Results for "Topkapi+|+123+>+233"
515 results found.
Obligatoire de prendre l'Istanbulcard pour les transports en commun? English translation pending
Bonjour à tous !
Je pars prochainement en escale à Istanbul et j'aimerais savoir s'il faut obligatoirement l'Istanbulcard pour se déplacer dans Istanbul ?
En sortant du bateau et à part le taxi, que vaut il mieux prendre comme transport en commun ? . D'où et jusqu'où pour aller à Sainte Sophie ? Où acheter les billets ?
Je changerai de l'argent à Izmir où nous faisons escale la veille.
Merci pour les infos🙂
Croisière MSC Magnifica îles grecques septembre 2015 English translation pending
Salut a tous !
On prévoit de faire notre première croisière autour des iles grecques sur le MSC Magnifica en septembre 2015.
Pourriez vous me dire si ce bateau est agréable pour un jeune couple (30 ans) sans enfants. Comment est le cadre est la piscine ? Comment est l'animation ?
Comment sont les repas ?
Merci d'avance !
Merci d'avance !
Argent en Turquie: change ou retrait de livres sur place? English translation pending
Bonjour,
Nous partons bientôt en Turquie (sud et centrale).
Voyage à l'aventure, bivouac, avec voiture de location.
Vu notre style de voyage, nous ne pourrons sans doute pas payer (magasins, petits restos...) avec une carte, il nous faudra du liquide !
Question argent, faut-il :
- changer des euros en lires avant de partir ?
- partir avec des euros et les changer sur place ?
- ne rien prendre et tirer de l'argent en arrivant ?
Si oui : carte Maestro ou carte Visa ?
Y a-t-il des distributeurs de billets un peu partout ?
Merci pour vos infos et conseils !
Escales croisière MSC Magnifica English translation pending
Nous partons sur le MSC Magnifica en juillet prochain et j'aimerais avoir vos opinions sur les excursions offerts à Brindisi. Nous pouvons choisir entre Alberobello, Lecce et Ostuni.
Compte rendu de 2 semaines en Turquie English translation pending
Bonjour à tous,
J'ai le plaisir de publier le compte-rendu de notre séjour de 2 semaines en Turquie, en juin 2014.
http://softinmind.blogspot.ch/2014/07/turquie-introduction.html
Nous y avons inclus des renseignements utiles, de bonnes adresses pour se loger et se restaurer, ainsi que de nombreuses photos. Nous avons aussi ajouté nos propres conseils et commentaires sur divers thèmes tels que l'accueil, l'argent, les transports, internet, les cartes, etc.
Comme nous avons nous-même largement profité des expériences, informations et conseils de divers participants de VoyageForum, nous espérons que ce récit de voyage vous sera utile pour préparer votre prochain séjour.
La Turquie étant tellement grande, nous voulions au moins séjourner dans trois lieux durant ces deux semaines :La Cappadoce, pour ses paysages extraordinaires La côte lycienne, pour le soleil et la merIstanbul, pour se plonger dans cette ville cosmopolite et vivanteSi vous êtes végétarien, comme nous, vous pourrez profiter de conseils utiles et vous aurez sûrement l'eau à la bouche. Car en Turquie, on mange bien, et même très bien.
Vos commentaires seront les bienvenus.
Bon voyage à tous.
Christine et Adriano
Paysages de dunes colorées, capturés depuis le sommet de la citadelle d'Uçhisar
La plage de Kaputas, près de Kas, est une des plus belles de la région
J'ai le plaisir de publier le compte-rendu de notre séjour de 2 semaines en Turquie, en juin 2014.
http://softinmind.blogspot.ch/2014/07/turquie-introduction.html
Nous y avons inclus des renseignements utiles, de bonnes adresses pour se loger et se restaurer, ainsi que de nombreuses photos. Nous avons aussi ajouté nos propres conseils et commentaires sur divers thèmes tels que l'accueil, l'argent, les transports, internet, les cartes, etc.
Comme nous avons nous-même largement profité des expériences, informations et conseils de divers participants de VoyageForum, nous espérons que ce récit de voyage vous sera utile pour préparer votre prochain séjour.
La Turquie étant tellement grande, nous voulions au moins séjourner dans trois lieux durant ces deux semaines :La Cappadoce, pour ses paysages extraordinaires La côte lycienne, pour le soleil et la merIstanbul, pour se plonger dans cette ville cosmopolite et vivanteSi vous êtes végétarien, comme nous, vous pourrez profiter de conseils utiles et vous aurez sûrement l'eau à la bouche. Car en Turquie, on mange bien, et même très bien.
Vos commentaires seront les bienvenus.
Bon voyage à tous.
Christine et Adriano
Paysages de dunes colorées, capturés depuis le sommet de la citadelle d'Uçhisar
La plage de Kaputas, près de Kas, est une des plus belles de la régionIstanbul en novembre (3/4 jours) English translation pending
Bonjour à tous,
Avec mon compagnon, nous voudrions profiter du pont du 11 novembre pour découvrir Istanbul sur 3 ou 4 jours.
Pensez-vous que le climat soit assez agréable à cette période de l'année pour profiter de la ville sans grelotter (bien entendu, nous n'espérons pas non plus de grosse chaleur estivale) ?
Et pour ce séjour relativement court, que nous conseillez-vous comme visites incontournables ? On voudrait notamment assister à une démonstration des fameux derviches tourneurs ... Pour le logement, on pense opter pour le quartier de Beyoglu.
Merci d'avance pour vos conseils !
Et pour ce séjour relativement court, que nous conseillez-vous comme visites incontournables ? On voudrait notamment assister à une démonstration des fameux derviches tourneurs ... Pour le logement, on pense opter pour le quartier de Beyoglu.
Merci d'avance pour vos conseils !
Croisière "Panorama d'Orient" Costa Magica English translation pending
bonjour
cela fait un bon moment que je glane des infos sur le forum pour preparer notre voyage merci a Catherine pour son blog qui m aide bien nous partons de venise le 4 septembre sur le costa magica, nous avons fait déjà plusieurs croisiere avec costa et msc
nous faisons escale a Athènes de 9h a 15h et j aimerai aller a plaka nous prendrons le metro j ai reussi a avoir un plan par contre je n arrive pas a trouver un plan de plaka et j ai lu qu il y avait de nombreuses petites rues et que l on pouvait se perdre
l un de vous peut il m indique rou trouver un plan sur le net
merci
cela fait un bon moment que je glane des infos sur le forum pour preparer notre voyage merci a Catherine pour son blog qui m aide bien nous partons de venise le 4 septembre sur le costa magica, nous avons fait déjà plusieurs croisiere avec costa et msc
nous faisons escale a Athènes de 9h a 15h et j aimerai aller a plaka nous prendrons le metro j ai reussi a avoir un plan par contre je n arrive pas a trouver un plan de plaka et j ai lu qu il y avait de nombreuses petites rues et que l on pouvait se perdre
l un de vous peut il m indique rou trouver un plan sur le net
merci
Croisière "Magie grecque et orientale" avec enfants English translation pending
Bonjour
Pour la première fois on se lance pour une croisière!
Départ le 16 août de Venise sur le msc preziosa avec nos enfants de 12 et 9 ans .
Si vous faites le même voyage, nous seront ravis d'échanger sur nos préparatifs et de vous rencontrer a bord.
Si vous l'avez déjà fait nous seront ravis d'avoir vos bon plan sur la préparation , la vie à bord et les bon plan pour les excursions ( bari, katakolon, Izmir , Istanbul , dubrovnik) car les excursion à bord sont relativement chère à bord pour 4 personnes
Merci d'avance pour vos reponses
Visite d'Istanbul English translation pending
Nous partons le 26 juillet pour une croisiere sur le costa magica nous sommes à la recherche d'informations sur l'escale d'istanbul. Pouvons nous faire par nous meme cette visite. Merci
Croisière sur le MSC Preziosa en août 2014 English translation pending
Bonjour
j'ai constaté que pour le moment j'étais la seule membre a embarquer pour cette croisière, du coup j'ai glané des infos sur le forum pour les excursions et ce que je peux vous dire c'est que katakolon express et velo service à Bari sont pro. des réponse rapides ainsi que les confirmations.
Je cherche encore des infos sur ce que je vais faire à Venise mais j'ai le temps.
par contre il s'agit de la vie à bord qui me pose le plus de soucis comme les forfaits boisson par exemple, la compagnie fournie les serviettes de toilette comme dans un hotel? accès internet pour faire partager à ma famille notre avancée....
j'ai constaté que pour le moment j'étais la seule membre a embarquer pour cette croisière, du coup j'ai glané des infos sur le forum pour les excursions et ce que je peux vous dire c'est que katakolon express et velo service à Bari sont pro. des réponse rapides ainsi que les confirmations.
Je cherche encore des infos sur ce que je vais faire à Venise mais j'ai le temps.
par contre il s'agit de la vie à bord qui me pose le plus de soucis comme les forfaits boisson par exemple, la compagnie fournie les serviettes de toilette comme dans un hotel? accès internet pour faire partager à ma famille notre avancée....
"Toute la magie du Bosphore" sur le Costa Deliziosa le 27 juin 2014 English translation pending
😉Bonjour,
Départ pour la 2ième fois sur le COSTA DELIZIOSA pour 12 jours, le 27 juin 2014 au départ de SAVONE.
Les escales sont les suivantes : Katakolon, Santorin, Izmir, Istanbul (2 jours), Le Piree, Cicitavecchia et retour Savone.
Le circuit, je le connais bien pour l'avoir fait 3 fois avec 2 passages du Bosphore jusqu'à YALTA.
Réservation hôtel faite la veille. Parking voiture réservée et maintenant ils nous restent 44 jours avant la belle ballade.
L'attente et la préparation sont un régal et donc j'espère une bonne météo.. Bonne journée à tous.
JC
Départ pour la 2ième fois sur le COSTA DELIZIOSA pour 12 jours, le 27 juin 2014 au départ de SAVONE.
Les escales sont les suivantes : Katakolon, Santorin, Izmir, Istanbul (2 jours), Le Piree, Cicitavecchia et retour Savone.
Le circuit, je le connais bien pour l'avoir fait 3 fois avec 2 passages du Bosphore jusqu'à YALTA.
Réservation hôtel faite la veille. Parking voiture réservée et maintenant ils nous restent 44 jours avant la belle ballade.
L'attente et la préparation sont un régal et donc j'espère une bonne météo.. Bonne journée à tous.
JC
Istanbul: visites et hôtel English translation pending
Bonjour à tous,
Je vais pour la 1ère fois à Istanbul du 26 au 30 mars avec une amie. On arrive le 26 vers 12h à l'aéroport et on repart le 30 vers 14h, ce qui nous fait 3 jours 1/2 on va dire parce qu'on va surement pas faire grand chose le mercredi matin avant de partir prendre l'avion. Pour ce qui est du transport de l’aéroport au centre ville on prendra surement le métro puisqu'on arrive à Atatürk (ou alors le bus) et on va essayer de prendre une Akbil. Ils en vendent à l'aéroport ou pas ?
J'ai épluché tout le forum sur le sujet, mais on reste à la recherche d'un bon hôtel pas trop cher (genre 50€ la nuit max pour 2) : j'entends par là un hôtel bien placé (avec petit dej inclus ^^). Pas besoin d'un confort exceptionnel on y restera que pour dormir, juste un truc propre.
On a repéré 2 hôtels parmi ceux dont vous parlez sur le forum (les autres ne sont pas dans nos prix) :Le Istanbul Paris Hostel, mais bon le tarif est de 60€ la nuit pour 2 personnes la chambre twin avec sdb privée. Je trouve ça cher pour une auberge de jeunesse.Il y a aussi le Istanbul Hanedan Hotel à 60€ la nuit pour 2, qui a l'air mieux niveau qualité que le 1er et pour le même prix.Sinon il y a le Levanten Hostel mais c'est vers Taksim, une auberge de jeunesse avec salle de bain commune pour 42€ la nuit et y'a pas de petit dej'. Quel est le mieux ? A votre avis peut-on trouver moins cher pour les 2 premiers et aussi bien situé ? Ils sont en plein centre il me semble...
Sinon niveau visites, on est pas du tout musées ou choses comme ça. On préfère visiter la ville, goûter au plats typiques, faire du shopping et aussi (surtout) faire de belles photos donc si vous avez de bons points de vue je suis preneuse. Voilà ce qu'on a noté à voir (les immanquables en fait) : - Palais Topkapi et le harem (25+15TL) - La mosquée bleue (gratuit) - Sainte Sophie (25TL) - La citerne basilique (10TL) - Le parc de Gulhane (gratuit) - Le pont Galata et la tour de Galata pour la vue (11TL pour monter) - La colline d'Eyup et le café Pierre Loti pour la vue aussi (il faudra qu'on regarde l'heure du coucher de soleil ^^) - Place Taksim - Istiklal Ceddesi, j'ai vu que c'est bien pour le shopping mais qu'est-ce qu'on y trouve en fait ? - Grand Bazar juste pour visiter car les prix ont l'air bien "touristiques" - Bazar Egyptien - La mosquée de Soliman (gratuit) - Le quartier du port - Si possible une mini balade en bateau sur la corne d'or ou le Bosphore - Est-ce que le centre commercial Olivium Outlet Center vaut le coup ? Le CC Historia ? Le CC Cevahir ? Les prix y sont les mêmes qu'en France ou pas ? Le shopping c'est vraiment pas un truc prioritaire, donc s'il faut on zappe. On préfère découvrir la ville à fond :) - Et je ne sais pas si on aura le temps d'aller sur une des iles de princes en ferry aussi...
Beaucoup de marche prévue pour tout voir je pense, mais c'est comme ça qu'on pourra découvrir au mieux la ville. 4 jours ça me parait court, vous pensez qu'on aura le temps pour tout ou que c'est trop ? Y'a des choses à zapper ou d'autres à ajouter qu'on aurait oubliées ?
Ah oui et le planning reste un peu flou, on ne sait pas trop dans quel ordre on va visiter tout ��a.
Je prend tous vos conseils :) Merci !
Je vais pour la 1ère fois à Istanbul du 26 au 30 mars avec une amie. On arrive le 26 vers 12h à l'aéroport et on repart le 30 vers 14h, ce qui nous fait 3 jours 1/2 on va dire parce qu'on va surement pas faire grand chose le mercredi matin avant de partir prendre l'avion. Pour ce qui est du transport de l’aéroport au centre ville on prendra surement le métro puisqu'on arrive à Atatürk (ou alors le bus) et on va essayer de prendre une Akbil. Ils en vendent à l'aéroport ou pas ?
J'ai épluché tout le forum sur le sujet, mais on reste à la recherche d'un bon hôtel pas trop cher (genre 50€ la nuit max pour 2) : j'entends par là un hôtel bien placé (avec petit dej inclus ^^). Pas besoin d'un confort exceptionnel on y restera que pour dormir, juste un truc propre.
On a repéré 2 hôtels parmi ceux dont vous parlez sur le forum (les autres ne sont pas dans nos prix) :Le Istanbul Paris Hostel, mais bon le tarif est de 60€ la nuit pour 2 personnes la chambre twin avec sdb privée. Je trouve ça cher pour une auberge de jeunesse.Il y a aussi le Istanbul Hanedan Hotel à 60€ la nuit pour 2, qui a l'air mieux niveau qualité que le 1er et pour le même prix.Sinon il y a le Levanten Hostel mais c'est vers Taksim, une auberge de jeunesse avec salle de bain commune pour 42€ la nuit et y'a pas de petit dej'. Quel est le mieux ? A votre avis peut-on trouver moins cher pour les 2 premiers et aussi bien situé ? Ils sont en plein centre il me semble...
Sinon niveau visites, on est pas du tout musées ou choses comme ça. On préfère visiter la ville, goûter au plats typiques, faire du shopping et aussi (surtout) faire de belles photos donc si vous avez de bons points de vue je suis preneuse. Voilà ce qu'on a noté à voir (les immanquables en fait) : - Palais Topkapi et le harem (25+15TL) - La mosquée bleue (gratuit) - Sainte Sophie (25TL) - La citerne basilique (10TL) - Le parc de Gulhane (gratuit) - Le pont Galata et la tour de Galata pour la vue (11TL pour monter) - La colline d'Eyup et le café Pierre Loti pour la vue aussi (il faudra qu'on regarde l'heure du coucher de soleil ^^) - Place Taksim - Istiklal Ceddesi, j'ai vu que c'est bien pour le shopping mais qu'est-ce qu'on y trouve en fait ? - Grand Bazar juste pour visiter car les prix ont l'air bien "touristiques" - Bazar Egyptien - La mosquée de Soliman (gratuit) - Le quartier du port - Si possible une mini balade en bateau sur la corne d'or ou le Bosphore - Est-ce que le centre commercial Olivium Outlet Center vaut le coup ? Le CC Historia ? Le CC Cevahir ? Les prix y sont les mêmes qu'en France ou pas ? Le shopping c'est vraiment pas un truc prioritaire, donc s'il faut on zappe. On préfère découvrir la ville à fond :) - Et je ne sais pas si on aura le temps d'aller sur une des iles de princes en ferry aussi...
Beaucoup de marche prévue pour tout voir je pense, mais c'est comme ça qu'on pourra découvrir au mieux la ville. 4 jours ça me parait court, vous pensez qu'on aura le temps pour tout ou que c'est trop ? Y'a des choses à zapper ou d'autres à ajouter qu'on aurait oubliées ?
Ah oui et le planning reste un peu flou, on ne sait pas trop dans quel ordre on va visiter tout ��a.
Je prend tous vos conseils :) Merci !
Voyage seule à Istanbul avril-mai English translation pending
Bonjour,
J'envisage de partir quelques jours à Istanbul au mois d'avril ou au mois de mai de cette année.
J'ai vu récemment qu'il y avait toujours des manifestations dans le pays, pensez-vous que cela puisse nuire à mon séjour ?
De plus, je suis une femme de 28 ans et je pensais voyager seule, pensez-vous que cela soit un problème ?
Et enfin, puis-je avoir un bon aperçu de la ville en 4 jours environ ? (sachant que lorsqu'on est seule, on visite toujours plus de choses :) )
Merci à tous pour vos réponses !
J'envisage de partir quelques jours à Istanbul au mois d'avril ou au mois de mai de cette année.
J'ai vu récemment qu'il y avait toujours des manifestations dans le pays, pensez-vous que cela puisse nuire à mon séjour ?
De plus, je suis une femme de 28 ans et je pensais voyager seule, pensez-vous que cela soit un problème ?
Et enfin, puis-je avoir un bon aperçu de la ville en 4 jours environ ? (sachant que lorsqu'on est seule, on visite toujours plus de choses :) )
Merci à tous pour vos réponses !
Parcourir l'Europe avec Interrail English translation pending
Bonjour,
Nous sommes un couple qui avons prévu de partir 15j en Europe avec le passe interrail 15j en continu.
Je vous expose mon itinéraire, et ce que l'on a prévu de visiter. Pouvez vous m'indiquez s'il est réaliste, et s'il y a des choses à faire que j'oublie ? :)
Nous partirons de Bruxelles.
Dimanche 3 août : Matin train Bruxelles-Berlin Trajet vers Potsdam, visite du château de Sans-souci et autres, retour à Berlin Reichstag, porte de Brandebourg, Mémorial de l’Holocauste Soir on profitera ed la fin du festival intérnational de la bière ( :D ) Auberge de jeunesse (=> si on prévoit un budget de 10€/nuit/personne ça ira ?)
Lundi 4 août : Cathédrale Ste-Edwige, Nouvelle garde, Friedrichswerdsche Kirche, la quartier St Nicolas, Hotel de ville de Berlin, Tour de la TV berlinoise, Alexanderplatz, Eglise ste-marie, Cathédrale de Berlin, Musée de Pergame, Château de Köpenick, East side gallery, château de Charlottenbourg. Soir auberge de jeunesse.
