Search VoyageForum
FR
Élection du meilleur cliché des mois d'août et septembre 2010 en photos sur le thème "La couleur bleue" English translation pending
by Christiang · 2010-08-02 · 282 replies
Pas encore parti en vacances (ça ne saurait tarder !) mais je propose un petit échange de photos de vacances (et de voyages, bien sur) sur le thème "La couleur bleue"... Tout est possible : Atolls paradisiaques, barques, saris indiens, volets clos pendant la sieste ...ou verre de Curaçao avec deux glaçons...

Seules contraintes au règlement de ce faux concours sans aucun intérêt lucratif : - Photos de voyage - Majorité de couleur bleue (ciel, marine, roi, turquoise ou de cobalt) sur la photo - Deux photos maxi par personne

Chats peints en bleu interdits (je ne veux pas d'ennui avec la SPA)

On ramasse les copies fin septembre... Bonnes vacances à tous 😎
Voyage à vélo de Paris vers l'Atlantique puis la Méditerranée English translation pending
by Verlaine9 · 2010-07-13 · 22 replies
Bonjour à tous, Je me permets de poster un message sur VF car j'ai depuis un an environ l'idée d'un "voyage" à travers la France, au préalable de futures échapées à l'étranger. En effet, je n'ai que 18 ans et préfère donc commencer par quelque chose de plus "light" en ce qui concerne la barrière de la langue et de l'argent. Je sais déjà que beaucoup vont me prendre pour un jeune inconscient et ils auront au préalable raison : certes je viens d'un milieu aisé et n'ai pas connu à vrai dire d'autres voyages que des croisières et équipées de luxe avec mes parents. Cependant justement, je ne vois pas pourquoi cela serait un obstacle à mon rêve de voyage. J'ai pleinement conscience des difficultés de la vie de camper (j'ai longtemps été chez les scouts) et j'écoute avec envie les récits de mes parents qui, avant leurs vies cossues, ont chacun parcouru le monde (ma mère a fait le Chili jusqu'au Canada sans un sou).

Je vous expose mon projet : partir de Paris à vélo et descendre le plus bas possible en France, en traversant villages, campagnes, montagnes, bref, en voyant du paysage et en en bavant. Je m'attends autant à quelque chose de dur que de passionnant. J'ai libéré trois semaines au mois d'août après des vacances reposantes après des amiset voudrait profiter de vos avis et surtout de vos conseils (matériel, sécurité...). Je me débrouille bien en vélo mais hésite également à faire ce trajet à pied (je suis un très bon marcheur), sachant bien que les distances ne seront pas les mêmes. Je peux avoir l'argent dont j'ai envie mais je préfererais camper dans un jardin, un champ et profiter de la nourriture de locaux, espérant qu'ils soient plus accueillants en dehors des grandes villes. Je n'ai pas peur du risque ni de l'aventure, je suis persévérant et malgré des inévitables coups de barre, je vais toujours au bout de mes projets.

Merci de vos conseils :)
Pourboires au Québec? English translation pending
by Wobé · 2010-07-11 · 85 replies
Enfin, un avis professionnel sur tout ce qui touche au domaine du pourboire au Québec.

Bon à savoir car des fois on en donne à des gens qui sont bien payés alors qu'on néglige ceux qui sont en deçà du salaire minimum.

Les pourboires : Où, quand, combien

Bon à savoir... L'avis d'une spécialiste de l'étiquette. Qui doit en bénéficier, et combien doit-on donner? Nous avons tenté dedémêler le tout avecDenise Bisson, spécialiste de l'étiquette.

Pourquoi donner un pourboire? Le pourboire a toujours eu pour but de remercier un employé pour la qualitédu service rendu. Est-il obligatoire?

Les pourboires sont bien davantage qu’une simple récompense. Dans les domaines où le salaire est plutôt bas, ils viennent compléter les revenusdes employés. Bien qu’ils ne soient pas obligatoires, ils sont appréciés. Dans la restauration, où le salaire minimum est inférieur à ce qu’il estdans les autres domaines, les pourboires doivent être considérés comme obligatoires. Ils constituent des revenus aux yeux du gouvernement et sont par les faits même imposables. Les serveurs doivent déclarer un minimum de 8% de revenus de pourboires sur les ventes des repas et des boissons qu’ils apportent aux clients.

«Quand vous omettez de laisser un pourboire au restaurant, le serveur se trouve à payer pour vous servir. C’estahurissant!» s’exclame Denise Bisson.

Au restaurant et au bar * Restaurant de milieu ou haut de gamme : 15 % de la facture avant les taxes. * Restaurant de type familial, buffet ou brunch : 10 % de la facture avant les taxes. * Restaurant « Apportez votre vin » : ajoutez au pourboire 2 $ parbouteille ouverte. * Restaurant de type comptoir : aucun pourboire. * S’il y a un préposé au stationnement, il est suggéré de donner 2 $ par portière ouverte quand on récupère la voiture.

L’avis de notre spécialiste La qualité de la nourriture n’a rien à voir avec celle du service rendu. « Les gens sont tentés de diminuer le pourboire quand ils n’ont pas aimé lesplats commandés, mais c’est une erreur », dit Denise Bisson. Par ailleurs, on doit laisser 15 % de pourboire sur l’alcool et sur le vin, peu importe le prix de la bouteille. Le service est le même que pour un cru de moindre prix. Vous ne donnez pas de pourboire au buffet chinois parce que vous vous servez vous-même? Erreur!

Quand vous apportez votre vin, pourquoi le serveur devrait-il déboucher votre bouteille gratuitement, et le restaurant vous fournir des verres et les laver à ses frais?

Par contre, quand nous ne sommes pas satisfaits du service, le pourboire est de un sou. «Vous êtes assise depuis une demi-heure et vous n’avez pas eu lemenu, vous attendez trois quarts d’heure entre chaque service, les assiettes sont lancées sur la table, le serveur est de mauvais poil : voilà ce qu’on appelle un mauvais service. Au salon de coiffure, d’esthétique… * Salon de coiffure : aucun pourboire au propriétaire, 2 $ au coiffeur, 1 $ à la personne qui nous lave les cheveux; ajoutez 2 $ si le coiffeurapporte le café, l’eau, des magazines... * Esthéticienne et manucure : aucun pourboire. * Massothérapeute : aucun pourboire.

À l’hôtel * Femme de chambre : aucun pourboire. Malgré l’enveloppe déposée à cet effet sur la commode de la chambre d’hôtel, on ne laisse pas de pourboire à la femme de chambre, sauf si on lui demande des services qui ne font pas partie de sa tâche quotidienne. * Portier : aucun pourboire. * Bagagiste : 1 $ par valise. * L’hôtelier ou le restaurateur vous offre un café? N’oubliez pas de donner un pourboire à la personne qui vous l’apporte. En voyage * À l’aéroport : 1 $ par valise au bagagiste. * Au restaurant : 15 % de la facture. * Guide touristique : le pourboire est déterminé selon la durée de la visite et la qualité du service. Ainsi, il est raisonnable de donner 10 $ par personne si on est satisfaite. S’il s’agit d’un voyage d’une semaine et qu’on juge avoir reçu un service de bonne qualité, on peut, par exemple, remettre 100 $ par couple au guide à la fin du voyage. Souvent, les guides sont transportés, nourris et logés, mais ne reçoivent pas de salaire autre que les pourboires.

Quelques suggestions... * Livreur de restaurant : 10 % de la facture avant taxes. * Livreur d’épicerie : 1 $ par livraison. * Employé d’épicerie qui dépose vos sacs dans le coffre de la voiture : aucun pourboire. * Camelot : pourboire facultatif. Par ailleurs, les gens laissent généralement un pourboire au camelot. «Il se lève à 5 h pour livrer le journal; la moindre des choses est de lui donner un pourboire.

* Chauffeur de taxi: aucun pourboire, sauf s’il se lève pour vous ouvrir la portière (2 $ par portière) ou s’il s’occupe de vos valises (1 $par valise). * Déménageur : aucun pourboire * Ouvreur au théâtre : aucun pourboire. * Préposé au vestiaire : pourboire facultatif; si le vestiaire n’est pas gratuit, le pourboire est inclus dans le prix. * Pompiste : aucun pourboire; 0,50 $ s’il accepte de remplir le réservoir de lave-glace avec votre produit. Même si le pompiste lave les vitres de votre voiture, vous n’avez pas à lui offrir de pourboire puisque le prix de l’essence, plus élevé que dans une station libre-service, inclut le service.
Plus beau village de l'arrière pays niçois? English translation pending
by Vérojet · 2010-07-04 · 27 replies
🙂 Bonjour , au départ de Nice je veux aller une journée en voiture visité les plus beau village de l'arrière pays Niçois , ou sont-ils ? Plusieurs parles de Peillon , il en a surement d'autres ?😎
Trouver un guide à Trinidad (Bolivie)? English translation pending
by Sushicat · 2010-05-26 · 15 replies
Bonjour,

Nous partons en bolivie cet été et nous désirons faire une incursion en amazonie loin de la foule touristique de rurrenabaque, surtout en cette saison. Il semble possible de faire cela à Trinidad avec des guides locaux et leur barque perso mais il est très dur de trouver des infos.

Je recherche donc vos anecdotes et bon plans.

Merci d'avance.
Après un an au Canada, je rentre... English translation pending
by Schawna · 2010-04-18 · 56 replies
mon rêve s'arrête là. j'avais tellement idéalisé le Canada qu'une fois sur place le "souflé est retombé" tout est cher, difficile de se faire soigner, sans passer 6,7 heures aux urgences la malbouffe et...il caille.!!! je suis bien contente de l'avoir vécue, je vais à présent vraiment apprécier La France, Paris. finalement on est bien en France!
Escale de croisière à Katakolon: tarifs des taxis? (Grèce) English translation pending
by Clausty · 2010-01-24 · 58 replies
A ceux qui ont déjà fait escale à Katakolon et une excursion en taxi à Olympie.

Vous souvenez-vous du prix approximatif du taxi ?

Nous partons le 11 février sur le MSC Splendida.

Merci d'avance
Traversée des Landes à vélo (France) English translation pending
by Kukuxumususi · 2009-12-25 · 25 replies
🙂salut une question ya t'il une qu'elqun qui a fait en velo la traverser des landes et savoir jusqou va la piste cyclable aux depart de tarnos merci a+
Le voyageur routard face à la crise économique English translation pending
by Ayis · 2009-12-07 · 140 replies
Bonjour,

Devant les changements radicaux qui se profilent suite à la crise économique qu'on vit, comment voyez vous le futur du voyage en routard (backpacker)?

Ce genre de voyage commencé il y a quelque dizaines d'années sur les chemins de Kaboul, Essaouira et Corfou par des gens qui refusaient déjà le modèle de consommation de la societé américaine et de ses implications politiques et géopolitiques, a t-il de l'avenir?

S'est il autodétruit par sa démocratisation et son dévoyement ? (Cf. la Thailande et ses full moon parties!)

Comment résistera t il devant les tensions géopolitiques qui lui sont hostiles (fermeture frontière, visas difficiles, guerres..)?

Aura t il toujours un sens dans un monde de plus en plus uniforme (culture médias ervant la meme propagande, disparition des cultures locales)?

Quelles innovations devra t il entreprendre face a un transport aérien en crise et une nature detruite et polluée?

Merci pour votre participation
Planning a bike trip?
by Janodou · 2009-11-29 · 721 replies
Who are you? Where are you from? Where are you going?

Like last year at this time, a post about bike travel ideas.

How many of us are preparing a trip planned for this year? Probably a lot.

What’s yours—the one you’ve been dying to do for so long, maybe too long? For us, it’s a modest PARIS-MARATHON by bike, followed by MARATHON-ATHENS on foot in June 2010. And you?

May the passion keep growing before, during, and after! Happy planning and safe travels to everyone.
Séjour de trois/quatre semaines en Corse: adresses et sites à visiter? English translation pending
by Francoise79 · 2009-11-01 · 24 replies
Bonsoir à Toutes et Tous

De retour de Bretagne je commence à étudier la possibilité d'un séjour en Corse pendant 3 à 4 semaines l'année prochaine( en voiture). Alors Vous qui avez séjournés récemment dans cette Ile pouvez-vous m'indiquer:

- Les sites (nature et patrimoine)à visiter impérativement - Des adresses de restaurants et boutiques "PRODUITS CORSES AUTHENTIQUES" région Haute-corse et corse du sud - D'autre part j'hésite entre le mois de Mai et Septembre; a votre avis qu'elle serait la meilleure période pour visiter cette île de Beauté?

D'avance je vous remercie pour vos infos .

Belle fin de nuit à Vous

Francoise79
Voyage de deux semaines au Japon du 20 décembre au 3 janvier English translation pending
by Gmaitreheu · 2009-07-29 · 9 replies
Bonjour,

Je serais au Japon du 20 décembre au 03 janvier donc pour Noël (qui ne se fête apparemment pas là bas) et le premier de l'an.

1/ Niveau température et accès à certains lieux je me dis que ça doit être un peu galère (mais je me dis aussi que les paysages risquent d'être vraiment beaux...)

2/ Niveau évenmentiel je ne sais pas vraiment ce qui se passe à cette période, si vous avez des infos je suis preneur.

3/ A priori je me ferais 1 semaine sur Tokyo et ses alentours puis je risque de bouger, j'ai quelques pistes : Mito (pour manger du Natto), Nagoya, Kyoto. En gros 2 jours dans chaque ville.

Merci de me donner votre avis !!!

A bientôt !
Rencontre pique-nique plage à Antibes le 4 juillet 2009 English translation pending
by Nessie2 · 2009-06-03 · 75 replies
😉Bonjour,

Notre dernière rencontre au restaurant la semaine dernière ayant été appréciée de tous 😛 j'ai décidé de remettre cela pour le mois prochain. Mais l'été pointant le bout de son nez et la chaleur venant un pic nic plage sera le bienvenu. Il est par ailleurs plus facile de parler à tout le monde qu'en rangs d'oignons à table.

Je demande à chacun de faire ou d'acheter un met une boisson étrangère. L'on met tous en communauté ce que l'on aura concocté😎 celui qui n'a pas envie ou ne sait pas cuisiner c pas un probléme il peut apporter du taboulé tout fait, des feuilles de vignes, de la sangria, du punch enfin tout sauf le saucisson et le paquet de chips basic.

Le pic nic aura lieu - le samedi 4 JUILLET - vers 19h -20h - entre La Siesta et Marina Baie des Anges (plages de galets) donc apportez vos coussins pour petites fesses délicates.😛 J'apporterai plus de précisions quand à l'endroit exact prochainement, un grand parking se situe non loin de là.

