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Khmer ou Cambodgien? English translation pending
Suite à l'intervention pertinente d'un membre du forum au sujet de la dénomination que je donne parfois aux cambodgiens, en parlant d'eux comme du " peuple khmer ", voici donc quelques réponses que j'essaierais d'étayer au fur et à mesure que je recueillerais des infos, mais libre à vous bien sûr de réagir et de donner votre avis ......
Question du membre : " Bon t'arrêtes un peu d'utiliser cette formule condescendante de "peuple khmer". Tu peux pas dire "les Cambodgiens" comme il se doit "
Question fort intéressante en fait et qui mérite l'ouverture d'un topic et une première contribution de ma part ...
Car c'est une bonne question comme qui dirait l'autre ... et celà fait un petit bout de temps que je me la pose .... et encore plus depuis quelques jours ou une amie khmer est venu dîner à la maison, et ou je lui ai posé la question, à savoir " préféres tu que l'on dise que tu es khmer ou cambodgienne .... ? " et elle m'a répondu " Cambodgienne " .... principalement en fait pour cette connotation de " khmer rouge " à laquelle se rapporte la dénomination khmer ......
Concernant le mot " khmer " il est préférable de l'employer pour tout ce qui est culture et traditions dans ce pays ...... et également voilà ce que m'a rapporté un membre d'un forum khmer ou je suis inscrit et ou j'ai commencé à poser la question .....
Il faut savoir que le mot khmer est un mot khmer ! Donc, en Khmer, impossible de faire autrement ! Mais en Français, eh bien, si on me demande, ce on est quelqu'un pas trop intime, je ne vais pas dire que je suis Khmer mais Cambodgien. Par contre, si l'intélocuteur est un Cambodgien, je lui dirai que je suis Khmer, s'il me demande ma nationalité. Tu me diras, comment je reconnais si c'est un Cambodgien ou pas, ça c'est mon secret, je le sais, c'est tout !
Sinon, dans ce forum, ou dans l'autre d'ailleurs, j'utilise aussi bien Khmer que Cambodgien pour désigner un Cambodgien. Par contre, quand j'utilise le mot Cambodgien, c'est vraiment pour désigner les Cambodgiens du Cambodge, vois-tu ? Car moi, je considère que je suis Khmer de France
Voilà, voilà, tout celà ne va pas être simple ....... 🤪
Question du membre : " Bon t'arrêtes un peu d'utiliser cette formule condescendante de "peuple khmer". Tu peux pas dire "les Cambodgiens" comme il se doit "
Question fort intéressante en fait et qui mérite l'ouverture d'un topic et une première contribution de ma part ...
Car c'est une bonne question comme qui dirait l'autre ... et celà fait un petit bout de temps que je me la pose .... et encore plus depuis quelques jours ou une amie khmer est venu dîner à la maison, et ou je lui ai posé la question, à savoir " préféres tu que l'on dise que tu es khmer ou cambodgienne .... ? " et elle m'a répondu " Cambodgienne " .... principalement en fait pour cette connotation de " khmer rouge " à laquelle se rapporte la dénomination khmer ......
Concernant le mot " khmer " il est préférable de l'employer pour tout ce qui est culture et traditions dans ce pays ...... et également voilà ce que m'a rapporté un membre d'un forum khmer ou je suis inscrit et ou j'ai commencé à poser la question .....
Il faut savoir que le mot khmer est un mot khmer ! Donc, en Khmer, impossible de faire autrement ! Mais en Français, eh bien, si on me demande, ce on est quelqu'un pas trop intime, je ne vais pas dire que je suis Khmer mais Cambodgien. Par contre, si l'intélocuteur est un Cambodgien, je lui dirai que je suis Khmer, s'il me demande ma nationalité. Tu me diras, comment je reconnais si c'est un Cambodgien ou pas, ça c'est mon secret, je le sais, c'est tout !
Sinon, dans ce forum, ou dans l'autre d'ailleurs, j'utilise aussi bien Khmer que Cambodgien pour désigner un Cambodgien. Par contre, quand j'utilise le mot Cambodgien, c'est vraiment pour désigner les Cambodgiens du Cambodge, vois-tu ? Car moi, je considère que je suis Khmer de France
Voilà, voilà, tout celà ne va pas être simple ....... 🤪
Les Moluques en Indonésie English translation pending
Bonjour à tous,
Est ce que l'un d'entre vous s'y est rendu récemment ? et oui je scrute déjà....🤪
yann
Est ce que l'un d'entre vous s'y est rendu récemment ? et oui je scrute déjà....🤪
yann
Neuf jours au sud Cambodge English translation pending
J'ai 9 jours à passer au Cambodge fin novembre - début décembre 2006.
Je connais bien Angkor et Siem Reap et assez bien Phnom Penh.
9 jours, c'est peu, je voudrais me limiter au sud.
Est il envisageable dans courte cette période de visiter sans trop se presser, A LA FOIS
les régions de Sihanoukville (avec Kampot et Kep) et celles de Kompong Cham et Kratié ?
Ou vaut il mieux se limiter à la région de Sihanoukville que je ne connais pas ?
Merci pour votre aide.
Jacques
Visa de conjoint français avec mariage en Algérie English translation pending
bonjour!
voilà je me suis marié cette année en Algérie et je suis de nationalité française. Je souhaite vivre avec ma femme en France et on me dit de faire un visa long séjour!
Par ou commencer pour obtenir ce fameux visa? on me dit de faire une transcription de mon livret de famille algerien au consulat français à Alger, dois-je obligatoirement aller?
Merci pour vos réponses😉
voilà je me suis marié cette année en Algérie et je suis de nationalité française. Je souhaite vivre avec ma femme en France et on me dit de faire un visa long séjour!
Par ou commencer pour obtenir ce fameux visa? on me dit de faire une transcription de mon livret de famille algerien au consulat français à Alger, dois-je obligatoirement aller?
Merci pour vos réponses😉
Les nouveaux sentiers des pélerins d'Angkor English translation pending
Cambodge Soir - Le parcours de visite des temples d’Angkor en vigueur aujourd’hui a été dessiné par Maurice Glaize dans les années 1930. Petit et grand circuits, les chemins qui amènent les visiteurs au pied des temples ont été tracés à cette époque. A Angkor Wat, les cohortes de bus, touk-touk et taxis déversent leur flot de touristes directement sur le bord de la route, au pied des marches d’accès à l’allée centrale. Les chauffeurs garent ensuite leur véhicule à quelques mètres de là, sous l’ombrage des immenses arbres du parvis. Des centaines de deux-roues et quatre-roues s’agglutinent ainsi à un jet de pierre du temple dans une gentille anarchie nonchalante. Autour d’eux, des paillotes faites de tôles et de bâches en plastique abritent des échoppes de souvenirs ou encore des restaurants. Elles sont disséminées un peu partout.
La route marque la frontière entre les eaux calmes des bassins d’Angkor et cette vie grouillante et colorée. Elle rejoint la ville de Siem Reap à la cité d’Angkor Thom. Aux heures de pointe, le trafic s’intensifie. Des embouteillages se forment même le soir, juste après le coucher de soleil. Et le serpent métallique, pare-chocs contre pare-chocs, n’en finit pas de plonger les tours d’Angkor dans des volutes de gaz carbonique. Traverser cet axe aux environs de 17 heures en haute saison sans se faire renverser relève de la prouesse, une prouesse qu’accomplissent quotidiennement des milliers de visiteurs.
Bruits, fumées d’échappements et désordre permanent font ainsi partie intégrante d’une visite à Angkor. Ce temple imposant qui a donné son nom au complexe est inévitablement le plus encombré de tous car visité principalement aux mêmes heures par les masses de touristes.
Cette physionomie confuse et désordonnée du parvis d’Angkor Wat, inchangée depuis plus de dix ans, est pourtant aujourd’hui en pleine mutation. Les effets ne sont pas encore totalement visibles mais cela ne saurait tarder. En effet, des nouvelles routes de contournement ont déjà été tracées, d’immenses parkings voient le jour, des chemins de promenade pour les piétons sont mis en place, de nouveaux sites auparavant inaccessibles car recouverts de broussailles sont aménagés et un effort tout particulier a été fait en matière de propreté. Certes, la route est encore longue avant la complète réalisation des des prévisions qui remplissent les cartons de l'Autorité en charge de la protection, la sauvegarde et l’aménagement de la région d’Angkor (Apsara). Mais tout se précise et se précipite.
L’aménagement des parvis des temples (27 en tout) est un projet de longue date puisque les premières études remontent à 2002. Pour Ros Borath, le directeur général adjoint d’Apsara, chargé du département des monuments et de l’archéologie, “le but consiste à mettre en valeur l’environnement proche de l’entrée des temples, mieux organiser l’approche des monuments par les visiteurs et résoudre tous les problèmes actuels dûs notamment au nombre croissant de véhicules en circulation. Le projet est en cours de réalisation. Il vient d’être finalisé et va entrer dans sa phase opérationnelle. Cela concerne, en premier lieu, le parvis d’Angkor Wat et, dans la foulée, celui du temple de Banteay Srey, également très anarchique et saturé. Les autres suivront.”
Ainsi donc le visiteur d’Angkor ne sera prochainement plus déposé directement devant le temple mais sur un parking situé plus à l’ouest, derrière la barrière actuelle de restaurants. De là, il empruntera un petit sentier pédestre jusqu’à ce qui est aujourd’hui encore la route d’accès à l’aéroport. Les tours d’Angkor se présenteront alors à lui de face, à quelques centaines de mètres, dans un cadre de verdure reconstitué. Les restaurants et boutiques existants, dont la plupart masquent un magnifique bassin, seront déplacés dans un espace de repos approprié, non loin du parking. Les abords du bassin sont d’ailleurs déjà nettoyés et un chemin de promenade ombragé permet d’en faire le tour. “Le village existant face au temple ne sera pas touché Nous aidons les propriétaires à restaurer leur maison, à arranger leur jardin. Ces gens-là vivent du tourisme. Ils continueront leur travail, le plus souvent artisanal, comme aujourd’hui dans leur atelier sous leur maison sur pilotis mais dans un cadre beaucoup plus authentique. Nous entrons dans une décennie de développement durable et Apsara est aussi là pour aider la population des temples à profiter au mieux des retombées du tourisme. Mais pour cela il faut aménager les visites et canaliser le flot de visiteurs toujours plus important”, poursuit Ros Borath.
