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Itinéraire de Tanger à Marrakech English translation pending
by Sarro57 · 2006-12-29 · 5 replies
Bonjour, nous souhaitons aller au maroc en partant de Tanger jusqu'à Amizmiz via Marrakech. Pourriez-vous, svp, nous conseiller sur les différents détails (route, les formalités, les étapes, ) qui pourraient nous aider pour que notre premier voyage en voiture ne soit pas trop cahotique. Merci Sarro57
Carte d'identité ou passeport pour le Maroc? English translation pending
by Urkane · 2006-11-13 · 52 replies
J'ai deux sons de cloches différents concernant mon prochain voyage au Maroc : une agence de voyage m'affirme que je peux m'y rendre avec ma simple carte d'identité, et une autre me conseille d'avoir un passeport car pour le moment, c'est la carte d'identité qui suffit mais "avec le Maroc, on ne sait jamais, ça peut changer vite..." dixit la vendeuse !!!!

Qui croire ?
Récent voyage au Maroc du 26 octobre au 4 novembre English translation pending
by Albundy · 2006-11-05 · 31 replies
A la demande de quelques personnes, je vous transmets les éléments de notre séjour (26/10 au 04/11): nous sommes des touristes "lambda", ni scientifiques, ni routards, ni aventuriers et surtout pas des philosophes. Un voyage se prépare longtemps à l'avance, surtout si on voyage en individuel, c'est un plaisir la préparation.. je rech un bon rapport qualité/prix et un bon niveau de confort, je sais qu'il y a toujours moins cher! Nous n'étions pas au Maroc pour faire du balneaire, ou de l'hotel club! nous sommes un couple et un grand fils de 1m80! donc 3, adultesvols aller: Marseille /Casa/Ourzazate, et retour: Casa/Marseille avec la RAM, prix 320€ x 3... Résa au tétéphone: très très bien, horaires respectés, confort correctlocation Clio Classic avec autoescape/Budget, 10 jours : 450€, véhicule de 80 000 kms, en piteux état, très sale. comme l'aéroport de Ouarzazate est vide de tout (ni loueur, ni banque), il faut accepter la voiture (c'est la seule !!!)3 nuits Ourzazate:Hotel Mercure (ex-club med), 2 chambres en B&B prix 280€ au total résa sur le site accor.com. très bien, propre bien placé. belle vue sur la Kasbha, nombreux restos à proximité 3 nuits à Marrakech: Hotel Imperial Holidays, 2 chambres en B&B, prix 350€ au total. résa site octopustravel.com. bien placé, vieillot, personnel peu accueillant, propreté douteuse, 3 nuits à Fes: hotel Fes Inn une chambre triple en 1/2 pension: prix 280€ au total. résa site maghrebtourism.com. hotel mal placé, sale, triste, bruyant, nourriture infecte: ZERO

Nos impressions: Ouarzazate: cente ville authentique, "dans son jus", ville triste. vallées du Dadès et Todra, facilement accessibles en voiture normale, beaux paysages. nous avons eu un gros souci à cause d'un énorme orage (plus de 2000 familles encore sinistrées une semaine après), 7h pour rejoindre l'hotel. aucune infrastructure d'aide (ni pompiers, ni voiries, ni polices). les maisons en torchis sont en très mauvais état, restos chers et sales. Marrakech: bonne ambiance, la médina peut se visiter en 2 fois 1/2 journées (les souks sont les mêmes partout dans le maghreb), quelques palais sympas mais bien récents, les jardins de Majorelle sont tout petits et se visitent en 1/2 heure! A Marrakech, il faut se balader tranquille et éviter la Place aux touristes et aux gogos (Jemaa el fna). La Palmeraie (pas bien belle d'ailleurs cette palmeraie)) est un ghetto pour occidentaux aisés! Si vous supporter les odeurs, le quartier des tanneurs et à voir (pas le souk des tanneurs). Fes et environ: décevante la médina de Fes: une véritable ruine qui tient debout par miracle (à voir le vendredi, car pas de souks qui gachent tout et ne permettent pas de voir l'état des batiments). Meknes, pas mal, plus authentique.. Volubilis, de vraies ruines en ruines dont la restauration semble hasardeuse. Sefrou, très belle médina, un bon souvenir que cette ville de Sefrou! Casablanca, joli centre ville colonial et art-déco, belle corniche, ville qui semble beaucoup plus propre que les autres.

En résumé: De très très beaux paysages, voilà pour l'ultra positif. On circule en voiture facilement, mais quelle pollution, insupportable les camions et vieilles mercedes. Les kasbhas et Palais sont en fin de compte bien récents (150 à 200 ans), peu d'intérêt historique. Les marocains (dans leur majorité) étaient ni souriants, ni accueillants, et beaucoup ne parlent pas le français (même certains "petits taxis" à Marrakech !) A noter nous n'avons pas été victimes de sollicitations (harcelements), sauf à Fes. Marrakech- ville devient une vraie usine à touristes "bon marché", mon précédent voyage remontait à 16 ans, et quel changement! Les touristes aisés semblent de réfugier dans leurs riads ou dans la Palmeraie! Les restos "bon marché" sont chers et sales ( en moyenne 45€ pour 3 avec une entrée et un plat). Je ne parle pas des gargottes où les règles d'hygienes élémentaires ne sont même pas respectées, c'est vrai que c'est moins cher! Nous n'avons jamais vu ni eau ni savon dans les toilettes, ni pour les clients, mais ni pour les cuisiniers et serveurs des restaurants, y compris les "bons restos".

La saleté et la pollution (en tous genres) ont gaché notre séjour. Nous n'avons pas rencontré la même magie qu'en Tunisie, Turquie, Guatemala, Brésil, etc.... Dommage!
Cherche cours d'arabe à Paris English translation pending
by Papillion · 2006-09-23 · 44 replies
Bonjour,

J'aimerais prendre des cours d'arabe avec un prof. J'aimerais aller dans une institution ou avoir un prof serieux sur Paris et sa banlieue. Si vous avez ou connaissez une adresse serieuse merci de me donner l'adresse. J'ai essayer d'apprendre l'arabe litteraire par des livres, sur le net mais la prononciation est trop dure.

A bientot

Jen
Boutiques de vêtements au Maroc English translation pending
by Laulaute · 2006-08-08 · 16 replies
bonjour tout le monde.... nous voudrions partir en vacances au Maroc avec mon copain à la fin du mois, (on ne sait pas encore où exactement..), mais on désirait savoir - afin d'alléger nos bagages - si l'on peut s'habiller là-bas et ce que l'on trouve comme style de vetements? merci beaucoup et à plus....
Festival gnaoua à Essaouira au Maroc English translation pending
by Mmba · 2006-01-03 · 22 replies
bonjour à tous!en fait j'aurais aimé avoir des renseignement sur le festival gnaoua à essaouira, si quelqu'un y a déjà été et sais quelles sont les dates cette année et le budget qu'il faut prévoir, merci!
Obtention d'un visa français pour un Marocain English translation pending
by Myriam01 · 2005-11-23 · 31 replies
je cherche un correspondant qui peut me donner des infos sur comment faire pour obtenir un visa français car mon copain est au maroc et moi en france mais je voudrais le faire venir en France dès maintenant mais on ne peut pas se marier tout de suite vu qu'on est pas majeurs (moi j'ai 16 ans et lui 17) mais il me faudrait une solution. merci. myriam
Séjour dans le désert, où aller? English translation pending
by Emma3595 · 2005-08-19 · 17 replies
Bonjour à tous,

Je voudrais partir faire un petit séjour dans le désert - trek ou 4 x4 en septembre ou octobre 2005

Questions : quel désert ? en Lybie, Egypte, Maroc ??

et aussi comment y aller ? avec un tour genre club aventure à partir de la France ou bien trouver une agence sur place qui organise ce type de séjour ?

Merci pour vos lumières et conseils

Emmanuelle
Floride 2004 English translation pending
by Dimitri75 · 2005-03-22 · 9 replies
JOUR 1. LUNDI 1er NOVEMBRE 2004.

Aéroport de Roissy Charles de Gaulle, terminal 2C. Tous les vols à destination des USA opérés par Air France et Delta sont regroupés en zone 6. Nous franchissons un premier filtre où deux hôtesses vérifient nos billets, passeports, et surtout, que nous sommes bien prévus sur le vol du jour dans leur base de données. Au deuxième filtre, c’est au tour de deux agents de sécurité de nous demander si l’on sait ce qu’il y a dans nos valises, si nous avons nous-même fait nos valises, si quelqu’un d’autre que nous y a touché, si personne n’a tenté de nous faire transporter quelque chose... Les réponses étant négatives, nous continuons la file d’attente, puis enregistrons les deux valises. Nos places ayant été attribuées à la réservation, l’hôtesse nous confirme que nous serons dans un Boeing 747-400, rangée 41, sièges A et B. Il s’agit du vol Air France 90, embarquement à 9 heures 40 pour un décollage à 10 h 40. Après le traditionnel achat d’avant départ de journaux et magazines au Relay le plus proche, nous apercevons notre avion, immatriculé F-GITC ( Tango Charlie pour les intimes ). Il porte le numéro de série 889, et a été mis en service il y a 13 ans, en novembre 1991. Cet appareil est configuré tri-classes ( première, affaires, tempo ) et peut ainsi accueillir 390 passagers. Air France et Aéroports de Paris ont superbement aménagé la salle d’embarquement, avec des écrans plats TFT indiquant toutes les informations sur le déroulement du vol, l’avion, la destination, et le nom du commandant, monsieur Rocco. Une nouvelle fouille des bagages cabines se profile à l’horizon dans la passerelle d’accès à l’avion, mais nous passons au travers des mailles du filet. Les places que nous avions réservées sont idéales : elles se situent au niveau de l’issue gauche, derrière les ailes, sans personne à nos côtés. Le décollage intervient avec un retard ( de 40 minutes ), mais qui sera sans incidence sur l’horaire d’arrivée, Air France usant -et abusant- d’une ruse pour parfaire sa ponctualité : allonger artificiellement la durée de vol d’une heure. Ainsi, même avec trois quarts d’heure de retard au décollage, les passagers ont l’impression d’arriver un quart d’heure en avance. C’est notre cas aujourd’hui. Les 10 h 15 de temps de vol annoncées sont artificielles. Le comandant annonce 8 h 50 de vol pour une arrivée estimée à 14 h 10, heure locale. Après le décollage, un apéritif ( Jus de fruits et bretzels )nous est servi. Nous survolons Brest, puis, une fois au-dessus de l’atlantique vers 12 h 30, c’est au tour d’un repas chaud. Terrine de homard en entrée, choix entre un sauté de bœuf au paprika et carottes et du saumon fumé en julienne accompagné de pâtes, suivis de camembert, yaourt, tarte aux prunes et thé. Nous choisissons de ne pas suivre le film proposé, et de nous assoupir un peu. Une fois réveillés, nous remplissons les documents relatifs aux déclarations douanières. Nous devons notamment certifier ne jamais avoir été condamnés à plus de cinq années de prison, ne pas vouloir entrer aux États-Unis dans le but de commettre un crime, et surtout, ne pas avoir été liés au régime Nazi entre 1933 et 1944... Sans quoi “l’entrée sur le territoire américain nous serait refusé” . Quelle bonne blague ! Un nouveau repas froid nous est servi vers 18 heures. Nous amorçons ensuite la descente vers Miami après avoir survolé les Bahamas. L’océan est magnifique : mélanges de turquoise et d’émeraude. Perdant peu à peu de l’altitude, nous apercevons distinctement Miami Beach, Miami et les Everglades. Nous nous posons à 20 h 15 sur le tarmac de Miami International. Strictement à l’heure. Il est 14 h 15 sur place. Après une marche pénible dans l’aérogare F, nous atteignons les comptoirs de l’immigration. Et là, il faut s’armer de patience. Près d’une heure et demie à faire la queue pour le contrôle des passeports. Tous les messages sont en espagnol, tout le monde parle espagnol. Une fois notre tour arrivé, le douanier contrôle nos fiches, nous photographie, procède aux relevés bio métriques et d’empreintes digitales avant d’apposer son tampon magique sur nos passeports. Mais quand ils auront fiché le monde entier, comme ça, ils vont faire quoi ? Toutefois, le douanier, hispanique, est charmant. Nous nous dirigeons ensuite vers le stand d’Hertz, où nous n’avons strictement rien compris à ce que nous expliquait Patricia, la préposée. Mais elle a imprimé notre contrat de location, et invité a prendre la navette pour rejoindre le parking. C’est un système très astucieux et premier symbole de la vie facile à l’américaine. A la sortie de l’aérogare, un bus au couleurs d’Hertz attend les passagers, le conducteur regarde le contrat de location, et nous conduit dans un parking, à 2 miles de là ( 1 mile = 1600 mètres ), au pied du véhicule qui nous attend, portes ouvertes, clés sur le contact. Non seulement c’est rapide et pratique, mais c’est autrement plus efficace que le système en place à l’aéroport de Nice, par exemple ! La Ford Focus qui nous a été attribuée est grise métallisée, plein de carburant effectué, et 475 miles au compteur. Ca sent le “neuf” à l’intérieur ! Direction l’autoroute 195, l‘“Airport Express Way”, à péage ( 75 cents ). La vitesse y est limitée à 55 Mph ( 80 Km/h). Nous arrivons toutefois très rapidement à Miami Beach. Nous “descendons” Alton Road, puis prenons à gauche la 16ème rue, pour enfin remonter Collins Avenue jusqu’à la 21ème rue, où nous trouvons l’Holiday Inn sur notre droite. Le réceptionniste prend notre carte “Priority Club” et nous souhaite la bienvenue. Le parking est offert, nous allons donc stationner la voiture, puis prenons possession de notre chambre, d’où nous avons une superbe vue sur la plage, l’océan, la piscine et le jardin tropical de l’hôtel. Nous repartons aussitôt visiter les installations : 2 bars et restaurants, salle de gym, salle de jeux, jacuzzi... Des sensations oubliées depuis les Antilles resurgissent : 30°, moiteur ambiante et air marin. Nous nous dirigeons vers la plage et la promenade du front de mer, où nous marchons jusqu’à l’angle de la 17ème rue. C’est Lincoln Road, une rue piétonne plantée de palmiers et de fontaines, et bordée de boutiques de vêtements et de restaurants : un “must”. Ballade ensuite sur Ocean Drive, en bord de plage et en plein cœur du district Art déco. C’est une agréable surprise, car c’est très bien illuminé. Nous sommes ravis. Nous remontons Collins Avenue de la 5ème à la 17ème, puis effectuons une pause dîner chez Burger King, après avoir acheté une bouteille d’Evian à l’épicerie. Retour à l’hôtel, où nous nous endormons vers 20 h 45. Il est fait 2 h 45 du matin à Paris. Quelle longue et belle journée !

JOUR 2. MARDI 2 NOVEMBRE 2004.

Pas tout à fait remis du décalage horaire, nous nous réveillons à 5 heures du matin, lorsque le personnel de l’hôtel distribue le journal sous les portes des chambres. C’est “USA Today”, un quotidien national généraliste couvrant tout le territoire. Et d’information, il va en être question toute cette journée, car c’est aujourd’hui les élections présidentielles. Seront-elles aussi contestées -et contestables- qu’il y a quatre ans ? Rien n’est moins sûr. Dès hier, nous avons pu constater la façon ostentatoire qu’ont les américains de soutenir “leur” candidat. Badges au revers des vestes, autocollants sur les voitures, pancartes dans leur jardins, quand ce n’est pas hommes et femmes-sandwiches agitant des panneaux “Bush-Cheney” ou “Kerry-Edwards” aux carrefours ! Les résultats seront connus tard dans la nuit du 2 au 3. A 10 heures, nous quittons Miami Beach vers le nord, en empruntant Collins avenue, qui devient l’ A1A. L’A1A, sur laquelle nous allons rouler à maintes reprises ces premiers jours, est la route du bord de mer. Elle relie Miami à New York en ne s’éloignant que très rarement de l’océan. Elle compte entre 2 et 4 voies tout au plus et la vitesse y est limitée en général à 35 Mph. Le nord de Miami Beach est une succession d’hôtels, puis nous longeons la côte avec un décor identique miles après miles : villas luxueuses, gazon et jardins parfaitement entretenus, palmiers, plages, et océan atlantique ! Arrivés à Fort Lauderdale, c’est une vision encore plus “classe” à laquelle nous avons droit. Des yachts amarrés aux jardins des villas, elles-mêmes construites sur l’eau. Fort Lauderdale est une “Venise floridienne“. Des canaux et des bateaux pour décor, c’est le spectacle de “Las Olas Boulevard”, l’artère centrale de la ville. Reprenant l’ A1A, nous nous dirigeons à présent vers Boca Raton, “plus grande station balnéaire du monde“... en 1925. Là encore, parcs et copropriétés ornent le front de mer. Du luxe, encore plus de luxe. Nous imaginons ce que doit être Palm Beach ! Petit bémol toutefois, peu de commerces, pas de restaurants, encore moins d’entrepôts et d’usines. Nous pouvons comparer les endroits traversés à la palmeraie de Marrakech, BMW et Jaguar en moins! Il est midi, et nous commençons avoir faim. Nous décidons donc de “rentrer dans les terres” et de quitter l’A1A pour nous diriger vers Lake Worth, commune de la banlieue de Palm Beach, où se trouve notre hôtel. Nous espérons bien y trouver quelques fast-food pour déjeuner. En effet, la “Lake Worth Road” (route 802), est perpendiculaire à tous les axes nord-sud qui traversent l’agglomération. Successivement, nous croisons l’US1, la “nationale” à 2x4 voies qui relie Key West à la frontière canadienne ; l’ I95, l’autoroute qui relie Miami à Boston ; la voie de chemin de fer, et avant d’arriver à la “Florida Turnpike” (l’autoroute à péage qui relie Miami à Orlando), quelques commerces font leur apparition. Au premier KFC, nous nous arrêtons. La serveuse n’est autre qu’une vieille dame de plus de 75 ans, fatiguée et ridée, mais qui n’a pas dû pouvoir cotiser à un régime de retraite. Nous apercevons là la première grosse faille de cet eldorado américain. Les limites de l’ultra libéralisme. Seules les couches aisées de la population ont les moyens de se payer des assurances maladies et vieillesse... privées. Les plus pauvres, eux, sont condamnés à trimer jusqu’à leur mort. Quel beau programme, et surtout quelle honte de faire ainsi travailler les vieux ! Ensuite, nous allons nous installer à l’Holiday Inn West Palm Beach, où, malgré un décor quelque peu vieillot, l’ambiance est assez cosy, et les “standards” Holiday Inn sont bien là. Fatigués, nous faisons une courte sieste avant de repartir pour Palm Beach à 15 heures. Et là, passée la déception de “taille” ( Saint Trop’ est plus grand !), nous foulons les trottoirs de Worth Avenue, la Mecque du shopping de luxe. Armani, Chanel, Chopard, Dior, Lacoste, Van Cleef & Arpels... ils sont tous là ! Un véritable concentré de place Vendôme et de faubourg Saint-Honoré, les Roll’s en plus ! Mais nous voyons bien que c’est aujourd’hui les élections. Les rues sont désertes. Nous traversons à présent West Palm Beach, sur le “continent”, puis de retour à l’hôtel, nous allons faire quelques achats au supermarché voisin, à l’enseigne “Publix“. Pas de dîner ce soir, nous sommes trop fatigués pour ressortir. Nous allons donc nous coucher en gardant un oeil sur CNN pour “l’élection night”.

