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Nouvel an 2013-2014 à New York English translation pending
Bonjour tout le monde,
je pars du 30 au 3 janvier à New York pour passer la nouvelle année. Est-ce que d'autres personnes y vont aussi? Je serais intéressée à avoir vos avis et vos idées pour cette soirée.
Merci :-)
Improvisation Nomade (8) Inde du Nord English translation pending
L’or du cordon
Delhi.
Meriem m’a écrit une bien triste lettre. Depuis que nous nous sommes quittés à Bangalore, son assurance s’est envolée et aux matins de cauchemars atroces, elle se fait emmerder par des hommes douteux. Elle espère rencontrer d’autres personnes pour continuer la route car elle ne se sent pas la force de continuer dans les bus et les villes toute seule ainsi tourmentée. Pourtant, l’Inde est un pays tout à fait tranquille et il suffit d’un peu de persuasion pour décourager les quelques dragueurs qui y traînent. Une semaine plus tard, je reçois une nouvelle lettre où elle m’explique qu’elle partage depuis peu la vie d’une famille. Accueillie comme une princesse dans leur maison, elle apprend ainsi leurs coutumes de la meilleure façon qu’il soit. Être une femme, ainsi seule en voyage, permet d’être aidée et accueillie avec une confiance et une solidarité que les hommes ne peuvent espérer. De notre côté, nous découvrons la capitale envoûtante où tous les peuples de l’Inde se sont rassemblés, avec chacun leur culture, dans un dédale de quartiers entre moyen âge et science-fiction. Main bazar, dans le vieux quartier de Paharganj où une ruelle sinueuse et sombre mène à notre hôtel, le Barjang. Deux trois étages fermés autour d’une cour intérieure d’où s’élance vers la lumière un figuier mince et stérile. Une terrasse sur le toit où le linge sèche au soleil sur les barres de fer de travaux inachevés et où, la nuit, le personnel joue aux cartes en pariant de l’argent, sur des couvertures en loques, avant de sombrer dans un sommeil fébrile et alcoolique. Un vieux coq grincheux toussote au matin pour donner le signal du départ. Une tourterelle est venue nous dire bonjour à l’intérieur de la chambre. Les heures passent, tranquilles, plongés dans les livres que nous n’aurions jamais lus si nous n’avions eu ce temps, ce temps pour nous, et si nous n’avions pas encore la diarrhée qui nous oblige à rester à l’hôtel. Entre deux maux de ventre, nous courons dans les ambassades et les administrations pour préparer la suite de notre voyage. Trouver un moyen de prolonger notre visa en Inde nécessitera trois déplacements, l’obtention de l’accord français et du visa pakistanais prendra une semaine. Enfin, l’ambassade d’Iran nous refuse catégoriquement l’entrée, de la même manière qu’à Istanbul. Nous aurons notre dernière chance à Islamabad au Pakistan pour l’obtenir, avant de changer d’option.
Pendant ce temps, les quartiers se laissent découvrir un à un selon notre humeur et notre force. D’abord New Delhi, à la mode coloniale, avec ses avenues larges comme des autoroutes entre les palais, les monuments et les ambassades, fermées, barbelées et gardées par des militaires. Ensuite, Road point autour duquel s’élèvent les buildings aux cinquante étages des sièges sociaux des entreprises. Enfin, les vieux quartiers de Old Delhi, les plus pittoresques, où grouille une multitude inimaginable de gens et de choses. Jamais vu un amas semblable. Des bouchons de gens sur des centaines de mètres dans l’avenue principale pourtant large mais encombrée de charrettes tirées par des chevaux et même parfois des bœufs où s’entassent des marchandises venues de l’autre bout du pays. Odeurs des épices, couleurs des étoffes, aliments de toutes sortes, cris des marchands, l’avenue enfin se sépare en une multitude de ruelles qui s’enfoncent dans le cœur de la ville toujours aussi intensément peuplée. Derrière une arcade insignifiante, dans le bordel de la rue, s’ouvre la cour tranquille d’une mosquée magnifique où coulent des fontaines et dorment croyants et pigeons. Un havre de paix inattendu et reposant avant de replonger dans la cohue. Vient l’heure de la prière à la mosquée principale dont la cour intérieure est plus vaste qu’un terrain de football. Puis l’entrée du fort sur l’un des bras du Gange.
Extenués, nous sautons dans un pousse-pousse et nous laissons guider dans la foule. Un moyen de locomotion que nous utilisons peu mais qui, finalement, nous promène plus tranquillement que les rickshaws, ces mobylettes présentes dans l’Asie entière auxquelles on a ajouté une cabine et qui se faufilent facilement dans le bruit des pétarades et la fumée épaisse. Nous donnons quelques roupies au courageux qui pédalait pour nous, avant de traverser la gare principale et ainsi rejoindre notre hôtel de l’autre côté de la voie. Vautré le long d’une grille, gît un petit garçon enroulé de toiles immondes, troué, dévoré, liquéfié par la lèpre jusqu’au bout des doigts, les yeux gonflés et purulents perdus dans sa gamelle vide. Puis la foule nous emporte loin de cette image, partie intégrante de ce petit paradis terrestre qu’est la péninsule. Combien de temps lui reste-t-il à vivre ? Pas assez pour aller plus loin. Pas de maison, en Inde, pour tenir cachés, comme chez nous, les gens âgés, handicapés mentaux, lépreux et autres plaies que nous portons. Les personnes atteintes de sida, de tuberculose et d’innombrables maladies de peaux, se promènent dans la rue, près de nous, dans les transports en commun et les restaurants. Comme les autres, il leur faut travailler pour vivre ou bien mendier. Ils sont nombreux évidemment et font partie de la vie de tous les jours mais ils ne choquent que les occidentaux comme nous qui n’avons pas l’habitude de voir le spectacle d’un unijambiste sur son vélo, d’un cul de jatte sur son skate-board. Et avec le sourire s’il vous plaît !
Dans les rues de Delhi encore en terre battue, comme celles de notre quartier, un amas de boue formé de poussière et de déchets, bouche les quelques égouts qui dégueulent des eaux noires et puantes depuis que la pluie s’est mise à tomber cette nuit. Dans les ruelles de la capitale, où se promènent habituellement les animaux de la campagne, c’est redevenu le Moyen Âge. Le lendemain, il fait beau quand je fais les magasins pour acheter et envoyer souvenirs et cadeaux. Pas aisé de négocier ici, les commerçants veulent que, comme beaucoup d’occidentaux, j’achète en gros pour revendre ensuite dans mon pays. Un peu plus loin dans la rue, un brouhaha se fait entendre. D’un seul coup, mon vendeur panique. Deux policiers arrivent et d’après ce que je crois comprendre, ils ont décidé de remettre main bazar aux normes, au grand désarroi des commerçants qui se sont étalés partout. Ils renversent, balancent, se fâchent, donnent des coups de bâtons. Je n’en reviens pas : deux petits bonshommes en uniforme font la loi, avec seulement un bâton, dans la multitude de badauds, et se font craindre et respecter totalement. Ils iront jusqu’à renverser fours et tables et à couper au couteau un tas de fils électriques, comme une pelote de laine, branchés au poteau par enchantement. Les commerçants, si prompt à rester assis toute la journée en tailleur sur leurs marchandises à attendre les clients, s’agitent d’un coup comme si des géants avaient donné un coup de pied dans une fourmilière. Une demi-heure après, les uniformes s’étant retirés, on replace exactement aux mêmes endroits, fringues, frigos et fritures des gargotes et on fait des nœuds aux câbles électriques, passés parfois avec raccords au-dessus de la foule, avant de les accrocher sur les lignes des poteaux d’où elles venaient d’être retirées.
Un peu plus loin, un jeune homme fier, au regard sérieux, maquillé et vêtu de son plus beau costume, traverse la foule sur un cheval revêtu de parures multicolores. Cachée sous un voile, avec un sari brodé de dentelles blanches, une femme marche derrière. Elle a ses deux mains liées par un cordon doré qui s’étend jusqu’à son nouveau mari. Autour d’eux, dansent femmes et enfants de la fête, dans une musique enivrante et gaie. Des hommes suivent la farandole. Au bout de leurs bras, au-dessus de la foule, ils portent des luminaires géants dont les câbles électriques sont branchés sur un groupe électrogène qui suit derrière sur la remorque d’un vélo. L’hallucination passée, chacun reprend ses occupations. Pour ma part, je sirotais un délicieux banana lassi, tout simplement, un lait caillé à la banane.
Les neiges de l’Himalaya…
Naïnatal, croissant de lac argenté autour duquel le village est construit, au-dessus de la vallée immense du Gange qui s’étend à l’horizon en une plaine fumante. Le gros Bouddha, assis sur son trône dans la position du lotus, garde les yeux contemplatifs et le sourire serein, au fond de son temple derrière des portes closes. Volent au vent, comme une sainte toile d’araignée multicolore, mille farandoles de drapeaux étendues tout autour dans les arbres les plus hauts. L’air est vif et froid. A l’horizon, montent dans les nuages, les chaînes de l’Himalaya. Les gens d’ici ont la peau du visage et les mains brûlés par la rigueur du climat. Ils ont déjà les traits asiatiques du Népal et de la Chine, cachés derrière ces cols pratiquement infranchissables dont les premières griffes acérées et glaciales débutent à Naïnatal. À 2.500 mètres d’altitude, un mètre de neige a recouvert les montagnes où un sommet nous offre un beau panorama. Dire que nous avons en face de nous la plus haute chaîne du monde, que nous pouvons la saisir de nos mains, l’emporter avec nous en images… Malheureusement, pour s’en approcher davantage, il faut compter encore quelques journées de jeep et ce serait bien inutile en plein mois de janvier. Disons donc que nous l’avons aperçue. Il faudrait revenir en été et faire les pèlerinages qui relient les temples entres eux, sur les plateaux à plus de trois mille mètres, sur les steppes où vivent les yacks, dans les gorges profondes où se cachent les ermites, rejoindre la grande vallée de Lhassa, remonter les sentiers abrupts des plateaux du Tibet en direction du nord puis de l’ouest, redescendre dans les plaines de l’Asie centrale, du Tadjikistan et de l’Ouzbékistan avant d’arriver à Samarkand… Ce sera pour un autre voyage. C’est ce qu’inspire l’horizon avec le ciel, si bleu, au-dessus de tout, et l’espace devant soi. Maintenant redescendons sur terre, allons manger de bons beignets de légumes et boire un jus d’orange qui pourrait être délicieux si dans ce village, on n’y rajoutait pas du sel et du poivre. En chemin, nous croisons un petit groupe d’étudiants avec lequel nous faisons une bataille de neige. L’une des filles est pieds nus dans ses claquettes. J’en ai des frissons…
Bénarès
Le nom de la ville est revenu à ses origines : Varanassi. Mais, c’est toujours la même gare dégueulasse où pullulent vaches et mendiants, les mêmes taxis qui essaient de vous gratter de l’argent, les mêmes rues sales et bondées, les mêmes hôtels peu chers avec des lits en cordes, les sharpaïs, dont les draps ne sont jamais lavés, les mêmes chiottes immondes et la douche, un seau d’eau. La ville ne nous apparaît pas extraordinaire au premier coup d’œil. Seulement un dédale de ruelles profondes qui ne voient pas le soleil et où se croisent difficilement deux vaches mais qui s’ouvrent parfois sur des places et des fontaines agréables et silencieuses puisque que les voitures ne peuvent pas circuler dans le vieux centre. C’est sur la terrasse de l’hôtel, dominant ces murs et offrant la lumière et l’espace, qu’on est saisi par la mysticité de cette ville et du Gange, immense et adulé, qui s’étend sur une mer sauvage de brousse rougeâtre et sableuse à l’infini et d’où survient, chaque matin, par enchantement, un soleil apocalyptique. Plus bas, fument et brûlent des cadavres encore humides de leur dernier plongeon sacré. Ils se consument sur un bûcher avant d’être balancés à l’eau avec leurs cendres, et sont remplacés aussitôt par un autre cadavre, arrivé sur les épaules de la famille, sans pleur ni remords. Autour, des prêtres en grande robe psalmodient dans leur barbe, des chèvres frivoles volent les fleurs des défunts et les grignotent fièrement. Enfin, des enfants se chargent de veiller à ce que les corps soient entièrement brûlés. Regarder un tel spectacle est assez suffocant car, en plus de l’odeur particulière, l’air contenu dans la boîte crânienne a tendance à faire éclater les os après que le cerveau s’est écoulé en un jet putride des narines. Les touristes dubitatifs se promènent le long du fleuve sur des barques et s’amusent et crient à voir remonter parfois des membres pas tout à fait consumés et des os dans la lumière trouble des profondeurs du fleuve. Ils prennent des photos des croyants à moitié nus dans l’eau qui les ignorent tant ils sont profondément plongés dans la prière, l’extase ou la méditation. Le fleuve est si sacré qu’on l’adore et l’embrasse, qu’on parcourt des lieux pour y venir mourir et ainsi abréger le cycle de sa renaissance sur notre éprouvante planète. Enfin, après être venus sur les rives de ce fleuve et s’être laisser absorbés par toute la divination de ce spectacle, je pense que chacun voit sa vie autrement. Elle est plus légère à porter peut-être. Elle a goût à la fois d’insignifiance et d’infinité… Ne sommes-nous qu’une poignée d’éléments organiques devenant cendre ou poussière ? Dans le ciel de Bénarès, la danse des pigeons dressés dans les couleurs éternelles du coucher du soleil est un spectacle si joli. Ils s’élancent, se mêlent entre eux par centaines, se divisent sans jamais ni se perdre ni se mélanger, et enfin retombent comme des feuilles d’automne sur le chant de leur maître. Si la vie n’est qu’un instant, ce sera pour moi cet instant, celui de la danse multicolore des oiseaux dans les rayons tièdes d’un azur tropical.
Un peu plus de sable
Orchha. Andhra Pradesh.
Égaré dans la campagne avoisinante, je m’étais endormi à l’ombre d’un roncier, bercé par le ronronnement des abeilles. Quand j’ouvris les yeux, un Indien se tenait assis près de moi sans bruit et fumait un bidi qu’il avait taxé dans mon paquet pendant que je dormais. Puis, se leva et m’invita à le suivre sur ses terres et dans l’enceinte de sa ferme : une misérable cahute de bois sur un talus derrière lequel tombait une cascade. Après une petite heure passée avec sa famille, il m’indiqua le chemin du retour en m’ayant fait promettre de revenir manger le lendemain avec ma femme. Un peu plus loin, la flûte au bec, je sifflotais quand un gamin m’invita à m’asseoir sur son lit de paille surmonté d’un toit de feuilles sans mur mais qui était sa maison, au milieu des arbres et des champs. Grignoté avec lui et son chien quelques fruits amers avant qu’une autre bande de morveux m’en tire et que je les suive à travers les chemins poussiéreux et bordés d’épines en direction du village. Bien avant le dernier ravin, deux gamines prirent le relais en dansant et chantant avant de m’abandonner aux premières maisons. Je rentrai voir ma femme, gai et nonchalant comme un vrai Indien, sans lui dire mot. Le lendemain, elle découvrirait ces chemins, ces prairies qui entourent l’orgueilleuse demeure du prince de ces lieux. Un maharadjah avec son harem, ses paysans, ses dieux, ses soldats que nous pouvons encore admirer car ils sont peints sur les murs, quand l’érosion n’a pas effacé à jamais ces merveilles, vieilles de 500 ans.
Namaste, Inde, le 23 février 2005
Je suis dans un petit village qui borde une rivière. Dans les alentours, sur les collines, s'élèvent des temples où jadis, Rama venait voir son amoureuse. Nous étions sur une de ces collines hier soir, clignant des yeux sur le coucher de soleil. Un coucher tel qu'on ne peut en voir qu'ici : majestueux et béni des dieux. De l'autre côté la Lune, pleine, montait doucement comme pour mieux rassembler les éléments de notre 'honey moon' comme aiment à commenter nos amis villageois. Avec mon châle qui pend comme une cape du Moyen Âge, ma flûte et ma barbe, on me nomme Baba. J'ai à mon bras my wife who seems like the more beautifull indian girl, parée de tous ses bijoux sur sa peau brune et sous son voile transparent, et que tous les Indiens gardent en souvenir de cette nuit divine où tous et moi compris étions en transe, fixant interminablement son sari qui tournait au rythme envoûtant des tablas. Dans la matinée, je me rends sur le marché avec quelques bidies et sweet que je partage. Le temps qui semble arrêté. Surtout ne rien faire, mollement chasser les mouches en rongeant des carottes. Faire de la musique ou plutôt tripoter deux bouts de ferraille qui font glig glig, un bout de bambou et une peau de chèvre qui fait boum boum. Une femme se lève et chante en fermant les yeux. Elle répète inlassablement des lala lalala lala. Puis elle tombe et une autre prend le relais. Comme la vie peut être revenue à sa simplicité originelle. Il semble qu'il n'y ait besoin de rien de plus pour la laisser couler. Khajurâho
Je n’avais pas envie de quitter Orchha mais, à quelques heures de bus de là, se déroulait un autre festival de danse, dans des lieux saints : Khajurâho et les temples aux sculptures très connues du Kama Sutra. Dieu sait pourquoi, il y a mille ans, des hommes ont construit ces temples en pleine brousse, au milieu de nulle part, si ce n’est de l’Inde. L’Inde fut ensuite ravagée par des invasions mais qui épargnèrent cet endroit. Il n’y a rien ici à part le soleil. Et puis, dans le ciel, des avions : Ils déposent et ramènent les touristes. Khajurâho, pauvre village avec des hôtels de luxe. Les quelques Indiens de la région sont obnubilés par l’argent et escroquent les touristes trop crédules. Ils utilisent par exemple le prétexte d’une école qu’ils vous font par ailleurs visiter. En réalité, tout est factice comme dans une pièce de théâtre. Les professeurs, les élèves et surtout les documents qu’ils vous feront signer pour confirmer votre don ! Combien se sont fait avoir ? Il n’y a pas de villageois ici qui ne soit envieux de l’argent provenant des retombés de l’exploitation de ce patrimoine national. Les temples témoignent de l’apogée de l’amour sans tabou, libre mais décent, vulgaire mais d’une grande finesse comme ce pénis sculpté levé et raide le long d’une femme aux formes savoureuses et au regard épanoui, depuis un millénaire. Dans la soirée, nous prenons donc place pour le spectacle. Notre entourage est âgé et aisé, qu’il soit indien ou occidental. La nuit tombe, les musiciens s’accordent, la danseuse apparaît, le silence se fait et le spectacle débute. Il ne faut qu’un instant à la musique pour nous transporter, nous faire ressentir l’essence du peuple qui l’anime. Ainsi, toute l’Inde est dans sa musique. Rien ne sert de visiter les temples, de lire les livres, d’errer dans les montagnes ou les steppes. Elle dessine ses paysages : splendeur, richesse de sa nature, raconte l’histoire de son peuple, le tumulte de leurs passions, leur foi, leurs doutes, leurs joies, leurs souffrances et nous berce dans les délices de la beauté, la sensibilité et la poésie. L’émotion m’envahit progressivement et s’intensifie à mesure que le corps, dans toute sa souplesse et sa dextérité, s’identifie à la subtilité de la mélodie. Les mouvements de la danseuse sont si proches de la musique qu’ils semblent être la forme vivante des notes dans l’espace. Son corps tourne et vole sur la scène, d’une suavité et d’une finesse qui surplombe l’art indien. Enfin, l’orage est tombé sur nous avec, en quelques minutes, une pluie diluvienne. Les gens restaient pourtant figés sur leur tabouret. Les musiciens ne s’arrêtaient pas non plus et la danseuse ouvrait ses bras à la pluie en continuant de tourner dans un délire que le bruit de la foudre rendait plus incroyable. Et puis les gens ont commencé à courir pour se réfugier dans tous les sens comme si le spectacle les avait rendus fous. Mais, la plaine était nue et la boue s’épaississait. Finalement la musique s’étouffa et tout le monde reprit ses esprits ou alors seulement moi qui l’avais perdu. Je me frottai les yeux ruisselant sous les lourdes gouttes d’orage. Nous reprîmes, tremblants, le chemin qui nous avait amenés ici. Je repartais avec, dans le ventre, une sensation, une énergie qui m’avaient tout abasourdi.
Rajasthan
Avec 5 jours de retard sur Daoud et après une longue nuit de bus sans dormir, nous arrivons, Meriem, une amie et moi, à Agra pour y découvrir le Tadj Mahall, chef d’œuvre de l’architecture moghol. Un palais de marbre blanc, incrusté de pierres précieuses, construit en souvenir d’une fiancée défunte dont le mausolée repose à l’intérieur. Une jolie preuve d’amour qui ruina une dynastie mais qui est devenue une des merveilles du monde.