Aujourd’hui, les pèlerins d’Angkor prennent leur billet à l’entrée du complexe. Depuis près de quinze ans que le site a rouvert ses portes aux touristes, ni le prix, ni l’organisation des visites n’a évolué. Il en coûte toujours 20, 40 ou 60 dollars selon que l’on acquiert un billet pour une ou trois journées consécutives ou bien pour une semaine de visite. L’entrée est totalement gratuite pour les Cambodgiens.
Aucune autre formule n’a été à ce jour étudiée pour offrir un tarifs avantageux aux familles nombreuses, aux chercheurs, aux handicapés ou encore aux résidents étrangers. Tous les professionnels du tourisme ainsi que certaines personnalités d’Apsara réclament depuis longtemps la suppression du système des trois jours de visites consécutifs, vus par beaucoup comme un frein à l’allongement de la durée de séjour à Siem Reap, gage d’un véritable développement durable de cette région, paradoxalement encore classée parmi les plus pauvres du Cambodge.
En octobre 2004, déjà, lors de journées d’études “tourisme et développement durable sur Angkor”, qui s’étaient déroulées à Siem Reap, il avait été demandé “plus de souplesse dans la billetterie”. Certains avaient même comparé la visite actuelle des temples à une “course contre la montre”. Le consultant Vincent Piron, du groupe Vinci, estimait alors que les outils de visites en place n’étaient absolument pas adaptés à la demande. Il avait proposé la mise en place d’une “entrée du parc payante à tous (y compris les nationaux) et un système de billets vendus à l’unité sur le parvis de chaque temple. Les tarifs pourraient varier selon l’heure d’entrée (pour éviter l’engorgement) ou la saison”, avait-il précisé. D’autres avaient encore proposé un billet utilisable sur une durée déterminée, comportant un nombre d’entrées définies sur le site.
Fin 2005, lors de la douzième session plénière du Comité international de coordination (CIC) pour la sauvegarde et le développement du site historique d’Angkor, l’année 2006 avait été annoncée comme l’année du début des grands travaux, notamment au sein de l’ancienne zone hôtelière, devenue désormais “cité culturelle”.
Les promesses ont été tenues. Plusieurs musées ainsi qu’un centre d’exposition sont en cours de construction sur ce vaste espace situé entre le Psah Lœu (le poumon économique de Siem Reap) et les temples. Dans deux ans, aux côtés du futur siège de l’autorité Apsara se dressera le centre d’accueil des touristes. “Lorsque ce centre sera ouvert, c’est là que se rendront les nouveaux touristes à leur arrivée. Ils seront alors conseillés sur les différents circuits de visite offerts en fonction du nombre de jours dont ils disposent. Les parvis, notamment celui d’Angkor, seront ainsi un relais essentiel de ce centre d’accueil. Mais nous ne pouvons tout faire et cet aménagement des circuits doit obligatoirement passer par une amélioration de la billetterie afin de constituer des parcours en fonction des durées de séjours de chacun”, ajoute le directeur adjoint.
Actuellement, un observatoire du public est en place dans le cadre de la coopération française à travers un Fonds de solidarité prioritaire. Il permettra très prochainement de connaître précisément les pics de fréquentation des sites les plus visités : Ta Prohm, Phnom Bakheng, Banteay Srey et bien entendu Angkor Wat et Angkor Thom.
Comme cela se fait déjà pour de nombreux monuments ou musées très visités à travers le monde, par exemple au Louvres ou à la Tour Effel, à Paris, le nombre de visiteurs présents sur le site sera contrôlé. Cette régulation devrait donc offrir aux touristes un meilleur confort de visite et aura, au dire des responsables, des incidences positives sur la préservation des monuments. A chacun de ces cinq temples correspondra également un circuit de visite imposé, avec une entrée et une sortie. La totale liberté laissée au visiteur d’aujourd’hui dans son parcours s’en trouvera donc limitée mais la qualité de la visite ne devrait qu’en être améliorée. “Avec près de 5 000 personnes chaque jour quasiment à la même heure, au même endroit, durant certaines périodes, il fallait bien mettre en place un système de visites cohérent. L’aménagement des parvis a été totalement pensé à cet effet”, conclut Ros Borath.
Enfin, une limitation des véhicules à moteur au sein du complexe a débuté en avril dernier, avec une première interdiction : celle des bus de plus de 24 places. Un système de navettes électriques appartenant à une compagnie privée fonctionne déjà afin de transporter les touristes d’un temple à l’autre. La place coûte 2 dollars pour les Cambodgiens et 6 dollars pour les étrangers. L’autorité Apsara affirme que les autres véhicules à moteurs ne seront pas interdits dans le parc comme cela avait été jadis évoqué. Si la formule de location de vélos électriques, lancée l’année dernière, est un véritable succès, d’autant que des points d’échange de batteries sont disséminés sur tout le circuit, les taxis, motos et autres touk-touk seront donc encore autorisés. Malgré tout, lorsque les aménagements du parvis d’Angkor seront terminés, tous ces véhicules devront obligatoirement emprunter les voies de contournement et se garer aux endroits indiqués.
Les grandes lignes sont donc toutes tracées et la plupart des aménagements en cours. La mutation s’opère et les abords des temples millénaires se préparent ainsi à entrer dans une nouvelle phase : celle de l’accueil du tourisme de masse. Dans quelques ann��es, se faire photographier devant sa voiture sur le parvis d’Angkor avec comme toile de fond les trois tours majestueuses, emblème du royaume, ne sera plus qu’un lointain souvenir.
Frédéric Amat
La route marque la frontière entre les eaux calmes des bassins d’Angkor et cette vie grouillante et colorée. Elle rejoint la ville de Siem Reap à la cité d’Angkor Thom. Aux heures de pointe, le trafic s’intensifie. Des embouteillages se forment même le soir, juste après le coucher de soleil. Et le serpent métallique, pare-chocs contre pare-chocs, n’en finit pas de plonger les tours d’Angkor dans des volutes de gaz carbonique. Traverser cet axe aux environs de 17 heures en haute saison sans se faire renverser relève de la prouesse, une prouesse qu’accomplissent quotidiennement des milliers de visiteurs.
Bruits, fumées d’échappements et désordre permanent font ainsi partie intégrante d’une visite à Angkor. Ce temple imposant qui a donné son nom au complexe est inévitablement le plus encombré de tous car visité principalement aux mêmes heures par les masses de touristes.
Cette physionomie confuse et désordonnée du parvis d’Angkor Wat, inchangée depuis plus de dix ans, est pourtant aujourd’hui en pleine mutation. Les effets ne sont pas encore totalement visibles mais cela ne saurait tarder. En effet, des nouvelles routes de contournement ont déjà été tracées, d’immenses parkings voient le jour, des chemins de promenade pour les piétons sont mis en place, de nouveaux sites auparavant inaccessibles car recouverts de broussailles sont aménagés et un effort tout particulier a été fait en matière de propreté. Certes, la route est encore longue avant la complète réalisation des des prévisions qui remplissent les cartons de l'Autorité en charge de la protection, la sauvegarde et l’aménagement de la région d’Angkor (Apsara). Mais tout se précise et se précipite.
L’aménagement des parvis des temples (27 en tout) est un projet de longue date puisque les premières études remontent à 2002. Pour Ros Borath, le directeur général adjoint d’Apsara, chargé du département des monuments et de l’archéologie, “le but consiste à mettre en valeur l’environnement proche de l’entrée des temples, mieux organiser l’approche des monuments par les visiteurs et résoudre tous les problèmes actuels dûs notamment au nombre croissant de véhicules en circulation. Le projet est en cours de réalisation. Il vient d’être finalisé et va entrer dans sa phase opérationnelle. Cela concerne, en premier lieu, le parvis d’Angkor Wat et, dans la foulée, celui du temple de Banteay Srey, également très anarchique et saturé. Les autres suivront.”
Ainsi donc le visiteur d’Angkor ne sera prochainement plus déposé directement devant le temple mais sur un parking situé plus à l’ouest, derrière la barrière actuelle de restaurants. De là, il empruntera un petit sentier pédestre jusqu’à ce qui est aujourd’hui encore la route d’accès à l’aéroport. Les tours d’Angkor se présenteront alors à lui de face, à quelques centaines de mètres, dans un cadre de verdure reconstitué. Les restaurants et boutiques existants, dont la plupart masquent un magnifique bassin, seront déplacés dans un espace de repos approprié, non loin du parking. Les abords du bassin sont d’ailleurs déjà nettoyés et un chemin de promenade ombragé permet d’en faire le tour. “Le village existant face au temple ne sera pas touché Nous aidons les propriétaires à restaurer leur maison, à arranger leur jardin. Ces gens-là vivent du tourisme. Ils continueront leur travail, le plus souvent artisanal, comme aujourd’hui dans leur atelier sous leur maison sur pilotis mais dans un cadre beaucoup plus authentique. Nous entrons dans une décennie de développement durable et Apsara est aussi là pour aider la population des temples à profiter au mieux des retombées du tourisme. Mais pour cela il faut aménager les visites et canaliser le flot de visiteurs toujours plus important”, poursuit Ros Borath.
Aujourd’hui, les pèlerins d’Angkor prennent leur billet à l’entrée du complexe. Depuis près de quinze ans que le site a rouvert ses portes aux touristes, ni le prix, ni l’organisation des visites n’a évolué. Il en coûte toujours 20, 40 ou 60 dollars selon que l’on acquiert un billet pour une ou trois journées consécutives ou bien pour une semaine de visite. L’entrée est totalement gratuite pour les Cambodgiens.
