Results for "Santiago+los+Caballeros+|+50+>+236"
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Temps de trajet de Santiago du Chili vers Cordoba ou Buenos Aires (Argentine)? English translation pending
Bonjour,
Je souhaite savoir combien de temps on peut mettre pour aller de Santiago à Cordoba en Argentine? et si le trajet est faisable en bus? Et aussi combien de temps en bus de Santiago à Buenos Aires? Merci d'avance,
Je souhaite savoir combien de temps on peut mettre pour aller de Santiago à Cordoba en Argentine? et si le trajet est faisable en bus? Et aussi combien de temps en bus de Santiago à Buenos Aires? Merci d'avance,
Hôtel Barcelo Santiago à Ténérife English translation pending
BARCELO SANTIAGO / ELDORADOR SANTIAGO
Bonjour,
Nous souhaitons faire notre voyage de noce les 2 premieres semaines de septembre à tenerife, aprés des heures de recherche sur internet et sur les livret de l'agence de voyage, notre choix se porte plus sur cet hotel qui est loin du beton et des touriste en masse de playa de las america. C'est notre premier voyage et nous somme un peu perdu. Apparement le seul tour operator qui propose ce sejour est jet tour pour un total de 2684€ pour 2 pour 2 semaines, le probleme c'est qu'il y a bien moin cher pour la meme prestation donc qu'est ce que jet tour offre de plus ?
expl 1: expedia: 1630€ d'hotel + vol direct identique à jet tour (transavia) sur govoyage à 588€ = 2188€ expl 2: canarias.com 1350€ l'hotel !! le meme biensur + vol direct identique à jet tour (transavia) sur govoyage à 588€ = 1938€
Je suis perplexe en comparant 1938€ à 2684€ pour la meme prestation
Si quelqu'un a cette experience, qu'il eclaire ma lanterne
Merci beaucoup d'avance.
Bonjour,
Nous souhaitons faire notre voyage de noce les 2 premieres semaines de septembre à tenerife, aprés des heures de recherche sur internet et sur les livret de l'agence de voyage, notre choix se porte plus sur cet hotel qui est loin du beton et des touriste en masse de playa de las america. C'est notre premier voyage et nous somme un peu perdu. Apparement le seul tour operator qui propose ce sejour est jet tour pour un total de 2684€ pour 2 pour 2 semaines, le probleme c'est qu'il y a bien moin cher pour la meme prestation donc qu'est ce que jet tour offre de plus ?
expl 1: expedia: 1630€ d'hotel + vol direct identique à jet tour (transavia) sur govoyage à 588€ = 2188€ expl 2: canarias.com 1350€ l'hotel !! le meme biensur + vol direct identique à jet tour (transavia) sur govoyage à 588€ = 1938€
Je suis perplexe en comparant 1938€ à 2684€ pour la meme prestation
Si quelqu'un a cette experience, qu'il eclaire ma lanterne
Merci beaucoup d'avance.
Hôtel Costa Morena de Santiago de Cuba English translation pending
Costa Morena de Santiago de Cuba.
en fevrier nous y allons. nous aimerions avoir des renseignement sur l'hotel, les employer, que trouver autour.
nous aimerions voir des photos.
merci a tous
Itinéraire de Santiago à Ushuaïa English translation pending
Bonjour (et meilleurs voeux!)
Je suis actuellement en train de preparer mon itineraire de Santiago a Ushuaia...c'est pas evident, surtout que je compte traverser la frontiere un bon nombre de fois. J'aimerais donc avoir vos judicieux conseils pour mon trajet. Voici mon plan (n'hesitez pas a me "rediriger" si vous pensez que c'est mieux): santiago, Temuco, Villarica, Pucon, Curarrehue passage frontiere par le Paso Mamuil Malal jusqu'a Junin de los Andes Bariloche passage frontiere (Paso Cardenal Antonio Samare) pour aller sur Osorno et Puerto Mont (y a t il une route directe Bariloche- Puerto Mont?) Ile de Chiloe ensuite caretera austral par Chaiten jusqu'a Coihaique passage frontiere pour aller a la ville de Perito Moreno (est-ce possible? si non, comment faire?)El Chalten, El Calafate, Puerto Natales Punta Arena, Porvenir (y a t il un bateau de Punta Arena a Porvenir?) Rio Grande Et finalement Ushuaia.
Cela vous semble t il judicieux? Y a t il plus interessant a faire. Nous sommes le 8 janvier et je dois etre a Ushuaia pour fin fevrier, est-ce possible? Le stop marche t il dans ce coin du bout du monde?
Enfin bref vous avez compris toutes les infos sont les bienvenues.
Je vous remercie pour tous vos futurs conseils Mucha suerte a todos Nico
Je suis actuellement en train de preparer mon itineraire de Santiago a Ushuaia...c'est pas evident, surtout que je compte traverser la frontiere un bon nombre de fois. J'aimerais donc avoir vos judicieux conseils pour mon trajet. Voici mon plan (n'hesitez pas a me "rediriger" si vous pensez que c'est mieux): santiago, Temuco, Villarica, Pucon, Curarrehue passage frontiere par le Paso Mamuil Malal jusqu'a Junin de los Andes Bariloche passage frontiere (Paso Cardenal Antonio Samare) pour aller sur Osorno et Puerto Mont (y a t il une route directe Bariloche- Puerto Mont?) Ile de Chiloe ensuite caretera austral par Chaiten jusqu'a Coihaique passage frontiere pour aller a la ville de Perito Moreno (est-ce possible? si non, comment faire?)El Chalten, El Calafate, Puerto Natales Punta Arena, Porvenir (y a t il un bateau de Punta Arena a Porvenir?) Rio Grande Et finalement Ushuaia.
Cela vous semble t il judicieux? Y a t il plus interessant a faire. Nous sommes le 8 janvier et je dois etre a Ushuaia pour fin fevrier, est-ce possible? Le stop marche t il dans ce coin du bout du monde?
Enfin bref vous avez compris toutes les infos sont les bienvenues.
Je vous remercie pour tous vos futurs conseils Mucha suerte a todos Nico
Transfert Centre Santiago vers Aeroport Santiago (Chili) English translation pending
Bonjour à tous,
Etant donné que nous devrons prendre l'avion pour partir sur l'ile de paques depuis santiago le matin vers 9h30... pensez vous qu'il est possible de passer la nuit dans un hotel de santiago (centre?) et se rendre par nous meme à l'aéroport vers 7h du matin (je pense qu'il faut que nous ayons bien 2h d'avance). Cette possibilité est elle envisageable ou pensez vous qu'il est preferable de prendre une navette que nous proposerait l'hotel, ou bien encore prendre un hotel pres de l'aeroport? (dans ce cas c'est moins pratique pour visiter le centre la veille mais plus rassurant pour avoir notre avion au petit matin)
Merci de nous aider de vos différentes expériences en la matière.
exitin
Etant donné que nous devrons prendre l'avion pour partir sur l'ile de paques depuis santiago le matin vers 9h30... pensez vous qu'il est possible de passer la nuit dans un hotel de santiago (centre?) et se rendre par nous meme à l'aéroport vers 7h du matin (je pense qu'il faut que nous ayons bien 2h d'avance). Cette possibilité est elle envisageable ou pensez vous qu'il est preferable de prendre une navette que nous proposerait l'hotel, ou bien encore prendre un hotel pres de l'aeroport? (dans ce cas c'est moins pratique pour visiter le centre la veille mais plus rassurant pour avoir notre avion au petit matin)
Merci de nous aider de vos différentes expériences en la matière.
exitin
Route entre Santiago du Chili et Buenos Aires: fermée fin juillet? English translation pending
Bonjour,
Cet ete nous allons en Argentine, quelles sont les chances de pouvoir faire le trajet BA Santiago fin Juillet. La route est elle souvent fermee à cause de la neige ? quelles sont les autres possibilite pour rejoindre Santiago en cas de route bloquee (sans prendre l'avion).