JOUR 3. MERCREDI 3 NOVEMBRE 2004.

Levés à 6 heures, nous nous préparons et décidons d’aller prendre un copieux petit-déjeuner au Mc Do de Lake Worth Road. Il est 7 h 15, et nous sommes au milieu des “Bus School” de ramassage scolaire. Le décor du Mc Do est génial, une Harley Davidson trône au milieu de la salle, et un train électrique aux couleurs de Coca-Cola fait le tour de la pièce. Repus par nos “Deluxe Breakfast” (steak, omelette, bacon, jus d’orange, pancakes et sirop d ’érable ), nous partons récupérer l’US 1, en direction du nord. Au programme aujourd’hui : le Centre Spatial Kennedy, à Cap Canaveral. Triste lendemain d’élections : ni vainqueur, ni vaincu, l’euphorie de la veille est retombée. Il faut recompter les voix dans l’Ohio, le sort de ces élections est aux mains des juristes. Bush paraît avoir une courte longueur d’avance, mais il n’y a pas d’annonce officielle. Nous nous abstiendrons de porter la moindre critique ou jugement, estimant que les Français et leur simulacre de plébiscite de 2002 n’ont pas de leçons à donner aux autres... L’US.1 paraît interminable. Vitesse limitée à 35 Mph en ville, 45 en agglomération, et 55 le reste du temps. Des croisements et des feux rouges tous les cinq cents mètres... une horreur. Nous tenons péniblement un petit 40 Km/h de moyenne. Nous n’arriverons pas au KSC pour 11 heures ! Nous y serons à midi au plus tôt. Regrettant d’avoir choisi cette “autoroute” qui n’en n’est pas une, nous prenons notre mal en patience ! Heureusement que la boite est automatique. Mais nous ne sommes pas au bout de nos surprises. Les ouragans de la fin de l’été ont causé dans les régions traversées aujourd’hui de graves dommages : chaussées effondrées, palmiers arrachés, toits envolés, habitations désertées. Deux cent kilomètres à longer une “Space Coast” dévastée. Ils ont du pain sur la planche ! A midi moins le quart, nous arrivons au KSC, où nous stationnons facilement la Focus sur l’immense parking gratuit. C’est la première fois que nous utilisons nos passes “Florida Fun In The Sun” que nous remettons au guichet. Nous nous dirigeons vers le complexe des visiteurs. Après avoir récupéré les plans du site et guides de la visite, en français, nous nous asseyons sous le hall de l’Astronaut Encounter, où un véritable astronaute ayant déjà volé dans l’espace nous souhaite la bienvenue. Nous mangeons de bien fades hot dog accompagnés de chips et de soda. Puis le temps d’effectuer quelques prises de vues avec un astronaute en tenue, nous nous dirigeons à présent vers Rocket Garden, vaste “jardin” où sont plantées les différents types de fusées. Une petite pensée pour notre fils en passant devant le Children’s play dôme, aire de jeu géante où les petits peuvent piloter une réplique de navette. Enfin, il est l’heure du film Imax “Space Station”, en 3D, relatant, en 45 minutes, l’histoire de la station spatiale internationale. Nous enchaînons à 14 heures avec un autre film sur écran hémisphérique “The Dream is Alive”, film tourné dans la navette Discovery, avec de superbes vue de la terre ! Ensuite, nous sommes allés rendre hommage aux équipages de Challenger et de Columbia, ayant perdu leur vie en 1986 et 2003. Émouvant et chargé de souvenirs. Le clou de la visite arrive alors : une navette, Explorer, en “chair et en os”, à bord de laquelle on peut monter et prendre place ! Mémorable. La visite, ensuite, de Robots Scouts, ne nous laissera pas aussi réjouis : on n’a pas compris grand chose, et de plus, ce parcours émaillé de rencontres avec des robots communiquant -en anglais- avec nous depuis Mars, avait surtout l’air destiné aux enfants. Tout comme l’attraction Mission To Mars 2005, exclusivement réservée aux enfants. Nous terminons cette superbe visite par un tour à la boutique, où nous achetons un belle boite de jeu pour les enfants, et un livre-guide des lieux. Le tout, payé à Adrienne, charmante québécoise, avec qui nous pouvons -enfin- échanger quelques mots de français. Le retour à l’hôtel est rapide, puis nous nous installons, tout en trouvant que les lieux ont quelque peu souffert des récents ouragans. Cet hôtel est loin des standards de qualité et de confort auxquels Holiday Inn nous a habitués. Nous compensons cette déception par une détente d’une heure à la piscine au coucher du soleil, avant d’aller nous restaurer au Mc Do le plus proche. Boissons à volonté et salades pour ce soir. Demain, un peu moins de kilomètres sont prévus sur cette satanée US 1.

JOUR 4. JEUDI 4 NOVEMBRE 2004.

Le réveil intervient à 7 heures dans cet hôtel qui n’a pour lui que son emplacement. Certes, il jouit d’une vue imprenable sur les installations de la NASA, mais le confort est sommaire et la chambre relativement petite. Nous empruntons l’US 1 en direction de Daytona où nous avons choisi de déjeuner. Enfin, on peut rouler, et nous permettre quelques pointes à 60 Mph. Reprenant l’A 1 A peu avant Daytona Beach, nous longeons cette plage interminable en traversant cette ville auto-proclamée “berceau international des sports mécaniques”. Un bon petit déjeuner à Mc Do, après avoir fait le plein d’essence dans le Focus : 20 $ pour quelques 10 gallons ( 45 litres ), où nous avons dû demander de l’aide à un client pour comprendre le fonctionnement de la pompe... L’individu, souriant arrive vers nous, en véritable “cow-boy”, flingue au ceinturon, et nous explique qu’il faut lever un levier avant de se servir. Les 200 kilomètres d’aujourd’hui pour rejoindre Saint Augustine nous paraissent moins longs. Arrivés à l’hôtel, nous y stationnons la voiture et repartons visiter le centre historique à pied. Il est midi, et nous voici quatre siècles en arrière : Saint Augustine, plus vieille ville des États-Unis, fondée par les colons espagnols au 17ème siècle. Le centre historique est superbement conservé. Après avoir franchi les portes d’entrée de la ville, nous arpentons Saint George Street, rue piétonne et commerçante mais très (trop ?) touristique. Nous apercevons l’Oldest School : la plus ancienne école en bois du pays, retenue par des chaînes pour ne pas s’envoler... Le vieux quartier espagnol regroupe les constructions de l’époque restaurées et ses habitants déambulent en tenue d’époque. Nous en profitons pour nous offrir une spécialité gourmande locale : une boisson glacée “Piña Colada”, mélangée à des fraises broyées avec des glaçons et du lait. Original, copieux... et délicieux. Nous visitons quelques galeries commerciales éminemment touristiques ( boutiques de souvenirs en tous genres ), mais climatisées, ce qui fait du bien, en cette journée de forte chaleur. Arrivés place de la constitution, nous apercevons le Flagler Collège, à l’origine un hôtel construit par le magnat des chemins de fer Henry Flagler ; puis le Lightner Museum et l’hôtel de ville, datant, eux de la fin du 19ème siècle. Après avoir retiré 300 $ à la Bank Of America, nous faisons une pause ombragée sur la “plaza de la constitucion”, en écoutant les mélodies distillées par les cloches de la “Basilica Cathédral”. Une bouteille d’eau glacée ingurgitée plus tard, nous nous dirigeons vers le Castillo de San Marco, forteresse bâtie par les espagnols en 1672. Le prix d’entrée, raisonnable, de 5 $, nous permet de visiter, entre autres, les salles de garde et la plate-forme d’artillerie, accessibles après avoir franchi un pont-levis. Ce fort n’a jamais été vaincu : ni par les français, ni par les anglais lors des guerres d’indépendance ; et a servi de prison lors des guerres avec les indiens Séminoles. Les murs du fort font six mètres d’épaisseur, et sont construits en coquin, une roche formée de sédiments et de coquillages. Nous allons à présent manger ( il est quinze heures ), et nous rendons à Pizza Hut, sur le Ponce de Leon Boulevard, non loin de l’hôtel. Buffet de salade, pizza et boissons à volonté. Le service n’étant pas compris, les serveuses savent que c’est en se montrant aux petits soins qu’elles gagnent leur vie... Nous bénéficions donc d’un service irréprochable ! Nous repartons avec notre “doggy bag”, car il est de tradition, ici, d’emporter ses restes : nous aurons de quoi manger ce soir. Le check-in à l’hôtel est rapide, c’est ce soir un hôtel de luxe, composé de suites ! Après s’être reposés, nous repartons dans St Augustine en voiture, pour un tour “by night”. Le dîner se fera dans notre chambre avec les restes du déjeuner et quelques friandises achetées en fin de journée. Demain matin, nous entamons notre semaine de parcs d’attractions : grand départ, tôt, pour Orlando !

JOUR 5. VENDREDI 5 NOVEMBRE 2004.

Le réveil intervient à 6 heures, suivi des désormais séances de préparation habituelles. Nous quittons Saint Augustine en mettant du chauffage dans la voiture tant il fait froid. Sur l’autoroute I 95, puis I 4, nous pouvons enfin accélérer, la vitesse maximale autorisée étant de 70 Mph ( 120 Km/h). En moins d’une heure et quart, nous arrivons à Orlando, sur International Drive, qui est une large avenue bordée d’hôtels, de restaurants et de commerces, tout en reliant tous les parcs ( Universal au nord, Wet’n Wild et Sea World au centre, Walt Disney World au sud ). De belles pelouses, une ambiance de fête, des chaussées propres et lisses... tout est fait pour accueillir les 40 millions de touristes se rendant chaque année à Orlando ! Nous faisons une courte pause à l’Holiday Inn Express afin de vérifier si notre réservation y est bien enregistrée et confirmée... cet hôtel étant le seul de notre périple à ne plus faire partie officiellement du groupe Holiday Inn depuis notre réservation, en juin. Nous sommes néanmoins vite rassurés, l’hôtesse nous invitant à revenir après 16 heures pour le check-in, et nous souhaitant une bonne journée à Sea World. L’enseigne de l’hôtel a disparu et un simple écriteau indique “formerly holiday inn” (autrefois holiday inn ) ; il se nomme désormais “ I drive inn”. Cependant, il est idéalement situé, à distance de marche des parcs Universal, et en face du parc aquatique de Wet’n Wild. Nous arrivons à Sea World vers 9 heures, réglons les 8 $ de frais de parking, et entrons dans ce fameux “monde marin”. Aussitôt les plans -en français- remis, nous décidons d’effectuer la visite dans le sens des aiguilles d’une montre. Tropical Reef, est le premier aquarium à découvrir. La pelouse extérieure est peuplée de Flamands roses et d’Ibis rouges, l’intérieur renfermant un immense aquarium tropical, dans lequel nous sommes plongés dans le noir. Tide Pool, en face en sortant, est une piscine à courant dans laquelle s’ébattent une multitude de poissons d’eau douce. Au Turtle Point, nous observons d’énormes tortues de Floride se côtoyant dans l’eau. Le StingRay Lagoon est une autre piscine à courant, dans laquelle nagent des raies mantas que nous pouvons à loisir toucher. La première surprise de taille arrive ensuite : c’est le Dolphin Cove at Key West : le monde des dauphins. Innombrables, ils sont quasiment tous nés en captivité, ici. Bien sûr, on peut les toucher, les caresser, mais aussi les nourrir. Jamais nous n’aurions pensé pouvoir les approcher de si près. D’autant qu’il est ensuite possible d’observer leur ballet en vision sous-marine. Manatees est une attraction ayant pour thème la disparition des Lamantins. D’entrée, la question est posée : “The Last Generation?”. Sea World finance en réalité un vaste programme de recherche pour les sauver. C’est ce qui est expliqué dans un film en 360°, avant de pouvoir observer les bestiaux, d’abord à l’extérieur de leur bassin, ensuite en vision sous-marine. Sur le chemin des récentes attractions “à sensation”, un enclos peuplé d’Alligators s’offre à nous, où une pause est la bienvenue afin de les voir se dorer au soleil. Journey to Atlantis, dernière attraction du parc en date, nous réserve une première -bonne- surprise : pas d’attente, puis une moins bonne : les casiers pour y déposer nos effets personnels sont payants. Il s’agit d’une ballade en bûche, dans un univers sous marin, avant d’entamer une double descente de rapides, dont une en vrille. Époustouflant. Nous en ressortons bien mouillés, mais ravis. Profitant que nos sacs soient en lieu sûr, nous enchaînons avec l’autre attraction à -fortes- sensations du parc : Kraken. Nous n’avions jamais vu de montagnes russes et de grands huit aussi grands... nous ne le dirons plus à la fin du séjour ! Kraken, c’est trois minutes de secousses et d’inversions, la tête en bas, les jambes dans le vide. On en ressort déboussolé, voire nauséeux ! Pour nous remettre de nos émotions, direction le Penguin Encounter, “rencontre avec les pingouins”, dans leur milieu naturel. Un tapis roulant nous fait passer à petite vitesse devant les vitrines derrières lesquelles la banquise est reconstituée, dans un espace climatisé avec chute de neige et blocs de glace ! Belle mise en valeur, mais nous jugeons la visite un peu courte. Le Pacific Point Preserve, est un superbe bassin avec otaries, lions de mer et phoques, qui n’attendent qu’une chose : que les visiteurs leur donnent à manger... si toutefois on y arrive car de voraces oiseaux tentent d’attraper les poissons au vol! Nous nous dirigeons à présent vers le Waterfront, “le front de mer”, où se situent notamment les restaurants et les boutiques, au bord de l’immense lac, au centre du parc. Nous choisissons de nous restaurer au “Seafire Inn”, où nous nous régalons de nos plats de “Sea Food”, à base de crevettes et de frites, notamment. A midi, nous poursuivons les visites en passant sur l’autre rive, non sans avoir observé la “Dolphin Nursery”, où se reposent les mamans dauphins avec leurs bébés en nageant en bande, sous nos yeux. Le Shark Encounter, est un méga aquarium, qui offre une innovante et exceptionnelle visite permettant une vision sous-marine, en marchant dans des tunnels, sous des millions de litres d’eau, et une pression équivalente au poids de six cents éléphants. Et pendant ce temps, des requins -entre autres-, nous observent juste au dessus de nos têtes... Mais le plus émouvant allait arriver, avec Shamu Adventure, show d’une demi-heure où des baleines tueuses ( des orques ) et leurs dresseurs s’en donnent à cœur joie dans des chorégraphies époustouflantes, avec des figures, des nages et de l’action toutes plus ahurissantes les unes que les autres. Il faut toutefois éviter les premiers rangs : “la soak zone”, d’où les spectateurs sont assurés de ressortir trempés ! Le Sea Lion & Otter Stadium propose un autre show, avec phoques et otaries, plein de bouffonneries bon enfant, dans un décor de bateau de pirates, et devant près de mille personnes. Nous effectuons une courte pause ensuite au centre Anheuser-Busch, car il ne faut pas oublier que Sea World et Busch Gardens à Tampa sont la propriété du fabriquant de bière Anheuser et Budweiser. Nous sommes au pays de la publicité et du mécénat privé, donc nous pouvons boire gracieusement quelques verres de bière afin de déguster leurs produits. Toutefois, boire de la bière avant une attraction à sensations n’était pas la meilleure idée. Car Wild Artic, le clou du spectacle, vers lequel nous nous dirigeons désormais nous promet de finir la journée en beauté ! Deux possibilités s’offrent au visiteur : la visite à pied, ou en hélicoptère. Évidemment, nous choisissons la formule “by air”, où nous prenons place à bord d’un simulateur de vol. Très bien conçu et hyper réaliste, nous survolons la banquise, puis atterrissons sur la base polaire de Wild Artic ( l’Artique sauvage ). Et là, coup de bluff le plus total : nous apercevons, en milieu naturel, des bélugas, des ours polaires et un morse. Et la visite ne serait pas complète sans la possibilité de les observer en vision sous-marine ! Bravo ! De retour sur International Drive, nous nous installons dans notre chambre, la 1202, spacieuse et confortable, dans laquelle nous resterons sept nuits. Après s’être changés, nous partons découvrir International Drive de nuit, à pied, pour acheter de l’eau, et visiter quelques boutiques de souvenirs un rien minables. Il est trop tard pour Wet’n Wild aujourd’hui, nous essayerons de le caser sur le week-end. Puis c’est l‘heure du dîner, chez KFC, avec notamment d’excellentes apple pies ( tartes aux pommes et à la cannelle ) en dessert. Demain, nous partons à la découverte d’Universal Studios Florida !

JOUR 6. SAMEDI 6 NOVEMBRE 2004.

