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Chemin Saint-Jacques de Compostelle: les tampons English translation pending
Bonjour,
Je cherche des informations concernant le crédencial à faire tamponner sur les chemins de compostelle. Je voudrais partir en 2015. J'ai lu plusieurs guides. Mais les tampons restent une énigme.
Peut-on le faire tamponner dans n'importe quel/le village/ville ? Ou faut-il suivre quand même un chemin précis ? Ils parlent de le faire tamponner dans une gendarmerie, office du tourisme, mairie ....
Merci
Je cherche des informations concernant le crédencial à faire tamponner sur les chemins de compostelle. Je voudrais partir en 2015. J'ai lu plusieurs guides. Mais les tampons restent une énigme.
Peut-on le faire tamponner dans n'importe quel/le village/ville ? Ou faut-il suivre quand même un chemin précis ? Ils parlent de le faire tamponner dans une gendarmerie, office du tourisme, mairie ....
Merci
Atterrir à Jakarta ou à Bali? English translation pending
Bonjour à tous, 🙂
Partant dans 2 semaines en Indonésie, je m'ocupe (enfin) de réserver mon avion...
Apres avoir pas mal traîner sur les forums de voyages, essentiellement ici, et bouquiner les guides, je vais faire le max du voyage sur Bali, je ferais bien aussi les volcans de JAVA EST, une ile GILI et LOMBOK (plongées ...) avec une bonne envie de faire une "croisiere" de 3 ou 4 jours vers FLORES et KOMODO.
Tout ca en 3 semaines.
S'il faut faire des choix j'éliminerai peut-être des volcans (étant auvergnat, j'ai ce qu'il faut à la maison 😛)
Les billets d'avions sont en moyenne 150 euros plus cher à DENPASAR (bali) par rapport à JAKARTA.
Est-ce que ca vaut le coup d'atterir à Jakarta et faire une première halte par exemple à Yogyakarta et les volcans, sachant qu'il faudra revenir à la fin (et donc dépenser des sous) ou finalement retenir Bali et faire des ramifications ?
En prenant bien sur en critères l'argent, mais aussi le temps que ca prendrait, et les emm... associées .
Merci de votre aide !
Charles
Merci de votre aide !
Charles
Route de St Jaques de Compostelle English translation pending
Bonjour, je prevois de faire la route de Compostelle, seule en Avril ou Mai prochain, certainement depart cote francais. Je voudrais des renseigments au cout total que la marche me coutera et quels sont les imperatifs en affaires a se mnir. Je vous remercie tous d'avance.
Une petite semaine de randonnée en France English translation pending
Bonsoir à tous, c'est mon premier message sur ce forum. J'espère que le sujet correspond bien à la catégorie indiquée, dans le cas contraire, je m'en excuse d'avance.
Je suis un étudiant en première année en Fac d'histoire et les vacances se présentent déjà. J'envisage de partir pour une petite expédition, seul et à pieds, loin des amphithéâtres et des gens tout simplement. Cependant, je n'y connais rien dans la matière alors je me tourne vers vous.
Je souhaiterais partir pour une petite semaine avec mon sac à dos sur un parcours de randonnée avec des lieux d'escales. J'aimerais obtenir des informations sur ces éventuels lieux, sachant que je n'ai pas de préférence pour le relief du parcours (la montagne, la terre ferme ou encore le littoral me conviennent tous). Je vis dans l'Ouest de la France et les déplacements jusqu'à ces lieux ne sont pas un problème tant qu'ils restent sur le territoire.
J'espère que vous pourrez éclairer ma lanterne, et m'indiquer des liens si ces sujets ont déjà été abordés.
Merci d'avance :) !
Jeu des mots (seconde édition) English translation pending
Les indices pour m'identifier sont les suivants :
Si j'avais été voyageur à une lointaine époque, il m'eût mieux valu arriver tôt à l'auberge ! Un amateur de machine excessive aura une (toute petite) chance de me trouver. Et un peu plus encore s'il est picard, et s'il vit chez ma soeur. On me trouve juste de l'autre côté du pont ...
Je suis un lieu.
P.S. : à défaut du reste (🤪), j'espère ne plus être limité en nombres de messages par 24 heures, mais par prudence le ferai moi-même en regroupant mes réponses à vos brillantes divagations pérégrinatives. Restez patients ! 🙂
Si j'avais été voyageur à une lointaine époque, il m'eût mieux valu arriver tôt à l'auberge ! Un amateur de machine excessive aura une (toute petite) chance de me trouver. Et un peu plus encore s'il est picard, et s'il vit chez ma soeur. On me trouve juste de l'autre côté du pont ...
Je suis un lieu.
P.S. : à défaut du reste (🤪), j'espère ne plus être limité en nombres de messages par 24 heures, mais par prudence le ferai moi-même en regroupant mes réponses à vos brillantes divagations pérégrinatives. Restez patients ! 🙂
Rencontre VF à Toulouse le 19 octobre 2012 English translation pending
Nouvelle à Toulouse, j'aimerais rencontrer d'autres randonneurs.
Des motivés pour une rencontre VF un soir à Toulouse ?
Ce serait pour discuter de ce qu'il y a à faire dans la région, faire connaissance ...
Jeu des photos (68e édition) English translation pending
La 67 ème édition ayant subi un mystérieux coup de balai cette après-midi, j'ouvre cette nouvelle édition...
Je vous invite à un barbecue 😛

A vous de trouver l'adresse...
Je vous invite à un barbecue 😛

A vous de trouver l'adresse...
Escales en Italie - peur des séismes? English translation pending
Bonjour
Avec les séismes qui se produisent actuellement en Italie (ressentis jusqu'à Rome et Venise), est-ce que vous êtes inquiets pour vos escales?
Moi, j'ai vraiment hâte que ça se calme....😕
Avec les séismes qui se produisent actuellement en Italie (ressentis jusqu'à Rome et Venise), est-ce que vous êtes inquiets pour vos escales?
Moi, j'ai vraiment hâte que ça se calme....😕
En quinze jours: Quito, Napo, Misahualli, Banos, Riobamba, Cuenca, Guayaquil, Galapagos English translation pending
Pour m’être largement aidée des témoignages que j’ai pu lire, je vous livre ma contribution de retour de voyage. Quels voyageurs sommes nous ? La cinquantaine, nous sommes trop indépendants pour les voyages organisés avec prise en charge collective et n’avons plus du tout le gout les voyages sac à dos.
Nous apprécions un confort de bon aloi et voyageons avec une adolescente de 17 ans.
Pour ce voyage, nous avons délibérément choisi de ne pas faire de treck dans les Andes ayant visité les Andes vénézuéliennes en 2011. De ce fait même si les paysages sont sans doute plus beaux en Equateur, pour un voyage court de 2 semaines, nos priorités ont été l’Amazonie basse et les Galapagos, avec entre les deux, un périple tranquille mais non sportif.
- JOUR 1 – Samedi: Arrivée à Quito, température 12°. On a mis près de 2 heures pour récupérer les bagages et sortir et encore, on était dans les premiers….Nous avons retenus dans une maison coloniale du centre historique de Quito.
- JOUR 2 – Dimanche: Il fait un semblant de soleil. Nous décidons de prendre le téléphérique pour la vue, il parait que c’est beau. Dans les œufs, au bout de 10 minutes d’ascension on est dans un brouillard cotonneux, arrivés en haut on ne voit pas plus loin que 10 mètres, il fait froid, la végétation est rase sur un relief arrondi, on dirait le Puy de Dôme.
On reprend illico les œufs dans l’autre sens pour une ballade dans la vieille ville en commençant par la basilica del voto national, puis une redescente tranquillement vers la vielle ville. C’est une église tout en béton de style gothique, avec des gargouilles qui représentent tout le bestiaire équatorien. On peut grimper dans les tours, la vue sur Quito est magnifique. Là, tel un bâtisseur des cathédrales, il faut attaquer l’escalade les arcs boutants sur des échelles en fer à béton. On arrive dans le clocher, le vide est impressionnant, le garde corps fait 50 cm… Le tout, c’est de redescendre sans regarder en bas….
Notre périple nous mène au Palacio del Gobierno puis à l’église de la Compagnia de Jesus. 160 ans ont été nécessaires pour construire l’édifice. L'intérieur, un peu kitch, est surprenant, entièrement recouvert de feuilles d’or. La décoration de style baroque est chargée mélangeant les styles gothique et néoclassique. Elle est tout simplement somptueuse, avec des détails très intéressants, notamment un moucharabieh mauresque. On poursuit notre périple par la casa sucre, le monastère Carmen Alto (fermé), le monastère san Francisco, le muséo de la ciudad, la jolie rue de la Ronda, la pluie se met à tomber, on termine notre périple un peu fatigués à l’hôtel. En réalité, on est morts !
- JOUR 3 – Lundi Transfert à l’aéroport pour un vol de 35 minutes vers Coca en ayant traversé le versant Est de la Cordillère des Andes. Nous retrouvons notre guide francophone pour un trajet en bateau à moteur d’environ 2H30 descendant le fleuve Napo. Arrivée à l’embarcadère du Napo Wildlife Center, changement d’embarcation pour une pirogue qui va remonter à la pagaie un bras d’eau tracé dans la foret vierge, jusqu’a la lagune Anangu où se situe le lodge. Nous sommes en bordure du parc Yasuni, intégralement protégé.
La communauté Anangu qui est propriétaire des terres et gère directement le lodge, a développé une étique très stricte de protection de l’environnement, assurant la préservation des espèces en favorisant un tourisme de qualité qui assure à ses membres l’autosuffisance économique tout en donnant un sens à son action. L'une des décisions les plus importantes de la communauté a été d'interdire totalement la chasse sur la totalité de leur territoire. C’est la raison pour laquelle, contrairement aux autres loges installés le long de la rivière Napo qui souffrent de «forêts vides» en raison de la menace des chasseurs, ici, la faune est abondante car elle ne craint rien et peut se reproduire en toute tranquillité depuis prêt de 30 ans. La peur de l’homme a disparu.
Mon objectif pour ce séjour: voir des loutres géantes. Dès notre arrivée, hop, nous voila dans la pirogue sur les petits canaux autour de la lagune. L’oiseau endémique est le hoatzin, une bête primitive, marron avec des couleurs bleues et une belle houppette sur la tête. Il mange des plantes pourries qu’il pèche avec application et digère avec un estomac de ruminant. Il vit en groupe et se chamaille tout le temps en criant. Il ne sait pas chanter, il tousse. Il arrive à voler 5 ou 6 mètres, mais il se pose tellement maladroitement, qu’il percute ses congénères alignés sur la branche!
Sur le chemin du retour, des petits cris ont attiré l’attention de notre guide : une famille de loutres en train de chasser les piranhas ! et quand elles pèchent, les loutres crient. Elles attrapent les poissons et les mangent bruyamment ou couinant de bonheur. Ce jour là, elles se sont battues avec un caïman à lunettes qui voulait leur voler leur pitance. Impayable !
