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Voyage à moto au Cambodge English translation pending
by Gilles68 · 2010-09-05 · 19 replies
je pars au cambodge en novembre et aimerai louer une moto pour 2 personnes le trajet phnom penh siam reap est il faisable facilement combien faut il de temps vaut il mieux aller à battambang en bus ou taxi et louer une moto dans cette ville et aller jusqu'à siam reap tout en visitant la campagne merci de vos conseils sinon louer une voiture ou et combien?
Arrivée à Venise par la mer en Vaporetto? English translation pending
by Vieuxcampeur · 2010-08-22 · 14 replies
J'ai une jouréne et une seule malheureusement à passer à venise

j'ai entendu dire qu'on pouvait loger dans une ville au nord ou au sud de venise y loger, y laisser la voiture et de là rejoindre venise par la mer en vaporetto

que l'arrivée de cette façon à venise était super belle e ça permet de laisser sa voiture à l'hotel et de loger pour moins cher qu'à venise

seulement je ne trouve rien sur le net ou je ne cherche pas bien ou mes infos sont fausses ??

merci de votre aide
Ouzbékistan été 2010 English translation pending
by Lucbertrand · 2010-08-13 · 12 replies
Ouzbékistan juillet août 2010

Samarkand, Boukhara, Khiva sont des villes anciennes, même très anciennes, chargées d’histoire. Pour moi ces contrées lointaines où de puissants monarques conquérants, guerriers à l’ardeur indomptable, avaient érigé par la force et la guerre des empires gigantesques, représentaient un ailleurs presque inaccessible. Les enjeux qui exacerbaient les convoitises des grandes puissances qu’étaient la Russie et l’Angleterre, bien décrits dans le livre « le Grand Jeu », n’ont fait que renforcer pour moi cette impression de zone lointaine, baignée de mystère et de sauvagerie.

Lorsque l’occasion se présente de partir faire un petit tour d’une quinzaine de jours en Ouzbékistan, je n’hésite pas une minute. Bien sûr, une petite appréhension m’effleure. Ces villes mythiques existent-elles encore vraiment de nos jours ? La mondialisation ou « globalisation » ne leur a-t-elle pas enlevé tous leurs charmes ? La Samarkand que nous voulons visiter, est-elle encore celle dans laquelle Ella Maillart a séjourné en 1933, lors de son grand périple à travers l’Asie centrale? Les chemins millénaires de la route de la soie ont-ils laissé des traces tangibles nous permettant de revivre cette extraordinaire aventure qui liait la Chine à l’Occident? Nous verrons bien et partons.

Ces cités, nous les avons découvertes dans l’ordre suivant : Khiva, Boukhara et Samarkand.

La première impression en arrivant à Khiva, en provenance presque directement de France, de plus à la nuit tombée, ville presque déserte, ne se révélant qu’à la lumière de l’éclairage des réverbères, est vive.

Boukhara avec sa place centrale occupée par un immense bassin très profond, douze mètres, est aussi très surprenante et accueillante.

Et bien entendu, le bouquet du voyage, la prestigieuse Samarkand avec sa place du Rajasthan, est à première vue « décoiffante ».

Mais au-delà de ces premières émotions, la promenade à travers ces villes aux médersas, mosquées et mausolées généralement rénovés et clinquants, fait découvrir au fur et à mesure une autre réalité. Des villes musées, qui ont perdu leur vie d’autrefois, et qui essayent de ressusciter un passé et n’y réussissent pas vraiment. Elles semblent comme figées dans une évocation qui a perdu son âme d’antan.

Tout n’est que motif à capter quelques euros aux touristes que nous sommes, même si cela se fait avec beaucoup de courtoisie, de gentillesse et des sourires. Du prix d’entrée dans chaque édifice, de la taxe de photographier, de la multitude de vendeurs de bibelots de toutes espèces qui sont installés au cœur même de tous les bâtiments, sans oublier le policier ripoux qui fait du racolage pour vous conduire au sommet d’un minaret interdit au public au beau milieu de l’un des plus spectaculaires sites du pays.

Je dois reconnaître que ces trois villes, certes à l’architecture superbe, m’ont laissé un petit goût d’amertume, déception due au décalage entre ce qu’elles sont et l’idée que je m’en faisais à travers tous les récits concernant d’intrépides guerriers et des espions s’exposant à tous les dangers selon le bon vouloir des émirs de l’époque. Certes ce sentiment s’insatisfaction je m’y attendais. La civilisation moderne fait son chemin vers une standardisation et une uniformisation des modes de vie, et cela est d’autant plus sensible dans les agglomérations.

Le voyage doit s’inscrire dans un long cheminement et dans la lenteur. Dans notre monde occidental, où nous courons toujours après les heures, les minutes et les secondes qui semblent nous couler entre les doigts sans espoir de les retenir, le mot lenteur est banni. Il nous faut consommer, rentabiliser, amasser les visites et les photos qui vont avec. La notion de réussite est bien souvent liée au « beaucoup » et à l’absence de moments de repos considérés comme des pertes de temps voire des lacunes dans le programme. On a oublié bien souvent, que les choses se méritent autrement qu’en payant et que le rapport quantité prix, permettant de décider si la prestation est bon marché n’est pas un bon critère d’appréciation.

De ce grand pays, outre les villes principales, nous en avons vu d’autres facettes. En particulier la ville de Nurata, moins exubérante dans son architecture, mais j’y ai ressenti une émotion forte à la vue des reste de la forteresse d’Alexandre le Grand. Ce dernier y a séjourné six mois trois siècles avant notre ère. Sur son ordre a été construite sur la colline dominant la cité une forteresse dont il subsiste des traces, qui s’élancent à l’assaut du ciel, rappelant toute la puissance de ce grand conquérant. Cet ouvrage était constitué de briques et de terre séchée. J’ai été stupéfait de constater que des pans entiers de ces matériaux qui semblent si légers, aient traversé plus de deux mille ans. Il ne faut pas oublier que le climat particulièrement contrasté, chaleur en été et froid terrible en hiver, est un agent de démolition et de désagrégation puissant, qui lui a le temps et le prend pour accomplir son irrémédiable travail de sape.

Très surprenant dans cette ville de Nurata, un grand ensemble de deux mosquées est en pleine rénovation. Elles ont été érigées au pied d’une source abondante qui est considérée comme miraculeuse. Une eau limpide sourd de la montagne avec prodigalité et alimente un grand bassin peuplé d’une multitude de truites de belle taille. Je vais vous raconter une expérience que chacun de nous peut faire et qui pour tout pêcheur normalement constitué paraîtra soit relever de l’hallucination soit directement liée à l’aspect miraculeux du lieu. Notre guide nous a fourni d’énormes poignées de luzerne, oui de luzerne, celle que l’on donne à brouter aux ânes et aux chevaux, et nous a demandé de les jeter aux poissons. Avec un ensemble sidérant toutes les truites appréhendent le lieu ou la touffe d’herbe va tomber et tous les museaux sortent de l’eau en convergeant vers le lieu d’impact. Cette dernière semble ne même pas toucher l’eau et est immédiatement engloutie par des centaines de gueules avides. Et vous avez beau répéter l’opération à satiété, le même phénomène se produit, et étonnamment pas le moindre petit bout de feuille ne surnage dans cette eau cristalline. Un vrai miracle !

En quittant cette ville, alors que nous nous étions arrêtés à un petit collet en plein désert, pour aller regarder quelques pétroglyphes, dessins laissés sur les pierres par les chameliers au cours des millénaires passés, je vois un couple de jeunes cyclistes aux montures lourdement chargées. Ils grimpent lentement la côte en venant vers nous. Je me précipite et leur demande s'ils parlent français. Leur réponse est immédiate: "Bien sûr nous venons de Bordeaux que nous avons quitté il y a cinq mois". Leur voyage doit les conduire en Inde et ils n'en sont qu'au premier tiers. Bien entendu ils sont sur VoyageForum et j'ai gardé le contact, et dès mon retour, je leur ai envoyé les photos que j'ai faites d'eux repartant dans le désert!

Nous avons parcouru des milliers de kilomètres à travers tout le pays, une partie en avion et une partie en minibus. Nous avons pu constater que le désert occupe la plus grande partie de ce territoire. Quelques grands fleuves comme l’Amoudariya permettent à de vastes zones vertes de se développer à travers les sables arides.

On nous avait concocté quelques expériences chez l’habitant, avec nuit sous la yourte traditionnelle. D’un air quelque peu moqueur ma compagne fait remarquer, que l’on va au bout du monde pour tester la nuit sous la yourte, alors qu’à cette époque de l’année on dort surtout dehors et absolument pas dans la yourte. Là encore, le côté « touriste posé » pour la nuit dans la chaleur et dans des conditions d’hygiène précaire donnait à la situation une impression de dérision quant au tourisme que nous pratiquions.

Posés dans le désert, c’est le mot. Chacun réagit à sa manière. A plusieurs reprises nous ferons cette expérience. Dans le groupe que nous formions, chez certains ces longues attentes de l’après-midi ont généré une forme d’impatience, une sensation de perte de temps, le rythme étant comme cassé. Pourquoi ne nous proposions-nous pas quelque activité?

