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Traversée à pied du sud au nord des Rocheuses canadiennes English translation pending
Chers voyageurs bonjour,
Depuis Septembre 2008, j'ai l'idée de partir 9 mois dans un pays anglophone pour apprendre l'anglais. J'ai choisi le Canada pour ses habitants, et ses espaces naturels dans lesquels je pense pouvoir assouvir ma gourmandise de grand espace, de nature et d'aventure, ... J'ai obtenu mon permis vacances-travail pour l'année 2009 et je pars le 28 Décembre 2009 (billet d'avion en poche). Pour le moment je mets un maximum d'argent de coté ainsi que des congés payés histoire de prendre du bon temps sur place (je sais j'ai de la chance de pouvoir faire ça, mais je travaille dur ;-)). Je me prépare physiquement entre marathon, triathlon, courses de montagne, ESCALADE, et sports natures, ... Et je prends des cours d'anglais ... Voilà comment s'articule mon voyage : de Janvier à fin Mars, je serai à Vancouver pour visiter la ville et sa région, faire de la cascade, voire les JO, travailler un peu, m'habituer à la culture canadienne, rencontrer des canadiens, trouver des compagnons pour la suite de mon voyage ...
La seconde partie est l'objet de ce message dans ce forum et la plus longue car elle dure plus de 5 mois de mi-Avril à fin Septembre 2010. Je voudrais entreprendre la traversée du Sud au Nord des rocheuses canadiennes qu'avec des moyens non motorisés (certainement beaucoup de marche à pied) en passant par ... les plus hauts sommets (il y aura de l'escalade :-) et 18 sommets !!!). J'ai les guides papier qui vont bien ("Selected alpine climb" de Dougherty et "trail dans les rocheuses" de Patton). Mais mon problème est le suivant : Je ne trouve aucune information, aucun retour d'expérience sur net. Je voudrais savoir si des gens ont dejà fais ce genre d'aventure dans les rocheuses et si personne n'a fait cela, je voudrais savoir pourquoi. Peut-être que la traversée des rocheuses du Sud au Nord n'a pas d'intérêt car trop longue et trop ennuyante sur certaines sections ??? A cause des grizzlys ??? Peut-être que seulement quelques portions valent le détour ??? Je souhaiterais vos avis sur cette aventure.
Bonne marche et bon vent,
Paul
Depuis Septembre 2008, j'ai l'idée de partir 9 mois dans un pays anglophone pour apprendre l'anglais. J'ai choisi le Canada pour ses habitants, et ses espaces naturels dans lesquels je pense pouvoir assouvir ma gourmandise de grand espace, de nature et d'aventure, ... J'ai obtenu mon permis vacances-travail pour l'année 2009 et je pars le 28 Décembre 2009 (billet d'avion en poche). Pour le moment je mets un maximum d'argent de coté ainsi que des congés payés histoire de prendre du bon temps sur place (je sais j'ai de la chance de pouvoir faire ça, mais je travaille dur ;-)). Je me prépare physiquement entre marathon, triathlon, courses de montagne, ESCALADE, et sports natures, ... Et je prends des cours d'anglais ... Voilà comment s'articule mon voyage : de Janvier à fin Mars, je serai à Vancouver pour visiter la ville et sa région, faire de la cascade, voire les JO, travailler un peu, m'habituer à la culture canadienne, rencontrer des canadiens, trouver des compagnons pour la suite de mon voyage ...
La seconde partie est l'objet de ce message dans ce forum et la plus longue car elle dure plus de 5 mois de mi-Avril à fin Septembre 2010. Je voudrais entreprendre la traversée du Sud au Nord des rocheuses canadiennes qu'avec des moyens non motorisés (certainement beaucoup de marche à pied) en passant par ... les plus hauts sommets (il y aura de l'escalade :-) et 18 sommets !!!). J'ai les guides papier qui vont bien ("Selected alpine climb" de Dougherty et "trail dans les rocheuses" de Patton). Mais mon problème est le suivant : Je ne trouve aucune information, aucun retour d'expérience sur net. Je voudrais savoir si des gens ont dejà fais ce genre d'aventure dans les rocheuses et si personne n'a fait cela, je voudrais savoir pourquoi. Peut-être que la traversée des rocheuses du Sud au Nord n'a pas d'intérêt car trop longue et trop ennuyante sur certaines sections ??? A cause des grizzlys ??? Peut-être que seulement quelques portions valent le détour ??? Je souhaiterais vos avis sur cette aventure.
Bonne marche et bon vent,
Paul
Gorges du Verdon en août: coins à ne pas rater dans la région? English translation pending
Bonjour à toutes et à tous,
Nous sommes une famille assez sportive composée de 2 adultes et 2 adolescents 12 et 15 ans. Nous partons 15 jours en août près du lac Sainte-Croix et souhaiterions connaître tous les coins à ne surtout pas rater dans cette région magnifique. Nous avons l'intention de faire du vtt, de la randonnée, du kayak... mais aussi quelques visites culturelles. Que nous conseillez-vous ?
Merci d'avance pour l'ensemble de vos suggestions
A bientôt 😎
Nous sommes une famille assez sportive composée de 2 adultes et 2 adolescents 12 et 15 ans. Nous partons 15 jours en août près du lac Sainte-Croix et souhaiterions connaître tous les coins à ne surtout pas rater dans cette région magnifique. Nous avons l'intention de faire du vtt, de la randonnée, du kayak... mais aussi quelques visites culturelles. Que nous conseillez-vous ?
Merci d'avance pour l'ensemble de vos suggestions
A bientôt 😎
Rejoindre Bangkok depuis Siem Reap via le poste frontière à Preah Vihear? English translation pending
Bonjour,
J'aurais souhaité connaitre la situation actuelle au nord du Cambode. Le temple Preah Vihear est-il ouvert aux touristes. La frontière avec la Thailande est-elle ouverte ? Bref, est-il envisageable de rejoindre Bangkok depuis siem Reap via ce poste frontière ?
Merci d'avance de vos réponses Alex
J'aurais souhaité connaitre la situation actuelle au nord du Cambode. Le temple Preah Vihear est-il ouvert aux touristes. La frontière avec la Thailande est-elle ouverte ? Bref, est-il envisageable de rejoindre Bangkok depuis siem Reap via ce poste frontière ?
Merci d'avance de vos réponses Alex
Randonnée au Grand Canyon en une journée? English translation pending
Merci à tous ceux qui me liront et me répondront !
Partant dans l'ouest en septembre, nous comptons passer 2 jours à Grans Canyon !
1er jour pour faire tous les points de vue
2ème jour, nous souhaiterions descendre au fond du canyon et remonter dans la meme journée
Je ne trouve malheureusement pas beaucoup de carte ni le meilleur itinéraire pour le faire !
Pouvez vous m'aider ? Distances, chemin plus courts ou plus beaux...
Je sais qu'il est très gonflé de vouloir le tenter en 1 seule journée mais ce moment inoubliable, nous ne savons pas si nous aurons la chance de le revivre un jour !!!!
Merci à tous !
Merci à tous !
Comment enlaidir un navire English translation pending
CARNIVAL a decidé de rajouter des balcons sur certains de ses navires.
C'est vraiment pas beau et dommage mais çà doit rapporter............
Voici un exemple de photos "avant et après"
Et le site ci-dessous pour d'autres photos
http://tom-n-cheryl.smugmug.com/gallery/7333592_6Nw8M#471915534_BDP5f
Voici un exemple de photos "avant et après"
Et le site ci-dessous pour d'autres photos
http://tom-n-cheryl.smugmug.com/gallery/7333592_6Nw8M#471915534_BDP5f
Quinze jours au Pérou-Bolivie en août 2009 English translation pending
mesdames monsieur;
je suis en train de realiser un reve d'enfant! mais malheureusement, j'ai tres peu de temps! esclave du travail!
j'aimerais partir 15 jours sur place en bolivie et au perou durant les deux remiéres semaines d'aout prochain, et je realise que cela represente beaucoup beaucoup d'impasses!
mais je reve des deserts, paysages et lagons boliviens, et les cités d'or péruviennes
bolivie, titikaka, cuzco, Machu Picchu!!!!!
avez vous des conseils, de parcours, de visites, de compagnies également, les billets sont hors de prix!
puis-je envisager un parcours circulaire, partir d'un point et revenir? (serait tellement plus simple pour l'aller-retour en avion!)
existe-t'il des treks pré-organisés???
je prends tout!!!!
merci beaucoup
guillaume
je suis en train de realiser un reve d'enfant! mais malheureusement, j'ai tres peu de temps! esclave du travail!
j'aimerais partir 15 jours sur place en bolivie et au perou durant les deux remiéres semaines d'aout prochain, et je realise que cela represente beaucoup beaucoup d'impasses!
mais je reve des deserts, paysages et lagons boliviens, et les cités d'or péruviennes
bolivie, titikaka, cuzco, Machu Picchu!!!!!
avez vous des conseils, de parcours, de visites, de compagnies également, les billets sont hors de prix!
puis-je envisager un parcours circulaire, partir d'un point et revenir? (serait tellement plus simple pour l'aller-retour en avion!)
existe-t'il des treks pré-organisés???
je prends tout!!!!
merci beaucoup
guillaume
Trek au Ladakh: comment choisir son agence? English translation pending
Nous, moi et mon compagnon, partons au Ladakh au mois d'aout. Nous faisons un voyage de 40 jours en Inde, donc nous ne sommes pas coincés par le temps.
Randonneurs moyens, non habitués à la haute montagne, nous sommes à la question du choix du trek.. et de l'agence..
Est il préférable de réserver aujourd'hui par internet ou de voir sur place avec une agence locale. Les prix sont ils variables en fonction des agences, quel est le budget moyen.. voilà pour la pratique..
Pour le choix du parcours, est ce que quelqu'un pourrrait nous donner de gentilles suggestions..
merci beaucoup pour vos réponses sabine🙂🙂
Est il préférable de réserver aujourd'hui par internet ou de voir sur place avec une agence locale. Les prix sont ils variables en fonction des agences, quel est le budget moyen.. voilà pour la pratique..
Pour le choix du parcours, est ce que quelqu'un pourrrait nous donner de gentilles suggestions..
merci beaucoup pour vos réponses sabine🙂🙂
Achat d'un vélo au Chili pour un voyage de six mois Chili-Bolivie-Argentine? (urgent) English translation pending
Bonjour a tous,
Nous sommes actuellement en voyage (tour du monde pendant 1 an), apres 6 mois en Asie, nous envisageons de continuer notre periple a velos lorsque nous arriverons au Chili dans 1 semaine (actuellement nous sommes en Nouvelle Zelande). Notre itineraire sur presque 6 mois serait a priori la remontee du nord du Chili depuis Santiago jusqu'a Atacama, puis Bolivie (Uyuni, Sucre, potosi, Sud Lipez), puis Argentine (Iguacu?, Pampa?) jusqu'a Ushuaia, soit en descendant par l'Argentine, soit en repassant par le Chili (carterra austral)
Nous aimerions avoir vos avis et conseils sur plusieurs points (on est un peu a la bourre!😊): 1. Lieux / bons plans pour l'achat de 2 VTT a Santiago du Chili 2. avis/ conseils sur l'equipement: types de VTT, sacoches ou remorque ou porte-bagage avec sacs a dos (60L)? 3. Notre itineraire (vos remarques si vous avez fait certaines de ces etapes meiux que d'autres) 4. Camping sauvage: est-ce risque en Bolivie? (salar d'Uyuni notamment ou Sud lipez) ou autres lieux en Argentine et au Chili? 5. autres conseils/ risques a connaitre?
un grand merci d'avance pour vos reponses!🙂 http://ontheroadagain69.canalblog.com/
Nous sommes actuellement en voyage (tour du monde pendant 1 an), apres 6 mois en Asie, nous envisageons de continuer notre periple a velos lorsque nous arriverons au Chili dans 1 semaine (actuellement nous sommes en Nouvelle Zelande). Notre itineraire sur presque 6 mois serait a priori la remontee du nord du Chili depuis Santiago jusqu'a Atacama, puis Bolivie (Uyuni, Sucre, potosi, Sud Lipez), puis Argentine (Iguacu?, Pampa?) jusqu'a Ushuaia, soit en descendant par l'Argentine, soit en repassant par le Chili (carterra austral)
Nous aimerions avoir vos avis et conseils sur plusieurs points (on est un peu a la bourre!😊): 1. Lieux / bons plans pour l'achat de 2 VTT a Santiago du Chili 2. avis/ conseils sur l'equipement: types de VTT, sacoches ou remorque ou porte-bagage avec sacs a dos (60L)? 3. Notre itineraire (vos remarques si vous avez fait certaines de ces etapes meiux que d'autres) 4. Camping sauvage: est-ce risque en Bolivie? (salar d'Uyuni notamment ou Sud lipez) ou autres lieux en Argentine et au Chili? 5. autres conseils/ risques a connaitre?
un grand merci d'avance pour vos reponses!🙂 http://ontheroadagain69.canalblog.com/
Retour de Tanzanie: ascension du volcan Ol Doinyo Lengaï English translation pending
je viens de passer une sem en tanzanie . je vous passe les details des safaris et du tourisme en general il y en a qui sont plus doués que moi. je me suis quand meme regalé.
Par contre avec mon frere on a fait l'ascension du volcan oldo lengaï et j'ai des informations importantes pour tous ceux qui ont l'intention de la faire.
POINTS POSITIFS: une tres belle montagne quand on est au pied, majestueuse, on dirait un volcan qu'on voit dans les dessins animés. Ensuite une vue magnifique a 3000 m, une sensation bizarre de nuit avant d'arriver au sommet on a l'impression d'etre seul au monde, une rando assez courte 10h allez retour....... et surtout une tres grande fierté de l'avoir fait quand on est en bas.
POINTS NEGATIFS : une rando epuisante physiquement et nerveusement. quand on voit la montagne de jour on se demande comment on peut monter sans faire d'escalade...
L ASCENSION en fait c'est simple on va tout droit... apres 2 h de marche dans le sable(bonjour les mollets) on continue a monter tout droit a 4 pattes c'est impossiblr de faire des lacets car on suit des ravines qui partent d'en haut. a gauche le vide a droite le vide..... . on s'abime les mains, on glisse, on rale, on voit jamais le bout, on insulte le guide, on a peur, on se retourne pas par peur de tomber, on s'accroche au premier rocher quand on se repose par peur de tomber, on essaye d'eviter les pierres qui degringolent sur des centaines de metres. pas un metre de plat pour reposer les jambes .......BREF L ENFER. mon frere a fait tomber son baton il a degringolé de plusieurs centaines de metres en quelque sec......vu la pente a 70 degré au moins. on etait les seuls sur le volcan on s'est fait doublé par un couple d'allemands qui avaient fait le kili. un peu avant d'arriver en haut la femme a faillit egorger son mari et le guide tellement c'etait dur et elle avait peur... apres renseigements ce genre de rando serait interdite en europe. il faut casque et cordée obligatoire..
LE SOMMET LE PIRE. on a fait 4 h 30 de montée pour rester 15 mn en haut. la vue extraordinaire certes mais bonjour le vertige.. le bouchon s'est effondré il y a 2 ans je crois donc on arrive en haut et on reste sur une corniche de 2 m de large avec a droite 3000 m de vide et a gauche ble trou du volcan sans fin avec de la fumée du bruit terrible on dirait que quelqu'un casse des tolles enormes.....et je vous parle pas du vent des qu'on se leve on a l'impression qu'on va tomber........
LA DESCENTE.. affreux comme on peut pas faire de lacets on va tout droit ( on a l'habitude ) on glisse, on tombe, se fait mal et on passe le plus de temps sur les fesses a faire du tobogan sur les cailloux...
L ARRIVEE. enfin 10 h apres on est epuisé, il fait chaud, on est enervé par le fait que c'etait super dur, super dangereux, qu'on est resté que 10 mn en haut et que tous ces cons de guide comme le routard ou le petit futé ne disent pas que c'est dur........
et puis on se retourne, on voit ce super volcan et on est super fier de l'avoir fait quand meme.....
BILAN apres avoir vu les photos on est encore plus fier et on se dit qu'on est vraiment incoscient mais que peut etre on le refera un jour ( pas sur quand meme) pour info avec mon frere on est super sportifs, un peu habitués a la montagne et un peu sujet au vertige( j'avais peur mais j'etais pas tetanisé). Franchement physiquement c'est faisable pour pas mal de monde mias il faut savoir que c'est tres dur techniquement parcequ'on glisse beaucoup et qu'on se fait tres mal aux mains....et qu'on a tres peur pendant longtemps.... les sportifs c'est faisable mais il faut etre courageux . les non sportifs courageux c'est faisable mais ca va etre tres dur.... et dire que j'ai faillit pas amener mes chaussures de rando....
ps le portable ne passe pas a 50 km a la ronde et quand on est en haut on est a 10 h ( pied plus route ) du premier hopital.....;
POINTS NEGATIFS : une rando epuisante physiquement et nerveusement. quand on voit la montagne de jour on se demande comment on peut monter sans faire d'escalade...
L ASCENSION en fait c'est simple on va tout droit... apres 2 h de marche dans le sable(bonjour les mollets) on continue a monter tout droit a 4 pattes c'est impossiblr de faire des lacets car on suit des ravines qui partent d'en haut. a gauche le vide a droite le vide..... . on s'abime les mains, on glisse, on rale, on voit jamais le bout, on insulte le guide, on a peur, on se retourne pas par peur de tomber, on s'accroche au premier rocher quand on se repose par peur de tomber, on essaye d'eviter les pierres qui degringolent sur des centaines de metres. pas un metre de plat pour reposer les jambes .......BREF L ENFER. mon frere a fait tomber son baton il a degringolé de plusieurs centaines de metres en quelque sec......vu la pente a 70 degré au moins. on etait les seuls sur le volcan on s'est fait doublé par un couple d'allemands qui avaient fait le kili. un peu avant d'arriver en haut la femme a faillit egorger son mari et le guide tellement c'etait dur et elle avait peur... apres renseigements ce genre de rando serait interdite en europe. il faut casque et cordée obligatoire..
LE SOMMET LE PIRE. on a fait 4 h 30 de montée pour rester 15 mn en haut. la vue extraordinaire certes mais bonjour le vertige.. le bouchon s'est effondré il y a 2 ans je crois donc on arrive en haut et on reste sur une corniche de 2 m de large avec a droite 3000 m de vide et a gauche ble trou du volcan sans fin avec de la fumée du bruit terrible on dirait que quelqu'un casse des tolles enormes.....et je vous parle pas du vent des qu'on se leve on a l'impression qu'on va tomber........
LA DESCENTE.. affreux comme on peut pas faire de lacets on va tout droit ( on a l'habitude ) on glisse, on tombe, se fait mal et on passe le plus de temps sur les fesses a faire du tobogan sur les cailloux...
L ARRIVEE. enfin 10 h apres on est epuisé, il fait chaud, on est enervé par le fait que c'etait super dur, super dangereux, qu'on est resté que 10 mn en haut et que tous ces cons de guide comme le routard ou le petit futé ne disent pas que c'est dur........
et puis on se retourne, on voit ce super volcan et on est super fier de l'avoir fait quand meme.....
BILAN apres avoir vu les photos on est encore plus fier et on se dit qu'on est vraiment incoscient mais que peut etre on le refera un jour ( pas sur quand meme) pour info avec mon frere on est super sportifs, un peu habitués a la montagne et un peu sujet au vertige( j'avais peur mais j'etais pas tetanisé). Franchement physiquement c'est faisable pour pas mal de monde mias il faut savoir que c'est tres dur techniquement parcequ'on glisse beaucoup et qu'on se fait tres mal aux mains....et qu'on a tres peur pendant longtemps.... les sportifs c'est faisable mais il faut etre courageux . les non sportifs courageux c'est faisable mais ca va etre tres dur.... et dire que j'ai faillit pas amener mes chaussures de rando....
ps le portable ne passe pas a 50 km a la ronde et quand on est en haut on est a 10 h ( pied plus route ) du premier hopital.....;
Partir en Roumanie avec sa voiture? English translation pending
Bonjour à tous !
Nous partons cet été en Roumanie. Nous avons besoin d'avoir des avis sur le fait de prendre sa voiture ou pas pour s'y rendre. Evidemment, nous faisons appel à tous le monde pour nous éclairer nos lanternes. Les critiques des personne ayant visiter le pays par les transport en commun et à pieds sont les bienvenus !!! Est-ce que cela vaut le coup ? ou pas ;)
A la prochaine,
CaroBen
Nous partons cet été en Roumanie. Nous avons besoin d'avoir des avis sur le fait de prendre sa voiture ou pas pour s'y rendre. Evidemment, nous faisons appel à tous le monde pour nous éclairer nos lanternes. Les critiques des personne ayant visiter le pays par les transport en commun et à pieds sont les bienvenus !!! Est-ce que cela vaut le coup ? ou pas ;)
A la prochaine,
CaroBen
Navire de croisières Liberty de Royal Caribbean Cruise Line English translation pending
Bonjour
je quitte dans 3 semaines sur le bateau Liberty, de RCCL je n'ai pas vu de commentaires sur le forum, esce que quelqu'un a essaye ce navire ?
mon itineraire; Ft Lauderdale, en mer 2 jours, St Marteen, San Juan, Labade, en mer, Ft Lauderdale
Merci de vos commentaires
Voyage à cheval France-Allemagne cet été 2009 English translation pending
Salut à tous !
Comme beaucoup d'entre nous, j'ai longtemps rêvé... jusqu'au déclic de la date fatidique du départ qui vient s'inscrire dans le cerveau comme une évidence.
Le 7 juillet 2009, à l'aube, je partirais avec Kouban, et un cheval de bât, pour un périple d'un mois et demi entre l'Allemagne et les Vosges. Je prévois un périple de 800 à 1000 kms en fonction de l'évolution physique et mentale de mes compagnons de route. Ce voyage me permettra de m'exercer et de ressentir, avant d'envisager un raid jusqu'en Pologne d'ici 2 ans. Je me prépare sans a priori, ni peur, ni excès de confiance, juste méticuleux pour que les heures de marches soient agréables pour toute l'équipe.
Si qqun d'entre vous habite dans ces régions là (entre strasbourg et Frieburg) N'hésitez pas à me faire signe, et pourquoi pas partager un bout de chemin ensemble. @+
Comme beaucoup d'entre nous, j'ai longtemps rêvé... jusqu'au déclic de la date fatidique du départ qui vient s'inscrire dans le cerveau comme une évidence.