- JOUR 4 – Mardi: C’est très étrange, l’eau est tellement foncée, qu’on a l’impression de naviguer sur une infusion de thé ! C’est un milieu acide, favorable aux piranhas, mais paradoxalement peu propice au développement des larves de moustiques. Enfin, c’est le guide l’a dit… C’est vrai que sur la lagune, on a pas été vraiment attaqués par les bestioles, mais dans la foret, elles se sont rattrapées. Nous avons débarqués pour une ballade de 3 heures dans la foret à la découverte de toute la richesse L’après midi, profitant du beau temps, expédition à l’assaut d’un arbre ceibo, découvrir la canopée sur une plateforme en bois perchée au sommet de l’arbre, à 40 mètres de hauteur.
- JOUR 5 – Mercredi: Excursion en pirogue jusqu’au fleuve Napo voir les falaises argileuses à perroquets. Ce sont deux dépressions dans le relief laissant filtrer les sels minéraux, et permettant à de nombreux animaux (surtout les perroquets) de rétablir le PH de leur estomac grâce a l’absorption de glaise. L’après midi, petite excursion en pirogue pour observer les oiseaux, singes et caïmans à lunettes. Le soir, au soleil couchant, nouvelle excursion en pirogue pour observer la tribu des petits singes nocturnes qui sortent de leur trou d’arbre pour attraper des insectes et cueillir des fruits. L’éclairage de la lune transforme les yeux des grenouilles en perles brillantes sur les feuilles, tandis que de gros boutons rouges apparaissent dans la lumière de la torche: les caïmans à lunettes sont en chasse.
- JOUR 6 – Jeudi: Retour à Coca sans être pressés. Sur notre petit canal, le guide stoppe soudain l’avancée de la pirogue, les loutres chassent en famille. Nous sommes à moins de 3 mètres, c’est magique….A Coca nous récupérons notre chauffeur pour rejoindre, en 4 heures de route, Misahualli situé également sur le fleuve Napo, aurifère à cet endroit, eau vive et transparente. On peut faire du rafting
JOUR 7 – Vendredi: On commence la journée par une petite expédition au village car la place est squattée par des singes capucins. Ces petits malins ont repéré que les sacs marrons transportés par les touristes viennent de chez le boulanger.....et en moins de temps qu'il ne faut pour s'en apercevoir, le voleur se jette dessus et arrache le butin qu'il emporte déguster sur une branche haute. Le touriste reste en état de sidération pendant que les petits singes s'adonnent à toutes sortes d'acrobaties pendus par la queue.
Départ pour PUYO et Banos par la route des cascades qui longe le rio Pastaza par une succession de tunnels dans la roche. Arrivée au paillon del Diablo, chute d’eau impressionnante de près de 50 mètres de haut. Un sentier balisé descend en pente raide vers la chute, puis une remontée de 70 marches permet d'atteindre un balcon accroché à la falaise pour un point de vue aussi magnifique qu'impressionnant. L'eau a creusé dans le rocher une saignée de laquelle elle sort en furie dans un bruit assourdissant. Un petit tunnel taillé dans le rocher et une progression à 4 pattes conduisent au point ultime de la chute, juste dessous, mais c'est réservé aux intrépides hydrophiles qui ne craignent pas d'être trempés!. En contrebas, un pont suspendu enjambe la gorge, ça balance et ça vibre, les collégiens s'en donnent à cœur joie, les vieilles indiennes en costume traditionnel s'en remettent à Dieu avant de s'élancer sur la passerelle....
Nous poursuivons vers Banos le long du rio Pastaza. Sur la rive opposée, la chute du Manto della novia. Entre les 2, un fil d'acier et une nacelle motorisée en fer forgé (tarabita). Grimpez donc mes amis, vous allez voir comme c'est chouette d'être pendu au dessus du vide dans un panier à salade pour faire une belle photo! Arrivée à Banos, l'activité est tournée vers le tourisme: petits bars et restos proposent dans la rue des grillades au charbon de bois, du cochon bien sur et du cui, le cochon d'inde. Il y a plein d’équatoriens en vacances qui nous invitent à nous régaler comme eux, avec les doigts. Notre rictus septique les fait éclater de rire. Je finirai par me laisser convaincre de goutter une patte avec mauvaise conscience et l'horrible impression de manger notre animal domestique...
A Banos on peut faire du shopping de filles car c'est en effet ici que l'on trouve 2 artisans spécialisés dans la sculpture du tagua, grosse graine d'un palmier autrement appelé ivoire végétal, à des prix les plus bas du pays: bracelets 2$, colliers 5$....Comment résister? Banos c'est le point de départ de randonnées magnifiques et de multiples activités et pour se requinquer une gourmandise locale à base de sucre de canne. On en fait une confiserie un peu molle, la melcocha, étirée encore et encore, à l'entrée des magasins sur un énorme crochet en bois. A la sortie de la ville, coup d'œil au canyon de San Martin de Porrès, très spectaculaire. Comme c'est ignoré par les guides en papier, il n'y a aucun touriste.
En direction de Riobamba, l'éruption volcanique de 1999 a tout emporté sur son passage et les terres sont recouvertes à certains endroits par plus de 2 mètres de lave. A Riobamba nous avons réservé dans une superbe bâtisse coloniale restaurée et joliment meublée.
- JOUR 8 – Samedi: La ville est bruyante, un peu moche et hormis le marché, rien ne justifie qu'on s'attarde. Nous partons vers Cuenca. La route longe la lagune de Colta, sans aucun intérêt, avant de passer à l’église de Balbanera, la première construite en Equateur. Seule la façade est d'origine mais cette église modeste est touchante.
Deuxième arrêt à Guamote, village typique indigène. C'est jour de marché, le cochon est en train de griller sur la braise, ça sent bon. La voie de chemin de fer est démontée, les rails s'entassent à coté de la gare, bâtisse plantée au milieu de la rue. Le soleil caresse doucement les maisons colorées, quelques indiens en habits traditionnels vaquent à leurs occupations sans se hâter dans les ruelles désertes, on se croirait dans un western.
Nous poursuivons notre périple vers Alaussi , connue pour sa gare et son célèbre train (Nariz del diablo). Nous avons décidé de ne pas céder à l'appel de cette attraction qui n'existe que pour les touristes. Tout le village tourne autour d'eux au point d'en perdre son âme. D'ailleurs à cette heure de déjeuner, même une virée au marché ne permet pas d'acheter du cochon grillé, mais pour un burger, pas de soucis. Au secours, le monde est devenu fou! Pour le souvenir on fait une photo de l'auto-ferro avant de reprendre la route. Il se met à tomber un déluge, la visibilité est réduite à 10 mètres....ceux qui on pris le train en seront pour leurs frais.
Nous voici arrivés sur le site archéologique d’Ingapirca. Comme pour toutes les constructions incas, il s'agit d'un assemblage sans mortier d'une exceptionnelle précision de pierres énormes, gigantesques pour certaines et le tout sans aucun moyen de traction et l'ignorance de la roue. Quelques lamas broutent autour des ruines ce qui donne un caractère bucolique à l'endroit. Il pleut des cordes, la température est descendue à 10°... Pour ceux qui connaissent le Pérou, le site fait assez champ de ruines et ils seront sans doute déçus malgré le temple du soleil encore presque intact. Pour les autres comme nous qui côtoient pour la première fois la culture inca, il aurait été dommage de faire l'impasse. Le musée, compris dans le prix de l'entrée, présente des pièces intéressantes. La pluie n'a pas cessé et l'arrivée à Cuenca sonne la fin d'une journée bien fatigante. Nous sommes transis de froid et abandonnons ici notre chauffeur, préférant la perspective d'un bain bouillant pour nous remettre sur pieds. Notre hôtel est encore une fois installé dans une ancienne demeure coloniale.
- JOUR 9 – dimanche: Début de journée au Mirador de Turi, pour la vue sur Cuenca mais également lieu de résidence d'Edourdo VEGA, le plus connu des céramistes du pays. Malheureusement on est dimanche et c'est fermé. Nous repassons le fleuve en direction de Barranco, vieille fabrique de panamas qui dispose également d'un musée. Le panama tout simple vaut 20$, le choix des chapeaux est vaste, on repart avec nos chapeaux dans un astucieux sac en coton. C’est un véritable plaisir de se promener à travers ses ruelles pavées bordées de maisons coloniales restaurées aux balcons de fer forgé et aux lourdes portes de bois. Cuenca possède plusieurs places, des églises, des cloîtres, une cathédrale, récemment restaurée et des marchés. En ce dimanche matin, il règne une agitation bon enfant. Malheureusement je n'avais pas imaginé que le dimanche, tout serait fermé à partir de 14H, églises comprises. Juste le temps d'acheter une gourmandise, une pluie diluvienne se met à tomber et c'est parti pour tout l'après midi. Départ pour Guayaquil où nous avons réservé dans une maison colonialedu quartier de Las Peñas construite en 1926 et restaurée en 2007 par le propriétaire actuel, antiquaire de profession.
- JOUR 10 – Lundi: Transfert à l’aéroport pour prendre votre vol vers les Galapagos. Arrivée à l'aéroport de Baltra, il faut payer la taxe de 100$ par personne avant d’enregistrer pour le vol vers Isabela, la plus grande des iles Galapagos. 30 minutes de vol permettent de découvrir, un paysage incroyable, noir de lave, austère, rugueux avec dans cette aridité, de-ci de-là, quelques cactus. Puerto Villamil se découvre au creux d'une baie, gros village assoupi avec des routes sablonneuses entouré de végétation. L'aéroport d’Isabela se résume à une case et un guichet pour payer la taxe Ingala 10$ par personne. 5 minutes après on est arrivés à destination, un hôtel situé sur une plage vierge, adossé à une lagune avec des flamants roses et des iguanes marins qui se chauffent au soleil. Cet après midi nous irons visiter les Tintoreras, petits ilots qui se trouvent dans la baie de Puerto Villamil. C'est un lieu de reproduction des iguanes marins qui se retrouvent par centaines sur les plages caillouteuses pour faire leurs nids. C'est un des rares ilets sur lequel il est possible de débarquer pour une petite promenade qui permet de faire connaissance avec ses habitants: otaries, crabes rouges, fous à pattes bleues, pingouins. Ne rien toucher, ne pas approcher, l'intrus ici c'est l'humain.
