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Parcs des Ecrins, Vanoise, Queyras? (France) English translation pending
bonjour à tous! j'aimerai bien rester quelques temps dans un des ces parcs, mais je ne les connait pas plus que cela, à part qu'ils doivent tous etre magnifique! quelqu'un pourrait il me dire si il y en a un plus beau que d'autre, ou sont ils tous indispensable?
merci!! /nico/
Vivre à Madagascar (Mahajanga) English translation pending
Bonjour à tous,
J´ai une offre d´expatriation à Madagascar, plus précisément Mahajanga. J´aimerais connaître l´avis de personnes ayant déjà vécu ou vivant à Madagascar, ou de personnes connaissant bien cette région plus particulièrement (Mahajanga). Je suis un peu inquiet en ce qui concerne les conditions sanitaires.
Merci d´avance,
Michel
J´ai une offre d´expatriation à Madagascar, plus précisément Mahajanga. J´aimerais connaître l´avis de personnes ayant déjà vécu ou vivant à Madagascar, ou de personnes connaissant bien cette région plus particulièrement (Mahajanga). Je suis un peu inquiet en ce qui concerne les conditions sanitaires.
Merci d´avance,
Michel
Infos tente Jamet Anéto 4000 English translation pending
Bonjour,
Pourriez vous nous indiquer si la tente Anéto 4000 de Jamet est aussi adaptée aux grands vents que le constructeur le prétend.
Quelqu'un a t il déjà campé avec ? Dans quelles conditions (intempéries & forts vents) ?
D'ailleurs Jamet est elle une marque reconnue ?
C'est assez urgent !
Merci
Retour de l'Iberostar Cayo Guillermo English translation pending
Salut à tous,
7 jours francs de beau temps et un océan turquoise. Chanceux, pas beaucoup de vent dans ma semaine et aucun nuage. Très bel hôtel et nourriture très varié et très bonne. Structure des édifices à 3 étages et jardins luxuriants et superbes piscines. C'est la plus belle plage car elle est plus large et le sable est plus doux que devant tous les autres hôtels. Au Sol, c'est le seul endroit où vous pouvez vous baigner à perte de vue sans algues mais la plage est courte et à marée haute, ils sont vraiment cordés un à côté de l'autre. Chacun ses petits points positifs et négatifs. Ceux qui aiment marcher sur la plage serons choyés. Pour les spectacles, rien d'extraordinaire, tu fais le party avec les québécois que tu rencontres. Côté nourriture, excellent. Les deux restos à la carte sont très très bien. Le Sol, le Mélia et l'Iberostar sont tous très bien. Je les recommande tous les trois. Comme je disais, chacun son cachet. Les excursions sont bien aussi. Tu peux sortir du site sans problème si le coeur t'en dis. C'est super intéressant de sortir pour vous rendre sur l'Ile principale de Cuba et d'y voir les gens du pays. Si vous voulez d'autres détails, ne vous gênez pas.
Jo
7 jours francs de beau temps et un océan turquoise. Chanceux, pas beaucoup de vent dans ma semaine et aucun nuage. Très bel hôtel et nourriture très varié et très bonne. Structure des édifices à 3 étages et jardins luxuriants et superbes piscines. C'est la plus belle plage car elle est plus large et le sable est plus doux que devant tous les autres hôtels. Au Sol, c'est le seul endroit où vous pouvez vous baigner à perte de vue sans algues mais la plage est courte et à marée haute, ils sont vraiment cordés un à côté de l'autre. Chacun ses petits points positifs et négatifs. Ceux qui aiment marcher sur la plage serons choyés. Pour les spectacles, rien d'extraordinaire, tu fais le party avec les québécois que tu rencontres. Côté nourriture, excellent. Les deux restos à la carte sont très très bien. Le Sol, le Mélia et l'Iberostar sont tous très bien. Je les recommande tous les trois. Comme je disais, chacun son cachet. Les excursions sont bien aussi. Tu peux sortir du site sans problème si le coeur t'en dis. C'est super intéressant de sortir pour vous rendre sur l'Ile principale de Cuba et d'y voir les gens du pays. Si vous voulez d'autres détails, ne vous gênez pas.
Jo
Les pourboires sur le bateau de croisière English translation pending
Bonjour à tous, j'aimerais bien que quelqu'un m'explique le fonctionnement des pourboires sur les bateaux.
J'ai entendu plein d'informations différentes et j, aimerais savoir vraiment à quoi m'en tenir.
On dit qu'on pourrait payer à l'avance les pourboires pour la totalité du séjour, est-ce vrai et est-ce avantageux??
J'ai entendu plein d'informations différentes et j, aimerais savoir vraiment à quoi m'en tenir.
On dit qu'on pourrait payer à l'avance les pourboires pour la totalité du séjour, est-ce vrai et est-ce avantageux??
Moustiques à Varadero en fin mars-début avril? English translation pending
J'aimerais savoir si les moustiques sont présents à l'année à Varadero. J'y vais du 26 mars au 2 avril. Est-ce une saison propice à se faire dévorer par ces bestioles ? J'imagine qu'on se fait attaquer principalement le soir, surtout en présence de végétation (ex : jardins autour de l'hôtel, arbres) ? Est-ce que la fièvre Dengue (transmise par les moustiques) est assez répandue à Cuba ?
Merci !
Merci !
Location de matériel pour le Mera Peak au Népal? English translation pending
Bonjour!
je me demandais si on pouvais louer du matériel pour ce genre d'assention au nepal. jai veu dans un autre post des agence qui offre la randonné mais je suis plûtot a la recherche d'un endroit pour louer le matos la bas et d'un guide tout simplment pour faire lassention.
merci de vos bon conseil! je chercher a ce que sa coute le moin cher possible.
je me demandais si on pouvais louer du matériel pour ce genre d'assention au nepal. jai veu dans un autre post des agence qui offre la randonné mais je suis plûtot a la recherche d'un endroit pour louer le matos la bas et d'un guide tout simplment pour faire lassention.
merci de vos bon conseil! je chercher a ce que sa coute le moin cher possible.
Agence pour circuits treks et culturels au Bhoutan English translation pending
bjr connaissez vous une agence a paris qui organise des circuits trek et culturels au bhoutan
et qui soit abordable au niveau tarif
merci
Hôtel Grand Club Santa Lucia 2006 versus 2005? English translation pending
Bonjour... eh bien, partant pour le Grand club bientôt et lisant une dernière discussion... ouffff... quelqu'un peut me rassurer???
Nous y sommes allés l'an passé... quelques petites imperfection du genre, des drinks au bar... l'air climatisé au resto... mais bon, au prix qu'on paie... pas trop grave... la plage, les chambres tout était propre et les géos très gentils...
la petite discothèque, oui, nous avions vu des choses indécentes, mais en même temps, c'était une belle place, la musique était bonne...
Depuis janvier, nous lisons encore les commentaires sur cet endroit, justement voir s'ils sont aussi bons qu'avant et avant aujourd, hui, tout était tiguidooo.. quelqu'un d'autre arrive de là et aurait des commentaires... plus encourageant??? merci...
Depuis janvier, nous lisons encore les commentaires sur cet endroit, justement voir s'ils sont aussi bons qu'avant et avant aujourd, hui, tout était tiguidooo.. quelqu'un d'autre arrive de là et aurait des commentaires... plus encourageant??? merci...
Recherche famille d'accueil en Europe English translation pending
Salut !
je sais que l'europe c'est grand !
Je recherche une famille prete à m'acceuillir pour 1 semaine. Je suis prete a tout moment ( de maintenant jusqu'à aout. Je suis une fille tres simple.
😎😉
😎😉
Pistes cyclables dans le sud de la France pour circuit de plusieurs jours avec enfants English translation pending
J'aimerais avoir des conseils sur un circuit en France (sud) avec étapes en chambres d'hôtes début avril composé excusivement de pistes cyclables pour une famille avec ado de 14a. Nous avons des VTC et nous comptions faire le canal du midi néanmoins j'ai pu lire que ce type de vélo n'était pas tout à fait adapté à ce parcours.
Qu'en pensez-vous?
Avez-vous un parcours en site propre à me proposer?
Merci d'avance.
Thierryjean
Mont Bromo depuis Bali (Indonésie) English translation pending
Salut !
Nous partons à Bali 17 jours, du 25/05 au 12/06/06. Je voulais savoir si durant notre séjour, il était faisable de faire le volcan du mont Bromo sur l'ile de Java ? Est-ce que nous perdrions pas trop de temps pour y aller et pour faire le volcan ? J'ai vu sur un guide qu'un car partait quotidiennement de Denpasar pour Surabaya.
Mais comme nous voulons visiter Bali correctement, je voudrai savoir si cela valait vraiment le détour .... ?? Merci de vos réponses et conseils... A+ Ghys
Nous partons à Bali 17 jours, du 25/05 au 12/06/06. Je voulais savoir si durant notre séjour, il était faisable de faire le volcan du mont Bromo sur l'ile de Java ? Est-ce que nous perdrions pas trop de temps pour y aller et pour faire le volcan ? J'ai vu sur un guide qu'un car partait quotidiennement de Denpasar pour Surabaya.
Mais comme nous voulons visiter Bali correctement, je voudrai savoir si cela valait vraiment le détour .... ?? Merci de vos réponses et conseils... A+ Ghys
Quelles îles choisir au sud de la Thaïlande? English translation pending
Salut à tous
je pars du 01/03 au 17/03 en Thailande. On souhaite d'abord aller dans le nord à Chiang Mai (on arrive à l'aéroport de Bangkok à 13h45, et on ne sait pas si c jouable de prendre un des trains de nuit du même jour sans avoir réserver à l'avance, sinon avion, connaissez-vous la compagnie 12go ?). Puis de Chiang Mai, on veut faire un treck, avis aux connaisseurs...
Et après c le dilemme : où aller au sud ? Koh samui : paraît que les plages sont sales, eau trouble, gang de jeunes qui agressent les touristes, bref on hésite un peu.
Koh Tao et Koh Phang Gan : est-ce qu'on ne va pas s'ennuyer 6 jours sur ces îles ?
Pukhet : ça a l'air hyper touristique... mais on peut l'utiliser pour aller voir ces fameuses îles de Koh Phi Phi...
Krabi : on en parle de plus en plus, mais y'a koi au juste ?
De plus, faut-il vraiment réserver les avions de France pour les vols intérieurs ? Ne peut-on pas réserver une fois sur place, est-ce vraiment plus cher ? je parle surtout des compagnies comme 12go, Nok Air...
J'attends vos commentaires et suggestions. Notre profil pour vous aider à mieux nous cerner : on est un peu routards dans l'âme, mais on recherche quand même un confort minimum. On apprécie être hors des sentiers battus. On déteste être en troupeau pour visiter. On déteste les grands hotels plein de touristes mais plutôt les petites guesthouse pleine de charme. On fuit les discothèques mais on aime boire un verre tranquille le soir dans un bar sympa. On adore marcher.
Merci à vous tous
De plus, faut-il vraiment réserver les avions de France pour les vols intérieurs ? Ne peut-on pas réserver une fois sur place, est-ce vraiment plus cher ? je parle surtout des compagnies comme 12go, Nok Air...
J'attends vos commentaires et suggestions. Notre profil pour vous aider à mieux nous cerner : on est un peu routards dans l'âme, mais on recherche quand même un confort minimum. On apprécie être hors des sentiers battus. On déteste être en troupeau pour visiter. On déteste les grands hotels plein de touristes mais plutôt les petites guesthouse pleine de charme. On fuit les discothèques mais on aime boire un verre tranquille le soir dans un bar sympa. On adore marcher.
Merci à vous tous
Hôtel Playa Costa Verde English translation pending
Bonjour,
Nous voulons partir pour le Playa Costa Verde le 24 mars prochain et nous aimerions avoir les commentaire sur cette hotel, resto, chambre, plage etc... De plus je voudrais savoir le temps qu'il entre l'areoport et l'hotel et le prix de l'excursion pour les dauphins.
Merci bcp de vos réponse!!!!
ian
Nous voulons partir pour le Playa Costa Verde le 24 mars prochain et nous aimerions avoir les commentaire sur cette hotel, resto, chambre, plage etc... De plus je voudrais savoir le temps qu'il entre l'areoport et l'hotel et le prix de l'excursion pour les dauphins.
Merci bcp de vos réponse!!!!
ian
Janvier 2006 au Laos English translation pending
Nous sommes partis un mois au Laos et au Cambodge en janvier 2006. Voici le récit de notre voyage au Laos et quelques informations qui vous aideront peut-être pour un futur voyage. N’hésitez pas à me demander des précisions, je m’efforcerai de répondre.
La partie Cambodge du voyage est là http://voyageforum.com/v.f?post=476578 .
Budget et préparatifs : Avion : vol GULFAIR (avec une escale à Bahrein) Paris-Bangkok acheté 620 € sur le net en novembre 2005 chez Ebooker. A la même époque un vol direct sur la Thaï coûtait 900 € .. Vol Bangkok-Luang Prabang acheté sur le net sur le site Bangkok Airways (120 €). Vol Ventiane-Paksé acheté sur place 95$. Visa Laos payé 31$ à l’arrivée à Lung Prabang. Vol Paksé-Siem Reap préacheté par Internet sur LaoAirlines avant notre départ (86 $). Nous avions choisi cette solution des vols intérieurs pour “gagner du temps” par rapport aux bus VIP. Argent : On est parti avec des dollars et des travellers en dollars. (Plus une carte VISA ). Change sur place de 10 700 kips pour 1 dollar. (Pour des raisons de commodité j’indiquerai mes prix en dollars). Quand les prix sont indiqués en dollar, on peut payer soit en kips soit en dollars, mais avec un taux de change de 10 000 kips pour un dollar.
Hors budget avion, hors visa, nous avons dépensé sur place 495 $ pour deux personnes pendant 13 jours, y compris les cadeaux. Guide : On est partis avec le Guide du Routard 2006/2007. En général les infos sont bonnes, mais très succintes. On aurait dû avoir en plus le Lonely Planet, plus complet. On avait lu aussi le carnet de voyage de Nancy qui nous a beaucoup servi à préparer notre voyage ( http://voyageforum.com/v.f?post=390968 ); sans oublier les nombreux messages et posts de tous ceux que nous ne pouvons pas citer. Santé : On avait fait le choix, mais ce n’est pas un conseil, de ne pas prendre de traitement anti-palu. En deux semaines de Laos, on n’a presque jamais vu de moustiques. Question grippe aviaire, il est impossible d’éviter les volailles vivantes : elles sont partout en liberté dans les rues, en quantité impressionante. On s’y est très bien habitués. Téléphoner en France : Nous avons beaucoup utilisé Internet sur place. On peut aussi téléphoner en France dans les cyber cafés, à des prix dérisoires. Certains touristes avaient leur téléphone portable au Laos.
Journal :
Samedi 7 janvier On arrive à Bangkok, épuisés par douze heures de vol, deux heures d’escale et six heures de décalage. On récupère les billets d'avion pour Luang Prabang au comptoir de Bangkok Airways. On paye la taxe d’aéroport de 500 Bahts et après une heure trente d’un vol sans problème, nous voilà enfin à Luang Prabang.
Nous avions réservé la GH Rattana, choisie avec le GR. Ils sont venus nous chercher à l’aéroport, ce qui nous a facilité la vie après un si long voyage.
Le soir, on a réussi à faire un premier tour en ville, un peu au radar. Première noddle soup.
Dimanche 8 janvier. Luang Prabang Après une nuit agitée par le décalage horaire, nous partons embrumés prendre en ville notre petit dej. dans un café-resto recommandé par le GR.
Promenade à pied. On voit peu de voitures individuelles, quelques gros 4 x 4 japonais, des bus, des camions et surtout des deux roues. Des vélos, des motos japonaises, et des tuk-tuks. La circulation est tranquille, sans klaxon. Pas de police. Pas de néons comme on a l’habitude d’en voir en Asie.
La végétation est très belle, luxuriante : des bambous, des orchidées, des papayes. Les maisons sont souvent en bois, maximum deux étages, les toits en tuiles ou tôle ondulée.
Premier contact avec un Laotien : c’est un prof de sculpture à l’école des Beaux-Arts, qui parle un peu le français. On croise beaucoup de moines et de novices habillés dans leur tenue orange.
