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Antivol vélo pour les États-Unis et l'Amérique du Sud? English translation pending
Bonjour à tous,
Pour un voyage aux USA et un peu tous les pays d'Amérique du Sud, conseillez-vous d'embarquer un antivol?
Nous dormons en général en tente, bivouac sauvage planqué autant que possible, ou en camping le moins possible. Il y aura sans aucun doute de l'hôtel aussi, mais peut-être pas toujours la possibilité de dormir avec le tandem dans la même pièce. En générale pour les arrêts shopping c'est à tour de rôle, toujours l'un d'entre nous reste avec le tandem et les sacoches.
C'est "le" truc qui nous ennuis de trimbaler, mais si il faut il faut!! Nous possédons un Antivol spiral Abus de 180cm de long et qui pèse 454 grammes, ça pourrait être pire....
--
Aussi, pour partager un truc de geek 😛 , nous testons pour la première fois un gadget connecté de 11 grammes, le Guardpeanut de Sense (boite française). On l'accroche au tandem et le gadget et/ou le smartphone sonnent au mouvement (tout est configurable via l'appli, android et iOS). Ca marche bien avec la portée du bluetooth, mais c'est correct (genre à 2 étages dans la maison ça marche).
Pour un voyage aux USA et un peu tous les pays d'Amérique du Sud, conseillez-vous d'embarquer un antivol?
Nous dormons en général en tente, bivouac sauvage planqué autant que possible, ou en camping le moins possible. Il y aura sans aucun doute de l'hôtel aussi, mais peut-être pas toujours la possibilité de dormir avec le tandem dans la même pièce. En générale pour les arrêts shopping c'est à tour de rôle, toujours l'un d'entre nous reste avec le tandem et les sacoches.
C'est "le" truc qui nous ennuis de trimbaler, mais si il faut il faut!! Nous possédons un Antivol spiral Abus de 180cm de long et qui pèse 454 grammes, ça pourrait être pire....
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Aussi, pour partager un truc de geek 😛 , nous testons pour la première fois un gadget connecté de 11 grammes, le Guardpeanut de Sense (boite française). On l'accroche au tandem et le gadget et/ou le smartphone sonnent au mouvement (tout est configurable via l'appli, android et iOS). Ca marche bien avec la portée du bluetooth, mais c'est correct (genre à 2 étages dans la maison ça marche).
Yosemite en été: mythe ou réalité? English translation pending
Bonjour,
2017 tout juste terminé, nous rêvons à août 2018 .... L'une des options pourrait être de descendre de Yellowstone à LA (ou Las Vegas) en passant, entre autres, par Yosemite, toujours pas visité. Mais j'ai quelques témoignages (forums, amis) de l'intérêt limité de Yosemite en plein été qui ne serait pas beaucoup plus que des paysages de montagne de chez nous. Alors ? Des avis ?
Je suis également preneurs d'idées (je n'ai pas encore commencé mes recherches) sur la route à prendre et visites à faire entre les deux, sachant que 1) on éviterait San Francisco (déjà visité), mais partant pour une ballade dans la Sonoma Valley ; 2) LA (ou LV) (déjà visités) ne sera qu'un point de chute pour l'avion retour.
Merci d'avance. Cordialement, Caussat
2017 tout juste terminé, nous rêvons à août 2018 .... L'une des options pourrait être de descendre de Yellowstone à LA (ou Las Vegas) en passant, entre autres, par Yosemite, toujours pas visité. Mais j'ai quelques témoignages (forums, amis) de l'intérêt limité de Yosemite en plein été qui ne serait pas beaucoup plus que des paysages de montagne de chez nous. Alors ? Des avis ?
Je suis également preneurs d'idées (je n'ai pas encore commencé mes recherches) sur la route à prendre et visites à faire entre les deux, sachant que 1) on éviterait San Francisco (déjà visité), mais partant pour une ballade dans la Sonoma Valley ; 2) LA (ou LV) (déjà visités) ne sera qu'un point de chute pour l'avion retour.
Merci d'avance. Cordialement, Caussat
Excursion autour de Rome English translation pending
Bonjour,
Dans 15 jours, nous partons pour une semaine à Rome. En fonction du temps qu'on aura après avoir visité ce qu'on souhaite voir à Rome même, on se dit qu'il pourrait être intéressant de faire une excursion à quelques kilomètres de Rome. Nous avons repéré deux destinations : Ostia Antica et Tivoli.
Pour une journée, laquelle de ces deux destinations conseillez-vous sachant que nous serons en transport en commun ? J'ai vu que Tivoli était presque deux fois plus loin qu'Ostia Antica mais peut-être que ça vaut davantage le coup...
Plusieurs questions concernant ces destinations :
Laquelle de ces destinations est la plus facilement accessible en transports en commun ? Visiter la Villa d'Este et celle d'Adriana dans une même journée est-il possible (si non, laquelle est la plus intéressante) ? Y a-t-il des navettes/bus entre ces deux villas ? Combien de temps accorder à la visite des vestiges d'Ostia Antica ? Une journée complète ou est-ce qu'une demi-journée est suffisante ? Y a-t-il des plages à proximité d'Ostia Antica ?
D'avance merci, nous sommes preneurs de tous conseils / bons plans ! :)
Dans 15 jours, nous partons pour une semaine à Rome. En fonction du temps qu'on aura après avoir visité ce qu'on souhaite voir à Rome même, on se dit qu'il pourrait être intéressant de faire une excursion à quelques kilomètres de Rome. Nous avons repéré deux destinations : Ostia Antica et Tivoli.
Pour une journée, laquelle de ces deux destinations conseillez-vous sachant que nous serons en transport en commun ? J'ai vu que Tivoli était presque deux fois plus loin qu'Ostia Antica mais peut-être que ça vaut davantage le coup...
Plusieurs questions concernant ces destinations :
Laquelle de ces destinations est la plus facilement accessible en transports en commun ? Visiter la Villa d'Este et celle d'Adriana dans une même journée est-il possible (si non, laquelle est la plus intéressante) ? Y a-t-il des navettes/bus entre ces deux villas ? Combien de temps accorder à la visite des vestiges d'Ostia Antica ? Une journée complète ou est-ce qu'une demi-journée est suffisante ? Y a-t-il des plages à proximité d'Ostia Antica ?
D'avance merci, nous sommes preneurs de tous conseils / bons plans ! :)
La Place du Nombre d'Or à Montpellier English translation pending
La disposition des monuments sur cette place est conçue en fonction du nombre d'or :
http://www.montpellier-tourisme.fr/offre/fiche/place-du-nombre-d-or/PCULAR034V50VU9G
Ce nombre est présent dans la nature quand on analyse les proportions dans les dispositions des feuilles des plantes, ou des parties du corps humain. Il est le rapport entre la longueur et la largeur d'une feuille de papier rectangulaire qui, si elle était amputée d'un carré, laisserait une chute qui aurait le même rapport entre longueur et largeur. Son symbole est la lettre grecque PHI. Ce nombre est un nombre univers, car tous les n° de téléphones possibles s'y trouvent, y compris le vôtre, si on va chercher suffisamment loin dans la suite des décimales. Quand on observe les 13 premières, on a ceci : 1,618.03.39.88.74.98 Le 1er n° se trouve donc dans la région Franche Comté ...
Ce nombre est présent dans la nature quand on analyse les proportions dans les dispositions des feuilles des plantes, ou des parties du corps humain. Il est le rapport entre la longueur et la largeur d'une feuille de papier rectangulaire qui, si elle était amputée d'un carré, laisserait une chute qui aurait le même rapport entre longueur et largeur. Son symbole est la lettre grecque PHI. Ce nombre est un nombre univers, car tous les n° de téléphones possibles s'y trouvent, y compris le vôtre, si on va chercher suffisamment loin dans la suite des décimales. Quand on observe les 13 premières, on a ceci : 1,618.03.39.88.74.98 Le 1er n° se trouve donc dans la région Franche Comté ...
Apprécier Rome avec un second regard English translation pending
Fin octobre, je serai à Rome pour 3 jours.
Comme c'est une deuxième visite et j'y ai déjà visité tous les monuments importants
lors d'un voyage organisé, quelles sont les suggestions pour apprécier cette ville avec
un second regard?
Ecosse: de l'île de May à l'île de Skye en 7 jours English translation pending
Bonjour à toutes et tous !!
Il y a quelques mois maintenant, j'ai eu la chance de réaliser l'un de mes rêves, découvrir ce pays riche en histoire, en légendes et véritable petit paradis du photographe de paysages : l'Ecosse.
Jour 1 & 2 : De l'île de May à Glencoe
Mai 2017 Ça y est, le jour du départ est enfin arrivé. Décollage de Bordeaux, cette fois, avec la compagnie Ryanair, direction Edimbourg en un peu moins de 2h de vol. A notre arrivée sur le parking de l’aéroport bordelais, il fait plus de 30°C, la chaleur est écrasante. On s’attend à un gros choc thermique à la sortie de l’avion, outre Manche, mais il n’en sera rien. Il fait beau, et la température tourne autour des 16 degrés. Rien à voir avec les prévisions alarmantes des copains quand ils apprenaient notre prochaine destination (tu vas voir, l’Ecosse, c’est pluie pluie pluie .. et froid en plus ! ^^).
Nous récupérons donc nos bagages, la voiture de location (via l'agence locale Arnold Clark, que je recommande, surtout pour les parents, car la location de sièges enfants est proposée à tarif imbattable !), à qui nous prévoyons de mettre quelques miles dans le compteur (oui, des miles … des miles par heure (mph), des livres sterling £, et surtout .. surtout, ce volant à droite ! Pas de doute, on a bien franchi la Manche ..) On reprend vite ses marques, après les premières dizaines de minutes un peu difficiles). Sur ce, nous voila parti direction nord, vers Kirkcaldy, notre première étape pour la première nuit.
Nous arrivons donc à Kirkcaldy, où nous avions réservé une chambre au dessus d’un pub. Très grande, très confortable, c’était surtout un point de chute pour nos plans du lendemain.
Réveil assez tôt, petit déjeûner pris sur le pouce, le temps est compté, parce qu’aujourd’hui, je vais très certainement réaliser un de mes rêves : voir des macareux (à l’état sauvage). Pour l’occasion, j’avais réservé quelques semaines à l’avance une excursion en bateau pour l’île de May, au départ matinal depuis Anstruther. Avec le risque qu’elle soit annulée en cas de mauvais temps (et c’est très fréquent à ce que j’ai compris).
Mais aujourd’hui, temps dégagé, 15°C prévus, et surtout, une mer calme, pas un brin de vent. En résumé, l’excursion est évidemment maintenue ! J’ai déjà des étoiles dans les yeux à l’approche du port où notre bateau, le May Princess nous attend à quai avec à son bord toute l’équipe très sympa ! Départ prévu à 9.30, nous prenons la mer, c’est le calme plat, aucune raison d’être malade. La distribution des sacs reste très limitée, et finalement le trajet se passera bien pour tout le monde ! En chemin, nous apercevons des fous de Bassan, un phoque qui montre le bout de son nez, et déjà quelques jolis macareux qui barbotent en pleine mer. Après 1h de navigation, incluant le tour de l’île, nous accostons et les gardiens de la réserve nous briefent à notre arrivée. De là, nous voila libres de déambuler sur les chemins balisés pendant 3h. Nous longeons donc la côte, sous un brouhaha de piaillements, quelques Eider nichent au bord du chemin. Puis ça y est, au loin, posés sur des rochers jaunis par le lichen – mes premiers macareux.

Bien qu’un peu loin, je suis déjà aux anges. Et puis d’autres, et des guillemots, un phoque, des pingouins, des sternes, .. Puis nous traversons l’île, et nous installons sur un site propice à l’observation. Le calme aidant, les oiseaux reviennent petit à petit, les macareux nous charment, y compris les dizaines d’entre eux qui nous survolent à toute vitesse, avec leur vol très caractéristique. J’ai le sourire jusqu’aux oreilles, ces oiseaux sont trop mignons, et les admirer en vrai est un moment magique. Il est vrai que j’aurais aimé les approcher, sur terre, d’un peu plus près, mais leur prudence rend le moment encore plus précieux.

14.30 Nous revoila sur la terre ferme. Nous prenons alors la route direction Glencoe, à presque 3h de là, via Perth, et quasiment que du réseau secondaire, où d’ailleurs je peine toujours à comprendre les limitations de vitesse (oui, j'avoue, j'avais pas révisé ...). J’ai hâte d’entrer dans la vallée de Glencoe, mais la route est longue, et il est déjà tard. Petit à petit, le relief devient de plus en plus prononcé, les couleurs tirent sur le jaune, le rouge, l’orange. Moi qui avais peur d’y trouver que du vert printanier, bien flashy par les pluies abondantes, que nenni.
En arrivant près du Glencoe Resort (le petit domaine skiable du coin), la pluie s’invite. Nous continuons la route, et arrivons face aux impressionnantes Three Sisters. Avec ce temps, offrant somme toute des lumières incroyables sur la vallée, nous décidons de remettre notre visite du coin à plus tard (enfin, je fais quand même quelques images ... on ne se refait pas (ci-dessous)) Là, nous allons à Duror pour découvrir notre chambre pour la nuit, dans un chaleureux B&B en bord de loch, tenu par Angela, une hôte tout simplement adorable ! 
La chambre est incroyablement grande, confortable et parfaitement équipée (y’a même des mitigeurs^^). Sur les conseils de notre hôte, nous partons dîner au Creagan Inn, au menu, Fish & Chips certifié « Local et provenant directement de la mer », en tout cas très bon. Au retour, petit arrêt au Stalker Castle (ci-dessous) pour le coucher qui sera somptueux. Ce sera aussi la rencontre avec les premiers midges aussi .. ils ont vite vu en moi leur festin du soir, me poussant à écourter ma pause photographique ! Retour au B&B, une douche et au lit, cette première journée aura été riche en émotion .. et ce n’est que le début !

