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Retour de dix jours au Vietnam English translation pending
by Lusyne · 2013-03-05 · 13 replies
Après 1 an de préparation, plusieurs heures de vol, nous voilà de retour de 10 jours au Vietnam, une première pour nous en Asie. Je m'étais promis de venir faire un compte rendu de ce voyage dont je commence à peine à émerger. Je vais le faire sous forme de mes idées reçue à moi. Idée reçue numéro 1, Hanoi s'est bruyant : VRAI ! C'est une ville bruyante, étouffante, speed. Globalement ce n'est pas une ville que j'ai apprécié, il faut être constamment sur ses gardes pour ne pas se faire écraser par un canard/arbre/four à micro onde qui se ballade sur un scooter. L'histoire d'amour ne s'est pas produite avec cette ville, mais je suis quand même très contente de l'avoir découverte !

Idée reçue numéro 2, en février il fait froid sauf dans le sud : FAUX ! Nous on s'était super bien préparé au froid humide, on avait nos polaires, nos vestes et tout. Et bah à l'heure actuelle, mes coups de soleil sont toujours là et je commence à peler. Bah oui, on n'avait pas trop prévu la crème solaire ni la biafine. On a eu entre 20 et 30 degrès, mais soyons honnête, on a eu frisquet sur la baie d'Halong. On supportait bien la veste sur le pont, surtout à cause du vent. Mais après, chaleur étouffante et ça faisait bien plaisir ! Alors je ne fais pas de généralité je sais que globalement il fait frais en février, mais je voulais quand même signaler que j'étais inquiète devant les commentaires alarmistes que j'avais lu ici. Et je pense qu'il ne faut pas dissuader les gens de visiter le nord en février ou du moins être un peu moins catégorique :) ( ne me lancez pas des pierres ! )

Idée reçue numéro 3, les Vietnamiens sont des arnaqueurs : FAUX ! Franchement on a pas le sentiment de s'être fait arnaqué, oui on a payé plus cher que les Vietnamiens mais après on a jamais cherché spécialement à négocier à fond. On a payé le prix qu'on pensait juste pour nous, qu'on acceptait de payer. Si d'autres payaient moins cher et bien tant mieux pour eux tant que nous on restait dans notre budget. On a vécu une ou deux mésaventures mais on ne va pas laisser les mauvaises personnes nous faire faire des généralités sur les Vietnamiens. Oui on s'est fait virer par un bus en plein nuit dans une ville inconnue MAIS au final on était arrivé à destination finalement et pile devant l’hôtel qu'on voulait ! Oui certains vendeurs sont super désagréables MAIS le vendeur qui m'a envoyé chier dimanche matin parce que je mettais plus de 15 secondes pour choisir mon café c'était le vendeur de chez Paul, à la gare de Roissy. Idée reçue numéro 4, au Vietnam, en tant que touriste on est toujours sollicité : VRAI ! Oui on vous interpelle pour faire du pousse-pousse, pour prendre le taxi, la moto, pour aller dans leur hôtel, entrer dans leur boutique mais ça ne nous a pas spécialement dérangé. C'est le jeu après tout, on est pas sorti des sentiers battus, on a fait nos touristes et on est bien contents quand même ! Ils gagnent leur vie grâce au tourisme, je comprends qu'ils puissent être insistant. Et je comprends aussi que certains touristes puissent se sentir dérangés. Cependant on s'est retrouvé plusieurs fois les seuls touristes sur certains lieux et on n'a pas été sollicité du tout. Ça dépendait vraiment des jours !

Top 3 des meilleurs souvenirs qu'on a : - Hué, son marché de nuit, les fruits en brochette, la chaleur, la beauté des sites qu'on a visité après avoir loué une moto et s'etre perdu 15 fois. - Tam coc, les rizières, la gentillesse des Vietnamiens qui nous ont aidé à trouver notre chemin, la beauté des sites, les gamins qui voulaient nous taper dans la main et nous dire bonjour. La gentillesse des gens à Ninh Binh où on a logé aussi. - La baie d'Halong, on était sur un bateau de 8 personnes, c'était vraiment super chouette. On a fait du kayak, visité la grotte des surprises, notre guide était vraiment intéressant et sympatique. Et puis la baie dans la brume c'est vraiment magique.

Top 3 des pires souvenirs : - Le musée Ho Chi Minh. Non vraiment c'était juste pas possible, on s'est demandé s'ils n'avaient pas essayé de combler les trous en posant des grosses structures qui n'avaient pas forcément grand chose à voir. - La 1ere nuit à Hanoi, la chambre minuscule, le lit sans matelas, notre voisine de chambre qui était TRES expressive avec son partenaire, l’électricité qui a sauté en faisant un éclair un peu effrayant. ( c'est dans le top des pires souvenirs mais franchement, qu'est ce qu'on a pu rire ce soir là ^^ ! ) - le bus couchette, on l'a pris par défaut, faute de place en train de nuit et c'était horrible. Que ce soit la conduite du chauffeur ou encore le confort, vraiment mauvais souvenir.

Bref pour résumer un très bon voyage, de belles découvertes, de beaux paysages, bien sportif et assez fatiguant mine de rien. Et puis le point positif c'est qu'on a très envie d'y retourner, pour faire les hauts plateaux du centre et puis le sud. Nous le Vietnam on l'a aimé pour ses défauts et pour ses qualités ! Cet avis n'a rien d'objectif sur le Vietnam et ce n'est pas son but, mais je tenais à le faire parce que quand c'est chouette faut le dire aussi.
Quelle destination, quel voyage et combien de temps avec enfants? (Asie du Sud-Est) English translation pending
by Loicyves · 2013-03-01 · 6 replies
Bonjour, J'ai prévu un voyage en famille (10, 8 et 5 ans) entre le 15/17 juillet et le 15/20 aout 2013. J'hésite sur la destination entre l'Indonésie pour le climat et le budget (2/3 iles), la Thaïlande pour les infrastructures et services et la Malaisie pour le budget et la connaissance du pays. Ce voyage est une première pour mes fils par l'éloignement et la durée (avons habité 2 ans en Guadeloupe). Ils adorent se baigner et jouer avec d'autres enfants mais aiment aussi marcher, regarder découvrir et expérimenter. Et mon programme est de les voir s'éclater.

Notre budget hors vols serait de 1 800 € à 2 200 € pour nous 5 ... soit entre 18 et 22 jours pour un budget de 100 €/jour.

Alors que me conseillez-vous ?

Cordialement

J'ai trouvé des billets pour ces 3 pays entre 690 et 740 € /pers en partant de Barcelone. Je privilégie des escales de moins de 4 heures. N'ai pas trouvé de vols avec air asia. Nouvelle piste BCN Milan en low cost et air oman depuis Milan...
Conseils sur préparation d'un premier voyage en Thaïlande? English translation pending
by Whats74 · 2013-02-23 · 37 replies
Bonsoir a tous,

Voilà je me lance pour la 1ere fois dans l'organisation d'un voyage pour ma fille de 18 ans et moi même, et j'ai besoin d'aide et de conseils :

Voila nous pensons faire : · 27/04 & 28/4 Bangkok 2 nuits => grand palais, Temple ... · 29/04 (kanchanaburi) 1 nuit => éléphants, temple des tigres, Erawan · 30/04 & 01/05 Bangkok 2 nuits => marché flottant, shopping (n'hesitez pas a me dire si je loupe qlq chose)

Ou loger sur bangkok ? Départ pour Phuket · 02/05 - 03/05-04/05 phi phi 3 nuits · 05/05 – 06/05 – 07/05 – 08/05 Lanta 4 nuits · 09/05 Phuket 1 nuit Est-ce que qlq peut me donner son avis, des conseils sur mes choix, en terme de durée, intérêts, … si vous avez mieux à me proposer ! Concernant notre séjour dans le sud, ou loger à Koh Phi phi et Koh Lanta, quelles plages ? Je cherche des hôtels un peu sympa (cadeau 18 ans de ma fille) animés mais pas ou « ca grouille »trop qd même.. Je suis preneuse de tout vos conseils (en fait j’ai un peu la trouille de me lancer ds cette aventure !) Merci a tous pour votre aide !
Un mois et demi en Thaïlande/Laos/Vietnam English translation pending
by Ontheroad976 · 2013-01-18 · 2 replies
Bonjour,

Je pars pour mon premier voyage en solo en Asie du Sud-Est. Destination qui m'est encore inconnue. Je dispose d'un mois et demi : de début mai à mi-juin. Mon objectif est d'arriver à Bangkok puis filer vers Chiang-Mai pour quelques jours et de là rejoindre le Laos. Je terminerai mes vacances par un retour sur Bangkok via le sud de la Thaïlande. Certains auraient-ils des infos pour un éventuel itinéraire? La visite de ces trois pays est-elle audacieuse en terme de temps? de météo? Y aurait-il un itinéraire plus adapté correspondant à mon timing. Ce séjour de plus d'un mois nécessite-t-il des visas? Si oui dans quels pays?

Merci pour vos réponses et infos?
Trek de la Vallée de Milam, octobre 2012 English translation pending
by Gazipach9 · 2013-01-15 · 2 replies
Trek de la vallée de Milam - Sur la piste du Nanda Devi octobre 2012



Lonely Planet affirme que ce trek est difficile. Lorsqu'on étudie les cartes et la topographie, on peut s'en étonner: les dénivelés moyens sont peu importants ainsi que l'altitude maximum (4000m environ). En effet, beaucoup de ballades en montagne nous amènent à des altitudes supérieures à 5000m. Comme nous le verrons, LP ne se trompe pourtant pas. Ce trek de six jours au minimum et auquel nous avons consacré le double de temps devient parfois un véritable enfer: pistes effondrées et déviées, roches en équilibre instable et tapis de pierres disjointes auxquelles on essaie de préférer les bas côtés, lorsqu’il y en a, pour éviter de se tordre les chevilles...



Notre objectif: Il est d'approcher au plus près ce monstre qu'est le Nanda Devi, montagne sacrée de 7811 m en rejoignant un de ses camps de base à l'est de son sommet. Un objectif annexe est de traverser le glacier de Milam par sa rive gauche avant de retourner dans la basse vallée.

Contexte: Voyager léger pour être flexible est notre devise pour ce type de voyage. Eviter le poids de bagages excessifs tout en assurant un minimum d'autonomie pour être en plein au centre des évènements, quitte à prendre des risques. La période privilégiée est l'automne suivant la mousson d'été particulièrement longue et abondante cette année 2012 (on faisait état de glissements de terrains dus aux inondations dans la plaine à la mi septembre). Le mois d'octobre est aussi le mois des migrations des habitants de la haute vallée. Comme plus aucune activité pastorale n'est alors possible et puisque la route commerciale passant par Milam a été abandonnée en 1962, la haute vallée se vide de ses habitants pour les six mois d'hiver. Beaucoup de villages sont ainsi temporairement totalement abandonnés.

Préparation: ce trek est dans nos têtes depuis plusieurs années car la plage de temps où il est rendu possible avec un temps suffisamment dégagé est très étroite, de fin septembre à fin octobre. Nous avons utilisé Google Earth, Lonely Planet et le forum de Lonely Planet, très utile. Nous n’avons pas trouvé de carte valable sur Paris car cette région est pratiquement inconnue. La précision des photos satellite nous a paru suffisante pour créer un itinéraire balisé à l’aide du GPS. Comme nous le verrons, cette préparation s'est avérée incertaine du fait d'éboulements récents ayant modifié les implantations du chemin sur parfois plusieurs kilomètres. Il faut enregistrer chaque jour le trajet afin de conserver les distances journalières parcourues. Cela n’a pas été fait cette fois-ci. Cette année, nous n'avons pas accompli de préparation physique particulière en dehors du jogging, de la marche et de la natation. Nous sommes en bonne condition physique avant de partir. Sylvie est un peu fatiguée.

Sac à dos: les poids initiaux sont de 16 et 14 kg comprenant en particulier une tente 2 place de 1.5kg, deux sacs de couchage -9°C soi disant "confort" de 1.5kg chacun et des vivres pour 5 jours au moins incluant jambon séché, semoule, saucisson, comté, chocolat, café soluble, fruits séchés pour 4 kg.

Ils sont trop lourds. Il nous faudra réduire leurs poids pour les prochaines expéditions.

Accès à la Vallée de Milam: La première partie à a été effectuée avec Air India de Paris à Delhi 22:30 - 9:30. Les vols avec cette compagnie sont toujours agréables et ponctuels pour l'instant, avec des tarifs compétitifs. Que demander de plus? Le train au départ de Old Delhi à 16 :00 est une bonne alternative pour éviter le bus de nuit partant de Ghaziabad le soir vers 22 :30. Arrêt après 7h de trajet à Haldwani où se trouve la gare de bus et de jeeps. Les jeeps sont un mode assez flexible pour se rendre à Munsyari à partir de Haldwani. Il ne semble pas possible de s’y rendre directement. Un ou deux changements sur la route sont sûrement nécessaires. Sans perdre beaucoup de temps, nous avons mis 38h pour atteindre Munsyari à partir de Paris.

Le voyage et le trek au jour le jourLe 6 octobre:Nous avons beau avoir l'habitude de circuler dans cette mégapole, nous nous faisons toujours dépasser par les évènements. Ainsi, c'est dans la bouche d'accès au nouveau métro que nous apprenons qu'il est fermé pour maintenance. Il le sera aussi à notre retour, plus de 2 semaines après. C'est étonnant de voir un si récent ouvrage paralysé de cette manière. Nous arrivons à New Delhi Railway Station vers 11h pour acheter des billets de train ND - Haldwani. En effet, il existe un bureau spécial à NDRS pour les touristes et des billets sont délivrés sur des quotas spécifiques. Nous savons qu'un train part à 16:00 mais la réservation en France sur le site internet est rendue impossible du fait qu'il faut donner un n° de téléphone indien! En arrivant, on nous dit que le bureau a été déplacé sur Connaught Square et nous le croyons bêtement. Il faut dire que nous essuyons la fatigue d'une nuit blanche. En réalité nous sommes emmenés dans une agence de tourisme. L'heure perdue nous empêchera de réserver nos places car le délai minimum est de 4 heures avant le départ du train. Il est bon par ailleurs de prévoir une attente d'au moins une heure car la file d'attente est longue. Nous changeons des euros dans Main Bazar Street afin de ne pas être coincé dans les villages de montagne où nos monnaies occidentales doivent faire l'effet de billets de Monopoly.

Sauf si cela est vraiment nécessaire, il ne faut jamais changer à l'aéroport car le change vous fera perdre 6% de la valeur.

Nous filons à Old Delhi Railway Station en pensant prendre un bus de nuit (Ghaziabad) si nous n'arrivons pas à réserver directement nos places sur place. Là, nous achetons nos billets pour 136Rs/billet soit moins de 2€ pour 7 heures de train. Il y a un McDo à ODRS. Ce n'est pas que j'aime ce type de restau habituellement mais nous sommes trop heureux d'éviter la nourriture très épicée à laquelle il sera bien temps de s'y habituer par la suite.

Le train part à l'heure et nous sommes montés dans une voiture au hasard. Les contrôleurs sont bienveillants et nous laissent nous asseoir à des places numérotées auxquelles nous n'avions pas droit. Mais comment savoir où aller quand rien n'est indiqué? Heureusement, pour une fois le train n'est pas bondé. Nous devons quand même laisser 6 fois nos places à des voyageurs en règle. La nuit est tombée depuis longtemps sur la campagne chaude et humide. J'ai acheté un coca frais que nous mélangeons discrètement au Ballantine acheté au duty free pour arroser notre pique nique dînatoire. Nous ne sentons plus la fatigue du voyage. Nous sentons seulement que notre nouvelle aventure commence bien... Nous arrivons à Haldwani à 22:30 comme prévu. Nous sommes à la frontière de la plaine et des premières collines, contrefort des Himalaya. C'est probablement pourquoi la ligne de chemin de fer ne va pas plus loin. Le taxi nous conduit en quelques minutes à la gare des bus et des jeeps. Malgré l'heure tardive, nous sommes tout de suite abordés par des rabatteurs. L'un d'eux nous conduit vers le chauffeur d'une jeep qui part juste pour Munsyari. Des clients attendent déjà. Ils sont heureux de voir de nouveaux passagers car ils ne partiront que lorsque la voiture sera pleine. Nous ne tardons pas et nous nous engageons dans les premiers lacets sans voir grand chose. Serrés à quatre sur une des 2 banquettes arrière il nous sera impossible de dormir lors de cette seconde nuit du voyage. le 7 octobre:Nous sommes toujours en forme et de bonne humeur lorsque le soleil se lève et rosit la campagne tropicale que nous traversons. Nous nous sommes arrêtés plusieurs pour prendre un tchai réconfortant dans une échoppe au bord de la route. Nous somnolons lorsque la jeep s'arrête vers 8:30. Sommes nous déjà à Munsyari? Le chauffeur nous détrompe. Nous sommes à Thal à 70km de Munsyari. Pourtant, il n'ira pas plus loin. Il nous invite à monter dans une nouvelle jeep dont le chauffeur nous dit qu'elle part à 10h pour notre destination finale. Il nous fait payer sa part, 650Rs sur les 900 qu'il demandait au départ. A 10:00 aucun nouveau client ne s'est présenté. Je sens mal la situation. Nous avons vraiment besoin de nous poser. Je négocie avec lui le prix d'un départ immédiat. 1200Rs. Quel luxe! Nous voilà repartis, chacun couché sur sa banquette. Nous ne tardons pas à nous endormir, non sans mauvaise conscience en voyant les trois passagers entassés à côté du chauffeur...