Le 7 juillet 2009, à l'aube, je partirais avec Kouban, et un cheval de bât, pour un périple d'un mois et demi entre l'Allemagne et les Vosges. Je prévois un périple de 800 à 1000 kms en fonction de l'évolution physique et mentale de mes compagnons de route. Ce voyage me permettra de m'exercer et de ressentir, avant d'envisager un raid jusqu'en Pologne d'ici 2 ans. Je me prépare sans a priori, ni peur, ni excès de confiance, juste méticuleux pour que les heures de marches soient agréables pour toute l'équipe.
Si qqun d'entre vous habite dans ces régions là (entre strasbourg et Frieburg) N'hésitez pas à me faire signe, et pourquoi pas partager un bout de chemin ensemble. @+
Comparatif de trois Reflex pour un tour du monde English translation pending
Salut à tous,
Bon voilà, les choses se précisent… J’ai été voir les différents boîtiers, je les ai pesé, je les ai pris en main mais malheureusement, je n’ai pas eu l’occasion de les essayer mais ça je pense qu’ils se valent de près ou de loin.
Ma dernière sélection:
Le Canon 500D - doit sortir 05/2009 - caractéristiques principales: 15.1 Mios de Pixels Enregistrement de vidéos en Full HD (1080p) ISO 100 - 3.200 (jusque 12.800) !!! 3, 4 images sec jusqu’à une rafale continue de 170 images au total. Poids: 480 grammes à sec Prix: +/- 800, 00 € TTC Tout ceci en fait un boitier extraordinaire et très complet à petit prix…
Le Nikon D90 - sorti 03/2008 - carcatéristiques principales: 12.3 Mios de Pixels Enregistrement de vidéos au format JPEG grâce au D-Motion (pas de HD) ISO jusque 200 - 3.200 (jusque 6.400) Ergonomie et utilisation aisée Poids: 620 grammes à sec Prix: +/- 860, 00 € TTC Un très bon boîtier, moins récent que le Canon et un peu plus cher pour des performances moins importantes…
Le Pentax K20D est apparemment le boîtier Reflex du bourlingueur! 14.6 Mios de Pixels Pas d’enregistrement de vidéo ISO 100 - 6.400 Boîtier tropicalisé (résistant à l’humidité et à la poussière) Système de stabilisation intégré au boîtier Double système de nettoyage du capteur (Dust Removal) Poids: 715 grammes à sec Prix: +/- 640, 00 € TTC
Notre choix se dirige de plus en plus sur le Pentax K20D qui offre des avantages sensibles aux voyageurs comme nous. Nous trouvons le rapport qualité prix de ce boîtier très intéressant. La qualité de l’image est excellente et les protections pour garantir une utilisation prolongée dans des conditions pas toujours idéales font que nous sommes de plus en plus séduits par le concept.
Certes, il n’offre pas la possibilité de filmer une séquence vidéo mais sauf erreur de notre part, sans pouvoir enregistrer du son comme sur les deux autres boîtiers, ça ne nous intéresse pas! Une image sans son, c’est un peu comme un hot-dog sans saucisse!
Pour ce qui est du choix du/des objectifs, nous optons pour les objectifs suivants avec le Pentax K20D: Pentax FA 31mm f/1.8 AL Limited http://www.photozone.de/pentax/122-pentax-smc-fa-31mm-f18-al-limited-review--test-report Pentax SMC-DA* 50-135mm f/2.8 ED SDM http://www.photozone.de/pentax/137-pentax-smc-da-50-135mm-f28-ed-if-sdm-review--test-report Quoique nous doutons de celui-ci à cause de son poids et de sa taille, en fait le but c'est d'avoir quand même un chouette zoom... Un conseil?
Pour le tout, je pense qu'il y a moyen de payer dans les 1.900 euros TTC.
On attend vos avis avec grande impatience!
Adresse de l'article sur notre Blog: http://voirlemonde.eu/2009/04/07/reflex-tourdumonde/
Bon voilà, les choses se précisent… J’ai été voir les différents boîtiers, je les ai pesé, je les ai pris en main mais malheureusement, je n’ai pas eu l’occasion de les essayer mais ça je pense qu’ils se valent de près ou de loin.
Ma dernière sélection:
Le Canon 500D - doit sortir 05/2009 - caractéristiques principales: 15.1 Mios de Pixels Enregistrement de vidéos en Full HD (1080p) ISO 100 - 3.200 (jusque 12.800) !!! 3, 4 images sec jusqu’à une rafale continue de 170 images au total. Poids: 480 grammes à sec Prix: +/- 800, 00 € TTC Tout ceci en fait un boitier extraordinaire et très complet à petit prix…
Le Nikon D90 - sorti 03/2008 - carcatéristiques principales: 12.3 Mios de Pixels Enregistrement de vidéos au format JPEG grâce au D-Motion (pas de HD) ISO jusque 200 - 3.200 (jusque 6.400) Ergonomie et utilisation aisée Poids: 620 grammes à sec Prix: +/- 860, 00 € TTC Un très bon boîtier, moins récent que le Canon et un peu plus cher pour des performances moins importantes…
Le Pentax K20D est apparemment le boîtier Reflex du bourlingueur! 14.6 Mios de Pixels Pas d’enregistrement de vidéo ISO 100 - 6.400 Boîtier tropicalisé (résistant à l’humidité et à la poussière) Système de stabilisation intégré au boîtier Double système de nettoyage du capteur (Dust Removal) Poids: 715 grammes à sec Prix: +/- 640, 00 € TTC
Notre choix se dirige de plus en plus sur le Pentax K20D qui offre des avantages sensibles aux voyageurs comme nous. Nous trouvons le rapport qualité prix de ce boîtier très intéressant. La qualité de l’image est excellente et les protections pour garantir une utilisation prolongée dans des conditions pas toujours idéales font que nous sommes de plus en plus séduits par le concept.
Certes, il n’offre pas la possibilité de filmer une séquence vidéo mais sauf erreur de notre part, sans pouvoir enregistrer du son comme sur les deux autres boîtiers, ça ne nous intéresse pas! Une image sans son, c’est un peu comme un hot-dog sans saucisse!
Pour ce qui est du choix du/des objectifs, nous optons pour les objectifs suivants avec le Pentax K20D: Pentax FA 31mm f/1.8 AL Limited http://www.photozone.de/pentax/122-pentax-smc-fa-31mm-f18-al-limited-review--test-report Pentax SMC-DA* 50-135mm f/2.8 ED SDM http://www.photozone.de/pentax/137-pentax-smc-da-50-135mm-f28-ed-if-sdm-review--test-report Quoique nous doutons de celui-ci à cause de son poids et de sa taille, en fait le but c'est d'avoir quand même un chouette zoom... Un conseil?
Pour le tout, je pense qu'il y a moyen de payer dans les 1.900 euros TTC.
On attend vos avis avec grande impatience!
Adresse de l'article sur notre Blog: http://voirlemonde.eu/2009/04/07/reflex-tourdumonde/
Besakih + lake Batur en une journée? (Indonésie) English translation pending
Bonjour nous serons a Ubud pour qqes jours et parmis les sites a voir nous aimerions visiter le(s) temple(s) de Besakih et le volcan Batur.
Je pensais partir tot le matin (voiture avec chauffeur surement car on voyage avec un bb de 11 mois) et aller direct a Besakih pour visiter le temple. Ensuite je pensais aller direct au Lake Batur et dejeuner la bas et visiter les environs puis revenir par la route via Bangli a Ubud.
Ca vous parait faisable en une journee ou ca va etre la course? Il fait quel temperature environ au lake Batur fin mai?
Connaissez d’autres endroits sympas un peu hors des sentiers batus le long du trajet?
Merci beaucoup 🙂
Merci beaucoup 🙂
Parcs nationaux (Kakadu) vers Darwin English translation pending
Bonjour,
Je souhaite passer environ 5 jours dans les parcs nationaux autour de Darwin fin avril. Du coup j ai quelques petites questions: Faut il louer une voiture pour visiter le parc de Kakadu ou y a-t-il des bus pour se déplacer? Si j opte pour la voiture je compte prendre une economique et dormir sous tente. Y a-t-il possibilite d accéder aux différents en prenat des excursions a la journee/demi-journee? (Meme si je suis pas fan des sorties en groupe…). Je pense notamment aux Jim Jim falls. Et auriez vous un ordre de prix? Faut il prévoir toute la nourriture pour 5 jours ou y a-t-il des petites épiceries dans la parc ? Connaissez vous de bonnes randonnes dans le coin? Sur le site du parc j ai juste trouve quelques ballades de 1 ou 2 h. (Je recherche plus des circuits de 5 a 7h) Je serai la bas vers fin avril ; le WET sera-t-il fini? Il semble que ce soit la période de transition. Connaissez vous des adresses pour faire des activités bien sportives dans le coin ?
Je vous remercie d avance pour vos réponses.
Bonne journée a tous
Je souhaite passer environ 5 jours dans les parcs nationaux autour de Darwin fin avril. Du coup j ai quelques petites questions: Faut il louer une voiture pour visiter le parc de Kakadu ou y a-t-il des bus pour se déplacer? Si j opte pour la voiture je compte prendre une economique et dormir sous tente. Y a-t-il possibilite d accéder aux différents en prenat des excursions a la journee/demi-journee? (Meme si je suis pas fan des sorties en groupe…). Je pense notamment aux Jim Jim falls. Et auriez vous un ordre de prix? Faut il prévoir toute la nourriture pour 5 jours ou y a-t-il des petites épiceries dans la parc ? Connaissez vous de bonnes randonnes dans le coin? Sur le site du parc j ai juste trouve quelques ballades de 1 ou 2 h. (Je recherche plus des circuits de 5 a 7h) Je serai la bas vers fin avril ; le WET sera-t-il fini? Il semble que ce soit la période de transition. Connaissez vous des adresses pour faire des activités bien sportives dans le coin ?
Je vous remercie d avance pour vos réponses.
Bonne journée a tous
Randonnées dans la région des lacs (Argentine) English translation pending
Bon,
Je vais essayer de ne pas vous bombarder de questions, et pourtant j'en ai un paquet. Je vais passer une bonne grosse semaine et demie dans la région de Bariloche courant octobre, avec le désir ardent de faire des randonnées dans les parcs environnants. Je ne sais pas où donner de la tête. Que faire? Quels sont les incontournables? Voici le contexte: nous serons deux, non motorisés, équipés de matériel de camping, et arriverons de Mendoza en bus. Première étape visée: San Martin de los Andes, de laquelle nous aimerions faire un tour dans le parc Lanin (le temps qu'il faudra). Deuxième étape, redescendre vers Bariloche. Alors là je ne sais pas trop. Est-ce que ça vaut le coup de faire escale à Villa la Angostura pour faire des randos dans le coin ou faut-il rejoindre directement Bariloche? Avez-vous des recommandations, idées de randos, tout en tenant compte des dessertes de bus, des contraintes météorologiques (fonte des neiges, températures fraîches, etc)?
Merci d'avance.
Valentin
Je vais essayer de ne pas vous bombarder de questions, et pourtant j'en ai un paquet. Je vais passer une bonne grosse semaine et demie dans la région de Bariloche courant octobre, avec le désir ardent de faire des randonnées dans les parcs environnants. Je ne sais pas où donner de la tête. Que faire? Quels sont les incontournables? Voici le contexte: nous serons deux, non motorisés, équipés de matériel de camping, et arriverons de Mendoza en bus. Première étape visée: San Martin de los Andes, de laquelle nous aimerions faire un tour dans le parc Lanin (le temps qu'il faudra). Deuxième étape, redescendre vers Bariloche. Alors là je ne sais pas trop. Est-ce que ça vaut le coup de faire escale à Villa la Angostura pour faire des randos dans le coin ou faut-il rejoindre directement Bariloche? Avez-vous des recommandations, idées de randos, tout en tenant compte des dessertes de bus, des contraintes météorologiques (fonte des neiges, températures fraîches, etc)?
Merci d'avance.
Valentin
Tour guidé pour visiter le monastère de Poblet depuis Barcelone? English translation pending
bonjour
jaimerais bien aller visiter se monastere et p-e lui de santa creus...est ce quil existe des tours guidés depuis barcelone !?
Merci
Croisière transatlantique vers la Floride, départ de Venise le 24 octobre English translation pending
si parmi les personnes qui lisent les discutions sur les croisieres y aurait-il quelqu'un qui fera la traversée en octobre prochain départ de Venise Italie, direction Fort Lauderdale Floride, le départ se fera le 24 octobre,
Mon conjoint et moi aimerions savoir s'il y aura d'autres canadiens ou francais qui seront du voyages
J'attends vos réponses impatiemment😎
J'attends vos réponses impatiemment😎
Films incontournables pour un voyage aux États-Unis? English translation pending
Passionnée de cinéma et des USA, j'organise une voyage dans l'Ouest pour des amis et je voudrais leur donner une liste de films à voir. En effet, je suis convaincue que pour vraiment apprécier le voyage, il faut avoir des références cinématographiques qui nous permettent de nous exclamer tout le long du parcours : "oh on a l'impression d'être dans tel film ou telle série !!"
Quels sont selon vous les incontournables à avoir vus avant de découvrir les States.
Il y a quelques jours, Vas y vite nous a parlé de Bullit. Moi je citerais : Forrest gump, l'évadé d'Alcatraz, Manhattan, Collision et 24 grammes ( pour LA), Ocean Eleven (pour Las Vegas)....
Quatorze jours à vivre à Bangkok, Koh Tao, Kanchanaburi, Sangkhlaburi English translation pending
Bonjour à tous,
un petit retour de notre virée en famille en Thailande ce mois de février 2009. En espérant que ca puisse servir ou vous distraire quelques minutes !
Le carnet sur notre site est un peu plus détaillé, et les photos peuvent y etre agrandies.
Jour 1 - Toulouse > BangkokVoyage sans probleme, à l'heure, bagages, douane, on sort direction un kiosque de change pour changer l'équivalent de 100 euros (à un peu moins de 44 bahts pour 1 euro). L'organisation thaï est toujours aussi rodée. Peu avant la sortie, un agent d'information nous demande où nous allons, et nous dirige vers le kiosque à taxis. 3/4h plus tard, et 370 B en moins, le taxi qui n'avait que faire des limitations de vitesse nous dépose devant notre hôtel "habituel", le new siam 2 non loin de la fameuse Kaosan Road. Notre résa est bonne, notre chambre triple est prête, et quelques minutes plus tard, nous sommes en train de nous baigner dans la piscine de l'hôtel, avec non loin de là, quelques lassi à la banane qui nous attendent ! Les vacances sont lancées, les filles aux anges malgré le voyage et le décalage. Le soir, pour faire toujours aussi peu original, on se rend à pieds, sous la douce chaleur de Bangkok, à un petit resto en plein air non loin de là, légèrement caché derrière un petit rempart de végétation, pour y retrouver une cuisine très épicée, voire très spicy mince, la Chang beer peine à adoucir le palais. Entre temps, après plusieurs agences de voyage, impossible d'acheter un billet de train (complet paraît-il). Pas trop envie d'aller à la gare pour vérifier, donc on se contentera d'acheter un pack bus+bateau pour rejoindre Koh Tao, l'île de la tortue, plus connue pour ses coraux et poissons. Jour 2 - Bangkok Aujourd'hui, on part visiter le Wat Phra Kaew et le Grand Palace. On prend l'un des gros bateaux bus qui naviguent que le Chao Phraya (39 B pour nous 4). Débarquement, quelques mètres à marcher au milieu d'un petit marché, puis de l'avenue menant à l'entrée. Les odeurs du marché font vite place à l'odeur des gaz d'échappements de bus, voitures et autres tuktuk bruyants. Le soleil brule d'autant que l'air raffraichissant du fleuve n'est plus qu'un souvenir. Bienvenue à Bangkok !
La temple du buddha d'émeraude et ses multiples bâtiments et curiosités sont un plaisir malgré la chaleur. Les filles préféreront surement l'immense buddha couché doré non loin que là, plutôt que le petit buddha d'émeraude. Les thailandais eux, préfère se prendre en photo avec notre petite blondinette de fille, ca semble autant les amuser que les statues dorées des temples. La petite blondinette s'y prette avec patience et un peu de résignation, après ce 4ème voyage.
Le grand palais a peu d'intérêt, on ne peut y pénétrer et on se contente de marcher aux abords en rejoignant la sortie. Le soir, départ pour Koh Tao. Séance regroupement des touristes. A défaut d'île de la tortue, on assiste pour le moment au déplacement d'un groupe de tortue, gros sacs à dos en guise de carapace. Entre le parcours des tortues, le dispatch des tortues, la distribution des tickets (4 bus qui partent pour Koh Tao ou Koh Phangan), la montée dans le bus et le moteur qui s'ébroue, il s'écoulera pas moins de 2 heures et demie !
Les bus couchettes n'ont de couchettes que le nom. Point de vrais lits comme au Vietnam ou en Chine, le gros bus a simplement des sièges inclinés. La nuit ne sera pas terrible, mais on le savait, ca ne vaut pas les couchettes du train. Jour 3, 4, 5, 6, 7, 8 - Koh Tao Le bus arrive à 4h du matin au port de Chumphon, bref peu de sommeil pour le moment. Tout le monde sort et on attend jusqu'à 8h du mat sur un banc à côté du bateau, sans pouvoir finir la nuit bien sur. L'immense majorité des touristes ici est constitué de jeunes, limite déjà en maillots de bain, grosses lunettes de stars genre Paris Hilton, qui occupent nos discussions : les lunettes sont vendues avec le billet de bateau ou bien c'est vraiment la mode ?
Embarquement dans le bateau, et 2h plus tard nous nous retrouvons assis derrière un pick up. Ouf, nous sommes seuls, signe que la plage que nous avons choisi de rejoindre ne doit pas trop être fréquentée par les grosses lunettes.
Le pick up s'enfonce dans l'île sur des chemins défoncés, l'air est bon, les cocotiers encore là. Nous éliminons notre première idée de bungalows (OK 2 sur Thian Og Bay) car l'accès plage est difficile voire limite "entravé". Nous nous sur retrouvons la plage suivante sur Sai Daeng Beach, et prenons une chambre au Coral View Resort.
Pas idéal pour les familles les logements vus, toujours au maximum un double bed + un single bed. Bref, nous partagerons toujours un lit avec l'une des filles à tour de rôle.
La plage est calme, avec seulement deux "resorts".
En revanche, côté restaurants, celui de la plage est mignon, mais vraiment pas terrible niveau nourriture. Celui du Coral Resort est meilleur sns être excellent, agréable le soir sur les poufs, mais assez cher (comme sur toute l'île).
Les moments forts : la découverte du snorkelling pour les filles sans apréhension cette fois, la vue d'un petit requin noir un matin, et une virée à la journée en canoé jusqu'à Tanote Bay. C'est d'ailleurs après cette journée canoé que nous décidons de changer de plage et d'aller sur Tanote, avec son beau rocher face à la plage, et surtout son excellent site de snorkelling. Les 2 premiers jours ici ont été un enchantement pour le snorkelling et quelques pas de grimpe sur le gros rocher. Nager dans un aquarium géant, avec pas mal de coraux, beaucoup de poissons différents, de toutes tailles et toutes couleurs fut une belle expérience.
On logera au Black Tip Resort, bungalows très mignons et dissimulés dans la végétation abondante, douche en pierre, le tout pour 1500 B. Seul le bâtiment de plongée kitch tranche sur la plage, dommage.
La nourriture sur Tanote est meilleure, et il y a davantage de choix, avec un peu plus d'animation le soir.
Une "excursion" pour faire le tour de l'île nous a permis de découvrir toutes les plages de l'île et de snorkeller dans divers lieux de l'île.
Nous avons été conforté dans notre choix, Tanote Bay est très bien en famille pour son site excellent en comparaison aux autres, sa plage un peu développée mais pas trop, tout en étant très calme. D'ailleurs beaucoup de familles à cet endroit.
Jour 9 - Départ de Koh Tao pour Nakhon Pathom Allez, on quitte l'île, on en a bien profité, un peu trop même, il est temps d'aller découvrir une région inconnue de nous tous : Kanchanaburi.
Organisation de nos billets aux petits oignons avec la gérante du restaurant du Diamond. Train de nuit + bateau nous méneront à Kancha.
Au passage, le resto, sous ses airs de grand préau, sert une nourriture sympa. 14h au port de Koh Tao, repas moyen, départ du bateau à 16h, le bus pour la gare de train de Chumphon nous dépose vers 19h, notre train est prévu pour partir à 23h20. Bref on a tout notre temps pour laisser nos gros sacs en consigne de la gare (20 B) et chercher un endroit pour manger.
On évitera le gros resto qui arbore musique et ballons roses en forme de coeur (c'est la saint Valentin ce soir la !), pour sélectionner un petit resto de rue sur le trottoir, où le pad thai sera très bon pour 20B (contre 70B sur l'île). Bon moment passé, et on savoure le plaisir de revivre dans la rue, sans touristes aux grosse lunettes ! La gare est très éloignée du centre, mais il y a un peu de vie bien locale aux abords, avec séance télé posée sur un pick up sur le trottoir d'en face.
Le train partira finalement à minuit passé, après un petit somme des filles sur les bancs de la gare et une attaque de moustiques.
Sans bruit, un employé du train nous conduit à nos couchettes et on s'endort vite pour une petite nuit. Enfin, pas tout le monde, 2 d'entre nous auront froid, la clim donnant trop fort dans les couchettes hautes. Jour 10 - Nakhon Pathom - Kanchanaburi 7h du matin, descente à Nakon Pathom, ville à mi-chemin entre Kanchanaburi et Bangkok. Le prochain train pour Kancha est à 9h, donc on se dirige plutôt vers l'arrêt de bus. L'arrêt de bus pour Kancha est en fait un peu loin, mais nous ne verrons pas passer le temps. Le parcours est un enchantement, surtout à cette heure matinale. La ville est déjà bien éveillée, mais peu bruyante. La grande rue est dallée (rare !), et nous avons toujours devant nous la fameuse stupa de la ville, la plus haute du monde même paraît-il ! Dans les rues, les moines récoltent traditionnellement les offrandes donnés par les habitants. Leur tunique orange sont déjà illuminées par le soleil.
Quelques personnes sont déjà en train de prier au pied de la stupa, mais surement peu en comparaison de la journée, et compte tenu de l'importance de ce monument pour les boudhistes. Nous en faisons le tour, lentement, découvrant de nombreuses statues dorées, et même un buddha couché dans une aile de bâtiment. Nous rejoignons le côté opposé, accompagnés par des chants de prière qui résonnent dans l'air.
Nous attrappons le bus n°81 pour Kancha, conscients d'avoir vécu un bon moment authentique de Thailande, loin de la masse touristique, du moins à cette heure là. 1h30 plus tard nous rejoignons Kanchanaburi. Surprise, nous nous attendions à une grosse bourguade tranquile, avec deux rues et un fleuve, mais c'est dans une très grande ville que nous découvrons, avec un centre animé et assez moderne, et un quartier plus calme près du fleuve, où sont concentrés la plupart des logements à touristes. Les distances sont lointaines, et parcourir la ville à pieds n'est pas une bonne idée.