- JOUR 11 – Mardi: Ce matin, escapade plongée aux tunnels. Il s'agit de coulées de lave très fluide dont le dessus, qui s'est refroidi plus vite que le dessous, a formé une croute pendant que l'intérieur continuait sa progression liquide en direction de la mer. Il s'est ainsi créé des sortes de boyaux creux, comme des tunnels. La croute étant très fine, la mer en a effondré des portions créant un dédale de ponts basaltiques. Le paysage est particulièrement curieux, les reliefs du sol sont très coupants. Les petits bateaux se faufilent dans ce labyrinthe, pour un spectacle à deux entrées: les fous à pattes bleues perchés sur leurs rochers émergents regardent passer les touristes qui en retour les prennent en photo. La ballade est courte et le retour permet quelques arrêts le long de la cote pour faire du snorkling. Ce jour là nous avons vu plusieurs tortues marines en train de croquer du corail. L'une d'elle, particulièrement grosse, faisait plus d'un mètre de long. Peu farouche et curieuse en même temps, il nous a été possible de toucher sa carapace, un peu gluante, c'était très émouvant.
L'après midi, nous décidons de visiter l'élevage de tortues terrestres de l'ile. Nous irons à pied par la passerelle en bois qui serpente au dessus de la lagune, entre les palétuviers qui forment des voutes avec leurs branches. Sur le trajet il faut enjamber les iguanes marins qui se chauffent au soleil, tandis que les flamands roses pèchent des petits crustacés.
- JOUR 12 – mercredi Ce matin expédition au mur des larmes construit peu de temps après la deuxième guerre mondiale par 300 prisonniers. Lors de sa construction, une partie s'est effondrée, la construction a été interrompue et n'a jamais repris. Il reste un mur en pierres sèches de 100 mètres de long environ. Sur le chemin du retour, nous avons fait quelques petits arrêts où il a fallu faire attention où mettre les pieds car les iguanes marins étaient très affairés à creuser leurs nids dans le sable… 2 gros males se sont battus pour une femelle, comme quoi l’amour est toujours aveugle…
L’après midi, snorkling à isla tortuga et aux ilets quatro hermanos où nichent les frégates à jabot rouge. On ne peut pas accoster sur les iles, il faut regarder de loin ces prétentieux qui se gonflent comme des baudruches pour attirer les femelles dans leur nid, en battant des ailes pour les convaincre car la concurrence est rude. Les jeunes otaries posées sur les rochers voient en ces visiteurs d’un jour l’occasion de s’amuser en poursuivant les nageurs, passant dessous dessus et puis d’un coup, hop, en voila une qui donne un coup de nez et essaye d’arracher le tuba…je sais pas lequel des deux a nagé le plus vite (pour sortir de l’eau), mort de trouille et nous autres, pas charitables, morts de rire.
- JOUR 13 – Jeudi: Aujourd’hui on a décidé de ne rien faire et de profiter de la plage. Initialement nous devions faire l’excursion au volcan Sierra Negra, puis au volcan chico, mais avec nos coup de soleil et la chaleur, on s’est pas senti de marcher 17 km sans un pouce d’ombre comme des damnés. On en a profité pour aller au port s’amuser avec les otaries…
Un peu empotées et relativement vulnérables sur terre, les otaries sont espiègles et agiles dès lors qu’elles sont immergées. A l’arrivée d’un bateau dans la baie, elles viennent réclamer des compagnons de jeux. Le petit appontement est occupé par les otaries qui s’étalent un peu partout et occupent les bancs pour digérer tranquillement leur poisson. En résumé : un banc, une otarie, une sieste.
- JOUR 14 – Vendredi: Nous étions prêts de bon matin pour prendre notre vol prévu à 8H30 vers santa cruz. A 11 heures nous avons enfin décollé. Le voyage retour est aussi fascinant que l'aller avec le survol du cratère et des falaises abruptes de l’ilot Pinzon. C’est le seul point positif de ce retour par air. Arrivés à Baltra (ile aéroport), bus navette pour atteindre le bac, à 15 minutes de là puis taxi pour atteindre le lodge à Santa Rosa, à proximité des tunnels de lave qui, contrairement à ceux d'Isabella, ne sont pas effondrés. Nous partons ainsi pour une expédition de 600 à 700 mètres environ, à 10 mètres sous terre, dans une ambiance irréelle. La voute est assez haute et permet généralement une progression debout sans sensation de claustrophobie. Parfois le boyau se rétrécit, le plafond descend et il faut avancer cassé en deux, à la lueur de nos torches malgré le balisage du chemin par des ampoules. Nous ressortons dans un champ de vaches, propres comme des mineurs sortant de la mine!
- JOUR 15 – Départ vers l'aéroport. On s'arrête en route pour admirer depuis la ligne de crête, le cratère effondré du volcan Los Gemelos, couvert de végétation et inaccessible aux randonneurs. L’aéroport sonne la fin des vacances. A Guayaquil on peut acheter du chocolat équatorien en tablette, absolument délicieux. Si votre vol retour est en transit par Madrid, ne vous laissez pas tenter par le moindre achat liquide en free tax parce qu’à la correspondance, le contrôle de sécurité madrilène pique absolument TOUT.
Rétrospectivement, les bonnes et les moins bonnes options de notre voyage
A retenir : - Napo, incomparable pour la faune - la route de cascades, - Les Galapagos, pour le mythe!
Ce que nous regrettons : - le retour d’isabela vers santa cruz en avion, un bateau rapide aurait paradoxalement fait gagner du temps en simplifiant le trajet, malgré le survol de l’ilot Pinzon, très beau. - le prix excessif des Galapagos,
Ce qui peut se discuter: - le choix d’un séjour terrestre aux Galapagos. Il permet de profiter pleinement d’Isabela ce qui n’est pas possible en croisière. La contrepartie c’est que les excursions sur les iles voisines sont limitées et que par conséquent l’accès à la faune est beaucoup plus restreint, - Faire le choix simple et bon marché de ila de la plata, suffisant pour la faune, la même qu’aux Galapagos.
Si vous souhaitez avoir le trajet complet, avec tous les détails, les cartes et tous les liens internet des lieux visités et des hôtels, les contacts téléphoniques divers, les prix payés, répondez à ce message en mettant en CLAIR dans le texte de votre REPONSE votre ADRESSE EMAIL.
Je vous adresserai en retour le fichier word qui fait 48 pages.
Vous pouvez aussi avoir accès à toutes mes contributions en cliquant sur mon nom.
Pour ce voyage, nous avons délibérément choisi de ne pas faire de treck dans les Andes ayant visité les Andes vénézuéliennes en 2011. De ce fait même si les paysages sont sans doute plus beaux en Equateur, pour un voyage court de 2 semaines, nos priorités ont été l’Amazonie basse et les Galapagos, avec entre les deux, un périple tranquille mais non sportif.
- JOUR 1 – Samedi: Arrivée à Quito, température 12°. On a mis près de 2 heures pour récupérer les bagages et sortir et encore, on était dans les premiers….Nous avons retenus dans une maison coloniale du centre historique de Quito.
- JOUR 2 – Dimanche: Il fait un semblant de soleil. Nous décidons de prendre le téléphérique pour la vue, il parait que c’est beau. Dans les œufs, au bout de 10 minutes d’ascension on est dans un brouillard cotonneux, arrivés en haut on ne voit pas plus loin que 10 mètres, il fait froid, la végétation est rase sur un relief arrondi, on dirait le Puy de Dôme.
On reprend illico les œufs dans l’autre sens pour une ballade dans la vieille ville en commençant par la basilica del voto national, puis une redescente tranquillement vers la vielle ville. C’est une église tout en béton de style gothique, avec des gargouilles qui représentent tout le bestiaire équatorien. On peut grimper dans les tours, la vue sur Quito est magnifique. Là, tel un bâtisseur des cathédrales, il faut attaquer l’escalade les arcs boutants sur des échelles en fer à béton. On arrive dans le clocher, le vide est impressionnant, le garde corps fait 50 cm… Le tout, c’est de redescendre sans regarder en bas….
Notre périple nous mène au Palacio del Gobierno puis à l’église de la Compagnia de Jesus. 160 ans ont été nécessaires pour construire l’édifice. L'intérieur, un peu kitch, est surprenant, entièrement recouvert de feuilles d’or. La décoration de style baroque est chargée mélangeant les styles gothique et néoclassique. Elle est tout simplement somptueuse, avec des détails très intéressants, notamment un moucharabieh mauresque. On poursuit notre périple par la casa sucre, le monastère Carmen Alto (fermé), le monastère san Francisco, le muséo de la ciudad, la jolie rue de la Ronda, la pluie se met à tomber, on termine notre périple un peu fatigués à l’hôtel. En réalité, on est morts !
- JOUR 3 – Lundi Transfert à l’aéroport pour un vol de 35 minutes vers Coca en ayant traversé le versant Est de la Cordillère des Andes. Nous retrouvons notre guide francophone pour un trajet en bateau à moteur d’environ 2H30 descendant le fleuve Napo. Arrivée à l’embarcadère du Napo Wildlife Center, changement d’embarcation pour une pirogue qui va remonter à la pagaie un bras d’eau tracé dans la foret vierge, jusqu’a la lagune Anangu où se situe le lodge. Nous sommes en bordure du parc Yasuni, intégralement protégé.
La communauté Anangu qui est propriétaire des terres et gère directement le lodge, a développé une étique très stricte de protection de l’environnement, assurant la préservation des espèces en favorisant un tourisme de qualité qui assure à ses membres l’autosuffisance économique tout en donnant un sens à son action. L'une des décisions les plus importantes de la communauté a été d'interdire totalement la chasse sur la totalité de leur territoire. C’est la raison pour laquelle, contrairement aux autres loges installés le long de la rivière Napo qui souffrent de «forêts vides» en raison de la menace des chasseurs, ici, la faune est abondante car elle ne craint rien et peut se reproduire en toute tranquillité depuis prêt de 30 ans. La peur de l’homme a disparu.
Mon objectif pour ce séjour: voir des loutres géantes. Dès notre arrivée, hop, nous voila dans la pirogue sur les petits canaux autour de la lagune. L’oiseau endémique est le hoatzin, une bête primitive, marron avec des couleurs bleues et une belle houppette sur la tête. Il mange des plantes pourries qu’il pèche avec application et digère avec un estomac de ruminant. Il vit en groupe et se chamaille tout le temps en criant. Il ne sait pas chanter, il tousse. Il arrive à voler 5 ou 6 mètres, mais il se pose tellement maladroitement, qu’il percute ses congénères alignés sur la branche!
Sur le chemin du retour, des petits cris ont attiré l’attention de notre guide : une famille de loutres en train de chasser les piranhas ! et quand elles pèchent, les loutres crient. Elles attrapent les poissons et les mangent bruyamment ou couinant de bonheur. Ce jour là, elles se sont battues avec un caïman à lunettes qui voulait leur voler leur pitance. Impayable !
- JOUR 4 – Mardi: C’est très étrange, l’eau est tellement foncée, qu’on a l’impression de naviguer sur une infusion de thé ! C’est un milieu acide, favorable aux piranhas, mais paradoxalement peu propice au développement des larves de moustiques. Enfin, c’est le guide l’a dit… C’est vrai que sur la lagune, on a pas été vraiment attaqués par les bestioles, mais dans la foret, elles se sont rattrapées. Nous avons débarqués pour une ballade de 3 heures dans la foret à la découverte de toute la richesse L’après midi, profitant du beau temps, expédition à l’assaut d’un arbre ceibo, découvrir la canopée sur une plateforme en bois perchée au sommet de l’arbre, à 40 mètres de hauteur.