Mardi 5 août : Départ à 5h du mat pour Prague (=> est ce que ce trajet sera compté en train de nuit et donc avec un supplément ?) Visite place Venceslas, tour poudrière, maison municipale, place de la vieille ville, horloge astronomique, église notre dame de Tyn, synagogue espagnole, cimetière juif, église saint nicolas, église notre dame de lorette, palais Sternberg, chpateau de Prague, cathédrale st Guy, le vieux palais royale, Pont charles. Trajet vers Kutna Hora pour visiter l'ossuaire de Sedlec, la cathédrale ste barbe Soir auberge de jeunesse (=> si on prévoit un budget de 10€/nuit/personne ça ira ?)
Mercredi 6 août : Train à 8h30 pour Vienne Visite : Belvedere Palace and museum, Hoher markt clock, Vermääää, Palais impérial, St Charles's church, musée d'art et d'architecture, château de Chönbrunn Soir auberge de jeunesse (=> si on prévoit un budget de 12€/nuit/personne ça ira ?)
Jeudi 7 août : Train à 8h pour Budapest Visite de la grande synagogue, basilique saint etienne de Pest, promenade des chaussures, parlement, Széchenyi Lànchid, château de Buda, palais royal, colline du château, mathias church, bastion des pêcheurs, place des héros, Varosliget, Vajdahunyad castle, bains Széchenyi Train de nuit pour Brasov (=> Il y a t il un supplément à payer, de combien ?)
Vendredi 8 août : Visite Eglise st nicholas, Eglise noire Biserica Neagra Trajet pour aller visiter le château de Dracula (=> Savez vous s'il existe des bus, et les tarifs ?) Retour Brasov Train de nuit pour Bucarest, arrivée 23h Soir auberge de jeunesse (=> si on prévoit un budget de 7€/nuit/personne ça ira ?)
Samedi 9 août : Visite Palace of parliament, Patriarchal Cathedral, Manuc's Inn, Lipscani, old town, Great synagogue, église Stavropoleos, églsie st nicholas, university chapel, chamber of deputies, cercul militar CCA, st george new church, the national museum of art of romania, revolution square, CEC palace, george Enescu museum, Grigore antipa national museum of natural history, athénée roumain, triumph arch, herastrau park, village museum, palais Cotroceni Train de nuit à 23h30 pour Sofia (=> Il y a t il un supplément à payer, de combien ?)
Dimanche 10 août : Visite : Banja Basi mosque, central sofia synagogue, rotonde de st georges, ivan vazov national theater, cathédrale Alexandre Nevski, st sofia church, église russe st nicholas, Vitosha boulevard, cathédrale ste Nedelja de sofia Train de nuit à 19h pour Istanbul (=> Il y a t il un supplément à payer, de combien ?)
Lundi 11 août : Il y a apparemment des travaux à Istanbul, du coup le train ne va que jusqu'à Halkali. Pouvez vous nous indiquez comment se rendre d'Halkali (gare) à Istanbul et inversement (temps de trajet, tarifs) ? Visite basilique ste sophie, mosquée bleue, le grand bazar d'istanbul, le palais de Dolmabahçe, la tour de galata, le musée des antiquités d'istanbul, le palais de Topkapi, le musée des arts turcs et islamiques, les citernes de Yerebatane, la mosquée de Solimane, le bazar égyptien. A votre avis quel est le tarif et où puis je aller pour faire une croisière en ferry sur le Bosphore ? Comment et pour combien puis je assister à un spectacle de Derviche tourneurs ? Soir : auberge de jeunesse (=> si on prévoit un budget de 7€/nuit/personne ça ira ?)
Mardi 12 août : Suite des visites d'hier En avez vous d'autres à me conseiller ? Train de nuit pour Thessalonique Je ne trouve pas la gare de Thessalonique ? Porte t elle un autre nom ? On m'a dit qu'il fallait compter 25€ de supplément pour le train de nuit est ce juste ?
Mercredi 13 août : Promenade sur le port, Tour blanche, place Aristotelous. Que me conseillez vous d'autre ? =) Train de nuit pour Belgrade (=> Il y a t il un supplément à payer, de combien ?)
Jeudi 14 août : Visite cathédrale st sava, parlement, place de la république, profiter de la fête de la bière (héhé ^^ ).Autre chose à me conseiller ? Est ce que ca vaut le coup de prendre le train vers Novi sad pour visiter la forteresse Petrovardain et le monastère Studenica ? Combien de temps faudra t il, compter pour cela ? Train de nuit pour Zagreb (=> Il y a t il un supplément à payer, de combien ?)
Vendredi 15 août : Rien de prévu encore !Des conseils ? =) Soir auberge de jeunesse (=> si on prévoit un budget de 8€/nuit/personne ça ira ?)
Samedi 16 août : Matin train pour Ljubljana On m'a dit qu'il y avait un feu de joie nocturne où il fallait aller. Qu'est ce que c'est, et comment s'y rend on ? Que me conseillez vous comme visites ? Train de nuit pour Bern
Dimanche 17 août : Visite du collégiale saint Vincent, tour de l'horloge, promenade Kramgasse, marché artisanale place de la cathédrale, maison d'Einstein, musée historique de Bern Fin aprèm train : retour en france chez moi =)
Question : - Le voyage est pour août, à partir de quand faut il réserver les auberges de jeunesse, et les trains ? - Avez vous des spécialités culinaires à nous conseiller ? - Pouvez vous nous indiquez les prix et horaires de visites que vous connaissez parmi ceux qu'on a cités ? - Est ce que je dois me faire un passeport ou la carte national d'identité sufffit ? - Est ce que la carte ISIC vaut le coup ? - Est ce que la carte FUAJ vaut le coup ? - Il y a t il des consignes et pour quels tarifs dans les gares de : Kutna Hora, Budapest Keleti, Brasov, Bucaresti Nord gara, Sofia, Thessalonique, Belgrade, Zagreb, Ljubljana, Bern.
Merci beaucoup d'avance, de l'attention que vous pourrez porter à mon projet :)
Dimanche 3 août : Matin train Bruxelles-Berlin Trajet vers Potsdam, visite du château de Sans-souci et autres, retour à Berlin Reichstag, porte de Brandebourg, Mémorial de l’Holocauste Soir on profitera ed la fin du festival intérnational de la bière ( :D ) Auberge de jeunesse (=> si on prévoit un budget de 10€/nuit/personne ça ira ?)
Lundi 4 août : Cathédrale Ste-Edwige, Nouvelle garde, Friedrichswerdsche Kirche, la quartier St Nicolas, Hotel de ville de Berlin, Tour de la TV berlinoise, Alexanderplatz, Eglise ste-marie, Cathédrale de Berlin, Musée de Pergame, Château de Köpenick, East side gallery, château de Charlottenbourg. Soir auberge de jeunesse.
Mardi 5 août : Départ à 5h du mat pour Prague (=> est ce que ce trajet sera compté en train de nuit et donc avec un supplément ?) Visite place Venceslas, tour poudrière, maison municipale, place de la vieille ville, horloge astronomique, église notre dame de Tyn, synagogue espagnole, cimetière juif, église saint nicolas, église notre dame de lorette, palais Sternberg, chpateau de Prague, cathédrale st Guy, le vieux palais royale, Pont charles. Trajet vers Kutna Hora pour visiter l'ossuaire de Sedlec, la cathédrale ste barbe Soir auberge de jeunesse (=> si on prévoit un budget de 10€/nuit/personne ça ira ?)
Mercredi 6 août : Train à 8h30 pour Vienne Visite : Belvedere Palace and museum, Hoher markt clock, Vermääää, Palais impérial, St Charles's church, musée d'art et d'architecture, château de Chönbrunn Soir auberge de jeunesse (=> si on prévoit un budget de 12€/nuit/personne ça ira ?)
Jeudi 7 août : Train à 8h pour Budapest Visite de la grande synagogue, basilique saint etienne de Pest, promenade des chaussures, parlement, Széchenyi Lànchid, château de Buda, palais royal, colline du château, mathias church, bastion des pêcheurs, place des héros, Varosliget, Vajdahunyad castle, bains Széchenyi Train de nuit pour Brasov (=> Il y a t il un supplément à payer, de combien ?)
Vendredi 8 août : Visite Eglise st nicholas, Eglise noire Biserica Neagra Trajet pour aller visiter le château de Dracula (=> Savez vous s'il existe des bus, et les tarifs ?) Retour Brasov Train de nuit pour Bucarest, arrivée 23h Soir auberge de jeunesse (=> si on prévoit un budget de 7€/nuit/personne ça ira ?)
Samedi 9 août : Visite Palace of parliament, Patriarchal Cathedral, Manuc's Inn, Lipscani, old town, Great synagogue, église Stavropoleos, églsie st nicholas, university chapel, chamber of deputies, cercul militar CCA, st george new church, the national museum of art of romania, revolution square, CEC palace, george Enescu museum, Grigore antipa national museum of natural history, athénée roumain, triumph arch, herastrau park, village museum, palais Cotroceni Train de nuit à 23h30 pour Sofia (=> Il y a t il un supplément à payer, de combien ?)
Dimanche 10 août : Visite : Banja Basi mosque, central sofia synagogue, rotonde de st georges, ivan vazov national theater, cathédrale Alexandre Nevski, st sofia church, église russe st nicholas, Vitosha boulevard, cathédrale ste Nedelja de sofia Train de nuit à 19h pour Istanbul (=> Il y a t il un supplément à payer, de combien ?)
Lundi 11 août : Il y a apparemment des travaux à Istanbul, du coup le train ne va que jusqu'à Halkali. Pouvez vous nous indiquez comment se rendre d'Halkali (gare) à Istanbul et inversement (temps de trajet, tarifs) ? Visite basilique ste sophie, mosquée bleue, le grand bazar d'istanbul, le palais de Dolmabahçe, la tour de galata, le musée des antiquités d'istanbul, le palais de Topkapi, le musée des arts turcs et islamiques, les citernes de Yerebatane, la mosquée de Solimane, le bazar égyptien. A votre avis quel est le tarif et où puis je aller pour faire une croisière en ferry sur le Bosphore ? Comment et pour combien puis je assister à un spectacle de Derviche tourneurs ? Soir : auberge de jeunesse (=> si on prévoit un budget de 7€/nuit/personne ça ira ?)
Mardi 12 août : Suite des visites d'hier En avez vous d'autres à me conseiller ? Train de nuit pour Thessalonique Je ne trouve pas la gare de Thessalonique ? Porte t elle un autre nom ? On m'a dit qu'il fallait compter 25€ de supplément pour le train de nuit est ce juste ?
Mercredi 13 août : Promenade sur le port, Tour blanche, place Aristotelous. Que me conseillez vous d'autre ? =) Train de nuit pour Belgrade (=> Il y a t il un supplément à payer, de combien ?)
Jeudi 14 août : Visite cathédrale st sava, parlement, place de la république, profiter de la fête de la bière (héhé ^^ ).Autre chose à me conseiller ? Est ce que ca vaut le coup de prendre le train vers Novi sad pour visiter la forteresse Petrovardain et le monastère Studenica ? Combien de temps faudra t il, compter pour cela ? Train de nuit pour Zagreb (=> Il y a t il un supplément à payer, de combien ?)
Vendredi 15 août : Rien de prévu encore !Des conseils ? =) Soir auberge de jeunesse (=> si on prévoit un budget de 8€/nuit/personne ça ira ?)
Samedi 16 août : Matin train pour Ljubljana On m'a dit qu'il y avait un feu de joie nocturne où il fallait aller. Qu'est ce que c'est, et comment s'y rend on ? Que me conseillez vous comme visites ? Train de nuit pour Bern
Dimanche 17 août : Visite du collégiale saint Vincent, tour de l'horloge, promenade Kramgasse, marché artisanale place de la cathédrale, maison d'Einstein, musée historique de Bern Fin aprèm train : retour en france chez moi =)
Question : - Le voyage est pour août, à partir de quand faut il réserver les auberges de jeunesse, et les trains ? - Avez vous des spécialités culinaires à nous conseiller ? - Pouvez vous nous indiquez les prix et horaires de visites que vous connaissez parmi ceux qu'on a cités ? - Est ce que je dois me faire un passeport ou la carte national d'identité sufffit ? - Est ce que la carte ISIC vaut le coup ? - Est ce que la carte FUAJ vaut le coup ? - Il y a t il des consignes et pour quels tarifs dans les gares de : Kutna Hora, Budapest Keleti, Brasov, Bucaresti Nord gara, Sofia, Thessalonique, Belgrade, Zagreb, Ljubljana, Bern.
Merci beaucoup d'avance, de l'attention que vous pourrez porter à mon projet :)
Quelle meilleure destination pour la Turquie? English translation pending
Bonjour tout le monde!
Nous souhaitons partir en turquie en août prochain pour environ 10 jours, mais on ne sait pas quelle est la meilleure ville à visiter avec 3 enfants dont 2 adolescents! En même temps si quelqu'un a des bons plans location appartements ou maison avec piscine, ce serait sympa! Merci à tous 😉
Nous souhaitons partir en turquie en août prochain pour environ 10 jours, mais on ne sait pas quelle est la meilleure ville à visiter avec 3 enfants dont 2 adolescents! En même temps si quelqu'un a des bons plans location appartements ou maison avec piscine, ce serait sympa! Merci à tous 😉
Trois voyages magiques à moins de 900€/personne: Oman, Géorgie et Turquie English translation pending
Un petit résumé pour vous faire partager ces trois expériences inoubliables à prix raisonnable. Je précise que nous voyagons à deux et que notre esprit voyageur est plutôt guidé par la rencontre avec les locaux, les randos dans des paysages de rêves et la découverte du maximum de traditions locales.Oman (février 2013) : 11 jours, 1800€ à deuxDéroulé du voyage: Itinérant en 4x4 de Mascate - Fins - Wadi Shab - Ras al Jin - Wadi Bani Khalid - Plateau de Saiq - Nizwa - Jebel Sham - Balad Sayd - Wukan - Nakhal.
Au programme: Mosquée de Mascate, les Wadis (vallées-Oasis), la ponte des tortues de mers, Muttrah, Marché de Nizwa, de magnifiques randos dans les monts Hajar, les petits villages montagneux du Hajar, la gentillesse extraordinaire des Omanais
Prix du billet A/R pris avec 3 mois d'avance: 400€/pers. Location d'un 4x4 Toyota Prado (réservé sur le net) avec supplément pour 200km en plus...: 650€ Essence: A 20 centimes le litre, on est pas prêt de se ruiner! : 40€ Matériel camping et quelques courses de début de séjour: 100€
1 nuit à Al-Raha Camp dans le désert: 40€ / pers Dépenses diverses (pas mal de petits restaurants, souvenirs, entrée dans le parc pour voir pondre les tortues de mer...): 150€
Les + "budget": - Profiter du camping sauvage "recommandé" à Oman, ce qui signifie un budget hébergement forcément très réduit - Restaurants peu chers. on mange très bien pour 3 - 4€/pers - Prix des entrées: A titre d'exemple, pour presque tous les forts: tarif unique: 1€!
Les - "budget": - Prix de location de voiture assez élevé et 4x4 selon moi indispensableGéorgie (aout 2013): 10 jours sur place, moins de 1400€ à deuxDéroulé du voyage: Tbilissi pendant 3 jours, Rando itinérante en Svanétie pendant 7 jours de Ushguli à Mazeri
Prix du billet A/R par personne: 400€/personne (pris 3 semaines avant). On peut raisonnablement estimer à 250€ un billet pris avec quelques mois d'avance Logement à Tbilissi: 15 à 20€ pour 2 par nuit x3, soit 60€ Logement demi pension dans les guest house en Svanétie: 35€/nuit pour 2 en moyenne soit 210€ Transport (train pour Tbilisi - Svanétie et bus pour le retour) : 50€ Budget alimentation (principalement à Tbilisi où nous avons fréquenté quelques tavernes); comptez 15-20€ en moyenne pour deux: soit environ 100€ Dépenses diverses : 150€
Les + "budget":
- Logement à prix vraiment réduit y compris dans la capitale - Les nombreuses guesthouse de Svanétie à prix très raisonnable avec des repas copieux (idéal pour la rando)
Pas de - budget: Rien dans le pays ne m'a paru cher!Turquie (décembre 2013), 8 jours, moins de 1700€ à deux Déroulé du séjour: 4 jours à Istanbul, 4 jours en Cappadoce
Plus de confort que les deux précédents car hébergement en hôtel moyen voire haut de gamme
Trajet Bruxelles-Istanbul A/R : 340€ /pers réservé trois semaines avant ( Prix que l'on peut diviser par deux à condition de réserver quelques mois à l'avance!) Vol interne Istanbul -Kayseri : 50€/pers Hebergement Istanbul (3 nuits): 130€ Forfait visites (Sainte Sophie, Topkapi, tour de Galatta, Musée de Gorème...) : 70 € pour deux Forfait alimentation à Istanbul, surtout des tavernes turques: en moyenne 4€ le repas + un restaurant à 30e :80€ pour deux Location voiture en Cappadoce pour 4 jours: 55€ Essence: 40€
Hébergement en Cappadoce (4 nuits): 220€ Forfait alimentation en Cappadoce: 50€ pour deux Vol en Montgolfière 90€/personne Dépenses diverses (souvenirs, transports en commun, café, barbier...): 100€
Au programme: Mosquée de Mascate, les Wadis (vallées-Oasis), la ponte des tortues de mers, Muttrah, Marché de Nizwa, de magnifiques randos dans les monts Hajar, les petits villages montagneux du Hajar, la gentillesse extraordinaire des Omanais
Prix du billet A/R pris avec 3 mois d'avance: 400€/pers. Location d'un 4x4 Toyota Prado (réservé sur le net) avec supplément pour 200km en plus...: 650€ Essence: A 20 centimes le litre, on est pas prêt de se ruiner! : 40€ Matériel camping et quelques courses de début de séjour: 100€
1 nuit à Al-Raha Camp dans le désert: 40€ / pers Dépenses diverses (pas mal de petits restaurants, souvenirs, entrée dans le parc pour voir pondre les tortues de mer...): 150€
Les + "budget": - Profiter du camping sauvage "recommandé" à Oman, ce qui signifie un budget hébergement forcément très réduit - Restaurants peu chers. on mange très bien pour 3 - 4€/pers - Prix des entrées: A titre d'exemple, pour presque tous les forts: tarif unique: 1€!
Les - "budget": - Prix de location de voiture assez élevé et 4x4 selon moi indispensableGéorgie (aout 2013): 10 jours sur place, moins de 1400€ à deuxDéroulé du voyage: Tbilissi pendant 3 jours, Rando itinérante en Svanétie pendant 7 jours de Ushguli à Mazeri
Prix du billet A/R par personne: 400€/personne (pris 3 semaines avant). On peut raisonnablement estimer à 250€ un billet pris avec quelques mois d'avance Logement à Tbilissi: 15 à 20€ pour 2 par nuit x3, soit 60€ Logement demi pension dans les guest house en Svanétie: 35€/nuit pour 2 en moyenne soit 210€ Transport (train pour Tbilisi - Svanétie et bus pour le retour) : 50€ Budget alimentation (principalement à Tbilisi où nous avons fréquenté quelques tavernes); comptez 15-20€ en moyenne pour deux: soit environ 100€ Dépenses diverses : 150€
Les + "budget":
- Logement à prix vraiment réduit y compris dans la capitale - Les nombreuses guesthouse de Svanétie à prix très raisonnable avec des repas copieux (idéal pour la rando)
Pas de - budget: Rien dans le pays ne m'a paru cher!Turquie (décembre 2013), 8 jours, moins de 1700€ à deux Déroulé du séjour: 4 jours à Istanbul, 4 jours en Cappadoce
Plus de confort que les deux précédents car hébergement en hôtel moyen voire haut de gamme
Trajet Bruxelles-Istanbul A/R : 340€ /pers réservé trois semaines avant ( Prix que l'on peut diviser par deux à condition de réserver quelques mois à l'avance!) Vol interne Istanbul -Kayseri : 50€/pers Hebergement Istanbul (3 nuits): 130€ Forfait visites (Sainte Sophie, Topkapi, tour de Galatta, Musée de Gorème...) : 70 € pour deux Forfait alimentation à Istanbul, surtout des tavernes turques: en moyenne 4€ le repas + un restaurant à 30e :80€ pour deux Location voiture en Cappadoce pour 4 jours: 55€ Essence: 40€
Hébergement en Cappadoce (4 nuits): 220€ Forfait alimentation en Cappadoce: 50€ pour deux Vol en Montgolfière 90€/personne Dépenses diverses (souvenirs, transports en commun, café, barbier...): 100€
Excursion aux Iles des Princesses (Turquie) English translation pending
Bonjour tout le monde,
Comme je me rends la semaine prochaine à Istanbul, je souhaite avec un groupe d'amis faire une excursion aux iles des princesses.