2 cyclos nous conduisent à la guesthouse Noble Night. Pas mal, jardinet soigné, chambres très propres, et piscine-terrasse très agréable. L'après-midi sera sous le signe du repos pour les filles au bord de la piscine avec vue sur le fleuve, et de l'oganisation de la suite pour nous. Pas simple, mais nous optons pour la location d'une voiture. Départ pour le pont de la rivière Kwai. Bon, on ne s'attendait pas à des merveilles, on ne venait pas pour çà, mais ca nous a occupé la soirée, d'autant que la marche fut longue. Dire que certains tours ne vendent que ça et le musée proche en guise de découverte de la région !
De l'autre côté, le pont mène au monde rural : végétation, plus aucun bâtiment, c'est la vue que l'on voit sur toutes les cartes postales.
De l'autre côté par contre, côté ville, ca grouille. Une grande place, des échopes, des boutiques, un arrêt de train, bref n'imaginez surtout pas que le pont se situe en pleine nature, vous seriez déçus ! Mais je me suis fait avoir moi-même, je n'ai pas pensé à immortaliser ce côté là du pont ! ;-)
On rentrera en motos taxi (30B la course par moto) pour le resto Apple très bon et agréable. Jour 11 - Kanchanaburi - Elephants Taweechai - Chutes Erawan La loc de voiture Allez, aujourd'hui, on teste une première en Asie : l'indépendance en voiture de location. A Kanchanaburi, beaucoup de sites et activités, diverses cascades, camps d'éléphants, safari park, temple des tigres, temples, etc...
Donc 3 solutions : acheter des mini tours auprès des hotels et agences (entre 600 et 1000 B la journée en général, transport, visites et guide compris), utiliser le réseau de bus et trains locaux (très bon marché, très étendu, se procurer la carte détaillé au TAT), ou louer une voiture (avec ou sans chauffeur).
Pour une totale indépendance, on teste la loc sans chauffeur. Petit dej enfilé, la dame loueuse amène la voiture au pied de l'hôtel. Point de Avis ou Budget dans cette ville, il faut faire avec les petits loueurs locaux de la rue.
Le contrat se résume une une feuille volante, bilingue thai/anglais, peu fournie en informations. Coup de froid : une des clauses indique clairement que la voiture n'est pas assurée ! La loueuse qui parle très peu anglais utilise le patron de l'hôtel/resto en guise de traducteur automatique. Il explique vaguement que les occupants sont assurés mais pas la voiture. Ma remarque sur la dangerosité de la chose lui laisse un petit sourire peu rassurant, mais ni lui ni la loueuse ne semblent très émus. Bref, refus de la voiture. Alors la loueuse m'indique qu'elle a une autre voiture avec assurance comprise pour 1500 B/jour au lieu des 1200.
Bon, on n'a peu de choix. On ramène la petite berline, et la loueuse me montre un pick up comme neuf, et me sort un autre contrat (enfin une autre feuille volante tout aussi peu fournie), où il est indiqué que la voiture bénéficie d'une assurance First Class. Inutile de demander le vrai contrat liant assureur et loueuse, qui, si il existait, sertait certainement en Thai.
Bref, sur la feuille volante, une petite ligne indique que la voiture est couverte, et qu'il faut juste avertir le loueur au préalable avant de faire quoique ce soit. Allez, on s'en contentera, est-ce bien raisonnable ? Autant nous avons un peu été léger sur la vérification de l'assurance, autant la loueuse a pris pas mal de risques en me laissant partir avec une simple copie du passeport, sans caution, sans même demander le permis de conduire international.
Avec le recul, tentez peut-etre de louer une voiture Avis ou Budget du cote de Bangkok... ca sera plus fiable.
Un pick up, c'est gros, ca a un gros moteur vu qu'ils s'en servent comme camion chargé à bloc, c'est la voiture locale la-bas, mais pour les places arrière, c'est un peu droit et point de ceinture. Les filles y seront pas mal quand même et pourront même s'allonger en travers, on fera avec.
Le camp d'éléphants Taweechai Allez hop, moteur, clim nécessaire sous ce soleil de plomb, radio locale distillant de la pop thailandaise, nous filons direction Erawan et le camp d'éléphants Taweechai. La conduite dans cette région est très sereine, et carrément zen si on compare à Bangkok. Le danger vient surtout des petites motos imprévisibles, mais les véhicules plus lourd conduisent prudemment, sont très respectueux, et les kakous sont très rares (de nuit, ca peut être différent, c'est le terrain des gros rouleurs, à savoir les bus et camions). Bref agréable surprise, d'autant qu'une fois l'agglomération passée, nous roulons sur des routes bien signalées, larges, et peu empruntées. Il y a souvent des contrôles policiers, aux changements de district, d'autant que la frontière birmane n'est pas loin. Equipés d'une carte de la région achetée dans la rue (100B) recensant tous les intérêts touristiques et les routes, nous arrivons sans mal au camp d'éléphants.
La patronne très souriante et très commerciale (ca va de paire) nous accueille chaleureusement, et nous prenons l'option catalogue ballade+bain d'une heure pour 900B par adulte et mi-tarif pour les enfants. La, franchement, y'avait ptet une négo à tenter compte tenu du prix assez élevé, et des babars disponibles dans le parking ! M'enfin... Ballade sur une petite colline un peu moins interessante que celle de Koh Chang, mahours un peu moins souriants et sympas avec les éléphants également. Bon en revanche, ils sont les as de la prise de vue. Ils nous prennent caméra et appareil photo, et les voilà en train de nous shooter/filmer comme des malades, sans même demander le mode d'emploi, et avec des attitudes de vraies photographes. Ils auront tendance à coupet les papates des babars, mais pas grave.
Dans une organisation suisse menée de main de maître, nous voilà menés maintenant vers la rivière Kwai, en traversant au passage un minuscule village Karen.
Le côté nature et spontané de la vie sauvage des éléphants est un peu occulté par les gilets de sauvetage jaune dont nous sommes affublés, et des 2 douches qui nous attendent sur la rive ! Le fleuve ici est large et le courant conséquent, les éléphants se contentent de longer le bord du fleuve et restent assez près de la rive. Compte tenu de la hauteur d'eau, l'éléphant ne se souchera pas sur le flanc, et nous resterons assis sur son cou (ca gratte), tantôt au dessus de l'eau, tantôt l'eau jusqu'au torse quand babar décide de piquer une tête.
Moment assez amusant et agréable, d'autant que le paysage est très beau à cet endroit.
Retour à la voiture et direction le parc national Erawan ! Les chutes Erawan Heure d'arrivée, midi, pas idéal, il fait chaud, surtout durant les premiers pas sur la petite route de bitume, sac à pique nique et serviettes sur le dos. La végétation est assez clairsemée et peu d'ombre en vue. Heureusement, très rapidement, nous entrons dans la forêt et perdons vite quelques degrés, alors que le cours d'eau est en vue.
Les 2 premières cascades, qui précèdent l'entrée du parc, sont rapidement atteintes. Allez, la seconde est jolie, belle cascade derrière laquelle il est possible d'aller, on se jette à l'eau ! Le vieux monsieur du TAT m'avait bien parlé des poissons qui viennent manger les pieds des enfants. Ca m'avait fait sourire, sans y prêter plus attention. Mais ce n'était pas une légende, et mon attention est désormais focalisée sur ces poissons d'eau douce, pas très beaux, couleur vase quoi, assez gros genre 30cm, et dont on sent bien le mordillement sur les pieds. Nous expérimentons des ruses pour les éloigner, mais ils se rapprochent du premier pied venu. Bon pas grave, ca n'est pas douloureux, juste "spécial". Ce sera la même chose dans presque toutes les cascades. Mais ils restent au bord et ne viennent pas mordiller le ventre lors de la nage ! Donc faut se mettre à l'eau dans les vasques et vite filer vers les cascades.
Nous irons jusqu'à la septième et dernière cascade, alternant baignades, escalade dans les cascades, marche en sandales (à cette époque sèche, aucun soucis en sandales malgré le chemin un peu torturé parfois).
Certaines cascades sont très belles, l'ambiance jungle agréable, bref, très agréable après-midi. Pas trop de monde, nous croiserons au choix des groupes de thailandais aux habits trempés (ils se baignent habillés), et des occidentaux en maillot de bain qui ne prennent même plus la peine de se rhabiller entre 2 vasques. Contrastes culturels ! En revanche, peu de grosses lunettes ici, elles doivent se remettre de la dernière full moon party sur koh phangan.
Profitant de la voiture de location, nous faisons fi de l'horaire, et resterons seuls sur la fin de descente, avec une dernière halte à la seconde cascade. Ic est un lieu de pique-nique privilégié car quasi obligatoire, la "fermeture" du parc est le moment rêvé pour les singes de descendre de leurs arbres pour venir fouiller les poubelles et vider les sachets de chips ! NB. Il est interdit d'apporter de la nourriture, et d'espérer pique-niquer au delà de l'entrée du parc, et donc de la seconde cascade. A savoir donc, et des gardes forestiers veillent, parfois à peine visibles dans des hamacs pendus au beau milieu de la végétation. Nous rentrerons à la tombée de la nuit à Kanchanaburi, décidons de garder la voiture pour les 2 jours suivants, et irons manger au bon Appel Restaurant.
Jour 12 - Sanghklaburi Allez, pour ne pas changer, petit épisode location voiture. Toujours autant de difficulté à se faire comprendre avec notre loueuse sur la suite du programme. C'est finalement toute la famille qui sera là pour définir l'extension de la location. Je ne sais si ils ont cru que je discutais le prix de la voiture, mais au final ils m'annoncent 2000 B pour les 2 jours à suivre au lieu des 3000 B auxquels je m'attendais. Affaire conclue, tout le monde semble satisfait de cet accord.
Ma loueuse est ensuite retournée à son occupation, derrière une petite échope de nourriture de rue. Ici, tous les petits boulots sont bons à prendre. Le plein fait, les sacs légers emportés, nous voilà sur la route. Trajet facile. Arrêt intermédiaire aux chutes Sai Yok Noi. On est loin d'Erawan, il aurait été dommage de venir si loin uniquement pour cette chute, le débit d'eau est très faible comparé au potentiel ! Route sans problèmes, repas local à Thong Pha Phum, quelques arrêts photo malgré les brumes, nous atteignons le point le plus éloigné du voyage, à 8km de la frontière birmane. Cette fois, point de grosse ville, une grosse bourguade rurale, sans agences à touristes à tous les coins de rue. Nous trouvons malgré quelques tatonnements la guesthouse visée : la P Guesthouse. Heureusement que nous étions en voiture, parce que les distances sont assez longues, et les indications pauvres. Il reste de la place, un dortoir 6 lits à la moquette décrépie et la température tropicale, ou une chambre neuve clim/frigo/télé/douche à l'italienne. Bon, ben on opte pour la chambre la plus luxueuse du séjour pour 1200 B. Allez hop, on descend tout en bas de la guesthouse, pour rejoindre le ponton qui flotte sur les rives de l'immense lac Kheuan Khao Laem. Ce lac a été créé en 1983 suite à l'édification d'un barrage, à Thong Pha Phum, immergeant au passage un grand village et un temple dont on peut voir les flèches qui sortent de l'eau en saison sèche. Nous avions fait le détour au barrage à l'aller, en pénétrant dans un site gardé, mais nous y sommes restés 1 mn tant l'endroit était inintéressant !
Le CHOC : du calme, une eau parfaitement lisse, petits bateaux locaux, maison sur l'eau, bruits du village en face, pagode dorée au loin. Bref, le bonheur quoi !
Un plongeon dans ce lac sombre mais frais finit de parachever ce tableau de maître : trop bon !
On restera quelques temps à nager, à rejoindre un radeau en bambou non loin de là, à se sécher au soleil couchant... Pour vivre un peu plus le lac, un tour en canoé de bois nous méne vers les rives d'en face, en glissant lentement sur les eaux calmes. Au retour, baignade de nouveau, en compagnie d'enfants locaux cette fois.
Cette ville est principalement connue pour son pont de bois Wang Kha, le pont de bois, le plus long de Thailande, plus de 800m, à proximité d'une petite communauté Môn. La structure est un amas de bois et de bambou, surmonté d'un amas de planche en guise de plancher. Au fil des années, les villageois colmatent les trous béants qui se créent ici ou là. Enfin, c'est ce que je suppose, puisque nous avons vu arriver une grand mère, une femme et une enfant, équipées de 2 planches, un marteau et des gros clous.
Pendant que cette petite famille oeuvrait calmement à clouer les deux planches, d'autres scènes défilaient sur le pont, pour former au final un tableau vivant d'une rare authenticité. Des hommes qui rentrent tranquillement du travail, des jeunes qui sortent, des moines qui se baladent, des jeunes étudiants qui nous questionnent... et toujours en toile de fond ce lac, ces rives animées par des enfants qui jouent, ces petits bateaux qui passent sous nos pieds... Lorsqu'on ajoute un coucher de soleil derrière les collines, des couleurs et une température qui s'adoucissent, nous ne pouvons qu'être ravis, ravis de goûter à ce moment unique.
Cette soirée restera sans aucun doute le meilleur souvenir du voyage, avec ce sentiment d'être loin, très loin de chez nous, tout en se sentant parfaitement bien. Sur la grande et belle terrasse tout de pierre de la guesthouse, le dîner de clôture de cette soirée sera très agréable, grâce à un bon curry birman, et un cadre un brin raffiné dans un décor de folie.
ATTENTION. Nous avons adoré Sanglaburi, mais ca n'est pas une raison pour y courir yeux fermés !
Pas de rues touristiques, de bars, de musee, de spots à voir, de vie touristiques animée. Sanglaburi se resume à une ambiance generale, une authenticité qui pourrait en lasser plus d'un. Le lac est immense, donc pas specialement mignon, la aussi c'est l'ambiance, les bruits, le calme qui nous ont plu. On est dans une bourgade, et c'est tout ! Bref, inutile de pousser jusque la si ce genre de lieu n'est pas votre trip, vous pourriez vous y ennuyer, et ca ferait au final un afflux de touristes qui denaturerait l'endroit (j'ai d'ailleurs hesité à en parler !). Si vous etes adeptes de photos de pont "à la mode", contentez vous du pont de la riviere Kwai de Kanchanaburi ! 😉
Jour 13 - Sangkhlaburi, retour sur Bangkok Comment bien commencer la journée ? Ben si vous avez bien suivi, en allant soit sur le pont, soit au bord du lac non ? Gagné, ca sera le lac, plus proche, histoire de ne pas arriver trop réveillé. L'atmosphère est brumeuse, le soleil ne tapera pas trop fort pour ce réveil en douceur.
Aujourd'hui, visite matinale du temple doré qui se dresse de l'autre côté du lac. La baignade attendra. On profite de la voiture pour gagner du temps, c'est qu'on doit déjà rentrer sur Bangkok dans quelques heures !
Scènes de vie aux abords du temple, des villageois qui balayent et brulent les tas de feuille, des enfants qui rentrent à l'école avec leur petit uniforme, en l'ocurrence un tshirt vert pétant ici.
Le premier niveau abrité constitue le pilier de la pagode dorée, aujourd'hui habillée d'échaffaudages en bambou, pour cause de rénovation (décidemment, ca rénove dans cette région, on prépare un afflux de visiteurs ?). On y fait le tour, comme toujours, pieds nus sur le marbre frais, c'est toujours aussi agréable. Les filles prennent des pauses devant les nombreuses statues de Boudha. Des hommes, tous en sarong à la mode birmane, s'affairent à déplacer quelques boudhas. Au dessus de nous, sur la haute partie dorée (6kg d'or ont été utilisés pour la dorer paraît-il), des ouvriers démontent l'échaffaudage, bambou par bambou. Derrière la stupa, un chemin mène au lac. Et sur les côtés, un marché d'artisanat assez fourni nous occupera quelques temps avant le retour à la guesthouse, pour un dernier bain dans le lac, et un dernier repas à l'abris du soleil.
13h30, on reprend la voiture.
17h, dépose de la famille à l'arrêt de bus, retour de la voiture chez la loueuse ravie de me revoir, retour à la gare de bus en moto taxi (30 B)
17h40, départ du bus pour Bangkok
20h30, arrivée à notre hôtel de Bangkok
20h45, plongeon mérité après ce voyage retour dans la piscine un peu fraiche de l'hôtel Jour 14 - Bangkok, départ nocturne pour Paris Journée libre, comme ils disent dans les voyages organisés. Entendons par là bien souvent, journée détente/shopping. Taxi (80 B) pour le MBK et les galeries commerciales high tech de Bangkok. On est loin ici du pont Môn d'hier, avec écrans géants dans les rues, des boutiques de créateur qui peuvent dépasser en créativité et décoration des boutiques parisiennes, look original de certains thai....
Repas japonais en milieu climatisé aseptisé, et retour à l'hôtel pour piscine toujours, et repas encore, avant de prendre la direction pour l'aéroport. Le chauffeur de taxi est encore plus pressé qu'à l'aller, mais il est agréable, autant qu'on puisse en juger vu le dialogue inexistant. Il ne parle pas anglais comme la plupart des chauffeurs, et on ne parle toujours pas thai. Il n'y a que quelques mots clés et le comptage des bahts qui font la discussion de départ (400 B négociés pour le trajet de 30-40mn, péages compris, les taxis rechignent vraiment à mettre le compteur dans ce sens là). M'enfin, il s'est empressé d'aller nous chercher un chariot pour y poser nos bagages, c'est en ca qu'on l'a trouvé sympathique ! Aéroport, avion, aéroport, avion, taxi toulousain ! 30 € soit 1500 B pour 10mn, à quand la démocratisation des taxis en France comme à Bangkok ?
D'un autre côté, le chauffeur parle, et français en plus. Mais bon... les histoires de livret A ouverts d'office par les banques françaises ne nous passionnent guère... nous avons encore la tête au dessus du lac, là-bas à quelques milliers de km, sur le pont Môn...
Un jour oui, nous irons certainement en Birmanie... 
Jour 1 - Toulouse > BangkokVoyage sans probleme, à l'heure, bagages, douane, on sort direction un kiosque de change pour changer l'équivalent de 100 euros (à un peu moins de 44 bahts pour 1 euro). L'organisation thaï est toujours aussi rodée. Peu avant la sortie, un agent d'information nous demande où nous allons, et nous dirige vers le kiosque à taxis. 3/4h plus tard, et 370 B en moins, le taxi qui n'avait que faire des limitations de vitesse nous dépose devant notre hôtel "habituel", le new siam 2 non loin de la fameuse Kaosan Road. Notre résa est bonne, notre chambre triple est prête, et quelques minutes plus tard, nous sommes en train de nous baigner dans la piscine de l'hôtel, avec non loin de là, quelques lassi à la banane qui nous attendent ! Les vacances sont lancées, les filles aux anges malgré le voyage et le décalage. Le soir, pour faire toujours aussi peu original, on se rend à pieds, sous la douce chaleur de Bangkok, à un petit resto en plein air non loin de là, légèrement caché derrière un petit rempart de végétation, pour y retrouver une cuisine très épicée, voire très spicy mince, la Chang beer peine à adoucir le palais. Entre temps, après plusieurs agences de voyage, impossible d'acheter un billet de train (complet paraît-il). Pas trop envie d'aller à la gare pour vérifier, donc on se contentera d'acheter un pack bus+bateau pour rejoindre Koh Tao, l'île de la tortue, plus connue pour ses coraux et poissons. Jour 2 - Bangkok Aujourd'hui, on part visiter le Wat Phra Kaew et le Grand Palace. On prend l'un des gros bateaux bus qui naviguent que le Chao Phraya (39 B pour nous 4). Débarquement, quelques mètres à marcher au milieu d'un petit marché, puis de l'avenue menant à l'entrée. Les odeurs du marché font vite place à l'odeur des gaz d'échappements de bus, voitures et autres tuktuk bruyants. Le soleil brule d'autant que l'air raffraichissant du fleuve n'est plus qu'un souvenir. Bienvenue à Bangkok !
La temple du buddha d'émeraude et ses multiples bâtiments et curiosités sont un plaisir malgré la chaleur. Les filles préféreront surement l'immense buddha couché doré non loin que là, plutôt que le petit buddha d'émeraude. Les thailandais eux, préfère se prendre en photo avec notre petite blondinette de fille, ca semble autant les amuser que les statues dorées des temples. La petite blondinette s'y prette avec patience et un peu de résignation, après ce 4ème voyage.
Le grand palais a peu d'intérêt, on ne peut y pénétrer et on se contente de marcher aux abords en rejoignant la sortie. Le soir, départ pour Koh Tao. Séance regroupement des touristes. A défaut d'île de la tortue, on assiste pour le moment au déplacement d'un groupe de tortue, gros sacs à dos en guise de carapace. Entre le parcours des tortues, le dispatch des tortues, la distribution des tickets (4 bus qui partent pour Koh Tao ou Koh Phangan), la montée dans le bus et le moteur qui s'ébroue, il s'écoulera pas moins de 2 heures et demie !
Les bus couchettes n'ont de couchettes que le nom. Point de vrais lits comme au Vietnam ou en Chine, le gros bus a simplement des sièges inclinés. La nuit ne sera pas terrible, mais on le savait, ca ne vaut pas les couchettes du train. Jour 3, 4, 5, 6, 7, 8 - Koh Tao Le bus arrive à 4h du matin au port de Chumphon, bref peu de sommeil pour le moment. Tout le monde sort et on attend jusqu'à 8h du mat sur un banc à côté du bateau, sans pouvoir finir la nuit bien sur. L'immense majorité des touristes ici est constitué de jeunes, limite déjà en maillots de bain, grosses lunettes de stars genre Paris Hilton, qui occupent nos discussions : les lunettes sont vendues avec le billet de bateau ou bien c'est vraiment la mode ?
Embarquement dans le bateau, et 2h plus tard nous nous retrouvons assis derrière un pick up. Ouf, nous sommes seuls, signe que la plage que nous avons choisi de rejoindre ne doit pas trop être fréquentée par les grosses lunettes.
Le pick up s'enfonce dans l'île sur des chemins défoncés, l'air est bon, les cocotiers encore là. Nous éliminons notre première idée de bungalows (OK 2 sur Thian Og Bay) car l'accès plage est difficile voire limite "entravé". Nous nous sur retrouvons la plage suivante sur Sai Daeng Beach, et prenons une chambre au Coral View Resort.
Pas idéal pour les familles les logements vus, toujours au maximum un double bed + un single bed. Bref, nous partagerons toujours un lit avec l'une des filles à tour de rôle.
La plage est calme, avec seulement deux "resorts".