Il y a quelques mois maintenant, j'ai eu la chance de réaliser l'un de mes rêves, découvrir ce pays riche en histoire, en légendes et véritable petit paradis du photographe de paysages : l'Ecosse.
Jour 1 & 2 : De l'île de May à Glencoe
Mai 2017 Ça y est, le jour du départ est enfin arrivé. Décollage de Bordeaux, cette fois, avec la compagnie Ryanair, direction Edimbourg en un peu moins de 2h de vol. A notre arrivée sur le parking de l’aéroport bordelais, il fait plus de 30°C, la chaleur est écrasante. On s’attend à un gros choc thermique à la sortie de l’avion, outre Manche, mais il n’en sera rien. Il fait beau, et la température tourne autour des 16 degrés. Rien à voir avec les prévisions alarmantes des copains quand ils apprenaient notre prochaine destination (tu vas voir, l’Ecosse, c’est pluie pluie pluie .. et froid en plus ! ^^).
Nous récupérons donc nos bagages, la voiture de location (via l'agence locale Arnold Clark, que je recommande, surtout pour les parents, car la location de sièges enfants est proposée à tarif imbattable !), à qui nous prévoyons de mettre quelques miles dans le compteur (oui, des miles … des miles par heure (mph), des livres sterling £, et surtout .. surtout, ce volant à droite ! Pas de doute, on a bien franchi la Manche ..) On reprend vite ses marques, après les premières dizaines de minutes un peu difficiles). Sur ce, nous voila parti direction nord, vers Kirkcaldy, notre première étape pour la première nuit.
Nous arrivons donc à Kirkcaldy, où nous avions réservé une chambre au dessus d’un pub. Très grande, très confortable, c’était surtout un point de chute pour nos plans du lendemain.
Réveil assez tôt, petit déjeûner pris sur le pouce, le temps est compté, parce qu’aujourd’hui, je vais très certainement réaliser un de mes rêves : voir des macareux (à l’état sauvage). Pour l’occasion, j’avais réservé quelques semaines à l’avance une excursion en bateau pour l’île de May, au départ matinal depuis Anstruther. Avec le risque qu’elle soit annulée en cas de mauvais temps (et c’est très fréquent à ce que j’ai compris).
Mais aujourd’hui, temps dégagé, 15°C prévus, et surtout, une mer calme, pas un brin de vent. En résumé, l’excursion est évidemment maintenue ! J’ai déjà des étoiles dans les yeux à l’approche du port où notre bateau, le May Princess nous attend à quai avec à son bord toute l’équipe très sympa ! Départ prévu à 9.30, nous prenons la mer, c’est le calme plat, aucune raison d’être malade. La distribution des sacs reste très limitée, et finalement le trajet se passera bien pour tout le monde ! En chemin, nous apercevons des fous de Bassan, un phoque qui montre le bout de son nez, et déjà quelques jolis macareux qui barbotent en pleine mer. Après 1h de navigation, incluant le tour de l’île, nous accostons et les gardiens de la réserve nous briefent à notre arrivée. De là, nous voila libres de déambuler sur les chemins balisés pendant 3h. Nous longeons donc la côte, sous un brouhaha de piaillements, quelques Eider nichent au bord du chemin. Puis ça y est, au loin, posés sur des rochers jaunis par le lichen – mes premiers macareux.

Bien qu’un peu loin, je suis déjà aux anges. Et puis d’autres, et des guillemots, un phoque, des pingouins, des sternes, .. Puis nous traversons l’île, et nous installons sur un site propice à l’observation. Le calme aidant, les oiseaux reviennent petit à petit, les macareux nous charment, y compris les dizaines d’entre eux qui nous survolent à toute vitesse, avec leur vol très caractéristique. J’ai le sourire jusqu’aux oreilles, ces oiseaux sont trop mignons, et les admirer en vrai est un moment magique. Il est vrai que j’aurais aimé les approcher, sur terre, d’un peu plus près, mais leur prudence rend le moment encore plus précieux.

14.30 Nous revoila sur la terre ferme. Nous prenons alors la route direction Glencoe, à presque 3h de là, via Perth, et quasiment que du réseau secondaire, où d’ailleurs je peine toujours à comprendre les limitations de vitesse (oui, j'avoue, j'avais pas révisé ...). J’ai hâte d’entrer dans la vallée de Glencoe, mais la route est longue, et il est déjà tard. Petit à petit, le relief devient de plus en plus prononcé, les couleurs tirent sur le jaune, le rouge, l’orange. Moi qui avais peur d’y trouver que du vert printanier, bien flashy par les pluies abondantes, que nenni.
En arrivant près du Glencoe Resort (le petit domaine skiable du coin), la pluie s’invite. Nous continuons la route, et arrivons face aux impressionnantes Three Sisters. Avec ce temps, offrant somme toute des lumières incroyables sur la vallée, nous décidons de remettre notre visite du coin à plus tard (enfin, je fais quand même quelques images ... on ne se refait pas (ci-dessous)) Là, nous allons à Duror pour découvrir notre chambre pour la nuit, dans un chaleureux B&B en bord de loch, tenu par Angela, une hôte tout simplement adorable !

La chambre est incroyablement grande, confortable et parfaitement équipée (y’a même des mitigeurs^^). Sur les conseils de notre hôte, nous partons dîner au Creagan Inn, au menu, Fish & Chips certifié « Local et provenant directement de la mer », en tout cas très bon. Au retour, petit arrêt au Stalker Castle (ci-dessous) pour le coucher qui sera somptueux. Ce sera aussi la rencontre avec les premiers midges aussi .. ils ont vite vu en moi leur festin du soir, me poussant à écourter ma pause photographique ! Retour au B&B, une douche et au lit, cette première journée aura été riche en émotion .. et ce n’est que le début !

Stratégies pour emploi aux Emirats Arabes Unis English translation pending
Bonjour a vous internautes,
Etant Français, je décide après mure réflexion de me rendre sur place d'ici quelques semaines aux Emirats Arabes Unis.
Apres avoir lu plein de posts notamment la nécessité d'avoir un sponsor pour pouvoir travailler etc... J'ai décidé de me rendre tout simplement sur place et me ''vendre' professionnellement directement aux employeurs.
Le hic c'est ma stratégie : En effet j'y vais dans un premier temps pour quelques semaines entre 2 et 3 semaines afin de ratisser très largement et chaque jour pour obtenir ce précieux sésame qu'est le travail dans un pays Muslim.
Etant diplômé d'un MBA d'une école de commerce londonienne et ayant travaille dans de multiples domaines tels que la finance, l'informatique les sales etc j'arrive avec mon bagage de langues bilingues/natives que sont le Français, L'Anglais, l'Arabe et l'Espagnol afin de pouvoir augmenter mes chances notamment d’être recruté.
C'est pourquoi je sollicite vos avis très chères forumeurs en gain de techniques et stratégies une fois sur place a savoir vers qui me tourner et vers quel endroits etc afin de moins me disperser et être efficace dans cette recherche.
Déjà j'ai fais plusieurs CV a la britannique du fait de mon background afin de les semer le cas échéants et j'ai pense dans un premier temps de solliciter des cabinets de recrutements même si j'en suis pas fan. Si vous avez des stratégies ou des endroits faits pour le recrutement afin de pouvoir se vendre etc je suis preneur de vos idées.
Merci d'avance les amis
Etant Français, je décide après mure réflexion de me rendre sur place d'ici quelques semaines aux Emirats Arabes Unis.
Apres avoir lu plein de posts notamment la nécessité d'avoir un sponsor pour pouvoir travailler etc... J'ai décidé de me rendre tout simplement sur place et me ''vendre' professionnellement directement aux employeurs.
Le hic c'est ma stratégie : En effet j'y vais dans un premier temps pour quelques semaines entre 2 et 3 semaines afin de ratisser très largement et chaque jour pour obtenir ce précieux sésame qu'est le travail dans un pays Muslim.
Etant diplômé d'un MBA d'une école de commerce londonienne et ayant travaille dans de multiples domaines tels que la finance, l'informatique les sales etc j'arrive avec mon bagage de langues bilingues/natives que sont le Français, L'Anglais, l'Arabe et l'Espagnol afin de pouvoir augmenter mes chances notamment d’être recruté.
C'est pourquoi je sollicite vos avis très chères forumeurs en gain de techniques et stratégies une fois sur place a savoir vers qui me tourner et vers quel endroits etc afin de moins me disperser et être efficace dans cette recherche.
Déjà j'ai fais plusieurs CV a la britannique du fait de mon background afin de les semer le cas échéants et j'ai pense dans un premier temps de solliciter des cabinets de recrutements même si j'en suis pas fan. Si vous avez des stratégies ou des endroits faits pour le recrutement afin de pouvoir se vendre etc je suis preneur de vos idées.
Merci d'avance les amis
Se nourrir dans le parc Kruger English translation pending
Bonjour,
Dans le Parc Kruger, pour les Camps suivants : Satara, Skukuza et Lower Sabie, peut on trouver facilement restaurants ou cafétérias ou snacks, ne souhaitant pas faire spécialement de la cuisine. Pour le petit déjeuner, peut on là aussi trouver des boulangeries dans le secteur évitant là par contre d'aller dans un snack bar.
Toujours dans le parc mais sur un autre sujet, pour une excursion matinale ou éventuellement en soirée avec les Rangers, la résa s'effectue en arrivant au Kruger pour l'ensemble des Camps ou plutôt au niveau de chacun d'entre eux. ???
Merci
Budget moyen pour 2 personnes au Costa Rica (14 jours) English translation pending
Bonjour
Nous sommes en train d'organiser un circuit autotour pour le Costa Rica pour mai 2018. Nous aimerions partir 14 jours. Nous avons un budget approximatif de 1700 euros avec vol mais sans les repas et visites par personne. Bien entendu, les agences que j'ai pu contacter m'ont dit que mon budget ne suffisait pas pour qu'il puisse m'établir un circuit. Je voulais demander aux connaisseurs leurs avis. Je suis conscient que le Costa Rica est un pays cher mais pensez vous que si je planifie tout moi-même sans passer par une agence, le budget de 1700 euros peut être suffisant ?
Bien cordialement
Nous sommes en train d'organiser un circuit autotour pour le Costa Rica pour mai 2018. Nous aimerions partir 14 jours. Nous avons un budget approximatif de 1700 euros avec vol mais sans les repas et visites par personne. Bien entendu, les agences que j'ai pu contacter m'ont dit que mon budget ne suffisait pas pour qu'il puisse m'établir un circuit. Je voulais demander aux connaisseurs leurs avis. Je suis conscient que le Costa Rica est un pays cher mais pensez vous que si je planifie tout moi-même sans passer par une agence, le budget de 1700 euros peut être suffisant ?
Bien cordialement
Le stop avec notre destination sur un carton? English translation pending
Bonjour,
Étant adepte du stop et n'ayant jamais utilisé de carton avec ma destination marquée dessus, je me demandais si cela était utile ? Outre le fait que j'ai toujours réussi à me déplacer sans ça, j'ai aussi toujours pu donner une fausse destination quand un automobiliste ne m’inspirait pas confiance. Je pense même que c'est un avantage pour refuser que quelqu'un nous prenne (si le feeling n'est pas bon toute suite) .
Ma réflexion est donc la suivante, est ce que voyager en stop avec des feuilles pour noter la destination est bien utile ou au contraire plus dangereux ?
Bonne journée !
Xavier du blog jesuisterrien.com
Étant adepte du stop et n'ayant jamais utilisé de carton avec ma destination marquée dessus, je me demandais si cela était utile ? Outre le fait que j'ai toujours réussi à me déplacer sans ça, j'ai aussi toujours pu donner une fausse destination quand un automobiliste ne m’inspirait pas confiance. Je pense même que c'est un avantage pour refuser que quelqu'un nous prenne (si le feeling n'est pas bon toute suite) .
Ma réflexion est donc la suivante, est ce que voyager en stop avec des feuilles pour noter la destination est bien utile ou au contraire plus dangereux ?
Bonne journée !
Xavier du blog jesuisterrien.com
Cuba et/ou Jamaïque English translation pending
Bonjour à tous, j'envisage de partir à Cuba en juillet 2018 j'ai 3 semaines de congés pensez vous que je puisse combiner la Jamaïque? Si vous avez des idées d'itinéraires et autres je suis preneuse.
Sophie
Blue Canyon en territoire hopi (Californie) English translation pending
Bonjour,
Lors de notre prochain séjour aux Etats-Unis, nous souhaiterions aller voir le Blue Canyon et ses spectaculaires paysages. Mais le Blue Canyon est en territoire Hopi et apparemment, les touristes ne sont pas toujours les bienvenus.
D'où ma question : est-il possible de se procurer un permis (et si oui, où) pour aller se balader tranquillement dans la région ?
Un grand merci pour votre aide !
La Patagonie en décembre - janvier: idées d'itinéraires, les incontournables? English translation pending
Bonjour,
Je compte partir 3 à 4 semaines en Patagonie en solo.
Idéalement, je voudrais me concentrer dans le sud de la Patagonie pour m'éviter trop de transport. Je ne compte pas louer de voiture.
Grosso modo le plan de base...
- Vols Montréal-Punta Arenas.... bus vers Puerto Natales
- Rando de 5 jours (le W) dans le Parc Torres del Paine. hébergement en tente
- Bus vers El Calafate. Rando au glacier Perito Moreno.
- Bus vers El Chaten. Rando à Los Glaciares, Fitz Roy, Cerro Torre
- Vol El Chaten- Buenos Aires. Quelques jours à Buenos Aires avec peut-être un détour en Uruguay
Les agences font cet itinéraires en 2 semaines. J'y serai de 3 à 4 semaines. Est-ce qu'il y a d'autres randos (ou velo, kayak, ...) incontournable que je pourrais ajouter à ma liste à partir du Torres del Paine, el Calafate ou El Chaten? Pour le camping dans le Parc Torres del Paine, combien de temps à l'avance faut-il réserver? Devrais-je aller à Ushuaia? Toutes vous suggestions et commentaires sont les bienvenus!
Les agences font cet itinéraires en 2 semaines. J'y serai de 3 à 4 semaines. Est-ce qu'il y a d'autres randos (ou velo, kayak, ...) incontournable que je pourrais ajouter à ma liste à partir du Torres del Paine, el Calafate ou El Chaten? Pour le camping dans le Parc Torres del Paine, combien de temps à l'avance faut-il réserver? Devrais-je aller à Ushuaia? Toutes vous suggestions et commentaires sont les bienvenus!
Espace siège sur Qatar Airways English translation pending
Bonjour
J'aurai souhaité avoir des informations et avis sur Qatar airways et spécialement l'espace siège en economic dans le Boeing 787-8 Dreamliner
Etant donné ma taille et certains problèmes aux jambes
Ma question est la suivante , L'espace jambe est il réellement un problème avec 76 cm annoncé .
Sur certains sites les commentaires sur cette compagnie ne sont pas tres flatteurs.
Qu'elles sont vos impressions ? D'avance je vous en remercie .
Jlou
Qu'elles sont vos impressions ? D'avance je vous en remercie .
Jlou
Espagne: L'île de Formentera en 12 étapes English translation pending
Des quatre îles de l'archipel des Baléares, Formentera est certes la plus petite mais surtout, c'est la plus authentique. Un territoire insulaire au cœur de la Méditerranée où l'on est encore loin de l'aspect des côtes bétonnées de Majorque ou des bruyants décibels des fiesta d'Ibiza …
L'île de Formentera n'est située qu'à seulement une trentaine de minutes de ferry des côtes d'Ibiza. Aussi, il est facile de s'y rendre pour y apprécier ses charmes.
J'en reviens et vous propose une découverte avec ces quelques douze étapes. Récit.
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Le ferry vient de manœuvrer et se dirige lentement vers la sortie du port. Le temps pour nous d'admirer une nouvelle fois la vieille ville d'Eivissa (Ibiza en Catalan). Et en voyant défiler sous nos yeux ce panorama on se dit que depuis les quais la vue avait déjà de quoi nous plaire, mais depuis l'eau c'est encore plus séduisant. Le regard s'attarde sur cet ensemble d'habitations aux murs blancs, puis sur le port et enfin les yeux s'élèvent vers les murailles et la cathédrale, si élégante au sommet de la colline. Une fois la jetée contournée et quelques encablures plus loin, ce sont les côtes découpées que l'on se met à longer.

