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Inde-France par voie terrestre? English translation pending
by Cassin31 · 2008-02-06 · 1 reply
Bonjour,

Je serai super reconnaissant a ceux qui fait le trajet depuis l'inde vers la france en vehicule prive de me donner qques infos. Je suis en inde en ce moment et je n'arrive pas a obtenir le carnet de passage qui me permet de traverser les frontieres afin de rentrer en france.

Le temps presse bcp, j'ai une moto sur les bras et je suis preneur de toutes experiences, conseils ou infos qui me permttraient d'obtenir ce carnet de passage.

Le carnet de passage est apparement facile a obtenir depuis la france pour aller en inde, mais quand on veut faire l'inverse c'est une autre histoire... Le touring club indien me dit qu'il ne delivre de carnet de passage uniquement pour les indiens et le touring club de france me dit qu'il ne delivre de carnet de passage que pour les vehicules immatricules en france...

Je sais que pas mal de personnes ont ramene des einfield en france donc que c'est possible....

merci beacoup d'avance pour vos reponses
Trajet Québec - Fort Lauderdale (Floride) English translation pending
by Lisbou · 2008-02-04 · 2 replies
J'aimerais que quelqu'un de la ville de Québec réponde à ma demande compte tenu que mon mari et moi partons le 12 février pour Fort Lauderdale et que nous demeurons à Québec. Nous allons prendre la 87 et la 95 et nous désirons faire la route en 3 jours. Nous aimerions avoir des suggestions pour savoir où coucher le 1er et le 2e soir sans qu'il nous en coûte un bras. Nous prévoyons partir de Québec aux alentours de 3h30 du matin. Comme mon mari sera le seul conducteur je ne voudrais pas qu'il se fatigue trop.
Adresse d'un magasin de réparation de vélo à Delhi? English translation pending
by Christota · 2008-02-03 · 4 replies
bonjour tout le monde

je suis actuellement dans le sud de l INde au Kerala suite a 8000km en velo, j ai du change les chaines de nos velos evidemment ca craque toujours, il faudrait changer aussi la cassette a pignon, ce qui ne se trouve pas dans cet etat, etant a Dehli d ici 4 semaines on envisage de continuer en bus avec le velo sous le bras et de reparer tout ca dans un magasin a Dehli avant de continuer vers le Nepal quelqu un a t il une adresse de magasin a Dehli qui pourrait me fournir ce genre de pieces ? merci d avance christota
Confort et services des compagnies aériennes English translation pending
by Kanak33 · 2008-02-02 · 4 replies
Bonjour !

Pensant que cela puisse être très utile et informatif pour beacoup d'entre nous ( et ayant aimé pouvoir utiliser ce genre d'info) je propose de faire un genre de répertoire sur le type de confort, de service, d'avion, bref toutes et n'importe quelles informations qu'aimerait connaitre un futur voyageur. Par exemple : la taille de l'avion ? L'espacement des sièges ? Cadran perso ou non ? ou, de facon plus générale et suivant le pays, le nombre de bagages autorisés, le poids ect.

Qu'en pensez vous ?
Nourriture à bord des navires Costa English translation pending
by Lutchocolat · 2008-01-31 · 18 replies
J'ai lu beaucoup de commentaires négatives sur les repas au bord des navires Costa sur le site anglais "Cruisecritic". Je trouve très très peu à ce sujet sur Voyageforum. Est-ce que les Français/Belges/Italiens en pensent différemment? Je pars sur le Costa Serena le 20 avril. Votre opinion sera appréciée! lutchocolat
Cocoland/Kerala: retour d'Inde du Sud English translation pending
by Matlo · 2008-01-27 · 5 replies
Une petite carte postale de retour du sud de l'Inde.

Par où commencer?

Par la sortie de l'avion, à Colombo, au Sri Lanka. On faisait juste un transit, mais sentir l'air chaud et humide, ça faisait déjà impression... Ensuite vol jusqu'à Cochin, en Inde.

Je suis dans le sud du pays dans l'état du Kerala, pour 3 semaines, avec deux acolytes, et tout ce qu'il faut pour prendre du son et des images. Nous sommes partis faire un film sur les cocotiers et les noix de coco. Je ne vais pas faire un exposé sur le sujet, mais je voudrais vous parler un peu de ce que j'ai vu de l'Inde.

Premières visions, à travers le pare-brise. Je crois qu'on roule dans une Tata, mais plus tard, ce sera l'Ambassador. Pour ceux qui ne connaissent pas, l'Ambassador est LA voiture la plus populaire en Inde, avec sa carcasse typique britannique issue de l'Empire, et à l'intérieur et dans le moteur toutes les variantes possibles. Un exercice de style automobile, dans lequel on tient bien à 4, où on peut s'entasser à 7 si il faut. Je vois défiler les rickshaws jaunes et noir, les énormes camions de transport bariolés, les motos, klaxons à bloc. Ça roule au milieu, ça se croise à 3 voire 4 selon la taille des véhicules, on se frôle, et prenant soin de ne pas laisser traîner un bras dehors! Plus tard ce jour, je vois ma première crémation. La procession porte le linceul jusqu'au crématoire, on le pose sur le bûcher, puis le brahmane officie avant l'ignition.

Un petit mot sur le Kerala, un état un peu particulier, où depuis 1957, des communistes sont élus démocratiquement et administrent le territoire. Résultat: un des états les plus prospères, le moins inégalitaire et le plus éduqué, où l'alphabétisation atteint des records (95% hommes et femmes confondus je crois) et où le taux de natalité est particulièrement maîtrisé (2 enfants par femme). Le système de santé permet en outre aux Keralais d'être soignés pour rien dans les meilleures conditions possibles. Pas mal pour le tiers monde! Mais est-ce bien le tiers monde, ici? Ce qui est sûr c'est que l'Inde est en pleine révolution, et, comme la Chine, consolide sa position d'acteur économique incontournable. Après les rachats opérés par Mittal, qui a fait main basse sur la sidérurgie européenne, c'est au tour de Tata, omniprésente marque automobile mais aussi consortium industriel de s'attaquer à Land Rover et Jaguar. N'oublions pas que l'industrie cinématographique indienne produit plus de films que Hollywood, et qu'à notre humble niveau de voyageurs, nous avons pu surfer sur le net en illimité avec un ordi portable et un gsm!

Un pays de contrastes, c'est le lieu commun, entre prospérité, et pauvreté. En l'occurrence, nous avons croisé relativement peu de mendiants ou d'estropiés, en comparaison de ce qu'on verrait dans le nord. Disons que c'est moins trash, et que le "parti" semble avoir oeuvré à égaliser autant que faire se peut le paysage social. En revanche, en termes de moeurs, le Kerala est très traditionnel. Dans une société encore assez rurale, les mariages arrangés restent la norme, avec cependant certaines nuances intéressantes. Dans une des familles que nous avons visitée, la grand-mère avait eu deux maris, deux frères, et tous trois avaient vécu ensemble maritalement, avec leur descendance. Mais dans beaucoup de cas, comme nous l'a expliqué un brahmane, la femme se dévoue corps et âme à son mari, à tel point qu'une fois l'homme disparu, la femme n'aurait plus de raison de prolonger son existence terrestre. Mais en pratique, les veuves sont toujours là, alors que les hommes disparaissent relativement jeunes. À la maison, évidemment ce sont les femmes qui préparent les repas, et il y a plusieurs services. Les invités mangent en premiers, seuls, puis c'est le tour des hommes de la maison, puis des femmes et des enfants. On mange avec la main droite, on fait une boule avec les aliments, en pressant le riz ou la semoule de blé mélangés aux légumes ou aux bananes, et aux chutneys et autres pickles. C'est épicé. C'est bon. C'est végétarien la plupart du temps, mais on a mangé aussi pas mal de poisson. Avec une main c'est gérable, sauf quand on mange du crabe!!

Ah, sinon on a vu un mort, juste à un arrêt de bus. Les passants continuaient leur traintrain. Le type avait un peu de sang dans la bouche, et les insectes commençaient à s'occuper de lui. La police a fini par arriver, mais on n'en saura pas plus. Accident? Peut-être l'alcool? On a vu plusieurs types pas mal éméchés, et une fois ça a failli finir en bagarre, tellement le bonhomme était saoul et nous avait pris en grippe, avec nos têtes de blanc et notre matériel hightech. Une autre fois, à Cochin, on a vu un gars se tordre de douleur sur le trottoir pendant un temps indéfini, juste devant un magasin de "Foreign Liquor". Donc l'alcool, ici comme ailleurs, c'est vraiment un problème. La particularité locale, c'est le toddy, un liquide extrait de la sève du cocotier, puis fermenté en une dizaine d'heures. Les accros peuvent boire plusieurs bouteilles d'affilée, et polluent les abords des toddy shops.

Sur le cocotier proprement dit, inutile de vous dire que j'en ai appris tant et plus, et que ce fut l'occasion de rencontres intéressantes, au Coconut Research Station, non loin de Thiruvananthapuram (Trivandrum) au sud, ou à l'Ayurvedic Hospital de Cheruturuthi, à l'est de Cochin. Je n'ai jamais bu autant d'eau de coco, car chaque fois qu'un homme grimpait, nous avions droit à notre ration de coco fraîche, l'eau à boire, la chair encore gélatineuse à manger (miam!).