Alors inscrivez vous nombreux, j'espère revoir ceux de la semaine dernière et faire la connaissance de tout plein de nouveaux 😉

A bientôt Vanessa
Etats-Unis: que mettre dans la valise pour ne pas risquer de se la faire ouvrir? English translation pending
by Envallis · 2009-05-24 · 50 replies
Bonjour à tous,

on m'a dit hier qu'on n'avais pas le droit d'emmener de la boustifaille aux USA...

j'avais pourtant l'intention de prendre qqs petites conneries à grignoter (je sais qu'il y a des supermarchés là-bas mais bon je vais p'tet pas m'y ruer à peine arrivé 😊)

Vrai/Faux ?

D'autre part, ma valise n'a pas de serrure spécial USA (il y a un serrure à code)... Que se passe-t-il s'il vient l'envie aux controleurs de l'ouvrir ??? Comment minimiser ce risque ? (ils vont quand même pas ouvrir s'il y a des produits de toilette ? si je mets un chargeur de batteries, un sèche-cheveux etc... ??)

Désolé d'être parano, mais on m'a un peu affolé à ce sujet hier. 😕

Merci

A+ 😉
Hébergements tenus par des Français en Thaïlande? English translation pending
by JeromeLe44 · 2009-05-07 · 129 replies
Bonjour Nous terminons demain notre premier sejour en thailande en voyage organise et nous sommes ravi. Nous voudrions revenir seul en aout prochain mais nous ne parlons pas un mot d’anglais. Ce qui nous tenterait ca serait une semaine a chiang mai, une semaine sur uen ile ko chang ou ko same et 2 semaines a pattaya. Pour etre rassure nous voudrions etre heberge chez des francais, qu’on puisse au moins communiquer. Sur internet a chiang mai j’ai vu la bungalow guesthouse. Sur ces iles quelqu’un connaît un hotel tenu par des francais ? A pattaya j’ai telephone au patron de pattaya-locations.net, je dois visiter un appart ce soir, premier contact par telephone bien sympa. Quelqu’un connaît-il l’un de ces francais ? je ne voudrai pas me faire arnaquer si je reserve. Les prix sont tellement incroyables, nous avons l’habitude de passre un mois en corse !!! que ca parait trop beau pour etre vraie
Retour de l'hôtel Oasis Canoa La Romana à Bayahibe English translation pending
by Diamazone · 2009-04-26 · 4 replies
Voici mon résumé: S'il y a des questions, ne vous gênez pas! 🙂 COMPTE-RENDU OASIS CANOA À BAYAHIBE (LA ROMANA), RÉPUBLIQUE DOMINICAINE. VOL: Compagnie aérienne: CANJET. Déjà expérimenté avec eux, très bon service....les agents parlaient tous le français, par contre, pas le pilote. Les vols aller et retour se sont bien passé...sauf des turbulences assez forte à l'aller, et un peu au retour. Assez de place pour les jambes et en largeur aussi, c'est mieux que Air Transat. Par contre, Air Canada reste numéro 1 pour moi. Même petit sandwich froid au roasbeef avec petite salade et carré au Rice Krispies, aller comme au retour....le film, je ne m'en souviens plus, de toute façon, il n'était qu'en anglais (bien que je le comprends très bien, je trouve ça ordinaire, ils nous ont dit qu'ils n'avaient pas de possibilité d'écouter les films en français en s'en sont excusés.) Bon, film et repas, je m'en fiche pas mal....l'important pour moi pour le vol, c'est que la compagnie nous amène en sécurité du point A au point B, et c'est ce qu'elle a fait....50 minutes de retard au départ, ils avaient besoin de "rebooter" le système. Par contre, on a gagné une heure au retour! Total: 8/10

TEMPÉRATURE: Très beau et chaud la première semaine, sauf un soir où l'on était au resto, pluie pendant 1 heure. Mer très chaude, toute la semaine dans les 29-30C, plus avec le facteur humidex, mais heureusement, la brise océane nous rafraîchissait! Venteux pour les deux premiers jours, mais rien pour nous chasser de la plage, comme l'année dernière à Cayo Coco. Seconde semaine tout aussi beau et chaud, mais le dernier weekend, nuageux et averses dispersées. La première semaine, c'était si chaud, que le sable était brûlant sur la plage, pas moyen de rester en dehors de l'ombre plus de 5 minutes!

ACCUEIL: Cela prend une quarantaine de minutes à se rendre à l'Oasis Canoa, car on doit débarquer des gens dans d'autres hôtels avant...notre hôtel est le dernier, car après c'est le parc national Del Este.....dernier, mais pas pour longtemps...ils semblent construire un autre hôtel, mais peut-être est-ce aussi un bloc condominium de temps partagé? J'avoue ne pas savoir. Comme nous n'étions que deux couples à descendre en dernier, on s'attendait à avoir un "check in" rapide, mais non... un autre autobus avant nous descend une vingtaine de personnes... on est donc à la queue, il est 16h00.....nous n'aurons notre chambre qu'à 17h00... Pas grave! On est en vacances, et on entreprend une conversation animée avec l'autre couple de québécois qui viennent de Montréal, très symphatiques, et que nous reverrons souvent pendant notre séjour de 14 jours. Arrivés au comptoir, on se rend compte qu'il y a 3 personnes à l'accueil, une qui ne semble rien faire, sauf superviser....on se demande pourquoi cet homme ne met pas la main à la pâte, vu l'affluence de touristes??? Les deux autres semblent débordés, ils répondent au téléphone qui ne cessent de sonner, et s'occupent de l'accueil au travers...voilà pourquoi cela a été si long. L'employé qui s'occupe de nous est stressé et peu souriant, mais on comprend bien qu'ils sont débordés aujourd'hui. Heureusement, il parle français et anglais. Il nous explique très (trop) brièvement les endroits à repérer sur la carte, où est le buffet, les restos et notre chambre. Mon mari veut prendre un coffret de sûreté, mais on nous dit qu'il faut payer en pesos et non en dollars américains, et que là, le bureau de change est fermé! On reviendra demain. Il n'y a pas de bagagiste (!!!) est-ce la norme dans cet hôtel, ou bien sont-ils tous débordés aussi? Je ne sais pas. On doit donc se débrouiller pour trouver seuls notre chambre et monter nos lourdes valises au troisième étage....cela ne m'aurait pas dérangé de payer un bon pourboire pour les monter pour nous, mais bon...on va se débrouiller. Finalement, on trouve la chambre facilement, mais j'imagine que si on serait arrivé en pleine nuit, on aurait trouvé plutôt ennuyeux de devoir se chercher dans le noir! par la suite, le service au lobby s'est avéré très très bon, alors j'imagine que l'acceuil plutôt médiocre n'est pas la norme. Il y a ce gars, Erménégildo, très très gentil, souriant et qui connaît au moins 5 langues! Qui a rattrapé le tout....alors, je donne une note globale de 6/10 à l'accueil.

CHAMBRE: J'avais demandé une chambre tranquille dans un bloc rénové, sur les étages supérieurs. J'ai été exaucé en tout point! Nous avions une chambre dans le bloc édifice 800. La chambre 845....vue plutôt ordinaire du balcon, mais celui-ci est vaste, la chambre hyper propre, un grand lit King, matelas plutôt mou, mais on a très bien dormi. Belle salle de bain et tout est fonctionnel. Air climatisé plutôt bruyant, mais on s'y fait. Pas mal de rangement, 2 tiroirs dans le grand bureau, et deux autres dans le grand garde-robe qui contient le coffre-fort, une planche et un fer à repasser, une petite table pliante de service, et une dizaine de supports.Frigo: on vout met une fois par jour 2 grosses bouteilles d'eau, 2 bières, 1 cola et 1 sprite. Cela sent le frais peint et rénové, et PAS vu une seule petite bibitte indésirable pendant tout notre séjour, ce qui est rare dans le sud....fait encore plus rare, AUCUNE humidité, et cela a permis à notre linge de sécher en un clin d'oeil! C'est la première fois que je vois ça dans le sud. Un problème cependant, l'Oasis Canoa va devoir investir dans les serviettes, car quand on est arrivé la 1ère fois, il n'y avait aucune serviette dans la salle de bain. Un appel à la réception et ce fut réglé... pourtant, toute la semaine, la femme de ménage venait chercher les serviettes vers 09-10h00 le matin, et on les recevait lavées vers 16h00 et des fois plus tard...cela peut être un problème quand on veut prendre une douche au retour de la plage en fin de journée! On dirait qu'il n'y a qu'un seul set de serviettes pour chaque chambre! Bizarre... Des gens qui étaient dans la section non rénovée nous ont dit qu'ils étaient quand même très satisfaits, car leur bloc étaient plus proche de la plage et piscine. D'autres, par contre, on dû changer, c'était trop humide. Nous avons très bien dormis, car c'était hyper tranquille dans notre coin, et bien insonorisé. Note pour la chambre: 9/10 (et la note perdante est pour la vue banale, donnant sur les canalisations...mais au total on était super contents de la chambre!) PLAGE: Elle est très belle, en pente, les couleurs de la mer des Caraibes à cet endroit sont magnifiques, plusieurs tons de vert, émeraude, turquoise, bleu marine. Peu ou pas d'algues....quelques cailloux à l'entrée parfois, il faut être prudent. Sable couleur crème....quel dommage que les gens lancent leurs mégots de cigarettes un peu partout dans le sable, alors qu'il y a des cendriers partout.... Les employés ont beau balayer, on ne vient pas à bout de se débarrasser de ces maudits mégots....bandes de cochons....feraient-ils cela chez eux??? Même chose avec certaines personnes qui garrochent leurs restes de nourriture sur la plage, alors qu'il y a en masse de poubelles. Mais le pire, c'était les mégots de cigarette. L'eau: assez brouillée quand il y a de la vague, mais autrement, c'est clair et on voit nos pieds. Évidemment, ce n'est pas la plage de Varadéro ni Punta Cana, mais c'est très bien! Par contre, certains jours, la plage nous a semblé plus bondée, surtout les week-ends... cela devient alors difficile, car on est plus serré dans l'espace. Chaises de plage : il y en a en masse, et j'ai bien aimé leur confort....ce sont des toiles tendues bleus, donc, pas trop trop de courbarure, comparé aux chaises de plastique sans tissu. Palapas: c'est le hic....je trouve à mon goût qu'il n'y en avait pas assez.... Il faut donc se lever de bonne heure pour y étendre vos serviettes. Par contre, la plage est bordée de magnifiques palmiers, pas aussi gros qu'à Punta Cana, mais cela ajoute de l'exotisme au décor, et peut apporter un peu d'ombre si vous ne pouvez avoir de palapas. Je donne 8/10 à la plage.

PISCINE: Très belle et propre, assez d'espace pour les sports et l'animation, et pour que les familles et leurs enfants jouent ensemble...et un coin plus tranquille aussi. Il y a le beach bar en plein milieu, et aussi un genre de spa tourbillon, mais l'eau y est froide. Là comme à la plage, il faut se lever tôt pour avoir un palapas. Comme nous sommes des gens de plage, je ne commenterai pas plus sur la piscine.

BUFFET LA PIRAGUA: Alors là, service rapide et extra à quelques exceptions près... Beaucoup de variété, quoique cela devient répétitif, surtout la seconde semaine. Les déjeuners sont très bons: oeufs au choix, tournés, durs, brouillés, omelettes. Bar à pain EXCELLENT, croissants yummmmmmmmm..... excellent gruau et chocolat chaud, céréales, fruits secs et frais, brioches et danoises chaudes, délicieux bacon, saucisses, jambon, fromages....bref, tout ce que l'on peut trouver d'habitude pour les déjeuners. Jus d'orange ordinaire, coupé d'eau, mais les smooties sont excellents! Dîner et Souper: La même chose, simplement plus de choix au souper. J'ai trouvé toutes les viandes excellents, bonne cuisson et température...porc, boeuf, poulet, agneau, poissons...le dimanche soir, la dinde est savoureuse.... Il faut y aller le jeudi soir, c'est le thème asiatique, les sushis sont excellents! Il y a le midi un bar à sandwich paninis qui valent la peine d'être essayées, et le soir, cela se transforme en bar à fromage, multiple choix...le Gouda et Fromage Roquefort sont délicieux...ils font aussi toujours deux sortes de très bonnes soupes. Quant aux desserts, ils sont vraiment irrésistibles... Fruits frais: ananas, papayes, cantaloupes, melons, bananes, oranges, mangues Alfredo, pamplemousses, fruits de la passion. On trouve assez de variété pour satisfaire tous les goûts! Et la nourriture goûte vraiment bon en général, pas besoin d'assaisonner plus! Ce qui est formidable au buffet La Piragua, c'est qu'il est ouvert 24 heures, donc, on n'a jamais l'impression que c'est bondé et il n'y a jamais beaucoup d'attente, peu importe le moment où vous allez manger. SNACK-BAR du midi: Je ne peux commenter, car on est allé seulement au buffet principal les midis...mais j'ai fait un tour, il y a les choses habituelles: hamburgers, hot-dogs, salades (mais moins variées), pizzas (il paraît qu'elles sont excellentes), fruits frais et quelques desserts.

