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L'expatriation lorsque l'on est parent célibataire English translation pending
by Sandra1304 · 2015-03-01 · 25 replies
Les mamans célibataires ont aussi leurs rêves, même si ils sont plus souvent difficiles à réaliser... Je rêve de m'expatrier en Angleterre mais le risque est grand j'en ai bien conscience lorsque l'on est seule avec un ou des enfants... C'est pourquoi je suis à la recherche de mamans ayant le même rêve que moi... Peut-être pourrions nous discuter de notre envie commune et pourquoi pas si le courant passe bien, s'entraider pour concrétiser notre projet... Personnes pas sérieuses s'abstenir...

Merci.
Trekking dans les montagnes du Simien et dans la région de Lalibela (Éthiopie) English translation pending
by Djalma · 2014-11-19 · 17 replies
Je vous livre un compte rendu rapide sur notre voyage ( trop court!) en 'Ethiopie, enfin surtout des infos pratiques pour ceux qui sont intéressés par le trekking...

J'ai trouvé ce pays fascinant à bien des égards et très différent de ce que je connaissais de l'Afrique ( de L'ouest) mon grand regret est de ne pas y être allé plus tôt!

Nous( ma femme et moi) sommes restés 24 jours sur place et avons fait 2 treks: Un dans le Simien sur 6 jours et un autre à Lalibela sur 4 jours.

Infos en vrac sur l'Ethiopie: Le visa peut se faire à l'arrivée et très rapidement. Tarif 17 euros ( ils acceptent même les pièces! et pas besoin de photos) Prix du taxi de l'aéroport à Piazza: 150 Birrs( 1 Euro=25 Birrs) Ne pas payer plus de 170 birrs sauf de nuit: 200 Birrs Le Taitu hotel que nous avons choisi au dernier moment( un taxi affrété par l'hotel attendait un passager) pour être dans un quartier central et animé ( on y rencontre pas mal de voyageurs) n'est pas vraiment terrible! surtout les sanitaires!! ..choisir de préférence les chambres( 3ch) au rez de chaussée qui donnent sur le jardin.35 dollars( ou 25?)L'avantage c'est surtout le quartier assez central et le Skybus ( compagnie de bus)attenant à l'hotel. On peut même réserver sa place de bus depuis la France!

Nous avons donc pris un bus ( skybus) pour Bahir Dar ( lac Tana et chutes du Nil): 345 Birrs; trajet sur bonne route goudronnée en 08heures. Sur place Hotel Ghion ( moyen / correct et pas cher:300 birrs) au bord du lac Tana et au milieu d'un jardin luxuriant et plein d'oiseaux. Le bus s'y arrête à 50m surtout ne pas prendre de Taxi ni Tuk Tuk pour 50m!!

Ne pas se laisser influencer par les rabatteurs pour prendre un pack visite monastère et chutes du Nil!.. D'abord on ne peut faire les 2 en 1 seul jour!

Pour la visite des monastères laisser tomber le bateau( durée 1 heure et demie aller et autant retour d'après mes infos!) alors qu'en bus local on peut aller au même endroit( presqu'île de Zege) en 40 minutes et pour 30 birrs au lieu des 400 ou plus en bateau!! A la presqu'île de zege ( ou quelquechose comme ça) lieu où se trouve les monastères faire la visite sans guide; belle ballade en forêt! ( pour le tarif d'un monastère une personne( sur place) fournit toutes les explications en Anglais)..pour chaque monastère c'est 100 birrs/pers! ce sont les seuls qu'on ait ensuite visités dans toute l'Ethiopie!( overdose d'églises et de monastères!) A Lalibela ( voir plus loin) c'est vraiment une arnaque( enfin pour moi) 50 dollars!! A la limite on peut accepter un tour ( si on est à plusieurs) pour aller aux chutes du Nil.( après la saison des pluies ça vaut vraiment le coup!) (15 ou 20 Dollars /pers maxi! et bien demander que tout soit compris :trajet en minibus + entrée aux chutes + traversée du Nil en bateau pour revenir au point où le minibus nous reprend pour le retour.. Refuser le guide ( d'ailleurs les rabatteurs ne le proposent même pas) mais une fois sur place ils sont là pour vous vendre leurs services.. Le trajet en bus sur piste poussièreuse dure environ 3/4 d'heure( aller simple) et la ballade (en boucle) vers les chutes dure environ 1h30 Le guide est totalement inutile mais mieux vaut y aller à plusieurs on est ainsi moins harcelé par les nombreux enfants et vendeurs en tous genre le long du parcours! Bref j'ai rencontré des gens qui ont payé 800 ou même 1000 birrs par personne pour le pack monastères + chutes du Nil alors qu'on peut faire le tout ( mais sur 2 jours !) pour 150 birrs! Au moment où nous avons visité les chutes du Nil le niveau d'eau était à son maxi et ça valait vraiment le coup..plus beau que sur les cartes postales! assez impressionnant( pas autant qu'Iguaçu au Brésil mais presque!)

Ensuite nous sommes allés à Gondar (porte du Simien) en mini bus ( 65 Birrs) à prendre à la gare routière! là encore ne pas suivre les conseils des rabatteurs de l'hotel qui prennent leur "petite" commission au passage la gare est à 5 minutes en Tuk tuk ( 10 birrs maxi) A Gondar loger au Mikael hotel ( c'est pas une obligation mais c'est d'un excellent rapport qualité prix) tout neuf; prix 300 birrs; il se trouve à côté du Shape Hotel ( plus connu) A Gondar nous avons a été sollicités par un dénommé Bocata (Bewketu kassa) bewketu200b@yahoo.com) qui oeuvrait pour Simien Mountain Trekking; après marchandage on s'est greffé à un groupe ( 2 français et un Allemand) pour un trek de 6 jours( les Français n'ont fait que 4 jours) tarif 55 dollars par jour et par personne avec aller et retour sur Gondar en minibus compris( 3 heures aller retour de mini bus) + logement +nourriture+ Guide+ Scout( obligatoire) +Muletiers ( on ne les a jamais vus!) bref tout compris Pour info tout était o.k mais il convient( pour les fragiles du dos!) d'emporter un matelas ( voir chez expe) car celui fourni était très très mince!( plutôt une natte!) Emporter aussi un duvet( je préconise un duvet 0° confort de chez Décathlon peu encombrant et suffisant) ils fournissent des duvets mais vraiment trop minces et souvent dégueux ;s'en servir en complément au cas où( pour les frileux) Sinon en journée il faisait autour de 20°C même à plus de 3500m!( on était en tee shirt la journée) les soirées sont fraiches et les nuits froides bien sûr ( givre sur la tente) mais ça ne doit guère descendre en dessous de -5°C au plus froid le matin. Une veste de trek légère ou/et une bonne polaire suffit pour le soir. On peut prendre son repas là où logent les cuisiniers et guides ( Tukul avec feu de camp) J1 route Gonder/ passage à Debark pour remplir les formalités à la maison du parc et poursuite en minibus ..on passe devant un campement de luxe (Le Simien lodge) puis on nous débarque avec le guide avant Sankaber et on commence le trek le long de l'escarpement( magnifiques vues sur la totalité du trek).passage près d'une cascade beaux paysages ( en dehors de la piste)logement au camp de Sankaber.. J2 : toujours en bordure de l'escarpement trek jusqu'à Gich camp J3: Gich/ Chenek avec passage à Imet Gogo ( sublime! vue à 360°) J4 : Chennek montée au Ras Bwahit ( 4400m) redescente au col Bwahit puis Sona ( on quitte l'escarpement pour la vallée) J5: Sona -Adiarkay J6: Adiarkay jusqu'à la piste où on est repris par le minibus avec retour sur Gondar.( 1heure 30 à 2 heures)

Point de vue paysages c'est sublime!!.. ( flore ;faune et paysages) on rencontre bien sûr des geladas( baboins) à plusieurs endroits et des troupeaux d'Ibex surtout du côté du Ras Bwahit. Le soir les loups d'Ethiopie ( ressemblant plus au renard!) viennent roder près des camps pour chaparder de la nourriture. Par contre à la différence de Lalibela( voir plus loin) peu de contact avec la population car on ne traverse pas de villages sauf celui de Gich où nous avons ma femme et moi pris un café chez l'habitant.. la cérémonie dure une bonne heure! préparation du feu grillage du café moulure des grains dans un mortier etc etc.. Pour le trek 6 jours c'est bien mais 4 jours peuvent suffire ( pour 4J ne pas dépasser 220 dollars par pers! Ils demandent d'abord 300 ou plus!) De Gondar nous avons pris l'avion pour Lalibela... autour de 80 dollars et demi tarif pour ceux qui sont venus sur Etiopian Considérant que la visite des 10 ou 12 monastères ( pack obligatoire à 50 Dollars!) est une arnaque ( 50 dollars/pers) on n'a rien visité ( overdose sur le lac Tana!) mais fait un trek de 4 jours qu'on n'a pas regretté! + 2 jours dans les environs... A l'arrivée sur Lalibela les principales guesthouses mettent en commun un minibus pour aller chercher les touristes à l'arrivée de l'avion: Choisir Lalibela hotel ( facile à se rappeler! dans la partie sud et basse de la "ville") très bon rapport qualité prix ;marchander le prix ( 400 birrs au lieu des 500 demandés) dire qu'on a été recommandé aide au marchandage. Sinon un peu plus cher( 35 dollars) en marchandant également avec petit dej compris et surtout magnifique vue sur la montagne: Le Jerusalem hotel (mais ne pas y manger) Au Lalibela hotel nous avons rencontré un guide très sympa: Mareg.. le pauvre travaille pour une agence qui l'exploite beaucoup mais il n'a guère le choix.. mareg asmro" A la fin du trek il nous a invité à prendre un café dans sa chambre minuscule sans fenêtre où il vit avec son frère.. L'agence pour laquelle il travaille s'appelle Lalibela eco trekking... Nous sommes donc partis tous les deux( ma femme et moi -même) avec lui , un cuisinier un muletier et 3 ânes pour emporter nourriture, matelas couvertures etc... tarif: 50 dollars/jour et par personne négociés avec le boss de l'agence..je me demande s'il ne serait pas possible de le court-circuiter? ( il empoche les 3/4 du tarif demandé) Le trek était vraiment super mais un peu spartiate!( recommandé uniquement pour les habitués de ce type d'expérience) En effet le logement se fait dans les villages et non en "lodge" comme avec l'agence TEFSA ( plus chère)..on prend ses repas chez l'habitant.( ils vivent dans une seule pièce avec les animaux...juste une petite barrière nous sépare des vaches moutons, ânes, chevaux... les agneaux et les poules eux ne sont pas mis à l'écart!;les propriétaires des lieux dorment sur une sorte de mezzanine faite de branchages et de peaux de bovins au dessus du bétail; le foyer ( 4 pierres) occupe le centre de la pièce et il n''existe pas de cheminée; il ne fauf donc pas avoir les yeux sensibles ou être allergique à la fumée. Pour dormir nous avions à notre disposition un tukul ( sans animaux!) pour nous seuls ;sol en terre battue avec du foin sur lequel étaient posé nos "matelas" ( un peu plus épais que dans le Simien) et nos duvets... toilettes( WC) inexistantes ou alors parfois très sommaires; eau froide dans une cuvette pour la toilette( à condition de demander!); parfois difficile de s'isoler..on est souvent l'attraction de tout le village.. Le soir chants et danses et injera et café avec les locaux ;bref 4 jours supers dans le style "voyage en terre inconnue" mais si on recherche le confort c'est à éviter! Sinon les paysages sont très beaux et on partage vraiment la vie locale!! On n'a rencontré AUCUN autre trekker ou touriste durant nos 4 jours de trek vers Abuna Joseph et la région environnante; ascension d'un sommet très escarpé dont j'ai oublié le nom et traversées de nombreux villages (dont j'ai oubliés les noms!) avec nos ânes et logement chaque nuit chez l'habitant retour par le monastère de Yemrane Christos (au fond d'une grotte! ) J'étais allé voir l'agence Tefsa en arrivant à Lalibela mais je n'ai pas pu obtenir de renseignements précis et concrets de leur part si ce n'est que le 4 ième jour de trek faisait 40km!! Je pense que pour partir avec eux il faut réserver à l'avance qu'ils ont des lodges ( plus confortables) à eux mais en dehors des villages( dommage!) et que c'est plus cher bien entendu. je ne regrette pas la formule qu'on a utilisée mais qui j'en conviens ne peux pas plaire à tout le monde! Voilà l'essentiel de notre voyage se résume à Bahir Dar ( Lac Tana et chutes du Nil bleu) Gondar et le Simien puis Lalibela..il nous restait 3 jours et comme Addis ne nous intéressait pas( c'est un véritable chantier!!) on a voulu aller à 40 km de là aux Muger gorges ( Chancho) comme indiqué dans le Bradt! C'est totalement nul de plus la piste est en reconstruction faut 1 heure pour faire 20 km dans la poussière..sur place les gamins vous caillassent les jeunes vous harcèlent pour vous servir de guide et le site ne vaut pas le déplacement: Une gigantesque usine ( on ne voit qu'elle) occupe le paysage et on ne peut descendre dans la gorge! Au retour j'ai été obligé de me battre pour payer le tarif de 10 birrs en bus ( pour Derba) le prix au retour était passé de 10 à 100 birrs! j'ai refusé de payer et une fois arrivés, passant par hasard devant un poste de police j'ai été voir les flics pour signaler le pb ( j'aurais pas dû!!) j'ai ensuite regrété car c'est surtout le chauffeur qui a tout pris ( il n'y était pour rien!) et les flics après avoir obligé le chauffeur à conduire son bus au poste de police ont démonté les plaques du bus et ont mis tout le monde ( chauffeur et encaisseur) au gnouf!!
Vélo dans le train pour longer la Loire? English translation pending
by Langenscheid · 2013-05-22 · 21 replies
Bonjour

