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Chargeur e-Werk, chargeur solaire, batterie externe: que choisir? (à vélo) English translation pending
by Mathiasamber · 2020-01-15 · 15 replies
Bonjour à tous,

Ceci est mon premier post sur ce forum voir sur n'importe quel forum d'ailleurs! 🙂 je prépare un voyage en vélo avec ma copine, l'idée est de partir d'Ushuaïa et de remonter jusqu'en Colombie (dans un premier temps)

De 1 : Cela implique plusieurs nuits en bivouac. De 2 : Nous comptons emmener du matériel électronique, à savoir, appareil photo, téléphone, ordinateur, mini drone.

Après de nombreuses recherches je me sens perdu sur la bonne tactique à adopter.

- Je voulais prendre un chargeur E-Werk, mais il devra être branché sur la dynamo de la roue du vélo. Nous avons des pneus schwalbe marathon mondiale. Est-ce que l'utilisation répété de la dynamo va abimer le pneu ? Est-ce que le E werk couplé avec une batterie tampon est un vrai plus ?

- Le chargeur solaire, quel modèle prendre pour ce voyage ? X moov ? Ravpower ? Combien de mA ?

Nous comptons prendre une batterie externe dans tous les cas. type powerbank 10000mA.

Évidemment nous allons recharger régulièrement notre matériel dans des campings ou autre mais il est fort possible que nous allions devoir nous débrouiller sans pendant quelques jours.

Pour résumé, je suis sur ma réserve sur le E werk par rapport à tout ce que j'ai lu et n'y connaissant rien en panneau solaire, je ne sais pas vers lequel me tourner.

Merci d'avance pour vos réponses ! : )
Retour du Fujian à vélo English translation pending
by Caterina · 2020-01-14 · 3 replies
Rapide compte-rendu d'un voyage au Fujian, en novembre dernier, et en particulier d'une boucle de 530 kms à vélo au départ de Xiamen.

Les dates : du 4 au 25 novembre, saison idéale pour cette région. Soleil, pas de pluie, entre 23 et 29 degrés la journée, frais, voire très frais la nuit et au petit matin dans les montagnes.

Vol Air China avec courte escale à Pèkin, 450 euros AR et les vélos (2) compris dans la franchise bagages (23 kgs).

Xiamen est une ville très agréable mais pas idéale pour le vélo, contrairement à beaucoup de villes chinoises : pas toujours de piste pour les 2 roues sauf le long de la mer. Il nous a fallu pas loin de 2 heures pour aller de l'aéroport au nord jusqu'au sud et le quartier de Siming où j'avais réservé un hötel.

Départ de Xiamen le 6 novembre au petit matin en direction de la région de Nanjing et de ses "tulou", ces incroyables bâtisses en terre, rondes, et parfois rectangulaires, qui servent d'habitats collectifs. C'est le 8 dans l'après midi que nous découvrons un premier tulou dans un village en contrebas de la route, ce ne sera pas le dernier ! Avec en prime de très beaux paysages : plantations de thé, bambous, bananiers.... et une population très accueillante. Mes coups de coeur : les petites routes secondaires à explorer en vélo ou à pied, la route Tianluokeng, Taxia, Hekeng (après passage au péage touristique, 90 RMB, mais ça en vaut la peine !). Les villages bien sûr, notamment Taxia ; Chuxi plus au nord (région de Yongding) et ses environs que nous explorons à pied. Nous avons soigneusement évité les tulou les plus touristiques, sauf Tianluokeng, mais arrivésen fin d'après-midi, repartis en fin de matinée, et hors weekend, l'ambiance y était très détendue, dans un site sublime, avec une vraie vie de village !

Le 14 novembre nous prenons la route de Pinghe... Attention ça grimpe !... mais avec très peu de traffic et de beaux paysages, étape dans la petite ville animée et "hors sentiers battus" de Luxi, descente entre les montagnes couvertes de pomelos ! Je ne recommanderais pas la route Pinghe - Zhangzhou (traffic intense et beaucoup de camions dans des zones industrielles !) mais Zhangzhou est par ailleurs une ville bien agréable. Retour le 17 novembre à Xiamen par bateau (ferry pris au port de Zhangzhou, 15 / 20 minutes de traversée). Enfin : du 20 au 22, visite, sans vélo, de Quanzhou, très belle ville avec des quartiers anciens admirablement préservés.

Pour ceux qui envisageraient de voyager dans ces régions, n'hésitez pas à me demander plus de détails.

Et pour un aperçu en image du petit périple à vélo, c'est ici :

https://www.youtube.com/watch?v=3MFPG0VLVxg&t=11s
Traverser l'Ukraine après avoir visité la Crimée English translation pending
by Travelstrom · 2020-01-13 · 1 reply
Bonjour à tous En cette année 2020 nous programmons d'aller rouler dans une région russe que nous ne connaissons pas : La crimée.

Pour y entrer et en sortir, nous passerons par le pont de Kerch pour éviter la frontière commune entre la Crimée et l'Ukraine mais ensuite pour rentrer en Europe nous devrons traverser l'Ukraine. nous irons par la frontière proche de Rostov sur le don et nous ressortirons par Lviv. Quelqu'un a t'il effectué ce trajet en 2019? Avez vous des informations concernant l'attitude des douaniers Ukrainiens concernant les voyageurs ayant mis leurs roues en Crimée?

Merci bonne journée à toutes et tous
Vélo modulable pour toutes les activités et sorties sur route English translation pending
by Suil · 2020-01-13 · 9 replies
Bonjour à tous, et bonne année 2020.

Je vous fais part de ma petite idée, dans l'optique de n'avoir qu'un seul vélo pour toutes mes activités cyclo : Je possède un Ridgeback panorama, dont je suis plutôt satisfait. Le seul hic reste le poids, trop important malgré ma petite "épuration technique" (j'ai viré les garde-boue et a béquille). Dans un souci d'allégement pour mes sorties sur route à la journée et mes randos en mode bikepaking, J'aimerais m'acheter une seconde paire de roue, plus légère que celle montée d'origine (jantes et moyeux de marque inconnue avec pneus schwalbe marathon 700x35). Quel gain de poids est-il possible d'obtenir selon vous ? Auriez-vous des suggestion, notamment concernant les pneus ?

Merci de vos retours ;-)
Recherche cours de mécanique vélo dans le Jura, ou près de Dijon ou Besançon English translation pending
by Ladyzepelin · 2020-01-09 · 13 replies
Je suis à la recherche d'une personne pouvant m'apprendre tout ce qu'il y a à savoir sur l'entretien et la réparation d'un vélo. Cette demande est en vue d'un cyclo-voyage, et je suis débutante. Mon vélo est un GENESIS Tour De Fer, avec frein à disques (non hydrauliques), et un moyeu dynamo.

Je dois apprendre à changer un pneu crevé (j'ai la théorie), démonter une roue (je l'ai fait mais peut-être l'ai-je mal fait), changer les plaquettes de freins, changer une chaîne si elle casse, régler les freins, graisser la chaîne de la bonne manière, régler et changer les rayons...

Etant limitée en terme de budget, je ne peux accepter que les offres raisonnables en terme de "rémunération" 🙂

Si vous souhaitez transmettre votre savoir, et contribuer à mon voyage, j'en serais très heureuse.

Nous pouvons discuter ensemble d'une somme qui nous convient à toutes/tous les deux :)

Pour info : Oui j'ai fait des recherches de cours de mécanique dans ma région, oui j'apprends aussi sur le net et par moi-même. Je veux des cours, des vrais, je fais ce que je veux ! ^.^ Quant au choix de mon vélo, c'est MON choix, et ce n'est pas le sujet ici. Merci 😏

Merci de me contacter en message privé. A tout de suite 😛
Idée pour une semaine de vacances en Amérique Centrale ou aux Antilles English translation pending
by Mimimorena · 2020-01-08 · 4 replies
Bonjour !

Mon amoureux et moi voulons partir 1 semaine en voyage, ce sera notre premier voyage hors 'resort'

Je cherche des idées de destination, puisque nous partons seulement une semaine, nous aimerions visiter une ou deux villes maximum. J'aimerais un endroit avec une belle vue sur la mer mais montagneux à la fois et que nous pouvons aller à des activités près de notre hébergement. Les activités que nous recherchons sont le hiking, la visite de grotte, visite de la culture et village, sortie en 4 Roue ou Jeep, Tyrolienne et des vue époustouflante!

Nous sommes du Québec donc priorisons l'Amérique Centrale et les Antilles.

Vos idées et itinéraires sont les bienvenues!

