Results for "Arcos+Frontera+|+9+>+206"
1165 results found.
Hébergement sympathique à Loreto, Mexique? English translation pending
Bonjour,
J'envisage de passer une semaine en Basse Californie au mois de novembre. Si quelqu'un peut me conseiller un petit hôtel sympa à Loreto ou La Paz... Merci !
Journaliste recherche témoignage de randonneur Saint Jacques de Compostelle English translation pending
Bonjour à tous,
Journaliste en presse "voyage", je recherche le témoignage d'un(e) randonneur(se) qui a fait saint jacques de Compostelle, ou en tout cas un tronçon du chemin en une semaine ou deux. Tous le monde n'a pas la possibilité de prendre trois mois pour faire le chemin en entier, aussi je m'intéresse au témoignage de quelqu'un qui pourrait raconter son aventure d'un bout du sentier. (pourquoi cette marche, les rencontres, les conseils, les moments difficiles et les autres...)
L'interview peut se faire par mail, par téléphone ou en face à face autour d'un café si vous êtes de la région parisienne.
Merci d'avance !
Deborah : deborah.lespinay@gmail.com
Journaliste en presse "voyage", je recherche le témoignage d'un(e) randonneur(se) qui a fait saint jacques de Compostelle, ou en tout cas un tronçon du chemin en une semaine ou deux. Tous le monde n'a pas la possibilité de prendre trois mois pour faire le chemin en entier, aussi je m'intéresse au témoignage de quelqu'un qui pourrait raconter son aventure d'un bout du sentier. (pourquoi cette marche, les rencontres, les conseils, les moments difficiles et les autres...)
L'interview peut se faire par mail, par téléphone ou en face à face autour d'un café si vous êtes de la région parisienne.
Merci d'avance !
Deborah : deborah.lespinay@gmail.com
Deux semaines seule en Espagne au mois d'avril 2010 English translation pending
Bonjour!
Voilà je pars en Espagne du 10 avril au 25 avril 2010. C'est la première fois que j'y vais et j'aimerais avoir vos commentaires sur mon itinéraire de voyage. Je pars seule, mais peut-être qu'une amie de la France me rejoindra là-bas. Alors je voyage léger, sac à dos. Je n'ai pas l'intention de louer de voiture mais plutôt voyager en train, bus ou avion.
J'arrive à Malaga le 10 avril et je repars de Barcelone le 25 avril. Alors voilà mon plan de match :
10-11-12 avril Malaga 3 nuits
13-14-15 avril Sevilla 3 nuits
16-17 avril Granada 2 nuits
18 avril Cordoba 1 nuit
19-20-21 avril Madrid 3 nuits
22-23-24-25 Barcelona 3 nuits
Qu'en pensez-vous? Avez vous des endroits pour loger pas cher à me conseiller, des sites à visiter ou un plan de match différent?
Merci à l'avance
Mélanie
Voilà je pars en Espagne du 10 avril au 25 avril 2010. C'est la première fois que j'y vais et j'aimerais avoir vos commentaires sur mon itinéraire de voyage. Je pars seule, mais peut-être qu'une amie de la France me rejoindra là-bas. Alors je voyage léger, sac à dos. Je n'ai pas l'intention de louer de voiture mais plutôt voyager en train, bus ou avion.
J'arrive à Malaga le 10 avril et je repars de Barcelone le 25 avril. Alors voilà mon plan de match :
10-11-12 avril Malaga 3 nuits
13-14-15 avril Sevilla 3 nuits
16-17 avril Granada 2 nuits
18 avril Cordoba 1 nuit
19-20-21 avril Madrid 3 nuits
22-23-24-25 Barcelona 3 nuits
Qu'en pensez-vous? Avez vous des endroits pour loger pas cher à me conseiller, des sites à visiter ou un plan de match différent?
Merci à l'avance
Mélanie
Carnet de voyage Mexico DF - Taxco - Acapulco English translation pending
Ce fut un long week-end (labor day) pour lequel nous avions des billets pour la ville de Mexico.
Par facilite, et de parce que nous avions besoin de repos (a la suite d'une vie surchargee sur New York, ce dernier concurrencait l'envie de decouverte), nous nous dirigeons vers Acapulco.
Nous avons choisi d'y aller en voiture, avec un arret a Taxco. La route (je parle ici de la route 95, sans payages) semblait etre tres pitoresque, ou nous cotoyons des anes et traversant les montagnes avec des vues de rivieres.
J'avais considere le bus mais je n'ai pas pu trouve d'info sur le troncon Taxco-Acapuclo sur Internet. Une passagere dans l'avion nous a guaranti que ce troncon etait desservi, mais il etait un peu trop tard (nous avions deja reserve une voiture de location).
Si c'etait a refaire, je choisirais le bus:
* Le trajet est trop long pour le faire en voiture.
* La bonne reputation des bus au Mexique
* Le zele de la police municipale d'Acapulco rends la conduite dans cette ville tres perieuse.
Qui a visté la Costa del Sol en décembre? English translation pending
Nous pensons y aller autour de Noël— Va-t-on s’y geler les fesses ? Je ne prévois pas de natation, mais est-ce que ce sera quand même « agréable » ?
Faire du snorkeling sur l'Île de Pâques? English translation pending
boujour,
je souhaiterai savoir si les spots de snorkeling suivent son les meilleurs de l ile de paque:
MOTU KAO KAO Profundidad : 30 – 35 (max) Dificultad : licencia 3 estrellas / Snorkeling Tiempo de buceo : 25 – 40 min (max) Tiempo de navegación : 20 min Visibilidad : 35 – 60 mts Diversidad de fauna Pez trompeta (ure ure), pez aguja, pez mariposa (tipi tipi), pez angel, pez globo (titeve), pez soldado (marau), vidriola (mata huira), pez cofre (avahata), pez loro (kotea), pez arpa (kokiri), lenguado, morenas moteada, verde y leopardo (korehas), pez roca, erizos (hatuke), damiselas, jurel (po o’ po), toremo, barracudas (kana kana), atún, ruhi, remo remo, entre otros. Características del lugar El islote o motu mas cercano a la isla, pináculo enclavado al fondo con hasta 56 metros de profundidad. Su pared esta cubierta de corales que cae en forma vertical de 90 grados. Gran cantidad de peces y cardúmenes de peces de mayor tamaño que en el resto de los sitios, tales como barracudas (kana kana), ruhi, jureles (Poo Po’o), toremo, etc. Sobre los 35 metros se puede apreciar coral negro Y esponjas. Al ser una formación rocosa en mar abierto siempre se encuentra una corriente que puede ser leve a fuerte. OVAHE Profundidad : 20 mts (max) Dificultad : Discovery diving / Snorkeling y licencia 1 estrella (open water) Tiempo de buceo promedio : 40 – 45 min Distancia de la Caleta: : Se accede en vehículo (aprox 20 min) Diversidad de fauna Pez trompeta (ure ure), pez aguja, pez mariposa (tipi tipi), pez angel, pez globo (titeve), pez soldado (marau), vidriola (mata huira), pez cofre (avahata), pez loro (kotea), pez arpa (kokiri), lenguado, tortugas verde (honus), morenas moteada, verde y leopardo (korehas), pez roca, erizos (hatuke), damiselas, arañas y estrellas de mar, entre otros. Características del lugar Entrada por playa, aproximadamente a 150 metros se encuentra una plataforma de coral con 7 a 9 metros de profundidad, provocando una rompiente de 10 hasta llegar a los 20 metros con fondo de arena. En la otra dirección, se forma una pared, con formas y relieves de origen volcánico. El color de la arena es producto del sedimento que arroja la escoria volcánica y el desgaste insesable del coral, llamándole así, la playa de arenas rosadas.
NAUFRAGIO DEL APOLLINE EMILIE Profundidad : 4 - 5 metros (max) Dificultad : Discovery diving / Snorkeling Tiempo de buceo promedio : 20 – 25 min Distancia de la Caleta: : 2 min Visibilidad : 10 – 30 mts Diversidad de especies Pez trompeta (ure ure), pez aguja, pez mariposa (tipi tipi), pez angel, pez globo (titeve), pez soldado (marau), vidriola (mata huira), pez cofre (avahata), pez loro (kotea), pez arpa (kokiri), lenguado, erizos (hatuke), damiselas, arañas y estrellas de mar, entre otros. Características del lugar Naufragio correspondiente al buque “APOLLINE EMILIE” en 1896. Se ve el esqueleto de la proa. Situado en la bahía de Hanga Roa – Apina. Fondo marino mixto con arena, rocas y praderas de algas. ANAKENA Profundidad : 20 mts (max) Dificultad : Discovery diving / Snorkeling y licencia 1 estrella (open water) Tiempo de buceo promedio : 35 – 40 min Distancia de la Caleta: : se accede en vehículo (aprox 20 min) MOTU NUI Profundidad : 30 – 35 mts (max) Dificultad : licencia 1 estrella (open water) / snorkeling Tiempo de buceo : 35 – 40 min (max) Tiempo de navegación : 20 min Visibilidad : 35 – 60 mts Diversidad de fauna Pez trompeta (ure ure), pez aguja, pez mariposa (tipi tipi), pez angel, pez globo (titeve), pez soldado (marau), vidriola (mata huira), pez cofre (avahata), pez loro (kotea), pez arpa (kokiri), lenguado, morenas moteada, verde y leopardo (korehas), pez escorpion, erizos (hatuke), damiselas, jurel (po o’ po), toremo, barracudas (kana kana), atún, ruhi, remo remo, entre otros. Características del lugar Islote o motu, con caída vertical de su pared tapada de coral, grietas, erizos y esponjas, llegando a una profundidad de hasta 70 metros. Se pueden observar grandes balcones en donde esta una gran diversidad y cantidad de peces. En este lugar, se pueden ver también gran cantidad de peces y cardúmenes de peces de mayor tamaño, tales como barracudas (kana kana), ruhi, jureles (Poo Po’o), Diversidad de fauna Pez trompeta (ure ure), pez aguja, pez mariposa (tipi tipi), pez angel, pez globo (titeve), pez soldado (marau), vidriola (mata huira), pez cofre (avahata), pez loro (kotea), pez arpa (kokiri), lenguado, tortugas verde (honus), morenas moteada, verde y leopardo (korehas), pez roca, erizos (hatuke), damiselas, arañas y estrellas de mar, entre otros. Características de lugar Entrada desde un muelle, que comienza en 2 metros siguiendo el brazo que cierra la pequeña rada. Permite hacer un buceo cómodo y bien tranquilo, lugar llano y bañado de coral.
MOTU KAO KAO Profundidad : 30 – 35 (max) Dificultad : licencia 3 estrellas / Snorkeling Tiempo de buceo : 25 – 40 min (max) Tiempo de navegación : 20 min Visibilidad : 35 – 60 mts Diversidad de fauna Pez trompeta (ure ure), pez aguja, pez mariposa (tipi tipi), pez angel, pez globo (titeve), pez soldado (marau), vidriola (mata huira), pez cofre (avahata), pez loro (kotea), pez arpa (kokiri), lenguado, morenas moteada, verde y leopardo (korehas), pez roca, erizos (hatuke), damiselas, jurel (po o’ po), toremo, barracudas (kana kana), atún, ruhi, remo remo, entre otros. Características del lugar El islote o motu mas cercano a la isla, pináculo enclavado al fondo con hasta 56 metros de profundidad. Su pared esta cubierta de corales que cae en forma vertical de 90 grados. Gran cantidad de peces y cardúmenes de peces de mayor tamaño que en el resto de los sitios, tales como barracudas (kana kana), ruhi, jureles (Poo Po’o), toremo, etc. Sobre los 35 metros se puede apreciar coral negro Y esponjas. Al ser una formación rocosa en mar abierto siempre se encuentra una corriente que puede ser leve a fuerte.
je souhaiterai savoir si les spots de snorkeling suivent son les meilleurs de l ile de paque:
MOTU KAO KAO Profundidad : 30 – 35 (max) Dificultad : licencia 3 estrellas / Snorkeling Tiempo de buceo : 25 – 40 min (max) Tiempo de navegación : 20 min Visibilidad : 35 – 60 mts Diversidad de fauna Pez trompeta (ure ure), pez aguja, pez mariposa (tipi tipi), pez angel, pez globo (titeve), pez soldado (marau), vidriola (mata huira), pez cofre (avahata), pez loro (kotea), pez arpa (kokiri), lenguado, morenas moteada, verde y leopardo (korehas), pez roca, erizos (hatuke), damiselas, jurel (po o’ po), toremo, barracudas (kana kana), atún, ruhi, remo remo, entre otros. Características del lugar El islote o motu mas cercano a la isla, pináculo enclavado al fondo con hasta 56 metros de profundidad. Su pared esta cubierta de corales que cae en forma vertical de 90 grados. Gran cantidad de peces y cardúmenes de peces de mayor tamaño que en el resto de los sitios, tales como barracudas (kana kana), ruhi, jureles (Poo Po’o), toremo, etc. Sobre los 35 metros se puede apreciar coral negro Y esponjas. Al ser una formación rocosa en mar abierto siempre se encuentra una corriente que puede ser leve a fuerte. OVAHE Profundidad : 20 mts (max) Dificultad : Discovery diving / Snorkeling y licencia 1 estrella (open water) Tiempo de buceo promedio : 40 – 45 min Distancia de la Caleta: : Se accede en vehículo (aprox 20 min) Diversidad de fauna Pez trompeta (ure ure), pez aguja, pez mariposa (tipi tipi), pez angel, pez globo (titeve), pez soldado (marau), vidriola (mata huira), pez cofre (avahata), pez loro (kotea), pez arpa (kokiri), lenguado, tortugas verde (honus), morenas moteada, verde y leopardo (korehas), pez roca, erizos (hatuke), damiselas, arañas y estrellas de mar, entre otros. Características del lugar Entrada por playa, aproximadamente a 150 metros se encuentra una plataforma de coral con 7 a 9 metros de profundidad, provocando una rompiente de 10 hasta llegar a los 20 metros con fondo de arena. En la otra dirección, se forma una pared, con formas y relieves de origen volcánico. El color de la arena es producto del sedimento que arroja la escoria volcánica y el desgaste insesable del coral, llamándole así, la playa de arenas rosadas.
NAUFRAGIO DEL APOLLINE EMILIE Profundidad : 4 - 5 metros (max) Dificultad : Discovery diving / Snorkeling Tiempo de buceo promedio : 20 – 25 min Distancia de la Caleta: : 2 min Visibilidad : 10 – 30 mts Diversidad de especies Pez trompeta (ure ure), pez aguja, pez mariposa (tipi tipi), pez angel, pez globo (titeve), pez soldado (marau), vidriola (mata huira), pez cofre (avahata), pez loro (kotea), pez arpa (kokiri), lenguado, erizos (hatuke), damiselas, arañas y estrellas de mar, entre otros. Características del lugar Naufragio correspondiente al buque “APOLLINE EMILIE” en 1896. Se ve el esqueleto de la proa. Situado en la bahía de Hanga Roa – Apina. Fondo marino mixto con arena, rocas y praderas de algas. ANAKENA Profundidad : 20 mts (max) Dificultad : Discovery diving / Snorkeling y licencia 1 estrella (open water) Tiempo de buceo promedio : 35 – 40 min Distancia de la Caleta: : se accede en vehículo (aprox 20 min) MOTU NUI Profundidad : 30 – 35 mts (max) Dificultad : licencia 1 estrella (open water) / snorkeling Tiempo de buceo : 35 – 40 min (max) Tiempo de navegación : 20 min Visibilidad : 35 – 60 mts Diversidad de fauna Pez trompeta (ure ure), pez aguja, pez mariposa (tipi tipi), pez angel, pez globo (titeve), pez soldado (marau), vidriola (mata huira), pez cofre (avahata), pez loro (kotea), pez arpa (kokiri), lenguado, morenas moteada, verde y leopardo (korehas), pez escorpion, erizos (hatuke), damiselas, jurel (po o’ po), toremo, barracudas (kana kana), atún, ruhi, remo remo, entre otros. Características del lugar Islote o motu, con caída vertical de su pared tapada de coral, grietas, erizos y esponjas, llegando a una profundidad de hasta 70 metros. Se pueden observar grandes balcones en donde esta una gran diversidad y cantidad de peces. En este lugar, se pueden ver también gran cantidad de peces y cardúmenes de peces de mayor tamaño, tales como barracudas (kana kana), ruhi, jureles (Poo Po’o), Diversidad de fauna Pez trompeta (ure ure), pez aguja, pez mariposa (tipi tipi), pez angel, pez globo (titeve), pez soldado (marau), vidriola (mata huira), pez cofre (avahata), pez loro (kotea), pez arpa (kokiri), lenguado, tortugas verde (honus), morenas moteada, verde y leopardo (korehas), pez roca, erizos (hatuke), damiselas, arañas y estrellas de mar, entre otros. Características de lugar Entrada desde un muelle, que comienza en 2 metros siguiendo el brazo que cierra la pequeña rada. Permite hacer un buceo cómodo y bien tranquilo, lugar llano y bañado de coral.
MOTU KAO KAO Profundidad : 30 – 35 (max) Dificultad : licencia 3 estrellas / Snorkeling Tiempo de buceo : 25 – 40 min (max) Tiempo de navegación : 20 min Visibilidad : 35 – 60 mts Diversidad de fauna Pez trompeta (ure ure), pez aguja, pez mariposa (tipi tipi), pez angel, pez globo (titeve), pez soldado (marau), vidriola (mata huira), pez cofre (avahata), pez loro (kotea), pez arpa (kokiri), lenguado, morenas moteada, verde y leopardo (korehas), pez roca, erizos (hatuke), damiselas, jurel (po o’ po), toremo, barracudas (kana kana), atún, ruhi, remo remo, entre otros. Características del lugar El islote o motu mas cercano a la isla, pináculo enclavado al fondo con hasta 56 metros de profundidad. Su pared esta cubierta de corales que cae en forma vertical de 90 grados. Gran cantidad de peces y cardúmenes de peces de mayor tamaño que en el resto de los sitios, tales como barracudas (kana kana), ruhi, jureles (Poo Po’o), toremo, etc. Sobre los 35 metros se puede apreciar coral negro Y esponjas. Al ser una formación rocosa en mar abierto siempre se encuentra una corriente que puede ser leve a fuerte.
Retour de l'hôtel Occidental Allegro Nuevo Vallarta (du 8 au 16 janvier 2009) English translation pending
Occidental Allegro Nuevo Vallarta (du 8 au 16 janvier 2009)
Avec Sunquest, transport par Skyservice, nous devions partir le 8 janvier à 4h20 et nous avons décollé à 11h30 d’Ottawa pour ensuite faire une escale à Toronto au lieu de London et on nous a fait attendre dans l’avion jusqu’à environ 2h car supposément que l’aéroport de Puerto Vallarta est fermée jusqu’à 06h du matin. Nous sommes arrivés à notre hôtel le 9 janvier à 07h30 du matin.
Suite à tous les commentaires, j’étais très inquiète, mais j’ai été agréablement surprise.
L’hôtel sera fermé de mai à décembre pour rénovation afin de pouvoir obtenir plus d’étoiles.
Hôtel : bon emplacement, à 5 minutes de marche de bon centre d’achat, café internet, restaurants etc…
chambres ont besoin de rénovations malgré qu’elles sont propres. Il est vrai qu’il y a une petite odeur d’humidité mais dès qu’on ouvre la fenêtre ou la porte et qu’on part l’air climatisé, ça se dissipe (j’avais apporté un plug in et c’était parfait). Certaines chambres avaient un peu plus d’humidité que les autres et les draps étaient un peu humide…. mais on y reste que pour coucher après tout. Il y a un coffre-fort (gratuit) mais petit. Pas de frigo.
Piscines un peu petite mais l’eau était chaude. Pas de bar dans la piscine et il est interdit d’apporter votre verre dans la piscine, c’est peut-être une bonne chose. Tous les jours à 15h, il y a les employés de l’hôtel qui font une petite danse tout au tour de la piscine.
Plage : le sable est brun et vous pouvez marcher pendant des heures sur la plage. Nous n’avons pas eu de problème avec les chaises et les serviettes de plage (suffisamment)
L’océan est de couleur foncée, le fond de l’eau est super… aucunes roches, aucunes algues, beaucoup de vagues.
Bouffe : super bonne ! le restaurant principal (buffet), le Snack bar (sur le bord de la piscine et de la plage), À LA CARTE : le restaurant italien (très bon) et le restaurant mexicain (très bon également). Vous devez réserver, vous avez droit pour un séjour de 7 jours à 2 restaurants à la carte, mais ils ne sont pas sévère, on y a été plus souvent. Le service est excellent en tout point. Ils ont un grand respect pour les personnes âgées qui sont servis comme des pachas.
Moyenne d’âge : + de 30 ans malgré qu’il y avait plusieurs adolescents qui sont arrivés quelques jours avant notre départ
Spectacles le soir ne sont pas fameux, point négatif
Excursions : Nous en avons fait 3
Rytmes de la nuit : croisière au coucher de soleil en destination de Las Caletas, souper aux chandelles (pas d’électricité seulement des chandelles et des flambeaux) et spectacle de danse au caractère mystique (90$ us par personne). Commentaires : différent, impressionnant lorsqu’on arrive. Bon service à bord du bâteau, très froid lorsqu’on revient vers les 11h-11h30, (apportez-vous un manteau avec capuchon). Boisson incluse. J’ai aimé, il faut le voir une fois, je n’y retournerais pas. La bouffe était bonne.
Expédition dans la Sierra Madre : 95 $ us par personne. Découvrir les sentiers peu fréquentés et la jungle au nord de Vallarta à bord d’un jeep pour 12 personnes, petit déjeuner, dîner barbecue (on y a mangé de l’âne, très bon) et bar ouvert. On fait une visite écologique (faune et flore), village et une plage déserte. Pas recommandé si vous avez un mal de dos car ça brasse énormément. De plus, la marche dans la forêt est très escarpée. Notre guide francophone connaissait bien la flore et était très gentil. On s’est bien amusés ! (de 08h30 à 16h)
Tour de ville : 45 $ US par personne. Visite d’une marina, centre-ville et de la partie sud de la ville, Los Arcos et Mismalaya ou fut filmée LA NUIT DE L’IGUANE, temps pour magasiner, visite de la Cathédrale et dégustation de Téquilla . Ça vaut la peine, le tour se donne également en français. Le dîner est inclus. Nous avons également eu un beach party le jeudi soir. Nous avons adoré notre voyage et l’emplacement, je la recommande, ce sera encore mieux lorsque l’hôtel sera rénovée.
Expédition dans la Sierra Madre : 95 $ us par personne. Découvrir les sentiers peu fréquentés et la jungle au nord de Vallarta à bord d’un jeep pour 12 personnes, petit déjeuner, dîner barbecue (on y a mangé de l’âne, très bon) et bar ouvert. On fait une visite écologique (faune et flore), village et une plage déserte. Pas recommandé si vous avez un mal de dos car ça brasse énormément. De plus, la marche dans la forêt est très escarpée. Notre guide francophone connaissait bien la flore et était très gentil. On s’est bien amusés ! (de 08h30 à 16h)
Tour de ville : 45 $ US par personne. Visite d’une marina, centre-ville et de la partie sud de la ville, Los Arcos et Mismalaya ou fut filmée LA NUIT DE L’IGUANE, temps pour magasiner, visite de la Cathédrale et dégustation de Téquilla . Ça vaut la peine, le tour se donne également en français. Le dîner est inclus. Nous avons également eu un beach party le jeudi soir. Nous avons adoré notre voyage et l’emplacement, je la recommande, ce sera encore mieux lorsque l’hôtel sera rénovée.
Mon inventaire est-il au point? (départ dans huit jours pour deux ans) English translation pending
Sans domicile fixe pendant deux ans, il faut sélectionner avec minutie ce qui est important de ce qui ne l'est pas.
Chacun de ces articles devra servir régulièrement dans le voyage et se compter dans un nombre assez restreint.
C'est pas tout de dire que j'emportes un mini-bar, après faut-il encore le traîner à travers forets, montagnes, plages, villes, transports. Ca peut être très convivial mais il faut reconnaitre que c'est bien trop encombrant.
La liste ci-dessous semble être la liste idéale. Je n'ai pas encore tout rassemblé dans les deux sacs mais ça me semble réalisable au niveau de l'encombrement et du poids, faut voir... Justement, si tu sais que j'ai oublié un truc, tu peux peut-être me le faire remarquer tant que je suis encore là. Si tu penses que des choses sont superflues, les commentaires seront appréciés également.
sacs : sac à dos 80 litres multipoches 1 poncho imperméable pour protéger le sac dans les transports 1 petit cadenas à cable pour attacher le sac sac à dos 20/30 litres pour le quotidien
Vêtements en haut : 1 parka imperméable et légère + 1 veste en polaire adaptable (3 en 1) 1 polo léger en polaire 1 veste zipée légère à manches longues 1 chemise manche longue en soie légère 1 T-shirt manches longues spécial Froid froid 3 T-shirt manches courtes
en bas : 2 pantalons 1 maillot de bain 1 bermuda 1 pantalon de pêcheur thaï 1 sous-pantalon polaire 4 caleçons 2 paires de chaussettes hautes 2 paires de soquettes
tête : 1 casquette
yeux : 2 paires de lunettes de vue 2 paires de lunettes de soleil
pieds : 1 paire d'Adidas superstar 1 paire de claquette 4x4
Dormir : 1 sac de couchage 5°C 1 sac à viande 1 moustiquaire 1 hamac 1 oreiller gonflable
Photo : 1 appareil Panasonic TZ3 avec 2 batteries + chargeur 1 caisson photographique étanche jusqu'à 40m + accessoires 2 carte SD 2Go
Audio-Vidéo : 1 archos 605 160Go + écouteurs (qui font aussi office de boules Quiès) 1 Ipod nano 2GO (on ne sait jamais, ça pèse rien)
Blog : 1 netbook Asus eeePC 901
Trousse de toilette : savon de marseille shampoing brosse à dents et dentifrice 1 coupe ongles cotons tiges mousse à raser et rasoir déodorant 1 pince à épiler 1 paire de ciseaux 1 gant de toilette Santé : PQ spray anti-moustiques protection solaire biafine paracétamol anti-diarrhée spray antiseptique pansements baume du tigre préservatifs
Divers : serviette à séchage rapide pour les plongeons dans la piscine pochette banane plate sous le pantalon lampe frontale porte-clés ultrason énergie solaire sensé faire fuir LA moustique briquets bougies 1 opinel 10 mètres de cordelette 1 cahier 1 bloc de papier crayon à papier, stylos, gomme, colle
Documents : passeport billet d'avion Paris/Istanbul permis de conduire national et international police d'assurance santé carnet de vaccinations carnet de plongée + carte PADI 1 carte bleue visa
Lecture : lonely planet - Moyent-orient "Sur la route" de Jack Kerouac
MANQUE : un transfo universel, 1 multiprise photos d'identité corde pour fixer hamac sacs hermétiques miroir incassable fil dentaire truc pour faire des bulles
1 montre réveil
La liste ci-dessous semble être la liste idéale. Je n'ai pas encore tout rassemblé dans les deux sacs mais ça me semble réalisable au niveau de l'encombrement et du poids, faut voir... Justement, si tu sais que j'ai oublié un truc, tu peux peut-être me le faire remarquer tant que je suis encore là. Si tu penses que des choses sont superflues, les commentaires seront appréciés également.
sacs : sac à dos 80 litres multipoches 1 poncho imperméable pour protéger le sac dans les transports 1 petit cadenas à cable pour attacher le sac sac à dos 20/30 litres pour le quotidien
Vêtements en haut : 1 parka imperméable et légère + 1 veste en polaire adaptable (3 en 1) 1 polo léger en polaire 1 veste zipée légère à manches longues 1 chemise manche longue en soie légère 1 T-shirt manches longues spécial Froid froid 3 T-shirt manches courtes
en bas : 2 pantalons 1 maillot de bain 1 bermuda 1 pantalon de pêcheur thaï 1 sous-pantalon polaire 4 caleçons 2 paires de chaussettes hautes 2 paires de soquettes
tête : 1 casquette
yeux : 2 paires de lunettes de vue 2 paires de lunettes de soleil
pieds : 1 paire d'Adidas superstar 1 paire de claquette 4x4
Dormir : 1 sac de couchage 5°C 1 sac à viande 1 moustiquaire 1 hamac 1 oreiller gonflable
Photo : 1 appareil Panasonic TZ3 avec 2 batteries + chargeur 1 caisson photographique étanche jusqu'à 40m + accessoires 2 carte SD 2Go
Audio-Vidéo : 1 archos 605 160Go + écouteurs (qui font aussi office de boules Quiès) 1 Ipod nano 2GO (on ne sait jamais, ça pèse rien)
Blog : 1 netbook Asus eeePC 901
Trousse de toilette : savon de marseille shampoing brosse à dents et dentifrice 1 coupe ongles cotons tiges mousse à raser et rasoir déodorant 1 pince à épiler 1 paire de ciseaux 1 gant de toilette Santé : PQ spray anti-moustiques protection solaire biafine paracétamol anti-diarrhée spray antiseptique pansements baume du tigre préservatifs
Divers : serviette à séchage rapide pour les plongeons dans la piscine pochette banane plate sous le pantalon lampe frontale porte-clés ultrason énergie solaire sensé faire fuir LA moustique briquets bougies 1 opinel 10 mètres de cordelette 1 cahier 1 bloc de papier crayon à papier, stylos, gomme, colle
Documents : passeport billet d'avion Paris/Istanbul permis de conduire national et international police d'assurance santé carnet de vaccinations carnet de plongée + carte PADI 1 carte bleue visa
Lecture : lonely planet - Moyent-orient "Sur la route" de Jack Kerouac
MANQUE : un transfo universel, 1 multiprise photos d'identité corde pour fixer hamac sacs hermétiques miroir incassable fil dentaire truc pour faire des bulles
1 montre réveil
Hôtel pas cher dans le Yucatán? English translation pending
Bonjour à tous .
Je pars 15 jours au Mexique en septembre, avec sac à dos et juste le billet d'avion. Je recherche des adresses d'hotels à des prix vraiment pas cher. entre 250 pesos et 400 pesos environ.
Avez vous des adresses intéressantes sur les villes de Tulum, Coba, Chichen Itza, Mérida, Campeche, Palenque et St Cristobal..
Merci de toutes les infos que vous pourriez me donner A bientot
Sophie
Je pars 15 jours au Mexique en septembre, avec sac à dos et juste le billet d'avion. Je recherche des adresses d'hotels à des prix vraiment pas cher. entre 250 pesos et 400 pesos environ.
Avez vous des adresses intéressantes sur les villes de Tulum, Coba, Chichen Itza, Mérida, Campeche, Palenque et St Cristobal..
Merci de toutes les infos que vous pourriez me donner A bientot
Sophie
Distance en kilomètres entre Saint-Jean-Pied-de-Port - Saint-Jacques-de-Compostelle? English translation pending
bonjour,
J'ai fouiller un peu partout, mais les informations vari d'un endroit à l'autre.
Si je pars de Saint-jean-pied-de-port à Compostelle.
Quelle est le total de km entre c'est deux point, car je veux faire le trajet en un seul séjour et je veux planifier le nombre de jours que ca va me prendre.
Je planifie que ca vas me prendre 31 jours, mais certain disent 700 km et d'autre 800 km, quelle est le chiffre exact?
J'ai fouiller un peu partout, mais les informations vari d'un endroit à l'autre.
Si je pars de Saint-jean-pied-de-port à Compostelle.
Quelle est le total de km entre c'est deux point, car je veux faire le trajet en un seul séjour et je veux planifier le nombre de jours que ca va me prendre.
Je planifie que ca vas me prendre 31 jours, mais certain disent 700 km et d'autre 800 km, quelle est le chiffre exact?
Rio de Janeiro: agence pour réservation du vol au départ de Londres et de l'hôtel English translation pending
Bonjour a tous,
je suis a la recherche d'une societe qui assurerait a la fois la reservation des vols entre Londres et Rio, mais aussi de la location d'un appart pour 15 jours. Tout ce que je trouve n'offre que la possibilite de l'hotel. Nous avions fait cela pour un sejour de 14 jours a NY mais je ne trouve rien sur Rio. J'aurais aussi aime avoir quelques conseils sur les quartiers le plus sympas dans le centre de la ville, les bons plans... Nous partirions en Juillet: quelques reco pour cette periode? D'avance, merci!🙂
kahuett
je suis a la recherche d'une societe qui assurerait a la fois la reservation des vols entre Londres et Rio, mais aussi de la location d'un appart pour 15 jours. Tout ce que je trouve n'offre que la possibilite de l'hotel. Nous avions fait cela pour un sejour de 14 jours a NY mais je ne trouve rien sur Rio. J'aurais aussi aime avoir quelques conseils sur les quartiers le plus sympas dans le centre de la ville, les bons plans... Nous partirions en Juillet: quelques reco pour cette periode? D'avance, merci!🙂
kahuett
Saint-Jacques-de-Compostelle en vélo de route English translation pending
Bonjour à tous! Avis de recherche d'expérience!
Je suis étudiant en fac de sport. Je fais pas mal de vélo (route) en complément du rugby(ma spé) et de la fac, et projette de partir 2 semaines en juin, rouler entre Vézelay (Yonne, 89) et Roncevaux. Je m'adresse à vous car je n'ai aucune expérience dans l'organisation de ce genre de traversée. Je sais à peu près à quoi m'en tenir concernant la "performance" sportive (je compte rouler une bonne centaine de bornes par jour), mais je suis demandeur de toutes informations concernant: l'équipement cyclotouriste d'un vélo de route (ajout de porte bagage, taille des pneus (j'ai actuellement des 22...un peu trop fins...), etc). le ou les différents itinéraires sympathiques... ce qu'il faut anticiper et auquel on ne pense pas forcement avant de partir... Merci d'avance pour vos réponses....Et surtout n'hésitez pas, je suis preneur de tout les conseilles!
Je suis étudiant en fac de sport. Je fais pas mal de vélo (route) en complément du rugby(ma spé) et de la fac, et projette de partir 2 semaines en juin, rouler entre Vézelay (Yonne, 89) et Roncevaux. Je m'adresse à vous car je n'ai aucune expérience dans l'organisation de ce genre de traversée. Je sais à peu près à quoi m'en tenir concernant la "performance" sportive (je compte rouler une bonne centaine de bornes par jour), mais je suis demandeur de toutes informations concernant: l'équipement cyclotouriste d'un vélo de route (ajout de porte bagage, taille des pneus (j'ai actuellement des 22...un peu trop fins...), etc). le ou les différents itinéraires sympathiques... ce qu'il faut anticiper et auquel on ne pense pas forcement avant de partir... Merci d'avance pour vos réponses....Et surtout n'hésitez pas, je suis preneur de tout les conseilles!
Visite de Séville, Cordoue et Grenade en Andalousie English translation pending
Bonjour tout le monde !!
Mon ami et moi allons peut-être partir en Andalousie pendant 6-7 jours en juillet, notamment pour visiter Séville, Cordoue et Grenade mais je me pose plusieurs questions :La chaleur est-elle vraiment handicapante pour visiter ? Et pour dormir ?🤪 La sieste vers 15h s'impose, non ?Combien de temps faut-il compter selon vous pour chaque ville ? Peut-être aura-t-on le temps de voir autre chose comme les villages blancs ?Pensez-vous que réserver 3 nuits dans une auberge de jeunesse à Séville et 3 autres dans l'AJ de Grenade soit une bonne idée ou bien pensez-vous à autre chose de bon marché, en tente par exemple, est-ce que c'est bien pour dormir ? Car je n'ai jamais essayé.Enfin, j'aimerais bien que ce séjour ne nous coûte pas + de 400€, c'est possible ?
Je crois que c'est tout...alors si vous connaissez bien l'Andalousie, j'attends vos conseils !
Muchas gracias !🙂
Mon ami et moi allons peut-être partir en Andalousie pendant 6-7 jours en juillet, notamment pour visiter Séville, Cordoue et Grenade mais je me pose plusieurs questions :La chaleur est-elle vraiment handicapante pour visiter ? Et pour dormir ?🤪 La sieste vers 15h s'impose, non ?Combien de temps faut-il compter selon vous pour chaque ville ? Peut-être aura-t-on le temps de voir autre chose comme les villages blancs ?Pensez-vous que réserver 3 nuits dans une auberge de jeunesse à Séville et 3 autres dans l'AJ de Grenade soit une bonne idée ou bien pensez-vous à autre chose de bon marché, en tente par exemple, est-ce que c'est bien pour dormir ? Car je n'ai jamais essayé.Enfin, j'aimerais bien que ce séjour ne nous coûte pas + de 400€, c'est possible ?
Je crois que c'est tout...alors si vous connaissez bien l'Andalousie, j'attends vos conseils !
Muchas gracias !🙂
Logement à Rio English translation pending
Salut à tous,
Je décolle vers Rio le 9 novembre 2007 et je compte y rester quelques jours avant de pousser mon exploration du pays un peu plus loin... J'avais dans l'idée de réserver à "Casa6Ipabema" jusqu'à ce que je tombe sur la plainte d'un des membre de ce site. Le pauvre a réservé trois nuits à cette auberge mais quand il est arrivé, ladite chambre était déjà occupée... Je ne tiens pas à connaître ce genre de mésaventure, voyez-vous!🤪 Du coup, je ne sais plus très bien où réserver...un endroit sure et pas trop cher... J'attends vos conseils avant de me lancer...
Merci à tous
Kathia
Je décolle vers Rio le 9 novembre 2007 et je compte y rester quelques jours avant de pousser mon exploration du pays un peu plus loin... J'avais dans l'idée de réserver à "Casa6Ipabema" jusqu'à ce que je tombe sur la plainte d'un des membre de ce site. Le pauvre a réservé trois nuits à cette auberge mais quand il est arrivé, ladite chambre était déjà occupée... Je ne tiens pas à connaître ce genre de mésaventure, voyez-vous!🤪 Du coup, je ne sais plus très bien où réserver...un endroit sure et pas trop cher... J'attends vos conseils avant de me lancer...
Merci à tous
Kathia
Excursions à Puerto Vallarta de l'hôtel ou par nous même? English translation pending
bon jour,
je voudrais les excursions à faire à ^Puerto Vallarta, devons nous louer une auto, et trouver nous même les places à visiter ou prendre des tours à l 'hotel ou nous sommes le Pelicanos. Merci Nous partons dimanche le 21 janvier
je voudrais les excursions à faire à ^Puerto Vallarta, devons nous louer une auto, et trouver nous même les places à visiter ou prendre des tours à l 'hotel ou nous sommes le Pelicanos. Merci Nous partons dimanche le 21 janvier
Auberges de jeunesses et hôtels à Rio de Janeiro? English translation pending
bonjour,
je part au bresil du 10 au 25 septembre en aterrissant a rio, je vais surement resté 3 jours dans cette ville.j'aimerais donc savoir si quelqu'un connait des bonnes adresses d'auberges de jeunesses ou d'hotels, tout dépend ce qui est le mieu.Je ne souhaite pas y mettre trop chère, au max 20€, je ne recherche pas du luxe, simplement un mimnimu de confort, d'hygienne et de securité, il faudrait qu'il y ai un coffre pour les papiers importants, un transfert vers l'aeroport, etc....si vous avez aussi des adresses pour loger chez l'habitant c'est encore mieux...
et puis si vous avez des adresses pour des villes du nord qui valent le coup d'être vues je suis également prenneur
merci d'avance
merci d'avance
Canal de Panama sur le Serenade of the Sea de Royal Caribbean le 8 au 23 mai 2006 English translation pending
Salut à tous
Ma femme et moi meme partont en croisière le 8 mai 2006 sur le serenade of the sea dr RC.Y a t'il quelqu'un parmi vous qui sera parmi nous?
Les étapes seront San Juan, Oranjestad, panama canal, fuerte amador, Punta Arenas(costa rica), Huatulco, Cabo San Lucas(Mexique)et pour finir San Diego.Quelqu'un a il deja fait cette croisière?Les incontournables à voir lors de ces étapes?
Un grand merci à tout ceux qui nous repondront.A+
alain et christel
Peur de la chaleur de Rio de Janeiro! English translation pending
Bom dia tudo mundo,
Ne me prenez pas pour un froussard, mais c'est mon premier voyage hors Europe, et cette fameuse chaleur brésilienne m'inquiète !!
Ils le disent tous...il fait vraiment trop chaud durant cette période carnavalesque (je serais a Parque do Curicia, communidade de Rio, du 23jan05 au 16feb05)...histoire de pieds qui enflent et de sacs plastiques remplis d'eau aux pieds...de gens qui rentrent chez eux plus tôt que prévu...je n'avais vraiment pas aimé la période de canicule de 2003 en France, et ces fameux 45°C à l'ombre 80 % d'humidité me terrorise plus que de vivre en favela pendant trois semaines et demi avec ses moustiques. J'ai le coeur qui pouffe et la chaleur me fait douter sur l'avenir, ne vais-je tout simplement pas rester là-bas d'une crise cardiaque ?!
Honte à moi, mais je fume beaucoup moins et me remets doucement au sport. Alors vous qui êtes déjà partis à Rio en pleine été, dites-moi tout ? Est-ce si insupportable ? Il fait chaud, on boit, et tout va tout simplement bien ?? Tudo legal ?? Ai besoin d'être rassuré de vos connaissances et petites histoires, et autres vécus.
Merci a vous, e até mais.
😕
Damien (grugru).
Ne me prenez pas pour un froussard, mais c'est mon premier voyage hors Europe, et cette fameuse chaleur brésilienne m'inquiète !!