- JOUR 5 – Mercredi: Excursion en pirogue jusqu’au fleuve Napo voir les falaises argileuses à perroquets. Ce sont deux dépressions dans le relief laissant filtrer les sels minéraux, et permettant à de nombreux animaux (surtout les perroquets) de rétablir le PH de leur estomac grâce a l’absorption de glaise. L’après midi, petite excursion en pirogue pour observer les oiseaux, singes et caïmans à lunettes. Le soir, au soleil couchant, nouvelle excursion en pirogue pour observer la tribu des petits singes nocturnes qui sortent de leur trou d’arbre pour attraper des insectes et cueillir des fruits. L’éclairage de la lune transforme les yeux des grenouilles en perles brillantes sur les feuilles, tandis que de gros boutons rouges apparaissent dans la lumière de la torche: les caïmans à lunettes sont en chasse.
- JOUR 6 – Jeudi: Retour à Coca sans être pressés. Sur notre petit canal, le guide stoppe soudain l’avancée de la pirogue, les loutres chassent en famille. Nous sommes à moins de 3 mètres, c’est magique….A Coca nous récupérons notre chauffeur pour rejoindre, en 4 heures de route, Misahualli situé également sur le fleuve Napo, aurifère à cet endroit, eau vive et transparente. On peut faire du rafting
JOUR 7 – Vendredi: On commence la journée par une petite expédition au village car la place est squattée par des singes capucins. Ces petits malins ont repéré que les sacs marrons transportés par les touristes viennent de chez le boulanger.....et en moins de temps qu'il ne faut pour s'en apercevoir, le voleur se jette dessus et arrache le butin qu'il emporte déguster sur une branche haute. Le touriste reste en état de sidération pendant que les petits singes s'adonnent à toutes sortes d'acrobaties pendus par la queue.
Départ pour PUYO et Banos par la route des cascades qui longe le rio Pastaza par une succession de tunnels dans la roche. Arrivée au paillon del Diablo, chute d’eau impressionnante de près de 50 mètres de haut. Un sentier balisé descend en pente raide vers la chute, puis une remontée de 70 marches permet d'atteindre un balcon accroché à la falaise pour un point de vue aussi magnifique qu'impressionnant. L'eau a creusé dans le rocher une saignée de laquelle elle sort en furie dans un bruit assourdissant. Un petit tunnel taillé dans le rocher et une progression à 4 pattes conduisent au point ultime de la chute, juste dessous, mais c'est réservé aux intrépides hydrophiles qui ne craignent pas d'être trempés!. En contrebas, un pont suspendu enjambe la gorge, ça balance et ça vibre, les collégiens s'en donnent à cœur joie, les vieilles indiennes en costume traditionnel s'en remettent à Dieu avant de s'élancer sur la passerelle....
Nous poursuivons vers Banos le long du rio Pastaza. Sur la rive opposée, la chute du Manto della novia. Entre les 2, un fil d'acier et une nacelle motorisée en fer forgé (tarabita). Grimpez donc mes amis, vous allez voir comme c'est chouette d'être pendu au dessus du vide dans un panier à salade pour faire une belle photo! Arrivée à Banos, l'activité est tournée vers le tourisme: petits bars et restos proposent dans la rue des grillades au charbon de bois, du cochon bien sur et du cui, le cochon d'inde. Il y a plein d’équatoriens en vacances qui nous invitent à nous régaler comme eux, avec les doigts. Notre rictus septique les fait éclater de rire. Je finirai par me laisser convaincre de goutter une patte avec mauvaise conscience et l'horrible impression de manger notre animal domestique...
A Banos on peut faire du shopping de filles car c'est en effet ici que l'on trouve 2 artisans spécialisés dans la sculpture du tagua, grosse graine d'un palmier autrement appelé ivoire végétal, à des prix les plus bas du pays: bracelets 2$, colliers 5$....Comment résister? Banos c'est le point de départ de randonnées magnifiques et de multiples activités et pour se requinquer une gourmandise locale à base de sucre de canne. On en fait une confiserie un peu molle, la melcocha, étirée encore et encore, à l'entrée des magasins sur un énorme crochet en bois. A la sortie de la ville, coup d'œil au canyon de San Martin de Porrès, très spectaculaire. Comme c'est ignoré par les guides en papier, il n'y a aucun touriste.
En direction de Riobamba, l'éruption volcanique de 1999 a tout emporté sur son passage et les terres sont recouvertes à certains endroits par plus de 2 mètres de lave. A Riobamba nous avons réservé dans une superbe bâtisse coloniale restaurée et joliment meublée.
- JOUR 8 – Samedi: La ville est bruyante, un peu moche et hormis le marché, rien ne justifie qu'on s'attarde. Nous partons vers Cuenca. La route longe la lagune de Colta, sans aucun intérêt, avant de passer à l’église de Balbanera, la première construite en Equateur. Seule la façade est d'origine mais cette église modeste est touchante.
Deuxième arrêt à Guamote, village typique indigène. C'est jour de marché, le cochon est en train de griller sur la braise, ça sent bon. La voie de chemin de fer est démontée, les rails s'entassent à coté de la gare, bâtisse plantée au milieu de la rue. Le soleil caresse doucement les maisons colorées, quelques indiens en habits traditionnels vaquent à leurs occupations sans se hâter dans les ruelles désertes, on se croirait dans un western.
Nous poursuivons notre périple vers Alaussi , connue pour sa gare et son célèbre train (Nariz del diablo). Nous avons décidé de ne pas céder à l'appel de cette attraction qui n'existe que pour les touristes. Tout le village tourne autour d'eux au point d'en perdre son âme. D'ailleurs à cette heure de déjeuner, même une virée au marché ne permet pas d'acheter du cochon grillé, mais pour un burger, pas de soucis. Au secours, le monde est devenu fou! Pour le souvenir on fait une photo de l'auto-ferro avant de reprendre la route. Il se met à tomber un déluge, la visibilité est réduite à 10 mètres....ceux qui on pris le train en seront pour leurs frais.
Nous voici arrivés sur le site archéologique d’Ingapirca. Comme pour toutes les constructions incas, il s'agit d'un assemblage sans mortier d'une exceptionnelle précision de pierres énormes, gigantesques pour certaines et le tout sans aucun moyen de traction et l'ignorance de la roue. Quelques lamas broutent autour des ruines ce qui donne un caractère bucolique à l'endroit. Il pleut des cordes, la température est descendue à 10°... Pour ceux qui connaissent le Pérou, le site fait assez champ de ruines et ils seront sans doute déçus malgré le temple du soleil encore presque intact. Pour les autres comme nous qui côtoient pour la première fois la culture inca, il aurait été dommage de faire l'impasse. Le musée, compris dans le prix de l'entrée, présente des pièces intéressantes. La pluie n'a pas cessé et l'arrivée à Cuenca sonne la fin d'une journée bien fatigante. Nous sommes transis de froid et abandonnons ici notre chauffeur, préférant la perspective d'un bain bouillant pour nous remettre sur pieds. Notre hôtel est encore une fois installé dans une ancienne demeure coloniale.
- JOUR 9 – dimanche: Début de journée au Mirador de Turi, pour la vue sur Cuenca mais également lieu de résidence d'Edourdo VEGA, le plus connu des céramistes du pays. Malheureusement on est dimanche et c'est fermé. Nous repassons le fleuve en direction de Barranco, vieille fabrique de panamas qui dispose également d'un musée. Le panama tout simple vaut 20$, le choix des chapeaux est vaste, on repart avec nos chapeaux dans un astucieux sac en coton. C’est un véritable plaisir de se promener à travers ses ruelles pavées bordées de maisons coloniales restaurées aux balcons de fer forgé et aux lourdes portes de bois. Cuenca possède plusieurs places, des églises, des cloîtres, une cathédrale, récemment restaurée et des marchés. En ce dimanche matin, il règne une agitation bon enfant. Malheureusement je n'avais pas imaginé que le dimanche, tout serait fermé à partir de 14H, églises comprises. Juste le temps d'acheter une gourmandise, une pluie diluvienne se met à tomber et c'est parti pour tout l'après midi. Départ pour Guayaquil où nous avons réservé dans une maison colonialedu quartier de Las Peñas construite en 1926 et restaurée en 2007 par le propriétaire actuel, antiquaire de profession.
- JOUR 10 – Lundi: Transfert à l’aéroport pour prendre votre vol vers les Galapagos. Arrivée à l'aéroport de Baltra, il faut payer la taxe de 100$ par personne avant d’enregistrer pour le vol vers Isabela, la plus grande des iles Galapagos. 30 minutes de vol permettent de découvrir, un paysage incroyable, noir de lave, austère, rugueux avec dans cette aridité, de-ci de-là, quelques cactus. Puerto Villamil se découvre au creux d'une baie, gros village assoupi avec des routes sablonneuses entouré de végétation. L'aéroport d’Isabela se résume à une case et un guichet pour payer la taxe Ingala 10$ par personne. 5 minutes après on est arrivés à destination, un hôtel situé sur une plage vierge, adossé à une lagune avec des flamants roses et des iguanes marins qui se chauffent au soleil. Cet après midi nous irons visiter les Tintoreras, petits ilots qui se trouvent dans la baie de Puerto Villamil. C'est un lieu de reproduction des iguanes marins qui se retrouvent par centaines sur les plages caillouteuses pour faire leurs nids. C'est un des rares ilets sur lequel il est possible de débarquer pour une petite promenade qui permet de faire connaissance avec ses habitants: otaries, crabes rouges, fous à pattes bleues, pingouins. Ne rien toucher, ne pas approcher, l'intrus ici c'est l'humain.
- JOUR 11 – Mardi: Ce matin, escapade plongée aux tunnels. Il s'agit de coulées de lave très fluide dont le dessus, qui s'est refroidi plus vite que le dessous, a formé une croute pendant que l'intérieur continuait sa progression liquide en direction de la mer. Il s'est ainsi créé des sortes de boyaux creux, comme des tunnels. La croute étant très fine, la mer en a effondré des portions créant un dédale de ponts basaltiques. Le paysage est particulièrement curieux, les reliefs du sol sont très coupants. Les petits bateaux se faufilent dans ce labyrinthe, pour un spectacle à deux entrées: les fous à pattes bleues perchés sur leurs rochers émergents regardent passer les touristes qui en retour les prennent en photo. La ballade est courte et le retour permet quelques arrêts le long de la cote pour faire du snorkling. Ce jour là nous avons vu plusieurs tortues marines en train de croquer du corail. L'une d'elle, particulièrement grosse, faisait plus d'un mètre de long. Peu farouche et curieuse en même temps, il nous a été possible de toucher sa carapace, un peu gluante, c'était très émouvant.
