher, nous rangerons comme d’habitude le camp, en rentrant poubelle et nourriture dans la voiture afin d’éviter que des animaux viennent se servir pendant notre sommeil.
Lundi 3 novembre
La nuit a été fraîche. Le lever du soleil vers 06h15 est également très beau, offrant une luminosité et des couleurs splendides. Thé, petit-déjeuner, puis rangement du camp. Dès que le soleil monte dans le ciel, la température prend l’ascenseur et redevient agréable. Aujourd’hui, direction la mer ! On redescend en plaine, pas de contrôle policier à la sortie. Une belle autoroute gratuite nous ramène vers Muscat et l’aéroport. Nous retraversons toute la ville avec des autoroutes. Les directions sont bien indiquées, par quartier. Muscat est une ville très étendue, divisée en quartiers. Il faut dire que la partie ouest de la ville est construite au milieu de collines et chaque espace permettant de construire est utilisé. C’est le cas à Ruwi, Muttrah et Muscat. Selon les indications du Oman Off-Road, nous trouvons presque du premier coup la route pour nous rendre à Yiti, plage distante d’une 15 de km où nous avons l’intention de nous poser pour la nuit. Il y a là un petit village de pêcheurs et une longue plage déserte, mis à part quelques locaux. L’eau est chaude et limpide. Malheureusement, ce site ne va pas rester intact. Un grand chantier est en cours et le bal des camions est impressionnant. Une marina est en train de se construire et la suite sera des hôtels de luxe, un golf, des spa, bref tout pour le tourisme aisé. Le village de pêcheurs va sans doute disparaître … A la fin de la route goudronnée, il ne faut pas hésiter à partir dans le sable en suivant les traces existantes. On peut aller jusqu’au bout de la plage. On peut facilement planter sa tente ici. L’endroit est trouvé, mais nous réalisons que nous n’avons pas de quoi manger ce soir. Alors retour sur Muscat, au magasin Carrefour City Center le long de l’autoroute avant d’arriver sur Ruwi. Une fois le plein de victuailles fait, on reprend le chemin de Yiti. Baignade, soleil, on passe le reste de l’après-midi à la plage. Le coucher de soleil ne se fera pas dans la mer, mais les couleurs du ciel sont toujours magnifiques. Des pêcheurs ramènent des petits poissons qu’ils font immédiatement cuire après les avoir épicés d’une poudre qui décoiffe ! Vu qu’on leur avait fourni des allumettes, ils nous offrent quelques-unes de leurs prises. C’est bon, mais les lèvres brûlent un peu ! Il faut dire que ces pêcheurs, comme beaucoup de gens vivant de métiers peu rémunérés, sont de souche indienne. D’autres gens du coin improvisent des parties de foot sur le sable dur vu la marée descendante. Le foot est une institution dans ce pays, il y a partout des terrains, des fois même en gravier grossier. Il ne doit faire bon d’être gardien de but … Finalement, nous sortons notre grill pour les saucisses achetées chez Carrefour. A un moment donné, en allant chercher quelque chose à la voiture, ma lampe de poche éclaire deux yeux dans la nuit. Un fennec ! L’animal nous observe à une trentaine de mètres, sans aucun doute attiré par la nourriture. Nous le verrons souvent grâce à nos lampes qui font briller ses yeux. Il sera même rejoint par un complice. La tente est montée dans le sable face à la plage, un peu au vent ce qui la fera bien bouger. Fabrice a assurée en se mettant un peu en retrait, plus à l’abri. Il fait chaud, on pourra dormir hors du sac.
Mardi 4 novembre
Le vent s’est levé pendant la nuit et la tente a été sacrément secouée. Au réveil, surprise : les chaussures que nous avions laissées devant notre petit 4 * ont disparu ! On voit clairement des traces de chat (ou de fennec…) venir jusque devant la tente, en faire le tour. Une petite recherche dans les environs nous permettra de retrouver nos godillons éparpillés dans les environs. Un des nu-pieds de Dominique a par contre été suffisamment rongé pour qu’elle puisse en racheter d’autres … Après ces péripéties, on profite encore un peu de l’ombre pour prendre le thé du matin et plier le camp. Dès que le soleil pointe, la température grimpe immédiatement. Nous retournons au Carrefour de Muscat faire le plein de courses. Sur place, il y a un ou deux vrai coffee shop et on ne résiste pas à l’appel d’un véritable Espresso. Mais avec le prix de 4 Espresso, on prend un repas dans une de nos échoppes indo-pakistanaises… Le but du jour sera le Wadi Dayqah et le Wadi As Sawayh. Nous prenons donc la direction de Qurayat, juste après le Carrefour en revenant vers Ruwi. Avec les indications toujours aussi précises du Oman Off-Road, nous trouvons facilement notre chemin. Première déception : il n’est désormais plus possible de remonter le Wadi Dayqah, un barrage est en cours de construction (et bientôt terminé apparemment) et bloque l’accès à la vallée. Nous nous rabattons donc sur le As Suwayh. Quelques dizaines de mètres avant le village, il y a une grande piscine naturelle, entourée de rochers d’où l’on peut sauter dans l’eau (env. 10-12 mètres de haut). Mais avant d’y piquer une tête, nous décidons de remonter le Wadi à pied pour une belle balade. En regardant le village, il y a deux falaj qui amènent de l’eau, un sur la droite, l’autre sur la gauche des versants. Celui de droite (en regardant le fond de la vallée) est bien plus pratique, car il va plus loin. Ainsi, on marche à plat sans devoir escalader les rochers. Nous ne l’aurons remarqué qu’au retour … puisqu’on remonte le Wadi par la gauche ! Bref, deuxième déception, il n’y a que peu d’eau et donc pas de piscine pour se baigner. Après 2 bonnes heures de promenade dans un cadre grandiose, entouré de montagnes sauvages, on revient donc à l’entrée du village. Et là, baignade dans une eau chaude et douce. Des gens du village viennent nous voir, petites discussions. L’un d’entre eux nous amène dans sa maison pour un café omanais (parfumé à la cardamome) et des dattes. Son père, aveugle et apparemment bien usé par la vie, est là. Il nous explique qu’il devrait l’emmener chez le docteur, mais que cela coûte cher, etc.. Apparemment, il sollicite de l’argent mais sans le dire vraiment. Un peu plus tard, de retour vers notre voiture, nous ferons un don discret. L’endroit sera parfait pour camper cette nuit, donc nous montons les tentes, juste avant la tombée de la nuit. Nous avons acheté une nouvelle lampe à gaz ce matin, elle nous éclaire pour nos parties de carte dans cet endroit de bout du monde.
