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Traversée du GR 34 English translation pending
Un soir ensoleillé de Mai, après une journée de travail harassante, je me décide à flâner dans la ville de Vitré, et me laisser guider par mes pas au hasard des rues, d'humeur rêveuse et contemplatrice, histoire d'oublier les tracas de la journée. J'arpente les ruelles de la vieille ville, tutoyant les maisons à colombages. Je remonte vers le Nord, puis bifurque sur la Promenade du Val. A mi-chemin, j'avise une petite allée pentue donnant sur des jardins. Un petit panneau GR34 l'introduit. N'ayant pas de but précis, je longe l'allée, puis traverse le dernier pâté de maison qui forme la ville, enjambe la Vilaine. Quelques poignées de minutes et me voilà en zone champêtre, à la limite de la ville. L'allée se mue en sentier...je traverse un champ, puis un deuxième...à ce moment précis, l'idée de continuer me prend à coeur. Cette petite ballade, si futile soit-elle, m'a permis de m'évader, corps et esprit, des vicissitudes de la vie professionnelle. Le crépuscule s'annonce, je dois revenir sur mes pas, mais je me promets à moi-même de revenir sur ce sentier, dont les simples premiers kilomètres ont déjà été bénéfiques. Je reviendrai dès que possible, pour épancher mes envies d'évasion, d'exploration et de découverte.
Ce soir-là, j'ignore que c'est le début d'un long périple...
Ce soir-là, j'ignore que c'est le début d'un long périple...
Sicile (récit et photos) - une semaine en février 2017 English translation pending
Lundi 6 février :
Train de chez nous vers Charleroi Sud puis navette bus de la gare Charleroi Sud vers l' aéroport (bus de la gare vers l'aéroport = 12 euros pour 2 pers) puis vol vers Comiso (payé vols ryanair : 85€ aller/retour pour deux personnes).
Bien arrivés à l'aéroport de Comiso vers 19h30. A Comiso aucun souci pour réceptionner la voiture de location (loueur Sicili by car-voiture réservée sur rentalcars - payé 75 euros pour 7 jours avec assurance sans franchise voiture, sans franchise bas de caisse et vitres..., sans franchise vol et assurance Paï comprises)
Il pleut beaucoup à notre arrivée, les rues sont "gorgées d'eau".....On a peur que cela continue ainsi durant toute la semaine 😕...
On entre dans la voiture et je dis à ma moitié : long voyage quand même (suite à transports en commun depuis chez nous) mais chouette, tout ok à part le temps, sommes à l'heure, avons reçu bonne voiture de location etc...On sourit tous les deux...
Et là les petits ennuis commencent...Notre GPS (très récent et de bonne qualité) ne veut absolument pas "prendre" en compte l'adresse de l'hôtel à Comiso mentionnée sur notre bon "booking".
Notre GPS ne veut pas non plus "accepter" les coordonnées...Première erreur de ma part : j'aurai dû essayer "d'enregistrer" l'adresse de l'hôtel dans le GPS avant de partir et j'aurai ainsi constaté que cette adresse n'était pas correcte. On apprend toujours de ses erreurs alors je retiens pour prochain voyage...
Alors : on tourne, on tourne pendant deux heures pour trouver l'hôtel 🤪 alors que l'hôtel est situé à + ou -15 min en voiture de l'aéroport...
Il fait noir, les rues sont inondées, on a un peu peur d'emprunter des zones ZTL...
Finalement : on demande de l'aide à une habitante, elle nous renseigne en anglais avec un grand sourire et une grande patience, on est finalement à 3-4 minutes en voiture de l'hôtel !
Arrivés à l'hôtel vers 22h : nous sommes assez affamés. Nous avons mangé nos derniers sandwiches "maison" avant de passer les contrôles à l'aéroport (vers 15h45). Nous avions réservé cet hôtel car il était proche de l'aéroport et parce que l'hôtel disposait d'un bon restaurant d'après les visiteurs précédents, nous avions prévu (bien à l'avance) d'y manger à notre arrivée. J'avais essayé (avant notre départ) de trouver des avis sur ce resto ainsi que les jours et heures d'ouverture du resto sur tripadvisor et autres sites mais je n'y étais pas arrivée. Resto pas répertorié....
A notre arrivée : le très gentil réceptionniste nous explique que le lundi : le restaurant est toujours fermé ! Il ne sait vraiment pas quoi faire pour nous aider.
On ne veut plus partir vers le centre de Comiso en voiture car : peur de nous perdre à nouveau. On part à pied : il y a une pizzeria à cinq minutes à pied, plein de voitures sur le parking...Mais c'est une fête privée dans le resto, le resto est fermé tous les lundis...Plus rien d'autre dans le coin alors on retourne sous la pluie, à pied, à l'hôtel. Le réceptionniste toujours très souriant : propose de nous faire livrer une pizza à l'hôtel (via concurrent), on ose vraiment pas lui demander de faire cela alors il nous propose de prendre quelques petits croissants fourrés à la confiture préemballés (genre que l'on vend en grande surface) qui sont servis au petit déjeuner. Nous osons en prendre chacun un. Il y a un tout petit bar dans le salon commun de l'hôtel, on y voit pas mal d'alcool forts, on se dit que peut-être possible d'avoir un verre de vin.
On demande si possible de prendre un verre de vin au salon...Le jeune réceptionniste veut vraiment nous trouver cela (mais il n'a pas de vin en stock dans son bar)...
Il part "parlementer" durant un bon moment avec la personne un peu âgée qui est dans le fauteuil du salon commun (apparemment son patron), la "demande" ne paraît pas vraiment aisée 😕...On est ennuyés d'avoir demandé un verre de vin...
Finalement après un bon moment de "palabres" entre réceptionniste et patron on pense : le jeune réceptionniste file sous la pluie nourrie au restaurant fermé (juste à côté) et nous ramène une bouteille de vin rouge du coin (2002). Il est vraiment fier de sa trouvaille (nous vante bon vin local etc). Puis il casse trois fois le bouchon en essayant d'ouvrir la précieuse bouteille mais il le fait avec beaucoup de timidité, un très large sourire, il est vraiment ennuyé...On est bien, les vacances commencent même si très grosses pluies encore...Le vin est bon.... On profite simplement de l'instant présent...
Mardi matin : il pleut encore alors petit déjeuner à l'hôtel (très simple) à notre aise puis on paie la chambre et la bouteille de vin. Pas d'exagération pour le vin : 15 euros la bouteille et nous avons payé 52 euros pour la chambre, les deux petits déjeuners et la taxe de séjour. Toujours même réceptionniste souriant.
Vers 10 heures : la pluie cesse, le soleil est de la partie. on prend la route vers le centre de Comiso. On s'y balade une heure, c'est joli. Puis on prend la route vers Ragusa. Tronçon de route qui m'a un peu fait "flipper"....
A Ragusa : nous nous sommes parqués à Via Palermo, petit parking gratuit juste à côté d'un petit parc, où il y a pas mal de places libres. De là, tout droit, à max 10 min à pied : on est dans la rue piétonne du centre (ville haute). Et de là on a atteint très facilement la place où il y a la cathédrale San Giovanni et le point infos (5 min à pied). Juste à côté du point infos il y a la route qui nous permet de nous rendre à pied vers Ragusa Ibla (chemin très facile, tout en descente, très belles vues le long du parcours à pied)...Ragusa IBla : on a y déambulé durant quelques heures, vraiment très joli...
Mais vraiment dommage (rien que notre avis) que plusieurs belles églises ne soient pas accessibles, pas entretenues, pas rénovées (complètement à l'abandon, barrières nadar autour, portes parfois cassées avec grosses chaînes et cadenas)...
Puis suite aux conseils de la dame du point infos : nous avons acheté dans un bar tabac : un ticket de bus pour le retour de Ragusa Ibla vers Ragusa haute et la voiture (nous avons payé 2,40 euros pour nos deux tickets bus). Nous avons pris le bus au terminus (parking juste devant les grilles du jardin à Ragusa Ibla). Nous avons demandé au chauffeur de bus de bien vouloir nous indiquer où descendre (la dame du point infos avait noté l'arrêt le plus proche de notre parking - une grande place- sur le plan). Ce chauffeur de bus = la seule personne morose et très peu sympathique que nous avons rencontré durant 7 jours, il a promis de le faire mais nous a déposé dans un coin perdu (au terminus du bus) en souriant et en nous expliquant que nous n'étions pas au bon endroit, qu'arrêt dépassé, que nous devions attendre un peu plus d'une heure pour le prochain bus etc...Là le GPS qui fait fonction "pédestre" nous a bien servi 😏, nous étions à 15-20 minutes à pied de la voiture alors en marche...Il allait pas gâcher notre journée, on a ri de lui, tant pis pour lui...
Puis départ de Ragusa vers Modica (encore une sacré route pleine de tournants...)...Dur dur pour moi mais heureusement que pas très long...Mais j'ai dû demander à mon petit mari de faire un arrêt là où possible, où vue pour photos, j'avais besoin de souffler un peu 😉 avant de poursuivre la route...Beau panorama tout en haut 🤪 du moins quand on est à l'arrêt 😉
Puis on a fait quelques courses alimentaires (on a fait le plein de bonnes charcuteries, fromages, et aussi de vraiment bonne viande à prix vraiment très raisonnables dans un magasin "conad") pour les jours qui suivaient (puisque grand frigo + congélateur dans la maison) puis direction le logement. Arrivés vers 17h au logement. On avait déjà noté les coordonnées GPS de la maison avant le départ alors vraiment pas de souci pour la trouver. Il recommence à bien pleuvoir.
Le logement était très bien, très propre (maison indépendante pour max 5 personnes tout en rez de chaussée, place de parking juste devant la location sur le terrain privé, 2 grandes chambres, une cuisine bien équipée, un grand salon, une salle de bains bien équipée avec douche italienne etc, une terrasse et un jardin tout autour, chauffage central etc....nous avons payé 210€ pour 6 nuits tout compris - chauffage + draps et serviettes + nettoyage final + eau, gaz, électricité. Petites attentions des propriétaires : un petit paquet de chocolat de Modica, une bouteille de vin et quelques boissons au frigo.
Les propriétaires étaient très sympas mais néanmoins très discrets, ils habitent dans la maison située juste derrière la location, aucun vis à vis. Logement au calme (pleine campagne) mais juste à 2 minutes en voiture des routes principales qui mènent à Scicli, centre de Modica, Noto, Syracuse etc et à 10 minutes max en voiture de la grand route de Modica où il y a plusieurs petites boutiques (pâtisseries, boulangeries, boucheries etc), plusieurs grandes surfaces alimentaires et quelques centres "outlets"...
Repas et soirée à notre aise dans la maison. Pluie toute la soirée et la nuit.
Mercredi matin :
Dès 7h30 : grand et beau soleil, ciel vraiment très bleu. Déjeuner à notre aise à la maison et vers 10h : départ vers Sclicli. Pas envie de faire beaucoup de "route" aujourd'hui. On se gare : dans la Via Cristoforo Colombo (emplacement gratuit le long de la route) à l'intersection de la via Nicolo tommaseo.
On est à 5 minutes à pied du début du vieux centre. On se balade quelques heures dans les ruelles de Sclicli. On monte, on monte vers l'église San Mattéo...Grand soleil...Nos manteaux nous encombrent car au soleil il fait bien 20-22 degrés mais nous craignons de nouvelles averses alors nous n'osons pas les laisser dans le coffre de la voiture...
Vraiment de très belles vues de là-haut...On apprécie vraiment mais là encore même constat : une fois arrivés en haut : il y a des barrières nadar à terre, elles semblent indiquer qu'on ne peut pas continuer notre chemin vers l'église San Matthéo et l'autre église indiquée mais, zut, cette fois : on décide de continuer à grimper car nous estimons que nous avons bien mérité de la voir (bonne grimpette déjà jusque-là quand même) et pas de danger à l'horizon, on reste simplement prudents car les marches ne sont pas du tout entretenues et là tout en haut : on découvre cette église, les portes "grillagées" de l'église sont recouvertes de vitres cassés, le pavement autour de l'église est neuf, les travaux de rénovation semblent avoir commencés mais sont stoppés depuis pas mal de temps on pense : on peux voir les déchets, les vieux sacs de ciments dans l'église en glissant un œil par les nombreuses vitres cassées, désolant...Pourtant : très beau site et de là : très belle vue sur Scilcli et ses beaux bâtiments, sur son grand cimetière, sur ce qui semble être des anciennes habitations troglodytes etc...
Autour de l'église San Matthéo : il y a un panneau qui indique l'église suivante, elle semble être un peu plus haut encore...Là : impossible de passer, la végétation a pris le dessus sur les marches et le sentier depuis bien longtemps, on pense, alors on s'abstient d'y aller (vraiment impossible de se frayer un chemin, on devient plus raisonnables) mais on se demande dans quel état doit être cette église ou cette chapelle...Longtemps oubliée probablement... Dommage...
On redescend à l'aise et on s'est offert un petit resto (ostéria Tre Colli à piazza Italia, 14) en plein centre de Sclicli...On doit monter quelques marches pour se rendre au resto et là : petit resto mignon (plusieurs salles décorées très différemment et une belle terrasse (hauteur) qui donne sur la place et l'église St-Barthélémy...Il fait beau, on prend place en terrasse, on doit enlever nos manteaux même si c'est début février...
On y mange très bien (nous plat de poissons et légumes grillés avec un assortiment de petits pains spéciaux) et là nous avons commandé une bouteille de "NERO D'AVOLA" sur les conseils de Mathilde...Le vin était très doux, délicat, vraiment très bon, pas trop fort, juste ce qu'il faut...On a vraiment beaucoup apprécié...Et là j'ai expliqué à ma moitié que j'ai promis une petite pensée à Mathilde autour d'un verre de ce vin et çà : j'ai vraiment fait 😉 en plein soleil à Sclicli....Merci Mathilde pour ce conseil 😎 Je cherche même si moyen de nous procurer du "Néro d'Avola" à prix correct chez nous. Je ne sais pas si ce vin est vendu chez nous.
Puis nous nous sommes rendus en voiture (3-4 minutes) vers l'autre versant de Scilcli et là nous avons parcouru le grand cimetière (le cimetière est indiqué par panneaux). Vraiment impressionnant, de très belles sépultures anciennes, des monuments de famille impressionnants...Sous le cimetière : il y a des tunnels qui font tout le tour du cimetière et là les personnes sont inhumées en hauteur...Il y a des échelles un peu partout afin de pouvoir fleurir les "tombes" situées en hauteur (on accroche des porte-fleurs aux plaques pour ce faire)...
Nous avons déjà visité de nombreux cimetières (Père la chaise, Portugal etc) mais ce cimetière était très différent et très intéressant...
Vers 16 h-16h30 : le ciel devient menaçant comme les autres jours à cette heure alors on reprend la route vers la maison. Arrivés à la maison : il pleut beaucoup...
Durant la nuit : nous sommes réveillés en sursaut, très gros orages, radiateurs et volets de la chambre qui bougent, je me lève, il y a de l'eau dans le salon (mais pas trop, on nettoie relativement vite, ouf...)...
Jeudi matin :
Le temps est vraiment moche, il va pleuvoir toute la journée...On décide de se reposer un max à la maison, je cuisine un bon repas pour midi avec tout ce qui est dans le frigo, je prépare un minestrone pour le soir que l'on accompagne de délicieuses charcuteries...Cela m'occupe bien même si j'ai un peu de regret qu'on ne puisse pas bouger....On lit un bouquin...On va se coucher très tôt (télé uniquement en italien, très mauvaise connexion wifi....).
Vendredi matin :
7h30 : déjà un très grand soleil, vraiment incroyable les changements de temps ici...
Bon petit déjeuner à la maison et on file ensuite à Noto par les petites routes afin de voir les paysages de campagne...Très joli, peu de monde sur la route, très peu d'habitations aussi.
A Noto : là encore une erreur de ma part : je n'ai pas noté à l'avance dans le gps : l'adresse du parking qui m'a été renseigné avant le départ, je sors en vitesse "mes fiches" de mon sac à main : mais trop tard pour inscrire l'adresse du parking dans le gps, on est déjà dans le flot des voitures...Alors on doit monter en voiture dans des ruelles étroites, on regarde vite si pas de zones ZTL ou rues piétonnières, je souffle, je sue et je râle sur moi mais petit mari continue à rouler comme il se doit. Finalement on se retrouve en haut de Noto, on trouve enfin une place de parking en zone blanche...On est à via Principe Umberto...Je respire mieux.
Ce jour-là Noto est calme, très calme...
On trouve le point info (là où il y a l'église San Domenico), on nous renseigne bien les églises, les palais à visiter, ceux dont il faut admirer la façade etc, il n'est pas du tout midi mais déjà quasi : tous les édifices sont fermés...Et pas de panneaux horaires....Nous sommes un peu déçus même si quelques belles rues, beaux monuments, soleil...
Alors petit apéro 😉 et antipastis à Noto....
Perso : je regrette que nous ne soyons pas allés comme pensé : de Modica à Noto tôt le matin puis 2 h de visites max à Noto puis route vers Syracuse...On a fait la route A/R de Modica à Noto un jour et autre jour la route A/R de Modica à Syracuse, pas nécessaire à nos yeux...Car pour nous : longs allers/retours pour seulement quelques heures de visite de Noto.
Après Noto : nous nous sommes rendus à Avola. Là : toutes les églises étaient fermées, nous n'avons pas pu visiter la crypte...Aucun horaire de renseigné, nombreux travaux dans le centre...
Alors comme rien à visiter en intérieur à Avola : nous sommes allés "voir" la plage d'Avola...La plage était toute petite et vraiment emplie de déchets en tous genres (bouteilles, canettes, plastics)....Nous avons bien compris que ces déchets étaient rejetés par la mer, mais : il devait y avoir bien longtemps que la plage n'avait pas été nettoyée, triste aussi...
Départ vers la maison vers 16 h 30... Le temps change à nouveau.
Toute la soirée : pluie
Samedi matin : Grand soleil à nouveau (incroyable après pluie de la veille)....
Nous décidons d'aller visiter Modica à notre aise. Le centre de Modica est très proche de notre logement, à 10-15 min max si on roule à notre aise.
Quand on s'est parqués (lignes bleues cette fois car beaucoup de monde ce samedi matin à Modica) en bas de Modica : on s'est retrouvés un tout petit peu perdus...pas de "machines" dans le coin pour payer le parking...nous avons finalement demandé à une personne du coin comment faire : il faut simplement se rendre dans un bar, y acheter une ou plusieurs cartes de stationnement suivant nos besoins, revenir à la voiture, cocher le jour et les heures où l'on utilise le parking en zone bleue et placer cette carte sur le pare-brise intérieur pour preuve de paiement... Etonnant comme procédé et première fois pour nous. Pas un souci au final mais bien de le savoir...là on a appris...Nous avons payé 0,75€ par heure mais de 13h à 16 heures il ne faut rien payer.
A Modica : à nouveau quelques heures à déambuler dans les ruelles, à monter, descendre, prendre un petit verre avec antipastis...On a bien apprécié même si cette fois encore : vraiment très peu d'édifices "ouverts"...
Retour au logement vers 17 heures et pluie qui recommence...
Dimanche matin :
Très grand soleil dès 7h30 le matin...
On file vers Syracuse. première fois que nous prenons l'autoroute en Sicile.... Nous partons tôt, quasi personne sur l'autoroute, c'est dimanche...
Nous nous sommes parqués à la gare de Syracuse. Bien des places gratuites libres ce dimanche. Puis nous avons visité les marchés (nourriture et antiquités) le matin. Puis visite ville plus ancienne, tour de Syracuse le long de la plage...Il faisait bien chaud. Nous sommes revenus un peu déçus de Syracuse...De belles ruelles, une très belle place, de beaux monuments sur cette place, une belle balade le long de l'eau mais nous espérions plus je pense...Idées préconçues...
En revenant de Syracuse : nous nous sommes arrêtés à Cava d'Ispica : joli, impressionnant et nous avons visité là un petit musée (meunier)...Vraiment un peu cher pour la visite (7 € pour 2 adultes car site vraiment très petit), une petite dame âgée, dernière descendante d'une famille de meuniers y propose une petite visite en français, en anglais, en allemand etc du site (minies grottes meublées à l'ancienne, outils de l'époque, meules encore en fonction pour démonstration très claire et achat possible de la farine produite...).
Retour à la maison : première fois que pas de pluie après 17h ni durant la nuit...
Lundi matin :
Rangement du logement, valises puis nous décidons d'aller visiter les outlets du coin car avion décolle seulement à 20h de Comiso...J'ai bien envie de m'acheter une bonne paire de baskets en cuir car il y a de grosses soldes en ce moment en Sicile et jusqu'à présent : nous ne sommes pas entrés dans les magasins....Avons seulement "léché" quelques vitrines...
On se rend donc au matin : dans la grand route commerçante près du logement de Modica : mais les centres "outlets" sont fermés tous les lundis jusqu'à 16 heures 🤪...
Tant pis : je reviens à la maison : avec les mêmes chaussures 😉
A 14h, après le repas : nous repartons de Modica vers Comiso, petit arrêt à Ragusa (à nouveau de la place sur le petit parking gratuit Via Palermo) pour petite balade dans la ville haute, tout est fermé, archi calme, quasi personne en rue, Ragusa est désertée, on y reste pas longtemps....Puis on se rend à Comiso et là on s'y balade une seconde fois, on y découvre d'autres églises, d'autres ruelles, il fait vraiment très beau...
Puis départ vers l'aéroport de Comiso. On rend la voiture à 17h30, un jeune homme efficace de l'agence Sicili by car est présent sur le parking pour réceptionner la voiture, le contrôle de retour prend 5 minutes, tout ok. Du coup nous sommes vraiment plus qu'à temps à l'aéroport. Nous décollons à 20h et arrivons à l'heure à Charleroi (22h50). Nous passons une nuit près de l'aéroport à Charleroi (Ibis Budget qui propose une navette au prix de 8 euros pour nous prendre à l'aéroport de Charleroi et nous emmener à l'hôtel) et le lendemain après le petit déjeuner nous prenons le bus tec juste en face de l'hôtel jusqu'à la gare de Charleroi Sud (4,80€ pour 2 tickets) puis train vers chez nous.
Nos impressions :
N'hésitez pas à visiter la Sicile en février, même si ce n'est pas forcément la meilleure période. Sachez simplement qu'à cette période : beaucoup de vrais restaurants sont fermés, que beaucoup d'édifices (églises, palais) ne sont pas ouverts même en matinée et après 16h...
Nous avons eu beaucoup de soleil et chaleur en journée depuis tôt le matin, pluies à partir de 16h30-17h, orages en soirée et la nuit du moins quasiment chaque jour quand nous y sommes allés.
Les Siciliens sont des fous du volant ! Même mon mari l'admet 😉. On s'est fait dépasser de nombreuses fois alors que nous étions à la vitesse maximum autorisée, parfois ils bénéficient d'une priorité et parfois pas mais eux s'en fichent : ils tracent toujours ! Alors nous avons été très prudents et pas de soucis 😏
Les routes sont vraiment dégradées, de nombreux trous, de très gros trous parfois 😕
Après plusieurs voyages en Italie : nous avons encore toujours un très gros coup de cœur pour Rome et la toscane car les édifices y sont, à notre humble avis, bien mieux entretenus, les villes et villages de toscane sont plus propres et il est bien plus facile de visiter l'intérieur des bâtiments en toscane puisqu'ils ont des heures d'ouverture beaucoup plus larges...
La partie de Sicile que nous avons visité nous a plu mais nous avons été assez étonnés que beaucoup de beaux édifices, façades de Palais, magnifiques balcons soient laissés à l'abandon, que beaucoup de sites soient fermés, que pas beaucoup d'indications pour les touristes etc...
Nous avons été étonnés qu'on nous "offre" d'office des "antipastis" à chaque fois que nous prenions un simple verre en terrasse quelle que soit l'heure (à chaque fois pour nous : un verre de vin et une simple petite bière)...Mais l'addition n'était du coup pas toujours "légère" pour nos deux boissons (de 6-7€- çà on trouve normal - mais 11,50€ on trouvait cela un peu cher). Maintenant cela nous a arrangé parfois que l'on nous serve des antipastis quand très bons antipastis, très bonne petite part de pizza, des choses que nous ne connaissions pas (comme ail mariné, pizza aux artichauts et épinards...) mais parfois ce n'était que cacahuètes et chips comme chez nous mais pour le même prix 🙁 !
Pour nous qui avons régulièrement préparé nos repas au logement : nous avons vraiment apprécié leurs très bonnes charcuteries, fromages, très bonnes viandes qui étaient proposés à prix raisonnables dans les magasins. Bonne qualité, prix corrects et prix souvent moins élevés pour ces denrées (à qualité égale) qu'en Belgique...
Nous avons parcouru un peu plus de 500kms
Nos coups de cœur : Ragusa Ibla, Sclicli, Modica.
MERCI A TOUS CEUX QUI M'ONT AIDE A PREPARER CE VOYAGE !
Une petite demande pour terminer : quelqu'un sait comme s'appelle les antipastis marinés qui ont tout à fait l'apparence d'une olive verte mais avec une queue et qui ne comporte pas de noyau à l'intérieur mais des toutes petites graines ? Merci de nous donner le nom de ces "fruits" si vous connaissez😉
Train de chez nous vers Charleroi Sud puis navette bus de la gare Charleroi Sud vers l' aéroport (bus de la gare vers l'aéroport = 12 euros pour 2 pers) puis vol vers Comiso (payé vols ryanair : 85€ aller/retour pour deux personnes).
Bien arrivés à l'aéroport de Comiso vers 19h30. A Comiso aucun souci pour réceptionner la voiture de location (loueur Sicili by car-voiture réservée sur rentalcars - payé 75 euros pour 7 jours avec assurance sans franchise voiture, sans franchise bas de caisse et vitres..., sans franchise vol et assurance Paï comprises)
Il pleut beaucoup à notre arrivée, les rues sont "gorgées d'eau".....On a peur que cela continue ainsi durant toute la semaine 😕...
On entre dans la voiture et je dis à ma moitié : long voyage quand même (suite à transports en commun depuis chez nous) mais chouette, tout ok à part le temps, sommes à l'heure, avons reçu bonne voiture de location etc...On sourit tous les deux...
Et là les petits ennuis commencent...Notre GPS (très récent et de bonne qualité) ne veut absolument pas "prendre" en compte l'adresse de l'hôtel à Comiso mentionnée sur notre bon "booking".
Notre GPS ne veut pas non plus "accepter" les coordonnées...Première erreur de ma part : j'aurai dû essayer "d'enregistrer" l'adresse de l'hôtel dans le GPS avant de partir et j'aurai ainsi constaté que cette adresse n'était pas correcte. On apprend toujours de ses erreurs alors je retiens pour prochain voyage...
Alors : on tourne, on tourne pendant deux heures pour trouver l'hôtel 🤪 alors que l'hôtel est situé à + ou -15 min en voiture de l'aéroport...
Il fait noir, les rues sont inondées, on a un peu peur d'emprunter des zones ZTL...
Finalement : on demande de l'aide à une habitante, elle nous renseigne en anglais avec un grand sourire et une grande patience, on est finalement à 3-4 minutes en voiture de l'hôtel !
Arrivés à l'hôtel vers 22h : nous sommes assez affamés. Nous avons mangé nos derniers sandwiches "maison" avant de passer les contrôles à l'aéroport (vers 15h45). Nous avions réservé cet hôtel car il était proche de l'aéroport et parce que l'hôtel disposait d'un bon restaurant d'après les visiteurs précédents, nous avions prévu (bien à l'avance) d'y manger à notre arrivée. J'avais essayé (avant notre départ) de trouver des avis sur ce resto ainsi que les jours et heures d'ouverture du resto sur tripadvisor et autres sites mais je n'y étais pas arrivée. Resto pas répertorié....
A notre arrivée : le très gentil réceptionniste nous explique que le lundi : le restaurant est toujours fermé ! Il ne sait vraiment pas quoi faire pour nous aider.
On ne veut plus partir vers le centre de Comiso en voiture car : peur de nous perdre à nouveau. On part à pied : il y a une pizzeria à cinq minutes à pied, plein de voitures sur le parking...Mais c'est une fête privée dans le resto, le resto est fermé tous les lundis...Plus rien d'autre dans le coin alors on retourne sous la pluie, à pied, à l'hôtel. Le réceptionniste toujours très souriant : propose de nous faire livrer une pizza à l'hôtel (via concurrent), on ose vraiment pas lui demander de faire cela alors il nous propose de prendre quelques petits croissants fourrés à la confiture préemballés (genre que l'on vend en grande surface) qui sont servis au petit déjeuner. Nous osons en prendre chacun un. Il y a un tout petit bar dans le salon commun de l'hôtel, on y voit pas mal d'alcool forts, on se dit que peut-être possible d'avoir un verre de vin.
On demande si possible de prendre un verre de vin au salon...Le jeune réceptionniste veut vraiment nous trouver cela (mais il n'a pas de vin en stock dans son bar)...
Il part "parlementer" durant un bon moment avec la personne un peu âgée qui est dans le fauteuil du salon commun (apparemment son patron), la "demande" ne paraît pas vraiment aisée 😕...On est ennuyés d'avoir demandé un verre de vin...
Finalement après un bon moment de "palabres" entre réceptionniste et patron on pense : le jeune réceptionniste file sous la pluie nourrie au restaurant fermé (juste à côté) et nous ramène une bouteille de vin rouge du coin (2002). Il est vraiment fier de sa trouvaille (nous vante bon vin local etc). Puis il casse trois fois le bouchon en essayant d'ouvrir la précieuse bouteille mais il le fait avec beaucoup de timidité, un très large sourire, il est vraiment ennuyé...On est bien, les vacances commencent même si très grosses pluies encore...Le vin est bon.... On profite simplement de l'instant présent...
Mardi matin : il pleut encore alors petit déjeuner à l'hôtel (très simple) à notre aise puis on paie la chambre et la bouteille de vin. Pas d'exagération pour le vin : 15 euros la bouteille et nous avons payé 52 euros pour la chambre, les deux petits déjeuners et la taxe de séjour. Toujours même réceptionniste souriant.
Vers 10 heures : la pluie cesse, le soleil est de la partie. on prend la route vers le centre de Comiso. On s'y balade une heure, c'est joli. Puis on prend la route vers Ragusa. Tronçon de route qui m'a un peu fait "flipper"....
A Ragusa : nous nous sommes parqués à Via Palermo, petit parking gratuit juste à côté d'un petit parc, où il y a pas mal de places libres. De là, tout droit, à max 10 min à pied : on est dans la rue piétonne du centre (ville haute). Et de là on a atteint très facilement la place où il y a la cathédrale San Giovanni et le point infos (5 min à pied). Juste à côté du point infos il y a la route qui nous permet de nous rendre à pied vers Ragusa Ibla (chemin très facile, tout en descente, très belles vues le long du parcours à pied)...Ragusa IBla : on a y déambulé durant quelques heures, vraiment très joli...
Mais vraiment dommage (rien que notre avis) que plusieurs belles églises ne soient pas accessibles, pas entretenues, pas rénovées (complètement à l'abandon, barrières nadar autour, portes parfois cassées avec grosses chaînes et cadenas)...
Puis suite aux conseils de la dame du point infos : nous avons acheté dans un bar tabac : un ticket de bus pour le retour de Ragusa Ibla vers Ragusa haute et la voiture (nous avons payé 2,40 euros pour nos deux tickets bus). Nous avons pris le bus au terminus (parking juste devant les grilles du jardin à Ragusa Ibla). Nous avons demandé au chauffeur de bus de bien vouloir nous indiquer où descendre (la dame du point infos avait noté l'arrêt le plus proche de notre parking - une grande place- sur le plan). Ce chauffeur de bus = la seule personne morose et très peu sympathique que nous avons rencontré durant 7 jours, il a promis de le faire mais nous a déposé dans un coin perdu (au terminus du bus) en souriant et en nous expliquant que nous n'étions pas au bon endroit, qu'arrêt dépassé, que nous devions attendre un peu plus d'une heure pour le prochain bus etc...Là le GPS qui fait fonction "pédestre" nous a bien servi 😏, nous étions à 15-20 minutes à pied de la voiture alors en marche...Il allait pas gâcher notre journée, on a ri de lui, tant pis pour lui...
Puis départ de Ragusa vers Modica (encore une sacré route pleine de tournants...)...Dur dur pour moi mais heureusement que pas très long...Mais j'ai dû demander à mon petit mari de faire un arrêt là où possible, où vue pour photos, j'avais besoin de souffler un peu 😉 avant de poursuivre la route...Beau panorama tout en haut 🤪 du moins quand on est à l'arrêt 😉
Puis on a fait quelques courses alimentaires (on a fait le plein de bonnes charcuteries, fromages, et aussi de vraiment bonne viande à prix vraiment très raisonnables dans un magasin "conad") pour les jours qui suivaient (puisque grand frigo + congélateur dans la maison) puis direction le logement. Arrivés vers 17h au logement. On avait déjà noté les coordonnées GPS de la maison avant le départ alors vraiment pas de souci pour la trouver. Il recommence à bien pleuvoir.
Le logement était très bien, très propre (maison indépendante pour max 5 personnes tout en rez de chaussée, place de parking juste devant la location sur le terrain privé, 2 grandes chambres, une cuisine bien équipée, un grand salon, une salle de bains bien équipée avec douche italienne etc, une terrasse et un jardin tout autour, chauffage central etc....nous avons payé 210€ pour 6 nuits tout compris - chauffage + draps et serviettes + nettoyage final + eau, gaz, électricité. Petites attentions des propriétaires : un petit paquet de chocolat de Modica, une bouteille de vin et quelques boissons au frigo.
Les propriétaires étaient très sympas mais néanmoins très discrets, ils habitent dans la maison située juste derrière la location, aucun vis à vis. Logement au calme (pleine campagne) mais juste à 2 minutes en voiture des routes principales qui mènent à Scicli, centre de Modica, Noto, Syracuse etc et à 10 minutes max en voiture de la grand route de Modica où il y a plusieurs petites boutiques (pâtisseries, boulangeries, boucheries etc), plusieurs grandes surfaces alimentaires et quelques centres "outlets"...
Repas et soirée à notre aise dans la maison. Pluie toute la soirée et la nuit.
Mercredi matin :
Dès 7h30 : grand et beau soleil, ciel vraiment très bleu. Déjeuner à notre aise à la maison et vers 10h : départ vers Sclicli. Pas envie de faire beaucoup de "route" aujourd'hui. On se gare : dans la Via Cristoforo Colombo (emplacement gratuit le long de la route) à l'intersection de la via Nicolo tommaseo.
On est à 5 minutes à pied du début du vieux centre. On se balade quelques heures dans les ruelles de Sclicli. On monte, on monte vers l'église San Mattéo...Grand soleil...Nos manteaux nous encombrent car au soleil il fait bien 20-22 degrés mais nous craignons de nouvelles averses alors nous n'osons pas les laisser dans le coffre de la voiture...
Vraiment de très belles vues de là-haut...On apprécie vraiment mais là encore même constat : une fois arrivés en haut : il y a des barrières nadar à terre, elles semblent indiquer qu'on ne peut pas continuer notre chemin vers l'église San Matthéo et l'autre église indiquée mais, zut, cette fois : on décide de continuer à grimper car nous estimons que nous avons bien mérité de la voir (bonne grimpette déjà jusque-là quand même) et pas de danger à l'horizon, on reste simplement prudents car les marches ne sont pas du tout entretenues et là tout en haut : on découvre cette église, les portes "grillagées" de l'église sont recouvertes de vitres cassés, le pavement autour de l'église est neuf, les travaux de rénovation semblent avoir commencés mais sont stoppés depuis pas mal de temps on pense : on peux voir les déchets, les vieux sacs de ciments dans l'église en glissant un œil par les nombreuses vitres cassées, désolant...Pourtant : très beau site et de là : très belle vue sur Scilcli et ses beaux bâtiments, sur son grand cimetière, sur ce qui semble être des anciennes habitations troglodytes etc...
Autour de l'église San Matthéo : il y a un panneau qui indique l'église suivante, elle semble être un peu plus haut encore...Là : impossible de passer, la végétation a pris le dessus sur les marches et le sentier depuis bien longtemps, on pense, alors on s'abstient d'y aller (vraiment impossible de se frayer un chemin, on devient plus raisonnables) mais on se demande dans quel état doit être cette église ou cette chapelle...Longtemps oubliée probablement... Dommage...
On redescend à l'aise et on s'est offert un petit resto (ostéria Tre Colli à piazza Italia, 14) en plein centre de Sclicli...On doit monter quelques marches pour se rendre au resto et là : petit resto mignon (plusieurs salles décorées très différemment et une belle terrasse (hauteur) qui donne sur la place et l'église St-Barthélémy...Il fait beau, on prend place en terrasse, on doit enlever nos manteaux même si c'est début février...
On y mange très bien (nous plat de poissons et légumes grillés avec un assortiment de petits pains spéciaux) et là nous avons commandé une bouteille de "NERO D'AVOLA" sur les conseils de Mathilde...Le vin était très doux, délicat, vraiment très bon, pas trop fort, juste ce qu'il faut...On a vraiment beaucoup apprécié...Et là j'ai expliqué à ma moitié que j'ai promis une petite pensée à Mathilde autour d'un verre de ce vin et çà : j'ai vraiment fait 😉 en plein soleil à Sclicli....Merci Mathilde pour ce conseil 😎 Je cherche même si moyen de nous procurer du "Néro d'Avola" à prix correct chez nous. Je ne sais pas si ce vin est vendu chez nous.
Puis nous nous sommes rendus en voiture (3-4 minutes) vers l'autre versant de Scilcli et là nous avons parcouru le grand cimetière (le cimetière est indiqué par panneaux). Vraiment impressionnant, de très belles sépultures anciennes, des monuments de famille impressionnants...Sous le cimetière : il y a des tunnels qui font tout le tour du cimetière et là les personnes sont inhumées en hauteur...Il y a des échelles un peu partout afin de pouvoir fleurir les "tombes" situées en hauteur (on accroche des porte-fleurs aux plaques pour ce faire)...
Nous avons déjà visité de nombreux cimetières (Père la chaise, Portugal etc) mais ce cimetière était très différent et très intéressant...
Vers 16 h-16h30 : le ciel devient menaçant comme les autres jours à cette heure alors on reprend la route vers la maison. Arrivés à la maison : il pleut beaucoup...
Durant la nuit : nous sommes réveillés en sursaut, très gros orages, radiateurs et volets de la chambre qui bougent, je me lève, il y a de l'eau dans le salon (mais pas trop, on nettoie relativement vite, ouf...)...
Jeudi matin :
Le temps est vraiment moche, il va pleuvoir toute la journée...On décide de se reposer un max à la maison, je cuisine un bon repas pour midi avec tout ce qui est dans le frigo, je prépare un minestrone pour le soir que l'on accompagne de délicieuses charcuteries...Cela m'occupe bien même si j'ai un peu de regret qu'on ne puisse pas bouger....On lit un bouquin...On va se coucher très tôt (télé uniquement en italien, très mauvaise connexion wifi....).
Vendredi matin :
7h30 : déjà un très grand soleil, vraiment incroyable les changements de temps ici...
Bon petit déjeuner à la maison et on file ensuite à Noto par les petites routes afin de voir les paysages de campagne...Très joli, peu de monde sur la route, très peu d'habitations aussi.
A Noto : là encore une erreur de ma part : je n'ai pas noté à l'avance dans le gps : l'adresse du parking qui m'a été renseigné avant le départ, je sors en vitesse "mes fiches" de mon sac à main : mais trop tard pour inscrire l'adresse du parking dans le gps, on est déjà dans le flot des voitures...Alors on doit monter en voiture dans des ruelles étroites, on regarde vite si pas de zones ZTL ou rues piétonnières, je souffle, je sue et je râle sur moi mais petit mari continue à rouler comme il se doit. Finalement on se retrouve en haut de Noto, on trouve enfin une place de parking en zone blanche...On est à via Principe Umberto...Je respire mieux.
Ce jour-là Noto est calme, très calme...
On trouve le point info (là où il y a l'église San Domenico), on nous renseigne bien les églises, les palais à visiter, ceux dont il faut admirer la façade etc, il n'est pas du tout midi mais déjà quasi : tous les édifices sont fermés...Et pas de panneaux horaires....Nous sommes un peu déçus même si quelques belles rues, beaux monuments, soleil...
Alors petit apéro 😉 et antipastis à Noto....
Perso : je regrette que nous ne soyons pas allés comme pensé : de Modica à Noto tôt le matin puis 2 h de visites max à Noto puis route vers Syracuse...On a fait la route A/R de Modica à Noto un jour et autre jour la route A/R de Modica à Syracuse, pas nécessaire à nos yeux...Car pour nous : longs allers/retours pour seulement quelques heures de visite de Noto.
Après Noto : nous nous sommes rendus à Avola. Là : toutes les églises étaient fermées, nous n'avons pas pu visiter la crypte...Aucun horaire de renseigné, nombreux travaux dans le centre...
Alors comme rien à visiter en intérieur à Avola : nous sommes allés "voir" la plage d'Avola...La plage était toute petite et vraiment emplie de déchets en tous genres (bouteilles, canettes, plastics)....Nous avons bien compris que ces déchets étaient rejetés par la mer, mais : il devait y avoir bien longtemps que la plage n'avait pas été nettoyée, triste aussi...
Départ vers la maison vers 16 h 30... Le temps change à nouveau.
Toute la soirée : pluie
Samedi matin : Grand soleil à nouveau (incroyable après pluie de la veille)....
Nous décidons d'aller visiter Modica à notre aise. Le centre de Modica est très proche de notre logement, à 10-15 min max si on roule à notre aise.
Quand on s'est parqués (lignes bleues cette fois car beaucoup de monde ce samedi matin à Modica) en bas de Modica : on s'est retrouvés un tout petit peu perdus...pas de "machines" dans le coin pour payer le parking...nous avons finalement demandé à une personne du coin comment faire : il faut simplement se rendre dans un bar, y acheter une ou plusieurs cartes de stationnement suivant nos besoins, revenir à la voiture, cocher le jour et les heures où l'on utilise le parking en zone bleue et placer cette carte sur le pare-brise intérieur pour preuve de paiement... Etonnant comme procédé et première fois pour nous. Pas un souci au final mais bien de le savoir...là on a appris...Nous avons payé 0,75€ par heure mais de 13h à 16 heures il ne faut rien payer.
A Modica : à nouveau quelques heures à déambuler dans les ruelles, à monter, descendre, prendre un petit verre avec antipastis...On a bien apprécié même si cette fois encore : vraiment très peu d'édifices "ouverts"...
Retour au logement vers 17 heures et pluie qui recommence...
Dimanche matin :
Très grand soleil dès 7h30 le matin...
On file vers Syracuse. première fois que nous prenons l'autoroute en Sicile.... Nous partons tôt, quasi personne sur l'autoroute, c'est dimanche...
Nous nous sommes parqués à la gare de Syracuse. Bien des places gratuites libres ce dimanche. Puis nous avons visité les marchés (nourriture et antiquités) le matin. Puis visite ville plus ancienne, tour de Syracuse le long de la plage...Il faisait bien chaud. Nous sommes revenus un peu déçus de Syracuse...De belles ruelles, une très belle place, de beaux monuments sur cette place, une belle balade le long de l'eau mais nous espérions plus je pense...Idées préconçues...
En revenant de Syracuse : nous nous sommes arrêtés à Cava d'Ispica : joli, impressionnant et nous avons visité là un petit musée (meunier)...Vraiment un peu cher pour la visite (7 € pour 2 adultes car site vraiment très petit), une petite dame âgée, dernière descendante d'une famille de meuniers y propose une petite visite en français, en anglais, en allemand etc du site (minies grottes meublées à l'ancienne, outils de l'époque, meules encore en fonction pour démonstration très claire et achat possible de la farine produite...).
Retour à la maison : première fois que pas de pluie après 17h ni durant la nuit...
Lundi matin :
Rangement du logement, valises puis nous décidons d'aller visiter les outlets du coin car avion décolle seulement à 20h de Comiso...J'ai bien envie de m'acheter une bonne paire de baskets en cuir car il y a de grosses soldes en ce moment en Sicile et jusqu'à présent : nous ne sommes pas entrés dans les magasins....Avons seulement "léché" quelques vitrines...
On se rend donc au matin : dans la grand route commerçante près du logement de Modica : mais les centres "outlets" sont fermés tous les lundis jusqu'à 16 heures 🤪...
Tant pis : je reviens à la maison : avec les mêmes chaussures 😉
A 14h, après le repas : nous repartons de Modica vers Comiso, petit arrêt à Ragusa (à nouveau de la place sur le petit parking gratuit Via Palermo) pour petite balade dans la ville haute, tout est fermé, archi calme, quasi personne en rue, Ragusa est désertée, on y reste pas longtemps....Puis on se rend à Comiso et là on s'y balade une seconde fois, on y découvre d'autres églises, d'autres ruelles, il fait vraiment très beau...
Puis départ vers l'aéroport de Comiso. On rend la voiture à 17h30, un jeune homme efficace de l'agence Sicili by car est présent sur le parking pour réceptionner la voiture, le contrôle de retour prend 5 minutes, tout ok. Du coup nous sommes vraiment plus qu'à temps à l'aéroport. Nous décollons à 20h et arrivons à l'heure à Charleroi (22h50). Nous passons une nuit près de l'aéroport à Charleroi (Ibis Budget qui propose une navette au prix de 8 euros pour nous prendre à l'aéroport de Charleroi et nous emmener à l'hôtel) et le lendemain après le petit déjeuner nous prenons le bus tec juste en face de l'hôtel jusqu'à la gare de Charleroi Sud (4,80€ pour 2 tickets) puis train vers chez nous.
Nos impressions :
N'hésitez pas à visiter la Sicile en février, même si ce n'est pas forcément la meilleure période. Sachez simplement qu'à cette période : beaucoup de vrais restaurants sont fermés, que beaucoup d'édifices (églises, palais) ne sont pas ouverts même en matinée et après 16h...
Nous avons eu beaucoup de soleil et chaleur en journée depuis tôt le matin, pluies à partir de 16h30-17h, orages en soirée et la nuit du moins quasiment chaque jour quand nous y sommes allés.
Les Siciliens sont des fous du volant ! Même mon mari l'admet 😉. On s'est fait dépasser de nombreuses fois alors que nous étions à la vitesse maximum autorisée, parfois ils bénéficient d'une priorité et parfois pas mais eux s'en fichent : ils tracent toujours ! Alors nous avons été très prudents et pas de soucis 😏
Les routes sont vraiment dégradées, de nombreux trous, de très gros trous parfois 😕
Après plusieurs voyages en Italie : nous avons encore toujours un très gros coup de cœur pour Rome et la toscane car les édifices y sont, à notre humble avis, bien mieux entretenus, les villes et villages de toscane sont plus propres et il est bien plus facile de visiter l'intérieur des bâtiments en toscane puisqu'ils ont des heures d'ouverture beaucoup plus larges...
La partie de Sicile que nous avons visité nous a plu mais nous avons été assez étonnés que beaucoup de beaux édifices, façades de Palais, magnifiques balcons soient laissés à l'abandon, que beaucoup de sites soient fermés, que pas beaucoup d'indications pour les touristes etc...
Nous avons été étonnés qu'on nous "offre" d'office des "antipastis" à chaque fois que nous prenions un simple verre en terrasse quelle que soit l'heure (à chaque fois pour nous : un verre de vin et une simple petite bière)...Mais l'addition n'était du coup pas toujours "légère" pour nos deux boissons (de 6-7€- çà on trouve normal - mais 11,50€ on trouvait cela un peu cher). Maintenant cela nous a arrangé parfois que l'on nous serve des antipastis quand très bons antipastis, très bonne petite part de pizza, des choses que nous ne connaissions pas (comme ail mariné, pizza aux artichauts et épinards...) mais parfois ce n'était que cacahuètes et chips comme chez nous mais pour le même prix 🙁 !
Pour nous qui avons régulièrement préparé nos repas au logement : nous avons vraiment apprécié leurs très bonnes charcuteries, fromages, très bonnes viandes qui étaient proposés à prix raisonnables dans les magasins. Bonne qualité, prix corrects et prix souvent moins élevés pour ces denrées (à qualité égale) qu'en Belgique...
Nous avons parcouru un peu plus de 500kms
Nos coups de cœur : Ragusa Ibla, Sclicli, Modica.
MERCI A TOUS CEUX QUI M'ONT AIDE A PREPARER CE VOYAGE !
Une petite demande pour terminer : quelqu'un sait comme s'appelle les antipastis marinés qui ont tout à fait l'apparence d'une olive verte mais avec une queue et qui ne comporte pas de noyau à l'intérieur mais des toutes petites graines ? Merci de nous donner le nom de ces "fruits" si vous connaissez😉
Kilimandjaro: Géonautes sur le toit de l'Afrique English translation pending
Plus d'un an est passé depuis notre ascension du Kili en fevrier 2016. Si je mets ce carnet de voyage en ligne aujourd'hui, c'est surtout pour montrer que ce petit exploit est possible pour tout un chacun, et très simple à organiser: nous avons pris des vols secs pour Kilimanjaro Airport, et avons réservé notre trek la veille!
Là où une préparation un peu plus sérieuse est nécessaire, c'est l'entraînement physique, un peu de préparation psychologique et surtout (le plus important à mon avis pour une ascension en toute sécurité) le côté médical. D'après moi une consultation en médecine sportive (avec épreuve d'effort) à défaut d'un service spécialisé en médecine d'altitude est nécessaire, tout comme une visite dans un service de médecine du voyage, pour se faire prescrire une bonne pharmacie de voyage. Il convient de lire aussi sur les problèmes liées à l'altitude et leur traitement, histoire d'approcher l'exploit de façon responsable. Ceci étant dit, place maintenant au récit:
NB: C'est le journal de voyage tel que je l'ai écrit au jour le jour, avec un crayon à papier dans mon petit carnet. Les impressions et les émotions sont donc celles du moment.
Là où une préparation un peu plus sérieuse est nécessaire, c'est l'entraînement physique, un peu de préparation psychologique et surtout (le plus important à mon avis pour une ascension en toute sécurité) le côté médical. D'après moi une consultation en médecine sportive (avec épreuve d'effort) à défaut d'un service spécialisé en médecine d'altitude est nécessaire, tout comme une visite dans un service de médecine du voyage, pour se faire prescrire une bonne pharmacie de voyage. Il convient de lire aussi sur les problèmes liées à l'altitude et leur traitement, histoire d'approcher l'exploit de façon responsable. Ceci étant dit, place maintenant au récit:NB: C'est le journal de voyage tel que je l'ai écrit au jour le jour, avec un crayon à papier dans mon petit carnet. Les impressions et les émotions sont donc celles du moment.
Une semaine en Islande à la "one again" English translation pending
En Février dernier nous avons donc décidé sur un coup de tête de partir 1 semaine en Islande.
Nous ne connaissions pas du tout ce pays.
Étant plutôt/exclusivement axés sur la nature, les paysages et la faune nous avons donc choisi d'acheter le Lonely Planet de l'Islande, 6ème pays le moins peuplé en terme de densité, juste derrière le Botswana que nous visiterons cet été, et avons prit les billets dans la foulée. 🙂 C'est après que ça s'est un peu compliqué... 😇
Location de voiture chère, hébergement très chers, nourritures sur place hors de prix... 😮 Je vous invite à revivre ce voyage un peu particulier ! 😄
J1 (25/02/2017) : Nous nous réveillons à 5h pour faire les valises et les derniers préparatifs. Nous hésitions à prendre le bus mais finalement ça va être trop pénible donc nous appelons un taxi. Le taxi nous récupère à 6h15.
A 6h30 nous sommes à la gare, à 7h07 dans le train, et à A 9h30 nous sommes à Orly West.
Prêts pour l'aventure islandaise !
Nous devions décoller à 12h55 mais l’avion a du retard.
Nous décollerons finalement à 14h.
Etant habitué au service, correct mais basique, de Air Caraibe je me laisse évidemment tenté par la WIFI à 7€. 😇
Histoire de prévenir la famille, et les amis (ce que je n’avais pas non plus eu le temps de faire 😊) et de revoir le programme.
Au bout d'environ 2h30 de vol nous apercevons l’ile de glace !!! 😮
Une énorme étendue blanche apparait au milieu de l’Atlantique bleu foncé.
Rien d’exceptionnel à priori mais on se sent clairement à l’autre bout du monde.

