Results for "Rome+et+budget+|+9+>+215"
10513 results found.
la discrimination touristique en Argentine English translation pending
voila, apres avoir passe quatres mois en argentine, je part apres demain pour le chili. j'ai adore ce pays, ses gens, ses villes, ses paysages, tout. mais une chose que je ne leurs pardonnerai point, laquelle me revolte et me mets dans tous mes etats, c'est cette facon de faire payer plus cher au touristes . que ce soit des visites de muses( pas tous), de sites, de parcs etc etc. bien sur me direz vous pour nous autres c'est peu, soit mais est ce la une raison suffisante? que direz un blanc contraint de payer plus cher l'entree d'un parc ou d'un site, sous pretexte qu'il est blanc dans un pays de noi, de meme que devrez pensez un juif; ce que je suis, si j'avais a payer l'entree d'une eglise gratuite a visiter sous pretexte que je ne suis pas catholique. je me demande parfois jusqu'ou ira t on dans nos demagogie en tout genre. nous avons la chance et le privilege d'habiter et de vivre dans un pays qui nous donne les moyens par sa richesse de voyager, de vivre correctement, mais nous travaillons pour, est ce la une raison pour nous depouiller. perso j'ai mis dix ans pour realiser mon reve, celui de parcourir le continent sud americain, alors vous comprendrez ou vous ne comprendrez pas, mais moi je trouve cet attitude indigne et j'ose esperer, comme d'ailleurs certains argentins qui n'apprecient guere cet etat de fait, que le gouvenement argentin prendra un jour la decision de stopper cette facon de fair. pour le reste que vous dire, si ce n'est de ne plus hesiter a prendre votre billet, l'argentine foncez y, c'est magnifique.
amicalement.
amicalement.
Libye en 4X4 English translation pending
Quelqu'un peut il nous faire partager son expérience recente sur son voyage en Lybie???
On projete un tour en 4X4 pendant trois semaines en decenbre / janvier.
Si vous avez des renseignements sur les prestations des agences de voyages, prix pour la lettre d'invitation et un guide pour trois semaines?
Merci d'avance
Michel
On projete un tour en 4X4 pendant trois semaines en decenbre / janvier.
Si vous avez des renseignements sur les prestations des agences de voyages, prix pour la lettre d'invitation et un guide pour trois semaines?
Merci d'avance
Michel
Article sur le pseudo humanitaire English translation pending
Bonjour
Ce poste va déranger, j'en suis sûr ... Je ne suis pas le créateur de l'article et je l'ai trouvé sur un autre site internet de voyage (ouais, je sais, j'ai fait une infidélité à VF)...
Un article du journal "La Croix":
"La truelle et le crayon" par Odon Vallet
Avec l’été voici le retour des voyages humanitaires, versions ethnologiques des safaris photos. En un mois, des jeunes croient pouvoir découvrir et secourir des populations inconnues et des civilisations ignorées. Ils vont aider des gens dont ils ne parlent pas la langue et méconnaissent les mœurs. Les résultats sont consternants. Tel groupe d’étudiants construit une école au Vietnam alors que pas un ne sait manier la truelle : les murs ne tiennent pas debout. Tel autre va lutter contre le sida en Afrique avec des affichettes représentant des phallus géants : il scandalise la population. Tel autre encore fait du soutien scolaire au Togo pendant les vacances d’été : les lycéens togolais étant aux champs pour gagner un peu d’argent, les tuteurs français ne soutiennent pas grand monde. Et avec le prix d’un seul billet d’avion aller retour Paris – Lomé, on peut faire vivre quatre élèves africains pendant un an. Certains de ces jeunes amènent du matériel scolaire inutile ou mal adapté qu’il aurait été moins coûteux d’acheter sur place. D’autres offrent des cédéroms à des écoles qui n’ont même pas l’électricité. Voici trente ans, un ministre français voulait sauver l’Afrique en parachutant des ordinateurs dans la brousse. Mais des petits écoliers africains n’ont toujours pas de quoi acheter des cahiers et des crayons au bazar du coin. Les organismes sérieux, comme la Délégation catholique à la coopération, se méfient de cette charité estivale et proposent aux jeunes de vraies missions d’un ou deux ans précédés d’une solide formation. Nombre de congrégations religieuses assaillies de demandes aussi brouillonnes que généreuses, ne savent plus quoi répondre. Il serait dommage de décevoir l’altruisme des jeunes, mais il serait tout aussi regrettable de gaspiller leurs ardeurs par des efforts inutiles et de dilapider leur enthousiasme par des gestes inefficaces. Il faudra donc inventer de nouvelles formes de solidarité conciliant spiritualité, générosité, efficacité. Ce sera long et difficile si l’on en juge par le déclin de la persévérance et la montée de l’éphémère. Il y a cent ans, un missionnaire partait pour sa vie entière dans une contrée où l’attendait sa tombe. Il y a vingt ans, un coopérant partait vers un pays où il enseignait durant deux années scolaires. Aujourd’hui des étudiants partent pour un mois, soit la moitié de leurs vacances. Il faudra renverser la vapeur en se souvenant qu’un mois, c’était la durée d’un Paris – Saigon à l’époque des steamers et d’un Paris – Dakar au temps des marines à voiles."
Inutile de vous dire que je suis d'accord avec l'article ...
Philo
Ce poste va déranger, j'en suis sûr ... Je ne suis pas le créateur de l'article et je l'ai trouvé sur un autre site internet de voyage (ouais, je sais, j'ai fait une infidélité à VF)...
Un article du journal "La Croix":
"La truelle et le crayon" par Odon Vallet
Avec l’été voici le retour des voyages humanitaires, versions ethnologiques des safaris photos. En un mois, des jeunes croient pouvoir découvrir et secourir des populations inconnues et des civilisations ignorées. Ils vont aider des gens dont ils ne parlent pas la langue et méconnaissent les mœurs. Les résultats sont consternants. Tel groupe d’étudiants construit une école au Vietnam alors que pas un ne sait manier la truelle : les murs ne tiennent pas debout. Tel autre va lutter contre le sida en Afrique avec des affichettes représentant des phallus géants : il scandalise la population. Tel autre encore fait du soutien scolaire au Togo pendant les vacances d’été : les lycéens togolais étant aux champs pour gagner un peu d’argent, les tuteurs français ne soutiennent pas grand monde. Et avec le prix d’un seul billet d’avion aller retour Paris – Lomé, on peut faire vivre quatre élèves africains pendant un an. Certains de ces jeunes amènent du matériel scolaire inutile ou mal adapté qu’il aurait été moins coûteux d’acheter sur place. D’autres offrent des cédéroms à des écoles qui n’ont même pas l’électricité. Voici trente ans, un ministre français voulait sauver l’Afrique en parachutant des ordinateurs dans la brousse. Mais des petits écoliers africains n’ont toujours pas de quoi acheter des cahiers et des crayons au bazar du coin. Les organismes sérieux, comme la Délégation catholique à la coopération, se méfient de cette charité estivale et proposent aux jeunes de vraies missions d’un ou deux ans précédés d’une solide formation. Nombre de congrégations religieuses assaillies de demandes aussi brouillonnes que généreuses, ne savent plus quoi répondre. Il serait dommage de décevoir l’altruisme des jeunes, mais il serait tout aussi regrettable de gaspiller leurs ardeurs par des efforts inutiles et de dilapider leur enthousiasme par des gestes inefficaces. Il faudra donc inventer de nouvelles formes de solidarité conciliant spiritualité, générosité, efficacité. Ce sera long et difficile si l’on en juge par le déclin de la persévérance et la montée de l’éphémère. Il y a cent ans, un missionnaire partait pour sa vie entière dans une contrée où l’attendait sa tombe. Il y a vingt ans, un coopérant partait vers un pays où il enseignait durant deux années scolaires. Aujourd’hui des étudiants partent pour un mois, soit la moitié de leurs vacances. Il faudra renverser la vapeur en se souvenant qu’un mois, c’était la durée d’un Paris – Saigon à l’époque des steamers et d’un Paris – Dakar au temps des marines à voiles."
Inutile de vous dire que je suis d'accord avec l'article ...
Philo
Berlin impressions (live)
Hi there,
I arrived in Berlin last night. In another discussion, I shared how much of a "nightmare" the flights from Nice were.
I’ll be posting some impressions here—what I liked and what I didn’t like as much.
This is my first time in Berlin. I’m staying for two weeks. For now, I’m alone, but I’ll be joined by someone in a few days.
Just to clarify, I won’t be posting any photos because my camera gave up the ghost the day before I left. It refused to read memory cards, and I don’t have a smartphone—just a tablet that I leave at the hotel.
Speaking of photos, a few years ago, at the Ducasse d’Ath in Belgium, I met a retired teacher who wasn’t taking any pictures of the festival. I asked her, "You’re not taking any photos?" She told me that during a trip to Nicaragua, she’d photographed howler monkeys and only noticed when looking at the pictures later that the males had huge testicles—something she hadn’t realized in person. She said, "Since then, I don’t bother with photos anymore!" I’ve thought about that often and wonder if I should do the same and stop taking pictures. Still, I’ll probably get a smartphone since it’s hard to go without one these days.
I arrived in Berlin last night. In another discussion, I shared how much of a "nightmare" the flights from Nice were.
I’ll be posting some impressions here—what I liked and what I didn’t like as much.
This is my first time in Berlin. I’m staying for two weeks. For now, I’m alone, but I’ll be joined by someone in a few days.
Just to clarify, I won’t be posting any photos because my camera gave up the ghost the day before I left. It refused to read memory cards, and I don’t have a smartphone—just a tablet that I leave at the hotel.
Speaking of photos, a few years ago, at the Ducasse d’Ath in Belgium, I met a retired teacher who wasn’t taking any pictures of the festival. I asked her, "You’re not taking any photos?" She told me that during a trip to Nicaragua, she’d photographed howler monkeys and only noticed when looking at the pictures later that the males had huge testicles—something she hadn’t realized in person. She said, "Since then, I don’t bother with photos anymore!" I’ve thought about that often and wonder if I should do the same and stop taking pictures. Still, I’ll probably get a smartphone since it’s hard to go without one these days.
A long journey around Australia
Sunday, October 1st, 2023
Mulhouse-London
We dumped our trash on our neighbors. We hugged, overflowing with emotion. Then Léa from Taxis S showed up. She knows us well. For ages, she’s been our driver. She was practically the official taxiwoman for the trips of the company where Dom and I met. She knew us when we were single! Almost teenagers! She knows everyone and fills in the biographies of people we’d forgotten.
Across the street, while we loaded the luggage, S., perched in his window frame, waved a handkerchief. This wasn’t just any trip.
Then things got tricky. It’s funny how fate sinks its teeth into our happy moments—there’s this whole intermediate phase where the poison seeps in unnoticed because you’re still in the dark...
First, there was a delay on our flight to London. Dom immediately went on high alert, while I stayed calm. In my mind, we had two hours. I knew we had to go from Terminal 5 to Terminal 4, but two hours—come on, that’s plenty, right?