Ils le disent tous...il fait vraiment trop chaud durant cette période carnavalesque (je serais a Parque do Curicia, communidade de Rio, du 23jan05 au 16feb05)...histoire de pieds qui enflent et de sacs plastiques remplis d'eau aux pieds...de gens qui rentrent chez eux plus tôt que prévu...je n'avais vraiment pas aimé la période de canicule de 2003 en France, et ces fameux 45°C à l'ombre 80 % d'humidité me terrorise plus que de vivre en favela pendant trois semaines et demi avec ses moustiques. J'ai le coeur qui pouffe et la chaleur me fait douter sur l'avenir, ne vais-je tout simplement pas rester là-bas d'une crise cardiaque ?!
Honte à moi, mais je fume beaucoup moins et me remets doucement au sport. Alors vous qui êtes déjà partis à Rio en pleine été, dites-moi tout ? Est-ce si insupportable ? Il fait chaud, on boit, et tout va tout simplement bien ?? Tudo legal ?? Ai besoin d'être rassuré de vos connaissances et petites histoires, et autres vécus.
Merci a vous, e até mais.
😕
Damien (grugru).
RV rental in Mexico
We’ve got our flight tickets and a few euros in our pockets, and we’re heading to Mexico for four weeks in July.
I’m looking for a great tip on renting a vehicle from a reliable local agency and an idea of the going rates. There are three of us, including a teenager.
Can we find RVs or 4x4s with a camper shell to be self-sufficient? If so, is it allowed to sleep near the sites, and is there any danger with this type of accommodation?
Are the roads suitable for driving large vehicles like these?
We leave in just under two months... Woo-hoo!!!!
I’m looking for a great tip on renting a vehicle from a reliable local agency and an idea of the going rates. There are three of us, including a teenager.
Can we find RVs or 4x4s with a camper shell to be self-sufficient? If so, is it allowed to sleep near the sites, and is there any danger with this type of accommodation?
Are the roads suitable for driving large vehicles like these?
We leave in just under two months... Woo-hoo!!!!
Page (Arizona): effet du tourisme sur "The Little Street of Motels" English translation pending
Bonjour a tous,
Un petit billet d'humeur sur l'évolution de la situation du tourisme a Page (AZ) et de ses effets sur la 8th avenue...la "rue des petits motels".
Conséquence directe du développement du tourisme de masse des tours Ops et notamment asiatique + (a court ou moyen terme) du lake Powell, 4 hotels de grandes chaines ont été construits rien qu 'en 1 annnée juste en face du Dam.
L'impact sur ces petits motels appréciés des aficionados en recherche d'atypisme, de "charme" en dehors des structures classiques est de plus en plus perceptible depuis quelques années avec un pic cette années avec l' "obligation" d'avoir recours a des bookers pour leurs permettre de "sauver" une saison malgré les perceptions "énormes" de ces agences.
Pour ceux qui comme moi ont vécu Page et ses richesses alentours en se détendant le soir d'une journée de randonnée autour d'un barbecue propice aux rencontres et discussions sur l'échange d'infos et anecdotes de la journée qui refont l'Ouest Américain...une petite pensée pour ces proprios dont certains sont presque des "légendes" pour les roadtrippers de l'Ouest.
Un petit billet d'humeur sur l'évolution de la situation du tourisme a Page (AZ) et de ses effets sur la 8th avenue...la "rue des petits motels".
Conséquence directe du développement du tourisme de masse des tours Ops et notamment asiatique + (a court ou moyen terme) du lake Powell, 4 hotels de grandes chaines ont été construits rien qu 'en 1 annnée juste en face du Dam.
L'impact sur ces petits motels appréciés des aficionados en recherche d'atypisme, de "charme" en dehors des structures classiques est de plus en plus perceptible depuis quelques années avec un pic cette années avec l' "obligation" d'avoir recours a des bookers pour leurs permettre de "sauver" une saison malgré les perceptions "énormes" de ces agences.
Pour ceux qui comme moi ont vécu Page et ses richesses alentours en se détendant le soir d'une journée de randonnée autour d'un barbecue propice aux rencontres et discussions sur l'échange d'infos et anecdotes de la journée qui refont l'Ouest Américain...une petite pensée pour ces proprios dont certains sont presque des "légendes" pour les roadtrippers de l'Ouest.
Yucatan 2016 en famille avec 3 enfants English translation pending
Un rapide retour d'expérience qui se limite à peu près aux particularités que je n'ai pas trouvé avant de partir sur les forums....
Yucatan 2016 08
Contexte Aout 2016, 3 semaines, 2 adultes et 3 enfants (9, 11 et 13 ans). Parcours prévu pour être fait en bus… mais à la dernière minute, nous avons loué une voiture (sous la pression des commentaires d’autres voyageurs). Préparation depuis booking pour réserver des hôtels annulables avec chambre au moins pour 4 (souvent 2 lits matrimoniaux). Nous avions avec nous un matelas gonflable très compact une fois dégonflé.
Si c'était à refaire ? Quand le parcours est fixé, peut être vaut-il mieux chercher des hôtels plus sympas ou simplement les lister et ne pas réserver à l'avance... pour les périodes de faibles affluences touristiques. Prendre la peine d'acheter ce qui vous plait au moment où vous les trouver/voyez : on ne retrouve plus du tout la même chose après. L'été prévoir un planning souple pour cause de tempêtes : nous avions fait un détour pour voir Calakmul, mais nous avons eu une tempête tropicale... heureusement, comme nous avions prévu de voyager en transport en commun, nous avions prévu une nuit supplémentaire et le site a réouvert (ouf, car le détour est long). Idem, la journée consacrée à Ek Balam n'était que pluie... grosse grosse pluie....
Conseils/Remarques Conduite : topes bien sûr mais surtout les retourno qui fait arriver les voitures sur la voie de gauche sur les routes rapides. Baignade : prendre des Tshirts anti UV, de la crème solaire biodégradable (obligatoire par endroit, mais ça devrait être partout) ! Prévoir des chaussures pour nager : poisson pierre vu à 20m du bord à peine.... Transport Location de voiture : BSP.com (routard) : un site type booking pour la location de voiture, basée à Paris. Nous avons pris l’assurance supplémentaire Mondial Assistance (bcp de voyageurs précisent de ne pas prendre dans ce cas en plus l’assurance du loueur). Attention :
la carte bancaire et le conducteur doivent porter le même nom, sous peine de frais supplémentaire. le retour de la voiture a un point différent coute effectivement beaucoup plus cher, environ 200€, et cette somme n’est précisée qu’à la confirmation de la location chez BSP : le prix qui est indiqué au moment où vous validez le prix ne comprend donc pas cette somme.
Mérida 2 nuits. Il a fait chaud et plut en fin de journée. Ville vivante, nous avons adoré. Depuis l'aéroport : Bus : de l’aéroport, rejoindre la route principale (700m à peine), c’est là que les bus s’arrêtent (au point information de l’aéroport, une femme nous a dit qu’il n’y avait que des taxis… ce qui n’est pas faux… il faut juste chercher les bus plus loin...)
Hotel Zocalo Principe d’un backpackers, très bien placé sur la place centrale (Zocalo), personnel très accueillant et attentif, ambiance agréable. Il est possible d’y cuisiner ses repas et d’y manger. Les petits déjeuners : tout est sur la table : beaucoup de fruits frais (prévoir tips pour le service). Chambre pour 5 en contrebas, pas de climatisation, ventilateurs.
Visite - Musée Mondo Maya Très à l’écart du centre ville, en périphérie. Bon choix pour les heures chaudes avant d’attaquer les visites de sites. Tout en espagnol, peu de commentaires en anglais. Pas d’audioguide.
Y aller (et en revenir). Prendre le bus direction « siglo XXI » (indication sur le pare brise) sur la calle 60. Attention, pour le bus retour, ils ne s’arrêtaient pas car tous étaient plein. Davantage de bus passent de l'autre coté du grand carrefour à 150m en direction de Mérida centre.
Uxmal Très beau site, peu de monde. Guide francophone officiel : 700 pesos. Y aller (et en revenir). Au terminal de bus seconde classe (TAME ?), à 15 minutes à pied de la cathédrale. Un DAB sur place. Nous avons acheté nos billets la veille pour Uxmal. Horaires annoncées pour le dimanche matin : 6h, 8h, 9h. (nous avons choisi celui de 8h). Venir 10min avant le départ. Pas possible d’acheter les billets retours. Trajet en bus : 1h15, bus climatisé. Retour difficile car dimanche ? Après avoir attendu sur la route principale plus d’1h (avec d’autres personnes, qui sont finalement partis ailleurs ou en taxi). Les horaires étaient très floues (nous avons consulté plusieurs sources, des passants et personne ne savait vraiment). Nous avons finalement demandé au chauffeur d’un minibus qui déposait un groupe de français (!) si il pouvait nous emmener à Muna, à une quinzaine de km. Bon à savoir : Il est possible de faire venir des taxis de Muna pour vous y emmener (si quelqu'un peut vous en appeler un). Prix : 20 pesos/pers. A Muna, davantage de bus et de colectivo a priori ; effectivement, nous sommes descendus du minibus et un colectivo garé juste devant nous a quasi tous pris en charge pour Mérida : 30 pesos/pers (prix total, quasi pareil qu’en bus).
Celestun Sympa. Village touristique sans l’être. Village de pêcheurs surtout. Peu de monde, bien que plusieurs petits groupes de français croisés. Fête foraine sur la place. Un magasin vend des fruits et légumes (sur la route pour sortir de Celestun). La plage est de sable blanc, mais la mer n’est pas cristalline. Très chaude et qq vagues. Restaurants sur la plage. Resto ouverts midi OU soir, ils semblent fermer tôt le soir. Les restos sur la plage ferment avant 18h (resto de pêcheurs compris). Oubliez l’apéro Tequila en regardant le coucher de soleil. A la rigueur bière de la superette assis dans le sable (mais il semble interdit de boire de l’alcool sur la voie publique).
Visite de la biosphere. Vers 10h30. 1200 pesos à 5. Peu de barques déjà parties et beaucoup amarrées. Bien, parcourt rodé. Arrêt source : prévoir le maillot de bain : baignade dans une zone chaude et souffrée ? de la mangrove. Nous n’avons pas testé, nous somme allée sur une autre source où l’eau était effectivement cristalline (mais plus fraiche ?).
Hotel Posada Lillia : correct, mais un peu cher il me semble. Chambre basique. Petite terrasse donnant sur la rue. Assez central.
Haciend Dzibikak : sur la route retour vers Uman. Visite libre. Propriété de gringos qui se sont installées il y a une dizaine d’année. Ils vont surement bientôt ouvrir quelques chambres.
Cenote San Isidore à Chohola : formule assez cher il nous a semblé, pour quelque chose qui ne semblait pas mirobolant : on ne le saura jamais, on y a pas mis les pieds. Becal Un gars à vélo nous a proposé de visiter une chapellerie. Il nous y a conduit. Impossible à trouver sinon. Pas d’indications. Cela dit, nous n'avons pas eu trop à nous poser la question... Nous avons été repéré tout de suite ! Nous avons acheté nos chapeaux... Campêche Centre ville colonial mignon. Comme nous ne sommes restés qu'une nuit et que nous sommes arrivés un peu tard car nous avons essuyé une tempête tropicale en route. En arrivant, nous avions de l'eau jusqu'à la cheville dans les rues de Campeche. Sympa. Calakmul Nous sommes descendus en partie par la cote (stop déjeuner à Seyba Playa; belle plage mais réservée aux pêcheurs !)
Calakmul
Camping Yaa’che : cher, petit dej inclus, grande tente, 1 WC homme, 1 WC femme (toilettes sèches), douche : eau à l’eau de pluie, pas d’eau courante ni électricité. Route très cahotique pour atteindre le camping. Diner : formules au choix (très limité). Petit déjeuner : évitez le café. Nuit : vous êtes dans la jungle... c'est très bruyant et plein de bêtes ! Grotte des chauves-souris : impressionnant ! à voir. Impossible à trouver sans indications GPS (18.52330°N 89.82348°W) ou y être déposé (néanmoins, sur la route, il y a un panneau "attention chauve-souris" : il faut guetter le petit chemin qui quitte la route après un virage... se garer et marcher un peu. Chetumal Hotel Chetumal : grande chambre (2 grands lits doubles), bruyant (grand couloir froid), au RDC : Casino, défréchi, pas de serviettes (2 au lieu de 4), petit déjeuner frugal, climatisation pas réglable donc cher à mon sens. Tulum Hotel Casitas Linda clim par réglable, pas lunette WC, pas de pommeau de douche, pas de serviettes sinon, gentil, petits déjeuners OK, nos voisins ont croisé des mygales (? des grosses araignées) dans les allées. Hotel excentré par rapport au lieu animé, mais il donne sur la piste cyclable si vous description: pas top, les plages, les barres d’hotels, la mer, la ville.
Dans le Yucatan et plus encore d'après ce qu'on nous a dit dans l'état du Yucatan : les taxis ne prennent pas plus de 4 personnes, c’est écrit dessus et a priori, ils respectent les règles.
Pistes cyclables à Tulum Plage accessible et sympa à Tulum = coté nord de Tulum playa, avec vu sur le site de Tulum. Un resto sur la plage. Nous n'avons pas trouvé de resto qui correspondait à la description du Lonely...
Attention, nous nous sommes fait arrêté en voiture par la police : nous roulions un peu au dessus des limites : ils confisquent les papiers jusqu'à ce que vous reveniez pour payer.... à moins que... Paséo tour OK, très bien avec guide francophone, ce que nous cherchions pour que ce soit plus sympa pour les enfants. La ballade "dérivante" en se laissant porter par le courant dans la mangrove était très sympa et très agréable. Plus tard dans la ballade, nous avons aperçu les narines de plusieurs lamentins, un crocodile. Après la réserve, déjeuner et baignade dans un cénote peut être moins touristique que d'autres (il me semble qu'ils peuvent être assez différents entre eux). Akumal Aucun intérêt de ce qu'on a vu, sauf croiser des tortues à 2 pas du bord de la plage en snorkelling... et ça c'est génial ! RDV sur la plage publique, non payante en 2016, malgré le tourniquet pour y accéder. Ne pas céder aux avances des "guides" pour le snorkelling : rien d'obligatoire (toujours à cette date), suffit de dire qu'un guide vous attend plus loin ou que vous l'avez déjà fait hier... Beaucoup de monde, pas beaucoup d'ombres accessible du coup. Parking voiture payant obligatoire. Une plage plus loin censée être bien pour le snorkelling d'après le Lonely... mais accès payant. Akumal, c'est quand même un peu Mickeyland.
Les parcs Nous avons choisi de n'en faire aucun, par conviction... pour ne pas encourager l'exploitation des animaux (en particulier des dauphins)... mais je dois dire que la perspective de nager avec des dauphins était tentante !... Bon c'est vrai aussi que nous avons suivi les requins baleine et les dauphins pour les voir dans leur milieu... mais les pratiques de nos guides pour ces activités étaient encadrées... Un compromis pour résoudre une dissonance cognitive.... En tout cas, ce ne sont pas les parcs qui manquent, vu les publicités. Punta Allen Posada la conchita pour le logement : sans prise de tête mais peu ventilé. Tour Punta Allen, via la coopérative prix 2160 pour 5, gilets sauvetages adaptés aux enfants, palmes (aussi enfants), masque et tuba. Tour en bateau pour voir quelques dauphins, puis poursuivre jusqu'à la mangrove (l'autre coté de Sian Ka'an). Baignade dans une zone appelée "piscine naturelle": peu profonde, que du sable, pas de poissons ni d'algues ! Resto en bord de mer, sympa. Petit déj chez Lucy, sympa aussi. Plusieurs mini markets. Ambiance transquille de village, pas de stress, très agréable pour cela ! C'est d'ailleurs l'intérêt d'y passer 2 nuits. Après le trajet qui peut être fatiguant, avoir le loisir de prendre son temps et surtout d'être en décalé par rapport à tous les touristes qui font l'aller-retour dans la journée ! Le soir et le matin à Punta Allen, c'est vraiment autre chose ! Valladolid… Nous n'avons pas accroché. Nous avons été déçus par rapport à Mérida que nous avons beaucoup aimé. Peu d’intérêt pour flaner ou faire les magasins. Sur le zocalo, les bus s'arrêtent sur leur trajet entre Chichen Itza et Cancun pour faire la visite/emplettes : du coup, c'est encore moins convivial.... Mais ça a été notre ressenti.... Ek Balam Entrée pour le site et après les guichets, guichet pour le cénote (situé ensuite 2km plus loin, géré en coopérative) Nous n'avons sans doute pas apprécié le site à sa juste valeur, il a plu des trombes d'eau toute la journée.... Holbox style backpackers de luxe ou qui n'est pas trop roots, mais sympa. Un regret : effectivement, les descriptions annoncent très peu de véhicules à moteur thermique, oui, on ne croise que quelques rares voitures voire camion mais il y a plein de voiturettes de golf à moteur... et là, c'est vraiment dommage (mais j'avais le souvenir de notre passage à Gili Air en Indonésie où effectivement au pire, il y a des mobylettes... électriques). Hotel Los Arcos : wifi pas pratique, bruyant, fonctionnel, en plein centre (mais bon, ce n'est pas comme si c'était très grand). Tour requin baleine. Ajouter le prix de la taxe fédérale pour préservation. Beaucoup trop long depuis Holbox : 2h annoncée, en fait plus de 2h30 peut être même 3h. Mais ça je l'avais lu... mais je me suis dit que Holbox était plus sympa qu'Isla Mujeres. Par contre, ce que je n'ai lu NUL PART, c'est qu'il ne FAUT PAS être sensible au mal de mer (le spot est en pleine mer, sur une lancha pas conçue du tout pour ce type de navigation). Bref, la fin du trajet devient un calvaire. Et l'arrivée sur le site n'arrange rien, le bateau doit se positionner en permanence. D'ailleurs, vous voyez vite que sur les autres bateaux, ils sont aussi victimes de la mer.... Sur site, c’est encore pire coté mal de mer (mais si on arrive à se laisser prendre par l’action…on peut tenir la distance) par contre difficile de bouger. Le pilote du bateau doit suivre les requins, se positionner, éviter les autres bateaux, les nageurs, les requins voire les raies, revenir chercher ses clients. Tout va TRES vite. Le moment à coté des requins est TRES rapide, les requins nagent vite (heureusement qu'ils sont grands, ça permet de se consoler un peu). De plus : on est chanceux ou pas selon la trajectoire que suit le requin. Sinon, sur site : des raies mantas (pour les chanceux, ils peuvent les voir quand ils sont dans l'eau).
Prévoir protection soleil et anti-nauséeux. Nous qui ne buvons pas de coca... nous avons compris après pourquoi il y en avait autant sur le bateau. Si vous utilisez un appareil étanche pour faire des photos, lancer la prise de vue avant de sauter dans l'eau, sinon, c'est difficilement gérable (surtout quand on veut avoir un oeil sur ses 2 enfants qui sautent en même temps et qui font la largeur de la bouche d'un requin et que cette pensée vous a occupé une bonne partie de la nuit) : perso, j'en ai oublié de mettre mon tuba... jusqu'à ce que je comprenne pourquoi je n'arrivais pas à respirer... (mais j'ai fait quelques photos quand même ☺. La fin du tour : un ceviche dans un bel endroit de la Mangrove, un peu de snorkeling (sauf pour ma 2ème fille qui n'en pouvait plus de la mer). Cancun Playa Langosta : plage public, difficile à trouver (au km 5) attention aux bateaux, pas vu de quoi faire du snorkelling, sympa pour son coté local, et faire un break mais sans plus. Emplacement ombragé payant (et tous pris).
Hotel : chambre avec double lit matrimonial : souvent qu’avec 2 serviettes ! Hotel del rey : beaucoup plus cher que annoncé par les guides... nous en avons choisi un juste à coté.
Achat : achetez quand vous voyez, n’attendez pas, on ne retrouve pas les produits ailleurs : Les tapis de voiture, les poteries, le bois, les Tshirts, etc. A Cancun, tout est estampillé "Riviera Maya" ou "Cancun"... Puerto Morelos Village près mer, bonne ambiance, +++ pour le snorkeling
Cozumel Nous y avons passé une fin d'après midi et une soirée, avant de reprendre l'avion. Peu d'intérêt selon nous (à moins d'y aller pour faire de l'hotel ou de la plongée ?). Plage Azul (si c’est bien celle-là) : eau cristalline, snorkellling ++, attention poisson pierre à 20m du bord : prévoir des chaussures pour nager au Mexique !!!
Hotel Hostilito : super mais boite de nuit avec les basses à fond (nous y étions un samedi soir) Pas de plages à moins de 5km du centre. http://tributrip.blogspot.fr/p/blog-page_36.html
Contexte Aout 2016, 3 semaines, 2 adultes et 3 enfants (9, 11 et 13 ans). Parcours prévu pour être fait en bus… mais à la dernière minute, nous avons loué une voiture (sous la pression des commentaires d’autres voyageurs). Préparation depuis booking pour réserver des hôtels annulables avec chambre au moins pour 4 (souvent 2 lits matrimoniaux). Nous avions avec nous un matelas gonflable très compact une fois dégonflé.
Si c'était à refaire ? Quand le parcours est fixé, peut être vaut-il mieux chercher des hôtels plus sympas ou simplement les lister et ne pas réserver à l'avance... pour les périodes de faibles affluences touristiques. Prendre la peine d'acheter ce qui vous plait au moment où vous les trouver/voyez : on ne retrouve plus du tout la même chose après. L'été prévoir un planning souple pour cause de tempêtes : nous avions fait un détour pour voir Calakmul, mais nous avons eu une tempête tropicale... heureusement, comme nous avions prévu de voyager en transport en commun, nous avions prévu une nuit supplémentaire et le site a réouvert (ouf, car le détour est long). Idem, la journée consacrée à Ek Balam n'était que pluie... grosse grosse pluie....
Conseils/Remarques Conduite : topes bien sûr mais surtout les retourno qui fait arriver les voitures sur la voie de gauche sur les routes rapides. Baignade : prendre des Tshirts anti UV, de la crème solaire biodégradable (obligatoire par endroit, mais ça devrait être partout) ! Prévoir des chaussures pour nager : poisson pierre vu à 20m du bord à peine.... Transport Location de voiture : BSP.com (routard) : un site type booking pour la location de voiture, basée à Paris. Nous avons pris l’assurance supplémentaire Mondial Assistance (bcp de voyageurs précisent de ne pas prendre dans ce cas en plus l’assurance du loueur). Attention :
la carte bancaire et le conducteur doivent porter le même nom, sous peine de frais supplémentaire. le retour de la voiture a un point différent coute effectivement beaucoup plus cher, environ 200€, et cette somme n’est précisée qu’à la confirmation de la location chez BSP : le prix qui est indiqué au moment où vous validez le prix ne comprend donc pas cette somme.
Mérida 2 nuits. Il a fait chaud et plut en fin de journée. Ville vivante, nous avons adoré. Depuis l'aéroport : Bus : de l’aéroport, rejoindre la route principale (700m à peine), c’est là que les bus s’arrêtent (au point information de l’aéroport, une femme nous a dit qu’il n’y avait que des taxis… ce qui n’est pas faux… il faut juste chercher les bus plus loin...)
Hotel Zocalo Principe d’un backpackers, très bien placé sur la place centrale (Zocalo), personnel très accueillant et attentif, ambiance agréable. Il est possible d’y cuisiner ses repas et d’y manger. Les petits déjeuners : tout est sur la table : beaucoup de fruits frais (prévoir tips pour le service). Chambre pour 5 en contrebas, pas de climatisation, ventilateurs.
Visite - Musée Mondo Maya Très à l’écart du centre ville, en périphérie. Bon choix pour les heures chaudes avant d’attaquer les visites de sites. Tout en espagnol, peu de commentaires en anglais. Pas d’audioguide.
Y aller (et en revenir). Prendre le bus direction « siglo XXI » (indication sur le pare brise) sur la calle 60. Attention, pour le bus retour, ils ne s’arrêtaient pas car tous étaient plein. Davantage de bus passent de l'autre coté du grand carrefour à 150m en direction de Mérida centre.
Uxmal Très beau site, peu de monde. Guide francophone officiel : 700 pesos. Y aller (et en revenir). Au terminal de bus seconde classe (TAME ?), à 15 minutes à pied de la cathédrale. Un DAB sur place. Nous avons acheté nos billets la veille pour Uxmal. Horaires annoncées pour le dimanche matin : 6h, 8h, 9h. (nous avons choisi celui de 8h). Venir 10min avant le départ. Pas possible d’acheter les billets retours. Trajet en bus : 1h15, bus climatisé. Retour difficile car dimanche ? Après avoir attendu sur la route principale plus d’1h (avec d’autres personnes, qui sont finalement partis ailleurs ou en taxi). Les horaires étaient très floues (nous avons consulté plusieurs sources, des passants et personne ne savait vraiment). Nous avons finalement demandé au chauffeur d’un minibus qui déposait un groupe de français (!) si il pouvait nous emmener à Muna, à une quinzaine de km. Bon à savoir : Il est possible de faire venir des taxis de Muna pour vous y emmener (si quelqu'un peut vous en appeler un). Prix : 20 pesos/pers. A Muna, davantage de bus et de colectivo a priori ; effectivement, nous sommes descendus du minibus et un colectivo garé juste devant nous a quasi tous pris en charge pour Mérida : 30 pesos/pers (prix total, quasi pareil qu’en bus).
Celestun Sympa. Village touristique sans l’être. Village de pêcheurs surtout. Peu de monde, bien que plusieurs petits groupes de français croisés. Fête foraine sur la place. Un magasin vend des fruits et légumes (sur la route pour sortir de Celestun). La plage est de sable blanc, mais la mer n’est pas cristalline. Très chaude et qq vagues. Restaurants sur la plage. Resto ouverts midi OU soir, ils semblent fermer tôt le soir. Les restos sur la plage ferment avant 18h (resto de pêcheurs compris). Oubliez l’apéro Tequila en regardant le coucher de soleil. A la rigueur bière de la superette assis dans le sable (mais il semble interdit de boire de l’alcool sur la voie publique).
Visite de la biosphere. Vers 10h30. 1200 pesos à 5. Peu de barques déjà parties et beaucoup amarrées. Bien, parcourt rodé. Arrêt source : prévoir le maillot de bain : baignade dans une zone chaude et souffrée ? de la mangrove. Nous n’avons pas testé, nous somme allée sur une autre source où l’eau était effectivement cristalline (mais plus fraiche ?).
Hotel Posada Lillia : correct, mais un peu cher il me semble. Chambre basique. Petite terrasse donnant sur la rue. Assez central.
Haciend Dzibikak : sur la route retour vers Uman. Visite libre. Propriété de gringos qui se sont installées il y a une dizaine d’année. Ils vont surement bientôt ouvrir quelques chambres.
Cenote San Isidore à Chohola : formule assez cher il nous a semblé, pour quelque chose qui ne semblait pas mirobolant : on ne le saura jamais, on y a pas mis les pieds. Becal Un gars à vélo nous a proposé de visiter une chapellerie. Il nous y a conduit. Impossible à trouver sinon. Pas d’indications. Cela dit, nous n'avons pas eu trop à nous poser la question... Nous avons été repéré tout de suite ! Nous avons acheté nos chapeaux... Campêche Centre ville colonial mignon. Comme nous ne sommes restés qu'une nuit et que nous sommes arrivés un peu tard car nous avons essuyé une tempête tropicale en route. En arrivant, nous avions de l'eau jusqu'à la cheville dans les rues de Campeche. Sympa. Calakmul Nous sommes descendus en partie par la cote (stop déjeuner à Seyba Playa; belle plage mais réservée aux pêcheurs !)
Calakmul
Camping Yaa’che : cher, petit dej inclus, grande tente, 1 WC homme, 1 WC femme (toilettes sèches), douche : eau à l’eau de pluie, pas d’eau courante ni électricité. Route très cahotique pour atteindre le camping. Diner : formules au choix (très limité). Petit déjeuner : évitez le café. Nuit : vous êtes dans la jungle... c'est très bruyant et plein de bêtes ! Grotte des chauves-souris : impressionnant ! à voir. Impossible à trouver sans indications GPS (18.52330°N 89.82348°W) ou y être déposé (néanmoins, sur la route, il y a un panneau "attention chauve-souris" : il faut guetter le petit chemin qui quitte la route après un virage... se garer et marcher un peu. Chetumal Hotel Chetumal : grande chambre (2 grands lits doubles), bruyant (grand couloir froid), au RDC : Casino, défréchi, pas de serviettes (2 au lieu de 4), petit déjeuner frugal, climatisation pas réglable donc cher à mon sens. Tulum Hotel Casitas Linda clim par réglable, pas lunette WC, pas de pommeau de douche, pas de serviettes sinon, gentil, petits déjeuners OK, nos voisins ont croisé des mygales (? des grosses araignées) dans les allées. Hotel excentré par rapport au lieu animé, mais il donne sur la piste cyclable si vous description: pas top, les plages, les barres d’hotels, la mer, la ville.
Dans le Yucatan et plus encore d'après ce qu'on nous a dit dans l'état du Yucatan : les taxis ne prennent pas plus de 4 personnes, c’est écrit dessus et a priori, ils respectent les règles.
Pistes cyclables à Tulum Plage accessible et sympa à Tulum = coté nord de Tulum playa, avec vu sur le site de Tulum. Un resto sur la plage. Nous n'avons pas trouvé de resto qui correspondait à la description du Lonely...
Attention, nous nous sommes fait arrêté en voiture par la police : nous roulions un peu au dessus des limites : ils confisquent les papiers jusqu'à ce que vous reveniez pour payer.... à moins que... Paséo tour OK, très bien avec guide francophone, ce que nous cherchions pour que ce soit plus sympa pour les enfants. La ballade "dérivante" en se laissant porter par le courant dans la mangrove était très sympa et très agréable. Plus tard dans la ballade, nous avons aperçu les narines de plusieurs lamentins, un crocodile. Après la réserve, déjeuner et baignade dans un cénote peut être moins touristique que d'autres (il me semble qu'ils peuvent être assez différents entre eux). Akumal Aucun intérêt de ce qu'on a vu, sauf croiser des tortues à 2 pas du bord de la plage en snorkelling... et ça c'est génial ! RDV sur la plage publique, non payante en 2016, malgré le tourniquet pour y accéder. Ne pas céder aux avances des "guides" pour le snorkelling : rien d'obligatoire (toujours à cette date), suffit de dire qu'un guide vous attend plus loin ou que vous l'avez déjà fait hier... Beaucoup de monde, pas beaucoup d'ombres accessible du coup. Parking voiture payant obligatoire. Une plage plus loin censée être bien pour le snorkelling d'après le Lonely... mais accès payant. Akumal, c'est quand même un peu Mickeyland.
Les parcs Nous avons choisi de n'en faire aucun, par conviction... pour ne pas encourager l'exploitation des animaux (en particulier des dauphins)... mais je dois dire que la perspective de nager avec des dauphins était tentante !... Bon c'est vrai aussi que nous avons suivi les requins baleine et les dauphins pour les voir dans leur milieu... mais les pratiques de nos guides pour ces activités étaient encadrées... Un compromis pour résoudre une dissonance cognitive.... En tout cas, ce ne sont pas les parcs qui manquent, vu les publicités. Punta Allen Posada la conchita pour le logement : sans prise de tête mais peu ventilé. Tour Punta Allen, via la coopérative prix 2160 pour 5, gilets sauvetages adaptés aux enfants, palmes (aussi enfants), masque et tuba. Tour en bateau pour voir quelques dauphins, puis poursuivre jusqu'à la mangrove (l'autre coté de Sian Ka'an). Baignade dans une zone appelée "piscine naturelle": peu profonde, que du sable, pas de poissons ni d'algues ! Resto en bord de mer, sympa. Petit déj chez Lucy, sympa aussi. Plusieurs mini markets. Ambiance transquille de village, pas de stress, très agréable pour cela ! C'est d'ailleurs l'intérêt d'y passer 2 nuits. Après le trajet qui peut être fatiguant, avoir le loisir de prendre son temps et surtout d'être en décalé par rapport à tous les touristes qui font l'aller-retour dans la journée ! Le soir et le matin à Punta Allen, c'est vraiment autre chose ! Valladolid… Nous n'avons pas accroché. Nous avons été déçus par rapport à Mérida que nous avons beaucoup aimé. Peu d’intérêt pour flaner ou faire les magasins. Sur le zocalo, les bus s'arrêtent sur leur trajet entre Chichen Itza et Cancun pour faire la visite/emplettes : du coup, c'est encore moins convivial.... Mais ça a été notre ressenti.... Ek Balam Entrée pour le site et après les guichets, guichet pour le cénote (situé ensuite 2km plus loin, géré en coopérative) Nous n'avons sans doute pas apprécié le site à sa juste valeur, il a plu des trombes d'eau toute la journée.... Holbox style backpackers de luxe ou qui n'est pas trop roots, mais sympa. Un regret : effectivement, les descriptions annoncent très peu de véhicules à moteur thermique, oui, on ne croise que quelques rares voitures voire camion mais il y a plein de voiturettes de golf à moteur... et là, c'est vraiment dommage (mais j'avais le souvenir de notre passage à Gili Air en Indonésie où effectivement au pire, il y a des mobylettes... électriques). Hotel Los Arcos : wifi pas pratique, bruyant, fonctionnel, en plein centre (mais bon, ce n'est pas comme si c'était très grand). Tour requin baleine. Ajouter le prix de la taxe fédérale pour préservation. Beaucoup trop long depuis Holbox : 2h annoncée, en fait plus de 2h30 peut être même 3h. Mais ça je l'avais lu... mais je me suis dit que Holbox était plus sympa qu'Isla Mujeres. Par contre, ce que je n'ai lu NUL PART, c'est qu'il ne FAUT PAS être sensible au mal de mer (le spot est en pleine mer, sur une lancha pas conçue du tout pour ce type de navigation). Bref, la fin du trajet devient un calvaire. Et l'arrivée sur le site n'arrange rien, le bateau doit se positionner en permanence. D'ailleurs, vous voyez vite que sur les autres bateaux, ils sont aussi victimes de la mer.... Sur site, c’est encore pire coté mal de mer (mais si on arrive à se laisser prendre par l’action…on peut tenir la distance) par contre difficile de bouger. Le pilote du bateau doit suivre les requins, se positionner, éviter les autres bateaux, les nageurs, les requins voire les raies, revenir chercher ses clients. Tout va TRES vite. Le moment à coté des requins est TRES rapide, les requins nagent vite (heureusement qu'ils sont grands, ça permet de se consoler un peu). De plus : on est chanceux ou pas selon la trajectoire que suit le requin. Sinon, sur site : des raies mantas (pour les chanceux, ils peuvent les voir quand ils sont dans l'eau).
Prévoir protection soleil et anti-nauséeux. Nous qui ne buvons pas de coca... nous avons compris après pourquoi il y en avait autant sur le bateau. Si vous utilisez un appareil étanche pour faire des photos, lancer la prise de vue avant de sauter dans l'eau, sinon, c'est difficilement gérable (surtout quand on veut avoir un oeil sur ses 2 enfants qui sautent en même temps et qui font la largeur de la bouche d'un requin et que cette pensée vous a occupé une bonne partie de la nuit) : perso, j'en ai oublié de mettre mon tuba... jusqu'à ce que je comprenne pourquoi je n'arrivais pas à respirer... (mais j'ai fait quelques photos quand même ☺. La fin du tour : un ceviche dans un bel endroit de la Mangrove, un peu de snorkeling (sauf pour ma 2ème fille qui n'en pouvait plus de la mer). Cancun Playa Langosta : plage public, difficile à trouver (au km 5) attention aux bateaux, pas vu de quoi faire du snorkelling, sympa pour son coté local, et faire un break mais sans plus. Emplacement ombragé payant (et tous pris).
Hotel : chambre avec double lit matrimonial : souvent qu’avec 2 serviettes ! Hotel del rey : beaucoup plus cher que annoncé par les guides... nous en avons choisi un juste à coté.
Achat : achetez quand vous voyez, n’attendez pas, on ne retrouve pas les produits ailleurs : Les tapis de voiture, les poteries, le bois, les Tshirts, etc. A Cancun, tout est estampillé "Riviera Maya" ou "Cancun"... Puerto Morelos Village près mer, bonne ambiance, +++ pour le snorkeling
Cozumel Nous y avons passé une fin d'après midi et une soirée, avant de reprendre l'avion. Peu d'intérêt selon nous (à moins d'y aller pour faire de l'hotel ou de la plongée ?). Plage Azul (si c’est bien celle-là) : eau cristalline, snorkellling ++, attention poisson pierre à 20m du bord : prévoir des chaussures pour nager au Mexique !!!
Hotel Hostilito : super mais boite de nuit avec les basses à fond (nous y étions un samedi soir) Pas de plages à moins de 5km du centre. http://tributrip.blogspot.fr/p/blog-page_36.html
Retour de nos 4 semaines au Mexique English translation pending
Voici toutes les informations pratiques concernant nos 4 semaines au Mexique, en juillet, avec 2 ados.
Partant de Mexico pour faire une boucle, en voiture, de Cancun - Holbox - Valladolid - Izamal - Mérida - Santa Elena - Campêche - Xpujil (Calakmul) - Tulum - Akumal - Cancun
Toutes les photos et les récits se trouvent sur notre blog
http ://leslotusbleu.ernotte.eu
Budget global : 8000 euros pour 4 semaines pour 4.
Avion : départ le 5 juillet et un retour le 02 aout.
Au vu des prix que j’avais vu l’année précédente qui tournaient autour des 900 euros, je n’ai pas hésité un instant quand j’ai vu ces tickets en ligne.
Acheté chez Connection pour 585 euros par personne, en octobre
L’aller : Train Thalys gare du midi – Paris Charles de Gaules et puis Paris Charles de Gaules – Mexico (Air France)
Le retour : Cancun – New york et puis New york – Bruxelles (Delta Airlines)
Si vous faites une escale par les USA, n’oubliez pas d’acheter un ESTA en ligne (14usd) (Official Website of the Department of Homeland Security). Nous avions 1h40 d’escale à New-york. Malgré tout ce que j’avais pu lire cela a suffit. Il est vrai que c’est un peu fastidieux. On doit scanner les passeports, répondre à des questions, passer la douane, récupérer les bagages, les redéposer au check-in de la compagnie et repasser un contrôle….mais il y avait peu de monde donc 1h et c’était fait.
Hotels : tous ont été réservés via hotels.com (regardez aussi par hoteles.com où les prix semblent un peu pus bas), booking.com ou en direct. Presque tous avec la possibilité d’annuler gratuitement jusqu’à la veille. Il faut savoir que les lits doubles sont plutôt des 140cm, donc pas très larges quand on dort à deux dedans.
Changer de l’argent : A l’aéroport de Mexico, il y a une grande quantité de bureaux de change. Lorsque vous atterrissez, éloignez-vous et allez vers les départs, le taux y est bien meilleur. Prenez le temps de comparer plusieurs car pas mal de différences, que ce soit dans l’achat ou la vente (1 euros = 20,15 MXN contre 1 euro = 21,55 Mxn). Dans les villes, le taux était de 1 euro = 20 Mxn, voire 1 euro = 18 mxn. Mieux vaut donc changer l’argent à l’aéroport. Pour les paiements fait par visa, le taux de change appliqué par la banque varie de 19,3 à 20 (selon la banque et le jour de l’achat)
Location de voiture : Via Touracancun – 880 usd pour 19 jours (soit 778 euros). Ils traitent, entre autre, avec America Car rental. Pour nous, l’avantage était d’avoir qqun avec qui pouvoir échanger en français et d’avoir le sentiment de qqch de bien rodé, encadré. Très belle voiture, Chevrolet avec 18.000 km au compteur. Il est facile de conduire dans cette partie du Mexique mais il faut faire attention au topes (dos d’âne) qui ne sont pas toujours indiqués et aux trous sur certaines routes (où on pourrait y laisser une roue). L’essence est à un peu moins de 16 mxn par litre. Sur les forums, on indique de bien faire attention en faisant le plein. A la pompe, le pompiste vous montre souvent qu’il a bien mis à 0, donc cette arnaque là semble moins présente. Donc, la vigilance, c’est de bien voir que le pompiste « n’échange » pas le billet de 500 que vous avez donné contre un de 50, en vous disant que vous vous êtes trompé. Près de Tulum, la compagnie pétrolière Pemex a même mis de grandes affiches avec les points de vigilances qu’il faut avoir et une adresse mail et un tél pour dénoncer toute malversation.
Comme GPS, le plus facile est d’avoir un iphone et d’avoir téléchargé au préalable des cartes du Mexique (application gratuite Maps.me). Ce qui nous a bien aidé aussi c’est d’avoir un cable et un chargeur usb à mettre sur l’allume cigare pour assurer l’autonomie du gsm.
La sécurité au Mexique et les policiers: ce qui nous donnait le plus de sentiment d’insécurité, ce sont les policiers…Que ce soit par leur présence massive mais aussi la crainte lorsqu’on roule en voiture de se faire arrêter par un policier qui invente que vous rouliez beaucoup plus vite que la vitesse autorisée, que vous n’avez pas vu tel panneau….pour que vous donniez un backchich pour « éviter » l’amende et de perdre 3 heures au poste de police. Nous avons eu notre 1er policier après 30 min de voiture mais en tenant bon et en disant que nous n’avions pas dépassé la limite, il a fini par dire que l’on mentait mais nous a laissé repartir. Un français que nous avions croisé à quand même donné 100 euros ! Le policier avait pris son passeport lui disant qu’il avait une mallette pleine de passeports de touristes qui n’avaient pas voulu payer…Peut-être le fait que nous voyageons en famille fait qu’ils ne poussent pas trop loin, le fait que l’on montre que l’on ne panique pas, notre espagnol limité et leur anglais limité ? Un conseil qui nous a été donné par une expatriée est de faire des photocopies de nos passeports et permis de conduire et de présenter ceux-ci aux policiers et non les originaux. Les restaurants : comptez qu’en moyenne, dans un petit restaurant, un plat et une boisson vous couteront entre 100 et 150 mxn. A 4, notre repas du soir tournait autour des 600-700 mxn avec pourboire (10%) soit 30- 35 euros. Pour boire, ce qui est très agréable, ce sont les eaux parfumées (horchata, jamaica qui est de l'hibiscus, tamarin, ...) que l'on commander en verre ou en jarre. Globalement, la nourriture mexicaine n'est pas mauvaise mais il est vrai qu'ils ne cuisinent pas beaucoup les légumes.