On en revient toujours à la démarche, chacun la sienne. Le voyage organisé n’est pas propice aux changements de rythme, on s’inscrit dans le mouvement dirigé par l’accompagnateur, et les pauses peuvent être vécues comme une forme d’abandon ou de lacune dans le programme. En revanche, le voyage à pied ou à vélo, s’inscrit dans la lenteur et la contemplation à l’allure des caravanes des siècles et millénaires précédents. Tout naturellement l’arrêt entre dans la démarche, il est même attendu avec envie, car la fatigue physique des muscles qui ont travaillé est l’un des éléments importants qui conditionnent le voyage. L’engagement physique dans le voyage, lorsqu’on y a goûté devient indispensable pour que l’on ressente cette sensation d’éloignement. A notre époque tout devient trop relatif, mille kilomètres en avion représentent un saut de puce, cent kilomètres à vélo une jolie randonnée et un kilomètre dans une paroi verticale une grande aventure. Donc à n’en pas douter, arriver au milieu du désert sur un tertre, où s’épanouissent quelques yourtes, procurera des sensations différentes selon le mode de locomotion. Y être arrivé à pied en voyant la silhouette de ces habitations se découper sur le ciel depuis des heures, en ayant parfois la sensation que jamais on ne les atteindra, prédispose à la méditation et à la contemplation lorsqu’enfin le but est atteint. Mais si on y accède à l’aide d’un minibus dans lequel s’entasse un groupe de touristes, l’imprégnation à l’esprit du lieu ne peut pas se faire et bien naturellement on éprouve une grande difficulté, voire une impossibilité, à s’en imprégner. D’ailleurs ce type de moyen de déplacement qu’est la voiture, n’annihile-t-il pas cette démarche de se laisser guider par l’esprit des lieux visités. Jamais, ou tout du moins rarement, dans un voyage à rythme lent on ressent une impression d’oisiveté, ce qui n’est pas le cas lors de déplacements plus mécanisés.

Cependant au cours de l‘une des soirées sous une yourte, nous avons vécu un moment de grande émotion. Le propriétaire du lieu a saisi son instrument de musique à cordes et a entamé une série de chansons. Il s’agissait de mélopées douces et tristes aux sons mélodieux, rehaussés de rimes harmonieuses. Son épouse assise à côté de lui, en ouvrant à peine la bouche, sans pratiquement un seul mouvement, comme si elle susurrait, l’accompagnait de sa voix, exactement dans le rythme et sur la modulation. Ce fut un moment très émouvant et nous en avons redemandé. Rarement un chant ne m’a ému à ce point. Au cours de ces deux semaines, nous avons assisté à d’autres spectacles, mettant en œuvre plus de moyens et produits par des professionnels, mais jamais je n’ai ressenti cette émotion devant un art accompli.

La visite des forteresses du désert qui formaient un réseau de lieux sécurisés par de grandes murailles a été très intéressante. Il n’en reste que les enceintes au milieu desquelles de vastes zones vides subsistent. Il faut s’imaginer qu’il y a plus d’un millénaire une population nombreuse habitait ici. Les conditions d’existence paraissent extrêmement difficiles. Cela me fait penser un peu aux citadelles du vertige, les châteaux cathares sur leurs pics rocheux au sud de la France. A l’époque où ces forteresses du désert étaient habitées, elles dominaient des plaines fertiles baignées par les eaux d’un fleuve. Mais les Arabes dans leur avance voulant les conquérir et soumettre leurs habitants, au lieu de les attaquer directement, ont préférés détourner le fleuve et rendre la région inhabitable. Les forteresses ont été contraintes de se rendre sans combattre.

Cette expérience que nous avons vécue durant deux semaines ne restera pas pour moi comme un souvenir impérissable. Cependant ce voyage je désirais le faire, car cette région du monde, depuis l’aube des temps, zone de contacts de civilisations différentes, de par son histoire tumultueuse depuis longtemps attisait ma curiosité. Pourtant je dois reconnaître que notre guide ouzbek était particulièrement compétent et agréable. La formule qui faisait alterner logements très rustiques et hôtels de bon niveau était pleine de surprises, ce qui n’était pas pour me déplaire. Le voyage reste cependant pour moi affaire d’efforts physiques pour en quelque sorte conquérir et mériter la route. Mais je ne m’érige pas en censeur, je ne juge pas la ou les manières de voyager, j’exprime la façon de voyager qui fait naître chez moi des sensations et des émotions. Le voyage, sans doute, avant toute chose est intérieur. Comme disait Saint Exupéry : seule compte la démarche, car c'est elle qui dure et non le but qui n'est qu'illusion du voyageur qui va de crête en crête pensant que l'objectif seul est important.

Je pense aussi que l’intérêt du voyage nait du dépouillement dans lequel vous l’abordez. Dans ce cas vous vous mettez à la merci des autres et vous êtes plus à même de nouer des contacts autres que directement liés à l’argent. Un peu à la manière des pèlerins qui font vœu de pauvreté. Cela me remémore un livre splendide : Un chemin de promesse d’Edouart et Mathilde Cortès, 6000 kilomètres à pied et sans argent de Paris à Jérusalem. Une autre grande voyageuse, plutôt nomade m’inspire beaucoup dans mon mode de voyage, Isabelle Eberhardt, jeune femme morte à 27 ans emportée par un oued en crue. Les ouvrages qu’elle a laissés sont empreints d’une pensée profonde. Je citerai une phrase qui à elle seule peut amener à déterminer sa propre voie dans la vie et sa propre philosophie du voyage: « Jadis, quand je ne manquais de rien matériellement, mais quand je manquais de tout intellectuellement et moralement, je m’assombrissais et me répandais sottement en imprécations contre la vie que je ne connaissais pas. Ce n’est que maintenant, au sein du dénuement dont je suis fière, que je l’affirme belle et digne d’être vécue ».

Notre retour s’est fait un soir sur Paris où nous avons passé la nuit. Le lendemain un TGV matinal nous a conduits à Lyon. Ce trajet Lyon Paris en train que j’ai du effectuer une bonne centaine de fois reste pour moi un spectacle éblouissant. La campagne française défile à vive allure, avec ses perspectives immenses sur les champs, les forêts, les collines et les villages. Un jour au pied d’un arbre, alors que nous foncions à 250 kilomètres à l’heure, j’ai eu le temps de remarquer un gros champignon. Je me promets qu’un jour je ferai ce chemin si court en train, à pied. La France j’adore !
Rejoindre et circuler dans Venise en scooter? English translation pending
by Jackchat · 2010-08-07 · 5 replies
Bonjour, Nous partons en Italie du nord en septembre et plus particulièrement à Venise. J'ai repairé qq campings dans la région, la question est de savoir si l'on peut rejoindre et circuler (en partie) dans Venise en scooter.
Quel est votre plus beau souvenir de vos voyages? (rencontre, paysage...) English translation pending
by M3ssr4l32 · 2010-07-30 · 12 replies
🙂salut, tous le monde dit : "je garde un merveilleux souvenir de mes voyages"...oui...mais...avez vous un souvenir précis qui vous a ému, marqué, un (ou des) truc que l'on oublie pas...?. Et pourquoi pas un truc qui a carrément changé votre vie...
Qualité de service sur Air France English translation pending
by Patrickparis · 2010-07-14 · 516 replies
Bonjour à tous,

je reviens de 2 mois de voyage où j'ai pris 12 vols différents : Air France / Delta / Hawaiian Air Line.

Je suis attaché à Air France en tant que compagnie nationale et "joue le jeu" de la fidélité avec Flying Blue mais je dois reconnaître que les prestations des PNC en classe éco me déçoivent. Peut-être ai-je une attente trop haute de la compagnie nationale ? en classe éco ?

Je suis rentré ce jour d'un vol JFK - CDG en A380 et j'ai bien senti que les PNC font leur job mais sont assez peu orientés vers le fait de faire ressentir au client qu'il est "important". Je me permets d'écrire cela car je l'ai beaucoup vu sur les autres compagnies et dans les entreprises aux USA (restaurants par exemple), cela ne veut pas dire pour autant qu'on lèche les bottes des clients.

Ce soir, j'étais sur le pont supérieur, en bout de classe éco. Mon plateau repas arrive en dernier et je n'ai pas mon souhait de plat. Ce n'est pas un drame, je dîne ! Mais je prends mon temps, je discute avec la passagère à côté de moi et les plateaux commencent à repartir à l'arrière et là, un échange démarre avec un PNC : PCN "vous en êtes-où avec votre plateau ?" Moi "Pourquoi une telle question ?" PNC "pour savoir" Moi "je dîne et j'apprécie mon repas"

Remarque : le PNC était passé avant, m'enlever ma bouteille de vin, alors qu'elle n'était pas terminée.

La passagère à côté de moi souhaite un fromage en plus, il n'y en a plus. Réponse d'un autre PNC "nous avons juste le nombre de plateaux".

Bref, j'ai bien senti que je ne respectais pas le temps du repas, que je dépassais de 10 minutes et que cela allait les déranger dans leur propre repas, quand ils se mettent au fond de l'appareil, rideaux fermés.

Idem en cours du voyage, pour demander un verre d'eau. Il faut passer le bout de son museau à travers le rideau qui est fermé.