Merci beaucoup 🙂
Safaris d'avant... English translation pending
by Zezettedez · 2020-01-02 · 22 replies
salut a tous et bonne annee j ai suivi avec interet les commentaires et conseils de tout un chacun concernant les pays que j ai visite en safari de mon temps oui memere tu as 58 ans le safari c etait sans le net avec son lonely planet en anglais pas de milliers de commentaires ou avis on partait sur un coup de coeur pas de voiture ou 4x4 equipe juste une roue de secours a la bade dans le bakkie pas de glaciere ou encore moins de frigo pas de gaz sauf les petits camping gaz pas de chaises ou tables juste sa petite tente pour ne pas depasser ce qu on pouvait emmener en soute et des campings un terrain supposant etre une aire de camping sans rien je ne dis pas que c etait mieux mais on etait seul et on se faisait regarder de haut par les to certains on vecu ca non un tresor d imagination pour se faire a bouffer sans possibilite de garder quoi que ce soit de frais plus de 48 heures et tout ca pendant 5 semaines dans les parcs nationaux puisque c etait notre interet majeur vos souvenirs de galere parce que c a l etait souvent
Temps minimum nécessaire pour un changement de vol à l'aéroport de Bangkok English translation pending
by Danygerbinet · 2019-12-24 · 8 replies
Bonjour, nous arrivons de Krabi à l'aéroport de Bangkok (Suvarnabhumi) à 10h30 et nous avons un vol pour Paris à 11h30, donc seulement une heure pour le changement. Cela paraît-il jouable ? Merci d'avance pour votre réponse
Pinion ou VAE? (vélo) English translation pending
by Comont60 · 2019-12-20 · 26 replies
Bonjour a tous Je suis devant un grand dilemme je pensais quitter mon fahrrad avec rohloff pour un VAE et on me déconseille surtout chargé et dans les côtes. Par contre les conseil donnés serait de prendre un vélo avec transmission PINION.

vos avis camarades alainenvadrouille.fr
Taxis de l'aéroport de Phuket à la jetée de Rassada English translation pending
by Lala35 · 2019-12-19 · 2 replies
Bonjour à tous!

Nous partons dans moins d'un mois pour la Thaïlande; J'ai déjà réservé l'avion de Bangkok à Phuket .Nous atterrissons à 12h20 et devons reprendre un bateau pour Ko phi phi à 13h30!!!!( le même jour) Très juste....!!!!🤪Pensez vous qu'en taxi il est possible d'y arriver??? Les quelques sites consultés m'indiquent 50 minutes de trajet;..qu'en pensez vous??? Quelqu'un a-t-il déjà fait ce trajet??? J'avais lu qu'il y avait des départs pour ko phi phi à 14h30 mais je ne trouve pas??? Merci de m'aider. Lala35. P.S: J'ai vu un site de taxis qui s'appelle GetTransfert, vous connaissez????
Séjour en Afrique du Sud en juillet English translation pending
by Holigirl · 2019-12-19 · 37 replies
Bonjour à tous,

Je suis en pleine préparation d'un voyage à 7 personnes pour juillet prochain ( 3 adultes et deux paires de jumeaux : 17/17/18/18).

J'ai peu de questions à ce jour vu que ça fait déjà plusieurs années que je lorgne sur cette destination et bave devant vos carnets.🙂

Je tiens tout d'abord à remercier tous ceux qui alimentent ce forum de leurs conseils et carnets riches et variés.Je ne cite personne pour ne pas en oublier.

Concernant le voyage, nous avons tenté de faire au mieux en tenant compte de nos aspirations, de notre budget et du peu de temps sur place.

Tous les vols et nuitées sont déjà bookés.

J1 : arrivée à midi au Cap J2/3/4 : Le Cap et sa région (nous logeons à Houtbay) J5: Vol vers Durban et nuit au Mpila camp J6/7/8:Nuits à Ste Lucia (excursion baleines au programme) J9:nuit à Tembe J10:route vers Kruger et nuit à l'entrée du Kruger J11/12/13:Kruger (nuits à Lower sabie/Satara et Talamati) J14: Départ du Kruger et nuit à Soweto J15: Vol retour à 18H00 (vélo à Soweto le matin)

Il a fallu faire des choix (zapper le Swaziland, l'essentiel de Blyde river ...)

Quelques questions en vrac:

-Pour Tembe, nous n'aurons pas de 4 roues motrices mais nous logeons dans le parc. Est-ce qu'il y a la possibilité au camp de se faire véhiculer jusqu'au Hyde si on le désire ? ou à certaines heures imposées?

-Pour la région du Cap , nous n'aurons que 3,5 jours sur place . La visite de Robben Island est au programme (c'est un incontournable pour deux enfants) et une journée sur la Péninsule. Reste à faire un choix dans les multiples autres activités (nage avec les otaries, Table moutain, Lions Head etc...) Pour certains les jardins de Kirstenbosh apparaissent incontournables.Ils valent le coup en Juillet ?

-Au Kruger, je vais réserver un morning walk : cela vous semble préférable à Lower Sabie ou Satara ?

Merci !

Pascale
Le permis français est-il sufissant pour louer une voiture en Espagne? English translation pending
by Kristinem · 2019-12-10 · 7 replies
bonjour

Nous envisageons de louer une voiture lors de notre futur séjour a Séville je voudrais savoir si il faut un document particulier ou si le permis français est suffisant , merci pour votre aide je n'ai pas trouvé la réponse sur le forum
Etat de la route côtière Abidjan - San Pedro et location de voiture English translation pending
by Av31 · 2019-12-08 · 3 replies
Bonjour

Nous partons cet hiver en février en Cote d'Ivoire pendant 8 jours. J'avais prévu de visiter Abidjan-Yamoussoukro--Man-San Pedro et de revenir sur Abidjan par la route cotière tranquillement en visitant sur 3-4 jours Sassandra -Grand Lahou et Jacqueville.Mais il semblerait que la route cotière soit impraticable. Avez vous des nouvelles récentes de personnes l'ayant empruntée récemment?

Par ailleurs avez vous des bons plans pour louer une voiture pour 6 personnes?

Cordialement, Thierry
Louer un pick-up pour road trip sur la côte ouest américaine English translation pending
by Cecildalm · 2019-12-05 · 8 replies
Bonjour, Nous allons faire un road trip sur la côte ouest des usa pendant 3 semaines et nous voudrions louer un pick-up. Savez-vous si le coffre de ces véhicules est fermé par un rideau ou pas ? Merci d'avance pour vos réponses🙂
Zig Zag dans le sable à Zag (sud Maroc) English translation pending
by Gaouri49 · 2019-12-01 · 3 replies
Novembre 2019

ZIGZAG DANS LE SABLE A ZAG. SUD MAROC ou

2 ZIGS DANS LE SABLE A ZAG. SUD MAROC

Me voilà comme Saint Exupéry en panne dans le désert, et seul peut être pour plusieurs jours, mais contrairement à lui, je n’ai pas de réparation a faire. Jean Pierre vient de partir pour ces 40 km de marche dans le désert. Le Toyota de Jean Pierre s’est ensablé dans une petite dune de sable trop mou, il a voulu faire une marche arrière, a dévié un peu de ses traces et a buté par l’arrière une petite butte d’herbe sèche couverte de sable. Quand il a voulu repartir impossible, 2 roues sur 4 patinaient, on appelle ça en terme technique : un croisement de ponts.

C’était le vendredi 1er novembre. Il était 11H30.

Nous étions partis la veille sur cette piste sauvage de 195 km dans ce sud Maroc magnifique, dans le but de joindre un lieu ou il y a des gravures rupestres. Après un 1er bivouac sympa avec un coucher de soleil magnifique, nous devions le lendemain traverser une zone indiquée sur notre guide : zone de sable sans grande difficulté. Mais c’est ce genre de surprise que réserve ces régions tout peu être différent au rythme des saisons et du vent violent qui changent la configuration de la nature. Tout l’après midi, nous avons essayer de sortir cette voiture de 3 tonnes du sable, en employant toutes les techniques classiques de l’ensablement. -Dégonfler les pneus au maximum. -mettre les plaques de désensablage. La plupart des randonneurs en 4X4 en ont 2. Jean Pierre en a 4. -Enlever le sable en dessous de la voiture avec cette super pelle à sable fabriquée spécialement. Si la voiture est posée sur le sable à force de faire tourner les roues sans qu’elle avance, elle s’enfonce de plus en plus. Dans ce cas là, à chaque fois qu’on essayait de sortir , les roues patinaient et enfonçaient les plaques de désensablage dans ce sable mou. Il fallait donc creuser sous les roues pour récupérer ces plaques au risque de l’enfoncer encore plus. -mettre le cric de la voiture pour essayer de la soulever pour mettre les plaques sans plus creuser. Il faisait 32°C

Rien n’y a fait. Nous avons arrêter le soir, fourbus. Pris l’apéro et dîner de cuisse de poulet grillé et de haricots verts. Et coucher à 21 H en ayant avant admirer la voie lactée qui illuminait le ciel sans lune ce soir là.

Samedi 2 novembre.