La météo : prévoir un petit gilet pour Mexico où il fait 18-20°. Dans les autres villes il fait chaud, voir très chaud (Holbox) avec régulièrement de la pluie, un orage, le plus souvent en fin d’après-midi. Aucun complexe à se promener en short et top. Les mexicains (tout comme les cubains) sont plutôt en surpoids et donc aucun complexe quand on fait un 42...
Mexico : 2 nuits
Taxi – prendre un ticket dans l’aéroport, taxi autorisé. Environ 250 mxn. Pour le centre ville vers l’aéroport, on a demandé à l’hôtel => voiture privée pour 180 mxn Logement : Hotel Roble – 1050 MXN par nuit pour 4 personnes (2 lits doubles). Point positif : l’hôtel est propre et très près du centre ville. Il y a un restaurant où l’on peut prendre son pdj (comptez entre 80 et 100 Mxn) et les repas qui sont très bons. Point négatif : chambre petite pour 4 et bruyante si on dort au 1er étage. Visites Teotihuacan – métro jusqu’à « autobuses del norte » (ligne jaune) et bus depuis la gare du nord, guichet 8 (50 mxn par trajet), environ 45 min. Prix d’entrée au site : 70 mxn. Il y a une application gratuite sur iphone avec le plan du métro (application « metro ») Même s’il fait nuageux, mettez de la crème solaire car on brûle vite. Visites de la ville en s’inspirant du guide du routard. Resto Café El popular. Endroit typique, local. Bon mais pas extraordinaire. Presque en face, il y a un café qui vend de très bons jus de fruits (40 mxn) Pizzeria Dali derrière l’église Santissima Trinidad. Très bon et vraiment pas cher (40 mxn la petite pizza individuelle) Le resto attenant à notre hôtel. Très bon. On a bien aimé les Tostadas Vol Vivaaerobus de Mexico vers Cancun à 55 euros (incluant 15 kg de bagage en soute). Les prix restent stables jusqu’à 3-4 semaines avant le départ et s’envolent les jours qui précèdent le départ. Le vol a été retardé, ce qui nous a fait arrivé à Cancun à minuit
Cancun : 1 nuit
Logement : Hôtel Kin Mayab – 66 euros par nuit pour 4 avec Pdj. Juste à côté de la gare. Très belle chambre, bon petit déjeuner. Piscine dont nous n’aurons pas le temps de profiter Trajets Bus Ado de l’aéroport à la gare de bus de Cancun (72 mxn). Dernier départ à minuit 30 Bus Oriente pour Chiquila – départ à 12h50 – 125 mxn – 03h15 de bus Ferry de chiquila à Holbox : 140 mnx (par trajet) Holbox : 5 nuits
Logement : Hacienda La Catrina : 90 euros/nuit pour 2 chambres avec pdj (qui est correct mais presque identique tous les jours) 3 chambres dans la maison et une dans le jardin. On dort réellement chez l’habitant avec plusieurs pièces communes. Les chambres sont bien grandes, propres. Ils construisent d’autres logements presque en face. Possibilité de laver son linge, une machine (+ séchage) pour 80 mxn. Restaurants La Chilanguita : on a vraiment bien aimé. Quelques tables dans un restaurant en longueur avec une carte simple et des prix très doux. On a gouté le Posole (soupe), les quesadillas, les tostadas, les pambazos carnivore. Chez Miriam : on y trouve des hamburgers et du poisson ou poulet pané très bon marché. La Chingada : petit resto local. On y mange du céviche : bonne portion mais un peu trop piquant à notre goût. Le guacamole et les tacos au poisson pané sont un délice. Et voilà : on a pas trop aimé ce resto, mauvais rapport qualité/prix et ils n’annoncent pas sur leurs grandes pancartes que leur prix n’inclus pas le tva, ce qui fait quand même grimper la note de 19%, plus 10% de pourboire….on est loin des prix affichés Pizza Latino : portions de pizza très bonnes et vraiment bon marché. Glaces de Porque No ou on en trouve aussi dans une petite maison (marissal ?) : délicieuses Les cocktails : à prendre juste à droite en arrivant sur la plage depuis la rue centrale, 40 pesos. Visites -Tour classico : 380 mxn par personne. On visite 2 îles, avec des oiseaux (peu de variétés dans les espèces en juillet) et on va nager dans une cenote (où l’on est loin d’être seul). Durant le trajet en bateau, on voit des dauphins. Bref, petite sortie sympa mais pas extraordinaire. -Requins – baleines : 1800 mxn par personne (ils s’accordent sur l’île pour tous demander le même prix). A faire absolument…Départ à 07h. A 9h00 on arrive à l’endroit où se trouvent les requins baleines. Le bateau (ou 2 max) reste à proximité d’un requin baleine et on va le voir, en snorkeling, par 2 avec le guide. On se retrouve vraiment très près mais cela ne dure que quelques minutes avant qu’il ne s’éloigne. On y va 2 fois. Ensuite on fait un arrêt snorkeling de 20 minutes où on peut, avec un peu de chance voir des tortues et des raies. Ensuite arrêt dans une sorte de lagune, on mange un ceviche et retour au port vers 13h30. Trajets holbox – Cancun : ferry toujours 140 mxn et puis un taxi à 100 usd (2 heures). Il y a aussi un bus vers 7h00 ou 13h00. Trajet Cancun – Valladolid : on a récupéré notre voiture. Nous ne sommes pas allé par l’autoroute ce qui fait un trajet d’environ 3 heures Valladolid : 3 nuits
Logement : Hotel Quinta Marciala : très bien – 1166 mxn la nuit pour une chambre pour 4. Possibilité de prendre un petit déjeuner simple sur place à 75 mxn. Il est un peu plus éloigné du centre (15 min à pied) mais est au calme et à un parking sécurisé. Restaurants Le Burger King pour quand on se lasse de la nourriture mexicaine El Jardin de los Frailes : très bien, beau cadre, bons cocktails El Atrio : cadre un peu plus chic, dans le jardin. Très bon. Visites - 1 journée pour Ek Balam (197 mxn), très beau, et puis Rio Lagartos. Location de la Lancha à 900 mxn pour un tour de 2 heures. Mieux de réserver depuis l’hôtel sinon sur place on essaie de vous faire payer 1500 mxn. Les paysages sont très beaux, on voit des flamants roses et quelques autres oiseaux. Pas de garantie de voir un crocodile en pleine journée. Tout proche il y a le village de San Felipe qui semble très beau avec des maisons en bois et colorées, mais on a pas eu le temps d’y aller. - 1 journée pour Chichen Itza ( 242 mxn) qui reste impressionnante même si nous ne pouvons plus y grimper comme il y a 20 ans. Ensuite Cénote de Yodzonot (70 mxn) à 15 km de là, très belle et possibilité d’y manger sur place à prix démocratiques. Le soir, à 21h, du mercredi au dimanche, il y a un son et lumière sur le couvent San bernardino. Pas de chance, le soir où on est allé, il y avait une kermesse à la place ! - La dernière journée, on a visité la ville le matin avant de partir pour Izamal (un peu plus d’une heure par l’autoroute – 165 mxn) Izamal : 2 nuits
Logement : B&B Macan Ché : 1290 mxn la nuit, pdj inclus- très jolie chambre avec 2 lits doubles et 2 lits simples dans une petite maisonnette au milieu d’un jardin luxuriant. Très belle piscine ressemblant à une cénote et un des meilleurs pdj. Possibilité de laver son linge : 95 pesos par machine. Restaurants Los Arcos : simple mais bon. Goutez leur flan au caramel ! Ikigai : resto japonais, délicieux et à des prix défiants toute concurrence. On en avait pour moins de 300 mxn avec chacun un plat + 6 sushi chacun (simples)+ une grande jarre d’eau au tamarin. Visites Promenade dans les rues du centre-ville, visite du couvent et de la pyramide toute proche offrant une belle vue sur celui-ci. L’idée en restant 2 nuits à Izamal était de pouvoir un peu se reposer, se la couler douce autour d’une belle piscine. Mérida : 2 nuits
On a préféré cette ville à Valladolid car nous trouvions les maisons plus belles dans le centre. Près du zocalo, petites boutiques où on peut acheter des crânes colorés, des tee-shirts sympa. On aurait pu y consacrer facilement une journée en plus pour faire le musée maya et l’avenue avec les maisons coloniales Logement : Hotel Maria José : très bien, proche du zocalo – 875 mxn pour une chambre avec 2 lits doubles (petits) et un lit simple – belle piscine. Possibilité de prendre un pdj sur place, entre 75 et 100 mxn. Parking. Restaurants Un Burger king… Le resto de l’hotel : bien mais sans plus Une pizzeria proche du zocalo Visites - 1 journée : site archéologique de Mayapan – à 45 min de Mérida – 40 mxn – bien mais pas aussi beau que Ek Balam selon moi. De là, on est parti vers une cénote : Kankirixché– entrée à 20 mxn. Elle se mérite : 2 km sur une petite route cabossée mais elle est très belle avec ses stalagtites et son eau translucide. Visite du centre, des rues autour du Zocalo. - Pour le trajet Merida-Santa elena, possibilité de faire la Cénote X batun proche du village Cacao. Malheureusement pour nous, nous avons râté la sortie d’autoroute vers Uxmal. Pour ne pas faire demi tour, nous sommes allé vers Chocolat mais une route a « disparu » ce qui ne nous a pas permis de retourner vers Cacao et donc la Cénote. Santa Elena : 2 nuits
Logement : Pickled onion : 1350 mxn pour un bungalow familial avec toit de palmes, avec deux chambres communicantes, pdj inclus. Très bien, belle piscine, belle végétation, hôtesse charmante. On mange sur place. Possibilité de faire une machine de linge (150 mxn). Dans le centre de Santa Elena, à côté de l’église, il y a une vendeur de Helado et paletas. visites - 1 journée : Uxmal (252 mxn) – superbe et en face le musée du chocolat (120 mxn) très éducatif. Plaira aux enfants car le lieu fait aussi refuge pour les animaux maltraités : singes araignées à qui on peut donner à manger (prévoyez des pièces de 1 pesos), biches et jaguars - 1 journée : visite du site de Kabah (50 mxn). Outre le site, on y photographie de petits lézards verts flash. Après, départ pour Campêche. Campêche : 1 nuit
Logement : Hotel Ceo Group Malecon : 1280 mxn avec pdj. Belle chambre, belle piscine. L’hôtel est loin du centre mais à côté d’un grand centre commercial avec un espace avec des fast food dont….un burger king. On peu manger sur une terrasse face au Malecon et à la mer. Visites - On a fait une visite le soir, en partant à pied par le Malecon, jusqu’au centre-ville. Au total environ 6 km - Le lendemain, après le pdj, on a garé la voiture dans un parking public payant (20 mxn pour 2h) et à côté du centre. Petite promenade à pied dans les rues du centre, très mignonnes. Ensuite trajet Campêche – Xpujil : environ 4 heures Xpujil : 2 nuits
Logement : Hotel Maya Balam : 23 euros par nuit par chambre. On avait pris 2 chambres pour être plus à l’aise. Une des chambres était dans le bâtiment principal et la 2èmeassez éloignée, dans une petite maisonnette. Comme on râlait de cet éloignement, de l’absence de wifi dans la maisonnette, ils ont fait un geste commercial, nous ont offert une petite bouteille de miel et le pdj gratuit. Celui-ci est bien mais lent…45 min avant d’être servi quand il y a un peu de monde. Cet hôtel reste néanmoins une des meilleures alternatives pour ce village. Restaurants Le Sazon Veracruz, tout près. Très bien noté sur Tripadvisor mais nous ne l’avons pas trouvé génial. La Pizzeta, en descendant la rue principal, dernière petit rue à gauche avant la fin du village. Forcement on y mange des pizzas, de toutes les tailles mais les hamburgers y sont aussi délicieux. On a bien aimé et c’est pas cher. Visite - 1 journée : Calakmul. Comptez de Xpujil : 30 min sur la grande route jusqu’à l’embranchement et puis entre 1h et 1h30 sur une petite route (en bon état) qui mène au site où on roule à du 30-40 km/h . Possibilité sur ce chemin d’apercevoir des paons, toucans et mammifères ressemblant à des renards - 184 mxn à payer en 3 étapes. Très beau site perdu dans la jungle. Sur le chemin menant à la Plaza centrale, regardez dans les arbres, il y a des singes araignées. Sur la plaza centrale, il y a des singes hurleurs dans un arbre. On a eu la chance d’y être au moment où ils « hurlaient ». C’est impressionnant, on dirait un cochon qu’on égorge. Au début, on entendait le bruit et c’était tellement effrayant qu’on hésitait à aller voir ce que c’est ! Mieux vaut y être le matin car en début d’après-midi les singes font la sieste et sont littéralement avachis sur les branches. Il n’y a pas de vendeur de boissons, prévoyez donc d’emporter au moins 1l à 1l5 d’eau par personne. Compter 3 à 4 h sur place. Entre Calakmul et Xpujil (plus près de Calakmul), il y a sur la route un triangle avec le dessin d’une chauve-souris. Il y a la possibilité de s’y arrêter et d’observer vers 19h00/ 19h30 la sortie de millions de chauve-souris d’une grotte. Par paresse, nous ne l’avons pas fait car pas le courage d’attendre ou de refaire un aller retour. - 1 journée route Xpujil – Tulum, avec la visite sur le chemins du site de Kohunlich – 65 mxn. Le site vaut le détour pour ces masques bien conservés et le fait qu’il se situe dans un beau parc baigné de palmiers. Le trajet, sans l’arrêt au site, est de 4h. Sur le chemin, prenez aussi le temps de faire un petit arrêt à Bacalar, c’est très beau. Tulum : 3 nuits
Logement : Posada Yum Kin – 82 euros par nuit pour une chambre familiale avec pdj (bon, sous forme de buffet). Ristourne en réservant directement sur leur site. La chambre était très grande. Beaucoup d’arbres et fleurs. Le côté négatif c’est que cela assombri un peu la chambre. Belle piscine. Pas pratique pour de très jeunes enfants car escalier en colimaçon pour accéder à la piscine. Globalement un bon hôtel mais un peu décentré et en face il y a un terrain sur lequel se sont « construits » des maisonnettes en bois/tôle. Cela fait un peu bidonville mais aucune insécurité et les gens sont sympas. Restaurants Los tacos : à 500 m de l’hôtel. Simple mais très bien, pas cher pour Tulum et personnel très sympa. On y a goûté les tacos, pdt au barbecue avec légumes, hamburgers et…fondue de fromage à la viande. Pizzeria Manglar : délicieux et très raisonnable (120 mxn pour les pizzas). Très belles portions de pâtes. Visites - Le site archéologique de Tulum : 70 mxn l’entrée mais 160 mxn le parking ! Beaucoup trop de monde et impression d’être à Disneyland. Si on commence par ce site l’on trouve cela sans doute beau mais en terminant par celui-ci, c’est une déception. - La plage publique. On a pas trop aimé non plus. Beaucoup de monde. Les hôtels squattent presque toutes les portions de plages et les plages publiques sont donc très limitées. Evidemment, comme nous étions allé à Tulum il y a 20 ans, on ne pouvait sans doute être que déçus. - Plage et cénote de Xcacel : 20 mxn l’entrée. Sympa, moins de monde qu’à Tulum. Petite cénote. Pas de resto sur place mais des wc, apporter de quoi boire et grignoter - Plongées dans 2 cénotes – 140 usd tout compris – Cénote Le Pit et Dos Ojos. Plongées avec Zen diving, situé dans l’hôtel Don Diego de la Selva (qui avait l’air très bien). Mon mari a plongé juste avec l’Instructrice, qui parle français. Akumal : 4 nuits
Logement : Camp Akumal (même proprio que jungle Hôtel) – 89 usd la nuit pour un petit appartement avec 2 chambres, coin salon, cuisine. Très très bien. Les proprio habitent sur place. Belle piscine (pour 6 logements) et une 2ème accessible du jungle Hotel (4 logements). Convient bien aux familles, y compris avec de jeunes enfants Pas de possibilité de manger sur place. Le mieux est d’avoir une voiture, ce qui permet d’aller faire des courses à Puerto Aventuras (super Chadraoui) pour le pdj. Restaurants : Las Palapas à Chemuyil. Cuisine mexicaine très bonne et très raisonnable. Leo’s pizza à Chemuyil : comme son nom l’indique, des pizzas. Bonnes mais pas autant que celles de Tulum. Visites - La baie d’Akumal et ses tortues. Nous y sommes allé à 9h, avec peu de monde encore présent. En arrivant, on vous explique les consignes de « sécurité » à adopter dans l’eau et on vous dit que si vous ne prenez pas de guide (entre 250 et 500 mxn par personne) vous devez rester dans la zone délimitée par les bouées blanches, soit 10m. Evidemment, avec le guide, on peut aller jusqu’aux bouées oranges situées beaucoup plus loin. Quand on vous explique cela, on se dit : « effectivement, sans guide on ne risque pas de voir de tortues » . Alors on a attendu un peu car j’avais lu que ce n’était vraiment pas nécessaire. Effectivement….vous devez vous éloigner vers la droite en regardant l’eau et aller en face du Dive center (ou plus loin) qui a des bateaux amarrés devant, en dehors de la zone délimitée par les bouées. Et là….des tortues et des raies, sans rien avoir payé et en évitant d’avoir 6 touristes avec un guide autour d’une tortue. Elles viennent très près du rivage, mettez donc tout de suite votre masque et tuba -Plage de Xpu-ha. Accessible notamment par un chemin devant lequel il un jetski. – 50 mxn par personne pour l’accès. Ils vous sont remboursés si vous consommez pour 200 mxn (par personne) au resto sur la plage. Plage très sympa avec possibilité de boire et manger. Apportez votre masque, beaux coraux et quelques poissons à proximité. Bilan On a adoré ces vacances. J’avais peur au départ en me limitant à une petite partie du Mexique mais en fait il y a beaucoup de choses à voir et à faire et on ne s’ennuie donc jamais. Evidemment, les choses ont changées en 20 ans (date de notre 1er voyage au Mexique) : on ne peut plus monter sur la pyramide de Chichen Itza, Tulum n’est plus une plage semi déserte avec quelques cabanas mais on quand même été agréablement surpris par ce voyage et nous pensons y retourner dans 2-3 ans et visiter encore d’autres villes et sites. Si je devais refaire notre voyage, je rajouterais 1 journée à Mérida (pour visiter la ville), je ferais 1 journée en moins à Holbox (même si on aimait bien) et je remplacerais sans doute Tulum par Bacalar. On a pas aimé Tulum et on s’est arrêté sur la route à Bacalar qui nous a donné très envie de nous y arrêter mais c’était trop tard pour annuler notre hôtel de Tulum...
Si vous avez des questions, n'hésitez pas et ...bonne préparation de voyage
La sécurité au Mexique et les policiers: ce qui nous donnait le plus de sentiment d’insécurité, ce sont les policiers…Que ce soit par leur présence massive mais aussi la crainte lorsqu’on roule en voiture de se faire arrêter par un policier qui invente que vous rouliez beaucoup plus vite que la vitesse autorisée, que vous n’avez pas vu tel panneau….pour que vous donniez un backchich pour « éviter » l’amende et de perdre 3 heures au poste de police. Nous avons eu notre 1er policier après 30 min de voiture mais en tenant bon et en disant que nous n’avions pas dépassé la limite, il a fini par dire que l’on mentait mais nous a laissé repartir. Un français que nous avions croisé à quand même donné 100 euros ! Le policier avait pris son passeport lui disant qu’il avait une mallette pleine de passeports de touristes qui n’avaient pas voulu payer…Peut-être le fait que nous voyageons en famille fait qu’ils ne poussent pas trop loin, le fait que l’on montre que l’on ne panique pas, notre espagnol limité et leur anglais limité ? Un conseil qui nous a été donné par une expatriée est de faire des photocopies de nos passeports et permis de conduire et de présenter ceux-ci aux policiers et non les originaux. Les restaurants : comptez qu’en moyenne, dans un petit restaurant, un plat et une boisson vous couteront entre 100 et 150 mxn. A 4, notre repas du soir tournait autour des 600-700 mxn avec pourboire (10%) soit 30- 35 euros. Pour boire, ce qui est très agréable, ce sont les eaux parfumées (horchata, jamaica qui est de l'hibiscus, tamarin, ...) que l'on commander en verre ou en jarre. Globalement, la nourriture mexicaine n'est pas mauvaise mais il est vrai qu'ils ne cuisinent pas beaucoup les légumes.
La météo : prévoir un petit gilet pour Mexico où il fait 18-20°. Dans les autres villes il fait chaud, voir très chaud (Holbox) avec régulièrement de la pluie, un orage, le plus souvent en fin d’après-midi. Aucun complexe à se promener en short et top. Les mexicains (tout comme les cubains) sont plutôt en surpoids et donc aucun complexe quand on fait un 42...
Mexico : 2 nuits
Taxi – prendre un ticket dans l’aéroport, taxi autorisé. Environ 250 mxn. Pour le centre ville vers l’aéroport, on a demandé à l’hôtel => voiture privée pour 180 mxn Logement : Hotel Roble – 1050 MXN par nuit pour 4 personnes (2 lits doubles). Point positif : l’hôtel est propre et très près du centre ville. Il y a un restaurant où l’on peut prendre son pdj (comptez entre 80 et 100 Mxn) et les repas qui sont très bons. Point négatif : chambre petite pour 4 et bruyante si on dort au 1er étage. Visites Teotihuacan – métro jusqu’à « autobuses del norte » (ligne jaune) et bus depuis la gare du nord, guichet 8 (50 mxn par trajet), environ 45 min. Prix d’entrée au site : 70 mxn. Il y a une application gratuite sur iphone avec le plan du métro (application « metro ») Même s’il fait nuageux, mettez de la crème solaire car on brûle vite. Visites de la ville en s’inspirant du guide du routard. Resto Café El popular. Endroit typique, local. Bon mais pas extraordinaire. Presque en face, il y a un café qui vend de très bons jus de fruits (40 mxn) Pizzeria Dali derrière l’église Santissima Trinidad. Très bon et vraiment pas cher (40 mxn la petite pizza individuelle) Le resto attenant à notre hôtel. Très bon. On a bien aimé les Tostadas Vol Vivaaerobus de Mexico vers Cancun à 55 euros (incluant 15 kg de bagage en soute). Les prix restent stables jusqu’à 3-4 semaines avant le départ et s’envolent les jours qui précèdent le départ. Le vol a été retardé, ce qui nous a fait arrivé à Cancun à minuit
Cancun : 1 nuit
Logement : Hôtel Kin Mayab – 66 euros par nuit pour 4 avec Pdj. Juste à côté de la gare. Très belle chambre, bon petit déjeuner. Piscine dont nous n’aurons pas le temps de profiter Trajets Bus Ado de l’aéroport à la gare de bus de Cancun (72 mxn). Dernier départ à minuit 30 Bus Oriente pour Chiquila – départ à 12h50 – 125 mxn – 03h15 de bus Ferry de chiquila à Holbox : 140 mnx (par trajet) Holbox : 5 nuits
Logement : Hacienda La Catrina : 90 euros/nuit pour 2 chambres avec pdj (qui est correct mais presque identique tous les jours) 3 chambres dans la maison et une dans le jardin. On dort réellement chez l’habitant avec plusieurs pièces communes. Les chambres sont bien grandes, propres. Ils construisent d’autres logements presque en face. Possibilité de laver son linge, une machine (+ séchage) pour 80 mxn. Restaurants La Chilanguita : on a vraiment bien aimé. Quelques tables dans un restaurant en longueur avec une carte simple et des prix très doux. On a gouté le Posole (soupe), les quesadillas, les tostadas, les pambazos carnivore. Chez Miriam : on y trouve des hamburgers et du poisson ou poulet pané très bon marché. La Chingada : petit resto local. On y mange du céviche : bonne portion mais un peu trop piquant à notre goût. Le guacamole et les tacos au poisson pané sont un délice. Et voilà : on a pas trop aimé ce resto, mauvais rapport qualité/prix et ils n’annoncent pas sur leurs grandes pancartes que leur prix n’inclus pas le tva, ce qui fait quand même grimper la note de 19%, plus 10% de pourboire….on est loin des prix affichés Pizza Latino : portions de pizza très bonnes et vraiment bon marché. Glaces de Porque No ou on en trouve aussi dans une petite maison (marissal ?) : délicieuses Les cocktails : à prendre juste à droite en arrivant sur la plage depuis la rue centrale, 40 pesos. Visites -Tour classico : 380 mxn par personne. On visite 2 îles, avec des oiseaux (peu de variétés dans les espèces en juillet) et on va nager dans une cenote (où l’on est loin d’être seul). Durant le trajet en bateau, on voit des dauphins. Bref, petite sortie sympa mais pas extraordinaire. -Requins – baleines : 1800 mxn par personne (ils s’accordent sur l’île pour tous demander le même prix). A faire absolument…Départ à 07h. A 9h00 on arrive à l’endroit où se trouvent les requins baleines. Le bateau (ou 2 max) reste à proximité d’un requin baleine et on va le voir, en snorkeling, par 2 avec le guide. On se retrouve vraiment très près mais cela ne dure que quelques minutes avant qu’il ne s’éloigne. On y va 2 fois. Ensuite on fait un arrêt snorkeling de 20 minutes où on peut, avec un peu de chance voir des tortues et des raies. Ensuite arrêt dans une sorte de lagune, on mange un ceviche et retour au port vers 13h30. Trajets holbox – Cancun : ferry toujours 140 mxn et puis un taxi à 100 usd (2 heures). Il y a aussi un bus vers 7h00 ou 13h00. Trajet Cancun – Valladolid : on a récupéré notre voiture. Nous ne sommes pas allé par l’autoroute ce qui fait un trajet d’environ 3 heures Valladolid : 3 nuits
Logement : Hotel Quinta Marciala : très bien – 1166 mxn la nuit pour une chambre pour 4. Possibilité de prendre un petit déjeuner simple sur place à 75 mxn. Il est un peu plus éloigné du centre (15 min à pied) mais est au calme et à un parking sécurisé. Restaurants Le Burger King pour quand on se lasse de la nourriture mexicaine El Jardin de los Frailes : très bien, beau cadre, bons cocktails El Atrio : cadre un peu plus chic, dans le jardin. Très bon. Visites - 1 journée pour Ek Balam (197 mxn), très beau, et puis Rio Lagartos. Location de la Lancha à 900 mxn pour un tour de 2 heures. Mieux de réserver depuis l’hôtel sinon sur place on essaie de vous faire payer 1500 mxn. Les paysages sont très beaux, on voit des flamants roses et quelques autres oiseaux. Pas de garantie de voir un crocodile en pleine journée. Tout proche il y a le village de San Felipe qui semble très beau avec des maisons en bois et colorées, mais on a pas eu le temps d’y aller. - 1 journée pour Chichen Itza ( 242 mxn) qui reste impressionnante même si nous ne pouvons plus y grimper comme il y a 20 ans. Ensuite Cénote de Yodzonot (70 mxn) à 15 km de là, très belle et possibilité d’y manger sur place à prix démocratiques. Le soir, à 21h, du mercredi au dimanche, il y a un son et lumière sur le couvent San bernardino. Pas de chance, le soir où on est allé, il y avait une kermesse à la place ! - La dernière journée, on a visité la ville le matin avant de partir pour Izamal (un peu plus d’une heure par l’autoroute – 165 mxn) Izamal : 2 nuits
Logement : B&B Macan Ché : 1290 mxn la nuit, pdj inclus- très jolie chambre avec 2 lits doubles et 2 lits simples dans une petite maisonnette au milieu d’un jardin luxuriant. Très belle piscine ressemblant à une cénote et un des meilleurs pdj. Possibilité de laver son linge : 95 pesos par machine. Restaurants Los Arcos : simple mais bon. Goutez leur flan au caramel ! Ikigai : resto japonais, délicieux et à des prix défiants toute concurrence. On en avait pour moins de 300 mxn avec chacun un plat + 6 sushi chacun (simples)+ une grande jarre d’eau au tamarin. Visites Promenade dans les rues du centre-ville, visite du couvent et de la pyramide toute proche offrant une belle vue sur celui-ci. L’idée en restant 2 nuits à Izamal était de pouvoir un peu se reposer, se la couler douce autour d’une belle piscine. Mérida : 2 nuits
On a préféré cette ville à Valladolid car nous trouvions les maisons plus belles dans le centre. Près du zocalo, petites boutiques où on peut acheter des crânes colorés, des tee-shirts sympa. On aurait pu y consacrer facilement une journée en plus pour faire le musée maya et l’avenue avec les maisons coloniales Logement : Hotel Maria José : très bien, proche du zocalo – 875 mxn pour une chambre avec 2 lits doubles (petits) et un lit simple – belle piscine. Possibilité de prendre un pdj sur place, entre 75 et 100 mxn. Parking. Restaurants Un Burger king… Le resto de l’hotel : bien mais sans plus Une pizzeria proche du zocalo Visites - 1 journée : site archéologique de Mayapan – à 45 min de Mérida – 40 mxn – bien mais pas aussi beau que Ek Balam selon moi. De là, on est parti vers une cénote : Kankirixché– entrée à 20 mxn. Elle se mérite : 2 km sur une petite route cabossée mais elle est très belle avec ses stalagtites et son eau translucide. Visite du centre, des rues autour du Zocalo. - Pour le trajet Merida-Santa elena, possibilité de faire la Cénote X batun proche du village Cacao. Malheureusement pour nous, nous avons râté la sortie d’autoroute vers Uxmal. Pour ne pas faire demi tour, nous sommes allé vers Chocolat mais une route a « disparu » ce qui ne nous a pas permis de retourner vers Cacao et donc la Cénote. Santa Elena : 2 nuits
Logement : Pickled onion : 1350 mxn pour un bungalow familial avec toit de palmes, avec deux chambres communicantes, pdj inclus. Très bien, belle piscine, belle végétation, hôtesse charmante. On mange sur place. Possibilité de faire une machine de linge (150 mxn). Dans le centre de Santa Elena, à côté de l’église, il y a une vendeur de Helado et paletas. visites - 1 journée : Uxmal (252 mxn) – superbe et en face le musée du chocolat (120 mxn) très éducatif. Plaira aux enfants car le lieu fait aussi refuge pour les animaux maltraités : singes araignées à qui on peut donner à manger (prévoyez des pièces de 1 pesos), biches et jaguars - 1 journée : visite du site de Kabah (50 mxn). Outre le site, on y photographie de petits lézards verts flash. Après, départ pour Campêche. Campêche : 1 nuit
Logement : Hotel Ceo Group Malecon : 1280 mxn avec pdj. Belle chambre, belle piscine. L’hôtel est loin du centre mais à côté d’un grand centre commercial avec un espace avec des fast food dont….un burger king. On peu manger sur une terrasse face au Malecon et à la mer. Visites - On a fait une visite le soir, en partant à pied par le Malecon, jusqu’au centre-ville. Au total environ 6 km - Le lendemain, après le pdj, on a garé la voiture dans un parking public payant (20 mxn pour 2h) et à côté du centre. Petite promenade à pied dans les rues du centre, très mignonnes. Ensuite trajet Campêche – Xpujil : environ 4 heures Xpujil : 2 nuits
Logement : Hotel Maya Balam : 23 euros par nuit par chambre. On avait pris 2 chambres pour être plus à l’aise. Une des chambres était dans le bâtiment principal et la 2èmeassez éloignée, dans une petite maisonnette. Comme on râlait de cet éloignement, de l’absence de wifi dans la maisonnette, ils ont fait un geste commercial, nous ont offert une petite bouteille de miel et le pdj gratuit. Celui-ci est bien mais lent…45 min avant d’être servi quand il y a un peu de monde. Cet hôtel reste néanmoins une des meilleures alternatives pour ce village. Restaurants Le Sazon Veracruz, tout près. Très bien noté sur Tripadvisor mais nous ne l’avons pas trouvé génial. La Pizzeta, en descendant la rue principal, dernière petit rue à gauche avant la fin du village. Forcement on y mange des pizzas, de toutes les tailles mais les hamburgers y sont aussi délicieux. On a bien aimé et c’est pas cher. Visite - 1 journée : Calakmul. Comptez de Xpujil : 30 min sur la grande route jusqu’à l’embranchement et puis entre 1h et 1h30 sur une petite route (en bon état) qui mène au site où on roule à du 30-40 km/h . Possibilité sur ce chemin d’apercevoir des paons, toucans et mammifères ressemblant à des renards - 184 mxn à payer en 3 étapes. Très beau site perdu dans la jungle. Sur le chemin menant à la Plaza centrale, regardez dans les arbres, il y a des singes araignées. Sur la plaza centrale, il y a des singes hurleurs dans un arbre. On a eu la chance d’y être au moment où ils « hurlaient ». C’est impressionnant, on dirait un cochon qu’on égorge. Au début, on entendait le bruit et c’était tellement effrayant qu’on hésitait à aller voir ce que c’est ! Mieux vaut y être le matin car en début d’après-midi les singes font la sieste et sont littéralement avachis sur les branches. Il n’y a pas de vendeur de boissons, prévoyez donc d’emporter au moins 1l à 1l5 d’eau par personne. Compter 3 à 4 h sur place. Entre Calakmul et Xpujil (plus près de Calakmul), il y a sur la route un triangle avec le dessin d’une chauve-souris. Il y a la possibilité de s’y arrêter et d’observer vers 19h00/ 19h30 la sortie de millions de chauve-souris d’une grotte. Par paresse, nous ne l’avons pas fait car pas le courage d’attendre ou de refaire un aller retour. - 1 journée route Xpujil – Tulum, avec la visite sur le chemins du site de Kohunlich – 65 mxn. Le site vaut le détour pour ces masques bien conservés et le fait qu’il se situe dans un beau parc baigné de palmiers. Le trajet, sans l’arrêt au site, est de 4h. Sur le chemin, prenez aussi le temps de faire un petit arrêt à Bacalar, c’est très beau. Tulum : 3 nuits
Logement : Posada Yum Kin – 82 euros par nuit pour une chambre familiale avec pdj (bon, sous forme de buffet). Ristourne en réservant directement sur leur site. La chambre était très grande. Beaucoup d’arbres et fleurs. Le côté négatif c’est que cela assombri un peu la chambre. Belle piscine. Pas pratique pour de très jeunes enfants car escalier en colimaçon pour accéder à la piscine. Globalement un bon hôtel mais un peu décentré et en face il y a un terrain sur lequel se sont « construits » des maisonnettes en bois/tôle. Cela fait un peu bidonville mais aucune insécurité et les gens sont sympas. Restaurants Los tacos : à 500 m de l’hôtel. Simple mais très bien, pas cher pour Tulum et personnel très sympa. On y a goûté les tacos, pdt au barbecue avec légumes, hamburgers et…fondue de fromage à la viande. Pizzeria Manglar : délicieux et très raisonnable (120 mxn pour les pizzas). Très belles portions de pâtes. Visites - Le site archéologique de Tulum : 70 mxn l’entrée mais 160 mxn le parking ! Beaucoup trop de monde et impression d’être à Disneyland. Si on commence par ce site l’on trouve cela sans doute beau mais en terminant par celui-ci, c’est une déception. - La plage publique. On a pas trop aimé non plus. Beaucoup de monde. Les hôtels squattent presque toutes les portions de plages et les plages publiques sont donc très limitées. Evidemment, comme nous étions allé à Tulum il y a 20 ans, on ne pouvait sans doute être que déçus. - Plage et cénote de Xcacel : 20 mxn l’entrée. Sympa, moins de monde qu’à Tulum. Petite cénote. Pas de resto sur place mais des wc, apporter de quoi boire et grignoter - Plongées dans 2 cénotes – 140 usd tout compris – Cénote Le Pit et Dos Ojos. Plongées avec Zen diving, situé dans l’hôtel Don Diego de la Selva (qui avait l’air très bien). Mon mari a plongé juste avec l’Instructrice, qui parle français. Akumal : 4 nuits
Logement : Camp Akumal (même proprio que jungle Hôtel) – 89 usd la nuit pour un petit appartement avec 2 chambres, coin salon, cuisine. Très très bien. Les proprio habitent sur place. Belle piscine (pour 6 logements) et une 2ème accessible du jungle Hotel (4 logements). Convient bien aux familles, y compris avec de jeunes enfants Pas de possibilité de manger sur place. Le mieux est d’avoir une voiture, ce qui permet d’aller faire des courses à Puerto Aventuras (super Chadraoui) pour le pdj. Restaurants : Las Palapas à Chemuyil. Cuisine mexicaine très bonne et très raisonnable. Leo’s pizza à Chemuyil : comme son nom l’indique, des pizzas. Bonnes mais pas autant que celles de Tulum. Visites - La baie d’Akumal et ses tortues. Nous y sommes allé à 9h, avec peu de monde encore présent. En arrivant, on vous explique les consignes de « sécurité » à adopter dans l’eau et on vous dit que si vous ne prenez pas de guide (entre 250 et 500 mxn par personne) vous devez rester dans la zone délimitée par les bouées blanches, soit 10m. Evidemment, avec le guide, on peut aller jusqu’aux bouées oranges situées beaucoup plus loin. Quand on vous explique cela, on se dit : « effectivement, sans guide on ne risque pas de voir de tortues » . Alors on a attendu un peu car j’avais lu que ce n’était vraiment pas nécessaire. Effectivement….vous devez vous éloigner vers la droite en regardant l’eau et aller en face du Dive center (ou plus loin) qui a des bateaux amarrés devant, en dehors de la zone délimitée par les bouées. Et là….des tortues et des raies, sans rien avoir payé et en évitant d’avoir 6 touristes avec un guide autour d’une tortue. Elles viennent très près du rivage, mettez donc tout de suite votre masque et tuba -Plage de Xpu-ha. Accessible notamment par un chemin devant lequel il un jetski. – 50 mxn par personne pour l’accès. Ils vous sont remboursés si vous consommez pour 200 mxn (par personne) au resto sur la plage. Plage très sympa avec possibilité de boire et manger. Apportez votre masque, beaux coraux et quelques poissons à proximité. Bilan On a adoré ces vacances. J’avais peur au départ en me limitant à une petite partie du Mexique mais en fait il y a beaucoup de choses à voir et à faire et on ne s’ennuie donc jamais. Evidemment, les choses ont changées en 20 ans (date de notre 1er voyage au Mexique) : on ne peut plus monter sur la pyramide de Chichen Itza, Tulum n’est plus une plage semi déserte avec quelques cabanas mais on quand même été agréablement surpris par ce voyage et nous pensons y retourner dans 2-3 ans et visiter encore d’autres villes et sites. Si je devais refaire notre voyage, je rajouterais 1 journée à Mérida (pour visiter la ville), je ferais 1 journée en moins à Holbox (même si on aimait bien) et je remplacerais sans doute Tulum par Bacalar. On a pas aimé Tulum et on s’est arrêté sur la route à Bacalar qui nous a donné très envie de nous y arrêter mais c’était trop tard pour annuler notre hôtel de Tulum...
Si vous avez des questions, n'hésitez pas et ...bonne préparation de voyage
Mongolie juin 2017 English translation pending

Cliquez ici pour le récit illustré : https://sites.google.com/site/mongoliejuin2017/home
Nous aimons les grands espaces, et la Mongolie nous tentait depuis longtemps.
Quand j’ai découvert qu’il était possible de louer un 4X4 (indispensable vu l’état du réseau « routier ») sans chauffeur, j’ai jubilé !
En décembre je trouvai des billets pas trop chers sur Air China (un peu moins de 500 €/pers) : Paris-Oulan Bator avec une escale de 2h à Pékin à l’aller et 12h au retour. Départ le 28 mai, retour le 16 juin. Cette période devrait nous permettre de découvrir le désert de Gobi sans trop souffrir de températures extrêmes, ce fut un bon choix !
Cerise sur le gâteau, je découvrai aussi le blog puis l’excellent livre de Cécile Miramont et Laurent Bendel (www.mongolie4x4.com/) Un énorme merci à eux !
Toujours en décembre, je réservai chez Sixt un petit 4X4 : 890 € pour 19 jours de location d’un Suzuki Jimny (4750 km inclus) avec un conducteur supplémentaire mais sans assurance (hors de prix, autant profiter de celle proposée par notre carte bancaire)
J’ai ensuite passé pas mal de temps (mais j’aime ça !) à scruter Google Earth pour établir notre parcours, à partir des informations très détaillées et pertinentes du bouquin précité. J’ai « stabiloté » sur la carte de Reise Know How « Mongolei » au 1 : 1,6 millionième les coins qui me tentaient le plus et j’ai concocté un itinéraire d’un peu plus de 4000 km, assez ambitieux en 3 petites semaines mais que nous avons respecté à 1 ou 2 exceptions près, au prix de longues journées de pistes. Il est indispensable de recouper les informations car les cartes comportent des erreurs (j’ai aussi acheté le Road Atlas de Mongolie au 1 :500000ème, qui nous a peu servi, et le Lonely Planet) : rien de tel que Google Earth pour vérifier l’existence d’une piste ! J’ai donc créé des traces sur Openrunner, puis les ai transférées sur wikiloc et téléchargées dans nos 2 smartphones (avec donc des cartes openstreetmap utilisables offline). A posteriori, je pense qu’à moins de disposer de beaucoup de temps (et de bonnes réserves de carburant) il est impossible de s’orienter en Mongolie sans GPS surtout si l’on veut sortir des sentiers battus. Et gare à la panne donc mieux vaut en avoir 2, sous peine de devoir se contenter de rester sur les grands axes… Je recommande vivement de créer ses propres traces, ce qui permet de voyager un peu avant d’être sur le terrain, et de ne s’en prendre qu’à soi-même en cas de cafouillage.