Cordialement Sevlivas
Cet ete nous allons en Argentine, quelles sont les chances de pouvoir faire le trajet BA Santiago fin Juillet. La route est elle souvent fermee à cause de la neige ? quelles sont les autres possibilite pour rejoindre Santiago en cas de route bloquee (sans prendre l'avion).
Cordialement Sevlivas
Excursion à Santiago de Cuba au départ de Guardalavaca English translation pending
Je me demande si quelqu'un a déja pris l'excursion au départ de guardalavaca pour se rendre a santiago de cuba? Combien ca coute? Combien de temps dure la trajet, et vos commantaires personnels seraient tres apprécié. J'aimerais bien visiter cette ville qui me semble bien intéressante. En passant je logerai au club amigo avec nolitours.
Notre voyage à Santiago de Cuba English translation pending
Bonjour à tous,
Notre tout dernier site web! Pour ceux qui désirent en savoir plus sur la région de Santiago de Cuba.
Nous y étions en décembre 2007 et avons bien aimé.
http://santiagodecuba.destilino.com/
Bonne lecture et belle année 2008 à tous.
Normand et Lily
http://santiagodecuba.destilino.com/
Bonne lecture et belle année 2008 à tous.
Normand et Lily
Hôtel près de l'aéroport de Santiago du Chili? English translation pending
En transit à Santiago, Nous devons passer une nuit à notre arrivée et reprendre un avion à 8h le lendemain.
Qui aurait une adresse d'hôtel autour des 50 €...60€ et surtout bien desservie par une liaison bus avec l'aéroport ????........
Merci.
Hébergement à Santiago du Chili? English translation pending
Bonjour à tous, Vous êtes vraiment formidables. C'est très agréable de recevoir des réponses aussi détaillées et sympathiques! Mais j'ai encore besoin de vous. Je voudrais une -ou des- adresses d'hôtels ou chambres d'hôtes à Santiago du Chili pour les 5 et 6 décembre. Il semblerait que ce soit assez difficile ( foire?) Nous sommes un couple de retraités ( jeunes dans la tête) et nous cherchons surtout des endroits propres et chaleureux. Merci d'avance et bonne route à tous ceux qui partent. Rosemarie
Une journée à Santiago du Chili: temps de visiter un peu la ville? English translation pending
Bonjour,
Voila je suis en transit à peu près 6 heures à Santiago. Est ce que j'ai le temps de visiter un peu la ville? merci
Voila je suis en transit à peu près 6 heures à Santiago. Est ce que j'ai le temps de visiter un peu la ville? merci
Bons plans pour Santiago et l'Île de Pâques en juin? English translation pending
je pars au chili une petite semaine (santiago) et 4 jours à l'île de Pâque fin juin... Qqn aurait des bons plans/conseils à me donner car j'aimerais bien aller skier 2 jours près de santiago et passer 2 ou 3 jours sur la côte, valparaiso peut-être mais je ne connais pas bien, je connais bien mieux l'argentine, et mes potes argentins m'ont toujours convaincu de voyager à travers l'argentine, qu'il n'y avait rien à faire/voir de spécial du coté de santiago.... Peut être que vos conseils les feront mentir....!!!
Merci!
Température à Santiago du Chili fin novembre? English translation pending
Bonjour,
Nous arriverons dimanche a santiago de chile. ESt ce qu on peut sortir les tongues ? Fait il bon ? Merci de nous repondre
les liberes
Nous arriverons dimanche a santiago de chile. ESt ce qu on peut sortir les tongues ? Fait il bon ? Merci de nous repondre
les liberes
Visiter Santiago du Chili en quatre jours? English translation pending
Bonsoir,
Je suis actuellement au BRESIL et doit me rendre jeudi matin à SANTIAGO du CHILI pour une réunion. Je vais donc en profiter pour visiter la ville durant 4 jours Pouvez-vous me conseiller sur ce qu'il y a à visiter à SANTIAGO? Quels sonts les quartiers sympas, les musées à faire etc. Je n'ai aucune documentation sur ce qui m'attend là bas, je passe donc par VOYAGE FORUM. Les imanquables, les hotels etc???
Merci de votre aide précieuse
Arnaud
Je suis actuellement au BRESIL et doit me rendre jeudi matin à SANTIAGO du CHILI pour une réunion. Je vais donc en profiter pour visiter la ville durant 4 jours Pouvez-vous me conseiller sur ce qu'il y a à visiter à SANTIAGO? Quels sonts les quartiers sympas, les musées à faire etc. Je n'ai aucune documentation sur ce qui m'attend là bas, je passe donc par VOYAGE FORUM. Les imanquables, les hotels etc???
Merci de votre aide précieuse
Arnaud
Mendoza - Santiago du Chili English translation pending
Nous serons en Argentine le 18 Juin et ce jusqu'au 9 Juillet.
Quelqu'un aurai une idée du prix entre ces deux villes ( AR ) par bus.
Quelle sera la saison à cette période là : dans le nord ouest et les sud de la Patagonie ( El Calafete ).
Merci encore pour votre collaboration, et désolé si cette question a déjà été posée.
Hay que luchar para tener !
Hay que luchar para tener !
Hébergement à Santiago et bus vers Mendoza (Argentine) English translation pending
Bonjour à tous!
Ca y'est, c'est parti, je mets mon sac sur mes épaules, et je pars pour un grand trip en Amérique Latine, Argentine, Bolivie, Pérou, Equateur, Colombie, Venezuela ... 🙂🙂🙂
J'arrive le 16 mars à 12h35 (en théorie!!) à Santiago. Je souhaite ensuite aller directement à Mendoza, en Argentine, pour rejoindre des amis. Cependant, ça me semble un peu juste de prendre direct un bus pour Mendoza le jour de mon arrivée et je pensais passer une nuit à Santiago, et partir le lendemain matin.
Je ne connais absolument rien de Santiago! 🤪 Est-ce que quelqu'un pourrait me conseiller un hébergement pas cher (pour routard qui se fout du confort!), pas trop loin du Terminal de Bus permettant d'aller vers Mendoza? D'ailleurs, est-ce qu'il y a un seul terminal de bus vers Mendoza ou est-ce qu'il y en a plusieurs? Comment s'appellent-ils? Dans quels quartiers sont-ils situés?
