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Un été en Inde: quelles perspectives? English translation pending
Bonsoir,
Ca fait maintenant un an que mon interet pour l'Inde va croissant. Pas que j'ai une soudaine envie de curry, ni que j'ai l'espoir de devenir la nouvelle coqueluche de Bollywood mais... hum... je suis de plus en plus fascine par ce coin.
J'ai aucun projet precis en tete mais j'ai quelques questions donc peut-etre pourra-t-on m'aiguiller un peu. Dans l'idee j'aimerai partir deux ou trois mois, mode budget serre. J'ai plusieurs idees qui me traversent l'esprit, tout en ayant aucune idee sur leur faisabilite pour le moment: Partir en option "full backpacker" en preparant un minimum le terrain et en comptant sur la debrouille pour survivre. Eventuellement me faire de l'argent sur place, apprendre les rudiments de la langue locale... L'aventure avec un grand A. Inconscience? Sachant que je ne parle pas un mot d'Hindi j'ai tendance a penser que oui... Mon pere avait fait ca en Thailande il y a de cela 30-35 ans mais le monde change, est-ce que ce genre de trip restent envisageable a l'heure actuelle? Prevoir de passer du temps la-bas au sein d'une ONG. J'ai jamais fait d'humanitaire, c'est une experience qui pourrait etre interessante. Le probleme c'est que ca ne remunere pas donc tout depend si dans le cadre d'un stage du genre je suis "nourrie, loge, blanchie" selon la formule d'usage. Sans argent le voyageur il est quand meme dans la merde... Essayer d'obtenir un stage dans une structure type consulat via mon ecole (je suis a sciences po Lyon). Je sais que certains de mes camarades de promo font ce genre de chose lors de leurs sejours a l'etranger, pas specifiquement en Inde mais au Vietnam ou a Taiwan par exemple. Cela dit, meme probleme que pour l'humanitaire, la diplomatie francaise ne remunere pas ses petits stagiaires et donc derriere il faut un budget pour assumer un loyer... De plus je ne sais pas s'il est possible de faire ce genre de chose pour deux ou trois mois, sachant qu'au Vietnam par exemple ils prennent uniquement des gens pour six mois minimum. En outre je passe actuellement mon sejour academique en universite au Canada (Vancouver) donc je ne sais pas s'il me sera possible de postuler pour un sejour court pour l'ete prochain. Je me renseigne sur ces details mais si de votre cote vous avez des contacts interessants, des gens qui auraient deja bosse dans une ambassade en Inde par exemple, je suis tres interesse.
Mes recherches "balbutient", j'attend des pistes par-ci par-la. Merci d'avance.
Oh, je viens de decouvrir qu'on pouvait choper des a/r pour l'Inde vraiment pas cher (650 euros) au depart de Bruxelles avec la compagnie Jet Airways! Avis aux voyageurs.
Ca fait maintenant un an que mon interet pour l'Inde va croissant. Pas que j'ai une soudaine envie de curry, ni que j'ai l'espoir de devenir la nouvelle coqueluche de Bollywood mais... hum... je suis de plus en plus fascine par ce coin.
J'ai aucun projet precis en tete mais j'ai quelques questions donc peut-etre pourra-t-on m'aiguiller un peu. Dans l'idee j'aimerai partir deux ou trois mois, mode budget serre. J'ai plusieurs idees qui me traversent l'esprit, tout en ayant aucune idee sur leur faisabilite pour le moment: Partir en option "full backpacker" en preparant un minimum le terrain et en comptant sur la debrouille pour survivre. Eventuellement me faire de l'argent sur place, apprendre les rudiments de la langue locale... L'aventure avec un grand A. Inconscience? Sachant que je ne parle pas un mot d'Hindi j'ai tendance a penser que oui... Mon pere avait fait ca en Thailande il y a de cela 30-35 ans mais le monde change, est-ce que ce genre de trip restent envisageable a l'heure actuelle? Prevoir de passer du temps la-bas au sein d'une ONG. J'ai jamais fait d'humanitaire, c'est une experience qui pourrait etre interessante. Le probleme c'est que ca ne remunere pas donc tout depend si dans le cadre d'un stage du genre je suis "nourrie, loge, blanchie" selon la formule d'usage. Sans argent le voyageur il est quand meme dans la merde... Essayer d'obtenir un stage dans une structure type consulat via mon ecole (je suis a sciences po Lyon). Je sais que certains de mes camarades de promo font ce genre de chose lors de leurs sejours a l'etranger, pas specifiquement en Inde mais au Vietnam ou a Taiwan par exemple. Cela dit, meme probleme que pour l'humanitaire, la diplomatie francaise ne remunere pas ses petits stagiaires et donc derriere il faut un budget pour assumer un loyer... De plus je ne sais pas s'il est possible de faire ce genre de chose pour deux ou trois mois, sachant qu'au Vietnam par exemple ils prennent uniquement des gens pour six mois minimum. En outre je passe actuellement mon sejour academique en universite au Canada (Vancouver) donc je ne sais pas s'il me sera possible de postuler pour un sejour court pour l'ete prochain. Je me renseigne sur ces details mais si de votre cote vous avez des contacts interessants, des gens qui auraient deja bosse dans une ambassade en Inde par exemple, je suis tres interesse.