De nouveau sur la route, nous visitons Jaipur, la ville ocre puis Jodhpur la ville bleue qui, du fort surplombant la ville, colore les dunes du désert de Thar. Ce désert qui a abrité durant des siècles des guerriers invincibles et fiers dont les légendes courent encore : les Rajputs dont le visage est enturbanné d’un bandeau de cinq mètres de long au-dessus de leurs yeux clairs comme le sable, et qui arborent à la ceinture un sabre courbé, décoré de diamants. Les descendants de ces guerriers ont gardé les mêmes yeux et le même turban mais ont rangé leur sabre et leur vanité. Comme tous les Indiens de la péninsule, ils sont bruyants et tchacheurs mais toujours gentils, souriants et inoffensifs. Ce qui n’est pas négligeable quand on promène deux demoiselles. En Inde, il faut avoir de l’assurance, rire avec les gens, se moquer d’eux et de soi, élever la voix quand ça ne va pas, ne pas se laisser monter sur les pieds, les envoyer promener avec un shalow shalow quand ils sont trop insistants et tout va bien. Quant à eux, ils ne se fâchent jamais mais gardent toujours l’espoir de vous prendre un peu d’argent. Les négociations sont toujours longues et souvent il faut partir, les faire courir, négocier de nouveau. Il faut avoir la forme puisqu’on a affaire le plus souvent aux commerçants, aux conducteurs de taxis et aux hôteliers qui, tous, sont des rapaces. Difficile de rencontrer des gens qui n’auraient rien à faire de notre argent. Ceux qui gardent leur orgueil, leur suffisance, saupoudrés d’un peu de mépris. Ceux-là, je les estime plus que ceux qui nous flattent. Quelquefois il y en a qui sont prêts à vous aider, vous offrir quelque chose, vous accueillir sans intérêt mais franchement, c’est rare. Route de Khuri
Plus en s’enfonce dans le désert, moins il y a de villages. Les routes sont recouvertes de sable, les visages plus sévères. Les femmes se cachent davantage derrière leur voile et sont moins nombreuses à se montrer dans les rues. Une dernière journée de transport doit s’achever dans un endroit perdu d’où sortent quelques cabanes d’anciens nomades pas encore tout à fait sédentarisés. Ces nomades rejoignaient à dos de chameau le Pakistan de l’autre côté du désert. Les contrebandiers se sont organisés depuis et c’est en camion qu’ils font le trajet de nuit.
Cinquante mâles debout, à deux mètres, les yeux fixés sur nous qui sommes assis par terre au bord de la route. Un croisement, un ou deux bouibouis crasseux, quelques cactus et le désert à perte de vue. Après quelques secondes de silence, une boutade en ourdou laisse éclater de rire tous les joyeux compères indiens, musulmans et camionneurs… Je vais au bouiboui boire un tchai. Verrai ce qui se passera avec les filles. De temps en temps, je jette quand même un coup d’œil pour regarder le spectacle : cette bande de frustrés, et sûrement puceaux la plupart, avec deux occidentales perdues dans le désert. La réputation des occidentales en Inde et dans beaucoup de pays musulmans est très simple : ce sont des salopes. Il arrive qu’une personne avec qui vous avez fait connaissance finisse par vous demander si vous faites des films pornographiques. Surtout pour les filles. Une situation explicable par le fait que le commerce du porno a souvent été réalisé par des occidentaux et avec des femmes blanches. Et comme le porno est une des plus grosses entreprises commerciales à l’échelle mondiale, les petits Indiens et musulmans de tous pays dégottent, à prix bas, les copies de copies de journaux ou vidéos avec les seuls Blancs qu’ils aient jamais aperçus. On comprend pourquoi la civilisation occidentale est considérée comme décadente quand on s’aperçoit que les rares informations qu’ils possèdent sur nous reposent sur ce genre d’activité. Dans des pays, des régions où la condition des femmes et leur émancipation n’a pas changé depuis un millénaire, où le mariage est encore arrangé en famille, où la chasteté est respectée et l’adultère puni de mort, les films pornographiques sont des bombes atomiques… Le cercle se resserre autour des filles. Se resserre encore. Bientôt, elles disparaîtront… Voilà, je ne les vois plus. Un instant. Un instant seulement avant un cri très fort. Un cri de femme, strident, enragé. Un cri terrible. Et, comme un départ de course : la bande de trous du cul se sauve en courant. Meriem s’est levée. C’est elle qui a crié. Un des mâles a osé toucher ses cheveux. Elle s’est levée pour le gifler mais ils sont partis trop vite. Au loin, ils rient. Ils pleurent de rire ces nigauds mais restent à distance. Puis, de nouveau, le cercle se reforme. Les filles n’ont pas l’air angoissé. Juste méfiantes. Elles savent qu’elles ne risquent rien tant qu’elles ne se laissent pas faire. Le gars du bouiboui parle quelques mots d’anglais, on rit ensemble de la situation. Cinq mètres, le cercle se rapproche. Ça va recommencer. Mais là, ça va m’agacer, je vais y aller ! J’y vais. Trop tard. Le bus arrive en klaxonnant. Il n’y a plus de place dedans. On monte sur le toit. Il démarre. C’est parti ! En route pour Khuri, le village perdu du désert où Daoud a trouvé refuge et nous attend pour un nouveau départ...
Arjun family
Sous un soleil de plomb, dans ce village du désert, seuls passent des dromadaires avec leurs grognements affreux pendant que dorment les ânes, les chiens, les chèvres et les vaches, à l’ombre de quelques arbustes épineux. Dans les maisons de sable et de branches recouvertes de chaume, on tente de garder un peu de fraîcheur de la nuit passée en fermant les portes de bois déteintes et les minuscules fenêtres avec des chiffons mouillés. C’est la sieste. Le silence. Enfin le silence. Intact comme le soleil. Le silence de mort du soleil de midi. Le paysage se défend d’être vu tant il brûle les yeux. Ce blanc que projettent les rayons ardents sur le sable des dunes. De plus haut, tout semble prêt à brûler avec ces ondulations, ces ondes de chaleur que l’on voit au-dessus d’un feu. On pourrait entendre, si on prêtait l’oreille, gémir et craquer ce petit arbuste recroquevillé sur lui-même, tant la chaleur est mauvaise. Ici, tout est couleur de sable, les chemins, les animaux, les enfants, les dunes et les murs des maisons. Tout, sauf ces petites fleurs dont le rouge étincelle. Ces petites fleurs, de ce même petit arbuste brûlé et chétif. Tout est couleur de sable. Tout, sauf ces petites fleurs et les femmes qui ressemblent aux petites fleurs, quand elles vont chercher l’eau des puits, l’eau tiède et gorgée de sable et de larves de moustiques.
Nous prenons la route des dunes au matin sur le dos des dromadaires où s’entassent couvertures, eau et vivres pour le voyage. Sur la route, dans le tintement des cloches, s’écartent les troupeaux avec les enfants qui les gardent, les antilopes et les chiens du désert. Puis, nous voilà sous les étoiles. Des millions d’étoiles, tant le ciel est pur et le noir de la nuit impénétrable. Autour, le silence, profond, infini. Les flammes mouvantes du feu qu’inspirent les rêves. La voix d’un homme. Il chante les chansons d’amour de son peuple éternel avec deux cordes de notre guitare. Nous sommes tous, joints aidant, plongés dans ce désert de dunes et d’épines qui a forgé cette voix. Un homme du désert, une voix, un voyage, celui d’une nuit… comme la première, où c’était ma voix que tu écoutais. Tu l’écoutais danser. Elle ne chante pas ma voix. Elle danse. Elle danse avec les mots. Suffisamment pour que tu viennes danser avec elle, cette nuit-là et toutes les autres jusqu’à aujourd’hui, peut-être demain, quelques heures. Un homme du désert, une voix, un voyage, celui d’une nuit… Un peu plus de sable, sur ces dunes, où notre sablier a choisi de s’achever…
Meriem m’a écrit une bien triste lettre. Depuis que nous nous sommes quittés à Bangalore, son assurance s’est envolée et aux matins de cauchemars atroces, elle se fait emmerder par des hommes douteux. Elle espère rencontrer d’autres personnes pour continuer la route car elle ne se sent pas la force de continuer dans les bus et les villes toute seule ainsi tourmentée. Pourtant, l’Inde est un pays tout à fait tranquille et il suffit d’un peu de persuasion pour décourager les quelques dragueurs qui y traînent. Une semaine plus tard, je reçois une nouvelle lettre où elle m’explique qu’elle partage depuis peu la vie d’une famille. Accueillie comme une princesse dans leur maison, elle apprend ainsi leurs coutumes de la meilleure façon qu’il soit. Être une femme, ainsi seule en voyage, permet d’être aidée et accueillie avec une confiance et une solidarité que les hommes ne peuvent espérer. De notre côté, nous découvrons la capitale envoûtante où tous les peuples de l’Inde se sont rassemblés, avec chacun leur culture, dans un dédale de quartiers entre moyen âge et science-fiction. Main bazar, dans le vieux quartier de Paharganj où une ruelle sinueuse et sombre mène à notre hôtel, le Barjang. Deux trois étages fermés autour d’une cour intérieure d’où s’élance vers la lumière un figuier mince et stérile. Une terrasse sur le toit où le linge sèche au soleil sur les barres de fer de travaux inachevés et où, la nuit, le personnel joue aux cartes en pariant de l’argent, sur des couvertures en loques, avant de sombrer dans un sommeil fébrile et alcoolique. Un vieux coq grincheux toussote au matin pour donner le signal du départ. Une tourterelle est venue nous dire bonjour à l’intérieur de la chambre. Les heures passent, tranquilles, plongés dans les livres que nous n’aurions jamais lus si nous n’avions eu ce temps, ce temps pour nous, et si nous n’avions pas encore la diarrhée qui nous oblige à rester à l’hôtel. Entre deux maux de ventre, nous courons dans les ambassades et les administrations pour préparer la suite de notre voyage. Trouver un moyen de prolonger notre visa en Inde nécessitera trois déplacements, l’obtention de l’accord français et du visa pakistanais prendra une semaine. Enfin, l’ambassade d’Iran nous refuse catégoriquement l’entrée, de la même manière qu’à Istanbul. Nous aurons notre dernière chance à Islamabad au Pakistan pour l’obtenir, avant de changer d’option.
Pendant ce temps, les quartiers se laissent découvrir un à un selon notre humeur et notre force. D’abord New Delhi, à la mode coloniale, avec ses avenues larges comme des autoroutes entre les palais, les monuments et les ambassades, fermées, barbelées et gardées par des militaires. Ensuite, Road point autour duquel s’élèvent les buildings aux cinquante étages des sièges sociaux des entreprises. Enfin, les vieux quartiers de Old Delhi, les plus pittoresques, où grouille une multitude inimaginable de gens et de choses. Jamais vu un amas semblable. Des bouchons de gens sur des centaines de mètres dans l’avenue principale pourtant large mais encombrée de charrettes tirées par des chevaux et même parfois des bœufs où s’entassent des marchandises venues de l’autre bout du pays. Odeurs des épices, couleurs des étoffes, aliments de toutes sortes, cris des marchands, l’avenue enfin se sépare en une multitude de ruelles qui s’enfoncent dans le cœur de la ville toujours aussi intensément peuplée. Derrière une arcade insignifiante, dans le bordel de la rue, s’ouvre la cour tranquille d’une mosquée magnifique où coulent des fontaines et dorment croyants et pigeons. Un havre de paix inattendu et reposant avant de replonger dans la cohue. Vient l’heure de la prière à la mosquée principale dont la cour intérieure est plus vaste qu’un terrain de football. Puis l’entrée du fort sur l’un des bras du Gange.
Extenués, nous sautons dans un pousse-pousse et nous laissons guider dans la foule. Un moyen de locomotion que nous utilisons peu mais qui, finalement, nous promène plus tranquillement que les rickshaws, ces mobylettes présentes dans l’Asie entière auxquelles on a ajouté une cabine et qui se faufilent facilement dans le bruit des pétarades et la fumée épaisse. Nous donnons quelques roupies au courageux qui pédalait pour nous, avant de traverser la gare principale et ainsi rejoindre notre hôtel de l’autre côté de la voie. Vautré le long d’une grille, gît un petit garçon enroulé de toiles immondes, troué, dévoré, liquéfié par la lèpre jusqu’au bout des doigts, les yeux gonflés et purulents perdus dans sa gamelle vide. Puis la foule nous emporte loin de cette image, partie intégrante de ce petit paradis terrestre qu’est la péninsule. Combien de temps lui reste-t-il à vivre ? Pas assez pour aller plus loin. Pas de maison, en Inde, pour tenir cachés, comme chez nous, les gens âgés, handicapés mentaux, lépreux et autres plaies que nous portons. Les personnes atteintes de sida, de tuberculose et d’innombrables maladies de peaux, se promènent dans la rue, près de nous, dans les transports en commun et les restaurants. Comme les autres, il leur faut travailler pour vivre ou bien mendier. Ils sont nombreux évidemment et font partie de la vie de tous les jours mais ils ne choquent que les occidentaux comme nous qui n’avons pas l’habitude de voir le spectacle d’un unijambiste sur son vélo, d’un cul de jatte sur son skate-board. Et avec le sourire s’il vous plaît !
Dans les rues de Delhi encore en terre battue, comme celles de notre quartier, un amas de boue formé de poussière et de déchets, bouche les quelques égouts qui dégueulent des eaux noires et puantes depuis que la pluie s’est mise à tomber cette nuit. Dans les ruelles de la capitale, où se promènent habituellement les animaux de la campagne, c’est redevenu le Moyen Âge. Le lendemain, il fait beau quand je fais les magasins pour acheter et envoyer souvenirs et cadeaux. Pas aisé de négocier ici, les commerçants veulent que, comme beaucoup d’occidentaux, j’achète en gros pour revendre ensuite dans mon pays. Un peu plus loin dans la rue, un brouhaha se fait entendre. D’un seul coup, mon vendeur panique. Deux policiers arrivent et d’après ce que je crois comprendre, ils ont décidé de remettre main bazar aux normes, au grand désarroi des commerçants qui se sont étalés partout. Ils renversent, balancent, se fâchent, donnent des coups de bâtons. Je n’en reviens pas : deux petits bonshommes en uniforme font la loi, avec seulement un bâton, dans la multitude de badauds, et se font craindre et respecter totalement. Ils iront jusqu’à renverser fours et tables et à couper au couteau un tas de fils électriques, comme une pelote de laine, branchés au poteau par enchantement. Les commerçants, si prompt à rester assis toute la journée en tailleur sur leurs marchandises à attendre les clients, s’agitent d’un coup comme si des géants avaient donné un coup de pied dans une fourmilière. Une demi-heure après, les uniformes s’étant retirés, on replace exactement aux mêmes endroits, fringues, frigos et fritures des gargotes et on fait des nœuds aux câbles électriques, passés parfois avec raccords au-dessus de la foule, avant de les accrocher sur les lignes des poteaux d’où elles venaient d’être retirées.
Un peu plus loin, un jeune homme fier, au regard sérieux, maquillé et vêtu de son plus beau costume, traverse la foule sur un cheval revêtu de parures multicolores. Cachée sous un voile, avec un sari brodé de dentelles blanches, une femme marche derrière. Elle a ses deux mains liées par un cordon doré qui s’étend jusqu’à son nouveau mari. Autour d’eux, dansent femmes et enfants de la fête, dans une musique enivrante et gaie. Des hommes suivent la farandole. Au bout de leurs bras, au-dessus de la foule, ils portent des luminaires géants dont les câbles électriques sont branchés sur un groupe électrogène qui suit derrière sur la remorque d’un vélo. L’hallucination passée, chacun reprend ses occupations. Pour ma part, je sirotais un délicieux banana lassi, tout simplement, un lait caillé à la banane.
Les neiges de l’Himalaya…
Naïnatal, croissant de lac argenté autour duquel le village est construit, au-dessus de la vallée immense du Gange qui s’étend à l’horizon en une plaine fumante. Le gros Bouddha, assis sur son trône dans la position du lotus, garde les yeux contemplatifs et le sourire serein, au fond de son temple derrière des portes closes. Volent au vent, comme une sainte toile d’araignée multicolore, mille farandoles de drapeaux étendues tout autour dans les arbres les plus hauts. L’air est vif et froid. A l’horizon, montent dans les nuages, les chaînes de l’Himalaya. Les gens d’ici ont la peau du visage et les mains brûlés par la rigueur du climat. Ils ont déjà les traits asiatiques du Népal et de la Chine, cachés derrière ces cols pratiquement infranchissables dont les premières griffes acérées et glaciales débutent à Naïnatal. À 2.500 mètres d’altitude, un mètre de neige a recouvert les montagnes où un sommet nous offre un beau panorama. Dire que nous avons en face de nous la plus haute chaîne du monde, que nous pouvons la saisir de nos mains, l’emporter avec nous en images… Malheureusement, pour s’en approcher davantage, il faut compter encore quelques journées de jeep et ce serait bien inutile en plein mois de janvier. Disons donc que nous l’avons aperçue. Il faudrait revenir en été et faire les pèlerinages qui relient les temples entres eux, sur les plateaux à plus de trois mille mètres, sur les steppes où vivent les yacks, dans les gorges profondes où se cachent les ermites, rejoindre la grande vallée de Lhassa, remonter les sentiers abrupts des plateaux du Tibet en direction du nord puis de l’ouest, redescendre dans les plaines de l’Asie centrale, du Tadjikistan et de l’Ouzbékistan avant d’arriver à Samarkand… Ce sera pour un autre voyage. C’est ce qu’inspire l’horizon avec le ciel, si bleu, au-dessus de tout, et l’espace devant soi. Maintenant redescendons sur terre, allons manger de bons beignets de légumes et boire un jus d’orange qui pourrait être délicieux si dans ce village, on n’y rajoutait pas du sel et du poivre. En chemin, nous croisons un petit groupe d’étudiants avec lequel nous faisons une bataille de neige. L’une des filles est pieds nus dans ses claquettes. J’en ai des frissons…
Bénarès
Le nom de la ville est revenu à ses origines : Varanassi. Mais, c’est toujours la même gare dégueulasse où pullulent vaches et mendiants, les mêmes taxis qui essaient de vous gratter de l’argent, les mêmes rues sales et bondées, les mêmes hôtels peu chers avec des lits en cordes, les sharpaïs, dont les draps ne sont jamais lavés, les mêmes chiottes immondes et la douche, un seau d’eau. La ville ne nous apparaît pas extraordinaire au premier coup d’œil. Seulement un dédale de ruelles profondes qui ne voient pas le soleil et où se croisent difficilement deux vaches mais qui s’ouvrent parfois sur des places et des fontaines agréables et silencieuses puisque que les voitures ne peuvent pas circuler dans le vieux centre. C’est sur la terrasse de l’hôtel, dominant ces murs et offrant la lumière et l’espace, qu’on est saisi par la mysticité de cette ville et du Gange, immense et adulé, qui s’étend sur une mer sauvage de brousse rougeâtre et sableuse à l’infini et d’où survient, chaque matin, par enchantement, un soleil apocalyptique. Plus bas, fument et brûlent des cadavres encore humides de leur dernier plongeon sacré. Ils se consument sur un bûcher avant d’être balancés à l’eau avec leurs cendres, et sont remplacés aussitôt par un autre cadavre, arrivé sur les épaules de la famille, sans pleur ni remords. Autour, des prêtres en grande robe psalmodient dans leur barbe, des chèvres frivoles volent les fleurs des défunts et les grignotent fièrement. Enfin, des enfants se chargent de veiller à ce que les corps soient entièrement brûlés. Regarder un tel spectacle est assez suffocant car, en plus de l’odeur particulière, l’air contenu dans la boîte crânienne a tendance à faire éclater les os après que le cerveau s’est écoulé en un jet putride des narines. Les touristes dubitatifs se promènent le long du fleuve sur des barques et s’amusent et crient à voir remonter parfois des membres pas tout à fait consumés et des os dans la lumière trouble des profondeurs du fleuve. Ils prennent des photos des croyants à moitié nus dans l’eau qui les ignorent tant ils sont profondément plongés dans la prière, l’extase ou la méditation. Le fleuve est si sacré qu’on l’adore et l’embrasse, qu’on parcourt des lieux pour y venir mourir et ainsi abréger le cycle de sa renaissance sur notre éprouvante planète. Enfin, après être venus sur les rives de ce fleuve et s’être laisser absorbés par toute la divination de ce spectacle, je pense que chacun voit sa vie autrement. Elle est plus légère à porter peut-être. Elle a goût à la fois d’insignifiance et d’infinité… Ne sommes-nous qu’une poignée d’éléments organiques devenant cendre ou poussière ? Dans le ciel de Bénarès, la danse des pigeons dressés dans les couleurs éternelles du coucher du soleil est un spectacle si joli. Ils s’élancent, se mêlent entre eux par centaines, se divisent sans jamais ni se perdre ni se mélanger, et enfin retombent comme des feuilles d’automne sur le chant de leur maître. Si la vie n’est qu’un instant, ce sera pour moi cet instant, celui de la danse multicolore des oiseaux dans les rayons tièdes d’un azur tropical.