L'air devient plus frais et nous voyons apparaître les premiers pics enneigés. Nous arrivons vers 13:00. Nous cherchons un hôtel en arpentant le gros village qu’est Munsyari. C’est pourtant à côté de la gare que nous trouverons le meilleur (350Rs) le Pandet Lodge avec une vue splendide sur le massif du Panchachuli de la grande baie vitrée de la chambre.



Le patron nous apprend qu’il n’y a plus de demande de permis à effectuer à la gendarmerie. Une simple déclaration doit être faite. Nous l’effectuons à la caserne qui se situe à peu de centaines de mètres de l’hôtel après un déjeuner d’omelette de riz de coca et de thé en 5 minutes. Nous sommes pourtant un dimanche !Le 8 octobre : 1er jour altitude de départ 2157 m, altitude à l’arrivée 1634m Le soleil se lève vers 6 :30 sur les massifs vierges de nuages. Une légère brume couvre les vallées et marque les premiers rayons du soleil. Nous avons préparé un paquetage d’affaires inutiles pour le trek que nous laisserons à l’hôtel pour ne pas alourdir inutilement nos sacs à dos. Après un petit déjeuner copieux nous partons à 8:00. Nous en profitons pour acheter une lampe de poche (80rs) car j’ai cassé la mienne pendant le voyage. Nous avons décidé de partir à pied de Munsyari car il n’y a que 4.5km jusqu’à l’entrée du chemin. Une petite marche supplémentaire pour éviter la recherche d’un transport et des attentes non maîtrisées… Les points sont scrupuleusement consignés dans le GPS et nous suivons notre itinéraire sans difficulté. Le chemin en descente croise souvent la route bitumée en lacet. Une femme nous arrête en nous disant que le chemin de Milam n’est pas dans la direction que nous prenons et qu’il est en surplomb. Nous ne la croyons pas car le GPS est formel dans ses indications. Ce doit être une conspiration pour nous faire prendre un guide!



Vers 13:00, je pars explorer les pentes en hauteurs car le chemin s’est réduit et ne se distingue que par intermittence. Nous sommes inquiets. Je ne trouve rien et je reviens fatigué. Après un pique nique rapide, je tombe, emporté par le poids du sac auquel je ne suis pas encore habitué. Je m’en sors avec un œil au beurre noir qui ne me quittera pas du voyage. Le poignet gauche est aussi un peu douloureux mais rien n’est cassé. Nous continuons jusqu’à nous heurter à un énorme cône d’éboulis sous lequel disparaît le chemin. Les blocs de pierres sont instables et trouvent leur source à des centaines de mètres au dessus de nous. Nous choisissons d’explorer la zone sans le sac car nous nous voyons mal rebrousser chemin. Rien n’indique un chemin en surplomb. La journée serait pratiquement perdue. La progression, même sans le sac, est mal aisée. J’ai laissé Sylvie et je me retrouve face à une paroi verticale de la montagne dans laquelle je retrouve le chemin creusé en galerie. De l’autre côté, un nouveau cône d’éboulis nous attend.



A mon retour nous décidons cependant de tenter notre chance. L’avance est lente et précautionneuse. Chaque pierre peut être un piège. Nous retrouvons le chemin vers 16h à deux km de Lilam, bordé de quelques maisons habitées. Ce hameau est devenu un cul de sac et les habitants nous regardent, étonnés et compatissants. Les montées sont de plus en plus raides mais nous sommes rassurés. Nous n’arrivons qu’à 17:30, épuisés et incapables même de pénétrer dans le village, nous nous installons dans la première auberge qui borde le chemin. L’eau coule à profusion du rocher et nos toilettes à l’eau glacée nous procurent un bien être réparateur. A noter que Sylvie sera victime d’une sangsue gourmande.

Notre mésaventure est une sérieuse mise en garde : la préparation à distance, aussi précise soit elle ne peut pas remplacer la recherche d’informations locales avant de partir.

Le propriétaire de l’auberge nous fait un bon diner de chapatis omelette et tchai arrosé d’un peu d’alcool local. Nous nous couchons vers 19h. Nous calerons nos rythmes de vie dorénavant sur le lever et le coucher du soleil car il n’y a pas grand-chose à faire dans le noir et il faut profiter des premières heures du jour, toujours plus limpides. L’usage de sacs et tapis de couchage est pratiquement indispensable car le lit est un ensemble de planches. Nous dormons profondément.Le 9 octobre 2ème jour altitude à l’arrivée 2322m

Après pratiquement 13 heures de sommeil, nos corps n’ont pas oublié les efforts insensés de la veille. Lorsque nous voulons nous lever, nos jambes refusent tout effort et nous titubons pendant plusieurs minutes avant de pouvoir nous déplacer et sortir de notre gourbi de chambre. Il faudra 2 jours encore à nos corps avant qu’ils ne s’habituent aux exigences du trek. Il est 8 :00. Le ciel est bleu, parsemé de nuages. Nous ne partons que vers 10 :00 après un petit déjeuner (tchai, omelette et chapatis) . Nous doublons le village de Milam assez rapidement. Si le GPS nous indique une petite promenade de 12 km, la vraie vie nous apprendra que le double environ doit être réellement effectué, dans des conditions difficiles. En effet, les éboulements fréquents dus au grand encaissement de la vallée continuent de détruire de grandes portions du chemin. Ils sont le plus souvent déviés par des montées et descentes brutales et grossières passant sur les parties encore stable de la montagne.



La notion de kilomètre d’oiseau voit ainsi le jour. Et nous voudrions être des oiseaux pour éviter les ascensions inutiles nécessitant parfois l’usage de nos mains pour nous hisser ! Le départ tardif et les déviations nous empêchent d’arriver avant la nuit à Boudiyar. La pluie menace et nous nous arrêtons en surplomb de la Gori Ganga dans un lieu un peu abrité du vent qui s’est levé et nous refroidit. Les premières gouttes font leur apparition quand nous avons fini de monter la tente dans une cavité de la paroi. J’ai juste le temps de descendre chercher 2 litres d’eau dans le torrent, nécessaires au repas et à un semblant de toilette.



Le bois n’a pas manqué pour le feu. La pluie a redoublé pendant le repas (semoule de saucisson et sucreries). Nous nous apercevons en nous couchant que les coutures de la tente ne sont plus étanches. L’eau perle à l’intérieur et le pantalon de Sylvie s’est transformé en serpillère. Les sacs et les chaussures sont protégés par leurs bâches à l’extérieur. La pluie, heureusement s’arrête vers 22h. Les boules Quies viennent à bout du grondement du torrent, du tonnerre et du clapotis de la pluie sur la tente.Le 10 octobre 3ème jour, altitude à l’arrivée : 2450mOn se lève à 8 :00. Le ciel s’est lavé de tous ses nuages pendant la nuit. Ce sera une journée de repos car nous sommes proches de Boudiyar. Nous prenons le temps de sécher les affaires au soleil et profiter du paysage.



Nous arrivons au village après une heure de marche. Nous allons directement à la caserne positionnée à son entrée. Nous sommes bien accueillis car on nous offre des sièges et de l’eau. La procédure semble peu mise en œuvre ou très récente car les militaires sont hésitants. Il faut dire aussi qu’il y a si peu d’étrangers sur le chemin : je relève sur le registre un passage par jour sur les dernières semaines. Nous sommes loin en tous cas des enregistrements obligatoires avec photocopie de passeports et confiscation annoncée des appareils photos (j’avais pris un appareil photo supplémentaire pour le cas où…)

Il faudra enquêter pour savoir si les assouplissements réglementant le trekking touchent aussi le Sikkim car cette région nous est fermée aux dernières nouvelles (obligation de passer par une agence officielle, guide obligatoire donc nombreux porteurs etc.)

Il n’y a qu’un hôtel ouvert à Boudiyar, rustique et cher (285Rs) mais le responsable du restau est très sympa. Nous passons l’après midi à nous dorer au soleil sur la pelouse. Nous faisons notre première lessive à l’eau du torrent.



La soirée est exquise avec les muletiers qui tentent de nous souler à l’alcool local. Je vide le fond de leur jerrican crasseux en fumant un divin bidi : il n’y aura pas de cuite mais une sacrée migraine dans la nuit ! (mon cœur bat très lentement bizarrement à 50 - 60)

Le 11 octobre 4ème jour, altitude à l’arrivée : 3128mLe réveil nous sort du lit à 6 :30. Cela fait bien longtemps que le trafic bruyant des muletiers a commencé sur le chemin séparant l’hôtel du restau. Nous laissons 4 kg de bagages à l’utilité limitée dont 500g de semoule et les livres. Nous espérons ainsi être un peu plus à l’aise dans les prochaines montées. Le gardien nous demande 300rs que nous négocions à 100Rs. Nous avons encore 5 jours d’autonomie, ce qui est plus que suffisant.

IL est impératif pour gagner du poids d’être plus précis dans la confection des menus pour nos prochaines expéditions.

Les muletiers nous proposent par l’intermédiaire du responsable du restau de prendre nos sacs pour les laisser à Rilkot pour 300Rs. Nous refusons. Nous verrons bien jusqu’où nous pouvons aller par nos propres moyens ! Il fait très beau temps et nous marchons beaucoup mieux. Nous ouvrons religieusement le jambon de Bayonne et le comté pour le déjeuner dans une auberge où nous commandons du tchai. Ils seront dégustés avec les 5 chapatis emportés de Boudiyar.



Nous passons par des gorges extraordinaires laissant place à un emplacement idéal pour camper (30°14'8.79"N - 80°12'57.04"E). Nous nous y arrêterons pour la nuit au retour si cela est possible.



L’environnement a changé, passant des de la végétation tropicale aux conifères et aux pâturages lorsque nous arrivons à Railkot vers 16h.

Railkot est abandonnée de la plupart de ses habitants, définitivement ou pour la période hivernale. Deux familles sur trois sont déjà descendues. Nous avons la chance de trouver une maison pour nous nourrir (riz dal légumes) et nous héberger dans le grenier avec un vieil indien et quelques grosses souris qui s’en prennent à nos sacs à dos. Coucher à 19h 19:30.

Le 12 octobre 4ème jour, altitude à l’arrivé : 3416m

Nous nous réveillons naturellement à 5 :30. Nous sommes maintenant bien en phase avec le soleil. On ne veut pas trop nous servir de chapatis pour le petit déjeuner. Ce sera donc du Maggi. Il faut être adaptatifs ! On part à 7 :15 sans avoir pu faire un brin de toilette : il n’y a pas d’eau. Nous croisons une des nombreuses familles qui vont s’établir dans la basse vallée pendant l’hiver. Qui restera-t-il quand nous arriverons en haut ?



Le chemin est devenu excellent car la vallée s’élargie mais le ciel nous inquiète. Les nuages s’amoncèlent rapidement sur les massifs au nord. Nous croisons même un bulldozer ! C’est surprenant et il faut croire que les autorités locales veulent transformer la piste muletière en route carrossable ?



Le soleil ne suffit plus à nous réchauffer lorsque nous sommes à l’arrêt. Au niveau de Burphu vers 10 :30 nous déjeunons dans une petite auberge sympathique. C’est notre dernier point civilisé car nous allons nous séparer de la route principale passant sur la rive gauche de la Gori Ganga en restant sur sa rive droite pour rejoindre la vallée du glacier de Pachhu.



En partant, l’aubergiste nous poursuit car il a peur que nous nous soyons trompés !



On se perd un peu dans les champs mais nous arrivons à Ganghar face à Pachhu vers 15h après avoir traversé deux villages abandonnés aux maisons murées. Le mauvais temps sévit dans la basse vallée et le vent glacé nous transperce. Le village est totalement abandonné de ses habitants comme nous l‘avions prévu. Nous nous installons dans ce qui peut être qualifié de place centrale (30°24'2.38"N - 80° 9'15.00"E). L’eau coule d’un robinet dans une petite fontaine. C’est bien pratique.



Nous cherchons du bois pour le feu et nous installons le foyer dans un petit bâtiment de pierre pour nous abriter du vent. Le bois ne manque pas. Les charpentes écroulées nous fournissent des branches de bouleau bien sèches.



Nous partons ensuite en exploration pour trouver l’entrée du chemin qui doit nous conduire demain au camp de base du Nanda Devi. Nous le trouvons sans difficulté derrière un petit temple. C’est un soulagement car nous n’en avions trouvé aucun signe sur la photo satellite de Google Earth. Il neigeote quand nous allumons le feu vers 16h. Nous préparons un thé pour nous réchauffer.



La nuit sera froide et longue à n’en plus finir. Les deux sacs de couchages ont été liés ensemble. Mais le froid nous réveille régulièrement.Le 13 octobre 5ème jour, altitude à l’arrivée :3954mLe soleil se lève vers 5 :30. Les parois de la tente sont tapissées d’une bonne couche de glace provenant de nos respirations. Il en tombe de fines particules que nous sentons sur nos visages. Le ciel est complètement dégagé et nous pouvons maintenant apercevoir un dôme du Nanda Devi se dressant comme une invitation. Je gratte la glace pour éviter qu’elle ne fonde bientôt avec la chaleur du soleil. Nous rallumons le feu pour le petit déjeuner (muesli et capuccino à gogo)



Nous ne partons qu’à 8 :25 car le rangement du paquetage a pris du temps. Le chemin de la rive droite que nous pouvions aussi théoriquement emprunter est plus direct mais nous semble plus dangereux à distance en passant dans des éboulis instables. Les montées de notre chemin sont fort raides mais bien marquées. Nous ne regrettons pas notre choix.



La neige apparaît sur le sentier. Les traces très précises d’un plantigrade y sont inscrites. Elles sont aussi larges que mon empreinte de chaussure et deux fois moins longues. Sylvie a peur et veut déjà redescendre. Nous avons un sentiment de fort isolement ici. Dans la bibliographie de la région, je n’ai retenu que la présence de léopards des neiges, peu visibles et en voie de disparition. Il semble que ce soit un bipède. Il ne devrait pas s’agir d’un ours car on ne voit pas de trace de griffes. Il s’agirait donc d’un enfant yéti ? Sylvie n’est pas plus rassurée mais nous continuons .



Pendant ce temps, les nuages s’agglutinent sur le massif du Nanda Devi. Nous arrivons à 12 :15 sur le plateau qui domine le glacier du Nanda Devi.



A sa limite, une traînée d’avalanche a creusé de profonds sillons difficilement franchissables avec nos sacs à dos. Nous décidons de ne pas aller plus loin. Nous sommes à 1 km d’oiseau du camp de base.



Nous installons la tente dans les derniers bosquets de rhododendron (30°23'28.78"N- 80° 7'1.81"E). Ce doit être magnifique au printemps. Le bois mort est abondant et nous n’avons pas de difficulté à en amasser suffisamment pour nous protéger du froid et pour la cuisine. Nous récupérons la neige à la cuillère pour la faire fondre car il n’y a pas de sources à cet endroit. La nuit sera difficile avec un équipement trop peu adapté au froid. J’ai 6 couches de vêtements superposées. Nous tentons de nous protéger avec les couvertures de survie mais rien n’y fait, nous frissonnerons toute la nuit !Le 14 octobre 6ème jour altitude à l’arrivée : 3186mLe réveil vers 5:30 nous récompense de nos efforts : le Nanda Devi se découvre à nous dans un ciel pur au jour naissant. Il surgit d’abord par nuances de gris et de bleus foncés Puis ses dômes se dorent aux premiers rayons du soleil. Enfin les masses resplendissent dans des contrastes de blancs, ors, bleus et noirs. Nous restons médusés devant ce spectacle tant attendu. Le petit déjeuner attendra ! Nous sommes récompensés au centuple des efforts des jours et des nuits précédentes.



Nous partons à 9h vers Ganghar. Nous avons décidé de ne pas continuer vers Pachhu puis le glacier de Milam car nous estimons avoir trop souffert du froid. Nous avons rempli pleinement notre objectif en campant au pied du Nanda devi. Nous aspirons à un minimum de confort pour nous remettre de l’épreuve. Nous ratons une étape d’aventure sur des pistes peut être effacées, la traversée du glacier peut-être impossible et de nouveaux spectacles certainement incomparables. C’est certainement ce que l’on appelle la sagesse. La révision de notre agenda nous permet une journée de repos à Almora.

L’équipement est essentiel pour avancer correctement à haute altitude. Nous le réviserons sans concession avant le prochain trek, probablement pour le camp de base du Makalu. Il faudra résoudre le paradoxe opposant le poids à la qualité.

La vue est beaucoup plus dégagée que la veille et le Nanda Devis nous accompagne longtemps dans la descente.



L’arrivée vers 11 :25 nous permet de nous laver sur le site de l’ancien campement et de déjeuner tranquillement. Il nous reste toujours les précieux jambon de Bayonne, Comté et chocolat noir Aldi. Nous manquons un peu de pain. C’est une impression bizarre de se retrouver seuls au cœur de ce village abandonné, d’en être pour quelques heures les seuls habitants.

Nous choisissons la voie basse plutôt que la voie haute où nous nous étions un peu égarés à l’aller. Le chemin est clairement barré de quelques pierres qui nous indiquent une voie sans issue. Nous espérons pouvoir surmonter les difficultés car nous sommes plus légers que les convois de mulets. Tout va bien jusqu’au moment où la piste disparaît dans le vide. Nous décidons, malgré tout, de passer en défaisant nos sacs et en nous collant à la paroi. L’exercice est relativement périlleux : Sylvie s’engage mal à un certain moment et peine à faire machine arrière.