Levés à 6 heures 30, nous savons qu’il faut prendre le petit déjeuner à l’hôtel et être à Universal Studios pour 9 heures. Le buffet proposé est fort copieux : Jus de fruits, thé, fruits, muffins, pain, beurre, confiture, gâteaux, céréales. Nous levons le camp à 8 heures et quart, en voiture. Nous réglons les 8 $ de frais de parking, puis entrons dans ce monde sur-réaliste... Nous traversons tout d’abord “City Walk”, la ville donnant accès aux deux parcs. Tout y est : restaurants, boutiques... et musique ! Nous nous postons aux guichets d’entrée d’ Islands of Adventure, dont les portes ouvriront à 8 h 50. Nous entamerons la visite du parc dans le sens contraire des aiguilles d’une montre. Ce parc est composé de cinq zones que nous traverserons successivement : Seuus Landing, aire de jeux géante pour enfants, hyper-colorée, avec de nombreux manèges pour les plus jeunes ayant pour décors des bonbons géants ! Ensuite, c’est le monde perdu : “The Lost Continent”, dont l’attraction majeure est “Dueling Dragons”, montagnes russes dans lesquelles les passagers ont les jambes dans le vide, et le rail au dessus de la tête. Mais l’intérêt de l’attraction réside dans le fait que deux trains -un bleu, un rouge- (la glace et le feu) partent simultanément, et tout en suivant un parcours -fait de vrilles et de loopings- différent l’un de l’autre, et se croisant à plusieurs reprises... Sensations garanties. Même le parcours de la file d’attente, dans de sombres grottes, est déjà terrorisant! Nous osons et le feu et la glace ! The Poseidon Fury est un show fabuleux, où le spectateur, au gré de ses déplacements se retrouve au centre de l’action d’une bataille entre Zeus et Poséidon, où ded torrents d’eau et des jets de flammes jaillissent à tout instant. Malgré un début laborieux, la chute finale est fantastique. L’autre attraction -mineure- de cette partie du parc est The Flying Unicorn, un simple train dont la locomotive est en tête de licorne, dans le style du dragon du jardin d’acclimatation. Court et sans grandes sensations. Peu à peu, de drôles de bruits et un air musical connu nous font comprendre que l’on arrive dans l’antre de Jurassic Park. On se croirait réellement dans le film. Tout est superbement reconstitué sur place : Le Discovery Center, où l’on peut assister aux pseudo-expériences scientifiques de clonage des dinosaures, voir les oeufs de triceratops sous couveuses, et avoir accès à de nombreux points d’information multimédia sur les animaux préhistoriques. Puis le Camp Jurassic, constitué de constructions en bois, de cordes, de toboggans et de jeux d’eaux pour le plus grand plaisir des plus petits et... de quelques adultes ! Enfin, c’est le moment d’embarquer dans la River Adventure, promenade -pense t-on-, en bateau, au milieu de dinosaures... Nous traversons petit à petit la réserve, à l’abri des barbelés et des câbles haute tension, avant de se retrouver nez à nez avec un T-Rex qui semble nous avaler, au moment où le bateau fait une monumentale chute de plus de 30 mètres... pour terminer bien arrosés ! Quitte à être mouillés, nous courons vers Toon Lagoon, l’univers des héros de dessins animés tels Popeye, où les deux attractions principales font comprendre aux visiteurs la différence entre “Wet” et “Soak”. Car que ce soit aux Ripsaw Fall’s, ballade en rondins agrémentée de deux chutes vertigineuses, dont une de près de 45 mètres, et donc ultra-rapide ; ou sur Popeye’s Barges, où l’on embarque dans des radeaux en forme de bouées géantes pour dévaler une rivière à vagues... on ressort complètement trempés de Toon Lagoon. Heureusement qu’il est midi, et que les 30° attendus et le soleil sont là... Nous en profitons pour déjeuner un repas “italien” à base de pâtes fraîches pour 25 dollars. Nous pénétrons ensuite dans l’univers des Marvel Super Hero. D’Hulk à Spiderman, les “comics” sont tous là. Spiderman, d’ailleurs, présentée par les guides comme l’attraction majeure du parc, est réellement hors du commun. Un exceptionnel concentré de tout le savoir faire des créateurs d’Universal. Nous embarquons à bord d’un véhicule sur rails monté sur vérins hydrauliques, chaussés de lunettes en 3D. Nous vivons les chutes sensorielles de l’homme araignée telles que si l’on était à sa place. Fabuleux. Malgré 45 minutes d’attente, nous revivrons même deux fois ces aventures de Spiderman dans l’après-midi. Storm Force, l’attraction suivante, est un manège dans le style des tasses. De simples toupies, montées sur une base tournant elle-même en sens inverse, le tout sur un manège, tournant dans l’autre sens... dans des vitesses toutes différentes ! Puis Hulk, de monumentales montagnes russes vertes dans le même style que Kraken, de Sea World. Nous goûtons de nouveau aux plaisirs des vrilles, des grands huits et autres accélérations d’avion de chasse... N’ayant pas eu la possibilité de nous adonner aux deux seules attractions de ce parc qu’il nous restait à tester, nous rejoignons le parc voisin, Universal Studios, en se promettant de revenir ici demain, s’il nous reste du temps. A peine entrés dans les Studios, nous aurions pu vivre l’expérience de Terminator, mais notre montre ayant basculé -on ne sait pour quoi- sur l’heure de Chicago, nous nous sommes trompés d’une heure... Ce sera donc pour demain, aussi. Nous nous dirigeons vers les attractions des deux films ayant le plus marqué nos enfances respectives : E.T et Retour vers le futur. E.T., nous propose d’enfourcher des vélos (fixés à un rail aérien), et de survoler, en sa compagnie la Californie afin de le reconduire sur sa planète. E.T vouloir retourner maison, et grâce à nous, c’est fait ! Nous aurons même le plaisir de découvrir sa planète, véritable paradis tout en couleurs, et l’on comprend mieux pourquoi il voulait tant y retourner. Sentimentalement, la plus “belle” surprise de ce séjour. “Back To The Future”, où après une assez longue attente, et une tout aussi épuisante mise en condition, nous prenons place à bord de la fameuse De Lorean, afin de tenter de franchir le seuil des 88 Mph requis pour pouvoir modifier le fameux “continium espace temps” cher au Doc ! Le simulateur et les images en 3D projetées sur un écran haut comme un immeuble de 7 étages provoquent de telles sensations que nous ressortons de là tout de même un peu secoués ! “Jaws”, une des plus anciennes attractions du parc, parait dépassées en comparaison des autres. Le but du jeu est nous faire embarquer sur un bateau afin de voguer sur un lac truffé de faux requins, tandis que le capitaine du bateau tente de nous sauver en tirant sur ces “dents de la mer”. Ce show, même s’il est bien réalisé et met en oeuvre de nombreux effets spéciaux et quelques belles prouesses techniques, n’arrive pas à nous faire peur. On a même un peu pitié ! Les deux attractions suivantes ont pour thème les films catastrophe dont est friand le public américain. Earthquake nous fait embarquer dans une rame du métro de San Francisco, où après un départ tranquille, nous vivons en direct les sensations d’un tremblement de terre, avec quais éventrés, rupture des canalisations d’eau, camions-citerne atterrissant dans le métro avec une inévitable explosions... Du grand spectacle -de mauvais goût- mais qui permet de bien comprendre l’envers du décor et les techniques des trucages employées dans les films. Pour Twister, c’est un peu la même chose, mais là, il s’agit d’un ouragan. Et même si, sachant qu’il s’agit d’une attraction et que l’on ne risque rien, on prend plaisir à ressortir de là ébouriffés et mouillés ; on ne comprend pas que les gens du cru, malheureusement habitués à vivre de tels déjuges, soient en mal de revivre ces situations... Nous terminons la journée par un spectacle en 4D : Shrek. Une des nouveautés du parc. Simple film d’une vingtaine de minutes mettant en scène les personnages des aventures de Shrek, mais outre la vision en 3D derrière les lunettes ad hoc, les sens sont mis à rude épreuve, car la salle re-”sent” les bruits et les odeurs du film. Nous nous retrouvons scène après scène mouillés par un éternuement, mal-odorés par un pet, ou chatouillés par des souris dans nos pattes... Commençant à être fatigués nous effectuons un tour dans la boutique de Nickelodeon, puis nous quittons “l’Univers - Sale” (!) pour rejoindre I Drive, et ingurgiter un repas “All You Can Eat”, où pour 9.99 $, tout est à volonté. Une fois bien “full”, nous allons nous coucher.

JOUR 7. DIMANCHE 7 NOVEMBRE 2004.

Ayant pu faire toutes les attractions majeures des deux parcs hier, nous décidons de terminer ce que l’on a pas pu faire ni voir ce matin, puis de passer l’après midi au parc aquatique de Wet’n Wild. Donc, levés à 7 heures et après un petit déjeuner toujours aussi copieux, nous partons pour Universal Studios. Nous effectuons dès l’entrée une réservation pour pouvoir dîner dans City Walk au Motown Café, à 19 heures. A l’abordage du parc Universal Studios, nous nous dirigeons aussitôt vers Revenge of the Mummy, l’attraction la plus récente du parc, ayant été ouverte au public en Juillet 2004. Tout ce qu’on avait pu faire hier -même Spiderman- est ici surclassé. Un “best” absolu. Après un départ tranquille en train fantômatique, puis quelques accélérations délirantes en marche arrière, nous sommes propulsés dans des montagnes russes dans le noir absolu avec plusieurs inversions et loopings... Et pour le visuel, nombreux effets spéciaux en 4D, tantôt il pleut, tantôt nous évitons de -vraies- boules de feu... Un pur plaisir SEN-SA-TION-NEL !!! Tentant de reprendre nos esprits et de redescendre sur terre, nous traversons le parc en direction de Men In Black, sorte de jeu vidéo grandeur nature. Là encore, embarqués dans un chariot, munis d’un pistolet laser, nous devons dégommer des aliens. Dimitri gagne haut la main, avec plus de 12000 points ! Attraction aux sensations plus que moyennes, mais au décor fabuleux et très fidèles à l’univers du film. Le simulateur de Jimmy Neutron, bien que destiné aux enfants, secoue plus qu'on ne l'aurait imaginé. Toutefois, le film offre une ballade cybernétique au milieu des personnages -tous réunis- des dessins animés de Nickelodeon. Il est alors l’heure de nous rendre au show de Terminator 3D. Plus d’une demi-heure de spectacle, mais de grand spectacle... pour les fans ! Toutefois, on peut louer la qualité de la réalisation, car la salle se retrouve dans le film. Les images se prolongent sur scène grâce au jeu en direct de vrais acteurs. Universal nous démontre à quel point le cinéma est le trait d’union entre le réel et le virtuel. Quelques achats siglés “Dora l’exploratrice”, puis nous quittons les Studios pour un dernier “trip” à Islands of Adventure, modestement décrit par son créateur, Steven Spielberg, comme la 8ème merveille du monde ! Il est midi, et le show de Sindbad n’est qu’à 12h30. En attendant, nous effectuons un petit tour sur le carrousel de “The Cat On The Hat”, attraction pourtant destinée aux plus jeunes, mais qui est déconseillée aux gens sujets au mal des transports. Mais il se vengera à Wet’n Wild tout à l’heure ! Nous prenons place à présent dans l’arène de 1800 places pour assister au “huitième voyage de Sindbad”, après s’être offert une glace à l’ananas. Ce spectacle de Sindbad est un show à l’américaine de 30 minutes, avec feux d’artifices, cascades, coups de feu, pluie et arrosage du public... Du grand spectacle ! Nous quittons donc ensuite cet univers pas si sale (!) que ça, finalement, et retournons sur I Drive, pour manger, tout d’abord, au KFC jouxtant l’hôtel, avec la très désagréable impression de se faire escroquer par la serveuse, Bernadette. 2 $ seulement de perdus, mais on devait un peu trop ressembler à des touristes ; on a pris la même chose qu’il y a deux jours, et au lieu de 14.48, elle nous réclame 16.69 $ ! Déçus, mais tant pis, nous n’y retournerons pas, nous allons nous mettre en maillot de bain dans notre chambre, puis traversons I Drive pour entrer dans Wet’n Wild. Le premier parc aquatique du monde, l’ancêtre d’Aquaboulevard ! Nous commençons les festivités avec The Flyer, paisible descente de toboggan en bateau pneumatique. Nous enchaînons avec Mach 5, glissade la tête en avant sur un tapis. Pour continuer, The Blast est une descente à deux en bouée, en devant zigzaguer entre les jets d’eau. Ensuite, direction The Surge, autre descente en bouée, à deux, avec un parcours en toboggan partant de très haut, et donc très long. Nous le referons deux fois ! Un peu plus d’inquiétude et de sensations avec Black Hole : interminable toboggan dans le noir absolu. Nous éviterons Der Stucka et Bomb Bay, descentes en chute libre, d’où l’on est propulsé de 50 mètres de haut, avant de se réceptionner quelques secondes plus tard, dans une aire de freinage offrant une gerbe d’eau aux spectateurs ; mais oserons Blue Niagara, dont le départ s’effectue d’aussi haut, mais dont le parcours du toboggan, en vrille permanente, donne une sensation de vitesse inégalée. Que la descente paraît longue ! Un peu de repos en effectuant quelques tours sur la Lazy River, permettant une ballade en bouée sur un torrent d’eau chaude ; suivi du summum du plaisir des jeux aquatiques : The Storm : il s’agit d’une attraction en trois temps, chute vertigineuse, suivi d’une arrivée dans une centrifugeuse, où “la force est avec nous”, telle un courant de chasse d’eau, pour se terminer “jeté” dans un bassin d’eau chaude bouillonnante ! Enfin, nous nous essayerons au Bubba Tub, large bouée à bord de laquelle on effectue une descente à pic. Le soleil se couchant peu à peu, nous regagnons l’hôtel le temps de prendre un bonne douche à deux. Nous terminons l’après midi au Florida Mall, immense centre commercial de plus de 200 boutiques, puis retournons à City Walk où nous avons réservé notre repas du soir. Mais malgré notre réservation pour 19h, on nous annonce 45 minutes d’attente... pour pouvoir s’asseoir à une table. C’est ce qui s’appelle du foutage de gueule. Nous foutons le camp, puis dînons chez Wendy’s sur I Drive.

JOUR 8. LUNDI 8 NOVEMBRE 2004.

C’est l’heure de partir pour le World ! Le Walt Disney World, plus grand parc d’attractions au monde, 12 km de long sur 8 de large, près de 100 kilomètres carrés dédiés à l’univers Disney. Nous arrivons à 8 h 45 à “Downtown Disney“, qui fait office de centre ville, un peu à l’image de City Walk chez Universal. Là encore, cafés, restaurants, boites de nuits, et innombrables commerces. Le parking y est gratuit et c’est a priori un bon plan que de stationner ici afin de rejoindre ensuite les parcs à thèmes... Sauf que la combine ne fonctionne qu’en journée, et pas avant l’ouverture, car même si Disney dispose de son propre réseau de transports en communs (le TTC), il ne démarrent qu’ 9 heures... Nous sommes donc contraints de rejoindre le Magic Kingdom en voiture, et de régler 8 dollars de frais de parking. Une fois la voiture garée, on se dirige vers une sorte de tramway sur pneus qui nous conduira au TTC (Ticket & Transportation Center ). Il faut surtout bien mémoriser le nom du parking ( Pluto ), et le numéro de l’allée (18 ). Ensuite, on procède à l’échange de nos Florida Fun In The Sun Pass, contre les passes magnétiques définitifs, et valables un mois. Enfin, direction le monorail (métro automatique type Météor ), qui nous conduit au Magic Kingdom. A priori, le même parc qu’à Marne la vallée, en Seine et Marne. Mais en fait, malgré les noms des “lands” identiques, rien n’est pareil ni comparable, à commencer par le climat !!! De nombreuses attractions existantes dans un parc, n’existent pas dans l’autre, et pour celles qui ont le même nom, tel “Space Mountain”, elles n’ont rien à voir. Nous abordons le parc dans le sens des aiguilles d’une montre. Tout d’abord, Discoveryland, dont la première attraction, Swiss Family Treehouse, n’est autre qu’une cabane entière construite dans les arbres. Nous suivons la pseudo-visite à la queue leu-leu de la dite maison des Robinsons... Jungle Cruise, que nous referons d’ailleurs en fin de journée, est une ballade en bateau, avec un guide, qui nous rappelle “Jaws” des Studios Universal. Mais en traversant ce décor de jungle reconstituée, nous sommes entourés de faux animaux, fidèlement reproduits, et savamment animés selon le procédé “audio-animatronics”® . Pirates of the Carribean, est une nouvelle balade en bateau, individuels cette fois, mais malgré un réel soucis du détail dans la conception des décors, l’attraction ne nous a pas emballés, en se terminant notamment en queue de poisson... Ces pirates nous ont laissés sur notre faim ! Avant d’arriver à Frontierland, nous nous disons qu’il faut absolument cesser de comparer avec les parcs d’Universal, car Disney, par définition, s’adressant à toute la famille, ses attractions seront nécessairement plus orientées grand public, et sans doute un peu plus “mièvres”. Donc, vivons les comme elles sont, et tentons de nous immerger pour ces quatre jours dans l’ambiance du World”, nous, blasés de parisiens ! Première attraction, Splash Moutain, et superbe surprise. Vu de l‘extérieur, il s’agit d’une traditionnelle chute en rondin, mais qui en réalité, s’avère très longue, avec plusieurs chutes, de superbes décors, et d’où l’on ressort plus “wet” que “soak“. Nous la referons donc en fin de journée. Big Thunder Railroad, ensuite, n’est autre que le fameux train de la mine de Disneyland Paris, avec un décor identique, mais un parcours différent. Bonnes sensations bon enfant, qui plus est. La Tom Sawyer Island, est la destination de la courte ballade en radeau de bois sur lequel nous traversons le lac séparant Frontierland de Fantasyland. Nous nous retrouvons donc sur l’île de Tom Sawyer, dont la visite est agréable au milieu de décors sympas, rappelant le dessin animé phare de notre enfance : grottes, cabanes, mines et maisons. Instants de salutaire repos. The Haunted Mansion, conçue sur le même moule qu’à Paris, offre au visiteur des décors somptueux mais sans grandes sensations... Après avoir traversé la château de Cendrillon, nous allons manger au “Plaza Pavillon”, où les pizzas sont correctes, mais les boissons servies sont infectes et imbuvables ! Nous visitons à présent Tomorrowland, grâce au “Tomorrowland Transit Authority“, un métro aérien qui survole tout le land en pénétrant même dans les attractions ! Très reposant, tranquille et finalement s’avérant être une bonne surprise. Après avoir pris un Fastpass pour Space Mountain, (qui est un système permettant en théorie d’éviter les files d’attentes en donnant au visiteur un rendez-vous dans une tranche horaire précise pour venir faire l’attraction, en réduisant in fine l’attente à 15 minutes), nous enchaînons sur deux tours de l’Indy Speedway. Le premier tour étant nul, car le volant de la voiture fournie était cassé ; nous n’avons pas particulièrement apprécié le second tour non plus, à bord de ces simili-kartings, sans puissance et guidés par un rail. Bof ! Space Mountain, fait moins peur et moins mal qu’à Marne la Vallée, les passagers n’ayant à aucun moment la tête à l’envers, tout en conservant son principe de montagnes russes dans le noir ! Nous testons ensuite trois attractions pour enfants dans Fantasyland : Goofy, une montagne russe très courte et sans grand intérêt dans le style de ce qui est proposé au jeune public du jardin d’acclimatation. Le vol de Peter Pan, consiste en une ballade au dessus de Londres, dans la même style que ce que nous avons vécu pour E.T., l’émotion en moins ; et les aventures de Winnie the Pooh, où les 45 minutes d’attente ne valent pas ce (trop ?) simple tour à bord d’un pot de miel guidé par un rail. Toutefois, ce “Winnie” est très mignon, et nous a plus plu que Peter Pan et Goofy... A la tombée de la nuit, nous effectuons un dernier passage à Splash Mountain et à Jungle Cruise, puis nous quittons les World à 19 heures., après avoir récupéré la voiture et fait un plein pour 20 $. Le dîner de ce soir s’effectue chez Burger King sur International Drive.

JOUR 9. MARDI 9 NOVEMBRE 2004.