Mercredi 5 novembre
Y a-t-il encore besoin de le dire, nous nous levons avec le soleil vers 06h15. Avant de prendre le thé du matin, une petite douche naturelle dans la rivière. Il y a un petit bassin avec de l’eau jusqu’à mi-cuisses qui fait bien l’affaire. Trempette, un peu de savon, re-trempette et voilà ! Petit-déjeuner, paquetage et nous voilà prêts pour le départ, en direction du sud. Nous rejoignons la côte vers Dibbha où la route redevient goudronnée. Pour une fois, nous manquons un site : le Sinkhole (un trou dans le sol avec de l’infiltration d’eau de mer dans lequel on peut se baigner). Nous nous en rendons compte trop loin pour faire demi-tour et nous continuons donc notre route. Un petit stop à White Beach, une large plage au sable blanc. Aucune ombre, quelques déchets sur la plage, l’endroit est beau, mais pourrait être mieux conservé. Il y a bien des poubelles, mais les détritus sont surtout à côté … Apparemment, le Sultan Qaboos développe son pays à la vitesse grand V, amenant des routes, de l’électricité, des écoles, dans les coins les plus reculés. Mais il a encore du boulot avec la propreté et l’environnement. La route du bord de mer est en réfection et nous n’avançons pas vite. Une nouvelle autoroute s’est construite un peu plus haut, nous prenons une piste qui nous y conduit et là on pourra rouler sur du velours … avant de se rendre compte que nous avançons à 100 km/h sur une portion en construction et fermée à la circulation ! Arrivée finalement à Sur, ville côtière. Nous baladons sur la Corniche, d’où on peut admirer le splendide phare. Les bleus du ciel et de l’eau sont magnifiques. Dommage, là-aussi les détritus sont nombreux au bas du muret qui délimite la plage. Nous prenons notre repas, un excellent Fish mix grill, au Sur Beach Restaurant, puis départ vers Jas-al-Jinz où nous espérons planter nos tentes sur les plages où les tortues viennent pondre. A la réserve où les tortues sont visibles la nuit, il n’est désormais plus possible de camper. Une sorte de complexe a été construit, avec chambres, restaurant, etc… au prix de 120 RO la nuit !!!!! Oman va concurrencer Dubaï avec ces prix-là. Nous repartons donc chercher un autre endroit et nous constatons qu’il est difficile de camper dans cette région. En plus, il faudrait laisser le campement pour aller voir les tortues. Bref, ce soir ce sera hôtel. Nous trouvons le Turtle Beach Resort (suivre les indications au rond-point à l’entrée de Jas-al-Hadd). Très bien, avec une belle plage de sable et une eau limpide. Nous logeons dans de petites huttes, les toilettes et douches, propres, sont communes. Le prix : 42 RO pour une chambre double, le repas du soir et celui du matin (formule buffet). La réserve aux tortues n’est qu’à 15 minutes en voiture. Pas d’hésitation, on reste. Après-midi de plage, de parties de carte, avant le repas du soir. Vers 21h00, nous sommes à la réserve où nous payons notre droit d’entrée de 3 RO par personne. Il y a bien une centaines de personnes, mais répartie en plusieurs groupes d’environ quinze. Chaque groupe a 2 guides qui délivrent des informations très intéressantes sur les tortues. Nous aurions bien voulu les voir de manière plus individuelle, mais ce n’est plus possible. Départ donc pour la plage, avec des lampes de poche à lumière douce et rouge. Les photos sont interdites, surtout les flash. La plage est parsemée de cratères, apparemment l’endroit est vraiment fréquenté. Très rapidement, nous trouverons 3 tortues. Leur taille est impressionnante. La première est en train de recouvrir le trou dans lequel elle vient de pondre, avec ses pattes. En se tenant juste derrière (il ne faut pas aller devant elle pour ne pas la stresser), on se prend des giclées de sable. Quelle vigueur dans le geste ! La deuxième que nous verrons a fini son labeur et retourne tranquillement à la mer. Et là, la chance passe par ce coin et nous découvrons une tortue en train de pondre. Elle a creusé son trou et elle dépose au fond une bonne centaine d’œufs, souples et blancs. Spectacle de la vie et de la conservation de l’espèce. Cette tortue a dû faire des milliers de km pour trouver cette plage, et nous sommes là à contempler ce moment simple, pas spectaculaire, mais tellement émouvant. Nous sommes de retour à notre resort vers les 23h00. La nuit est étoilée comme d’habitude et il y a un petit vent du bord de mer qui nous fera passer une bonne nuit.