Un peu plus de sable
Orchha. Andhra Pradesh.
Égaré dans la campagne avoisinante, je m’étais endormi à l’ombre d’un roncier, bercé par le ronronnement des abeilles. Quand j’ouvris les yeux, un Indien se tenait assis près de moi sans bruit et fumait un bidi qu’il avait taxé dans mon paquet pendant que je dormais. Puis, se leva et m’invita à le suivre sur ses terres et dans l’enceinte de sa ferme : une misérable cahute de bois sur un talus derrière lequel tombait une cascade. Après une petite heure passée avec sa famille, il m’indiqua le chemin du retour en m’ayant fait promettre de revenir manger le lendemain avec ma femme. Un peu plus loin, la flûte au bec, je sifflotais quand un gamin m’invita à m’asseoir sur son lit de paille surmonté d’un toit de feuilles sans mur mais qui était sa maison, au milieu des arbres et des champs. Grignoté avec lui et son chien quelques fruits amers avant qu’une autre bande de morveux m’en tire et que je les suive à travers les chemins poussiéreux et bordés d’épines en direction du village. Bien avant le dernier ravin, deux gamines prirent le relais en dansant et chantant avant de m’abandonner aux premières maisons. Je rentrai voir ma femme, gai et nonchalant comme un vrai Indien, sans lui dire mot. Le lendemain, elle découvrirait ces chemins, ces prairies qui entourent l’orgueilleuse demeure du prince de ces lieux. Un maharadjah avec son harem, ses paysans, ses dieux, ses soldats que nous pouvons encore admirer car ils sont peints sur les murs, quand l’érosion n’a pas effacé à jamais ces merveilles, vieilles de 500 ans.
Namaste, Inde, le 23 février 2005
Je suis dans un petit village qui borde une rivière. Dans les alentours, sur les collines, s'élèvent des temples où jadis, Rama venait voir son amoureuse. Nous étions sur une de ces collines hier soir, clignant des yeux sur le coucher de soleil. Un coucher tel qu'on ne peut en voir qu'ici : majestueux et béni des dieux. De l'autre côté la Lune, pleine, montait doucement comme pour mieux rassembler les éléments de notre 'honey moon' comme aiment à commenter nos amis villageois. Avec mon châle qui pend comme une cape du Moyen Âge, ma flûte et ma barbe, on me nomme Baba. J'ai à mon bras my wife who seems like the more beautifull indian girl, parée de tous ses bijoux sur sa peau brune et sous son voile transparent, et que tous les Indiens gardent en souvenir de cette nuit divine où tous et moi compris étions en transe, fixant interminablement son sari qui tournait au rythme envoûtant des tablas. Dans la matinée, je me rends sur le marché avec quelques bidies et sweet que je partage. Le temps qui semble arrêté. Surtout ne rien faire, mollement chasser les mouches en rongeant des carottes. Faire de la musique ou plutôt tripoter deux bouts de ferraille qui font glig glig, un bout de bambou et une peau de chèvre qui fait boum boum. Une femme se lève et chante en fermant les yeux. Elle répète inlassablement des lala lalala lala. Puis elle tombe et une autre prend le relais. Comme la vie peut être revenue à sa simplicité originelle. Il semble qu'il n'y ait besoin de rien de plus pour la laisser couler. Khajurâho
Je n’avais pas envie de quitter Orchha mais, à quelques heures de bus de là, se déroulait un autre festival de danse, dans des lieux saints : Khajurâho et les temples aux sculptures très connues du Kama Sutra. Dieu sait pourquoi, il y a mille ans, des hommes ont construit ces temples en pleine brousse, au milieu de nulle part, si ce n’est de l’Inde. L’Inde fut ensuite ravagée par des invasions mais qui épargnèrent cet endroit. Il n’y a rien ici à part le soleil. Et puis, dans le ciel, des avions : Ils déposent et ramènent les touristes. Khajurâho, pauvre village avec des hôtels de luxe. Les quelques Indiens de la région sont obnubilés par l’argent et escroquent les touristes trop crédules. Ils utilisent par exemple le prétexte d’une école qu’ils vous font par ailleurs visiter. En réalité, tout est factice comme dans une pièce de théâtre. Les professeurs, les élèves et surtout les documents qu’ils vous feront signer pour confirmer votre don ! Combien se sont fait avoir ? Il n’y a pas de villageois ici qui ne soit envieux de l’argent provenant des retombés de l’exploitation de ce patrimoine national. Les temples témoignent de l’apogée de l’amour sans tabou, libre mais décent, vulgaire mais d’une grande finesse comme ce pénis sculpté levé et raide le long d’une femme aux formes savoureuses et au regard épanoui, depuis un millénaire. Dans la soirée, nous prenons donc place pour le spectacle. Notre entourage est âgé et aisé, qu’il soit indien ou occidental. La nuit tombe, les musiciens s’accordent, la danseuse apparaît, le silence se fait et le spectacle débute. Il ne faut qu’un instant à la musique pour nous transporter, nous faire ressentir l’essence du peuple qui l’anime. Ainsi, toute l’Inde est dans sa musique. Rien ne sert de visiter les temples, de lire les livres, d’errer dans les montagnes ou les steppes. Elle dessine ses paysages : splendeur, richesse de sa nature, raconte l’histoire de son peuple, le tumulte de leurs passions, leur foi, leurs doutes, leurs joies, leurs souffrances et nous berce dans les délices de la beauté, la sensibilité et la poésie. L’émotion m’envahit progressivement et s’intensifie à mesure que le corps, dans toute sa souplesse et sa dextérité, s’identifie à la subtilité de la mélodie. Les mouvements de la danseuse sont si proches de la musique qu’ils semblent être la forme vivante des notes dans l’espace. Son corps tourne et vole sur la scène, d’une suavité et d’une finesse qui surplombe l’art indien. Enfin, l’orage est tombé sur nous avec, en quelques minutes, une pluie diluvienne. Les gens restaient pourtant figés sur leur tabouret. Les musiciens ne s’arrêtaient pas non plus et la danseuse ouvrait ses bras à la pluie en continuant de tourner dans un délire que le bruit de la foudre rendait plus incroyable. Et puis les gens ont commencé à courir pour se réfugier dans tous les sens comme si le spectacle les avait rendus fous. Mais, la plaine était nue et la boue s’épaississait. Finalement la musique s’étouffa et tout le monde reprit ses esprits ou alors seulement moi qui l’avais perdu. Je me frottai les yeux ruisselant sous les lourdes gouttes d’orage. Nous reprîmes, tremblants, le chemin qui nous avait amenés ici. Je repartais avec, dans le ventre, une sensation, une énergie qui m’avaient tout abasourdi.
Rajasthan
Avec 5 jours de retard sur Daoud et après une longue nuit de bus sans dormir, nous arrivons, Meriem, une amie et moi, à Agra pour y découvrir le Tadj Mahall, chef d’œuvre de l’architecture moghol. Un palais de marbre blanc, incrusté de pierres précieuses, construit en souvenir d’une fiancée défunte dont le mausolée repose à l’intérieur. Une jolie preuve d’amour qui ruina une dynastie mais qui est devenue une des merveilles du monde.
De nouveau sur la route, nous visitons Jaipur, la ville ocre puis Jodhpur la ville bleue qui, du fort surplombant la ville, colore les dunes du désert de Thar. Ce désert qui a abrité durant des siècles des guerriers invincibles et fiers dont les légendes courent encore : les Rajputs dont le visage est enturbanné d’un bandeau de cinq mètres de long au-dessus de leurs yeux clairs comme le sable, et qui arborent à la ceinture un sabre courbé, décoré de diamants. Les descendants de ces guerriers ont gardé les mêmes yeux et le même turban mais ont rangé leur sabre et leur vanité. Comme tous les Indiens de la péninsule, ils sont bruyants et tchacheurs mais toujours gentils, souriants et inoffensifs. Ce qui n’est pas négligeable quand on promène deux demoiselles. En Inde, il faut avoir de l’assurance, rire avec les gens, se moquer d’eux et de soi, élever la voix quand ça ne va pas, ne pas se laisser monter sur les pieds, les envoyer promener avec un shalow shalow quand ils sont trop insistants et tout va bien. Quant à eux, ils ne se fâchent jamais mais gardent toujours l’espoir de vous prendre un peu d’argent. Les négociations sont toujours longues et souvent il faut partir, les faire courir, négocier de nouveau. Il faut avoir la forme puisqu’on a affaire le plus souvent aux commerçants, aux conducteurs de taxis et aux hôteliers qui, tous, sont des rapaces. Difficile de rencontrer des gens qui n’auraient rien à faire de notre argent. Ceux qui gardent leur orgueil, leur suffisance, saupoudrés d’un peu de mépris. Ceux-là, je les estime plus que ceux qui nous flattent. Quelquefois il y en a qui sont prêts à vous aider, vous offrir quelque chose, vous accueillir sans intérêt mais franchement, c’est rare. Route de Khuri
Plus en s’enfonce dans le désert, moins il y a de villages. Les routes sont recouvertes de sable, les visages plus sévères. Les femmes se cachent davantage derrière leur voile et sont moins nombreuses à se montrer dans les rues. Une dernière journée de transport doit s’achever dans un endroit perdu d’où sortent quelques cabanes d’anciens nomades pas encore tout à fait sédentarisés. Ces nomades rejoignaient à dos de chameau le Pakistan de l’autre côté du désert. Les contrebandiers se sont organisés depuis et c’est en camion qu’ils font le trajet de nuit.
Cinquante mâles debout, à deux mètres, les yeux fixés sur nous qui sommes assis par terre au bord de la route. Un croisement, un ou deux bouibouis crasseux, quelques cactus et le désert à perte de vue. Après quelques secondes de silence, une boutade en ourdou laisse éclater de rire tous les joyeux compères indiens, musulmans et camionneurs… Je vais au bouiboui boire un tchai. Verrai ce qui se passera avec les filles. De temps en temps, je jette quand même un coup d’œil pour regarder le spectacle : cette bande de frustrés, et sûrement puceaux la plupart, avec deux occidentales perdues dans le désert. La réputation des occidentales en Inde et dans beaucoup de pays musulmans est très simple : ce sont des salopes. Il arrive qu’une personne avec qui vous avez fait connaissance finisse par vous demander si vous faites des films pornographiques. Surtout pour les filles. Une situation explicable par le fait que le commerce du porno a souvent été réalisé par des occidentaux et avec des femmes blanches. Et comme le porno est une des plus grosses entreprises commerciales à l’échelle mondiale, les petits Indiens et musulmans de tous pays dégottent, à prix bas, les copies de copies de journaux ou vidéos avec les seuls Blancs qu’ils aient jamais aperçus. On comprend pourquoi la civilisation occidentale est considérée comme décadente quand on s’aperçoit que les rares informations qu’ils possèdent sur nous reposent sur ce genre d’activité. Dans des pays, des régions où la condition des femmes et leur émancipation n’a pas changé depuis un millénaire, où le mariage est encore arrangé en famille, où la chasteté est respectée et l’adultère puni de mort, les films pornographiques sont des bombes atomiques… Le cercle se resserre autour des filles. Se resserre encore. Bientôt, elles disparaîtront… Voilà, je ne les vois plus. Un instant. Un instant seulement avant un cri très fort. Un cri de femme, strident, enragé. Un cri terrible. Et, comme un départ de course : la bande de trous du cul se sauve en courant. Meriem s’est levée. C’est elle qui a crié. Un des mâles a osé toucher ses cheveux. Elle s’est levée pour le gifler mais ils sont partis trop vite. Au loin, ils rient. Ils pleurent de rire ces nigauds mais restent à distance. Puis, de nouveau, le cercle se reforme. Les filles n’ont pas l’air angoissé. Juste méfiantes. Elles savent qu’elles ne risquent rien tant qu’elles ne se laissent pas faire. Le gars du bouiboui parle quelques mots d’anglais, on rit ensemble de la situation. Cinq mètres, le cercle se rapproche. Ça va recommencer. Mais là, ça va m’agacer, je vais y aller ! J’y vais. Trop tard. Le bus arrive en klaxonnant. Il n’y a plus de place dedans. On monte sur le toit. Il démarre. C’est parti ! En route pour Khuri, le village perdu du désert où Daoud a trouvé refuge et nous attend pour un nouveau départ...
Arjun family
Sous un soleil de plomb, dans ce village du désert, seuls passent des dromadaires avec leurs grognements affreux pendant que dorment les ânes, les chiens, les chèvres et les vaches, à l’ombre de quelques arbustes épineux. Dans les maisons de sable et de branches recouvertes de chaume, on tente de garder un peu de fraîcheur de la nuit passée en fermant les portes de bois déteintes et les minuscules fenêtres avec des chiffons mouillés. C’est la sieste. Le silence. Enfin le silence. Intact comme le soleil. Le silence de mort du soleil de midi. Le paysage se défend d’être vu tant il brûle les yeux. Ce blanc que projettent les rayons ardents sur le sable des dunes. De plus haut, tout semble prêt à brûler avec ces ondulations, ces ondes de chaleur que l’on voit au-dessus d’un feu. On pourrait entendre, si on prêtait l’oreille, gémir et craquer ce petit arbuste recroquevillé sur lui-même, tant la chaleur est mauvaise. Ici, tout est couleur de sable, les chemins, les animaux, les enfants, les dunes et les murs des maisons. Tout, sauf ces petites fleurs dont le rouge étincelle. Ces petites fleurs, de ce même petit arbuste brûlé et chétif. Tout est couleur de sable. Tout, sauf ces petites fleurs et les femmes qui ressemblent aux petites fleurs, quand elles vont chercher l’eau des puits, l’eau tiède et gorgée de sable et de larves de moustiques.
Nous prenons la route des dunes au matin sur le dos des dromadaires où s’entassent couvertures, eau et vivres pour le voyage. Sur la route, dans le tintement des cloches, s’écartent les troupeaux avec les enfants qui les gardent, les antilopes et les chiens du désert. Puis, nous voilà sous les étoiles. Des millions d’étoiles, tant le ciel est pur et le noir de la nuit impénétrable. Autour, le silence, profond, infini. Les flammes mouvantes du feu qu’inspirent les rêves. La voix d’un homme. Il chante les chansons d’amour de son peuple éternel avec deux cordes de notre guitare. Nous sommes tous, joints aidant, plongés dans ce désert de dunes et d’épines qui a forgé cette voix. Un homme du désert, une voix, un voyage, celui d’une nuit… comme la première, où c’était ma voix que tu écoutais. Tu l’écoutais danser. Elle ne chante pas ma voix. Elle danse. Elle danse avec les mots. Suffisamment pour que tu viennes danser avec elle, cette nuit-là et toutes les autres jusqu’à aujourd’hui, peut-être demain, quelques heures. Un homme du désert, une voix, un voyage, celui d’une nuit… Un peu plus de sable, sur ces dunes, où notre sablier a choisi de s’achever…
Avis sur notre itinéraire à Bali English translation pending
Bonjour,
Nous partons deux semaines à Bali fin Septembre. Nous ne voulons pas planifier réellement notre séjour, mais avons essayé de trouver nos points de chute : 6 nuits à Ubud 4 nuits à Amed 4 nuits à Jimbaran
Qu'en pensez-vous ? Pourrons-nous à partir de ces trois villes silloner dans l'Est de l'île. (l'Ouest ca sera au cours d'un prochain voyage certainement) Devons-nous préférer Sanur, Kuta, Seminyak ou Legian à Jimbaran (Notre objectif étant de nous reposer les derniers jours et de découvrir la péninsule de Bukit)
Merci d'avance
Pitchoun'
Nous partons deux semaines à Bali fin Septembre. Nous ne voulons pas planifier réellement notre séjour, mais avons essayé de trouver nos points de chute : 6 nuits à Ubud 4 nuits à Amed 4 nuits à Jimbaran
Qu'en pensez-vous ? Pourrons-nous à partir de ces trois villes silloner dans l'Est de l'île. (l'Ouest ca sera au cours d'un prochain voyage certainement) Devons-nous préférer Sanur, Kuta, Seminyak ou Legian à Jimbaran (Notre objectif étant de nous reposer les derniers jours et de découvrir la péninsule de Bukit)
Merci d'avance
Pitchoun'
Retour de l'hôtel Viva Wyndham Dominicus Beach English translation pending
Je vais vous faire un compte rendu de mon séjour a l'hotel viva wyndham. Je suis une jeune fille de 15 ans qui a fait le voyage avec ses parents de 45-47 ans ma soeur de 17 ans et deux amies de 16 et 17 ans. Nous sommes de Montréal et dans tout la famille j'étais la seule qui parle espagnol
Le départ s'est fait sur les ailes de Skyservice a 9h30 pm tout s'est bien passé par contre notre avion n'étais pas très ressent mais ce n'est qu'un détail. Nous étions 6 et nous avions tous des sièges séparés ce qui est plutôt inquiétant quand tu sais que c'étais le premier voyage de nos amies. Ils nous ont servi un repas chaud qui selon moi n'étais pas très bon... . Il y a eu quelque peu de turbulence mais rien de bien bien grave par contre l'atterissage a été très bruyant je ne sais pourquoi mais j'ai beaucoup voyagé et cet atterissage m'a terrifié. Nous sommes arrivé a l'aéroport à 3h25 aproximativement heure locale de la république dominicaine. Le temps de récupérer nos baggages a été surprenant environ 3-4 minutes. Les représentant qui nous attendait a la sortie de l'aéroport étaient vraiment mal organisé ils nous ont changés d'autobus 3 fois ils parlaient pas francis et moi j'étais morte de fatigue mais j'ai tout de même du leur parelr en espagnol pour qu'il finissent par comprendre que nous allions au viva wyndham dominicus beach. Notre hotel est situé environ a 20 minutes de l'aéroport l'autobus a démarrer a environ 4h de l'aéroport pour nous mener a l'hotel. Arrivé au vivi nous étions deux familles, une femme seule, un jeune couple, et un homme seul. CELA A ÉTÉ LE PIRE CHECK-IN DE TOUT LES VOYAGES l'homme de la réception avait un air bête incroyable je veux bien croire qu'il est tard et qu'il voudrait dormir mais c'étais la même chose pour nous tous. Nous avions demander avoir 3 chambres comuniquantes... nous avions 3 chambres oui mais tous à des endroits très différents ils n'ont jamais voulu nous les changer ils a fallu que mes parents retourne a la réception le lendemain matin et nous avons eux deux chambres communiquantes. 😕Finalement nous avons eux les clés de notre chambre a 5h45 cela a pris plus d'une heure et nous étions les deuxièmes c'est épouvantable. Bon ensuite... mes parents avait une chambre absolument dégeulasse il y avait de la pourriture sur la porte de la salle de bain c'était la 3225... ils ont réussi a avoir une chambre un peu plus réssente et qui était sous la nôtre. Ceci a été le moment le plus platt de la semaine.
Bon nous étions samedi, cet hotel est une chaine italienne il y a donc plus de 80% des touristes qui sont italiens que très peu de québécois et de français. L'animation est bonne a cet hotel si vous voyaez Jeffrey Polako Pikachu ou Cappuccino vous verrez ils sont très sympathiques d'ailleurs si vous avez leur adresse de messagerie sil vous plait donnez la moi car je l'ai égaré je ne sais trop ou...
Bon je continu le buffet est pas si pire mais il n'a pas beaucoup de choix et c'est souvent la même chose ... . Il y a 2 restaurant ou l'ont peu réservé gratuitement et un autre qui coute 10$ par personne. Il y a le mexicain je n'ai pas eu une bonne expérience mais beaucoup de gens a aimé mais je n'ai pas fait un bon choix. Ensuite il y a le grill qui est vraiment excellent la bas tu peux mangé du fillet mignon qui coute un supplément de 8$ ou bien des langoustes pour un supplément de 25$. Les desserts sont très bon et le service est très rapide. Ensuite l'italien c'est magnifique a l'intérieur par contre.. nous avons renversé deux plats ce qui a été plutot gênant mais pour la nourriture c'étais aussi très bon.