Nous sommes déjà émerveillés ! 3h30 après le decollage nous atterrissons, à 16h30 heure locale, à l'aéroport de Keflavic. Un bus vient nous récupérer sur le tarmac, ça va il ne semble pas faire pas trop froid…pour l’instant. 😇
Une seule compagnie sur le tarmac : Icelandair ! 😎
Première surprise : pas de polices aux frontières ni quoi que ce soit… nous qui voulions notre tampon islandais, c’est raté !
Notre première impression de l’aéroport n’est pas super, nous arrivons dans un hall absolument pas fonctionnel, tout le monde se bouscule, les sièges sont en plein milieu du passage, la file d’attente pour la détaxe bloque tout le monde, 1 seul guichet d’information… Nous retirons 70 000 ISK puis cherchons un opérateur téléphonique pour acheter une carte SIM... en vain.
Nous faisons donc la queue au seul et unique guichet d’information… c’est pas que mais la nuit commence à tomber, nous n’avons pas de voiture, pas de nourriture, et il commence à neiger… hors de question de dormir à l’aéroport !
La jeune du guichet nous explique que c’est à la sandwicherie qu’il faut acheter les cartes SIM, on risquait pas de deviner.
Nous achetons une carte SIM repayée 1GB puis nous rendons au bureau de Blue Car Rental qui se trouve à l'extérieur de l'aéroport. J'ai pré-réservé une Kia Cee’d SW pour 85000 ISK la semaine avec siège arrière complètement rabattables formant un plancher plat idéal pour dormir à condition d’avoir une souplesse de fœtus.
Eh oui vous ne rêvez pas ! Nous allons dormir dans la voiture pendant 1 semaine. On est radin ou on l'est pas ! 😎

Il fait déjà beaucoup plus froid... le vent et la neige se renforcent... la tempête se lève !
Après 300m de marche dont une bonne partie sous et sur la neige nous arrivons au chaleureux bureau de Blue Car Rental.

Notre pré-réservation a bien été faite mais problème… La carte VISA premier d’Alison ne fonctionne pas… sans raison… 🏴☠️
Elle essaye deux fois mais rien n’y fait. De mon coté j’ai dépassé le plafond de paiement sur 30 jours de la mienne… On est pas dans la merde ! 🤪 Nous proposons de payer en cash.
Alison retourne à l’aéroport pour retirer 50 000 ISK supplémentaires pendant que je cherche une explication/solution sur internet.
Plus qu’à réviser ma mythologie nordique et prier… 😕
Alison revient finalement avec la money. Odin soit loué !
Nous payons la voiture et, énième surprise, ce n’est pas une voiture mais un 4x4... voila autre chose !
Nous avons été "surclassé" et avons hérité du Suzuki Vitara tout neuf que vient d’acquérir la société et dont notre loueur a l’air très fier. Seigneur ! 😮
En théorie j’aurais du râler parce que la VISA premier n’assure pas les locations de 4x4. De plus, la dernière fois qu’on nous a filé une voiture neuve on a perdu nos 400€ de caution mais bon ... je ne sais même pas si les assurances fonctionnent lorsqu'on paye en cash donc on est plus à ça près : Nous signons, prenons les clefs et fuyons !
Fuite de courte durée ! La voiture est brand new ça c’est claire, 74km au compteur, des boutons de partout j’y comprends rien, c'est tout juste si il n'y a pas l'option blindage pare balle mais le pire : C’est une automatique !! 😮🤪
Je n’ai jamais conduis d’automatique…
J’essaye un peu tout. Je cale, je fais gronder le moteur je recale… A part la marche arrière rien ne fonctionne !! Pour vous remettre dans le contexte nous sommes juste devant le bureau de Blue Car Rental, entourés de touristes asiatiques effrayés! 😄
Je ravale donc ma fierté et décide de retourner voir le loueur pour avoir un petit cours rapide car à ce rythme on ne va pas aller loin ! "- Ah le P ce n’est pas pour conduire sur un parking ? Bon à savoir !" 😏😇
C’est parti !! 😎 - "- Euh… on va où ?" "- Bonne question !!" Il est 18h30 la nuit tombe et il neige de plus en plus fort… Nous décidons d’aller vers Reykjavic pour faire des courses et visiter la ville si possible. Les premiers kilomètres sur neige sont périlleux... surtout avec cette bagnole qui change de vitesse quand ça lui chante, non mais! 😠
Il nous faudra plus d’une heure pour rejoindre la capitale. 😇

Nous arrivons à Reykjavic à 20h mais on est Samedi soir et la plupart des magasins alimentaires sont déjà fermés. Nous trouvons finalement une petite épicerie, les prix sont encore plus chers que ce que nous pensions. 🤪 Nous faisons quelques courses et passons acheter des sandwichs à une station essence… grave erreur !!! 1500Kr les 2 sandwichs !! 7€ le sandwich !! 😮 Nous les savourons...
Entre la neige, le vent, et le froid, c'est malheureusement impossible de se balader en ville ! Nous décidons donc d’aller au Blue Lagoon pour demander si nous pouvons y aller demain sans avoir réserver. Ce que j’ai lu sur internet dans l’avion ne m’a pas spécialement rassuré. 😕 Retour sur nos pas… La route est de plus en plus glissante.
Nous repérons le Blue Lagoon de loin
Et arrivons à 21h55, juste avant la fermeture. Première glissade sur la neige, nos ligaments ne sont pas au bout de leur peine, et petit chemin jusqu'à la station thermale, 25ème merveille du monde selon National Geographic. Je crois. 😊
Ambiance film fantastique !

Comme je le craignais nous ne pouvons pas venir demain sans réservation et il n’y a plus de place. 😕
L’hôtesse nous dit que les seuls disponibilités qu’elle a sont lundi matin ou vendredi soir à 20h… Ah ouais !!! 😮
Bon bah tant pis pas de Blue Lagoon pour nous. Ça commence bien… 😄
Nous continuons la route vers le sud et trouvons un endroit où s’arrêter pour dormir. Pas évident d’organiser le véhicule pour la nuit avec la tempête de neige à l’extérieur…

Les sièges arrières se rabattent plutôt bien, nous ne regretterons finalement pas la Kia cee’d. 🙂
Alison s’allonge à l’arrière et je me couche sur le siège passager.
Un peu le bordel cette première journée, demain nous ferons le cercle d’or, en espérant que ça se passe mieux... ... .... 😉
Bonneuh nuit !!
Étant plutôt/exclusivement axés sur la nature, les paysages et la faune nous avons donc choisi d'acheter le Lonely Planet de l'Islande, 6ème pays le moins peuplé en terme de densité, juste derrière le Botswana que nous visiterons cet été, et avons prit les billets dans la foulée. 🙂 C'est après que ça s'est un peu compliqué... 😇
Location de voiture chère, hébergement très chers, nourritures sur place hors de prix... 😮 Je vous invite à revivre ce voyage un peu particulier ! 😄
J1 (25/02/2017) : Nous nous réveillons à 5h pour faire les valises et les derniers préparatifs. Nous hésitions à prendre le bus mais finalement ça va être trop pénible donc nous appelons un taxi. Le taxi nous récupère à 6h15.
A 6h30 nous sommes à la gare, à 7h07 dans le train, et à A 9h30 nous sommes à Orly West.
Prêts pour l'aventure islandaise !

Nous devions décoller à 12h55 mais l’avion a du retard.

Nous décollerons finalement à 14h.
Etant habitué au service, correct mais basique, de Air Caraibe je me laisse évidemment tenté par la WIFI à 7€. 😇
Histoire de prévenir la famille, et les amis (ce que je n’avais pas non plus eu le temps de faire 😊) et de revoir le programme.
Au bout d'environ 2h30 de vol nous apercevons l’ile de glace !!! 😮
Une énorme étendue blanche apparait au milieu de l’Atlantique bleu foncé.
Rien d’exceptionnel à priori mais on se sent clairement à l’autre bout du monde.

Nous sommes déjà émerveillés ! 3h30 après le decollage nous atterrissons, à 16h30 heure locale, à l'aéroport de Keflavic. Un bus vient nous récupérer sur le tarmac, ça va il ne semble pas faire pas trop froid…pour l’instant. 😇
Une seule compagnie sur le tarmac : Icelandair ! 😎
Première surprise : pas de polices aux frontières ni quoi que ce soit… nous qui voulions notre tampon islandais, c’est raté !
Notre première impression de l’aéroport n’est pas super, nous arrivons dans un hall absolument pas fonctionnel, tout le monde se bouscule, les sièges sont en plein milieu du passage, la file d’attente pour la détaxe bloque tout le monde, 1 seul guichet d’information… Nous retirons 70 000 ISK puis cherchons un opérateur téléphonique pour acheter une carte SIM... en vain.
Nous faisons donc la queue au seul et unique guichet d’information… c’est pas que mais la nuit commence à tomber, nous n’avons pas de voiture, pas de nourriture, et il commence à neiger… hors de question de dormir à l’aéroport !
La jeune du guichet nous explique que c’est à la sandwicherie qu’il faut acheter les cartes SIM, on risquait pas de deviner.
Nous achetons une carte SIM repayée 1GB puis nous rendons au bureau de Blue Car Rental qui se trouve à l'extérieur de l'aéroport. J'ai pré-réservé une Kia Cee’d SW pour 85000 ISK la semaine avec siège arrière complètement rabattables formant un plancher plat idéal pour dormir à condition d’avoir une souplesse de fœtus.
Eh oui vous ne rêvez pas ! Nous allons dormir dans la voiture pendant 1 semaine. On est radin ou on l'est pas ! 😎

Il fait déjà beaucoup plus froid... le vent et la neige se renforcent... la tempête se lève !
Après 300m de marche dont une bonne partie sous et sur la neige nous arrivons au chaleureux bureau de Blue Car Rental.

Notre pré-réservation a bien été faite mais problème… La carte VISA premier d’Alison ne fonctionne pas… sans raison… 🏴☠️
Elle essaye deux fois mais rien n’y fait. De mon coté j’ai dépassé le plafond de paiement sur 30 jours de la mienne… On est pas dans la merde ! 🤪 Nous proposons de payer en cash.
Alison retourne à l’aéroport pour retirer 50 000 ISK supplémentaires pendant que je cherche une explication/solution sur internet.
Plus qu’à réviser ma mythologie nordique et prier… 😕
Alison revient finalement avec la money. Odin soit loué !
Nous payons la voiture et, énième surprise, ce n’est pas une voiture mais un 4x4... voila autre chose !
Nous avons été "surclassé" et avons hérité du Suzuki Vitara tout neuf que vient d’acquérir la société et dont notre loueur a l’air très fier. Seigneur ! 😮
En théorie j’aurais du râler parce que la VISA premier n’assure pas les locations de 4x4. De plus, la dernière fois qu’on nous a filé une voiture neuve on a perdu nos 400€ de caution mais bon ... je ne sais même pas si les assurances fonctionnent lorsqu'on paye en cash donc on est plus à ça près : Nous signons, prenons les clefs et fuyons !

Fuite de courte durée ! La voiture est brand new ça c’est claire, 74km au compteur, des boutons de partout j’y comprends rien, c'est tout juste si il n'y a pas l'option blindage pare balle mais le pire : C’est une automatique !! 😮🤪
Je n’ai jamais conduis d’automatique…
J’essaye un peu tout. Je cale, je fais gronder le moteur je recale… A part la marche arrière rien ne fonctionne !! Pour vous remettre dans le contexte nous sommes juste devant le bureau de Blue Car Rental, entourés de touristes asiatiques effrayés! 😄
Je ravale donc ma fierté et décide de retourner voir le loueur pour avoir un petit cours rapide car à ce rythme on ne va pas aller loin ! "- Ah le P ce n’est pas pour conduire sur un parking ? Bon à savoir !" 😏😇
C’est parti !! 😎 - "- Euh… on va où ?" "- Bonne question !!" Il est 18h30 la nuit tombe et il neige de plus en plus fort… Nous décidons d’aller vers Reykjavic pour faire des courses et visiter la ville si possible. Les premiers kilomètres sur neige sont périlleux... surtout avec cette bagnole qui change de vitesse quand ça lui chante, non mais! 😠
Il nous faudra plus d’une heure pour rejoindre la capitale. 😇

Nous arrivons à Reykjavic à 20h mais on est Samedi soir et la plupart des magasins alimentaires sont déjà fermés. Nous trouvons finalement une petite épicerie, les prix sont encore plus chers que ce que nous pensions. 🤪 Nous faisons quelques courses et passons acheter des sandwichs à une station essence… grave erreur !!! 1500Kr les 2 sandwichs !! 7€ le sandwich !! 😮 Nous les savourons...
Entre la neige, le vent, et le froid, c'est malheureusement impossible de se balader en ville ! Nous décidons donc d’aller au Blue Lagoon pour demander si nous pouvons y aller demain sans avoir réserver. Ce que j’ai lu sur internet dans l’avion ne m’a pas spécialement rassuré. 😕 Retour sur nos pas… La route est de plus en plus glissante.

Nous repérons le Blue Lagoon de loin

Et arrivons à 21h55, juste avant la fermeture. Première glissade sur la neige, nos ligaments ne sont pas au bout de leur peine, et petit chemin jusqu'à la station thermale, 25ème merveille du monde selon National Geographic. Je crois. 😊
Ambiance film fantastique !