Côté intendance, comme je suis assez « nareuse », quasi végétarienne, et que le choix de notre rythme, du bivouac et le spectacle du lever et du coucher du soleil sont des éléments essentiels du voyage, nous avons fait le choix d’être autonomes pour manger et dormir. Revers de la médaille, nous avons eu assez peu de contacts avec les Mongols (d’autant plus que nous étions dans des coins paumés d’un pays qui a lui-même l’une des plus faibles densités de population : 3 millions d’habitants pour un pays 3 fois plus grand que la France) mais il faut faire des choix…
Nous avons emmené une tente assez spacieuse pour y manger à l’abri des intempéries, matelas et couettes, vaisselle et réchaud. Sur place nous avons acheté bouffe, gaz, table et chaises pliantes.
Côté 4X4, j’avais pris des plaques de désensablement, une sangle + manilles, un compresseur et des mèches, une pelle, du fil de fer et qq rilsans. Nous avons eu une voiture neuve (167 km au compteur !) donc aucun problème mécanique à part quelques crevaisons (pneus de ville !). Le compresseur (et les mèches) s’est avéré indispensable pour notre parcours (en grande partie dans le désert de Gobi) La voiture était peu puissante, ce qui nous a parfois gênés dans le sable profond, mais en dégonflant (souvent !) on s’est est toujours sorti du fait de sa légèreté. Le reste n’a pas servi.
Côté santé, le climat est très sain et sec : petite pharmacie de base qui n’a pas servi. On a acheté au départ 3 bidons de 5l d’eau, puis nous avons bu sans traitement l’eau trouvée dans les maisons de l’eau. On avait filtre et aquatabs qui n’ont pas servi. En plus on avait 2 bidons souples de 15l de chez déc… qui comme d’habitude se sont percés du fait des frottements en roulant (réparation possible et durable avec une goutte de colle à pneu et un bout de gros scotch gris) pour la vaisselle et la toilette. On a peu se laver quasi tous les jours (sauf température trop fraiche) que ce soit dans une rivière ou un lac, dans une douche publique, ou avec de l’eau chauffée sur notre réchaud.
Approvisionnement régulier dans les petites épiceries trouvées en chemin (jus de fruits, chips, conserves de poisson, œufs, lait, patates, oignons, pommes parfois, tomates rarement, pâtes, maïs en boite) après un gros ravitaillement de départ au State Department Store d’Oulan Bator (où on trouve de tout à des prix « de chez nous »)
A cette période (1ère quinzaine de juin donc) on a eu des températures très agréables : 5°C au plus froid un matin dans la tente (à 2000 m d’altitude) et au max 36°C (mais chaleur sèche donc rien à voir avec la canicule lorraine récente) Le climat est hypercontinental avec des extrêmes de -40 à +40°C donc mieux vaut bien choisir sa période !
Très peu d’insectes volants sauf ponctuellement près des lacs en l’absence de vent. Très peu d’insectes en général d’ailleurs et très peu d’animaux sauvages : qq gazelles, renards, lièvres, un âne sauvage, beaucoup de rapaces (milans, vautours, aigles) et oiseaux d’eau (cygnes, mouettes, sternes arctiques !, cormorans, oies, canards) et petits zoziaux, sauf dans le désert ou le silence est impressionnant. Quelques chauves-souris. Un serpent aussi ! Plein de bétail, qui accentue la désertification : chèvres et moutons, vaches et chevaux, chameaux. De bons gros chiens dans la steppe (aucun en ville !) assez peu utilisés pour la conduite des troupeaux mais plutôt pour la garde. Assez timides dans l’ensemble et jamais agressifs. Pas de chats en Mongolie !
Très peu de touristes et presque que des touristes mongols, à quelques exceptions près. Des Mongols au pire indifférents, souvent curieux, intimidés par une énorme barrière linguistique. On nous a volontiers accompagné pour nous montrer où trouver de l’eau, nous indiquer le « souperrrmarrket » et aidé sans la moindre hésitation quand nous en avons eu besoin. Presque personne ne parle anglais (et nous ne parlons pas russe, ce qui doit pourtant rendre service), sauf qq jeunes étudiants ravis de pouvoir échanger un peu. Nous n’avons pas vu plus de gens alcoolisés que chez nous, mais n’avons pas fait de tourisme urbain hein ! Pas d’arnaque ni de prix touriste sur notre parcours…
Au niveau des paysages, rien de super spectaculaire (quoique !) comme aux USA ou en Islande mais une atmosphère, une sensation d’immensité, d’infini, de silence. Des ciels magnifiques, sauf dans le sud où on a souvent eu des ciels blancs et une lumière très dure. Les reliefs sont très doux (sauf je crois dans l’extrême ouest du pays) si bien qu’il est possible d’aller partout très facilement, que ce soit à pied (mais les distances sont énormes), à cheval (là aussi, le paysage ne change pas vite), à moto ou en voiture. Sauf sur quelques grands axes, les pistes sont créées par l’usage (et non par une hypothétique DDE !) de yourte à yourte ou de village à village, tout droit et sans détour, ce qui créé un entrelacs de pistes qui aurait un impact terrible sur la nature si la population n’était pas si clairsemée. On a souvent pensé à l’Islande ou les gens qui s’aventurent hors-piste sont condamnés à ratisser pour effacer les traces de leur passage !
Le parcours : 28 mai : Arrivée à Oulan Bator, courses et petit tour en ville 29 mai : départ vers le sud et bivouac à Ikh Gazriin Chuluu 30 mai : on continue vers le sud, passage à Dalanzadgad, on quitte le goudron pour un bon moment, bivouac près du canyon de Yolin Am 31 mai : canyon de Dungenee Am, passage à Balandalaï puis plein nord via les pétroglyphes de Khavsgaït jusqu’à Bulgan puis bivouac aux falaises de Bayanzag 1er juin : forêt de saxaouls, puis piste et bivouac aux dunes de Khongorin Els 02 juin : grimpette dans les dunes, puis passe à travers les dunes vers Sevrei puis Noyon puis plein ouest jusqu’à l’entrée d’un petit canyon où nous bivouaquons 03 juin : on traverse le massif de Noyon Uul puis on continue vers Gurvantes et ensuite vers la source de Naran Daats. Bivouac un peu après 04 juin : piste vers Khermen Tsav et bivouac là 05 juin : on continue vers Shinejinst et on bivouaque un peu après. 06 juin : traversée du massif de Gichigniy Nuruu et bivouac à Ulan Yabar un peu après Biger 07 juin : passage à Altaï et bivouac à Tsagaanchuluut 50 km au sud de Uliastaï 08 juin : passage à Uliastaï puis plein ouest le long des dunes de Mongol Els jusqu’à Dorvoljin 09 juin : plein nord vers Zavkhanmandal puis Erdenekhairkhan, source Mukhard N° 1 et bivouac juste avant la 2ème source 10 juin : rando 2ème source puis piste plein nord jusqu’au lac Khar Nuur 11 juin : piste vers Tsetsen Uul puis Tudetvei puis bivouac sur les hauteurs du lac Telmen Uul 12 juin : on retrouve le goudron à Tosontsengel, volcan Khorgo, bivouac un peu après les gorges de la Chuluut 13 juin : vallée de la Tamir au nord de Ikh Tamir (pierres à cerfs et pétroglyphes), Kharkhorin (monastère) et bivouac au début de la vallée de l’Orkhon 14 juin : on zappe les chutes d’Orkhon, musée de Kharkhorin, route jusqu’à Khögnö Khan et bivouac dans le parc 15 juin : retour sur Oulan Bator 16 juin : vol retour 17 juin : arrivée Paris
La suite bientôt : je vais tâcher d’illustrer au mieux notre voyage, avec des photos de qualité variable, y compris des moches mais informatives ! Soyez indulgents, d’autant plus qu’à mi-parcours notre objectif principal (un 24-105 ) a rendu l’âme et qu’il a fallu ensuite se contenter du grand angle (un 17-40) et de nos smartphones.
A+ Marie
Premier voyage en Espagne English translation pending
Bonjour,
Je suis entrain d'organiser mon premier voyage en Europe & Espagne. Mon copain et moi voulons y aller à la fin du mois de juillet pendant 2 semaines environ. (Possiblement 15-16 jours)
Et étant donné que c'est la première fois que j'organise un gros voyage, je me questionne beaucoup par rapport à l'itinéraire. Je veux absolument aller à Barcelone pour son architecture et ses musées! Je pensais y rester pendant environ 5 jours. Pour ce qui est de mon copain, il aimerait grandement aller voir le musée Guggenheim à Bilbao.
Ce n'est pas du tout les plages qui nous intéressent. On souhaite davantage aller en Espagne pour l'aspect culturel et pour les paysages. Nous aimerions également visiter un ou des parcs naturels et faire un peu de randonnée.
Au départ, je pensais faire Barcelone-Bilbao-Madrid + un parc national (Serra del Montsec semblait bien). Mais j'ai lu sur le site plusieurs beaux commentaires par rapport à l'Andalousie.
Avez-vous des conseils pour ce qui est de mon itinéraire? Si on visitait davantage le sud de l'Espagne, est-ce que le détour vers Bilbao en vaudrait la peine? Et pour ce qui est de Madrid, est-ce une ville à voir absolument?
Merci pour votre aide!
Je suis entrain d'organiser mon premier voyage en Europe & Espagne. Mon copain et moi voulons y aller à la fin du mois de juillet pendant 2 semaines environ. (Possiblement 15-16 jours)
Et étant donné que c'est la première fois que j'organise un gros voyage, je me questionne beaucoup par rapport à l'itinéraire. Je veux absolument aller à Barcelone pour son architecture et ses musées! Je pensais y rester pendant environ 5 jours. Pour ce qui est de mon copain, il aimerait grandement aller voir le musée Guggenheim à Bilbao.
Ce n'est pas du tout les plages qui nous intéressent. On souhaite davantage aller en Espagne pour l'aspect culturel et pour les paysages. Nous aimerions également visiter un ou des parcs naturels et faire un peu de randonnée.
Au départ, je pensais faire Barcelone-Bilbao-Madrid + un parc national (Serra del Montsec semblait bien). Mais j'ai lu sur le site plusieurs beaux commentaires par rapport à l'Andalousie.
Avez-vous des conseils pour ce qui est de mon itinéraire? Si on visitait davantage le sud de l'Espagne, est-ce que le détour vers Bilbao en vaudrait la peine? Et pour ce qui est de Madrid, est-ce une ville à voir absolument?
Merci pour votre aide!
Récit de 3 superbes semaines au centre du Mexique en voiture English translation pending
Bonjour à tous,
Voici mes conseils et commentaires après un circuit en voiture réalisé autour de Mexico avec un pote… Il s’agit de mon second voyage au Mexique après un circuit plus classique en 2007 du côté maya (Palenque, Campeche, Merida, Chichen, Uxmal, Tulum, etc + Belize + nord du Guetamala). Je suis à votre disposition, autant que possible, pour répondre à vos questions.
Le circuit :
3 jours à Mexico City avant de prendre la voiture pour plus de… 3000 km en formant une espèce de grand huit autour de la capitale et à travers 11 états. Voici les sites visités et, avec astérisque, les lieux où nous avons logé :
- Mexico City* (centre historique, musée national d’anthropologie, Guadelupe), Teotihuacan, Tula*, Bernal, Quérétaro*, San Miguel de Allende, Guanajuato*, Patzcuaro*, Tzintzunzan, Volcan Paricutin, Sanctuaire des Monarques, Taxco *, Grottes de Cacahuamilpa, Xochicalco, Tepotzlan*, Cholula, Puebla*, Pic d’Orizaba, Oaxaca*, Monte Alban, Tule, Yagul, Mitla, Hierve el Agua, Tlacotalpan*, Quiahuitzlan, Papantla*, El Tajin.
Sentiment général :
Je n’imaginais pas que le centre du Mexique recelait autant de merveilles finalement peu connues des touristes européens (à part quelques grands sites). Lumières superbes également pour les photos, climat parfait. Ce fut un voyage magnifique réalisé dans d’excellentes conditions à conseiller absolument !!!
Les mexicains :
J’ai trouvé les mexicains gentils, polis, serviables, pas du tout agressifs (au contraire), y compris en voiture. Bien entendu, cela est resté un voyage touristique sans rentrer dans leur vie quotidienne. A noter que la religion catholique est très présente, forte fréquentation des églises. Je signalerai aussi que le romantisme a manifestement la cote malgré une société dite machiste. Beaucoup de couples de tous les âges dans les parcs ou sites archéologiques…
La sécurité :
Le GROS débat habituel. Durant ces 3 semaines, nous n’avons pas eu le moindre sentiment d’insécurité. Bien sûr, comme partout, il faut être vigilant avec ses affaires mais on est loin des discours paranos de certains. Le sentiment curieux est l’omni-présence massive de la police avec des équipements assez lourds et très modernes: mitrailleuses, armes de poing, boucliers, voitures béliers, etc… Les endroits touristiques et fréquentés par les mexicains (comme les zocalos) sont très surveillés et sûrs. Nous nous sommes rendus au Michoacan pour loger à Patzcuaro. Comme beaucoup l’ont lu, cet état est en surchauffe suite à une lutte violente entre narco-trafiquants et villageois avec meurtres, enlèvements, décapitations et autres joyeusetés dans des zones non touristiques. L’armée est intervenue. Nous avons pris le risque de tout de même visiter quelques sites, sans aucun regret. Sur l’autopista en direction de Morelia venant du nord, nous avons été arrêtés deux fois par la police : contrôle des passeports et fouille partielle des bagages. Cela s’est passé cordialement, sans tension. Le but est de contrôler les entrées dans l’état. Nous avons précisé aux policiers notre parcours afin de vérifier si les zones envisagées étaient « safe ». Pas de soucis pour eux à conditions de rouler entre 8 et 17h. Surtout pas la nuit (ce qui est de toute façon préférable partout dans le pays). Ce que nous avons respecté sans souci. Nous avons croisé quelques convois militaires et le seul endroit où cela semblait plus tendu, ce fut en contournant Uruapan : beaucoup de militaires, de flics en patrouille et balai d’hélicoptère. Nous n’avons pas visité cette ville ni Morelia, malgré leurs centres historiques intéressants mais à ce niveau, les autres villes coloniales visitées nous avaient rassasiées ! Patzcuaro est sûr, idem pour les sites autour du lac. Pour la région des monarques, pas de trouble du tout. Par ailleurs, aucune tentative d’arnaque. Peu d’insistance des vendeurs ambulants ou des mendiants.
La voiture :
Nous avions décidé de louer sur le site mexicain d’Avis une voiture classe B, type Chevrolet Aveo, (afin d’avoir les bagages dans un coffre à l’abri des regards) SANS prendre aucune assurance facultative. Pourquoi ? Car j’ai réservé avec ma Mastercard Gold qui, en lisant bien ses avantages, couvrait toutes ces assurances. Du coup, réservation pour 15 jours à 4.400 pesos, soit 250 EUR (prise en charge dans le centre de Mexico puis retour aéroport, taxe incluse). Une très bonne affaire. L’agence a proposé les assurances (chères) en plus mais sans aucune insistance. Seul souci, plus de classe B disponible et on nous proposait une nouvelle gamme de véhicule « fun » : une fiat 500 toute neuve… Pour le trajet prévu, pour les bagages, etc, nous avons refusé et obtenu assez facilement une classe C : aussi une Chevrolet Aveo mais automatique (la classe B est manuelle). 48.000 km au compteur et quelques bosses. Indispensable de faire un état des lieux avant prise en charge. Je conseille vivement de pendre des photos si possible avec l’employé de l’agence dessus. Nous n’avons connu aucun problème sur la route et à la remise du véhicule. Pour info, l’essence était à 12,41 pesos (environ 0,70 EUR du litre). Un bonheur J
Les routes et la conduite :
Contrairement à ce que je craignais, les routes sont en général en bon, voire très bon état. Nous avons privilégié les autopistas et autres routes payantes (« cuota ») car elles permettent de gagner du temps : moins de circulation, possibilités de dépasser, pas de « topes » (ces insupportables ralentisseurs de vitesse omniprésents partout). Ces autopistas permettent souvent de rouler à une moyenne de 100 km/h, voire plus. Cependant, elles sont affreusement chères !!! Ce fut un budget important. Je n’ai pas encore fait le décompte mais on doit atteindre les 200 EUR pour tout le séjour. Les tarifs sont assez aléatoires, mais on peut compter entre 1 à 3 pesos du km. La palme est un secteur de 40 km entre Poza Riza et Mexico facturé à 128 pesos (7 EUR !). Malheureusement difficile de prévoir à l’avance les tarifs. Il y a bien un site dispo sur internet mais pas pratique. En outre, parfois quelques péages pour passer des ponts. Il faut savoir qu’il y a toujours une route gratuite à côté (« libre ») mais bien sûr moins rapide et qui traverse beaucoup de villages (donc avec des tas de topes). Il va de soi que les trajets les plus lents sont ceux sans alternative « cuota » et dans les zones montagneuses, en particulier la route d’Oaxaca à Veracruz ou le secteur libre entre Papantla et Mexico (une autoroute est en construction) : beaucoup de camions ou de bus très difficiles à dépasser. Attention aussi aux contours de villes, certains peuvent être très longs, comme à Morelia ou Toluca. De plus, des travaux ralentissent souvent le trafic. Surtout qu’ils sont mal ou pas du tout annoncés.
Cele m’entraîne vers l’autre souci bien connu au Mexique : la signalisation. Une cata ! Panneaux absents ou placés au dernier moment ou derrière un arbre, flèches mal dirigées, indications loufoques (notamment sur les distances qui parfois augmentent en se rapprochant !). Une plaie. Il est vraiment important d’avoir un bon sens de l’orientation et de la jugeotte. Ou un GPS (que nous n’avions pas) à condition qu’il soit à jour… Pas facile de trouver de bonnes cartes non plus. Il faut donc parfois faire demi-tour ou demander son chemin… Certaines villes sont aussi très compliquées comme Guanajuato (une attraction en soi). Attention aux sens uniques mal indiqués souvent. Par contre, j’ai trouvé la circulation dans Mexico assez fluide. Le truc le plus déroutant étant l’absence de bandes de circulation.
Quant à la conduite, bon, ce n’est pas très règlementé : pas de respect des vitesses, des interdictions de dépassement, etc… MAIS les mexicains sont assez respectueux. Il faut rouler assez virilement par moment mais c’est facile. Peu de coups de klaxon étonnamment. C’est pas les USA mais on est loin de l’Inde aussi ;-) On a vu aussi des flics deux fois avec radar. Rare cependant. Finalement, plus facile qu’en Europe.
Le climat :
Ce fut le pied absolu en ce mois de février. Soleil permanent à l’exception rare de quelques nuages d’altitude vers 15h, 16h. Soleil toujours présent au coucher, lumières exceptionnelles. Nous avons pu voir le Popocatepetl complètement dégagé ainsi que le Pic d’Orizaba. A Mexico, présence parfois d’un fort smog. Nous avons connu du brouillard jusque 9h à Tlacotalpan. Et le seul jour avec des nuages fut sur la route du retour entre Papantla et Mexico. Heureusement, nous avions vu El Tajin la veille en fin de journée sous un soleil superbe. Côté température : à plus de 2000 m, frais le matin logiquement (une petite polaire nécessaire jusque 9h puis tee-shirt). Idem en soirée. Très sec (lèvres crevassées, nez sec…) sauf sur la côté caraïbe : très humide. Bref, février est un très bon plan.
Budget :
Le Mexique est plutôt bon marché par rapport à l’Europe. Plus cher que l’Asie du sud-est ou l’Inde, bien sûr, mais tout à fait raisonnable. Nous avons choisi des hôtels entre 400 et 700 pesos environ (catégorie moyenne de 25 à 40 EUR) pour une chambre avec lits jumeaux (souvent 2 king size) avec SDB et parfois le petit déjeuner. A ce prix, bonnes chambres et bonne situation de l’hôtel (voir le détail plus loin). Pour les repas, on prenait souvent un petit déjeuner (très) copieux dans un resto local (environ 50 pesos). Du coup, déjeuner souvent remplacé par un en-cas. Pour le dîner, resto local copieux (entre 50 et 100 pesos). 10% de pourboire. Les entrées de site ne sont pas chères (max 59 pesos pour les sites historiques) ou gratuit (ben oui, faut pas payer pour voir les villes coloniales, par exemple). Compte tenu de cela + voiture + essence + péages + quelques rares stationnements (peu coûteux en général), j’estime que le voyage est revenu à environ 700 EUR par personne (hors vols bien sûr). Ce qui fait un voyage très raisonnable. Ce budget peut être bien sûr fortement réduit avec des hôtels de catégorie inférieure et en prenant des bus…
Fréquentation touristique :
En février, hors vacances de carnaval, il y a très peu de touristes. Seuls Mexico, Teotihuacan, Oaxaca et ses environs font partie des circuits classiques et des cars associés. Mais même sur ces sites, la fréquentation était raisonnable. Ailleurs, nous étions seuls ou presque (Tula, Paricutin, Monarques, Xochicalco, Yagul, El Tajin…). Juste quelques visiteurs mexicains. Sur certains grands sites, en semaine, on croise aussi des groupes scolaires plutôt disciplinés (et en uniforme !) mais ils visitent plutôt rapidement. Les visiteurs sont bien entendu plus nombreux le week-end. Dans les villes touristiques, beaucoup beaucoup beaucoup de mexicains les week-end ou même en semaine dans les centres et les zocalos en particulier. Ambiance souvent festive ! Très très agréable de voir ces mexicains se rassembler le soir plutôt que de rester devant la télé !
La langue :
Il me semble indispensabled’avoir quelques notions de base en espagnol : pour demander une chambre, à manger, chercher son chemin, lire les panneaux de signalisation… L’anglais est peu pratiqué malheureusement mais bon, on peut quand même se débrouiller avec gestes et quelques mots.
Les hôtels :
A part Mexico, réservé à l’avance, on a pris les hôtels au fur et à mesure. Pas de souci de chambres disponibles en semaine en février et même le week-end bien que plus fréquentés. Négociation possible. Visiter plusieurs chambres, notamment pour éviter de se retrouver près des rues bruyantes. On s’est basé sur les recommandations du Routard, de Lonely Planet et de Tripadvisor (wi-fi disponible et gratuit à peu près dans tous les hôtels) au fur et à mesure du voyage. Propreté des hôtels toujours très bonne.
Mexico City : Hotel Marlowe. Très bien situé à l’entrée du centre historique. Super clean. Chambre petite mais fonctionnelle. A l’arrière, très calme. Environ 800 pesos /nuit. Dans le coin, difficile de trouver un resto bon marché au-delà de 20-21h.
Tula : Hotel Cuellar. En plein centre, devant la cathédrale. Ressemble un peu à un motel avec parking intérieur. Grande chambre impeccable, déco kitch. 650 pesos avec petit déjeuner moyen. Fréquentation locale (vrp…). Petite piscine avec jacuzzi malheureusement squattée par une famille lors de notre séjour. Je recommande.
Quérétaro : Home Bed & Breakfast. Tenus par des canadiens (attention, madame est bavarde). Le batiment, d’extérieur, est très laid, le plus laid du centre historique MAIS belles grandes chambres « à thème » décorées avec SDB, divan ou fauteuil, etc. Accueil charmant, parking intérieur et à 200 m du centre tout en étant au calme. Petit déjeuner canadien pris en commun : pancakes aux myrtilles, belle assiette de fruits, accras de poulets… TRES copieux et super sympa. Petite terrasse sur le toit. On a pris deux chambres individuelles à 400 pesos chaque. Vivement recommandé.
Guanajuato : Hotel Socavon. Nous sommes arrivés à Guanajuato un dimanche vers 16h, synonyme de sortie en ville des mexicains. De plus, circuler dans le centre est, c’est un euphémisme, compliqué ! Nous avions repéré deux trois hotels dans le centre mais soit ils étaient fermés, soit on ne les a pas trouvés ! Du coup, on s’est rabattu sur le Socavon à 10 minutes à pied du centre sur une route fréquentée. Hôtel pas attrayant de l’extérieur mais intérieur impeccable : chambres simples mais propres organisées autour de patios. Très calme à condition de prendre une chambre à l’arrière. 650 pesos avec un petit déjeuner inclus très copieux (mexicain ou occidental). Parking gratuit. Je recommande malgré que l’on ne soit pas tout à fait dans le centre.
Patzcuaro : Posada Camelinas. Vu la situation au Michoacan, quasi pas touristes pour le moment dans ce superbe village extrêmement agréable. Cette posada hyper propre et bien décorée est située dans un endroit très calme à 100 m de la basilique. Chambres simples disposées autour d’un patio sur 3 étages. On s’est installé au dernier niveau avec vue sur le lac. Superbe. 400 pesos / nuit sans petit déjeuner mais parking privé. Un de mes coups de cœur.
Taxco : Hôtel Los Arcos. Mon coup de cœur absolu !!! Magnifique hôtel en plein centre (100 m du zocalo). Immense chambre impeccablement décorée avec une grande salle de bain. Les chambres s’organisent autour d’un cloître (c’est un ancien couvent) avec une magnifique arbre au milieu. Plein de petits recoins charmants avec divans, sculptures, et une gigantesque terrasse sur le toit avec vue sur toute ce village adorable. On a passé deux nuits à 700 pesos sans petit déjeuner mais avec le parking compris à proximité (indispensable dans le centre). Accueil aussi très agréable. De loin mon meilleur hôtel lors de ce voyage !
Tepoztlan : Hôtel Posada Ali. Le village qui vaut surtout pour son environnement (falaises) et son atmosphère festive compte peu d’hôtels. De plus, nous étions un vendredi et jour de Saint-Valentin. Donc, prix un peu plus élevés que d’habitude pour la une qualité moindre : 750 pesos sans petit déjeuner avec parking privé pour cette posada située un peu avant la montée à la pyramide de Tepozteco et 500 m du centre-ville. La chambre était de qualité moyenne et odeur désagréable dans la salle de bain, bien que propre. Décor religieux (les têtes de lit en particulier !). En bonus, une petite piscine non chauffée pas désagréable après l’ascension vers la pyramide. A mon goût, vu le rapport qualité / prix, la chambre la moins intéressante du voyage.
Puebla : Hotel Palace. Arrivé un samedi, beaucoup de monde en ville et dans les hôtels. 650 pesos avec petit déjeuner (bof) et parking (avec voiturier !). Chambre très correcte donnant sur la rue mais avec double vitrage (nécessaire vu la circulation). Hôtel sans charme mais idéalement situé derrière le zocalo. Je recommande car très pratique.
Oaxaca : Hôtel Casa del Sotano. Nous sommes restés 3 nuits à 750 pesos /n sans petit déjeuner et parking compris à proximité dans cet hôtel situé à 400 m du zocalo dans une rue avec assez bien de circulation mais les chambres sont plutôt calmes. L’endroit est superbe avec fontaines, plantes, et sculptures autour de patios. Chambres relativement petites, surtout les salles de bain mais ellessont très bien équipées et aménagées. Toit-terrasse avec sièges et tables. Très sympa. Je recommande beaucoup.
Tlacotalpan : Hôtel Posada Doña Lala. Là, nous ne sommes plus sur les plateaux mais dans les caraïbes. Atmosphère très indolente dans cette ville où nous avons passé une nuit en semaine. Même le soir sur le zocalo, peu de monde. Un Mexique très différent pour ce village cependant original avec ces maisons de toutes les couleurs, y compris les plus incongrues. Cet hôtel est situé en plein centre. Grande chambre climatisée (chaleur humide), un peu bruyante. Piscine sympathique et agréable dans un beau patio. 650 pesos sans petit déjeuner, parking devant l’hôtel sans risque. Je recommande pour une étape.
Papantla : Hôtel Tajin. Il est vraiment agréable de loger dans cette petite ville très animée après avoir visité le superbe site d’El Tajin à environ 10 km. Hôtel très grand à côté de la cathédrale et du zocalo. Grande chambre un peu décatie mais propre et fonctionnelle avec vue sur la ville pour 550 pesos/nuit sans petit déjeuner mais parking. Piscine très agréable. Une excellente adresse dans la catégorie.
Les sites visités :
Ici, je me contente de quelques remarques ou anecdotes, je ne vais pas dans le détail J
Mexico City : le musée d’anthropologie est exceptionnel et immense. Un des plus beaux musées dédié à la culture d’un pays que j’ai eu l’occasion de visiter ! Il faut du temps et de l’énergie. A mon avis, si vous le pouvez, allez y deux fois sous peine de saturer. Les pièces exposées sont somptueuses et remarquablement mises en valeur. C’est une excellente introduction ou conclusion à vos visites de sites archéologiques. Le musée du Templo mayor est aussi superbe. Par contre, j’ai été déçu par le zocalo, probablement trop immense et donc froid. De plus, le centre de la place était inaccessible suite à la préparation d’une sorte de démonstration des forces militaires : on voyait de l’armement, des hélicoptères, etc et des podiums. J’imagine une sorte de campagne de recrutement. Du coup, perspectives sur la place coupée. La cathédrale n’a rien d’exceptionnel. J’ai préféré les églises alentours et les vieilles rues animées avec toutes les déformations des maisons et bâtiments suite aux tassements. Ca c’est souvent amusant et hilarant. Beaux exemples d’églises penchées au nord du parc Alameda ! Par contre, je n’ai pas trouvé l’avenue Madero intéressante à l’exception de quelques bâtiments. Nous avons visité les basiliques Guadelupe. L’ancienne église penche admirablement. Marrant. Le reste est kitsh à souhait. Mention pour les tapis roulant devant la vierge de Guadelupe.
Teotihuacan : c’est immense, c’est brut, c’est lourd. Ce n’est certainement pas le plus beau site archéologique du Mexique, loin de là mais il faut le voir pour sa démesure. Beaucoup de monde mais on ne se marche pas sur les pieds non plus vu la superficie du lieu. Je recommande de voir le palais de Quetzalcoatl l’après-midi pour avoir le soleil dessus. Le matin, à l’ombre, c’est moche.
Tula : le site archéologique n’a d’intérêt que pour ses immenses atlantes sur la pyramide principale. Je recommande donc si vous passez dans les environs. Un des atlantes est une copie, l’original est dans le musée d’anthropologie de Mexico. La petite ville de Tula est cependant une étape sympa entre Teotihuacan et Quérétaro dans notre parcours (à noter que pour ce rendre de Teotihuacan à Tula, il ne faut pas revenir sur Mexico, le plus simple et le moins cher en voiture est de prendre le nord l’autopista vers Pachuca et Quérétaro, belle route très roulante). Chouette zocalo et ambiance typique. Peu de restos le soir.
Bernal : à 60 km de Quérétaro par une route gratuite et rapide (40 min) en voiture, C’est un très joli village avec de magnifiques bâtiments. Le site est grandiose pour le monolithe qui la domine. Sympathique parcours à pied assez raide jusqu’au pied du rocher (belvédère aménagé). Au-delà, on peut poursuivre mais c’est dangereux. Le week-end, pas mal de monde, excursion classique pour les habitants de Quérétaro. Plein de chouettes restos. Je conseille les gorditas faites avec une pâte de maïs noir. Succulent. Bref, bel endroit.
Quérétaro : j’ai adoré cette ville coloniale. Très belle ambiance, superbes bâtiments, agréables places bien aménagées (mention aux décorateurs paysagers). Ville à découvrir à pied, lentement…
San Miguel de Allende : ok, la ville est envahie par des résidents américains ou canadiens plus ou moins permanents. Ok, les prix sont plus élevés (même si nous n’avons pas logé sur place). MAIS la ville est somptueuse. Peut-être la plus belle d’Amérique du nord que j’ai eu l’occasion de visiter : harmonie des couleurs, des bâtiments, des rues, parcs arborés… Gros coup de cœur qu’il serait idiot de manquer pour son côté plus touristique…
Guanajuato : encore un lieu magnifique. Moins harmonieuse que les deux villes précédentes mais avec de magnifiques ensembles colorés et très très vivants (peut-être un peu trop par endroit). Le truc le plus fun, ce sont les tunnels routiers sous la ville : virages à angles droits, bifurcations, carrefours, arrêts de bus. C’est une vraie attraction un peu déroutante en voiture mais intéressante à visiter à pied aussi. Je conseille également de prendre le funiculaire. La vue le matin est somptueuse sur la ville. Par contre, nous n’avons pas été à l’attraction phare de la ville : le musée des momies. Il s’agit de cadavres exhumés dans un cimetière et exposés en état, où les mexicains aiment se prendre en photo à côté (les mexicains ont un rapport particulier avec la représentation de la mort). Ce ne sont pas des momies « historiques », elles datent de 200 ans. Bref, un peu incompréhensible mais vous verrez de la pub partout pour le site.
Patzcuaro : comme déjà dit, peu de touristes vu la situation mais très belle petite ville avec ses maisons harmonieuses. Très différent des villes plus au nord. Le centre est petit et le zocalo est magnifique. Atmosphère agréable et belles terrasses. Dans les environs, jolis point de vue en hauteur sur le lac. Par contre, nous n’avons pas visité les îles.
Tzintzuntzan : site archéologique à 15 km de Patzcuaro. Très peu visité (nous étions 7 sur le site). Site mineur mais tout de même intéressant pour ses terrasses arrondies uniques. Jolis point de vue sur le lac. 1 heure sur place suffit largement. Pas indispensable mais sympa.
Volcan Paricutin : à 88 km de Patzcuaro. On prend soit la route « libre » sur 50 km jusque Uruapan (sinueuse mais très jolie), soit la payante, évidemment plus rapide. Contournement d’Uruapan facile mais sentiment un peu lourd vu la présense militaire. Ensuite bonne route bien indiquée vers le village d’Angahuan dont les maisons sont semblables à celles de Patzcuaro mais atmosphère beaucoup plus pauvres. Ici, on voit encore des personnes marchant pieds nus. Présence de l’armée dans le centre du village mais pas de souci. Nous n’avions pas l’intention de monter au volcan : c’est raide, long et il faut parfois marcher dans la cendre. On peut aller à cheval aussi mais qu’importe, il faut alors loger sur place. Ce n’est pas top pour le moment. Nous nous sommes contentés de marcher jusqu’à l’église San Juan (environ 3 km dans les bois, chemin facile à suivre, on peut pas se perdre) envahie par la lave en 1943. Nous étions seuls. Je comprends qu’on puisse dire que cela n’en vaut pas la peine mais perso, j’ai trouvé que le site dégageait quelque chose. Se balader sur la lave solidifiée au pied du clocher, voir l’autel épargné avec encore des fleurs (le site est considéré comme miraculeux) est un moment inoubliable. Par contre, le volcan est assez loin et pas photogénique.
Uruapan, Morelia : zappées, juste contournées (pénible pour Morelia et laveurs de vitre un peu énervants) vu la situation et vu que les villes semblaient moins intéressantes en termes de patrimoine architectural.
Sanctuaire des monarques : a priori, février était la bonne saison pour visiter le sanctuaire. Il existe plusieurs endroits où les voir. Nous avons choisi le site de Sierra Chinchua, sur les hauteurs de Angangueo, à plus de 3.000 m. Là-bas, on doit obligatoirement prendre un « guide ». En fait, un villageois ne parlant qu’espagnol. Aide indirecte pour eux. Environ 2,5 km jusqu’au lieu de rendez-vous des papillons. Ca monte un peu, parfois raide à 3.500 m. Vers midi, la plupart des papillons étaient groupés sur des branches et au fur et à mesure de l’ensoleillement, ils se mettent à voler. C’est très joli, voire impressionnant mais moins que ce que l’on vend parfois, du type « on ne voit plus le ciel tellement ils sont nombreux ». Pour les photographes, on reste loin des branches, environ 20 m, dans des contrastes forts. De plus, les papillons volent très vite, donc compliqué pour les photos ;-) Il est possible qu’il y ait parfois plus de monarques mais cela reste tout de même une belle expérience et restons modestes face à cette incroyable migration encore mystérieuse.
Taxco : nous avons choisi de nous rendre sur Taxco après la visite des monarques, soit à 200 km environ mais nous avons sous-estimé le temps de trajet. En effet, la route du sanctuaire est très lente et surtout, le contournement de Toluca est très pénible avec aucune indication claire. Ensuite, travaux sur l’autopista filant au sud puis très sinueux pour rejoindre Taxco mais avec de chouettes points de vue. Arrivée tardive à Taxco mais coup de cœur pour la ville ! Avec un bel hôtel en prime (voir plus haut). La ville est moins colorée que d’autres mais son dédale de rues est charmant. Ne pas hésiter à partir sur les hauteurs, il y a encore des quartiers très authentiques. Et les habitants de Taxco m’ont semblé les plus sympathiques du voyage. La ville est étouffée par un balai permanent de coccinnelles taxis mais cela lui donne une atmosphère amusante. Adorable endroit.
Grotte de Cacahuamilpa : à 30 bornes de Taxco, ces grottes impressionnantes sont une véritable surprise : énorme tube de plusieurs dizaines de mètres de diamètre que l’on visite sur plus de 2 km avec de magnifique concrétions. Visite guidée obligatoire toutes les heures, en espagnol mais commentaires basiques et plutôt enfantins (comparaisons entre les formes et des personnages, etc). Site bien aménagé. Hors de la grotte, descendez 100 m plus bas pour découvrir l’exutoire actuel de la rivière qui a créé cette grotte ainsi qu’un affluent surgissant aussi de la falaise. Etonnant. Il est possible de faire du canyoning dans ces cours d’eau souterrains. A voir donc et ne prenez pas de lainage pour visiter la grotte, inutile.
Xochicalco : près de Cuernavaca, ce site archéologique très mal indiqué depuis l’autopista est vraiment intéressant. Beaucoup de bâtiments bien entretenus avec de magnifiques fresques sur la pyramide du serpent à plumes. Très beau jeu de pelote. Et peu de touristes. On est souvent seuls. A noter que le soleil frappe dur là-bas.
Tepotzlan : nous avons zappé Cuernavaca dont la réputation ne nous plaisait pas et avons continué jusque ce village très animé avec de chouettes endroits où manger et boire un verre. Nous avons grimpé les 400 m d’escaliers menant à la pyramide de Tepozteco. Rude, rude, rude. Heureusement à l’ombre et les marches sont assez bien dessinées. La pyramide n’a rien d’intéressant mais la vue, méritée, est superbe sur les falaises alentour, en face et le village. Ce qui est idiot, c’est le tarif là-haut de 43 (ou 49, sais plus) pesos. Si vous payez pas, vous ne verrez pas le paysage. Vaut le détour tout de même.
Volcans Popocatépetl et Iztaccihuatl, sur la route de Puebla, si le ciel est bien dégagé, on peut s’approcher en voiture des volcans en quittant l’autoroute et en se perdant dans les villages.
Cholula : mal indiqué (air connu) depuis l’autoroute. On devine très mal la deuxième plus grande pyramide du monde apr ès Khéops. Mais le site vaut le coup, notamment car on peut de nouveau faire un parcours souterrain dans les galeries de la pyramide. Cela permet de voir les différentes étapes de construction. C’est étroit mais pas anxiogène (on reste debout). A voir aussi le zocalo de Cholula, beaux ensembles de couvent, maisons et églises. Dans les alentours, jeter un œil sur les églises de Tonantzintla et Acatepec avec l’extérieur très rococo… Pas vu l’intérieur, c’était jour de mariage.
Puebla : superbe ville avec une circulation assez fluide malgré sa taille. Somptueux centre-ville avec de belles maisons, de grandes églises… Très agréable en soirée avec l’animation ou tôt le matin quand il y a moins de monde. J’aurais aimé plus de temps pour découvrir en profondeur Puebla.
Pic d’Orizaba : sur la route d’Oaxaca, nous avons obliqué vers Orizaba. Et, vu le ciel bleu et le sommet du Mexique parfaitement dégagés, nous sommes sortis à Azitzintla où on peut suivre la route puis la piste qui mène à l’observatoire. Superbes vues sur le volcan et vers les montagnes en direction de l’est. Sans 4 x 4, nous n’avons pas fait toute la piste mais on est tout de même monté à 3.600 m. A recommander si le climat le permet.
Oaxaca : ville touristique, étape de nombreux cars de touristes ou autotours entre Mexico et le Chiapas, le centre historique est joli avec quelques très beaux ensembles coloniaux. Charmant mais un peu moins que Quérétaro ou San Miguel. Beaucoup de magasins, de cafés et de restos branchés et plus chers qu’ailleurs. Mais facile de trouver d’autres endroits à des prix plus mexicains et beaucoup de spécialités locales. Je conseille le Zandunga pour son atmosphère familiale et un plat de dégustation très copieux à 150 pesos pour deux personnes.
Monte Alban : site archéologique inévitable, et à raison, à quelques km d’Oaxaca sur une colline. Le site est grand mais plus concentré que Teotihuacan. Touristique mais sans la grande foule. Incontournable.
El Arbol de Tule : considéré comme un des plus gros arbres du monde. Mérite un arrêt sur la route à l’est d’Oaxaca. Joli parc très bien aménagé autour.
Yagul : site archéologique oublié des circuits touristiques sur la route de Mitla. Sur une colline avec des jolies vues sur les environs et jolie flore. Aussi un « mirador » naturel qui permet d’avoir une vue aérienne intéressante sur les ruines. Beau dédale d’anciens palais. A voir si vous avez le temps et ne saturer pas en vieilles pierres. Par contre, il est dit partout que le jeu de pelote est le plus grand après celui de Chichen Itza. Et ben, cela me semble un gros mensonge !
Mitla : site unique à voir absolument même s’il se visite rapidement. Intéressant de pouvoir descendre dans des tombeaux. Jolis motifs géométriques. Attention, beaucoup de touristes et d’échoppes à souvenirs !