J'aimerais avoir des retours d'expérience de gens ayant mis leur vélo dans le train à Paris pour descendre à Orléans parcourir la Loire jusqu'à Anger ou Nantes et remonter à Paris.

J'ai regardé un samedi et un dimanche dans quelques semaines pour avoir une idée : d'après le site de la SNCF, très peu de trains acceptent les vélos, et selon les heures, le site affiche "Transport de vélo payant" (Intercités 3611 samedi 7h55) ou simplement "Transport de vélo" (TER 60511 samedi 12h23 ou 60507 dimanche 10h23).

J'ai deux questions: 1. "payant" signifie-t-il que je doive me rendre en boutique pour acheter mon billet + réservation pour le vélo?

2. que le transport soit payant ou non, où sont rangés les vélos? Dans un fourgon particulier ou accrochés par mes soins dans la même cabine que mon siège? Je pose la question par peur de vol.

Merci.
Aller vivre dans un pays respectueux de l'environnement English translation pending
by Trappeur · 2012-05-06 · 14 replies
bonjour,

ça fait bien des années que j'ai envie de quitter la france, car je suis sûr que l'herbe est plus verte ailleurs. peu de diplôme, QI moyen.je me doute que ma chance est minime surtout avec la crise actuelle. deux tentatives hors région parisienne.deux échecs. reste la française des jeux.1 chance sur X millions.mais sait on jamais.

j'y pense tout le temps et je ne sais toujours pas où aller si ça m'arrive.

j'aime beaucoup l'Ecosse.le temps est rude, mais je devrais m'y plaire. quoique, je ne sais pas ce que ça donne au niveau surpêche-élevages en batterie etc.. au niveau boulot, ce que j'avais lu sur les conditions de travail en grande bretagne, ça ne donnais pas envie d'y aller.

sur ce que j'ai vu au niveau documentaires ou voyages perso.

scandinavie? quoique la pêche à la baleine en norvège (espèce protégée) québec? massacre des bébés phoques frappés à la tête. alaska? pièges des trappeurs pour une mort lente de l'animal et conserver une belle peau. Ïles du pacifique sud? quoique les tortues espèces protégées costa rica? j'ai vu ça dernièrement, quoique dans sharwater et le massacre des requins pour leur ailerons, c'était je crois dans cette zone. canaries? combat de coq (et corrida je crois)

il faut aller où sur cette planète de merde pour trouver un coin sympa avec des gens biens si on a un pactole de côté. sans pour autant se retrouver avec des blindés d'oseille ou la misère du coin.

merci pour vos réponses. sondage sérieux.mes bagages sont prêts 😉
Trek au Machu Picchu en mai 2011: intérêt du chemin de l'Inca? English translation pending
by Mathildita82 · 2011-02-01 · 35 replies
Je serai au Pérou au mois de mai, et je me demande si ça vaut le coup de faire l'Inca Trail? Je sais qu'il faut réserver longtemps à l'avance, mais apparemment je suis encore dans les temps. J'ai fait une recherche préalable sur le forum, mais il n'y a pas beaucoup de post récents sur le sujet... Si certains ont fait ce trek récemment, pourriez-vous me dire : - si ce trek vaut vraiment le coup? On n'a pas trop l'impression d'être sur une autoroute, vu la fréquentation? - des agences à conseiller? je pensais à réserver avec chemin-inca, ils ont l'air sérieux et ils ne sont pas les plus chers (490$ à ce jour). Par contre sur le site ils ne précisent pas si ils emmènent des réserves d'oxygène... - sinon, éventuellement, si vous avez des alternatives à ce trek, dans les même prix et pas plus difficile (mais peut-être moins fréquenté et plus authentique)

merci d'avance!
Visiter et randonner dans le parc Gungung Mulu sur Bornéo? (côté malaisien) English translation pending
by Alinebrds · 2010-04-29 · 34 replies
Bonjour!

Nous partons cet été pendant un mois en Malaisie... Est-ce que quelqu'un a des infos sur Gunung Mulu? Cela nous embête un peu de devoir tout réserver à l'avance...

Est-ce que les guides sont indispensables pour tous les treks? Si oui, combien nous coûterait par exemple le trek des pinacles? Combien de temps pensez-vous qu'il faut prévoir dans le parc? Est-ce indispensable de réserver un logement? Pensez-vous que le Gunung Mulu est vraiment à ne pas manquer ou ne ferait-on pas mieux de prendre plus de temps pour le reste (kelabit highlands, bako, etc.) ?

Merci d'avance pour votre aide!!! :)
Coût de la vie au Maroc: relevé de prix English translation pending
by Paulo59 · 2009-12-01 · 47 replies
Comme chacun sait, les pensions retraite vont diminuer et de plus en plus de Français envisagent (parfois par nécessité) prendre leur retraite dans un pays où le coût de la vie est moins élevé.

Etant moi-même dans ce cas, j’ai pu me rendre compte que même avec toutes les informations disponibles sur Internet, il n’est pas facile d’estimer combien on va dépenser (et donc économiser) mensuellement.

C’est pourquoi j’ai pensé créer un petit site d’informations gratuites sur le coût de la vie dans ces pays (Maroc, Tunisie, Espagne, Portugal, Thaïlande…).

J’ai décidé de commencer par étudier le Maroc et j’ai établi une liste de 60 produits/services de consommation courante pour lesquels j’aimerai connaitre le prix pratiqué dans le pays (alimentation, produits d’entretien et d’hygiène, loisirs, santé/beauté, habillement, logement, automobile et transports publics)

A partir de cette liste type et par comparaison avec les prix pratiqués en France, je pourrai faire une estimation indicative du budget de dépense mensuel moyen d’un retraité au Maroc et j’ai même crée un petit tableau qui permettra à chacun de calculer son propre budget en fonction de ses propres besoins.

Mais tout cela ne pourra pas se faire sans l’aide de vous, les expatriés au Maroc, qui me transmettront des informations sur les prix.

Voici cette liste, j’y ai mis les prix que j’ai récolté sur Internet (il y a probablement des erreurs).

Si vous pouvez me donner ou me corriger ne serait ce que 5 ou 10 prix, vous apporterez une pierre à l’édifice et les futurs retraités dont je fais partie et qui envisagent partir au Maroc pour vivre mieux en dépensant moins, et qui bénéficieront de cette information sur mon site, vous en seront assurément très reconnaissants.

Merci d’avance pour votre collaboration.