Autre chose, peut-être l'essentiel, le pilier de l'imaginaire du pays: la vie religieuse, qui rythme le quotidien, à toute heure du jour et de la nuit. Les musulmans, les chrétiens, les hindous et les bouddhistes cohabitent en plus ou moins bonne intelligence, et les Indiens que nous avons rencontré s'appelaient autant Vincent, que Vinod ou Mahmoud. Les appels à la prière résonnent un peu partout cinq fois réglementaires par jour. Les mélopées entendues durant les pujas, les cérémonies dans les temples hindous, sont jouées parfois par des musiciens, ou alors chantées par l'assistance. Des voitures et des rickshaws décorés de fleurs et de peinture passent parfois en klaxonnant, ce sont les Ayappas, les hindous qui partent en pèlerinage je sais plus où. C'est peut-être ça le plus fascinant, et ce que je retiens de l'Inde, cette dévotion aux mondes spirituels. Et avec les couleurs qui flashent, le bruit partout, c'est un mélange constant entre chaos et harmonie.

Un voyage ne suffit pas. Je comprend pourquoi on parle "des" Indes, et il me tarde de continuer cette découverte.

Matlo
Escale de huit heures à New York English translation pending
by Us2008 · 2008-01-26 · 4 replies
salut je dois partire dans 3 semaine a miami mais mon vol fait une rescale de 20h a 5h du matin a new ytork j'iamerais savoir si il m'ai possible de sortir passer ma soirer a new york

merci d'avance🙂
Sécurité à Los Angeles? English translation pending
by Mjat · 2008-01-23 · 7 replies
bonsoir quelles sont les prcautions a prendre en matière de securité a los angeles ? que ce soit au niveau de son argent de ses papiers de sa carte bancaire ? on m'a dit que c'était une ville assez dangereuse de ce point de vue. Merci
Sorties de l'hôtel Moon Palace à Riviera Maya English translation pending
by Fbourque · 2008-01-21 · 13 replies
Salut je vais au Moon Palace de Riviera Maya le 17 février prochain, mon agence me propose 2 sorties qui semblent super belles, mais selon leurs cout je sais pas si je me fais avoir........ Xcarlet 197$ par personnes et Tulum 120$ par personnes, selon vous devrais-je y aller par moi-meme !!!!!!!!!!!!!!

Merci de vos réponses
Question bête aux parents d'enfants de 4 ans et plus: poussette ou pas? English translation pending
by Grummpy · 2008-01-21 · 5 replies
Aux parents d'enfants de cet âge, ou plus : jusqu'à quel âge l'utilisation de la poussette est-elle utile ?

Nous envisageons voyage de 6 à 8 semaines (Malaisie) l'été prochain, et notre fille approchera des 4 ans (elle aura 4 ans à la rentrée). L'an dernier nous sommes partis deux mois mais elle avait deux ans et demi, donc nous ne nous sommes pas posé la question et avons emporté la maclaren, qui nous a été super utile chaque jour pour reposer les petites jambes ou nos bras 😉, pour les siestes impromptues... Mais notre fille veut de plus en plus marcher, tout en utilisant encore beaucoup la poussette.

Donc je m'interroge : poussette ou pas poussette pour partir en voyage ? Voili, voilou, merci d'avance de vos remarques 🙂
Marrakech, nous revoilà! English translation pending
by Mijoperette · 2008-01-18 · 2 replies
Vol sans histoires, survol de l’Espagne plus agréable que l’an passé puisque nous avons la chance de voyager par temps clair. Quelques photos surexposées ou lointaines de la terre qui défile sous nos pieds et nous voilà arrivés. Aéroport de la Menara, Marrakech. Tout le monde descend ! Lilou poursuit la BA qu’il a commencée à pratiquer dans l’avion, auprès d’une vieille dame. Il l’aide à transporter ses bagages et à monter dans la navette qui nous amène vers le poste de douane marocain. Nous n’avons pas longtemps à attendre, notre gentille Fouzia est là, deux bouquets de roses dans les mains. Nous tombons dans ses bras, quel plaisir de la revoir et quel soulagement ! Un minibus nous transporte tous les cinq jusqu’à la ville et l’entrée de la médina, il nous dépose devant un collège où une multitude d’adolescents joue, rie et se bouscule. La rue est poussiéreuse, bruyante, remplie de gens qui nous regardent curieusement. Nous sommes un peu crispés et le regard d’Huguette et de Michel, nous rappelle l’effroi que nous avions éprouvé lors de notre première visite à Marrakech. Très vite nous comprenons qu’il n’y a aucun danger à se trouver là, mais la rue que nous empruntons pour accéder au riad Massaoud n’est pas très engageante, elle non plus !

Aussi, lorsque la mignonne Fatima apparaît sur le seuil en nous ouvrant la porte, nous éprouvons une grande joie. Son sourire éblouissant et sa façon de nous accueillir nous font chaud au cœur. Nous découvrons le petit paradis dans lequel nous allons passer trois nuits. Encore quelques formalités et Fouzia, après m’avoir donné les vouchers qui nous permettront de voyager d’une ville à l’autre sans problème, nous propose un extra que l’on ajoute avec enthousiasme au programme. Demain soir, dîner spectacle chez Ali où nous pourrons assister à la fameuse Fantasia. Elle sera notre chauffeur et notre mentor. Super ! Visite guidée du riad. Il se compose de cinq chambres et d’une suite. Nos moyens ne nous permettant pas de fantaisie, ce seront bien sûr les chambres qui auront notre préférence ! Elles sont toutes mignonnes, bien décorées dans l’esprit marocain. Les salles de bain sont minuscules et astucieusement agencées. Le lavabo et robinetterie en cuivre, les miroirs et les belles portes de bois, les petits meubles en fer forgé et la couleur des tissus, tout cela concourt à notre ravissement. La nuit est déjà tombée, le patio que l’on surplombe est légèrement éclairé. On devine la fontaine au centre, sous le palmier. Vite, un brin de toilette, Michel et Huguette ont hâte de découvrir la fameuse place Djemaà el-Fna. Le riad est situé dans le quartier Laârouss au nord des souks et pour atteindre la place, nous apprenons qu’il faut les traverser, mais que leurs portes ferment à 21h. Devant la perplexité du parcours et effrayés à la pensée de ne pas retrouver notre route dans la soirée, nous optons pour un chemin plus long mais plus sûr. Ce sera donc la Koutoubia, la belle, la magnifique mosquée que nos amis ont très vite le plaisir d’admirer. Elle est là, majestueuse, impressionnante, se détachant sur le ciel étoilé et tellement auréolée de lumière, qu’elle fait pâlir d’envie ce minuscule croissant de lune qui s’obstine à rester à ses côtés. Les flashs des appareils photo crépitent et nous essayons nous aussi de garder en mémoire cette belle image. La circulation est dense, le concert de klaxons omniprésent. Les gens se pressent et semblent aller dans la même direction et nous, nous essayons de suivre tant bien que mal le rythme. Les calèches sont alignées le long de la place De Foucault attendant d’éventuels clients. De l’autre côté de la route, le superbe complexe hôtelier du Club Med attire tous les regards. Les vigiles, à l’entrée, surveillent la « multitude », et semblent considérer d’un œil goguenard les « fauchés » qui ne peuvent accéder à ce luxe. Des affiches placardées un peu partout, des oriflammes voletant au vent, un écran géant plus loin, nous rappellent que le festival international du cinéma a élu domicile à Marrakech. Nous comprenons mieux l’affluence de tous ces gens et leur empressement à se diriger vers cet endroit. Les serveurs s’empressent autour de nous, ils ne veulent pas perdre leurs clients et essaient de nous vendre un maximum de plats. Légumes frits, brochettes de viandes assorties, pain rond et eau minérale composent notre repas. Un petit thé à la menthe clôture la prestation. Les marchands de fruits secs et de jus d’oranges postés tout autour de la place essaient à leur tour de nous attirer dans leurs filets. Difficile de se promener sans être agrippé par les uns ou les autres. Difficile aussi de se sentir l’âme tranquille devant les jeunes femmes habillées misérablement, et qui s’accrochent à nos pas en mendiant une piécette d’un regard implorant. Difficile de ne pas être ému par ces jeunes garçons qui viennent chercher leur pitance dans les restes que les clients ont laissés dans leurs assiettes. Difficile de détourner les yeux de toute cette détresse. Mais en même temps, on a l’impression que tous ces mondes se côtoient dans une entente très fraternelle. Les uns tendent la main, les autres donnent sans retenue. Et la musique qui est toujours là, à donner un rythme échevelé et irréel à ce que l’on voit autour de nous. Nous sommes comme saoulés par le bruit, les odeurs, les mouvements de la foule qui va et vient, nous changeons de direction sans savoir trop où diriger nos pas et la tête nous tourne de toute cette frénésie ! Les yeux de Michel et Huguette sont grands ouverts sur cet environnement hétéroclite. Les charmeurs de serpents nous font reculer, les porteurs d’eau d’opérette attendent le client pour la belle photo.