Réveil le lendemain matin à 7H30, Il fait à peine jour et j’entendais J.P qui déjà commençait à retirer le sable avec sa pelle magique. Nous avons travaillé toute la journée. Mis des cailloux, remis les plaques, Rien n’y a fait. Vers 17H, nous avons essayer de démarrer, moi, monté sur le capot pour faire un peu plus de poids, la voiture à fait trois mètres et les roues ont patinées. Nous étions crevés de déblayer tous ces m³ de sable. La voiture était maintenant dans un trou de 1,50m de profondeur. Nous avons arrêter et décider d’appeler les secours…… Mais 1er problème il n’y avait pas de réseau téléphonique. Nous avions déjà été sur la petite colline de 50m à coté d’où nous étions, le tel ne passait pas. Il fallait donc essayer de faire une quarantaine de kms à pied en revenant d’où nous étions partis pour retrouver du tel. Jean Pierre s’est déclaré volontaire nommé d’office. Mais qui appelez ? Nous avions le numéro de tel d’amis qui tenaient un campement pour touristes à une centaine de kms. Borj Biramane. c’était donc les premiers à avertir, ces deux frères, Paul et Philippe, que nous connaissons depuis 10 ans, ont 2 4X4 pour emmener leurs clients en balade. S’ils étaient absents, nous aurions tel aux amis d’Essaouira à 450 km d’ici. Jean Pierre voulait partir le soir même, mais après réflexion, nous avons décidé qu’il partirait le lendemain soir vers 17H. Il fallait qu’il se repose un peu. Dîner après l’apéro d’une côte de bœuf grillée au feu de bois avec des pommes de terre sautées. Et…..admirer la voie lactée avec un léger croissant de lune et coucher, moi dans ma tente et J.P dans sa tente de toit très penchée.

Dimanche 3 novembre

Après le petit déjeuner, nous sommes remontés sur la colline pour essayer le réseau de tel, négatif. Nous avons donc commencer à faire la liste de ce qu’il fallait qu’il amène pour cette marche de 40 kms qu’il estimait pouvoir faire en 2 jours. 2ème gros problème, son sac à dos destiné à porter un bidon de 5 litres d’eau potable et ses affaires s’est révélé défectueux, le soleil et l’age avait eu raison des sangles qui étaient pourries. Je lui ai donc proposé le mien. Son autre GPS de secours s’est aussi révélé défectueux, piles non chargées et caoutchouc complètement cuit. Il fallait qu’il amène donc : -5 litres d’eau, son GPS de voiture, une boussole, couteau, lampe frontale, miroir réfléchissant, son tel chargé, chapeau, lunette de soleil, gobelet, papier d’identité, de l’argent, des pansements pour les ampoules, chaussettes 2 paires. Polaire pour la nuit ou il fait 14°C, ses médicaments et un peu d’aspirine et de paracétamol pour les douleurs. Sans oublier un peu de nourritures, Biscuits, dattes, amandes, noix, cacahuètes, boite de maquereaux. Et pour finir une moitié de côte de bœuf coupée en petits morceaux. J.P fait un petit essai de marche sur 100m. Tout fonctionne. Le temps de cette journée est passé trop vite. Nous nous sommes mis d’accord que j’attendrais 3 ou 4 jours. Sans nouvelles, j’envisagerai de partir à mon tour. Mais je suis sur que J.P va y arriver. Il est 17H, J.P pars, je filme son départ, il monte une petite dune, se retourne, me fait un au revoir et après quelques minutes disparaît de ma vue. Le hasard fait que une demi heure plus tard, j’observe la direction du nord avec ses jumelles et je l’aperçois fugacement quelques secondes qui se transforment en secondes d’émotion.

Dimanche 3 novembre 17H40

Ça y est, je suis seul, en plein désert, environné de petites dunes de sable mordoré, parcellées de petites buttes d’herbe sèche. Il fait un peu frais, le vent s’est levé comme tous les soirs, il déplace du sable à raz terre qui envahi un peu le trou que l’on a fait pour la voiture. j’ai pris ma douche vite fait et je me suis couvert, bonnet, foulard, pull, blouson. Et je commence à épluché des légumes dans le but de les faire à la vapeur dans la cocote, agrémenté avec le reste de la côte de bœuf de la veille que l’on a partagé avec Jean Pierre. Le coucher de soleil comme tous les soirs a été magnifique. Ah...j’ai oublié l’apéro que j’ai pris : bière plus gin tonic comme d’habitude. (J’ai arrêté de boire de l’alcool, il y a 5 ans, mais symbole ou superstition, j’ai continué seul l’apéro que l’on prenait à deux) Je me suis couché à 21H avec mes deux couvertures polaires, car la nuit, il fait 14°C. Je pense à J.P qui doit avoir froid cette nuit, j’espère qu’il va marcher doucement, ne rien escalader au risque de tomber et qu’il fasse attention aux scorpions qui sortent la nuit. Je me suis endormi rapidement, réveillé à 23H, et continué de lire « Le désert des déserts » de Wilfred Thesiger. Récit des voyages de l’auteur dans l’Arabie de sud en chameaux avec les derniers nomades du désert dans les années 50. J’étais dans la même ambiance ici.

Lundi 4 novembre

Lever 7H30, fait un petit déjeuner, pain grillé, beurre, confiture d’orange fait avec amour par Jean Pierre. Je pense à lui souvent, je l’imagine marchant seul dans ce désert un peu montagneux.

10H. Je viens de démonter le rétroviseur droit de la voiture pour éventuellement faire des signaux lumineux à l’horizon ou aux avions qui passeraient.(En 4 jours, j’ai vu un seul long courrier dans le ciel limpide et sans nuage.) Je suis monté sur la petite colline et fait le tour de l’horizon avec mon miroir. Du coup, j’en ai profité pour me raser, j’en avais besoin et si quelqu’un trouve mon cadavre desséché, on puisse me reconnaître...je rigole… J’ai aussi essayer de faire flamber un buisson d’herbes sèches mais ça ne faisait pas de fumée. Brûler un pneu aurait été plus efficace.

11H45. En faisant un peu de ménage dans la tente, je viens de découvrir un joli scorpion jaune des sables, presque transparent. Malheureusement, je l’ai tué. (voir photo.) Je pense aux personnes qui pourraient nous secourir : Olivier, Jean Charles, son copain Lucky qui habite Ouarzazate. Monsieur Gandini, lui même : l’auteur des guides qui sont nos bibles pour les pistes du Maroc. Jean Pierre doit marcher depuis ce matin, aujourd’hui la température est excellente, il fait 24°C à l’ombre, et un petit vent frais d’ouest. Bon courage Jean Pierre, ne m’oublie pas… Je déjeune d’une salade de tomate, carotte, oignons, courgettes et vinaigrette. Le temps pour moi passe vite, je me déplace avec mon livre au gré de l’ombre que l’auvent de la voiture me donne. Je rempli un bidon avec de l’eau du réservoir en inox et met du micropur dedans. Je change l’ouverture de la tente pour avoir moins de sable qui rentre la nuit. J’ai commencé il y a 4 jours un roman qui démarre par un enterrement alors tout d’un coup je pense à la mort. Donc je commence mon testament pour être enterrer au Maroc au cas ou.

16H. Cet ensablement est un incident que tout le monde redoute quand on part a une seule voiture. Mais un tel incident n’arrive jamais sauf : -On a une, deux roues de secours en cas de crevaison. Mais ça arrive que l’on crève 3 fois, alors là, on est mal !!! -On peut tomber en panne de batterie un matin, de démarreur, d’autre chose, alors là, on est mal !!! Nous sommes souvent partis ensemble, J.P et moi dans son Land Rover, nous nous sommes ensablé plusieurs fois mais on a pu en sortir à chaque fois. Alors, on oublie ces incidents et on devient trop optimiste.

17H. Je mets en route pendant une heure le moteur de la voiture pour recharger les batteries, surtout celle du réfrigérateur

19H. Pas de douche ce soir, il fait froid à l’ombre, et il faut économiser l’eau. Mais apéro et dîner avec le reste de légumes et d’une boite de maquereaux. J’ai écouté Michel Berger et Orange Blossom sur ma tablette. La voie lactée est superbe. Coucher à 20H20 avec les nomades de Thesiger.