Mes recherches "balbutient", j'attend des pistes par-ci par-la. Merci d'avance.
Oh, je viens de decouvrir qu'on pouvait choper des a/r pour l'Inde vraiment pas cher (650 euros) au depart de Bruxelles avec la compagnie Jet Airways! Avis aux voyageurs.
Moyen le plus économique pour un vol Toulon - Bangkok? English translation pending
Salut, Pour la petite histoire j'avais réservé un vol chez ebooker avec la compagnie Qatar airways, de Paris CDG à Bangkok pour le 17 septembre, j'ai payé 645 euros (assurance annulation comprise dans le prix).
Ensuite j'ai eu un soucis, j'ai fais le con je suis devenu un peu dingue, je me suis pressé pour annulé mon billet... le truc annulation marche seulement pour les maladies etc... mais vu que j'avais acheté le billet le jour même, ils m'ont remboursé la quasi totalité du billet (j'ai perdu environs 60euros dans l'histoire...). Au passage, j'ai pu testé Opodo et Ebooker, et pour moi Ebooker est largement mieux, j'ai appelé 3 fois, 3 fois c'était rapide clair et précis.
Bon, ensuite j'ai regretté mon geste et j'ai réglé mon soucis, évidemment pas moyen de revenir en arrière une fois annulé c'est mort. 😉
La je repense a y aller car après septembre, j'irais sûrement pas pendant très longtemps... j'avais déjà un budget assez serré mais là en ayant perdu 60euros, il va être encore plus serré...
Puis j'ai pensé à un truc, pourquoi me rendre a chaque fois a Paris pour mon avion... je suis de Toulon, y aurait-il un moyen plus simple ? car j'ai également les billets de train a payer pour me rendre à paris, c'est assez cher...
Je pourrais très bien partir d'un aéroport plus près de chez moi pour payer moins, du genre Nice.
Mais ensuite faut aller a Nice et je doute que le train me laisse pas loin de l'aéroport, Nice étant une grande ville ça pourrais vite être un calvaire... je trouve des vols pas cher avec air France de Nice, mais il y a un stop également a Amsterdam, je crois qu'il est géant cet aéroport non ? j'étais bien mieux avec mon petit Qatar airways et son transit à Doha 🙁
Voilà en gros, je cherche le moyen le plus économique et le plus simple pour partir...
Si quelqu'un à des idées ?
merci !
Bon, ensuite j'ai regretté mon geste et j'ai réglé mon soucis, évidemment pas moyen de revenir en arrière une fois annulé c'est mort. 😉
La je repense a y aller car après septembre, j'irais sûrement pas pendant très longtemps... j'avais déjà un budget assez serré mais là en ayant perdu 60euros, il va être encore plus serré...
Puis j'ai pensé à un truc, pourquoi me rendre a chaque fois a Paris pour mon avion... je suis de Toulon, y aurait-il un moyen plus simple ? car j'ai également les billets de train a payer pour me rendre à paris, c'est assez cher...
Je pourrais très bien partir d'un aéroport plus près de chez moi pour payer moins, du genre Nice.
Mais ensuite faut aller a Nice et je doute que le train me laisse pas loin de l'aéroport, Nice étant une grande ville ça pourrais vite être un calvaire... je trouve des vols pas cher avec air France de Nice, mais il y a un stop également a Amsterdam, je crois qu'il est géant cet aéroport non ? j'étais bien mieux avec mon petit Qatar airways et son transit à Doha 🙁
Voilà en gros, je cherche le moyen le plus économique et le plus simple pour partir...
Si quelqu'un à des idées ?
merci !