En revanche, côté restaurants, celui de la plage est mignon, mais vraiment pas terrible niveau nourriture. Celui du Coral Resort est meilleur sns être excellent, agréable le soir sur les poufs, mais assez cher (comme sur toute l'île).
Les moments forts : la découverte du snorkelling pour les filles sans apréhension cette fois, la vue d'un petit requin noir un matin, et une virée à la journée en canoé jusqu'à Tanote Bay. C'est d'ailleurs après cette journée canoé que nous décidons de changer de plage et d'aller sur Tanote, avec son beau rocher face à la plage, et surtout son excellent site de snorkelling. Les 2 premiers jours ici ont été un enchantement pour le snorkelling et quelques pas de grimpe sur le gros rocher. Nager dans un aquarium géant, avec pas mal de coraux, beaucoup de poissons différents, de toutes tailles et toutes couleurs fut une belle expérience.
On logera au Black Tip Resort, bungalows très mignons et dissimulés dans la végétation abondante, douche en pierre, le tout pour 1500 B. Seul le bâtiment de plongée kitch tranche sur la plage, dommage.
La nourriture sur Tanote est meilleure, et il y a davantage de choix, avec un peu plus d'animation le soir.
Une "excursion" pour faire le tour de l'île nous a permis de découvrir toutes les plages de l'île et de snorkeller dans divers lieux de l'île.
Nous avons été conforté dans notre choix, Tanote Bay est très bien en famille pour son site excellent en comparaison aux autres, sa plage un peu développée mais pas trop, tout en étant très calme. D'ailleurs beaucoup de familles à cet endroit.
Jour 9 - Départ de Koh Tao pour Nakhon Pathom Allez, on quitte l'île, on en a bien profité, un peu trop même, il est temps d'aller découvrir une région inconnue de nous tous : Kanchanaburi.
Organisation de nos billets aux petits oignons avec la gérante du restaurant du Diamond. Train de nuit + bateau nous méneront à Kancha.
Au passage, le resto, sous ses airs de grand préau, sert une nourriture sympa. 14h au port de Koh Tao, repas moyen, départ du bateau à 16h, le bus pour la gare de train de Chumphon nous dépose vers 19h, notre train est prévu pour partir à 23h20. Bref on a tout notre temps pour laisser nos gros sacs en consigne de la gare (20 B) et chercher un endroit pour manger.
On évitera le gros resto qui arbore musique et ballons roses en forme de coeur (c'est la saint Valentin ce soir la !), pour sélectionner un petit resto de rue sur le trottoir, où le pad thai sera très bon pour 20B (contre 70B sur l'île). Bon moment passé, et on savoure le plaisir de revivre dans la rue, sans touristes aux grosse lunettes ! La gare est très éloignée du centre, mais il y a un peu de vie bien locale aux abords, avec séance télé posée sur un pick up sur le trottoir d'en face.
Le train partira finalement à minuit passé, après un petit somme des filles sur les bancs de la gare et une attaque de moustiques.
Sans bruit, un employé du train nous conduit à nos couchettes et on s'endort vite pour une petite nuit. Enfin, pas tout le monde, 2 d'entre nous auront froid, la clim donnant trop fort dans les couchettes hautes. Jour 10 - Nakhon Pathom - Kanchanaburi 7h du matin, descente à Nakon Pathom, ville à mi-chemin entre Kanchanaburi et Bangkok. Le prochain train pour Kancha est à 9h, donc on se dirige plutôt vers l'arrêt de bus. L'arrêt de bus pour Kancha est en fait un peu loin, mais nous ne verrons pas passer le temps. Le parcours est un enchantement, surtout à cette heure matinale. La ville est déjà bien éveillée, mais peu bruyante. La grande rue est dallée (rare !), et nous avons toujours devant nous la fameuse stupa de la ville, la plus haute du monde même paraît-il ! Dans les rues, les moines récoltent traditionnellement les offrandes donnés par les habitants. Leur tunique orange sont déjà illuminées par le soleil.
Quelques personnes sont déjà en train de prier au pied de la stupa, mais surement peu en comparaison de la journée, et compte tenu de l'importance de ce monument pour les boudhistes. Nous en faisons le tour, lentement, découvrant de nombreuses statues dorées, et même un buddha couché dans une aile de bâtiment. Nous rejoignons le côté opposé, accompagnés par des chants de prière qui résonnent dans l'air.
Nous attrappons le bus n°81 pour Kancha, conscients d'avoir vécu un bon moment authentique de Thailande, loin de la masse touristique, du moins à cette heure là. 1h30 plus tard nous rejoignons Kanchanaburi. Surprise, nous nous attendions à une grosse bourguade tranquile, avec deux rues et un fleuve, mais c'est dans une très grande ville que nous découvrons, avec un centre animé et assez moderne, et un quartier plus calme près du fleuve, où sont concentrés la plupart des logements à touristes. Les distances sont lointaines, et parcourir la ville à pieds n'est pas une bonne idée.
2 cyclos nous conduisent à la guesthouse Noble Night. Pas mal, jardinet soigné, chambres très propres, et piscine-terrasse très agréable. L'après-midi sera sous le signe du repos pour les filles au bord de la piscine avec vue sur le fleuve, et de l'oganisation de la suite pour nous. Pas simple, mais nous optons pour la location d'une voiture. Départ pour le pont de la rivière Kwai. Bon, on ne s'attendait pas à des merveilles, on ne venait pas pour çà, mais ca nous a occupé la soirée, d'autant que la marche fut longue. Dire que certains tours ne vendent que ça et le musée proche en guise de découverte de la région !
De l'autre côté, le pont mène au monde rural : végétation, plus aucun bâtiment, c'est la vue que l'on voit sur toutes les cartes postales.
De l'autre côté par contre, côté ville, ca grouille. Une grande place, des échopes, des boutiques, un arrêt de train, bref n'imaginez surtout pas que le pont se situe en pleine nature, vous seriez déçus ! Mais je me suis fait avoir moi-même, je n'ai pas pensé à immortaliser ce côté là du pont ! ;-)
On rentrera en motos taxi (30B la course par moto) pour le resto Apple très bon et agréable. Jour 11 - Kanchanaburi - Elephants Taweechai - Chutes Erawan La loc de voiture Allez, aujourd'hui, on teste une première en Asie : l'indépendance en voiture de location. A Kanchanaburi, beaucoup de sites et activités, diverses cascades, camps d'éléphants, safari park, temple des tigres, temples, etc...
Donc 3 solutions : acheter des mini tours auprès des hotels et agences (entre 600 et 1000 B la journée en général, transport, visites et guide compris), utiliser le réseau de bus et trains locaux (très bon marché, très étendu, se procurer la carte détaillé au TAT), ou louer une voiture (avec ou sans chauffeur).
Pour une totale indépendance, on teste la loc sans chauffeur. Petit dej enfilé, la dame loueuse amène la voiture au pied de l'hôtel. Point de Avis ou Budget dans cette ville, il faut faire avec les petits loueurs locaux de la rue.
Le contrat se résume une une feuille volante, bilingue thai/anglais, peu fournie en informations. Coup de froid : une des clauses indique clairement que la voiture n'est pas assurée ! La loueuse qui parle très peu anglais utilise le patron de l'hôtel/resto en guise de traducteur automatique. Il explique vaguement que les occupants sont assurés mais pas la voiture. Ma remarque sur la dangerosité de la chose lui laisse un petit sourire peu rassurant, mais ni lui ni la loueuse ne semblent très émus. Bref, refus de la voiture. Alors la loueuse m'indique qu'elle a une autre voiture avec assurance comprise pour 1500 B/jour au lieu des 1200.
Bon, on n'a peu de choix. On ramène la petite berline, et la loueuse me montre un pick up comme neuf, et me sort un autre contrat (enfin une autre feuille volante tout aussi peu fournie), où il est indiqué que la voiture bénéficie d'une assurance First Class. Inutile de demander le vrai contrat liant assureur et loueuse, qui, si il existait, sertait certainement en Thai.
Bref, sur la feuille volante, une petite ligne indique que la voiture est couverte, et qu'il faut juste avertir le loueur au préalable avant de faire quoique ce soit. Allez, on s'en contentera, est-ce bien raisonnable ? Autant nous avons un peu été léger sur la vérification de l'assurance, autant la loueuse a pris pas mal de risques en me laissant partir avec une simple copie du passeport, sans caution, sans même demander le permis de conduire international.
Avec le recul, tentez peut-etre de louer une voiture Avis ou Budget du cote de Bangkok... ca sera plus fiable.
Un pick up, c'est gros, ca a un gros moteur vu qu'ils s'en servent comme camion chargé à bloc, c'est la voiture locale la-bas, mais pour les places arrière, c'est un peu droit et point de ceinture. Les filles y seront pas mal quand même et pourront même s'allonger en travers, on fera avec.
Le camp d'éléphants Taweechai Allez hop, moteur, clim nécessaire sous ce soleil de plomb, radio locale distillant de la pop thailandaise, nous filons direction Erawan et le camp d'éléphants Taweechai. La conduite dans cette région est très sereine, et carrément zen si on compare à Bangkok. Le danger vient surtout des petites motos imprévisibles, mais les véhicules plus lourd conduisent prudemment, sont très respectueux, et les kakous sont très rares (de nuit, ca peut être différent, c'est le terrain des gros rouleurs, à savoir les bus et camions). Bref agréable surprise, d'autant qu'une fois l'agglomération passée, nous roulons sur des routes bien signalées, larges, et peu empruntées. Il y a souvent des contrôles policiers, aux changements de district, d'autant que la frontière birmane n'est pas loin. Equipés d'une carte de la région achetée dans la rue (100B) recensant tous les intérêts touristiques et les routes, nous arrivons sans mal au camp d'éléphants.
La patronne très souriante et très commerciale (ca va de paire) nous accueille chaleureusement, et nous prenons l'option catalogue ballade+bain d'une heure pour 900B par adulte et mi-tarif pour les enfants. La, franchement, y'avait ptet une négo à tenter compte tenu du prix assez élevé, et des babars disponibles dans le parking ! M'enfin... Ballade sur une petite colline un peu moins interessante que celle de Koh Chang, mahours un peu moins souriants et sympas avec les éléphants également. Bon en revanche, ils sont les as de la prise de vue. Ils nous prennent caméra et appareil photo, et les voilà en train de nous shooter/filmer comme des malades, sans même demander le mode d'emploi, et avec des attitudes de vraies photographes. Ils auront tendance à coupet les papates des babars, mais pas grave.
Dans une organisation suisse menée de main de maître, nous voilà menés maintenant vers la rivière Kwai, en traversant au passage un minuscule village Karen.
Le côté nature et spontané de la vie sauvage des éléphants est un peu occulté par les gilets de sauvetage jaune dont nous sommes affublés, et des 2 douches qui nous attendent sur la rive ! Le fleuve ici est large et le courant conséquent, les éléphants se contentent de longer le bord du fleuve et restent assez près de la rive. Compte tenu de la hauteur d'eau, l'éléphant ne se souchera pas sur le flanc, et nous resterons assis sur son cou (ca gratte), tantôt au dessus de l'eau, tantôt l'eau jusqu'au torse quand babar décide de piquer une tête.
Moment assez amusant et agréable, d'autant que le paysage est très beau à cet endroit.
Retour à la voiture et direction le parc national Erawan ! Les chutes Erawan Heure d'arrivée, midi, pas idéal, il fait chaud, surtout durant les premiers pas sur la petite route de bitume, sac à pique nique et serviettes sur le dos. La végétation est assez clairsemée et peu d'ombre en vue. Heureusement, très rapidement, nous entrons dans la forêt et perdons vite quelques degrés, alors que le cours d'eau est en vue.
Les 2 premières cascades, qui précèdent l'entrée du parc, sont rapidement atteintes. Allez, la seconde est jolie, belle cascade derrière laquelle il est possible d'aller, on se jette à l'eau ! Le vieux monsieur du TAT m'avait bien parlé des poissons qui viennent manger les pieds des enfants. Ca m'avait fait sourire, sans y prêter plus attention. Mais ce n'était pas une légende, et mon attention est désormais focalisée sur ces poissons d'eau douce, pas très beaux, couleur vase quoi, assez gros genre 30cm, et dont on sent bien le mordillement sur les pieds. Nous expérimentons des ruses pour les éloigner, mais ils se rapprochent du premier pied venu. Bon pas grave, ca n'est pas douloureux, juste "spécial". Ce sera la même chose dans presque toutes les cascades. Mais ils restent au bord et ne viennent pas mordiller le ventre lors de la nage ! Donc faut se mettre à l'eau dans les vasques et vite filer vers les cascades.
Nous irons jusqu'à la septième et dernière cascade, alternant baignades, escalade dans les cascades, marche en sandales (à cette époque sèche, aucun soucis en sandales malgré le chemin un peu torturé parfois).
Certaines cascades sont très belles, l'ambiance jungle agréable, bref, très agréable après-midi. Pas trop de monde, nous croiserons au choix des groupes de thailandais aux habits trempés (ils se baignent habillés), et des occidentaux en maillot de bain qui ne prennent même plus la peine de se rhabiller entre 2 vasques. Contrastes culturels ! En revanche, peu de grosses lunettes ici, elles doivent se remettre de la dernière full moon party sur koh phangan.
Profitant de la voiture de location, nous faisons fi de l'horaire, et resterons seuls sur la fin de descente, avec une dernière halte à la seconde cascade. Ic est un lieu de pique-nique privilégié car quasi obligatoire, la "fermeture" du parc est le moment rêvé pour les singes de descendre de leurs arbres pour venir fouiller les poubelles et vider les sachets de chips ! NB. Il est interdit d'apporter de la nourriture, et d'espérer pique-niquer au delà de l'entrée du parc, et donc de la seconde cascade. A savoir donc, et des gardes forestiers veillent, parfois à peine visibles dans des hamacs pendus au beau milieu de la végétation. Nous rentrerons à la tombée de la nuit à Kanchanaburi, décidons de garder la voiture pour les 2 jours suivants, et irons manger au bon Appel Restaurant.
Jour 12 - Sanghklaburi Allez, pour ne pas changer, petit épisode location voiture. Toujours autant de difficulté à se faire comprendre avec notre loueuse sur la suite du programme. C'est finalement toute la famille qui sera là pour définir l'extension de la location. Je ne sais si ils ont cru que je discutais le prix de la voiture, mais au final ils m'annoncent 2000 B pour les 2 jours à suivre au lieu des 3000 B auxquels je m'attendais. Affaire conclue, tout le monde semble satisfait de cet accord.
Ma loueuse est ensuite retournée à son occupation, derrière une petite échope de nourriture de rue. Ici, tous les petits boulots sont bons à prendre. Le plein fait, les sacs légers emportés, nous voilà sur la route. Trajet facile. Arrêt intermédiaire aux chutes Sai Yok Noi. On est loin d'Erawan, il aurait été dommage de venir si loin uniquement pour cette chute, le débit d'eau est très faible comparé au potentiel ! Route sans problèmes, repas local à Thong Pha Phum, quelques arrêts photo malgré les brumes, nous atteignons le point le plus éloigné du voyage, à 8km de la frontière birmane. Cette fois, point de grosse ville, une grosse bourguade rurale, sans agences à touristes à tous les coins de rue. Nous trouvons malgré quelques tatonnements la guesthouse visée : la P Guesthouse. Heureusement que nous étions en voiture, parce que les distances sont assez longues, et les indications pauvres. Il reste de la place, un dortoir 6 lits à la moquette décrépie et la température tropicale, ou une chambre neuve clim/frigo/télé/douche à l'italienne. Bon, ben on opte pour la chambre la plus luxueuse du séjour pour 1200 B. Allez hop, on descend tout en bas de la guesthouse, pour rejoindre le ponton qui flotte sur les rives de l'immense lac Kheuan Khao Laem. Ce lac a été créé en 1983 suite à l'édification d'un barrage, à Thong Pha Phum, immergeant au passage un grand village et un temple dont on peut voir les flèches qui sortent de l'eau en saison sèche. Nous avions fait le détour au barrage à l'aller, en pénétrant dans un site gardé, mais nous y sommes restés 1 mn tant l'endroit était inintéressant !
Le CHOC : du calme, une eau parfaitement lisse, petits bateaux locaux, maison sur l'eau, bruits du village en face, pagode dorée au loin. Bref, le bonheur quoi !
Un plongeon dans ce lac sombre mais frais finit de parachever ce tableau de maître : trop bon !
On restera quelques temps à nager, à rejoindre un radeau en bambou non loin de là, à se sécher au soleil couchant... Pour vivre un peu plus le lac, un tour en canoé de bois nous méne vers les rives d'en face, en glissant lentement sur les eaux calmes. Au retour, baignade de nouveau, en compagnie d'enfants locaux cette fois.
Cette ville est principalement connue pour son pont de bois Wang Kha, le pont de bois, le plus long de Thailande, plus de 800m, à proximité d'une petite communauté Môn. La structure est un amas de bois et de bambou, surmonté d'un amas de planche en guise de plancher. Au fil des années, les villageois colmatent les trous béants qui se créent ici ou là. Enfin, c'est ce que je suppose, puisque nous avons vu arriver une grand mère, une femme et une enfant, équipées de 2 planches, un marteau et des gros clous.
Pendant que cette petite famille oeuvrait calmement à clouer les deux planches, d'autres scènes défilaient sur le pont, pour former au final un tableau vivant d'une rare authenticité. Des hommes qui rentrent tranquillement du travail, des jeunes qui sortent, des moines qui se baladent, des jeunes étudiants qui nous questionnent... et toujours en toile de fond ce lac, ces rives animées par des enfants qui jouent, ces petits bateaux qui passent sous nos pieds... Lorsqu'on ajoute un coucher de soleil derrière les collines, des couleurs et une température qui s'adoucissent, nous ne pouvons qu'être ravis, ravis de goûter à ce moment unique.
Cette soirée restera sans aucun doute le meilleur souvenir du voyage, avec ce sentiment d'être loin, très loin de chez nous, tout en se sentant parfaitement bien. Sur la grande et belle terrasse tout de pierre de la guesthouse, le dîner de clôture de cette soirée sera très agréable, grâce à un bon curry birman, et un cadre un brin raffiné dans un décor de folie.
ATTENTION. Nous avons adoré Sanglaburi, mais ca n'est pas une raison pour y courir yeux fermés !
Pas de rues touristiques, de bars, de musee, de spots à voir, de vie touristiques animée. Sanglaburi se resume à une ambiance generale, une authenticité qui pourrait en lasser plus d'un. Le lac est immense, donc pas specialement mignon, la aussi c'est l'ambiance, les bruits, le calme qui nous ont plu. On est dans une bourgade, et c'est tout ! Bref, inutile de pousser jusque la si ce genre de lieu n'est pas votre trip, vous pourriez vous y ennuyer, et ca ferait au final un afflux de touristes qui denaturerait l'endroit (j'ai d'ailleurs hesité à en parler !). Si vous etes adeptes de photos de pont "à la mode", contentez vous du pont de la riviere Kwai de Kanchanaburi ! 😉Jour 13 - Sangkhlaburi, retour sur Bangkok Comment bien commencer la journée ? Ben si vous avez bien suivi, en allant soit sur le pont, soit au bord du lac non ? Gagné, ca sera le lac, plus proche, histoire de ne pas arriver trop réveillé. L'atmosphère est brumeuse, le soleil ne tapera pas trop fort pour ce réveil en douceur.
Aujourd'hui, visite matinale du temple doré qui se dresse de l'autre côté du lac. La baignade attendra. On profite de la voiture pour gagner du temps, c'est qu'on doit déjà rentrer sur Bangkok dans quelques heures !
Scènes de vie aux abords du temple, des villageois qui balayent et brulent les tas de feuille, des enfants qui rentrent à l'école avec leur petit uniforme, en l'ocurrence un tshirt vert pétant ici.
Le premier niveau abrité constitue le pilier de la pagode dorée, aujourd'hui habillée d'échaffaudages en bambou, pour cause de rénovation (décidemment, ca rénove dans cette région, on prépare un afflux de visiteurs ?). On y fait le tour, comme toujours, pieds nus sur le marbre frais, c'est toujours aussi agréable. Les filles prennent des pauses devant les nombreuses statues de Boudha. Des hommes, tous en sarong à la mode birmane, s'affairent à déplacer quelques boudhas. Au dessus de nous, sur la haute partie dorée (6kg d'or ont été utilisés pour la dorer paraît-il), des ouvriers démontent l'échaffaudage, bambou par bambou. Derrière la stupa, un chemin mène au lac. Et sur les côtés, un marché d'artisanat assez fourni nous occupera quelques temps avant le retour à la guesthouse, pour un dernier bain dans le lac, et un dernier repas à l'abris du soleil.
13h30, on reprend la voiture.
17h, dépose de la famille à l'arrêt de bus, retour de la voiture chez la loueuse ravie de me revoir, retour à la gare de bus en moto taxi (30 B)
17h40, départ du bus pour Bangkok
20h30, arrivée à notre hôtel de Bangkok
20h45, plongeon mérité après ce voyage retour dans la piscine un peu fraiche de l'hôtel Jour 14 - Bangkok, départ nocturne pour Paris Journée libre, comme ils disent dans les voyages organisés. Entendons par là bien souvent, journée détente/shopping. Taxi (80 B) pour le MBK et les galeries commerciales high tech de Bangkok. On est loin ici du pont Môn d'hier, avec écrans géants dans les rues, des boutiques de créateur qui peuvent dépasser en créativité et décoration des boutiques parisiennes, look original de certains thai....
Repas japonais en milieu climatisé aseptisé, et retour à l'hôtel pour piscine toujours, et repas encore, avant de prendre la direction pour l'aéroport. Le chauffeur de taxi est encore plus pressé qu'à l'aller, mais il est agréable, autant qu'on puisse en juger vu le dialogue inexistant. Il ne parle pas anglais comme la plupart des chauffeurs, et on ne parle toujours pas thai. Il n'y a que quelques mots clés et le comptage des bahts qui font la discussion de départ (400 B négociés pour le trajet de 30-40mn, péages compris, les taxis rechignent vraiment à mettre le compteur dans ce sens là). M'enfin, il s'est empressé d'aller nous chercher un chariot pour y poser nos bagages, c'est en ca qu'on l'a trouvé sympathique ! Aéroport, avion, aéroport, avion, taxi toulousain ! 30 € soit 1500 B pour 10mn, à quand la démocratisation des taxis en France comme à Bangkok ?
D'un autre côté, le chauffeur parle, et français en plus. Mais bon... les histoires de livret A ouverts d'office par les banques françaises ne nous passionnent guère... nous avons encore la tête au dessus du lac, là-bas à quelques milliers de km, sur le pont Môn...
Un jour oui, nous irons certainement en Birmanie... 