Merci pour vos infos!!
Ca y'est, c'est parti, je mets mon sac sur mes épaules, et je pars pour un grand trip en Amérique Latine, Argentine, Bolivie, Pérou, Equateur, Colombie, Venezuela ... 🙂🙂🙂
J'arrive le 16 mars à 12h35 (en théorie!!) à Santiago. Je souhaite ensuite aller directement à Mendoza, en Argentine, pour rejoindre des amis. Cependant, ça me semble un peu juste de prendre direct un bus pour Mendoza le jour de mon arrivée et je pensais passer une nuit à Santiago, et partir le lendemain matin.
Je ne connais absolument rien de Santiago! 🤪 Est-ce que quelqu'un pourrait me conseiller un hébergement pas cher (pour routard qui se fout du confort!), pas trop loin du Terminal de Bus permettant d'aller vers Mendoza? D'ailleurs, est-ce qu'il y a un seul terminal de bus vers Mendoza ou est-ce qu'il y en a plusieurs? Comment s'appellent-ils? Dans quels quartiers sont-ils situés?
Merci pour vos infos!!
Vol Paris-Papeete sans l'escale à Los Angeles? English translation pending
Est ce que quelqu'un connait une solution viable économiquement pour un vol Paris Papeete en évitant l'escale à Los Angeles?
J'ai regardé c'est effectivement possible mais à première vue c'est aussi le double au niveau du prix....
Cuba (Manzanillo ou Santiago) English translation pending
Un petit coup de main S.V.P. Nous devons réserver notre voyage de février demain sans faute. Nous avions déjà choisi Varadero mais avons demandé de changer pour Manzanillo ou Santiago de Cuba.
D'après vous laquelle de ces 2 destinations serait la meilleur pour la plongée en apnée et bouteille, la bouffe et les cubains?
Merci de bien vouloir nous répondre rapidement.
D'après vous laquelle de ces 2 destinations serait la meilleur pour la plongée en apnée et bouteille, la bouffe et les cubains?
Merci de bien vouloir nous répondre rapidement.
Club Amigo Carisol Santiago English translation pending
Salut,
Quelqu'un peut-il me donner l'adresse courriel valide du Club Amigo Carisol à Santiago de Cuba. Si vous avez des renseignements sur l'endroit, (service, plage, chambre, séchoir à cheveux inclus, bouffe, etc) ça serait appréciés. Aussi le température au début de février?? Des photos peut-être!😏 Des bonnes adresses à la ville de Santiago (cafés, bars, restos, etc). Bref, tout ce que vous pouvez me dire.
Je pars le 7 février pour Santiago.... dans 5 dodos🙂🙂🙂🙂Alsy
Quelqu'un peut-il me donner l'adresse courriel valide du Club Amigo Carisol à Santiago de Cuba. Si vous avez des renseignements sur l'endroit, (service, plage, chambre, séchoir à cheveux inclus, bouffe, etc) ça serait appréciés. Aussi le température au début de février?? Des photos peut-être!😏 Des bonnes adresses à la ville de Santiago (cafés, bars, restos, etc). Bref, tout ce que vous pouvez me dire.
Je pars le 7 février pour Santiago.... dans 5 dodos🙂🙂🙂🙂Alsy
Santiago de Cuba English translation pending
😎Bonjour une personne sur un autre site nous a parler avec véhémence de Santegio de Cuba c'est dans le sud de Cuba, on nous a dit que c'est moins touristique mais très beau aussi avec la mer des Caraibes et que les cubains ne sont pas obsèdés dans ce coin-là par les pourboires (pas encore)😛 Pourriez-vous nous renseignez sur ce nouveau sujet et les hôtels qui sont potables et etcetcetc...Merci de Berny
Treks et excursions "nature" autour de Santiago en août English translation pending
Bonjour à tous, je serai 10 jours au Chili entre le 14 et 24 août. Je sais que c’est l’hiver là bas, mais savez vous s’il est possible aux alentours De Santiago de faire des trek, ou des excursions « nature » j’ai prévu de passer par Valparaiso maiS à part ça si vous avez des idées :-)
Salta à San Antonio de los Cobres à vélo par N 9, 52 et 40 English translation pending
L’Amérique du Sud m’a toujours fait rêver, et me fera toujours rêver, tout particulièrement sa zone de grands déserts qui s’étend sur 4 pays, Pérou, Bolivie, Chili et Argentine, vaste zone que l’on dénomme Atacama.
Pour la troisième fois je pars dans cette région, armé de mon vélo, accompagné de deux compagnons. Je vais vous relater la première partie de ce voyage de Salta à San Antonio de los Cobres, qui s’est déroulé sur une dizaine de jours.
Nous n’avons pas emprunté la route directe, mais nous sommes d’abord partis vers le nord par la route N°9 jusqu’à l’embranchement vers Purmamarca, puis la 52 jusqu’à Susques, et enfin la mythique Ruta 40 jusqu’à San Antonio de los Cobres. Nous avons parcouru 450 kilomètres et escaladé un volcan le Tuzgle à 5530 m d’altitude.
Notre itinéraire
27 septembre arrivée à Salta
Arrivée très matinale à l’aéroport de Salta, le douanier nous demande d’ouvrir l’un de nos cartons contenant les vélos, car il ne passait pas dans le scanner. En bons Français ça râle, en effet un carton ouvert cela risque d’être difficile à transporter. Mais ce n’est que pour la forme qu’on râle, car nous avons un rouleau de scotch de déménageur, et le refermer est facile. Le douanier ne se laisse pas impressionner et répond : si je vais en France et qu’on me demande d’ouvrir mes bagages je les ouvre !
Eh oui sa remarque est imparable, les Français ça se remarque souvent rapidement.
Une fois sortis de l’aéroport à 4 heures du matin, la difficulté, outre le fait que tous les taxis classiques sont partis, c’est de trouver le véhicule adéquat pour nos trois gros emballages. Juste en face de la porte de sortie, un pick-up blanc qui ferait bien l’affaire. Je demande au propriétaire s’il peut nous rendre ce service. Il s’agit d’un guide de montagne argentin, qui va charger, outre nos trois vélos, tout notre matériel et cela gratuitement, il refuse tout argent.
Une fois arrivés devant notre hostal, il nous prodigue de nombreux conseils pour notre balade à vélo de deux mois à travers les Andes argentines et chiliennes. Mais nos projets de vélos-montagne il les trouve par trop osés, et nous traite de fous. En effet, il nous explique que les conditions parfois extrêmes de ces régions sont à prendre en compte et tout particulièrement lors d’un voyage à vélo. Ce qu’il nous dit je m’en doute, car c’est la troisième fois que je viens dans ces parages à vélo. La dernière fois, j’avais effectué une traversée de d’Atacama de Arica à Santiago du Chili via Bolivie et Argentine. Mais les mises en garde d’un professionnel sont toujours à écouter avec attention. En tout cas grand merci pour tout à ce guide de montagne.