Jeudi 6 novembre
Le lever du soleil est juste splendide avec des couleurs pastel. Pas de stress ce matin, pas de camp à ranger. Nous prenons le buffet du petit-déjeuner, avant de piquer une tête dans la mer chaude et limpide. Une douche et un peu de toilette plus tard, nous voilà prêts pour la suite du périple. Direction le Wadi Bani Khalid et les dunes de sable du Wahiba Sands. Nous retournons direction Sur, puis Al Kamil par d’excellentes routes goudronnées. La montée jusqu’au bout du Wadi est facile, pas de piste. En arrivant sur les lieux, nous voyons tout de suite que l’endroit est moins sauvage que d’habitude, il y a beaucoup de véhicules sur le parking. Il y a du monde, mais quasi aucun touriste. Nous ne voyons aucune femme. Les hommes pique-niquent, se baignent, discutent. Les grills fument et la viande dégage une odeur alléchante. L’endroit est splendide, avec une énorme piscine naturelle, un petit pont en fer qui enjambe l’eau, quelques constructions pour faire de l’ombre. On peut sauter dans l’eau depuis plusieurs rochers, l’eau est chaude et propre. Nos femmes restent habillées pour se baigner (t-shirts et bermudas), mais elles sont néanmoins dévisagées, pas par agressivité. Les femmes omanaises arrivent enfin, en groupe, accompagnées des enfants. Mais aucune d’entre elles n’ira dans l’eau. Nous profitons du site. Baignade en eau de mer le matin, en eau douce l’après-midi, belle journée … Pas de possibilité de camper ici, il nous faut bouger. Nous redescendons du site et nous arrêtons dans un resto … indien dans le premier village. Ce sera excellent comme d’habitude. La piste qui part dans le Wahiba Sands n’est qu’à quelques km, ce sera parfait pour y arriver avant la nuit. Dès notre entrée sur la piste, nous sommes abordés par un bédouin qui nous dit avoir un campement peu après et qu’il peut nous conduire dans les dunes. Nous hésitons car nous nous voulons rester indépendants. Nous le suivons tout de même pour voir, et à peine sortis de la piste, nous comprendrons rapidement que partir seul et inexpérimenté dans les sables peut vite devenir compliqué. En effet, la conduite dans les sables souples est difficile et le risque de rester bloquer très important. Bref, nous négocions avec ce bédouin, pour qu’il nous conduise dans les dunes, quelque part où nous serons seuls pour installer notre campement. Il prend le volant de notre Land-Cruiser après avoir bien dégonflé les pneus pour augmenter la portance. Il prend de la vitesse et grimpe une dune d’une déclivité incroyable. Le tout en riant comme un fou. Très impressionnant. Il parcourt ensuite les dunes, jouant avec le terrain, les montées, les descentes, avant de trouver un endroit assez plat, où il y a même du bois sec. Ce sera notre camp pour la nuit. Nous sommes isolés au milieu des sables, la piste principale est plusieurs centaines de mètres au-dessous de nous. Notre bédouin part à pied avec l’heure du rendez-vous pour demain matin afin qu’il nous ressorte de là. Sans lui, nous serions restés en bas, près de la circulation, sans vue, ni le sentiment d’espace que nous avons là. Après la montée des tentes, nous assistons au coucher de soleil, donnant au sable des couleurs orangées et ocre, des ombres, des variations de couleur magnifiques. Malheureusement, un vent fort se lève. Les sardines ne tiennent pas dans le sable et nous devons consolider nos tentes. Nous nous mettons à l’abri derrière un monticule de sable pour manger. Nous ramassons le bois sec et avons de quoi faire un bon feu. Le vent ne durera que 2 heures avant de se calmer et disparaître. Nous restons au clair de lune et à la lumière de notre lampe à gaz. Ce sera notre dernière nuit en camping, au milieu des sables du fond de la péninsule arabique.
Vendredi 7 novembre
Nuit très calme, sans mosquée pour nous réveiller. Nous nous levons pour assister au lever du soleil sur les dunes. Comme d’habitude, Michèle sera toujours la première à être debout et à pouvoir voir le spectacle, alors que comme d’habitude, je serai le dernier et je manque toujours la sortie de l’astre. Les couleurs sont plus douces que celles du soir, mais restent grandioses. Comme prévu, notre bédouin, accompagné d’un enfant, arrive à pied pour nous reconduire sur la piste principale. Une fois le camp plié, nous lui confions le volant et il repart dans les dunes, prenant des chemins que nous n’aurions pas osé emprunter. Il maîtrise facilement les difficultés du terrain et passe là où nous n’aurions pas pensé que cela soit possible. Nous nous arrêtons à leur campement où un café omanais nous attend, avec une purée de dattes. Une femme, portant un masque sur le visage est là et nous présente des créations faites de sa main à l’aide d’un métier à tisser. Nous achèterons quelques « babioles », telles que des bracelets, des garde-pages pour des livres, bref un peu d’artisanat local. Nous reprenons la direction de Muscat, qui se trouve à quelque 200 km. En chemin, nous nous arrêtons à Ibra, où nous ne voyons aucun touriste. Il y a un petit souk local, très typique. Nous voyons des artisans travailler le bois, avec des outils basiques, et réaliser des gravures splendides notamment sur des portes, la grande spécialité de tout le pays. Nous arrivons finalement sur Muscat du côté de l’aéroport. Nous commençons à connaître un peu les voies d’accès aux différents quartiers et nous nous retrouvons assez facilement sur la Corniche de Muttrah. Nous avions réservé par téléphone la nuit au Corniche Hôtel (30 RO), juste en face du