Nuweiba (Egypte): sans les palmiers, la plage English translation pending
Le moral est variable.
Ces trois derniers jours, j'ai alterné l'exceptionnel à Petra et au Wadi Rum avec le nettement moins exceptionnel sur la journée de bateau pour quitter la Jordanie.
Le climat est inchangé.
Que l'on soit d'un côté ou de l'autre de la mer rouge, c'est soleil à tous les étages, avec un bon vent au grenier.
Seulement pour l'instant il fait nuit. Le ferry vient d'accoster et il me faut franchir à nouveau des barrières douanières pour enfin penser à des jours meilleurs qui ne commenceraient pas avant 6h du matin. Je ne suis pas en possession de mon passeport, tout va donc consister à remettre la main dessus. Pas d'inquiétude cependant, il est tenu en lieu sûr par les douaniers égyptiens comme ceux des autres touristes ayant pris le bateau. Le jeu va donc être de le retrouver dans la zone portuaire de Nuweiba. L'endroit est assez grand et les entrepots succèdent ici et là aux bureaux de police. En premier, comme ailleurs, il faut que je trouve l'endroit où on délivre les timbres fiscaux qui serviront dans un 2ème lieu et temps (respire) à garnir mon passeport jamais rassasié. En tournant un peu, j'arrive à une petite cahute sans prétention. A l'intérieur, le préposé m'informe du tarif en dollars (américains, les dollars). Qu'est que c'est que ce binz? Pourquoi veux-tu que je me trimballe une monnaie d'un pays situé à plus de 10.000 km de là? Le guichetier me regarde avec des yeux hébétés de merlans fris... Déjà échaudé par toute cette journée d'attente maintenant longue de 11 heures, j'insiste et lui montre mes euros en disant que je n'ai que ça. C'est alors que notre brave monsieur au monopole incroyable me fait le pire cours de l'histoire des échanges mondiaux : 1 euro = 1 US dollar. Je ne sais pas si vous êtes au courant mais ça doit faire au moins 6-7 ans que l'euro n'a pas atteint une telle cotte. Au dernière nouvelle, on était plutôt à 1 euro = 1, 3 dollars. D'ailleurs depuis plusieurs semaines, l'euro a tendance à se casser la figure, il va falloir m'aider les français et les françaises, et faire remonter tout ça!! Le petit monsieur derrière son bureau est sûr de son fait et m'entube comme un grand monsieur. C'est pas la bonne personne ni le bon endroit pour faire un scandale et sortir un carton rouge! Cette gentille magouille passée, direction le bureau des douanes qui n'ont plus qu'à coller le timbre douloureusement acquis et tamponner par dessus. Et bien je sais pas ce qu'ils boivent les douaniers du coin mais le douanier d'ici me colle tout ça en avant-dernière page! Quel sens de la logique imparable! Déjà en Jordanie, ils m'avaient fait le coup en sautant environ 10 pages mais là, ils ont sauté le passeport entier!!! Je récupère quand même mon bien, il est GRAND temps de partir. Il est 19h30, et j'ai mis 12 heures pour faire 50 km en bateau rapide!!
Au début, tous les touristes à sacs-à-dos rencontrés dans le ferry (et pas sur le ferry, damned!!!!), avaient prévu d'aller directement à Dahab, une station balnéaire à 45 minutes de Nuweiba. Ca semblait un bon plan pour eux sans exception mais pas pour le Braïce. Dahab a tout l'air d'être un supermarché touristique, de taille réduite certes, mais supermarché quand même, je vois déjà le coup où une échoppe sur deux vend des souvenirs ou de la crème solaire. Qui plus est, le LP indique qu'à Nuweiba-village "se trouve le meilleur camp de tout le Sinaï dont le propriétaire tente et réussi à recréer un coin de paradis perdu". Impossible de passer à côté d'autant que le camp en question a les pieds dans l'eau. Mais vu l'heure qu'il est, tout le monde décide que cette idée est excellente et qu'il est trop tard pour rejoindre Dahab en voiture, sachant en plus qu'un taxi commandé de nuit est forcément plus cher que de jour. Quand en plus on connait les taxis... je sens que j'ai pas fini d'en parler sur le blog. Si j'avais le temps peut-être serait-il même bon de faire un chapitre entier "tous les trucs négatifs qui me sont arrivés en 2 ans avec les taxis", avec ça je suis sûr de pouvoir faire des pages, et des pages. Et des pages. Et des pages. Et des pages... Point positif, je vais pouvoir profiter de toute cette soudaine affluence pour partager les frais du taxi qui m'amènera à l'hotel. En fin de compte, on est 5 dans le taxi qui est une fourgonette. Grace à une des 2 australiennes qui négocie les prix comme on entre dans l'arène, on obtient pour sûr un excellent tarif vue la racaille qui négocie en face.
A 20h, on arrive au camp, enfin...
Camp n'est pas un joli mot mais si on ajoute "Soft Beach" devant, c'est tout de suite beaucoup mieux.
Théoriquement, je pense que je vais rester ici environ 3 jours. Plus si il est possible de faire des bonnes plongées, on verra bien quand il fait jour.
Pour l'instant, concentrons-nous sur le camp et ses environs immédiats. Passant l'entrée jusqu'à la réception, sur le côté s'étendent plein de petites huttes de bois à l'allure modeste mais robuste. Elles sont les pieds dans le sable, un sable pas aussi fin que ceui du Wadi Rum mais confortable à souhait quand même, si on veut on doit pouvoir passer la journée pieds nus. Que demande le peuple? Et bien, pile çà!!! Devant nous l'entrée vers la réception est une des entrées de l'espace principal et commun. Une lumière tamisée, des coussins installés autour de tables basses où les gens mangent ou se prélassent, des objets de déco divers et variés répartis sous un toit en palmes traissés, un chat qui dort, rien ne manque. On a pas encore vu la plage mais ça sent déjà bon le bord de mer avec une ambiance relax et un climat chaud indiquant que la température de l'eau n'est pas celle de la Bretagne (NDLR : Quoi, Qu'est qu'il y a les bretons?). On est gracieusement accueilli avec un jus de fruit maison. Dixit le manager : "C'est pour moi, remettez-vous de votre longue journée et ensuite je vous montre vos huttes et je vous donne les tarifs". Et bien puisque c'est comme ça, je vais prendre un jus de fruit s'il vous plait! Les minutes qui suivent se gouleillent lentement, le temps d'apprécier pour la première fois les lieux qui sont calmes et reposés comme nous. Il doit y avoir une douzaine d'autres voyageurs, aucun stress, tous respirent l'herbe fraîchement coupée. On lève très provisoirement le camp pour reprendre nos sacs obèses, direction : les bungalows. Très sommaires : un matelas, des draps propres, un oreiller, une moutisquaire, une ampoule pour la lumière et le tour est joué. Le prix traduit : 5 euros / jour avec le petit déjeuner, de l'eau chaude dans les douche; Où est-ce que je signe? Seul bémol : pas d'internet, ça va faire 4 semaines sans wifi donc sans photos et le reste pour ton esprit versatil, et sans Skype en permanence pour être sûr de tomber sur les Rousseau dont le foyer s'est sans doute déjà multiplié par 2. Faudra trouver une solution.
Retour au restocamp. Je m'installe et comme d'hab, j'ai les canines qui transpire. Seulement pour la première fois du voyage, je suis dans un endroit où, de par sa situation, on sais y faire questions fruits de mer et poissons grillés. Plaisir des papilles, je jette mon dévolu sur un plat de crevettes en sauce. A 5 euros le plat, elles vont prendre cher les crevettes et je parle pas que de ce soir! L'assiette est cuisinée avec amour et est garnie avec une pelle (ou une grosse louche). Je sens que je vais aimer donner de l'argent à ces gentils hoteliers cordons bleus. Le repas fini, rejoins par une partie de la bande du soir, je file sur la plage pour tremper mes orteils et avoir un aperçu nocturne de l'agencement. La plage commence dès qu'on pose le pied en dehors du restocamp en direction de la mer qui fait valoir ses fines vaguelettes à 30 mètres de là. Sur le chemin de l'eau, sont disposés, Ô merveille, différents endroits où on peut d'une façon ou d'une autre se détendre à toutes heures du jour ou de la nuit. Hamacs, petits toits de bois montés sur tronc et protègeants coussins et bougies, chaises longues ou courtes de bois itou recouvertes d'encore plus de coussins, il y en a pour tous les gouts pourvu qu'on aime les coussins. A part un fakir, je vois pas qui pourrait avoir quelque chose à redire... Moi, sur le moment, j'ai pas à me plaindre sauf que je vais pas illico m'affaler comme c'est pas permis, j'enlève mes flipflops et vais plonger mes arpions dans la mer rouge pour la 1ère fois. L'eau est tiède limite froide. Je me rendrais compte que je deviens difficile en apprenant le lendemain qu'elle est à 25°! En tout cas dans la minute, je vais pas me baigner plus profond que les chevilles, elle est froide! Je ressors, reste pieds nus dans le sable jusqu'au restocamp (NDLR : on va rester sur restocamp pour décrire le "lieu commun où on lézarde, mange, boit, branche ses appareils électriques genre laptop pour t'écrire ma vie". C'est plus simple même si ça sort comme souvent de nulle part). Le temps de ne faire qu'un avec une bière fraîche et minuit sonne. Je baille aux corneilles de m'être levé à l'aube. Un brossage de dents plus tard, je m'endors sans descendre la moustiquaire. Vous avez dit erreur?
Cette même nuit, vers 3h du matin, un vrombissement comme un réacteur d'avion en plus aïgu dans mon oreille. Le pire son possible pour le Braïce d'autant plus quand il dors depuis plusieurs heures : le moustique qui vole à 2cm de mon tympan. Dans la millisecondes, je suis tiré de ma béatitude, tous mes poils hérissés, me débattant tel un épouvantail articulé pour faire reculer l'assaillant. En plus n'étant pas prévenu à l'avance, j'ai pas ma lampe près de moi, je sais plus où est l'interrupteur. Comme si la guerre du sang ne suffisait pas, c'est aussi une guerre des nerfs. Ayant retrouvé toute ma lucidité, une autre surprise, ça me gratte déjà de partout, j'ai déjà été le plat de résistance de quelques uns de ses cannibals. Cerise sur le gateau, j'ai sur le front 3 piqures parfaitements symétriques, une à gauche, une au milieu, une à droite. Espérons que ça s'estompe avant le matin car ça gratte et, si j'avais eû la lumière et un miroir, j'aurais pû dire que c'est ridicule. Seule solution pour que la situation n'empire pas : descendre la moustiquaire et en faire un camp retranché impénétrable pour l'ennemi ailé. Tant bien que mal j'y parviens et me rendors jusqu'à une heure avancée de la matinée si tant est que 9h45 est une heure tardive pour un réveil à la plage. Pendant ce temps, les chacals doivent voler au dessus de ma tête et chercher l'ouverture mais c'est pas cette fois que ça se reproduira. Pour demain (jeudi 6/11) en tout cas, je suis prévenu...
Le matin du jeudi, réveil du corps, réveil des papilles, même combat. Le petit déjeuner inclus dans ma nuit à 5 euros est un buffet à volonté. Des salades, du pain, de la confiture, du miel, un jus de fruit, du thé, de quoi voir venir. Quoi? La plage!
Nouvellement arrivé à Nuweiba, cette sortie matinale est aussi l'occasion de se rendre compte du paysage immédiat. Lorsqu'on est dos à la mer, qu'on regarde vers l'Egypte, une barrière montagneuse sombre s'élève juste derrière l'hotel. Lorsqu'on est dos à l'hotel, qu'on regarde vers la mer, le récif de corail énumère toute la palette des bleus. La mer ne faisant en face de Nuweiba que 20km de large, on voit aussi derrière l'étendue bleue, l'Arabie Saoudite dont on apprécie ici également des montagnes mais aux couleurs claires et tranchantes. Au nord, on distingue également Eilat en Israël et Aqaba en Jordanie. Toutes ces perspectives donnent à la vue depuis le camp des airs uniques, l'endroit est un hâvre de tranquilité et l'horizon le lui rend bien.
La tranquilité est telle qu'ici, le temps n'a plus cours. Les vacanciers se découvrent tous à rester plus longtemps que prévu.
D'ailleurs le premier jour et pour la première fois, je fénéante, je paresse, je me dors la pilule. Des hamacs aux chaises longues, dix pas à faire. Des chaises longues à la mer, dix autres pas. De la mer au restocamp, 30 mètres, un effort suffisant pour vous creuser l'appétit ou la soif. Le soir tombé, je n'ai pas fait grand chose d'autre que ce doux manège et c'est très bien comme ça. Reste une responsabilité, trouver une connection internet pour avoir des nouvelles de notre douce France. 1/2 heure de recherche plus tard + 10 minutes pour que la charette veuille bien avancer un peu, me voilà sur la toile pour la première fois depuis une semaine, c'est l'heure d'aller à la pêche aux nouvelles. Et bien, un flash spécial m'attend. Ou plutôt LE flash spécial m'attend. Ca doit faire la une des journeaux chez vous mais le 4 novembre est passé par là et a accouché d'Elodie et Morgane. 9 mois qu'on avait les genoux qui tremblent, le coeur qui palpite, les poils dressés. Obama n'a qu'à bien se tenir, il n'aura droit qu'à une brève en quatrième de couverture... Félicitations puissance des millions. Attendez donc que je vous fasse des bises les Rousseau, ça risque d'être tellement intense que vous allez être couverts de suçons!!
Comparé à cette info brûlante, tout le reste n'est que broutilles, pas la peine de s'éterniser sur internet sachant qu'en plus le réseau est aussi inconsistant qu'un discours du front national...
Retour à mes foyers. La nuit me tend ses bras grands ouverts. Quelques discussions rapides plus lojn, je retrouve mon chez-moi. La moustiquaire est prête à être descendue, la guerre du sang reprend son souffle. La lumière est éteinte, je me glisse furtivement dans mon abri anti-aérien. Tout est OK. Je m'endors lourdement de tous les efforts consentis dans la journée. Soudain, incroyable, il doit y avoir une brêche dans la défense, les attaquants d'en face tournoient autour de mon visage incrédule de m'être laissé envahir. En plus, comme la veille, ça me gratte déjà de partout, c'est déjà le deuxième round! Eclair de lucidité, accès de colère, prise de conscience aussi informative que vaine : Les salauds d'en face étaient déjà dans la moustiquaire dès la première minute. Ils sont drolement fortiches les enfoirés volants!! Y'a donc rien à faire dans le coin pour dormir du sommeil du juste! Parce que là, c'est juste l'apocalypse dans ma tête. Pas de produit anti-moustiques, je ne pensais voir les moustiques qu'en arrivant en Thailande. Pas de patience, mais alors pas du tout. Rien d'autre pour répondre à l'assault des voltigeurs qu'une rage contre cette foudre qui s'abat sur moi et qui me démange dans tous les sens du terme. Finalement je décide de me couvrir de la tête aux pieds. J'emmitoufle chaque pore de ma peau sous tout ce que je trouve de tissus. Les pieds dans des chaussettes. Les mains dans des chaussettes. Le tronc dans un T-shirt à manches longues. La tête dans un T-shirt à manches courtes. Les fesses dans mon jeans. Et le tout enveloppé dans mon sac à viande. J'ai perdu une bataille mais la guerre est loin d'être finie... En tout cas, enrobé comme un bonbon, je vois pas comment ils peuvent maintenant parvenir à leur fin de substanter leur faim. Et pour cause, le petit matin arrive, le mur contre les moustiques a tenu bon. Pendant ce temps, j'ai chaud pire qu'aux bains turques. J'aurais sans doute dû aller dormir sur la plage, mais dans ces cas-là, on ne réfléchit pas rond mais en gribouillis, c'est beaucoup moins bien structuré!
Le réveil sonne l'heure du petit déjeuner. J'ai la désagréable impression d'avoir dormi moins longtemps qu'un éphémère. La première chose, mettre mes lunettes de soleil, elles ne me quitteront pas de la journée pour des raisons autres que la lumière aveuglante du soleil; une allumette allumée suffirait à m'écorcher la rétine. La bataille a laissé des traces que la pratique d'aucune activité physique servira à effacer. Petit effort quand même des neurones, j'écris du début de l'après-midi jusqu'aux environs de 22h au restocamp affalé sur une dizaine de coussins que je réquisitionne pour l'occasion. J'y suis donc lorsque le soleil se couche. Vous allez dire que je fais une fixation, mais la lumière de l'écran d'ordinateur agit comme un aimant sur qui vous savez. En quatre heures de temps passées à écrire de nuit, je deviens expert dans l'art de démoustiquer. Je claque des mains à tout va passant d'une moyenne de un moustique tous les 3 clapements à un record de 3 moustiques en 1 seul clapement. Seulement ces imbéciles d'insectes ne comprennent pas au fur et à mesure que je suis une bête sauvage et que partout autour de moi ça sent la mort; ils continuent à se présenter comme on participe à un concours de mangeage de flancs. ils n'en ont jamais assez, moi oui. Je demande avant d'aller me mettre sous mes draps à tous les personnes présentes au restocamp de me sortir leur répulsif. 5 bouteilles et sprays tombent du ciel, j'en fais un joyeux cocktail ne laissant rien au hasard, je sens les produits chimiques à des kilomètres mais au moins, je vais bien dormir. En effet, aucune trace des combattants ce soir-là, je dois vraiment sentir un truc qui leur convient pas.
Enfin je fais une nuit de plus de 8 heures qui ne précède pas une journée commençant à 6h du matin. Je suis frais comme un gardon et ça se voit. Comme je suis au camp depuis 3 jours, je suis non seulement familier des lieux mais également de ses occupants sans restrictions. Tout le monde commence à connaître le Braïce, son caractère et son prénom. Je commence à comprendre les gens qui s'éternisent ici... Personnellement, j'ai trop à voir en Egypte pour prendre le temps de m'éterniser ici, sachant qu'en plus j'ai coûte que coûte envie de passer plus de temps au bord de la mer Rouge pour plonger voir nos amis poissons et coraux multicolores. Pas possible de le faire à Nuweiba, vous allez comprendre...
Au cours de la journée, je décide d'accompagner une petite new-yorkaise pour un tour de village, quoi y'a pas de mal? Je quitte pour la première fois le camp autrement que pour chercher internet. L'itinéraire suit la mer à l'aller pour revenir par l'unique route du village qui le traverse de part en part ( par en par? par emparre? pahrahnpar?). La plage nettoyée quotidiennement du Soft Beach n'a rien à voir avec ce qui suit. La marée chariant tous les déchets possibles et inimaginables, toutes les plages hormi la nôtre sont assaillies de bouteilles, sacs plastiques, j'en passe et des pires... Pas de clients dans les hotels, personne pour s'occuper de la plage. Ce spectacle se prolonge tristement jusqu'à la fin de la baie. On poursuit un peu pour se poser sur le sable voire même piquer une tête et là on tombe sur 2 campings-cars stationnés sur la plage déserte. Une famille déjeune devant l'un d'eux. Ils sont français, ont fait tout le chemin depuis Nantes depuis 4 mois. Ils voyagent à 6!!!! 2 parents, 3 enfants d'ages supérieurs à 6 ans, et 1 chien grand comme un poney! Leur destination finale, Le Cap en Afrique du Sud, prévu pour dans 6 mois. Et là je dis chapeau!!!!
Ca me rappelle que dans la journée ferry pour rejoindre L'Egypte, j'avais croisé également une famille de 3 enfants en camping car dont les enfants étaient agés de 13 mois, 3 et 5 ans!!!! Ils sont partis d'Allemagne il y a 5 mois, ce qui fait que le plus jeune avait 8 mois à ce moment là. Re-chapeau!!!!
La plage sur laquelle sont stationnés les français, n'est pas beaucoup plus propre que les autres, le meilleur endroit pour nager est encore au camp, retour par la "rue principale". Dans le village, deux mini-marchés, trois boutiques de souvenirs et d'artisanat local se battent pour capter l'attention des passants. Et pour cause, on ne croise pour ainsi dire personne. Tout le long de la baie longue de 2km se succèdent les hotels bons marchés et les restaurants de plage, mais on y voit pas l'ombre d'un client ou vraiment à peine. Certains des hotels ont les toits qui s'effondrent, ça fout la frousse et donne un aspect de ville fantome. On apprend en discutant avec un vieux bougre que le village était à l'origine conçu pour accueillir les touristes israëliens, d'autant plus nombreux que leur pays se trouve à quelques kilomètres. Seulement avec le climat de tension perpétuel, le gouvernement israëlien a conseillé à ses ressortissants de ne plus passer la frontière avec l'Egypte. Et bien on peut dire qu'ils appliquent plus qu'à la lettre les consignes et ce, au grand damne des habitants de Nuweiba qui seraient ravis de revoir fleurir les kippas (qui pas? qu'ipah?). Voilà donc l'histoire triste du jour...