L'après midi, nous décidons de visiter l'élevage de tortues terrestres de l'ile. Nous irons à pied par la passerelle en bois qui serpente au dessus de la lagune, entre les palétuviers qui forment des voutes avec leurs branches. Sur le trajet il faut enjamber les iguanes marins qui se chauffent au soleil, tandis que les flamands roses pèchent des petits crustacés.
- JOUR 12 – mercredi Ce matin expédition au mur des larmes construit peu de temps après la deuxième guerre mondiale par 300 prisonniers. Lors de sa construction, une partie s'est effondrée, la construction a été interrompue et n'a jamais repris. Il reste un mur en pierres sèches de 100 mètres de long environ. Sur le chemin du retour, nous avons fait quelques petits arrêts où il a fallu faire attention où mettre les pieds car les iguanes marins étaient très affairés à creuser leurs nids dans le sable… 2 gros males se sont battus pour une femelle, comme quoi l’amour est toujours aveugle…
L’après midi, snorkling à isla tortuga et aux ilets quatro hermanos où nichent les frégates à jabot rouge. On ne peut pas accoster sur les iles, il faut regarder de loin ces prétentieux qui se gonflent comme des baudruches pour attirer les femelles dans leur nid, en battant des ailes pour les convaincre car la concurrence est rude. Les jeunes otaries posées sur les rochers voient en ces visiteurs d’un jour l’occasion de s’amuser en poursuivant les nageurs, passant dessous dessus et puis d’un coup, hop, en voila une qui donne un coup de nez et essaye d’arracher le tuba…je sais pas lequel des deux a nagé le plus vite (pour sortir de l’eau), mort de trouille et nous autres, pas charitables, morts de rire.
- JOUR 13 – Jeudi: Aujourd’hui on a décidé de ne rien faire et de profiter de la plage. Initialement nous devions faire l’excursion au volcan Sierra Negra, puis au volcan chico, mais avec nos coup de soleil et la chaleur, on s’est pas senti de marcher 17 km sans un pouce d’ombre comme des damnés. On en a profité pour aller au port s’amuser avec les otaries…
Un peu empotées et relativement vulnérables sur terre, les otaries sont espiègles et agiles dès lors qu’elles sont immergées. A l’arrivée d’un bateau dans la baie, elles viennent réclamer des compagnons de jeux. Le petit appontement est occupé par les otaries qui s’étalent un peu partout et occupent les bancs pour digérer tranquillement leur poisson. En résumé : un banc, une otarie, une sieste.
- JOUR 14 – Vendredi: Nous étions prêts de bon matin pour prendre notre vol prévu à 8H30 vers santa cruz. A 11 heures nous avons enfin décollé. Le voyage retour est aussi fascinant que l'aller avec le survol du cratère et des falaises abruptes de l’ilot Pinzon. C’est le seul point positif de ce retour par air. Arrivés à Baltra (ile aéroport), bus navette pour atteindre le bac, à 15 minutes de là puis taxi pour atteindre le lodge à Santa Rosa, à proximité des tunnels de lave qui, contrairement à ceux d'Isabella, ne sont pas effondrés. Nous partons ainsi pour une expédition de 600 à 700 mètres environ, à 10 mètres sous terre, dans une ambiance irréelle. La voute est assez haute et permet généralement une progression debout sans sensation de claustrophobie. Parfois le boyau se rétrécit, le plafond descend et il faut avancer cassé en deux, à la lueur de nos torches malgré le balisage du chemin par des ampoules. Nous ressortons dans un champ de vaches, propres comme des mineurs sortant de la mine!
- JOUR 15 – Départ vers l'aéroport. On s'arrête en route pour admirer depuis la ligne de crête, le cratère effondré du volcan Los Gemelos, couvert de végétation et inaccessible aux randonneurs. L’aéroport sonne la fin des vacances. A Guayaquil on peut acheter du chocolat équatorien en tablette, absolument délicieux. Si votre vol retour est en transit par Madrid, ne vous laissez pas tenter par le moindre achat liquide en free tax parce qu’à la correspondance, le contrôle de sécurité madrilène pique absolument TOUT.
Rétrospectivement, les bonnes et les moins bonnes options de notre voyage
A retenir : - Napo, incomparable pour la faune - la route de cascades, - Les Galapagos, pour le mythe!
Ce que nous regrettons : - le retour d’isabela vers santa cruz en avion, un bateau rapide aurait paradoxalement fait gagner du temps en simplifiant le trajet, malgré le survol de l’ilot Pinzon, très beau. - le prix excessif des Galapagos,
Ce qui peut se discuter: - le choix d’un séjour terrestre aux Galapagos. Il permet de profiter pleinement d’Isabela ce qui n’est pas possible en croisière. La contrepartie c’est que les excursions sur les iles voisines sont limitées et que par conséquent l’accès à la faune est beaucoup plus restreint, - Faire le choix simple et bon marché de ila de la plata, suffisant pour la faune, la même qu’aux Galapagos.
Si vous souhaitez avoir le trajet complet, avec tous les détails, les cartes et tous les liens internet des lieux visités et des hôtels, les contacts téléphoniques divers, les prix payés, répondez à ce message en mettant en CLAIR dans le texte de votre REPONSE votre ADRESSE EMAIL.
Je vous adresserai en retour le fichier word qui fait 48 pages.
Vous pouvez aussi avoir accès à toutes mes contributions en cliquant sur mon nom.
Mont Saint-Michel avec ou sans les marées? English translation pending
Nous partons une vingtaine de jours en France du 25 juin au 15 juillet (2 adultes et 2 enfants 11 et 13 ans).
Ma question : Je viens de réaliser qu'il n'y a pas de marée le 9 juillet au Mont Saint-Michel (les marées se terminent le 8). Dois-je modifier mon itinéraire pour ce phénomène ou ce n'est pas essentiel ?
Voici mon trajet
Arrivé à Marseille le 26 au matin... le 26 : Calanques / Ciotat / couché à Cannes le 27 -28 - 29 : Plages / Monaco / Eze / Sainte-Agnès / Menton couché à Beaulieu le 30 : Vence / Isles-sur-Sorgues couché à Avignon le 1er : Baux en Provence / Arles couché à Arles le 2 : Nîmes / Pont du Gard / couché près de Puy en Velay (beaucoup d'auto) le 3 : Am Puy en Velay, PM Puy Mary couché à Padirac (beaucoup d'auto) le 4 : Padirac + Rocamadour le 5 : Kayak Dordogne + village le 6 : Lascaux + village direction vers Tours le 7 et 8 : Loire le 9 : Saint-Michel + Saint-Malo le 10 et 11 : Débarquement le 12-13-14 : Paris 15 : départ de Paris
environ 3200 km
Ma question : Je viens de réaliser qu'il n'y a pas de marée le 9 juillet au Mont Saint-Michel (les marées se terminent le 8). Dois-je modifier mon itinéraire pour ce phénomène ou ce n'est pas essentiel ?
Voici mon trajet
Arrivé à Marseille le 26 au matin... le 26 : Calanques / Ciotat / couché à Cannes le 27 -28 - 29 : Plages / Monaco / Eze / Sainte-Agnès / Menton couché à Beaulieu le 30 : Vence / Isles-sur-Sorgues couché à Avignon le 1er : Baux en Provence / Arles couché à Arles le 2 : Nîmes / Pont du Gard / couché près de Puy en Velay (beaucoup d'auto) le 3 : Am Puy en Velay, PM Puy Mary couché à Padirac (beaucoup d'auto) le 4 : Padirac + Rocamadour le 5 : Kayak Dordogne + village le 6 : Lascaux + village direction vers Tours le 7 et 8 : Loire le 9 : Saint-Michel + Saint-Malo le 10 et 11 : Débarquement le 12-13-14 : Paris 15 : départ de Paris
environ 3200 km
Villes à visiter en France? English translation pending
Bonjour,
Je prépare un voyage de 2 semaines en France pour le mois de mai. Je prévois passer 1 semaine à Paris et je ça mijote dans ma tête pour 1 ou 2 autres villes pour l'autre semaine. Vous avez des suggestions?
Je prépare un voyage de 2 semaines en France pour le mois de mai. Je prévois passer 1 semaine à Paris et je ça mijote dans ma tête pour 1 ou 2 autres villes pour l'autre semaine. Vous avez des suggestions?
Chemin de Compostelle: comment choisir notre chemin? English translation pending
Bonjour,
je suis une femme du canada et j'envisage de faire Compostelle pour la premiere fois et seule. Je voudrais marcher entre 7 et 9 jours. Auriez-vous un chemin a me conseiller prenant en considération que je veux terminer mon périple a Santiago.
Merci d'avance.
Alexandra
Navigation vers "Les Civilisations Antiques" à bord du Costa Atlantica du 21 novembre au 1er décembre 2011 English translation pending
Bonsoir,
Voilà Capucine qui "démarre" son récit de sa croisière sur le Costa Atlantica vers "les Civilisations Antiques".
Nous étions "un mini groupe de 6 pax". Je vais vous les présenter pour ceux qui n'auraient pas lu la préparation de cette croisière dans une autre discussion.
Christelle (Choco 67) notre fille et son mari Bernard qui arrivent d'Alsace Denise, une amie de longue date qui elle vient de Lamballe en Bretagne Janine et ses 85 printemps qui "débute" dans le ...monde de la croisière et qui habite dans mon petit village au doux nom de Chanteloup Bernard ( Mr ...Capucine !!!!) que beaucoup d'entre vous connaissent Capucine 18 ..... et bien c'est moi !!!!! dingue de voyages, pas spécialement de croisières mais de tous les "moyens" qui me permettent de faire des découvertes.
Allez c'est partie 😎😎😎😎 en espérant le soleil et des compagnons de voyage agréable .
DIMANCHE 20 NOVEMBRE 2011
Aujourd'hui 20 novembre, le Picasso est chargé depuis hier soir. Nous sommes "prêts à partir"!
Nous avons une passagère, non pas clandestine, notre cousine Janine pour qui ce seras sa première croisière à 85 ans ! Un petit bout de femme d'une vivacité extraordinaire.
Nous avons décidé de passer par l'A71 suite aux conseils donnés par l'ami Michel de VF. Bernard prends les commandes et en route ! Il est 7 h et le temps est correct .
Direction St Amand Montrond et l'autoroute pour Clermont Ferrand. Peu de circulation, l'autoroute est à nous. Bientôt le Puy de Dôme se dessine dans le lointain. Clermont est là, le péage puis direction l'autoroute A75 avec Issoire et plein d'autres noms d'endroits qui nous rappellent des souvenirs de voyages avec nos clients.
Fugitivement nous appercevons le Viaduc de Garabit et son tablier rouge qui enjambe la Truyère, puis c'est la Margeride qui défile sous nos yeux. Le paysage est agréable. Nous faisons un arrêt "pipi" de courte durée car le temps est frais et les WC autoroutiers très peu ...clos, juste ce qu'il faut .............