Cette sensation est assez désagréable car j'ai le sentiment d'être traité comme du bétail, que l'on me nourrit certes avec une coupe de champagne mais néanmoins comme du bétail. On porte une jolie tenue, on sent bon mais j'ai le sentiment que le fond n'y est pas. Aux USA, ils vendent leur nourriture c'est vrai et il n'y a rien à manger mais lorsqu'ils vous servent à boire, j'ai eu le ressenti qu'ils étaient plus souriants et nous laissait le temps, pour que l'on se sente bien.

Le temps alloué au repas semble également être strict, chez AF.

Mais peut-être que j'en demande trop ?
Comment se rendre dans la jungle de l'Orient en Équateur? English translation pending
by Morgane02 · 2010-07-08 · 4 replies
Bonjour,

Mon copain et moi passons le mois d'août en Equateur, et nous souhaiton consacrer une partie de notre voyage à la forêt dans l'Est du pays. Nous ne connaissons pas du tout la forêt amazonienne, et ne pouvons bien entendu y aller seuls. Ceci dit, nous ne sommes pas très partisans des plans "touristiques" ou trop "gringo tour". Alors si quelqu'un peut nous indiquer des chouettes guides, ou de chouettes agences avec qui partir une semaine par exemple dans la forêt, merci mille fois d'avance!

Marie Morgane
Deux semaines autour du lac Balaton (Hongrie) English translation pending
by Jersim · 2010-06-06 · 3 replies
Bonjour à tous!!

Cette année c'est une destination Europe.. Je voudrais avoir , si c'est possible, des temoignages conseils et autre pour un sejour de deux semaine en aout autour du lac Balaton. Je n'ai pas encor de reservation: quelqu'un connait surement un site en particulier ou pourquoi pas une adresse ou un telephone.. Le temp presse, et malgrés toutes mes recherches j'ai du mal a me faire un idéée reel de l'endroit a choisir au tour du lac, j'ai cru comprendre qu'il y a vait beaucoup de touriste , perso je prefere les endroit plus tranquil.. et les moustiques c'est comment??🏴‍☠️

Merci pour les conseils.. a bientot
Excursions avec NCL sur la Méditarranée: accompagnateur avec nous? English translation pending
by Anélia · 2010-05-06 · 35 replies
Bonsoir,

Avez-vous réservé une excursion avec NCL sur le Norwegian Jade ou autre navire sur la Méditerranée, soit à Monte Carlo, Florence/Pise, Rome, Naples, Palma? Est-ce qu'il y a toujours un accompagnateur qui voyage avec nous? J'ai regardé sur le site, très mal traduit en français, quelquefois il est indiqué qu'il y a un accompagnateur, j'aimerais avoir l'opinion des gens qui ont réservé une excursion avec la Compagnie NCL.

Merci beaucoup

Norwegian Jade (À venir juin 2010) Méditerranée Crown Princess 2009 Caraïbes de l'Est Norwegian Gem 2008 Bahamas
Retour d'un mois au Vietnam English translation pending
by Touline · 2010-04-03 · 23 replies
on rentre d un mois au vietnam, enchanté autant par la nourriture, que les paysages ou la population rencontré, superbes rencontres, meme si parfois on a senti qques personnes pas tres acceuillantes, mais ca reste rare un sentiment de totale securité partout dans le pays une cuisine de reve la conduite d'une becane dans ce pays est quand meme assez"hot" mais avec quelques precautions ca se passe bien, je dirai que c est le moyen de locomotion presque inevitable pour sortir des sentiers battus notre parcours a ete assez classique:hanoi/ sapa/halong(usine a touristes) ninh binh/ tam coc/ hué/ hoi an/ saigon/my tho/cantho/et phu coc(le reve) les moyens de transports: bus local /mob/bus de nuit(un grand moment) /avion et ferry. je veux remercier les menbres de vf qui m on aidé a monter le voyage, en particulier larsay, kimtwo, mais aussi tout les autres si je peut apporter des reponses toutes"chaudes" a qq, hotels/ prix ou transports, ce sera avec plaisir cordialement
Trucs utiles pour voyager de longues durées avec un bébé English translation pending
by Yumni · 2010-03-24 · 10 replies
Comme cela fait bientôt 5 mois que nous voyageons au Brésil avec Elouann qui va fêter ses deux ans demain 😉 voici une petite liste des choses à prendre ou à laisser, c'est selon vos besoins, mais voici mon point de vue:

La poussette : quasi inexistante au Brésil, et pour cause ! Les trottoirs sont souvent défoncés, les routes pavées, voir en terre ou en sable (hors grandes vills et capitales). Donc, sport haut niveau que de balader son petit en poussette ! Ou en avoir une à trois roues très grosse et solide, donc encombrante... A réfléchir ! La nôtre ne nous sert finalement que dans les gares routières ou aéroport, ou lorsque l'on a la chance d'être pas loin d'un vrai trottoir goudronné et qui va là ou on veut ! 🤪Donc, avoir absolument un système de portage adapté (voir plus bas).

Système de portage : Indispensable ! On a testé le latéral, en recyclant un chèche blanc de tunisie ! Il a l'avantage d'être léger (indispensable au brésil ! Quelle chaleur! Oublier les écharpes de portage européènne) et clair, mais la bande n'est pas assez large et le tissu manque un peu d'élasticité (confort de bébé). On aurait bien apprécié finalement un portage bien technique, comme le manduca (faites une recherche internet !) très polyvalent (portage dos, ventre, hanche) mais il est plus encombrant et c'est un investissement...qu'on aurait du faire plutôt que la poussette ! Bon, il est vrai qu'on se balade pas mal, sans parler de grande randonnée tout de même. Et qu'on a même utilisé des motos taxi...😮

Petit lit : on a testé le lit tente pop up (voir galerie photo) mais qui n'est pas convaincant sous ces climats, car notre Loulou a tellement chaud dedans qu'il se réveille et ne peut plus dormir (prévoir qui plus est un drap élastiqué à mettre sur le matelas gonglant intégré que l'on glissait à l'intérieur de la tente)! C'était impécable lorsque nous étions en montagne, et que les températures était plus fraiches, ou alors avec une clim réglée fraiche(mais faut aimer ça). Par contre la moustiquaire intégrée est vraiment efficace. A savoir qu'au brésil on ne propose pas de petit lit bébé, et au mieux un petit matelas à mettre au sol. Il faut sinon se contenter d'un lit normal, qu'il est préférable de coller au sien pour éviter les chutes !😕 On avait pris aussi un sac de couchage fait maison en coton et un en micropolaire. Ils nous ont plus ou moins servi.

Pour les repas : j'ai regretté d'avoir oublié sa petite cuillère et fourchette ergonomique et peu encombrantes : très difficile d'avoir au restau une simple petit cuillère, et quand c'est le cas, elles ne sont pas pratiques à utiliser... dommage quand bébé se débrouillait déjà tout seul, on se retrouve à lui donner la bécquée ! Et j'avais pris une serviette à scratch en coton enduit lavable, absolument génial et indispensable (un coup d'eau et c'est propre !) hélas perdue en cours de route; on ne trouve que de misérables petites serviettes en papier qui n'essuie rien et ne tiennent pas... A moins d'avoir envie de changer son Loulou 3 fois par jour ou de le supporter tout plein de tâches de fruits et de graisse. (désolée, moi je peux pas...)🙁

On utilise aussi beaucoup la tasse « antifuite », vraiment très pratique en bus, voiture, poussette... Loulou n'utilise plus de bib mais ne boit pas à la bouteille. Et quand ça bouge....🤪 Sinon, c'est quand même mieux sur de la longue durée de louer une maison pour avoir une cuisine. Les repas au restau sont vite monotones et pas toujours adaptés à des petits bouts. De plus au brésil, les plats sont ultra salés ou sucrés ! (recrudescence ici d'hypertension et diabète dès le plus jeune âge).

Les vêtements : si vous passez votre temps au bord de l'eau (ce qui est probable avec un petit bout) vous n'aurez pas besoin de grand chose. Le truc qu'on a trouvé de vraiment génial (acheté en France évidemment) est une combinaison anti UV avec le chapeau assorti (mayoparasol). Cher mais amorti quand on passe 5 mois au soleil ! Et notre petit bonhomme qui est aussi blanc que...l'écume de mer (soyons poétique) n'a jamais attrapé de coup de soleil avec. On mettait aussi de la crème solaire écran minéral évidemment sur les membres et le visage. J'ai aussi pris un maillot spécial bébé qui s'agraphe et se règle à la taille, utile si on va dans des piscines et que l'heure chaude est passée (entre 16h et 18h, heure du coucher de soleil, on n'avait pas besoin de combi). Ne pensez pas acheter quoique ce soit sur place, sauf pour dépannage, car le brésil n'est vraiment pas le pays du textile : tout est moche et de mauvaise qualité (se découd, se déchire, déteint...). 🙁S'abstenir... Le seul achat sympa a été une paire de tong avec bride à l'arrière ! Mais j'étais contente de lui avoir pris une vraie paire de sandale solide et souple à la fois.