Levés à 7 heures 30, nous quittons l’hôtel sans prendre de petit déjeuner, car il nous est offert aujourd’hui au “Rainforest Café” à Animal Kingdom, dans le cadre de notre passe Florida Fun In The Sun. Nous arrivons à 8 heures 30 sur place, et nous installons dans ce restaurant au décor magnifique : aquariums, animaux animés, arbres, plantes ; bref, une ambiance de repas en pleine jungle ! Ce qui nous est apporté est gargantuesque : chocolat liégeois, thé, litres de soda, toasts, beurre, confiture... mais aussi pavé de steak, oeufs brouillés, pommes de terre sautées et... fraises ! Nous entendons même un peu de Français, du simple “au revoir” de la serveuse, à une conversation entière avec la guichetière d’entrée du parc, une Haïtienne... Nous voici donc désormais dans Animal Kingdom, le plus grand parc d’attractions au monde, et le dernier né des parcs Disney. Nous arrivons face au “Tree of Life”, l’arbre de la vie, un monumental -faux- arbre dont le tronc est composé de 325 sculptures d’animaux. Puis, nous pénétrons dans le tronc, pour assister au spectacle en 3D “It’s Though To Be A Bug”, traduction de “C’est dur d’être un insecte”. L’intérêt du film proposé consiste à nous mettre à la place d’insectes. De bonnes sensations, puisque nous ressentons par exemple les effets -violents- du déplacement d’air d’une tapette à mouches ou encore la désagréable sensation d’être aspergé d’insecticide (de fines gouttelettes d’eau à la citronnelle, en réalité ). Puis nous continuons la visite dans le sens contraire des aiguilles d’une montre ; et arrivons dans Dinoland USA. Disney a voulu surfer sur la vague de la “dinomania”... et copier Jurassic Park ! Mais une fois n’est pas coutume, ici, c’est plutôt réussi. Dinosaur, que nous referons deux fois dans la journée, est une ballade dans le temps en Range Rover sur rails monté sur vérins hydrauliques. Les décors et l’ambiance sont toutefois trop sombres, mais nous y ressentons de bonnes sensations, dont quelques descentes abruptes... Primeval Whirl, en sortant, sont des montagnes russes d’un nouveau type. On embarque dans des toupies tournant sur elles même avant d’être secoués dans tous les sens. Premier effet secondaire : ça donne le fou rire ; deuxième effet : ça ne donne ni le tournis, ni le mal de mer ! Direction l’Asie, à présent, et notamment Kali River Rapids, attraction ayant pour mission de sensibiliser le public sur les dangers de la déforestation ; mais nous en ressortirons une fois de plus complètement “Soak” ! Il s’agit en effet d’une désormais traditionnelle descente de chutes d’eau, en bouées, un peu comme pour Popeye à Islands of Adventure. Nous visitons ensuite le Maharajah Jungle Trek, correspondant à la partie “zoo” de l’Asie, où nous pouvons observer dans des conditions optimales, des chauves souris géantes, un tapir, des varans, une impressionnante colonie de tigres, et, enfin, une surprenante volière dont nous ne distinguons même pas les limites. Superbe ! Destination l’Afrique, ensuite, où après avoir pris un Fastpass pour le Safari, qui promet d’être l’attraction majeure d’Animal Kingdom ; nous arpentons le Pangani Forest Exploration Trail, un zoo forestier avec observation d’oiseaux, de poissons, de gorilles, d’hippopotames et de superbes singes noir et blanc. Un peu de repos ensuite en errant sur le “Mombassa Marketplace”, véritable place de village kenyan reconstituée, où l’on écoute un groupe de musiciens africains. Nous embarquons à présent dans le Wildlife Express Train, où nous découvrons les installations techniques de maintenance des zoos. La Conservation Station permet d’en apprendre un peu plus sur le programme de Disney de sauvegarde de l’environnement et du monde animal. Retour en train en “Afrique”, puis c’est l’heure du départ pour le Kilimandjaro Safari. Plus d’une demie heure de ballade en 4x4 à travers les différentes zones de non-prédation pour observer toutes sortes d’animaux sauvages en pleine liberté ( zèbres, girafes, gazelles, éléphants, rhinocéros et lions ). Époustouflant. Ce parc est une véritable prouesse. En un même lieu, un parc d’attraction avec, de vrais animaux. De l’imaginaire au réel, toutes les limites sont repoussées. Ce parc est le joyau des parcs Disney. Bravo ! Mais il commence à pleuvoir, de plus en plus sérieusement d’ailleurs, et nous en profitons pour refaire deux attractions : Dinosaur et Primeval Whirl. Ayant fait le tour de ce parc, nous le saluons d’un”ce n’est qu’un au revoir” puis nous rendons au MGM Disney Studios voisin. Il s’agit cette fois du plus petit des quatre parcs Disney, entièrement consacré au cinéma. Nous allons aussitôt filmer les installations de Playhouse Live, où sont montées les émissions de la chaîne Disney dédiée aux moins de sept ans. Nous assistons à un show en direct, où nous voyons défiler tous les personnages : L’ours Tibert, Luna, Rolie Polie Olie, et bien sûr, Winnie the Pooh. Nous partons ensuit faire les deux seules attractions à sensations de ce parc. The Twilignt Zone Tower Of Terror, où après avoir franchi la porte d’un hôtel plus ou moins désaffecté et emprunté un ascenseur pour rejoindre notre chambre... Nous montons tranquillement les douze étages de la tour, puis soudain, pénétrons dans “la quatrième dimension”. Des éclairs surgissent, puis, plongés dans l’obscurité, la cabine “s’envole“. Arrivés au sommet de l’édifice, les portes d’ouvrent, et nous pouvons un court instant jouir d’une superbe vue sur tout le parc. Mais aussitôt, les portes se referment, et l’ascenseur s’écrase au sous sol. Le sac à dos, posé devant nos pieds, s’envole !!! Nous pensons que les “festivités” s’arrêtent là, mais nous enchaînons sur une succession de 3 ou 4 montées et descentes à pleine vitesse. Réellement terrifiant. Rock’n Roller Aerosmith, ensuite, s’approche du Space Mountain que l’on connaît à Paris. C’est en fait un parcours à bord d’une limousine propulsée à 100 Km/h avec une accélération de Formule 1, et sur une bande son signée Aerosmith, un groupe de Hard-Rock, le tout débouchant sur de véritables montagnes russes, dans le noir le plus complet ! Seuls quelques panneaux d’indications routières apparaissent de temps à autre... Ce “Roller Coaster” provoque de réelles poussée d’adrénaline. Nous tentons de garder en permanence les yeux ouverts ! Le temps de nous remettre de nos émotions, nous traversons le parc en direction de l’arène où se produit le show d’Indiana Jones. Véritablement spectaculaire, une flopée d’acteurs et de cascadeurs reproduisent trois scènes de la trilogie, dans les décors d’origine, avec notamment, comme clou du spectacle, l’explosion de l’avion nazi ! Trente minute de grand show, ovationné par des applaudissements nourris. Nous assistons ensuite au Muppet’s Show, où le spectacle -en 4D- proposé se déroule dans un théâtre fidèlement reconstitué, avec notamment la présence remarquée des deux “vieux” au balcon! Nous terminons cette journée par “The Great Movie Ride”, une ballade de vingt minutes au travers des décors des plus grands films de Disney, de la MGM et de la Warner... ( Indiana Jones, Casablanca, Fantasia, Singin in the rain, Alien, Mary Poppin’s, Les Incorruptibles...), décors eux-même peuplés des personnages animés de Clint Eastwood ou de John Wayne, entre autres. Avant de quitter ce parc, où nous reviendrons toutefois demain, nous effectuons quelques achats de figurines Playhouse Disney, puis retournons sur International Drive, afin d’acheter un repas à emporter, que nous dégusterons dans notre chambre...

JOUR 10. MERCREDI 10 NOVEMBRE 2004.

Nous partons ce matin sans prendre de petit déjeuner en espérant trouver un ATM (distributeur automatique de billets ) entre l’hôtel et Disney World. N’en n’ayant pas trouvé, nous pourrons constater l’honnêteté et la naïveté des américains. Étant dans l’impossibilité de régler le parking autrement qu’en Carte Bancaire, le guichetier nous a gentiment fait passer gratuitement. Sitôt arrivés au “Guest Relations” -autrement dit, l’accueil- des Studios MGM / Disney, nous dialoguons un court instant avec “Blandine”, une Alsacienne travaillant ici. Puis nous retirons 300 $ au premier ATM venu. Nous retournons à The Twilight Zone Tower Of Terror. Ensuite, nous effectuons le “MGM Backlot Tour”, qui consiste en un tour de trente minutes en petit train, dans “l’envers du décor”. Nous voyons tour à tour les ateliers de couture des costumes, les menuisiers et peintres à l’ouvrage sur des décors, puis au moment où l’on s‘y attendait le moins, assistons à un show dans lequel un camion-citerne explose en pleine raffinerie, scène suivie d’un orage et d’un raz de marée, permettant de stopper les flammes ! Impressionnant ! Nous renonçons au Voyage de la “Little Mermaid”, un film en 3D ayant pour thème “la petite sirène”, en raison de l’attente : une heure ! Nous traversons le terrain de jeu de Honey, I Shrunk The Kids, sorte de petit square où le décor est à l’échelle des insectes : tout paraît ainsi démesuré. En se mettant en condition, on a vraiment l’impression d’avoir été rétrécis ! Mais cette aire de jeu est avant tout destinée aux plus jeunes enfants... Déception ensuite à Sounds Dangerous, spectacle dans le noir absolu, en Anglais (non sous-titré !), munis d’un casque émettant des sons censés nous faire peur. Raté ! Seules les quelques gouttes ayant arrosées nos visages nous ont surpris et même... énervés. Nous prenons notre repas de midi à “l’ABC Commissary”, où nous ingurgitons une sorte de riz au curry et un sandwich qui n’avait de “Cubain” que le nom. Bof ! Nous quittons donc à présent MGM Studios pour passer l’après-midi au parc aquatique de Typhoon Lagoon, et pour ce faire, empruntons le réseau de bus du TTC. Efficace et pratique, mais il ne faut néanmoins pas être pressés : une bonne demi-heure pour y arriver, dont une correspondance ! A l’entrée, nous réglons 5 $ de frais de location de casier dans lequel nous entreposons toutes nos affaires. Une fois pieds nus et en maillots de bains, voilà qu’il se met à pleuvoir ! Mais vu que nous sommes là pour nous baigner, et par là même, être mouillés, ce ne sera pas trop grave, d’autant que le mercure affiche toujours 28°. Le décor de ce parc aquatique est splendide. Entourés de vraie végétation, nous nous sentons en pleine forêt tropicale ! L’immense piscine à vagues du milieu du parc est d’un turquoise magnifique. Toutefois, il n’y a pas l’air d’avoir trop d’attractions à sensations comme à Wet’n Wild. Ce qui va d’ailleurs se confirmer... Humunga Kowabunga, le premier toboggan est le plus impressionnant : descente en chute libre et arrivée 50 mètres plus bas bien éclaboussés ! Les trois descentes de Storm Slide, sont elles, plus intéressantes : trois toboggans aux parcours différents “encastrés” dans les décors et la végétation. Ils sont agréables et assez rapides à la fois, nous les essayons tous ! Ensuite, nous effectuons la courte mais arrosée descente en rafting de Gang Plank Falls, où nous devons de plus subir une longue attente, tant l’attraction a l’air de plaire. Pourquoi? Puis nous enchaînons avec les deux descentes individuelles et en bouée de Keelhaul Falls et Mayday Falls, dont l’une présente un parcours très bosselé, ce qui est novateur. Nous ne ferons pas le tour de parc en bouée de la “Coastaway creek”, tant elle a l’air soporifique ! Nous retournons donc effectuer quelques descentes de Storm Slide, notamment celui du milieu, qui a offre un passage dans un tunnel ! Mais voilà... c’est fini ! Nous sommes bien loin des sensations ressenties à Wet’n Wild. Disney a sans doute voulu faire un gentil parc aquatique pour toute la famille... Dommage que l’autre parc aquatique Disney, Blizzard Beach, soit fermé pour travaux. Nous l’avons aperçu, et il avait l’air plus “hard”. Tant pis. Nous retournons au parking en bus, puis quittons le World pour passer la fin de journée à l’Orlando Premium Outlet, un centre commercial de fin de séries de grandes marques. Nou effectuons quelques achats dans ces magasins regorgeant de produits intéressants... Nous retournons passer la soirée à Downtown Disney, et là, il faut avouer que cela a été pour nous une agréable surprise, tant cette île du plaisir -comme son nom l’indique- (Pleasure Island) est un temple du monde de la nuit et surtout, bien mieux conçue que le ”City Walk” d’Universal. Trois zones composent ce “downtown “ : West Side, Pleasure Island et MarketPlace. Puis, nous retournons chez nous, sur I Drive, vers 20 heures 30, où nous nous effondrons de fatigue, sans même allumer la télévision !

JOUR 11 : JEUDI 11 NOVEMBRE 2004 ( Veteran’s Day )

Cette journée sera donc entièrement consacrée à EPCOT, acronyme de “ Experimental Prototype Community Of Tomorrow”. Ce prototype expérimental de la ville du futur, n’a jamais réellement vu le jour au sens où Walt Disney l’entendait. Le parc est plutôt devenu une sorte d’immense exposition universelle. Une fois dans le parc, où nous arrivons à 9 heures 30, après les habituels préparatifs et petit-déjeuner à l’hôtel, nous nous dirigeons aussitôt vers l’attraction majeure : Test Track. Attraction présentée par la General Motors -la première entreprise industrielle au monde-, dont la file d’attente, de trente minutes, traverse une exposition sur les différents stades de fabrication d’une voiture, et plus précisément sur les tests de fiabilité effectués. Mais l’attraction en elle-même se résume en un parcours de 1500 mètres à bord d’une voiture sur rails, dans laquelle tous les tests en question seront simulés : démarrage en côte, freinage sur sol mouillé, corrosion, dérapages, accélérations, anneau de vitesse, et... crash test ! Nous sommes quelque peu angoissés avant d’embarquer, mais en réalité, cela ne procure que peu de sensations “extrêmes” ! A l’issue du parcours, nous devons traverser un hall dans lequel sont mis en avant tous les produits G.M. On se croirait dans un salon de l’automobile. Ensuite, nous essayons “Universe Of Energy”, qui nous promet une exploration des forces qui alimentent notre vie. Rien de moins ! Mais cette exploration sera vite interrompue à cause d’un individu qui a quitté l’aventure en cours de route parce que son môme hurlait. Mais comme il est bien stipulé de bien rester assis (“Please Remain Seated”), et que ces deux imbéciles ont disparu dans les décors, en risquant une électrisation “High Voltage”, les alarmes se sont déclenchées, les lumières rallumées, la mécanique arrêtée, bref, tout leur cirque mis en panne, et les deux cent personnes dont nous faisions partie ont du accepter leur “Apologize To Inconvenient”... Mais là, personne n’a hurlé à la prise d’otage ; l’expression favorite des journaleux et des banlieusards en pareille situation dans le métro ou le RER ! Une fois sortis, nous sommes allés à SpaceShip Earth, un circuit soporifique en train-train à l’intérieur de la monumentale boule d’acier, symbole d’EPCOT. Le thème est la découverte des différentes étapes de la communication ( Cro-magnon, Gutemberg, le télégraphe, et Internet ). “Please Remain Seated” ! Nous nous sommes ensuite dirigés à The Living Seas, une exposition sur le monde marin. En réalité un gigantesque aquarium de 21 millions de litres d’eau, mais n’offrant strictement aucun intérêt. L’exposition part dans tous les sens, c’est un véritable fouillis. Nous avons trouvé cela nul -n’ayons pas peur de l’écrire-, surtout après avoir vu Sea World ! “Tout ça pour ça” a t-on envie de dire. Quel dommage, tant ils auraient pu faire, avec une telle débauche de moyens, tellement mieux que ce soi-disant voyage sous marin en ascenseur qui reste en réalité au niveau 0 !!! Comme nous commençons à avoir faim, et que les attractions présentées dans la première partie de ce parc ( Future World ) ne nous emballent guère, nous nous dirigeons vers le World Showcase, la deuxième partie d’EPCOT, qui nous promet un véritable tour du monde... En effet, onze pavillons, chacun représentant l’un des pays “amis” ayant bien voulu mettre la main au porte monnaie, pour se “vendre”. Nous commençons par le voisin du nord : le Canada, où de superbes totems amérindiens symbolisent l’entrée dans le domaine... Nous pouvons également admirer une belle reconstitution du parlement d’Ottawa, puis assister à la diffusion d’un film en 360 ° ayant pour thème les merveilleux paysages canadiens. Le Royaume-Uni, à côté, n’a guère fait d’efforts pour se mettre en valeur, si ce n’est la présence de quelques constructions en brique rouge typiquement britanniques. Puis, la France nous gratifie d’une réplique de la Tour Eiffel, et nous propose de nous promener dans des rues et des décors de la fin du 19ème siècle, avec quelques boutiques et restaurants. Nous y suivons également un film -datant malheureusement de la fin des années 70-, diffusé dans un véritable théâtre. Ce film a au moins le mérite d’esquiver les traditionnels clichés ( baguette, litre de rouge et béret ). Toutefois, les pauvres américains qui débarqueront à Barbès ou à Belleville seront sans doute surpris par la triste réalité de la France d’aujourd’hui ! Jouxtant le pavillon français, celui du Maroc, seul pays d’Afrique présent, et surtout seul pays “musulman” présent... Superbe reconstitution du minaret de la Koutoubia de Marrakech, avec de vrais décors en pierre. On s’y croirait. On retrouve même les odeurs envoûtantes des souks, et en profitons pour y déjeuner. Kebabs à base d’agneau et de poulet, avec quelques pâtisseries et thé en dessert, pour 30 dollars. Courte escale au Japon, sans pavillon à proprement parler, mais juste une immense boutique où l’on peut acquérir des “japoniaiseries”(!) proposées à des prix prohibitifs. Nous zappons volontairement le pavillon des USA, car nous pensons que 17 jours en immersion parmi eux nous en disent plus que 17 minutes dans un hangar à vocation publicitaire ! Le pavillon de l’Italie n’a rien non plus d’exceptionnel car il se limite à quelques boutiques et restaurants à des tarifs plutôt haut de gamme. Enfin, l’Allemagne, reconnaissons-le, a fait très fort, avec un circuit extérieur de train électrique, de belles bâtisses aux constructions rigoureuses, et de bons restaurants abordables. La Chine, ensuite, dévoile toute sa splendeur, mais pour les achats, les boutiques de Belleville sont moins chères !!! Les deux derniers pavillons ont le mérite de proposer une attraction digne de ce nom en plus de leur publicité et de leur restaurant : La Norvège nous invite à effectuer une ballade en drakkar avec quelques chutes sympathiques, dont une en marche arrière. Le Mexique, le voisin du Sud, outre un superbe pavillon contenant un restaurant appétissant, offre un parcours assez long -tant mieux- en bateau, permettant d’admirer des scènes de la vie mexicaine en audio-animatronics® . Heureuse surprise ! Finalement, ce sont les deux pays les plus pauvres de ce “top ten” -Maroc et Mexique- qui auront produit les deux pavillons les plus aboutis. Malgré ces propos quelque peu sarcastiques sur le contenu de ce World Showcase, notre jugement est en réalité plutôt positif. Ce fut un tour du monde sympathique, et nous n’avons pas vu le temps passer. Nous retournons dès lors au Future World pour effectuer les deux attractions manquantes à notre visite. Mission Space, tout d’abord, la nouveauté d’EPCOT, renferme un véritable simulateur de vol dans l’espace. Disney la présente comme l’expérience la plus extraordinaire de notre vie ! Rien que ça ! Mais malgré une très longue mise en condition, un briefing et des mises en garde suivies de recommandations ( attention au mal des transports, 1 mètre 32 requis, interdit aux moins de 12 ans, aux femmes enceintes...), nous embarquons enfin dans le fameux simulateur. Et là, la magie opère. Nous avons la sensation d’effectuer un vrai voyage dans l’espace, peu à peu, nous ne maîtrisons plus nos corps, nos estomacs et nos intestins ont l’impression de nous remonter à la gorge, nous ne contrôlons plus nos membres... Oui, ça y est, nous sommes en apesanteur, mais solidement harnachés. Des sacs “à vomi” sont même à notre gracieuse disposition. On va en avoir besoin... Oups ! Mais non, stop, plus de secousses, tout est soudain calme, nous sommes sur Mars. La mission est accomplie ! Mission Space ne sera peut-être pas notre attraction préférée d’Orlando, mais certainement la plus mémorable. Nous avons ensuite un besoin extrême de prendre l’air, de marcher tranquillement en respirant bien fort pour nous remettre de nos émotions. Nous terminons cette visite, après s’être reposés, par The Land, paisible parcours en bateau permettant de découvrir l’immense étendue des débouchés offerts par la culture sans terre. Véritablement bluffant. Ca y est, il est pour nous temps de quitter, non sans émotion, le World, après ces quatre jours d’immersion dans ce monde magique.

