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Le nord Chili de Calama à Arica English translation pending
by Mlefevre · 2019-12-06 · 66 replies
Après un voyage passionnant en Patagonie il y a 1 an,

voyageforum.com/...ost=9269103;#9269103 nous avons rapidement décidé de retourner au Chili, cette fois tout au nord, pour une balade andine entre Calama et Arica. Départ prévu en novembre…mi-octobre, de violentes manifestations éclatent à Santiago puis essaiment aux autres villes. Je surveille l’actualité et nous décidons finalement de maintenir le voyage, puisque les vols semblent se dérouler normalement et que ne ferons pas de tourisme urbain.

Edit : Voilà, le carnet complet en images, vidéos et cartes est là: CLIC

Bonne lecture! Marie En « route » vers les Andes 9 et 10/11/19 Vol Air France Luxembourg-Paris (30 mn de vol)- puis Paris-Santiago du Chili (14h de vol ! Moins cher que de partir de Paris directement et plus près pour nous 794 €/pers. avec 1 bagage en soute et le choix des sièges)

puis 5h d’escale (où nous sommes soulagés de récupérer nos bagages car nous allons en partie camper. Nous retirons aussi du cash),

puis vol (2h30) Sky Airlines de Santiago à Calama (low cost déjà testée et approuvée il y a 1 an, 77 €/pers avec 1 bagage en soute et le choix des sièges),

où nous atterrissons le dimanche 10/11/19 à 17h30 comme prévu.

Très beau temps lors de la traversée des Andes, qui nous semblent cependant bien peu enneigées en ce printemps austral…











Après avoir mangé une bricole à la cafétéria de l’aéroport, nous récupérons chez Europcar un Nissan X trail 4X4 quasiment neuf (800 km au compteur) mais avec des pneus de ville. Location effectuée via booking.com, modifiée à plusieurs reprises car le prix n’a cessé de baisser les derniers jours (sans doute en raison des évènements ?) : gain de 150 € (finalement 750 € pour 12 jours) Frais de drop off à Arica (250 € environ) d’où nous reprendrons l’avion le 22/11 pour Santiago. Nous prévoyons de remonter vers le nord en direction de Putre en restant la plupart du temps sur l’altiplano. Il nous faut donc être autonomes en bouffe, eau et essence. L’idée est de prendre notre temps pour faire quelques détours…nous camperons donc puisqu’il y a peu d’hébergements et que nous aimons profiter des beaux endroits seuls avec les belles lumières du levant et du couchant. L’autonomie en carburant est un problème dans cette partie du Chili puisqu’entre les villes de Calama et Arica on ne trouve de stations-service qu’à Pica et Pozzo Almonte. Sinon il faut compter sur de l’essence vendue au bidon dans certains villages ou sur ses propres réserves. Le parcours prévu est le suivant : Calama (essence en station)-Ollagüe-Huasco Lipez-Pica-Pintados-Pozzo Almonte (essence en station)-Humberstone-Huara-Geysers de Puchuldiza-Cariquima-Bosque de Cactus-Colchane (essence bolivienne au marché noir)-Parque Nacional Volcan Isluga-Laguna Roja-Termas de Polloquere (salar de Surire)-Quebrada de Chuba-Parque Nacional Lauca-Putre (essence au bidon)-Cerro Milagro-Putre -Laguna Cotacotani Lago Chungara-Putre-Suriplaza-Putre-Codpa-Valle Camarones-Caleta Camarones-Caleta Victor-Arica (essence en station) De Calama à Putre, nous ne descendrons qu’une fois jusqu’à la plaine côtière, afin de varier un peu le voyage, et de reprendre de l’essence. L’idée est de conserver l’adaptation à l’altitude qui devrait s’améliorer au fil de jours et nous permettre de faire quelques randos en fin de séjour, même si en réalité il faut plutôt 4 semaines pour être vraiment bien acclimaté. Par précaution nous emmenons le petit compresseur et de quoi réparer d’éventuelles crevaisons et le téléphone satellite. Nous irons dans quelques zones assez isolées sans réseau téléphonique et sans beaucoup de passage…et ça permet de garder le contact avec les proches.

La ville est à quelques km de l’aéroport : nous posons nos affaires au Géotel Calama (bien, 46 € bon petit-déj inclus), prenons une bonne douche, tentons une sortie pour aller faire un gros ravitaillement, rapidement avortée en raison des bruits de manifestations qui retentissent dans les rues avoisinantes. Nous irons demain ! Au lit !
Météo actuelle à Bangkok et Chiang Mai (27 septembre) English translation pending
by LBfamily · 2019-09-27 · 19 replies
Bonjour à tous,

A deux jours du départ, j'aurai bien besoin de vos lumières sur place pour finir notre valise. En effet n'ayant jamais voyagé en Thaïlande à cette époque (nous partions en décembre ou Avril), je n'arrive pas à me faire une idée de la météo et savoir si je dois emporter de la crème solaire ou des gilets pour le soir... J'ai bien-sûr consulté des applications météo mais ne sachant pas si elles sont fiables je préférerai avoir le retour de quelqu'un sur place. Quelle est la météo actuelle sur Bangkok et sur Chiang Mai?

Merci d'avance pour votre aide.
Carretera Australe à vélo pendant 3 semaines English translation pending
by Cathysalvi · 2019-08-11 · 11 replies
Coucou tout le monde, J envisage de pédaler et bivouaquer sur la carretera australe en janvier 2020 pendant 3 semaines. Je table sur 50 - 60km maxi par jour. Quel trajet me conseillez vous? Partie Nord ou Sud? Avec quelle entrée/sortie? Je suis preneuse de tous les bons plan et bonne idées. C est mon premier voyage à vélo ! Merci+++ cathy
Road trip 16 jours Los Angeles - Las Vegas - San Francisco en septembre English translation pending
by Legi008 · 2019-07-06 · 44 replies
Bonjour à tous,

Avec une amie (27 &29ans), nous partons 16 jours à deux aux États-Unis pour réaliser un RoadTrip Los Angeles/Las Vegas/San Francisco (+ tous les lieux/parc sur la route) du vendredi 20 septembre 2019 au samedi 05 octobre 2019. Notre avion atterrira à L.A. et nous décollerons San Francisco. Pour le moment, seul nos billets d'avion sont réservés et achetés.

Nous avons commencé un plan de voyage et aimerions vous le partager pour savoir si cela était faisable dans le temps impartit. Évidemment, comme tout le monde, nous voudrions voir le plus de choses possibles et nous nous attendons à ce que ce voyage ne soit pas de tout repos ! :)

Jour 1 : 15h00 : Arrivée à Los Angeles. Récupération des valises, de la voiture de location et direction Santa Monica ou alentours pour nous installer à notre hôtel. Visite des alentours.

Jour 2 : Visite de Venice et de Santa Barbara (Beverly Hills si le temps ?).

Jour 3 : Visite de Hollywood (Bld, Theatre, OUE Skyspace, Signe Hollywood, Observatoire, ...)

Jour 4 : Visite WarnerBros Studio en début de matinée puis direction Malibu vers 12h, visiter (2H-3H) et ensuite direction Santa Barbara où nous passerions la nuit. Cela nous permettra d'avoir un peu roulé le long de la côte des USA.

Jour 5 : Départ vers 8h30 pour Palm Springs et arrivée vers 11h30 (Visite + Téléphérique). 15H Départ vers Kingmann (ou alentours) où nous passerions la nuit.

Jour 6 : Route 66 vers Grand Canyon. Visite Grand Canyon. Puis repise de la route pour arriver au Monument Valley en soirée où nous passerions la nuit.

Jour 7 : Monument Valley, Forrest Gump Point, Valey of Gods. Arrivée à Page pour passer la nuit.

Jour 8 : Antelope Canyon, Lake Powel et Horseshoe Bend. Toujours à Page pour passer la nuit.

Jour 9 : Départ de Page pour la Valley of Fire et arrivée à Las Vegas fin d’après-midi.

Jour 10 : Las Vegas

Jour 11 : Death Valey - BadWater. Arrivée à LonePile pour passer la nuit.

Jour 12 : Départ pour Yosemite par la Tioga Road. Arrivée fin d’après-midi au Half-Dome Village. Jour 13 : Yosemite : Randonnée et "escalade" du Half Dome (Si nous avons le permis).

Jour 14 : Départ matinée pour SF en passant par Tuolumne Gros (Sequoia Géant) et la Silicon Valey.

Jour 15 : San Francisco

Jour 16 : Visite Alcatraz + SF. Départ pour l'aéroport à 14h00.

Pour plus de facilité dans nos déplacements. Nous allons louer une voiture, une Ford Mustang Cabriolet, du premier au dernier jour du séjours (Prise et remise à l'aéroport).

Pour le moment, le plus gros questionnement est le jour 6 & 7 où nous ne savons pas trop s’il est mieux de rester loger près du grand Canyon et de partir pour Monument Valley le lendemain matin. Ou s’il vaut mieux partir fin d’après-midi du GC pour arriver à Monument Valley en soirée et en profiter le lendemain matin.

Pensez-vous qu'il s'agisse d'un itinéraire réalisable et avantageux pour en voir le plus ?

Merci à vous, 🙂 Jérémy
Le cap Nord depuis Grenoble en 2014 (récit complet!!!) English translation pending
by Tito38 · 2019-05-09 · 24 replies
Après un voyage éclair au Cap Nord en 2011 en citroen C3, qui a fait l'objet d'un précédent carnet de voyage voyageforum.com/...ost=9578716;#9578716). Me voici à nouveau en route pour le Cap Nord, mais cette fois en Citroen Berlingo plus confortable pour conduire et pour dormir.

Le trajet pour monter sera le même qu'en 2011, à savoir l'Allemagne, le Danemark, la Suède, la Finlande et enfin la Norvège.



Pour mon 1er jour de trajet, j'ai quitté Grenoble mercredi 14 mai 2014 à 5h00, et après un trajet par autoroute jusqu'au Luxembourg pour faire un dernier plein pas cher, je suis allé passer ma 1ère nuit à OSNABRUCK (D) soit 1049 km .



Jeudi 15 mai, un étape de 949 km me permettra de dormir en Suède à LJUNBY, après avoir pris le tunnel-pont entre le Danemark et la Suède.

Comme je l'ai dit dans mon précédent récit de voyage sur le Cap Nord, la variété des paysages suédois n'est pas terrible, lacs forêts et forêts lacs.... Le vendredi 16 mai, je ferais une étape de 911 km, qui me permettra d'atteindre la ville d'ORNSKOLDSVIK.

Et là, 1ère surprise désagréable, les campings en ce mois de mai ne sont pas ouverts, et je dormirais une 1ère fois au bord de la Mer Baltique.



Le samedi 17 mai, voilà mon lieu de bivouac, sympa et tranquille.



Et c'est ce matin là, vers 5 heures que j'ai eu la chance de voir des élans, mais que des jeunes pas d'adultes, hélas, et je n'en verrais pas d'autres durant tout mon séjour.







Voilà la ville d'Ornskoldsvik avec son tremplin de saut à skis au loin.





Après avoir passé la frontière finlandaise, sans avoir vu le moindre policier ou douanier, d'ailleurs aucun contrôle frontalier depuis mon départ, alors que j'ai déjà franchi 5 frontières.



Petit arrêt sur le site de la maison du Père Noël à ROVANIEMI , pas terrible ce lieu sans neige.



Je passe pour la 3ème fois, le cercle polaire arctique.



Et enfin la vision de mes premiers rennes, lors de mon précédent j'en avais vu énormément, mais à cette période ils n'ont pas tous été encore déplacés du fait de la présence de la neige plus au nord.





Après une étape de 795 km, je retourne au même camping qu'en juin 2011, mais hélas le camping de SODANKYLA n'est pas encore ouvert , je dormirais donc sur le parking devant l'entrée, et c'est à partir de là, qu'il ne fait plus du tout sombre la nuit.





La route passe à proximité de nombreux lacs encore gelés.
Premier road trip en Croatie (avec enfants) English translation pending
by Elodie43 · 2019-05-08 · 37 replies
Bonjour à tous, j'ai parcouru différents sujets ici , divers blogs mais voilà, quand c'est notre propre voyage c'est toujours compliqué car on combine plusieurs facteurs : - 3 enfants 6 9 et 11 ans - premier road trip - premier voyage non organisé - nous sommes partis une seule grande fois à l'étranger ! - nous sommes en mai et on commence juste à s'organiser ( nous n'avions pas nos vacances avant ...)

Bref maintenant que je vous ai montré nos failles pour réclamer votre gentillesse😉 , voici notre parcours réservé à l'heure actuelle sachant que nous partons de Lyon : #2 nuits en Istrie à coté de Pazin #2 nuits sur l'ile de KRK #2 nuits à coté du lac de Plitvice

Gros questionnement car nous serons à la moitié de nos vacances : Dubrovnik ? sachant que c'est tout en bas et loin et qu'ensuite il faudra tout remonter ... Split ? mais ca a l'air touristique pas forcément pour les enfants ? une ile ? KRKA? Finir par KRK car cette ile nous parait trop belle ?🙂

Nos attentes ? Visiter et faire de belles photos mais sans forcément s'épuiser ni épuiser les enfants, faire de petites balades et de belles baignades

Merci beaucoup pour vos réponses ,

Elodie
Côte amalfitaine en octobre English translation pending
by Alainb6 · 2019-04-11 · 6 replies
Bonjour à tous, Je prépare un circuit en Italie du Sud pour la 1ère quinzaine d'octobre sur 17 jours qui combinera la cote Amalfitaine et les Pouilles. Je constate que la première partie du circuit n'est pas si simple à organiser même si j'ai trouvé d'excellents conseils sur le site Virée-malin J'ai encore des doutes sur mon circuit. Tout d'abord pour les îles : - Après 2 jours à Naples, j'envisage de dormir 1 ou 2 nuits à Procida - puis de passer une nuit à Capri même si certains pensent que ce n'est pas indispensable. Mais il n'y a semble-t-il pas de ferry direct entre Procida et Capri. Il faut faire étape à Ischia. En conséquence est-il préférable de faire une nuit à Procida, une nuit à Ischia avant de rejoindre Capri ? En suivant, j'ai imaginé plusieurs options pour visiter la côte, avec et sans voiture. Voici les deux hypothèses que je retiens : Solution 1 : mix voiture / bus / bateau Jour 1 : Capri- Naples, location de voiture Jour 2 : Naples - Pompéi - Positano - Amalfi - Ravello en voiture pour profiter des paysages sans s'arrêter hormis quelques arrêts minutes si c'est possible. Nuit à Ravello Jour 3 : journée de visite en bus et bateau entre Amalfi et Positano. Nuit à Ravello Jour 4 : En voiture depart de Ravello en direction des Pouilles

Solution 2 : pas de voiture Jour 1 : Capri - Amafi - Ravello en bateau puis bus. Nuit à Ravello Jour 2 : Journée de visite en bus et bateau entre Amalfi et Positano. Nuit à Ravello Jour 3 : de Ravello direction Naples en bus en passant pas Salerne Jour 4 : location de voiture à Naples puis direction Pompéi et les Pouilles

Merci pour vos bons conseils pour me permettre d'optimiser cette première de circuit sir 9 jours. Bien à vous Alain
Islande avec MSC Preziosa en juillet 2019 English translation pending
by BEA10 · 2019-02-17 · 27 replies
Bonjour, je m'apprête de réserver une croisière avec MSC pour aller en Islande (le 23/07) et voulais savoir s'il y a d'autres personnes qui font cette croisière depuis Hambourg. merci
Comment aller de Cherbourg au port de Diélette dimanche matin? English translation pending
by Crozydrte · 2019-02-04 · 16 replies
Je planifie de prendre le train de Zurich (où j'habite) à Cherbourg, y passer la nuit, et le matin après, prendre un bateau de Diélette à Aurigny.