Visite du Mont Phusi. Au pied des escaliers, des femmes vendent de petits oiseaux dans de minuscules cages en osier, destinés à être libèrés au sommet en guise d’offrande. Nous avalons sans problème les 187 marches. Et récompense, la ville est à nos pieds, très verte, avec ses deux rivières, et la piste de l’aéroport toute proche. Descente de l’autre côté de la colline. Et premier tuk-tuk pour aller jusqu’au marché. Rien de mieux pour prendre le pouls d’une ville que de voir son marché. De beaux produits frais, de la quincaillerie, beaucoup d’objets en plastique, des vêtements, un peu de tout. On me propose deux fois de l’opium (ce sera la seule fois au Laos). Marché de nuit sur Sisavong road, la rue principale. On dîne sur des tables installées sur des tréteaux. Buffet à volonté pour 5 000 kips (1/2 $). Nous on a choisi un pho, soupe avec de la viande, des légumes, de la menthe, et de la citronnelle. Un régal.
Lundi 9 janvier. Luang Prabang Lever 6 heures pour la cérémonie de l’aumône des moines bouddhistes. Dans la GH et en ville, des affiches recommandent aux touristes de respecter cette cérémonie religieuse en faisant preuve de discrétion. Les moines et les novices, parfois de très jeunes enfants arrivent en file indienne, les pieds nus, en silence, dans leur tenue traditionnelle pour recevoir les offrandes, leur nourriture quotidienne (des boules de riz gluant) que leur distribuent des bouddhistes. Dommage que quelques touristes se croient obligés de participer activement à cette cérémonie. Attitude un peu déplacée à mon goût.
Le jour se lève et la rue s’anime : les premiers tuk-tuks et motos de ceux qui vont au travail, les commerçants ouvrent leur rideau et balaient devant leur boutique, quelques joggeurs en survêtement.
Petit dej. dans un café-resto tenu par une anglaise. Design très beau, béton brut, belles portes en verre, carrelages au sol en terre cuite, logos sérigraphiés sur la vaisselle, ici tout est standardisé, normalisé comme dans toutes les chaînes occidentales. Nourriture anglo-saxonne et prix quasi européens. On paye le confort, le design. 5$ pour 2 cafés, 2 sandwichs à l’oeuf et au bacon. On n’est plus au Laos!!
Ici les gens sont très souriants, calmes gentils. Aucun signe d’animosité, ni d’insécurité. Au marché, les clients font leurs courses avec des sacs plastique remplis de billets de banque; les commerçants comptent leur recette sans se cacher.
8h. Départ pour Pakou. Billets réservés par la GH. Tuk-tuk jusque l’embarcadère. La pirogue à moteur, coque métallique, habitacle en bois très étroit, contient 20 personnes. On a chacun un petit siège en bois.
Très belle ballade sur le Mékong, large fleuve aux eaux boueuses. Sur les rives, de beaux jardins potagers, des bananeraies. Beaucoup de bambous très utilisés pour les tuteurs dans les jardins, pour les pontons et les passerelles, pour les étais dans les constructions, Petites maisons de paysans sur pilotis. Des pécheurs accroupis à l’avant de leur barqueê, des femmes qui font la lessive dans le fleuve, des enfants qui jouent dans l’eau, des buffles.
Arrêt dans un petit village où l’on fabrique et vend l’alcool local, le lao lao, ainsi que des petits souvenirs.
Arrivée et visite des grottes contenant des milliers de statues de bouddha. Même si le voyage en bateau nous a semblé plus intéressant que les grottes en elles-mêmes, nous ne regrettons pas.
Au débarcadère, on peut voir les différentes catégories de bateau . Les plus gros et plus luxueux ont des gilets de sauvetage pour chaque passager. Nous on a la protection de Bouddha! Retour plus rapide dans le sens du courant. Arrêt à nouveau au village, car un passager y avait perdu à l’aller sa pochette avec ses papiers, carte Visa, argent, etc. Grand ouf de soulagement, il la retrouve intacte.
On croise aussi quelques speedboats, dont les passagers sont équipés de casques à visière et subissent un bruit d’enfer.
Déjeuner sur les mêmes tréteaux qu’hier soir. Encore un pho, mais différent par les ingrédients : salade de soja, salade verte, nouilles de riz, petits choux verts ébouillantés une dizaine de secondes puis mis dans un bouillon. On y ajoute de la viande hachée menue, des épices. Et on vous sert. Vous pouvez ajouter de la citronnelle, de la sauce piquante, de la sauce poisson, du cresson, de la coriandre. Un vrai délice pour 0, 5 $.
Ici on vend beaucoup de nourriture dans la rue, sur de petits stands sommaires : des brochettes de porc, du poisson ou du poulet grillés, du riz gluant, du lait de soja servi dans de petits sacs plastique, des légumes sautés, des gaufres et des beignets. Beaucoup d’habitants viennent y chercher leur repas, sans même descendre de leur moto.
Après-midi visite du musée et du Palais Royal ainsi que de plusieurs temples en allant vers l’extrémité de la presqu’île. Flâneries dans les rues et venelles en cours de restauration avec l’aide de l’UNESCO et de la France. On a aimé entre autres la Kingtisarath road qui longe la rivière Kone, pour sa tranquillité, pour ses beaux jardins sur les rives, et quelques très belles maisons traditionnelles en bois et bambou.
Sur le retour on a testé les massages lao (1h, 3$ par pers). On est installé dans des petits boxes individuels, allongés sur des matelas, lumière tamisée, musique douce. On enfile un pantalon et une veste très larges en coton. (Le Lotus bleu sur Sisavong road, ouvert jusque 22 h 30). Massages assez énergiques, faits par du personnel compétent. Surtout des points de compression, des étirements, des assouplissements.
Dîner dans la rue sur les tréteaux et encore un petit tour au marché de nuit. Beaucoup de femmes Hmonghs y tiennent un stand, certaines portant leur coiffe traditionnelle. Elles sont souvent accompagnées d’un ou deux enfants (parfois des nourrissons). Sur le marché, les jeunes sont habillés en jean et passent du temps avec leur téléphone portable. Chaque stand est éclairé d’une simple ampoule électrique. Difficile de bien voir les couleurs des soieries.
Mardi 10 Luang Prabang Petit déj. à la GH : ici comme ailleurs, la baguette à la française est fraîche et très bonne. Ballade à pied en ville. Achat des billets d’avion Ventiane-Pakse dans une agence (95$), ceci afin d’éviter 12 h de car; et réservation par la GH des billets de car VIP pour Ventiane . Ici tout est simple pour organiser ses étapes. Soit on passe directement par une des nombreuses agences de voyage, soit on demande à la GH de le faire. Les tarifs sont les mêmes.
Quelques achats de vannerie. Et visite impromptue à l’école des Beaux-Arts dans une rue parallèle à la Sisavong road avant les quais du Mékong. Belle bâtisse ancienne dans un grand jardin un peu bazar. On y rencontre des étudiants affairés à peindre, sculpter le bois. On visite la galerie-expo; on aurait aimé acheter de très beaux cadres sculptés en bois (pour y mettre un miroir), mais ils étaient bien trop encombrants pour le voyage. Ici encore, notre présence ne surprend personne, ne dérange personne. Un “lieu ouvert” qui permet d’avoir un aperçu rapide et succinct des arts plastiques au Laos et surtout du très peu de moyens dont dispose ce Conservatoire.
12 h. Départ en tuk-tuk (avec le frère de la patronne de la GH) aux chutes d’eau de Tad Kouang Se à 15 km. Nous voyageons avec trois australiennes très marrantes. Une heure de route, surtout en terre battue, assez tapecul. On voit les villages de paysans avec leurs maisons de bambous. De belles rizières au vert très tendre. Quelques buffles dans les champs et sur la route. Un serpent traverse la route devant nous, ce qui nous dit-on nous portera chance. Et beaucoup de volailles en liberté (poules, poussins, coqs, canards, dindons, etc.).
La cascade en elle-même est très belle, l’eau est laiteuse, ou limpide selon les endroits, la végétation exubérante. Beaucoup de lianes enchevêtrées dans les arbres, d’orchidées sauvages et de magnifiques bambous géants.
Arrêt quelques instants pour voir des éléphants (Promenade possible). Sur le chemin qui mène du parking aux cascades, un enclos avec un tigre, protégé, nourri et soigné grâce aux dons des visiteurs.
Sur le chemin du retour, le chauffeur de tuk-tuk nous arrête quelques instants dans un village hmongh. Les rues sont en terre battue, les maisons très sommaires. Des femmes et beaucoup d’enfants vendent leur artisanat aux touristes de passage. Les enfants sont souvent très sales, parfois nus à même le sol. On n’est pas loin de la grande pauvreté. Mais pas de signe extérieur de malnutrition. Retour à la GH vers 17h (tuk-tuk :5 $ et entrée des cascades 1, 5$).
On regrettera Luang Prabang. On a beaucoup aimé son atmosphère de petite ville tranquille. Se balader dans les rues du quartier protégé (UNESCO). Les temples toujours ouverts sur la rue, toujours riches d’une belle architecture souvent en restauration, d’une végétation luxuriante.
On a apprécié la qualité de l’accueil de notre GH Rattana. Notre chambre de taille moyenne était occupée par un grand lit et un lit simple, avec SDB, eau chaude, W-C et fan, le tout pour 12$ par nuit. Tout ce qu’on a demandé a été réalisé (excursions, billets de car, transfert, petit dej.. à 6h) immédiatement. On peut aussi louer des vélos (1$) et faire laver son linge (1$/kg). La propriétaire qui parle français est également médecin à l’hôpital. On aurait aimé passer plus de temps avec elle pour discuter de la santé au Laos.
On a apprécié aussi le climat de janvier : si le ciel était souvent couvert le matin, les températures devenaient très vite agréables puis chaudes sans être jamais accablantes. La météo consultée sur le net indiquait des maxi de 31°C.
Mercredi 11 janvier. Ventiane Réveil à 6h. On fait nos adieux à la GH avant de monter dans le tuk-tuk pour la gare routière. Bus VIP pour Ventiane, départ 8 h. Arrivée prévue vers 17 h. (11$)
Très beaux paysages de montagne, pleins de verdure, la route monte très longtemps, enchaîne virage sur virage.
Fin de matinée : séquence émotion! Dans un virage, un camion nous croise de trop près et frotte le car. Notre chauffeur serre à droite et met une roue arrière dans le talus. Arrêts des deux véhicules. Et là, nous voyons deux jeunes sortir du car mitraillette à la main.... mais très cool. Quelques minutes de palabres pour constater les faibles dégâts, sous l’oeil amusé des habitants du village accourus devant l’évènement. Et nous voilà repartis vers de nouvelles aventures, avec nos deux gardes armés.
Plus loin sur la même route, dans cette région assez sauvage, nous verrons d’autres personnes armées. Sans en savoir plus, sinon qu’il existe encore quelques foyers de guérilla hmongh dans cette région. Consulté avant notre départ, le site du Ministère des Affaires Étrangères indiquait qu’aucun incident n’avait eu lieu depuis plus d’un an.
Vers 13 heures, autre surprise, celle-ci meilleure. En pleine nature, le car s’arrête subitement à l’entrée d’un village dans une cour. Celle d’un restaurant. Pour nous. Et en 5 minutes, tout le monde est servi et déguste son plat.
Tout au long de la route, nous croiserons des villages. Maisons de bambous sur pilotis très rustiques. L’espace sous la maison sert à entreposer le bois de chauffage et bien sûr la volaille. Partout des enfants, souvent très sales jouent pieds nus au milieu des cochons et des poules! Nous en verrons d’autres, en chemisette blanche qui vont ou reviennent de l’école.
On passe à Vang Vieng. On regrettera de ne pas y avoir fait une étape.
17h. Arrivée à proximité de Ventiane. Entrée de grande ville traditionnelle. La circulation et l’urbanisme se densifient au fur et à mesure que l’on avance, les panneaux publicitaires font leur apparition. Quelques drapeaux rouges, beaucoup moins que de drapeaux laotiens. Mélanges disparates de zones industrielles, de commerces et d’habitations; on est très loin du charme de Luang Prabang.
Un taxi collectif nous emmène de la gare routière à notre hôtel. ( Vannasinh GH, réf. GR) Situé pas loin du centre, mais sans aucun caractère; pour 8$, on ne peut pas être difficile. Douche avec eau chaude.
Jeudi 12. Ventiane Nous ferons tout à pied, tranquillement. Le plan du GR est bien meilleur que celui acheté à la GH.
Après le petit dej. et le change de travellers, en route pour le “morning market”. Même si quelques vieilles maisons au style colonial demeurent, on ne peut pas dire que Ventiane soit une belle ville. En plein centre, l’architecture est un méli-mélo de de bâtisses délabrées, de constructions modernes sans charme, de quelques bâtiments officiels.
Plus de voitures individuelles qu’à Luang Prabang. Beaucoup de travaux de voirie : en plein centre nous n’avons pas marché plus de 50 m d’affilé sur un trottoir en bon état. Encore beaucoup de rues en terre battue. Visite du marché. C’est très grand, on y trouve de tout, des produits frais, de l’artisanat, des vêtements, de l’électroménager, des téléphones portables. Ici le portable est à la portée de beaucoup de gens : une carte SIM coûte 5$. Midi approchant, on décide de manger à l’intérieur du marché, dans une des nombreuses gargotes. Mireille en profite pour prendre une leçon de cuisine en regardant confectionner devant elle son plat de légumes sautés dans un grand wok. La recette est notée dans un petit carnet sous l’oeil amusé de la cuisinière. On termine ce festin par une mangue juteuse, sucrée, à point...
Visite du temple Wat Sisaket (0, 5 $) et du musée situé juste en face (même prix). Très beau temple renfermant des milliers de statues de bouddhas, un sanctuaire avec de belles peintures murales. Le musée est petit avec une seule salle qui est en même temps un lieu de prière.
Sur le chemin du retour, arrêt impromptu pour un foot massage, spécial réflexologie (1 heure, 4$). Que dire de plus que c’est le pied intégral. On en ressort léger, tout neuf.
Petite ballade vespérale sur les berges du Mékong, c’est un lieu de rendez-vous bien agréable. On vient y voir le coucher du soleil, y manger dans des petites gargotes, y boire un verre.
Vendredi 13. Paksé Le tuk-tuk commandé la veille nous attend bien à 5 heures pour nous conduire à l’aéroport. Vol sans problème pour Paksé.
Tuk-tuk pour notre GH Sabaïdy 2 (ref GR). Avec son petit jardin pour se reposer, cette GH est bien agréable; patron francophone et de bon conseil, eau chaude et douche pour 5, 2 $ (4, 5$ sans SDB privée).
A peine installés, nous découvrons une catastrophe. Nous avons oublié notre GR (notre seul guide!) à l’aéroport de Ventiane. Mais au Laos, rien n’est impossible! Un responsable de l’agence de Lao Airlines téléphone à Ventiane, où l’on cherche et retrouve le précieux guide, lequel prendra l’avion du lendemain pour Paksé. Et que nous irons chercher à l’aéroport. No problem!
On retrouve par hasard nos trois australiennes autour d’un excellent expresso au Sinouk Cafe. Chacun raconte son voyage, ses voyages précédents, ses envies de voyage.
Après-midi accablante de chaleur. Personne dans les rues, on croirait une ville morte. Petit tour au Shopping Center, mais presque toutes les boutiques sont fermées ( il faut y aller le matin).
Très bon dîner indien au Jasmine café (réf. GR) pour 5, 5 $ à deux.
Samedi 14. Paksé Rencontre au petit dej avec un couple de français, Michèle et Jean-Pierre. Comme nous, ils veulent aller voir les cascades de Tad Fan. Eux ont déjà loué une moto. Et sont d’accord pour qu’on les accompagne. Alors on loue aussi une moto à notre GH (8$). On part d’abord à l’aéroport récupérer le fameux Guide du Routard. Il est bien là, dans une grande enveloppe Kraft; ouf de soulagement!
Nous partons visiter d’abord Ban Sapa, un village de tisserands à 15 km de Paksé. Les femmes et quelques enfants tissent la soie sur des métiers à tisser en bois installés sous leur maison sur pilotis. Elles essaient aussi de vendre quelques écharpes. Nous irons aussi visiter une “fabrique” de l’autre côté du Mékong : en fait, les mêmes métiers, le même travail; intérêt assez limité.