JOUR 12. VENDREDI 12 NOVEMBRE 2004.

Orlando, c’est fini. Levés à 6 heures 15, nous prenons notre ultime petit déjeuner à l’Holiday Inn Express d’International Drive, procédons au check-out, puis partons pour la baie de Tampa. Après une heure trente sur l’autoroute I 4, à enfin pouvoir rouler à 70 Mph, nous arrivons à Busch Gardens, le but de notre visite d’aujourd’hui. Le parc n’ouvre ses portes qu’à 10 heures, et nous devons prendre notre mal en patience durant trois quarts d’heure avant d’entrer dans ce parc d’attractions qui promet être un savant mélange de zoo et de fête foraine. Aussitôt entrés, nous nous dirigeons vers l’Egypte, où nous essayons Montu, immense montagne russe, où les passagers sont situés sous le rail en ayant les jambes dans le vide, un peu à la manière de Duelling Dragons d’Universal. Nous abordons ensuite Edge Of Africa, la partie du zoo qui se visite à pied. Nous y apercevons girafes, zèbres, impalas... Puis nous enchaînons avec le safari de “Serengeti Plain”, en train à vapeur. La voie de chemin de fer sillonne tout le parc et offre une vue imprenable sur nombre d’animaux en pleine liberté, à la manière de Thoiry. Nous partons ensuite à Tombouctou, pour nous adonner à “Cheeta Chase”, montagne russe toute légère, mais qui donne toutefois l’impression de tomber dans le vide à chaque virage. Puis nous arrivons au Congo, et effectuons la descente “River Rapids”, en bouée géante, d’où nous ressortirons complètement trempés, mais sans se plaindre aujourd’hui car il fait très chaud. Nous enchaînons d’ailleurs avec Kumba, la montagne russe la plus grande, la plus haute, la plus rapide et la plus impressionnante des États Unis. Nous en ressortons bien secoués, ayant eu droit entre autres vrilles et loopings, à trois longues secondes d’apesanteur ! Toujours pas calmés par ce genre de sensations, nous enfourchons aussitôt Python, une énième montagne russe, au parcours aussi bref qu’ultra rapide ! Et serons définitivement rassasiés après Scorpion, un ultime roller coaster ! Toujours au Congo, nous embarquons sur “Stanley Falls Fume”, à bord de ces multiples chutes en rondin, et prenons toujours autant de plaisir à se sentir projetés dans le vide avant la réception sur un matelas d’eau... bien éclaboussés. Deux expériences consécutives de ce long parcours ne seront pas de trop pour nous satisfaire ! Nous assistons ensuite à un spectacle en 4D, mettant en scène une histoire ayant pour thème un phare hanté (“Haunted Lighthouse”). Loin d’être extraordinaire, mais tout aussi intéressant que Shrek... Nous déjeunons ensuite au “Vivi restaurant”, en ingurgitant deux repas froids et, en dessert, un gâteau aux cerises et un cheese cake... On ne sait pas toujours vraiment ce qu’on mange ! Nous traversons ensuite “Land Of Dragons”, parc d’aventures rien que pour les enfants, vaste et très bien conçu. Nous apercevons quelques iguanes et autres dragons de komodo de l’autre côté de l’allée. A “Birds Gardens”, nous photographions quelques oiseaux virevoltant dans cette volière géante. Nous effectuons ensuite le survol du parc avec Skyride, un parcours en télécabine permettant d’avoir une vue imprenable sur toutes les installations de Busch Gardens. Puis, nous terminons avec le Rhino Rally, une sorte de safari en 4x4 rempli de surprises et de sensations, telle cette immobilisation sur un pont qui s’effondre, avec le véhicule qui se retrouve sur des bouées partant à la dérive... Sur le chemin de la sortie, nous traversons Curiosity Cavern, une grotte où vivent toutes sortes de reptiles ( iguanes, alligators, tortues, pythons, boas... ). Merveilleux ! Jusqu’au bout, nous aurons été enchantés par ce parc. C’est un peu le concept du jardin d’acclimatation, en vingt fois plus grand, mais où une fois l’entrée du parc payée, tout est à volonté. Un super-concentré de tous les parcs d’Orlando. Alors, forcément, après Universal et Disney, tout a ici un air de déjà vu ( hormis Kumba, vraiment hors du lot !) ; mais si le visiteur n’a qu’une seule journée à consacrer à un parc à thèmes en Floride -ce qui serait entre nous une hérésie-, c’est Busch Gardens qu’il faut choisir. Franchement, même Disney ne leur arrive pas à la cheville avec Animal Kingdom ! Et pourtant... Bravo sincère à Busch Gardens, appartenant, rappelons-le au même groupe que Sea World. Nous rejoignons ensuite notre hôtel, sur Fowler avenue, à quelques pas de là, où nous aurons pu constater qu’Holiday Inn Tampa “soigne” ses visiteurs français en les accueillant avec des bouteilles d’eau minérale “Dannon” et quelques cookies. Pas de surprise quant à la chambre avec lit King Size formatée... Après s’être installés, nous décidons de passer la soirée dans l’University Mall, un immense centre commercial de 200 commerces en face de l’hôtel, et nous en profitons pour procéder à l’achat de quelques cadeaux. Suit le traditionnel dîner à emporter à KFC -oui, on sait, ça devient une habitude, mais leurs “Twister” sont tellement bons-, puis nous endormons après avoir regardé 1001 pattes sur Disney Channel.

JOUR 13. SAMEDI 13 NOVEMBRE.

Le lever de ce matin est difficile tant nous sommes fatigués. Après le check-out, nous descendons la 22ème rue jusqu’à Ybor City. Ce quartier renferme d’anciennes fabriques de cigares datant du siècle dernier, reconverties en pseudo-quartier historique, tentant de respirer l’authenticité. Mais il se met alors à pleuvoir. Ce n’est pas de chance pour une ville qui annonce 362 jours de soleil par an ! Nous traversons ensuite le “Gandhi Bridge”, sous une pluie battante, en direction de Saint Petersburg, ville fondée au 19ème siècle par un riche immigré russe. Arrivés devant le Salavador Dali Museum, nous courrons pour ne pas être trempés, puis entamons la visite, qui s’étend sur sept salles principales. Nous pouvons à loisir admirer “les hallucinations du toréador”, où la salle consacrée aux esquisses de ”Vénus”. C’est un petit musée, mais qui regorge de documents originaux de et sur Dali. Nous achetons ensuite un recueil de cartes postales de reproduction de toiles, puis retournons à la voiture, toujours sous la pluie. Nous n’avons pas pu voir grand chose de notre traversée de la Tampa Bay par le Sunshine Bridge, à péage. Ayant faim en arrivant à Sarasota, nous faisons étape chez Burger King. Arrivés peu après dans le domaine Ringling, ancienne propriété du “roi” du cirque au début du siècle dernier, léguée à l’état depuis ; nous visitons tour à tour le Circus Museum, contenant plusieurs salles dédiées à l’art du cirque et au film “le plus grand chapiteau du monde” ; puis la magnifique villa “Ca’d Zan”, -la case de Jean, en vénitien-, résidence d’hiver des Ringling avec sa terrasse en marbre surplombant la baie de Sarasota sur le golfe du Mexique ; puis la roseraie regroupant une infinie variété de roses. Enfin, nous visitons le Museum Of Art, où les toiles de l’exposition permanente ne correspondent pas vraiment à nos goûts (baroque, moyen-âge, renaissance ), et surtout axée sur “l’école italienne”. Heureusement pour nous, l’exposition temporaire a pour thème le surréalisme et nous pouvons admirer quelques toiles de Mondrian, Klee, Picasso, Matta, peintres que nous connaissons déjà, mais aussi d’un certain Tanguy, dont les oeuvres nous ont agréablement surpris, contrairement à celles d’Ernst, frôlant l’indigeste. Nous achetons l’ouvrage sur le domaine Ringling avant de quitter les lieux et de reprendre la voiture sur cette US 41. Cette route 41, encore et toujours, également appelée “Tamiami trail” car elle relie Tampa à Miami, est longue, interminable... Après 80 miles et 95 feux rouges plus tard, nous arrivons à Fort Myers, charmant port de pêche sur les bords de la rivière Caloosahatchee. Il est toutefois trop tard pour suivre l’ultime visite guidée des Edison & Ford winter homes ( les résidences d’hiver de ces deux inventeurs-industriels autodidactes ). Nous devrons nous contenter de les observer par nos propres moyens, noyées dans un superbe parc planté de banians. L’hôtel Holiday Inn est situé sur le “Riverwalk”, le long des pontons permettant d’accéder aux bateaux amarrés. Les pontons ont énormément souffert de le tempête, mais l’hôtel est une véritable agréable surprise. Tout d’abord, nous traversons un superbe patio planté de palmiers, avec piscine, aire de jeux, bar-restaurant, et accès direct à la mer. Puis, notre chambre, la 281, n’en est pas une... C’est une suite, d’environ 50 m?, avec chambre et lit king size, cuisine américaine, bar, micro-ondes, réfrigérateur-congélateur, évier... mais aussi double salle de bains, cabinet de toilettes, bureau, salon, avec second téléviseur, et canapé convertible... le tout, donnant sur une terrasse privative surplombant la piscine ! Quand on pense que cette nuit ne nous revient qu’à 60 €... Dommage que nous ne restions là qu’une seule nuit, pour l’hôtel, et tant mieux, pour le reste, car Fort Myers nous fait penser à une ville fantôme. Rien à voir, rien à faire, et même pas de fast-food pour manger ! Obligés de nous faire livrer une pizza par Pizza Hut -qui, ici, livre en voiture-, et de manger dans notre suite, devant “Mission Impossible”.

JOUR 14. DIMANCHE 14 NOVEMBRE 2004.

Levés et prêts à huit heures et quart, nous quittons notre suite et cette ville fantôme pour cette journée qui s’annonce longue en terme de voyage en voiture : 7 heures sont prévues. Nous empruntons de nouveau l’US 41 puis traversons la ville de Naples, cité bourgeoise, où nous aurions peut-être mieux fait de faire étape la nuit dernière... Naples est, dans la lignée d’Agadir et de ses multiples parcours de golf, la capitale du golf aux USA avec pas moins de 55 terrains... pour 8000 habitants ! Puis, peu après, l’US 41 se rétrécit pour devenir une simple route droite de campagne à deux voies. Cela nous change des 2x7 voies auxquelles nous étions habitués! C’est que nous entrons dans le parc national des Everglades. Plus d’habitations, seulement des marécages à perte de vue, et quelques panneaux “Gator Crossing” nous mettant en garde sur le fait que des Alligators peuvent traverser la chaussée à tout instant. Nous arrivons ensuite dans la réserve indienne de Big Cypress, peuplée des derniers amérindiens Séminoles, massacrés aux 18��me et 19ème siècles, et dont il ne restait à l’époque que quelque deux cent survivants, réfugiés, là, dans ces eaux herbeuses, ( river glades ), d’où Everglades. Contrairement au Canada, où les références aux origines des “premières nations” sont érigées au rang de devoir national et permanent ; ici, les derniers survivants ont été parqués après avoir été quasi-exterminés. “Quand ils sont arrivés, dit le vieil indien, ils avaient la bible et nous avions la terre. Ils nous ont dit de fermer les yeux. Quand on les a rouverts, nous avions la bible, ils avaient les terres”. De plus, les pseudo-villages indiens traversés aujourd’hui ne respirent pas franchement l’authenticité! Nous déjeunerons tout de même au Miccosukee Restaurant, où nous nous régalons de bouchées d’alligators et de grenouilles (frites), et, donc irrémédiablement trop grasses. Quelques kilomètres après, nous entamons l’Everglades Safari Park, une aventure de plus de deux heures, que nous débutons par une ballade en air-boat (un bateau mu par deux hélices d’avion ) durant laquelle nous survolons des marécages peuplés de nénuphars et... d’alligators. Alligators que nous apercevons par dizaines, qui n’hésitent pas à s’approcher à quelques centimètres de nous. Séquences photo-vidéo ! Le bruit des hélices est insupportable, mais les sensations inoubliables ! Nous visitons ensuite la ferme d’alligators qui jouxte l’embarcadère des air-boat ; où nous assistons au repas de quatre alligators. Puis, le clou de la visite : on peut prendre un bébé alligator d’environ 60 centimètres dans nos bras. Nous reprenons alors la voiture, et avons droit à une bonne heure de pluie. Puis, c’est l’arrivée à Key Largo, la première île des “Keys“, succession d’îles toutes reliées par des ponts de Miami à Key West point le plus septentrional des États-Unis. Ce sera ensuite 200 kilomètres sur l’Overseas Highway (littéralement, autoroute au-dessus des mers ), où nous emprunterons pas moins de 42 ponts ( dont un de plus de 7 miles ). Cette “route” n’en est pas une à l’origine. Le magnat des chemins de fer, Henry Flagler, avait construit, en 1912 “l’Overseas Railroad“, et ces ponts supportaient donc une voie de chemin de fer. Mais un ouragan survenu en 1935 la détruisit, et il fut décidé de reconstruire une route à la place. Arrivés à Key West, après avoir eu la chance de bénéficier d’un splendide coucher de soleil durant notre trajet, nous nous installons à l’Holiday Inn situé juste à l’entrée de l’île, à 17 heures 30. Nous repartons ensuite à la découverte de cette île typiquement Caraïbe ! Nous stationnons la voiture sur un parking du front de mer, puis déambulons dans les quartiers ultra-animés autour de Duval Street, l’artère commerçante principale. Des restaurants, des bars, des terrasses, de la musique, bref, une ambiance de fête quasi-permanente sur cette île très “gay friendly” ! Nous nous offrons ce soir un excellent dîner sur Duval Street, où nous dégustons des plats à base de conques et de crevettes, arrosés de bière Corona, et de la fameuse “Key Lime Pie” (tarte au citron) de Key West en dessert. Repus, nous regagnons l’hôtel en sachant que nous poursuivrons les visites demain.

JOUR 15. LUNDI 15 NOVEMBRE 2004.

Check-out puis tour de l’île en voiture, et parking à Mallory Square. Ballade, ensuite, sur le front de mer où l’on observe un superbe paquebot amarré là durant la nuit. Nous trouvons le quartier de Mallory Square très touristique, puis arpentons de nouveau Duval Street dans les deux sens, qui est toutefois moins animée qu’hier soir. Nous n’avons pas suffisamment faim pour aller déjeuner dans un “All You Can Eat”, et nous nous rabattons sur un Burger King, une fois de plus. Après avoir récupéré la voiture, nous partons en direction de Whitehead Street pour voir la maison d’Ernest Hemingway, qui vivait là lorsqu’il était chargé -en tant qu’agent de la CIA- d’observer et d’espionner Cuba, située à 90 miles de là. Nous prenons quelques ultimes photos de cet idéal lieu de vacances, puis suivons les directions de Miami ! Les miles markers s’égrainent les unes après les autres... Marathon, le Seven Mile Bridge, Islamorada, Key Largo, puis... South Miami. Nous y arrivons vers 16 heures 30, en pleins embouteillages. Nous quittons l’US 1 pour découvrir l’opulent quartier de Coral Gables, en circulant au travers de rues verdoyantes ultra-résidentielles, marquées de pierres blanches et portant toutes un nom espagnol. Mais la visite tourne court car lire un plan tout en conduisant, qui plus est, en pleine heure de pointe, n’est pas des plus prudent ! Nous reprenons l’US 1 et traversons le Downtown ( centre-ville ) de Miami, y prenons quelques repères pour demain, puis arrivons à l’hôtel à 17 heures 30. Installés, changés et préparés, nous ressortons pour une ballade dans SoBe et surtout sur Lincoln Road, cette rue piétonne qui nous avait tant plu le premier soir. Nous dînons ce soir dans un fast-food indépendant servant des plateaux de Sea Food (assiettes de poissons et fruits de mer en beignets) puis retournons à l’hôtel.

JOUR 16. MARDI 16 NOVEMBRE 2004.

Nous partons filmer l’hôtel, sa piscine et la plage attenante. Puis, nous prenons la voiture pour un énième tour de SoBe de façon, surtout, à pouvoir filmer. Ensuite, route en direction du centre ville, jusqu’à BaySide, le quartier du port. Il y existe un centre commercial (le “MarketPlace“), mais qui a l’air d’être surtout destiné aux touristes débarquant des paquebots de croisière. Inintéressant, donc. Ce n’est pas là que l’on risque de faire de bonnes affaires ! Une fois dans le “Downtown” à proprement parler, notre ressenti est “circulez, y’a rien à voir” ! Ca ne ressemble pas à un centre ville, il n’y a aucune animation, mais seuls quelques buildings délabrés au milieu de chantiers, de grues et de pelleteuses. Minable ! Ce Downtown est toutefois survolé et traversé par le “Metromover”, métro automatique de type Orlyval sans conducteur et sans personnel, qui fait une boucle en dix minutes tout en desservant six stations... mais gratuit ! Les transports publics gratuits, une utopie gauchiste ? Il faut croire que non, la ville de Miami l’a inventé. Venir aux États-Unis pour découvrir cela, c’est le monde à l’envers ! Après avoir récupéré la voiture, nous traversons le quartier cubain de “Little Havana”. 80% des miamiens sont hispaniques, presque tous les réfugiés cubains ayant fuit le régime castriste. Nous roulons sur la “Calle Ocho”, la huitième rue, jusqu’au restaurant “Versailles”, unanimement présenté comme étant le meilleur restaurant de la ville. Ce que l’on sera en mesure de confirmer. C’est une très bonne cuisine caraïbe qui nous est servie : plats + vin + eau + desserts + taxes + service pour 50 $ à deux, rien à redire ! Nous poursuivons cette journée par la fin de la visite de Coral Gables entamée hier. Quartier qui, certes, pue le fric, mais qui est à nos yeux le lieu de villégiature idéal. Puis l’après-midi se poursuit dans le quartier de Coconut Grove, et son petit centre commercial “Cocowalk”, à la fréquentation bourgeoise et dont les produits sont plutôt orientés luxe. Nous apercevons un cheval de la police montée durant notre ballade jusqu’au barnacle, malheureusement fermé. Nous nous rendons ensuite à Vizcaya, une villa construite au début du siècle dernier par J. Deering, le fondateur des machines agricoles du même nom, et homosexuel milliardaire de son état. C’est une superbe propriété, avec d’élégants jardins à la française jouxtant une mini-forêt de mangrove, et aussi une immense terrasse face à l’Océan. Nous visitons l’intérieur de la villa, un véritable exemple d’architecture ! C’est sans conteste la visite à ne pas manquer à Miami. Ayant décidé de finir la journée à Adventura Mall, le plus grand centre commercial de Floride, sur la route de Fort Lauderdale, ce fut un fausse bonne idée, en raison d'un embouteillage monstre sur la route ! Du surplace pendant plus d’une heure ! Nous arpentons pendant près de deux heures toutes les coursives de ce méga-mall ( 305 boutiques sur trois niveaux, c’est bien plus grand que les quatre temps !), puis regagnons Miami Beach vers 21 heures.