Enfin les vélos à l'hôtel
Nous restons deux nuits à Salta afin de bien assimiler le changement d’horaire. Ne jamais se précipiter pour partir lors d’un long voyage à vélo, le corps et son rythme commandent, c’est le meilleur moyen de gagner du temps et de rentrer dans l’effort au long cours. Outre ce guide, nous avons discuté avec un couple de Français qui étaient dans le même avion. Ils comptent aussi grimper sur le Tuzgle, volcan que nous avons décidé d’escalader. Et par un hasard incroyable nous allons les croiser dans 10 jours au pied de cette montagne.
Nous passons deux jours à Salta à préparer notre matériel et à acheter ce qu’il nous manque, en particulier les cartouches de gaz que nous n’avons pu amener avec nous dans l’avion, le transport de matériel inflammable étant interdit.
Salta, de façon étonnante durant ces deux jours je n’y ai pas trouvé un cachet particulier, alors qu’à la fin de notre voyage dans deux mois nous allons y séjourner 5 jours et mon impression sera toute autre. Je vais beaucoup apprécier m’y promener dans ses rues très fréquentées le soir.
Mon Saint préféré San Pedro de Atacama
En particulier, outre quelques restaurants très agréables aux vins rouges magnifiques, particulièrement le cépage Malbec, celui du Cahors, je vais beaucoup aimer ses librairies. Je vais m’alourdir au retour de 7 livres dont plusieurs de dimensions respectables. Il est toujours très intéressant lorsqu’on se trouve dans un pays d’acheter des livres écrits par des gens du cru sur des grands problèmes internationaux dans lesquels leur pays a été au premier plan. Pour l’Argentine deux grandes questions historiques me passionnent, la protection des nazis après la deuxième guerre mondiale et la guerre des Malouines.
Concernant cette dernière question j’avais déjà lu ce que les Britanniques avaient écrit sur les opérations militaires. De même lors de mon passage à Mendoza il y a cinq ans, j’avais acheté un livre relatant la version argentine des opérations militaires de cette guerre. Les deux visions sont très différentes et passionnantes à lire, bien qu’il s’agisse d’un terrible drame humain, où comme souvent la jeunesse paie le tribut le plus lourd dans ces confrontations armées.
Là encore je vais trouver deux livres traitant de cette guerre. Mais, non seulement les opérations de guerre y sont abordées, mais tous les aspects politiques. Les différentes tractations avec les USA, le Royaume-Uni et aussi tous les soubresauts internes à la junte militaire argentine.
Puis je vais me laisser tenter par un gros livre sur la vie d’Eichmann en Argentine. Comme l’écrit l’auteur dans la préface, il a voulu écrire ce livre, car il avait honte que son pays ait pu protéger les grands assassins nazis organisateurs du plus grand génocide de tous les temps.
D’où l’importance de parler et si possible bien, les langues étrangères afin de pouvoir par la lecture plonger dans l’âme des habitants dans leur langue, car une traduction si bonne soit-elle, ne permet pas de pénétrer aussi profondément la pensée de l’auteur.
D’ailleurs, pour moi le voyage commence entre autres au cours des longues séances au cours desquelles j’essaie d’apprendre au mieux les langues étrangères, afin de lire les livres en version originale. J’y suis arrivé assez bien avec l’anglais, l’allemand, l’espagnol et l’albanais, pays dans lequel j’ai vécu. Par contre avec des langues plus exotiques, le mongol, le thaï ou le laotien, mes premières tentatives ont vite été douchées. Peut-être aurait-il fallu que je prenne un professeur ? Mais les journées ne font que 24 heures et il n’est pas facile de dégager des plages de temps importantes, nécessaires pour maîtriser des langues très éloignées de la nôtre. Pour les langues européennes, j'ai eu la chance de travailler fréquemment avec des Anglais et des Allemands, ça aide. D'ailleurs l'anglais je n'appelle plus cela une langue étrangère, mais un outil de travail dans de nombreux domaines indispensable.
Salta, alors que je ne suis pas un adepte des musées, j’y ai été subjugué par le musée des momies du Llulaillaco, trois enfants sacrifiés et enterrés au sommet de cette montagne à 6700 m d’altitude, il y a maintenant 5 siècles, absolument époustouflant. Les explications sont en anglais et en espagnol, impératif de tout lire. Et si l’on veut approfondir, il est possible de se procurer un magnifique livre écrit par l’archéologue qui a conduit les travaux en 1999.
« « En mars 1999, on découvrit près de son sommet un cimetière dont on dégagea trois momies, les « momies du Llullaillaco ». Il s'agit des corps d'enfants que les Quechuas ont sacrifiés à ce qu'ils considéraient comme leurs déités, près de 500 ans avant leur découverte et peu de temps avant l'arrivée des premiers conquistadors1. Ils ont été momifiés par congélation. Les momies sont aujourd'hui exposées dans le Museo de Arqueología de Alta Montaña (musée archéologique de haute montagne), à Salta. » » www.argentina-excepcion.com/...thnologie/maam-s...
Niña del Rayo
29 septembre Salta El Carmen 76 km Dénivelé 637 m Temps Parcours 4h36
Aujourd'hui, enfin nous partons, mais pas très tôt, à 8 h, avec des derniers petits réglages de dernière minute.
mon vélo prêt
La sortie de Salta ce samedi matin ne pose pas de problème, de plus après deux kilomètres une piste cyclable nous conduit dans la campagne, nous la suivons sur une quinzaine de kilomètres, puis elle cède la place à une étroite chaussée toute en virage au goudron excellent et à la circulation faible.
Cette route est appelée la "Corniche". Elle est en encorbellement à flanc de montagne. On pourrait se croire sur des bosses de Haute-Provence. Cependant, certains végétaux sont très différents de ce que l'on trouve chez nous, comme ces grandes herbes qui pendent, ou ces touffes qui décorent certains arbres.
Nous rencontrons notre premier voyageur à vélo. Bien évidemment, nous ne coupons pas au rite de l'arrêt et de la discussion enflammée. Il est argentin, originaire d'une ville éloignée sur la côte atlantique. Il termine un périple de 225 jours à travers la Puna argentine. Mais cela nous fait un peu mal de le regarder, car il roule torse nu, alors que le soleil dans ces régions pas très éloignées de l’équateur est particulièrement agressif. Pour ma part je roule pratiquement toujours entièrement couvert, bras et jambes, et pourtant ma peau est adaptée au soleil avec mes origines maltaises. Peu de circulation sur cette route, mais nombreux parmi les véhicules rencontrés, sont les conducteurs qui nous adressent des signes d'encouragement. Souvent des vaches et des chevaux occupent avec nonchalance l'asphalte. Une étrange statuette nous intrigue au détour d'un virage.