Les couches jetables: On en trouve de partout (même les petits bleds, du moment qu'il y a des enfants. Hélas, la couche lavable c'est pas pour demain au brésil...) mais les seules de bonnes qualité, c'est à dire qui peuvent durer au delà de deux heures sans fuites, sont les pampers et Monica Feliz (huggies) dia et noite (environ 1 réal la couche !). Sans quoi, petits soucis à prévoir au réveil...😛 Après, quand on peut s'en passer en journée et laisser bébé les fesses à l'air, c'est nettement mieux ! Il fait vraiment chaud ici, notre Loulou a facilement les fesses rouges ou des petits boutons dues à ces maudites couches jetables ( je n'utilise pas ça en France... trop cher, non écologique au possible et mauvais pour le derrière de bébé). J'ai aussi pris deux culottes d'apprentissage en coton lavable de la marque Imse Vimse, et cela me permet aussi d'éviter de lui mettre ces couches plastifiées sur lui, mis à part quand on bouge. Mais dans la mesure où on n'avait pas de machine à laver facilement (on a dû laver notre linge à la main pendant deux mois sur cinq) ou que cela coûte trop cher, pas évident de partir avec des couches lavables...😕

Jeux, livres : bon, on n'avait vraiment pas beaucoup de place...On en a pris, on en a perdu, on en a racheté (même réflexion que pour les vêtements, les jouets ici ne valent pas un clou... détruit en peu de temps d'utilisation). Finalement, Loulou a beaucoup utilisé ses deux petites voitures qui ont vraiment souffert, un ballon de plage gonflable qui a expiré après trois mois, un peu de dinette et mention spéciale pour l'album photo de famille que j'ai fait imprimé avant de partir : il avait tous les portraits des membres de sa famille proche... Pratique quand on lui parlait de telle ou telle personne (il n'a pas deux ans...)

soins, santé : je passe ce que vous donnera votre médecin si vous allez le voir. Mention +++ à l'argile verte en tube qui a guéri tous ses bobos (coupures, éraflures, brûlures...), à l'extrait de pépin de pamplemousse qu'il a pris de façon régulière (antibiotique naturelle entre autre) et au tube de granules d'arnica pour les coups et les bosses ! Penser à une crème au calendula pour les irritations et coup de soleil éventuels, un antimoustique naturel ( pitié, pas de produits chimiques sur les peaux de bébé !) comme celui fait par weleda, ou encore de l'huile d'andiroba (d'amazonie) avec un peu de citronelle. Mais rien ne vaut une moustiquaire et des vêtements longs dans les zones plus infestées (à éviter autant que possible, même si vous vous croyez protégés par une vaccination quelconque). A noter qu'on peut aussi acheter sur place la merveilleuse huile de Copaiba, dont on ne peut plus se passer tous les trois (faites vos recherches à ce sujet !).

N'hésitez pas à compléter cette discussion avec vos expériences de maman (ou de papa...😛 on ne voit pas les choses de la même façon) en voyage et sous d'autres latitudes, je suis intéressée, car j'imagine bien repartir (euh... faut déjà qu'on rentre au fait...😏😐)
Itinéraire et visites pour deux semaines au Royaume Uni? English translation pending
by PackSack · 2010-03-23 · 3 replies
Bonjours à tous et à toutes!

Moi-même et une amie voulons quitter notre contré pour celle des îles britanniques et ce, pour une duré de 15 jours, le 31 mars prochain.

Or, nous regardons notre carte et nous voyons tout les lieux que nous aimerions visiter: Stonehenge, Londre et ses attractions, le mur d'Hadrien, le pays de Gales, les cathédrales, les villages, les musés, les marchés, la cité de York, Liverpool, Manchester, l'Écosse, le Lochness, Inverness, Edinburgh, les highlands... Bon, vous voyez le topo.

Seulement, même avec l'aide de Googlemap et de toute les technologies à notre disposition, il est encore difficile de savoir le parcours que pourrions entreprendre pour voir un peu de tout (sans s'attarder nulle part, sauf peut être en haute terre d'Écosse), et j'aimerais bien avoir l'opinion de quelques vétérans québécois ou français ayant déjà parcourus ces pays..

Notre budget est bien entendu minime mais pas restreint. Nous souhaiterions voyager au travers des pays en utilisant les chemins de fer (qui permettent de bien voir les paysage) et en allant d'Auberge de jeunesse en Auberge de jeunesse...

Je me doute que la première chose que les vétérans penseront est: se concentrer sur quelques endroit. Effectivement, je crois qu'il est difficile de faire toute l'île de Bretagne en 14 jours et en ressortir combler. Donc, voici nos priorités:

- Petit Tour à Londre (les classiques: tour de londre, pont de londre, marché, beaux quartier..) - York (Site historique) - Liver Pool (Port et ville des beatles) - Manchester (Amis à nous résident dans la régions) - Mur d'Hadrien (est-ce la bonne saison pour le visiter? J'ai entendu dire qu'en été, c'était plein de touriste..) - Edinbourg (Site historique et j'ai aussi entendu dire qu'il y avait un quartier québécois?) - Highland (Parcours de Edinburgh jusqu'au loch ness) - La forêt de Sherwood (forêt protégé maintenant, je crois?)

(Si déjà, vous avez des proposition intéressantes ou des objections sur certaines lieux qui n'en voudrait pas la peine, merci de nous les faire parvenir! ^^)

Le parcours que nous avions en tête était:

1-Arrivé à Londre, (y passer 3 jours) 2-Partir en train vers Edinburgh en s'arrêtant au mur d'Hadrien et à York en chemin (2 journées au totale) 3-Visiter Edinburgh et les environs, en passant dans les hautes terre (3 jours, dépendant si nous allons dans les Highlands) 4-Revenir vers Glasgow (1 journée) 5-Descendre vers Liverpool et visiter Manchester (2 jours) 6-Visiter le pays de Galles (je ne sais pas trop quoi visiter dans ce pays qu'on dit magnifique, sinon Caernaron, sur la côte Ouest) 2 jours 7- Finir avec Stonehenge, avant de retourner à londre et repartir le lendemain (2 jours)

Ceci dit, j'aimerais vos avis. Est-ce que ce parcours est trop long, trop vite? Irréaliste? Devrions-nous sacrifier certaines lieux pour d'autre? Devrais-je rester plus longtemps à certains endroits? Ou en annuler d'autre, qui n'en valent pas la peine?

Pour le transport, nous pensions au train. En ayant vérifier sur le site web des compagnies ferroviaire des UK, j'ai vue des passes bonne pour 14 jours sur tout les trains sélectionnable et ce, peu importe le lieux ou le moment (sauf exception) où l'on prend le train. Est-ce que cela en vaut la peine? Ou devrions nous louer une voiture? (ce qui ne nous plais guère..)

Enfin, j'aimerais des avis pour des lieux magnifique concernant le pays de Galles ou l'Écosse? Nous sommes plus à la recherche de magnifique milieu historique ou naturelle, mais toute suggestion est la bienvenue.

Également, si vous avez des avertissements concernant certains aspect de ce type de voyage (transport, monnaie, Auberge, température, bagage, période de voyage..), merci d'avance de nous en faire part!!

PS: Si vous êtes un vétéran et que vous avez un tas de petites astuces, nous serions ravis d'en discuter sur messagerie instantané au lieu d'usé du réponse par réponse du forum. Bien entendu, je me ferais un plaisir de tout retransmettre les infos communiqué sur le forum!! Simplement me contacter par Messagerie Privé.

Merci encore! ^^
Adresses d'associations locales en Inde? English translation pending
by Grâce31 · 2010-03-10 · 4 replies
Bonjour,

Nous sommes deux françaises, âgées de 25 ans, qui ont pour projet de faire le tour du Monde d'ici octobre 2010... Et nous aurions comme première escale, l'Inde. Nous souhaitons découvrir les coutumes, traditions, population locale... Pour cela nous recherchons différentes associations locales de préférence (essayant de ne pas avoir d'influence occidentale sur le terrain) où l'on pourra mettre la main à la pâte pour mieux comprendre/connaître le pays visité... Pour cela nous voulions savoir s'il était possible de partager un moment de vie avec vous, et si c'était le cas quelles étaient les conditions pour mener un bout de projet ensemble. Donc si vous connaissez de loin comme de près (toujours de préférence) des associations qui œuvreraient dans l'éducation spécialisée (enfants de la rue, intégration des femmes, handicap...) ou dans le soin, n'hésitez pas à nous contacter. Nous restons à votre disposition pour de plus amples informations. Amicalement,

Natacha et Gratianne 🙂
Argent pour les excursions de la croisière "Îles et terres du soleil" du Costa Serena? English translation pending
by Ludovic30 · 2010-03-03 · 5 replies
Bonjour à vous tous,

Nous partons le 14 mars sur le costa serena pour la croisière îles et terres du soleil. Peut on payer en euros dans les pays ou l'ont fait escales ? Nos excursions seront barcelone, casablanca (maroc), lanzarote (canaries), funchal (madére), et malaga. Pour l'Espagne l'euro c'est bon, mais pour les autres est il possible de payer en euros? En vous remerciant d'avance.
Spécialités de Noël English translation pending
by Jolathai · 2009-11-27 · 58 replies
Bonjour,

A chacun sa spécialité régionale pour Noêl, Vous qui habitez ailleurs, qu'est-ce que vous mettez sur la table le jour de Noêl ?

Moi j'habite en France, en Provence et vous ?
Camping dans l'Ouest américain en plein mois d'août? English translation pending
by Valeriejean · 2009-11-10 · 38 replies
Bonjour

Après avoir lu moult discussions avec la fonction "rechercher", je ne parviens pas à trouver réponse à mes questions...🙁 très .... terre à terre...😉

En effet, j'envisage le camping, en plein mois d'août, pendant 3 semaines avec mon cher et tendre et mes 2 grands gaillards.