Nous avons fait une seule excurssion cette année et c'est celle du jeep safari qui nous a couter 45$ par personne un petit conseil si vous voulez économiser au lieu de réservé avec le représentant vous pouvez allez dans la petite rue derrière l'hotel c'est un français et il fait les mêmes excurssion a un plus petit prix.. a l'hotel le prix était de 60$ chacun. Nous sommes allé le mercredi et notre guide était un haitien qui parlaient PARFAITEMENT français quand je dis parfaitement c'est vraiment parfaitement et aussi il parlait anglais espagnol et italien. Nous étions avec deux familles de français et une famille italienne ce qui fait que nous nous sommes beaucoup amusé car nous étions beaucoup de personne qui parlaient français. Le départ était prévu pour 8h mais nous sommes parti a 8h2 car ils sont allés chercher une famille a un hotel un peu plus loin. Dans cette excurssion nous avons découvert plusieurs choses ..je vais vous détaillé notre journée. Bon il y a les présentations et tout sa ensuite nous sommes parti et sommes allé dans un champ de canne à sucre nous avons pu déguster un morceux de canne à sucre c'est très sucré mais sa a un bon petit goût. Ensuite nous sommes reparti et sommes allés dans une famille typique dominicaine là-bas nous avons pu visité leur maison et ils ont fait une démonstration d'un combat de coqs... biensure ils n'ont pas attendu que l'un d'eux meurt c'était seulement une démonstration. Ensuite nous avons mangés des fruits et ils ont fait du café, du chocolat, du sucre, et de la vanille suivi d'une dégustation. Nous pouvions achetés ces produits. Après environ 1h passé la nous sommes repartis en direction de l'océan atlantique ou nous allions mangés et faire de l'équitation. En arrivant, nous nous fesons très bien accueuillir nous avons commencé par la balade a cheval un homme à prit des photos de nous pour ensuite les dévelloppé et les mettres sur une pochette de cd que nous pouvions achetés. La balade a chevaux a durée environ 20 minutes les chevaux ne sont pas énormes et n'écoute pas tellement ce qu'on a envie de faire mais c'étais très amusant. Ensuite nous avons mangés c'étais absolument délicieux nous avons mieux mangé qu'a notre Hôtel c'est surprenant mais vrai. Ensuite notre Guide Mathosh nous a dit que nous avions une heure de baignade. C'est l'océan atlantique il a donc beaucoup de vagues c'est très différents de la mer des caraïbes que nous avions a Bayahibe. Ensuite nous sommes repartis nous sommes allés dans une école du gouvernement dominicain, vous savez que là-bas l'école n'est pas obligatoire dans la classe ils étaient environ 8 enfants quand nous sommes arrivés ils nous ont chanté 3 chansons c'était vraiment mignon:). Nous avons fait un arrêt dans une fabrique de cigares ils nous ont tout expliquer et fait une démonstration pour nous montrer comment nous fabriquons les cigares c'est très impressionnant mais pour les nezs sensibles...c'est pas amusant. Il y a une boutique juste a côtés où l'ont peux acheter les cigares et pleins de petits souvenirs. Ensuite nous sommes allés à la cathédrale à La Romana qui est la plus grosse de la République Dominicaine c'est très jolie mais pour rentrés nous devons payés 1$ us chacun. Tout la journée nous avions les rhum appelé aussi la vitamine et tout les breuvages que nous voullions. Nous sommes revenu a l'hotel a 5h comme prévu. C'étais une journée très remplis et vraiment plaisante.
Comme je l'ai mentionné j'ai fait une seule excurssion cette année mais l'an passé je suis aussi allé à bayahibe mais au Iberostar Hacienda Dominicus. Nous en avions fait 2, celle de l'ile de Saona qui est vraiment extraordinaire c'est un paradis à voir absolument pour les gens de tout les ages. Et aussi l'excursion à Santo Domingo qui vaut selon moi moins la peine à moins que vous aimez visité les musées et les églises qui coute aussi selon moi cher car le 3/4 de la journée nous étions assis dans l'autobus a roulé roulé et encore roulé... mais bon ceci est mon opinion.
Ensuite, qu'est ce que je pourrais dire. Au viva wyndham dominicus la plage est très belle le sable est blanc et fin la mer est clair et pour les gens qui aime la plongée il y a des coraux à quelque mètres du bord c'est magnifique comme l'eau est clair nous nous baignions et voyons passé des poissons colorés juste la sous nos yeux. La plage est longue et c'est plaisant de marcher tout les longs. Les chaise longue par contre son difficile à avoir par exemple les gens les résenvent tôt comme dans la plupart des hôtels d'ailleurs. <
Dans cette hôtel il y a une discothèque le soir a 9h45 il y a le spectacle qui sont toujours très bon et j'ai même fait parti d'un, celui de Grease c'étais absolument comment dire une expérience a ne pas manquer si vous avez la chance. Après le spectacle les animateurs nous invites a allés au bar de la piscine la placita ou il y a de la musique et les gens nous invitent a danssé ensuite a 12h c'est l'ouverture de la discothèque tout le monde se dirige vers la discothèque. C'est très amusant tu prends un verre tu dansse et tu t'amuses quoi!!... Les animateurs sont très amicales et nous étions 4 jeunes filles alors c'étais comme nos amis (es) vraiment bien.
Il y a aussi les sports nautiques, nous avons fait de la banana boat mais c'est seulement 3 personnes à la fois alors nous sommes allés moi et une amie ensuite ma soeur et une amie. Moi et mon amie nous sommes tombés et avons beaucoup ris mais ma soeur et l'autre amie ont trouvé sa ennuyant car comme vous savez dans la mer des caraïbes il n'y a pas beaucoup de vagues donc sa bouge pas beaucoup. Cela coûtait seulement 5$ us pas personne ce qui est bien comme prix. Nous avions aussi droits au sport nautiques non-motorisé gratuitement nous sommes allés faire du Canoe kayak deux fois pendant notre séjours nous nous sommes amusés et nous sommes fait bronzé c'étais bien.
Ensuite les activités de l'hôtel le matin il y a l'aquagym qui est bien et très drole 😛 vous verrez pourquoi si vous avez la chance d'y allé. Ensuite il y a la leçon de Merengue chaque jours c'est la même chose mais c'est aussi très drole... Ensuite il y a la leçon de bachata et les jeux fous. Le buffet ouvre a 12h30 pour le dîner Après cela les activités arrêtent jusqua environ 3h30 parce que les animateurs vont se pratiqués dans le théatre pour le spectacle du soir même ils reviennent ensuite pour l'aérobie le merengue encore une fois et le Bingo. les jeux finissent vers 6h et a 7h le buffet ouvre pour le souper. Ensuite, nous allons au bar parlé avec les gens et boire un petit peu avec les animateurs qui sont encore présent pour nous divertir. Une fois par semaine, le samedi il y a des boutiques qui viennent a l'hotel pour vendre leurs produits le soir, et une fois dans l'après-midi le jeudi si je ne me trompe pas encore d'autres boutiques viennes près de la piscine pour vendre leurs produits.
L'habitation maintenant, les chambres ne sont pas vraiment belles... quand même propres mais rien d'extraordinaires il n'y a aucun luxe dans ses chambres c'est d'ailleurs les pires que j'ai vu en plusieurs voyages. Mais comme vous le savez nous allons dans les antilles pour le soleil et la plage non pas pour les chambres. Les bars étaient bien nettoyer et la plage aussi tout sauf les chambres étaient magnifique. Ou est-ce qu'il y a le théatre derrière il y a des petits arcades et un salon de détente ou c'est très jolie et la vue est magnifique. Il y a aussi des petites boutiques ou ils vendent plein de petites choses intéressante et nécessaire en cas de problème. Il y a aussi le salon d'ordinateur ou l'ont peut allé sur internet mais avec des frais. Il y a aussi la salle pour aller s'entrainer gratuitement. Sur la plage des femmes font des tresses et des massages avec des frais encore une fois. Pour appeller cela coute environ 50¢ la minutes ce qui est très bon comme prix car nous étions 4 jeunes filles et nous avons tous un petit copain donc nous voullions l'apeller 😇.
Pour le check-out je vous dirais que c'étais très rapide comparemment au check-in... . Nous sommes partis de l'hotel a 12h45 a.m nous étions le premier hôtel nous sommes donc arrêter dans autres hôtels pour prendre des gens, nous sommes arrivées a l'aéroport vers 2h am notre avion devaient décollé a 3h45 mais nous avons débuté d'embarquer dans l'avion qu'a 4h am ce n'est pas si grave. Nous sommes arrivées a l'aéroport de Montréal a 7h45 heure locale. Le temps de prendre nos baggages et tout nous sommes partis de l'aéroport vers 8h45. Ceux qui ne le savent pas pour laisser votre voiture vous pouvez la laisser au stationnement de via rail qui coute 7$ par jour avec un service de navette.
Voila mon compte rendu de la semaine que j'ai adoré maintenant nous revennons a la vie normale🙂je vous souhaite à tous bon voyage et n'hésité pas a me contacter si vous avez des questions sur l'ile de margarita au vénézuela sur bayahibe et les alentours je connais très bien ce coin sur la Riviera Maya au Mexique et sur Santa Lucia à Cuba des endroits que j'ai visité :)
Le départ s'est fait sur les ailes de Skyservice a 9h30 pm tout s'est bien passé par contre notre avion n'étais pas très ressent mais ce n'est qu'un détail. Nous étions 6 et nous avions tous des sièges séparés ce qui est plutôt inquiétant quand tu sais que c'étais le premier voyage de nos amies. Ils nous ont servi un repas chaud qui selon moi n'étais pas très bon... . Il y a eu quelque peu de turbulence mais rien de bien bien grave par contre l'atterissage a été très bruyant je ne sais pourquoi mais j'ai beaucoup voyagé et cet atterissage m'a terrifié. Nous sommes arrivé a l'aéroport à 3h25 aproximativement heure locale de la république dominicaine. Le temps de récupérer nos baggages a été surprenant environ 3-4 minutes. Les représentant qui nous attendait a la sortie de l'aéroport étaient vraiment mal organisé ils nous ont changés d'autobus 3 fois ils parlaient pas francis et moi j'étais morte de fatigue mais j'ai tout de même du leur parelr en espagnol pour qu'il finissent par comprendre que nous allions au viva wyndham dominicus beach. Notre hotel est situé environ a 20 minutes de l'aéroport l'autobus a démarrer a environ 4h de l'aéroport pour nous mener a l'hotel. Arrivé au vivi nous étions deux familles, une femme seule, un jeune couple, et un homme seul. CELA A ÉTÉ LE PIRE CHECK-IN DE TOUT LES VOYAGES l'homme de la réception avait un air bête incroyable je veux bien croire qu'il est tard et qu'il voudrait dormir mais c'étais la même chose pour nous tous. Nous avions demander avoir 3 chambres comuniquantes... nous avions 3 chambres oui mais tous à des endroits très différents ils n'ont jamais voulu nous les changer ils a fallu que mes parents retourne a la réception le lendemain matin et nous avons eux deux chambres communiquantes. 😕Finalement nous avons eux les clés de notre chambre a 5h45 cela a pris plus d'une heure et nous étions les deuxièmes c'est épouvantable. Bon ensuite... mes parents avait une chambre absolument dégeulasse il y avait de la pourriture sur la porte de la salle de bain c'était la 3225... ils ont réussi a avoir une chambre un peu plus réssente et qui était sous la nôtre. Ceci a été le moment le plus platt de la semaine.
Bon nous étions samedi, cet hotel est une chaine italienne il y a donc plus de 80% des touristes qui sont italiens que très peu de québécois et de français. L'animation est bonne a cet hotel si vous voyaez Jeffrey Polako Pikachu ou Cappuccino vous verrez ils sont très sympathiques d'ailleurs si vous avez leur adresse de messagerie sil vous plait donnez la moi car je l'ai égaré je ne sais trop ou...
Bon je continu le buffet est pas si pire mais il n'a pas beaucoup de choix et c'est souvent la même chose ... . Il y a 2 restaurant ou l'ont peu réservé gratuitement et un autre qui coute 10$ par personne. Il y a le mexicain je n'ai pas eu une bonne expérience mais beaucoup de gens a aimé mais je n'ai pas fait un bon choix. Ensuite il y a le grill qui est vraiment excellent la bas tu peux mangé du fillet mignon qui coute un supplément de 8$ ou bien des langoustes pour un supplément de 25$. Les desserts sont très bon et le service est très rapide. Ensuite l'italien c'est magnifique a l'intérieur par contre.. nous avons renversé deux plats ce qui a été plutot gênant mais pour la nourriture c'étais aussi très bon.
Nous avons fait une seule excurssion cette année et c'est celle du jeep safari qui nous a couter 45$ par personne un petit conseil si vous voulez économiser au lieu de réservé avec le représentant vous pouvez allez dans la petite rue derrière l'hotel c'est un français et il fait les mêmes excurssion a un plus petit prix.. a l'hotel le prix était de 60$ chacun. Nous sommes allé le mercredi et notre guide était un haitien qui parlaient PARFAITEMENT français quand je dis parfaitement c'est vraiment parfaitement et aussi il parlait anglais espagnol et italien. Nous étions avec deux familles de français et une famille italienne ce qui fait que nous nous sommes beaucoup amusé car nous étions beaucoup de personne qui parlaient français. Le départ était prévu pour 8h mais nous sommes parti a 8h2 car ils sont allés chercher une famille a un hotel un peu plus loin. Dans cette excurssion nous avons découvert plusieurs choses ..je vais vous détaillé notre journée. Bon il y a les présentations et tout sa ensuite nous sommes parti et sommes allé dans un champ de canne à sucre nous avons pu déguster un morceux de canne à sucre c'est très sucré mais sa a un bon petit goût. Ensuite nous sommes reparti et sommes allés dans une famille typique dominicaine là-bas nous avons pu visité leur maison et ils ont fait une démonstration d'un combat de coqs... biensure ils n'ont pas attendu que l'un d'eux meurt c'était seulement une démonstration. Ensuite nous avons mangés des fruits et ils ont fait du café, du chocolat, du sucre, et de la vanille suivi d'une dégustation. Nous pouvions achetés ces produits. Après environ 1h passé la nous sommes repartis en direction de l'océan atlantique ou nous allions mangés et faire de l'équitation. En arrivant, nous nous fesons très bien accueuillir nous avons commencé par la balade a cheval un homme à prit des photos de nous pour ensuite les dévelloppé et les mettres sur une pochette de cd que nous pouvions achetés. La balade a chevaux a durée environ 20 minutes les chevaux ne sont pas énormes et n'écoute pas tellement ce qu'on a envie de faire mais c'étais très amusant. Ensuite nous avons mangés c'étais absolument délicieux nous avons mieux mangé qu'a notre Hôtel c'est surprenant mais vrai. Ensuite notre Guide Mathosh nous a dit que nous avions une heure de baignade. C'est l'océan atlantique il a donc beaucoup de vagues c'est très différents de la mer des caraïbes que nous avions a Bayahibe. Ensuite nous sommes repartis nous sommes allés dans une école du gouvernement dominicain, vous savez que là-bas l'école n'est pas obligatoire dans la classe ils étaient environ 8 enfants quand nous sommes arrivés ils nous ont chanté 3 chansons c'était vraiment mignon:). Nous avons fait un arrêt dans une fabrique de cigares ils nous ont tout expliquer et fait une démonstration pour nous montrer comment nous fabriquons les cigares c'est très impressionnant mais pour les nezs sensibles...c'est pas amusant. Il y a une boutique juste a côtés où l'ont peux acheter les cigares et pleins de petits souvenirs. Ensuite nous sommes allés à la cathédrale à La Romana qui est la plus grosse de la République Dominicaine c'est très jolie mais pour rentrés nous devons payés 1$ us chacun. Tout la journée nous avions les rhum appelé aussi la vitamine et tout les breuvages que nous voullions. Nous sommes revenu a l'hotel a 5h comme prévu. C'étais une journée très remplis et vraiment plaisante.
Comme je l'ai mentionné j'ai fait une seule excurssion cette année mais l'an passé je suis aussi allé à bayahibe mais au Iberostar Hacienda Dominicus. Nous en avions fait 2, celle de l'ile de Saona qui est vraiment extraordinaire c'est un paradis à voir absolument pour les gens de tout les ages. Et aussi l'excursion à Santo Domingo qui vaut selon moi moins la peine à moins que vous aimez visité les musées et les églises qui coute aussi selon moi cher car le 3/4 de la journée nous étions assis dans l'autobus a roulé roulé et encore roulé... mais bon ceci est mon opinion.
Ensuite, qu'est ce que je pourrais dire. Au viva wyndham dominicus la plage est très belle le sable est blanc et fin la mer est clair et pour les gens qui aime la plongée il y a des coraux à quelque mètres du bord c'est magnifique comme l'eau est clair nous nous baignions et voyons passé des poissons colorés juste la sous nos yeux. La plage est longue et c'est plaisant de marcher tout les longs. Les chaise longue par contre son difficile à avoir par exemple les gens les résenvent tôt comme dans la plupart des hôtels d'ailleurs. <
Dans cette hôtel il y a une discothèque le soir a 9h45 il y a le spectacle qui sont toujours très bon et j'ai même fait parti d'un, celui de Grease c'étais absolument comment dire une expérience a ne pas manquer si vous avez la chance. Après le spectacle les animateurs nous invites a allés au bar de la piscine la placita ou il y a de la musique et les gens nous invitent a danssé ensuite a 12h c'est l'ouverture de la discothèque tout le monde se dirige vers la discothèque. C'est très amusant tu prends un verre tu dansse et tu t'amuses quoi!!... Les animateurs sont très amicales et nous étions 4 jeunes filles alors c'étais comme nos amis (es) vraiment bien.
Il y a aussi les sports nautiques, nous avons fait de la banana boat mais c'est seulement 3 personnes à la fois alors nous sommes allés moi et une amie ensuite ma soeur et une amie. Moi et mon amie nous sommes tombés et avons beaucoup ris mais ma soeur et l'autre amie ont trouvé sa ennuyant car comme vous savez dans la mer des caraïbes il n'y a pas beaucoup de vagues donc sa bouge pas beaucoup. Cela coûtait seulement 5$ us pas personne ce qui est bien comme prix. Nous avions aussi droits au sport nautiques non-motorisé gratuitement nous sommes allés faire du Canoe kayak deux fois pendant notre séjours nous nous sommes amusés et nous sommes fait bronzé c'étais bien.
Ensuite les activités de l'hôtel le matin il y a l'aquagym qui est bien et très drole 😛 vous verrez pourquoi si vous avez la chance d'y allé. Ensuite il y a la leçon de Merengue chaque jours c'est la même chose mais c'est aussi très drole... Ensuite il y a la leçon de bachata et les jeux fous. Le buffet ouvre a 12h30 pour le dîner Après cela les activités arrêtent jusqua environ 3h30 parce que les animateurs vont se pratiqués dans le théatre pour le spectacle du soir même ils reviennent ensuite pour l'aérobie le merengue encore une fois et le Bingo. les jeux finissent vers 6h et a 7h le buffet ouvre pour le souper. Ensuite, nous allons au bar parlé avec les gens et boire un petit peu avec les animateurs qui sont encore présent pour nous divertir. Une fois par semaine, le samedi il y a des boutiques qui viennent a l'hotel pour vendre leurs produits le soir, et une fois dans l'après-midi le jeudi si je ne me trompe pas encore d'autres boutiques viennes près de la piscine pour vendre leurs produits.
L'habitation maintenant, les chambres ne sont pas vraiment belles... quand même propres mais rien d'extraordinaires il n'y a aucun luxe dans ses chambres c'est d'ailleurs les pires que j'ai vu en plusieurs voyages. Mais comme vous le savez nous allons dans les antilles pour le soleil et la plage non pas pour les chambres. Les bars étaient bien nettoyer et la plage aussi tout sauf les chambres étaient magnifique. Ou est-ce qu'il y a le théatre derrière il y a des petits arcades et un salon de détente ou c'est très jolie et la vue est magnifique. Il y a aussi des petites boutiques ou ils vendent plein de petites choses intéressante et nécessaire en cas de problème. Il y a aussi le salon d'ordinateur ou l'ont peut allé sur internet mais avec des frais. Il y a aussi la salle pour aller s'entrainer gratuitement. Sur la plage des femmes font des tresses et des massages avec des frais encore une fois. Pour appeller cela coute environ 50¢ la minutes ce qui est très bon comme prix car nous étions 4 jeunes filles et nous avons tous un petit copain donc nous voullions l'apeller 😇.