Nous commençons à saturer et n’aspirons qu’à une chose, retrouver la quiétude de notre logement. Une pression sur la sonnette de la porte d’entrée alerte Fatima. Aussi guillerette que dans l’après-midi, nous l’entendons dévaler l’escalier et crier-« Je suis là ! ». Effectivement, elle nous apprendra qu’elle ne sort pratiquement jamais du riad et qu’elle est toujours à portée de voix de ses patrons et des clients ! Drôle de vie que mène cette jeune fille ! Originaire de Fès, elle vit loin de sa famille et n’a pas beaucoup de contact avec l’extérieur. Son salaire est des plus minces et c’est une famille marocaine qui s’occupe de gérer cet endroit au bénéfice de la propriétaire qui elle, est Belge. Elle parle difficilement le Français mais s’exprime suffisamment bien pour que nous nous comprenions. Nous restons perplexes devant certains mots et les quiproquos qui en découlent nous font rire aux éclats. Ce qui ravit notre mignonne hôtesse ! Le voyage en avion, le dépaysement, le bruit sur la place Djemaà el-Fna nous ont littéralement vidés. Nous n’avons pas la légèreté de Fatima lorsque nous nous lançons à l’assaut de l’escalier qui mène au premier étage. La porte de nos chambres est munie d’un verrou impressionnant. La clé qui va avec, l’est tout autant ! Quelle discrétion pour entrer dans notre appartement ! On retrouve le même verrou sur la porte de la salle de bain. Décidément, on ne serait pas étonné de trouver une ceinture de chasteté dans les tiroirs de la commode ! Pourtant le lit a l’air bien accueillant ! Demain, il y a tellement de choses à faire qu’une bonne nuit de sommeil sera la bienvenue ! Le muezzin est fidèle à son poste. Ses appels à la prière nous réveillent à 6h30. Nous sommes assez loin de la Koutoubia, il doit y avoir une autre mosquée dans le quartier. Nous paressons encore une heure, au chaud sous les couvertures, le petit déjeuner n’étant servi qu’à 8h.Nous le prenons dans le petit salon marocain, sous la terrasse qui donne sur le patio. De grands rideaux servent de séparation avec la cour et suffisent à peine à atténuer le petit air frais qui s’y engouffre. Nous sommes bientôt en décembre, les matinées et les soirées sont froides, même au Maroc ! Nous découvrons avec la lumière du jour, le charme du riad. La fontaine au centre et celle qui est contre le mur. Fatima nous a gâtés. Ses crêpes sont excellentes ! Nous consultons le plan de la ville et optons pour une immersion dans les souks qui sont tout proche Et voilà ! Gazelle, Gazou, Moustache…fusent à nouveau ! Il me semble que c’était hier ! On se balade le nez au vent, on rit et essaie de ne pas se laisser tenter…déjà ! Bien entendu, nous craquons, enfin, Huguette et moi ! Pour une jolie pièce de métal, ah voilà, je me souviens, un diffuseur de parfum ! Le commerçant a l’air honnête et s’il ne l’est pas, en tous les cas, il est fort sympathique ! Ce qui nous suffit amplement pour justifier cet achat ! Les garçons rigolent, surtout Lilou qui connaît bien sa « Guichou » ! A mon avis, il a intérêt à avoir les poches pleines de dirhams ! Cela ne fait qu’un quart d’heure que nous avons commencé « les courses » ! Nous nous dirigeons vers le palais de la Bahia. Nous l’avons visité l’an dernier, mais c’est avec plaisir que nous retrouvons la magnificence de cette demeure du XIX ème siècle. L’an dernier, ayant laissé libre court à mon imagination et dévoilé quelques uns de mes fantasmes, je me contente donc cette année de photographier nos deux tourtereaux. Bahia (la belle) était le nom de la première épouse du vizir Ba Amhed. Il en avait 3 autres et 24 concubines. On comprend mieux la taille gigantesque de la « maisonnette » ! Il est bientôt midi, le restaurant « El-Badi » pas bien loin ! Un petit tour place des ferblantiers où nous admirons plus particulièrement la technique des vitriers. Nous retrouvons avec plaisir les membres du personnel du restaurant. Ils font sûrement semblant de nous reconnaître et nous faisons semblant de les croire. Tout le monde est content ! Les cigognes occupent la même place sur les remparts et s’affairent à construire ou à réparer leur nid. Nous avons le même plaisir à les contempler que l’an passé. Je comprends que l’on puisse revenir à Marrakech et ne pas s’en lasser. Bien installés sur la terrasse, nous plaisantons avec le serveur que j’avais pris en photo lors de notre premier séjour. Le tajine poulet-citron, le kefta aux œufs sont toujours aussi savoureux, les clémentines aussi parfumées ! Les remerciements que nous échangeons avec nos hôtes ressemblent bien à des « salamalecs », parfait ! Il est temps de dégourdir nos jambes et pour se faire, nous décidons d’aller jusqu’à la Ménara, à pied.

Quelques décamètres sous le soleil, le long de l’avenue Houmman El Fetouaki, nous fait prendre conscience de la difficulté ! Jean va prendre encore une fois la bonne décision. Direction place De Foucault. Il n’y a pas que des calèches, il y a aussi la gare routière. Plus bruyant, moins aéré, mais plus rapide, le bus n°11 sera notre calèche à nous. Les autochtones nous regardent curieusement. Un grand détour, travaux sur la chaussée obligent, nous fera découvrir la Place de la Liberté, l’avenue Mohammed V et le quartier du Guéliz, avant de repiquer sur l’avenue de la Ménara. Nous avons franchi les remparts de la ville depuis un bon moment et l’avenue que nous empruntons, file droit devant nous, laissant sur le côté les hôtels luxueux qui ont pris possession d’une grande partie de la palmeraie, autrefois beaucoup plus étendue. Le grand portail du jardin de la Ménara est grand ouvert, les gardiens ont moins de travail aujourd’hui. Nous sommes mardi et il n’y a pas la foule des week-ends. La quiétude règne, les gens se promènent avec nonchalance, pas de verbiage haut placé, pas de pique-nique sous les oliviers, quatre dromadaires paissent tranquillement devant les remparts de pisé qui entourent le domaine. Photo obligée devant le pavillon des sultans et de leurs élues, avec la chaîne de l’Atlas en arrière fond, une collation rafraîchissante sous les arbres du jardin et le traditionnel « nosnos » pour Jean. Le retour de ce lieu idyllique se fera à pied, nous en profiterons pour admirer les rosiers plantés tout le long de la route et pour rigoler en voyant avec quelle maestria, les Marocains se déplacent sur ce parcours. Parfois à plusieurs sur les mobylettes, les voitures qui doublent à droite dans un concert de klaxons rageurs, les calèches avec leurs chevaux efflanqués qui essaient de tracer la route au milieu des chevaux vapeurs, les petits ânes qui tirent des carrioles en rasant les trottoirs, les passages pour piétons qu’il faut franchir avec prudence …et…vélocité à la fois ! La vue des policiers dans les carrefours importants, fait fondre toute cette agressivité comme par magie. Houps, on ne rigole plus ! Et plus on se rapproche de la médina, plus le spectacle est assourdissant. Nous avions oublié, l’espace d’un instant, combien Marrakech était animée. En fond de décor, le minaret de la Koutoubia paraît nous faire un signe. Le magnifique jardin rempli de plusieurs essences d’arbres, de superbes rosiers aux belles couleurs et de palmiers élancés, nous procure à nouveau un sentiment de paix profonde. Il est bientôt 19h. Huguette veut nous faire peur et mime un suicide dans les eaux du bassin situé au centre de l’allée. Personne ne bronche, il doit y avoir une profondeur de…30 cm ! C’est l’heure de l’appel à la prière, les hauts parleurs dans le minaret amplifient la voix du muezzin.

Vite, il faut rentrer au riad, se faire belle et aller au rendez-vous que nous a posé Fouzia. C’est la fiesta ce soir, plutôt, la Fantasia.

Je cherche dans le guide touristique ce qu’est exactement la Fantasia, ça y est. « C’est la représentation symbolique de la grandeur des guerriers arabes et berbères du siècle dernier. » Voilà une explication qui nous laisse sur notre faim ! On a beau connaître la toile de Delacroix, représentant de superbes et fougueux guerriers armés de longs fusils, le mystère demeure. Fouzia est à l’heure et nous apprend qu’elle va rester avec nous toute la soirée, chic ! Elle pilote sa voiture comme un champion, nous prenons la direction de Casablanca. La route est sombre, mal éclairée et nous croisons de nombreuses voitures aux phares mal réglés. Situé au cœur de la Palmeraie de Marrakech, le palais d’Ali Mahal se présente à nos yeux dans une lumière si forte que nous en restons bouche bée ! C’est entre deux rangées d’impressionnants cavaliers, armés jusqu’aux dents et à l’allure fière que nous devons passer pour accéder à la première cour intérieure. C’est la parade avant le spectacle et je ne comprends pas que j’aurais dû donner un pourboire au cavalier que j’ai pris en photo. Il m’a bien semblé qu’il faisait la tête, mais bon !



