Search VoyageForum
FR
Vol Air France ou Singapore Airlines pour la Thaïlande English translation pending
by Arnaud95340 · 2019-09-02 · 75 replies
Bonjour, Nous partirons au printemps prochain pour la Thaïlande. Nous avons pour un prix, un horaire et une durée de vol quasi similaire le choix entre 2 compagnies. Air France en premium economy sur Boeing 787 et Singapore airlines en premium economy sur Airbus 380. Pourriez-vous m'éclairer sur le meilleur choix à faire? Merci d'avance.
Route from Hluhluwe-Umfolozi to Didima Camp in the Drakensberg
by Bananette · 2019-08-26 · 18 replies
Hi there,

We’ll be driving the route from Hluhluwe Imfolozi to Didima Camp in the Drakensberg this September.

Our GPS app suggests a few different routes:

Either along the coast to Durban, then heading back up via Pietermaritzburg. Or further inland through Dundee.

Which route would you recommend in terms of road quality and safety?

Thanks so much in advance for your tips!
Retour d'Afrique du Sud 4 semaines en novembre-décembre 2018 English translation pending
by Vulcanie · 2019-08-12 · 2 replies
Bonjour

Mieux vaut tard que jamais !

Ceci n'est pas un carnet de voyage mais juste un compte-rendu de notre périple en Afrique du Sud fin 2018. J'y vois une utilité pour ceux qui, comme moi avant un voyage, se demandent ce que l'on peut découvrir pendant un séjour d'une certaine durée et comment organiser son itinéraire. Il faut en effet faire des choix. Notre voyage n'est pas seulement un safari, nous avons d'ailleurs raté certains animaux, mais une première découverte, malheureusement rapide, d'un pays dans ses diverses composantes. Nous sommes un couple de retraités, autour de 70 ans, voyageant d'habitude avec les transports locaux ( surtout bus ). Mais, pour ce voyage nous avons dû louer 2 voitures et prendre un vol intérieur.

Si ce retour peut être utile aux uns ou aux autres, je serai ravie d'apporter ma petite contribution sur ce forum . J'ai en effet profité de la lecture de plusieurs carnets et j'ai apprécié les multiples conseils de nombreux membres dont certains ont été particulièrement réactifs à mes questions comme Attila, Michel, Jety et Bof. Qu'ils soient encore remerciés pour leur aide ! Je n'ai pas mentionné les noms et prix des hébergements mais je peux les envoyer en MP.

Cordialement. Vulcanie

Lundi 5 novembre : Paris en train.

Mardi 6 : Paris-Dubaï (7 heures). 4 heures d’escale.

Mercredi 7 : Dubaï-Johannesburg (8 heures). Arrivée à 10h 45, voiture, argent, carte SIM. Traversée de la ville, encombrée et active. Apartheid Museum, beau et austère 3 heures de visite intéressant, pédagogique, bien fait, riche, émouvant. Une excellente porte d’entrée en Afrique du Sud. Lungi vient nous rejoindre pour nous emmener chez lui à Soweto. Un délicieux potje au restaurant. Soweto Jeudi 8 : 5 heures à vélo dans Soweto avec Lungi qui avait 16 ans le 16 juin 1976 très intéressant et souvent émouvant. Nous partons du pont du chemin de fer pour voir Soweto de haut : colline de sable d’or, immeubles de Johannesburg. Anciennes maisons des jeunes filles noires, nurses, séparées des jeunes hommes, destinés aux mines. Pancartes de rues et numéros de maisons effacés par résistance. Repas zoulou. Hector Pieterson Memorial avec le départ des événements du 16 juin 1976 et la mort d’Hector Pieterson Lungi y était. Maisons de Mandela et de Desmond Tutu. Soweto ville tranquille, beaucoup plus sûre que Johannesburg. Sanibonani : bonjour. Yebo : oui. Vérité et réconciliation.

Nous ne pouvions mieux commencer. Souvenirs ravivés des luttes historiques de notre jeunesse. Introduction à la réalité de la société actuelle.

Après quelques erreurs de parcours, nous arrivons à notre appartement de Johannesburg. Un très gentil garçon italien nous conduit fort loin pour faire nos courses traversée de plusieurs quartiers. Il fait nuit à 18h. Johannesburg

Vendredi 9 : autoroute nous écornons Pretoria, de la gare très africaine au quartier des ambassades aux parcs très british superbes jacarandas en fleurs. Autoroute vaste plaine vide halte sur une aire : que des Blancs (touristes, la plupart locaux) !

Le paysage se fait plus vallonné et la route plus trouée (potholes). Arrêt à Lydenburg/Mashishing, plutôt coquette avec ses jacarandas, mais on se croirait dans l’ouest des Etats-Unis avec les boutiques disposées en U.

Un col paysage très vallonné quelques falaises de type ‘canyon’ plus escarpé forêts de conifères. Ciel toujours bleu.

Arrêt à Pilgrim’s Rest, petit village lié à l’or, très touristique. Et nous arrivons à Graskop, petite ville réduite à un carrefour, comme aux Etats-Unis. Le rayon des chips égale celui des pâtes en Italie ! Chambres rondes agréables. Bon restaurant mozambico-portugais. Graskop

Samedi 10 : Blyde River Canyon. Nous partons dans la brume, ne voyons pas le Pinnacle, patientons deux heures devant la God’s Window qui ne s’ouvre pas et constatons que le paysage est clair et dégagé, sauf au-dessus du canyon d’où monte cette brume abondante et belle. Bourke’s Luck Potholes, lieu familial et touristique.

Grandiose paysage des falaises colorées et des Three Rondavels (= huttes) belle vue sur le lac et la plaine au-delà des montagnes. Il fait très chaud. Très longue descente pour gagner la plaine. Les bourgs ne sont pas concentrés les maisons sont comme semées à la volée.

Hoedspruit : hébergement dans un beau parc privé seuls à occuper une des cabanes ‘chic’ mais on ne peut pas payer par CB comme prévu le boss est absent et laisse son gentil gardien se débrouiller ! Hoedspruit

Dimanche 11 : panneaux routiers ‘Attention phacochères, ou éléphants, ou antilopes’ nous apercevons deux girafes et quelques singes voici le parc Kruger !

Oiseaux, phacochères, impalas, 2 éléphants, quelques zèbres, 1 girafe, des cobs à croissant, 2 superbes koudous, un petit troupeau de buffles, 1 baobab immobile, 2 éléphants qui mangent des branches (sècheresse oblige), 1 girafe perchée sur l’arête d’une petite falaise, 2 cobs, 1 zèbre qui traverse la route, mais pas de raton laveur !

Ce n’est pas encore le printemps, les arbres attendent leurs feuilles, certaines zones sont tout de même plus vertes et plus vallonnées.

Nous prenons ‘chez nous’ un thé à Olifants.

Et c’est reparti : 2 koudous, 1 phacochère, 2 troupeaux d’éléphants au bord de la rivière avec les petits, plaisir de l’eau et de la boue, superbe ! Beaucoup d’impalas toujours gracieux, girafes, cob, pintades de Numidie à tête bleue, mais pas de raton laveur !

Repas sur la terrasse du restaurant qui domine la rivière. Kruger Park Olifants

Lundi 12 : A 3h45, Odile part pour 3 heures en camion; elle apercevra au loin un léopard dans la lumière naissante, et moi à 4h15 pour 4 heures à pied j’apercevrai le cadavre d’une proie de léopard…

Au départ, nous pouvons admirer la Croix du Sud tandis qu’un lion nous salue de ses rugissements lointains…

Ambiance, traces et bruits comptent plus que les animaux vus (hyènes, porc épic, aigle, vautour et un éléphant impressionnant, ossements d’un hippopotame à 12 km de son point d’eau).

Quelques nuages. Nous repartons avec notre voiture : rien pendant un long moment et puis, chacun sous son arbre : gnou, steenbok, outarde, calao à bec jaune, 3 éléphants.

Massacre des arbres par les éléphants. Paysage plus vert, un peu plus d’herbe. Zèbres, théorie d’éléphants avec un bébé, 3 koudous. Ciel à nouveau bleu, il fait très chaud. Calaos et autres oiseaux au pique-nique. Rien. Puis plein de zèbres, de koudous, de pintades et de gnous.

La ‘tôle ondulée’ n’est vraiment pas bonne pour le dos !

Tamboti. Nous dormons dans une simple mais confortable cabane en bois et toile. Pain à peine posé déjà ravi par un commando de babouins ! 2 km pour aller en rechercher ! Discussion avec une jeune kiné sympathique de la Réunion.

Vers 1 heure, un singe fait bruyamment les poubelles. Kruger Park Tamboti

Mardi 13 : 5h30, très beau temps. 1 girafon et, enfin, un groupe de lions au repos mais pas tout près ! 2 bucorves du Sud. Tiens ! Une autruche ! Un énorme éléphant vient de faire tomber un arbre.

Rivière : oiseaux, 1 hippopotame et des éléphants en très grand nombre. Un nyala. Le paysage devient savane nous n’y rencontrons qu’un troupeau de girafes. Retour à la route principale : un hippopotame hors de l’eau et des crocodiles.

Nous nous installons dans notre dernier logement du parc à Lower Sabie. Puis nous contemplons, dans et autour d’un beau point d’eau, de nombreux hippopotames, des spatules et un marabout. Une hyène longe les voitures et 2 lions imperceptibles provoquent un embouteillage.

Restaurant : vent assez fort mais pas froid. Kruger Park Lower Sabie

Mercredi 14 : 1 première tortue puis les amours sauvages de 2 tortues ! Des éléphants s’aspergent de poussière. Tout est poussière… Plus rien… Longue route… Et hop ! 1 rhinocéros tout près de la voiture, et 4 bucorves et 3, non 5 rhinocéros ! Beau final !

Le paysage est plus accidenté nous franchissons la Crocodile River à Malelane Gate (crocodiles sous le pont) cultures de canne à sucre et de bananes.

14h 30 : nous voici au SWAZILAND, vert et montagneux. Auberge de jeunesse (Autrichiens, Danois) perdue dans la nature, dans le Mlilwane Wildlife Sanctuary, sans félins. Mlilwane

Jeudi 15 : 10 km à pied dans un paysage qui évoque la Bavière idéale de Sissi ! On s’attend à voir Bambi ! Superbes jacarandas en fleurs, petits lacs, forêts impalas, nyalas, gnous soupçonneux.

Il fait très chaud, farniente, soirée avec des Québécois. Mlilwane

Vendredi 16 : Ezulwini Valley : Swazi Cultural Village, village zoulou reconstitué Gone Rural, atelier de teinture et vannerie plus loin, Swazi Candles Craft Center, bougies (plein de touristes !).

Erreur de route : 40 km de détour pénible à 20 km/h. Toutes les routes sont en travaux. Notre première stoppeuse, qui malheureusement ne parle pas anglais. Retour en Afrique du Sud.

Hluhluwe-iMfolozi : lodge agréable et plutôt chic hors du parc, dans un bel environnement (galagos / bushbabies quasi apprivoisés), mais les installations auraient besoin d’être rénovées. Hluhluwe

Samedi 17 : Parc d’iMfolozi : des nuages et du vent. Odile perfectionne la chasse (photographique) au rhino, moi la conduite safari entre trous et buffles. Hluhluwe

Dimanche 18 : il crachine, nous retraversons le parc, piste rude et trous nombreux récompensés par une meute de lycaons au repos au bord de la route. Les gendarmes couchés qui marchent par 6, voire par 8, achèvent de me briser le dos ! Et pas de masseur à l’horizon !

St Lucia : appartement tout confort, excellent accueil, mais problème de douche et de wifi. Il pleuviote. Le soir, pluie d’orage. St Lucia

Lundi 19 : 2 heures de bateau : crocos et hippos.

iSimangaliso Wetland Park : vert, les animaux sont loin, un troupeau de gnous passe en courant.

Marche le long de l’océan Indien animaux sculptés dans le sable. St Lucia

Mardi 20 : 2ème partie du parc, l’ouest assez beau paysage très arboré entre lac saumâtre et océan agité. Peu d’animaux, à part les singes : 3ème attaque ! L’un d’eux est venu chiper un paquet de biscuits dans la voiture entrouverte : nous étions descendus observer une colonie de mangoustes. Sont-ils de mèche ?

Le propriétaire, très sympathique et ‘réglo’, nous rembourse les trois nuits pour le dérangement !

Excellent restaurant italien. Nous attendons le passage, fréquent, des hippopotames dans la ville ou sous nos fenêtres. En vain ! St Lucia

Mercredi 21 : pluie dans la nuit, matinée nuageuse. Journée de route (de 8 à 17h). Souvent pénible à cause des brise-vitesse en permanence. 2 stoppeuses. Vent. Le soleil revient. Hauts plateaux, immenses prairies, nombreux troupeaux, quelques mines à ciel ouvert, cultures, labours, céréales en cercles, quelques villages traditionnels.

Nous arrivons chez une Anglaise sympathique, calme absolu, en vue du Drakensberg, dans Champagne Valley. Bergview

Jeudi 22 : paysage superbe, vert et reposant quelques falaises première randonnée agréable d’1 heure et demie jusqu’à une chute d’eau. 2ème vallée, superbe, celle de Giant’s Castle 1h et demie de marche dans un beau paysage pour découvrir des peintures rupestres des San. Très beau temps.

Route heureusement bonne pour atteindre de nuit (19h), à Underberg , une ferme-auberge de jeunesse très sympathique bonne ambiance feu de bois. Underberg

Vendredi 23 : Drakensberg. Tour organisé au Sani Pass.

Région très british, avec green, golf, cricket, pubs, beaux arbres dans les champs nous prenons deux touristes dans un lodge perdu dans la campagne où broutent zèbres et antilopes, au bord d’un lac superbe route, paysage grandiose, col à 2.800 mètres par une route escarpée et caillouteuse qui nécessite le 4x4.

Et nous voici au LESOTHO ! Nous avons l’impression d’être sur un haut plateau asiatique dans un coin de Mongolie où les jaunes seraient noirs… Un pasteur pentecôtiste très chaleureux présente son pays, son histoire, ses coutumes.

Retour à notre auberge, tenue par un garçon anglais vraiment cordial, actif, convaincu il nous offre un verre de vin et des autocollants. Underberg

Samedi 24 : très beau temps. Petit tour dans Pietermaritzburg : beaucoup de piétons, hôtel de ville en briques, à l’anglaise, comme en Inde. Et petit tour dans Durban : pique-nique devant le port de plaisance, des bâtiments ‘anciens’ en béton gris moche. Villes très animées, commerçantes, où nous n’avons pas le temps de flâner. Trafic intense.

Nous demandons notre chemin à des policiers en voiture : ils nous guident d’abord à l’aéroport pour nous montrer le chemin avant de nous conduire à notre guest-house ! Maison de rêve très british avec jardin en pente très soigné et vue sur la mer.

Voiture rendue à l’aéroport. Nos hôtes serviables viennent nous y rechercher. Durban

Dimanche 25 : nous quittons à regret nos pasteurs. Avion pour Port Elizabeth. Nuageux. Nous prenons notre 2ème voiture.

Addo Elephant National Park : très vallonné, de nouvelles antilopes, une famille d’éléphants au point d’eau, une autre, et… un lion ! Qui remonte la colline. Un peu loin tout de même !

300 km sans village ni brise-vitesse ! Paysage désertique et vaste il fait entre 30 et 35° les moutons doivent brouter leur laine ! Arrêt sur une aire : un groupe de 3 ou 4 minibus revient de l’enterrement d’une tante et regagne Cape Town dans la nuit. Le paysage évoque l’Anatolie il explique la mentalité des colons ici comme en Australie ou dans l’ouest des Etats-Unis illusion d’une terre vierge (à part quelques « sauvages » !) et sans limites.

Graaff-Reinet : 1ère ville vraiment coquette avec ses petites maisons blanches au fronton hollandais. Joli logement. Graaff-Reinet

Lundi 26 : c’est ravissant, luxueux, propre, fleuri balayé et arrosé par des Noirs ! Nous avons la désagréable impression d’être à Tara (Autant en emporte le vent) !

Camdeboo National Park : très peu de visiteurs les animaux sont plus farouches (par rapport aux voitures) : suricates, autruches (dont un couple froufroutant), springboks, zèbres de montagne.

50 km dans un paysage désertique avec une grande vallée encaissée et un rondavel pour atteindre New Bethesda, village de pionniers juifs les CV ont remplacé les chevaux mais font autant de poussière ! Un Sprite dans une maison pas finie mais dont l’intérieur moderne et artistement décoré est accueillant. Un iguane sur la route.

Valley of Desolation : superbe vue sur Graaff-Reinet et les falaises de la vallée au soleil baissant. Deux grosses tortues. Vent fort et frisquet là-haut ! Graaff-Reinet

Mardi 27 : temps couvert. Route droite et déserte on fait 50, 70 ou 100 km : quelques moutons broutillent, ou des chèvres des barbelés à l’infini un ou deux ranches un ou deux piétons qui ne font même pas de stop ! Des montagnes à l’horizon. Nous nous en rapprochons peu de voitures, des travaux un défilé long et impressionnant sous la pluie. Le vent est fort le soleil semble vouloir revenir.

Soudain une vallée verte (oliviers et vignobles) au milieu des montagnes arides.

Prince Albert : petite ville aux jolies maisons jardins fleuris : les jardiniers, noirs faut-il le dire ? Ratissent.

Défilé et col de la montagne noire, Swartberg Pass : belle montée, nuages au sommet, descente dans la pluie. Oudtshoorn, la ville de l’autruche, dans un style faux anglais pas vraiment léger (comme une plume !). Il tombe des cordes jusqu’à Knysna. La température est descendue à 14° et même à 9 !

Nous goûtons le porto local. Le rez-de-chaussée d’un joli cottage pour nous. Knysna

Mercredi 28 : quelques grosses averses, mais le soleil revient. Plettenberg Bay : superbe vue sur le goulet entre océan et lagune. Jardins luxuriants et résidences luxueuses ville chic de bord de mer riche quelques rues plus haut … la ville noire.

Très belle randonnée sur la presqu’île de Robberg, colonies de phoques, rouleaux et roches.

Tour de la baie de Knysna, côté ouest : vue splendide, îlots verts sur eau bleue nous pensons à Poole. Knysna

Jeudi 29 : Wilderness National Park : marche de 2 heures et demie dans la forêt, jusqu’à une cascade.

Mossel Bay : Bartolomeu Dias Museum : réplique de sa caravelle, construite à l’occasion du 500ème anniversaire (26m /7m).

Nous passons à Heidelberg ! Et arrivons à Swellendam. Temps de jeter un coup d’œil au Drostdy, maison du gouverneur. Notre gîte est dans un joli jardin. Swellendam

Vendredi 30 : toujours très beau temps. De 8h à 18h, dont 4 ou 5 de piste, nous parcourons d’immenses étendues cultivées - labours et chaumes - parsemées de moutons, d’autruches et de quelques grands troupeaux de vaches industrielles. De rares fermes isolées, très grosses ! Passage d’une rivière sur pont mobile tiré par des haleurs noirs évidemment image de forçats ou d’esclaves… Et nous arrivons à De Hoop Nature Reserve, vaste étendue bordée de dunes blanches. C’est très beau vent fort et vagues blanches.

Arniston nous déçoit malgré ses belles vagues bleu vert. En revanche, le Cape Agulhas est beaucoup mieux que ce à quoi nous nous attendions. La géographe a atteint le point le plus austral de l’Afrique. Au retour, belle lumière sur les chaumes et les moutons.