JOUR 17. MERCREDI 17 NOVEMBRE 2004.

Eh oui, c’est aujourd’hui le grand départ. Levés à 7 heures 30, nous rangeons et trions ce qui va en soute et ce qui reste en cabine. Ne voulant pas repartir sans s’être au moins une fois baigné dans l’Océan... Nous enfilons donc un maillot de bain, attachons la serviette de bain de l’hôtel autour des tailles, puis direction la plage ! Il est 9 heures, il ne fait que 22°, et l’eau avoisine les 19°... Mais cruelle déception entre temps : Miami Beach est en fait une plage artificielle “construite” de dalles de béton recouvertes de sable ... C’est l’heure de la dernière douche dans la chambre, puis on enfile ce qui sera notre tenue de voyage : c’est le retour des jeans et des manches longues ! A 10 heures, tout est prêt, nous levons le camp. Check-out rapide, au-revoir à l’Holiday Inn, puis nous quittons Miami Beach par Collins Avenue. Après une dernière traversée du Downtown et de ses buildings de verre et d’acier, nous nous dirigeons vers Key Biscayne, île de milliardaires au large de Coconut Grove, sur laquelle se trouve le Seaquarium, dont la visite est au programme aujourd’hui. 1 $ de péage pour franchir l’immense pont de la “Causeway”, puis 5 $ de frais de parking à l’aquarium. Entrée chère (48 $) pour ceux qui payent ! Nos entrées, sont, elles, comprises dans nos passes Disney. Ouf ! Le Seaquarium, en gros, c’est Sea World en plus petit et en plus vieux. Il date de 1955. C’était la demeure des “Flipper le dauphin” de la série télé. Trois shows sont au programme : dauphins, otaries et orques. Le premier, à 11 heures, est une agréable surprise, car nous n’avions pu vu d’équivalent à Orlando. Nombreuses figures et belles chorégraphies, que cet animal est beau ! Ensuite, nous assistons au repas des lamantins. Il sont trois, et le Seaquarium ne les garde pas en captivité longtemps. Ils récupèrent en mer les blessés ou échoués, les soignent, les ré-acclimatent, puis les relâchent. Nous observons ensuite quelques petits requins. Puis, n’oublions pas que nous sommes en Floride, une ribambelle d’alligators et de tortues occupent un vaste enclos. Il est l’heure d’assister au spectacle d’Otaries, appelées ici “Sea Lion”. Le spectacle est plus centré sur l’animal avec un grand A qu’à Sea World, et c’est tant mieux ! Jeux du cirque, descentes en toboggan, jonglage, jeux de ballons et plongeons. Vingt minutes de réel amusement. Ensuite, nous visitons les aquariums tropicaux où de nombreuses espèces sont présentées. Le Seaquarium vieux de ses 50 ans ne souffre pas de la comparaison avec “Living in the seas” d’EPCOT. Le temps d’une courte pause-déjeuner composé de pizza individuelles et de soda orange, et nous nous dirigeons vers le “Killer Whales Stadium”, pour assister au show des orques. Trois petites et une grosse s’en donnent à cœur joie pour que le public soit complètement “Soak”. Plus ou moins le même spectacle qu’à Sea World pour “Shamu”...et même plaisir ! Nous quittons Key Biscayne en direction de l’Aéroport International, où nous restituons la Ford Focus chez Hertz. Aussitôt dit, aussitôt fait, puis navette jusqu’au terminal F, d’où partent et arrivent les avions d’Air France. Il est 16 heures 30, mais l’enregistrement n’est qu’à 19 heures 30, et l’embarquement à 22 heures 30... Bonjour l’attente ! Ces six heures passent finalement assez vite, entre ballades dans l’aérogare, shopping, lecture, et goûter-dîner chez Burger King. Il est enfin l’heure de l’enregistrement... où nous retrouvons brusquement ces français moyens que nous avions oubliés ! Un pitoyable groupe de toutouristes désorganisés -si tant est qu’ils puissent l’être un jour- nous bousculent, nous écrasent les pieds avec leurs valises et parlent fort... Comme prévu, nous voyagerons à bord d’un Airbus 340 d’Air France, aux places 35 J et K.

JOUR 18. JEUDI 18 NOVEMBRE 2004.

Il est alors déjà 4 heures du matin à Paris. L’embarquement du vol Air France 91 est annoncé. C’est le dernier vol international de la journée à quitter Miami. L’appareil à bord duquel nous prenons place est récent, c’est un A340-300, immatriculé F-GLZP, dont la mise en service remonte à février 1999. C’est le 260ème appareil des séries A330/340 à être sorti des chaînes de Toulouse. Il s’agit d’un quadri-réacteur très long courrier pouvant embarquer 252 passagers en configuration tri-classes. Le chef de cabine nous annonce qu’il fait actuellement 26° à Miami, et que nous atteindrons Paris Charles de Gaulle dans 8 heures et 35 minutes, où la température est de -2° ! Peu après le décollage, le dîner nous est servi, où les repas proposés sont identiques au vol aller. Pas de ventes hors-taxes sur ce vol de nuit, où les passagers sont invités, après l’extinction des feux, à se servir exclusivement de leur installation vidéo individuelle. Air France est en effet la première compagnie au monde a proposer à ses clients la vidéo numérique individuelle, même en classe économique, à bord de ses appareils les plus récents. Munis d’une télécommande, nous pouvons à loisir choisir un film parmi une sélection de douze, écouter un programme radio, jouer au solitaire ou aux échecs, ou encore suivre le programme de géovision, qui permet de savoir à tout instant où se trouve l’avion, son altitude, sa vitesse, et la distance restant à parcourir... Nous frôlons Mach 1, avec une vitesse de croisière de 1048 Km/h ! Rapidement, on peut assister à un superbe lever de soleil au dessus de l’Atlantique. Nous regardons “Spiderman 2”, puis “Le cou de la girafe”. A 13 heures, un petit-déjeuner nous est servi, et peu de temps après, le commandant de bord nous informe que nous débutons notre descente sur Roissy. Nous survolons la ville de Chantilly, puis F-GLZP se pose à 14 heures sur le tarmac de Roissy, avec un quart d’heure d’avance sur l’horaire prévu. Bravo Air France ! Les formalités d’entrée sur le territoire français sont sans commune mesure avec celles des États-Unis! Un simple coup d’œil sur nos passeports, puis nous voilà en France... De retour dans le terminal 2C, nous récupérons nos bagages, et sitôt sortis de la zone sous douane, nous retournons à Paris avec le RER B.
seule au maroc English translation pending
by Klodine · 2005-03-22 · 17 replies
bonjour, je me pose la question de partir seule au maroc 😮 j'ai envie de le faire à mon rythme mais j'entends de la part des gens des reflexiions décourageantes du style "tu es complètement folle" "tu vas te faire ennuyer, agresser..." etc.. 😕🏴‍☠️ qu'est ce qu'il en est exactement de la sécurité pour les femmes francaises dans ce pays ? je dois vous dire que j'ai la quarantaine, et que je passe inapercue !!!!!! si vous voyez ce que je veux dire !!! merci pour vos conseils 😏
36 heures de garde à vue avec Alitalia English translation pending
by Adamjourney · 2015-07-03 · 116 replies
Bonjour, je m’appelle hassan j'ai 30 ans j'ai eu un vol avec Alitalia, de Casablanca CMN à Istanbul

avec une escale de 7heure à RomeFCO -Vol aller : AZ877-AZ706 Casablanca –Rome-Istanbul -Vol retour : AZ707-AZ876 Istanbul-Rome-Casablanca -prix du billet : 419.26€

Mon histoire avec Alitalia commence le 30 juin , quand je suis arrivé de Casablanca à Rome à destination d’Istanbul , tout semblait aller bien , je descends à Rome , je passe mon escale de 7 heure , à H Area, dans la zone internationale l'heure du vol du départ à Istanbul arrive , oups , un retard de 35 min , le boarding ne sera qu'à 15h00 .

j'attends comme tout le monde , tout d'un coup et 10min avant l’embarquement , on m'appelle , je m'approche du desk à H6 ( il y avait un grand homme dans la trentaine il ressemble à un arabe , il avait un peu de barbe) , on me dit que je ne peux pas voyager vers Istanbul car il faut la copie de la carte bancaire et celle du passeport du propriétaire de la dite carte bancaire avec laquelle mon paiement a été effectué, étant en escale , je n 'avais ni téléphone ni rien du tout sur moi, je n'avais pas le temps pour appeler mon beau-frère en France et lui demander de m'envoyer cela.

j'ai fait le maximum possible pour leur expliquer qu'il n' y a pas de fraude de paiement et qu'il s'agit bien d'un paiement sûre et sans aucune anomalie , mais hélas mes explications n'ont tenu aucun intérêt et ne m'ont pas servies d'adjuvantes , résultat , vol raté , après 8 heure de fatigues et de dépense et d'escale dans la zone H , mon bagage et ma valise sont déjà en route vers Istanbul , je ne mettais qu'une chemise blanche, je tremblais de froid.

30 min après le vol j'ai réussi à envoyer un émail à mon beau frère pour lui demander ce qu'on m’a exigé, chose qu’il a faite, et ma sœur les a envoyé par email et par fax .

Je leur ai demandé aux agents Alitalia de me donner une copie ou un écrit comme quoi ils vont me mettre sur le vol de demain à 10h10, mais ne m’ont remis aucun billet alors que j’ai demandé. A 16h30 heure d’Italie, et voulant me distraire un peu , je me rends au magasin MONCLER dans G Aera, en sortant un inspecteur de la police italienne m'interpelle et me demande mon passeport , avec un billet d'un vol raté malgré moi à la main , il me prends Mon passeport , et me conduit à leur poste , je leur ai expliqué que Alitalia vont me mettre sur le vol du 01er juillet 2015 à 10h10 mais en vain , tu es marocain , tu es clandestin( alors que je suis dans la zone internationale et étant marocain je ne suis pas soumis au VTA visa de transit Aéroportuaire , on m'as traité comme un terroriste, on m'as déshabillé on m'as frappé , on m'as humilié, on ne m 'as pas donné manger alors que c’était le ramadan, j'ai passé 36heures chez la police sans manger , aucun appel ne m'as été permis, ma famille s'inquiétait car aucun signe de vie .tout cela car on a suspecté qu’il y a une fraude de paiement, si ce n’était pas cela , j’aurai pu être dans mon hôtel à Istanbul. Aucune personne ne voulait rien entendre, je les suppliais de m’écouter, résultat, TU ES MAROCAIN. , j'ai y passé une nuit calamiteuse , il n'y a pas ou dormir , j'ai dormis sur le sol et ils ont bien pu me priver de mon humanité quand un gardien m'as poussé vers le mur parce que j'insistais sur le fait qu'il y a une erreur , et que je n ai pas voulu rater mon vol et que je j’étais au boarding à l'heure précise , mais mes paroles ne m'apportaient qu'insulte et mépris . j'ai pleuré Après 36 heure d'emprisonnement , et on me jette dans une fourgonnette , et m'ont mis sur un vol à destination de Casablanca pour m'envoyer au Maroc """RIFOULI "" , une fois arrivé au Maroc , on ne me libère qu'à 7heure du matin , Résultat et gêne causé par Alitalia : * humiliation *discrimination *perte de temps *Perte de réservation d’hôtel à Istanbul payé préalablement *Vole de 500€ par la police italienne qui était dans mon sac banane *Perte de vol *Morale brisé à fond et vacances ratées. *Immense inquiétude de ma famille *Bagage perdu Que faire? À bon entendeur Bien à vous Visa de transit aéroportuaire Le visa de transit aéroportuaire qui permet de rester le temps d’une correspondance en zone internationale d’un aéroport et d’aller d’une zone internationale à une autre zone internationale est obligatoire pour certaines nationalités. Les ressortissants marocains ne sont pas soumis au visa de transit aéroportuaire.
Avis sur mon budget au Maroc English translation pending
by Hornak · 2014-04-24 · 37 replies
Bonjour à tous,

nous sommes un couple d'étudiants qui aimerait s'octroyer quelques jours à Marrakech à la fin des partiels. J'aimerais votre avis sur le budget que nous avons prévu pour éviter les mauvaises surprises étant donné le budget très serré avec lequel on partirait.

Nous avions d'abord envisagé de partir en février, mais ça fait loin, on a besoin de vacances tout de suite. Ce serait donc pour début juin😛

Au delà de l'avion, je pensais dormir à l'hôtel Imouzzer, soit environ 12 euros la nuit pour un chambre double. On passerait 3 ou 4 nuits donc 36 ou 48 euros pour le séjour.

Ensuite, on aime bien manger une fois au restaurant par jour mais dans des restaurants cheap. Environ 5/7 euros par personne si c'est possible. Le reste du temps on mange sur le pouce. Donc je prévois environ 110 à 130 euros pour deux et pour 4 à 5 jours.

Enfin les visites, on aimerait partir une journée à Essaouira. Mais pas question d'avoir un chauffeur. On prendrait un bus ou un train public. J'ai lu que le prix était inférieur à 10 euros par personne. Soit 20 euros à deux. Pour le reste des visites à Marrakech ET à Essaouira, j'avoue ne pas avoir encore pris le temps de marquer ce que nous aimerions visiter. Estimons que mon budget pour les visites, après le bus pour Essaouira, ne peux pas dépasser 50/60 euros.

Pour les souvenirs, on part sur la même base de 50 euros.

Est-il possible de s'en sortir avec environ 300 euros pour 4/5 jours?

Merci d'avance
Pas de siège éco. fin avril chez Air France pour le Maroc English translation pending
by Djawal · 2014-01-29 · 14 replies
Bonjour,

j'ai vu que depuis deux jours il n'y a plus de siége mini/economique vers fin avril (26/27/28 Avril) il ne reste que premium, est ce c'est normal ça? ou bien il faut attendre un peu pour voir s'il vont etre réactivé? Direction Paris vers Rabat/casablanca.

Merci d'avance.
Trek dans le désert de M'hamid mi-décembre 2012 English translation pending
by Cocoteminute · 2012-09-06 · 34 replies
Bonjour à tous!

Je pars en itinerance à pied dans le desert de m'hamid en décembre une semaine, je cherche un guide , des infos, des impressions, des vécus, des souvenirs de votre sejour !

Nadia
Retour des îles grecques, très déçu sur le Costa Altlantica English translation pending
by Armajoca · 2012-08-17 · 37 replies
Après avoir fait 12 croisières dont 4 avec Costa, c'est avec confiance que nous sommes partis sur le Costa Atlantica, or notre plaisir à vite été gaché. Nous connaissions l'Atlantica pour l'avoir deja pris 3 ans auparavant, mais là le changement a été de taille. Pour commencer : - Le buffet du petit déjeuner à été diminué de moitié par rapport au choix habituel - La qualité du buffet du midi est totalement médiocre, voire immangeable pour certains plats! - Le soir nous avions choisi le 2eme service a 21 h, il etait passé a 21 h 30 et les portes n'ouvraient qu'a 21 h 45 avec un service long et laborieux. Notre serveur (sympa) etait visiblement dépassé par les évenements. Il manquait toujours quelque chose a table, et nous ne terminions notre repas pas avant minuit, nous gachant une grosse partie de la soirée et celle des enfants Un manque de personnel certain. - le petit dejeuner au lit est maintenant payant : 5 € par personne! - A Mykonos, le navire accoste maintenant dans un nouveau port, et Costa nous demande 9.50 € par personne pour aller au port a 3 kms ! pour 8 personnes, ça commence à chiffrer. Je suis allé au bureau demander si il y avait un service de bus de la ville moins onéreux, on m'a repondu sechement qu'ils ne savaient pas, bien qu'ils y accostent toutes les semaines. En sortant du bateau, il y a un service de bus à 1.60 €, je trouve cela inadmissible de la part de Costa, mais il n'y a plus pour eux de petits profits. - Nous n'avions pas de gilets de sauvetage dans notre chambre, en les reclamant tout les jours, j'ai pu les avoir au 4ème jour - Pas d'eau chaude dans la douche, apres avoir réclamé tous les jours, nous avons terminé la croisiere jusqu'a la fin à l'eau froide - Les petites attentions dans les chambres (serviettes pliées représentant des animaux, bonbons, etc..) n'existent plus - Dés le premier jours nos draps étaient tachés - Un soir la chambre n'a pas été faite - Un jour j'ai du allé dans les couloir chercher un cabiniste pour avoir du papier toilette - Quand vous etes sur le pont et que vous voulez boire un verre, il n'y a plus de serveur, il faut directement allez au bar et attendre une eternité un hypothétique coktail, car il n'y a qu'un barman et totalement débordé.

Bref il y a eu encore plein de problemes dont je vous epargne les détails, aujourd'hui Costa n'est plus ce que c'était. Il ont rogné sur la qualité, le service, la quantité...tout ce qui fait qu'une croisiere est un moment exceptionnel

C'est certainement du au naufrage du Concordia, ou maintenant il doivent faire des économies et rogner sur tout Mais ce n'est pas une bonne politique, car pour ma part Costa c'est terminé, depuis dix ans j'ai "vendu" nombre de croisieres Costa à mes amis, et grace au bouche a oreille une quantité appreciable de mes relations y ont gouté Mais le bouche a oreille négatif est encore plus puissant, costa n'a rien a y gagner

Aujourd'hui je fait machine arriere, ce n'est pas les croisieristes de qualité qui manquent.

Costa a eu un probleme avec le Concordia l'année derniere, mais ils avaient toujours ma confiance, aujourd'hui c'est terminé! Peut etre le debut du naufrage de la société a cause de leur dédain pour leurs clients.
Jeu des photos 2012 (épisode 66) English translation pending
by Kate · 2012-03-09 · 1030 replies
Nouvelle année, nouveaux jeux... Quand c'est trop, c'est lassant. Mais nous n'avons rien fait depuis fin janvier. Ce serait bien de recommencer, chacun son rythme, chacun sa technique, demander des indices plutôt que de googeliser 🙂

Où suis-je ?