Pour le check-out je vous dirais que c'étais très rapide comparemment au check-in... . Nous sommes partis de l'hotel a 12h45 a.m nous étions le premier hôtel nous sommes donc arrêter dans autres hôtels pour prendre des gens, nous sommes arrivées a l'aéroport vers 2h am notre avion devaient décollé a 3h45 mais nous avons débuté d'embarquer dans l'avion qu'a 4h am ce n'est pas si grave. Nous sommes arrivées a l'aéroport de Montréal a 7h45 heure locale. Le temps de prendre nos baggages et tout nous sommes partis de l'aéroport vers 8h45. Ceux qui ne le savent pas pour laisser votre voiture vous pouvez la laisser au stationnement de via rail qui coute 7$ par jour avec un service de navette.
Voila mon compte rendu de la semaine que j'ai adoré maintenant nous revennons a la vie normale🙂je vous souhaite à tous bon voyage et n'hésité pas a me contacter si vous avez des questions sur l'ile de margarita au vénézuela sur bayahibe et les alentours je connais très bien ce coin sur la Riviera Maya au Mexique et sur Santa Lucia à Cuba des endroits que j'ai visité :)
Thaïlande: [long] résumé de tout ce que j'ai lu ici English translation pending
Salut à tous.
D’entrée, je vous demande de m’excuser de faire loooooong mais j'ai toujours trouyvé impoli les posts sur le ton « Salut, z’avez une adresse d’hotel à Bangkok ? » donc je vous met dans l'ambiance !
: J’ai une vraie interogation sur les différences entre les hotel et les guest houses. J’ai un peu l’impression que les GH c’est low budget mais aussi low confort … et pourtant je pense qu’il doit y avoir plusieurs niveaux de GH, non ? Si on veut une chambre pour 3, confort normal ( de toutes façon on fera qu’y passer pour dormir ! ) mais propre et avec une SdBains ( enfin une douche quoi !) et wc dans la chambre faut que je regarde quoi ?
Bangkok le tourisme : Si on t’aborde : avec un anglais impec’ bien fringués pour te proposer l’affaire du siècle pour te dire que c’est fermé en disant qu'on LE français de Lyon ( ou d'une autre ville il va bien finir par changer ! ) en étant une femme et en prétendant avoir tout paumé On fait un sourire ( faut TOUJOURS sourire !) et on laisse tomber y’a début de tentative de pigeonnage Remarque perso : De toutes façons je vais pas à l’autre bout du monde pour acheter de la jonquaille ou faire des affaires ( hey, vous croyiez really que les Thais attendaient les touristes pour faires des affaires ??? ) ou quoi que ce soit du même genre donc il suffit d’appliquer le bon sens de grand maman … Par contre on a, à priori pas l’intention de mettre un pied dans un grand magasin genre MBK, on a tort ?
Manger : Partout et tout le temps ! dés que tu as faim, y’aura tjs un « resto boui-boui » pour te rassasier Perso : y’a des vrais bon restos qui méritent le détour ( et dans le coin du quartier de l’hotel) ou pas ?
La suite du trip Y’a des « agences » partout qui t’organiseront ton séjour de A à Z ( si tu veux ) elles se valent plus ou moins ( mais attention les vraies TAT ne dispensent QUE des conseils/idées/renseignements, s'il ya un panneau TAT avec des excursions a vendre c'est juste que l'agence est agrée TAT c'est a dire en règle ...) et forcément elles auront tendance à proposer les trucs classiques, donc faut savoir a peu près ce que tu veux avant sinon tu risque de retrouver les mêmes groupes tout le long du circuit puisque de toutes façons ces TO européens ne font qu’acheter les circuit aux organisateurs locaux. Perso : Je sais, Noel c’est haute saison, mais j’vais pas laissez ma fille attachée a un arbre pdt qu’on va en vacances !! J En plus il se trouve que nos boite ferment a cette époque donc c’est comme ça on part a cette époque, on s’excuse !
Tiens ça c'est peut être mon interogation la plus grave : me recommandez vous de booker le plus de choses possibles (trajets / hotes ou GH) de France grâce a internet ou pensez vous qu, même à cette époque on arrivera tjs à trouver qqchose. Attention je suis pas fan de la piaule pourrave remplie de cafards avec les toilettes dehors derrière l’arbre, même si elle ne coute pas cher du tout !
Quitter BKK : L’avion c’est rapide mais tu vois rien. Perso : Pour les avions : c’est embétant parce qu’atterissage et décollage c’est pas ce que j’aime le plus ... Sinon c’est simple de prendre un avion la bas ou c’est aussi compliqué qu’à Roissy ? Trouver la bonne aérogare, le bon guichet, le bon comptoir d’enregistrement et surtout perdre des heures ( 2 heures avant le départ au mini+ eventuels retard+ temps de déchargement des bagages ).
Le train c’est plus long mais ça le train de nuit ça fait partie du trip et tu vois le paysage. Perso :Y’a des première avec 3 couchettes ? Paske mes femmes si elles dorment trop mal elles sont toutes ronchon après !!

Sinon on connaît qqun qui a pris ces trains, pour aller a chiang Rai et elle s’est gelé toute la nuit cause clim’ a fond et inréglable. C’est tjs comme ça ou c’était pas de chances ?
Le car c’est plus long et plus fatiguant par contre c’est moins cher. Dans les soutes des cars, gaffe il y a des fois du dépouillage des sacs Perso je peux même pas croire qu’il y en ai pour laisser leurs papiers et objets de valeurs hors de portée …Sinon ça m’a l’air un poil compliqué ces cars avec les 15000 niveaux de confort et le fait que dés fois on te vende un super truc sur photos alors qu’en fait tu te retrouve avec un coucou tout pourri.
Quoi voir ?
Le sud : ce sont les iles donc le balnéaire avec de moins en moins d’iles paradisiaques « simples » et de plus en plus d’iles dévolues au tourisme de masse pour ne dire pudiquement que ça. Perso : je ferais un autre post la dessus
L’Est de BKK : Rivière Kwai et tutti quanti en résumé : Bôf !
Ayutaya, Sukhotai : Pas mal mais il faut savoir que c'est le parcours classic des cars des TO
Lopburi : des singes limite pas drôle partout … Y’a mieux
Chiang mai LE endroit du Nord ou tout le monde va. Forcément légèrement surfait. La principal activité y est le trek (qui sont en fait des promenades avec les différents moyen de locomotion du coin ) a la pelle.
L’ouest : Une des régions les moins fréquentée par les touristes et pourtant la région est loin d’être sans interet avec notament des temples pré-angkorien
Bon, je m’arrête là … Pour l’instant je ne vois plus grand chose a ajouter ..Vous êtes tous partis ou bien y’a des survivants ?
Merci de m’avoir lu 😏😏
: J’ai une vraie interogation sur les différences entre les hotel et les guest houses. J’ai un peu l’impression que les GH c’est low budget mais aussi low confort … et pourtant je pense qu’il doit y avoir plusieurs niveaux de GH, non ? Si on veut une chambre pour 3, confort normal ( de toutes façon on fera qu’y passer pour dormir ! ) mais propre et avec une SdBains ( enfin une douche quoi !) et wc dans la chambre faut que je regarde quoi ?Bangkok le tourisme : Si on t’aborde : avec un anglais impec’ bien fringués pour te proposer l’affaire du siècle pour te dire que c’est fermé en disant qu'on LE français de Lyon ( ou d'une autre ville il va bien finir par changer ! ) en étant une femme et en prétendant avoir tout paumé On fait un sourire ( faut TOUJOURS sourire !) et on laisse tomber y’a début de tentative de pigeonnage Remarque perso : De toutes façons je vais pas à l’autre bout du monde pour acheter de la jonquaille ou faire des affaires ( hey, vous croyiez really que les Thais attendaient les touristes pour faires des affaires ??? ) ou quoi que ce soit du même genre donc il suffit d’appliquer le bon sens de grand maman … Par contre on a, à priori pas l’intention de mettre un pied dans un grand magasin genre MBK, on a tort ?
Manger : Partout et tout le temps ! dés que tu as faim, y’aura tjs un « resto boui-boui » pour te rassasier Perso : y’a des vrais bon restos qui méritent le détour ( et dans le coin du quartier de l’hotel) ou pas ?
La suite du trip Y’a des « agences » partout qui t’organiseront ton séjour de A à Z ( si tu veux ) elles se valent plus ou moins ( mais attention les vraies TAT ne dispensent QUE des conseils/idées/renseignements, s'il ya un panneau TAT avec des excursions a vendre c'est juste que l'agence est agrée TAT c'est a dire en règle ...) et forcément elles auront tendance à proposer les trucs classiques, donc faut savoir a peu près ce que tu veux avant sinon tu risque de retrouver les mêmes groupes tout le long du circuit puisque de toutes façons ces TO européens ne font qu’acheter les circuit aux organisateurs locaux. Perso : Je sais, Noel c’est haute saison, mais j’vais pas laissez ma fille attachée a un arbre pdt qu’on va en vacances !! J En plus il se trouve que nos boite ferment a cette époque donc c’est comme ça on part a cette époque, on s’excuse !

Tiens ça c'est peut être mon interogation la plus grave : me recommandez vous de booker le plus de choses possibles (trajets / hotes ou GH) de France grâce a internet ou pensez vous qu, même à cette époque on arrivera tjs à trouver qqchose. Attention je suis pas fan de la piaule pourrave remplie de cafards avec les toilettes dehors derrière l’arbre, même si elle ne coute pas cher du tout !
Quitter BKK : L’avion c’est rapide mais tu vois rien. Perso : Pour les avions : c’est embétant parce qu’atterissage et décollage c’est pas ce que j’aime le plus ... Sinon c’est simple de prendre un avion la bas ou c’est aussi compliqué qu’à Roissy ? Trouver la bonne aérogare, le bon guichet, le bon comptoir d’enregistrement et surtout perdre des heures ( 2 heures avant le départ au mini+ eventuels retard+ temps de déchargement des bagages ).
Le train c’est plus long mais ça le train de nuit ça fait partie du trip et tu vois le paysage. Perso :Y’a des première avec 3 couchettes ? Paske mes femmes si elles dorment trop mal elles sont toutes ronchon après !!


Sinon on connaît qqun qui a pris ces trains, pour aller a chiang Rai et elle s’est gelé toute la nuit cause clim’ a fond et inréglable. C’est tjs comme ça ou c’était pas de chances ?Le car c’est plus long et plus fatiguant par contre c’est moins cher. Dans les soutes des cars, gaffe il y a des fois du dépouillage des sacs Perso je peux même pas croire qu’il y en ai pour laisser leurs papiers et objets de valeurs hors de portée …Sinon ça m’a l’air un poil compliqué ces cars avec les 15000 niveaux de confort et le fait que dés fois on te vende un super truc sur photos alors qu’en fait tu te retrouve avec un coucou tout pourri.
Quoi voir ?
Le sud : ce sont les iles donc le balnéaire avec de moins en moins d’iles paradisiaques « simples » et de plus en plus d’iles dévolues au tourisme de masse pour ne dire pudiquement que ça. Perso : je ferais un autre post la dessus
L’Est de BKK : Rivière Kwai et tutti quanti en résumé : Bôf !
Ayutaya, Sukhotai : Pas mal mais il faut savoir que c'est le parcours classic des cars des TO
Lopburi : des singes limite pas drôle partout … Y’a mieux
Chiang mai LE endroit du Nord ou tout le monde va. Forcément légèrement surfait. La principal activité y est le trek (qui sont en fait des promenades avec les différents moyen de locomotion du coin ) a la pelle.
L’ouest : Une des régions les moins fréquentée par les touristes et pourtant la région est loin d’être sans interet avec notament des temples pré-angkorien
Bon, je m’arrête là … Pour l’instant je ne vois plus grand chose a ajouter ..Vous êtes tous partis ou bien y’a des survivants ?
Merci de m’avoir lu 😏😏
Plat à tajine (cuisine marocaine) English translation pending
Bonjour tout le monde
Seduite par la cuisine marocaine, j'ai acheté un plat à tajine en terre cuite verni, mais j'ai un doute sur son utilistation. Est-il possible de cuisiner directement sur une plaque à induction, ou faut-il rajouter un diffuseur ??? Ou est-il préférable de cuire au four ?
Merci pour vos conseils.
Seduite par la cuisine marocaine, j'ai acheté un plat à tajine en terre cuite verni, mais j'ai un doute sur son utilistation. Est-il possible de cuisiner directement sur une plaque à induction, ou faut-il rajouter un diffuseur ??? Ou est-il préférable de cuire au four ?
Merci pour vos conseils.
Bons restaurants à Bangkok? English translation pending
Quelqu'un connait de bons restaurents à Bangkok, très thailaidaise surtout avec des poissons ?
Emploi au Cameroun pour un Européen English translation pending
Depuis que participe a ce forum je retrouve beaucoup de question sur l'emploi le logement le mode de vie sur Douala ou Yaounde. Je me suis intéresser aux européens qui sont sur place et qui sont venu par hasard soit rencontré leur dulciné soit venir vivre une paisible retraite. J'ai rapidement fait un constat c'est que toujours les memes préoccupations reviennent logement emploi etc.. Certains européen se pose la question de savoir comment s'intaller ici trouver un emploi ou tout simplement vivre. Nous sommes un petit groupe blanc et camerounais nous pouvons vous offrir la possibilité de trouver un emploi de s'occuper de vos papiers sur place du logement etc, mais cela demande du temps. Si vous etes interressez contacter moi. Mais les emplois qui sont recherche ici sont plutot des emploi de manager ou de directeur commercial, sinon pour les investisseur en tout genre on s'occupe de vos formalitées sur place. Bienvenue au Cameroun et soyez assuré qu'ici ont vis en paix et en securite a condition de respecter quelques regles élémentaires
Comment changer des pesos convertibles en pesos cubains à Trinidad de Cuba? English translation pending
Bonjour,
Je pars à Trinidad de Cuba prochainement et je me demande si il est possible, d'échanger des pesos convertibles pour des pesos cubains??? Est-ce légal?? et comment on s'y prend?
Tournesolle
😎
😎
Bord de mer sympathique en Thaïlande? English translation pending
Bonjour a tous, Je connais Phuket, Lanta, Krabi, PhiPhi, Samui, les iles du sud les plus connues et les plus frequentees par les touristes.C'est bien, c'est tres beau, mais ca perd de son charme avec tous les hotel. On voit parfois des villages entier tenus par des etrangers qui viennet s'instaler et ouvrir des pizzerias ou autre restau .( Boh Phut a Samui)
J'ai envie de retrouver des endroits ou les Thais sont encore majoritaires ou ils pechent et vivent encore normalement dans la quietude
J'ai trouvé cela dans le nord ouest de la Thailande , La ou le tourisme de masse n'a pas encore sévi
Alors je me dis que cela doit exister aussi au bord de la mer.
Plages sympas ou l'on puisse se baigner quelques guesthouses, des petits restaus thai des endroit calme sans bar a filles. En un mot aller ou les thais partent en week end ou passer queques jours.
Merci d'avance
Allegro Punta Cana English translation pending
Je pars pour cette destination en février et, si quelqu'un revient de cet hôtel, j'aimerais beaucoup avoir vos commentaires concernant les chambres, la nourriture, la plage et, la fameuse question des moustiques, il y en a ou pas? Faut-il vraiment se protéger avec du chasse-moustiques ou est ce que les commentaires que nous voyons sur les différents sites sont exagérés? On ne sait plus quoi penser.
En général cet hotel, c'est bien ?
En général cet hotel, c'est bien ?
Nice ou Marseille? English translation pending
salut!
Ma question est bien simple! Je dois choisir entre Marseille ou NIce! merci pour vos opinions! Ca sera au mois de mars! Fin mars
merci ciao!
merci ciao!
Rencontre VF à M'bour (Sénégal) le 29 décembre 2008 English translation pending
🙂Bonjour à tous,
Que diriez-vous d'une rencontre VF à M'Bour sur la Plage avec mes amis locaux (Djibril et Anna) Nous pourrions fixer une date, j'y serai du 18 décembre au 7 janvier 2009 Nous échangerions toutes nos impressions, nos idées, nos rencontres mais surtout 😛😛 boire le thé sur un air de djembé... L'idée est lancée... alors !! à vos claviers !!!!😉
Michèle
Que diriez-vous d'une rencontre VF à M'Bour sur la Plage avec mes amis locaux (Djibril et Anna) Nous pourrions fixer une date, j'y serai du 18 décembre au 7 janvier 2009 Nous échangerions toutes nos impressions, nos idées, nos rencontres mais surtout 😛😛 boire le thé sur un air de djembé... L'idée est lancée... alors !! à vos claviers !!!!😉
Michèle
Mésaventure en taxi à Saïgon (Hô-Chi-Minh-Ville) English translation pending
Il m'est arrivé le 13 juillet une mésaventure que je préférerais voir évitée aux personnes qui se rendent dans cette ville. Après un repas avec des amis dans les baraques installées le soir au marché de Ben Thahn (excellent repas et excellente ambiance, au passage), je suis rentrée seule en taxi à mon hôtel et j'ai commis la bêtise de prendre la première voiture venue. J'avais fait auparavant plusieurs fois le trajet similaire qui m'avait toujours coûté entre 12 000 et 18 000 dongs. Là, surprise, le chauffeur me demande 87 000 dongs à l'arrivée. Deuxième erreur : coup de fatigue sans doute, j'avais oublié de vérifier le compteur qui visiblement sautait de dongs en dongs à la cadence d'une marée montante au Mont Saint Michel (je précise que je vis au Vietnam et que je suis d'ordinaire plus vigilante que ça.)
J'avais sorti 30 000 dongs et j'ai bondi, j'ai dit à mon chauffeur de me conduire à la police où je le réglerais directement. Il a profité de mon moment de stupéfaction pour prendre mon porte-monnaie et le faire disparaître comme par enchantement. J'ai refusé de descendre, lui ai ordonné de me rendre mon argent, je passe les détails, ça a duré une bonne demi-heure. Pendant ce temps, il roulait, il roulait, tentant d'ouvrir la portière arrière pour me pousser dehors, mais j'étais furieuse, et la colère rend inconscient. J'ai appelé les amis avec lesquels j'avais dîné, qui ont pu suivre la scène en direct, jusqu'au moment où, parvenu dans une rue déserte, le chauffeur a extirpé de sous son siège une très longue lampe de poche (quasiment un mètre à vue de nez), et a commencé à me taper sur le bras pour me pousser à descendre. Devant mon refus, il m'a asséné un bon coup sur le crâne, et là je me suis décidée à sortir. Il a démarré en trombe, mais j'ai eu le temps de communiquer le numéro de sa plaque à mes amis à l'autre bout du fil.
J'ai pu à quelques centaines de mètres trouver un motobike qui m'a ramenée à l'hôtel où nous sommes allés au commissariat avec mes amis, mais je dois ajouter que l'expérience était moins que positive : il ne fait pas bon être agressé au Vietnam, la police a prétendu qu'elle ne pouvait absolument rien faire avec le numéro d'immatriculation, mais a tout de même vérifié mon identité en téléphonant à l'hôtel où j'étais descendue. Avec mes bleus au bras et ma bosse de rhinocéros au milieu de la tête, j'étais passée du stade de victime à celui de suspecte ! Quand un ami vietnamien a téléphoné à la compagnie de taxi, il a obtenu à peu près la même réaction désinvolte, elle n'a pas même demandé le numéro de son chauffeur.
Je voudrais tirer plusieurs leçons de la mésaventure :
Ne soyez pas aussi stupide que je l'ai été : pour 300 000 ou 400 000 dongs, il aurait pu me tuer. A posteriori, j'ai été affolée par mon attitude inconsciente. "La colère est mauvaise conseillère", dit le dicton. Laissez de côté votre irritation ou votre amour-propre : partez !
Mais ceci n'est qu'un conseil de vie, et je sais parfaitement que chacun en fera ce qu'il veut - et il aura raison. En revanche, le but principal de mon message était celui-ci : je n'ai jamais eu de problèmes avec les compagnies Vinasun, Mailhing ou Vinataxi, les compteurs et les chauffeurs sont scrupuleusement honnêtes. Mais ne vous adressez jamais à de petites compagnies, en l'occurrence, celle-ci, dont je ne me souviens plus le nom mais dont toutes les voitures sont grises, petites et assez vétustes.
Dernier point : si réponses il y a, surtout évitez les levées de bouclier contre le Vietnam. Je suis persuadée que la même mésaventure aurait pu m'arriver dans n'importe quelle grande ville du monde. Evitez aussi de stigmatiser les taxis vietnamiens : malgré un usage intensif, c'est la première fois que je devais affronter un problème.