Comme je le craignais nous ne pouvons pas venir demain sans réservation et il n’y a plus de place. 😕
L’hôtesse nous dit que les seuls disponibilités qu’elle a sont lundi matin ou vendredi soir à 20h… Ah ouais !!! 😮
Bon bah tant pis pas de Blue Lagoon pour nous. Ça commence bien… 😄
Nous continuons la route vers le sud et trouvons un endroit où s’arrêter pour dormir. Pas évident d’organiser le véhicule pour la nuit avec la tempête de neige à l’extérieur…

Les sièges arrières se rabattent plutôt bien, nous ne regretterons finalement pas la Kia cee’d. 🙂
Alison s’allonge à l’arrière et je me couche sur le siège passager.
Un peu le bordel cette première journée, demain nous ferons le cercle d’or, en espérant que ça se passe mieux... ... .... 😉
Bonneuh nuit !!
Tours organisés dans le parc de Khao Yai: avis, retours d'expérience? English translation pending
Salut à tous,
Je suis en train d'organiser mon voyage de 15 jours en Thailande de fin mars à début avril et j'aurais aimé passer par le Parc de Khao Yai pour y faire 2 jours de randonnée. J'ai vu qu'il y avait des tours organisés et deux m'intéressent : un d'une demi journée pour aller voir une grotte avec des chauves-souris et une cascade et l'autre d'une journée avec balade dans la jungle. Deux organisateurs proposent ça, l'un sur Pak Chong (Bobbys tour) et l'autre dans le Parc (Greenleaf). Est-ce que l'un de vous a déjà testé l'un des deux, pouvez-vous me dire lequel est le mieux?
Sinon j'hésites à prendre les deux tours, par ce qu'apparemment pour le tour d'une journée ce n'est qu'une petite balade dans la jungle : est-ce que je ne ferais pas mieux d'aller trouver un guide directement dans le Parc pour faire une randonnée plus poussée ou même aller me balader seule?
Des avis, des conseils?
Merciiii 😉
Je suis en train d'organiser mon voyage de 15 jours en Thailande de fin mars à début avril et j'aurais aimé passer par le Parc de Khao Yai pour y faire 2 jours de randonnée. J'ai vu qu'il y avait des tours organisés et deux m'intéressent : un d'une demi journée pour aller voir une grotte avec des chauves-souris et une cascade et l'autre d'une journée avec balade dans la jungle. Deux organisateurs proposent ça, l'un sur Pak Chong (Bobbys tour) et l'autre dans le Parc (Greenleaf). Est-ce que l'un de vous a déjà testé l'un des deux, pouvez-vous me dire lequel est le mieux?
Sinon j'hésites à prendre les deux tours, par ce qu'apparemment pour le tour d'une journée ce n'est qu'une petite balade dans la jungle : est-ce que je ne ferais pas mieux d'aller trouver un guide directement dans le Parc pour faire une randonnée plus poussée ou même aller me balader seule?
Des avis, des conseils?
Merciiii 😉
Moluques 2016 résumé English translation pending
Bonjour a tous et bonne année!!
voici le résumé de mon voyage au moluques de 30 jours novembre 2016
Vol Jakarta/Ambon/Tual avec Garuda départ 8,15h arrivée 15,30h heure locale
-1 semaine : îles kay" Koaster Cottage" (docteur house) très bon logement idéal pour se reposer, loué scooter 3 jours pour visiter l'ile
-Bateau Pelni de Lanngour a Bandaneira (Départ 20,30 arrivé 8,30H).Grosse chance d'avoir le bon bateau a la période désiré(Un bateau tous les 15 jours).Information disponible sur le site Pelni une semaine avant.Il faut se procurer le billet à Tual quelque jours avant
Pas la peine de essayer d'avoir une cabine ou une première classe hors de prix.Donc le moins pire c'est le pont.(amac super)
Départ du port de Bandaneira avec bateau publique pour Pulau Ay à 10,30H(chance , sa peut etre 12H ou 14h difficile d'avoir une regle)
-10 jours a Pulau Ay "Green Coconut".le + Très bonne cuisine et bon snoorkeling devant la terrasse .Les 2 chambres donnant sur la terrasse sont correctes les autres très sombres.
Départ publique boat de Pulau Ay 7H à Bandaneira puis Bandaneira/ Pulau Hatta(la encore plus, impossible d'avoir l'heure et le jours des publiques boat même pour le locaux, donc sans chance on peut passer la nuit à bandaneira ou organiser un bateau privé depuis Ay pour les pressés)
-12 jours à Pulau Hatta "Bungalow Bintang" sur la plage devant ou on débarque. Pas de téléphone sur cette île donc presque impossible de réserver on y vas et on cherche avec plus ou moins de chance.Mais on trouve toujours plus ou moins bien..
-Bateau rapide de Bandaneira a Tulehu(ile de Ambon) Départ à 8,30 arrivée 15,30
-2 jours à 12 km au nord de tulehu : Liangau "Metiella Restaurant" deux bungalow en attendant l'avion, plage pas paradisiaque mais au moins on peut se baigner, nous l'avons préféré à Ambon ville.
-Une nuit chez Penginapan Michael très propre prix imbattable et on peut se rendre a pied a l’aéroport
-Avion pour vol Ambon Jakarta; deux nuit a12km de l’aéroport Traveller Home sur booking très bonne guest house avec cuisine et commerces alimentaires en proximité
On as aimées: Le planning en crescendo , le Kei après les Banda sa doit être un peu une déception alors que au début du voyage pour prendre ces repaires et ce reposer c'est parfait.La gentillesse des résidents, par tout.La cuisine en général de très bonne qualité.La beauté de paysages et évidement et surtout la MER.. Le développent touristique encore très balbutiant juste le minimum qui'il faut pour le moment (exclus Bandanaira)Bref on as adorée.
Merci encore pour le nombreuses réponses dans la préparation de mon voyage
PS: la liaison en avion de Bandaneira a Ambon as été pour le moment interrompue fin octobre 2016
Ascension du Mulhacen (3 479 mètres) fin novembre (Espagne) English translation pending
Bonjour,
Je prevois de faire l'ascension de Mulhacen dans la Sierra Nevada en partant de Hoya del Portillo. Apparemment ça prend 7-8 heures, mais je me pose des questions sur les conditions à cette époque. Peut-il y avoir beaucoup de neige?
L'itinéraire que je compte suivre est décrit ici:
http://www.haramfjell.com/Trip_reports/Mulhacen_from_HoyaDelPortillo.htm
Je prevois de faire l'ascension de Mulhacen dans la Sierra Nevada en partant de Hoya del Portillo. Apparemment ça prend 7-8 heures, mais je me pose des questions sur les conditions à cette époque. Peut-il y avoir beaucoup de neige?
L'itinéraire que je compte suivre est décrit ici:
http://www.haramfjell.com/Trip_reports/Mulhacen_from_HoyaDelPortillo.htm
Quelques photos de mon 8ème voyage dans l'Ouest English translation pending
bonjour,
suite à mon dernier post concernant l'accident de mon épouse j'ai terminé en disant que j'allais mettre quelques photos de mon dernier voyage ( du 15 sept au 15 oct ) sur le forum. Je ne ferais pas de compte rendu détaillé, premièrement 1 mois c'est long à raconter, quoique ça passe vite sur place, et surtout j'ai toujours pas trié mes photos de mes 40 jours passé sur la coté EST en mai/juin 2016, et que je suis encore en préparation de mon prochain voyage prévue en mai 2017 sur le Sud Est USA ( louisiane, texas......) donc j'ai beaucoup de retard....par contre je répondrai avec plaisir aux questions
Quand je vais dans l'ouest, je commence toujours par san francisco ( au moins 5 jours ) déjà parce qu’on adore cette ville, se balader dans les différents quartier, sa mentalité tolérante ! ( on pourrait même y vivre, si si... ) ensuite en redescend sur Los angeles ( qu'on aime également, y a pas que le blvd hollywood non plus......) et après 1 dizaine de jours en californie direction les déserts et les randos pour 2 à 3 semaines. Voilà donc on alterne villes et déserts ( comme on part toujours plus d'un mois ça laisse de la place pour voir les deux ).
Bon quelques photos de San Francisco : j'adore photographier cette ville et son pont !!!! par tous les temps...........














voilà pour san francisco
suite à mon dernier post concernant l'accident de mon épouse j'ai terminé en disant que j'allais mettre quelques photos de mon dernier voyage ( du 15 sept au 15 oct ) sur le forum. Je ne ferais pas de compte rendu détaillé, premièrement 1 mois c'est long à raconter, quoique ça passe vite sur place, et surtout j'ai toujours pas trié mes photos de mes 40 jours passé sur la coté EST en mai/juin 2016, et que je suis encore en préparation de mon prochain voyage prévue en mai 2017 sur le Sud Est USA ( louisiane, texas......) donc j'ai beaucoup de retard....par contre je répondrai avec plaisir aux questions
Quand je vais dans l'ouest, je commence toujours par san francisco ( au moins 5 jours ) déjà parce qu’on adore cette ville, se balader dans les différents quartier, sa mentalité tolérante ! ( on pourrait même y vivre, si si... ) ensuite en redescend sur Los angeles ( qu'on aime également, y a pas que le blvd hollywood non plus......) et après 1 dizaine de jours en californie direction les déserts et les randos pour 2 à 3 semaines. Voilà donc on alterne villes et déserts ( comme on part toujours plus d'un mois ça laisse de la place pour voir les deux ).
Bon quelques photos de San Francisco : j'adore photographier cette ville et son pont !!!! par tous les temps...........















voilà pour san francisco
Thaïlande: mort du roi et tourisme English translation pending
je pars en voyage en thailande la semaine prochaine. La mort du roi peut elle avoir une incidence sur le tourisme dans l'immédiat ?
Température en altitude Roumanie - Bosnie - Serbie English translation pending
Bonjour a tous les voyageurs 🙂
Comme vous voyez, je suis une petite nouvelle et j'ai lu déjà beaucoup de vos sujets. Merci à tous les membres, ce forum est une mine d'info !
J 'aimerais savoir les températures en altitude pour les régions nommées plus haut. La période de voyage est mi-septembre (Roumanie et Serbie) et fin septembre (Bosnie et Croatie). Je serai en moto et je me questionne si la veste chauffante est de mise à cette période. Est-ce que je risque de rencontrer de la neige sur la fameuse Transfagarasan et la Transalpina ?
Merci à tous
P.S: Motards, si vous avez des conseils sur la conduite dans ces pays ou des trucs particuliers à voir sans faute, je suis ouverte aux suggestions (même si j'ai déjà fait beaucoup de recherches sur le net et sur ce forum également).
Comme vous voyez, je suis une petite nouvelle et j'ai lu déjà beaucoup de vos sujets. Merci à tous les membres, ce forum est une mine d'info !
J 'aimerais savoir les températures en altitude pour les régions nommées plus haut. La période de voyage est mi-septembre (Roumanie et Serbie) et fin septembre (Bosnie et Croatie). Je serai en moto et je me questionne si la veste chauffante est de mise à cette période. Est-ce que je risque de rencontrer de la neige sur la fameuse Transfagarasan et la Transalpina ?
Merci à tous
P.S: Motards, si vous avez des conseils sur la conduite dans ces pays ou des trucs particuliers à voir sans faute, je suis ouverte aux suggestions (même si j'ai déjà fait beaucoup de recherches sur le net et sur ce forum également).
Florence et un peu de Toscane (avril 2016) English translation pending
Une petite escapade de 4 jours en Toscane, surtout Florence......
Attention, c'était notre 3ème séjour dans cette ville donc ne pas s'étonner qu'on n'ait pas fait certains incontournables (musée des Offices, jardins de Boboli....)
Mercredi 13 Avril On quitte Vaison à 7h15, le temps de rejoindre l'autoroute à Avignon et c'est parti pour un long trajet. Heureusement pas trop de monde et une météo clémente.
A 13h45, on est à Lucques (Lucca). On se gare le long des enceintes du XVIème siècle avant d'entrer dans la ville. Repas sympa en terrasse. Basilique San Frediano Cathédrale de San Martino Piazza Anfiteatro (ovale quasi parfait)
Au moment de repartir, en sortant de l'enceinte, on prend le mauvais côté...le temps de s'en rendre compte (rien ne ressemble plus à des murs que d'autres murs !!) et de rebrousser chemin, on a perdu 1h30 !!
En moins d'1 heure, on est à Florence. On a réservé via Airbnb un petit appartement. Nos critères de choix : pas en plein centre et surtout un endroit où garer la voiture. Nous voilà logés Via Cristoforo Landino, non loin de la Piazza della Liberta (10 minutes pour ralier la piazza San Marco et 20 minutes pour le Duomo) L'appartement est neuf et les photos rendent bien l'aspect du lieu. Une grande pièce à vivre (avec Wifi), une cuisine toute équipée, une grande chambre, salle de bains fonctionnelle et une terrasse donnant sur une cour intérieure....sans oublier une place de parking dans la cour. (424€ pour 4 nuits)
Quelques courses à la supérette du coin pour y acheter de quoi petit déjeuner.
On rejoint la place du Duomo...Lumière fabuleuse sur la façade....mais on n'a pas pris l'appareil photo !!
Repas chez Coquinarius (Via delle Oche) conseillé par Krikri6792 (qui l'avait fréquenté en 2010) Excellent : bruschetta et carpaccio de sanglier....et on réserve pour le samedi soir. En sortant, une glace chez Grom juste au coin de la rue.
Mercredi 13 Avril On quitte Vaison à 7h15, le temps de rejoindre l'autoroute à Avignon et c'est parti pour un long trajet. Heureusement pas trop de monde et une météo clémente.
A 13h45, on est à Lucques (Lucca). On se gare le long des enceintes du XVIème siècle avant d'entrer dans la ville. Repas sympa en terrasse. Basilique San Frediano Cathédrale de San Martino Piazza Anfiteatro (ovale quasi parfait)
Au moment de repartir, en sortant de l'enceinte, on prend le mauvais côté...le temps de s'en rendre compte (rien ne ressemble plus à des murs que d'autres murs !!) et de rebrousser chemin, on a perdu 1h30 !!
En moins d'1 heure, on est à Florence. On a réservé via Airbnb un petit appartement. Nos critères de choix : pas en plein centre et surtout un endroit où garer la voiture. Nous voilà logés Via Cristoforo Landino, non loin de la Piazza della Liberta (10 minutes pour ralier la piazza San Marco et 20 minutes pour le Duomo) L'appartement est neuf et les photos rendent bien l'aspect du lieu. Une grande pièce à vivre (avec Wifi), une cuisine toute équipée, une grande chambre, salle de bains fonctionnelle et une terrasse donnant sur une cour intérieure....sans oublier une place de parking dans la cour. (424€ pour 4 nuits)
Quelques courses à la supérette du coin pour y acheter de quoi petit déjeuner.
On rejoint la place du Duomo...Lumière fabuleuse sur la façade....mais on n'a pas pris l'appareil photo !!
Repas chez Coquinarius (Via delle Oche) conseillé par Krikri6792 (qui l'avait fréquenté en 2010) Excellent : bruschetta et carpaccio de sanglier....et on réserve pour le samedi soir. En sortant, une glace chez Grom juste au coin de la rue.
Colombie: que voir entre Medellin et Cartagena, et dans l'est du pays? English translation pending
Salut à tous,
Je serai en Colombie durant le mois de mai prochain. La Colombie fait partie d'un voyage de 5,5 mois en Amérique centrale (et donc du Sud). J'ai vu lors d'un premier voyage Bogota, Cartagena, Parque Tayrona, Tatacoa et Popayan.
Ce que je sais : Mon vol atterrit à Bogota. Je pense filer vers villa de Leyva pour commencer. Je vais passer également al eje cafetero et visiter Medellin.
Ce que je ne sais pas : Je vais visiter une amie à Santa Marta et je m'interroge sur ce qu'il y a à voir entre Medellin et Cartagena? Également dans la zone de villa de Leyva? Mon circuit pourrait faire Bogota - Villa de Leyva - Santa Marta (avec entre temps d'autres étapes, c'est là que j'ai besoin de vous :) ) - Cartagena - Medellin (idem) - Eje cafetero - Bogota
J'ai un mois mas o menos et j'aime le côté nature et authentique. Vous pouvez me faire part de vos coups de cœur!
Merci pour ceux qui ont lu et qui m'aideront! Romain
Je serai en Colombie durant le mois de mai prochain. La Colombie fait partie d'un voyage de 5,5 mois en Amérique centrale (et donc du Sud). J'ai vu lors d'un premier voyage Bogota, Cartagena, Parque Tayrona, Tatacoa et Popayan.
Ce que je sais : Mon vol atterrit à Bogota. Je pense filer vers villa de Leyva pour commencer. Je vais passer également al eje cafetero et visiter Medellin.
Ce que je ne sais pas : Je vais visiter une amie à Santa Marta et je m'interroge sur ce qu'il y a à voir entre Medellin et Cartagena? Également dans la zone de villa de Leyva? Mon circuit pourrait faire Bogota - Villa de Leyva - Santa Marta (avec entre temps d'autres étapes, c'est là que j'ai besoin de vous :) ) - Cartagena - Medellin (idem) - Eje cafetero - Bogota
J'ai un mois mas o menos et j'aime le côté nature et authentique. Vous pouvez me faire part de vos coups de cœur!
Merci pour ceux qui ont lu et qui m'aideront! Romain
Train Oslo - Bergen et retour par Flam avec croisière sur le Nærøyfjord English translation pending
Bonjour
Je redémarre une nouvelle discussion en redéfinissant un titre plus adapté, avec un programme qui se précise. J'ai déjà réservé les hôtels, mais il restera à acheter les billets de train, de bus et de bateau.
J'avais entendu dire que la vente de billets à prix réduits pour le train Oslo - Bergen se faisait 90 jours avant. Est-ce 90 jours précis ? Si c'est le cas, il faudra que je réserve le 3 avril.
Tous vos conseils seront les bienvenus.
Voici mon programme :
3 juillet Atterrissage à Oslo à 10h45 Train Oslo - Bergen Installation au Radisson blue hotel Norge https://fr.hotels.com/ho123645/radisson-blu-hotel-norge-bergen-bergen-norvege pour 2 nuits
4 juillet Visite de Bergen
5 juillet Bergen - Gudvangen en train et en autocar Installation au Gudvangen Fjordtell - Aurland https://fr.hotels.com/ho345645/gudvangen-fjordtell-aurland-norvege pour 2 nuits
6 juillet Randonnées autour de Gudvangen
7 juillet Croisière Gudvangen - Flam en bateau et train jusqu'à Oslo Installation au Comfort hotel Xpress Central Station https://fr.hotels.com/ho470254/comfort-hotel-xpress-central-station-oslo-norvege pour 1 nuit
8 juillet Oslo. Vol pour Paris à 11h15
Voici mon programme :
3 juillet Atterrissage à Oslo à 10h45 Train Oslo - Bergen Installation au Radisson blue hotel Norge https://fr.hotels.com/ho123645/radisson-blu-hotel-norge-bergen-bergen-norvege pour 2 nuits
4 juillet Visite de Bergen
5 juillet Bergen - Gudvangen en train et en autocar Installation au Gudvangen Fjordtell - Aurland https://fr.hotels.com/ho345645/gudvangen-fjordtell-aurland-norvege pour 2 nuits
6 juillet Randonnées autour de Gudvangen
7 juillet Croisière Gudvangen - Flam en bateau et train jusqu'à Oslo Installation au Comfort hotel Xpress Central Station https://fr.hotels.com/ho470254/comfort-hotel-xpress-central-station-oslo-norvege pour 1 nuit
8 juillet Oslo. Vol pour Paris à 11h15
Botswanamakwa: de la quadrature de la diagonale du fou English translation pending
Ce voyage qui suit une vaste diagonale allant grosso modo du parc Chobe aux parcs du Namakwa trouve son origine dans une discussion entre 2 fort rhumeurs célèbres hélas aujourd'hui disparus, l'abus de rhum sans doute...
Ah ! Attendez, on me signale dans mon oreillette qu'ils seraient toujours vivants, ce qui, vous en conviendrez, est tout de même assez exceptionnel !
Ha ! Ha !
Par respect pour leur famille je tairai les pseudo de Max68 et de Voyajou.-
-
FAT BASTARD
-
(certaines photos, surtout parmi celles prises à Soweto, ne sont pas de moi, elles sont choisies au hasard du net en fonction de leur ressemblance avec ce que j'avais moi même vu)
-
Et c'est donc par un beau matin du mois d'Août que je débarquais à l'aéroport Tambo international de Johannesburg, précédé par ma troupe de femelles, poussant pour elles un caddie surchargé et la tête pleine de rêves du voyage à venir.
Les formalités de passage de la petite dernière n'ont posé aucun problème, les certificats de naissance dûment traduits et estampillés par traducteur agréé sont acceptés : nous rejoignons le grand hall de l'aéroport et retrouvons notre loueur au bureau des informations.
(pour ceux qui veulent savoir la vérité sur Southafrica4x4 c'est là, pour les autres qui veulent rester aveugles, lisez ci dessous)
"Ce bon vieux Carel ! Comment vas-tu old fellow !" " I'm fine, thank you Erwan ! allons découvrir ton magnifique 4x4 sur le parking !" - "Ah mais non...ça ne va pas du tout...mais alors pas du tout" Carel qui a la particularité d'être non seulement gras mais en plus visqueux, transpire abondamment et diffuse une odeur suave de vieille soupe alentours. "mais, je, enfin, c'est bien un defender puma 110 que tu as commandé ?" "Oui" "Avec 2 tentes de toit, matériel de camping, roue de secours additionnelle, téléphone satellite et tout et tout ?" "Oui" "so what ?" éructe -il son haleine fétide in my general direction. "Alors IL EST BLANC CASSE TON 4x4 !!! j'avais demandé BLEU MARINE, comme feu Voyajou !" (oui : à l'époque, j'ignorais qu'il fût encore de notre monde...) Les genoux cagneux de l'infâme s'entrechoquent évoquant curieusement l'Espagne. "Oh my god ! Oh my god ! Je ne savais pas que c'était si important ! Je n'ai plus de Puma bleu, je suis perdu, je vais être obligé de faire sepuku là, ici tout de suite..." "Bon...n'en venons pas à des extrémités aussi euh...extrêmes, tu n'es ni japonais, ni samouraï, une pendaison bien classique m'aurait tout aussi bien convenu, mais nous n'avons ni arbre, ni corde, ni katana. Pourtant, je ne peux pas accepter un defender blanc, c'est trop la honte, donc, soit tu m'en trouves un bleu, soit n'importe quoi d'autre pourvu que ce soit mieux...en attendant tu me loges bien sûr." "Of course of course" - Nous déposons nos sacs au Mapunbugwe hôtel au centre de Joburg. Hôtel pas terrible, les chambres sont grandes et propres, mais la peinture jaunasse les rend glauques et surtout, elles sont très mal chauffées. les couloirs sont limite stressants. Par contre le restau n'est pas mal du tout et le personnel est sympathique et prévenant. Nous décidons d'occuper l'après midi en faisant le fameux bike tour de Soweto, Je demande à la réception de me passer Lebo's back packer et nous prenons rendez vous pour un tour de 4h. Je rappelle l'ignoble juste avant le début du tour pour lui signifier que nous ne serons pas rentrés avant 17 h. "Oui Maîîîître, merci maîîîître , je vous verrai demain à 11 h maîîîître" "Soit, va en paix" Nous rejoignons Soweto en taxi. L'endroit est situé proche de terrains vagues, le voisinage n'est donc pas envahissant, la voie ferrée passe tout près.


Nous nous joignons à un groupe d'anglo australiens qui font le même tour que nous. Les vélos sont déglingués, mais en état de marche, il suffit de choisir ceux qui n'ont pas de roue à plat. Les mécanos gagneraient sans doute à graisser les chaines et les dérailleurs, il y aurait sans doute moins de casse ? C'est peut-être pour maintenir l'emploi que ce défaut criant de maintenance est perpétué : un mécano personnel va nous suivre pendant tout le périple. Notre groupe de blancs casqués, pédalant furieusement à le queue leu leu fait tâche, difficile de passer inaperçu, un des australiens a même eu l'idée saugrenue d'enfiler sa tenue safari kaki du plus mauvais goût...mais n'ergotons pas sur les goûts et les couleurs, c'est juste que...bon...
(les 2 photos ci dessus ne sont pas de moi)
Donc, on nous voit, on nous remarque et on nous le fait savoir "M'lophi ! M'lophi !" nous apostrophent les gamins en tendant des mains que nous nous faisons un devoir de checker l'une après l'autre au risque de nous péter la gueule.
On rigole, on nous interpelle, on nous désigne, on nous salue, on nous demande du boulot, mais on ne nous menace jamais.
Pourtant, il y a de la viande saoule à Soweto en ce dimanche qui décline, ça titube pas mal et certains regards sont franchement dans le vague, mais nous passons sans doute trop vite pour que toutes les connections se fassent dans ces cerveaux embrumés.
Nous goûterons la" bière" locale (rien à voir avec de la bière),
(les 3 photos suivantes ne sont pas de moi)


nous visiterons les quartiers pauvres, classe moyenne et classe aisée qui se cotoient.
-
Nous passons près de chez Mandela et nous arrêtons dans un petit marché où divers exposants vendent des productions locales, surtout des vêtements de créateurs locaux, un peu d'artisanat de déco.
Je suis surpris de constater la frilosité de nos camarades anglo saxons qui restent près de notre guide qui nous a pourtant laissé quartier libre et donné rendez vous dans 20 mn, l'endroit est plutôt hype et inspire confiance, un petit groupe joue du reggae, il y a des marchands de saucisse : c'est la fête du Dimanche.
Nous finissons par le mémorial Hector Pieterson mort le 16 juin 76 lors du massacre perpétué par la police à l'encontre d'une manifestation pacifique d'étudiants qui protestaient contre l'enseignement obligatoire en africaner.

Cette balade vaut le coup, allez-y et n'hésitez pas à prendre la journée complète.
-
Le lendemain, la pustule est là, suante et malodorante comme à l'accoutumée.
"Toujours rien Maîîîîître, mais je vais tenter de joindre les autres loueurs pour voir s'ils en ont un bleu et..."
"Il suffit manant ! Tu as eu tout le temps nécessaire pour ce faire! Je m'en vais quitter ce lieu en une calèche digne de mon rang : à savoir un Discovery 4 V6 TDI loué chez SMH, je te donne deux jours pour trouver ce que je t'ai ordonné, quand tu l'as, tu me le fais porter à Maun en Botswana, si tu ne le trouves point, tu seras 1000 fois maudit, la peste étouffera ta progéniture et la lèpre te rongera lentement, ton nez tombera et tu seras encore plus laid que maintenant...si possible..."
"Maiiiiiiiis Maîîîîîîître je je..."
"Il suffit : j'ai dit et il en sera ainsi !"
La larve s'en va penaude, nous rejoignons Jakes de SMH pour prendre livraison du carrosse.
-
Ah oui, 2400 rd par jour, tout de même... 😮
Bon, en principe c'est le bubon qui paie, alors allons y ha ! ha !
Et on y va ! (ha, ha...😕)
-
Sauf que on part un peu tard , à 16 h 30, nous roulons sur la M1 de sinistre réputation : la consigne est claire, si quelqu'un vous fait signe de vous arrêter, vous ne vous arrêtez pas, si quelqu'un est mourant ensanglanté éviscéré membre amputé au bord de la route, vous ne vous arrêtez pas (éventuellement, vous pouvez rouler dessus pour l'achever mais en faisant attention de ne pas abîmer la voiture), si une voiture avec gyrophare vous fait signe de vous arrêter, vous ne vous arrêtez pas : vous conduisez jusqu'au prochain poste de police et vous vous arrêtez seulement là...
Diable !
-
C'est un peu excessif tout de même cette histoire de blessé...
-
Nous roulons sur la M1, guettant les gyrophares, (nous en verrons bien 2 ou 3 mais ils ne tenteront pas de nous intercepter) et redoutant de tomber sur un blessé en bord de route (ça risquait de me faire mal au serment d'Hippocrate cette histoire là...).
Bientôt, le crépuscule, je cherche sur la manette à gauche du volant à allumer mes codes, pas moyen, il y a bien le clignotant, les pleins phares, mais pas de codes...ils doivent s'allumer tout seuls.
La nuit tombe, il y a bien un éclairage à l'avant, mais il est assez lamentable, j'ai bien peur que ce ne soient que les LED, Sabine cherche dans le manuel (RTFM comme on dit...), mais c'est une photocopie en noir et blanc sur laquelle les photos sont mal passées).
Pour couronner le tout, pas de parking ! Il nous faudra rouler 15 km de plus en veilleuses avant d'en trouver un, ce n'est qu'une fois arrêté que je trouverai le bouton d'allumage des phares qui se trouve sur le tableau de bord, mais à droite...
Promis, la prochaine fois je regarde avant de démarrer...😊
Nous repartons non sans nous être sustentés dans l'abominable fast food qui a eu l'abominable idée de s'installer là, juste à l'abominable endroit où nous avons décidé de nous arrêter.
Oh que c'est vil !
Oh que c'est pas bon !
Mais oh que c'est pas cher...
Et puis, y'a des frites.
Bientôt l'ordinateur de bord nous recommande de sortir sur la R33 vers Modimolle, discipliné, j'obtempère. Je regrette un peu car la route est tout de même bien moins large, mais ceci dit, assez peu fréquentée et les camions ne sont pas difficile à doubler. pourtant, plus nous nous rapprochons de la frontière, plus ça devient désertique, de moins en moins de présence humaine et surtout, de plus en plus de bestioles en bord de route : de petites antilopes type steenbok, et bientôt des impalas et des koudous ! Nous sommes des stressés du koudous puisque le 4x4 qui nous était destiné aurait été détruit lors du contact avec un koudou ( lire la vérité sur la livraison du 4x4) , la fatigue aidant, les conversations s'en ressentent : "Gaffe! a koudou là!" "A koudou où?" "Bah là l'koudou, là agad' !" "Ah bah l'a pas vu l'koudou..." " Ah ben'aut'koudou là" "Où k'est l'koudou?" "Là ! 'Cor un aut'!" ... Fort heureusement nous approchons de Martin drift et ce dialogue lamentable va prendre fin, nous appelons le gérant du Bua nnete lodge, il va nous attendre au prochain carrefour, nous l'y rejoignons vers 23 h.
Gerald est une crème, il nous attendait la veille, j'avais adressé un mail, via safarinow puisqu'on ne peut pas régler en direct et que nous n'avons pas son adresse email, mais il ne l'a jamais reçu. Le personnel est donc venu la veille pour rien et il n'a pas réussi à les faire revenir aujourd'hui puisqu'il a été prévenu trop tard : il est désolé. Il nous montre l'accès aux cuisines nous donnant carte blanche, il suffit de se servir, bières sodas à volonté et bouffe autant que nous pourrons nous en préparer, ce soir comme demain matin. Gerald est large d'épaules et franchement bedonnant , son visage hâlé fait ressortir les yeux verts sous les cheveux bruns, un sourire permanent affiché et un bon gros rire qui ponctue chacune de ses sorties. Un garçon sympathique.
(photo internet)
Le lodge est vraiment bien et les photos exposées sur le site safarinow ne lui rendent pas justice, la chambre familiale est un petit chalet très lumineux, vaste avec une salle de bain très agréable, un très bon rapport qualité prix.
Le petit dej se fera entre nous à regarder les antilopes, les autruches et les pintades au point d'eau, à 8h, nous partons vers la frontière.
-
Un poste frontière, c'est un endroit qui en dit souvent long sur ce qui vous attend par la suite, état des locaux, complexité des procédures, froideur de l'accueil.
La sortie sud africaine passe sans problème, les papiers sont bien en règle pour notre mineure de fille, ceux de la voiture aussi.
Nous attaquons la partie botswanaise et tombons sur une douanière fort souriante, bien en chair, les cheveux défrisés et une large sourire aux dents éclatantes affiché en permanence.
Elle compulse nos passeports les uns après les autres, nous les rend avec une brochure magnifique du Botswana et conclut : " puis-je vous poser une question ? "
"oui, bien sûr"
"Pouvez vous me dire pourquoi les français sont toujours d'aussi beautifull people ?"...Là je suis un peu estomaqué...elle me drague ou quoi ?
Face à mon air ahuri qui lui permet sans doute aussi de constater que c'est un éclairage avantageux qui nous aura fait paraître si lumineux, elle éclate de rire et nous souhaite la bienvenue dans son pays.
Quelle belle entrée en matière ! 😎
Je passe au guichet suivant pour payer la taxe du véhicule, derrière la vitre s'abrite ma future victime : petite, sèche comme un coup de trique, les cheveux ramassés en un chignon trop strict, une proie facile... le regard lointain de l'aventurier aux joues creuses et un sourire énigmatique en coin je dépose sur le coin du guichet un " hello" suave et torride à la fois : elle va fondre, c'est sûr !
Délaissant le sourire, le hello et le regard de braise, elle attrape les papiers du véhicule, tamponne 2 ou 3 trucs et me tend un formulaire m'indiquant du doigt une suite de chiffre qui ne sont manifestement pas son numéro de téléphone mais bel et bien une somme à verser sans attendre.
Je paye : même pas un regard de la part de la goujate !
Je m'éloigne accablé par l'évidence, les "beautifull people" désignaient mon épouse et ma progéniture ! A la limite, je gâche un peu le tableau. Dévasté par cette révélation, je m'installe au volant, blessé mais digne...
"ben tu dis plus rien papa ?"
"TA GUEULE !"
-
Nous filons vers Serowe, pour détendre l'atmosphère, Fanny nous fait une analyse topographique succincte du pays : " c'est plat...mis à part les montagnes, c'est plat..."
Voilà qui résume assez bien le paysage...
-
Nous atteignons Serowe et entreprenons les premières courses, le supermarché est fort bien achalandé ainsi que le magasin d'alcool juste à la sortie, par contre, la station service n'a plus de diesel. nous en trouverons dans la station suivante.
Un homme nous aborde, il porte son âge comme un fardeau et nous demande dans quelle direction nous allons, je lui indique Maun et lui propose de le déposer s'il va dans cette direction, il va dans l'autre sens et nous demande si nous ne pourrions pas lui donner la somme nécessaire pour payer un automobiliste qui le conduirait à bon port.
Nous pourrions, mais ne donnons pas, il n'est pas fâché pour autant.
-
La route est définitivement plate, les paysages des pans apparaissent, déroulent leur tapis blanc où s'agitent de petites tornades de poussière, quelques ruminants errent ici et là, on se demande bien ce qu'ils espèrent trouver sur cette banquise salée et aride ?
Nous approchons de la Boteti puis la longeons sans la voir, un éléphant nous rappellera que l'eau n'est pas si loin, nous le saluons, normal : c'est le premier et lui promettons de revenir le voir, il nous salue de la trompe et retourne à son ouvrage de destruction.
Pauvre acacia, il a peut-être cru que notre présence allait lui permettre d'échapper à ce triste sort.
-
De bourricot en troupeau de vache nous continuons de dérouler l'asphalte, de longues et interminables lignes droites agrémentées de bétail, parfois une autruche ou un chien qui se jette sous vos roues.
-
La nuit va bientôt tomber, nous arrivons dans les faubourgs de Maun, ça déambule dur sur le bord de la route, gens, chiens, vaches, cochons, bourricots.
Nous nous égarons un peu, ça m'apprendra à suivre T4A en ville, ça s'arrange en laissant le gps de la voiture faire le boulot, bientôt nous nous garons sur le parking défoncé de Okavongo River Lodge.
(Suite p 1 post 16)
Ah ! Attendez, on me signale dans mon oreillette qu'ils seraient toujours vivants, ce qui, vous en conviendrez, est tout de même assez exceptionnel !
Ha ! Ha !
Par respect pour leur famille je tairai les pseudo de Max68 et de Voyajou.-
-
FAT BASTARD
-
(certaines photos, surtout parmi celles prises à Soweto, ne sont pas de moi, elles sont choisies au hasard du net en fonction de leur ressemblance avec ce que j'avais moi même vu)
-
Et c'est donc par un beau matin du mois d'Août que je débarquais à l'aéroport Tambo international de Johannesburg, précédé par ma troupe de femelles, poussant pour elles un caddie surchargé et la tête pleine de rêves du voyage à venir.
Les formalités de passage de la petite dernière n'ont posé aucun problème, les certificats de naissance dûment traduits et estampillés par traducteur agréé sont acceptés : nous rejoignons le grand hall de l'aéroport et retrouvons notre loueur au bureau des informations.
(pour ceux qui veulent savoir la vérité sur Southafrica4x4 c'est là, pour les autres qui veulent rester aveugles, lisez ci dessous)"Ce bon vieux Carel ! Comment vas-tu old fellow !" " I'm fine, thank you Erwan ! allons découvrir ton magnifique 4x4 sur le parking !" - "Ah mais non...ça ne va pas du tout...mais alors pas du tout" Carel qui a la particularité d'être non seulement gras mais en plus visqueux, transpire abondamment et diffuse une odeur suave de vieille soupe alentours. "mais, je, enfin, c'est bien un defender puma 110 que tu as commandé ?" "Oui" "Avec 2 tentes de toit, matériel de camping, roue de secours additionnelle, téléphone satellite et tout et tout ?" "Oui" "so what ?" éructe -il son haleine fétide in my general direction. "Alors IL EST BLANC CASSE TON 4x4 !!! j'avais demandé BLEU MARINE, comme feu Voyajou !" (oui : à l'époque, j'ignorais qu'il fût encore de notre monde...) Les genoux cagneux de l'infâme s'entrechoquent évoquant curieusement l'Espagne. "Oh my god ! Oh my god ! Je ne savais pas que c'était si important ! Je n'ai plus de Puma bleu, je suis perdu, je vais être obligé de faire sepuku là, ici tout de suite..." "Bon...n'en venons pas à des extrémités aussi euh...extrêmes, tu n'es ni japonais, ni samouraï, une pendaison bien classique m'aurait tout aussi bien convenu, mais nous n'avons ni arbre, ni corde, ni katana. Pourtant, je ne peux pas accepter un defender blanc, c'est trop la honte, donc, soit tu m'en trouves un bleu, soit n'importe quoi d'autre pourvu que ce soit mieux...en attendant tu me loges bien sûr." "Of course of course" - Nous déposons nos sacs au Mapunbugwe hôtel au centre de Joburg. Hôtel pas terrible, les chambres sont grandes et propres, mais la peinture jaunasse les rend glauques et surtout, elles sont très mal chauffées. les couloirs sont limite stressants. Par contre le restau n'est pas mal du tout et le personnel est sympathique et prévenant. Nous décidons d'occuper l'après midi en faisant le fameux bike tour de Soweto, Je demande à la réception de me passer Lebo's back packer et nous prenons rendez vous pour un tour de 4h. Je rappelle l'ignoble juste avant le début du tour pour lui signifier que nous ne serons pas rentrés avant 17 h. "Oui Maîîîître, merci maîîîître , je vous verrai demain à 11 h maîîîître" "Soit, va en paix" Nous rejoignons Soweto en taxi. L'endroit est situé proche de terrains vagues, le voisinage n'est donc pas envahissant, la voie ferrée passe tout près.


Nous nous joignons à un groupe d'anglo australiens qui font le même tour que nous. Les vélos sont déglingués, mais en état de marche, il suffit de choisir ceux qui n'ont pas de roue à plat. Les mécanos gagneraient sans doute à graisser les chaines et les dérailleurs, il y aurait sans doute moins de casse ? C'est peut-être pour maintenir l'emploi que ce défaut criant de maintenance est perpétué : un mécano personnel va nous suivre pendant tout le périple. Notre groupe de blancs casqués, pédalant furieusement à le queue leu leu fait tâche, difficile de passer inaperçu, un des australiens a même eu l'idée saugrenue d'enfiler sa tenue safari kaki du plus mauvais goût...mais n'ergotons pas sur les goûts et les couleurs, c'est juste que...bon...