Pour noyer mon chagrin, rien de tel que de piquer une tête et de boire quelques larmes de mousse. Ca passe d'autant mieux que je me retrouve aussi invité sur le sable à voir si il y a du monde sur la corde à linge en compagnie notamment d'un guitariste chanteur qui blues de plaisir. L'après-midi avance bon train. Je suis en mode "veille" mais toujours pas rassasié. Loin de là. Il faut profiter de chaque minute. Avec un norvégien végétarien, fan d'escalade, affuté comme un rasoir, iI avait été question dans la matinée de grimper sur une des montagnes derrière l'hotel pour savourer le coucher de soleil. C'est d'autant plus indispensable que chaque crépuscule a jusqu'à présent été plus beau que le précédent. Le soleil se cache derrière cette barre vers 15h45 et l'obscurité n'est totale que 2 heures plus tard, ça laisse du temps aux couleurs de se diversifier et à la lumière de se photogéniser(?!?). A 15h15, je vois mon sportif dormir comme un phoque sur la plage. Moi qui suis déjà bien calmé, on peut dire que lui, il ne fait qu'un avec le marchand de sable. D'ailleurs il dort sur tout son stock. J'ai des doutes sur nos capacités d'arriver à quoi que ce soit dans ces conditions... Malgré tout, je vais le réveiller, le tenter, le retenir, l'encourager, le freiner, semer le doute. A 15h25, croyez-le ou pas (de toute façon vous verrez un jour ou l'autre les photos, ne perdez pas patience), on est sur le chemin du départ. En quittant la plage pour prendre mes affaires, je tente d'ouvrir le bungalow se situant juste avant le mien, ça ne s'ouvre pas, c'est sans doute pour ça. On attaque la montagne à proprement parler à 15h35. 10 minutes après, comme le veut la logique, le soleil se cache derrière. On a pris nos lampes au cas où... Mais il ne ferait définitivement pas bon rentrer à la nuit noire car la pente n'est qu'un amas grossier de pierrailles coupantes. On monte; au début c'est pénible et le norvégien a vite retrouvé ses habitudes sportives. Une sauterelle n'irait pas plus vite. Si c'était un cartoon, on ne verrait même plus ses jambes. Faut pas faire attendre, tentons de suivre la cadence. Le robinet de sueur déverse à grandes eaux, et pourtant je suis le randonneur le plus chic du monde. Adidas blanches ou presque, et chemise en soie blanche immaculée presque réfléchissante à n'utiliser qu'en cas de lessive du reste des T-shirts et c'est le cas. La pente continue du début se termine quelques centaines de mètres devant nous, après c'est un mur tirant sur la verticalité, j'exagère à peine. Cette même différence d'inclinaison et de nature de promenade re-descent jusque sur notre gauche et sur notre droite. On est cerné de flancs asserrés. Trois options, s'arrêter là et en profiter malgré tout, faire demi tour vu qu'on arrive à rien, biffurquer sur un des côtés et tenter coûte que coûte. Et bien? Of course, réponse 3!!!!! Le norvégien ne compte forcément pas s'arrêter là! Comme dans pareille situation, on ne se sépare pas. J'ai encore choisi le bon cheval... La ballade tient maintenant plus de l'escalade, il faut assurer ses prises et si tu tombes, au mieux tu te fais mal. Manque de bol supplémentaire, la montagne malgré ses airs massifs est un géant aux pieds d'argile, très souvent si on y prend pas gare, les blocs et les arrêtes auxquels on s'agrippe se détache d'eux même. Je vous cache pas, que si je continue à avancer, c'est parce que le norvégien est 30 mètres devant, et qu'à chaque fois qu'il se retourne et me voit pire qu'en galère, il me répète sans cesse pour me rassurer : "jusqu'ici tout va bien..." (on connait la suite : "mais l'important c'est pas la chute mais l'atterrissage..."), "après c'est mieux". Moi, j'espère juste que c'est moins pire... Alors que je lutte, tremblotant, je vois mon viking aux bottes de 7 lieues sur le sommet visé, les bras en l'air en signe de victoire. Je suis à vue d'oeil 10 minutes derrière, la lumière tombe, pas question de faiblir. Pas question non plus de faire demi-tour, l'escalade dans le sens de la descente, personne ne pratique plus depuis la semaine dernière... (sic) Petit à petit le visage souriant presque moqueur de la sauterelle nordique se rapproche. Je montre les dents, pousse dans un dernier effort, fais attention à ce que ça ne s'écroule pas sous mes pieds, et j'y suis. Notre sommet fait moins d'1/2 m², autour ça tombe vite. On prend les photos de rigueur. Pour que mon équipier ait sa photo avec le ciel coloré derrière, il faut qu'on se contourne. Lui virevolte, moi j'ai les chevilles qui flagèlent. Pour redescendre, il faut passer sur l'autre versant un peu moins abrupte mais pas plus réjouissant. Je suis toujours plus souvent à quatre pattes à m'accrocher où je peux. Toujours à gauche ou à droite, ça penche trop pour ne pas dévaler pendant de longues secondes potentielles en cas de vautrage. Parfois on ne peut plus avancer car partout devant ça tombe. Le jeu consiste à suivre la crête ou à prendre les profonds sillons creusés entre les pierres. Le sillon se transforme en petit canyon haut de deux fois ma taille, c'est trop étroit pour qu'on puisse voir ce qu'il y a après chaque virage, d'ailleurs on en rigole. En tout cas, on descend et c'est le plus important. Le demi-tube se poursuit, on y est presque, je suis (du verbe suivre, surtout pas être) l'homme qui valait 3 milliards quand une dernière fois il s'arrête. Dernière trouille, la voie se termine par un trou de plusieurs étages, on a bien fait d'en rire! il suffira de remonter un peu et de faire le tour pour se sortir de là et retrouver la première pente du début, quand il faisait soleil. Maintenant, on voit encore clair, le ciel, la lumière est sublime. Les montagnes d'Arabie Saoudite sont encore éclairées, ça me rappelle la sensation au Wadi Rum où on peu prendre mille et une photos sans qu'une seule ne soit à jeter. En plus, on a vaincu en partie la montagne, et j'ai dératisé en totalité les fourmis qui jadis étaient dans mes jambes. Je suis cuit. Ai besoin d'une bière et d'un repas chaud. Ca tombe bien, au Soft Beach Camp, on boit et on mange à toute heure. On s'installe sous les yeux écarquillés des personnes que j'avais laissées sur la plage. La nuit tombe.
Ce soir là je suis comme à la maison, privilège de celui qui connait déjà bien les murs. Je passe de tables en tables, de lampées de bière en lampées de bière, euphorique de cette journée déjà bien remplie. Et malgré l'ambiance, le jour suivant, je pars c'est déjà décidé, je peux pas faire mieux que cette journée, rien ne sert de tenter le diable pour essayer de faire encore mieux le lendemain. Le lendemain en question, ça ne pourra être que pire, j'ai trois bus différents à attraper, 17 heures en perspective si le LP a raison et si j'arrive à enchaîner les bus les uns après les autres, 900km de patience à l'évidence et d'inconfort en théorie. Le départ est pour 6h du matin à la sortie du camp, douleur pupillaire au programme... L'arrivée du dernier bus de la nuit suivante sera à Marsa Alam, petite bourgade perdue le long des côtes de la Mer Rouge. Si tout va bien dans 2-3 jours, je replonge dans le grand bain des fonds coraliens.
Avant d'y être, pensons déjà à dire au revoir à mes hôtes et à mes compagnons. Je vais sur le chemin du lit à 0h30 alors que la très grande majorité des voyageurs est déjà partie se coucher. Un brossage de dents suivant, alors que je suis à 10 secondes de ma hutte, je croise Ally et Helen, soeurs britaniques, et leur ami Momen, égyptien de nature.Ah bon, tu pars demain, c'est trop bête... Et vu que tu n'es pas encore parti, on était juste en train d'aller se baigner, tu voudrais pas nous rejoindre? Allez!!Non, là, franchement je suis nase, elle est froide, et j'ai pas envie de reprendre une douche après. C'est gentil mais non merci, c'est pas raisonnable.Allez!!! Vis un peu! La petite effrontée a mis le doigt là où ça fait mal, a trouvé l'argument ultime. La journée avait beau être riche, c'est jamais assez.Vous êtes sûr que c'est absolument indispensable? Pfffff... bon ben je vais chercher mon maillot... 1/2 heure dans l'eau à faire les marsouins, voilà ce qu'il s'en suit. Ca paraît pas, mais c'est vachement long. Et crevant. J'ai besoin d'une bouée. Les derniers "salut, à plus, profite bien", la douche, le remplissage des sacs avec mon maillot de bain et serviette trempés qui devraient sentir le bon chacal séché en rouvrant le sac plus tard, le temps de se dire ensuite que je n'ai rien perdu ni rien oublié, le réveil est branché à 5h dans l'espoir d'ouvrir un oeil pour partir en ayant profité en partie du lever de soleil. (NDLR : jamais écrit une phrase aussi longuement alambiquée, désolé) Je m'endors sous ma moustiquaire de combat à 2h30, pourvu que je ne sois pas dérangé!!!!!!!!
Et bien non, je ne suis dérangé par rien d'autre dans mon sommeil que par le réveil MP3 qui hurle AC/DC pour bien me faire comprendre que maintenant c'est l'heure d'en mettre un coup. Dans la minute de ténèbres qui s'en suit, je finis de boucler mes affaires, héroïque au milieu de la nuit, personne pour fêter ça. A 5h05, je suis sur la plage avec ma maison portable. Une chaison longue, non, trop risquée. Une chaise courte, parfait. La lumière apparaît derrière la mer, c'est joli. A 5h50, je suis parti sans que cette ordure de soleil ne soit encore sorti de sa tannière derrière les montagnes. Mais, déjà bien content d'en être arrivé à ce point sans me rendormir sur moi, il est temps.
Temps de prendre le bus mais aussi d'arrêter d'écrire. Je pensais rattraper le temps perdu dans le récit en te narrant "Quelques jours à la plage parmi les moins intéressants pour toi depuis le début du voyage", et bien caramba, c'est encore raté. Juste pour que tu aies une idée, j'ai encore une semaine de retard... Tu n'as pas en plus les photos depuis la Cappadoce soit environ 5 semaines de retard de plus. Et pour les vidéos, c'est le même topo. Et là, je te vois déjà brandir un carton jaune de colère, mais saches que sans un bon cheval, le meilleur turfiste, et bien il peut pas gagner le tiercé. Si j'ai pas le débit adéquat, le transfert, c'est juste pas possible... En tout cas, je salive d'avance pour toi qui n'a encore rien vu de tous ces endroits syriens, jordaniens et maintenant egyptiens voires sous-marins.
Mes biens chers frères, mes biens chères soeurs, c'est pas que je m'ennuies mais j'ai 3 bus à prendre!!! J'vous tamponne de mes baisers.
Seulement pour l'instant il fait nuit. Le ferry vient d'accoster et il me faut franchir à nouveau des barrières douanières pour enfin penser à des jours meilleurs qui ne commenceraient pas avant 6h du matin. Je ne suis pas en possession de mon passeport, tout va donc consister à remettre la main dessus. Pas d'inquiétude cependant, il est tenu en lieu sûr par les douaniers égyptiens comme ceux des autres touristes ayant pris le bateau. Le jeu va donc être de le retrouver dans la zone portuaire de Nuweiba. L'endroit est assez grand et les entrepots succèdent ici et là aux bureaux de police. En premier, comme ailleurs, il faut que je trouve l'endroit où on délivre les timbres fiscaux qui serviront dans un 2ème lieu et temps (respire) à garnir mon passeport jamais rassasié. En tournant un peu, j'arrive à une petite cahute sans prétention. A l'intérieur, le préposé m'informe du tarif en dollars (américains, les dollars). Qu'est que c'est que ce binz? Pourquoi veux-tu que je me trimballe une monnaie d'un pays situé à plus de 10.000 km de là? Le guichetier me regarde avec des yeux hébétés de merlans fris... Déjà échaudé par toute cette journée d'attente maintenant longue de 11 heures, j'insiste et lui montre mes euros en disant que je n'ai que ça. C'est alors que notre brave monsieur au monopole incroyable me fait le pire cours de l'histoire des échanges mondiaux : 1 euro = 1 US dollar. Je ne sais pas si vous êtes au courant mais ça doit faire au moins 6-7 ans que l'euro n'a pas atteint une telle cotte. Au dernière nouvelle, on était plutôt à 1 euro = 1, 3 dollars. D'ailleurs depuis plusieurs semaines, l'euro a tendance à se casser la figure, il va falloir m'aider les français et les françaises, et faire remonter tout ça!! Le petit monsieur derrière son bureau est sûr de son fait et m'entube comme un grand monsieur. C'est pas la bonne personne ni le bon endroit pour faire un scandale et sortir un carton rouge! Cette gentille magouille passée, direction le bureau des douanes qui n'ont plus qu'à coller le timbre douloureusement acquis et tamponner par dessus. Et bien je sais pas ce qu'ils boivent les douaniers du coin mais le douanier d'ici me colle tout ça en avant-dernière page! Quel sens de la logique imparable! Déjà en Jordanie, ils m'avaient fait le coup en sautant environ 10 pages mais là, ils ont sauté le passeport entier!!! Je récupère quand même mon bien, il est GRAND temps de partir. Il est 19h30, et j'ai mis 12 heures pour faire 50 km en bateau rapide!!
Au début, tous les touristes à sacs-à-dos rencontrés dans le ferry (et pas sur le ferry, damned!!!!), avaient prévu d'aller directement à Dahab, une station balnéaire à 45 minutes de Nuweiba. Ca semblait un bon plan pour eux sans exception mais pas pour le Braïce. Dahab a tout l'air d'être un supermarché touristique, de taille réduite certes, mais supermarché quand même, je vois déjà le coup où une échoppe sur deux vend des souvenirs ou de la crème solaire. Qui plus est, le LP indique qu'à Nuweiba-village "se trouve le meilleur camp de tout le Sinaï dont le propriétaire tente et réussi à recréer un coin de paradis perdu". Impossible de passer à côté d'autant que le camp en question a les pieds dans l'eau. Mais vu l'heure qu'il est, tout le monde décide que cette idée est excellente et qu'il est trop tard pour rejoindre Dahab en voiture, sachant en plus qu'un taxi commandé de nuit est forcément plus cher que de jour. Quand en plus on connait les taxis... je sens que j'ai pas fini d'en parler sur le blog. Si j'avais le temps peut-être serait-il même bon de faire un chapitre entier "tous les trucs négatifs qui me sont arrivés en 2 ans avec les taxis", avec ça je suis sûr de pouvoir faire des pages, et des pages. Et des pages. Et des pages. Et des pages... Point positif, je vais pouvoir profiter de toute cette soudaine affluence pour partager les frais du taxi qui m'amènera à l'hotel. En fin de compte, on est 5 dans le taxi qui est une fourgonette. Grace à une des 2 australiennes qui négocie les prix comme on entre dans l'arène, on obtient pour sûr un excellent tarif vue la racaille qui négocie en face.
A 20h, on arrive au camp, enfin...
Camp n'est pas un joli mot mais si on ajoute "Soft Beach" devant, c'est tout de suite beaucoup mieux.
Théoriquement, je pense que je vais rester ici environ 3 jours. Plus si il est possible de faire des bonnes plongées, on verra bien quand il fait jour.
Pour l'instant, concentrons-nous sur le camp et ses environs immédiats. Passant l'entrée jusqu'à la réception, sur le côté s'étendent plein de petites huttes de bois à l'allure modeste mais robuste. Elles sont les pieds dans le sable, un sable pas aussi fin que ceui du Wadi Rum mais confortable à souhait quand même, si on veut on doit pouvoir passer la journée pieds nus. Que demande le peuple? Et bien, pile çà!!! Devant nous l'entrée vers la réception est une des entrées de l'espace principal et commun. Une lumière tamisée, des coussins installés autour de tables basses où les gens mangent ou se prélassent, des objets de déco divers et variés répartis sous un toit en palmes traissés, un chat qui dort, rien ne manque. On a pas encore vu la plage mais ça sent déjà bon le bord de mer avec une ambiance relax et un climat chaud indiquant que la température de l'eau n'est pas celle de la Bretagne (NDLR : Quoi, Qu'est qu'il y a les bretons?). On est gracieusement accueilli avec un jus de fruit maison. Dixit le manager : "C'est pour moi, remettez-vous de votre longue journée et ensuite je vous montre vos huttes et je vous donne les tarifs". Et bien puisque c'est comme ça, je vais prendre un jus de fruit s'il vous plait! Les minutes qui suivent se gouleillent lentement, le temps d'apprécier pour la première fois les lieux qui sont calmes et reposés comme nous. Il doit y avoir une douzaine d'autres voyageurs, aucun stress, tous respirent l'herbe fraîchement coupée. On lève très provisoirement le camp pour reprendre nos sacs obèses, direction : les bungalows. Très sommaires : un matelas, des draps propres, un oreiller, une moutisquaire, une ampoule pour la lumière et le tour est joué. Le prix traduit : 5 euros / jour avec le petit déjeuner, de l'eau chaude dans les douche; Où est-ce que je signe? Seul bémol : pas d'internet, ça va faire 4 semaines sans wifi donc sans photos et le reste pour ton esprit versatil, et sans Skype en permanence pour être sûr de tomber sur les Rousseau dont le foyer s'est sans doute déjà multiplié par 2. Faudra trouver une solution.
Retour au restocamp. Je m'installe et comme d'hab, j'ai les canines qui transpire. Seulement pour la première fois du voyage, je suis dans un endroit où, de par sa situation, on sais y faire questions fruits de mer et poissons grillés. Plaisir des papilles, je jette mon dévolu sur un plat de crevettes en sauce. A 5 euros le plat, elles vont prendre cher les crevettes et je parle pas que de ce soir! L'assiette est cuisinée avec amour et est garnie avec une pelle (ou une grosse louche). Je sens que je vais aimer donner de l'argent à ces gentils hoteliers cordons bleus. Le repas fini, rejoins par une partie de la bande du soir, je file sur la plage pour tremper mes orteils et avoir un aperçu nocturne de l'agencement. La plage commence dès qu'on pose le pied en dehors du restocamp en direction de la mer qui fait valoir ses fines vaguelettes à 30 mètres de là. Sur le chemin de l'eau, sont disposés, Ô merveille, différents endroits où on peut d'une façon ou d'une autre se détendre à toutes heures du jour ou de la nuit. Hamacs, petits toits de bois montés sur tronc et protègeants coussins et bougies, chaises longues ou courtes de bois itou recouvertes d'encore plus de coussins, il y en a pour tous les gouts pourvu qu'on aime les coussins. A part un fakir, je vois pas qui pourrait avoir quelque chose à redire... Moi, sur le moment, j'ai pas à me plaindre sauf que je vais pas illico m'affaler comme c'est pas permis, j'enlève mes flipflops et vais plonger mes arpions dans la mer rouge pour la 1ère fois. L'eau est tiède limite froide. Je me rendrais compte que je deviens difficile en apprenant le lendemain qu'elle est à 25°! En tout cas dans la minute, je vais pas me baigner plus profond que les chevilles, elle est froide! Je ressors, reste pieds nus dans le sable jusqu'au restocamp (NDLR : on va rester sur restocamp pour décrire le "lieu commun où on lézarde, mange, boit, branche ses appareils électriques genre laptop pour t'écrire ma vie". C'est plus simple même si ça sort comme souvent de nulle part). Le temps de ne faire qu'un avec une bière fraîche et minuit sonne. Je baille aux corneilles de m'être levé à l'aube. Un brossage de dents plus tard, je m'endors sans descendre la moustiquaire. Vous avez dit erreur?
Cette même nuit, vers 3h du matin, un vrombissement comme un réacteur d'avion en plus aïgu dans mon oreille. Le pire son possible pour le Braïce d'autant plus quand il dors depuis plusieurs heures : le moustique qui vole à 2cm de mon tympan. Dans la millisecondes, je suis tiré de ma béatitude, tous mes poils hérissés, me débattant tel un épouvantail articulé pour faire reculer l'assaillant. En plus n'étant pas prévenu à l'avance, j'ai pas ma lampe près de moi, je sais plus où est l'interrupteur. Comme si la guerre du sang ne suffisait pas, c'est aussi une guerre des nerfs. Ayant retrouvé toute ma lucidité, une autre surprise, ça me gratte déjà de partout, j'ai déjà été le plat de résistance de quelques uns de ses cannibals. Cerise sur le gateau, j'ai sur le front 3 piqures parfaitements symétriques, une à gauche, une au milieu, une à droite. Espérons que ça s'estompe avant le matin car ça gratte et, si j'avais eû la lumière et un miroir, j'aurais pû dire que c'est ridicule. Seule solution pour que la situation n'empire pas : descendre la moustiquaire et en faire un camp retranché impénétrable pour l'ennemi ailé. Tant bien que mal j'y parviens et me rendors jusqu'à une heure avancée de la matinée si tant est que 9h45 est une heure tardive pour un réveil à la plage. Pendant ce temps, les chacals doivent voler au dessus de ma tête et chercher l'ouverture mais c'est pas cette fois que ça se reproduira. Pour demain (jeudi 6/11) en tout cas, je suis prévenu...
Le matin du jeudi, réveil du corps, réveil des papilles, même combat. Le petit déjeuner inclus dans ma nuit à 5 euros est un buffet à volonté. Des salades, du pain, de la confiture, du miel, un jus de fruit, du thé, de quoi voir venir. Quoi? La plage!
Nouvellement arrivé à Nuweiba, cette sortie matinale est aussi l'occasion de se rendre compte du paysage immédiat. Lorsqu'on est dos à la mer, qu'on regarde vers l'Egypte, une barrière montagneuse sombre s'élève juste derrière l'hotel. Lorsqu'on est dos à l'hotel, qu'on regarde vers la mer, le récif de corail énumère toute la palette des bleus. La mer ne faisant en face de Nuweiba que 20km de large, on voit aussi derrière l'étendue bleue, l'Arabie Saoudite dont on apprécie ici également des montagnes mais aux couleurs claires et tranchantes. Au nord, on distingue également Eilat en Israël et Aqaba en Jordanie. Toutes ces perspectives donnent à la vue depuis le camp des airs uniques, l'endroit est un hâvre de tranquilité et l'horizon le lui rend bien.
La tranquilité est telle qu'ici, le temps n'a plus cours. Les vacanciers se découvrent tous à rester plus longtemps que prévu.
D'ailleurs le premier jour et pour la première fois, je fénéante, je paresse, je me dors la pilule. Des hamacs aux chaises longues, dix pas à faire. Des chaises longues à la mer, dix autres pas. De la mer au restocamp, 30 mètres, un effort suffisant pour vous creuser l'appétit ou la soif. Le soir tombé, je n'ai pas fait grand chose d'autre que ce doux manège et c'est très bien comme ça. Reste une responsabilité, trouver une connection internet pour avoir des nouvelles de notre douce France. 1/2 heure de recherche plus tard + 10 minutes pour que la charette veuille bien avancer un peu, me voilà sur la toile pour la première fois depuis une semaine, c'est l'heure d'aller à la pêche aux nouvelles. Et bien, un flash spécial m'attend. Ou plutôt LE flash spécial m'attend. Ca doit faire la une des journeaux chez vous mais le 4 novembre est passé par là et a accouché d'Elodie et Morgane. 9 mois qu'on avait les genoux qui tremblent, le coeur qui palpite, les poils dressés. Obama n'a qu'à bien se tenir, il n'aura droit qu'à une brève en quatrième de couverture... Félicitations puissance des millions. Attendez donc que je vous fasse des bises les Rousseau, ça risque d'être tellement intense que vous allez être couverts de suçons!!
Comparé à cette info brûlante, tout le reste n'est que broutilles, pas la peine de s'éterniser sur internet sachant qu'en plus le réseau est aussi inconsistant qu'un discours du front national...