Ces quelques îlots et ce phare zébré, c'est notre dernière vision d'Ibiza dont les rivages peu à peu s'éloignent … alors qu'en nous retournant, ce sont les récifs et les rivages de Formentera qui maintenant semblent s'approcher.
--

A observer les côtes et les bateaux naviguant entre les deux îles, le temps passe très vite … et c'est déjà l'arrivée puis l'approche du quai de Sa Savina (1), le seul port digne de ce nom de la petite île de Formentera. Une île confetti d'à peine 20 kilomètres de long sur 7 ... et encore dans sa partie la plus large ! J'aimerai vous transmettre mon enthousiasme en vous vantant le côté pittoresque de cette toute première vision de l'île. Mais, il faut bien le reconnaître, Sa Savina est un bourg sans grand charme : quelques résidences aux façades ordinaires, une banale tour ronde (blanche) qui marque l'entrée de la marina et une autre tour, carrée (ton pierre) à l'architecture plus ancienne. Près des quais, les visiteurs s'agglutinent (comme nous !) devant les cabanes des loueurs de moyens de transport. Question choix, l'offre est complète : voitures, quads, scooters et vélos. Pour nous ce sera un … quad ! Ce devrait être sympa pour parcourir les petites routes et chemins de l'île. Les formalités effectuées, casque sur la tête, j'enfourche maintenant l'engin. Après quelques notions de fonctionnement et un court essai : marche avant/arrière, freins et accélérateur... Vroum, vroum, le guidon bien en mains et le pouce sur l'accélérateur manuel, nous voilà partis à la découverte de l'île.
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La curiosité l'emporte très vite sur le côté très fun de la conduite du quad. Seulement quelques centaines de mètres parcourues et déjà un premier arrêt. On s'en doutait, le trajet sera buissonnier et ponctué de nombreuses haltes. L'environnement photogénique m'a déjà tapé dans l’œil. En effet, de part et d'autre de la route s'étend un vaste paysage de lagunes (2).

De Savina à … « Salina », pourrait-on dire, car ici sur la gauche, s'étire une longue saline. Une épaisse croûte de sel la borde, des cristaux qui scintillent sous les rayons du soleil comme des pierres précieuses. Par endroits, l'eau saumâtre prend une superbe nuance rosée histoire sans doute de colorer cette étendue principalement blanche. Le sel, cet «Or blanc » exploité à Formentera surtout à partir du 18e s. était on l'imagine une des rares ressources à l'époque. Cette exploitation presque industrielle, à l'échelle de l'île, a pris fin dans les années 80. Les lieux font désormais partis intégrantes du Parque natural des salines et on y rencontre à présent plus d'oiseaux marins ou de visiteurs que de sauniers !

On ne voit pas de grains de sel sur l'autre lagune, celle située en face, mais plutôt des bateaux. Un chenal relie ses eaux à la mer, une situation idéale pour que les embarcations y trouvent abri. Mais cette marina naturelle a pendant un temps attirée les convoitises des promoteurs immobiliers. Ils rêvaient de transformer ce havre paisible en y construisant à grand renfort de béton, des résidences et autres pontons à bateaux de plaisance. Le potentiel était fort et le gain assuré, affirmaient-ils ! C'était sans compter sur la détermination des îliens. Comment pouvaient-ils accepter de voir leur territoire insulaire être la proie des investisseurs ? Sur Formentera, on disait oui à un tourisme maîtrisé mais non à un bétonnage de ses doux rivages. Les habitants de Formentera ont finalement eu gain de cause et le classement de toute la lagune en réserve nationale de biosphère en 2008 devrait assurer la pérennité en l'état de ce site naturel.
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Direction maintenant vers le cap à l'est de l'île. La route principale du centre de Formentera est le plus souvent rectiligne, l'occasion pour moi de pousser une petite pointe de vitesse à … quelques 60 km/h ! Ne souriez pas, le quad s'avérera bien plus à l'aise sur les chemins ou les pistes en terre que sur le bitume et puis, à pleine vitesse il devient particulièrement bruyant malgré le casque qui atténue le volume sonore en nous couvrant les oreilles. Passant en grande partie à l'intérieur des terres, le tracé de la route se met à présent à tutoyer la côte. Il n'en faut pas plus pour nous inciter à marquer une nouvelle pause. La petite calanque de Es Calo (3) abrite une cale à bateaux. Ils sont tous sous des abris en planches et en poteaux qui s'étalent en parfait éventail tout autour de cette crique bien nichée entre les rochers.

L'alignement et la juxtaposition de toutes les rampes d'accès à l'eau donne un effet de répétition que je tente de mettre en valeur, un cadrage vertical devrait faire l'affaire.

De toute apparence, ce n'est pas le moment ni le jour pour la pêche car les barques sont aux aux repos comme sans doute leurs propriétaires pêcheurs. Cependant il y en a un, tout de même, qui taquine le poisson entre les rochers depuis son kayak.


Il suffit de marcher un peu pour s'avancer sur ces rocs acérés et pour bénéficier d'un peu plus de vue. Elle se dévoile d'une part sur le rivage mais surtout vers ces eaux aux splendides nuances de bleu.
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En poursuivant la route, le décor se met à changer. Il en est terminé des portions toutes droites, ici, quelques lacets vous font serpenter à travers une agréable pinède et surtout on prend de l'altitude. Jusqu'à présent l'île paraissait sans grand relief, à partir de là, on débute « l'ascension » vers La Mola, la partie la plus haute de l'île. Un point culminant s'élevant à quelques 197 mètres au-dessus du niveau de la mer, autant dire pour ce territoire insulaire, presque une montagne ! On se met aussi à plaindre les quelques cyclistes essoufflés qui peinent devant ce dénivelé. Non, Formentera n'est pas une île toute plate, avis au amateurs. La parcourir en vélo jusqu'à ses extrémités nécessite assurément un certain entraînement !
L'avantage de ces hauteurs est d'offrir une vue plongeante sur une grande partie de Formentera (4).

Ainsi, à travers une trouée bienvenue entre les pins, se révèle unpanorama grandiose. Depuis un tel belvédère, on peut constater le contraste entre les deux parties de l'île : une partie basse à l'ouest reliée par un isthme à celle plus élevée plein est. Et de part et d'autre, avec une symétrie presque parfaite, de charmants rivages.
Suite récit --> message suivant
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Le ferry vient de manœuvrer et se dirige lentement vers la sortie du port. Le temps pour nous d'admirer une nouvelle fois la vieille ville d'Eivissa (Ibiza en Catalan). Et en voyant défiler sous nos yeux ce panorama on se dit que depuis les quais la vue avait déjà de quoi nous plaire, mais depuis l'eau c'est encore plus séduisant. Le regard s'attarde sur cet ensemble d'habitations aux murs blancs, puis sur le port et enfin les yeux s'élèvent vers les murailles et la cathédrale, si élégante au sommet de la colline. Une fois la jetée contournée et quelques encablures plus loin, ce sont les côtes découpées que l'on se met à longer.

Ces quelques îlots et ce phare zébré, c'est notre dernière vision d'Ibiza dont les rivages peu à peu s'éloignent … alors qu'en nous retournant, ce sont les récifs et les rivages de Formentera qui maintenant semblent s'approcher.
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A observer les côtes et les bateaux naviguant entre les deux îles, le temps passe très vite … et c'est déjà l'arrivée puis l'approche du quai de Sa Savina (1), le seul port digne de ce nom de la petite île de Formentera. Une île confetti d'à peine 20 kilomètres de long sur 7 ... et encore dans sa partie la plus large ! J'aimerai vous transmettre mon enthousiasme en vous vantant le côté pittoresque de cette toute première vision de l'île. Mais, il faut bien le reconnaître, Sa Savina est un bourg sans grand charme : quelques résidences aux façades ordinaires, une banale tour ronde (blanche) qui marque l'entrée de la marina et une autre tour, carrée (ton pierre) à l'architecture plus ancienne. Près des quais, les visiteurs s'agglutinent (comme nous !) devant les cabanes des loueurs de moyens de transport. Question choix, l'offre est complète : voitures, quads, scooters et vélos. Pour nous ce sera un … quad ! Ce devrait être sympa pour parcourir les petites routes et chemins de l'île. Les formalités effectuées, casque sur la tête, j'enfourche maintenant l'engin. Après quelques notions de fonctionnement et un court essai : marche avant/arrière, freins et accélérateur... Vroum, vroum, le guidon bien en mains et le pouce sur l'accélérateur manuel, nous voilà partis à la découverte de l'île.
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La curiosité l'emporte très vite sur le côté très fun de la conduite du quad. Seulement quelques centaines de mètres parcourues et déjà un premier arrêt. On s'en doutait, le trajet sera buissonnier et ponctué de nombreuses haltes. L'environnement photogénique m'a déjà tapé dans l’œil. En effet, de part et d'autre de la route s'étend un vaste paysage de lagunes (2).

De Savina à … « Salina », pourrait-on dire, car ici sur la gauche, s'étire une longue saline. Une épaisse croûte de sel la borde, des cristaux qui scintillent sous les rayons du soleil comme des pierres précieuses. Par endroits, l'eau saumâtre prend une superbe nuance rosée histoire sans doute de colorer cette étendue principalement blanche. Le sel, cet «Or blanc » exploité à Formentera surtout à partir du 18e s. était on l'imagine une des rares ressources à l'époque. Cette exploitation presque industrielle, à l'échelle de l'île, a pris fin dans les années 80. Les lieux font désormais partis intégrantes du Parque natural des salines et on y rencontre à présent plus d'oiseaux marins ou de visiteurs que de sauniers !

On ne voit pas de grains de sel sur l'autre lagune, celle située en face, mais plutôt des bateaux. Un chenal relie ses eaux à la mer, une situation idéale pour que les embarcations y trouvent abri. Mais cette marina naturelle a pendant un temps attirée les convoitises des promoteurs immobiliers. Ils rêvaient de transformer ce havre paisible en y construisant à grand renfort de béton, des résidences et autres pontons à bateaux de plaisance. Le potentiel était fort et le gain assuré, affirmaient-ils ! C'était sans compter sur la détermination des îliens. Comment pouvaient-ils accepter de voir leur territoire insulaire être la proie des investisseurs ? Sur Formentera, on disait oui à un tourisme maîtrisé mais non à un bétonnage de ses doux rivages. Les habitants de Formentera ont finalement eu gain de cause et le classement de toute la lagune en réserve nationale de biosphère en 2008 devrait assurer la pérennité en l'état de ce site naturel.
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Direction maintenant vers le cap à l'est de l'île. La route principale du centre de Formentera est le plus souvent rectiligne, l'occasion pour moi de pousser une petite pointe de vitesse à … quelques 60 km/h ! Ne souriez pas, le quad s'avérera bien plus à l'aise sur les chemins ou les pistes en terre que sur le bitume et puis, à pleine vitesse il devient particulièrement bruyant malgré le casque qui atténue le volume sonore en nous couvrant les oreilles. Passant en grande partie à l'intérieur des terres, le tracé de la route se met à présent à tutoyer la côte. Il n'en faut pas plus pour nous inciter à marquer une nouvelle pause. La petite calanque de Es Calo (3) abrite une cale à bateaux. Ils sont tous sous des abris en planches et en poteaux qui s'étalent en parfait éventail tout autour de cette crique bien nichée entre les rochers.

L'alignement et la juxtaposition de toutes les rampes d'accès à l'eau donne un effet de répétition que je tente de mettre en valeur, un cadrage vertical devrait faire l'affaire.

De toute apparence, ce n'est pas le moment ni le jour pour la pêche car les barques sont aux aux repos comme sans doute leurs propriétaires pêcheurs. Cependant il y en a un, tout de même, qui taquine le poisson entre les rochers depuis son kayak.