(les 2 photos ci dessus ne sont pas de moi)
Donc, on nous voit, on nous remarque et on nous le fait savoir "M'lophi ! M'lophi !" nous apostrophent les gamins en tendant des mains que nous nous faisons un devoir de checker l'une après l'autre au risque de nous péter la gueule.
On rigole, on nous interpelle, on nous désigne, on nous salue, on nous demande du boulot, mais on ne nous menace jamais.
Pourtant, il y a de la viande saoule à Soweto en ce dimanche qui décline, ça titube pas mal et certains regards sont franchement dans le vague, mais nous passons sans doute trop vite pour que toutes les connections se fassent dans ces cerveaux embrumés.
Nous goûterons la" bière" locale (rien à voir avec de la bière),
(les 3 photos suivantes ne sont pas de moi)


nous visiterons les quartiers pauvres, classe moyenne et classe aisée qui se cotoient.
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Nous passons près de chez Mandela et nous arrêtons dans un petit marché où divers exposants vendent des productions locales, surtout des vêtements de créateurs locaux, un peu d'artisanat de déco.
Je suis surpris de constater la frilosité de nos camarades anglo saxons qui restent près de notre guide qui nous a pourtant laissé quartier libre et donné rendez vous dans 20 mn, l'endroit est plutôt hype et inspire confiance, un petit groupe joue du reggae, il y a des marchands de saucisse : c'est la fête du Dimanche.
Nous finissons par le mémorial Hector Pieterson mort le 16 juin 76 lors du massacre perpétué par la police à l'encontre d'une manifestation pacifique d'étudiants qui protestaient contre l'enseignement obligatoire en africaner.