Bad calculation! Because those two hours were between the first flight’s landing and the second’s takeoff. But flights close at least half an hour before departure. Getting from one terminal to another means taking a shuttle bus. We waited for the one going to Terminal 4... until a young guy paid to direct people (who hadn’t seen us) informed us it was no longer possible to access Terminal 4 without going through Terminal 2 first for a connection! That really cranked up the pressure. We started installing a mental countdown with a programmed explosion at the end—guaranteed stress with added beads of sweat. The terminal bus was driven by a young Pakistani guy. We were *so* tense we bombarded him with our frantic, repetitive questions. “So? When are we getting there? What’s happening? Why aren’t we moving?” Our eyes were glued to our watches. The poor guy knew. Perfectly. Because it was obvious—no way around it. We weren’t going to make it. It was impossible. But Dom and I stubbornly refused to believe it. Then the kid stopped the bus. Me, hysterical: “What are you doing? What’s going on? Our plane takes off in... in... 4 minutes!!!! We’re gonna miss iiiiiit!” He wasn’t calm either. “You’ve already missed it!” He explained we had to cross a zone that required an escort car to clear a path through the runways. Impossible to do without. It’s forbidden. We had to WAIT (!!!). Then he got a radio call—he had to rush to Terminal 3 to pick up a passenger who was *super* tight on time. “Amir!!!! It’s RIGHT NOW!” they yelled in his already-red ears, thanks to the complaints of two hysterical Frenchies. Dom and I were in overdrive, hallucinating! We wanted to stop him, maybe even hit him to prevent him from turning around. He picked up the girl, whom we instantly hated like the most despicable witch. I turned on my data, searched for Malaysia Airlines’ number at Terminal 4, called, and actually got someone—quite a feat. A woman cut off my frantic rambling with a blunt “It’s over, the check-in is closed, the plane is about to take off.” I heard her but refused to accept it. I yelled, “We’re coming!” She shot back her monolithic “It’s over.” Finally at the doors of that damn Terminal 4, we ran—*really* ran—a marathon, Gate 6, security checks, pat-downs, “Take off your belts,” we asked questions, everyone seemed confident, we ran with one hand holding up our pants, the other clutching our belt, Gate 6—the room was empty. A girl was sitting there, calmly on the phone. We pounced on her. She calmed us down. Little by little, the light came back. Our brains rebooted. We finally understood it was over. We’d have to start crafting a new plan with the new reality. It started with a return to Terminal 5 to talk to British Airways, which took a good hour. With the same driver as before. We were alone with him. He took the time to apologize, to assure us it wasn’t his fault, that our problem had no solution, that nothing could’ve changed the outcome. At BA, we were exhausted. We were greeted by a handsome young man in a navy-blue uniform with gold stripes everywhere. We could’ve made a scene, but we were just relieved to find someone who’d take charge of our story. It was a minimal response, but it was *a* response. I suppose we could’ve demanded a business-class upgrade or a free trip, but we were just happy with a few vouchers for food, a hotel room with breakfast, and a little bag with plastic toys, a razor, toothbrush, hygiene products, and a T-shirt... Trinkets... But we were fine with it all—we said thank you eagerly because the essential was assured. He found us seats on flights tomorrow. *Tomorrow.* We were afraid to hope! We had the exact same flights but a day later. The same crappy times, but it was all good. We felt saved from the shipwreck, like survivors. - And what about the luggage? - .... !!!!
Monday, October 2nd, 2023 London - Kuala Lumpur
It wasn’t the Ritz, but with exhaustion on our side, we slept well. The continental breakfast was way better than we’d expected from an Ibis Budget. Still, it wasn’t enough to restore my joy for life. The course correction had turned into an arduous obstacle course. I scoured the car rental site every which way. Couldn’t reschedule the car. I’d done it before, but this time... Not to mention the laptop battery was complaining—the Brits have this quirk of making their power outlets incompatible with our chargers. Frustrated, I called them but ended up with a girl who declared herself incompetent and offered to have someone from Avis in Perth call me back—someone who’d supposedly handle rentals better. I decided to wait while taking a bath. Barely settled in, the phone rang. I was soaking wet, of course, and asked Dom to answer. Unfortunately, she’s known for disliking my phone, and in a clumsy move, she hung up. We got annoyed. She put dry towels on the edge of the bathtub, but—another false move—they fell in the water. The phone rang again... I completely redid the plans for the next two days, then transferred the files to my phone to consult them later offline. I plugged in my USB cable... *Plop!* The battery died abruptly—my PC shut down without any of the usual polite warnings! I looked around, hoping to find someone to strangle... Long story short, you can tell the day started under the worst omens. I was in a foul mood and spread my bad vibes to Dominique, who was initially in much better spirits... I called Mastercard, hoping to get a refund for the non-refundable night in Perth we’d already paid for. Same old song: “We’ll call you back”... Then... I’ll cut it short—buses, trains, lots of waiting... We rushed to reach the infamous Terminal 4.

We tried new options and convinced ourselves that a delayed departure flight is unrecoverable, no matter the scenario. We were furious that BA hadn’t bothered to tell us, leaving us to run around like rats in a burning house.
Tuesday, October 3rd, 2023 Kuala Lumpur-Perth
The flight was pretty nice. 13 hours, though. Dom and I were facing each other across the aisle. We could get up easily whenever we wanted without bothering anyone and chat when we felt like it. Besides, their chicken was amazing. They were kind enough to offer Dom a truly remarkable glass of rum. Good movies too, including the excellent *Prisoners* by Denis Villeneuve. At KL, during boarding, we developed a nagging worry about our luggage. We checked with some Malaysian Airlines staff. I sensed their hesitation. They made calls. Then changed their minds, giving us smiles and thumbs up...
Wednesday, October 4th, 2023 Perth
*Happy is the man who, like Ulysses, has had a fine voyage.* Well, for us, it wasn’t that. Finally arrived, we experienced the loneliness of tourists watching the baggage carousel spin, emptying of its precious containers one by one, until only a handful of travelers were left, staring at each other in disbelief. Without luggage, you’re kinda screwed. Not even a change of socks—our feet had been swimming in the same shoes for 3 days. No adapter, so no laptop. No toiletries. We could’ve cried! The lost luggage guy played his part. If you want compensation, fill out the disclaimer on the website made for that. And then, “Don’t worry, your luggage will arrive tomorrow!” “Don’t worry?!” From the start of the trip, we’ve been jerked around, fed lies. Tomorrow is the *absolute* last chance to get them back. Beyond that, we’d have to scramble a whole new trip. And lose a lot in the process! I have no idea how to go about it. Tomorrow... OMG... Tomorrow... We landed at 1 AM. Avis, the car rental place, opens at 6:30. Luckily, we found some decent breakfast. It cheered us up and gave us a second wind. Incorrigible, we started believing again! Well, then we just killed time. What else was there to do?

In front of Avis’s little shack, we were freezing. We’d been there since dawn. The girl who showed up, a Latina, immediately saw us as a nuisance who’d ruin her hopes of a peaceful start. Her face and tone were as unwelcoming as possible. You know us—it ended with hugs. She gave us a gorgeous, brand-new car! A hybrid with ultra-sophisticated features, all buttons you shouldn’t touch if you want to drive this thing without causing irreparable damage! We’re off! Driving on the left is easy at first. You think about it constantly. It’s counterintuitive, it takes effort. It’s later, when you get used to it and confidence sets in, that it becomes dangerous—old reflexes can send you into a wall. Anyway, the car and I immediately clicked.
In Perth, underground parking next to the hotel, friendly welcome—we ended up forgetting all the morning’s mishaps. Should we go sightseeing?
https://voyageforum.com/images/posts/small/1733767537-5Nwk6t3DsBZNOzf.jpg
Across the street, while we loaded the luggage, S., perched in his window frame, waved a handkerchief. This wasn’t just any trip.
Then things got tricky. It’s funny how fate sinks its teeth into our happy moments—there’s this whole intermediate phase where the poison seeps in unnoticed because you’re still in the dark...
First, there was a delay on our flight to London. Dom immediately went on high alert, while I stayed calm. In my mind, we had two hours. I knew we had to go from Terminal 5 to Terminal 4, but two hours—come on, that’s plenty, right?

Bad calculation! Because those two hours were between the first flight’s landing and the second’s takeoff. But flights close at least half an hour before departure. Getting from one terminal to another means taking a shuttle bus. We waited for the one going to Terminal 4... until a young guy paid to direct people (who hadn’t seen us) informed us it was no longer possible to access Terminal 4 without going through Terminal 2 first for a connection! That really cranked up the pressure. We started installing a mental countdown with a programmed explosion at the end—guaranteed stress with added beads of sweat. The terminal bus was driven by a young Pakistani guy. We were *so* tense we bombarded him with our frantic, repetitive questions. “So? When are we getting there? What’s happening? Why aren’t we moving?” Our eyes were glued to our watches. The poor guy knew. Perfectly. Because it was obvious—no way around it. We weren’t going to make it. It was impossible. But Dom and I stubbornly refused to believe it. Then the kid stopped the bus. Me, hysterical: “What are you doing? What’s going on? Our plane takes off in... in... 4 minutes!!!! We’re gonna miss iiiiiit!” He wasn’t calm either. “You’ve already missed it!” He explained we had to cross a zone that required an escort car to clear a path through the runways. Impossible to do without. It’s forbidden. We had to WAIT (!!!). Then he got a radio call—he had to rush to Terminal 3 to pick up a passenger who was *super* tight on time. “Amir!!!! It’s RIGHT NOW!” they yelled in his already-red ears, thanks to the complaints of two hysterical Frenchies. Dom and I were in overdrive, hallucinating! We wanted to stop him, maybe even hit him to prevent him from turning around. He picked up the girl, whom we instantly hated like the most despicable witch. I turned on my data, searched for Malaysia Airlines’ number at Terminal 4, called, and actually got someone—quite a feat. A woman cut off my frantic rambling with a blunt “It’s over, the check-in is closed, the plane is about to take off.” I heard her but refused to accept it. I yelled, “We’re coming!” She shot back her monolithic “It’s over.” Finally at the doors of that damn Terminal 4, we ran—*really* ran—a marathon, Gate 6, security checks, pat-downs, “Take off your belts,” we asked questions, everyone seemed confident, we ran with one hand holding up our pants, the other clutching our belt, Gate 6—the room was empty. A girl was sitting there, calmly on the phone. We pounced on her. She calmed us down. Little by little, the light came back. Our brains rebooted. We finally understood it was over. We’d have to start crafting a new plan with the new reality. It started with a return to Terminal 5 to talk to British Airways, which took a good hour. With the same driver as before. We were alone with him. He took the time to apologize, to assure us it wasn’t his fault, that our problem had no solution, that nothing could’ve changed the outcome. At BA, we were exhausted. We were greeted by a handsome young man in a navy-blue uniform with gold stripes everywhere. We could’ve made a scene, but we were just relieved to find someone who’d take charge of our story. It was a minimal response, but it was *a* response. I suppose we could’ve demanded a business-class upgrade or a free trip, but we were just happy with a few vouchers for food, a hotel room with breakfast, and a little bag with plastic toys, a razor, toothbrush, hygiene products, and a T-shirt... Trinkets... But we were fine with it all—we said thank you eagerly because the essential was assured. He found us seats on flights tomorrow. *Tomorrow.* We were afraid to hope! We had the exact same flights but a day later. The same crappy times, but it was all good. We felt saved from the shipwreck, like survivors. - And what about the luggage? - .... !!!!

Monday, October 2nd, 2023 London - Kuala Lumpur

It wasn’t the Ritz, but with exhaustion on our side, we slept well. The continental breakfast was way better than we’d expected from an Ibis Budget. Still, it wasn’t enough to restore my joy for life. The course correction had turned into an arduous obstacle course. I scoured the car rental site every which way. Couldn’t reschedule the car. I’d done it before, but this time... Not to mention the laptop battery was complaining—the Brits have this quirk of making their power outlets incompatible with our chargers. Frustrated, I called them but ended up with a girl who declared herself incompetent and offered to have someone from Avis in Perth call me back—someone who’d supposedly handle rentals better. I decided to wait while taking a bath. Barely settled in, the phone rang. I was soaking wet, of course, and asked Dom to answer. Unfortunately, she’s known for disliking my phone, and in a clumsy move, she hung up. We got annoyed. She put dry towels on the edge of the bathtub, but—another false move—they fell in the water. The phone rang again... I completely redid the plans for the next two days, then transferred the files to my phone to consult them later offline. I plugged in my USB cable... *Plop!* The battery died abruptly—my PC shut down without any of the usual polite warnings! I looked around, hoping to find someone to strangle... Long story short, you can tell the day started under the worst omens. I was in a foul mood and spread my bad vibes to Dominique, who was initially in much better spirits... I called Mastercard, hoping to get a refund for the non-refundable night in Perth we’d already paid for. Same old song: “We’ll call you back”... Then... I’ll cut it short—buses, trains, lots of waiting... We rushed to reach the infamous Terminal 4.