Alimentation (relevé de prix dans souk, marché ou épicerie)

1kg bœuf 120, 00 Dh

1kg mouton 70, 00 Dh

1kg sardines 10, 00 Dh

1kg poulet

1kg pomme de terre 5, 00 Dh

1kg tomate 6, 00 Dh

1kg carotte 4, 00 Dh

1kg orange 5, 00 Dh

1l lait 7, 50 Dh

1kg beurre 29, 00 Dh

1 œuf 1, 10 Dh

1kg riz 14, 50 Dh

1kg pâtes 17, 00 Dh

1kg couscous 8, 00 Dh

1kg pain

1kg sucre 5, 00 Dh

1kg café Arabica 100, 00 Dh

1, 5l eau minérale locale 5, 50 Dh

1l Coca cola 8, 50 Dh

1l vin ordinaire local

1l bière locale

Entretien, hygiène

5kg lessive 115, 00 Dh

1l savon vaisselle 20, 00 Dh

500ml shampooing

150ml dentifrice

Habillement

Vêtement de marque = prix France + 10 %

Vêtement sans marque = prix hypermarché France – 20 %

Equipement maison

Electroménager = prix France + 10 %

Hifi, vidéo, ordi = prix France + 10 %

Meubles = prix France -20 %

Textile de maison = prix France – 20 %

Santé/beauté

1 consultation médecin généraliste

Coiffeur homme : 1 coupe simple

Coiffeur femme : 1 coupe + brushing

Loisirs, sorties

1 place cinéma 30, 00 Dh

1 repas resto (3 plats + boisson) : à partir de 60, 00 Dh

1 repas Mac Do (BigMac+frite+coca)

1 café expresso

1 paquet cigarettes Marlboro 30, 00 Dh

Logement : appartement 50 m² dans résidence neuve avec piscine

Location : prix moyen/m²/mois

Achat : prix moyen/m² 17000 Dh

Assurance RC annuelle

Taxe urbaine annuelle habitation principale

Taxe d’édilité annuelle habitation principale

1m3 eau

1kWh électricité

1kWh gaz

Femme de ménage : salaire mensuel 1900 Dh

Abonnement mensuel Internet + téléphone

Téléphone fixe : 1 minute d’appel vers France

Téléphone mobile : 1 heure par mois

TV cable : abonnement mensuel

Automobile 5cv type Peugeot 207 ou Renault Clio

1l essence super 9, 00 Dh

1l diesel 5, 25 Dh

Assurance annuelle au tiers

Assurance annuelle tous risques

Entretien simple : vidange + filtre à huile

Location Peugeot 207 : 24h assurance et 100km inclus

Transports publics

100km en train 2ème classe 28, 00 Dh

10km en bus 4, 00 Dh

5km en taxi en centre ville 22, 00 Dh

AR avion low-cost Casa – Paris : à partir de 1600 Dh
Projet de bénévolat au Burkina Faso - été 2009 - intéressé? English translation pending
by Globz · 2009-01-22 · 21 replies
Bonjour, je suis membre d'une association de solidarité internationale nommée Génaf, une génération pour l'Afrique. Elle est basée en Ile-de-France et a pour but de participer au développement des pays d'Afrique subsaharienne. Nous axons particulièrement nos missions sur l'éducation (cours de soutien scolaire et construction pr des locaux éducatifs).

Le prochain projet aura lieu cet été (2009) dans un village du Burkina-Faso nommé Bérégadougou. Brièvement, il est constitué de 2 parties auxquelles chaque bénévole participera: la construction d'une bibliothèque qui s'adressera à la population de tout le canton et des cours de soutien scolaire / animations culturelles pour les écoliers alors qu'ils seront en vacances.

Si vous avez entre 18 et 28 ans et que vous souhaitez participer à ce projet (ou avoir plus d'infos) en août et/ou septembre 2009, merci de me contacter en MP*. Il est conseillé, afin de pouvoir profiter de l'expérience et d'assurer l'efficacité du projet, de partir au moins 1 mois. Tous les membres de l'association sont bénévoles. Aucune compétence particulière n'est demandée, si ce n'est un accord avec les valeurs de l'association, la solidarité, l'échange et le partage. Les membres de l'association ont des profils assez différents.

Les "conditions de participation" sont donc assez simples: après une rencontre avec des membres de Génaf, les intéressés peuvent devenir membres en payant une cotisation (de 20€). Pour le projet, le coût de trajet en avion et de leur visa sont à leur frais. Les frais de "vie sur place" (hébergement et nourriture) sont pris en charge par l'association.

Pour plus d'informations sur les projets que l'ont met en place (projets réalisés) et l'esprit de l'association, voir www.genaf.org. Je suis par ailleurs disposée à envoyer le dossier expliquant ce projet au Burkina par mail (en pièce jointe).

N'hésitez pas à me contacter pour quoi que ce soit ; si je peux répondre à certaines de vos interrogations, je le ferai avec plaisir.

Bonne chance dans vos recherches et vos projets.

* Pour poster un message privé, il faut cliquer sur le pseudo, à gauche, puis sur "envoyer un message privé à (pseudo)", une barre orange sur la droite une fois dans le profil. Pourquoi en MP? afin d'éviter la profusion de messages de plein d'associations sur cette page qui risqueraient de créer de la confusion.
Travailler dans un hôpital ou une clinique en Polynésie? English translation pending
by Miss123 · 2008-08-02 · 21 replies
bonjour

je souhaite partir quelques temps en polynésie française .. vaut il mieux travailler à l'hôpital ou dans une clinique là bas ? je souhaite si possible un travail en 12h, que j'ai ici et qui me va très bien ... merci
Aller vivre en famille en Guadeloupe ou en Martinique English translation pending
by Natarno · 2008-03-26 · 30 replies
Salut, C'est Nath et Arnaud, Après avoir vécu 4 années à la Réunion avec nos enfants (10, 7, et 3 ans), puis retour 2 ans en métropole, nous envisageons d'aller vivre en Guadeloupe ou à la Martinique. Arnaud est un peu inquiet concernant l'intégration de métros là bas !! J'essaye de le rassurer . J'ai besoin d'aide !! Merci par avance.
Parrainage d'un enfant en Asie du Sud-Est English translation pending
by Lololorenzo · 2007-11-09 · 17 replies
j'ai déjà reçu un message de la part d'un membre de voyage forum me suggérant de parainer un enfant.j'aimerais avoir precisions concernant ce sujet afin de pouvoir selon mes moyens contribuer au bonheur de ceux qui en manque.
Bon salaire pour faire les vendanges en Suisse? English translation pending
by Evadawa · 2007-04-16 · 36 replies
Je viens de trouver un plan pour faire les vendanges en Suisse, on me propose un salaire de 13 F suisses de l'heure... On m'a dit qu'il n'y avait pas de salaire minimun en Suisse, est-ce un bon salaire? Merci pour vos réponses !!!
Votre état d'esprit au quotidien et dans votre vie après votre / vos voyages (ce que ça a changé) English translation pending
by Stef117 · 2016-03-01 · 68 replies
Salut chers amis voyageurs.

Alors voilà la question que je vous pose car j'ai également envie de savoir comment vous vivez la chose. Quel est votre état d'esprits, vos pensées, mentalités... après avoir voyagé, que ce soit de 1 semaine ou 3 ans l'opinion de chacun a son intérêt.

Personnelement quand je suis rentré de voyage (7 mois en tout dont 6 mois en Nouvelle Zélande) j'ai déjà été heureux de revoir mes proches, ça m'a fait tellement bizarre de revoir mon petit coin des landes... et le soir repartir se coucher dans sa chambre.... Personnelement y a eu le début ou j'ai vécu de bon moment comme de mauvais (quelques prises de tête avec certains amis), l'impression de vivre en décalé et la frustration que les gens ne peuvent comprendre ce que l'on a vécu (et subit 😏). Et puis il y a eu de bonnes choses, comme le fait que j'ai réussi à être pris à une formation ou il y avait 1 place pour 10, et à ce moment là ma nouvelle mentalité m'a beaucoup aidé. Au fur et à mesure je me suis tout de même remis dans le bain du train train quotidien à reprendra la routine, malgré tout ça peu parfois être agréable.

Dans mon état d'esprit ce voyage a pas mal changé qui je suis et aussi de comment je veux que ma vie soit. Je suis bien plus positif qu'avant et ai plus de volonté, je sais également que j'ai pour l'instant envie de profiter de ma jeunesse pour continuer à voyager entre 2 boulots et justement faire en sorte que ça puisse se faire.

Par contre il y a des moments ou j'ai de gros coups de blues du voyage, il y a des moments où je me refais des scène de mon voyage et où j'ai beaucoup de nostalgie...

Il y tout de même un point noir dans tout ça, c'est que parfois je me pose encore beaucoup de question sur ma vie et je me sens perdu... Parfois des choix compliqué à faire quand on a envie de combiner une vie professionnel et une vie de voyage et de passion.

Mais malgré quelques petits problèmes j'ai vraiment l'impression que voyager m'a ouvert des portes, certaines choses que je n'imaginais qu'en rêve m'ont l'air à porter de main même si ce n'est pas simple à acquérir.

Voilà, maintenant c'est à vous de raconter vos pensées de voyageurs :)
Un bon prix pour billets d'avion vers l'Afrique du Sud English translation pending
by Sidosido · 2015-09-09 · 27 replies
Bonjour, Nous avons décidé de partir en Afrique du Sud l'été prochain avec nos 2 enfants qui auront 11 et 9 ans. Chaque année, nous achetons nos billets fin septembre début octobre pour la destination choisie pour notre voyage en famille de l'été et c'est clair que pour avoir suivi les évolutions de prix de billets, nous avons toujours de cette manière eu d'excellents prix. Je crée toujours des alertes sur des comparateurs. En ce moment, avec Kenya Airways, nos 4 billets Paris-Johannesburg seraient à 2200 euros en gros. Est-ce un bon prix ? Il y a des prix compétitifs avec Saudi Airlines mais 10h d'attente en Arabie Saoudite... Nous partons en général de Genève mais pour l'instant, les prix les plus bas sont à 2800 euros environ.

Bref, les habitués de l'AFS, pouvons nous espérer moins cher que 2200€ pour juillet, retour en août ? Je précise que nous ne pouvons partir avant les dates officielles de fin d'année scolaire car nous sommes tous les deux profs.

Merci d'avance.
Tout plaquer pour aller vivre en République Dominicaine, conseils d'expatriés? English translation pending
by Allexia · 2012-01-15 · 47 replies
Bonjour tout le monde !

Ce n'est pas du tout dans mes habitudes de poster sur des forums mais il se trouve que je suis tombée sur celui là et j'ai trouvé des conseils très intéressants de Français vivant en Rép Dom donc je me suis dit que peut être qu'en posant les grandes lignes de ma situation actuelle je recevrais des conseils avisés de personnes vivant là bas car c'est vraiment ce que je recherche, un ressenti de personnes qui savent de quoi elles parlent ! Attention je vais un peu raconter ma vie maintenant mais je suis obligée pour que vous puissiez bien comprendre le contexte. Pour faire court j'ai 23 ans, je suis française, mon amoureux en a 25, il est italien, même si notre relation est extrêmement compliquée à cause de la distance je suis sûre que c'est le bon (comme on dit le coeur a ses raisons que la raison ignore) et je sais que c'est pareil de son coté. Bref il a fait le choix de tout quitter pour partir vivre en RP puisqu'il a récupéré la gestion d'un petit hôtel paradisiaque (à un couple de français d'ailleurs apparemment) avec un de ses amis. Il aimerait faire sa vie avec moi le problème est que sa nouvelle vie est pour l'instant là bas. Au delà de l'éternel dilemme "tout quitter par amour" j'aurais plus pris ce choix cornélien comme une opportunité, je n'ai pas encore d'attaches, d'enfants, donc partir sur une île paradisiaque c'est un peu le genre de truc fou à faire maintenant ou jamais. Le problème (le double problème plus précisément) c'est que j'ai peur que la vie ne me plaise pas, je suis parisienne depuis toujours, j'ai peur de m'ennuyer, que le choc culturel ne soit trop grand. Je précise que je suis bilingue espagnole et hyper sociable donc ce n'est pas l'intégration qui me fait peur, c'est vraiment le décalage entre les deux. D'autre part je serais diplômée dans quelques mois d'une école de commerce, autant mon avenir professionnel ne m'inquiéterait pas plus que ça ici autant je stress de plus en plus car en cherchant sur les sites de grosses boites françaises je n'en ai trouvé aucune qui proposait des postes là bas. Alors voila mes questions : - d'une part en terme d'activité au sens large (économique, social et culturelle) = comment ça se passe en Rep Dom ? Est ce que c'est une île dynamique, je lis partout que le seul moteur de l'île est le tourisme, mais je suis sure qu'il y a bien plus que ça ! est ce que je peux avoir un point de vue d'expat ? - en terme de travail là bas : j'oublie direct la solution ouvrir un resto ou un hotel car ce n'est pas du tout mon domaine de compétences, est ce que c'est vivre sur une autre planète que de demander s'il y a possibilité de trouver des boulots là bas mettons dans le domaine du conseil ou du marketing ??