Vêtu et enturbanné d’étoffes blanches, il porte un sac contenant des versets du Coran, ainsi qu’un grand poignard recourbé et protégé par un étui de velours. (Xavier aura presque le même !) Le harnachement de sa monture est très coloré. Son fusil (moukkala) est incrusté de nacre et d’ivoire. Heureusement que Fouzia est là pour tout nous expliquer ! De grands remparts entourent la superbe demeure. Sur le seuil de la deuxième cour, nous nous plions à la tradition, en nous faisant photographier avec deux belles jeunes filles arborant le costume des mariées. Tous les acteurs du spectacle à venir nous donnent l’aubade, cela sent un peu le folklore pour touristes, mais tant pis ! C’est sous une magnifique tente berbère que nous prenons place. Fouzia a choisi notre table et s’occupe de nous avec un professionnalisme épatant ! Sous son égide, nous avons l’air averti des habitués ! Nous ne pouvons contenir des exclamations réjouies devant les bons plats qui nous sont proposés ! La « Dakka Marrakchia » (les musiciens), accompagnent les danseuses des différentes provinces qui viennent chanter et danser devant les convives. Devant l’insistance de certaines danseuses, Jean et moi nous laissons prendre par la main et essayons d’esquisser quelques pas de danse ! Il faut bien amuser la galerie ! Le repas est somptueux, voyez plutôt : soupe marocaine (harira), méchoui, couscous et fruits. Un bouteille de vin rosé de la région de Meknès agrémente ces succulents mets. Puis la frénésie s’empare de l’assemblée, vite, il faut sortir pour ne pas rater le début du spectacle. Caméra aux poings, je m’installe sur les gradins à côté de Fouzia qui m’explique au fur et à mesure de leur entrée en scène, le rôle que joue chaque participant. Magique, grandiose et magnifique, le spectacle de Chez Ali est tout cela à la fois. J’ajouterais un peu tape à l’œil mais ne faisons pas la fine bouche, après tout nous sommes là pour passer un bon moment. Danseurs, musiciens, acrobates, cavaliers y vivent leur passion avec enthousiasme (sauf peut-être le chamelier qui a l’air de s’ennuyer passablement !). C’est aussi leur gagne-pain et ils ont le mérite de nous faire croire que ce n’est que par plaisir qu’ils caracolent devant nous ! J’ai encore dans l’oreille le rire de Fouzia lorsque j’ai crié en manquant lâcher la caméra, surprise par la rafale de fusil déclenchée par les cavaliers qui se dirigeaient droit sur nous. Je n’oublie pas non plus l’allégresse coquine avec laquelle elle a annoncé à nos hommes, la venue d’une superbe jeune femme qui a effectué une danse du ventre lascive et suggestive ! Bon, nous sommes en vacances et la danseuse est hors de portée de mains ! Le danger est somme toute assez limité ! Et puis, magie… magie, Fouzia me signale un ovni dans le ciel. Bah ! Ce n’est qu’un tapis volant où sont installés le sultan et sa favorite ! Vous voyez, au bout de deux jours, plus rien ne m’étonne !!! D’ailleurs le spectacle que nous venons de voir s’appelle « les Mille et une nuit »…alors !!! Plein d’étoiles dans les yeux, les petits touristes !

Retour à Marrakech, à fond les manettes ! Demain est un autre jour et nous avons beaucoup de choses à faire ! Des choses programmées, comme la visite du jardin Majorelle, et des choses imprévues, comme l’achat d’un jean par Huguette ! Il faut dire que nous nous sommes un peu perdus au sortir de la médina et les boutiques modernes le long du boulevard Allal El Fassi sont bien attrayantes. Nous avions presque oublié qu’il y avait une autre vie en dehors de celle de la médina ! A nouveau le choc des couleurs de ce magnifique jardin ! Une variété étonnante de plantes exotiques, de fleurs et d’essences, le tout rehaussé de couleurs vives, bleu, rouge, safran et vert, le bruit de l’eau qui sourd de tous les côtés, le chant des oiseaux, invisibles au milieu d’une telle profusion d’arbres, ravissent nos yeux et nos sens. Nos amis sont ravis d’être là et Huguette mitraille tant qu’elle peut. Elle n’en revient pas du nombre de cactées qu’elle a sous les yeux ! Un petit tour dans la boutique et une pause alanguie sous la tonnelle, le temps passe lentement, on est bien ! Oubliés pour un moment, la cohue de la ville, la poussière de ses rues, le bruit assourdissant des moteurs ! Et puis il faut bien se décider à bouger, notre estomac réclame son dû. Nous allons leur faire découvrir le petit restaurant où nous avions mangé avec Nadine et Pierre.

Là, pas de touristes, les gens sont installés sommairement et mangent en silence. Nous sommes suivis par des yeux curieux et la jeune fille qui nous prend en charge est toute intimidée. Elle ne s’exprime pas facilement en français mais nous sert avec célérité les appétissants tajines qui fumaient à l’entrée. C’est chaud, bon et parfumé ! J’aurais bien fait un petit extra dans la pâtisserie qui est juste à côté, mais je suis obligée de rester sage, puisque je suis la seule gourmande ! --« Nadine, où es-tu ? » On traîne un peu la savate, ne sachant plus trop de quel côté diriger nos pas. La rue Bab Agnaou nous mène tout droit vers la place Djemaà el-Fna. Pourquoi ne pas faire un tour dans les souks ? Nous avons repéré un quartier où les marchands sont moins accrocheurs, où nous pourrons regarder sans avoir l’impression d’être constamment agressés. Achat d’un pantalon et chemise rose fuchsia pour Florence, de babouches pour Michel et Huguette. Je me laisse tenter par une tenue d’intérieur turquoise. Nous avions pourtant prévu de faire nos achats à Essaouira, mais la tentation est trop forte. Quant à Michel, il ne rêve que d’une chose, apprendre à jouer du rock and roll sur ces drôles d’instruments. Est-ce un « guembri », qu’il a dans les mains ? C’est un luth à 2 ou 3 cordes, qu’utilisent les Gnaoua de Marrakech. Les Gnaoua sont les descendants des esclaves d’origine africaine (Sénégal, Ghana et Soudan). Ils ont formé une confrérie de maîtres musiciens (les Màalem), de médiums, de charmeurs de serpents et d’adeptes. Ils organisent des festivals dans les différentes villes du Maroc. Autrefois exclusivement tournés vers la musique spirituelle, les festivals sont ouverts aujourd’hui à tous les genres. Essaouira accueillait en juin 2006 le Festival Gnaoua avec du Jazz & Blues. (Pour plus d’infos, tapez « gnaoua » sur Internet et vous aurez une foule d’informations plus intéressantes les unes que les autres.) J’y ai passé tellement de temps que j’oubliais de raconter la suite de nos vacances ! Quelques cartes postales écrites sur le coin d’une table du café de France nous rappellent que nous ne sommes pas seuls au monde ! Je ne suis qu’une écervelée, je poste certaines cartes sans avoir complété les adresses ! Zut, à recommencer ! Tiens, près de la poste, un restaurant nommé « chez Ali » ! Jean se souvient qu’on lui en a parlé à Pau. On a bien fait de s’arrêter là, c’est impeccable ! Bon petit repas aux produits locaux tout à fait délicieux ! Fouzia est venue nous retrouver au riad, dans la soirée. Un monsieur l’accompagne, c’est le responsable de l’organisation des circuits. Munie des vouchers que l’on m’a confiés, j’écoute attentivement ses conseils. Jean et Michel conduiront la voiture (un 4X4 Toyota Prado). Il y a eu des accidents sur la route que nous allons emprunter demain matin et on nous conseille de ne pas partir de bonne heure. Bien ! Il faut refaire nos bagages, l’excitation est à nouveau là, les vallées du Dadès et du Draa nous attendent. J’en rêve depuis longtemps et la perspective de passer une nuit dans le désert me transporte ! JEUDI 30 NOVEMBRE : Il faut dire adieu à notre mignonne Fatima. Cela nous fend le cœur. La veille, elle nous a montré le livre d’or du riad et cherché avec inquiétude le passage dans lequel un touriste anglais avait écrit son nom. Elle pointe son doigt et nous dit fièrement-« Là, c’est écrit, Fatima ! ». Alors ce matin, nous prenons notre plume et lui écrivons un petit mot chacune en n’oubliant pas d’écrire le nom de « Fatima ».

Comment financer un tour du monde? English translation pending
by Discow · 2008-01-15 · 26 replies
J’ai 18 ans et très envie de parcourir le monde. C’est un projet qui me trotte dans la tête depuis plus d’un an. Aujourd’hui j’envisage sérieusement de partir. Seulement je me pose beaucoup de question à propos du financement.

Je compte faire mes études avant et normalement je devrais avoir 24 ans quand j’aurais mon diplôme. (Je veux entrer à la fac puis faire une école d’ingénieur). Mais je n’aurais pas un sou en poche.

Je pourrais passer un concours pour être fonctionnaire à l’entrée de l’école d’ingénieur car je serais rémunéré pendant les 3 ans. Mais en contre partie je devrais travailler pendant 8 ans au service de la ville de Paris. Ce qui repousse à 32 ans mon voyage. C’est généralement à cet age qu’on a trouvé un mari et peut-être qu’on a des enfants.

Et ne me vois pas partir avec des enfants sur les bras à 40 ans. J’ai envie de partir jeune même si on est jeune à 30 ans.

Je pourrais tr��s bien ne pas passer fonctionnaire mais travailler quelques années afin d’économiser.

J'aimerais savoir si il est important d'avoir économiser beaucoup (et combien environ) ou si on peut faire des petits boulots pendant le voyage.

Merci.
Yémen, Djibouti, Érythrée, Somaliland et Éthiopie English translation pending
by Dju · 2008-01-11 · 16 replies
Ceci est un extrait des mes mails lors de ce dernier voyage ou je raconte mes péripities à ma famille, mes amis.....

je suis arrive en vie, avec trois heures de retard, mais le mec de l hotel que j avais reserver d avance m a attendu. Tres bonne premiere impression, Sanaa est une ville magnifique de nuit. Le yemen reste quand meme destabilisant au premier abord vu que 50% des mecs se prommennent qvec une kalachnikov sous le bras et qu ils ont tous un immense couteau a la ceinture.

jusque la je suis en vie, en esperant que ca dure.

bises dju

Al salam aleikhoum, Ca y est j ai survecu a ma premiere journee au yemen. A 5h du mat je me suis fait reveiller par des hurlement, c etait l appel de la mosquee pour la premiere priere. Ici, les travaileurs n ont aucune excuse s ils sont en retard au boulot, mais bordel, ils peuvent pas s acheter un revei ??????????l(il n y a pas de point d exclamation sur les claviers arabes alors ce sera des point d exclamation). J ai quand meme reussi a me rendormir, mais a 7h, c est le receptionniste qui m a reveille en frappant a ma porte par erreur. J ai donc pris mon petit dejeuner puisque pour la premiere fois de ma vie, j etais reveiller a la bonne heure. A partir de la, je me suis promene dans la vieille ville. Tout le long de ma promenade, j ai pu decouvrir une etrange mutation, tous les hommes ont une joue proeminente. En fait il broute du Khat, une plante ethiopienne qui soit disant donne de l energie. A mon humble avis, ils croient avoir de l energie car ils ne passe leur journee qu a broute assis par terre. Sauf les chauffeur de taxi qui se deplacent assis. C est tres dangeureux car apres avoir brouter pendant une heure ils recrache la bouillie de feuille au sol; le probleme c est que comme ils sont trop plein d energie pour regarder ou ils crachent, il vaut mieux avoir des baskets fermees que des sandales.

