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Visites de Salt Lake City à Moab en passant par Grand Teton et Yellowstone English translation pending
by Caussat · 2014-05-28 · 16 replies
Bonjour,

Le circuit a été ficelé (entre autres, grâce à vos conseils!) et les hôtels réservés grâce aux discussions précédentes. Voici le programme de nos visites (également organisées en m'inspirant beaucoup de vos expériences). J'aimerais avoir vos remarques sur ces visites (pertinence, réalisme -notamment dans les temps alloués aux différentes visites-, oublis, ...). "J1" est début juillet. Là où j'ai des doutes, j'ai ajouté quelques questions.

Je reviendrai vers vous pour la deuxième partie : de Moab à Las Vegas !

Merci d'avance 🙂

-- J1: Salt Lake City Arrivée dans l’apm Installation rapide hôtel (je pense vers 16h) puis visite Temple Square Si plus de temps : The Beehive House ou Pioneer Memorial Museum

Q1 : Pourrait-il être pertinent (en prenant en compte la fatigue, le jet lag) d'aller directement sur Antelope Island State Park pour y profiter du coucher du soleil et faire SLC le lendemain matin ?

J2 : Route Salt LakeCity –Gd Teton Visite Antelope Island ou SLC selon J1. Route pour Gd Teton. Si temps disponible, rejoindre GT en prenant les petites routes : la 91 puis la 89 qui longe Bear Lake

J3 : Grand Teton Visite de Mormon Row, puis faire la visite jusqu’aux Hidden falls, via le passage en shuttle boat Revenir sur la Teton park road pour faire Snake River Overlook.

J4 : GT – WestYellowstone Traversée de Grand Teton, visite de Oxbow Bend puis Signal Mountain Entrée sud de Yellowstone : Grand Village – West Thumb – Ballade le long du Yellowstone Lake. Lake Village, Mud Volcano et Sulfur Caldron. Installation West Yellowstone

Q2 : Faudrait-il raccourcir la visite de Grand Teton (faire Oxbow bend et Signal Mountain en J1, par exemple en supprimant les Hidden Falls) pour avoir le temps de faire de toute cette partie de Yellowstone ?

Q3 : Trouve t’on des cartes plus détaillées que celle de mon guide touristique au Visitor Center de Grand Village ?

J5 : Yellowstone Zone de « Old Faithfull » : Lower Geyser Basin – Fountain Paint Pot – Middeway Geyser Bassin – Upper Geyser Basin – Old Faithfull Geyser. Retour WY, soit en reprenant la même route, soit en refaisant le tour par Grand Loop Road

J6 (V 04/07/2014) :Yellowstone Zone du Grand Canyon : Gibonfalls, Norris Geyser Basin, Canyon, Inspiration point, Artist point, Yellowstone falls. Retour par Gibbon (pour tenter de voir les animaux dans la prairie le soir).

J7 (S05/07/2014) : Yellowstone Revenir sur la zone de « Old Faithfull » pour balade jusque Morning Glory pool, Black sand Basin et Biscuit Basin Et/ou faire Norris Geyser Basin si pas fait la veille.

J8 : Yellowstone –Cody (hotel à Powell) Zone Mammoth : Mammoth hot springs, Tower Roosvelt. Puis la scenic road 212, sortir du parc, rejoindre Red Lodge puis Powell. Selon temps disponible, pousser après Powell jusque Bighorn Canyon

Q4 : Vu le circuit prévu jusque Powell, pensez vous que nous aurons le temps de repasser à Norris Geyser Basin (c’est sur notre route) ? Et si oui, à choisir entre repasser à Norris GB ou aller jusque Bighorn Canyon : votre avis ?

J9 (L07/07/2014) : Cody Visite Old Train town Visite rapide du Tecumseh’sTrading post et du Old West Miniatre village. Buffalo Bill Historical Center Soirée spectacle Rodéo

J10 : Route Cody – Moab Oui, je sais, c'est 1000km ... En cours de route, arrêts possibles à Flaming Gorge (Red Canyon) et Fantasy Canyon.

Q5 : Si je n’ai le temps d’en faire qu’un seul : lequel ? Q6 : Si quelqu’un(e) avait une donnée GPS ou une adresse pour Red Canyon, je suis preneur car je ne suis pas sûr d’avoir les bons !

Encore merci pour vos conseils déjà adressés et pour vos remarques à venir 😉 Caussat
Retour de croisière MSC Fantasia, 4 mai 2014 (Venise - Bari - Olympie - Santorin - Athènes - Corfou - Dubrovnik) English translation pending
by Glacerine · 2014-05-15 · 88 replies
Bonjour,

De retour de croisière dans les îles grecques avec le MSC Fantasia, voici le compte-rendu de notre voyage. Nous sommes partis de Venise, et nous avons fait escale à Bari, Olympie, Santorin, Athènes, Corfou et Dubrovnik.

Mais avant de parler des escales, le point sur l’arrivée au port et sur le bateau lui-même. J’ai déjà longuement parlé du Fantasia et de son jumeau Splendida dans mes précédents compte-rendus (ici et là), ce sont donc des points complémentaires.

Le train de nuit Thello Paris (gare de Lyon) - Venise (gare Santa Lucia)

L’aéroport de Venise est proche du centre, mais la gare ferroviaire l’est plus encore. Et je n’avais pas très envie de m’embêter avec des correspondances à n’en plus finir. Depuis la gare Saint Lazare, la ligne 14 du métro nous emmène directement jusqu’à la gare de Lyon, avec des escaliers roulants et des ascenseurs pour les valises, et à partir de là: le train de nuit est direct jusqu’à Venise. Une fois arrivés, la gare Santa Lucia donne sur le Grand Canal, à deux pas de la Piazalle Roma qui nous permet d’accéder au métro aérien du People Mover et au port maritime. Avec en prime du temps pour visiter la ville.

Le départ était programmé de Paris Gare de Lyon le samedi 3 mai 2014 à 19h59, avec une arrivée prévue à Venise en gare Santa Lucia dimanche 4 mai à 9h35, pour un départ du MSC Fantasia à 17h00 de la gare maritime. Au retour le dimanche 11 mai, le bateau accostait à 8 heures à Venise, pour un départ du train de nuit à 19h20. Ce qui laissait à l’aller comme au retour du temps pour visiter la ville.

J’ai lu beaucoup de retours effrayants sur le train de nuit Thello (wagons vétustes à la limite de la dangerosité, compartiments insalubres et envahis par les insectes et les punaises, WC immondes, horaires non respectés, trains annulés, clients laissés à l’abandon, etc). Je ne doute pas que la ligne ait connu des incidents, tout comme j’en ai déjà vécu de très nombreux avec la SNCF, avec les trains italiens ou certaines compagnies aériennes. Je dois avoir le goût de l’aventure car j’ai quand-même commandé mes billets, en m’y prenant même dès le mois de janvier, avec quelques appréhensions malgré tout au fur et à mesure que s’annonçait le départ.

J’ai voyagé souvent en train de nuit il y a 20 ans sur les lignes de la SNCF, dans des wagons qui avaient déjà bien vécu... La compagnie Thello ayant racheté le matériel de la SNCF, effectivement, la montée à bord m’a ramenée immédiatement en arrière. Les wagons sont exactement les mêmes, les fameux draps de forme sac aussi.

Sur la propreté, tout était impeccable dans les différents wagons, avec de l’eau dans toutes les toilettes jusqu’à l’arrivée: je le précise car ça fait bien longtemps qu’on n’a absolument plus d’eau dans les toilettes sur la ligne Intercités de la SNCF entre Cherbourg et Paris!

Les compartiments du train de nuit ont été rafraîchis, les banquettes ont été refaites à neuf et les vieilles couvertures de l’armée ont été remplacées par des édredons. Par contre il faut choisir: soit on couvre ses épaules, soit on couvre ses pieds. Mais il ne faut pas espérer réchauffer les deux !

Nous avions choisi un compartiment de 6 personnes. A l’aller nous avons voyagé avec deux couples d’italiens, au retour avec deux couples de parisiens. Sur les deux trajets, nous avons eu des voisins calmes, courtois et très respecteux des autres. Le train de nuit est parti et arrivé pile à l’heure, à l’aller comme au retour.

Monsieur Glacerine, qui s’était fort longuement et abondamment autoconditionné, fermement convaincu que de toute manière il n’arriverait pas à dormir, a passé les deux nuits à arpenter les couloirs et à discuter avec le personnel de bord. Pour ma part, j’ai dormi comme un bébé. J’avais emporté un masque de voyage pour couvrir mes yeux, et en prévision, j’avais également investi dans un casque recouvrant entièrement les oreilles, à la manière des casques antibruit. Dans les trains de nuit j’ai toujours dormi toute habillée, j’enlève juste les chaussures. Le téléphone bien calé dans la poche de mon jean, le masque sur les yeux et le casque bien calé sur les oreilles, j’ai lancé une liste de lecture. La musique couvrant bien les bruits alentour, je me suis endormie assez facilement. Lorsque la musique s’est arrêtée, je dormais et le casque a joué son rôle de filtre atténuateur contre le bruit.

La compagnie fournit une petite bouteille d’eau à chaque voyageur. Nous avons pris notre petit déjeuner à la voiture restaurant (6,50 euros pour une formule incluant un café, une viennoiserie et un jus d’orange). Pour ce prix, à l’aller il y avait également du pain à volonté (mais sans beurre ni confiture, je pense qu’il s’agissait des pains non consommés du dîner). Au retour, en payant j’ai donc demandé s’il y avait toujours la possibilité d’avoir du pain, et comme il n’y en avait pas ils m’ont proposé aussitôt une brioche sans supplément de prix.

Le personnel de bord est certes un peu débordé aux pics d’affluence (aux départ, aux heures des repas) mais très professionnel. Durant ses allers-retours, Monsieur Glacerine les a vus affronter de multiples situations. Pour 160 euros l’aller/retour par personne depuis Paris, pour ma part j’ai trouvé le service vraiment satisfaisant et les horaires ont été respectés.

La consigne de la gare Santa Lucia

En débarquant du train de nuit, nous avons confié nos deux valises au personnel de la consigne de la gare, sur un stand mobile MSC/Costa situé à l’entrée du quai N°1. Nous avons payé 5 euros par valise, ce qui nous a évité de les traîner dans Venise. Les valises doivent porter les étiquettes fournies dans le carnet de voyage.

A la gare nos valises ont été immédiatement été chargées sur un chariot MSC et ont ensuite été livrées directement devant notre cabine en fin d’après-midi, ce qui nous a évité de faire la queue au terminal pour l’enregistrement des bagages. De ce fait nous sommes entrés dans le terminal par le stand des passagers prioritaires: elle est pas belle la vie? Bon, ça ne nous a pas évité l’attente à l’étage pour obtenir la carte d’embarquement, mais on ne peut pas tout avoir. Au moins on aura évité le piétinement d’une des deux files d’attente.

Au retour, nous avons charrié nos valises depuis le port jusqu’à la gare Santa Lucia, puis nous les avons de nouveau confiées au même stand. Toujours pour 5 euros par bagage (je m'attendais à payer un peu plus cher), ils nous les ont gardées jusqu’au soir. Nous les avons récupérées à 18h45 (notre train était à 19h20). La consigne ferme à 20h00. C’est vraiment un très bon plan.

Pour rejoindre le bateau depuis la Piazzale Roma

La piazzale Roma est située à proximité de la gare ferroviaire. Sur cette place on trouve les bus en direction de la terre ferme, les bateaux bus (le vaporetto) en direction des îles et du centre, et le métro aérien People Mover en direction de la gare maritime et du parking du Tronchetto.

Le métro aérien n’a rien d’obligatoire, mais il permet de couper et d’écourter le trajet jusqu’au port (sinon il faut traverser un pont assez long). Le trajet coûte 1,30 euros par personne, nous avons payé par carte bleue sur les bornes automatiques à l’entrée du People Mover. Pour entrer dans le métro il faut passer le code barre du ticket sous le scanner du tourniquet. Pour le port il faut descendre à l’arrêt suivant, le trajet dure une minute à peine.

En sortant du métro aérien, quelques mètres plus loin nous avons pris un bus portant l’inscription “Fantasia”. Si aucun bus n’est visible, il suffit de l’attendre, il effectue une rotation toutes les 5 ou 10 minutes environ.

La navette est gratuite, mais nous sommes les seuls à l’avoir empruntée... nous nous sommes bien demandés pourquoi. Confortablement installés, nous avons dépassé la file des passagers traînant ou poussant de lourds bagages jusqu’au bateau. Le bus nous a conduit jusqu’à l’entrée du terminal.

Au retour, le bus nous prend au même endroit. Si le bus n’est pas visible, il suffit encore une fois de l’attendre quelques minutes. Contourner le parking pour rejoindre le People Mover n’a rien d'insurmontable, mais après la fatigue de la croisière (car une croisière, c’est quand-même fatiguant), tout ce qui peut éviter de traîner les valises est le bienvenu.

Le terminal et la procédure d’enregistrement

Sur le carnet de voyage il est indiqué que l’enregistrement démarre à 13h00. Il faut se présenter au plus tard 1h30 avant de le départ du bateau: pour un départ à 17h00 il faut donc se présenter au plus tard à 15h30.

Il semblerait qu’au départ de Venise, les passagers peuvent commencer à embarquer dès la fin de matinée (ce n’était pas le cas sur nos croisières au départ de Marseille). Quand nous sommes arrivés à 13h30, je m’attendais donc à embarquer assez rapidement.

Mais ce matin là le bateau était arrivé avec du retard au port, en raison de mauvaises conditions météorologiques. La procédure d’enregistrement n’avait pas encore démarré, les passagers du groupe N°1 n’avaient pas encore embarqué. Nous avions le numéro 16… A l’étage c’était une jolie pagaille, avec une foule extrêmement dense (sur ce parcours, la grande majorité des passagers embarque à Venise) et pour nous… plus de 2 heures et demie d’attente. Évidemment le bateau est parti avec du retard. Mais vu le contexte, j’ai trouvé que le personnel était plutôt efficace.

A force de trépigner sur sa chaise sans oser se lever pour se dégourdir les jambes (les places assises étant très chères) et de bailler abondamment (du fait de sa nuit blanche), Monsieur Glacerine décide au bout d’un moment de photographier la foule, histoire de lutter contre le sommeil et d’immortaliser la scène. Catastrophe... Plus d’appareil. Brusquement réveillé, il retourne fébrilement ses poches en silence, puis finit par vider son sac et par m’avouer sombrement qu’il a perdu l’appareil qui a servi toute la journée à capturer nos souvenirs de Venise. Il saute sur ses pieds, file au rez-de-chaussée, remonte précipitamment à l’étage, scrute nerveusement les sols et les rangées de sièges, soupçonne tous ses voisins ainsi que les milliers de passagers présents dans le terminal d’être des pickpockets en puissance, avant de reconnaître avec réticence qu’il a simplement et très certainement perdu son appareil dans le bus du port.

Mon anglais laborieux étant légèrement moins mauvais que le sien, me voilà envoyée en mission de récupération auprès d’un personnel complètement saturé et débordé. Je suis habituellement d’un naturel assez serein et optimiste, mais sur ce coup-là, comment dire… ça me parait assez mal engagé. Mais comme de toute façon il n’y a rien d’autre à faire à part attendre, j’entreprends de déranger l’ensemble du personnel pour leur raconter ma petite histoire.

Je découvre d’abord que les charmantes réceptionnistes asiatiques assises derrière le comptoir de la salle d’attente sont en réalité des passagères japonaises, qui ont décidé que des sièges vides derrière un guichet sont faits pour être occupés. Elles ne peuvent évidemment rien pour moi et m’orientent vers l’hôtesse MSC contenant la foule de l’étage.

L’hôtesse MSC écoute gentiment mon anglais torturé et comprend que je cherche le bus. Elle m’invite à redescendre au rez-de-chaussée, ce qui me paraît finalement plutôt opportun.

A l’entrée du terminal, un réceptionniste MSC complètement bousculé par l’enregistrement des bagages croit savoir qu’il existe un stand pour les objets trouvés, sans certitude cependant. Il m’oriente vers le personnel du port, qui me renvoie patiemment vers le responsable de la sécurité MSC.

Le responsable de la sécurité, sollicité de toutes parts, s'accorde une courte pause pour admirer mon anglais imagé, avant de m’inviter à remonter à l’étage, en me conseillant d’utiliser une info box pour demander une Esa. Évidemment je n’ai aucune idée de ce à quoi peut ressembler une info box ni de ce que peut être une Esa, mais très disciplinée et un rien fataliste, je remonte à l’étage.

Je suis à nouveau accueillie par l’hôtesse qui tente toujours de réguler la foule, et qui s’étonne que je n’aie pas trouvé mon bus. Je lui explique que le responsable de la sécurité m’envoie à l’info box. Elle me fait passer derrière un cordon et m’oriente vers des hommes en noir.

Victoire... Je me félicite intérieurement de mon anglais si hésitant mais tellement efficace. Sauf que… Les hommes en noir sont des photographes du bateau. Avec force de gestes et grands moulinets de bras, ils tentent de me convaincre de poser pour la traditionnelle photo d’embarquement. Non non, merci, jamais sans mon mari...

Mais sur le côté j’aperçois des stands avec des panneaux “check in” et - oh soulagement! - “Info box”. Je me poste derrière une famille dont la situation est en cours de traitement.

Les personnels MSC, en pleine gestion du chaos, interpellent une de leurs collègues dont je comprends qu’il s’agit de la fameuse Esa dont me parlait le responsable de la sécurité. Je réalise également qu’au fil de mes errances, je suis passée devant tous les passagers qui font la queue pour obtenir leur carte d’embarquement et qui s’adressent ensuite à l’info box pour les questions complémentaires.

Passer ainsi devant tout le monde n’est pas vraiment dans mes habitudes. Et comprenant que depuis plus d’une heure, je tourne en rond pour un stand vers lequel je serai de toute manière automatiquement dirigée durant le check-in, je retourne dans la salle d’attente pour rejoindre un mari quelque peu inquiet d’une si longue absence.

J’arrive pile au moment où notre numéro d’embarquement (le 16) est appelé, et après un nouveau passage obligé devant les hommes en noir, nous sommes dirigés rapidement vers le stand du check-in. Vérification des passeports, sourire crispé à la Webcam pour la carte d’embarquement, puis nouvelle tentative d’explication de notre souci de perte d’appareil photo auprès d’une hôtesse pressée, qui nous renvoie manu militari vers le stand info box situé juste à côté.