marché aux poissons. L’établissement aurait bien besoin d’une rénovation, mais bon, pour une nuit cela ira. Après une bonne douche, nous prenons notre traditionnel repas pakistanais sur une terrasse en face du souk aux poissons. Comme d’habitude, ce sera excellent, bon marché. Personne n’aura connu de problèmes gastriques durant ce voyage. Puis, nous faisons toute la Corniche à pied, une splendide balade qui dure quelques km aller-retour. En revenant sur l’hôtel, les souks se sont animés (ils sont ouverts le matin, puis reprennent vers 16h30), et nous les visitons. Il y a surtout de l’artisanat et des habits. On y voit quelques touristes. C’est intéressant, mais cela n’a rien d’exceptionnel, rien à voir avec les souks d’autres pays. Nous avions vu dans le « Petit Futé » l’adresse d’un resto qui sert des spécialités omanaises dans le quartier de Ruwi. Plutôt que de risquer de se perdre avec notre véhicule dans le flot de la circulation, nous optons pour le taxi. Il y a devant le marché aux poissons des minibus qui font office de taxi collectif en direction du quartier de Ruwi. Démarrage quand c’est plein pour 100 Baisal par personne. C’est local, ça fonctionne, départ. Le taxi nous pose vers la gare routière qui est à environ 300 mètres du resto. Facile ! nous allons donc au Bin Ateeq Restaurant où nous mangerons dans un « salon » privé (en fait une pièce avec tapis au sol), par terre, avec des coussins pour nous caler. Il y a différents menus et nous optons pour celui à 7 RO par personne qui est composé de bien 10 plats différents. C’est bon, mais pas vraiment éloigné de ce que nous avons déjà mangé jusqu’à présent. Nous sommes donc un peu déçus, surtout vu le prix par rapport aux autres établissements. Pour rentrer sur la Corniche, on reprend un taxi collectif. Cela ne doit pas être si souvent que des touristes les empruntent, vu les regards amusés des clients et des chauffeurs. La nuit sera bonne dans un vrai lit.
Samedi 8 novembre
Après le petit-déj’, nous partons visiter le plus beau monument du pays, la mosquée Sultan Qaboos. Elle se visite du samedi au mercredi et de 08h00 à 11h00, attention donc à cet horaire. Le site est exceptionnel, à ne manquer sous aucun prétexte. L’extérieur est déjà magnifique, tout en perspective, avec une architecture islamique moderne. La salle des prières est juste incroyable, avec des lustres, des céramiques, des couleurs dans les tons verts. Il est écrit que cette salle peut accueillir jusqu’à 20'000 fidèles. Nous profitons de ces lieux solennels, avant de retourner aux marchés aux poissons de Muttrah. Autre ambiance ! Mais néanmoins à voir aussi. Il y a là de belles pièces, des thons, des espadons, de petits requins et bien d’autres encore. Des « artisans » préparent les poissons dans un coin du marché pour pouvoir les présenter ensuite sur les étals. Ils leur coupent la tête, les queues, lèvent les filets, très intéressant et parfois spectaculaire. Surtout qu’ils font cela à mains nues et avec des couteaux visiblement bien effilés. Direction ensuite le quartier de Muscat, sur la continuité de la Corniche. L’endroit est certes beau, mais il n’y a rien de vraiment spécial à notre goût. Nous partons finalement sur Seeb où nous avons réservé notre dernière nuit omanaise au Al-Bahjah Hotel. C’est le milieu de l’après-midi, la ville est morte, il n’y a personne dans les rues. Nous peinons même à trouver un restaurant d’ouvert. Finalement, nous mangerons dans un … resto pakistanais. C’est toujours aussi excellent et dépaysant car tous les clients sont des gens du crû. Nous nous régalons de curry pour un prix vraiment modique (5, 2 RO pour 4). Il nous faut maintenant penser à ramener notre 4x4 à l’aéroport. Les femmes resteront à l’hôtel pendant que Fab et moi allons faire le plein et laver la voiture. Les car-wash sont très nombreux, il y en a dans presque toutes les stations services. Un employé lave d’abord le véhicule avec un karscher, puis un autre vient le sécher avec une serviette, un troisième s’occupe de l’intérieur (chiffon et aspirateur). Ils lustrent même le bord extérieur des pneus avec un produit pour les rendre brillants. Apparemment, les Omanais sont pointilleux avec la propreté des voitures ! Tous les employés sont des Indiens, une fois de plus, le métier de laveur de voitures ne devant figurer dans les hautes couches sociales du pays. La restitution du véhicule se fera sans souci à l’aéroport et nous revenons à Seeb avec un taxi. La nuit est tombée, les trottoirs se sont remplis, il y a maintenant du monde à l’extérieur. Fab et moi allons chez le barbier nous faire raser une dernière fois avant notre rentrée en Suisse. Nous nous baladons ensuite dans les rues où les magasins de bijoux (en or) et de vêtements pour femme sont très nombreux. On y voit des robes très décolletées, des couleurs vives et aussi de la lingerie fine. Sous leur robe noire pour sortir dans la rue, les Omanaises doivent finalement être assez coquettes. Nous jouons une partie de cartes sur une terrasse et, mauvaise surprise, 2 personnes viennent nous réclamer de l’argent. C’est la 1ère fois que nous sommes confrontés à la mendicité dans ce pays. Dernier repas. Nous aurons vraiment testé la cuisine indo-pakistanaise. A la fin, nous avons abandonné le riz pour le pain, cuit au feu de bois et toujours présenté sous forme de galette. Nous nous sommes aussi habitués à manger avec les doigts (de la main droite). Retour à l’hôtel, dernière partie de cartes, paquetage des sacs, avant une courte nuit.