Même restaurant (très bon et personnel très gentil). Nous pouvons dîner dehors. Décorations de Noël avec lumières clignotantes et père Noël sur le toit… Swellendam

Samedi 1er décembre : route vers Barrydale puis Montagu, alternance de défilés rocheux et de ‘vallées riantes et fertiles’, vignobles et jacarandas, petites villes animées et jolies maisons blanches. 2 mémés stoppeuses dont l’une nous chante un cantique de Noël et nous demande 2 rands !

Dégustation de vin dans une superbe propriété.

Discussion avec un pompiste, qui parle d’apartheid.

Franschhoek (= le coin des Français) : fête du Champagne (complet) foule ! Tout le monde est sur son 31 beaucoup de Noirs aisés en grande tenue (souvent noir et blanc) petite ville ‘ française’, riche, touristique. Huguenot Memorial Museum.

La campagne est toujours belle, dominée par des montagnes. Beaucoup de monde aux inhumations.

Très jolie ville de Stellenbosch : Village Museum, musée en 4 maisons (un des 3 pianos à queue aux cordes verticales du monde !) gaufre/glace/bière dans un établissement où les serveurs sont blancs.

Les bidonvilles à 27 km de Cape Town, et nous voici dans notre logement dans un petit immeuble agréable, avec cuisine collective, accueillis par des…Asiatiques sympathiques. Quartier de Green Point. Cape Town

Dimanche 2 : Victoria and Alfred Waterfront, moderne et agréable, très peu de monde à cette heure matinale, extérieur du Zeitz Museum of Contemporary Art Africa. South African National Gallery, musée d’art africain contemporain, varié, variable et intéressant et jardin. Pique-nique.

Immense jardin de Kirstenbosch, ‘le plus beau d’Afrique’, agréable et très fréquenté une foule sur les pelouses attend le début d’un concert. Temps toujours superbe.

Foule sur les routes. Très beau domaine viticole de Groot Constantia. Retour par la belle route côtière, vues sur la mer, la ‘Table’ et Cape Town. Cape Town

Lundi 3 : pluie du matin… La péninsule : Muizenberg et ses cabanes colorées, pingouins de Boulders Beach et Foxy Beach, puis Cape Point : nous allons au bout puis au Cape of Good Hope (peu de marcheurs !), c’est beau, grandiose, évocateur, voire émouvant : ‘Comme un vol de gerfauts…’

Retour par la côte, belle route en corniche, fish and chips et vin blanc. Cape Town

Mardi 4 : Robben Island : Mandela y est bien présent ! Quelle vie ! Quel homme !

District Six Museum, petit musée. Puis Castle of Good Hope du XVIIème et des places. A 16h, on ferme à 17h, tout est fermé. Exemple : nous allons dans Woodstock voir The Old Biscuit Mill, une ancienne minoterie relookée dans un style désormais international, mais pas une boutique n’est ouverte. Circulation folle et embouteillages nous sommes dans le bon sens. Cape Town

Mercredi 5 : Slave Lodge Museum fermé pour cause de panne d’électricité. Saint George’s Cathedral (accueil chaleureux) et labyrinthe. Quartier coloré de Bo-Kaap, charmant et vivant une petite dame musulmane nous parle de la fausse mendicité, de l’injustice, de la Palestine…

Et un temps superbe pour monter (par téléphérique) à Table Mountain : beau point final ! Suivi d’un délicieux repas portugais, en mémoire de Bartolomeu Dias !

Aucun transport en commun dans cette grande ville, hormis quelques minibus agressifs la voiture a encore de beaux jours ! Cape Town

Jeudi 6 : Nous rendons la voiture à l’aéroport (avec une petite éraflure !).

Cape Town-Dubaï : 9 heures

Vendredi 7 : Dubaï-Paris : 7 heures.

Puis, 3h de train pour rentrer chez nous.

__

Mode de voyage : La voiture est indispensable ni métro, ni tram, ni bus réguliers. Seulement des minibus peu commodes à Cape Town. Mais nous préférons les transports en commun, qui permettent des rencontres, et des hébergements plus simples. Seules les auberges de jeunesse ( !) nous ont satisfaits sur ce point.

Gens : Les Noirs sont sympathiques, les Blancs chez lesquels nous logeons aussi. Mais la société reste marquée par la ségrégation les Noirs balaient, travaillent sur les routes, dans les jardins, dans les cafés et habitent à la périphérie il y a des Noirs riches, mais pas (ou peu) de Blancs pauvres : maisons ravissantes, jardins fleuris. Les Blancs ‘anglais’ sont effectivement très british, instruits, éduqués les descendants des Boers font penser aux Texans… Les jeunes instruits et citadins se fréquentent mais qu’en est-il pour les autres ? La société semble plus mélangée à Cape Town, où nous avons vu aussi plus de Noirs très pauvres dans les rues.

Paysages : certains grandioses. Blyde River Canyon, le Drakensberg, le Lesotho, De Hoop, Cape of Good Hope, Table Mountain.

Animaux : plaisir de chercher admiratifs et impressionnés un peu déçus par les lions qui dormaient sans doute et que nous n’avons pas réveillés. Les léopards non plus.

Littérature : Le Lion de Kessel, Pleure ô pays bien-aimé d’A. Paton, Un été noir et blanc de F.Couderc, Un long chemin vers la liberté de N. Mandela, Autant en emporte le vent etc...
Cherche partenaire pour un grand tour à vélo de 20 000 kilomètres English translation pending
by Enzopene · 2019-07-18 · 58 replies
but du voyage est de partir de albertville en France a velo et de rejoindre los Angeles sans un seul euro ou aucun autre money il y a approximativement 15 000 km entre albertville et la Russie ceci devrai faire un voyage d'une trentaine de jour apres il faut trouver un bateau qui nous fera traverser de la russie a l'Alaska. Une fois arrivée en alaska un periple d'un peu plis de 4500 km nous attend encore 10 jour de plus pour au total un voyage d'une cinquantaine de jour pour etre large.
Un petit bout du Québec, le Nouveau-Brunswick, la Nouvelle-Écosse et les Îles-de-la-Madeleine English translation pending
by Annebéné · 2019-07-10 · 76 replies
Voici donc mon troisième carnet de voyage pour relater mon troisième voyage au Canada (je sais, je ne vais pas dans l'ordre..le premier carnet pour le quatrième voyage, le deuxième carnet pour le deuxième voyage 😛) En 2016 voilà presque 4 ans que je ne suis plus venue au Québec.. J'ai décidé de ce voyage en mars après un clash de la Vie.... Que faire pour ne pas ruminer??? Partir au Canada pardi!!! Ma fille est moyennement partante mais la perspective de prendre une amie avec elle lui fait changer d'avis. Je partirai donc avec deux ados de 16 ans. Mon voyage précédent m'a menée jusqu'au boutte de la route 138, à Natashquan et cette fois j'ai envie de découvrir d'autres contrées : au programme, le Nouveau Brunswick, la Nouvelle Ecosse et les charmantes îles de la Madeleine qui me font rêver. Je n'ai pas trop réfléchi en prenant mes billets. A refaire je ne ferais plus une boucle Montréal - Montréal mais sans doute Halifax à l'aller et retour à Montréal. Ce 28 juin 2016 , nous partons très tôt de la maison (dans la périphérie Bruxelloise) car nous décollons de Paris Charles de Gaule. Comme pour mon voyage précédent, les billets sont vraiment moins chers, même en comptant le trajet et presque un mois de parking près de l'aéroport (143 euros). Je pars un peu la boule au ventre car c'est un jour de grève en France!!! J'ai d'ailleurs changé de parking quelques jours avant...de peur que la navette prévue ne fonctionne pas. Arrivée sans encombre à l'hôtel Pullman à côté du shuttle pour se rendre au bon endroit à l'aéroport. Aucun problème pour embarquer, le vol se passe bien , j'essaye de dormir un peu car la journée est loin d'être finie.... Nous survolons la Nouvelle Ecosse que nous verrons quelques jours plus tard! Montréal nous voilà! Mais juste le temps de récupérer la voiture de location... Il ne fait pas très beau en ce milieu d'après midi, il y a plein de travaux sur les autoroutes de Montréal, des bouchons et la pluie se met de la partie... et je suis quand même debout depuis pas mal d'heures.... Nous mettons longtemps pour sortir de la ville en direction de Lévis. La route me semble bien longue et...à un moment l'hôtel réservé me contacte pour me dire que ma réservation a été annulée!!!! Soit disant un problème de carte de crédit! Ma fille leur téléphone (cher l'appel...) et ils prétendent alors que booking a annulé la réservation... Je suis claquée, je comprend rien, la route n'est pas facile avec la circulation dense et la pluie. Je me rend quand même à l'hôtel réservé...où "par miracle" ils me trouvent le même type de chambre au même prix.... Ouffffff on y est et je ne me pose pas trop de questions..et j'aurai la réponse à cette bizarrerie plus tard... Mais les vacances ne commencent pas super bien... Les filles, elles sont en forme (elles ont dormi dans la voiture). Il est déjà tard, on se trouve un p'tit resto où elles se régalent d'une poutine. Puis dodo!!!!

Si je peux vous donner un conseil c'est de ne pas faire comme moi..un long trajet après un long vol...
Discussions sur le thème du mois de juillet 2019: "Le vin dans le monde" English translation pending
by Pyrene64 · 2019-06-30 · 207 replies
Ici le fil de discussion autour du thème du mois, commentaires, questions et photos Off...

Retour au concours ici : https://voyageforum.com/v.f?post=9688856;
Destinations secrètes en Europe English translation pending
by Normandaluz · 2019-06-27 · 131 replies
Bonjour, voici un fil pour lister les régions / villes européennes qui n'attirent pas (ou peu) de touristes, et qui pourtant sont intéressantes à visiter. En un mot, des pépites éloignées des circuits habituels, hors des fameux "sentiers battus".

Pour ouvrir le bal, je vous présente....

LA RUTA DE LA PLATA (Espagne).

Hormis peut-être la ville de Salamanque, tout l'axe ouest de l'Espagne, appelé "ruta de la Plata", qui va des Asturies au Nord jusqu'à la province de Huelva au sud, est plutôt délaissé par les touristes. Et pourtant, cette route, qui fait environ 1000 km de long, est tout bonnement magnifique, avec des villes étapes comme Oviedo, León et sa cathédrale, Zamora la romane, Salamanque avec sa plaza mayor, ses deux cathédrales et son université, Cáceres la médiévale, Mérida et son amphithéâtre romain... Et côté paysages, des coins à couper le souffle, depuis les vallées encaissées des "picos de Europa" jusqu'à la rivière pourpre du Río tinto, vous passerez par plusieurs chaînes de montagne et des paysages très différents.

Et encore plus déserté par les touristes, des coins à l'écart de ce grand axe :

- La région de Sanabria, à l'ouest de la province de Zamora, limitrophe de la Galice et du nord du Portugal: on y trouve un très beau bourg médiéval, Puebla de Sanabria, au bord d'un grand lac (on peut s'y baigner ou pratiquer des sports nautiques), et de nombreuses randos de moyenne montagne. En bonus, vous y mangerez très très bien.

- La ville de Ciudad Rodrigo: une petite merveille, à 80 km de Salamanque, juste à côté de la frontière portugaise. La ville est entourée de murailles (on peut y faire le tour) et intra muros, plusieurs placettes et monuments renaissances... En outre la ville est très vivante, avec une vie nocturne assez dynamique, beaucoup de terrasses... Si vous y allez fin août, vous découvrirez la "feria de Teatro" avec des spectacles de qualité, tant dans la rue et gratuits qu'à petits prix dans les différents bâtiments historiques. Autour de Ciudad Rodrigo, il y a fort à faire, par exemple, connaître la route des fortifications de part et d'autre de la frontière, et découvrir la ville d'Almeyda, l'équivalente portugaise de Ciudad Rodrigo

- Autour de Cáceres, qui est un pur bijou médiéval, vous avez la petite ville de Trujillo, qui regorge de monuments renaissance (c'est la ville de Pizarre, le conquistador, bâtie avec l'or du Pérou), le monastère de Guadalupe, le parc naturel de Monfragüe... Beaucoup à découvrir, avec très peu de touristes...

- La Sierra de Aracena, entre l'Andalousie et l'Extrémadure, est elle aussi un petit paradis boudé par le tourisme (en tout cas le tourisme international). Et pourtant, les petits villages blancs qui s'y trouvent (Alájar, santa Olalla, Zufre, Cortegana, Almonaster) ont peu à envier à ceux, plus connus, de la province de Cadix ou aux Alpujarras de la région de Grenade. Avec, en prime, une magnifique grotte à visiter à Aracena et le meilleur jambon (du monde?) à déguster à Jabugo. De très belles balades à faire dans les "dehesas" et les forêts de chêne liège.

- Enfin, au bout de la route se trouve le littoral de Huelva: entre Moguer et Matalascañas, c'est la côte la moins visitée de toutes les provinces andalouses... Et les plages sont très belles, garanties sans béton et sans touristes (ou presque) 😉
Je vous invite à découvrir le Portugal English translation pending
by Pinacoladada · 2019-06-24 · 155 replies
INTRODUCTION

Des vidéos sont insérées tout au long du résumé. Veuillez cliquer sur l'image pour démarrer la vidéo.

Nous avons séjourné 16 jours au Portugal fin mai - début juin de cette année et avons parcouru près de 2300 km pour découvrir différents attraits de ce magnifique pays.

Comme la plupart de nos précédents voyages, plusieurs semaines ont été consacrées à la création de notre itinéraire afin de pouvoir être en mesure d'atteindre parfaitement nos objectifs.

Lors de notre séjour, nous avons utilisé l'application Maps.me, une application mobile qui fournit des cartes hors ligne. Cette application s'avère très précieuse lors de nos déplacements en voiture, en randonnée et même lors de nos circuits à pied dans les grandes villes.

J'avais préalablement téléchargé les coordonnées GPS de toutes les attractions prévues à notre itinéraire dans l'application Maps.me, ce qui a facilité grandement nos déplacements.

La réservation de tous les hôtels ainsi que la location d'une voiture ont été effectuées sur internet avant notre départ.

Durant ce voyage, je n'ai pris aucune photo des établissements dans lesquels nous avons séjourné.

Si vous désirez obtenir des informations supplémentaires sur ces établissements, la majorité d'entre eux possèdent déjà leur propre site web.

Les attraits touristiques que nous avons visité sont les suivants:

Sintra Azenhas do Mar Obidos Nazaré Alcobaça Batalha Alvados: Grutas de San Antonio Grutas de Mira de Aire Fatima: Grutas da Moeda Fatima - Sanctuaire Tomar Coimbra Aveiro Porto Braga et son sanctuaire Bom Jesus do Monte Sanctuaire de Sameiro Guimaraes Lamego et son sanctuaire Nossa Senhora dos Remédios Serra da Estrela: Poço da Broca Falls Serra da Estrela: Praia Fluvial de Loriga Serra da Estrela: Torre Serra da Estrela: Covão do Boi Monsanto Penha Garcia Marvao Evora Mertola Cacela Velha Tavira Santo Estevao: Pego do Inferno Loulé Faro Albufeira: Praia da Falesia Carvoeiro: Praia de Albandeira Lagoa: Sentier des septs vallées suspendues Grottes de Carvoeiro (Aurora Boat Trips) Alvor: Praia Três Irmãos Lagos: Ponta da Piedade Grottes de Lagos (Blue Fleet Boat Trips) Carrapateira: Praia da Bordeira Aljezur: Praia de Monte Clérigo Aljezur: Praia da Amoreira Praia de Odeceixe

Voici un aperçu de l'itinéraire que nous avons parcouru. Il ne reflète pas exactement tous les arrêts que nous avons fait. Cependant, cela vous permet de visualiser l'étendue du trajet.

Veuillez cliquer sur chaque image afin d'obtenir une vue agrandie.







Au début de chaque journée, j'indique la distance parcourue, le temps passé sur la route et le temps des activités.

Toutes ces informations sont données à titre indicatif seulement, puisque les valeurs indiquées peuvent varier pour différentes raisons.

Sans plus attendre, je vous invite à venir découvrir par le biais de nos vidéos les différents attraits que nous avons visités lors de notre séjour au Portugal.

POUR VOUS RENDRE À UNE JOURNÉE SPÉCIFIQUE, VOICI LES LIENS APPROPRIÉS:

Jour 1: Sintra Jour 2: Sintra (suite), Azenhas do Mar, Obidos et Peniche Jour 3: Nazaré et Alcobaça Jour 4: Monastère de Batalha, Fatima et les grottes Mira de Aire, Moeda et San Antonio Jour 5: Tomar, Coimbra et Aveiro Jour 6: Porto Jour 7: Braga, Sanctuaire Bom Jesus do Monte, Sanctuaire de Sameiro et Guimarães Jour 8: Guimarães, Lamego et le Sanctuaire Dos Remedios Jour 9: Serra da Estrela (Plage fluviale Poço da Broca, Plage fluviale de Loriga, Torre, Senhora da Boa Estrela) et Idanha-a-Nova Jour 10: Monsanto, Penha Garcia, Marvao Jour 11: Évora et Mertola Jour 12: Cacela Velha, Tavira, Cascade du Pego do Inferno, Loulé, Faro et sa Chapelle des Os, Praia da Falesia (Albufeira)
Contes et légendes du Vietnam English translation pending
by Asia7 · 2019-06-15 · 42 replies
Bonjour, Voici quelques contes et légendes, au Vietnam ils sont omniprésents, différents parfois dans la forme mais toujours en fond de vie.. ils décrivent la société à travers ses croyances, ses traditions et ... Certains contes font même partie de l'Histoire du pays.

Tam et Cam, Il y était une fois deux demi-sœurs l'une nommée Tam et l'autre Cam. Tam était la fille du père de la première épouse. Celle ci était morte lorsque l'enfant était encore jeune et son père prit une deuxième épouse. Quelques années plus tard, le père décèda en laissant Tam vivre seule avec sa belle-mère et sa demi-soeur.

La belle-mère et la demi-soeur traitaient la jeune fille sévèrement. Tam avait du travail toute la journée et jusque tard dans la nuit. Alors qu'il faisait complètement noir, elle devait s'occuper de porter de l'eau pour la cuisine, faire la lessive, cueillir des légumes et ramasser de la fougère d'eau pour la donner à manger aux porcs. Toute la nuit, elle passait beaucoup de temps à décortiquer le riz. Pendant que Tam travaillait sa soeur n'avait rien d'autre à faire que de jouer. Elle était très bien habillée et mangeait toujours les meilleurs aliments.

Un matin, la belle mère donna deux nasses une à Tam et une à Cam et leur a dit d'aller à la rizière pour capturer de minuscules crevettes et crabes. "Je donnerais un yem de tissu rouge à celle qui ramènera un panier rempli " promit t-elle.

Tam était très habile pour trouver des crevettes et des crabes dans la rizière et elle rempli rapidement son panier de pêche. Cam marcha à travers les rizière mais elle ne pu rien attraper. Elle regarda Tam et lui dit: "Oh, ma chère soeur, vos cheveux sont couvert de boue. Plongez dans l'étang pour vous laver ou vous serez réprimandé par notre mère à notre retour à la maison."

Croyant ce que sa sœur lui disait, Tam précipita dans l'étang pour se laver. Dès qu'elle fut parti, Cam vida le contenu du panier dans son propre panier de pêche et se hâta de rentrer à la maison demander le yem de tissu rouge.

Quand elle eut fini de se laver et au vu son panier vide Tam éclata en sanglots.