La nourriture est a un prix derisoire. Pour cent rials(environ 40 centimes) on a un plat de riz et du thon. Toutes les viandes, poisson qu ils font cuire dans des fours en terre cuites sont tres allechants, le seul probleme c est qu il y a trop de cantine differente pour tout gouter.

la traverse de la ville en taxi coute environ 300 rials( 1euro30)

Les femmes sont tres belles, elles ont des yeux magnifique proteger par des grillages, des mains splendide proteger par des moufles. La place de la femme au yemen est tres particuliere, deja elles ont leurs caisses reserves dans les magasins, le seul soucis c est qu il n y a un vendeur que lors qu il a fini de servir les hommes. Si elles sont entrain de se faire servir et qu un homme arrive, le caissier arrete et vient s occuper du gentilhomme. La galanterie par contre est hallucinante, elles marche devant dans la rue, ainsi si jamais elle font une connerie, l homme n a pas a se retourner pour la frapper. Deux gamines en me croisant m ont dit"hello" et "Hi" et moi par politesse je leur est repondu. Immediatement comme dans un film tout le monde s est arrete dans la rue et les deux hommes les plus pres leur ont courtoisement remis la tete a sa place a grand coup de pied. L avantage de ce pays, c est qu au moins la femme sait rester a sa place. lorsque je me suis presente au hammam par exemple, l heure de sfemmes etant entrain de se finir elles ont obligeement ete expulse pour ne pas me faire trop attendre.

En dehors de ca la barriere de la langue est un tres gros probleme, mais je me debrouille. j espere que tout le monde va bien.

Bises dju...

Sana'a le 16/03/07 à 17h30 Dans 3 heures je quitte ce pays pour djibouti, Avec l esprit ouvert, on doit pouvoir se passionner pour ses gens qui ont une histoire tellement vibrante. Mais la violence et l hypocrisie sous jacente reste un mur dur a franchir. Le systeme de caste aussi developpe qu en inde et un racisme tres particulier font entrevoir toute une societe complexe et profonde. Le paysage a deja ete decrit par les plus grands auteur francais(Kessel, De Montfreyd, Nizan, Deniaux.....) et je n oserais pas m y essayer. Une brev description quand meme : la region de Sanaa situe entre 2400 metre pour la capitale et 3600 pour les hauts pateaux est parsemee par de villlage construit de 300 apres JC a aujourdhui en pierre que les hommes taillent encore a la main. Ses pierres sont poses de telle facont que le ciment, les jointures ne sont pas necsssaire. Ses maisons de trois etages faites pour resister aux pillages des Zaranigs rassemblees au sommet de montagne desertiques trenscendent le ciel bleue et le beige sec du desert. Les adjectifs francais sont trop peu precis pour qualifier l effet de ses paysages sur un occidental, un gringo, un gaijin...

Djibouti le 17/03/07 à 18h15 J'ai foulé hier soir pour la première fois le sol de la Corne. Et je me suis fait arnaqué déja 4 ou cinq fois. Tout d'abord, un hotel pourri et hors de prix, ensuite le change au marché noir de nuit( il n'y a pas de mauvais jeux de mots à double ou triple sens, quoique.....) enfin, les taxis pour qui il faut avoir l'appoint si l'on ne veux pas dire adieux au billet de 1000 ou 2000 francs djiboutiens. Djibouti, je ne parle rais pas beaucoup de la ville, car je ne l ai pas encore vraiment visité mais les rues sont large et coupé au couteau. Depuis hier soir je suis en pleine phase d'adaptation, après 3 ans en asie, je suis sous le choc et complètement hébété par ce continent. Ma façon de voyager est fondamentalement bouleversé; l'asie est sure, honnete, organisé et soumise. Ici, c'est le bordel, l'anarchie, le foutoir, le oai... Tout doit se faire par la force, tout est dangereux, surtout la nuit aux milieux des yankees et des legionnaires en goguette exités par la troisième factions des boubous. On sent un rapport physique a toute chose c'est dur, quand on est habitué a gérer les choses par l'intelect, les paroles alors qu'ici même si on tchatche pendant des heures, c'est peaux contre peaux, toujours tiré d'un coté, attrapé par une main qui ne vous lache pas ou un gamin mendiant qui ne vous lache plus. Ici pas de barrière de la langue puisque tout le monde parle le dollars. Les Yemenites avaient deja gagner dans mon estime la palme asiatique de la faineantise, de la lenteur, et de la nonchalance; ils viennent d'être détronnés par les Djiboutiens qui sont les nouveaux champions galactiques devant les martiens qui n'ont pourtant rien à faire de leurs vies sur Mars. Ici il faut appeller pour avertir qu'on va reserver au restaurant. Ici, un coup de tampon met trois jours, même avec un Bakshish(juste un coup detampon, pas un dossier!!!!!!!). A midi quand j'ai changé d'hotel pour un standing plus que correct, l'enregistrement a pris plus de 20 mins. Le tabac a mis PLUS DE 5 MINUTES pour me vendre un paquet de marlboro, qui était juste à coté de lui alors que j'avais l'appoint.

Demain, je prends une boutre( bateau archaique des pecheurs de perle), mais attendez le meilleur pour la fin, la receptionniste à la vitesse légendaire m'a informé comme un secret que les marins danakil étaient plutot lent et fainéant. Si j'arriveatraverser le golfe de Djibouti(20km) en moins d'une journée, j'espère pouvoirt trouver un véhicule à Obock pourt traverser la frontière Erythréenne jusqu'à Assab.