We tried new options and convinced ourselves that a delayed departure flight is unrecoverable, no matter the scenario. We were furious that BA hadn’t bothered to tell us, leaving us to run around like rats in a burning house.
Tuesday, October 3rd, 2023 Kuala Lumpur-Perth
The flight was pretty nice. 13 hours, though. Dom and I were facing each other across the aisle. We could get up easily whenever we wanted without bothering anyone and chat when we felt like it. Besides, their chicken was amazing. They were kind enough to offer Dom a truly remarkable glass of rum. Good movies too, including the excellent *Prisoners* by Denis Villeneuve. At KL, during boarding, we developed a nagging worry about our luggage. We checked with some Malaysian Airlines staff. I sensed their hesitation. They made calls. Then changed their minds, giving us smiles and thumbs up...
Wednesday, October 4th, 2023 Perth
*Happy is the man who, like Ulysses, has had a fine voyage.* Well, for us, it wasn’t that. Finally arrived, we experienced the loneliness of tourists watching the baggage carousel spin, emptying of its precious containers one by one, until only a handful of travelers were left, staring at each other in disbelief. Without luggage, you’re kinda screwed. Not even a change of socks—our feet had been swimming in the same shoes for 3 days. No adapter, so no laptop. No toiletries. We could’ve cried! The lost luggage guy played his part. If you want compensation, fill out the disclaimer on the website made for that. And then, “Don’t worry, your luggage will arrive tomorrow!” “Don’t worry?!” From the start of the trip, we’ve been jerked around, fed lies. Tomorrow is the *absolute* last chance to get them back. Beyond that, we’d have to scramble a whole new trip. And lose a lot in the process! I have no idea how to go about it. Tomorrow... OMG... Tomorrow... We landed at 1 AM. Avis, the car rental place, opens at 6:30. Luckily, we found some decent breakfast. It cheered us up and gave us a second wind. Incorrigible, we started believing again! Well, then we just killed time. What else was there to do?


In front of Avis’s little shack, we were freezing. We’d been there since dawn. The girl who showed up, a Latina, immediately saw us as a nuisance who’d ruin her hopes of a peaceful start. Her face and tone were as unwelcoming as possible. You know us—it ended with hugs. She gave us a gorgeous, brand-new car! A hybrid with ultra-sophisticated features, all buttons you shouldn’t touch if you want to drive this thing without causing irreparable damage! We’re off! Driving on the left is easy at first. You think about it constantly. It’s counterintuitive, it takes effort. It’s later, when you get used to it and confidence sets in, that it becomes dangerous—old reflexes can send you into a wall. Anyway, the car and I immediately clicked.
In Perth, underground parking next to the hotel, friendly welcome—we ended up forgetting all the morning’s mishaps. Should we go sightseeing?

https://voyageforum.com/images/posts/small/1733767537-5Nwk6t3DsBZNOzf.jpg
Transat Costa Diadema vers les Émirats au départ de Marseille English translation pending
bonjour,
Est ce que certains d'entre -vous ont pris connaissance de la situation concernant le Costa Diadema qui est vendu sur le site Costa pour la Transat vers les Emirats au départ de Marseille le 26/09/2020 et également le même bateau aux mêmes dates sur le site TMR pour des croisères JAZZ en méditerranée. Costa répond sans hésitation que la transat est maintenue avec le Diadema.........TMR maintient ses affirmations relatives à leurs croisières Jazz. Merci de me renseigner si vous avez des échos sur cette situation. Bonne journée. Très sincèrement .
Le nord Chili de Calama à Arica English translation pending
Après un voyage passionnant en Patagonie il y a 1 an,
voyageforum.com/...ost=9269103;#9269103 nous avons rapidement décidé de retourner au Chili, cette fois tout au nord, pour une balade andine entre Calama et Arica. Départ prévu en novembre…mi-octobre, de violentes manifestations éclatent à Santiago puis essaiment aux autres villes. Je surveille l’actualité et nous décidons finalement de maintenir le voyage, puisque les vols semblent se dérouler normalement et que ne ferons pas de tourisme urbain.
Edit : Voilà, le carnet complet en images, vidéos et cartes est là: CLIC
Bonne lecture! Marie En « route » vers les Andes 9 et 10/11/19 Vol Air France Luxembourg-Paris (30 mn de vol)- puis Paris-Santiago du Chili (14h de vol ! Moins cher que de partir de Paris directement et plus près pour nous 794 €/pers. avec 1 bagage en soute et le choix des sièges)
puis 5h d’escale (où nous sommes soulagés de récupérer nos bagages car nous allons en partie camper. Nous retirons aussi du cash),
puis vol (2h30) Sky Airlines de Santiago à Calama (low cost déjà testée et approuvée il y a 1 an, 77 €/pers avec 1 bagage en soute et le choix des sièges),
où nous atterrissons le dimanche 10/11/19 à 17h30 comme prévu.
Très beau temps lors de la traversée des Andes, qui nous semblent cependant bien peu enneigées en ce printemps austral…





Après avoir mangé une bricole à la cafétéria de l’aéroport, nous récupérons chez Europcar un Nissan X trail 4X4 quasiment neuf (800 km au compteur) mais avec des pneus de ville. Location effectuée via booking.com, modifiée à plusieurs reprises car le prix n’a cessé de baisser les derniers jours (sans doute en raison des évènements ?) : gain de 150 € (finalement 750 € pour 12 jours) Frais de drop off à Arica (250 € environ) d’où nous reprendrons l’avion le 22/11 pour Santiago. Nous prévoyons de remonter vers le nord en direction de Putre en restant la plupart du temps sur l’altiplano. Il nous faut donc être autonomes en bouffe, eau et essence. L’idée est de prendre notre temps pour faire quelques détours…nous camperons donc puisqu’il y a peu d’hébergements et que nous aimons profiter des beaux endroits seuls avec les belles lumières du levant et du couchant. L’autonomie en carburant est un problème dans cette partie du Chili puisqu’entre les villes de Calama et Arica on ne trouve de stations-service qu’à Pica et Pozzo Almonte. Sinon il faut compter sur de l’essence vendue au bidon dans certains villages ou sur ses propres réserves. Le parcours prévu est le suivant : Calama (essence en station)-Ollagüe-Huasco Lipez-Pica-Pintados-Pozzo Almonte (essence en station)-Humberstone-Huara-Geysers de Puchuldiza-Cariquima-Bosque de Cactus-Colchane (essence bolivienne au marché noir)-Parque Nacional Volcan Isluga-Laguna Roja-Termas de Polloquere (salar de Surire)-Quebrada de Chuba-Parque Nacional Lauca-Putre (essence au bidon)-Cerro Milagro-Putre -Laguna Cotacotani Lago Chungara-Putre-Suriplaza-Putre-Codpa-Valle Camarones-Caleta Camarones-Caleta Victor-Arica (essence en station) De Calama à Putre, nous ne descendrons qu’une fois jusqu’à la plaine côtière, afin de varier un peu le voyage, et de reprendre de l’essence. L’idée est de conserver l’adaptation à l’altitude qui devrait s’améliorer au fil de jours et nous permettre de faire quelques randos en fin de séjour, même si en réalité il faut plutôt 4 semaines pour être vraiment bien acclimaté. Par précaution nous emmenons le petit compresseur et de quoi réparer d’éventuelles crevaisons et le téléphone satellite. Nous irons dans quelques zones assez isolées sans réseau téléphonique et sans beaucoup de passage…et ça permet de garder le contact avec les proches.
La ville est à quelques km de l’aéroport : nous posons nos affaires au Géotel Calama (bien, 46 € bon petit-déj inclus), prenons une bonne douche, tentons une sortie pour aller faire un gros ravitaillement, rapidement avortée en raison des bruits de manifestations qui retentissent dans les rues avoisinantes. Nous irons demain ! Au lit !
voyageforum.com/...ost=9269103;#9269103 nous avons rapidement décidé de retourner au Chili, cette fois tout au nord, pour une balade andine entre Calama et Arica. Départ prévu en novembre…mi-octobre, de violentes manifestations éclatent à Santiago puis essaiment aux autres villes. Je surveille l’actualité et nous décidons finalement de maintenir le voyage, puisque les vols semblent se dérouler normalement et que ne ferons pas de tourisme urbain.
Edit : Voilà, le carnet complet en images, vidéos et cartes est là: CLIC
Bonne lecture! Marie En « route » vers les Andes 9 et 10/11/19 Vol Air France Luxembourg-Paris (30 mn de vol)- puis Paris-Santiago du Chili (14h de vol ! Moins cher que de partir de Paris directement et plus près pour nous 794 €/pers. avec 1 bagage en soute et le choix des sièges)
puis 5h d’escale (où nous sommes soulagés de récupérer nos bagages car nous allons en partie camper. Nous retirons aussi du cash),
puis vol (2h30) Sky Airlines de Santiago à Calama (low cost déjà testée et approuvée il y a 1 an, 77 €/pers avec 1 bagage en soute et le choix des sièges),
où nous atterrissons le dimanche 10/11/19 à 17h30 comme prévu.
Très beau temps lors de la traversée des Andes, qui nous semblent cependant bien peu enneigées en ce printemps austral…