Retour en moto à Paksé et départ pour Tad Fan. Une petite heure de moto en roulant doucement, avec une halte ananas. Au panneau “KM 38”, nous bifurquons à droite. 5 minutes de marche après le parking, nous découvrons les chutes. Très profondes, on ne voit pas le fond. Petite ballade sur le chemin de descente.
Puis on en profite pour visiter une autre cascade à 2 km. L’avantage de cette cascade, c’est qu’on la voit de beaucoup plus près. On s’est même baigné au dessus de la cascade.
On décide de rentrer assez tôt car nous ne voulons pas rouler de nuit. Manque de chance, on a subi une crevaison sur la route du retour. Justement, à 50 m d’un petit mécano qui nous a réparé la roue comme un vrai pro. Le retour se fera donc avec la nuit qui tombe. Mon phare avant ne fonctionne pas! Je “colle” donc la moto de Jean-Pierre qui ouvre la route; nous n’en menons pas large, mais nous arrivons à bon port .
On aurait pu aussi aller à Tad Fan avec un tuk-tuk, en une heure de route aller. Le prix annoncé est de 20$ pour la demi-journée.
Dîner avec Jean-Pierre et Michèle et deux autres français qu’ils avaient rencontrés à Don Salé. Agréble soirée, on parle ... voyage, Asie en sirotant une Lao Beer.
Dimanche 15. Champassak Départ pour Champassak en pirogue à moteur. On la partage avec 6 autres touristes pour 3$ par personne. Deux heures de belle ballade sur le Mékong, moins confortable que les “gros bateaux”, mais peut-être parce qu’on est dimanche, il n’y avait pas d’autre solution.
Notre GH à Champassak est juste à l’arrivée du bateau, en haut du débarcadère ( AN OUXA GH). On loge dans un petit bungalow en dur, tout neuf, avec SDB et eau chaude, vue sur le Mékong. (10$ sans la clim). Possibilité de loger dans des bungalows en bois, moins chers.
Visite des ruines de Wat Phu, temple de la période pré-angkorienne. Il est midi et la chaleur accablante. Cette visite nous donne un avant goût de l’art khmer. Quelques très belles sculptures, des bas reliefs, une magnifique montée d’escaliers bordée de frangipaniers en fleurs, et les restes de trois bâtiments en mauvais état. Petit musée à l’entrée du site contenant de belles statues.
De retour, ballade à vélo et café-internet équipé de 2 Macs! Bon dîner à la GH.
Lundi 16. Don Det Un tuk-tuk nous emmène de la GH à l’arrêt des bus sur la route 13. Pour 3 personnes, 7$ pour le tuk-tuk y compris le bac pour traverser le Mékong. On peut aussi aller au bac par ses propres moyens, payer le bac et prendre un tuk-tuk sur l’autre rive du Mékong pour la route 13.
Sur le bac, comme partout, on peut acheter à manger. Un couple de Laotiens avec un enfant s’installe dans notre tuk-tuk le temps de la traversée pour y manger confortablement une noddle soup.
L’attente sur la route 13 dure à peine 5 minutes qu’arrive un sawngthaew : c’est un camion bâché avec de grandes banquettes en bois qui fait taxi collectif; c’est le moyen de transport local le plus courant. On peut y transporter des marchandises, des cochons, des veaux, des vélos des motos, etc.
Après deux heures de route pour 3$ chacun, il nous laissera à Ban Nakassang, à 500 m du Mékong. (quelques km après le carrefour pour Don Khong). Ici on prend une pirogue à moteur qui dessert Don Det et Don Khone pour 1, 5 $ par personne.
Installation au Souksan GH. Nous choisissons un bungalow en dur avec SDB (mais pas d’eau chaude) pour 15$ avec le petit dej. D’autres bungalows en bois, mieux situés en face du Mékong, mais il y fait trop chaud et n’ont pas de SDB. (Attention au choix du bungalow en dur : éviter à tout prix ceux situés près de l’entrée de la GH pour cause de proximité d’un groupe électrogène très très bruyant!)
Ici, on regarde en permanence le Mékong, les pirogues et les pêcheurs passer; comme il y fait très chaud, on farniente, on passe de longues heures à bouquiner, à rêvasser, ou à écrire son journal de voyage. Lieu idéal pour observer le coucher du soleil sur le Mékong.
Mardi 17 : Don Det On loue des vélos pour découvrir l’île et celle de Don Khône reliés par un pont. Sur le chemin qui borde le Mékong on trouve des Gh en quantité qui toutes louent des vélos, vendent des billets pour le Cambodge, pour Pakse, et proposent des excursions. Plus on s’éloigne de l’embarcadère, plus les GH sont rudimentaires : on y trouve de petites huttes en bambous avec toit en tôle ondulé et terrasse au dessus du Mékong pour 1, 5 $ la nuit!
Les habitants de Don Det n’ont pas tous, loin s’en faut de groupe électrogène. Encore moins l’eau potable dans leur maison sur pilotis. Certains possèdent de grosses citernes sur le toit pour y recueillir l’eau de pluie; sinon, ils vont chercher l’eau au puits avec des seaux...
Chaque maison possède sa volaille laissée en liberté, souvent des cochons, et plus rarement des buffles. Les coqs sont souvent enfermés dans de grandes cages en osier; ici on les bichonne, on a même vu quelqu’un en savonner un; et on organise des combats de coqs, très populaires.
Dans leur cour ils cultivent en “hors-sol” des salades et des herbes dans des bacs en bambous; derrière les maisons, des rizières (sèches en janvier) ainsi que de nombreux cocotiers. Janvier c’est la cueillette des noix de coco : un homme grimpe pieds nus en haut de l’arbre, avec une machette et une corde; il attache les grappes de noix avant de les couper à la machette et les laisse descendre doucement.
Sur le chemin, nous verrons une dizaine d’enfants de 6 à 8 ans maxi, affairés à dépecer les noix de coco de leur écorce avec une machette. Le fruit servira pour la cuisine, l’écorce séchée de bois pour la cuisson des aliments.
Assurément, beaucoup d’enfants ne vont pas à l’école et passent leurs journées dehors au milieu des animaux, sans aucune hygiène. Grâce au riz, à la volaille et aux légumes du jardin, ils sont visiblement bien nourris. Pour le reste ( vêtements, santé, école, jouets) c’est beaucoup plus aléatoire.
Bien sûr on pêche beaucoup sur le Mékong, dans de petites pirogues à rame ou à moteur. Le pêcheur, à l’avant de sa pirogue, lance adroitement dans un beau geste circulaire un petit filet lesté de cailloux. Quelques secondes plus tard, il le remonte et recommence. On utilise aussi des nasses en osier pour y piéger le poisson.
Et quand on ne pêche pas, on répare le filet, avec du fil et un bâtonnet qui sert d’aiguille.
Mercredi 18. Don Det On part en pirogue faire une ballade de 2 heures autour des îles (réservé la veille à M. Mo, côté sunrise, à 300 de l’embarcadère; 9$). On s’émerveille toujours de la végétation. Ici la terre est sablonneuse et favorise beaucoup les bambous. Les plus grands, au diamètre d’environ 10 cm, font sans doute entre 12 et 15 m de haut., formés en magnifiques bouquets qui font penser aux feux d’artifice.
On y voit aussi des plantes qui ressemblent à nos lauriers roses et dont les fleurs commencent à éclore. Dans moins d’un mois, les couleurs seront fabuleuses.
Les plus petites des îles ne font pas pluss d’un mètre carré, avec seulement un arbuste dessus. On comprend pourquoi cette région s’appelle les 4000 îles.
En chemin, nous rencontrons des pêcheurs, des gens qui vont travailler sur le “continent”, ceux qui reviennent du marché, des écoliers . Ici, tout se fait en pirogue, avec leur petit moteur à arbre long et très bruyant.
Notre pilote s’arrête sur une île où vit une famille avec quelques volailles; la femme fabrique de petites boîtes en bambou pour y cuire le riz à la vapeur.
Jeudi 19. Retour à Paksé On quitte notre GH; dernière traversée du Mékong pour rejoindre Ban Nakassan. Taxi collectif archi complet pour Paksé ( 4, 5$ pour 2). On a de la chance de monter les derniers et d’être près de la plate-forme arrière. Au début, on s’arrête tous les km, et les gens continuent de monter. On croit que c’est complet, mais ils trouvent toujours le moyen de s’assoir quelque part. Une de nos voisines allemandes fait un peu la tête car elle se retrouve avec un panier pleins de pintades (vivantes) à ses pieds...
Pendant le voyage, les yeux bleus de Mireille auront beaucoup de succès. Très naturels, nos voisins, toujours en riant, s’interpellent et n’en finissent pas de regarder des yeux comme ils n’en voient pas beaucoup.
A chaque arrêt, une nuée de femmes se précipite autour du taxi collectif pour proposer de petites brochettes ainsi que des morceaux de canne remplis d’un sucre blanc. Devant notre perplexité, la préposée aux billets nous fait goûter cette spécialité. En fait, c’est du riz gluant qui a cuit dans cette canne. Très sucré à notre goût; mais nos voisins, eux se régalent.
La préposée, âgée d’à peine vingt ans, jean délavé et tee-shirt mode, réussit à se faufiler jusque à l’avant du camion pour encaisser les billets. Certains essaient visiblement de marchander, toujours en riant. Elle revient vers nous, son sac rempli de billets de banque.
La route défile assez droite, presque sans trafic et nous arrivons à Paksé après 2 h 30 de route. Tuk-tuk pour notre GH où nous avions réservé.
Nous bavardons avec le patron qui a vécu 27 ans en France. Dernier tour au marché, derniers mails envoyés du Laos, gravure d’un CD-Rom avec les photos ( 2$), . On profite des dernières heures pour faire les comptes de notre séjour au Laos et pour préparer la suite du voyage au Cambodge.
La suite du voyage au Cambodge est là http://voyageforum.com/v.f?do=post_edit;post=476578 .
Conclusion provisoire : On a adoré Luang Prabang; beaucoup moins Ventiane, mais on voulait absolument voir la capitale du Laos. On a regretté de ne pas s’être arrêté à Vang Vieng; il aurait fallu écourter le séjour dans les îles. O a aimé aussi l’ambiance de Champassak. On a aimé Don Det et son ambiance un peu particulière d’île “du bout du monde”; on aurait dû quand même essayer les autres îles plus “civilisées”. On a beaucoup aimé la nature au Laos, son côté tranquille, paisible, la gentillesse des habitants, la facilité à y voyager.
Quelques prix au Laos : A condition d’accepter de voyager sans grand confort, le Laos n’est vraîment pas cher pour des touristes occidentaux. Voici à toutes fins utiles quelques prix relevés sur place : une baguette de pain : 1 000 kips. Une course en tuk-tuk en ville : entre 10 000 et 15 000 kips. Une bouteille d’eau : 2 000 kips. 1 kg de mangues : 8 000 kips. 1 kg de riz sur le marché : 3 500 kips.
La partie Cambodge du voyage est là http://voyageforum.com/v.f?post=476578 .
Budget et préparatifs : Avion : vol GULFAIR (avec une escale à Bahrein) Paris-Bangkok acheté 620 € sur le net en novembre 2005 chez Ebooker. A la même époque un vol direct sur la Thaï coûtait 900 € .. Vol Bangkok-Luang Prabang acheté sur le net sur le site Bangkok Airways (120 €). Vol Ventiane-Paksé acheté sur place 95$. Visa Laos payé 31$ à l’arrivée à Lung Prabang. Vol Paksé-Siem Reap préacheté par Internet sur LaoAirlines avant notre départ (86 $). Nous avions choisi cette solution des vols intérieurs pour “gagner du temps” par rapport aux bus VIP. Argent : On est parti avec des dollars et des travellers en dollars. (Plus une carte VISA ). Change sur place de 10 700 kips pour 1 dollar. (Pour des raisons de commodité j’indiquerai mes prix en dollars). Quand les prix sont indiqués en dollar, on peut payer soit en kips soit en dollars, mais avec un taux de change de 10 000 kips pour un dollar.
Hors budget avion, hors visa, nous avons dépensé sur place 495 $ pour deux personnes pendant 13 jours, y compris les cadeaux. Guide : On est partis avec le Guide du Routard 2006/2007. En général les infos sont bonnes, mais très succintes. On aurait dû avoir en plus le Lonely Planet, plus complet. On avait lu aussi le carnet de voyage de Nancy qui nous a beaucoup servi à préparer notre voyage ( http://voyageforum.com/v.f?post=390968 ); sans oublier les nombreux messages et posts de tous ceux que nous ne pouvons pas citer. Santé : On avait fait le choix, mais ce n’est pas un conseil, de ne pas prendre de traitement anti-palu. En deux semaines de Laos, on n’a presque jamais vu de moustiques. Question grippe aviaire, il est impossible d’éviter les volailles vivantes : elles sont partout en liberté dans les rues, en quantité impressionante. On s’y est très bien habitués. Téléphoner en France : Nous avons beaucoup utilisé Internet sur place. On peut aussi téléphoner en France dans les cyber cafés, à des prix dérisoires. Certains touristes avaient leur téléphone portable au Laos.
Journal :
Samedi 7 janvier On arrive à Bangkok, épuisés par douze heures de vol, deux heures d’escale et six heures de décalage. On récupère les billets d'avion pour Luang Prabang au comptoir de Bangkok Airways. On paye la taxe d’aéroport de 500 Bahts et après une heure trente d’un vol sans problème, nous voilà enfin à Luang Prabang.
Nous avions réservé la GH Rattana, choisie avec le GR. Ils sont venus nous chercher à l’aéroport, ce qui nous a facilité la vie après un si long voyage.
Le soir, on a réussi à faire un premier tour en ville, un peu au radar. Première noddle soup.
Dimanche 8 janvier. Luang Prabang Après une nuit agitée par le décalage horaire, nous partons embrumés prendre en ville notre petit dej. dans un café-resto recommandé par le GR.
Promenade à pied. On voit peu de voitures individuelles, quelques gros 4 x 4 japonais, des bus, des camions et surtout des deux roues. Des vélos, des motos japonaises, et des tuk-tuks. La circulation est tranquille, sans klaxon. Pas de police. Pas de néons comme on a l’habitude d’en voir en Asie.
La végétation est très belle, luxuriante : des bambous, des orchidées, des papayes. Les maisons sont souvent en bois, maximum deux étages, les toits en tuiles ou tôle ondulée.
Premier contact avec un Laotien : c’est un prof de sculpture à l’école des Beaux-Arts, qui parle un peu le français. On croise beaucoup de moines et de novices habillés dans leur tenue orange.
Visite du Mont Phusi. Au pied des escaliers, des femmes vendent de petits oiseaux dans de minuscules cages en osier, destinés à être libèrés au sommet en guise d’offrande. Nous avalons sans problème les 187 marches. Et récompense, la ville est à nos pieds, très verte, avec ses deux rivières, et la piste de l’aéroport toute proche. Descente de l’autre côté de la colline. Et premier tuk-tuk pour aller jusqu’au marché. Rien de mieux pour prendre le pouls d’une ville que de voir son marché. De beaux produits frais, de la quincaillerie, beaucoup d’objets en plastique, des vêtements, un peu de tout. On me propose deux fois de l’opium (ce sera la seule fois au Laos). Marché de nuit sur Sisavong road, la rue principale. On dîne sur des tables installées sur des tréteaux. Buffet à volonté pour 5 000 kips (1/2 $). Nous on a choisi un pho, soupe avec de la viande, des légumes, de la menthe, et de la citronnelle. Un régal.
Lundi 9 janvier. Luang Prabang Lever 6 heures pour la cérémonie de l’aumône des moines bouddhistes. Dans la GH et en ville, des affiches recommandent aux touristes de respecter cette cérémonie religieuse en faisant preuve de discrétion. Les moines et les novices, parfois de très jeunes enfants arrivent en file indienne, les pieds nus, en silence, dans leur tenue traditionnelle pour recevoir les offrandes, leur nourriture quotidienne (des boules de riz gluant) que leur distribuent des bouddhistes. Dommage que quelques touristes se croient obligés de participer activement à cette cérémonie. Attitude un peu déplacée à mon goût.
Le jour se lève et la rue s’anime : les premiers tuk-tuks et motos de ceux qui vont au travail, les commerçants ouvrent leur rideau et balaient devant leur boutique, quelques joggeurs en survêtement.