Il suffit de marcher un peu pour s'avancer sur ces rocs acérés et pour bénéficier d'un peu plus de vue. Elle se dévoile d'une part sur le rivage mais surtout vers ces eaux aux splendides nuances de bleu.
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En poursuivant la route, le décor se met à changer. Il en est terminé des portions toutes droites, ici, quelques lacets vous font serpenter à travers une agréable pinède et surtout on prend de l'altitude. Jusqu'à présent l'île paraissait sans grand relief, à partir de là, on débute « l'ascension » vers La Mola, la partie la plus haute de l'île. Un point culminant s'élevant à quelques 197 mètres au-dessus du niveau de la mer, autant dire pour ce territoire insulaire, presque une montagne ! On se met aussi à plaindre les quelques cyclistes essoufflés qui peinent devant ce dénivelé. Non, Formentera n'est pas une île toute plate, avis au amateurs. La parcourir en vélo jusqu'à ses extrémités nécessite assurément un certain entraînement !
L'avantage de ces hauteurs est d'offrir une vue plongeante sur une grande partie de Formentera (4).

Ainsi, à travers une trouée bienvenue entre les pins, se révèle unpanorama grandiose. Depuis un tel belvédère, on peut constater le contraste entre les deux parties de l'île : une partie basse à l'ouest reliée par un isthme à celle plus élevée plein est. Et de part et d'autre, avec une symétrie presque parfaite, de charmants rivages.
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Ordre des attractions à Universal Studios English translation pending
Bonjour,
Je souhaiterais avoir des conseils pour optimiser notre visite du parc Universal à Los Angeles, sachant que nous y serons un samedi de la fin juillet (date incompressible), donc en plein soleil et un jour de grande affluence.
Dans quel ordre faire les attractions, sachant que nous ne prendrons pas le pass coupe-file, et que nous serons dans le parc dès son ouverture.
Quelles sont les attractions qui attirent le plus de monde et qu'il faudrait donc faire dès notre arrivée ou en fin de journée?
Je vous remercie d'avance!
Dans quel ordre faire les attractions, sachant que nous ne prendrons pas le pass coupe-file, et que nous serons dans le parc dès son ouverture.
Quelles sont les attractions qui attirent le plus de monde et qu'il faudrait donc faire dès notre arrivée ou en fin de journée?
Je vous remercie d'avance!
Itinéraire en camping-car de Genève jusqu'en Iran English translation pending
BONJOUR à TOUTES ET à TOUS
Nous partons au mois de juillet jusqu'au mois de jusqu'au mois d'octobre pour un voyage en kombi de la poste suise ( bus VW transporter 2 année 1884 ) depuis Genève jusqu'en Iran. L'itinéraire est: Italie, Bosnie, Serbie, Roumanie Dans un premier temps. Aprèsa nous voulons prendre le ferry cers Odessa pour aller en Géorgie.
1 ère question:Est ce que des voyageurs ont pris ce ferry et avec quelle compagnie ?
Peut-on prendre les billets sur place ?
Après nous devrions arriver en Géorgie puis en Arménie. Nous voudrions rester en Arménie quelques jours. Avez vous des endroits indispensables à conseiller ?
Enfin arrivée en iran:
Pouvez vous nous donner des combines pour ce pays avec un camping-car ( endroits pour dormir, etc..)
Quelques combines ?
Enfin auriez- vous une idée des outils indispensables à prendre en cas de panne sur le bus VW ?
merci à toutes et tous pour vos réponses.
Salutations.
Pascal
De Kangding à Dergé: les monastères bouddhistes historiques dans le Kham English translation pending
Nous sommes partis de la gare routiere "Xinnamen" de Chengdu le 7 octobre 2016( aprés une journée de voyage ( vol Paris / Chengdu sur Asia Airlines et une journée prise pour visiter la grande ville de Chengdu).
Nous avions réservé un hotel au centre ville: le Traffic Hotel , chambre tout confort pour deux personnes : 280y soit au cour de notre change :environ l'équivalent de 40€ cet hotel est situé à 100m de la gare routiere ce qui est tres commode pour prendre le bus de Kangding le 7 oct au matin
Voyage sans probleme particulier mais qui dure tout de même pres de 8h30 , coût de ce transport : 110y/p en route, arret à Luding pour un casse croute , il pleut, ce sera notre seul jour de pluie sur les 3 semaines de notre voyage
KANGDING :
Kangding, ville encaissée dans la montagne , la gare routiere est un peu excentrée au nord , pratiquement située dans les premiers faubourgs en arrivant, 50% des habitants sont des Tibétains et ça ne ressemble plus à une ville chinoise comme on en a l'habitude
c'est une Tibétaine qui, nous voyant nous renseigner pour regagner le centre ville, vient à notre secours et nous indique le bus à prendre et son prix: 5Y
Nous trouvons rapidement notre hotel apres une montée escarpée et l'altitude (2800m)qui fait peser nos sacs à dos 3 fois plus lourds que leur poids réel, il faudra s'y habituer.
Le "ZHILAM Hotel" sera pour 2 jours notre port d'attache, cet hotel ( plus tot guest house) est tenu par un américain et sa compagne Tibétaine , l'ambiance est fort sympathique , le décor intérieur est à la Tibétaine la salle de bain utilise une baignoire en bois , c'est changeant et tres cosi
Kangding à Tagong : Finalement, nous avons décidé de quitter Kangding avant la date initialement prévue pour : Tagong . c'est une petite bourgade située à 3800m , une rue principale un temple : le Tagong si . Le trajet kangding/Tagong aura duré environ 3h et couté 60y par personne et par minivan privé négocié au départ de Kangding.
Nous arrivons vers 15h et trouvons notre gite au "Kampa café "situé à notre gauche lorsqu'on est face au temple, cette G.H est tenue par de nouveaux propriétaires :un tcheque (Max) et sa compagne (Coco). atmosphere sympa , chambre un peu rustique pour un prix de 120Y. En arrivant , nous dejeunons rapidement d'un Momo et d' une salade , et , prenons la direction de la colline qui domine Tagong . pour ce faire, quitter la petite place en mettant le temple derriere vous , prendre la rue principale ( a priori il n'y en a qu'une)marcher environ 3 à400m et prendre un petit chemin (Sente) à votre Gauche dés après un batiment de couleur jaune . vous grimpez et vous y etes .
Là, vous constatez que vous avez quitté la Chine et qu'ici commence le Far-west Tibétain : paysage ondulé dominé par une montagne située à 5500m . Beaucoup de ballades à faire dans le secteur surtout qu'elles ne sont pas trop denivellées, essayez d'aller jusque :Any Gompa , c'est une nonnerie , un monastere où ne vivent que des nonnes qui est bien particulier et haut en couleurs , c'est ici que nous avons pu admirer les plus belles pierres sulptées et peintes ( ou gravées) les " mani" il y en a des milliers Vous pouvez joindre Any Gompa a travers les collines( environ 4 h de marche ) ou en negociant un taxi (120Y) pour la demi journée, ce monastere vaut le détour (vous etes à 100% immergé dans le tibet profond)
A environ 1km en sortant de Tagong sur la route de Kangding, deux temples d'un faible interet (un semble désafecté et de prime abord semble avoir été construit pour attirer le touristes de passage , des tibétains ont planté leurs tentes sur la colline et installé quelques gargotes où il est possible de se restaurer sur le pouce . lacampagne est magnifique 
temple jinjang à Kangding ceremonie au temple