RESTOS À LA CARTE: Il y en a 4....ils sont pas mal égaux, le Rigoletto, l'italien, était mon préféré. La lasagne ainsi que le rôti de boeuf y sont excellents. Le mexicain, SantaFé Grill, est aussi très bon, en particulier les fajitas et les côtes de porc BBQ. J'ai moins aimé le resto fruits de mer Le Maré, mais c'est peut-être que j'ai fait le mauvais choix avec l'assiette brochettes de poisson et fruits de mer grillés...c'était trop cuit.....mais mon mari a adoré son suprême de Mérou. Ce qui est plaisant, c'est qu'on n'a pas besoin de réserver les 3 restos à la carte, on peut y aller quand on veut, et j'ai adoré le concept, car pas besoin de faire la file pour réserver pendant la journée...des fois le soir, on ne file finalement pas pour y aller, et on aurait préféré le buffet. Pourtant, un seul est à réserver d'avance, le jour même ou la veille. C'est le Japonais....et c'est compréhensible, étant donné qu'il faut prévoir le nombre de personnes, à la fois pour la quantité de nourriture, et les tables de 10-12 personnes. Il est à essayer au moins une fois, il est excellent! Et c'est bien plaisant de voir le cuisinier préparer les viandes et poissons, tout en jasant en gang d'amis. Nous sommes allés deux fois à tous les restos, sauf celui de fruits de mer/poisson, juste une fois....le service est très bien partout, sauf le Maré, plus lent et désorganisé.BARS: Il y a le bar sportif, près du resto japonais, où l'on peut prendre un verre en dedans là où sont les tables de billard, ou dehors, dans une petite cour le soir, il y a le bar dans la salle de spectacle, et aussi le bar près du casse-croûte de la plage, mon préféré pour le bon service, le bar La Guira. Le pire bar pour le service est le bar de la piscine, peu importe le nombre de personnes en attente, qu'on soit peu ou beaucoup, que vous tippiez, souriez ou non, le service est fait par deux airs bêtes qui ne vous regardent pas dans les yeux et essaient de vous éviter, ne répondent pas à votre holà ni même à votre sourire...ils finissent par vous servir, mais ils vous garrochent presque les verres qui manquent de se renverser... ils ont l'air fatigués, je crois qu'ils font de très longs chiffres, et peut-être parce que c'est un bar très fréquenté et qu'il y a deux côtés, car il faut aussi qu'ils servent les gens dans la piscine. Malgré tout, j'y suis allé trois fois, et me suis découragée de leur face longue et du manque de service...alors, je m'en suis tenue à mon bar préféré, celui à côté du snack de la plage. Je sais que les employés font de longues heures ardues parfois, mais ce n'est pas une raison pour faire sentir leur ressentiment à la clientèle. Les drinks sont assez bons, des fois inégals d'un bar à l'autre....attention, ils mettent parfois beaucoup trop d'alcool, ils ont la main leste....alors, ne pas dire "si" si on vous dit: "mucho alcool?" sinon, vous allez être bientôt très imbibé....la bière est bonne à mon goût, c'est la Présidente....et la Bohémian dans les chambres. ANIMATION ET ACTIVITÉS: Un gros 10/10....Ex-aequo avec l'animation du Akumal Beach à Riviéra Maya, il y a deux ans au Mexique, l'équipe d'animation, les Chocolate Friends, sont les meilleurs que j'aies vu depuis que je vais dans le sud...Ils sont jeunes, beaux, dynbamiques, si énergiques, qu'ils m'épuisaient parfois juste à les regarder! Ils commencent tôt le matin vers 09h00, viennent vous voir sur la plage pour se présenter si vous venez d'arriver, souvent dans de drôles et beaux costumes. Ils vous souhaitent aussi la bienvenue parfois à l'entrée du buffet principal. Ils sont partout, vous demandent sur la plage si vous voulez jouez aux fers, à la pétanque, au volley, aux jeux olynpiques de plage, et ne vous achalent pas si vous refusez. Souriants et débordants de bonne humeur, vous ne pouvez certe pas vous ennuyer avec Cristina, Natalie "La Néna", Myriam, Cappucino, Chocolaté, et mon préféré, Léandro (casanova), et j'oublie quelques noms sûrement.Ils dansent comme des dieux, et s'assurent que vous vous amusez bien, et cela de 08h00 le matin à plus de minuit après le show pour la disco.....ouf!!!! Ils sont charmants aussi avec les familles, et s'occupent bien des enfants qui ont leur place aussi au Oasis Canoa. J'ai vu le Kid's Club, mais comme je n'ai plus de jeunes enfants, je ne peux commenter à ce sujet. Les activités sont nombreuses: Pétanque, dards, fers, cours de batchata, de merengue, de danses en ligne, d'espagnol, jeux olympiques loufoques sur la plage, volley de plage et de piscine, aquaforme sur la plage le matin à 11h00, tennis, ping-pong, billard, et j'en oublie sûrement. Il y a les activités nautiques non-motorisée habituelles: kayak de mer, petit catamaran, apnée. Mon mari a fait le kayak, mais il est très inconfortable pour le dos. Il y a aussi des activités motorisées mais payantes, yatch pour la pêche, ski nautique, bateau-banane, et parachute de mer. Il y a aussi une clinique de plongée dans la piscine pour plongeurs certifiés. Nous avons assisté à 5 spectacles de soirée, ils sont à 10h00, après la mini-disco pour les enfants, et la remise des certificats gagnés dans la journée. (on a joué à la pétanque et gagné une fois). Ce sont les habituels shows où ils vont chercher des gens dans la salle, genre vaudeville comme Monsieur Canoa, Miss Bikini, le couple le plus sexy, etc. Plus ou moins réussis selon les participants, c'était plutôt platte. Par contre, la troupe de danse locale qui a fait le show international, et le soir où il y avait le cirque (genre copie du cirque du soleil) étaient tous deux très très bons. Il y a également sur le site une section Spa pour massage, et les filles passent le matin et en pm pour vous offrir des massages aussi dans une hutte sur la plage. Selon les conseils de Johanne, l'agente de TMR, je n'ai pas pris de massage, même si c'était mon intention, car ils sont très chers (dans les $100.) et peu professionnels. Je n'ai pas regretté, car selon les dires d'une française qui a pris un massage et un facial, elle l'a regretté. PERSONNEL/SERVICE: Rosa pour le service aux tables, et Rosario, Louis et Hector pour la cuisine au gril, sont tous des personnes avenantes et très gentilles, souriants, et cela qu'ils aient beaucoup de monte ou non. Erménégildo à l'acceuil, excellent et toujours de bonne humeur. Les femmes de chambre, très gentilles et surtout souriantes et peppées!La nôtre s'appelait Leyda. Tout le monde, du personnel de sécurité, jardiniers, personnel du buffet et des restos, ménage, animateurs, à quelques exceptions près, se sont avérés aidants, courtois, jovials et faisant tout pour rendre notre séjour inoubliable. Je donne 9/10...et le seul point perdu est pour les airs bêtes du bar de la piscine.

EXCURSION: Je le dis au singulier, car nous n'en avons fait qu'une seule en 14 jours. Nous avons fait le "Safari jeep VIP" le premier jeudi. Guide: Franki, jeune et drôle, qui parlait un très bon francais....visite d'une fabrique de cigares, d'un champ de cannes à sucre, d'une école de village, d'une petite ferme, de la ville de Higuey et de la plus grosse cathédrale de la RD, entouré d'une forêt de palmiers royals. En après-midi, on descent la rivière Chavon sur un bateau "Mississippi", qui est plutôt un gros ponton, sur lequel il y a de la danse, de l'animation, et un excellent repas de langoustes, et on peut en reprendre à volonté, jusqu'à ce qu'il n'y en ait plus. Au bout, un endroit plus profond de la rivière où l'on s'arrête pour se baigner et jour à Tarzan avec une grosse corde pour sauter.... Journée bien plaisante, on était une quinzaine, moitié québécois, moitié français....très bon groupe avec lequel on a bien rit, fait des jokes, et fait brasser sur les routes cahoteuses, arrosés parfois par la "viramine" (rhum) en abondance et à volonté... Le guide, pourtant, a vraiment peu parlé du volet histoire de la RD, ce qui m'a manqué.....et c'est dispendieux, à $109. dollars US par personne....mais une excursion bien le fun à faire! Note: 8/10. CLIENTÈLE: En majorité européenne, je dirais à 70% ... beaucoup de français, d'allemands, d'italiens, de russes....Il y a aussi pas mal de québécois, et quelques canadiens anglais et peu d'américains. C'est la première fois où l'on rencontre tant de gentils québécois et même les français étaient charmants et curieux de nous, les québécois...on s'est tenu pas mal souvent avec un couple de québécois de Montréal dans la cinquantaine comme nous, un gentil couple de Sherbrooke, dans la trentaine, et une dame de Toronto qui parlait un excellent français (une enseignante retraitée) et son époux, lui qui ne parlait qu'anglais. Aussi, des gens de Nantes et de Brest en Bretagne, France, un couple avec sa fille ado, et un autre couple dans la soixantaine, qui voyageait avec la belle-soeur. Tout ces gens furent courtois, enjoués, partageant des moments souvent avec nous, nous disant bonjour et le temps d'une conversation et même d'un repas, mais ne s'imposant jamais.... Les plus incommodants sont les italiens....ils essaient parfois de nous tasser dans les files, mais cela n'est pas arrivé souvent, car en fait, il n'y avait pas souvent de file au buffet ou bars... Ils essaient aussi de vous tasser et de profiter de votre ombre sur la plage, mais il suffit de tenir son bout et de faire comme si de rien n'était et de les tasser aussi... On en a même pogné un au retour de dîner un jour sous notre palapas, avaché sur la chaise de mon mari, sur SA serviette et avec SA calotte sur la tête! Mon mari n'a pas eu à parler et a fait sa "face de beuuu", je vous dis que le gars a décollé! Pourtant, on ne peut pas généraliser....on a joué deux fois avec des italiens de Rome, un monsieur et son fils ado qui se sont présentés et ont été courtois et souriants, mais plus forts que nous à la pétanque, ils ont gagnés.... Les italiens ont également leur propre resto-buffet, le Véraclub, et leur équipe d'animation... c'est une concession achetée spécialement pour eux, et la représente TMR nous a dit qu'on ne pouvait y aller manger, mais que c'est la même chose qu'à notre buffet. Bref, une belle brochette de nationalités, et personne de déplacé, bruyant ou réellement ennuyant.....je ne donne pas de note comme pour la température, car on ne sait jamais à quoi s'attendre d'une semaine à l'autre pour la clientèle.... NOTE GLOBALE: 8/10.....pour le rapport qualité/prix, un endroit où aller sans inquiétudes, vous aimeriez tous, c'est certain!🙂
La crise... English translation pending
by Montagne666 · 2009-01-06 · 410 replies
Juste une petite pensée de retour en France après un an "d'exil"... Je suis effarée... effarée par le fait que la politique de la peur marche si bien. Certes, on voit des annonces de licenciements, des gens qui font la manche, toussa toussa... Mais je vois surtout, autour de moi, des gens qui, bien que pas riches, mangent à leur faim, ont un toit, sortent boire des coups, s'amusent, ont de quoi se payer un peu de superflu, etc...

Et pourtant, dès que j'allume la télé, je finis par l'éteindre dès que ça parle de crise, tellement c'est déprimant. A les écouter, c'est la fin du monde et on va tous mourir. Et tout le monde marche dans la combine. Pourtant les ficelles paraissent tellement grosses: foutre la trouille aux gens le plus possibles pour qu'ils acceptent des conditions de travail de pire en pire et permettent ainsi aux plus riches d'être encore plus riches.

C'est vrai, quand je suis rentrée, j'étais un peu inquiète: pas de chez-moi, besoin de trouver un appart' au plus vite, un boulot, pas d'argent... Résultat, si j'allumais la télé, si j'écoutais les gens autour de moi, ça me fichait le bourdon, et j'avais super peur de ne plus trouver ni appartement ni boulot ni rien du tout et de finir je sais pas où... Bien sûr, rien de tout ça n'est arrivé: d'une on trouve du boulot, même si c'est pas celui de nos rêves, ça dépanne en attendant de trouver ou de créer autre chose, ou de se former (ben oui parce que quand même en France, c'est formidable, la formation continue!! Et des métiers où il y a de l'embauche, il y en a pour tous les goûts, si si!). l'appart, même pas besoin de montrer un dossier avec 150 fiches de salaires et 3 millions d'euros d'inscrit dessus... non, le proprio, lui, a décidé qu "on se faisait confiance", même quand je lui ai dit: "z'êtes sûrs, moi je suis sansa emploi et mon mari est en intérim"...

Mon message sert à quoi? à pas grand chose, si ce n'est de dire que dans la vie, il n'y a que l'optimisme qui paie, et l'énergie. Sans l'un ni l'autre, alors là, c'est sûr, on est foutu.
Avoir marre de voyager en tour du monde? English translation pending
by Vladi · 2008-10-27 · 27 replies
Bonjour,

Ma question s'adresse à ceux qui ont fait ou qui sont en train de faire un TDM ou un très long voyage.

Je pars faire un TDM avec mon chéri pendant 16 mois et je voudrais savoir si c'est fréquent d'en avoir marre au bout de plusieurs mois de voyager? Est-ce que les conditions de vie précaires lors d'un voyage routard, la fatigue, les mauvaise conditions climatiques etc peuvent changer vos envies de long voyage😕?

J'ai déjà voyagé routard dans des pays étrangers (camping sauvage, auto stop etc) pendant plusieurs semaines mais jamais pendant plusieurs mois.....Je pense être une aventurière mais je reste quand même une fille....😛

J'attends vos témoignages avec beaucoup d'impatience!

Vladi
Aux amoureux de Madagascar et de l'Afrique... rencontre à Pâques 2009 (11-12-13 avril) en Vendée English translation pending
by Archimade · 2008-09-23 · 727 replies
Amoureux de Mada...et de l'Afrique...Bonjour...😉

Si cela vous intéresse je vous propose d'organiser un week-end, dont la date serait à définir selon les dispo de chacun, et la recherche du lieu "idéal" pour cette rencontre entre Mada-potes... Je pense notamment à la location d'un grand gîte rural entre Paris et Sud de la France de manière à rendre les distances équitables pour tous depuis son domicile... 10 à 12 personnes (+ les conjoints) pour nous retrouver, faire mieux connaissance, parler, échanger et bien vivre durant 48 heures...😎 entre Mars et Avril ...

à vos agendas...!!!😛!!!
Destination Ladakh English translation pending
by Hialle · 2008-09-11 · 43 replies
Depuis le temps qu’on en rêvait … enfin … surtout moi. Louloute (désolée, c’est le surnom de mon homme), n’avait jamais été très tenté par l’Inde, et moi, je voulais y aller depuis des années. Au moins 30 ans. Comme c’est un montagnard, j’ai trouvé la parade au bout de tant d’années. On va au Ladakh. « T’inquiète, c’est l’Inde, mais c’est pas l’Inde. C’est l’Himalaya. Des montagnes, tu n’auras que ça. Et s’il reste du temps, on fera un petit tour au Rajasthan, juste quelques jours ». Le deal est fait, il accepte. Faut dire qu’il n’est pas bien difficile et ça tombe bien. Les billets sont pris longtemps à l’avance, tellement, qu’on en oublierait presque qu’on part. Et le mois de juin arrive vite, alors petit tour sur TD pour trouver de supers tuyaux. C’est à ce moment précis que l’impatience d’y être s’est faite ressentir fortement. Jusque là, cela n’était qu’un rêve. Il devenait réalité. D’entendre parler de Tar, de Rizong, de Chulichan ou de la Nubra plus quelques photos de Chris … ça y est, c’était urgent de partir. Les listes d’affaires à prendre et de choses à faire avant de partir s’allongent.

Le mois de juin est passé à une vitesse record. Faut dire que nous les profs, c’est le mois où on travaille le plus (lol). J-3 … laisser la maison nickel pour les copains qui viennent y habiter, regrouper toutes les plantes, dernières réunions au lycée, quelques coups de fils à passer. J-2 … ça y est, on y est presque. Les tas à côté des sacs augmentent. Le plein de croquettes pour les chats et le chien est fait. J-1 … il serait temps de boucler nos sacs et de passer le dernier coup d’aspirateur. Il est 18h … on a le temps. Bien sûr, c’est à ce moment précis que 15 étudiants ont décidé de débouler avec le champagne pour fêter les examens. Bien sûr qu’on est content, bien sûr qu’on a le temps … et ils papotent, et ils papotent … et l’heure tourne, et le jour baisse, et les sacs ne bougent pas. Enfin, à 22h … on est LIBRE. On peut finir de se préparer. Réunir les passeports, les billets d’avion, fermer les sacs, prendre les sous, tout laisser nickel … crevés, excités, la tête dans les nuages, on tente de dormir un peu.