Dimanche 9 novembre
Lever très tôt, tiens avant le soleil pour une fois, vers 04h00. Le taxi que nous avions commandé la veille à la réception de l’hôtel est à l’heure. Incroyable hasard, alors que les taxis sont si nombreux, c’est le même chauffeur que celui de notre arrivée qui nous reconduit à l’aéroport. Tout comme à Doha pour le voyage aller, nous avons un problème avec nos e-ticket. Qatarairways ? le système informatique ? Nous ne le saurons jamais. Du coup, nous sommes les derniers à embarquer dans l’A319 qui nous ramène à Doha. L’avion est plein. A peine une heure plus tard, nous avons un court transit à Doha, juste le temps de passer au Tax Free Shop, pour foncer à l’embarquement. Cette fois, de nombreux sièges sont vides dans l’A330. A nouveau des écrans personnels, un grand choix de films, le vol sera tranquille. Nous posons à l’heure prévue à Genève, nos bagages sont là. Un retour sans histoire.
Idées pour un voyage en Océanie? English translation pending
c'est une bouteille à la mer que je lance.
hier à madrid, aujourd'hui à vendôme, demain indécis.
de toujours attiré par l'océanie, je me permets de vous solliciter.
je me remets à mon instin pour diriger cette missive.
désirant allier bonheur & bonheur, que conseilles tu?
amicalement, pierre-edern
désirant allier bonheur & bonheur, que conseilles tu?
amicalement, pierre-edern
Kuwait Airways et circuit organisé avec une agence en Thaïlande English translation pending
Bonjour à tous
J'envisage de faire un circuit organisé en Thaîlande en janvier 2009 et j'ai vu une proposition pour 15j/12n de l'agence de voyage:" Un Monde Thaïlande". C'est l'un des T O qui propose un circuit sur 15 jours sans séjour balnéaire. Je voyage plus pour découvrir un pays et ses habitants que pour me dorer à l'ombre des cocotiers Est-ce que vous avez déjà voyagé avec ce T O qui organise aussi des voyages sous le nom de "Un monde Jordanie", Un monde Viet-Nam", " Un monde ......." selon la destination Le vol est assuré par la Cie aérienne Kuwait Airways. Avez-vous déjà voyagé avec cette compagnie et qu'en pensez-vous? A moins que vous ne connaissiez d'autres TO qui proposent le même type de produit..... Merci à tous pour vos réponses .
P/S : je sais que c'est un pays qui se visite facilement en individuel mais pour la première fois, je préfère prendre un circuit organisé ( c'est plus sécurisant)
J'envisage de faire un circuit organisé en Thaîlande en janvier 2009 et j'ai vu une proposition pour 15j/12n de l'agence de voyage:" Un Monde Thaïlande". C'est l'un des T O qui propose un circuit sur 15 jours sans séjour balnéaire. Je voyage plus pour découvrir un pays et ses habitants que pour me dorer à l'ombre des cocotiers Est-ce que vous avez déjà voyagé avec ce T O qui organise aussi des voyages sous le nom de "Un monde Jordanie", Un monde Viet-Nam", " Un monde ......." selon la destination Le vol est assuré par la Cie aérienne Kuwait Airways. Avez-vous déjà voyagé avec cette compagnie et qu'en pensez-vous? A moins que vous ne connaissiez d'autres TO qui proposent le même type de produit..... Merci à tous pour vos réponses .
P/S : je sais que c'est un pays qui se visite facilement en individuel mais pour la première fois, je préfère prendre un circuit organisé ( c'est plus sécurisant)
Lien entre un tour du monde et la crise économique? English translation pending
Bonjour à tous,
nous prevoyons de débuter notre tour du monde en juillet 2009 pour 1 an;
au programme : amérique du sud (Perou ; bolivie ; Perou)
Oceanie ( nouvelle zelande ; australie ; nouvelle caledonie ?)
Asie ( Népal, thailande, indonesie, laos, vietnam, cambodge)
Et nous nous posons une question : quel lien entre voyage (tdm) et crise économique ?
le prix des billets d'avions va t il augmenter ? certains pays (le pourquoi de mon énumération plus haut) risquent ils d'etre plus touchés que d'autre et cela va t il creer une insécurité ?
risque t on de voir des compagnies aeriennes couler, des agences de trek fermer .... ?
je ne veux pas jouer le rabageois de service mais a l'heure ou l'on peaufine le budget, le trajet (climat, saison, ), ou l'on commence a essayé de comprendre quelque chose au billets tour du monde (miles, escales, hubs...on s'arrache les cheveux) et a l'aspect juridique des démission, congés sabatique et départ a l'amialbe. cette petite crise m'interpelle.
si quelqu'un est un peu plus calé que moi en économie ou a l'habitude de voyager depuis des années et a rencontré ce cas... merci de me faire un petit topo. je crois savoir que lorsque l'euros est plus haut que le dollard il est plus facile pour nous de voyager enfin plus confortable.
merci a tous et si vous avez églement un avis sur notre trajet 😛 je vous écoute..
bye bye
Et nous nous posons une question : quel lien entre voyage (tdm) et crise économique ?
le prix des billets d'avions va t il augmenter ? certains pays (le pourquoi de mon énumération plus haut) risquent ils d'etre plus touchés que d'autre et cela va t il creer une insécurité ?
risque t on de voir des compagnies aeriennes couler, des agences de trek fermer .... ?
je ne veux pas jouer le rabageois de service mais a l'heure ou l'on peaufine le budget, le trajet (climat, saison, ), ou l'on commence a essayé de comprendre quelque chose au billets tour du monde (miles, escales, hubs...on s'arrache les cheveux) et a l'aspect juridique des démission, congés sabatique et départ a l'amialbe. cette petite crise m'interpelle.
si quelqu'un est un peu plus calé que moi en économie ou a l'habitude de voyager depuis des années et a rencontré ce cas... merci de me faire un petit topo. je crois savoir que lorsque l'euros est plus haut que le dollard il est plus facile pour nous de voyager enfin plus confortable.
merci a tous et si vous avez églement un avis sur notre trajet 😛 je vous écoute..
bye bye
Cambodge: le Pchum Ben ou la Fête des Morts: une tradition bien vivante English translation pending
Au Cambodge, cette année cette fete qui s'étale sur plusieurs jours s'est cloturée le 29 septembre...Au delà des frontières la communauté khmère ira honorer ces ancètres le samedi 4 octobre à Bordeaux...Et partout dans le monde se déroule cette cérémonie...