Petit dej. dans un café-resto tenu par une anglaise. Design très beau, béton brut, belles portes en verre, carrelages au sol en terre cuite, logos sérigraphiés sur la vaisselle, ici tout est standardisé, normalisé comme dans toutes les chaînes occidentales. Nourriture anglo-saxonne et prix quasi européens. On paye le confort, le design. 5$ pour 2 cafés, 2 sandwichs à l’oeuf et au bacon. On n’est plus au Laos!!
Ici les gens sont très souriants, calmes gentils. Aucun signe d’animosité, ni d’insécurité. Au marché, les clients font leurs courses avec des sacs plastique remplis de billets de banque; les commerçants comptent leur recette sans se cacher.
8h. Départ pour Pakou. Billets réservés par la GH. Tuk-tuk jusque l’embarcadère. La pirogue à moteur, coque métallique, habitacle en bois très étroit, contient 20 personnes. On a chacun un petit siège en bois.
Très belle ballade sur le Mékong, large fleuve aux eaux boueuses. Sur les rives, de beaux jardins potagers, des bananeraies. Beaucoup de bambous très utilisés pour les tuteurs dans les jardins, pour les pontons et les passerelles, pour les étais dans les constructions, Petites maisons de paysans sur pilotis. Des pécheurs accroupis à l’avant de leur barqueê, des femmes qui font la lessive dans le fleuve, des enfants qui jouent dans l’eau, des buffles.
Arrêt dans un petit village où l’on fabrique et vend l’alcool local, le lao lao, ainsi que des petits souvenirs.
Arrivée et visite des grottes contenant des milliers de statues de bouddha. Même si le voyage en bateau nous a semblé plus intéressant que les grottes en elles-mêmes, nous ne regrettons pas.
Au débarcadère, on peut voir les différentes catégories de bateau . Les plus gros et plus luxueux ont des gilets de sauvetage pour chaque passager. Nous on a la protection de Bouddha! Retour plus rapide dans le sens du courant. Arrêt à nouveau au village, car un passager y avait perdu à l’aller sa pochette avec ses papiers, carte Visa, argent, etc. Grand ouf de soulagement, il la retrouve intacte.
On croise aussi quelques speedboats, dont les passagers sont équipés de casques à visière et subissent un bruit d’enfer.
Déjeuner sur les mêmes tréteaux qu’hier soir. Encore un pho, mais différent par les ingrédients : salade de soja, salade verte, nouilles de riz, petits choux verts ébouillantés une dizaine de secondes puis mis dans un bouillon. On y ajoute de la viande hachée menue, des épices. Et on vous sert. Vous pouvez ajouter de la citronnelle, de la sauce piquante, de la sauce poisson, du cresson, de la coriandre. Un vrai délice pour 0, 5 $.
Ici on vend beaucoup de nourriture dans la rue, sur de petits stands sommaires : des brochettes de porc, du poisson ou du poulet grillés, du riz gluant, du lait de soja servi dans de petits sacs plastique, des légumes sautés, des gaufres et des beignets. Beaucoup d’habitants viennent y chercher leur repas, sans même descendre de leur moto.
Après-midi visite du musée et du Palais Royal ainsi que de plusieurs temples en allant vers l’extrémité de la presqu’île. Flâneries dans les rues et venelles en cours de restauration avec l’aide de l’UNESCO et de la France. On a aimé entre autres la Kingtisarath road qui longe la rivière Kone, pour sa tranquillité, pour ses beaux jardins sur les rives, et quelques très belles maisons traditionnelles en bois et bambou.
Sur le retour on a testé les massages lao (1h, 3$ par pers). On est installé dans des petits boxes individuels, allongés sur des matelas, lumière tamisée, musique douce. On enfile un pantalon et une veste très larges en coton. (Le Lotus bleu sur Sisavong road, ouvert jusque 22 h 30). Massages assez énergiques, faits par du personnel compétent. Surtout des points de compression, des étirements, des assouplissements.
Dîner dans la rue sur les tréteaux et encore un petit tour au marché de nuit. Beaucoup de femmes Hmonghs y tiennent un stand, certaines portant leur coiffe traditionnelle. Elles sont souvent accompagnées d’un ou deux enfants (parfois des nourrissons). Sur le marché, les jeunes sont habillés en jean et passent du temps avec leur téléphone portable. Chaque stand est éclairé d’une simple ampoule électrique. Difficile de bien voir les couleurs des soieries.
Mardi 10 Luang Prabang Petit déj. à la GH : ici comme ailleurs, la baguette à la française est fraîche et très bonne. Ballade à pied en ville. Achat des billets d’avion Ventiane-Pakse dans une agence (95$), ceci afin d’éviter 12 h de car; et réservation par la GH des billets de car VIP pour Ventiane . Ici tout est simple pour organiser ses étapes. Soit on passe directement par une des nombreuses agences de voyage, soit on demande à la GH de le faire. Les tarifs sont les mêmes.
Quelques achats de vannerie. Et visite impromptue à l’école des Beaux-Arts dans une rue parallèle à la Sisavong road avant les quais du Mékong. Belle bâtisse ancienne dans un grand jardin un peu bazar. On y rencontre des étudiants affairés à peindre, sculpter le bois. On visite la galerie-expo; on aurait aimé acheter de très beaux cadres sculptés en bois (pour y mettre un miroir), mais ils étaient bien trop encombrants pour le voyage. Ici encore, notre présence ne surprend personne, ne dérange personne. Un “lieu ouvert” qui permet d’avoir un aperçu rapide et succinct des arts plastiques au Laos et surtout du très peu de moyens dont dispose ce Conservatoire.
12 h. Départ en tuk-tuk (avec le frère de la patronne de la GH) aux chutes d’eau de Tad Kouang Se à 15 km. Nous voyageons avec trois australiennes très marrantes. Une heure de route, surtout en terre battue, assez tapecul. On voit les villages de paysans avec leurs maisons de bambous. De belles rizières au vert très tendre. Quelques buffles dans les champs et sur la route. Un serpent traverse la route devant nous, ce qui nous dit-on nous portera chance. Et beaucoup de volailles en liberté (poules, poussins, coqs, canards, dindons, etc.).
La cascade en elle-même est très belle, l’eau est laiteuse, ou limpide selon les endroits, la végétation exubérante. Beaucoup de lianes enchevêtrées dans les arbres, d’orchidées sauvages et de magnifiques bambous géants.
Arrêt quelques instants pour voir des éléphants (Promenade possible). Sur le chemin qui mène du parking aux cascades, un enclos avec un tigre, protégé, nourri et soigné grâce aux dons des visiteurs.
Sur le chemin du retour, le chauffeur de tuk-tuk nous arrête quelques instants dans un village hmongh. Les rues sont en terre battue, les maisons très sommaires. Des femmes et beaucoup d’enfants vendent leur artisanat aux touristes de passage. Les enfants sont souvent très sales, parfois nus à même le sol. On n’est pas loin de la grande pauvreté. Mais pas de signe extérieur de malnutrition. Retour à la GH vers 17h (tuk-tuk :5 $ et entrée des cascades 1, 5$).
On regrettera Luang Prabang. On a beaucoup aimé son atmosphère de petite ville tranquille. Se balader dans les rues du quartier protégé (UNESCO). Les temples toujours ouverts sur la rue, toujours riches d’une belle architecture souvent en restauration, d’une végétation luxuriante.
On a apprécié la qualité de l’accueil de notre GH Rattana. Notre chambre de taille moyenne était occupée par un grand lit et un lit simple, avec SDB, eau chaude, W-C et fan, le tout pour 12$ par nuit. Tout ce qu’on a demandé a été réalisé (excursions, billets de car, transfert, petit dej.. à 6h) immédiatement. On peut aussi louer des vélos (1$) et faire laver son linge (1$/kg). La propriétaire qui parle français est également médecin à l’hôpital. On aurait aimé passer plus de temps avec elle pour discuter de la santé au Laos.
On a apprécié aussi le climat de janvier : si le ciel était souvent couvert le matin, les températures devenaient très vite agréables puis chaudes sans être jamais accablantes. La météo consultée sur le net indiquait des maxi de 31°C.
Mercredi 11 janvier. Ventiane Réveil à 6h. On fait nos adieux à la GH avant de monter dans le tuk-tuk pour la gare routière. Bus VIP pour Ventiane, départ 8 h. Arrivée prévue vers 17 h. (11$)
Très beaux paysages de montagne, pleins de verdure, la route monte très longtemps, enchaîne virage sur virage.
Fin de matinée : séquence émotion! Dans un virage, un camion nous croise de trop près et frotte le car. Notre chauffeur serre à droite et met une roue arrière dans le talus. Arrêts des deux véhicules. Et là, nous voyons deux jeunes sortir du car mitraillette à la main.... mais très cool. Quelques minutes de palabres pour constater les faibles dégâts, sous l’oeil amusé des habitants du village accourus devant l’évènement. Et nous voilà repartis vers de nouvelles aventures, avec nos deux gardes armés.
Plus loin sur la même route, dans cette région assez sauvage, nous verrons d’autres personnes armées. Sans en savoir plus, sinon qu’il existe encore quelques foyers de guérilla hmongh dans cette région. Consulté avant notre départ, le site du Ministère des Affaires Étrangères indiquait qu’aucun incident n’avait eu lieu depuis plus d’un an.
Vers 13 heures, autre surprise, celle-ci meilleure. En pleine nature, le car s’arrête subitement à l’entrée d’un village dans une cour. Celle d’un restaurant. Pour nous. Et en 5 minutes, tout le monde est servi et déguste son plat.
Tout au long de la route, nous croiserons des villages. Maisons de bambous sur pilotis très rustiques. L’espace sous la maison sert à entreposer le bois de chauffage et bien sûr la volaille. Partout des enfants, souvent très sales jouent pieds nus au milieu des cochons et des poules! Nous en verrons d’autres, en chemisette blanche qui vont ou reviennent de l’école.
On passe à Vang Vieng. On regrettera de ne pas y avoir fait une étape.
17h. Arrivée à proximité de Ventiane. Entrée de grande ville traditionnelle. La circulation et l’urbanisme se densifient au fur et à mesure que l’on avance, les panneaux publicitaires font leur apparition. Quelques drapeaux rouges, beaucoup moins que de drapeaux laotiens. Mélanges disparates de zones industrielles, de commerces et d’habitations; on est très loin du charme de Luang Prabang.
Un taxi collectif nous emmène de la gare routière à notre hôtel. ( Vannasinh GH, réf. GR) Situé pas loin du centre, mais sans aucun caractère; pour 8$, on ne peut pas être difficile. Douche avec eau chaude.
Jeudi 12. Ventiane Nous ferons tout à pied, tranquillement. Le plan du GR est bien meilleur que celui acheté à la GH.
Après le petit dej. et le change de travellers, en route pour le “morning market”. Même si quelques vieilles maisons au style colonial demeurent, on ne peut pas dire que Ventiane soit une belle ville. En plein centre, l’architecture est un méli-mélo de de bâtisses délabrées, de constructions modernes sans charme, de quelques bâtiments officiels.
Plus de voitures individuelles qu’à Luang Prabang. Beaucoup de travaux de voirie : en plein centre nous n’avons pas marché plus de 50 m d’affilé sur un trottoir en bon état. Encore beaucoup de rues en terre battue. Visite du marché. C’est très grand, on y trouve de tout, des produits frais, de l’artisanat, des vêtements, de l’électroménager, des téléphones portables. Ici le portable est à la portée de beaucoup de gens : une carte SIM coûte 5$. Midi approchant, on décide de manger à l’intérieur du marché, dans une des nombreuses gargotes. Mireille en profite pour prendre une leçon de cuisine en regardant confectionner devant elle son plat de légumes sautés dans un grand wok. La recette est notée dans un petit carnet sous l’oeil amusé de la cuisinière. On termine ce festin par une mangue juteuse, sucrée, à point...
Visite du temple Wat Sisaket (0, 5 $) et du musée situé juste en face (même prix). Très beau temple renfermant des milliers de statues de bouddhas, un sanctuaire avec de belles peintures murales. Le musée est petit avec une seule salle qui est en même temps un lieu de prière.
Sur le chemin du retour, arrêt impromptu pour un foot massage, spécial réflexologie (1 heure, 4$). Que dire de plus que c’est le pied intégral. On en ressort léger, tout neuf.
Petite ballade vespérale sur les berges du Mékong, c’est un lieu de rendez-vous bien agréable. On vient y voir le coucher du soleil, y manger dans des petites gargotes, y boire un verre.
Vendredi 13. Paksé Le tuk-tuk commandé la veille nous attend bien à 5 heures pour nous conduire à l’aéroport. Vol sans problème pour Paksé.
Tuk-tuk pour notre GH Sabaïdy 2 (ref GR). Avec son petit jardin pour se reposer, cette GH est bien agréable; patron francophone et de bon conseil, eau chaude et douche pour 5, 2 $ (4, 5$ sans SDB privée).
A peine installés, nous découvrons une catastrophe. Nous avons oublié notre GR (notre seul guide!) à l’aéroport de Ventiane. Mais au Laos, rien n’est impossible! Un responsable de l’agence de Lao Airlines téléphone à Ventiane, où l’on cherche et retrouve le précieux guide, lequel prendra l’avion du lendemain pour Paksé. Et que nous irons chercher à l’aéroport. No problem!
On retrouve par hasard nos trois australiennes autour d’un excellent expresso au Sinouk Cafe. Chacun raconte son voyage, ses voyages précédents, ses envies de voyage.
Après-midi accablante de chaleur. Personne dans les rues, on croirait une ville morte. Petit tour au Shopping Center, mais presque toutes les boutiques sont fermées ( il faut y aller le matin).
Très bon dîner indien au Jasmine café (réf. GR) pour 5, 5 $ à deux.
Samedi 14. Paksé Rencontre au petit dej avec un couple de français, Michèle et Jean-Pierre. Comme nous, ils veulent aller voir les cascades de Tad Fan. Eux ont déjà loué une moto. Et sont d’accord pour qu’on les accompagne. Alors on loue aussi une moto à notre GH (8$). On part d’abord à l’aéroport récupérer le fameux Guide du Routard. Il est bien là, dans une grande enveloppe Kraft; ouf de soulagement!
Nous partons visiter d’abord Ban Sapa, un village de tisserands à 15 km de Paksé. Les femmes et quelques enfants tissent la soie sur des métiers à tisser en bois installés sous leur maison sur pilotis. Elles essaient aussi de vendre quelques écharpes. Nous irons aussi visiter une “fabrique” de l’autre côté du Mékong : en fait, les mêmes métiers, le même travail; intérêt assez limité.
Retour en moto à Paksé et départ pour Tad Fan. Une petite heure de moto en roulant doucement, avec une halte ananas. Au panneau “KM 38”, nous bifurquons à droite. 5 minutes de marche après le parking, nous découvrons les chutes. Très profondes, on ne voit pas le fond. Petite ballade sur le chemin de descente.
Puis on en profite pour visiter une autre cascade à 2 km. L’avantage de cette cascade, c’est qu’on la voit de beaucoup plus près. On s’est même baigné au dessus de la cascade.
On décide de rentrer assez tôt car nous ne voulons pas rouler de nuit. Manque de chance, on a subi une crevaison sur la route du retour. Justement, à 50 m d’un petit mécano qui nous a réparé la roue comme un vrai pro. Le retour se fera donc avec la nuit qui tombe. Mon phare avant ne fonctionne pas! Je “colle” donc la moto de Jean-Pierre qui ouvre la route; nous n’en menons pas large, mais nous arrivons à bon port .
On aurait pu aussi aller à Tad Fan avec un tuk-tuk, en une heure de route aller. Le prix annoncé est de 20$ pour la demi-journée.
Dîner avec Jean-Pierre et Michèle et deux autres français qu’ils avaient rencontrés à Don Salé. Agréble soirée, on parle ... voyage, Asie en sirotant une Lao Beer.
Dimanche 15. Champassak Départ pour Champassak en pirogue à moteur. On la partage avec 6 autres touristes pour 3$ par personne. Deux heures de belle ballade sur le Mékong, moins confortable que les “gros bateaux”, mais peut-être parce qu’on est dimanche, il n’y avait pas d’autre solution.