Retour du Palais Rhoul à Marrakech English translation pending
by GilesB · 2012-02-27 · 3 replies
Les raisons de ce sujet ? Je fais de moins en moins confiance aux notations des hôtels par des sites tels que Tripadvisor. En effet, entre le voyageur qui note 1/5 parce que son verre de vin est plus cher que dans son « All Inclusive » habituel ou celui qui met 5/5 parce qu’il découvre un autre style d’hébergement, je ne me retrouve pas dans la moyenne des hôtels notés. Aussi, je préfère consacrer un sujet sur ce palace dans notre forum favori afin d’aider ceux qui seraient intéressés par un séjour au Palais Rhoul.

J'ai donc séjourné avec ma femme et mon fils Sacha (9 ans) durant 5 jours au Palais Rhoul du 21 au 26 février de cette année.

Le raison de ce choix ? Uniquement parce que ma femme a été charmée par ce palais lors de la diffusion d’un reportage qui lui était consacré dans la série « Hôtels du Monde » en ce début de mois de février 2012.

L’hôtel

Le Palais Rhoul est un hôtel classé 5 étoiles mais vous et moi savons que cette classification ne signifie pas grand chose.



Le Palais offre une petite dizaine de chambres et suites dans deux styles très différents. Le style du bâtiment principal est fait d’un mélange corinthien, baroque et marocain voire oriental… pas facilement définissable mais unique. Les tarifs des chambres vont de 290 à 650 euros la nuit pour deux personnes avec le petit déjeuner.





Il y a deux parties dans le palais, l’une dans le bâtiment soutenu par de nombreuses colonnes et l’autre dans les jardins réservés aux VIP sous forme de tentes. Certaines suites du bâtiment principal sont au même prix que dans la partie VIP. Durant notre séjour, pratiquement seuls dans le palais, nous avions accès à tout ce qui était ouvert (le site mentionne deux restaurants mais l’un des deux était totalement fermé…).





Dans le bâtiment principal, il y a 6 suites qui donnent sur la très belle piscine et 3 sur ce qui est appelé « cours anglaises » (voir photo ci-dessous, les 3 chambres sont celles du bas).



Les autres chambres sont donc des tentes (à la décoration magnifique et pour moi bien plus consensuelle que celle de notre suite mais bon, ce voyage étant un cadeau à ma femme, elle a donc choisi).



Il y a deux piscines extérieures dont la plus grande qui est entourée par les colonnes du bâtiment principal. Celle-ci est chauffée mais lors de notre séjour où les journées étaient chaudes mais les nuits glaciales, les 19,5 degrés de l’eau étaient insuffisants pour que ma femme en profite. Par ailleurs, lors de ma réservation j’avais demandé à la réception à combien était chauffée ladite piscine et on m’avait répondu 24 degrés…







L’hôtel propose l’accès Wifi en bord de piscine, à la réception et dans le salon. La connexion restait active dans notre chambre.

La seconde piscine, dans la partie réservée aux tentes, était glacée et donc probablement pas chauffée.



Point important : le tabagisme. L’intégralité de l’hôtel est fumeur. Dans le restaurant, à la réception, dans les salons, … il y a des cendriers partout et si nous n’avions pas été seuls dans le palais, nous ne serions pas restés. Le jour de notre départ, plusieurs couples sont arrivés et ont commencé à enfumer l’environnement. Il est dommage que le palais n’applique pas les mesures qui sont devenues la norme dans les pays touristiques ainsi que dans de nombreux hôtels et sites de Marrakech. Juste pour info, le jardin Majorelle est lui non fumeur mais pas les salons du Palais Rhoul, un comble !!

Notre chambre, la suite Sultane

Ma femme ayant vu la suite Sultane sur NRJ Paris, c’est celle là qu’elle voulait. Très grande pièce avec une hauteur sous plafond d’au moins 5 mètres. La décoration est faite de différentes influences.







L’entrée se fait du côté piscine et sur cette façade c’est environ 50 m² de baie vitrée sur la piscine, même la salle de bain donne sur la piscine avec une immense baie vitrée. C’est donc très lumineux car l’orientation est au sud ouest. Cette baie vitrée offre les inconvénients de ses avantages : si vous voulez de la discrétion il faut occulter les immenses baies par les rideaux tout aussi grands. Nous avons eu la chance d’être seuls dans le bâtiment principal jusqu’à notre avant dernière nuit.



Le salon de jardin est quant à lui installé sur la terrasse exposée à l’est. Pour nos petits déjeuners c’était parfait. Une remarque toutefois, le cours de tennis étant juste derrière cette terrasse, durant les séjours d’été, l’utilisation du cours aux heures fraîches pourrait être gênante.

La salle de bain est séparée de la chambre par une cloison moucharabieh. Il y a une table de massage dans la salle de bain, une immense baignoire mais pas de douche ce que je considère comme une erreur. La douche est pour beaucoup indispensable et dans cette gamme de prix, la douche et la baignoire doivent être proposées.





Il y a une cheminée dans la suite sultane dont nous avons profité tous les soirs, pas par confort mais par romantisme. Un appel et le personnel venait embraser à la bougie le bois d’oliviers.



Autre choix discutable, il y a une télévision dans la chambre mais qui ne permet que la diffusion de DivX. Certaines chambres ont par contre la télévision. Je fais partie des connectés permanents et être privé de journaux télévisés m’est difficile. On nous a proposé de nous transférer dans une tente (magnifique selon et moi et disposant des chaines internationales) mais ma femme préférait la décoration atypique de la suite sultane.

A 490 euros la nuit avant remise de 15% et le lit supplémentaire de mon fils offert, la chambre me paraît un peu chère. Nous sommes restés 5 jours et ce fut un vrai régal.

Le personnel

Il faut bien avouer que durant le début de notre séjour, j’ai été particulièrement imbuvable. Stressé par le premier voyage au Texas et en Louisiane (sans accompagnement dans l’avion) de notre fille de 14 ans, j’étais une vraie pile électrique pas franchement agréable avec le personnel. Malgré cela, les serveurs, la réceptionniste, … sont restés agréables et à mon écoute.

Il faut toutefois noter des détails qui peuvent sembler insignifiants mais qui dans ce type d’hôtellerie sont difficilement acceptables. Par exemple, un pied de fauteuil totalement cassé dans notre salon de jardin (ma femme a pris son petit déjeuner sur 3 pieds, le lendemain c’était réparé sans que nous l’ayons signalé), des sets de tables mis à l’envers sur notre table de petit déjeuner, … Pas grand chose mais le prix de la nuitée impose, normalement, un sans faute.

La Cuisine

Elle est exceptionnelle et compte tenu du niveau de l’hôtel, les prix des repas sont dans la bonne moyenne. Le petit déjeuner inclus dans la nuitée est parfait.

Comme mentionné plus haut, nous n’avons profité que du restaurant marocain, L’Abyssin, car l’autre restaurant de cuisine internationale était fermé pour, semble-t-il, cause de travaux. Les spécialités marocaines servies ont donc fait honneur à la cuisine locale.





Contrairement à ce que j’ai pu lire sur certains sites, les prix ne sont pas trop élevés. Un menu à 45 ou 50 euros dans un palace n’a rien d’indécent. Par ailleurs, une partie des légumes provient du potager de l’hôtel et est « bio » (ce qui est surprenant compte tenu de la politique de l’hôtel en matière de tabagisme).

Le Spa

A lui seul, le spa mérite un séjour au Palais Rhoul. Ma femme a utilisé les différents soins, hammam, massage traditionnel, … et nous avons également profité d’un massage en couple. Les prestations sont très bonnes (même si j'avoue ne pas être un inconditionnel de ce genre de soins) et le bâtiment consacré au spa est superbe.











Il faut noter par ailleurs la présence d’une petite salle de sport (avec 5 appareils) au fond de la propriété.



Les Jardins

Un mot pour résumer : wowwww ! Magnifiques, paradisiaques et de bon goût. Contrairement à beaucoup d’hôtels de luxe, ici, on ne fait pas dans la démesure mais dans le délicat. A titre de comparaison, nous avons déjeuné à la Mamounia et les jardins de ce temple du luxe marrakchi sont sans âme et ressemblent plus à un parc public… les jardins du Palais Rhoul sont plus proches du jardin Majorelle que de la Mamounia !













Je ne résiste toutefois pas à faire remarquer que le Palais Rhoul ne fait pas exception à Marrakech dans sa gestion de l’eau. A quand des jardins sans pelouse ? La conscience écologique des touristes doit être sollicitée ! Idem pour le golf de la Palmeraie, inadmissible. Nous sommes une famille de golfeurs (et de plongeurs), jamais nous n’accepterons de cautionner une telle utilisation de l’eau dans une région aussi désertique.

Le quartier

L’hôtel est situé dans le quartier de la Palmeraie à 15 minutes de la Koutoubia et de la médina. Toutefois, ce n’est pas la plus belle partie de la Palmeraie.

Un aller retour en navette vous coutera 300 dirhams en payant l’hôtel ou 240 si vous payez directement le taxi. Il faut appeler le taxi 20 minutes avant le transfert souhaité. Compte tenu de l'éloignement de l'hôtel par rapport au centre de Marrakech, il me semble qu'un hôtel de cette facture devrait avoir son propre service de transfert.

En résumé

Un excellent séjour avec une cuisine fabuleuse mais aussi avec quelques défauts mineurs qui pourraient être facilement corrigés selon moi. Bien évidemment, l'avis que je partage ici est fonction de mes goûts. Ce n'est pas Rex qui nous a surveillé durant notre séjour qui dira le contraire !



Voici donc ce petit résumé... je reste à votre disposition pour tout information complémentaire.
Nouveau permis de conduire marocain English translation pending
by Ajft · 2011-09-11 · 57 replies
Bonjour!

Les étrangers résidents permanents au Maroc sont dorénavant tenus d'utiliser un permis marocain. Voir ce lien.

2 possibilités: - Procéder à un échange de permis - Passer le permis marocain (en conservant le permis d'origine)

La plupart des personnes concernées ont opté pour l'échange, ce qui n'est pas sans inconvénients lorsqu'on doit conduire hors du Maroc (et singulièrement dans le cas d'une location de voiture).

Y aurait-il, parmi vous, une personne ayant choisi la seconde solution, repasser le permis? Son expérience me serait précieuse.

Merci!
Arnaque remboursement edreams English translation pending
by Tyboto · 2011-07-25 · 5 replies
Bonjour,

J'écris ce message car je me suis fait avoir par e-dreams.

En lisant plusieurs posts sur internet de la part de clients mécontents, on se rend compte que peu d'effort sont fournis par cette compagnie en ce qui concerne le remboursement en cas de litige. Donc faites attention !!! ne passez pas par ce genre de compagnie mais plutôt par les compagnies aériennes directement, car en cas de problème vous êtes renvoyés vers les compagnies aériennes. J'ai essayé en vain de me faire rembourser les 83,09€ sous prétexte que les frais de réservation et le vol RyanAir ne sont pas remboursables. Etant donné que ca ne vaut pas le coup de porté plainte pour une somme pareil, je pense qu'une mauvaise publicité serait de bonne augure, aprés tout il le mérite bien, oeil pour oeil dent pour dent comme on dit.

Voilà un petit historique agrémenté des mails echangés avec leur service réclamation pour comprendre l'histoire :

Le 8 avril 2011 --> Je réserve un vol aller San José jusqu'à Paris comprenant une correspondance RyanAir à Madrid. Le 10 avril je reçois le mail suivant :

Cher client,

Tout d'abord, merci d'avoir réservé avec eDreams. Nous sommes au regret de vous informer que nous n'avons pas pu effectuer l'émission des billets car le paiement avec votre carte bancaire a été refusée. Nous vous demandons de nous envoyer un e-mail dès que possible à refuscarte@edreams.com en nous indiquant de nouveau les données de votre carte bancaire ou en indiquant les données d'une autre carte (Type de carte, Titulaire, Numéro de carte, Date d'expiration, Code Sécurité). D'autre part, nous vous rappelons que les tarifs sont très restrictifs, et dans le cas de non émission des billets, la réservation sera annulée automatiquement par la compagnie aérienne. Nous sommes à votre entière disposition pour tout renseignement complémentaire aux numéros suivants : - France: 0899 650 321 (1.349€/appel et 0.34€/min. TTC) - Suisse: 0900 09 00 67 (en français) (2,00 Fr./ min. TTC) - Canada: 1900 783 40 40 (en français) - Reste du Monde: 00 34 934 920 531 (en français) (prix d'un appel international)

- -

Voyant que le paiement ne passe pas, je décide de réserver mon trajet via d'autres compagnies aériennes et là aucun problème de refus de carte. Quelques jours plus tard, surprise sur mon compte bancaire, je constate deux prélèvements, un de e-dreams et un autre de RyanAir. Je leur renvoi un mail le 19 avril :

Bonjour,

Vous me dites dans votre e-mail que le paiement n'a pas été effectué. Cependant 2 opérations de votre part ont été portées à mon compte :

CB RYANAIR ZER FACT XXXXXX 39,99€ DONT FRAIS DE COMM. 0,00 EUR DATE VALEUR : 13/04/2011

CB EDREAMS LIMITED FACT XXXXXX 43,10€ DONT FRAIS DE COMM. 0,00 EUR DATE VALEUR : 12/04/2011

J'exige le remboursement intégral de ces deux opérations ( soit 83,09€ au total ) car ELLES N'ONT PAS LIEU D'ETRE. Merci pour votre compréhension.

- -

Comme réponse ils me disent d’appeler un numéro de téléphone (prix d'un appel international) alors que je suis au milieu de nul part au Nicaragua.

De retour en France je décide de faire un dossier de réclamation via leur site internet. Voilà leur réponse le 10 juin :

Bonjour Thibaud,

Après vérification sous notre système nous vous informons qu'effectivement votre réservation avec la compagnie Ryanair est confirmé, par contre la réservation réalisé avec la compagnie aérienne Avianca n'a pas pu ètre confirmé dû à une incidence avec la carte bancaire,

Par contre nous tenons à vous informer que les frais de gestion ne sont pas remboursables (vous trouverez toute l'information sur les conditions générales www.edreams.fr ).

En ce qui concerne le remboursement de votre billet Ryanair, je vous informe qu'Edreams ne prélève pas cette quantité, donc vous devrez relancer votre demande auprès de la compagnie aérienne Ryanair,

Je profite ce courrier pour vous offrir un bon réduction de 5 euros valable pour votre prochaine réservation chez Edreams -valable pendant 12 mois-.

Cordialement.

- -

Voilà à quoi j'ai droit, un bon de réduction de 5€, si c'est pas beau ! Vous parlez d'un geste commercial !

Ma réponse ne se fait pas tarder, le même jour :

Bonjour,

Je ne peux accepter votre offre et j'entends bien me faire rembourser l'intégralité des sommes.

Vous devez bien comprendre que l'erreur vient de votre compagnie . Il y a une faille dans votre système de réservation, et malheureusement pour moi j'en ai été la victime. On ne facture pas un seul billet d'avion alors que le vol précédent n'a pas été validé, c'est une question de logique.

En conséquence c'est à vous de résoudre le problème. Vous me dites de contacter Ryanair , mais vous savez très bien qu'ils ne pourront rien faire. Vous travaillez avec eux donc contactez-les. Quant aux frais de gestion, étant donné le 'service' que vous m'avez fourni parce que vous avez fait une erreur, je veux le remboursement également.

Je n'abandonnerai pas ce dossier tant que je n'aurai pas eu satisfaction. Dans le pire des cas je porterai plainte.

Merci de votre compréhension.

- -

Enfin leur réponse finale le 15 juin:

Bonjour

Comme déjà dit auparavant les frais de gestion ne sont pas remboursables une fois la réservation confirmée,

Aussi, un remboursement pour la compagnie low cost ryanair ne sera pas possible

Cordialement

- -

Donc voilà pour la petite histoire, leur système de réservation est à revoir. Soit on valide tous les vols soit aucun, c'est pourtant pas compliqué. Je me suis bien fait avoir et vous pouvez être sûr que ce n'est pas mon dernier mot.

Merci e-dreams, vous m'avez fait réver !
Achats au Maroc English translation pending
by Marilam · 2011-06-25 · 31 replies
Quelqu'un peut me dire quels sont les meilleurs achats à faire au Maroc?
PACS avec un non résident français (Marocain) English translation pending
by Magwellen · 2011-02-28 · 61 replies
Bonjour, Je voulais savoir si certains se sont déjà pacsés avec une personne qui n'a pas la nationalité française mais qui en plus n'habite pas en France. Mon cas est celui-ci: je suis française. Cela fait 3 ans que je suis avec mon ami, marocain, vivant dans son pays. Nous voudrions nous pacser pour formaliser notre situation (avant de passer au mariage). C'est quelque chose de vraiment important pour nous car je cherche à avoir ma mutation au Maroc (je suis enseignante). Depuis l'année dernière je postule sur des postes dans les écoles françaises; j'ai déjà obtenu un poste là bas mais en France on refuse mon détachement car manque de personnel enseignant ds mon département. Bref, concrètement, si ma demande de mutation n'est pas de droit (pour suivre son conjoint par exemple), on ne me laisse pas partir; ni même prendre une année de disponibilité!!! Clairement on m'a dit mariez vous ou pacsez vous et on ne pourra pas vous refuser votre mut! Donc, mon ami devrait venir en France durant ces congés durant le mois d'avril. Nous voudrions en profiter pour nous pacser. J'ai demander le dossier pour connaître les pièces à fournir. Durant ces vacances de février mon ami a déjà obtenu un certificat de célibat (pour mariage étant donné qu'ils ne reconnaissent pas le pacs) et va faire la demande pour le dertificat de coutume. Ma crainte est ici. Je sais que nous devons faire une attestation sur l'honneur d'une résidence commune; déclarer une adresse commune en fait. Mais sont-ils en droit de nous demander des preuves comme quoi nous habitions bien ensemble?? (ce qui n'est pas le cas) Demandent-ils des factures le prouvant ou tout autre document? Si jamais ils nous demandaient si mon ami est résident, que doit-on répondre? Si nous répondons non, peut-on nous refuser le pacs? (nous pouvons tt de même prouver, avec mon passeport qui montre tous mes allers et retours, que nous sommes un "vrai" couple). Si jamais le pacs se fait, comme fait-on pour la déclaration de revenus? (sachant qu'un des deux est salarié dans un autre pays) Bref, je suis dans le flou. Ai vraiment peur de l'échec de cette démarche qui serait une solution pour nous. Toute personne ayant connu une expérience similaire, votre avis m'intéresse ou bien ceux qui ont tout simplement les réponses à mes questions. Je n'ose pas appeler mon TGI par peur de me faire "griller". Je vous remercie de l'aide apportée!!! Magali
Partir ou pas au Maroc en mars? English translation pending
by Paff50 · 2011-02-02 · 79 replies
bonjour , j'aimerai savoir si on peut envisager un voyage au maroc en mars ?vu les evenements en EGYPTE ou en TUNISIE tous les pays d'AFRIQUE DU NORD vont ils y passer?
Trajet d'Igherm vers Tata (Maroc) English translation pending
by Capucine33 · 2011-01-06 · 51 replies
bonjour, dans le circuit que nous envisageons de faire en mars 2011 , j'aimerais découvrir la route qui rejoint Igherm à Tata ( décrite comme très jolie ) mais je me demande si cela vaut le coup de se poser une nuit à Tata ou faire demi tour ( par une autre route presque parallèle )

Tata en elle même vaut elle le détour ? pour faire cette balade nous partirions soit de taroudant soit de Tafraout ( via Igherm à chaque fois ) qu'est ce qui est le plus judicieux ?

est il possible de relier directement Tata à Tafraout ? et faire un parcours ' taraoudant - Igherm -Tata - Tafraout ? en combien de temps environ ( attention sur route car pas de 4x4 ) je ne vous ai pas perdu en route ? 😉 merci à vous
Sécurité pour se rendre seule en Algérie? English translation pending
by Katypro · 2010-07-18 · 75 replies
😎 Bonjour à tous,

À défaut d'avoir l'air très cliché, voici mon histoire:

Depuis 3 ans, je parle à un homme vivant en Algérie plus précisément de Tlemcen, nous sommes pratiquement du même âge, nous avons appris à nous connaître après tout ce temps dans les limites de l'internet évidemment qui ne reflète pas totalement la réalité quotidienne, j'en suis bien consciente.