Mardi 5 novembre. Lever à 7H30 au lever du jour, petit déjeuner à 8H10. Lever du soleil sur la colline à 8H16. Je commence à m’organiser et à régler ma journée pour avoir un peu d’activités. Il est 9H15, je monte sur la petite dunette juste à cote, j’amène le rétroviseur de la voiture pour faire des signaux lumineux, et là surprise, en regardant vers le nord, j'aperçois une voiture à environ deux kms qui vient dans ma direction. Je lui fais donc des signaux lumineux et j’agite mon grand foulard blanc. Et je vois la voiture qui se dirige vers moi. Elle arrive très vite à 100 m ou elle s’arrête dans une zone de sable dur. Un jeune arabe en djellaba marine en sort et vient vers moi, foncé de peau, l’air très sahraoui, tête nu, les pieds dans des sandales. Très beau garçon. Je vais vers lui. On se rencontre, il me dévisage, souris, on se serre la main et en me désignant le 4X4 ensablé, se dirige vers lui. En arrivant à ma table de pique nique, je lui propose un thé, il éclate de rire, refuse et fait le tour du 4X4 en ré-éclatant de rire en le voyant enfoncé dans le sable à mi hauteur. Il me demande de le suivre à sa voiture, un 4X4 Toyota plateau comme celui de J.P mais simple cabine. Un sigle est peint sur les portières représente un oiseau en vol. Je reconnais le sigle des gardes chasses de la région du sud Maroc. Ces gardes chasses salariés par le Qatar, gardent des territoires immenses de désert pour qu’ une ou deux fois par an des qataris viennent chasser l’outarde aux faucons pèlerins. Au cours du chemin jusqu’à sa voiture, il me demande depuis combien de jours nous sommes là, alors quand je lui répond 5 jours, il éclate encore de rire. Il était plié de nous savoir seul dans ce désert hostile pendant 5 jours. Il mets en route sa radio VHF, parle en arabe avec quelqu’un et me tend le micro, je suis en communication avec un gendarme qui me demande comment je vais. -Bien je lui réponds -Pouvez vous revenir avec lui ? - oui, dis-je. Comment va Jean Pierre -Il vous attend, me répond-il . -a tout à l’heure donc. -Ok Nous retournons donc, mon futur chauffeur et moi jusqu’au 4X4 je range un peu les choses du bivouac qui traînent, prends mon sac rouge qui contient quelques affaires d’urgence dont mes médicaments, ne sachant pas exactement combien de temps nous serons partit. J’éteins le frigo, ferme la voiture, et nous partons à toute allure vers le nord, vers l’endroit d’où nous sommes partis, il y a 5 jours. Il conduit à toute vitesse, nous sautons sur les cahots et les mottes de sable. Et au bout d’une heure, j’aperçois le goudron ou une petite camionnette de la gendarmerie royale nous attend. Trois gendarme sont là, me demandent si je vais bien, si j’ai besoin d’un médecin. Devant mon grand sourire, ils se présentent. L’un le grand adjudant est le commandant de la gendarmerie de ZAG, petite ville à 60 km au sud d’Assa. l’autre que nous allons appeler l’adjudant excité est son adjoint. Le 3ème est un simple gendarme. Nous quittons donc le beau chauffeur sahraoui qui se prénomme Bachir, à qui je donne un bakchich et à qui je laisse aussi notre poubelle de huit jours et nous filons rejoindre Jean Pierre. Une demi heure plus tard, nous arrivons à ZAG, et allons directement au café du coin qui est plein de monde. On me présente aux 3 caïds, à d’autres gendarmes, au colonel de la garnison des Forces Armées Royale (FAR). On me propose un café. Et on me dit que jean Pierre arrive. Sur la rue , au bord du trottoir sont garés plusieurs 4X4 plateau de l’armée et un énorme engin à 4 roues jumelées à L’arrière soit 8 roues surmontées d’une grue télescopique énorme, le tout peint en couleur camouflé. Mais Jean Pierre arrive, l’air frais dispos et souriant et nous nous étreignons sauvagement content des retrouvailles. Mais maintenant, assez parlé de moi, je laisse la plume à Jean Pierre……mon héros.

La balade de JP

CHAPITRE 1

Départ le Dimanche 3 Novembre 2019 pour une balade de 41,8 km à vol d’oiseau sur le retour de la piste Gandini G5a du Tome 3 2013.

Il est 17h quand je pars suite aux préparatifs et a une journée dédiée au repos. P as facile de quitter son ami, bien que je sache que tout est en place pour une attente d’au moins 5 jours dans un confort relatif. Michel a un moral de fer, nous avons préparer mon retour de façon rationnel sans pathos. Le courageux c’est lui, qui doit attendre sans vrai certitude quant à ma réussite. Il souffle un vent d’ouest soutenu et il me reste quelques heures avant le coucher du soleil. Nous sommes à 2,8km du WP 10 ( WP signifie Way Point donc une position précise et identifiée) que j’atteins facilement en une bonne heure. Je ralentis même le pas que je trouve trop gaillard afin d’économiser les jambes. Je ne suis pas un bon marcheur, tout le monde le sait, et je dois faire attention aux signaux précédents une fatigue excessive.

A 19h30 »à j’atteins le WP 9, distant de 5,5km du 10, au pied d’une colline qui porte à mi-hauteur des tombes pré-islamiques. Je suis en sueur, le soleil s’éteint à l’horizon, magnifique comme toujours en hiver, et décide de manger et boire un peu. Morceaux de côte de bœuf et amandes.

Une demi-heure plus tard je repars avec l’idée d’atteindre le WP 8 distant de 4,5km. La nuit est tombée, l’obscurité gagne du terrain. Le vent est plus frais. J’enfile ma polaire. Je me sers du GPS une fois toutes les demi-heure pour vérifier si mon cap pris à la boussole est le bon. J’économise la batterie au maximum ne sachant pas le temps que je mettrais pour arriver à destination. A 20h30 la nuit est complète, je suis arrivée à ce WP8, un désert plat semi-sableux avec une pauvre végétation pour tout rempart contre le vent et le froid désormais bien présent. Je tourne à droite à gauche cherchant le buisson qui m’abritera. Je le trouve, il fait environ 1 mètre de long et 50 cm de hauteur, le plus grand. Je m’allonge, mange, bois et décide de dormir car je suis fatigué. Le vent incessant et le froid m’empêche de me reposer correctement et j’entame une nuit frissonnante digne d’un parkinsonien confirmé. Au cours de la nuit je me lève pour trouver un buisson plus protecteur à la lueur de ma frontale, laissant mes affaires sur place. Je m’aperçois soudain que je ne vois plus l’endroit ou je m’étais couché. Grosse erreur, on ne part pas la nuit sans avoir bien localiser son point de départ. Ma frayeur est de courte durée et la leçon dûment enregistrée.

J’attends le point du jour avec impatience, balançant entre sommeil et veille. Les nuits sont longues à cette période, presque 12h. A 7h30, Le reste de cote de bœuf, des biscuits, trois noix et deux dattes font mon petit déjeuner et je repars. Il me faudra attendre 2 heures pour que la température redevienne agréable. Vers 10h, pas loin du WP 7, je vois, vers l’ouest, un pick-up à 500m qui doit venir de Labouirat. Je fais des grands signes, elle me passe devant puis semble ralentir et se tourner vers moi. Je suis content, j’ai été aperçu. Quelques instants après elle repart, j’ai pris mes rêves pour des réalités. Plus tard j’apprendrais que j’avais été vu, le chauffeur ayant signaler à la Gendarmerie, qu’un individu habillé en bleu traînait au milieu de nul part.

WP 7 vers 10h30. Je continue. Peu après je suis pris d’un léger malaise. Holà holà…je m’assieds par terre et me dit qu’il ne faut pas flancher. En fait je n’ai pas bu depuis le matin et je dois être déshydraté. Je bois, je mange et repars me disant que j’ai fais presque la moitié du chemin, donc le doute n’est pas permis. Pas de bobos quelconque, pas de crampe. Tout va bien. Le paysage est très plat juste quelques petits reliefs de temps en temps. La chaleur monte d’un cran. Je rate le WP6 de 1,2km et me dirige vers le 5. Il fait carrément chaud, le vent ne baisse pas d’intensité, je marche plus lentement et fais des arrêts toutes les demi-heure pour boire. J’estime que je dois faire moins de 3km/h. Le temps passe je suis au milieu de l’après-midi, je vois au loin des montagnes entre lesquelles je sais qu’il faudra que je me glisse. Je passe au WP5 vers 15h30. Je déjeune d’une conserve de maquereau au vin blanc ( du jus supplémentaire à boire) de dattes et d’amandes. Je me sens bien, quoique bien fatigué. A 16h 30 j’atteins le WP4, puis le WP 3 et me fixe comme objectif d’arrêter la journée au WP 2 soit à 5,6 km du goudron. A l’aller je m’étais aperçu que le signal téléphone était encore perceptible dans cette partie du parcours. Une demi-heure plus tard j’ai le réseau et commence l’appel téléphonique convenu avec Michel, c’est à dire aux frères de Borj Biramane à Icht.