La chaleur est conséquente, vers midi, 33 degrés. Après un repas dans un restaurant sympathique au milieu de nulle part, la petite ville de El Carmen se dévoile, et un sympathique hostal nous ouvre ses portes, dont le nom nous avait été donné par la restauratrice. Toujours laisser le hasard faire son œuvre et ne pas trop planifier son voyage, meilleur moyen d’aller de surprise en surprise, certes bonnes ou mauvaises. Mais le voyage c’est justement être dépaysé voire décoiffé ! J’aime bien la formule de Nicolas Bouvier : on ne fait pas un voyage, c’est le voyage qui vous fait ou vous défait.

Nous montons doucement en puissance, les promesses de grosses difficultés se dessinent en arrière-plan, sous forme de gigantesques volcans qui se dressent toujours plus proches, accaparant de plus en plus le ciel, presque menaçants au-dessus des plaines.
Ces immenses montagnes aux dimensions difficiles à évaluer, chargées de promesses de difficultés et de menaces de souffrances à venir, sont le moteur de notre motivation à venir nous confronter à ces coins des Andes.
30 septembre el Carmen à Tumbaya 77km 1120 m de dénivelé temps de parcours 6h10
Après une nuit récupératrice, et un repas du soir dans un restaurant un peu glauque, mais au patron agréable, nous reprenons la route. Ce ne sera pas comme la veille, mais la grosse route dure, les camions et surtout les bus qui frôlent. La route dans toute son hostilité, comme le voyageur à vélo a pris l’habitude de temps en temps de composer avec. Un œil rivé sur le rétroviseur à regarder le danger arriver pour être prêt à « gicler ».
Sur notre gauche les sommets des Andes sont éclairés par le soleil, alors que la route reste à l'ombre. Ces crêtes sont la promesse de ces beaux combats à venir, car derrière se cache la fameuse "ruta 40".
Grand axe de fond de vallon sans caractéristique particulière, mais toujours quelque chose d'intéressant, comme par exemple ces fresques sur un mur d'école ou ces gros galets retraçant le combat des Indiens pour leur liberté.

Un peu avant la ville de San Salvador de Jujuy, un jeune cycliste roule avec nous, et il va nous amener à l'entrée de la ville par une piste cyclable qui évite l'autoroute assez passante.
Nous traversons la petite ville de Jujuy le long de sa rivière presque à sec à cette époque. Nous roulons quelques kilomètres sur une piste cyclable au goudron rouge. Le long de cette piste un homme s'entraîne au flamenco. Jean-Paul s'arrête et à son tour se met à taper du talon sur la mini-piste en rythme, pas mal du tout.
Puis surprise, il faut se rendre à l'évidence notre seule et unique route, la 9 est une autoroute. Avec quelques appréhensions nous nous y engageons en montant sur un immense pont. Mais du fait de la large bande d'arrêt d'urgence, nous réalisons que nous y sommes plus en sécurité que sur les routes ordinaires, doublés par des bolides qui nous frôlent de trop près.
paradoxe on est en sécurité sur une autoroute
En Argentine, à l’instar d’autres immense pays comme la Mongolie, la population y est très dispersée. Une fois hors d’une agglomération, la suivante peut être à 100 kilomètres et sur plusieurs dizaines de kilomètres on ne verra pas la moindre maison.
L'eau commence à manquer. Nous nous arrêtons devant une maison, et l'Indien qui y habite nous offre deux litres, qui sont les bienvenus.
Pendant que nous cassons la croûte un couple d'Allemands à vélo vient en sens inverse. Bien évidemment ils s'arrêtent, et nous discutons comme toujours avec passion quand on se croise au bout du monde entre cyclos épris d’efforts et d’inconfort. Ils ont démarré à Quito il y a plusieurs mois. Dommage que la fille n'ait pas un vélo plus adapté pour les pistes. Je pense qu'ils ont été obligés d'éviter les grands déserts comme le Sud Lipez. Il faudra qu'ils y reviennent. Je ne peux pas imaginer une traversée de l’Amérique du Sud sans emprunter ces pistes horribles de sable, de scories volcaniques et de cailloux parfois de belle taille, où le vent souffle en maître tyrannique, et où l’amplitude thermique journalière dépasse les quarante degrés. Mais, ces combats face à cette nature hostile, même s’ils nous font peur avant et pendant, nous laissent de tels souvenirs qu’il ne faut surtout pas les éviter.
Revenons en Argentine. Après le repas une côte très raide nous fait passer à plus de 2000 m, mais ce n’est qu’une bosse et une descente effrénée va nous faire perdre 300 m. Deux jours de route, j'ai encore mon petit bedon, mais bientôt je vais être aussi svelte qu’un jeune sportif au régime draconien.
Nous nous arrêtons au village de Tumbaya. Nous demandons l'autorisation de dormir devant l'église. Elle nous ait accordée. L’épicerie est au coin d’une rue à proximité, la bière locale est fort bonne et peu alcoolisée, 3 degrés. Mais ce sera souvent une longue négociation pour acheter une bouteille de verre d’un litre, car il y a la consigne, donc la bouteille est à rapporter. Généralement, on nous fera confiance, mais pas toujours.

Nous passons une nuit fort agréable.
1er octobre Tumbaya à Purmamarca 17 km 222 m de dénivelé arrivée 2288 m d'altitude
Aujourd'hui l'étape va être très courte, à 9 heures du matin nous sommes arrivés. Nous allons nous arrêter dans ce petit village universellement connu pour ses couleurs de roches extraordinaires. Nous pouvons constater que nous prenons de l'altitude, car les premiers cactus, plutôt candélabres, apparaissent.
Seule anecdote de cette courte étape, un chien nous a suivis tout au long de la route. Il nous a fait peur, non qu'il soit agressif plutôt très affectueux, mais il effectuait des traversées de route parfois pas très loin des voitures.
Demain on rentre dans le dur, on part à l'assaut du premier col à plus de 4000 m. Nous allons rester au-dessus de 3700 m une semaine de jours, et essayer de monter sur le Tuzgle à 5530 mètres.
La suite plus tard
Pour la troisième fois je pars dans cette région, armé de mon vélo, accompagné de deux compagnons. Je vais vous relater la première partie de ce voyage de Salta à San Antonio de los Cobres, qui s’est déroulé sur une dizaine de jours.
Nous n’avons pas emprunté la route directe, mais nous sommes d’abord partis vers le nord par la route N°9 jusqu’à l’embranchement vers Purmamarca, puis la 52 jusqu’à Susques, et enfin la mythique Ruta 40 jusqu’à San Antonio de los Cobres. Nous avons parcouru 450 kilomètres et escaladé un volcan le Tuzgle à 5530 m d’altitude.
Notre itinéraire27 septembre arrivée à Salta
Arrivée très matinale à l’aéroport de Salta, le douanier nous demande d’ouvrir l’un de nos cartons contenant les vélos, car il ne passait pas dans le scanner. En bons Français ça râle, en effet un carton ouvert cela risque d’être difficile à transporter. Mais ce n’est que pour la forme qu’on râle, car nous avons un rouleau de scotch de déménageur, et le refermer est facile. Le douanier ne se laisse pas impressionner et répond : si je vais en France et qu’on me demande d’ouvrir mes bagages je les ouvre !
Eh oui sa remarque est imparable, les Français ça se remarque souvent rapidement.