Retour à mes foyers. La nuit me tend ses bras grands ouverts. Quelques discussions rapides plus lojn, je retrouve mon chez-moi. La moustiquaire est prête à être descendue, la guerre du sang reprend son souffle. La lumière est éteinte, je me glisse furtivement dans mon abri anti-aérien. Tout est OK. Je m'endors lourdement de tous les efforts consentis dans la journée. Soudain, incroyable, il doit y avoir une brêche dans la défense, les attaquants d'en face tournoient autour de mon visage incrédule de m'être laissé envahir. En plus, comme la veille, ça me gratte déjà de partout, c'est déjà le deuxième round! Eclair de lucidité, accès de colère, prise de conscience aussi informative que vaine : Les salauds d'en face étaient déjà dans la moustiquaire dès la première minute. Ils sont drolement fortiches les enfoirés volants!! Y'a donc rien à faire dans le coin pour dormir du sommeil du juste! Parce que là, c'est juste l'apocalypse dans ma tête. Pas de produit anti-moustiques, je ne pensais voir les moustiques qu'en arrivant en Thailande. Pas de patience, mais alors pas du tout. Rien d'autre pour répondre à l'assault des voltigeurs qu'une rage contre cette foudre qui s'abat sur moi et qui me démange dans tous les sens du terme. Finalement je décide de me couvrir de la tête aux pieds. J'emmitoufle chaque pore de ma peau sous tout ce que je trouve de tissus. Les pieds dans des chaussettes. Les mains dans des chaussettes. Le tronc dans un T-shirt à manches longues. La tête dans un T-shirt à manches courtes. Les fesses dans mon jeans. Et le tout enveloppé dans mon sac à viande. J'ai perdu une bataille mais la guerre est loin d'être finie... En tout cas, enrobé comme un bonbon, je vois pas comment ils peuvent maintenant parvenir à leur fin de substanter leur faim. Et pour cause, le petit matin arrive, le mur contre les moustiques a tenu bon. Pendant ce temps, j'ai chaud pire qu'aux bains turques. J'aurais sans doute dû aller dormir sur la plage, mais dans ces cas-là, on ne réfléchit pas rond mais en gribouillis, c'est beaucoup moins bien structuré!
Le réveil sonne l'heure du petit déjeuner. J'ai la désagréable impression d'avoir dormi moins longtemps qu'un éphémère. La première chose, mettre mes lunettes de soleil, elles ne me quitteront pas de la journée pour des raisons autres que la lumière aveuglante du soleil; une allumette allumée suffirait à m'écorcher la rétine. La bataille a laissé des traces que la pratique d'aucune activité physique servira à effacer. Petit effort quand même des neurones, j'écris du début de l'après-midi jusqu'aux environs de 22h au restocamp affalé sur une dizaine de coussins que je réquisitionne pour l'occasion. J'y suis donc lorsque le soleil se couche. Vous allez dire que je fais une fixation, mais la lumière de l'écran d'ordinateur agit comme un aimant sur qui vous savez. En quatre heures de temps passées à écrire de nuit, je deviens expert dans l'art de démoustiquer. Je claque des mains à tout va passant d'une moyenne de un moustique tous les 3 clapements à un record de 3 moustiques en 1 seul clapement. Seulement ces imbéciles d'insectes ne comprennent pas au fur et à mesure que je suis une bête sauvage et que partout autour de moi ça sent la mort; ils continuent à se présenter comme on participe à un concours de mangeage de flancs. ils n'en ont jamais assez, moi oui. Je demande avant d'aller me mettre sous mes draps à tous les personnes présentes au restocamp de me sortir leur répulsif. 5 bouteilles et sprays tombent du ciel, j'en fais un joyeux cocktail ne laissant rien au hasard, je sens les produits chimiques à des kilomètres mais au moins, je vais bien dormir. En effet, aucune trace des combattants ce soir-là, je dois vraiment sentir un truc qui leur convient pas.
Enfin je fais une nuit de plus de 8 heures qui ne précède pas une journée commençant à 6h du matin. Je suis frais comme un gardon et ça se voit. Comme je suis au camp depuis 3 jours, je suis non seulement familier des lieux mais également de ses occupants sans restrictions. Tout le monde commence à connaître le Braïce, son caractère et son prénom. Je commence à comprendre les gens qui s'éternisent ici... Personnellement, j'ai trop à voir en Egypte pour prendre le temps de m'éterniser ici, sachant qu'en plus j'ai coûte que coûte envie de passer plus de temps au bord de la mer Rouge pour plonger voir nos amis poissons et coraux multicolores. Pas possible de le faire à Nuweiba, vous allez comprendre...
Au cours de la journée, je décide d'accompagner une petite new-yorkaise pour un tour de village, quoi y'a pas de mal? Je quitte pour la première fois le camp autrement que pour chercher internet. L'itinéraire suit la mer à l'aller pour revenir par l'unique route du village qui le traverse de part en part ( par en par? par emparre? pahrahnpar?). La plage nettoyée quotidiennement du Soft Beach n'a rien à voir avec ce qui suit. La marée chariant tous les déchets possibles et inimaginables, toutes les plages hormi la nôtre sont assaillies de bouteilles, sacs plastiques, j'en passe et des pires... Pas de clients dans les hotels, personne pour s'occuper de la plage. Ce spectacle se prolonge tristement jusqu'à la fin de la baie. On poursuit un peu pour se poser sur le sable voire même piquer une tête et là on tombe sur 2 campings-cars stationnés sur la plage déserte. Une famille déjeune devant l'un d'eux. Ils sont français, ont fait tout le chemin depuis Nantes depuis 4 mois. Ils voyagent à 6!!!! 2 parents, 3 enfants d'ages supérieurs à 6 ans, et 1 chien grand comme un poney! Leur destination finale, Le Cap en Afrique du Sud, prévu pour dans 6 mois. Et là je dis chapeau!!!!
Ca me rappelle que dans la journée ferry pour rejoindre L'Egypte, j'avais croisé également une famille de 3 enfants en camping car dont les enfants étaient agés de 13 mois, 3 et 5 ans!!!! Ils sont partis d'Allemagne il y a 5 mois, ce qui fait que le plus jeune avait 8 mois à ce moment là. Re-chapeau!!!!
La plage sur laquelle sont stationnés les français, n'est pas beaucoup plus propre que les autres, le meilleur endroit pour nager est encore au camp, retour par la "rue principale". Dans le village, deux mini-marchés, trois boutiques de souvenirs et d'artisanat local se battent pour capter l'attention des passants. Et pour cause, on ne croise pour ainsi dire personne. Tout le long de la baie longue de 2km se succèdent les hotels bons marchés et les restaurants de plage, mais on y voit pas l'ombre d'un client ou vraiment à peine. Certains des hotels ont les toits qui s'effondrent, ça fout la frousse et donne un aspect de ville fantome. On apprend en discutant avec un vieux bougre que le village était à l'origine conçu pour accueillir les touristes israëliens, d'autant plus nombreux que leur pays se trouve à quelques kilomètres. Seulement avec le climat de tension perpétuel, le gouvernement israëlien a conseillé à ses ressortissants de ne plus passer la frontière avec l'Egypte. Et bien on peut dire qu'ils appliquent plus qu'à la lettre les consignes et ce, au grand damne des habitants de Nuweiba qui seraient ravis de revoir fleurir les kippas (qui pas? qu'ipah?). Voilà donc l'histoire triste du jour...
Pour noyer mon chagrin, rien de tel que de piquer une tête et de boire quelques larmes de mousse. Ca passe d'autant mieux que je me retrouve aussi invité sur le sable à voir si il y a du monde sur la corde à linge en compagnie notamment d'un guitariste chanteur qui blues de plaisir. L'après-midi avance bon train. Je suis en mode "veille" mais toujours pas rassasié. Loin de là. Il faut profiter de chaque minute. Avec un norvégien végétarien, fan d'escalade, affuté comme un rasoir, iI avait été question dans la matinée de grimper sur une des montagnes derrière l'hotel pour savourer le coucher de soleil. C'est d'autant plus indispensable que chaque crépuscule a jusqu'à présent été plus beau que le précédent. Le soleil se cache derrière cette barre vers 15h45 et l'obscurité n'est totale que 2 heures plus tard, ça laisse du temps aux couleurs de se diversifier et à la lumière de se photogéniser(?!?). A 15h15, je vois mon sportif dormir comme un phoque sur la plage. Moi qui suis déjà bien calmé, on peut dire que lui, il ne fait qu'un avec le marchand de sable. D'ailleurs il dort sur tout son stock. J'ai des doutes sur nos capacités d'arriver à quoi que ce soit dans ces conditions... Malgré tout, je vais le réveiller, le tenter, le retenir, l'encourager, le freiner, semer le doute. A 15h25, croyez-le ou pas (de toute façon vous verrez un jour ou l'autre les photos, ne perdez pas patience), on est sur le chemin du départ. En quittant la plage pour prendre mes affaires, je tente d'ouvrir le bungalow se situant juste avant le mien, ça ne s'ouvre pas, c'est sans doute pour ça. On attaque la montagne à proprement parler à 15h35. 10 minutes après, comme le veut la logique, le soleil se cache derrière. On a pris nos lampes au cas où... Mais il ne ferait définitivement pas bon rentrer à la nuit noire car la pente n'est qu'un amas grossier de pierrailles coupantes. On monte; au début c'est pénible et le norvégien a vite retrouvé ses habitudes sportives. Une sauterelle n'irait pas plus vite. Si c'était un cartoon, on ne verrait même plus ses jambes. Faut pas faire attendre, tentons de suivre la cadence. Le robinet de sueur déverse à grandes eaux, et pourtant je suis le randonneur le plus chic du monde. Adidas blanches ou presque, et chemise en soie blanche immaculée presque réfléchissante à n'utiliser qu'en cas de lessive du reste des T-shirts et c'est le cas. La pente continue du début se termine quelques centaines de mètres devant nous, après c'est un mur tirant sur la verticalité, j'exagère à peine. Cette même différence d'inclinaison et de nature de promenade re-descent jusque sur notre gauche et sur notre droite. On est cerné de flancs asserrés. Trois options, s'arrêter là et en profiter malgré tout, faire demi tour vu qu'on arrive à rien, biffurquer sur un des côtés et tenter coûte que coûte. Et bien? Of course, réponse 3!!!!! Le norvégien ne compte forcément pas s'arrêter là! Comme dans pareille situation, on ne se sépare pas. J'ai encore choisi le bon cheval... La ballade tient maintenant plus de l'escalade, il faut assurer ses prises et si tu tombes, au mieux tu te fais mal. Manque de bol supplémentaire, la montagne malgré ses airs massifs est un géant aux pieds d'argile, très souvent si on y prend pas gare, les blocs et les arrêtes auxquels on s'agrippe se détache d'eux même. Je vous cache pas, que si je continue à avancer, c'est parce que le norvégien est 30 mètres devant, et qu'à chaque fois qu'il se retourne et me voit pire qu'en galère, il me répète sans cesse pour me rassurer : "jusqu'ici tout va bien..." (on connait la suite : "mais l'important c'est pas la chute mais l'atterrissage..."), "après c'est mieux". Moi, j'espère juste que c'est moins pire... Alors que je lutte, tremblotant, je vois mon viking aux bottes de 7 lieues sur le sommet visé, les bras en l'air en signe de victoire. Je suis à vue d'oeil 10 minutes derrière, la lumière tombe, pas question de faiblir. Pas question non plus de faire demi-tour, l'escalade dans le sens de la descente, personne ne pratique plus depuis la semaine dernière... (sic) Petit à petit le visage souriant presque moqueur de la sauterelle nordique se rapproche. Je montre les dents, pousse dans un dernier effort, fais attention à ce que ça ne s'écroule pas sous mes pieds, et j'y suis. Notre sommet fait moins d'1/2 m², autour ça tombe vite. On prend les photos de rigueur. Pour que mon équipier ait sa photo avec le ciel coloré derrière, il faut qu'on se contourne. Lui virevolte, moi j'ai les chevilles qui flagèlent. Pour redescendre, il faut passer sur l'autre versant un peu moins abrupte mais pas plus réjouissant. Je suis toujours plus souvent à quatre pattes à m'accrocher où je peux. Toujours à gauche ou à droite, ça penche trop pour ne pas dévaler pendant de longues secondes potentielles en cas de vautrage. Parfois on ne peut plus avancer car partout devant ça tombe. Le jeu consiste à suivre la crête ou à prendre les profonds sillons creusés entre les pierres. Le sillon se transforme en petit canyon haut de deux fois ma taille, c'est trop étroit pour qu'on puisse voir ce qu'il y a après chaque virage, d'ailleurs on en rigole. En tout cas, on descend et c'est le plus important. Le demi-tube se poursuit, on y est presque, je suis (du verbe suivre, surtout pas être) l'homme qui valait 3 milliards quand une dernière fois il s'arrête. Dernière trouille, la voie se termine par un trou de plusieurs étages, on a bien fait d'en rire! il suffira de remonter un peu et de faire le tour pour se sortir de là et retrouver la première pente du début, quand il faisait soleil. Maintenant, on voit encore clair, le ciel, la lumière est sublime. Les montagnes d'Arabie Saoudite sont encore éclairées, ça me rappelle la sensation au Wadi Rum où on peu prendre mille et une photos sans qu'une seule ne soit à jeter. En plus, on a vaincu en partie la montagne, et j'ai dératisé en totalité les fourmis qui jadis étaient dans mes jambes. Je suis cuit. Ai besoin d'une bière et d'un repas chaud. Ca tombe bien, au Soft Beach Camp, on boit et on mange à toute heure. On s'installe sous les yeux écarquillés des personnes que j'avais laissées sur la plage. La nuit tombe.
Ce soir là je suis comme à la maison, privilège de celui qui connait déjà bien les murs. Je passe de tables en tables, de lampées de bière en lampées de bière, euphorique de cette journée déjà bien remplie. Et malgré l'ambiance, le jour suivant, je pars c'est déjà décidé, je peux pas faire mieux que cette journée, rien ne sert de tenter le diable pour essayer de faire encore mieux le lendemain. Le lendemain en question, ça ne pourra être que pire, j'ai trois bus différents à attraper, 17 heures en perspective si le LP a raison et si j'arrive à enchaîner les bus les uns après les autres, 900km de patience à l'évidence et d'inconfort en théorie. Le départ est pour 6h du matin à la sortie du camp, douleur pupillaire au programme... L'arrivée du dernier bus de la nuit suivante sera à Marsa Alam, petite bourgade perdue le long des côtes de la Mer Rouge. Si tout va bien dans 2-3 jours, je replonge dans le grand bain des fonds coraliens.
Avant d'y être, pensons déjà à dire au revoir à mes hôtes et à mes compagnons. Je vais sur le chemin du lit à 0h30 alors que la très grande majorité des voyageurs est déjà partie se coucher. Un brossage de dents suivant, alors que je suis à 10 secondes de ma hutte, je croise Ally et Helen, soeurs britaniques, et leur ami Momen, égyptien de nature.Ah bon, tu pars demain, c'est trop bête... Et vu que tu n'es pas encore parti, on était juste en train d'aller se baigner, tu voudrais pas nous rejoindre? Allez!!Non, là, franchement je suis nase, elle est froide, et j'ai pas envie de reprendre une douche après. C'est gentil mais non merci, c'est pas raisonnable.Allez!!! Vis un peu! La petite effrontée a mis le doigt là où ça fait mal, a trouvé l'argument ultime. La journée avait beau être riche, c'est jamais assez.Vous êtes sûr que c'est absolument indispensable? Pfffff... bon ben je vais chercher mon maillot... 1/2 heure dans l'eau à faire les marsouins, voilà ce qu'il s'en suit. Ca paraît pas, mais c'est vachement long. Et crevant. J'ai besoin d'une bouée. Les derniers "salut, à plus, profite bien", la douche, le remplissage des sacs avec mon maillot de bain et serviette trempés qui devraient sentir le bon chacal séché en rouvrant le sac plus tard, le temps de se dire ensuite que je n'ai rien perdu ni rien oublié, le réveil est branché à 5h dans l'espoir d'ouvrir un oeil pour partir en ayant profité en partie du lever de soleil. (NDLR : jamais écrit une phrase aussi longuement alambiquée, désolé) Je m'endors sous ma moustiquaire de combat à 2h30, pourvu que je ne sois pas dérangé!!!!!!!!
Et bien non, je ne suis dérangé par rien d'autre dans mon sommeil que par le réveil MP3 qui hurle AC/DC pour bien me faire comprendre que maintenant c'est l'heure d'en mettre un coup. Dans la minute de ténèbres qui s'en suit, je finis de boucler mes affaires, héroïque au milieu de la nuit, personne pour fêter ça. A 5h05, je suis sur la plage avec ma maison portable. Une chaison longue, non, trop risquée. Une chaise courte, parfait. La lumière apparaît derrière la mer, c'est joli. A 5h50, je suis parti sans que cette ordure de soleil ne soit encore sorti de sa tannière derrière les montagnes. Mais, déjà bien content d'en être arrivé à ce point sans me rendormir sur moi, il est temps.
Temps de prendre le bus mais aussi d'arrêter d'écrire. Je pensais rattraper le temps perdu dans le récit en te narrant "Quelques jours à la plage parmi les moins intéressants pour toi depuis le début du voyage", et bien caramba, c'est encore raté. Juste pour que tu aies une idée, j'ai encore une semaine de retard... Tu n'as pas en plus les photos depuis la Cappadoce soit environ 5 semaines de retard de plus. Et pour les vidéos, c'est le même topo. Et là, je te vois déjà brandir un carton jaune de colère, mais saches que sans un bon cheval, le meilleur turfiste, et bien il peut pas gagner le tiercé. Si j'ai pas le débit adéquat, le transfert, c'est juste pas possible... En tout cas, je salive d'avance pour toi qui n'a encore rien vu de tous ces endroits syriens, jordaniens et maintenant egyptiens voires sous-marins.
Mes biens chers frères, mes biens chères soeurs, c'est pas que je m'ennuies mais j'ai 3 bus à prendre!!! J'vous tamponne de mes baisers.
Quel sac à dos pour de longs voyages à pied? English translation pending
Bonjour,
Je compte partir un peu partout dans le monde avec ma copine et faire des longs trek.
Quel sac dois-je choisir? Et quelle tente pour deux?
Y'en a plein de différents mais je ne sais plus ou donner de la tete. Sachant que je préférerais les prendre d'occaz et si je n'en trouve pas que ce soit pas hors de prix non plus.
Merci!
Je compte partir un peu partout dans le monde avec ma copine et faire des longs trek.
Quel sac dois-je choisir? Et quelle tente pour deux?
Y'en a plein de différents mais je ne sais plus ou donner de la tete. Sachant que je préférerais les prendre d'occaz et si je n'en trouve pas que ce soit pas hors de prix non plus.
Merci!
Guadeloupe: bateau Pointe à Pitre-Bouillante, Soufrière, excursions... English translation pending
hello,
je pars en guadeloupe fin mars. comme je l'ai précisé à certains, je partirai coute que coute (sauf si les vols sont annulés).
comme tout le monde, j'atterris à PAP, et ma location est à Bouillante.
je me pose les questions suivantes :est-il possible de faire cette liaison en bateau ? si oui, comment si prendre ? à quel prix ?l'excursion sur la Souffrière est-elle difficile pour des novices de la randonnée ?est ce que quelqu'un connait le prix de la ballade en bateau à fond de verre qui part de Bouillante ?malheureusement, il va falloir faire un choix. Marie-galante ou les Saintes ?est ce que le 5-5 est le seul repulsif efficace ?peut-on boire l'eau du robinet ? (je suis plutôt fragile des intestins)
merci à tous. Tatie gagou
je me pose les questions suivantes :est-il possible de faire cette liaison en bateau ? si oui, comment si prendre ? à quel prix ?l'excursion sur la Souffrière est-elle difficile pour des novices de la randonnée ?est ce que quelqu'un connait le prix de la ballade en bateau à fond de verre qui part de Bouillante ?malheureusement, il va falloir faire un choix. Marie-galante ou les Saintes ?est ce que le 5-5 est le seul repulsif efficace ?peut-on boire l'eau du robinet ? (je suis plutôt fragile des intestins)
merci à tous. Tatie gagou
Croisière Costa avec trois enfants English translation pending
Bonjour,
j'ai déjà effectué deux croisières (une avec festival croisières en 2003 et perles des antilles avec costa en 2008). Nous avons beaucoup aimé costa avec mon mari et nous souhaiterions partir cette fois avec nos 3 enfants pour l'été 2010 (je m'y prends tôt mais il faut économiser !! lol).
J'ai deux questions : savez-vous quand la brochure costa pour 2010 doit être éditée car il nous tarde de pouvoir choisir notre croisière ? quelle cabine choisir avec 3 enfants qui auront 2, 5 et 9 ans ? est-ce qu'un lit parapluie rentre dans une cabine extérieure ou nous faut-il une suite ?
Merci d'avance pour vos réponses.
sandrine
Quelle est votre plus belle randonnée? English translation pending
bonjour à tous,
avec 9 amis (sa fait donc 10), nous avons réservées des vacances ensembles la deuxième quinzaine de juillet. l'an dernier, nous étions parti le meme groupe, faire une petite escapade vélocipédique d'arcachon à san sebastian(espagne) cette année, nous voudrions à nouveau passer des vacances un peu sportives, mais détendante tout de meme. nous envisageons plutot la marche, mais n'avons pas de réelle info sur les rando qui existe en europe proche orient, magreb......... qu'elles ont donc été vos plus belles rando?? ce que nous cherchon, c'ets de beaux paysages, de l'eau douche (ruisseau, riviere, lac), ou salée tout au long du chemin, dépaysement, pays /région acceuillante, et si possible fin du parcours dans un endroit touristique pour terminer les vacances dans une ambiance plus festives. donc qu'elle sont, les randos que vous avez effevctuer, qui remplissent ces critères, et qui conviendrai à un groupes de jeunes de 18/20 ans mixtes comme nous pour une durée de 6 à 12jours?? GR 20, mare e monti, corse, croatie, grece, les lac d'italie, islande, pays nordiques, irecosse, danube, hongrie, mer noire, médterranée, alpes, suisses, pyrénée, ......................................... merci beaucoup estelle
avec 9 amis (sa fait donc 10), nous avons réservées des vacances ensembles la deuxième quinzaine de juillet. l'an dernier, nous étions parti le meme groupe, faire une petite escapade vélocipédique d'arcachon à san sebastian(espagne) cette année, nous voudrions à nouveau passer des vacances un peu sportives, mais détendante tout de meme. nous envisageons plutot la marche, mais n'avons pas de réelle info sur les rando qui existe en europe proche orient, magreb......... qu'elles ont donc été vos plus belles rando?? ce que nous cherchon, c'ets de beaux paysages, de l'eau douche (ruisseau, riviere, lac), ou salée tout au long du chemin, dépaysement, pays /région acceuillante, et si possible fin du parcours dans un endroit touristique pour terminer les vacances dans une ambiance plus festives. donc qu'elle sont, les randos que vous avez effevctuer, qui remplissent ces critères, et qui conviendrai à un groupes de jeunes de 18/20 ans mixtes comme nous pour une durée de 6 à 12jours?? GR 20, mare e monti, corse, croatie, grece, les lac d'italie, islande, pays nordiques, irecosse, danube, hongrie, mer noire, médterranée, alpes, suisses, pyrénée, ......................................... merci beaucoup estelle
Hôtel à Punta Cana avec enfants? English translation pending
Bonjour,
je voudrais réserver une semaine avec mes deux enfants âgés de 3 et 7 ans à Punta Cana. J'avais pensé aux Iberostar mais je ne sais lequel choisir.