La corde est un élément très utile dans ce trek ! Nous arrivons à Burphu qui nous semble ville morte. Un camion s’est bizarrement écrasé dans le ravin alors qu’il ne semble pas y avoir de route… Les militaires ont bien l’intention d’en faire une mais pour aller où ? Il n’y a plus rien de stratégique dans la région, à moins de rouvrir la frontière avec le Tibet et la Chine colonisatrice, ennemie irréductible, semble-t-il, des indiens.



Mais nous sommes vite pris en main par un des rares habitants qui nous conduit dans sa maison et son échoppe. Il nous propose une chambre très propre à 100Rs dans sa maison traditionnelle. Lila, son épouse est une fine cuisinière et tous les deux sont vraiment très accueillants. Ils compteront sur nous pour leur faire de la publicité, ce que nous ne manqueront pas de faire !

(leurs coordonnées : 30°22'2.29"N - 80°11'1.72"E ) Attention : comme dans de nombreuses guesthouses, il n’y a pas de blanquette, il est important de voyager avec un bon sac de couchage même sans l’intention de camper.

Ils descendent à Munsyari pour les 6 mois d’hiver, le 10 novembre. Ils remonteront à Burphu en avril. C’est donc dans le courant de ce mois que l’on peut organiser un trek, bien avant les premières pluies de mousson. C’est bon à savoir !

Le 15 octobre 7ème jour, altitude à l’arrivée : 2653m

Nous partons à 8 :15 après un petit déjeuner de roti (chapatis beurré) bien arrosés de tchai. Lila nous a préparé 4 chapattis pour le déjeuner sans qu’on lui demande. Nous rejoignons le torrent à l’extérieur du village pour faire notre toilette car l’eau est apportée par jerricans dans les maisons. La route redevient plus difficile à cause des montées et descentes intempestives contournant les fréquents éboulements par les hauteurs dans la vallée à nouveau très encaissée. En fait le chemin devient de plus en plus long et difficile avec le temps. Le chemin commercial multimillénaire de Milam se dégrade au fil du temps. Si la route militaire se construit, il n’y aura plus de problème mais la raison d’être du trek disparaîtra en même temps !



Nous déjeunons en finissant le jambon et le comté.



Le temps reste beau jusque 15 – 16h puis quelques gouttes de pluie annoncent le mauvais temps. La fatigue se fait bien sentir quand nous arrivons au Lieu Merveilleux. Sylvie veut continuer en arguant qu’elle se rappelle un gourbi à peu de distance. Je la suis à contre cœur. Nous y arrivons effectivement rapidement mais je ne trouve pas le lieu très agréable : il y a des rats, de nombreuses bouteilles d’alcool vides et une grosse hache posée par terre. Nous déposons nos sacs et Sylvie commence à installer les matelas sur les planches disjointes. J’arrive avec difficulté à la convaincre qu’il faut retourner à l’emplacement de rêve repéré à l’aller pour notre dernière nuit sous la tente. (30°14'8.79"N - 80°12'57.04"E) Mais la nuit tombe vite et nous plantons la tente dans la pénombre. Je trouve du bois en abondance charrié par la Gori Ganga. Je construis le foyer dans un recoin pour ne pas être trop visibles car nous sommes fort à découvert et la hache m’a impressionné.



Il fait bien 10°c de plus qu’à Burphu ici. Si nous n’avons pas vraiment chaud, la chaleur du feu nous pénètre suffisamment pour un diner confortable. Nous nous couchons à 19 :30, écrasés et fascinés par la verticalité du lieu.Le 16 octobre 8ème jour, altitude à l’arrivée : 2450m

Je me réveille avec le lever du jour mais j’attends longtemps dans mon duvet en espérant l’arrivée du soleil car il souffle un vent froid dehors. Il semble qu’il ne parviendra jamais au lieu du campement. Je sors pour allumer le feu et préparer le petit déjeuner. Je vais chercher l’eau dans la Gori Ganga.

J’y fais ma toilette. L’eau est vraiment glacée. Heureusement le soleil est de la partie et je me sèche avec volupté sur le sable fin déjà chaud. Nous profitons du spectacle extraordinaire de ces montagnes gigantesques léchées par le soleil, de ces couloirs creusés par la main de l’homme en des temps immémoriaux. Tout semble en même temps gigantesque et domestiqué ici. Nous trouvons ça et là des framboises délicieuses qui nous apportent les vitamines dont nous manquions depuis plusieurs jours. Nous ne partons que vers 10:40 notre record. Nous sommes proches de Boudiyar où nous nous arrêterons pour la prochaine nuit. Nous marchons d’un pas plus léger et nous sautons de pierre en pierre plutôt que de buter dessus. Est-ce l’habitude prise des chemins chaotiques ou le poids des sacs déchargés au fur et à mesure des leurs réserves de nourriture ?



Nous parvenons à Boudiyar en parcourant 3 km en une heure (TGV= Trekkeur Grande Vitesse). Quelques gouttes d’une pluie naissante commencent à tomber quand nous retrouvons notre restau préféré. Nous retrouvons aussi notre sac. Nous laisserons une bonne part de la nourriture sur place car il est inutile de redescendre ces provisions à Munsyari et plus encore en France ! Sylvie invente le Rumikub de poche le plus petit du monde en découpant des carrés de papiers de son carnet. Nous passerons de très bonnes fins d’après midi avec ce jeu !



Nous rejoignons la cuisine rapidement après deux parties de Rumi pour nous réchauffer au coin de feu. Nous ne sommes pas les premiers. Nous passons une très bonne soirée avec les muletiers devant un repas de riz, de légumes (sibzi sûrement du turc sebze !) et de dal arrosé d’alcool local bu avec relative parcimonie pour éviter le mal de crâne. L’ambiance est feutrée. Nous sommes bercés par les douces et joyeuses conversations dont nous ne comprenons pas un mot. Quand je me lève, je titube et, cette fois, les marches forcées de notre périple n’y sont pour rien.Le 17 octobre 9ème jour, altitude à l’arrivée : 1699m

Le réveil sonne à 6 :00 mais cela fait bien une demi heure que les muletiers nous ont réveillés en commandant bruyamment leurs bêtes. Nous partons vers 8h sous un ciel parfaitement bleu mais il faudra attendre longtemps avant d’être réchauffés par les premiers rayons du soleil.



Sylvie tombe à la troisième heure de marche. Fatiguée, elle n’a pas vu qu’il n’y a que le vide bordant le chemin, surplombant le sol de plus d’un mètre. Elle tombe dans la terre meuble et se fait plus peur que mal. Elle aurait pu se tuer. C’est la seconde chute du trek.

Nous voyons peu de temps après de beaux singes gris blanc accrochés à la paroi montagneuse. Ce n’est pas un mirage, nous avons bien rejoins la zone tropicale. Nous décidons de nous arrêter déjeuner en leur compagnie, à proximité d’une auberge où un garçon, peu aimable, nous sert du tchai en maugréant. Nous croisons les seconds touristes du voyage, trois femmes anglo-saxonnes accompagnées de leur guide. Nous verrons leurs porteurs suivre avec une lourde caravane de mulets. Nous avions aussi rencontré à l’aller un couple voyageant à notre manière à hauteur de Martoli.



Nous sommes bien loin de la vallée du Kumbu et ses embouteillages de trekkeurs ! Nous arrivons vers 15 :30 à Milam où le guesthouse gouvernemental est déjà fermé pour l’hiver. Un habitant nous récupère pour nous proposer une belle chambre (285Rs) et le couvert. Nous dormons bien mais nous sommes réveillés par des coups répétés et inquiétants dans la porte. Pas de voix. Ai-je rêvé ? j’imagine un brigand tentant de rentrer dans notre chambre. Puis des bruits de pas se propagent sur le toit. Il s’agit sûrement d’un singe ou d’un (très) gros rongeur. Sylvie, courageuse, envoie finalement un furieux coup de bâton dans le plafond. L’individu se sauve sans demander son reste.Le 18 octobre 10ème jour, altitude à l’arrivée : 2157mLe petit déjeuner se compose de pommes de terre délicieuses un peu frites, des chapattis et du tchai national. Il nous en coûte 250Rs pour le diner et le petit déjeuner.



La dernière partie de notre marche se compose comme d’habitude de montées et descentes abruptes qui font pester Sylvie. Nous interrogeons les personnes que nous croisons à proximité du pont à partir duquel nous pensons que démarre la déviation allant vers Darkot. Tous nous indiquent un chemin étroit, infranchissable par les mulets. Il faut pour nous hisser à certains endroits défaire les sacs et user de nos mains. Nous ne comprendrons jamais où commence et finit officiellement le chemin de Milam ! Nous nous faisons doubler par un groupe d’hommes. Ceux-ci semblent nous attendre sur un surplomb. Nous imaginons qu’il va falloir toute la journée pour rejoindre Munsyari car nous ne voyons pas le bout de ce chemin escarpé. Nous ne nous dirigeons pas vers Darkot selon le GPS qui ne sait pas se tromper. Le groupe ne nous attend pas. Il attend un véhicule. Nous débouchons sur une piste grossière. Nous pensons que nous sommes peut-être arrivés à un endroit où passent des jeeps. Une vieille dame avec sa fille semblent attendre également. Nous nous asseyons peu de temps avant de voir arriver une jeep chargée de colis nombreux et d’une chaise à porteur en fer forgé sur la galerie de toit.



Les hommes la descendent ainsi que les colis. Parmi eux, je vois des bouteilles de whisky. Les soirées sont longues en hiver. Nous imaginons que la chaise à porteur va servir à descendre la vieille femme. Cela nous arrangerait bien car tout le monde ne pourrait pas monter ! Les hommes semblent rejeter l’option de la chaise à porteur pour se mettre à lier des morceaux de bambou. La grand-mère descendra sur des bambous ! Nous attendons sagement. Le chauffeur nous fait comprendre qu’il va nous emmener à Munsyari. Nous chargeons les sacs sur la galerie après que la chaise à porteur y a été réinstallée. Les hommes descendent un dernier colis très lourd qu’ils installent avec difficulté sur les bambous. Il s’agit d’un « mantar ». Nous comprenons que c’est une pierre votive qu’ils vont descendre dans la vallée. La grand-mère n’aura que ses deux pieds pour les suivre ! Nous n’avons pas le temps malheureusement de voir notre équipage partir car le chauffeur a d’autres courses en perspective. Ici s’achève pour nous le trek de la vallée de Milam. Nous écumons la campagne pour prendre des voyageurs avant de rejoindre Munsyari.



Munsyari paraît bien bruyante après le calme de la montagne. Après un déjeuner à notre hôtel Pandey Lodge, nous recherchons les moyens de rejoindre le lendemain Almora, petite ville de villégiature renommée dans les collines en contreforts des Himalaya. Le fils du patron nous trouvera une jeep (350Rs*2) dans la soirée. L’hôtel n’est pas chauffé et nous prenons notre diner dans le froid, en condamnant la porte d’entrée pour qu’elle ne s’ouvre pas avec les courants d’air glacés provoqués par le vent. Le Chicken curry nous réchauffe.Le 19 octobreLe réveil sonne à 5 :30. Nos sacs sont déjà prêts. Nous prenons notre petit déjeuner à 5 :50, se résumant du fait de l’heure matinale à des toasts et du tchai. Le taxi nous prend vers 6:20. Nous voyageons avec un jeune couple d’indiens en vacances. Ils sont éditeurs à Bombay et ont abandonné leur travail pour visiter l’Inde tant qu’ils ont des ressources. Voilà la classe moyenne émergeante indienne.



Il n’y a pas grand monde sur la route et le chauffeur doit s’arrêter à mi chemin pour nous transvaser sur un autre taxi. Cela devient une habitude ! Nous avons le temps et nous goûtons pleinement au repos imposé par le trajet dans des décors magnifiques, de plus en plus bucoliques. Tout est calme et charmant après les immensités minérales du Nanda Devi. Il nous suit toujours, majestueux, dans notre descente. Nous arrivons vers 15h à Almora. La jeep nous dépose car elle continue plus loin, probablement vers Haldwani. Nous payons les 700Rs convenus avec le premier chauffeur.

Nous partons vers la ville haute comme on nous a conseillé pour trouver un hôtel. Nous en trouvons un très sympa dans le Lala Bazar (Hôtel Ban Sal 500Rs 29°35'56.36"N - 79°39'34.80"E). Dans le quartier les mondes de l’ islamisme et et de l’hindouisme se cotoient. Le mariage est plus de raison que d’amour apparemment : quand je salue dans sa mosquée un imam en joignant mes mains sur la poitrine comme il est d’usage en Inde, Il me reprend sur un ton très sec. Nous domestiquons la ville en trouvant un débit de boissons. Il est bien caché dans une rue parallèle. Seuls les hommes se promènent dans ces endroits et le patron de l’hôtel m’a demandé de m’y rendre seul. C’est mal connaître Sylvie ! (375ml d’un McDowell indien à 220Rs, très agréable, un peu plus sucré que le whisky écossais)Le 20 octobreNous faisons rapidement une dernière lessive que nous accrocherons sur la terrasse. Nous nous dirigeons avec le GPS vers le Nanda Devi caché par la colline qui surplombe la ville. Nous aimerions le saluer avant de rejoindre la morne plaine. Nous empruntons des routes qui nous conduisent directement dans un parc où il se découvre dans son massif au travers de la pinède. Il nous faut franchir une clôture de fils barbelés entourant un terrain militaire pour nous élever suffisamment. (29°37'13.85"N - 79°40'39.80"E). Sur ce promontoire, la vue est superbe. C’est un hommage comme il se doit à cette montagne qui nous a fait tant souffrir et rêver.



Après un déjeuner de momos, nous nous rendons à la gare, heureusement proche de l’hôtel. Un bus part pour Delhi tous les jours à 7:00. Nous sommes heureux de pouvoir faire le trajet d’un coup.



Nous visitons cette ville très agréable et colorée où les singes ont pris leurs quartiers. On achète deux tenues indiennes pour Sylvie, une tablette à chapattis (90Rs) pour les repas exotique de Thimécourt ainsi qu’une paire de baskets pas chère (200Rs) mais les deux pieds sont identiques !Le 21 octobreLe réveil sonne à 5 :30 et le patron nous apporte le petit déjeuner dans notre chambre à 5 :50. Quelle amabilité ! Quand nous arrivons au bus stand à 6 :20 le bus n’est pas encore arrivé. En voilà un qui arrive à 6 :30 et je demande au chauffeur s’il va à Delhi. Il me regarde comme ci j’étais un martien et m’indique l’écriteau en hindi « Evidemment qu’il va à Dehli ! » Le trajet (331Rs*2) est très long, surtout sur la première partie du trajet. Le reste de la route indiqué par le GPS sont aussi des km d’oiseau mais cette fois non pas à cause des nombreuses déviations et lacets mais à cause des embouteillages. Le bus cotoie les voitures à bras aussi bien que les ânes et les piétons. Nous mettrons juste 12 heures pour parcourir 330km jusqu’à la gare de Ghaziabad. Le train ne va pas beaucoup plus vite mais c’est une bien meilleure façon de voyager tant qu’il n’est pas bondé. Le métro nous permettrait de nous rendre à Pahar Ganj mais nous lui préférons un ricksaw (200Rs) pour prendre un peu l’air. Un rabatteur nous amène dans un hôtel convenable à 600Rs. Nous retrouvons les kingfisher et les frites dans les bars de Main Bazar. La civilisation a du bon.

Dans Main Bazar, rentrer dans le premier bar à partir de NDRS sur la gauche plutôt que dans le second un peu plus loin sur la droite. Le personnel y est plus sympa, la nourriture meilleure et la bière moins chère !Le 22 octobre

Cette fois, nous sommes réveillés vers 5h par des incantations et des tintements de cloches émanant d’un temple hindouiste voisin. Les religions sont un vrai bonheur dans l’expression de leurs rites ! L’hindouisme bat l’islamisme par leurs durées ! Nous cherchons vers 8h un restau pour prendre le petit déjeuner. C’est peine perdue. Le quartier dort encore, comme s’il avait la gueule de bois. Nous sommes moins des montagnes où la vie commence avec et même avant le lever du soleil. Nous nous rabattons dans une petite gargote à deux pas de l’hôtel. Le patron est très accueillant. Il travaille avec son père et avec son fils. 4 toasts beurrés pour 20Rs et tchai à 7Rs.



Sylvie ne veut plus retourner à la Cuma camii car elle a reçu une pierre la dernière fois. On l’oblige aussi à s’accoutrer dans une sorte de djellabah étouffante en tissu synthétique. Mais la mosquée du vendredi est la plus belle du monde avec ses marbres blancs et ses grés rouges. La luminosité est aussi bien meilleure en cette fin de mois d’octobre. Je propose cependant à Sylvie de nous organiser une autre visite pour remplir notre dernière journée en Inde. Un musée ? Un autre monument ? Elle ne trouve pas et nous voici repartis pour ce sanctuaire au ticket d’entrée prohibitif (300Rs aujourd’hui, 100Rs il y a encore un an. Mais quand on aime on ne compte pas). Pour finir et habillée en indienne, on la laissera passer sans déguisement ! Nous allons ensuite faire des emplettes : une bague en argent avec une belle améthyste pour Sylvie, un jean et un tea shirt pour moi. Nous retrouvons mon vendeur de patchouli à qui nous commandons le plus gros flacon possible (400Rs) Nous prenons un butter chicken extraordinaire au diner (premier bar) arrosé à la bière.
Entre Birmanie et Vietnam, mon coeur balance English translation pending
by Max68 · 2012-09-12 · 83 replies
Bonjour tous 🙂,

J’envisage de me rendre en Asie pour la première fois en 2013. Après avoir épluché plusieurs pays (Indonésie, Malaise, Vietnam, Birmanie) nous nous étions plus ou moins décidé pour la Birmanie … et là à voir les magnifiques carnets sur le Nord Vietnam … nous hésitons. Voici en gros ce que j’avais présenti pour ces deux pays.