Arrivée peu glorieuse du couple Glacerine au stand info box, où je me prépare à entendre une bonne fois pour toutes que nous devrons faire le deuil de nos souvenirs de Venise. L’hôtesse nous coupe du geste, et nous indique que l’appareil photos a été retrouvé et qu’il nous attend au rez-de-chaussée à la sécurité... Monsieur Glacerine manque de s’en étouffer de surprise et de gratitude. Quant à moi, je suis certaine que tout le personnel du terminal avait hâte que nous retrouvions notre appareil et que nous les laissions enfin retourner à leurs occupations… Cela dit, je salue leur efficacité, dans un moment où ils avaient quand-même d’autres chats à fouetter !

Le MSC Fantasia

Tout d’abord quelques regrets…Depuis notre dernière croisière, MSC a modifié les catégories de sa grille tarifaire. Précédemment nous avions voyagé en cabine balcon sur les ponts 12 et 13. Cette fois nous étions encore en cabine balcon, mais en catégorie inférieure sur le pont 8. Je ne sais pas si cela date de la nouvelle grille tarifaire ou si c’était déjà le cas auparavant, mais sur le pont 8 la cabine n’est nettoyée qu’une seule fois par jour, contre deux fois par jour sur les ponts 12 et 13 (ce que nous ont confirmé nos voisins de table). Sur les ponts 12 et 13, les lits sont ouverts le soir, ce qui n’est pas le cas sur le pont 8. Bon c’est vrai, on n’est pas des crachous et notre chambre était propre, mais quand on y a été habitués, on regrette la disparition de ce genre d’attention... De la même manière, sur nos deux premières croisières, les cabiniers attendaient les passagers à l’embarquement et les guidaient jusqu’à leur cabine. Cette fois-ci, à l’entrée sur le bateau les passagers devaient chercher eux-mêmes leur cabine.Toujours dans le chapitre des économies d’échelle, le buffet et les plateaux de minuit ont également totalement disparu. Mais honnêtement... ils ne nous ont pas manqué. La surabondance et le gâchis inutile de nourriture alors que les passagers sortent à peine de table nous avaient laissés assez dubitatifs lors de nos précédentes croisières.Pour ceux qui ont déjà effectué une croisière sur le Fantasia, il faut savoir que les spectacles du soir sont inchangés. Zorro, Pirates, l'hommage à Mickaël Jackson... Les chorégraphies sont inchangées, seuls les artistes sont renouvelés. Certains numéros étant très spécifiques aux artistes (numéros de force, de jonglage, de contorsions ou d'acrobatie), certaines parties sont un peu ajustées. Mais sinon les spectacles sont les mêmes, y compris les blagues de fin de spectacle (par exemple avec le french cancan). Un dernier petit regret : sur le Fantasia, les décors sont plus que minimalistes... Juste un escalier lumineux qui sert à tous les spectacles. Sur le Splendida les décors étaient quand-même un peu plus travaillés. Je précise quand-même que ce sont de belles prestations de qualité. Pour mieux profiter du spectacle, je conseille les places du fond : si on est placé trop près on voit tous les effets et on ne voit pas tous les artistes. A présent les points positifs (en plus de tous les points positifs dont j'ai déjà pu parler dans mes précédents compte-rendus, et qui font des croisières une expérience unique !):Les cabines du pont 8 sont plus petites que celles des ponts 12 et 13, mais en entrant j’ai découvert que la cabine 8126 dispose d’une baignoire… Le grand luxe quand chez soi la salle de bain est si minuscule qu’elle n’autorise qu’une cabine de douche !Je craignais que la vue soit obstruée par les canots de sauvetages situés au pont 7, ou que nous soyons gênés par la musique des bars juste sous nos pieds. Effectivement on voit le haut des canots, mais ça ne gêne pas la vue. Et on n’entend absolument rien... Honnêtement il n’y a pas de crainte à avoir. Lorsque j’avais réservé, il n’y avait plus tellement de choix, c’était ça ou une cabine communiquante sur le pont 12. J’ai opté pour la catégorie inférieure sur le pont 8 pour avoir une cabine NON communiquante. En insistant très lourdement sur ce point. J’ai déjà voyagé dans une cabine communiquante, et tous les bruits passent par la fichue petite porte reliant les deux cabines. A l'inverse, les cabines non communiquantes sont parfaitement insonorisées. Je ne regrette pas le choix d’une catégorie inférieure, car franchement : une bonne isolation phonique, ça change tout !Sur le pont 8 et à notre table, nous avons eu la chance d’avoir eu affaire à du personnel francophone, c’est très agréable. Notre cabinier et notre serveur étaient mauriciens. A chaque fois que nous sommes allés à la réception (c’est-à-dire au moins une fois par jour...), nous avons été reçus par des membres d’équipage parlant le français. Pour avoir effectué des croisières où il fallait se dépatouiller en anglais, c’est beaucoup plus confortable. Nous avons pleinement apprécié. De plus, beaucoup de commerçants en Grèce parlent au moins quelques mots de français. Souvent on nous a demandé de quelle région nous étions, l'un ayant séjourné dans telle ville, tel autre ayant un ami ayant fait ses études en France…Régime alimentaire et nourriture à bord

Aïe aïe aïe… Alors ça, c’est dur.

Pour le contexte : avec beaucoup de persévérance et en modifiant toute mon alimentation, j’ai perdu plus de 30 kilos en 4 ans. Je suis passée d’une obésité massive au “simple” surpoids. J’en suis assez fière, mais si on calcule, ça donne une perte moyenne de 600 grammes par mois. Dans les faits, j’ai perdu au départ environ 5 kilos tous les 6 mois, et sur la fin environ 1 à 2 kilos tous les 6 mois. Tout ça pour dire que chaque kilo perdu l’a été au prix d’un très long travail de rééducation alimentaire. Il était hors de question de reprendre ne serait-ce que 2 kilos durant cette croisière : 2 kilos, à présent il me faut plus de 6 mois pour les perdre...

Je sais que des vacances, et à fortiori une croisière, c'est fait pour en profiter... Mais personnellement, je n'ai pas envie d'en profiter n'importe comment, et quitte à en profiter, autant d'être dans la qualité plutôt que dans une quantité irraisonnée, sans aucun intérêt et que je serais amenée à regretter...

Le soir, on est placés à table dans l’un des deux restaurants du bateau (je ne compte pas le resto payant ni celui du Yacht Club). Nous étions affectés au Red Velvet, que je trouve plus beau, plus agréable et moins bruyant que Il Cechio d'Oro. Sur cette croisière, il y a aussi la possibilité de manger le soir à la cafétaria.

La cafétaria est ouverte toute la journée quasiment sans interruption. Selon le moment de la journée, elle est plus ou moins généreusement alimentée. Pour le petit déjeuner et pour le repas du midi, on a le choix entre la cafétaria et le restaurant Il Cechio d'Oro (le Red Velvet n’est pas ouvert le midi).

En théorie, la cafétaria est plus appropriée que le restaurant pour contrôler son alimentation : chaque aliment est proposé de manière séparée, on choisit soi-même ce qu’on met dans son assiette et on compose son repas librement. Il y a la possibilité de manger léger, ou protéiné, ou au contraire gras et sucré. On y propose de tout : des fruits frais entiers ou coupés, des crudités, du poisson, des plats complets, des pâtes de toutes sortes, des frites, des légumes, des pizzas, des hamburgers, des viandes rôties, des sandwichs… Au petit déjeuner on dispose d’un choix hallucinant allant des céréales à la choucroute, en passant par des oeufs, des viennoiseries, des gâteaux…

C’est notre troisième croisière, la deuxième sur le Fantasia et une sur le Splendida (le jumeau du Fantasia). Nous avons trouvé que la cafétaria s’était beaucoup améliorée au fil du temps. Ça reste une cafétaria, ce n’est pas très assaisonné et ce n’est pas tout à fait du même niveau que les restaurants, mais c’est quand-même honorable et bien meilleur que sur nos premières croisières.

C’est bien là le problème.

Il règne une ambiance de surabondance à la cafétaria. Aux horaires des repas, la salle est prise d’assaut. Les gens veulent tout essayer, et leurs assiettes débordent d’aliments divers.

Bien sûr on peut y manger en dehors des pics d’affluence pour éviter la foule et surtout pour éviter de se faire piéger par la frénésie collective visant à tester les limites de son assiette et de son estomac. Mais même en faisant attention aux portions et en ayant une démarche d’alimentation régulée, on mange deux ou trois fois plus qu’habituellement. Dans un carnet, je note tout ce que je mange à chaque repas. Et après chaque passage à la cafétaria, alors que pourtant je faisais attention, le décompte était effarant.

Sur le bateau je préfère manger au resto. D’abord parce que c’est mieux préparé et assaisonné, on y trouve de quoi satisfaire pleinement un régime équilibré. Si je fais attention à ne commander qu’une entrée, un plat et un dessert (ce qui est déjà plus qu’amplement suffisant), je régule bien les quantités. De toute manière, si après le plat principal on se rend compte que les portions ont été trop petites et qu’on a encore faim, on peut demander aux serveur de nous resservir (soit d'un plat qu’on a déjà mangé, soit d'un autre plat, ou à nouveau une salade ou une entrée, ou un autre dessert…). Personnellement je n’ai jamais eu à redemander et je n’ai jamais eu faim en sortant de table.

Les boissons à bord

A bord, de multiples forfaits sont disponibles : forfaits tout inclus, forfaits pour les repas, forfait vins, forfait eau, forfait café, forfait soda, forfait cocktail, etc, etc, etc.

Nous avons seulement pris un forfait de 14 bouteilles d’eau. Pour le reste nous avons payé nos consommations à l’unité. Lors de nos différentes croisières, nous avons constaté que pour être rentabilisés, les forfaits nous obligent à boire beaucoup plus que nous ne l’aurions choisi autrement, et qu’à l’unité ça nous revient moins cher.

Je précise tout de même que nous ne buvons pas d'alcool, et que nous prenons de l’eau à table. Pour le reste : un ou deux expressos, de nombreux sodas, des Perriers, d’excellents cocktails sans alcool, quelques glaces… Et de multiples pauses à la cafétaria, où la vue est absolument superbe, avec du café et de l’eau gratuitement en libre service (pour accompagner les pâtisseries et les fruits!). Il faut également se rappeler que par définition, pendant les escales, tant qu’on est à terre on ne boit pas sur le bateau...

Nous avons pris toutes les boissons dont nous avions envie, chaque fois que nous en avons eu envie. A aucun moment nous ne nous sommes privés d’une consommation. Nous étions deux, et au total, en intégrant le forfait des bouteilles d’eau, nous avons dépensé très exactement 99,63 euros, facture à l’appui. Soit 50 euros chacun pour la totalité de la croisière. On est très loin des coûts des nombreux forfaits qui sont proposés sur le bateau. Et même pour ceux qui boivent de l’alcool et qui boivent plus que nous, il reste encore de la marge...

Un dernier petit truc à savoir

Dès le premier soir, ma carte d’embarquement était démagnétisée... Impossible de rentrer dans ma cabine. Pas d’affolement, il suffit de se rendre à la réception du pont 5 pour la remplacer. Cependant, chaque jour c’était la même routine : la carte fonctionnait quelques heures, puis en fin de journée elle ne voulait plus rien savoir. Je repassais à la réception pour qu’on détruise la carte et qu’on m’en redonne une neuve. Et le lendemain, à nouveau le même rituel.

J’ai commencé par soupçonner le scanner du portique de sécurité des douanes et à l’entrée du bateau. Puis le portique lui-même. Puis j’ai invoqué mon Karma. Au bout d'un moment j’ai arrêté de m'interroger.

Et le dernier jour… Une réceptionniste plus observatrice que les autres a désigné le sac qui ne me quittait jamais, la poche sur le devant dans laquelle je glissais la carte du bateau… et son fermoir aimanté, qui démagnétisait le tout. Damned! Stupid girl... Ça ne m’avait même pas traversé l’esprit !

Dans les prochains jours je posterai les escales, en commençant par Venise !
Compte rendu de la croisière MSC Poesia transatlantique, avril-mai 2014 English translation pending
by Numaweb · 2014-05-12 · 18 replies
Bonjour à tous,

Nous rentrons d'une transatlantique de 23 jours sur le MSC Poesia, Argentine > Allemagne du 21 avril au 11 mai 2014.

Itinéraire selon image 1

Nous sommes à la 7ème croisières sur MSC qui nous a toujours apporté entière satisfaction.

Cette croisière par contre à été d'un tourisme et d'une improvisation parfaite, le "cruise low cost" est entré à tous les niveaux chez MSC 🏴‍☠️.

Le MSC Poesia dont la mise en service date du 19 avril 2008, il a donc 6 ans, j'ai comme l'impression qu'il mérite une révision complète. - des pannes à répétition: - Informatique, Électromécanique, Sanitaire et Électrique ont eu lieu lors de notre séjour ! - Je vais pas vous faire peur et heureusement le bateau est toujours reparti 😉 - Une personne du personnel nous a dit "c'est la fin on retourne en Europe", d'accord mais nous on commence la croisière 😠.

Ce qui à changé depuis notre dernière croisière : - Service en chambre limité, la cabine ne semble pas avoir été nettoyée à notre arrivée, l'aspirateur et un nettoyage complet à été fait le lendemain. - Les fenêtres de tous le bateaux sont sales, jamais vu un état pareil. - Plus de nom du responsable sur la table de la salle à manger - A la salle à manger, on arrive à mettre 8 personnes sur une table pour 6. - Le contrôle de la langue du client n'est plus pris en compte, on reçois le "Daily program" en espagnol, en italien puis après 2 demandes il arrive enfin en français. - Plus grand monde dans le personnel ne parle français. - Les excursions étaient d'un tourisme total, (véritable conte la montre) à chaque fois on était à la limite de perdre du monde. (sont pas tous jeunes 😉) - Pas de TV avant l'arrivée en Europe (on est en vacances, quoi 😄)

- Malgré tous ces désagréments la croisière s'est bien passée, heureusement on a bien ris et fait des connaissances sympathiques sur les ponts

Buenos Aires La piscine est trouble au départ du bateau (ils ont lavé le linge ou quoi 😉 ont vois pas le fond) pas possible de se baigner ce jour là, elle à été repeinte les jours suivant, sympa

je trie les photos la suite va suivre, vos commentaires sont les bienvenus Cordialement Numa et Drasan 😎
Compte rendu de la croisière MSC Divina aux Caraïbes English translation pending
by Thibault7761 · 2014-05-12 · 54 replies
Jour 1: Voyage PARIS - FRANCFORT - MIAMI

Ce matin, je me lève tôt pour rejoindre le terminal 1 de l'aéroport Roissy CDG où je dois prendre mon vol pour Francfort. Le vol partant à 07h10, j'ai passé la nuit à l'hôtel IBIS proche du T3. L'hôtel est calme et propre et très pratique pour un départ très matinal. Le CDG Val fonctionne dès 4h du matin.

Je voyagerai avec la compagnie LUFTHANSA, une très bonne compagnie aérienne. Le personnel est au petit soin des passagers, la ponctualité est excellente. Le premier tronçon se fera sur un Airbus A320-200. Sitôt le décollage effectué un petit déjeuner nous sera servi, pour ma part un croissant fourré au chocolat et un coca-cola.









Le vol pour rejoindre Francfort sera rapide et sans turbulences. Après avoir débarqué du petit navion, il me faut rejoindre les portes internationales d'où partira mon vol pour Miami. Il sera effectué (toujours par Lufthansa) mais cette fois-ci avec le plus gros navion du monde : l’Airbus A380. L’embarquement sera rapide et très bien organisé. La cabine est lumineuse et propre, les sièges sont très confortables et l’IFE marche déjà. Il est possible même à l’arrêt de regarder un film ou de profiter des différentes caméras extérieures. Le vol pour Miami durera 10h00.















Après avoir débarqué, je saute dans un taxi direction Miami Beach ou je passerai deux jours.
Retour d'une croisière sur le MSC Fantasia au départ de Venise English translation pending
by Wallis06 · 2014-04-30 · 133 replies
Bonjour,

Nous rentrons de notre première croisière. Nous sommes partis une semaine avec nos filles de 13 et 15 ans sur le MSC Fantasia, au départ de Venise. Au programme, escales à Bari, Katakolon (Olympie), Santorin, Le Pirée, Corfou, Dubrovnik.

Merci à ceux qui m'ont beaucoup aidé à préparer les escales avec leur compte-rendu et un très grand merci à Ericat 1505 pour son carnet d'escales et pour la tenue du calendrier qui nous a permis de faire une belle rencontre.

J'ai aussi beaucoup utilisé le travail remarquable d'un croisiériste américain dont voici le lien.

J-1 (samedi 19 avril) : Venise Départ vers 9H de Nice. Le temps très pluvieux tout le long de la route s’améliore heureusement à notre arrivée à Venise. Nous passons d’abord déposer nos valises à l’hôtel situé à Mogliano Veneto. Nous avions déjà testé l’hôtel Floris lors de notre précédent séjour. Nous avons une chambre pour 4 à 100 euros, prix imbattable pour une chambre spacieuse et agréable et avec un petit déjeuner sous forme de buffet vraiment très bien. La dernière fois, nous avions pris le train à la gare à côté de l’hôtel pour nous rendre à Venise. Cette fois, nous optons pour la voiture. Mais avant même de prendre le pont Via Liberta qui permet de rejoindre Venise, petite inquiétude en voyant des panneaux indiquant que les parkings sont pleins. Tant pis, on tente quand même le coup. Arrivés à la Piazzale Roma, on essaye le premier parking où on nous laisse entrer en nous demandant de monter au 7ème étage. Une fois au 7ème qui est complet comme tous les autres, on nous envoit au 10ème qui est plein aussi. Nous testons le 9éme et ouf, nous trouvons enfin une place. Moralité, la prochaine fois je préparerais un plan B pour savoir où est le parking le plus proche en dehors de Venise.

Il est déjà 16H00 lorsque nous commençons enfin notre visite. Le seul objectif est de nous rendre à la place Saint Marc et nous décidons d’y aller tranquillement en flânant à travers les ruelles et les ponts et en prenant des photos tous les 10 mètres. Arrivés à la place Saint Marc, la basilique étant déjà fermée car il est 18H00, nous décidons de monter au Campanille (8€). La vue là-haut est belle mais Il faut prévoir du temps car il y a bonne petite queue pour monter et pour descendre (à cette heure là, 25 min pour monter et 15 pour descendre). Notre petite visite terminée, nous partons voir le pont des soupirs et nous nous arrêtons manger dans un restaurant dans le coin. Nous, nous contentons de pizzas, moyennes et plutôt chères, mais bon, on est à Venise et dans un quartier hyper touristique. Retour ensuite vers la Piazzale Roma, pas par le chemin le plus rapide puisque cela nous a pris plus d’une heure et demie. Mais, se perdre fait parti des plaisirs de Venise. Quand je dis « se perdre », j’exagère un peu car il y a partout des indications pour retrouver la Piazzale Roma, le Rialto et la place St Marc.