La question est: comment me rends-je de Cherbourg à Diélette de facon bon marché?

Les bus disponibles (ceux que je trouve) ne vont pas lorsque j'en ai besoin.

Y a-t-il quelque bus privé ou navette pour le port? Sinon, puis-je faire autostop, et dans ce cas, quel est le mieux lieu à Cherbourg pour trouver un chauffeur allant à Diélette (ou au moins à Les Pieux)?

Si un taxi est vraiment la seule option réaliste, combien coûterait un taxi à Cherbourg par km (ce sont 23 km jusqu'à Diélette)?

En vérité, en tant que suédois je n'aurais jamais attendu d'avoir des problèmes de me rendre à un port maritime par transport public.
Virée 4x4 en Mauritanie English translation pending
by Icare19 · 2019-01-22 · 50 replies
Bonjour à tous.

J' envisage une petite virée 4x4 en mauritanie avec un autre membre du forum. Je connais un peu le Maroc, (8 périples), mais pas du tout la Mauritanie. J' ai donc déjà un peu épluché ce Forum et trouvé quelques infos intéressantes.

En vrac, quelles sont les formalités de passage?, ou ?, disponibilité du gazole ?, de l 'eau ?, les sites à ne pas manquer ?, l' état des pistes ? etc etc ... Je suis preneur de toutes vos expériences et de toutes les infos.

A+
Quatre îles en mars avec bébé d'un an (Hawaï) English translation pending
by Sophie25000 · 2019-01-10 · 9 replies
Bonjour,

nous avons la Chance de partir à Hawaii, billets offerts pour aller-retour Honolulu. Nous savons que nous n aurons pas l opportunité de repartir un jour à Hawaii et ne savons du coup pas trop comment faire 1 choix pour les iles (sachant que nous avons un petit d'un an). Pensez-vous que ce soit possible de faire les 4 iles en 11 jours sur place ? Si je devais en supprimer 1, ce serait laquelle ? On pensait prendre voiture de loc sur chaque ile (petre pas pour Big Island, juste taxis ?

On va atterir sur OAHU le 7 au soir, le 8 repos à Waikiki Beach, le 9 museum Pear Labour (est-ce vrai qu on ne peut plus réserver à l'avance et que les tickets ne se commande que la veille pour le lendemain sur internet ou bien venri tot le matin sur place pour avoir ticket gratuit ?) et l'après-midi Lanikai Beach, le 10 Baie d'Hanona puis Kualoa Ranch.

Voir pour Arrivée le 11 à KAUAI, le 12 Kalalau Trail avec bébé dans porte bébé, faisable ? le 13 nager avec tortue et vol en hélico, on se relayera avec mari pour garder bébé, le 14 ptite croisière de 2 ou 3 heures (mieux de faire ptite croisière sur quelle ile ??????, on se relaye pour bébé) et départ pour Big Island.

Arrivée le 14 à Big Island, le 15 visiter 1 plantation de café (à voir laquelle) matin, après avec bébé de un an il me semble que cela ne sera pas possible de voir le volcan (de toute façon, on est déjà allé à la Réunion où on a vu le volcan, du coup on est aussi moins attiré par le volcan) mais que faire à Big Island? ça vaut quand même le coup si on est pas intéréssé par le volcan ? 1 plongée ou ballade à cheval dans ranch le 15 apm ?

Arrivée le 16 à MAUI, le 17 visite en voiture de l'île et 1 plage à voir laquelle ????

Arrivée le 18 à OAHU et retour pour la France.

Je ne sais pas si ce programme est réaliste et très dure de retirer une île car très difficile d y retourner par la suite.

BESOIN de vos avis et conseils. MERCI sincèrement par avance pour votre aide précieuse.

Sophie
Croisière MSC "Cap Nord" en juin 2019 English translation pending
by Verobordeaux · 2018-12-22 · 39 replies
Bonjour, Nous partons en Juin 2019 avec MSC mais nous aimons faire nos propres excursions. Avez vous des conseils pour les escales suivantes svp = - Flam - Molde - Trondheim - Honningsvag (on y passe une nuit ... j'aurai bien aimé un feu de camp et rencontrer des samis ...) - Tromso - Alesund On est pas trop "musées" mais plutot nature, dégustation, rencontres et un peu de shopping (pas de touriste) En juin quel est la météo (quoi prévoir dans la valise ?)/ Merci pour vos conseils !! Nous avons tellement hâte !!!
EuroVelo 8 entre Barcelone et Valencia English translation pending
by Hcoriton · 2018-12-02 · 9 replies
Bonjour a tous,

Certains d'entre vous auraient ils pratiqué l'eurovelo 8 notamment entre Barcelone et Valencia ? Et même de Barcelone a la frontière française ? Des avis/retour sur ces portions?

Merci d'avance !
La Corée du Sud, du nord au sud, 652 km à vélo de Séoul à Busan English translation pending
by Pierre · 2018-11-18 · 26 replies
Bonjour à tous,

Voici le carnet de mon dernier voyage à vélo: la traversée nord-sud de la Corée du sud. 🙂



Je souhaite le partager avec vous mais je m'excuse par avance. En effet, par manque de temps, je ne poste que le texte, en espérant que ce ne soit pas trop indigeste. Si c'est le cas, vous pourrez retrouver le carnet illustré des photos sur mon blog: www.world-blogueur.com

Merci 🙂
Limo bus aéroport - Khao San Road direct English translation pending
by Apinya · 2018-11-18 · 18 replies
Bjr à tous, qui aurait pris cette ligne de Bus (Limo) entre suvarnabumi et Ksr direct ? Vu sur You tube;Fellthai.Apparement ce serait récent. A+
Idée de périples en Israël, Palestine et Jordanie English translation pending
by Yayoyu · 2018-11-01 · 17 replies
Bonjour nous partons en famille avec notre fils de 16 ans en février. Nous atterissons à Tel Aviv et souhaitons sur 21 jours de faire Israel Palestine er Jordanie Nous souhaitons aller à Acre Nazareth Tibériade mer morte Jérusalem desert mer rouge mais aussi Bethléem Jéricho Naplouse Hebron et Petra....pensez vous que nous sommes trop ambitieux ou que nous pouvons tout loger dans ces 3 semaines? .. J'ai etablis un programme mais j'attends votre avis sur le temps à passer dans les lieux cités. Merci
De l'aéroport de Pointe-à-Pitre à Terre-de-Haut (Les Saintes) English translation pending
by Globetrott · 2018-10-04 · 22 replies
Bonjour à tous! Je vais me rendre Aux Saintes, en Guadeloupe, courant Novembre. Je trouve des vols à prix intéressants mais je ne trouve pas l'information la plus nécessaire, à savoir comment me rendre de l'aéroport de Pointe à Pitre jusqu'aux Saintes. Il faut semble-t-il se rendre à Trois Rivières pour y prendre le bateau. Y a-t-il des bus à horaires réguliers de l'aéroport à Trois Rivières. Ces bus nous déposent-ils près du quai d'embarquement? Quels sont les horaires, les temps de parcours? Je cherche en outre à limiter mes frais… On me parle de taxi!!! Qui en a fait l'expérience récemment et peut me renseigner? Merci d'avance!!!
Sumatra - Java - Krakatau - Bali en famille English translation pending
by Sambre0 · 2018-09-30 · 14 replies
Bonjour à tous,

Nous revenons d’un périple de trois semaines en Indonésie. Comme j’ai beaucoup écumé les forums pour préparer ce voyage, je me propose de faire un compte rendu mêlant ressentis, bons plans et autres… Cela peut servir à d’autres.

Notre profil : famille avec trois enfants de 9, 11 et 13 ans. Une certaine expérience des voyages. Nous recherchions un voyage avec une forte thématique autour des volcans, tout en associant d’autres expériences variées. Ne disposant que de 3 semaines, nous avons beaucoup millimétrés les déplacements.

Notre choix : Finalement nous avons choisi de faire une trans indonésienne du nord de Sumatra à Bali en passant par Java. Le parcours :

Bukit Lawang pour faire un trek à la rencontre des orang outan Krakatau (ou Krakatoa) pour voir d’au plus près un volcan actif Yogjakarta, pour le Merapi et ses temples Bromo, Kawah Ijen et enfin Bali. Tout cela en plein mois d’aout 2018 Les vols : Nous les avons pris fin mars pour aout. Nous sommes passés par Etihad avec un départ de Genève. La différence de prix était importante par rapport à un départ de Lyon (qui aurait été plus naturel). Au final, nous avons payé les billets Geneve – Singapour 690€. J’ai trouvé cela correct pour Août. L’avantage d’Etihad est que les départs sont le matin. Cela permet donc d’arriver à Singapour tot (11h du mat) et donc d’enchainer sur l’Indonésie. A Singapour, nous avons enchainé sur un vol avec Jetstar pour Medan. Rien à redire. Vol parfait, compagnie sûre. Le vol n’était pas en correspondance. Nous avons donc prévu une grosse escale pour parer à un retard du vol Etihad. Même s’il n’y en a pas eu, ce n’était pas superflu. Il faut changer de terminal et donc passer la douane. Rien de compliqué, mais si vous devez réenregistrer vos bagages (les portes ferment 50mn avant le départ de l’avion), Il faut bien compter 2h30 entre les deux vols et cela sans retard. Nous avions 5h. C’était trop.

Arrivée à Médan : Le retrait d’argent est très facile. Nous avons opté pour les retraits en distributeur. Le taux est bon. J’avais peur d’être limité. Mais il faut savoir qu’il y a au moins 4 distributeurs de banque différentes et que vous pouvez faire plusieurs retraits sur un même distributeur avec une même carte. Pour vous donner une idée, nous avons retiré 9,000,000rps. Transfert vers Bukhit Lawang. Nous avions négocié le transport avec notre lodge. Ce n’est surement pas le plus économique. Mais au final, nous avons dû payer 35€. Nous avons enchainé le vol de Genève avec le transfert à Medan et la route jusqu’à Bukit Lawang dans la même journée. Résultat, nous sommes partis de Lyon un samedi matin à 5h du mat et sommes arrivés le dimanche soir à 22h au lodge. Dur, dur, mais au moins, nous nous sommes calés sur le temps local en une nuit ! Choix de Bukit Lawang : L’objectif était évidemment de faire un trek dans la jungle et voir des orangs outan. Il y a une polémique sur l’endroit. Visiblement, c’est moins authentique que d’autres. Il y avait un centre de réhabilitation controversé il y a quelques années. Il a fermé depuis. Personnellement, nous avons été ravis. Certes, beaucoup d’Orang Outan sont semi sauvages. Mais quand vous avez des enfants en bas age, c’est un avantage important. Nous avons pu en approcher certains de très près. Lors de notre trek, l’une d’entre elles (Jacky) est venue nous voler notre repas. Les enfants ont adoré. Nous avons pu croiser d’autres voyageurs qui ont fait le choix de l’authenticité, ils avaient l’air plus déçus. Les animaux n’étaient visibles que de très loin (200m en haut des arbres). Nous avons négocié un package avec Jungle Inn. Le logement est sûrement plus cher que beaucoup d’autres. Mais ils ont l’avantage de faire des remises importantes sur le prix du trek. Au final, le trek nous a couté 45€ par adulte, bouées comprises pour 2 jours. J’ai trouvé cela très correct. Nos guides étaient super. Préférez le trek de 2 jours. Au début de notre marche, nous étions avec les personnes partant à la journée. Cela a été un peu le cauchemar. Au premier Orang Outan, il y avait près de 50 personnes prenant des photos. C’était pire qu’au zoo. Après quelques heures de marche, il n’y avait plus grand monde. Et c’est vraiment le soir, au campement que nous avons fait les plus belles rencontres. Je m’étais beaucoup posé la question du palu avant de partir. J’ai donc acheté les vêtements couvrants intégralement et les anti moustiques sur puissants. Chose bizarre, il n’y avait quasiment aucun moustique. De l’avis des locaux, il y en a très peu. Quant au palu, le guide nous a dit qu’il n’y en avait pas, juste un peu à Medan. Autre question que je m’étais posé. Quid de mon appareil photo super cher et du retour en bouée. Ils ont l’habitude, cela n’a absolument pas posé de problèmes. Ils étaient bien emballés. Nous avons hésité à enchainé sur le volcan Sinabung ou le lac Toba. Sûr que ce doit être quelque chose. Mais cela nécessitait de quasiment repasser par Medan pour repartir. Nous avons dû faire des choix. Je m’étais aussi demandé si cela valait bien la peine de faire tout ce périple juste pour un trek de deux jours dans la jungle. Rétrospectivement, c’est l’endroit que les enfants ont préféré de tout le voyage. Ca vaut les avions et les 8h de voiture. Au bout de trois nuits, nous sommes repartis sur Medan pour prendre un vol pour Jakarta. Direction le Krakatau. Evitez la compagnie Sriwijaya air. Pour moi, il y a une double arnaque. D’abord, les horaires ne sont absolument pas fiables. Notre avion devait partir de 18h de Médan. Sans être prévenus, il a été replanifié à 18h25. Et il est parti à 22h25… Deuxièmement, la companie apparait toujours comme beaucoup moins cher que Garuda. C’est en fait un leurre. Ils prennent un taux de change honteusement défavorable. Au final, vous payez plus cher… Nous l’avons pris deux fois, deux fois les mêmes problèmes et les tableaux d’affichage indiquaient le même retard de 3h sur tous leur autres vols. Résultat, nous sommes arrivés à minuit et demi à Jakarta pour un départ le lendemain à 5h pour Carita. Ca fait mal au yeux… Krakatau

C’est de loin l’étape la moins touristique du voyage. Nous avons eu une chance incroyable. Le volcan s’était réveillé deux semaines auparavant. Nous avons donc eu un spectacle magnifique tant de jour que de nuit. Les éruptions étaient toutes les 10min.