Aucune autre formule n’a été à ce jour étudiée pour offrir un tarifs avantageux aux familles nombreuses, aux chercheurs, aux handicapés ou encore aux résidents étrangers. Tous les professionnels du tourisme ainsi que certaines personnalités d’Apsara réclament depuis longtemps la suppression du système des trois jours de visites consécutifs, vus par beaucoup comme un frein à l’allongement de la durée de séjour à Siem Reap, gage d’un véritable développement durable de cette région, paradoxalement encore classée parmi les plus pauvres du Cambodge.
En octobre 2004, déjà, lors de journées d’études “tourisme et développement durable sur Angkor”, qui s’étaient déroulées à Siem Reap, il avait été demandé “plus de souplesse dans la billetterie”. Certains avaient même comparé la visite actuelle des temples à une “course contre la montre”. Le consultant Vincent Piron, du groupe Vinci, estimait alors que les outils de visites en place n’étaient absolument pas adaptés à la demande. Il avait proposé la mise en place d’une “entrée du parc payante à tous (y compris les nationaux) et un système de billets vendus à l’unité sur le parvis de chaque temple. Les tarifs pourraient varier selon l’heure d’entrée (pour éviter l’engorgement) ou la saison”, avait-il précisé. D’autres avaient encore proposé un billet utilisable sur une durée déterminée, comportant un nombre d’entrées définies sur le site.
Fin 2005, lors de la douzième session plénière du Comité international de coordination (CIC) pour la sauvegarde et le développement du site historique d’Angkor, l’année 2006 avait été annoncée comme l’année du début des grands travaux, notamment au sein de l’ancienne zone hôtelière, devenue désormais “cité culturelle”.
Les promesses ont été tenues. Plusieurs musées ainsi qu’un centre d’exposition sont en cours de construction sur ce vaste espace situé entre le Psah Lœu (le poumon économique de Siem Reap) et les temples. Dans deux ans, aux côtés du futur siège de l’autorité Apsara se dressera le centre d’accueil des touristes. “Lorsque ce centre sera ouvert, c’est là que se rendront les nouveaux touristes à leur arrivée. Ils seront alors conseillés sur les différents circuits de visite offerts en fonction du nombre de jours dont ils disposent. Les parvis, notamment celui d’Angkor, seront ainsi un relais essentiel de ce centre d’accueil. Mais nous ne pouvons tout faire et cet aménagement des circuits doit obligatoirement passer par une amélioration de la billetterie afin de constituer des parcours en fonction des durées de séjours de chacun”, ajoute le directeur adjoint.
Actuellement, un observatoire du public est en place dans le cadre de la coopération française à travers un Fonds de solidarité prioritaire. Il permettra très prochainement de connaître précisément les pics de fréquentation des sites les plus visités : Ta Prohm, Phnom Bakheng, Banteay Srey et bien entendu Angkor Wat et Angkor Thom.
Comme cela se fait déjà pour de nombreux monuments ou musées très visités à travers le monde, par exemple au Louvres ou à la Tour Effel, à Paris, le nombre de visiteurs présents sur le site sera contrôlé. Cette régulation devrait donc offrir aux touristes un meilleur confort de visite et aura, au dire des responsables, des incidences positives sur la préservation des monuments. A chacun de ces cinq temples correspondra également un circuit de visite imposé, avec une entrée et une sortie. La totale liberté laissée au visiteur d’aujourd’hui dans son parcours s’en trouvera donc limitée mais la qualité de la visite ne devrait qu’en être améliorée. “Avec près de 5 000 personnes chaque jour quasiment à la même heure, au même endroit, durant certaines périodes, il fallait bien mettre en place un système de visites cohérent. L’aménagement des parvis a été totalement pensé à cet effet”, conclut Ros Borath.
Enfin, une limitation des véhicules à moteur au sein du complexe a débuté en avril dernier, avec une première interdiction : celle des bus de plus de 24 places. Un système de navettes électriques appartenant à une compagnie privée fonctionne déjà afin de transporter les touristes d’un temple à l’autre. La place coûte 2 dollars pour les Cambodgiens et 6 dollars pour les étrangers. L’autorité Apsara affirme que les autres véhicules à moteurs ne seront pas interdits dans le parc comme cela avait été jadis évoqué. Si la formule de location de vélos électriques, lancée l’année dernière, est un véritable succès, d’autant que des points d’échange de batteries sont disséminés sur tout le circuit, les taxis, motos et autres touk-touk seront donc encore autorisés. Malgré tout, lorsque les aménagements du parvis d’Angkor seront terminés, tous ces véhicules devront obligatoirement emprunter les voies de contournement et se garer aux endroits indiqués.
Les grandes lignes sont donc toutes tracées et la plupart des aménagements en cours. La mutation s’opère et les abords des temples millénaires se préparent ainsi à entrer dans une nouvelle phase : celle de l’accueil du tourisme de masse. Dans quelques ann��es, se faire photographier devant sa voiture sur le parvis d’Angkor avec comme toile de fond les trois tours majestueuses, emblème du royaume, ne sera plus qu’un lointain souvenir.
Frédéric Amat
Hôtel à Phnom Penh English translation pending
Bonjour à tous,
Je pars avec un ami en novembre au cambodge .
Nous allons passer quelques jours à Phnom Penh .
A ce sujet ;Pourriez - vous me donner quelques adresses de bons hôtels
Notre budget pour la chambre double : +- 45 dollards
Merci d'avance .
Je pars avec un ami en novembre au cambodge .
Nous allons passer quelques jours à Phnom Penh .
A ce sujet ;Pourriez - vous me donner quelques adresses de bons hôtels
Notre budget pour la chambre double : +- 45 dollards
Merci d'avance .
France-Thaïlande: le vide! English translation pending
residant en Thailande, plus precisement en Issan,
rentrer en France pour qq semaines, un grand vide m'habite :
ou sont les sourires ? ou sont les enfants qui jouent dans larue ? ou sont les petits restaus sur le bord de la route ? ou sont les touk touk qui t'attende a 11 h du soir a la descente du car dans un bled perdu ? ou sont les signes d'appartenance a une nation ? et j'en oublie !
quand je lis 200 post sur Pattaya, je comprends mieux la desesperance de notre pauvre Europe 🙁
ou sont les sourires ? ou sont les enfants qui jouent dans larue ? ou sont les petits restaus sur le bord de la route ? ou sont les touk touk qui t'attende a 11 h du soir a la descente du car dans un bled perdu ? ou sont les signes d'appartenance a une nation ? et j'en oublie !
quand je lis 200 post sur Pattaya, je comprends mieux la desesperance de notre pauvre Europe 🙁
Parcours de quatre semaines au Cambodge (urgent) English translation pending
Bonjour tout le monde,
Je suis entrain de mettre au point notre parcours pour 4 semaines au Cambodge.
D'après le Lonely Planet, voici un parcours possible : Phnom Penh, Kompong Cham, Sen Monorow, Kratie, Ban Lung, Phnom Da, Kampot, Kep, Sihanoukville, Battambang, Siem Reap et retour Phnom Penh.
Lorsque je regarde de plus près cet itinéraire, il faut tout le temps repasser par les mêmes villes et passer d'une ville à l'autre semble parfois être le parcours du combattant !!! J'ai besoin de votre aide !
J'aurais preferé faire le tour du Cambodge dans le sens inverse des aiguilles d'une montre et finir par les plages du Sud.
Vous serait-il possible de m'éclairer et me de donner vos itinéraires ? Quels sont les lieux à ne pas manquer, sachant que nous avons choisis le Cambodge pour, avant tout, les temples d'Angkor ?
Je vous remercie infiniment pour votre aide
Fabaless
Je suis entrain de mettre au point notre parcours pour 4 semaines au Cambodge.
D'après le Lonely Planet, voici un parcours possible : Phnom Penh, Kompong Cham, Sen Monorow, Kratie, Ban Lung, Phnom Da, Kampot, Kep, Sihanoukville, Battambang, Siem Reap et retour Phnom Penh.
Lorsque je regarde de plus près cet itinéraire, il faut tout le temps repasser par les mêmes villes et passer d'une ville à l'autre semble parfois être le parcours du combattant !!! J'ai besoin de votre aide !
J'aurais preferé faire le tour du Cambodge dans le sens inverse des aiguilles d'une montre et finir par les plages du Sud.
Vous serait-il possible de m'éclairer et me de donner vos itinéraires ? Quels sont les lieux à ne pas manquer, sachant que nous avons choisis le Cambodge pour, avant tout, les temples d'Angkor ?
Je vous remercie infiniment pour votre aide
Fabaless
Deux jours à Bangkok English translation pending
Bonsoir à tous.
Nous partons fin octobre pour la troisiéme fois en Thaïlande, mais voila c'est la premiere foie que nous décidons de nous arreter à Bangkok.🙂 Nous nous pausons certaines questions🤪. Si vous pouviez nous aider pour que ces deux jours soit formidables et faciles, ce serai génial.
Tout dabord nous avons reservé une chambre au Royal Benja Hotel sur Sukumvit, nous arrivons le soir, pouvez vous nous indiquer un resto sympa aux alentours. Le lendemain visites, temples et palais, quelques conseilles!!! Comment s'y rendre et combien de temps nous faut il pour le trajet et les visites😕 ( a peu prés)???? Ensuite nous voudrions faire du shopping, on voit partout MBK, comment y aller et combien de temps nous faut il pour faire Sukumvit, MBK ( pas de tuk tuk et pas de taxi pas trés envie), quelles stations (sky train)????
Et pouvez vous nous dire aproximativement le temps qu'il nous faudra pour faire le trajet hotel Bkk, pour qu'on puisse profiter un max de Bangkok.
Merci a tous🙂🙂
Nous partons fin octobre pour la troisiéme fois en Thaïlande, mais voila c'est la premiere foie que nous décidons de nous arreter à Bangkok.🙂 Nous nous pausons certaines questions🤪. Si vous pouviez nous aider pour que ces deux jours soit formidables et faciles, ce serai génial.