Notre GH à Champassak est juste à l’arrivée du bateau, en haut du débarcadère ( AN OUXA GH). On loge dans un petit bungalow en dur, tout neuf, avec SDB et eau chaude, vue sur le Mékong. (10$ sans la clim). Possibilité de loger dans des bungalows en bois, moins chers.
Visite des ruines de Wat Phu, temple de la période pré-angkorienne. Il est midi et la chaleur accablante. Cette visite nous donne un avant goût de l’art khmer. Quelques très belles sculptures, des bas reliefs, une magnifique montée d’escaliers bordée de frangipaniers en fleurs, et les restes de trois bâtiments en mauvais état. Petit musée à l’entrée du site contenant de belles statues.
De retour, ballade à vélo et café-internet équipé de 2 Macs! Bon dîner à la GH.
Lundi 16. Don Det Un tuk-tuk nous emmène de la GH à l’arrêt des bus sur la route 13. Pour 3 personnes, 7$ pour le tuk-tuk y compris le bac pour traverser le Mékong. On peut aussi aller au bac par ses propres moyens, payer le bac et prendre un tuk-tuk sur l’autre rive du Mékong pour la route 13.
Sur le bac, comme partout, on peut acheter à manger. Un couple de Laotiens avec un enfant s’installe dans notre tuk-tuk le temps de la traversée pour y manger confortablement une noddle soup.
L’attente sur la route 13 dure à peine 5 minutes qu’arrive un sawngthaew : c’est un camion bâché avec de grandes banquettes en bois qui fait taxi collectif; c’est le moyen de transport local le plus courant. On peut y transporter des marchandises, des cochons, des veaux, des vélos des motos, etc.
Après deux heures de route pour 3$ chacun, il nous laissera à Ban Nakassang, à 500 m du Mékong. (quelques km après le carrefour pour Don Khong). Ici on prend une pirogue à moteur qui dessert Don Det et Don Khone pour 1, 5 $ par personne.
Installation au Souksan GH. Nous choisissons un bungalow en dur avec SDB (mais pas d’eau chaude) pour 15$ avec le petit dej. D’autres bungalows en bois, mieux situés en face du Mékong, mais il y fait trop chaud et n’ont pas de SDB. (Attention au choix du bungalow en dur : éviter à tout prix ceux situés près de l’entrée de la GH pour cause de proximité d’un groupe électrogène très très bruyant!)
Ici, on regarde en permanence le Mékong, les pirogues et les pêcheurs passer; comme il y fait très chaud, on farniente, on passe de longues heures à bouquiner, à rêvasser, ou à écrire son journal de voyage. Lieu idéal pour observer le coucher du soleil sur le Mékong.
Mardi 17 : Don Det On loue des vélos pour découvrir l’île et celle de Don Khône reliés par un pont. Sur le chemin qui borde le Mékong on trouve des Gh en quantité qui toutes louent des vélos, vendent des billets pour le Cambodge, pour Pakse, et proposent des excursions. Plus on s’éloigne de l’embarcadère, plus les GH sont rudimentaires : on y trouve de petites huttes en bambous avec toit en tôle ondulé et terrasse au dessus du Mékong pour 1, 5 $ la nuit!
Les habitants de Don Det n’ont pas tous, loin s’en faut de groupe électrogène. Encore moins l’eau potable dans leur maison sur pilotis. Certains possèdent de grosses citernes sur le toit pour y recueillir l’eau de pluie; sinon, ils vont chercher l’eau au puits avec des seaux...
Chaque maison possède sa volaille laissée en liberté, souvent des cochons, et plus rarement des buffles. Les coqs sont souvent enfermés dans de grandes cages en osier; ici on les bichonne, on a même vu quelqu’un en savonner un; et on organise des combats de coqs, très populaires.
Dans leur cour ils cultivent en “hors-sol” des salades et des herbes dans des bacs en bambous; derrière les maisons, des rizières (sèches en janvier) ainsi que de nombreux cocotiers. Janvier c’est la cueillette des noix de coco : un homme grimpe pieds nus en haut de l’arbre, avec une machette et une corde; il attache les grappes de noix avant de les couper à la machette et les laisse descendre doucement.
Sur le chemin, nous verrons une dizaine d’enfants de 6 à 8 ans maxi, affairés à dépecer les noix de coco de leur écorce avec une machette. Le fruit servira pour la cuisine, l’écorce séchée de bois pour la cuisson des aliments.
Assurément, beaucoup d’enfants ne vont pas à l’école et passent leurs journées dehors au milieu des animaux, sans aucune hygiène. Grâce au riz, à la volaille et aux légumes du jardin, ils sont visiblement bien nourris. Pour le reste ( vêtements, santé, école, jouets) c’est beaucoup plus aléatoire.
Bien sûr on pêche beaucoup sur le Mékong, dans de petites pirogues à rame ou à moteur. Le pêcheur, à l’avant de sa pirogue, lance adroitement dans un beau geste circulaire un petit filet lesté de cailloux. Quelques secondes plus tard, il le remonte et recommence. On utilise aussi des nasses en osier pour y piéger le poisson.
Et quand on ne pêche pas, on répare le filet, avec du fil et un bâtonnet qui sert d’aiguille.
Mercredi 18. Don Det On part en pirogue faire une ballade de 2 heures autour des îles (réservé la veille à M. Mo, côté sunrise, à 300 de l’embarcadère; 9$). On s’émerveille toujours de la végétation. Ici la terre est sablonneuse et favorise beaucoup les bambous. Les plus grands, au diamètre d’environ 10 cm, font sans doute entre 12 et 15 m de haut., formés en magnifiques bouquets qui font penser aux feux d’artifice.
On y voit aussi des plantes qui ressemblent à nos lauriers roses et dont les fleurs commencent à éclore. Dans moins d’un mois, les couleurs seront fabuleuses.
Les plus petites des îles ne font pas pluss d’un mètre carré, avec seulement un arbuste dessus. On comprend pourquoi cette région s’appelle les 4000 îles.
En chemin, nous rencontrons des pêcheurs, des gens qui vont travailler sur le “continent”, ceux qui reviennent du marché, des écoliers . Ici, tout se fait en pirogue, avec leur petit moteur à arbre long et très bruyant.
Notre pilote s’arrête sur une île où vit une famille avec quelques volailles; la femme fabrique de petites boîtes en bambou pour y cuire le riz à la vapeur.
Jeudi 19. Retour à Paksé On quitte notre GH; dernière traversée du Mékong pour rejoindre Ban Nakassan. Taxi collectif archi complet pour Paksé ( 4, 5$ pour 2). On a de la chance de monter les derniers et d’être près de la plate-forme arrière. Au début, on s’arrête tous les km, et les gens continuent de monter. On croit que c’est complet, mais ils trouvent toujours le moyen de s’assoir quelque part. Une de nos voisines allemandes fait un peu la tête car elle se retrouve avec un panier pleins de pintades (vivantes) à ses pieds...
Pendant le voyage, les yeux bleus de Mireille auront beaucoup de succès. Très naturels, nos voisins, toujours en riant, s’interpellent et n’en finissent pas de regarder des yeux comme ils n’en voient pas beaucoup.
A chaque arrêt, une nuée de femmes se précipite autour du taxi collectif pour proposer de petites brochettes ainsi que des morceaux de canne remplis d’un sucre blanc. Devant notre perplexité, la préposée aux billets nous fait goûter cette spécialité. En fait, c’est du riz gluant qui a cuit dans cette canne. Très sucré à notre goût; mais nos voisins, eux se régalent.
La préposée, âgée d’à peine vingt ans, jean délavé et tee-shirt mode, réussit à se faufiler jusque à l’avant du camion pour encaisser les billets. Certains essaient visiblement de marchander, toujours en riant. Elle revient vers nous, son sac rempli de billets de banque.
La route défile assez droite, presque sans trafic et nous arrivons à Paksé après 2 h 30 de route. Tuk-tuk pour notre GH où nous avions réservé.
Nous bavardons avec le patron qui a vécu 27 ans en France. Dernier tour au marché, derniers mails envoyés du Laos, gravure d’un CD-Rom avec les photos ( 2$), . On profite des dernières heures pour faire les comptes de notre séjour au Laos et pour préparer la suite du voyage au Cambodge.
La suite du voyage au Cambodge est là http://voyageforum.com/v.f?do=post_edit;post=476578 .
Conclusion provisoire : On a adoré Luang Prabang; beaucoup moins Ventiane, mais on voulait absolument voir la capitale du Laos. On a regretté de ne pas s’être arrêté à Vang Vieng; il aurait fallu écourter le séjour dans les îles. O a aimé aussi l’ambiance de Champassak. On a aimé Don Det et son ambiance un peu particulière d’île “du bout du monde”; on aurait dû quand même essayer les autres îles plus “civilisées”. On a beaucoup aimé la nature au Laos, son côté tranquille, paisible, la gentillesse des habitants, la facilité à y voyager.
Quelques prix au Laos : A condition d’accepter de voyager sans grand confort, le Laos n’est vraîment pas cher pour des touristes occidentaux. Voici à toutes fins utiles quelques prix relevés sur place : une baguette de pain : 1 000 kips. Une course en tuk-tuk en ville : entre 10 000 et 15 000 kips. Une bouteille d’eau : 2 000 kips. 1 kg de mangues : 8 000 kips. 1 kg de riz sur le marché : 3 500 kips.
Une soirée de la St Valentin English translation pending
Le décor;
Nous sommes en -31 687 avant J C, en février, près de Montignac en Dordogne. Dehors il gèle à pierre fendre. Grotte de Lascaux. Un relent de viande de renne bouillie se mêle à l’odeur de carbone dégagé par un feu au pied d’un éperon rocheux La décoration des parois, l’étalage des peaux suspendues et un certain ordre dans le rangement laissent croire que les lieux sont occupés par une célibataire. L’isolant et le chauffage central ne sont pas encore inventés.
Les acteurs;
Neandertal : plutôt grand, arcades sourcilières prononcées lui donnant un air hautain, menton fuyant, hanches larges, tronc en forme de cloche, poilu, veste de bison fermée par des arrêtes de brochet, pantalon de cerf cousus de tendon de mouflon, moufles de toison laineuse de mammouth, bottes de poils d’ours brun. Neandertal dégage un âcre parfum de musc d’aurochs, parfum emprunté d’un beau-frère, supposé connaisseur de rendez-vous galants.
Cro-Magnon : Plus grande encore (suédoise avant l’heure?), menton pointu, les hanches plus étroites, mamelles peu velues où poussent deux framboises alléchantes, narines poilues transpercées d’une longue phalange, savates de cuir racorni laissant entrevoir des doigts de pieds écartés, les gros orteils désaxés. Un début de duvet de moustache barre la lèvre supérieure. Elle dandine des épaules en marchant. Une Beauté!
Le scénario;
Cro-Magnon a invité Neandertal comme ça. Aussi parce qu’elle s’emmerde et que c’est par pur hasard si la soirée coïncide avec la St Valentin.
L’action :
Neandertal roule la pierre d’entrée de l’antre. Il présente deux gros glaçons cueillis près du ruisseau aux castors, en guise de boisson à faire fondre. À sa vue Cro-Magnon affiche un sourire excité, laissant entrevoir plusieurs caries parmi le jaunâtre de l’ivoire. Neandertal est troublé…ou amoureux. Lui et ceux de son espèce ne rêvant pas, il ne fait pas la différence. Des filets de baves gelées collent aux poils des babines charnues.
Cro-Magnon feint du regard d’ignorer le cadeau d’occasion. Justement. Enveloppé dans une fourrure de loup, le cadeau fait son apparition. Une guêpière en peau de renne, breloques de coquillages serties au décolleté et plumes de perdrix pour la fantaisie. Le dernier modèle, made by Neandertal, qui a manqué de temps pour gratter à fond la peau. Au revers, de fines lanières de viande laissent suinter un peu de gras. Une guêpière mangeable! La nuit sera longue j’espère, se dit Neandertal.
Cupidon folâtre dans la grotte tel un gros taon, le vol alourdi par l’arc et les flèches. Pointant partout et nulle part à la fois, tenace, il mitraille et manque sa cible à la moindre décoche. Il s’inquiète, vu le nombre de flèches diminuant dans le carquois. À ce rythme la soirée va être courte, pense-t-il.
Soirée de boustifaille arrosée d’eau fraîche et froide. Lampe à suif et bouquet de folle avoine séchée trônent par terre au centre de la grotte. Neandertal se gratte l’entrejambe entre deux lapés et renifle chaque bouchée avant d’avaler. De temps à autres il s’étire pour éjecter un rot. Cro-Magnon saisi la bouffe par pincette, la porte d’abord à son nez, l’hume abondamment puis l’ingurgite d’une sape. Parfois elle laisse de coté une pincée de viande pour se curer les dents à l’aide d’une arrête de saumon tout en passant sa langue entre la lèvre et les dents supérieures. Ou alors elle soulève un bras et se gratte l’aisselle de l’autre main. Neandertal semble apprécier la vue d’une mamelle remontée. Il éructe de bonheur et n’a d’yeux que pour la belle aux gros nichons, euh pardon, aux crocs mignons. Des flèches sifflent de partout. Cherchant leurs cibles, elles terminent leurs trajectoires sur le sol en un bruit sec. Ce qui agace Cro-Magnon qui est la seule à entendre ce tintamarre. Le taon-archer s’énerve, récupère quelques flèches et tente une nouvelle manoeuvre. Œil fermé, l’autre ouvert vers la cible, langue au coin de la bouche en demi-sourire, respire profond, arc bandé. Zwing! La flèche d’amour, terminée d’une pointe en cœur rouge ardent, passe à deux mètres de l’épaule de Neandertal et se fiche en plein dans le feu. Songeur, il va s’asseoir sur un banc de pierre et prend la pose du Penseur de Rodin.
Le vent hurle à l’extérieur. Il poudre de fines poussières d’or blanc. Calme plat dans le caveau. Le temps s’écoule et la pénombre s’est installée à la faveur d’un feu qui n’est plus que braises. Palabres entre convives où Neandertal raconte des scènes de chasse mémorables et de pêches miraculeuses tandis que Cro-Magnon avoue user de son temps à peindre les parois de la demeure sinon à changer le peu de mobilier de place. La tension est à couper au couteau. On badine sur la température qu’il a fait aujourd’hui, du temps qu’il fera demain. Le taon s’est remis à l’œuvre, le temps de rater quelques tirs, puis déclare forfait. De toute façon il n’a plus de flèches. Ou bien elles sont cassées ou bien ils ne les cherchent plus. Il s’envole au plus sombre de la grotte, la tête entre les ailes. Cro-Magnon se demande quand le gros bêta va enfin se décider à bondir sur elle, tel un fauve en rut, jetant son dévolu sur une proie consentante. Neandertal, qui n’est pas doué pour les préambules, songe à l’endroit favori de la maîtresse de maison; ici même sur place ou sur la paillasse d’herbes sèches recouverte de peaux de mouflons?
Pour détendre l’atmosphère Cro-Magnon feint d’aller au petit coin, afin de préparer une mise en scène. Neandertal en profite pour inspecter du regard la demeure, s’attarde aux scènes de chasses et de bêtes familières; profils de chasseurs, taureaux, arcs et flèches, propulseurs, mammouths, lances, rennes. Taches d’ocres aux contours de noir de charbon dans un apparent désordre. Il a beau penché la tête à droite puis à gauche, s’approcher pour interroger des yeux et lire des doigts les parois, il ne saisit pas l’importance ni l’utilité de dépenser tant d’énergie à construire de telles bizarreries. Les femelles sont compliquées, songe-t-il. Il retourne s’asseoir près du feu, le regard fixe, tentant une dernière analyse des parois rocheuses. Ses paupières, plombées de fatigue, se referment lentement au gré des jeux d’ombres, projetées par le feu, sur les murs de la grotte. Neandertal s’est endormi, ennuyé par le dernier programme télé de la soirée!
Cro-Magnon revient du petit coin toute pimpante. Démarche dandinante et roulant des hanches. Revêtue d’une guêpière à froufrous de perdrix, elle rehausse le buste des mains pour accentuer le sillon mammaire tout en cherchant du regard un spectateur…. qu’elle trouve ronflant, un filet de salive échappé sur la lèvre inférieure, en tenant dans la main droite une pierre de silex telle une télécommande. Furieuse autant que déçue, elle arrache la guêpière, la lance de dépit dans un coin et s’engouffre sous les peaux de sa paillasse. Neandertal a raté le strip-tease et Cro-Magnon rumine sa vengeance.