Hierve el Agua : vaste débat… Le site est effectivement dénaturé par le bétonnage de certains bassins et, surtout, le fait de pouvoir marcher presque partout sur les concrétions calcaires qui ont mis des siècles à se former. Dommage mais en fin de journée, magnifique lumière et super photogénique (effets miroir…). Relativement peu de monde (25 personnes max). C’était en semaine. En week-end, ce doit être l’enfer. Sentiment mitigé mais je ne pense pas que boycotter le site va changer quelque chose et aidera à le protéger… Au fait, contrairement à ce qui est dit dans les guides, il ne faut pas faire 10/15 km de piste. Il y a une nationale (bientôt doublée d’une route payante rapide) qui mène à un village et là, 3/4 de piste facile. Ah oui, le site peut être dangereux, ça glisse et en bordure de falaise, aucune protection… Attention avec les gosses.
Tlacotalpan : changement complet de zone climatique. D’Oaxaca à ce village, on passe de 2000 à 3000 m puis au niveau de la mer : cactus – forêt puis décor tropical. Superbes changements à observer le long de 200 km de virages permanents précédents l’arrivée sur la plaine. Route en excellent état mais lent, surtout quand vous êtes derrière un camion. Tlacotalpan, en semaine, est très très calme. Atmosphère humide et indolente. Ce n’est plus vraiment le même Mexique. Dans l’état de Veracruz, on a d’ailleurs trouvé les mexicains plus indifférents. Mais le village est splendide avec ces maisons développant toutes et vraiment toutes les couleurs de l’arc-en-ciel avec des associations osées ! Rien à faire que se balader mais chouette. Même le zocalo était très calme le soir. Proximité du fleuve, donc moustiques. Chouette resto avec fruits de mer. Ce n’est pas une étape indispensable mais agréable.
Veracruz : zappé. Nous avons pris la route côtière vers le nord. Rapide avec un excellent contournement de cette grosse ville. La côte n’est pas très belle et les abords des routes sont assez sales. Il y a des secteurs très balnéaires avec des km d’hôtels apparemment de catégorie moyenne. Rien à faire d’autre que rester sur le sable. Beaucoup de cocotiers décapités… Vraiment pas recommandé pour un séjour.
Quiahuitzlan : site étonnamment ignoré par les touristes. Situé à environ 1 km de la mer, sur une hauteur, au pied d’un pain de sucre. Le site archéologique a un tout petit côté Machu Pichu, avec vue sur l’océan. Si peu de visiteurs que la caisse à l’entrée est la banane du gardien. Originalité : plein de tombes qui ressemblent à des temples miniatures. Charmant. Malheureusement, aucune explication, ni même de plan. A savoir que le site comprend une partie basse, non indiquée. Il faut pousser une barrière pour trouver l’escalier qui y descend. Je recommande car bel endroit excessivement calme.
El Tajin : nous sommes arrivés vers 15h. Pratiquement seuls sur le site. Superbe lumière de fin de journée. Le site est splendide, bien entretenu, et l’environnement est très vert : forêt, gazons… Beaucoup de beaux ensembles, très concentrés, un peu déformés par les tassements. Le site m’a fait penser à Palenque. Dernier site du voyage mais un génial final ! Je recommande absolument.
Papantla : ville très animée, pas spécialement belle. Très pratique pour El Tajin. Excellents restaurants. Rien de particulier à voir mais recommandé pour son atmosphère.
Sur le retour vers Mexico, attention à la route. Il faut remonter sur le plateau central et sur une centaine de km affronter montées et descentes très fréquentées par les poids lourds. Ca peut vite faire chuter votre moyenne. Une autoroute est en construction avec de gros travaux et ouvrages d’art. Cela permettra de gagner beaucoup de temps. Par contre, retrouver l’aéroport à Mexico est facile et la circulation pas trop pénible.
Voilà achevé mon très long récit de voyage dans ce merveilleux pays finalement peu connu !
Phil
Voici mes conseils et commentaires après un circuit en voiture réalisé autour de Mexico avec un pote… Il s’agit de mon second voyage au Mexique après un circuit plus classique en 2007 du côté maya (Palenque, Campeche, Merida, Chichen, Uxmal, Tulum, etc + Belize + nord du Guetamala). Je suis à votre disposition, autant que possible, pour répondre à vos questions.
Le circuit :
3 jours à Mexico City avant de prendre la voiture pour plus de… 3000 km en formant une espèce de grand huit autour de la capitale et à travers 11 états. Voici les sites visités et, avec astérisque, les lieux où nous avons logé :
- Mexico City* (centre historique, musée national d’anthropologie, Guadelupe), Teotihuacan, Tula*, Bernal, Quérétaro*, San Miguel de Allende, Guanajuato*, Patzcuaro*, Tzintzunzan, Volcan Paricutin, Sanctuaire des Monarques, Taxco *, Grottes de Cacahuamilpa, Xochicalco, Tepotzlan*, Cholula, Puebla*, Pic d’Orizaba, Oaxaca*, Monte Alban, Tule, Yagul, Mitla, Hierve el Agua, Tlacotalpan*, Quiahuitzlan, Papantla*, El Tajin.
Sentiment général :
Je n’imaginais pas que le centre du Mexique recelait autant de merveilles finalement peu connues des touristes européens (à part quelques grands sites). Lumières superbes également pour les photos, climat parfait. Ce fut un voyage magnifique réalisé dans d’excellentes conditions à conseiller absolument !!!
Les mexicains :
J’ai trouvé les mexicains gentils, polis, serviables, pas du tout agressifs (au contraire), y compris en voiture. Bien entendu, cela est resté un voyage touristique sans rentrer dans leur vie quotidienne. A noter que la religion catholique est très présente, forte fréquentation des églises. Je signalerai aussi que le romantisme a manifestement la cote malgré une société dite machiste. Beaucoup de couples de tous les âges dans les parcs ou sites archéologiques…
La sécurité :
Le GROS débat habituel. Durant ces 3 semaines, nous n’avons pas eu le moindre sentiment d’insécurité. Bien sûr, comme partout, il faut être vigilant avec ses affaires mais on est loin des discours paranos de certains. Le sentiment curieux est l’omni-présence massive de la police avec des équipements assez lourds et très modernes: mitrailleuses, armes de poing, boucliers, voitures béliers, etc… Les endroits touristiques et fréquentés par les mexicains (comme les zocalos) sont très surveillés et sûrs. Nous nous sommes rendus au Michoacan pour loger à Patzcuaro. Comme beaucoup l’ont lu, cet état est en surchauffe suite à une lutte violente entre narco-trafiquants et villageois avec meurtres, enlèvements, décapitations et autres joyeusetés dans des zones non touristiques. L’armée est intervenue. Nous avons pris le risque de tout de même visiter quelques sites, sans aucun regret. Sur l’autopista en direction de Morelia venant du nord, nous avons été arrêtés deux fois par la police : contrôle des passeports et fouille partielle des bagages. Cela s’est passé cordialement, sans tension. Le but est de contrôler les entrées dans l’état. Nous avons précisé aux policiers notre parcours afin de vérifier si les zones envisagées étaient « safe ». Pas de soucis pour eux à conditions de rouler entre 8 et 17h. Surtout pas la nuit (ce qui est de toute façon préférable partout dans le pays). Ce que nous avons respecté sans souci. Nous avons croisé quelques convois militaires et le seul endroit où cela semblait plus tendu, ce fut en contournant Uruapan : beaucoup de militaires, de flics en patrouille et balai d’hélicoptère. Nous n’avons pas visité cette ville ni Morelia, malgré leurs centres historiques intéressants mais à ce niveau, les autres villes coloniales visitées nous avaient rassasiées ! Patzcuaro est sûr, idem pour les sites autour du lac. Pour la région des monarques, pas de trouble du tout. Par ailleurs, aucune tentative d’arnaque. Peu d’insistance des vendeurs ambulants ou des mendiants.
La voiture :
Nous avions décidé de louer sur le site mexicain d’Avis une voiture classe B, type Chevrolet Aveo, (afin d’avoir les bagages dans un coffre à l’abri des regards) SANS prendre aucune assurance facultative. Pourquoi ? Car j’ai réservé avec ma Mastercard Gold qui, en lisant bien ses avantages, couvrait toutes ces assurances. Du coup, réservation pour 15 jours à 4.400 pesos, soit 250 EUR (prise en charge dans le centre de Mexico puis retour aéroport, taxe incluse). Une très bonne affaire. L’agence a proposé les assurances (chères) en plus mais sans aucune insistance. Seul souci, plus de classe B disponible et on nous proposait une nouvelle gamme de véhicule « fun » : une fiat 500 toute neuve… Pour le trajet prévu, pour les bagages, etc, nous avons refusé et obtenu assez facilement une classe C : aussi une Chevrolet Aveo mais automatique (la classe B est manuelle). 48.000 km au compteur et quelques bosses. Indispensable de faire un état des lieux avant prise en charge. Je conseille vivement de pendre des photos si possible avec l’employé de l’agence dessus. Nous n’avons connu aucun problème sur la route et à la remise du véhicule. Pour info, l’essence était à 12,41 pesos (environ 0,70 EUR du litre). Un bonheur J
Les routes et la conduite :
Contrairement à ce que je craignais, les routes sont en général en bon, voire très bon état. Nous avons privilégié les autopistas et autres routes payantes (« cuota ») car elles permettent de gagner du temps : moins de circulation, possibilités de dépasser, pas de « topes » (ces insupportables ralentisseurs de vitesse omniprésents partout). Ces autopistas permettent souvent de rouler à une moyenne de 100 km/h, voire plus. Cependant, elles sont affreusement chères !!! Ce fut un budget important. Je n’ai pas encore fait le décompte mais on doit atteindre les 200 EUR pour tout le séjour. Les tarifs sont assez aléatoires, mais on peut compter entre 1 à 3 pesos du km. La palme est un secteur de 40 km entre Poza Riza et Mexico facturé à 128 pesos (7 EUR !). Malheureusement difficile de prévoir à l’avance les tarifs. Il y a bien un site dispo sur internet mais pas pratique. En outre, parfois quelques péages pour passer des ponts. Il faut savoir qu’il y a toujours une route gratuite à côté (« libre ») mais bien sûr moins rapide et qui traverse beaucoup de villages (donc avec des tas de topes). Il va de soi que les trajets les plus lents sont ceux sans alternative « cuota » et dans les zones montagneuses, en particulier la route d’Oaxaca à Veracruz ou le secteur libre entre Papantla et Mexico (une autoroute est en construction) : beaucoup de camions ou de bus très difficiles à dépasser. Attention aussi aux contours de villes, certains peuvent être très longs, comme à Morelia ou Toluca. De plus, des travaux ralentissent souvent le trafic. Surtout qu’ils sont mal ou pas du tout annoncés.
Cele m’entraîne vers l’autre souci bien connu au Mexique : la signalisation. Une cata ! Panneaux absents ou placés au dernier moment ou derrière un arbre, flèches mal dirigées, indications loufoques (notamment sur les distances qui parfois augmentent en se rapprochant !). Une plaie. Il est vraiment important d’avoir un bon sens de l’orientation et de la jugeotte. Ou un GPS (que nous n’avions pas) à condition qu’il soit à jour… Pas facile de trouver de bonnes cartes non plus. Il faut donc parfois faire demi-tour ou demander son chemin… Certaines villes sont aussi très compliquées comme Guanajuato (une attraction en soi). Attention aux sens uniques mal indiqués souvent. Par contre, j’ai trouvé la circulation dans Mexico assez fluide. Le truc le plus déroutant étant l’absence de bandes de circulation.
Quant à la conduite, bon, ce n’est pas très règlementé : pas de respect des vitesses, des interdictions de dépassement, etc… MAIS les mexicains sont assez respectueux. Il faut rouler assez virilement par moment mais c’est facile. Peu de coups de klaxon étonnamment. C’est pas les USA mais on est loin de l’Inde aussi ;-) On a vu aussi des flics deux fois avec radar. Rare cependant. Finalement, plus facile qu’en Europe.
Le climat :
Ce fut le pied absolu en ce mois de février. Soleil permanent à l’exception rare de quelques nuages d’altitude vers 15h, 16h. Soleil toujours présent au coucher, lumières exceptionnelles. Nous avons pu voir le Popocatepetl complètement dégagé ainsi que le Pic d’Orizaba. A Mexico, présence parfois d’un fort smog. Nous avons connu du brouillard jusque 9h à Tlacotalpan. Et le seul jour avec des nuages fut sur la route du retour entre Papantla et Mexico. Heureusement, nous avions vu El Tajin la veille en fin de journée sous un soleil superbe. Côté température : à plus de 2000 m, frais le matin logiquement (une petite polaire nécessaire jusque 9h puis tee-shirt). Idem en soirée. Très sec (lèvres crevassées, nez sec…) sauf sur la côté caraïbe : très humide. Bref, février est un très bon plan.
Budget :
Le Mexique est plutôt bon marché par rapport à l’Europe. Plus cher que l’Asie du sud-est ou l’Inde, bien sûr, mais tout à fait raisonnable. Nous avons choisi des hôtels entre 400 et 700 pesos environ (catégorie moyenne de 25 à 40 EUR) pour une chambre avec lits jumeaux (souvent 2 king size) avec SDB et parfois le petit déjeuner. A ce prix, bonnes chambres et bonne situation de l’hôtel (voir le détail plus loin). Pour les repas, on prenait souvent un petit déjeuner (très) copieux dans un resto local (environ 50 pesos). Du coup, déjeuner souvent remplacé par un en-cas. Pour le dîner, resto local copieux (entre 50 et 100 pesos). 10% de pourboire. Les entrées de site ne sont pas chères (max 59 pesos pour les sites historiques) ou gratuit (ben oui, faut pas payer pour voir les villes coloniales, par exemple). Compte tenu de cela + voiture + essence + péages + quelques rares stationnements (peu coûteux en général), j’estime que le voyage est revenu à environ 700 EUR par personne (hors vols bien sûr). Ce qui fait un voyage très raisonnable. Ce budget peut être bien sûr fortement réduit avec des hôtels de catégorie inférieure et en prenant des bus…
Fréquentation touristique :
En février, hors vacances de carnaval, il y a très peu de touristes. Seuls Mexico, Teotihuacan, Oaxaca et ses environs font partie des circuits classiques et des cars associés. Mais même sur ces sites, la fréquentation était raisonnable. Ailleurs, nous étions seuls ou presque (Tula, Paricutin, Monarques, Xochicalco, Yagul, El Tajin…). Juste quelques visiteurs mexicains. Sur certains grands sites, en semaine, on croise aussi des groupes scolaires plutôt disciplinés (et en uniforme !) mais ils visitent plutôt rapidement. Les visiteurs sont bien entendu plus nombreux le week-end. Dans les villes touristiques, beaucoup beaucoup beaucoup de mexicains les week-end ou même en semaine dans les centres et les zocalos en particulier. Ambiance souvent festive ! Très très agréable de voir ces mexicains se rassembler le soir plutôt que de rester devant la télé !
La langue :
Il me semble indispensabled’avoir quelques notions de base en espagnol : pour demander une chambre, à manger, chercher son chemin, lire les panneaux de signalisation… L’anglais est peu pratiqué malheureusement mais bon, on peut quand même se débrouiller avec gestes et quelques mots.
Les hôtels :
A part Mexico, réservé à l’avance, on a pris les hôtels au fur et à mesure. Pas de souci de chambres disponibles en semaine en février et même le week-end bien que plus fréquentés. Négociation possible. Visiter plusieurs chambres, notamment pour éviter de se retrouver près des rues bruyantes. On s’est basé sur les recommandations du Routard, de Lonely Planet et de Tripadvisor (wi-fi disponible et gratuit à peu près dans tous les hôtels) au fur et à mesure du voyage. Propreté des hôtels toujours très bonne.
Mexico City : Hotel Marlowe. Très bien situé à l’entrée du centre historique. Super clean. Chambre petite mais fonctionnelle. A l’arrière, très calme. Environ 800 pesos /nuit. Dans le coin, difficile de trouver un resto bon marché au-delà de 20-21h.
Tula : Hotel Cuellar. En plein centre, devant la cathédrale. Ressemble un peu à un motel avec parking intérieur. Grande chambre impeccable, déco kitch. 650 pesos avec petit déjeuner moyen. Fréquentation locale (vrp…). Petite piscine avec jacuzzi malheureusement squattée par une famille lors de notre séjour. Je recommande.
Quérétaro : Home Bed & Breakfast. Tenus par des canadiens (attention, madame est bavarde). Le batiment, d’extérieur, est très laid, le plus laid du centre historique MAIS belles grandes chambres « à thème » décorées avec SDB, divan ou fauteuil, etc. Accueil charmant, parking intérieur et à 200 m du centre tout en étant au calme. Petit déjeuner canadien pris en commun : pancakes aux myrtilles, belle assiette de fruits, accras de poulets… TRES copieux et super sympa. Petite terrasse sur le toit. On a pris deux chambres individuelles à 400 pesos chaque. Vivement recommandé.
Guanajuato : Hotel Socavon. Nous sommes arrivés à Guanajuato un dimanche vers 16h, synonyme de sortie en ville des mexicains. De plus, circuler dans le centre est, c’est un euphémisme, compliqué ! Nous avions repéré deux trois hotels dans le centre mais soit ils étaient fermés, soit on ne les a pas trouvés ! Du coup, on s’est rabattu sur le Socavon à 10 minutes à pied du centre sur une route fréquentée. Hôtel pas attrayant de l’extérieur mais intérieur impeccable : chambres simples mais propres organisées autour de patios. Très calme à condition de prendre une chambre à l’arrière. 650 pesos avec un petit déjeuner inclus très copieux (mexicain ou occidental). Parking gratuit. Je recommande malgré que l’on ne soit pas tout à fait dans le centre.
Patzcuaro : Posada Camelinas. Vu la situation au Michoacan, quasi pas touristes pour le moment dans ce superbe village extrêmement agréable. Cette posada hyper propre et bien décorée est située dans un endroit très calme à 100 m de la basilique. Chambres simples disposées autour d’un patio sur 3 étages. On s’est installé au dernier niveau avec vue sur le lac. Superbe. 400 pesos / nuit sans petit déjeuner mais parking privé. Un de mes coups de cœur.
Taxco : Hôtel Los Arcos. Mon coup de cœur absolu !!! Magnifique hôtel en plein centre (100 m du zocalo). Immense chambre impeccablement décorée avec une grande salle de bain. Les chambres s’organisent autour d’un cloître (c’est un ancien couvent) avec une magnifique arbre au milieu. Plein de petits recoins charmants avec divans, sculptures, et une gigantesque terrasse sur le toit avec vue sur toute ce village adorable. On a passé deux nuits à 700 pesos sans petit déjeuner mais avec le parking compris à proximité (indispensable dans le centre). Accueil aussi très agréable. De loin mon meilleur hôtel lors de ce voyage !
Tepoztlan : Hôtel Posada Ali. Le village qui vaut surtout pour son environnement (falaises) et son atmosphère festive compte peu d’hôtels. De plus, nous étions un vendredi et jour de Saint-Valentin. Donc, prix un peu plus élevés que d’habitude pour la une qualité moindre : 750 pesos sans petit déjeuner avec parking privé pour cette posada située un peu avant la montée à la pyramide de Tepozteco et 500 m du centre-ville. La chambre était de qualité moyenne et odeur désagréable dans la salle de bain, bien que propre. Décor religieux (les têtes de lit en particulier !). En bonus, une petite piscine non chauffée pas désagréable après l’ascension vers la pyramide. A mon goût, vu le rapport qualité / prix, la chambre la moins intéressante du voyage.
Puebla : Hotel Palace. Arrivé un samedi, beaucoup de monde en ville et dans les hôtels. 650 pesos avec petit déjeuner (bof) et parking (avec voiturier !). Chambre très correcte donnant sur la rue mais avec double vitrage (nécessaire vu la circulation). Hôtel sans charme mais idéalement situé derrière le zocalo. Je recommande car très pratique.
Oaxaca : Hôtel Casa del Sotano. Nous sommes restés 3 nuits à 750 pesos /n sans petit déjeuner et parking compris à proximité dans cet hôtel situé à 400 m du zocalo dans une rue avec assez bien de circulation mais les chambres sont plutôt calmes. L’endroit est superbe avec fontaines, plantes, et sculptures autour de patios. Chambres relativement petites, surtout les salles de bain mais ellessont très bien équipées et aménagées. Toit-terrasse avec sièges et tables. Très sympa. Je recommande beaucoup.
Tlacotalpan : Hôtel Posada Doña Lala. Là, nous ne sommes plus sur les plateaux mais dans les caraïbes. Atmosphère très indolente dans cette ville où nous avons passé une nuit en semaine. Même le soir sur le zocalo, peu de monde. Un Mexique très différent pour ce village cependant original avec ces maisons de toutes les couleurs, y compris les plus incongrues. Cet hôtel est situé en plein centre. Grande chambre climatisée (chaleur humide), un peu bruyante. Piscine sympathique et agréable dans un beau patio. 650 pesos sans petit déjeuner, parking devant l’hôtel sans risque. Je recommande pour une étape.
Papantla : Hôtel Tajin. Il est vraiment agréable de loger dans cette petite ville très animée après avoir visité le superbe site d’El Tajin à environ 10 km. Hôtel très grand à côté de la cathédrale et du zocalo. Grande chambre un peu décatie mais propre et fonctionnelle avec vue sur la ville pour 550 pesos/nuit sans petit déjeuner mais parking. Piscine très agréable. Une excellente adresse dans la catégorie.
Les sites visités :
Ici, je me contente de quelques remarques ou anecdotes, je ne vais pas dans le détail J
Mexico City : le musée d’anthropologie est exceptionnel et immense. Un des plus beaux musées dédié à la culture d’un pays que j’ai eu l’occasion de visiter ! Il faut du temps et de l’énergie. A mon avis, si vous le pouvez, allez y deux fois sous peine de saturer. Les pièces exposées sont somptueuses et remarquablement mises en valeur. C’est une excellente introduction ou conclusion à vos visites de sites archéologiques. Le musée du Templo mayor est aussi superbe. Par contre, j’ai été déçu par le zocalo, probablement trop immense et donc froid. De plus, le centre de la place était inaccessible suite à la préparation d’une sorte de démonstration des forces militaires : on voyait de l’armement, des hélicoptères, etc et des podiums. J’imagine une sorte de campagne de recrutement. Du coup, perspectives sur la place coupée. La cathédrale n’a rien d’exceptionnel. J’ai préféré les églises alentours et les vieilles rues animées avec toutes les déformations des maisons et bâtiments suite aux tassements. Ca c’est souvent amusant et hilarant. Beaux exemples d’églises penchées au nord du parc Alameda ! Par contre, je n’ai pas trouvé l’avenue Madero intéressante à l’exception de quelques bâtiments. Nous avons visité les basiliques Guadelupe. L’ancienne église penche admirablement. Marrant. Le reste est kitsh à souhait. Mention pour les tapis roulant devant la vierge de Guadelupe.
Teotihuacan : c’est immense, c’est brut, c’est lourd. Ce n’est certainement pas le plus beau site archéologique du Mexique, loin de là mais il faut le voir pour sa démesure. Beaucoup de monde mais on ne se marche pas sur les pieds non plus vu la superficie du lieu. Je recommande de voir le palais de Quetzalcoatl l’après-midi pour avoir le soleil dessus. Le matin, à l’ombre, c’est moche.
Tula : le site archéologique n’a d’intérêt que pour ses immenses atlantes sur la pyramide principale. Je recommande donc si vous passez dans les environs. Un des atlantes est une copie, l’original est dans le musée d’anthropologie de Mexico. La petite ville de Tula est cependant une étape sympa entre Teotihuacan et Quérétaro dans notre parcours (à noter que pour ce rendre de Teotihuacan à Tula, il ne faut pas revenir sur Mexico, le plus simple et le moins cher en voiture est de prendre le nord l’autopista vers Pachuca et Quérétaro, belle route très roulante). Chouette zocalo et ambiance typique. Peu de restos le soir.
Bernal : à 60 km de Quérétaro par une route gratuite et rapide (40 min) en voiture, C’est un très joli village avec de magnifiques bâtiments. Le site est grandiose pour le monolithe qui la domine. Sympathique parcours à pied assez raide jusqu’au pied du rocher (belvédère aménagé). Au-delà, on peut poursuivre mais c’est dangereux. Le week-end, pas mal de monde, excursion classique pour les habitants de Quérétaro. Plein de chouettes restos. Je conseille les gorditas faites avec une pâte de maïs noir. Succulent. Bref, bel endroit.
Quérétaro : j’ai adoré cette ville coloniale. Très belle ambiance, superbes bâtiments, agréables places bien aménagées (mention aux décorateurs paysagers). Ville à découvrir à pied, lentement…
San Miguel de Allende : ok, la ville est envahie par des résidents américains ou canadiens plus ou moins permanents. Ok, les prix sont plus élevés (même si nous n’avons pas logé sur place). MAIS la ville est somptueuse. Peut-être la plus belle d’Amérique du nord que j’ai eu l’occasion de visiter : harmonie des couleurs, des bâtiments, des rues, parcs arborés… Gros coup de cœur qu’il serait idiot de manquer pour son côté plus touristique…
Guanajuato : encore un lieu magnifique. Moins harmonieuse que les deux villes précédentes mais avec de magnifiques ensembles colorés et très très vivants (peut-être un peu trop par endroit). Le truc le plus fun, ce sont les tunnels routiers sous la ville : virages à angles droits, bifurcations, carrefours, arrêts de bus. C’est une vraie attraction un peu déroutante en voiture mais intéressante à visiter à pied aussi. Je conseille également de prendre le funiculaire. La vue le matin est somptueuse sur la ville. Par contre, nous n’avons pas été à l’attraction phare de la ville : le musée des momies. Il s’agit de cadavres exhumés dans un cimetière et exposés en état, où les mexicains aiment se prendre en photo à côté (les mexicains ont un rapport particulier avec la représentation de la mort). Ce ne sont pas des momies « historiques », elles datent de 200 ans. Bref, un peu incompréhensible mais vous verrez de la pub partout pour le site.
Patzcuaro : comme déjà dit, peu de touristes vu la situation mais très belle petite ville avec ses maisons harmonieuses. Très différent des villes plus au nord. Le centre est petit et le zocalo est magnifique. Atmosphère agréable et belles terrasses. Dans les environs, jolis point de vue en hauteur sur le lac. Par contre, nous n’avons pas visité les îles.
Tzintzuntzan : site archéologique à 15 km de Patzcuaro. Très peu visité (nous étions 7 sur le site). Site mineur mais tout de même intéressant pour ses terrasses arrondies uniques. Jolis point de vue sur le lac. 1 heure sur place suffit largement. Pas indispensable mais sympa.
Volcan Paricutin : à 88 km de Patzcuaro. On prend soit la route « libre » sur 50 km jusque Uruapan (sinueuse mais très jolie), soit la payante, évidemment plus rapide. Contournement d’Uruapan facile mais sentiment un peu lourd vu la présense militaire. Ensuite bonne route bien indiquée vers le village d’Angahuan dont les maisons sont semblables à celles de Patzcuaro mais atmosphère beaucoup plus pauvres. Ici, on voit encore des personnes marchant pieds nus. Présence de l’armée dans le centre du village mais pas de souci. Nous n’avions pas l’intention de monter au volcan : c’est raide, long et il faut parfois marcher dans la cendre. On peut aller à cheval aussi mais qu’importe, il faut alors loger sur place. Ce n’est pas top pour le moment. Nous nous sommes contentés de marcher jusqu’à l’église San Juan (environ 3 km dans les bois, chemin facile à suivre, on peut pas se perdre) envahie par la lave en 1943. Nous étions seuls. Je comprends qu’on puisse dire que cela n’en vaut pas la peine mais perso, j’ai trouvé que le site dégageait quelque chose. Se balader sur la lave solidifiée au pied du clocher, voir l’autel épargné avec encore des fleurs (le site est considéré comme miraculeux) est un moment inoubliable. Par contre, le volcan est assez loin et pas photogénique.
Uruapan, Morelia : zappées, juste contournées (pénible pour Morelia et laveurs de vitre un peu énervants) vu la situation et vu que les villes semblaient moins intéressantes en termes de patrimoine architectural.
Sanctuaire des monarques : a priori, février était la bonne saison pour visiter le sanctuaire. Il existe plusieurs endroits où les voir. Nous avons choisi le site de Sierra Chinchua, sur les hauteurs de Angangueo, à plus de 3.000 m. Là-bas, on doit obligatoirement prendre un « guide ». En fait, un villageois ne parlant qu’espagnol. Aide indirecte pour eux. Environ 2,5 km jusqu’au lieu de rendez-vous des papillons. Ca monte un peu, parfois raide à 3.500 m. Vers midi, la plupart des papillons étaient groupés sur des branches et au fur et à mesure de l’ensoleillement, ils se mettent à voler. C’est très joli, voire impressionnant mais moins que ce que l’on vend parfois, du type « on ne voit plus le ciel tellement ils sont nombreux ». Pour les photographes, on reste loin des branches, environ 20 m, dans des contrastes forts. De plus, les papillons volent très vite, donc compliqué pour les photos ;-) Il est possible qu’il y ait parfois plus de monarques mais cela reste tout de même une belle expérience et restons modestes face à cette incroyable migration encore mystérieuse.
Taxco : nous avons choisi de nous rendre sur Taxco après la visite des monarques, soit à 200 km environ mais nous avons sous-estimé le temps de trajet. En effet, la route du sanctuaire est très lente et surtout, le contournement de Toluca est très pénible avec aucune indication claire. Ensuite, travaux sur l’autopista filant au sud puis très sinueux pour rejoindre Taxco mais avec de chouettes points de vue. Arrivée tardive à Taxco mais coup de cœur pour la ville ! Avec un bel hôtel en prime (voir plus haut). La ville est moins colorée que d’autres mais son dédale de rues est charmant. Ne pas hésiter à partir sur les hauteurs, il y a encore des quartiers très authentiques. Et les habitants de Taxco m’ont semblé les plus sympathiques du voyage. La ville est étouffée par un balai permanent de coccinnelles taxis mais cela lui donne une atmosphère amusante. Adorable endroit.
Grotte de Cacahuamilpa : à 30 bornes de Taxco, ces grottes impressionnantes sont une véritable surprise : énorme tube de plusieurs dizaines de mètres de diamètre que l’on visite sur plus de 2 km avec de magnifique concrétions. Visite guidée obligatoire toutes les heures, en espagnol mais commentaires basiques et plutôt enfantins (comparaisons entre les formes et des personnages, etc). Site bien aménagé. Hors de la grotte, descendez 100 m plus bas pour découvrir l’exutoire actuel de la rivière qui a créé cette grotte ainsi qu’un affluent surgissant aussi de la falaise. Etonnant. Il est possible de faire du canyoning dans ces cours d’eau souterrains. A voir donc et ne prenez pas de lainage pour visiter la grotte, inutile.
Xochicalco : près de Cuernavaca, ce site archéologique très mal indiqué depuis l’autopista est vraiment intéressant. Beaucoup de bâtiments bien entretenus avec de magnifiques fresques sur la pyramide du serpent à plumes. Très beau jeu de pelote. Et peu de touristes. On est souvent seuls. A noter que le soleil frappe dur là-bas.
Tepotzlan : nous avons zappé Cuernavaca dont la réputation ne nous plaisait pas et avons continué jusque ce village très animé avec de chouettes endroits où manger et boire un verre. Nous avons grimpé les 400 m d’escaliers menant à la pyramide de Tepozteco. Rude, rude, rude. Heureusement à l’ombre et les marches sont assez bien dessinées. La pyramide n’a rien d’intéressant mais la vue, méritée, est superbe sur les falaises alentour, en face et le village. Ce qui est idiot, c’est le tarif là-haut de 43 (ou 49, sais plus) pesos. Si vous payez pas, vous ne verrez pas le paysage. Vaut le détour tout de même.
Volcans Popocatépetl et Iztaccihuatl, sur la route de Puebla, si le ciel est bien dégagé, on peut s’approcher en voiture des volcans en quittant l’autoroute et en se perdant dans les villages.
Cholula : mal indiqué (air connu) depuis l’autoroute. On devine très mal la deuxième plus grande pyramide du monde apr ès Khéops. Mais le site vaut le coup, notamment car on peut de nouveau faire un parcours souterrain dans les galeries de la pyramide. Cela permet de voir les différentes étapes de construction. C’est étroit mais pas anxiogène (on reste debout). A voir aussi le zocalo de Cholula, beaux ensembles de couvent, maisons et églises. Dans les alentours, jeter un œil sur les églises de Tonantzintla et Acatepec avec l’extérieur très rococo… Pas vu l’intérieur, c’était jour de mariage.
Puebla : superbe ville avec une circulation assez fluide malgré sa taille. Somptueux centre-ville avec de belles maisons, de grandes églises… Très agréable en soirée avec l’animation ou tôt le matin quand il y a moins de monde. J’aurais aimé plus de temps pour découvrir en profondeur Puebla.
Pic d’Orizaba : sur la route d’Oaxaca, nous avons obliqué vers Orizaba. Et, vu le ciel bleu et le sommet du Mexique parfaitement dégagés, nous sommes sortis à Azitzintla où on peut suivre la route puis la piste qui mène à l’observatoire. Superbes vues sur le volcan et vers les montagnes en direction de l’est. Sans 4 x 4, nous n’avons pas fait toute la piste mais on est tout de même monté à 3.600 m. A recommander si le climat le permet.
Oaxaca : ville touristique, étape de nombreux cars de touristes ou autotours entre Mexico et le Chiapas, le centre historique est joli avec quelques très beaux ensembles coloniaux. Charmant mais un peu moins que Quérétaro ou San Miguel. Beaucoup de magasins, de cafés et de restos branchés et plus chers qu’ailleurs. Mais facile de trouver d’autres endroits à des prix plus mexicains et beaucoup de spécialités locales. Je conseille le Zandunga pour son atmosphère familiale et un plat de dégustation très copieux à 150 pesos pour deux personnes.
Monte Alban : site archéologique inévitable, et à raison, à quelques km d’Oaxaca sur une colline. Le site est grand mais plus concentré que Teotihuacan. Touristique mais sans la grande foule. Incontournable.
El Arbol de Tule : considéré comme un des plus gros arbres du monde. Mérite un arrêt sur la route à l’est d’Oaxaca. Joli parc très bien aménagé autour.
Yagul : site archéologique oublié des circuits touristiques sur la route de Mitla. Sur une colline avec des jolies vues sur les environs et jolie flore. Aussi un « mirador » naturel qui permet d’avoir une vue aérienne intéressante sur les ruines. Beau dédale d’anciens palais. A voir si vous avez le temps et ne saturer pas en vieilles pierres. Par contre, il est dit partout que le jeu de pelote est le plus grand après celui de Chichen Itza. Et ben, cela me semble un gros mensonge !
Mitla : site unique à voir absolument même s’il se visite rapidement. Intéressant de pouvoir descendre dans des tombeaux. Jolis motifs géométriques. Attention, beaucoup de touristes et d’échoppes à souvenirs !
Hierve el Agua : vaste débat… Le site est effectivement dénaturé par le bétonnage de certains bassins et, surtout, le fait de pouvoir marcher presque partout sur les concrétions calcaires qui ont mis des siècles à se former. Dommage mais en fin de journée, magnifique lumière et super photogénique (effets miroir…). Relativement peu de monde (25 personnes max). C’était en semaine. En week-end, ce doit être l’enfer. Sentiment mitigé mais je ne pense pas que boycotter le site va changer quelque chose et aidera à le protéger… Au fait, contrairement à ce qui est dit dans les guides, il ne faut pas faire 10/15 km de piste. Il y a une nationale (bientôt doublée d’une route payante rapide) qui mène à un village et là, 3/4 de piste facile. Ah oui, le site peut être dangereux, ça glisse et en bordure de falaise, aucune protection… Attention avec les gosses.
Tlacotalpan : changement complet de zone climatique. D’Oaxaca à ce village, on passe de 2000 à 3000 m puis au niveau de la mer : cactus – forêt puis décor tropical. Superbes changements à observer le long de 200 km de virages permanents précédents l’arrivée sur la plaine. Route en excellent état mais lent, surtout quand vous êtes derrière un camion. Tlacotalpan, en semaine, est très très calme. Atmosphère humide et indolente. Ce n’est plus vraiment le même Mexique. Dans l’état de Veracruz, on a d’ailleurs trouvé les mexicains plus indifférents. Mais le village est splendide avec ces maisons développant toutes et vraiment toutes les couleurs de l’arc-en-ciel avec des associations osées ! Rien à faire que se balader mais chouette. Même le zocalo était très calme le soir. Proximité du fleuve, donc moustiques. Chouette resto avec fruits de mer. Ce n’est pas une étape indispensable mais agréable.
Veracruz : zappé. Nous avons pris la route côtière vers le nord. Rapide avec un excellent contournement de cette grosse ville. La côte n’est pas très belle et les abords des routes sont assez sales. Il y a des secteurs très balnéaires avec des km d’hôtels apparemment de catégorie moyenne. Rien à faire d’autre que rester sur le sable. Beaucoup de cocotiers décapités… Vraiment pas recommandé pour un séjour.
Quiahuitzlan : site étonnamment ignoré par les touristes. Situé à environ 1 km de la mer, sur une hauteur, au pied d’un pain de sucre. Le site archéologique a un tout petit côté Machu Pichu, avec vue sur l’océan. Si peu de visiteurs que la caisse à l’entrée est la banane du gardien. Originalité : plein de tombes qui ressemblent à des temples miniatures. Charmant. Malheureusement, aucune explication, ni même de plan. A savoir que le site comprend une partie basse, non indiquée. Il faut pousser une barrière pour trouver l’escalier qui y descend. Je recommande car bel endroit excessivement calme.
El Tajin : nous sommes arrivés vers 15h. Pratiquement seuls sur le site. Superbe lumière de fin de journée. Le site est splendide, bien entretenu, et l’environnement est très vert : forêt, gazons… Beaucoup de beaux ensembles, très concentrés, un peu déformés par les tassements. Le site m’a fait penser à Palenque. Dernier site du voyage mais un génial final ! Je recommande absolument.
Papantla : ville très animée, pas spécialement belle. Très pratique pour El Tajin. Excellents restaurants. Rien de particulier à voir mais recommandé pour son atmosphère.
Sur le retour vers Mexico, attention à la route. Il faut remonter sur le plateau central et sur une centaine de km affronter montées et descentes très fréquentées par les poids lourds. Ca peut vite faire chuter votre moyenne. Une autoroute est en construction avec de gros travaux et ouvrages d’art. Cela permettra de gagner beaucoup de temps. Par contre, retrouver l’aéroport à Mexico est facile et la circulation pas trop pénible.
Voilà achevé mon très long récit de voyage dans ce merveilleux pays finalement peu connu !
Phil
5 Grands sauts de puces à travers cet immense pays pour de sublimes découvertes:octobre-novembre2012 English translation pending
Ce récit, je le fais pour nous mais aussi pour ceux qui nous ont permis de réaliser ce voyage et qui nous ont beaucoup aidé tout au long de cette préparation et plus particulièrement: Madikéra, Chrissand, Diamina, Kashtin, KriKri, Chegringo et bien d’autres !
SOMMAIRE :
Episode 1 : France à Buenos-Aires - page 1
Episode 2 : Iguazu (Brésil et Argentine) - pages 1 à 2
Episode 3 : Le NOA - pages 3à10 - Salta, Tilcara- page3- Laguna de Pozuelos; Humahuaca; Tilcara, Purmamarca, Salinas Grande, Purmamarca-page7; Purmamarca(suite) -Cachi; page8 - Cachi-San Carlos- page9; San Carlos, Quilmes, Cafayate, Salta; Salta-Buenos Aires- page10
Episode 4 : La Patagonie -pages 10à 14 - Ushuaia jour 1et 2, page10 -jour 3, page11 - Ushuaia- Rio Gallegos; Rio Gallegos-El Calafate; El Calafate:Todos Glacieres;-page11 El Perito Moreno- El Chalten; -page12 - El Chalten jour 2 et 3; El Calafate, El Calafate-Buenos-Aires; -page14
- Episode 5 : Buenos-Aires -Jour 1et 2- page15 jour 2et 4- page19
-Bilan:- page19
Episode 1)
Après une longue journée de voyage : (partis à 4h.30; arrivée à 21h) France-Buenos-Aires, nous sommes attendus à l’aéroport (ce qui est très agréable) et rapidement emmenés chez notre hébergeur. Yann, nous accueille avec le sourire et toute sa gentillesse. Nous découvrons notre logement: une chambre spacieuse avec une salle de bain impeccable, une entrée avec une mezzanine ! Bref le grand confort, nous apprécions notre douche et une bonne nuit de sommeil.
Avec le décalage horaire, nous sommes réveillés tôt et les premiers au petit déjeuner par ailleurs bien agréable : Jus d’orange, petits pains frais avec « dulce de leche » (un régal !), beurre, confiture, bref de quoi nous caler pour un moment. Nous en profitons pour discuter avec Yann. Aujourd’hui c’est change, puis résa d’autobus à Retiro entre Salta et Buenos-Aires. Cette journée s’avérera difficile, d’une part par le changement de climat et du milieu d’autre-part comme il faisait beau, je suis partie en sandalettes ce n’est pas l’idéal à Buenos-Aires et j’en payerai les conséquences tout au long du voyage! Pas de photos en ce premier jour, beaucoup de quartiers traversés et observés. Beaucoup de difficultés pour trouver du change, les banques ne l’acceptent pas et dans les «casa de cambio» il varie de1€=5,90 au plus 6,14!ce 26 octobre !
Nous rentrons fatigués, mais une bonne douche et un bon restaurant (premier beef de chorizo, extra et pas cher!) indiqué par Yann, nous requinquent!