Tout dabord nous avons reservé une chambre au Royal Benja Hotel sur Sukumvit, nous arrivons le soir, pouvez vous nous indiquer un resto sympa aux alentours. Le lendemain visites, temples et palais, quelques conseilles!!! Comment s'y rendre et combien de temps nous faut il pour le trajet et les visites😕 ( a peu prés)???? Ensuite nous voudrions faire du shopping, on voit partout MBK, comment y aller et combien de temps nous faut il pour faire Sukumvit, MBK ( pas de tuk tuk et pas de taxi pas trés envie), quelles stations (sky train)????
Et pouvez vous nous dire aproximativement le temps qu'il nous faudra pour faire le trajet hotel Bkk, pour qu'on puisse profiter un max de Bangkok.
Merci a tous🙂🙂
Réchauffement climatique en Alaska English translation pending
Bonjour,
Je reviens d'Alaska où j'ai passé 3 super semaines. J'étais déjà allée en Alaska il y a 8 ans. Cette fois, j'ai eu 2 jours de pluie… sur trois semaines, c'est terrible. Un grand ciel bleu, et à Tok (au sud de Fairbanks) nous avons branché un ventilateur dans la chambre.
Il y a 8 ans, ce n'était pas ainsi, il faisait plus frais et nous avons eu de la pluie, bref, un vrai temps d'Alaska.
Tout au nord, à Barrow, les habitants sont obligés de protéger le rivage avec d'énormes sacs afin que la mer n'attaque pas trop car les habitations pourraient s'écrouler…
Quelle tristesse…
😕
Réception chez l'Ambassadeur d'Indonésie en France... English translation pending
Salut à tous, je voulais juste dire que ce soir je suis allé à une réception chez Mr l'Ambassadeur d'Indonésie en France, et que c'était fort agréable, comme à chaque fois d'ailleurs... 🙂
L'accueil dont fait preuve le personnel est à l'image d'un pays que je ne connais pas encore (l'an prochain 😛), mais qui me rappelle celui d'un pays voisin, la Malaisie, où j'ai été 2 fois dont 1 mois en juillet dernier.
Les gens sont chaleureux, serviables, généreux, enfin digne d'une nature humaine "brute", sans chichis, pas encore pourris par une occidentalisation trop formatée...
Ca fait plaisir de passer des moments comme ceux-là...
Vivement l'année prochaine... 😎
Vivement l'année prochaine... 😎
Quelle est la perception de l'Autriche en France? English translation pending
Je suis étudiante et travaille actuellement sur mon mémoire de recherche sur la perception de l'Autriche en France. Je suis à la recherche de personnes qui ont été en Autriche ou comptent y aller cette année et qui voudraient bien répondre à un questionnaire d'une page. Je peux l'envoyer par email.
Merci infiniment !
MHF
Merci infiniment !
MHF
Choix d'îles pas trop fréquentées en Thaïlande English translation pending
Bonjour,
Je lis et relis des tas de messages sur ce forum et je suis perdue...je cherche des îles pas trop fréquentées, pas envie de Kosamui ou Phuket..etc
L'un de nos collègues du forum me conseille KO Chang, Kho Tao, Bulon Le et Lipe, entre autres... Je recherche de belles plages calmes, belles, ou mettre le masque et le tube et rêver ! Mais surtout pas la foule ni le beton !
Merci !
Je lis et relis des tas de messages sur ce forum et je suis perdue...je cherche des îles pas trop fréquentées, pas envie de Kosamui ou Phuket..etc
L'un de nos collègues du forum me conseille KO Chang, Kho Tao, Bulon Le et Lipe, entre autres... Je recherche de belles plages calmes, belles, ou mettre le masque et le tube et rêver ! Mais surtout pas la foule ni le beton !
Merci !
Traversée de Florès en Indonésie English translation pending
Bonjour à tous,
Est-ce que quelqu'un connaîssant Florès peut m'indiquer le temps approximatif qu'il faut prévoir faire un tour d'horizon de cette île, en arrivant à Maumere et en traversant l'île jusqu'à la côte ouest? Je voudrais au moins monter aux trois lacs puis faire 2 ou 3 autres étapes pendant la traversée.
merci
Blue Africa (Sénégal) English translation pending
La plage de l'hôtel "Blue Africa" sur la côte sénégalaise est en plein vent. Un vent tonique qui vient de l'Atlantique et rend la chaleur supportable. Le soleil s'atténue en fin d'après-midi. C'est alors que la plage s'anime. Les enfants africains plus beaux que ceux des chromos se jettent dans la mer en piaillant. Ils jouent dans l'eau et se roulent dans un sable gris qui les fait ressembler à d'étranges petites créatures.
Les marchandes longues et belles s'installent tranquillement en face de l'hôtel. Enveloppées de leurs boubous usés, elles ont attendu ce moment toute la journée en palabrant, tapies à l'ombre. Elles s'alignent l'une à côté de l'autre juste à la limite permise, déballent colliers, bracelets, objets artisanaux...et tendent au vent les étoffes colorées d'ocre, de jaune, de bleu, de violet...Effrontées et familières, elles appellent les touristes européennes étendues sur des chaises longues dans l'intimité des palmiers. Elles les connaissent toutes par leur prénom. A chacune des vacancières, elles ont déjà parlé de leur quotidien. Elles arrivent le matin, le ballot de marchandises posé sur la tête, de M'Bour ou d'un village plus lointain. L'une d'elles, la plus jeune (quinze ans peut-être), tient son bébé sur le dos, bien serré dans une étoffe. Cet enfant, cela lui serait égal de l'abandonner. "Tu peux le garder" a-t-elle dit à une touriste qui le prenait dans ses bras.
Marema, la pulpeuse, le visage d'une beauté ravagée, s'installe dans une case qui lui a coûté quelques milliers de CFA. "Je suis fatiguée, fatiguée..." se plaint-elle souvent, une main étreignant ses reins. Pourtant au rythme du jembé de Papa Joe qui partage son refuge, elle danse et balance ses fesses opulentes plus souplement et plus sauvagement qu'une jeune fille. Elle est la première épouse d'un homme qui lui a fait neuf enfants et ne connaît pas tous ses petits-enfants. Une touriste lui a appris à écrire son prénom et elle en est très fière.
Souvent les femmes ne vendent rien, surtout à la fin de la période touristique, avant l'hivernage. Pourtant elles reviennent sans désemparer. Harcelantes, plaintives et gentilles, elles espèrent et attendent jusqu'à l'heure où les jembés annoncent la nuit. Les jeunes sénégalais ont déjà commencé sur le sable leurs exercices insensés d'assouplissement et d'endurance, indifférents aux fesses somptueuses des filles qui se baladent le long de la mer. De toutes façons, les africaines se soucient plutôt des toubabs adipeux et roussis par le soleil et préfèrent attirer un regard prometteur de quelques poignées d'euros.
Les garçons eux, cultivent avec obstination l'esthétique de leur corps et entretiennent leur forme pour être plus compétitifs au foot. Ils ont passé la journée à l'affût du "bénif net", débusquant les touristes nouveaux arrivés, les plus faciles à piéger, se proposant comme guides, prêts à débiter joyeusement toutes les fadaises sur le Sénégal où chrétiens et musulmans s'entendent comme des frères, prêts à offrir des services sexuels performants aux européennes pathétiques en mal de mâles.
Antoine est le mieux sapé de tous les garçons de la plage, un vrai play boy sorti d'un journal de mode africain. En dépit du vent, on pourrait le suivre au sillage de son parfum. Avec un sourire qui éclaire son visage de blancheur, il affime tranquillement qu'il faut être toujours prêt. "C'est le métier", dit-il.
Souleyman, "le gentil plagiste" chante sa nostalgie de la Casamance, son pays. Il ne demande jamais rien et sourit sans rien dire de toutes ses dents affreuses et mal implantées. Il a quitté son village et la ferme de ses parents pour venir gagner de l'argent dans la région touristique et l'envoyer à sa famille. mais son salaire lui permet juste de survivre, même pas de revenir au pays. Rêveur et absent, il chante en veillant au rangement des chaises longues jusqu'au moment où tous les vacanciers ont abandonné la plage.
Martine, la française au visage ingrat et au corps presqu'aussi noir que celui de Momo la Star son amant de vacances, est une des dernières à la quitter. Longtemps Momo l'a enduite d'huile et massée avec une constance silencieuse. Puis épuisé, il s'est affalé dans un hamac et s'est laissé bercer en fumant des joints.
Sur la plage du Blue Africa, le temps s'écoule avec une douceur hypocrite. Les inquiétudes se taisent, étouffées dans le vent et la houle de l'Atlantique. Les cris de la vie s'éteignent. Parfois on entend les aboiements furieux des chiens errants. Ils creusent le sable pour chercher la fraicheur. Leur meute est proche, mais leurs aboiements assourdis par le vent semblent venir de très loin.
Des couples de jeunes français ont interrompu leur course à l'embourgeoisement le temps d'une pause sur cette plage d'ailleurs où ils oublient le quotidien sous la brûlure du soleil, dans le parfum des mangues éventrées mêlé à celui des crèmes solaires.
Les gens âgés sont rares, ils préfèrent les plages plus cossues et plus confortables de Sally.
A l'hôtel Blue Africa, les gens se croisent et se décroisent, s'ignorent ou se parlent sans conséquence, les choses de la vie prennent le poids de l'éphémère, leur juste poids. Les vacanciers ont le privilège de l'intermittence, ils passent en laissant dans la mémoire de leurs rencontres une image et un nom aussi flous que des traces dans le sable, en avivant le mirage de l'Europe des sénégalais et sans doute, leur désir d'y vivre. Ils partent la peau encore chaude, le coeur léger et les bagages lourds de babioles africaines. Certains se souviendront d'une pauvreté qui n'est pas la misère, du harcèlement entêté des africains, de la beauté des femmes et du sourire des enfants, de la puanteur iodée des détritus amoncelés sur les plages des pêcheurs, du vent qui emporte tous les tourments, du charme insupportable de l'Afrique.
M'Bour, juillet 2006.
Les grizzlis d'Alaska English translation pending
Un bonjour à tous d'Anchorage où nous baignons dans l'eau depuis pas mal de temps.
Ci joint une petite image pour le plaisir en attendant mon retour.