Logistique : J’ai tout négocié à distance. Je me souviens avoir retenu deux agences principales, basées sur les avis : Krakatau trail (contact Bobo) et Krakatau tour, contact Roman. Mon choix s’est fait sur le prix final. Bobo nous a fait le package départ Jakarta, retour Jakarta, une nuit sur place, bateau privé pour 5 à 9,000,000. Alors que Roman ne descendait pas en dessous de 12,500,000. Ca reste très cher. Mais ca le valait. Le départ se fait de l’hotel à l’aéroport. Nous avions pris directement un hotel dans le terminal 2, car nous savions que la nuit serait courte (finalement 4h). En partant à 5h du matin, nous n’avons mis que 2h30, pas de circulation. Après un petit déj à Carita, le bateau a dû partir vers 9h. Nous avions un guide et deux équipiers. Il faut 2h de mer pour atteindre le site. On s’installe sur une ile en face. A cause des éruptions, nous n’avons bien sûr pas accosté sur le Krakatau en soi. Trop dangereux. Nous étions sur une plage magnifique, juste pour nous. L’équipage nous a emmenés faire un peu de snorkling. Il y avait des coraux et des poissons que nous n’avons même pas revus à Bali. Et surtout quand la nuit tombe, le spectable est juste incroyable. Nous sommes repartis le lendemain sur les coups de 9h. Notre avion était à 18h25 à Jakarta. C’était très large. 2h de mer un peu houleuse. Et que 2h30 pour rejoindre la capitale. C’était pourtant un vendredi soir. Bilan du Krakatau : Pour les adultes, c’était probablement la plus belle étape. Après, si le volcan n’avait pas été en éruption, est ce que nous aurions été si contents ? Je ne sais pas. C’est quand même une sacré galère d’accès. Le côté historique contribue au charme. Savoir que c’est là qu’a eu lieu la fameuse éruption de 1883, ca fait quelque chose. Mais sans éruption, cela fait cher l’excursion. Krakatau trail est correct, sans plus. Nous n’avons eu aucun problème. Mais nous n’avons pas non plus eu un guide incroyable. Ensuite direction Yogyakarta. Vol avec Garuda. Super compagnie. Nous avions prévu de nous lever très tot pour le lever de soleil sur Boradupur. Nous avions repéré un petit hotel à côté qui nous évitait le transport le matin. Nous avons eu pitié des enfants et nous ne sommes partis que pour 6h. Il ne fallait pas venir plus tard. Le lever de soleil est vraiment magique. Nous n’avons eu que la fin, mais je comprends l’intérêt. Il y a certes beaucoup de monde. Ensuite, nous sommes partis pour voir le Merapi. C’était une des deux déceptions du voyage. C’est une usine à touriste. Ils essaient de vous vendre le tour en jeep. Nous ne l’avons pas fait. Les avis étaient trop mauvais. A la place, nous avons cherché un sentier de rando pour s’approcher. Nous l’avons trouvé. Il en existe un en contrebas de la route. Mais à moins de monter jusqu’au sommet, le début n’avait pas beaucoup d’intérêt. Mon avis. Je pense que le Merapi vaut le coup si on décide de faire la rando au sommet. Mais j’ai cru comprendre que c’était une sacré galère. Si vous n’avez pas le projet du sommet, alors il faut absolument venir tot le matin. La brume se lève très tot et vous ne voyez rien sinon. C’était notre cas. A ne donc pas coupler avec Borodupur le même jour. Autant passer. Yogyakarta : En dehors de Borodupur et Prampanan, la ville est intéressante plus pour son ambiance que ses monuments. Nous avons principalement déambulé. Certes nous avons fait les quelques palais, mais leur intérêt est limité. Nous avons bien apprécié les Bling Bling car. On est au cœur de la ville. Prampanan est aussi somptueux. Nous l’avons fait pour le coucher de soleil. Sublime. Tout s’organise sur place avec l’hotel. Pas de besoins d’anticiper de France. Bromo et Kawah ijen. Nous avions fait le choix de rejoindre Surabaja par avion. C’était une erreur. Avec les retards liés à Sirijawa, le transfert à l’aéroport, nous avons dû mettre porte à porte 7h… La gare de Yogyakarta est en plein centre ville, accessible à pied. A refaire, nous aurions pris le train. Pour le périple Bromo et Kawah ijen, nous avons choisi de ne prendre qu’un chauffeur et d’éviter les guides tant au Bromo qu’au Kawah ijen. Nous ne regrettons pas. Ces deux volcans se font très bien tout seuls. Nous avions réservé à l’avance le chauffeur via l’agence pinkhouse. J’en avais entendu beaucoup de bien via les forums. Erreur. C’était une catastrophe. La voiture était vraiment vieille et très sale. Le conducteur, en plus de n’être pas sympathique, était très dangereux. A fuir. Bromo : La randonnée, au soleil couchant dans la caldeira était sublime. C’était un vrai coup de cœur. Beaucoup de touristes viennent principalement pour le lever de soleil. J’ai préféré la caldeira. Mon seul regret est que dans la même journée, nous arrivions de Surabaya. Nous n’avons pu attaquer la balade que vers 16h. J’aurais adoré faire le tour du cratère. C’est à cet endroit que j’ai pris les meilleures photos.

Petit truc. J’avais lu qu’il était possible d’éviter les frais d’entrée. C’est toujours possible, mais c’est bien plus compliqué que cela ne l’a été. A la fourche du village (il n’y en a qu’une), prendre à droite. On arrive près de Cemoro Lawang (un hotel). Là, il faut prendre à droite et longer la falaise au plus près. Il y a régulièrement des semblants de sentiers qui descendent à même la pente. Nous en avons pris un, un peu au hasard. La descente est abrupte. Le sentier disparait. 10 fois je me suis dit que j’avais fait fausse route. Mais finalement, on sort en bas dans la caldeira. On a alors une marche d’approche superbe avant de rejoindre la partie plus touristique. Nous avons aussi fait comme tout le monde le levé de soleil. C’est très faisable à pied sans guide. Il faut faire comme la veille, à droite à la fourche et suivre le chemin. De toute facon, ce chemin va sur la montagne où sont les points de vue. On ne peut pas se tromper. Et il y a beaucoup de monde. Surtout si vous partez à l’heure standard 3h. Il faut compter 1h20 de marche assez raide sur la fin. Il y a beaucoup de monde sur les points de vue. Et tout le monde est venu en jeep sauf vous. Difficile de faire une photo. Il y fait froid +-5C. Prevoyez d’être bien couverts. Mais cela reste magnifique. Si vous avez le courage et que vous n’enchainez pas directement sur le Ijen, il faut attendre que tout le monde s’en aille. Pour nous, nous sommes partis après un petit dej raté au Cemoro Lawang (vraiment une arnaque). Petits conseils pratiques : les logements sont tous très moyens. Les habitants savent que de toutes facons, on n’y dort que quelques heures. Une chose nous a étonnés. Il n’y a quasiment aucun endroit pour manger le soir. Nous sommes allés au seul endroit ouvert le Lava view. Ce n’était pas si mal. Kawah Ijen : Nous avons enchainé directement sur le Kawah Ijen (avec notre chauffeur complètement fou). C’est la deuxième déception du voyage. J’avais tant lu sur ce volcan. Je l’ai peut être un peu fantasmé. Nous sommes partis à minuit de notre hotel. Il y avait 45 mn de route. Nous avons donc pu attaquer la montée dès l’ouverture à 1h du mat. Ca monte sec, mais vraiment pas longtemps. Nous avons dû arriver vers 2h30 au cratère. Je suis le seul à être descendu. Je ne trouvais pas prudent d’y emmener les enfants. La descente au fond du cratère se fait très bien sans guide. Il y a tellement de monde. Il n’ y qu’a suivre les groupes. C’est impressionnant. C’est un peu stressant quand d’un coup la fumée vous envahi. Les conditions n’étaient pas bonnes. Je n’ai donc pas vu ces fameuses flammes bleues. Enfin, je les ai entrapercues. Mais la sensation est complètement gachée par la remontée. Vous croisez des centaines de touristes. C’est incroyable. Il y a plus de queues que dans le métro. Je crois que l’endroit a perdu son authenticité et est victime de son succès. La remontée se fait normalement en 30min. J’ai mis plus d’une heure à attendre que les groupes passent. Trop de personnes descendent alors qu’elle ne serait pas à l’aise sur un simple sentier de rando dans les Alpes. C’est vraiment devenu n’importe quoi. L’endroit pour se faire peur. En plus, je n’ai croisé qu’un porteur de souffre. Cela m’a fait plus penser à Eurodysney qu’autre chose. Ce serait à refaire, je pense que je zapperai le lever des soleils. J’irais beaucoup plus tard quand tous les touristes sont partis. Là, certes, vous ne verrez pas les flammes bleues (mais de toutes facons, c’est très incertain même par conditions idéales), mais, vous aurez une toute autre ambiance dans le fond du cratère. Et vous aurez surement plus d’opportunités de croiser des porteurs de souffre. Pour ce qui est des enfants, c’était l’enfer. Ils ont dû attendre au bord du cratère que je remonte. Il y fait très froid. Il n’y a pas d’endroit pour se protéger du vent. Il n’y a rien à voir. Et ils se sont levés à minuit… Ils auraient été mieux à rester dormir à l’hotel. Truc pratique : N’essayais pas de trouver un hébergement près de l’entrée du parc. Ils sont peu nombreux et insalubre. A 45 min, il y a des choses très bien. Par exemple, nous sommes restés au Kampoeng Joglo Ijen. L’hotel était parfait avec piscine. Après être repassé par l’hotel pour un petit déj, nous sommes repartis en direction de Bali. Ca se fait très bien. Pour vous donner une idée, nous sommes arrivés le même jour à Amed vers 16h30 (avec le changement d’heure). Bali : Nous voulions éviter les zones touristiques. Donc nous avons divisé la semaine en deux. Première partie à Amed pour profiter de la mer. Deuxième, Ubud l’inévitable. C’est toujours compliqué de faire Bali quand on a fait avant Sumatra et Java j’imagine. Tout y est tellement plus touristique. Pour autant, j’ai trouvé que cela restait supportable. L’île a gardé une certaine authenticité. Et c’est vrai que c’est magnifique. A faire selon moi : - les rizières. Nous aurions dû prévoir plus de temps. Elles méritent de belles randos. Je pense qu’il faut une journée complète pour s’y perdre. A ne pas faire : - la pêche à 5h30 du mat avec les pêcheurs de Amed et leur bateau si typique. Arnaque complète. Ils sont très peu sympathiques. A peine avez-vous mis un pied dans le bateau qu’ils essaient déjà de vous vendre autre chose. Ensuite, vous ne faites que le regarder pêcher. Vous ne participez à rien. Franchement décevant.

Nicolas
Croisière Costa Pacifica English translation pending
by Frédérique18 · 2018-09-14 · 19 replies
Bonjour Je pars pour une croisière sur le Costa Pacifica le 29 octobre de Marseille. Direction Îles Canaries, Madère, Malaga, Rome, Savone et retour Marseille le 9 novembre 2018. Si vous faîtes cette croisière, ce serait sympa de faire connaissance autour d'un verre. Si vous avez des infos concernant les différentes escales des "Îles ensoleillées" pour ne pas avoir à prendre celles de Costa qui sont chères, je suis preneuse. Grand merci à ceux qui liront mon message et se feront connaître.
Voyage en voiture Vendée - Casablanca (avec enfants) English translation pending
by Kakalau85 · 2018-09-12 · 29 replies
bonjour nouveau sur le Forum, j'aimerai SVP des infos sur un voyage que je souhaite organiser pour nous 4 ( 2 adultes 2 enfants 11 et 13 ans )

je suis en Vendée, je veux aller à Casa pour y rejoindre des amis Marocains

je veux y aller en voiture, en mode "road trip" mais gentil, et durant les congés de pâques 2019

je vois bien toute la descente en France, par Biarritz, mais ensuite je suis dans le flou et c'est là que j'ai besoin de vos lumières ...

donc en vrac mes questions, j'espère qu'il y aura qq âmes charitables pour m'aider dans mon organisation :-)

- arrivée en Espagne depuis le 64, par où descendre "le plus vite possible" pour la traversée ? possible de rouler "fort" au début ( 5 - 6h ), pour passer le plus de temps possible au Maroc

- des contraintes ou problème à gérer en Espagne ( plus qu'en France ?! )

- où dormir en Espagne à 4 et pas au Ritz

- durée de la descente ?

- gros sujet pour moi qui me fait un peu flipper : comment organiser la traversée passagers + voiture ?????? *réserver où, quand, comment, par qui, etc.... je n'ai AUCUNE idée sur ce sujet *comment se passe la traversée, prix, contraintes, * comment se passe l'arrivée puis la reprise de la route *qqchose de particulier à prévoir *etc...

- une fois au Maroc, descente sur Casa = comment "rouler" au Maroc *papiers spécifiques à prévoir, démarches à faire en amont ( pour nous, voiture ) *risques particuliers ( autres qu'en France ...) * je veux "rouler" pour descendre donc Autoroute privilégié : une fois à cas nous environnerons mais avec nos amis Marocains, donc bien plus "sereinement" car plus "tout seul"

- GPS tomtom (portable ) marche t il au Maroc ( c'est pour circulation dans les villes que je me demande comment je vais faire ! ) pour le reste j'ai déjà les bonnes vieilles cartes Michelin ...

- une fois notre séjour en fin, comment réorganiser le retour en traversée : re même question sur l'organisation : quand réserver, etc...

- je compte remonter par toute la cote Est de l'Espagne, pour sortir et remonter en vendée via Toulouse où je dois faire une escale, puis la Vendée

avec les promenades au Maroc, je pars sur 5 000km sur toutes les vacances ( pas rien mais c'est le prix à payer !)

nous sommes déjà allé 3 fois au Maroc rejoindre nos amis, mais tj en avion

là c'est très différent et j'ai vraiment besoin d'infos, de bons plans, de conseils, etc...

niveau assurance je suis clean, avec un rapatriement si problème mais j’espère bien tout faire comme prévu

PS: petit détail qui va surement en faire sourire qq'un : je pars avec ma vieille R21 Nevada, qui n'aura plus son Contrôle technique d'içi 1 an pour cause de carrosserie "vieillissante"... comme je ne suis pas fou ( ou complètement fou ), la voiture sera en état mécanique ( je pense et j'espère ! ) de partir pour son baroude d'honneur à plus de 500 000km ;-)

merci beaucoup et à suivre

Laurent85
Vingt-quatre jours en Birmanie en juillet (avec 2 enfants) English translation pending
by Flutsch500 · 2018-09-08 · 5 replies
A mon tour de partager mon voyage et d’aider les futurs voyageurs notamment avec des enfants 😉

Mon voyage se divise en 2 parties : 1ère partie : J’étais seule avec mes deux enfants âgés de 8 et 11 ans pendant 5 jours (Du 4 au 8 juillet) 2e partie : Continuation du voyage à 4 avec l’arrivée du papa (Du 9 au 27 juillet)

Partie 1:

J1 : Aéroport de Mandalay- Pyin Oo Lwin : Arrivée en début d’après-midi, passage de douane, récupération des bagages, change (1000 dollars= 1385000Kts…Je suis millionnaire), achat carte SIM pour 9500Kts (tél + 4G, souvent meilleure que le wifi !). Notre chauffeur de taxi nous attend pour aller directement à Pyin Oo Lwin (Organisé via notre hôtel : 35 000kts Durée 1h45), bonne route bien que de gros travaux soit en cours, beaux virages et ça grimpe. Notre hôtel réservé via leur mail: Hotel 99, un peu excentré à 10-15’ à pied du shan market, calme, propre, grande chambre triple (25$ payé 33500 Kts avec pt déjeuner). Personnel jeune et sympathique. Un plan nous est fourni, pratique pour aller manger le soir au Shan market parfait pour se plonger dans notre voyage. J2 : Pyin Oo Lwin- Kyaukme : Un employé de l’hôtel nous emmène en voiture gratuitement à la gare et s’occupe d’acheter nos billets de train (2150pp payé 6500 pour 3) Train : départ 8h22 (il était à l’heure !) arrivée à Kyaukme vers 14 h (prévu à 13h19), le retard a été pris lors de l’attente du train inverse (voie unique) à la gare de Naung Peng juste après le passage du viaduc de la mort (Génial). Finalement on descend du train, on se promène, on échange avec les Birmans en attendant… Trajet très sympa, très peu de touristes, aucun occidental… à part nous. Le temps passe vite. Arrivée à Kyaukme, nous descendons, aucun touriste à l’horizon, si ce n’est une bande de copains asiatiques. Autant le dire tout de suite, je n’ai vu aucun touriste à Kyaukme à part eux. Notre guide Thura pour nos 2 jours de trek à moto prévu le lendemain nous attend, tout sourire et, oh surprise ! il parle bien le français, parfait pour les enfants. Il s’est occupé de réserver notre hôtel , nous prenons un tuk tuk (1500), dernière mise au point pour notre trek du lendemain. Fin d’après-midi : balade à pied dans le centre, visite du marché, puis nous montons jusqu’en haut de la colline en traversant un monastère où de jeunes moines vivent, découverte de notre premier grand bouddha et première pagode dorée au coucher du soleil. Ça brille de partout, nous sommes émerveillés. Nous nous désaltérons ensuite au Pyi Taw Tar Café, top très sympa. Peu de birmans parlent l’anglais, mais on y arrive toujours, et j’adore ça. En même temps je ne parle pas le shan non plus 🤪. Le soir repas dans un petit resto indien, pas cher, sympa et excellents chapatis (1800) J3 – J4: Trek de 2 jours en moto semi-automatic dans les montagnes : Après un petit tour d’adaption pour passer les vitesses, nous voilà partis, mon fils derrière Thura et ma fille derrière moi. La moto est en bon état et les casques sont fournis. Nous traversons la plaine puis des rizières, nous nous arrêtons observer des apiculteurs, visiter une fabrique de papier en bambou et une d’alcool de riz (avec dégustation svp, une petite gorgée et vous découvrez immédiatement l’anatomie de votre tube digestif 😛 au retour nous nous arrêterons pour en acheter 1l= 1000Kts). Nous commençons à grimper, nous nous arrêtons manger dans un resto d’un village shan : en apéro des cigales frites au goût de chips, salade de thé vert (délicieux) et…je sais plus, mais c’était très bon. Nous quittons la route, descendons un long chemin raide et caillouteux et remontons sur l’autre versant de la montagne pour atteindre pratiquement au sommet un village Palaung, nous découvrons la maison typique dans laquelle nous allons dormir et faisons connaissance de la famille. Nous laissons nos motos et allons nous promener dans le village, c’est la sortie de l’école. L’occasion de rencontres, de sourires, puis nous retournons à la maison où des enfants jouent devant, nous profitons de donner des petits avions à construire et faire des jeux avec une corde à sauter. Chouette idée comme cadeau, j’avais lu ceci sur un post du forum. Super soirée au bord du feu, le foyer est installé dans la pièce principale dans le sol, eh oui il fait frais le soir, nous sommes à 1700m. Nous dormons à même le sol…enfin sur un matelas très fin. Le lendemain après une toilette revigorante à l’air libre, nous reprenons la route, nous visitons un autre village shan, le thé sèche devant les maisons, nous croisons les militaires shan, nous achetons du thé à une femme pour un prix dérisoire (non je n’ai pas marchandé !) et en plus elle nous invite dans sa maison pour boire du thé, elle découpe un ananas qu’elle nous offre. Excellent. Puis nous reprenons le chemin, heureusement qu’il ne pleut pas, car franchement je pense que l’on aurait eu de la peine à remonter. Tranquillement nous redescendons vers Kyaukme et retrouvons un peu de chaleur. Thura, notre guide, nous accompagne pour acheter nos billets de bus pour Mandalay pour le lendemain matin. Nous dormons une 2e nuit à Kyaukme non sans nous être rassasiés de chapatis au resto indien. Ce tour en moto était top, par contre je pense qu’il faut avoir l’habitude de rouler en 2 roues, car sur les chemins, il vaut mieux avoir un minimum de maitrise, car les montées et descentes sont longues et vaudrait mieux pas flipper. Surtout quand c’est humide. Perso, je roule en 2 roues depuis des années (moto, scoot) et mes enfants ont également l’habitude. Thura était super et top avec les enfants, je le recommande, ce fut une excellente surprise de découvrir qu’il parlait bien français (appris sur internet). Je l’avais contacté par mail une semaine auparavant et d’entrée j’ai eu confiance. Info : Hotel One Love : Récent, propre, calme, personnel sympa 30$ payé 40000Kts avec petit déj (buffet) Trek moto : 30$ par jour pour moi et 35$ par jour pour mes 2 enfants. Soit 130$ payé 220 000 kts pour les 2 jours tout compris, aucune dépense supplémentaire (enfin …1000kts pour l’alcool de riz et 1000kts pour le thé en vrac (500g facile)) J5 : Trajet Kyaukme- Mandalay : en minibus, 5 heures, 7500pp, pick up à l’hôtel vers 8h et dépose à notre guesthouse de Mandalay… Nous attendons l’arrivée du papa… ça y est la jonction est faite, notre famille est complète, notre voyage continue à 4 Info : Trajet en taxi partagé de l’aéroport de Mandalay à notre guesthouse : 4000 Kts Partie 2 à suivre...
Hertz CDP 510000 hors d'usage pour les États-Unis English translation pending
by Arnaudbu · 2018-09-06 · 95 replies
Je viens de voir que certaine personne essaye encore de faire passer ce code pour une location chez Hertz. Malheureusement ce code ne donne plus rien pour les USA.

Nous sommes plusieurs à avoir vu nos tarifs augmentés de 25% ! Et cela sans aucun avertissement ! Merci qui ? Pas Jac*** et ******, mais Hertz !

Malgré les coups de téléphone et les mails, à part des blabla, Hertz ne bouge pas un doigt et sont apparemment dans leur droit de réviser les CDP comme bon leur semble. Enfin ça c'est la rengaine téléphonique !

Pour ceux voyageant eu Europe ou au Canada, le code donne encore respectivement -10 et -20% avec un paiement sur place. Mais si ça venait à disparaître ? Ben vous verrez vos tarifs en paiement sur place augmentés jusqu'à 25% sans sommation comme vécu il y a peu !

Ce post n'est pas là pour discuter sur la pratique commerciale, le bon droit ou les agissements de Hertz.

Je souhaite que l'on propose des solutions alternatives légales. Je dis légal car nul n'est autorisé à utiliser un CDP sans pouvoir en prouver sa légitimité à l'utiliser. Pour ceux qui utilise des codes sans en avoir le droit, libre à vous de vous enliser dans les méandres judiciaire en cas de pépin (ce que je ne souhaite à personne).

Quel code utiliser ? Il en existe des centaines voire des milliers en circulation. A partir du moment où vous vous posez la question "suis je en droit d'utiliser ce code ?" c'est que surement vous n'en avez pas le droit et donc ... svp, passez votre chemin.

Les codes que vous pourriez utiliser: le classique, les codes de cartes bancaires et cie aériennes mais aussi automobile club, hôtels, et parfois votre entreprise peuvent proposer des CDP Loisirs comme la mienne.

A savoir que Hertz m'a dit que pour bénéficier d'un code VISA par exemple, la carte doit être au nom de la personne effectuant la réservation. Si la carte est au nom de votre conjointe, ils peuvent la refuser. J'ai demandé car VISA Premier donne 15% alors que MC Gold m'en donne seulement 10%. Il est donc intéressant, si vous changez de carte, de passer chez VISA.

54381 Air France-KLM American Express incluent Silver 62455 UNITED A\L FF DISCOUNT 154080 CDP MARRIOTT REWARDS (programme fidélité Marriott gratuit) 205418 SOUTHWEST FF DISCOUNT 211762 PLATINUM CARD FROM AMEX 306613 AMEX GOLD 511000 Air France-KLM American Express incluent Gold 522000 PASSAGERS AIR France 542075 CDP WORLD ELITE MASTERCARD 567704 FLYING BLUE PLATINUM 629733 FLYING BLUE IVORY 633306 AMEX PLATINUM EMEA 672804 ACA+ AUTOMOBILE CLUB ALSACE (abo de 48€/an) mais -15% 711271 Air France Visa Card 716953 Air France-KLM American Express incluent Platinum 808437 FLYING BLUE PLATINUM 826184 CDP PLATINUM MASTERCARD 963122 FLYING BLUE GOLD 963123 FLYING BLUE SILVER 967130 GUIDE DU ROUTARD 974500 CDP GOLD MASTERCARD (-10%) 1244810 VISA CARDHOLDERS 1393439 FLYING BLUE IVORY 1393441 FLYING BLUE GOLD 1393442 FLYING BLUE SILVER 1393585 PASSAGERS AIR France 552665 Qatar Privilège Club 769986 VISA Premium Card (-15%) 1856667 Club AUTO

Pour les autres cie:

www.hertz.fr/...election=globNav_8_1

d'autres ici:

www.hertz.fr/...election=globNav_7_4

Et puis, si vous avez des résas en cours avec le 510000 pour les USA, vérifiez la et modifier le code CDP sans attendre !
Boucle de Denver, Moab et Durango English translation pending
by Richardfox · 2018-08-26 · 6 replies
Bonjour Nous voulons faire une boucle denver/denver a faire de connaitre a des amis l'ouest américain. Nous sommes 4 adultes et 3 enfants et nous avons prévu un depart le 5 avril pour un retour le 19 avril. Personnellement ma femme et moi avons deja fait un circuit sur l'arizona et nous connaissons egalement le secteur las vegas/page/monument valley. Nous ne connaissons pas la partie moab, durango et au dessus. Je voudrais vous soumettre notre circuit afin que vous puissiez m'apporter vos commentaires. Vendredi 5 arrivée denver

Samedi 6 Denvers / colorado spring 3h30 Cripple creek  Garden of gods  

Dimanche 7 colarado springs / alamosa 3h20 great sand dunes  

lundi 8 colardo springs / santa fe 4h15 rio grande gorge bridge  taos  chimayo 

mardi 9 santa fe / albuquerque 4h00 white rock bandelier  tent rock 

mercredi 10 Albuquerque / Holbrook 3h20 Petrified forest  holbrook 

Jeudi 11 Holbrook / Williams 2h30 Meteor crater  flagstaff 

vendredi 12 Williams / Page 3h40 Grand Canyon  horseshoe bend  page ballade sur le lac

Samedi 13 Page / monument valley 2h15 Antelope canyon monument valley 

Dimanche 14 Monument valley / moab 4h00 Mexican hat  Valley of gods Twin rocks 

Lundi 15 Moab / Durango 4h25 Arch  Mesa verde  

Mardi 16 Durango / grand junction 4h00 Silverton Black canyon of the gunnison 

Mercredi 17 Grand junction / grand lake 4h00

Jeudi 18 grand lake / denver 2h50 Rocky mountain 

Vendredi 19 départ denver 

Merci pour votre aide
Les vendeurs à la "sauvette" de Barcelone, un phénomène envahissant English translation pending
by Patxi1 · 2018-07-08 · 380 replies
Hola !!

Quand on voyage un peu partout en Europe, on s'est plus ou moins habitué aux étalages "sauvages" déballés à la sauvette sur les trottoirs.

A Barcelone, profitant de la mansuétude affichée par la Maire, Ada Colau, ces vendeurs à la sauvette, appelés en Espagne les "top mantas" prennent de plus en plus de place au point de devenir trés envahissants. (explication de top manta : top = dessus / sur, et manta = couverture / tapis sur lesquels sont déballées les marchandises, rapidement ramassés en prenant les quatre coins, en cas de contrôle).

Les vendeurs, presque tous en séjour irrégulier, sont eux mêmes honteusement exploités par de véritables mafias. Ces vendeurs ou vendeuses n'ont qu'une très petite part de leurs ventes qui leur revient après qu'ils aient payé leur marchandise à ces réseaux maffieux, quand ils ne sont pas contraint d'acheter avant de vendre. Les réseaux "fournisseurs-vendeurs" fonctionnent toujours par ethnie ou pays d'origine.

Dans la plupart des endroits touristiques, les autorités locales font le nécessaire pour que cette activité illégale soit, pour le moins contenue et l'on assiste fréquemment à des parties de "cache-cache" entre top-mantas et police. Une ou plusieurs personnes associées aux vendeurs sont chargés de faire le guet, et dés qu'un girophare de voiture de police ou l'ombre d'un képi sont aperçus, le signal est donné et en quelques secondes, les mantas sont ramassées, la marchandise enlevée et les vendeurs s'égaillent. Lorsque la "menace" est passée, tout le monde revient et se re-installe jusqu'à la prochaine partie…!

A Barcelone, l'autorité de police chargée de ce problème relève de la municipalité, et Ada Colau, maire de la ville a décidé que ces personnes ne devaient plus être inquiétées malgré l'illégalité de leur commerce et des conséquences annexes. Il suffit de voir l'impassibilité des agents de la police municipale barcelonaise lorsqu'ils déambulent au milieu de ces vendeurs, et la parfaite tranquillité de ces mêmes vendeurs certains de leur impunité.

Les commerçants barcelonais "traditionnels", payant des locaux, leurs patentes et les impôts ont vainement tenté de s'opposer à cette mansuétude de leur Maire, mais cette pratique du "top manta" prend chaque jour un peu plus d'ampleur, au grand désespoir des boutiques "légales" et des habitants des quartiers touristiques ou il est presque devenu impossible de circuler à certaines heures, de jour comme de nuit.

Pour vous faire une idée de l'ampleur du phénomène, voici le lien d'une vidéo récente, tournée le long du paseo de Barcelone : youtu.be/2KJ652sM390

Les produits proposés sont souvent attrayants et les prix très tentants !! Mais il faut savoir que TOUS les objets proposés sont des contre-façons ou des produits hors normes, ou encore des copies pirates s'agissant de DVD ou CD.

Pour l'acheteur/se, lorsqu'il/elle passe un contrôle douanier (ils ne sont pas rares sur la route du retour des vacances) et que sont trouvé dans ses affaires ce type d'objets, la seule possession constitue une infraction douanière grave, punissable (en théorie) de peine de prison, mais à coup sûr de fortes amendes multipliées par les nombre d'objets, qu'il s'agisse de vêtements, d'accessoires vestimentaires, de bibelots, etc...