J'avais sorti 30 000 dongs et j'ai bondi, j'ai dit à mon chauffeur de me conduire à la police où je le réglerais directement. Il a profité de mon moment de stupéfaction pour prendre mon porte-monnaie et le faire disparaître comme par enchantement. J'ai refusé de descendre, lui ai ordonné de me rendre mon argent, je passe les détails, ça a duré une bonne demi-heure. Pendant ce temps, il roulait, il roulait, tentant d'ouvrir la portière arrière pour me pousser dehors, mais j'étais furieuse, et la colère rend inconscient. J'ai appelé les amis avec lesquels j'avais dîné, qui ont pu suivre la scène en direct, jusqu'au moment où, parvenu dans une rue déserte, le chauffeur a extirpé de sous son siège une très longue lampe de poche (quasiment un mètre à vue de nez), et a commencé à me taper sur le bras pour me pousser à descendre. Devant mon refus, il m'a asséné un bon coup sur le crâne, et là je me suis décidée à sortir. Il a démarré en trombe, mais j'ai eu le temps de communiquer le numéro de sa plaque à mes amis à l'autre bout du fil.
J'ai pu à quelques centaines de mètres trouver un motobike qui m'a ramenée à l'hôtel où nous sommes allés au commissariat avec mes amis, mais je dois ajouter que l'expérience était moins que positive : il ne fait pas bon être agressé au Vietnam, la police a prétendu qu'elle ne pouvait absolument rien faire avec le numéro d'immatriculation, mais a tout de même vérifié mon identité en téléphonant à l'hôtel où j'étais descendue. Avec mes bleus au bras et ma bosse de rhinocéros au milieu de la tête, j'étais passée du stade de victime à celui de suspecte ! Quand un ami vietnamien a téléphoné à la compagnie de taxi, il a obtenu à peu près la même réaction désinvolte, elle n'a pas même demandé le numéro de son chauffeur.
Je voudrais tirer plusieurs leçons de la mésaventure :
Ne soyez pas aussi stupide que je l'ai été : pour 300 000 ou 400 000 dongs, il aurait pu me tuer. A posteriori, j'ai été affolée par mon attitude inconsciente. "La colère est mauvaise conseillère", dit le dicton. Laissez de côté votre irritation ou votre amour-propre : partez !
Mais ceci n'est qu'un conseil de vie, et je sais parfaitement que chacun en fera ce qu'il veut - et il aura raison. En revanche, le but principal de mon message était celui-ci : je n'ai jamais eu de problèmes avec les compagnies Vinasun, Mailhing ou Vinataxi, les compteurs et les chauffeurs sont scrupuleusement honnêtes. Mais ne vous adressez jamais à de petites compagnies, en l'occurrence, celle-ci, dont je ne me souviens plus le nom mais dont toutes les voitures sont grises, petites et assez vétustes.
Dernier point : si réponses il y a, surtout évitez les levées de bouclier contre le Vietnam. Je suis persuadée que la même mésaventure aurait pu m'arriver dans n'importe quelle grande ville du monde. Evitez aussi de stigmatiser les taxis vietnamiens : malgré un usage intensif, c'est la première fois que je devais affronter un problème.
Séjour décevant au Grand Sirenis de Riviera Maya English translation pending
J'arrive à peine d'un séjour d'une semaine au Grand Sirénis Mayan Beach de Riviera Maya et c'est assez, même trop. Pour un complexe qui se targue d'être 5 étoiles, je leur en donne que 3. Je suis habituellement de nature généreuse mais dans ce cas-ci, je serai réaliste.
L'architecture de l'hôtel est inspirée des construction Mayas. Bien que le coup d'oeil soit réussi, ce sont des espaces blanches dénudées, jolies mais pas pratique. Beaucoup d'escalier non standards qui sont très essouflantes à utiliser.
Le site est très grand et il n'y a pas de transport, quoiqu'en dit les revues ou les grossistes. Il y a bien des navettes sur le terrain mais '' Ça ne fait pas partie de votre forfait'' qu'ils nous répondent quand on en demande une. Tous les restos et buffet sont concentrés aux lobbys, qui sont cote à cote. Les chambres du Mayan Beach sont loin de ces lobbys. Quand j'y suis allé, il y avait un orage tropical qui tombait à tous les soirs et pas moyens d'avoir un transport. Tout le monde arrivaient trempes au buffet ou à leur chambre. Les petits cars électrique étaient au garages connectés pour la nuit et les seuls transports qui se promenaient était le petit camion à aires ouvertes exclusifs à la discothèque et un car électrique mais réservé au client du Club Prenium plus, qu'ils essaient de nous vendre. C'est d'ailleurs uniquement à cet occasion qu'ils vous souriront. Ils vous offrirons un grand brunch pour soi-disant un anniversaire quelconque et vous ferons visiter les chambres. Vous serez harcelés tant que vous ne vous facherez pas. Ils téléphonent même à la chambre pour vous l'offrir. Pour réserver les restos à la carte, vous devez voir le concierge or, c'est justement lui qui essaie de vous vendre le Club Prénium. De toute façon, les restos à la carte ne font pas l'unanimité non plus. Qualité inégale. Certains soirs, des clients ont aimer et d'autres, détestés. Ce qui est curieux c'est que c'est les mêmes soirs que les gens ont aimé ou détesté. Par exemple, tous ceux qui sont allés au Steack House un même soirs ont aimé et le lendemain, tous ceux qui y sont allés ont détesté en disant que le steack était dur et mal cuit. On sait que les gôuts ne sont pas à discuter et varient d'une personne à l'autre mais, tous le même soir ???
La nourriture au buffet est très, mais très ordinaire. J'ai manger dans des 3 étoiles à Cuba et je m'y accommodait mais là, c'est vendu pour un 5 étoiles et c'est comme si on était dans un 4 à Cuba. On n'avait pas hâte d'aller manger. Pour un 5 étoiles, faut le faire. Seuls les déjeuners le matin étaient corrects.
La plage est un ancien site de plongée rempli de sable provenant du fonds de la mer. Il faut des souliers de plage pour marcher sur la plage car il y a beaucoup de petits coquillages brisés et de têtes de rocher qui dépassent. Vous savez qu'ils sont là après vous être fracassés les orteils dessus. Imaginez pour marcher dans la mer maintenant. Je suis un amateur d'apnée et bien que correct, ce site n'est pas remarquable pour la plongée. Il y a de la vie marine à proximité mais rien d'impossible ailleurs. J'ai fait mieux dans les baies d'Holguin à Cuba.
Un peu de positif maintenant. La piscine est grande, propre et l'animation est vraiment bien. Un Québecois est à la tête de l'équipe d'animation. Marco, très gentils et affable. Il rencontre tout le monde et veut que les gens s'amusent. Les jeux sont originaux et les gens participent bien. L'animation est faites en Anglais, espagnol et francais. Une des meilleurs animation que j'ai vu de tous mes voyages. Aussi, les drinks sont servis dans des verres de plastiques lavables, pas dans les petits verres que l'on voient d'habitude. Le service est cependant très lent. Autre point positif, tout est très propre. Les chambres, le site et les espaces communes sont propres. C'est au moins ça !
Bref, tous les commentaires entendus la bas, durant mon séjour, autant de la part des Anglophones que des Francophones sont majoritaires et se joignent aux miens: je n'y retournerai pas et ne le reccommanderai pas non-plus. S'ils mettaient autant d'efforts à servir la clientèle présente qu'ils en mettent pour vendre leur Club Prénium, ce serait déjà un plus. Mais, ils négligent tellement cette clientèle que personne n'est intéressé à y retourner, encore bien moins acheter quelque chose d'eux.
L'architecture de l'hôtel est inspirée des construction Mayas. Bien que le coup d'oeil soit réussi, ce sont des espaces blanches dénudées, jolies mais pas pratique. Beaucoup d'escalier non standards qui sont très essouflantes à utiliser.
Le site est très grand et il n'y a pas de transport, quoiqu'en dit les revues ou les grossistes. Il y a bien des navettes sur le terrain mais '' Ça ne fait pas partie de votre forfait'' qu'ils nous répondent quand on en demande une. Tous les restos et buffet sont concentrés aux lobbys, qui sont cote à cote. Les chambres du Mayan Beach sont loin de ces lobbys. Quand j'y suis allé, il y avait un orage tropical qui tombait à tous les soirs et pas moyens d'avoir un transport. Tout le monde arrivaient trempes au buffet ou à leur chambre. Les petits cars électrique étaient au garages connectés pour la nuit et les seuls transports qui se promenaient était le petit camion à aires ouvertes exclusifs à la discothèque et un car électrique mais réservé au client du Club Prenium plus, qu'ils essaient de nous vendre. C'est d'ailleurs uniquement à cet occasion qu'ils vous souriront. Ils vous offrirons un grand brunch pour soi-disant un anniversaire quelconque et vous ferons visiter les chambres. Vous serez harcelés tant que vous ne vous facherez pas. Ils téléphonent même à la chambre pour vous l'offrir. Pour réserver les restos à la carte, vous devez voir le concierge or, c'est justement lui qui essaie de vous vendre le Club Prénium. De toute façon, les restos à la carte ne font pas l'unanimité non plus. Qualité inégale. Certains soirs, des clients ont aimer et d'autres, détestés. Ce qui est curieux c'est que c'est les mêmes soirs que les gens ont aimé ou détesté. Par exemple, tous ceux qui sont allés au Steack House un même soirs ont aimé et le lendemain, tous ceux qui y sont allés ont détesté en disant que le steack était dur et mal cuit. On sait que les gôuts ne sont pas à discuter et varient d'une personne à l'autre mais, tous le même soir ???
La nourriture au buffet est très, mais très ordinaire. J'ai manger dans des 3 étoiles à Cuba et je m'y accommodait mais là, c'est vendu pour un 5 étoiles et c'est comme si on était dans un 4 à Cuba. On n'avait pas hâte d'aller manger. Pour un 5 étoiles, faut le faire. Seuls les déjeuners le matin étaient corrects.
La plage est un ancien site de plongée rempli de sable provenant du fonds de la mer. Il faut des souliers de plage pour marcher sur la plage car il y a beaucoup de petits coquillages brisés et de têtes de rocher qui dépassent. Vous savez qu'ils sont là après vous être fracassés les orteils dessus. Imaginez pour marcher dans la mer maintenant. Je suis un amateur d'apnée et bien que correct, ce site n'est pas remarquable pour la plongée. Il y a de la vie marine à proximité mais rien d'impossible ailleurs. J'ai fait mieux dans les baies d'Holguin à Cuba.
Un peu de positif maintenant. La piscine est grande, propre et l'animation est vraiment bien. Un Québecois est à la tête de l'équipe d'animation. Marco, très gentils et affable. Il rencontre tout le monde et veut que les gens s'amusent. Les jeux sont originaux et les gens participent bien. L'animation est faites en Anglais, espagnol et francais. Une des meilleurs animation que j'ai vu de tous mes voyages. Aussi, les drinks sont servis dans des verres de plastiques lavables, pas dans les petits verres que l'on voient d'habitude. Le service est cependant très lent. Autre point positif, tout est très propre. Les chambres, le site et les espaces communes sont propres. C'est au moins ça !
Bref, tous les commentaires entendus la bas, durant mon séjour, autant de la part des Anglophones que des Francophones sont majoritaires et se joignent aux miens: je n'y retournerai pas et ne le reccommanderai pas non-plus. S'ils mettaient autant d'efforts à servir la clientèle présente qu'ils en mettent pour vendre leur Club Prénium, ce serait déjà un plus. Mais, ils négligent tellement cette clientèle que personne n'est intéressé à y retourner, encore bien moins acheter quelque chose d'eux.
Rencontre VF à Antibes le 28 juillet 2007 English translation pending
Bonjour,
Certaines personnes ne pourront pas venir à la rencontre du 1er juillet aux iles de lérins et puis pourkoi ne pas également nous retrouver le samedi 28 juillet en fin d'après midi sur la plage entre Antibes et Marina Baie des Anges afin de pique niquer en soirée au bord de l'eau. Malheureusement nous n'avons plus le droit d'y faire des barbecues. donc j'attends nombreuses vos inscriptions et vous dit à bientôt
Certaines personnes ne pourront pas venir à la rencontre du 1er juillet aux iles de lérins et puis pourkoi ne pas également nous retrouver le samedi 28 juillet en fin d'après midi sur la plage entre Antibes et Marina Baie des Anges afin de pique niquer en soirée au bord de l'eau. Malheureusement nous n'avons plus le droit d'y faire des barbecues. donc j'attends nombreuses vos inscriptions et vous dit à bientôt
Sortir et manger pour pas cher à Cracovie English translation pending
Bonjour,
Nous partons à Cracovie pour le weekend de Paques. Nous sommes fêtard en city-trip et aimons aussi manger pas chers.
Quels sont les prix de moyenne? Notre hôtel est en plein centre ville.
Spécialité culinaire? Boissons?
Merci. 😛
Merci. 😛
Retour d'Égypte: le delta et les hôtels English translation pending
ns sommes alles 15j en avril , le caire/alexandrie/port said/ismailia/suez/le caire
un petit topo en attendant de faire le blog Le caire : hotel arabiannight http://arabiannightshotel.com/ reserve sur le net en France, payé 4 € a ce moment pour la réservation .Tres bonne communication, le gerant ns a signalé qu’il y aurait la fete a ce moment et que ns risquions de ne pas dormir…(si vs prenez 3 nuits ou plus, un taxi vient vs chercher gratuitement. )120le la double avec sdb et petit déjeuner, internet gratuitement, , bouteille d’eau a l’hotel a 2,5 Le musée du caire: 60le et 30 avec reduc La citadelle :50 le et 25le si reduction Taxi 20 le pour aller de cet hotel a la place du musée ou ns avons logés a" l’hotel Vienna" 120 le avec sdb, pas de petit dej, pas terrible mais l’interet c’est qu’il est pres du musée(ds le même immeuble que le «dabah » ou ns etions l’an passé, assez degeu, et le « suisse » au 6eme
Train pour alexandrie 35 le /pers Alexandrie Très facile de se déplacer en ville, taxi, bus, microbus(0,5 à 1le), et surtout tram(0,25 le et 1 le pour le tram ancien aux sieges de bois) La gare est sur la place, prendre en face la rue Daniel et la descendre pour se rendre a pieds sur la corniche "Hotel Philip house" 130 le la double, mais pas de salle de bain, pas de petit dej, fenêtres donnant sur la corniche, très bruyant la nuit, les tapis et deco ne sont que de la poudre aux yeux!! Pas terrible Et surtout pas terrible du tout le café en bas « café de la paix » Restaurant le Mohammed Ahmed , tout pres de la place, restau populaire Restau « Gad » c’est une chaîne, mais celui-ci possède une salle de restau Restau « el safawani » a la station de tram ibrahima Nous avons préfère pour 10 le de moins" l’acropole" sur la place,27 rue chambre du commerce.Ramle station , au 120 le avec sdb et petit dej ds la chambre.Au même etage vs avez le « transit »il a l’air plus select et est plus cher ACROPOLE_hotel@yahoo.com Celui-ci a donc vu sur la place avec un petit balcon, et vue également sur la baie, plus au calme, même si on entends le tram Le fort de kabey a faire a pieds par la corniche et retour par les 5 mosquées (ou réciproquement. Endroit très calme, peu de touriste étrangers. Bibliotheque 10 le, consigne pour les sacs au niveau des guichets (assez mal fichu)
Abouk’ir Microbus 1,5le a 28km d’alexandrie Port said bus 22 le a prendre a la « nouvelle station » assez loin du centre, prendre un taxi 5 le Hotel «el miriland » Digla et ramsis str 70 le pour 2 avec sdb, vieillot, mais correct(ils ns ont meme rendu de l'argent car la tv ne fonctionnait pas!!), très calme, pas de voiture ds la rue, petits commerces et bistrots ds le quartier, A voir le canal, la traversée en ferry gratuit pour port Fouad, musée militaire Gare a proximité pour aller a Ismailia 15 le .Hotel Isis 50 le avec sdb , sur la place Orabi devant la gare, la ville est tranquille, beaucoup d’espaces vert, le canal, mais semble en travaux ds tout les coins!! Train pour Suez a 8 le (comme ds les films!!)pas de carreaux, ou bien cassés, les portes ne se ferment pas, sieges plus ou moins entiers..et tj aucun touristes, mais de chouettes rendontres! coiffeur homme pour 20le avec epilation au fils Hotel « el madena » au calme, pas de passage de voiture, 90 le , bus en ville pour 0,25le pour aller au port et au canal, pas le droit de faire des photos coiffeur femme avec une teinture a 100le et surtout un super bon moment passé (preparation d'une mariée) Bus pour le caire 10 le, prendre un taxi (5le)pour aller a la station , est un peu éloignée du centre Au caire hotel «ismailia » 90le avec petit dej , au 8eme etage sur la place eltahrir(musée du caire) www.isamiliahotel.com devant la station de metro Nilobus 1le se prend devant Maspero et vs laisse au niveau du jardin botanique, jolie balade ds ce jardin, au calme, avec expo de végétaux Nilometre 15 le, 8 le avec reduc, descendre a la station « el malik el saleh » direction helwan Pas loin, vs ferez une super balade ds le vieux caire, ne pas hésiter a vs enfoncer ds les ruelles et vs y arrêter prendre un the , et le quartier copte, le 23 fete de st george patron des grecques, grand rassemblement a l’église st georges
un petit topo en attendant de faire le blog Le caire : hotel arabiannight http://arabiannightshotel.com/ reserve sur le net en France, payé 4 € a ce moment pour la réservation .Tres bonne communication, le gerant ns a signalé qu’il y aurait la fete a ce moment et que ns risquions de ne pas dormir…(si vs prenez 3 nuits ou plus, un taxi vient vs chercher gratuitement. )120le la double avec sdb et petit déjeuner, internet gratuitement, , bouteille d’eau a l’hotel a 2,5 Le musée du caire: 60le et 30 avec reduc La citadelle :50 le et 25le si reduction Taxi 20 le pour aller de cet hotel a la place du musée ou ns avons logés a" l’hotel Vienna" 120 le avec sdb, pas de petit dej, pas terrible mais l’interet c’est qu’il est pres du musée(ds le même immeuble que le «dabah » ou ns etions l’an passé, assez degeu, et le « suisse » au 6eme
Train pour alexandrie 35 le /pers Alexandrie Très facile de se déplacer en ville, taxi, bus, microbus(0,5 à 1le), et surtout tram(0,25 le et 1 le pour le tram ancien aux sieges de bois) La gare est sur la place, prendre en face la rue Daniel et la descendre pour se rendre a pieds sur la corniche "Hotel Philip house" 130 le la double, mais pas de salle de bain, pas de petit dej, fenêtres donnant sur la corniche, très bruyant la nuit, les tapis et deco ne sont que de la poudre aux yeux!! Pas terrible Et surtout pas terrible du tout le café en bas « café de la paix » Restaurant le Mohammed Ahmed , tout pres de la place, restau populaire Restau « Gad » c’est une chaîne, mais celui-ci possède une salle de restau Restau « el safawani » a la station de tram ibrahima Nous avons préfère pour 10 le de moins" l’acropole" sur la place,27 rue chambre du commerce.Ramle station , au 120 le avec sdb et petit dej ds la chambre.Au même etage vs avez le « transit »il a l’air plus select et est plus cher ACROPOLE_hotel@yahoo.com Celui-ci a donc vu sur la place avec un petit balcon, et vue également sur la baie, plus au calme, même si on entends le tram Le fort de kabey a faire a pieds par la corniche et retour par les 5 mosquées (ou réciproquement. Endroit très calme, peu de touriste étrangers. Bibliotheque 10 le, consigne pour les sacs au niveau des guichets (assez mal fichu)
Abouk’ir Microbus 1,5le a 28km d’alexandrie Port said bus 22 le a prendre a la « nouvelle station » assez loin du centre, prendre un taxi 5 le Hotel «el miriland » Digla et ramsis str 70 le pour 2 avec sdb, vieillot, mais correct(ils ns ont meme rendu de l'argent car la tv ne fonctionnait pas!!), très calme, pas de voiture ds la rue, petits commerces et bistrots ds le quartier, A voir le canal, la traversée en ferry gratuit pour port Fouad, musée militaire Gare a proximité pour aller a Ismailia 15 le .Hotel Isis 50 le avec sdb , sur la place Orabi devant la gare, la ville est tranquille, beaucoup d’espaces vert, le canal, mais semble en travaux ds tout les coins!! Train pour Suez a 8 le (comme ds les films!!)pas de carreaux, ou bien cassés, les portes ne se ferment pas, sieges plus ou moins entiers..et tj aucun touristes, mais de chouettes rendontres! coiffeur homme pour 20le avec epilation au fils Hotel « el madena » au calme, pas de passage de voiture, 90 le , bus en ville pour 0,25le pour aller au port et au canal, pas le droit de faire des photos coiffeur femme avec une teinture a 100le et surtout un super bon moment passé (preparation d'une mariée) Bus pour le caire 10 le, prendre un taxi (5le)pour aller a la station , est un peu éloignée du centre Au caire hotel «ismailia » 90le avec petit dej , au 8eme etage sur la place eltahrir(musée du caire) www.isamiliahotel.com devant la station de metro Nilobus 1le se prend devant Maspero et vs laisse au niveau du jardin botanique, jolie balade ds ce jardin, au calme, avec expo de végétaux Nilometre 15 le, 8 le avec reduc, descendre a la station « el malik el saleh » direction helwan Pas loin, vs ferez une super balade ds le vieux caire, ne pas hésiter a vs enfoncer ds les ruelles et vs y arrêter prendre un the , et le quartier copte, le 23 fete de st george patron des grecques, grand rassemblement a l’église st georges
Travailler à Riyadh durant le Ramadan English translation pending
Bonjour,
Je dois me rendre à Riyadh pour le travail la semaine prochaine. Soit durant le Ramadan.