Choisir entre le Nicaragua, le Costa Rica et le Guatemala? English translation pending
Bonjour à tous!
Encore un sujet mille fois abordé, et j'ai lu nombre des réponses faites sur ce sujet, j'ai parcouru le site en long et en large! Mais chaque fois, je me demande quel type de voyageur se "cache" derrière le clavier et quel genre de voyage il affectionne en général.....On peut visiter un même pays, être de la même nationalité et vivre une expérience totalement différente, tout mon problème est là !! Chacun voyage à sa manière selon ses envies, c'est tout 🙂 Et nous hésitons entre ces trois pays car nous recherchons avant tout un contact étroit avec la nature, la flore et la faune, le camping est parfait pour ça, en régle général, on évite la foule, les villes, pas du tout intéressés par les fiestas alcoolisées des touristes nords américains ou européens quoi...Plutôt intéressés par les campecinos qui travaillent la terre 😉 Euuuuh....voilà pour le détail succint de notre état d'esprit (état d'être?).
Qu'en pensez-vous? Quel pays est suceptible de nous plaire le plus parmi le nicaragua, le costa rica et le guatémala? Je suis désolée de vous solliciter encore une fois sur ce sujet, j'espère que vous aurez la patience de nous répondre encore une fois 😛
Merci pour votre aide et vos suggestions, Gaëlle.
Encore un sujet mille fois abordé, et j'ai lu nombre des réponses faites sur ce sujet, j'ai parcouru le site en long et en large! Mais chaque fois, je me demande quel type de voyageur se "cache" derrière le clavier et quel genre de voyage il affectionne en général.....On peut visiter un même pays, être de la même nationalité et vivre une expérience totalement différente, tout mon problème est là !! Chacun voyage à sa manière selon ses envies, c'est tout 🙂 Et nous hésitons entre ces trois pays car nous recherchons avant tout un contact étroit avec la nature, la flore et la faune, le camping est parfait pour ça, en régle général, on évite la foule, les villes, pas du tout intéressés par les fiestas alcoolisées des touristes nords américains ou européens quoi...Plutôt intéressés par les campecinos qui travaillent la terre 😉 Euuuuh....voilà pour le détail succint de notre état d'esprit (état d'être?).
Qu'en pensez-vous? Quel pays est suceptible de nous plaire le plus parmi le nicaragua, le costa rica et le guatémala? Je suis désolée de vous solliciter encore une fois sur ce sujet, j'espère que vous aurez la patience de nous répondre encore une fois 😛
Merci pour votre aide et vos suggestions, Gaëlle.
Cambodge: "Ce soir, j'irais dormir chez vous d'Antoine de Maximy" English translation pending
Salut a tous.
Hier soir, sur France 5, j'ai regardé l'excellent reportage sur le Cambodge.
Je trouve que ce mec est génial.
Dites moi vos impressions sur cette émission.
Les Pimilan et autres Honky devraient en prendre de la graine 😉
Par contre, en louant une mobylette au Cambodge pour une durée de 24 heures, il s'est fait rouler car il a dut déboursé 7 dollars 🏴☠️ plus cher que la Thaïlande.
http://riton.sportblog.fr
http://riton.sportblog.fr
Retour de mon voyage en Thaïlande et au Cambodge English translation pending
Ben voilà, je rentre d'un voyage de 3 semaines en thailande et au cambodge. j'avais juste envie de donner mes impressions sur ce forum car j'ai apprécié le fait de pouvoir lire d'autres compte-rendus.
Je commence par préciser que c'était mon premier voyage hors europe et que je ne suis pas du tout un routard pur souche, les cafards et la découverte de la jungle en solitaire c'est pas du tout mon truc.
Je précise que je donne mon avis sur les gens que j'ai rencontré, je ne généralise pas, je n'ai rien vu en thailande et quasi rien au cambodge, je n'y suis resté que trop peu de temps (meme pas 3 semaines) et c'est comme partout, il y a des cons et gens biens partout. je ne suis pas là pour juger, juste pour raconter.
On a donc commencé par 2 jours à Bangkok. On logeait à l'hotel tower inn réservé par l'agence, propre et sobre, pas mal situé pour les transportes en commun puisque proche des embarcadères et du sky train, mais pas vraiment charmant comme endroit, un peu deshumanisé. Fonctionnel. Au niveau météo très beau pendant 2 jours, avec juste une grosse averse (des baignoires tombent du ciel) vers 17h le premier jour.
en ce qui concerne la ville, le très beau cotoie le très laid, la pauvreté extreme cotoie le luxe démesuré, je ne sais pas trop que penser de cette ville, des aspects charmants et d'autres insupportables. Tous les rabatteurs qui vous acostent près des sites touristiques ont le don de fausser les rapports avec les thailandais que l'on rencontre par la suite, sont-ils honnetes, sinceres ou veulent-ils aussi m'envoyer acheter des fripes de leur oncle... sans compter les chauffeurs de tuk tuk qui tentent de vous emmener là ou vous ne l'avez pas demandé malgré vous pour leurs maudites commissions. soit. des bons moments comme la visitaie du palais royal, du wat arun, de la golden mountain, de chinatown. De chouettes moments, que c'est beau... mais que c'est kitsch!!! de là-bas on est ressorti avec la phrase inoubliable entendue des dizaines de fois... "tuk tuk twenty bahts..."!!!
On a ensuite pris le train jusque aranyaprathet, uniquement de la 3eme classe sur la ligne, train digne d'un musée chez nous, mais une fois passé la banlieue misérable de bangkok ou on pouvait voir les habitants préparer la nourriture destinée aux petites roulottes qu'on voit un peu partout dans la ville, on a traversé la campagne thailandaise pendant quelques heures (avec la vitesse du train et le nombre d'arrets, ça donne une moyenne de 50kmh) et c'était particulièrement beau à voir, culture de rizières, fermiers, grandes étendues, mais aussi malheureusement beaucoup de pauvreté.
Arrivé à aranyaprathet, on embarque à l'arrière d'un espèce de camion militaire pour rejoindre poipet. Arrivé là-bas, un type nous aborde et nous guide jusqu'au poste frontière (ohhh comme je n'aime pas recevoir de l'aide si spontanément) bref, une fois toutes les formalités accomplies, y compris les 1000 baths par visa au poste frontiere alors qu'il est ecrit qu'on peut aussi payer 20$, mais ils ne veulent pas, pas l'arnaque du tout, donc le brave monsieur qui ne m'inspire rien de bon nous invite à grimper dans une camionette ouverte afin de nous conduire à la gare des bus. Ne voyant aucun taxi ou quoi que ce soit qui y ressemble sur la grande place (qui est en fait un rond point), on se regarde avec les qqs autres touristes et on finit par conclure qu'il n'y a rien d'autre à faire.
Arrivé là-bas, c'est en fait une compagnie privée et pas des bus gouvernementaux. Pas moyen de savoir ou aller. On finit par accepter de payer 10$ par personne pour faire le trajet en minivan, un peu par dépit. On a donc pris la route reliant poipet à siam reap, quel enfer. une route en terre rouge pleine de trous partout, je me rappelle avoir lu ici meme qu'elle avait été refaite, soit c'était une mauvaise blague, soit je préfere ne pas savoir comment elle était avant. On a encore vu des choses magnifiques durant le trajet et comme toujours beaucoup de misère (mais ça je vais arreter de le répéter, tout le monde le sait et c'est valable pour tout le séjour) Bref, arriva le moment tant attendu décrit dans les guides, la guest house à un prix dérisoire. Là on a pris nos sacs qu'ils avaient déjà amené dans l'entrée et on est parti pour l'hotel day inn. Hotel magnifique pour aux environs de 50$ la nuit. chambres bien arrangées, cadre magnifique, piscine très sympa, bref, je conseille vivement. Seul hic, l'anglain'est pas top pour tout le personnel y compris du resto, mais on se débrouille toujours. Au niveau du temps très chaud et très humide, une fois une grosse averse vers 15h30, on attend que ça passe, c'est tout. Les enfants près des temples qui vendent des cartes postales sont tous plus adorables les uns que les autres, c'est terrible. C'est terrible aussi comme ils sont drillés car ils sont capables de vous sortir les capitales et de compter dans la ou les langues nationales. c'est dire le matraquage.
3 jours à visiter les temples de grand et du petit circuit plus le bantea srey, le beng melea (de la visite de temple à la indiana jones, génial!!!) et le banteay samre, tous magnifiques aussi. On a également été voir le village flottant de chang kneas, très surprenant de voir la population vivant là bas. Les crocodiles importés de chine pour cloturer la visite sont eux par contre de très mauvais gout mais bon... on a visité aussi les ateliers des artisans d'angkor (ou on forme des jeunes défavorisés de la région) et le marché de jour.
le lendemain direction phnom penh, dans un car pas génial du tout. On est resté là 2 nuits. on a logé à l'amanjaya sur le quai sisowath, tout simpement magnifique, mais un peu plus cher. On a fait les grands classqiues soit le grand palais et la pagode d'argent, le marché central, le monument de l'indépendance... et le centre S-21, l'école reconvertie par les khmers rouges en centre de détention et de torture aujourd'hui ouvert aux visites. La monstruosité humaine n'a AUCUNE limite. Ce qui est étonnant aussi c'est la crasse, la saleté, tout le monde jette ses déchets par terre, il fait dégueulasse partout, c'est fou, à quoi ressemeblera la ville dans 10 ans??? sinon, les cambodgiens sont adorables.
De là-bas on était supposé remonter vers hat lek (merci à alan pour son aide) mais des inondations en ont décidé autrement et on a du faire marche arrière. retour à siam reap en car à nouveau (il fallait attendre 2 jours pour remonter le tonle sap en bateau) ou on a cette fois logé à la noria. Un carde charmant certes, mais pour un prix quasi égal à celui du day inn, il n'y a pas photo! le day inn offrait des services nettement supérieurs pour le meme prix.
on a loué un taxi jusque poipet (avec un passage épique d'un serpent qui est sorti du capot de la voiture en marche, j'ai cru que le coeur de notre brave chauffeur ne tiendrait pas). Arrivé à poipet, on a cherché des gros bus vip roses pour koh chang pres de la siam bank, renseignés par BK78, on ne les a jamais trouvé, et personne n'a pu nous aider, mis à part qqs chauffeurs de minivan qui voulaient nous emmener à koh chang. Direction aranyaprathet ou on a pris un bus gouvernemental pour chantaburi puis de là un taxi collectif jusqu'au port d'embarcation de trat (laem ngop en fait) ou on a réussi à attraper de justesse le dernier ferry pour koh chang.