Si Neandertal eut été rêveur, si Cupidon eut su tirer juste, si Cro-Magnon fût plus patiente, si… si…, peut-être qu’aujourd’hui nous serions filles et fils de Grand Père Neandertal et Grand Maman Cro-Magnon. Cupidon serait poilu et Valentine dandinerait des épaules. Mais voila, même si Neandertal et Cro-Magnon furent contemporains l’un de l’autre, se côtoyèrent à l’occasion, tous les deux ratèrent un rendez-vous avec l’Histoire sur un simple malentendu!
Épilogue :
Les filles; fouter moi dehors le babouin qui se présente à votre porte avec deux bouteilles de blanc d’une main et des culottes mangeables emballées de l’autre.
Les gars; glisser une paire de billets aller-retour pour les cataractes du Zambèze lorsqu’elle entrouvre la porte. Après le souper aux chandelles n’allumez pas la télé si elle s’excuse pour aller deux secondes dans sa chambre. Surtout n’en profiter pas pour fouiner parmi les tableauxdes murs et les sculptures sur les étagères. Occupez-vous à ramasser les flèches qui traînent dans l’appart et demander à Guillaume Tell de viser quarante centimètres plus bas que la pomme rouge ardente qu’elle a déposé avec tant de délicatesse sur votre tête. N’ayez crainte. On ne meurt pas d’une flèche en plein coeurun 14 février.
DeCléricy
Nous sommes en -31 687 avant J C, en février, près de Montignac en Dordogne. Dehors il gèle à pierre fendre. Grotte de Lascaux. Un relent de viande de renne bouillie se mêle à l’odeur de carbone dégagé par un feu au pied d’un éperon rocheux La décoration des parois, l’étalage des peaux suspendues et un certain ordre dans le rangement laissent croire que les lieux sont occupés par une célibataire. L’isolant et le chauffage central ne sont pas encore inventés.
Les acteurs;
Neandertal : plutôt grand, arcades sourcilières prononcées lui donnant un air hautain, menton fuyant, hanches larges, tronc en forme de cloche, poilu, veste de bison fermée par des arrêtes de brochet, pantalon de cerf cousus de tendon de mouflon, moufles de toison laineuse de mammouth, bottes de poils d’ours brun. Neandertal dégage un âcre parfum de musc d’aurochs, parfum emprunté d’un beau-frère, supposé connaisseur de rendez-vous galants.
Cro-Magnon : Plus grande encore (suédoise avant l’heure?), menton pointu, les hanches plus étroites, mamelles peu velues où poussent deux framboises alléchantes, narines poilues transpercées d’une longue phalange, savates de cuir racorni laissant entrevoir des doigts de pieds écartés, les gros orteils désaxés. Un début de duvet de moustache barre la lèvre supérieure. Elle dandine des épaules en marchant. Une Beauté!
Le scénario;
Cro-Magnon a invité Neandertal comme ça. Aussi parce qu’elle s’emmerde et que c’est par pur hasard si la soirée coïncide avec la St Valentin.
L’action :
Neandertal roule la pierre d’entrée de l’antre. Il présente deux gros glaçons cueillis près du ruisseau aux castors, en guise de boisson à faire fondre. À sa vue Cro-Magnon affiche un sourire excité, laissant entrevoir plusieurs caries parmi le jaunâtre de l’ivoire. Neandertal est troublé…ou amoureux. Lui et ceux de son espèce ne rêvant pas, il ne fait pas la différence. Des filets de baves gelées collent aux poils des babines charnues.
Cro-Magnon feint du regard d’ignorer le cadeau d’occasion. Justement. Enveloppé dans une fourrure de loup, le cadeau fait son apparition. Une guêpière en peau de renne, breloques de coquillages serties au décolleté et plumes de perdrix pour la fantaisie. Le dernier modèle, made by Neandertal, qui a manqué de temps pour gratter à fond la peau. Au revers, de fines lanières de viande laissent suinter un peu de gras. Une guêpière mangeable! La nuit sera longue j’espère, se dit Neandertal.
Cupidon folâtre dans la grotte tel un gros taon, le vol alourdi par l’arc et les flèches. Pointant partout et nulle part à la fois, tenace, il mitraille et manque sa cible à la moindre décoche. Il s’inquiète, vu le nombre de flèches diminuant dans le carquois. À ce rythme la soirée va être courte, pense-t-il.
Soirée de boustifaille arrosée d’eau fraîche et froide. Lampe à suif et bouquet de folle avoine séchée trônent par terre au centre de la grotte. Neandertal se gratte l’entrejambe entre deux lapés et renifle chaque bouchée avant d’avaler. De temps à autres il s’étire pour éjecter un rot. Cro-Magnon saisi la bouffe par pincette, la porte d’abord à son nez, l’hume abondamment puis l’ingurgite d’une sape. Parfois elle laisse de coté une pincée de viande pour se curer les dents à l’aide d’une arrête de saumon tout en passant sa langue entre la lèvre et les dents supérieures. Ou alors elle soulève un bras et se gratte l’aisselle de l’autre main. Neandertal semble apprécier la vue d’une mamelle remontée. Il éructe de bonheur et n’a d’yeux que pour la belle aux gros nichons, euh pardon, aux crocs mignons. Des flèches sifflent de partout. Cherchant leurs cibles, elles terminent leurs trajectoires sur le sol en un bruit sec. Ce qui agace Cro-Magnon qui est la seule à entendre ce tintamarre. Le taon-archer s’énerve, récupère quelques flèches et tente une nouvelle manoeuvre. Œil fermé, l’autre ouvert vers la cible, langue au coin de la bouche en demi-sourire, respire profond, arc bandé. Zwing! La flèche d’amour, terminée d’une pointe en cœur rouge ardent, passe à deux mètres de l’épaule de Neandertal et se fiche en plein dans le feu. Songeur, il va s’asseoir sur un banc de pierre et prend la pose du Penseur de Rodin.
Le vent hurle à l’extérieur. Il poudre de fines poussières d’or blanc. Calme plat dans le caveau. Le temps s’écoule et la pénombre s’est installée à la faveur d’un feu qui n’est plus que braises. Palabres entre convives où Neandertal raconte des scènes de chasse mémorables et de pêches miraculeuses tandis que Cro-Magnon avoue user de son temps à peindre les parois de la demeure sinon à changer le peu de mobilier de place. La tension est à couper au couteau. On badine sur la température qu’il a fait aujourd’hui, du temps qu’il fera demain. Le taon s’est remis à l’œuvre, le temps de rater quelques tirs, puis déclare forfait. De toute façon il n’a plus de flèches. Ou bien elles sont cassées ou bien ils ne les cherchent plus. Il s’envole au plus sombre de la grotte, la tête entre les ailes. Cro-Magnon se demande quand le gros bêta va enfin se décider à bondir sur elle, tel un fauve en rut, jetant son dévolu sur une proie consentante. Neandertal, qui n’est pas doué pour les préambules, songe à l’endroit favori de la maîtresse de maison; ici même sur place ou sur la paillasse d’herbes sèches recouverte de peaux de mouflons?
Pour détendre l’atmosphère Cro-Magnon feint d’aller au petit coin, afin de préparer une mise en scène. Neandertal en profite pour inspecter du regard la demeure, s’attarde aux scènes de chasses et de bêtes familières; profils de chasseurs, taureaux, arcs et flèches, propulseurs, mammouths, lances, rennes. Taches d’ocres aux contours de noir de charbon dans un apparent désordre. Il a beau penché la tête à droite puis à gauche, s’approcher pour interroger des yeux et lire des doigts les parois, il ne saisit pas l’importance ni l’utilité de dépenser tant d’énergie à construire de telles bizarreries. Les femelles sont compliquées, songe-t-il. Il retourne s’asseoir près du feu, le regard fixe, tentant une dernière analyse des parois rocheuses. Ses paupières, plombées de fatigue, se referment lentement au gré des jeux d’ombres, projetées par le feu, sur les murs de la grotte. Neandertal s’est endormi, ennuyé par le dernier programme télé de la soirée!
Cro-Magnon revient du petit coin toute pimpante. Démarche dandinante et roulant des hanches. Revêtue d’une guêpière à froufrous de perdrix, elle rehausse le buste des mains pour accentuer le sillon mammaire tout en cherchant du regard un spectateur…. qu’elle trouve ronflant, un filet de salive échappé sur la lèvre inférieure, en tenant dans la main droite une pierre de silex telle une télécommande. Furieuse autant que déçue, elle arrache la guêpière, la lance de dépit dans un coin et s’engouffre sous les peaux de sa paillasse. Neandertal a raté le strip-tease et Cro-Magnon rumine sa vengeance.
Si Neandertal eut été rêveur, si Cupidon eut su tirer juste, si Cro-Magnon fût plus patiente, si… si…, peut-être qu’aujourd’hui nous serions filles et fils de Grand Père Neandertal et Grand Maman Cro-Magnon. Cupidon serait poilu et Valentine dandinerait des épaules. Mais voila, même si Neandertal et Cro-Magnon furent contemporains l’un de l’autre, se côtoyèrent à l’occasion, tous les deux ratèrent un rendez-vous avec l’Histoire sur un simple malentendu!
Épilogue :
Les filles; fouter moi dehors le babouin qui se présente à votre porte avec deux bouteilles de blanc d’une main et des culottes mangeables emballées de l’autre.
Les gars; glisser une paire de billets aller-retour pour les cataractes du Zambèze lorsqu’elle entrouvre la porte. Après le souper aux chandelles n’allumez pas la télé si elle s’excuse pour aller deux secondes dans sa chambre. Surtout n’en profiter pas pour fouiner parmi les tableauxdes murs et les sculptures sur les étagères. Occupez-vous à ramasser les flèches qui traînent dans l’appart et demander à Guillaume Tell de viser quarante centimètres plus bas que la pomme rouge ardente qu’elle a déposé avec tant de délicatesse sur votre tête. N’ayez crainte. On ne meurt pas d’une flèche en plein coeurun 14 février.
DeCléricy
Playa del Carmen au Mexique: météo, sécurité, excursions et location de voiture English translation pending
nous partons à la fin du mois au Mexique du coté de Playa del Carmen
nous attendons vos conseils sur les excursions à faire, les possibilités de louer une voiture (faut il un permis international ou le permis français suffit il?), au niveau securité sur les plages moins frequentées y a t'il des risques? les achats à faire la bas ?et la météo : ça n' a pas l'air fameux en ce moment
🙁
merci par avance
PS : les portables orange passetn ils la bas avecl 'option monde ???
nous attendons vos conseils sur les excursions à faire, les possibilités de louer une voiture (faut il un permis international ou le permis français suffit il?), au niveau securité sur les plages moins frequentées y a t'il des risques? les achats à faire la bas ?et la météo : ça n' a pas l'air fameux en ce moment
🙁
merci par avance
PS : les portables orange passetn ils la bas avecl 'option monde ???
Corsair traite ses clients comme des chiens! English translation pending
bonjour,
nous sommes furieux contre la compagnie CORSAIR qui devait assurer notre retour de Punta Cana.
Dès le matin du départ, l'agent de notre TO (qui est un menteur précisons-le!!) nous annonce que notre avion à un gros problème technique (lui il sait que corsair est en grève mais bon!!) et nous annonce un retard, donc pas de départ de l'hotel à 18 heures comme convenu.
deux ou trois heures après il revient et nous annonce que l'avion a rattrapé son retard (il fraudrai qu'on nous explique comment c'est possible !!) et que nous partons toujours à 18 heures, décollage à 22heures comme prévu.
donc, arrivée à l'aéroport, le vol corsair est annoncé (je précise que corsaire est en grève, nous ne le savons toujours pas!!!) l'heure du départ est toujours 22 heures sur un écran, et en retard sur l'autre ... allez comprendre!! quand nous enregistrons nos bagages, la personne au guichet ne nous indique aucune information quant à l'heure du départ!!
après avoir demandé avec beaucoup d'insistance, on nous annonce du retard (mais combien de temps, personne ne le sait!!) et enfin que corsaire est en grève, mais qu'ils ont fait affrété un autre avion d'une compagnie dont personne (autour de nous ) n'a entendu parler : Tulmantur (ou quelque chose comme ca!!)
et la galère commence...
nous finissons les enregistrements, passage en douanes .... vers 19H30, et après, absoluement AUCUNE informations jusqu'à minuit... nous étions là, comme des chiens a attendre des infos, et à ce moment nous pensions vraiment que l'on passerai la nuit dans l'aéroport...
malgré les demandes insistantes des passagers, le personel de l'aéroprt nous répondait toujours " dans 5 minutes vous partez" ou bien "je ne suis pas de corsair débrouillez-vous"...
a minuit on nous embarque enfin dans un avions qui d'extérieur est pas mal, mais à l'intérieur ... inutile de vous dire que beaucoup d'entre nous avaient très peur... il n'y a que deux hotesses qui parlent francais, et nous ne comprenons pas un mot de ce que disait le comandant!
rien n'est prévu pour les enfants, ils doivent dormir sur le sol, et aucun plateau repas ne leur est destiné !!
au final, une hotesse, très sympa d'ailleurs, nous a avoué qu'elle n'aimait pas voler dans cet avion et qu'il était trop vieux!! (à 5 minutes de l'arrivée à paris!!)
voilà j'ai fini, et en conclusion, pour ma famille et moi CORSAIR c'est F.I.N.I !!!
voilà j'ai fini, et en conclusion, pour ma famille et moi CORSAIR c'est F.I.N.I !!!
Trek de Kalaw à Inlé (Birmanie) English translation pending
Bonjour,
J'envisage lors de mon voyage en Birmanie un petit treck aux alentours de Kalaw pour entrer en contact avec la population et découvrir le paysage apparemment grandiose alliant beauté, tranquillité et sérénité.
Malheureusement le temps risque de nous manquer même si nous devrions partir pour 3 semaines. Est il possible de faire Kalaw Inlé sachant que nous sommes certes de bons marcheurs mais des marcheurs de plus de 50 ans.....?
A défaut quel treck, pouvons nous faire en 2 jours (pour ne pas trop empiéter sur le programme global)?
Merci pour vos réponses et conseils éventuels,
J'envisage lors de mon voyage en Birmanie un petit treck aux alentours de Kalaw pour entrer en contact avec la population et découvrir le paysage apparemment grandiose alliant beauté, tranquillité et sérénité.
Malheureusement le temps risque de nous manquer même si nous devrions partir pour 3 semaines. Est il possible de faire Kalaw Inlé sachant que nous sommes certes de bons marcheurs mais des marcheurs de plus de 50 ans.....?
A défaut quel treck, pouvons nous faire en 2 jours (pour ne pas trop empiéter sur le programme global)?
Merci pour vos réponses et conseils éventuels,
Flying Blue: attention à la classe de réservation English translation pending
ci joint le courrier que j'ai envoyé a Flying BLUE AIR FRANCE suite aux changements d'attribution des miles.
Monsieur
Je tiens à vous faire part de ma plus grande déception quant au nouveau mode d'attribution des miles. En effet, j'ai voyagé en décembre (PARIS REUNION 5820 miles crédités à mon compte) et le retour le 6 janvier 2006 n'affiche que 1400 miles.
Je me suis renseigné auprès du 0825864864 qui m'a confirmé que pour ma classe de réservation (classe L) uniquement 25% du trajet était retenu : je trouve ces nouvelles règles scandaleuses et injustes en vers nous, vos "clients FIDELES". Je suis client FREQUENCE PLUS depuis de nombreuses années et j'ai sollicité de nombreuses personnes à adhérer (toute ma famille adhère au programme). Aujourd'hui vous changez les règles au profit des plus riches ceux qui achètent des billets sans se soucier des classes de réservation : ce sont ces mêmes personnes qui bénéficieront des billets gratuits.
Pour illustrer mon propos je vais vous donner un exemple : à LA Réunion, pour bénéficier d'un billet REU PARIS "pas trop cher", on nous incite à acheter le billet près de 9 mois avant la date de départ (billet aux alentours de 800 euros, à multiplier par 5 ce qui est mon cas car nous sommes 5 à voyager) et aujourd’hui vous nous dites que ce billet classe L (personne ne vous parle de classe quand vous réservez un billet) ne tient compte que de 25% du trajet: c'est injuste.