Voilà je suis désolée si je pose des questions débiles ou complètement décalées car je n'ai, encore une fois, aucune idée de la réalité là bas;

Par avance un grand merci pour vos réponses qui pourront m'éclairer je l'espère
petits conseils et impressions du canal du midi en vélo English translation pending
by Jaco6618 · 2005-05-06 · 14 replies
Le canal du Midi ou canal de l’enfer

Lorsque vous parcourez les nombreux ouvrage sur le Canal du Midi en tant que passionné de randonnée vélo, il vous insisteras a prendre le chemin au départ de la ville de Toulouse.

De nombreuses documentations vous informes sur les possibilités d’hébergements et hôtels d’étape en cas de problème on vous informe également que de nombreux trains longeant le canal vous permettras de prendre le train sans problème aux différentes gares tel que Castelnaudary Carcassonne Narbonne Béziers et pourquoi pas reprendre le train a la fin de votre randonnée a la gare de Agde.

C’est ainsi qu’après plusieurs mois de préparation avec un copain passionné lui aussi de randonnée vélos camping nous avons décidé de prendre le départ de Toulouse jusqu'à la Méditerranée en longeant le canal du midi.

Le premier 50 kilomètres vous les parcourrez sur une piste cyclable analogue a certain de nos RAVEL longeant les chemins de hallage de nos canaux sans aucune difficulté.

Mais cet a partir de quelques kilomètre avant Castelnaudary c’est là, que le choses vont commencer a se transformer pour moi en enfers parce que ce que l’on ne vous dis pas, c’est que il est pratiquement impossible de suivre ses berges lorsque vous êtes équipé pour la pratiquer en randonnée camping avec un chargement de plusieurs kg de fontes a l’avant et a l’arrière le chemin passant de la piste cyclable a une route de campagne plus au moins praticable se transforme par la suite en sentier parsemée de racine de trou et de pierre que vous devez essayer d’éviter avec précaution sous peine de cassé un rayon ou une roue

l’idéale bien sur est de faire cette randonnée en VTT et de faire suivre vos bagage par des véhicules comme vous le propose certain tour opérateur car les campings aux environs des berges sont inexistant et il faut quitter le canal et parcourir parfois plusieurs kilomètres supplémentaires pour trouver un terrain afin d’y installer sa tente.

Certain passage du canal se font sur des ponts canal enjambant route ou autre voie d’eau dont les remous de bateaux inondant la berge sur plusieurs cm d’eaux, ressemblent a un passage a gué, et cet a un ses endroits que mon compagnons fit une chute qui heureusement pour lui ne se termina pas dans le canal.

Lorsque je fit part de mon indignation de l’état de la route et des dangers que cela peu représenter a un éclusier il me signifia que régulièrement de telle accident se produisent et me souligna par de même, chose que l’on ne vous dit pas au départ et que je n’ai jamais eu connaissance ni par les guides et par la documentations que les berges du canal par endroit, sont interdit aux vélos, sauf si on vous en donne l’autorisation que vous devez demander par écrit et que cela s’effectue sous votre propre responsabilité a de nombreux endroits vous trouver des disques d’interdiction a toute circulation de véhicule sauf service.

Après un parcours d’enfer de plus de 200 km notre but étais enfin atteint par l’arriver a Agde au bord de la Méditerranée.

Lorsque je décidais de rejoindre Toulouse via le chemin de fer qui devrais être le plus sécurisant car le retour via les routes national étais pour moi du plus haut risque avec les voitures et camion vous frôlant a plus de 100km a l’heure.

A mon arrivé a Agde le dimanche je pris les renseignements sur la possibiliterd’effectuer le voyage de retour avec mon vélo l’employé de la SNCF au guichet de la gare d’Agde me signala que le Dimanche il n’y avais pas de train prenant les vélos le seul train disponible journellement étais celui de 6 h 20 du matin.

Une deuxième information prise via le téléphone au service de la SNCF me donna comme renseignement que la seul possibilité pot rejoindre Toulouse étais de prendre le train de 10 h 33 depuis la gare d’Agde dans la matinée avec un changement a Béziers a 11 h 46 pour arrivé a Toulouse a 13 h 33 cette information me convenant je pris la précaution le Dimanche matin de me rendre a la gare afin d’effectuer la réservation.

Je demanda donc mon billet en précisant bien que j’étais accompagner de mon vélo l’employé aux guichet rectifia l’information reçue, que je pouvais bien prendre le train vers Béziers avec mon vélo depuis la gare de Agde mais que là, il n’y avais pas de train prenant les vélos vers Toulouse. Et que la seul possibilité étais de prendre le train du lundi matin a 7 h 01 avec un changement a Narbonne. ou je n’avais que 10 minute pour effectuer ce changement faute de quoi, je devais attendre 2 hr le train suivant pour Toulouse.

Comme ce fut la seul solution pour rejoindre Toulouse en train avec mon vélo je fut contraint de prendre une chambre a l’hôtel de la gare afin de me sécurisé d’être a l’heure pour le départ et d’éviter de me lever a 4 h du matin de ranger mon matériel et d’effectuer le chemin me menant vers la gare dans l’obscurité

Au moment d’effectuer le paiement de mon billet, je demanda s’il la SNCF ne donna pas de réduction pour le voyageur de plus de 60 ans l’employé m’informa que j’aurais du prendre le train du dimanche à 10 h 20 pour Toulouse si j’aurais voulus profiter du prix réservé au plus de 60 ans. Merci la SNCF de vos informations

Mon aventure se termina le lundi matin lorsque je me rendis sur les quais de la gare d’Agde vers 6 h 15 lorsque je m’apercevais que je n’étais pas le seul a vouloir effectuer le voyage vers Toulouse avec mon vélo d’autre personnes attendaient également l’arrivée du train non pas celui de 7 h 01 mais bien celui de 6 h 20 en direct pour Toulouse.

L’arrivé du train ne se fit pas tarder et les informations diffuser par haut parleur nous informa qu’un fourgons a la disposition des cyclistes étais mis a l’arrière du train. Une nouvelle surprise m’attendais aucun fourgons n’étais attaché a l’arrière du train et le chef du convois nous invitas a mettre nos vélos dans les couloirs du train bondé d’étudiant se rendant au collèges et université de Castelnaudary en ce début de semaine ce fut la cohue total des vélos et des bagages des étudiants tant bien que mal, je parvenais a trouver une place pour mon vélos et mes 26 kg de bagages.

Arrivé a la gare de Narbonne je put apercevoir depuis le train, que sur les quai d’autre personne attendaient également le train de Toulouse cependant vu l’affluence et le monde il ont du prendre patience et prendre certainement le train de 9 h 05 si du moins il y aurais eu de la place pour effectuer le voyage avec leurs vélos.

Vers 8 h 30 le train arriva a Toulouse qui me permis d’aller regagner ma voiture a mon camp de base situe a quelques 20 km de pistes cyclable au bord des rives du canal du midi.

JACQUES
Conversation transatlantique English translation pending
by UnaMilanese · 2020-09-19 · 24 replies
Ciao a tutti,

Ras le censuré du covid! Et si on causait d'autre chose, hein?

Dans un livre au beau titre, Globe-trotteur en français, Svetski putnik en langue originale bcms (littéralement La Conscience du voyageur) David Albahari, auteur serbe émigré au Canada, place ces mots dans la bouche de l'un des personnages du roman, Daniel Atias, écrivain de l'"ex-pays" invité à une résidence d'artistes à Banff :

Dans son monde, l'Europe,

il n’y a que l’instant présent, et dans cet instant on vit, en fait, pour le passé, que chacun voudrait bien changer, alors qu’ici, s’il ne se trompait point […] l’instant présent n’est que l’antichambre du futur, et le passé reste, comme il se doit, aussi immuable que les montagnes qui nous entourent.

L'ici qu'il évoque est le Nouveau Monde, l'Amérique aux vastes étendues.

La lectrice que je suis avait adhéré à la vision d' Albahari sur l'homme européen, du moins d'un certain âge et curiosité intellectuelle sur sa propre histoire, sur la matière de sa mémoire, Frankenstein couturé de traumatismes mal digérés (comment ne pas entendre aujourd'hui sans masque sur les oreilles les grincements de dents dans l'Egée?) et de quelques rares périodes resplendissantes. Je n'avais eu en revanche aucun point d'appui pour évaluer sa perception du Nord Américain.

Qu'en pensent mes compatriotes européens et les natifs des vastes étendues (pratiquement absents de cette rubrique) ou bourlingueurs attentifs des deux rives de l'Atlantique?

Catherine (qui se dit que son esprit serait peut-être différent, autre texture, autres réflexes, si elle habitait rue des écureuils au lieu de rue d'un général napoléonien syphilitique à quelques pas de la place d'un empereur romain grand massacreur de chrétiens)

PS : pour contextualiser (sans épistémologiser 😇) la citation extraite du livre, voici la critique complète que j'avais écrite de l'ouvrage :

« Ce qui m’inquiétait c’était une chose que je devinais plutôt que je ne la voyais vraiment, une chose qui n’avait pas encore de forme déterminée et ne se rattachait pas davantage à telle ou telle partie de son visage, quelque chose qui du moins à ce moment là n’aurait pas pu être saisi par le dessin, mais qui, telle une ombre, ne cessait de glisser sur ses joues, ses sourcils et l arête de son nez, menaçant de s’y fixer et – la voilà mon inquiétude, de s’y établir à demeure. »

Deux hommes. Un peintre et un écrivain. Un peintre canadien et un écrivain de Belgrade. En cet été 1998, ils sont tout deux invités du Centre des Arts de Banff, artistes en résidence, longue pour le premier, à peine 13 jours pour le second. Le visage de l’auteur fascine le plasticien, qui en scrute les moindres détails, les moindres expressions, et tente dans les heures où ils ne sont pas ensemble de dessiner ses traits, de la simple épure d’une ride à la physionomie complète. Il tente péniblement de faire apparaître une forme qui se dérobe.