Je souhaiterais savoir où se fait le départ? les frais? et s'il y a une réservation à faire au préalable?
Merci :)
Escale de 8/9 heures à Istanbul English translation pending
Bonsoir à tous,
nous (2 adultes, 2 enfants de 6 et 9 ans) serons en escale à Istanbul (aéroport Ataturk, compagnie Turkish airlines) au mois d’août 2014 au retour de notre voyage...arrivée du vol à 5h25 et départ pour la france à 14h30.
A votre avis est il envisageable de pouvoir se rendre dans Istanbul pour avoir un petit aperçu de la ville au cours de cette escale?
si oui, que proposeriez vous, par quels moyens?
par avance merci pour votre réponse cordialement
Didier
nous (2 adultes, 2 enfants de 6 et 9 ans) serons en escale à Istanbul (aéroport Ataturk, compagnie Turkish airlines) au mois d’août 2014 au retour de notre voyage...arrivée du vol à 5h25 et départ pour la france à 14h30.
A votre avis est il envisageable de pouvoir se rendre dans Istanbul pour avoir un petit aperçu de la ville au cours de cette escale?
si oui, que proposeriez vous, par quels moyens?
par avance merci pour votre réponse cordialement
Didier
Longue escale à Istanbul English translation pending
Bonjour,
Je pars pour l'Inde le 11 novembre avec Turkish Airlines. J'aurai une longue escale à Istanbul: j'arrive à 21h45 et ne repars le lendemain qu'à 19h35.
Il est pour moi difficilement concevable de rester autant de temps dans un terminal. La question que je me pose est de savoir si je peux trouver des hôtels à cette heure tardive ou pas, sachant que je suppose qu'en plus je ne récupère pas ma valise de soute entre les deux vols.
Quant au lendemain en journée, qu'aurais-je vraiment le temps de visiter? Sainte Sophie, j'aimerais bien! L'essentiel étant de ne pas arriver en retard à l'aéroport pour mon second vol.
Merci pour vos réponses.
Visa pour un Canadien en Turquie English translation pending
Bonjour!
Je pars en Turquie dans 1 semaine. Je suis canadien et je sais qu'il me faut une visa pour entrer en Turquie.
Je me demandais s'il était préférable de faire la visa à l'aéroport lors de l'arrivée, ou d'appliquer en ligne sur internet pour avoir la e-visa?
Il y en a t'il qui ont fait la e-visa déjà? Ca fonctionne bien une fois arrivée en Turquie? Il n'y a pas de problème?
Merci! Juan
Je pars en Turquie dans 1 semaine. Je suis canadien et je sais qu'il me faut une visa pour entrer en Turquie.
Je me demandais s'il était préférable de faire la visa à l'aéroport lors de l'arrivée, ou d'appliquer en ligne sur internet pour avoir la e-visa?
Il y en a t'il qui ont fait la e-visa déjà? Ca fonctionne bien une fois arrivée en Turquie? Il n'y a pas de problème?
Merci! Juan
Croisière de 14 jours sur la mer Noire English translation pending
Bonjour a tous , nous partons 2 couples du Québec pour une croisière avec Costa , nous allons faire Savone , katakolon , mykonos, yalta, odessa, izmir, Athènes, istanbul sur une période de 14 jours, ma question est dans quel excursion devront nous absolument aller voir, nous sommes assez aventureux et pas besoin nécessairement de guide.Je voudrait rien manquer et en meme temps ne pas perdre du temps pour rien, les ruines j en ai déjà assez vu et des eglises aussi, alors qu y a-t-il d autre d interessant a voir et a faire .merci a tous de me repondre
Croisière Italie, Grèce, Turquie et Croatie le 27 octobre 2013 Costa Fascinosa, qui d'autres? English translation pending
bonjour
nous partons sur le costa fascinosa le 27 octobre 2013 avez vous des conseils pour les escales? A istambul faut il absolument changer de monnaie? Qui participe également à cette croisière? Le port de Venise pour l'embarquement, es ce que s'est facile à comprendre?
Merci 🙂
nous partons sur le costa fascinosa le 27 octobre 2013 avez vous des conseils pour les escales? A istambul faut il absolument changer de monnaie? Qui participe également à cette croisière? Le port de Venise pour l'embarquement, es ce que s'est facile à comprendre?
Merci 🙂
Circuit d'une semaine Istanbul-Jordanie English translation pending
Salut à tous !!
Je viens vers vous, Ô voyageurs aguerris pour vous demander de l'aide 🙂
Je voudrais préparer une petite semaine de vacances pour ma mère - c'est ses 60 ans 😎 - et je voudrais vous demander certaines choses. Mon but étant de partir le 28 mai pour la Jordanie. Je vais prendre le billet avec Turkish Airlines, comme ça on fait une escale de 2 jours à Istanbul. Départ le 30 mai pour Amman afin d'y être pour son anniv, le 1er juin.
Donc mon circuit - dites moi si c'est faisable - serait le suivant. Départ le 28 mai, 2 jours à Istanbul avec visite de la ville. Je voudrais aussi savoir si sur Istanbul y'a des resto en extérieur avec des chanteurs, ou des danseurs - comme un peu au Maroc. J'espère que je suis assez clair 😎.
Après en Jordanie je voudrais faire Amman en 2 jours, la mer Morte en 2 jours et Petra en 2 jours. Je connais pas du tout ce coin là, j'ai donc pris le routard pour me renseigner mais j'aurai adoré ne pas avoir à conduire sur place. Si l'un ou l'une d'entre vous connaît un chauffeur-guide qui peut nous emmener d'Amman à Pétra, ce serait génial. Ma mère est marocaine donc elle parle l'arabe, ça devrait nous faciliter la vie ;.)
Pour son anniv je voudrais l'emmener dans un resto avec des chanteurs arabes pourquoi pas de la danse orientale, je sais pas trop si ça se fait dans le coin.
Enfin dernière requête chers amis, question sécurité, honnêtement ? La Syrie est pas loin, le Coronavirus guette... Qu'en dites-vous ? Ca reste raisonnable comme voyage ?
Vos lumières sont les bienvenues, je suis un habitué du voyage si ça n'était que moi je serai parti avec mon sac et une liasse dans la poche mais là avec ma mère je veux pas trop partir à l'aveugle 😏
Merci à touuuuussss !
Walid
Je viens vers vous, Ô voyageurs aguerris pour vous demander de l'aide 🙂
Je voudrais préparer une petite semaine de vacances pour ma mère - c'est ses 60 ans 😎 - et je voudrais vous demander certaines choses. Mon but étant de partir le 28 mai pour la Jordanie. Je vais prendre le billet avec Turkish Airlines, comme ça on fait une escale de 2 jours à Istanbul. Départ le 30 mai pour Amman afin d'y être pour son anniv, le 1er juin.
Donc mon circuit - dites moi si c'est faisable - serait le suivant. Départ le 28 mai, 2 jours à Istanbul avec visite de la ville. Je voudrais aussi savoir si sur Istanbul y'a des resto en extérieur avec des chanteurs, ou des danseurs - comme un peu au Maroc. J'espère que je suis assez clair 😎.
Après en Jordanie je voudrais faire Amman en 2 jours, la mer Morte en 2 jours et Petra en 2 jours. Je connais pas du tout ce coin là, j'ai donc pris le routard pour me renseigner mais j'aurai adoré ne pas avoir à conduire sur place. Si l'un ou l'une d'entre vous connaît un chauffeur-guide qui peut nous emmener d'Amman à Pétra, ce serait génial. Ma mère est marocaine donc elle parle l'arabe, ça devrait nous faciliter la vie ;.)
Pour son anniv je voudrais l'emmener dans un resto avec des chanteurs arabes pourquoi pas de la danse orientale, je sais pas trop si ça se fait dans le coin.
Enfin dernière requête chers amis, question sécurité, honnêtement ? La Syrie est pas loin, le Coronavirus guette... Qu'en dites-vous ? Ca reste raisonnable comme voyage ?
Vos lumières sont les bienvenues, je suis un habitué du voyage si ça n'était que moi je serai parti avec mon sac et une liasse dans la poche mais là avec ma mère je veux pas trop partir à l'aveugle 😏
Merci à touuuuussss !
Walid
Croisière "Passage vers l'Est" en avril 2013 (Grèce, Ukraine, Roumanie, Italie, Turquie) English translation pending
Bonjour, 😉
Nous rentrons d'une croisière "passage vers l'est" qui s'est merveilleusement bien déroulée et cela grâce aux conseils des membres de voyage forum.
C'est pourquoi à mon tour je viens apporter des informations qui peut être seront utiles à d'autres. Pour info nous étions 6 adultes et 4 enfants de 13 à 17 ans. Nous ne passons par par Costa pour organiser nos excursions, visites (économie oblige).
Katakolon / Olympie : 40 km pour se rendre à Olympie. Prix du taxi : 50 euros ; Location de voiture (petite) 30 euros. Nous avons remarqué des bus à la sortie du port qui proposait la navette à 10 euros par personne pour se rendre à Olympie. OLympie à faire au moins une fois !
Mikonos : Nous sommes restés sur place donc aucune info sur les tarifs proposés. Très mignon mais nous n'avons pas apprécié à sa juste valeur il y avait beaucoup de vent.
Izmir : Possibilité de prendre des taxis, des bus qui font le tout de la ville (de mémoire 10 euros par personne)ou d'effectuer de la marche à pied pour se rendre à la la Tour de l'horloge(près du souk). Il faut 50 minutes en marchant bien. Il suffit de prendre à droite en sortant du port et de suivre la mer. A un moment il y a une passerelle pour traverser l'avenue et la Tour est 200 m plus loin. Des panneaux l'indiquent. D'autres personnes ont visité Ephèse il paraît que c'est magnifique.
Istambul : Possibilité de prendre le Tram comme certains l'indiquent mais nous avons fait le choix de prendre un taxi (bus de 15 places) qui nous a accompagnés toute la journée pour 120 euros. nous avons fait le souk, la Mosquée bleue, le palais Topkapi, la Basilique Sainte Sophie. Superbe ville.
Constanza : Nous avons pris 2 taxis (100 euros le taxi) pour nous rendre dans le Delta du Danube (120 kms) à Tulcea. Le chauffeur qui parlait assez bien l'anglais a contacté deux pilotes de bateau pour nous faire découvrir le Delta (20 euros par personne). Nous étions donc 5 par vedette (environ 1 h30). Cette sortie vaut le détour. Ensuite les chauffeurs de taxi nous ont montré la plage Mammia. L'secale était de 8 h 00 à 19 h30. Je rassure les craintifs de l'heure que cela est faisable et sans stress. J'ai toujours peur de louper le bateau.
Odessa : Visite à pied de la ville. Impossible de faire l'opéra sans passer par Costa car ils réservent l'opéra pour eux ce jour là. Ils ne parlent pas un mot d'anglais. Très jolie ville.
Yalta : Nous n'avons pas trouvé de locations de voitures (de toute façon il est difficile de comprendre le panneaux). A la sortie du port des personnes parlant anglais négocient les taxis (11 places pour 120 euros). Le chauffeur ne parlait pas un mot d'anglais mais dans le taxi une vidéo sur les sites est diffusée en français. Nous avons vu le Palais Livadia, Le château du nid des Hirondelles et quelques chapelles. Très jolie ville.
Athènes / Le Pirée : Comme beaucoup l'indiquent il faut marcher 20 minutes pour trouver la gare. Il suffit de longer le port. Pour info la passerelle bleue ne l'est plus : elle est blanche maintenant. Prévoir 20 minutes de train pour se rendre à l'Acropole descendre à Monasteraki (moins de 2 euros le billet aller-retour). L'acropole : environ 12 euros.
Rome : Civitavecchia : Si le bateau est loin de l'entrée du port prendre une navette gratuite (attention Costa ne le dit pas). A la sortie du port, possibilité d'acheter des tickets de train mais pour vous éviter de faire la queue rendez-vous directement dans la gare les billets sont un peu moins chers et surtout il y a moins de monde. Deux arrêts possible : Rome Termini (le Colysée : 10 minutes à pied) ou San Pietro (le Vatican : 5 min à pied). Prévoir un plan de Rome.
Voilà, j'espère que toutes ces informations aideront les futurs croisiéristes.
En tout cas, nous elles nous rendent service !
A bientôt car nous avons réservé notre prochaine croisière et je serai moi aussi à la recherche d'informations !😏
Nous rentrons d'une croisière "passage vers l'est" qui s'est merveilleusement bien déroulée et cela grâce aux conseils des membres de voyage forum.
C'est pourquoi à mon tour je viens apporter des informations qui peut être seront utiles à d'autres. Pour info nous étions 6 adultes et 4 enfants de 13 à 17 ans. Nous ne passons par par Costa pour organiser nos excursions, visites (économie oblige).
Katakolon / Olympie : 40 km pour se rendre à Olympie. Prix du taxi : 50 euros ; Location de voiture (petite) 30 euros. Nous avons remarqué des bus à la sortie du port qui proposait la navette à 10 euros par personne pour se rendre à Olympie. OLympie à faire au moins une fois !
Mikonos : Nous sommes restés sur place donc aucune info sur les tarifs proposés. Très mignon mais nous n'avons pas apprécié à sa juste valeur il y avait beaucoup de vent.
Izmir : Possibilité de prendre des taxis, des bus qui font le tout de la ville (de mémoire 10 euros par personne)ou d'effectuer de la marche à pied pour se rendre à la la Tour de l'horloge(près du souk). Il faut 50 minutes en marchant bien. Il suffit de prendre à droite en sortant du port et de suivre la mer. A un moment il y a une passerelle pour traverser l'avenue et la Tour est 200 m plus loin. Des panneaux l'indiquent. D'autres personnes ont visité Ephèse il paraît que c'est magnifique.
Istambul : Possibilité de prendre le Tram comme certains l'indiquent mais nous avons fait le choix de prendre un taxi (bus de 15 places) qui nous a accompagnés toute la journée pour 120 euros. nous avons fait le souk, la Mosquée bleue, le palais Topkapi, la Basilique Sainte Sophie. Superbe ville.
Constanza : Nous avons pris 2 taxis (100 euros le taxi) pour nous rendre dans le Delta du Danube (120 kms) à Tulcea. Le chauffeur qui parlait assez bien l'anglais a contacté deux pilotes de bateau pour nous faire découvrir le Delta (20 euros par personne). Nous étions donc 5 par vedette (environ 1 h30). Cette sortie vaut le détour. Ensuite les chauffeurs de taxi nous ont montré la plage Mammia. L'secale était de 8 h 00 à 19 h30. Je rassure les craintifs de l'heure que cela est faisable et sans stress. J'ai toujours peur de louper le bateau.
Odessa : Visite à pied de la ville. Impossible de faire l'opéra sans passer par Costa car ils réservent l'opéra pour eux ce jour là. Ils ne parlent pas un mot d'anglais. Très jolie ville.
Yalta : Nous n'avons pas trouvé de locations de voitures (de toute façon il est difficile de comprendre le panneaux). A la sortie du port des personnes parlant anglais négocient les taxis (11 places pour 120 euros). Le chauffeur ne parlait pas un mot d'anglais mais dans le taxi une vidéo sur les sites est diffusée en français. Nous avons vu le Palais Livadia, Le château du nid des Hirondelles et quelques chapelles. Très jolie ville.
Athènes / Le Pirée : Comme beaucoup l'indiquent il faut marcher 20 minutes pour trouver la gare. Il suffit de longer le port. Pour info la passerelle bleue ne l'est plus : elle est blanche maintenant. Prévoir 20 minutes de train pour se rendre à l'Acropole descendre à Monasteraki (moins de 2 euros le billet aller-retour). L'acropole : environ 12 euros.
Rome : Civitavecchia : Si le bateau est loin de l'entrée du port prendre une navette gratuite (attention Costa ne le dit pas). A la sortie du port, possibilité d'acheter des tickets de train mais pour vous éviter de faire la queue rendez-vous directement dans la gare les billets sont un peu moins chers et surtout il y a moins de monde. Deux arrêts possible : Rome Termini (le Colysée : 10 minutes à pied) ou San Pietro (le Vatican : 5 min à pied). Prévoir un plan de Rome.
Voilà, j'espère que toutes ces informations aideront les futurs croisiéristes.
En tout cas, nous elles nous rendent service !
A bientôt car nous avons réservé notre prochaine croisière et je serai moi aussi à la recherche d'informations !😏
Croisière sur le Costa Deliziosa: faire ses valises English translation pending
bonjour,
nous allons faire notre première croisière à bord du Deliziosa le 29 juin et plein des questions se pose à nous.
que devons nous prévoir comme vêtements ?
est ce que d'autres personnes on déja fait cette croisière et pourrait nous donner quelques conseils lors des escales.
merci
merci
Est-ce que Istanbul est une belle ville à voir? English translation pending
Bonjour,
J'aimerais me rendre à Istanbul pendant le mois de juillet avec 2 enfants de 9et 11 ans.
Y a-t-il des belles choses à voir autre que la mosquée Sainte-Sophie?
Est-ce que la langue ne pose pas de problèmes?!
Est-ce qu'il y a beaucoup de restos propre? Si quelqu'un connais
Istanbul en mai - Flambée des prix des hôtels!? English translation pending
Bonjour à tous et toutes,
J'ai pas mal parcouru le site, c'est une mine d'info rassemblant beaucoup de passionnés!
Ce sujet est donc bien redondant mais je ne trouve pas d'info et les prix semblent avoir beaucoup évolués...
Nous partons du vendredi 3 mai au 14 mai à Istanbul.
Notre choix de destination s'est malheureusement fait à la dernière minute. Nous n'avons donc toujours pas réservé d'hôtel. A force de parcourir les sites je réalise à quel point les hôtels sont chers! Même ceux cités sur le forum parfois pour être de plutôt bon marchés (25-45€) semblent avoir flambés au niveau des prix... Peut-être la période de vacances y est elle pour beaucoup!
Seulement impossible de se décider et de trouver un hôtel à prix raisonnable sans qu'il soit décrit comme miteux!!! Par exemple le moins cher que j'ai trouvé se nomme "villa marmara" dans le quartier asiatique et il est à 30€. Mais les avis semblent catastrophiques et le coin est decrit comme étant difficile d'accès hormis en taxi. Nous aimons beaucoup marcher donc de ce côté je pense pas que cela pose problème. Quelqu'un aurait-il un avis sur cet hôtel?
Ou d'autres idées d'hôtels à moins de 50€ et qui ne sont pas des dortoirs?
Autre question cela revient-il cher de faire des aller-retour du quartier asiatique au centre ville? J'imagine qu'il y a des sortes de "bus/taxi" maritimes!
Merci d'avance et bonne soirée, ou plutôt nuit!