Et nous revoilà repartis. Tout vas bien et le Picasso assure !
Ah ! voilà la direction "Millau" Aire du Larzac ! Il est là tout à côté, mon pont préféré "Le Pont de Millau" ! STOP , péage, 6,40 euros pour avoir le droit d'empreinter ce superbe ouvrage . A préciser que l'autoroute est gratuite jusqu'à Montpellier.
Notre ami "Jacquot", pour tout dire le GPS, nous signale souvent les petites boites disposées le long de notre parcours ... et il y en a un bon nombre. Nous voilà au plus célébre , celui du Tunnel de l'Escalette, panneau de signalisation bien avant le Tunnel, 850 m de tunnel puis il est là avec le panneau indiquant "Rappel 70 kms /h" en pleine descente et aujourd'hui et bien ...il pleut depuis notre entrée dans le Larzac. Sacré radar, il a du en faire gagner des sous à l'Etat !!!!!!
Lodève, St Guilhem du Désert, tous les grands sites régionaux sont signalés sur l'autoroute. Midi est proche mais nous décidons de passer Montpellier et de déjeuner après avoir pris la direction Nimes, Arles, etc....
Montpellier est en vue et la pluie est terminée. La circulation est nettement plus importante. Nous apercevons le Stade de la Mosson et oui tout m'intéresse même les stades de foot !!
Nous stoppons dans un resto autoroutier flambant neuf mais pas terrible en qualité, juste de quoi se nourrir ... on fera mieux durant la semaine à venir !
Nimes, Arles, Salon de Provence, nous récupérons l'A7, "l'autoroute du Soleil" qui devient ensuite "La Provençale".
AH ! voyant orange ... Mr Picasso a soif !!!! Nous sortons de l'autoroute et à Vidhauban nous trouvons de quoi satisfaire l'appétit de notre véhicule .
Allez hop ! dernière ligne droite pour aujourd'hui, nous longeons la Grande Bleue, avec ses villes prestigieuses telles St Raphael, Cannes, Antibes et voilà le panneau Villeneuve Loubet.
J'ai réservé sur le net une chambre pour nous 3 à l'hôtel B & B, tarif WE. L'hôtel est en hauteur le long du Loup, petit fleuve côtier, qui voilà peu de temps est devenu un torrent furieux !!!!! Nature reprends tes droits !!!
L'accueil est sympathique et notre chambre avec 1 grand lit et un lit d'une personne est fonctionnelle.
Nous devons retrouver Christelle à Nice pour aller dîner. Il fait beau Nice est toujours agréable mais je ne reconnais plus le centre ville. Nous allons faire simple, une pizza dans le Vieux Nice au milieu d'Italiens en goguette nous mets en "jambes" pour la semaine !
La fatigue commence à se faire sentir et nous avons tous qu'une envie aller dormir. Rendez vous est pris pour demain, sur l'autoroute menant à Savone, à l'aire de La Turbie vers 10 h . Christelle aura pris en charge notre dernière passagère.
Bonne nuit à demain pour le grand jour !
Capucine 18
Voilà Capucine qui "démarre" son récit de sa croisière sur le Costa Atlantica vers "les Civilisations Antiques".
Nous étions "un mini groupe de 6 pax". Je vais vous les présenter pour ceux qui n'auraient pas lu la préparation de cette croisière dans une autre discussion.
Christelle (Choco 67) notre fille et son mari Bernard qui arrivent d'Alsace Denise, une amie de longue date qui elle vient de Lamballe en Bretagne Janine et ses 85 printemps qui "débute" dans le ...monde de la croisière et qui habite dans mon petit village au doux nom de Chanteloup Bernard ( Mr ...Capucine !!!!) que beaucoup d'entre vous connaissent Capucine 18 ..... et bien c'est moi !!!!! dingue de voyages, pas spécialement de croisières mais de tous les "moyens" qui me permettent de faire des découvertes.
Allez c'est partie 😎😎😎😎 en espérant le soleil et des compagnons de voyage agréable .
DIMANCHE 20 NOVEMBRE 2011
Aujourd'hui 20 novembre, le Picasso est chargé depuis hier soir. Nous sommes "prêts à partir"!
Nous avons une passagère, non pas clandestine, notre cousine Janine pour qui ce seras sa première croisière à 85 ans ! Un petit bout de femme d'une vivacité extraordinaire.
Nous avons décidé de passer par l'A71 suite aux conseils donnés par l'ami Michel de VF. Bernard prends les commandes et en route ! Il est 7 h et le temps est correct .
Direction St Amand Montrond et l'autoroute pour Clermont Ferrand. Peu de circulation, l'autoroute est à nous. Bientôt le Puy de Dôme se dessine dans le lointain. Clermont est là, le péage puis direction l'autoroute A75 avec Issoire et plein d'autres noms d'endroits qui nous rappellent des souvenirs de voyages avec nos clients.
Fugitivement nous appercevons le Viaduc de Garabit et son tablier rouge qui enjambe la Truyère, puis c'est la Margeride qui défile sous nos yeux. Le paysage est agréable. Nous faisons un arrêt "pipi" de courte durée car le temps est frais et les WC autoroutiers très peu ...clos, juste ce qu'il faut .............
Et nous revoilà repartis. Tout vas bien et le Picasso assure !
Ah ! voilà la direction "Millau" Aire du Larzac ! Il est là tout à côté, mon pont préféré "Le Pont de Millau" ! STOP , péage, 6,40 euros pour avoir le droit d'empreinter ce superbe ouvrage . A préciser que l'autoroute est gratuite jusqu'à Montpellier.
Notre ami "Jacquot", pour tout dire le GPS, nous signale souvent les petites boites disposées le long de notre parcours ... et il y en a un bon nombre. Nous voilà au plus célébre , celui du Tunnel de l'Escalette, panneau de signalisation bien avant le Tunnel, 850 m de tunnel puis il est là avec le panneau indiquant "Rappel 70 kms /h" en pleine descente et aujourd'hui et bien ...il pleut depuis notre entrée dans le Larzac. Sacré radar, il a du en faire gagner des sous à l'Etat !!!!!!
Lodève, St Guilhem du Désert, tous les grands sites régionaux sont signalés sur l'autoroute. Midi est proche mais nous décidons de passer Montpellier et de déjeuner après avoir pris la direction Nimes, Arles, etc....
Montpellier est en vue et la pluie est terminée. La circulation est nettement plus importante. Nous apercevons le Stade de la Mosson et oui tout m'intéresse même les stades de foot !!
Nous stoppons dans un resto autoroutier flambant neuf mais pas terrible en qualité, juste de quoi se nourrir ... on fera mieux durant la semaine à venir !
Nimes, Arles, Salon de Provence, nous récupérons l'A7, "l'autoroute du Soleil" qui devient ensuite "La Provençale".
AH ! voyant orange ... Mr Picasso a soif !!!! Nous sortons de l'autoroute et à Vidhauban nous trouvons de quoi satisfaire l'appétit de notre véhicule .
Allez hop ! dernière ligne droite pour aujourd'hui, nous longeons la Grande Bleue, avec ses villes prestigieuses telles St Raphael, Cannes, Antibes et voilà le panneau Villeneuve Loubet.
J'ai réservé sur le net une chambre pour nous 3 à l'hôtel B & B, tarif WE. L'hôtel est en hauteur le long du Loup, petit fleuve côtier, qui voilà peu de temps est devenu un torrent furieux !!!!! Nature reprends tes droits !!!
L'accueil est sympathique et notre chambre avec 1 grand lit et un lit d'une personne est fonctionnelle.
Nous devons retrouver Christelle à Nice pour aller dîner. Il fait beau Nice est toujours agréable mais je ne reconnais plus le centre ville. Nous allons faire simple, une pizza dans le Vieux Nice au milieu d'Italiens en goguette nous mets en "jambes" pour la semaine !
La fatigue commence à se faire sentir et nous avons tous qu'une envie aller dormir. Rendez vous est pris pour demain, sur l'autoroute menant à Savone, à l'aire de La Turbie vers 10 h . Christelle aura pris en charge notre dernière passagère.
Bonne nuit à demain pour le grand jour !
Capucine 18
J'hésite pour une destination de vacances en France en octobre English translation pending
Bonjour à tous je cherche une location de vacances du 22/10 au 29/10 pour 2 personnes(moi et ma mère, j'ai 15ans).
j'adore faire du vélo et vu que j'habite à Angers je voulais allé dans un département avec du relief(pas trop non plus) et pas trop loin même si c'est difficile à trouvé quand on est dans le nord-ouest de la France, bref et donc j'ai trouve quelques départements sympathiques où j'aimerais bien allé mais d'abord lequel choisir et qui fera plaisir à ma mère(donc des trucs à visité).
donc si vous pourriez me dire quel departement et le lieu qui va avec(ils sont juste en dessous de la phrase)est le mieux pour visité, le plus joli...ça serait gentil de votre part merci d'avance :
- Drome (24)(au sud-est par Nyons). - Loire (42)(au sud par Saint-Etienne). - Hérault (34)(au nord de l'Hérault, je pensais aux alentours de Lodève et du lac de Salagou). - Aveyron (12)(partie est du département).
- Drome (24)(au sud-est par Nyons). - Loire (42)(au sud par Saint-Etienne). - Hérault (34)(au nord de l'Hérault, je pensais aux alentours de Lodève et du lac de Salagou). - Aveyron (12)(partie est du département).
Compostelle en camping sauvage, avec hamac English translation pending
Salut la compagnie !
Comme beaucoup d'entre vous, j'ai prevu de marcher sur le chemin de Compostelle cet automne. En fait je pensais partir courant septembre pour deux semaines, idealement trois mais je risque de manquer de temps... Bref, j'aimerai passer le maximum de nuits en camping sauvage, ca m'eviterai de payer le logis, et je ne suis pas sure du tout de marcher assez pour couvrir une etape par jour. Le probleme est que ma tente pese 3 kilos, ce qui fait trois kilos de plus sur mon dos... 3 kilos de trop je pense ! Donc j'envisageais de partir avec un hamac et une bache, dormir a la belle etoile et en cas de pluie tendre une bache au dessus de moi... Mais je me demande si en cas de grosse pluie ca suffirait... le probleme est surtout que je me demande si je trouverai chaque jour un endroit adequate pour tendre bache + hamac haha.... Qu'en pensez-vous ? Que c'est possible, ou que je ferais mieux de porter une tente en plus au risque d'avoir un sac un peu lourd ...?
Deuxieme question, mes chaussures de marche sont trop grandes pour moi, donc je pensais partir avec une paire de doc martins, tres confortable ! Mais niveau adherance ca m'a pas l'air terrible... Est-ce que je risque de me retrouver en terrain glissant au mois de septembre ? (je serais dans les pyrennees !)