Cette passion exclusive et oh combien possessive du peintre envers l’écrivain qui ne la découvrira, en feuilletant le haut paquet de dessins dans un parfait silence, que quelques minutes avant son départ définitif de Banff, est contrariée par l’arrivée d’un troisième homme, un Canadien de Calgary, rejeton d’Ivan Matulić, globe-trotter croate dont les deux artistes ont vu la signature dans une vitrine du Musée d’Histoire naturelle de Banff. L’écrivain et le petit-fils partageant une origine géographique commune et par là même une fraction d’histoire commune, il se noue entre eux une discussion, une entente même, dont le peintre, à son grand regret, se sent exclu.

Le peintre est le narrateur. Narration intime où il relate ses sentiments, les mouvements du groupe, les discussions.

Thé pris au grand hôtel à l’orgueilleuse architecture, conférences au Centre des Arts, cocktail petit doigt en l’air et expression inspirée de rigueur chez le directeur des programmes littéraires, fraîches eaux des torrents et wapitis vaquant, indifférents aux hommes, à leurs occupations. Déambulations plus ou moins rapides selon l’heure et l’humeur dans les rues du Bison, de la Loutre, du Castor…

Les rues ont à Banff des noms d’animaux, le peintre s’attirera la sympathie de Daniel Atias en définissant son identité par la prairie.

Les deux hommes viennent de deux mondes profondément différents. Dans le monde de Daniel Atias dit-il, « il n’y a que l’instant présent, et dans cet instant on vit, en fait, pour le passé, que chacun voudrait bien changer, alors qu’ici, s’il ne se trompait point […] l’instant présent n’est que l’antichambre du futur, et le passé reste, comme il se doit, aussi immuable que les montagnes qui nous entourent. » La réflexion sur le temps, sur l’histoire, sur les relations que les peuples entretiennent avec elle influençant ainsi leur existence, charpente le livre.

Au-delà de la confrontation du rapport au temps, à la mémoire sur les deux rives de l’Atlantique se développe la relation entre des ressortissants de deux camps opposés de l' »ex-pays » comme le nomme l’écrivain qui ne mentionnera jamais ni la « Yougoslavie« , ni encore moins la « Serbie« , discussions intenses, prises de conscience qui réveillent l’espoir assoupi de Daniel Atias. Mais le petit-fils du globe-trotter croate, né dans un pays d’avenir, cédant à l’impulsion de contempler le passé de son ancêtre, de Canadien devenant ainsi Croate, sera empoisonné, à mort, par cette dislocation abyssale de son identité.

En mode mineur, une réflexion sur la nature de la peinture et de la littérature, sur leur façon différente d’appréhender le monde, d’en rendre compte, traverse l’ouvrage.

Le texte est dense, pas de chapitre, pas même d’alinéa. Un bloc de langue, d’idées, de sentiments. Daniel Atias prétend que « le mieux serait encore de lire un seul livre pendant toute sa vie…« . Au vu de l’épaisseur de ces 200 pages, on se dit que si elles n’occupent pas toute une vie, il ne serait sans doute pas inutile de les fréquenter longuement pour en approfondir la compréhension, en déceler le cheminement, en apprécier le système d’échos.
Coup de gueule contre les non-réponses après avoir donné des informations English translation pending
by Bruno06220 · 2010-01-08 · 41 replies
bonsoir à tous. je vais surement me faire modéré mais ras le bol de donner des infos, donner de sliens, montrer des photos, faire des recherches et en retour ? même pas de nouvelles de l'auteur de la discussion. même pas la politesse de remercier...

voila mon coup de gueule de ce soir. ca commence à me gonfler à un point...

je connais bien les forums et c'est partout pareil mais ca m'agace quand même.

alors si vous lisez ce message et que vous faites partis de ceux que je vise ici, n'oubliez pas que la personne qui vous a répondu à passé du temps pour vous aider.

bien sur que l'on peut louper une réponse lors d'une discussion, ca m'arrive aussi, mais lorsque l'on a créée la discussion et que l'on ne reviens même pas poster un petit merci, ca je ne supporte pas...
Achat d'un trépied photo English translation pending
by Hitorogoshi · 2013-06-14 · 23 replies
Bonsoir à tous,

Lors du retour de mon dernier voyage en Thaïlande, je me suis fait voler mon trépied. Je cherche actuellement à le remplacer par un trépied de qualité, très stable et résistant tout en alliant le plus de légèreté possible, le plus compact possible replié, pour des photos de nuit, de paysages, d'animaux, mais aussi de macro (photos ras du sol, insectes, etc). Pourriez-vous me conseiller, marques, modèles, Si la rotule n'est pas présente, pourriez-vous aussi me conseiller sur ce point ?

Je cherche à y investir environ 300 euros, pour un objet qui dure.

Merci à tous.
Compte rendu d'une croisière sur le MSC Splendida du 17 au 28 février 2011 English translation pending
by SML · 2011-03-03 · 29 replies
bonjour a tous et voila le retour comme promis je vais essayer de vous donner mes impressions sur cette premiere croisiere pour nous en venant de bordeaux nous sommes arrivés la veille a nice ou nous avions reserver un hotel (evelia) que je ne recommande surtout pas hotel vieillot en plein travaux pas d'ascenseurs !!!! on n'en avait ras le bol de porter nos valises car il faut dire que dans les gares rien n'est prévu pour les voyageurs avec des valises (il faut les monter les marches) bref j irai sur sncf me plaindre !!! donc hotel nul visite de nice l apres midi sous la pluie ( ou etiez vous bruno???) d'ailleurs je devrai dire je suis persuadé que bruno nous a suivi pendant toute la croisiere !!! vu le temps !!!!! en ecoutant les conseils de desbell nous sommes arrivés plutot a la gare le jour J et effectivemment les cars arrivent bien plutot que ce qui est marqué sur le voucher !!!! MERCI DESBELL donc vers 10 h 30 le car etait enfin plein et nous avons pu enfin partir !!! avec une grande impatience car ils nous tardaient de le voir ce bateau 🙂

mais bien sur il y a toujours des irreductibles qui cassent les pieds aux autres !!!! en tant que parents nous faisons le necessaire pour que nos enfants aillent aux toilettes avant de partir mais certains adultes n'ont pas cette presence d'esprit et donc au bout de 2 h meme pas ils viennent demander au chauffeur une pause pipi cela nous a fait raler car ils nous tardaient surtout d arriver !!! et la le comble le chauffeur donne 10 mn et au bout de plus de 20 mn ils en manquaient encore il a fallut que l 'hotesse aille les chercher et je tiens a signaler que notre car etait plein de français il est ou le respect pour les autres personnes ????? car la on ne peut pas incriminer les autres nationalités !!!! et je ne parlent meme pas des pompiers devant le car qui tire sur leurs cigarettes comme si c'etait leur dernière !!!!!! HONTEUX !!!!!!!!!!!!

bon bref nous voici enfin a genova ou la la parole nous manque devant ce bateau majestueux et qui portent drolement bien son nom !!!! je dirai superbe magnifique extraordinaire de se trouver devant cet immeuble de 18 étages et de ce dire c'est pas possible ça flotte pas !!!!!!!!!!!!!! c'est trop énorme pour flotter de truc la !!!! et pourtant !!!!! je dois dire chapeau pour l organisation l'embarquement etait super rapide , j avais fait la pre inscription sur internet et franchement geniale 20 mn plus tard nous embarquions !!! et sans s'occuper des valises et la je dit ouffff !!!! car je ne les avait pas peser mais on n'en pouvait plus de les trimballer avec nous donc super content que msc s'en occupent pour nous !!!!! et l'arrivée sur le bateau on avaient vu beaucoup de photos mais le voir en vrai cela fait autres choses !!!!!!!!! un palace géant déco géniale, super propre, absolumment magnifique !!!!!!!!! on nous a accompagné a la cabine et la on s'est dit oupsss on va se perdre !!!! au secours il est ou le plan ???????? toujours sur vos recommandations nous n'avons pas trainés dans la cabine les valises pouvaient attendre nous avons essayé de trouver la cafet pour manger !!!!!! et la pont 14 il n'y a qu' a suivre la foule et on trouve !!!!!! bien content de pouvoir manger d'ailleurs merci pour vos renseignements !!! allez la suite dans quelques heures
Croisière fluviale de douze jours en Russie English translation pending
by Migui08 · 2018-10-12 · 4 replies
Bonjour à tous. Je n’ai pas fait de compte rendu de ce voyage du 12 au 24/9/2018, car le forum en dispose déjà, notamment un excellent et très complet. Mais à la réflexion….. si celui-ci peut aussi servir à la collectivité. Je ne peux que vous faire part de mon ressenti personnel. Mon tour opérator : Russie Tourisme. RAS. BON SERVICE. Sur le navire service et repas de bonne qualité, guides Français excellent, personnel très attentionné. Rien de négatif. Cabine petite (nous le savions) mais les lits sont vraiment peu larges 60/70CM par personne (lits séparés). C’est à mon sens le point le plus désagréable. Prix attractif. Circuit et excursions incluses corrects. Mais attention sur le bateau il y avait de nombreux tours opérateurs et donc de nombreux groupes dont, pour chacun, avec des excursions différentes. Ceci étant compte tenu du temps disponible les choix sont limités c’est souvent cela ou cela…. Une constante les tours panoramiques de Moscou et St Pétersbourg. Pour ce qui nous concerne retour au bateau chaque midi pour le déjeuner, d’autres repas inclus sur le lieu des visites. Pour la Croisière (Je reviendrai sur Moscou et St Pétersbourg) Les fleuves traversés offrent des paysages magnifiques, mais le parcours est un peu long et les escales courtes et une au moins ne présente guère d’intérêt à mon avis (Mandroga). Alors faut-il faire ces visites en croisières ou en séjour, c’est une question qui mérite réflexion, et en tout cas il semblerait très judicieux d’ajouter à ce voyage au départ et à l’arrivée 1 jour de plus à Moscou et 2 jours de plus à Saint Pétersbourg. Ma plus grande frustration pour ces 2 villes est indéniablement le manque de temps qui ne m’a pas permis de compléter l’ensemble des visites effectuées. Notamment A Moscou la Cathédrale du Christ Sauveur, Musée des armures, Musée Pouchkine ou le monastère de Novodiévitch. Qu’avons-nous vu à Moscou : Un tour panoramique. Puis La place Rouge et Le Kremlin, visite complète et très intéressante et incontournable. Par nous-mêmes ensuite le Metro et visite piétonnières de certaines artères ou édifices Religieux (Basile le Bienheureux). SAINT PETERSBOURG : Nous avons fait : Visite Panoramique puis par nous-mêmes à pied visite complémentaire des artères principales et de certains édifices Religieux (cathédrale St Isaac ou la cathédrale Saint Sauveur sur le sang versé par exemple) ainsi qu’une ‘balade’ en bateau de 1H. Excursion avec visite de l’Ermitage (Incontournable et inclus dans le forfait) Excursion à Pétérhof mais les jardins seulement. (Non inclus dans le forfait). En option aussi spectacle Folklorique magnifique. Ce que nous n’avons pas fait : PETERHOF le château et ses intérieurs, Le palais Catherine, la visite de la Forteresse Pierre et Paul et sa Cathédrale. Eglise Saint Nicolas des Marins. Etc… A noter on se déplace facilement par le métro à St Pétersbourg et Moscou. Voila pour l’essentiel, en résumé très bonne expérience et aucun regret mais si nous devions refaire nous passerions quelques jours à l’hôtel en complément tant à Moscou qu’à St Pétersbourg (cela vaut mieux que d’y retourner -frais de visa élevé et vols A/R-). AH la météo ! Satisfaisante pour ce mois de septembre : 12 à 21° avec une journée à Moscou à + de 25° Mais souvent un peu (et parfois un peu plus de pluie, il parait qu’il pleut (parfois 1h ou 2 seulement) chaque jour à St Pétersbourg. Bonne lecture et Cordialement. A votre disposition au cas ou.. Michel Guillaume
Cuba en solo English translation pending
by Pierantoine · 2017-04-28 · 6 replies
Salut à tous,