Un Bouddha qui était assis sur un lotus dans le ciel entendit ses sanglots et descendit près d'elle. «Pourquoi pleures-tu ?" demanda le Bouddha.

Tam, lui dit tout ce qui s'était passé et le la réconforta. "Sèches tes larmes. Regardes dans ton panier de pêche et de vois s'il reste quelque chose."

Tam se pencha sur le panier et le Bouddha dit: "Il y avait seulement une minuscule poisson "bông".(Goujon)

«Prends le poisson et met le dans l'étang près de chez toi. A chaque repas, tu devras y jeter un bol de riz pour le nourrir. Si tu souhaites qu'il monte à la surface pour manger le riz, tu devras l'appeler comme ceci :

Chers bông, chers bông, Remonte pour manger mon riz doré, Sans cela personne d'autre ne trouvera le goût agréable.

Au revoir mon enfant, je te souhaite bonne chance. "Après avoir dit cela le Bouddha disparu.

Tam mit le poisson dans l'étang comme on lui avait recommandé de le faire et chaque jour, après le déjeuner et le repas du soir, elle prit du riz pour le nourrir. Jour après jour, ainsi le poisson bông et la jeune fille devinrent de bons amis.

A voir Tam prendre du riz et le jeter dans l'étang, après chaque repas, la belle-mère eut des soupçons et dit à Cam de l'espionner. Cam s'était caché dans un buisson près de l'étang, quand Tam appela bông poissons elle mémorisa ses paroles et se sont précipités à sa mère pour lui dire le secret.

Ce soir-là, la belle-mère dit à Tam que demain elle devrait conduire les buffles à paître dans les champs en dehors de la ville.

"C'est maintenant la saison pour les légumes. Les Buffles ne peuvent pas paître dans le village. Demain, tu devras emmener les buffles à l'extérieur de la ville. Si tu vas paître dans le village, ils seront pris par les notables."

Tam se leva très tôt le lendemain matin pour conduire les buffles aux champs lointains. Quand elle eut disparu, Cam et sa mère prirent du riz et allèrent à l'étang, où elles appelèrent le poisson bông. Il monta à la surface où la femme l'attrapa. Ensuite elle le cuisina puis le mangea.

Le soir venu, Tam revint et après avoir mangé pris un peu de riz et se dirigea vers l'étang pour nourrir son ami. Elle a appela et appela encore et encore, mais elle ne vit que des gouttes de sang à la surface de l'eau. Tam su que quelque chose de terrible s'était passé et se mit à pleurer.

Le Bouddha apparu à ses côtés de nouveau. «Pourquoi pleures-tu cette fois-ci, mon enfant?"

Tam lui raconta toute l'histoire et le Bouddha dit "Ton poisson a été pêché et mangé. Maintenant, ne pleure plus. Il faut trouver les arrêtes du poissons et de les mettre dans quatre pots. Après avoir fait cela, tu devras enterrer les pots et en placer un à chacun des pieds de ton lit."

Tam chercha et chercha les arrêtes de son cher ami, mais ne les trouvait nulle part. Alors qu'elle cherchait encore et encore un coq est venu vers elle lui disant :

Cock-a-doodle-do, cock-a-doodle-do, Une poignée de riz, Et je trouve les arrêtes pour vous.

Tam lui donna du riz et quand il eut mangé se précipita dans la cuisine. En peu de temps, l'élégant volaille revint avec les arrêtes qu'il déposa aux pieds de Tam. La jeune fille mis les arrêtes dans quatre pots et en enterra un à chacun des pieds de son lit.

Quelques mois plus tard, le roi a proclama l'existence d'un grand festival. Tous les habitants du village de Tam allaient y participer et la route était bondé avec des gens richement vêtus en route vers la capitale. Cam et de sa mère parés de leurs plus beaux vêtements était prêtent à se joindre à eux. Lorsque la femme vit que Tam voulait également participer à la soirée de gala fit un clin d'oeil à Cam. Puis elle mélangea un panier de riz brut avec le panier de décortiqué, le riz que Tam avait trié la veille au soir. "Tu iras à la fête quand tu auras séparés chacun de ces grains de riz. Si il n'y a pas de riz lorsque nous rentrerons ce soir je te battrait."

Puis elle et sa fille rejoignirent les gens heureux sur le chemin de la fête laissant Tam solitaire à sa tâche. Elle commença à séparer le riz, mais elle savait que cela était désespérée et elle se mit à pleurer.

Une fois encore, le Bouddha apparu à ses côtés. "Pourquoi y a t-il des larmes dans les yeux?" a t-il demandé.

Tam lui expliqua que les grains de riz devaient être séparées et que le festival serait terminé avant qu'elle ait fini.

"Apportes tes paniers dans la cour"dit le Bouddha. "Je vais appeler les oiseaux pour t'aider. "

Les oiseaux virent picorer et voleter jusqu'à ce qu'en un rien de temps, ils eut divisé le riz et la cosse en deux paniers. différent. Pas un seul grain ils ne mangèrent mais lorsqu'ils s'envolèrent Tam se mit à pleurer de nouveau.

«Maintenant, pourquoi tu pleures?" demanda le Bouddha.

"Mes vêtements sont trop pauvres, je vous remercie pour votre aide, mais je ne peux pas aller habillé comme ça."

"Vas déterrer les quatre pots" ordonna le Bouddha. "Ensuite, tu auras tout ce qu'il te faut."

Tam obéi, déterra et ouvrit les pots. Dans le premier elle trouva une belle robe en soie, un Yem en soie et une écharpe du même tissu. Dans le deuxième pot elle trouva une paire de chaussures brodées qui d'une ruse de sa conception lui allait parfaitement. Quand elle ouvrit le troisième pot elle fut surprise d'y trouver un cheval miniature. Une fois dehors il grandi pour devenir un noble coursier. Dans le quatrième il y avait une selle richement. Elle alla laver et brosser ses cheveux jusqu'à ce qu'ils brille. Puis elle mit ses merveilleux vêtements neufs et se dirigea vers le festival.

Sur le chemin, elle a dû traverser un ruisseau, et une de ses chaussures brodées tomba à l'eau et coula. Elle était tellement pressé qu'elle ne pouvait pas s'arrêter pour chercher sa chaussure, alors elle enveloppa l'autre chaussure dans son foulard.

Peu de temps après, le roi et son entourage mené par deux éléphants, arriva à ce même endroit. Les éléphants refusèrent d'entrer dans l'eau baissèrent leurs défenses en barrissements. Le roi ordonna à ses disciples d'aller les chercher dans l'eau. L'un d'entre eux trouva la chaussure brodée et la porta au roi qui la regarda de près.

Enfin, il dit "La jeune fille qui portait une chaussure aussi belle que celle ci doit elle-même être très belle. Allons à la fête et retrouvons. la. Celle qui pourra la porter deviendra ma femme."

Il y eut beaucoup d'émotion quand toutes les femmes apprirent la décision du roi, toutes attendaient impatiemment leur tour pour essayer la chaussure.

Cam et sa mère essayèrent aussi mais sans succès, et quand ils virent Tam attendre patiemment près de là, elles commencèrent à la dénigrée. "Comment quelqu'un d'aussi commun que toi pourrait être la propriétaire d'une telle chaussure ? Et où as-tu voler ces beaux vêtements ?" Nous rentrons à la maison et s'il n'y a pas de riz à cuire je te battrais sévèrement."

Tam ne dit rien mais quand vint son tour d'essayer la chaussure elle lui alla parfaitement. Puis elle montra l'autre chaussure qu'elle avait soigneusement enveloppé dans son foulard et tout le monde sut qu'elle serait la future reine.

Le roi a ordonna à ses fonctionnaires d'emmener Tam au le palais dans un palanquin, elle fut emmené loin des regards furieux et jaloux de sa belle-mère et de sa demi-soeur.

Tam été très heureuse de vivre dans la citadelle avec le roi, mais elle n'avait jamais oublié son père. Comme la date anniversaire de sa mort était proche elle demanda au roi si elle pouvait retourner dans son village pour préparer une offrande.

Quand Cam et sa mère virent que Tam était de retour, jalouse elles échafaudèrent un mauvais plan. "Tu dois faire une offre de bétel à ton père" déclara la belle-mère. "Cet arbre de noix d'arec a les meilleures écrous. Tu grimpe vraiment bien, tu dois aller en haut de l'arbre et en rapporter quelques-unes."

Tam escalada l'arbre et quand elle se trouva à son sommet la belle-mère pris une hache commença à couper le tronc. Elle le secoua et Tam cria en alarme "Que se passe t'il ? Pourquoi secouez vous l'arbre de cette sorte ?"

"Il y a beaucoup de fourmis ici" dit la belle-mère. "Je suis en train de les chasser."

Elle continua à couper l'arbre jusqu'à ce qu'il tombe. Il se renversa dans un étang profond et la belle jeune femme se noya. Les deux méchant assassins prirent les vêtements de Tam et se rendirent à la citadelle. Là la belle mère expliqua le terrible «accident» au roi et lui offrit Cam en remplacement. Le roi était très malheureux mais il ne dit rien.

Tam une fois décédée s'était transformée en un oiseau Vang Anh. L'oiseau de retour au palais vit Cam laver les vêtements du roi près du puits. Elle appela "Ce sont les vêtements de mon mari. Sécher les vêtements sur le poteau et non pas sur la clôture de peur qu'ils ne soient déchirés."

Puis elle se rendit à la fenêtre de la chambre du roi en chantant. L'oiseau le suivait partout et le roi à qui Tam manquait grandement lui parla d'elle "Chers oiseaux, chers oiseaux, si vous êtes ma femme, s'il vous plaît venez à mon bras."

L'oiseau sauta sur sa manche. Le roi aimait tellement l'oiseau qu'il avait souvent oublié de manger ou de dormir et avait fait une cage en or. Il l'écoutait jour et nuit ignorait complètement Cam.

Cam alla parler à sa mère de l'oiseau. La femme affirma qu'elle devait le tuer et le manger puis trouver une histoire à raconter au roi. Cam attendit jusqu'à ce que le roi fut absent alors elle fit comme sa mère lui avait conseillé et jeta les plumes dans le jardin.

Quand le roi fut de retour il demanda des nouvelles de l'oiseau et Cam répondit : "J'ai eu une grande faim d'oiseau, j'ai eu tellement peu de viande pour le repas." Le roi ne dit rien.

Les plumes poussèrent dans un arbre et chaque fois que le roi venait sous les branches, se penchant il lui faisait un parasol d'ombre. Il fit placé un hamac sous l'arbre et chaque jour venait s'y reposer.

Cam n'était pas heureuse et encore une fois alla demander à sa mère quelques conseils :

"Il faut abattre l'arbre en secret. Utiliser le bois pour faire un métier à tisser et dis au roi que tu aimerais lui tisser une étoffe."

Un jour de tempête Cam abattit l'arbre et le transforma en un métier à tisser. Quand le roi lui demanda ce que cela signifiat elle dit que le vent avait soufflé trop fort et que maintenant elle tisserait pour lui sur ce métier fait du bois de son arbre. Quand elle s'assit au métier à tisser, il lui parla "Klick Klack, Klick Klack, vous avez pris mon mari. Je vais prendre vos yeux."

Le Cam terrifiée répéta à sa mère les mots du métier à tisser "Brûle le métier à tisser et porte ses cendres loin du palais" dit elle à sa fille.

Cam fit comme elle avait dit et jeta les cendres sur le côté de la route à une grande distance de la maison du roi. Les cendres alimentèrent un arbre qui à la belle saison se couvrit d'un enorme fruit doté d'une flagrance qui pouvait être senti de loin.

Une vieille femme qui a vendait de l'eau potable à proximité attiré par l'odeur vint sous l'arbre. Elle examina les fruits ouvrit sa poche et appela avec nostalgie "Chère Thi, tombe dans ma poche, je te garderai pour l'odeur, jamais je ne te mangerait."

Le fruit tomba dans sa poche et elle l'aima et le chéri, le conserva dans sa chambre pour regarder et sentir son parfum.

Chaque jour, la vieille femme se rendait à son étal, alors Tam quitta le fruit et nettoya la maison, mit les choses en ordre, le riz à cuire et fit une soupe de légumes du jardin. Puis elle est redevint toute petite et retourna à l'intérieur du fruit Thi.

La vieille femme curieuse était décidé à découvrir venait l'aider. Un matin, elle fit semblant d'aller à son stand et se cacha derrière un arbre près de la porte de derrière. Elle regarda à travers une fissure et vu sortir Tam du fruit Thi et grandir jusqu'à devenir une belle jeune fille. La vieille femme très heureuse se sont précipita dans la maison , décida de l'adopter. Elle déchira la peau du fruit et le jeta dehors. Tam vécu heureuse avec la vieille femme en l'aidant à la maison tous les jours. Elle préparait également des gâteaux et du bétel à vendre sur le stand.

Un jour, le roi a quitta sa citadelle traversant la campagne à cheval, il arriva à l'ancienne ferme. La vieille femme lui offrit de l'eau et du bétel et lorsqu'il l'accepta, il a vit que le bétel était rouler comme les ailes d'un aigle. Il se souvint que sa femme préparait bétel exactement de cette façon.

"Qui a préparé ce bétel ?" demanda t'il.

"Il a été fait par ma fille" répondit la vieille femme.

"Où est ta fille ? Permettez-moi de la voir."

La vieille femme appelée Tam. Quand elle arriva le roi reconnu son épouse bien-aimée. Le roi était très heureux et lorsque la vieille femme lui eut raconté toute l'histoire, il envoya ses serviteurs apporter une riche palanquin pour transporter sa femme à la citadelle.

Quand Cam vit que Tam était revenu, elle devint encore plus craintive, un jour elle demanda à sa demi-soeur le secret de sa grande beauté

"Veux tu devenir vraiment très belle ? demanda Tam. "Vient je vais te montrer comment faire." Tam demanda ses serviteurs de creuser un trou et de préparer un gros pot d'eau bouillante. "Si tu veux être belle, tu doit aller dans ce trou" dit Tam à la méchante demi-soeur.

Lorsque Cam fut dans le trou Tam es fonctionnaires versèrent l'eau bouillante dans le trou et sa demi-sœur rencontra la mort. Tam fit de sa chair un "mam", une délicieuse sauce et l'a envoyé à sa belle-mère en disant que c'était un cadeau de sa fille.

Chaque jour, la femme prenait ses accompagné de cette sauce, tout en commentant le délicieux goût. Un corbeau vint à sa maison, perchée sur le toit il dit "Délicieux ! La mère mange la chair de sa propre fille, Donnez-moi en un peu."

La belle-mère très en colère chassa l'oiseau au loin, mais le jour où le pot de "mam" fut presque vide, elle vit le crâne de sa fille et tomba raide morte.

L'arbalète Magique Grâce à l'arc offert par un génie, le roi An Duong Vuong arriva à défaire l'armée chinoise. Ne pouvant lutter à armes égales avec ce dernier, le général Chinois Triêu Dà dut faire la paix eté dépêcha son fils Trong Thuy à la cour de Au-Lac en gage de bonnes relations entre les deux apys. Trong Thuy arriva à conquérir le coeur de la fille du roi An Duong Vuong et devint ainsi le conseiller intime du roi.

Malgré l'affection et l'amour qu'il portait à sa femme My Chau, il ne perdait pas de vue la mission dont l'avait investi son père : neutraliser l'arme magique qui permettait d'assurer la suprématie du roi An Duong Vuong. Cet engin miraculeux était bien gardé dans un endroit connu seulement par le roi et sa fille. Celle ci, après maintes demandes insistantes de Trong Thuy, lui montra cette arme magique dont la gâchette était constituée par une griffe de la Tortue d'Or. Profitant d'un moment d'innatention de la princesse, Trong Thuy résussit à décrocher la griffe de la Tortue d'Or et la remplacer par un imitation similaire.

Puis, peu de temps après il prétextât la mauvaise santé de son père et demanda au roi de lui permettre de rentrer dans son pays. Avant son départ, il demanda à sa femme "Comment nous retrouver en cas de séparation brusquée ?" ; "Tu peux me repérer facilement car en cas d'urgence, je jetterai sur mon passage, les duvets blancs de mon manteau, lui répondit elle.

Convaincu que l'arme magique ne possédait plus les vertus dévastatrices, le général Chinois se lança à l'attaque du royaume de Au Lac. Toujours confiant en la puissance de son arc magique, le roi An Duong Vuong alla chercher son arme pour détruire les ennemis. Ayant constaté que l'arme était détraquée, le roi prit la fuite en sautant sur son cheval et en emmenant sa fille en croupe en direction de la mer. Arrivé près du rivage, il s'écria "Génie de la Tortue d'Or, venez à mon secours". Celui ci apparut aussitôt et pointa son index vers le roi en disant "L'ennemi est derrière vous, sur la croupe du cheval." Le roi se retourna, vit sa fille avec la traînée de plumes blanches semées sur la route qu'il avait suivie.

Furieux, il sortit son épée, tua My Chau et suivit le génie de la Tortue d'Or dans la mer. Guidé par les plumes d'oie, Trong Thuy vit le corp de sa femme morte sur la place. Le sang qui s'échappait fut ingrgité par les huîtres et se transforma en des perles. Désespéré Trong Thuy ramena le corps de sa femme à Co Loa et se suicida en se guêtrant dans un puits près de la tombe de My Châu.

Le gâteau du têt Le roi Hùng-Vuong avait trois épouses. Chacune d’elles donnèrent naissance à un garçon. Le fils de la première, Long, épousa Kim, orgueilleuse et jalouse. Le fils de la seconde, Hô`, épousa Ngoc, méchante et acariâtre envers son mari. Le fils de la troisième épouse, Van, vivait avec sa grand-mère maternelle car sa mère était décédée. Il s’occupait des travaux agricoles. Il pratiquait la culture sur brûlis, cultivait les légumes ou allait pêcher aux heures de loisir. La grand-mère le maria à Xuân, une demoiselle sage et laborieuse. Le couple menait une vie modeste mais heureuse. Van et son épouse furent un jour convoqués par le roi. A la cour, Van vit ses frères et leurs épouses habillés élégamment et parés de bijoux. Tout le monde se moquait d’eux et leur reprochèrent de se présenter au roi sous une apparence si modeste. Mais le roi se montra affectueux envers son fils Van, orphelin de mère. Accablé par la vieillesse et fatigué par un règne de 50 ans, le roi décida alors de céder le trône à celui capable de préparer les mets les plus savoureux. Les épouses des deux grands, confiantes en leur talent culinaire, étaient persuadées de gagner. Seuls, Van et Xuân étaient très inquiets.

Une nuit, dans un songe, Van vit sa mère. Celle-ci lui annonça qu’il serait l’élu du trône. Pour cela, il lui suffisait de faire un gâteau de riz gluant, en forme de carré avec de la viande et de la graisse au milieu qui symboliserait le cœur. Le gâteau carré représentait la terre car on croyait à cette époque que la terre était carrée. Van se réveilla et raconta le songe à sa femme. Le couple décida de confectionner ce gâteau, puis de le faire bouillir dans une marmite en argile cuite. Au jour fixé, les deux brus Kim et Ngoc offrirent au roi des plats coûteux. Mais ce dernier ne trouva rien d’exceptionnel à tous ces mets. Quant au gâteau offert par Van et Xuân, il ravit le roi par sa délicatesse et les symboles qu’il représentait. Le souverain combla Van de louanges et le désigna comme son digne successeur. Car, avant tout, il s’agissait de trouver la personne la plus à même de gouverner le pays avec sagesse.