Ensuite tout s’enchaîne, je reçois un coup de fil toutes les deux minutes, La Gendarmerie Royale, Le Pacha, les caïds, le Gouverneur et le Sous-Préfet. Tous me demandant ma situation physique et ma position GPS. Je leur signale que je vais au WP 2 et donne ma position d’attente pour être récupérer. A cet endroit il y a des restes de fortins militaires et je m’abrite du vent. A 18h, les appels se succèdent, me disant qu’ils arrivent, qu’ils sont à 2km puis 1 minute de moi.Je fais clignoter ma frontale pour qu’ils puissent me localiser. Il faudra 6h en fait pour se rencontrer vers minuit. Je suis accueilli par les autorités locales, un peu stupéfaites qu’un homme de 69 ans ait parcouru une telle distance à travers une région hostile. Environ 38 km à vol d’oiseau en un peu plus d’une journée. Beaucoup de questionnements pour contrôler la véracité de mon récit, des prises de décisions étranges comme le fait d’aller chercher Michel en pleine nuit en urgence absolue alors qu’il doit dormir tranquillement. On me demande comment je me suis dirigé, si j’ai vu des loups, comment j’ai dormi à même le sol avec toutes les bêtes furieuses qui habitent le désert, ce que j’ai mangé etc.. Je suis ensuite amené à Zag et dort chez le Pacha qui me couve comme un père m’offrant le verre de lait et des dattes dans la plus pure tradition. L’homme est simple peu causant mais chaleureux.

Le matin au petit déjeuner il m’annonce que Michel a été récupéré et qu’il arrive bientôt. Vers 10h, nous allons à un café ou des voitures militaires et de Gendarmerie sont là ainsi qu’une dépanneuse surdimensionnée qui ne ferait pas 100m dans le sable mou. Les présentations sont faites, Colonel, Commandant, Adjudants et hommes de troupe, tout le monde est bienveillants, pas de reproche ou de leçon pour avoir dérangé tant de force. J’aperçois Michel au milieu de tout ce monde, grand sourire et assurance tranquille, et vous laisse imaginer mon émotion.

CHAPITRE 2

L’opération de récupération de la voiture se dessine. 2 pick-up de l’Armée, Le Commandant de la Gendarmerie Royale, 1 adjudant complètement excité en uniforme,14 soldats, Michel et moi-même. Je prends la voiture de tête afin de diriger l’expédition grâce à mon GPS. Je rappelle qu’il faut partir avec beaucoup d’eau mais on me dit d’en prendre juste pour moi. Je prends 15 litres malgré tout, car je sais que la journée sera difficile. Les militaires partent les mains dans les poches, quelques pioches, des pelles ayant déjà beaucoup servies et hop on part plein ouest. Aucun autre équipement dont on pourrait s’attendre de militaires, comme VHF, jumelle, sangles et/ou cordes, eau ou nourriture. Il faut dire qu’ils ont estimé la position de notre voiture à 21Km, mais, mais en réalité nous allons faire au moins 60km en 4 heures. Tout ceci en roulant comme des brutes.

Le conducteur, un homme expérimenté me dit-on, démarre comme un bolide, à 80/90km.h sur des pistes que nous faisons normalement à 30, par souci d’efficacité je pense et un enthousiasme digne de Rambo.. Évidemment il perd le deuxième véhicule rapidement, demi-tour, on le retrouve et on fonce bille en tête pour être sur de le reperdre le plus tôt possible. On fait des bonds dans la voitures, on est bousculés violemment et je sens que mon dos commence à souffrir sérieusement, mais efficacité rime avec frénésie. Je le guide comme je peux, jusqu’à ce que j’indique qu’il faut partir plein sud. Lewis Hamilton continue comme un forcené et malgré mes incantations nous nous éloignions de l’objectif. Rien à faire, il cherche une piste qui n’existe pas, assurant que le hors piste est super dangereux à cause des mines. Il y a des traces de voitures et d’animaux partout, signe que c’est juste son esprit qui est miné et rien d’autre. Il comprend enfin qu’il va falloir faire autrement mais il est trop tard, nous avons largement dépassé notre position d’ensablement et il s’enlise à son tour ainsi que le véhicule suiveur. Une fois , deux fois. Il s’arrête enfin…en hors piste.

Étant à 2km plus au sud de notre but, nous partons à pieds, colonne par deux, pour rejoindre notre véhicule. 2 km dans le sable ça compte énormément. Arrivés à la voiture 14 bonhommes la pousse et en deux fois elle sort de son trou. Par souci de faire vite et bien, tout est mis en vrac dans la voiture, Michel n’ayant pas eu le temps de préparer le retour. Tente, vaisselle, plaque de désensablement, caisses et autres babioles. La tente de toit est prise d’assaut et j’ai bien du mal à expliquer comment la fermer. Néanmoins je suis soulagé de récupérer le Toy en bon état car il y eu un moment ou je me voyais mal parti pour le récupérer 12 repartent vers les voitures et j’emporte avec moi, 2 soldats l’Adjudant énervé, électrisé par ce sauvetage réussi, qui court devant pour m’indiquer le meilleur passage. Regonflage des pneus (à la stupéfaction générale) et retour vers Zag, cette fois-ci tranquillement.

Bilan de santé: Des ampoules entre les doigts de pieds, 2 ongles de pieds devenus noirs par le frottement des chaussures et le sillon fessier en état de surchauffe. On ne rit pas devant la douleur de l’autre, merci. Pas de crampes ou courbatures, il semblerait que mes exercices physiques 3 fois par semaine soient pour quelques choses dans ce bilan. Ceci est pour la marche en solitaire. Pour ce qui est de l’état mental, il reste le même, à vous de juger des dégâts. En ce qui concerne l’épisode du conducteur fou, j’en repars avec un mal de dos qui ne fait qu’empirer…on verra. JEAN PIERRE ………………………………………………………………………………………………….

Effectivement, pour aller récupérer la voiture de Jean Pierre avec les deux 4X4 de l’armée et les 14 soldats et leurs pelles. l’adjudant excité a d’abord voulu que je reste au café estimant peut être que mon corps âgé méritait du repos. Mais devant mon insistance pour y aller aussi, prétextant que je voulais faire le reportage photo pour 2M la chaîne TV marocaine, il m’a autorisé a me mettre à l’arrière du 4X4 dans la plateau bâché avec 5 militaires et leurs pelles. Comme J.P l’explique, nous partons comme des fous. J’ai du mal à me tenir aux ridelles sur un banc à peine fixé à la voiture qui sautait en même temps que moi à chaque cahot. J’ai même eu le mal de mer, et nous avons été obligé de nous arrêter par deux fois pour que je puisse vider mon estomac dans le sable du désert. Arrivés sur une bute, en dépassant de 2 km l’endroit ou la voiture est ensablée, tout le monde s’arrête et tout le monde réfléchit pour la suite. J’avais emmener mon GPS, et en indiquant que la voiture était exactement à 2 km vers le nord juste derrière une colline que je reconnais pour y avoir été la veille pour essayer d’avoir du réseau de téléphone. -Vous êtes sur ? Me demande l’adjudant excité -oui, juste à 2 km, derrière la colline. Tout à coup il part en courant dans le sable simplement accompagné par son aide de camp. Effectivement, une demi heure après, nous l’apercevons au sommet de la colline nous faisant de grands gestes pour faire venir tout le monde. Jean Pierre part avec eux, je décide de rester avec le grand adjudant, n’ayant pas envie de faire encore 4 ou 5 km dans le sable. En attendant les autres, s’abritant du vent fort qui soufflait en rafale soulevant des nuages de sable, nous discutons de la région ou il a été nommé il y a 3 mois pour 3 ans. Il vit à Zag avec sa femme et ses 2 enfants qui ont du mal à l’école avec les enfants des nomades du coin alors que lui arrive de Meknès, grande ville moderne du nord du Maroc. On parle du guide Gandini que nous utilisons pour nous diriger sur les pistes, il est très étonné d’apprendre que tout près d’ici, il y a des tombes anciennes qualifiées de préislamiques datées de 3000 à 8000 ans. Enfin, les militaires reviennent, la voiture est dégagée. Jean Pierre est parti avec l’adjudant excité et un guide et nous nous repartons aussi, le grand adjudant me fait monter devant avec lui et le chauffeur, je suis coincé entre le levier de vitesse et le chauffeur, mon GPS à la main, car c’est moi qui dirige le chauffeur pour lui faire récupérer nos traces de l’aller. Par, toujours la peur des mines restant de la guerre des année 80 entre le Maroc et le Polisario. Nous arrivons à Zag, Le grand adjudant, commandant de la gendarmerie, nous fait écrire succinctement notre aventure pour justificatif. Nous sommes sur le départ, nous échangeons nos tel et nos adresses, promettant de nous revoir. Nous décidons que nous sommes devenus frères. Passons dire aussi au revoir au chef des caïds, et sortons de la ville précédé d’une voiture de la gendarmerie tout feux et gyrophares allumés. Il nous laisse à la sortie de la ville et nous partons pour rejoindre ASSA, à 80 km, ou nous arrivons pour dormir et pour dîner. Nous arrivons en pleine fête de la marche verte….mais ça, c’est une autre histoire……. Nous sommes allés le lendemain, voir les deux frères Paul et Philippe, à Borj Biramane, ou nous avons passés la nuit dans un bungalow confortable. Ils nous ont confirmé l’histoire dès la réception du téléphone de Jean Pierre vers 17H, et n’ayant pas de 4X4 à disposition, Philippe à alerté un ami gendarme de la ville juste à coté de Icht, qui a téléphoné à ses collègues de Zag, et là, tout s’est enchaîné. Nous avons remercié chaleureusement nos sauveurs et nous leur rendons hommage, car sans eux, nos corps desséchés et la voiture sous plusieurs mètres de sable auraient été découvert dans 2 ou 3000 ans par les générations futures. Nous avons fêté notre survie an dînant avec eux d’un tagine de dromadaire. La journée a passé à ranger le 4X4 ou tout était en vrac et plein de sable. Retour à Essaouira le lendemain. Michel

Parkings et péages pour tour d'Amérique Latine en van aménagé English translation pending
by Gimli5151 · 2019-11-26 · 3 replies
Bonjour bonjour !