Je serais à Cuba du 8 au 17 mai 2017 en solo, (c'est dans un peu plus d'une semaine, c'était pas prévus mais vu la météo, les élections , le boulot en France...un ras le bol ! ) pas vraiment de parcourt prévus pour l'instant, visite de La Havanne, aller jusqu'à Trinidad, quelques plages. Si vous avez des bons plans, des idées de visite?? Et surtout si ça intéresse quelqu'un de faire un bout de route ensemble n'hésitez pas !?

Bonne route PA😛
Itinéraire 3 mois en Asie du Sud-Est: formalités frontières English translation pending
by Zabuza · 2016-12-04 · 1 reply
Bonjour a tous!

Voilà plus de 5 ans que je suis inscrit sur le forum et que je lis avec envie (parfois jalousie 😛) vos récits de voyages et bien je profite de mon projet post-étude pour demander votre avis récent sur mon futur périple solo (3 mois de mi-février à mi-mai) en Asie du Sud-est (Birmanie, Thaïlande, Malaisie et Singapour en traversant les frontières terrestres) et notamment sur la Birmanie.

Départ de France avec vol AR pour Singapour puis vol aller vers Mandalay

Itinéraire · Mandalay et ses environs (5-6 jours) · Bagan (3 jours) en descendant l’Irrawaddy en bateau (2 jours) · Kalaw avec trek (3 jours) vers le lac Inle (2 jours)Yangon (3 jours) · Hpa An (2 jours) · Myawaddy

Sortie terrestre par la Thaïlande - Mae Sot et direction Chiang Mai.

Très classique (tout droit sortie des guides ou du forum) mais je reconnais que ça me rassure pour un premier voyage en solo. Pas vraiment de réservation faite auprès des hotels/guest houses mais j’ai préparé une liste d’adresse.

Je compte rester 28 jours en Birmanie pour profiter au maximum du e-visa j’espère donc ne pas être trop optimiste pour l’itinéraire sachant que tous les trajets vont se faire en bus/bateau

Questions frontières terrestres · * Singapour RAS ma durée de séjour étant inférieure à 90 jours et puis j’aurais mon billet pour la Birmanie prouvant mon départ · * Arrivé à Mandalay Airport en Birmanie ça se corse, faut-il une preuve (du genre un ticket de bus) qui montre que l’on va traverser la frontière terrestre sous les 28 jours ? Est-ce que les douaniers vont être suspicieux en voyant un jeune arrivant en avion et e-visa sans ticket de retour ? · * A Myawaddy/Mae Sot même question, en tant que Français j’ai le droit à 30 jours exemptés de visa en Thaïlande même par voie terrestre, est ce que les douaniers peuvent me demander une justification de sortie de territoire vers la Malaisie ? · * A la frontière Malaisienne il ne devrait pas y avoir de soucis puisque j’ai mon billet retour depuis Singapour et il me restera normalement 1 mois de voyage.

« Théoriquement » et vu que ce j’ai lu ça passe (en vérifiant bien les coups de tampon sur le passeport !) mais ça me rassurerai d’avoir une confirmation récente.

Niveau argent je compte amener des euros et quelques dollars propres/neufs (qui peuvent toujours être utiles).

Je souhaiterais savoir ce que vous pensiez de l’itinéraire ainsi que du passage des frontières terrestres (qui sont parfois fortement déconseille par le gouvernement français), est-ce une lubie d’européen biberonné à l’espace Schengen ou cela vous parait possible si préparé ?

Merci de votre patience si vous avez lu jusque ici !
Tacloban: est-il dangereux? (Philippines) English translation pending
by Geber3C · 2016-01-25 · 4 replies
bonjour,

j'ai fait une rencontre à Tacloban. J'en ai ras-le-bol du climat de mon pays et comme je suis un jeune pensionné, je suis libre de mes mouvements. je compte donc m'installer aux Philippines d'ici la fin de l'année.

il n'y a d'urgence ni pour elle ni pour moi donc je suis cool avec ça

mais malgré ou à cause de tout ce qu'on lit partout, des craintes existent. Peut-on considérer l'endroit comme sûr à l'heure actuelle (2016)

un grand merci à toutes et tous qui voudront bien me répondre.

Eric
Air Canada vérifiera vos bagages de cabine English translation pending
by Sicnarf1978 · 2015-05-22 · 28 replies
À partir de lundi à Toronto et début juin à Montréal...

http://ici.radio-canada.ca/...taille-maximum.shtml

En commençant à charger pour l'enregistrement du premier bagage en soute pour les vols domestiques et transfrontaliers, Air Canada a créé un autre problème... l'abus en matière de bagage de cabine. Quoi faire pour régler le problème ? Au lieu de revenir en arrière et de permettre un bagage en soute gratuit, on décide de vérifier les bagages de cabine et d'obliger les gens dépassant les limites à les enregistrer. Et à payer le gros prix.

Air Canada est devenue un transporteur offrant des prestations dignes des low cost à gros prix.
Français, Charlie Hebdo, tristesse English translation pending
by Profone · 2015-01-08 · 381 replies
Bonjour à tous,

Une pensée très émue aux familles des personnes décédés hier dans l'attentat. Une pensée à ceux qui ont vu et sont toujours là mais dont la violence de la situation a brisé leur vie à tout jamais. Une pensée à ceux qui sont morts dans cet attentat et ne reviendront plus . Une pensée à ceux qui subissent du racisme tous les jours. Une pensée pour toutes ces personnes qui font parti de ces sectes religieuses et religions "établies"et souffrent sans même s'en rendre compte. A la souffrance des minorités qui seront toujours persécutées partout et encore et encore. A ceux qui ne savent pas dire non . A ceux qui n'ont jamais lu une bonne biographie de Gandhi. A tous les journalistes .

La politique et la religion , on en a plus besoin . Ras le bol .

Je suis libre et je pense ce que je veux , mais je ne fais pas n'importe quoi .

Bravo , merci et bon voyage là haut à ceux qui sont partis.

Et vous que pensez vous de Charlie hebdo et de cet attentat ?
Grèce: Santorin, Oia en blanc et bleu... English translation pending
by Jemaflor · 2013-07-04 · 42 replies
A l’horizon, par intermittence, un éclat de lumière perce la pénombre du petit matin. Pas de doute, Il s’agit du faisceau lumineux d’un phare … Santorin, l’île-volcan est désormais en vue. Une île connue pour être une des plus originales des Cyclades et même de toute la Mer Egée. Et à mesure que le navire progresse sur des eaux calmes, les premières lueurs de l’aube naissante nous laissent deviner la silhouette sombre des versants volcaniques de ce territoire insulaire.



Le temps de parvenir dans la caldera, la luminosité du phare a cédé sa place aux rayons du soleil … là également par intermittence ! Car quelques gros nuages gris viennent à présent encombrer le ciel. Oh ! juste de courts instants. Voilà que l’astre solaire réapparaît soudain … mais seulement en reflet à la surface de l’eau, la vision est magique.



En orientant le regard vers les hautes falaises de l’île, de véritables murailles de roches et d’éboulis, l’esprit balance entre une contemplation admirative et une impression dérangeante due à l’austérité de ce chaos minéral. L’île actuelle, un arc de cercle incomplet, n’est plus que le reste d’un ancien volcan dont l’origine se perd dans la nuit des temps. Il faut un peu d’imagination pour reconstituer virtuellement l’aspect initial du volcan dont une grande partie a disparu, engloutie dans la mer. Ce relief particulier est la conséquence de terribles phénomènes volcaniques : éruptions, tremblements de terre, ras de marée puis effondrement du cratère central … c’était selon les géologues il y a bien longtemps, vers 1600 avant J-C. Bref, de nos jours l’île de Santorin ne représente seulement qu’une partie de la crête de l’ancien volcan, quant à la caldera, c’était le centre du cratère … En cette matinée, les eaux presque lisses et paisibles ont de quoi faire oublier la tumultueuse histoire géologique des lieux.



Observons avec un regard curieux cette île d’exception. Avec des yeux de montagnard, on peut trouver ici une ressemblance avec un paysage alpin : une paroi montagneuse abrupte couronnée par des crêtes blanches, en effet les villages aux maisons blanchies perchées sur les hauteurs évoqueraient presque (et surtout de loin) quelques sommets enneigés … Le gourmand, pourrait quant à lui, penser à un gigantesque mille feuilles (au chocolat !) en distinguant cet empilement de strates volcaniques horizontales et les maisons blanches seraient un peu de crème chantilly … Bon, j’arrête là mes délires imaginatifs, revenons à la réalité du voyage, nous allons débarquer. Le quai du port d’Athinios, minuscule au pied des imposantes falaises, se présente comme un alignement de tavernes et de quelques constructions … aucun charme, passons. Enfin, roulons plutôt pour gravir la route pentue. Une succession de zigzags et de virages en épingles à cheveux zèbrent la paroi rocheuse. Ca y est, nous voilà parvenu sur la route panoramique, tout en haut, sur la crête du volcan. J’ai quelques anciens souvenirs de visite à Santorin, l’île ne manque pas de sites à (re)découvrir , les images défilent dans ma mémoire : les ruines minoennes d’Akrotiri, les plages de sable volcanique rouge ou noir et l’atmosphère pittoresque des villages blancs, Megalochori et son clocher , Fira la petite capitale et surtout Oia, tout à l’extrémité de l’île … Ce n’est peut-être pas très original mais ce village m’avait à l’époque enchanté, comme tout visiteur du lieu. Un village qui accumule les superlatifs : le plus connu, le plus visité, le plus photographié et surtout le plus charmant … C’est donc vers Oia que nous nous dirigeons. Une chance, le ciel partiellement nuageux du lever du jour est maintenant dégagé, le soleil brille et la teinte bleue (ciel et mer) domine … l’image est conforme à ce que l’on attend d’une île de l’archipel des Cyclades, les vues n’en sont que plus belles ! Pour atteindre notre destination, il nous faut traverser l’île par la route panoramique. Le ruban de bitume sinue entre les hameaux et laisse par moments apercevoir la belle bleue. Une terre de contraste, Santorin, au vrai sens du terme, comme le montre cette photo. Au détour d’un virage apparaissent ces versants aux tonalités opposés : l’un sombre avec ces amas de scories volcaniques brunes et noires et l’autre clair ponctué de taches foncées. Il s’agit de pouzzolane composée de cendres volcaniques parsemées de cailloux.