Réveil à 4h55 …. C’est fou comme ça passe bien cette petite sonnerie lorsque c’est pour partir en voyage. L’avion est à 6h20, on a le temps. Tellement le temps qu’on part en retard de la maison. On n’a rarement fait les 12 Km qui nous séparent de l’aéroport à cette vitesse ; ça commence bien ! Garer la voiture hyper rapide, prendre les sacs sur le dos, monter l’escalator 4 à 4, courir à l’enregistrement … heureusement, l’aéroport de Pau n’est pas franchement immense. C’est bon, en peut enregistrer. Pau-Delhi … depuis le temps. On est les derniers à passer devant les agents de sécurité. Ce sera la première d’une longue série. Ils me piquent mon briquet au passage, comme si j’allais mettre le feu dans l’avion qui m’emmenait enfin en Inde. Pas grave, j’en avais un autre qu’ils n’ont pas vu. La salle d’embarquement est pleine. Premier appel pour Paris Orly. On ne bouge pas, on va sur Paris CDG. Les gens se lèvent les uns après les autres … la salle se vide … euhhh … il ne reste plus que nous. Aïe. C’est pourtant l’heure pour nous aussi. Qu’est ce que c’est que ce truc ? Inquiets quand même, on demande à une hôtesse si elle a une idée de ce qui se passe. « Mais bien sûr, vos billets sont sur les horaires d’hiver, et là, on est en horaire d’été ». OK. Il ne reste plus qu’à se rassoire et attendre l’avion de 7h20 qui arrivera à 8h45 à Paris. Normalement, ça passe, l’avion pour Delhi embarque à 10h20, on a le temps.

Premier vol, parfait. De très beaux nuages. A 9h, on passe du terminal 1 au terminal 2, et je savoure en prenant le temps une dernière cigarette avant demain matin. On se dirige tranquillement vers la queue qui doit nous amener devant les agents de la sécurité, et là, c’est pas une queue, c’est un tas, une foule, un monde fou. Grève des agents. Un homme au regard de nos billets nous dirige derrière un flot de personnes. Patience, il n’y a plus qu’à attendre. Rassurant, il nous dit de ne pas nous inquiéter, les avions partiront en retard. Soit … sauf que 40mn plus tard, on était quasiment toujours au même endroit, et l’heure avançait très vite. Et pourquoi, sur le côté, une petite queue avance beaucoup plus vite que les autres ? avec des passeports européens en plus. Finalement, on passe sous le cordon, et suivons ces voyageurs plus chanceux. On n’a jamais compris pourquoi, mais cela a marché. Trois quarts d’heure plus tard, on était devant les remplaçants de grévistes qui regardaient l’intérieur de nos chaussures sans trop savoir ce qu’ils cherchaient, et on finit par trouver la porte d’embarquement. Ouf !!! c’est bon, ça va le faire … et on rentre à peine à l’heure dans un avion quasi vide. Il décollera 1h30 en retard, en laissant 20 passagers au sol qui n’ont pu passer les services de sécurité. Après tout ça, un petit coup de champagne s’imposait. Je ne suis pas certaine qu’il fût d’une grande qualité, mais il nous a semblé divin au dessus des nuages.

L’arrivée à Delhi est fidèle à ce qu’on pouvait imaginer. Le premier pas dans l’aéroport, le premier pas en Inde. Des femmes en sari, des hommes en turban, des voitures blanches comme dans les vieux film et tout cela dans une véritable étuve. Je sors, je respire, je hume, je regarde, j’écoute ... une émotion m’envahie. J’y suis. Je suis en Inde. Louloute me rappelle à la réalité pour que l’on trouve de quoi rejoindre l’aéroport domestique pour les vols intérieurs, et on traverse en bus des pistes à n’en plus finir pour se retrouver devant un immense bâtiment en travaux. Il est tard, mais c’est plein de gens, de familles, d’enfants et beaucoup dorment par terre. Il n’y a pas le choix, les chaises sont toutes occupées. C’est pas faute d’avoir essayé, mais impossible de trouver le sommeil. Trop d’excitation et la peur de ne pas se réveiller pour l’avion de 6h30 de Leh. Cependant à regarder tout ce monde, le temps passe vite, entrecoupé de « momo » au poulet à 4h du mat’. C’est comme des raviolis. Vue l’heure, c’était pas mauvais. Sortant régulièrement griller une petite cigarette, je deviens « copine » avec le garde de l’entrée de l’aéroport. Magnifique, l’homme, avec sa barbe et son turban. Il essaye en vain de m’expliquer que le tabac est mauvais pour la santé, et me fait un grand sourire à chaque passage. Il n’a même plus besoin de vérifier le billet et le passeport.

Le vol de Leh arrivera rapidement. La tête en vrac, on embarque vite, et au bout d’une heure dans un ciel cotonneux, on découvre enfin sous nos pieds, à des mètres et des mètres de nous, un spectacle absolument grandiose. Les montagnes. Elles sont là, puissantes, imposantes, majestueuses. Même nos Pyrénées à côté font piètre figure. Des massifs à pertes de vue, secs et caillouteux, entre lesquels se déroulent des rubans verts où il semble y avoir davantage de vie, les quelques vallées fertiles avec celle de l’Indus entre autre, la plus grande.



L’avion se fraye un passage entre les rochers, jusqu’au moment où on a l’impression que l’aile droite va s’en prendre un. Impressionnant ce morceau de cailloux à quelques mètres de l’aile, et belle trouille.

L’aéroport de Leh est surprenant et tient d’avantage du hangar. C’est une base militaire qui ne sert à l’aviation civile que le matin jusqu’à 9h. Après, c’est l’armée. On est entouré d’homme en uniforme, mitraillette au poing, qui n’ont pas franchement l’air d’avoir envie de rigoler. Photos interdites évidemment, mais bien sur, je ne l'ai vu qu'après. Un taxi « prepaid », et on arrive à l’Oriental GH où on attend qu’une chose, celle de s’affaler sur un lit. L’accueil est chaleureux, la chambre vaste, le cadre comme on l’aime avec un grand jardin potager au milieu, et une vue à couper le souffle. Louloute s’enfonce aussi sec dans un sommeil profond. J’essaye d’en faire autant, me tourne, me retourne … impossible. Une seule chose à faire, aller envoyer quelques mails et attendre que mon homme sorte des bras de Morphée.
Bangkok: pas de durian (fruit) pour le farang English translation pending
by Ludomero · 2008-08-12 · 59 replies
Un chariot plein de durians et le vendeur retirait leur ecorce pour une grosse cliente.

Quand il eut fini un seul durian avait survecu a cette commande impressionante. J’ai alors exprime mon desir d’avoir le fruit rescape mais a ma grande stupefaction le vendeur a refuse de me le vendre et j’ai eu l’impression qu’il m’expliquait que le fruit n’etait pas terrible (il avait l’air embarrasse).

Le dernier fruit etait-il pourri? 🤪

Ces durians n’etaient-ils pas murs et cette femme avait-elle juste une recette secrete qui lui permettait d’en tirer quand meme parti?

Quelque soit la reponse le farang est reparti sans son durian. 😕
Depuis que vous l'avez quittée, la France vous manque t-elle? English translation pending
by Jcender · 2008-06-11 · 65 replies
J'avais vraiment qu'une envie avant c'etait de quitter la France. Ce que j'ai fait pour voir du pays. Mais apres ces quelques annees de vadrouille parfois elle me manque vraiment. Je sais qu'apres 6 mois la maladie du voyage me reprendra, mais j'aimerais savoir si vous aussi vous pensez a votre pays, si quelques fois vous vous sentez deracines et avez envie de revoir le coin ou vous avez grandi? Bien sur tout change les potes, la famille, l'environnement, mais le fait de se dire "je suis de retour a la maison" est un sentiment unique non?
Se nourrir aux États-Unis? English translation pending
by Johxel · 2008-05-20 · 27 replies
Bonjour,

Ma femme, mes deux enfants (18 et 13) et moi-même partons aux Etats Unis au mois d'août. Nous avons réservé des hôtels et ferons un circuit entre Los Angeles et San Francisco via le grand Canyon.

A quoi devons-nous nous attendre en terme de prix moyen par personne pour le budget nourriture sachant que nous alternerons restauration rapide et normale en fonction des lieux et de l'heure ?

Qu'elle est la fréquence des restaurants et/ou snack sur les routes de l'Ouest ?

Merci pour vos réponses.

Johxel
En Thaïlande, on paie 300.000 dollars pour bien manger et voir des pauvres English translation pending
by Barbot · 2008-03-06 · 121 replies
Bonjour à Tous,

Je viens de voir ceci, perso je trouve cela très déplacer et manque de respect jusque où la bêtise s'arrêtera . J'aimerai avoir vos avis la dessus .--

En Thaïlande, on paie 300 000 dollars pour bien manger et voir des pauvres .

Un restaurant de Bangkok organisera le mois prochain un dîner de 300.000 dollars préparé par des chefs français pour ses meilleurs clients mais seulement après les avoir emmenés voir la pauvreté dans le nord-est de la Thaïlande. La chaîne des hôtels Lebua qui, l'année dernière, avait organisé un dîner somptueux ayant coûté 29.000 dollars à chaque participant, a annoncé son intention d'emmener le 5 avril 50 clients prestigieux dans la province de Surin pour voir un camp d'éléphants et les difficultés de la vie dans cette région, l'une des plus pauvres de Thaïlande . Suite ICI .
Appareil à vider l'air dans les valises English translation pending
by Abécassis · 2008-03-05 · 46 replies
Bonsoir à tous, Ma demande vous semblera peu banale mais j'aurai besoin de vos conseils concernant un appareil à vider l'air pour les effets personnels dans la valise. je m'explique. J'ai entendu vaguement parler d'un appareil qui sert à vider l'air des vêtements contenus dans des poches plastiques. Cela paraît-il allégerait le poids des valises ; surtout quand on a droit qu'à 20k pour certaines compagnies Info ou intox? en tout cas je prend cette info avec sérieux car j'aurai tendance à emmener ma maison lors de mes voyages

Toutes les commentaires et les conseils seront les bienvenus.

merci d'avance.
Marié avec une Thailandaise et heureux... English translation pending
by Qwaqy · 2008-02-26 · 149 replies
Bonjour a Tous,

Nous nous sommes Marié en Thailande le 18 Février !

Quelle soirée, 700 invités, Danse et Musique sur une énorme scène et surtout un festin de Roi accompagné de Bières et Mekong Coke.

En ce qui concerne la dot, chose qui effraie beaucoup de monde sur VF, sachez qu' avec les enveloppes que nous avons reçu des 700 invités, nous avons reçu plus de d' argent que nous n' en avons donnés au parents !!!

Cet argent nous a permis de payer une Grande partie de la nourriture et boissons, le Mariage ne nous as presque rien couté, env 4.00 Euro par Personne........

Je voudrais encore ajouter que de nombreuses personnes ont écrit des message affolants et négatifs concernant le mariage entre une Thai et Un Farang quelques Phrases au Hasard: Tu vas te faire plumer par ses parentsIls vont t' obliger de leur envoyer de l' argentElle est peut être déjà Mariée un ThaiElle se Marie que par InterêtIl faut construire une Maison aux parentsAcheter un Scooter au Frère

Bref une liste de conneries interminable....

La seule chose a faire pour ne pas tomber dans le piège:

Ne pas Marier une Prostituée !!!

Bonne Journée

Qwaqy
Ah l'Afrique! Namibie - Botswana en famille (Partie 2) English translation pending
by Grisemote · 2008-02-14 · 73 replies
Ah, l’Afrique ! suite et fin



Pour retourner à la première partie:
http://voyageforum.com/...en_famille_D1523077/

Etosha: Balade en eau mineure.

La route pour Etosha est « tristement » goudronnée, mais c’est quand même bien pratique pour arriver assez vite, d’autant que la limitation est à 120km/h. L’arrêt à OUTJO, belle petite ville assez coquette et propre nous permet de faire un gros ravitaillement en victuailles et essence avant l’entrée du parc. En passant les portes de la réserve nous pénétrons dans un nouvel univers à la fois attirant et plus dangereux. Etosha est finalement un vaste lac asséché en hiver (notre saison donc) avec des pourtours de savane plus ou moins arborés et des zones franchement arides. Sur plan, on y trouve de tout : lions, gazelles, zèbres, girafes, éléphants, rhinos, hyènes et j’en passe … C’est très grand et parcouru par quelques pistes seulement pour laisser une large part à Dame Nature. Ici, il est interdit de descendre du véhicule pour des raisons évidentes. Nos grandes questions du moment : serons-nous capable de voir tout ce que nous souhaitons sans guide ? les enfants supporteront-ils les heures de voiture sans descendre se dégourdir les jambes, à traquer le gibier ? That is the question, à laquelle il est facile de répondre : ça dépend ! Il faut avouer qu’il y a des hauts et des bas en safari. L’objectif fixé au départ était simple : une glace offerte par la maison au premier qui voit un « big five » : Lion, buffle (il n’y en a pas à Etosha), rhino, éléphant ou panthère.

Le camping d’Okaukuejo offre d’assez généreux emplacements et est plutôt confortable avec ses sanitaires propres et ses douches chaudes. L’après midi est consacrée à nos premiers exploits de traque d’animaux. Nous consultons le livre à l’entrée du camp où sont consignées les observations « spectaculaires » du jour. De toute façon, le plus simple est d’aller vers un point d’eau, c’est là où nous avons le plus de chance de voir les stars du coin. Ce fut le cas. Là, tout le règne animal s’était donné rendez-vous, bien ordonné par catégories : A tout seigneur tout honneur : quelques lions squattaient les bords de l’eau, se faisant dorer la pilule au soleil.



Cette douce chaleur avait visiblement quelques effets sur le sang bouillonnant d’un des males qui culbuta tendrement sa belle dans des rugissements de plaisir (d’où les fameuses barres chocolatées).



Du coup, de rage, un jeune se lança à la poursuite de quelques zèbres téméraires sans succès. Qui dit lion sur la plage, dit également attente pour boire pour tout le reste de la création. Un groupe de girafes, à distance respectable, prenait un cours de biologie sur les mœurs débridés des lions, au balcon.



- La couche royale fut observée de plus bas par des troupes de zèbres, oryx, gazelles, autruches, plus mélangés et turbulents voir franchement dissipés. Ça piaffait sec dans les rangs et quelques gazelles faisaient semblant de s’intéresser à la scène féline pour s’approcher de l’eau, là aussi sans succès.