temple jinjang à Kangding ceremonie au temple

Retour de Koh Tao et snorkeling, mon avis English translation pending
Salut la communauté.
J'écris ce petit message car lorsque j'étais en Thailande et que je cherchais un endroit pour me poser et faire du snorkeling, on peut dire que tous les forums me déconseillaient d'aller sur cette île de dépravés. Je n'ai pas suivi ces conseils 😉 car tout d'abord l'offre est limitée en Thailande et je connaissais pas mal d'autres endroits. Bref, j'y suis allé une semaine pour tester et y suis resté un mois et demi, j'ai donc pas mal apprécié😎
Est ce que les forumeurs (çà, c'est du mot) m'ont menti ? clairement pas, ils ont raison sur quasi tous les points. La plus grande plage de l'île est dégueulasse, la mer vraiment polluée, c'est là aussi qu'il y a la fête tous les soirs. Les poubelles, sur l'ensemble de l'île, sont mal gérées et si j'ai bien compris, sont stockées et évacuées par des bateaux. Le récif coralien sur une grande partie des sites touristiques, est abîmé, parfois totalement détruit. Il y aurait d'autres choses encore à dire sur l'usine à plongée bouteille et d'autres choses encore mais passons.
Pourquoi j 'ai aimé cette île alors ? Tout d'abord, parceque la quasi totalité des touristes se concentrent sur la longue plage de Sairee Beach. La grande majorité vient pour quelques jours faire la fête et/ou de la plongée et ne bouge pas de cet endroit, tout est sur place. Une des raisons pour lesquelles ils bougent peu est que les routes sont assez dangereuses pour ceux qui maîtrisent mal la conduite en 2 roues et que la marche, eh bien c'est la marche🙂 En tout cas, tout le reste de l'île est plus calme, parfois très (trop) calme. Les plages sont de belles à magnifiques et pour la partie sous marine, il y a vraiment de quoi faire même si on est d'accord, c'est pas les meilleurs spots du monde.
Dans le désordre ou pas d'ailleurs ... J'ai logé vers Mae Haad. C'est pas loin du port, du coup, on trouve des logements moins chers, des Thais, des Birmans, de la bonne nourriture, on se sent un peu en Asie quand même.
Côte sud ouest: Jansom Bay, Sai Nuan Beach, Cape Je ta Kang, June Jua Beach De mon point de vue, plages magnifiques, peu de monde car la route est plutôt difficile en 2 roues pour les nuls (c'est mon cas) mais la marche est très facile. Snorkeling plutôt moyen mais 2 très bons spots, Cape Je Ta kang, autour du Cap et Sai Nuan 1 aux larges des rochers. On peut rajouter le spot de plongée bouteille Three Rocks.
Côte Sud Chalook BaY C'est l'autre "village" de l'île. Un peu de gens mais rien à voir avec Sairee. La plage principale est jolie mais baignade moyenne. Sur le côté est de la baie, on trouve Freedom beach. Vraiment magnifique et spot de snorkeling excellent.
Shark Bay C'est la Baie suivante et comme son nom l'indique, on se fait une petite baignade avec les requins à pointe noire, c'est toujours un bon fun. La plage est magnifique, le récif est complétement détruit par contre. Petite remarque, ils font payer certaines plages maintenant et c'est le cas de Shark bay. Sur le chemin de freedom, il y a un chemin pour arriver directement sur le flanc ouest de la baie; non seulement, on évite depayer ce droit d'entrée mais en plus, on arrive directement sur la zone ou se trouve les requins, à savoir 200/250 mètres de la plage.
Côte est
Aow leuk Plage payante aussi mais magnifique. La marche est assez longue, le trajet en 2 roues est OK sauf pour la partie finale, le dénivelé est costaud. Le snorkeling est de bonne qualité.
Tanote Bay Plage magnifique, spot de snorkeling top. La route est la même que pour Aow leuk mais on doit pousser vraiment plus loin. Ok en 2 roues, à pied, plutôt un calvaire (1h30/2h) mais quand on aime .... Sinon, j'ai fait du pouce, cela a très bien marché. Pas étonnant, j'étais le seul sur l'île à en faire. .. les autres sites, je les ai visité en bateau ou alors sur après de longues longues marches et donc une seule fois. Le site le plus connu, Nang Yuan Island. Alors, c'est très beau mais il y a tellement de monde que c'est horrible. Le site coralien est détruit. Pour y aller, je vous conseille tôt le matin avant que la horde n'arrive. Un bateau privé (je connais pas les prix) ou pour les plus téméraires, une traversée à la nage depuis l'île principale. Perso, je vous le déconseille, c'est dangereux, beaucoup de bateaux entre les 2 îles, du courant et pas grand chose à l'arrivée. Sinon, pensez à vous rendre bien visible à l'eau.
2ème site, Mango Bay. Une seule visite mais plutôt déçu étant donné qu'on l'annonçait comme "le site" de snorkeling. Mais bon, les conditions étaient pas réunies, je me trompes peut être.
3 autres sites, Mao Bay, Hin wong bay et le phare sont des très sites de snorkeling.
Bon, je m'arrête là pour le côté mer, j'ai adoré, il faut juste sortir un peu de la zone touristique et pis c'est tout !!
Je n'ai pas parlé du côté vie, art de vivre, fêtes .... car cela dépend vraiment de ce qu'on amène et de ce qu'on recherche. Si on veut l'authenticité de la thailande, clairement, on sera déçu. C'est une île destinée aux touristes et la faible population de Thais se mélange peu avec les Farangs. Ils sont là pour le travail, comme les birmans.
Mais il y tout le reste et çà, à chacun de le découvrir. Salut à tous et bon futur voyage 😉
J'écris ce petit message car lorsque j'étais en Thailande et que je cherchais un endroit pour me poser et faire du snorkeling, on peut dire que tous les forums me déconseillaient d'aller sur cette île de dépravés. Je n'ai pas suivi ces conseils 😉 car tout d'abord l'offre est limitée en Thailande et je connaissais pas mal d'autres endroits. Bref, j'y suis allé une semaine pour tester et y suis resté un mois et demi, j'ai donc pas mal apprécié😎
Est ce que les forumeurs (çà, c'est du mot) m'ont menti ? clairement pas, ils ont raison sur quasi tous les points. La plus grande plage de l'île est dégueulasse, la mer vraiment polluée, c'est là aussi qu'il y a la fête tous les soirs. Les poubelles, sur l'ensemble de l'île, sont mal gérées et si j'ai bien compris, sont stockées et évacuées par des bateaux. Le récif coralien sur une grande partie des sites touristiques, est abîmé, parfois totalement détruit. Il y aurait d'autres choses encore à dire sur l'usine à plongée bouteille et d'autres choses encore mais passons.
Pourquoi j 'ai aimé cette île alors ? Tout d'abord, parceque la quasi totalité des touristes se concentrent sur la longue plage de Sairee Beach. La grande majorité vient pour quelques jours faire la fête et/ou de la plongée et ne bouge pas de cet endroit, tout est sur place. Une des raisons pour lesquelles ils bougent peu est que les routes sont assez dangereuses pour ceux qui maîtrisent mal la conduite en 2 roues et que la marche, eh bien c'est la marche🙂 En tout cas, tout le reste de l'île est plus calme, parfois très (trop) calme. Les plages sont de belles à magnifiques et pour la partie sous marine, il y a vraiment de quoi faire même si on est d'accord, c'est pas les meilleurs spots du monde.
Dans le désordre ou pas d'ailleurs ... J'ai logé vers Mae Haad. C'est pas loin du port, du coup, on trouve des logements moins chers, des Thais, des Birmans, de la bonne nourriture, on se sent un peu en Asie quand même.
Côte sud ouest: Jansom Bay, Sai Nuan Beach, Cape Je ta Kang, June Jua Beach De mon point de vue, plages magnifiques, peu de monde car la route est plutôt difficile en 2 roues pour les nuls (c'est mon cas) mais la marche est très facile. Snorkeling plutôt moyen mais 2 très bons spots, Cape Je Ta kang, autour du Cap et Sai Nuan 1 aux larges des rochers. On peut rajouter le spot de plongée bouteille Three Rocks.
Côte Sud Chalook BaY C'est l'autre "village" de l'île. Un peu de gens mais rien à voir avec Sairee. La plage principale est jolie mais baignade moyenne. Sur le côté est de la baie, on trouve Freedom beach. Vraiment magnifique et spot de snorkeling excellent.
Shark Bay C'est la Baie suivante et comme son nom l'indique, on se fait une petite baignade avec les requins à pointe noire, c'est toujours un bon fun. La plage est magnifique, le récif est complétement détruit par contre. Petite remarque, ils font payer certaines plages maintenant et c'est le cas de Shark bay. Sur le chemin de freedom, il y a un chemin pour arriver directement sur le flanc ouest de la baie; non seulement, on évite depayer ce droit d'entrée mais en plus, on arrive directement sur la zone ou se trouve les requins, à savoir 200/250 mètres de la plage.
Côte est
Aow leuk Plage payante aussi mais magnifique. La marche est assez longue, le trajet en 2 roues est OK sauf pour la partie finale, le dénivelé est costaud. Le snorkeling est de bonne qualité.
Tanote Bay Plage magnifique, spot de snorkeling top. La route est la même que pour Aow leuk mais on doit pousser vraiment plus loin. Ok en 2 roues, à pied, plutôt un calvaire (1h30/2h) mais quand on aime .... Sinon, j'ai fait du pouce, cela a très bien marché. Pas étonnant, j'étais le seul sur l'île à en faire. .. les autres sites, je les ai visité en bateau ou alors sur après de longues longues marches et donc une seule fois. Le site le plus connu, Nang Yuan Island. Alors, c'est très beau mais il y a tellement de monde que c'est horrible. Le site coralien est détruit. Pour y aller, je vous conseille tôt le matin avant que la horde n'arrive. Un bateau privé (je connais pas les prix) ou pour les plus téméraires, une traversée à la nage depuis l'île principale. Perso, je vous le déconseille, c'est dangereux, beaucoup de bateaux entre les 2 îles, du courant et pas grand chose à l'arrivée. Sinon, pensez à vous rendre bien visible à l'eau.
2ème site, Mango Bay. Une seule visite mais plutôt déçu étant donné qu'on l'annonçait comme "le site" de snorkeling. Mais bon, les conditions étaient pas réunies, je me trompes peut être.
3 autres sites, Mao Bay, Hin wong bay et le phare sont des très sites de snorkeling.
Bon, je m'arrête là pour le côté mer, j'ai adoré, il faut juste sortir un peu de la zone touristique et pis c'est tout !!
Je n'ai pas parlé du côté vie, art de vivre, fêtes .... car cela dépend vraiment de ce qu'on amène et de ce qu'on recherche. Si on veut l'authenticité de la thailande, clairement, on sera déçu. C'est une île destinée aux touristes et la faible population de Thais se mélange peu avec les Farangs. Ils sont là pour le travail, comme les birmans.
Mais il y tout le reste et çà, à chacun de le découvrir. Salut à tous et bon futur voyage 😉
Une semaine à Vienne pour petit budget: bons plans, adresses, etc English translation pending
Bonjour,
Je pars une semaine à Vienne début juin. J'ai plus ou moins une idée de ce que j'ai envie de voir, le problème est plutôt de trouver des petites adresses pour petits budgets en ce qui concerne la nourriture ! Nous nous sommes toujours débrouillés sans trop dépenser mais Vienne est apparemment une destination plus couteuse que ce que nous faisons d'habitude, et ce voyage arrive dans un contexte de soucis financiers (pas envie de l'annuler pour autant, avion et hébergement payés et on a trouvé de bonnes occasions, il suffit donc de faire attention sur place).
Pour être honnête la gastronomie autrichienne à part le schnitzel, ne me botte pas non plus (déjà je n'aime pas les saucisses...), l'idée est donc de trouver autre chose, de moins cher, mais sans tomber dans la malbouffe, donc pas de kebabs ou burgers quoi...
Est-ce possible ? avez-vous des bons plans, bonnes adresses, pour les petits budgets ? c'est-à-dire pas plus de 10€ le plat (même moins, mais on va pas rêver).
Je pensais aux restos indiens ou italiens, y a-en-t-il un certain nombre, et dans ce budget ? À Paris on peut se débrouiller pour pas trop cher avec les restos indiens, chinois ou thaï, les snack-traiteurs libanais, mais j'ignore si c'est le cas à Vienne.
Bien sûr nous comptons aussi manger des schnitzel, mais pas tous les jours 😛
Nous logerons dans le quartier de Schönnbrunn, donc on peut manger là ou plus vers le centre, mais on ne va pas aller au bout de la ville...
Bien sûr pas question de partir sans avoir gouté aux délicieuses pâtisseries viennoises, dont le Sacher 😛 là encore, avez-vous des adresses ? On m'a conseillé le Café Central, apparemment abordable.
J'aurai sans doute d'autres questions plus tard, sur la ville, les visites, mais je bloque surtout sur cet aspect là, pour le reste, j'arrive en général à me débrouiller...
Merci !
Je pars une semaine à Vienne début juin. J'ai plus ou moins une idée de ce que j'ai envie de voir, le problème est plutôt de trouver des petites adresses pour petits budgets en ce qui concerne la nourriture ! Nous nous sommes toujours débrouillés sans trop dépenser mais Vienne est apparemment une destination plus couteuse que ce que nous faisons d'habitude, et ce voyage arrive dans un contexte de soucis financiers (pas envie de l'annuler pour autant, avion et hébergement payés et on a trouvé de bonnes occasions, il suffit donc de faire attention sur place).
Pour être honnête la gastronomie autrichienne à part le schnitzel, ne me botte pas non plus (déjà je n'aime pas les saucisses...), l'idée est donc de trouver autre chose, de moins cher, mais sans tomber dans la malbouffe, donc pas de kebabs ou burgers quoi...
Est-ce possible ? avez-vous des bons plans, bonnes adresses, pour les petits budgets ? c'est-à-dire pas plus de 10€ le plat (même moins, mais on va pas rêver).
Je pensais aux restos indiens ou italiens, y a-en-t-il un certain nombre, et dans ce budget ? À Paris on peut se débrouiller pour pas trop cher avec les restos indiens, chinois ou thaï, les snack-traiteurs libanais, mais j'ignore si c'est le cas à Vienne.
Bien sûr nous comptons aussi manger des schnitzel, mais pas tous les jours 😛
Nous logerons dans le quartier de Schönnbrunn, donc on peut manger là ou plus vers le centre, mais on ne va pas aller au bout de la ville...
Bien sûr pas question de partir sans avoir gouté aux délicieuses pâtisseries viennoises, dont le Sacher 😛 là encore, avez-vous des adresses ? On m'a conseillé le Café Central, apparemment abordable.
J'aurai sans doute d'autres questions plus tard, sur la ville, les visites, mais je bloque surtout sur cet aspect là, pour le reste, j'arrive en général à me débrouiller...
Merci !
Avez-vous un doudou de voyage? English translation pending
Bonjour à toutes les vadrouilleuses amatrices d'horizons lointains :)
Aimant voyager un peu partout sur notre magnifique planète, j'ai croisé beaucoup de voyageuses qui, si elles voyageaient seules ou même en groupe, aimaient voyager avec leur... Doudou !
J'ai souvenir d'une femme qui approchait la cinquantaine, une Anglaise très sympathique et qui travaillait comme rédactrice freelance tout en voyageant, qui emmenait partout son "doudou de voyage" : Elmo.
Moi-même j'en ai un, qui m'accompagne partout sur les routes du monde. Alors, quoi de plus normal que de lui dédicacer un article de mon blog ?
Cet article est très spécial parce que... C'est selon son point de vue à lui que je raconte nos aventures. Il est dédicacé à toutes celles qui ont un tel compagnon de route.
"Ce n'est qu'une peluche" ? Pas si sûr. Pour moi, il a été une source de réconfort dans des moments très difficiles.
Voici mon-son témoignage : annajojanisz.com/doudou-de-voyage/
Et vous, en avez-vous un ? Depuis quand ? A-t-il été un moment de réconfort dans les moments difficiles où vous étiez seules ?
Je serais curieuse de vous lire.
Je vous souhaite une agréable lecture et au plaisir de lire vos réponses :)
Aimant voyager un peu partout sur notre magnifique planète, j'ai croisé beaucoup de voyageuses qui, si elles voyageaient seules ou même en groupe, aimaient voyager avec leur... Doudou !
J'ai souvenir d'une femme qui approchait la cinquantaine, une Anglaise très sympathique et qui travaillait comme rédactrice freelance tout en voyageant, qui emmenait partout son "doudou de voyage" : Elmo.
Moi-même j'en ai un, qui m'accompagne partout sur les routes du monde. Alors, quoi de plus normal que de lui dédicacer un article de mon blog ?
Cet article est très spécial parce que... C'est selon son point de vue à lui que je raconte nos aventures. Il est dédicacé à toutes celles qui ont un tel compagnon de route.
"Ce n'est qu'une peluche" ? Pas si sûr. Pour moi, il a été une source de réconfort dans des moments très difficiles.
Voici mon-son témoignage : annajojanisz.com/doudou-de-voyage/
Et vous, en avez-vous un ? Depuis quand ? A-t-il été un moment de réconfort dans les moments difficiles où vous étiez seules ?
Je serais curieuse de vous lire.
Je vous souhaite une agréable lecture et au plaisir de lire vos réponses :)
Trois semaines en tandem autour de la Bretagne English translation pending
Bonjour,
On prévois de passer 3 semaines en Tandem pour découvrir la Bretagne fin juin début Juillet. Dans les grandes lignes nous aurons : Départ St Malo - Pénestin - Vannes - Quiberon - Belle Ile - Quiberon - Lorient - Ile de Groix - Lorient - Concarneau - Point du RAZ - Plougastel - Roscoff - Perros Guirec - St Brieuc - St Malo. Que pensez vous du circuit ? réalisable en 3 semaines ? On compte réaliser 65kms/ Jours dont 5 jours de repos pour visiter. 900Kms de circuit. Le sens que nous avons pris vous sembles bon par rapport au vent ? Car sur la partie nord je préfére avoir le vent de dos vu que le terrain à l'ai d'être plus accidenté.
Passer par les monts d'arrée à la place de la pointe du raz est-ce mieux ? Nous voulons aussi bien passer du temps sur la plage et cotes que de visiter l'intérieur des terres.
Merci d'avance pour vos infos...
On prévois de passer 3 semaines en Tandem pour découvrir la Bretagne fin juin début Juillet. Dans les grandes lignes nous aurons : Départ St Malo - Pénestin - Vannes - Quiberon - Belle Ile - Quiberon - Lorient - Ile de Groix - Lorient - Concarneau - Point du RAZ - Plougastel - Roscoff - Perros Guirec - St Brieuc - St Malo. Que pensez vous du circuit ? réalisable en 3 semaines ? On compte réaliser 65kms/ Jours dont 5 jours de repos pour visiter. 900Kms de circuit. Le sens que nous avons pris vous sembles bon par rapport au vent ? Car sur la partie nord je préfére avoir le vent de dos vu que le terrain à l'ai d'être plus accidenté.
Passer par les monts d'arrée à la place de la pointe du raz est-ce mieux ? Nous voulons aussi bien passer du temps sur la plage et cotes que de visiter l'intérieur des terres.
Merci d'avance pour vos infos...
Cadre vélo Intec M1 English translation pending
Bonsoir à tous,
Après avoir bavé sur des voyageurs à vélo pendant notre tour du monde (carretera australe notamment), on s'est décidé à tenter également l'aventure. Bon on hésite encore sur la destination (islande, norvège, suisse, autriche, italie...) mais l'idée de monter le vélo est là.
On a repéré des cadres Intec M1 pour la monture, sauf que l'on arrive pas à savoir quelle taille prendre. Ma copine fait 1m79, entrejambe 83cm et moi 1m85 entrejambe 89. J'ai contacté un revendeur allemand qui me conseil respectivement du 50 et du 58. Je suis assez surpris dans la mesure ou il me propose deux tailles très différentes alors que nous n'avons pas des gabarits très éloignés. Voici la photo du guide des tailles. Je fais appel à vous car je sais qu'il y a des experts sur ce forum.

J'en profite pour une autre question, mon idée du Intec M1 vient de ce forum car pas mal de monde parle de ce cadre mais pourquoi pas du Intec T6 par exemple Ce cadre n'est il pas adapté? Je me dis que des roues en 28 présentes des avantages mais peut-être n'est ce pas vrai. Qu'en pensez vous.
Merci pour votre aide.
J'espère pouvoir vous faire un retour prochainement!
Nicolas
Après avoir bavé sur des voyageurs à vélo pendant notre tour du monde (carretera australe notamment), on s'est décidé à tenter également l'aventure. Bon on hésite encore sur la destination (islande, norvège, suisse, autriche, italie...) mais l'idée de monter le vélo est là.
On a repéré des cadres Intec M1 pour la monture, sauf que l'on arrive pas à savoir quelle taille prendre. Ma copine fait 1m79, entrejambe 83cm et moi 1m85 entrejambe 89. J'ai contacté un revendeur allemand qui me conseil respectivement du 50 et du 58. Je suis assez surpris dans la mesure ou il me propose deux tailles très différentes alors que nous n'avons pas des gabarits très éloignés. Voici la photo du guide des tailles. Je fais appel à vous car je sais qu'il y a des experts sur ce forum.