Naddyha
J'ai pas mal parcouru le site, c'est une mine d'info rassemblant beaucoup de passionnés!
Ce sujet est donc bien redondant mais je ne trouve pas d'info et les prix semblent avoir beaucoup évolués...
Nous partons du vendredi 3 mai au 14 mai à Istanbul.
Notre choix de destination s'est malheureusement fait à la dernière minute. Nous n'avons donc toujours pas réservé d'hôtel. A force de parcourir les sites je réalise à quel point les hôtels sont chers! Même ceux cités sur le forum parfois pour être de plutôt bon marchés (25-45€) semblent avoir flambés au niveau des prix... Peut-être la période de vacances y est elle pour beaucoup!
Seulement impossible de se décider et de trouver un hôtel à prix raisonnable sans qu'il soit décrit comme miteux!!! Par exemple le moins cher que j'ai trouvé se nomme "villa marmara" dans le quartier asiatique et il est à 30€. Mais les avis semblent catastrophiques et le coin est decrit comme étant difficile d'accès hormis en taxi. Nous aimons beaucoup marcher donc de ce côté je pense pas que cela pose problème. Quelqu'un aurait-il un avis sur cet hôtel?
Ou d'autres idées d'hôtels à moins de 50€ et qui ne sont pas des dortoirs?
Autre question cela revient-il cher de faire des aller-retour du quartier asiatique au centre ville? J'imagine qu'il y a des sortes de "bus/taxi" maritimes!
Merci d'avance et bonne soirée, ou plutôt nuit!
Naddyha
Aquapark à Istanbul English translation pending
.Bonsoir
on sera à istanbul au mois d aout(10 au 17) avec mes deux enfts(13ans et 18ans) , je voudrais les amener une journée à l aquapark .
on cherche des renseignements (prix , possibilité restauration sur place , heure d ouverture.........le max d info ) sachant qu on ne sera pas avec eux à l aquapark.
merci
merci
Compte rendu de la croisère "Vision d'Orient" sur le Costa Favolosa du 14 au 21 avril English translation pending
Bonjour
De retour de croisière, c'est un peu dur mais ce fut une magnifique croisière 😏
Tout d'abord un grand merci à tous les forumeurs pour leur CR et à tous ceux qui ont répondu à mes messages, cela m'a en effet permis de préparer sereinement et au mieux cette croisière De plus grâce au forum nous avons fait la connaissance de Greg et Yann et leur fille , ce fut une magnifique rencontre, nous avons vraiment passés de bons moments ensemble!
1er jour : Arrivée à Venise A 9h 15 on arrive à Venise et on prend le bateau Allilaguna ligne bleue qui en 2 h dans et autour de Venise relie l'aéroport Marco Polo au port d'embarquement (15 euros/ pers) Arrivée au pied du fascinosa, magique ! Dépôt des bagages sous la tente blanche , attribution du numéro 2 (cool..! ) pour embarquer et attente de l'emabarquement dans le bat 107
On monte enfin sur le bateau puis direction le buffet Direction notre cabine, les valises sont arrivées et bonne surprise la cabine pour cinq est de bonne taille. On n'y dansera pas la rumba mais on aura assez de place pour la semaine sans se monter sur les pieds
Le soir attribution de notre table pour 7, juste à côté de la baie vitrée avec vue sur la mer et un serveur Victor super sympa! L'idéal😉
2ème jour : bari Surement la moins intéressante des escales. On a choisi le petit train surtout pour les enfants (attention prés du bateau avant les grilles c'est 20 euros/adulte et 10/enft et aprés les grilles c'est moitié prix ) Dc une partie en train et deux arrêts avec visite à pied avec un guide Le petit train nous a ramené au pied du bateau au retour, ça c'est cool! Nos amis l'ont visité seul à pied et cela leur a suffit
3ème jour : Katakolon / Olympie Grâce aux conseils des forumeurs on a pris la navette Costa (14 euros/pers) sans guide puis visite libre du site ( 6 euros le site seul et 9 euros site + musée) et avec qqes bases d'anglais on peut traduire les panneaux explicatifs sur le site Après certains préféreront un guide dans ces conditions pas de souci Costa propose des excursions En ce qui concerne la navette sans guide elle est proposée dans le petit journal Today qu'on vous remet chaque soir dans votre cabine (nous on l'avait à 22h) .
4ème jour : Izmir / Ephèse Seule excursion prise avec Costa : guide sympa , groupe francophone , joli site, explications intéressantes Seul bémol : l'arrêt dans une boutique de cuir mais ça fait partie du jeu
5ème jour : Istambul De nouveau visite seuls sans Costa grâce aux conseils des forumeurs A droite en sortant du bateau, un distributeur d'argent et un pour prendre les jetons du tramway ( attention lires turques obligatoires pour le distributeur de jetons : 3 LT / pers ce qui équivaut environ à 1.5 euros) le distributeur de jetons du tramway n'accepte que les pièces turques et les billets de 5 , 10 et 20 lires Aprés 5/6 stations arrêt à Sultanhammet près de la grande mosquée bleue (gratuite) , de la basilique sainte sophie ( 25 Lt pour les + de 12 ans) et du palais Topkapi (même prix), on atout fait à pied les 3 sites étant très proches Déjeuner à midi dans un petit kebab sympa et retour en fin d'après midi au bateau en tram jolis monuments, ville agréable...C'était sympa!
6ème jour : en mer Celui que j'apréhendais le plus mais non on ne s'ennuie pas et on a tant que ça la sensation de monde sauf peut être le midi pour manger
7ème jour : Dubrovnik Notre coup de coeur ! Ville magnifique sous le soleil en plus 😎 Débarquement en chaloupe au pied des remparts, tour des remparts (90 kunas / adlt soit environ 13 euros et 30 kunas pour les enfants ). ballade de 2h autour de la ville puis dans la ville c'est magnifique ! Retour aux chaloupes , file d'attente interminable mais en fin de compte ça avance vite et en 20 minutes on est de nouveau dans la chaloupe
dernier jour : débarquement Etiquettes noires donc on débarquera les derniers mais avec quand même 1/2 h d'avance, on en a profité pour faire les dernières photos sur le bateau avec beaucoup moins de monde
Conclusion : Superbe croisière, on s'set fait de nouveaux amis et les filles aussi, personnel de Costa attentifs et agréables sans aucun souci. On espère refaire une autre croisière en famille car tout a été parfait On avait pris le all inclusive en arrivant sur le bateau, et même si de moins en moins de boissons sont comprise dedans on l'a amorti et on pas eu à compter.
Les gens ont en majorité joué le jeu des tenues pour la soirée du commandant et la tenue blanche, c'était sympa !😄
Si certains d'entre vous ont des questions n'hésitez pas à me contacter car moi grâce aux autre forumeurs j'ai passé une super croisière car j'avais eu beaucoup de réponses à mes interrogations
Corinne
Tout d'abord un grand merci à tous les forumeurs pour leur CR et à tous ceux qui ont répondu à mes messages, cela m'a en effet permis de préparer sereinement et au mieux cette croisière De plus grâce au forum nous avons fait la connaissance de Greg et Yann et leur fille , ce fut une magnifique rencontre, nous avons vraiment passés de bons moments ensemble!
1er jour : Arrivée à Venise A 9h 15 on arrive à Venise et on prend le bateau Allilaguna ligne bleue qui en 2 h dans et autour de Venise relie l'aéroport Marco Polo au port d'embarquement (15 euros/ pers) Arrivée au pied du fascinosa, magique ! Dépôt des bagages sous la tente blanche , attribution du numéro 2 (cool..! ) pour embarquer et attente de l'emabarquement dans le bat 107
On monte enfin sur le bateau puis direction le buffet Direction notre cabine, les valises sont arrivées et bonne surprise la cabine pour cinq est de bonne taille. On n'y dansera pas la rumba mais on aura assez de place pour la semaine sans se monter sur les pieds
Le soir attribution de notre table pour 7, juste à côté de la baie vitrée avec vue sur la mer et un serveur Victor super sympa! L'idéal😉
2ème jour : bari Surement la moins intéressante des escales. On a choisi le petit train surtout pour les enfants (attention prés du bateau avant les grilles c'est 20 euros/adulte et 10/enft et aprés les grilles c'est moitié prix ) Dc une partie en train et deux arrêts avec visite à pied avec un guide Le petit train nous a ramené au pied du bateau au retour, ça c'est cool! Nos amis l'ont visité seul à pied et cela leur a suffit
3ème jour : Katakolon / Olympie Grâce aux conseils des forumeurs on a pris la navette Costa (14 euros/pers) sans guide puis visite libre du site ( 6 euros le site seul et 9 euros site + musée) et avec qqes bases d'anglais on peut traduire les panneaux explicatifs sur le site Après certains préféreront un guide dans ces conditions pas de souci Costa propose des excursions En ce qui concerne la navette sans guide elle est proposée dans le petit journal Today qu'on vous remet chaque soir dans votre cabine (nous on l'avait à 22h) .
4ème jour : Izmir / Ephèse Seule excursion prise avec Costa : guide sympa , groupe francophone , joli site, explications intéressantes Seul bémol : l'arrêt dans une boutique de cuir mais ça fait partie du jeu
5ème jour : Istambul De nouveau visite seuls sans Costa grâce aux conseils des forumeurs A droite en sortant du bateau, un distributeur d'argent et un pour prendre les jetons du tramway ( attention lires turques obligatoires pour le distributeur de jetons : 3 LT / pers ce qui équivaut environ à 1.5 euros) le distributeur de jetons du tramway n'accepte que les pièces turques et les billets de 5 , 10 et 20 lires Aprés 5/6 stations arrêt à Sultanhammet près de la grande mosquée bleue (gratuite) , de la basilique sainte sophie ( 25 Lt pour les + de 12 ans) et du palais Topkapi (même prix), on atout fait à pied les 3 sites étant très proches Déjeuner à midi dans un petit kebab sympa et retour en fin d'après midi au bateau en tram jolis monuments, ville agréable...C'était sympa!
6ème jour : en mer Celui que j'apréhendais le plus mais non on ne s'ennuie pas et on a tant que ça la sensation de monde sauf peut être le midi pour manger
7ème jour : Dubrovnik Notre coup de coeur ! Ville magnifique sous le soleil en plus 😎 Débarquement en chaloupe au pied des remparts, tour des remparts (90 kunas / adlt soit environ 13 euros et 30 kunas pour les enfants ). ballade de 2h autour de la ville puis dans la ville c'est magnifique ! Retour aux chaloupes , file d'attente interminable mais en fin de compte ça avance vite et en 20 minutes on est de nouveau dans la chaloupe
dernier jour : débarquement Etiquettes noires donc on débarquera les derniers mais avec quand même 1/2 h d'avance, on en a profité pour faire les dernières photos sur le bateau avec beaucoup moins de monde
Conclusion : Superbe croisière, on s'set fait de nouveaux amis et les filles aussi, personnel de Costa attentifs et agréables sans aucun souci. On espère refaire une autre croisière en famille car tout a été parfait On avait pris le all inclusive en arrivant sur le bateau, et même si de moins en moins de boissons sont comprise dedans on l'a amorti et on pas eu à compter.
Les gens ont en majorité joué le jeu des tenues pour la soirée du commandant et la tenue blanche, c'était sympa !😄
Si certains d'entre vous ont des questions n'hésitez pas à me contacter car moi grâce aux autre forumeurs j'ai passé une super croisière car j'avais eu beaucoup de réponses à mes interrogations
Corinne
Quand le 21 ème siècle peut sembler bien lointain-part.1 English translation pending
Le choix de la destination -la préparation:
Ayant déjà parcouru une partie de l'Ethiopie lors d'un précédent voyage effectué en 2008, ma femme et moi avions l'intention d'y repartir afin de mieux appréhender d'autres aspects de ce pays d'Afrique si différent du reste du continent. A l'occasion de notre première visite, nous avions visité le nord et l'est qui se caractérisent par une histoire ayant laissé de nombreuses traces dans les paysages et les villes traversées. Ayant voyagé par saut de puces en avion à cette occasion, nous n'avions pu approcher la réalité des campagnes et leurs diversités. Seul le retour depuis Harar à Addis en voiture nous avait permis de nous rendre compte, en partie, de la dure réalité de la vie rurale, en particulier ces longues files de paysans en marche le long des routes même à des lieux de tout endroit habité. Ce que nous recherchions dans le prochain séjour là-bas, c'était de rencontrer ces différentes ethnies, objet de nombreux documentaires, qui nous les présentaient comme une quasi exception en Afrique. C'était à nous de nous faire une idée réelle de la situation parce qu'entre la réalité et l'image véhiculée par la TV, nous avons appris à nous méfier !! Le choix du lieu étant défini, il fallait trouver le moyen pour nous y rendre. De plus, cette année, nous avions décidé d'emmener les enfants avec nous ce qui n'avait pas été le cas lors de notre premier circuit . Ils ont grandi ( 14 et 16 ans) et depuis quelques années déjà, ils nous suivent : après la Namibie en 2009, ils ont parcouru le Pérou en 2010, le Soudan et l'Afrique Australe en 2011. Malheureusment pour nous, ils ont pris goût à ces circuits lointains. La manière de voyager n'est pas le voyage organisé classique avec circuit en bus, hôtel et une trentaine d'autres Français . A l'autotour a succédé, les circuits personnalisés où nous disposions d'une logistique adaptée à nous seuls . Seule l'Afrique Australe a été visitée en groupe multinational convoyé en camion/bus et logé en camping. Cette dernière expérience a été la plus difficile à supporter en raison de personnalités d'une nationalité difficilement compatible avec la nôtre. Pour notre voyage en Ethiopie, nous avons recherché, tout d'abord, un organisme local qui pouvait proposer un circuit le plus complet possible en 3 semaines environ et bien sûr le moins cher !!! Après quelques envois de mails, nous avions deux choix possibles l'un avec un TO local avec qui nous avions voyagé en 2008 et qui avait été tout à fait correct dans ses prix et prestations et l'autre, un organisme français qui intervient par l'intermédiaire d'un local. Le premier s'engage sur un prix défiant toute concurrence puisqu'il propose d'emmener les ados gratuitement. Nous lui posons quelques questions supplémentaires mais il annonce , par un autre intervenant de l'entreprise, que ce circuit est difficile avec des enfants en raison des conditions climatiques (ce sera la saison des pluies). C'est quasiment la rupture avec lui. Nous sommes alors obligés de nous rabattre sur l'autre TO français. Le prix proposé est convenable après avoir vérifié sur le Net, quels étaient les prix de la concurrence en l'occurence les grands TO français qui ont cette destination à leurs programmes. Restaient à trouver les billets d'avion à des dates qui nous convenaient et bien sûr également les meilleurs marchés. Quelques clics plus tard, nous avions décidé des dates: départ Paris le 18 juillet, retour le 7 août. Durant le mois de juin, il a fallu prendre les visas et envoyé une partie du paiement par virement bancaire à Addis. Comme il s'agissait d'un acompte, le reste devant être payé en dollars sur place, il a fallu faire du change ce qui n'est pas très facile dans sa banque quotidienne. A quelques jours du départ , tout était fin prêt.