Hasta luego 😎
Ardèche et ViaRhôna à vélo sur 3 jours: première expérience de "sacochard" English translation pending
by Fanragnotti · 2018-06-03 · 6 replies
jeudi 24/05/18 LA BOUILLADISSE AIX EN PROVENCE /VALENCE LE CHEYLARD 79 kms départ de la Bouille 9h07 arrivé à Aix en provence à 10h15 soit une heure avant le départ du bus pour Valence, je prends mon temps pour démonter en partie mon vélo ( pédales démontées, porte bagages avant ainsi que roue avant, mon VTT rentre parfaitement dans la housse que j'ai fabriqué mieux que le vélo route, voyage sans probléme , bien qu'en fait l'emplacement pour mon vélo n'a pas été réservé erreur de l'opératrice, heureusement le chauffeur est cool, arrivé en avance à Valence, à 14h19 aprés avoir remonté mon vélo je me lance aprés une petite erreur de parcours 2 kms de trop, j'attaque la montagne et le col des fans (752m) à 16h36 puis descente jusqu'à Lamaste , pause je trouve de suite la Via dolce je fais 5 kms sur la terre roulante mais la peur de la crevaison et les 21 kms restants me font reprendre la route goudronnée encore un bon col et descente sur le Cheylard arrivé au camping à 18h50 le temps a été trés nuageux toute la journée mais a tenu, je trouve de suite le camping montage de la tente douche et grignottage, pas eu le temps de faire des courses , petit tour à pieds et dodo trés tot, bercé par le clapotis de l'Eyrieux

vendredi 24/05/18 LE CHEYLARDORANGE151 Kms

levé 5h45 tout le monde dort je me prépare, départ à 7h45 à 10 h à la Voulte que de la descente mais douce je ne touche pas les freins, je prends la Via rhona au Pouzin, un cyclo allemand me suis un peu, la Via Rhona est trés agréable souvent ombragée mais fait pas mal de zig zag revient des fois dans le mauvais sens, est parfois trés mal indiquée nottament à Bourg saint andéol les parcours de liasons ne sont pas différenciés par rapport au parcours principal, tous les panneaux sont en vert, repas à Rochemaure petit parc devant l'église à l'ombre des cédres toilettes et robinet à proximité, on se tire la bourre avec un couple d'allemands ils avancent fort, je croise quelques cyclistes peu de saccochards Stupeur à Lamotte sur rhone il est indiqué sur un panneau Via Rhona orange 48 kms ce n'est pas possible, encore tant de kilométres? je décide de prendre la N7, il ne reste en fait que 20 kms, il y a pas mal de camions mais ça fait presque une bande cyclable sur le bas coté Je trouve la camping rapidement, monte la tente décharge le vélo part faire deux courses (encore 2 kms à vélo) puis douche bain dans la piscine , elle est bonne ça délasse le temps a été beau et chaud toute la journée, petit tour dans le camping et dodo trés tot

Samedi 26/5/18ORANGE LA BOUILLADISSE 130 kms

levé 5h45 départ 7h12 j'ai vite tout plié le temps est menaçant, il le restera, quelques gouttes trés peu de soleil idéal pour rouler, traversée facile d'Orange direction Chateauneuf du Pape , deux trois belles cotes puis Sorgues, je vois le panneau : le Pontet je dois y passer sauf que je prends une voie rapide mais personne puis je traverve des zones industielles et soudain le panneau d'Avignon je n'avais pas prévu, il y a quand meme des bandes cyclables, puis encore des voies rapides il y a plus de circulation, aprés le pont de Bompas je bifurque sur Cabannes aprés etre allé par erreur sur Noves, enfin le calme, Orgon je trouve une petite route qui longe la N7 Sénas puis direction Alleins par des petites routes , je reprends la N7 à Pont Royal, la cote de Cazan est costaude, je pars à droite sur Eguilles là mauvais choix ça monte tout le temps, repas pris à coté d'une fontaine puis ça monte encore pour allez sur Aix incroyable j'aurai du passer par Celony, je traverse Aix je passe devant le ALDI où j'avais récupéré le Claudio en mars, m'attend deux belles montées celles de la Barque et de Fuveau je monte sans soucis et j'arrive à 16h19 assez frais, c'est une première réussie mon VTT 340 version femme grande taille de 25 ans acheté sur le bc 50 E s'est bien comporté, je l'ai trouvé bien équilibré, je pouvais aisément monter en danseuse malgré son poids de 15.2 kgs et les 13.9 kgs de bagages a part deux bricoles j'avais tout prévu Avec ces 360 kms parcourus je suis apparément prét pour la Corse qui arrive trés vite
90 jours en vadrouille au Mexique English translation pending
by Marclamarre · 2018-05-22 · 5 replies
Rosa Venus, papier-cul parfumé, reductor de velocidad et AVP (bref résumé d’un séjour de 90 jours au Mexique)

Si vous avez déjà séjourné au Mexique, alors vous connaissez les 3 premiers termes. Pour les nouveaux, voici une devinette : elle est présente dans presque toutes les chambres d’hôtel du pays, elle ne sent pas véritablement mauvais mais contrairement à ce qu’indique son nom, elle ne sent pas les roses non plus, et elle est vraiment toute menue… Si vous répondu qu’il s’agissait d’une prostituée, alors vous avez tort… Il s’agit d’une marque de savonnette omniprésente au Mexique!

Cherchez tant que vous voulez: du papier-cul parfumé on n’en trouve ni au Canada ni aux É-U, mais au Mexique, c’est la norme ! J’aurais préféré un bon vieux bidet, mais sentir bon du cul, c’est quand même une expérience à vivre… Bon, ben maintenant vous êtes au parfum…

Plus sérieusement, les installations sanitaires mexicaines sont délicates, et on est instamment invité à laisser le papier hygiénique utilisé dans une corbeille plutôt que dans la cuvette, de là le papier-cul parfumé. Pas certain de l’effet vraiment désiré, cependant… Un conseil: les chasses d’eaux sont souvent en plastique, alors allez-y avec lenteur et ménagement quand le levier sera actionné.

Les «reductor de velocidad» aussi connus sous l’appellation: tope est une bande d’asphalte + ou - haute et + ou - large qui barre une voie de circulation aussi bien en ville, qu’en campagne, et parfois même là où onles attend pas, mais alors là vraiment pas… Ils ont le pouvoir de se confondre parfaitement avec leur environnement, et souvent on les voit trop tard et c’est la crise de hoquet sévère pour la voiture et les passagers…

Avec eux, les voitures qui roulent trop vite font un sacré soubresaut, et même si l’immense majorité des automobilistes étrangers aimerait bien les voir disparaître, je crois dur comme fer qu’ils ont assurément sauvé la vie de millions de Mexicain(e)s.

Prenez (très, très bonne) note que les automobilistes mexicains conduisent comme des pieds, et roulent à tombeau ouvert pendant que les piétons patientent pendant de très longues minutes aux intersections et attendent que les cons sur 4 roues aient disparu AVANT de traverser la rue , même si le feu est vert pour eux aussi. J’ai plusieurs fois «forcé» la note, pcq le temps d’attente devenait ridicule, et je n’ai jamais été même frôlé par un automobiliste… Leçon pour les autochtones?

AVP n’est pas seulement le titre d’un film (particulièrement) moche de science-fiction, c’est un acronyme inventé par moi qui signifie : Amants des Vieilles Pierres. J’en suis un, et je l’assume, et si vous n’en êtes pas, vous le deviendrai à la fin de la lecture de ce récit de voyage.

Comment ne pas aimer profondément ce pays ? Si vous pensiez, à l’instar de l’actuel locataire de la Maison Blanche qui sera évincé sous peu pour cause de malpropreté intellectuelle, que le Mexique n’est qu’une extension géographique, politique et économique du Guatémala, qu’il est rempli de voleurs, de violeurs, et de narcos, eh bien! vous êtes dans l’erreur…

Ce pays est à la fois vibrant, moderne, et ressemble à s’y méprendre aux clichés véhiculés par le Net (fiesta continuelle, catholicisme exacerbé et joyeux bordel). Cependant, comme le renard, il demande à être apprivoisé. Une fois que vous aurez compris ses codes, ses non-dits, et que vous les aurez acceptés et digérés, vous y reviendrez encore et encore. Promis!

Tout débute et se termine à Mexico. J’ai profondément aimé détester cette… mégalopole, polluée, bruyante et surpeuplée. C’était écrit dans le ciel : quand on habite un village de moins de 1000 h, ça paraît à tous les niveaux. Comme le disent les habitants des petites collectivités: c’est juste trop «gros», trop… trop tout, quoi. Quand on roule pour aller visiter Teotihuacan, et que le paysage urbain ne change pas une miette jusqu’à la destination, 42 km plus loin c’est que cette mégalopole est vraiment tentaculaire.

Que diriez-vous d’un tour de bus pour la découvrir? Au zocalo (la grande place centrale de toutes les villes mexicaines), des bus touristiques vous proposent plusieurs circuits. Nous avons commis l’erreur d’y aller un jour de semaine. Grave erreur. La circulation est carrément infernale dans cette mégalopole. Le circuit jaune nous a conduit vers le périphérique sud, l’hôpital militaire et tout le tralala dans les environs, mais on est resté pris exactement 24 minutes sans avancer d’un poil à une occasion et 15 autres minutes à faire du surplace dans un autre secteur… Avec la chaleur, et le soleil qui tapait sur nos têtes = pas une bonne idée. Conseil: si vous voulez faire une visite guidée en bus, attendez le samedi ou le dimanche.

Nous avions réservé au «Mexico city Hostel» situé sur Republica de Brasil 11. Il s’agit d’un établissement bien tenu avec dortoirs et chambres privées à 2 ou 3 lits. Ne peut vous parler des dortoirs, car étions en chambres. Nous avions réservé par le Net sans appeler, les sites d’appréciation étant favorables, mais pas un mot sur les chambres qui donnent sur la rue, évidemment. Elle ne sont pas particulièrement bruyantes le jour, mais le soir venu, quand les rideaux de fer des boutiques tombent, les systèmes d’alarme se déclenchent à la moindre vibration et rugissent pour 5 minutes, minimum.

Laissez donc mononcle Marc vous donner l’heure juste. Chambres à l’étage : évitez la 233, 3 lits, car elle donne sur la rue (sur le site de l’Hostel, il s’agit de la photo qui montre 2 lits près l’un de l’autre alors que le troisième est juché plus haut sur une mezzanine). La 232 (sa voisine) est dortoir, et donne sur la rue également. Évitez ces 2 chambres comme la peste! La 237, 2 lits ne donne pas sur la rue, alors calme.

Les chambres suivantes sont au r-d-c. La 119, 3 lits est silencieuse, la 117 , 2 lits est silencieuse, et enfin la 114, 2 lits, est silencieuse. Les ventilos de la 119 et 117 sont réglés au max, et impossible de les ralentir si on les mets en marche… Je présume que la situation est la même dans toutes les chambres. Super pour faire sécher la lessive, cependant… Toutes les chambres qui ne donnent pas sur Republica de Brasil sont aveugles, mais possèdent des puits de lumière.

Si vous êtes en chambre le p-déj est gratuit, si vous êtes en dortoir, c’est 30 P (P majuscule = peso mexicano). Le p-déj en vaut la peine : fruit frais, yogourt mexicain, i-e d’une couleur ringarde, et beaucoup trop sucré, café (à l’eau), lait, pain grillé, et omelette ou œufs/fromage, confiture. Le tout à volonté. Ramassez vos plats et ustensiles, SVP, et oui, il démarre bien la journée.

Le sans fil (désolé, mais je n’utilise pas l’expression: wi-fi (autre pays, autres mœurs, n’est-ce pas…)) est rapide et on peut s’y fier. C’est surtout la réception qui est couverte ainsi que le «salon». Tout l’Hostel est très propre, n’oubliez pas de donner 20 P par jour à la femme de chambre, n’est-ce pas? Les femmes de chambres mexicaines travaillent fort pour peu. Un détail qui vaut son pesant d’or: les serviettes de bain ne sont pas fournies…

Je recommande le Mexico City H. sans hésiter surtout que la localisation est à une enjambée du zocalo. Vraiment, un super emplacement. Marché de fruits/légumes miel et bouffe mexicaine situé à 15 minutes à pied sur Republica de Venezuela (le bâtiment aux arches). Évitez à tout prix le «buffet china» situé juste en face de la porte d’entrée de l’Hostel. Un autre conseil de mononcle Marc : évitez TOUS les buffets chinois au Mexique… et ce même si vous en avez marre des tacos… Cette nourriture est carrément infecte…

Il y a aussi Mundo Joven, un hostel situé encore plus près du Zocalo/cathédrale sur une rue calme malgré la proximité du Zocalo. N’y avons pas demeurés, mais avons fait souvent affaire avec son agence de voyage pour réservations de billets d’avions et locations de voiture. En passant, n’avions rien réservé AVANT notre départ… Billets d’avions pour Chihuahua et Palenque et 3 réservations de voitures effectuées facilement rendus sur place, et pour avoir comparé les prix, Interjet (cie aérienne) arnaque sa clientèle étrangère. Un conseil : achetez une fois rendus sur place. Sur les 4 vols intérieurs, tous avaient au moins 20 % de sièges encore disponibles lors des vols. Seule la classe moyenne/haute voyage en avion, les «vrais» mexicains voyagent en bus.

Je nedevrais vraiment pas mentionner cet endroit, car il risque d’être envahi par une horde de gringos qui suivent de trop près les recommandations de mononcle Marc: le Café Tacuba sur la rue éponyme situé à 10 minutes à pieds de l’Hostel déjà mentionné. À un jet de pierre du métro Allende.

On se croirait dans les années ’60. L’uniforme, et surtout la coiffe des serveuses est impayable. On y mange bien, les portions sont (trop) généreuses, mais la raison pour y aller, c’est les musiciens… Habillés comme des troubadours du M-âge, ils jouent solides et les voix sont beaucoup plus que «juste bonnes». À l’honneur, des chants typico mexicains.

Les hispanophones chanteront avec eux, les autres seront ravis de voir les locaux fredonner des airs archi-connus du répertoire du pays.

Mon moment AVP, maintenant. Le templo mayor en vaut plus que la peine. Juchez-vous sur la promenade qui surplombe ses ruines pour voir de plus près les superpositions d’enceintes des différents règnes, époques. Promenez-vous dans ce labyrinthe, et revivez la grandeur passée de ce peuple à la fois cruel, en guerres perpétuelles, mais bâtisseurs du sublime.

Faut jeter un coup d’œil sur différentes maquettes et cartes présentes dans plusieurs musées de la ville, et qui ont essayé de reproduire ce à quoi pouvait ressembler Tenochtitlan avant l’arrivée des barbares, pour se rendre compte du degré de raffinement de cette civilisation. Et tout cela, en 2 siècles et des poussières seulement…

Si votre temps est compté (le temps n’est jamais compté pour un v-é-r-i-t-a-b-l-e AVP mais enfin…), concentrez-vous sur le musée adjacent qui est époustouflant. Malheureusement, trop souvent les musées (putain, pourquoi un e muet à un mot masculin??? Oh! Oh! , les vieux en vert avec l’épée, vous m’entendez?) associés à des sites archéologiques sont quelconques. Pas celui-ci, loin s’en faut…

Le musé d’anthropologie: quoi ajouter qui n’a pas encore été écrit par d’autres? Ils ont mis le paquet et n’ont pas manqué leur coup, c’est certain… Juste la vue de la cour intérieure peut donner une érection intellectuelle, alors c’est peu dire… On défile d’une salle à l’autre, et on va de beauté en beauté, Du magnifique au sublime. Merde, j’ai encore les larmes aux yeux… J’y retourne un jour, c’est certain…

N’oubliez pas de visiter les salles du premier étage, souvent ignorées. L’ethnologie est souvent négligée par rapport à l’anthropologie/archéologie. Costumes, musique, vie quotidienne, nourriture etc…

La visite du musée Soumaya m’a causé des ulcères… Je suis loin d’être muséologue, mais des musés d’art, j’en ai visité un grand nombre. L’architecture du musé est audacieuse, mais l’idée de me retrouver dans un immense bâtiment de + ou - 8 étages sans lumière naturelle est… étrange car aucune fenêtre ni puis de lumière (sauf dernier étage). Claustrophobes, prenez note. Les issues de secours sont difficiles à localiser. Un feu ou une panne électrique, et bonjour la panique du troupeau! De plus, il fait froid dans cet endroit. Ne faites pas la gaffe d’y aller jambes et bras nus (même s’il fait 40 dehors) ou alors le veilleur de nuit vous retrouvera congelé au petit matin… Petite laine obligatoire.