J'en profite pour une autre question, mon idée du Intec M1 vient de ce forum car pas mal de monde parle de ce cadre mais pourquoi pas du Intec T6 par exemple Ce cadre n'est il pas adapté? Je me dis que des roues en 28 présentes des avantages mais peut-être n'est ce pas vrai. Qu'en pensez vous.
Merci pour votre aide.
J'espère pouvoir vous faire un retour prochainement!
Nicolas
Expérience écourtée en cyclo-camping English translation pending
Bonjour,
Voulant profiter d'une période sans pluie, j'avais décidé de faire un tour de 8 jours en Bourgogne en suivant le Tour de Bourgogne à vélo.
Le trajet prévu était le suivant : Venarey les Laumes - Dijon - Chalon sur Sâone par la voie des vignes - Macon - Cluny - Cormatin - Palinges pour rejoindre le Canal du centre - Chagny et retour au départ en en coupant pour rejoindre Pouilly en Auxois.
Je suis arrivé ce lundi en fin d'après midi au camping de Venarey où j'ai pu laisser la voiture en garage mort. Mardi matin, surprise : de la glace sur la tente. Heureusement, ce camping possède une pièce chauffée pour se restaurer, donc petit déjeuner au chaud. Je commence à me rendre compte que cela ne va pas être très agréable. Je pars vers 9h après avoir fait sécher tant bien que mal la tente. Arrivé à Pouilly en Auxois pour la pause déjeuner, je l'étale pour finir le séchage. Durant le trajet, il ne fait pas très chaud, mais en pédalant ce n'est pas trop gênant. J'avais prévu de m'arrêter à Ste Marie sur Ouche, mais ayant du temps je décide de poursuivre jusqu'à Dijon, au camping du Lac Kir. En plus à Ste Marie, il n'y a rien pour se restaurer. En cours de route, j'essaie de trouver une chambre d'hôte, mais beaucoup ne sont pas ouvertes.
Arrivé à Dijon vers 18H, douche et je cherche un restau car il fait trop froid dehors. Au réveil, le lendemain, un froid de canard et du gel. Le petit déjeuner est vite expédié sans plaisir et je réfléchi : je ne me vois pas faire 8 jours dans ces conditions et décide de rentrer par le même chemin. Les prévisions météo pour les prochains jours ne sont pas meilleures.
De cet échec, j'en tire plusieurs enseignements : - au printemps, il est délicat de partir, à moins d'aller à l'hôtel. J'ai croisé quelques cyclistes qui logeaient tous à l'hôtel. Il peut y avoir des conditions climatiques exceptionnelles, mais elles sont rares. Après une journée à pédaler au froid, il est agréable d'être au chaud ! - faire des étapes de l'ordre de 60 kms pour avoir le temps de visiter, etc.... Mes étapes étaient trop longues et j'avais l'impression de pédaler tout le temps. - être moins chargé : je tirais une remorque et j'avais beaucoup trop de choses, - ne pas utiliser systématiquement les voies vertes : j'ai trouvé parfois ennuyeux de suivre toujours le canal. Les villages sont distants de quelques kms, mais à force ça compte. En plus le revêtement est inégal : la partie de Pont d'Ouche jusqu'à Dijon est excellente, celle avant Pont d'Ouche est moyenne, certaines portions assez longue étant recouverte de gravillons très fins qui font résistance à l'avancement et perte d'adhérence dans les montées : j'ai du pousser une dizaine de fois pour franchir les ponts car la roue arrière
J'attends donc une période plus favorable pour finir ce tour inachevé. Je pense le modifier pour avoir des étapes plus courtes et qui n'utilisent pas systématiquement les chemins de halage.
Je suis arrivé ce lundi en fin d'après midi au camping de Venarey où j'ai pu laisser la voiture en garage mort. Mardi matin, surprise : de la glace sur la tente. Heureusement, ce camping possède une pièce chauffée pour se restaurer, donc petit déjeuner au chaud. Je commence à me rendre compte que cela ne va pas être très agréable. Je pars vers 9h après avoir fait sécher tant bien que mal la tente. Arrivé à Pouilly en Auxois pour la pause déjeuner, je l'étale pour finir le séchage. Durant le trajet, il ne fait pas très chaud, mais en pédalant ce n'est pas trop gênant. J'avais prévu de m'arrêter à Ste Marie sur Ouche, mais ayant du temps je décide de poursuivre jusqu'à Dijon, au camping du Lac Kir. En plus à Ste Marie, il n'y a rien pour se restaurer. En cours de route, j'essaie de trouver une chambre d'hôte, mais beaucoup ne sont pas ouvertes.
Arrivé à Dijon vers 18H, douche et je cherche un restau car il fait trop froid dehors. Au réveil, le lendemain, un froid de canard et du gel. Le petit déjeuner est vite expédié sans plaisir et je réfléchi : je ne me vois pas faire 8 jours dans ces conditions et décide de rentrer par le même chemin. Les prévisions météo pour les prochains jours ne sont pas meilleures.
De cet échec, j'en tire plusieurs enseignements : - au printemps, il est délicat de partir, à moins d'aller à l'hôtel. J'ai croisé quelques cyclistes qui logeaient tous à l'hôtel. Il peut y avoir des conditions climatiques exceptionnelles, mais elles sont rares. Après une journée à pédaler au froid, il est agréable d'être au chaud ! - faire des étapes de l'ordre de 60 kms pour avoir le temps de visiter, etc.... Mes étapes étaient trop longues et j'avais l'impression de pédaler tout le temps. - être moins chargé : je tirais une remorque et j'avais beaucoup trop de choses, - ne pas utiliser systématiquement les voies vertes : j'ai trouvé parfois ennuyeux de suivre toujours le canal. Les villages sont distants de quelques kms, mais à force ça compte. En plus le revêtement est inégal : la partie de Pont d'Ouche jusqu'à Dijon est excellente, celle avant Pont d'Ouche est moyenne, certaines portions assez longue étant recouverte de gravillons très fins qui font résistance à l'avancement et perte d'adhérence dans les montées : j'ai du pousser une dizaine de fois pour franchir les ponts car la roue arrière
J'attends donc une période plus favorable pour finir ce tour inachevé. Je pense le modifier pour avoir des étapes plus courtes et qui n'utilisent pas systématiquement les chemins de halage.
Camping en Alaska English translation pending
Bonjour,
Je souhaiterais avoir un ordre d'idée du prix d'un camping pour une voiture, une tente, deux individus ? Y a t-il beaucoup de campings ?
Y a t-il des douches ? (pas dans les parcs je pense)
aller en Alaska sans 4x4 ni camping car, c'est galère ?
😉Nat
Je souhaiterais avoir un ordre d'idée du prix d'un camping pour une voiture, une tente, deux individus ? Y a t-il beaucoup de campings ?
Y a t-il des douches ? (pas dans les parcs je pense)
aller en Alaska sans 4x4 ni camping car, c'est galère ?
😉Nat
Road trip en Italie: hôtels et visites English translation pending
Bonjour à tous, je suis nouvelle sur le forum, mais je me permets de vous demander votre aide :)
Je pars avec mon chéri pour 8j/7n en road trip en Italie. Nous avons donc prévu de faire une escale de 2 jours pour visiter les 5 terre et portofino, puis 3 jours à Rome, 2 jours à Florence, et une petite escale pour visiter Pise et le musée Ferrari de Modène. Pensez-vous que 2 jours pour Florence et 3 jours suffisent ? En sachant qu'on va visiter les monuments les plus connus, et acheter les billets coupe-file à l'avance !
Je rencontre aussi un problème pour les hotels, il est apparemment impossible de circuler à Rome en voiture. Je suis donc à la recherche d'un hotel avec parking (facile d'accès), dans Rome idéalement, ou à l'extérieur, mais proche d'un métro (20 min max du centre de Rome). Des bonnes adresses ?
Si vous avez des bonnes adresses pour les restaurants, les glaciers, les visites... bref, tout ce qui peut être utiles, n'hésitez pas, je suis preneuse !
Merci à tous, d'avoir pris le temps de me lire, et de vos réponses !
Je rencontre aussi un problème pour les hotels, il est apparemment impossible de circuler à Rome en voiture. Je suis donc à la recherche d'un hotel avec parking (facile d'accès), dans Rome idéalement, ou à l'extérieur, mais proche d'un métro (20 min max du centre de Rome). Des bonnes adresses ?
Si vous avez des bonnes adresses pour les restaurants, les glaciers, les visites... bref, tout ce qui peut être utiles, n'hésitez pas, je suis preneuse !
Merci à tous, d'avoir pris le temps de me lire, et de vos réponses !
Camper en Alaska en dehors des campings? English translation pending
Bonjour,
Je souhaiterais savoir si c'est faisable en Alaska de louer une berline (voiture classique) toute simple et de dormir dans la tente décatlhon qu'on jette en l'air ? 😉 Peut t-on emmener de France une tente et un grand matelas gonflable ?
Est t-il obligatoire d'aller dans les campings pour les nuitées ?
Merci de vos contributions.
Nat
Je souhaiterais savoir si c'est faisable en Alaska de louer une berline (voiture classique) toute simple et de dormir dans la tente décatlhon qu'on jette en l'air ? 😉 Peut t-on emmener de France une tente et un grand matelas gonflable ?
Est t-il obligatoire d'aller dans les campings pour les nuitées ?
Merci de vos contributions.
Nat
À qui s'adresser pour financer son tour du monde? English translation pending
Bonjour,
Je ne sais pas si certains d'entre ont trouver à se faire aider financièrement et / ou matériellement pour leur tour du monde. Comment procédez-vous ? A qui vous adressez-vous ?
Merci pour vos réponses.
Je ne sais pas si certains d'entre ont trouver à se faire aider financièrement et / ou matériellement pour leur tour du monde. Comment procédez-vous ? A qui vous adressez-vous ?
Merci pour vos réponses.
Compte rendu voyage au Costa Rica English translation pending
Je vous fais un retour de notre séjour au Costa Rica, du 7 au 21 mars 2017. Nous avons voyagé avec Air France, via Paris et via Panama City, la grève a retardé nos vols, ce qui a fait que nous avons un peu couru pour choper nos correspondances mais ça l'a fait. Une navette est venue à l'aéroport pour nous déposer à notre premier point de chute, l'hôtel Casa Tago (Chez Pierre) à Alajuela.
8 mars : Premier petit déjeuner costaricien, fruits frais, oeufs et le fameux gallo-pinto. Surprenant mais très bon. Un briefing en français sur la vie au CR et sur notre programme (on avait toutes nos étapes définies et nos logements réservées). Livraison du petit 4x4 à l'hôtel et route vers le volcan Poas. C'est très beau, certes un peu cher et assez vite fait mais très beau !

Ca nous met dans le bain, la vie au CR est effectivement assez chère (entrée, souvenirs etc.). On se fie au GPS pour notre prochaine étape de la journée, mais le GPS fourni nous fait partir à l'opposé. Nous ne verrons pas la Cascade del Toro. Arrêt pour quelques courses et direction notre logement, Castillo del Arenal, près du volcan. On passe la Fortuna, les routes sont bonnes mais fatigantes. On finit sur une piste jusqu'au lodge.
9 mars : On remet la rando de Cerro Chato au lendemain, car il fait mauvais. Ce sera Arenal 1968 ($15/personne je crois) pour aujourd'hui. Réserve privée très bien. Vue sur le volcan, fruits, plantations, animaux, et marche sur les coulée de lave de l'éruption de 1968. Très bien.

Puis on souhaite aller dans les Hot Springs autour de la Fortuna... Très chers. On finit dans le torrent gratuit, à 40°C ! Super bien, même si les alentours ne sont pas très propres. Route vers le Nuevo Arenal, ville sans intérêt, si ce n'est un bar sympa. On voit des Coati sur la route qui longe la Lagune Arenal. On a une vue sur le volcan qui est découvert, ce qui n'est pas courant.

Retour au lodge et repas du soir dans un soda situé plus bas (le resto du lodge est pas donné et la facturation un brin malhonnête).
10 mars : Direction Observatory Lodge pour la rando Cerro Chato (il s'agit de monter sur le volcan Cerro Chato qui a une lagune dans son cratère ! Il pleut à verse, mais très vite ça se calmera. Très belle réserve privée ($10/personne), mais que la montée au Cerro est dure : pente, boue, racines, c'est tuant ! La lagune est prise dans la brume, on ne la verra pas. Reste de la journée dans la réserve qui est très agréable : cascade, ponts suspendues, quelques animaux... Nous prenons la route pour Bijagua. La route longe la Lagune Arenal. Il y a 14 km de piste entre la Lagune et la route de Bijagua, mais ça se fait. Nous arrivons dans notre lodge de Bijagua dans la soirée, petit bungalow en retrait de la route. Le patron est très sympa mais ne parle qu'espagnol. Repas dans un soda de Bijagua.
11 mars : Parc Tenorio ($12/personne + parking). On peut louer des bottes à l'entrée, mais s'il a pas trop plu la nuit, des chaussures de rando sont suffisantes. C'est assez boueux quand même. La cascade, la Lagune Azul, le mélange des deux Rios, tout est superbes ! Vraiment classe ce parc !


On reprend la route en début d'aprem. Quelques courses à Bijagua et repas sur le pouce sur la route. Direction Playa del Coco pour la plongée via la route interaméricaine. M&M Garden, hôtel très bien avec sa piscine. Playa del Coco sans intérêt, station balnéaire pour les Américains.
12 mars : Départ tôt pour Islas Catalinas. Plongée lors de laquelle rien ne s'est bien passé ; ordinateur qui marche pas, pas assez de lest, aucune visibilité, encadrants qui, a priori, ne comprennent pas que je galère, on ne voit rien. Je refuse la 2eme plongée et je rentre à l'hôtel déçu. On traine à Playa l'aprem et rapidement, on prend la route pour Liberia (ville plutôt sympa). Hôtel Liberia, très bien aussi.
13 mars : On veut faire Rincon de la Vieja, mais même si le Petit Futé nous dit que l'une des deux portes est ouverte le lundi, on nous confirme que le parc entier est fermé... La loose ! On se dirige vers Santa Rosa, un parc au Nord ($15/personne) et on essaye d'aller Playa Blanca. On renonce quand on s'aperçoit qu'après 5km de piste vraiment pourrie, il nous reste encore 17 km. On peut malgré tout aller à l'autre entrée du parc avec le même ticket : musée de la résistance costaricienne, quelques animaux (iguanes, cerfs, chauve-souris etc.), un doigt foulé en essayant de photographier un iguane, c'est un peu léger pour $15.