Concrètement :

- j'achète en France tout le matériel de camping ? une partie ? - j'achète tout aux US en arrivant dans une grande ville, ou une partie ? (je sais que se posera la question du retour mais peut-être peut-on laisser là-bas certaines choses.... quoi par exemple).

Bref, des expériences personnelles 😎😎😎 , en famille (4 pour nous) seraient les bienvenues, des tuyaux, des choses à faire 🙂 et à ne pas faire 😕 🏴‍☠️

ET

des endroits à ne pas aller 🤪 (Death Valley évidemment). Par exemple, la chaleur de l'Arizona, du nouveau Mexique est-elle trop importante pour camper...😕 ou le nord comme l'Oregon et l'état du Whashington est-ce trop froid ou trop humide ....?🙁

Voilà un certain nombre de questions qui peuvent paraître idiotes, mais pour moi ne le sont pas, car le camping ne fait plus du tout partie de ma culture (ou il y a bien longtemps...).😊

Une autre possibilité est envisagée : se rendre dans des motels très très bon marché, des Koa.... bref, c'est encore à voir quand nous aurons déterminé l'itinéraire à peu près définitif. Dans certains cas, je suppose que le camping est préférable pour profiter d'un parc ou d'un endroit bien particulier au lever ou au coucher du soleil....

Vous l'aurez tous compris, c'est les US pas chers 😕 ou pas d'US du tout....🏴‍☠️🏴‍☠️

Merci à tous de vos contributions🙂
Nicaragua: endroit sympathique non loin d'une plage? English translation pending
by Aliotte · 2009-11-10 · 7 replies
Bonjour Amigos(e), Souhaitons aller en janvier.2010 au Nicaragua... pour une première fois. ...et pratiquer un peu notre espagnole..si on a le temps :-)

Arrivons par avion et désirons un endroit sympa non loin d'une plage où nous pourrions en même temps rayonner et visiter.

Avez vous quelques conseils de villages/villes ?

Merci d'avance !! Ricardo
S'installer au Maroc English translation pending
by Nesrine1211 · 2009-10-29 · 78 replies
Bonjour! je suis tunisienne et je souhaite m'installer au Maroc en decembre 2009 ou au plus tard en janvier 2010 mais j'ai quelques questions qui me préoccupent: 1/Quand on est tunisien, est ce qu’on a besoin d’une carte de séjour pour s installer au Maroc pour une longue période ? 2/ le loyer, est ce que c’est facile de trouver un petit studio à casa qui soit meublé et à quel prix ? Est ce que la colocation est une solution quand on est étranger. 3/le travail, je sais que la situation est la même qu en Tunisie, mais est ce que c est facile de trouver un travail dans un centre d’appel. J’ai une expérience de 4ans dans l’assistance technique et j’aimerais trouver un poste d’hotliner. Est-ce que B2S, webhelp ou TP recrutent toujours et comment les contacter ? 4/Est-ce que j’ai la possibilité de reprendre mes études au Maroc, je vous explique la situation, j’ai un diplôme universitaire en génie biomédicale BAC+3( c’est le choix de mes parents), mais je suis passionnée par les langues en particulier celle de schekspeare, est ce que je peux commencer la préparation d une maîtrise en langue anglaise et si oui combien ça coûte ?

Voilà, j espère trouver de réponses car j’ai hâte de me lancer dans cette aventure. AU PLAISIR DE VOUS LIRE
Transporter des oeufs à vélo? English translation pending
by Bikos · 2009-10-28 · 44 replies
Marre de la même bouffe ! Envie de changer et de faire des plats différents ... Avec des œufs ce serait un plus mais comment éviter la casse dans les sacoches ??? Outre le fait qu'il existe des boites spéciales de transport pour oeufs, cela se limite à 2 .... Solutions et alternatives ?
Petit hôtel sympathique à Bangkok, Sukhumvit? English translation pending
by Longbeachca · 2009-08-27 · 38 replies
Bonjour,

Je vais prochainement passer quelques jours à Bangkok. Auriez-vous un hôtel à me conseiller à Sukhumvit pour 1200 b., guest friendly, à proximité de Nana mais dans une rue calme ...

Merci.
Improvisation Nomade (2) (Italie-Slovénie-Hongrie-Slovaquie) English translation pending
by Nicodilo · 2009-07-28 · 0 replies
Laisser l’hiver dehors.

Au camping municipal d’Aoste en Italie, après quelques jours de repos bien mérités, nous rencontrons Paul et Ève, un couple de Français qui nous emmène sur la côte, près de La Spezia dans le Parc Maritime des Cinque Terre. La Méditerranée baigne ses eaux bleues dans les petits ports colorés : villages accrochés aux corniches et séparés par des criques de sable mêlé de galets. Un paradis terrestre. Comme parfois, on peut y trouver l’enfer ! Mais, jetons ces souvenirs sous l’écume de la mer à jamais. Pendant deux trois jours, nous flânons entre les plages et les villages touristiques. Impossible de quitter la mer des yeux, même la nuit que nous passons sur la plage. Rassasiés pour un certain temps, nous décidons de suivre la côte ouest vers le sud de l’Italie en espérant découvrir une crique sauvage où nous pourrions rester quelques jours… Une voiture s’arrête pour nous prendre en stop, à la tombée de la nuit, après l’immense port de Livorno. Les jeunes nous emmènent d’abord à un festival puis nous déposent au milieu de la nuit et de la route, dans un coin perdu. Derrière la forêt, ils nous promettent l’existence d’une crique sauvage où nous pourrons nous poser et dormir tranquille. Malheureusement, de nuit, le seul endroit que nous trouvons est un vieil entrepôt en béton armé où nous dormirons sur un lit de verre pilé. À croire qu’ils se sont débarrassés de nous. Le lendemain, à travers les falaises et les bois, nous débouchons sur la crique espérée et nous nous posons enfin. Des jeunes viennent pendant la journée alors la plage s’emplit d’éclats de rire et de fumée de pipes à eau. Le soir, ils repartent et nous restons seuls avec Robinson. Robinson est un clochard d’un village proche qui a établi son royaume sur la baie. Cheveux longs et grande barbe, il est sec comme un coup de trique. Il déambule à moitié nu, ici comme sur son île, va chercher du bois qu’il a mis de côté derrière un rocher, récupère l’eau dans une vieille casserole, sous une roche, où coule une source au goutte à goutte, puis se prépare un feu avec lequel il va cuire ses poissons. Nous partageons sa vie quelques jours mais nos rapports, quoique respectueux, sont limités. Et oui ! Parler avec certains sans-abri en France peut s’avérer difficile. En Italien, c’est impossible. Enfin, la crique est merveilleusement belle… dans toutes les langues ! Pise gorgée de touristes, Florence que nous n’apprécierons guère puisque nous ne visitons pas les musées. Sienne, enfin, nous éblouit. Elle est la plus jolie ville de Toscane. Tout en briquettes aux couleurs dégradées du rouge au jaune selon l’ancienneté, rues piétonnes biscornues et vallonnées, gargouilles, portes de bois massif, patios fleuris, palais, cathédrale et l’immense place pavée en éventail qui était utilisée jadis pour les courses de chars. J’adore cette ville, elle m’inspire. En entrant dans la fac de lettres qui se trouve dans un monument historique, je rêve de m’y inscrire un jour et vivre quelque temps entre ses murs pour étudier ! Après un rapide retour sur Gènes puis dans l’arrière-pays piémontais pour accueillir mes parents et passer avec eux quelques jours de vacances, nous filons vers l’est en train de nuit. À deux heures du matin, deux Noirs s’échauffent à propos de football dans un dialecte africain ponctué de français, d’anglais et d’italien. C’est joli mais pourriez parler un peu moins fort ? Finalement, nous discutons avec eux. Ils travaillent en Italie et disent préférer ce pays à la France car ils ont constaté que les Italiens s’ouvrent aujourd’hui autant que les Français se ferment. C’est-à-dire qu’ils ressentent ici moins de racisme. Dans la nuit, un couple de Serbes se joint à nous. Bientôt, nous sommes tous invités à visiter leur pays. Nous arrivons à Venise. Pagodes à l’ancienne pour le cliché, milliers de touristes dans la ville magasin, allez les moutons, suivez la flèche pour la visite. Moi, ça me gâche le paysage. Pour moi tout seul, les 90 églises sur les lagunes vénitiennes, les opéras, la peinture et la merveilleuse basilique Saint-Marc. Après avoir quitté le bâtiment de croisière, entre Udine et Trieste, nous rencontrons une dame qui refuse de nous laisser continuer en stop et dormir dans la nature. Elle nous embarque chez elle, dans son manoir, et nous fait préparer un repas aux chandelles par sa servante ukrainienne. Le voyage réserve toujours des surprises et celle-ci est assez cocasse. Nous voilà dans une grande maison bourgeoise, serviette de lin au cou et bonnes manières, à nous faire servir alors que nous nous apprêtions à passer la nuit dehors un peu à l’écart d’une route. Sur la route de Budapest.