Quel site pour un troisième voyage hors sentiers battus dans l'Ouest américain? English translation pending
by Bibigreen · 2014-04-08 · 182 replies
apres 2 voyages dans l'ouest en 2008 et 2010, on ne resiste plus de repartir! l'un avait ete centré sur yellowstone, mv, bryce, death valley , san francisco, page, yosemite et gd canyon dans le desordre le 2 eme moab, canyon de chelly, petrified forest, sedona, gd canyon, zion, las vegas puis route de LA a SF

cet été les dates sont centrées sur aout.... y at il vraiment riisque d'une mauvaise meteo et d'orages?

je suis toujours impatiente de decouvrir the wave, donc organisation pour decrocher le precieux permis?! et quelques sites autour... donc 2 jours page.2 jours kanab ? sinon, refaire bryce, capitol reef , decouvrir mesa verde, geat sand dunes, durango, santa fe, remonter vers grand junction, vernal...

dans quel sens et qu en pensez vous? nous aurions 3 semaines... car malheureusement, je crois que les prix ont augmenté depuis 2010!

merci de vos conseils

ps: on a 2 ados sportifs et on aime marcher! on privilegie un vol direct donc peut etre a/r salt lake city
Itinéraire 4 semaines côte Est et côte Ouest américaine + parcs naturels English translation pending
by Fgth · 2014-04-05 · 17 replies
Bonjour à toutes et à tous,

Après quelques mois à regarder les différents sites utiles pour préparer ce type de voyage, je vous présente un peu notre projet de voyage de 4 semaines aux USA de mi juin à mi juillet 2015 (je sais, je m’y prends à l’avance), en faisant un peu de côte Est et le reste dans les parcs + côte Ouest.

Avant ça je vous donne quelques infos nous concernant :

Moi : Frank, 43 ans, j’ai eu la chance à mes 18 ans de faire un tour des USA en voyage organisé avec mon frère et mes parents avec, à l’époque (1989 donc) l’agence de CAMINO (spécialiste des USA il me semble). Au programme en 16 jours : New York, Niagara Falls, San Francisco, Los Angeles, Las Vegas/Grand Canyon, New Orleans, Miami, Orlando (Disney) et Washington. Le genre de voyage marathon (on se levait parfois à 5h du matin et rarement après 7h) plaisant et fatigant mais qui m’a laissé un souvenir impérissable… Les USA pour moi c’est une destination de rêve (je suis un grand enfant qui aime s’émerveiller et avoir les yeux qui brillent), j’irais tous les ans si je pouvais donc ce voyage est important pour moi.

Ma femme : Karine, 41 ans, avec qui j’ai effectué mon voyage de noces en 1998 pendant 15 jours en Floride avec au programme quasiment que des parcs d’attractions (8 jours à Walt Disney World + Sea World, Universal Studios, Bush Gardens, Kenendy Space Center et d’autres moins connus). Un voyage très différent mais également passionnant. Elle est de prime abord un peu moins attirés par les USA que moi (notamment par son côté un peu too much, trop grand, etc…) mais très pressée quand même de découvrir plein de choses là bas (NY, les parcs, SF)

Notre fille : Elodie, 14 ans et demi (un an de plus en 2015 donc), qui commence a bien apprécier les voyages (une semaine en colonie à Londres l’été dernier qu’elle a adoré + gros trip en Italie de 3 semaines également l’été dernier avec nous, Portugal et Espagne l’été 2014 en colonie pour 15 jours). Pas d’attente particulière car elle ne s’est pas encore trop intéressée au sujet.

Nous ne sommes pas des treckers mais nous marchons assez bien, longtemps quel que soit la chaleur, tant qu’on peut boire et trouver une bonne clim ensuite :-D On a testé en Italie et en Corse notamment et toutes nos vacances nous bougeons énormément, nous sommes très peu portés sur les vacances « glandage » autour de la piscine ou sur une plage bondée. Bref, pour nous (et surtout moi), vacances rime avec découverte, km et activités, mais pas suractivité non plus. Je précise aussi que je suis photographe amateur et que j’aurais mon matériel (un canon 6D + trépied + 2-3 objectifs) quasiment en permanence avec moi (je suis habitué, je fais des sorties photos au moins une fois par moi en pratiquant l’urbex parfois de 7h du matin à 18-19h). Tout ça pour dire que la photo aura une place importante aussi dans le voyage.

Le projet sera donc divisé en deux parties mais c’est la seconde partie qui me pose problème. Concernant la première, il s’agira de 2 ou 3 jours à Boston pour voir de la famille puis de 4 ou 5 jours à New York. Pour les 3 semaines qui suivent, nous avons quelques « impératifs » personnels qui sont en particulier faire LA, SF, LV et les parcs naturels (jusque là rien d’original), voir au moins un spectacle à LV (a priori Le Rêve) et surtout faire les parcs Universal et Disneyland Californie (les deux parcs). Mais voici le détail du premier projet.

Jour 1 : Vol New York - Los Angeles le plus tôt possible, récupération de la voiture à l’aéroport, installation à l’hôtel, visite de Hollywood Boulevard/Chinese Theater l’après-midi et de Mullholand Drive en soirée – Nuit n°1 à Los Angeles Jour 2 : Los Angeles pour visiter Universal Studios avec de préférence le VIP Pass puis transfert à Anaheim – Nuit n°2 à Anaheim Jour 3 : Anaheim pour visiter Disneyland Magic Kingdom toute la journée – Nuit n°3 à Anaheim Jour 4 : Anaheim Disney California Adventure toute la journée – Nuit n°4 à Anaheim Jour 5 : Transfert à Tuyasan (484 miles – au moins 8/10h de route avec les pauses) avec passage à Barstow (Outlet), Kingman, Oatman (ancienne ville minière typique du début du 20ème siècle), Seligman (avec les vieilles bagnoles de « cars »), Williams, et autres sites (genre Bagdad Café) sur la route 66 – Nuit n°5 à Tuyasan Jour 6 : Tuyasan pour visiter Grand Canyon NP (survol en hélico tôt le matin à partir de Tusayan + promenade GC) puis tranfert à Page (133 miles – 2h30) – Nuit n°6 à Page Jour 7 : Page pour visiter Secret Canyon et un des deux Antelope Canyon puis Horseshoe Bend (en milieu d’après midi pour la lumière et les photos) – Nuit n°7 à Page Jour 8 : Page pour promenade tranquille au bord du Lake Powel puis transfert à Monument Valley (124 miles – 2h) en fin de journée (de préférence arriver avant 16h30) pour coucher de soleil sur place – Nuit n°8 à Monument Valley (A priori The View ou un hôtel à Mexican Hat), lever de soleil à Monument Valley Jour 9 : Monument Valley/The View pour visiter Gooseneck State Parks, Valley of the Gods , Moki Dugway, Muley Point, Road Canyon Durant toute la journée (suffisant a priori) – Nuit n° 9 à Moab Jour 10 : Moab pour visiter Canyonlands NP et si possible Deadhorse Point – Nuit n° 10 à Moab Jour 11 : Moab pour visiter Arches NP puis tranfert à Tropic (via Scenic 24 direction Torrey pour Capitol Reef NP, puis Scenic 12 direction Tropic via Boulder) – Nuit n°11 à Tropic Jour 12 : Tropic pour visiter Bryce Canyon (au lever du soleil si possible) et transfert à Las Vegas – Nuit n° 12 à Las Vegas au Wynn Jour 13 : Las Vegas pour visiter la ville puis spectacle Le Rêve – Nuit n° 13 à Las Vegas Jour 14 : Las Vegas pour visiter Valley of Fire - Nuit n° 14 à Las Vegas au Wynn (ou autre) après spectacle Kâ (au MGM Grand) ou One Michaël Jackson (au Mandalay Bay) ou Ô (Bellagio) ou The Beatles LOVE (au Mirage) Jour 15 : Las Vegas pour visiter Death Valley en passant par Pahrump, Artist Drive, Zabriskie Point, et Furnace Creek – Nuit n°15 à Bishop ou Lone Pine Jour 16 : Bishop/Lone Pine pour visiter Mono Lake, Bodie et début de Yosemite via la Tioga Road – Nuit n°16 à Tuolomne Meadows ou Oakhurst Jour 17 : Tuolomne Meadows/Oakhurst pour la suite de la visite de Yosemite via Mariposa – Nuit n° 17 à Oakdale Jour 18 : Oakdale puis transfert à San Francisco avec visite de la ville – Nuit n° 18 à San Francisco Jour 19 : San Francisco pour visiter la ville – Nuit n° 19 à San Francisco Jour 20 : San Francisco pour visiter la ville et la prison d’Alcatraz en soirée – Nuit n° 20 à San Francisco Jour 21 : San Francisco pour visiter la ville puis départ en fin de journée

Il s’agit d’un premier jet, qui m’a pris pas mal de temps mais qui mérite sans doute quelques adaptations. Le jour1 me paraît pas trop prétentieux (on arrivera de NY, pas de Paris), de toute façon la ville ne nous intéresse pas énormément à part les « classiques » bien touristiques :-D. Je ne souhaite pas changer les jours 2 à 4. Le jour 5 est un des plus difficile mais j’ai vu que pas mal de personnes l’ont fait sans trop de pb (on sera deux à conduire, chacun ayant l’habitude des longs trajets). J’espère que le jour 6 sera pas trop chargé, le tour en hélico est assez court il me semble et on sera déjà à Tuyasan. Pour le jour 7, je n’ai pas encore étudié de près les horaires des différentes visites des slot canyons. Je suis TRES tenté par le couple Lower + Upper en mode photo tour mais aussi par le Secret Canyon (le tour en Hummer me tente énormément !!!). Donc à voir, je suis très partagé là à vrai dire (là c’est le photographe qui parle). Une autre solution serait de faire le Secret Canyon + Horseshoe Bend le jour 7 et par exemple le Lower Canyon + lake Powell le jour 8 avant de partir sur Monument Valley, voire carrément faire Secret + Horseshoe Bend + Lake Powel (fin de journée/soirée) le jour 7 et Lower + Upper + transfert à Monument Valley en jour 8. On peut rêver non ? :-D Le jour 9 devrait permettre de voir des sites un peu moins connus (enfin du grand public on va dire) et une bonne transition vers Moab. Pour le jour 10 je ne sais pas si on peut faire Canyonlands + deadhorse point en une journée ? J’ai encore quelques doutes sur le jour 11, j’ai bien peur que sera un peu juste… à voir car Arches est vraiment tout proche de Moab alors si on peut y être à 9h voire avant… Je pense que le jour 12 n’est pas trop chargé, je ne pense pas faire Valley of Fire dans la même journée sauf si c’est faisable sans courir comme des fous. Je zappe volontairement Zion car entre LA et LV on aura déjà vu beaucoup de parcs naturels, sans compter qu’on remet ça jusqu’à SF et comme je veux un équilibre entre villes et parcs. Jours 13 et 14 a priori RAS sauf si vous avez des idées. Je me demandais si 2 nuits à Vegas ne seraient pas suffisantes (du coup je supprime un spectacle a priori, même si ce serait dommage) pour mettre la journée récupérée ailleurs. Des idées ? J’espère que la journée 15 sera possible, je sais qu’il y a beaucoup à voir et beaucoup de route à Death Valley. Pour la journée 16, je me tâte pour Tuolomne, Oakhurst est quand même vachement plus loin et presque en dehors de Yosemite. des conseils ? La journée 17 me semble correcte, l’escale à Oakdale permettre de ne pas faire Yosemite-SF d’une traite et donc d’avoir plus de temps à Yosemite. Mais est-ce une bonne idée ? Jours 18 à 21, rien de préparé pour le moment, on a le temps !!! Je cherche juste un logement sympa à SF, sans doute avec Airb&B. si vous avez des infos, n’hésitez pas. Voilà, toutes critiques et conseils sont bienvenus évidemment, à vos claviers
Itinéraire de deux mois avec deux enfants en Océanie English translation pending
by Meltienou · 2014-04-03 · 14 replies
Bonjour à tous,

nous sommes un jeune couple (32 ans) avec deux enfants (6ans et demi et un an et demi, les demi sont toujours important pour les enfants!!!) et nous partons pour 4 mois en océanie (oz, nouvelle zelande et nouvelle calédonie)...

je vous propose notre projet d'itinéraire qui est modifiable bien évidemment, est ce réalisable? sommes nous trop gourmand.

- du 2 sept au 9 sept, sydney, (on récupère le van le 9 sept à sydney et on le rend le 31 octobre à sydney) - du 9 sept au 16 sept, sydney melbourne par la route cotière, - du 16 au 29 sept, tasmanie en prenant le bateau, - du 30sept au 10 oct, malbourne adélaide par la route cotière avec quelques jours sur kangaroo island, - du 10 au 20 oct (légère bifurcation non prévue au départ mais on se dit que ce serait dommage de louper ça), aller retour adélaide/uluru - du 20 au 31 oct, adélaide sydney par les terres et blue mountains - le 31 oct, dodo bien mérité vers l'aéroport et decollage le 1 nov pour christchurch...

merci beaucoup pour vos conseils et vos remarques...

très belle journée à tous

etienne, mélanie, anouk et timéo
Visite de Gibraltar, Tanger et Casablanca English translation pending
by Lioneletvero · 2014-03-30 · 89 replies
Bonjour,

Nous allons faire une croisière avec Croisière de France, croisière Medina sur le Zenith du 3 au 10 mai 2014, . Habituellement, nous partons toujours avec Costa, mais cette fois-ci, les dates et le budget nous ont fait changer de compagnie. Aux vues de certains commentaires, j'arrive à me demander si j'ai bien fait de choisir cette compagnie... Bref. Nous faisons comme escales: Gibraltar, Tanger, Cassablanca, Alicante et Palamos au départ de Marseille.

Plusieurs questions se posent: J'aimerai avoir des conseils sur les visites à faire absolument et les pièges à éviter.(Hors de question de prendre les excursions qui sont un plume pigeon). J'ai lu sur le forum une description assez détaillée de cette même croisière l'an dernier certes, mais plusieurs avis seraient beaucoup mieux. Surtout, qu'il ne faut être nécessairement croisiériste pour connaître ces villes! Par contre, l'avis de passagers de cette compagnie me seraient aussi fort utiles!

Petite précision: nous sommes 2 adultes et 2 adolescents. (Et si toutefois des personnes font la même croisière que nous, ce serait sympa de se faire signe).

Merci de vos précieux conseils.
Préparation séjour Banff, Jasper, Glacier National Park, Yellowstone en juillet 2014 English translation pending
by Jasper31 · 2014-03-27 · 43 replies
Bonjour, J’ai lu de nombreuses discussions sur les itinéraires dans l’ouest canadien, et Yellowstone. Il semblerait que ce ne soit pas très classique de faire ce trajet en 1 seul séjour, d’où l’ouverture d’une nouvelle discussion sur ce forum. Mon choix s’est fait pour 2 raisons : - J’ai déjà effectué un séjour entre Calgary et Vancouver…il y a 15ans. Je veux y revenir mais depuis la famille s’est agrandie. Nous serons donc 2 adultes + 2 enfants de 9 et 11ans. - Je rêve de visiter Yellowstone depuis très longtemps… Les billets d’avion et le camping car sont réservés, il ne reste plus qu’à finaliser le parcours et faire les choix de visites/randonnées. J’ai déjà réservé mes nuits dans les camping de Yellowstone et Glacier NP. Voici l’itinéraire envisagé. Vos remarques et conseils sont les bienvenus ! § Jour 1 : Vendredi 4 juillet – Vol France/Calgary Nuit à l’hôtel

§ Jour 2 : Samedi 5 juillet - Calgary→Waterton NP Prise en charge du RV, et en route pour Waterton ! Nuit au camping de Waterton

§ Jour 3 : Dimanche 6 juillet – Waterton NP Visite de Waterton : akamina parkway, et red rock parkway + petite rando ? Nuit à St Mary (Glacier NP) pour s’avancer un peu sur la route de Yellowstone

§ Jour 4 : Lundi 7 juillet – Glacier NP (St Mary)→Yellowstone NP (Canyon Village) Très long trajet, mais c’est faisable je pense même en RV. Option : Passage par Grant Kohrs Ranch ?? (mais ça risque d’être chaud !)

§ Jour 5 : Mardi 8 juillet – Yellowstone NP - Yellowstone falls - Hayden valley (faune) - Mud Vulcano - Sulphur Caldron - West Thumb geyser basin? - Nuit à Grant village (camping réservé)

§ Jour 6 : Mercredi 9 juillet – Grand Teton NP - Petite rando à déterminer - Nuit à Grant Village (camping réservé)

§ Jour 7 : Jeudi 10 juillet – Yellowstone NP - West Thumb geyser basin ? - Old faithful - Upper geyser basin - Nuit à Madison (camping réservé)

§ Jour 8 : Vendredi 11 juillet – Yellowstone NP - Midway geyser basin - Lower geyser basin - Geyser du secteur de Norris - Mammoth Hot Springs - Nuit à Madison (camping réservé)

§ Jour 9 : Samedi 12 juillet – Yellowstone NP/Beartooth Highway - Norris - Petrified tree ? - Lamar valley - Beartooth highway - Nuit sur Beartooth highway

§ Jour 10 : Dimanche 13 juillet – Beartooth highway→ St Mary(700km) Comme à l’aller, grosse journée de transfert (8-9h de route ?) Nuit à St Mary (camping réservé)

§ Jour 11 : Lundi 14 juillet – Glacier NP (Going to the sun road) - Logan pass : rando Hidden lake overlook - Avalanche creek : rando Trail of the cedars + avalanche lake - Nuit à St Mary (réservé)

§ Jour 12 : Mardi 15 juillet – Glacier NP (Many Glacier) - Rando : Iceberg Lake ou Grinnel Glacier ? J’hésite car ce n’est pas trop dangereux avec les enfants car j’ai lu qu’il y avait de grandes chances de rencontrer des ours ! J’ai un peu peur de la réaction des enfants. - Nuit à St Mary ou Waterton

§ Jour 13 : Mercredi 16 juillet – Waterton → Kananaskis Lake J’ai eu l’idée de cette étape en lisant le blog de Krikri et Hervé (superbe d’ailleurs !):
https://sites.google.com/site/fabuleuxvoyagesouestcanadien/home - Petite rando à déterminer - Nuit au Lac Kananaskis

§ Jour 14 : Jeudi 17 juillet – Kanasnakis country→Banff NP - Rando Rawson lake (matin) : 4 km aller= 3h A/R - Bow valley (canyon johnson ?) - Nuit à Lake Louise ?