Cette balade vaut le coup, allez-y et n'hésitez pas à prendre la journée complète.
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Le lendemain, la pustule est là, suante et malodorante comme à l'accoutumée.
"Toujours rien Maîîîîître, mais je vais tenter de joindre les autres loueurs pour voir s'ils en ont un bleu et..."
"Il suffit manant ! Tu as eu tout le temps nécessaire pour ce faire! Je m'en vais quitter ce lieu en une calèche digne de mon rang : à savoir un Discovery 4 V6 TDI loué chez SMH, je te donne deux jours pour trouver ce que je t'ai ordonné, quand tu l'as, tu me le fais porter à Maun en Botswana, si tu ne le trouves point, tu seras 1000 fois maudit, la peste étouffera ta progéniture et la lèpre te rongera lentement, ton nez tombera et tu seras encore plus laid que maintenant...si possible..."
"Maiiiiiiiis Maîîîîîîître je je..."
"Il suffit : j'ai dit et il en sera ainsi !"
La larve s'en va penaude, nous rejoignons Jakes de SMH pour prendre livraison du carrosse.
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Ah oui, 2400 rd par jour, tout de même... 😮
Bon, en principe c'est le bubon qui paie, alors allons y ha ! ha !
Et on y va ! (ha, ha...😕)
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Sauf que on part un peu tard , à 16 h 30, nous roulons sur la M1 de sinistre réputation : la consigne est claire, si quelqu'un vous fait signe de vous arrêter, vous ne vous arrêtez pas, si quelqu'un est mourant ensanglanté éviscéré membre amputé au bord de la route, vous ne vous arrêtez pas (éventuellement, vous pouvez rouler dessus pour l'achever mais en faisant attention de ne pas abîmer la voiture), si une voiture avec gyrophare vous fait signe de vous arrêter, vous ne vous arrêtez pas : vous conduisez jusqu'au prochain poste de police et vous vous arrêtez seulement là...
Diable !
-
C'est un peu excessif tout de même cette histoire de blessé...
-
Nous roulons sur la M1, guettant les gyrophares, (nous en verrons bien 2 ou 3 mais ils ne tenteront pas de nous intercepter) et redoutant de tomber sur un blessé en bord de route (ça risquait de me faire mal au serment d'Hippocrate cette histoire là...).
Bientôt, le crépuscule, je cherche sur la manette à gauche du volant à allumer mes codes, pas moyen, il y a bien le clignotant, les pleins phares, mais pas de codes...ils doivent s'allumer tout seuls.
La nuit tombe, il y a bien un éclairage à l'avant, mais il est assez lamentable, j'ai bien peur que ce ne soient que les LED, Sabine cherche dans le manuel (RTFM comme on dit...), mais c'est une photocopie en noir et blanc sur laquelle les photos sont mal passées).
Pour couronner le tout, pas de parking ! Il nous faudra rouler 15 km de plus en veilleuses avant d'en trouver un, ce n'est qu'une fois arrêté que je trouverai le bouton d'allumage des phares qui se trouve sur le tableau de bord, mais à droite...
Promis, la prochaine fois je regarde avant de démarrer...😊
Nous repartons non sans nous être sustentés dans l'abominable fast food qui a eu l'abominable idée de s'installer là, juste à l'abominable endroit où nous avons décidé de nous arrêter.
Oh que c'est vil !
Oh que c'est pas bon !
Mais oh que c'est pas cher...
Et puis, y'a des frites.Bientôt l'ordinateur de bord nous recommande de sortir sur la R33 vers Modimolle, discipliné, j'obtempère. Je regrette un peu car la route est tout de même bien moins large, mais ceci dit, assez peu fréquentée et les camions ne sont pas difficile à doubler. pourtant, plus nous nous rapprochons de la frontière, plus ça devient désertique, de moins en moins de présence humaine et surtout, de plus en plus de bestioles en bord de route : de petites antilopes type steenbok, et bientôt des impalas et des koudous ! Nous sommes des stressés du koudous puisque le 4x4 qui nous était destiné aurait été détruit lors du contact avec un koudou ( lire la vérité sur la livraison du 4x4) , la fatigue aidant, les conversations s'en ressentent : "Gaffe! a koudou là!" "A koudou où?" "Bah là l'koudou, là agad' !" "Ah bah l'a pas vu l'koudou..." " Ah ben'aut'koudou là" "Où k'est l'koudou?" "Là ! 'Cor un aut'!" ... Fort heureusement nous approchons de Martin drift et ce dialogue lamentable va prendre fin, nous appelons le gérant du Bua nnete lodge, il va nous attendre au prochain carrefour, nous l'y rejoignons vers 23 h.
Gerald est une crème, il nous attendait la veille, j'avais adressé un mail, via safarinow puisqu'on ne peut pas régler en direct et que nous n'avons pas son adresse email, mais il ne l'a jamais reçu. Le personnel est donc venu la veille pour rien et il n'a pas réussi à les faire revenir aujourd'hui puisqu'il a été prévenu trop tard : il est désolé. Il nous montre l'accès aux cuisines nous donnant carte blanche, il suffit de se servir, bières sodas à volonté et bouffe autant que nous pourrons nous en préparer, ce soir comme demain matin. Gerald est large d'épaules et franchement bedonnant , son visage hâlé fait ressortir les yeux verts sous les cheveux bruns, un sourire permanent affiché et un bon gros rire qui ponctue chacune de ses sorties. Un garçon sympathique.
(photo internet)
Le lodge est vraiment bien et les photos exposées sur le site safarinow ne lui rendent pas justice, la chambre familiale est un petit chalet très lumineux, vaste avec une salle de bain très agréable, un très bon rapport qualité prix.
Le petit dej se fera entre nous à regarder les antilopes, les autruches et les pintades au point d'eau, à 8h, nous partons vers la frontière.
-
Un poste frontière, c'est un endroit qui en dit souvent long sur ce qui vous attend par la suite, état des locaux, complexité des procédures, froideur de l'accueil.
La sortie sud africaine passe sans problème, les papiers sont bien en règle pour notre mineure de fille, ceux de la voiture aussi.
Nous attaquons la partie botswanaise et tombons sur une douanière fort souriante, bien en chair, les cheveux défrisés et une large sourire aux dents éclatantes affiché en permanence.
Elle compulse nos passeports les uns après les autres, nous les rend avec une brochure magnifique du Botswana et conclut : " puis-je vous poser une question ? "
"oui, bien sûr"
"Pouvez vous me dire pourquoi les français sont toujours d'aussi beautifull people ?"...Là je suis un peu estomaqué...elle me drague ou quoi ?
Face à mon air ahuri qui lui permet sans doute aussi de constater que c'est un éclairage avantageux qui nous aura fait paraître si lumineux, elle éclate de rire et nous souhaite la bienvenue dans son pays.
Quelle belle entrée en matière ! 😎
Je passe au guichet suivant pour payer la taxe du véhicule, derrière la vitre s'abrite ma future victime : petite, sèche comme un coup de trique, les cheveux ramassés en un chignon trop strict, une proie facile... le regard lointain de l'aventurier aux joues creuses et un sourire énigmatique en coin je dépose sur le coin du guichet un " hello" suave et torride à la fois : elle va fondre, c'est sûr !
Délaissant le sourire, le hello et le regard de braise, elle attrape les papiers du véhicule, tamponne 2 ou 3 trucs et me tend un formulaire m'indiquant du doigt une suite de chiffre qui ne sont manifestement pas son numéro de téléphone mais bel et bien une somme à verser sans attendre.
Je paye : même pas un regard de la part de la goujate !
Je m'éloigne accablé par l'évidence, les "beautifull people" désignaient mon épouse et ma progéniture ! A la limite, je gâche un peu le tableau. Dévasté par cette révélation, je m'installe au volant, blessé mais digne...
"ben tu dis plus rien papa ?"
"TA GUEULE !"
-
Nous filons vers Serowe, pour détendre l'atmosphère, Fanny nous fait une analyse topographique succincte du pays : " c'est plat...mis à part les montagnes, c'est plat..."
Voilà qui résume assez bien le paysage...
-
Nous atteignons Serowe et entreprenons les premières courses, le supermarché est fort bien achalandé ainsi que le magasin d'alcool juste à la sortie, par contre, la station service n'a plus de diesel. nous en trouverons dans la station suivante.
Un homme nous aborde, il porte son âge comme un fardeau et nous demande dans quelle direction nous allons, je lui indique Maun et lui propose de le déposer s'il va dans cette direction, il va dans l'autre sens et nous demande si nous ne pourrions pas lui donner la somme nécessaire pour payer un automobiliste qui le conduirait à bon port.
Nous pourrions, mais ne donnons pas, il n'est pas fâché pour autant.
-
La route est définitivement plate, les paysages des pans apparaissent, déroulent leur tapis blanc où s'agitent de petites tornades de poussière, quelques ruminants errent ici et là, on se demande bien ce qu'ils espèrent trouver sur cette banquise salée et aride ?
Nous approchons de la Boteti puis la longeons sans la voir, un éléphant nous rappellera que l'eau n'est pas si loin, nous le saluons, normal : c'est le premier et lui promettons de revenir le voir, il nous salue de la trompe et retourne à son ouvrage de destruction.
Pauvre acacia, il a peut-être cru que notre présence allait lui permettre d'échapper à ce triste sort.
-
De bourricot en troupeau de vache nous continuons de dérouler l'asphalte, de longues et interminables lignes droites agrémentées de bétail, parfois une autruche ou un chien qui se jette sous vos roues.
-
La nuit va bientôt tomber, nous arrivons dans les faubourgs de Maun, ça déambule dur sur le bord de la route, gens, chiens, vaches, cochons, bourricots.
Nous nous égarons un peu, ça m'apprendra à suivre T4A en ville, ça s'arrange en laissant le gps de la voiture faire le boulot, bientôt nous nous garons sur le parking défoncé de Okavongo River Lodge.(Suite p 1 post 16)
Circuit de 24 jours en Thaïlande pour femme en solo English translation pending
Bonjour
Je suis une femme qui part en solo backpack pour une première fois. Destination la Thaillande. J ai fais quelques recherche et voici ce que je pensais faire comme itinéraire
Arriver a Bangkok pour 3 nuits le temps de relaxer après un long vol et décalage
Départ pour Chiang Mai pour 6-7 jours pour faire un trek et visiter
Départ pour Chiang Rai pour 4 jours maximum pour faire un autre trek et visiter
Départ pour le Sud en repassant par Bangkok pour quelques jours
J hésite encore pour mes destinations au Sud
J aimerais probablement Ko Lanta et ensuite j aurais besoin de plus d info
Je veux de belle plage avec un peu d animation mais je ne veux pas me retrouver dans un endroit super jeune. J aime faire la fête mais pas du matin au soir donc un équilibre serait bien
Je ne sais pas encore si je dois visiter plusieurs île ou rester plus longtemps au même endroit.
Tous vos commentaire sur l hébergement, le transport et les plages a visiter seraient grandement apprécié. Je suis dans la jeune quarantaine mais avec un coeur super jeune et je veux profiter de ce voyage au maximum donc j attend tout vos commentaire avec impatience
Deux Dames sur les traces de Dracula en Transylvanie English translation pending
DEUX DAMES SUR LES TRACES DE
DRACULA EN TRANSYLVANIE
Le 16 septembre 2015, Monique et moi partons en Transylvanie (Roumanie). Nous nous sommes rencontrées à la thalasso en avril à Eforie (mer noire). Contrairement à mes habitudes de voyager en solo, je fais une entorse à la règle et je décide d’inviter Monique à se joindre à moi pour ce circuit. Je sais qu’elle aime les légendes dont particulièrement celle de Dracula et je fais l’itinéraire en conséquence. Je réserve aussi toutes les pensions en fonction du petit nombre de chambres, du wifi, d’un parking et d’une bonne situation. Nous n’aurons pratiquement pas été déçues mais j’y reviendrai au fur et à mesure du récit. Nous décollons avec Ryanair vers 10 H pour arriver 2H40 plus tard à Bucarest. Nous consultons toutes les agences de location de voitures pendant 2 heures. Le prix aux agences de l’aéroport varie énormément. Qui est le meilleur??? Finalement , Monique téléphone à l’agence Olimpo, située à Cluj Napoca et nous réservons une Volkswagen pour le 18 septembre. Elle nous coûtera 540 euros pour onze jours avec une assurance tous risques, un GPS et un supplément car on nous amène la voiture à Bucarest. Nous avons été très satisfaites du véhicule et du loueur. Enfin, la décision prise, nous prenons un taxi (90 Ron) qui nous emmènera à notre première pension Old Center à BUCAREST. Le taxi a beaucoup de mal à trouver le chemin et téléphone plusieurs fois au propriétaire. Quand enfin, nous arrivons et avons pris possession de nos chambres respectives, nous partons faire un petit tour de reconnaissance dans la capitale. A ce sujet, je voudrais signaler que beaucoup de personnes zappe cette ville alors qu’elle est riche culturellement et qu’il fait agréable s’y balader vu le nombre de parcs.
Ce pays a été sous l’ère du président communiste Ceausescu de 1965 à 1989 (le 25 décembre 1989, ce dictateur et son épouse, accusés de génocide, furent exécutés dans une école de Targoviste à 50 km de Bucarest). Bucarest signifie « cité de la joie » et je le ressens effectivement de la sorte. Un fleuve principal bien connu en Roumanie est le Danube (le fameux Delta du Danube), mais il y en a d’autres tels Kris, Mures, Tisza, etc.…. Les Roumains sont à 81% de religion orthodoxe. Dans le pays, il y a plus de 60% de Roms qui vivraient sous le seuil de pauvreté. Les Roms sont aussi appelés: romanichelles, bohémiens, tsiganes, gypsies, etc. Ils auraient la réputation d’être voleurs et ne sont guère appréciés des Roumains. C’est un des pays les plus pauvres de l’UE.
J’en reviens donc à notre périple qui commence à BUCAREST ce mercredi 16. Ce soir là donc, nous irons nous balader et prendre un verre dans le parc Cismigiu qui se trouve à proximité de notre pension. Ce parc agréable, propice à la détente, accueille visiteurs et roumains. On rencontre des personnes jouant en plein air aux échecs, aux cartes, aux dés, etc. Au milieu du parc, se trouve un lac où l’on peut se promener en barque. De notre bar en bord du lac, nous voyons passer des milliers d’oiseaux noirs?? Ensuite, nous allons vers le centre dans un restaurant médiéval où l’on dégustera notre premier gros plat de viande de porc.
Jeudi 17 septembre: S’il y a bien une visite qu’il ne faut pas rater à Bucarest, c’est bien le Parlement dit aussi Maison du Peuple. Cette construction pharaonique est le 2ème bâtiment le plus important après la Pentagone. Il comporte 12 étages sur 48 mètres, fait 270m de long/240m de large; les fondations s’enfoncent jusqu’à 15 m. Nous avons eu beaucoup de chance de pouvoir le visiter car normalement, il faut réserver le jour avant. Mais nous avons tenté notre chance en téléphonant et avons eu un rendez-vous pour 13H30. Nous étions 4 personnes pour la visite en français tandis que des groupes très importants nous croisaient. Avant la visite, je me suis baladée de la place Urici à la place de l’Université en visitant l’église St Georges (Biserica Sfantul Gheorghe) où il y a chaque année un pèlerinage. En arrivant de l’aéroport, nous avions repéré au passage un établissement qui pratiquait des massages. On essaye péniblement de le retrouver, avec succès, et nous nous faisons masser une heure par un homme qui fait ça très bien. Ce sera notre seul massage du séjour… dommage! Le soir, nous avons réservé une table à la Caru Cu Bere (charrette à Bière). J’attends Monique dans une petite rue marchande où l’on monte un spectacle pour la soirée. Après l’apéro, nous nous rejoignons pour nous fondre dans la foule de notre brasserie où le porc est largement servi et où la bière coule à flot. Le soir, un spectacle de danse a lieu mais nous sommes mal installées pour le voir vu notre réservation tardive. La nuit est tombée, nous rentrons séparément.
Vendredi 18 septembre: Je suis déçue du patron de la pension qui nous compte plus que prévu. Bref! Je conclurai sur Bucarest en disant qu’il y a beaucoup à voir et à faire et que ça vaut la peine de s’y arrêter plusieurs jours. 10 H, notre voiture est arrivée et prenons la route pour CURTEA DE ARGES (en Valachie). La route de 155 km est assez banale. La ville se trouve sur la rive droite de l’Arges qui coule dans les Carpates et les monts Fagaras. Au passage, à Pitesti, se trouve l’usine Dacia, voiture type du pays. Nous arrivons à 14H30 à la pension IOANA, très propre et très accueillante. Nous voulons aller visiter l’Eglise St. Nicolas mais nous nous trompons, dérangeons le Père qui se déplace pour venir nous ouvrir, pour se rendre compte qu’en fait nous ne sommes pas dans la bonne église. Celle que nous voulons voir, du même nom, est du 14ème siècle et on y voit toujours des fresques de cette époque dont une exceptionnelle représentant la vierge enceinte. Nous trouvons enfin la bonne église St. Nicolas et avons le malheur de demander un guide qui nous racontera toute l’histoire de la Roumanie et sa Politique mais pas beaucoup sur l’église. Il nous a un peu gâché notre admiration pour ce lieu. Je m’éclipse lâchement laissant Monique qui ne tarde pas à me rejoindre… De ce pas, nous allons visiter le merveilleux Monastère de Curtéa de Argès. Sa cathédrale a été fondée en 1514 et 1526 par Manole, un des bâtiment les plus visités en Roumanie. Le mot magnifique est faible quand on voit cette église aux couleurs beiges et à l’infrastructure exceptionnelle, au design byzantin. Elle abrite les tombes des premiers couples de rois et reines de Roumanie. Elle fut restaurée au 19ème siècle par un architecte français ce qui a entraîné la destruction de la plupart des fresques intérieures. La légende dit que Manole et ses maçons voulaient bâtir la plus belle église du pays mais chaque fois que les ouvriers arrivaient au toit, les murs s’écroulaient. Ils décidèrent donc d’emmurer la première personne qui rentrerait dans l’église. Et ce fut la femme de Manole venant lui apporter son repas. Il emmura donc sa femme vivante. Un mémorial à sa mémoire se trouve devant l’église. Le parc menant au monastère est reposant et joli. Nous allons paisiblement en direction du Monastère et de la petite église princière (la Biserica Domneasca). Le soir, j’ai eu la mauvaise idée de prendre du mouton qui n’était pas bon, ce sera le seul repas que ne n’apprécierais pas sur tout le séjour. Il est temps de retrouver notre chambre douillette de la pension Ioana.
Samedi 19 septembre: Nous avons décidé de rejoindre SIBIU par la plus belle route de Roumanie, puisqu’à cette époque nous avons la chance qu’elle soit ouverte (fermée novembre à mai à cause de la neige). J’ai nommé la Transfagarasan qui est effectivement spectaculaire; son point culminant est à 2042 mètres. Elle a été construite sous les ordres de Ceausescu de 1970 à 1974. 29 kilomètres après Curtéa, nous arrivons à Poienari où se trouve le vrai château de Vlad Dracul père de Vlad Tepès (dit Dracula). Vlad Tepès adoptait une politique autoritaire, stricte. Il était sévère avec ceux qui l’affrontaient. Il fut nommé Vlad l’Empaleur à cause de sa méthode cruelle d’empaler les nobles désobéissants, tout comme les voleurs et ennemis. Il était bien respecté par le peuple. Pour accéder au château, il faut monter 1500 marches raides. J’en gravi 250 puis retour car trop pénible pour moi. Par contre, ma copine ira jusqu’au bout! Je l’attend à la taverne et suis étonnée de la rapidité à laquelle, elle revient. A partir de là et du village Capatenii Pamantului (signifiant les extrémités de la terre), nous aurons une belle série d’épingles à cheveux et trois tunnels courts. Nous roulons 28 kilomètres avant d’arriver au lac et au barrage de Vidraru. La digue achevée en 1966 offre une vue imprenable sur le lac entouré de montagnes; on peut même y faire des balades en bateau (que nous ne ferons pas). Nous arrivons au sommet une soixantaine de kilomètres plus loin après le tunnel Capra au lac Baléa. Le paysage change brutalement. Il y a beaucoup de monde et un petit marché de souvenirs. On peut aussi y manger, ce que nous avons fait. Après une balade au bord du lac, nous découvrons le paysage magnifique de la route transfagarasan et ses lacets, digne des cartes postales d’ailleurs… Nous commençons à entamer la descente parmi la partie la plus spectaculaire de la Transfagarasan. Pas d’endroits pour s’arrêter donc pas beaucoup de photos de cet endroit mais tout est dans la tête… Le premier arrêt après 12 kilomètres sera à la cascade Balea. De là, un téléphérique peut nous remonter au lac Balea mais il n’y avait pas de monde assez donc avons abandonné l’idée. Nous devons encore rouler pendant 66 kilomètre avant d’arriver à Sibiu pour rejoindre la pension Chic dans le centre historique. Notre trajet entre Curtéa et Sibiu aura duré toute la journée avec 197 kilomètres. Ce fut un parcours très agréable, magnifique, inoubliable. Après avoir pris possession de notre belle chambre, nous allons manger à cent mètres dans un restaurant grec et buvons une bouteille de vin rosé, le Murfatlar. Je n’ose même pas y penser tellement il était bon. Nous avons apprécié.
Dimanche 20 septembre: Sibiu est une des villes médiévales les mieux fortifiées de Transylvanie. Il fait bon s’y promener. Aujourd’hui, Monique et moi avons décidé de voir la ville séparément afin de le vivre à notre rythme. En fait, nous ferons la même chose mais à des moments différents car nous ne nous croiserons pas. Personnellement, je commence par visiter la majestueuse Cathédrale. Je dois un peu attendre avant de rentrer car on y célèbre un baptême et quand je sors, c’est un mariage qui arrive. Je traverse les trois places imbriquées les unes dans les autres (Piata Mare, Piata Mica et Piata Huet); elles ont du charme et on ne sait pas toujours sur laquelle on est. Sur l’une d’elle, il y avait de l’animation musicale et un spectacle d’hommes soulevant des voitures. Les places sont entourées de vieilles maisons du 15ème et 16ème siècles. Je poursuis ma visite en rentrant dans l’église paroissiale évangélique du 14-15ème siècles, de style gothique, construite sur une basilique romaine du 12ème siècle; elle possède le plus gros orgue de Roumanie. A quelques pas, c’est le musée d’art Bruckenthal que j’ai l’occasion de visiter. C’est un des plus vieux musée de Roumanie (1817) et le 2ème en importance après celui de Bucarest. On y retrouve les portraits du Baron Bruckenthal et de son épouse ainsi qu’une copie de leur tenue, du mobilier leur ayant appartenu et beaucoup de peintures. Dès le début de la visite, dans la première salle, je suis en admiration devant une fresque de 1808 mesurant 3,5 mètres sur 2,5 mètres. Dans la belle cour, un escalier descend dans la cave; on y voit des peintures macabres, des croix, des armes, un petit cimetière… Un lieu vite visiter surtout quand on s’y trouve seule… A côté, la suite du musée ainsi qu’une exposition de serpents impressionnants. Je me lance aussi dans le musée de la pharmacie, qui était déjà une officine en 1600 portant l’enseigne Ursul Negru (ours noir); c’est resté une pharmacie jusqu’en 1970. On y trouve un joli comptoir en bois, des casiers en bois, des fioles, des flacons, des ustensiles médicaux, etc. Je suis restée écœurée devant un tableau représentant les méthodes d’amputation d’époque sans anesthésie… Je termine la balade en passant sur le pont des mensonges, datant de 1859. Il est joliment fleuri. On le nomme ainsi car on dit que les soldats autrichiens séduisaient les jeunes filles sur ce pont en leur promettant le mariage… sans respecter leur engagement. Si l’on dit un mensonge sur ce pont, il s’écroulera donc je n’ai rien dit, en tout cas sur le temps de mon passage!!! En rentrant à la pension, je passe devant le musée historique: trop tard, on ferme. Nous nous rejoignons avec Monique pour manger le plat du berger très copieux (porc & polenta) en nous racontant les merveilles que nous avons vu aujourd’hui. Nous avons passé une belle journée, richement culturelle, et en toute sérénité.
Lundi 21 septembre: Aujourd’hui, nous allons à 6 kilomètres visiter le musée Astra, un grand musée en plein air de 100 ha, parsemés de lacs, avec 340 bâtiments authentiques de plusieurs régions; ils ont été démontés et remontés ici. Nous sommes un peu déçue car nous sommes lundi et je n’ai pas fait attention au jour de fermeture sur mon guide. Donc en fait, nous avons pu faire la balade dans le musée Astra à notre aise et en admirant les petites habitations mais contrairement aux autres jours, elles sont fermées et on ne peut pas visiter l’intérieur. On se contente donc de la longue promenade de 2-3 heures, chacune à notre rythme. On voit des moulins, des tas de maisons, de petites églises, le lac, des forges, des fermes, etc. Ce fut encore un moment de pure détente. En rentrant sur Sibiu, nous irons dans une pharmacie faire nos provisions de vitamines E et autres produits divers à base de plantes. Le soir, nous mangeons dans des restaurants différents car la carte n’était pas à mon goût dans le premier. Je mange près de la pension dans un resto typique, cave voutée, une spécialité roumaine: poulet crème & polenta et une bonne bière. Ce n’est pas bien d’avoir laissé ma copine et je m’en suis excusée le lendemain.
Mardi 22 septembre: Nous quittons à regret Sibiu qui nous a vraiment plu. Direction SINAIA. Nous y allons pour voir le château de Pelès qui est parait-il le plus beau château du pays. En chemin, nous faisons une halte à SINCA VECHE car j’ai lu qu’il y avait un monastère rupestre de plus de 7000 ans, réputés pour ses phénomènes para-normaux. Il se trouve à 102 km de Sibiu et c’est notre chemin.
Nous garons la voiture sur un parking car nous voyons qu’il y a des grottes; bien entendu, nous ne pouvions pas passer à côté. Surprenant, cette grotte, un lieu où l’on pourrait rester pour méditer. En entrant, on voit la croix de Transylvanie, quelques icônes, des bougies et trois trous dont un laissant entrer le soleil. En sortant, nous optons pour monter au monastère à pied par les bois. Nous ne le trouvons pas et redescendons pour nous y rendre en voiture. On arrive enfin le monastère en bois dont j’ai du mal à croire qu’il a 7000 ans! Un prêtre ayant des pouvoirs de voyance y a vécu à un moment de sa vie. J’ai appris par la suite qu’il peignait dans des églises ce qui ne plaisait pas à Ceausescu (histoire de politique, je n‘ai pas bien compris). Toujours est-il qu’il s’est rendu chez le Président en personne lui disant, je sais que vous me ferez tuer mais sachez que deux mois après ma mort, vous serez vous aussi tuer. Ce fut vrai jour pour jour…. Après cet arrêt, nous ferons 40 kilomètres en direction de BRAN pour s’imprégner du mystère du fameux château de Dracula…. Qui n’est qu’une légende puisqu’il n’y est resté (et encore enfermé) que quelques jours. Il se trame une légende et un commerce inimaginable là-autour! Le château domine la vallée qui relie la Valachie à la Transylvanie. Après avoir parcouru à pied le chemin qui nous y emmène, nous trouvons le château très beau, en style de la Transylvanie. On admire le mobilier d’époque en bois, la salle à manger, les cadres représentant le compte Vlan Tepees (fils de Vlan Dracula), son arbre généalogique, son bureau, sa chambre, sa couronne, ses armes, des armures, ses costumes, etc. Mais ce m’a épaté, c’est le passage secret dans les murs, des escaliers droits en pierre où l’on peut juste passer à une personne. Joli château à voir! On fait des photos à ne pas en finir pour se rejoindre ensuite avec Monique afin de continuer notre route pour SINAIA. En chemin, on admire les montagnes et la croix tout au-dessus érigée en mémoire aux hommes tués pendant la guerre. Ce sont des chemins de randonnées en été et des pistes en hiver. Nous apercevons, en fait, le parc naturel des Carpates roumaines, les monts Bucegi. Il est temps de nous diriger vers la villa Condor (encore une très bonne adresse) pour une bonne nuit après cette belle journée. Nous aurons fait 170 km.
Mercredi 23 septembre Ce matin, départ pour la visite du monastère de Sinaia . A l’intérieur, il est richement décoré, les énormes fresques sont splendides. Pour ce qui est de l’extérieur, il est magnifique et même encore plus… Maintenant direction Château de Pelès à 5 km. Il est impressionnant. On le voit de loin et il faut compter un gros kilomètres à pied par une petite ruelle bordée d’échoppes pour y arriver. On y trouve une finesse architecturale, accentuée par la beauté sauvage de la nature. Il fut bâtit de 1875 à 1883, de style renaissance. A l’extérieur, un parc fleuri, des statues, des fontaines et une vue magnifique. A l’intérieur, règne le style allemand mais on y trouve aussi une renaissance anglaise, italienne, baroque allemand, rococo, turque. Le mobilité, en grande partie allemand et autrichien, est reconstitué aux mêmes endroits qu’il était à l’époque. La famille royale (Reine Elisabeth) a soutenu l’art roumain. Il y eu beaucoup de rencontres politiques qui ont débouché sur d’importantes décisions politiques. Il a été transformé en musée en 1914. Il a été confisqué par Ceausesceau pour ne rouvrir ses portes qu’en 1989. Ce château est très bien conservé et un des plus beaux que j’ai pu visiter. Tout à côté, fut construit le château de Pelisor construit par le roi Ferdinand qui y habita avec la Reine Marie (qui avait un don pour la peinture et qui écrivait des livres) et ses trois enfants. Le château est beaucoup plus petit et plus fonctionnel, plus sobre. Il contraste avec le château de Pelès. Celui-ci m’a plu aussi. Nous terminons les visites pour se diriger vers BRASOV à 49 km de distance. Il nous reste 27 km avant de trouver la pension Casa Matei à 1 km du centre. Encore un très beau choix, très propre, personnel sympa. Je râle d’avoir une petite chambre alors que Monique a une grande; ça provoque une étincelle vite arrêtée puisqu’elle m’a cédé sa chambre. Caprice de quelqu’un qui est habituée à voyager en solo... Je m’en suis une fois de plus excusée!!! Nous allons oublier ce malentendu dans un excellent restaurant chez Sergiana, dans le centre, où l’on s’est une fois de plus régalée avec un repas bien arrosé même avec un petit verre du patron : la tradition, mais c’était costaud!!! Nous rentrons à la pension à pied car tolérance zéro pour l’alcool en Roumanie.
Jeudi 24 septembre Il est temps aujourd’hui de voir ce que BRASOV a à nous dévoiler. Encore de commun accord, nous partons seule passer notre journée en ville à notre aise. Je ne parlerai donc qu’en mon nom. Je commence par la grand place pour me repairer en buvant un café face à la grande bibliothèque 100 mètres plus loin. Je visite en premier lieu l’église noire (la biserica neagra); c’est une cathédrale qui n’est pas extraordinaire si ce n’est par sa longueur de 89 mètres, la hauteur égale de la nef centrale et des nefs latérales. Sa particularité est qu’elle a été sauvegardée lors de l’incendie de la ville en 1689 (sauf une nef) et les parties qui en restent aujourd’hui sont carbonisées d’où son nom église noire. Elle a quand même une belle collection de tapis orientaux à l’intérieur du 17 et 18ème siècles. Je poursuis en visitant la synagogue d’abord fermée mais je me suis renseignée et on est venu l’ouvrir. Jolis drapeaux bleu/blanc imprimés de l’étoile de David. A quelques mètres, de là, je pénètre dans la rue Sforii qui a la réputation d’être la plus étroite rue de Brasov, peut-être même d’Europe! On y rase les murs et elle servait avant pour le passage des pompiers. J’entame ensuite une montée pour me rendre aux fortifications de la forteresse dont on ne voit que la cour puisque trop dangereux de visiter la tour qui date des années 1300. Dans la cour, tout est en bois. Ma promenade m’amène tout doucement vers une petite église orthodoxe, la Sfanta Paraschiva, au pied du mont Tampa et près du complexe olympique. Il faut traverser le cimetière pour y accéder. Elle est jolie et sobre, aux murs blancs et toit rouge. La gardienne de l’église m’interpelle en français et me donne quelques explications sur la religion orthodoxe. Je déciderai d’ailleurs de lui porter des habits de ma maman, pour ses pauvres, dès le lendemain matin. En sortant, j’aperçois clairement la montagne TAMPA mais je n’y monte pas car il est prévu de le faire avec Monique le lendemain matin, en téléphérique. Or, nous ne le ferons pas car Monique, de son côté, est montée hier au belvédère en taxi. Si j’avais su, je l’aurai fait aussi. Le mirador se trouve à 957 m d’altitude. En redescendant la rue de la petite église, j’arrive aux portes Schei puis Catherina; bâties au 14ème siècle. La première ressemble à un arc de triomphe. Je me repose un peu dans le parc entre ces deux portes. Je reviens dans le centre historique piétonnier pour manger et encore visiter l’église San Treme et une autre belle église sur la place dont j’ai oublié le nom. Ce fut une journée bien chargée. Je mange d’ailleurs dans ma chambre ce soir là.
vendredi 25 septembre Nous quittons Brasov en direction de RASNOV, forteresse saxonne sur un piton rocheux dominant la ville. C’est une des mieux conservées du pays. Le puits de 140 mètres a été creusé pendant des années par des prisonniers turcs en échange de leur liberté. C’est à 20 kilomètres de Brasov. J’avouerai très sincèrement que je n’ai plus beaucoup de souvenirs de cette forteresse… Monique, au secours!!!! Maintenant direction RUPEA qui est sur notre chemin. C’est une magnifique citadelle médiévale en ruine, construite entre le 14 et le 17ème siècle, à 64 km de Brasov. L’église est de style gothique avec de belles peintures murales. On s’y balade aisément sans foule touristique. Il y a de petits établissements en ruine avec un tableau explicatif, la salle militaire, etc. Du sommet, on contemple la vue spectaculaire. Cette citadelle est super bien entretenue et je répète encore qu’il fait agréable s’y balader et surtout que le beau temps est de la partie. Nous ferons encore une étape dans un petit village, à SASCHIZ. Nous n’irons pas voir la Citadelle mais juste la vieille et jolie église. Nous profitons pour acheter quelques produits locaux à l’office du tourisme avant de repartir.
Tout au long de notre séjour, sur les routes nous croisons des chevaux tirant une charrette en bois; les villages sont d’une autre époque avec leurs petites maisons colorées soit en jaune, orange, vert ou bleu. Certaines ont une croix au-dessus de la porte. On se croirait au siècle dernier s’il n’y avait pas quelques chauffards!
Ces petits villages nous mènent encore pendant 90 km vers notre destination SIGHISOARA. Nous aurons fait 150 kilomètre aujourd’hui. Nous allons directement à la pension Bastion dans le cœur même de la citadelle. Une fois de plus, les chambres sont confortables et d’une propreté exemplaire. Nous avons un parking juste devant l’entrée qui nous est réservé gratuitement, car ce n’est pas évident de se garer en plein centre de la citadelle médiévale. Nous terminerons cette journée en allant nous régaler dans la maison natale de Vlap Tepes (Dracula). Bien sûr, tous les menus sont à la sauce Dracula!
Samedi 26 septembre Nous voilà donc arrivées dans la jolie cité médiévale de Sighişoara. Comme à notre habitude, Monique et moi nous séparons pour visiter à notre rythme. Je commence par la tour de l’horloge (turnul cu ceas), monument historique; le beffroi mesure 64 mètres de haut, construite au 13 et 14ème siècles. La tour servait de tribunal, de maison du conseil, etc. Elle fut incendiée puis reconstruite en 1677. Au-dessus, il y a sept personnages représentant chaque jour de la semaine; l’horloge affiche toujours l’heure. Du sommet du Beffroi, je me régale en admirant la vue. Il faut savoir que pour entrer dans la tour, il faut passer dans le musée d’histoire qui n’est pas mal du tout; on y trouve instruments médicaux, pharmaceutiques, armes, céramique de Transylvanie, maquette de la ville, etc. Avec le ticket acheté au musée d’histoire, on a droit à la visite du musée des armes antiques (à deux pas) et la chambre des tortures (sous la tour). Poursuite de la visite vers l’église du monastère (biserica manastirii). Alors là, gros coup de cœur. En pénétrant dans l’église, il y avait l’orgue qui jouait et j’ai avancé comme si je suivais le cercueil de ma maman récemment décédée; les larmes ont coulé et je m’y suis recueillie profondément. Je me promène un peu dans la citadelle, me reposant un peu sur les bancs, en allant remanger chez Dracula. Mais auparavant, je vais voir sa chambre à l’étage et j’ai eu une grosse frayeur en approchant du cercueil au milieu de la chambre, alors que la musique était déjà d’ambiance, un homme sursauta en criant du cercueil. J’ai frôlé la crise cardiaque… Pour m’en remettre, je fais un peu de shopping, petits souvenirs à ramener…de Dracula bien sûr… Après une pause, je monte les 173 marches de l’escalier couvert en bois pour arriver au-dessus écouter un guitariste à qui j’achète un CD avant d’entrer dans l’église de la colline (la biserica din deal), construite au 14 et 15ème siècles. Il y a la fresque de la trinité, exceptionnelle puisque le personnage a trois visages et celui de gauche, le St Esprit, est un visage féminin. Je descends dans la crypte où l’on voit un cercueil du moyen-âge dans un caveau recouvert d’une vitre… En sortant, promenade spéciale car c’est dans le cimetière qu’elle aura lieu; celui-ci est enfoui dans la végétation. A la sortie, je redescends dans la citadelle à pied. Je rentre quelques instants à la pension puis, comme il y a un beau soleil, je descends dans la ville de Sighişoara voir l’église orthodoxe, fermée. L’extérieur est d’un blanc immaculé. je l’avais vue du sommet et ai voulu l’admirer de près. Je rencontre une difficulté puisque je me trompe en remontant les escaliers par un autre chemin jusqu’à la citadelle pour ensuite les redescendre ensuite. Vous suivez? Quand ma visite fut terminée, je me relaxe dans un petit parc au bord de la rivière en regardant les pêcheurs. Je remonte ensuite à travers la forêt pour rejoindre la citadelle. En chemin, je m’arrête un instant sur un banc où il faisait désert, personne en vue. Quand tout à coup, un groupe de sept jeunes roms dont une fille et six garçons sont venus m’encercler. Sans paniquer mais prudente, j’ai entamé la conversation avec eux, leur souriant, les prenant en photos; ils ont ainsi pu se disperser un peu et j’ai gentiment foutu le camp sans montrer ma peur. Le soir, nous allons prendre l’apéro et manger avant de rejoindre notre lit. Très bon souvenir de cette belle ville où de jeunes couples viennent se marier.
Dimanche 27 septembre Nous quittons ce joyaux de la Transylvanie pour rejoindre CLUJ NAPOCA qui sera notre dernière ville. Nous dormons à la Pension Bonanza à RADAIA à 9 km de Cluj Napoca. Nous ferons 205 kilomètres ce jour et resterons à la pension le reste de la journée y compris pour le diner du soir (je parle comme les français maintenant!). Nous sommes agréablement surprises d’entendre le serveur d’origine hongroise, parler le français. Par la suite, il nous donnera des explications pour les musées et nous dessinera même un plan pour trouver l’aéroport, ce qui ne s’avèrera quand même pas été si simple même plan en main du copilote (moi) et GPS allumé…
Lundi 28 septembre D’abord, je ne voulais pas aller visiter Cluj Napoca car j’avais lu que c’était une grande ville universitaire. Puis finalement, j’y suis allée car plusieurs musées m’intéressaient. Par malchance, le lundi est le jour de fermeture de tous les musées en Roumanie. Je me suis donc baladée sous une pluie battante. J’ai visité une église orthodoxe, pris un verre, rejoins Monique pour manger. Après le repas, nous sommes rentrées à la pension pour faire nos valises.
Mardi 29 septembre Nous rendons la voiture à l’aéroport pour 10 heures. Notre vol est à 14H50. Ce voyage aura été magnifique. La Transylvanie est encore authentique. On y trouve encore une certaine sérénité et on y mange bien quoiqu’un peu gras.
Récit fait le 6 octobre 2015 Marie
Le 16 septembre 2015, Monique et moi partons en Transylvanie (Roumanie). Nous nous sommes rencontrées à la thalasso en avril à Eforie (mer noire). Contrairement à mes habitudes de voyager en solo, je fais une entorse à la règle et je décide d’inviter Monique à se joindre à moi pour ce circuit. Je sais qu’elle aime les légendes dont particulièrement celle de Dracula et je fais l’itinéraire en conséquence. Je réserve aussi toutes les pensions en fonction du petit nombre de chambres, du wifi, d’un parking et d’une bonne situation. Nous n’aurons pratiquement pas été déçues mais j’y reviendrai au fur et à mesure du récit. Nous décollons avec Ryanair vers 10 H pour arriver 2H40 plus tard à Bucarest. Nous consultons toutes les agences de location de voitures pendant 2 heures. Le prix aux agences de l’aéroport varie énormément. Qui est le meilleur??? Finalement , Monique téléphone à l’agence Olimpo, située à Cluj Napoca et nous réservons une Volkswagen pour le 18 septembre. Elle nous coûtera 540 euros pour onze jours avec une assurance tous risques, un GPS et un supplément car on nous amène la voiture à Bucarest. Nous avons été très satisfaites du véhicule et du loueur. Enfin, la décision prise, nous prenons un taxi (90 Ron) qui nous emmènera à notre première pension Old Center à BUCAREST. Le taxi a beaucoup de mal à trouver le chemin et téléphone plusieurs fois au propriétaire. Quand enfin, nous arrivons et avons pris possession de nos chambres respectives, nous partons faire un petit tour de reconnaissance dans la capitale. A ce sujet, je voudrais signaler que beaucoup de personnes zappe cette ville alors qu’elle est riche culturellement et qu’il fait agréable s’y balader vu le nombre de parcs.
Ce pays a été sous l’ère du président communiste Ceausescu de 1965 à 1989 (le 25 décembre 1989, ce dictateur et son épouse, accusés de génocide, furent exécutés dans une école de Targoviste à 50 km de Bucarest). Bucarest signifie « cité de la joie » et je le ressens effectivement de la sorte. Un fleuve principal bien connu en Roumanie est le Danube (le fameux Delta du Danube), mais il y en a d’autres tels Kris, Mures, Tisza, etc.…. Les Roumains sont à 81% de religion orthodoxe. Dans le pays, il y a plus de 60% de Roms qui vivraient sous le seuil de pauvreté. Les Roms sont aussi appelés: romanichelles, bohémiens, tsiganes, gypsies, etc. Ils auraient la réputation d’être voleurs et ne sont guère appréciés des Roumains. C’est un des pays les plus pauvres de l’UE.
J’en reviens donc à notre périple qui commence à BUCAREST ce mercredi 16. Ce soir là donc, nous irons nous balader et prendre un verre dans le parc Cismigiu qui se trouve à proximité de notre pension. Ce parc agréable, propice à la détente, accueille visiteurs et roumains. On rencontre des personnes jouant en plein air aux échecs, aux cartes, aux dés, etc. Au milieu du parc, se trouve un lac où l’on peut se promener en barque. De notre bar en bord du lac, nous voyons passer des milliers d’oiseaux noirs?? Ensuite, nous allons vers le centre dans un restaurant médiéval où l’on dégustera notre premier gros plat de viande de porc.
Jeudi 17 septembre: S’il y a bien une visite qu’il ne faut pas rater à Bucarest, c’est bien le Parlement dit aussi Maison du Peuple. Cette construction pharaonique est le 2ème bâtiment le plus important après la Pentagone. Il comporte 12 étages sur 48 mètres, fait 270m de long/240m de large; les fondations s’enfoncent jusqu’à 15 m. Nous avons eu beaucoup de chance de pouvoir le visiter car normalement, il faut réserver le jour avant. Mais nous avons tenté notre chance en téléphonant et avons eu un rendez-vous pour 13H30. Nous étions 4 personnes pour la visite en français tandis que des groupes très importants nous croisaient. Avant la visite, je me suis baladée de la place Urici à la place de l’Université en visitant l’église St Georges (Biserica Sfantul Gheorghe) où il y a chaque année un pèlerinage. En arrivant de l’aéroport, nous avions repéré au passage un établissement qui pratiquait des massages. On essaye péniblement de le retrouver, avec succès, et nous nous faisons masser une heure par un homme qui fait ça très bien. Ce sera notre seul massage du séjour… dommage! Le soir, nous avons réservé une table à la Caru Cu Bere (charrette à Bière). J’attends Monique dans une petite rue marchande où l’on monte un spectacle pour la soirée. Après l’apéro, nous nous rejoignons pour nous fondre dans la foule de notre brasserie où le porc est largement servi et où la bière coule à flot. Le soir, un spectacle de danse a lieu mais nous sommes mal installées pour le voir vu notre réservation tardive. La nuit est tombée, nous rentrons séparément.
Vendredi 18 septembre: Je suis déçue du patron de la pension qui nous compte plus que prévu. Bref! Je conclurai sur Bucarest en disant qu’il y a beaucoup à voir et à faire et que ça vaut la peine de s’y arrêter plusieurs jours. 10 H, notre voiture est arrivée et prenons la route pour CURTEA DE ARGES (en Valachie). La route de 155 km est assez banale. La ville se trouve sur la rive droite de l’Arges qui coule dans les Carpates et les monts Fagaras. Au passage, à Pitesti, se trouve l’usine Dacia, voiture type du pays. Nous arrivons à 14H30 à la pension IOANA, très propre et très accueillante. Nous voulons aller visiter l’Eglise St. Nicolas mais nous nous trompons, dérangeons le Père qui se déplace pour venir nous ouvrir, pour se rendre compte qu’en fait nous ne sommes pas dans la bonne église. Celle que nous voulons voir, du même nom, est du 14ème siècle et on y voit toujours des fresques de cette époque dont une exceptionnelle représentant la vierge enceinte. Nous trouvons enfin la bonne église St. Nicolas et avons le malheur de demander un guide qui nous racontera toute l’histoire de la Roumanie et sa Politique mais pas beaucoup sur l’église. Il nous a un peu gâché notre admiration pour ce lieu. Je m’éclipse lâchement laissant Monique qui ne tarde pas à me rejoindre… De ce pas, nous allons visiter le merveilleux Monastère de Curtéa de Argès. Sa cathédrale a été fondée en 1514 et 1526 par Manole, un des bâtiment les plus visités en Roumanie. Le mot magnifique est faible quand on voit cette église aux couleurs beiges et à l’infrastructure exceptionnelle, au design byzantin. Elle abrite les tombes des premiers couples de rois et reines de Roumanie. Elle fut restaurée au 19ème siècle par un architecte français ce qui a entraîné la destruction de la plupart des fresques intérieures. La légende dit que Manole et ses maçons voulaient bâtir la plus belle église du pays mais chaque fois que les ouvriers arrivaient au toit, les murs s’écroulaient. Ils décidèrent donc d’emmurer la première personne qui rentrerait dans l’église. Et ce fut la femme de Manole venant lui apporter son repas. Il emmura donc sa femme vivante. Un mémorial à sa mémoire se trouve devant l’église. Le parc menant au monastère est reposant et joli. Nous allons paisiblement en direction du Monastère et de la petite église princière (la Biserica Domneasca). Le soir, j’ai eu la mauvaise idée de prendre du mouton qui n’était pas bon, ce sera le seul repas que ne n’apprécierais pas sur tout le séjour. Il est temps de retrouver notre chambre douillette de la pension Ioana.
Samedi 19 septembre: Nous avons décidé de rejoindre SIBIU par la plus belle route de Roumanie, puisqu’à cette époque nous avons la chance qu’elle soit ouverte (fermée novembre à mai à cause de la neige). J’ai nommé la Transfagarasan qui est effectivement spectaculaire; son point culminant est à 2042 mètres. Elle a été construite sous les ordres de Ceausescu de 1970 à 1974. 29 kilomètres après Curtéa, nous arrivons à Poienari où se trouve le vrai château de Vlad Dracul père de Vlad Tepès (dit Dracula). Vlad Tepès adoptait une politique autoritaire, stricte. Il était sévère avec ceux qui l’affrontaient. Il fut nommé Vlad l’Empaleur à cause de sa méthode cruelle d’empaler les nobles désobéissants, tout comme les voleurs et ennemis. Il était bien respecté par le peuple. Pour accéder au château, il faut monter 1500 marches raides. J’en gravi 250 puis retour car trop pénible pour moi. Par contre, ma copine ira jusqu’au bout! Je l’attend à la taverne et suis étonnée de la rapidité à laquelle, elle revient. A partir de là et du village Capatenii Pamantului (signifiant les extrémités de la terre), nous aurons une belle série d’épingles à cheveux et trois tunnels courts. Nous roulons 28 kilomètres avant d’arriver au lac et au barrage de Vidraru. La digue achevée en 1966 offre une vue imprenable sur le lac entouré de montagnes; on peut même y faire des balades en bateau (que nous ne ferons pas). Nous arrivons au sommet une soixantaine de kilomètres plus loin après le tunnel Capra au lac Baléa. Le paysage change brutalement. Il y a beaucoup de monde et un petit marché de souvenirs. On peut aussi y manger, ce que nous avons fait. Après une balade au bord du lac, nous découvrons le paysage magnifique de la route transfagarasan et ses lacets, digne des cartes postales d’ailleurs… Nous commençons à entamer la descente parmi la partie la plus spectaculaire de la Transfagarasan. Pas d’endroits pour s’arrêter donc pas beaucoup de photos de cet endroit mais tout est dans la tête… Le premier arrêt après 12 kilomètres sera à la cascade Balea. De là, un téléphérique peut nous remonter au lac Balea mais il n’y avait pas de monde assez donc avons abandonné l’idée. Nous devons encore rouler pendant 66 kilomètre avant d’arriver à Sibiu pour rejoindre la pension Chic dans le centre historique. Notre trajet entre Curtéa et Sibiu aura duré toute la journée avec 197 kilomètres. Ce fut un parcours très agréable, magnifique, inoubliable. Après avoir pris possession de notre belle chambre, nous allons manger à cent mètres dans un restaurant grec et buvons une bouteille de vin rosé, le Murfatlar. Je n’ose même pas y penser tellement il était bon. Nous avons apprécié.
Dimanche 20 septembre: Sibiu est une des villes médiévales les mieux fortifiées de Transylvanie. Il fait bon s’y promener. Aujourd’hui, Monique et moi avons décidé de voir la ville séparément afin de le vivre à notre rythme. En fait, nous ferons la même chose mais à des moments différents car nous ne nous croiserons pas. Personnellement, je commence par visiter la majestueuse Cathédrale. Je dois un peu attendre avant de rentrer car on y célèbre un baptême et quand je sors, c’est un mariage qui arrive. Je traverse les trois places imbriquées les unes dans les autres (Piata Mare, Piata Mica et Piata Huet); elles ont du charme et on ne sait pas toujours sur laquelle on est. Sur l’une d’elle, il y avait de l’animation musicale et un spectacle d’hommes soulevant des voitures. Les places sont entourées de vieilles maisons du 15ème et 16ème siècles. Je poursuis ma visite en rentrant dans l’église paroissiale évangélique du 14-15ème siècles, de style gothique, construite sur une basilique romaine du 12ème siècle; elle possède le plus gros orgue de Roumanie. A quelques pas, c’est le musée d’art Bruckenthal que j’ai l’occasion de visiter. C’est un des plus vieux musée de Roumanie (1817) et le 2ème en importance après celui de Bucarest. On y retrouve les portraits du Baron Bruckenthal et de son épouse ainsi qu’une copie de leur tenue, du mobilier leur ayant appartenu et beaucoup de peintures. Dès le début de la visite, dans la première salle, je suis en admiration devant une fresque de 1808 mesurant 3,5 mètres sur 2,5 mètres. Dans la belle cour, un escalier descend dans la cave; on y voit des peintures macabres, des croix, des armes, un petit cimetière… Un lieu vite visiter surtout quand on s’y trouve seule… A côté, la suite du musée ainsi qu’une exposition de serpents impressionnants. Je me lance aussi dans le musée de la pharmacie, qui était déjà une officine en 1600 portant l’enseigne Ursul Negru (ours noir); c’est resté une pharmacie jusqu’en 1970. On y trouve un joli comptoir en bois, des casiers en bois, des fioles, des flacons, des ustensiles médicaux, etc. Je suis restée écœurée devant un tableau représentant les méthodes d’amputation d’époque sans anesthésie… Je termine la balade en passant sur le pont des mensonges, datant de 1859. Il est joliment fleuri. On le nomme ainsi car on dit que les soldats autrichiens séduisaient les jeunes filles sur ce pont en leur promettant le mariage… sans respecter leur engagement. Si l’on dit un mensonge sur ce pont, il s’écroulera donc je n’ai rien dit, en tout cas sur le temps de mon passage!!! En rentrant à la pension, je passe devant le musée historique: trop tard, on ferme. Nous nous rejoignons avec Monique pour manger le plat du berger très copieux (porc & polenta) en nous racontant les merveilles que nous avons vu aujourd’hui. Nous avons passé une belle journée, richement culturelle, et en toute sérénité.
Lundi 21 septembre: Aujourd’hui, nous allons à 6 kilomètres visiter le musée Astra, un grand musée en plein air de 100 ha, parsemés de lacs, avec 340 bâtiments authentiques de plusieurs régions; ils ont été démontés et remontés ici. Nous sommes un peu déçue car nous sommes lundi et je n’ai pas fait attention au jour de fermeture sur mon guide. Donc en fait, nous avons pu faire la balade dans le musée Astra à notre aise et en admirant les petites habitations mais contrairement aux autres jours, elles sont fermées et on ne peut pas visiter l’intérieur. On se contente donc de la longue promenade de 2-3 heures, chacune à notre rythme. On voit des moulins, des tas de maisons, de petites églises, le lac, des forges, des fermes, etc. Ce fut encore un moment de pure détente. En rentrant sur Sibiu, nous irons dans une pharmacie faire nos provisions de vitamines E et autres produits divers à base de plantes. Le soir, nous mangeons dans des restaurants différents car la carte n’était pas à mon goût dans le premier. Je mange près de la pension dans un resto typique, cave voutée, une spécialité roumaine: poulet crème & polenta et une bonne bière. Ce n’est pas bien d’avoir laissé ma copine et je m’en suis excusée le lendemain.
Mardi 22 septembre: Nous quittons à regret Sibiu qui nous a vraiment plu. Direction SINAIA. Nous y allons pour voir le château de Pelès qui est parait-il le plus beau château du pays. En chemin, nous faisons une halte à SINCA VECHE car j’ai lu qu’il y avait un monastère rupestre de plus de 7000 ans, réputés pour ses phénomènes para-normaux. Il se trouve à 102 km de Sibiu et c’est notre chemin.
Nous garons la voiture sur un parking car nous voyons qu’il y a des grottes; bien entendu, nous ne pouvions pas passer à côté. Surprenant, cette grotte, un lieu où l’on pourrait rester pour méditer. En entrant, on voit la croix de Transylvanie, quelques icônes, des bougies et trois trous dont un laissant entrer le soleil. En sortant, nous optons pour monter au monastère à pied par les bois. Nous ne le trouvons pas et redescendons pour nous y rendre en voiture. On arrive enfin le monastère en bois dont j’ai du mal à croire qu’il a 7000 ans! Un prêtre ayant des pouvoirs de voyance y a vécu à un moment de sa vie. J’ai appris par la suite qu’il peignait dans des églises ce qui ne plaisait pas à Ceausescu (histoire de politique, je n‘ai pas bien compris). Toujours est-il qu’il s’est rendu chez le Président en personne lui disant, je sais que vous me ferez tuer mais sachez que deux mois après ma mort, vous serez vous aussi tuer. Ce fut vrai jour pour jour…. Après cet arrêt, nous ferons 40 kilomètres en direction de BRAN pour s’imprégner du mystère du fameux château de Dracula…. Qui n’est qu’une légende puisqu’il n’y est resté (et encore enfermé) que quelques jours. Il se trame une légende et un commerce inimaginable là-autour! Le château domine la vallée qui relie la Valachie à la Transylvanie. Après avoir parcouru à pied le chemin qui nous y emmène, nous trouvons le château très beau, en style de la Transylvanie. On admire le mobilier d’époque en bois, la salle à manger, les cadres représentant le compte Vlan Tepees (fils de Vlan Dracula), son arbre généalogique, son bureau, sa chambre, sa couronne, ses armes, des armures, ses costumes, etc. Mais ce m’a épaté, c’est le passage secret dans les murs, des escaliers droits en pierre où l’on peut juste passer à une personne. Joli château à voir! On fait des photos à ne pas en finir pour se rejoindre ensuite avec Monique afin de continuer notre route pour SINAIA. En chemin, on admire les montagnes et la croix tout au-dessus érigée en mémoire aux hommes tués pendant la guerre. Ce sont des chemins de randonnées en été et des pistes en hiver. Nous apercevons, en fait, le parc naturel des Carpates roumaines, les monts Bucegi. Il est temps de nous diriger vers la villa Condor (encore une très bonne adresse) pour une bonne nuit après cette belle journée. Nous aurons fait 170 km.
Mercredi 23 septembre Ce matin, départ pour la visite du monastère de Sinaia . A l’intérieur, il est richement décoré, les énormes fresques sont splendides. Pour ce qui est de l’extérieur, il est magnifique et même encore plus… Maintenant direction Château de Pelès à 5 km. Il est impressionnant. On le voit de loin et il faut compter un gros kilomètres à pied par une petite ruelle bordée d’échoppes pour y arriver. On y trouve une finesse architecturale, accentuée par la beauté sauvage de la nature. Il fut bâtit de 1875 à 1883, de style renaissance. A l’extérieur, un parc fleuri, des statues, des fontaines et une vue magnifique. A l’intérieur, règne le style allemand mais on y trouve aussi une renaissance anglaise, italienne, baroque allemand, rococo, turque. Le mobilité, en grande partie allemand et autrichien, est reconstitué aux mêmes endroits qu’il était à l’époque. La famille royale (Reine Elisabeth) a soutenu l’art roumain. Il y eu beaucoup de rencontres politiques qui ont débouché sur d’importantes décisions politiques. Il a été transformé en musée en 1914. Il a été confisqué par Ceausesceau pour ne rouvrir ses portes qu’en 1989. Ce château est très bien conservé et un des plus beaux que j’ai pu visiter. Tout à côté, fut construit le château de Pelisor construit par le roi Ferdinand qui y habita avec la Reine Marie (qui avait un don pour la peinture et qui écrivait des livres) et ses trois enfants. Le château est beaucoup plus petit et plus fonctionnel, plus sobre. Il contraste avec le château de Pelès. Celui-ci m’a plu aussi. Nous terminons les visites pour se diriger vers BRASOV à 49 km de distance. Il nous reste 27 km avant de trouver la pension Casa Matei à 1 km du centre. Encore un très beau choix, très propre, personnel sympa. Je râle d’avoir une petite chambre alors que Monique a une grande; ça provoque une étincelle vite arrêtée puisqu’elle m’a cédé sa chambre. Caprice de quelqu’un qui est habituée à voyager en solo... Je m’en suis une fois de plus excusée!!! Nous allons oublier ce malentendu dans un excellent restaurant chez Sergiana, dans le centre, où l’on s’est une fois de plus régalée avec un repas bien arrosé même avec un petit verre du patron : la tradition, mais c’était costaud!!! Nous rentrons à la pension à pied car tolérance zéro pour l’alcool en Roumanie.
Jeudi 24 septembre Il est temps aujourd’hui de voir ce que BRASOV a à nous dévoiler. Encore de commun accord, nous partons seule passer notre journée en ville à notre aise. Je ne parlerai donc qu’en mon nom. Je commence par la grand place pour me repairer en buvant un café face à la grande bibliothèque 100 mètres plus loin. Je visite en premier lieu l’église noire (la biserica neagra); c’est une cathédrale qui n’est pas extraordinaire si ce n’est par sa longueur de 89 mètres, la hauteur égale de la nef centrale et des nefs latérales. Sa particularité est qu’elle a été sauvegardée lors de l’incendie de la ville en 1689 (sauf une nef) et les parties qui en restent aujourd’hui sont carbonisées d’où son nom église noire. Elle a quand même une belle collection de tapis orientaux à l’intérieur du 17 et 18ème siècles. Je poursuis en visitant la synagogue d’abord fermée mais je me suis renseignée et on est venu l’ouvrir. Jolis drapeaux bleu/blanc imprimés de l’étoile de David. A quelques mètres, de là, je pénètre dans la rue Sforii qui a la réputation d’être la plus étroite rue de Brasov, peut-être même d’Europe! On y rase les murs et elle servait avant pour le passage des pompiers. J’entame ensuite une montée pour me rendre aux fortifications de la forteresse dont on ne voit que la cour puisque trop dangereux de visiter la tour qui date des années 1300. Dans la cour, tout est en bois. Ma promenade m’amène tout doucement vers une petite église orthodoxe, la Sfanta Paraschiva, au pied du mont Tampa et près du complexe olympique. Il faut traverser le cimetière pour y accéder. Elle est jolie et sobre, aux murs blancs et toit rouge. La gardienne de l’église m’interpelle en français et me donne quelques explications sur la religion orthodoxe. Je déciderai d’ailleurs de lui porter des habits de ma maman, pour ses pauvres, dès le lendemain matin. En sortant, j’aperçois clairement la montagne TAMPA mais je n’y monte pas car il est prévu de le faire avec Monique le lendemain matin, en téléphérique. Or, nous ne le ferons pas car Monique, de son côté, est montée hier au belvédère en taxi. Si j’avais su, je l’aurai fait aussi. Le mirador se trouve à 957 m d’altitude. En redescendant la rue de la petite église, j’arrive aux portes Schei puis Catherina; bâties au 14ème siècle. La première ressemble à un arc de triomphe. Je me repose un peu dans le parc entre ces deux portes. Je reviens dans le centre historique piétonnier pour manger et encore visiter l’église San Treme et une autre belle église sur la place dont j’ai oublié le nom. Ce fut une journée bien chargée. Je mange d’ailleurs dans ma chambre ce soir là.
vendredi 25 septembre Nous quittons Brasov en direction de RASNOV, forteresse saxonne sur un piton rocheux dominant la ville. C’est une des mieux conservées du pays. Le puits de 140 mètres a été creusé pendant des années par des prisonniers turcs en échange de leur liberté. C’est à 20 kilomètres de Brasov. J’avouerai très sincèrement que je n’ai plus beaucoup de souvenirs de cette forteresse… Monique, au secours!!!! Maintenant direction RUPEA qui est sur notre chemin. C’est une magnifique citadelle médiévale en ruine, construite entre le 14 et le 17ème siècle, à 64 km de Brasov. L’église est de style gothique avec de belles peintures murales. On s’y balade aisément sans foule touristique. Il y a de petits établissements en ruine avec un tableau explicatif, la salle militaire, etc. Du sommet, on contemple la vue spectaculaire. Cette citadelle est super bien entretenue et je répète encore qu’il fait agréable s’y balader et surtout que le beau temps est de la partie. Nous ferons encore une étape dans un petit village, à SASCHIZ. Nous n’irons pas voir la Citadelle mais juste la vieille et jolie église. Nous profitons pour acheter quelques produits locaux à l’office du tourisme avant de repartir.
Tout au long de notre séjour, sur les routes nous croisons des chevaux tirant une charrette en bois; les villages sont d’une autre époque avec leurs petites maisons colorées soit en jaune, orange, vert ou bleu. Certaines ont une croix au-dessus de la porte. On se croirait au siècle dernier s’il n’y avait pas quelques chauffards!
Ces petits villages nous mènent encore pendant 90 km vers notre destination SIGHISOARA. Nous aurons fait 150 kilomètre aujourd’hui. Nous allons directement à la pension Bastion dans le cœur même de la citadelle. Une fois de plus, les chambres sont confortables et d’une propreté exemplaire. Nous avons un parking juste devant l’entrée qui nous est réservé gratuitement, car ce n’est pas évident de se garer en plein centre de la citadelle médiévale. Nous terminerons cette journée en allant nous régaler dans la maison natale de Vlap Tepes (Dracula). Bien sûr, tous les menus sont à la sauce Dracula!
Samedi 26 septembre Nous voilà donc arrivées dans la jolie cité médiévale de Sighişoara. Comme à notre habitude, Monique et moi nous séparons pour visiter à notre rythme. Je commence par la tour de l’horloge (turnul cu ceas), monument historique; le beffroi mesure 64 mètres de haut, construite au 13 et 14ème siècles. La tour servait de tribunal, de maison du conseil, etc. Elle fut incendiée puis reconstruite en 1677. Au-dessus, il y a sept personnages représentant chaque jour de la semaine; l’horloge affiche toujours l’heure. Du sommet du Beffroi, je me régale en admirant la vue. Il faut savoir que pour entrer dans la tour, il faut passer dans le musée d’histoire qui n’est pas mal du tout; on y trouve instruments médicaux, pharmaceutiques, armes, céramique de Transylvanie, maquette de la ville, etc. Avec le ticket acheté au musée d’histoire, on a droit à la visite du musée des armes antiques (à deux pas) et la chambre des tortures (sous la tour). Poursuite de la visite vers l’église du monastère (biserica manastirii). Alors là, gros coup de cœur. En pénétrant dans l’église, il y avait l’orgue qui jouait et j’ai avancé comme si je suivais le cercueil de ma maman récemment décédée; les larmes ont coulé et je m’y suis recueillie profondément. Je me promène un peu dans la citadelle, me reposant un peu sur les bancs, en allant remanger chez Dracula. Mais auparavant, je vais voir sa chambre à l’étage et j’ai eu une grosse frayeur en approchant du cercueil au milieu de la chambre, alors que la musique était déjà d’ambiance, un homme sursauta en criant du cercueil. J’ai frôlé la crise cardiaque… Pour m’en remettre, je fais un peu de shopping, petits souvenirs à ramener…de Dracula bien sûr… Après une pause, je monte les 173 marches de l’escalier couvert en bois pour arriver au-dessus écouter un guitariste à qui j’achète un CD avant d’entrer dans l’église de la colline (la biserica din deal), construite au 14 et 15ème siècles. Il y a la fresque de la trinité, exceptionnelle puisque le personnage a trois visages et celui de gauche, le St Esprit, est un visage féminin. Je descends dans la crypte où l’on voit un cercueil du moyen-âge dans un caveau recouvert d’une vitre… En sortant, promenade spéciale car c’est dans le cimetière qu’elle aura lieu; celui-ci est enfoui dans la végétation. A la sortie, je redescends dans la citadelle à pied. Je rentre quelques instants à la pension puis, comme il y a un beau soleil, je descends dans la ville de Sighişoara voir l’église orthodoxe, fermée. L’extérieur est d’un blanc immaculé. je l’avais vue du sommet et ai voulu l’admirer de près. Je rencontre une difficulté puisque je me trompe en remontant les escaliers par un autre chemin jusqu’à la citadelle pour ensuite les redescendre ensuite. Vous suivez? Quand ma visite fut terminée, je me relaxe dans un petit parc au bord de la rivière en regardant les pêcheurs. Je remonte ensuite à travers la forêt pour rejoindre la citadelle. En chemin, je m’arrête un instant sur un banc où il faisait désert, personne en vue. Quand tout à coup, un groupe de sept jeunes roms dont une fille et six garçons sont venus m’encercler. Sans paniquer mais prudente, j’ai entamé la conversation avec eux, leur souriant, les prenant en photos; ils ont ainsi pu se disperser un peu et j’ai gentiment foutu le camp sans montrer ma peur. Le soir, nous allons prendre l’apéro et manger avant de rejoindre notre lit. Très bon souvenir de cette belle ville où de jeunes couples viennent se marier.
Dimanche 27 septembre Nous quittons ce joyaux de la Transylvanie pour rejoindre CLUJ NAPOCA qui sera notre dernière ville. Nous dormons à la Pension Bonanza à RADAIA à 9 km de Cluj Napoca. Nous ferons 205 kilomètres ce jour et resterons à la pension le reste de la journée y compris pour le diner du soir (je parle comme les français maintenant!). Nous sommes agréablement surprises d’entendre le serveur d’origine hongroise, parler le français. Par la suite, il nous donnera des explications pour les musées et nous dessinera même un plan pour trouver l’aéroport, ce qui ne s’avèrera quand même pas été si simple même plan en main du copilote (moi) et GPS allumé…
Lundi 28 septembre D’abord, je ne voulais pas aller visiter Cluj Napoca car j’avais lu que c’était une grande ville universitaire. Puis finalement, j’y suis allée car plusieurs musées m’intéressaient. Par malchance, le lundi est le jour de fermeture de tous les musées en Roumanie. Je me suis donc baladée sous une pluie battante. J’ai visité une église orthodoxe, pris un verre, rejoins Monique pour manger. Après le repas, nous sommes rentrées à la pension pour faire nos valises.
Mardi 29 septembre Nous rendons la voiture à l’aéroport pour 10 heures. Notre vol est à 14H50. Ce voyage aura été magnifique. La Transylvanie est encore authentique. On y trouve encore une certaine sérénité et on y mange bien quoiqu’un peu gras.
Récit fait le 6 octobre 2015 Marie
Retour vers le sud sur le neoRomantica, avec quelque imprévus... English translation pending
bonjour me voilà de retour pour faire un compte rendu de ma première fois sur la gamme néo de costa
au mois de janvier je suis revenue fâchée avec costa car j'avais été déçue par plusieurs choses, toutefois on m'a vivement conseillé d'essayer la gamme néo, ..
j'appréhendais un peu, car ce sont de petits bateaux, et j'ai peur de la promiscuité que cela peu induire....mais une vente privé aura raison de mes dernières réticences ...
donc j'ai donc profité d'une offre sur la croisière de repositionnement du néo romantica, 14 jours au départ de Hambourg, avec arrivée à Marseille ..avec à la clés des escales inédites pour nous !
la croisière a aussi été ponctuée par des gros et petits imprévus, comme par exemple un avis de vent fort en atlantique, avec obligation de revoir notre parcours ...
1er jour : Grenoble -Hambourg : comme je n'ai pu avoir que la croisière seule, je me suis débrouillée seule pour les acheminements ... ayant notre 1er vol à 11H35 à lyon, nous partons de la maison à 8h15. j'avais réservé le parking p5 de lyon sur internet, et comme prévu, la barrière s'ouvre automatiquement à la lecture de la plaque d'immatriculation... nous nous enregistrons, passons la douane, et nous prenons notre petit déj en attendant l'heure...l'embarquement doit débuter à 11h .. 11h05, 11h10, personne au comptoir, la pression monte d'un cran, car nous n'avons que 45 min entre les 2 vols ... 15, 20,25 ....30 ...je suis maintenant en mode panique .... 35 l'embarquement commence enfin ...nous montons dans l'avion, et j'entend le commandant dire que nous décollerons dans 30 min !! il ne reste que 15 min pour le changement .... dans le stress, je m'assoie à l'avant, car j'avais pris soin de prendre des places le plus possible à l'avant pour éviter d'attendre pour descendre , comme nous ne pouvions pas avoir de place cote à cote, mon mari s'assoit un peu plus loin derrière ...je me rendrais compte de mon erreur peu après le décollage, quand l'hotesse viendra me proposer le journal, puis une boisson... en me retournant, je m'aperçois que seuls les 1ers rangs sont concernés, et que je me suis assise en classe bisness...je refuserai poliment la salade proposée un peu plus tard, mais je prendrais quand même le chocolat proposé ensuite non sans lancer un sourire narquois à l'homme qui bave et n'a rien droit ...😛
il faut bien ça pour essayer de me calmer, car je me dis que si par miracle on arrive a avoir la correspondance, il est très peu probable que les valises suivent, l'hôtesse me rassure, en me disant que nous pourrons les récupérer le lendemain ... sauf que le lendemain, nous sommes en mer .... bref le commandant de bord est vraiment gentil, car il prendra un raccourci, et nous atterrirons qu'avec 10 minutes de retard.... il nous reste donc 35 min avant le décollage de l'autre vol, nous nous précipitons, annoncé porte A53 sur les billets, ...cool c'est presque en face !! tiens l'enregistrement n'est pas commencé ! ....ah ben non !! A 53 vol pour redjavick 🏴☠️ ce sera porte A 45 on se précipite, et je me demande si les valises ne vont pas passer par l'islande avant de nous être rendues....🤪 l'embarquement se termine, nous montons dans l'avion, et de suite je demande au chef de cabine de vérifier si nos valises ont bien été transférées....bon le monsieur il s'en tape royal, de nos bagages, en plus je suis dans la partie ou les passagers n'ont droit que de regarder les autres manger et boire ....(ben oui j'ai pris le bon siège cette fois ci ...😕) je guette par le hublot tous les chariots à bagages qui passent dans mon champs de vision, et je vois soudain les 2 notres trônant fièrement tout en haut d'une pile, et le chariot s'arrête au bas de l'avion !! ouuuuuuuuuuuuuuuuuuff!! il fait chaud dans l'avion, au fond, un bébé s'époumone ....🏴☠️ finalement, nous décollerons avec 30 min de retard !!!🏴☠️ après un vol tranquille nous arrivons enfin à Hambourg ! comme d'habitude, l'homme a faim, il veut un sandwich, je lui dis de patienter encore 1/2 heure et qu'il mangera sur le bateau....😠 manque de pot, il faudra encore 1/2 pour récupérer nos bagages nous sortons et montons dans un taxi, 30 euros et encore une bonne 1/2 plus tard nous arrivons au pied du bateau ... ah oui quand même il est plus petit que ceux de d'habitude ... aujourd'hui c'est le festival de la croisière, nous décidons de redescendre plus tard l'enregistrement est ultra rapide, car il n'y a que 3 couples en tout, après avoir coché tous les "non" du questionnaire de santé, sous l'œil étonnés des 2 autres couples, qui eux prennaient le temps de lire les questions, je décline poliment la photo, en faisant la sourde oreille à l'insistance du photographe, nous montons enfin à bord !!! il est 16h et je suis comme l'homme ...affamée ... nous trouvons rapidement notre chambre, posons les affaires et ressortant dans l'espoir de trouver quelque chose à manger ... le cabinier nous chope dans le couloir et nous demande de retourner en cabine pour qu'il nous explique ...🏴☠️😠 grrr on n'y arrivera donc pas ?? Je resiste à l'envie de lui montrer la carte gold pearl en lui disant que nous sommes "rodés" et qu'on peut voir ça plus tard, et nous le suivons docilement dans la cabine ... après les explications d'usage, il nous annonce que l'exercice de sauvetage se fera dans ..... 20 min !!!!🏴☠️ nous fonçons maintenant droit sur la cafet, car je sais qu'ils ferment tout pendant l'exercice ..et ça l'homme ne me le pardonnera pas !!! j'opterai pour fromage et dessert, mais l'homme se fait une salade immense et râle quand je lui dis qu'il faudra la manger en 10 min .... il a à peine le temps de finir que l'alarme sonne .. nous retournons en cabine récupérer les gilets et nous redescendons pont 9 notre point de rassemblement se situe au centre du bateau, en fait il n'y a que très peu de coursives extérieures, donc tout les rassemblements se font à l'intérieur, pendant l'exercice qui me semble interminable, je me dis que si nous avons le malheur de devoir évacuer en chaloupes se sera juste ingérable, jamais les personnes iront se rassembler toutes au même pont dans un couloir avec seulement 2 petites portes en chaque bout si le bateau coule ...et en plus nous ne sommes que env 700 à faire l'exercice ....pour un bateau qui peut contenir 1800 passagers ... lorsque nous sommes enfin libéré, nous descendons à terre, avant toutefois nous allons prendre une extension au spa
1er jour : Grenoble -Hambourg : comme je n'ai pu avoir que la croisière seule, je me suis débrouillée seule pour les acheminements ... ayant notre 1er vol à 11H35 à lyon, nous partons de la maison à 8h15. j'avais réservé le parking p5 de lyon sur internet, et comme prévu, la barrière s'ouvre automatiquement à la lecture de la plaque d'immatriculation... nous nous enregistrons, passons la douane, et nous prenons notre petit déj en attendant l'heure...l'embarquement doit débuter à 11h .. 11h05, 11h10, personne au comptoir, la pression monte d'un cran, car nous n'avons que 45 min entre les 2 vols ... 15, 20,25 ....30 ...je suis maintenant en mode panique .... 35 l'embarquement commence enfin ...nous montons dans l'avion, et j'entend le commandant dire que nous décollerons dans 30 min !! il ne reste que 15 min pour le changement .... dans le stress, je m'assoie à l'avant, car j'avais pris soin de prendre des places le plus possible à l'avant pour éviter d'attendre pour descendre , comme nous ne pouvions pas avoir de place cote à cote, mon mari s'assoit un peu plus loin derrière ...je me rendrais compte de mon erreur peu après le décollage, quand l'hotesse viendra me proposer le journal, puis une boisson... en me retournant, je m'aperçois que seuls les 1ers rangs sont concernés, et que je me suis assise en classe bisness...je refuserai poliment la salade proposée un peu plus tard, mais je prendrais quand même le chocolat proposé ensuite non sans lancer un sourire narquois à l'homme qui bave et n'a rien droit ...😛