On a logé dans un bungalow à l'hotel barali sur klong prao beach. Le cadre est très tranquille, loin de l'agitation de white sand beach, le bungalow était magnifique avec vue sur mer, tout comme la piscine en fait. Bref, un très beau complexe. juste dommage que la plage ne soit pas mieux entretenue ailleurs qu'aux abords de l'hotel, pas mal de déchets échoués sur la plage. Au niveau du temps, on y est resté 6 jours, 1, 5 jours de pluie, 3, 5 jours de passagges nuageux et de soleil et un jour de soleil. Mitigé donc. Là repos. On a juste été faire un tour en éléphant dans la jungle et le lond d'une rivière, c'était magique et puis un plongeon dans les chutes d'eau de klong phlu, un bon moment aussi!
Retour à bangkok en bus pris à la gare des bus de trat, on s'est tapé du cinéma en thai non sous-titré jusque bangkok et ça a été long. Là bas, après une engueulade avec le chauffeur de taxi qui ne voulait pas tourner là ou notre hotel était renseigné, on a passé une bonne nuit avant de reprendre l'avion le lendemain matin.
Une super expérience!!!
N'hesitez pas à poster vos commentaires. que vous ayez apprécié ou non ce que j'ai écrit ici.
Backpackers et motivations English translation pending
Quelles sont les motivations des routards (de surcroît glandeurs), si je peux appeller ça comme cela, vu qu'il ya différentes catégories, il ya ceux qui sont de passages, cherchant une certaine spiritualité et ceux qui passent des mois en entier sur les plages de la Thaïlande et de l'Inde, travaillant peu, avec des économies limitées, comprendre le sens de la vie qu'ils mènent, qui sont ces jeunes gens, qui est ce backpacker (s) qui cherche sans cesse à refouler son statut de touriste, qui sont ces déçus de la vie, de l'occident (comme ils disent). À part la recherche d'un paradis perdu (de plus en plus rare, voire inexistante), la découverte de plages vierges (R.I.P Goa), (R.I.P Bali), etc...et les quelques bungalows pour quelques roupies. Parlez-moi de vos expériences, expliquezmoi ce que j'ignore.
Réflexion rapide sur la Thaïlande English translation pending
je prends le temps decrire: Par ou commencer? La thailande est bien le pays qui m'a vu naitre, cest bien la contree d'ou je viens!!! Il est interessant de s'apercevoir que malgre toutes ces annees hors de la thailande et mon education francaise(tres bonne) je possede un caractere thai! Des similitudes infimes mais que je ressens au plus profond de moi meme!peut etre que ce ne sont que des coincidences ou peut etre pas... J'adore ce pays ces sourires donnes cette discretion sa cuisine et cette gentillesse(une femme aurait pu perdre son travail pour linformation quelle m'a donne...)... Pourtant tant de choses sont a detester dans ce pays! Ou est ce qu'ils ont appris a conduire?C'est la jungle dans la rue, il ya tres peu de passages pietons (comme de poubelles...)il n'y a pas de limitation de vitesse et l'on double du cote que l'on veut!... De ce fait ce n'est pas tres propre mais l'on peut tout de meme noter que les rues sont beaucoup plus "propres" que le manque de poubelles laisse prevoir! Il y a bien sur la misere mais comme partout, non?La prostitution est tout de meme un fleau qui semble endemique(j'exagere...quoique) de si jeunes femmes livrees a la pire racaille de la terre...les touristes en recherche de sexe!!! C'est peut etre navrant mais je suis alle dans un de ces bars(ce n'est pas une excuse...mais je n'etais pas seul, je suivais le groupe et il y avait des filles touristes avec nous) et plusieurs choses sont a constater... les hommes qui y vont sont plutot vieux mais pas forcement!!! Il y en a qui sont acceptables(phisiquement et qui pourrait seduire sans payer...) alors je ne comprend pas tout! J'ai vu ces filles danser sur hotel califonia et la j'ai realiser oh combien etait triste la situation, le monstre c'est le touriste mais qui appelle a venir? De plus j'avais le douloureux sentiment de trahir toute la thailande... Les thais haissent ces touristes(farang) et pourtant ils ont besoin d'eux c'est presque skakspearien mais non c'est la triste realite... J'ai meme discuter avec l'une d'entre elle, elle me disait qu'il fallait etre stoicien(je traduit ce que j'ai compris!!!!) on accepte son sort et l'on s'en detache, elles grandissent beaucoup plus vite que d'habitude et elles voient des choses qu'elles ne devraient jamais voir(ou beaucoup plus tard...)! Qu'importe j'apprends a relativiser et a apprecier mon sort qui est bien au dessus de la moyenne nationale!!! La thailande restera graver comme le pays des contradictions entre splendeur et miserre, gentillesse et prostitution...poulet et grillon! wa suthat est un temple boudhiste pourtant suthat veut dire archange gabriel... Il me reste encore de beau jour devant moi et plein d'autre decouverte!
Idir, le poète berbère... English translation pending
Bonjour,
J'aimerais savoir si certains d'entre vous connaissent Idir, un chanteur Kabyle qui possède un talent fou selon moi.
Et si vous le connaissez, qu'en pensez vous?
Merci.
J'aimerais savoir si certains d'entre vous connaissent Idir, un chanteur Kabyle qui possède un talent fou selon moi.
Et si vous le connaissez, qu'en pensez vous?
Merci.
L'âme du papillon... English translation pending
C'est leur saison, ils ont les faveurs de l'été et c'est pour eux l'occasion de faire valoir toute la noblesse des couleurs de leur robe ..... ils ont la délicatesse de voler sans faire de bruit, celle de ne jamais nous importuner et celle, mélancolique, de ne pas revenir nous encombrer tant leur éphémérité est de mise .....
Mais qui sont ils réellement ..... ?
Je ne parle pas là du lépidoptère virevoltant de ci de là, et tel que la plupart des humains le perçoivent ...... non, je parle de ce bel ange aux ailes déployées qui n'est là que le temps d'un instant dans le doux halo des senteurs du matin, lorsque la rosée a apporté à chaque petit être vivant son comptant de rafraîchissement afin de peut être mieux supporter les affres de la journée ..... non, même pas .... car cet être là n'a cure des pugnacités engendrées par les humains afin de poursuivre leur chemin cahoteux sur les destinées de leur vie à venir ..... il est là pour autre chose de plus fort et de complétement inconscient à nos pensées occidentales, il est là pour rassurer et transmettre l'espace d'un instant ce dont les esprits eux mêmes ne sauront jamais faire complétement, il est là pour effleurer de ses ailes et poudrer de son mateau de velours les descendants que la carapace antérieure de son âme a procréé ......
Il faut voir certains petits matins au lever des rizières ces petites voiles de couleurs vives virevolter autour de leurs descendance ..... ce sont les reflets des âmes des disparus venus adoucir la dure existence de ces êtres courbés sur leur labeur dans leurs rizières .... un des rares moments de béatitude ou les générations se retrouvent et communient dans un monde de douceur et ou tout se fait comme dans un rêve dans un court moment de bonheur transfiguré qui redonne l'espoir de poursuivre sa destinée .... tout en sachant que ce ne sont là que vibrations d'âmes, de celles entre vivants et défunts, mais partageant le même espace au fond des consciences .....
C'est ainsi que certains d'entre nous peuvent poursuivre leur chemin, le coeur et l'âme réchauffé par la présence inconsciente ou non de ceux que l'on aime, et qui nous ont laissé poursuivre notre destinée, du moins le pensait on, dans la solitude de ceux qui croyent avoir tout perdu .....
On peut croire on ne pas croire ces " futilités " d'un autre espace temps, mais si celà permet d'avancer dans le temps et aide à surmonter certaines souffrances de notre monde, on ne peut qu'acquiescer à ces moments de douces rêveries intemporelles ......
Celà peut être plus simple que de se poser tout un tas de questions existentielles sur notre monde ......
C'est en tout cas ce que j'ai partagé un matin autour de Ubud sur l'île de Bali ..... et sans avoir abusé de drogues interdites la veille ...... 😉
Mais qui sont ils réellement ..... ?
Je ne parle pas là du lépidoptère virevoltant de ci de là, et tel que la plupart des humains le perçoivent ...... non, je parle de ce bel ange aux ailes déployées qui n'est là que le temps d'un instant dans le doux halo des senteurs du matin, lorsque la rosée a apporté à chaque petit être vivant son comptant de rafraîchissement afin de peut être mieux supporter les affres de la journée ..... non, même pas .... car cet être là n'a cure des pugnacités engendrées par les humains afin de poursuivre leur chemin cahoteux sur les destinées de leur vie à venir ..... il est là pour autre chose de plus fort et de complétement inconscient à nos pensées occidentales, il est là pour rassurer et transmettre l'espace d'un instant ce dont les esprits eux mêmes ne sauront jamais faire complétement, il est là pour effleurer de ses ailes et poudrer de son mateau de velours les descendants que la carapace antérieure de son âme a procréé ......
Il faut voir certains petits matins au lever des rizières ces petites voiles de couleurs vives virevolter autour de leurs descendance ..... ce sont les reflets des âmes des disparus venus adoucir la dure existence de ces êtres courbés sur leur labeur dans leurs rizières .... un des rares moments de béatitude ou les générations se retrouvent et communient dans un monde de douceur et ou tout se fait comme dans un rêve dans un court moment de bonheur transfiguré qui redonne l'espoir de poursuivre sa destinée .... tout en sachant que ce ne sont là que vibrations d'âmes, de celles entre vivants et défunts, mais partageant le même espace au fond des consciences .....