Le circuit jour après jour : 18 juillet : Nous quittons notre domicile en taxi à 5h30, direction Roissy, terminal 1 - A 6 h nous commençons l'enregistrement des bagages qui prendra un temps certain (plus d'une heure). Nous voyageons avec Turkish airlines : c'est la première fois que nous partons avec cette compagnie aérienne. Pour rejoindre Addis Abeba, nous passons par Istanbul. Dans notre choix des billets, nous avons pu profiter d'une escale longue afin de pouvoir envisager une visite rapide de cette ville. Nous avions pris sur le net tous les renseignements possibles en ce qui concerne la manière de rejoindre le centre ville depuis l'aéroport. En principe, nous disposions de près de près de 3 heures sur place d'autant que nous disposions des cartes d'embarquement pour le second vol. Après un décollage avec une petite demie heure de retard, le vol de 3 heures et demies s'est déroulé sans problème, une collation très complète nous étant servie. A l'arrivée à Istanbul, nous nous dépêchons de passer les contrôles douaniers et nous nous rendons au métro qui se trouve dans l'enceinte même de l'aéeoport. Nous prenons des livres turques pour disposer de monnaie à un distributeur automatique CB. Le voyage s'effectue sans accroc. Nous quittons le métro pour prendre ensuite le tramway qui nous dépose en plein centre historique à proximité de ste Sophie et de Topkapi. Pour ma femme et moi, c'est le deuxième passage à Istanbul. C'est la découverte pour les enfants. Beaucoup de touristes dans ces quartiers pittoresques et historiques. Malgré tout, Istanbul n'est plus vraiment la porte de l'Orient comme cela était présenté auparavant : la présence de très nombreuses mosquées ne fait pas oublier une occidentalisation très visible en particulier dans la banlieue istanbouliote. Nous piqueniquons devant Ste Sophie. Nous parcourons, ensuite, l'esplanade entre Ste Sophie et la Mosquée Bleue que nous visitons. Nous nous promenons dans les quartiers adjacents qui possèdent de belles maisons ottomannes. Devant le temps qui reste, nous décidons de rentrer à pied jusqu'au terminus du métro qui dessert l'aéroport. Cela nous permet de voir de nombreuses mosquées et d'approcher le quartier du Grand Bazar qui sera l'objet d'une visite plus complète à l'occasion d'un vrai séjour en Turquie. 30 minutes de métro suffisent pour rejoindre l'aéroport Ataturk. Nous décollons avec 30 minutes de retard. Nous profitons de la fin de soirée en vol pour voir le coucher de soleil sur le Bosphore et les îles des Princes. La nuit arrive alors que nous sommes au-dessus d'Antalya. Direction plein sud vers Addis : après avoir traversé la Méditerranée nous remontons le Nil. A Louxor puis Assouan illuminés, succède le Soudan que nous avons parcouru en 2011. Ce fut un très beau voyage dans un pays trop peu visité aux multiples sites archéologiques et au peuple charmant. Nous arrivons à minuit et demi à Addis. Passage en douane et récupération des bagages sans problème : contrôle des bagages à la sortie de l'aéroport où nous attendait notre hôte Yared. Après les présentations, nous nous rendons à l'hôtel en minibus. A 2h15, extinction des feux dans des chambres confortables du Panorama hôtel qui semble neuf. 19 juillet : Courte nuit puisque nous nous levons à 8H30. Petit déjeuner correct avec un personnel très attentionné. Nos guide et chauffeur se présentent à 10 heures comme convenu nous entamons notre visite d'Addis Abeba par le musée national devant lequel un film se tourne pour la TV éthiopienne. Notre guide francophone Leonardo nous présente les différentes salles en nous commentant laconiquement chaque vitrine, ce qui nous suffit . Après ce passage au musée, nous nous dirigeons vers le Mercato, le plus grand marché d'Afrique : en raison des risques des vols et des pickpockets, nous ne nous y arrêtons pas, d'autant que l'intérêt est réduit. Déjà en 2008, nous n'avions fait qu'un court passage. Par rapport, à cette année là, les embouteillages semblent plus importants d'autant que les feux tricolores ne fonctionnent plus aux différents carrefours. Il pleut et la température est douce, ce qui est normal en cette période de l'année. Nous prenons notre premier déjeuner, en plein air, au restaurant situé dans l'enceinte du musée national. Pas de nourriture locale mais beaucoup d'emprunt à la gastronomie italienne, pâtes, pizzas ce qui sera souvent le cas au cours de notre séjour. Après le repas, nous visitons l'ancien palais d'Hailé Sélassié qui appartient maintenant à l'Université. Sur deux étages, nous revivons la période faste de la vie de cet empereur en traversant les différentes pièces gardées toujours par son ancien majordome et maintenues dans un excellent état. Après cette visite, nous partons à Entoto, un quartier périphérique d'Addis où l'empereur Ménélik II à la fin du 19 ème siècle installa son premier palais. De 2350 m nous montons jusqu'à 3000 m d'altitude . La météo n'est pas favorable, la pluie et la brume se sont installées ce qui ne nous permet pas d'avoir un superbe panorama sur la ville qui s'étend au pied de la colline d'Entoto qui est un des lieux de détente des habitants de la capitale et également un des lieux religieux les plus visités lors des cérémonies orthodoxes. En effet, les Ethiopiens appartiennent en majorité à cette religion. Addis est une capitale récente puisqu'elle a été établie à la fin du XIX ème siècle seulement. Jusqu'alors, la capitale était itinérante en fonction de l'ethnie du Négus régnant. Nous visitons le palais de Ménélik qui est une simple demeure au toit de chaume et à deux niveaux dont nous traversons les différentes pièces vides de tout meuble mais affectées chacune à une fonction bien définie. Nous redescendons ensuite dans la capitale en traversant des forêts d'eucalyptus, qui servent de bois de cuisson et de chauffage, transportés sur le dos par des norias de femmes. Nous traversons un quartier où se vendent des tissus très colorés confectionnés par l'ethnie dorze que nous aurons l'occasion de voir dans quelques jours Nous nous rendons à la cathédrale orthodoxe de la Sainte Trinité qui abrite les sarcophages d'Hailé Sélassié, le dernier Négus, et de sa femme. La cathédrale abrite de nombreux vitraux et fresques relatant des événements impériaux importants du XX ème siècle ainsi que les trônes impériaux. De retour à l'hôtel, nous profitons du bar afin de déguster nos premières bières éthiopiennes. Le diner pris au restaurant de l'hôtel se compose d'un buffet copieux où le riz est présenté sous de nombreuses formes afin de faire plaisir à la nombreuse clientèle chinoise de l'établissement. 20 juillet : C'est vraiment le départ : à 9h30, Yared arrive ainsi que les véhicules qui vont nous transporter. 2 4X4 Toyota Lx en très état conduits par Sami et Makonen . Nous disposons d'un véhicule pour la logistique parce que ce circuit est mixte : nous logeons soit à l'hôtel, soit en camping en raison du manque d'hébergement dans certains lieux éloignés de toute ville touristique. Pour les repas pris en camping, il nous faut un cuisinier : c'est Santayo qui va tenir ce rôle. Notre guide qui nous accompagne est Leonardo francophone après avoir fait toutes ses études au lycée français d'Addis. C'est un métisse italo-éthiopien . Son grand-père était venu coloniser l'Ethiopie sous la didacture de Mussolini. Cette équipe très sympathique sera aux petits soins pour nous. Nous nous installons à six dans un véhicule sans toutefois être serré après le chargement des bagages dans l'autre voiture. Aujourd'hui direction Jimma en pays gouragué. Nous quittons Addis, sa pollution, ses embouteillages., cela prend bien une heure car la ville est très étendue. Le temps est frais mais sans pluie. La route est goudronnée sur tout le trajet. Nous traversons des plateaux verdoyants très cultivés mais de manière rudimentaire : pas de tracteurs, seulement des labours à l'araire tirée par des bœufs. Ce sera la règle durant tout notre périple. Quelle que soit l'ethnie rencontrée, les pratiques agricoles sont ancestrales. Encore très peu de mécanisation malgré des surfaces cultivées qui peuvent être importantes. Dans ce cas, il y a regroupement des paysans qui mettent en commun leurs bras et leurs bœufs. Au cours de cette matinée, nous visitons la case d'une famille gouragué grâce à notre guide, nous aurons ainsi l'occasion de pénétrer dans de nombreuses habitations des multiples ethnies que nous rencontrerons. Cela nous permet de connaître leurs habitudes et leurs modes de vie. Le plus souvent, l'intérieur de ces huttes est vide de tout meuble, les quelques vêtements possédés par les familles sont posés sur des fils à linge accrochés à l'armature en bois des habitations. Ici, les animaux sont également logés à l'intérieur. Peu d'ustensiles de cuisine qui est faite directement sur un foyer constitué de pierres. Quelques calebasses servent de verres. Une grand plaque métallique sert à la cuisson de l'injera, le plat traditionnel éthiopien qui est une sorte de crêpe réalisée à partir de farine de teff. Cette céréale endémique est de la famille du mil. Les plats cuisinés sont versés sur l'injera qui sert également d'assiette. Il n'y a pas d'électricité dans ces huttes circulaires faites de bardage de bois d'eucalyptus et d'un toit de chaume. En raison de l'absence de cheminée, l'atmosphère est le plus souvent enfumée et vite irrespirable pour nos poumons occidentaux. Toutes ces habitations fument de toute part et pour nous il nous semble qu'elles vont s'embraser. Nous quittons notre famille après avoir laissé quelques birrs pour le dédommagement et l'accueil charmant. Pour elle aussi, la rencontre avec des enfants étrangers est une découverte. Nous nous arrêtons à Welkite pour manger dans unrestaurant confortable. Les enfants seront gâtés en choisisant des pâtes assaisonnées d'une très bonne sauce tomate. Ce sera souvent leur repas. Pour la viande, ce sera des chicken cutlets, sorte de nuggets de poulet préparés maison. Nôtre équipe d'assitance mange de son côté, . Nous reprenons la route après un arrêt d'environ une heure. Les paysages deviennent plus vallonnés et même montagneux. Nous longeons la rivière Gibé qui devient un peu plus loin l'Omo. Il y a construction de barrages importants dans la région afin de produire de l'électricité qui manque encore cruellement en Ethiopie. Les coupures sont fréquentes même dans Addis. A la fin des travaux de construction, le pays pourra envisager l'exportation de son courant vers les pays limitrophes ( Soudan, Djibouti). Nous faisons quelques arrêts pour nous dérouiller les jambes en particulier au marché d'Abelti. Vers 16 heures, nous arrivons à Jimma où nous logeons à l'hôtel . Nous disposons de deux chambres. Les salles de bain sont déjà bien détériorées pour un établissement qui semble récent. L'eau chaude n' est pas au rendez-vous pour la douche ! Il faut aller se plaindre à l'accueil. Nous faisons le tour du propriétaire et découvrons une piscine de bonne s dimensions mais le climat frais ne nous permet pas d'envisager un plongeon. Le restaurant est sur une terrasse en plein air. Des coupures de courant retarderont notre dîner . Une grosse averse vient perturber la fin de soirée. La rencontre avec des blattes dans la salle de bain fait crier notre fille encore peu habituée à l' Afrique profonde. 21 juillet : Aujourd'hui, nous prenons la direction du sud. La pluie est au rendez-vous. Ce matin , pas d'électricité dans la chambre, l'eau chaude n'est pas au rendez-vous non plus : tout cela est un des défauts inhérents à l'Ethiopie. Ce pays manque pour l'instant d'une production autosuffisante en électricité ce qui nécessite des délestages Pour ce nous concerne , c'est l'installation électrique de l'hôtel qui est en cause. Le petit déjeuner est impacté par ces petits problèmes d'intendance : le café ne peut être fait de même que le pain grillé. Nous quittons Jimma vers 9 h. Fini le goudron , nous entamons notre périple sur piste . Nous nous dirigeons vers Mizan Teferi afin d'y voir des plantations de café. Nous traversons de nombreuses forêts de résineux. Nous nous arrêtons à Bonga pour déjeuner. Il pleut des cordes. Malgré czela, nous mangeons à l'extérieur sous des parasols plutôt des parapluies. L'après midi, nous traversons des plantations de thé. La piste est de plus en plus difficile en raison des chutes de pluie. Des ornières profondes perturbent notre circulation. Il est nécessaire pour Sami, notre chauffeur, de passer en 4X4 afin de se sortir d'embûches désormais quasi permanentes. Cela ralentit notre marche vers le sud. A 16 heures, nous commençons à chercher un lieu pour camper. La pluie s'arrête mais le temps reste bien gris. Ce doit être notre premier campement et cela va se passer dans de difficiles conditions. Leonardo, notre guide, s'emploie à nous trouver un coin sympa pour poser nos tentes nous pensons l'avoir trouvé à proximité d'un hameau Dizi, l'ethnie peuplant la région . Pour cela, il est nécessaire de faire la demande au chef de village qui n'a pa trop l'habitude de recevoir des touristes. Nous bivouaqueront dans un champ surplombant la route et qui abrite plusieurs granges et étables. Devant l'humidité du sol, notre équipe installe nos tentes à l'intérieur même d'une de ces granges. Le temps s'améliore avant le crépuscule. Santayo, notre cuisinier s'installe dans uns hutte servant habituellement de poulailler. Avec la nuit, il est nécessaire de mettre un pull over de plus car l'humidité est bien présente. Durant toute notre installation, la population des alentours s'est densifiée autour du camp car les toursites ne sont légion dans le coin. Les enfants et les adultes s'invitent au camp éphémère Ils nous apportent du bois pour faire un feu qui nous réchauffera durant le repas pris à l'extérieur. Une table a été installée, garnie d'une nappe. Notre équipe mange de son côté et nous sommes servis comme des princes avec notre cuisinier en grande tenue, toque et veste blanche ce qui est totalement incongru dans le lieu. Cela nous amuse et nous prenons des photos de ce premier repas pris en camping . Soupe de légumes, pâtes à la tomate, fruits sont au menu. A la fin du repas, nous nous regroupons tous autour du feu de bois qui crépite. Le cuisinier, jongleur à ses heures, nous fait une démonstration avec des pommes. Nous applaudissons son exhibition réussie. Vers 21 herues nous nous couchons dans notre grange. 22 Juillet : Réveil ver 7h30, après notre première de camping qui s'est passée sans problèmes. Il n'a pas fait froid et le soleil est au rendez-vous sur un très beau paysage de moyenne montagne. Le cuisinier s'st mis en quatre pour notre premier petyit déjeuner, œufs, tartines, confitures, nutella et café éthiopien, bien sûr. Nous le prévenons que les œufs, le matin , ce n'est pas dans nos habitudes culinaires. Il nos propose des pancakes qui feront bientôt notre bonheur à cette heure matinale. Comme lors de tous les repas qu'il nous oprépare , il est en toque et en veste blanche... Vers 9h, nous reprenons la route après avoir marché le long de la route pendant quelques minutes, le temps que notre équipe range le matériel dans les voitures. Cela nous permet de rentrer dans un dispensaire de campagne où ma femme, infirmière, remarque les installations réduites en qualité et en quantité dont dispose son homologue éthiopienne. Mais il est possible tout de même d'y réaliser des accouchements, à condition , toutefois, qu'il n'y est pas de complications. Le premier hôpital est à plus de 3 heures de piste. Nous pénétrons également dans une case de l'ethnie Dizi. Nous prenons le chemein de Mizan Teferi mais après une heure de route, nous apprenons que celle-ci est coupée en raison des fortes pluies récentes. Nous devons envisager de ne pas faire étape dans cette ville où nous devions visiter une plantation de café, la région étant une grande productrice de cette plante d'origine locale. La piste est de plus en plus difficile , des ponts ayant été emportés par des rivières en crue. Vers 11h, nous arrivons à Tum, un gros village entouré d'une végétation tropicale. Nous prévoyons d'y manger. Pour cela, notre cuisinier s'installe dans la cour d'un hôtel local . Nous faisons le tour du propriétaire et visitons les chambres placées tout autour de la cour qui sert de parking, de laverie. Le femmes demandent où se trouvent les toilettes et à leur grande stupéfaction, celles-ci sont derrière l'établissement dans des cabanes en tôle où il est difficile de pénétrer tant les odeurs sont difficilement supportables. Ce sera une des situations les plus désagréables que l'on aura à supporter durant ce circuit. En effet, pour les Ethiopiens, les toilettes ne sont pas primordiales et leur entretien laisse souvent à désirer. Après le déjeuner servi dans le coin bar de l'hôtel, nous reprenons la route pour rejoindre directement Kibbish pour aller à la rencontre du peuple Surma, ethnie belliqueuse du sud éthiopien qi vit le long de l'Omo. Après quelques kilomètres, nous tombons sur une rivière que nous devons passer à gué. Nos chauffeurs s'aperçoivent bien vite que le passage sera délicat voire impossible. D'autres véhicules se présentent : tout d'abord un camion qui réussit à franchir les eaux en furie. Un 4X4 ne tente même pas le passage après que des hommes l'aient fait. L'eau leur arrivait au-dessus du genou. Commes les variations de niveau sont rapides en période d'orage, nous patientons une bonne heure mais le niveau ne baissant pas notre équipe décide de faire demi-tour. En chemin , nous visitons uns famille dizi qui nous fait l'amabilité de nous recevoir chez elle. Grâce à notre guide, nous apprenons à connaître son mode de vie, les cultures qu'elle pratique (maïs, bananier, mil, sorgho) et les animaux qu'elle élève. Comme dans toutes nos visites, nous nous enfumons dans ces cases ne possédant pas d'autre ouverture que la porte d'entrée. Nous les remercions par de menus cadeaux pour les enfants. Nous sommes de retour à l'hôtel où nous avions déjeuné. Nous nous installons dans une chambre pour la nuit en connaissant les inconvénients du lieu. La chambre est propre sans autre mobilier que les lits. Avant la nuit, nous partons au marché qui se tient tout près de l'hôtel. C'est le lieu de rencontre qui permet d'échanger les productions particulières à chacune des ethnies des environs et de trouver la future âme sœur car souvent la tradition nécessite de ne pas se marier avec une personne de son village. De retour à l'hôtel nous croisons un couple de touristes espagnols voyageant comme nous avec chauffeur, guide et cuistot. Cela nous permet de croiser nos informations. Ils doivent également se rendre dans le sud. Notre guide nous annonce que nous tenterons le lendemain un nouveau passage du gué. Sinon, il faudra envisager un etour anticipé et utiliser différemment les journées perdues. Après le souper, nous repartons visiter Tum entourés par une nuée de gamins tout contents d'en voir des différents. Il est vrai qu'il est rare de voyager avec des ados. Les nôtres ont pris l'habitude de ces immersions en terre lointaine ce qui leur a permis d'en apprendre un peu plus sur le monde qui les entoure et de la chance qu'ils ont malgré les problèmes que nous rencontrons. Un enfant nous propose un pose-nuque, ustensile possédé par tous les hommes du sud éthiopien qui leur sert la nuit et également le jour pour s'asseoir. Ce sera notre premier achat de souvenir. A notre retour à la chambre, nous trouvons devant celle-ci un pot pour ne pas avoir à utiliser les toilettes la nuit....... 23 juillet : Pas de moustique, nuit calme mais un problème survient : rejoindre les toilettes. Il faut faire avec les conditions locales . Après ce désagrément passager, nous prenons un bon petit déjeuner avec crêpes au menu. Impeccable. Durant ce moment les chauffeurs sont allés faire un tour au gué. Ils reviennent avec une mauvaise nouvelle, l'eau est encore montée par rapport à la veille. Donc nous abandonnons l'idée de rjoindre Kibbish. Leonardo va s'occuper de comment utiliser les 2 ou 3 jours qui suivent avant de reprendre le cours normal du circuit. Pour cela, il s'entrtient par téléphone avec son patron Yared resté à Addis. Le portable a vraiment du bon. Même dans ces régions très isolées, les liaisons passent bien. Nous remontons comme prévu mais plus tôt à Jimma. Ce sera la journée de la pluie. Celle-ci nous suit ou nous précède. En effet, nous sommes bloqués plusieurs fois par des files de véhicules embourbés et ne disposant pas de la motricité d'un 4X4. Sur certains tronçons en travaux, la boue crée des ornières de plus de 20 centimètres difficiles à emprunter. Cela permet de faire des photos originales. A midi, il est difficile de sortir de la voiture tant l'orage est violent pour rejoindre le restaurant d'un petit village. Durant tout le circuit, nous sommes en pension complète excepté pour les boissons. Si pour les parents, celles-ci sont le plus souvent des bières locales, les enfants bénéficient de Coca ou de Pepsi, les deux marques sont présentes sur le marché éthiopien . Dans ce pays, il n'y a pas encore de canettes et ces boissons sont servies en bouteilles consignées, même dans les endroits les plus reculés du pays. Cela a l'avantage de ne pas voir trop de détritus dans les rues. De même, les sacs plastiques n'existent pas trop. Seules des bouteilles plastiques ont fait leur apparition pour l'eau minérale. A la fin du repas, la pluie a diminué en intensité ce qui nous permet de rejoindre les voitures sans trop patauger. Nous arrivons à jimma en fin d'après midi et retrouvons notre hôtel. La pluie n'a pas amélioré la qualité de ses installations et il est difficle de prendre une douche. L'électricité n'est pas non plus au rendez-vous et je suis dans l'obligation de bidouiller un disjoncteur avec du sparadrap afin de rétablir le courant bien utile pour recharger les différentes batteries des appareils photo et consoles de jeu qui occupent les jeunes durant la route. L'eau de la piscine est marron suite aux intempéries ce qui ne perturbe pas des locaux de s'y tremper dedans. L'heure du repas est retardée en raison des coupures intempestives d'électricité. 