Premier déplacement dans ce pays.
Mon contact m'a indiqué que les heures de travail sont 10H / 16H.
Est'il possible de boire durant cette période ? dans l'affirmatif, faut'il s'isoler avec sa bouteille d'eau?
Plus généralement peux t'on trouver des boissons alcoolisées dans le commerce ? (à ramener à l'hotel)
Merci
Hervé
Égypte: retour de huit jours au Caire et à Louxor English translation pending
Ceci est mon expérience des 8 jours passés en Egypte moi et ma femme (3 jours en Caire, 5 jours à Louxor). Je ne fais pas l’inventaire des choses qu’il faut voir ou ne pas voir, mais de ce qu’on a fait et aimé ou pas aimé, et des expériences acquises et conseils que je peux vous retourner (j’ai moi-même pal mal profité du forum avant de partir).
Le Caire 1) Hôtel s: - Pension Vienna : hôtel pour routard, pas cher (moins de 20 Euros), mais avec un confort bien suffisant (3e étage d’un bâtiment qui lui fait un peu peur): chambre assez spacieuse plutôt bien entretenue et propre, avec salle de bain/douche, petit-déj correct (thé, fromage à tartiner, confiture, beurre, pain, melon), à prendre dans la chambre (sauf si la seule table dispo est libre). Petit balcon sympa qui donne sur la rue, mais on entend du coup pas mal les voitures (ça ne nous a pas empêché de dormir). On vient vous chercher à l’aéroport pour au moins 2 nuits passées, 50 LE sinon (très correct !), 200 LE pour un chauffeur à la journée (qui ne nous a proposé 1 seule fois de visiter le bazar d’un pote, mais vraiment sans insister). Proprio très honnête et arrangeant, qui ne force pas à acheter des services. Bonne situation, proche du métro. Bref, je conseille si on ne recherche qquechose de trop romantique! - Hôtel Osiris : plus cher que le précédent (prix mini, 40 Euros dans notre cas avec chambre sans fenêtre mais salle de bain). Les chambres sont vraiment nickel, déco simple mais de bon goût, les draps et serviettes sentent bon. Petit-déj (6h30-9h00) pas pantagruélique plutôt bien dosé (comme le précédent, mais avec en plus un petit verre de jus de fruit, une crêpe et des fruits, dont les parfums varient chaque jour), pris sur une terrasse qui donne sur la ville (l’hôtel est au 13e étage). On vient vous chercher à l’aéroport pour 100 Le (un peu cher, mais conseillé au moins à l’arrivée pour la tranquillité, surtout au Caire – voir ci-après). Utile aussi un petit livret dans la chambre qui donne des conseils généraux plutôt utiles, des adresses pour le shopping. Les proprios (couple franco égyptien) peuvent en plus vous aider en français. Situation centrale également, proche de la place El Tahrir, comme le précédent, mais dans une rue que je trouve plus agréable et plus calme. Grande terrasse sur le toit avec des tables, très sympa. Bref : je conseille cette adresse par rapport à la précédente si on est plus à cheval sur le confort et le cadre, mais aussi pour se sentir plus à l’aise pour un premier séjour au Caire (à refaire, j’aurais commencé par celui-ci en arrivant au Caire).
2) Les transports que nous avons utilisés: a. les taxis: point très important car une chose qui peut vite souler en Egypte, ce sont les négociations avec les taxis. Et là : pas d’hésitation à avoir : a. prenez toujours un taxi blanc avec une bande à carreaux noirs. Il y en a partout, tout le temps, vous n’attendrez jamais bien longtemps ! b. ces taxis ont un compteur – d’où l’intérêt car pas de négociation. Au moment où la dernière personne claque la porte, le chauffeur enclenche le compteur qui démarre à 2.50 LE – au moment où j’écris-. Il faut parfois lui rappeler gentiment. J’en ai toujours eu entre 5 LE et 15 LE au centre, pourboire compris c. Honnissez les autres taxis, noirs souvent, avez lesquels, au mieux, vous paierez le même prix, après vous être battus pour la négociation. b. Le métro. 1 LE ! A prendre au moins une fois pour voir, éviter le wagon pour filles si vous êtes un homme (je me suis retrouvé dedans avec ma femme c. A pied : voir ci-après
3) Où nous avons mangé : Une adresse qd même sympa : Kazaz, près de Talaat Harb (proche Pension Vienna). Une sorte de fastfood/resto. Tables au 1er étage où on peut manger des sandwiches ou des plats simples, variés, et bons (et en plus, c’est du local). Notre principal point de chute au Caire. Sinon, Mc Do près de la place El Tahrir, en cas de crise de dépaysement, et pour goûter un Mc Arabia ! Enfin, une adresse bien top : Lakeside restaurant, dans le parc El-Azhar. Un bon conseil du guide du routard. Il faut prendre un taxi pour aller jusqu’au parc (1 seule porte d’entrée) puis après être entré (5 ou 10 LE), marcher qqes centaines de mètres à gauche. Le parc est super joli (contraste avec la saleté du Caire), en hauteur, et manger à la terrasse du resto, près d’un petit lac, avec les minarets en décors de fond, c’est franchement sympa. En plus, c’est bon. Notre coup de cœur ! Et tant que vous y êtes, en sortant du resto, vous retournez sur vos pas et allez vers l’autre bout du parc prendre un thé/dessert chez Alain Lenôtre. Une terrasse, type très oriental, bien chic, et super vue sur la ville qui, en toute honnêteté, vaut le déplacement.
4) Nos visites : a. Les pyramides. Comme conseillé un peu partout, nous sommes allés à Dachour car peu fréquenté. Effectivement, nous étions les seuls ! (compter 1 heure de route depuis le Caire). Et bien sûr, Saqqarah et Gizeh, superbe. Nous avons par contre été sacrément em***dés par les vendeurs et types qui recherchent les backchichs –notamment, un militaire à qui nous avons eu le malheur de le laisser nous prendre en photo et qui ne nous a plus lâché parce que 5LE n’était pas suffisant). Dachour, Saqqarah, Gizeh se font en une journée si on n’est pas fou d’2gyptologie et qu’on ne tient pas à rater un seul hiéroglyphe. b. Une marche à travers le Caire, du centre vers le Caire islamique. A la base, ce n’était pas voulu, je me suis un peu planté avec le plan et les distances. Expérience cependant on ne peut plus dépaysante – un peu angoissante aussi J : vous êtes baigné dans un magma de voitures, de motos, de piétons en tout genre – femmes en niqab, simplement voilées, hommes crasseux ou élégants - d’odeurs de kérosène mais aussi des fruits et légumes de toutes les échoppes que vous longez et où vous découvrez tous les petits métiers et types de commerces.. tout cela dans un bruit assourdissant de klaxons, de cris, de sifflets … bref, l’authenticité J. MAIS … vous verrez vite que le taxi reste le meilleur moyen de déplacement. c. La citadelle. Voir les guides. Le Routard déconseille le musée militaire, je ne suis pas d’accord. Il faut y rentrer rien que pour l’atmosphère très « soviétique » - avant l’entrée du musée, à droite, une plaque sur un mur indique que le musée a été fait en coopération avec les « amis » de la République Démocratique de Corée .. c’est dire. Dans le musée (interminable), belle fresque kitchissime dès l’entrée de Moubarak. Après, suivez sans trop vous arrêter les flèches jusqu’à la sortie en regardant par-ci par là les différentes vitrines. Ca dure bien 30 minutes, les salles sont assez impressionnantes et le musée bien mieux entretenu que le musée d’égyptologie !! d. Les mosquées : Sultan Hassan (sympa, mais payant), Ibn Tulun (la plus vieille d’Egypte, belle dans sa sobriété. Accès au minaret au fond à droite juste après la première enceinte. Attentions aux pieux gardiens qui réclament 5 LE par protection pour les chaussures, plus le pourboire … ceux-là, j’ai failli les engueuler ! S’ils vous font le coup, prenez vos chaussures à la main et ne leur filez rien !). Egalement la mosquée El Azhar qu’on a bien apprécié. Il y en a bien d’autres, on a choisi celles-ci un peu par hasard. e. Le souk Khan El Khalili : pas grand-chose à dire de plus que les guides, si ce n’est que j’ai trouvé les commerçants pas pénibles et que c’est franchement très joli, surtout le soir où les éclairages des boutiques et la mise en valeur des différents monuments est super bien faite. f. Le parc El Azhar : nous y sommes allés le lundi de Pâques (par fait exprès) : un monde hallucinant, mais une super bonne expérience. Très très familial, tout le monde est pouponnés à commencer par les gamins, c’est plein de couleurs, plein de bonne humeur. 5) Le shopping : on a expérimenté modérément, malheureusement, car globalement, il y a beaucoup de choses très belles et pas chères du tout. On a bien regretté en rentrant en France. A savoir quand même, pour ceux qui n’aiment pas marchander, on trouver des magasins à prix fixés – et qui restent très bon marché- , de bon goût, souvent à but équitable. Il y en a un dans le parc El Azhar, dans le bâtiment où se trouve Lenôtre. Un autre, Oum El Dounia, tenu par un français, 3 Talaa’t Harb Street, au 1er étage (en faisant attention, comme toujours, au rabatteur qui planque au rez-de-chaussée et qui vous indique un autre magasin). Un, qui nous avait été conseillé, juste en face de l’entrée de la mosquée Ibn Tulun, était malheureusement fermé.
6) Quelques conseils : a. « Where are you from ? What’s your name ? » … ça, souvent, c’est les Rabatteurs autour des sites à visiter. Leur but est donc de vous rabattre dans un magasin. Ils vous tombent dessus qd ils voient que vous êtes en train de chercher votre chemin. Ils vous l’indiquent alors très gentiment... directement chez eux. Ou : ils vous doublent l’air de rien et puis tournent la tête avec un sourire radieux : « français ? ». Et vous « oui ! J ». Et hop, il a un frère qui habite en France (souvent à Lyon). Puis vous dit au-revoir et s’en va. Mais bon, comme il est sympa, il s’arrête un peu plus loin pour vous prévenir que la ou vous allez... c’est fermé à cette heure là ! Ou que comme il y a prière, on ne peut pas rentrer dans la mosquée avant une heure… et propose d’aller boire un thé ou autre... bref... voilà, stressant au début mais après, vous apprenez à couper court direct par un « no thank you » en souriant. b. « Welcome to Egypt » : on vous le dit souvent ! Nous avons été alpagués plusieurs fois comme ça par des rabatteurs, donc au début, on se méfie. Après, on se rend compte que ça arrive un peu avec n’importe qui : je me demande s’il n’y a pas eu une campagne nationale pour que les locaux disent cela ! Les enfants aiment bien aussi parfois dire « Hi » ! « What’s your name », ils rigolent et ils sont tout contents quand on répond. C’est très sympa. Bref, après avoir subi les Rabatteurs, on devient frileux à répondre à qui que ce soit. Sur le site de Guizeh, ou à Louxor (voir après), on peut l’être ! En ville, autant être poli et répondre avec le sourire, quitte à tomber sur un rabatteur parfois, mais on le voit vite dès qu’il veut vous indiquer le chemin.
Louxor
1) Hôtel s: nous en avons fait 1 seul : le Winter Palace Hôtel ! Nous avions réservé au Pavillon Winter mais faute de clients, tout le monde a été recasé au Palace – vue sur le Nil, qui plus est pour nous !. Hôtel classe, qui a gardé sont style british 19e siècle, grands salons cosy, énorme hall, etc … Jardin super agréable, avec plein de petits coins où s’assoir en toute tranquillité, et une piscine (25m) où on peut vraiment nager (accessible aussi aux clients du Pavillon quand ce dernier est ouvert). On a un peu l’impression d’avoir gagné au loto sur un coup comme ça. Mais, sans vouloir bouder mon plaisir, une nuit m’aurait suffit histoire de « voir » ce que ça fait, après, le côté un peu guindé de l’hôtel font qu’on ne s’y sent pas forcément bien à l’aise. Un gros inconvénient de l’hôtel : les caléchiers qui vous attendent à la sortie et qui vous harcèlent sans discontinuer (voir ci-après).
2) Les calèches : la plaie de Louxor. Bon, c’est pas très gentil pour les caléchiers qui sont certainement très bien, mais que nous n’avons malheureusement pas croisé. En gros, il y a plusieurs dizaine de calèches dans le centre de Louxor dans un certain nombre ont une salle tendance au harcèlement. Le premier jour, un caléchier nous a suivis sur 500m. On s’est arrêté ½ heure au Mac Do et nous a attendu là et harcelé à nouveau à la sortie (rien d’agressif, mais continu). J’ai vu d’autres touristes subir ce sort. Je ne vais pas m’étendre sur les qques mésaventures que j’ai pu avoir, et le peu de conseil que j’ai à donner sont les suivants : j’ai pu voir plusieurs calèches vraiment très belles, bien entretenues, le caléchier t’interpeller une fois et pas plus. Là, il ne faut pas hésiter (malheureusement, j’ai l’impression que ce sont les plus teigneux qu’on voit le plus). Le mieux, si on y arrive, est d’aller en face de l’entrée du temple de Louxor où il y a un parking à calèche et de choisir une belle calèche (bizarrement, ceux qui harcèlent n’ont pas les calèches les mieux entretenues).
3) Les visites : a. j’ai passé un temps fou à sélectionner sur les différents sites web ce qu’il y avait de mieux à faire sur la rive ouest. Au final, je pense qu’il ne faut pas trop se prendre la tête : tout est beau et digne d’intérêt, et certains préfèreront certains sites plutôt que d’autres. Un très bon souvenir, par exemple, est la Vallée des Artistes. Personne, juste nous… 2 tombes petites mais bien conservées (bakchich au gardien qui ferme délibérément la tombe, mais bon J), les fondations du village des artisans sans personne autour donne une vraie sensation, de même que le temple au fond, petit, mais juste nous et le gardien. Vous pouvez apprécier tranquillement le site et vous imprégner de l’atmosphère de ce lieu perdu, comme s’il venait d’être découvert (le gardien nous a même montré des lambeaux de momie sous des tessons de poterie !), à l’opposé d’un site comme le temple d’Hatchepsout, très beau, mais … trop de monde. b. La visite de la ville en calèche peut être sympa (si le caléchier est honnête et ne passe pas son tps à essayer de vous vendre une journée de visite ici ou là). Notamment, la traversée du marché … en plein marché, vaut son pesant d’or. c. Karnak : pas de choses à dire de plus qu’ailleurs. Le temps de Konshou, à l’écart, est très agréable, car bien conservé et quasiment personne. C’est d’ailleurs peut-être mon conseil général pour Louxor: tous les sites sont intéressants, il y a toujours plein de choses à voir, donc pour ma part, je préfère viser celui un peu moins connu et l’apprécier tranquillement que celui plus imposant, plus connu, où il y a un peu trop de monde (sachant que les sites étant tous très grands, on ne marche pas non plus sur les pieds comme au Louvre!)
4) Le shopping : petit magasin très sympa au centre, juste avant l’entrée du souk, à prix fixe et pas mal d’objets de bon goût (commerce équitable). Et le souk, sympa.
Un dernier conseil, concernant les bakchichs : débrouillez-vous pour avoir plein de pièces de 1 LE (ou 50 piastres) dans les poches. Ca vous simplifiera grandement la vie !
Le Caire 1) Hôtel s: - Pension Vienna : hôtel pour routard, pas cher (moins de 20 Euros), mais avec un confort bien suffisant (3e étage d’un bâtiment qui lui fait un peu peur): chambre assez spacieuse plutôt bien entretenue et propre, avec salle de bain/douche, petit-déj correct (thé, fromage à tartiner, confiture, beurre, pain, melon), à prendre dans la chambre (sauf si la seule table dispo est libre). Petit balcon sympa qui donne sur la rue, mais on entend du coup pas mal les voitures (ça ne nous a pas empêché de dormir). On vient vous chercher à l’aéroport pour au moins 2 nuits passées, 50 LE sinon (très correct !), 200 LE pour un chauffeur à la journée (qui ne nous a proposé 1 seule fois de visiter le bazar d’un pote, mais vraiment sans insister). Proprio très honnête et arrangeant, qui ne force pas à acheter des services. Bonne situation, proche du métro. Bref, je conseille si on ne recherche qquechose de trop romantique! - Hôtel Osiris : plus cher que le précédent (prix mini, 40 Euros dans notre cas avec chambre sans fenêtre mais salle de bain). Les chambres sont vraiment nickel, déco simple mais de bon goût, les draps et serviettes sentent bon. Petit-déj (6h30-9h00) pas pantagruélique plutôt bien dosé (comme le précédent, mais avec en plus un petit verre de jus de fruit, une crêpe et des fruits, dont les parfums varient chaque jour), pris sur une terrasse qui donne sur la ville (l’hôtel est au 13e étage). On vient vous chercher à l’aéroport pour 100 Le (un peu cher, mais conseillé au moins à l’arrivée pour la tranquillité, surtout au Caire – voir ci-après). Utile aussi un petit livret dans la chambre qui donne des conseils généraux plutôt utiles, des adresses pour le shopping. Les proprios (couple franco égyptien) peuvent en plus vous aider en français. Situation centrale également, proche de la place El Tahrir, comme le précédent, mais dans une rue que je trouve plus agréable et plus calme. Grande terrasse sur le toit avec des tables, très sympa. Bref : je conseille cette adresse par rapport à la précédente si on est plus à cheval sur le confort et le cadre, mais aussi pour se sentir plus à l’aise pour un premier séjour au Caire (à refaire, j’aurais commencé par celui-ci en arrivant au Caire).
2) Les transports que nous avons utilisés: a. les taxis: point très important car une chose qui peut vite souler en Egypte, ce sont les négociations avec les taxis. Et là : pas d’hésitation à avoir : a. prenez toujours un taxi blanc avec une bande à carreaux noirs. Il y en a partout, tout le temps, vous n’attendrez jamais bien longtemps ! b. ces taxis ont un compteur – d’où l’intérêt car pas de négociation. Au moment où la dernière personne claque la porte, le chauffeur enclenche le compteur qui démarre à 2.50 LE – au moment où j’écris-. Il faut parfois lui rappeler gentiment. J’en ai toujours eu entre 5 LE et 15 LE au centre, pourboire compris c. Honnissez les autres taxis, noirs souvent, avez lesquels, au mieux, vous paierez le même prix, après vous être battus pour la négociation. b. Le métro. 1 LE ! A prendre au moins une fois pour voir, éviter le wagon pour filles si vous êtes un homme (je me suis retrouvé dedans avec ma femme c. A pied : voir ci-après
3) Où nous avons mangé : Une adresse qd même sympa : Kazaz, près de Talaat Harb (proche Pension Vienna). Une sorte de fastfood/resto. Tables au 1er étage où on peut manger des sandwiches ou des plats simples, variés, et bons (et en plus, c’est du local). Notre principal point de chute au Caire. Sinon, Mc Do près de la place El Tahrir, en cas de crise de dépaysement, et pour goûter un Mc Arabia ! Enfin, une adresse bien top : Lakeside restaurant, dans le parc El-Azhar. Un bon conseil du guide du routard. Il faut prendre un taxi pour aller jusqu’au parc (1 seule porte d’entrée) puis après être entré (5 ou 10 LE), marcher qqes centaines de mètres à gauche. Le parc est super joli (contraste avec la saleté du Caire), en hauteur, et manger à la terrasse du resto, près d’un petit lac, avec les minarets en décors de fond, c’est franchement sympa. En plus, c’est bon. Notre coup de cœur ! Et tant que vous y êtes, en sortant du resto, vous retournez sur vos pas et allez vers l’autre bout du parc prendre un thé/dessert chez Alain Lenôtre. Une terrasse, type très oriental, bien chic, et super vue sur la ville qui, en toute honnêteté, vaut le déplacement.