C'est ainsi que certains d'entre nous peuvent poursuivre leur chemin, le coeur et l'âme réchauffé par la présence inconsciente ou non de ceux que l'on aime, et qui nous ont laissé poursuivre notre destinée, du moins le pensait on, dans la solitude de ceux qui croyent avoir tout perdu .....
On peut croire on ne pas croire ces " futilités " d'un autre espace temps, mais si celà permet d'avancer dans le temps et aide à surmonter certaines souffrances de notre monde, on ne peut qu'acquiescer à ces moments de douces rêveries intemporelles ......
Celà peut être plus simple que de se poser tout un tas de questions existentielles sur notre monde ......
C'est en tout cas ce que j'ai partagé un matin autour de Ubud sur l'île de Bali ..... et sans avoir abusé de drogues interdites la veille ...... 😉
Bateau/ferry de Bhamo à Mandalay en Birmanie English translation pending
Qui aurait déjà fait ce trajet ? En ferry ou bateau privé ?
Conditions de transport ? Durée ? Logement à bord ? Possibilité repas ? Régularité des horaires ? Décors plaisants ?..et d'autres commentaires si vous en avez.
Merci d'avance.
Budget pour trois mois en Asie du Sud-Est? English translation pending
Bonjour,
Mon amie et moi nous aimerions voyager durant 3 mois en Asie du sud est!!!!
On prévoit de partir "sac au dos". On aimerai visiter la Thailande, le Cambodge, le Vietnam, et le Laos et retour sur BKK.
Voici l'itinéraire que nous avons imaginé :
BKK 3 jours Siem Reap 4 jours (3 visite d'Angkor) Phnom Penh 3 jours Trajet pour Saigon ( quel moyen de transport est le mieux???) Saigon 3 jours Trajet jusqu'a Hanoi ( environ 3 semaines - côté plage) Hanoi 3 jours Circuit dans le nord du pays (par nos propres moyens) 1 semaine Doit on repasser par Hanoi pour aller au Laos???? a cause des bus? Luang Praban phrabang 1 semaine Vangviang 2 jours Vientiane 2 jours Chiang Mai ( nord de thailande) 1 semaine Sud de la Thailande 2 semaine BKK 3 jours ou le reste( si il en reste 😎)
Je sais c'est assez vaste mais on aimerai avoir une vision approximative du budjet.(sans billets d'avion)
Les trajets se feront en bus ou train budjet serré, ainsi que les guest house et tout le reste.
Merci d'avoir eu le courage de m'avoir lu jusque là!!!😉
Et mille fois merci a ceux qui me répondrons.
Mon amie et moi nous aimerions voyager durant 3 mois en Asie du sud est!!!!
On prévoit de partir "sac au dos". On aimerai visiter la Thailande, le Cambodge, le Vietnam, et le Laos et retour sur BKK.
Voici l'itinéraire que nous avons imaginé :
BKK 3 jours Siem Reap 4 jours (3 visite d'Angkor) Phnom Penh 3 jours Trajet pour Saigon ( quel moyen de transport est le mieux???) Saigon 3 jours Trajet jusqu'a Hanoi ( environ 3 semaines - côté plage) Hanoi 3 jours Circuit dans le nord du pays (par nos propres moyens) 1 semaine Doit on repasser par Hanoi pour aller au Laos???? a cause des bus? Luang Praban phrabang 1 semaine Vangviang 2 jours Vientiane 2 jours Chiang Mai ( nord de thailande) 1 semaine Sud de la Thailande 2 semaine BKK 3 jours ou le reste( si il en reste 😎)
Je sais c'est assez vaste mais on aimerai avoir une vision approximative du budjet.(sans billets d'avion)
Les trajets se feront en bus ou train budjet serré, ainsi que les guest house et tout le reste.
Merci d'avoir eu le courage de m'avoir lu jusque là!!!😉
Et mille fois merci a ceux qui me répondrons.
African trek des Poussins English translation pending
Quelqu'un la déja lu? qu'en avez vous pensez, je souhaiterais faire un peu comme eux mais en 4X4 donne t'il des reseignements a travers leurs histoires
Budget à prévoir pour une visite d'Angkor? English translation pending
Bonjour à tous.....
Je sais que la visite d'Angkor est un sujet déjà bcp abordé dans ce forum, mais après avoir lu plusieurs messages j'aurai besion d'encore quelques précisions........
Nous allons traverser le Cambodge pour nous rendre au Vietnam... Il est donc évident que l'on va s'arrêter à Angkor...
Maintenant la question qu'on se pose c'est de savoir si c'est possible de le faire par nos propres moyens.. ???(petit budjet oblige)
C'est sur que la visite avec un guide sera bcp mieu mais certainement plus cher......
Enfin bref :
Combien coûte l'entrée du site ???
La visite ce fait à pied? à vélo ?? à moto ????
Je dois avouer que j'ai de la peine à m'imaginer la taille du site ??????
Et pour le logement à Siem reap ??? J'ai lu à plusieurs reprise des adresses de GH mais relativement cher (40US), alors j'aimerais encore savoir si c'est le prix moyen ou si on peut trouver quelque chose de moins cher (chambre correcte quand meme 😉 Je sais je suis difficile...........)
Alors voilà merci bcp d'avance ...........
Je sais que la visite d'Angkor est un sujet déjà bcp abordé dans ce forum, mais après avoir lu plusieurs messages j'aurai besion d'encore quelques précisions........
Nous allons traverser le Cambodge pour nous rendre au Vietnam... Il est donc évident que l'on va s'arrêter à Angkor...
Maintenant la question qu'on se pose c'est de savoir si c'est possible de le faire par nos propres moyens.. ???(petit budjet oblige)
C'est sur que la visite avec un guide sera bcp mieu mais certainement plus cher......
Enfin bref :
Combien coûte l'entrée du site ???
La visite ce fait à pied? à vélo ?? à moto ????
Je dois avouer que j'ai de la peine à m'imaginer la taille du site ??????
Et pour le logement à Siem reap ??? J'ai lu à plusieurs reprise des adresses de GH mais relativement cher (40US), alors j'aimerais encore savoir si c'est le prix moyen ou si on peut trouver quelque chose de moins cher (chambre correcte quand meme 😉 Je sais je suis difficile...........)
Alors voilà merci bcp d'avance ...........
Australie fin août/début septembre: quelle région choisir? English translation pending
Bonjour à tous chers voyageurs,
je compte partir en australie du 26 aout au 15 septembre, soit un séjour de 3 semaines.J'ai consulté les diffèrents messages pour un séjour de cette durée, et l'idée générale, c'est qu'il ne faut pas avoir les yeux plus gros que le ventre et finalement se concentrer sur une "région" de l'australie en particulier.
Sachant que celà sera la fin de l'hiver, quelle partie de l'australie vaut-il mieux privilégier?
Sachant que je n'ai pas arrêté de budget précis, mais que je ne compte pas me priver quitte à dépenser en 3 semaines deux mois de mon petit salaire, est-il malgré tout toujours conseillé de ne se concentrer que sur une "région"?
Etant plongeur, je souhaiterais bien sûr, aller faire un tour sur la grande barrière de corail.
Des personnes étant parti dans ces condition peuvent-elles me conseiller, malgré l'imprécision de mes questions?
Rencontre chez Parvat (Belgique) le samedi 26 août 2006 English translation pending
Ca fait vraiment un long bout de temps que j'envie d'une tite fête entre nous chez moi...
J'ai de la place, il devrait faire soleil (inch'allah stp allah...) Pour le moment, 32°c: le pied!!!
Et c'est pas les grosses vaches du pré d'à côté qu'on va déranger... 🙂
J'espère que mes amis vfistes préferés (ils se reconnaitront) seront libres, quand aux futurs amis vfistes, welcome! 🙂
S'il y en a qui veulent dormir ici, (j'habite en pleine campagne) je peux heberger au moins 10 personnes dans des lits. (quand je vous dit que j'ai de la place...) Et le terrain est grand assez pour planter des tentes.
Au programme, au choix je précise 😉
Jardinage: nettoyer les mauvaises herbes du potager, becher le fond du jardin, faire des buches du peuplier tombé ya 2 ans, élaguage, tonde du gazon, etc...
Rejointoillage de murs, de la terrasse...
Siestes dans les 4 hamacs...
Promenade tour du paté de maison (3/4h->?)...
Promenade chez Gaston pour chercher des oeufs frais...
Promenade visite des animaux d'une ferme...
Etc etc etc...
En dégustation... Crèmes glacées faites dans une ferme Fromages de la région (à pâte dure) Quiches et tartes aux légumes faites maison... Salades, poussées et récoltées... maison! Limoncello et alcools de fruits faits maison...
Et si une bonne âme veut bien le faire 'aargh glub'... : Un Flan coco!!!??? :o)))
Participation: (si vraiment vous insistez, pour les mauvaises herbes...😏) sinon : Zéro €!
Ya un hic... J'ai pas de voiture, juste une décapotable style mob' une personne, donc faut vous arranger entre vous et partager des voitures pour venir. Ou si vous dites à quelle heure vous arrivez à la gare la plus proche, "Silly", on trouvera bien un moyen pour venir vous chercher..
C'est à mi chemin entre Lille et Bruxelles, sur l'A8 sortie 28.
Voilà c'est parti! 😎
(sur ce je vais aller repiquer mes 50 poireaux (les tartes!), j'attendais la fraîcheur, mais qd même, j'ai pas envie de faire ca à la lampe de poche...😏)
En dégustation... Crèmes glacées faites dans une ferme Fromages de la région (à pâte dure) Quiches et tartes aux légumes faites maison... Salades, poussées et récoltées... maison! Limoncello et alcools de fruits faits maison...
Et si une bonne âme veut bien le faire 'aargh glub'... : Un Flan coco!!!??? :o)))
Participation: (si vraiment vous insistez, pour les mauvaises herbes...😏) sinon : Zéro €!