Une fois sortis de l’aéroport à 4 heures du matin, la difficulté, outre le fait que tous les taxis classiques sont partis, c’est de trouver le véhicule adéquat pour nos trois gros emballages. Juste en face de la porte de sortie, un pick-up blanc qui ferait bien l’affaire. Je demande au propriétaire s’il peut nous rendre ce service. Il s’agit d’un guide de montagne argentin, qui va charger, outre nos trois vélos, tout notre matériel et cela gratuitement, il refuse tout argent.
Une fois arrivés devant notre hostal, il nous prodigue de nombreux conseils pour notre balade à vélo de deux mois à travers les Andes argentines et chiliennes. Mais nos projets de vélos-montagne il les trouve par trop osés, et nous traite de fous. En effet, il nous explique que les conditions parfois extrêmes de ces régions sont à prendre en compte et tout particulièrement lors d’un voyage à vélo. Ce qu’il nous dit je m’en doute, car c’est la troisième fois que je viens dans ces parages à vélo. La dernière fois, j’avais effectué une traversée de d’Atacama de Arica à Santiago du Chili via Bolivie et Argentine. Mais les mises en garde d’un professionnel sont toujours à écouter avec attention. En tout cas grand merci pour tout à ce guide de montagne.
Enfin les vélos à l'hôtelNous restons deux nuits à Salta afin de bien assimiler le changement d’horaire. Ne jamais se précipiter pour partir lors d’un long voyage à vélo, le corps et son rythme commandent, c’est le meilleur moyen de gagner du temps et de rentrer dans l’effort au long cours. Outre ce guide, nous avons discuté avec un couple de Français qui étaient dans le même avion. Ils comptent aussi grimper sur le Tuzgle, volcan que nous avons décidé d’escalader. Et par un hasard incroyable nous allons les croiser dans 10 jours au pied de cette montagne.
Nous passons deux jours à Salta à préparer notre matériel et à acheter ce qu’il nous manque, en particulier les cartouches de gaz que nous n’avons pu amener avec nous dans l’avion, le transport de matériel inflammable étant interdit.
Salta, de façon étonnante durant ces deux jours je n’y ai pas trouvé un cachet particulier, alors qu’à la fin de notre voyage dans deux mois nous allons y séjourner 5 jours et mon impression sera toute autre. Je vais beaucoup apprécier m’y promener dans ses rues très fréquentées le soir.
Mon Saint préféré San Pedro de AtacamaEn particulier, outre quelques restaurants très agréables aux vins rouges magnifiques, particulièrement le cépage Malbec, celui du Cahors, je vais beaucoup aimer ses librairies. Je vais m’alourdir au retour de 7 livres dont plusieurs de dimensions respectables. Il est toujours très intéressant lorsqu’on se trouve dans un pays d’acheter des livres écrits par des gens du cru sur des grands problèmes internationaux dans lesquels leur pays a été au premier plan. Pour l’Argentine deux grandes questions historiques me passionnent, la protection des nazis après la deuxième guerre mondiale et la guerre des Malouines.
Concernant cette dernière question j’avais déjà lu ce que les Britanniques avaient écrit sur les opérations militaires. De même lors de mon passage à Mendoza il y a cinq ans, j’avais acheté un livre relatant la version argentine des opérations militaires de cette guerre. Les deux visions sont très différentes et passionnantes à lire, bien qu’il s’agisse d’un terrible drame humain, où comme souvent la jeunesse paie le tribut le plus lourd dans ces confrontations armées.
Là encore je vais trouver deux livres traitant de cette guerre. Mais, non seulement les opérations de guerre y sont abordées, mais tous les aspects politiques. Les différentes tractations avec les USA, le Royaume-Uni et aussi tous les soubresauts internes à la junte militaire argentine.
Puis je vais me laisser tenter par un gros livre sur la vie d’Eichmann en Argentine. Comme l’écrit l’auteur dans la préface, il a voulu écrire ce livre, car il avait honte que son pays ait pu protéger les grands assassins nazis organisateurs du plus grand génocide de tous les temps.
D’où l’importance de parler et si possible bien, les langues étrangères afin de pouvoir par la lecture plonger dans l’âme des habitants dans leur langue, car une traduction si bonne soit-elle, ne permet pas de pénétrer aussi profondément la pensée de l’auteur.
D’ailleurs, pour moi le voyage commence entre autres au cours des longues séances au cours desquelles j’essaie d’apprendre au mieux les langues étrangères, afin de lire les livres en version originale. J’y suis arrivé assez bien avec l’anglais, l’allemand, l’espagnol et l’albanais, pays dans lequel j’ai vécu. Par contre avec des langues plus exotiques, le mongol, le thaï ou le laotien, mes premières tentatives ont vite été douchées. Peut-être aurait-il fallu que je prenne un professeur ? Mais les journées ne font que 24 heures et il n’est pas facile de dégager des plages de temps importantes, nécessaires pour maîtriser des langues très éloignées de la nôtre. Pour les langues européennes, j'ai eu la chance de travailler fréquemment avec des Anglais et des Allemands, ça aide. D'ailleurs l'anglais je n'appelle plus cela une langue étrangère, mais un outil de travail dans de nombreux domaines indispensable.
Salta, alors que je ne suis pas un adepte des musées, j’y ai été subjugué par le musée des momies du Llulaillaco, trois enfants sacrifiés et enterrés au sommet de cette montagne à 6700 m d’altitude, il y a maintenant 5 siècles, absolument époustouflant. Les explications sont en anglais et en espagnol, impératif de tout lire. Et si l’on veut approfondir, il est possible de se procurer un magnifique livre écrit par l’archéologue qui a conduit les travaux en 1999.
« « En mars 1999, on découvrit près de son sommet un cimetière dont on dégagea trois momies, les « momies du Llullaillaco ». Il s'agit des corps d'enfants que les Quechuas ont sacrifiés à ce qu'ils considéraient comme leurs déités, près de 500 ans avant leur découverte et peu de temps avant l'arrivée des premiers conquistadors1. Ils ont été momifiés par congélation. Les momies sont aujourd'hui exposées dans le Museo de Arqueología de Alta Montaña (musée archéologique de haute montagne), à Salta. » » www.argentina-excepcion.com/...thnologie/maam-s...
Niña del Rayo
29 septembre Salta El Carmen 76 km Dénivelé 637 m Temps Parcours 4h36Aujourd'hui, enfin nous partons, mais pas très tôt, à 8 h, avec des derniers petits réglages de dernière minute.
mon vélo prêt
La sortie de Salta ce samedi matin ne pose pas de problème, de plus après deux kilomètres une piste cyclable nous conduit dans la campagne, nous la suivons sur une quinzaine de kilomètres, puis elle cède la place à une étroite chaussée toute en virage au goudron excellent et à la circulation faible.Cette route est appelée la "Corniche". Elle est en encorbellement à flanc de montagne. On pourrait se croire sur des bosses de Haute-Provence. Cependant, certains végétaux sont très différents de ce que l'on trouve chez nous, comme ces grandes herbes qui pendent, ou ces touffes qui décorent certains arbres.