4) Nos visites : a. Les pyramides. Comme conseillé un peu partout, nous sommes allés à Dachour car peu fréquenté. Effectivement, nous étions les seuls ! (compter 1 heure de route depuis le Caire). Et bien sûr, Saqqarah et Gizeh, superbe. Nous avons par contre été sacrément em***dés par les vendeurs et types qui recherchent les backchichs –notamment, un militaire à qui nous avons eu le malheur de le laisser nous prendre en photo et qui ne nous a plus lâché parce que 5LE n’était pas suffisant). Dachour, Saqqarah, Gizeh se font en une journée si on n’est pas fou d’2gyptologie et qu’on ne tient pas à rater un seul hiéroglyphe. b. Une marche à travers le Caire, du centre vers le Caire islamique. A la base, ce n’était pas voulu, je me suis un peu planté avec le plan et les distances. Expérience cependant on ne peut plus dépaysante – un peu angoissante aussi J : vous êtes baigné dans un magma de voitures, de motos, de piétons en tout genre – femmes en niqab, simplement voilées, hommes crasseux ou élégants - d’odeurs de kérosène mais aussi des fruits et légumes de toutes les échoppes que vous longez et où vous découvrez tous les petits métiers et types de commerces.. tout cela dans un bruit assourdissant de klaxons, de cris, de sifflets … bref, l’authenticité J. MAIS … vous verrez vite que le taxi reste le meilleur moyen de déplacement. c. La citadelle. Voir les guides. Le Routard déconseille le musée militaire, je ne suis pas d’accord. Il faut y rentrer rien que pour l’atmosphère très « soviétique » - avant l’entrée du musée, à droite, une plaque sur un mur indique que le musée a été fait en coopération avec les « amis » de la République Démocratique de Corée .. c’est dire. Dans le musée (interminable), belle fresque kitchissime dès l’entrée de Moubarak. Après, suivez sans trop vous arrêter les flèches jusqu’à la sortie en regardant par-ci par là les différentes vitrines. Ca dure bien 30 minutes, les salles sont assez impressionnantes et le musée bien mieux entretenu que le musée d’égyptologie !! d. Les mosquées : Sultan Hassan (sympa, mais payant), Ibn Tulun (la plus vieille d’Egypte, belle dans sa sobriété. Accès au minaret au fond à droite juste après la première enceinte. Attentions aux pieux gardiens qui réclament 5 LE par protection pour les chaussures, plus le pourboire … ceux-là, j’ai failli les engueuler ! S’ils vous font le coup, prenez vos chaussures à la main et ne leur filez rien !). Egalement la mosquée El Azhar qu’on a bien apprécié. Il y en a bien d’autres, on a choisi celles-ci un peu par hasard. e. Le souk Khan El Khalili : pas grand-chose à dire de plus que les guides, si ce n’est que j’ai trouvé les commerçants pas pénibles et que c’est franchement très joli, surtout le soir où les éclairages des boutiques et la mise en valeur des différents monuments est super bien faite. f. Le parc El Azhar : nous y sommes allés le lundi de Pâques (par fait exprès) : un monde hallucinant, mais une super bonne expérience. Très très familial, tout le monde est pouponnés à commencer par les gamins, c’est plein de couleurs, plein de bonne humeur. 5) Le shopping : on a expérimenté modérément, malheureusement, car globalement, il y a beaucoup de choses très belles et pas chères du tout. On a bien regretté en rentrant en France. A savoir quand même, pour ceux qui n’aiment pas marchander, on trouver des magasins à prix fixés – et qui restent très bon marché- , de bon goût, souvent à but équitable. Il y en a un dans le parc El Azhar, dans le bâtiment où se trouve Lenôtre. Un autre, Oum El Dounia, tenu par un français, 3 Talaa’t Harb Street, au 1er étage (en faisant attention, comme toujours, au rabatteur qui planque au rez-de-chaussée et qui vous indique un autre magasin). Un, qui nous avait été conseillé, juste en face de l’entrée de la mosquée Ibn Tulun, était malheureusement fermé.
6) Quelques conseils : a. « Where are you from ? What’s your name ? » … ça, souvent, c’est les Rabatteurs autour des sites à visiter. Leur but est donc de vous rabattre dans un magasin. Ils vous tombent dessus qd ils voient que vous êtes en train de chercher votre chemin. Ils vous l’indiquent alors très gentiment... directement chez eux. Ou : ils vous doublent l’air de rien et puis tournent la tête avec un sourire radieux : « français ? ». Et vous « oui ! J ». Et hop, il a un frère qui habite en France (souvent à Lyon). Puis vous dit au-revoir et s’en va. Mais bon, comme il est sympa, il s’arrête un peu plus loin pour vous prévenir que la ou vous allez... c’est fermé à cette heure là ! Ou que comme il y a prière, on ne peut pas rentrer dans la mosquée avant une heure… et propose d’aller boire un thé ou autre... bref... voilà, stressant au début mais après, vous apprenez à couper court direct par un « no thank you » en souriant. b. « Welcome to Egypt » : on vous le dit souvent ! Nous avons été alpagués plusieurs fois comme ça par des rabatteurs, donc au début, on se méfie. Après, on se rend compte que ça arrive un peu avec n’importe qui : je me demande s’il n’y a pas eu une campagne nationale pour que les locaux disent cela ! Les enfants aiment bien aussi parfois dire « Hi » ! « What’s your name », ils rigolent et ils sont tout contents quand on répond. C’est très sympa. Bref, après avoir subi les Rabatteurs, on devient frileux à répondre à qui que ce soit. Sur le site de Guizeh, ou à Louxor (voir après), on peut l’être ! En ville, autant être poli et répondre avec le sourire, quitte à tomber sur un rabatteur parfois, mais on le voit vite dès qu’il veut vous indiquer le chemin.
Louxor
1) Hôtel s: nous en avons fait 1 seul : le Winter Palace Hôtel ! Nous avions réservé au Pavillon Winter mais faute de clients, tout le monde a été recasé au Palace – vue sur le Nil, qui plus est pour nous !. Hôtel classe, qui a gardé sont style british 19e siècle, grands salons cosy, énorme hall, etc … Jardin super agréable, avec plein de petits coins où s’assoir en toute tranquillité, et une piscine (25m) où on peut vraiment nager (accessible aussi aux clients du Pavillon quand ce dernier est ouvert). On a un peu l’impression d’avoir gagné au loto sur un coup comme ça. Mais, sans vouloir bouder mon plaisir, une nuit m’aurait suffit histoire de « voir » ce que ça fait, après, le côté un peu guindé de l’hôtel font qu’on ne s’y sent pas forcément bien à l’aise. Un gros inconvénient de l’hôtel : les caléchiers qui vous attendent à la sortie et qui vous harcèlent sans discontinuer (voir ci-après).
2) Les calèches : la plaie de Louxor. Bon, c’est pas très gentil pour les caléchiers qui sont certainement très bien, mais que nous n’avons malheureusement pas croisé. En gros, il y a plusieurs dizaine de calèches dans le centre de Louxor dans un certain nombre ont une salle tendance au harcèlement. Le premier jour, un caléchier nous a suivis sur 500m. On s’est arrêté ½ heure au Mac Do et nous a attendu là et harcelé à nouveau à la sortie (rien d’agressif, mais continu). J’ai vu d’autres touristes subir ce sort. Je ne vais pas m’étendre sur les qques mésaventures que j’ai pu avoir, et le peu de conseil que j’ai à donner sont les suivants : j’ai pu voir plusieurs calèches vraiment très belles, bien entretenues, le caléchier t’interpeller une fois et pas plus. Là, il ne faut pas hésiter (malheureusement, j’ai l’impression que ce sont les plus teigneux qu’on voit le plus). Le mieux, si on y arrive, est d’aller en face de l’entrée du temple de Louxor où il y a un parking à calèche et de choisir une belle calèche (bizarrement, ceux qui harcèlent n’ont pas les calèches les mieux entretenues).
3) Les visites : a. j’ai passé un temps fou à sélectionner sur les différents sites web ce qu’il y avait de mieux à faire sur la rive ouest. Au final, je pense qu’il ne faut pas trop se prendre la tête : tout est beau et digne d’intérêt, et certains préfèreront certains sites plutôt que d’autres. Un très bon souvenir, par exemple, est la Vallée des Artistes. Personne, juste nous… 2 tombes petites mais bien conservées (bakchich au gardien qui ferme délibérément la tombe, mais bon J), les fondations du village des artisans sans personne autour donne une vraie sensation, de même que le temple au fond, petit, mais juste nous et le gardien. Vous pouvez apprécier tranquillement le site et vous imprégner de l’atmosphère de ce lieu perdu, comme s’il venait d’être découvert (le gardien nous a même montré des lambeaux de momie sous des tessons de poterie !), à l’opposé d’un site comme le temple d’Hatchepsout, très beau, mais … trop de monde. b. La visite de la ville en calèche peut être sympa (si le caléchier est honnête et ne passe pas son tps à essayer de vous vendre une journée de visite ici ou là). Notamment, la traversée du marché … en plein marché, vaut son pesant d’or. c. Karnak : pas de choses à dire de plus qu’ailleurs. Le temps de Konshou, à l’écart, est très agréable, car bien conservé et quasiment personne. C’est d’ailleurs peut-être mon conseil général pour Louxor: tous les sites sont intéressants, il y a toujours plein de choses à voir, donc pour ma part, je préfère viser celui un peu moins connu et l’apprécier tranquillement que celui plus imposant, plus connu, où il y a un peu trop de monde (sachant que les sites étant tous très grands, on ne marche pas non plus sur les pieds comme au Louvre!)
4) Le shopping : petit magasin très sympa au centre, juste avant l’entrée du souk, à prix fixe et pas mal d’objets de bon goût (commerce équitable). Et le souk, sympa.
Un dernier conseil, concernant les bakchichs : débrouillez-vous pour avoir plein de pièces de 1 LE (ou 50 piastres) dans les poches. Ca vous simplifiera grandement la vie !
Bons plans pour Cebu et Palawan début mars? (Philippines) English translation pending
Bonjour,
Je dois passer début mars (dans 15 jours !! ) 10 jours a Cebu (MoalBoal pour la plongée) et je voudrai prolonger mon séjour de 10 a 15 jours aux philippines (tourisme avec contact avec la population, balade a moto et non pas glander sur une plage )..
Dans l'urgence (je n'ai ni vol ni visa pour le moment !!! ) Questions : De Cebu est il judicieux d'aller passer 15 jours a Palawan ? il est preferable de visiter les iles autour de Cebu ? Dans ce cas qu'elles sont les iles conseillées et les meillerus spots dans la région de Cebu ? Est il possible d'obtenir un visa directement a Cebu ? Un antipaludeen est il indispensable a cette époque (mars ) ?
Merci par avance pour votre avis . et @+ Acpn13
Je dois passer début mars (dans 15 jours !! ) 10 jours a Cebu (MoalBoal pour la plongée) et je voudrai prolonger mon séjour de 10 a 15 jours aux philippines (tourisme avec contact avec la population, balade a moto et non pas glander sur une plage )..
Dans l'urgence (je n'ai ni vol ni visa pour le moment !!! ) Questions : De Cebu est il judicieux d'aller passer 15 jours a Palawan ? il est preferable de visiter les iles autour de Cebu ? Dans ce cas qu'elles sont les iles conseillées et les meillerus spots dans la région de Cebu ? Est il possible d'obtenir un visa directement a Cebu ? Un antipaludeen est il indispensable a cette époque (mars ) ?
Merci par avance pour votre avis . et @+ Acpn13
Bus entre Punta Cana et Saint Domingue? English translation pending
Bonjour
Nous arriverons directement à l'aéroport de punta cana et nous aimerions directement nous rendre à santo dominguo en bus via caribe tours ou autres compagnies. Problème: sur le site internet, caribe ne propose pas de trajets entre ces 2 villes. Sachant que nous arrivons vers 19h à PCana et qu'il faut environ 3h30 pour se rendre à SDominguo, connaissez vous une compagnie ? merci d'avance pour vos réponses utiles. RachL en bleu blanc rouge !😛
Nous arriverons directement à l'aéroport de punta cana et nous aimerions directement nous rendre à santo dominguo en bus via caribe tours ou autres compagnies. Problème: sur le site internet, caribe ne propose pas de trajets entre ces 2 villes. Sachant que nous arrivons vers 19h à PCana et qu'il faut environ 3h30 pour se rendre à SDominguo, connaissez vous une compagnie ? merci d'avance pour vos réponses utiles. RachL en bleu blanc rouge !😛
Lieu et horaires du ferry Cebu-Siquijor? (Philippines) English translation pending
bonjour
apres avoir tenté de chercher cette reponse sur VF, je me resoud a vous la poser :
donc ma femme et moi avons decidé d aller passer quelques jours sur siquijor en arrivant sur les philippines
mais le petit futé n est pas tres complet donc je m en remets a vous
j aimerias savoir le lieu et les horaires environ d embarquement pour siquijor ?
merci et connaissez vous un petit hotel sympa, sur la plage et pas tres chere ? env 15 / 20 euros ?
Travailler en Guadeloupe English translation pending
Bonjour à tous 😊 : Je vais prochainement m'installer en Guadeloupe et je suis à la recherche d'un emploi comme sécrétaire bilingue anglais, secrétaire polyvalente, agent d'accueil, emploi en collectivitées etc .... (en temps plein ou partiel sur Baie Malhault, Jarry, Pointe à pitre... j'ai absolument besoin d'un travail . J'ai commencé mes recherches mais j'ai besoin de plus de renseignements sur les secteurs qui recrutent le plus, les agences intérimaires etc ... N'hésitez pas à me contacter pour plus d'informations sur mon parcours professionnel, Cordialement,
Trouver un job à Santiago du Chili English translation pending
Bonjour à tous!
Je pars dans quelques semaines à Santiago pour quelques mois. Savez-vous s'il est facile de trouver un job sur place? Merci
Je pars dans quelques semaines à Santiago pour quelques mois. Savez-vous s'il est facile de trouver un job sur place? Merci
Authentique Andalousie et camping... English translation pending
Bonjour à toutes et à tous,
Il y a deux ans nous sommes partis en Espagne jusqu'a Elche (et sa fameuse palmeraie).
Cet été je souhaiterais poursuivre vers l'andalousie, le Cabo de Gata, Grenade, la vallée tropicale, les alpujarras, et peut-être vers Cadiz Tarifa, et remonter vers Séville et Cordoue (aurais je le temps! sinon je pense séjourner au environs de Grenade alpujarras)
Nous partirions 3 semaines en Août, je sais on va avoir chaud!
Auriez des conseils à me donner, camping (sauvage ou non), restauration (pour la nourriture locale ou resto bon marchés), eau (si précieuse à cette époque) en trouve t'on facilement?, accueil, et bien sur quelques endroits sauvages préservés et où le dépaysement est total.
Je recherche l'authentique (village Maure blanc), le calme, et la beauté des paysages. Je compte faire un peu de rando mais la chaleur...
Y a t-il des campings bons marché et surtout agréables pour séjourner dans la vallée tropicale ( pour alterner entre mer et montagne )?
Je compte sur vous merci par avance
Il y a deux ans nous sommes partis en Espagne jusqu'a Elche (et sa fameuse palmeraie).
Cet été je souhaiterais poursuivre vers l'andalousie, le Cabo de Gata, Grenade, la vallée tropicale, les alpujarras, et peut-être vers Cadiz Tarifa, et remonter vers Séville et Cordoue (aurais je le temps! sinon je pense séjourner au environs de Grenade alpujarras)
Nous partirions 3 semaines en Août, je sais on va avoir chaud!
Auriez des conseils à me donner, camping (sauvage ou non), restauration (pour la nourriture locale ou resto bon marchés), eau (si précieuse à cette époque) en trouve t'on facilement?, accueil, et bien sur quelques endroits sauvages préservés et où le dépaysement est total.
Je recherche l'authentique (village Maure blanc), le calme, et la beauté des paysages. Je compte faire un peu de rando mais la chaleur...
Y a t-il des campings bons marché et surtout agréables pour séjourner dans la vallée tropicale ( pour alterner entre mer et montagne )?
Je compte sur vous merci par avance
Voyage en train, en stop et à pied English translation pending
Bonjour à tous
Je m'appelle Océanne et je voudrais que ma vie rime avec voyage. Partir du jour au lendemain, rien emmener, juste mes deux jambes, un bon sac à dos et des bonnes chaussures. Renconter des gens, d'autre mode de vie, d'autre culture, apporter mon sourire partout où je passerais....
Où? Partout, Asie, Amérique du Sud, Afrique tous ces pays m'attirent.
Financièrement? Je ne pense pas -et j'en suis même sure- que je n'ai pas besoin d'être riche pour pouvoir faire de ma vie un long voyage. Partir sans argent ne m'inquiète pas le moin du monde. Pour le transport pourquoi pas, de temps à autre prendre le train mais la marche à pied est bien plus enrichissante, et si je suis fatiguée il y aura toujours le stop!
Ensuite il y a tous ce qui conserne le logement et la nourriture mais sur ce point non plus je ne me fais pas de soucis, je travaillerai pour pouvoir manger et dormir...
Maintenant certaines personnes me disent être "folle" c'est pourquoi je fais appelle à tous le monde pour des avis, des conseils.....
Merci d'avanceOcéanne
Je m'appelle Océanne et je voudrais que ma vie rime avec voyage. Partir du jour au lendemain, rien emmener, juste mes deux jambes, un bon sac à dos et des bonnes chaussures. Renconter des gens, d'autre mode de vie, d'autre culture, apporter mon sourire partout où je passerais....
Où? Partout, Asie, Amérique du Sud, Afrique tous ces pays m'attirent.
Financièrement? Je ne pense pas -et j'en suis même sure- que je n'ai pas besoin d'être riche pour pouvoir faire de ma vie un long voyage. Partir sans argent ne m'inquiète pas le moin du monde. Pour le transport pourquoi pas, de temps à autre prendre le train mais la marche à pied est bien plus enrichissante, et si je suis fatiguée il y aura toujours le stop!
Ensuite il y a tous ce qui conserne le logement et la nourriture mais sur ce point non plus je ne me fais pas de soucis, je travaillerai pour pouvoir manger et dormir...
Maintenant certaines personnes me disent être "folle" c'est pourquoi je fais appelle à tous le monde pour des avis, des conseils.....
Merci d'avanceOcéanne
Acheter un appartement au Maroc English translation pending
LES JARDINS DE TAMESNA
Qui connait cet ambitieux projet?
www.marinador.com
Entre Casa et Rabat, une ville nouvelle va se construire.
Des investisseurs Marocains et étrangers, de la construction espagnole... du haut standing de 100 m2 à 80 000 E.
Ca semble interressant, mais j'ai peur que cette "ville nouvelle" ne concentre trop de vacanciers!
Dominique
Les villes d'Espagne que vous aimez English translation pending
Bonjour, je pense qu'en Espagne il y a de très belles villes et villages qui ne sont pas toujours connus, alors je serais heureuse que vous mettiez les endroits que vous avez visitez ou simplement des endroits que vous aimez. En photo S.V.P
Je commence avec Almuñecar, ville bien aimé de notre ami Patxi.
Alors la première sur la petite place où c'est sympa de manger
les deux autres, le chateau et la 4 ième je crois que c'est la promenade😛
C'est une ville tranquille qui se trouve à Grenade, il y a plage et montagne, pour ceux qui veulent se reposer ou s'amuser, de tout pour tout le monde.
Bon voyage
Meilleur hôtel à Holguin? English translation pending
Bonjour
Je veux partir début mai et je ne sais pas encore ou aller à Cuba. J'ai entendu parler d'Holguin. Quel hôtel choisir ? J'aimerai avoir une belle plage ou l'on peut marcher, que les chambres soient propres et pas trop défraichies etc..
J'aimerai avoir des suggestions. Merci
Carole Cayo Santa Maria juin 2007
Je veux partir début mai et je ne sais pas encore ou aller à Cuba. J'ai entendu parler d'Holguin. Quel hôtel choisir ? J'aimerai avoir une belle plage ou l'on peut marcher, que les chambres soient propres et pas trop défraichies etc..
J'aimerai avoir des suggestions. Merci
Carole Cayo Santa Maria juin 2007