Au fond, les moins téméraires de tous et pourtant les plus en sécurité, une bande d’humains voyeurs, faisait crépiter les appareils photo. En une bonne demi-heure, le lion eu le temps de récupérer 2 fois ses forces et de repartir à l’assaut de sa petite sauvageonne (qualificatif adapté à la taille des dents). Quelle santé ! Bref, à part les lions qui s’amusent, tout le monde regarde et attend. Tous, non, le soleil continue sa course inexorablement ce qui provoque le départ des voitures et de leurs équipages, bien entendu, qui doivent rentrer avant la fermeture des portes du camping au coucher de l’astre, laissant le soin à tout ce petit monde de régler ses affaires.



Pour nous ce n’était pas fini. Le camping dispose d’un point d’eau éclairé la nuit. Ce fut l’occasion de voir d’assez près des groupes d’éléphants très organisés venir boire. Pendant les ébats aquatiques de certains, d’autres surveillent, dos à l’eau, pour ne pas être surpris par un prédateur. Quelques rhinos firent leur apparition, essayant de forcer le passage vers l’eau et furent vertement chassés, mais avec prudence, par les pachydermes.



L’idée du point d’eau éclairé qui jouxte le camping est vraiment lumineuse. Avec son animation permanente, le spectacle semble continu. Difficile de s’ennuyer une seconde.



La nuit fût fraiche, signe du retour du froid.

Deuxième jour : réveil à 6h00 et direction Halali. Ça ronchonne fort chez ceux qui pensent qu’à cette heure les animaux ne sont pas levés. Ce fut injuste. Grisemote, l’instigatrice du départ au lever du soleil nous donne le cap pour voir les grappes de multipèdes qui en sont au petit déjeuner. Nous savons tous que plus la matinée avance, plus il fait chaud et moins on en voit. La logique est donc implacable. Pas de bol, ce matin-là, ils devaient tous jeûner. C’était peut être un vendredi, et comme le lac est à sec … A part quelques zèbres (plus d’une centaine quand même), gnous et oryx hirsutes, ce fut le grand calme. Heureusement, pour mettre de l’ambiance, nous avons repris avec les enfants le stage de conduite …





Celui-là, l'a échappé belle!

Le camping de Halali, comme le précédent, est assez confortable bien que les emplacements soient plus serrés. Il est sillonné de jour comme de nuit par des chacals et des mangoustes en bandes organisées pas vraiment farouches et à l’affût de tout ce qui se mange.



Gare aux poubelles au sol ou à la nourriture qui traîne. Passer derrière une haleine de chacal est certes exotique mais n’ouvre pas particulièrement l’appétit. Chez nous, ils ont ouvert la malle fermée, fort apprécié la sauce au roquefort importée de France, goûté des soupes en sachet et le Tang des enfants (bien fait !). Le camp dispose également d’un point d’eau plus éloigné que le précédent mais accessible à pied et éclairé la nuit. Sous un ciel toujours aussi étoilé et maintenant lunaire, tout en papotant avec Victor et Hanneke, nos Hollandais préférés, des rhinos, éléphants en groupes et hyènes sont venus se désaltérer. Il ne manquait qu’un petit apéro pour tangenter la perfection de cette soirée.





Troisième jour : lever à 6h00 et direction Namutoni, dernière étape à Etosha. L’expérience de la veille n’était pas probante, il est toujours bon de recommencer. Bizarrement, nous n’en avons pas vraiment vu plus, si ce n’est des bouquets de girafes majestueuses qui donnent toujours l’impression de danser au ralenti et des zèbres en file indienne qui traversaient des zones désertiques.







Pas grave quand même, car l’endroit est de toute beauté avec le lac asséché blanc aux reflets roses du sel.







Le troisième camping, Namutoni, était encore en construction, avec des sanitaires perfectibles, des douches chaudes et de l’eau non potable (c’est bien la première fois). Le soir se déroule suivant un rite bien installé, avec le montage des tentes en quelques minutes, le feu pour le repas puis la visite du point d’eau éclairé où, paraît-il, il ne se passe pas grand-chose. Eh bien effectivement, il ne se passe pas grand-chose. Des milliers d’oiseaux avaient organisé un concert dans la végétation luxuriante de la place. C’est reposant pour les yeux, moins pour les oreilles !



A la question initiale : serons-nous capable de voir de tout sans guide ? La réponse fut oui, mais heureusement qu’il y avait les points d’eau le soir sans quoi nous n’aurions pas vu beaucoup d’éléphants, pas de hyènes ni de rhinos. Le safari, c’est un peu une loterie dont les chances sont augmentées s’il y a un réseau déployé sur le terrain pour signaler les trophées. Au moins, comme cela, pour nous ce ne fut pas du tout cuit et c’est ce qui rend la chasse plus belle (avec des moments d’égarement quand même). En cas de désespoir, il reste de toute façon la solution qui consiste à suivre les véhicules d’un tour. Le dernier jour, nous empruntons la route vers le nord en direction de la porte d’Andoni. Au dernier point d’eau dans le parc, les herbivores locaux se sont quand même déplacés en nombre pour nous saluer, mine de rien. C’est quand même sympathique toutes ces bêtes à cornes, joueuses, qui se laissent approcher d’assez près et qui font de gros efforts pour être photogéniques. Bye Etosha, qui reste pour nous une perle Namibienne à ne pas rater.









En route pour la bande de Caprivi

La route pour Grootfontein, goudronnée, n’a pas d’intérêt particulier. La zone est vallonnée et la végétation est maintenant bien présente partout. Nous faisons une halte à Tsumeb, ville minière riche et très européenne avec ses palmiers et ses pelouses, pour remplir notre porte-monnaie (distributeur de billets) et faire un brin de shopping. Depuis le départ de Windhoek, il faut avouer qu’il n’est pas facile d’acheter des objets d’artisanat ou même de simples cartes postales. A Tsumeb, nous trouvons un atelier d’art et nous craquons pour des bijoux en coquille d’autruche peinte suivant l’art bushman et quelques statuettes d’animaux en bois. Nous ferons l’impasse sur la plus grande météorite du monde pour nous diriger directement vers le Roy’s camp, camping-lodge confortable avec un bar et une partie resto. L’endroit est fort agréable sans qu’il y ait des tonnes de choses à faire si ce n’est parcourir un des sentiers de randonnée au départ du camping sans grand intérêt, hormis quelques écureuils et oiseaux.





Nous y rencontrons à nouveau Victor et Hanneke, nos Hollandais inséparables et nous entamons avec eux un France – Hollande au foot qui verra une fois de plus une victoire française (pourtant, nous ne sommes pas plus spécialistes que cela…). Au retour des douches nous avons le plaisir d’avoir un camping-car installé au pied de nos tentes alors qu’il y a de larges emplacements vides partout. Qu’ils sont taquins ces Anglais. Ceux-là avaient visiblement besoin de compagnie ou bien peur des bêtes sauvages. Une grande amitié aurait pu naître entre nous si nous avions su placer l’accent tonique comme il faut sur notre « Hello ». Du coup, ils ne nous ont jamais répondu ni adressé la parole. Nul n’est parfait… Après un dîner au lodge, nous finissons la soirée à goûter un petit vin d’Afrique du Sud près du feu en compagnie de nos amis hollandais qui rentraient le lendemain en Europe. Ils nous manqueront sur la suite du voyage… (je les salue au passage s’ils lisent ces lignes).

La nuit fraîche n’a pas émoussé notre appétit de découverte, nous repartons vers Rundu et le N’Kwazi Lodge. La route fut en deux parties très contrastées : au sud, dans les territoires des riches propriétaires terriens blancs, longue comme la veille et monotone. au nord, après le passage de la barrière sanitaire, colorée (nous entrons dans la partie noire) et très animée. De petits villages de type « Kirikou » (pour reprendre une expression de MLefevre) bordent le bitume. L’activité est intense. Nous sommes vraiment transportés dans un autre univers. Femmes et enfants essentiellement marchent et portent principalement de l’eau et du bois. En dehors des images d’Épinal que cela représente, voir tous ces gens faire des kilomètres avec des bidons de 10 ou 20 litres sur la tête ou à bout de bras ne laisse pas indifférent.

Sur le bord de la route ont trouve des fagots pour 2 N$, des statuettes en bois d’animaux, des poteries, etc. Chaque zone a sa spécialité : après un secteur d’éléphants, nous trouvons un groupe de vendeurs de poteries en forme de pintades, puis des « maquettes » de voitures et d’hélicos en bois, etc.



Bien sûr, nous faisons des haltes qui soulageront notre porte-monnaie et rempliront le coffre. De façon générale, les objets en bois et les masques sont un peu « brut de pomme », mais le prix est aussi léger que la finition. Rundu est une ville très active, assez confuse, avec des rues en terre battue (alors que la route pour venir est en bitume). On y sent une certaine tension, notamment au supermarché (bien achalandé) lors de la sortie du caddie. On a déjà donné et nous restons très vigilants. Comme dans les autres villes, au niveau du tapis roulant des caisses, des personnes nous aident à remplir les sacs et à les porter jusqu’à la voiture contre un pourboire (entre 5 et 10N$ semble être la bonne mesure). Cela aide bien ! Rundu surplombe la rivière Okavango. Enfin de l’eau ! Derrière, c’est l’Angola. Nous ne traînons pas à Rundu et nous rejoignons le N’Kwazi Lodge, bel endroit très vert et ombragé, au bord d’un bras de rivière aux rives envahies de Papyrus. La partie lodge est construite en bois à base de gros bambous. Le tout respire l’exotisme à temps plein. Alors que d’habitude ce sont des Blancs qui tiennent l’accueil dans les lodges (et souvent des Européens), ici, un groupe de 3 jeunes Namibiens plein d’humour et de bonne humeur gèrent l’ensemble. Comme la veille, il n’est pas très facile de s’éloigner du camping pour des balades. Nous mangeons le soir au restau du lodge, autour d’un grand brasier qui fait oublier le froid qui nous mord dès que le soleil est couché. Bonne table dans une ambiance chaleureuse, suivie de danses locales au son du Tam Tam autour du feu.



La bande de Caprivi et l’Okavango

Shakawé : le camping aux crocos Les kilomètres défilent et se ressemblent sur le bitume de la route principale de la bande de Caprivi. Les villages succèdent aux villages au milieu des arbres. Troupeaux, porteurs d’eau et de multiples objets défilent sous nos yeux d’un pas lent et régulier sur cette artère vitale. Nous croisons peu de véhicules et de vélos. Après plus de 200 km nous entrons dans le parking verdoyant des Popa Falls. L’eau et la chaleur font bon ménage et le parc est un sanctuaire de plantes gigantesques. Côté « Falls », disons que ce doit être la perception d’un lilliputien car, bien que le cours d’eau soit puissant, la dénivellation reste assez modeste. Certainement à ne pas manquer lors des pluies. Les enfants en profitent pour se baigner sur la petite « plage » du coin. Si on passe devant, l’arrêt vaut le coup, mais cela vaut-il le détour (coût 70 N$) ? Nous rejoignons ensuite la frontière pour rentrer au Botswana en direction du Shakawé Lodge sur les berges de l’Okavango. Rien que les noms font rêver ! Paperasses habituelles et petites taxes entre amis sont de rigueur (80 N$ pour la voiture à l’entrée au Botswana – à ne régler qu’à la première entrée au Botswana). Si le paysage reste le même, en revanche la ville de Shakawé semble plus riche que ce que nous avons quitté dans la bande de Caprivi. Il y a davantage de voitures et les constructions sont franchement plus cossues. Paradoxe quand même, nous retirons des Pulas au distributeur de la Brinks, dans une sorte de baraquement précaire au milieu d’une zone en terre battue. Comme en Namibie, la Visa fonctionne et pas la Mastercard (elle fonctionne dans certains cas quand même mais ce n’est pas une valeur sûre). Le lodge est assez difficile d’accès mais oh combien paradisiaque, situé au milieu d’arbres d’une taille respectable juste à côté de l’Okavango. Alors que nous nous installions sur un superbe emplacement au milieu des grands arbres, un petit panneau finit par attirer notre attention. « Maman, qu’est ce que cela veut dire – Be careful here with Crocodiles ? - Ça veut dire que le mieux est de décamper mon enfant ! »



Le suivant fut de tout repos à quelques mètres d’une vue dégagée sur l’eau en contrebas. Nous saurons plus tard qu’à l’endroit précédent une femme fut dévorée quelques années auparavant par un croco – les erreurs se payent cash ! En deuxième partie d’après-midi, nous partons en barque motorisée avec le guide du camping, une ravissante femme aux allures d’aventurière type « Out of Africa ». Elle connaît visiblement le coin comme sa poche et sait nous dénicher dans ce fatras de papyrus qui recouvrent les berges, des oiseaux, crocos et autres bestiaux. Normal pour l’Okavango.





Martin pêcheur malachite Guêpiers à front blanc

Des sauriens de toute taille se font bronzer au soleil la bouche ouverte. On les croit dormeurs et d’un coup ils réagissent au quart de tour. On ne goûtera donc pas les joies de la baignade, même si l’eau est plutôt claire et pas trop froide. Un aigle pêcheur tentera également de nous épater par un plongeon sur un poisson. Le moment est très agréable au milieu de l’eau entourée d’une végétation luxuriante. D’après notre guide, la saison n’est pas la plus propice pour voir les oiseaux car le niveau de l’eau est bas et les hippos ne sont pas là !



Soirée poulet au feu de bois sous la lune, au chant des milliers de grenouilles qui peuplent discrètement les berges et qui fêtent le retour de la fraîcheur. La nuit fut d’ailleurs glaciale !

La réserve de Mahango : petite mais costaud

Le réveil au son du pépiement de l’eau et des oiseaux est du plus bel effet. Ils sont bien faits ces campings. En avant pour la réserve de Mahango, de retour en Namibie. C’est une petite réserve, mais vraiment elle vaut le coup. Dès l’entrée, quelques hypotragues noirs nous accueillent.



Nous prenons la première piste que nous trouvons et nous nous enfonçons, tel Daktari, dans la savane. La piste est bordée d’acacias agrippeurs et de grands arbres. Heureusement que nous n’avons pas rencontré de voiture car le croisement paraissait impossible. En fait, ce fut pire ! Les seuls animaux qui se dévouèrent pour se montrer ce matin-là furent une famille d’autruches. Un père tout de noir vêtu et une mère au corsage gris promenait d’un pas lancinant leur portée de 12 petits. Que c’est attendrissant.