La collection de toiles est moche, incroyablement redondante, et se limite à des peintures religieuses provenant d’illustres peintres… inconnus. Elles se ressemblent toutes. Mêmes thèmes, mêmes couleurs sombres, mêmes traitements stylistiques. Ennui assuré. Lors de l’acquisition, elles devaient être en solde, et Slim a fort probablement dû pouvoir compter sur un prix de gros… CQFD

La collection d’œuvres en ivoire est impressionnante, mais gardons en mémoire que des animaux ont été massacrés pour notre plaisir de visiteur. Elle devrait dormir dans l’entrepôt, et être présentée qu’une fois l’an aux écoliers pour illustrer la vacuité des êtres humains. Les dizaines de millions de $ engloutis dans ces collection, et dans le bâtiment sont supposés incarner un cadeau aux Mexicains par le richissime C. Slim. Celui-ci aurait mieux fait de consacrer ces sommes importantes dans un projet plus utile, comme la réfection du métro de Mexico qui tombe en ruines … Les résidents de la ville auraient appréciés…

Nous sommes arrivés à Mexico le 09 janvier, et comme ils disent de l’autre côté de la flaque: ça caillait solide le soir venu, mais comme on allait partir bientôt pour le Chihuahua, on avait prévu le coup. Soyez avertis: il faisait autour de 9 degrés la nuit venue à ce temps de l’année.

On a vu le Ballet folklorico de Mexico au Castillo de Chapultepec (juché sur une colline et avec un solide vent), et malgré le coût de 800 P, le spectacle en valait la peine. Bon danseurs/ses, beaux costumes, bons musiciens, beaux éclairages. Recommandé, mais n’oubliez pas votre laine… Admission générale, alors premiers arrivés, premiers assis. Débute à 19h00 pile.

Quand on passe 4 jours sur 6 dans des musées de l’ouverture à la fermeture, reste pas beaucoup de temps pour le shopping, mais les inconditionnels trouveront assurément un marché d’artisanat à se mettre sous la dent, mais vous paierai beaucoup plus que d’aller à la rencontre des artisans en province. Avoir affaire à un commerçant plutôt qu’à l’artiste, c’est frustrant surtout quand le premier ignore tout de la provenance, de l’artiste impliqué, des techniques utilisées etc… Je vous déconseille fortement le marché public de la Merced, car les pick-pokets y règnent et les porte-monnaie y disparaissent rapidement, hein Denis?

En route vers le Chihuhua

La voiture nous attendait à l’aéroport. Les 3 locations du voyage ont été avec Europcar, et nous avons été satisfait de l’état des véhicules, mais aurions apprécié que le personnel des agences de Chihuahua et Palenque soit un minimum à l’aise avec la langue anglaise…

Pour avoir visité le nord-est (Chihuahua) et l’extrême sud (Chiapas) du Mexique, je ne peux que conclure que sur un plan géographique la diversité de ce pays est fascinante. Les littoraux Atlantique et Pacifique, les différentes régions montagneuses (les montagnes du Michoacan sont passablement différentes de celles du Guerrero pourtant voisines), le Chiapas est tropical à souhait etc… Si vous aimez les dépaysements en neparcourant que 200 km entre deux destinations, ce pays est pour vous!

La ville de Chihuahua est riche, ça se sent dès l’arrivée. C’est une ville du nord, et la langueur que l’on pourrait retrouver au Chiapas ne s’y trouve absolument pas.

Besogneuse, elle se compare avantageusement à plusieurs villes américaines. Son zocalo est remarquable de propreté à l’image de sa cathédrale impec. Il y a plusieurs sites qui méritent le détour. J’ai particulièrement apprécié la Quinta Gameros, le musée Francisco «Pancho» Villa, le palais municipal, mais j’ai vraiment perdu mon temps au Museo del mamuth, un attrape touriste exécrable. Même les enfants n’apprécieront pas…

On était à l’hôtel Maria Dolorès. On a apprécié notre séjour là et Javier à la réception était une source inépuisable de renseignements, il a un bon anglais. Assez près du zocalo et vraiment pas loin d’un Soriana (grande épicerie)

Le but premier du déplacement était de se rendre à Creel. Pour le Chepe et les canyons, et je n’ai pas été déçu, mais alors là pas du tout.

On a quitté Chihuhua pour Cuauhtemoc (attention, il y a probablement 300,000 villes, rues, boulevards, statues du mec au Mexique). L’autoroute est super, et il y a un seul péage de 102 P. Cuauhtemoc est moche, et il y rien à visiter sauf observer de près les Mennonites besogneux qui ont, il faut quand même le dire, transformés les vallées et les environs de cette agglomération grâce à leur connaissances agricoles.

Cette région produit l’essentiel des pommes mexicaines. Je ne me ferai pas d’amis mexicains, mais aucune pomme produite au Mexique ne vaut la peine d’être mangé… Mononcle Marc connaît bien le domaine, croyez-le sur paroles et restez loin des «pommes» mexicaines. Gardez plutôt vos envies pour les divines mangues Ataulfo offertes à un prix ridicule dans tout le pays.

Si vous décidez d’arrêter là pour une pause-pipi ou repas. Il y a le restaurante Elvis Buffet comida mexicana (et autres mets moins typico mexicains) situé Avenida Juarez entre 4a y 6a au no 460-A Col Barrio Viejo tél : (625)122.30.00, (les infos viennent de leur carte d’affaire) Si mononcle Marc a pris la peine de prendre la carte, c’est qu’il a été particulièrement impressionné par la variété/qualité de la nourriture, et la propreté des lieux. L’endroit était bourré de Mennonites, alors c’est pour dire… Oui, ça reste genre buffet, mais encore une fois: bonne, bonne découverte.

Creel: un ville sortie de nulle part, une ville de far-west, remplie d’indiens et de cow-boys, et même un train qui fait hou-hou y passe chaque jour. Comment ne pas tomber amoureux, hein?

Si vous aimez ça avec de la boue, de la poussière, du vent à écorner les bœufs, et des températures sous zéro la nuit (en janvier en tout cas), alors il faut vous précipiter!

Si vous n’avez pas le temps de vous rendre à Mata Ortiz, et voir le site de Casa Grandes, vous pourrez vous rabattre sur la super-magnifique-extraordinaire poterie dite de cet endroit. Il y a une boutique à Creel qui en vend. Préparez vos valises de P, car c’est vraiment pas donné, mais ces poteries sont vraiment, vraiment très belles. Mata Ortiz est le nom de ce style.

Vous pourrez faire toutes sortes d’activités là-bas : vélo, 4 X 4, randonnée pédestres etc… Nous, on y était pour 3 choses : le parc d’aventure des quebradas, voir le canyon qui mène à Batopilas, et prendre El Chepe, of course! On s’est glané des infos numéro un auprès de l’agence de voyages : 3amigos. Ils sont sur le Net. Pour les forfaits, ils ne sont pas donnés, mais la qualité de la prestation est nettement persceptible.

Un site pour le parc: www.parquebarrancas.com La Via Ferrata n’est pas piquée des vers, la tyrolienne décoiffe en profondeur, et la vue sur le canyon est à couper le souffle. Y a aussi un téléphérique très, très cela qui rivalise avec ses cousins européens… Ils sont loin d’avoir défiguré les canyons, selon mon avis.

Pour le canyon de Batopilas, ce fut une aventure juste des’y rendre. La route asphaltée qui descend au fond du canyon est bordée de précipices, et les paysages (et les éboulis) sont tellement impressionnants que l’on doit conduire lentement et avec prudence pour ne pas se retrouver dans l’inframonde (une sorte de no man’s land Maya)… Les pierres, rochers, et blocs de pierre sont tellement nombreux que l’on doit souvent slalommer, et c’est sans compter tous les virages en épingles qui font passer la route des trolls en Norvège pour une sinécure. Oui, j’aime exagérer quelques fois…

Si vous vous décidez à y aller, Batopilas est une bourgade sympa où les manguiers sont légion. La température y est si élevée qu’on a l’impression d’être sous les Tropiques, et le contraste de températures qui règne avec le haut du canyon est quelque chose à expérimenter. Nous avons bien apprécié la cuisine de Carolina Nunez Gastelum du resto Carolina (restaurantcarolinabatopilas@gmail.com), tél : (649) 104.81.23. Essayez sa truite fourrée aux crevettes, super!

Si vous êtes à l’aise avec l’anglais, contactez Keith Albritton (www.mtsbek.com). Il vadrouille la région depuis 20 ans, parle super bien l’espagnol, et est une source précieuse de renseignements. Malheureusement, sa carte d’affaire ne donne pas ses coordonnées personnelles, il vous faudra donc passer par l’agence qui l’emploie. Par contre, en entrant son nom sur le Net, je suis tombé sur ceci: www.linkedin.com/...h-albritton-49376874.

Donc, en théorie, vous pourriez court-cuicuiter l’agence et le contacter directement par l’intermédiaire de Linkedin. Il est éminemment sympathique, et connaît super bien une grande partie du Chihuahua en plus d’être un ornithologue passionné.

Je vais terminer sur ce point. Très peu d’étrangers à Creel. La ville de San Cristobalde las Casas (Chiapas) semble beaucoup plus populaire aux yeux des gringos que le Chihuahua… Je vous jure que la région des canyons est d’une beauté à tomber à la renverse, et s’il n’y avait que le Chepe, ça vaudrait à lui seul le déplacement. Est-ce que je vends ma salade avec assez de vigueur? L’avenir le dira.

Maintenant la grosse, grosse cerise sur le gâteau : ElChepe

Si vous avez toujours pensé que les «westerns» américains avaient été tournés aux USA, alors grosse erreur… Le Moab, Zion, Grand canyon sont tous des parcs nationaux depuis des lustres, et y tourner un film serait impensable/impossible. À part les studios américains, ces westerns ont été tourné ici. C’est là que les montagnes mexicaines viennent mettre leur grain de sel… Vous serez au cœur de la Sierra Madre occidentale, car le Chepe la traverse de part en part.

Nous avons fait le trajet Creel (Chihuahua)/El Fuerte (Sinaloa) en A/R. Le coût a été de 796.40P pour une direction. Plusieurs sources concordaient pour dire que les sections El Fuerte/Los Mochis et Chihuahua/Creel étaient assez monotones, et nous avons décidés de les court-circuiter.

Dans la direction Chihuahua/Los Mochis, je confirme qu’il faut prendre un siège du côté gauche du corridor qui sépare les 2 banquettes. Le côté droit dans l’autre direction. Ceci étant dit, le 21 janvier dernier, il restait de très nombreuses places de libre en seconde classe. Réservations inutiles.

La seule différence entre le wagon de 1ièreet 2ième, c’est la couleur des banquettes. Ah ! oui, il y a aussi comme un wagon-resto qui sert une bouffe très, très ordinaire. Si ça vous chante de payer 2 fois plus pour la même prestation: libre à vous. Tout le train est non-fumeur, mais vous pouvez fumer à l’extérieur des wagons. Il s’y trouve de petites plates-forme. C’est vraiment l’idéal pour prendre des photos, mais pour le bol d’air faudra repasser, car les fumeurs s’y donnent rendez-vous…

Les toilettes sont dans un état…décent, mais pensez apporter vos lingettes mouillées (d’ailleurs, il faut T-O-U-J-O-U-R-S s’équiper de lingettes mouillées tout le long d’un voyage au Mexique). Nous, on a apporté notre bouffe, et c’est d’ailleurs exactement ce que font les mexicains. Mes produits de l’érable ont connu un succès fou. Pour initier une conversation, délier les langues ou pour goûter un plat maison cuisiné par mémé, le beurre d’érable agit comme un «sésame, ouvre-toi!

Un trajet quelque peu fatiguant, mais ô combien intéressant et photogénique. Nous n’avions aucune réservation à El Fuerte, et trouver un hôtel à été facile. Un aéroport devrait ouvrir sous peu à Creel, mais la date d’ouverture est repoussée depuis au moins… 5 ans !

En route pour le Chiapas

N.B. Il y aura beaucoup de moments AVP dans ce compte-rendu, soyez-en averti.

2ième location de voiture à «l’aéroport» de Palenque (une piste, la fouille des bagages soute se fait… entièrement à la main, l’endroit est manifestement neuf mais résolument vide de passagers). Lors de notre passage à la toute de fin de janvier 2018, il n’y avait que 2 vols/semaine. Un le mercredi et l’autre le samedi. Pas de blague.

Le site archéologique de Palenque est un des assez rares sites Mayas avec une vue/panorama un peu quelconque. On est en pleine forêt, et celle-ci a «avalé» et «grignotée» peu à peu une bonne partie du site original, mais n’empêche: où sont les montagnes, et le panorama grandiose, aimerions-nous dire… Franchement, les Mayas vous auriez pu mieux choisir le voisinage...

L’ensemble du site ainsi que les monuments présents sont dans une classe à part. Debout sur le promontoire le plus élevé du site, on se rend compte rapidement de l’importance des lieux. Pour le négatif, je dirais que la foule est nombreuse dès l’ouverture du site. Les vendeurs du Temple sont presque aussi nombreux que les visiteurs, et ne se gênent nullement pour offrir leur camelote en plein milieu du site! Plusieurs restos, genre «cocina mexicana economica».

Pour le positif, un musé (vous voyez, c’est pas si tant pire sans «e» final, non ?) moderne, aéré. J’aurais aimé vous en dire plus mais l’électricité a coupé moins de 15 minutes après notre arrivée, et on a dû évacuer illico. Frustrant, dites-vous? Surtout qu’on partait le lendemain matin tôt. Nous reviendrons, c’est certain.

Le bureau touristique près du Zocalo offre une brochure intitulée «mapa estatal». Au verso, toutes les routes et voies de communication de l’état. Ne partez pas du zocalo sans elle…

Nous avons quittés Palenque avec l’intention de voir le site de Bonampak dans la journée, et puis de coucher à Frontera Corozal pour pouvoir être les premiers le lendemain matin à visiter le site de Yaxchilan. En route, nous nous sommes restaurés dans la bourgade de Parador Turistico.

Pour Bonampak, il faut laisser la voiture dans un stationnement, et prendre une «navette» conduite par un autochtone du village appelé Yaxkin Lacadonia. Les pick-up sont dans un état assez lamentable, le trajet fait environ 5/6 kilomètres, mais il s’agit plus d’un vulgaire sentier cahoteux qu’une route… Attachez vos ceintures, et agrippez-vous aux sièges… Le prix demandé (70P) est exagéré, mais pas l’choix, car on nevous laissera pas marcher jusqu’au site. Oui, une arnaque, mais ces gens sont (relativement) pauvres, et semblent délaissés par les différents paliers de gouvernements. Ils ont la chance de demeurer près du site, et en profitent: peux-t-on raisonnablement les blâmer?

Bonampak m’a séduit à l’instant où j’y ai mis le pied. On dit que Bonampak était une succursale de Yaxchilan, car pas trop éloignée l’une de l’autre. Faux. Après avoir vu les 2 sites, on comprend mieux cette mauvaise affirmation, car il y a déjà eu la guerre entre les 2 endroits... et Yaxchilan a gagné. Les fresques du site sont fabuleusement fabuleusesssssssssssssss.

Elles sont situées sur les parois intérieures d’un petit bâtiment. On pourrait presque les toucher, mais elles sont juste assez éloignées des visiteurs (et des vandales) pour conserver une partie de leur mystère.

Les pigments des couleurs utilisées sont encore vifs: les ocres et le célébrissime «bleu maya» sont en vedette ici pour le régal de nos yeux devant un festin visuel si jouissif. AVP enthousiastes, soyez cependant avertis: les détails des scènes représentées sont légions, et les conditions de lumière pauvres.