il faut bien ça pour essayer de me calmer, car je me dis que si par miracle on arrive a avoir la correspondance, il est très peu probable que les valises suivent, l'hôtesse me rassure, en me disant que nous pourrons les récupérer le lendemain ... sauf que le lendemain, nous sommes en mer .... bref le commandant de bord est vraiment gentil, car il prendra un raccourci, et nous atterrirons qu'avec 10 minutes de retard.... il nous reste donc 35 min avant le décollage de l'autre vol, nous nous précipitons, annoncé porte A53 sur les billets, ...cool c'est presque en face !! tiens l'enregistrement n'est pas commencé ! ....ah ben non !! A 53 vol pour redjavick 🏴☠️ ce sera porte A 45 on se précipite, et je me demande si les valises ne vont pas passer par l'islande avant de nous être rendues....🤪 l'embarquement se termine, nous montons dans l'avion, et de suite je demande au chef de cabine de vérifier si nos valises ont bien été transférées....bon le monsieur il s'en tape royal, de nos bagages, en plus je suis dans la partie ou les passagers n'ont droit que de regarder les autres manger et boire ....(ben oui j'ai pris le bon siège cette fois ci ...😕) je guette par le hublot tous les chariots à bagages qui passent dans mon champs de vision, et je vois soudain les 2 notres trônant fièrement tout en haut d'une pile, et le chariot s'arrête au bas de l'avion !! ouuuuuuuuuuuuuuuuuuff!! il fait chaud dans l'avion, au fond, un bébé s'époumone ....🏴☠️ finalement, nous décollerons avec 30 min de retard !!!🏴☠️ après un vol tranquille nous arrivons enfin à Hambourg ! comme d'habitude, l'homme a faim, il veut un sandwich, je lui dis de patienter encore 1/2 heure et qu'il mangera sur le bateau....😠 manque de pot, il faudra encore 1/2 pour récupérer nos bagages nous sortons et montons dans un taxi, 30 euros et encore une bonne 1/2 plus tard nous arrivons au pied du bateau ... ah oui quand même il est plus petit que ceux de d'habitude ... aujourd'hui c'est le festival de la croisière, nous décidons de redescendre plus tard l'enregistrement est ultra rapide, car il n'y a que 3 couples en tout, après avoir coché tous les "non" du questionnaire de santé, sous l'œil étonnés des 2 autres couples, qui eux prennaient le temps de lire les questions, je décline poliment la photo, en faisant la sourde oreille à l'insistance du photographe, nous montons enfin à bord !!! il est 16h et je suis comme l'homme ...affamée ... nous trouvons rapidement notre chambre, posons les affaires et ressortant dans l'espoir de trouver quelque chose à manger ... le cabinier nous chope dans le couloir et nous demande de retourner en cabine pour qu'il nous explique ...🏴☠️😠 grrr on n'y arrivera donc pas ?? Je resiste à l'envie de lui montrer la carte gold pearl en lui disant que nous sommes "rodés" et qu'on peut voir ça plus tard, et nous le suivons docilement dans la cabine ... après les explications d'usage, il nous annonce que l'exercice de sauvetage se fera dans ..... 20 min !!!!🏴☠️ nous fonçons maintenant droit sur la cafet, car je sais qu'ils ferment tout pendant l'exercice ..et ça l'homme ne me le pardonnera pas !!! j'opterai pour fromage et dessert, mais l'homme se fait une salade immense et râle quand je lui dis qu'il faudra la manger en 10 min .... il a à peine le temps de finir que l'alarme sonne .. nous retournons en cabine récupérer les gilets et nous redescendons pont 9 notre point de rassemblement se situe au centre du bateau, en fait il n'y a que très peu de coursives extérieures, donc tout les rassemblements se font à l'intérieur, pendant l'exercice qui me semble interminable, je me dis que si nous avons le malheur de devoir évacuer en chaloupes se sera juste ingérable, jamais les personnes iront se rassembler toutes au même pont dans un couloir avec seulement 2 petites portes en chaque bout si le bateau coule ...et en plus nous ne sommes que env 700 à faire l'exercice ....pour un bateau qui peut contenir 1800 passagers ... lorsque nous sommes enfin libéré, nous descendons à terre, avant toutefois nous allons prendre une extension au spa
Long séjour aux Philippines, sac à dos English translation pending
Bonjour,
Je souhaite partir en décembre aux Philippines, sac à dos et bâtons de marche, pour une durée de 3 mois. Je n'ai encore jamais voyagé de cette façon "aventureuse" et j'aimerai avoir de l'aide pour savoir ce qu'il faut mettre dans ce sac (lampes, torches, tapis de sol, couverture... quelle sorte ?). Je suis terrorisée par les varans, peut-on dormir sur les plages en sécurité sans se faire dévorer, même partiellement pendant la nuit ? Y a t-il beaucoup de requins là-bas ?
D'autre part, je veux me couper au maximum de la civilisation pour arrêter de fumer, jeûner... Me détoxifier et changer ma lamentable hygiène de vie. Quelqu'un pourrait-il me dire où aller, sur quelle île, pour y trouver des plages pas trop touristiques, des endroits où je pourrais rencontrer des Philippins sans hordes de touristes et surtout me dire si je peux voyager sans hôtel ni chambre d'hôte (sauf une fois de temps en temps, pas le budget pour toutes les nuits) de façon assez sécurisée néanmoins ?
Y a-t-il des régions que les occidentaux doivent éviter ? (délit de sale gueule, de religion...)
Merci pour votre aide très précieuse.
60 jours dans le "Southwest" américain en 2015 English translation pending
Bonjour,
comme les carnets fleurissent en ce moment, vous trouverez le mien ci-dessous, mais uniquement en version texte (pour les photos - et il faudra attendre - ce sera sur notre site web, lien en signature).
Rappel : la discussion sur la phase préparation est ici.
********************
Après la découverte de l'ouest américain en 2009 puis « On the road again » en 2012, voici venu le temps de la préparation de notre troisième voyage dans le Southwest, mais où ? Le Nouveau-Mexique étant passé à la trappe en 2012, il constituera l’épine dorsale de ce voyage. Ensuite, 2 envies fortes vont caler, en termes de dates, ce voyage : - la traversée des Henry Mountains où la forte probabilité de neige jusqu’en juillet impose un passage pas trop tôt en saison - la randonnée à Havasupai, en fin de voyage pour une meilleure condition physique 😉, à faire assez tôt pour éviter les trop fortes chaleurs.
Ces 2 envies, plus la traversée du Nouveau Mexique, nous ont conduits à choisir la période mai-juin, soit a priori pas trop chaud au début (Arizona Nouveau Mexique) et assez chaud vers la fin pour espérer n’avoir pas trop de neige dans les Henrys Mountains. Quand à la durée, une première ébauche montra qu’en 45 jours ce serait trop juste et, au final, ce sera plutôt 60 jours. Le calage définitif dépendra sans doute des possibilités de réservation du lodge d’Havasupai.
Au fur et à mesure du développement du tracé, un nouveau souhait a émergé : prendre au strict minimum les grands axes ce sera donc un voyage orienté routes panoramiques, routes secondaires, routes de campagne et chemins (scenic roads, back roads, country roads and byways). Et pour l’illustrer, quoi de mieux que la chanson éponyme : “Take Me Home Country Roads” de John Denver qui, même si elle se déroule en Virginie Occidentale, illustre magnifiquement notre souhait.
Rappel des principales caractéristiques du (3ème) voyage : - 60 jours du 29/4 au 29/6, - "boucle" avec arrivée et départ à/de Phoenix, sud-est Arizona, ouest Nouveau-Mexique du sud au nord, Mesa Verde (Colorado), sud de l'Utah d'est en ouest et un peu de Nevada, - 2 sites principaux : les Henry Mountains (Utah) et Havasupai (Arizona), - scenic roads, country roads, scenic byways et le plus de pistes possibles.
Et comme les fois précédentes, nous dormirons dans la voiture, si possible en dehors des parcs, des campings organisés, donc en camping dit "sauvage". Nous voyageons lourds (3 bagages de 23 kg comprenant matelas, duvets, réchaud, vaisselle, bref presque tout le nécessaire de camping).
Cette fois-ci, la météo nous a joué quelques tours et il a souvent fallu changer nos plans.
29/4 - Départ Départ de Brest pour Phoenix via Roissy et New-York ; l'intérêt du départ de Brest est que nous n'avons pas à nous soucier de nos bagages pour la durée du vol, hormis un passage éclair à la douane à New-York. Erwan (un ami) nous emmène à l'aéroport ; à 6h du matin, les contrôles sont effectués, le problème des sièges réglé, le bagage supplémentaire payé avec la remise (impossible de le prendre sur le net). Décollage à 6h35, atterrissage à Roissy à l'heure. Dans la salle d'embarquement pour New-York, le nom d'Isabelle est affiché (???) mais finalement rien à signaler. Léger retard au décollage (20 minutes) mais le vol est sans histoire ; après l'apéro (apporté) et un repas standard, nous regardons tous les 2 Gravity puis la musique aidant (Scorpions pour moi), nous atterrissons à New-York où l'escale est assez longue pour ne pas poser de problème. Immigration et douane (avec récupération des bagages) se passent rapidement ; pour info, le douanier me regarde de travers car j'ai une grosse quinte de toux et me demande si je suis malade ; aurait-il autorité pour me refuser l'accès ???. Pour le vol vers Phoenix, impossible d'avoir 2 places côte à côte, mais cela se règle assez vite dans l'avion pourtant assez plein. Arrivée à l'heure mais impossible de récupérer 2 chariots à bagages sans devoir payer 6$ chaque. Nous traînons donc nos lourds bagages et arrivons, via la navette, au guichet d'Alamo. Et là, longue discussion avec l'employé ; nous avons réservé un véhicule de type Chevrolet Tahoe (FFAR) sans conducteur additionnel, le prix me paraissant trop élevé pour la prestation (plus de 600$ pour 60 jours). Et finalement, surtout grâce à Isabelle plus habile à négocier que moi, nous repartons avec un Chevrolet Suburban (PFAR soit l'équivalent de notre Ford Expedition de 2012, soit-disant AWD) et le conducteur additionnel pour l'équivalent de ce qu'on aurait payé en réservant le conducteur additionnel directement. En fait, le véhicule n'est pas du tout AWD ni 4WD mais cela ne nous posera finalement pas trop de problèmes par la suite (et pourtant, il y en aura des problèmes ; mais attendons un peu). Nous quittons donc Alamo (compteur 7683 miles) pour nous rendre chez notre logeur (Jeff Dahl) à Scottsdale (réservé via AirBnB) où nous arrivons vers 20h40 (compteur 7710 miles) ; apéro rapide, léger casse-croute et dodo bien mérité à 20h40 - 5h40 à notre horloge biologique.
30/4 - courses Lever à 5h ; il fait encore nuit. Nous prenons le petit-déjeuner dehors avec des lapins sur la pelouse et plein d'oiseaux un peu plus bas. La journée se passe en courses diverses car il faut équiper notre carrosse. Nous commençons par le Walmart où j'ai déjà commandé la glacière électrique et la table pliante qui nous attendent. Nous ajoutons 2 sièges, le gaz et l'alimentaire (pour environ une dizaine de jours) et nous complétons chez Trader Joe's, magasin découvert en 2009. Prévu aussi la visite de magasins de point de croix pour Isabelle (nous ne ferons que Old Town - Scottsdale), ainsi qu'un magasin d'alcool et de cigares (Magnum’s Cigars Wine & Liquor) où j'en achète quelques uns. Nous retournons à notre logement (compteur 7812 miles), très agréable, et terminons la journée par un plouf dans la piscine à la nuit tombante ; dodo 22h30.
01/5 - Apache Trail, Oracle Control Rd Lever 5h40 ; préparation de la voiture pour le départ ; chaque gros bagage doit trouver sa place mais nous commençons à être rodés et Isabelle excelle sur ce point. Nous quittons notre logement à 8h avec une température extérieure de 80°F-26.7°C et prenons la route vers l'Apache Trail, premier objectif de la journée. Petit arrêt à Goldfield, ville minière fantôme datant de 1892, mais le musée est fermé. Nous retrouvons avec plaisir les Palo Verde, les saguaros et autres chollas sur le bord de la route. Quelques photos de Canyon Lake et nous faisons une halte à Tortilla Flat où les murs du Superstition Saloon sont tapissés de billets de banque. Nous en repartons à 10h50 pour une petite rando à Fish Creek Hill, puis après quelques photos sur Apache Lake, arrivons au bout de la piste. Cette piste ne présente en général aucune difficulté ; il faut juste se méfier, dans les portions étroites, aux véhicules venant en face (de nombreux bateaux sur remorques).
Remarque : dans l'ensemble du récit, toutes les données sur les pistes supposent un "état normal" ; en cas de pluies, d'orages même récents, l'état peut devenir très vite impraticable et nous le testerons d'ailleurs à plusieurs reprises.
La route que j'avais prévue de prendre pour pique-niquer étant fermée, nous continuons le long de la rive sud de Roosevelt Lake jusqu'à Cottonwood Cove où nous trouvons une aire de pique-nique aménagée avec, entre autre, des tables surmontées d'un toit (shade ramadas).
Nous repartons à 13h47 pour Globe puis la Copper Corridor Scenic Road jusque vers Oracle où un grand géocoucou (Geococcyx californianus) ou roadrunner traverse la route devant nous : bip-bip !!! 😎
Nous nous arrêtons à Biosphere 2 pour prendre quelques photos mais c'est impossible, il faut obligatoirement prendre le tour guidé (et payant) mais c'est trop tard pour nous ; pourtant, j'avais vraiment envie de voir ce site dont je connais l'histoire et remis au gout du jour par le roman "Siècle Bleu" de JP Goux. Retour à Oracle pour essayer d'avoir des informations récentes sur l'état de la piste Oracle Control Road mais je n'obtient rien de très net ("s'il y a des problèmes, elle devrait être barrée" est ce que j'obtiens de mieux). Cette piste est l'ancienne route ralliant Oracle à Mount Lemmon et est notre second objectif de la journée. J'oublie de refaire le plein mais il y a encore un (petit) tiers du réservoir ce qui devrait être suffisant pour les 28 miles à venir. La piste est assez agréable au début et nous apercevons de superbes buissons d'ocotillos ; elle monte, descend au gré des vallées à traverser mais la fin est très rocailleuse (rocky-bumpy), surtout les 5 derniers miles (piste impraticable en berline). Cette montée dans les cailloux nous a au moins rassuré sur le comportement du véhicule, chaussé de très bons pneus : il passe bien même si les évolutions du train arrière me font penser à un différentiel bloqué (rigide) tellement il a tendance à bondir à droite ou à gauche comme un cabri. Nous retrouvons le bitume ainsi qu'une position plus horizontale et un bruit "sinistre" retentit aussitôt : niveau de carburant faible ; la montée, souvent en première, nous a fait consommer plus qu'imaginé. Espérant trouver du carburant au sommet, nous nous dirigeons vers le Summit trailhead (pour la vue) à 18h09 et 57°F - 13.9°C (presque frais) ; nous sommes à plus de 8000 pieds. En repartant, toujours pas de carburant et toujours le bip sinistre ; nous rallions donc l'emplacement prévu pour la nuit, ce qui nous rapproche de Tucson donc du carburant, mais l'accès à l'emplacement prévu est clos. Les autres sites sont maintenant derrière nous et faire demi-tour ne va pas arranger notre problème. Nous décidons donc de laisser tomber Mount Lemmon et de rallier Tucson ; une partie du trajet sera fait au point mort (ce qui bien sûr est interdit), pas envie de tomber en panne sèche sur les 30 miles restants d'autant que la nuit tombe. Nous trouvons, finalement sans encombre, une station Chevron à 19h10 et, comme nous n'allons pas remonter camper, nous prenons une chambre à l'Econolodge à 20h03 avec 91°F-32.8°C (compteur 8105 miles) ; grande chambre avec lit king size. Apéro, préparation de taboulé pour les jours suivants, dîner et dodo à 23h25. Pour une première nuit en camping "sauvage", c'est un peu loupé 😠.
02/5 - Saguaro NP, Asarco Mine Lever à 5h30 ; pendant que je transfère les photos des appareils sur le pc et les disques de sauvegarde, Isabelle range la voiture. Petit déjeuner et nous partons à 8h vers Saguaro National Park (partie est) avec un ciel un peu nuageux et 77°F - 25°C. Arrivée au Visitor Center (VC dans le reste du texte) à 8h41 qui n'ouvre qu'à 9h mais nous achetons notre Pass America The Beautiful à un ranger (ne pas hésiter à réclamer, s'il n'est pas fourni, le Hangtag qui permet d'accrocher le pass au rétroviseur intérieur). Nous parcourons, presque à tour de roue, la boucle bitumée qui fait le tour du parc avec de nombreux arrêts photos, retrouvant toujours avec plaisir ces cactus découverts en 2009. Petit arrêt pour faire la rando Freeman Homestead Loop Trail (1.75 km, 28 mn) et nous revenons au VC pour l'achat rituel de cartes postales. Nous en profitons aussi pour téléphoner à Asarco Mine (visite prévue dans l'après-midi) mais impossible de les joindre ; une ranger nous signale que c'est maintenant fermé le week-end et nous sommes un samedi (erreur de programmation ? 😠). Départ pour la partie ouest du parc (déjà vue en 2009) ; arrêt à Gates Pass à 12h09 et 89°F - 31.7°C puis à Valley View sur Hohokam Rd (c'est maintenant de la piste mais aisément faisable en berline) où nous arrivons à 12h35. Départ pour la rando de Valley view overlook trail d'où nous revenons à 13h10 avec 1.53 km au podomètre et 95°F - 35°C dehors ; nous avons discuté avec un couple d'américains assez âgés qui, n'ayant plus d'enfants à charge, ont vendu leur maison et voyagent en camping-car. Pour nous rafraîchir un peu, nous allons pique-niquer chez les "esquimaux" (Ez-Kim-In-Zin) où nous trouvons une table à l'ombre.
Départ à 14h15 (même température) et nous terminons notre boucle parmi les saguaros puis prenons tout de même la route vers Asarco Mine au sud de Tucson ; nous y arrivons à 15h06 (le parking est ouvert) et déambulons tranquillement dans le petit parc où il y a quelques beaux échantillons de minerai de cuivre (entre autre) et un gros nuage gris et de la pluie qui semble tomber au loin. Tout à coup, une employée vient nous demander si on souhaite faire le tour guidé car c'est de suite et le dernier ; et nous qui ne nous pressions pas, persuadés qu'il n'y en avait pas (ma programmation était donc bonne 😉 ). Nous avons juste le temps de faire le tour du hall d'accueil (il sera fermé au retour), d'acheter quelques échantillons de minéraux, de récupérer une brochure en français, de prendre nos tickets (9$ par personne) et nous montons dans le car ; il y a juste le chauffeur, le guide (ancien employé), une famille américaine et nous. Petite pluie au début de la visite et toujours de gros nuages noirs au loin. La vue de l'excavation (c'est une mine à ciel ouvert) est impressionnante et nous assistons au ballet des énormes engins qui remontent le minerai brut le long d'une pente à 9% ; ils ont une capacité d'environ 300 tonnes. Le minerai est ensuite broyé dans un premier concasseur quasi souterrain puis les morceaux de roche d'une taille maximale d'un ballon de foot passent dans plusieurs concasseurs secondaires (broyeurs semi-autogènes et broyeurs à billes d'acier) pour finalement finir en poudre. Ensuite, la phase finale, par des procédés physico-chimiques (flottation, "bullage", agrégation) permet d'obtenir, à partir d'un minerai comportant 0.7% de cuivre, un amalgame d'environ 28% qui partira ensuite vers la fonderie. Le reste (déchets) est entreposé localement et servira au remblaiement lors de la phase d'arrêt de la mine. L'eau utilisée dans le processus de flottation est aussi récupérée à 80% ; notre guide a bien insisté sur cette récupération et sur l'utilisation de produits chimiques les plus bio possible. Nous quittons la mine à 17h avec 90°F - 32°C et nous dirigeons vers la Coronado National Forest pour notre vrai première nuit dans la nature ; sur la route, éclairs, pluie abondante et température en baisse (64°F - 17.7°C). À 18h, nous trouvons un emplacement près d'un wash le long de East Gardner Canyon Rd (compteur 8253 miles). Dodo vers 20h40.
03/5 - Red Mountain, Red Mountain, Montezuma Pass Réveil à 5h30 mais mal dormi, matelas sans doute trop gonflé et Isabelle a très mal au dos ; nous n'avons pas eu trop chaud, bien au contraire, mais découvrons que nous avons dormi fenêtres ouvertes 😉. Le ciel est bien dégagé mais il fait 49°F - 9.5°C. Petit déjeuner puis départ à 7h38 avec maintenant 73°F - 22.8°C ; la piste est très roulante et il a de nombreuses fleurs sur les bas-côtés (poppy et datura) . Passage à Sonoita pour compléter le plein de carburant, les stations étant très peu nombreuses sur le trajet de la journée et chat échaudé craint l'eau froide. Arrêt à Camp Crittenden (uniquement une plaque commémorative, mais c'est l'Histoire) puis nous traversons Patagonia pour prendre Harshaw Road ; la route devient assez vite piste mais très roulable. Par contre, impossible de prendre les pistes secondaires prévues, trop escarpées et défoncées. Asarco Mine y fait aussi des recherches géologiques mais avec de gros 4x4. Jolies vues sur Red Mountain. Passage à Canelo Pass (5 246 ft) puis nous regagnons la 83 (bitume) et nous arrivons à Parker Lake View vers 11h05. Ensuite, la piste vers Montezuma Pass est jolie, agréable à rouler et peu fréquentée (quelques quads surtout). Nous arrivons au col à 12h15 avec 71°F - 21.7°C et déjeunons sous une tonnelle. Après le déjeuner, nous grimpons au Peek (6 854 ft, 90 m de dénivelé) d'où nous avons une superbe vue sur la frontière et ses environs ; rando de 1.3 km A/R. Départ tout en descente vers le VC situé plus bas dans la plaine, au pied des escarpements, et discussion avec la ranger, notamment sur la flore et la faune ; elle nous avoue n'avoir jamais vu de serpents à sonnettes. J'avais au départ prévu de dormir le long de la piste, avant Montezuma Pass, mais de nombreuses lectures m'en ont dissuadé (problème de trafics de drogue et de passages clandestins). Par prudence, nous cherchons donc un emplacement sur East Ash Canyon Rd et, à peine avons nous trouvé notre bonheur, qu'un véhicule de la surveillance aux frontières (Border Patrol) passe devant nous au ralenti, intrigué sans doute de nous voir installés là ; la piste étant un cul de sac, nous nous attendons à le revoir rapidement mais il prend visiblement son temps et ne repassera qu'une bonne heure plus tard, sans s'arrêter (compteur 8350 miles). Dodo vers 19h30 avec un ciel assez nuageux.
04/5 - Bisbee, Tombstone Réveil à 5h30 mais, si j'ai bien dormi, il n'en est pas de même pour Isabelle qui a toujours mal au dos. De nombreux nuages restent accrochés à la montagne et le vent souffle bien. Départ à 7h04 avec 61°F – 16.1°C. Sur la route de Bisbee, des champs d'ocotillos à flanc de colline, superbes. Après de nombreuses photos des anciennes mines à ciel ouvert, nous entrons au Bisbee Quenn Mine VC à 9h ; pas possible de prendre un tour en petit train (pas prévu au programme non plus) et, après un petit tour à travers la ville - mignonne- nous partons vers Tombstone où nous arrivons à 9h48 avec 72°F - 22.2°C. Ici, il faut être clair, on adhère ou pas. Tombstone est une ville historique mais tout ce que l'on voit n'est que reconstruction (ou presque) et animation folklorique ; mais comme nous sommes amoureux de l'ouest, de son histoire et des westerns, la mayonnaise prend bien 😎. Pour ceux qui ne connaissent pas, Tombstone est célèbre pour sa fameuse fusillade d'OK Corral avec, notamment les frères Earp et Doc Holliday, fusillade immortalisée par plusieurs films. Nous nous garons au sud-est de la ville et parcourons les rues "touristiques", notamment Allen Street réservée aux piétons ; de nombreux personnages, en costumes d'époque, déambulent très sérieusement dans ces rues. Nous achetons nos billets pour le "gunfight" ; ce billet donne aussi accès à l'historama (nous ne comprendrons pas tout 😉 ) ainsi qu'à une reproduction du journal local du jour de la fusillade. La reconstitution de la fusillade est marrante et bon enfant, les acteurs prenant les spectateurs à témoins et ces derniers jouant le jeu ; il est préférable de s'asseoir au premier rang si possible. En sortant de là, nous allons déjeuner au Big Nose Kate's Saloon (burger The Outlaw pour moi et The Stampede pour Isabelle). Nous retournons à la voiture en passant retirer notre journal local et partons à 14h40 et 83°F - 28.3°C vers le cimetière local (Boothill Graveyard) ; celui-ci n'est pas d'époque, ayant été déplacé et restauré. Malgré tout le respect dû à un tel endroit, on ne peut s'empêcher de sourire en voyant le motif de décès inscrit sur certaines tombes. Pour plus d'informations, voici un lien intéressant : www.boothillgraves.com/
À 15h10, nous quittons ce cimetière et, par la 80 puis rapidement par la Middlemarch Rd (piste), nous nous dirigeons vers les Dragoon Mountains. Nous franchissons Middlemarch Pass pratiquement sans le remarquer et entamons la descente côté est de ces montagnes tout en cherchant tranquillement un emplacement pour la nuit ; une fois de plus, nous n'avons vu personne sur ce trajet. Peu avant 16h, c'est chose faite et nous installons table et chaises tranquillement (compteur 8421 miles). Pendant l'apéro, une petite averse vient nous déranger et le ciel est maintenant bien couvert. Dodo à 20h mais réveil vers minuit avec un bel orage, éclairs et pluie abondante ; nous sommes assez loin du wash pour ne rien risquer mais quel sera l'état de la piste demain matin ? Devrons-nous sortir la pelle, achetée par précaution ?
05/5 - Chiricahua NM Lever à 5h30 avec 48°F - 8.9°C, un peu frisquet ! Isabelle a mieux dormi. Le ciel est maintenant très légèrement nuageux à l'horizon. Nous partons à 7h vers Chiricahua NM avec 58°F - 14.4°C. Alors que nous étions inquiets à propos de l'état de la piste, nous ne rencontrons aucune difficulté pendant le reste de la descente et retrouvons rapidement le bitume. Nous arrivons au VC à 8h13 sans avoir vu beaucoup de stations services. Peu avant d'arriver au VC, nous rencontrons ce qui doit être un Coues (prononcer cows), sous-espèce de white-tailed deer (Odocoileus virginianus couesi - Cerf à queue blanche d'Arizona).
Comme le VC n'est pas encore ouvert et que nous savons où aller, nous prenons la route Bonita Canyon Drive et arrivons à Massai Point à 8h46. Le temps de nous équiper (chaussures de marche, crème solaire, chapeaux, sacs à dos avec réserve d'eau - camelbags) et nous partons à 9h05 pour Echo Canyon Loop (Echo Canyon, Hailstone & Ed Riggs trails) parcourue dans le sens anti-horaire. Jolie balade parmi les roches érodées, souvent couvertes de lichens. Mais, contrairement à ce qu'on pourrait penser après une observation rapide, il ne s'agit pas de granit mais des restes (cendre et pierre ponce) d'une éruption volcanique de près de 30 millions d'années. Comme c'est notre première randonnée depuis longtemps, les haltes sont nombreuses, pour les photos évidemment 😉. À part un couple d'américains, nous ne verrons pratiquement personne sauf vers la fin ; c'est dire si nous étions tranquille quand, tout à coup, Isabelle aperçoit du mouvement dans l'herbe : un serpent longeait le sentier. Pas de bruit de crécelles, ce n'est donc pas un rattlesnake ; je m'approche un peu plus car je ne vois toujours rien et je crois enfin reconnaitre un Bull snake, donc non venimeux. Le couple d'américains qui nous rattrape nous le confirme mais Isabelle n'est pas plus rassurée que ça. Si vous êtes intéressés, j'ai le point GPS (je déco...). Retour à la voiture à 12h05 et 76°F - 24.4°C avec 5km au podo. Nous déjeunons sur une table à l'ombre mais le vent est frais et nous supportons nos polaires. Retour au VC pour nos emplettes habituelles et nous en repartons à 14h pour emprunter Pinery Canyon Rd (FR42). Cette piste est aussi très praticable ; du côté d'Onion Saddle, nous devions trouver un point de vue mais nous avons grimpé le long du sentier (ancienne piste 4WD), nous ne voyons malheureusement rien. En même temps, comme nous sommes dans une forêt, difficile d'avoir un beau point de vue sur les 2 vallées sans abattre les arbres ! La descente à travers la forêt est très agréable mais mieux vaut aller doucement, les a-pics sont parfois impressionnants. En bas, nous prenons à droite S Fork Rd pour quelques photos relevées sur le net mais, malheureusement, la piste est fermée par une barrière cadenassée. Nous regagnons le bitume et, peut après Portal, entrons au Nouveau-Mexique. Nous faisons un crochet à droite (sud) sur la 80 pour aller voir une stèle commémorant la reddition de Géronimo. J'avais prévu de faire le plein à Rodeo mais il n'y a plus de station existante. Retour vers le nord où nous devons camper au niveau de Preacher Mountain, peu après Granite Gap. Après avoir franchi et refermé la barrière, la piste est un peu sableuse et étroite mais nous trouvons rapidement un emplacement, bien blotti dans les rochers et parmi les cactus et agaves ; aperçu 1 rat et des souris. Un petit vent nous gênera un peu pour notre réchaud gaz. Arrêt moteur à 17h20 avec 73°F - 22.8°C (compteur 8562 miles).
Au fait, qui dit Nouveau-Mexique dit changement d'heure ; nous avançons donc nos montres, GPS et appareils photos d'une heure.
À suivre 😉.
comme les carnets fleurissent en ce moment, vous trouverez le mien ci-dessous, mais uniquement en version texte (pour les photos - et il faudra attendre - ce sera sur notre site web, lien en signature).
Rappel : la discussion sur la phase préparation est ici.
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Après la découverte de l'ouest américain en 2009 puis « On the road again » en 2012, voici venu le temps de la préparation de notre troisième voyage dans le Southwest, mais où ? Le Nouveau-Mexique étant passé à la trappe en 2012, il constituera l’épine dorsale de ce voyage. Ensuite, 2 envies fortes vont caler, en termes de dates, ce voyage : - la traversée des Henry Mountains où la forte probabilité de neige jusqu’en juillet impose un passage pas trop tôt en saison - la randonnée à Havasupai, en fin de voyage pour une meilleure condition physique 😉, à faire assez tôt pour éviter les trop fortes chaleurs.
Ces 2 envies, plus la traversée du Nouveau Mexique, nous ont conduits à choisir la période mai-juin, soit a priori pas trop chaud au début (Arizona Nouveau Mexique) et assez chaud vers la fin pour espérer n’avoir pas trop de neige dans les Henrys Mountains. Quand à la durée, une première ébauche montra qu’en 45 jours ce serait trop juste et, au final, ce sera plutôt 60 jours. Le calage définitif dépendra sans doute des possibilités de réservation du lodge d’Havasupai.
Au fur et à mesure du développement du tracé, un nouveau souhait a émergé : prendre au strict minimum les grands axes ce sera donc un voyage orienté routes panoramiques, routes secondaires, routes de campagne et chemins (scenic roads, back roads, country roads and byways). Et pour l’illustrer, quoi de mieux que la chanson éponyme : “Take Me Home Country Roads” de John Denver qui, même si elle se déroule en Virginie Occidentale, illustre magnifiquement notre souhait.
Rappel des principales caractéristiques du (3ème) voyage : - 60 jours du 29/4 au 29/6, - "boucle" avec arrivée et départ à/de Phoenix, sud-est Arizona, ouest Nouveau-Mexique du sud au nord, Mesa Verde (Colorado), sud de l'Utah d'est en ouest et un peu de Nevada, - 2 sites principaux : les Henry Mountains (Utah) et Havasupai (Arizona), - scenic roads, country roads, scenic byways et le plus de pistes possibles.
Et comme les fois précédentes, nous dormirons dans la voiture, si possible en dehors des parcs, des campings organisés, donc en camping dit "sauvage". Nous voyageons lourds (3 bagages de 23 kg comprenant matelas, duvets, réchaud, vaisselle, bref presque tout le nécessaire de camping).
Cette fois-ci, la météo nous a joué quelques tours et il a souvent fallu changer nos plans.
29/4 - Départ Départ de Brest pour Phoenix via Roissy et New-York ; l'intérêt du départ de Brest est que nous n'avons pas à nous soucier de nos bagages pour la durée du vol, hormis un passage éclair à la douane à New-York. Erwan (un ami) nous emmène à l'aéroport ; à 6h du matin, les contrôles sont effectués, le problème des sièges réglé, le bagage supplémentaire payé avec la remise (impossible de le prendre sur le net). Décollage à 6h35, atterrissage à Roissy à l'heure. Dans la salle d'embarquement pour New-York, le nom d'Isabelle est affiché (???) mais finalement rien à signaler. Léger retard au décollage (20 minutes) mais le vol est sans histoire ; après l'apéro (apporté) et un repas standard, nous regardons tous les 2 Gravity puis la musique aidant (Scorpions pour moi), nous atterrissons à New-York où l'escale est assez longue pour ne pas poser de problème. Immigration et douane (avec récupération des bagages) se passent rapidement ; pour info, le douanier me regarde de travers car j'ai une grosse quinte de toux et me demande si je suis malade ; aurait-il autorité pour me refuser l'accès ???. Pour le vol vers Phoenix, impossible d'avoir 2 places côte à côte, mais cela se règle assez vite dans l'avion pourtant assez plein. Arrivée à l'heure mais impossible de récupérer 2 chariots à bagages sans devoir payer 6$ chaque. Nous traînons donc nos lourds bagages et arrivons, via la navette, au guichet d'Alamo. Et là, longue discussion avec l'employé ; nous avons réservé un véhicule de type Chevrolet Tahoe (FFAR) sans conducteur additionnel, le prix me paraissant trop élevé pour la prestation (plus de 600$ pour 60 jours). Et finalement, surtout grâce à Isabelle plus habile à négocier que moi, nous repartons avec un Chevrolet Suburban (PFAR soit l'équivalent de notre Ford Expedition de 2012, soit-disant AWD) et le conducteur additionnel pour l'équivalent de ce qu'on aurait payé en réservant le conducteur additionnel directement. En fait, le véhicule n'est pas du tout AWD ni 4WD mais cela ne nous posera finalement pas trop de problèmes par la suite (et pourtant, il y en aura des problèmes ; mais attendons un peu). Nous quittons donc Alamo (compteur 7683 miles) pour nous rendre chez notre logeur (Jeff Dahl) à Scottsdale (réservé via AirBnB) où nous arrivons vers 20h40 (compteur 7710 miles) ; apéro rapide, léger casse-croute et dodo bien mérité à 20h40 - 5h40 à notre horloge biologique.
30/4 - courses Lever à 5h ; il fait encore nuit. Nous prenons le petit-déjeuner dehors avec des lapins sur la pelouse et plein d'oiseaux un peu plus bas. La journée se passe en courses diverses car il faut équiper notre carrosse. Nous commençons par le Walmart où j'ai déjà commandé la glacière électrique et la table pliante qui nous attendent. Nous ajoutons 2 sièges, le gaz et l'alimentaire (pour environ une dizaine de jours) et nous complétons chez Trader Joe's, magasin découvert en 2009. Prévu aussi la visite de magasins de point de croix pour Isabelle (nous ne ferons que Old Town - Scottsdale), ainsi qu'un magasin d'alcool et de cigares (Magnum’s Cigars Wine & Liquor) où j'en achète quelques uns. Nous retournons à notre logement (compteur 7812 miles), très agréable, et terminons la journée par un plouf dans la piscine à la nuit tombante ; dodo 22h30.
01/5 - Apache Trail, Oracle Control Rd Lever 5h40 ; préparation de la voiture pour le départ ; chaque gros bagage doit trouver sa place mais nous commençons à être rodés et Isabelle excelle sur ce point. Nous quittons notre logement à 8h avec une température extérieure de 80°F-26.7°C et prenons la route vers l'Apache Trail, premier objectif de la journée. Petit arrêt à Goldfield, ville minière fantôme datant de 1892, mais le musée est fermé. Nous retrouvons avec plaisir les Palo Verde, les saguaros et autres chollas sur le bord de la route. Quelques photos de Canyon Lake et nous faisons une halte à Tortilla Flat où les murs du Superstition Saloon sont tapissés de billets de banque. Nous en repartons à 10h50 pour une petite rando à Fish Creek Hill, puis après quelques photos sur Apache Lake, arrivons au bout de la piste. Cette piste ne présente en général aucune difficulté ; il faut juste se méfier, dans les portions étroites, aux véhicules venant en face (de nombreux bateaux sur remorques).
Remarque : dans l'ensemble du récit, toutes les données sur les pistes supposent un "état normal" ; en cas de pluies, d'orages même récents, l'état peut devenir très vite impraticable et nous le testerons d'ailleurs à plusieurs reprises.
La route que j'avais prévue de prendre pour pique-niquer étant fermée, nous continuons le long de la rive sud de Roosevelt Lake jusqu'à Cottonwood Cove où nous trouvons une aire de pique-nique aménagée avec, entre autre, des tables surmontées d'un toit (shade ramadas).
Nous repartons à 13h47 pour Globe puis la Copper Corridor Scenic Road jusque vers Oracle où un grand géocoucou (Geococcyx californianus) ou roadrunner traverse la route devant nous : bip-bip !!! 😎
Nous nous arrêtons à Biosphere 2 pour prendre quelques photos mais c'est impossible, il faut obligatoirement prendre le tour guidé (et payant) mais c'est trop tard pour nous ; pourtant, j'avais vraiment envie de voir ce site dont je connais l'histoire et remis au gout du jour par le roman "Siècle Bleu" de JP Goux. Retour à Oracle pour essayer d'avoir des informations récentes sur l'état de la piste Oracle Control Road mais je n'obtient rien de très net ("s'il y a des problèmes, elle devrait être barrée" est ce que j'obtiens de mieux). Cette piste est l'ancienne route ralliant Oracle à Mount Lemmon et est notre second objectif de la journée. J'oublie de refaire le plein mais il y a encore un (petit) tiers du réservoir ce qui devrait être suffisant pour les 28 miles à venir. La piste est assez agréable au début et nous apercevons de superbes buissons d'ocotillos ; elle monte, descend au gré des vallées à traverser mais la fin est très rocailleuse (rocky-bumpy), surtout les 5 derniers miles (piste impraticable en berline). Cette montée dans les cailloux nous a au moins rassuré sur le comportement du véhicule, chaussé de très bons pneus : il passe bien même si les évolutions du train arrière me font penser à un différentiel bloqué (rigide) tellement il a tendance à bondir à droite ou à gauche comme un cabri. Nous retrouvons le bitume ainsi qu'une position plus horizontale et un bruit "sinistre" retentit aussitôt : niveau de carburant faible ; la montée, souvent en première, nous a fait consommer plus qu'imaginé. Espérant trouver du carburant au sommet, nous nous dirigeons vers le Summit trailhead (pour la vue) à 18h09 et 57°F - 13.9°C (presque frais) ; nous sommes à plus de 8000 pieds. En repartant, toujours pas de carburant et toujours le bip sinistre ; nous rallions donc l'emplacement prévu pour la nuit, ce qui nous rapproche de Tucson donc du carburant, mais l'accès à l'emplacement prévu est clos. Les autres sites sont maintenant derrière nous et faire demi-tour ne va pas arranger notre problème. Nous décidons donc de laisser tomber Mount Lemmon et de rallier Tucson ; une partie du trajet sera fait au point mort (ce qui bien sûr est interdit), pas envie de tomber en panne sèche sur les 30 miles restants d'autant que la nuit tombe. Nous trouvons, finalement sans encombre, une station Chevron à 19h10 et, comme nous n'allons pas remonter camper, nous prenons une chambre à l'Econolodge à 20h03 avec 91°F-32.8°C (compteur 8105 miles) ; grande chambre avec lit king size. Apéro, préparation de taboulé pour les jours suivants, dîner et dodo à 23h25. Pour une première nuit en camping "sauvage", c'est un peu loupé 😠.
02/5 - Saguaro NP, Asarco Mine Lever à 5h30 ; pendant que je transfère les photos des appareils sur le pc et les disques de sauvegarde, Isabelle range la voiture. Petit déjeuner et nous partons à 8h vers Saguaro National Park (partie est) avec un ciel un peu nuageux et 77°F - 25°C. Arrivée au Visitor Center (VC dans le reste du texte) à 8h41 qui n'ouvre qu'à 9h mais nous achetons notre Pass America The Beautiful à un ranger (ne pas hésiter à réclamer, s'il n'est pas fourni, le Hangtag qui permet d'accrocher le pass au rétroviseur intérieur). Nous parcourons, presque à tour de roue, la boucle bitumée qui fait le tour du parc avec de nombreux arrêts photos, retrouvant toujours avec plaisir ces cactus découverts en 2009. Petit arrêt pour faire la rando Freeman Homestead Loop Trail (1.75 km, 28 mn) et nous revenons au VC pour l'achat rituel de cartes postales. Nous en profitons aussi pour téléphoner à Asarco Mine (visite prévue dans l'après-midi) mais impossible de les joindre ; une ranger nous signale que c'est maintenant fermé le week-end et nous sommes un samedi (erreur de programmation ? 😠). Départ pour la partie ouest du parc (déjà vue en 2009) ; arrêt à Gates Pass à 12h09 et 89°F - 31.7°C puis à Valley View sur Hohokam Rd (c'est maintenant de la piste mais aisément faisable en berline) où nous arrivons à 12h35. Départ pour la rando de Valley view overlook trail d'où nous revenons à 13h10 avec 1.53 km au podomètre et 95°F - 35°C dehors ; nous avons discuté avec un couple d'américains assez âgés qui, n'ayant plus d'enfants à charge, ont vendu leur maison et voyagent en camping-car. Pour nous rafraîchir un peu, nous allons pique-niquer chez les "esquimaux" (Ez-Kim-In-Zin) où nous trouvons une table à l'ombre.
Départ à 14h15 (même température) et nous terminons notre boucle parmi les saguaros puis prenons tout de même la route vers Asarco Mine au sud de Tucson ; nous y arrivons à 15h06 (le parking est ouvert) et déambulons tranquillement dans le petit parc où il y a quelques beaux échantillons de minerai de cuivre (entre autre) et un gros nuage gris et de la pluie qui semble tomber au loin. Tout à coup, une employée vient nous demander si on souhaite faire le tour guidé car c'est de suite et le dernier ; et nous qui ne nous pressions pas, persuadés qu'il n'y en avait pas (ma programmation était donc bonne 😉 ). Nous avons juste le temps de faire le tour du hall d'accueil (il sera fermé au retour), d'acheter quelques échantillons de minéraux, de récupérer une brochure en français, de prendre nos tickets (9$ par personne) et nous montons dans le car ; il y a juste le chauffeur, le guide (ancien employé), une famille américaine et nous. Petite pluie au début de la visite et toujours de gros nuages noirs au loin. La vue de l'excavation (c'est une mine à ciel ouvert) est impressionnante et nous assistons au ballet des énormes engins qui remontent le minerai brut le long d'une pente à 9% ; ils ont une capacité d'environ 300 tonnes. Le minerai est ensuite broyé dans un premier concasseur quasi souterrain puis les morceaux de roche d'une taille maximale d'un ballon de foot passent dans plusieurs concasseurs secondaires (broyeurs semi-autogènes et broyeurs à billes d'acier) pour finalement finir en poudre. Ensuite, la phase finale, par des procédés physico-chimiques (flottation, "bullage", agrégation) permet d'obtenir, à partir d'un minerai comportant 0.7% de cuivre, un amalgame d'environ 28% qui partira ensuite vers la fonderie. Le reste (déchets) est entreposé localement et servira au remblaiement lors de la phase d'arrêt de la mine. L'eau utilisée dans le processus de flottation est aussi récupérée à 80% ; notre guide a bien insisté sur cette récupération et sur l'utilisation de produits chimiques les plus bio possible. Nous quittons la mine à 17h avec 90°F - 32°C et nous dirigeons vers la Coronado National Forest pour notre vrai première nuit dans la nature ; sur la route, éclairs, pluie abondante et température en baisse (64°F - 17.7°C). À 18h, nous trouvons un emplacement près d'un wash le long de East Gardner Canyon Rd (compteur 8253 miles). Dodo vers 20h40.
03/5 - Red Mountain, Red Mountain, Montezuma Pass Réveil à 5h30 mais mal dormi, matelas sans doute trop gonflé et Isabelle a très mal au dos ; nous n'avons pas eu trop chaud, bien au contraire, mais découvrons que nous avons dormi fenêtres ouvertes 😉. Le ciel est bien dégagé mais il fait 49°F - 9.5°C. Petit déjeuner puis départ à 7h38 avec maintenant 73°F - 22.8°C ; la piste est très roulante et il a de nombreuses fleurs sur les bas-côtés (poppy et datura) . Passage à Sonoita pour compléter le plein de carburant, les stations étant très peu nombreuses sur le trajet de la journée et chat échaudé craint l'eau froide. Arrêt à Camp Crittenden (uniquement une plaque commémorative, mais c'est l'Histoire) puis nous traversons Patagonia pour prendre Harshaw Road ; la route devient assez vite piste mais très roulable. Par contre, impossible de prendre les pistes secondaires prévues, trop escarpées et défoncées. Asarco Mine y fait aussi des recherches géologiques mais avec de gros 4x4. Jolies vues sur Red Mountain. Passage à Canelo Pass (5 246 ft) puis nous regagnons la 83 (bitume) et nous arrivons à Parker Lake View vers 11h05. Ensuite, la piste vers Montezuma Pass est jolie, agréable à rouler et peu fréquentée (quelques quads surtout). Nous arrivons au col à 12h15 avec 71°F - 21.7°C et déjeunons sous une tonnelle. Après le déjeuner, nous grimpons au Peek (6 854 ft, 90 m de dénivelé) d'où nous avons une superbe vue sur la frontière et ses environs ; rando de 1.3 km A/R. Départ tout en descente vers le VC situé plus bas dans la plaine, au pied des escarpements, et discussion avec la ranger, notamment sur la flore et la faune ; elle nous avoue n'avoir jamais vu de serpents à sonnettes. J'avais au départ prévu de dormir le long de la piste, avant Montezuma Pass, mais de nombreuses lectures m'en ont dissuadé (problème de trafics de drogue et de passages clandestins). Par prudence, nous cherchons donc un emplacement sur East Ash Canyon Rd et, à peine avons nous trouvé notre bonheur, qu'un véhicule de la surveillance aux frontières (Border Patrol) passe devant nous au ralenti, intrigué sans doute de nous voir installés là ; la piste étant un cul de sac, nous nous attendons à le revoir rapidement mais il prend visiblement son temps et ne repassera qu'une bonne heure plus tard, sans s'arrêter (compteur 8350 miles). Dodo vers 19h30 avec un ciel assez nuageux.
04/5 - Bisbee, Tombstone Réveil à 5h30 mais, si j'ai bien dormi, il n'en est pas de même pour Isabelle qui a toujours mal au dos. De nombreux nuages restent accrochés à la montagne et le vent souffle bien. Départ à 7h04 avec 61°F – 16.1°C. Sur la route de Bisbee, des champs d'ocotillos à flanc de colline, superbes. Après de nombreuses photos des anciennes mines à ciel ouvert, nous entrons au Bisbee Quenn Mine VC à 9h ; pas possible de prendre un tour en petit train (pas prévu au programme non plus) et, après un petit tour à travers la ville - mignonne- nous partons vers Tombstone où nous arrivons à 9h48 avec 72°F - 22.2°C. Ici, il faut être clair, on adhère ou pas. Tombstone est une ville historique mais tout ce que l'on voit n'est que reconstruction (ou presque) et animation folklorique ; mais comme nous sommes amoureux de l'ouest, de son histoire et des westerns, la mayonnaise prend bien 😎. Pour ceux qui ne connaissent pas, Tombstone est célèbre pour sa fameuse fusillade d'OK Corral avec, notamment les frères Earp et Doc Holliday, fusillade immortalisée par plusieurs films. Nous nous garons au sud-est de la ville et parcourons les rues "touristiques", notamment Allen Street réservée aux piétons ; de nombreux personnages, en costumes d'époque, déambulent très sérieusement dans ces rues. Nous achetons nos billets pour le "gunfight" ; ce billet donne aussi accès à l'historama (nous ne comprendrons pas tout 😉 ) ainsi qu'à une reproduction du journal local du jour de la fusillade. La reconstitution de la fusillade est marrante et bon enfant, les acteurs prenant les spectateurs à témoins et ces derniers jouant le jeu ; il est préférable de s'asseoir au premier rang si possible. En sortant de là, nous allons déjeuner au Big Nose Kate's Saloon (burger The Outlaw pour moi et The Stampede pour Isabelle). Nous retournons à la voiture en passant retirer notre journal local et partons à 14h40 et 83°F - 28.3°C vers le cimetière local (Boothill Graveyard) ; celui-ci n'est pas d'époque, ayant été déplacé et restauré. Malgré tout le respect dû à un tel endroit, on ne peut s'empêcher de sourire en voyant le motif de décès inscrit sur certaines tombes. Pour plus d'informations, voici un lien intéressant : www.boothillgraves.com/
À 15h10, nous quittons ce cimetière et, par la 80 puis rapidement par la Middlemarch Rd (piste), nous nous dirigeons vers les Dragoon Mountains. Nous franchissons Middlemarch Pass pratiquement sans le remarquer et entamons la descente côté est de ces montagnes tout en cherchant tranquillement un emplacement pour la nuit ; une fois de plus, nous n'avons vu personne sur ce trajet. Peu avant 16h, c'est chose faite et nous installons table et chaises tranquillement (compteur 8421 miles). Pendant l'apéro, une petite averse vient nous déranger et le ciel est maintenant bien couvert. Dodo à 20h mais réveil vers minuit avec un bel orage, éclairs et pluie abondante ; nous sommes assez loin du wash pour ne rien risquer mais quel sera l'état de la piste demain matin ? Devrons-nous sortir la pelle, achetée par précaution ?
05/5 - Chiricahua NM Lever à 5h30 avec 48°F - 8.9°C, un peu frisquet ! Isabelle a mieux dormi. Le ciel est maintenant très légèrement nuageux à l'horizon. Nous partons à 7h vers Chiricahua NM avec 58°F - 14.4°C. Alors que nous étions inquiets à propos de l'état de la piste, nous ne rencontrons aucune difficulté pendant le reste de la descente et retrouvons rapidement le bitume. Nous arrivons au VC à 8h13 sans avoir vu beaucoup de stations services. Peu avant d'arriver au VC, nous rencontrons ce qui doit être un Coues (prononcer cows), sous-espèce de white-tailed deer (Odocoileus virginianus couesi - Cerf à queue blanche d'Arizona).
Comme le VC n'est pas encore ouvert et que nous savons où aller, nous prenons la route Bonita Canyon Drive et arrivons à Massai Point à 8h46. Le temps de nous équiper (chaussures de marche, crème solaire, chapeaux, sacs à dos avec réserve d'eau - camelbags) et nous partons à 9h05 pour Echo Canyon Loop (Echo Canyon, Hailstone & Ed Riggs trails) parcourue dans le sens anti-horaire. Jolie balade parmi les roches érodées, souvent couvertes de lichens. Mais, contrairement à ce qu'on pourrait penser après une observation rapide, il ne s'agit pas de granit mais des restes (cendre et pierre ponce) d'une éruption volcanique de près de 30 millions d'années. Comme c'est notre première randonnée depuis longtemps, les haltes sont nombreuses, pour les photos évidemment 😉. À part un couple d'américains, nous ne verrons pratiquement personne sauf vers la fin ; c'est dire si nous étions tranquille quand, tout à coup, Isabelle aperçoit du mouvement dans l'herbe : un serpent longeait le sentier. Pas de bruit de crécelles, ce n'est donc pas un rattlesnake ; je m'approche un peu plus car je ne vois toujours rien et je crois enfin reconnaitre un Bull snake, donc non venimeux. Le couple d'américains qui nous rattrape nous le confirme mais Isabelle n'est pas plus rassurée que ça. Si vous êtes intéressés, j'ai le point GPS (je déco...). Retour à la voiture à 12h05 et 76°F - 24.4°C avec 5km au podo. Nous déjeunons sur une table à l'ombre mais le vent est frais et nous supportons nos polaires. Retour au VC pour nos emplettes habituelles et nous en repartons à 14h pour emprunter Pinery Canyon Rd (FR42). Cette piste est aussi très praticable ; du côté d'Onion Saddle, nous devions trouver un point de vue mais nous avons grimpé le long du sentier (ancienne piste 4WD), nous ne voyons malheureusement rien. En même temps, comme nous sommes dans une forêt, difficile d'avoir un beau point de vue sur les 2 vallées sans abattre les arbres ! La descente à travers la forêt est très agréable mais mieux vaut aller doucement, les a-pics sont parfois impressionnants. En bas, nous prenons à droite S Fork Rd pour quelques photos relevées sur le net mais, malheureusement, la piste est fermée par une barrière cadenassée. Nous regagnons le bitume et, peut après Portal, entrons au Nouveau-Mexique. Nous faisons un crochet à droite (sud) sur la 80 pour aller voir une stèle commémorant la reddition de Géronimo. J'avais prévu de faire le plein à Rodeo mais il n'y a plus de station existante. Retour vers le nord où nous devons camper au niveau de Preacher Mountain, peu après Granite Gap. Après avoir franchi et refermé la barrière, la piste est un peu sableuse et étroite mais nous trouvons rapidement un emplacement, bien blotti dans les rochers et parmi les cactus et agaves ; aperçu 1 rat et des souris. Un petit vent nous gênera un peu pour notre réchaud gaz. Arrêt moteur à 17h20 avec 73°F - 22.8°C (compteur 8562 miles).
Au fait, qui dit Nouveau-Mexique dit changement d'heure ; nous avançons donc nos montres, GPS et appareils photos d'une heure.
À suivre 😉.
Où vivre en Bretagne? English translation pending
Bonjour, nous sommes un couple Réunionnais ayant deux enfants , j'ai un bep vam et mon homme à le niveau cap maçonnerie mais de l'expérience dans ce domaine. Nous avons pour projet d'aller vivre en Bretagne, le problème nous ne savons pas où? nous aimerions un endroit calme, proche des commerces, école primaire, collège et Lycée et voir un hôpital pas trop loin. La où les loyers ne sont pas trop cher et surtout la où il y a de l'emploi surtout dans la vente, le btp ou voir agent d’entretiens. Quel ville/région nous conseillez vous?il y a t'il beaucoup de délinquance, cambriolage ... la bas? beaucoup de question nous préoccupe, merci d'avance.
3 semaines en Sicile: itinéraire et visites English translation pending
Bonjour,
Nous partons en amoureux 3 semaines en sicile, nous savons déjà que nous voulons nous arrêter à Tripani, Etna syracuse, taormine, et les iles eoliennes sûr mais nous aimerions votre avis pour un itinéraire sympa et les must see de sicile
merci d'avance
Juste 3 jours hors de Bangkok: Ban Krut ou Prachuap Khiri Khan? English translation pending
Bonjour
je pars bientôt en Thailande pour pas tout à fait 15 j dont une première semaine à Bangkok rendre visite à mon frère installé là bas avec sa famille. il me restera 3 jours avant le retour, donc pas le temps d'aller trop loin, est ce qu'aller à Ban krut ou Prachuap Khiri Khan est une bonne idée ? lequel des 2 ? histoire de s'aérer et avoir un peu de calme après Bangkok qui me semble une ville assez trépidante et étouffante à vrai dire (j'espère me tromper...) - je ne connais pas du tout la Thailande. suis plus nature, balade, rando, culture, que bronzette sur la plage shopping et vie nocturne. si vous avez d'autres suggestions je suis preneuse
merci par avance !!
Premier voyage seule, Thaïlande début 2016 English translation pending
Bonjour,
Après quelques voyages en couple, entre camarades de promo, en famille, avec mon père seulement, mais surtout une année 2015 sans voyage à l'étranger pour des raisons professionnelles, je projette de partir en Thaïlande en janvier ou février 2016. Vous compatirez, que c'est long d'attendre !!! Pour nourrir le rêve et patienter, je glane quelques infos sur le forum, et aimerais échanger avec vous.Vaut-il mieux partir en janvier ou en février ? Je crois que janvier est à peine plus humide, et au niveau des tarifs avion et hôtels ??Ce sera mon premier voyage seule, cette fois-ci c'est mon compagnon qui reste à quai pour raisons professionnelles... Je partirai vraisemblablement pour un peu moins de 3 semaines. Je recherche une certaine authenticité, j'aimerais découvrir des sites culturels ou religieux préservés "non attrape touriste" (que je suis), mais j'aime aussi profiter de la plage et du snorkeling. J'ai lu que le mot authenticité n'avait plus sa place dans beaucoup d'endroits en Thaïlande, rassurez-moi, il en reste encore ?? Ou dois-je songer à changer de destination ? Je fais un peu de photo et voudrais en prendre plein les mirettes avec de beaux paysages, et en bonne Pyrénéenne (que je suis aussi), j'aime la marche et les randos en montagne ou non (je ne m'appelle pas Kililan Jornet non plus...).
Si oui, j'ai une première question pour les voyageurs récents et/ou les expats : la Thaïlande, depuis 2013/2014, est-elle sûre pour une jeune femme seule ? Ressentez vous l'insécurité ou recommanderiez-vous des endroits à éviter ?
J'ai lu les recommandations de diplomatie.gouv.fr et j'ai appris que les frontières cambodgiennes autour du temple de Preah Vihear ainsi que la région de Mae Hong Son et la frontière birmane étaient à proscrire. Dommage, c'était justement là où je pensais aller en priorité. Quelles solutions de rechange proposeriez-vous ? Rejoindre Siem Reap pour visiter le site d'Angkor est-il envisageable sans trop de soucis en 2015 ? Ou est-ce plus "intéressant et authentique" du côté birman ? Je ne connais pas du tout la Birmanie, sauf quelques photos de magnifiques montagnes vues dans des magazines...
Quelles sont les plages et îles les plus épargnées par le tourisme de masse, et si possible, celles où l'on peut encore snorkeler (et voir des choses intéressantes...) ?
Question plus subjective : quels endroits avez-vous préféré en Thaïlande ?
A très vite et merci d'avance pour le temps que vous prendrez à me répondre. Meysi
Après quelques voyages en couple, entre camarades de promo, en famille, avec mon père seulement, mais surtout une année 2015 sans voyage à l'étranger pour des raisons professionnelles, je projette de partir en Thaïlande en janvier ou février 2016. Vous compatirez, que c'est long d'attendre !!! Pour nourrir le rêve et patienter, je glane quelques infos sur le forum, et aimerais échanger avec vous.Vaut-il mieux partir en janvier ou en février ? Je crois que janvier est à peine plus humide, et au niveau des tarifs avion et hôtels ??Ce sera mon premier voyage seule, cette fois-ci c'est mon compagnon qui reste à quai pour raisons professionnelles... Je partirai vraisemblablement pour un peu moins de 3 semaines. Je recherche une certaine authenticité, j'aimerais découvrir des sites culturels ou religieux préservés "non attrape touriste" (que je suis), mais j'aime aussi profiter de la plage et du snorkeling. J'ai lu que le mot authenticité n'avait plus sa place dans beaucoup d'endroits en Thaïlande, rassurez-moi, il en reste encore ?? Ou dois-je songer à changer de destination ? Je fais un peu de photo et voudrais en prendre plein les mirettes avec de beaux paysages, et en bonne Pyrénéenne (que je suis aussi), j'aime la marche et les randos en montagne ou non (je ne m'appelle pas Kililan Jornet non plus...).
Si oui, j'ai une première question pour les voyageurs récents et/ou les expats : la Thaïlande, depuis 2013/2014, est-elle sûre pour une jeune femme seule ? Ressentez vous l'insécurité ou recommanderiez-vous des endroits à éviter ?
J'ai lu les recommandations de diplomatie.gouv.fr et j'ai appris que les frontières cambodgiennes autour du temple de Preah Vihear ainsi que la région de Mae Hong Son et la frontière birmane étaient à proscrire. Dommage, c'était justement là où je pensais aller en priorité. Quelles solutions de rechange proposeriez-vous ? Rejoindre Siem Reap pour visiter le site d'Angkor est-il envisageable sans trop de soucis en 2015 ? Ou est-ce plus "intéressant et authentique" du côté birman ? Je ne connais pas du tout la Birmanie, sauf quelques photos de magnifiques montagnes vues dans des magazines...
Quelles sont les plages et îles les plus épargnées par le tourisme de masse, et si possible, celles où l'on peut encore snorkeler (et voir des choses intéressantes...) ?
Question plus subjective : quels endroits avez-vous préféré en Thaïlande ?
A très vite et merci d'avance pour le temps que vous prendrez à me répondre. Meysi
Doublons excursions San Pedro de Atacama et Uyuni English translation pending
Bonsoir à tous,
Je suis actuellement à Valparaiso et d'ici la semaine prochaine je devrai rejoindre les deux endroits mythiques que sont San Pedro de Atacama (Chili) et le Salar de Uyuni (Bolivie). Je me pose alors la question des possibles doublons sur les paysages rencontrés en excursion comme par exemple les geysers du Tatio et les geysers de Sol de Mañana ou les lagunas chiliennes (miscanti et miñiques) et boliviennes (verde, blanca...). J'aurais le temps de tout voir mais le porte-monnaie m'impose de faire des choix, en sachant que cela serait les excursions de SPA qui passeraient à la trappe (vu que celle du Salar de Uyuni est une étape incontournable).... Merci pour ceux qui seraient passés dans la zone de m'éclairer sur leurs coups de coeur. (c'est étrange alors qu'il doit s'agir de 2 endroits parmi les plus traités du forum mais je n'arrive pas à me faire une idée précise).
Aussi, vu qu'il faut des bolivianos pour payer les droits d'entrée sur le Salar, est-il toujours compliqué de faire du change à San Pedro ou existe t'il des agents de change-banque proposant des taux raisonnables?
Cordialement
Je suis actuellement à Valparaiso et d'ici la semaine prochaine je devrai rejoindre les deux endroits mythiques que sont San Pedro de Atacama (Chili) et le Salar de Uyuni (Bolivie). Je me pose alors la question des possibles doublons sur les paysages rencontrés en excursion comme par exemple les geysers du Tatio et les geysers de Sol de Mañana ou les lagunas chiliennes (miscanti et miñiques) et boliviennes (verde, blanca...). J'aurais le temps de tout voir mais le porte-monnaie m'impose de faire des choix, en sachant que cela serait les excursions de SPA qui passeraient à la trappe (vu que celle du Salar de Uyuni est une étape incontournable).... Merci pour ceux qui seraient passés dans la zone de m'éclairer sur leurs coups de coeur. (c'est étrange alors qu'il doit s'agir de 2 endroits parmi les plus traités du forum mais je n'arrive pas à me faire une idée précise).
Aussi, vu qu'il faut des bolivianos pour payer les droits d'entrée sur le Salar, est-il toujours compliqué de faire du change à San Pedro ou existe t'il des agents de change-banque proposant des taux raisonnables?
Cordialement
Itinéraire/logement/trajet pour 2 jeunes en Thaïlande juillet 2015 English translation pending
Bonjour à tous !
Avec une copine on compte faire la Thaïlande en juillet 2015 et on se pose plein plein de questions !! Ce forum nous a beaucoup aidé ainsi que tous les blogs des voyageurs, on vous remercie énormément. C'est notre premier voyage à 2, et on voudrait gérer au mieux pour éviter les surprises de dernière minute !
Pour l'instant nous sommes sur l'itinéraire : Bangkok (2 jours) - Ayuthaya (1 jour) - Chiang Mai (4j) - Pai (4j) - Koh Samui (4j) - Koh Phan gan (pour finir en beauté avec la full moon) - Retour.
Autrement dit : Visite - Nature - Plage - Fête. C'est un peu l'itinéraire type, mais c'est ce qui semble être le meilleur plan.
Pensez-vous que c'est une bonne idée ? Sachant que le climat de juillet ne nous donne pas trop le choix au niveau des îles apparemment. Faut-il rester plus longtemps sur certaines villes et moins sur d'autres ? Y-a-t-il beaucoup de chose à faire à Pai ?
En ce qui concerne les logements, c'est le côté ou on compte économiser (budget d'étudiantes) en squattant les auberges de jeunesse, pour pouvoir dépenser en trek, snorkeling, et autres activités touristiques (mais qu'on a jamais fait alors on veut tester !! 😛 ) Pensez-vous qu'il faut réserver les logements, ou la 1ère nuit dans chaque ville au moins ? Au risque de se plaire dans une ville et de vouloir y rester plus longtemps que prévu .... Nous allons réserver de toute façon pour Koh Phan Gan, voir peut être Samui.
Ensuite pour les trajets, connaissez vous le moyen le moins cher pour Chiang Mai - Samui ? Sans que cela ne dure plus du trajet France - Thaïlande ahahah De plus, lorsque nous prenons les trains de nuit (ex : ayuthaya / chiang mai), en couchette, y-a-t-il des risques élevés de vol pendant notre sommeil ?
Et question qui me tracasse !!! Est-il facile de se repérer là-bas ? Tout est écrit en Thaïlandais ou il y a quand même des panneaux avec notre alphabet ?
Voilà, merci de votre réponse chers voyageurs !
Avec une copine on compte faire la Thaïlande en juillet 2015 et on se pose plein plein de questions !! Ce forum nous a beaucoup aidé ainsi que tous les blogs des voyageurs, on vous remercie énormément. C'est notre premier voyage à 2, et on voudrait gérer au mieux pour éviter les surprises de dernière minute !
Pour l'instant nous sommes sur l'itinéraire : Bangkok (2 jours) - Ayuthaya (1 jour) - Chiang Mai (4j) - Pai (4j) - Koh Samui (4j) - Koh Phan gan (pour finir en beauté avec la full moon) - Retour.
Autrement dit : Visite - Nature - Plage - Fête. C'est un peu l'itinéraire type, mais c'est ce qui semble être le meilleur plan.
Pensez-vous que c'est une bonne idée ? Sachant que le climat de juillet ne nous donne pas trop le choix au niveau des îles apparemment. Faut-il rester plus longtemps sur certaines villes et moins sur d'autres ? Y-a-t-il beaucoup de chose à faire à Pai ?
En ce qui concerne les logements, c'est le côté ou on compte économiser (budget d'étudiantes) en squattant les auberges de jeunesse, pour pouvoir dépenser en trek, snorkeling, et autres activités touristiques (mais qu'on a jamais fait alors on veut tester !! 😛 ) Pensez-vous qu'il faut réserver les logements, ou la 1ère nuit dans chaque ville au moins ? Au risque de se plaire dans une ville et de vouloir y rester plus longtemps que prévu .... Nous allons réserver de toute façon pour Koh Phan Gan, voir peut être Samui.
Ensuite pour les trajets, connaissez vous le moyen le moins cher pour Chiang Mai - Samui ? Sans que cela ne dure plus du trajet France - Thaïlande ahahah De plus, lorsque nous prenons les trains de nuit (ex : ayuthaya / chiang mai), en couchette, y-a-t-il des risques élevés de vol pendant notre sommeil ?
Et question qui me tracasse !!! Est-il facile de se repérer là-bas ? Tout est écrit en Thaïlandais ou il y a quand même des panneaux avec notre alphabet ?
Voilà, merci de votre réponse chers voyageurs !
Retour d'Iran, les gens les plus gentils du monde English translation pending
Bonjour à tous,
Voici le prépost d'un CR sur l'IRAN en octobre 2014. Certains sur le forum ont suivi mes nombreuses tentatives, cette fois ce fût la bonne. Avant toute chose je voulais remercier, tous ceux qui postent des informations, des carnets et qui répondent aux messages privés lorsque l'on a besoin de précisions. C'est très très utile.
N'hésitez pas à me solliciter pour avoir des infos sur les voyages que j'ai fait, je serai ravi de vous aider.
Dans ce premier post, je vais vous mettre un petit bout de ce long périple qui m'a emmené de Trabzon (Turquie) au Détroit d'Ormuz (Sud Iran). Surtout sur la logistique. Vous en aurez un peu plus, sur l'excellent blog de voyage LONGS COURRIERS, qui a fait paraître aujourd'hui un article sur mon périple http://longscourriers.fr/...tive-etait-la-bonne/
Le périple a commencé à ISTANBUL avec quelques jours de fiesta et de jus de grenade. Puis j'ai filé sur TRABZON, le voyageur malin qui veut aller en Iran sait que c'est dans cette ville turque qu'il peut obtenir rapidement un visa. J'y ai d'ailleurs rencontré un letton qui faisait Lettonie - Laos en stop, un allemand qui allait en vélo à Shanghai, des japonais, encore des japonais, des chinois et des français.
Juste avant de vous expliquer les démarches à l'ambassade, quand vous aurez un moment là bas, pensez à vous perdre dans le marché aux poissons en bas de Trabzon, proche de la mer. Régalez vous d'assiettes de poissons grillées à 10TL, poser vous et regarder moi ça ! Ce café, ce thé, ces cris, ces couleurs aussi ! Et puis l'ivresse du voyage fait aussi que vous vous émerveillez pour tout, je suis resté des heures devant une geste impeccable d'un poissonnier pour dépecer de poisson !
L'ambassade, située en haut de la place principale (prendre la rue qui monte, puis après petit parc prendre à gauche), sont acceptés : les 10 premiers de chaque matin, formulaires, dépôt d'empreintes, le lieu est un peu froid, chacun ne bouge pas une oreille pour ne pas se mettre à dos le personnel qui nous accordera ou non le visa. Prenez des EUROS, 80, on vous demandera d'aller les porter à une banque (10min à pied) pour un virement sur le compte de l'ambassade.
Une fois votre visa en poche, vous avez 2 possibilités, en fait plusieurs chacun fait bien comme il veut !
Pour ma part, j'avais le choix entre rejoindre VAN et prendre le transasia express (ANKARA - TEHERAN) (il passe le jeudi vers 21H) ou en bus pour DOGUBAYEZIT passage de frontière à BARZAGAM. Direction la perse ! A vous l'iran, les tapis, les pistaches et les centrales nucléaires. Surtout à vous LA GENTILLESSE d'un pays POETIQUE.
-Vous pouvez aussi prendre en train un VAN - TABRIZ le mercredi-
A l'ambassade, je croise Nomou une japonaise que j'emmènerai avec moi pour 10h de bus de nuit, et un passage à l'aube de la frontière (stop final à gare routière de Dogubayezit, puis dolmus 7TL). Je suis pris d'hallucinations au petit matin, encore dans le car, j'observe la steppe et collines turques, vierges, mais j'y vois des stations de ski et des compétitions de VTT, je ne sais plus si je dors ou non. Je reprends mes esprits, nous arrivons à la gare routière, on chope le dolmus, lors de la halte dans la ville nous croisons Hihi une chinoise perdue souhaitant aussi se rendre en Iran. Elle se joint à nous. Ce coin est un peu compliqué, à Dogubayezit pas mal de monde a essayé d'escroquer Hihi, et Barzagam est un repère de filous (tu as la pression des français angoissés pour toi qui te mail ou te sms pour te dire que ça craint, au final tu commences à flipper un peu "est ce qu'on va me vendre en Syrie, est ce que je vais aller en prison si je dis quelque chose contre le régime à la frontière..." Vous voyez le délire?!!)
A Barzagam, pas mal d'hommes vous attendent après avoir passé les contrôles. Ils essaieront de vous escroquer sur tout, le change, les courses en taxi car ils vous en faudra un pour partir du post frontière (possible de faire à pied mais long). Puis en prendre un nouveau pour rejoindre la première ville avec station de bus. Barzagam est le seul endroit où vous devrez faire attention en Iran, ce n'est pas du tout représentatif. Vous avez rendez-vous au pays de la gentillesse, dîtes vous bien cela !
Post frontière, pas de fouilles de sacs, juste réécrire ce qu'on a déjà indiqué à l'ambassade, date de naissance, adresse sur place etc..et répondre à quelques questions "pourquoi vous venez ici, qu'est ce qu'on dit de l'iran chez vous, les allemands ne nous aiment pas n'est ce pas ? etc..." Je ne suis pas allemand monsieur ! Bon j'avoue j'ai acheté le douanier, je lui ai donné un porte clé Tour Eiffel !!! :) Juste pour vous dire no stress, tout se passera bien.
Ca y est ! nous voici Nomou, Hihi et moi libre de dévorer l'Iran ! La suite au prochain post, et si vous ne pouvez pas attendre, voir le lien plus haut dans le texte!
A venir, une rencontre avec des enfants de réfugiés afghans, 21H de train, des filles trop maquillés, un pêcheur à qui je donne de l'argent pour un poisson et qui le soir me porte un requin ! + 10000 rencontres ! C'est ça l'Iran. A très vite.
Dans ce premier post, je vais vous mettre un petit bout de ce long périple qui m'a emmené de Trabzon (Turquie) au Détroit d'Ormuz (Sud Iran). Surtout sur la logistique. Vous en aurez un peu plus, sur l'excellent blog de voyage LONGS COURRIERS, qui a fait paraître aujourd'hui un article sur mon périple http://longscourriers.fr/...tive-etait-la-bonne/
Le périple a commencé à ISTANBUL avec quelques jours de fiesta et de jus de grenade. Puis j'ai filé sur TRABZON, le voyageur malin qui veut aller en Iran sait que c'est dans cette ville turque qu'il peut obtenir rapidement un visa. J'y ai d'ailleurs rencontré un letton qui faisait Lettonie - Laos en stop, un allemand qui allait en vélo à Shanghai, des japonais, encore des japonais, des chinois et des français.
Juste avant de vous expliquer les démarches à l'ambassade, quand vous aurez un moment là bas, pensez à vous perdre dans le marché aux poissons en bas de Trabzon, proche de la mer. Régalez vous d'assiettes de poissons grillées à 10TL, poser vous et regarder moi ça ! Ce café, ce thé, ces cris, ces couleurs aussi ! Et puis l'ivresse du voyage fait aussi que vous vous émerveillez pour tout, je suis resté des heures devant une geste impeccable d'un poissonnier pour dépecer de poisson !
L'ambassade, située en haut de la place principale (prendre la rue qui monte, puis après petit parc prendre à gauche), sont acceptés : les 10 premiers de chaque matin, formulaires, dépôt d'empreintes, le lieu est un peu froid, chacun ne bouge pas une oreille pour ne pas se mettre à dos le personnel qui nous accordera ou non le visa. Prenez des EUROS, 80, on vous demandera d'aller les porter à une banque (10min à pied) pour un virement sur le compte de l'ambassade.
Une fois votre visa en poche, vous avez 2 possibilités, en fait plusieurs chacun fait bien comme il veut !
Pour ma part, j'avais le choix entre rejoindre VAN et prendre le transasia express (ANKARA - TEHERAN) (il passe le jeudi vers 21H) ou en bus pour DOGUBAYEZIT passage de frontière à BARZAGAM. Direction la perse ! A vous l'iran, les tapis, les pistaches et les centrales nucléaires. Surtout à vous LA GENTILLESSE d'un pays POETIQUE.
-Vous pouvez aussi prendre en train un VAN - TABRIZ le mercredi-
A l'ambassade, je croise Nomou une japonaise que j'emmènerai avec moi pour 10h de bus de nuit, et un passage à l'aube de la frontière (stop final à gare routière de Dogubayezit, puis dolmus 7TL). Je suis pris d'hallucinations au petit matin, encore dans le car, j'observe la steppe et collines turques, vierges, mais j'y vois des stations de ski et des compétitions de VTT, je ne sais plus si je dors ou non. Je reprends mes esprits, nous arrivons à la gare routière, on chope le dolmus, lors de la halte dans la ville nous croisons Hihi une chinoise perdue souhaitant aussi se rendre en Iran. Elle se joint à nous. Ce coin est un peu compliqué, à Dogubayezit pas mal de monde a essayé d'escroquer Hihi, et Barzagam est un repère de filous (tu as la pression des français angoissés pour toi qui te mail ou te sms pour te dire que ça craint, au final tu commences à flipper un peu "est ce qu'on va me vendre en Syrie, est ce que je vais aller en prison si je dis quelque chose contre le régime à la frontière..." Vous voyez le délire?!!)
A Barzagam, pas mal d'hommes vous attendent après avoir passé les contrôles. Ils essaieront de vous escroquer sur tout, le change, les courses en taxi car ils vous en faudra un pour partir du post frontière (possible de faire à pied mais long). Puis en prendre un nouveau pour rejoindre la première ville avec station de bus. Barzagam est le seul endroit où vous devrez faire attention en Iran, ce n'est pas du tout représentatif. Vous avez rendez-vous au pays de la gentillesse, dîtes vous bien cela !
Post frontière, pas de fouilles de sacs, juste réécrire ce qu'on a déjà indiqué à l'ambassade, date de naissance, adresse sur place etc..et répondre à quelques questions "pourquoi vous venez ici, qu'est ce qu'on dit de l'iran chez vous, les allemands ne nous aiment pas n'est ce pas ? etc..." Je ne suis pas allemand monsieur ! Bon j'avoue j'ai acheté le douanier, je lui ai donné un porte clé Tour Eiffel !!! :) Juste pour vous dire no stress, tout se passera bien.
Ca y est ! nous voici Nomou, Hihi et moi libre de dévorer l'Iran ! La suite au prochain post, et si vous ne pouvez pas attendre, voir le lien plus haut dans le texte!
A venir, une rencontre avec des enfants de réfugiés afghans, 21H de train, des filles trop maquillés, un pêcheur à qui je donne de l'argent pour un poisson et qui le soir me porte un requin ! + 10000 rencontres ! C'est ça l'Iran. A très vite.
Le braai pour les nul(le)s English translation pending
Coucou !
(Diamina, lis bien ce qui suit...😉)
Aujourd'hui je me lance dans les cours de cuisine...
Un voyage en Afrique Australe ne saurait être complet sans une soirée barbecue, braai en version originale !
Le braai se décline en 2 versions
- Le modèle familial autour duquel se réunissent les dîneurs en sirotant des bières pendant que le feu s'active :