Bon maintenant on y va. Comme chacun sait, les autruches ne manquent ni de muscles ni de plumes, mais de cervelle. M’enfin, mais qui a bien pu concevoir des animaux idiots comme ceux-là ?! Il est vrai que le cahier des charges est compliqué à la base : avec un cerveau plus lourd, le tout aurait certainement basculé vers l’avant. Toujours est-il que plus nous avançons pour pouvoir passer, plus la famille avance tout en restant strictement sur la piste. Tant est si bien qu’au bout d’un moment les oisillons s’épuisent et certains tombent. Les parents ne savent plus quoi faire : avancer ou reculer. Mais ils resteront obstinément sur le passage. Deux solutions s’offraient à nous. Faire du steak d’autruche (délicieux d’ailleurs) ou faire demi-tour en parvenant à trouver une largeur suffisante sur la piste. Après une longue marche arrière (en passant au-dessus d’un petit tombé que nous n’avions pas vu), un retournement périlleux et un retour de plus d’ 1 heure, nous rejoignons la piste principale. Mais si, on les aime quand même ces *$&# d’autruches …



Cette fois nous prenons un plan et visitons le reste de la réserve qui vaut le détour : éléphants prenant leur bain baobabs entourés de termitières sable profond à gogo. Tout ce qu’il faut pour ne pas s’ennuyer. Pour terminer, nous prenons une piste enchanteresse où nous sommes à nouveau bloqués par les gardes d’un groupe d’éléphants à un point d’eau. Ils nous feront comprendre que pour continuer il faudrait leur passer sur le corps. Il paraît que c’est moins tendre que l’autruche le steak d’éléphant, et puis, de toute façon, faut qu’on y aille !



Une spéciale du Camel Trophy aurait très bien pu passer par la piste du N’GépiCamp, notre camping pour la nuit. Il est accueillant une fois dedans, mais pour y arriver, il faut passer des ornières profondes, des grandes zones de sable mollasson et un pont de bois chancelant. Très verdoyant, il est confortable avec ses petits emplacements de pelouse.



Le camp Kwando

Après une bonne douche froide vivifiante, les 230 kilomètres pour atteindre le Kwando Lodge furent assez monotones. Du bitume en trace directe, des villages de huttes rondes au milieu des arbres. La piste pour atteindre le camping est cassante et assez pénible, une fois n’est pas coutume. La population dans cette zone semble moins amicale que ce que nous avons connu avant, avec parfois des gestes un peu hostiles d’enfants, sans vraiment être inquiétants.



Le Kwando Lodge est un très bel endroit près d’un bras de rivière toujours bordé de papyrus. La sérénité se dégage du lieu et le farniente à la terrasse qui surplombe la rivière est un réel plaisir. Grisemote nous a concocté un programme pour l’après-midi, dont elle a le secret : visite d’un village traditionnel.



Entouré d’une palissade de bois pour se protéger des bestioles de tous types et de tous poils, notamment des éléphants, le petit village « témoin » est formé de divers ateliers pour montrer aux touristes quelques caractéristiques d’un « vrai » village local. Très familial tout cela. Notre guide se met au tam tam, son frère s’occupe du soufflet pour travailler le bois puis devient sorcier, sa sœur, sa fille sa belle-sœur dansent et s’occupent successivement des différents ateliers... le tout se termine par l’incontournable visite des étals de leurs production « fait main ». C’est très convenu et ressemble à un sympathique piège à touristes, mais nous nous y retrouvons quand même car le tout est plutôt agréable, sans être transcendantal. Nous ramenons quelques objets d’artisanat dont un hippocola, sorte d’appeau qui permet d’imiter le « chant de l’Hippo », pour l’attirer et plus si affinité.



Grisemote, accompagnée de Remona (une secrétaire du lodge avec laquelle elle avait communiqué par internet et qui s’occupe d’œuvres sociales), nous abandonne pour porter dans une école le reste des fournitures scolaires embarquées au travers du projet de son école. Là-bas, ce n’est pas du luxe. Remona lui expliquera que la région est très pauvre, la concentration d’habitants est la plus importante du pays (tous les villages se sont regroupés le long des rivières), le taux de chômage y est fort élevé et l’Etat aide les habitants du coin avec des subventions pour éviter au maximum les problèmes…

Les enfants puisent de l'eau devant l'école

Soirée échecs près de l’eau et Night Soccer avec les enfants avant notre habituelle flambée du soir. C’est notre dernier jour dans la bande de Caprivi et le lendemain nous quitterons la Namibie pour ne la retrouver qu’à la fin du parcours pour reprendre l’avion. La rivière Chobé: bouillon de culture animalier

Pendant que les marmottes habituelles dorment (dont je fais partie) dans le nid douillet des tentes, dès les premières lueurs de l’aube les plus courageux bravent le froid pour admirer les brumes matinales qui flottent juste au-dessus de l’eau et enveloppent les papyrus. Il faut admettre que sur photo, ensuite, ce n’est pas le même frisson. L’emplacement est vraiment de toute beauté.

En route, pour le Kubulodge, près de Kasane, au Botswana. Le passage frontière est toujours un moment de tension où même si tout est en règle, on reste sur nos gardes et on se demande à quelle nouvelle taxe nous allons être mangés. Les enfants ont instruction de ne rien dire. On ne sait jamais… Mais rien, nous devons juste faire passer la voiture dans une large flaque d’eau assaisonnée d’un produit bactéricide et poser nos semelles de chaussure sur un tapis imbibé du même produit. Le poste frontière est entouré de baobabs et surplombe la rivière Chobé verdoyante et grouillante de vie. Cela promet !







Kasane est une belle ville, riche, remplie de lodges de luxe pour touristes friqués. Nous confirmons notre réservation dans l’un d’eux pour la « Chobé cruise » : visite en bateaux de la rivière. Petite curiosité locale qui ne semblait étonner personne là-bas : en pleine route, près de l’entrée de la ville, nous croisons un groupe d’éléphants traversant clopin-clopant, stoppant la circulation pour quelques minutes. La routine quoi.

Sur le parking du supermarché

A l’embarquement, deux types de bateaux attendaient sagement la foule sans cesse grandissante des explorateurs de tous horizons venus pour le grand frisson du Chobé : de frêles esquifs motorisés au ras de l’eau et un gros bateau super-lourd au pont assez large pour installer des chaises et un bar afin de redonner du courage à ceux dont le moral serait chancelant. Chapeaux, chemises de safari et autres shorts multi-poches ou pantalons taillés pour les épreuves africaines par de grands couturiers sont de mise. Pas de doute, nous ne sommes plus en Namibie, mais dans de luxueux lodges du Botswana. Petit couac : avec nos billets, on nous indique que pour nous c’est sur le « paquebot » que se fera le voyage. Grisemote fait grise mine, très déçue de ne pas être au niveau de l’eau. Comme prévu, c’est au pas que cette grosse coque avance, mais finalement, cela n’a pas grande importance car la vie est partout et la vitesse ne change pas grand-chose à l’affaire. En revanche, la hauteur du pont et la taille du bateau permettent de s’approcher très près de la faune (même des plus coriaces) et de se déplacer pour être aux premières loges sur le bon bord :

éléphants à tribord prenant leur bain,



crocos de plusieurs mètres à bâbord la mâchoire coincée ouverte – pauvres vieux





- hippos calins et placides en pleine sieste les uns sur les autres,





buffles, nos premiers, paisiblement en train de tailler l’herbe grasse.





Bref, dans ce jardin d’Eden tout serait presque parfait si les hippos n’étaient pas du genre farceur. Dès qu’un bateau approche suffisamment près, ils bondissent avec célérité pour s’abattre dessus et tenter de le faire couler.





Ils sont certainement en contrat avec les crocos qui finalement ne dorment que d’un œil. La loi de la rivière vaut bien celle de la jungle ! Finalement, notre gros tank n’est pas si mal, car là, avec une coquille de noix c’est franchement dangereux ! A noter que lors de cette balade, nous repassons en Namibie et au ras des moustaches de l’Angola. La rivière est à la croisée de ces trois pays.



Alors que le soleil nous offre un départ en flamme, la pleine lune illumine le ciel au moment où nous mettons pied à terre.



Ce fut un grand moment de photographie et d’observation de toute cette vie, quasi impossible autrement que vue de l’eau. A ne rater sous aucun prétexte ! Nous rejoignons le Kubulodge à 16 km de Kasane, célèbre dans nos esprits pour ses emplacements de camping minimaux et globalement moches, mais entourés de grands eucalyptus nourris par la rivière pas loin. Gare, aux moustiques !



Comme l’Angola est à quelques coups de rame, le camping est sous bonne garde avec un groupe d’hommes chargés de veiller à la sécurité des campeurs.

Les Chutes Victoria : un bijou au clair de lune

En route pour les « Falls », site mythique et que nous attendons avec une certaine impatience. Nous avons choisi de ne pas les voir au Zimbabwe, ce pays naguère riche et maintenant ruiné par les soins de son brillant dictateur. Sur la carte, c’est simple, nous devons entrer en Zambie puis arriver à la ville de Livingstone près de laquelle se trouvent les fameuses chutes. A midi, nous mangerons nos sandwichs au milieu de ce grand brumisateur naturel prévoyons-nous. Go ! La frontière Botswanaise est une formalité. Juste derrière, surprise : nous arrivons sur des files de camions qui attendent dans tous les sens. Mais attendre quoi ? Un homme nous fait signe avec assurance de doubler la file, ce que nous exécutons avec plaisir. En tête de peloton, un vieux bac chargé de 2 ou 3 camions et quelques voitures n’attend plus qu’un véhicule pour partir : le nôtre. Nous embarquons immédiatement, sans bien comprendre ce qui nous arrive et sans savoir si nous sommes vraiment sur le bon chemin ! Des jeunes nous prennent en main lors de la traversée pour nous aider, disent-ils, à passer la frontière : m’enfin, c’est si compliqué que cela ? Prudence ! Ce n’est certainement parce que nous avons de bonnes têtes qu’ils veulent nous aider, d’ailleurs certains d’entre nous n’étaient pas coiffés !



Le passage d’une rive à l’autre du Zambèze ne prend que quelques minutes et nous débarquons dans un espace bondé de voitures et de camions enchevêtrés en phase d’attente du passage de la frontière zambienne. Dans quelle galère sommes-nous tombés. Nos jeunes nous expliquent qu’il faut nous présenter à un grand baraquement pour les formalités. Nous pensons déceler qu’ils cherchent à convertir des kwachas, la monnaie locale, en dollars. Restons zen, qui vivra verra. Le premier atelier du poste-frontière est une mise en jambe. Nous réglons les visas : 25 US $, par adulte uniquement. Le gouvernement zambien a tellement confiance en sa monnaie qu’il ne la prend pas en référence. Ça promet ! On nous indique qu’il faut continuer la file d’attente pour une taxe sur la voiture : la taxe carbone. Si, si. La Zambie est très respectueuse de l’environnement visiblement. Bon, admettons. Après trois quarts d’heure nous arrivons enfin au guichet (passage de 4 à 5 personnes devant nous). C’est vrai que ça a l’air compliqué comme formalité. Là, un douanier très propre sur lui est en train de téléphoner à sa femme ou une copine. Son air jovial et son regard « ailleurs » nous réjouissent le cœur. Pendant ce temps-là, tout le monde attend sagement. Il nous tend, après un bon quart d’heure au guichet, un formulaire, dans un excès de conscience professionnelle. 3 minutes suffisent à le remplir et 10 minutes pour le rendre à ce charmant douanier qui nous lance sèchement : 150 000 kwachas. Bigre, mais cela fait combien en $ ? En interrogeant nos voisins, nous comprenons que le tout fait globalement 40 $. On devient vite millionnaire en Zambie. Bien sûr, nous ne les avons pas. Nous n’avons que des dollars, monnaie que, bien sûr, ils n’acceptent pas. Grrrr ! C’est là qu’interviennent nos jeunes qui nous changent l’argent !!! Pour payer, il faut se présenter à un autre guichet. Restons calme. Muni de mes 150 000 kwachas, il faudra une bonne heure pour régler ma note (heureusement les files d’attente sont animées). Le caissier est d’une lenteur hypnotique. A se demander s’il ne va pas s’endormir entre deux pas. Il me tend un papier qu’il faut remettre à mon douanier au téléphone comme preuve du paiement, ce qui prendra encore une bonne demi-heure. 3 heures, c’est pas mal pour un tampon. Cette fois ci, c’est parti ! De retour à la voiture, nos jeunes nous indiquent que l’atelier numéro 3 est maintenant ouvert : l’assurance obligatoire au tiers. Quoi ? C’est quoi cette nouvelle plaisanterie ? 250 000 kwachas !!. Renseignements pris, l’assurance est bien obligatoire, mais 250 000 kwachas c’est pour 3 mois. Vu que nous ne restons que 2 jours et que le minimum est d’un mois, nous réglons 150 000 kwachas. Aller, les meilleures choses ont une fin… C’est à l’atelier 4 je crois que je me suis énervé. Lorsque nos jeunes nous en tendu la note pour le bac : 20 $. Epuisés, nous avons payé et enfin passé le garde de sortie de ce racket institutionnel cauchemardesque.

Livingstone est une ville touristique assez agréable, du moins pour le peu que l’on en a vu. Les faubourgs sont aménagés avec de grands et beaux hôtels afin d’exploiter au mieux la richesse du coin : les chutes. En franchissant le portail du site, juste à côté de la frontière du Zimbabwe, on commence à entrevoir l’ampleur de la situation. Un grondement sourd s’élève et guide nos pas. La moiteur de l’air témoigne de la violence de ce qui va suivre. Plusieurs chemins sont proposés pour voir les chutes sous différents angles : vue d’ensemble et d’assez loin, vue proche de la falaise et un chemin qui descend dans une forêt dense pour se rapprocher de l’eau (où nous n’irons pas jusqu’au bout). Après une vue saisissante de la partie zambienne, qui ne représente a priori qu’un quart des chutes et déjà cela impressionne fortement, nous sommes impatients et joyeux de les voir de près.



S’approchant des barrières, le fracas de l’eau est infernal et génère des embruns qui remontent du gouffre dans une proportion telle que nous sommes tout simplement sous la pluie et enveloppés dans une sorte de brouillard au gré du vent. Quel spectacle ! Ça décoiffe vraiment. On ne se lasse pas de voir ces milliards de gouttes d’eau se précipiter chaque seconde avec fureur dans cette grosse marmite froide. Un après-midi n’est donc pas de trop pour savourer ce joyau naturel. Inutile de dire que sans imperméable c’est la douche froide (on avait oublié les K-ways !).



Cela dit, la chaleur environnante permet de sécher rapidement. Le passage sous les arbres donne également un moyen de progresser à quelques dizaines de mètres le long de la falaise presque au sec.







A la sortie du site, un petit coup d’œil aux étals au sol des nombreux vendeurs d’artisanat se traduira très vite par une immersion des troupes, pataugeant entre français et anglais, pour marchander ce que nulle part ailleurs nous n’avions trouvé : de belles sculptures d’animaux en bois ou en métal, de masques, tam tam, bijoux et autres bibelots… Un de nos petits marchands connaissait bien la ville de Lyon et notamment tous les joueurs de l’équipe de foot, même les remplaçants (C’est aussi là que l’on se rend compte que spontanément la France, c’est Zidane !). Trois nuits par mois, les Falls sont ouvertes pour la pleine lune. Bingo ! Nous avons tiré le gros lot. Pourquoi me direz-vous revenir de nuit pour voir la même chose que de jour mais dans le noir ? Eh bien tout simplement parce que la pleine lune éclaire de sa lumière si spéciale le site et qu’aux premières heures de lever de lune, on peut y admirer un arc-en-ciel lunaire. Le spectacle de nuit est donc tout aussi splendide et surprenant que de jour, la chaleur en moins. A ne pas rater si l’on a cette chance.