Le 09 août, nous devons être en Hongrie pour accueillir un ami. Juste le temps de boire un café dans la jolie capitale slovène Ljubljana, puis nous traçons la nuit même en stop dans un poids lourd hongrois qui revient d’Italie. Au début, lorsque qu’il balance nos sacs dans la remorque et qu’il parle de nous dans sa radio, on se demande si nous n’aurions pas mieux fait de prendre le train. Mais avec le temps, le chauffeur nous apparaît sympa. Il passe de la musique traditionnelle et nous paie des bières, tout en nous faisant économiser plus de cinquante euros de train. À la frontière, il nous guide et nous aide, assez fier que nous allions dans son pays. Mais, comme nous savons Zagreb près de nous dans la nuit, nous rêvons des Balkans, des parcs nationaux slovènes à la frontière autrichienne, de Sarajevo un peu plus loin dans les montagnes, de Belgrade en Serbie et de la merveilleuse musique tzigane. Le temps passe trop vite. On est déjà en retard sur notre prétendu programme qui nous emmène au nord et que nous essayons de respecter pour trouver au rendez-vous les gens qui nous attendent et, ainsi, ne pas passer l’hiver dehors. À Budapest, le camion nous laisse dans une station service à la périphérie de la ville, à cinq heures du matin. Devons trouver un petit squat pour passer le reste de la nuit. Dans un buisson poubelle, entre deux grandes routes, le sommeil ne vient pas. Les rats gambadent gaiement. Je rêve d’un manoir avec, dans le flou des bougeoirs, une jolie hôtesse ukrainienne… À l’aube, nous rentrons dans le centre de la capitale hongroise. C’est gris, sale, vieux, la langue est incompréhensible. Nous sommes fatigués et incapables d’être positifs. Un café et une part de leurs gâteaux fondants à la crème nous font du bien, surtout qu’il n’y a plus de quoi se priver tant les prix ont chuté dans la nuit. Bons pour une visite nonchalante de la ville tout en pensant à trouver où dormir. Budapest est une très jolie capitale. Traversées par le Danube, les deux parties de la ville, Buda et Pest, se partagent les incroyables monuments. Ainsi le palais de Buda, sur son promontoire, domine, au-dessus de l’immense fleuve, le gigantesque parlement. Entre les deux, le pont de Chaînes, le pont de la Liberté, et d’autres encore, puis les bains thermaux et tous les palais à l’intérieur de la cité, symboles de la grandeur historique de cette ville. L’université, transformée en auberge de jeunesse pendant l’été, nous offre une chambre étouffante et poussiéreuse qui, de toutes ses baies vitrées, donne plein sud sur la bruyante avenue Petöfi. On devrait se contenter de peu après avoir passé la nuit dernière dans les ordures à écouter courir les rats mais, au contraire, on est plus sensibles au confort et on l’apprécie davantage. Comme tant de choses de la vie dont on prend conscience seulement en s’en séparant. Comme des gens qui n’ont pas encore dépensé tout leur argent mais vont inévitablement y venir. Peut-être que quand ce sera fait, il n’y aura plus de soucis… En attendant, comme les jeunes qui passent l’été entre ces murs et profitent des vacances pour faire la fête, nous ne sommes pas là pour dormir. Première nuit sur l’île d’Obuda où se déroule toute la semaine le grand festival européen : le Sziget. 500 groupes de musique, des centaines de milliers de personnes, des jeunes de tous les pays, autour des bars en plein air et, sur les scènes, des petits concerts tziganes qui me donnent plaisir et larmes. Il y a ici beaucoup de Français et c’est sans fierté qu’on les retrouve derniers, au bout de la nuit, à finir les barriques… La semaine d’après, nous traversons une partie du pays dans un vieux train au fuel qui devait déjà servir lors de la Seconde Guerre mondiale. Pas de porte et une vitesse qui permet d’apprécier le paysage, à travers les barreaux… Des champs et des champs de betteraves avant d’arriver sur le lac Balaton. Petite mer pour ceux qui n’ont pas la chance d’en avoir une vraie, où l’on a nagé avec les cygnes et les touristes allemandes dans la boue. En remontant vers l’Autriche à travers les petites villes, on s’aperçoit que les routes, les façades des maisons, les places et les monuments historiques ont été récemment rénovés. Y a-t-il un rapport avec l’entrée des Hongrois dans l’Union européenne ? Avec la délocalisation de nos entreprises ? Sans doute. Les salaires distribués, même s’ils sont moins importants que les nôtres au début, permettent d’augmenter progressivement le pouvoir d’achat jusqu’à un certain équilibre entre les pays. Toujours en Hongrie, nous descendons d’un train dans un bled paumé pour nous enfoncer dans la nature le temps de passer la nuit. Tente plantée, on attendait un peu pour allumer le feu et faire cuire nos brochettes. Mais des voitures et des lumières se mirent à nous tourner autour. On nous cherchait. Certainement des jeunes du bled. Ca sentait l’embrouille. Et puis, ils nous ont trouvés. C’étaient les flics. On avait été dénoncés par les villageois à qui on avait demandé de l’eau en passant. Ils sont venus nombreux, en pensant qu’on était sans papiers et qu’on s’apprêtait à passer la frontière illégalement, pour l’Autriche. Évidemment, pas un seul des gars ne parlait anglais, ce qui a compliqué nos affaires. Mais avec quelques mots internationaux, de vagues imitations de train, la fouille de nos sacs et surtout nos passeports français, ils nous ont enfin laissés tranquilles mais trop tard pour les brochettes. Le lendemain, nous sommes en Autriche. Vienne est une ville magnifique aussi, un peu plus rupine mais nous n’y passons que quelques heures et, plus à admirer les filles que l’architecture. Elles font partie du patrimoine. Et elles sont si jolies. Dommage que leur gouvernement soit facho. Le soir, nous partons pour la Slovaquie. Trois villes très proches, Vienne, Budapest et Bratislava, sont visitées l’été par des nuées de jeunes Européens. Ils utilisent le train avec un billet Inter-rail qui leur permet ensuite de se rendre en Pologne à Varsovie puis à Prague, la ville incontournable d’aujourd’hui. Mais c’est à Bratislava qu’ils font la fête. Nous rencontrons des Portugais, des Allemandes et, dans une nuit d’ivresse, à l’abandon dans un bar, je rencontre une demoiselle, Esther : ma Loquita espagnole. Elle espère me rejoindre bientôt. En attendant, nous reprenons la route. Toujours vers le nord. Mais, les Slovaques ne veulent pas nous prendre en stop. Quatre heures pour faire trente kilomètres et être déposés sur une bretelle d’autoroute où les voitures ne peuvent en aucun cas s’arrêter. À travers la campagne, nous rodons dans les alentours de Trnava et campons à la belle étoile. Au dîner, une vieille boîte de studentsky goulash qui nous retourne l’estomac. Demain, on prend le train. Il y a 200 km pour traverser la Slovaquie du sud au nord. Nous nous dirigeons à la limite de la frontière polonaise dans la ville de Zilina. Une jolie ville de province pointée d’églises dans une nature sauvage et montagneuse. De longues marches marbrées conduisent à des cavaliers de bronze invincibles dominant l’horizon de Bohême. Sous les arcades pavées de la place, des musiciens jazzent avec leur contrebasse. Ils semblent nous accueillir. Nous avons rencontré, l’année dernière, dans un bar sombre de Poitiers, une Française qui vit ici. À l’adresse convenue, Hélène@hotmail.com apparaît en dansant sur son vélo. En entendant son nom, elle se retourne puis nous sourit. Deux semaines plus tard nous sommes toujours à Zilina… Hélène nous accueille formidablement. Elle nous présente ses amis, notamment ceux de l’association internationale où nous faisons rencontres et soirées multiculturelles. Puis vient avec nous faire des randonnées dans la nature verdoyante, les forêts de hêtres, les falaises et les sentiers abrupts des chaînes du Haut Tatras. Enfin, dans les soirées éthyliques de la vieille ville où les belles étudiantes sur leurs talons, perchées comme des hérons, semblent remuer la vase en dansant pour y trouver un poisson. Esther

Au matin, j’ouvre la tente, il fait soleil. Petit déjeuner sur la couverture, nous sommes bien tous les deux. Nous discutons de tout et surtout de nous. Elle m’écoute, attentive à mes mots, me caresse. Hier, le petit feu sous les étoiles, après la journée de randonnée, l’a renversée. – Dis-moi encore que tu m’aimes, elle me demande. – Bien sûr que je t’aime. – Deux ans, elle dit, et après je ne t’attendrai plus. – Parfait, je dis, deux ans, parfait. Tu me rejoindras dans un mois ou deux en Bulgarie. – T’es sûr que tu le veux ? Elle demande. – Bien sûr que je le veux, enfin aujourd’hui, maintenant oui je le veux. – Hombrecito, moi je n’espère rien de toi, je t’aime, c’est tout, tout me plaît de toi, guapo, tout ce que tu fais, que tu dis, que tu penses. – Moi aussi loquita mia. – Mais pourquoi moi, Nicolacito ? – Parce que tu fais bien l’amour, je réponds. Ma petite folle, qui rit, qui fait des galipettes, qui tombe dans les ruisseaux, embrasse-moi !