Pourquoi la mer est saléeIl y a fort longtemps vivaient en Chine deux frères. Wang, l'aîné, était le plus fort et brimait sans cesse son cadet. À la mort de leur père, les choses ne s'arrangèrent pas et la vie devint intenable pour Wang-cadet. Wang-l'aîné accapara tout l'héritage du père : la belle maison, le buffle et tout le bien. Wang-cadet n'eut rien du tout et la misère s'installa bientôt dans sa maison.Un jour, il ne lui resta même plus un seul grain de riz. Il fut donc obligé de se rendre chez son frère pour ne pas mourir de faim. Arrivé sur place, il le salua et lui parla en ces termes : « Frère aîné, prête-moi un peu de riz. » Mais son frère, qui était très avare, refusa tout net de l'aider et le cadet repartit bredouille. Ne sachant que faire, Wang-cadet s'en alla pêcher au bord de la mer jaune. La chance n'était pas de son côté, car il ne parvint pas à attraper le plus petit poisson. Il rentrait chez lui les mains vides, la tête basse, le cœur lourd quand soudain, il aperçut une meule au milieu de la route. « Ça pourra toujours servir ! » pensa-t-il en ramassant la meule, et il la rapporta à la maison. Dès qu'elle l'aperçut, sa femme lui demanda : « As-tu fait bonne pêche ? Rapportes-tu beaucoup de poissons ? — Non, femme ! Il n'y a pas de poisson. Je t'ai apporté une meule. — Wang-cadet, tu sais bien que nous n'avons rien à moudre : il ne reste pas un seul grain à la maison. » Wang-cadet posa la meule par terre et, de dépit, lui donna un coup de pied. La meule se mit à tourner, à tourner et à moudre. Et il en sortait du sel, des quantités de sel. Elle tournait de plus en plus vite et il en sortait de plus en plus de sel. Wang-cadet et sa femme étaient tout contents de cette aubaine tandis que la meule tournait, tournait et le tas de sel grandissait, grandissait. Wang-cadet commençait à avoir peur et se demandait comment il pourrait bien arrêter la meule. Il pensait, réfléchissait, calculait, il ne trouvait aucun moyen. Soudain, il eut enfin l'idée de la retourner, et elle s'arrêta. À partir de ce jour, chaque fois qu'il manquait quelque chose dans la maison, Wang-cadet poussait la meule du pied et obtenait du sel qu'il échangeait avec ses voisins contre ce qui lui était nécessaire. Ils vécurent ainsi à l'abri du besoin, lui et sa femme. Mais le frère aîné apprit bien vite comment son cadet avait trouvé le bonheur et il fut assailli par l'envie. Il vint voir son frère et dit : « Frère-cadet, prête-moi donc ta meule. » Le frère cadet aurait préféré garder sa trouvaille pour lui, mais il avait un profond respect pour son frère aîné et il n'osa pas refuser. Wang-l'aîné était tellement pressé d'emporter la meule que Wang-cadet n'eut pas le temps de lui expliquer comment il fallait faire pour l'arrêter. Lorsqu'il voulut lui parler, ce dernier était déjà loin, emportant l'objet de sa convoitise. Très heureux, le frère aîné rapporta la meule chez lui et la poussa du pied. La meule se mit à tourner et à moudre du sel. Elle moulut sans relâche, de plus en plus vite. Le tas de sel grandissait, grandissait sans cesse. Il atteignit bien vite le toit de la maison. Les murs craquèrent. La maison allait s'écrouler. Wang-l'aîné prit peur. Il ne savait pas comment arrêter la meule. Il eut alors l'idée de la faire rouler hors de la maison, qui était sur une colline. La meule dévala la pente, roula jusque dans la mer et disparut dans les flots. Depuis ce temps-là, la meule continue à tourner au fond de la mer et à moudre du sel. Personne n'est allé la retourner. Et c'est pour cette raison que l'eau de la mer est salée.
Afrique du Sud: Oudtshoorn, la capitale mondiale des autruches English translation pending
by Jemaflor · 2019-06-14 · 22 replies
Mettre en avant l'autruche dans un récit de voyage en Afrique du Sud peut vous paraître provocateur. Certes, le pays est bien plus renommé pour ses fameux « Big Five » (lions, léopards, éléphants, rhinocéros et buffles) que par la présence dans sa savane de ces drôles d'oiseaux ! Même si la silhouette massive et l'air pataud des autruches ne supportent pas la comparaison avec la grâce des félins ... il faut savoir que l'autruche a aussi ses admirateurs. D'inconditionnels fermiers spécialisés dans l'élevage de ce volatile géant. Des éleveurs principalement intéressés par les atouts commerciaux de l'autruche. En effet, l'animal possède bien des qualités … marchandes : d'élégantes plumes, une viande savoureuse et une peau qui donne un cuir apprécié. Depuis la fin du 19 ème siècle, l'autruche est à l'origine de la prospérité de cette région du Petit Karoo et plus particulièrement de la cité d'Oudtshoorn.

Bienvenue sur les terres de la plus importante population d'autruches au monde avec ce récit en mode clin d’œil … clin d’œil d'autruche, bien entendu !



A l'évidence cette autruche est sur ses gardes, son regard traduit une attitude qui hésite entre simple observation et relative méfiance. Perchée au bout d'un long cou, la tête paraît bien petite par rapport à la corpulence générale mais ce sont surtout les yeux que l'on remarque. Volumineux, globuleux et brillants, ils ont tout de même un certain charme … mais je ne vais pas continuer à flatter l'espèce en vous apprenant que les yeux des autruches sont plus gros que leur cervelle ! Cela explique peut-être le ridicule et la sottise souvent attribués aux pauvres autruches.



Nous sommes ici en pleine campagne, dans une des très nombreuses fermes où l'on élève des autruches ; une parmi les quelques 400 élevages que compterait cette région isolée située à l'Est de la province du Cap. La particularité de cet élevage, la Safari Ostrich Farm, est qu'il est ouvert à la visite. Des visites où l'on peut (presque) tout apprendre sur ces volatiles … qui pourtant ne volent pas !



Pour débuter, quelques présentations de l'espèce. Plantés comme des écoliers devant des panneaux où sont représentées les différentes variétés d'autruches, le guide, en parfait maître d'école, nous explique à grands renforts de détails les spécificités des autruches selon leur origine géographique. Il y a ainsi la Zimbabwéenne, la Kényane et bien entendu la locale, celle d'Afrique du Sud. Autrement décrite, il y a l'espèce bleue, la rouge et la noire. Côté mensurations, c'est du XXXL ! Jugez plutôt : plus de 2 mètres de hauteur et environ une centaine de kilos (et parfois plus). Chaque variété a de spécifiques atouts : pour l'une c'est la beauté de son plumage, pour l'autre, la qualité de sa viande ou encore de sa peau pour la transformer en cuir. Bon, je ne vous en apprendrai pas beaucoup plus car en élève un peu dissipé, j'avoue avoir été quelque peu distrait pendant ces présentations, mon regard étant sans cesse attiré par toutes les (réelles) autruches gambadant dans les enclos grillagés.

Tiens là, voici une autre espèce d'autruche, elle n'a pas l'honneur de figurer sur les tableaux. Elle n'est pas d'origine africaine mais de la lointaine Australie. Les spécialistes auront reconnu un émeu.



Mais revenons à nos autruches locales. En voici une qui s'approche, ses pas et son déhanché ne sont pas des plus gracieux. Pour un peu, on dirait presque qu'elle boîte.



En revanche, les autruches font preuve d'une belle allure … lorsqu'elles courent. Je veux parler là de vitesse et pas d'élégance. Avec des pointes à 70 km/h l'autruche est même une championne toutes catégories, la plus rapide de tous les bipèdes, bravo ! Cependant, en pleine nature, lorsqu'elle est traquée par ses prédateurs naturels comme les lions, elle a la fâcheuse tendance à tourner en rond … ce qui facilite la tache des félins qui ainsi peuvent plus aisément leur tordre le cou, et en avant pour un bon festin. On le savait, une course, cela ne se gère pas seulement avec de puissants muscles mais aussi avec la tête, pauvres autruches, pas vraiment aidées sur ce plan là.

Ah, le comportement des autruches, il est si souvent moqué avec toutes les attitudes qu'on prête à cet animal et parfois à tort. Ne nous voilons pas la face, l'autruche ne fait pas vraiment la politique de l'autruche … Non, elle ne met pas la tête dans le sable lorsqu'elle prend peur mais elle a plutôt à tendance à s'enfuir. C'est quand même plus logique.

Dans cette ferme, par respect pour l'animal, il n'y a plus de promenades ou de courses organisées à dos d'autruches. Bien que cela amusait, paraît-il, quelques visiteurs, ce petit jeu est passé de mode. Finalement, cela évite d'ajouter au relatif ridicule de l'autruche celui encore plus stupide de la vison d'un cavalier hilare chevauchant une pauvre autruche ...

…………………………………………………………………………………………………………

Les autruches et les environs d'Oudtshoorn ... une complicité qui a débuté vers la fin du 19 ème siècle, précisément avec l'installation sur ces terres d'une première ferme d'élevage, c'était en 1860. Au début de l'histoire, il y a une longue période de sécheresse et des habitants de la région faisant un constat : les quelques autruches locales avaient montré leur faculté de résistance à la canicule. Ajoutez à cela, l'engouement des ladies londoniennes de l'époque pour les chapeaux à plumes ou autres boa (de plumes) et c'est ainsi qu'a commencé la tradition de élevage des autruches autour d'Oudtshoorn. Les descendants de protestants hollandais ayant fuit leur pays au 17ème siècle pour se réfugier dans ce territoire isolé avaient trouvé en la matière un bon filon commercial. Ainsi, la plume d'ornement sera à l'origine d'un lucratif business, il aura assuré pendant plusieurs décennies la prospérité de cette région.



Si l'on peut se moquer de la corpulente silhouette de ce volatile géant, de sa petite cervelle et de son comportement quelque peu bébête … on se doit de reconnaître aux autruches, la beauté et la qualité de leur plumage. Une variété de plumes idéale pour embellir les chapeaux des élégantes dames de la bonne société européenne et ce, dés l’Époque victorienne ou ensuite à notre «Belle Époque». Des plumes également très appréciées pour la confection d'accessoires et de parures pour les spectacles, de revues et de cabarets.

Pendant la visite on nous explique que les fermiers plument leurs chères autruches tous les neuf mois environ, chaque animal « fournissant » environ 1 kg de plumes. Compte tenu du poids « plume » de ces duvets et rémiges, on imagine que cela doit correspondre à un nombre considérable de plumes individuelles !

Mais ce très bon filon n'aura duré qu'un temps … celui de la mode des plumes décoratives. Ainsi, depuis les années quarante, l'utilisation des plumes d'autruches est devenue plus confidentielle. Et de nos jours ? Une bonne partie de la production finit en simples plumeaux … Passer de parures de luxe à de vulgaires plumeaux servant à épousseter meubles et étagères, quel triste sort ! les jolies plumes autruches méritent sans doute mieux. On trouve donc quantité de plumeaux dans la boutique de la ferme ou dans des magasins en ville, teinte naturelle ou couleurs «flashy», il y a le choix. Des ustensiles ménagers très appréciés par les visiteurs, en guise de souvenirs.



La visite de cette ferme d'autruches se veut informative mais aussi ludique. Un petit tortillard sur roues qui chemine entre et autour des enclos grillagés permet aux visiteurs de faire le tour du propriétaire éleveur.



Voici une autruche affublée d'un anneau placé entre narines et bec ? Apprécie t-elle ce piercing ? On en doute. L'anneau n'est pas là pour l'esthétique mais pour dissuader l'animal de se battre à coups de bec ! Ces drôles d'oiseaux sont puissants et peuvent se montrer agressifs s'ils se sentent menacés. Lorsque la base du bec des mâles se teinte de rouge, attention ! cela annonce un animal en rut et donc particulièrement susceptible. Une singularité de l'espèce bien visible sur la photo, les autruches possèdent 4 narines et par ailleurs 3 paupières … histoire de pouvoir nous faire un tripe clin d’œil ?



Un anneau dans le bec et … des fils à la patte comme on peut le voir en observant les pieds de cette autruche. La raison de la présence de ces fils ? A vrai dire, je n'en ai aucune idée. Et si c'était une petite fantaisie pour rendre ces grosses pattes moins impressionnantes et plus séduisantes. Car si le bec est un outil de défense pour l'animal ce gros orteil muni d'un imposant ongle l'est tout autant.



Un peu plus loin, un «bec rouge» semble se prendre pour un cygne avec les mouvements de son long cou en «col de cygne» pourrait-on dire ! Peut être un séducteur en pleine parade nuptiale, qui sait ?



Pendant la visite, il est possible de s'amuser à donner la becquée à quelques dociles autruches. En voilà une qui apprécie goulûment les granulés proposés à la cuillère. Les autruches ont la réputation de ne pas être trop difficiles sur le plan de leurs goûts alimentaires, elles sont capables d'avaler n'importe quoi, surtout si ça brille. Pour preuve, il suffit de jeter un œil à ce tableau où sont accrochés quelques uns des objets trouvés dans … des estomacs d'autruches.



Surprenant, n'est-ce pas ? Une clé, une cuillère, une seringue ou encore une corne ! On imagine ces autruches qui d'un cou de bec furtif, comme des voleuses, ont englouti de tels ustensiles … mais qui a dit que les autruches se montraient parfois (souvent !) stupides ? Des autruches chapardeuses, cela me remémore un ancien souvenir très personnel. C'était lors d'une visite d'un parc animalier, une autruche avait «picoré» et avalé l'élastique qui serrait une couette de cheveux sur la tête de ma fille … Aïe ! Aïe ! Car avec ce violent cou de bec, l'autruche (qui était en fait de l'espèce des nandous) avait aussi arraché une touffe de cheveux !



……………………………………………………………………………………………………………...

On en a donc parlé précédemment, le commerce des plumes n'est plus aussi florissant qu'autrefois, il ne fait plus vraiment recette … mais l'autruche a d'autres atouts avec d'autres recettes à son palmarès, culinaires cette fois. D'ailleurs les éleveurs l'ont vite compris, désormais c'est la filière de production de viande d'autruche qui est devenue la principale activité et ressource des fermes locales.

Pour nous, voici le moment de passer à table avec au menu, bien entendu, un joli steak d'autruche. Un restaurant est comme il se doit intégré à l'Ostrich Farm.



Une viande très appréciable, tendre et goûteuse. Un beau pavé d'autruche cuit à point et bien accompagné de petits légumes et d'un verre de vin rouge de la région. Car dans le Petit Karoo, on ne fait pas qu'élever des autruches, on produit également, dans quelques vallons bien exposés, un plaisant nectar.

Revenons à la viande … en plus de l'agréable saveur, elle possède des qualités nutritives reconnues avec sa forte concentration en protéines et sa faible teneur en graisses. On ne peut s'en empêcher … voici qu'à présent les convives autour de la table se mettent à faire des comparaisons : le steak d'autruche, au fait, ça évoque quelle type de viande ? Un peu le bœuf mais aussi le magret de canard mais sans le gras. Enfin, pas tout à fait. Bon, à ce petit jeu des comparaisons, une conclusion s'impose vite : la viande d'autruche ressemble à de la viande d'autruche ! évidemment, sa saveur est unique. Mais il y a tout de même un petit hic. La viande d'autruche est chère, particulièrement pour les bourses de la population locale, son prix avoisine presque le double de celui du bœuf … aussi la plus grande partie de la production est exportée à l'étranger.

…………………………………………………………………………………………………………………...

Dans l'autruche, c'est comme dans le cochon, tout est bon. La viande donc, les plumes et également la peau, souple et résistante. Une fois travaillée, tannée et parfois teintée, elle est utilisée pour la transformer en cuir de qualité.



Sur ce présentoir, est étendu un exemple de cuir d'autruche avec les différences de texture selon la localisation. C'est bien connu, les cuirs de qualité sont souvent «imités» en contre façon. Voici une astuce pour différencier rapidement un vrai d'un faux cuir d'autruche. Gratter avec l'ongle les petits grains en surface … s'ils ont tendance à s'arracher facilement, vous pouvez être certain qu'il s'agit d'un objet contrefait !

…………………………………………………………………………………………………………………...

Tout est bon dans l'autruche … alors n'oublions pas les œufs. Des œufs au calibre impressionnant. En moyenne ils pèsent quelque 1 kilo et demi et si vous avez décidé de le préparer en omelette, pensez à inviter du monde autour de votre table. En effet, un seul œuf d'autruche correspond à 24 œufs de poule ! Quand à la coquille, pour la casser, sachez qu'elle est particulièrement solide. Pour preuve, le petit jeu proposé aux visiteurs : mettre les deux pieds sur ces gros œufs posé à terre … et de constater qu'il résiste à la charge quelque soit la corpulence de l'expérimentateur. Aucun risque de le briser, la coquille peut, paraît-il, supporter jusqu'à 200 kilos ! Marcher sur des œufs, sans casse, cela semble tenir du miracle.





Sur cette étagère sont alignés plusieurs spécimens de ces étonnants œufs. Selon les espèces d'autruches, les œufs présentent des tailles légèrement différentes et des nuances variées. Dans le coin de la photo, en bas à droite, on constate que la coquille des œufs d'émeu est gris foncé … mais le jaune à l'intérieur est bien jaune !



Ces coquilles s'avèrent être un joli support pour les artistes peintres. Avec beaucoup de talent, certains d'entre eux transforment ces œufs en de véritables œuvres d'art. Les motifs peints font une belle place aux esquisses d'autruches, c'est bien normal, mais pas seulement. On trouve également dessinés bien d'autres animaux de la savane sud africaine comme les rhinocéros, éléphants … et voilà que l'on retrouve les incontournables «Big Five» !

………………………………………………………………………………………………………………………..



De l’œuf au poussin … l'autruchon. Les autruches pondent leurs œufs deux fois par an, une couvée d'une bonne douzaine d’œufs posés à même le sol dans un nid de terre et de sable. La femelle assure la couvée durant une bonne partie de la journée et le mâle de prendre le relais pendant la nuit. Après quarante cinq jours de couvaison, le bébé autruche commence à casser sa coquille. Un travail auquel il doit s'attaquer avec ardeur compte tenu de la solidité de la coquille … on imagine que les parents l'aident un peu avec leur bec transformé pour l'occasion en marteau-piqueur. Il est toujours attendrissant d'observer un bébé et l'oisillon autruche ne déroge pas à la règle.



L'occasion nous est donné de voir une bébé autruche naît il y a seulement 24 h. Un frêle autruchon placé en couveuse, ses ébauches de plumes encore gluantes ne sont pas vraiment esthétiques mais enfin il est tout de même bien mignon. Il s'agite, tend le cou, bat d'une patte avant de se reposer sous la chaleur d'un spot lumineux intermittent.