Après avoir mangé une bricole à la cafétéria de l’aéroport, nous récupérons chez Europcar un Nissan X trail 4X4 quasiment neuf (800 km au compteur) mais avec des pneus de ville. Location effectuée via booking.com, modifiée à plusieurs reprises car le prix n’a cessé de baisser les derniers jours (sans doute en raison des évènements ?) : gain de 150 € (finalement 750 € pour 12 jours) Frais de drop off à Arica (250 € environ) d’où nous reprendrons l’avion le 22/11 pour Santiago. Nous prévoyons de remonter vers le nord en direction de Putre en restant la plupart du temps sur l’altiplano. Il nous faut donc être autonomes en bouffe, eau et essence. L’idée est de prendre notre temps pour faire quelques détours…nous camperons donc puisqu’il y a peu d’hébergements et que nous aimons profiter des beaux endroits seuls avec les belles lumières du levant et du couchant. L’autonomie en carburant est un problème dans cette partie du Chili puisqu’entre les villes de Calama et Arica on ne trouve de stations-service qu’à Pica et Pozzo Almonte. Sinon il faut compter sur de l’essence vendue au bidon dans certains villages ou sur ses propres réserves. Le parcours prévu est le suivant : Calama (essence en station)-Ollagüe-Huasco Lipez-Pica-Pintados-Pozzo Almonte (essence en station)-Humberstone-Huara-Geysers de Puchuldiza-Cariquima-Bosque de Cactus-Colchane (essence bolivienne au marché noir)-Parque Nacional Volcan Isluga-Laguna Roja-Termas de Polloquere (salar de Surire)-Quebrada de Chuba-Parque Nacional Lauca-Putre (essence au bidon)-Cerro Milagro-Putre -Laguna Cotacotani Lago Chungara-Putre-Suriplaza-Putre-Codpa-Valle Camarones-Caleta Camarones-Caleta Victor-Arica (essence en station) De Calama à Putre, nous ne descendrons qu’une fois jusqu’à la plaine côtière, afin de varier un peu le voyage, et de reprendre de l’essence. L’idée est de conserver l’adaptation à l’altitude qui devrait s’améliorer au fil de jours et nous permettre de faire quelques randos en fin de séjour, même si en réalité il faut plutôt 4 semaines pour être vraiment bien acclimaté. Par précaution nous emmenons le petit compresseur et de quoi réparer d’éventuelles crevaisons et le téléphone satellite. Nous irons dans quelques zones assez isolées sans réseau téléphonique et sans beaucoup de passage…et ça permet de garder le contact avec les proches.
La ville est à quelques km de l’aéroport : nous posons nos affaires au Géotel Calama (bien, 46 € bon petit-déj inclus), prenons une bonne douche, tentons une sortie pour aller faire un gros ravitaillement, rapidement avortée en raison des bruits de manifestations qui retentissent dans les rues avoisinantes. Nous irons demain ! Au lit !
Pour ou contre les "tips" de 15, 18 ou 20% aux serveurs aux États-Unis? English translation pending
Bonjour à tous !
Je me permets de lancer cette discussion pour avoir l’avis d’un maximum de personnes sur les tips aux USA. Nous avons, ma chérie et moi, une vision différente du tips. Quel est votre opinion ?
Mon avis :
Le tip est une (grosse) partie du salaire du serveur. Cela fait partie de la culture américaine. Il est indispensable de laisser un tip en fonction du service reçu. Sauf évidemment si grosse déception. Difficile aussi de refuser de donner un pourboire à une personne qui a fait le max pour rendre votre soirée agréable et qui est juste à côté de nous lorsqu’il faut payer en fin de repas.
Son avis :
Je ne suis pas américain, je suis un touriste. Lorsque je vais au restaurant 3x par jour et que je paie déjà des taxes, devoir donner en plus 15/18/20% de tip en plus à chaque repas, c’est une somme que tout le monde ne peut se permettre. Cela fait parfois des tips à plus de 20€... A ce rythme là, on dépense des centaines d’euros pour des pourboires à des gens qu’on ne verra plus jamais.
Voilà :) Je voudrais juste avoir votre avis car je peux comprendre sa version mais je reste sur ma position.
Je me permets de lancer cette discussion pour avoir l’avis d’un maximum de personnes sur les tips aux USA. Nous avons, ma chérie et moi, une vision différente du tips. Quel est votre opinion ?
Mon avis :
Le tip est une (grosse) partie du salaire du serveur. Cela fait partie de la culture américaine. Il est indispensable de laisser un tip en fonction du service reçu. Sauf évidemment si grosse déception. Difficile aussi de refuser de donner un pourboire à une personne qui a fait le max pour rendre votre soirée agréable et qui est juste à côté de nous lorsqu’il faut payer en fin de repas.
Son avis :
Je ne suis pas américain, je suis un touriste. Lorsque je vais au restaurant 3x par jour et que je paie déjà des taxes, devoir donner en plus 15/18/20% de tip en plus à chaque repas, c’est une somme que tout le monde ne peut se permettre. Cela fait parfois des tips à plus de 20€... A ce rythme là, on dépense des centaines d’euros pour des pourboires à des gens qu’on ne verra plus jamais.
Voilà :) Je voudrais juste avoir votre avis car je peux comprendre sa version mais je reste sur ma position.
Croisière "Îles du Soleil" avec Costa Pacifica English translation pending
Retour de croisière aux iles du soleil (16 au 26 mai 2019). C'était notre 1ère croisière, réservée par agence locale. Nous sommes ravis. Très beau et très grand Bateau, service très bien, aucune mauvaise surprise. Nous étions dans une cabine avec hublot plutôt vers l'avant du navire, (silencieuse) avec les ascenseurs dés la sortie de cabine. Clim, toilettes, eau chaude, impeccable, lit confortable, bon hygiène assuré par les femmes de ménage qui passent chaque jour pour renouveler le linge. Ne vous inquiétez pas, vous avez toutes les informations nécessaires sur place. En arrivant, vous recevez une carte COSTA à votre nom, une sorte de badge qui vous sert tout au long de la croisière et que vous devez garder avec vous en permanence (C'est pour l'accès à votre cabine, comme pour sortir et revenir dans le bateau ainsi que pour faire vos achats). Vous devrez enregistrer votre carte de crédit de banque au préalable... et en fin de croisière, vous recevez une facture de vos dépenses : pour nous les boissons non prévues, les excursions que nous n'avions pas réservées à l'avance mais une fois sur le bateau, les divers achats et services payants. Pas de mauvaise surprise : Nous avions les boissons aux repas et la pension complète plus les frais de séjour (environ 10 euros par jour et par adulte). Nous n'avons payé que ce qui n'était pas compris dans notre réservation. Dans le bateau, il y a plein d'activités. On ne s'ennuie jamais. En fait, chaque soir devant la porte de votre cabine, vous recevez le journal de bord du lendemain, qui vous liste heure par heure, ce qu'il se passe à bord (Les bals, les quizs, les jeux, les ateliers, les services, les horaires de resto, les spectacles. Tout est bien organisé (avec deux services de restauration le soir dans votre resto attitré : pour nous le My WAY au pont 4, au 1er service entre 18h15 et 18h30. ( 2ème service vers 20heures 15). Cela permet aux gens du 2ème service d'aller au spectacle chaque soir au théâtre à 19heures 15 avant de manger, et ceux du 1er service d'y aller après (à 21 heures). Les spectacles sont magnifiques et variés (Danses, chant, magie, acrobatie, mention particulière pour le ventriloque qui avec ses poupées, nous a bien fait rire). Nous avons réservé trois excursions demi-journée au prix moyen de 50 à 60 euros (Parc de la Timanfaya, le Teide, et FUNCHAL (Madere) : très bien.
Concernant Malaga, le port étant proche de la ville, nous devions faire le circuit en ville (à pied). En définitive, à la sortie du bateau nous avons pris un taxi qui nous a fait la visite complète de la ville de malaga (plus de deux heures). Vous payez à la fin (si bien qu'il n'y a aucun problème que le chauffeur vous lâche en route). Pour nous il a été super, il nous a déposé devant les monuments (Alcazaba, maison natale de Picasso, etc...) et nous donnait un temps pour revenir et continuer la visite). Il se tenait à la sortie du bateau, il nous a présenté une feuille indiquant les tarifs de chaque prestation (pour nous la visite de Malaga). Le service est propre sur ce bateau, les plats sont bons et variés.(Il y a de tout, charcuterie, viandes, poissons, légumes, fruits, gâteaux). Le matin, le midi et au gouter à 16 heures, nous avons mangé au self, le soir à notre resto (servi à table, boissons comprises). Nous avons notamment apprécié les horaires qui étaient modulés en fonction de notre excursion à la demi-journée (si bien qu'on a eu le temps de revenir manger sur le bateau). Voilà, au bilan, très satisfait ! et nous allons probablement y revenir bientôt (avec maintenant la carte COSTA) pour être encore mieux servi.
J'oubliais : très bien aussi la bronzette au pont supérieur sur les relax ainsi que les jacuzzis, les soirées à thème (notamment la soirée ABBA). Merci à notre super guitariste et à notre petite serveuse Julia qui a été impeccable ! A très bientôt!.
La cathédrale Notre-Dame de Paris en feu English translation pending
Bien triste ce soir de voir qu'un de nos plus beau monument soit en proie a un énorme incendie ce soir.
http://www.lefigaro.fr/actualite-france/2019/04/15/01016-20190415LIVWWW00055-en-direct-incendie-notre-dame-de-paris.php
J'imagine que tout le monde a déjà vu ces terribles images.
http://www.lefigaro.fr/actualite-france/2019/04/15/01016-20190415LIVWWW00055-en-direct-incendie-notre-dame-de-paris.php
J'imagine que tout le monde a déjà vu ces terribles images.
La honte de prendre l'avion? English translation pending
J'ai trouvé ceci ce matin sur le site du "Figaro" (n'étant pas abonné, je n'ai pu lire tout l'article) : j'en suis resté assez stupéfait, et je me demande bien ce qu'en pensent les lecteurs de ce forum !
www.lefigaro.fr/...port-aerien-20190407 Par souci d’écologie, de plus en plus de voyageurs cèdent à la «honte de prendre l’avion» et privilégient le train, même pour de longs trajets.
Gino, Italien installé depuis sept ans à Stockholm, et Saana, son amie finlandaise, auraient toutes les raisons de choisir un des nombreux vols low-costs pour rejoindre leur famille respective. Une habitude très ancrée chez de nombreux Suédois. Ils prennent cinq fois plus l’avion que la moyenne mondiale, souvent pour des vacances au soleil afin d’oublier leur hiver si long. Mais pas en 2019: «Nous avons décidé cette année de ne pas prendre l’avion, explique Gino. Nous sommes inquiets pour le climat et nous avons voulu faire quelque chose de concret. Alors pour les vacances de Pâques à Turin, ce sera 37 heures de train, rien que pour l’aller.»
www.lefigaro.fr/...port-aerien-20190407 Par souci d’écologie, de plus en plus de voyageurs cèdent à la «honte de prendre l’avion» et privilégient le train, même pour de longs trajets.
Gino, Italien installé depuis sept ans à Stockholm, et Saana, son amie finlandaise, auraient toutes les raisons de choisir un des nombreux vols low-costs pour rejoindre leur famille respective. Une habitude très ancrée chez de nombreux Suédois. Ils prennent cinq fois plus l’avion que la moyenne mondiale, souvent pour des vacances au soleil afin d’oublier leur hiver si long. Mais pas en 2019: «Nous avons décidé cette année de ne pas prendre l’avion, explique Gino. Nous sommes inquiets pour le climat et nous avons voulu faire quelque chose de concret. Alors pour les vacances de Pâques à Turin, ce sera 37 heures de train, rien que pour l’aller.»
Campings très chers en Italie English translation pending
Bonjour,
Nous aimerions partir pour l'Italie ou la Sardaigne en itinérant en mode camping "tente" mais à voir les sites des campings, les tarifs sont HALLUCINANTS comparer à la FRANCE/ CORSE.
Quand on nous annonce entre 40 et 45 euros pour 2 personnes/ voiture/ electricité / emplacement tente alors nous ne comprenons pas!!!
Nous recherchons juste des campings simples sous les pinèdes pas trop loin des plages à la corse quoi....
Si quelqu'un peut nous éclairer sur les tarifs campings italiens du côté de follonica ou la sardaigne alors nous sommes preneur car les sites "camping tarifs" ne sont pas toujours très facile à comprendre..
Les Italiens ont l'air d'adorer les gros campings tout inclus etc.. avec des milliers de transats alignés sur les plages choses que nous détestons...
CDLT..
Quand on nous annonce entre 40 et 45 euros pour 2 personnes/ voiture/ electricité / emplacement tente alors nous ne comprenons pas!!!
Nous recherchons juste des campings simples sous les pinèdes pas trop loin des plages à la corse quoi....
Si quelqu'un peut nous éclairer sur les tarifs campings italiens du côté de follonica ou la sardaigne alors nous sommes preneur car les sites "camping tarifs" ne sont pas toujours très facile à comprendre..
Les Italiens ont l'air d'adorer les gros campings tout inclus etc.. avec des milliers de transats alignés sur les plages choses que nous détestons...
CDLT..
Avis sur internet: options payantes pour mettre en avant les commentaires élogieux English translation pending
Bonjour,
A plusieurs reprises, on a pu lire sur VF les récriminations de professionnels du tourisme qui se plaignaient, non sans excès pour certains, de commentaires négatifs sur leur établissement.
C'est sans compter sur Tripadvisor qui possède un service payant. Avec cet abonnement, par exemple, un restaurateur peut gérer la page de son établissement "un peu comme un site personnalisé", avec des images sélectionnées par ses soins. Il peut aussi mettre en avant trois avis de son choix de manière permanente sur cette page, avec la mention "trois meilleures raisons de manger ici".
Les professionnels peuvent également payer pour des "publicités" sur TripAdvisor. Dans ce cas, lorsque les internautes recherchent des restaurants dans une région donnée, l'établissement apparaîtra en première position de la page de résultats, avec la mention "annonce", et ce quel que soit son classement réel. Lorsque nous avons par exemple recherché un établissement à Lille, un restaurant classé 883e sur 1 479 est ainsi apparu en tête, devant le numéro 1 des internautes.
Si on ajoute à cela que les professionnels peuvent inonder le site de commentaires élogieux et les concurrents de commentaires négatifs, on peut se demander ce que valent vraiment tous ces avis. Le sujet n'est pas nouveau.
www.francetvinfo.fr/...ssement_3229819.html
A plusieurs reprises, on a pu lire sur VF les récriminations de professionnels du tourisme qui se plaignaient, non sans excès pour certains, de commentaires négatifs sur leur établissement.
C'est sans compter sur Tripadvisor qui possède un service payant. Avec cet abonnement, par exemple, un restaurateur peut gérer la page de son établissement "un peu comme un site personnalisé", avec des images sélectionnées par ses soins. Il peut aussi mettre en avant trois avis de son choix de manière permanente sur cette page, avec la mention "trois meilleures raisons de manger ici".
Les professionnels peuvent également payer pour des "publicités" sur TripAdvisor. Dans ce cas, lorsque les internautes recherchent des restaurants dans une région donnée, l'établissement apparaîtra en première position de la page de résultats, avec la mention "annonce", et ce quel que soit son classement réel. Lorsque nous avons par exemple recherché un établissement à Lille, un restaurant classé 883e sur 1 479 est ainsi apparu en tête, devant le numéro 1 des internautes.