- Le modèle individuel qui existe dans tous les coins et recoins sud africains même les plus reculés :

La recette est simple :
Du bois ou du charbon de bois, du papier ou des cubes allume-feu et bien sûr tout un tas de délicieuses viandes prêtes à la dégustation.
Le bœuf est le principal ingrédient mais l'agneau du karoo, les brochettes (sosaties) et les saucisses (boerewors) sont également de la partie ! 😛
Quand tout se passe bien, voici la scène :
La lumière du jour faiblit, la température chute. Les bières sortent des frigos, le tire-bouchon oeuvre. Les tomates sont découpées en rondelles, les pommes de terre sont ébouillantées. Le faux filet, les côtelettes d'agneau et les brochettes marinées finissent de dégeler dans l'assiette.
L'heure du Braai a sonné !
Deux petits rondins sont installés parallèlement dans l'âtre. Le préposé au barbecue dépose ensuite précautionneusement deux nouveaux morceaux de bois, perpendiculairement cette fois-ci. L'opération se répète, le bûcher s'agrandit...
Une étrange impression envahit les spectateurs : sommes-nous au fin fond de l'Afrique ou au bord du Gange ? A quelle crémation rituelle va-t-on assister ?
Le feu gagne le sommet de la tour qui s'écroule. Les braises sont brûlantes. Le rite peut commencer...
Le corps du défunt bovidé (sacrilège ultime de cette comparaison...) est délicatement exposé sur le grill rougissant.
La viande gémit, la graisse crépite.
Le grand prêtre du Braai saisit la pince et retourne les chairs...
Pendant que le steak poursuit sa cuisson, l'officiant s'empare de la bouteille de Zinfandel et remplit les coupes.
Le divin nectar achève alors la communion des esprits regroupés autour du Saint Braai...
Ne reste plus enfin qu'à prononcer l'action de grâce :
😛 Bon appétit ! 😛
( Déjà lu ailleurs, désolée...)
Voici maintenant l'autre version, quand tout part de travers...
La lumière du jour faiblit, la vent se lève. Les bières sortent des frigos, le tire-bouchon...Il est où le tire-bouchon ??? 😠 Un petit tour dans le camp et les amateurs de grands crus sont sauvés...
Les tomates sont découpées en rondelles, les pommes de terre sont ébouillantées. Le faux filet finit de dégeler dans l'assiette, y avait plus que cela à la petite boutique de Nossob...
Je remplis un tube en carton des dernières feuilles d'un Monde lu et relu au fil du voyage et le dépose au fond du braai. Je dispose quelques bûches autour et complète avec d'autres morceaux de papier.
La boîte d'allumettes est vide, reste un briquet...
J'enflamme le Monde et le regarde se consumer. Une belle flamme se propage de feuilles en feuilles. Je retourne à mon verre de vin blanc...
Une bourrasque éteint le brasier naissant. Dépitée, je remets quelques feuilles et me brûle la pulpe des doigts à la flamme du briquet.
Je reste alors pour surveiller les flammèches et empêcher Eole de ruiner mes efforts.
Las, le feu ne prend pas et seuls quelques morceaux d'écorce daignent rosir un peu.
Je m'empare alors d'une planche à découper et m'en sers pour attiser le brasier.
Un, deux, dix coups vigoureux, et voilà qu'une bûche s'enflamme.
Un coup de vent me noie alors dans un nuage de fumée...
Je m'éloigne des suffocantes vapeurs alors qu'un nouveau souffle divin étouffe les flammes naissantes.
Un, deux, trois essais plus tard, je m'avoue vaincue...
Dis, tu peux allumer les plaques électriques ?😊
Je vous laisse maintenant nous révéler vos secrets ...😉
(Diamina, lis bien ce qui suit...😉)
Aujourd'hui je me lance dans les cours de cuisine...
Un voyage en Afrique Australe ne saurait être complet sans une soirée barbecue, braai en version originale !
Le braai se décline en 2 versions
- Le modèle familial autour duquel se réunissent les dîneurs en sirotant des bières pendant que le feu s'active :