Vietnam nord + centre (je n’ai pas encore fouillé l’itinéraire mais celui de Lalee me plaisait beaucoup) : Hanoi – Baie de Bai Tu Long – Ninh Binh (2 jrs) – Hanoi – Lao Cai – Sapa – Bac Ha (2 jrs) – Hanoï – Hue (2 jrs) – et pourquoi pas une extension 3 jours à Angkok ce qui ferait 18/19 jours

+ Paysages et rizières en terrasse + gastronomie + variété de paysage (mer avec la baie d’Along et montagne vers Sapa) et de monuments + Peut-être plus Francophile (ou francophone) là je ne suis pas sûr de moi

- pluie, risque d’inondation mousson voir typhon

Birmanie (là c’est Jourdain qui m'a inspiré) Yangoon – Inle (3 jrs) – Kentung (3 jrs) – Mandalay ( 3jrs) – Monywa – Bagan (3 jrs) – Yangoon (2 jrs) soit 15 /16 jours

+ Bagan, pagodes magnifiques + moins pluvieux (surtout au centre) + moins touristique, du moins est au début du tourisme

- en gros tout les plus du Vietnam - apparemment les touristes sont tout de même canalisés

Comme nous avons du mal à nous décider je suis à la recherche de tous commentaires, avis, retour d’expérience qui peuvent aider ma réflexion

Par avance merci pour votre contribution cordialement

Max
Trois semaines en Thaïlande en août 2013 English translation pending
by Hussard · 2012-08-04 · 2 replies
Bonjour a tous Après un premier séjour en thaïlande en 2009 nous programmons le second en aout 2013 pour 3 semaines, et nous avons besoin de tout vos conseils qui nous serons très utile. Nous serions deux couples de 45/50 ans, nous ne recherchons pas le grand luxe mais privilégions le rapport humain avec la population et nous aimerions partager un moment avec les éléphants :que nous conseillez vous (ganesha park, ou un autre dans la région de chiang mai ou autres....) - Pour un vol paris bangkok aout 2013 faut il prendre les places maintenant ou attendre - Arrivé bk transfert kanchanaburi (train bus taxi ?) - kanchanaburi que faut il faire (le parc d'erawan et ses cascades......) nombre de jour ? - Remonter vers le nord a chiang mai en train avec pourquoi pas un ou plusieurs arrêt en court de trajet (attend vos conseils) - chiang mai (quoi faire) combien de jour ? - rejoindre chiang rai (bus train taxi.....?) et le triangle d'or combien de jour ? - Direction le sud pour une île nous pensons kho chang ou autres ? peut on faire chiang rai ou chiang mai/trat en avion pour prendre l'embarcadère pour kho chang - kho chang /bk (bus train ou autre ?) - bangkok visite de la ville (attend vos conseils) chatu chark pour les achats et retour France 🙁 Nous vous laissons vous les experts de la thaïlande mettre l'itinéraire dans le bon ordre et si en plus vous avez des adresses de guest house ou de petit hôtel avec un bon rapport qualité prix vous serez super sympa nous sommes ouvert a tout vos commentaires un grand merci par avance et au plaisir de vous lire
Trois semaines de rêve en Inde du Sud! English translation pending
by Gilloug · 2012-08-01 · 9 replies
Voici donc un carnet de voyage « pratique » sur le voyage que je viens de faire avec ma compagne et dont nous rentrons à l’instant (ou presque…)

Dates : du 6 au 29 juillet 2012

De Chennai à Mumbai

Jour Départ : départ Toulouse – Francfort puis Francfort – Chennai avec Lufthansa, arrivée à Chennai à 23h45 heure locale.

Première nuit à la Siva Guest house à Mahabalipuram (que je recommande !), 650 rs TTC la nuit, avec chauffeur (de siva guest house) venu nous chercher et nous attendre à l’aéroport (1.300 rs le trajet Chennai – Mahabalipuram)

Jour 1 : Mahabalipuram.

Question logistique : Réservation de tous les billets de train dans un cyber café – boui-boui, « AV Communication » sur Main road. Très sympa ! Le mec réserve sur irctc en payant avec son compte en banque et on lui rembourse les billets + 50 rs de commission par billet.

Plus : Location d’une voiture avec chauffeur. Alors là, croyez moi, pour en avoir fait beaucoup de chauffeurs, celui-ci était un être charmant du nom de Raj !! Il est rattaché à la Santana guest House. J’avais une requête particulière : c'est-à-dire faire deux grosses étapes en deux jours donc… prix élevés car au kilomètre (sachant que l’essence et le diesel sont devenus hors de prix pour eux). En gros 10 rs du kilomètre en Logan climatisée. Donc 12.500 rs dépensées pour deux jours étapes : premier jour Mahabalipuram – Trichy, lendemain Trichy – Rameshwaram.

Jour 2 : Mahabalipuram – Trichy, en s’arrêtant visiter les temples (dans l’ordre) Chiddambaram (Super), Gongakondacholapuram (Absolument Génial), Tanjavore (Génial) plus les derniers artisans du Bronze, et arrivée le soir vers 20 heures à Trichy.

Nuit à l’hotel « Temple In », recommandé par le Lonely : à chier ! Chambre minable pour 1.100 rs : du vol !!!

Jour 3 : Trichy – Rameshwaram

Visite du Rock fort Temple + ET A NE PAS MANQUER CAR L UN DES PLUS BEAUX QUE J AI VUS !!! le « Fruit Market » de Trichy (Pas loin de l’entrée du Rockfort) marché de fruit et légumes magnifique où ils ne voient pas des blancs tous les jours !!! Génial.

Plus visite du Sirangam Temple… Bof bof… pas terrible surtout que les non hindous ne peuvent pas aller très loin…

La ballade dans Trichy était très agréable !

Départ 13 heures pour Rameshwaram et arrivée vers 19 heures. Nuit à l’AMBIKA LODGE (Dans aucun guide et très très bien, au calme, avec balcon and sea view^^) 800 rs la nuit.

Jour 4 : Rameshwaram : Visite du Ramanathaswamy Temple : Extraordinaire !!! (Lun des plus beaux car l’un des plus vivants d’Inde) Là-dessus un petit commentaire, j’étais venu à Rameshwaram en 2002 et à l’époque c’était un village minuscule avec le temple et deux hotels… A l’époque j’avais reçu le « baptème » des 22 puits sacrés du temple (Tīrthas) en allant jusqu’au cœur de ce dernier… Et là : C’est devenu un Lourdes miniature avec multiplications de Lodges à pèlerins en tout genre, le temple était bondé et… bien malheureusement, les non hindous ne peuvent plus pénétrer n’y se voir bénir des eaux sacrées… mais bon ca reste encore exceptionnel !!

L’après-Midi : Location d’un Motobylette XL SUPER HEAVY DUTY à un indien dans la rue (200rs l’apres midi : du vol mais bon…) et départ pour Adam’s Bridge ! Génial + Le pont (dont le nom m’échappe) 15 bornes avant Rameshwaram avec visite du village en suivant.

Nouvelle nuit à Rameshwaram

Jour 5 : Rameshwaram – Trivandrum

Départ en bus de Rameshwaram à Madurai vers 8 heures – arrivée 12 h. Découverte du film Tamoul Mankhata (Extraordinaire !!!!) dans le bus pourtant pourri du gouvernement ^^ !

Visite du Temple Minakshi (A faire mais moins beau que le précédent…)

Départ en Train (running every day) à 16 h 35 pour Trivandrum avec arrivée à 23H30.

Nuit au… Pas mal.

Jour 6 : Petit Déj à la Indian Coffee House de Trivandrum (Y aller absolument !!!! Le lieu est juste incroyable !!!!) avant départ en Rickshaw pour Kovalam.

Nuit au Rockholm Hotel ! Là !! Coup de cœur !!! Je connaissais l’hotel pour y être aller il y a 10 ans … il ne figure plus dans aucun guide mais je crois pouvoir dire qu’il a tout simplement le meilleur emplcement de Kovalam ! Sur la corniche ! Vue : UNIQUEMENT sur la mer, sans le moindre vis-à-vis ! Charme désuet du passé colonial (Style thé servi sur un plateau avec napperon blanc brodé^^ et service arborant le nom de l’ hôtel partout ;) ) 1.300 rs la nuit pour chambre avec balcon sur la mer ! Splendide !!!

Jour 7 : Kovalam

Petit commentaire : J’avais créé un post VARKALA-KOVALAM même combat… Et bien je maintiens… Difficile de dire l’endroit que je préfère… Pour le Rockholm Hotel, Kovalam a ma préférence. En discutant avec les locaux, ceux-ci m’indiquaient qu’il y avaient finalement de moins en moins de touristes occidentaux à Kovalam et de plus en plus d’indiens (ce qui est valable partout grâce à la montée d’une classe moyenne qui a justement plus les moyens^^).

Le critère de choix devrait être selon moi la saison… Car en effet durant la mousson, Varkala présente une plage plus agréable. A kovalam, la plage avait tout bonnement disparue… Mais bon… je n’y allais pas pour faire du farniente, juste se reposer deux nuits au calme et ce n’est pas ce que nous avons préféré de notre voyage.

Jour 8 : Kovalam – Allepey

Plutôt que de faire le long QUILON – ALLEPEY en rafiot gouvernemental (trajet de 7 heures sur les grands carneaux des back waters) nous avons rejoint Trivandrum de bon matin pour prendre un bus pour Allepey (mieux vaut le faire en train mais… il n’y avait plus de billets) avec un chauffard fou qui a failli nous tuer ou – à défaut – tuer des malheureux à chaque kilomètres… Une horreur !

Arrivée Allepey vers 11 h 45 (4 heures de bus) et prise de chambre à la Vrindavanam Heritage Home (GENIAL !!!!!!!) Dans aucun guide mais très très connue des locaux et pour cause… ! Super chambre dans une maisonnette kéralaise à 600 rs donnant sur un jardin Zen avec des tenanciers jeunes et agréables ! (Pour les amateurs de soirées routard… alcool et autres peuvent être au programme)

Puis, départ à 13 heures avec le ferry boat pour Changanassery. Départ 13 h à la Jetty, 3 heures de trajet sublime (beaucoup en ont parlé) pour 11 rs… !!!

Retour en bus de Changanessery à Allepey le soir.

Jour 9 : Allepey

Visite et ballade dans la ville. Je sais qu’il y a ici quelques inconditionnels mais… c’est pas terrible !! Pas grand-chose à voir ou à faire… Oui… un parapluie chez Popy et après … ?

Après : les backwaters (donc pas la ville^^).

Location de deux canoes à rame et départ avec un guide dans les backwaters pour 4 heures ! Génial !!! Les backwaters sans le bruit d’un moteur (donc exit rafiot + Houseboat polluants…) c’est génial !!!

Logistique : Location d’une voiture avec chauffeur pour trois jours – deux nuits. Allepey – Munnar, Munnar, Munnar – Cochin (5.000 rs) Ici aussi, rencontre avec un driver en or !!! N’hésitez pas à le contacter !!! Il connaissait tout et était ravissant !

Jour 10 : Allepey – Munnar

Départ le matin vers 8 h 30.

Ascension vers Munnar Magnifique avec arrêts aux diverses cascades, un jardin d’épice (Génial) et détour dans une localité dont le nom m’échappe pour une ballade en Elephant ! (Ok… c’est touristique… mais on n’a pas l’occasion d’en faire tous les jours^^)

Arrivée Munnar vers 15h 30 et prise de chambre au JJ cottage ! Super : 500 rs la nuit avec eau chaude 24 / 24 et bien placé à l’écart du cœur du village. (Trajet en rickshaw de l’hotel à Munnar town : 20 rs)

Visite du marché couvert de Munnar et du village.

Le soir, repas dont je rêvais au Rapsy Restaurant !!! A ne pas manquer !!! Tout y est absolument parfait et délicieux !!! Un incontournable !!!! (recommandation : un chicken 65 boneless avec des french fries et soupe de tomate : vous m’en direz des nouvelles !)

Jour 11 : Départ pour Top station : magnifique avec arrêts à eccho point (booooof) et le lac dont le nom m’échappe).

Retour fin de matinée avec visite du TATA tea museum. Sympa !!

Après midi : treck en solitaire à partir du JJ cottage dans les champs de thé : seuls au monde sous quelques averses dans un décor de rêve !!! Sublimissime !!!

Jour12 : Munnar – Hampi – Via Bangalore

Départ vers 10 heures de Munnar et arrivé à l’aéroport de Cochin vers 14 heures.

Vol Indigo (Au top !! Airbus flambant neuf !!!) de 16 h 35 avec arrivée à Bangalore à 17 h 30 (40 € le billet)

Bus municipal de l’aéroport à la Railway station pour y laisser les bagages à la consigne.

Rickshaw jusqu’à MG road pour voir l’inde … moderne…. (pas ce que je préfère) et repas.

Départ en train de nuit à 22 heures pour HOSPET (arrivée le lendemain matin à 7 heures 45)

Jour 12 : Hampi

Arrivée à Hospet à 8 heures et rickshaw jusqu’à Hospet. Prise de chambre à Venu Guest House (chez une mamma indienne très sympa) : 400 rs la nuit avec moustiquaire : très bien.

Petit commentaire… Le Bazaar d’Hampi a été tout bonnement défiguré et c’est triste… L’Unesco (aux dires des locaux) a exigé la démolition de toutes les échoppes situées sur la rue principale et qui avait pris appui sur les vestiges… En arrivant j’ai cru qu’un tremblement de terre ou une guerre… s’était produit ! Tout a été démoli et les ruines sont présentes partout.

Toutes les guests houses à touristes et restos sympas du bazaar ont été démolis sciemment à l’exception de trois guest house situées dans la même rue… Bref… c’est moche et tous les habitants étaient déçus et pour cause ! Le bazaar a perdu son âme…

Déjeuner au Mango tree (ouf !!!! il est encore là !!!)

Après-midi : Location d’un Motobylette XL SUPER HEAVY DUTY (100 rs l’apres midi)

Départ pour Hospet et visite de la ville : Génial !! Aucun touriste !!!

Retour vers Hampi et visite des temples et sites extérieurs.

Soir : coucher de soleil sur les hauteurs (Sublime !!!)

Jour 13 :

Matin, visite du Vittal temple (et des autres…) par la ballade le long de la rivière : Magnifique !

Apres midi : relocation de motobylette et « ride » à travers les ruines un peu partout !

Repas du soir : Au moonlight restaurant : Génial !! C’est familial et le pater familias est un excellent cuisinier ! Essayez son Paneer Kofta avec un ou deux nans : vous m’en direz là aussi des nouvelles !

Jour 14 :

Hampi – Badami

Départ en train d’Hospet à 7 h45 pour Gadag (Arrivée 9 h 20)

Petit déj dans le GADAG RESTAURANT (à faire^^)

Bus pour BADAMI (2 heures)

De tous les bus qu’on a pris… ce trajet a été le plus pénible… surtout pour ces dames … Les routes du Karnataka sont pourrie et les secousses terribles et font très mal à la poitrine… (autant le préciser)

Arrivée à BADAMI vers 12 heures et prise de chambre au MaYURA CHALUKYA (Hotel d’Etat). J’y avais dormi y a trois ans pour 700 rs et là on m’annonce 1200 !! Ayant lu le times of india faisant part de 10 % d’inflation rien que cette année… je suis tolérant mais bon… après une bonne gueulante on a obtenu 950 rs la nuit et c’est trop cher pour ce que c’est mais… on aurait pas eu mieux ailleurs…

L’hotel a l’avantage d’être à l’écart de la main road et d’offrir des chambres spacieuse et spartiate mais propres.

BADAMI : véritable coup de cœur !!! Un bonheur d’y retourner !!! C’est la Ville que nous avons préférée !!!

L’après-midi nous nous sommes tout simplement ballader dans le old badami et c’était magique ! Pas un seul autre touriste ! Le tank est sublime et les enfants et habitants merveilleusement gentils !

Jour 15 : BADAMI et alentours

Départ avec un génial Rickshaw driver qui m’avait étalé ses recommandations (sur son calepin perso) et pour cause !! à la visite des sites !!

Pour l’avoir fait il y a trois ans, je peux dire que celui-ci est un bon !!! car le précédent m’avait amené seulement à Ahiole et Pattadakal …

Nous avons commencé la journée par la visite d’un temple (certes quelconque) d’une bourgade à proximité mais présentant un tank absolument merveilleux !!!

Puis… mini coup de cœur !! Un nattagara temple en pleine jungle !! au bout d’un sentier battu d’un kilometres… au milieu des singes sauvages (trois espèces différentes) et des chauves souris !! Génial !!!

Ensuite : sublimissime × 10 !!! Mahakota !!! Indescriptible de bonheur ! De beauté !!! Sensationnel !!!!

Puis pattadakal … décevant car sans vie… et là on a « pété un plomb » et on a refusé d’être pris pour des pigeons ! Je m’explique : quand l’entrée pour un indien coute 10rs et pour un étranger 250rs : c’est trop ! du coup on a renoncés car j’ai beau retourner la question dans tous les sens… je vois pas de justification valable !

Mais bon… retour à BADAMI et visite des « caves » et des temples en face… sublime !!! Merveilleux !! Génial !!!!

And… last but not least : Y étant un lundi : le marché !!! Le plus beau que j’ai jamais vu (et j’en ai fait ^^)

Jour 16 : Badami – Bijapur

Train à 7 h35 pour Bijapur avec arrivée vers 10 h 30

Prise d’hotel au Kanishka Hotel. 1050 rs la nuit : correct.