Suite du récit --> message suivant
Femme thaïe et enfant à venir English translation pending
by Artlutherie · 2019-06-06 · 147 replies
Bonjour à tous ... c’est après bien des errements, des doutes et des angoisses que je me décide à rédiger un topic. Je me sens seul et j’ai tous les sons de cloches quant à mon histoire , pas sûr que je m’en trouve plus avancé mais à défaut écrire un peu sera mon exutoire ... je ne sais pas si c’est le bon endroit mais certains connaissent le pays et les mentalités bien mieux que moi. Je ne sais pas par où commencer ... Je suis un homme de 26 ans qui s’est rendu trois fois en thaïlande , dont les deux dernières fois pour des périodes de six mois. Comme beaucoup de farang, je me suis « amouraché » d’une fille thaï, de l’isan plus particulièrement, elle a 30 ans mais comme toutes les thaïs en fait beaucoup moins ... on sort ensemble quelques fois , avec ses amis , avec une de ses sœurs ... Il faut que je paye pour beaucoup de choses et elle me demande si je peux « prendre soin d’elle » , « take care » je lui explique que je ne suis pas riche , qu’il est hors de question que je lui donne de l’argent , que je veux bien payer pour certaines choses comme la bouffe mais que si elle veut rester avec moi elle DOIT travailler . Bref cette histoire se tasse , elle et moi restons un moment ensemble puis il est arrivé qu’après quelques soirées arrosées nous fassions l’amour sans protection, je sais l’irresponsabilité de la chose ...mais il était impossible d’utiliser un préservatif avec cette fille , le rapport en devenait impossible au bout de quelques minutes . Lui faisant confiance (il m’a fallu dix rendez-vous avant de pouvoir l’embrasser, tout le contraire des filles que j’ai pu connaître auparavant  ) et elle me disant prendre la pilule , nous avons fini par ne plus en utiliser. Le résultat vous le connaissez déjà : elle tombe enceinte. Elle me dit avoir oublié de prendre sa pilule, ça me paraît très gros mais bon, passons . Je me mets à paniquer , je me rends compte que je connais très très peu cette fille , que je suis jeune , pas riche , que je ne connais pas la famille , qu’on passe la moitié de notre temps à nous engueuler , que les petits détails sur lesquels elle m’avait menti prennent une toute autre proportion et son côté adolescente superficielle me tape sur les nerfs. Bref, ma copine n’étant pas très loquace (le moins que l’on puisse dire) sur son passé , elle m’avait tout de même dit avant que l’on sorte ensemble avoir été mariée et ne pas avoir eu d’enfant. Je me mets à douter et à fouiller partout y compris sur les « réseaux sociaux » . Je découvre qu’elle a deux facebook .Moi aussi mais c’est un compte mort pour ne pas paraître en ligne , si je veux naviguer dessus , je me rends compte que sur son deuxième facebook mon vrai compte est bloqué ... je fini par tomber sur le compte d’un mec thaï (où mon compte principal est bloqué également) où ils sont tous deux en photos. S’en suit une conversation d’une heure où elle fait tout pour ne pas perdre la face, face à mon très grand scepticisme quant à ses explications risibles , elle finit par m’avouer avoir bloqué mon facebook pour que je ne me fasse pas d’idées ... (ahah) . Bref j’essaye de parler à tout le monde du contexte , de l’histoire , du bébé ... pour essayer de comprendre , entre les thaïs et les farang qui me disent que je me fais avoir, les autres qui me disent qu’elle est folle amoureuse et que j’ai de la « chance », je passe mes dernières semaines à boire comme un trou, je me sens paumé et seul et on ne se parle plus après une énième engueulade . Face à l’urgence de la situation je tente de me rabibocher, elle me demande si je vais l’aider matériellement pour le bébé , je lui demande combien elle voudrait : 30000 baht . Sachant qu’elle n’a ni loyer , ni électricité à payer, je lui dis que je peux l’aider à hauteur de 15000 pas un rond de plus . Bref, me voilà de retour en france avec une fille enceinte , je pense qu’il est de moi, nous étions presque toujours ensemble. Je ne comprends RIEN à cette histoire c’est un tel bordel que si je devais tout détailler je ferai une nuit blanche. Vous avez la version très résumé de bien des péripéties et dramas ... J’essaye de résumer les grandes lignes mais c’est un tel fatras... Son « mari » où « ex mari » sait que nous sommes ensemble. Elle semble vivre dans une luxueuse propriété , oui car bien que nous soyons restés ensemble un moment je ne suis jamais allé chez elle , je l’ai déposée aux abords ... mais le type résidence sécurisée dans un très beau coin de la ville, avec caméras et gardes. J’ai aperçu sa maison via les caméras CCTV de son portable , les photos facebook , les appels téléphoniques. Et des amis thaïs à moi qui la disent « riche ». Apparemment son « ex-Mari » est un Sino thaï businessman , il a l’air très amoureux d’elle , d’après mon enquête et ce que j’ai pu en voir il semblait souffrir de la situation tout en s’en accommodant, enfin là je suppute.... elle m’a dit ne plus l’aimer mais le respecter sincèrement, Je ne comprends RIEN. Cette histoire ne fait aucun sens, elle est très jolie et peut à priori se trouver n’importe quel mec riche , elle accorde de l’importance à l’argent et ce fût souvent un sérieux objet de discorde bien que je lui ai dis ne pas en avoir ... Je me suis donc engagé à lui donner 15000 baht par mois, voilà que ce soir après une énième culpabilisation elle me fait comprendre que je suis un gros connard égoïste et qu’elle n’a déjà plus d’argent, que je savais mieux le dépenser dans l’alcool (là elle n’a pas tort mais peut être que si elle avait été honnête et rassurante je me serais limité à une chang ) ... que son « ex mari » ne lui en donne plus , que je lui donne une misère. Plus le « chantage » affectif, je vais me débrouiller toute seule , trouver un mec , etc ... De son côté elle semble très immature , très naïve , comme une jeune adolescente ... parfois je ne sais pas si elle est juste très bête (pardon) où très handicapée quant à certaines choses de la vie à cause d’un mode de vie de « riche » ? Je ne sais pas si elle m’utilise et si c’est de la « perversité ». Est-ce qu’un homme se doit d’être être providentiel pour elle ? Elle semble avoir un côté très fleur bleue , comme si je devais tout donner de ma personne . Là encore je ne sais pas si je suis un gros débile où si c’est sincère , car elle a un côté très opportuniste et pragmatique. Si elle m’aime d’un amour presque déraisonnable où si elle est très habile ? Dans tous les cas je vais retourner en Thaïlande dans cinq mois pour la venue au monde du bébé. Vous êtes libres de donner votre avis sur cette histoire , je suis prêt à tout entendre pourvu que j’y vois un tout petit peu plus clair . Vous qui vivez en Thaïlande, 15000 baht pour de la nourriture , du lait et quelques vêtements , suis-je un odieux pingre ? Sachant que le loyer est gratuit dans son cas ... je suis ouvrier et je ne roule pas sur l’or même si je m’en sors pas trop mal. Évidemment je ne lui fais pas pleinement confiance et sa sœur ne m’a pas fait bonne impression, sachant que c’est l’un des seuls membres de la famille que j’ai pu voir l’eapace de quelques heures. Mais étant donné la situation je suis obligé d’aider ... mais cette histoire me bouffe, je dois bosser, économiser pour pouvoir passer du temps là bas, et cette histoire me préoccupe. Merci si vous avez tout lu c’est un sacré pavé ...
La traversée des Célèbes (Sulawesi) en photos English translation pending
by Eiger · 2019-05-16 · 120 replies
Mais pourquoi donc aller aux Célèbes (Sulawesi en Indonésien) ? Parce j'ai toujours rêvé des Célèbes 🙂

A part ça, voici quelques arguments plus convaincants :









Parmi les nombreuses raisons d'aller jusqu'aux lointaines Célèbes : - découvrir la riche et surprenante culture Toraja, en particulier ses cérémonies funéraires - buller dans l'archipel paradisiaque des Togians frangé de récifs coralliens et y taquiner le poisson, - nager avec les méduse multicolores (non urticantes 😉 ), une expérience unique - rencontrer des habitants adorables dans des villages isolés sur des iles du bout du monde - nager au milieu des tortues et requins le long du célèbre tombant de Bunaken, l'un des meilleurs spots du monde d'après les spécialistes - partir à la recherche de l'étrange tarsier, qui ne vit qu'ici et à Bohol, une ile des Philippines- parcourir le pays Minahasa et ses volcans - randonner dans la forêt de Lore LIndu à la recherche de ses étonnants mégalithes à la façon ile de Paques - se baigner le long des immenses plages désertes de la région de Bira - rencontrer le si chaleureux peuple indonésien et ses multiples ethnies- nager avec les requins baleines.. et beaucoup d'autres raisons

Si quelques uns de ces arguments vous ont convaincus, suivez moi pour cette traversée sud-nord de Sulawesi en photos

Avant de commencer la traversée, quelques infos générales de présentation des Célèbes et du contexte du voyage ... que vous pouvez sauter pour aller directement à l'EPISODE 1 Makassar" avec ses photos :

Pour commencer à découvrir Sulawesi, à l'est de Bornéo, dont l'ile principale a une forme si étrange, il faut du temps, les trajets sont interminables, les bateaux sont incertains, le centre de l'ile est une zone de montagnes longtemps infranchissables (pour aller du nord au sud il fallait passer pas la mer). Pour donner une idée, il faut 5-6 jours par la route de Makassar a Manado (cf carte avec notre trajet terre-mer ... les petites huttes sont nos haltes).

- Voyage réalisé en couple: c'est notre 3ème voyage en Indonésie après Java-Bali-Lombok et Flores-Komodo, environ 10ème en Asie du Sud-Est Depuis un 4eme voyage a été effectué aux Moluques, les fameuses iles aux Epices dont le nom m'a aussi longtemps fait réver🙂. Cf mon carnet de voyage "Les Moluques: splendeurs (et galères) d'un archipel inconnu des touristes" voyageforum.com/...-touristes-d9181018/. ... les Moluques sont vraiment inconnues des touristes (rencontrés 4 en 3 semaines)

- En septembre (en 25 jours), un bon mois coté météo et avec très peu de touristes, ce qui permet de ne jamais réserver quoi que ce soit, il y a de la place partout (logements, transports, ...) . De toute façon Sulawesi n'est pas une destination très touristique ... bien que les Togians vont rapidement le devenir depuis qu'un aéroport à ouvert à proximité 🤪 (sans avions lors de notre passage 🙂) - Ce voyage a déjà 2 ans, le carnet a été réalisé grâce aux notes que j'ai prises sur place (nom d’hôtels, de lieux, horaires, ...) et à ce que mémoire n'a pas oublié.

- Si certains préparent leur voyage aux Célèbes, vous trouverez des infos pratiques regroupées à la fin.

Trajet prévu/réalisé

Arrivée par Jakarta-Makassar, retour Manado-Kuala Lumpur

Trajet prévu : Makassar - Bira - Pays Toraja - Togians - forêt de Lore Lindu - région de Gorontalo, peut-être Tumbak - Pays Minahasa / Tangkoko / Tomohon /- Manado

- La forêt de Lore-Lindu et ses mégalithes me tentait beaucoup, mais est abandonnée par manque de temps, sauf a courir tout le temps, ce qui n'est pas dans nos habitudes. - Idem pour Dongalla (région de Palu) décimé depuis par un séisme et un tsunami en sept 2018. Le trajet Poso Palu est vraiment trop long, ça nous a découragé 😛 - On n'a jamais mis le lac de Senkang avec ses villages lacustres à notre programme, car on est allé au merveilleux lac Inle en Birmanie 2 ans plus tôt .. et on a eu peur d'être déçu tant la barre a été mise haute au lac Inle 😊

Finalement, la région de Gorontalo sera supprimée , ainsi que Tumbak et les volcans du pays Minahasa Bunaken sera ajouté : les raisons de ces changements sont décrites au fil de l'eau dans le carnet.

Jusqu'au dernier jour avant le départ, on aurait aimé passer qqs jours dans la région de Bira tout au sud de l'ile, on y renonce finalement la veille de notre départ, on n'aura pas le temps d'aller partout.

Pour les logements et les transports, on voit au jour le jour comme d'habitude : ça a tjs marché ... à l'exception quasi-systématique d'une nuit lors de chacun de nos voyages. Il y a tjs un jour ou le trajet est plus long que prévu, ce qui nous fait arriver de nuit, ou la guesthouse repérée n'existe pas, ou est fermée ... Sur le coup c'est une galère, on se demande se qu'on fait ici ... puis dès qu'on a trouvé un arrangement, il nous reste le souvenir d'un moment difficile, mais c'est aussi ce qui fait le charme d'un voyage !

Assez discuté, c'est parti pour Makassar Viendront ensuite le Pays Toraja, les iles Togians, le pays Minahasa (et le tarsier🙂) et l'ile de Bunaken

EPISODE 1 : Makassar Après une arrivée à Makassar dans la matinée, le 1er objectif est de prendre le bus de nuit pour Rantepao (pays Toraja) et donc d'aller acheter des billets.

Il y a 3 terminaux de bus a Makassar, coup de chance le Terminal Daya pour le nord de l'ile (donc le pays Toraja) se situe sur la route de l’aéroport au centre ville. Il suffit donc de prendre le bus aéroport-centre ville pour qqs roupies et de se faire déposer au terminal. Plusieurs compagnies proposent des bus VIP pour Rantepao, on en choisit une au hasard, après s'être assuré que ce bus avait bien 3 sièges frontaux (au lieu de 4 comme ds tous les bus) et des gros sièges couchettes :

Il est 10h, le bus part vers 21h, ça nous laisse un peu de temps pour une rapide visite de Makassar. (aussi appelée Ujung Pandang) et pour se remettre dans l'ambiance si chaleureuse de l'Indonésie Donc direction Paotere en taxi, le vieux port commercial au nord de la ville. Le port est très plaisant, on se croirait dans une petite ville alors que Makassar a 2 millions d'habitants. Balade sur les quais très animés, avec le marché aux poissons, qqs petits canaux, mais le clou du spectacle est l'alignement des voiliers de commerce bugi tout en bois.









Ensuite direction le centre ville (Port Rotterdam) en becak, un tuktuk à pédales (c'est le moyen de transport des habitants de Paotere)



On passe par des petites rues très animées avec des marchés on l'on peut trouver de tout, y compris des chèvres vivantes (bien plus sympa que ce qu'on découvrira plus tard au marché de Tomohon 🏴‍☠️ 😮 photos a venir)

ça fait envie à beaucoup d'entre vous .. mais pas de bol, j'aime pas les bananes 🙁 :



En s'approchant du centre, on serre un peu les fesses au milieu de la circulation plus dense, mais tout se passe bien Quelques touristes arpentent la place devant le Fort Rotterdam, mais il n'a pas l'air en très bon ��tat : on s'en passera donc et on préfère flaner au hasard dans des ruelles et en bord de mer au milieu des vendeurs de jus de fruits frais ... un délice comme toujours, des jeunes qui dansent, chantent ... un moment agréable. Rien d'extraordinaire, mais on aime bien se plonger dans cette ambiance locale.



Concours de Hijab ? En tout cas cas, le sud de l'ile est bien musulman (à Sulawesi, les musulmans, les catholiques, les protestants et les animistes se partagent les différentes régions) :

Pour finir la journée avant de prendre le bus de nuit, un petit repas-apéro avec coucher du soleil sur les cocotiers de la petite ile en face :

Après cette rapide visite de Makassar, on retrouve notre bus de nuit qui est bien un VIP avec 3 fauteuils de front seulement. Très confortable, j'ai de quoi allonger mes longues jambes. Une bonne nuit, un arrêt pipi-boisson-repas au milieu, et nous voila au pays Toraja au lever du jour.
Utilisation de trains et métro au Japon English translation pending
by Villemur31 · 2019-04-24 · 25 replies
bonjour à toutes et à tous. Voici quelques informations sur l'utilisation du train et du métro suite à un séjour au Japon en Avril 2019. Nous avions commandé en France des cartes SUICA pour le métro et des Pass JR pour le train. Nous avons validé nos Pass JR en début de séjour à Kyoto Station. Ensuite, il suffit de présenter le Pass aux employés présents à côté des portillons pour aller vers les quais, Nous avons utilisé des Shinkansens entre Kyoto et Hiroshima, Kyoto et Tokyo, Tokyo et Osaka, Si vous voyagez en seconde classe, il existe des wagons avec des places réservées et des wagons avec des places libres, Si vous voyagez en Green Card (équivalent 1ere classe), tous les wagons sont avec des places réservées, Pour réserver une place avec un JR Pass, il faut se rendre dans un des bureaux JR qui gére les Pass, Ils vous remettent un ticket comportant le N° du wagon et celui du siège, Voici un lien pour une liste de bureaux : https://www.japan-rail-pass.fr/assets/JR-Pass-User-Guide-01-18.pdf Attention, nous n'avons obtenu que les réservations au départ de la gare dans laquelle nous étions, Par exemple pour Hiroshima au départ de Kyoto, le bureau de la gare de Kyoto a fait la réservation pour Hiroshima, mais n'a pas voulu la faire pour le retour, Pour les horaires, nous avons utilisé le site Hyperdia, Concernant notre utilisation du métro, la carte SUICA (ou autre) est très pratique car vous n'avez pas à calculer le prix de votre trajet qui est fonction de la distance, Il suffit de la présenter au portillon et elle est débitée à la sortie, Pour la recharger, il y a des machines un peu partout dans les stations, Attention, paiement en cash obligatoire,

Certaines stations sont immenses et les distances entre 2 lignes de métro peuvent être importantes, Une photo du Fuji prise depuis le Shinkansen Tokyo, Osaka
Sécurité à vélo en France English translation pending
by Sros · 2019-04-13 · 55 replies
L’an dernier sur la route des chateaux de la Loire, plus précisément à Tour, durant la nuit on a tailladé notre tente et volé deux sacoches durant notre sommeil. Durant touts mes voyage au canada ainsi que l’est des états-unis une telle aventure ne mes jamais arrivé.

suis-je un cas isolé? Mauvais endroit au mauvais moment ?

Je retourne en France en septembre prochain, Bordeaux / Marseille et j’ai certaine appréhension. Avez vous certain trucs? Personnellement par la suite toutes les sacoches étaient attaché a une corde, mieux que rien.
Alaska et Yukon 2018: récit, impressions et conseils English translation pending
by Lorenzoboy · 2019-03-12 · 94 replies
Encore une fois, c’est devenu une habitude, j’ai mis beaucoup de temps à venir à bout de mon carnet de voyage… Mais voici, finalement, le récit du périple que j’ai effectué en Alaska avec ma copine de la fin mai à la mi-juin 2018. Au menu : les forêts, montagnes et glaciers de la péninsule de Kenai, la pluvieuse Valdez, une incursion du côté du Yukon et du nord de la Panhandle (Haines), le bled de Chicken (pourquoi pas?), l’incontournable Denali National Park, la région de Palmer et des animaux sauvages à la pelle. J’espère que le tout s’avèrera utile pour celles et ceux qui envisagent d’aller faire un tour dans ces contrées lointaines!

Avion : Vol Montréal / Anchorage réservé via Expedia. Escales à Vancouver à l’aller, à Chicago au retour.

Voiture : 659$ US (865$ CAN / 579 euros). Prise de possession et retour à l’aéroport international d’Anchorage. Réservée chez Enterprise via Costco Voyages. Excellent service. Ayant opté pour un véhicule de catégorie SUV intermédiaire, j’ai eu droit à un Subaru 4x4 Forester spacieux et… énergivore. À bien y penser, un tel véhicule est trop grand pour 2 personnes et coûte cher à la pompe. La fonction 4x4 s’avère quant à elle superflue, considérant l’interdiction d’emprunter les gravel roads. Si vous restez sur les principaux axes routiers une berline bien normale, voire compacte, suffit amplement.

Objectif du voyage : Randonnée pédestre (principalement), photographie et observation de la faune (si la chance nous sourit, et ce sera le cas !).

JOUR 1 : Montréal / Anchorage

Nous avons décidé de dormir à Anchorage, ville qui présente à première vue peu d’intérêt, simplement pour récupérer du voyage, faire le plein de victuailles et acheter quelques trucs à bon prix (glacière, blocs réfrigérants, chasse-moustiques, etc.).