Une bonne nuit et nous voici réveillés à nouveau de bonne heure : nous préparons nos bagages, Yann a réservé le taxi et en route pour Iguazù !
Episode2): Iguazù
Le vol avec LAN se passe sans problème: nous avons le plaisir de voir le Parana que nous survolons un bon moment, mais hélas les nuages recouvriront le paysage assez rapidement.
Nous avons droit à une barquette repas et nous découvrirons notre premier alfajores (petit clin d’œil à Madikéra!)
Nous arrivons à l’heure, la navette : bus 4 de Travel (35pesos/personne), nous emmène dans notre logement: la maison et le jardin sont entourés de fleurs, notre bungalow est derrière. Nous nous installons, il fait très chaud, lourd et l’air est chargé d’humidité: la propriétaire m’avait prévenue c’est la période très chaude ! Une fois installés, nous partons à la gare de bus chercher nos tickets de bus pour le Brésil. La gare est importante, plusieurs guichets mais on nous indique ou acheter les tickets pour Foz de Iguazù et là miracle! On est dans un petit bureau climatisé! On y serait bien resté mais une fois les tickets en poche (120pesos
A/R pour deux) on est bien obligé de sortir ! C’est incroyable comment cette chaleur vous tombe sur les épaules ça nous rappelle notre arrivée à Djibouti !
Quelques courses au supermarket en face, une bonne bière pour étancher notre soif et en route pour l’office de tourisme. Nous sommes seul dans les rues, tout est fermé, l’office de tourisme aussi!
Nous rentrons par un autre chemin et nous reposons dans notre chambre.
A 16h. nous repartons pour l’office de tourisme, qui nous donnera plein de renseignements: cartes etc., Après quelques courses nous retournons au bungalow. Nous n’avons pas faim !
Un gros orage s’abat sur Iguazù, c’est impressionnant !
Le soir nous discutons un bon moment avec nos voisins français qui sont partis en voiture de Buenos-Aires et y retournent!
Jour4 ; en route pour Foz de Iguazù
Après une nuit agitée, nous sommes réveillés tôt; nous préparons notre petit déjeuner et à 7h.30 nous sommes à la gare des bus : nous en profitons pour vérifier les horaires des bus pour les chutes côté argentin. Un petit tour aux toilettes et le bus est arrivé. Le voyage est rapide, les tampons pour la sortie (et pour le retour aussi) du pays se font sans problème, c’est curieux nous n’aurons pas de tampon pour l’entrée ni pour la sortie du Brésil! Le chauffeur nous indique l’entrée du parc où prendre les tickets et nous dit d’attendre, pour le retour, au même endroit! Nous faisons la queue pour prendre les billets, mais c’est rapide: nous payerons en Euros, le change est plus intéressant. Nous constatons qu’il y a une heure de décalage il est donc 10h. au Brésil d’où l’affluence.
Nous voici dans le parc, nous prenons le bus à étage qui nous emmène au sentier des chutes: J’ai beau regarder, pas d’oiseaux pas d’animaux le long du parcours! Nous descendons face au grand hôtel Tropical los Cataras, il y a un chemin qui part le long du fleuve. Et très rapidement on est surpris, par la vue, toute cette eau, moi qui avais peur que le débit soit faible! On nous avait dit que le côté brésilien n’était pas terrible, mais pour une première impression on trouve ça impressionnant ! On est émerveillé! Comme il y a beaucoup de monde les photos sans personne sont rares !

Nous prenons le temps d'observer les oiseaux qui piquen du bec dans les chutes!!!


Nous sommes impressionnés par le débit et ne regrettons pas d'être venus voir au Brésil en premier: nous avons une vue d'ensemble différente!

Parfois, il y a tellement d'eau que tous les rochers sont recouverts!
Nous trouvons qu'il y a beaucoup d'eau déjà, le bruit est impressionnant!
Après la douche ou nous ne prendrons pas de photos nous retournons sur l'aire de pique-nique et là

Un koati gourmand tente de récupérer de quoi manger!!!!
SOMMAIRE :
Episode 1 : France à Buenos-Aires - page 1
Episode 2 : Iguazu (Brésil et Argentine) - pages 1 à 2
Episode 3 : Le NOA - pages 3à10 - Salta, Tilcara- page3- Laguna de Pozuelos; Humahuaca; Tilcara, Purmamarca, Salinas Grande, Purmamarca-page7; Purmamarca(suite) -Cachi; page8 - Cachi-San Carlos- page9; San Carlos, Quilmes, Cafayate, Salta; Salta-Buenos Aires- page10
Episode 4 : La Patagonie -pages 10à 14 - Ushuaia jour 1et 2, page10 -jour 3, page11 - Ushuaia- Rio Gallegos; Rio Gallegos-El Calafate; El Calafate:Todos Glacieres;-page11 El Perito Moreno- El Chalten; -page12 - El Chalten jour 2 et 3; El Calafate, El Calafate-Buenos-Aires; -page14
- Episode 5 : Buenos-Aires -Jour 1et 2- page15 jour 2et 4- page19
-Bilan:- page19
Episode 1)
Après une longue journée de voyage : (partis à 4h.30; arrivée à 21h) France-Buenos-Aires, nous sommes attendus à l’aéroport (ce qui est très agréable) et rapidement emmenés chez notre hébergeur. Yann, nous accueille avec le sourire et toute sa gentillesse. Nous découvrons notre logement: une chambre spacieuse avec une salle de bain impeccable, une entrée avec une mezzanine ! Bref le grand confort, nous apprécions notre douche et une bonne nuit de sommeil.
Avec le décalage horaire, nous sommes réveillés tôt et les premiers au petit déjeuner par ailleurs bien agréable : Jus d’orange, petits pains frais avec « dulce de leche » (un régal !), beurre, confiture, bref de quoi nous caler pour un moment. Nous en profitons pour discuter avec Yann. Aujourd’hui c’est change, puis résa d’autobus à Retiro entre Salta et Buenos-Aires. Cette journée s’avérera difficile, d’une part par le changement de climat et du milieu d’autre-part comme il faisait beau, je suis partie en sandalettes ce n’est pas l’idéal à Buenos-Aires et j’en payerai les conséquences tout au long du voyage! Pas de photos en ce premier jour, beaucoup de quartiers traversés et observés. Beaucoup de difficultés pour trouver du change, les banques ne l’acceptent pas et dans les «casa de cambio» il varie de1€=5,90 au plus 6,14!ce 26 octobre !
Nous rentrons fatigués, mais une bonne douche et un bon restaurant (premier beef de chorizo, extra et pas cher!) indiqué par Yann, nous requinquent!
Une bonne nuit et nous voici réveillés à nouveau de bonne heure : nous préparons nos bagages, Yann a réservé le taxi et en route pour Iguazù !
Episode2): Iguazù
Le vol avec LAN se passe sans problème: nous avons le plaisir de voir le Parana que nous survolons un bon moment, mais hélas les nuages recouvriront le paysage assez rapidement.
Nous avons droit à une barquette repas et nous découvrirons notre premier alfajores (petit clin d’œil à Madikéra!)
Nous arrivons à l’heure, la navette : bus 4 de Travel (35pesos/personne), nous emmène dans notre logement: la maison et le jardin sont entourés de fleurs, notre bungalow est derrière. Nous nous installons, il fait très chaud, lourd et l’air est chargé d’humidité: la propriétaire m’avait prévenue c’est la période très chaude ! Une fois installés, nous partons à la gare de bus chercher nos tickets de bus pour le Brésil. La gare est importante, plusieurs guichets mais on nous indique ou acheter les tickets pour Foz de Iguazù et là miracle! On est dans un petit bureau climatisé! On y serait bien resté mais une fois les tickets en poche (120pesos
A/R pour deux) on est bien obligé de sortir ! C’est incroyable comment cette chaleur vous tombe sur les épaules ça nous rappelle notre arrivée à Djibouti !
Quelques courses au supermarket en face, une bonne bière pour étancher notre soif et en route pour l’office de tourisme. Nous sommes seul dans les rues, tout est fermé, l’office de tourisme aussi!
Nous rentrons par un autre chemin et nous reposons dans notre chambre.
A 16h. nous repartons pour l’office de tourisme, qui nous donnera plein de renseignements: cartes etc., Après quelques courses nous retournons au bungalow. Nous n’avons pas faim !
Un gros orage s’abat sur Iguazù, c’est impressionnant !
Le soir nous discutons un bon moment avec nos voisins français qui sont partis en voiture de Buenos-Aires et y retournent!
Jour4 ; en route pour Foz de Iguazù
Après une nuit agitée, nous sommes réveillés tôt; nous préparons notre petit déjeuner et à 7h.30 nous sommes à la gare des bus : nous en profitons pour vérifier les horaires des bus pour les chutes côté argentin. Un petit tour aux toilettes et le bus est arrivé. Le voyage est rapide, les tampons pour la sortie (et pour le retour aussi) du pays se font sans problème, c’est curieux nous n’aurons pas de tampon pour l’entrée ni pour la sortie du Brésil! Le chauffeur nous indique l’entrée du parc où prendre les tickets et nous dit d’attendre, pour le retour, au même endroit! Nous faisons la queue pour prendre les billets, mais c’est rapide: nous payerons en Euros, le change est plus intéressant. Nous constatons qu’il y a une heure de décalage il est donc 10h. au Brésil d’où l’affluence.
Nous voici dans le parc, nous prenons le bus à étage qui nous emmène au sentier des chutes: J’ai beau regarder, pas d’oiseaux pas d’animaux le long du parcours! Nous descendons face au grand hôtel Tropical los Cataras, il y a un chemin qui part le long du fleuve. Et très rapidement on est surpris, par la vue, toute cette eau, moi qui avais peur que le débit soit faible! On nous avait dit que le côté brésilien n’était pas terrible, mais pour une première impression on trouve ça impressionnant ! On est émerveillé! Comme il y a beaucoup de monde les photos sans personne sont rares !

Nous prenons le temps d'observer les oiseaux qui piquen du bec dans les chutes!!!

Nous sommes impressionnés par le débit et ne regrettons pas d'être venus voir au Brésil en premier: nous avons une vue d'ensemble différente!

Parfois, il y a tellement d'eau que tous les rochers sont recouverts!

Nous trouvons qu'il y a beaucoup d'eau déjà, le bruit est impressionnant!
Après la douche ou nous ne prendrons pas de photos nous retournons sur l'aire de pique-nique et là
Un koati gourmand tente de récupérer de quoi manger!!!!
Comment effectuer le retour de Saint-Jacques-de-Compostelle avec son vélo? English translation pending
Bonjour à tous, sportif et cycliste amateur d'un certain niveau, agé de 58 ans, j'ai entrepris à vélo cette année Cambrai-Obernai-le Mont Sainte Odile 639 km ainsi que Cambrai-Poitiers 728 km.
Au printemps 2013, j'envisage d'effectuer Poitiers-Saint Jacques de Compostelle, toujours avec la petite reine. L'itinéraire du trajet de l'allée est en élaboration. Cependant pour le retour je souhaiterai rentrer en bus ou en train pour le trajet Espagnol et au mieux jusque Poitiers, mais sauf erreur de ma part, je ne trouve pas sur le site des renseignements récents et fiables.
Quelqu'un a-t-il déjà effectué ce mode de déplacement pour le retour avec la bicyclette et son chargement? Merci de me venir en aide.
Cordialement à tous.
JPG
Au printemps 2013, j'envisage d'effectuer Poitiers-Saint Jacques de Compostelle, toujours avec la petite reine. L'itinéraire du trajet de l'allée est en élaboration. Cependant pour le retour je souhaiterai rentrer en bus ou en train pour le trajet Espagnol et au mieux jusque Poitiers, mais sauf erreur de ma part, je ne trouve pas sur le site des renseignements récents et fiables.
Quelqu'un a-t-il déjà effectué ce mode de déplacement pour le retour avec la bicyclette et son chargement? Merci de me venir en aide.
Cordialement à tous.
JPG
Voyage Argentine - Chili, vingt et un jours en 2013 English translation pending
Bonjour à tous,
Après avoir repoussé au profit d'autres contrées mon voyage en 2012, je suis décidé à aller visiter une partie de l'Argentine et du Chili.
Je me suis inspiré des carnets de voyages remarquablement documentés qui ont fleuri ces dernières années sur Vf et viens vous soumettre mon projet.
J1 – Paris – aéroport Foz de Iguazu nuit sur place
J2 – Iguazu visite des chutes côté Brésil et parc des oiseaux nuit sur Foz de Iguazu
J3 – transfer vers Iguazu visite des chutes côté argentin nuit à puerto de Iguazu
J4 – Vol ou car vers Salta, visite de Salta et récupération de la voiture de location
J5 – Salta – Cachi
J6 – Cachi – Estancia colome
J7 – Estancia Colomé – Cafayate
J8 - Cafayate – Quilmes – Cafayate
J9 – Cafayate – Las Conchas – Salta
J10 – Salta – San Antonio – Salinas Grandes – Purmamarca
J11 – Purmamarca – Quebrada de Humahuaca – Iruya – Purmamarca
J12 – Purmamarca – San Pedro de Atacama
J13 – San Pedro de Atacama - Toconao / Quebrada De Jerez / Salar De Atacama - Laguna Chaxa – Laguna Cejas / Ojos Del Salar / Laguna Tebinquiche / San Pedro De Atacama
J14 – San Pedro De Atacama Lagunas Altiplanicas / Socaire /
J15 – San Pedro De Atacama Vallée De La Lune / Ruines De Quitor / Vallée De Catarpe /
J16 – San Pedro De Atacama Geisers Du Tatio / Termes De Puritama
J17 - San Pedro De Atacama Valle De La Luna / Quitor / Tulor
J18 – San Pedro de Atacama – Salta
J19 – Salta Buenos Aires
J20 – Buenos Aires
J21 – Buenos Aires - Paris
Ca peut être allongé d'une journée ou deux, rien n'est figé.
Ceci est une première ébauche. Je n'ai pas beaucoup travaillé sur le voyage mais les idées se mettent en place.
Ce qu'il faut savoir: - Départ en octobre 2013 - On voyage à 2, en couple - Je voudrais louer une voiture pour faire la boucle Salta-Salta de J4 à J18. Est-il nécessaire de louer un 4x4 à SPA ou bien je peux me contenter d'une petite voiture. A ce moement, serais-je obligé de partir en excursion avec d'autres personnes car les pistes autour de SPA sont difficiles? - Je voudrais descendre jusqu'à Mendoza. Je sais, ça n'apparait pas mais est-ce-que Mendoza et la région de San Juan ne sont pas préférable à visiter que Buenos aires. Je ne suis pas attiré du tout par Buenos Aires et ce que j'ai lu y compris sur le site de Hergé (très bien documenté d'ailleurs!!) ne m'a pas convaincu que j'aimerais y passer du temps. - Quid du passage des frontières?
Voici les premières questions qui se posent un peu en vrac avant de modifier et d'affiner le parcours.
Merci pour votre aide.
FreD.
J1 – Paris – aéroport Foz de Iguazu nuit sur place
J2 – Iguazu visite des chutes côté Brésil et parc des oiseaux nuit sur Foz de Iguazu
J3 – transfer vers Iguazu visite des chutes côté argentin nuit à puerto de Iguazu
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J5 – Salta – Cachi
J6 – Cachi – Estancia colome
J7 – Estancia Colomé – Cafayate
J8 - Cafayate – Quilmes – Cafayate
J9 – Cafayate – Las Conchas – Salta
J10 – Salta – San Antonio – Salinas Grandes – Purmamarca
J11 – Purmamarca – Quebrada de Humahuaca – Iruya – Purmamarca
J12 – Purmamarca – San Pedro de Atacama
J13 – San Pedro de Atacama - Toconao / Quebrada De Jerez / Salar De Atacama - Laguna Chaxa – Laguna Cejas / Ojos Del Salar / Laguna Tebinquiche / San Pedro De Atacama
J14 – San Pedro De Atacama Lagunas Altiplanicas / Socaire /
J15 – San Pedro De Atacama Vallée De La Lune / Ruines De Quitor / Vallée De Catarpe /
J16 – San Pedro De Atacama Geisers Du Tatio / Termes De Puritama
J17 - San Pedro De Atacama Valle De La Luna / Quitor / Tulor
J18 – San Pedro de Atacama – Salta
J19 – Salta Buenos Aires
J20 – Buenos Aires
J21 – Buenos Aires - Paris
Ca peut être allongé d'une journée ou deux, rien n'est figé.
Ceci est une première ébauche. Je n'ai pas beaucoup travaillé sur le voyage mais les idées se mettent en place.
Ce qu'il faut savoir: - Départ en octobre 2013 - On voyage à 2, en couple - Je voudrais louer une voiture pour faire la boucle Salta-Salta de J4 à J18. Est-il nécessaire de louer un 4x4 à SPA ou bien je peux me contenter d'une petite voiture. A ce moement, serais-je obligé de partir en excursion avec d'autres personnes car les pistes autour de SPA sont difficiles? - Je voudrais descendre jusqu'à Mendoza. Je sais, ça n'apparait pas mais est-ce-que Mendoza et la région de San Juan ne sont pas préférable à visiter que Buenos aires. Je ne suis pas attiré du tout par Buenos Aires et ce que j'ai lu y compris sur le site de Hergé (très bien documenté d'ailleurs!!) ne m'a pas convaincu que j'aimerais y passer du temps. - Quid du passage des frontières?
Voici les premières questions qui se posent un peu en vrac avant de modifier et d'affiner le parcours.
Merci pour votre aide.
FreD.
Petites nouvelles en cours de route depuis Iguazu, Salta, Jujuy, Tupiza, San Pedro de Atacama ou... English translation pending
"Eau, sel, sable pour un 100% couleurs intenses" - Informations pendant notre voyage entre le 29 juillet et le 31 août 2012
Bonjour,
J'ouvre un nouveau sujet où je collecterai des informations et commentaires succincts en cours de route.
En effet, il est des informations pour lesquelles nous n'avons pas trouvé de réponse en notre préparation (possibilité d'aller en bus de jour entre Resistencia et Salta) et d'autres pour lesquelles nous nous interrogeons encore (change, devises, voiture ou pas dans certains secteurs, agence à Tupiza...).
Donc, quand nous les aurons, je les rassemblerai en ce sujet.
Je ferai également un relevé de prix sur la base des éléments de 2010: Spaghetti 500g -- Riz 1 kilo - Farine 1 kilo - Eau 2 litres - Café 500 g - Lait 1 litre - Coca 2,2 litres - Jus d'orange 1 litre - 1 sauce fileto - Conserve haricots - Boite thon - Gateaux - Baguette 1 kilo - 4 actimel - 4 yaourts - Gouda - Frites MCTrad 750 - Cif oxygel 1 litre - Cif crème - Papier toilette 4
La prépa est visible par là: http://voyageforum.com/...nord_chili_D4815480/ ou sur le site: voyage 2012
A bientôt...
Bonjour,
J'ouvre un nouveau sujet où je collecterai des informations et commentaires succincts en cours de route.
En effet, il est des informations pour lesquelles nous n'avons pas trouvé de réponse en notre préparation (possibilité d'aller en bus de jour entre Resistencia et Salta) et d'autres pour lesquelles nous nous interrogeons encore (change, devises, voiture ou pas dans certains secteurs, agence à Tupiza...).
Donc, quand nous les aurons, je les rassemblerai en ce sujet.
Je ferai également un relevé de prix sur la base des éléments de 2010: Spaghetti 500g -- Riz 1 kilo - Farine 1 kilo - Eau 2 litres - Café 500 g - Lait 1 litre - Coca 2,2 litres - Jus d'orange 1 litre - 1 sauce fileto - Conserve haricots - Boite thon - Gateaux - Baguette 1 kilo - 4 actimel - 4 yaourts - Gouda - Frites MCTrad 750 - Cif oxygel 1 litre - Cif crème - Papier toilette 4
La prépa est visible par là: http://voyageforum.com/...nord_chili_D4815480/ ou sur le site: voyage 2012
A bientôt...
Nord-Ouest argentin et Nord chilien - D'un océan à l'autre en traversant les Andes (2e partie) English translation pending
(Première partie:http://voyageforum.com/...1re_partie_D5041255/)
Seconde partie
De Colchane à Buenos Aires
La version avec photos est visible ici:http://carnetsdameriquesetdailleurs.fr/crbst_125.html

Vendredi 4 novembre De Colchane à Iquique
Au petit déjeuner, on nous sert un pain style banique innue, délicieux, deux grandes tranches de fromage, une pleine jatte de gelée de mûres, du beurre... La route pour Iquique ne démarre pas tout de suite sur du bitume, comme prévu, étant donné qu'elle est en travaux, mais huit kilomètres plus loin. Elle est encore superbe, traverse des bofedales où paressent foulques, sarcelles de la Puna au bec bleu turquoise, mouettes des Andes et ouettes des Andes (oies)... L’ichu, qui sert entre autres à recouvrir les toits, est toujours roi sur les pentes qui se colorent peu à peu. A environ 70 kilomètres de Colchane, les montagne se colorent doucement. Puis c'est une explosion de couleurs due sans doute au minerai de fer. Du jaune le plus vif à l'orangé le plus foncé, toutes les nuances sont présentes de sommet en sommet. La route monte et descend, fait le gros dos, creuse les reins, encore et encore…
On aperçoit au loin, vers l'ouest, les volcans enneigés. Les cactus réapparaissent, étoilés de timides fleurs jaunes. Un peu plus bas, la végétation change à nouveau, on est maintenant en plein pointillisme. Puis elle disparaît tout à fait, à l'horizon s'étend le désert et la pampa de Tamarugal. Déjà, nous regrettons l'atiplano, sa faune, ses couleurs, ses hautes solitudes.
Iquique et sa circulation infernale, trépidante. Je déteste conduire dans ces villes chiliennes, où chacun n'a qu'une envie c'est de passer devant la voiture qui précède. On a envoyé un mail aux Primeras Piedras où l'on avait dormi en montant mais ils ne nous ont pas répondu. On y va quand même, espérant qu'en ce vendredi soir ils auront une cabaña de libre.
Apparemment tout est vide... Cette fois-ci on nous attribue la cabaña n°6, tout en haut, sous la route, et la plus éloignée de l'allée où est garée la voiture. Très pratique pour les bagages. L'accueil est déplorable, derrière le comptoir, la même blonde à l'air vide qui était là quand on avait payé la dernière fois nous offre son air le plus désagréable. Nous partons avec la clef et lorsque la porte s'ouvre... c'est la déconfiture! Une pièce aux murs bruts peints en vert, un lit tout seul dans un coin, ni chaise ni table, que le vide, et deux vieilles étagères en formica blanc. Tout est laid et sent la caserne. Je repense à Christine et Hervé qui avaient détesté cet endroit et je comprends maintenant pourquoi. C'est le jour et la nuit avec la chambre n° 41 dans laquelle on avait dormi précédemment.
Retour à l'accueil, on dit que c'est moche et qu'on veut autre chose, la 41 par exemple. « Ah non, c'est impossible car ce soir il y a un mariage, il y aura la fête toute la nuit près de la piscine, la musique jusqu'à 4 heures du matin, vous ne pourrez pas dormir, mais la 5 est libre (forcément, il n'y a personne nulle part). » Nous ouvrons la porte de la nouvelle chambre, c'est la copie de sa voisine, mais dans l'espace vide et brut de décoffrage il y a cette fois une table et deux chaises. Nous la prenons bien à contrecœur...
Je vais faire un tour au-dessous, des gens s'activent à installer de grandes bâches blanches. Le soir arrive, 20 heures, 21 heures, 22 heures, personne. On ne peut imaginer qu'on nous a menés en bateau et pourtant c'est bien de ça qu'il s'agit. Cerise sur le gâteau, il n'y a pas d'eau chaude.
Je repars à l'accueil, où la blonde a été remplacée par un homme qui était déjà là la dernière fois. Toujours aussi spécial. Quand on était devant lui, il nous regardait comme si on allait se métamorphoser d'une seconde à l'autre en petits hommes verts. Il a le même air ahuri en me voyant, il est encore sur l'expectative, mais arrive à me dire qu'il faut tourner la clef (autrement dit un des deux robinets qu'on trouve presque partout au Chili dans les salles de bains, soit sous le lavabo soit sous le plafond, et qui servent à couper l'arrivée d'eau chaude ou froide). Il me raconte donc n'importe quoi et fait celui qui ne comprend pas que ce n'est pas l'eau qui manque mais les degrés. La nuit passe, nous sommes constamment réveillés par le bruit de la circulation, motos sans pot d'échappement, voitures qui s'exercent au record du monde du cent mètres départ arrêté, c'est infernal et je rumine jusqu'au matin car, bien sûr, il n'y a jamais eu de mariage un vendredi soir.
Samedi 5 D'Iquique à San Pedro de Atacama
Au petit déjeuner, un pain, trois grammes de beurre, quatre de confiture et c'est tout. Je demande s'il n'y a pas de jus de fruits, pas d'œufs comme la dernière fois, mais non, ce n'est plus le week-end de la Toussaint...
Nous quittons cet endroit sans regret. Je n'ai même pas pu dire ce que je pensais et demander où était le mariage car il n'y a bizarrement personne à l'accueil... On s'est aussi rendu compte que la fois précédente on nous avait fait payer la pleine saison (35 000 pesos) au lieu de la basse (30 000).
Cette fois-ci pas de Panamerican hideuse pour rejoindre San Pedro, mais la route de la côte. Et nous sommes agréablement surpris! Elle est belle, coincée entre une côte rocheuse et d'immenses falaises obliques de plus de mille mètres de haut, et a parfois des petits airs de la N° 1 au sud de San Francisco. Elle s'appelle d'ailleurs la Ruta N° 1.
Les rochers près du rivage abritent des colonies de goélands gris, typiques de cette région du Chili. Entre novembre et janvier, ce goéland quitte les eaux agitées du Pacifique pour aller pondre dans le désert d’Atacama, jusqu’à cent kilomètres à l’intérieur des terres !
Nous dépassons des villages qui sont à la limite du bidonville, faits de plaques d'agglomérés, de planches, de tôles, de bâches, entourées de tout un fatras de choses diverses et variées. D'ailleurs lorsque nous regardons un peu mieux les bas-côtés, ils sont envahis de détritus, les plages et les rochers sont tous encombrés de saletés en tout genre.
A l'entrée de Tocopilla, ville cafardeuse s'il en est, la route bifurque plein est sur Calama. Longtemps, nous traversons cette barrière naturelle de hautes falaises de grès, et montons sur le plateau pour retrouver le désert et les lignes droites à l'infini.
Calama, le retour, qu'on espère plus simple dans ce sens-là. Eh bien c'est raté! Aucune indication, comme d'habitude, pas plus pour San Pedro de Atacama. Nous demandons la direction à plusieurs personnes qui visiblement n'en ont même jamais entendu parler! Quelqu'un envoie Alain se renseigner en face auprès d'un carabinero. Visiblement, il n'en sait rien mais la conversation s'éternise et je vois Alain revenir avec lui et... lui ouvrir la porte arrière de la voiture! Il veut qu'on l'emmène à son commissariat où il trouvera quelqu'un qui connaîtra la direction et « qui parlera anglais » ! On se demande pourquoi étant donné que l’échange se fait en espagnol depuis le début.
Arrivés à destination, il appelle par radio le fameux collègue et l'attente commence. Quelle histoire de fou! Là-dessus, arrive un deuxième carabinero, qui veut s'en mêler, puis un troisième (je crois qu'on va finir par mobiliser tout l'escadron!), qui lui aussi « parle anglais ». En effet… Il ne cesse de répéter d’une voix forte: « Vargas! Balmaceda! Avenida de la Posada! » « Vargas! Balmaceda! Avenida de la Posada! » Etc. « Oui, oui, merci, on a compris! » On remercie tout le monde et on s'en va.
Ouuuuuf, on est sortis de l'auberge et de Calama, enfin sur la route de San Pedro!
De Putre, on avait envoyé trois mails à trois hostals différents pour les 5 et 6 novembre. Le premier, La Rose d'Atacama, n'avait que la nuit du 5 de libre (30 000 pesos avec salle de bains privée, 16 000 avec salle de bains partagée), mais les deux autres ne répondant pas on avait accepté. Puis, deux jours après, la Casa atacameña et l'hostal Elim avaient donné leur réponse. L'un était « au fond des bois » (?) mais on ne savait pas où, le second nous proposait une chambre pour les deux nuits. Dans l'urgence on avait donc décommandé La Rose d'Atacama et réservé à l'hostal Elim qui nous assurait deux nuits. Mais on avait bien aimé la réponse pleine de poésie de la Casa atacameña :
« El precio por habitacion es de 25 000 pesos. El precio incluye el desayuno, el jardin de flores, el canto de los pajaros y las noches estrelladas. » (« Le prix inclut le petit déjeuner, le jardin de fleurs, le chant des oiseaux et les nuits étoilées. »)
San Pedro, hostal Elim. On voit tout de suite que quelque chose cloche, que nos noms ne se trouvent pas dans la liste du jour. Je sors le netbook, me connecte et montre à Maria, la propriétaire, sa réponse et ma confirmation. Rien n'y fait: « Lo siento mucho... », « Lo siento mucho... » (Je suis désolée), elle nous dit qu'elle n'a pas reconfirmé sur ma confirmation (???), puis que son frère a oublié de répondre, bref, elle se mélange les pinceaux en essayant de trouver une excuse. Alain s'énerve et part sans lui dire au revoir. Nous voilà un samedi soir, sans logement, dans un village on ne peut plus touristique.
J'ai alors l'idée d'aller à La Rose d'Atacama qui nous avait proposé de toute façon de passer les voir. Et, coup de chance, ils viennent d'avoir une annulation de trois chambres et ont deux nuits de libres pour nous. Nous déchargeons les bagages puis allons mettre la voiture près du grand parking poussiéreux (mais qu'est-ce qui n'est pas poussiéreux à San Pedro?).
L'accueil est très chaleureux et met tout de suite à l'aise. Mais la chambre est minuscule, il nous faut mettre la valise dans la salle de bains – qui, elle, est grande – pour l'ouvrir. Sur la table de nuit, deux tasses, du café et du thé, une thermos. Nous trouvons ça sympathique, mais nous apprendrons peu après qu'il n'y a pas de petit déjeuner et que c'est ce qui en tient lieu... Il y a une petite cuisine à disposition mais elle est d'une saleté incroyable! C'est probablement aux clients de s'en occuper, et malheureusement comme toujours dans ces cas-là, chacun laisse aux suivants le soin de nettoyer. Mais il y a aussi un patio avec des tables et des bancs, un jardin avec hamacs... Tiens, pas d'eau chaude non plus pour prendre une douche, ou plutôt trente secondes d'eau chaude et c'est terminé.
Le soir, nous allons, comme lors de notre premier passage, dîner à La Casona. Le menu est toujours aussi bon, pour 7 000 pesos (environ 10 euros).
Dimanche 6 San Pedro de Atacama (Quebrada de Cari - vallée de la Lune)
Aujourd'hui, nous retournons dans la vallée de la Lune pour explorer la quebrada de Cari que nous avions loupée en octobre. La piste démarre 2 kilomètres après l'entrée, aussi nous prenons la première que nous voyons sur la droite, au kilomètre 2 au compteur de la voiture. Sur la carte qu'on vient de nous donner – sommaire et pas à l’échelle d’ailleurs –, elle rejoint la falaise en ligne droite et perpendiculairement. La lumière est vive – il fait déjà chaud – et la vallée déserte. La piste n'est pas très bonne, on nous avait prévenus, et je fais très attention. Mais voilà qu’elle tourne soudain, et retourne, puis arrivée près de la quebrada elle se met à la suivre… Ce n’est pas ce qui est indiqué… Nous nous garons là et suivons pendant une bonne heure un chemin minuscule qui descend dans la faille de sel, en guettant les craquements qu’avaient entendus Christine et Hervé. Aujourd’hui, ils sont plutôt timides… (et pour cause, nous ne sommes pas au bon endroit!). Le soleil tape et se réverbère sur les colonnes dressées vers le ciel, acérées comme des poignards.
Immense dépression dans le salar d'Atacama, la vallée s'est formée il y a vingt-deux millions d'années. Gypse, borate, chlorate, argile se mêlent et se démêlent... L'environnement est hostile, pour l'homme comme pour l'animal. Ces os qui sortent de leur gangue d’argile sont un avertissement ;-)... Il fait très chaud et nous ne voyons personne à l’horizon.
De retour à la voiture, nous partons pour les grottes et le cañon, de sel lui aussi. Il n'y a toujours personne dans la vallée, ce n'est pas l'heure des tours qui arrivent en fin d'après-midi, comme nous lors de notre premier passage. Le cañon est assez large, bordé de falaises de sel, d'aiguilles, et de toute sorte de concrétions, beiges ou blanches. Le chant du sel est plus distinct ici, il ressemble à l'écho que ferait le claquement d'une corde basse d'un instrument de musique au sein d'une cavité. C'est très particulier. Au bout d'un moment, on ne peut plus passer, du moins l'obscurité totale et le passage rétréci nous obligent à faire demi-tour pour prendre la petite vallée étroite où se trouvent les grottes.
Les panneaux sont en général très instructifs…
Il faut avancer dans le sable mou et profond, ce qui est éprouvant sous cette chaleur. Nous marchons quand c’est possible sur les bords surélevés du chemin, plus durs, en recherchant les flaques d’ombre. Au-dessus de nous s’est dressée une armée de petites colonnes craquantes et croustillantes, qui ferait rougir d’envie celle des 6000 soldats de terre cuite de la nécropole de l’empereur chinois Qin Shi Huangdi ;-) Enfin, presque...
Aussi, lorsque tout à coup s’ouvre devant nous une vaste entrée sombre et fraîche dans laquelle un long banc de pierre a été aménagé, nous nous y engouffrons. Nous ne voyons pas d'autre grotte, d’ailleurs « grotte » est un bien grand mot, « alcôve » serait plus près de la réalité. Nous finissons pas retrouver la route et, au-dessous, la voiture. Mais quelle n'est pas notre surprise, un peu plus loin, de voir un panneau « quebrada de Cari »! Dans quelle faille, alors, avons-nous passé la fin de matinée ? Bon, la carte du parc n’est pas bonne, c’est clair.
La piste est sableuse mais nous la prenons quand même et finissons à pied. La quebrada n'a rien à voir avec la première faille, elle est beaucoup plus impressionnante, malheureusement nous serons arrêtés par un mur, pas très haut mais impassable pour qui a le vertige. D'ailleurs, sur le retour, nous croiserons deux jeunes d’une vingtaine d’années qui ne le passeront pas non plus.
A La Rose d'Atacama, une surprise nous attend: la chambre n'est pas faite. Renseignement pris auprès de Marie, qui dirige l'hostal, c'est normal, ils ne font pas les lits, juste les salles de bains, c’est plus sympa, on se sent plus chez soi, sans chichis ;-). Ah bon... Oui, mais notre salle de bains est passée entre les gouttes. Ah, c'est un oubli et elle file la nettoyer ! Ça commence à faire pas mal de choses qui manquent, pour 30 000 pesos la nuit (environ 47 euros), entre l'absence de petit déjeuner, le manque d'eau chaude, de savon (et bien sûr de shampoing), les lits pas faits... Pour l'hiver, il n'y a pas non plus de chauffage.
Le soir, retour à La Casona.
Lundi 7 Retour sur l'Argentine par le paso de Jama
Il faut liquider tous les fruits, les tomates, avocats, oignons doux avant le passage à la douane argentine. Je prépare un guacamole que nous mangerons à midi avec les clémentines et le chirimoya. Nous ne nous précipitons pas parce que les cars de touristes seront encore à la douane au moins jusqu'à 11 h 30.
A midi, nous quittons La Rose d'Atacama, Marie et Aurélien nous font la bise – dommage que l'infrastructure ne suive pas.
A la douane, catastrophe, il y a une queue immense! Nous attendons près d'une heure, passons la police, puis arrivons au guichet des douanes. Nous donnons les papiers concernant la voiture, tamponnés et retamponnés, et visiblement, comme à l’hostal Elim, quelque chose cloche encore. Ça ne va pas ? Si si ! Pourtant le douanier les montre à un collègue, sans rien dire mais avec un air entendu. Ils vont chercher le chef qui, lui, prend un air soudain concentré et préoccupé. Ils sortent du bureau, un autre douanier jette un œil sur les papiers, ils se regardent… Nous voilà frais... je demande s'il y a un problème, non, non, aucun, mais nous voyons bien que si. Ils vont prendre un registre, cherchent du doigt encore et encore et finissent par s'arrêter, heureusement, sur notre précédent passage le 22 octobre, date de notre entrée au Chili. Ouf ! L’air est soudain devenu plus respirable.
En fait, les deux douanières que nous avions vues cette fois-là, en grande conversation toutes les deux sur des vacances ou des achats, je ne sais plus, avaient oublié de nous réclamer ces fameux papiers, qu'elles n'avaient donc pas tamponnés. Et comme nous ne savons trop quoi donner à chaque passage entre les grandes feuilles blanches, les petites roses, les petites jaunes, etc., nous n’avons pas fait attention à ces fameux tampons. C’est comme si nous avions passer la voiture sans l’avoir déclarée !
Malgré le registre, les choses ne sont pas réglées pour autant, et l'ordinateur surchauffe. Nous ne savons pas ce qu'il doit en sortir mais nous commençons à en avoir assez. Pourtant, on comprend bien que le chef douanier, qui pour une fois n'a pas l'air bête, essaie d'y mettre de la bonne volonté. Il finira pas apposer deux tampons antidatés et à nous laisser partir. Il est midi et demie lorsque nous bifurquons sur la route du paso de Jama.
Sur notre gauche, le Licancabur nous suit longtemps. Les couleurs sont magnifiques et faites pour les gourmands: caramel, chocolat, pêche, abricot, cerise, vanille, réglisse... Hmmm...
J'avais pris de bonnes résolutions en décidant de ne pas m'arrêter pour faire des photos, étant donné qu'on avait déjà fait la route dans l'autre sens le 22 octobre (mais pas encore habituée à mon nouveau matériel j’avais fait des erreurs d’exposition et perdu pas mal de photos sur cette partie à l’aller); elles tombent vite devant les salars et les lagunes, les bofedales, les vigognes et les oiseaux.
Nous pique-niquons devant le río Quepiaco, ce qui ne plaît pas du tout, mais alors pas du tout, à une mouette des Andes qui a bien failli nous faire repartir. A peine installés, la voilà qui se met dans tous ses états, nous crie tout un tas de choses qu’il vaut mieux certainement ne pas comprendre, en volant juste au-dessus de nos têtes. Devant le peu de résultats obtenus, elle entreprend alors les piqués d'intimidation… C’est assez impressionnant… Nous hésitons à plier bagage, lorsque, rassurée ou lassée, elle finit par repartir, sans doute vers son nid.
En repartant nous apprenons que les vigognes sont en voie d’extinction.
Ici on peut voir les vigognes de très loin, ce qui me permet de conduire vite car il est déjà tard, et nous arrivons un peu trop rapidement à 4 800 mètres, je le sens en m'arrêtant pour prendre une photo de la Bolivie avec un petit coin de la laguna Verde. Il fait un vent terrible ! Alain sort de la voiture et hop !... un papier qui était dans la portière en profite pour faire du tourisme. Mince ! Alain court après, dix, vingt, trente mètres… Je réalise tout d’un coup qu’à cette altitude ce n’est pas du tout ce qu’il faut faire, mais il le rattrape, tout juste est-il un peu essoufflé. Et ce n’était qu’un ticket de caisse ou quelque chose comme ça !
A la douane du paso de Jama, tout est relativement vite expédié. Il y a devant nous un gros 4 x 4 noir, plaque inconnue, peut-être brésilienne, avec quatre hommes à bord, tous grands et forts, la quarantaine. Ils ont droit à une fouille en règle : les bagages sont sortis, les sièges baissés, la moquette est soulevée, la carrosserie sondée, etc., ce qui fait que le douanier ne nous trouve pas intéressants comparés à eux et nous dit de partir. Nous nous arrêtons à la douane argentine pour acheter les délicieux croissants à la station YPF (c'est Nourredine, du Cerro Chico, à Tilcara, qui nous les avait conseillés). En ressortant, le 4 x 4 noir est là, avec à l’intérieur les quatre hommes hilares…
Les lagunes se succèdent, toutes plus belles les unes que les autres. Et au milieu de cet éparpillement de volcans, de sel et d’eau, apparaissent des collines aussi rondes et dorées que du pain qui sort du four… Il n’y a pas que les lagunes qui se succèdent, les hameaux abandonnés aussi. L’adobe a résisté, les toits d’ichus se sont effilochés peu à peu pour disparaître complètement dans les tempêtes glacées.
Nous arrivons à Susques en fin d'après-midi et retrouvons notre chambre à l'Unquillar. Les draps ont changé, ils sont kitchissimes, bleu pâle avec tout un tas de broderies satinées et de dentelles...
Cette fois-ci, il y a plusieurs personnes à l'hôtel, des Argentins, et un couple peut-être d'un pays de l'Est. Dans la soirée, ils passent leur temps dans le couloir à parler devant notre chambre jusqu'à plus de 23 h 30...
Mardi 8 De la puna à Salta
En sortant pour aller déjeuner, nous voyons plusieurs mégots par terre dans le couloir... En plus de parler fort devant les portes des chambres jusqu’à 23 h 30, les autres clients écrasaient consciencieusement leurs mégots sur le carrelage… Bonne surprise au petit déjeuner, il y a du jus d'orange, du gâteau et de la confiture maison pour accompagner les petits pains hyper rassis. Ça change de l’aller où on était tout seuls et où du même coup, les portions étaient microscopiques.
Sur la puna, les ânes sont en liberté, c’est le printemps et les petits sont nés. Cette famille est extrêmement inquiète, du moins les parents et en particulier le père qui finira pas nous faire face dans une attitude dissuasive… S’il pouvait gonfler ses poils et doubler de volume comme les chats, il le ferait !