Ma compagne et moi-même, tous deux 33 ans, comptons faire un tour d'environ 6 mois en Amérique du Sud (accompagnés de notre fidèle toutou nommé Yoshi).

On vit depuis un an et demi en Guyane Française (où on s'éclate!). On prévoit d'acheter un fourgon style renault trafic et de l'aménager pour être autonomes. En partant en saison sèche pour espérer passer la piste vers Macapa au Brésil sans encombres, on aimerait se rendre en Argentine, Chili, Bolivie, Pérou et Equateur...

Ma question concerne le fourgon : Un fourgon de moins de 2m de hauteur est pratique en France pour passer sous les portiques à l'entrée des parkings, mais qu'en est-il dans les pays D'Amérique Latine? Est-ce qu'ils ont aussi des portiques anti-campingcar? Est-ce que les prix des péages sont différents avec un fourgon plus haut?

On en est au début de nos réflexions et on doit déjà faire un choix entre L2H1 et L2H2 ... Merci aux connaisseurs!
Idées de parcours à vélo (plus train ou autocar) en Scandinavie? English translation pending
by Langenscheid · 2019-11-19 · 4 replies
Bonjour,

J'aimerais faire un parcours à vélo + train/autocar cet été en Scandinavie : Norvège, Suède, Finlande avec peut-être un retour par les pays baltes en direction de Paris.

Quelqu'un a-t-il une liste de parcours recommandés ?

Merci.

Mise à jour de globecyclo.free.fr English translation pending
by Phil · 2019-11-13 · 0 replies
TADJIKISTAN 2019.

Dès 2012 j'avais coché cette destination, comme vous pouvez le lire à gauche de cette page d'accueil où sont listés les pays visités,

Et puis le temps a passé. D'autres destinations se sont ajoutées à celles déjà effectuées. Sans regret, mais toujours avec ce sentiment qu'un jour j'irai pédaler sur ces terres. Et une porte s'est ouverte... Jamais je n'avais posé mes roues au delà des 4000 mètres d'altitude. C'est chose faite!
In the Land of the Tswana (Botswana)
by OldPlatypus · 2019-11-13 · 182 replies
We’ve been back for a month now, so it’s high time I posted the story of our adventures! 😉 I’d also like to thank everyone who shared their own experiences on this forum (or elsewhere) and gave us tips—it really helped us plan our trip.

14/09/2019: Johannesburg - Vryburg After months of waiting and reading other travelers’ journals, it’s finally our turn! We arrived in Johannesburg from Nantes and Paris in the morning. We looked for the Bushlore rep—we’d rented our 4x4 from them—but there was no sign with our name! « Bushlore? She’s a woman, I saw her a few minutes ago, » someone told us. A minute later, the Bushlore employee showed up: a man! 🤪 He sped onto the highway, and just 30 minutes later, we arrived at the rental place. It’s a big operation with good organization and lots of vehicles—pretty reassuring. Our 4x4 was there, a classic Toyota Hilux fully equipped for safari: rooftop tent, dual diesel tanks, 60-liter water reserve, two batteries, two spare tires, all the camping gear, plus everything needed for *désensablement* (getting unstuck from sand). Speaking of which, is it "désensablage" or "désensablement"? Best to just avoid getting stuck in the first place! 😏 Good news… or not: the vehicle was brand new, with barely 100 kilometers on the odometer. On one hand, we figured we wouldn’t have mechanical issues or a fridge breakdown, but on the other, we knew it wouldn’t be easy to return it without a single scratch. Either way, it was our first time renting a 4x4, and we were impressed.



We set off toward Kgalagadi Transfrontier Park—it’s not exactly around the corner! In 1994 (when Mandela had just become President) and 2007, during our two previous trips to South Africa, we loved this park, so we couldn’t imagine going to Botswana without returning. The road was pretty monotonous, with not much to see except a few ostriches.







We stopped for the night in Vryburg at the Kameelboom Lodge campsite. It was a bit noisy since it’s close to the road, and the facilities weren’t great, but it was fine for one night.
Un vélo Gravel Bike pour le voyage? English translation pending
by Nomade743 · 2019-11-06 · 52 replies
Le gravel bike est il un bon vélo de voyage ?Face à cette "nouvelle" catégorie de vélo la question se pose car beaucoup de nouveaux modèles arborent des inserts permettant le montage de porte bagages .

Le Gravel, ça nous vient des USA ? En fait pratiquer le gravel c'est rouler sur des routes secondaires plus ou moins bonnes et des pistes forestières voire des chemins , Aux USA d'une part il existe un réseau secondaire mal entretenu et/ou non goudronné et d'autre part dans certaines régions les automobilistes admettent difficilement partager la route avec des cyclistes. ça a conduit beaucoup de cyclos a rouler sur ce qu'on appelle des "Gravel road" (littéralement "route en gravier"). Le terrain étant plus tranquille et plus nature . Certains fabricants se sont interressés à cette pratique et ont développé des machines issues des vélos de route , avec des bases plus longues pour le confort et la stabilité, une douille de direction plus longue, des pneus plus gros et bien sur un cadre et des roues plus solides qu'un pur routier.

Mais c'est une randonneuse cette description ! On peut effectivement en conclure que le Gravel Bike c'est la randonneuse, qu'on connait en Europe depuis des lustres , modernisée et plus sportive ! En Europe le réseau routier n'est en aucun cas comparable à celui d'outre atlantique , pour autant la densification de la circulation automobile conduit tout naturellement les cyclos vers le réseau secondaire, vers les routes vicinales, les voies de halages et autres pistes forestières. Les fabricants trouvant la matière à relancer les ventes se sont jeté sur ce nouveau créneau.

Alors pour nous qui voyageons à vélo quel intérêt présente ces vélos ? Si il y a 5 ans lorsque le phénomène est arrivé en france les vélo n'étaient pas très adaptées au voyage : pas d'insert pour les porte bagages, mono plateau ... La situation a évoluée notamment coté transmission (avec un double 30/46 et une cassette 11/34 on peu envisager de monter un col chargé), les freins a disques permettent un meilleur freinage notamment sous la pluie et les pneus tubeless apportent plus de confort tout en réduisant les risques de crevaisons.

En conclusion je dirais que pour qui veut voyager à vélo aujourd'hui on trouve des vélos de voyage à "l'allemande" pas dénués de qualités mais lourds et pas du tout sportifs, des vélos d'artisans magnifiques mais pas accessibles à tout le monde . Dans ce contexte le Gravel me semble le meilleur choix pour celui qui souhaite un vélo qui ne pèse pas une tonne, qui passe partout avec un bon rendement tout en étant suffisamment fiable.

Reste à convaincre les retissants ou les traditionalistes (rayer la mention inutile!) que : 1) l'acier n'est pas le seul matériaux pour faire un cadre de voyage, on trouve aujourd'hui des cadres en carbone aptes à emmener des bagages et largement aussi confortables. 2) que les freins a disque hydrauliques ne sont pas plus compliqués à entretenir qu'un vbrake, c'est juste une autre technique qu'il faut apprendre et changer ses plaquettes est infiniment plus simple que de régler des patins ! 3) que le tubless est plus efficace et plus fiable qu'un montage à chambres (je connais un cyclo qui a parcouru les rocheuses à VTT du Canada au Mexique sans la moindre crevaison) 4) que le 26' n'est pas le graal du voyageur, d'abord parce qu'il est en voie de disparition (cherchez donc une roue 26' de qualité, aujourd'hui ça n'existe plus !) ensuite parce que le 700 est largement assez fiable. 5) qu'être équipé a demeure d'une roue dynamo, d'un système d'éclairage et de rechargement alourdit le vélo inutilement et coute cher . Qui roule la nuit en voyage, ? personne . Pour passer un tunnel la frontale qu'on a dans sa sacoche suffit largement et une batterie auxiliaire à 30€ permet de tenir une semaine sans recharger.