Sinon en auriez-vous un autre avec miniclub à me conseiller?
Merci!!!!
Hôtel Decameron Salinitas San Salvador English translation pending
Bonjour,
Mon agente de voyage ignore si le port du pantalon long est exigé pour les hommes, le soir, au restaurant buffet ainsi que dans les restaurants à la carte, à l'hôtel Decameron Salinitas, au San Salvador.
Est-ce que quelqu'un qui y a été récemment est en mesure de répondre à cette question?
Je vous remercie à l'avance.
Diane
Mon agente de voyage ignore si le port du pantalon long est exigé pour les hommes, le soir, au restaurant buffet ainsi que dans les restaurants à la carte, à l'hôtel Decameron Salinitas, au San Salvador.
Est-ce que quelqu'un qui y a été récemment est en mesure de répondre à cette question?
Je vous remercie à l'avance.
Diane
Faire du trekking au Cap Vert? English translation pending
Bonjour 😊
J'aurai aimé faire un trek à la réunion, mais vu mon manque d'entrainement on m'a conseillé le Cap Vert (9 jours de trekking avec moins de dénivelé).
je voulais avoir les impressions des gens qui on marché là bas et comme je pars seul, j'ai choisi de le faire dans un groupe, par un organisme. J'ai vu qu'il y en avait plusieurs (Terredav...) j'aimerai donc avoir des retours sur ces organismes, des conseils pour pouvoir en choisir un.
Merci
Acheter un sac a dos à Istanbul English translation pending
Bonjour
Est-ce quelqu'un aurait des bonnes adresses a Istanbul pour acheter un sac-a-dos de bonne / tres bonne qualité ?
Merci Geoffrey
Est-ce quelqu'un aurait des bonnes adresses a Istanbul pour acheter un sac-a-dos de bonne / tres bonne qualité ?
Merci Geoffrey
Vancouver: bons plans, adresses, ce qu'il faut savoir English translation pending
Bonjour à tous et à toutes,
J'ai passé 5 mois exceptionnel à Vancouver de Juillet à décembre 2008, et je voulais apporter mon témoignage et aussi bons plans, bonnes adresses pour tous les chanceux qui veulent ou vont partir. Je vais essayer d'etre le plus synthètique et le plus complet possile.
Vancouver et ses principaux quartiers : Le downtown, dans le downtown à l'ouest west end, et au sud yaletown. Au Nord : North and West Vancouver A l'ouest : Kitsilano Au Sud : Commercial drive, Main street La grande banlieux : Burnaby, Surrey...
Ce qu'il faut savoir sur Vancouver c'est une ville très cosmopolite ou les communautés asiatiques et indiennes sont les plus nombreuses. Désolé de décevoir les rois de la nuit et tous les fétards, mais Vancouver ne bouge pas énormément. J'entend par là que les vendredi et samedi soir pour trouverez pour faire la fête pas de soucy, mais c'est pas Ibiza. Si vous sortez 2 lieux principaux, granvill street dans le downtown (club, bars restos) et commercial drive (accent cubains et italiens notamment). Après Vancouver c'est la porte aux grands espaces, à la nature à toutes las activités extérieures (cayak, randonnée, ballades, baignades, sports ....) donc si vous êtes féru de ces activités vous allez vous éclatez Logement : La bible du logement c'est http://vancouver.en.craigslist.ca/, les vancouvérois passent sur ce site pour le logement et pour tout le reste en achat, vente, location. Si vous voulez pas mettre trop cher faites de la coloc, c'est le meilleur moyen comptez en moyenne 600$ pour un mois. Après si vous avez les moyens pas de pb. Perso j'étais à Kitsilano, je payais 550$. Annotation sur Kitsilano, quartier typique à l'américaine maison avec des arbres tout le long des routes, le paradis pour les sportifs (tennis gratuit etc ), le pacifique longe le quartier du coté nord. Travail : Je suis parti avec un visa emploi perfectionnement donc de mon coté j'avais déjà un travail en arrivant. De votre coté si vous arrivez avec un pvt, pour les petits boulots, vous trouverez soit directement en passant devant les magasins (ce sera annoté : help), inscrivez vous dans des agences d'interims, ou alors http://vancouver.en.craigslist.ca/, il y a assurément d'autres démarches mais celle si sont, je pense, les plus rapides. L'Anglais Vous arrivez en milieu anglophone, si vous ne parlez pas un mot d'anglais il est clair que les boulots que vous trouverez avec votre niveau seront des petits boulots qui ne nécessitent pas de parler ou de s'exprimer avec de la clientèle notamment. Vous croiserez peu de français à Vancouver par contre si le français est un atout pensez que 50000 québécois vivent dans la province donc la concurrence est là!!, toutefois pour des cours de français no soucy les gens cherchent des français !!!! Organisme francophone : Educacentre proposent des cours de francais et peut vous aider dans vos démarches papiers (si je me trompe pas). Infos pratiques : Electricité : il vous faudra un adaptateur, le courant est du 110 V Eau : gratuite et souvent incluse dans les charges Banque : En 5 mn vous ouvrez un compte, regardez à tout hazard si vous n'avez pas de partenariat entre votre banque française et une banque canadienne. Téléphone : les cartes téléphoniques sont très pratiques pour 10 ou 20$ vous pouvez appeler la france pendant des heures. Sinon téléphone portable avec soit carte sim et recharge ou abonnement mais là faites gaf .... Les opérateurs : Rogers, Telus, Fido Santé : N'oubliez pas votre assurance santé privée parce que sinon vous taxez. J'ai été une fois chez le medecin la consultation m'a couté 110$ .....heureusement à mon retour j'ai été remboursé. Perso je suis passé par AVI International (super complet super bien) sinon glob partner est très bien également et même moins cher. Médecins francophones : Dr. Hélène BERTRAND Suite 202 - 123 East 15th Street North Vancouver BC Tél : (604) 985-5381 Fax : (604) 985-6493
Dr. Barra O'BRIAIN Suite 110 - 3540 West 41st Avenue Vancouver BC V6N 3E6 Tél : (604) 261-6361 Fax : (604) 261-1651 Il y en a surement d'autres .... Bons plans Resto : Vancouver s'est la ville cosmopolite par excellence donc vous pourrez aussi bien manger francais, grec, italien, cubain, japonais, indiens, malaysien ...j'en passe et des meilleurs. Resto Japonais : Il y en a partout mais ceux si sont vraiment tres bons : Kibune Sushi 1508 Yew 604 731 4482
Zakkushi Charcoal Grill (Kitsilano) 1833 West 4th Ave. 604-730-9844
Restos et adresses francaises Salade de Fruits Cafe 1551 West 7th Avenue 604-714-5987
Bistro Pastis 2153 W. 4th Ave 604-731-5020 Le bistro pastis est relativement cher mais on se croirait à la maison!! Faite un tour dans cette rue au alentour des 1750 west 2nd Avenue, vous trouvez un fromager (les amis du fromage) vous avez également un snack restos spécialités gauffres sucrés, salés.
La Petite France 2655 Arbutus street mon préféré et oui je suis lorrain et quoi de mieux que de retouver les bons plats de l'est, lorrains et alsaciens avec tartes aux mirabelles et quetchs Bon après vous en avez pleins d'autres, mais ceux la je ne pense pas que vous serez deçu. Un petit resto indiens aussi : Indian Gate Robson at Granvill dans le downtown super bon aussi Vous avez également pour ceux à qui manqueraient les produits européens des épiceries fines et bonnes adresses: La baguette et l'échalote, 1680 Johnston (Granville island), Vancouver, BC, V6H 3S2, Tel: 604 684 1351 www.labaguettebakery.com Pains de campagne, baguettes, viennoiserie, pâtisserie... La Grotta Del Formaggio, 1791 Commercial Drive, Vancouver, BC, Tel: 604 255 3911 Fromages français La Petite France, 2655 Arbutus street, Vancouver, BC, V6J 3Y4, Tel: 604 734 7844 Pâtisserie alsacienne, foie gras, confit, pain...
Lesley Stowe Fine Foods, 1780 West 3rd Avenue, Vancouver, BC, Tel: (604) 731 3663 www.lesleystowe.com Fromages français (Roquefort, raclette...), moutardes de Dijon, Huiles d'olive... Meinhardt Fine Foods, 3002 Granville street, Vancouver, BC, V6H 3J8, Tel: 604 732 4405 Huile d'olive, vinaigre, fromages (raclette, chaume, Roquefort, bleu d'Auvergne…), ...
Urban Fare, 177 Davie street, Vancouver, BC, Tel: (604) 975 7550
Les transports Vancouvérois : En 2 mots c'est la misère, faut pas être préssé je vais plutot dire. Le réseau est très bon, bus et skytrain. Mais après la régularitée n'est pas le point fort donc il faudra sans soute patienté plus d'une fois à un arrêt de bus. Et regardez bien les horaires parce que les derniers bus le soir s'arrètent autour de minuit voir 1 h grand max enfin habituellement Un des bons plans est de s'acheter un vélo (ce que j'ai fais dès mon arrivée) vous profiterez de la ville, tout est fait pour les piétons et cyclistes dans le downtown ou dans les autres quartiers s'est vraiment excellent.
Les visites: Vancouver Le quartier a éviter logement ou visite c'est east hastings quartiers des sans abris, drogués (mais pas dangereux) .... A coté vous avez le chinatown, de l'autre coté gastown la rue touristique de Vancouver avec sa "fameuse horloge qui fume". Faite le Harbour Center : tour panoramique avec vue sur tout le downtown. L'ensemble du downtown est à faire avec le stanley park of course, le 2eme plus grand parc urbain de nord amérique (après central park svp). Après faites les quartiers de la ville, commercial drive, kitsilano etc .... OUTSIDE Vancouver Deep Cove : Cayak Lynn Canyon - Deep Cove : Randonnée avec un pont suspendu Grouse Montain : Randonnée 800 mètres de dénivelé sur 3 km énormissisme dans tous les sens avec vue exceptionnelle au sommet. Mount Seymourt : Randonnée et piste de ski en hiver Mount Cypress : Randonnée + Hiver piste de ski Garibaldi Lake et Park : LA Randonnée a faire, un site exceptionnel magnifique bref on reste sur le cul. Whistler : Site des prochain JO d'hiver Squamish : Haut lieu de l'escalade Vancouver Island : Victoria (1 aprem suffit pour victoria aller y vous comprendez ) Tofino sur Ile de Vancouver : Surf et grandes plages Okanagan Valley à 4 h de route à l'ouest ca vaut le détour paysages très différents de la cote, très aride limite désertique. Après vous êtes à 40 km de la frontière Américaine alors faites vous plaisir, seul conseil de ne pas passer par l'autoroute qui descend direct direction seattle (enfin pas au heure de pointe les week ends et grands week ends) perso j'ai passé 2X 4 heures d'attentes à la frontière. Donc faite un détour et passez à l'est à un des 2 autres postes frontières. Aux USA : Vous aimez la nature et les grands espaces 1 - Park National du Mont Baker 2 - Olympic Park 3 - Le Park National du Mont Rainier 4 - Le Park National du Mont St Helens Tous ses sites sont vraiment fabuleux, après louez une voiture le moins cher http://www.enterprise.com/car_rental/home.do, louez un 4X4 et chevauchez les routes canadiennes et américaines et ..... petite astuce comparer entre les différentes agences de location de la ville suivant ou elles sont vous payer moins cher Pour ceux qui aiment la ville : Seattle (3heures de route, sans le passage de la frontière), Portland (1h de Seattle) et aller aussi et surtout, si vous le pouvez à San Francisco (2h d'avion) c'est magique
J'espère avoir pu vous aidez ou vous donnez suffisamment d'infos pour démarrer votre aventures Vancouvéroise. Les Vancouvérois sont des gens extrémement gentils, ouverts et disponibles. Vous pouvez parler avec tout le monde et n'importe qui dans la rue pas de problème. Après pour faire ami, ami avec eux c'est tres difficile mais pas impossible. Si j'ai raté des infos je m'en excuse. Tout ce que j'ai annoté vient de mon expérience et témoignage donc nul doute que tout le monde n'aura pas le même regard sur ce que j'ai apprécié ou pas (même s'il n'y a pas grand chose que je n'ai pas aimé )!! Bon voyage et profitez de la chance que vous avez si vous partez. Vous partez quand même à VANCOUVER au CANADA
J'ai passé 5 mois exceptionnel à Vancouver de Juillet à décembre 2008, et je voulais apporter mon témoignage et aussi bons plans, bonnes adresses pour tous les chanceux qui veulent ou vont partir. Je vais essayer d'etre le plus synthètique et le plus complet possile.
Vancouver et ses principaux quartiers : Le downtown, dans le downtown à l'ouest west end, et au sud yaletown. Au Nord : North and West Vancouver A l'ouest : Kitsilano Au Sud : Commercial drive, Main street La grande banlieux : Burnaby, Surrey...
Ce qu'il faut savoir sur Vancouver c'est une ville très cosmopolite ou les communautés asiatiques et indiennes sont les plus nombreuses. Désolé de décevoir les rois de la nuit et tous les fétards, mais Vancouver ne bouge pas énormément. J'entend par là que les vendredi et samedi soir pour trouverez pour faire la fête pas de soucy, mais c'est pas Ibiza. Si vous sortez 2 lieux principaux, granvill street dans le downtown (club, bars restos) et commercial drive (accent cubains et italiens notamment). Après Vancouver c'est la porte aux grands espaces, à la nature à toutes las activités extérieures (cayak, randonnée, ballades, baignades, sports ....) donc si vous êtes féru de ces activités vous allez vous éclatez Logement : La bible du logement c'est http://vancouver.en.craigslist.ca/, les vancouvérois passent sur ce site pour le logement et pour tout le reste en achat, vente, location. Si vous voulez pas mettre trop cher faites de la coloc, c'est le meilleur moyen comptez en moyenne 600$ pour un mois. Après si vous avez les moyens pas de pb. Perso j'étais à Kitsilano, je payais 550$. Annotation sur Kitsilano, quartier typique à l'américaine maison avec des arbres tout le long des routes, le paradis pour les sportifs (tennis gratuit etc ), le pacifique longe le quartier du coté nord. Travail : Je suis parti avec un visa emploi perfectionnement donc de mon coté j'avais déjà un travail en arrivant. De votre coté si vous arrivez avec un pvt, pour les petits boulots, vous trouverez soit directement en passant devant les magasins (ce sera annoté : help), inscrivez vous dans des agences d'interims, ou alors http://vancouver.en.craigslist.ca/, il y a assurément d'autres démarches mais celle si sont, je pense, les plus rapides. L'Anglais Vous arrivez en milieu anglophone, si vous ne parlez pas un mot d'anglais il est clair que les boulots que vous trouverez avec votre niveau seront des petits boulots qui ne nécessitent pas de parler ou de s'exprimer avec de la clientèle notamment. Vous croiserez peu de français à Vancouver par contre si le français est un atout pensez que 50000 québécois vivent dans la province donc la concurrence est là!!, toutefois pour des cours de français no soucy les gens cherchent des français !!!! Organisme francophone : Educacentre proposent des cours de francais et peut vous aider dans vos démarches papiers (si je me trompe pas). Infos pratiques : Electricité : il vous faudra un adaptateur, le courant est du 110 V Eau : gratuite et souvent incluse dans les charges Banque : En 5 mn vous ouvrez un compte, regardez à tout hazard si vous n'avez pas de partenariat entre votre banque française et une banque canadienne. Téléphone : les cartes téléphoniques sont très pratiques pour 10 ou 20$ vous pouvez appeler la france pendant des heures. Sinon téléphone portable avec soit carte sim et recharge ou abonnement mais là faites gaf .... Les opérateurs : Rogers, Telus, Fido Santé : N'oubliez pas votre assurance santé privée parce que sinon vous taxez. J'ai été une fois chez le medecin la consultation m'a couté 110$ .....heureusement à mon retour j'ai été remboursé. Perso je suis passé par AVI International (super complet super bien) sinon glob partner est très bien également et même moins cher. Médecins francophones : Dr. Hélène BERTRAND Suite 202 - 123 East 15th Street North Vancouver BC Tél : (604) 985-5381 Fax : (604) 985-6493
Dr. Barra O'BRIAIN Suite 110 - 3540 West 41st Avenue Vancouver BC V6N 3E6 Tél : (604) 261-6361 Fax : (604) 261-1651 Il y en a surement d'autres .... Bons plans Resto : Vancouver s'est la ville cosmopolite par excellence donc vous pourrez aussi bien manger francais, grec, italien, cubain, japonais, indiens, malaysien ...j'en passe et des meilleurs. Resto Japonais : Il y en a partout mais ceux si sont vraiment tres bons : Kibune Sushi 1508 Yew 604 731 4482
Zakkushi Charcoal Grill (Kitsilano) 1833 West 4th Ave. 604-730-9844
Restos et adresses francaises Salade de Fruits Cafe 1551 West 7th Avenue 604-714-5987
Bistro Pastis 2153 W. 4th Ave 604-731-5020 Le bistro pastis est relativement cher mais on se croirait à la maison!! Faite un tour dans cette rue au alentour des 1750 west 2nd Avenue, vous trouvez un fromager (les amis du fromage) vous avez également un snack restos spécialités gauffres sucrés, salés.
La Petite France 2655 Arbutus street mon préféré et oui je suis lorrain et quoi de mieux que de retouver les bons plats de l'est, lorrains et alsaciens avec tartes aux mirabelles et quetchs Bon après vous en avez pleins d'autres, mais ceux la je ne pense pas que vous serez deçu. Un petit resto indiens aussi : Indian Gate Robson at Granvill dans le downtown super bon aussi Vous avez également pour ceux à qui manqueraient les produits européens des épiceries fines et bonnes adresses: La baguette et l'échalote, 1680 Johnston (Granville island), Vancouver, BC, V6H 3S2, Tel: 604 684 1351 www.labaguettebakery.com Pains de campagne, baguettes, viennoiserie, pâtisserie... La Grotta Del Formaggio, 1791 Commercial Drive, Vancouver, BC, Tel: 604 255 3911 Fromages français La Petite France, 2655 Arbutus street, Vancouver, BC, V6J 3Y4, Tel: 604 734 7844 Pâtisserie alsacienne, foie gras, confit, pain...
Lesley Stowe Fine Foods, 1780 West 3rd Avenue, Vancouver, BC, Tel: (604) 731 3663 www.lesleystowe.com Fromages français (Roquefort, raclette...), moutardes de Dijon, Huiles d'olive... Meinhardt Fine Foods, 3002 Granville street, Vancouver, BC, V6H 3J8, Tel: 604 732 4405 Huile d'olive, vinaigre, fromages (raclette, chaume, Roquefort, bleu d'Auvergne…), ...
Urban Fare, 177 Davie street, Vancouver, BC, Tel: (604) 975 7550
Les transports Vancouvérois : En 2 mots c'est la misère, faut pas être préssé je vais plutot dire. Le réseau est très bon, bus et skytrain. Mais après la régularitée n'est pas le point fort donc il faudra sans soute patienté plus d'une fois à un arrêt de bus. Et regardez bien les horaires parce que les derniers bus le soir s'arrètent autour de minuit voir 1 h grand max enfin habituellement Un des bons plans est de s'acheter un vélo (ce que j'ai fais dès mon arrivée) vous profiterez de la ville, tout est fait pour les piétons et cyclistes dans le downtown ou dans les autres quartiers s'est vraiment excellent.
Les visites: Vancouver Le quartier a éviter logement ou visite c'est east hastings quartiers des sans abris, drogués (mais pas dangereux) .... A coté vous avez le chinatown, de l'autre coté gastown la rue touristique de Vancouver avec sa "fameuse horloge qui fume". Faite le Harbour Center : tour panoramique avec vue sur tout le downtown. L'ensemble du downtown est à faire avec le stanley park of course, le 2eme plus grand parc urbain de nord amérique (après central park svp). Après faites les quartiers de la ville, commercial drive, kitsilano etc .... OUTSIDE Vancouver Deep Cove : Cayak Lynn Canyon - Deep Cove : Randonnée avec un pont suspendu Grouse Montain : Randonnée 800 mètres de dénivelé sur 3 km énormissisme dans tous les sens avec vue exceptionnelle au sommet. Mount Seymourt : Randonnée et piste de ski en hiver Mount Cypress : Randonnée + Hiver piste de ski Garibaldi Lake et Park : LA Randonnée a faire, un site exceptionnel magnifique bref on reste sur le cul. Whistler : Site des prochain JO d'hiver Squamish : Haut lieu de l'escalade Vancouver Island : Victoria (1 aprem suffit pour victoria aller y vous comprendez ) Tofino sur Ile de Vancouver : Surf et grandes plages Okanagan Valley à 4 h de route à l'ouest ca vaut le détour paysages très différents de la cote, très aride limite désertique. Après vous êtes à 40 km de la frontière Américaine alors faites vous plaisir, seul conseil de ne pas passer par l'autoroute qui descend direct direction seattle (enfin pas au heure de pointe les week ends et grands week ends) perso j'ai passé 2X 4 heures d'attentes à la frontière. Donc faite un détour et passez à l'est à un des 2 autres postes frontières. Aux USA : Vous aimez la nature et les grands espaces 1 - Park National du Mont Baker 2 - Olympic Park 3 - Le Park National du Mont Rainier 4 - Le Park National du Mont St Helens Tous ses sites sont vraiment fabuleux, après louez une voiture le moins cher http://www.enterprise.com/car_rental/home.do, louez un 4X4 et chevauchez les routes canadiennes et américaines et ..... petite astuce comparer entre les différentes agences de location de la ville suivant ou elles sont vous payer moins cher Pour ceux qui aiment la ville : Seattle (3heures de route, sans le passage de la frontière), Portland (1h de Seattle) et aller aussi et surtout, si vous le pouvez à San Francisco (2h d'avion) c'est magique
J'espère avoir pu vous aidez ou vous donnez suffisamment d'infos pour démarrer votre aventures Vancouvéroise. Les Vancouvérois sont des gens extrémement gentils, ouverts et disponibles. Vous pouvez parler avec tout le monde et n'importe qui dans la rue pas de problème. Après pour faire ami, ami avec eux c'est tres difficile mais pas impossible. Si j'ai raté des infos je m'en excuse. Tout ce que j'ai annoté vient de mon expérience et témoignage donc nul doute que tout le monde n'aura pas le même regard sur ce que j'ai apprécié ou pas (même s'il n'y a pas grand chose que je n'ai pas aimé )!! Bon voyage et profitez de la chance que vous avez si vous partez. Vous partez quand même à VANCOUVER au CANADA