La route entre Susques et Salta est, dans ce sens-là aussi, magnifique! Nous avions éventuellement une autre option pour redescendre, c'était de passer par la Ruta 40 et San Antonio de los Cobres. Mais nous en avons soupé des pistes, de la poussière et des camions, et nous préférons le bitume et la vue dans l'autre sens de cette route vertigineuse. Elle grimpe à l'assaut du ciel sans nuages et redescend dans des contorsions de cobra. Ici ou là, deux ou trois petites maisons caméléons – sur ces pentes rocailleuses, la pierre a remplacé l’adobe et c'est tout juste si on arrive à les distinguer –, parfois habitées, parfois délaissées, probablement par les enfants qui ont fui l'isolement et l'autarcie.
Depuis un moment, les « cardones » (cactus candélabres) ont fait leur réapparition en même temps que les sombres colonnes (basaltiques ?), mais nous passons quelques jours trop tôt pour les voir en pleine floraison. Dommage… 2500 m. En approchant de Purmamarca, le vert éclatant des arbres, toute cette végétation exubérante de début de printemps, les feuilles tendres des saules et des peupliers qui bruissent dans le vent nous font soudain un bien immense, nous ne nous étions pas rendu compte que les hauteurs minérales, désertiques, si prenantes, le sable et le sel, tout cet univers extrême nous avait autant desséchés… La momification nous guettait ;-)…
A Purmamarca, bref arrêt pour remettre dans la petite boîte le cerro de los Siete Colores sous le ciel bleu cette fois, passer au marché acheter un gilet en alpaga gris uni pour Alain et un bonnet pour Loïc – mais pour lui, on ne peut éviter la guirlande de lamas ;-).
Il fait une chaleur d'enfer, 39 °C sur l'autoroute de Salta. Comme on avait emprunté la petite route étroite à l'aller – la 9 –, on choisit cette fois-ci l'autre côté. Nous arrivons facilement à l'Antiguo Convento malgré la circulation toujours aussi délirante dans les villes argentines ou chiliennes, et nous allons enfin voir Carlos, Euzebio, Simon, Darío, Gonzalo, Juan Eduardo, Nicolas et les autres en chair et en os, après avoir échangé avec eux vingt-cinq mails de reconfirmation!!... Alain avait d'ailleurs fini par s'énerver et par leur demander s'il fallait désormais confirmer tous les jours ou bien deux fois par jour!
L’hôtel, sur Caseros, est très beau, tout le monde est très aimable et la chambre – en fait une suite – sous les toits, est superbe. Nous en avions réservé une standard mais comme ils n'en avaient plus de disponible pour le 8 novembre ils nous ont proposé celle-ci à un prix cassé. J
Deux douches plus tard, nous voici dans la rue Caseros à chercher une casa de cambio. C'est un parcours du combattant pour arriver à traverser les rues, car aucune voiture ne s'arrête pour laisser passer les piétons – qu'il y ait ou non des enfants –, bien au contraire, c'est à celui qui ira le plus vite! Sur la place 9 de Julio – la place centrale –, où se trouve la cathédrale, il y a un monde inimaginable ! Tous les lycéens se donnent rendez-vous ici à la sortie des cours, et beaucoup profitent du WiFi (prononcer Waïe-Faïe) pour commencer à travailler. Nous allons nous installer à la terrasse d'un café puisque tout est fermé pour changer des euros, et en attendant que le très bon restaurant Doña Salta ouvre ses portes à 20 heures.
Il y a un bruit de fond aigu, lancinant, qui vient des hauteurs et qu'on n'arrive pas à identifier, mais qui très vite devient presque insupportable. Je finis par poser la question au serveur, et il me répond que c'est une espèce d'insecte (genre cigale ou criquet), qui est arrivé avec la chaleur trois jours plus tôt. Ils sont tous installés dans le même arbre et je me demande ce qu'il en restera demain matin. Lorsque nous quittons le café, nous essayons d'en distinguer quelques-uns, mais malgré tous nos efforts, qui intriguent les gens autour de nous – il est étonnant de voir à quel point personne ne voit ni n’entend rien –, ils sont invisibles!!
A Doña Salta, nous reprenons des empanadas à la viande et au fromage, un tamale pour moi (à base de farine grossière de maïs et de viande cuite dans une feuille de maïs roulée, rien à voir avec eux que l'on avait mangés dans la forêt lacandonienne, au Mexique... –) et des humitas (encore à base de maïs cuit dans des feuilles pliées en quatre). C'est toujours aussi délicieux que la première fois avec Val et Guy, mais l'effet de surprise étant passé, nous nous régalons moins.
Mercredi 9 De Salta à Cachi via les vallées Calchaquíes
Grand bleu (et grand chaud!!) ce matin encore, et délicieux petit déjeuner. Nous partons changer des euros près de la place 9 de Julio, à Dinar (5,70 pesos pour un euro), récupérons la voiture au parking gardé à côté de l'hôtel (40 pesos la nuit), et nous lançons dans la circulation démentielle en ce milieu de matinée. L'intolérance est reine, au moindre milliseconde d'hésitation, les klaxons entrent en action et les voitures doublent en trombe si elles le peuvent. Je me répète, mais je déteste rouler dans ces villes, et pourtant je suis habituée à circuler dans Paris sans aucun problème.
La sortie de Salta est sans intérêt, les banlieues se succèdent plus ou moins jusqu'à El Carril où nous tournons en direction de Cachi. Nous devons, enfin, y retrouver Françoise et Gérard que nous avons malheureusement ratés sur San Pedro et tout le Nord chilien. Ils ont décidé de s'occuper eux-mêmes de leur problème de pièces détachées bloquées depuis des semaines – interdites d'importation – et se sont déplacés de Cordoba à Buenos Aires pour aller faire le siège de la douane. Après sept heures d'attente, ils sont repartis avec leur précieux colis!
La piste dont parlait le Routard est pour l'instant bitumée et suit le fond d'une petite vallée de collines pentues et très verdoyantes. Les acacias en fleur, les hampes des oiseaux de paradis jaunes (Caesalpinia gilliesii) sur le bas-côté, les quebrachos colorados et les jacarandas se succèdent, ce qui là encore fait un bien fou après toutes ces journées passées dans la roche et la terre nue et poussiéreuse, sans aucun signe de vie, végétale ou animale.
La piste est par moments très étroite et ne permettrait pas de se croiser, heureusement que les rares camions que nous voyons ont la bonne idée de ne pas se trouver aux endroits critiques en même temps que nous. Il y a des fermes ou de petits hameaux dispersés autour de quelques pâturages ou champs cultivés, puis les cactus font leur apparition, avec leurs longues hampes en boutons. Nous grimpons dans les montagnes, éclaboussées parfois de larges tâches rouge sang, le bitume laisse place au ripio, le ripio au bitume, le bitume au ripio... Sur la droite, une petite maison d'adobe où l'on vend de l'artisanat, mais aussi des tas d'épices, notamment des sachets de poudre de « safran » pour l'équivalent de moins de un euro chacun. J'en prends deux (mais on se demande bien ce que c’est, pour ce prix-là ! Certainement tout sauf du safran).
Bientôt la piste prend le dessus dans l’immense et splendide vallée Calchaquíes aux virages serrés dont certains disparaissent sous quelques gués peu profonds. Je m'arrête continuellement pour faire des photos jusqu'à ce qu'on ait atteint le sommet, à la Piedra del Molino, où se dresse la capilla San Rafael, à 3348 ou 3457 mètres. Au choix. Argentins et Chiliens peuvent se donner la main en ce qui concerne l'inexactitude en matière topographique! Ils ne sont pas à quelques dizaines de kilomètres près lorsqu'il s'agit d'indiquer les distances, ni quelques dizaines de mètres en ce qui concerne l’altitude. On peut voir un panneau « Cachi 68 km », puis après avoir roulé un temps certain en voir un autre « Cachi 95 km ». Et cela de la Terre de Feu jusqu'au Nord-Ouest argentin et au Nord chilien.
Un âne triste et résigné, au poil en bataille, est venu nous voir, ou plutôt voir la Fiat. On ne sait s’il a envie de s’installer au volant, s’il quémande des caresses ou s’il aimerait un croûton de pain.
Cachi, dans la verdure. Nous cherchons le camping et apprenons que Françoise et Gérard sont partis une heure plutôt, très certainement à notre point de chute où nous devons nous retrouver, le campo La Paya. Huit kilomètres plus loin, sur la « route » de Molinos, nous bifurquons à droite sur une autre piste en direction des montagnes de roche sombre. Là encore, le panneau donnait la casa de campo à 2500 m, mais nous ferons 4 kilomètres. L'endroit est très beau. Gérard, Françoise et Hugo sont là – Hugo étant le 4 x 4 ;-) –, et c'est avec grand plaisir que nous les retrouvons enfin! Les propriétaires leur donnent l'autorisation de stationner sur place et leur réservent deux couverts au repas du soir, tandis que nous nous enregistrons. Ah, on dirait, encore une fois, que quelque chose ne va pas… Apparemment, nous ne figurons pas sur la liste du jour... décidément! Mais finalement, il semble qu'il y ait juste eu une erreur dans l'orthographe de notre nom. Ouf!
Nous partons à la « Casa de te », tenue par la fille des propriétaires, un peu plus loin dans la verdure, prendre des jus de fruits fraîchement pressés, au milieu d’un nuage de moucherons qui me rappelle l'île de Bonaventure en Gaspésie, au Québec, quand nous avions pensé pique-niquer au-dessus de la colonie de fous de Bassan et que nos sandwiches avaient été immédiatement recouverts d'une nuée de petites mouches noires.
Le soir, nous dînons tous les quatre autour d'une table superbe: tarte au fromage et salade; filet de porc, purée et demi-pomme au four, et dessert « local » à base de noix, de zeste d'orange et peut-être de miel, mais toujours un peu trop sucré. Le tout est délicieux, pour 10 euros avec les boissons (eau minérale).
Jeudi 10 Farniente à Cachi (Musée archéologique Pío Pablo Díaz)
Petit déjeuner (très bon, avec entre autres un grand verre de jus de pomelos) dehors, au milieu des petites mouches qui sont déjà sur le pied de guerre! Françoise et Gérard sont juste de l'autre côté du mur d'adobe, on aperçoit le crâne d'Hugo.
Nous retournons à Cachi car nous sommes passés en coup de vent, hier, et eux vont garer Hugo au camping parce qu’ils sont très mal installés au campo, le terrain étant trop en pente. Un long tour au musée archéologique Pío Pablo Díaz, dont le directeur est extrêmement aimable, et intarissable lorsqu'il voit que nous nous intéressons aux pièces exposées.
Françoise et Gérard nous attendent sur la place pour aller pique-niquer au camping. Nous passons un bon moment ensemble, à regarder ensuite les photos d'oiseaux ou de baleines – superbes – prises à Diamante et à Valdés. Au moment de nous quitter, je reparle de l'histoire de la clef de la voiture que j'avais fermée dans le coffre à Tilcara, et là, lumière!, Gérard me dit qu’il doit certainement y avoir un bouton sur le tableau de bord pour ouvrir le coffre de l'intérieur. Il a raison! il y a un petit symbole de voiture avec le coffre ouvert! Personne n'avait pensé à regarder...
Nous partons en souhaitant très fort que cette fois tout se passe bien pour eux.
Le soir, à la Paya, nous mangeons un délicieux repas concocté comme la veille par « la signora », autrement dit la propriétaire, ex-scientifique, nous dit son mari.
Vendredi 11 Vallées Calchaquíes, Quebrada de las Flechas (de Cachi à San Carlos)
Après le petit déjeuner, toujours délicieux, pris dehors au milieu des mouches, nous allons payer nos deux nuits et nos repas. Et là, avec le sourire, « la señora » nous ressort le mail imprimé qu'on lui a donné en arrivant, et nous fait remarquer qu'on s'était en fait trompés de date et qu'on avait confondu octobre et novembre. Cette fois c'est moi qui répète « Lo siento mucho »... On était tellement épuisés en préparant ce voyage que quelques erreurs se sont glissées dans le planning. Mais elle garde le sourire et ne nous en tient pas rigueur.
La piste (la Ruta 40, dont j’ai photographié le kilomètre 0 dans le parc Tierra del Fuego, près d’Ushuaia), par moments extrêmement étroite, passe légèrement à l’écart de Molinos où nous nous arrêtons une petite demi-heure. L’église San Pedro de Nolasco trouve son origine, en 1659, dans l’« encomienda », système espagnol qui, sous prétexte d’évangélisation, permettait l’esclavage des autochtones (ce qu’ont combattu, pour la première fois, les jésuites des missions du Nord-Est argentin en protégeant les Indiens Guaranis).
Nous dépassons Seclantas. La piste suit la vallée, large et très verte, fermée de chaque côté par des montagnes sombres et déchiquetées. Environ 80 kilomètres plus loin, le paysage change et devient à l'ouest tourmenté, on sent qu'il s'est passé là quelque chose de violent, la roche est noueuse, plissée, torturée. Sur des kilomètres et des kilomètres, il n'y a pas un mètre carré qui n'ait été froissé par quelque force souterraine.
Et puis la roche s’est dressée vers le ciel.
De l’autre côté de la vallée au milieu de laquelle s’écoule consciencieusement un filet d’eau le fer a fait son apparition.
San Carlos. Nous traversons la place, la vie est belle…
Nous trouvons facilement la Vaca tranquila, une finca tenue par un couple de Liégeois, Anne et Alain, où l'on fait plusieurs variétés de bière artisanale délicieuse et où l'on élève vaches et chevaux sur cent dix hectares de terre. L'accueil est particulièrement aimable, Anne nous offre un thé de bienvenue sur leur terrasse. La chambre est grande et haute sous plafond, superbe, de même que la salle de bains avec jacuzzi. Tout est très beau, intérieur et extérieur (les photos viendront bientôt). Presque devant la porte, un algarrobo (Prosopis nigra), espèce endémique que l'on rencontre absolument partout, abrite une foule d'oiseaux, en particulier des moineaux. Je donne à Alain le bidon Copec que nous avions acheté à Arica et dont nous ne savons plus que faire. Vers le soir, c'est lui qui vient cette fois nous offrir deux de ses bières qu'il vend sur San Carlos, Cafayate (prononcer Cafachatte) et Salta. Je prends une Pecadora (« Pécheresse »), vraiment excellente. Nous discutons tous les quatre, avec Anne, un grand moment dans le soir qui tombe. Comme il y a une cuisine (nickel, tout le contraire de celle de la Rose d'Atacama, à San Pedro) à notre disposition dans la belle et grande pièce du petit déjeuner, nous en profitons pour dîner sur place.
Samedi 12 Des conures de Cafayate aux ruines de Quilmes
Petit déjeuner délicieux avec des produits maison: succulents yaourts, confitures, pain, fromage, gâteaux, même le lait est fraîchement trait. Nous partons pour Cafayate et les ruines de Quilmes. Entre San Carlos et Cafayate, la route, bordée d'arbres aux feuilles tendres, de pâturages et de champs de luzerne, est bitumée et comporte un nombre incroyable de gués! Nous imaginions une région très sèche et minérale, or elle est verdoyante et a un petit côté normand. On trouve même, en arrivant dans Cafayate, des platanes qui cette fois rappellent les Cévennes. Pour cette raison, bien que ça ne soit pas désagréable, nous préférons de loin Cachi, plus retirée, plus argentine, plus petite également.
A l'entrée du village, je devrais plutôt dire du bourg, au niveau de la première bodega sur la droite, on entend soudain les cris perçants de dizaines de perroquets (des conures de Patagonie ) dans les arbres qui bordent la route. Je saute de la voiture et je les prends au zoom et en rafale. Il y en a qui se disputent pour une graine, ils ont des yeux incroyables, comme des boutons, cerclés d’une bande de peau nue et blanche, on les croirait en plastique. En face, les fruits des ceibos (Erythrina crista-galli), fleur nationale de l’Argentine et du Chili, pendent en longues guirlandes rouge vif. Ils sont si beaux que je n’arrive pas à en détacher le regard. Entre les conures d’un côté et les ceibos de l’autre, on est mal partis… Nous nous arrêtons plus loin, dans une vinoteca de la rue Güemes Norte, à gauche avant d’arriver sur la place, pour acheter deux bouteilles d’excellent vin, un Torrontes blanc San Pedro de Yacochura 2009 et un rouge, même provenance, même date. La femme qui tient ce magasin est particulièrement aimable et nous a très bien conseillés. Soixante kilomètres plus au sud, on arrive à Quilmes, ancienne cité datant du IXe siècle après J-C.
Les ruines s'étagent sur le flanc d’une colline abrupte, encadrées de miradors à l'est et à l'ouest, anciens postes de surveillance sur l'immense plaine au-dessous. De là, on distingue nettement un mur d'enceinte pas très haut, ou du moins plus très haut, qui délimite un large périmètre circulaire au milieu des cactus. Les puissants vivaient sur les hauteurs, les A l'entrée (dix pesos par personne), un jeune Indien nous propose avec insistance ses services de guide, mais nous refusons car il a un tel accent que malheureusement nous comprenons à peine ce qu'il dit. Nous nous rendons pourtant vite compte que sans guide point de salut, parce qu’il n'y a absolument aucune information dans ce labyrinthe de pierre sèche. Nous passons et repassons aux mêmes endroits, avant de trouver enfin les chemins qui mènent sur les hauteurs.
Quilmes nous laisse une impression de frustration, nous repartons aussi ignorants qu'en arrivant, et je devrai chercher plus tard sur Internet l'histoire de ce site et de ses habitants. Nous savons simplement de l'histoire récente que les Indiens Quilmes, du groupe Diaguita, ont récupéré il y a peu leur site, occupé depuis 1716 – date de la réquisition de leurs terres par l’Etat argentin – par les trois même familles. Les Quilmes résistèrent aux Incas puis, pendant cent trente ans, aux conquistadores, avant d'être vaincus et déportés, à pied, jusque dans le río de La Plata, à l’emplacement de l’actuelle ville de Quilmes. Beaucoup d’entre eux moururent d’épuisement durant cette longue marche.
A la Vaca tranquila, moi qui ne bois jamais de bière je reprends une Pecadora (il y a dans le réfrigérateur de la cuisine tout un assortiment de bières à disposition des clients, qui notent ensuite ce qu'ils ont pris), tranquillement installée dans une des chaises longues, devant la porte de la chambre, face aux agaves et aux yuccas en fleur. Il fait beau et doux, l'air est transparent, on n'entend pas un bruit...
Le soir, nous mangeons à nouveau à la finca, entre autres des œufs achetés le matin sur la place de San Carlos que nous faisons au plat, et dont nous rêvions depuis longtemps, hmmm..., un délice! plus deux yaourts maison que j'ai demandés à Anne.
Dimanche 13 De San Carlos à Salta par le río Calchaqui et la quebrada de las Conchas
Au petit déjeuner, Alain (de la Vaca tranquila, pas le mien ;-)) nous annonce qu'il y a encore des perturbations avec le volcan chilien, ou bien avec les syndicats, au choix, et pourquoi pas les deux, ce qui nous douche d'un seul coup, car même si nous avons fait un bon voyage de vingt heures pour venir, l'idée de recommencer l'expérience ne nous tente pas vraiment. On ne sait pas non plus si on va bien être remboursés de notre vol aller, et perdre près de 750 euros (aller-retour) ne nous réjouit pas plus que ça.
Au moment de payer nos deux nuits, Alain refuse de compter la bière que j'ai bue hier soir et les deux yaourts que nous avons mangés. On trouve ça vraiment sympa. Ils nous font la bise et nous indiquent un raccourci par une piste pour éviter le détour par Cafayate, qui prend un peu après la sortie de San Carlos, sur la gauche. Elle traverse la vallée et le lit du río Calchaqui pour rejoindre le début de la quebrada de las Conchas.
Elle est très roulante, mais a quelques passages sableux, surtout au niveau du lit à sec que nous passons malgré tout sans problème. Ici et là, en bordure de piste, des maisons isolées dont je me demande si elles n'ont pas les pieds dans l'eau, et même les mollets, lors des crues de la saison des pluies.
Une quinzaine de kilomètres plus loin (au jugé, à l'argentine, quoi), nous tombons sur la route de Salta à Tucumán, au début de la quebrada qui, immédiatement, se révèle magnifique. C'est un mélange des paysages de l'Utah, sables et roches lie-de-vin, monolithes, strates, etc. Je fais des photos tous les cinq cents mètres, chaque virage révèle une surprise, chaque arrêt est plus beau que le précédent. C'est une des plus belles routes que nous avons faites. Evidemment, à ce rythme-là on risque de mettre la journée pour avaler les 140 kilomètres qui nous séparent de l'Antiguo Convento. Comme nous sommes sans WiFi depuis quatre jours et que les problèmes avec LAN se profilent à l'horizon, nous sommes partagés entre savoir de quoi il retourne et rester là, à contempler un paysage extraordinaire.
Une centaine de kilomètres avant Salta, les montagnes disparaissent pour laisser place aux collines couvertes d'albarrogos puis aux petites agglomérations. Des chevaux sellés patientent sous les arbres… et dans les hauteurs, les fils électriques sont décorés de boules plus ou moins grosses qui ressemblent à du lichen. C’est normalement le signe d’un air non pollué, par contre on n’a encore jamais vu de lichen sur les fils électriques ; or ici, dans le Nord-Ouest, il y en a partout.
Nous filons maintenant sur la route et à 15 heures retrouvons le très bel Antiguo Convento. Une lecture des mails confirme ce que nous craignions: LAN nous informait, le 10 novembre, que notre vol du 14 était déplacé! Branle-bas de combat! Consultation du site de LAN qui a un message d'hier soir 20 heures informant de la perturbation de ses vols due encore une fois au massif volcanique Puyehue-Cordón Caulle. Messages à Alain d'Etigny, d'Argentina Excepción, pour le retour de la voiture à l'aéroport; à Yann, de La Querencia, pour l'informer qu'on ne serait peut-être pas là. Etc.
Le soir, nous mangeons au Salar del Convento, sur Caseros, la rue de l'hôtel. La viande est excellente, le serveur des plus aimables et nous avons même droit à une coupe de champagne offerte par la maison. Mais Alain a un poisson plus que moyen et dans l'ensemble le repas est moins bon que ceux que nous avons faits auparavant. Alain (d'Etigny) – on s’y perd, dans tous ces Alain ;-) – nous en avait recommandé un autre, La Leñita, près de l’ancienne gare, mais on est partis uniquement avec le nom de la rue, Balcarce, et au bout de deux cuadras, la fatigue de la journée nous a ramenés au plus près.
Lundi 14 Salta - Buenos Aires
Ce matin, le ciel est gris et il bruine. On était partis de Salta pour Tilcara sous la pluie le 19 octobre et on en repartira sous la pluie ce 14 novembre. Le petit déjeuner avalé, nous filons au change (Dinar, qui offre le meilleur taux à ce jour à Salta, 5,70 pesos pour un euro, à l'angle de la place 9 de Julio). La queue, pourtant en accordéon, arrive jusque sur le trottoir, car on est à la moitié du mois et les Argentins vont retirer leur argent. Je laisse Alain et pars à l'agence de LAN, de l'autre côté de la place, sur Caseros, pour me faire confirmer le départ du vol. J'en profite pour imprimer les cartes d'embarquement avant de retourner au change où Alain fait toujours la queue.
Mais au fait, tiens, c’est vrai, on n'entend plus le bruit strident des insectes qui boulottaient le feuillage d'un jacaranda lors de notre précédent passage... Un coup d’œil aux arbres de la place… Ils n'ont laissé derrière eux que des nervures étoilées, une dentelle de feuillage délicatement accrochée aux branches dénudées. Quel dommage, et comme c’est triste ! (On ne sait toujours pas de quels insectes il s’agissait : des cigales ? S’il y a un entomologiste argentin qui passe par ici, merci d’éclairer ma lanterne J.)
Nous quittons l'Antiguo Convento et Carlos, Nicolas, Juan Eduardo, Euzebio, etc., tous plus aimables et serviables les uns que les autres, avec regret. On viendrait à Salta rien que pour le plaisir d'avoir affaire à eux.
Un passage à YPF pour faire un demi-plein, comme prévu dans le contrat, ce qui est tout sauf simple et se rapproche plus du trois quarts plein, et nous voici jetés dans la circulation démentielle. On se rend compte à chaque fois que le raisonnement d'un automobiliste argentin ou chilien diffère sensiblement de ce à quoi on est habitués. Tout se fait à l'envers. Sur une route, par exemple, au moment de doubler, il ne s'agit pas de savoir si on a le temps ou non de dépasser en voyant une voiture en face, mais d'évaluer si l'autre conducteur aura le temps de freiner. Ce n'est pas la pédale du frein qui importe mais celle de l'accélérateur, ce qui est très déstabilisant.
Au petit aéroport de Salta, nous rencontrons une personne envoyée par NOA, l'agence de location, qui tique immédiatement en voyant les fines traces de goudron sur les portes, comme des traits de plume , reste probable de notre passage sur la piste infernale (comme je l’ai déjà dit, la route était entièrement en travaux sur 56 kilomètres) du lac Chungará. Résultat: un coup de téléphone à sa direction et... 100 pesos de moins dans nos poches...
Nous sommes complètement à l'avant de l'avion, au deuxième rang, et aux premières loges pour entendre le bruit très spécial qu’il fait au décollage, un peu comme celui d'une mobylette au pot d'échappement troué ou d'un morceau de carton coincé avec une épingle à linge dans les rayons d'une roue arrière de vélo. ;-)
Par extraordinaire nous arrivons quasi à l'heure alors que nous sommes partis avec vingt minutes de retard. Le remis envoyé par Yann, de La Querencia, est très sympa mais roule lui aussi comme un malade, se faufilant n'importe où, accélérant au lieu de freiner pour ne pas être aplati entre deux camions. Le spectacle est dehors, suspens garanti en permanence.
Nous pensions manger une pizza prise chez le traiteur voisin mais il est fermé le lundi, zut! Bon, tant pis, nous partons sur Entre Ríos, au Nuevo Castel, prendre un « merluzza con papas », autrement dit un merlu à la purée de pommes de terre et... il est fermé lui aussi! On n'a plus avec nous qu'une petite boîte de maïs et un tube de mayonnaise... On achète la dernière (ouf!) boîte de thon de notre voyage, une de macédoine pour Alain et de cœur de palmier pour moi.
Dans la jolie petite pièce du déjeuner, nous discutons avec une jeune femme qui fait un tour du monde avec son mari et leurs trois enfants. Tour du monde en bus, c'est la première fois que nous voyons une famille voyager aussi longtemps de cette façon, sans maison sur le dos (http://uneaventureenfamille.over-blog.com/).
Mardi 15 Dernières journées à Buenos Aires
Ce matin, un énième tour au marché de San Telmo pour acheter papayes et ananas séchés, puis nous prenons le bus, le 67, au coin de Salta et d'Estados Unidos, qui, pour 2,5 pesos, nous mène à Recoleta, à la faculté de droit, avenida Figueroa Alcorta, en face du Musée des beaux-arts.
Pour prendre le bus c'est à la fois simple et compliqué. On doit dire au chauffeur où l'on se rend, mettre la somme exacte dans la machine et ramasser son ticket. Ensuite, ça se corse, car nulle part ne sont indiquées les stations, ni dans le bus ni aux arrêts. Heureusement, on a un plan de BsAs et on suit le trajet rue après rue, sinon il serait impossible de savoir où l'on doit descendre. Si la voiture est reine, le bus est empereur, c'est incroyable. Il fonce dans les rues étroites, rase les trottoirs parfois microscopiques et les piétons qui sont dessus, colle les voitures, force le passage... A ce rythme-là, on est vite arrivés à destination. Les jacarandas sont en fleur, comme l’an passé, le contraste des branches noires et des fleurs mauve intense est magnifique !
Le musée, où nous croisons la famille Merour qui vient de quitter La Querencia, est gratuit. Les premières salles exposent les oeuvres les plus anciennes, notamment des sculptures sur bois, dont une vierge auvergnate (!) du XIIe siècle, tout en fins plissés, très belle et très originale. Surprenante également, une toile de la naissance de la Vierge…
Mais le reste, excepté deux belles toiles de Gauguin dont une de l'époque de Pont-Aven qui a beaucoup de Sérusier, à moins que ce ne soit Sérusier qui ait beaucoup du Gauguin de ce temps-là, et trois ou quatre autres, est décevant. La « superbe toile » de Kandisky et celle de Klee dont parle le Routard sont absentes, car le premier étage est en réfection et les œuvres exposées au second étage sont le résultat d'un choix, forcément subjectif.
En sortant, nous allons prendre le pont piétonnier qui enjambe l’avenue, pour aller voir la grande fleur de métal dont nous a parlé Yann, à côté de la fac de droit, plaza de las Naciones Unidas. « Floralis Genérica », c’est son nom, reflète le ciel et l’eau dans ses pétales d’acier qui s'ouvrent et se referment selon l’heure du jour, grâce à un ingénieux système hydraulique. Créée par l’architecte Eduardo Catalano, elle mesure vingt-trois mètres de hauteur!
Pour rentrer, nous allons prendre le métro à Retiro, puisque la ligne C, Retiro-Constitución, nous laissera à Independencia, à côté de La Querencia. Le long de l'avenue Libertador, les tours se succèdent, certaines à quelques mètres seulement de leur voisine, plongeant tous les étages dans l'ombre.
Il y a foule dans le métro, et l'équilibre dont font preuve les Argentins nous sidère encore une fois. Les plus grands s'appuient d'une main au plafond, les autres oscillent dans un grand mouvement de houle.
Ce soir, le traiteur est ouvert et nous achetons une pizza et une ensalada de frutas, comme lors de notre dernier passage. La chatte de la maison nous reconnaît immédiatement et vient se frotter à mes jambes avec tant d’entrain et d’enthousiasme que je ressors avec le bas de mon jean aussi poilu que ses pattes.
Mercredi 16
Dernier jour à BsAs. Le monde est petit et encore plus celui de l'édition, puisque nous croisons une jeune éditrice free lance de Flammarion, Mathilde, qui voyage seule. Elle devait repartir par le même avion que nous ce soir mais elle vient de prolonger son voyage de trois jours pour aller à Iguaçu. La mauvaise nouvelle de ce mercredi vient de Françoise et Gérard, qui sont eux aussi près d'Iguaçu mais encore une fois en panne de boîte de vitesses. Un vrai cauchemar!!! Cette fois, s'ils ne peuvent réparer, ils rentreront en France avec toutes les difficultés que peut poser un 4 x 4 qui ne roule plus mais doit être embarqué sur un bateau, et repartiront sur du neuf.
Le remis viendra nous chercher à 14 h 15. En attendant, on est bien dans le patio, à l'ombre. Les murs ocre jaune sont lumineux, les portes des chambres bleu ciel, il y a des plantes vertes et des impatiens en fleur un peu partout...
(Renseignements)
Fin du voyage... Merci de m'avoir suivie jusque-là 🙂.
Seconde partie
De Colchane à Buenos Aires
La version avec photos est visible ici:http://carnetsdameriquesetdailleurs.fr/crbst_125.html

Vendredi 4 novembre De Colchane à Iquique
Au petit déjeuner, on nous sert un pain style banique innue, délicieux, deux grandes tranches de fromage, une pleine jatte de gelée de mûres, du beurre... La route pour Iquique ne démarre pas tout de suite sur du bitume, comme prévu, étant donné qu'elle est en travaux, mais huit kilomètres plus loin. Elle est encore superbe, traverse des bofedales où paressent foulques, sarcelles de la Puna au bec bleu turquoise, mouettes des Andes et ouettes des Andes (oies)... L’ichu, qui sert entre autres à recouvrir les toits, est toujours roi sur les pentes qui se colorent peu à peu. A environ 70 kilomètres de Colchane, les montagne se colorent doucement. Puis c'est une explosion de couleurs due sans doute au minerai de fer. Du jaune le plus vif à l'orangé le plus foncé, toutes les nuances sont présentes de sommet en sommet. La route monte et descend, fait le gros dos, creuse les reins, encore et encore…
On aperçoit au loin, vers l'ouest, les volcans enneigés. Les cactus réapparaissent, étoilés de timides fleurs jaunes. Un peu plus bas, la végétation change à nouveau, on est maintenant en plein pointillisme. Puis elle disparaît tout à fait, à l'horizon s'étend le désert et la pampa de Tamarugal. Déjà, nous regrettons l'atiplano, sa faune, ses couleurs, ses hautes solitudes.
Iquique et sa circulation infernale, trépidante. Je déteste conduire dans ces villes chiliennes, où chacun n'a qu'une envie c'est de passer devant la voiture qui précède. On a envoyé un mail aux Primeras Piedras où l'on avait dormi en montant mais ils ne nous ont pas répondu. On y va quand même, espérant qu'en ce vendredi soir ils auront une cabaña de libre.
Apparemment tout est vide... Cette fois-ci on nous attribue la cabaña n°6, tout en haut, sous la route, et la plus éloignée de l'allée où est garée la voiture. Très pratique pour les bagages. L'accueil est déplorable, derrière le comptoir, la même blonde à l'air vide qui était là quand on avait payé la dernière fois nous offre son air le plus désagréable. Nous partons avec la clef et lorsque la porte s'ouvre... c'est la déconfiture! Une pièce aux murs bruts peints en vert, un lit tout seul dans un coin, ni chaise ni table, que le vide, et deux vieilles étagères en formica blanc. Tout est laid et sent la caserne. Je repense à Christine et Hervé qui avaient détesté cet endroit et je comprends maintenant pourquoi. C'est le jour et la nuit avec la chambre n° 41 dans laquelle on avait dormi précédemment.
Retour à l'accueil, on dit que c'est moche et qu'on veut autre chose, la 41 par exemple. « Ah non, c'est impossible car ce soir il y a un mariage, il y aura la fête toute la nuit près de la piscine, la musique jusqu'à 4 heures du matin, vous ne pourrez pas dormir, mais la 5 est libre (forcément, il n'y a personne nulle part). » Nous ouvrons la porte de la nouvelle chambre, c'est la copie de sa voisine, mais dans l'espace vide et brut de décoffrage il y a cette fois une table et deux chaises. Nous la prenons bien à contrecœur...
Je vais faire un tour au-dessous, des gens s'activent à installer de grandes bâches blanches. Le soir arrive, 20 heures, 21 heures, 22 heures, personne. On ne peut imaginer qu'on nous a menés en bateau et pourtant c'est bien de ça qu'il s'agit. Cerise sur le gâteau, il n'y a pas d'eau chaude.
Je repars à l'accueil, où la blonde a été remplacée par un homme qui était déjà là la dernière fois. Toujours aussi spécial. Quand on était devant lui, il nous regardait comme si on allait se métamorphoser d'une seconde à l'autre en petits hommes verts. Il a le même air ahuri en me voyant, il est encore sur l'expectative, mais arrive à me dire qu'il faut tourner la clef (autrement dit un des deux robinets qu'on trouve presque partout au Chili dans les salles de bains, soit sous le lavabo soit sous le plafond, et qui servent à couper l'arrivée d'eau chaude ou froide). Il me raconte donc n'importe quoi et fait celui qui ne comprend pas que ce n'est pas l'eau qui manque mais les degrés. La nuit passe, nous sommes constamment réveillés par le bruit de la circulation, motos sans pot d'échappement, voitures qui s'exercent au record du monde du cent mètres départ arrêté, c'est infernal et je rumine jusqu'au matin car, bien sûr, il n'y a jamais eu de mariage un vendredi soir.
Samedi 5 D'Iquique à San Pedro de Atacama
Au petit déjeuner, un pain, trois grammes de beurre, quatre de confiture et c'est tout. Je demande s'il n'y a pas de jus de fruits, pas d'œufs comme la dernière fois, mais non, ce n'est plus le week-end de la Toussaint...
Nous quittons cet endroit sans regret. Je n'ai même pas pu dire ce que je pensais et demander où était le mariage car il n'y a bizarrement personne à l'accueil... On s'est aussi rendu compte que la fois précédente on nous avait fait payer la pleine saison (35 000 pesos) au lieu de la basse (30 000).
Cette fois-ci pas de Panamerican hideuse pour rejoindre San Pedro, mais la route de la côte. Et nous sommes agréablement surpris! Elle est belle, coincée entre une côte rocheuse et d'immenses falaises obliques de plus de mille mètres de haut, et a parfois des petits airs de la N° 1 au sud de San Francisco. Elle s'appelle d'ailleurs la Ruta N° 1.
Les rochers près du rivage abritent des colonies de goélands gris, typiques de cette région du Chili. Entre novembre et janvier, ce goéland quitte les eaux agitées du Pacifique pour aller pondre dans le désert d’Atacama, jusqu’à cent kilomètres à l’intérieur des terres !
Nous dépassons des villages qui sont à la limite du bidonville, faits de plaques d'agglomérés, de planches, de tôles, de bâches, entourées de tout un fatras de choses diverses et variées. D'ailleurs lorsque nous regardons un peu mieux les bas-côtés, ils sont envahis de détritus, les plages et les rochers sont tous encombrés de saletés en tout genre.
A l'entrée de Tocopilla, ville cafardeuse s'il en est, la route bifurque plein est sur Calama. Longtemps, nous traversons cette barrière naturelle de hautes falaises de grès, et montons sur le plateau pour retrouver le désert et les lignes droites à l'infini.
Calama, le retour, qu'on espère plus simple dans ce sens-là. Eh bien c'est raté! Aucune indication, comme d'habitude, pas plus pour San Pedro de Atacama. Nous demandons la direction à plusieurs personnes qui visiblement n'en ont même jamais entendu parler! Quelqu'un envoie Alain se renseigner en face auprès d'un carabinero. Visiblement, il n'en sait rien mais la conversation s'éternise et je vois Alain revenir avec lui et... lui ouvrir la porte arrière de la voiture! Il veut qu'on l'emmène à son commissariat où il trouvera quelqu'un qui connaîtra la direction et « qui parlera anglais » ! On se demande pourquoi étant donné que l’échange se fait en espagnol depuis le début.
Arrivés à destination, il appelle par radio le fameux collègue et l'attente commence. Quelle histoire de fou! Là-dessus, arrive un deuxième carabinero, qui veut s'en mêler, puis un troisième (je crois qu'on va finir par mobiliser tout l'escadron!), qui lui aussi « parle anglais ». En effet… Il ne cesse de répéter d’une voix forte: « Vargas! Balmaceda! Avenida de la Posada! » « Vargas! Balmaceda! Avenida de la Posada! » Etc. « Oui, oui, merci, on a compris! » On remercie tout le monde et on s'en va.
Ouuuuuf, on est sortis de l'auberge et de Calama, enfin sur la route de San Pedro!
De Putre, on avait envoyé trois mails à trois hostals différents pour les 5 et 6 novembre. Le premier, La Rose d'Atacama, n'avait que la nuit du 5 de libre (30 000 pesos avec salle de bains privée, 16 000 avec salle de bains partagée), mais les deux autres ne répondant pas on avait accepté. Puis, deux jours après, la Casa atacameña et l'hostal Elim avaient donné leur réponse. L'un était « au fond des bois » (?) mais on ne savait pas où, le second nous proposait une chambre pour les deux nuits. Dans l'urgence on avait donc décommandé La Rose d'Atacama et réservé à l'hostal Elim qui nous assurait deux nuits. Mais on avait bien aimé la réponse pleine de poésie de la Casa atacameña :
« El precio por habitacion es de 25 000 pesos. El precio incluye el desayuno, el jardin de flores, el canto de los pajaros y las noches estrelladas. » (« Le prix inclut le petit déjeuner, le jardin de fleurs, le chant des oiseaux et les nuits étoilées. »)
San Pedro, hostal Elim. On voit tout de suite que quelque chose cloche, que nos noms ne se trouvent pas dans la liste du jour. Je sors le netbook, me connecte et montre à Maria, la propriétaire, sa réponse et ma confirmation. Rien n'y fait: « Lo siento mucho... », « Lo siento mucho... » (Je suis désolée), elle nous dit qu'elle n'a pas reconfirmé sur ma confirmation (???), puis que son frère a oublié de répondre, bref, elle se mélange les pinceaux en essayant de trouver une excuse. Alain s'énerve et part sans lui dire au revoir. Nous voilà un samedi soir, sans logement, dans un village on ne peut plus touristique.
J'ai alors l'idée d'aller à La Rose d'Atacama qui nous avait proposé de toute façon de passer les voir. Et, coup de chance, ils viennent d'avoir une annulation de trois chambres et ont deux nuits de libres pour nous. Nous déchargeons les bagages puis allons mettre la voiture près du grand parking poussiéreux (mais qu'est-ce qui n'est pas poussiéreux à San Pedro?).
L'accueil est très chaleureux et met tout de suite à l'aise. Mais la chambre est minuscule, il nous faut mettre la valise dans la salle de bains – qui, elle, est grande – pour l'ouvrir. Sur la table de nuit, deux tasses, du café et du thé, une thermos. Nous trouvons ça sympathique, mais nous apprendrons peu après qu'il n'y a pas de petit déjeuner et que c'est ce qui en tient lieu... Il y a une petite cuisine à disposition mais elle est d'une saleté incroyable! C'est probablement aux clients de s'en occuper, et malheureusement comme toujours dans ces cas-là, chacun laisse aux suivants le soin de nettoyer. Mais il y a aussi un patio avec des tables et des bancs, un jardin avec hamacs... Tiens, pas d'eau chaude non plus pour prendre une douche, ou plutôt trente secondes d'eau chaude et c'est terminé.
Le soir, nous allons, comme lors de notre premier passage, dîner à La Casona. Le menu est toujours aussi bon, pour 7 000 pesos (environ 10 euros).