Nous rencontrons notre premier voyageur à vélo. Bien évidemment, nous ne coupons pas au rite de l'arrêt et de la discussion enflammée. Il est argentin, originaire d'une ville éloignée sur la côte atlantique. Il termine un périple de 225 jours à travers la Puna argentine. Mais cela nous fait un peu mal de le regarder, car il roule torse nu, alors que le soleil dans ces régions pas très éloignées de l’équateur est particulièrement agressif. Pour ma part je roule pratiquement toujours entièrement couvert, bras et jambes, et pourtant ma peau est adaptée au soleil avec mes origines maltaises. Peu de circulation sur cette route, mais nombreux parmi les véhicules rencontrés, sont les conducteurs qui nous adressent des signes d'encouragement. Souvent des vaches et des chevaux occupent avec nonchalance l'asphalte. Une étrange statuette nous intrigue au détour d'un virage.


La chaleur est conséquente, vers midi, 33 degrés. Après un repas dans un restaurant sympathique au milieu de nulle part, la petite ville de El Carmen se dévoile, et un sympathique hostal nous ouvre ses portes, dont le nom nous avait été donné par la restauratrice. Toujours laisser le hasard faire son œuvre et ne pas trop planifier son voyage, meilleur moyen d’aller de surprise en surprise, certes bonnes ou mauvaises. Mais le voyage c’est justement être dépaysé voire décoiffé ! J’aime bien la formule de Nicolas Bouvier : on ne fait pas un voyage, c’est le voyage qui vous fait ou vous défait.

Nous montons doucement en puissance, les promesses de grosses difficultés se dessinent en arrière-plan, sous forme de gigantesques volcans qui se dressent toujours plus proches, accaparant de plus en plus le ciel, presque menaçants au-dessus des plaines.
Ces immenses montagnes aux dimensions difficiles à évaluer, chargées de promesses de difficultés et de menaces de souffrances à venir, sont le moteur de notre motivation à venir nous confronter à ces coins des Andes.30 septembre el Carmen à Tumbaya 77km 1120 m de dénivelé temps de parcours 6h10
Après une nuit récupératrice, et un repas du soir dans un restaurant un peu glauque, mais au patron agréable, nous reprenons la route. Ce ne sera pas comme la veille, mais la grosse route dure, les camions et surtout les bus qui frôlent. La route dans toute son hostilité, comme le voyageur à vélo a pris l’habitude de temps en temps de composer avec. Un œil rivé sur le rétroviseur à regarder le danger arriver pour être prêt à « gicler ».
Sur notre gauche les sommets des Andes sont éclairés par le soleil, alors que la route reste à l'ombre. Ces crêtes sont la promesse de ces beaux combats à venir, car derrière se cache la fameuse "ruta 40".

Grand axe de fond de vallon sans caractéristique particulière, mais toujours quelque chose d'intéressant, comme par exemple ces fresques sur un mur d'école ou ces gros galets retraçant le combat des Indiens pour leur liberté.


Un peu avant la ville de San Salvador de Jujuy, un jeune cycliste roule avec nous, et il va nous amener à l'entrée de la ville par une piste cyclable qui évite l'autoroute assez passante.Nous traversons la petite ville de Jujuy le long de sa rivière presque à sec à cette époque. Nous roulons quelques kilomètres sur une piste cyclable au goudron rouge. Le long de cette piste un homme s'entraîne au flamenco. Jean-Paul s'arrête et à son tour se met à taper du talon sur la mini-piste en rythme, pas mal du tout.

Puis surprise, il faut se rendre à l'évidence notre seule et unique route, la 9 est une autoroute. Avec quelques appréhensions nous nous y engageons en montant sur un immense pont. Mais du fait de la large bande d'arrêt d'urgence, nous réalisons que nous y sommes plus en sécurité que sur les routes ordinaires, doublés par des bolides qui nous frôlent de trop près.
paradoxe on est en sécurité sur une autorouteEn Argentine, à l’instar d’autres immense pays comme la Mongolie, la population y est très dispersée. Une fois hors d’une agglomération, la suivante peut être à 100 kilomètres et sur plusieurs dizaines de kilomètres on ne verra pas la moindre maison.
L'eau commence à manquer. Nous nous arrêtons devant une maison, et l'Indien qui y habite nous offre deux litres, qui sont les bienvenus.
Pendant que nous cassons la croûte un couple d'Allemands à vélo vient en sens inverse. Bien évidemment ils s'arrêtent, et nous discutons comme toujours avec passion quand on se croise au bout du monde entre cyclos épris d’efforts et d’inconfort. Ils ont démarré à Quito il y a plusieurs mois. Dommage que la fille n'ait pas un vélo plus adapté pour les pistes. Je pense qu'ils ont été obligés d'éviter les grands déserts comme le Sud Lipez. Il faudra qu'ils y reviennent. Je ne peux pas imaginer une traversée de l’Amérique du Sud sans emprunter ces pistes horribles de sable, de scories volcaniques et de cailloux parfois de belle taille, où le vent souffle en maître tyrannique, et où l’amplitude thermique journalière dépasse les quarante degrés. Mais, ces combats face à cette nature hostile, même s’ils nous font peur avant et pendant, nous laissent de tels souvenirs qu’il ne faut surtout pas les éviter.
Revenons en Argentine. Après le repas une côte très raide nous fait passer à plus de 2000 m, mais ce n’est qu’une bosse et une descente effrénée va nous faire perdre 300 m. Deux jours de route, j'ai encore mon petit bedon, mais bientôt je vais être aussi svelte qu’un jeune sportif au régime draconien.
Nous nous arrêtons au village de Tumbaya. Nous demandons l'autorisation de dormir devant l'église. Elle nous ait accordée. L’épicerie est au coin d’une rue à proximité, la bière locale est fort bonne et peu alcoolisée, 3 degrés. Mais ce sera souvent une longue négociation pour acheter une bouteille de verre d’un litre, car il y a la consigne, donc la bouteille est à rapporter. Généralement, on nous fera confiance, mais pas toujours.

Nous passons une nuit fort agréable.
1er octobre Tumbaya à Purmamarca 17 km 222 m de dénivelé arrivée 2288 m d'altitude
Aujourd'hui l'étape va être très courte, à 9 heures du matin nous sommes arrivés. Nous allons nous arrêter dans ce petit village universellement connu pour ses couleurs de roches extraordinaires. Nous pouvons constater que nous prenons de l'altitude, car les premiers cactus, plutôt candélabres, apparaissent.

Seule anecdote de cette courte étape, un chien nous a suivis tout au long de la route. Il nous a fait peur, non qu'il soit agressif plutôt très affectueux, mais il effectuait des traversées de route parfois pas très loin des voitures.