Après midi visite de l’Ibrahim Roza et ballade en ville. Là encore un marché et des halles exceptionnels !!! Bouillonantes !! Et un bar… improbable mais super agréable en terrasse le SNABNA BAR !!! Super !!! et la bouffe y est excellente !

Jour 17 : BIJAPUR – MUBAI via SOLAPUR

Matin visite du Gol Gumbaz ! Enorme !! Ravi de l’avoir fait !

Retour au marché et au snabna Bar.

Puis départ à 16h20 pour Solapur (arrivée 19 heures)

Dîner au Kamat (Dégueulasse)

Puis Train de nuit : 22h45 – arrivée MUMBAI CST à 7 heures.

Jour 18 - 19 – 20 : MUMBAI

J’adore… !

Residency Hotel (150 mètres de Flora Fountain) 60 € la nuit mais grand luxe !

Quelques remarques perso :

Je n’étais pas revenu dans le Tami Nadu depuis 10 ans et… ca a énormément changé !

On sent vraiment l’expansion économique qu’il y a eu. Je n’ai pas reconnu Mahabalipuram qui ressemblait à un village de pêcheurs et aujourd’hui à une station balnéaire bondée et fréquentée par les riches de Chennai.

J’en ai parlé au niveau de Rameshwaram où … pour le coup la transformation était flagrante !

L’inde que j’ai connue n’a cependant pas disparue ! Les marchés, les ruelles, les cœurs de villes, les stands de chaï demeurent à mon plus grand bonheur car j’aime être au contact des locaux et au milieu de la vie quotidienne indienne.

Un autre phénomène qui n’a pas manqué de me « surprendre » c’est la multiplication des femmes en burka… Il y a dix ans, c’est simple : je n’en avais vu aucune dans toute l’Inde !

Il y a trois ans encore je n’en avais pas souvenir et… là… on en croisait des dizaine tous les jours !

Cela témoigne d’une radicalisation de l’Islam en Inde dont je ne me permettrais pas de parler si cela n’avait pas eu des conséquences directes sur ma compagne et moi.

L’exemple m’a frappé… Alors que nous avions deux billets réservés dans un train SLEEPER, il se trouve que nos places étaient dans un mini compartiment (pour les connaisseur dans l’emplacement pour 6 où se trouvent les lower, middle et upper bed qui se font face) où se trouvaient déjà plusieurs hommes musulmans. Sitôt montés, et alors que nous allions nous installer, le chef de gare nous a rejoint en urgence pour nous expliquer de ne pas nous asseoir là… ?!

Pourquoi donc notre présence les aurait elle gênés ? La mienne ? Celle de ma compagne ?

C’était indubitablement celle de ma compagne car.. dans l’alcôve suivant (le mini compartiment de 6) un des hommes s’affairait à tendre un drap pour que nous ne puissions pas voir leurs 6 femmes en bourka noire (je dis bien bourka)…

Nous avons donc du aller plus loin et heureusement il nous restait deux places de libre avec des hindous plus accueillants…

Bref… c’est pas l’un des aspects que je préfère !

Mis à part cela : nous avons fait un magnifique voyage qui nous a permis d’en voir un maximum en un temps record !

Après avoir longtemps voyagé en routard pur lorsque j’avais 20 ans… nous avons eu et employé quelques moyens pour se rendre le voyage plus « confortable » notamment avec nos chauffeurs.

Budget total : 850 € de billets AR chacun + 1200 € sur place en ne se refusant rien.

Si vous avez des questions : n’hésitez pas !!!
Recherche bon plan vol et autres destination en Thaïlande English translation pending
by Carol51 · 2012-07-05 · 9 replies
Bonjour, je désire partir en Thailande le 22 juillet, je recherche toutes les infos pour des vols pas chers et des conseils une fois sur place! Merci
Premier voyage sur trois semaines en Thaïlande English translation pending
by Stelou33 · 2012-07-04 · 6 replies
Bonjour, Nous partons en couple en Thaïlande du 9 au 28 aout. C'est le premier voyage que nous faisons seuls donc on appréhende un peu... et c'est notre 1ère fois en Asie. On est plutot circuit organisé mais on a envie de se lancer pour voyager autrement ! J'ai parcouru beaucoup de post pour avoir des infos mais c'est pas toujours facile de s'y retrouver. Je galère surtout avec les transports.

Est ce que vous pouvez me dire ce que vous pensez de notre itinéraire ?

10 aout: arrivée à l'aéroport de BKK à 15h15 puis direction l'hotel. Puis soirée tranquille( ballade). 11aout: BKK visites 12 août: départ vers ayuttaya le matin en train puis visite de la ville. Nuit à Ayuttaya. 13 août: départ vers Sukhothai le matin en bus puis visite de la ville. Nuit à Sukhothai. 14 août: Départ vers Chiang Maï en bus. Nuit à Chiang maï 15, 16, 17 et 18 août: Chiang Maï et sa région (temples, boxe thai au Kawila Boxing Stadium, cours de cuisine thai?, massage, shopping, trek ? night bazaar, doi suthep, ferme aux orchidées, camp d’éléphant...). Départ par le train de nuit pour Bangkok. 19 août: Vol avec air asia direction Surat thani. Puis bus et ferry pour aller à Koh Samui. Nuit à Koh Samui. 20 et 21 août: Koh Samui 22 et 23 aout: Koh Phangan 24 et 25 aout: Koh tao puis ferry pour aller à Chumpton + bus ou train pour remonter à Bangkok. 26 aout: arrivée le matin à BKK puis visites 27 aout: Bangkok puis nous décollons le soir (le 28 à 00h30).

Est ce que nous ne passons pas trop de temps à Chiang maï par rapport à la durée de notre séjour ? Est ce que les visites de sukhothai et ayuttaya sont trop rapides ? Est ce qu'il ne vaut mieux pas raccourcir Bangkok et se rendre 1 jours à Katchanaburi ? Est ce qu'au niveau des transports, ça vous parait bien ?

Merci pour les infos.

stelou
Météo à Hawaï et ses îles en décembre/janvier? English translation pending
by Natelo · 2012-06-04 · 12 replies
Bonjour,

j'ai lu que visiter Hawaii et ses iles (Oahu, Maui, Big island, Kauai) en décembre/janvier était défavorable sur le plan météo 😕 Car forte pluviométrie. En effet, c'est 2 mois de l'année sont respectivement les PLUS pluvieux avec 95 & 90 mm de pluie contre 12 à 20 mm de juin à sept.

Et comme on veut passer Noel & jour de l'An là-bas 😄 Mon roadbook est prêt 😏 Alors ceux qui y sont partis à cette période, confirme t-il ou pas ?

Merci Laurent
Concours photos VF juin 2012: "Les reflets" English translation pending
by Jemaflor · 2012-06-01 · 183 replies
Le jeux concours photos VF de Juin 2012 est lancé !

Le thème ? « Les reflets »

Toutes les photos où le reflet est un point fort de l’image sont autorisées … Des reflets sur l’eau, sur une surface vitrée, glacée, métallique ou sur tout autre support … de jour ou de nuit, par temps ensoleillé ou pluvieux … en pleine nature ou en ville … à vous de nous faire partager vos reflets photographiques les plus réussis ! Des photos prises en voyage ou lors de vos balades dans votre région. Et si le thème peut paraître à certain trop classique, l’esthétique et l’originalité seront sans aucun doute des atouts lors du choix des votants.

Le règlement du concours est identique aux précédents : 3 photos (maximum) par participants, postées chacune dans un message différent. N’oubliez pas de numéroter vos photos. Même si les images doivent parler d’elles même, une légende (localisation, contexte, courte présentation …) est toujours appréciable.

Dépôt des photos jusqu’au dimanche 24 juin 2012.

Début des votes à partir du Lundi 25 Juin jusqu’au vendredi 29 juin 2012 inclus. Pour le vote, pensez à bien indiquer : Le Pseudo et le numéro de la photo … et votre classement ! 1er photo = 3 points, 2ème = 2 pts, 3ème = 1 pt Tous les membres de VF peuvent voter (même ceux qui n’ont pas déposé de photos). En cas d’égalité de points pour deux photos, la photo gagnante sera celle ayant obtenu le plus grand nombre de 1ère places sur le podium ! Le talentueux gagnant aura le privilège d’organiser le prochain concours photo VF de Juillet 2012.

Pour les échanges, les discussions ou les polémiques … utilisez cet espace en suivant ce lien : http://voyageforum.com/v.f?post=5270160;live=1;

Ps : Merci à Herikles pour l’album des photos présentées :
https://picasaweb.google.com/...&feat=directlink

A vos photos … et bonne chance !

Jean

http://voyageforum.com/...ifferentes_D5228773/
Retour du Cambodge English translation pending
by Murielle33 · 2012-04-06 · 14 replies
je prends enfin le temps de remercier tous les intervenants qui nous on permis (mon mari et moi-même) de passer un merveilleux séjour au Cambodge en janvier 2012 Notre parcours a été le suivant : depart bordeaux pour Amsterdam puis Bangkok et enfin Siem reap Siem reap : nous sommes restés 5 jours à Siem reap, dont 1 jour de ballade dans la ville + visite du village d'artisans et visite du batay occidental, 1 jour en excursion sur le lac, la foret inondée et le parc ornithologue avec l'ONG francaise OSMOZE que je vous recommande car trés interressant (guide parlant francais) et en petit nombre, 2 jours en vélo à visiter les temples (petit et grand tour) et 1 jour groupe roluos, kbal spean et benteay srei en tuk tuk nous dormions au green garden home conseillé par un membre de ce forum, merci à lui car trés agréable avec la piscine, bien placé au calme et personnel vraiment gentil, par contre prendre les chambres a 25 $ car celles a 20 sont dans le petit hall de la réception. j'ai trouvé que Siem reap été cher, il faut dire que c'est trés touristique ! Battambang : 2 jours ensuite nous sommes partis en bus pour battambang ou nous avons loué des vélos pour visiter la ville et le lendemain un scooter pour aller voir les cascades de Pailin et en route nous nous sommes arretés visiter les temples, les grottes, le lac de komping poye, excellente journée les cheveux au vent ! nous avons dormi au chhaya hotel : rien de transcendant nous allions manger sur le bord du fleuve au sud de la ville c'etait tres sympa et les prix étaient corrects il y a plein de gargottes ensuite nous avons pris un bus pour phnon penh pour couper un peu le trajet car nous devions aller a kratie kratie : 2 jours nous avons loué un scooter et avons visité l ile de koh trong, la ville et les ballades decrites sur le site de kratie proviencial trail le ledemain suite de la visite et surtout moment magique, la rencontre avec les dauphins d'eau douce sur le mekong, un moment inoubliable. nous avons logé au MORHAUTDOM: rien a dire, pas de petit dejeuner comme dans beaucoup d'hotel d'ailleurs Kompong cham : 2 jours nous avons pris les services d 'un tuk tuk pour visiter les plantations d'hévas, les ateliers de tissage, la vieille pagode en bois et l usine de caoutchouc, seuls nous n'aurions jamais trouvé ! ensuite nous sommes allés marcher sur le fameux pont en bambou qui est détruit tous les ans par la mousson, c'est assez impressionnant le bruit que ça fait lorsque les voitures passent dessus ! nous avons dormi au MONOROM VIP : hotel tout neuf mais personnel indifferent Kep : 4 jours bus de kompong cham a kep nous avons loué un scooter pour aller visiter les plantations de poivre, la ville de Kampot, les marais salants, les chutes de tek chhou, la grotte de phnom chhnork 1 journée sur l ile aux lapins, trés sympa car en fait a kep il n y a pas de plage pour les gourmands comme nous le restaurant kimly restaurant est a tomber, on y a été tous les soirs c'est vous dire ! nous avons dormis dans un petit hotel sur la place de kep : rien a dire, personnel sympa Sihanoukville : 3 jours depart en mini bus pour la plage de serendipity beach nous n avons pas été emballé par Sihanoukville, par contre nous allions sur la plage d otres en marchant car plus tranquille nous avons visiter le parc ream qui a mon avis est joli mais ne vaut pas le prix, c'est un attrappe touriste nous avons fait une sortie en bateau sur une ile et sinon nous nous sommes reposer sur la plage d otres car nous avions attrapper la tourista ! premiere fois de notre vie il fallait un début !!! Phnon penh : 3 jours visite de la ville a pied, tuk tuk pour la visite des charnieres et du s21 visite du musée, du palais enfin toutes les visites classiques nous avons bien aimé Phnom penh c'est une ville reposante et agréable nous avons dormis a l'europe guesthouse ou nous avons été trés bien accueillis et trés bien conseillés notament pour aller faire un massage par des aveugles, vraiement trés agréable je vous le recommande voila ensuite depart pour la thailande pour une semaine avec une superbe ballade sur les klongs organisé par Thuan, membre de ce forum, et malheureusement le choix de pattaya comme station balneaire pour finir de se soigner et se reposer, nous avions plus l'impression d'etre en russie qu'en thailande ! impressions générales : Nous avons déjà voyagé en asie du sud est, et je dois dire qu'au cambodge les gens ont été vraiment charmants et sans jamais une attente financière lorsqu'ils nous rendaient un service, j'ai trouvé que le cambodge est une destinations assez chère, est-ce le fait que tout se paie en dollars et que du coup on se rends compte du prix ! les temples d'angkor sont magnifiques, un vrai régal les campagnes environnantes sont superbes on a tres bien mangé par contre il y a des chiens partout et assez agressifs, on s'est fait mordre chacun une fois ! voilà encore un voyage magnifique, n'hésitez pas a aller au cambodge, c'est un peuple adorable ! merci à tous d'avoir pris le temps de répondre à mes questions lors de la préparation de mon voyage, et d'avoir pris le te!mps de me lire ! bien à vous Murielle
Notre voyage en Thaïlande English translation pending
by Sergetoto · 2012-02-09 · 11 replies
Sawat die krab

INTRODUCTION

Anciennement connue sous le nom de " Siam ", la Thaïlande est située au cœur du Sud-Est asiatique.

Bordée au Nord par le Laos et le Myanmar (anciennement la Birmanie), le Cambodge à l'Est et la Malaisie au Sud. La côte Est est baignée par le Golfe de Thaïlande, la côte ouest par la Mer d'Andaman.



La superficie de la Thaïlande est sensiblement équivalente à celle de la France : 514 000 km2. Véritable carrefour des peuples, langues et cultures, la Thaïlande compte aujourd'hui 60 millions d'habitants, parmi lesquels des Thaïs (75%, dont près de 6 millions d'origine chinoise), 11 % de Sino-Thaïs, 3,5 % de Malais, plusieurs groupes minoritaires parlant leur propre dialecte : Khmers, Môn, Vietnamiens, Laotiens, Indiens, Perses, et diverses tribus montagnardes originaires surtout de la Chine du Sud et du Tibet. 95% de la population thaïe adhère au Bouddhisme.

Circuit du 11/7/2010 au 29/7/2010

Notre voyage débute à Bruxelles national ce dimanche 11/7 à 11h20, où nous embarquons pour la première étape qui nous mènera à Abou D'habi



La ville d'Abou Dhabi se situe sur la côte, dans le Nord de l'émirat d'Abou Dhabi, dans les Émirats arabes unis. C'est une ville côtière qui donne sur le golfe Persique.

La distance à vol d’oiseau de Bruxelles, à Abou Dabi est de 5158 Km

Après 5h40 de vol nous arrivons à 20h heure local (17h à Bruxelles) juste le temps de traverser l’aéroport, car notre prochain vol est à 21h40. La distance à vol d’oiseau de Abou Dabi à Bangkok est de 4987 Km Le lundi matin, après 7h de vol, nous arrivons enfin à Bangkok il est 02 AM à Bruxelles et 07 AM à Bangkok

Lundi 12/7 notre premier jour en Asie Après les formalités d’usage, nous sommes accueillis par les guides de Best Tour Après le transfert vers notre hôtel et un verre de bienvenue, nous prenons possession de notre chambre. Notre hôtel, il est idéalement situé le long du Chao Praya.(le fleuve qui traverse la ville)



Midi : nous partons en autocar pour un lunch à La Tour Baiyoke



Le building le plus haut de Thaïlande avec ses 85 étages. Cet édifice de 304 mètres de haut est l'un des symboles de la ville L'attraction de la Tour Baiyoke qui attire le plus de monde est son 77ème étage, observatoire, d'où l'on peut observer la ville du ciel.

L’après midi, nous commençons les visites Le Palais de Vimanmek

le plus grand bâtiment en teck au monde. Construit en 1901 pour servir de résidence royale. Il est situé derrière l’Assemblée nationale.

Ce palais de trois étages compte 81 pièces, des halls et des antichambres.



Le palais renferme d’inestimables trésors ainsi qu’une collection de souvenirs royaux datant de la fin du 19ème siècle et du début du 20ème siècle.

Flânerie sur le marché de fleurs de Pa Klong.





Promenade dans le quartier chinois de Bangkok avec ses petites ruelles à l'atmosphère chinoise authentique.

Visite du temple de Wat Traimit Situé dans Chinatown (le quartier chinois), ce temple abrite une extraordinaire représentation de Bouddha en or qui date de 700 ans. Ce splendide Grand Palais abrite plusieurs monuments et des temples aux styles architecturaux différents. Des dorures, des tuiles étincelantes et des statues de Bouddha ornent l'ensemble architectural.





Nous reprenons ensuite notre bateau, pour une balade le long des canaux (klongs) qui nous fera découvrir les différents aspects de la vie à Bangkok.