24 juillet : Nuit sans moustiques ce qui n'avait pas été le cas lors de notre premier passage. Ce matin , il fait beau, nous partons pour Sodo vers 9h. Nos voitures sont marquées par les passages dans la boue et leur couleur a viré du blanc au marron. Jour de piste. Celle-ci est récente et permet de s'éviter un gros détour pour rejoindre l'autre rive de l'Omo et la vallée du Rift. Nous rencontrons de magnifiques paysages de montagne très verdoyants. Comme partout en Ethiopie, nous croisons beaucoup de monde le long de la route malgré l'espacement des villages. La piste est très sinueuse et parfaitement réalisée avec des barrières de sécurité dans chaque virage. Nous nous arrêtons plusieurs fois afin de rencontrer la population locale en visitant leurs habitations. Les ethnies se succédent mais le mode de vie change peu. Des agriculteurs qui vivent de cultures et d'élevage logeant dans des cases dotées d'un minimum d'équipement. Ils dorment le plus souvent à même le sol en terre battue, couchés sur des peaux de vache. Très peu d'ethnies dorment sur des lits tressés montés sur des armatures de bois. Des callebasses servent de récipients et de louches. Le foyer est fait de pierres où seule une marmite métallique constitue le seul élément moderne de leur matériel usuel. Des bâtiments de culte sont dispersés dans la campagne, même en dehors de tout village. Des églises le plus souvent orthodoxes et circulaires ou bien des mosquées. A midi, nous nous installons dans un hôtel restaurant disposant d'un superbe bar assez irréel pour le lieu très isolé qui nous accueille. L'après midi nous franchissons l'Omo sur le dernier pont existant avant son delta dans le lac Turkana distant de plus de 300 km. Le paysage de gorge est très beau . La chaleur qui ne nous avait pas accompagné depuis notre départ, est enfin là . Plus de 30 ° au thermomètre de la voiture. L'eau du fleuve est brune, chargée d'alluvions suite aux fotes pluies. Cela crée de belles couleurs dans le paysage très verdoyant des rives. La région est très montagneuse aves des sommets qui avoisinent les 3000 m. Nous faisons de nombreux arrêts en raison des beaux points de vue que l'on a sur la rivière et les gorges. Nous arrivons vers 16h30 à Sodo où il pleut à.....seau. Nous nous installons dans deux chambres dont une seule disposera d'eau pour la douche. C'est pourtant le meilleur établissement de la ville !!! Toutes les organisations humanitaires s'y pressent. Dans le jardin de l'hôtel nous croisons une invitée inattendue : une tortue d'environ 40 kg qui se promène tranquillement. Nous prenons l'apéritif sur la terrasse dominant la ville qui semble très active. Au loin, nous entendons des chants religieux provenant d'une église et relayés par des hauts parleurs efficients. Le souper est long et la carte bien que longue ne dispose pas de tous les plats qu'elle propose. Le choix est restreint mais fait le bonheur de tous malgré tout. Heureusement que les pâtes à la tomate sont toujours là !!! 25 juillet : Il a plu beaucoup une bonne partie de la nuit. Ce matin , réveil vers 7h30. Nous nous dirigeons vers Arba Minch, ville située au bord du lac Chamo à environ 150 km. Après la montagne, nous parcourons une plaine souvent marécageuse ce qui permet de voir une faune ornithologique importante. Il y a pas mal d'occasion de s'arrêter : des oiseaux en pagaille, une chute d'eau très embrumée en raison du niveau des eaux, des rivières en crue qu'il faut passer à gué que l'on soit, en automobile, à pieds -humains comme bétail !! Nous longeons les lacs Abaya et Chamo qui possédent une population très importante de crocodiles et d'hippopotames ainsi que des colonies de marabouts et Nous arrivons pour midi et nous installons dans l'hôtel aux chambres confortables et où tout semble fonctionner (eau et électricité). Bonne nourriture également avec, pour les jeunes, des frites et du poulet, tout un programme. Dans le jardin de l'hôtel où nous prenons notre café à la mode éthiopienne, gambade un dik-dik qui fait la joie de tous les enfants présents et même des adultes. Cette après midi nous partons visiter un village de l'ethnie Dorzé qui habite à près de 3000 m d'altitude à environ 30 km d'Arba Minch. Nous quittons la route principale pour s'engager sur une piste qui traverse une forêt de résineux qui nous rappelle celle de nos Alpes d'autant que le temps couvert s'embrume de plus en plus. En sortant des voitures, nous sommes presque transis de froid (6°). Nous visitons le village constitué de huttes en forme de tête d'éléphant caractéristiques de l'ethnie dorze. Celles-ci sont mieux équipées que celles précédemment visitées. Des chaises en bois tendues de peux de vache constituent l'essentiel du mobilier ainsi que des lits. La pièce d'habitation est séparée de celle dédiée aux animaux par une cloison tressée de fibres de faux bananiers (enset). Ceux-ci fournissent une sève qui est extraite de l'écorce pour en faire une pâte (godjo) qui est consommée après une maturation de plus de 3 mois, ensevelie dans le sol et enveloppée dans des feuilles de l'arbre. Les Dorze sont d'excellents tisserands, ce que nous voyons lors de la visite d'un atelier de tissage de coton où seuls travaillent les hommes. Leurs productions sont vendus sur le marché d'Addis dans le quartier situé au pied de la colline d'Entoto. Nous achetons une sorte de plaid aux couleurs éthiopiennes. Le climat est très froid et cela m'inquiète car à la fin du circuit nous nous rendons au parc national de Balé où l'altitude moyenne est de 3000 m, la même que celle d'aujourd'hui. Si les conditions atmosphériques sont les mêmes, il sera difficile de profiter du site et d'y rencontrer ses habitants rares, les loups d'Abyssinie et les nyalas des montagnes. De retour à Arba Minch, je pars parcourir les environs de l'hôtel en particulier l'église de Saint Gabriel dont le parc se remplit d'une foule importante, pendant que le reste de la famille profite du confort des chambres. Après le souper pris dans les jardins de l'hôtel copieusement garni par la bonne société locale, nous allons nous coucher. 26 juillet : Je viens de passer la pire nuit depuis bien longtemps. Hier soir, après un retour à la chambre relativement tôt, la préparation des bagages pour le lendemain étant faite, je rédige un court compte rendu de la journée passée afin de garder plus précisément les petits évènements du voyage, c'est à ce moment que j'entends un chant liturgique issu d'un haut parleur situé à peu de distance de l'hôtel : j'ai vite compris que cela venait de l'église orthodoxe Saint Gabriel située quasiment en face de notre hébergement. Le taux de décibels est très élevé. Je m'en accommode pensant , il était 21h15 environ, que cela allait durer, comme pour nos messes catholiques, environ moins de deux heures. Je me couche et cherche à trouver le sommeil malgré le bruit assourdissant qui envahit la pièce. Le temps passe. Près de 2 heures après le début de l'office, un arrêt des sermons et chants s'effectue. Ouf, cela est fini. Hélas quelques minutes après, les chants liturgiques reprennent . Il en sera ainsi jusqu'au lendemain matin. 7 minutes d'arrêt par heure seulement. Vers 3 heures du matin , j'ai craqué et suis sorti de la chambre en ayant envie de tirer dans les hauts parleurs d'autant que le gardien de l'hôtel que je suis allé voir pour demander des explications, disposé d'une kalachnikov !!!! et cela a duré toute la nuit jusqu'au midi suivant. Je ne suis pas pratiquant, mais la religion orthodoxe ne me comptera pas prochainement dans ses fidèles !!!! N'ayant pas dormi de la nuit, le reste de la famille non plus d'ailleurs, je prends une douche qui me permettra de tenir la journée sans sommeil. Ce matin , excursion en bateau sur le lac Chamo afin de voir ses habitants : crocodiles , hippopotames, et oiseaux, pélicans, marabouts, aigles pêcheurs. Leonardo nous accompagne et servira à pousser l'embarcation quand celle-ci reste tanquée dans la vase d'un haut fond à proximité immédiate des sauriens. Nous en voyons de nombreux, de toute taille, alanguis sur la grève à l'embouchure d'une rivière se déversant dans le lac. Nous restons une heure en s'approchant de plus en plus de ces crocodiles du Nil qui approchent les 6 m. Il y a également de nombreux hippopotames mais ils sont difficiles à photographier car ils nagent et sont le plus souvent immergés. Leur apparition fortuite est courte, le temps de respirer et ils s'enfoncent de nouveau très vite dans les eaux du lac. 2 heures de navigation. Nous rentrons à l'hôtel pour nous restaurer et charger les bagages. Après le repas, nous partons en direction du sud en longeant tout d'abord le lac Chamo. Nous faisons quelques arrêts photo dans la campagne où les champs de maïs succédent à ceux de sorgho et de mil, quand tout n'est pas mélangé !! Pour protéger ces cultures de la voracité des oiseaux, des petites estrades faites de branches d'arbre parsèment les champs. Dessus des enfants armés d'une fronde lancent des cailloux du matin au soir pour effrayer les volatiles trop entreprenants. Dans un village, nous voyons des jeunes jouant au loto , disposant d'un système digne de nore tirage du loto. Une petite cabane en tôle abrite toute une installation pour recharger les batteries de téléphone portable à partir d'un générateur à moteur. En effet, les villages ne disposent pas d'électricité mais par contre, le téléphone portable est bien développé. Tous les 10 km, nous trouvons des réémetteurs ce qui permet de disposer d'un réseau efficace de téléphonie mobile dont on pourrait s'inspirer !!! Nous nous arrêtons au marché de Konso où différents ethnies se retrouvent pour échanger du maïs en particulier. Nous sommes très bien accueillis et aucune animosité envers les touristes se dégage de ces quelques minutes de rencontre. Nous reprenons la route jusqu'à Weyto, un village situé à un carrefour menant vers Jinka et Turmi, les deux portes pour aller visiter les peuples du sud. Nous plantons la tente dans ce qui devait être la cour d'un hôtel, mais de celui-ci, il ne reste que les chambres alignées sur un niveau. Les toilettes sont installées dans des cabanes en tôle où l'odeur est insupportable. Souvenir d'un passé plus glorieux, des restes d'installation sportive en particulier de quoi faire de la gymnastique avec des barres parallèles ou de l'haltérophilie. Sous des abris au toit de chaume, nous trouvons un bar et ce qui devait être une salle de restaurant qui servira à notre cuistot de cuisine. Ce soir, la chaleur est au rendez-vous mais malgré cela nous ne pourrons pas prendre de douche ne disposant que d'un lavabo planté là en plein air. Comme tous les soirs de camping, notre cuisinier nous fait un bon dîner avec en particulier des pizzas, le tout arrosé d'un vin local que nos accompagnateurs nous ont offert. Je tiens à préciser qu'il ne fait pas oublier même un VDQS de chez nous !!! 27 juillet : Avec la fatigue accumulée par le manque de sommeil de la veille, nous dormons très bien d'autant que la nuit a été très douce. Avant le reste de la famille , je pars à la découverte du village et de ses habitants tant humains qu'animaux. Je découvre ainsi les éboueurs locaux : les vautours qui ont pris pension dans toutes les cours des habitations pour les nettoyer. Les enfants conduisent les troupeaux de chèvres et de moutons dans les environs. A mon retour, la famille est prête à prendre le petit déjeuner. Vers 9 h, nous quittons Weyto en direction de Key Afer , village où se mêlent différentes ethnies en particulier, les Tsemaïs, les Bannas et les Hamers. Nous nous arrêtons pour voir un village tsemaï, ethnie très peu différente de celle des Hamers, la différence étant une question de prononciation dans leur langue. Les hommes peuvent épouser jusqu'à 5 femmes qui vivent séparément. Ils peuvent également épouser des Hamers. D'ailleurs, les mariages s'effectuent à partir de villages différents afin de minimiser le risque de consanguinité. Pour nous, à partir de maintenant nous éprouvons un sentiment désagréable car il faut payer pour réaliser des photos. Ce n'est pas le prix qui est en cause mais la manière de faire : les femmes, les enfants s'alignent et l'on choisit qui l'on veut prendre en photo !! Cela ressemble un peu au marché aux esclaves ou au choix d'une prostituée dans une maison close. Je pose la question au guide de donner une somme globale que le village se partagerait, mais ce n'est pas envisageable car ces ethnies sont très individualistes. Il faut faire avec, les us et coutumes du tourisme local !! Nous reprenons la route en traversant de vastes champs dévolus à la culture du coton. Bientôt, la savane deviendra la terre de culture de la cane à sucre au détriment des ethnies qui seront déplacées si les mesures envisagées par le gouvernement éthiopien sont appliquées. Nous arrivons pour midi à Key Afer où nous nous installons pour la nuit. Nous campons dans le jardin d'un hôtel . Nous avons à notre disposition une chambre et sa salle de bain . A midi, beignets de courgette et macaroni au menu accompagnés de viande panée. L'après midi, Leonardo nous emmène dans la campagne environnante afin d'aller à la rencontre de l'ethnie Banna. Nous parcourons pendant 3 heures les chemins tracés entre les champs de maïs, de mil , de tournesol et de sorgho qui constituent l'essentiel des cultures pratiquées dans la région. Nous pénétrons dans des cases afin de connaître la manière de vivre de cette ethnie qui semble vivre comme au temps du néolithique. Les femmes sont habillées de peau de bête. L'intérieur des cases est minimaliste du point de vue de l'aménagement. Une partie est réservée aux animaux (vaches, chèvres). Nous partageons avec eux la boisson qu'ils proposent aux invités : une décoction faite d'enveloppes de grain de café. En effet, lorsqu'ils en cultivent, ils vendent les grains à un bon prix et conservent l'enveloppe de moindre valeur. Grâce à notre guide, et à un guide local qui sert de traducteur entre l'amharique et le banna, nous apprenons que l'allumette n'a fait son apparition ici qu'il y a 5 ans !!Comme chez les Tsemaïs, le Banna peut avoir 5 femmes. Il n'y a aucune notion de temps : l'âge des individus est inconnu. Même la notion d'année n'existe pas ce qui permettrait de se répérer. Le foyer est fait à l'intérieur même de la case d'où une fumée vite suffocante. De plus, en raison de la faible taille de l'ouverture, la pénombre est quasi constante. En plus de la hutte d'habitation, chaque famille dispose de granges cylindriques placées sur pilotis afin de se protéger des rongeurs principalement et associées à chacune des cultures pratiquées. De même les poulaillers faits en branchage d'épineux sont surélevés afin de protéger la volaille des prédateurs tels que les hyènes. Au cours de notre promenade, nous croisons des hommes qui sont le plus souvent armés de fusil type kalachnikov : ce sont des gardiens de troupeau qui se protégent ainsi de mauvaises rencontres !! En effet, dans ces régions du sud de l'Ethiopie, les razzias pour voler du bétail ne sont pas rares entre ethnies. Nous sommes de retour au campement après avoir visité des formations géologiques de bad lands situées à proximité même du village. 28 juillet : La nuit a été bonne sous tente excepté la fin qui a été bruyante en raison de la messe orthodoxe à partir de 5 h du mat . Les hauts parleurs à fond ont trnsmis les chants et les sermons des prêtres. Aujourd'hui piste pour Jinka que nous atteignons en fin de matinée après quelques arrêts pour prendre des clichés de la vie rurale . Pour atteiindre l'hôtel situé à l'entrée de la ville nous traversons à gué une rivière qui sera dans quelques heures infranchissable. L'hôtel est situé dans un magnifique parc très bien fleuri. Nous disposons de 2 chambres spacieuses mais sans eau;Il faudra de nombreux dialogues avec la réception pour en obtenir. Le restaurant est très agréable et nous buvons le café sur la terrasse en regardant l'ouverture des Jerux Olympiques. Nos guide et chauffeur viennent nous cherfcher vers 14h30 pour aller visiter le marché local. Quelques centaines de mètres nous séparent du centre ville où se trouve la piste d'atterrissage de l'aéroport !!! Les avions ne se posent plus en particulier durant la période des pluies qui rendent impraticables cette piste en herbe. L'activité est très importante sur ce marché hebdomadaire où de nombreuses ethnies viennent échanger leurs productions. Nous voyons également le marché aux bestiaux où l'on trouve de magnifiques bœufs. Le prix y sont très importants puisque un bœuf peut atteindre les 1500 euros. (30000 birrs). Le qat est également vendu de même que des feuilles de tabac. La principale ethnie rencontrée est celle des Aris. Ce jour, pas de Mursis peut être en raison de la saison des pluies qui perturbent les déplacements sur de longues distances. Pour transporter les grosses charges ce sont des ânes qui servent de moyen de transport. Ils ont même un parc de stationnement qui leur est affecté durant la période de marché. Le textile est de plus en plus importé de Chine ce qui fait une perte d'identité pour les différentes ethnies dans les costumes. C'est surtout évident pour les hommes. La mode vestimentaire locale reste surtout l'apanage des femmes. Les maillots d'équipe de foot font sensation chez les jeunes garçons principalement. Et pourtant le football n'est pas réellement pratiqué en ethiopie et en particulier dans les campagnes. C'est le développement de la télévision qui a entraîné cet engouement. Nous restons une paire d'heures sur le marché de Jinka avant de rejoindre un autre marché à une dizaine de kilomètres de là. Il est établi sur une vaste place herbeuse où de nombreuses femmes ont installé leur stand. Celui-ci est souvent une toile posée à même le sol où sont installées les différentes productions agricoles. (maïs, pois, oignons). Quelques unes proposent des plats cuisinés pour restaurer les visiteurs et vendeurs. Peu de produits locaux en ce qui concerne l'habillement et le textile. Seules quelques cotonnades locales sont venues. Bientôt arrive un violent orage qui entraîne un pliage rapide des stands et un repli stratégique vers des abris de fortune. Nous rentrons à l'hôtel précipitamment ce que nous ne regrettons pas car il faut franchir une rivière à gué qui sera en crue. Nous la verrons monter en quelques minutes de plus de 3 mètres. Impossible de la franchir, ce qui dérange les piétons qui devront emprunter une passerelle de fortune pendant quelques heures, le temps que le niveau baisse. Quelques intrépides se lancent tout de même à passer ce qui laisse à penser que la situation est fréquente. Pour nous , la fin d'après midi se passe à l'hôtel à se reposer et à profiter d'une bonne douche dès lors que l'eau chaude revient.
Pour voir des photos de ce voyage et du voyage effectué en 2008: http://www.panoramio.com/user/2279867/tags/P-Ethiopie-Ethiopia
Ayant déjà parcouru une partie de l'Ethiopie lors d'un précédent voyage effectué en 2008, ma femme et moi avions l'intention d'y repartir afin de mieux appréhender d'autres aspects de ce pays d'Afrique si différent du reste du continent. A l'occasion de notre première visite, nous avions visité le nord et l'est qui se caractérisent par une histoire ayant laissé de nombreuses traces dans les paysages et les villes traversées. Ayant voyagé par saut de puces en avion à cette occasion, nous n'avions pu approcher la réalité des campagnes et leurs diversités. Seul le retour depuis Harar à Addis en voiture nous avait permis de nous rendre compte, en partie, de la dure réalité de la vie rurale, en particulier ces longues files de paysans en marche le long des routes même à des lieux de tout endroit habité. Ce que nous recherchions dans le prochain séjour là-bas, c'était de rencontrer ces différentes ethnies, objet de nombreux documentaires, qui nous les présentaient comme une quasi exception en Afrique. C'était à nous de nous faire une idée réelle de la situation parce qu'entre la réalité et l'image véhiculée par la TV, nous avons appris à nous méfier !! Le choix du lieu étant défini, il fallait trouver le moyen pour nous y rendre. De plus, cette année, nous avions décidé d'emmener les enfants avec nous ce qui n'avait pas été le cas lors de notre premier circuit . Ils ont grandi ( 14 et 16 ans) et depuis quelques années déjà, ils nous suivent : après la Namibie en 2009, ils ont parcouru le Pérou en 2010, le Soudan et l'Afrique Australe en 2011. Malheureusment pour nous, ils ont pris goût à ces circuits lointains. La manière de voyager n'est pas le voyage organisé classique avec circuit en bus, hôtel et une trentaine d'autres Français . A l'autotour a succédé, les circuits personnalisés où nous disposions d'une logistique adaptée à nous seuls . Seule l'Afrique Australe a été visitée en groupe multinational convoyé en camion/bus et logé en camping. Cette dernière expérience a été la plus difficile à supporter en raison de personnalités d'une nationalité difficilement compatible avec la nôtre. Pour notre voyage en Ethiopie, nous avons recherché, tout d'abord, un organisme local qui pouvait proposer un circuit le plus complet possible en 3 semaines environ et bien sûr le moins cher !!! Après quelques envois de mails, nous avions deux choix possibles l'un avec un TO local avec qui nous avions voyagé en 2008 et qui avait été tout à fait correct dans ses prix et prestations et l'autre, un organisme français qui intervient par l'intermédiaire d'un local. Le premier s'engage sur un prix défiant toute concurrence puisqu'il propose d'emmener les ados gratuitement. Nous lui posons quelques questions supplémentaires mais il annonce , par un autre intervenant de l'entreprise, que ce circuit est difficile avec des enfants en raison des conditions climatiques (ce sera la saison des pluies). C'est quasiment la rupture avec lui. Nous sommes alors obligés de nous rabattre sur l'autre TO français. Le prix proposé est convenable après avoir vérifié sur le Net, quels étaient les prix de la concurrence en l'occurence les grands TO français qui ont cette destination à leurs programmes. Restaient à trouver les billets d'avion à des dates qui nous convenaient et bien sûr également les meilleurs marchés. Quelques clics plus tard, nous avions décidé des dates: départ Paris le 18 juillet, retour le 7 août. Durant le mois de juin, il a fallu prendre les visas et envoyé une partie du paiement par virement bancaire à Addis. Comme il s'agissait d'un acompte, le reste devant être payé en dollars sur place, il a fallu faire du change ce qui n'est pas très facile dans sa banque quotidienne. A quelques jours du départ , tout était fin prêt.