Si on ajoute à cela que les professionnels peuvent inonder le site de commentaires élogieux et les concurrents de commentaires négatifs, on peut se demander ce que valent vraiment tous ces avis. Le sujet n'est pas nouveau.
www.francetvinfo.fr/...ssement_3229819.html
Voyage individuel en Chine English translation pending
Bonjour, étant actuellement en préparation de mon voyage solo en septembre prochain, en Chine pour 15 jours, je souhaiterais avoir quelques avis sur le parcours. J'avais prévu initialement:
Pékin 3 j (1,5 en réalité car il faut récupérer du vol de nuit et voir la muraille)
Pingyao 2 j
Xi'an 2 j
Guilin 1 j
Ping an Dazaï 2 jours
Yangshuo 3 jours
Shangaï 3 jours
A la lecture de certains récits j'ai l'impression que c'est trop et envisage de supprimer l'étape Shangaï, pour rejoindre l'aéroport de Canton depuis Yangshuo et de rajouter 2 à 3 jours à l'étape Pékinoise du début.
Qu'en pensez vous ? Je suis plutôt du genre qui aime flâner et trainer un peu plutôt que vouloir engranger pleins de souvenirs de sites. Après ce n'est pas une critique, c'est ma nature.
Merci d'avance pour vos retours
Transatlantique avec Costa Pacifica, décembre 2018 English translation pending
Bonjour,
Nous partons le 1er Décembre de Marseille sur le Costa Pacifica pour une transatlantique de 14 jours avec arrivée à Fort de France.
Nos escales seront Cadix, Funchal, Saint Martin, Saint kitts, Antigua et Fort de France.
Nous aimerions savoir si d'autres forumeurs seront de la partie (même si nous avons déjà pu faire connaissance avec certains à travers le calendrier des départ!) et surtout nous sommes preneurs de tous vos conseils et vos expériences sur une telle croisière.
Merci et à très bientôt sur le bateau.
Maguelone.
Passagers pour Seattle, mont Saint Helens, Montana, Yellowstone, Idaho, Oakland, en voiture English translation pending
Eté 2018. Le Montana, cette année, ne sera qu’une étape. Prometteuse certes, mais une simple étape dans un circuit qui pour une fois ne nous mènera pas dans des endroits connus. Grands Canyons, Graceland, bayous et pays de Mark Twain sont derrière nous. Nous sommes en quête, voyez-vous, d’autre chose. Cette fois-ci nous suivrons une large trajectoire dans l’Amérique profonde, celle dont les guides ne parlent pas, ou si peu. Deux grandes villes seulement : Seattle, pour commencer, et San Francisco/Oakland, pour finir. Entre les deux, l’ouest hors sentiers touristiques, à la seule exception de Yellowstone, le parc où le touriste peut se mesurer à un ours noir ou parfaire une existence dissolue dans un lac acide.
La promesse est donc celle d’une longue randonnée entre des cités de taille moyenne, à l’affût d’une certaine Amérique secrète et peut-être – l’avenir nous le dira – méfiante envers les étrangers. Nous verrons des villes fantômes et contemplerons à l’ouest du pays mormon des communautés fondées, peut-être, par mes lointains ancêtres basques. Bref, campagne, grands espaces et, on l’espère, heureuses surprises.
Nous commençons donc par Seattle. Une grande ville qui n’évoque rien, sauf quelques séries TV et l’image d’une grande tour, comme le monde d’aujourd’hui en comporte tant. Mais qui irait faire spontanément une virée à Seattle ? Que trouver d’exceptionnel à faire dans ce cul-de-sac venteux, aux confins du Canada ?
A vrai dire on n’en sait rien. Mais c’est aussi pour cela que nous partons.
La promesse est donc celle d’une longue randonnée entre des cités de taille moyenne, à l’affût d’une certaine Amérique secrète et peut-être – l’avenir nous le dira – méfiante envers les étrangers. Nous verrons des villes fantômes et contemplerons à l’ouest du pays mormon des communautés fondées, peut-être, par mes lointains ancêtres basques. Bref, campagne, grands espaces et, on l’espère, heureuses surprises.
Nous commençons donc par Seattle. Une grande ville qui n’évoque rien, sauf quelques séries TV et l’image d’une grande tour, comme le monde d’aujourd’hui en comporte tant. Mais qui irait faire spontanément une virée à Seattle ? Que trouver d’exceptionnel à faire dans ce cul-de-sac venteux, aux confins du Canada ?
A vrai dire on n’en sait rien. Mais c’est aussi pour cela que nous partons.
Retour croisière MSC Seaview en Méditerranée du 25 août au 1er septembre 2018 English translation pending
Bonjour à tous,
De retour de notre 9ème croisière je vous propose un compte rendu pour permettre d'apporter quelques réponses à ceux qui s'en posent sur le Seaview et de partager avec vous notre expérience sur ce magnifique navire.
L'arrivée à Marseille se fait sous un mistral terrible. Nous ne sommes qu'à 2h à peine du port depuis chez nous, et la saison derrière nous , nous arrivons au parking très fatigués. Je dois préciser que nous sommes restaurateurs et que nous attendions avec beaucoup d'impatience cette dernière semaine d'août salvatrice du stress et de la fatigue accumulés depuis janvier.
Un mistral terrible donc...et l'on s'aperçoit qu'aucun d'entre nous n'a prévu ...un gilet ou une veste , ni sur nous....ni dans les valises! Nous sommes quatre, deux heureux parents avec leurs deux ados de 17 et 15 ans...et les valises ont été préparées par chacun et à l'unisson, nous avions minutieusement réfléchis aux soirées gala, blanche, années 70 ou 80...mais les gilets...pffff quand il fait 35 degrés ça ne nous traverse pas l'esprit une seconde!
L'embarquement se fait au terminal 2 directement au pied du bateau. On gare notre voiture sous le parking couvert et hop on file à l'enregistrement pour les bagages. Nous sommes en suite arrière avec balcon d'angle en auréa, nous sommes donc orientés sur la file embarquement prioritaire. Garés à 12h35, à 12h55 nous étions à bord! La nouveauté est que c'est au terminal qu'on nous donne nos carte de cabine ainsi que 4 bracelets connectés. Ces bracelets ont la même fonction que la carte, ils ouvrent la cabine et règlent vos prestations à bord.
Notre première impression est que ce bateau est grandiose! Il est extrêmement lumineux (et ça j'adore!). je le trouve futuriste et à plusieurs reprises je dis à mon mari qu'on se croirait dans ces vaisseaux de science fiction avec ces couleurs argentés et blanches. On file directement à notre cabine qui est prête.
Des Waouh et des oh lalalala rythment la visite...Oui oui on peut parler de visite car jusque là notre expérience croisière a été crescendo. Nous avons d'abord connu la cabine intérieure (Bleu de France) puis la cabine vu mer sur le même bateau ainsi que l'Horizon, puis la cabine intérieure sur le Costa Diadema (croisière de Noel), puis la cabine vue mer sur L'armonia, puis la cabine Balcon sur le Fantasia, le magnifica, le poesia et cette année la suite arrière cabine d'angle. Les larmes nous montent aux yeux tellement c'est beau, spacieux et confortable. Puisque nous n'avions jamais fait de suite je n'ai donc aucun moyen de comparer mais par rapport aux cabines balcon, nous voyons vraiment la différence. Déjà, le rangement! Une double penderie d'un coté, une autre armoire double avec penderie et 5 tiroirs. nous n'avons pas réussi à utiliser tous les rangements alors qu'avant même les tiroirs des tables de chevet étaient remplis! Franchement on est ravi, les enfants sont super contents aussi et ce balcon d'angle est génial. On s'y installera d'ailleurs pour tous les départs! La salle de bain est superbe aussi. Une vraie douche vitrée..plus aucun rideau qui colle à la peau. C'est beaucoup plus spacieux.
Il est bientôt 14h...notre estomac nous rappelle à l'ordre. Nous sortons de la cabine et de suite attrapons l'ascenseur pour descendre du pont 11 au 8 au buffet Market Place. L'ascenseur panoramique est à couper le souffle. C'est étonnant de se trouver ainsi à l'arrière et voir du pont 15 au 7 tout ce qui vous entoure! Dès la sortie de l'ascenseur nous sommes au market Place.Il y a un peu de monde mais on trouve rapidement une table. Nous avions voulu manger au restaurant Golden Sand (notre restaurant attitré pour le soir au my choice diner) mais le maitre d'hotel nous a expliqué qu'un buffet était servi au pont 16 pour les nouveaux embarqués. Nous n'avons pas insité même si nous aurions préféré être servis à table. Du coup nous avons opté pour le buffet du pont 8 qui propose des tables en extérieur. La nouveauté là encore au centre de la table un appareil sur lequel on appuie pour obtenir le service bar. C'est toujours mieux que de guetter le ou la serveuse et brandir notre carte...On teste..Biiiiippp En moins de deux minutes, une serveuse tout sourire arrive et prend la commande de nos boissons. Tout se fait depuis sa tablette. Le bracelet qui affiche notre tête sur son écran lui fait savoir qu'on est en all inlcusive, que c'est bien nous et pas le bracelet d'un autre...Plus de papier à signer, hop en deux temps la commande est passée... On aura presque fini de manger quand les boissons sont arrivées😏!
Mais on est tellement zen d'être sur ce bateau que ça nous importe peu! Le repas terminé on va déambuler dans ce bateau, prendre des photos toutes les 30 secondes environ et remonter en cabine pour ranger nos affaires. Les valises sont bien arrivées, nous rencontrons notre responsable de cabine qui vient du Honduras. Il est déjà 16h15 et l'exercice de sécurité est annoncé. Là encore nouveauté...plus de gilet de sauvetage en cabine. l'information se fait au théatre avec une démonstration du personnel et une vidéo sur écran géant. Nous sommes appelés par section à suivre un membre de l'équipage qui nous conduit au point de rassemblement en cas de..... Nous étions au garage band pont 7 à l'arrière...et on ne sait toujours pas où se trouvent les gilets de sauvetage à cette heure😐
Pour ma part je trouve l'idée plutôt bonne (si on nous montrait la cachette des gilets) cela est sans aucun doute plus économique pour MSC car la manipulation de ces gilets toutes les semaines devaient malgré tout les abîmer. Si tout va pour le mieux les gilets cachés peuvent restés neufs pendant longtemps😏
17h....le départ est annoncé. On s'installe sur le balcon avec les enfants...on se met Con te Partiro sur le téléphone et le sourire aux lèvres...on se regarde tous les 4....c'est parti!
La fatigue et la retombée du stress l'emporte, on s'allonge sur notre lit et on s'endort profondément ...jusqu'à 18h30.... La suite un peu plus tard (ma fille vient de faire sa rentrée...mon rôle de maman m'appelle).
L'arrivée à Marseille se fait sous un mistral terrible. Nous ne sommes qu'à 2h à peine du port depuis chez nous, et la saison derrière nous , nous arrivons au parking très fatigués. Je dois préciser que nous sommes restaurateurs et que nous attendions avec beaucoup d'impatience cette dernière semaine d'août salvatrice du stress et de la fatigue accumulés depuis janvier.
Un mistral terrible donc...et l'on s'aperçoit qu'aucun d'entre nous n'a prévu ...un gilet ou une veste , ni sur nous....ni dans les valises! Nous sommes quatre, deux heureux parents avec leurs deux ados de 17 et 15 ans...et les valises ont été préparées par chacun et à l'unisson, nous avions minutieusement réfléchis aux soirées gala, blanche, années 70 ou 80...mais les gilets...pffff quand il fait 35 degrés ça ne nous traverse pas l'esprit une seconde!
L'embarquement se fait au terminal 2 directement au pied du bateau. On gare notre voiture sous le parking couvert et hop on file à l'enregistrement pour les bagages. Nous sommes en suite arrière avec balcon d'angle en auréa, nous sommes donc orientés sur la file embarquement prioritaire. Garés à 12h35, à 12h55 nous étions à bord! La nouveauté est que c'est au terminal qu'on nous donne nos carte de cabine ainsi que 4 bracelets connectés. Ces bracelets ont la même fonction que la carte, ils ouvrent la cabine et règlent vos prestations à bord.
Notre première impression est que ce bateau est grandiose! Il est extrêmement lumineux (et ça j'adore!). je le trouve futuriste et à plusieurs reprises je dis à mon mari qu'on se croirait dans ces vaisseaux de science fiction avec ces couleurs argentés et blanches. On file directement à notre cabine qui est prête.
Des Waouh et des oh lalalala rythment la visite...Oui oui on peut parler de visite car jusque là notre expérience croisière a été crescendo. Nous avons d'abord connu la cabine intérieure (Bleu de France) puis la cabine vu mer sur le même bateau ainsi que l'Horizon, puis la cabine intérieure sur le Costa Diadema (croisière de Noel), puis la cabine vue mer sur L'armonia, puis la cabine Balcon sur le Fantasia, le magnifica, le poesia et cette année la suite arrière cabine d'angle. Les larmes nous montent aux yeux tellement c'est beau, spacieux et confortable. Puisque nous n'avions jamais fait de suite je n'ai donc aucun moyen de comparer mais par rapport aux cabines balcon, nous voyons vraiment la différence. Déjà, le rangement! Une double penderie d'un coté, une autre armoire double avec penderie et 5 tiroirs. nous n'avons pas réussi à utiliser tous les rangements alors qu'avant même les tiroirs des tables de chevet étaient remplis! Franchement on est ravi, les enfants sont super contents aussi et ce balcon d'angle est génial. On s'y installera d'ailleurs pour tous les départs! La salle de bain est superbe aussi. Une vraie douche vitrée..plus aucun rideau qui colle à la peau. C'est beaucoup plus spacieux.
Il est bientôt 14h...notre estomac nous rappelle à l'ordre. Nous sortons de la cabine et de suite attrapons l'ascenseur pour descendre du pont 11 au 8 au buffet Market Place. L'ascenseur panoramique est à couper le souffle. C'est étonnant de se trouver ainsi à l'arrière et voir du pont 15 au 7 tout ce qui vous entoure! Dès la sortie de l'ascenseur nous sommes au market Place.Il y a un peu de monde mais on trouve rapidement une table. Nous avions voulu manger au restaurant Golden Sand (notre restaurant attitré pour le soir au my choice diner) mais le maitre d'hotel nous a expliqué qu'un buffet était servi au pont 16 pour les nouveaux embarqués. Nous n'avons pas insité même si nous aurions préféré être servis à table. Du coup nous avons opté pour le buffet du pont 8 qui propose des tables en extérieur. La nouveauté là encore au centre de la table un appareil sur lequel on appuie pour obtenir le service bar. C'est toujours mieux que de guetter le ou la serveuse et brandir notre carte...On teste..Biiiiippp En moins de deux minutes, une serveuse tout sourire arrive et prend la commande de nos boissons. Tout se fait depuis sa tablette. Le bracelet qui affiche notre tête sur son écran lui fait savoir qu'on est en all inlcusive, que c'est bien nous et pas le bracelet d'un autre...Plus de papier à signer, hop en deux temps la commande est passée... On aura presque fini de manger quand les boissons sont arrivées😏!
Mais on est tellement zen d'être sur ce bateau que ça nous importe peu! Le repas terminé on va déambuler dans ce bateau, prendre des photos toutes les 30 secondes environ et remonter en cabine pour ranger nos affaires. Les valises sont bien arrivées, nous rencontrons notre responsable de cabine qui vient du Honduras. Il est déjà 16h15 et l'exercice de sécurité est annoncé. Là encore nouveauté...plus de gilet de sauvetage en cabine. l'information se fait au théatre avec une démonstration du personnel et une vidéo sur écran géant. Nous sommes appelés par section à suivre un membre de l'équipage qui nous conduit au point de rassemblement en cas de..... Nous étions au garage band pont 7 à l'arrière...et on ne sait toujours pas où se trouvent les gilets de sauvetage à cette heure😐