Wat Arun, le temple de l'Aube Situé au bord du fleuve Chao Phraya sur la rive de Thonburi en face du Grand Palais, le principal centre d’intérêt de ce temple est sa pagode centrale haute de 79 mètres, « Phra Pang », entourée de quatre pagodes plus petites.

La pagode centrale est ornée de pièces de porcelaine incrustées, étincelantes sous le soleil.





Wat Po, le temple du Bouddha couché. Impressionnant avec ses 45 mètres de long et ses 15 mètres de haut, il est entièrement recouvert de feuilles d'or.



les pieds du Bouddha aux 108 signes de bonne augure et incrustés de nacre



Vers 15h30, nous retrouvons notre hôtel et pouvons profiter de la piscine



le repas du soir sera accompagné d'un spectacle de danses traditionelles

Mercredi 14/7 - De Bangkok à Kanchanaburi

Une longue journée nous attend, départ en autocar le matin à 7h

Nos guides nous réservent une surprise.... Len marché de MAEKLON



Le marché flottant de Damnoen Saduak.



Visite d'une ferme de cocotiers. Ensuite, nous visitons le chedi de Nakhon Pathom et de Phra Pathom,



Imposant, il l’est aussi par ses 127 mètres de haut qui lui donne la réputation d’être le monument bouddhiste le plus élevé du monde.



Lunch au Rose Garden, Situé à 32 km à l’Ouest de Bangkok, près de la rivière Tachin, cet ensemble récréatif verdoyant nous présente un spectacle de danses folkloriques, des démonstrations d’arts martiaux, et bien d’autres tableaux.

Ensuite, départ vers Kanchanaburi et en début de soirée, arrivée au Felix River Kwai Hotel.

17h30, aprés une journée bien remplie, nous décidons de profiter de la piscine.... sous notre première pluie de mousson.

Jeudi 15/7 - De Kanchanaburi à AyutthayaAujourd'hui nous avons rendez-vous avec l'Histoire... Visite du cimetière militaire,

C'est en bateau que nous rejoignons le pont de la rivière Kwai

Le pont de la rivière Kwai, immortalisé par le livre de Pierre Boule et par le film de David Lean fut construit en Thaïlande à Kanchanaburi sous les ordres de l'armée impériale japonaise, dans le cadre d'une ligne de chemin de fer de 415 kilomètres de long pour relier la Thaïlande à la Birmanie afin d'acheminer les matières premières nécessaires pour l'effort de guerre du Japon.

Balade de 1h30 à bord du train parcourant le célèbre ‘Chemin de Fer de la Mort'. surnommée ainsi car elle a coûté la vie à des dizaines de milliers de travailleurs enrôlés de force. Environ 180 000 civils autochtones et 60 000 prisonniers de guerre alliés ont été forcés de travailler à la construction du chemin de fer. De ce nombre, environ 90 000 civils et 16 000 prisonniers de guerre sont morts lors des travaux. Parmi les prisonniers morts, on compte 6318 Britanniques, 2815 Australiens, 2490 néerlandais, 356 Américains et un plus petit nombre de Canadiens.

A midi, lunch dans un restaurant près de la rivière Kwae Noi.

Transfert en autocar vers Ayuthaya Nous visitons les vestiges de l’ancienne capitale qui fait partie du Patrimoine de l'Humanité de l'Unesco

Nous rejoignons ensuite notre hôtel Le soir, temps libre.... nous partons à 6 vers un restaurant recommandé par le guide du Routard.... nous allons passer une soirée mémorable...



Vendredi 16/7 - De Ayuthaya à Phitsanuloke Ce matin départ à 8h, car nous avons encore une longue journée Nous débutons par une visite hors programme, Ayuthaya au fil de l’eau



Visite du temple Wat Chaimongkhon





Le midi : Lunch au Chaba Lagoon Bang Pa In (la résidence d'été de la famille royale)

Le roi Rama V (1868-1910) aimait profondément ce lieu, y séjournant tous les ans. Il y fit construire le splendide ensemble qui peut être visité aujourd’hui. L'après-midi, départ en autocar vers l'Amarin Lagon notre Hôtel à Phitsanuloke ou nous arrivons vers 18h15

Le soir diner à l’hôtel ou nous testons le vin thaïlandais…… nous ne renouvelerons pas l’expérience





En route pour Sukhothai La visite au parc historique de Sukhothai avec ses bouddhas géants et ses magnifiques étangs de fleurs de lotus.se fera vélo Le Parc Historique de Sukhothai, a été désigné par l’UNESCO comme un Site du Patrimoine Mondial.

Lunch à Sri Satchanalai. Continuation vers Chiang Rai. Arrivée au Méridien Chiang Rai Resort. Il est 21h, nous sommes à 750 km de Bangkok, la journée a été longue, mais l'hôtel et hors catégorie.....

Dimanche 18/7 - Chiang Rai Départ en autocar vers Mae Salong Embarquement à bord de 'pick-ups' qui nous emmènent vers 2 différentes tribus montagnardes.



En route nous découvrons des champs d'ananas et des rizières



les Akha et les Yao.



Visite du Triangle d'Or, là où convergent les frontières de la Thaïlande, du Myanmar et du Laos. Lunch. L'après-midi, balade en bateau et sous la pluie sur le Mékong.



Visite au musée d'opium.

En soirée, massage traditionnel thaïlandais Le massage thaïlandais a des vertus à la fois médicales et relaxantes: une expérience à ne pas manquer Notre petite bande, se retrouve pour un repas "local" sur la place principale de Chiang Rai



voir les vidéos sur www.stp-voyage.com

A suivre.....
Seize jours de trek au Ladakh English translation pending
by Aphaloa · 2012-01-29 · 9 replies
Bonjour, Départ prévu le 26 juillet 2012 (mon mari et moi), pour trek au Ladakh : 2 jours à Leh + 16 jours de Trek effectif + 2 de repos Nous avons envisagé 2 itinéraires : 1- Lamayaru - Zangla - Tsok Mesik route de Leh Manali en passant par les cols 2- Wanla - Chilling - Markha - Yar-La - Tsok Mesik route de Leh Manali

1ère fois que nous partons au Ladakh, nous pensons passer par une agence locale, qq'un a t -il des adresses récemment éprouvées ou des infos concernant ces itinéraires ou des suggestions

Merci de vos avis, idées, et conseils en tout genre ....

Isabelle et Jean
Retour de trois semaines au Laos et Cambodge en août 2011 English translation pending
by Olivier75015 · 2012-01-29 · 7 replies
Bonjour et bonne année à tous.

Cette année je suis un peu en retard pour notre CR, mais le voila enfin.

Nous sommes arrivés à Bangkok Airport le 1er août 2011 à 14h30 pour prendre ensuite le train de nuit vers Nong Kai départ 20h00 à la gare de Hualamphong. Pour nous y rendre, nous avions pris le Skytrain avec un changement à Makasan où il faut sortir à l’extérieur de la station et marcher une bonne centaine de mètres en dessous des voies aériennes du Skytrain afin de prendre le métro à un coin de rue sur la droite. Beaucoup de personnes font ce chemin, il suffit de suivre. Compter une heure et demie entre l’aéroport et la gare, attente et changement compris. Donc arrivés à la gare, nous avions largement le temps de prendre notre première soupe Thaï à une des multiples échoppes, récupérer les billets auprès de l employé de l’agence Travex Co (Auprès de laquelle nous avions réservé par net depuis la France) et faire le tour de la gare (petite pour nous parisiens) charmante et très fleurie, surtout autour du train royal présent ce jour au moins.

Itinéraire :

Jour 1. Arrivée du train vers 9h30 à Nong Kai (Une heure de retard à peine : un exploit parait il, d’autant qu’au bas des voies les champs étaient innondés. Nous avons pris un tuk-tuk pour aller au poste frontière. Attention à l’ arnaque !! (voir § ci-dessous).Puis bus obligatoire pour traverser le pont de l’Amitié. Frontière du Laos. Attente un peu longue, le temps de faire les visas dirons nous. Et taxi, partagé si possible pour réduire les prix, jusqu’ à Vientiane et enfin la GH vers 12h00. Après midi début de visite-flânerie de la ville à pied : La GH est très centrale proche des temples Sisasek Wat +++ et Haw Paw Khew +++. Balade le long du Mékong Puis une grosse averse de mousson nous a poussé à nous réfugier sous les toiles des gargotes le long du Mékong où nous avons dîné. Excellent : Poulet en BBQ aux épices douces, soupe loatienne parfumée et première bière Lao. Jour 2. Visite de la ville à pied sous le soleil entrecoupé de petites pluies fines. Voir le Phat That Luang ++ un peu éloigné, les Champs Elysées de Vientiane + et surtout le quartier central entre les belles maisons coloniales et les temples +++ (Parcours recommandé sur le LP à faire absolument). Une journée et demie n’est pas de trop pour visiter Vientiane à pied. Jour 3. Départ de bonne heure en bus VIP vers Vang Vieng. Arrivée à la GH Maylin puis dîner en centre ville dans un des restaurant à touristes mais très correct. Centre ville animé … si l’on peut dire. Je ne reviendrais pas sur la conduite indécente de certains « touristes » anglo-saxons. Jour 4. Vang Vieng : Balade depuis le Maylin en vélo sur un petit chemin traversant les rizières. Départ le matin sous une chaleur écrasante puis le temps se fait plus clément car une pluie fine arrive. Le chemin traverse plusieurs villages Hmong et les paysages sont magnifiques entre les montagnes karstiques jusqu’ au Blue Lagon +++ Retour vers la GH le soir mais la nous avons délavés par une averse aussi soudaine que violente, un grand moment. Le chemin a été transformé en torent. Jour 5 Départ de bonne heure vers Luang Prabang toujours en bus VIP. Merveilleux paysage et voyage un peu mouvementé car la route tourne et il y a eu des glissement de terrain ces derniers temps. Jour 6 à 10 Luang Prabang : Que dire ? Toute la ville n’est que calme, beauté et sérénité. Nous sommes resté 4 jours à vivre Luang Prabang. Une journée aux chutes de Tat Kuang Si +++ dont les abords étaient complètement innondés et les chemins très glissants en cette période. Les chutes n’avaient pas de nationalité et nous avons bien ri… en anglais, japonais ou espagnol Suite à la mousson forte et imprévisible, nous avons renoncé à remonter la Nam Ou en bateau et décidé d’appliquer le plan B. Jours 11 à 13 Départ de bonne heure en avion de Luang Prabang jusqu'à Siem Reap par Vietnam Airlines : cause plus de place sur Lao Airlines qui est plus économique. Visite des Temples d’ Angkor +++ pas grand monde en cette saison, beau temps pas trop chaud (25 à 30 °C) et qu’une demi journée de pluie très fine, la dernière : Bref idéal pour visiter ces joyaux. Jour 14 . Suite à la recommandation d’un couple de médecins parisiens rencontré à LPG, nous sommes allé à Battambang en bateau: une partie du Tonlé Sap puis descente de la rivière au travers des villages flottants et des champs : 7 heures de bateau au minimum mais fantastique découverte du vrai Cambodge +++ Jours 15 et 16. Battambang . Ambiance plus cool que Siem Reap : moins de sollicitations car moins de touristes. Balade en vélo dans les environs de la ville vers le sud, du côté du pont des français et du bamboo train, un peu loin, mais belle balade si il fait beau +++ Jour 17 . Départ de bonne heure vers la frontière Thaïlandaise (Poipet) en taxi privé 25$ puis passage des deux postes frontière sans soucis et trajet en minivan de folie (le conducteur roulait à tombeau ouvert) jusqu’ à Bangkok où nous sommes restés 4 jours entre balade et de shopping.

Réservation du train entre Bangkok et Nong Kai.

Nous avons suivi les conseils de « Genevois » sur ce forum que je salue au passage et qui avait réalisé ce trajet quelques mois auparavant. (Je vous invite à vous délecter de son superbe CR réalisé « en live » sur le forum). Prix en août dernier : 2435 Bath pour une cabine pour deux 1 ère classe + 300 Bath à donner en main propre à l’employé de l’agence à la gare de Bangkok en échange des billets. Nota : 1 ère classe Thai et non pas le standard européen. une cabine un peu spartiate à deux, qui ferme avec un peu d’ eau et la clim. Le voyage secoue un peu et le train s’ arrête à toutes las gares…ou du moins beaucoup.

Arnaque à éviter entre la gare de Nong Kai et le poste frontière Thailandais vers le Laos

A la sortie de la gare de Nong Kai de nombreux tuk-tuk vous proposent de vous emmener à la frontière. Mais le notre s’est arrêté à un bâtiment type classique sur la route où des personnes nous ont demandé nos passeports et proposé des visas moyennant prix fort bien sur. C’est alors que j’ai vu écrit sur le tee shirt d’un des garçons qu’il n’était nullement de la police des frontières mais une agence de voyage. J’ ai donc exigé la restitution des passeports et nous avons repris le même tuk tuk pour aller à la frontière. Donc demander au chauffeur du tuk tuk de vous conduire directement au poste frontière sans arrêt à cette agence …. ni a aucune autre.

Les Guest-houses et hôtels où nous sommes descendus : Chambre double

Vientiane : 2 nuits : GH Palamy : ++ 150.000 Kip /nuit, fan avec pdj. Un peu cher mais très propre et très bien situé. Très bon accueil. Vang Vieng : 2 nuits : GH Maylin : +++ 6.000 Kip sans pdj dans bâtiment en dur, fan. Excellent rapport qualité prix, bien situé à l’écart du centre ville et donc très calme. Magnifique vue depuis la terrasse. Luang Prabang : 5 nuits : GH Lao LU : +++ : 100.000Kip, fan Pdj 25.000 Kip Excellent à tout point de vue : Emplacement, accueil, confort. WIFI Siem Reap : 4 nuits : Tropical garden Villa : +++ : Chambres neuves, propres et très calmes au fond du jardin, fan : 14 $ / nuit sans pdj : 1 km du centre ville mais nous le faisons à pied le soir pour aller aux restaurants WIFI Battambang : Banan Hotel : ++ :18 $ avec pdj. Propre, un peu sombre et froid. Un magnifique mobilier en bois. Vélo gratuits mais vérifier l’état des pneus avant de partir Bangkok : New Siam 2 : ++ : 840 Bath sans pdj, clim. Très bien placé et très convenable, un peu défraichi, WIFI

Guide : LP et Rough Guide : Le LP me semble le meilleur.

Les coups de cœur :

La découverte du Laos par Vientiane cette capitale paisible.

La balade en vélo à Vang Vieng depuis la GH jusqu’au Blue Lagon à travers ces paysages merveilleux de montagnes karstiques et de rizières.

La beauté et la sérénité de Luang Prabang où il fait bon flâner plusieurs jours et où le temps semble s’être arrêté.

Boire un verre le soir le long du Mékong avec le coucher de soleil sur la foret.

Angkor à découvrir en cette saison des pluies peu de monde et les températures sont agréables, sans trop de pluie.

Le trajet en bateau depuis Siem Reap jusqu’à Battambang du Tonlé Sap et la descente de la rivière au travers des villages flottants et du travail aux champs. Découverte du Cambodge authentique.

Balade en vélo dans et autour de Battambang jusqu’au Bamboo train.

Voila, si vous avez des questions n’hésitez pas.

Mina et Olivier
Camping et nuits à la belle étoile aux Philippines? English translation pending
by Marsimil · 2011-12-28 · 10 replies
Est-ce que l'on a le droit de camper ou de dormir à la belle étoile de partout aux Philippines ?
Itinéraire de quatre mois en Thaïlande de novembre à fin février English translation pending
by Lisette52 · 2011-09-06 · 14 replies
Bonjour,

Nous sommes 2 jeunesses de 58 et 61 ans, premier voyage de la sorte avec notre sac à dos.

Avez-vous une suggestion d'itinéraire , nous avons pensé de suivre les fêtes du pays.

Et de commencer par le sud et après vers le nord car il fera de plus en plus chaud.

Nous allons peut-être rester sur le bord de la plage pour 1 mois mais ou on ne sait pas où .

Nous aimons la plongée en apnée, plongée avec bouteille, la voile, la nature.

😎 LISETTE
Voyage à vélo autour du monde en famille, début en Amérique du Nord English translation pending
by Faurejf · 2011-07-23 · 30 replies
Voila, les proches sont prévenus, il n'y a plus qu'à foncer, les dés sont jetés, nous allons donc partir un an en voyage autour du monde à vélo en famille : de juillet 2012 à juillet 2013. Parmi les milliards de choses à préparer, la recherche de l'itinéraire est peut-être la plus plaisante mais aussi une des plus subtiles. Aussi je risque d'envoyer quelques messages pour des informations, des conseils. Merci d'avance à celles et ceux qui auront la gentillesse d'y répondre.

Nos enfants auront 13, 11 et 8 ans. Ils seront donc acteurs à part entière de ce voyage et donc auront leur mot à dire sur les destinations.

Nous cherchons à trouver un bon équilibre : - un voyage qui apporterait une certaine variété (nous, adultes, serions très satisfaits d'une traversée complète de l'Asie centrale mais nous pensons que les enfants y trouveraient moins leur compte) mais sans que ça devienne un enchainementsde sauts de puces et de cartes postales - un voyage où les déplacements à vélo auraient du sens et donc permettraient de réels déplacements)mais sans faire des milliers de kms galère juste pour dire "on l'a fait" - des animaux (et si possible qu'on trouve pas au fond de son jardin !!!) - des pays pas trop durs et bien sûr pas dangereux mais aussi des pays qui n'escamotent pas les réalités de notre monde. - encore des animaux Bref vous vous doutez que ce n'est pas facile.