Route vers le Monteverde, quelques courses à Liberia. On es un peu déçus par ces deux jours. On achète du Vino de Coyo sur le bord de la route (vin de palmier), on sort de l'interméricaine et on attaque la montée. Elle se transformera rapidement en piste. 26 km de piste assez pentue, c'est pénible. On arrive à Monteverde, exténués, énervés... Heureusement, Cabinas Vista al Golfo est au top : joli, sympa, cuisine commune. Pour la première fois, on se fait à manger. Nuit bruyante car la cuisine est squattée par des gens se croyant un peu tout seuls.
14 mars : Santa Elena Cloud Forest ($16/personne) : forêt tropicale humide. On ne verra pas grand chose côté faune, mais les chemins de rando sont excellents. Quelques points de vue sur l'Arenal. Passage au centre médical et à la pharmacie pour mon doigt toujours enflé. Vu les prix, je me dis rapidement que ça guérira tout seul.
15 mars : Direction le Parc Selvatura et ses tyroliennes : EXCELLENT !!!! 13 tyroliennes dans la canopée parfois très hautes et longues (1km pour la dernière). C'est vraiment super. Le temps brumeux rajoute du charme à l'activité. $50, ça parait cher, mais ça vaut vraiment le coup ! Route vers Quepos et Manuel Antonio. Arrêt sur la route pour manger et arrêt au Rio Tarcoles et sa colonie de crocodiles.

Arrivée à Wide Mouth Frog, auberge de jeunesse (cuisine commune, piscine, mais chambres ridiculement petites et impossible à aérer).
16 mars : Parc Manuel Antonio ($16/personne) : on échappe très vite au monde en allant à la Playa Gemelas, plage presque deserte, occupée par les crabes et les iguanes. On se balade dans le parc, c'est très sympa mais très chaud. Heureusement l'océan n'est jamais loin en cas de surchauffe. Paresseux, cerfs, iguanes, coatis, capucins, raton-laveurs piqueurs de pique-nique etc., la faune est au rendez vous !


Un naturale, une bière et retour à Quepos. Coucher de soleil sur la pacifique et cocktail dans la bar : la vie est dure parfois ! Retour à l'auberge.
17 mars : Jour de transit. On passe sur la côte Caraïbes. 7 h de route via San Jose et son agglomération. Beaucoup de camions et circulation arrêtée quand il y a un accident. Il faut parfois prendre son mal en patience. On longe les plantations de bananes vers Guapiles. La route entre Puerto Limon et Cahuita est excellente ! On est accueilli à Cahuita, par les flics qui désossent une voiture et surtout par Christophe, un Français qui a repris Cabinas Cahuita, il y a moins d'un an. Très joli lodge, piscine, cuisine commune, accueil excellent. Peut être le meilleur logement (sans chauvinisme aucun).
18 mars : Parc Cahuita à pied (on donne ce qu'on veut côté Cahuita, $5/personne pour nous). Le parc est une forêt qui longe l'océan. On y verra des serpents, singes, paresseux, coatis, raton-laveurs... C'est très bien. On sort de l'autre côté du parc à 5 km de Cahuita. Une âme "charitable" moyennant 500 colonnes ($1) par personne nous ramènera.

19 mars : Jardin botanique de Puerto Viejo ($6/personne). Beaucoup de plantes, un peu foutoir, mais très sympa (on voulait aller voir le Rescue Center des Jaguars mais il était fermé le dimanche). Très courte dégustation de fruits et de chocolat à la fin. Direction plage vers Puerto Viejo et après-midi de farniente (Playa Uva).
20 mars : On part assez tôt pour l'aéroport, juste après avoir fait nettoyer la voiture par un gars (5000 colonnes, $10). Elle est nickel. En partant à 9h de Cahuita, en s'arrêtant 30 min pour déjeuner, nous arriverons sur les coups de 14h pour rendre la voiture vers l'aéroport. Zonage dans un aéroport et ses magasins hors de prix (on trouvera quelques prix acceptables au Duty Free). 17h30, direction Panama City puis Paris et enfin Lyon !
¡ Hasta Luego Costa Rica !

Ca nous met dans le bain, la vie au CR est effectivement assez chère (entrée, souvenirs etc.). On se fie au GPS pour notre prochaine étape de la journée, mais le GPS fourni nous fait partir à l'opposé. Nous ne verrons pas la Cascade del Toro. Arrêt pour quelques courses et direction notre logement, Castillo del Arenal, près du volcan. On passe la Fortuna, les routes sont bonnes mais fatigantes. On finit sur une piste jusqu'au lodge.
9 mars : On remet la rando de Cerro Chato au lendemain, car il fait mauvais. Ce sera Arenal 1968 ($15/personne je crois) pour aujourd'hui. Réserve privée très bien. Vue sur le volcan, fruits, plantations, animaux, et marche sur les coulée de lave de l'éruption de 1968. Très bien.

Puis on souhaite aller dans les Hot Springs autour de la Fortuna... Très chers. On finit dans le torrent gratuit, à 40°C ! Super bien, même si les alentours ne sont pas très propres. Route vers le Nuevo Arenal, ville sans intérêt, si ce n'est un bar sympa. On voit des Coati sur la route qui longe la Lagune Arenal. On a une vue sur le volcan qui est découvert, ce qui n'est pas courant.
Retour au lodge et repas du soir dans un soda situé plus bas (le resto du lodge est pas donné et la facturation un brin malhonnête).
10 mars : Direction Observatory Lodge pour la rando Cerro Chato (il s'agit de monter sur le volcan Cerro Chato qui a une lagune dans son cratère ! Il pleut à verse, mais très vite ça se calmera. Très belle réserve privée ($10/personne), mais que la montée au Cerro est dure : pente, boue, racines, c'est tuant ! La lagune est prise dans la brume, on ne la verra pas. Reste de la journée dans la réserve qui est très agréable : cascade, ponts suspendues, quelques animaux... Nous prenons la route pour Bijagua. La route longe la Lagune Arenal. Il y a 14 km de piste entre la Lagune et la route de Bijagua, mais ça se fait. Nous arrivons dans notre lodge de Bijagua dans la soirée, petit bungalow en retrait de la route. Le patron est très sympa mais ne parle qu'espagnol. Repas dans un soda de Bijagua.
11 mars : Parc Tenorio ($12/personne + parking). On peut louer des bottes à l'entrée, mais s'il a pas trop plu la nuit, des chaussures de rando sont suffisantes. C'est assez boueux quand même. La cascade, la Lagune Azul, le mélange des deux Rios, tout est superbes ! Vraiment classe ce parc !


On reprend la route en début d'aprem. Quelques courses à Bijagua et repas sur le pouce sur la route. Direction Playa del Coco pour la plongée via la route interaméricaine. M&M Garden, hôtel très bien avec sa piscine. Playa del Coco sans intérêt, station balnéaire pour les Américains.
12 mars : Départ tôt pour Islas Catalinas. Plongée lors de laquelle rien ne s'est bien passé ; ordinateur qui marche pas, pas assez de lest, aucune visibilité, encadrants qui, a priori, ne comprennent pas que je galère, on ne voit rien. Je refuse la 2eme plongée et je rentre à l'hôtel déçu. On traine à Playa l'aprem et rapidement, on prend la route pour Liberia (ville plutôt sympa). Hôtel Liberia, très bien aussi.
13 mars : On veut faire Rincon de la Vieja, mais même si le Petit Futé nous dit que l'une des deux portes est ouverte le lundi, on nous confirme que le parc entier est fermé... La loose ! On se dirige vers Santa Rosa, un parc au Nord ($15/personne) et on essaye d'aller Playa Blanca. On renonce quand on s'aperçoit qu'après 5km de piste vraiment pourrie, il nous reste encore 17 km. On peut malgré tout aller à l'autre entrée du parc avec le même ticket : musée de la résistance costaricienne, quelques animaux (iguanes, cerfs, chauve-souris etc.), un doigt foulé en essayant de photographier un iguane, c'est un peu léger pour $15.

Route vers le Monteverde, quelques courses à Liberia. On es un peu déçus par ces deux jours. On achète du Vino de Coyo sur le bord de la route (vin de palmier), on sort de l'interméricaine et on attaque la montée. Elle se transformera rapidement en piste. 26 km de piste assez pentue, c'est pénible. On arrive à Monteverde, exténués, énervés... Heureusement, Cabinas Vista al Golfo est au top : joli, sympa, cuisine commune. Pour la première fois, on se fait à manger. Nuit bruyante car la cuisine est squattée par des gens se croyant un peu tout seuls.
14 mars : Santa Elena Cloud Forest ($16/personne) : forêt tropicale humide. On ne verra pas grand chose côté faune, mais les chemins de rando sont excellents. Quelques points de vue sur l'Arenal. Passage au centre médical et à la pharmacie pour mon doigt toujours enflé. Vu les prix, je me dis rapidement que ça guérira tout seul.
15 mars : Direction le Parc Selvatura et ses tyroliennes : EXCELLENT !!!! 13 tyroliennes dans la canopée parfois très hautes et longues (1km pour la dernière). C'est vraiment super. Le temps brumeux rajoute du charme à l'activité. $50, ça parait cher, mais ça vaut vraiment le coup ! Route vers Quepos et Manuel Antonio. Arrêt sur la route pour manger et arrêt au Rio Tarcoles et sa colonie de crocodiles.

Arrivée à Wide Mouth Frog, auberge de jeunesse (cuisine commune, piscine, mais chambres ridiculement petites et impossible à aérer).
16 mars : Parc Manuel Antonio ($16/personne) : on échappe très vite au monde en allant à la Playa Gemelas, plage presque deserte, occupée par les crabes et les iguanes. On se balade dans le parc, c'est très sympa mais très chaud. Heureusement l'océan n'est jamais loin en cas de surchauffe. Paresseux, cerfs, iguanes, coatis, capucins, raton-laveurs piqueurs de pique-nique etc., la faune est au rendez vous !


Un naturale, une bière et retour à Quepos. Coucher de soleil sur la pacifique et cocktail dans la bar : la vie est dure parfois ! Retour à l'auberge.
17 mars : Jour de transit. On passe sur la côte Caraïbes. 7 h de route via San Jose et son agglomération. Beaucoup de camions et circulation arrêtée quand il y a un accident. Il faut parfois prendre son mal en patience. On longe les plantations de bananes vers Guapiles. La route entre Puerto Limon et Cahuita est excellente ! On est accueilli à Cahuita, par les flics qui désossent une voiture et surtout par Christophe, un Français qui a repris Cabinas Cahuita, il y a moins d'un an. Très joli lodge, piscine, cuisine commune, accueil excellent. Peut être le meilleur logement (sans chauvinisme aucun).
18 mars : Parc Cahuita à pied (on donne ce qu'on veut côté Cahuita, $5/personne pour nous). Le parc est une forêt qui longe l'océan. On y verra des serpents, singes, paresseux, coatis, raton-laveurs... C'est très bien. On sort de l'autre côté du parc à 5 km de Cahuita. Une âme "charitable" moyennant 500 colonnes ($1) par personne nous ramènera.