Pour ma part je trouve l'idée plutôt bonne (si on nous montrait la cachette des gilets) cela est sans aucun doute plus économique pour MSC car la manipulation de ces gilets toutes les semaines devaient malgré tout les abîmer. Si tout va pour le mieux les gilets cachés peuvent restés neufs pendant longtemps😏
17h....le départ est annoncé. On s'installe sur le balcon avec les enfants...on se met Con te Partiro sur le téléphone et le sourire aux lèvres...on se regarde tous les 4....c'est parti!
La fatigue et la retombée du stress l'emporte, on s'allonge sur notre lit et on s'endort profondément ...jusqu'à 18h30.... La suite un peu plus tard (ma fille vient de faire sa rentrée...mon rôle de maman m'appelle).
No, I Won’t Be Going Back to China
Hello forum,
Did any of you feel the same things we did in China?
We spent a good twenty days there in August. First, we traveled solo around Chengdu, then joined an organized tour for 12 days (Beijing, Pingyao, Xi'an, Guilin, Xingping, Yangshuo, Shanghai, Wuzhen) and extended our stay by 4 extra days to visit Zhangjiajie.
The landscapes were stunning, and we have unforgettable memories... but we were really disappointed by the following points:
- The food: way too spicy. Lacking in flavor, not much taste. I’m speaking "in general" because we did enjoy some good steamed dumplings, smoked pork, and other dumplings... But compared to Thailand, Cambodia, or India, Chinese cuisine didn’t impress us at all.
- The behavior of the Chinese: disrespectful, rushed, agitated. You constantly have to fight—people push, crowd, and overwhelm you... At the entrance to the Terracotta Army (and other sites), it’s a human tidal wave... and I mean that literally. We were carried by the crowd without even touching the ground. It was like a situation where you have one bowl of rice and 20,000 starving people diving for it...
You’re at a ticket counter, and they cut in front of you. You’re in line for boarding, suitcase ready to go on the conveyor belt, and someone shows up out of nowhere to put THEIR suitcase down... even though they have a flight ticket with THEIR seat number and won’t be leaving before you!!!! You’re getting on the bus, and someone shoves past you just so they don’t end up behind you.
It’s like these people only think about themselves. I didn’t see a single person let someone else go first or even ask—it’s as if politeness and respect are completely foreign to them.
It’s honestly exhausting and draining...
- Communication: In every other country we’ve visited, whether in Asia or Europe, we always manage—with English, a few words of Italian, French, or Spanish. In China, I’ll be blunt: if you don’t speak Chinese, you’re screwed. And yet, a pair of kids around ten or twelve years old asked us in English where we were from :)
- Understanding: Here’s the rule. Even if the person you’re talking to speaks a little English and says they understand you... make sure they *really* do, because 9 times out of 10, they don’t. Out of pride or just cluelessness, they’ll give you a big smile and nod, but in reality, they didn’t get what you were saying.
Several times with our group, in the evening at a restaurant, if we hadn’t been helped by someone at another table who spoke a little English, we’d still be there. The classic example: the waiter brings one menu (for 10 people at the table), and we’re all trying to explain that we need 4 or more menus. Five minutes later, he’s still staring at us with that same blank smile...
In 3* or 4* hotels, you go to the front desk for a hot water or AC issue. Three or four staff members just stand there beaming at you. You try to explain with photos or a translator, but in the end, you leave with the problem unresolved.
They don’t speak—they shout... on buses, in hotels...
We were also surprised to find that self-service laundromats were almost nonexistent. We got scammed once at a hotel with an astronomical bill!
As for flights, we flew Air China on the way there and Austrian Airlines on the way back—no comparison. Air China had zero service and food that was "baby food" quality. Austrian Airlines had multiple services, a decent meal, and smiling flight attendants.
I don’t know if any of you had the same experience in this country, but I’m definitely not eager to go back. Whereas if someone offered me India, Thailand, or Vietnam tomorrow, I’d be there in a heartbeat!!!
Did any of you feel the same things we did in China?
We spent a good twenty days there in August. First, we traveled solo around Chengdu, then joined an organized tour for 12 days (Beijing, Pingyao, Xi'an, Guilin, Xingping, Yangshuo, Shanghai, Wuzhen) and extended our stay by 4 extra days to visit Zhangjiajie.
The landscapes were stunning, and we have unforgettable memories... but we were really disappointed by the following points:
- The food: way too spicy. Lacking in flavor, not much taste. I’m speaking "in general" because we did enjoy some good steamed dumplings, smoked pork, and other dumplings... But compared to Thailand, Cambodia, or India, Chinese cuisine didn’t impress us at all.
- The behavior of the Chinese: disrespectful, rushed, agitated. You constantly have to fight—people push, crowd, and overwhelm you... At the entrance to the Terracotta Army (and other sites), it’s a human tidal wave... and I mean that literally. We were carried by the crowd without even touching the ground. It was like a situation where you have one bowl of rice and 20,000 starving people diving for it...
You’re at a ticket counter, and they cut in front of you. You’re in line for boarding, suitcase ready to go on the conveyor belt, and someone shows up out of nowhere to put THEIR suitcase down... even though they have a flight ticket with THEIR seat number and won’t be leaving before you!!!! You’re getting on the bus, and someone shoves past you just so they don’t end up behind you.
It’s like these people only think about themselves. I didn’t see a single person let someone else go first or even ask—it’s as if politeness and respect are completely foreign to them.
It’s honestly exhausting and draining...
- Communication: In every other country we’ve visited, whether in Asia or Europe, we always manage—with English, a few words of Italian, French, or Spanish. In China, I’ll be blunt: if you don’t speak Chinese, you’re screwed. And yet, a pair of kids around ten or twelve years old asked us in English where we were from :)
- Understanding: Here’s the rule. Even if the person you’re talking to speaks a little English and says they understand you... make sure they *really* do, because 9 times out of 10, they don’t. Out of pride or just cluelessness, they’ll give you a big smile and nod, but in reality, they didn’t get what you were saying.
Several times with our group, in the evening at a restaurant, if we hadn’t been helped by someone at another table who spoke a little English, we’d still be there. The classic example: the waiter brings one menu (for 10 people at the table), and we’re all trying to explain that we need 4 or more menus. Five minutes later, he’s still staring at us with that same blank smile...
In 3* or 4* hotels, you go to the front desk for a hot water or AC issue. Three or four staff members just stand there beaming at you. You try to explain with photos or a translator, but in the end, you leave with the problem unresolved.
They don’t speak—they shout... on buses, in hotels...
We were also surprised to find that self-service laundromats were almost nonexistent. We got scammed once at a hotel with an astronomical bill!
As for flights, we flew Air China on the way there and Austrian Airlines on the way back—no comparison. Air China had zero service and food that was "baby food" quality. Austrian Airlines had multiple services, a decent meal, and smiling flight attendants.
I don’t know if any of you had the same experience in this country, but I’m definitely not eager to go back. Whereas if someone offered me India, Thailand, or Vietnam tomorrow, I’d be there in a heartbeat!!!
Huit jours au Japon début mars: Tokyo ou Tokyo - Kyoto? English translation pending
Bonjour
je devrais avoir la possibilité de partir une vraie semaine au tout début mars...
La 1ère question avant de réserver l'avion est : Tokyo + Kyoto (donc vol retour depuis Kyoto) ou Tokyo seulement (avec sans doute dans ce cas une ou 2 excursions hors de Tokyo à la journée - lesquelles privilégier ? ), et donc vol A/R sur/depuis Tokyo : quelles sont vos préconisations pour ce 1er contact ?
Si Tokyo + Kyoto, je pense que la répartition serait 5j T + 3j K, à préciser.
L'hébergement : Il existe sur airbnb des chambres aux alentours de 20€ la nuit, préconisation pour cette solution ou pour des hôtels ? Changer d'hôtel pour changer de quartier à Tokyo est il une bonne idée ? Capsule hôtel, une bonne idée pour une ou 2 nuits ?
Dans d'autres discussions, le quartier de la gare de Kyoto semble assez largement préconisé, vous confirmez ?
Dans tous les cas, la recommandation est elle de préparer un programme jour par jour, ou bien de lister les sites et lieux souhaités en les regroupant par proximité géographique, et d'ajuster au fur et à mesure en fonction de l'intérêt finalement ressenti lors des visites ?
Dans tous les cas, pas de JR pass.
Quelles sont les cartes téléphoniques recommandées pour bénéficier de l'accès internet ? à quel coût ? Celui-ci est il nécessaire ou maps.me est il suffisant pour se diriger ? Je vois mentionné la possibilité de location du "Pocket wifi" : quel en est l'intérêt ? Le téléphone lui même présente t il de l intérêt ?
Les déplacements locaux : Le vélo, c'est bien à Tokyo ? à Kyoto ? Ou bien à Tokyo, c'est métro surtout ?
Le climat : fin février / début mars, c'est très froid ou plutôt froid ? Certaines floraisons d'arbres début mars ?
Je sais que la majorité de ces questions ont déjà été abordées, mais pas forcément de la même façon et pas forcément récemment...
Merci d'avance de vos idées et conseils bien informés...
L'hébergement : Il existe sur airbnb des chambres aux alentours de 20€ la nuit, préconisation pour cette solution ou pour des hôtels ? Changer d'hôtel pour changer de quartier à Tokyo est il une bonne idée ? Capsule hôtel, une bonne idée pour une ou 2 nuits ?
Dans d'autres discussions, le quartier de la gare de Kyoto semble assez largement préconisé, vous confirmez ?
Dans tous les cas, la recommandation est elle de préparer un programme jour par jour, ou bien de lister les sites et lieux souhaités en les regroupant par proximité géographique, et d'ajuster au fur et à mesure en fonction de l'intérêt finalement ressenti lors des visites ?
Dans tous les cas, pas de JR pass.
Quelles sont les cartes téléphoniques recommandées pour bénéficier de l'accès internet ? à quel coût ? Celui-ci est il nécessaire ou maps.me est il suffisant pour se diriger ? Je vois mentionné la possibilité de location du "Pocket wifi" : quel en est l'intérêt ? Le téléphone lui même présente t il de l intérêt ?
Les déplacements locaux : Le vélo, c'est bien à Tokyo ? à Kyoto ? Ou bien à Tokyo, c'est métro surtout ?
Le climat : fin février / début mars, c'est très froid ou plutôt froid ? Certaines floraisons d'arbres début mars ?
Je sais que la majorité de ces questions ont déjà été abordées, mais pas forcément de la même façon et pas forcément récemment...
Merci d'avance de vos idées et conseils bien informés...
Se restaurer à prix raisonnable à Turin English translation pending
Bonjour à tous,
J'aimerais avoir une idée du prix moyen d'un repas correct (mais pas gastronomique) dans un restaurant de Turin. J'ai pu constater que l'hôtellerie est assez chère, en va-t-il de même dans la restauration ?
Merci d'avance pour vos lumières.
Croisière sur le MSC Seaside au départ de Miami English translation pending
Bonjour,
J'ai réservé une croisière sur le MSC SEASIDE, au départ de MIAMI, pour 15 jours en Janvier 2018, mais bien que payée, je n'arrive toujours pas à avoir mon n° de dossier par mon agence, ni même mon n° de cabine, il paraît que MSC est débordée et ne comminique pas pour l'instant sur ce navire. Quelqu'un a t il réservé sur ce bateau et a eu plus de chance que moi ?
Merci d'avance de vos réponses. Cordialement.
Patricia
J'ai réservé une croisière sur le MSC SEASIDE, au départ de MIAMI, pour 15 jours en Janvier 2018, mais bien que payée, je n'arrive toujours pas à avoir mon n° de dossier par mon agence, ni même mon n° de cabine, il paraît que MSC est débordée et ne comminique pas pour l'instant sur ce navire. Quelqu'un a t il réservé sur ce bateau et a eu plus de chance que moi ?
Merci d'avance de vos réponses. Cordialement.
Patricia
Sécurité au Brésil English translation pending
je voulais revoir mon bresil!!j y etais en 73!!! durant presque 4 ans!
tout le monde me deconseille car parait il que de nos jours on se fait attaquer avec armes et
tout ça de partout au bresil???????
je projette d y aller en routarde de decembre a mars????
bien sur j atterrirai a rio puis irai vers le nord et aussi le minas gerais ; manaus bellem?????
vous pensez vraiment que ça craint ???????
etant habituée a l asie où là; c est cool!!!!!!!!!!je me demande si je fais le bon choix pour mon hiver ???????merci si vous y etes maintenant de me dire vos impressions car je pense acheter le billet tres bientot
martine
Tour du monde MSC 2019 English translation pending
Bonjour,
C'est décidé!
Nous venons de nous inscrire pour ce 1er tour du monde avec MSC, sur le Magnifica, au départ de Marseille, le 6 janvier 2019, dont le parcours nous a particulierement séduit...
Un grand enthousiasme, mais aussi un peu d'inquiétude tout de même, car partir 119 jours en croisiere, loin de ses bases, cela est inhabituel.
J - 777....
J'ouvre cette discussion, pour tous les futurs TDMistes qui seront du voyage, pour qu'ils puissent s'y retrouver et échanger avis et conseils et préparer ensemble, ce qui sera, j'espère, une magnifique aventure...
Jean-Marie
PS : cela pourra aussi être l'occasion pour les "anciens" de nous faire part de leurs expériences et nous faire profiter de leurs conseils avisés.
Japon 2015: De la Vallée de l'Iya à la Péninsule de Noto English translation pending
En 2015, j'hésitais entre deux endroits qui me titillaient depuis pas mal de temps : la Vallée de l'Iya, sur l'île de Shikoku et la Péninsule de Noto que j'avais frôlée quelques années plus tôt en allant à Kanazawa.
Choix infaisable, c'était comme choisir entre la peste et le choléra, enfin, c'est pas tout à fait ça, plutôt le contraire, mais je me comprends... Bon, le choix est fait, ce sera... les deux.
Vol direct CDG-NRT par ANA. Une première pour moi, et pas une dernière, j'espère car ce fut bien agréable. Une fois arrivé à Tokyo, direction Okayama. Voilà ce qui arrive quand on prend un Paris-Tokyo A/R sans savoir ce que l'on va faire.
Installons-nous confortablement, c'est parti pour 800 km et 4h30...
Ces villages verts, si caractéristiques du Japon, connus de tous les voyageurs, défilent à vive allure.
De temps en temps, une surprise vient émailler la relative monotonie du paysage, comme ici, le château d'Himeji.
Okayama, enfin. J'aime bien cette ville, elle a deux spécialités, les raisins et les pêches.
30 € la grappe... l'a intérêt à être bon, le raisin. Voyons les pêches...
27 € les 3 pêches, 9 € pièce. Euh... je vais peut-être retourner du côté du raisin.
Bien qu'il fasse nuit, la journée n'est pas terminée.