Dimanche 6 San Pedro de Atacama (Quebrada de Cari - vallée de la Lune)
Aujourd'hui, nous retournons dans la vallée de la Lune pour explorer la quebrada de Cari que nous avions loupée en octobre. La piste démarre 2 kilomètres après l'entrée, aussi nous prenons la première que nous voyons sur la droite, au kilomètre 2 au compteur de la voiture. Sur la carte qu'on vient de nous donner – sommaire et pas à l’échelle d’ailleurs –, elle rejoint la falaise en ligne droite et perpendiculairement. La lumière est vive – il fait déjà chaud – et la vallée déserte. La piste n'est pas très bonne, on nous avait prévenus, et je fais très attention. Mais voilà qu’elle tourne soudain, et retourne, puis arrivée près de la quebrada elle se met à la suivre… Ce n’est pas ce qui est indiqué… Nous nous garons là et suivons pendant une bonne heure un chemin minuscule qui descend dans la faille de sel, en guettant les craquements qu’avaient entendus Christine et Hervé. Aujourd’hui, ils sont plutôt timides… (et pour cause, nous ne sommes pas au bon endroit!). Le soleil tape et se réverbère sur les colonnes dressées vers le ciel, acérées comme des poignards.
Immense dépression dans le salar d'Atacama, la vallée s'est formée il y a vingt-deux millions d'années. Gypse, borate, chlorate, argile se mêlent et se démêlent... L'environnement est hostile, pour l'homme comme pour l'animal. Ces os qui sortent de leur gangue d’argile sont un avertissement ;-)... Il fait très chaud et nous ne voyons personne à l’horizon.
De retour à la voiture, nous partons pour les grottes et le cañon, de sel lui aussi. Il n'y a toujours personne dans la vallée, ce n'est pas l'heure des tours qui arrivent en fin d'après-midi, comme nous lors de notre premier passage. Le cañon est assez large, bordé de falaises de sel, d'aiguilles, et de toute sorte de concrétions, beiges ou blanches. Le chant du sel est plus distinct ici, il ressemble à l'écho que ferait le claquement d'une corde basse d'un instrument de musique au sein d'une cavité. C'est très particulier. Au bout d'un moment, on ne peut plus passer, du moins l'obscurité totale et le passage rétréci nous obligent à faire demi-tour pour prendre la petite vallée étroite où se trouvent les grottes.
Les panneaux sont en général très instructifs…
Il faut avancer dans le sable mou et profond, ce qui est éprouvant sous cette chaleur. Nous marchons quand c’est possible sur les bords surélevés du chemin, plus durs, en recherchant les flaques d’ombre. Au-dessus de nous s’est dressée une armée de petites colonnes craquantes et croustillantes, qui ferait rougir d’envie celle des 6000 soldats de terre cuite de la nécropole de l’empereur chinois Qin Shi Huangdi ;-) Enfin, presque...
Aussi, lorsque tout à coup s’ouvre devant nous une vaste entrée sombre et fraîche dans laquelle un long banc de pierre a été aménagé, nous nous y engouffrons. Nous ne voyons pas d'autre grotte, d’ailleurs « grotte » est un bien grand mot, « alcôve » serait plus près de la réalité. Nous finissons pas retrouver la route et, au-dessous, la voiture. Mais quelle n'est pas notre surprise, un peu plus loin, de voir un panneau « quebrada de Cari »! Dans quelle faille, alors, avons-nous passé la fin de matinée ? Bon, la carte du parc n’est pas bonne, c’est clair.
La piste est sableuse mais nous la prenons quand même et finissons à pied. La quebrada n'a rien à voir avec la première faille, elle est beaucoup plus impressionnante, malheureusement nous serons arrêtés par un mur, pas très haut mais impassable pour qui a le vertige. D'ailleurs, sur le retour, nous croiserons deux jeunes d’une vingtaine d’années qui ne le passeront pas non plus.
A La Rose d'Atacama, une surprise nous attend: la chambre n'est pas faite. Renseignement pris auprès de Marie, qui dirige l'hostal, c'est normal, ils ne font pas les lits, juste les salles de bains, c’est plus sympa, on se sent plus chez soi, sans chichis ;-). Ah bon... Oui, mais notre salle de bains est passée entre les gouttes. Ah, c'est un oubli et elle file la nettoyer ! Ça commence à faire pas mal de choses qui manquent, pour 30 000 pesos la nuit (environ 47 euros), entre l'absence de petit déjeuner, le manque d'eau chaude, de savon (et bien sûr de shampoing), les lits pas faits... Pour l'hiver, il n'y a pas non plus de chauffage.
Le soir, retour à La Casona.
Lundi 7 Retour sur l'Argentine par le paso de Jama
Il faut liquider tous les fruits, les tomates, avocats, oignons doux avant le passage à la douane argentine. Je prépare un guacamole que nous mangerons à midi avec les clémentines et le chirimoya. Nous ne nous précipitons pas parce que les cars de touristes seront encore à la douane au moins jusqu'à 11 h 30.
A midi, nous quittons La Rose d'Atacama, Marie et Aurélien nous font la bise – dommage que l'infrastructure ne suive pas.
A la douane, catastrophe, il y a une queue immense! Nous attendons près d'une heure, passons la police, puis arrivons au guichet des douanes. Nous donnons les papiers concernant la voiture, tamponnés et retamponnés, et visiblement, comme à l’hostal Elim, quelque chose cloche encore. Ça ne va pas ? Si si ! Pourtant le douanier les montre à un collègue, sans rien dire mais avec un air entendu. Ils vont chercher le chef qui, lui, prend un air soudain concentré et préoccupé. Ils sortent du bureau, un autre douanier jette un œil sur les papiers, ils se regardent… Nous voilà frais... je demande s'il y a un problème, non, non, aucun, mais nous voyons bien que si. Ils vont prendre un registre, cherchent du doigt encore et encore et finissent par s'arrêter, heureusement, sur notre précédent passage le 22 octobre, date de notre entrée au Chili. Ouf ! L’air est soudain devenu plus respirable.
En fait, les deux douanières que nous avions vues cette fois-là, en grande conversation toutes les deux sur des vacances ou des achats, je ne sais plus, avaient oublié de nous réclamer ces fameux papiers, qu'elles n'avaient donc pas tamponnés. Et comme nous ne savons trop quoi donner à chaque passage entre les grandes feuilles blanches, les petites roses, les petites jaunes, etc., nous n’avons pas fait attention à ces fameux tampons. C’est comme si nous avions passer la voiture sans l’avoir déclarée !
Malgré le registre, les choses ne sont pas réglées pour autant, et l'ordinateur surchauffe. Nous ne savons pas ce qu'il doit en sortir mais nous commençons à en avoir assez. Pourtant, on comprend bien que le chef douanier, qui pour une fois n'a pas l'air bête, essaie d'y mettre de la bonne volonté. Il finira pas apposer deux tampons antidatés et à nous laisser partir. Il est midi et demie lorsque nous bifurquons sur la route du paso de Jama.
Sur notre gauche, le Licancabur nous suit longtemps. Les couleurs sont magnifiques et faites pour les gourmands: caramel, chocolat, pêche, abricot, cerise, vanille, réglisse... Hmmm...
J'avais pris de bonnes résolutions en décidant de ne pas m'arrêter pour faire des photos, étant donné qu'on avait déjà fait la route dans l'autre sens le 22 octobre (mais pas encore habituée à mon nouveau matériel j’avais fait des erreurs d’exposition et perdu pas mal de photos sur cette partie à l’aller); elles tombent vite devant les salars et les lagunes, les bofedales, les vigognes et les oiseaux.
Nous pique-niquons devant le río Quepiaco, ce qui ne plaît pas du tout, mais alors pas du tout, à une mouette des Andes qui a bien failli nous faire repartir. A peine installés, la voilà qui se met dans tous ses états, nous crie tout un tas de choses qu’il vaut mieux certainement ne pas comprendre, en volant juste au-dessus de nos têtes. Devant le peu de résultats obtenus, elle entreprend alors les piqués d'intimidation… C’est assez impressionnant… Nous hésitons à plier bagage, lorsque, rassurée ou lassée, elle finit par repartir, sans doute vers son nid.
En repartant nous apprenons que les vigognes sont en voie d’extinction.
Ici on peut voir les vigognes de très loin, ce qui me permet de conduire vite car il est déjà tard, et nous arrivons un peu trop rapidement à 4 800 mètres, je le sens en m'arrêtant pour prendre une photo de la Bolivie avec un petit coin de la laguna Verde. Il fait un vent terrible ! Alain sort de la voiture et hop !... un papier qui était dans la portière en profite pour faire du tourisme. Mince ! Alain court après, dix, vingt, trente mètres… Je réalise tout d’un coup qu’à cette altitude ce n’est pas du tout ce qu’il faut faire, mais il le rattrape, tout juste est-il un peu essoufflé. Et ce n’était qu’un ticket de caisse ou quelque chose comme ça !
A la douane du paso de Jama, tout est relativement vite expédié. Il y a devant nous un gros 4 x 4 noir, plaque inconnue, peut-être brésilienne, avec quatre hommes à bord, tous grands et forts, la quarantaine. Ils ont droit à une fouille en règle : les bagages sont sortis, les sièges baissés, la moquette est soulevée, la carrosserie sondée, etc., ce qui fait que le douanier ne nous trouve pas intéressants comparés à eux et nous dit de partir. Nous nous arrêtons à la douane argentine pour acheter les délicieux croissants à la station YPF (c'est Nourredine, du Cerro Chico, à Tilcara, qui nous les avait conseillés). En ressortant, le 4 x 4 noir est là, avec à l’intérieur les quatre hommes hilares…
Les lagunes se succèdent, toutes plus belles les unes que les autres. Et au milieu de cet éparpillement de volcans, de sel et d’eau, apparaissent des collines aussi rondes et dorées que du pain qui sort du four… Il n’y a pas que les lagunes qui se succèdent, les hameaux abandonnés aussi. L’adobe a résisté, les toits d’ichus se sont effilochés peu à peu pour disparaître complètement dans les tempêtes glacées.
Nous arrivons à Susques en fin d'après-midi et retrouvons notre chambre à l'Unquillar. Les draps ont changé, ils sont kitchissimes, bleu pâle avec tout un tas de broderies satinées et de dentelles...
Cette fois-ci, il y a plusieurs personnes à l'hôtel, des Argentins, et un couple peut-être d'un pays de l'Est. Dans la soirée, ils passent leur temps dans le couloir à parler devant notre chambre jusqu'à plus de 23 h 30...
Mardi 8 De la puna à Salta
En sortant pour aller déjeuner, nous voyons plusieurs mégots par terre dans le couloir... En plus de parler fort devant les portes des chambres jusqu’à 23 h 30, les autres clients écrasaient consciencieusement leurs mégots sur le carrelage… Bonne surprise au petit déjeuner, il y a du jus d'orange, du gâteau et de la confiture maison pour accompagner les petits pains hyper rassis. Ça change de l’aller où on était tout seuls et où du même coup, les portions étaient microscopiques.
Sur la puna, les ânes sont en liberté, c’est le printemps et les petits sont nés. Cette famille est extrêmement inquiète, du moins les parents et en particulier le père qui finira pas nous faire face dans une attitude dissuasive… S’il pouvait gonfler ses poils et doubler de volume comme les chats, il le ferait !
La route entre Susques et Salta est, dans ce sens-là aussi, magnifique! Nous avions éventuellement une autre option pour redescendre, c'était de passer par la Ruta 40 et San Antonio de los Cobres. Mais nous en avons soupé des pistes, de la poussière et des camions, et nous préférons le bitume et la vue dans l'autre sens de cette route vertigineuse. Elle grimpe à l'assaut du ciel sans nuages et redescend dans des contorsions de cobra. Ici ou là, deux ou trois petites maisons caméléons – sur ces pentes rocailleuses, la pierre a remplacé l’adobe et c'est tout juste si on arrive à les distinguer –, parfois habitées, parfois délaissées, probablement par les enfants qui ont fui l'isolement et l'autarcie.
Depuis un moment, les « cardones » (cactus candélabres) ont fait leur réapparition en même temps que les sombres colonnes (basaltiques ?), mais nous passons quelques jours trop tôt pour les voir en pleine floraison. Dommage… 2500 m. En approchant de Purmamarca, le vert éclatant des arbres, toute cette végétation exubérante de début de printemps, les feuilles tendres des saules et des peupliers qui bruissent dans le vent nous font soudain un bien immense, nous ne nous étions pas rendu compte que les hauteurs minérales, désertiques, si prenantes, le sable et le sel, tout cet univers extrême nous avait autant desséchés… La momification nous guettait ;-)…
A Purmamarca, bref arrêt pour remettre dans la petite boîte le cerro de los Siete Colores sous le ciel bleu cette fois, passer au marché acheter un gilet en alpaga gris uni pour Alain et un bonnet pour Loïc – mais pour lui, on ne peut éviter la guirlande de lamas ;-).
Il fait une chaleur d'enfer, 39 °C sur l'autoroute de Salta. Comme on avait emprunté la petite route étroite à l'aller – la 9 –, on choisit cette fois-ci l'autre côté. Nous arrivons facilement à l'Antiguo Convento malgré la circulation toujours aussi délirante dans les villes argentines ou chiliennes, et nous allons enfin voir Carlos, Euzebio, Simon, Darío, Gonzalo, Juan Eduardo, Nicolas et les autres en chair et en os, après avoir échangé avec eux vingt-cinq mails de reconfirmation!!... Alain avait d'ailleurs fini par s'énerver et par leur demander s'il fallait désormais confirmer tous les jours ou bien deux fois par jour!
L’hôtel, sur Caseros, est très beau, tout le monde est très aimable et la chambre – en fait une suite – sous les toits, est superbe. Nous en avions réservé une standard mais comme ils n'en avaient plus de disponible pour le 8 novembre ils nous ont proposé celle-ci à un prix cassé. J
Deux douches plus tard, nous voici dans la rue Caseros à chercher une casa de cambio. C'est un parcours du combattant pour arriver à traverser les rues, car aucune voiture ne s'arrête pour laisser passer les piétons – qu'il y ait ou non des enfants –, bien au contraire, c'est à celui qui ira le plus vite! Sur la place 9 de Julio – la place centrale –, où se trouve la cathédrale, il y a un monde inimaginable ! Tous les lycéens se donnent rendez-vous ici à la sortie des cours, et beaucoup profitent du WiFi (prononcer Waïe-Faïe) pour commencer à travailler. Nous allons nous installer à la terrasse d'un café puisque tout est fermé pour changer des euros, et en attendant que le très bon restaurant Doña Salta ouvre ses portes à 20 heures.
Il y a un bruit de fond aigu, lancinant, qui vient des hauteurs et qu'on n'arrive pas à identifier, mais qui très vite devient presque insupportable. Je finis par poser la question au serveur, et il me répond que c'est une espèce d'insecte (genre cigale ou criquet), qui est arrivé avec la chaleur trois jours plus tôt. Ils sont tous installés dans le même arbre et je me demande ce qu'il en restera demain matin. Lorsque nous quittons le café, nous essayons d'en distinguer quelques-uns, mais malgré tous nos efforts, qui intriguent les gens autour de nous – il est étonnant de voir à quel point personne ne voit ni n’entend rien –, ils sont invisibles!!
A Doña Salta, nous reprenons des empanadas à la viande et au fromage, un tamale pour moi (à base de farine grossière de maïs et de viande cuite dans une feuille de maïs roulée, rien à voir avec eux que l'on avait mangés dans la forêt lacandonienne, au Mexique... –) et des humitas (encore à base de maïs cuit dans des feuilles pliées en quatre). C'est toujours aussi délicieux que la première fois avec Val et Guy, mais l'effet de surprise étant passé, nous nous régalons moins.
Mercredi 9 De Salta à Cachi via les vallées Calchaquíes
Grand bleu (et grand chaud!!) ce matin encore, et délicieux petit déjeuner. Nous partons changer des euros près de la place 9 de Julio, à Dinar (5,70 pesos pour un euro), récupérons la voiture au parking gardé à côté de l'hôtel (40 pesos la nuit), et nous lançons dans la circulation démentielle en ce milieu de matinée. L'intolérance est reine, au moindre milliseconde d'hésitation, les klaxons entrent en action et les voitures doublent en trombe si elles le peuvent. Je me répète, mais je déteste rouler dans ces villes, et pourtant je suis habituée à circuler dans Paris sans aucun problème.
La sortie de Salta est sans intérêt, les banlieues se succèdent plus ou moins jusqu'à El Carril où nous tournons en direction de Cachi. Nous devons, enfin, y retrouver Françoise et Gérard que nous avons malheureusement ratés sur San Pedro et tout le Nord chilien. Ils ont décidé de s'occuper eux-mêmes de leur problème de pièces détachées bloquées depuis des semaines – interdites d'importation – et se sont déplacés de Cordoba à Buenos Aires pour aller faire le siège de la douane. Après sept heures d'attente, ils sont repartis avec leur précieux colis!
La piste dont parlait le Routard est pour l'instant bitumée et suit le fond d'une petite vallée de collines pentues et très verdoyantes. Les acacias en fleur, les hampes des oiseaux de paradis jaunes (Caesalpinia gilliesii) sur le bas-côté, les quebrachos colorados et les jacarandas se succèdent, ce qui là encore fait un bien fou après toutes ces journées passées dans la roche et la terre nue et poussiéreuse, sans aucun signe de vie, végétale ou animale.
La piste est par moments très étroite et ne permettrait pas de se croiser, heureusement que les rares camions que nous voyons ont la bonne idée de ne pas se trouver aux endroits critiques en même temps que nous. Il y a des fermes ou de petits hameaux dispersés autour de quelques pâturages ou champs cultivés, puis les cactus font leur apparition, avec leurs longues hampes en boutons. Nous grimpons dans les montagnes, éclaboussées parfois de larges tâches rouge sang, le bitume laisse place au ripio, le ripio au bitume, le bitume au ripio... Sur la droite, une petite maison d'adobe où l'on vend de l'artisanat, mais aussi des tas d'épices, notamment des sachets de poudre de « safran » pour l'équivalent de moins de un euro chacun. J'en prends deux (mais on se demande bien ce que c’est, pour ce prix-là ! Certainement tout sauf du safran).
Bientôt la piste prend le dessus dans l’immense et splendide vallée Calchaquíes aux virages serrés dont certains disparaissent sous quelques gués peu profonds. Je m'arrête continuellement pour faire des photos jusqu'à ce qu'on ait atteint le sommet, à la Piedra del Molino, où se dresse la capilla San Rafael, à 3348 ou 3457 mètres. Au choix. Argentins et Chiliens peuvent se donner la main en ce qui concerne l'inexactitude en matière topographique! Ils ne sont pas à quelques dizaines de kilomètres près lorsqu'il s'agit d'indiquer les distances, ni quelques dizaines de mètres en ce qui concerne l’altitude. On peut voir un panneau « Cachi 68 km », puis après avoir roulé un temps certain en voir un autre « Cachi 95 km ». Et cela de la Terre de Feu jusqu'au Nord-Ouest argentin et au Nord chilien.
Un âne triste et résigné, au poil en bataille, est venu nous voir, ou plutôt voir la Fiat. On ne sait s’il a envie de s’installer au volant, s’il quémande des caresses ou s’il aimerait un croûton de pain.
Cachi, dans la verdure. Nous cherchons le camping et apprenons que Françoise et Gérard sont partis une heure plutôt, très certainement à notre point de chute où nous devons nous retrouver, le campo La Paya. Huit kilomètres plus loin, sur la « route » de Molinos, nous bifurquons à droite sur une autre piste en direction des montagnes de roche sombre. Là encore, le panneau donnait la casa de campo à 2500 m, mais nous ferons 4 kilomètres. L'endroit est très beau. Gérard, Françoise et Hugo sont là – Hugo étant le 4 x 4 ;-) –, et c'est avec grand plaisir que nous les retrouvons enfin! Les propriétaires leur donnent l'autorisation de stationner sur place et leur réservent deux couverts au repas du soir, tandis que nous nous enregistrons. Ah, on dirait, encore une fois, que quelque chose ne va pas… Apparemment, nous ne figurons pas sur la liste du jour... décidément! Mais finalement, il semble qu'il y ait juste eu une erreur dans l'orthographe de notre nom. Ouf!
Nous partons à la « Casa de te », tenue par la fille des propriétaires, un peu plus loin dans la verdure, prendre des jus de fruits fraîchement pressés, au milieu d’un nuage de moucherons qui me rappelle l'île de Bonaventure en Gaspésie, au Québec, quand nous avions pensé pique-niquer au-dessus de la colonie de fous de Bassan et que nos sandwiches avaient été immédiatement recouverts d'une nuée de petites mouches noires.
Le soir, nous dînons tous les quatre autour d'une table superbe: tarte au fromage et salade; filet de porc, purée et demi-pomme au four, et dessert « local » à base de noix, de zeste d'orange et peut-être de miel, mais toujours un peu trop sucré. Le tout est délicieux, pour 10 euros avec les boissons (eau minérale).
Jeudi 10 Farniente à Cachi (Musée archéologique Pío Pablo Díaz)
Petit déjeuner (très bon, avec entre autres un grand verre de jus de pomelos) dehors, au milieu des petites mouches qui sont déjà sur le pied de guerre! Françoise et Gérard sont juste de l'autre côté du mur d'adobe, on aperçoit le crâne d'Hugo.
Nous retournons à Cachi car nous sommes passés en coup de vent, hier, et eux vont garer Hugo au camping parce qu’ils sont très mal installés au campo, le terrain étant trop en pente. Un long tour au musée archéologique Pío Pablo Díaz, dont le directeur est extrêmement aimable, et intarissable lorsqu'il voit que nous nous intéressons aux pièces exposées.
Françoise et Gérard nous attendent sur la place pour aller pique-niquer au camping. Nous passons un bon moment ensemble, à regarder ensuite les photos d'oiseaux ou de baleines – superbes – prises à Diamante et à Valdés. Au moment de nous quitter, je reparle de l'histoire de la clef de la voiture que j'avais fermée dans le coffre à Tilcara, et là, lumière!, Gérard me dit qu’il doit certainement y avoir un bouton sur le tableau de bord pour ouvrir le coffre de l'intérieur. Il a raison! il y a un petit symbole de voiture avec le coffre ouvert! Personne n'avait pensé à regarder...
Nous partons en souhaitant très fort que cette fois tout se passe bien pour eux.
Le soir, à la Paya, nous mangeons un délicieux repas concocté comme la veille par « la signora », autrement dit la propriétaire, ex-scientifique, nous dit son mari.
Vendredi 11 Vallées Calchaquíes, Quebrada de las Flechas (de Cachi à San Carlos)
Après le petit déjeuner, toujours délicieux, pris dehors au milieu des mouches, nous allons payer nos deux nuits et nos repas. Et là, avec le sourire, « la señora » nous ressort le mail imprimé qu'on lui a donné en arrivant, et nous fait remarquer qu'on s'était en fait trompés de date et qu'on avait confondu octobre et novembre. Cette fois c'est moi qui répète « Lo siento mucho »... On était tellement épuisés en préparant ce voyage que quelques erreurs se sont glissées dans le planning. Mais elle garde le sourire et ne nous en tient pas rigueur.
La piste (la Ruta 40, dont j’ai photographié le kilomètre 0 dans le parc Tierra del Fuego, près d’Ushuaia), par moments extrêmement étroite, passe légèrement à l’écart de Molinos où nous nous arrêtons une petite demi-heure. L’église San Pedro de Nolasco trouve son origine, en 1659, dans l’« encomienda », système espagnol qui, sous prétexte d’évangélisation, permettait l’esclavage des autochtones (ce qu’ont combattu, pour la première fois, les jésuites des missions du Nord-Est argentin en protégeant les Indiens Guaranis).
Nous dépassons Seclantas. La piste suit la vallée, large et très verte, fermée de chaque côté par des montagnes sombres et déchiquetées. Environ 80 kilomètres plus loin, le paysage change et devient à l'ouest tourmenté, on sent qu'il s'est passé là quelque chose de violent, la roche est noueuse, plissée, torturée. Sur des kilomètres et des kilomètres, il n'y a pas un mètre carré qui n'ait été froissé par quelque force souterraine.
Et puis la roche s’est dressée vers le ciel.
De l’autre côté de la vallée au milieu de laquelle s’écoule consciencieusement un filet d’eau le fer a fait son apparition.
San Carlos. Nous traversons la place, la vie est belle…
Nous trouvons facilement la Vaca tranquila, une finca tenue par un couple de Liégeois, Anne et Alain, où l'on fait plusieurs variétés de bière artisanale délicieuse et où l'on élève vaches et chevaux sur cent dix hectares de terre. L'accueil est particulièrement aimable, Anne nous offre un thé de bienvenue sur leur terrasse. La chambre est grande et haute sous plafond, superbe, de même que la salle de bains avec jacuzzi. Tout est très beau, intérieur et extérieur (les photos viendront bientôt). Presque devant la porte, un algarrobo (Prosopis nigra), espèce endémique que l'on rencontre absolument partout, abrite une foule d'oiseaux, en particulier des moineaux. Je donne à Alain le bidon Copec que nous avions acheté à Arica et dont nous ne savons plus que faire. Vers le soir, c'est lui qui vient cette fois nous offrir deux de ses bières qu'il vend sur San Carlos, Cafayate (prononcer Cafachatte) et Salta. Je prends une Pecadora (« Pécheresse »), vraiment excellente. Nous discutons tous les quatre, avec Anne, un grand moment dans le soir qui tombe. Comme il y a une cuisine (nickel, tout le contraire de celle de la Rose d'Atacama, à San Pedro) à notre disposition dans la belle et grande pièce du petit déjeuner, nous en profitons pour dîner sur place.
Samedi 12 Des conures de Cafayate aux ruines de Quilmes
Petit déjeuner délicieux avec des produits maison: succulents yaourts, confitures, pain, fromage, gâteaux, même le lait est fraîchement trait. Nous partons pour Cafayate et les ruines de Quilmes. Entre San Carlos et Cafayate, la route, bordée d'arbres aux feuilles tendres, de pâturages et de champs de luzerne, est bitumée et comporte un nombre incroyable de gués! Nous imaginions une région très sèche et minérale, or elle est verdoyante et a un petit côté normand. On trouve même, en arrivant dans Cafayate, des platanes qui cette fois rappellent les Cévennes. Pour cette raison, bien que ça ne soit pas désagréable, nous préférons de loin Cachi, plus retirée, plus argentine, plus petite également.
A l'entrée du village, je devrais plutôt dire du bourg, au niveau de la première bodega sur la droite, on entend soudain les cris perçants de dizaines de perroquets (des conures de Patagonie ) dans les arbres qui bordent la route. Je saute de la voiture et je les prends au zoom et en rafale. Il y en a qui se disputent pour une graine, ils ont des yeux incroyables, comme des boutons, cerclés d’une bande de peau nue et blanche, on les croirait en plastique. En face, les fruits des ceibos (Erythrina crista-galli), fleur nationale de l’Argentine et du Chili, pendent en longues guirlandes rouge vif. Ils sont si beaux que je n’arrive pas à en détacher le regard. Entre les conures d’un côté et les ceibos de l’autre, on est mal partis… Nous nous arrêtons plus loin, dans une vinoteca de la rue Güemes Norte, à gauche avant d’arriver sur la place, pour acheter deux bouteilles d’excellent vin, un Torrontes blanc San Pedro de Yacochura 2009 et un rouge, même provenance, même date. La femme qui tient ce magasin est particulièrement aimable et nous a très bien conseillés. Soixante kilomètres plus au sud, on arrive à Quilmes, ancienne cité datant du IXe siècle après J-C.
Les ruines s'étagent sur le flanc d’une colline abrupte, encadrées de miradors à l'est et à l'ouest, anciens postes de surveillance sur l'immense plaine au-dessous. De là, on distingue nettement un mur d'enceinte pas très haut, ou du moins plus très haut, qui délimite un large périmètre circulaire au milieu des cactus. Les puissants vivaient sur les hauteurs, les A l'entrée (dix pesos par personne), un jeune Indien nous propose avec insistance ses services de guide, mais nous refusons car il a un tel accent que malheureusement nous comprenons à peine ce qu'il dit. Nous nous rendons pourtant vite compte que sans guide point de salut, parce qu’il n'y a absolument aucune information dans ce labyrinthe de pierre sèche. Nous passons et repassons aux mêmes endroits, avant de trouver enfin les chemins qui mènent sur les hauteurs.
Quilmes nous laisse une impression de frustration, nous repartons aussi ignorants qu'en arrivant, et je devrai chercher plus tard sur Internet l'histoire de ce site et de ses habitants. Nous savons simplement de l'histoire récente que les Indiens Quilmes, du groupe Diaguita, ont récupéré il y a peu leur site, occupé depuis 1716 – date de la réquisition de leurs terres par l’Etat argentin – par les trois même familles. Les Quilmes résistèrent aux Incas puis, pendant cent trente ans, aux conquistadores, avant d'être vaincus et déportés, à pied, jusque dans le río de La Plata, à l’emplacement de l’actuelle ville de Quilmes. Beaucoup d’entre eux moururent d’épuisement durant cette longue marche.
A la Vaca tranquila, moi qui ne bois jamais de bière je reprends une Pecadora (il y a dans le réfrigérateur de la cuisine tout un assortiment de bières à disposition des clients, qui notent ensuite ce qu'ils ont pris), tranquillement installée dans une des chaises longues, devant la porte de la chambre, face aux agaves et aux yuccas en fleur. Il fait beau et doux, l'air est transparent, on n'entend pas un bruit...
Le soir, nous mangeons à nouveau à la finca, entre autres des œufs achetés le matin sur la place de San Carlos que nous faisons au plat, et dont nous rêvions depuis longtemps, hmmm..., un délice! plus deux yaourts maison que j'ai demandés à Anne.
Dimanche 13 De San Carlos à Salta par le río Calchaqui et la quebrada de las Conchas
Au petit déjeuner, Alain (de la Vaca tranquila, pas le mien ;-)) nous annonce qu'il y a encore des perturbations avec le volcan chilien, ou bien avec les syndicats, au choix, et pourquoi pas les deux, ce qui nous douche d'un seul coup, car même si nous avons fait un bon voyage de vingt heures pour venir, l'idée de recommencer l'expérience ne nous tente pas vraiment. On ne sait pas non plus si on va bien être remboursés de notre vol aller, et perdre près de 750 euros (aller-retour) ne nous réjouit pas plus que ça.
Au moment de payer nos deux nuits, Alain refuse de compter la bière que j'ai bue hier soir et les deux yaourts que nous avons mangés. On trouve ça vraiment sympa. Ils nous font la bise et nous indiquent un raccourci par une piste pour éviter le détour par Cafayate, qui prend un peu après la sortie de San Carlos, sur la gauche. Elle traverse la vallée et le lit du río Calchaqui pour rejoindre le début de la quebrada de las Conchas.
Elle est très roulante, mais a quelques passages sableux, surtout au niveau du lit à sec que nous passons malgré tout sans problème. Ici et là, en bordure de piste, des maisons isolées dont je me demande si elles n'ont pas les pieds dans l'eau, et même les mollets, lors des crues de la saison des pluies.
Une quinzaine de kilomètres plus loin (au jugé, à l'argentine, quoi), nous tombons sur la route de Salta à Tucumán, au début de la quebrada qui, immédiatement, se révèle magnifique. C'est un mélange des paysages de l'Utah, sables et roches lie-de-vin, monolithes, strates, etc. Je fais des photos tous les cinq cents mètres, chaque virage révèle une surprise, chaque arrêt est plus beau que le précédent. C'est une des plus belles routes que nous avons faites. Evidemment, à ce rythme-là on risque de mettre la journée pour avaler les 140 kilomètres qui nous séparent de l'Antiguo Convento. Comme nous sommes sans WiFi depuis quatre jours et que les problèmes avec LAN se profilent à l'horizon, nous sommes partagés entre savoir de quoi il retourne et rester là, à contempler un paysage extraordinaire.
Une centaine de kilomètres avant Salta, les montagnes disparaissent pour laisser place aux collines couvertes d'albarrogos puis aux petites agglomérations. Des chevaux sellés patientent sous les arbres… et dans les hauteurs, les fils électriques sont décorés de boules plus ou moins grosses qui ressemblent à du lichen. C’est normalement le signe d’un air non pollué, par contre on n’a encore jamais vu de lichen sur les fils électriques ; or ici, dans le Nord-Ouest, il y en a partout.
Nous filons maintenant sur la route et à 15 heures retrouvons le très bel Antiguo Convento. Une lecture des mails confirme ce que nous craignions: LAN nous informait, le 10 novembre, que notre vol du 14 était déplacé! Branle-bas de combat! Consultation du site de LAN qui a un message d'hier soir 20 heures informant de la perturbation de ses vols due encore une fois au massif volcanique Puyehue-Cordón Caulle. Messages à Alain d'Etigny, d'Argentina Excepción, pour le retour de la voiture à l'aéroport; à Yann, de La Querencia, pour l'informer qu'on ne serait peut-être pas là. Etc.
Le soir, nous mangeons au Salar del Convento, sur Caseros, la rue de l'hôtel. La viande est excellente, le serveur des plus aimables et nous avons même droit à une coupe de champagne offerte par la maison. Mais Alain a un poisson plus que moyen et dans l'ensemble le repas est moins bon que ceux que nous avons faits auparavant. Alain (d'Etigny) – on s’y perd, dans tous ces Alain ;-) – nous en avait recommandé un autre, La Leñita, près de l’ancienne gare, mais on est partis uniquement avec le nom de la rue, Balcarce, et au bout de deux cuadras, la fatigue de la journée nous a ramenés au plus près.
Lundi 14 Salta - Buenos Aires
Ce matin, le ciel est gris et il bruine. On était partis de Salta pour Tilcara sous la pluie le 19 octobre et on en repartira sous la pluie ce 14 novembre. Le petit déjeuner avalé, nous filons au change (Dinar, qui offre le meilleur taux à ce jour à Salta, 5,70 pesos pour un euro, à l'angle de la place 9 de Julio). La queue, pourtant en accordéon, arrive jusque sur le trottoir, car on est à la moitié du mois et les Argentins vont retirer leur argent. Je laisse Alain et pars à l'agence de LAN, de l'autre côté de la place, sur Caseros, pour me faire confirmer le départ du vol. J'en profite pour imprimer les cartes d'embarquement avant de retourner au change où Alain fait toujours la queue.
Mais au fait, tiens, c’est vrai, on n'entend plus le bruit strident des insectes qui boulottaient le feuillage d'un jacaranda lors de notre précédent passage... Un coup d’œil aux arbres de la place… Ils n'ont laissé derrière eux que des nervures étoilées, une dentelle de feuillage délicatement accrochée aux branches dénudées. Quel dommage, et comme c’est triste ! (On ne sait toujours pas de quels insectes il s’agissait : des cigales ? S’il y a un entomologiste argentin qui passe par ici, merci d’éclairer ma lanterne J.)
Nous quittons l'Antiguo Convento et Carlos, Nicolas, Juan Eduardo, Euzebio, etc., tous plus aimables et serviables les uns que les autres, avec regret. On viendrait à Salta rien que pour le plaisir d'avoir affaire à eux.
Un passage à YPF pour faire un demi-plein, comme prévu dans le contrat, ce qui est tout sauf simple et se rapproche plus du trois quarts plein, et nous voici jetés dans la circulation démentielle. On se rend compte à chaque fois que le raisonnement d'un automobiliste argentin ou chilien diffère sensiblement de ce à quoi on est habitués. Tout se fait à l'envers. Sur une route, par exemple, au moment de doubler, il ne s'agit pas de savoir si on a le temps ou non de dépasser en voyant une voiture en face, mais d'évaluer si l'autre conducteur aura le temps de freiner. Ce n'est pas la pédale du frein qui importe mais celle de l'accélérateur, ce qui est très déstabilisant.
Au petit aéroport de Salta, nous rencontrons une personne envoyée par NOA, l'agence de location, qui tique immédiatement en voyant les fines traces de goudron sur les portes, comme des traits de plume , reste probable de notre passage sur la piste infernale (comme je l’ai déjà dit, la route était entièrement en travaux sur 56 kilomètres) du lac Chungará. Résultat: un coup de téléphone à sa direction et... 100 pesos de moins dans nos poches...
Nous sommes complètement à l'avant de l'avion, au deuxième rang, et aux premières loges pour entendre le bruit très spécial qu’il fait au décollage, un peu comme celui d'une mobylette au pot d'échappement troué ou d'un morceau de carton coincé avec une épingle à linge dans les rayons d'une roue arrière de vélo. ;-)
Par extraordinaire nous arrivons quasi à l'heure alors que nous sommes partis avec vingt minutes de retard. Le remis envoyé par Yann, de La Querencia, est très sympa mais roule lui aussi comme un malade, se faufilant n'importe où, accélérant au lieu de freiner pour ne pas être aplati entre deux camions. Le spectacle est dehors, suspens garanti en permanence.
Nous pensions manger une pizza prise chez le traiteur voisin mais il est fermé le lundi, zut! Bon, tant pis, nous partons sur Entre Ríos, au Nuevo Castel, prendre un « merluzza con papas », autrement dit un merlu à la purée de pommes de terre et... il est fermé lui aussi! On n'a plus avec nous qu'une petite boîte de maïs et un tube de mayonnaise... On achète la dernière (ouf!) boîte de thon de notre voyage, une de macédoine pour Alain et de cœur de palmier pour moi.
Dans la jolie petite pièce du déjeuner, nous discutons avec une jeune femme qui fait un tour du monde avec son mari et leurs trois enfants. Tour du monde en bus, c'est la première fois que nous voyons une famille voyager aussi longtemps de cette façon, sans maison sur le dos (http://uneaventureenfamille.over-blog.com/).
Mardi 15 Dernières journées à Buenos Aires
Ce matin, un énième tour au marché de San Telmo pour acheter papayes et ananas séchés, puis nous prenons le bus, le 67, au coin de Salta et d'Estados Unidos, qui, pour 2,5 pesos, nous mène à Recoleta, à la faculté de droit, avenida Figueroa Alcorta, en face du Musée des beaux-arts.
Pour prendre le bus c'est à la fois simple et compliqué. On doit dire au chauffeur où l'on se rend, mettre la somme exacte dans la machine et ramasser son ticket. Ensuite, ça se corse, car nulle part ne sont indiquées les stations, ni dans le bus ni aux arrêts. Heureusement, on a un plan de BsAs et on suit le trajet rue après rue, sinon il serait impossible de savoir où l'on doit descendre. Si la voiture est reine, le bus est empereur, c'est incroyable. Il fonce dans les rues étroites, rase les trottoirs parfois microscopiques et les piétons qui sont dessus, colle les voitures, force le passage... A ce rythme-là, on est vite arrivés à destination. Les jacarandas sont en fleur, comme l’an passé, le contraste des branches noires et des fleurs mauve intense est magnifique !
Le musée, où nous croisons la famille Merour qui vient de quitter La Querencia, est gratuit. Les premières salles exposent les oeuvres les plus anciennes, notamment des sculptures sur bois, dont une vierge auvergnate (!) du XIIe siècle, tout en fins plissés, très belle et très originale. Surprenante également, une toile de la naissance de la Vierge…
Mais le reste, excepté deux belles toiles de Gauguin dont une de l'époque de Pont-Aven qui a beaucoup de Sérusier, à moins que ce ne soit Sérusier qui ait beaucoup du Gauguin de ce temps-là, et trois ou quatre autres, est décevant. La « superbe toile » de Kandisky et celle de Klee dont parle le Routard sont absentes, car le premier étage est en réfection et les œuvres exposées au second étage sont le résultat d'un choix, forcément subjectif.
En sortant, nous allons prendre le pont piétonnier qui enjambe l’avenue, pour aller voir la grande fleur de métal dont nous a parlé Yann, à côté de la fac de droit, plaza de las Naciones Unidas. « Floralis Genérica », c’est son nom, reflète le ciel et l’eau dans ses pétales d’acier qui s'ouvrent et se referment selon l’heure du jour, grâce à un ingénieux système hydraulique. Créée par l’architecte Eduardo Catalano, elle mesure vingt-trois mètres de hauteur!
Pour rentrer, nous allons prendre le métro à Retiro, puisque la ligne C, Retiro-Constitución, nous laissera à Independencia, à côté de La Querencia. Le long de l'avenue Libertador, les tours se succèdent, certaines à quelques mètres seulement de leur voisine, plongeant tous les étages dans l'ombre.
Il y a foule dans le métro, et l'équilibre dont font preuve les Argentins nous sidère encore une fois. Les plus grands s'appuient d'une main au plafond, les autres oscillent dans un grand mouvement de houle.
Ce soir, le traiteur est ouvert et nous achetons une pizza et une ensalada de frutas, comme lors de notre dernier passage. La chatte de la maison nous reconnaît immédiatement et vient se frotter à mes jambes avec tant d’entrain et d’enthousiasme que je ressors avec le bas de mon jean aussi poilu que ses pattes.
Mercredi 16
Dernier jour à BsAs. Le monde est petit et encore plus celui de l'édition, puisque nous croisons une jeune éditrice free lance de Flammarion, Mathilde, qui voyage seule. Elle devait repartir par le même avion que nous ce soir mais elle vient de prolonger son voyage de trois jours pour aller à Iguaçu. La mauvaise nouvelle de ce mercredi vient de Françoise et Gérard, qui sont eux aussi près d'Iguaçu mais encore une fois en panne de boîte de vitesses. Un vrai cauchemar!!! Cette fois, s'ils ne peuvent réparer, ils rentreront en France avec toutes les difficultés que peut poser un 4 x 4 qui ne roule plus mais doit être embarqué sur un bateau, et repartiront sur du neuf.
Le remis viendra nous chercher à 14 h 15. En attendant, on est bien dans le patio, à l'ombre. Les murs ocre jaune sont lumineux, les portes des chambres bleu ciel, il y a des plantes vertes et des impatiens en fleur un peu partout...
(Renseignements)
Fin du voyage... Merci de m'avoir suivie jusque-là 🙂.