Mais qu'est ce que le tchum ben ?...j'ai trouvé un article dans AKP que j'ai essayé de rendre le plus digeste possible ...je vous le donne: ma manière de participer à la FETE! Mais aussi, ma facon de dire que l'on approche pas un peuple, sans en connaitre un minimum ses traditions...
En se référant au mot sanskrit "Binda" qui signifie les boules de riz qu'on offre aux mânes pour la création de leur corps spirituel après le décès, on peut comprendre tout de suite la terminologie "Ben", en Khmer, précédé d'une particule "Pchum" signifiant "rassembler", dont le couple forme un composé Pchum Ben.
Il s'agit de rassembler les ames des morts à la compagnie des vivants, dans une dynamique familialle, autour d'offrandes alimentaires.
Le Pchum Ben est une fête traditionnelle que célèbrent presque tous les Cambodgiens après 15 jours de Kan Ben commencant le 1er jour de la lune décroissante du mois de septembre "où le ciel est voilé de grisaille due aux nuages des pluies." Ce rite est donc associé au plus fort de la mousson et en annonce la fin, pluies influencées par le cycle lunaire .Le Kan Ben est réservé au culte des morts pendant lequel Yâma, Roi des Enfers, monté sur un buffle, libère les âmes jugées coupables pour qu'elles viennent rejoindre un temps leur famille qui, d'après les mœurs et coutumes khmères, n'oublie jamais d'apprêter des mets et de confectionner des gâteaux tels que le Num Ansorm et le Num Korm faits respectivement du riz gluant additionné du lait de coco et garnis d'ingrédients divers (cochon etc...) puis enveloppés dans les feuilles de bananier cuit dans de l'eau bouillante ou de pâte de riz garnie à l'intérieur de la chair de coco sucrée, emballée également par les feuilles de bananier, mais cuite à la vapeur. D'aucuns disent que les âmes des morts, après avoir cherché des offrandes en vain dans sept pagodes, maudissent leur famille.Les ames attendent les familles, aux portes des pagodes et gare aux mécréants qui oublieraient cet usage...
Les bouddhistes, jadis imprégnés de sermons du Bien heureux, doivent offrir une partie de leurs préparatifs en mets ou en gâteaux à leurs parents dus à l'injure des ans avant même d'en aller offrir les restes aux bonzes au jour de la dernière quinzaine des morts. Souvent le chef religieux les conseille : "Les parents sont le Bouddha de chaque famille; il faut leur en offrir une partie avant qu'ils donnent ces mets aux moines". Des inscriptions du roi Yaçovarman 1er, fin du 9ème siècle, nous apprennent que, dans les nombreux couvents par lui fondés, on offrait chaque mois les boules de riz (Bay Ben) aux mânes dans le combat, aux âmes délaissées. De nos jours, les campagnards plutôt que les citadins continuent à confectionner les boudins de riz gluant cuits dans du lait de coco mêlés d'ingrédients variables que sont les Bay Ben. On les dispose sur un plateau autour d'un gâteau fait du même riz dont la forme est pointue qu'on nomme le Bay Battbor qui est recouvert d'un cône de feuilles de bananier tronqué au sommet où l'on piqua des fleurs, les baguettes d'encens et une bougie et ou l'on rajoute quelques riels Le Bay Battbor est laissé à la pagode tandis que les Bay Ben sont ramenés à la maison.Chaque famille préfère célébrer chez elle une cérémonie consacrée aux esprits de leurs ancêtres avec les Bay Ben la nuit de Tchum ben lsous forme de banquet auquel participent des amis et connaissances.
Souvent, en hommage du Bouddha, les gens du peuple préparent une pyramide florale ornée de fleurs en clinquant et en papiers multicolores et surmontée d'une image d'oie sacrée, soutient un cierge, dans la salle de fête de la pagode qu'est le Dharma-Sâla. Cette pyramide florale se nomme le Phka-Ben (fleur de Ben).
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Mais qu'est ce que le tchum ben ?...j'ai trouvé un article dans AKP que j'ai essayé de rendre le plus digeste possible ...je vous le donne: ma manière de participer à la FETE! Mais aussi, ma facon de dire que l'on approche pas un peuple, sans en connaitre un minimum ses traditions...
En se référant au mot sanskrit "Binda" qui signifie les boules de riz qu'on offre aux mânes pour la création de leur corps spirituel après le décès, on peut comprendre tout de suite la terminologie "Ben", en Khmer, précédé d'une particule "Pchum" signifiant "rassembler", dont le couple forme un composé Pchum Ben.
Il s'agit de rassembler les ames des morts à la compagnie des vivants, dans une dynamique familialle, autour d'offrandes alimentaires.