19 mars : Jardin botanique de Puerto Viejo ($6/personne). Beaucoup de plantes, un peu foutoir, mais très sympa (on voulait aller voir le Rescue Center des Jaguars mais il était fermé le dimanche). Très courte dégustation de fruits et de chocolat à la fin. Direction plage vers Puerto Viejo et après-midi de farniente (Playa Uva).
20 mars : On part assez tôt pour l'aéroport, juste après avoir fait nettoyer la voiture par un gars (5000 colonnes, $10). Elle est nickel. En partant à 9h de Cahuita, en s'arrêtant 30 min pour déjeuner, nous arriverons sur les coups de 14h pour rendre la voiture vers l'aéroport. Zonage dans un aéroport et ses magasins hors de prix (on trouvera quelques prix acceptables au Duty Free). 17h30, direction Panama City puis Paris et enfin Lyon !
¡ Hasta Luego Costa Rica !
Cantabrie & Asturies, 5 jours entre océan et patrimoine English translation pending
Bonjour à toutes et tous ! 🙂
En attendant impatiemment notre prochain voyage, nous avons décidé de nous faire une petite virée sur la côte nord espagnole, et plus particulièrement du côté des Asturies, le temps d'un weekend (largement) prolongé, puisque nous sommes partis finalement 5 jours.
Le risque, partir en plein hiver = météo fortement incertaine. Les avantages : grande disponibilité des locations, petits prix et vraiment peu de monde ! 🙂
Au départ de la côte basque, et avec une petite étape près de Santander afin de couper le trajet aller en deux, voici le récit d'un séjour de 5 jours (trajets compris) que nous avons véritablement apprécié, du début à la fin ! 🙂
Jour 1 Nous voici donc partis, le mercredi matin, un peu sur un coup de tête. Après avoir réservé notre logement pour le soir-même, près de Liencres, nous prenons la route direction la Cantabrie. Arrivée aux alentours de midi, un peu tôt pour récupérer les clés de la location, nous allons nous promener sur la plage de San Juan de la Canal, sous un soleil éclatant, et presque 20 degrés. Mais où est l'hiver ? 😛 Ensuite, direction la Costa Quebrada, avec sa célèbre barre rocheuse. Voyez le ciel, je ne mentais pas !^^
Costa Quebrada
Ensuite, nous sommes allés admirer le spectacle des vagues s'éclatant sur la barre rocheuse de la Playa Romantico, un peu plus à l'ouest. Le bruit est assourdissant, les enfants ne sont pas très rassurés, mais le spectacle vaut le détour ! L'heure tourne, et c'est l'hiver, le soleil file tout droit vers l'horizon .. il était temps de profiter du coucher de soleil, qui s'annonçait plus que prometteur. Pour l'occasion, j'ai choisi la côte de Liencres, face au célèbre rocher Manzano. De là, les vues sont magnifiques, quelle que soit la direction où l'on regarde !
A gauche : la côte de Liencres
En face : le 'Manzano'
Derniers rayons
Notez que le coin est magnifique, mais qu'à cet endroit, je surplombe des falaises vertigineuses, sans aucune sécurité. Donc prudence si vous vous approchez du bord, et d'autant plus avec des enfants ! 🙂
Ensuite, un dîner pris pour ainsi dire sur le pouce, et une "bonne" nuit. Disons que le logement trouvé était à un tarif très intéressant, plutôt très bien situé, extrêmement propre et fonctionnel. Mais alors très, très, très mal insonorisé ..... et des voisins très, très, très bruyants ! 🤪
Jour 2 Au réveil, le temps est gris. Au programme aujourd'hui, rien de très précis, si ce n'est de prendre la route plein ouest, direction les Asturies, en s'arrêtant ici et là au gré de nos envies (et de la météo). Notez qu'à partir de Santander, l'autoroute est gratuite. On se demande comment c'est possible, vue la qualité des infrastructures, et le nombre de tunnels et viaducs. Mais c'est en tout cas très plaisant, et bien pratique, car on s'en sert facilement pour faire des sauts de puce entre les différents lieux d'intérêt ! Après quelques kilomètres, premier arrêt dans le village de Santillana Del Mar. Nous nous arrêtons sur le parking (gratuit) près de l'office de tourisme, où nous rentrons pour glâner quelques informations, et un plan du coeur historique de la ville (il y a bien un zoo dans le coin (vite repéré par les enfants sur les affiches publicitaires), mais c'est bien pour les petites ruelles que nous nous sommes arrêtés ici ... 😛).
Santillana del Mar
Et elles valent vraiment le détour, c'est très beau, et en plus c'est véritablement désert, en cette matinée d'hiver (et en semaine). Nous déambulons donc dans les petites ruelles pavées, jusqu'à la "Colegiata de Santa Juliana". Le ciel se dégage, il fait plutôt bon, le moment est agréable pour tout le monde (même les enfants profitent de déambuler dans ces rues (quasi) piétonnes, aux multiples escaliers où il est si rigolo de grimper !
Colegiata de Santa Juliana
Puis de là, nous continuons notre boucle, toujours sans croiser personne (ou presque), jusqu'à la "Plazza Mayor", place ornée de pavés et d'un original triangle, et entourées de monuments originaux, notamment la mairie, mais aussi quelques tours et de jolis balcons d'époque !
Plazza Mayor
Nous revoila au parking, après moins d'une petite heure de balade. Nous reprenons la voiture, et continuons notre trajet vers l'ouest, avec un prochain arrêt prévu du côté de San Vicente de la Barquera. Pour une raison, notamment : aller se promener sur une plage (les enfants adorent rapporter du sable dans leurs chaussures ^^), et admirer les refliefs du massif des Picos de Europa, que l'on peut apercevoir d'ici, au dessus de la ville ! Voici un panorama de l'endroit :
San Vicente de la Barquera
La route continue, toujours vers l'ouest, toujours gratuite, et relativement peu fréquentée, pour un petit arrêt à une plage que j'avais préalablement repéré, l'originale plage de Gulpiyuri. Une plage qui a la particularité de ne pas être située directement sur le littoral, mais un peu en retrait. L'eau arrive jusqu'ici via un long tunnel, et débouche sur une toute petite plage, isolée dans la campagne, et ornée d'une jolie petite barre rocheuse. Malheureusement, c'est marée basse, et la plage est totalement sèche. Notez que le lieu est très prisé en saison estivale !! Et relativement facile d'accès, bien que le parking est très très petit !
Suite à cela, nous prenons la direction de Ribadesella, pour découvrir la ville, mais surtout pour un arrêt 'déjeûner'. L'envie du jour, des tapas. Le long de l'estuaire, les bodegas ne manquent pas !! La ville mérite de s'y attarder, notamment pour son petit ermitage, qui offre une jolie vue, mais aussi pour son coeur historique. En ce qui nous concerne, la fatigue des enfants nous a poussé à reprendre la voiture (pour qu'ils puissent dormir), et nous, pour avancer jusqu'à notre location pour les 3 prochaines nuits, près de Novellana. Le temps de récupérer les clés, et de nous installer dans ce petit havre de paix. Ce logement un est véritable coup de coeur, un appartement totalement équipé, avec deux chambres séparées, deux salles de bain, une terrasse privée, et même un très agréable cadeau de bienvenue (une bouteille de cidre dans son bac à glace - eh oui, le cidre est une boisson locale là-bas, avec de très nombreuses cidreries !). En plus, l'hôte est un amoureux de sa région, et passe près d'une demie-heure à me donner de précieuses informations, des plans, des idées, des restaurants, des conseils .. bref, un accueil plus que chaleureux ! De là, nous partons à la découverte du Cap Vidio, agrémenté de son petit phare, juste au bout du village où nous logeons.
Cabo Vidio
Puis direction Novellana, à une sortie d'autoroute d'ici (c'est très vite fait de ralier les différents endroits avec cette autoroute !) pour aller découvrir une plage très célèbre, dans le coin bien sûr, mais aussi très connues des photographes paysagistes, la Playa del Silencio. Une magnifique anse, parfaitement circulaire, une plage de galets (qui ne cessent leur bruit de roulement à chaque vague), le tout surplombé de jolies falaises. L'endroit est hors du temps, presque jurassique à mes yeux, j'adore !
Playa del Silencio
J'y resterai jusqu'au coucher de soleil, qui malheureusement ne sera pas très enflammé. Mais peu importe, l'atmosphère est photogénique. D'ailleurs, je fais la rencontre d'un autre photographe, espagnol, qui vient de A Coruna. Après avoir bien papoté, il m'indique un point de vue méconnu, très joli à photographier. Sur ses conseils, je m'y aventure, et me voila devant cette plage, qui effectivement ne me laissera pas insensible. Merci à lui !! 🙂
'plage secrète'
Après ça, il est temps de faire quelques courses pour préparer le dîner. Et de passer une bien plus agréable nuit que la veille, pour reprendre des forces. Demain sera un autre jour, à la découverte de cette merveilleuse région 🙂
En attendant impatiemment notre prochain voyage, nous avons décidé de nous faire une petite virée sur la côte nord espagnole, et plus particulièrement du côté des Asturies, le temps d'un weekend (largement) prolongé, puisque nous sommes partis finalement 5 jours.
Le risque, partir en plein hiver = météo fortement incertaine. Les avantages : grande disponibilité des locations, petits prix et vraiment peu de monde ! 🙂
Au départ de la côte basque, et avec une petite étape près de Santander afin de couper le trajet aller en deux, voici le récit d'un séjour de 5 jours (trajets compris) que nous avons véritablement apprécié, du début à la fin ! 🙂
Jour 1 Nous voici donc partis, le mercredi matin, un peu sur un coup de tête. Après avoir réservé notre logement pour le soir-même, près de Liencres, nous prenons la route direction la Cantabrie. Arrivée aux alentours de midi, un peu tôt pour récupérer les clés de la location, nous allons nous promener sur la plage de San Juan de la Canal, sous un soleil éclatant, et presque 20 degrés. Mais où est l'hiver ? 😛 Ensuite, direction la Costa Quebrada, avec sa célèbre barre rocheuse. Voyez le ciel, je ne mentais pas !^^
Costa Quebrada

Ensuite, nous sommes allés admirer le spectacle des vagues s'éclatant sur la barre rocheuse de la Playa Romantico, un peu plus à l'ouest. Le bruit est assourdissant, les enfants ne sont pas très rassurés, mais le spectacle vaut le détour ! L'heure tourne, et c'est l'hiver, le soleil file tout droit vers l'horizon .. il était temps de profiter du coucher de soleil, qui s'annonçait plus que prometteur. Pour l'occasion, j'ai choisi la côte de Liencres, face au célèbre rocher Manzano. De là, les vues sont magnifiques, quelle que soit la direction où l'on regarde !
A gauche : la côte de Liencres

En face : le 'Manzano'

Derniers rayons

Notez que le coin est magnifique, mais qu'à cet endroit, je surplombe des falaises vertigineuses, sans aucune sécurité. Donc prudence si vous vous approchez du bord, et d'autant plus avec des enfants ! 🙂
Ensuite, un dîner pris pour ainsi dire sur le pouce, et une "bonne" nuit. Disons que le logement trouvé était à un tarif très intéressant, plutôt très bien situé, extrêmement propre et fonctionnel. Mais alors très, très, très mal insonorisé ..... et des voisins très, très, très bruyants ! 🤪
Jour 2 Au réveil, le temps est gris. Au programme aujourd'hui, rien de très précis, si ce n'est de prendre la route plein ouest, direction les Asturies, en s'arrêtant ici et là au gré de nos envies (et de la météo). Notez qu'à partir de Santander, l'autoroute est gratuite. On se demande comment c'est possible, vue la qualité des infrastructures, et le nombre de tunnels et viaducs. Mais c'est en tout cas très plaisant, et bien pratique, car on s'en sert facilement pour faire des sauts de puce entre les différents lieux d'intérêt ! Après quelques kilomètres, premier arrêt dans le village de Santillana Del Mar. Nous nous arrêtons sur le parking (gratuit) près de l'office de tourisme, où nous rentrons pour glâner quelques informations, et un plan du coeur historique de la ville (il y a bien un zoo dans le coin (vite repéré par les enfants sur les affiches publicitaires), mais c'est bien pour les petites ruelles que nous nous sommes arrêtés ici ... 😛).
Santillana del Mar

Et elles valent vraiment le détour, c'est très beau, et en plus c'est véritablement désert, en cette matinée d'hiver (et en semaine). Nous déambulons donc dans les petites ruelles pavées, jusqu'à la "Colegiata de Santa Juliana". Le ciel se dégage, il fait plutôt bon, le moment est agréable pour tout le monde (même les enfants profitent de déambuler dans ces rues (quasi) piétonnes, aux multiples escaliers où il est si rigolo de grimper !
Colegiata de Santa Juliana

Puis de là, nous continuons notre boucle, toujours sans croiser personne (ou presque), jusqu'à la "Plazza Mayor", place ornée de pavés et d'un original triangle, et entourées de monuments originaux, notamment la mairie, mais aussi quelques tours et de jolis balcons d'époque !
Plazza Mayor

Nous revoila au parking, après moins d'une petite heure de balade. Nous reprenons la voiture, et continuons notre trajet vers l'ouest, avec un prochain arrêt prévu du côté de San Vicente de la Barquera. Pour une raison, notamment : aller se promener sur une plage (les enfants adorent rapporter du sable dans leurs chaussures ^^), et admirer les refliefs du massif des Picos de Europa, que l'on peut apercevoir d'ici, au dessus de la ville ! Voici un panorama de l'endroit :
San Vicente de la Barquera

La route continue, toujours vers l'ouest, toujours gratuite, et relativement peu fréquentée, pour un petit arrêt à une plage que j'avais préalablement repéré, l'originale plage de Gulpiyuri. Une plage qui a la particularité de ne pas être située directement sur le littoral, mais un peu en retrait. L'eau arrive jusqu'ici via un long tunnel, et débouche sur une toute petite plage, isolée dans la campagne, et ornée d'une jolie petite barre rocheuse. Malheureusement, c'est marée basse, et la plage est totalement sèche. Notez que le lieu est très prisé en saison estivale !! Et relativement facile d'accès, bien que le parking est très très petit !
Suite à cela, nous prenons la direction de Ribadesella, pour découvrir la ville, mais surtout pour un arrêt 'déjeûner'. L'envie du jour, des tapas. Le long de l'estuaire, les bodegas ne manquent pas !! La ville mérite de s'y attarder, notamment pour son petit ermitage, qui offre une jolie vue, mais aussi pour son coeur historique. En ce qui nous concerne, la fatigue des enfants nous a poussé à reprendre la voiture (pour qu'ils puissent dormir), et nous, pour avancer jusqu'à notre location pour les 3 prochaines nuits, près de Novellana. Le temps de récupérer les clés, et de nous installer dans ce petit havre de paix. Ce logement un est véritable coup de coeur, un appartement totalement équipé, avec deux chambres séparées, deux salles de bain, une terrasse privée, et même un très agréable cadeau de bienvenue (une bouteille de cidre dans son bac à glace - eh oui, le cidre est une boisson locale là-bas, avec de très nombreuses cidreries !). En plus, l'hôte est un amoureux de sa région, et passe près d'une demie-heure à me donner de précieuses informations, des plans, des idées, des restaurants, des conseils .. bref, un accueil plus que chaleureux ! De là, nous partons à la découverte du Cap Vidio, agrémenté de son petit phare, juste au bout du village où nous logeons.
Cabo Vidio

Puis direction Novellana, à une sortie d'autoroute d'ici (c'est très vite fait de ralier les différents endroits avec cette autoroute !) pour aller découvrir une plage très célèbre, dans le coin bien sûr, mais aussi très connues des photographes paysagistes, la Playa del Silencio. Une magnifique anse, parfaitement circulaire, une plage de galets (qui ne cessent leur bruit de roulement à chaque vague), le tout surplombé de jolies falaises. L'endroit est hors du temps, presque jurassique à mes yeux, j'adore !
Playa del Silencio

J'y resterai jusqu'au coucher de soleil, qui malheureusement ne sera pas très enflammé. Mais peu importe, l'atmosphère est photogénique. D'ailleurs, je fais la rencontre d'un autre photographe, espagnol, qui vient de A Coruna. Après avoir bien papoté, il m'indique un point de vue méconnu, très joli à photographier. Sur ses conseils, je m'y aventure, et me voila devant cette plage, qui effectivement ne me laissera pas insensible. Merci à lui !! 🙂
'plage secrète'

Après ça, il est temps de faire quelques courses pour préparer le dîner. Et de passer une bien plus agréable nuit que la veille, pour reprendre des forces. Demain sera un autre jour, à la découverte de cette merveilleuse région 🙂