Dodo (1 nuit): My Place Hotel, situé dans un quartier assez glauque de la ville (nombreux itinérants dans le parking). Chambre à la propreté irréprochable cependant, avec cuisinette sans ustensile… Pas très pratique…

https://www.myplacehotels.com/my-place-hotel-anchorage-ak

JOUR 2 : Anchorage / Hope (143 km)

Direction Hope par la Seward Highway. Dès la sortie d’Anchorage, la route longe les montagnes et le Turnagain Arm et, à chaque détour, les points de vue se révèlent époustouflants.





Arrivée en après-midi à Hope, un bled quasi-fantôme de moins de 200 habitants ayant connu de meilleurs jours à l’époque de la ruée vers l’or. L’ensemble possède néanmoins un côté pionnier fort sympathique.



Il y a quelques possibilités de randos aux alentours du village et les gens du coin nous avisent d’être vigilants sur les sentiers : les ours noirs et les grizzlys sont nombreux. Nous optons, non sans quelques appréhensions, pour le sentier menant à Hope Point, qui offre un panorama superbe sur les deux rives du Turnagain Arm. Une belle entrée en matière !









Dodo (1 nuit) : Black Bear B n’ B. Confortable petite maison, très bien équipée. Décor sur le thème de l’ours. La propriétaire, Maggie, est une hôtesse formidable qui connaît bien la région. Elle nous a gracieusement offert une bombonne de bear spray(répulsif anti-ours) ! Je recommande vivement.

http://www.alaskablackbearbnb.com/

JOUR 3 : Hope / Homer (269 km)

Il n’y a pas beaucoup à dire sur la Sterling Highway qui mène à Homer sinon qu’elle est nettement moins spectaculaire que les autres highways d’Alaska, à l’exception peut-être de la descente finale vers Homer.

Petite virée en fin de journée sur le Homer Spit, cette langue de terre bordée de commerces qui s’avance dans la Kachemak Bay et qui fait également office de port. Certes, l’endroit est touristique, mais le décor est époustouflant.



C’est également là que vous trouverez les différents bateaux-taxi (onéreux) qui vous permettront de partir à l’exploration de la baie et du Kachemak Bay State Park. C’est justement le plan pour le lendemain.

Dodo (2 nuits) : Tiny House(location dispo via Booking, VRBO, HomeAway ou AirBnB). Petite maison (comme son nom l’indique) située dans les hauteurs de Homer. Assez bien équipée, patio très agréable avec BBQ et vue les montagnes. Le proprio est très sympa, il nous a même offert une bouteille de vin en guise de bienvenue ! L’étroite « chambre » située dans les combles, accessible via une échelle mobile, ne sera pas au goût de tous…

JOUR 4 : Homer

Direction le Homer Spit pour y prendre un bateau taxi qui nous amènera de l’autre côté de la Kachemak Bay. Objectif : le sentier de Glacier Lake jusqu’au glacier Grewingk, avec retour via la Saddle Trail (et détour via le Alpine Ridge). Le bateau nous dépose au début du sentier Glacier et nous reprendra en fin de journée à la fin de la Saddle Trail. Très pratique, car ça évite de randonner en aller-retour. Quel sentiment étrange (et grisant !) que de se retrouver en pleine nature, au milieu de la forêt et des montagnes, sans possibilité de retour avant plusieurs heures!

Les sentiers qui mènent au glacier (tant le Glacier Lake que la Saddle), ne sont pas des plus spectaculaires. Le lac glaciaire dans lequel se déverse le glacier Grewingk, par contre, vaut à lui seul la randonnée et les dollars investis pour le bateau-taxi. Pour ce qui est du Alpine Ridge, nous avons manqué de temps pour le compléter. Le sentier, assez rustique, était assez boueux en cette fin de printemps. Boue qui nous a toutefois permis de constater des traces fraîches d’ours ! Gloups…





JOUR 5 : Homer / Seward (270 km)

Journée de route tranquille vers Seward. La Seward Highway est nettement plus spectaculaire que la Sterling et la « ville » de Seward en tant que telle, à défaut d’être jolie, est nichée dans un décor magnifique au creux de la Resurrection Bay et des montagnes qui l’enserrent.

Nous nous rendons vers les bureaux de Major Marine et de Kenai Fjords Tours pour obtenir des renseignements sur les excursions en bateau dans le Kenai National Park. Comme ça a l’air un peu l’usine (gros bateaux de 200 passagers), nous décidons de nous payer un luxe : une excursion avec le Alaska Saltwater Lodge, dont les bateaux accueillent une douzaine de passagers, que nous réserverons par téléphone pour le lendemain.

Petit détour en fin de journée vers le Exit Glacier. Le retrait de ce dernier au cours des dernières décennies est impressionnant… et inquiétant… et déprimant… En fait, il n’y a presque plus rien à voir à partir du sentier officiel, à moins d’emprunter celui, plus abrupt, qui mène au Harding Icefield. Mais ça, ça sera pour le surlendemain !



Dodo (3 nuits) : Abode Well Cabins. Cabine correcte, sans plus, située sur la route menant au Exit Glacier et au Harding Icefield (donc un peu excentrée). Légèrement défraîchie et peu équipée (micro-ondes, petit frigo, cafetière). Prix correct. Laveuse-sécheuse dispo pour pas cher.

https://ididaride.com/cabins/

JOUR 6 : Seward

Réveil au petit matin pour l’excursion en bateau. Arrivés au point de rendez-vous, nous donnons nos noms au capitaine et propriétaire du bateau. À son visage ahuri alors qu’il consulte son calepin, nous constatons qu’il y a un problème. Et de fait, sa femme à qui nous avons parlé la veille a pris la réservation sans réaliser que le bateau était déjà plein ! Un gros bravo. Le capitaine ne nous propose rien de plus que de plates excuses, jusqu’à ce que l’un de ses employés suggère d’aller voir si Northern Latitude Adventure aurait de place pour nous. La démarche s’avère positive et nous avons finalement droit à un tour plus dispendieux, sur un petit bateau pouvant accueillir un maximum de 6 personnes (nous serons 4) ! Je conseille vivement.

https://northernlatitudeadventures.com

Le capitaine-propriétaire est fort sympathique et, comme c’était sa première sortie de la saison, ils nous propose l’approche des glaciers Alalik et Holgate (normalement c’est seulement un des deux). La journée est magnifiquement ensoleillée et le reflet des montagnes dans la baie est hypnotique. Durant l’excursion d’une durée de plus de 8 heures, nous verrons des baleines à bosses, des orques, des loutres de mers, un ours noir et des mouflons de Dall accrochés aux parois rocheuses. Bref, la totale.









Avis à celles et ceux qui ont le mal de mer : le golfe d’Alaska, ça brasse pas mal ! J’en ai fait les frais…
Quel livre emporteriez-vous sur une île déserte? English translation pending
by Burnaby · 2019-02-22 · 342 replies


Bonjour à tous,

J'aimerais savoir quel livre vous emporteriez sur une île déserte (autre qu'un manuel de survie ou ouvrage du même acabit) sans aucune idée du temps que vous y resteriez ?

Un roman ? un ouvrage de philosophie ? un texte sacré ? un recueil de poèmes ? une BD ? une monographie ? un atlas ? une encyclopédie ? Etc.

Au plaisir de lire vos retours !
Afrique du Sud: circulation, location voiture et itinéraires - hôtels de liaison entre sites English translation pending
by Pblot60 · 2019-02-10 · 2 replies
Fruit de nombreux séjours, quelques conseils routiers et itinéraires de liaison entre sites touristiques. Pour les hôtels d’étapes, une sélection d’hôtels confort (tous testés, voir critique sur Tripadvisor, réf : pblot60). Par ex les hôtels Protea (Marriott) sont de bonne qualité et acheter la carte Prokard, vous aurez des nuits gratuites et 50 % de réduction sur la restauration (la carte n’arrivera jamais en France mais vous imprimer ou télécharger le bon). La chaine Tsogo est à voir (Garden court), sinon Booking ou sites locaux… A noter que la rentrée scolaire est fin Janvier, donc après peu de monde. Je suis à votre disposition pour toute question de circuits.

Circulation Location de voiture Visite JNB et Prétoria JNB-Nelspruit (Kruger) Nelspruit-Durban Durban-Port Elisabeth Port Elisabeth-George George-Capetown Visite région CPT JNB-Durban JNB-CPT JNB- Limpopo-Kruger

Circulation On roule à gauche (of course) et la vitesse est limitée à 120 kms/h (parfois sur des petites routes !), 100 ou 80 selon. En agglomération 60 voire 40 lorsqu’il y a des dos d’ânes parfois très dur. Certains grands axes et les périphériques de JNB sont à péage (modeste et avec un tag fourni par loueur qui bipe au passage, facture au retour). L’essence n’est pas chère, 90 cent/l de 95. On vous sert et lavage du parebrise (pourboire d’une pièce de 2 Rd), espèces ou CB. Il y a des stations partout sauf dans les zones désertiques du nord. Sur les grands axes, il y a de grands complexes (comme Ultracity de Shell), avec restaurants gras (fastfoods) ou mini superette avec même des plats chauds (pie) et des toilettes parfois un tourniquet d’accès à 2 RD (toujours avoir de la monnaie), idem pour la personne qui va garder votre voiture avec ou sans gilet jaune. Certaines routes sont un billard, d’autre sont plein d’énormes trous (Potholes) obligeant à ralentir, freiner ou éviter.(Uniquement le nord, nickel au sud). Pour doubler, c’est assez simple, on vous voit venir, le véhicule ou camion lent se range sur le bas-côté, après vous le remerciez en allumant les feux de détresse. Parfois c’est sportif avec sur une 2 voies, 4 voitures sur le même rang, 2 sur le côté et 2 qui doublent le tout à 120 kms/h voir plus. Attention il y a des radars partout (même au Kruger), surtout au début et à la fin des agglomérations, des papiers à remplir, une amande à payer au poste de police du coin ou parfois pas de papier, on paye tout de suite (corruption probable), certes l’amende est faible. Il n’y a pas de panneau de fin de limitation de vitesse, donc arnaque à la sortie du village (sinon se fier au panneau de ralentissement dans l’autre sens pour accélérer). Un contrôle en plein désert à 100 kms d’une agglomération est possible. Il y a aussi des radars devant les travaux et même des moyennes calculées entre 2 points voir sur 100 kms de désert (des caméras sur des perches). La surprise au retour, le loueur vous envoie les factures avec majoration bien sûr. Tout cela ce ne sont que des petits détails, dans l’ensemble on roule bien et au niveau sécurité, jamais eu un seul problème (de jour) même en traversant des villages peu engageants. Bien sur on verrouille les portes et on ne roule pas de nuit ou traversée de townships. D’où l’intérêt de charger avant de partir hors connexion sur google maps les cartes (wifi parfois lent sur place ou MB limité) et même sans connexion un point bleu apparaitra sur votre carte. Les routes sont bien indiquées avec nom des villes mais parfois en langue locale. Les temps de parcours sur google sont fiables.

Voiture de location Voir les centrales de réservation type Autoescape. (Avis par ex. nbs succursales si pbs) Inutile de prendre un 4x4 même pour les pistes du Kruger, une boite automatique est un plus pour la conduite à gauche mais nettement plus cher. Une Toyota Corolla ou équivalent peut suffire mais pas de reprise dans les fortes montées (fréquentes) et donc des dépassements plus difficiles mais au moins on ne fait pas trop d’excès de vitesse. Bien vérifier l’assurance ou via la CB, car des petits dégâts, parebrise, bas de caisse, ça arrive vite. Attention prendre une lampe électrique (prise en charge dans le noir à JNB ou CPT). Bien inspecter le véhicule et demander un reçu du constat car souvent il ne vous donne rien et au retour on trouve toujours un petit quelque chose !Oneway possible et gratuit entre JNB et CPT. Regarder bien sur google où est située la station-service dans les échangeurs des aéroports ou à proximité pour faire le plein avant de rendre la voiture (surtout vol tardif CPT).

Itinéraire autour de JNB et Prétoria A JNB à la sortie : ATM à g et Vodafone à dr pour carte SIM et loueurs à quelques mètres tout droit en traversant la route (inutile de prendre les ascenseurs). Même s’il est possible de faire d’emblée de la route, ce n’est pas raisonnable en descendant de l’avion le matin : fatigue, retard de l’avion…Il est préférable de passer la journée à JNB (musée apartheid, traversée du centre-ville sauf le Dimanche, centre commercial de luxe de Sandton) ou/et aller directement à Prétoria visiter la ville (parking souterrain près de l’opéra) et parlement. Nuit à Sandton (ce n’est pas l’Afrique, hôtels chers) ou mieux à Hatfield (banlieue universitaire de Prétoria, hôtel Protea et bars et restaurants à côté) cela permet de prendre plus facilement la N4-Nellsprut-Kruger ou la N1 Nord le lendemain. Pour le Sud, N1-Bloemfontein, N4 Est-Pilanesberg park, N3-Drakensberg (N1 Sud, N3 Sud) coucher à Randburg ou Bedfordview (Mercure-Accor) pas cher. Pour un grand repos champêtre il y a le luxueux African Pride Irene pride à Irene (avec la carte Prokard)

Liaison JNB-Nelspruit (Kruger)Pour ceux qui veulent avancer tout de suite on peut coucher à 2h de route à Witbank (Emalahleni), hôtel Protea, ville minière mauvaise idée. Le lendemain frais et dispo, direction l’autoroute N4 jusqu’à Belfast , après ça se complique et plus lent (d’où l’intérêt de faire ce trajet à J+1) Soit vous continuez tout droit vers la grande ville de Nelspruit pour rejoindre le Kruger ou autre lieu. Mais si vous avez le temps et si la météo est favorable, monter par la R540 par Belfast, Dullstroom, Lydenburg (pause déjeuner à Ocean basket, une chaine fiable que l’on rencontre partout, sushis, salades, seafood…) puis le magnifique col Long Tom par la R37 jusqu’à Sabie. Faites un petit détour par la route goudronnée mais à trous , à gauche avant le pont vers la chute d’eau Lone creek fall** la plus belle (péage) inutile de faire les autres sauf si vous avez le temps, ensuite continuer jusqu’à un hôtel hors du Kruger (pour visiter le coin) ou à l’entrée du Kruger (Protea Kruger park) ou dans le parc (avant la fermeture) mais vous payer un jour de plus. Une journée supplémentaire permet de visiter la région : col et aller et retour à Pilgrim’s rest, quelques bâtisses historiques (décevant pour un européen), les autres chutes… et les 2 incontournables : Bourke’s Luck potholes et la vue sur le canyon de Blyde (on est sur un plateau) (les autres sites sans interet) puis redescente vers la plaine pour la nuit, soit en faisant demi-tour ou en continuant par le détour en U par la magnifique R36-R527 pour rejoindre les champs de mangues. Beau resort un peu cher de Blyde river canyon lodge, idyllique, out of Africa le soir, mais salle de bains nulle. Pour le Kruger entrée où vous voulez, calculer bien vos distances (vitesse limitée, radar), ce n’est pas forcement sur les pistes que vous voyez les bêtes route Gate Kruger- Crocodile river est la plus chanceuse. Pour les plus pressés on peut faire Hazeyview-Crocodile river (aller -retour) ou aller puis sortie jusqu’à Nelspruit dans la journée. Nelspruit sans intérêt, grand centre commercial Riverside mall. (Ne pas coucher là, mauvais Mercure et SUN1)

Liaison Nelspruit-Durban La question fréquente est comment rejoindre le Kwazulu-Natal ? 2 possibilités en 2 jours minimum: - Traversée dans la journée du Swaziland, mais autorisation et supplément du loueur et taxe d’entrée, beau col R40 jusqu’à Pigg’s peak ou direct Crocrodile river-R670. Sortie sud à Lavumisa, vérifier heures de fermeture (17.30 ?). Ils ont aussi des radars. - Contourné le Swaziland, faisable dans la journée mais pour avoir moins de route je vous propose de ne pas coucher la dernière nuit dans le Mpumalanga oubà Nelspruit mais de continuer au sud par la R38 vers Barbeton ( 2 * mais très déçu, ne vaut pas le petit détour surtout si vs descendez vers le Cap, il y aura mieux), continuer la R38, beau col et dans la descente à droite coucher au Dawson Game and Truit lodge, un vrai bijou, 3 kms de piste sans pb, casser votre tirelire ça vaut le coup mais tout est compris. Le lendemain vous aurez que 5 h de route bien roulante (parfois 120 km/h) par la R541-Lochhiel, la N17 ouest puis la R33 vers Amsterdam pour rejoindre la N2, Piet Retief (eMkhondo), nouveau c commercial au sud à l’européenne, essence ou à Pongola. (On pourrait faire étape à Piet mais que du bas de gamme). On rejoint ceux qui ont traversé le Swaziland. Nuit où vous voulez, à Josini un beau resort de luxe ou à Mkuze un lodge (Mpetit). Ensuite libre à vous d’organiser votre séjour dans le coin : St Lucia, Hluhluwe game reserve (double emploi avec le Kruger) . Le lendemain : descente rapide par la N4 qui devient autoroute. On peut jeter un œil à la plage à Ballito (restaurant Ocean basket avec vue mer) puis visite et traversée de Durban ou on shunte par la route des 1000 collines R614 jusqu’à Pietermaritsburg. Retour vers JNB ( voir trajet JNB-Durban dans l’autre sens) ou aéroport ou si vous avez le temps je vous conseille de traverser l’ex Transkai d’une grande beauté pour vous rendre au Sud. Plutôt que coucher à Durban , cher et la nuit on s’enferme, continuer pour remonter par l’autoroute qui monte fort vers Pietermaritsburg (à voir, au minimum traversée) et coucher à Hilton (sortie 94) au Protea, bel ensemble british Tudor. Demain continuer vers le Nord : Champagne castle, Golden gate-JNB ou circuit suivant :

Liaison Durban-East London-Port Elisabeth Jonction d’un voyage région Kwazulu-Natal, Drakensberg vers Eastern cap et Capetown. Plutôt que prendre l’avion, et si vous avez le temps ce parcours est très beau, il peut se faire en un minimum de 2 jours, voire plus si vous le souhaitez. J1 : Route directe côtière jusqu’à Port Edward rapide, autoroutière au début mais n’a aucun intérêt (sans vue sur la mer), permet d’aller rapidement à Mthata ou sur la côte (Port St John’s). Je vous conseille plutôt de commencer à Howick (village, chute d’eau) et de prendre la magnifique route 617 jusqu’à Underberg (roulante avec des zones à trous) avec des vues panoramiques sur la montagne du Drakensberg Sud (plus facile que de visiter la zone centrale ou Nord où il faut faire des allers et retours, pas de routes transversales goudronnées). Possibilité de séjour à Underberg : des resorts au confort moyen mais au pied des montagnes comme Garden Castle (en Janvier-Février, parfois orages et vue bouchée) Continuer la 617 jusqu’à Kokstad où on rejoint la route directe N2 venant de Durban. Au sud de la ville grande station-service avec toilettes, fast Food et mini supermarché car aucune restauration dans le coin. La N2 ensuite est neuve sans trous, bien roulante, limitée à 100 kms avec des zones de dépassement. On n’a pas le temps de s’ennuyer car les sauts de puce de vallons en vallons bien vert sont magnifiques avec vue sur la montagne, camions lents à doubler. A Mthata, l’Afrique bouillonnante, photos de la voiture. Au sud de la ville le Garden court de la chaine Tsogo est un grand confort, moderne avec toutes les facilités. Pour les moins pressés, on peut faire un détour à Port St John’s soit à partir de Port Edward (R61) ou au sud de Kokstad (goudronnée) mais trous, mais la vie villageoise est intense avec de nombreuses habitations dont des Rondavelles (huttes). Si vous passez en début d’après-midi, tout le long vous rencontrez des écoliers en uniforme. Port St John’s n’est pas recommandé par le site du ministère des affaires étrangères (jamais eu de pb) dans le doute aller au sud au magnifique resort de Umgazi river, une perle, vue sur un petit lagon et des dunes au bord de la mer, un régal (petite route un peu abimée mais sans pb). Ensuite on rejoint facilement Mthata par la R61 ouest. De Mthata à East London, la route est plus roulante (100 voire 120) avec zones de dépassement, mais zone de travaux et traversée de villages comme Butterworth. Seule pause possible l’Ultracity Shell du pont de Great Kei bridge. Selon vos désirs coup d’œil à la West Coast à Coffee Bay mais long aller-retour ou mieux à Kei mouth et Morgan Bay (ne pas prendre le raccourci non goudronné mais la roulante sans trous R349 sur 45 kms). Coup d’œil à la plage de Kei mouth et petit chemin, direction ferry pour voir l’embouchure de la rivière Kei. Rejoindre Morgan en faisant demi-tour, tourner à 8 kms au niveau de l’avion rose ! (et non pas le raccourci non pavé). Hôtel resort Morgan bay avec vue mer, recommandable, pas grand-chose d’autres sauf pour les routards. Nuit J1 : Mthata/ Port St John’s/ Morgan ou Gonubie. A East London au bord de mer (moche) Garden court et Protea (uniquement pour la nuit et pas de balade nocturne…) J2 : N2 roulante devenant autoroute qui évite East London et continue jusqu’à King William Town. East London sans intérêt, on peut néanmoins en voiture voir le bord de mer et prendre Oxford st jusqu’à l’échangeur nord (grand centre commercial à l’européenne). La N2 devient à 2 ou 3 voies mais toujours roulante, paysage de vallons et de bush. Arrêt obligatoire à Grahamstown, car belle petite ville universitaire avec charmants monuments, balade à pied sans pb, resto voire hôtels ou B&B. Pour ceux qui n’ont pas vu d’éléphants le parc national est à faire (attention à partir de la N2 , quelques raccourcis sont non goudronnés mais possible en 2x2) La N2 jusqu’à Port Elisabeth est très roulante et devient autoroute. Centre-ville moche et peu recommandable. Autoroute défigurant la vue sur mer, poursuivre sur Summerstrand pour trouver tous les hôtels d’étape : Protea, Garden court...Un mini centre style Coronado, balades à pied possible le long de la mer.