Bises Dju

Mes amis, a trop vouloir quelque chose, on finit par le trouver, et la attention, soit on est definitivement change, soit on en rigole. Arrive a Djibouti depuis la veille, plutot que de prendre un avion comme tout le monde, ayant appris que la frontiere erythreene etait ouverte, j ai voulu faire le cake marseillais( ou l aventurier belge si vous preferez). La veille de ma traversee, j ai appris que les legionnaires et les "marsoins" netaient pas des tendres et que les soldats bourees n etaient pas tous amicaux. Alors faisant preuve de mon inalterable courage, j ai tourne les talons et change de bar. Au matin, je me suis rendu au port de peche ou j ai negocie mon passage jusqu a Obock sur la barque du Khat. C est a partir de la aue commencent 4 longues heures d attente sous le soleil en attendant d em"barquer" sur ce splendide navire en plastique de 3.5 m de long. Le golf de Djibouti etant relativement calme, je bouquine donc engourdi par les rayons de soleil en ecoutant un peu de jazz. La premiere vague me surprend et je me retrouve trempe et glisse le cul au fond de la barque. Je range le plus vite possible mon precieux walkman et mon bouquin en essayant de les proteger de la flotte. C est ensuite que "le vent se leve" et ne s arretera pas jusqu a Massawa. Deuxieme vague enorme dans la gueule et des creux immense entre 50cm et 1m(moquez vous, mais en barque, on est vraimenty pas a l aise). Le commandant de ce galion, la barbe ruisselante et le sourrire eclatant de l homme en osmose avec sont element joue avec la masse liquide et sa precieuse marchandise a l abris dans des sacs etanches invente un nouveau jeu "mouille le blanc" dont je sui le principal protagoniste. Apres deux ou trois heures de traversee, trempe, brule par le soleil et ronge par le sel, on longe la cote( soit dit entre parenthese : innoubliable : le sable charge en metal et la roche ocre donne a la mer des couleurs allant de turquoise a emeraude en passant par de nombreuses teintes de gris. Je comprends pourquoi Henry de Montfreyd n a jamais pu quitter cette mer et y a laisser son ame) La vue de quelques tanks sur la rive a tout pour me rassurer. Et ces branleurs de militaire francais prenant le bain pete un boulon en voyant un blanc sur la barque des dealers de khat. Le debarque ment de la marchandise sur la dique volcanique se fait aisement, le mien se fait d un pas relativement moins assure. Enfin, Terre, je me sens comme les marins en escale aprtes trois mois de grement. Un pickup me porte au poste de police ou je fait tamponner mon visa de sorti et Allah Wakbar( dieux est grand) un taxi collectif(4x4 toyota) part pour Assab( Erythree). Le jour se couche sur le piste traversant la plaine. La piste, cette immense avenue devient vite invisible suite a la tempete de sable. Le pilote blase(moi mort de trouille) conduit a une vitessede 60 km/h sans visibilite. En pleine nuit, nous nous arretons au milieu du desert plusieurs fois pour livrer aux nomades le Khat et d autres marchandises que l on ne m autorise pas a voir( des armes je penses). Enfin (malheureusement) en pleine nuit, au milieu de quelques cabanes en palmier, harceler par le vent et le sable, le chauffeur me demande de descendre et de le payer. Il me dit que c est ici que j attends ma correspondance pour Assab et il s en va en voiture. Je me retrouve entoure par des dents blanches et les sourrires ne mettent pas particulierement a l aise. Un gamin, du moins ce que j en vois a la lumiere de sa lampe me demande mon passeport et mon visa, je l envoie(pas forcement gentiment, maintenant que j y repense) chier. Il s avere que c est le sous lieutenant du poste frontiere djiboutien de Moulhoule( et oui, ils ont ose donner un nom a ce bouge). Il m explique posement la situation : il faut que j attende qu une voiture(1 tout les 3 jours en moyenne) passe la frontiere et accepte de me prendre comme passager. Il refuse de me laisser dormir dans le casernement arguant que je ne risque rien, puisque c est le desert et qu il n y a personne. Gentiment, il me fournit une paillasse et une couverture me conseillant de dormir a meme le sol en compagnie des charmants gentlemen se defoncant au Khat. Epuise, mes habits plein de sel je dors comme un bebe sur de me reveiller de ce cauchemar ou de ne pas me reveiller du tout. Le soleil me reveil a son lever et j ere dans le desert en cercle concentrique autour de ce vilage de bedouin et decouvre que derriere les plus grandes dunes se trouve la mer. Je prends le the et le cafe avec les militaires et les regarde jouer a la petanque. L officier en charge m expliquela situation : quelques vehicules passent occasionellement, le soucis c est qu ils sont charge de riz et que les syndicats des chauffeurs interdit les passagers eventuels; donc ca va me couter un enorme bakshish. Je leur ments en leur disant que j ai tres peu d argent sur moi. Ni eux ni moi n y croyont. mais bon je ne vais pas leur dire que j ai sur moi l equivalent d une vie de salaire pour l ensemble des militaires ic present( en y repensant, je crois que j ai bien fait). J apprends a manger en me protegeant du vent et du sable et fait la tres desagreable experience de caguer en pleine tempete de sable. Maintenant, imaginez ce que c est de passes de 6h30 du matin a 14h en se disant qu on est impuissant, en terre inconnu, absolument dependant des autres et qu on va sans doute rester ici plus d une demi semaine entoure de militaires qui sont condamne a passer 1 an dans ce no man s land. A 14 heure la situation se debloque avec un vehicule transportant le riz des ONG qu il compte revendre au sultan local. j y embarque pour une somme me parraissan derisoire (2500fr djib). A l arriere du 4x4 parcourant la piste, je me leve admirant le paysage, hurlant ma rage de vivre comme dans tous les films qui ont trop berce ma vie. sauf que dans les films, les heros ne pleurent pas les yeux brules par la poussiere. Je me calfeutre donc du mieux possible. Le desert Dankali est d apres le "lonely planet", Kessel, Rimbaud... l un des desert les plus inhospitalier du monde, entre paysage lunaire( c est un desert volcanique) et piste noire et grise. Le passage de la frontiere se fait sans trop de soucis. Je suis juste un peu effrayer car les militaires de Moulhoule m ont avertit que le Sultan de Rhaitane( un membre de la tribu affar, semi autonome en erythree)interdit a tout less blancs de descendre du vehicule, c est a dire de poser le pied sur son sol. Apres 3 heures de trajet physiquement eprouvant, on pertent lesenormes sacs de riz sur nos epaules et effrayer je vois soudain la camionnette reparttir sans moi, me laissant abandonne dans ce petit village. De rage, de peur, je lui cour apres, m y accroche et saute a l arriere. Tout les villageois se metent a hurler et ne comprenant rien au Tigrenien(language de l ethnie majoritaire de l erythree), je repete comme une litanie, en boucle ce mot magique et liberateur : "Assab, Assab, Assab, Assab....." La voiture s arrete et on me fait physiquement comprendre que je dois descendre. j obeis contreint, la mort dans l ame. Je vois la comionette disparaitre et terifier de revivre mon experience de la veille, je reste assis dans un etat catathonique. En fait le pick up etait juste aller faire le plein d essence et livrer ce qu il n avait pas le droit d importer : le Khat qui en Erytrhree est interdit. A son retour, je m y accroche comme a une bouee et une fois repartit, hurle a nouveau ma joie et ma rage en bravant les elements( les yeux en pleur et imp
Pêche en haute mer à Koh Tao? English translation pending
by Inukshuk · 2008-01-10 · 6 replies
Bonjour !

Je prévoit être dans le coin de Koh tao vers la mi-avril et je voulais savoir si quelqu'un connaissait un bon club (histoire de ne pas trop se faire arnaquer) pour sortir une demi-journée en mer pour faire la pêche à l'espadon😮.

Si vous avez des info là dessus j'aimerais bien vous me renseigner là dessus au sujet du club puis des prix (environ) que ça peut coûter en Baths.

Merci beaucoup

Luc 😉
Recherche bénévolat English translation pending
by Syl2074 · 2008-01-09 · 2 replies
Bonjour, voila je souhaite plus que tout et depuis longtemp faire des action humanitaire pour aider les enfants et toutes les personnes dans le bessoin telle qui soit... mais je ne trouve pas d'association pouvant repondre a ma demande, car je suis en difficulter financiere ! Donc je recherche des associations qui finance le prix du transport pour se rendre dans les lieux d'actions humanitaire ou qui participe a celui-ci. Je ne peut donc apporter mon aide a personne et cela me tue vraiment ! es ce que je doit donc baissé les bras ? ma vie n'aura pas de sens si je ne peut apporter d'aide, alor si quelqu'un peut me tendre sa main pour me renseigner cela me rechauffera le coeur. Merci a tous et bonne année 2008
Aide humanitaire en Inde à l'été 2008 English translation pending
by Marinou18 · 2008-01-08 · 2 replies
Bonjour ...

Voila j'ai 19 ans et cet été avec un ami nous aimerions partir en Inde pour faire de l'humanitaire... Seulement nous ne savons pas trop comment nous debrouillés, que doit on emmener ? De quoi ont-ils besoins ? Est ce que des actions de préventions (comme pour le sida par exemple) seraient utiles ? On trouver les sponsors ? Quels papiers sont nécessaires ? Quels vaccins sont obligatoires ou recommandé ?...

Donc voila si des personnes d'experiences peuvent nous aider nous leur en seriont très reconnaisaant merci !!!!
Vivre au Burkina Faso? English translation pending
by Minne · 2008-01-06 · 11 replies
bonjour

voilà 3 ans que je suis aller au Burkina Faso et au Togo, depuis je ne pense qu'a un truc y revenir pour y habiter mais le problème c'est que je n'ai pas de travail et de diplômes. j'aimerais partir là bas, trouver un travail et un logement, es ce facile? comment dois je m'y prendre? y a t-il des associations ou des entreprises qui embauche? j'aimerais profiter de l'experience de personne qui ont tous quitté pour aller vivre dans un de ces pays? si vous trouver que ces pays ne sont pas facile pour trouver quelques chose, quels pays en afrique le sont?

merçi d'avance 🙂
Déménagement Tanger-Tétouan English translation pending
by Claireflo · 2008-01-06 · 2 replies
Habitant actuellement Tanger, je déménage très prochainement (selon la date de fin de travaux très sujette à variations) à Tétouan. Auriez-vous quelques pistes sérieuses, je ne sais absolument pas vers qui me tourner. La distance est courte mais la maison est située en pleine médina à Tétouan donc difficile d'accès. merci de vos conseils
Cambodge pour un an! English translation pending
by LudwigBenoit · 2008-01-03 · 35 replies
Déjà, bonjour à tous les VFiste que je lis depuis Septembre 2007 lorsqu'encore ma destination était incertaine. Mais cette dernière est à present mûrement réfléchie : Juin 2008 vol pour Phnom Penh avec billet valable un an...

Je reviendrai dans ce post sur toutes les raisons qui ont concrétisé mon choix. J'espère que cette discussion débordera de questions, de partages, de conseils car bien évidemment tout n'es pas encore fondé dans ma tête pour ce merveilleux voyage qui me tent les bras.

Mais tout d'abord laisser moi vous raconter ceci :

Je m'apelle Ludwig, j'ai 19ans, je suis dîplomé en commerce et j'ai créé mon propre restaurant dans le sud de la France. Une maturité acquise grâce au depart précipité du cocon famillial et une importante experience de vie malgré mon jeune âge.

Mais la vie avance et à presque 20ans, le même désir m'envahit chaque jour : Partir de France, partir d'Europe, quitter la "mentalité-confort" pour rejoindre l'Asie du sud, a la rencontre d'une population touché par la misère humaine. Alors cette destination déjà pensé grâce à un de mes frères qui a quitté la famille pour rejoindre la Thailande où il y vit depuis 7 années à présent. yant aucunes envies ni de le rejoindre ni de le copier, je crée mon petit projet qui est de partir pour cette destination d'un durée d'un an avec un petit pécule puis pourquoi pas (et ceci est une image) vendre des beignets sur les plages pour avoir une petite activitée ou même rencontrer et tisser des contacts Européens et locaux afin de m'aider à intégrer une structure tel le groupe Accor ou meme Carrefour bref.

Suite à des contacts sur place par le biai du net, on me met vite au parfum que la Thailande n'es plus le pays des année 60/70 ou l'on y faisait son beurre et où l'on s'y installé avec plus de facilitée. Là vous comprendris que la déception m'a vite envahit.

Puis grâce à VF, je parle à une personne (elle se reconnaitra) qui me dis : "Mais, quel est réellement ton projet ?" Je repond simplement : " Partir à la rencontre de la population, connaitre, partager, pourquoi pas créer un mini business avec des locaux puis le vent me fera avancer suivant l'avancement des choses une fois sur place.