Un petit tour dans le grand magasin d'électronique en face de la gare, pour lorgner les rice cookers.
Et puis, l'heure du premier repas japonais est arrivée, dans un yakitori où j'étais allé la dernière fois.
Petite brochette d'oeufs de caille...

La nuit est bien tombée sur Okayama. Il est temps de mettre la viande dans le torchon, dirait (élégamment) GB.
Choix infaisable, c'était comme choisir entre la peste et le choléra, enfin, c'est pas tout à fait ça, plutôt le contraire, mais je me comprends... Bon, le choix est fait, ce sera... les deux.
Vol direct CDG-NRT par ANA. Une première pour moi, et pas une dernière, j'espère car ce fut bien agréable. Une fois arrivé à Tokyo, direction Okayama. Voilà ce qui arrive quand on prend un Paris-Tokyo A/R sans savoir ce que l'on va faire.

Installons-nous confortablement, c'est parti pour 800 km et 4h30...
Ces villages verts, si caractéristiques du Japon, connus de tous les voyageurs, défilent à vive allure.
De temps en temps, une surprise vient émailler la relative monotonie du paysage, comme ici, le château d'Himeji.Okayama, enfin. J'aime bien cette ville, elle a deux spécialités, les raisins et les pêches.
30 € la grappe... l'a intérêt à être bon, le raisin. Voyons les pêches...
27 € les 3 pêches, 9 € pièce. Euh... je vais peut-être retourner du côté du raisin.Bien qu'il fasse nuit, la journée n'est pas terminée.

Un petit tour dans le grand magasin d'électronique en face de la gare, pour lorgner les rice cookers.
Et puis, l'heure du premier repas japonais est arrivée, dans un yakitori où j'étais allé la dernière fois.
Petite brochette d'oeufs de caille...