§ Jour 15 : Vendredi 18 juillet – Banff NP (Moraine Lake / Lake Louise) - Rando au Lac Louise (big beehive + lac agnés ?) - Moraine Lake (sentierRockpile) - Nuit à Lake Louise ?

§ Jour 16 : Samedi 19 juillet – Icefield parkway - Icefield parkway - Rando Col Wilcox ? - Nuit à Jasper

§ Jour 17 : Dimanche 20 juillet – Jasper (Maligne Lake) - Maligne Lake (rando ou bateau vers Spirit Island) - Nuit à Jasper

§ Jour 18 : Lundi 21 juillet – Jasper (Edith Cavell) - Rando Edith Cavell, mais accès interdit aux RV… - Visite Jasper ? - Nuit à Jasper

§ Jour 19 : Mardi 22 juillet – Mont Robson ou icefield parkway - Rando vers Kinney Lake (Mt Robson) - Nuit à Jasper ou sur icefield parkway

§ Jour 20 : Mercredi 23 juillet – Icefield parkway - Prévoir petite rando ? - Nuit à Lake Louise

§ Jour 21 : Jeudi 24 juillet – Banff NP/ Yoho NP - Option : Rando Moraine Lake (Consolation Lake, mais nécessaire d’être en groupe : 2 adultes+2enfants suffisent ?) - Chutes Takakkaw - Lac Emerald - Visite de Banff ? - Nuit à Banff

§ Jour 22 : Vendredi 25 juillet- Banff → Calgary→ France J'attends avec impatience vos suggestions. Merci
Expériences en motel 6 aux États-Unis English translation pending
by Jmxm · 2014-03-11 · 33 replies
Bonjour a tous

y a t il des retour d expérience récent sur des nuits en Motel 6 j ai déja passé des nuits dans cette chaine mais la derniére fois en 2000

Merci
Un mois dans l'Ouest américain: avis et conseils? English translation pending
by Steve1307 · 2014-02-28 · 89 replies
Bonjour,

Voilà, c'est fait ! Ma compagne et moi venons de réserver nos vols pour Las Vegas du 16/09 au 12/10. Ce sera la 1ere fois pour nous dans l'Ouest des Etats-Unis et nous aimerions avoir l'avis/les conseils de tout le monde afin de préparer au mieux notre Roadtrip !

Voici donc l'itinéraire planifié (pour le moment...):

16/09: Arrivée à Las Vegas à 18h30 - Prise en charge voiture et installation à l'hôtel

17/09: Route Las Vegas - Grand Canyon (540 km - 5h41) avec 2 possibilités: - via Needles puis Route 66 jusque Williams puis remonter vers le GC - descendre jusque Kingman puis Flagstaff via Route 66 puis GC (en d'autres mots: région Needles/Colorado River ou plutot Flagstaff?)

18/09: Grand Canyon - Monument Valley (243 km - 2h28) via Kayenta avec nuit à The View (apparemment le seul hôtel dans Monument Valley... vaut-il le coup?)

19/09: Monument Valley - Page (199 km - 2h02) depart dans l'apres midi, passage via Horseshoe Bend et/promenade autour du Lac Powell

20/09: journée à Page => visite de Antelope Canyon et detente au Lac Powell

21/09: Page - Bryce Canyon (237km - 3h20) via The Wave (si possible via tirage)

22/09: Bryce Canyon - Death Valley (588 km - 6h20) via Zion NP en matinée

23/09: journée à Death Valley

24/09: Death Valley - Yosemite (418km - 4h46) via Bishop et la route CA120

25/09: journée à Yosemite NP

26/09: Yosemite - South Lake Tahoe (239km - 3h17) via Bodie SP

27/09: South Lake Tahoe - San Francisco (372 km - 4h08) via Truckee (mais passage par l'Est ou l'Ouest du Lac Tahoe ?)

28/09: San Francisco

29/09: San Francisco

30/09: San Francisco

01/10: San Francisco - Los Angeles (719 km - 8h45) en longeant la Côte Pacifique via Monterey et/ou Pfeiffer Big Sur

02/10: Los Angeles

03/10: Los Angeles

04/10: Los Angeles - San Diego (192 km - 1h58) avec visite de Sea World

05/10: San Diego - Los Angeles (192 km - 1h58) avec visite du Zoo de San Diego

06/10: Los Angeles

07/10: Los Angeles

08/10: Los Angeles - Las Vegas (548 km - 5h57) via Barstow puis route 66 jusqu'au sud de la Mojave National Preserve et la traverser du Sud au Nord jusque Vegas

09/10: Las Vegas

10/10: Las Vegas

11/10: Las Vegas

12/10: Las Vegas (et retour avec un vol en fin de soirée)

==> Nous vous demandons donc des avis et/ou conseils sur notre itinéraire (faisable???), des recommandations d'hotels, d'activités sortant du commun/originales, etc

Nous allons louer une Ford Mustang Cabriolet (probablement chez l'agence Dollar, qui est la moins chère, via usrentacar.co.uk) pour effectuer ce roadtrip et nous n'avons pas encore réservé d'hôtels.

En plus de cet itinéraire, nous aimerions faire ces autres activités: - survol en hélico du grand Canyon - croisière visite d'Alcatraz à S.F. - Studios Universal à L.A.

Merci d'avance à tous ceux qui pourront nous aider !
Évalutation détaillée du Husa Cayo Santa Maria (1er au 15 février 2014) English translation pending
by Yvp38 · 2014-02-23 · 3 replies
BILANVOYAGE À :CAYO SANTA MARIA (CUBA) HÔTEL : HUSA(4 **** 1/2)Du 1erau 15 février 2014 2semaines : $1491 par personne (occupation double) / Départ de Québec

· L’HÔTEL- Aspect physique, infrastructures, commodités, clientèle, etc. (8.75 / 10 ):

Mega-complexe hôtelier de 1308chambres réparties dans 30 immeubles de 3 étages. Deux sections (Coloniale ouplaya) Durant notre séjour, la section « playa » était pratiquementfermée. Situé à 90 minutes de l’aéroport. Nous étions dans la section« playa » (bloc 10). Belle grande chambre propre et fonctionnelle.Porte patio et balcon avec vue partielle sur la mer sans supplément. Petitfrigo avec bouteilles d’eau, bi��res et boissons gazeuses rempli quotidiennementet coffret de sécurité gratuit. Beaucoup d’espaces de rangement. Eau chaudepour la douche en grande quantité. Cependant, 5 coupures d’eau prolongées(majeure partie de la journée). Deux gigantesques piscines et deux bassins pourles enfants. Très grande quantité de chaises et de parasols autours de la piscine.Magnifiques jardins. Les bassins d’eau autours des restaurants et des bars nesont pas entretenus. Ils sont soit àA sec ou l’eau est de couleur verte. Grands nombre d’endroits pour s’asseoir, sereposer ou bavarder. Deux énormes halls d’entrée dont un très fréquenté etanimé. (le second hall était ouvert, mais personne ne le fréquentait) Aucun gymnase.Une seule petite boutique de souvenirs. Un comptoir de change ouvert de jour, aucunediscothèque. On y retrouve une clientèle de tous âges, énormément d’enfants(car ils y séjournent gratuitement jusqu’à 12 ans). Très grand nombre detouristes Canadiens-anglais et Québecois. Durant la 2ème semaine, très grandequantité de Cubains.

· LES PLAGES - Sable, longueur, largeur, eau, etc (9.5 / 10 ) :

Sable très fin, farineux, pratiquement blanc. Plage de l’hôtel : La section devant l’hôtel est très longueet assez profonde, très bien entretenue, très peu d’algues (petites et ramassées).Aucune méduse. Aucune étoile de mer. Très grande quantité de chaises (deuxsortes : tissue et plastique). Très grande quantité de palapas. (pasbesoin de se lever tôt le matin pour les réserver). Aucun vendeur, aucunpalmier. Musique d’ambiance devant la section « coloniale ». Lapremière semaine, présence de vent plutôt fort. La deuxième semaine, petitebrise rafraîchissante. Les plages de Gaucheet droite: Section de gauche, » on y rencontre plusieurs hôtels et on peumarcher très longuement. Après une heure on arrive à la plage naturiste del’hôtel « Sol cayo Santa Maria, suivi d’une plage vierge. Vers la droite, il y a quelques hôtels. On peut marcher librement environ 20 minutes car il y aun énorme récif coralien qui termine la plage. On peut y faire de l’apnée caril y a plusieurs poissons (apportez vos masques car l’hôtel n’en fourni pasvraiment). Les sports nautiques non-motorisés (catamaran, pedalo, kayak) sontgratuits. On peut faire du catamaran à volonté (sans réservation, avec unguide). Les pédalos et les kayaks n’ont pas été sortis pendant deux semaines pourdes raisons inconnues.

· LES RESTAURANTS –Présentation etqualité de la nourriture, variété ( 5.25 / 10 ) :

Bon vin blanc et rouge àtous les repas dans le restaurantbuffet et à la carte.

Buffet : Très grand.Plusieurs sections offrants de très nombreuses places. (pas de fils d’attente àl’entrée). Ouvert pour le déjeuner, le dîner et le souper.Nourriture très ordinaire, extrêmementrépétitive, bien présentée. Aucun thème différent à tous les jours. Déjeunerhabituels (œufs, omelettes, crêpes, bacon, saucisses, ect). Super bon jusd’orange fraîchement pressé. Le café est affreux. Pour les dîners etsouper : Spagetti préparé devant vous et viandes variées cuites sur legrill. Réchauds avec des ragoûts étranges (viandes en sauce, poisson), du rizet des légumes, pas toujours chauds. Pizza présentée en morceaux carrés sur uneplaque (pas très bonne).

Aucune frite. Une fois parsemaine (samedi) langoustes gratuites à volonté. (pas très annoncé).

Toujours les mêmes déserts trèsordinaires (gâteaux sucrés très colorés). Par contre choix de crèmes glacées.Une cuisinière fait parfois des bananes flambées (quand il y a des bananes, donc rarement).

Grill (midi ou souper spécial sunwing) : (Genre buffet). Grandet bien décoré. A aire ouverte. Plusieurs tables disponibles. Trèsrépétitif : Viandes sur BBQ (poulet, poisson, porc), hamburger, aucunefrite. Réchauds avec des ragoûts étranges (viandes en sauce, poulet, poisson), du riz et des légumes, pas toujours chauds.

Snack : Aux deux barsde la plage. A air ouvert. Quelques tables disponibles. On y sert seulement des hamburgers et des hot-dogs(aucune frite).

Restaurant 24 heures : Iln’a de 24 heures que le nom. Il est ouvert quand le buffet n’est pas ouvert. Ony sert les restants du buffet froids et secs. Si vous partez tôt le matin (pourune excursion par exemple), vous y trouverez des sandwichs au thon sèches(préparées la veille), de vieux fromages secs et des viandes froides laisséessur place depuis des heures, pas de café, ni de rôties.

A la carte (5) pour le souper : Le cubain ou l’espagnol (tout dépend de la journée), le Fruits demer, le Romantique et l’Italien (ces deux derniers sont au « pueblo »(centre commercial situé à 10 minutes à pied de l’hôtel. Au besoin, les caddy-cartsde l’hôtel viennent nous y conduire). Les restos sont très bien décorés. Il y ade la musique d’ambiance et les lumières sont tamisées (ce qui est rare àCuba). Trois restos par chambre, par semaine avec réservations.Aucun code vestimentaire (même s’ilsindiquent qu’il y en a un). Bon (sans plus), bien présenté et varié. Celuiqu’on a préféré est l’Italien. Possibilité de manger des langoustes dans tousles restos, pour 25 pesos (très chers pour Cuba).

· LES BARS –Présentation, heure d’ouverture, variété (9.00 / 10 ) :

Six (6) bars sontdisponibles : 1 bar 24 heures dans le lobby, 2 à la plage, 2 dans lespiscines, 1 à la salle de spectacles. Présentation colorée avec des fruits, dansdes petits verres de plastique, ou dans des verres de vitre (dans certainsbars). Très bonne variété d’alcool. Cartes de présentation de tous les« drinks ». Bons « Mojitos », champagne à volonté.

· LE PERSONNEL ET LE SERVICE –Gentillesse, courtoisie, rapidité, efficacité ( 7.75 / 10) :

Autant auxrestaurants qu’aux différents bars, serviettes, ect, le personnel était très jovial, la plupart du temps souriant et sympathique. Très rapide et efficace, avec ousans pourboire. Aucune attente aux bars. Cependant au buffet, très longuespériodes d’attente pour avoir des crêpes et des omelettes le matin et duspagetti et des viandes grillées le soir. Il faut tenir compte que quandl’hôtel est à pleine capacité, il y deux buffets et deux grills d’ouverts.Durant notre séjour, il n’y avait pas assez de clients pour ouvrir les deux, mais trop pour un seul selon nous. Ce qui a eu pour effet d’engendrer delongues et interminables files d’attentes dans certains restos.

· LES SPECTACLES ET ANIMATION ENSOIRÉE –Qualité du contenu et des décors, variété, professionnalisme ( 9 / 10 ) :

Salle de spectacles : Très belle salle couverte à aire ouverte(pas de mur). Énormément de places offrant une bonne vue de partout. Leséléments du décor sont changés à tous les soirs. Très beaux costumes variés.Toujours les mêmes danseurs formant une grande troupe, très bons et trèsprofessionnels.

Chaque soir, spectacle en troisparties : Première partie : Pour enfants. Deuxième partie :Chanteur. Troisième partie : Danseurs et chanteurs avec thèmes différents.(Soirée d’horreur, Grease, Michael Jackson, Cubain, Comédies musicales, etc.) La troisième partie débute vers 21h45 et setermine vers 22h15 ou 22h30.

· L’ANIMATION ET ACTIVITÉS DE JOUR –Présence desanimateurs, intérêt à motiver les gens à participer, variété des activités. (6.5 / 10)

Plusieurs activités. A partir de15h00, compétions avec le public et cours de danse autours de la piscine. (bingo, fléchettes, parade de mode, concoursde maillots de bain, ect). Animateurs moyennement présents. Aucune bicyclette.

· ACTIVITÉS / EXPÉDITIONS –Disponibilité etaccessibilité, variété, qualité des équipements. (7.75 /10 ) :

Très peu d’expéditions offertes àl’hôtel par le représentant de l’agence de voyage. Très dispendieuses (beaucoupplus chers qu’ailleurs à Cuba)

Journée dans deux villescoloniales (Remedios et Santa-Clara) (77.25 pesos) Promenade en train vapeur, manufacture de cigares, la plus vielle église de Cuba, musée de la canne àsucre, mausolée et musée de Che Guevara, etc. Nous vous le recommandons si vousvoulez voir la vraie vie cubaine, car sur l’île vous ne verrez rien. (aucunvillage aux alentours). Très intéressant (inclus le dîner dans un resto-buffeten ville).

Journée en catamaran (105pesos) Nous ne l’avons pas fait, maisdes touristes qui y ont participé étaient très satisfaits de leur expérience(sauf pour la partie avec les dauphins, les prix sont exorbitants pour lesphotos. Vous ne pouvez utiliser votre propre appareil)

Tour de l’île en autobuspanoramique deux étages (2 pesos aller-retour) Fait le tour des hôtels de l’île.Pas grand-chose à voir, mais vraiment pas cher.

Quelques autres expéditionsdisponibles à fort prix (pêche en haute mer, etc)

· SOUVENIRS/ARTISANAT–Variété, prix, facilité à échanger (8 /10 ) :

Très nombreuses tables desouvenirs au « pueblo ». Souvenirs très variés, peu dispendieux etplutôt faciles à négocier et à faire du « troc ». Deuxième marché auxpuces à l’hôtel Mélia. (accessible en bus panoramique)

· POPULATION LOCALE –Attitude généraleet avec les touristes ( 9 /10 )

Peuple accessible, gentil, sympathique, souriant et chaleureux, peu harcelant. Aucun danger pour lesfemmes seules.

APPRÉCIATION MOYENNE DUVOYAGE : 8.05 / 10

· TEMPÉRATURE –Chaleur, pluie, nuages, vents ( 8.25/ 10)

Belle température, chaude etensoleillée, mais très venteux durant la première semaine et très nuageuxnormalement jusqu’en début d’après-midi. Un seul orage de 10 minutes durant lejour. Une journée extrêmement nuageuse jusqu’à 15h00.

CONCLUSION

· Nous avonsapprécié notre séjour à cet hôtel et dans cette région de Cuba.

· Il s’agit d’unerégion isolée, pour tourisme seulement. Ce qui n’est pas l’idéal pour découvrirla vie cubaine.

· Cuba en généraldemeure un pays où on se sent en sécurité (jour et nuit, seul ou en groupe). Cequi n’est pas du tout le cas en République Dominicaine, ni au Mexique.

· La plage de notrehôtel était une des plus belles de nos destinations.

· Nous ne trouvons pasavantageux le fait d’être situés à 90 minutes de l’aéroport.

· Nous nerecommandons pas cette destination aux personnes qui désirent être tranquillesans enfants car il y en a des centaines.

LIEN POUR PHOTOS

www.picturetrail.com/cayosantamaria2014
Kanab, Moab et Yellowstone en camping English translation pending
by Raveau · 2014-02-19 · 12 replies
Bonjour à tous et merci par avance à l'attention que vous porterez à mes demandes et conseils concernant un voyage de 21 /23 jours dans l 'ouest . Et merci à tous ceux qui par leurs carnets , leurs posts , blogs et conseils permettent de voyager et préparer de belles vacances😄

Mon mari et moi comptons partir en JUIN 2015 pour un deuxième périple américain et lors de notre 1er séjour nous avions vu les sites principaux (Grand Canyon , Lake Powell , Arches , Canyonland , Capitol reef , Bryce, Zion , Las Végas , Death Valley , Yosemite et San Fransisco ). Et nous sommes rentrés enchantés , éblouis et déterminés à revenir pour admirer d'autres sites ! Les randonnées , les grands espaces , on aime!!