Ya un hic... J'ai pas de voiture, juste une décapotable style mob' une personne, donc faut vous arranger entre vous et partager des voitures pour venir. Ou si vous dites à quelle heure vous arrivez à la gare la plus proche, "Silly", on trouvera bien un moyen pour venir vous chercher..
C'est à mi chemin entre Lille et Bruxelles, sur l'A8 sortie 28.
Voilà c'est parti! 😎
(sur ce je vais aller repiquer mes 50 poireaux (les tartes!), j'attendais la fraîcheur, mais qd même, j'ai pas envie de faire ca à la lampe de poche...😏)
De l’outback à l’Europe English translation pending
A force de grillages et de planches clouées en travers de l’entrée la mine a été barricadée, bien qu’avec la neige qui va tomber pendant tout l’hiver et rendre l’endroit inaccessible cette précaution se révélera inutile. Personne ne risquera des éboulis dans la galerie principale, personne ne tombera dans le puits.
Pendant des jours il a emballé ses provisions, mettant à l’abri des souris et des rats celles qu’il laissera dans la « maison » de la montagne, rangeant dans des cartons et chargeant dans le vieux Toyota celles qui seront à emporter vers l’outback. « Wish you were here !” Il n’a pas pu s’empêcher de lancer ce petit message à travers la planète. « Tout est si facile quand tu t’en mêles ! »
En France à la même heure il fait nuit et « elle » dort. C’est ça, le plus facile : ne pas être concernée. Et pourtant sa vie est là-bas. Mais pour que sa vie s’en retourne « là-bas » c’est ici qu’il faut ramer, ici où personne ne ramera à sa place, ici où rien n’est facile hormis roupiller un bon coup pour reprendre des forces ou tout simplement lâcher prise, laisser voguer la galère. Elle envoie des messages, elle répond aux siens, et elle ronge son frein.
Il a fait un premier voyage hors du dédale des montagnes avec le camion chargé à bloc. Les pistes étaient boueuses mais moins qu’il ne s’y était attendu. Bill roulait devant avec son véhicule ; à eux deux ils étaient équipés pour sortir de tous les bourbiers et dégager la piste des gommiers tombés en travers. La femme de Bill mordait son mouchoir pour s’empêcher de crier. Et si elle redoutait davantage les égratignures sur le véhicule que la panne sur la piste, c’est bien la hantise de la chute libre dans le ravin qui lui faisait étouffer ses hurlements. La femme de Bill se laisse aller à la panique. Parce que Bill est là pour la récupérer avant la noyade. Heureux, aimant, puissant, et résigné. Lui sait que le ravin n’est pas un danger. Parce qu’ils roulent au pas. Mais il sait tout autant que la moindre souris dans l’habitacle occasionnera une véritable panique. Alors, à chaque instant, il est prêt à entourer de ses deux bras musclés sa compagne de cinquante années de voyages variés et à la rassurer. Et Blue rit à travers ses larmes. Tout soudain semble si puéril. Mais deux jours plus tard, tout recommencera. Pour un ravin ou une égratignure.
« All went ok ». Le conducteur du camion envoie un message en France. Il est détendu à présent, car il sait qu’en des circonstances contraires ils auraient pu mettre deux jours à sortir des montagnes, et il veut rassurer sa compagne qui à 17.000 km de là se faisait du mouron sans en avoir l’air. Si par son travail elle avait réalisé un excellent chiffre d’affaire dans le mois qui a précédé elle aurait sauté illico presto dans un avion pour accompagner les trois semaines qui vont de la montagne à l’outback, tous transferts confondus. Mais des clients se sont désistés, et d’autres ont repoussé leurs projets. Faut pagayer sinon y’a même pas de quoi croûter !
Blue envoie un message simultanément : « on te voit quand ??? »
De France on répond : « bientôt ! bonne chasse aux saphirs ! Je vous aime!»
Car Bill et Blue partent fossicker pendant deux ou trois mois à présent…
Il a convoyé le camion et le van jusque vers l’outback, un de ses amis suivant avec le Toyota et la remorque. Près de 1500 km. « Je n’ai pas oublié ton carton ! » Elle avait laissé tout un carton d’affaires : boots, vêtements, connectique, bouquins. Elle les retrouvera dans l’outback, le plus rapidement possible. « Charlie et John à dîner ! Je t’aime ! » Le dernier dîner avec Charlie et John, c’était pour leur faire découvrir des spécialités françaises : escargots et cuisses de grenouille. « Devant la dame » les compères avaient fait bonne figure, avalant – stoïquement et probablement sans les mâcher – les immondes délices gastronomiques. « Ca a bien marché, mon blanc de poulet panné au persil et mes huîtres en beignets, non ? » Il était tout content de son subterfuge bon enfant. Le lendemain, Charlie vint boire le thé et grignoter quelques petits gâteaux maison, biens moins suspects que les mollusques. « Tu sais que – escargots ou non – cette simple idée m’a rendu malade toute la nuit ? » Bon. La prochaine fois il faudra leur en faire goûter « pour de vrai » ! All right mate, mais toi d’abord ! Il arrive dans moins de deux jours et mes garde-manger sont remplis à ras-bord de very french gastronomy ! Escargots et cuisses de grenouilles compris !
Il a donc fermé la mine du Victoria, déménagé ses quartiers d’hivers vers l’outback du New South Wales et les gisements d’opales, et puis…
Et puis il est descendu vers la petite ville et il a passé quelques jours à régler un an de paperasserie. Fait l’aller-retour Melbourne pour rendre visite à ses enfants et à ses amis, refait un voyage vers la mine (il n’avait pas neigé dans l’intervalle) pour récupérer quelques affaires de plus, rendu visite à un vieux mineur avec qui il a prélevé et concassé quelques échantillons de minerai dans un endroit reculé – et passé une journée à se dégager de la boue – refait un aller-retour Melbourne, récupéré de ses enfants le parfait attirail du voyageur long-courrier (oreiller gonflable, boules Quies, somnifères, recommandations), bouclé sa valise. « Waiting for bus to Sydney. Love you!” Une nuit entière de bus jusqu’à Sydney. Une journée et une nuit chez son plus vieil ami. Et puis, l ‘aéroport, l’escale à Singapour et… « Plus que quelques heures à présent ! »
« President Chirac being too busy with soccer world cup sends me to welcome you….. » Quelle est ma plus jolie robe ? Non pas la plus jolie, mais celle qui allie l’esthétique à la circonstcance…. ? Chouette, il y en a une ! Quoi ? Il me reste deux devis compliqués à élaborer et un peu de ménage à faire ? Qu’à cela ne tienne, j’ai aussi un peu de lecture en attente ! Le téléphone sonne ? Mais qu’est-ce qu’ils ont donc tous à vouloir caramboler leur urgences un 1er juillet ? Ok, pani pwoblem, je vous ponds ça dans la soirée…. la nuit sera longue…
Chut… silence… le soleil brille et j’écoute mes tomates mûrir…. Là-bas le soleil va se lever sur l’avion qui va décoller.
C’était mon « millième ». Une fantaisie. Peut-être.
Il a convoyé le camion et le van jusque vers l’outback, un de ses amis suivant avec le Toyota et la remorque. Près de 1500 km. « Je n’ai pas oublié ton carton ! » Elle avait laissé tout un carton d’affaires : boots, vêtements, connectique, bouquins. Elle les retrouvera dans l’outback, le plus rapidement possible. « Charlie et John à dîner ! Je t’aime ! » Le dernier dîner avec Charlie et John, c’était pour leur faire découvrir des spécialités françaises : escargots et cuisses de grenouille. « Devant la dame » les compères avaient fait bonne figure, avalant – stoïquement et probablement sans les mâcher – les immondes délices gastronomiques. « Ca a bien marché, mon blanc de poulet panné au persil et mes huîtres en beignets, non ? » Il était tout content de son subterfuge bon enfant. Le lendemain, Charlie vint boire le thé et grignoter quelques petits gâteaux maison, biens moins suspects que les mollusques. « Tu sais que – escargots ou non – cette simple idée m’a rendu malade toute la nuit ? » Bon. La prochaine fois il faudra leur en faire goûter « pour de vrai » ! All right mate, mais toi d’abord ! Il arrive dans moins de deux jours et mes garde-manger sont remplis à ras-bord de very french gastronomy ! Escargots et cuisses de grenouilles compris !
Il a donc fermé la mine du Victoria, déménagé ses quartiers d’hivers vers l’outback du New South Wales et les gisements d’opales, et puis…
Et puis il est descendu vers la petite ville et il a passé quelques jours à régler un an de paperasserie. Fait l’aller-retour Melbourne pour rendre visite à ses enfants et à ses amis, refait un voyage vers la mine (il n’avait pas neigé dans l’intervalle) pour récupérer quelques affaires de plus, rendu visite à un vieux mineur avec qui il a prélevé et concassé quelques échantillons de minerai dans un endroit reculé – et passé une journée à se dégager de la boue – refait un aller-retour Melbourne, récupéré de ses enfants le parfait attirail du voyageur long-courrier (oreiller gonflable, boules Quies, somnifères, recommandations), bouclé sa valise. « Waiting for bus to Sydney. Love you!” Une nuit entière de bus jusqu’à Sydney. Une journée et une nuit chez son plus vieil ami. Et puis, l ‘aéroport, l’escale à Singapour et… « Plus que quelques heures à présent ! »
« President Chirac being too busy with soccer world cup sends me to welcome you….. » Quelle est ma plus jolie robe ? Non pas la plus jolie, mais celle qui allie l’esthétique à la circonstcance…. ? Chouette, il y en a une ! Quoi ? Il me reste deux devis compliqués à élaborer et un peu de ménage à faire ? Qu’à cela ne tienne, j’ai aussi un peu de lecture en attente ! Le téléphone sonne ? Mais qu’est-ce qu’ils ont donc tous à vouloir caramboler leur urgences un 1er juillet ? Ok, pani pwoblem, je vous ponds ça dans la soirée…. la nuit sera longue…
Chut… silence… le soleil brille et j’écoute mes tomates mûrir…. Là-bas le soleil va se lever sur l’avion qui va décoller.
C’était mon « millième ». Une fantaisie. Peut-être.