Le Pchum Ben est une fête traditionnelle que célèbrent presque tous les Cambodgiens après 15 jours de Kan Ben commencant le 1er jour de la lune décroissante du mois de septembre "où le ciel est voilé de grisaille due aux nuages des pluies." Ce rite est donc associé au plus fort de la mousson et en annonce la fin, pluies influencées par le cycle lunaire .Le Kan Ben est réservé au culte des morts pendant lequel Yâma, Roi des Enfers, monté sur un buffle, libère les âmes jugées coupables pour qu'elles viennent rejoindre un temps leur famille qui, d'après les mœurs et coutumes khmères, n'oublie jamais d'apprêter des mets et de confectionner des gâteaux tels que le Num Ansorm et le Num Korm faits respectivement du riz gluant additionné du lait de coco et garnis d'ingrédients divers (cochon etc...) puis enveloppés dans les feuilles de bananier cuit dans de l'eau bouillante ou de pâte de riz garnie à l'intérieur de la chair de coco sucrée, emballée également par les feuilles de bananier, mais cuite à la vapeur. D'aucuns disent que les âmes des morts, après avoir cherché des offrandes en vain dans sept pagodes, maudissent leur famille.Les ames attendent les familles, aux portes des pagodes et gare aux mécréants qui oublieraient cet usage...
Les bouddhistes, jadis imprégnés de sermons du Bien heureux, doivent offrir une partie de leurs préparatifs en mets ou en gâteaux à leurs parents dus à l'injure des ans avant même d'en aller offrir les restes aux bonzes au jour de la dernière quinzaine des morts. Souvent le chef religieux les conseille : "Les parents sont le Bouddha de chaque famille; il faut leur en offrir une partie avant qu'ils donnent ces mets aux moines". Des inscriptions du roi Yaçovarman 1er, fin du 9ème siècle, nous apprennent que, dans les nombreux couvents par lui fondés, on offrait chaque mois les boules de riz (Bay Ben) aux mânes dans le combat, aux âmes délaissées. De nos jours, les campagnards plutôt que les citadins continuent à confectionner les boudins de riz gluant cuits dans du lait de coco mêlés d'ingrédients variables que sont les Bay Ben. On les dispose sur un plateau autour d'un gâteau fait du même riz dont la forme est pointue qu'on nomme le Bay Battbor qui est recouvert d'un cône de feuilles de bananier tronqué au sommet où l'on piqua des fleurs, les baguettes d'encens et une bougie et ou l'on rajoute quelques riels Le Bay Battbor est laissé à la pagode tandis que les Bay Ben sont ramenés à la maison.Chaque famille préfère célébrer chez elle une cérémonie consacrée aux esprits de leurs ancêtres avec les Bay Ben la nuit de Tchum ben lsous forme de banquet auquel participent des amis et connaissances.
Souvent, en hommage du Bouddha, les gens du peuple préparent une pyramide florale ornée de fleurs en clinquant et en papiers multicolores et surmontée d'une image d'oie sacrée, soutient un cierge, dans la salle de fête de la pagode qu'est le Dharma-Sâla. Cette pyramide florale se nomme le Phka-Ben (fleur de Ben).
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Croisière "Îles et terres du soleil" sur le Costa Victoria le 30 octobre 2008 English translation pending
bonjour à tous,
Partant dans 1 bon mois sur le victoria, nous aimerions savoir si d'autres francophones étaient du voyage, couple la quarantaine avec 2 enfants de 11 et 12 ans. A très bientôt j'espere. Isabelle et Jean Louis.
Partant dans 1 bon mois sur le victoria, nous aimerions savoir si d'autres francophones étaient du voyage, couple la quarantaine avec 2 enfants de 11 et 12 ans. A très bientôt j'espere. Isabelle et Jean Louis.
À la recherche de l'insolite English translation pending
Bonsoir à tous,
Dans votre environnement proche ou au cours de vos voyages, n'avez-vous pas été confrontés à des contextes peu ordinaires, des situations bizarres, extravagantes, époustouflantes...
Voici une photo insolite (cathédrale de Freibourg/Allemagne)... se méfier toutefois et ne pas trop s'approcher quand les vannes sont ouvertes... chute de matières.😉
A l'occasion, j'adresse une prière à Archimade, le spécialiste en aggrandissement. 🙂
Michel
Dans votre environnement proche ou au cours de vos voyages, n'avez-vous pas été confrontés à des contextes peu ordinaires, des situations bizarres, extravagantes, époustouflantes...
Voici une photo insolite (cathédrale de Freibourg/Allemagne)... se méfier toutefois et ne pas trop s'approcher quand les vannes sont ouvertes... chute de matières.😉
A l'occasion, j'adresse une prière à Archimade, le spécialiste en aggrandissement. 🙂
Michel
Brésil: chambre d'hôtel chaleureuse dans le Nordeste? English translation pending
Bonjour,
Nous allons partir au Brésil, plutôt dans le Nord-Este ( Salvador de Bahia, Olinda... ) et nous aimerions connaître vos bonnes adresses pour des chambres d'hôtes ou des hotels pleins de charme. Et Les prix, bien sûr !
Merci par avance.
Démarches de visas suite au rachat d'une entreprise à Koh Samui en Thaïlande English translation pending
Mon mari et moi même sommes en cours d'acquisition d'un business sur KOh Samui en Thailande.
Nous rachetons une société créé il y a environ 1 an par une jeune femme anglaise.
Je n'arrive pas à trouver les démarches à effectuer pour les visas, nous serons 3: moi meme, mon mari et notre fils de 7 mois. Tous les sujets que je trouve ou autres infos sur internet concernent les personnes cherchant un emploi ou en ayant trouvé un mais en tant qu'employé, alors que nous, nous serons nos propres patrons. La personne qui me vend l'entreprise nous a informés qu'elle vendait son affaire avec 2 permis de travail inclus (elles les transfera à notre nom lors de la transaction finale.)
Pourriez vous me dire quelles démarches effectuer afin d'avoir le BON visa et comment faire pour les obtenir. Nous partons forcément pour une longue durée, aimerions pouvoir sortir occasionnellement du pays pour voyager ou revenir voir notre famille en France.