D'ailleurs sur vos sites web, je n'ai pas trouvé l'information exacte concernant ces minorations de primes liées aux classes de réservation : ou peut on trouver ces infos?
Je pense sincèrement de ce fait m'orienter vers d'autres compagnies (AIR AUSTRAL par exemple) qui bien souvent proposaient des tarifs plus intéressants que les vôtres mais dont le programme de fidélisation n'avait rien à envier à celui d'Air France ou KLM.
J'espère que comme moi d'autres clients fidèles s'indigneront et vous feront revenir sur ces décisions abusives et injustes.
Merci de faire vite.
Monsieur
Je tiens à vous faire part de ma plus grande déception quant au nouveau mode d'attribution des miles. En effet, j'ai voyagé en décembre (PARIS REUNION 5820 miles crédités à mon compte) et le retour le 6 janvier 2006 n'affiche que 1400 miles.
Je me suis renseigné auprès du 0825864864 qui m'a confirmé que pour ma classe de réservation (classe L) uniquement 25% du trajet était retenu : je trouve ces nouvelles règles scandaleuses et injustes en vers nous, vos "clients FIDELES". Je suis client FREQUENCE PLUS depuis de nombreuses années et j'ai sollicité de nombreuses personnes à adhérer (toute ma famille adhère au programme). Aujourd'hui vous changez les règles au profit des plus riches ceux qui achètent des billets sans se soucier des classes de réservation : ce sont ces mêmes personnes qui bénéficieront des billets gratuits.
Pour illustrer mon propos je vais vous donner un exemple : à LA Réunion, pour bénéficier d'un billet REU PARIS "pas trop cher", on nous incite à acheter le billet près de 9 mois avant la date de départ (billet aux alentours de 800 euros, à multiplier par 5 ce qui est mon cas car nous sommes 5 à voyager) et aujourd’hui vous nous dites que ce billet classe L (personne ne vous parle de classe quand vous réservez un billet) ne tient compte que de 25% du trajet: c'est injuste.
D'ailleurs sur vos sites web, je n'ai pas trouvé l'information exacte concernant ces minorations de primes liées aux classes de réservation : ou peut on trouver ces infos?
Je pense sincèrement de ce fait m'orienter vers d'autres compagnies (AIR AUSTRAL par exemple) qui bien souvent proposaient des tarifs plus intéressants que les vôtres mais dont le programme de fidélisation n'avait rien à envier à celui d'Air France ou KLM.
J'espère que comme moi d'autres clients fidèles s'indigneront et vous feront revenir sur ces décisions abusives et injustes.
Merci de faire vite.
Informations pratiques sur l'Inde English translation pending
je projette de partir pour l'inde de 6 a 12 mois.
j'ai tout un stock de questions "bizarres" (bizarres dans le sens inabituelles : j'immagine ?....)
1- y a t-il des moustiques en inde, et par consequent est-il preferable d'emmener une moustiquaire legere avec soi ?
2- me souvenant de mon voyage en 1991, je me dis que cette fois ci il serait plus sage d'emmener un matelas autogonflant leger et confortable (mauvais souvenir des lits de planche des aschrams) ?
3- sur une annee quel type de sac de couchage est-il sage d'emmener ? leger et peu chaud (oui mais l'hiver ?) plus lourd et plus chaud (oui mais l'ete ?) en tenant compte de la question suivante (n4)
4- sur une annee j'immagine que le plus evident c'est le nord en ete (moins chaud) et le sud en hiver. oui mais comment gere t'on aussi la mousson dans le sud en hiver? (si je me plante pas c'est bien en hiver que ca flotte ?)
5- est-il facile pour un vegetalien de se nourrir en inde (restos et assimiles) ou faut-il mieux se faire sa bouffe ? dans le cas ou l'on fait sa bouffe il faut emmener un camping gaz. style camping gaz justement ? (pour les recharges....) autre ?
6- trouve t'on des produits bio ? bio et complets ? style riz complet bio, ble complet bio, sarrasin bio, huile 1ere pression a froid, leuvure, tamari, etc..... j'immagine que ca ne doit pas courrir les rues. et les legumes, les fruits ? ca existe en bio ? tenant en compte que tout de meme il y a bcp de vegetariens en inde (attention vegetarien et vegetalien ce n'est pas la meme chose)
7- aucun vaccin n'est obligatoire isn'it ?
8- s'il y a des vegetariens, ou vegetaliens non fumeur et non buveur qui partiraient comme moi, nous pourrions essayer de faire des bouts de routes essembles. pour cela contactez moi (depart prevu au plus tard debut d'automne).....
9- quelqu'un sait-il si les gps fonctionnent en inde ? j'immagine que oui, mais bon c'est a confirmer...
10- cote tel mobile. est-il facile si l'on vient avec son portable de s'acheter une carte sim pour etre joint partout en inde. Cout ? compagnies ? telephone cher ?
11- peut-on envisager d'emmener un velo (et une remorque) avec soi, de foutre tout le matos dans la remorque et de se deplacer comme cela ? si oui, comment la chose se gere t-elle au niveau du billet d'avion et des aeroports ? peut-on envisager de faire la meme chose avec une petite moto (125cm3) ?
12- globalement combien coute 1h de connection sur internet ?
merci pour toutes reponses directes, infos, liens, recherches, conseils, discutions, etc.....
Om Yv
1- y a t-il des moustiques en inde, et par consequent est-il preferable d'emmener une moustiquaire legere avec soi ?
2- me souvenant de mon voyage en 1991, je me dis que cette fois ci il serait plus sage d'emmener un matelas autogonflant leger et confortable (mauvais souvenir des lits de planche des aschrams) ?
3- sur une annee quel type de sac de couchage est-il sage d'emmener ? leger et peu chaud (oui mais l'hiver ?) plus lourd et plus chaud (oui mais l'ete ?) en tenant compte de la question suivante (n4)
4- sur une annee j'immagine que le plus evident c'est le nord en ete (moins chaud) et le sud en hiver. oui mais comment gere t'on aussi la mousson dans le sud en hiver? (si je me plante pas c'est bien en hiver que ca flotte ?)
5- est-il facile pour un vegetalien de se nourrir en inde (restos et assimiles) ou faut-il mieux se faire sa bouffe ? dans le cas ou l'on fait sa bouffe il faut emmener un camping gaz. style camping gaz justement ? (pour les recharges....) autre ?
6- trouve t'on des produits bio ? bio et complets ? style riz complet bio, ble complet bio, sarrasin bio, huile 1ere pression a froid, leuvure, tamari, etc..... j'immagine que ca ne doit pas courrir les rues. et les legumes, les fruits ? ca existe en bio ? tenant en compte que tout de meme il y a bcp de vegetariens en inde (attention vegetarien et vegetalien ce n'est pas la meme chose)
7- aucun vaccin n'est obligatoire isn'it ?
8- s'il y a des vegetariens, ou vegetaliens non fumeur et non buveur qui partiraient comme moi, nous pourrions essayer de faire des bouts de routes essembles. pour cela contactez moi (depart prevu au plus tard debut d'automne).....
9- quelqu'un sait-il si les gps fonctionnent en inde ? j'immagine que oui, mais bon c'est a confirmer...
10- cote tel mobile. est-il facile si l'on vient avec son portable de s'acheter une carte sim pour etre joint partout en inde. Cout ? compagnies ? telephone cher ?
11- peut-on envisager d'emmener un velo (et une remorque) avec soi, de foutre tout le matos dans la remorque et de se deplacer comme cela ? si oui, comment la chose se gere t-elle au niveau du billet d'avion et des aeroports ? peut-on envisager de faire la meme chose avec une petite moto (125cm3) ?
12- globalement combien coute 1h de connection sur internet ?
merci pour toutes reponses directes, infos, liens, recherches, conseils, discutions, etc.....
Om Yv
Aventure au Cambodge du 18 février au 5 mars English translation pending
Mon mari et moi nous sommes inscrits pour un voyage au Cambodge. Il aura lieu du 18 février au 5 mars 2006.
Je suis intéressée par tous vos conseils car c'est mon tout premier grand voyage et j'avoue être un peu paumée....
Merci d'avance
Je suis intéressée par tous vos conseils car c'est mon tout premier grand voyage et j'avoue être un peu paumée....
Merci d'avance
Immigrer au Costa Rica English translation pending
J'ai vécu pendant plusieurs années en Afrique, en France et au Québec...j'ai décidé de plonger une 4 ième racine au Costa Rica...
Je cherche un style de vie et non la fortune.
Qui que vous soyez et si animé d'aussi bonnes intentions que celles qui m'habitent, je vous remercie de me faire partager votre expérience d'immigration au Costa rica, j'invite aussi ceux qui songerai à faire le même parcours à correspondre avec moi....nous pourrions mettre en commun nos idées, réfléxions, informations et je ne sais quoi d'autre.
aeli
Retour de l'hôtel Casa Del Mar à Bayahibe du 05 au 20 décembre 2005 English translation pending
Bonjour à tous,
Petit compte rendu de notre séjour ;
Nous sommes partis par Nouvelles Frontières de Paris et nous avons passé une nuit à proximité de l’aéroport, c’est mieux car on vous emmène le matin et cela est inclus dans le prix de la chambre (52 €) par l’intermédiaire du T.O. sachant que nous devions enregistrer les bagages à 7h30 du mat. Nous avons choisi un vol Orly-La Romana afin de réduire le temps de transfert (La Romana est à 20 mn de l'hôtel alors que Punta Cana est à 1H30 !). Ce trajet peut être sympa s'il est fait de jour car cela permet de découvrir une partie de la RD en bus même s'ils conduisent comme des fous... Pour info en décembre le soleil se levait vers 6H00 et se couchait vers 19H00. En ce qui concerne la chambre le jour du départ. Il convient de rendre la clé à 13H maxi, l'heure supplémentaire étant facturée 10$. Par contre un gardien de la réception garde les valises et vous avez possibilité de vous doucher au dernier moment à la salle de gym. Nous avions demandé à garder également les serviettes de plage jusqu'au moment de partir et cela n'a pas posé de problème...Pour le décalage horaire, on était plus crevé au retour qu'à l'aller. Par contre les 1er jours, vous aller vous réveiller très tôt (vers 5H00 ce qui correspond à 10H pour votre organisme !) mais c'est bien pour profiter des journées au maximum car cela passe très vite. Au retour, il convient de prévoir une petite semaine pour se remettre. Nous avons repris le travail le surlendemain et c'était trop tôt, beaucoup trop tôt. Surtout après avoir passé 16 jours là bas. Pour lire ce qui suit, voir le plan de l’hôtel ci-joint : En bleu !!! La mer des caraïbes !!! 28°c ! L’air tropical, 30°c à l’ombre !!! Ensuite les explications : Huit bâtiments numérotés de 1 à 8, mais quatre principaux, le 2, le 3 le 5 et le 7.Si vous regardez sur la mer il y a un ponton n°38 (beau coin pour voir les poissons sous l’eau, bref !) à gauche c’est de la roche volcanique (promenade avec semelle caoutchouc oblige) et à droite c’est la plage de l’hôtel jusqu’au palmiers (limite de l’hôtel) ensuite vous pouvez allez vers Bayahibé à pied 5mn pour prendre le bus (rassurez-vous il y a encore des palmiers, par contre, protections des pieds car la plage après n’est pas très propre) ce n’est plus l’hôtel ! Donc les bâtiments 2 et 3 sont face à la plage et les bâtiments 5 et 7 sont face à la mer également mais à quelques mètres de la plage. Par contre le N°7 et proche des jardins N° 36 et N° 35. Pour déjeuner (à partir de 5h30) et dîner c’est au n° 10, la piscine (moins bien que la mer) c’est le n° 24…
En résumé : Quelque soit l’endroit où vous serez placés ce sera toujours bien. Réveillez vous de bonne heure et profitez-en car le temps passe très vite, nous sommes parti 16 jours et !!!!......... Emotions !! Larmes !! Et réalités !!! Nous passions très peu de temps dans la chambre et dehors c’est plus beau, disons que nous aimons vivre ;« regarder, admirer, profiter de la vie, de la beauté du paysage, en bref regarder les papillons voler ». D’ailleurs ils sont très beaux là bas. Pas besoin d’emmener vos propres serviettes de plage, vous aurez une carte chacun et en échange de celle-ci vous aurez une serviette que vous pourrez changer comme bon vous semble, n’oubliez pas vos palmes, masques et tubas. (Au minimum, appareil photo étanche jetable) Prenez quelques médicaments pour les maux de tête, les maux d’estomac, pansements pour les écorchures. Et le soleil !!!! Biafine! Nous avions trouvés en grande surface « carrefour » une boite (kit’stop) pour les blessures, et n’oubliez pas l’anti-moustiques pour Madame !!! Ho, et puis pour Monsieur aussi ! Les excursions : Nous sommes allés sur l’île de Saona, Catalina « altos de chavon et le marché de la Romana avec Patricia. Très bien…. Nous sommes partis avec nouvelles frontières pour : Santo Domingo, Costa Esméralda « la baie de Samana » et le Jeep Safari. Vous aurez à mettre tantôt les pieds dans l’eau, tantôt dans le bateau, tantôt vous devrez marcher !! Pensez aux bonnes chaussures !! Françoise avait une paire de chaussure style pour jet ski (ne craignant pas l’eau et la terre) et moi j’avais une paire de bottillon prévu pour aller avec ma paire de palmes (Scubapro, Twin speed réglable) bonjour la pub !!!!!!! Si vous connaissez ! Désolé j’aime la plongée !! Et quand on aime on ne compte pas …. Enfin, bon!!!! Car quand nous partions avec Patricia et le groupe de Français (2 bateaux de 9 personnes) on pouvait plonger dans des endroits magiques ! Donc j’avais toujours au pied mes bottillons et mes palmes !! Enfin pas pour marcher, les palmes !!!!! Si toutefois vous prévoyez un Shorty de 2mm, n’oubliez pas une ceinture avec un poids de 1 à 2 kg. La densité de l’eau est assez élevée. Bref, tout dépend de ce que vous aimez ! L’île de Saona !!!........ Inspiration et expiration !!! Pleure !!!! Soulagement !!! C’est magique, un petit groupe de gens sympas et voilà, personne d’autre…manger une langouste par personne, qui dit mieux ? Ou un poisson, un verre à la main, le paradis….vous vous dites ; quand même, ce n’est pas beau ça ! Nous avons ramené du sable de Saona (dans une petite bouteille plastique de là bas) il est très beau une fois séché. Catalina et altos de chavon c’est super beau, (la rivière de RAMBO 2 et j’en passe) la ville construite par un milliardaire en guise de cadeau à sa fille (pourquoi pas !) qui surplombe cette rivière. Ha, c’est beau tout ça !! Quelles émotions en écrivant !!!! Nous avions ramené des affaires d’écoles (stylos, crayons et cahiers « pas chères, Leclerc ou autres ») pour donner aux enfants, mais pas à l’école de Bayahibé (ce que l’on a fait, ils sont charmants, mais eux ils ont ce qu’il faut) il vaut mieux les donner au coup par coup dans les différentes excursions que vous ferrez, c’est magique si on a un cœur !! A vous de voir. Pas de bonbons, ils n’ont pas d’argent pour le dentiste ! Bref, c’est vous qui décidez ! Ils sont tous charmants et gentils les Dominicains et les Haïtiens, ils vous font des signes de la main et ils vous admirent. Tous ça en musique, allez à La Ramona en « Goua-Goua » (bus local) et vous verrez ! Comment ils roulent, leur comportement, bref comme nous disait un guide, avec le sourire (c’est la démocratie). Bon, par contre c’est sale, vous n’êtes plus en France ! C’est comme ça. Si non pour les courses, pour les pierres de là bas, allez en « Goua-Goua » au DOMINICUS c’est mieux, il y a un magasin réglementé tenu par une Française et cela reste raisonnable en prix. Nous avons aimez la ballade d’une journée en Jeep Safari (en fait, c’est un camion) mais la ballade est superbe pour connaître la vie des Dominicains, voir et goûter de la canne à sucre, du cacao et du café. Regarder les plantes, toutes celles que l’on voit chez le fleuriste mais en plus gros, vraiment plus gros. Les champs de canne à sucre et les gens qui y travaillent, dur dur !!! Les villages !!! Surtout si on compare à la vie à l’hôtel ou à notre vie en France !!! Sans commentaires !........ Inspiration !!Expiration !! Mais c’est magique, c’est la « DOMINICAN REPUBLIC » !! Voici l’adresse de la chaîne hôtelière du Casa del mar ……………. http://www.sunscaperesorts.com/ Pour ceux qui ne connaissent pas, voici l’adresse complète d’un site web (télécharger.com) pour télécharger un petit logiciel gratuit (Google Earth) http://www.01net.com/telecharger/windows/Loisirs/astronomie_et_espace/fiches/32089.html Une fois installé agrandissez la république dominicaine (dont vous connaissez l’emplacement sur la planète) et pointez votre souris à l’emplacement suivant : 18° 22’ 31.00’’ N et 68 ° 50’ 40.00’’ W (à quelques degrés près, vous n’envoyez pas un missile !!) et sans trop approfondir vous pourrez apercevoir le casa del mar, légèrement bleu/vert… Si vous augmentez l’échelle vous pourrez voir l’Ile Catalina à gauche et L’Ile Saona en bas à droite …. Et en manipulant un peu plus pour pourrez y voir plus de chose, en attendant de partir !!! Et si vous pointez à : 46° 49’ 17.86’’ N et 5° 04’ 19.64’’ E et bien vous êtes au dessus de notre maison…. (Allez, ont vous aide ; France, Bourgogne, Saône et Loire) Bon voyage à tous et à plus sur la lune !!!! Si vous avez des questions, n’hésitez pas, c’est avec plaisir. francoisebruno2005@wanadoo.fr Une grosse bise aux personnes rencontrées là bas : Peggy et Olivier, Sylvie et Patrick, Karine et Stéphane, Paulette et Mous, Paule et Gérard, Virginie et Pierre-Louis.