Pour l'instant, notre première ébauche est trés classique : - une période en Amérique du Nord (été) pour un démarrage en douceur - 4/5 mois en Amérique du sud avec probablement le grand classique Lima-Santiago - Quelques semaines en Nouvelle-Calédonie - 1 ou 1,5 mois en Nouvelle-Zélande (autour de février) - une période en Inde su Sud (autour de mars) - un passage au Népal (pause de vélo pour un petit trekking)

Et c'est là que nous avons du mal avec la mousson pour finir le voyage en Asie. Nous aimerions un autre trajet en continu (je pensais de Bangkok à Hanoi) ou l'Indonésie ou remonter vers l'Asie du Nord et finir par la Mongolie. Vous le voyez ce n'est pas encore précis et si certains ont des suggestions pour cette fin de voyage (disons mai, juin juillet) je suis preneur.

Pour revenir à une question plus précise sur le début du voyage, nous avons un peu de mal à nous décider pour l'Amérique du Nord. Nous cherchons un périple d'environ 1000-1500 kms avec des paysages spectaculaires (et des animaux) mais en évitant les routes surpeuplées, les lignes droites de 100 kms et les semaines entières en forêts !!! Nous avons pensé à la Colombie Britannique avec l'idée d'allier Vancouver et les Rocheuses : - d'Edmonton à Vancouver ou - Vancouver et l'île puis passage intérieur, Port Rupert et retour vers les Rocheuses

Avez des idées et des connaissances sur ce secteur ? Sinon le Québec est-il une bonne alternative ? (pour les baleines entre autres)

Au début nous pensions partir de Vancouver pour aller jusqu'à Yellowstone quitte à faire des sauts de puce en bus. Est ce possible ?

Voila merci d'avance pour vos conseils sur cette première partie du voyage, notamment si certains ont déjà voyagé à vélo avec des enfants dans ce secteur, nous sommes friands de tout ce que vous pourrez nous dire.

Jean-François
Thaïlande: Isan ou Chiang Maï? English translation pending
by Lambertine · 2011-06-14 · 19 replies
Bonjour,

Nous partons avec nos enfants de 11 et 14 ans en Thaïlande du 21/07 au 17/08. Nous envisageons de passer 3 jours à Bangkok après avoir passé au moins une semaine dans le nord. Nous hésitons entre la région de Chiang Maï et certains coins de l'Isan, (nous craignons les lieux trop touristiques) pour visiter et faire au moins un treck sur plusieurs jours. Avez vous des conseils et de bonnes idées à nous donner ? Nous aimerions aussi aller à Angkor et j'aimerais savoir s'il y a des bons plans en avions, des compagnies low cost (je ne vois rien en dessous de 300€/ pers) ou d'autres moyens, car le voyage en bus me semble très long et assez compliqué, d'après ce que j'ai déjà lu. Et enfin nous voulons passer une semaine dans la région de Ko Chang et profiter du charme des îles. Est-ce qu'à cette période la météo est acceptable ? Car nous connaissons Ko Tao et avons envie de découverte.

Merci d'avance, 😉 Lambertine
Népal en Juillet? English translation pending
by Nicolas1970i · 2011-05-11 · 37 replies
Bonjour,

Après maintes recherches et changements de programme (Equateur -> Islande -> Népal 🤪), je pense partir au Népal cet été - vraissemblablement 3 semaines en juillet avec ma femme et de 10 a 20 jours supplémentaires seul par la suite.

J'ai bien compris que c'était la saison des moussons à ce moment-là, mais après avoir parcouru de nombreux fils sur le sujet, sur ce forum et d'autres, il semblerait qu'il y ait quand même des treks possibles à faire pendant cette période, en tout cas dans les régions un peu plus abritées (certains disent même que les Annapurna sont plus agréables à faire en été par exemple). En dehors du trekking de longue durée, j'ai lu que Katmandou n'est pas non plus trop affecté et que les visites dans les environs peuvent ètre sympas.

Pourriez-vous me donner une idée de ce qui est tout à fait faisable a cette période de l'année (treks, régions à visiter, autres attractions, ...), et de ce qui est par contre totalement à oublier? Est-ce que je peux trouver de quoi m'occuper pour entre 3 et 6 semaines?

J'ai commencé à lire le Lonely Planet en diagonale mais il a l'air d'exclure a priori cette période pour voyager au Nepal, donc ca ne m'aide pas beaucoup. Quelles sont en fait les inconvénients majeurs liés a la mousson: est-ce une question de logistique (problèmes de transport dus aux routes impraticables, parcs fermés), de confort (on est trempés en permanence), ou autres.... ?

En fait mon choix s'est porté sur le Népal pour plusieurs raisons: coût (billets abordables, vie bon marché), mais surtout le fait qu'on aimerait faire de longues marches sans avoir à dormir sous la tente. En Islande je croix qu'il est déjà trop tard pour reserver les dortoirs des huttes - sans compter que ca coûte 40€ la nuitée pour deux. Sinon certains ont recommandé le Zanskar/Ladakh (mais je crois qu'une tente est quand même indispensable), ou le Kirghizistan (là non plus je n'ai pas compris s'il existait des parcours de trek où il est possible de dormir à l'abri à chaque étape). Si le Népal est quand même un peu ric-rac pour juillet, et si vous avez d'autres suggestions de régions ou l'on pourrait marcher de refuges en refuges (s'il le faut, porter de la nourriture ne me gêne pas, mais on veut eviter de dormir sous la tente), dans des endroits quand même relativement sauvages et spectaculaires, je serais tres interessé.

Merci beaucoup d'avance!

Nicolas
Pas de rickshaw au centre de Mumbai? English translation pending
by Mileskane · 2011-04-18 · 12 replies
bonjour j'ai besoin d'un renseignement, je dois résider deux mois à MUMBAI et le seul logement que l 'on m'ait trouvé est à BANDRA. Je dois me rendre tous les jours près de Girgaon/opera House. on vient de me dire que les ricksahw ne sont pas autorisés au "centre de Mumbai". étant étudiant je n'ai pas les moyens de prendre le taxi, on me dit que les bus sont archi bondés et jamais à l'heure. je ne veux pas arriver en retard à mon travail...

auriez-vous un conseil à me donner ? - surtout le prix d'un rickshaw pour une heure de trajet ou le prix d'un taxi pour une heure de trajet - ou bus ...

merci beaucoup, vos réponses vont m'être très utiles !
Que pensez-vous de mon programme de trois semaines en Thaïlande en novembre? English translation pending
by Giovanni31 · 2011-02-07 · 17 replies
J'ai en effet quelques questions, j'ai souvent lu en novembre que c'était encore la mauvaise période (des pluies) notamment dans le sud (les iles) mais d'autres fois que ca finissait en octobre? je ne sais pas quoi penser !

Une autre question, y a t'il des liaisons Koh Samui / Krabi ou Surat Thani / Krabi ?

Les ferrys sont ils pris d'assaut ou y a t'il des places à acheter le jour du départ ? faut il reserver à l'avance? et les trains ou bus?

Jour 1 : Vol vers Bangkok Jour 2 : Arrivée à Bangkok en début d'après-midi Jour 3 : Départ pour Kanchanaburi - Pont de la rivière Kwai - Retour à Bangkok Jour 4 : Ayutthaya et Lopburi - Retour à Bangkok Jour 5 : Sukhothai en passant par Phitsanulok (gare) puis bus pour Sukhothai. Jour 6 : Sukhothai- retour à Phitsanulok train pour Chiang Mai Jour 7 : Chiang Mai (train de nuit chiang mai - bangkok) Jour 8 : Retour à Bangkok (et soir départ train de nuit pour surat thani) Jour 9 : Surat Thani : matin bateau pour Koh Samui (1er bateau pour Koh Samui) Jour 10: Koh Samui jour 11 : Koh Samui / Retour à Surat Thani direction Krabi (nuit à Krabi) Jour 12 : Départ pour Koh Phi Phi Jour 13 : Koh Phi Phi Jour 14 : Koh Phi Phi Jour 15 : Koh Phi Phi Jour 16: départ de Koh Phi Phi pour Koh Lanta Jour 17 : Koh Lanta Jour 18 : Koh Lanta Jour 19: Koh Lanta Jour 20 : Départ de Koh Lanta / Trang - Bangkok train ou avion Jour 21 : Bangkok Jour 22 : Bangkok puis départ le soir
Thaïlande, Songkhla city: sécurité suite aux nouveaux attentats? English translation pending
by MAGmag75 · 2010-12-03 · 11 replies
Bonjour, je décolle le 11 décembre prochain pour BKK. J'ai pris un billet de train pour Nakhon Si tammarat et envisage après quelques jours dans cette ville de descendre à Songkhla ville.Alors à moins que les intempéries ne durent auquel cas je partirais sur la côté Andaman plus tôt, je me pose des questions sur le niveau de danger dû au PULO à Songkhla.

J ai lu le récent attentat dans la province et après consultation sur le site du MAE je reste indécise, car les avis ne sont pas précis. Il me semble en effet que la ville de Songkhla reste safe. Et que seules les provinces de Pattani, Yala et Narathiwat sont dangereuses. J ai regardé les nouvelles éditions du routard et du lonely P. Leurs avis ne concordent pas , le premier "tenant à ses lecteurs" (dixit) leur déconseillent complètement d y aller, le second est moins didactique et parle plutôt de l interet d y aller sans poser de terme sécuritaire sur Songkhla .

Alors voilà, j aime découvrir les endroits authentiques mais je ne veux pas prendre de risques (disproportionnés car le risque zéro n existe bien sur pas et nulle part...), d autant que je voyage avec ma fille de 3 ans et que je préfère partager un temps peacefully avec elle.

Merci par avance à ceux qui ont des infos concrètes de bien vouloir me les faire partager? 😉

A++ Mag
Météo immédiate de la Thaïlande? (2 novembre 2010) English translation pending
by Dolma413 · 2010-11-02 · 44 replies
Bonjour à tous,

Ma soeur est en Thailande avec ses deux petites filles (3 et 5 ans), ils sont sur Ko phi phi et il pleut énormément, du coup ils voulaient aller vers ko tao ou ko panghan mais apparament c'est aussi le déluge!!! Peut on me dire où il fait beau en ce moment en Thailande, y a t il des plages qui ne sont pas touchées par la mousson ou les intempéries, afin qu ils puissent profiter pleinement de ce magnifique pays!!!

Toutes les destinations en Thailande sont les bienvenues🙂

Merci pour vos réponses.😎
Inondations en Thaïlande? (fin octobre 2010) English translation pending
by Florette34 · 2010-10-23 · 10 replies
bonjour nous devons partir le 8 novembre pour la thailande et nous avons vu les inondations qu'il y a actuellement est ce quelqu'un pourrait nous donner des nouvelles nous nous inquiétons nous arrivons a bangkok ensuite nous faisons un circuit chiang mai chiang rai etc. merci de vos réponses
Itinéraire de trois semaines en Thaïlande? English translation pending
by Guigui91090 · 2010-10-02 · 39 replies
Bonjour à tous,

Je pars avec un pote un peu plus de 3 semaines en Thaïland début novembre et j'aimerais avoir quelques conseils.

Pour le moment nous n'avons rien réservé donc on part en mode sac à dos et on verra sur place on est plutôt plage et teuf...

L'itinéraire est encore un peu flou je pense qu'on passera quelques jours dans le nord à Chang Mai pour ensuite redescendre vers le sud du coté de Phuket, on remontera ensuite vers Koh Samui, Koh Phangan et Koh Tao puis retour à Bangkok et retour sur Paris.

En clair Bangkok -> Chang Mai -> Phuket -> Koh Samui -> Bangkok

- Déja est-ce bien prudent en mode sac à dos (sans réservation) pour le mois de novembre ? - Combien de temps conseillez-vous de rester sur Chang Mai ? - A Phuket quelle sont iles à faire ? Je pense à Koh Phi Phi, Koh Lanta ? - On m'a parlé de croisière sympa au départ de Phuket c'est à a la journée il me semble... Avez-vous des précisions ? - Les îles au large de Phan Nga sont-elle accessible, touristique ? - Comment se rendre aux îles Koh Samui depuis Phuket ?

Merci d'avance pour votre aide

Cordialement
Voyage au Vietnam en 2004 English translation pending
by Elfia · 2010-08-09 · 6 replies
Le Vietnam s'étire le long de la Mer de Chine méridionale comme une échine de dragon. Au Nord, Hanoï et la baie d'Halong. Au Sud, HoChiMinhVille (Saïgon) et les mangroves du Mékong. Arrivée à Hanoï pour un embarquement immédiat vers Huê. Huê la belle, accrochée à la rivière des Parfums comme un enfant au sein de sa mère. Les Français y sont encore très présents car c’est l’ancienne capitale politique, mystique et culturelle. Tous les deux ans se déroule un festival culturel et artistique : le Festival franco-vietnamien de Huê.



Construite selon la géomancie chinoise, la cité pourpre impériale se trouvait dans la citadelle. Elle était traversée par un axe Nord-Sud symbolique. La partie Est, aînée, supérieure, masculine et civile, regroupait les activités culturelles avec les bibliothèques, les jardins, le théâtre et le mandarinat civil. La partie Ouest, cadette, inférieure, féminine et militaire, abritait les princesses et les concubines ainsi que le mandarinat militaire. Dès le départ, ce fut un lieu magique et mystique, flottant entre la terre et le ciel, comme le lotus qui s'enracine dans la vase et se dresse vers le ciel. Pour le Festival 2004, un typhon s’est abattu sur la mer de Chine : les atterrissages à l’aéroport de Phu Baï ont été bouleversés et une grande partie des cérémonies officielles, annulée.



On accède à la citadelle par le pont Tran-Tien, une construction de l’école Eiffel, qui enjambe la Rivière des Parfums. A l’occasion du Festival, il était éclairé toute la nuit. La foule des festivaliers s’y ruait à vélo. La pluie à verse qui battait la contrée donnait à l’aventure une tournure mystérieuse, fantômatique. Je pensais à la chanson de Gérard Manset : « comme un guerrier » : sous la pluie averse, y a le pont qui traverse. L’Asie est un lieu de ruissellement. Ruissellement des eaux, ruissellement de la circulation où la foule agit comme un ban de poissons, ruissellement des peuples, drainant le danger lorsque arrivent les crues.



Des pôles Internet étaient à disposition des participants du Festival et des journalistes. Des jeunes gens et des jeunes filles faisaient office de guide pour les festivaliers. Ils étaient vêtus de bleu et je les appelais : mes petites libellules bleues. En collaboration avec la Région Nord-Pas-de-Calais, ces jeunes avaient pris en charge le volet Tourisme : le tour de la citadelle en cyclo-pousse et un tour dans la campagne en vélo. Ce tour comprenait une dégustation d’alcool de riz bu à la paille dans une cruche commune. Pour rentrer, je troquai mon vélo contre une place passager sur une moto.

Vu le prix des spectacles et des repas impériaux, le Festival s’adresse surtout aux touristes étrangers et aux riches Vietnamiens mais il y a bien sûr le festival off : de la musique, des expos, des joutes nautiques, un jeu d’échec avec pions humains et surtout le grand défilé. Souvenirs d’un concert : une dame m’a fait asseoir à côté d’elle sur les gradins, me posant son enfant sur les genoux. Discrètement, elle m’a désigné les policiers qui « géraient » l’immense espace entre le groupe de musique et les gradins. Un espace pourtant fait pour danser et que personne n’aurait oser investir. Le défilé met en scène la traditionnelle procession du roi dans les lieux mystiques de la ville. Curiosité : la chaise à porteur est vide. Le roi n’est pas représenté et pour cause : le pouvoir communiste veut éviter toute allusion (illusion ?) à la moindre restauration (le retour du roi).

La citadelle abrite une prestigieuse école des Beaux-Arts. Pendant le Festival, les artistes exposent leurs oeuvres au travers de la ville et la rue le long de la Rivière des Parfums leur est livrée afin qu’ils dessinent sur le sol. Pour participer, il faut faire partir d’une organisation officielle. En fait, au Vietnam, tout doit toujours être formalisé, ressortir du prévu, de l’organisé. Les initiatives individuelles ne sont pas encore vraiment encouragées.



Toujours conformément à la géomancie et à la cosmogonie chinoise, l'entité architecturale de Huê est inscrite dans un espace protégé par de multiples sites et divinités propitiatoires. A deux kilomètres au Sud, le tertre du district méridional (Nam Giao) est le tertre du sacrifice du Ciel. Il est calqué sur le modèle de l'esplanade du temple du Ciel à Pékin, avec ses quatre terrasses symbolisant le monde souterrain, la Terre et le Ciel. A trois kilomètres au Sud-Ouest, la colline Ngu-Binh (Ecran du roi) et ses cinq terrasses concentriques seraient un paravent naturel et cosmologique protégeant le palais contre les forces et les courants néfastes. A deux kilomètres, se trouve la Montagne magique, un tertre qui abrite les dieux protecteurs du sol. Une pagode se dresse, dédiée à la Dame céleste, protectrice de la ville. Il faut y aller par bateau touristique sur la Rivière des Parfums. Etre ferme pour ne pas passer le temps de la promenade en négociations marchandes au lieu de regarder le paysage. De la rivière, on voit l’arrière des maisons, avec les femmes qui font la lessive, au bout de quelques marches plongeant dans l’eau. On peut aussi visiter les tombeaux des rois.