Allongé contre mon sac, j’écoute le crépitement du feu dans la nuit fraîche. L’obscurité est totale dans ces montagnes humides. Perdu loin de la civilisation, loin de chez nous, loin de toi, de ce train où les paysages défilaient comme autant d’images de nos journées ensemble. Puis, qui restent comme un rêve qu’on appelle des souvenirs. Puis-je encore sentir tes caresses sur mon corps, nos mains brûlantes s’effleurant, glissant dans la moiteur de l’ivresse amoureuse consommée. Peut-on en rêve sentir ce parfum comme on entend les rires de nos ébats ? C’était bien là que tout devait se passer, juste à ce moment-là, sans contrainte, ni renoncement, sans passé, ni futur, seulement du présent. Assemblés pour un instant dans le tourbillon. Comme nous avons roulé dans l’herbe des jardins, comme nous avons ri très fort de presque rien, comme nous avons tout oublié, toutes nos pensées. De tout l’univers, il ne restait que nous deux…

Comment puis-je être si naïf, comment puis-je être aussi bon acteur ? Me mentirais-je à moi-même ? Comme aux autres ? Comment as-tu pu me croire ! Un objet sexuel, voilà ce que tu as été. Pour un animal en manque de caresses. Qu’espères-tu ? Revenir dans mon lit quand je le voudrais et entre temps me foutre la paix ! Réveille-toi Loquita Mia ! Ouvre les yeux ! Comment peut-on être aussi dégueulasse, je me sens sale, hypocrite comme jamais. Tu me manques, tu es si loin. Reçois dans la nuit toutes ces pensées de misère. Je ne peux m’endormir. Ces flammes qui dansent font tourbillonner mes pensées. Je t’aperçois dans la rue. Je trouve qu’une autre te ressemble. Je parle en espagnol dans mes rêves. M’entends-tu ? Les couchers du soleil sont plus jolis aussi et les femmes moins belles. Mais qu’est-ce qui m’arrive ! Sortir de Slovaquie.

Nous marchons comme des cons dans ces putains de montagnes où on n’y comprend rien. Les sacs sont trop lourds. Nous n’avons pas de carte. Impossible de nous repérer dans ces gorges, ces forêts, ces chemins qui s’évaporent. Je crois que nous ne sommes pas du tout où nous croyons être. Ça fait deux jours que c’est comme ça. On tourne en rond. Épuisés, nous arrivons dans un petit village et trouvons sur la place le bar du bled. Il est 18h, on attaque la slivovicha, un alcool de prune avec, pour faire couler, entre chaque verre, de la bière locale, la pivo. Dans le bar, que des vieux. Il fait sombre. Il n’y a rien. 20h, deux Français foutent le bordel dans un bar paumé au milieu de la Slovaquie. 21h, de nombreux jeunes se joignent à eux, ils chantent à gorge déployée des chansons du répertoire français dont les paroles sont étalées sur les tables et par terre. 22h, le bar ferme mais on emporte sur la terrasse une réserve de slivovicha et de pivo. Ça parle anglais et un peu toutes les langues dans tous les sens. Une fille m’attrape de côté et m’embrasse au milieu des éclats de rire avant de faire la même au voisin. Va-t-elle faire le tour de la table ? Sans doute une coutume ? Minuit, je suis accroché au banc en train de vomir, Daoud conduit la cuvette des chiottes. Après, plus rien… Le chant d’un coq. Mes yeux sont collés. On est habillés dans la toile de tente. Ma tête tourne. L’haleine est fétide. Je sors. On est juste devant le bar sur la place. Mais qui a monté la tente ? Qui a mis nos sacs de côté ? Où sont tous les fantômes de la nuit ? Il faut partir. Un tracteur passe. Nous sautons dans la remorque. L’air nous fait du bien. C’était quoi le nom du village ? Sales d’avoir randonné et bu la veille. Fatigués et malades, nous sommes sur la route à faire du stop. Toujours ça marche. Un livreur de viande nous emmène dans sa tournée. Nous affinons notre odeur fétide en y mêlant celle de charcuterie tout en visitant les banlieues nord du pays et les coins perdus de campagne. C’est dans la prochaine voiture, toujours en stop, que, dans la fin de cet après-midi, je découvre à quel point je pue. Je suis assis derrière à côté d’une dame. Le soleil me tape dessus à travers la vitre. Il n’y a pas d’air, la chaleur est intenable. Je dois garder les bras serrés le long du corps. J’ai honte tellement je pue. Déposés dans la nature avant la nuit, nous partons en campagne pour dormir. Dans la tente, ça pue aussi. Cinq jours sans se laver. Le lendemain, toujours en stop, une partie de la route se fait sur un canapé au fond d’un camion. Puis, au moment de passer la frontière, les douaniers slovaques et hongrois nous demandent, surpris, ce qu’on fout là, sur cette route de campagne, avec nos sacs à dos. Ça les fait rire qu’on soit perdus. Dans l’après midi, nous traversons les plaines monotones de l’est de la Hongrie et enfin, dans la soirée, atteignons notre première ville au nord de la Roumanie. ../..
Faire du VTT sur la piste de Slickrock à Moab? (États-Unis) English translation pending
by Marcyl · 2009-07-27 · 10 replies
Bonsoir,

J'aimerais faire à vtt(en groupe) la piste de slickrock à Moab, pouvez-vous me faire part de vos impressions et me recommander un magasin ou une agence? Merci.
Vos plus belles destinations d'Afrique du Nord? English translation pending
by Badwolf68 · 2009-07-25 · 24 replies
Nombreux sont les livres qui vous présentent les plus belles merveilles de la nature (biens naturels, paysages), de l’architecture (patrimoines d’exception ou biens culturels). Ou d’autres qui vous présentent des peuples diverses, variés et des animaux sauvages qui peuple notre planète. Quatre grands piliers que j’ai choisie pour un projet de voyage en auto-stop à travers le monde. Mais le choix des endroits est difficile et la liste du patrimoine mondial de l’UNESCO ne fait pas tout. C’est pour cela que je demande conseil sur ce forum. Pour vous quel sont les plus belles, les plus enrichissantes, les plus incroyables destinations que l’on peut aborder en Afrique du Nord ?

PS : Si vous pouvez mettre une petite explication du choix du lieux, cela pourrai m’être grandement utile. Je suis a la recherche des endroits d’exceptions qui ne se ressemblent pas.

Merci d’avance. Damien.
Retour de l'Iberostar Bavaro à Punta Cana (juin 2009) English translation pending
by Moustache · 2009-06-22 · 19 replies
Nous voilà de retour de notre magnifique séjour dans cet hôtel (14 jours).

L'IB BAVARO est caché au coeur d'un immense jardin tropical composé de 74 bungalows d'un étage où sont répartis d'élégantes suites Junior. Toutes disposent de balcon ou terrasse, climatisation + ventilateur, télévision, bar réfrigéré et un coin salon. Restaurant-Buffet ou restaurant sur la plage sont délicieux et vous y trouverez profusion de plats (exotiques, asiatiques ou traditionnels). Je vous conseille de ne pas manquer la soirée Dominicaine avec langoustes grillées à volonté. Pour les restaurants à la carte, nous avons aimé le méditerranéen pour sa dorade cuite à la croûte de sel (un délice) et le gastronomique pour les queues de langoustes et ses petits légumes cuits au vin blanc et légèrement crèmée ainsi que le pavé de filet et sa sauce au vin rouge. Très belle piscine avec suffisamment de transats et une plage magnifique, cocotiers et sable blanc, où vous trouverez des transats et parasols en quantité. Concernant les activités, les animateurs proposent de vous divertir sans pour autant vous l'imposer. Les spectacles du soir, avec la troupe de danseurs sont d'un grand professionnalisme. Pour conclure : Nous avons apprécié cet hôtel 5 étoiles pour son ambiance à la fois chic et décontractée. Pour notre part nous le préférons à l'Iberostar Hacienda Dominicus à Bayahibe.

Si vous vous posez des questions je suis à votre disposition. Moustache.
Trajet en bus Agadir-Tafraout par Ait Baha? English translation pending
by Tinitrane · 2009-06-18 · 12 replies
Bonjour à tous les voyageforumistes!

Non, ne me houspillez pas! J'ai cherché sur le site ctm et dans "rechercher", mais n'ai pas trouvé l'info...😕

Quelqu'un connaîtrait-il la compagnie de bus qui fait le trajet cité en titre, et les horaires de départ d'Agadir. Merci d'avance

Sophie
Ne pas faire ce que l'on s'était promis peut être source de sagesse... English translation pending
by Alan · 2009-06-18 · 16 replies
Bonjour ...

Cela me travaille depuis un moment, et je ne sais pas si le sujet a déjà été abordé sur VF, mais je voudrais savoir si la maladie a été quelque chose qui vous a fait réfléchir sur vos voyages, ou si vous vous êtes déjà posé la question de savoir ce que vous feriez face à celle ci ...... est ce que cela est un réel handicap, est ce que vous vous accommodez de celle ci, refusez vous certains " paris " ou destinations, réfléchissez vous avant de projeter un voyage dans une région difficile si vous ne le sentez pas, avez vous la sagesse d'annuler une " expédition " face au danger représenté, même si vous n'êtes pas malade .....