Merci de tous vos conseils!
Je n'arrive pas à trouver les démarches à effectuer pour les visas, nous serons 3: moi meme, mon mari et notre fils de 7 mois. Tous les sujets que je trouve ou autres infos sur internet concernent les personnes cherchant un emploi ou en ayant trouvé un mais en tant qu'employé, alors que nous, nous serons nos propres patrons. La personne qui me vend l'entreprise nous a informés qu'elle vendait son affaire avec 2 permis de travail inclus (elles les transfera à notre nom lors de la transaction finale.)
Pourriez vous me dire quelles démarches effectuer afin d'avoir le BON visa et comment faire pour les obtenir. Nous partons forcément pour une longue durée, aimerions pouvoir sortir occasionnellement du pays pour voyager ou revenir voir notre famille en France.
Merci de tous vos conseils!
Quelles îles paradisiaques aux Philippines fin février? English translation pending
Bonjour.
Nous projetons un séjour fin février de 13 jours pour découvrir quelques îles paradisiaques repos et farniente et découverte au programe : sable blanc, eau turquoise, nature exhubérante, villages, guest house typique (banbou) les pids dans l'eau. Connaitriez vous un "chapelet" d'îles que l'on pourrait faire sans trop de contraintes de trajet? Merci pour votre aide
Nous projetons un séjour fin février de 13 jours pour découvrir quelques îles paradisiaques repos et farniente et découverte au programe : sable blanc, eau turquoise, nature exhubérante, villages, guest house typique (banbou) les pids dans l'eau. Connaitriez vous un "chapelet" d'îles que l'on pourrait faire sans trop de contraintes de trajet? Merci pour votre aide
Deux ans au Brésil: études à Sao Paulo, visa, coût de la vie? English translation pending
Bonjour,
Je suis actuellement en Master 1 en France. Mon ami va travailler au Brésil à Sao Paulo pendant 2 ans (ou plus) à partir de juin 2009, je souhaiterais le suivre. J'ai beaucoup d'interrogations : Je souhaiterais passer ces 2 ans (et peut-être plus au Brésil), d'abord comme étudiante (pour faire mon Master 2 à Sao Paulo) puis pour y travailler. Quel visa est le plus approprié? J'ai visité de nombreux sites mais ils ne sont pas très clairs.😕 Existe-il à Sao Paulo des écoles pour étudier en Master 2 dans un des domaines suivant : Marketing, Management, Ressources humaines, Commerce international... Comment contacter ces écoles (faut-il le faire sur place?) ? Quels sont les critères de sélection? Je compte étudier le portugais de façon intensive jusqu'à mon départ, est-ce une condition pour entrer dans une école ou les cours sont-ils dispensés en anglais pour certaines sections? Quel est approximativement le coût des frais d'inscription? De plus toutes les informations concernant le Brésil (coût de la vie là bas, le climat, vos impressions...) sont les bienvenues
Merci 🙂
Je suis actuellement en Master 1 en France. Mon ami va travailler au Brésil à Sao Paulo pendant 2 ans (ou plus) à partir de juin 2009, je souhaiterais le suivre. J'ai beaucoup d'interrogations : Je souhaiterais passer ces 2 ans (et peut-être plus au Brésil), d'abord comme étudiante (pour faire mon Master 2 à Sao Paulo) puis pour y travailler. Quel visa est le plus approprié? J'ai visité de nombreux sites mais ils ne sont pas très clairs.😕 Existe-il à Sao Paulo des écoles pour étudier en Master 2 dans un des domaines suivant : Marketing, Management, Ressources humaines, Commerce international... Comment contacter ces écoles (faut-il le faire sur place?) ? Quels sont les critères de sélection? Je compte étudier le portugais de façon intensive jusqu'à mon départ, est-ce une condition pour entrer dans une école ou les cours sont-ils dispensés en anglais pour certaines sections? Quel est approximativement le coût des frais d'inscription? De plus toutes les informations concernant le Brésil (coût de la vie là bas, le climat, vos impressions...) sont les bienvenues
Merci 🙂
Camino del Norte à vélo: adresses d'hébergement pas chers? (Espagne) English translation pending
bonjour tout le monde, 😉
dans deux semaines je pars faire el camino del norte jusqu'aux monts cantabriques (objectif naturaliste) et j'ai quelques questions :
Premièrement j'aimerais savoir si vous auriez des adresses d'hébergement pas cher, je ne demande pas beaucoup de confort, j'ai entendu parler de gîtes à 5 euros ou encore des "donativos" mais cela n'est il pas réservé seulement aux pelerins détenteur de la Crédenciale ? sinon auriez vous des adresses de camping ?
sinon je recherche un(e) ou des compagnon(es) de routes donc si sa vous intéresse vous pouvez m'écrire sur ledesman@laposte.net .
dans deux semaines je pars faire el camino del norte jusqu'aux monts cantabriques (objectif naturaliste) et j'ai quelques questions :
Premièrement j'aimerais savoir si vous auriez des adresses d'hébergement pas cher, je ne demande pas beaucoup de confort, j'ai entendu parler de gîtes à 5 euros ou encore des "donativos" mais cela n'est il pas réservé seulement aux pelerins détenteur de la Crédenciale ? sinon auriez vous des adresses de camping ?
sinon je recherche un(e) ou des compagnon(es) de routes donc si sa vous intéresse vous pouvez m'écrire sur ledesman@laposte.net .
Réaction de votre entourage à l'annonce d'un tour du monde? English translation pending
Quels ont été les réactions de votre entourage quand vous leur avez annoncé votre départ ?
Incrédulité, jalousie, incompréhension, encouragement....?
Au plaisir de vous lire !
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