Nous souhaitons privilégier les zones de Yellowstone , Moab , la région de Coyotte Buttes( pour the Wave éventuellement.. si la chance sourit...) et inclure peut être le Canyon de Chelly ou Mesa Verde . Voici l'ébauche de l 'itinéraire J1 : PARIS /Las VEGAS ( nuit Las VEGAS) J2 : LAS VÉGAS/VALLEY OF FIRE (nuit VALLEY OF FIRE camping) J3 : VALLEY OF FIRE / GRAND CANYON RIVE NORD ( nuit GRAND CANYON ) J4 : GRAND CANYON /KANAB (nuit KANAB) J5 : KANAB J6 : KANAB J7 : KANAB / MONUMENT VALLEY( nuit à MONUMENT ) J8 : MONUMENT VALLEY / CANYON DE CHELLY/ MESA VERDE ( lever de soleil , route et points de vue sur caynons de chelly , route et nuit à MESA VERDE) . Jouable ou pas ? J9 : MESA VERDE / MOAB ( visite MESA VERDE + route et nuit à MOAB ). J10 : MOAB J11 : MOAB J12 : MOAB / ROCK SPRINGS ( nuit à Rock Spring) J13 : ROCK SRING / CODY J14 : CODY / YELLOWSTONE J15 : YELLOWSTONE J6 : YELLOWSTONE J17 : YELLOWSTONE J18 : YELLOWSTONE J19 : YELLOWSTONE/GRAND TÉTON J20 : GRAND TÉTON J21 : GRAND TÉTON / SALT LAKE CITY J22 : SALT LAKE J23 : SALT LAKE /PARIS

Questions : - où est il possible d' enlever des jours pour tomber à 21 jours ? GRAND TÉTON? ou bien sacrifier CANYON DE CHELLY OU MESA VERDE ? ou bien tracer la route de MOAB à CODY pour supprimer Rock SPRING ?(mais je suis bien consciente que cela fait de la distance🏴‍☠️)

-La rive nord de Grand Canyon est elle faisable en étant basé à KANAB ce qui ferait un jour de plus pour un essai de loterie pour the WAVE ( mais adieu au coucher et lever de soleil sur le CANYON😐 ) ?

- Le camping nous "tente "pas mal mais j 'ai des craintes concernant la fraicheur nocturne à YELLOWSTONE 🙁 et le fait que certains campings intéressants de par leur situation ne soient pas équipés de douches ....

- Que pensez vous du circuit ? Cohérent , faisable ?J 'attends vos remarques et conseils . MERCI 😏

Croisière Médina sur le Zénith le 3 mai 2014 English translation pending
by Nanit · 2014-02-16 · 708 replies
Bonjour, qui part avec nous le 3 mai 2014 sur le Zénith il serait agréable de pouvoir échanger nos infos et faire connaissance A bientôt Annie
Avis sur circuit Colorado, South Dakota, Wyoming, Utah English translation pending
by Timlulu · 2014-02-15 · 9 replies
bonjour Après 3 mois de cogitation intense sur le premier jet de circuit que j'avais posté début novembre , je vous envoie la version quasi définitive (ça sera définitif après vos dernières critiques😉 ) pour un dernier avis avant que je fasse les réservations.

Les dates : du 13 juillet au 21 aout. les vols : Toulouse- Francfort - LA puis LA - Denver puis Denver - Francfort-Toulouse Les billets d'avion sont pris depuis fin novembre : 4800 € pour cette triangulaire pour 4 avec united (vol lufthansa) La voiture (catégorie grand cherokee est réservée) via rentalcars.com 1260 € pour 31 jours départ et retour de Denver. Nous sommes une famille de 4 avec 2 ados de 11 et 12 ans.

Les 8 premiers jours sont consacrés à une visite familiale à LA ( + les incontournables bien sur !)

Je vous interpelle donc pour la partie de 31 jours Denver- Denver. Nous avions envisager de monter jusqu'à Glacier et de faire le montana et l'Idaho mais finalement nous préférons retourner en Utah. On va camper en tente principalement entrecoupés de quelques nuits en hotel ou cabines (pour avoir la piscine et la clim) , merci de nous confirmer si les choix sont bons

J 1 (21/07) vol LA- Denver, prise de voiture , Boulder, Rocky mountains nuit à moraine park campground (réservé)

J 2 (22/07) visite rocky mountains , moraine park campground (réservé)

J 3 (23/07)Ballade dans RM , route pour Cheyenne , nuit à Curt gowdy SP ( à 35 miles à l'ouest) ou Terry bison ranch ????

J 4 (24/07) Frontiers days Cheyenne nuit à Curt gowdy SP ( à 35 miles à l'ouest) ou Terry bison ranch ???? en camping

J 5(25/07) Cheyenne - Scottbluff NM, Carrhenge, Badlands pour le coucher de soleil , nuit à Badlands Ranch River en cabins ???

J 6 (26 /07)visite badlands matin et soir ; en journée visite de wounded knee ? , minuteman missile, nuit à Wall : où ?

J 7 (27/07) Wall- Rapid City (chapelle, musée avions militaires, 36 statues, Crasy horse en soirée , nuit à Custer à Beaver lake campground en tente ???

J 8 (28/07) Visite Mt Rushmore le matin, Custer NP, Mt Rushmore en soirée, nuit à Custer à Beaver lake campground en tente ??? J 9 (29/07) Custer, Deadwood (visite mine) , saloon 10 , Tatanka story of the bison ?, devil tower , Buffalo , nuit à l'hotel (lequel ? ) à Buffalo

J 10 (30/07) Buffalo- medecine wheel, Bighorn canyon, Cody , nuit au ponderosa campground ?

J 11 (31/07) visite Cody , nuit à Custer à Beaver lake campground en tente ???

J 12 (01/08) Cody, Chief joseph highway, beartooth highway, lamar valley, canyon village, nuit à Bridge bay campground (réservé) J 13 (02/08) yellowstone nuit à Bridge bay campground (réservé)

J14 (03/08) yellowstone nuit à madison (réservé) J15 (04/08) yellowstone nuit à madison (réservé) J16 (05/08) yellowstone nuit à madison (réservé) J17 (06/08) yellowstone - grand téton nuit à jenny lake ??? peu probable place ... colter bay ??? en tente

J 18 (07/08) grand téton visite nuit à ?

J 19 (08/08) GT, Crater of the moon , nuit à Pocatello super 8 ?

J 20 (09/08) Pocatello - Flaming gorge soit par route 30 soit en faisant le détour par le nord de SLC pour visiter antelop island. Est-ce mieux ? nuit à canyon rim campground ?

J 21 (10/08) Flaming gorge - Dinosaur coté utah (visite Quarry plus navette vers carrière de fossiles + une ou 2 marches . Fantasy canyon en fin d'AM si temps. nuit à l'hotel ??

J 22 (11/08) Vernal - Dinosaur coté colorado nuit à Echo park

J 23 (12/08) Dinosaur - Cisco , route 128- Moab , visite delicate arch en soirée , nuit en cabin à moab valley RV resort ?

J 24 (13/08) Visite Canyonlandsnuit en cabin à moab valley RV resort ?

( seulement 2 nuits à Moab car nous y avons déjà séjourné)

J 25 ( 14/08 ) ballade dans Arches puis route pour Goblin , visite de Goblin , nuit au camping du parc

J 26 (15/08) little wild horse canyon le matin, route 95 , Blanding . nuit à l'hotel ??? (nous avons déjà fait natural bridges)

J 27 (16/08) Blanding- Mesa Verde nuit à l'hotel à Durango ?

J 28 (17/08) Durango, treasure falls, north creeks falls, creede, great sand dunes , nuit à l'hotel great sand dunes lodge

J 29 (18/08) GSD , cripple creek, Florissant NM , nuit au colorado campground ?

J 30 (19/08) Pikes Peak en voiture , garden of the gods, USA academy colorado springs nuit au colorado campground ?

J 31 (20/08) route pour Denver , outlets, dinosaur museum, nuit à l'hotel ???

J 32 (21/08) visite downtown , vol l'AM

merci beaucoup pour votre patience et tous les conseils que vous m'avez déjà donné. Si vous avez quelques suggestions de campings ou hotels qui me manquent ....

Timlulu

3 semaines dans l'Ouest en famille - Moab-Yellowstone-Rapid city English translation pending
by AnLizz · 2014-02-12 · 24 replies
Bonjour, Nous projetons de partir 3 semaines dans l'ouest américain au mois de juillet prochain. Ce voyage n'est certain que depuis quelques jours, du coup je commence à peine à le préparer (bien que j'y pense depuis des années), mais je sollicite déjà vos conseils car j'aimerais prendre les billets très rapidement. Nous partons à 5, en famille, les enfants auront 11 ans, 8 ans 1/2 et 4 ans 1/2. Nous ne sommes pas "ville", plutôt partants pour la nature et les randonnées (peut-être pas à la journée, mais 2-3 heures sans problème, même la petite dernière aime ça, elle nous a déjà étonnés sur plus d'un sentier). Dans les grandes lignes, mon idée serait la suivante : - arrivée à Salt Lake City - 5 jours à Moab - 2 jours à Bryce canyon (en option) - 6 jours à Yellowstone - 6 jours à répartir entre Cody, les plaines du Wyoming (peut-être un jour ou deux dans un ranch si je trouve quelque chose), peut-être les badlands... - départ de Rapid City Ca représente déjà 3000 km, rien que pour les trajets entre les différentes étapes. On ne voudrait pas faire beaucoup plus de route, mais pas en voir trop peu non plus (bon, je suppose que le même dilemme se pose à tout le monde 🙂). Pour l'instant, j'aimerais simplement savoir si cet itinéraire vous paraît équilibré, rempli mais pas trop et jouable avec les enfants. Merci par avance pour vos commentaires, avis, suggestions, conseils...
Circuit dans le nord-ouest des États-Unis English translation pending
by LeTigre · 2014-02-08 · 67 replies
Bonjour à tous,

dans l'optique d'un éventuel road trip dans le Nord Ouest des US sur le mode Denver - Denver j'essaye de trouver les meilleurs options ou disons plutot celles qui me conviendront le mieux ...

Pour la première partie Denver - Yellowstone, en fonction des avis trouvés sur VF je m'interroge encore … Je me dis en effet que si je pouvais être à YSTone un autre moment que le week end ça ne serait pas plus mal …

J’arrive(rais) à Denver probablement le samedi en fin d'aprés midi donc soit je file directement sur YST (yellowstone) pour y être avant le we suivant soit je traîne pour y arriver après le we … Je veux bien vos avis et conseils sur ce premier point ...
Ouest américain en famille - été 2015 English translation pending
by Korriganelgv · 2014-02-06 · 43 replies
Bonjour à tous,

Pour préparer notre futur voyage, je m'en remets à vos avis éclairés et judicieux, je sais que de nombreux pros de l'ouest américain prodiguent des conseils en or ici, alors je ne voudrais pas passer à côté de ces précieuses informations.

Je suis plus partisane d'un voyage "au feeling", bien préparé mais vécu au jour le jour... sans réservation, en toute liberté ! Mais c'est chose impossible en été, alors j'anticipe pour peaufiner un beau voyage !

Projet / contraintes :un mois dans l'ouest américain en été 2015famille de 4 : 2 adultes avec 2 filles qui auront 2 ans et demi et 7 ans et demi. Une autre adulte nous accompagnera peut-être.arrivée et départ d'un aéroport desservi par Air France (nous avons des GP, tarifs compagnie), à savoir : San Francisco, Los Angeles, ou Minneapolis.pas de rando de plusieurs heures (vu l'âge des petites)je veux absolument passer plusieurs jours à Yellowstonenous avons une nette préférence pour la nature et les espaces (on préfère les parcs à LV ou LA, par exemple), MAIS il en faut pour tous les goûts, y compris ceux des enfants, on trouvera donc des compromis. Mais à nos yeux, LA n'est absolument pas indispensable, par exemple. pour info, nous sommes déjà allés 2 fois dans l'ouest (boucle "classique"), hors période estivale.J'ai à ce sujet plusieurs questions :J'ai lu à maintes reprises que les réservations étaient indispensables en été, j'en prends note bien sûr... Mais est-ce synonyme de manque total de souplesse ? De nombreux hôtels proposent l'annulation ou la modification d'une résa gratuitement... Mais si tout est plein à craquer à cette période, ça ne "sert" pas à grand chose : qu'en est-il ? Les motels sont-ils si overbookés que ça, en général ?La route de SF à Yellowstone compte environ 13 heures, celle de Minneapolis à Yellowstone environ 14h. Autant dire 3 jours de route dans les deux cas. Y a-t-il un itinéraire plus sympa, avec plus de choses à voir lors des haltes ? Sachant que nous pensons passer à SF en fin de parcours, de toute façon.Nous envisageons de faire 1 semaine de "road trip", puis une semaine de location, et ainsi de suite, sur 5 semaines, afin de faire souffler nos filles et de pouvoir profiter calmement de certains endroits. Cela ferait donc 2 semaines de location, quels sont selon vous les endroits à privilégier ? Yellowstone (une semaine sur place, ça me semble long compte tenu du fait que nous ne pourrons pas faire de rando), Page, Moab ?Pour info toujours, voici une très très vague idée de notre futur périple (une ligne ne correspond évidemment pas à un jour) : - SF (ou minneapolis ?) - ... (route, que voir ?) - Yellowstone - Grand Teton - ... (route, que voir ?) - Moab (arches, canyonlands) - Monumet Valley, Maxican Hat - Page (Antelope Canyon, Horseshoebend, Lake Powell, etc) - Bryce - LV - Death Valley - Yosemite - SF

Merci à tous pour vos réponses, vos idées, vos suggestions... 🙂
Combien consomment les voitures de location? English translation pending
by Zitounet · 2014-02-06 · 37 replies
Hi

Régulièrement la question est posée par ceux qui préparent leur voyage.

Comme je calcule à chaque voyage la consommation moyenne du véhicule que j'ai loué (et même à chaque plein), j'ai regroupé les résultats de mes 4 derniers voyages aux USA.

Il serait intéressant que ceux qui font comme moi donnent leurs résultats pour compléter le tableau qui suit. Inutile de remonter trop loin, les véhicules ont changé, mais préciser ceux qui sont de vrais 4x4.



A vos archives

Bern
Croisière Médina 2014 English translation pending
by Labinocle · 2014-02-05 · 132 replies
Bonjour à tous, je viens de réserver cette croisière à bord du Zenith, (la 3ème avec CDF), au pont 10, qui peut me donner des renseignements sur la croisière ainsi que sur les cabines de ce pont. Merci Cordialement 😉
Le Corbeau (50 jours à pied en Papouasie, 2ème partie) English translation pending
by Naps · 2014-01-30 · 23 replies
Second Tome, Chapitre XIII - Le Corbeau

Encore de la magie noire, encore des cochons et encore des villages, rien de nouveau sous le soleil en somme...

[ Les photos sont sur mon blog (voir la signature en fin de message), et pour qui a manqué la première partie c'est ici:
http://voyageforum.com/discussion/50-jours-pied-dans-interieur-papouasie-1ere-partie-d6318144-4/ ]