Je vous conseille de regarder une fresque à la fois, car l’ensemble donne le tournis. Les informations foisonnent. L’ensemble ne raconte pas une histoire, mais des scènes explicites et chargées de détails. L’ensemble est prodigieusement merveilleux. Si vous aviez encore des doutes sur le génie artistiquedes Mayas, vous deviendrez un converti AVP, c’est certain… Verrez-vous les gouttes de sang couler des doigts des pauvres prisonniers? Non, il ne s’agit pas de coulisses de peinture… HA! HA! HA! «Simple» tourment ou sacrifice sanguinaire avant LE sacrifice final de la victime? Votre interprétation vaut la mienne…

Tout AVP sérieux ne voyage jamais sans une lampe frontale… La mienne pourrait éclairer la face cachée de la Lune. Sérieusement, si vous voulez tirer le maximum de vos visites dans les «inframondes» et bien voir en détails les fresques souvent situées dans des galeries sombres, il vous faut une lampe de poche ou frontale. Bonampak et Yaxchilan en sont la preuve.

Le bâtiment où les fresques sont présentes est malheureusement petit. Une seule entrée/sortie fait en sorte que la quiétude n’est pas au rendez-vous… Interpréter, déchiffrer, et juste faire en sorte de «comprendre» les différentes scènes peintes demande un minimum de temps et de concentration, et si j’avais su j’aurais planifié une visite plus tôt le matin, mais heureusement l’achalandage autour de Bonampak est ma foi, fort raisonnable. Pas de musée associé.

Frontera Corozal est l’archétype d’un village mexicain humide, boueux, et rempli de poules/coqs/chiens vagabonds. La normale, quoi! Il n’y a strictement rien à faire que d’aller voir le rio Usumacinta, et voir ô incommensurable béatitude le début du Guatemala (oui, c’est du cynisme…)

Semblerait que la région soit très chaude et humide en été, mais en janvier, le température était très supportable même pour un nordique comme bibi. Nous étions à la posada Lizbeth. Un édifice peinturé rose bonbon impossible à manquer dans un si petit village.

Il y plein d’embarcations en fibre de verre, des lanchas ou barquesprêtes à vous prendre pour Yaxchilan. Comme anticipé, il n’y avait que nous à l’embarcadère vers 08h10. On a craché 800P pour deux pour l’aller/retour. Somme très correcte, selon moi. L’essence coûte cher, et le mec a attendu 2h 1/2 notre retour, quand même…

La balade en barque est sympa, et on nous a remis des gilets de sauvetage. Pendant une quarantaine de minutes, on remonte ou descend le fleuve avec la jungle sur chaque rive d’un côté le Mexique, de l’autre le Guatémala. L’Oreille cassée, je vous dit…À l’arrivée sur le site, impossible de dire à prime abord que l’on va à la rencontre d’un grand moment AVP…

Si au moment de sa construction, le site était complètement dégagé d’arbres et de végétation, alors le panorama, avec la rivière en fond de toile, devait être absolument génial! L’adjectif est faible, chers AVP.

La Nature ayant repris ses droits, le site fait très «Indiana Jones», car cet endroit n’est pas manucuré comme Chichen Itza, loin s’en faut.

Bon, encore un rapide moment de romantisme… Se retrouver seul (enfin, deux personnes) sur un site archéologique est, assurément, un incommensurable privilège. Des fois, un AVP prend, inévitablement, ses désirs pour la réalité. Puis-je faire en sorte de créer les conditions parfaites pour être vraiment seul sur un site? Pour plusieurs méga sites mexicains comme Palenque, Chichen Itza, Teotihuacan etc… c’est fort probablement: mission impossible.

Par contre, pour plusieurs sites dont la plupart sont très, très loin d’être secondaires, c’est tout à fait possible. Yaxchilan, Bonampak, et Tonina en sont des exemples. Oui, ça demande de la planification stratégique/logistique, mais pour un vrai AVP (surtout s’il peut compter sur un conjoint presque qu’autant AVP), c’est un devoir… En quelque sorte, un devoir de mémoire, de commémoration, de souvenir. Il n’en tient qu’à vous d’enfin connaître l’extase de se retrouver seul sur un site archéologique…

Donc, nous voici sur le plancher des vaches après un trajet d’une trentaine de minutes. Pas d’autres embarcations en vue, personne dans les environs du quai. Hourra! Même le gardien des lieux est introuvable…

On commence la marche en suivant les indications, et là c’est la boule au ventre. Qu’est-ce que l’on va découvrir? Dans la mesure du possible, je ne jette qu’un regard distrait sur les photos et brochures touristiques qui représentent un site archéologique. J’aime le choc du premier regard. Je ne serai (vraiment) pas déçu…

Arriver devant Angkor Wat les yeux fermés à 07h00 du matin dans la brume évanescente, puis les ouvrir devant ce chef-d’œuvre est un sentiment inexplicable, et impossible à décrire à un non-initié…

Secrètement, j’espérais revivre ce moment à Yaxchilan, car l’entrée en matière (le voyage sur le cours d’eau), et puis cette forêt si luxuriante faisaient bonne impression… Au début, le sentier est engoncé dans cette forêt à l’apparence impénétrable, et puis il s’ouvre lentement et on arrive devant un bâtiment/temple plutôt impressionnant, pas par sa taille, mais par son architecture.

Et là, je réalise enfin que ça sera ma première visite dans l’inframonde. Êtes-vous prêt?

Ah! Vous pensiez vraiment qu’un AVP allait gâcher le plaisir d’un autre AVP en devenir? C’est hors de question, mais j’accepte de vous donner quelques impressions.

Le site est véritablement majestueux et tellement homogène. Tout est à l’échelle humaine, ici. Oubliez la démesure de Chichen Itza. Un site cérémonial, oui! c’est cela… Ça saute aux yeux dès que l’on a balayé du regard l’ensemble du site. L’harmonie des différents bâtiments est remarquable. Ici, pas de pyramide de 80 mètres qui côtoie un minuscule édifice. Toute est à l’échelle… Savante planification que fût la vôtre, les amis!

Prendre le temps de bien distinguer les différents édifices. On entre dans ceux-ci et on fait partie de l’Histoire. Et puis… et puis qu’est-ce que cet énigmatique et monumental escalier fait ici? Les pierres constituant les marches sont à la fois déplacées, usées, et super glissantes (prudence, si vous arrivez par une journée sombre et pluvieuse).

Je regarde tout en haut de l’escalier. Il y a quelque chose, mais le couvert forestier est important, et je distingue rien de précis. Il n’y a qu’une seule chose à faire: escalader ledit escalier.

La magie commence à opérer, et je distingue un immensément immense linteau. Quelque chose de véritablement majestueux, gigantesque, et d’une beauté architecturale sans nom. Je ne vous en dis pas plus… et vous laisse sur votre faim. Sachez cependant, que les linteaux présents sur le site sont tous plus beaux les uns des autres même si je garde un souvenir impérissable du numéro 33.

Vous passerez sur le site des moments enivrants qui resteront gravé dans votre mémoire pour longtemps., et vous donneront le goût de poursuivre vos goûts et intérêts AVP plus loin, au Mexique ou ailleurs.

Après un tel «high », c’est difficile de revenir à une simple narration touristique, mais en bon soldat, je vais essayer.

Ais-je déjà mentionné que le Chiapas se prête à un circuit en voiture, une boucle en quelque sorte dont voici, grosso modo, les détails.

Après Yaxchilan, ce sont des paysages, et une forêt luxuriante et omniprésente qui s’offriront à vos yeux. Nous avons donc continué à rouler pour atteindre Guacamayas, une petite bourgade. On a remarqué un projet éco-touristique éponyme, et on y a passé la nuit. Un beau site tranquille avec un bon resto, plusieurs activités extérieures et sportives possibles, et où on peut voir des animaux gardés en cage. Pour la portion «éco», on repassera…

Soyez avisés que la route asphaltée (la seule dans la région) n’est pas très bien entretenue. Oubliez le 80 km/heure et pensez plutôt 25 km/heure. Non, ce n’est pas une plaisanterie. Le revêtement de bitume manque à plusieurs endroits, et nous avons même eu droit à 2 glissements de terrain importants. N’ayez crainte, l’endroit n’est pas désert, et qui dit présence humaine dit aussi ingéniosité et débrouillardise des locaux face à l’adversité.

Aucun problème avec notre Chevrolet Aveo. L’essence n’est pas disponible partout, alors faites le plein même à mi-réservoir. On a fait cette bouche pour les paysages qui deviennent de plus en plus montagneux au fil des kilomètres, pas pour les activités culturelles ou autres, soyez prévenus.

On nous a parlé de plusieurs endroits à visiter: Las Nubes, Laguna Miramar entre autres.

Puis, il y a une série de lacs, certains assez grands, d’autres plus petits, mais tous situés dans des endroits charmants accessibles en voiture. C’est la région de Tziscao, et de la Laguna de Montebello. Au programme : Montebello, cinco lagos, Pojoj, et autres endroits. De légers frais sont demandés pour pénétrer dans ces zones: 25P, et 30P à une autre occasion.

Il s’agit d’une sorte d’administration locale des lieux par des autochtones.

C’est une région populaire pour le grand air, et les activités lacustres. Nous avons dormi au «Cabanas del centro» , sur les rives d’un joli lac. Grand espace, W-C, eau chaude, et sans fil pour 400P. Possibilité de manger sur place ou dans le village.

Particularité intéressante: on se trouve à un jet de pierre du Guatemala (400 mètres), et la frontière se traverse sans formalité aucune. On visite les marchés de 2 côtés facilement, et le retour au Mexique se fait sans problème.

Ensuite, cap sur Chiapa de Corzo pour visiter le canyon del Sumidero. Il s’agit d’une vallée inondée après la construction d’un barrage. La ballade en bateau rapide est intéressante pour voir les parois vertigineuses qui semblent émerger de l’eau. La vallée serpente beaucoup, et les différentes sections du canyon changent sans se répéter à outrance. Par contre, le narratif du capitaine genre : regardez-le-rocher-à-ma-droite-dont-le-profil-de-gauche-semble-être-la-tête-d’un-éléphant! est très redondant, surtout après la 6ièmesupposée ressemblance. Un conseil: gardez les yeux bien ouverts, mais mettez vos oreilles en position fermée.

La ville est très quelconque, mais populaire auprès des touristes mexicains, mais guichets bancaires, marché, restos, et hôtels en petite quantité, alors pourquoi ne pas dormir ici?

Quittez Chiapa de Corzo pour San Cristobal implique d’emprunter une route de montagne très escarpée située en altitude, expérience très intéressante en hiver car brouillard opaque, et plusieurs occasions de collisions…

Arrivée à San Cristobal machin truc. Remplie à satiété de gringos, de restos remplis de gringos, de cafés remplis de gringos, de rues remplies de gringos… Au secours! Le zocalo est animé, mais en pleine réno… La cathédrale est fermée, et n’ouvrira pas de sitôt. Plusieurs bâtiments importants aussi sont en chantier suite à un tremblement de terre.

Faut pas toujours suivre ce que disent les guides touristiques hein, et mononcle Marc s’est fait prendre… San Juan Chamula et Zinacantan. Le premier village avec son marché, son église pas-trop-catholique-mais-juste-assez-sauce-locale. Je me suis senti comme un épouvantable voyeur… Il y a tellement de touristes que les locaux ne peuvent pas les ignorer, c’est certain… et on se demande dans quelle mesure tout le cérémonial spirituel à l’intérieur de l’église est vrai, factice ou commandé la veille pour les tout risques.

Le second village est beaucoup moins visité, et j’ai trouvé que c’était moins spectaculaire (et factice?) que Chamula. On peut visiter les lieux de cultes sans se faire constamment harceler, et les locaux en costumes locaux nous sourient et nous approchent sans arrières pensées. Malheureusement, mon castillan étant limité, les conversations sont restées au niveau superficiel.

Puis ce fut une super agréable découverte : Comitan de Dominguez. Une ville de moyenne dimension, avec un zocalo animé, et bien entretenu. Je n’ai pas osé demander ce qui faisait la «fortune» de la ville, mais cet endroit tranchait beaucoup avec le reste de la région… Propreté, urbanisme recherché, musicien de rue etc…Tout sur place pour vous satisfaire, qui plus est: no gringo. Vaut assurément le détour. On peut y passer la journée, mais aussi pour un dodo.

Ensuite, on se rend à Ocosingo. La ville est quelconque. Par contre, c’est la base idéale pour visiter le site de Tonina, situé à environ 14 km de là.

Ah! Tonina… La route qui mène au site est bucolique à souhait. Quand vous verrez le panneau routier avec l’indication du site, regardez au loin en direction de la forêt, et essayez de localiser l’endroit le plus haut.

Au fur et à mesure de vos nombreux coups d’œil, l’ensemble de pyramides devrait se matérialiser. Si vous ne le voyez pas, c’est que votre regard n’est pas assez soutenu. Ne vous en formalisez pas, car vous aurez une autre occasion de voir le tout.

On gare la voiture dans un stationnement vide, on paie au guichet, et on suit un sentier découvert qui mène au site proprement dit. Et c’est dans ce parcours que réside votre 2ièmechance de jeter un regard relativement éloigné sur l’ensemble. Pendant la marche, regardez sans arrêt vers la droite, et en hauteur. Si l’ensemble des pyramides dans toute leur majesté n’apparaît pas c’est que vous êtes trop occupé à parler au lieu de r-e-g-a-r-d-e-r !!!

Quand l’orée de la forêt fait place au découvert, Tonina nous saute littéralement au visage. Quelle présence, quelle majesté! Ici aussi, présence de l’inframonde avec un bâtiment assez spectaculaire à 3 arches et croix Maya. Comme à Yaxchilan, présence de nombreuses chauves-souris. Vous les ignorez, et elles font la même chose. Pas besoin de crier ou d’agiter les bras, car elles ont sûrement plus peur de vous que le contraire…

Sur un grand mur, vous pourrez apercevoir la représentation d’un immense papillon, un peu comme une gigantesque murale. Les ailes sont déployées, c’est du grand art! À vous d’en découvrir le sens.

Il y a aussi, protégé par un grillage, une large représentation d’une scène mettant en scène un squelette format géant. Il arbore un sourire, et il est chevelu. Il est difficile à repérer, car un mur de pierre en cache la partie inférieure. Peut-être le Dieu de la mort, souvent représenté ainsi. Bel et rare exemplaire de celui-ci offert aux yeux du public.

On monte graduellement les multiples marches pour arriver au sommet de l’ensemble constitué de plusieurs bâtiments/temples/pyramides. La vue au sommet est spectaculaire. Y a vraiment pas à dire: les emplacements choisis par les Mayas, et autres peuples autochtones du pays sont tous plus spectaculaires les uns des autres, et Tonina en est un bel exemple. Musé adjacent. L’emplacement du site et son panorama, jumelé à la richesse architecturale du lieu rendent la visite de Tonina obligatoire…

On continue à boucler la boucle, et on arrive à Agua Azul, un ensemble de plusieurs cascades qui forment des bassins qui se jettent l’un dans l’autre. On indique à plusieurs endroits que la baignade est permise, mais le courant semble un peu trop fort. Pour les adultes, va encore mais pour les enfants je dirais, non. Grosse, grosse présences des vendeurs du Temple, mais beaucoup de cuisine de rue disponible. On peut y passer un bon moment de détente surtout si la journée est chaude.

Arrivée à Palenque, puis vol de retour vers Mexico le lendemain. Si jamais vous prenez un vol vers Mexico, faire exprès de regarder par les hublots pour voir les volcans Popo et Iztacchihualt. Profitez-en avant d’amorcer la descente vers Mexico, là où le ciel est jaunâtre en permanence.

58 jours en vadrouille dans la très grande région de Mexico

Bon, je vois que je m’épivarde, m’épivarde. Je vais essayer de faire plus court.