- Le modèle individuel qui existe dans tous les coins et recoins sud africains même les plus reculés :

La recette est simple :
Du bois ou du charbon de bois, du papier ou des cubes allume-feu et bien sûr tout un tas de délicieuses viandes prêtes à la dégustation.
Le bœuf est le principal ingrédient mais l'agneau du karoo, les brochettes (sosaties) et les saucisses (boerewors) sont également de la partie ! 😛
Quand tout se passe bien, voici la scène :
La lumière du jour faiblit, la température chute. Les bières sortent des frigos, le tire-bouchon oeuvre. Les tomates sont découpées en rondelles, les pommes de terre sont ébouillantées. Le faux filet, les côtelettes d'agneau et les brochettes marinées finissent de dégeler dans l'assiette.
L'heure du Braai a sonné !
Deux petits rondins sont installés parallèlement dans l'âtre. Le préposé au barbecue dépose ensuite précautionneusement deux nouveaux morceaux de bois, perpendiculairement cette fois-ci. L'opération se répète, le bûcher s'agrandit...
Une étrange impression envahit les spectateurs : sommes-nous au fin fond de l'Afrique ou au bord du Gange ? A quelle crémation rituelle va-t-on assister ?
Le feu gagne le sommet de la tour qui s'écroule. Les braises sont brûlantes. Le rite peut commencer...
Le corps du défunt bovidé (sacrilège ultime de cette comparaison...) est délicatement exposé sur le grill rougissant.
La viande gémit, la graisse crépite.
Le grand prêtre du Braai saisit la pince et retourne les chairs...
Pendant que le steak poursuit sa cuisson, l'officiant s'empare de la bouteille de Zinfandel et remplit les coupes.
Le divin nectar achève alors la communion des esprits regroupés autour du Saint Braai...
Ne reste plus enfin qu'à prononcer l'action de grâce :
😛 Bon appétit ! 😛
( Déjà lu ailleurs, désolée...)
Voici maintenant l'autre version, quand tout part de travers...
La lumière du jour faiblit, la vent se lève. Les bières sortent des frigos, le tire-bouchon...Il est où le tire-bouchon ??? 😠 Un petit tour dans le camp et les amateurs de grands crus sont sauvés...
Les tomates sont découpées en rondelles, les pommes de terre sont ébouillantées. Le faux filet finit de dégeler dans l'assiette, y avait plus que cela à la petite boutique de Nossob...
Je remplis un tube en carton des dernières feuilles d'un Monde lu et relu au fil du voyage et le dépose au fond du braai. Je dispose quelques bûches autour et complète avec d'autres morceaux de papier.
La boîte d'allumettes est vide, reste un briquet...
J'enflamme le Monde et le regarde se consumer. Une belle flamme se propage de feuilles en feuilles. Je retourne à mon verre de vin blanc...
Une bourrasque éteint le brasier naissant. Dépitée, je remets quelques feuilles et me brûle la pulpe des doigts à la flamme du briquet.
Je reste alors pour surveiller les flammèches et empêcher Eole de ruiner mes efforts.
Las, le feu ne prend pas et seuls quelques morceaux d'écorce daignent rosir un peu.
Je m'empare alors d'une planche à découper et m'en sers pour attiser le brasier.
Un, deux, dix coups vigoureux, et voilà qu'une bûche s'enflamme.
Un coup de vent me noie alors dans un nuage de fumée...
Je m'éloigne des suffocantes vapeurs alors qu'un nouveau souffle divin étouffe les flammes naissantes.
Un, deux, trois essais plus tard, je m'avoue vaincue...
Dis, tu peux allumer les plaques électriques ?😊
Je vous laisse maintenant nous révéler vos secrets ...😉
Pèlerinage à Tsumkwe English translation pending
Hello,
oui le terme est un peu pompeux mais il s'agit vraiment d'un voyage souvenir.
Souvenir d'un "personnage" comme on en rencontre seulement en Afrique, Johan, Belge de son état soutenait la population San et vivait en revendant le craft qu'il leur achetait.
Il passait dans tous les villages de la région de Tsumkwe, achetait les objets artisanaux puis les revendait dans tous les lodges et hotels de Namibie. Il en vivait sans plus. Pour les Sans il était une chance. Tout ça au volant de sa Fiat Uno hors d'age ! Johan est mort il y a 5 mois.
Je me rappelle des discussions que nous avions : "Johan les bracelets Sans sont trop petits, tu as vu la taille des femmes occidentales ? ça leur fait seulement des bagues...il faudrait en faire des plus grands" Il répondait avec son fort accent belge "Tu sais ils font des bracelets de la même taille depuis 20000 ans, je pense que ça ira plus vite si on adapte les femmes occidentales !"
Alors en souvenir de lui un petit tour dans la région de Tsumkwe ou il y a beaucoup de chose à voir.
D'abord un petit arrêt à Grashoek, living museum ou on apprend sur l'histoire, les coutumes du peuple San. La vente des objets artisanaux ainsi que le camping avec ses activités font vivre la communauté.
C'est l'heure du "business" et au mois de décembre le visiteur se fait rare, il ne faut pas rater l'occasion de notre passage, tout est sorti.


Même si le costume n'est plus là que pour les visiteurs, la technique de fabrication elle est toujours la même.

Nous arrivons ensuite à Tsumkwe. La région Otjozondjupa à choisi de mettre en place un projet d'énergie solaire pour la ville.
Nous visitons la nouvelle usine qui outre la fourniture d'électricité, a donné du travail à quelques habitants , mais pas des Sans, leurs votes ne représentent pas assez et puis pendant la guerre de libération ils n'étaient pas du bon côté.

Petite information, la production n'étant pas suffisante, les générateurs diesels prennent le relai toute la nuit. Ils sont à quelques dizaines de metres du camping du lodge. Donc si vous ne supportez pas le bruit pour dormir, comme moi, fuyez ! et dormez plutôt dans un des living museum.
Le lendemain nous décidons de visiter plusieurs villages Sans et d'emprunter le Baobab trail, une piste très sympa
Les pluies récentes ont transformé le paysage en campagne normande

Des fleurs partout dans ce paysage habituellement désolé.


Mais un peu d'eau c'est bien, trop cela devient compliqué.
Certains gués sont impressionants et il faut être très prudent avant de s'y engager.

Chaque flaque, chaque marre a été colonisée par une tortue. Nous faisons attention de ne pas en écraser une.

Des villages isolés parsèment notre route. Nous nous y arrétons pour parler et acheter de l'artisanat.

les Baobabs, facilement repérables tranchent avec les autres arbres. Ils sont tous différents, tous majestueux, parfois drôles en tout cas imposants.

Et la possibilté d'un arrêt ombragé.

L'eau est présente partout, c'est l'abondance pour la nature et les hommes.


Le Baobab Braai

La fleur du Baobab

qui a la particularité de "ressembler" à l'arbre


Notre promenade se termine et nous approchons de l'endroit ou nous allons passer la nuit.

A la nuit tombée, les grenouilles sortent de partout, le concert commence.

Nous nous endormons, demain Khaudum.
Bonsoir
Emmanuel
oui le terme est un peu pompeux mais il s'agit vraiment d'un voyage souvenir.
Souvenir d'un "personnage" comme on en rencontre seulement en Afrique, Johan, Belge de son état soutenait la population San et vivait en revendant le craft qu'il leur achetait.
Il passait dans tous les villages de la région de Tsumkwe, achetait les objets artisanaux puis les revendait dans tous les lodges et hotels de Namibie. Il en vivait sans plus. Pour les Sans il était une chance. Tout ça au volant de sa Fiat Uno hors d'age ! Johan est mort il y a 5 mois.
Je me rappelle des discussions que nous avions : "Johan les bracelets Sans sont trop petits, tu as vu la taille des femmes occidentales ? ça leur fait seulement des bagues...il faudrait en faire des plus grands" Il répondait avec son fort accent belge "Tu sais ils font des bracelets de la même taille depuis 20000 ans, je pense que ça ira plus vite si on adapte les femmes occidentales !"
Alors en souvenir de lui un petit tour dans la région de Tsumkwe ou il y a beaucoup de chose à voir.
D'abord un petit arrêt à Grashoek, living museum ou on apprend sur l'histoire, les coutumes du peuple San. La vente des objets artisanaux ainsi que le camping avec ses activités font vivre la communauté.
C'est l'heure du "business" et au mois de décembre le visiteur se fait rare, il ne faut pas rater l'occasion de notre passage, tout est sorti.


Même si le costume n'est plus là que pour les visiteurs, la technique de fabrication elle est toujours la même.

Nous arrivons ensuite à Tsumkwe. La région Otjozondjupa à choisi de mettre en place un projet d'énergie solaire pour la ville.
Nous visitons la nouvelle usine qui outre la fourniture d'électricité, a donné du travail à quelques habitants , mais pas des Sans, leurs votes ne représentent pas assez et puis pendant la guerre de libération ils n'étaient pas du bon côté.

Petite information, la production n'étant pas suffisante, les générateurs diesels prennent le relai toute la nuit. Ils sont à quelques dizaines de metres du camping du lodge. Donc si vous ne supportez pas le bruit pour dormir, comme moi, fuyez ! et dormez plutôt dans un des living museum.
Le lendemain nous décidons de visiter plusieurs villages Sans et d'emprunter le Baobab trail, une piste très sympa
Les pluies récentes ont transformé le paysage en campagne normande

Des fleurs partout dans ce paysage habituellement désolé.


Mais un peu d'eau c'est bien, trop cela devient compliqué.
Certains gués sont impressionants et il faut être très prudent avant de s'y engager.

Chaque flaque, chaque marre a été colonisée par une tortue. Nous faisons attention de ne pas en écraser une.

Des villages isolés parsèment notre route. Nous nous y arrétons pour parler et acheter de l'artisanat.

les Baobabs, facilement repérables tranchent avec les autres arbres. Ils sont tous différents, tous majestueux, parfois drôles en tout cas imposants.

Et la possibilté d'un arrêt ombragé.

L'eau est présente partout, c'est l'abondance pour la nature et les hommes.


Le Baobab Braai

La fleur du Baobab

qui a la particularité de "ressembler" à l'arbre


Notre promenade se termine et nous approchons de l'endroit ou nous allons passer la nuit.

A la nuit tombée, les grenouilles sortent de partout, le concert commence.

Nous nous endormons, demain Khaudum.
Bonsoir
Emmanuel
Itinéraire dans la région de Puri - Bhubaneshwar English translation pending
Bonsoir,
Enfin !🙂 Je pars dans moins de deux mois en Inde : 17 jours sur place, arrivée à Kolkata et départ de Vizakhapatnam. C'est court mais bon, c'est mieux que rien, et j'avais vraiment envie de retourner en Inde après plus de deux ans d'absence.
Mes interrogations concernent le "milieu" de mon voyage. Je compte rester quelques jours à Kolkata (même si je ne suis pas fan des grandes villes mais Kolkata m'attire plus que d'autres...) et terminer par 8 jours dans un village du sud-ouest Odisha (au Chandorai Sai). Entre les deux ? Il me reste 6 ou 7 jours pour lesquelles je n'arrive pas à me fixer. 🤪
L'option la plus évidente serait de se poser à Puri et de vadrouiller tout autour. Mais étant donné la situation des sites, ne vaudrait-il pas mieux partager mon temps entre Puri et Bhubaneshwar ? Idem pour le Chilika Lake : dormir dans un village sur ses berges n'est-il pas mieux que de faire l'aller et retour dans la journée ? Et je pourrais faire le même commentaire pour le site de Konarak, qui peut semble-t-il être très beau au lever et au coucher du soleil. Et quid des sites naturels dans ce coin (par exemple le Bhitharkanika Sanctuary), est-il possible d'y avoir accès à un tarif raisonnable ? Bref, comment m'organiser pour apprécier au mieux cette région, sans courir, sachant que les options sont nombreuses mais que je n'arrive vraiment pas à me projeter dans cette partie du voyage.
Bon, il restera toujours l'option de voir sur place. Quoique, dernière question (pour le moment) : cette partie de mon voyage coïncidera avec la fête de Holi le 6 mars : les hébergements risquent-ils d'être pris d'assaut à cette période ?
Des idées ? Des suggestions ?
Enfin !🙂 Je pars dans moins de deux mois en Inde : 17 jours sur place, arrivée à Kolkata et départ de Vizakhapatnam. C'est court mais bon, c'est mieux que rien, et j'avais vraiment envie de retourner en Inde après plus de deux ans d'absence.
Mes interrogations concernent le "milieu" de mon voyage. Je compte rester quelques jours à Kolkata (même si je ne suis pas fan des grandes villes mais Kolkata m'attire plus que d'autres...) et terminer par 8 jours dans un village du sud-ouest Odisha (au Chandorai Sai). Entre les deux ? Il me reste 6 ou 7 jours pour lesquelles je n'arrive pas à me fixer. 🤪
L'option la plus évidente serait de se poser à Puri et de vadrouiller tout autour. Mais étant donné la situation des sites, ne vaudrait-il pas mieux partager mon temps entre Puri et Bhubaneshwar ? Idem pour le Chilika Lake : dormir dans un village sur ses berges n'est-il pas mieux que de faire l'aller et retour dans la journée ? Et je pourrais faire le même commentaire pour le site de Konarak, qui peut semble-t-il être très beau au lever et au coucher du soleil. Et quid des sites naturels dans ce coin (par exemple le Bhitharkanika Sanctuary), est-il possible d'y avoir accès à un tarif raisonnable ? Bref, comment m'organiser pour apprécier au mieux cette région, sans courir, sachant que les options sont nombreuses mais que je n'arrive vraiment pas à me projeter dans cette partie du voyage.
Bon, il restera toujours l'option de voir sur place. Quoique, dernière question (pour le moment) : cette partie de mon voyage coïncidera avec la fête de Holi le 6 mars : les hébergements risquent-ils d'être pris d'assaut à cette période ?
Des idées ? Des suggestions ?
A/R à Koh Lanta dans la même journée: intéressant? English translation pending
Bonjour,
Pour la deuxième moitie de notre voyage, nous logerons 4 nuits à Phi phi ( dans un endroit éloigné du tourisme de masse) puis 1 à railay avant de reprendre notre avion Krabi/BKK.
Durant les 4 jours à phi phi , je m étais dit qu on pourrait aller une journee sur lanta pour revenir à notre hotel sur phi phi le soir, mais 1, je ne sais même pas si c possible car j'ai l impression qu il n y a pas de retour possible après 16h30 2, une journee sur cette grande ile est Peut être trop courte?
Merci pour vos lumières!!!!
Durant les 4 jours à phi phi , je m étais dit qu on pourrait aller une journee sur lanta pour revenir à notre hotel sur phi phi le soir, mais 1, je ne sais même pas si c possible car j'ai l impression qu il n y a pas de retour possible après 16h30 2, une journee sur cette grande ile est Peut être trop courte?
Merci pour vos lumières!!!!