La troisieme question m'echappe... Enfin voila en gros mes questions existentielles du moment 🤪
Bonne soiree ! Sarah
PS : Ah oui, et le trajet du retour vous le faites comment ? En stop ?
Comme beaucoup d'entre vous, j'ai prevu de marcher sur le chemin de Compostelle cet automne. En fait je pensais partir courant septembre pour deux semaines, idealement trois mais je risque de manquer de temps... Bref, j'aimerai passer le maximum de nuits en camping sauvage, ca m'eviterai de payer le logis, et je ne suis pas sure du tout de marcher assez pour couvrir une etape par jour. Le probleme est que ma tente pese 3 kilos, ce qui fait trois kilos de plus sur mon dos... 3 kilos de trop je pense ! Donc j'envisageais de partir avec un hamac et une bache, dormir a la belle etoile et en cas de pluie tendre une bache au dessus de moi... Mais je me demande si en cas de grosse pluie ca suffirait... le probleme est surtout que je me demande si je trouverai chaque jour un endroit adequate pour tendre bache + hamac haha.... Qu'en pensez-vous ? Que c'est possible, ou que je ferais mieux de porter une tente en plus au risque d'avoir un sac un peu lourd ...?
Deuxieme question, mes chaussures de marche sont trop grandes pour moi, donc je pensais partir avec une paire de doc martins, tres confortable ! Mais niveau adherance ca m'a pas l'air terrible... Est-ce que je risque de me retrouver en terrain glissant au mois de septembre ? (je serais dans les pyrennees !)
La troisieme question m'echappe... Enfin voila en gros mes questions existentielles du moment 🤪
Bonne soiree ! Sarah
PS : Ah oui, et le trajet du retour vous le faites comment ? En stop ?
Trajet/transport de Caracas à Rio Caribe (Vénézuela) English translation pending
Bonjour,
J'ai parcouru le forum mais n'ai pas pu trouver la réponse souhaitée. Je souhaiterais savoir comment on peut se rendre de Caracas à Rio Caribe au Venezuela? Quelqu'un aurait il fait ce trajet récemment? Y a til des bus? Quel est le temps de trajet? (jai vu qu'il y avait 565km mais je ne connais pas l'état des routes) Merci pour votre réponse, si vous en avez une!
J'ai parcouru le forum mais n'ai pas pu trouver la réponse souhaitée. Je souhaiterais savoir comment on peut se rendre de Caracas à Rio Caribe au Venezuela? Quelqu'un aurait il fait ce trajet récemment? Y a til des bus? Quel est le temps de trajet? (jai vu qu'il y avait 565km mais je ne connais pas l'état des routes) Merci pour votre réponse, si vous en avez une!
Chemin de Stevenson pour un marcheur "moyen" English translation pending
Bonjour,
jeune retraité, je souhaite tenter le chemin de Stevenson vers mi-juin, soit dans un mois et demi ...
J'ai réuni tous les documents nécessaires. Mais avant de réserver quelques étapes, je voulais l'avis de randonneurs expérimentés : ce sera ma première marche sur plusieurs jours et je prévois de ne dormir qu'en gîte/chambre d'hôte pour limiter le poids de mon sac. Je prévois aussi de découper certaines étapes un peu longues ... mais tout cela me semble un peu théorique. Je suis un marcheur moyen. Dès lors, je suis preneur de tout conseil. Rencontrerais-je des difficultés particulières ? Je ne souhaite pas réserver toutes les nuitées pour me laisser une certaine marge en cas de fatigue : cela vous semble-t-il possible ?
Vous remerciant d'avance de vos conseils, je vous salue
JJ
Vivre à Saint-Étienne (France) English translation pending
Bonjour à tous,
Je vais peut etre partir vivre a Saint Etienne et aimerai connaitre vos avis sur cette ville et sa situation.
Ou se situe les pistes de ski par rapport a Saint etienne (les plus proches et autres)? Les activités en général et dans le departement?
Les loyers sont tres abordables et cela constitue un vrai plus. Je pense pouvoir trouver une maison avec un budget de 800€ par mois (entre Saint etienne et Andrezieux).
Merci par avance pour vos réponses,
Cordialement
Je vais peut etre partir vivre a Saint Etienne et aimerai connaitre vos avis sur cette ville et sa situation.
Ou se situe les pistes de ski par rapport a Saint etienne (les plus proches et autres)? Les activités en général et dans le departement?
Les loyers sont tres abordables et cela constitue un vrai plus. Je pense pouvoir trouver une maison avec un budget de 800€ par mois (entre Saint etienne et Andrezieux).
Merci par avance pour vos réponses,
Cordialement
Deux mois en Asie du Sud-Est: destinations? English translation pending
Bonjour,
Après un voyage de plus de trois mois en Inde du Sud, j'ai été totalement charmé par l'Asie, c'est pourquoi je planifie de retourner en Asie de mi-juin à mi-aout (je sais c'est dans longtemps...). Pour le moment je suis attiré par plusieurs destinations, soit le Laos, Le Cambodge, ou encore la Thaïlande, mais je me demandais si 2 mois pour un seul de ces pays ce n'est pas trop long? et donc aussi je voulais aussi savoir si il était possible de passer d'un pays à l'autre sans trop de difficultés (visa?, transports...)? sachant que je voyage exclusivement avec les transports locaux bus, rickshaw...
Merci
Après un voyage de plus de trois mois en Inde du Sud, j'ai été totalement charmé par l'Asie, c'est pourquoi je planifie de retourner en Asie de mi-juin à mi-aout (je sais c'est dans longtemps...). Pour le moment je suis attiré par plusieurs destinations, soit le Laos, Le Cambodge, ou encore la Thaïlande, mais je me demandais si 2 mois pour un seul de ces pays ce n'est pas trop long? et donc aussi je voulais aussi savoir si il était possible de passer d'un pays à l'autre sans trop de difficultés (visa?, transports...)? sachant que je voyage exclusivement avec les transports locaux bus, rickshaw...
Merci
Visiter le canyon de Lalu en Thaïlande? English translation pending
Certains d'entre vous connaissez ce canyon ou l'avez visité?
Le canyon de Lalu est une curiosité de la nature similaire aux cheminées de fées ou hoodoos ; il est situé en Thaïlande, dans la province de Sa Kaeo, à Ban Klong Yang, Tambon de Tapraj, et couvre environ 320 hectares (
14°02′99.3″N 102°36′1.5″E / 14.060917, 102.600417).
En khmer, lalu (ละลุ) signifie « pénétré », « percé ». Le canyon de Lalu est le résultat d'un phénomène naturel causé par l'érosion due au ruissellement de l'eau de pluie et l'effondrement, le tassement du sol par endroit et la résistance à l'érosion à d'autres, où la dureté de la couche supérieure protège de cette même érosion. Le vent contribue lui aussi à cette érosion différentielle. Le résultat donne naissance à des remparts, des murs et des piliers tels qu'on peut en voir également à Phae Mueang Phi, dans la province de Phrae, toutefois de taille moindre.
Le
Le canyon de Lalu est une curiosité de la nature similaire aux cheminées de fées ou hoodoos ; il est situé en Thaïlande, dans la province de Sa Kaeo, à Ban Klong Yang, Tambon de Tapraj, et couvre environ 320 hectares (
14°02′99.3″N 102°36′1.5″E / 14.060917, 102.600417).
En khmer, lalu (ละลุ) signifie « pénétré », « percé ». Le canyon de Lalu est le résultat d'un phénomène naturel causé par l'érosion due au ruissellement de l'eau de pluie et l'effondrement, le tassement du sol par endroit et la résistance à l'érosion à d'autres, où la dureté de la couche supérieure protège de cette même érosion. Le vent contribue lui aussi à cette érosion différentielle. Le résultat donne naissance à des remparts, des murs et des piliers tels qu'on peut en voir également à Phae Mueang Phi, dans la province de Phrae, toutefois de taille moindre.Le

Le mont Ventoux à vélo avec remorque monoroue English translation pending
Bonjour,
Cyclo moyen avec expérience en montagne à vélo seul (quelques petits cols avec remorque chargée à 20kgs), je me demande s'il est raisonnable d'envisager l'ascension du Ventoux par Chalet Reynard avec ma remorque monoroue (Bob Yak) chargée à 10kgs.
Si quelqu'un a déjà effectué cette ascension ainsi, merci de m'apporter quelques éléments d'informations quant à la technique sur le vélo (assis en permanence ou danseuse, voire debout sans balancer). Je dispose d'un vélo carbone développement mini 30x28 (j'envisage de poser un 30x30), chaussé en 700x23 à l'avant et 700x28 à l'arrière. Mêmes conseils pour la descente:quel a été le comportement de la relation vélo-remorque sur 20 km dans ces pentes?
Bon, j'imagine que vous saurez développer les points qui vous paraissent essentiels et je vous en remercie par avance.
Claude
Cyclo moyen avec expérience en montagne à vélo seul (quelques petits cols avec remorque chargée à 20kgs), je me demande s'il est raisonnable d'envisager l'ascension du Ventoux par Chalet Reynard avec ma remorque monoroue (Bob Yak) chargée à 10kgs.
Si quelqu'un a déjà effectué cette ascension ainsi, merci de m'apporter quelques éléments d'informations quant à la technique sur le vélo (assis en permanence ou danseuse, voire debout sans balancer). Je dispose d'un vélo carbone développement mini 30x28 (j'envisage de poser un 30x30), chaussé en 700x23 à l'avant et 700x28 à l'arrière. Mêmes conseils pour la descente:quel a été le comportement de la relation vélo-remorque sur 20 km dans ces pentes?
Bon, j'imagine que vous saurez développer les points qui vous paraissent essentiels et je vous en remercie par avance.
Claude
Arnaque: faux sourds et muets à l'aéroport Charles-de-Gaulle English translation pending
De faux sourds ( roms evidement) font signer de fausses petitions ou essayent de vous vendre des babioles en vous faisant croire qu ils sont sourds, ce qui est faux car je parle la langue des signes .... ce qui les a un peu embeté pour repondre, mais ils n ont aucun scrupules... autres arnaques ils essayent de vous vendre un billet pour utiliser le " CDG val " train automatique GRATUIT qui relie les differents terminaux de CDG...donc prudence!
Où visiter un vignoble en France? English translation pending
"Quoi ? non mais il nous prend pour qui celui-là ? S'il y a un pays qui produit tant de bon vin !!" haha !
Je recherche un vignoble à visiter ( et à déguster le produit 😉 ) à mettre sur mon itinéraire...
En gros, mon itinéraire est : Barcelone-Carcassonne-Montpellier (?) - Nîmes - aix-en-provence - Marseille ensuite hop là vers Paris (et p-être Lyon)
Y a t'il des vignobles cool à visiter sur mon itinéraire, atteignable facilement en transport en commun ? ( je suis à pied ! ) Merci énormément de vos suggestions !!!