Retour d'une croisière en Indonésie sur le Volendam de Holland America Line English translation pending
by 4yne · 2018-03-24 · 110 replies
Itinéraire : Singapour, Jakarta (Java), Semarang (Java), Surabaya (Java), Komodo Island, Lembar (Lomboc), Benoa (Bali), Probolinggo (Java), Singapour.



Bonjour à tous,

Cette fois c'est avec beaucoup de bonheur et le cœur léger que je peux commencer ce récit. J'étais à deux doigts de renoncer aux croisières suite à la dernière qui fut désastreuse... C'est d'ailleurs sans entrain que je suis partie en ne pensant qu'au bonheur de retrouver Singapour que j'adore et qui, une fois encore m'a éblouie et enchantée.

C'est une croisière qui n'était pas vraiment prévue, mais une offre intéressante nous a rappelé qu'il y avait longtemps que nous n'étions pas allés en Asie. L'Indonésie nous ne la connaissions pas et Komodo ou Bali sont des noms qui font rêver. Singapour est une destination idéale pour de bons tarifs aériens. Que des bons arguments pour nous décider !

Avant le départ j'ai passé plusieurs semaines à faire des recherches pour trouver des guides particuliers aux différentes escales où nous pouvions faire des visites pas trop éloignées du port. Pour les autres nous avons choisi de passer par les excursions du bateau pour plus de commodité, de tranquillité, de confort et de sécurité horaire. Les conditions de circulation étant très difficiles dans ces îles.

Mes recherches n'ont pas données beaucoup de résultats. Bien souvent je n'ai pas eu de réponses, ou les plus sérieux, n'étaient pas disponibles. Quand finalement j'ai réussi à obtenir des réponses positives les prix étaient très cher, ou augmentaient le lendemain sous prétexte que la vie était de plus en plus chère... On me demandait 60 ou 80 € par personne pour visiter une ville, en me précisant d'entrée que c'était sans les pourboires. Encore une conséquence de la mondialisation mais il y a des limites à ne pas dépasser dans l'exploitation des masses touristiques 😛. Sachant que le niveau de vie à Java est très bas et que beaucoup vivent avec 2$ par jour, j'ai trouvé ces prix prohibitifs et je n'ai rien réservé.
Ferries et catamarans en Croatie English translation pending
by Blagajcity · 2018-03-23 · 87 replies
J'ai constaté qu' il y avait des interrogations ; légitimes ; qui reviennent souvent sur les ferries en Croatie et je me lance dans une tentative de vulgarisation qui je l'espère ne sera pas trop confuse et surtout utile .

Il faut d' abord différencier 2 types :

le ferry qui embarque des véhicules ET des passagers mêmes piétons le catamaran qui n' embarque QUE des piétons .

Le catamaran sera sensiblement plus cher que le ferry car plus rapide .

Certains ports proposant le choix entre ferry et catamaran sur une même ligne . Toutes les lignes sont numérotées et il est pratique de noter ce numéro pour s'y retrouver ensuite en changeant de tableau il est important de bien lire les différents tableaux car ils indiquent parfois des mentions importantes relatives à la circulation saisonnière , la possibilité ou non d' embarquer des véhicules .. à noter que sur les catamarans on ne peut embarquer AUCUN véhicule à moteur ; même 2 roues . Les liaisons en catamaran ( piétons ) sont très nombreuses et consultables sur les mêmes sites . www.croatiaferries.com/ www.jadrolinija.hr/...ule/local-lines-2018

Ces sites principaux ne sont pas toujours très lisibles voire complètement indigestes pour les non initiés .

Dans un premier temps , pour la préparation d'un circuit il est facile d' utiliser google Maps et de zoomer au maximum sur les zones interessées et les lignes maritimes apparaissent . on peut donc déjà avoir une idée précise des liaisons possibles . Dans les tableaux et sur les sites , les ports sont désignés par leur noms et pas par le nom de l'ile ce qui peut être perturbant l' utilité de Google Maps pour démarrer .

Il faut ensuite déterminer s'il s' agit d'un ferry ou d'un catamaran . Il faut pour cela consulter les cartes de chaque zone ou district et du nord au sud ou aller sur chaque ligne qui peut être trés vite fastidieux .

on obtient :

Lignes de ferries ; donc avec un véhicule ou en piéton ; du nord au sud et bien sur fonctionnant aller / retour :

Brestova ( Istrie ) - Porozina ( Cres ) Valbiska ( Krk ) - Merag ( Cres ) Valbiska ( Krk ) - Lopar ( Rab ) Prizna ( kvarner ) - Zigljen ( Pag ) Mali Losinj – Srakane ( Vele ) - Unije – Susak – Mali Losinj Zadar ( Gazenica ) - Ist – Olib – Silba – Premuda – Mali Losinj Zadar ( Gazenica ) - Preko ( Ugljan ) - Osljak Zadar ( Gazenica ) - Rivanj – Sestrunj – Zverinac – Molat – Ist ( 01.06 au 30.09 ) Zadar ( Gazenica ) - Brbinj ( Dugi Otok ) Zadar ( Gazenica ) - Brsanj ( Iz ) - Rava – Mala Rava Biograd – Tkon Sibenik – Zlarin – Prvic Luka – Sepurine – Vodice Sibenik – Zlarin – Obonjan ; ile privée sur reservation ( 02.07 au 29.08 ) - Kaprije – Zirje Split – Trogir – Seget Donji – Drvenik Mali – Drvenik Veli Split – Rogac ( Solta ) Split – Supetar ( Brac ) Sumartin ( Brac ) - Makarska Split – Stari Grad ( Hvar ) Sucuraj ( Hvar ) - Drvenik Split – Vis Split – Vela Luka ( Korcula ) - Ubli ( Lastovo ) Domince ( Korcula ) - Orebic ( Peljesac ) Trpanj ( Peljesac ) – Ploce Prapatno ( Peljesac ) – Sobra ( Mljet ) Dubrovnik – Kolocep – Lopud – Sudurad ( Sipan ) Dubrovnik – Lopud – Sudurad ( Sipan )

il suffit d'aller ensuite sur l' encart " prices " ou " cijenik " pour calculer son tarif ; en cumulant le nombre de passagers avec le type de véhicule .

Pour les liaisons locales il n' est pas nécessaire de réserver son billet quelle que soit la saison . Il faut s' infiltrer dans la file d' attente ( moins pratique si on est seul ) et en profiter pour aller au point de vente en attendant l'embarquement . Pour certaines lignes très courtes où le ferry est moins grand , il ne faut pas arriver au dernier moment car une fois rempli il s'en va et les véhicules qui restent sur le quai n' ont d' autre choix que d' attendre le suivant .

CARTES DE TOUTES LES LIAISONS FERRIES ET CATAMARANS









CARTES DÉTAILLANT LE TYPE DE LIAISON

FERRIES en BLEU et ROSE CATAMARANS en JAUNE











En dehors des nombreuses liaisons rapides il existe une ligne Split – Dubrovnik ( arrêts à Korcula – Hvar et Bol ) A/R et qui met environ 6 heures .

info pratique : Pour les véhicules de location il faut bien se renseigner que l'assurance " ferry " est inclue dans le contrat ( pas toujours systématique avec les petits loueurs locaux ) .
Itinéraire en Iran pour 15 jours English translation pending
by Jukie32 · 2018-03-16 · 19 replies
Bonjour à tous,

Mon copain et moi partons en Iran pendant 15 jours, du 28 avril au 13 mai. J'ai commencé à préparer l'itinéraire, mais j'ai quelques sujets d'interrogation que je soumets à votre sagacité :)

Merci d'avance pour votre précieuse aide !

***

Jour 1 : Samedi 28 avril

Départ : CDG 12h05 - Imam Khomeini International Airport (IKA) 20h05 —> visa demandé à l’arrivée (fingers crossed)

Nuit à Téhéran (120 euros pour trois nuits) : Bibi Hostel Tehran Province, Tehran, District 6, Ramsar Street, Iran

Jour 2 : Dimanche 29 avril

Visite de Téhéran

Grand bazar Palais du Golestan Mosquée de l’imam Khomeini Pont Tabiat Ancienne ambassade des USA Tour Azadi

Téléphérique de Tochal Complexe Sadabad

Jour 3 : Lundi 30 avril

Bus Téhéran - Kashan : gare routière de Jonub (3h30, toutes les 20 min, 4 euros) Ou Savari (taxi partagé) : 7 euros (près de Jonub) —> descendre place Montazeri pour éviter d’aller jusqu’à la gare routière de Kashan

Visite de Kashan

Excursion au village rouge d’Abyaneh

pas desservi par transports publics : taxi 50$ la journée

Jour 4 : Mardi 1er mai

Visite de Kashan

Excursion dans le Désert du Maranjab (caravansérail)

Jour 5 : Mercredi 2 mai

Bus VIP Kashan - Ispahan : 2h30, 2,5 euros Monter depuis place Montazeri

Visite d’Ispahan

Jour 6 : Jeudi 3 mai

Visite d’Ispahan

Jour 7 : Vendredi 4 mai

Bus (mahmooly) Ispahan - Yazd : 5h, 5,5 euros, départs fréquents entre 1h et 19h

Visite de Yazd

Jour 8 : Samedi 5 mai

Bus Yazd-Kerman : 5h de route, 4 par jour dès 7h45

Visite de Kerman

Jour 9 : Dimanche 6 mai

Excursion dans le Désert du Dasht-e Lut Agence Kermantourguide

Bus de nuit Kerman/Shiraz : 10h

Jour 10 : Lundi 7 mai

Visite de Shiraz

Jour 11 : Mardi 8 mai

Visite de Shiraz

Jour 12 : Mercredi 9 mai

Visite de Persépolis

Jour 13 : Jeudi 10 mai

Repos/achats de cadeaux - Ou alors ajouter une randonnée dans les Monts Zagros près d'Ispahan - Ou alors aller à Qeshm Island en supprimant une journée à Shiraz

Jour 14 : Vendredi 12 mai

Vol Shiraz-Téhéran : 82$, tous les jours Ou alors bus VIP Shiraz-Téhéran : 13h, 12 euros, départs fréquents 1h-23h

Jour 15 : Samedi 13 mai

Retour : IKA 9h10 - CDG 12h45

***

Questions : - est-ce que l'itinéraire est réalisable ? - visiter pendant un ou deux jours pleins Téhéran ? - est-ce que le désert du Dasht-e lut vaut le coup de se faire un tel détour ? Sachant que nous avons passé deux nuits dans le Wadi Rum l'année dernière, est-ce que c'est faire une redite que d'aller voir ce désert ? - la fin du séjour peut encore être optimisée : est-ce que ça vaut le coup de pousser la route jusqu'à Qeshm Island ? Et de repartir en avion de Qeshm Island jusqu'à Téhéran ? Si en plus on ne va pas voir le Dasht-e lut cela laisse encore plus de temps pour Qeshm... qu'en pensez-vous ? - de manière générale, comment réserver des avions internes (Shiraz-Téhéran ou Qeshm-Téhéran) ? Rien n'est traduit en anglais, je ne m'en sors pas... - même questions pour les trains, notamment de nuit, on réserve comment à l'avance ?

Merci encore,

Justine
2018, l'année des gorilles (mais pas que...) English translation pending
by Muriel18 · 2018-03-11 · 235 replies
L'Ouganda, c'est simple: on a A-DO-RÉ ... presque tout! On a adoré l'accueil des Ougandais, leur gentillesse et leur humour, la variété des paysages et celle des activités réalisées. On a tout de même moins aimé l'état de certains tronçons de route, la pauvreté et le dénuement de certains villages et les pauses-pipi (ou plutôt les non-pauses-pipi) en cours de route.

Self drive or not self drive? On s'est longtemps posé la question et finalement, on a opté pour un chauffeur guide, Paul (recommandé par certain(e)s). On ne l'a absolument pas regretté: l'Ouganda n'est certainement pas le pays idéal pour faire ses débuts en conduite de 4x4! Comme j'avais potassé un circuit, je l'ai proposé à Paul qui a juste fait une petite modification (pas de nuit entre Entebbe et le MFNP mais à la place, une au lac Bunyonyi ... et il a eu raison!) et qui a réservé pour nous les hôtels que j'avais choisis. Paul s'est avéré un chauffeur ponctuel et très prudent (c'est pas du luxe en Ouganda!) et un guide qui connaissait son pays par coeur, avec un oeil de lynx pour repérer les animaux. On a passé avec lui un super voyage et il nous a souvent fait rire avec ses anecdotes.

La météo: on est parti au tout début de la saison des pluies (vacances scolaires tardives obligent 😕). Si la pluie a finalement été peu gênante (elle a même permis à certaines zones de commencer à reverdir), le ciel souvent gris est quand même pénalisant pour les photos (je m'en suis rendue compte en revoyant les photos de Carmen/Ticapi, beaucoup plus ensoleillées).

Retour à la case départ: les principes de prix des billets d'avion font que le vol Bruxelles-Entebbe est moins cher au départ de Paris qu'au départ de Bruxelles (160€ par personne tout de même!). Alors que nous habitons plus près de Bruxelles que de Roissy, on se décide quand même pour un vol rallongé ... mais moins cher 🤪.

Vendredi 23/02: Nuit au Golden Tulip en park, sleep and fly. La navette pour l'aéroport est à 5h (notre vol à 7h25) ... la nuit est courte!

Samedi 24/02 Le vol décolle de Bruxelles avec une heure de retard. Comme ils ont changé le sens de rotation par rapport au moment où on a pris les billets, on fait un stop à Kigali avant de rejoindre Entebbe... où on arrive à presque minuit. Le temps de passer l'immigration, d'obtenir le visa, de retrouver le chauffeur de l'Airport Guesthouse qui nous attend, on arrive à l'hôtel vers 1h du matin. Même à cette heure là, on est accueillies avec un grand sourire.

Dimanche 25/02 Paul nous a donné rendez-vous à l'hôtel à 7h ... nouvelle nuit très courte! A 7h10, nous voilà partis sur la route du MFNP. La traversée de Kampala se passe sans encombres, le dimanche est un jour calme. Petit arrêt pour changer des euros en shilling et nous voilà repartis. Mis à part des ralentisseurs parfois énormes et pas toujours visibles, la route est plutôt bonne. On arrive au Rhino Ziwa sanctuary vers 11h30. Ils organisent différentes activités mais nous, on est venues pour le tracking à pied des rhinocéros (pas besoin de réserver). Le parc compte maintenant 22 rhinocéros blancs. Ils pensent commencer à en réintroduire dans le MFNP quand ils seront 30. Notre guide s'appelle Ronald. Il nous explique (entre autres) comment se comporter si on se fait charger. Avant tout, surveiller les oreilles: si elles pointent toutes les 2 fixement dans notre direction, méfiance! Et si le rhino charge, grimper dans un arbre ou se cacher derrière un taillis très épais 🤪. Après une courte marche, Ronald nous montre une masse sombre. Nous nous approchons doucement.

Et nous contournons...



Il s'agit d'une maman et de son bébé, né cet été.

Le bébé se lève, il chouine un peu et incite la maman à se lever également:

Nous nous éloignons tranquillement pour apercevoir un peu plus loin, davantage caché dans les hautes herbes un autre couple maman-bébé de l'année.

Petite halte sympa, qui nous a permis de se dégourdir les jambes tout en approchant ces gros animaux, tout de même impressionnants. Il est maintenant temps de reprendre la route pour le MFNP. Muriel

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