Je suis âgée de 29 ans, je n'ai jamais voyagé de ma vie et je compte me rendre à Alger au mois de septembre pour rencontrer cette personne. Elle me rejoindra à l'aéroport et nous nous rendons à Tlemcen par la suite.

Évidemment, j'ai tous ces coordonnés, j'ai déjà vu plusieurs des membres de sa famille via internet, ma mère est au courant et je compte bien m'inscrire au programme du gouvernement pour assurer ma sécurité advienne que celle-ci soit menacée, ce qui me surprendrait beaucoup....

Je sais que je vais dans un pays musulman...alors EXCessivement contrastre au Québec d'ou je viens...que me conseillez-vous? Que me faut-il pour assurer un bon déroulement de mon voyage? Merci milles fois.
Retour d'expérience de Marrakech English translation pending
by Mabea · 2009-12-21 · 45 replies
A-t-on le droit de dire ici que l'on nest pas tombé sous le charme de Marrakech? Je souhaite l'écrire car le concert de louanges que j'ai pu lire ici ou là ne me semble pas correspondre à la réalité de tous les touristes. En tout cas pas à la mienne. Je suis partie une semaine là-bas en novembre avec une amie et j'ai été très déçue pour plusieurs raisons. Tout d'abord, sur un plan culturel, Marrakech ne "vaut pas" une semaine de voyage. Il n'existe aucun musée digne de son nom. Seuls méritent la visite une très belle medersa (école coranique), un vieux palais en ruine et un autre plus récent. Voilà, sinon il y a le jardin Majorelle (mignon mais on fait le tour en une heure maxi) et la place Jemmaa El Fna (l'animation est amusante un soir mais ça s'arrête là). Bref, y rester deux jours suffit amplement. Il y a aussi les souks mais ils ne sont pas différents de n'importe quelle ville arabe (LE Caire, Damas, Tripoli et autres). Quant on en a vu un, on a tout vu. Celui de Marrakech est particulièrement agaçant car le touriste y est COMPLETEMENT pris pour un gogo. Les prix pratiqués sont inintéressants pour un européen. Mieux vaut passer son chemin. Certes, on y mange pour pas trop cher (Cela dit les restaus marocains en France sont à peine plus chers et on n'y mange pas moins bien, sauf peut-être les trois étoiles de la ville moderne de Marrakech mais je n'ai pas pu tester) mais en dehors du couscous et du tajine, il ne faut pas espérer manger autre chose. Désolée mais à tous les repas, c'est trop pour moi. Les riads et les hôtels, on peut en trouver certains intéressants et typiques à prix modique, à condition de ne pas se faire arnaquer ou agresser (ça m'est arrivé par un hôtelier français, je précise). Avec la crise économique beaucoup d'hôteliers ont du mal à remplir leurs hôtels...Il faut le savoir. La concurrence est donc rude. Enfin, l'ambiance de la ville est particulièrement stressante. beaucoup de bruit (mobylettes pétaradantes et dangereuses en permanence dans la médina), de pollution et parfois d'agression verbale de la part des gens dans la ville car les touristes sont (pas toujours, mais régulièrement) perçus et raités comme des dollars sur pattes. Ne parlons pas des femmes...Je reconnais en revanche que Marrakech est une destination ensoleillée et assez peu chère, pour qui rechercherait simplement du soleil et une piscine d'hôtel, pas loin de la France. Les salons de massage sont également attractifs (prix et ambiance intéressants). Mais si vous cherchez une authenticité véritable, mieux vaut tester d'autres destinations au Maroc, j'imagine (Je ne connais pas Tanger ou Fès...). J'ai passé une journée à Essaouira, que j'ai trouvé charmante pour une excursion, par exemple. Bref, vous l'aurez compris, je n'ai pas aimé cette ville dont la réputation me semble surfaite et beaucoup trop touristique. Des tombereaux de tours operators et de touristes se déversent chaque jour sur Marrakech. Il y a depuis vingt ou trente ans une "mode" Marrakech que je ne m'explique pas, tant d'autres villes du Moyen et du proche-Orient me semblent plus intéressantes. Istanbul, Alger, Damas, Istanbul, Le Caire sont incompraablement plus riches culturellement et historiquement. Je repasserai sans problème une semaine à Istanbul ou au Caire, par exemple, alors que j'y suis déjà allée!
Maroc: route Telouet - Aït-Ben-Haddou via Iwnila bientôt goudronnée English translation pending
by Sebbar · 2009-10-17 · 41 replies
bonjour à tous

une très bonne mauvaise nouvelle:la route reliant telouet à ait ben hadou via la magnifique iwnila sera bientôt goudronnée.
Croisière "Grandes civilisations antiques" sur le Costa Mediterranea du 22 septembre au 2 octobre 2009 English translation pending
by Alcati · 2009-05-25 · 472 replies
😉Bonjour à vous tous,

Après avoir été satisfait lors de ma croisière en septembre 2008, sur le Costa Victoria, dont le thème était : "Ballade en mer Noire" du 14 au 28 septembre 2008, j'ai donc réservé à nouveau pour un autre circuit, sur un autre paquebot pour l'année 2009.

Certains le connaissent déjà car j'ai pu me constituer, grâce à leurs photos, un bel album.

L'itinéraire choisi est donc : "les Grandes Civilisations antiques" sur le Costa Méditerrannéa.

Le circuit sera le suivant :

Départ de Savone pour Naples, puis Messine, Alexandrie, Limassol, Marmaris; Santorin, Katakolon et retour à Savone.

Cette croisière dure 10 jours et nous avons réservé une cabine avec balcon au pont n° 8.

Par le biais de ce départ, je propose à ceux qui n'ont jamais fait de croisière ou qui vont en faire une bientôt, un exemple des actions que j'ai effectué et qui sont encore à réaliser avant le départ.

Ce cheminement va vous rendre un grand service pour la suite.

Tout d'abord, je vous informe que pour la réservation, je suis encore passé par le net car j'avais gardé le nom et le numéro de l'hôtesse qui m'avait bien guidée, l'année dernière. J'ai donc effectué les formalités administratives de réservation par le net puis j'ai rapidement confirmé celle-ci ensuite. Comme, j'aime m'organiser à l'avance, j'ai réservé en août 2008 pour un départ en septembre 2009. J'ai eu le choix de la cabine et du niveau de pont. Lors de l'entretien, j'ai souhaité également être placé au premier service et fait savoir que je me rendais sur place avec mon véhicule.

* Je mettrais ensuite en ligne les dispositions de réservation pour le parking à Savone.

Lors de la réservation, un action importante, celle de demander son numéro secret d'accès au site de costa.fr. Celui-ci vous permet d'accéder à des services spéciaux comme les excursions, les boissons et autres. De ce fait, tout ce qui a été retenu sera ensuite mis en présentation sur votre lit en cabine accompagné du "TO DAY". Pour certains services, cela permet de gagner du temps et d'éviter de faire ensuite la queue à bord.

Exemple :

Si vous avez déjà réservé votre croisière, n’attendez pas le départ : Personnalisez votre croisière ! Vous pouvez réserver vos excursions directement en ligne, jusqu'à 5 jours avant la date de départ du port principal de la croisière. (attention : la date de départ du port principal de la croisière peut être différent du port d'embarquement du passager). Si vous êtes déjà inscrit sur ce site, insérez votre identifiant et votre mot de passe (en haut de page), cliquez sur « Login » puis sur « My Costa » (onglet bleu en haut de page). Vous avez aussi la possibilité de passer directement par l'assistante virtuelle qui vous guidera dans vos démarches, en allant dans la rubrique "Avez-vous déjà réservé" sur la page d'accueil. En revanche, si vous n'êtes pas encore inscrit, inscrivez-vous dès maintenant en indiquant les mêmes informations (nom, prénom et date de naissance) que celles que vous nous avez communiquées lors de l’achat de votre croisière. Souvenez-vous que les excursions réservées en ligne seront réglées à bord du bateau, en fin de croisière.

Vous trouverez aussi votre première ou nouvelle carte d'accés à bord. En fonction d nombre de points acquis, vous pouvez trouver soit le niveau : AQUAMARINE ou CORAIL et enfin PEARL. Chaque niveau vous permet d'obtenir un pourcentage pour vos achat à bord et bien entendu pour votre prochaine croisière. Elles sont valable 03 ans.

Pour infos concernant les cartes voir ce site :

www.costacroisieres.fr/B2C/F/CostaClub/costaclubcard/costaclubcard.htm

Attention : je vous recommande d'en utiliser une à chaque fois lors de vos achat car il n'y a pas de cumul de points acquis par la suite.

Voici une information concernant le carnet de voyage, qui en principe, arrive à votre domicile entre 3 voir 2 semaines avant l'embarquement . Voici ce qu'il peut comprendre :

Documents de voyage

Vous recevrez pour votre croisière les documents de voyage suivants: • Billet de croisière • Formulaire d’embarquement • Étiquettes pour les bagages • Billets aériens (le cas échéant) • récapitulatif des services achetés. Cette documentation comprend également des informations sur les documents d’identité et les visas, comment rejoindre le port d’embarquement, les numéros d’urgence. Votre agence de voyages vous enverra vos documents de voyage après s’être assurée que votre réservation a bien été soldée et, environ, trois semaines avant votre départ. Pour plus d’informations sur les modalités et dates d’envoi de votre documentation de voyage, nous vous invitons à vous adresser à votre agence de voyages. Vous avez la possibilité d’accéder au site www.costacroisieres.fr et de saisir vos coordonnées personnelles (prénom, nom et numéro de réservation) ; vous trouverez alors dans votre espace réservé : • le mémento de votre réservation et de tous les services que vous avez achetés ; • les conditions générales de vente ; • les conditions d’assurances (le cas échéant) ; • les services que vous avez réservés en ligne ; • le formulaire de réservation de vos excursions (à remplir uniquement si vous ne les réservez pas en ligne) ; • le formulaire d’autorisation de prélèvement sur carte de crédit pour vos dépenses à bord ; • des informations pour rejoindre le port d’embarquement ; • des informations sur les parkings du port ou de l’aéroport ; • d’autres informations utiles.

Lors de mon prochain post, je vous parlerais du choix de mes excursions afin de vous faire partager les possibilités de visite de ces endroits. Je vous promet un reportage photos sur chacune d'elles par la suite.

J'en profite pour remercier très sincèrement tout ceux qui sont venus visiter ou qui ont pris part aux discussions sur :

ALBUM DE PAQUEBOTS DE CROISIÈRE, ALBUM DE PHOTOS DE CABINE ou ALBUM DE PHOTOS D'ESCALE;

Bien à vous

Amicalement

Jean-Claude
Retour d'un séjour dans le Sud marocain English translation pending
by Mikajo · 2009-05-17 · 13 replies
Bonjour à tous, Nous voilà de retour de notre escapade marocaine. J'ai pas mal fait appel à vous pour trouver des idées je me dis que les miennes pourraient rendre service... Le voyage a été un sans faute mais il y a un petit bémol quelques fois... Concernant l'itinéraire : il était des plus traditionnel : arrivée à Marrakech en fin de journée. Une nuit passée à l'hôtel Assia : joli, simple et propre, très bon accueil : pour une nuit il suffit largement. Départ ensuite vers Skoura en passant par le col du Tizi-n-tichka qui vaut vraiment le coup d'oeil : paysage magnifique... Arrivée chez Talout : ah ! quel bonheur cet endroit... et l'accueil de Sofiane en plus... une halte à vraiment conseiller. Nous avons fait une balade dans la palmeraie et sommes allés voir Mohamed le potier qui nous a reçu d'une façon merveilleuse nous détaillant étape par étape son travail (il actionne le tour à l'ancienne avec le talon...). Installé dans une maison reculée que nous avons beaucoup cherchée d'ailleurs une femme (sa soeur) venue d'on ne sait où nous a apporté un thé à la menthe que nous avons dégusté avec ce garçon adorable et quelques enfants du village qui nous escortaient... un moment de bien être... Le lendemain nous quittons l'auberge et Sofiane à regret. Nous nous arrêtons à la kasbah Amerhihil ainsi qu'à El Kelaa des M'gouna où il y avait la fête de la rose : nous avons vu peu ou prou de roses mais quel monde ! Descente vers Tineghir en passant par les gorges du Dadès puis les gorges du Todgha. Là aussi un paysage magnifique. Arrivée à l'auberge Festival : à recommander, vraiment typique et surprenant. L'auberge est collée à la falaise. L'accueil est sympathique. On a vraiment l'impression d'être dans un autre monde. Nous avons opté pour la chambre troglodytique. Repas du soir sur place avec ensuite petit concert de tambours... A conseiller donc... Départ le lendemain vers Merzouga pour une nuit en bivouac dans le désert. Passage par Erfoud et Risani... Nous avions sélectionné l'auberge des Dunes d'Or et le choix n'était pas mauvais. L'endroit est propre avec piscine et la déco typiquement berbère. Nous sommes partis donc à dos de dromadaire à une heure de l'auberge dans l'Erg Chebbi où le campement de l'hôtel est installé : en fait tous les campements des hôtels voisins sont installés au même endroit : ça perd d'ailleurs un petit peu de son charme mais du fait que nous n'étions que trois dans notre campement (nous et le chamelier) ça faisait plus intime. Moha le chamelier ("200 % berbère") nous a conconcté en "deux temps trois mouvements" un sublime tajine au poulet et aux légumes (le temps de boire un thé et de discuter - il a un peu brûlé d'ailleurs !). Nous avons mangé façon berbère c'est-à-dire en trempant le pain dans le plat sans couteau ni fourchette. Une soirée superbe. Le lendemain pendant que nous assistons au levé du soleil du haut d'une dune Moha nous prépare le petit déjeuner. Retour à l'hôtel pour une bonne douche et départ vers Zagora. Nous arrivons Zagora avec une tempête de vent et donc de sable. Une curieuse impression... L'auberge la Palmeraie : propre, bon accueil mais vieillot... demanderait à être modernisée un peu... La Fibule (même vue de l'extérieur) à l'air mieux... A conseiller : le Ksar de Tissergate et la visite du musée. Le guide vous accueille (averti par les enfants qui jouent...) et vous commente la visite. C'est homme est un régal : c'est un puits de sciences ! Il est câlé sur tout : histoire, géographie, sciences, physique... il a réponse à tout : un régal. Nous avons passé 2 heures avec lui sans rien voir... Repas Chez Ali très bien... Départ vers Ouarzazate en passant par le Djebel Saghro là encore superbe paysage... Arrivée à l'auberge Ayouze. Jolie décoration berbère, intime, propre et la gentillesse de Zoé... à conseiller. Visite d'Aït Benaddou bien sûr... des environs. Le lendemain départ vers Marrakech et je dois dire que nous y allions un peu "à reculons" car nous avions traversé tant de beaux paysages que nous n'étions pas pressés de retrouver la ville. Sur les conseils de Zoé nous sommes passés par la vallée de l'Ourika. Là encore superbes paysages... (je n'entre pas dans les détails mais on s'est arrêté chaque fois qu'on y voyait un intérêt : le marché à Agdz par exemple... où pour l'achat d'1 kg d'abricots nous sommes repartis avec 2 plats marocains ! Ils sont très forts !... mais ça nous a fait plaisir... Arrivée à Marrakech au riad Julia au coeur de la Médina près de la place Jemaa el Fna. Belle décoration, propre : il n'y a globalement que le personnel d'entretien (une dame et un jeune garçon) très disponible au demeurant. Le gérant se partage avec un autre riad mais il passe en principe le matin. 3 jours dans cet endroit fort agréable avec les visites incontournables des sites de la ville. A conseiller le restaurant le Sabal avenue Mohamed V. Très belle décoration, personnel très sympatique, bonne cuisine marocaine pour un prix très résonnable. Autre adresse dans la Médina près du palais Dar El Bacha : le café Arabe, belle déco, cuisine internationale et marocaine : le tajine de mon mari était bon, mon couscous... moyen... (je n'ai pas eu le droit de le demander (!) mais le cuisinier ne doit pas être marocain...). Nous nous sommes faits une petite fleur : massages aux Bains de Marrakech : un pur bonheur... après la marche de la journée... Voilà et puis restent les souvenirs de tous ces gens que l'on a croisé qui ont toujours le sourire, vous renseignent, comme Sofiane le sage petit écolier de la Médina qui nous indiquait le chemin le matin ou le soir en allant ou rentrant de l'école (pas facile la Médina...). Voilà donc quelques tuyaux (surtout concernant les hôtels et restaurants) pour les chanceux qui vont bientôt partir. Bonnes vacances !
Ramadan cet été 2009 English translation pending
by Dromadaire59 · 2009-03-31 · 38 replies
De retour de 15 jours en Tunisie, je me suis renseigné sur place pour les dates du Ramadan cet été 2009. Celui-ci doit se dérouler du 20 au 21 août jusqu'au 21 ou 22 septembre 2009. Sans être pour ma part musulman je vous invite, si vous le pouvez bien entendu, de faire en sorte pour prendre vos vacances hors de cette période dans les pays musulmans je pense que ce serait mieux pour trois raisons. En première raison et prioritaire c'est par marque de respect pour les musulmans. En seconde raison, ce ramadan se déroulera en pleine période de chaleur et il ne sera pas facile à supporter par ceux qui le pratique et vous ne ferez pas travailler des personnes qui ne mangent pas ni ne boivent du lever au coucher du soleil, et en plus... En devant vous servir à manger et, pire encore, à boire... La troisième raison est qu'il faut être sincère et reconnaitre que celà évitera à nous, français, d'appuyer encore plus notre réputation de raleurs... 😉 Car nous risquons fort de voir un ou plusieurs serveurs fatigués ou de plus ou moins mauvaise humeur car ayant très soif et devant vous servir par une boisson fraiche par exemple, et de revenir en fin de vacances en disant que l'accueil laissait à désirer... Alors, si vous le pouvez, pourquoi ne pas partir sur une autre période... Qu'en pensez-vous ???
Hôtel Riu Bellevue Park à Port El Kantaoui English translation pending
by Smallball · 2009-02-09 · 79 replies
Bonjour,

Qui a eut une expérience récente de ce club ? Merci pour vos réponses.

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