Liaison Port Elisabeth-Capetown peut se faire en 2 jours mais il y a plein d’étapes possibles et à partir de George plusieurs options de route (ou une boucle à partir de CPT). J1 : Port Elisabeth- George ou environ Route très roulante pratiquement à 120 kms/h de moyenne jusqu’au pont de Bloukrans bridge (essence, restauration, point de vue bof). Attention à partir de là votre moyenne va chuter, villes, point de vue jusqu’à George. Plein de chose à voir avec étape possible : baie de Plettenberg, parc national de Tsitsikamma, village hypertouristique de Knysna avec sa marina, point de vue The Head à l’embouchure du lagon. Nbs hôtel et B&B (Protea sur la marina), à Wilderness au rd point station Caldex, prendre à g point de vue sur la mer puis ensuit à la fin de la magnifique montée, ralentir, file de g car un mini parking ne prévient pas et pourtant ça vaut la pause pour une photo panoramique. Descente et remontée dangereuse dans le vallon puis on rejoint George (C commercial mall)ou on prend l’autoroute. Nuit possible à Knysna (Protea), George (Protea King George) ou à Oudtshoon le Protea pas cher ou celui de Mossel bay. J2 : Région George-Région Capetown 2 choix, ou boucle aller-retour si vous partez et revenez de CPT - La roulante N2 jusqu’à Swellendam (à traverser, restaurants) puis direct région du Cap ou aller-retour cap des aiguilles (pas mal, sauvage, ciel lumineux et radar, la vrai pointe de l’Afrique) ou/et Hermanus puis superbe route côtière R44(habitat de pingouins peu touristique par rapport à Simon’s town) - Montée par le splendide col Outeniqua (N12), Oudtshsoorn puis la magnifique route 62 jusqu’à Montagu. (N’essayez pas d’aller à Prince Albert par le col Swartberg, somptueux mais pas facile en 2x2 (je l’ai fait !). La 62 est roulante jusqu’à Montagu, jolie village. Pour ceux qui vont vers Worcester, Tulbagh soit la belle route plus longue R318 puis N1 plutôt que la pénible R60 via Robertson, peu roulante, pas de dépassement et camions. Il est préférable après les gorges du Kogmanskool pass (travaux, sens alterné) de tourner à g et de revenir sur Swellendam et de choisir les options du premier choix : Cap des Aiguilles, Hermanus ou direct. Ensuite toute les routes sont belles (voir environ de CPT) Région du Cap Je conseille de séjourner à Stellenbosch, bien central, petite ville universitaire avec un centre animé le soir, plein de restaurants et on peut circuler à pied et parking si vous logez à l’extérieur (Protea) ou un B&B en centre-ville comme le Rusthuiz Guest house (testé). Selon vos humeurs et la météo vs pourrez choisir chaque jour vos excursions. Certains préfèrent la mer à Camps bay mais moins pratique pour circuler notamment le soir (ici on se déplace en voiture). Sur le waterfront :cher mais moins que d’autres : Protea Waterfront Breakwater, dans une université ! parking gratuit. Excursions : Capetown : centre-ville, parking clos près Grand parade, faisable à pied de jour Waterfront y compris le soir (mais on ne sort pas de la zone à pied, nbs parkings). Signal hill, point de vue au coucher du soleil aussi bien qu’à Table mountain, queue longue ! Tour de la presqu’ile : Hout bay , Chapmans’peak dr, route en corniche à péage, le Cap de bonne espérance, Simon’s town, Muizenberg (éviter le week end), Constantia, Jardin botanique : kirstenbosch à voir absolument, route des vins : Stellenbosch, Franschhoek et col de la R45, A Paarl le col Du toitskloof par la R101 et non pas l’autoroute (accès difficile à trouver dans Paarl, village de Tulbagh (nbs B&B sympa par le Bain’s koof pass (r301)), un aller-retour à Ceres par la R46 pour la vue des gorges du Michael pass.

JNB-Durban Route N3 voire autoroute facile, mais difficilement à faire dans la journée. Si vous partez direct de JNB sans pause le premier jour, les points d’arrêt possible sont Clarens (N3-R26) (Protea très bien, jolie village) ou sur la N3 l’hôtel-motel Protea Melrose près d’une station-service et fastfood et annulable si retard… La question importante est que voir en route ? Le stop à Clarens permet de traverser le lendemain le magnifique golden gate (gratuit) puis d’aller au Mont aux sources par la R74. Il faut savoir que la visite du Drakensberg est difficile car pas de route transversale goudronnée donc des allers et retours, faire donc des choix : Mont au Sources et Champagne (Winterton-R600) sont suffisant. A noter le restaurant-centre d’artisan Thokozisa (R600) ensuite descente autoroutière rapide jusqu’à Howick (belle chute d’eau) et nuit au Protea à Hilton (les hôtels sont trop chers dans le Drakensberg). Attention en été austral souvent orages et pas de visibilité ! Visite de Pietermarisburg, Durban (bof). Poursuite vers le Nord via R614 (route des 1000 collines) ou par Durban. Pour le sud vers East London, prendre à Howick la R617 aussi belle que le Drakensberg nord (voir trajet Durban-East London)

JNB-Capetown Utile pour faire un oneway ou un retour rapide (boucle) Route N1 rapide mais longue et rien à voir et 1400 kms (14 h de route) quand même. Si ça vous tente, arrêt possible à Bloemfontein (un peu juste à partir de l’aéroport), nbs hôtels, Protea, c commercial dans le centre, tour de ville en voiture uniquement. Beaufort west, un beau lodge : Lemoenfontein Game lodge Worcester : un mauvais Protea Il est donc préférable de prendre un itinéraire plus touristique si on a le temps : Premier détour : N3-Harrismith-Mont aux sources (Hotel Protea Melrose)-Golden park (Clarens, Protea hotel) puis rejoindre Bloemfontein par R26-N8 ou contourner le Lésotho par R26 pour rejoindre la N6 jusqu’à East London (voir trajet East London-Port Elisabeth-George-Capetown) Le mieux : Nuit à Bloemfontein puis N9 jusqu’à Graaff reinet , jolie ville, un superbe hôtel : le Drosdy et n’oubliez pas le coucher de soleil au sommet de la vallée de la désolation. Ensuite poursuite jusqu’à George et/ Oudtshoom (Nuit), un aller et retour vers Knysna, ou à partir de Graaf Reinett direction Cradock , Addo elephant et Grahamstown Ensuite voir trajet George-CPT

JNB-Kruger Nord Coucher à Prétoria J1 (Hasfield, Protea), N1 roulante jusqu’au Zimbabwe. Pause possible en route : avant Pietersburg : Protea Polokwane ranch resort. Option aller jusqu’à Messina puis retour R508 pour voir des Baobabs, (peu) puis R525 vers Kruger Si non à partir de Pietersburg (Polokwane) route lente vers Tzaneen (jolie, tropical, thé). Un lodge moyen : Coach House puis raccourci descente vers Kruger.
Olbia avec Brussels Airlines: une mauvaise idée? English translation pending
by Elcoprino · 2019-02-08 · 64 replies
Pour me rendre en Sardaigne en mai prochain, j'ai opté, une fois n'est pas coutume, pour l'aéroport d'Olbia et donc, partant de Belgique, la compagnie Brussels Airlines. Ceci pour des raisons d'horaires et de proximité géographique. Un peu après l'achat de mes billets, j'ai lu d'assez mauvais échos sur cette compagnie, surtout concernant ses retards et ses pertes de bagages, sans parler du mépris à l'égard des passagers. Ça m'inquiète pas mal. Quelle est votre expérience avec cette compagnie pour cette destination ?
Madhya Pradesh et alentours English translation pending
by Aleph240758 · 2019-02-07 · 109 replies
Me revoici au pays : Incredible India tu m'as manqué mais je suis là pour un mois.

J'ai bien cherché des endroits à découvrir , et ensuite j'ai dû faire des choix et voici mon périple avec quelques incontournables pour moi bien sûr . Arrivée à Delhi et départ dans la matinée pour Mathura que je ne connais pas. Je loge à la Geeta Homestay pour trois nuits, dans une rue au calme, un peu à l'écart du centre . Un bon restaurant est dans la rue et j'y dînerai tous les soirs. Un couple de personnes âgées m'accueille dans leur maison. La chambre n'est pas prête mais en attendant le proprio m'installe dans une grande chambre où je dépose mon sac et très vite je quitte la maison pour prendre les premiers contacts avec Mathura Je vais à pieds au temple Shri Krishna Janmabhoomi. Je suis bien arrivée en Inde, bruit, circulation, détritus, vaches tout est bien présent. Au temple, il y a beaucoup de fidèles et il y règne une grande effervescence. Je rentre par le même chemin et m'installe dans ma chambre . La fatigue se faisant sentir, je ne dîne pas très tard et vite au lit. Le petit déjeuner est inclus dans le prix de la chambre .

Aujourd'hui , dimanche , j'ai l'intention de commencer les visites par l'incontournable musée qui est à 3 kilomètres de la homestay. J'y arrive à 09h et n'ayant pas réfléchi il est fermé et n'ouvre qu'à 10h. Je n'attends pas et n'ayant rien repéré dans le coin je change de direction et pars en rickshaw à la Yumana Ghats. A peine arrivée, les bateliers me proposent une balade que j'accepte avec plaisir .



je ne connais pas la signification de ce tissu rouge qui est soutenu par les personnes sur les bateaux.





Je prends la rue au dessus des ghats en direction de Vishram ghat



La rue est bordée par de belles maisons.



une petite soif



et j'arrive au temple hindou Dwarkadheesh .





Je continue ma balade jusqu'à Chattu bazar et le quartier est bien animé.











Un peu plus loin les rickshaws collectifs partent pour Vindravan et des indiennes me font signes pour aller avec elles et je les rejoins. Arrivée à Vindravan, elles m'entrainent dans une rue et me font comprendre que je dois aller au bout . Je marche durant 2 bon kilomètres et j'arrive à un temple bondé de monde.J'essaie de me frayer un passage pour y rentrer et une fois dans le hall, je suis compressée et ne supporte pas très bien ce piétinement et dès que je peux je ressors respirer à l'air libre. Je reviens sur mes pas et me dirige vers le temple aux singes, le Govinda Dev Ji, très beau temple rouge.

Avant d'entrer , je prends mes précautions et range mes lunettes de soleil, je ne garde que mon appareil à photos et entre sereine...... effectivement beaucoup de singes sont bien présents et je les surveille du coin de l'oeil et malgré tout , un très jeune fonce sur moi et vient s'accrocher au bas de mon pantalon et heureusement un couple d'indiens accompagné par un guide viennent à mon secours et chassent ce chenapan qui essaie à plusieurs reprises de revenir vers moi.







Je continue vers le Prem Mandir Shyama Shyam Dham mais j'y arrive trop tard , il est fermé de 13h à 16h ainsi que tous les autres temples. Je rentre en bus à Mathura et la station des bus n'étant pas très loin du musée , j'y retourne et là , je vois noter sur le panneau que le musée est fermé les dimanche et lundi. Je ne le visiterai pas donc cette fois-ci. Il est encore tôt pour rentrer à la homestay donc je reprends un bus pour Govardhan . L'arrêt du bus est très proche du Kusum Sarovar où j'arrive avant la nuit. C'est magnifique , waouh .



Des cénotaphes bordent le bassin Le principal chhatri avec des peintures au plafond.





Ayant atteint le nombre maximum de photos , je rentre à Mathura . La première journée a été bien remplie et je suis ravie .
A Magnificent Loop in the Southern Rainbow Nation
by Rouquine38 · 2019-01-23 · 270 replies
Hello everyone, It’s been a little over a year and a half since we first set foot in South Africa, and ever since, we’ve been dreaming of returning to explore Southern Africa.

First of all, a big thank you to all the forum members—there are so many on this VoyageForum section, some of whom are unconditional and indispensable experts on the destination—for the amazing travel journals that only make you want one thing: to go and discover these stunning lands. The first journal I read was Bruno’s (Montagnard74), and I was completely captivated by the face in the colors of the rainbow nation.



Now it’s my turn to add my small contribution by recounting our two-week trip during the Christmas period in South Africa.

Even though Attila strongly advised against visiting South Africa during the South African summer holidays, we still gave it a try since my husband doesn’t have the option to choose his vacation dates.

So we went during the peak tourist season, with all its drawbacks: difficulties finding accommodations, crowds at certain sites... But on the bright side, it’s the beautiful season in South Africa while it’s gray and cold back home.

For this trip, we wanted to explore Cape Town and its surroundings, which are already packed with things to see. As a result, we didn’t have time to head north without rushing too much. So we planned the following itinerary, staying in the south:

J1: Lyon/Dubai J2: Dubai/Cape Town J3: Table Mountain – Cape Town J4: Botanic Garden - Robben Island J5: Cape Peninsula J6: Cape Agulhas - Gansbaai J7: De Hoop - Swellendam J8: Garden Route - Knysna J9: Garden Route - Addo NP J10: Addo NP J11: Oudtshoorn J12: Little Karoo J13: Wine Route - Cape Town/Dubai J14: Dubai/Lyon



To give you a taste of what we experienced on the South African roads, here’s a little preview of the wildlife and flora we encountered, as well as the beaches and mountains we glimpsed.











The rest here
Itinéraire au parc Kruger English translation pending
by Curieuse13 · 2019-01-16 · 17 replies
Bonjour à tous,

Préparant mon futur voyage en Afrique du Sud, je sollicite vos avis d'experts pour l'itinéraire suivant (sur une partie de notre séjour):

04 avril

Arrivée Johannesburg - nuit à côté de l'aéroport

05 avril

Départ le sud du kruger avec arrêt crocodile bridge

06 avril

Partie sud - Nuit Crocodile ou Lower saBi

07 avril

De crocodile/lower sabi à satara

08 avril

De satara à Shindzela (réserve privée timbavati)

09 avril

Shindzelo - olifant

10 avril

Olifant puis sortie pour Blyde Canyon

11 avril

Avion port élisabeth ou le Cap

Qu'en pensez-vous ? Nous voulions prendre le temps dans le Krüger, cela est-il réussi ou encore trop speed ? La nuit à shindzela pour faire une guided tour vous semble approprié ou cela est-il plus pertinent d'aller dans une réserve privée à côté du Krüger ?

Je vous remercie pour vos retours précieux.

La curieuse
Hébergeriez-vous un inconnu? English translation pending
by Kate · 2019-01-10 · 318 replies
Bonjour à tous

Hier, en fin de journée, il m'est arrivé une chose assez inhabituelle.

Un homme d'une quarantaine d'année a sonné à ma porte. Il portait un gros sac à dos, il était assez bien habillé (tenue sportive), il souriait et s'exprimait avec aisance. Il m'a expliqué qu'il voyageait à pied et dormait chez l'habitant. Je n'ai eu aucun doute sur sa bonne foi mais me suis de suite sentie mal à l'aise car je savais que je lui refuserais l'hospitalité. Et j'ai commencé à culpabiliser. Mais au lieu d'abréger la conversation j'ai à tapé la causette, je lui ai conseillé d'aller dans un autre quartier, moins "bourgeois" (c'est idiot je sais mais mes voisins sont du genre à se barricader), j'ai réfléchi à des foyers, j'ai pensé à des copains susceptibles de. Pour l'homme il n'était pas question de dormir dans un foyer, ce n'était pas dans sa façon de voyager, ce n'était pas son trip. Je lui ai dit la vérité, que j'étais seule ce soir là, que j'avais peur. Il a insisté voulant me montrer sa carte d'identité, me disant qu'il se caillait, qu'il allait être obligé de dormir dehors...etc. Puis il est parti. Pas très content. A mon avis il devait galérer depuis un moment.

J'ai repensé à tout ce que je lisais sur le forum. Dormir chez l'habitant, faire du couchsurfing, échanger les maisons...etc. Et dire que je fais partie de ceux qui trouvent ça bien !... Chez les autres ? 😊

Qu'auriez vous fait à ma place ?
Premier road trip en famille: destination? English translation pending
by Clementlouis · 2019-01-01 · 16 replies
Bonjour à tous !

Pourriez-vous me conseiller une destination pour mon premier road trip SVP ?

Pour juillet ou août, 2 adultes et 2 enfants,

J'hésite entre l'ouest des USA, la Croatie et quoi d'autre ?

On aime absolument tout !