Coté bagages aussi la situation a changé, il y a 30 ans une tente 2 places pesait 3kg , aujourd'hui on en trouve à moins de 2kg. Duvets, sacoches, vêtements synthétiques, popotes, tout est plus léger. On trouve des réchauds qui tienne dans une poche pour pas cher (souvenons nous des bleuets !). Aujourd'hui en optimisant bien son matériel on peut sans probleme partir en limitant la charge à 15kg , tout en étant parfaitement autonome.

Pourquoi s'alléger ? Parce qu'avec moins de chargement on peut se contenter d'une monture plus légère. Parce qu'un traditionnel vélo à l'allemande de 16/17kg plus prés de 30kg de bagages ça fait 45kg à trainer et qu'a coté de cela un bon gravel avec un chargement optimisé c'est 25kg entre les pattes ! ça change la vie dans les cotes et ça rend les descentes moins dangereuses, croyez moi ...

Pour ne pas arriver à l'agonie en haut d'un col, pour allonger les étapes ou moins se fatiguer et mieux profiter du voyage, pédalons léger, pédalons heureux !
Passer le permis de conduire scooter à l'étranger avec un problème de vue English translation pending
by Airness006 · 2019-10-30 · 2 replies
Bonjour,

J'ai 32 ans et je n'ai jamais pu passer le permis a cause d'un problème de vue important, environ 2/10 ele a 1 oeil alors que la limite minimale est 5/10 eme.

Je suis né en France de nationalité française pas de double nationalité.

Je roule en scooter 50 depuis mes 14/15 ans et jamais eu d'accident responsable de ma vie, j'anticipe je roule prudemment et connais mes limites.

Le soucis c'est que j'ai souvent besoin de faire de longues distances en 2 roues, plusieurs centaines de kilomètres d'affilée mais en 50 ce n'est pas possible, avec un 50 je tourne dans un rayon de 250 km de chez moi maximum.

Je voudrais savoir si il existait un pays ou même les dom tom ou la nouvelle Calédonie ou je pourrais passer mon permis moto ou au moins 125 et que je peut le faire transformer ou au moins pouvoir rouler en France en toute légalité et ainsi pouvoir assurer mon véhicule ?

Je passerai pas le permis voiture car j'ai un peu de mal avec la vue et le sent pas trop, pas de conduire mais surtout pour me garer et les manoeuvres en ville ou parking je sais que je galererais, mais un 2 roues c'est maniable, donc pas de soucis pour moi, j'ai déjà conduit des 125 et meme jusqu'à 600 1 fois (voie privé, veut pas de problème) et j'ai absolument besoin de pouvoir faire des distance autoroutiere de 500 km pour aller dans des endroits où il ny a pas ou peu de transport.

Je suis un gars sérieux si quelqu'un peut me dire quoi faire sa serait cool, je suis pret a aller nimporte ou!

Merci.
Itinéraire sur la Carretera Austral au départ de Puerto Mont: durée et type d'auto à louer English translation pending
by Zlatorog · 2019-10-28 · 5 replies
Je vais faire prochainement en novembre, la Carretera Austral en partant probablement de Puerto Montt. et descendre jusqu'à Villa O'Higgins et eventuellement remonter sur l'Argentine par la 40 jusqu'au lago Buenos Aires, puis revenir sur le Chili.

Qui peux me donner des infos, durée, type d'auto à louer (une Jimny est-elle suffisante), agence etc...
Montage vélo de rando et conseil sur les composants English translation pending
by Akwakwette · 2019-10-25 · 5 replies
Salut !

Tout d'abord un grand merci à la communauté vélotractée pour les nombreux sujets et conseils soulevés sur ce forum, qui m'ont apprit beaucoup ces dernières semaines en tant que novice de la bicyclette.

Mon projet c'est de remonter l'Amérique du Sud en vélo, d'Ushuaïa jusqu'en Colombie, peut être même le monde entier mais on verra après ce premier continent. Il y aura de la route mais pas mal de piste aussi. Du coup j'aimerai monter un vélo de voyage de toute pièce et fiable pour ce type de voyage. Au vu des innombrables configurations et composants existants, j'aimerai consulter vos avis points par points sur les pièces et la vision que j'ai de la futur monture après moult heures de réflexions.

Le cadre : Seul élément sur lequel je suis fixé, le classique Surly LHT, à moins que vous ayez mieux à proposer.

Les roues : Sans vouloir relancer l'éternel débat du 26" ou 28", voici pourquoi je penche finalement sur du 28" : - L'argument du 26 universel ne me convainc pas, car paumé dans la pampa, une casse de jante ou un pneu flingué ça se trouve pas sous le sabot d'un cheval. Et apparemment, le 28 s'est bien démocratisé au profit du 26 dans le monde. - Le 26 est certes plus robuste, mais quand il existe du 28 déjà très solide, pourquoi vouloir faire toujours plus ? Mon poids plume de 55 kg (pour 1m76) plus 15 kg de matos ne devrait de toute façon même pas poser de problème à une jante en carton. Le gain de développement de la roue entre 26 et 28 serait insensible selon certain sur un vélo de voyage chargé, mais 70kg me paraissent bien peu, pensez vous que dans mon cas j'économiserai vraiment en énergie/gagnerait en vitesse ? Selon certaines études (qu'on espère pas payées par le lobby du 28) le 26 serait 10% moins roulant que du 28, c'est quand même beaucoup... - En revanche, j'ai peur d'une plus grosse prise au vent avec un grand vélo en 28", surtout en Patagonie dans le sens Sud-Nord (gros vent dans ta face) et d'une moins bonne maîtrise du vélo vu mon petit poids.

Pensez vous que ces arguments sont valables ?

Jantes : Pourriez vous me conseiller un modèle adapté, peut être meilleur rapport robustesse/poids ? Je me sens un peu perdu (Mavic, Ryde, Rhyno, Exal...)

Question rayons : DT Swiss Champion tant vantés. D'ailleurs, 32 suffisent, ou plutôt 36 ?

Pneu :

Les fameux Shwalbe Marathon Mondial me semblent également évidents.

Dynamo : Vaut-il mieux mettre une bonne dynamo à l'avant pour l'éclairage principale et la ressource en énergie, et une dynamo de moindre qualité à l'arrière pour une loupiote rouge ? 3 modèles haut de gamme, si vous avez un avis qui pourrait me faire pencher : - SHIMANO DH-3N80 (60e pour 481g, clairement meilleur rapport prix/poids mais niveau performance/robustesse ?) - PD-8X de Shutter Precision (415g pour 150e, comment le prix se justifie-t-il par rapport au Shimano) - Puis les SON 28 et Deluxe qui deviennent financièrement très (trop) piquants mais on peut en parler

Porte bagage arrière : Je vais suivre la tendance générale en optant pour un Tubus. Seulement, est-il pertinent de le prendre en aluminium pour ce genre de voyage ou mauvaise idée ? A quoi sert de surbaisser les bagages sur le Logo par rapport au Cargo ? Une préférence ?

Tige de selle : La tige de selle suspendue Cane Creek LT semble exceptionnellement confortable, mais j'aimerais m'assurer que l'investissement en vaut la chandelle notamment pour soulager le dos. De plus, j'aimerai savoir si cette tige de selle est compatible avec un porte bagage Tubus, j'ai cru voir que cela pouvais poser problème.

Selle : Je compte partir sur une Brooks B17. J'ai cru comprendre que la seule différence avec la Special, c'est juste l'esthétique du rivet couleur cuivre, est-ce exact ?

Guidon : Probablement le guidon papillon Ergotech Contest Traveler proposé sur cyclo-rando, pas cher, pas lourd, mais si vous avez un meilleur plan ça m'intéresse toujours.

Guidoline : Un avis sur la meilleure matière, coton, cuir, synthétique, meilleur rapport confort/ durabilité ?

Freins : Ça a priori je sais, un bon vieux V-Brake 610, je laisse tomber les disques après grosse réflexion.

Transmission : Pareil, le classique Deore me parait suffisant pour débuter. En revanche, une idée sur le 3 plateaux (26-36-48, me paraît un peu trop) ou (22-30-40, me paraît un peu trop léger) ? Bien que le développement me paraisse un peu restreint, un avis sur du 2 plateaux (26-36), (28-38) ?

Alors j'ai conscience de la longueur de ce post et j'espère qu'il n'est pas illégitime de par la diversité des sujets qu'ils traitent. En tout cas merci aux bénévoles qui le liront !
Four-week 4x4 trip around Madagascar
by Pihien · 2019-10-24 · 10 replies
TRAVEL JOURNAL MADAGASCAR OCTOBER 2019

First of all, a big thank you to all the VoyageForum contributors who helped us plan our itinerary.