Françoise et Bruno
Petit compte rendu de notre séjour ;
Nous sommes partis par Nouvelles Frontières de Paris et nous avons passé une nuit à proximité de l’aéroport, c’est mieux car on vous emmène le matin et cela est inclus dans le prix de la chambre (52 €) par l’intermédiaire du T.O. sachant que nous devions enregistrer les bagages à 7h30 du mat. Nous avons choisi un vol Orly-La Romana afin de réduire le temps de transfert (La Romana est à 20 mn de l'hôtel alors que Punta Cana est à 1H30 !). Ce trajet peut être sympa s'il est fait de jour car cela permet de découvrir une partie de la RD en bus même s'ils conduisent comme des fous... Pour info en décembre le soleil se levait vers 6H00 et se couchait vers 19H00. En ce qui concerne la chambre le jour du départ. Il convient de rendre la clé à 13H maxi, l'heure supplémentaire étant facturée 10$. Par contre un gardien de la réception garde les valises et vous avez possibilité de vous doucher au dernier moment à la salle de gym. Nous avions demandé à garder également les serviettes de plage jusqu'au moment de partir et cela n'a pas posé de problème...Pour le décalage horaire, on était plus crevé au retour qu'à l'aller. Par contre les 1er jours, vous aller vous réveiller très tôt (vers 5H00 ce qui correspond à 10H pour votre organisme !) mais c'est bien pour profiter des journées au maximum car cela passe très vite. Au retour, il convient de prévoir une petite semaine pour se remettre. Nous avons repris le travail le surlendemain et c'était trop tôt, beaucoup trop tôt. Surtout après avoir passé 16 jours là bas. Pour lire ce qui suit, voir le plan de l’hôtel ci-joint : En bleu !!! La mer des caraïbes !!! 28°c ! L’air tropical, 30°c à l’ombre !!! Ensuite les explications : Huit bâtiments numérotés de 1 à 8, mais quatre principaux, le 2, le 3 le 5 et le 7.Si vous regardez sur la mer il y a un ponton n°38 (beau coin pour voir les poissons sous l’eau, bref !) à gauche c’est de la roche volcanique (promenade avec semelle caoutchouc oblige) et à droite c’est la plage de l’hôtel jusqu’au palmiers (limite de l’hôtel) ensuite vous pouvez allez vers Bayahibé à pied 5mn pour prendre le bus (rassurez-vous il y a encore des palmiers, par contre, protections des pieds car la plage après n’est pas très propre) ce n’est plus l’hôtel ! Donc les bâtiments 2 et 3 sont face à la plage et les bâtiments 5 et 7 sont face à la mer également mais à quelques mètres de la plage. Par contre le N°7 et proche des jardins N° 36 et N° 35. Pour déjeuner (à partir de 5h30) et dîner c’est au n° 10, la piscine (moins bien que la mer) c’est le n° 24…
En résumé : Quelque soit l’endroit où vous serez placés ce sera toujours bien. Réveillez vous de bonne heure et profitez-en car le temps passe très vite, nous sommes parti 16 jours et !!!!......... Emotions !! Larmes !! Et réalités !!! Nous passions très peu de temps dans la chambre et dehors c’est plus beau, disons que nous aimons vivre ;« regarder, admirer, profiter de la vie, de la beauté du paysage, en bref regarder les papillons voler ». D’ailleurs ils sont très beaux là bas. Pas besoin d’emmener vos propres serviettes de plage, vous aurez une carte chacun et en échange de celle-ci vous aurez une serviette que vous pourrez changer comme bon vous semble, n’oubliez pas vos palmes, masques et tubas. (Au minimum, appareil photo étanche jetable) Prenez quelques médicaments pour les maux de tête, les maux d’estomac, pansements pour les écorchures. Et le soleil !!!! Biafine! Nous avions trouvés en grande surface « carrefour » une boite (kit’stop) pour les blessures, et n’oubliez pas l’anti-moustiques pour Madame !!! Ho, et puis pour Monsieur aussi ! Les excursions : Nous sommes allés sur l’île de Saona, Catalina « altos de chavon et le marché de la Romana avec Patricia. Très bien…. Nous sommes partis avec nouvelles frontières pour : Santo Domingo, Costa Esméralda « la baie de Samana » et le Jeep Safari. Vous aurez à mettre tantôt les pieds dans l’eau, tantôt dans le bateau, tantôt vous devrez marcher !! Pensez aux bonnes chaussures !! Françoise avait une paire de chaussure style pour jet ski (ne craignant pas l’eau et la terre) et moi j’avais une paire de bottillon prévu pour aller avec ma paire de palmes (Scubapro, Twin speed réglable) bonjour la pub !!!!!!! Si vous connaissez ! Désolé j’aime la plongée !! Et quand on aime on ne compte pas …. Enfin, bon!!!! Car quand nous partions avec Patricia et le groupe de Français (2 bateaux de 9 personnes) on pouvait plonger dans des endroits magiques ! Donc j’avais toujours au pied mes bottillons et mes palmes !! Enfin pas pour marcher, les palmes !!!!! Si toutefois vous prévoyez un Shorty de 2mm, n’oubliez pas une ceinture avec un poids de 1 à 2 kg. La densité de l’eau est assez élevée. Bref, tout dépend de ce que vous aimez ! L’île de Saona !!!........ Inspiration et expiration !!! Pleure !!!! Soulagement !!! C’est magique, un petit groupe de gens sympas et voilà, personne d’autre…manger une langouste par personne, qui dit mieux ? Ou un poisson, un verre à la main, le paradis….vous vous dites ; quand même, ce n’est pas beau ça ! Nous avons ramené du sable de Saona (dans une petite bouteille plastique de là bas) il est très beau une fois séché. Catalina et altos de chavon c’est super beau, (la rivière de RAMBO 2 et j’en passe) la ville construite par un milliardaire en guise de cadeau à sa fille (pourquoi pas !) qui surplombe cette rivière. Ha, c’est beau tout ça !! Quelles émotions en écrivant !!!! Nous avions ramené des affaires d’écoles (stylos, crayons et cahiers « pas chères, Leclerc ou autres ») pour donner aux enfants, mais pas à l’école de Bayahibé (ce que l’on a fait, ils sont charmants, mais eux ils ont ce qu’il faut) il vaut mieux les donner au coup par coup dans les différentes excursions que vous ferrez, c’est magique si on a un cœur !! A vous de voir. Pas de bonbons, ils n’ont pas d’argent pour le dentiste ! Bref, c’est vous qui décidez ! Ils sont tous charmants et gentils les Dominicains et les Haïtiens, ils vous font des signes de la main et ils vous admirent. Tous ça en musique, allez à La Ramona en « Goua-Goua » (bus local) et vous verrez ! Comment ils roulent, leur comportement, bref comme nous disait un guide, avec le sourire (c’est la démocratie). Bon, par contre c’est sale, vous n’êtes plus en France ! C’est comme ça. Si non pour les courses, pour les pierres de là bas, allez en « Goua-Goua » au DOMINICUS c’est mieux, il y a un magasin réglementé tenu par une Française et cela reste raisonnable en prix. Nous avons aimez la ballade d’une journée en Jeep Safari (en fait, c’est un camion) mais la ballade est superbe pour connaître la vie des Dominicains, voir et goûter de la canne à sucre, du cacao et du café. Regarder les plantes, toutes celles que l’on voit chez le fleuriste mais en plus gros, vraiment plus gros. Les champs de canne à sucre et les gens qui y travaillent, dur dur !!! Les villages !!! Surtout si on compare à la vie à l’hôtel ou à notre vie en France !!! Sans commentaires !........ Inspiration !!Expiration !! Mais c’est magique, c’est la « DOMINICAN REPUBLIC » !! Voici l’adresse de la chaîne hôtelière du Casa del mar ……………. http://www.sunscaperesorts.com/ Pour ceux qui ne connaissent pas, voici l’adresse complète d’un site web (télécharger.com) pour télécharger un petit logiciel gratuit (Google Earth) http://www.01net.com/telecharger/windows/Loisirs/astronomie_et_espace/fiches/32089.html Une fois installé agrandissez la république dominicaine (dont vous connaissez l’emplacement sur la planète) et pointez votre souris à l’emplacement suivant : 18° 22’ 31.00’’ N et 68 ° 50’ 40.00’’ W (à quelques degrés près, vous n’envoyez pas un missile !!) et sans trop approfondir vous pourrez apercevoir le casa del mar, légèrement bleu/vert… Si vous augmentez l’échelle vous pourrez voir l’Ile Catalina à gauche et L’Ile Saona en bas à droite …. Et en manipulant un peu plus pour pourrez y voir plus de chose, en attendant de partir !!! Et si vous pointez à : 46° 49’ 17.86’’ N et 5° 04’ 19.64’’ E et bien vous êtes au dessus de notre maison…. (Allez, ont vous aide ; France, Bourgogne, Saône et Loire) Bon voyage à tous et à plus sur la lune !!!! Si vous avez des questions, n’hésitez pas, c’est avec plaisir. francoisebruno2005@wanadoo.fr Une grosse bise aux personnes rencontrées là bas : Peggy et Olivier, Sylvie et Patrick, Karine et Stéphane, Paulette et Mous, Paule et Gérard, Virginie et Pierre-Louis.
Françoise et Bruno
Machu Picchu, pas Machu Picchu English translation pending
bonjour a tous,
je suis consciente que cela peut être un débat sans fin mais je me lance, on est a cusco depuis 15 jours (pour "boulot", mais là n'est pas la question!), on a pu visité ollantaytambo et pisac mais on est à la dèche et on se demande si ça vaut vraiment le coup de faire machu pichu...
voila merci d'avance, l'objectivité sera peut-être dur, les avis grandement différents mais on entend de tout, tout le monde nous dit ètre deçu mais dit aussi qu'il faut le faire !!!! on est un peu perdue !!!
A vous
ariane et cécile
A vous
ariane et cécile
Recherche passoire à nouille de camping quand je pars à vélo English translation pending
Salut à tous,
Me voilà qui part en cyclo tous les ans depuis 1998 et un ustensile me manque : la passoire à nouille!
Pourquoi? Parce que les classiques, elles prennent de la place et ne rentrent pas dans ma popote 1 pers (et ce n'est pas pratique à mettre dans les sacoches).
On peut se débrouiller autrement me direz-vous! Oui, mais dans les popotes en alu, après avoir mis tout mon repas par terre en utilisant le couvercle ou encore m'être ébouillantée, je souhaitais un truc plus adapté!
En fait, je recherche une passoire souple ou encore pliante. Je sais que ça existe car des cyclos m'en avaient prêté une en camping mais je n'ai alors pas eu la bonne idée de leur demander où ça se trouvait (car je ne pensais pas que ce serait aussi difficile!).
Je crois que c'était un système un peu comme les gobelets pliants. J'ai regardé du côté du Vieux Campeur, de Ortlieb (qui fait déjà les flitres à café réutilisables), mais pas de trace de passoire!
Alors si qqun connaît, sait où je peux dénicher cela, connaît un fabriquant, fournisseur, bah merci de m'en dire plus. Ou alors si qqun a une autre technique infaillible :-)
Je n'aurai alors plus de problème pour faire mes nouilles ;-)
Merci
Me voilà qui part en cyclo tous les ans depuis 1998 et un ustensile me manque : la passoire à nouille!
Pourquoi? Parce que les classiques, elles prennent de la place et ne rentrent pas dans ma popote 1 pers (et ce n'est pas pratique à mettre dans les sacoches).
On peut se débrouiller autrement me direz-vous! Oui, mais dans les popotes en alu, après avoir mis tout mon repas par terre en utilisant le couvercle ou encore m'être ébouillantée, je souhaitais un truc plus adapté!
En fait, je recherche une passoire souple ou encore pliante. Je sais que ça existe car des cyclos m'en avaient prêté une en camping mais je n'ai alors pas eu la bonne idée de leur demander où ça se trouvait (car je ne pensais pas que ce serait aussi difficile!).
Je crois que c'était un système un peu comme les gobelets pliants. J'ai regardé du côté du Vieux Campeur, de Ortlieb (qui fait déjà les flitres à café réutilisables), mais pas de trace de passoire!
Alors si qqun connaît, sait où je peux dénicher cela, connaît un fabriquant, fournisseur, bah merci de m'en dire plus. Ou alors si qqun a une autre technique infaillible :-)
Je n'aurai alors plus de problème pour faire mes nouilles ;-)
Merci
Excursions au départ de Saly (Sénégal) English translation pending
Bonjour tout le monde ! enre tente
Nous sommes une famille de dix (papa maman et huit enfants de 21 à 2 ans) en partance pour Saly lundi prochain pour huit jours.
Nous aimerions sortir de ce contexte sûrement génial pour se reposer, mais trop loin de la réalité du pays et des gens que nous aimerions rencontrer.
Vous qui aimez ce pays et comprenez notre désir de sortir des propositions touristiques toutes faites, que nous conseillez-nous ?
Nous sommes prêts à louer deux voitures (faut caser tout le monde) pour 1 ou mieux deux jours quitte à dormir ailleurs. Merci !!
Quoi amener aux cubains à Santa Lucia? English translation pending
Allo tout le monde, Je vais a Santa- Lucia en janvier et j'aimerais savoir s'il est bon d'apporter des choses utiles aux cubains. Exemple: produits de base, linge, etc etc Merci à l'avance Vanille
Hôtels et campings aux Etats-Unis English translation pending
Bonjour
pouvez vous me donner un nom d hotel a LA, LV, SAN FRANSCICO qui soit bien situé pas trop cher avec parking
et camping a page, Bryce, yosemite, moab, grand canyon + prix et si c des camping avec piscine merci pour votre aide
et camping a page, Bryce, yosemite, moab, grand canyon + prix et si c des camping avec piscine merci pour votre aide
Les lodges pendant les treks au Népal English translation pending
Bonjour,
Je prépare actuellement un voyage au népal pour mars 2006 d'1 mois.J'ai plusieurs questions: 1- j'ai lu que les lodges n'étaient pas chauffés, y a t-il de quoi se laver (des douches ?) avec eau chaude ou froide ?
Et pour laver votre linge comment avez-vous fait, laver à la main ne me pose pas de problème mais il n'aura pas le temps de secher.(je me pose peut-être trop de questions)
2- l'equipement coûte assez cher et j'ai entendu dire qu'on pouvait louer des duvets en France sur Paris. Avez vous des adresses ?Je ne pense pas acheter le materiel car je ne m'en reservirais surement jamais.
Ce sera mon 1er voyage lointain et j'essai de le préparer au mieux.
Merci beaucoup