Le circuit jour après jour : 18 juillet : Nous quittons notre domicile en taxi à 5h30, direction Roissy, terminal 1 - A 6 h nous commençons l'enregistrement des bagages qui prendra un temps certain (plus d'une heure). Nous voyageons avec Turkish airlines : c'est la première fois que nous partons avec cette compagnie aérienne. Pour rejoindre Addis Abeba, nous passons par Istanbul. Dans notre choix des billets, nous avons pu profiter d'une escale longue afin de pouvoir envisager une visite rapide de cette ville. Nous avions pris sur le net tous les renseignements possibles en ce qui concerne la manière de rejoindre le centre ville depuis l'aéroport. En principe, nous disposions de près de près de 3 heures sur place d'autant que nous disposions des cartes d'embarquement pour le second vol. Après un décollage avec une petite demie heure de retard, le vol de 3 heures et demies s'est déroulé sans problème, une collation très complète nous étant servie. A l'arrivée à Istanbul, nous nous dépêchons de passer les contrôles douaniers et nous nous rendons au métro qui se trouve dans l'enceinte même de l'aéeoport. Nous prenons des livres turques pour disposer de monnaie à un distributeur automatique CB. Le voyage s'effectue sans accroc. Nous quittons le métro pour prendre ensuite le tramway qui nous dépose en plein centre historique à proximité de ste Sophie et de Topkapi. Pour ma femme et moi, c'est le deuxième passage à Istanbul. C'est la découverte pour les enfants. Beaucoup de touristes dans ces quartiers pittoresques et historiques. Malgré tout, Istanbul n'est plus vraiment la porte de l'Orient comme cela était présenté auparavant : la présence de très nombreuses mosquées ne fait pas oublier une occidentalisation très visible en particulier dans la banlieue istanbouliote. Nous piqueniquons devant Ste Sophie. Nous parcourons, ensuite, l'esplanade entre Ste Sophie et la Mosquée Bleue que nous visitons. Nous nous promenons dans les quartiers adjacents qui possèdent de belles maisons ottomannes. Devant le temps qui reste, nous décidons de rentrer à pied jusqu'au terminus du métro qui dessert l'aéroport. Cela nous permet de voir de nombreuses mosquées et d'approcher le quartier du Grand Bazar qui sera l'objet d'une visite plus complète à l'occasion d'un vrai séjour en Turquie. 30 minutes de métro suffisent pour rejoindre l'aéroport Ataturk. Nous décollons avec 30 minutes de retard. Nous profitons de la fin de soirée en vol pour voir le coucher de soleil sur le Bosphore et les îles des Princes. La nuit arrive alors que nous sommes au-dessus d'Antalya. Direction plein sud vers Addis : après avoir traversé la Méditerranée nous remontons le Nil. A Louxor puis Assouan illuminés, succède le Soudan que nous avons parcouru en 2011. Ce fut un très beau voyage dans un pays trop peu visité aux multiples sites archéologiques et au peuple charmant. Nous arrivons à minuit et demi à Addis. Passage en douane et récupération des bagages sans problème : contrôle des bagages à la sortie de l'aéroport où nous attendait notre hôte Yared. Après les présentations, nous nous rendons à l'hôtel en minibus. A 2h15, extinction des feux dans des chambres confortables du Panorama hôtel qui semble neuf. 19 juillet : Courte nuit puisque nous nous levons à 8H30. Petit déjeuner correct avec un personnel très attentionné. Nos guide et chauffeur se présentent à 10 heures comme convenu nous entamons notre visite d'Addis Abeba par le musée national devant lequel un film se tourne pour la TV éthiopienne. Notre guide francophone Leonardo nous présente les différentes salles en nous commentant laconiquement chaque vitrine, ce qui nous suffit . Après ce passage au musée, nous nous dirigeons vers le Mercato, le plus grand marché d'Afrique : en raison des risques des vols et des pickpockets, nous ne nous y arrêtons pas, d'autant que l'intérêt est réduit. Déjà en 2008, nous n'avions fait qu'un court passage. Par rapport, à cette année là, les embouteillages semblent plus importants d'autant que les feux tricolores ne fonctionnent plus aux différents carrefours. Il pleut et la température est douce, ce qui est normal en cette période de l'année. Nous prenons notre premier déjeuner, en plein air, au restaurant situé dans l'enceinte du musée national. Pas de nourriture locale mais beaucoup d'emprunt à la gastronomie italienne, pâtes, pizzas ce qui sera souvent le cas au cours de notre séjour. Après le repas, nous visitons l'ancien palais d'Hailé Sélassié qui appartient maintenant à l'Université. Sur deux étages, nous revivons la période faste de la vie de cet empereur en traversant les différentes pièces gardées toujours par son ancien majordome et maintenues dans un excellent état. Après cette visite, nous partons à Entoto, un quartier périphérique d'Addis où l'empereur Ménélik II à la fin du 19 ème siècle installa son premier palais. De 2350 m nous montons jusqu'à 3000 m d'altitude . La météo n'est pas favorable, la pluie et la brume se sont installées ce qui ne nous permet pas d'avoir un superbe panorama sur la ville qui s'étend au pied de la colline d'Entoto qui est un des lieux de détente des habitants de la capitale et également un des lieux religieux les plus visités lors des cérémonies orthodoxes. En effet, les Ethiopiens appartiennent en majorité à cette religion. Addis est une capitale récente puisqu'elle a été établie à la fin du XIX ème siècle seulement. Jusqu'alors, la capitale était itinérante en fonction de l'ethnie du Négus régnant. Nous visitons le palais de Ménélik qui est une simple demeure au toit de chaume et à deux niveaux dont nous traversons les différentes pièces vides de tout meuble mais affectées chacune à une fonction bien définie. Nous redescendons ensuite dans la capitale en traversant des forêts d'eucalyptus, qui servent de bois de cuisson et de chauffage, transportés sur le dos par des norias de femmes. Nous traversons un quartier où se vendent des tissus très colorés confectionnés par l'ethnie dorze que nous aurons l'occasion de voir dans quelques jours Nous nous rendons à la cathédrale orthodoxe de la Sainte Trinité qui abrite les sarcophages d'Hailé Sélassié, le dernier Négus, et de sa femme. La cathédrale abrite de nombreux vitraux et fresques relatant des événements impériaux importants du XX ème siècle ainsi que les trônes impériaux. De retour à l'hôtel, nous profitons du bar afin de déguster nos premières bières éthiopiennes. Le diner pris au restaurant de l'hôtel se compose d'un buffet copieux où le riz est présenté sous de nombreuses formes afin de faire plaisir à la nombreuse clientèle chinoise de l'établissement. 20 juillet : C'est vraiment le départ : à 9h30, Yared arrive ainsi que les véhicules qui vont nous transporter. 2 4X4 Toyota Lx en très état conduits par Sami et Makonen . Nous disposons d'un véhicule pour la logistique parce que ce circuit est mixte : nous logeons soit à l'hôtel, soit en camping en raison du manque d'hébergement dans certains lieux éloignés de toute ville touristique. Pour les repas pris en camping, il nous faut un cuisinier : c'est Santayo qui va tenir ce rôle. Notre guide qui nous accompagne est Leonardo francophone après avoir fait toutes ses études au lycée français d'Addis. C'est un métisse italo-éthiopien . Son grand-père était venu coloniser l'Ethiopie sous la didacture de Mussolini. Cette équipe très sympathique sera aux petits soins pour nous. Nous nous installons à six dans un véhicule sans toutefois être serré après le chargement des bagages dans l'autre voiture. Aujourd'hui direction Jimma en pays gouragué. Nous quittons Addis, sa pollution, ses embouteillages., cela prend bien une heure car la ville est très étendue. Le temps est frais mais sans pluie. La route est goudronnée sur tout le trajet. Nous traversons des plateaux verdoyants très cultivés mais de manière rudimentaire : pas de tracteurs, seulement des labours à l'araire tirée par des bœufs. Ce sera la règle durant tout notre périple. Quelle que soit l'ethnie rencontrée, les pratiques agricoles sont ancestrales. Encore très peu de mécanisation malgré des surfaces cultivées qui peuvent être importantes. Dans ce cas, il y a regroupement des paysans qui mettent en commun leurs bras et leurs bœufs. Au cours de cette matinée, nous visitons la case d'une famille gouragué grâce à notre guide, nous aurons ainsi l'occasion de pénétrer dans de nombreuses habitations des multiples ethnies que nous rencontrerons. Cela nous permet de connaître leurs habitudes et leurs modes de vie. Le plus souvent, l'intérieur de ces huttes est vide de tout meuble, les quelques vêtements possédés par les familles sont posés sur des fils à linge accrochés à l'armature en bois des habitations. Ici, les animaux sont également logés à l'intérieur. Peu d'ustensiles de cuisine qui est faite directement sur un foyer constitué de pierres. Quelques calebasses servent de verres. Une grand plaque métallique sert à la cuisson de l'injera, le plat traditionnel éthiopien qui est une sorte de crêpe réalisée à partir de farine de teff. Cette céréale endémique est de la famille du mil. Les plats cuisinés sont versés sur l'injera qui sert également d'assiette. Il n'y a pas d'électricité dans ces huttes circulaires faites de bardage de bois d'eucalyptus et d'un toit de chaume. En raison de l'absence de cheminée, l'atmosphère est le plus souvent enfumée et vite irrespirable pour nos poumons occidentaux. Toutes ces habitations fument de toute part et pour nous il nous semble qu'elles vont s'embraser. Nous quittons notre famille après avoir laissé quelques birrs pour le dédommagement et l'accueil charmant. Pour elle aussi, la rencontre avec des enfants étrangers est une découverte. Nous nous arrêtons à Welkite pour manger dans unrestaurant confortable. Les enfants seront gâtés en choisisant des pâtes assaisonnées d'une très bonne sauce tomate. Ce sera souvent leur repas. Pour la viande, ce sera des chicken cutlets, sorte de nuggets de poulet préparés maison. Nôtre équipe d'assitance mange de son côté, . Nous reprenons la route après un arrêt d'environ une heure. Les paysages deviennent plus vallonnés et même montagneux. Nous longeons la rivière Gibé qui devient un peu plus loin l'Omo. Il y a construction de barrages importants dans la région afin de produire de l'électricité qui manque encore cruellement en Ethiopie. Les coupures sont fréquentes même dans Addis. A la fin des travaux de construction, le pays pourra envisager l'exportation de son courant vers les pays limitrophes ( Soudan, Djibouti). Nous faisons quelques arrêts pour nous dérouiller les jambes en particulier au marché d'Abelti. Vers 16 heures, nous arrivons à Jimma où nous logeons à l'hôtel . Nous disposons de deux chambres. Les salles de bain sont déjà bien détériorées pour un établissement qui semble récent. L'eau chaude n' est pas au rendez-vous pour la douche ! Il faut aller se plaindre à l'accueil. Nous faisons le tour du propriétaire et découvrons une piscine de bonne s dimensions mais le climat frais ne nous permet pas d'envisager un plongeon. Le restaurant est sur une terrasse en plein air. Des coupures de courant retarderont notre dîner . Une grosse averse vient perturber la fin de soirée. La rencontre avec des blattes dans la salle de bain fait crier notre fille encore peu habituée à l' Afrique profonde. 21 juillet : Aujourd'hui, nous prenons la direction du sud. La pluie est au rendez-vous. Ce matin , pas d'électricité dans la chambre, l'eau chaude n'est pas au rendez-vous non plus : tout cela est un des défauts inhérents à l'Ethiopie. Ce pays manque pour l'instant d'une production autosuffisante en électricité ce qui nécessite des délestages Pour ce nous concerne , c'est l'installation électrique de l'hôtel qui est en cause. Le petit déjeuner est impacté par ces petits problèmes d'intendance : le café ne peut être fait de même que le pain grillé. Nous quittons Jimma vers 9 h. Fini le goudron , nous entamons notre périple sur piste . Nous nous dirigeons vers Mizan Teferi afin d'y voir des plantations de café. Nous traversons de nombreuses forêts de résineux. Nous nous arrêtons à Bonga pour déjeuner. Il pleut des cordes. Malgré czela, nous mangeons à l'extérieur sous des parasols plutôt des parapluies. L'après midi, nous traversons des plantations de thé. La piste est de plus en plus difficile en raison des chutes de pluie. Des ornières profondes perturbent notre circulation. Il est nécessaire pour Sami, notre chauffeur, de passer en 4X4 afin de se sortir d'embûches désormais quasi permanentes. Cela ralentit notre marche vers le sud. A 16 heures, nous commençons à chercher un lieu pour camper. La pluie s'arrête mais le temps reste bien gris. Ce doit être notre premier campement et cela va se passer dans de difficiles conditions. Leonardo, notre guide, s'emploie à nous trouver un coin sympa pour poser nos tentes nous pensons l'avoir trouvé à proximité d'un hameau Dizi, l'ethnie peuplant la région . Pour cela, il est nécessaire de faire la demande au chef de village qui n'a pa trop l'habitude de recevoir des touristes. Nous bivouaqueront dans un champ surplombant la route et qui abrite plusieurs granges et étables. Devant l'humidité du sol, notre équipe installe nos tentes à l'intérieur même d'une de ces granges. Le temps s'améliore avant le crépuscule. Santayo, notre cuisinier s'installe dans uns hutte servant habituellement de poulailler. Avec la nuit, il est nécessaire de mettre un pull over de plus car l'humidité est bien présente. Durant toute notre installation, la population des alentours s'est densifiée autour du camp car les toursites ne sont légion dans le coin. Les enfants et les adultes s'invitent au camp éphémère Ils nous apportent du bois pour faire un feu qui nous réchauffera durant le repas pris à l'extérieur. Une table a été installée, garnie d'une nappe. Notre équipe mange de son côté et nous sommes servis comme des princes avec notre cuisinier en grande tenue, toque et veste blanche ce qui est totalement incongru dans le lieu. Cela nous amuse et nous prenons des photos de ce premier repas pris en camping . Soupe de légumes, pâtes à la tomate, fruits sont au menu. A la fin du repas, nous nous regroupons tous autour du feu de bois qui crépite. Le cuisinier, jongleur à ses heures, nous fait une démonstration avec des pommes. Nous applaudissons son exhibition réussie. Vers 21 herues nous nous couchons dans notre grange. 22 Juillet : Réveil ver 7h30, après notre première de camping qui s'est passée sans problèmes. Il n'a pas fait froid et le soleil est au rendez-vous sur un très beau paysage de moyenne montagne. Le cuisinier s'st mis en quatre pour notre premier petyit déjeuner, œufs, tartines, confitures, nutella et café éthiopien, bien sûr. Nous le prévenons que les œufs, le matin , ce n'est pas dans nos habitudes culinaires. Il nos propose des pancakes qui feront bientôt notre bonheur à cette heure matinale. Comme lors de tous les repas qu'il nous oprépare , il est en toque et en veste blanche... Vers 9h, nous reprenons la route après avoir marché le long de la route pendant quelques minutes, le temps que notre équipe range le matériel dans les voitures. Cela nous permet de rentrer dans un dispensaire de campagne où ma femme, infirmière, remarque les installations réduites en qualité et en quantité dont dispose son homologue éthiopienne. Mais il est possible tout de même d'y réaliser des accouchements, à condition , toutefois, qu'il n'y est pas de complications. Le premier hôpital est à plus de 3 heures de piste. Nous pénétrons également dans une case de l'ethnie Dizi. Nous prenons le chemein de Mizan Teferi mais après une heure de route, nous apprenons que celle-ci est coupée en raison des fortes pluies récentes. Nous devons envisager de ne pas faire étape dans cette ville où nous devions visiter une plantation de café, la région étant une grande productrice de cette plante d'origine locale. La piste est de plus en plus difficile , des ponts ayant été emportés par des rivières en crue. Vers 11h, nous arrivons à Tum, un gros village entouré d'une végétation tropicale. Nous prévoyons d'y manger. Pour cela, notre cuisinier s'installe dans la cour d'un hôtel local . Nous faisons le tour du propriétaire et visitons les chambres placées tout autour de la cour qui sert de parking, de laverie. Le femmes demandent où se trouvent les toilettes et à leur grande stupéfaction, celles-ci sont derrière l'établissement dans des cabanes en tôle où il est difficile de pénétrer tant les odeurs sont difficilement supportables. Ce sera une des situations les plus désagréables que l'on aura à supporter durant ce circuit. En effet, pour les Ethiopiens, les toilettes ne sont pas primordiales et leur entretien laisse souvent à désirer. Après le déjeuner servi dans le coin bar de l'hôtel, nous reprenons la route pour rejoindre directement Kibbish pour aller à la rencontre du peuple Surma, ethnie belliqueuse du sud éthiopien qi vit le long de l'Omo. Après quelques kilomètres, nous tombons sur une rivière que nous devons passer à gué. Nos chauffeurs s'aperçoivent bien vite que le passage sera délicat voire impossible. D'autres véhicules se présentent : tout d'abord un camion qui réussit à franchir les eaux en furie. Un 4X4 ne tente même pas le passage après que des hommes l'aient fait. L'eau leur arrivait au-dessus du genou. Commes les variations de niveau sont rapides en période d'orage, nous patientons une bonne heure mais le niveau ne baissant pas notre équipe décide de faire demi-tour. En chemin , nous visitons uns famille dizi qui nous fait l'amabilité de nous recevoir chez elle. Grâce à notre guide, nous apprenons à connaître son mode de vie, les cultures qu'elle pratique (maïs, bananier, mil, sorgho) et les animaux qu'elle élève. Comme dans toutes nos visites, nous nous enfumons dans ces cases ne possédant pas d'autre ouverture que la porte d'entrée. Nous les remercions par de menus cadeaux pour les enfants. Nous sommes de retour à l'hôtel où nous avions déjeuné. Nous nous installons dans une chambre pour la nuit en connaissant les inconvénients du lieu. La chambre est propre sans autre mobilier que les lits. Avant la nuit, nous partons au marché qui se tient tout près de l'hôtel. C'est le lieu de rencontre qui permet d'échanger les productions particulières à chacune des ethnies des environs et de trouver la future âme sœur car souvent la tradition nécessite de ne pas se marier avec une personne de son village. De retour à l'hôtel nous croisons un couple de touristes espagnols voyageant comme nous avec chauffeur, guide et cuistot. Cela nous permet de croiser nos informations. Ils doivent également se rendre dans le sud. Notre guide nous annonce que nous tenterons le lendemain un nouveau passage du gué. Sinon, il faudra envisager un etour anticipé et utiliser différemment les journées perdues. Après le souper, nous repartons visiter Tum entourés par une nuée de gamins tout contents d'en voir des différents. Il est vrai qu'il est rare de voyager avec des ados. Les nôtres ont pris l'habitude de ces immersions en terre lointaine ce qui leur a permis d'en apprendre un peu plus sur le monde qui les entoure et de la chance qu'ils ont malgré les problèmes que nous rencontrons. Un enfant nous propose un pose-nuque, ustensile possédé par tous les hommes du sud éthiopien qui leur sert la nuit et également le jour pour s'asseoir. Ce sera notre premier achat de souvenir. A notre retour à la chambre, nous trouvons devant celle-ci un pot pour ne pas avoir à utiliser les toilettes la nuit....... 23 juillet : Pas de moustique, nuit calme mais un problème survient : rejoindre les toilettes. Il faut faire avec les conditions locales . Après ce désagrément passager, nous prenons un bon petit déjeuner avec crêpes au menu. Impeccable. Durant ce moment les chauffeurs sont allés faire un tour au gué. Ils reviennent avec une mauvaise nouvelle, l'eau est encore montée par rapport à la veille. Donc nous abandonnons l'idée de rjoindre Kibbish. Leonardo va s'occuper de comment utiliser les 2 ou 3 jours qui suivent avant de reprendre le cours normal du circuit. Pour cela, il s'entrtient par téléphone avec son patron Yared resté à Addis. Le portable a vraiment du bon. Même dans ces régions très isolées, les liaisons passent bien. Nous remontons comme prévu mais plus tôt à Jimma. Ce sera la journée de la pluie. Celle-ci nous suit ou nous précède. En effet, nous sommes bloqués plusieurs fois par des files de véhicules embourbés et ne disposant pas de la motricité d'un 4X4. Sur certains tronçons en travaux, la boue crée des ornières de plus de 20 centimètres difficiles à emprunter. Cela permet de faire des photos originales. A midi, il est difficile de sortir de la voiture tant l'orage est violent pour rejoindre le restaurant d'un petit village. Durant tout le circuit, nous sommes en pension complète excepté pour les boissons. Si pour les parents, celles-ci sont le plus souvent des bières locales, les enfants bénéficient de Coca ou de Pepsi, les deux marques sont présentes sur le marché éthiopien . Dans ce pays, il n'y a pas encore de canettes et ces boissons sont servies en bouteilles consignées, même dans les endroits les plus reculés du pays. Cela a l'avantage de ne pas voir trop de détritus dans les rues. De même, les sacs plastiques n'existent pas trop. Seules des bouteilles plastiques ont fait leur apparition pour l'eau minérale. A la fin du repas, la pluie a diminué en intensité ce qui nous permet de rejoindre les voitures sans trop patauger. Nous arrivons à jimma en fin d'après midi et retrouvons notre hôtel. La pluie n'a pas amélioré la qualité de ses installations et il est difficle de prendre une douche. L'électricité n'est pas non plus au rendez-vous et je suis dans l'obligation de bidouiller un disjoncteur avec du sparadrap afin de rétablir le courant bien utile pour recharger les différentes batteries des appareils photo et consoles de jeu qui occupent les jeunes durant la route. L'eau de la piscine est marron suite aux intempéries ce qui ne perturbe pas des locaux de s'y tremper dedans. L'heure du repas est retardée en raison des coupures intempestives d'électricité. 