A titre d'exemple, un extrait de mon carnet en Ethiopie .... "Finalement on avait décidé que je louerais une voiture de mon côté, sur place à Mekele, pour accompagner mes collègues dans ce périple de trois jours au Dallol ..... je n'étais pas prévu au départ ..... mais en arrivant mauvaise surprise le coût se révèle deux fois celui qui était prévu .... pourquoi ? Santi est embêté et n'a pas l'air trés chaud avec cette expédition ..... les températures sont trés élevées en ce moment, 53°C ce jour, et un touriste est décédé la semaine dernière, alors forcément les tarifs augmentent au vu des risques .... celà me ramène sur terre d'un seul coup et me rappelle mon problème cardiaque, Santi tombe des nues et me dit que de toute façon il est hors de question que j'y aille, trop risqué ..... je me doutais et je ne sais pas pourquoi je m'étais emballé, sachant en France que je ne pourrais y aller à cause de ce problème, mais là c'est bon, c'est cuit .... si je peux dire .....

Mes compagnons sont dans le doute au vu des températures élevées ...... être venu ici pour ce périple et devoir renoncer, c'est rageant, mais d'un autre côté trois jours dans des températures caniculaires jour et nuit lorsque l'on est pas habitué est hyper risqué ..... je les laisse discuter ...... finalement la mort dans l'âme ils renoncent au vu des trop gros risques, sans doute une sage décision ..... il faudra revenir entre Novembre et Février ...... "

Merci de vos rendus, même si je sais que beaucoup de personnes n'aiment pas parler de leurs problèmes de santé, mais cela peut être constructif et " rassurant " d'en débattre ....
Tour du monde sur le Queen Victoria English translation pending
by Arrawak · 2009-05-05 · 289 replies
😉Magnifique voyage, même si on reste sur sa faim pour certaines destinations où on aimerait rester plus longtemps.

Périple sur 3 mois et 20 jours:

Southampton départ le 2 Janvier pour New York arrivée le 10 janvier. 8 jours de navigation, ballotté pas mal, avec des creux de 9 à 10 mètres.

1O janvier New York ...............

13 Janvier Fort Lauderdale Floride

16 Janvier Williamstad Curaçao.

18.........Passage du Canal de Panama ( 77 kms en 10 heures).

21..........Puerto Quetzal Guatémala

24..........Puerto Vallarta Mexique 25...... Cabo San Lucas Mexique........27............Los Angelès Californie

1er Février............Honolulu Oahu Hawaï

6...............Apia Samoa Occidentales

7...............Passage de la ligne de changement de date, un jour en moins.

9................Nuku'Alofa Tonga

12..................Aukland Nlle Zélande

14..................Lyttelton (Christchirch) Nlel Zélande

17..................Hobart Tasmanie

19 et 20..........Sydney

23.....................Yorkeys Knob pour la grande barrière Australie

26....................Rabaul en Papouasie Nouvelle Guinée.

Premier Mars.........Saïpan Iles Marianne

5...........................Nagazaki Japon

6.......................Pusan Corée du Sud

8........................Shanghaï Chine

11........................Hong Kong, Chine

13..........................Nha Trang Vietnam

14...........................Vung Tau ( Ho Chi Minh City), l'ancienne Saïgon

16............................Laëm Chabang (Bangkok) Thaïlande

19............................Singapour

21..............................Phuket Thaïlande

25...............................Mormugao (Goa ) en Inde

26.............................Mumbaï en Inde

29..............................Dubaï Emirats Arabes unis.

Quatre Avril..................Aqaba Jordanie

6.................................Navigation dans le canal de Suez

7................................Alexandrie (Le Caire Giza). Egypte

9.................................Kusadasi (Ephèse) Turquie

10................................Istanbul Turquie

10................................Mykonos Grèce 11.................................Le Pirée Athènes Grèce

12...............................;Civitavecchia Italie

14................................Barcelone Espagne

20.................................Southampton Grande Bretagne, puis Londres pour retour Nice British Airrways.

Un aperçu général qui permet de choisir une prochaine destination pour visiter un pays minimum 3 semaines pour connaître.

J'aimerais assez l'Australie.

Plus tard, je vous ferai une description plus complète, avec photos à l'appui, je vous laisse le choix pour ce que vous voulez connaître. Donc, il suffit de demander. Nous avions la veille la géopolitique du pays que nous allions visiter, ce qui nous permettait de mieux comprendre, les explications au cours des excursions étant toutes en Anglais.

A bientôt, bonne journée à tous.
Itinéraire d'un mois en Europe: à ne pas manquer dans ces villes? English translation pending
by Labossanova · 2009-03-23 · 6 replies
Bonjour! J'ai déja posté quelques posts pour m'informer et faire un itinéraire de voyage. 2 copines et moi partons 1 mois, du 13 mai au 13 juin eu Europe. Voici notre itinéraire: Paris (5jours) Barcelone (4 jours) Montpellier ou Perpignan (on est pas décidées) (1jour) Marseille, avec excursion a Aix-en-provence(3jours) Nice, avec excursions a Cannes, Antibes et Monaco (5jours) Cinque Terre (3 jours) Florence (2jours) Naples, avec excursion a Capri, Sorrento, Cote amalfitaine (5jours) Rome (3jours)

Nous faisons tous nos déplacements en train (on a acheté une Europass) et en avion (paris-barcelone)

La question maintenant! Que nous conseillez vous? Qu'est ce qu'on ne doit vraiment pas manquer dans ces villes, des choses qui sortent de l'ordinaire, des lieux oubliés....

Nous voyageons a petit budget (auberge de jeunesse et cie) mais nous pouvons tout de même nous permettre certaines folies pour ce qui vaut vraiment le détour.

Merci de vos suggestions!

PS... du 13 mai au 13 juin, est-ce un bon temps de l'année pour voyager en Europe? Va-t-il faire beau?
Et un président au suivant Madagascar (17 mars 2009) English translation pending
by Qsf · 2009-03-17 · 42 replies
l'avenir de madagascar apres cette demission espoir pour le peuple malgache ou encore un avide de pouvoir ou enricissement perso
Situation à Tananarive ce 13 mars 2009 English translation pending
by Tchooky · 2009-03-13 · 11 replies
Salama daholo,

Voici 4 j que je suis sur Tana (de passage). Je souhaite donner quelques infos sur la situation et quelques conseils.

Après m'être terré le premier jour du côté d'Ivandry, j'ai pu me déplacer au centre ville sans encombre hier et ce matin aussi.

L'ambiance est tendue, mais je n'ai pas ressenti d'agressivité particulière jusqu'à maintenant. Mes déplacements en ville se font entre 8h et 16h30.

Dès 9h du matin, les barrages sont mis en place sur la place du 13 mai. La facade AIRMAD est fermée, il faut appeler le numéro 22 511 000 pour effectuer une résa. Après il faut passer par la petite porte attenante à l'agence AIRMAD avenue de l'indépendance et ensuite on peut procéder à l'achat des billets. Maintenant je déconseille de s'y rendre quand il y a des attroupements, il faut plutôt aller à Ivato pour ne prendre aucun risque.

Il y a bcp d'annulations de vols intérieurs, donc il faut prendre une marge d'1 ou 2 jours pour éviter les surprises.

Un grand nombre de commerces est ouvert malgré des grilles fermées. Les halls d'expositions des "boutiques" situées à Ankorondrano sont vidés par crainte de représailles. Sur l'avenue de l'indépendance, quelques boutiques sont fermées et je suppose que leur nombre augmente quand il y a beaucoup de monde attroupé face à l'estrade de TGV. En tout cas, je n'ai pas vu bcp de monde à cet endroit ces derniers jours.

Les taxis circulent dans la journée.

Il est préférable de loger à l'extérieur de la ville et de faire appel à un chauffeur privé ou un taxi via les hôtels.

Les gens veulent continuer à faire du business et encore une fois je n'ai pas ressenti d'agressivité.

Les forces de l'ordre sont peu visibles au centre ville. Par contre la situation est très volatile, il suffit qu'il y ait une marche de manifestants pour que les marchands de rue détalent et du coup cela occasionne des embouteillages et des risques de débordement. A cet effet, il est impératif que vous ou votre chauffeur de taxi appelle pour connaître les itinéraires à éviter. On voit de temps à autre quelques pick-up avec des hommes armés qui se dérigent vers les points chauds.

Je suis actuellement dans un cyber proche du sakamanga, il y a du monde (+ que d'habitude) et quelques vazahas de ci de là.

Les gens en ont marre de la crise, il y a des cas de réglement de compte entre les différents camps. En général dirigés contre les logements et les biens (entreprises). Il y a actuellement une chasse aux pilleurs/pillards de part et d'autre, malheureusement quand cela dégénère, il y a risque de balles perdues. Cependant je n'ai personnellement pas constaté ce type de situation.

Les hôtels à l'extérieur de la ville dans des endroits sécurisés ou calmes sont bien remplis. Suite au communiqué de l'ambassade des USA, j'ai vu des américains partir hier. Je pense (perso) que cette mesure est en prévention d'une chasse au sorcières anti-Ra8 (souvent on considère que les américains étaient derrière Ra8).

La fiabilité des informations auxquelles on peut avoir accès est très limitée. Les gens y vont de leur propre interprétation et in fine on ne sait plus où on en est...

Il y a par contre une forte division entre les sympathisans des 2 bords donc encore une fois on sait pas comment cela peut évoluer.

En résumé : si on s'organise bien, je pense qu'on peut circuler sans trop de risque.

En espérant que ces infos puissent être utiles.

Veloma

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