Si c’était à refaire ? Même avec la galère de la douane et son allègement du porte-monnaie, nous le referions (enfin, c’est mon avis et il n’est pas partagé par tous !).

Chobé : la caverne d’Ali Baba de la faune africaine

Grasse mat jusqu’à 7 heures. Après les quelques achats d’art local complémentaires de la veille (il faut dire que tout est très attractif ici) nous repartons vers le poste-frontière botswanais. Dans ce sens, à part le bac, il n’y a plus rien à payer, donc c’est beaucoup plus simple. A noter une conception fantaisiste des additions au guichet du bac qui demande soit 150 000 kwachas (= 40 $) soit 20 $. Il suffit de changer de l’argent au bureau de change pour résoudre le problème. Bien tenté ! Tout semblait trop simple et cette fois, c’est un douanier botswanais qui fait du zèle. Il nous demande de poser TOUTES nos chaussures sur le tapis magique bactéricide. Pour des raisons sanitaires, tout cela peut se comprendre, sauf que pendant que nous nous exécutions, voitures et cars passaient la frontière tranquillement.



Comme il tenait de futurs coupables, il nous demande d’inspecter notre coffre à la recherche de viande dont l’import est interdit : bonne pioche, le réfrigérateur en contenait (achetée au Botswana). Comble de malchance, le djembé de Lucas durement marchandé aux Falls était visible et notre fonctionnaire trouve enfin là une bonne cible pour justifier sa périlleuse intervention : la sentence tombe comme un couperet. Il demande à un de ses assistants d’arracher puis de brûler la peau sur-le-champ. L’exécution eut lieu sous les yeux mouillés de notre explorateur en herbe. Dur dur. Du coup, il nous a laissé la viande qui aurait dû subir le même châtiment. Trop aimable.

Les dents serrées devant le « bon droit » de ce …, ce brave et sympathique douanier, nous retournons à Kasane nous ravitailler avant le grand saut dans le fameux parc de Chobé. Un petit crochet de 40 km de détour pour une bifurcation ratée par-ci, un plein d’essence pour lequel il a fallu faire plusieurs stations par manque d’approvisionnement par–là, quelques courses essentielles pour survivre pendant 3 à 4 jours (à l’intérieur de la réserve il n’existe aucune possibilité d’acheter quoi que ce soit) et nous arrivons devant les portes du paradis … à 16h00 alors que c’était prévu à midi.

Bien sur, nous payons l’entrée du parc, fort chère, pour la journée complète (le demi-tarif n’existe pas). Nous en profitons pour essayer de nous faire rembourser le camping (réservation obligatoire des mois au préalable si l’on veut passer la nuit à l’intérieur du parc), prélevé 2 fois par les gérants, ceux-ci ayant été totalement injoignables de l’extérieur ni par mail, ni par fax, ni par courrier, ni par signaux de fumée. Evidemment, ils n’ont aucune trace du dossier. Il faut pour cela envoyer un courrier ou un mail !

Bref, ambiance de fête ! Après donc cette partie administrative et logistique obscure, nous entrons dans un des temples du safari africain : la piste de sable souvent assez profond, au milieu des arbres, est un régal plus on approche de la rivière Chobé (celle-là même que nous avions parcouru en bateau 2 jours auparavant) plus la faune est dense. Pas de filet ici pour les imprudents : la zone regorge de crocos, hippos, éléphants, panthères, lions et tout ce qu’il faut ensuite pour finir le festin : chacals, vautours et autres prédateurs aux dents pas toujours plus courtes et à l’appétit tout aussi féroce. Cela dit, pour ne pas être goûtés par les uns et les autres, il suffit de rester sagement assis dans son véhicule et de ne pas agacer les seigneurs éléphants.







Pour ce qui est des animaux rares, plus sûr qu’un appeau, il suffit de repérer un troupeau de 4 x 4. C’est ainsi que nous avons pu admirer notre première panthère, sur un arbre perchée, tenant dans sa gueule une gazelle.





L’arrivée presque de nuit au camping fut saluée par tous par un soupir de soulagement. Passer la nuit au milieu de tout ce petit monde est forcément une expérience enrichissante mais non sans risque.

Camping de Ihaha

Il est bien connu que les campings protègent la zone habitée. Tous ? Non, un camping, celui-ci, résiste visiblement encore et toujours à tout aménagement (sauf un bâtiment loin de tout avec des douches). Ici, point d’accueil, les gardiens ne sont pas fous, ni de barrière. On cherche seul son emplacement et on se débrouille. Notre emplacement justement était situé face à la rivière, près des arbres, donc très exactement au milieu de la joyeuse bande d’estomacs creux qui animent la région. Plus de 100 mètres pour prendre nos aises, cela devrait suffire. Notre arrivée fut saluée par les cris stridents d’une tribu hostile d’une bonne trentaine de babouins qui n’avaient visiblement pas été informés que la place était louée.



Pour parlementer, nous avions envisagé de donner une offrande : le plus petit d’entre nous. Mais finalement, c’est un bon chercheur de bois et nous l’avons reconduit dans ses fonctions. Armés de gros gourdins de bois, nous avons fait valoir notre droit d’expropriation pour la nuit. Tels des Cromagnons, pendant que les uns préparaient le dîner et les tentes, les autres gardaient le camp. Heureusement, avec la tombée de la nuit, les babouins ne s’attardent pas et rentrent au milieu des arbres (au-dessus de nos têtes) : craindraient-ils d’autres animaux nocturnes ? Rechercher du bois pour le feu sans s’éloigner fut une épreuve et notre flambée ce soir-là eut une saveur toute particulière : en plus de nous réchauffer et de cuire le repas, elle était censée nous protéger de ceux qui n’avaient pas reçu d’invitation. Nuit noire, profonde, balayée par un vent chaud, animée par des cris exotiques puis éclairée par une belle lune ronde et rousse… Que demander de plus ?



Le retour aux sources procure un plaisir immense, tant que tout se passe bien, ce qui fut le cas !

Chobé, Savuti : que le monde est petit !

Au petit matin, dans la lueur blafarde du soleil levant, nous émergeons de nos abris haut perchés.



Le travail consciencieux d’un phacochère a déjà commencé pour rechercher de quoi satisfaire son appétit. Visite des poubelles déjà mises à sac par les babouins (pourtant là encore protégées), puis visite de notre campement. A quelques centimètres de nous, celui-ci ne semble pas particulièrement gêné par notre présence. En tout cas, c’est un très efficace répulsif contre les babouins.





Nous levons l’ancre pour parcourir les bords de la rivière et déguster un festin de faune en tout genre. On trouve de tout et en quantité.



Un aigle martial trône à côté des vautours.







Croisant une rare voiture, comme la nôtre, une pensée nous traverse l’esprit : Vinnylove, l’aventurier du forum, ne devait-il pas passer dans le coin à peu près à cette même date ? Vu la combinatoire des routes possibles dans la réserve, la chance de le rencontrer est proche de zéro. Nous nous arrêtons quand même, ouvrons la fenêtre et Grisemote essaie sans trop y croire un : Seriez-vous Vinnylove ? Oui, mais qui êtes-vous ? Incroyable ! Nous sortons de nos véhicules pour discuter chaleureusement et là, autre coïncidence, lui et moi portons exactement le même tee-shirt en provenance de Yellowstone. Etonnant n’est-il pas ? Après des échanges tous azimuts de nos aventures, nous repartons vers Savuti, le repère des lions, que Vinnylove et sa compagne n’ont pas vraiment vus en abondance. Les pauvres, pô de chance !



La piste de sable est un délice piégeux dans les premiers secteurs puis, à mesure que nous nous éloignons de la rivière, elle redevient plus tranquille.



« Ah, un détail : évitez le petit raccourci de 16 km vers Savuti, c’est un enfer », avait lancé Vinnylove en partant. « Un homme prévenu en vaut deux », dit le proverbe. Mais rien n’est mentionné pour les femmes. Grisemote en profite pour insister sur la nécessité d’arriver vite au camping. Et puis, 16 km un peu turbulents, franchement, il n’y a pas mort d’homme. Colossale erreur. 16 km de bosses de sable défoncées, cela prend au moins 1 h 30.



Explications : prenez un bel enchaînement de bosses de 16 km d’une fréquence courte (moins longues que la voiture). Mettez-y un 4 x 4 équipé d’une Grisemote déterminée. Roulez à plus de 10 km/h. Résultat : La voiture fait des bonds désordonnés en tangage et en roulis que l’on retrouve … sur un bateau en pleine tempête. L’équipage est balloté jusqu’au plafond, et tout le contenu de la glacière (œufs, yaourt, crème, beurre, etc.) finit par faire une pâte bien homogène. Heureusement, personne n’a eu le mal de mer !



Jetons un voile pudique sur cette scène d’une rare violence pour nous attacher à l’arrivée au camping de Savuti. Bigre, les sanitaires sont protégés par une muraille de 3 à 4 mètres de haut. C’est curieux quand même.



Prenant possession de notre emplacement, notre organisatrice descend fièrement de la voiture pour fouler le sable mou. Un éléphant gigantesque arrive droit sur nous, d’un pas tranquille mais décidé. « Pourvu qu’il nous ait vus », pensèrent ceux qui étaient dans la voiture et sur la trajectoire. « Pourvu qu’il ne m’ait pas vue », pensa celle qui n’y était pas, cachée derrière la carrosserie, un peu pâle. En fait, ce n’était juste qu’une visite de courtoisie entre voisins. Passant sa trompe par le haut de la fenêtre laissée malencontreusement ouverte, la montagne de muscles nous huma avant de continuer son chemin. Sympa, non ?



Savuti : Lion y es-tu ? Où manges-tu ?



Pour nous, Savuti fut une réserve fort agréable pour ses passages de sable techniques, ses éléphants en nombre aux rares points d’eau, ses quelques antilopes et ses paysages d’acacias et d’herbes hautes jaunies par le soleil. A chaque point d'eau les éléphants ont leurs sentinelles!



Côté lion, ce fut minimaliste. Pas vu même une oreille. Nous finissons par apprendre qu’à cette saison ils sont en vacances à Morémi, là où se trouvent l’eau et les herbivores.





Extrait du carnet de route : « Matin : rien que du menu fretin, les enfants ont conduit le 4 x 4 (que le volant toujours) et passent leurs niveaux. Ils commencent à maîtriser, même dans le sable. Après-midi : le niveau 6 est atteint. Côté animaux, il y a des cornes. Gare au niveau d’essence, car il en faut jusqu’à Maun (1/2 plein). Veillée saucisses sur la braise. Grand feu sous les étoiles. Nous goûtons le plaisir d’être là, à nous réchauffer près des flammes. Les nuits africaines vont nous manquer. C’est notre dernier feu. »



Heureusement le camping emploie des G.O. pour animer les visiteurs.

Au début tout est calme, un calao virevolte gracieusement au-dessus de nous avant d’atterrir près de nos assiettes. « Oh, qu’il est mignon ! » Puis vient un deuxième tout aussi mignon. Au bout de 10 minutes, le vingtième commence à être beaucoup moins mignon et il faut entamer un repli stratégique et se fâcher.







Bien utilisés, ils restent pratiques pour la vaisselle. Mais franchement le résultat n’est pas net avec leurs longs becs. A déconseiller.

Comme la première nuit notre poubelle avait été visitée, la deuxième, nous prenons soin de mettre la caisse en métal remplie dessus par sécurité. En plein sommeil sa chute nous réveille. Un ratel (sorte de gros blaireau teigneux) était à l’œuvre. Pas trop sympa comme bestiole. Avec une peau en gilet pare-balles et des griffes acérées comme celles d’un ours, nous optons pour un partage de nos richesses.



Sans commentaire!!!

Savuti – Maun : c’est facile, c’est tout droit

Dernière journée de piste. Il faut la savourer. Cinq heures sont prévues pour rejoindre Maun. Les deux premières heures sont fantastiques. Au milieu des mopanes aux couleurs d’automne, sur une piste de sable vallonnée, nous taillons la route avec un panache de poussière à nos trousses.

Puis la piste devient large et technique, jusqu’à un passage à gué (un bras de l’Okavango) au milieu de la forêt. Après un test de profondeur, il faut prendre une décision : soit passer avec plus d’un mètre d’eau, soit prendre un autre chemin qui semble aller vers la réserve Morémi, ce qui n’est pas du tout notre route.



Le dilemme ne fut pas long à trancher. Si la voiture cale ou si l’eau entre dans l’habitacle ou touche les systèmes électriques, nous restons sur place avec une ardoise conséquente. Comme la croisée d’une voiture pour glaner des renseignements est rare, nous continuons vers Morémi en espérant qu’il y ait une solution alternative et que nous ayons assez d’essence. Une piste dans la bonne direction, nous en trouvons une. Après une bonne dizaine de kilomètres à galérer dans le sable, griffés par les branches, à éviter pierres et trous, notre piste du diable débouche… sur une zone de pêche. C’est un cul-de-sac. Nous ne sommes pas fiers, car là, vraiment, nous sommes au bout du monde, avec la quasi-certitude que des semaines peuvent passer sans qu’il y ait âme qui vive. De plus, nous avons perdu du temps (plus d’une heure) et consommé de l’essence. Aïe. De retour sur la piste principale, nous sortons de la réserve Chobé et prenons la direction de Morémi. Notre carte sommaire nous indique que de là on peut retomber sur nos pattes. Du coup, pour ouvrir l’appétit, nous passons trop près d’une souche entre deux arbres et crevons le pneu arrière. Et de trois !

C’est toujours aussi beau, mais le cœur n’y est pas complètement.

Ce qui devait arriver arriva, nous débouchons dans le secteur verdoyant de Morémi vers 14 heures (déjà au moins sept heures de route). L’Okavango offre tout ce qu’il faut pour que la station balnéaire animalière se développe. Juste devant nous un groupe d’une bonne cinquantaine d’éléphants traverse la piste, plaçant des gardes, les défenses pointées en direction de la voiture. Comme le défilé des gros, gras, grands et petits gabarits n’en finissait pas, ils ont dû sentir que nous étions un peu pressés pour arriver à destination avant la nuit. Profitant d’une accalmie dans le passage du groupe, les gardes nous ont laissés traverser sous haute surveillance. Ce n’est pas le moment de caler…



Finalement, ce détour non planifié nous permet de renouer une dernière fois avec le safari. Hors du parc, l’endroit est de toute beauté et surpeuplé d’éléphants, hippos, crocos et d’un tas de quadrupèdes pour les nourrir.