La bizzzzzzzzzz

Valérie !
Où loger dans la région de Hakone / mont Fuji? English translation pending
by Pascal06 · 2018-12-19 · 10 replies
Bonjour, tout est dans le titre: je serai dans la région de Hakone-Kawagushi vers mi-avril 2019. Cette visite de la région est une étape sur ma route entre Tokyo et Kyoto, avec comme but de faire de la photo ( Mont Fuji, pagode Shureito, etc) et visiter ce que je pourrai dans ce court laps de temps… Mes recherches d’hébergement n’ont pas été très fructueuses et donc pour assurer le coup, j'ai réservé une chambre dans un hôtel « classique » pas très loin de la gare de Naka Gora à Hakone. C’est un hôtel avec des chambres de style japonais mais avec des lits, pas des futons. A la base, je souhaitais passer une nuit dans un ryokan pour changer un peu des "business hôtels" que j'ai dû réserver à Tokyo et Kyoto. C’est mon premier voyage au Japon et je ne voudrai pas me retrouver dans un hôtel éloigné de tout : comme je me déplace en transports en commun, je ne voudrai pas trop m’éloigner des gares et autres arrêts de bus pour pouvoir bouger sans perdre trop de temps vu que je ne reste dans le coin qu’une nuit… Mes interrogations sont donc basiques: - si je ne trouve rien de mieux que l’hôtel que j’ai réservé, je le garderai, mais je voudrai avoir l’avis des connaisseurs : dans ce cas, est-il facile d'aller de Hakone-ville vers Kawagushi-Ko en transport en commun ? - sinon, si je dois chercher un autre point de chute, vaut-il mieux que je recherche du côté de Fujiyoshida, Kawaguchiko ? Merci de vos conseils !
Faut-il boycotter la France? English translation pending
by Surcouff · 2018-12-09 · 393 replies
N'etant pas francais et ne vivant pas en France, je me pose la question de la necessité de boycotter ce pays en tout cas au niveau touristique. En plus d'un acceuil des plus merdiques (on trouve bien mieux ailleurs), une insecurité constatée a de multiples reprises (je connais Paris), actuellement le pays est en climat semi-insurrectionnel. De nombreux sites deconseillent la France comme pays de tourisme (y compris Colombie, les US ont elevé leur niveau d'alerte concernant la France). A Paris de nombreux reportages ont demontré le foutage de gueule complet envers les touristes. Les dernieres fois ou j'ai ete en France, c'etait la deception totale les branleurs de la SNCF eux sont toujours en greve, AIr France a oublié la noition de service ceci est aussi valable pour les DOM-TOM francais qui n'ont jamais ete une bonne affaire mais a eviter
Janvier - février 2019 - À la découverte de la Nouvelle-Zélande English translation pending
by MichelThé · 2018-12-08 · 138 replies
Le 12 janvier prochain, avec mon épouse, nous partons pour visiter la Nouvelle-Zélande. Retour en France le 8 février. Comme je l’avais fait l’an passé pour notre voyage en Patagonie (“Février 2018 - d'Ushuaïa à El Chalten en voiture”, sur ce même forum), je vais essayer de faire le suivi de notre voyage au jour le jour. C’est-à-dire que je vais, chaque soir, sur place, mettre à jour ce forum avec les évènements (et quelques photos) de la journée. Bien que nous ayons déjà beaucoup voyagé, ce sera seulement le second voyage que je mets sur le forum. Notre manière de voyager est un peu atypique, question d’âge. Ainsi, comme l’an dernier en Patagonie, nous avons choisi des hébergements modestes mais confortables. Pas d’hôtels internationaux à 4 ou 5 étoiles, mais des studios hôtels ou studios motels ; et quelquefois, nous irons dans de bons restaurants. Pas de grandes randonnées telles que dans le Parc Tangariro et/ou autre. Nous y passerions trop te temps et ce serait physiquement trop éprouvant pour nous. Nous ne resterons cependant pas assis tout le long de notre voyage, vous le verrez (si vous nous suivez), nous ferons tout de même quelques marches, mais moins difficiles, de seulement 6 ou 7 kms. Et nous n’hésiterons pas non plus à faire quelques excursions payantes, même si les avis les concernant sont quelquefois mitigés ; nous ne reviendrons pas faire ce que nous n’aurons pas fait en janvier-février 2019 ! Question déplacement, ce sera donc la voiture. Puisque nous ferons au moins 5000 kms, entre Auckland et Christchurch, nous l’avons choisie confortable. Nous avons réservé une Nissan Qashquai (ou similaire). Inutile de décrire ici notre voyage, une carte le fera mieux que tout un discours. Je tiens cependant à remercier ici les membres du forum pour l’inspiration qu’ils m’ont donnée avec leurs discussions ou interventions sur le forum ; cela nous a aidé à préparer notre trajet.

Photo: votre "best of" 2018 English translation pending
by Pierre · 2018-12-02 · 494 replies
L'année 2018 touche à sa fin. Ayant subi de multiples pressions 😉, je lance cette nouvelle discussion faisant honneur à vos/nos meilleurs clichés de l'année 2018.

Quelques principes: - 10 photos numérotées maximum par membre (le Best Of, le Top 10, la crème de la crème...) postées dans un ou plusieurs messages - Photos prises en vadrouille ou voyage en 2018 - Ce n'est pas un concours (pas de vote) mais un partage de photos pouvant être soumises aux critiques et autres commentaires positifs et négatifs de la communauté 😉.

En répondant à ce message, vous acceptez les conditions générales d'utilisation et le fait que quelqu'un puisse aimer ou pas votre photo 🙂

A vos disques durs !
Concours Photo du mois de décembre 2018: "Et la tendresse bordel" English translation pending
by Solene40 · 2018-12-01 · 87 replies
Voici donc le top départ de ce 101 ieme concours photos de VF ( et merci à Kanibé pour ce passage de relais )!

Pour tout vous dire, je rentre de voyage et comme d'hab en étant coupé des infos, ça n'a été que sourires, chaleur humaine et joie de rencontrer l'autre ( oui je sais, ce n'est qu'illusion du touristes 😛 ).

Et puis tu rentres, tu te reconnectes à l'actualité et tu retrouves immédiatement la colère, la morosité voire le rejet de l'autre 🤪 !

Le thème du mois sera donc : " Et la tendresse, bordel ", le bordel étant une option non imposée 😉 .

Ayant conscience de la difficulté du sujet, j'accepte tout, y compris les animaux à condition qu'il y ait au moins un humain sur la photo.

Un geste, un regard, un sourire, j'espère du touchant, de l'émotion et plein d'ondes positives.

La date limite pour poster vos photos est fixée au vendredi 21 décembre 2018 à 23h59 Le vote sera ouvert à partir du samedi 22 décembre 00h01, jusqu’au jeudi 27 décembre à minuit. Le résultat sera annoncé le lendemain et le gagnant aura le plaisir d'organiser le 1er concours de l'année 2019 (si c'est pas un beau cadeau ça 😄) .

Vous pouvez poster jusqu’à 3 photos, de préférence en 3 messages différents pour plus de clarté, numérotées de 1 à 3 et accompagnées d’un court commentaire (lieu, contexte, etc).

Pour les discussions, hors-sujets, videos, musiques et autres, c’est ici : https://voyageforum.com/v.f?post=9236105;live=1;

Pour le diaporama, toujours un grand merci à Megapixel, c’est là :
https://public.joomeo.com/albums/s_5c0284920f888/slideshow

Je suis impatiente de découvrir vos trésors 😏

Adishatz amis photographes
Escapade pékinoise en avril English translation pending
by Max68 · 2018-11-25 · 36 replies
Hello tous 🙂,

Ma belle soeur, travail chez AF et elle nous a proposé de l'accompagner à Pékin ... ça ne se refuse pas 😎. Nous irons donc découvrir Pékin avec elle, ses deux filles (10 et 13 ans) et une amie pendant une semaine .. je sais c'est court, mais les dates étaient imposées (fin avril).

Je me suis plongé avec intérêt sur cette destination mythique, mais qui n'était pas initialement dans notre liste de "priorités" 😊.

On a organisé le voyage nous-même en réservant les hôtels par internet.

Il n'y a que pour notre escapade à la Grande Muraille et à Chengde, que nous avons réservé un véhicule avec chauffeur. Ah si, j'oubliais, aussi une découverte des Hutongs à pieds et Pousse Pousse ... il y a quelques "contraintes" liées au fait de voyage avec de jeunes addos 😉.

Mais vous me connaissez, je ne peux pas rester totalement "classique", j'ai donc rajouté l'une ou l'autre étape moins courante, dans la limite des contraintes (temps et voyageuses peu baroudeuses).

Ce qui donne: 3 jours à pékin Une boucle de 2 jours: Grande Muraille dans le secteur de Jinshanling et Simatai, Chendge et les tombeaux des Qins de l'Est 1 journée à Pekin

C'est partiii ...

Pour ceux qui souhaite voir plus de photos c'est aussi en ligne chez les Apprentis Voyageurs, ici🙂

Samedi 21 Avril : On part pour Pékin, cette fois-ci par Roissy. On commence par un TGV direction Paris Est, puis à pied vers Paris Nord, enfin RER B direction Aéroport CDG Terminal 2. Ce RER ne donne pas la meilleure image de notre pays. Enfin, nous voilà arrivés à l’aéroport, on y retrouve 4 autres personnes, enregistrement des bagages, embarquement et c’est parti pour un peu plus de 10h de vol.
Le Festival International du film de Marrakech dévoile les 80 films de sa sélection officielle... English translation pending
by Dominiqk · 2018-11-21 · 7 replies
Enfin Marrakech ouvrira ses portes aux cinéphiles à l'occasion du Festival International du Film qui a été créé en 2001 par Sa Majesté le Roi Mohammed VI pour promouvoir les arts et le cinéma au Maroc. Annulée en 2017, la 17e édition du Festival International du Film de Marrakech (FIFM) aura lieu cette année, Le festival se tiendra du vendredi 30 novembre au 8 décembre 2018. Robert De Niro sera l'invité d'honneur, décrit comme le "monstre sacré du cinéma mondial" est un acteur, producteur et réalisateur américain. Reconnu pour ses nombreux films tels que Mean Streets, Taxi Driver, The Godfather 2, Il était une fois en Amérique, Brésil, Heat, Backdraft, The Untouchables, Angel Heart, Mission, Raging Bull, The Free, Casino, The Naked Nerves, Frankenstein, Jackie Brown, Mafia Blues, Sleepers, Voyage au bout de l'enfer, 1900, The Irishman. De Niro a remporté de nombreux prix tels que l'Oscar du meilleur acteur, l'Oscar du meilleur second rôle et deux Golden Globe (dont un pour toute sa carrière en 2011). Reconnu pour ses nombreux films tels que Mean Streets, Taxi Driver, The Godfather 2, Il était une fois en Amérique, Brésil, Heat, Backdraft, The Untouchables, Angel Heart, Mission, Raging Bull, The Free, Casino, The Naked Nerves, Frankenstein, Jackie Brown, Mafia Blues, Sleepers, 1900 or The Irishman. De Niro a remporté de nombreux prix tels que l'Oscar du meilleur acteur, l'Oscar du meilleur second rôle et deux Golden Globe (dont un pour toute sa carrière en 2011). FILMS HOLLYWOODIENS ONT ÉTÉ TOURNÉS AU MAROC? De nombreux cinéphiles du monde entier ont vu une partie considérable du territoire et des paysages marocains dans les films hollywoodiens. Le pays est devenu un lieu de tournage majeur, c'est partout dans les films américains. OTHELLO (1951) L'adaptation cinématographique d'Othello de William Shakespeare par Orson Welles est l'un des premiers classiques tournés au Maroc. Le film s'ouvre sur une scène à Essaouira, combinant forteresses et forteresses aux murs et remparts fortifiés. La Tragédie d'Othello : Le Maure de Venise comprend d'autres scènes qui ont été tournées dans les ruelles labyrinthiques et les passages étroits de ce lieu côtier populaire. Aujourd'hui, l'une des places de la ville porte le nom du célèbre directeur ; il y a même une plaque au milieu de la place dédiée à sa mémoire. L'HOMME QUI EN SAVAIT TROP (1956) Le meilleur réalisateur anglais, Alfred Hitchcock, ouvre son film à suspense L'homme qui en savait trop avec une scène d'un bus entrant dans le portail de Bab Doukkkala, un repère historique dans la ville de Marrakech. Hitchcock montre le même bus qui passe par Bab El Khemis, un marché aux puces très animé rempli d'un tas de vieux déchets et de trésors cachés. Durant leur séjour, le Dr Benjamin (James Stewart) et son épouse Joséphine "Jo" (Doris Day) séjournent dans le luxueux hôtel La Mamounia. (Winston Churchill séjournait toujours dans cet hôtel et passait beaucoup de temps à Marrakech.) Le "maître du suspense", Alfred Hitchcock, a également utilisé la charmante place Jemaa el-Fnaa comme décor pour son film. Le film montre comment la famille McKenna tombe accidentellement sur un assassinat sur la place mondialement connue et animée.

LAWRENCE D'ARABIE (1962) Lawrence d'Arabie est un chef-d'œuvre basé sur la vie de T. E. Lawrence. Le film est réalisé par David Lean et met en vedette les deux acteurs légendaires, Peter O'Toole et Omar Sharif. Certaines des scènes du film ont été tournées dans le magnifique village marocain d'Ait Benhaddou, classé au patrimoine mondial de l'UNESCO. Une autre scène épique filmée au Maroc est le massacre de l'armée turque. L'HOMME QUI SERAIT ROI (1975) The Man Who Would Be King est l'adaptation en 1975 par John Huston de la nouvelle éponyme de Rudyard Kipling. Le film met en vedette Sir Sean Connery, le meilleur James Bond de tous les temps, et l'icône du cinéma britannique, Sir Michael Caine. Ce film extraordinaire a été tourné principalement au Maroc. La scène où Danny et Peachy offrent leurs services en tant que conseillers au chef du village fictif'Er-Heb' a été filmée à Tagadirt n'Bour, un village dans la région d'Al-Haouz. La bataille avec le village'Bashkai' se déroule à Tifoultoute, une arène désertique près de Ouarzazate.

LE JOYAU DU NIL (1985) The Jewel of the Nile est un film d'aventure, d'action, d'amour et de comédie mettant en vedette Michael Douglas, Kathleen Turner et Danny DeVito. Certaines scènes du film ont été tournées dans la ville de Meknès et dans les environs de Ouarzazate. L'avion de chasse F-16 que Jack Colton (Michael Douglas), Joan Wilder (Kathleen Turner) et Al-Julhara (Avner Eisenberg) utilisent pour fuir dans le désert, est toujours exposé aux studios Atlas Corporation à Ouarzazate. La scène du jet a été filmée dans un village fortifié à Ait Benhaddou.

LA MOMIE (1999) The Mummy, mettant en vedette Brendan Fraser et Rachel Weisz, lauréate d'un Oscar, est un remake du film d'horreur classique de 1932 du même nom. Le film se passe en Egypte, mais tourné principalement au Maroc. Dans le sud-est du désert marocain, tout un décor a été construit pour la ville égyptienne fictive, Hamunaptra. Le décor de cette ville fictive a été construit dans un cratère volcanique endormi près de la ville oasis de la vie réelle, Erfoud. Deux ans plus tard, deux ans plus tard, "La momie revient" au Maroc, la suite du film à succès de Stephen Sommers en 1999. Non loin d'Erfoud, les dunes du désert de l'Erg Chebbi sont utilisées comme un double pour le désert égyptien. ALEXANDER (2004) Alexander d'Oliver Stone est un drame historique mettant en vedette Colin Farrell, Angelina Jolie, Anthony Hopkins, Jared Leto et Val Kilmer. Les zones autour d'Essaouira ont servi de toile de fond pittoresque aux montagnes macédoniennes, aux petits bassins, aux terres agricoles et aux rivières. La scène du marché aux chevaux macédonien où le jeune Alexandre (Connor Paolo) surprend tout le monde en apprivoisant et soumettant Bucephalus, a été tournée près d'Essaouira. La grande bataille de Gaugamela où Alexandre (Colin Farrell) bat l'empereur persan Darius III a été filmé dans un désert près de Marrakech. Les portes majestueuses par lesquelles Alexandre le Grand fait son entrée triomphale dans Babylone ont été construites à Marrakech. BABEL (2006) Babel est un drame multi-narratif réalisé par Alejandro González Iñárritu et écrit par Guillermo Arriaga. Il met en vedette un mélange éclectique d'acteurs de différentes parties du monde ; Brad Pitt, Cate Blanchett, Adriana Barraza, Gael Garcia Bernal, Rinko Kikuchi, Koji Yakusho et Driss Roukhe. La production cinématographique est elle-même une sorte de tour Babel tournée dans de nombreux endroits dans le monde. Une partie du film a été tournée au Maroc, dans un lointain village berbère situé dans les montagnes de l'Atlas, Taguenzalt. PRINCE DE PERSE : LES SABLES DU TEMPS (2010) Prince of Persia : The Sands of Time est réalisé par Mike Newell et produit par Jerry Bruckheimer. Penny Rose, qui a également été la créatrice des costumes de Pirates des Caraïbes, a travaillé sur cette adaptation de jeu vidéo-franchise. Le film met en vedette Jake Gyllenhaal, Gemma Arterton, Ben Kingsley et Alfred Molina. Les paysages spectaculaires des montagnes, vallées et déserts marocains ont servi de toile de fond à un plus grand nombre de scènes. Une grande partie du plateau de tournage a été construite dans des endroits du Maroc, notamment à Merzouga, Erfoud, Ouarzazate, Tameslouht, Oukaimeden et Marrakech. De nombreux artisans et artistes locaux ont participé à la création et à la fabrication d'accessoires et de costumes, dont le poignard qui libère les sables du temps et l'armure du Prince Dastan. CRÉATION (2010) Inception, la superproduction de science-fiction de Christopher Nolan, est un thriller à la fois époustouflant et époustouflant de "rêve dans un rêve". Nolan assemble une distribution très remarquable comprenant Leonardo DiCaprio, Joseph Gordon-Levitt, Tom Hardy, Ellen Page, Ken Watanabe, Marion Cotillard et Michael Caine. La séquence de poursuite à pied avec Cobb (Leonardo DiCaprio) a été filmée dans les ruelles étroites et les souks animés de Tanger. La ville du nord du Maroc a doublé sous le nom de Mombasa, au Kenya SNIPER AMÉRICAIN (2014) American Sniper est un biopic de 2014 basé sur les mémoires du sniper le plus meurtrier de l'histoire militaire américaine. Ce film de guerre qui a généré les revenus les plus élevés de tous les temps a été réalisé par Clint Eastwood et a mis en vedette Bradley Cooper dans le rôle de feu Chris Kyle. Les scènes en Irak sont en fait tournées à Rabat, la capitale du Maroc. Certaines parties des quartiers de la ville sont transformées pour ressembler à la ville irakienne dévastée et délabrée de Fallujah, car il était trop dangereux pour l'équipe de production de tourner en Irak. MISSION : IMPOSSIBLE - NATION VOYOU (2015) Mission : Impossible - Rogue Nation est un film d'action, d'aventure et d'espionnage mettant en vedette Tom Cruise, agent du FMI, Ethan Hunt. Le film a des séquences spectaculaires tournées dans de nombreux endroits à travers le Maroc. La scène de chasse où l'agent Hunt (Tom Cruise) et Benji (Simon Pegg) conduisent une BMW M3 et sont poursuivis par des membres du Syndicat a été tournée près de la Kasbah des Udayas à Rabat, un monument du 12ème siècle. La poursuite se poursuit dans les rues étroites du quartier Derb Sultan à Casablanca et se termine par un saut périlleux BMW M3 juste en face de la célèbre mosquée Hassan II, la plus grande du Maroc. L'autre scène où Ethan Hunt poursuit Ilsa sur l'autoroute a été filmée sur l'autoroute A7 Casablanca-Agadir et dans les virages serrés de l'Atlas près de Marrakech.

Advanced search

Your search

More filters

Filters

By member

Display