La nuit est bien tombée sur Okayama. Il est temps de mettre la viande dans le torchon, dirait (élégamment) GB.
MSC Orchestra: transatlantique du 2 avril Fort-de-France - Marseille English translation pending
Bonjour tout le monde. 😎
Il y aurait il des participants dans le groupe à la Transat retour du MSC
Orchestra du 02 au 18 avril 2016
Martinique / Marseille?
Ce serait vraiment sympa d'échanger ensemble sur le sujet, et pourquoi pas se rencontrer pour apero et autres sur le bateau 🙂
De plus, merci d'avance à tous pour vos avis et conseils, car ce sera une premiere transat pour nous
Croisière Fantasia 2015 English translation pending
Bonsoir
Je pars le mois prochain sur le fantasia en famille. Ce sera notre deuxieme croisiere apres le Presioza l'an passé .
Je compte faire la plupart des excursions par moi meme vu les tarifs proposés. Je cherche donc un maximum d'informations pour m'aider à finaliser . J'ai déjà recueilli ici pas mal d'infos , mais souvent assez anciennes...
Les escales sont genes ( visiter genes ou portofino? , si portofino train ou bateau?), Naples ( Pompéi: comment s'y rendre ? Train ou taxi? Guide sur place? Â quel tarif? Audio guide?), messine ( Etna +taormine: location de voiture? Téléphérique?), palma de Majorque ( excursion nocturne , que faire? Et comment?) , Barcelone ( que conseillez vous? Est il facile de se rendre au stade? Se visite t il? Circuit bus touristique â arrêt multiple?)
Je. Prend toutes infos
Quel temps puis je envisager sur la période du 24 au 31 octobre?
Merci à tous
Prague ou Venise en avril? English translation pending
bonjour,
Je réfléchis pour partir au mois d'avril prochain soit à Venise ou à Prague.... (je sais c'est encore loin)
Pour ceux qui y étaient déjà, quelle destination est la + adaptée pour le mois d'avril ? ou est-ce que cela revient au même ? (je précise que ce sera pendant les congés scolaires de ma zone)
merci 🙂
Je réfléchis pour partir au mois d'avril prochain soit à Venise ou à Prague.... (je sais c'est encore loin)
Pour ceux qui y étaient déjà, quelle destination est la + adaptée pour le mois d'avril ? ou est-ce que cela revient au même ? (je précise que ce sera pendant les congés scolaires de ma zone)
merci 🙂
Billet T10 valable pour transport en train RENFE de l'aéroport au centre de Barcelone? English translation pending
Bonjour à tous,
Je viens de regarder comment rejoindre le centre de Barcelone depuis l'aéroport...
1) J'ai lu qu'il y avait un train (renfe) qui part de l'aéroport de Barcelone vers le centre. J'ai lu que le trajet ne dure que 19 minutes et qu'il y a fréquemment des trains...Vous me confirmez que ok ?
2) j'ai lu que l'on pouvait utiliser un billet T10 pour effectuer ce trajet et que l'on peux utiliser à plusieurs personnes ce billet T10 (voyages se déduisent de la carte à chaque fois que l'un de nous l'utilise), vous me dites si c'est bien correct ?
Me semble que ce soit assez rapide et pas trop onéreux et en plus nous pourrons utiliser la carte ensuite pour nos trajets métro ou bus si l'on reste dans zone 1 de Barcelone car si j'ai bien compris : on peux utiliser ce billet T10 dans le métro, dans les bus....Vous me dites si j'ai mal compris ? Quelqu'un peux me renseigner un site avec les prix actuels pour ces tickets T10 ?
MERCI ! Cordialement Dominike
Je viens de regarder comment rejoindre le centre de Barcelone depuis l'aéroport...
1) J'ai lu qu'il y avait un train (renfe) qui part de l'aéroport de Barcelone vers le centre. J'ai lu que le trajet ne dure que 19 minutes et qu'il y a fréquemment des trains...Vous me confirmez que ok ?
2) j'ai lu que l'on pouvait utiliser un billet T10 pour effectuer ce trajet et que l'on peux utiliser à plusieurs personnes ce billet T10 (voyages se déduisent de la carte à chaque fois que l'un de nous l'utilise), vous me dites si c'est bien correct ?
Me semble que ce soit assez rapide et pas trop onéreux et en plus nous pourrons utiliser la carte ensuite pour nos trajets métro ou bus si l'on reste dans zone 1 de Barcelone car si j'ai bien compris : on peux utiliser ce billet T10 dans le métro, dans les bus....Vous me dites si j'ai mal compris ? Quelqu'un peux me renseigner un site avec les prix actuels pour ces tickets T10 ?
MERCI ! Cordialement Dominike
Séjour dans les Cinque Terre English translation pending
Bonjour, lors notre séjour en mai prochain, nous prévoyons loger dans un appartement à Lucques pour 5 à 7 nuits, pour avoir possibilité de visiter les villes environnantes. Nous voulons voir les cinques terres et on se demande si on est mieux de se loger pour quelques jours directement aux cinques terres ou bien si c'est facile de s'y rendre en voiture à partir de Lucques?
Retour d'expérience Costa Deliziosa "Les trésors du Bosphore" - juillet 2014 English translation pending
Bonjour,
Nous revenons tout juste d'une croisière sur le costa delicioza - croisière les trésors du Bosphore.
En préambule, je dois dire qu'il s'agit d'une première expérience de croisière, habituellement, nous partions en hotel club (jet tours, look voyage).
La croisière s'est globalement bien passée (pas de problème grave de type avarie) mais nous avons été surpris (je devrais dire déçus) par certains points :
- le bateau était surpeuplé : on parle des serviettes alignées sur les plages du sud est de la France, et bien sur le bateau c'était exactement la même chose sauf qu'il s'agissait de transats. 2 lieux de vie principaux à l'extérieur, chacun équipés d'une piscine et d'un bar. Donc 2 piscines au total, minuscules et vraiment surpeuplées. 4 jacuzzi au total, très agréables lorsqu'on arrivait à y accéder. C'est vraiment très peu pour 2800 personnes.
- le repas du soir : une vraie galère. Tout d'abord, en vacances, c'est un peu dur de manger à heure fixe, tous les soirs à la même table. A cela s'ajoute que le restaurant était également surpeuplé, ambiance cantine (sans exagérer) et bien que les plats aient été très bons, nous avions hate de quitter le restaurant. Nous sommes pourtant habitués au bruit dans les hotels clubs, mais là, c'était encore une autre dimension. Nous étions accompagnés de nos enfants de 13 et 16 ans. Vous imaginez bien qu'ils souhaitaient de temps en temps, diner avec leurs amis. Et bien, la plupart du temps, le buffet du pont 9 était fermé, donc la seule solution pour qu'ils mangent entre eux étaient de leur payer une pizza. C'est tout à fait anormal d'être obligé de payer pour que les jeunes dinent entre eux. Des amis nous ont indiqué que la qualité des prestations costa s'était dégradée ces dernières années. Par exemple, les années précédentes, pour diner, les clients avaient le choix entre le buffet et le restaurant. A priori il y a eu une coupe sombre sur pas mal de prestations. Et je ne parle même pas du buffet de minuit, qui a totalement disparu.
- autre point surprenant : nous étions 700 français sur un total de 2800 passagers. Et bien, toutes les animations étaient en italiens, en journée comme en soirée, pas une seule animation française. Non pas que je sois attachée aux animations des clubs, mais c'est tout de même un indicateur important.
- en bref, malgré ces points que nous avons trouvés médiocres, je dirais que la croisière reste un modèle de vacances agréable : chaque jour un nouveau port (sauf les jours de pleine mer bien sur) et la possibilité de découvrir des villes par soi-même ou bien à travers les excursions proposées par costa. Et de beaux paysages qui défilent tout au long du parcours (passage du bosphore à ne pas manquer).
- Je vous livre pèle-mèle qq infos sur les escales : >> Mykonos : peut se faire par soi-même. balade dans les ruelles de la ville très agréable. La ville est attenante au port, donc vraiment aucun souci.🙂 >> Izmir : très peu de temps >> Istanbul : peut se faire par soi même. A quelques pas de la sortie du port, il y a le tram. c'est excellent, pour 4TL par personne (1€=2,97TL), vous pouvez vous rendre à différents points d'intérêt à Istanbul : grand bazar, mosquée bleu, saint sophie, ... Pour ceux qui sont intéressés par des vestes en cuir, il y a une boutique dans le quartier cuir du grand bazar où vous pourrez trouver de très belles pièces à des prix intéressant😎. Les vendeurs sont sympa et parlent français. Voici l'adresse : Gian Mori - Kurkçuler Carsisi No 43- 44 Kapalicarsi (Grandbazaar) Istanbul. >> Constanza : à éviter. des cas de racket à terre. Même l'excursion à Bucarest n'était à priori par fameuse. >> Burgas : sympa >> Le Pirée - Athènes : très peu de temps mais possibilité d'aller à Athenes avec le bus X80, stationné à la sortie du port. >> Civitavecchia : attention, si vous accostez à 9h et souhaitez rejoindre Rome, je vous conseille vivement de vous presser pour aller à la gare. Nous avons loupé le train de 10h de quelques minutes🤪, et le prochain était à 10h50 (trajet de 1h pour aller à Rome) avec un retour pour 18h, donc c'était très très juste. Sinon, la formule Rome en liberté proposée par costa peut être une bonne alternative.
>> Enfin, dernier détail qui me semble important : pendant la croisière, nous souhaitions pouvoir consulter nos mails régulièrement. Bien sur, à terre, on peut trouver des bars avec wifi mais c'est assez contraignant. Il y a une autre possibilité assez simple : le forfait orange sans engagement let's go europe. vous avez 7 jours maxi (non consécutifs) avec un volume de 500 Mo maxi. Cela vous permet de consulter vos mails dés que vous êtes en europe (toutes les escales sauf la turquie) à terre ou bien même en mer lorsque vous n'êtes pas trop loin des cotes. Nous avons souscrit à ce forfait, et n'avons consommé que 170 Mo sur les 500 Mo autorisés, en consultant nos mails de temps en temps. Il y a donc de la marge. Mais attention à l'usage, si vous uploadez ou téléchargez de gros volumes (type photos par ex), cela peut monter très vite. Comme c'est un forfait sans engagement, on peut résilier après la croisière sans frais additionnels.
J'espère que ce retour d'expérience aura été utile à certains. J'avais, de mon coté, beaucoup apprécié de pouvoir profiter des expériences des autres, donc je tenais, à mon tour, à témoigner. Cordialement
- le bateau était surpeuplé : on parle des serviettes alignées sur les plages du sud est de la France, et bien sur le bateau c'était exactement la même chose sauf qu'il s'agissait de transats. 2 lieux de vie principaux à l'extérieur, chacun équipés d'une piscine et d'un bar. Donc 2 piscines au total, minuscules et vraiment surpeuplées. 4 jacuzzi au total, très agréables lorsqu'on arrivait à y accéder. C'est vraiment très peu pour 2800 personnes.
- le repas du soir : une vraie galère. Tout d'abord, en vacances, c'est un peu dur de manger à heure fixe, tous les soirs à la même table. A cela s'ajoute que le restaurant était également surpeuplé, ambiance cantine (sans exagérer) et bien que les plats aient été très bons, nous avions hate de quitter le restaurant. Nous sommes pourtant habitués au bruit dans les hotels clubs, mais là, c'était encore une autre dimension. Nous étions accompagnés de nos enfants de 13 et 16 ans. Vous imaginez bien qu'ils souhaitaient de temps en temps, diner avec leurs amis. Et bien, la plupart du temps, le buffet du pont 9 était fermé, donc la seule solution pour qu'ils mangent entre eux étaient de leur payer une pizza. C'est tout à fait anormal d'être obligé de payer pour que les jeunes dinent entre eux. Des amis nous ont indiqué que la qualité des prestations costa s'était dégradée ces dernières années. Par exemple, les années précédentes, pour diner, les clients avaient le choix entre le buffet et le restaurant. A priori il y a eu une coupe sombre sur pas mal de prestations. Et je ne parle même pas du buffet de minuit, qui a totalement disparu.
- autre point surprenant : nous étions 700 français sur un total de 2800 passagers. Et bien, toutes les animations étaient en italiens, en journée comme en soirée, pas une seule animation française. Non pas que je sois attachée aux animations des clubs, mais c'est tout de même un indicateur important.
- en bref, malgré ces points que nous avons trouvés médiocres, je dirais que la croisière reste un modèle de vacances agréable : chaque jour un nouveau port (sauf les jours de pleine mer bien sur) et la possibilité de découvrir des villes par soi-même ou bien à travers les excursions proposées par costa. Et de beaux paysages qui défilent tout au long du parcours (passage du bosphore à ne pas manquer).
- Je vous livre pèle-mèle qq infos sur les escales : >> Mykonos : peut se faire par soi-même. balade dans les ruelles de la ville très agréable. La ville est attenante au port, donc vraiment aucun souci.🙂 >> Izmir : très peu de temps >> Istanbul : peut se faire par soi même. A quelques pas de la sortie du port, il y a le tram. c'est excellent, pour 4TL par personne (1€=2,97TL), vous pouvez vous rendre à différents points d'intérêt à Istanbul : grand bazar, mosquée bleu, saint sophie, ... Pour ceux qui sont intéressés par des vestes en cuir, il y a une boutique dans le quartier cuir du grand bazar où vous pourrez trouver de très belles pièces à des prix intéressant😎. Les vendeurs sont sympa et parlent français. Voici l'adresse : Gian Mori - Kurkçuler Carsisi No 43- 44 Kapalicarsi (Grandbazaar) Istanbul. >> Constanza : à éviter. des cas de racket à terre. Même l'excursion à Bucarest n'était à priori par fameuse. >> Burgas : sympa >> Le Pirée - Athènes : très peu de temps mais possibilité d'aller à Athenes avec le bus X80, stationné à la sortie du port. >> Civitavecchia : attention, si vous accostez à 9h et souhaitez rejoindre Rome, je vous conseille vivement de vous presser pour aller à la gare. Nous avons loupé le train de 10h de quelques minutes🤪, et le prochain était à 10h50 (trajet de 1h pour aller à Rome) avec un retour pour 18h, donc c'était très très juste. Sinon, la formule Rome en liberté proposée par costa peut être une bonne alternative.
>> Enfin, dernier détail qui me semble important : pendant la croisière, nous souhaitions pouvoir consulter nos mails régulièrement. Bien sur, à terre, on peut trouver des bars avec wifi mais c'est assez contraignant. Il y a une autre possibilité assez simple : le forfait orange sans engagement let's go europe. vous avez 7 jours maxi (non consécutifs) avec un volume de 500 Mo maxi. Cela vous permet de consulter vos mails dés que vous êtes en europe (toutes les escales sauf la turquie) à terre ou bien même en mer lorsque vous n'êtes pas trop loin des cotes. Nous avons souscrit à ce forfait, et n'avons consommé que 170 Mo sur les 500 Mo autorisés, en consultant nos mails de temps en temps. Il y a donc de la marge. Mais attention à l'usage, si vous uploadez ou téléchargez de gros volumes (type photos par ex), cela peut monter très vite. Comme c'est un forfait sans engagement, on peut résilier après la croisière sans frais additionnels.
J'espère que ce retour d'expérience aura été utile à certains. J'avais, de mon coté, beaucoup apprécié de pouvoir profiter des expériences des autres, donc je tenais, à mon tour, à témoigner. Cordialement