Demain on rentre dans le dur, on part à l'assaut du premier col à plus de 4000 m. Nous allons rester au-dessus de 3700 m une semaine de jours, et essayer de monter sur le Tuzgle à 5530 mètres.La suite plus tard
Visiter le centre-ville de Santiago du Chili en 9 heures? English translation pending
Bonjour,
Avec ma copine nous avons une escale à Santiago du Chili de 9h30 à 18h30. Nous aimerions savoir si selon vous, nous avons le temps de nous rendre en centre ville se balader un peu ? Entre la sortie de l'avion, devoir être présent en avance pour le départ et les transports, on se demande si c'est faisable ? Est ce assez secure comme ville, pas trop de risque d'y aller avec sac à dos rempli de matos de valeur ? (matériel vidéo...)
Et au passage, savez vous si il y a possibilité de laisser des bagages en casier le temps de faire cette balade ?
Merci ! :)
Avec ma copine nous avons une escale à Santiago du Chili de 9h30 à 18h30. Nous aimerions savoir si selon vous, nous avons le temps de nous rendre en centre ville se balader un peu ? Entre la sortie de l'avion, devoir être présent en avance pour le départ et les transports, on se demande si c'est faisable ? Est ce assez secure comme ville, pas trop de risque d'y aller avec sac à dos rempli de matos de valeur ? (matériel vidéo...)
Et au passage, savez vous si il y a possibilité de laisser des bagages en casier le temps de faire cette balade ?
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Risque de neige entre Mendoza et Santiago en mars - avril? English translation pending
En retard sur notre programme, nous prévoyons la route 7 de Mendoza à Santiago vers mars avril 2017. Avec retour un mois plus tard. Des risques de neige importants sont ils à craindre ? Nous voyageons en camping car poids lourd US. pas très performant sur neige et glace !
Merci pour vos conseils
JACKY
http://souslesetoilesdumonde. wifeo.com
Trajet "touristique" Mendoza - Santiago du Chili English translation pending
Bonjour,
Je souhaiterais aller de Mendoza à Santiago du Chili en louant une voiture et en faisant des étapes dans les Andes.
Existe t'il des possibilité de louer une voiture à Mendoza et de la laisser à Santiago.(Une idée de prix ?)
Deuxième solution, y a t'il des bus qui s'arrêtent en cours de route dans les villages existants ?
Si quelqu'un à fait ce trajet, combien de temps faut-il sans se presser (durée de la location de la voiture) et quelles étapes sont intéressantes (où se loger ). Y-a t'il des randonnées pas trop difficiles d'une journée à fa ire ?
Cordialement et bonne Année
Gérard
4 jours autour de Santiago / Valparaiso? English translation pending
Bonjour à tous,
Pour un bref voyage de 12 jours en Argentine entre fin Février et mi Mars 2015, ma femme et moi souhaiterions faire un saut au Chili, facilement accessible de Buenos Aires.
Nous souhaitons consacrer 4 jours à la région de Santiago / Valparaiso.
Quels sont les coins incontournables la bas ?
Idealement nous pensions faire 1 nuit à Santiago, 1 nuit à Valparaiso, et le reste nous ne savons pas trop ?
Nous avons pensé à louer une voiture à Santiago, rejoindre après Valparaiso, et après peut etre faire des villages cotiers / la vallée de Casablanca ?
Qu'en pensez vous ?
Merci d'avance,
Margaux & Simon
Pour un bref voyage de 12 jours en Argentine entre fin Février et mi Mars 2015, ma femme et moi souhaiterions faire un saut au Chili, facilement accessible de Buenos Aires.
Nous souhaitons consacrer 4 jours à la région de Santiago / Valparaiso.
Quels sont les coins incontournables la bas ?
Idealement nous pensions faire 1 nuit à Santiago, 1 nuit à Valparaiso, et le reste nous ne savons pas trop ?
Nous avons pensé à louer une voiture à Santiago, rejoindre après Valparaiso, et après peut etre faire des villages cotiers / la vallée de Casablanca ?
Qu'en pensez vous ?
Merci d'avance,
Margaux & Simon
De San Pedro d'Atacama à Santiago English translation pending
Bonjour
Fin mai , nous partons à 3 pour le Pérou et la Bolivie .
Après un mois passé dans ces 2 pays , nous comptons rejoindre Santiago depuis San Pedro d'Atacama en bus .
Pour cela nous disposerons d'une semaine voire plus si nécessaire.
Je suis à la recherche d'un itinéraire entre ces deux villes avec un passage obligé à Valparaiso .
Merci de me consacrer un peu de temps pour établir ce circuit
Yves
Aller à l'Aconcagua depuis Santiago du Chili et revenir à Santiago English translation pending
Bonjour à tous
nous souhaitons aller au parc de l'aconcagua en un jour ( ou deux ) , depuis santiago et retour a santiago .
Comment faire? louer une voiture est sans doute compliqué à cause du passage de la frontière pur aller au pont de l'inca?
sinon en transports en commun, peut on revenir le soir même avec un autre bus venant de mendoza?
et si on dort la bas, pour une nuit, ou dort on? est ce facile de reprendre un bus pour revenir le lendemain?
un immense merci pour vos réponses hanh
un immense merci pour vos réponses hanh
Activités à faire au Chili? (Santiago) English translation pending
Après un trip en Bolivie, je serai au Chili au mois d'août, plus précisément à Santiago (de là où je devrai prendre l'avion pour être de retour au Canada).
Avez-vous des endroits à suggérer, de belles places à voir, des trucs à ne pas manquer?
Me suggérez-vous de me rendre dans une autre ville pour ne rien manquer? (pendant environ 7 jours, je ferai donc le reste du voyage en solo) Si oui, y'a-t-il moyen de se déplacer sans trop de $$$ supplémentaires?
Est-ce assez sécuritaire pour une fille seule en voyage de se promener dans les alentours de Santiago? Avez-vous des trucs à suggérer pour plus de sécurité?
Me suggérez-vous de me rendre dans une autre ville pour ne rien manquer? (pendant environ 7 jours, je ferai donc le reste du voyage en solo) Si oui, y'a-t-il moyen de se déplacer sans trop de $$$ supplémentaires?
Est-ce assez sécuritaire pour une fille seule en voyage de se promener dans les alentours de Santiago? Avez-vous des trucs à suggérer pour plus de sécurité?
Difficulté de la route Santiago - Mendoza English translation pending
bonjour
Nous préparons notre Periple en Amérique du sud Nous projettons de passer de l'Argentine au Chili et retour = de Mendoza vers santiago et Valparaiso et retour
Du côté Chilien il semble (google maps ) que la pente soit raide En plus la frontière se trouve en haut des deux versants à 4000m.
Est ce que quelqu'un a une info . ou une expérience Nous serons en Fiat Ducato 2.5 turbo diésel 150ch A vous lire D'avance merci
Nous préparons notre Periple en Amérique du sud Nous projettons de passer de l'Argentine au Chili et retour = de Mendoza vers santiago et Valparaiso et retour
Du côté Chilien il semble (google maps ) que la pente soit raide En plus la frontière se trouve en haut des deux versants à 4000m.
Est ce que quelqu'un a une info . ou une expérience Nous serons en Fiat Ducato 2.5 turbo diésel 150ch A vous lire D'avance merci