La visite d’Oia, à prononcer à la grecque « Ya » se fait obligatoirement à pied, il n’y a pas de place pour les véhicules dans les ruelles du village et finalement c’est tant mieux. On peut ainsi profiter à son aise des inépuisables panoramas vers l’intérieur de la caldera. Ils sont à couper le souffle, grandiose et esthétique à souhait, un véritable décor de carte postale (au bon sens du terme). Tous les éléments pour réaliser des compositions photogéniques sont ici rassemblés, en voici la liste, j’en vois au moins cinq : 1 : une vue plongeante sur la mer bleue. 2 : un horizon entre ciel et mer avec un bout d’île en arrière plan. 3 : des maisons blanches sur le versant rocheux en premier plan. 4 : un clocher d’église ou un dôme (bleu) en point fort de l’image. 5 : une atmosphère ensoleillée pour faire ressortir la palette et le contraste de teintes … Ce (parfait) point de vue, où se situe t-il me demanderez-vous ? Pratiquement à chaque coin de rue de Oia.



Cependant, cela ne doit pas inciter à ne s’arrêter seulement à une première vision même si elle vous paraît unique et vous comble déjà. Il ne faut surtout pas hésiter à sortir de la rue Nikolaou Nomikou, la principale, la plus empruntée et finalement la moins intéressante sur le plan visuel. Découvrir Oia, c’est arpenter les ruelles tortueuses qui se faufilent entre les maisons, longer les murets blancs, contourner les terrasses, monter quelques marches puis en descendre d’autres, s’arrêter, continuer son chemin, jeter un regard presque indiscret entre deux murs ou par une ouverture … et surtout, tomber en admiration devant le pittoresque de ce village à nulle autre pareil. A la blancheur traditionnelle des constructions et au bleu des coupoles des églises s’ajoutent d’autres teintes, histoire d’enrichir la palette de couleurs. Oia, un village en bleu et blanc, assurément, mais pas seulement. De l’ocre, du jaune, un peu de rouge par ici ou du rose par là jusqu’aux tons fushia des bougainvillées. Toutes ces maisons, ces chapelles et ces murets imbriqués comme également toutes ces teintes complémentaires composent un bric à brac désordonné mais ô combien esthétique.



Les chats des Cyclades sont célèbres. En effet, quel album de photos ou dépliant touristique des îles égéennes ne présentent-ils pas une vue de chat noir sur fond de mur blanc ? Mais, c’est bien connu, les chats sont des animaux discrets et craintifs… et filent dès qu’on les aperçoit. Et encore un qui disparaît furtivement avant que je n��ai pu lui tirer le portrait. En revanche, ce chien berger leur vole la vedette, il est tranquillement allongé sur ce rebord de mur et pose devant les objectifs (étonnés) des visiteurs. Nous sommes ici au bout du village, près d’une tour dominant vertigineusement la mer. Quant à notre star canine, elle semble particulièrement apprécier le splendide à-pic plongeant (comme on la comprend !), un chien qui n’est vraiment pas sujet aux vertiges …



De ces fortifications, en partie en ruines, on bénéficie donc d’une vue privilégiée sur l’extrémité du village et sur le quai du petit port, tout en bas. Des rochers rouge, brun ou noir forment ces falaises chaotiques du bout de l’île. Plus haut, sur le versant, sont accrochées les habitations. La plupart possèdent une terrasse avec vue sur mer … à rendre jaloux. On imagine avec envie le panorama dont jouissent les heureux propriétaires, qu’il doit être plaisant de contempler depuis son propre belvédère les flamboyants couchers de soleil qui embrasent l’horizon marin …



Idéalement situés pour une bonne exposition aux vents du large, plusieurs moulins surplombent les habitations de cette falaise. Aux côtés des maisons traditionnelles aux façades blanchies, on remarque également quelques murs éboulés, laissés à l’abandon. Ce sont les vestiges de maisons entièrement détruites lors du dernier grand tremblement de terre, c’était en 1956. Les terribles secousses (magnétude 7,8 sur la fameuse échelle de Richter), leur lot de destructions et surtout le nombre de disparus, (54 morts et 2000 blessés !) ont fait fuir de nombreux rescapés. Une terre insulaire devenue maudite … Comment peut-on envisager de reconstruire et de rester sur une île rendue si inhospitalière par les colères successives du dieu Vulcain ? Aussi, beaucoup d’habitations furent vendues pour quelques bouchées de pain ! Chanceux acheteurs qui firent là d’excellentes affaires … Pour s’en convaincre il suffit de regarder les prix de locations estivales de ces maisons-terrasses avec vue. Des tarifs à coup le souffle … comme le panorama sur la mer dont elles bénéficient ! Certaines se louent, paraît-il, 2000 Euros la semaine !

Arrivé en bout de village, on a ensuite qu’un seul choix, rebrousser chemin. Cela permet d’admirer sous un autre angle Oia en empruntant d’autres ruelles étroites. Elles serpentent parmi le bourg, toujours côté caldera. L’occasion d’observer quelques détails, tous apportent des éléments participant au charme des lieux. Ici un portail ou une porte joliment décorés, fond bleu et cadre blanc. Là, ce sont les fleurs mauves qui contrastent avec la blancheur des murs et plus bas, mon regard plonge en se fixant sur ce clocher puis sur cette barque isolée, jaune sur bleu marine.



Au gré de la balade et au détour d’un angle de rue, le panorama s’ouvre maintenant sur un des plus beaux « tableaux » de Santorin. N’est elle pas photogénique à souhait cette église grecque orthodoxe avec son pimpant dôme et son clocher qui se détachent sur ce paysage marin ? Certainement la vue la plus reproduite d’Oia, elle est même devenue un emblème de cette île des Cyclades. Un point de vue à contempler sans retenue, on ne s’en lasse pas, j’en témoigne.



Toutes les venelles avec des escaliers mènent immanquablement vers la rue principale. Une rue commerçante empruntée par les nombreux visiteurs. Une animation qui peut plaire aux adeptes du lèche-vitrine touristique … et déplaire aux amoureux des grands espaces moins urbain ! Parmi toutes les marchandises de ces boutiques, il y a comme partout dans ce genre de lieu très fréquenté, beaucoup de pacotilles, des objets artisanaux et quelques galeries de peinture. Dans celle-ci, je retrouve sur les toiles les panoramas classiques du village et aussi en plusieurs exemplaires, exécutés avec talent, le fameuse vue de l’église admirée quelques minutes auparavant.



D’une église à l’autre … sur la place centrale se situe la principale église orthodoxe de la bourgade, la vision est (presque) en noir et blanc. Le pope et une paroissienne (tout deux en noir) apparaissent sur un fond de façade au blanc éblouissant, ils sortent à l’instant de l’édifice, signant sans doute la fin de l’office religieux. Noyé dans le flot des visiteurs qui déambulent dans l’artère principale de Oia, un instantané me fait sourire … les couleurs nationales grecques sont vraiment partout : flottant au vent sur les édifices publics mais comme ici, également sur le tee-shirt de ce passant !



C’est une des spécialités de l’île, je veux évoquer maintenant ces pistaches que l’on vous propose tout au long des étals destinés aux touristes. Cet homme souriant, sachet de pistaches à la main, semble sympathique. Comme tous les marchants locaux, il offre une dégustation pour vous décider à acheter ses friandises. Pistaches sucrées ou salées ? Pistaches au sésame ou au paprika ? J’avoue avoir un faible pour celles préparées avec des graines de sésame.



Voilà des sachets proposés comme petits-cadeaux-souvenirs à ramener de voyage. A observer la plupart des visiteurs qui picorent sans cesse leur petite provision de pistaches … je crains qu’il ne leur en reste plus aucune à faire goûter lorsqu’ils retrouveront leurs proches ! Acheter donc des éponges, un autre produit local accroché en grappes aux devantures, là, il n’y a aucun risque de consommer sur place le cadeau souvenir !

Même en voyage les contraintes horaires vous poursuivent, il nous faut à présent quitter (avec regrets !) le si charmant site d’Oia. Histoire de découvrir d’autres aspects de l’île, notre chemin du retour se fera par la route qui serpente parmi le versant maritime, au nord de l’île. Après la route de la crête, nous dévalons maintenant une route plus campagnarde sur les pentes du volcan.



Ici, le long de cette voie toujours aussi sinueuse, le paysage s’avère plus rural et donc plus authentique … moins de touristes et plus habitations modestes où vivent en majorité les vrais îliens parmi quelques terres cultivées. On le sait, les sols volcaniques sont souvent fertiles même si sur ces parcelles pentues, l’aridité et le manque d’eau sont de véritables problèmes. Cependant, la vigne y pousse, pas en rangs rectilignes comme on a plus l’habitude de le voir dans nos vignobles, mais avec des ceps et des feuillages s’étalant à proximité du sol. Plantés dans de petites cuvettes, les tiges semblent ramper sur le sol autour des pieds de vigne, formant ainsi un cercle végétal autour de la plante. Le produit, un vin acidulé, est paraît-il très plaisant au palais. Désolé, je n’ai pas eu l’occasion de déguster un Assyrtiko local aux arômes citronnés. Et voilà que l’on reparle des pistaches ou plutôt des pistachiers. A quoi ressemblent-t-ils ? Finalement à des arbres assez communs, un tronc, des branches et puis des feuilles vertes. Il y en a beaucoup parmi la campagne … et ils assurent la production des graines dont je parlais précédemment, ces fameuses pistaches vendues un peu partout dans les boutiques de souvenirs. Ce parcours routier longe par endroits le rivage. Une succession de baies abritées entre des avancées rocheuses. C’est là que l’on trouve les plages de Santorin … Autant l’île est originale pour ses paysages de volcan endormi, autant ses plages ne comptent pas parmi les plus plaisantes des îles grecques. Sauf, peut-être, si vous êtes amateurs de sable noir, celui qui chauffé par le soleil vous brûle la plante des pieds ! De plus il est loin d’être fin. Par bonheur et sans doute cela compense ce petit handicap, les eaux bordant les plages sont cristallines à souhait et l’horizon marin d’un bleu inoubliable …

Sur Santorin, toutes les routes mènent vers … Fira, la ville principale de l’île. Nous y arrivons. Elle est presque incontournable lorsque l’on flâne à travers les ruelles pentues de la petite ville, l’artère commerçante est parcourue par un flot ininterrompu de visiteurs zigzagants d’une vitrine à l’autre.