Dès la sortie du village ça commence bien, une descente vertigineuse. Cousin et tantine se la dévalent ventre à terre, naps recommence à pester parce que les lois de la gravité étant ce qu'elles sont ça le force à plus appuyer sur son pied qui commençait à peine à se remettre un peu des marches précédentes. M'est avis qu'il va bien se remettre, oui, se remettre à me faire mal... Ça finit par s'aplanir, on va vers le sud. Le paysage est somptueux, on longe une rivière dominée par une chaîne de montagnes couvertes de jungle interrompue seulement par l'une ou l'autre cascades qui coupent l’écrin vert émeraude de la forêt de leurs fils d'argent. C'est féerique, j'en oublie même ma patte folle tiens ! On rencontre deux papous, arcs et flèches en main comme toi tu as ton portable et ton cabas, et cousin leur propose un petit échange, quelques bananes contre deux flèches. Ils acceptent, les roseaux pour faire les flèches ne manquent pas dans la région, alors que les bananes... Du coup j'ouvre une parenthèse car dans le chapitre précédent j'ai oublié de te parler d'un certain nombre de choses et notamment de l'agriculture, ou plutôt ce qui en tient lieu. Je veux pas encore critiquer les missionnaires mais c'est quelque chose qu'ils auraient pu, et auraient dû, développer dans la région, parce que c'est bien gentil le petit Jésus, la Marie, le Joseph, l’âne et le bœuf mais l'homme n'a pas besoin que de nourriture spirituelle (si tant est qu'on puisse qualifier leurs enseignements transplantés du moyen-âge de spirituels), il a aussi et surtout besoin de nourriture physique. L'environnement est très propice, pense un peu, en altitude sous le soleil et les pluies de l’équateur, mais figure-toi qu'à part leurs patates douces et trois bananes ils cultivent pas grand chose. Pourtant sous un tel climat les fruits de la passion, les pommes, les patates pas douces et tout un tas d'autres fruits et légumes pousseraient comme du chiendent, c'est quand même bizarre qu'ils n'en plantent pas. J'en avais discuté avec des papous au chapitre précédent, ils m'avaient répondu que oui mais on n'a pas de graines. Je leur avais dit que les missionnaires auraient pu s'en occuper, et que de nos jours ben il suffirait qu'un gars de la tribu Yali (car ainsi se nomme leur ethnie, oui, à ce niveau aussi j'avais oublié de te mettre au parfum) qui va à Jayapura pour ses affaires en ramène. Bon je te raconte ça histoire de, parce que j'ai hélas l'habitude de ce genre de conversations que des fois je me demande pourquoi je continue à en avoir vu qu'elles n'ont guère plus d'effets que de pisser dans un violon. Ce qui est plus grave c'est que chaque année à la même époque il y a ce qu'ils appellent la saison de la famine. Il s'agit d'une saison où ils n'ont pas planté de patates douces, et qui fatalement se solde par pas de récolte et un déficit alimentaire jusqu’à la saison suivante. Comment se fait-ce ? Cela se fait que c'est la saison d'une espèce d'amande sauvage, et qu'ils sont tellement occupés avec la cueillette qu'ils en oublient de planter leur manioc (autre nom de la patate douce, merci naps si tu le savais pas). Étonné je leur demande pourquoi ça arrive chaque année parce que ma foi, il suffirait de se calmer sur la collecte des amandes et tout rentrerait dans l'ordre. Ah oui mais non, ces amandes sont un cadeau du bon Dieu et ce serait pécher que de les laisser perdre ! M'ouais, et se serrer la ceinture et faire se serrer la ceinture à toute la famille c'est pas pécher ? Je renonce à comprendre et vais pisser dans mon violon, et pour l'heure reprenons la marche où elle en était... Le sentier est un peu étroit, mais les passages dangereux dont les locaux nous avaient parlé ça doit pas être ici parce que pour se ramasser en contrebas faudrait vraiment être soit complètement débile, soit complètement alcoolisé, soit plus probablement les deux à la fois. L'ubiquiste boue est évidemment au rendez-vous mais il pleut pas, je peux trop pas me plaindre pour une fois. On fait une halte dans un hameau de quelques huttes perchées au sommet d'une colline avec une vue à couper le souffle. Le spectacle naturel est magnifique mais on est éloigné de tout, si tu veux vivre ici t'as intérêt à aimer la solitude et à savoir gérer tes réserves de patates douces comme il se doit quand la disette survient... On reprend la route, cousin et tantine font cavaliers seuls en aval tandis que naps discute avec parrain en amont. Il est sympa ce parrain, au début il était pas causant mais dès qu'il avait compris qu'on tenait pas les autorités indonésiennes dans nos cœurs, et après quelques tirades de naps sur l'incurie et la malhonnêteté des moustachus (un peu pour le mettre à l'aise et peut-être aussi, quoiqu'inconsciemment, un peu pour se passer les nerfs rapport à ce foutu pied), il s'était détendu et on s'était fait potes. Comme quasiment tous les papous il souffre de la colonisation indonésienne, et il espère qu'à notre retour en France on pourra en toucher quelques mots à notre président. Plutôt que de le laisser espérer en vain je me vois contraint de lui expliquer qu'en France je suis un zéro sans chiffre, et que cousin et tantine c'est guère mieux... Il espère quand même qu'un jour ils seront indépendants et là je la ramène pas, car je crains fort que ce jour ne soit pas près d'arriver si tant est qu'il arrive jamais. Silence radio coupable des médias occidentaux donc forcément la majorité des occidentaux ne sait même pas que la Papouasie existe, et encore moins qu'elle est colonisée violemment par l'Indonésie, et partant de là aucune mobilisation internationale. Aucun soutien de la part d'aucun pays et aucune reconnaissance du droit des papous à l’indépendance, à part leurs cousins du Vanuatu mais si tu as déjà entendu parler de cet archipel perdu du Pacifique tu peux imaginer le poids qu'il a sur la scène internationale. J'ai pas le cœur d'expliquer tout ça à parrain... Ben oui, la Papouasie c'est pas le Tibet, z'ont pas de Dalaï-lama en Papouasie. Et puis faut dire que le Tibet est colonisé par les vilains chinois alors que la Papouasie est colonisée par les gentils indonésiens, qui d'ailleurs ont fait cela avec l'accord et l'aval de l'ONU et de nos nations démocratiques ce qui veut dire qu'officiellement on peut même pas dire qu'il s'agit d'une colonisation, la bonne blague (si ce n'est déjà fait va lire le chapitre IX, tu y trouveras de plus amples informations à ce sujet). Remarque, faut dire encore que c'est vrai qu'ils sont sympas avec nous les indos, ils nous laissent extraire leurs ressources naturelles à des prix défiant toute concurrence et il est donc un peu normal qu'en retour on les laisse coloniser la Papouasie et s’asseoir sur les droits de l'homme. Liberté - égalité - fraternité et charte des droits de l'homme et du citoyen, fiertés françaises de la culture du cocorico, oui mais pas pour tous les peuples, faut croire que certains ne méritent pas le qualificatif d’être humain aux yeux de nos dirigeants... Business is business, on a besoin de matières premières et de produits manufacturés à vendre pas cher en Occident pour satisfaire la boulimie de consommation et de gaspillage de nos contemporains, et comme on dit on fait pas d'omelettes sans casser d’œufs. Tout va bien alors, sauf pour les œufs bien sûr mais ça ne semble guère déranger les consommateurs d'omelettes... En fin de journée on arrive à un village et on demande l’hospitalité. Elle nous est comme d'habitude accordée sans problèmes, on va dormir chez l'instituteur. Monsieur l'instituteur a une hutte-case, comme tout le monde ici, mais sans cochons, la nuit va être calme. Pour l'instant il fait encore jour et cousin et tantine vont visiter les alentours, naps reste à la maison et s'y détend les extrémités inférieures... Ils reviennent et me décrivent le centre-ville et son petit terrain de volley où ils ont vu un spécimen rare : un jeune adulte en étui pénien ! D'habitude on ne voit guere que quelques vieux qui soient habillés de la sorte et pour le coup voir un jeune, en plus jouant au volley avec sa courge phallique battant au rythme de ses sauts, ça devait être un spectacle que je regrette d'avoir loupé. Bon c'est pas le tout mais c'est l'heure de faire à manger. Ça non plus je t'en avais pas parlé dans le chapitre précédent, mais c'est que je n'ai pas grand chose à te mettre sous la dent à ce sujet car on n'a en tout et pour tout que du riz blanc qu'on agrémente de feuilles de manioc et parfois de quelques nouilles instantanées. Pas d'autres légumes, à part de temps en temps un genre de cucurbitacée dont je ne saurai te déclamer le nom exact en latin, pas d’œufs, voilà quoi. Ah si, j'oubliai les patates douces dont les feuilles sont issues, ça la région n'en manque pas tant qu'on n'est pas en saison de famine, et le « kradi » qui est une variété de tubercule à la chair blanche et ferme dont la saveur est ma foi tout à fait à notre goût... Mais crois pas, on meure pas de faim, car si la diversité n'est pas au rendez-vous la quantité, elle, est tout ce qu'il y a de raisonnable. Et puis de toute façon, qui commence à se plaindre de ce genre de détails ferait mieux de rentrer chez Papa-Maman manger la soupe et le steak du soir... On se fait une plâtrée de riz aux feuilles et on se mange ça avec parrain, l'instituteur et un voisin qui a emmené son fils d'une dizaine d’année pour l'occasion. On discute en se remplissant la panse, et on ne peut pas ne pas remarquer le minot qui mange les yeux fixes sans dire un mot. Il finit avec une célérité impressionnante une première assiette bien garnie, et il en demande une seconde. On lui en sert une aussi bien garnie que la première et il se l'enfile à la vitesse de l’éclair, toujours avec le regard fixe et toujours sans décrocher une parole. Il en redemande une troisième, même scenario. Je ne me souviens plus combien il en avait mangé au total mais c’était plus que n'importe lequel des adultes présents, à se demander où il les mettait et en espérant qu'il n'allait pas se faire une indigestion, pauvre petit qui devait pas manger souvent du riz. Car le riz est un aliment de luxe dans la région, il n'est pas produit localement et doit être acheté avec de l'argent, dont la plupart des villageois manque cruellement... Il est temps de dormir dans cette hutte spacieuse, autour d'un bon feu et avec l'assurance de ne pas être réveillé par les pourceaux à l'aube, après un repas de luxe une nuit de luxe, on se refuse rien. Le lendemain c'est reparti, les enfants du village nous suivent un bon moment en nous donnant la main, c'est comme ça à chaque fois. Une équipe de petites frimousses papoues, tous plus croquignolets les uns que les autres, rien à voir avec les enfants indonésiens qui sont souvent délurés et je te parle pas des enfants français... Arrivés à la limite de la commune, signalée par un portique-barrière en bois, ils nous laissent partir à regrets et nous font des au revoir de la main tandis que nous nous éloignons, moment d’émotion parce que quoi que tu en croies j'ai pas un cœur de pierre (oui je sais, je le cache bien). La marche du jour c'est à peu près la même qu'hier donc je te la refais pas, je me suis encore fait critiquer récemment rapport à mon style par la ligue de défense des belles lettres qui ont avalé leur parapluie alors je vais pas me lancer dans des répétitions trop répétitives. Enfin y a quand même une différence notable car on passe quelques ponts suspendus, qui sont pas flambants mais qui ne nous semblent pas être les ponts qu'on nous avait décrits comme extrêmement dangereux. N'y tenant plus je demande à parrain où est ce sentier si escarpé et ces ponts prêts à s'effondrer, il me répond que le sentier c’était hier et que les ponts on vient de les passer. Oah parrain, c’était rien du tout, pourquoi avec le chef vous nous en avez fait une telle description ? Ben c'est que vous êtes des blancs, et comme vous êtes pas habitués on s’inquiétait ! J’espère que te voila rassuré mais tu sais, chez nous aussi y a des rivières et des montagnes... Ahhhhh, une bonne pluie, ça faisait longtemps ! Ohhhhh, un bon champ de boue bien profonde, quel plaisir, on en a jusqu'au mollets ! C'est encore loin parrain ? Non, pas trop ! Je sais bien qu'ici loin ou pas loin ça veut pas dire grand chose, les distances se comptant en jours de marche papoue que tu multiplies par deux pour convertir en marche européenne, et par trois pour la marche à la naps, mais ça te donne malgré tout une vague idée et un peu de cœur au ventre. Certes ça ne change rien au fond du problème, car tu arrives quand tu arrives, mais on apprécierait quand même plutôt bien de dormir au sec ce soir... La pluie et la boue continuent de plus belle pas et la journée tire à sa fin, quand soudain on aperçoit quelques constructions dans le lointain. C'est quoi ça parrain ? C'est le village, on y est presque ! On est accueilli par une équipe hétéroclite de papous de tous âges et de tous sexes, on va pas s'ennuyer je le sens ! Le village en question, c'est le plus « moderne » qu'on ait vu jusqu’à maintenant. Par moderne je veux dire qu'il y a beaucoup de maisons en planches au lieu des habituelles huttes en paille, et justement parrain nous a dégotté des places dans un de ces bâtiments d'avant-garde. Encore plus luxueux qu'hier soir dis, on a une chambre de quatre mètres carrés pour nous trois. Désolé cousin et tantine, je vous aurais bien laissé seuls mais de toute façon vu qu'on s'est pas lavés depuis Wamena à mon humble avis vous auriez pas fait grand chose, non ? Les gens sont sympas mais l'ambiance est bizarre, le maire vient de décéder dans des conditions mystérieuses que les locaux attribuent à la magie noire. Il avait eu une histoire de cochons avec un bled de vilains entêtés qui ont refusé de se convertir au christianisme et qui sont toujours dans les pratiques de sorcellerie jusqu'au cou, un peu comme le chef du chapitre précédent, et bien qu'ils lui aient envoyé plusieurs fois le corbeau il avait refusé de s'acquitter de sa dette, se croyant probablement plus fort que le swangi du fait de sa position d'homme fort d'un village moderne... Un corbeau ? Ça me rappelle des histoires du temps jadis de chez nous et du coup je m’intéresse : ce corbeau, ça se passe comment exactement ? Et bien c'est un corbeau qui t'est envoyé par le sorcier qui a été payé par ceux qui te veulent du mal, il vient se poser sur une branche pas loin de toi et il te parle, mais y a que toi qui l'entends, dans ta tête, et il te met en garde que si tu payes pas ça va mal finir ! Et le maire a pas voulu écouter ? Non, et il est mort en quelques jours alors qu'il avait à peine trente cinq ans et n’était pas malade, et quand on l'a emmené à l’hôpital de Wamena les docteurs ont dit que tous les organes à l’intérieur de son corps avaient été comme broyés et qu'ils ne comprenaient pas ce qu'il s’était passé ! De là vous en avez déduit que c’était le swangi ? Bien sûr, quoi d'autre ? Le corbeau lui avait été envoyé à plusieurs reprises, et puis c'est pas la première fois que ce genre de mort se produit... Ah ben dis donc, quelle histoire et c'est pas fini, demain le gouverneur va venir en personne, et en attendant y a la famille en deuil et en lamentations que c'est un spectacle sorti de la nuit des temps... Personne ne nous a proposé d'aller faire nos condoléances et on observe prudemment l'action à bonne distance, parce que la scène est dantesque. Ça pleure et ça pousse des plaintes lancinantes dans tous les sens et une jeune femme, qu'on nous indique être la fille du décédé, plus ou moins à poil et le corps recouvert de cendres et de peintures funéraires, semble possédée par un esprit malin. On se croirait dans un film d'horreur et j’exagère pas, elle se frappe le corps hystériquement, fait des gestes et des bonds désordonnés, pousse des cris d'un autre âge, non vraiment, ça donne pas envie d'aller lui serrer la main et de lui dire courage ma fille... C'est dans ce genre de moment qu'on réalise que le travail des missionnaires n'a fait qu'effleurer la surface, on n'efface pas comme ça des millénaires d'histoire animiste, de guerres tribales et de magie noire. En parlant des missis, aux dires des locaux ils sont arrivés par la même route que nous par un beau matin des années soixante-dix, autant dire que ça fait pas très longtemps... À part ça, on est bien lotis dans notre palace moderne. Y a un bon feu, les patates douces et leurs feuilles coulent à flot, et toute l’équipe de nos hôtes est très communicative. Le lendemain le gouverneur et sa clique se pointent en avion, car tu penses bien qu'une métropole aussi moderne se doit d'avoir une piste d'atterrissage et qu'un gouverneur va pas se taper plusieurs jours de marche, et je les espionne, me demandant à quoi ça peut bien ressembler un gouverneur papou. Est-ce un papou de souche ou est-ce un indonésien ? C'est un papou, et vu son embonpoint la place doit être bonne. Les locaux nous expliquent que sa grande activité est de faire le tour de son gouvernorat en avion, genre il est près du peuple, mais à mon avis il aurait sûrement des choses plus importantes à faire que de chartériser un avion tous les jours avec l'argent public et d'aller se promener ici ou là. Au hasard, développer l'agriculture? Je m’égare, retour au récit... Les minots nous ramènent un phasme, tu sais, cet insecte qui ressemble à une branche, et ils nous ramènent aussi une sorte de croisement entre une sauterelle et un criquet, un spécimen impressionnant car aussi long qu'une main, très courant dans les champs nous disent-ils. J'en avais déjà vu de bonne taille à Bornéo mais jamais à ce point, âmes sensibles changez de chaîne ! Vu l'ambiance du bled, et vu qu'on est un peu obligés de raser les murs car on a bien compris qu'il fallait pas trop qu'on la ramène, on passe trois nuits et on se dit qu'il est temps de partir. On paye à parrain ce qu'on lui doit plus la journée qu'il va mettre à rentrer au bercail, poignée de main, ça a été un plaisir et un honneur de te connaître parrain ! On y va, ce coup-ci notre guide est un jeune, Sam... La route reprend sa descente, d'ici quelques jours on va se retrouver dans la jungle de basse altitude. Il y fera plus chaud, ce qui n'est pas un mal, mais aussi plus humide et plus plein de saletés plus ou moins suceuses de sang. Pour l'instant on est encore à moyenne altitude et les paysages sont toujours aussi somptueux, profitons-en parce qu'une fois dans la grosse jungle tu vois plus que du vert, de la boue et des moustiques et autres parasites. Il est pas très sympa ce Sam, il nous ignore superbement, marche à une vitesse telle que même cousin et tantine ont du mal à suivre, et pour tout dire s'en fout plus que pas mal de nos personnes. La fin de l’après-midi s'approche, il va falloir songer à faire le camp. On remonte un lit de galets qui m’apparaît être une rivière asséchée et on y est, un endroit un peu surélevé et plat où on devrait être à l'abri des inondations. On sort nos hamacs mais hé Sam, tu vas dormir où ? T'as rien prévu ? Oh pas besoin, je vais me faire un lit de feuilles ! Oui, mais tu sais bien qu'il y a de grandes chances qu'il pleuve pendant la nuit ! C'est pas grave, je dormirai en dessous de ton hamac et je me protégerai avec de l’écorce, regarde, j'en ai déjà préparé ! En effet, il a découpé des pans entiers d’écorce et tous les morceaux mis bout à bout font à peu près sa longueur, surtout qu'il est pas grand, et la forme semi-circulaire s'adapte bien à celle du corps humain. Pas mal la couverture papoue, je retiens la combine... Ça me gêne malgré tout de le laisser dormir comme ça mais d'un autre côté, et d'une j'ai pas des masses envie de partager mon hamac, et de deux on lui avait bien dit de prévoir une bâche ou quelque chose dans le genre. Je sais d’expérience qu'à deux dans un hamac ça finit collet serré inconfortablement entassés au milieu, et déjà qu'avec une personne de sexe féminin qui s’avère être ma cops c'est limite tu dois pouvoir comprendre sans peine pourquoi dans le cas présent je suis pas très chaud. Il a pas voulu écouter et c'est son droit, mais à la réflexion y a pas de raison que j'en porte les conséquences et me retrouve à dormir en mode lune de miel avec lui. Je me réveille pour mon petit besoin nocturne, car buvant beaucoup d'eau fatalement faut que ça sorte, et évidemment il pleut. J'en profite pour jeter un œil sous mon hamac, le Sam dort paisiblement emmitouflé dans sa couverture ligneuse, parfait. Le lendemain j'ai pas le moral, et c'est rien de le dire. Mon pied me fait bien sûr horriblement mal mais c'est pas tant ça le problème, le problème c'est que je ralentis cousin et tantine et que j'ai l'impression d’être un fardeau pour eux et ça, ça me va pas mais alors pas du tout. Je m’épanche un peu à tantine mais elle me dit de ne pas m’inquiéter, ils ont tout leur temps et puis je les ralentis pas tant parce qu'ils marchent à leur rythme et se font juste des haltes de temps en temps pour m'attendre, ce qui ne les dérange pas car du coup ça leur donne l’occasion d'observer les lieux de plus près. Bon, vu sous cet angle je me sens mieux, du moins psychologiquement parce que physiquement c'est pas la gloire. Ça descend toujours, on commence à sentir qu'il fait plus chaud. Je traîne tellement la patte qu'on réussit pas à atteindre le prochain village, mais pour le coup on s'en tire pas trop mal parce qu'on passe par une case vide qu'on investit pour la nuit. Sam nous explique que les locaux l'ont construite pour être près de leurs champs, mais qu'en ce moment ils n'y sont pas pour cause de pause entre deux récoltes. Un feu, du riz, quelques kradis sous la cendre, un toit sur la tête, luxe quand tu nous tiens ! Le jour suivant on arrive à ce qui ma foi est plus un hameau d'une dizaine de huttes qu'un village, et une famille nous adopte. Sam repart vers sa cité moderne avec ses émoluments et on le laisse partir sans regrets, c'est pas qu'il était méchant mais contrairement aux autres guides qu'on a eus il ne nous manquera pas. Il est sympa ce hameau, y a toute une ribambelle de mioches et les gens qui nous ont accueillis sont adorables. Des voisins viennent nous faire une petite visite de courtoisie et c'est la fête, en avant les patates douces et les feuilles ! Ce coup-ci c'est de nouveau dodo avec les cochons, pas de barrière entre eux et nous mais ils savent se tenir et ne viennent pas nous déranger pendant la nuit. Au petit matin à l'heure de leur repas c'est évidemment la foire mais que dire, ils sont chez eux que diable... Le prochain village n'est pas très loin, et pour y aller il y a un sentier qui d’après nos hôtes est facile à suivre. Très bien alors on va se faire ça sans guide, comme des grands ! Le sentier est en effet bien marqué, chose étonnante si l'on considère qu'on est quand même un peu au beau milieu de nulle part, et serpente à travers la jungle. Quelques heures de marche sans histoire et on arrive, à la vue de ces trois faces de craie qui débarquent dans leur village les papous sont estomaqués : vous arrivez d’où comme ça ? Et ils sont où vos guides et vos porteurs ? On rigole : on arrive de Wamena et quant aux guides et porteurs comme vous voyez on n'en a pas, c'est qu'on n'est pas des pros ! De Wamena, tous seuls ? Des porteurs on n'en jamais eu, et des guides on en a eu jusqu'au dernier village avant le vôtre mais de là on est venus tous seuls en effet, c'est pas loin ! Et vous allez où ? On va vers le sud... On prend nos quartiers, et une fois en place on engage la discussion avec le chef au sujet de la suite des événements. Il nous explique qu'il est impensable de rejoindre le village suivant sans