Introduction: There are three of us—a couple and a friend—all retired, aged 70. We spent four weeks in Madagascar, our first trip there, accompanied by a guide and a 4x4 driver-mechanic. We decided on the trip in June, and the process of requesting quotes, planning the itinerary, buying flight tickets, and applying for visas was quick. We finalized everything by the end of June.

Vehicle: The car was a Nissan Patrol, not new but well-maintained, and it served us perfectly. We had a few minor repairs—wheel bearings to change, a broken bull bar, and two flat tires throughout the trip. There was no air conditioning, so we drove with the windows open, which meant a bit of dust. In full sun, temperatures could reach 37/38°C.

Itinerary: The route started in Antananarivo upon arrival from the Air France flight from Roissy to Ivato and ended four weeks later at the same airport, passing through Antsirabe, Miandrivazo, the Tsiribihina River descent, Belo sur Tsiribihina, the Tsingy de Bemahara, the Avenue of the Baobabs, Morondava, Belo sur Mer, Morombe, Salary, Ifaty–Tulear, Ranohira, Fianarantsoa, the FCE train, Manakara, the Pangalanes Canal, Ranomafana, the Anja Reserve, and Ambositra.

Our local agency: The trip was organized with the help and logistical support of a local agency based in Antsirabe—a small, efficient, and enthusiastic team run by Élodie and her guide Manantsoa. If you'd like their contact details, feel free to message me directly. We have nothing but praise for them!

The roads: Travel was by 4x4 on rough, uneven tracks. We didn’t plan long stages to spare our backs, averaging a maximum of 5 to 6 hours per day. As for the RN7, the island’s most touristy road, there were no major issues. The Fianarantsoa Côte Est (FCE) train: This is the only train connecting Fianarantsoa to Manakara on the east coast. Taking it is an epic adventure—it takes an average of 17/18 hours to cover the 165 km between the two cities, passing through 17 stations, countless tunnels, and bridges. We left at 7 AM and arrived around 1:30 AM, but it was a direct way to connect with the local population at every stop. Even though we were comfortably seated in first class, we got a small glimpse of the harsh living conditions of the locals. One striking detail: on the last 80 km before Manakara, there wasn’t a single light—it was pitch black!

The Tsiribihina River descent: You can choose between a motorized barge or a rowed pirogue, depending on your comfort level. We opted for the motorized barge with a crew that included our guide, the captain, two sailors, and a cook. There was an upper deck for sunbathing and relaxing, and we slept in tents set up by the crew. The toilets were dry, and we showered with cold water from a waterfall—no complaints! The pirogue is more basic. It’s a slow, timeless journey along the river, with stunning landscapes, friendly locals, and diverse wildlife—lemurs, herons, birds of prey, kingfishers, and more.

Safety: The main safety concern on the roads is classic prevention—no flashy jewelry or visible valuables. In high-risk areas, vehicles travel in convoys escorted by the army, police, or gendarmerie. Elsewhere, our guide and driver handled "difficulties" like local "tolls," river crossings, and ferries with resourcefulness and calm. We never felt in danger during the four weeks, though we avoided driving or walking at night.

Accommodation: We chose mid-range hotels, always with private bathrooms and showers in the room. Sometimes there was no hot water, and water pressure was inconsistent, but that was city-wide, so we understood. In more touristy areas, the hotels were slightly better, though there’s still a long way to go to meet our standards! For the Tsiribihina descent, the crew set up a protected area for toilets and cold showers. We could even shower under the waterfall in the morning—cold and invigorating, but amazing!

Food: We ate well, whether it was European or Malagasy cuisine. The food was tasty and plentiful. The staple is rice—when imported from China or Myanmar, the quality isn’t always consistent. It’s served with everything. Zebu (beef) is good, and pork is less common but decent. Poultry isn’t raised in battery farms like at home; it’s free-range, tasty, but a bit tough. There’s a variety of vegetables, though we missed fresh fruit—it wasn’t the right season. Bananas and pineapples were abundant, with a few mangoes and oranges. On the coast, seafood was a treat—fish, shellfish, crabs, lobsters, sea cicadas, oysters, and more. Near Antananarivo, there’s a town called Behenjy specializing in foie gras, though in the heat, it’s not ideal for tasting. For local "hotely" restaurants (serving Malagasy food), it’s best to ask your guide to pick the best ones. As for tap water and raw vegetables, forget about them during your stay! We preferred to dine at the hotel to avoid nighttime outings, except in rare cases where a quality restaurant was nearby.

The people: It’s an understatement to say that Madagascar suffers from endemic poverty. In the cities, homeless people—men, women, children, even newborns—sleep on the streets or in makeshift shelters. The villages we passed through weren’t much better, and the remote ones we didn’t see are likely even worse. People lack everything—running water, electricity, schools, infrastructure—especially in the southern villages. Yet the land and rice fields seem to yield abundant harvests, and in desert areas, zebu farming is a way of life. The sea provides its riches—fish, lobsters, octopus, crabs, and more. Given the lack of education and income, begging is everywhere, a bit persistent but never aggressive. Bring as many things to give away as you can, and leave with empty hands—or rather, suitcases full of souvenirs! Let’s pay tribute to NGOs and religious institutions doing incredible work. On a personal level, we can only reflect, feel a bit of outrage, and act against this injustice. The Malagasy people don’t deserve this level of poverty. They’re also very religious—Catholic, Protestant, Adventist, Seventh-day Adventist, Jehovah’s Witness churches, and more, flourish across the island. In short, the people are welcoming, resigned, but so endearing and friendly!

Landscapes: The Tsingy, baobabs of all shapes and sizes—big, small, round, slender—the pristine beaches and Polynesian-like lagoons with deep blue waters between Tulear and Morombe, the rocks of the Isalo Massif reminiscent of the Wild West, the primary forests of Ranomafana, the red laterite landscapes of the Highlands dotted with villages, terraced rice fields, sunrises and sunsets on the east and west coasts, the views from the FCE train, the tranquility of the Pangalanes Canal (a bit like Kerala), the Vezo villages (nomads of the sea), the lagoon dotted with colorful square sails of Vezo fishermen—it’s all fantastic and varied!

Local transport: Overloaded bush taxis or trucks, zebu carts, rickshaws, tuk-tuks, and even carts pulled by people—it’s even more shocking!

Wildlife: The stars: - Lemurs—diurnal and nocturnal—there are so many to see, and you can spend hours watching them! - Chameleons—all shapes, sizes, and colors!

Climate: During our four weeks in September and October 2019 (we’d only been back for three days), we had just one day of rain. It was warm and pleasant everywhere during the trip. A light sweater for the evenings and waterproof clothing for rainy days are a good idea. Don’t forget sunglasses, swimsuits, sunscreen, mosquito repellent, malaria prophylaxis, flip-flops, hiking shoes for the parks, and all the usual essentials—nothing out of the ordinary!

Expenses: For half-board (breakfast and dinner), including transport (fuel), guide and driver, park entry fees, and local park guides, the cost was 2300 € per person for the four weeks. On top of that, you’ll need to add flight tickets, drinks, and lunch (around 5–10 € depending on your choices), as well as tips and personal expenses.

In short, we came back CHARMED.

Our thanks to ÉLODIE and MANANTSOA, as well as the drivers PAPOOSE and ROBERT.
Changer fourche suspendue pour fourche rigide English translation pending
by Pierre · 2019-10-19 · 13 replies
Bonjour,

Je souhaite changer ma fourche suspendue sur mon Vtt pour une fourche rigide. J'ai compris que ça risque de modifier un peu la géométrie du vélo. J'ai aussi vu sur internet que Surly faisait une fourche suspension corrected pour compenser la longueur de fourche. Visiblement, elle ne se fait plus.

Est-ce que d'autres solutions s'offrent à moi ?

Merci 🙂
Première visite de la ville de Vienne English translation pending
by Joex · 2019-10-14 · 3 replies
bonjour je vais venir 1 semaine en mai a vienne que ne conseil vous de visite et pour la langue il parle anglais dans les restaurent etc merci
Jante pour tandem English translation pending
by A2cmieu · 2019-10-03 · 15 replies
Connaissez vous des jantes SOLIDE pour tandem en 700" , car notre tandem de sport que nous n'utilisons pas en voyage (pour ça nous avons un tandem en 26") consomme des jantes , mon mécanicien est désespéré ...ainsi que nous!! alors si vous avez une solution?
Frontière Sénégal (Kedougou) - Guinée Conakry English translation pending
by Cambrousse · 2019-09-29 · 15 replies
bonjour,

une fois arrivés à Kedougou, quelqu'un sait il ou l'on passe en Guinée ? (je suis "à pied" donc en transports locaux)

j'ai beau fureter sur GoogleMap, je ne vois pas bien...

merci de vos réponses 🙂

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