Je recherche un vignoble à visiter ( et à déguster le produit 😉 ) à mettre sur mon itinéraire...
En gros, mon itinéraire est : Barcelone-Carcassonne-Montpellier (?) - Nîmes - aix-en-provence - Marseille ensuite hop là vers Paris (et p-être Lyon)
Y a t'il des vignobles cool à visiter sur mon itinéraire, atteignable facilement en transport en commun ? ( je suis à pied ! ) Merci énormément de vos suggestions !!!
Quelles coupures en Dollars pour la Birmanie? English translation pending
Bonjour à tous ,
Je pars pour la Birmanie debut novembre et je suis allé commander des dollars à ma banque .. ceux ci m'ont demandé en quelles coupures et j'ai demandé en 50 dollars (soi disant qu'il y a bcp de faux 100$).
Mes questions :
quand je paye en $ (GH, Train .. etc) en quoi me rendra t'on la monnaie en Kyats ou $ ? en quoi dois je payer le taxi en arrivant ? à quel endroit de Rangoon puis je trouver le meilleur taux de change ?
Merci pour vos réponses !!
Je pars pour la Birmanie debut novembre et je suis allé commander des dollars à ma banque .. ceux ci m'ont demandé en quelles coupures et j'ai demandé en 50 dollars (soi disant qu'il y a bcp de faux 100$).
Mes questions :
quand je paye en $ (GH, Train .. etc) en quoi me rendra t'on la monnaie en Kyats ou $ ? en quoi dois je payer le taxi en arrivant ? à quel endroit de Rangoon puis je trouver le meilleur taux de change ?
Merci pour vos réponses !!
Périple Clermont-Ferrand - La Ciotat à vélo English translation pending
Bonjour,
Je m'appelle Mathieu j'ai 19ans et j'adore voyager mais j'aimerais le faire à vélo, j'ai donc un petit projet avec quelque amis descendre à Clermont Ferrand en voiture et ensuite descendre à la Ciotat pas loin de Marseille en vélo.
J'aurais besoins de renseignement sur l'entrainement que l'on peut faire, et tout les tuyaux que vous pourriez me donner pour que l'on évite les bétises.
Merci
Je m'appelle Mathieu j'ai 19ans et j'adore voyager mais j'aimerais le faire à vélo, j'ai donc un petit projet avec quelque amis descendre à Clermont Ferrand en voiture et ensuite descendre à la Ciotat pas loin de Marseille en vélo.
J'aurais besoins de renseignement sur l'entrainement que l'on peut faire, et tout les tuyaux que vous pourriez me donner pour que l'on évite les bétises.
Merci
Tour de l'Europe à pied English translation pending
Bonjour🙂
Moi et mon copain, nous avons décidé depuis peu de partir visiter l'Europe avec nos sacs à dos. Par contre, nous n'avons jamais fait un voyage de cette envergure et nous ne savons pas comment nous y prendre. Nous ne connaissons pas du tout l'Europe. Par conséquent, nous ne savons pas exactement ce qu'il y a de mieux à visiter pour un jeune couple de 21 ans. Nous aimerions donc avoir quelques informations ou renseignements utiles afin de planifier ce voyage. Nous avons déjà dans l'idée de visiter quelques pays en particulier, sans toutefois savoir ce qu'il y a à visiter dans ces pays. Nous avons pensé au plus évident; France, Italie, Espagne, Amsterdam... Cependant, puisque nous ne connaissons pas beaucoup l'Europe, nous n'avons pas encore entendu parler de ses incontournables. Nous avions l'intention de partir pendant tout l'été, donc environ 2 mois. Nous avons aussi l'intention de dormir dans des auberges de jeunesse, ou, si possible, camper sur des terrains de camping. Nous aurions aimé avoir une idée de trajet ou d'itinéraire qui aurait convenu à nos attentes. Pensez-vous qu'il est possible de faire un voyage en Europe en campant dans une tente ou nous devrions plutôt prévoir dormir dans des auberges de jeunesse tout au long de notre voyage?
Nous sommes donc à la recherche de quelques idées de destinations, d'attraits touristiques, de ce qu'il faudrait savoir avant de partir, ce que nous devrions absolument ne pas oublier, etc. Pourriez-vous, s'il-vous-plaît, nous aider à changer ce rêve en réalité, à le planifier magnifiquement, tel qu'il devrait l'être? Nous savons qu'en venant ici, bon nombre de personnes pourraient nous être utiles et nous venir en aide, nous vous remercions donc à l'avance.
Audrey et Jérémie
Moi et mon copain, nous avons décidé depuis peu de partir visiter l'Europe avec nos sacs à dos. Par contre, nous n'avons jamais fait un voyage de cette envergure et nous ne savons pas comment nous y prendre. Nous ne connaissons pas du tout l'Europe. Par conséquent, nous ne savons pas exactement ce qu'il y a de mieux à visiter pour un jeune couple de 21 ans. Nous aimerions donc avoir quelques informations ou renseignements utiles afin de planifier ce voyage. Nous avons déjà dans l'idée de visiter quelques pays en particulier, sans toutefois savoir ce qu'il y a à visiter dans ces pays. Nous avons pensé au plus évident; France, Italie, Espagne, Amsterdam... Cependant, puisque nous ne connaissons pas beaucoup l'Europe, nous n'avons pas encore entendu parler de ses incontournables. Nous avions l'intention de partir pendant tout l'été, donc environ 2 mois. Nous avons aussi l'intention de dormir dans des auberges de jeunesse, ou, si possible, camper sur des terrains de camping. Nous aurions aimé avoir une idée de trajet ou d'itinéraire qui aurait convenu à nos attentes. Pensez-vous qu'il est possible de faire un voyage en Europe en campant dans une tente ou nous devrions plutôt prévoir dormir dans des auberges de jeunesse tout au long de notre voyage?
Nous sommes donc à la recherche de quelques idées de destinations, d'attraits touristiques, de ce qu'il faudrait savoir avant de partir, ce que nous devrions absolument ne pas oublier, etc. Pourriez-vous, s'il-vous-plaît, nous aider à changer ce rêve en réalité, à le planifier magnifiquement, tel qu'il devrait l'être? Nous savons qu'en venant ici, bon nombre de personnes pourraient nous être utiles et nous venir en aide, nous vous remercions donc à l'avance.
Audrey et Jérémie
Chemin de Compostelle à vélo au départ de la Somme (France) avec un handicap English translation pending
je suis handicapee, jai 2 protheses, hanche et bassin, a la suite dun cancer. je pedales dune jambe. je voudrais faire des longs parcours en velo. Deja je voudrais faire le chemin de st-jacques de compostelle en vtc en partant de la somme. si des personnes ayant un handicap similaire a fait le chemin en velo dune jambe, pourriez vous me donnez des conseils. Merci
Bordeaux-Compostelle: dépucelage pédestre, vos avis English translation pending
Bonjour,
j'envisage de faire bordeaux compostelle à pied entre avril et juin. Cependant je n'ai pas l'expérience de la randonnée mais souhaiterais privilégier passer la nuit sous la tente. Mes questions sont les suivantes:
Quel temps fait-il en général du côté de Bordeaux en avril?
Le passage des Pyrénés par la voix turonensis est-il difficile?
Quel sac en volume dois je prendre? J'ai pensé à du 50 litre (forclaz 50 de chez Dékatlon pour 40€, est-ce fiable?)pour tout mettre mais n'est ce pas trop juste
Quel duvet dois-je prendre (0° 5° 10°?)
L'itinéraire est-il bien balisé à partir de Bordeaux? (j'ai peur de me retrouver à Bordeaux à marcher près d'une autoroute parce que je ne connais pas mon chemin)
Bordeaux compostelle, quelles sont vos estimations de temps pour effectuer le trajet pour un homme en bonne condition physique?
Autres conseils? 🤪
Merci pour vos réponses, je lis avec avidité ce forum qui est une véritable mine de renseignements
Merci pour vos réponses, je lis avec avidité ce forum qui est une véritable mine de renseignements
Périple à vélo Nice-Strasbourg-Paris-Nice: quel itinéraire? English translation pending
🙂 Hello,
Pour faire ce périple vous passeriez par où ? Merci de vos réponses.
Pour faire ce périple vous passeriez par où ? Merci de vos réponses.
Tour de Bretagne à pied en longeant le sentier des douaniers (GR 34) English translation pending
Bonsoir à tous,
J'envisage de réaliser prochainement un vieux rêve de gosse : faire le tour de Bretagne à pied en longeant le sentier des douaniers (GR 34). Pour ceux qui ne connaissent pas, il s'agit d'un sentier faisant le tour complet de la Bretagne en longeant la côte. Ça fait pas loin de 1700 km, soit environ 2 mois de marche 🏴☠️
Mon projet a ceci de particulier que je souhaite le réaliser à la fin de l'hiver 08-09 : en février / mars 😎 Certains me croiront peut être fou. Je leur répondrai qu'effectivement c'est un peu le cas, mais que c'est en hiver que cette région offre ses plus belles couleurs, et qu'elle dévoile son côté sauvage en vous exposant aux éléments (j'avoue je suis breton)... Et pour les plus sceptiques, dites vous simplement que comme ça y a personne.
Je prévois de partir avec une tente. Les principales difficultés a surmonter sont : Le logement : je ne suis pas sûr de rencontrer grand monde sur ma route et les campings sont généralement fermés à cette époque La douche (au moins de temps en temps)
Voila, je suis ouvert à toutes vos remarques, idées, conseils, alertes, contacts qui pourront m'aider dans la préparation de ce projet.
Merci à tous ! (et merci aux administrateurs pour ce site sacrément utile)
J'envisage de réaliser prochainement un vieux rêve de gosse : faire le tour de Bretagne à pied en longeant le sentier des douaniers (GR 34). Pour ceux qui ne connaissent pas, il s'agit d'un sentier faisant le tour complet de la Bretagne en longeant la côte. Ça fait pas loin de 1700 km, soit environ 2 mois de marche 🏴☠️
Mon projet a ceci de particulier que je souhaite le réaliser à la fin de l'hiver 08-09 : en février / mars 😎 Certains me croiront peut être fou. Je leur répondrai qu'effectivement c'est un peu le cas, mais que c'est en hiver que cette région offre ses plus belles couleurs, et qu'elle dévoile son côté sauvage en vous exposant aux éléments (j'avoue je suis breton)... Et pour les plus sceptiques, dites vous simplement que comme ça y a personne.
Je prévois de partir avec une tente. Les principales difficultés a surmonter sont : Le logement : je ne suis pas sûr de rencontrer grand monde sur ma route et les campings sont généralement fermés à cette époque La douche (au moins de temps en temps)
Voila, je suis ouvert à toutes vos remarques, idées, conseils, alertes, contacts qui pourront m'aider dans la préparation de ce projet.
Merci à tous ! (et merci aux administrateurs pour ce site sacrément utile)