Et c'est �� ce moment-là que l'on me parle du Cambodge qui soit disant les dires de mon "web-entourage" semblerait parfaitement convenir à mon rêve et mes attentes. Pour moi, inculte de l'histoire du monde, le Cambodge est un désert de terre battu du sud de l'Asie. Je décidealors de me pencher ( et nous sommes en Septemre 2007) sur ce pays et y collecter des informations importantes, apprendre une histoire du pays déchirante, y faire des web-contacts amicaux et y collectionner des photos merveilleuses.

Je n'avance pas être le nouveau guide du Cambodge😇, loin de là, mais j'ai appris, vu, lu l'histoire (killing fiels S21...), les conséquences de cette atocité, les codes du pays, les bons plans, les mauvais également, puis fais la connaissance grace a VF de "Kosal" ou j'envoi mes amitiés au passage... et je tiens à ce post pour m'en apporter encore bien d'autres (contacts et informations)

Nous voilà en Janvier (bonne année a tous au passage et réalisé vos envies de voyages car le voyage est l'usufruit meme du bonheur) et j'ai décider de mettre ce post en ligne pour concrétiser mon départ enfin notre départ car je pars avec Benoit mon ami de toujours prêt à vivre cette experience humaine pleinement avec moi.

Et voilà la première étape : le billet. Nous allons partir avec de grandes chances sur Air France pour un billet valable 1an modifiable sur place pour un montant de 1680€ pour deux. Je n'oublirai pas de prendre sur place des visas valablent 1 an pour un montant de 270USD chacun. A ce titre, y a t'il des conditions d'obtention ?

Pour la suite du voyage, pour toutes les questions qu'elles impliquent (logement etc...) je vous laisse le soin de me poser les questions et pouvoir y répondre ensemble.

Questions, mise en garde, recommandations seront les bienvenus !!!!

Merci de m'avoir lu et alléluia de me répondre :😉

Ludwig
Hôtel pour faire la fête? English translation pending
by Meil · 2007-12-30 · 3 replies
Bonjour chers voyageurs! nous sommes 4-5 gars qui cherche les endroits de l heure pour faire le party vers le 22 fevrier...un endroit ou il n y a pas beaucoup d americain de préférence...ils sont plutot désagréable mettons lol Nous pensons aller au Mexique soit Cancun ou Riviera Maya...des suggestion?? hotel??un endroit ou le monde ne se la joue pas trop...genre gros bras.... merci d avance!!
Amortisseur de fourche pour long voyage à vélo English translation pending
by Teroer · 2007-12-29 · 5 replies
Salut les copains!

Nous comptons avec mon amie rejoindre la france depuis l'asie en velo, et donc on reflechit a s'acheter un velo. nos preocupations du jour sont de savoir s'il vaut mieux s'equiper d'une fourche munie d'un amortisseur ( a ressort hydrolique, je ne sais pas encore?) ou pas.

A chaque fois qu'il est question de fourche avec amortisseur, toutes les personnes qui voyagent (plusieurs mois a plusieurs anees) avec leur velo indiquent sur ler site ou dans les forums " prenez une fourche simple "

les raisons souvent exposees sont : poids supplementaire (3kg environ) embettement en cas de casse.

les raisons de prendre une fourche "amortissante" sont : confort considerable lors de la conduite ( vous savez ces grosses racines qui se faufilent a fleur de bithume par exemple...)et par consequent evite les fourmillement et la fatigue dans les bras au bout de la journee.

( il y a probablement d'autres avantage/inconvenients)

alors au risque de relancer un vieux debat discute deja maintes et maintes fois ... si oui je prends le risque .... tant pis ! advienne que pourra...

faut il equiper son velo avec une fourche munie d'un amortisseur

il y a quelques annees que de telles fourches sont maintenant sorties et peut etre que les moeurs finissent par changer?! est ce qu'il y a toujours un risque de casser sa fourche au cours d'un voyage d'un an? est ce que le poids de telles fourches n'aurait pas baisse au cours des annees? que se psaae t'il si on charge la roue avant avec des bagagges. suivant la technologie (hydrolique ou ressort, peut etre en existe t'il d'autres?) la solidite/confort sont differents? Quelles sont vos experiences en la matiere?
Travailler au Burkina Faso une fois sur place... English translation pending
by Flutissimo · 2007-12-29 · 2 replies
Salut à tous!

j'aimerais avoir des infos concernant le travail au Burkina. Je suis allée à Bobo 6 mois pour faire un stage de coopération et j'aimerais y retourner plus longtemps mais éventuellement trouver un travail une fois sur place. Est-il indispensable d'avoir un visa de travail si je trouve un job dans une ONG de mon pays? Est-ce que je peux demander à Ouaga un visa de travail ou je dois le faire avant de partir? Avez vous des plans pour trouver du boulot à l'avance par internet? Merci pour vos précieux conseils et bonne année 2008!!

Anne
A bas le tourisme de masse English translation pending
by Ballerina · 2007-12-27 · 51 replies
Petit coup de gueule contre ces touristes qui voyagent sans voyager, et qui veulent retrouver tout leur confort à l'étranger: je suis scandalisée de voir que tellement de personnes se rendent dans un pays étranger sans en apprécier les différences et sans même voir qu'ils ont quitté leur chez-soi. Ces gens qui se ruent sur les forfaits "all inclusive", et qui fréquenteront ces hôtels à touristes qui se gaveront sans fin pendant leurs "vacances"; ces gens qui ne verront rien de rien du pays ou ils se trouvent, et n'auront aucun contact avec la population locale, ou, pire, critiqueront le peu qu'ils apercevront.

A bas ces hôtels qui polluent un environnement jadis vierge et sauvage, et tellement plus vrai; a bas ces fausses vacances vendues à tour de bras à des personnes en mal de quelques heures de soleil et de (faux) dépaysement; à bas ce gavage de touristes qui, finalement, n'enrichiront pas la population locale mais leurs exploitants.

J'ai vu, dans le monde entier, de nombreuses plages, hôtels ou autres, interdits d'accès aux autochtones, sans voir personne s'offusquer de cette injustice, et je pense qu'il est grand temps de réagir, en évitant de fréquenter ces parcs à touristes de masse, par exemple.

Y'a t'il quelqu'un qui pense comme moi???
Poussette en Asie du Sud-Est? English translation pending
by Nadouch · 2007-12-16 · 4 replies
Bonjour,

Nous serons en ASE (vietnam, Laos, Cambodge, Bali) très bientôt... février-mars-avril 2008. Ma fille de 4ans nous accompagnera dans cette aventure.

Grosse question: puis-je m'en tirer sans poussette? Ma réponse personnelle: NON, Mais, suis-je réaliste ou est-ce un couchemar que de te trainer une poussette-parapluie avec nous? Aurai-je de la place pour me promener avec une poussette? Visiter des sites? marché public? transport?

Besoin d'aide...

Merci!
Autostop en Inde English translation pending
by Eloise667 · 2007-12-15 · 25 replies
Bonjour, je voudrais savoir si c est faisable du stop en Inde (pour une fille seule qui plus est), ou si il faut vraiment eviter. Je sais que les transports en commun sont vraiment pas chers, mais c est plus pour la facon de voyager, n avoir pas d objectif reel, atterir dans des endroits ou on irait jamais sinon, et rencontrer des gens differents. mais bien sur, si ca se fait vraiment pas, je vais pas pousser non plus. Le plus dur est souvent quand les gens ont pas l habitude et donc pas la moindre idee de ce que ton bras tendu veut dire, mais faut voir aussi niveau "securite". Alors, j attends vos conseils ! Merci a tous.

Elo
L’entraînement de Shaolin Kung Fu en Chine English translation pending
by Wushushao · 2007-12-15 · 1 reply
L’entraînement de Shaolin Kung Fu en Chine

Matin L’entraînement du matin de 05:45 à 07:30 consiste principalement en exercices de force-vitesse. D’abord, les muscles se réchauffent par la course. L’image de 15 000 pupilles qui courent en formant des lignes militaires à travers le Shaolin est écrasante. Avec beaucoup de sprints moyens, la force-vitesse est entraînée. Quand les étrangers courent le plus rapide possible ( je suppose que vous courez 100 mètres en moins de 12 secondes!), l’entraîneur court près de vous avec un long bâton à la main et vous encourage à courir beaucoup plus rapide. Il battra votre dos si vous courez trop lentement ( d’après son avis). Un but populaire consiste à courir les escaliers menant à la Caverne de Dalaï-lama, qui comprennent 1000 marches!!

Les moines de Shaolin courent une telle distance chaque matin et leurs conditions sont gigantesques. Mais quelques marches suffisent pour que les pupilles transpirent. Ce sont des courses de vitesse de plus de 10 m d’escalier. Il leur faut sauter vers la droite puis vers la gauche tout droit, donc leurs jambes sont dures. En suite, tout pupille doit faire des tractions, ainsi leurs bras sont également entraînés. Après 3 quarts d’heure, l’entraînement est fini. Leurs muscles sont serrés, alors que les bras et les jambes sont lourds.

Petit déjeuner

Quand il est l’heure de petit déjeuner, un grand nombre de restaurants vous invitent. Généralement, leur petit déjeuner consiste en Dou Fu Noir (tofu), Ba Bao Jou (bouillie de riz avec 8 objets précieux) et Yao Tiao (farine frie). Vous pouvez aussi prendre des nouilles et du riz pour le petit déjeuner. Les Chinois boivent à petites gorgées leur soupe and nouilles, il semble que vous devrez faire ça aussi. . Après le petit déjeuner: l’entraînement

Après un court rétablissement, l’entraînement suivant commence à 09:00, qui comprend le jogging relaché, le réchauffement du corps et l’entraînement de force-vitesse. Mais maintenant, on commence par étendre le corps.