C’est pas tout ça, mais le réservoir d’essence se vide et on ne pourra pas dormir ici. Nous reprenons donc le cours de la route dans une direction hypothétique à partir d’une carte minimaliste et d’une boussole. Il faut être honnête, dans ce pays ils ne saoulent pas les visiteurs avec les panneaux. Ce qui donne le tournis quand même quand on voit que la moindre erreur de route coûte des kilomètres pour s’en apercevoir et donc des heures.

Heureusement nous croisons un local hilare qui nous donne la direction d’un geste approximatif. Sûr que ça va nous aider ! Comme nous lui faisons part de notre difficulté à suivre la route, il hausse les épaules et d’un large sourire s’exclame « This is Africa ! » qui est censé résumer la situation. Il a en effet l’art de la synthèse. Nous suivons donc la direction indiquée sur une piste qui semble importante. Mais voilà qu’elle se subdivise en deux, puis en trois, puis elle s’écarte sur 200 mètres de large dans du sable hyper-mou avec plusieurs sorties. L’enfer ! Nous faisons globalement de bons choix avec la boussole et finissons par arriver à la porte nord du parc de Morémi vers 16 heures. Nous engageons une discussion animée avec le gardien pour ne pas payer fort cher juste le transit par le parc à une heure déjà bien avancée (de toute façon le passage est obligé). Cela semble possible mais… Une piste forestière roulante aux couleurs chaudes et loin de toute animation animalière nous amène en trois bons quarts d’heure à la porte sud. Le gardien du temple est un fonctionnaire glacial, imperméable à tout argument sur nos négociations précédentes et de surcroît « gardé » par un homme en arme. Nous allégerons donc notre bourse d’environ 40 € (il nous a fait grâce des deux plus jeunes ) pour cette traversée lapidaire du parc. Une arnaque de plus au Botswana qui décidément s’en fait une spécialité et semble recruter ses fonctionnaires sur un modèle type d’antipathiques distants et bornés (au moins ceux que nous avons rencontrés !). De la piste sableuse et cassante, nous passons à des textures plus fermes et caillouteuses pour finir par notre bon vieux goudron retrouvé définitivement jusqu’à la fin du voyage. Dur, dur.



La nuit déjà bien entamée, nous finirons donc par arriver à Maun, fourbus après plus de douze heures de voiture. Mention spéciale quand même de nuit pour les ânes. Debout sur le frein pour éviter d’en percuter un au beau milieu de la route, le spécimen en question n’a pas bougé un cil. Ce comportement à risques est d’ailleurs assez usuel chez eux. Là, chapeau ou plutôt « bonnet », ces animaux ont vraiment des nerfs d’acier. Résultat : les pare-buffles ramassent du poil d’âne couramment (la partie complémentaire du poil est visible le long des routes le lendemain). Gare aux allergies. En revanche et c’est toujours bon à savoir, les bovins sont généralement d’une discipline qui force l’admiration. Ceux qui sont engagés hâtent le pas et les autres attendent sagement le passage des véhicules.

Le « Crocodile camp » nous servit un repas chaud bien apprécié, avant de tomber dans les bras de Morphée pour notre ultime nuit sous les tentes. Maun Windhoek : la boucle est bouclée

800 km nous séparent de Windhoek. Nous ne traînons pas devant nos fameux « Rusks » du matin (chouette, ce seront les derniers – petits pains durs jugés indispensables par notre nutritionniste improvisée), nous battons notre record de pliage des tentes (moins de quatre minutes chrono, qui dit mieux) et nous enfourchons notre multi-chevaux vapeur pour la dernière ligne droite. Ce n’est rien de le dire. Celui qui a dessiné les plans de la transkalaharienne n’avait à sa disposition qu’une règle pour faire un trait. Pour l’excuser, il faut bien dire qu’à gauche comme à droite de la route, c’est simple : acacias et buissons d’épineux (ce qui ne fait pas une grande différence) sur sol desséché. Sur au moins 700 km, c’est, comment dirais-je : lassant. Cela a laissé le temps à certains de faire des constats de nature à faire progresser la science : au Botswana, les bords de routes sont majoritairement équipés d’autruches alors que ce sont plutôt des phacochères en Namibie …



Heureusement la vitesse limite est de 120 km/h, ce qui nous permettra de rejoindre notre fameux Chaméléon Hotel du début à Windhoek en une bonne dizaine d’heures, encore de nuit.

Epilogue : Le voyage de retour fut une longue rêverie, en avion de nuit, repensant à tous ces moments forts du voyage, les positifs comme les caps qui furent difficiles à passer. Mais peut-on aller en Afrique sans qu’il n’arrive rien ? Là-bas c’est pas l’homme qui va à l’aventure, c’est l’aventure qui vient à l’homme. De retour en France, le syndrome africain a frappé une dernière fois. Sur les tapis roulants de Roissy, aucun de nos 9 bagages ne figurait, ce qui fit dire à notre taxi qui nous ramenait à une destination parisienne : « Vous voyagez léger pour une famille de 5 partie un mois en vadrouille. » L’histoire finira encore très bien avec une livraison à domicile différée. Il me fallut plusieurs semaines aux carrefours pour ne plus hésiter entre la voie de gauche et celle de droite, après 6000 km de conduite avec le volant à droite.

Si j’étais philosophe, je dirais que les années passent, les voyages et les expériences fortes restent. Ce furent des moments extraordinaires, que nous souhaitons à tous parce que là, nous étions au bout du monde, sans filet, sans hélico ni téléphone mobile, parce que chaque jour fut une aventure qui a tiré un peu sur la survie de l’espèce Plançon (et celle de notre compte en banque) et nous a ramenés à l’essentiel au travers de moments simples et pourtant si intenses. Un immense merci à ma tendre et passionnée Grisemote pour tout le travail préalable formidable et indispensable pour que « voyage » s’apparente à « plaisir » et sans laquelle nous n’aurions probablement pas découvert l’univers fascinant de l’Afrique australe.

Et n’oublions pas que le plus beau voyage, c’est celui que nous ferons demain … Gilles Plançon - 14 février 2008, 0 h 34

Itinéraire

1er jour : Arrivée en avion à Windhoek – nuit au Chaméléon 2ème jour : Sessriem par Spreetshoogte Pass (4 X 4) (278 km) (compter cinq heures !) 3ème jour : Sessriem dîner au Sossluveï lodge 4ème jour : Canyon de Sessriem (non fait !) départ pour Naukluft – Nuit au camping (139 km) 5ème jour : Olive Trail – Départ pour Walwis Bay Nuit au Lagoon lodge (312 km) 6ème jour : Balade dans les salines puis crapahutage sur la Dune 7 7ème jour : Cap cross (158 km) – route pour le Spitzkoppe (110 km) (randonnée) 8ème jour : Randonnée puis départ pour Ugab wilderness camp (125 km) (45 minutes ?) 9ème jour : Twyfelfontein – aba huab camp (peintures rupestres + organ pipes) (160 km?) 10ème jour : Sources chaudes de Warmquelle (260 km)– Nuit à Warmquelle 11ème jour : Route pour Purros – nuit à Purros (150 km) (attention quatre heures de route) 2612ème jour : Purros –Orupembé – Opuwo (à faire normalement en deux jours !) 13ème jour : Opuwo camping du Opuwo country lodge 14ème jour : Opuwo – cheetah farm cheetah farm camping 15ème jour : Cheetah farm camping (293 km) (une journée suffit à Cheetah Farm) 16ème jour : Etosha (Okaukuejo) (198 km) 17ème jour : Etosha (Halali) 18ème jour : Etosha (Namutoni) (129 km) 19ème jour : Matinée à Etosha - Roy’s camp (350-400 km ?) 20ème jour : Rundu n’kwazi lodge (200 km) 21ème jour : Popa Falls–bateau sur l’Okavongo Shakawe Fishing Camp (260 km ?) 22ème jour : Réserve de Mahango – nuit au N’Gépi Camp 23ème jour : nuit au camp Kwando (280 km ?) 24ème jour : Chobe Kubulodge – chobe cruise 25ème jour : Direction Chutes Victoria (livingstone en Zambie) Maramba River lodge –(80 km, mais attention passage de ferry !) 26ème jour : Kasane : plein d’essence, de courses et de bois ! Chobe – Ihaha 27 ème jour : Chobe – savuti 28 ème jour : Savuti 29 ème jour : Savuti - Maun 30 ème jour : Maun - Windhoek – nuit au chaméléon (800 km ?) 31 ème jour : départ avion

TOTAL : 6850 kilomètres

Manuel technique du voyageur Namibien ou Botswanais

Nos campings préférés :

Ce sont les plus sauvages ! 1- Purros 2- Ihaha (Chobé) 2- Ugab wilderness camp (ATTENTION, on me signale que un an après il n'est peut-être pas aussi bien qu'il le fut: mais de toutes façons à la base, c'est un camping sommaire, pleine nature!) 3- Warmquelle 4- Shakawé lodge au Botswana

En vrac, quelques petites choses: (en ce qui concerne un voyage en juillet – août) Sacs de couchage Nous avons emmené les nôtres : duvets -5°C + sous-duvets en soie ou polaire + couverture polaire (cependant inutile, le loueur en fournissait). Tout l’ensemble a été très utile car certaines nuits ont été vraiment très froides. A noter que l’on peut replier les tentes avec les duvets à l’intérieur, très pratique ! Matelas Ceux inclus dans les tentes de toit sont très confortables. Fringues La polaire me semble indispensable pour le soir et le matin. L’anorak ne fut pas superflu à certains moments. Il m’est arrivé aussi de mettre des gants le matin. Sinon pour la journée prévoir des shorts et tee–shirts.

A savoir : avec toute la poussière des pistes, nous devenons rapidement très sales, et en camping il n’est pas toujours facile de laver. Toutes les lessives ont été faites à la main, mais cela sèche rapidement. Hygiène Prévoir de la crème pour les lèvres et de la crème hydratante. La sécheresse de l’air peut devenir irritante. Voiture Voiture 4 x 4 off road Nissan Double cab chez Camping car Hire 4450 NAD (dont 3750 de rachat de franchise à la moitié, 300 pour conducteur supplémentaire + 300 pour les différents passages de frontières + 100 siège enfant + assurance pneus-pare-brise : 1650 NAD), 3452, 49 euros en tout.

Nous avons été très satisfaits de la voiture et du loueur ! Assurance pneus/pare-brise Après beaucoup d’hésitations, nous avons décidé de la prendre, nous n’avons pas regretté car à deux reprises les pneus éclatés se sont avérés irréparables (et un pneu de 4 x 4, c’est beaucoup plus cher que l’assurance ! Bon, tout le monde n’éclate pas ses pneus, ça c’est la loterie…) Pourboires celui qui met dans les sacs au supermarché : environ 5 NAD pour garder la voiture : 5 NAD de l’heure pourboires au restau : environ 10 % à la station service : entre 5 et 10 NAD Quelques chiffres Essence 622 € pour 6850 kilomètres (en 4 X 4) Prix du bois : entre 10 NAD et 20 NAD Timbres : 3, 7 NAD Passage frontière pour la Zambie : 147 € ! Entrée parcs Botswana : 160 € pour 3 jours Entrée Chutes Victoria : 26 € + 7 € le soir

En 2007 : 1 pula = environ 0, 123 € (monnaie du Botswana) 1 NAD (ou 1 RAND) = environ 0, 107 € (monnaie de Namibie) 1 kwacha = environ 0, 0002 € (monnaie de Zambie)

Pour retourner à la première partie: http://voyageforum.com/...en_famille_D1523077/
Baume du Tigre de Thaïlande à Paris? English translation pending
by Howl77 · 2008-02-13 · 99 replies
Bonjour, je pars en Thaïlande et je comptais bien rammener 20 à 40 pots de baume, celui-ci étant interdit à la vente en France, en admettant que mes bagages soient controlés, es-ce que je risque qq chose en arrivant sur Paris ? Merci pour votre réponse ;o)
Cambodge: 40% d'augmentation sur le riz! English translation pending
by Rogerbarthas · 2008-02-01 · 49 replies
Le ministre des finances KEAT CHHON a indiqué mercredi qu'il craignait une pénurie de riz cette année, car les fermiers vendent leurs récoltes aux pays voisins.

Les paysans vivant près de la Thaïlande et du Vietnam préfèrent traverser la frontière pour vendre leur riz plutôt que de le transporter à PHNOM PENH ou d'autres villes a affirmé KEAT CHHON à des reporters devant l'assemblée nationale.

KEAT CHHON reconnait que les cultivateurs sont mieux payés s’ils passent la frontière, mais que cela fait monter le prix du riz sur le marché intérieur.

"La hausse des prix a créé des difficultés pour les citadins - soldats, fonctionnaires, travailleurs - mais les fermiers sont contents."

"Il est désolant que les pays voisins achètent notre riz et que cela ait conduit à la hausse de la valeur du riz, " se lamente KEAT CHHON, ajoutant que le gouvernement a payé 10 millions de dollars de subventions pour faire baisser les prix.

Les cours du riz ont bondi de 40% cette année, allant de 230$ la tonne en 2007 à 360$ actuellement annonce KIM SAVUTH, président de l'association cambodgienne des producteurs de riz.

"Le Cambodge pourrait avoir à faire face à une pénurie plus tard dans l'année si du riz n'est pas stocké" a-t-il prévenu jeudi.

"J'appelle les acheteurs de riz et le gouvernement à acquérir plus riz pour faire des stocks" déclare-t-il, ajoutant que les fermiers vont probablement continuer de vendre leur riz en Thaïlande ou au Vietnam.

TAO SENGHUOR, ministre d'état, vice-président du Conseil de Développement agricole et rural au conseil des ministres, a annoncé que le gouvernement n'interdira pas aux producteurs d'exporter du riz. Il doute aussi que le pays puisse avoir à faire face à une pénurie.

Le surplus de riz au Cambodge a été de 23 millions de tonnes en 2007 a-t-il rappelé jeudi.

"Nous ne craignons pas de manquer de riz, " a affirmé TAO SENGHUOR, ajoutant "Nous sommes dans un marché libre."

YUN SAMEAN

Source : Cambodia Weekly du 14 au 18 Janvier 2008

Il va de soi que l'augmentation des prix va se retouver aussi sur les budgets voyages...Dans le post sur l'augmentation du prix de la viande de rat, nous avons abordé l'augmentation sur d'autres produits (huile, poisson, tofu...)...Bien evidemment les premiers concernés ne sont pas les touristes, neanmoins certaines infos à destination des bagpackers risquent de + en + d'etre erronées (cout journalier)...Ce processus inflationniste semble concerner toute la region ASE...

Advanced search

Your search

More filters

Filters

By member

Display