24 juillet : Nuit sans moustiques ce qui n'avait pas été le cas lors de notre premier passage. Ce matin , il fait beau, nous partons pour Sodo vers 9h. Nos voitures sont marquées par les passages dans la boue et leur couleur a viré du blanc au marron. Jour de piste. Celle-ci est récente et permet de s'éviter un gros détour pour rejoindre l'autre rive de l'Omo et la vallée du Rift. Nous rencontrons de magnifiques paysages de montagne très verdoyants. Comme partout en Ethiopie, nous croisons beaucoup de monde le long de la route malgré l'espacement des villages. La piste est très sinueuse et parfaitement réalisée avec des barrières de sécurité dans chaque virage. Nous nous arrêtons plusieurs fois afin de rencontrer la population locale en visitant leurs habitations. Les ethnies se succédent mais le mode de vie change peu. Des agriculteurs qui vivent de cultures et d'élevage logeant dans des cases dotées d'un minimum d'équipement. Ils dorment le plus souvent à même le sol en terre battue, couchés sur des peaux de vache. Très peu d'ethnies dorment sur des lits tressés montés sur des armatures de bois. Des callebasses servent de récipients et de louches. Le foyer est fait de pierres où seule une marmite métallique constitue le seul élément moderne de leur matériel usuel. Des bâtiments de culte sont dispersés dans la campagne, même en dehors de tout village. Des églises le plus souvent orthodoxes et circulaires ou bien des mosquées. A midi, nous nous installons dans un hôtel restaurant disposant d'un superbe bar assez irréel pour le lieu très isolé qui nous accueille. L'après midi nous franchissons l'Omo sur le dernier pont existant avant son delta dans le lac Turkana distant de plus de 300 km. Le paysage de gorge est très beau . La chaleur qui ne nous avait pas accompagné depuis notre départ, est enfin là . Plus de 30 ° au thermomètre de la voiture. L'eau du fleuve est brune, chargée d'alluvions suite aux fotes pluies. Cela crée de belles couleurs dans le paysage très verdoyant des rives. La région est très montagneuse aves des sommets qui avoisinent les 3000 m. Nous faisons de nombreux arrêts en raison des beaux points de vue que l'on a sur la rivière et les gorges. Nous arrivons vers 16h30 à Sodo où il pleut à.....seau. Nous nous installons dans deux chambres dont une seule disposera d'eau pour la douche. C'est pourtant le meilleur établissement de la ville !!! Toutes les organisations humanitaires s'y pressent. Dans le jardin de l'hôtel nous croisons une invitée inattendue : une tortue d'environ 40 kg qui se promène tranquillement. Nous prenons l'apéritif sur la terrasse dominant la ville qui semble très active. Au loin, nous entendons des chants religieux provenant d'une église et relayés par des hauts parleurs efficients. Le souper est long et la carte bien que longue ne dispose pas de tous les plats qu'elle propose. Le choix est restreint mais fait le bonheur de tous malgré tout. Heureusement que les pâtes à la tomate sont toujours là !!! 25 juillet : Il a plu beaucoup une bonne partie de la nuit. Ce matin , réveil vers 7h30. Nous nous dirigeons vers Arba Minch, ville située au bord du lac Chamo à environ 150 km. Après la montagne, nous parcourons une plaine souvent marécageuse ce qui permet de voir une faune ornithologique importante. Il y a pas mal d'occasion de s'arrêter : des oiseaux en pagaille, une chute d'eau très embrumée en raison du niveau des eaux, des rivières en crue qu'il faut passer à gué que l'on soit, en automobile, à pieds -humains comme bétail !! Nous longeons les lacs Abaya et Chamo qui possédent une population très importante de crocodiles et d'hippopotames ainsi que des colonies de marabouts et Nous arrivons pour midi et nous installons dans l'hôtel aux chambres confortables et où tout semble fonctionner (eau et électricité). Bonne nourriture également avec, pour les jeunes, des frites et du poulet, tout un programme. Dans le jardin de l'hôtel où nous prenons notre café à la mode éthiopienne, gambade un dik-dik qui fait la joie de tous les enfants présents et même des adultes. Cette après midi nous partons visiter un village de l'ethnie Dorzé qui habite à près de 3000 m d'altitude à environ 30 km d'Arba Minch. Nous quittons la route principale pour s'engager sur une piste qui traverse une forêt de résineux qui nous rappelle celle de nos Alpes d'autant que le temps couvert s'embrume de plus en plus. En sortant des voitures, nous sommes presque transis de froid (6°). Nous visitons le village constitué de huttes en forme de tête d'éléphant caractéristiques de l'ethnie dorze. Celles-ci sont mieux équipées que celles précédemment visitées. Des chaises en bois tendues de peux de vache constituent l'essentiel du mobilier ainsi que des lits. La pièce d'habitation est séparée de celle dédiée aux animaux par une cloison tressée de fibres de faux bananiers (enset). Ceux-ci fournissent une sève qui est extraite de l'écorce pour en faire une pâte (godjo) qui est consommée après une maturation de plus de 3 mois, ensevelie dans le sol et enveloppée dans des feuilles de l'arbre. Les Dorze sont d'excellents tisserands, ce que nous voyons lors de la visite d'un atelier de tissage de coton où seuls travaillent les hommes. Leurs productions sont vendus sur le marché d'Addis dans le quartier situé au pied de la colline d'Entoto. Nous achetons une sorte de plaid aux couleurs éthiopiennes. Le climat est très froid et cela m'inquiète car à la fin du circuit nous nous rendons au parc national de Balé où l'altitude moyenne est de 3000 m, la même que celle d'aujourd'hui. Si les conditions atmosphériques sont les mêmes, il sera difficile de profiter du site et d'y rencontrer ses habitants rares, les loups d'Abyssinie et les nyalas des montagnes. De retour à Arba Minch, je pars parcourir les environs de l'hôtel en particulier l'église de Saint Gabriel dont le parc se remplit d'une foule importante, pendant que le reste de la famille profite du confort des chambres. Après le souper pris dans les jardins de l'hôtel copieusement garni par la bonne société locale, nous allons nous coucher. 26 juillet : Je viens de passer la pire nuit depuis bien longtemps. Hier soir, après un retour à la chambre relativement tôt, la préparation des bagages pour le lendemain étant faite, je rédige un court compte rendu de la journée passée afin de garder plus précisément les petits évènements du voyage, c'est à ce moment que j'entends un chant liturgique issu d'un haut parleur situé à peu de distance de l'hôtel : j'ai vite compris que cela venait de l'église orthodoxe Saint Gabriel située quasiment en face de notre hébergement. Le taux de décibels est très élevé. Je m'en accommode pensant , il était 21h15 environ, que cela allait durer, comme pour nos messes catholiques, environ moins de deux heures. Je me couche et cherche à trouver le sommeil malgré le bruit assourdissant qui envahit la pièce. Le temps passe. Près de 2 heures après le début de l'office, un arrêt des sermons et chants s'effectue. Ouf, cela est fini. Hélas quelques minutes après, les chants liturgiques reprennent . Il en sera ainsi jusqu'au lendemain matin. 7 minutes d'arrêt par heure seulement. Vers 3 heures du matin , j'ai craqué et suis sorti de la chambre en ayant envie de tirer dans les hauts parleurs d'autant que le gardien de l'hôtel que je suis allé voir pour demander des explications, disposé d'une kalachnikov !!!! et cela a duré toute la nuit jusqu'au midi suivant. Je ne suis pas pratiquant, mais la religion orthodoxe ne me comptera pas prochainement dans ses fidèles !!!! N'ayant pas dormi de la nuit, le reste de la famille non plus d'ailleurs, je prends une douche qui me permettra de tenir la journée sans sommeil. Ce matin , excursion en bateau sur le lac Chamo afin de voir ses habitants : crocodiles , hippopotames, et oiseaux, pélicans, marabouts, aigles pêcheurs. Leonardo nous accompagne et servira à pousser l'embarcation quand celle-ci reste tanquée dans la vase d'un haut fond à proximité immédiate des sauriens. Nous en voyons de nombreux, de toute taille, alanguis sur la grève à l'embouchure d'une rivière se déversant dans le lac. Nous restons une heure en s'approchant de plus en plus de ces crocodiles du Nil qui approchent les 6 m. Il y a également de nombreux hippopotames mais ils sont difficiles à photographier car ils nagent et sont le plus souvent immergés. Leur apparition fortuite est courte, le temps de respirer et ils s'enfoncent de nouveau très vite dans les eaux du lac. 2 heures de navigation. Nous rentrons à l'hôtel pour nous restaurer et charger les bagages. Après le repas, nous partons en direction du sud en longeant tout d'abord le lac Chamo. Nous faisons quelques arrêts photo dans la campagne où les champs de maïs succédent à ceux de sorgho et de mil, quand tout n'est pas mélangé !! Pour protéger ces cultures de la voracité des oiseaux, des petites estrades faites de branches d'arbre parsèment les champs. Dessus des enfants armés d'une fronde lancent des cailloux du matin au soir pour effrayer les volatiles trop entreprenants. Dans un village, nous voyons des jeunes jouant au loto , disposant d'un système digne de nore tirage du loto. Une petite cabane en tôle abrite toute une installation pour recharger les batteries de téléphone portable à partir d'un générateur à moteur. En effet, les villages ne disposent pas d'électricité mais par contre, le téléphone portable est bien développé. Tous les 10 km, nous trouvons des réémetteurs ce qui permet de disposer d'un réseau efficace de téléphonie mobile dont on pourrait s'inspirer !!! Nous nous arrêtons au marché de Konso où différents ethnies se retrouvent pour échanger du maïs en particulier. Nous sommes très bien accueillis et aucune animosité envers les touristes se dégage de ces quelques minutes de rencontre. Nous reprenons la route jusqu'à Weyto, un village situé à un carrefour menant vers Jinka et Turmi, les deux portes pour aller visiter les peuples du sud. Nous plantons la tente dans ce qui devait être la cour d'un hôtel, mais de celui-ci, il ne reste que les chambres alignées sur un niveau. Les toilettes sont installées dans des cabanes en tôle où l'odeur est insupportable. Souvenir d'un passé plus glorieux, des restes d'installation sportive en particulier de quoi faire de la gymnastique avec des barres parallèles ou de l'haltérophilie. Sous des abris au toit de chaume, nous trouvons un bar et ce qui devait être une salle de restaurant qui servira à notre cuistot de cuisine. Ce soir, la chaleur est au rendez-vous mais malgré cela nous ne pourrons pas prendre de douche ne disposant que d'un lavabo planté là en plein air. Comme tous les soirs de camping, notre cuisinier nous fait un bon dîner avec en particulier des pizzas, le tout arrosé d'un vin local que nos accompagnateurs nous ont offert. Je tiens à préciser qu'il ne fait pas oublier même un VDQS de chez nous !!! 27 juillet : Avec la fatigue accumulée par le manque de sommeil de la veille, nous dormons très bien d'autant que la nuit a été très douce. Avant le reste de la famille , je pars à la découverte du village et de ses habitants tant humains qu'animaux. Je découvre ainsi les éboueurs locaux : les vautours qui ont pris pension dans toutes les cours des habitations pour les nettoyer. Les enfants conduisent les troupeaux de chèvres et de moutons dans les environs. A mon retour, la famille est prête à prendre le petit déjeuner. Vers 9 h, nous quittons Weyto en direction de Key Afer , village où se mêlent différentes ethnies en particulier, les Tsemaïs, les Bannas et les Hamers. Nous nous arrêtons pour voir un village tsemaï, ethnie très peu différente de celle des Hamers, la différence étant une question de prononciation dans leur langue. Les hommes peuvent épouser jusqu'à 5 femmes qui vivent séparément. Ils peuvent également épouser des Hamers. D'ailleurs, les mariages s'effectuent à partir de villages différents afin de minimiser le risque de consanguinité. Pour nous, à partir de maintenant nous éprouvons un sentiment désagréable car il faut payer pour réaliser des photos. Ce n'est pas le prix qui est en cause mais la manière de faire : les femmes, les enfants s'alignent et l'on choisit qui l'on veut prendre en photo !! Cela ressemble un peu au marché aux esclaves ou au choix d'une prostituée dans une maison close. Je pose la question au guide de donner une somme globale que le village se partagerait, mais ce n'est pas envisageable car ces ethnies sont très individualistes. Il faut faire avec, les us et coutumes du tourisme local !! Nous reprenons la route en traversant de vastes champs dévolus à la culture du coton. Bientôt, la savane deviendra la terre de culture de la cane à sucre au détriment des ethnies qui seront déplacées si les mesures envisagées par le gouvernement éthiopien sont appliquées. Nous arrivons pour midi à Key Afer où nous nous installons pour la nuit. Nous campons dans le jardin d'un hôtel . Nous avons à notre disposition une chambre et sa salle de bain . A midi, beignets de courgette et macaroni au menu accompagnés de viande panée. L'après midi, Leonardo nous emmène dans la campagne environnante afin d'aller à la rencontre de l'ethnie Banna. Nous parcourons pendant 3 heures les chemins tracés entre les champs de maïs, de mil , de tournesol et de sorgho qui constituent l'essentiel des cultures pratiquées dans la région. Nous pénétrons dans des cases afin de connaître la manière de vivre de cette ethnie qui semble vivre comme au temps du néolithique. Les femmes sont habillées de peau de bête. L'intérieur des cases est minimaliste du point de vue de l'aménagement. Une partie est réservée aux animaux (vaches, chèvres). Nous partageons avec eux la boisson qu'ils proposent aux invités : une décoction faite d'enveloppes de grain de café. En effet, lorsqu'ils en cultivent, ils vendent les grains à un bon prix et conservent l'enveloppe de moindre valeur. Grâce à notre guide, et à un guide local qui sert de traducteur entre l'amharique et le banna, nous apprenons que l'allumette n'a fait son apparition ici qu'il y a 5 ans !!Comme chez les Tsemaïs, le Banna peut avoir 5 femmes. Il n'y a aucune notion de temps : l'âge des individus est inconnu. Même la notion d'année n'existe pas ce qui permettrait de se répérer. Le foyer est fait à l'intérieur même de la case d'où une fumée vite suffocante. De plus, en raison de la faible taille de l'ouverture, la pénombre est quasi constante. En plus de la hutte d'habitation, chaque famille dispose de granges cylindriques placées sur pilotis afin de se protéger des rongeurs principalement et associées à chacune des cultures pratiquées. De même les poulaillers faits en branchage d'épineux sont surélevés afin de protéger la volaille des prédateurs tels que les hyènes. Au cours de notre promenade, nous croisons des hommes qui sont le plus souvent armés de fusil type kalachnikov : ce sont des gardiens de troupeau qui se protégent ainsi de mauvaises rencontres !! En effet, dans ces régions du sud de l'Ethiopie, les razzias pour voler du bétail ne sont pas rares entre ethnies. Nous sommes de retour au campement après avoir visité des formations géologiques de bad lands situées à proximité même du village. 28 juillet : La nuit a été bonne sous tente excepté la fin qui a été bruyante en raison de la messe orthodoxe à partir de 5 h du mat . Les hauts parleurs à fond ont trnsmis les chants et les sermons des prêtres. Aujourd'hui piste pour Jinka que nous atteignons en fin de matinée après quelques arrêts pour prendre des clichés de la vie rurale . Pour atteiindre l'hôtel situé à l'entrée de la ville nous traversons à gué une rivière qui sera dans quelques heures infranchissable. L'hôtel est situé dans un magnifique parc très bien fleuri. Nous disposons de 2 chambres spacieuses mais sans eau;Il faudra de nombreux dialogues avec la réception pour en obtenir. Le restaurant est très agréable et nous buvons le café sur la terrasse en regardant l'ouverture des Jerux Olympiques. Nos guide et chauffeur viennent nous cherfcher vers 14h30 pour aller visiter le marché local. Quelques centaines de mètres nous séparent du centre ville où se trouve la piste d'atterrissage de l'aéroport !!! Les avions ne se posent plus en particulier durant la période des pluies qui rendent impraticables cette piste en herbe. L'activité est très importante sur ce marché hebdomadaire où de nombreuses ethnies viennent échanger leurs productions. Nous voyons également le marché aux bestiaux où l'on trouve de magnifiques bœufs. Le prix y sont très importants puisque un bœuf peut atteindre les 1500 euros. (30000 birrs). Le qat est également vendu de même que des feuilles de tabac. La principale ethnie rencontrée est celle des Aris. Ce jour, pas de Mursis peut être en raison de la saison des pluies qui perturbent les déplacements sur de longues distances. Pour transporter les grosses charges ce sont des ânes qui servent de moyen de transport. Ils ont même un parc de stationnement qui leur est affecté durant la période de marché. Le textile est de plus en plus importé de Chine ce qui fait une perte d'identité pour les différentes ethnies dans les costumes. C'est surtout évident pour les hommes. La mode vestimentaire locale reste surtout l'apanage des femmes. Les maillots d'équipe de foot font sensation chez les jeunes garçons principalement. Et pourtant le football n'est pas réellement pratiqué en ethiopie et en particulier dans les campagnes. C'est le développement de la télévision qui a entraîné cet engouement. Nous restons une paire d'heures sur le marché de Jinka avant de rejoindre un autre marché à une dizaine de kilomètres de là. Il est établi sur une vaste place herbeuse où de nombreuses femmes ont installé leur stand. Celui-ci est souvent une toile posée à même le sol où sont installées les différentes productions agricoles. (maïs, pois, oignons). Quelques unes proposent des plats cuisinés pour restaurer les visiteurs et vendeurs. Peu de produits locaux en ce qui concerne l'habillement et le textile. Seules quelques cotonnades locales sont venues. Bientôt arrive un violent orage qui entraîne un pliage rapide des stands et un repli stratégique vers des abris de fortune. Nous rentrons à l'hôtel précipitamment ce que nous ne regrettons pas car il faut franchir une rivière à gué qui sera en crue. Nous la verrons monter en quelques minutes de plus de 3 mètres. Impossible de la franchir, ce qui dérange les piétons qui devront emprunter une passerelle de fortune pendant quelques heures, le temps que le niveau baisse. Quelques intrépides se lancent tout de même à passer ce qui laisse à penser que la situation est fréquente. Pour nous , la fin d'après midi se passe à l'hôtel à se reposer et à profiter d'une bonne douche dès lors que l'eau chaude revient.
Pour voir des photos de ce voyage et du voyage effectué en 2008: http://www.panoramio.com/user/2279867/tags/P-Ethiopie-Ethiopia