Contrairement à l’entraînement en Allemagne, on s’étend le corps juaqu’au-delà de la douleur. La fente est un exercice populaire. Quand un pupille s’allonge, 2 autres pupilles serrent ses bras et jambes, puis l’entraîneur le pousse avec tout son corps pour le forcer à faire la fente (Je ne pouvais à peine bouger durant les jours suivants). Il y a beaucoup d’autres exercices de ce genre. Citons un autre exercice: Quand un pupille s’assoit, l’entraîneur pousse ses semelles devant lui. Pas mal de gens ont des difficultés quand ils font ce genre d’exercices, donc une autre personne se tient debout sur ses genoux pour les pousser vers la terre par son poids. Chacun d’entre nous doit agir comme le crabe. Ça fait beaucoup de maux pour les débutants, mais les entraîneurs de Shaolin vous aideront. Tout pupille s’écriera fort, et quelques jours après, il y aura encore des douleurs énormes (mais il marche vraiment). Les bras, les jambes et tous les muscles s’étireront. Ensuite, les éléments de base de Shaolin Kung Fu seront enseignés : mouvement de jambe, position, combat, rester debout. Il n’y a pas trop de différences entre cette partie et l’entraînement ordinaire. Pourtant, le rythme de répétition est beaucoup plus élevé. Les pupilles répètent les mêmes techniques à plusieurs reprises afin d’obtenir la perfection. L’entraînement termine à 11:30.

Déjeuner

On peut prendre le déjeuner dans un de nombreux restaurants ou à l’école. Il y a un grand nombre de plats mais pas de menu. Donc vous devez entrer dans la cuisine et leur montrer ce que vous voulez. Puis, le cuisinier vous prépare un repas délicieux et chaud. Le riz et les nouilles sont les nourritures les plus importantes (aussi les plus bon marché). La viande est chère, vous ne pouvez manger un steak que dans votre rêve. La viande est coupée en petits morceaux qui sont mélangés à des légumes, comme tomates, pomme de terre, etc. À propos, il n’est pas possible de commander du café ou du chocolat. Dans l’après-midi, vous avez du temps pour faire reposer votre corps qui a été maltraité. Sur une de nombreuses rives vous pouvez voir beaucoup de Chinois, mais ce n’est pas l’endroit correct pour le repos. Vous serez entouré par un groupe de Chinois qui veulent parler ou prendre des photos avec vous. Il n’est pas possible de trouver un endroit de repos juste, parce qu’il y a des Chinois qui cherchent toujours des étrangers avec lesquels ils peuvent avoir des contacts.

L’entraînement d’après-midi

L’entraînement recommence à 14:00. Cet entraînement est le plus intéressant parce que l’on peut apprendre les nouvelles formes et armes. Mais il commence aussi par des exercices de réchauffement, avec l’allongement du corps et les techniques de base. Ces techniques de base sont absolument nécessaires. La première forme(tous les étudiants doivent apprendre) à Shaolin est Wu Bu Quan. Cette forme est composée de cinq gestes fondamendaux et relativement simple à apprendre. Les nouvaux gestes, techniques et éléments acrobatiques sont introduits dans chaque forme. Les vieux étudiants à Shaolin apprennent la culbute avant et arrière, le flicflac, les techniques de sauter et à faire la roue. La force de sauter des chinois est énorme et la culbute a l’air très simple aux yeux des audiences(mais en réalité, ce n’est pas vrai!) .

En raison de leur corps les étrangers ont plus de problèmes à apprendre ces techniques.

L’entraînement des armes commence souvent par un bâton long (gun) et suivi par l’épée (dao) . l’apprentissage des armes mobiles est plus difficile donc seulement les étudiants plus âgés peuvent les apprendre. Les armes mobiles comprennent 9-section fouet(jiu jie bian), 3-section-bâton (san jie gun), 2-section-bâton (liang jie gun) et fouet (bian). Ces armes combinées avec les éléments acrobatiques fantastiques constituent la fascination de Shaolin Kung Fu. L’entraînement finit à 18 :00. La fin de l’entraînement

Après un jour laborieux, il est évident que l’on fait la douche tout de suite.

La plupart des écoles n’ont pas leur propre douche, donc une fois par semaine on va prendre la douche ailleurs. Il semble abominable mais un peu plus tard il n’importe pas. Le dîner est le même que le déjeuner. Après 21:30 la plupart des étudiants se sentent fatigués et se couchent parce que la sirène sonnera à 05 :30 le matin prochain
Circuit de deux jours à Marrakech English translation pending
by Sylviene · 2007-12-14 · 5 replies
Bonjour,

Je pars à marrakech en avril et j'ai enfin fixé mon petit circuit de 2 jours (ait benhabbou, vallée du draa et dunettes aux abords de zagora), j'ai quelques questions

est-ce que je peux louer une voiture simple au lieu d'un 4X4 puisque je ne vais pas dans le désert est-ce qu'il y a des problèmes sur la route (danger) et peut on trouver facilememnt de l'essence

Enfin, sur marrakech, qui connait un hotel avec piscine sympa qui accepte 2 nuits

Merci beaucoup
Développement durable en Argentine, Pérou, Bolivie, Equateur English translation pending
by Cytronette · 2007-12-13 · 3 replies
Bonjour !

Je vais aller voir mon frère l'année prochaine en Amérique du Sud. Il voyage à vélo depuis 3 ans de par le monde. Au début je pensais y aller pour 2-3 semaines en vacances, puis là, suite à divers événements, j'ai décidé de donner mon congé et de partir plusieurs mois. L'environnement me tient beaucoup à coeur et j'agis du mieux que je peux pour polluer/gaspiller le moins possible. J'ai notamment aussi mis en place le recyclage dans mon entreprise, remplacer autant que possible la voiture par le vélo, etc. Bref.

Ce que je souhaiterais, c'est de profiter de ce voyage pour travailler "sur le terrain", car ici je pourrais travailler au WWF par exemple, mais je resterais une secrétaire, et j'en peux plus de travailler 8h par jour sur un pc. Je sais bien qu'il y a de quoi faire ici pour lutter contre la pollution, etc, mais ici il y a déjà plein d'associations qui s'en occupent (qui manquent certainements de bras, mais je contribue à ma manière par mon comportement qui fait réfléchir les gens de mon entourage) et en plus de voir mon frère, je souhaiterais pouvoir donner un coup de main à l'étranger où les gens ne sont pas forcément au courant des conséquences de leur actes sur la nature environnante (ou s'ils le sont, ils savent pas faire autrement pour vivre) et aussi sur le monde entier suivant quoi... on est tous dans le même bateau (enfin la même galère...)

J'ai vu un très joli projet en Afrique où une organisation aide les gens locaux à passer à l'agriculture bio (ne sachant pas trop lire, ils utilisent les produits chimiques qu'ils trouvent à tort et à travers et s'empoisonnent donc, etc), ils les forment, les encadrent et bref, le résultat est que le rendement et la qualité des récoltes s'en trouvent amélioré, ils tombent moins malade et avec des méthodes naturelles, luttent efficacement contre les moustiques porteurs de la malaria, etc etc (www.biovision.ch pour ceux que ça intéressent).

Ou alors, j'ai vu un projet dans un autre pays où les gens abattent plein d'arbres pour gagner de l'argent, mettant en péril l'équilibre de la nature. Une petite association leur apprend les conséquences de tels actes, leur enseigne le recyclage, etc et les aide à développer leur économie en créant certaines activités pour qu'ils puissent vivre décemment par eux-mêmes sans détruire la nature.

Voilà un peu ce que je cherche. Si quelqu'un connaît un tel projet, merci de me faire signe :) Mon frère est à bariloche pour quelques mois. Suis pas sûre que ce soit le meilleure lieu pour un tel projet, mais je pourrais aller le voir et bosser un peu avec lui et son pote qui monte un business, profiter pour améliorer mon espagnol, et ensuite aller sur le pérou, chili, équateur ou bolivie.

Nathalie
Îles Andaman: réservation pour le 9 janvier? English translation pending
by Didiervon · 2007-12-12 · 2 replies
bonjour tout le monde, Mon amie et moi allons partir en Inde pour un petit périple d'un mois. nous aimerions faire escale sur les iles Andaman, histoire de se dorer la pilule sur de jolies plages. Nous pensons y aller le 9 janvier et pour 10 jours. Pensez vous que c'est une bonne idée de partir durant la peak season, est ce que tout est plein et faut il reserver le logement...??? si oui ou se renseigner pour reserver!!!

merci d'avance pour votre réponse.
Comment les Français sont-ils vus en Chine? English translation pending
by TiteCel · 2007-12-08 · 18 replies
Je me pose toujours la question sur comment sont vus les Francais à l'étranger et il faut avouer que les réponses me font toujours sourire. Bien que l'adjectif "arrogant" revienne souvent (surtout en Amerique du Nord), c'est plutot celui de "romantique" que j'ai souvent rencontré en Chine. Petite anecdote à ce sujet: lors d'un repas chez une famille de sculpteurs chinois, l'un des invités chinois me dit qu'il voudrait bien un bisou de ma part sous le prétexte que les Francais embrassent tout le monde! 😏 Ben oui quoi, les Francais sont si romantiques qu'ils s'embrassent pour se dire bonjour, alors je pourrais bien faire ça! 🤪

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