My est la jeune serveuse du Phuong Nam, le restaurant où se rassemblaient les jeunes Français participant au Festival. Ses parents vivent dans un petit village de pêcheur, en bordure de la mer. Elle veut se lancer dans le Tourisme. La ville abrite une bonne école hôtelière et de Tourisme. Sans moyen, My pourra-t-elle réaliser ses rêves ?

Visite de la plage en moto. Assis nonchalamment sur une chaise, un homme a indiqué la plage, comme si c’était évident que je ne pouvais aller que là. Une maison, sur le sable, vestiges de l’épicurisme colonial. Mais est-ce bien à Huê ? Peut-être est-ce sur une plage ailleurs, à Hoï An ou à Da-Nang ?



La mer est belle mais pas claire du tout – inappropriée, donc, pour la plongée sous-marine. Des vendeurs arpentent la plage. Les enfants et les hommes se baignent, les femmes moins. Elles craignent trop de foncer et de froncer leur peau. Des bateaux de pêche sèchent la quille en l’air, abritant les familles des pêcheurs. D’autres sont au large, partis chercher la cargaison de poissons du marché du jour.

Le marché aux poissons s’étend en bordure de la plage, couvert par les toiles en plastique des vendeuses. Avant de vendre le poisson, les vendeuses les tuent et les vident. J’ai vu des poulpes tenter d’impossibles évasions hors des bacs de polystyrène. Pour la conservation, on utilise la glace concassée. Un vendeur de glace occupe d’ailleurs un stand sur le marché et approvisionne les échoppes. Si le poisson a les honneurs de la glace, la viande est vendue telle quelle, parfois posée à même le trottoir, envahie par les mouches. Les volailles (poulets et canards) sont vendues vivantes. J’ai vu des cochons transportés vifs sur des vélos.



Les petites filles vont à l’école mais pendant les vacances, elles donnent un coup de main à la maman. C’est tout un monde féminin qui s’épanouit, où les traditions se transmettent de mère en fille. On y trouve un élégant mélange de sérieux et de rire.



Vivant sur leurs villages flottant, les sampaniers sont les manouches de Huê et du Vietnam en général. Pour le Festival, ils ont été repoussés aux confins de la ville. En guise de mâts sur ces roulottes flottantes : des antennes de télévision. On peut passer d’un sampan à l’autre sans mettre pied à terre. Les sampans servent à la pêche mais aussi à la drague de sable pour les entreprises de construction.

http://lessampaniersduvietnam.over-blog.org



De nombreux petits métiers s’épanouissent à fleur de terre, comme cette échoppe de libraire. Des jeunes y lisent sur ces tabourets multicolores que l’on trouve aussi dans les « restaurants de poussières », échoppes ambulantes où la cuisine se fait sur place et où les plats sont servis sur des tables basses. D’où le nom de restaurants de poussière.



Il y a aussi des épiceries où l’on vend notamment les foulards, les gants et les masques que les femmes portent pour se protéger du soleil, du vent et de la pluie. Pour la pluie, on utilise des grands imperméables qui couvrent à la fois la personne et la moto ou le vélo. Parfois, l’imperméable abrite toute la famille, comme une tente. On en trouve de toutes les couleurs pastels transparentes mais certains ne sont pas solides, pour tout dire : c’est quasi du jetable. Idéal pour les temps de mousson.



Le pays étant situé presque sur l’Equateur, les journées sont courtes. Les Vietnamiens se couchent tôt et se lèvent tôt. Certains vont se baigner dans la mer avant le travail, d’autres travaillent très tôt, comme ces distributeurs de journaux qui viennent chercher les journaux avant de partir faire leur tournée.



Comme il y a peu de frigo, le système de conservation est le même que celui qui prévalait dans nos pays dans les années cinquante : une entreprise fabrique et stocke de la glace. Cette glace est livrée en cyclo-pousse sous forme de pains de glace oblongs. Les clients sont les professionnels de la restauration et les marchands.



Les échafaudages sont en bambou. Sur les chantiers, beaucoup de femmes travaillent. Elles sont spécialement chargées de transporter les seaux de ciment. La citadelle et les tombeaux des rois étant classés au patrimoine de l’Unesco, les travaux battent leur plein.

La construction d'habitations et d'hôtels est aussi en pleine expansion.

Les moyens de transports sont l’avion pour aller d’une grande ville à l’autre mais surtout le train et le bus. Pour aller de Huê à Da-Nang, j’ai pris le bus, qui est moins cher que le train. Le paysage est magnifique et le bus s’arrête au sommet du Col des Nuages. Là se trouvent des vestiges de fortifications françaises et des vendeurs de souvenirs façon nuage de sauterelles.

Somme toute, le roi des moyens de transport est le cyclo-pousse ou le deux-roues : motocyclette ou bicyclette. Idéal pour la ville comme pour la campagne.



Dès les faubourgs des villes commencent la campagne et les buffles au travail avec de jeunes garçons. Bientôt viennent les plantations de thé et de café, les rizières. Dans le Sud, les rizières abritent les tombes familiales. La citadelle de Huê recèle de jolis potagers sillonnés par un réseau d’irrigation au départ d’une citerne. Entre Da-Nang et HoChiMinhVille, Dalat est le véritable potager du Vietnam. Il a été établi par les Français, venus chercher la fraîcheur sur le plateau.



Tout le pays foisonne de petits marchés. Les légumes sont les mêmes qu’ici : des carottes, des choux … mais les fruits offrent un feu d’artifice de couleurs et de goûts : mangue, banane, ananas, noix de coco, orange, pomelo, papaye, pomme cannelle, ramboutan, litchi, salak, tamarin, salk, logan, mangoustan, durian, jaque …

Des artisans proposent des petits jouets.

A HoChiMinhVille se trouve un immense marché couvert. C’est le marché chinois. Je l’ai visité avec un guide : An Ngô Quâ’c, dont une amie belge m’avait donné la référence. Chauffeur de taxi pour une compagnie, il peut disposer du véhicule pour son propre compte. Sur le marché chinois, j’ai été abordée par une petite fille. Elle avait déposé son sac à ses pieds et à ma demande elle en a sorti un éventail. Stupeur : elle n’avait pas de bras, seulement des moignons. Agent orange, me dit le guide. La guerre ou l’agriculture productiviste qui permet trois récoltes de riz par an ??

Au Vietnam, les handicapés font partie de la vie. A Huê, je trébucherai littéralement sur un cul-de-jatte. A Da-Nang, ce sera une jeune fille arriérée mentale qui me tiendra compagnie dans le café tenu par sa maman, cependant que son petit frère faisait la comptabilité. A HoChiMinhVille, je visiterai un atelier artisanal employant des handicapés à la création de tableaux en laques et de feux d’artifices. Il y avait aussi des aveugles.



A HoChiMinVille, ville agressive et sauvage, mon guide m’emmena visiter les églises caodaïes (secte syncrétique qui vénère Saint Victor Hugo et Saint Alexandre Yersin, le bactériologiste franco-suisse qui découvrit le bacille de la peste). On prit une petite embarcation à moteur pour aller dans la mangrove.



On s’enfonça jusqu’à des zones habitées dans lesquelles on accosta.

Je me souviens d’un tour en vélo, dans une nuée de papillons (Cat Tien National Park) et de la petite fabrique de bonbons à la noix de coco. Des ouvriers s’activaient à faire la pâte, à la couler sur des plaques, à la découper en formes de caramels qui étaient ensuite emballés et mis en boîtes.

Le temps d’une étape, je partageai la passion d’un jeune apiculteur pour le miel et les abeilles.

Lorsque j'arrivai à HoChiMinhVille, mon taxi me débarqua d'autorité dans un hôtel cinq étoiles du quartier des affaires. J'y passai ma première nuit, pestant contre mon manque d'autorité, me réconciliant en me baignant sous les étoiles, dans la piscine sur le toit. Le lendemain j'appelai mon guide. An m’installa dans le quartier catholique de la ville, dans une pension de famille destinée aux parents venus adopter un enfant dans les orphelinats. L'hôtel Loan, pension de famille "Au bon goût", se trouve au fond d’une impasse.



Chaque fois que je passais, une mendiante embusquée m’abordait immanquablement. Je l’appelais « ma pirate de la mer de Chine ». Peut-être laissait-elle aux femmes le temps de rentrer les enfants. J’avais l’impression d’être une ogresse.

Un soir, je croquai la cuisinière qui lisait son journal sur les marches d’entrée de la pension de famille. Elle faisait une cuisine à la française : steak-frites-salade ou boeuf bourguignon.

A quelques mètres de la pension de famille se trouvait un restaurant tenu par un ancien soldat de l’armée des Vietcongs, alliée des Américains. Il me montra ses archives autour d’un pho très goûteux. Il y avait aussi l’église, très fréquentée à la messe du dimanche et un parc très tranquille où tournait un manège.



Je croquai un autre manège : celui des hommes et des femmes chargés de l’entretien du parc. A l’endroit où le gazon était abîmé, un homme repiquait des touffes à la façon du repiquage du riz dans les rizières. Ses gestes étaient très rapides, comme ceux des lézards verts fluo qui grimpaient aux troncs des arbres, vif argent aérien et souple. Certains arrosaient ou balayaient.



Ce voyage au Vietnam avait pour cadre une mission pour l’association « La rencontre de l’autre », de Donzy-le-National, en Bourgogne du sud. Cette association est le comité de jumelage qui unit Donzy-le-National et Hoa Haï, le village de la Montagne de marbre, près de Da-Nang. Ces deux villages ont la particularité d’être dévolu à l’artisanat d’art. Le jumelage s’articule autour de projets santé (alimentation en eau d’un hôpital), de projets développement durable (création d’unité de biogaz dans les campagnes) et de projets culturels. Pour ma part, il s’agissait d’investir les milieux artistiques et de proposer à un artiste vietnamien une résidence d’artiste à Tramayes, dans le Haut-Clunisois.

http://www.donzyhoahai.org



Une autre mission se déroulait en même temps : des jeunes de Typo devait couvrir le Festival franco-vietnamien de Huê pour leur journal : Typoextramuros. Typo est un magazine fait par des lycéens de Bourgogne dans le cadre d’une expérience de presse menée dans les lycées par le Clémi de Bourgogne. L’expérience comprend des missions à l’étranger, surtout dans la Francophonie, pour écrire au retour TypoExtraMuros.

http://www.typomag.net

La résidence d'artiste



Sur les indications d’une chargée de mission au centre culturelle de Hanoï, je choisis Hoan Lê Quoc, artiste à Huê, pour venir en résidence d’artiste à Tramayes. Je le choisis sans le voir, uniquement sur les appréciations des gens qui le connaissaient, comme Luong Bui Quang, galeriste à Huê (Art Gallery, Câm Chaû, 03 Pham Ngu Lao). Je rencontrai aussi Buu Y, grand érudit de la ville, descendant de la famille royale. Malgré les difficultés de toutes sortes, la résidence a eu lieu à Tramayes en 2005. Sur la photo : Hoan en visite à la galerie européenne de la forêt et du bois de Dompierre-les-Ormes. Grande conversation avec les mains sur les temples Incas.



Hoan est graphiste, calligraphe et peintre laqueur. On lui avait demandé de baser sa résidence sur le travail de la laque. Il est venu avec des œuvres de démonstration, pour montrer les différentes étapes et techniques de la laque : avec les coquilles d'oeufs, la feuille d'or ...



Hoan travaille avec une artiste française à l’utilisation de la technique de la laque dans la création contemporaine. On voit nettement l'influence du dessin animé et de la BD. Pendant le Festival franco-vietnamien, la cité pourpre de Huê abritait une expo de photo et une expo de BD. Dans ce tableau en laque, Hoan exprime l'essence même du Vietnam.



Hoan a découvert la région et rencontré plusieurs artistes, comme Amano, peintre intuitif à Briant, (Saône-et-Loire). Sur la photo : Amano et Hoan dans la salle d'expo de Tramayes où avaient lieu les initiations à la technique de la laque et à la calligraphie.

http://www.art-mano.com

De retour à Huê, Hoan a ouvert un café-galerie qu'il tient avec sa famille.

Journaliste de profession, j’ai publié sur ce voyage différents articles dans des journaux régionaux et participé à quelques publications :



Typo ExtraMuros, avec les jeunes du Clémi de Dijon.

Comme j'ai fait d'autres voyages (Sénégal, Pologne, Québec), j'ai participé à la rédaction d'une méthodologie à destination des associations qui développent des échanges à l'international. Cette brochure est éditée par la FNFR (Fédération Nationale des Foyers Ruraux).

J'ai décanté ce voyage initiatique et alchimique dans quelques pages de fiction :



"Buu Y" est une nouvelle qui raconte la rencontre dans un train entre une voyageuse et Buu Y, l'érudit de Huê.



Je l'ai écrite dans le cadre d'un atelier d'écriture qui s'est déroulé dans la Drôme avec l'écrivaine Marie Motay.

et "My", un petit polar qui a pour cadre le festival de Huê et qui reprend tout mon vécu lors de ce voyage.

L'histoire : envoyée pour écrire un guide sur la ville, une femme se retrouve sur le Festival 2004 et assiste à la rivalité de deux artistes, l'un Français, l'autre Vietnamien. Cette rivalité s'exprime dans leur art, leur vision du monde et leur amour pour My, la jeunes serveuse du Phuong Nam.

Ce récit par mail sur demande.

Mon blog : http://voyagevietnam2004.over-blog.com
Préparatifs d'un voyage au Japon au mois d'août 2010 English translation pending
by Clementine42 · 2010-08-01 · 28 replies
bonjour,

nous partons au japon le 9 aout, arrivée a Tokyo le 10 aout a 9h35 et repartons pour la France le 25 aout a 11H40 (de Tokyo).

nous avons réservé les hôtels.

notre programme : 2 nuits a Takayama, 5 nuits a Kyoto, 2 nuits a Osaka et les 6 dernières nuits a Tokyo.

10 aout : départ de Tokyo pour Takayama. arrivée a Takayama en début de soirée, ballade dans la ville, pont nakabashi illuminé le soir

11 aout : matin : marché du matin, ballade en ville pour voir anciennes demeures, maisons traditionnelles et pourquoi pas residence historique des gouverneurs (si on a le temps...) après midi : promenade higashiyama

12 aout : matin : marché train pour Kyoto a 11h33 arrivée Kyoto a 14h48 passage dans la gare a l'office du tourisme du 9eme étage monter au dernier étage pour le panorama acheter pass city bus et prendre carte des bus de Kyoto depot des sacs a l'hotel ballade dans le quartier de Gion (ou est notre hotel)

13 aout : pavillon d'or pavillon d'argent chemin de la philosophie temple kiyomisudera (le soir)

14 aout : départ tôt le matin pour Nara tadai-ji kofukuji jardin d'isuen kasuga taisha : on y sera pour la cérémonie mantoro (lanternes alumees) festival to-kae le soir : chandelles allumées si on a le temps mais je ne pense pas : palais heijo

15 aout : depart pour Uji pour voir le byodo-in et retour par fushimi-inari

16 aout : matin : ballade dans le centre ville de Kyoto pour voir les boutiques (teramachi arcade, shijo-dori et karasuma-dori) après midi : jardins du palais imperial pour se reposer un peu soirée : festival a 20h gozan okuribi (feux en forme de kanji sur les montagnes entourant Kyoto)

17 aout : départ pour Osaka arrivée a Osaka vers 9h30 acheter un one day pass dépôt des sacs a l'hôtel ballade dans le quartier coréen miyuki-dori (ikuno korean town) après midi direction aquarium, grande roue pour le coucher de soleil et Dotonburi le soir

18 aout : umeda sky building le matin (a coté de notre hotel) ballade america mura, dotonburi, den den town soirée shin sekai

19 aout : départ pour Tokyo arrivée vers 11 ou 12 h après midi : ballade dans yanaka pour voir yanaka ginza, le magasin isetatsu, le tombeau de nezu soirée : Akihabara pour les enseignes lumineuses, les magasins et voir par curiosité un maid café !

20 aout : le matin : Asakusa temple senso-ji, porte hozomon, nakamise-dori, porte kaminarimon et la rue des grossistes de cuisine kappabashi-dori après midi :shinjuku tocho pour voir la vue depuis le 45eme étage pour le coucher de soleil les grattes ciel (architecture) le soir : kabukicho et golden gai

21 aout : matin : Ginza architecture grands magasins immeuble sony galerie nissan après midi : ropongi roppongi hills et tour mori pour le coucher de soleil pour voir la tour de tokyo quartier des expat azabu-juban ??? ballade autour de la tour de Tokyo

22 aout : (dimanche) le matin : harajuku passage sur le pont pour voir les cosplays sanctuaire meiji jingu dans le parc yoyoji takeshita-dori sanctuaire togo-jinga apres midi : shibuya voir la statue de hachiko y aura-t-il du monde sur le passage pieton (dimanche) ballade dans la quartier, magasins, petites ruelles

23 aout : tokyo dome city (parc d'attraction) et jardin koishikawa korakuen

24 aout : odaiba (je n'ai pas encore cherché)

25 aout... retour en France...

voila notre programme

toutes les suggestions, commentaires, critiques sont les bienvenus !!!

🙂
Cambodge: se loger en guest house à Kep ou Kampot? English translation pending
by Msabu · 2010-05-06 · 10 replies
Bonjour,

Je suis en train d'organiser mon voyage au cambodge pour le mois d'aout. J'hésite entre une guest à Kep ou Kampot, qu'en pensez vous? Quelle des deux ville est la plus simpat, a le plus d'avantage? ou faut il rester dans les 2?

Apparement il faut éviter sianoukville, combien de temps dois-je prévoir pour ensuite rejoindre la frontière thai? y-a-til des bus ou tuktuk pour s'y rendre???

merci

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