A bien y regarder, on peut s’étonner du grand nombre de bijouteries, d’horlogeries et de joailleries bordant cette rue. Fira est pourtant loin d’être une grande cité ! Avec un sourire ironique, on vous affirme sur place que les joailleries sont ici plus nombreuses qu’autour de la célèbre place Vendôme de Paris ! Comme je ne suis pas venu jusqu’ici pour acheter des bijoux (même détaxés), poursuivons la balade en cheminant sur la corniche, un passage pour piétons y surplombe la ville. Le point de vue sur le versant habité a de quoi séduire avec toutes ses maisons blanches accrochées à la falaise. Cependant, et même si généralement je n’aime pas hiérarchiser l’esthétique des différents lieux d’une région ou d’une île, il faut avouer que Fira ne peut rivaliser avec la beauté du si pittoresque village d’Oia, admiré un peu plus tôt dans la matinée …



Tiens, le temps commence à se gâter, un grain se prépare ! Au loin, on aperçoit maintenant un gros nuage isolé semblant se transformer en une averse très localisée, juste sur une partie de la caldera … une vision étonnante vue depuis ce belvédère. Tandis qu’à l’opposé, au-delà des versants sombres, le village d’Oia bénéficie encore d’un rayon de soleil.

Epargné par l’ondée, le moment est venu de faire une pause … une pause café. Ce café-terrasse avec vue imprenable sur la mer a tout pour me plaire, prenons place. Pour moi se sera un café grec, bien entendu, restons couleur locale. Le café grec (comme le turc …) n’est jamais servi avec une cuillère, c’est inutile. Il ne faut surtout pas remuer le contenu de sa tasse afin de laisser le marc se déposer au fond après on peut savourer une première gorgée et contempler le panorama. Juste en face, en plein centre de la caldera, des amas de cendres et de scories forment un îlot volcanique, le Neo Kameni, il est le résultat des éruptions les plus récentes.



Des souvenirs me reviennent en mémoire, il y a quelques années je me souviens avoir arpenté ces collines de pierres ponce et de scories volcaniques. Il me semble encore entendre le bruit des pas qui crissent sur ces cailloux particuliers et qui, à chaque enjambée, soulèvent une fine poussière … et puis, il y avait aussi ces odeurs soufrées qui fusaient à travers quelques anfractuosités de la roche. Une ancienne lecture surgit également de ma mémoire : « Besoin de mer »* de Hervé Hamon. Dans ce livre, l’auteur qui ne se lasse pas d’observer l’horizon marin conseille une petite expérience aux contemplatifs admirant la mer depuis un rivage. Ce spectacle étant si changeant et toujours en mouvement, l’écrivain conseille de fermer les yeux par moments et ce durant quelques dizaines de secondes … puis d’observer à nouveau. A chaque fois, des aspects ont changé et l’on en découvre d’autres, négligés lors d’une vision antérieure. Tout à l’heure c’était une ondée passagère et un magnifique rayon de soleil sur Oia, maintenant ce sont des rides qui apparaissent à la surface de l’eau … derrière le sillage des bateaux en mouvement.



Ces embarcations gagnent ou quittent le port, le va et vient est incessant. Le minuscule port d’embarquement, tout au bas des falaises est celui par lequel nous allons quitter l’île. Pour y parvenir depuis le centre ville, trois options sont à disposition. La première, la plus reposante, consiste à se laisser porter par une cabine de téléphérique. C’est rapide mais cela manque un peu de naturel ! La seconde est d’effectuer à dos d’âne la vertigineuse descente, de lacets en lacets. Bof ! La troisième, pour adeptes de la marche à pied, nécessite de descendre le chemin en empruntant les 556 marches du parcours … c’est notre choix. Une voie particulièrement pentue, évidemment ! Elle peut devenir vraiment glissante pas seulement lors des rares jours de pluie. En effet, les ânes qui ne connaissent pas le progrès des toilettes aménagées, ont la fâcheuse tendance à décorer les galets du sol avec leurs crottins … Inutile d’ajouter que le chemin n’embaume pas vraiment de senteurs végétales méditerranéennes ni même d’odeurs iodées ! Bon, restons gentils avec ces braves bêtes dont on imagine le dur quotidien : monter et descendre des touristes méfiants et hilarants.



Lorsqu’on voyage, par définition, on ne fait que passer et le moment de quitter un lieu apprécié arrive toujours trop rapidement. C’est ainsi ! Le temps est venu de jeter quelques derniers regards depuis la belle bleue vers cette imposante paroi volcanique chapeautée de villages blancs. Progressivement le navire s’éloigne de l’île-volcan et de son décor en blanc et bleu. Santorin n’est plus pour moi qu’un souvenir qui prend maintenant l’aspect d’un point posé sur l’horizon marin … comme un point final, identique à celui de la fin ce récit de voyage.

Santorin Mai 2013

* « Besoin de Mer » de Hervé Hamon (Seuil, 1997)
Le mystère des étiquettes... de Costa English translation pending
by Christel30 · 2013-05-22 · 23 replies
bonjours à tous voila il y a un truc que je comprend pas : l'agence pour la croisière va nous envoyer nos documents de voyage par mail. donc il faudra les imprimer, Y COMPRIS LES ETIQUETTES? elles vont donc être en papiers (voir cartonnées...)? on peut les plastifier ou ça bloquera le code barre (s'il y a)? et on les mets ou? poignées? sur les valises??? bref encore un truc simple!!😉

merci à tous
Retour d'un second voyage en famille aux Visayas English translation pending
by Rastad · 2012-08-15 · 6 replies
bonjour à tous nous voici de retour de notre deuxieme voyage aux phils en famille papa maman et 2 enfants 12 et 2 ans voici mes impressions conseils et infos

aller vol milan -hong kong avec cathay pacific ras puis hk-cebu service mediocre et nouriture pas bonne

arrivée à cebu on loge au holliday spa hotel central avec spa piscine et massage à essayer prix chambres entre 1500 et 2600 pesos et massage entre 450 et 750 p entre 1 h et 2h petit déj en buffet les chambres premier n'ont pas de fenetres mais sont tres grandes ainsi que la salle de bains et disposent d'un frigo et tv flat

ferry cebu tagbilaran puis bus pour anda 3 heures

5 jours à anda beach à bohol endroit tranquil belle plage logement anda de boracay resort 1800 pesos tv piscine resto sur la plage souvent de la musique live excurtion aux cave de lamanok sympa en trycycle et banka ferry de jagna à benoni 4 heures

11 jours à camiguin logement cave resort chanbres à 850 pesos resto moyen et acceuil froid et not FRIENDLY je déconseille ensuite au jasmine by the sea bungalow propre pour 600 pesos personel sympa joel et mimi calme seul bémol devant le resort pas bien pour la baignade beaucoup de pierre, mais juste un peu de marche pour avoir un bon endroit plusieurs resort pas cher dans cette partie de l'ile entre bug ong yuming et nassap àfaire impérativement si vous aimez la cuisine italienne restaurant luna tres bonne pizze et un super tiramisu mmmmmmh et pas cher autre resto smypa est apres benoni le fish pen ou il servent des produits de la merci fait et l'on peu meme pécher son poison soi meme également tyrolienne sur place beaucoup d'endroits à visiter à camiguin à essayer les hot springs le soir tres cool mais je déconseille les massages la bas nul louer une moto ou un muti cab 1700 peso et faites le tour le l'ile en vous arretant au gré de vos envies camiguin une de mes iles préféres aller aussi à l'ile de mantigue avec du joli snorkeling et white island avec ses eaux cristalines

retour cebu en ferry super ferry schuttle 14 heures

ferry cebu dumaguete

1jour dumaguete ville smpa avec sa promenade en bord de mer logement hotel palwa 1500 p avec tv flat et figo chambres refaites à neuf tres bon rapport q- prix central avec resto

5-6 jours sipalay sugar beach

belle plage avec un dizaine de resort assez basic diséminé en bord de page dans la végétation tres tranquille et nature

logement au bermuda resort tenu par un suisse francis entre 1350 et 1950 le bungalows lou aussi des chambres resto correct mais éviter les cocktails mals servis pour les repas et les cocktails je conseille vivement juste à coté le takatuka endroit original et tres bonne bouffe à essayer le steak samurai et autres tenu par carhy et karl heinz sympa d'autres resort plus routard sur la beach excurtions en banka plongées et snorkeling depuis les resort

1une nuit bacold hotel check in grandes chambes tv frigo 1500pesos

6 jours guimaras logement hotel raymen chambres de 900 à 2000pesos resot correct et tres bon marché organise des excurtions deans les iles environantes louer une motos ou un multicab et faites le tour de l'ile belles plages nous avons moins aimé guimaras que camiguin

retour cebu en ferry de nuit puis fast ferry ormoc et bus pour padre burgos 3 jours logement south leyte dive resort plage moyenne reso bien bungalow on the beach 2400pesos organis l'excution à faire vraiement sur l'ile de limasawa super tres beau snorkeling plein d'enfants vous acceuillent et vous escortent à votre arrivée ile authentique sans resort mais on peu quand meme y loger si l'on désire on a adoré retour cebu avec le ferry roble 5hurs depuis hilongos

on a aimé les gens super gentils en général et tres souriant, la tranquilité en basse saison, les payasages on a pas aimé rien mis à part les conducteurs de trycicles qui tres souvent cherches à profiter de vous en vous demandans jusqu'à 10 fois le prix se renseigner avant et négocier toujours avant de partir

pour venir aux philippines en juillet aout choses à savoir c'est que pour la plupart des endroits c'est tres tres calme on a souvent été les seuls clients de l'hotel et aussi que c'est la saison des pluies et qu'il peu pleuvoir beaucoup s'il y a un thyphon comme cette année par exemple nous avons eu 6 jours de pluies de suite suite au thyphon saola mais si il n'y a pas de thypon ca va et in pleu pas ou généralement en fin de journée et la nuit alors si vous aimé la fete et la foule et que du soleil et pas de pluies évitez d y venir en cette période

si vs souhaitez plud d'infos je reste à votre écoute merci et bon voyage au pays du sourire
Robinson Crusoé: un phantasme ou la peur absolue de la solitude non maîtrisée? English translation pending
by Malaurie · 2011-05-02 · 102 replies
Bonjour à tous 🙂,

Pêcher pour se nourrir, loin des tracas de la vie civile, oui mais la solitude...

Quel Robinson seriez-vous ?

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