guide, il faut impérativement être accompagné par quelqu'un qui connaisse le chemin car il n'y a pas de sentier et il faut traverser la forêt jusqu’à un endroit précis au bord d'une rivière d’où on pourra prendre une barque pour notre destination. Donc jusqu’à un village ? Non, il n'y a pas de village et personne n'y vit, c'est juste un point de ralliement ! Mais alors comment on pourra être sûr qu'il y aura quelqu'un ? On a une radio, et si vous êtes OK pour acheter de l'essence pour la charger au générateur on peut s'occuper du rendez-vous ! Ma foi c'est normal, vu que l'essence vient à dos d'homme, et puis de toute façon y a pas vraiment d'autre solution parce que personne ne nous emmènera à pied tout du long, ils disent que c'est trop loin. Si tout le monde prend la barque ça semble logique remarque... Et au niveau du guide ? Le chef nous présente un gaillard barbu, affaire conclue. C'est joli par ici, on est en hauteur et on a une vue imprenable sur la région, un épais tapis végétal qui s’étend à perte de vue dans toutes les directions jusque là-bas tout au bout de l'horizon. Il est temps de passer aux patates douces, puis à une nuit tout aussi douce... Le lendemain le barbu se pointe avec quatre gamins qui sont, dit-il, ses petits frères, et qui vont venir avec nous. Froncement de sourcil : euhhh, quatre bouches de plus à nourrir ça va pas le faire, nos stocks sont limités ! Ne vous inquiétez pas, ils ont leurs propres provisions ! On est malgré tout pas très chauds, le plus grand doit avoir douze ans, le plus petit peut-être huit, à tous les coups ça va gripper à un moment ou à un autre. Non, non, non, on refuse catégoriquement, pas envie de faire garderie en plus du reste. On part, ça descend et très vite on se retrouve dans une bonne forêt épaisse et moite. C'est quoi ces bruits derrière nous ? Ce sont les minots pardi, ils nous ont suivi ! Et maintenant on fait quoi ? On est déjà loin du village, ça va, ils ont gagné... On reprend la marche avec ces renforts impromptus et ma foi, pour l'instant ça va, on peut pas dire qu'ils nous ralentissent parce que pour marcher moins vite que naps en ce moment je verrais guère qu'un paralytique. Je t'avais pas dit d'ailleurs mais ça faisait déjà quelques jours que outre mon bâton de marche en aluminium j'utilisais un second bâton que m'avait fait un guide précédent, tu vois le tableau, naps en béquilles au milieu de la jungle... On arrive dans une zone glissante, car en descente boueuse et caillouteuse, et évidemment je me vautre les quatre fers en l'air. Emporté par le feu de l'action, et par la sangle qui le tient fermement attaché à ma main, le bâton en alu se dresse et me percute la face un peu en dessous de l’œil gauche. J'en vois trente-six chandelles et tout de suite je sens un liquide chaud me couler le long de la joue, ceci dit je te rassure, ce ne sont pas des larmes mais du sang. Petit état des lieux, apparemment je me suis bien amoché (c'est qu'on fait jamais les choses à moitié dans la famille naps) et tantine estime qu'il faudrait faire un ou deux points. Comme on n'est pas vraiment près d'un hôpital elle me colle deux steri-strips pour maintenir les chairs en place, et pronostique qu'il restera sans doute une petite cicatrice. Ça me fera un souvenir, allez, en route ! Ça doit pas être mon jour, un peu plus loin ce foutu bâton en alu casse. Ça devait bien arriver à un moment ou à un autre, il avait été plié et remis droit dans le chapitre X et ce genre de matériau quand ça a été fragilisé une fois il ne faut pas bien longtemps avant que ça ne rende l’âme. Le barbu m'en taille un nouveau, je le trouve un peu lourd, il m'en taille un autre plus dans ma gamme de poids. Il me demande s'il peut garder ce qu'il reste du bâton en alu et je le lui cède bien volontiers, ça sera toujours ça de moins à trimballer. Vers la mi-journée on se fait une pause déjeuner et on constate que quoi que leur grand frère en ait dit ce matin les minots n'ont pas beaucoup de provisions, le rationnement n'est pas loin. Mis à part ça ils sont mignons ces gosses, ils nous font penser aux Jackson Five, même s'ils ne sont que quatre, parce qu'ils leur ressemblent un peu et parce que le plus petit est le leader quand ils chantent. Car ils chantent en effet, a cappella dans la langue de leur village, et franchement ils assurent, ça égaye l’atmosphère tout au long de la journée. En fin d’après-midi on fait le camp sous une pluie battante, dans un coin pas vraiment propice mais pas le choix. Le barbu est bien équipé, il a emmené une grande bâche qui fait un abri suffisant pour loger tout le monde. Du coup j'ai la flemme d'installer mon hamac et vais dormir près du feu avec eux, tandis que cousin et tantine se font un petit nid douillet dans leur hamac perso. Le repas, les petits n'ont plus grand chose à se mettre dans l'estomac et que faire, on leur avait bien dit de pas nous suivre mais maintenant qu'ils sont là on peut pas les laisser se coucher le ventre vide et on partage ce qu'on a... Le lendemain, pauvre de moi... On longe une rivière et c'est cailloux à perte de vue, cailloux glissants de surcroît, imagine-toi comme c'est facile et agréable de marcher sur ce type de terrain pour quelqu'un qui s'aide de deux bâtons. J'avance précautionneusement, pas que j'aille encore me ramasser surtout que ça descend et surtout qu'atterrir sur de la roche ça fait bobo, les autres sautent prestement de pierres en pierres. La rivière s’élargit et plus moyen de l’éviter, on est toujours sur des cailloux et je passe à un numéro d’équilibriste parce que qui dit cailloux mouillés dit cailloux encore plus glissants que tout à l'heure. Ça s'aplanit, des bas-côtés apparaissent et on peut marcher à pied sec sans trop risquer de se vautrer, déjà pas mal même si c'est toujours caillouteux. À croire que les types du village des sorciers m'en veulent, pourtant je te jure que je mange pas de cochon, parce que je me retrouve sur le passage d'un essaim d'abeilles sauvages et me fais copieusement piquer. Je tape un sprint clopin-clopant en serrant les dents parce que ça fait mal, et au pied et là où je me fais piquer, et réussis à échapper aux dards acérés. Je ne me formalise pas, allez, y a encore du chemin. Après quelques minutes je commence à avoir chaud, très chaud, faut que je m'assoie. Qu'est-ce que t'as ? Chais pas, j'ai chaud et ça me gratte dans tout le corps ! Ma voix est bizarre, toute enrouée, et je commence à voir du mal à avaler ma salive. Tantine m'examine, diagnostic : allergie aux piqûres ! Ah ben ça alors, pourtant c'est pas la première fois que ça m'arrive, va comprendre... Bon, c'est pas grave, on va attendre que ça passe ! Non, non, me dit tantine, tu as déjà les yeux qui te sortent de la tête et si ça continue tu vas en arriver à un point où tu vas plus pouvoir respirer et où il va falloir te trachéotomiser ! OK tantine, mais que faire ? J'ai des cachets antihistaminique, ça va te retaper ! Du chimique ? J'aime pas trop ça, et puis je pense pas que ça va finir en trachéotomie, mais essaye de refuser quelque chose à tantine, j'avale les pilules. Assez vite ça va mieux, on repart... C’était quoi comme cachets ? Ben figure-toi que j'ai oublié, pourtant à l’époque je m’étais bien enfoncé le nom de la molécule dans le crâne en me disant que ça pourrait servir, je dois me faire vieux... En parlant d'oubli, d’après la carte où j'avais noté tous les endroits par où on était passés il semble qu'on ait dormi une nuit de plus à la belle étoile, mais pas moyen de me souvenir ni où ni comment, faudra que je demande à cousin et tantine la prochaine fois que je les vois. Toujours est-il qu'on finit par arriver à bon port, ce qui est le cas de le dire vu que trois barques sont au rendez-vous. Merci notre ami barbu et merci les jeunes pour votre compagnie et qui sait, peut-être qu'on se reverra un jour ou qu'on entendra parler de vous si vous fondez un groupe ! Maintenant je suis bien content, finies les douleurs pédestres, on va finir à la rame. Au fait, pourquoi vous êtes venus à trois barques ? C'est qu'on pensait que vous seriez plus nombreux, à la radio ils nous avaient pas dit combien vous étiez ! D'accord, et on fait comment ? Oah, on va s'arranger, on partagera les sous en trois et puis voilà ! On se laisse porter par le courant, et je remarque qu'ils utilisent de grandes rames. Si je te signale ce fait en apparence anodin c'est parce que deux jours plus tard j'en vis une de près, mais nous n'en sommes pas encore à ce stade du récit... La suite et fin du voyage est confortable, il fait agréablement chaud (même si les fesses mouillées pour cause d'assis à fond de coque parce qu'il faut pas t'imaginer qu'il y a des sièges) et on a une vue imprenable sur la forêt, le luxe, y a que ça de vrai ! Mais c'est qu'il y a de la distance dis donc, à pied ça aurait été la croix et la bannière pour sûr... On finit pas jeter l'ancre en face d'un village de cases toutes de bois faites, nous y sommes. Ici aussi ils sont étonnés de voir qu'on n'est que trois : mais elle où votre expédition ? Quelle expédition ? Ben on voit rarement des blancs, genre à peine une ou deux fois par an, mais quand il en vient ils sont toujours accompagnés d'une bonne dizaine de guides, porteurs et cuisiniers ! Ah oui, seulement eux ce sont des pros, nous on est encore en classe amateur ! On y travaille, on y travaille, mais n'est pas pro qui veut... Ce coup-ci on dort chez le premier adjoint du maire, ou quelque chose d'approchant, qui nous accueille à bras ouverts. Il nous présente sa femme et leur bébé, et la petite chambre où on va dormir. On s'installe, puis on part aux commissions. Y a évidemment pas de marché ni de magasins mais on nous propose des feuilles et des patates, tout va bien. Le grand balèze à qui j’achète de la verdure n'a pas de monnaie, il dit qu'il me la donnera demain. J'aime pas trop ce genre de situation, parce que souvent demain ça veut dire dans un futur indéterminé et en tout cas pas proche voire utopique, mais le gars a l'air honnête et comme la somme n'est pas très importante je décide de lui faire confiance. On est de retour dans la moiteur tropicale, ça fait plaisir cette chaleur. Cousin et tantine en profitent pour se faire un coup de débarbouillage dans la rivière, naps se fait un petit visage-mains-pieds qui suffira bien comme ça. Le village a un style architectural différent de ceux des montagnes et on voit que le bois ne manque pas, toutes les maisons sont construites dans ce matériau. Par contre qui dit chaleur et humidité dit aussi moustiques, une engeance qu'on avait un peu oubliée mais qui se rappelle à notre souvenir dès la fin de la journée, saleté tiens. De là forcément on a dû installer nos moustiquaires dans l'espace exigu qui nous a été dévolu, et le problème c'est que la mienne a été modifiée par mes bons soins pour s'adapter au hamac. C'est-à-dire que je l'ai fort raccourcie, ce qui ne laisse que peu d'espace à l’intérieur et fait que la respiration crée un effet de serre. C'est un avantage si on dort dehors car il fait frais la nuit, mais ça devient un inconvénient si on dort à l’intérieur d'une maison où il fait très chaud et où il y a un je ne sais quel parasite qui pique voracement toutes chairs en contact avec les parois de la moustiquaire, je me lève le matin les bras couverts de vilaines piqûres qui démangent. J'ai déjà eu affaire à cette vermine en d'autres lieux et j'ai remarqué qu'à chaque fois, ici y compris, il y a des chemins de termites le long des murs (tu sais, ces canaux en terre qui servent d'autoroutes-tunnels aux rampants), ceci pourrait expliquer cela. Pas trace du balèze et de la monnaie, peut-être a-t-il eu un contretemps ? Je lui laisse encore une chance, mais si demain il ne se montre pas je devrai me mettre en quête de sa personne. Le lendemain toujours personne, je m’enquière à droite à gauche à son sujet. Je ne connais pas son nom mais n'ai pas de mal à le décrire physiquement, les mastodontes de facile un mètre quatre-vingt quinze ça court pas les rues. Tout le monde le connaît et à ce que j'entends c'est un type pas commode qui frappe sa femme et ses enfants, il habite vers là-bas. J'y vais de ce pas, pas question que je lui fasse cadeau de sa dette, pas pour la somme en elle-même mais pour le principe. Je cherche et finis par le trouver, il est assis devant sa maison. Hé m'sieur, vous êtes pas venu me rendre la monnaie ! Oah c'est bon, de quoi tu me parles, c'est pas des millions ! À ces mots la moutarde me monte au nez : pardon ? Une dette est une dette, vous aviez dit que vous viendriez me rendre l'argent et maintenant vous me dites d'aller me faire voir ? Ce type de raisonnement ne semble pas lui faire grand effet : allez, casse-toi et rentre chez toi ! Non, je ne partirai pas tant que je n'aurai pas l'argent ! Le ton monte, il m'aboie une nouvelle fois de partir, je lui réponds qu'il se dit chrétien et que pour autant que je sache le vol n'est pas autorisé par cette religion (j'aime bien citer les bondieuseries dans ce genre de situation, ça leur fait honte et leur met le nez dans leur caca). Il rentre dans sa maison et je me dis qu'il va aller me chercher les sous mais non, il ressort armé d'une de ces rames dont je te parlais plus haut, un bout de bois d'un bon deux mètres cinquante de haut, et m’éructe un : MAINTENANT TU TE CASSES, TOUT DE SUITE ! Non m'sieur, j'attends, j'ai tout mon temps ! Il repart dans l’arrière-boutique, et cette fois en ressort en brandissant une longue machette : JE T'AI DIT DE DÉGAGER ALORS TU DÉGAGES ! Les chances de récupérer mon dû s'amenuisent, et vu la taille du mec et de son coupe-coupe mon espérance de vie n'est pas brillante non plus. C'est plus que tendu et je ne donne pas cher de mes chances, l’idée me vient de prendre mes jambes à mon cou. Ah ça non, je vais pas lui donner le plaisir de me voir déguerpir comme un pleutre, et puis de toute façon en deux enjambées il m'aurait rattrapé donc tant qu'à me faire découper autant me faire découper la tête haute, et s'il ne me découpe pas j'aurai sauvé l'honneur de la famille naps. Je lui lance un ultime : OK, Dieu a tout noté et rétribuera chacun selon ses mérites ! Je tourne les talons calmement et dignement et m’éloigne tout aussi calmement et tout aussi dignement, du moins en apparence parce que j'ouvre bien grand mes oreilles au cas où le grand escogriffe se mettrait dans la tête de me poursuivre. Au détour d'une case un papou me fait signe : tiens, voilà l'argent qu'il te doit ! Pourquoi tu veux me rembourser pour lui ? Laisse tomber, y a aucune raison, et puis c'est pas pour les sous mais pour le principe ! Si, si, prend l'argent, c'est mon beau-père et avec ma femme on veut pas que son péché retombe sur nous et que Dieu nous punisse à cause de lui ! Meuh non, faut pas s’inquiéter, Dieu sait bien qui a fait quoi ! Le gars insiste, et insiste, et je me fois forcé d'accepter car je sens que sinon il va pas dormir tranquille ce soir. A-t-il peur que je lui envoie un corbeau le maudire sur douze générations ? Va savoir, j'empoche les billets et rentre à la maison. Notre hôte s’inquiétait un peu, car il savait à qui j'allais réclamer une dette, et je vois qu'il est soulagé de me voir rentrer en un morceau. Moi aussi remarque, quand j'y pense... Il est temps de reprendre la route, mon pied est toujours dans le même état et même pire et la perspective de nouvelles journées de marche ne me ravit pas des masses. Ouais, pour être franc j'ai le moral au ras des pâquerettes et j'aurais volontiers jeté l’éponge, sauf que c'est pas possible car il n'y a pas d'autre moyen de quitter ce village qu'à pied. Enfin si, y a le bateau pour revenir sur ses pas, mais bon... Haut les cœurs naps, la prochaine étape est la capitale de la Papouasie du centre, une métropole dont on entend parler depuis déjà un brave moment et où il y aura sûrement moyen de te reposer ! Notre hôte et sa femme partent en même temps que nous, il a des courses à faire et pour une fois sa dame l'accompagne car, nous dit-il, n'ayant jamais vu de voitures de sa vie elle veut voir à quoi ressemblent ces engins fabuleux. Il y a des voitures dans cette capitale du bout du monde ? Un peu étonnant parce qu'il n'y a pas de routes qui y accèdent mais bon, on verra quand on y sera... On se met en route et ils nous distancent très vite vu la vitesse de pointe de l'handicapé de service... La jungle est épaisse et détrempée à souhait, et tu sais pas quoi ? Elle est pleine de sangsues ! Je t'en reparlerai plus tard car pour l'instant on croise un attelage pour le moins incongru, des locaux tirant un bateau. On se regarde un peu incrédules, faut convenir que c'est pas courant. Un peu plus loin on découvre le pourquoi du comment, un chantier naval local. Tu choisis un arbre de belle taille et de bonne qualité, tu l'abats et ensuite tu tailles ton bateau directement dans son tronc. Le tour est joué, tu n'as plus qu'à le transporter jusqu’à la rivière. De temps en temps on voit des petits bâtons à l’extrémité peinte en rouge fichés ici ou là. On demande à Moïse notre guide ce qu'il en est. Ça, ce sont des marqueurs pour la future route ! Ils veulent construire une route ici ? Oui enfin c'est ce qu'ont dit ceux qui sont venus planter ces bouts de bois ! Beau projet, à en juger à la vitesse où travaillent les travaux publics dans ce pays on peut présumer de la date d'inauguration mais c'est peut-être pour ça qu'ils ont déjà des voitures de prêtes, comment on dit mettre la charrue avant les boeufs par ici ? On avance péniblement dans cet enfer vert, comme on dit dans les vrais livres, c'est que c'est boueux bien comme il faut et infesté de sangsues. Il en vient de partout, du sol bien sûr mais aussi des feuillages que nous ne manquons pas de frôler sur notre passage, et même du ciel car il en tombe des arbres. On en a sur tout le corps et certaines petites malines, j'ai nommé celles qui viennent d'en haut, cherchent, et parfois réussissent, à s'arrimer qui sur une lèvre, qui dans une oreille, qui dans une narine, qui sur une paupière. C'est un peu déloyal de se laisser choir ainsi du haut d'un arbre, les gentilles sangsues comme celles auxquelles j'avais eu affaire dans le passé se cantonnaient à monter du sol et pouvaient facilement être tenues à l’écart en imbibant régulièrement le bas de son pantalon de jus de tabac mouillé. Il y en a de différentes couleurs, des noires, des marrons et même des roses striées (sans rire), et il y en a en quantités telles qu'on est obligés de s’arrêter souvent pour se faire un état des lieux et arracher ces limaces vampires. Parce que si tu es du genre étourdi et les laisses faire elle vont te pomper jusqu’à plus soif, et quand elles sont rassasiées elles se décrochent, merci et au revoir, et toi tu saignes comme un goret à cause de l'anticoagulant qu'elles t'ont injecté pour fluidifier ton sang, charmant... Je me suis toujours demandé comment fonctionnaient ces créatures. Elles semblent n'avoir ni œil ni oreille mais pourtant elles te perçoivent quand même, car dès que quelqu'un passe elles se dressent prêtes à mordre. Elles doivent réagir à la chaleur ou au mouvement, je vois que ça comme explication... Vers la fin de la journée on se prend notre énième pluie, et celle-là elle est pas bonne car comme on va bientôt s’arrêter de marcher nos vêtements n'auront pas le temps de sécher in situ comme dans le cas d'une pluie matinale. Elle redouble de plus belle et on monte le camp sous des trombes d'eau. Moïse est le roi du coupe-coupe, hop, deux branches en guise de piliers, une pour faire la faîtière, quelques grandes feuilles pour le toit et d'autres pour le lino, nous voilà à l'abri même si trempés. Par contre, s'il a passé haut la main l’épreuve de construction d'abri aux exams du parfait papou il a été recalé à celle du feu car il a beau s'escrimer, impossible de faire partir les flammes. À sa décharge tout est détrempé, pas facile de faire prendre du bois dans ces conditions et finalement il abandonne. Tantine rougne, on va dormir tout mouillés et le ventre vide car qui dit pas feu dit pas bouffe, cousin est comme à son habitude très maître de lui-même et ne semble pas trop gêné par la situation, Moïse quant à lui a l'air de carrément s'en foutre. C’était compter sans naps, qui lui est sorti major de la promotion feu en milieu hostile car il maîtrise un instrument fort utile dans le cas présent : la bougie ! Avec l'aide de bois débité menu par cousin, qui sous ses dehors impassibles devait sûrement pas être contre se faire sécher le postérieur et manger quelques bonnes feuilles bien chaudes, et après un certains laps de temps à souffler et souffler et souffler sans se décourager, car naps a la tête dure (il en casse même des bâtons en alu, cf plus haut), le feu démarre. Je l'avais jamais dit à personne avant ce jour, même pas à cousin et tantine, mais j’étais très content de moi de m’être, finalement, rendu un peu utile, parce que tu as dû remarquer que depuis le début de cette épopée j'avais pas vraiment brillé ni par mes compétences ni par mes performances. Trêve de confidences, il est temps de faire à manger et de faire sécher nos vêtements. Impatient comme à l’accoutumée je veux faire sécher mon tee-shirt trop vite et trop près du feu et récolte un beau trou, le voilà assorti à mon caleçon qui en avait déjà un énorme pour la même raison. La flemme de sortir les hamacs, on dort tous autour du feu. Pas de cochons mais une myriade d'insectes non identifiés qui se glissent dans tous les recoins, ça gratte et ça chatouille partout, même en des endroits inavouables... De bonne heure c'est reparti, cette journée sera sous le signe des passages de rivières. Certaines pas très profondes (quoique je me souviens d'une qui avait un sacré courant et l'eau qui montait jusqu’à mi-cuisses, pas facile quand on n'a qu'un pied de valide), d'autres que je passe sur le dos de cousin pour éviter de remouiller le pied et d'aggraver l'infection, et d'autres encore qu'on franchit en barque car Moïse connaît les points de passage où se trouvent ce qu'on pourrait qualifier de barques en self service comme les vélos chez nous. Toujours autant de sangsues et de boue, des lits de rivières caillouteux (pas mon relief préféré en ce moment comme tu as dû comprendre), la douleur au pied, j'en peux vraiment plus. Encore une nuit à la belle étoile et finalement s'annonce le Graal, la métropole ! Enfin métropole comparée aux villages d’où on vient parce qu'il faut pas t'imaginer Tokyo non plus, y a une rue principale, trois magasins et quelques maisons. Et aussi quelques indonésiens, mais on reparlera de tout ça dans le prochain chapitre. C'est une fois de plus l'instituteur qui nous offre l’hospitalité, un papou sympa à defaut d’être moustachu. On paye ce qu'on doit à Moïse et il disparaît prestement, j'imagine qu'il va dépenser une partie de sa paye dans l'une ou l'autre des tentations offertes par la capitale. Et le chef de guerre papou ? Ah oui c'est vrai, j'ai oublié de t'en parler mais patience, je te raconterai l'anecdote dans le prochain chapitre parce que là je suis un peu fatigué mine de rien... On est le vingt huitième jour et il est temps maintenant de faire un petit constat, ou si tu préfères d'inspecter notre matériel, laver ce qui a besoin d’être lavé et notamment naps qui ne s’était même pas complètement débarbouillé dans le village précédent cochon qu'il est, et organiser la suite du voyage vers le territoire de ces tribus qui vivent dans des maisons construites dans les arbres. Tout un programme car maintenant s'annonce la partie sud de la Papouasie, une région infestée de marécages et de neuro palu, je sens qu'on va rigoler...

(à suivre...)
Une journée à Page English translation pending
by Jief25 · 2014-01-29 · 25 replies
Bonjour les forumeurs

Je pars 20jours fin aout-début septembre pour un périple qui nous conduira ma compagne , ses 2 enfants et moi de Las Vegas à Denver.🙂

Et j'ai quelques questions qui me tiraillent encore , mais la plus grosse est celle-ci

Que faire sur une journée à Page ?? y'a tant de choses à faire que je ne parviens pas à me décider ......😐😕 J'avais pensé faire un des 2 d'Antelop Canyon (lequel ? j'en sais trop rien) aller au point de vue d'Horseshoe Bend mais à part ça ........ballade en hélico ?? tour en bateau ??

Si quelqu'un ayant été sur place savait m'éclairer sur les incontourables à faire absolument ca serait sympa 😉

Merci d'avance pour vos réponses et bonne journée à tous
USA Northwest: Un mois et demi de découverte en famille, durant l'été 2013. English translation pending
by YeahMax · 2014-01-27 · 131 replies
Aouh les amis Voyageforumers !

Avant de nous envoler, l'été dernier, à destination des Etats-Unis, nous avons passé de nombreuses heures à lire vos articles, vos remarques, vos conseils concernant ce quartier des Etats-Unis, sans oublier les messages privés envoyés aux uns et aux autres pour obtenir le renseignement qui tue sur tel ou tel motel, le dernier fast-food à la mode, le site naturel à ne pas manquer... La moindre des choses, maintenant que la boucle est bouclée et que les froidures se sont abattues sur la France, c'est évidemment de vous remercier, du fond du cœur !... Alors pourquoi ne pas le faire en quelques mots et photographies américaines, histoire de retrouver le goût fort de ce Northwest qu'on aime tant ?!...

Justement, le choix du Northwest pour ce voyage estival n'était pas le fruit du hasard : mon amoureuse et moi l'avions déjà effleuré en 1994 à vélo, pendant deux mois, et nous avions alors juré d'y emmener un jour nos (éventuels) enfants. En 2OO9, la fille et le fils n'étant plus éventuels, on leur a fait visiter les grands parcs de l'Utah et de l'Arizona, pour le plaisir des yeux, les couleurs du mythe western, le fun de Las Vegas. Sans oublier notre promesse passée : eh bien voilà, l'occasion s'est présentée l'été dernier. Nous sommes donc partis pour Seattle en famille, une maman, un papa, et deux Affreux de 17 et 14 ans qui ne demandaient qu'à replonger pour 44 jours dans le bain amerloc.

L'itinéraire indicatif était d'une simplicité absolue : atterrir à Seattle, longer un peu la Côte Pacifique, piquer vers l'est pour atteindre Yellowstone, avant de revenir à Seattle via les plaines du Washington. Ce qui fut dit fut fait. Hey friends, come on with us right now !...



Mercredi 10 juillet 2013 : Paris-Seattle.

Sur le conseil insistant de notre médecin de famille, qui visite chaque année son frère dans la banlieue de Seattle, nous avons choisi le vol direct assuré par Delta Airlines pour relier l'aéroport Charles de Gaulle à celui de Tacoma. Pour un surcoût finalement peu excessif au regard du prix total à régler (4100 euros pour la famille en vol direct, au lieu de 3800 euros avec escale, les billets ayant été achetés en décembre 2012), le confort est appréciable : on monte dans le zinc à 11h 40, on regarde le Groenland par la fenêtre, on mange trois fois dans la journée, on survole le Canada, et l'on touche à 12h 3O le tarmac de Seatac... presque à l'heure où l'on a décollé !...



On passe chez Alamo chercher le véhicule réservé en février. Sur le parking de la compagnie, le choix est assez restreint, mais on repère vite le Chevrolet Equinox AWD qui va bien, tout juste sorti d'usine avec 37 miles seulement au compteur.



Puis nous prenons la route en direction de l'océan pour rejoindre le motel auprès duquel notre fiston avait réservé une nuit, à Gig Harbor exactement. Wow, bien vu, la chambre est vaste, joliment décorée, presque luxueuse !... La fatigue se fait sentir, mais on décide d'aller prendre le pouls du petit port. Les méduses géantes chaloupent entre les pontons de bois. L'ambiance est calme au bord de l'eau, le soleil brille encore dans un ciel bleu étincelant, aucun touriste à l'horizon : rien à dire, c'est une journée lumineuse qui se termine, augurant du meilleur pour ce road trip tout en douceur !...

Du jeudi 11 juillet au dimanche 14 juillet : la Côte Pacifique - Etat du Washington.

La première semaine est réservée à la (re)découverte de l'ambiance maritime que nous avions tant aimée dix-neuf ans plus tôt. D'abord, revoir Port Angeles. On renoue avec la voierie démesurée, la circulation facile, la fraîcheur de l'air, même si le soleil est encore éclatant durant ces premiers jours de voyage. Les murals des petites villes américaines me fascinent toujours autant...



Port Angeles n'a pas beaucoup changé depuis notre dernier passage, du temps de Bill Clinton. Tout y est bleu, avec une thématique "poissons et crustacés" qui revient en boucle dans le décor urbain.



Jusque sur les escaliers des boutiques alignées face au fameux détroit Juan de Fuca, ce bras de mer qui s'incurve loin vers le sud pour atteindre les môles du port de Seattle. Partout le Pacifique est ici mis à l'honneur.



Le lendemain, nous partons pour Forks, l'épicentre de l'univers Twilight, en suivant la Highway US 101, une très belle route au milieu des conifères. Comme toujours, on se laisse porter par l'ambiance décalée des road cafés hors d'âge. Dans les Etats-Unis du fin fond, ça sent l'authentique, ça roucoule du graillon derrière et devant les fourneaux où rôtissent les blancs de poulets en attente d'une gargantuesque barquette de frites !...



Pour la première fois depuis un an (c'était en Corse en juillet 2012), ce soir nous allons camper. C'est un passage obligé. On adore le contact de la mère nourricière, surtout aux Etats-Unis, où les équipements sont rustiques, certes, mais avec l'attrait incomparable de la nature préservée, beaucoup d'espace pour piquer la toile, et l'occasion unique de rencontrer des Américains, des vrais. Bogachiel Campground, emplacement 27, superbe !



Voilà. Tout est prêt pour deux nuits. On file découvrir la plage de Rialto Beach. C'est un site exceptionnel, d'autant plus attrayant que le ciel ne veut pas quitter sa robe d'azur. Comme le vent frais nous fouette les sangs, on marche jusqu'au bout du bout de la baie pour se réchauffer. Notre fils, qui n'a rien du type conscient, veut se baigner. A 11°C la vague, il convient tout de même qu'un simple petit trempage de mollets fera l'affaire...



Quelques miles plus au sud, il y a le petit port de La Push, au cœur de la "réserve" des Quileutes. On gare le Chevy face aux quais de fortune et on parcourt les rues à pied, entre un amoncellement de baraques en plastique, encerclées de carcasses de voitures, de poubelles éventrées, de filets de pêcheurs et de jouets hors d'usage... On tente de nouer le contact mais les gens ici parlent peu, comme souvent chez les Amérindiens. La Push est une poche de pauvreté, étonnant mélange entre le modernisme des States et les traditions tribales.



Le lendemain est consacré à la découverte de deux sites de la Côte du Washington qui, à notre avis, méritent amplement le déplacement aux antipodes : la Hoh Forest et Ruby Beach. La forêt dense fait partie du Parc National Olympic. C'est une curiosité naturelle, une végétation à l'allure tropicale, quoique dépourvue des touffeurs, dominée par les conifères géants, les fougères arborescentes et de larges tapis d'herbe grasse. Nous avons sillonné les sentiers du parc pendant plusieurs heures, presque seuls, sous l'insolent soleil de juillet : sacré coup de bol, car habituellement il pleut deux jours sur trois dans cette partie du Washington, même en été !



Et des chevelures moussues pendent de toutes les branches...



Pour terminer la journée en splendeur, on va arpenter la plage de Ruby Beach. C'est samedi, et avec cette météo extraordinaire, de nombreux Américains ont eu la même idée que nous. Fracas des vagues. Lumière franche. Toujours la délicate fraîcheur de l'air. Les yeux grands ouverts, nous goûtons à plein poumons la beauté de cet ultime Farwest.



Avec les troncs ballotés sur le haut de la plage sous les gifles des tempêtes, bon sang, quelle puissance !...



Au petit matin, dimanche : c'est la Fête nationale ! Bastille prise ou Bastille défendue, on emprunte à nouveau notre US 101 fétiche pour longer la côte au plus près. Inutile de préciser que le soleil n'en finit pas de nous brûler la couenne !... On roule doucement jusqu'à la Columbia River, ce monstre descendu de la frontière canadienne. Un pont de plus de quatre kilomètres l'enjambe sans sourciller. On s'y engage, reprenant en chœur les refrains de Johnny Cash qui résonnent dans l'habitacle du Chevy. A l'arrière, notre fille me photographie de dos. Ayé, on vient de quitter le Washington pour entrer dans l'Oregon.



... Promis : dès que je trouve un peu de temps, je poursuis la route avec vous vers Cannon Beach, Portland, les montagnes des Cascades, puis le Grand Vide du Désert gris, jusqu'à Yellowstone. Allez, plus que trente-huit jours...
Circuit en Nouvelle-Angleterre English translation pending
by Isaclau · 2014-01-26 · 94 replies
Bonjour à tous,

Nous voudrions faire un circuit de 15 jours début juillet au départ de Montréal et faire donc une boucle en descendant vers la Nouvelle Angleterre.

J'ai beaucoup de mal à trouver des infos sur cette région .. hier j'ai acheté à la Fnac (J'habite en France) le routard côte est mais il n'est vraiment pas complet ..

Arrivée Montréal 2 nuits puis Québec 1 nuit et descendre vers le parc Acadie (faut il faire une halte ?) - longer la côte jusqu'à Boston puis remonter (par le Vermont ?) mais à partir de là je suis perdue ..

Pouvez vous m'indiquer les étapes à ne pas manquer pour ces 6 états que représente la Nouvelle Angleterre ? nous adorons la nature ... le Vermont a l'air d'être très joli

Et dernière question svp : en camping car, ce circuit est il possible ? nous repartirions de Montréal également

Merci beaucoup de m'aider Isabelle
Compte-rendu retour croisière tropicale avec CDF Horizon du 4 janvier 2014 English translation pending
by Rcoucou · 2014-01-13 · 208 replies
bonjour

un bref compte rendu de notre croisière faite avec Croisière de France sur le bateau Horizon départ le 4 janv de la république dominicaine

je développerai ce CR à la fin avec des photos mais voici en quelques paragraphes des choses utiles et les différentes escales pour ceux qui partent bientôt

vêtement prévoir un polo léger pour l'arrivée =28d chaleur humide après on s'habitue très vite 😉

départ d'Orly SUD porte B enregistrement porte 90 à 111 en face brioche dorée

l' enregistrement commence 4H décollage pas avant 2 étiquette par valises une avec le numéro de cabine > à donner ou prévoir le numéro localisateur en haut a droite réservation

la seconde classique avec code barre pour le vol collé par hôtesse accueil pds maxi 20kg + 1 bagage main vérifier tampon pour nbres de bagages main sinon on vous les réclames

à l'enregistrement vous aurez une grande enveloppe avec vos billets retour et carte embarquement retour (à ne pas perdre)

vol Pullmantur PLM6021, vol correct de 9H type charter avec 1 repas cèleri râpé , riz et poulet (très bon ), pain , fromage, cake boisson coca ou sprite ou J orange , eau = 1 verre, après on réclame café ou thé 2 films en boucle si l'écran fonctionne sinon grand écran central mais on ne choisit pas le film dans ce cas écouteur à acheter 3€ 2H avant atterrissage boite collation avec sandwich jambon fromage , cake + café ou Thé

décollage 1H de retard mais rattrapé

A+

Visite de Chicago English translation pending
by Ducono · 2014-01-09 · 32 replies
bonjour à tous !

qui connait chicago et son aéroport ?

je y serais coincé 6 de 13h à 19h

donc soit j attends tranquillement dans l'aéroport mais 6h c es tlong surtout avec leur bière infecte ! soit j en profite pour rejoindre la ville visiter 2 à 3h et revenir

qui connait la ville et peux me conseiller

merci

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