Bus d'Agadir à Sidi Ifni English translation pending
Bonjour,
J'ai déja lu sur un précedent post que pour effectuer ce trajet il faut prendre un bus en direction de tiznit puis changer en cours de chemin. Malheuresement il n'y avait pas plus de précisions.
Il me parait étonnant qu'il n'y ai pas de liaison entre ces deux villes; pourriez vous m'en dire plus. S'il s'agit effectivement de prendre deux bus, quel compagnie prendre???
Merci d'avance
J'ai déja lu sur un précedent post que pour effectuer ce trajet il faut prendre un bus en direction de tiznit puis changer en cours de chemin. Malheuresement il n'y avait pas plus de précisions.
Il me parait étonnant qu'il n'y ai pas de liaison entre ces deux villes; pourriez vous m'en dire plus. S'il s'agit effectivement de prendre deux bus, quel compagnie prendre???
Merci d'avance
Code la route aux Etats-Unis? English translation pending
bonjour à tous les membres du forum!
Je voulais en savoir un peu plus sur le code de la route aux états unis, puisque je m'y rend cet été et compte louer une voiture. Est ce que des points sur mon permis français peuvent être retirés en cas d'infraction aux états unis?
Merci d'avance et bonne journée! adrii
Je voulais en savoir un peu plus sur le code de la route aux états unis, puisque je m'y rend cet été et compte louer une voiture. Est ce que des points sur mon permis français peuvent être retirés en cas d'infraction aux états unis?
Merci d'avance et bonne journée! adrii
Demande d'itinéraire pour traverser tout le Canada English translation pending
Comment visiter le Canada quand on est seule et qu'on a pas voiture et qu'on ne croule pas sur l'Or mais qu'on veut tout faire et tout voir?
Le bus et redescendre sur Terre, me repondrez-vous? Peut-on vraiment voir du pays avec les trajets empruntes?
J'avais douze mois a passer dans ce magnifique pays. 7 a pratiquement deprimer de ne pas voir autre chose que les tetes de mes collegues. Il ne m'en reste plus que 5 pour retrouver le gout de l'aventure. J'ai un pvt (visa-vacances-travail) et je suis partie sur un coup de tete les yeux fermes pour ce pays. Mais voila je me rend compte que la fin va vite arriver et que je n'ai pas encore commencer a vraiment voyage, visite, decouvert. Tout simplement car il y a tellement de choses que je ne sais pas lesquelles choisir. Comme je l'ai ecrit precedemment dans un ancien post, je veux voir du Canada. Le Canada decrit sur un tee-shirt pour faire un pied-de-nez aux touristes europeens, qui dit Je suis canadien mais non je ne vis pas dans un igloo, mon moyen de transport n'est pas d'etre tire par des traineaux et blablabla. Le hic c'est que moi, c'est ca que j'aimerais! Voir un igloo, faire du traineau, voir des aurores boreales, des indiens qui vivent toujours selon leur tradition, etc. Mais voila, j'ai bien l'impression que l'hiver a part le ski y a pas grand chose a faire. Tell me I'm wrong....
J'ai deja fait Montreal, Toronto et Vancouver et son ile. Whistler ce weekend et Banff probablement sera ma prochaine destination (travail).
Je voudrais etre sur de ne pas rater des incontournables alors a vos claviers pour un itineraire ideal svp. Je m'attends a passer du temps (beaucoup de temps) dans le Greyhound mais si certains d'entre vous pensent que l'avion serait preferable de temps a autre entre les destinations no problemo. Que faire des Prairies par exemple, je les ai survolees par un temps magnifique de Montreal a Vancouver et, waouh quelle vue, mais tres plat et vide. Quels en seraient les interets?
Et l'Hudson Bay?
Et combien de temps prevoir dans chaque endroit?
Un buget de 2 a 3000 $ pour ne rien rater est ce suffisant? Je voudrais pas exploser mon pecule non plus.
Merci beaucoup, beaucoup de bien vouloir m'aider a faire de cet opportunite une experience extraordinaire.
A bientot.
Merci beaucoup, beaucoup de bien vouloir m'aider a faire de cet opportunite une experience extraordinaire.
A bientot.
Dix jours au Canada...puis cinq à New-York English translation pending
Bonjour,
je pars en Septembre au Canada 18 jours, mais je compte faire un "détour" de 5 jours à New-York : je ferai 10 jours au Canada à partir de Montreal, puis je rejoindrai New-York pour 5 jours pour finalement revenir à Montreal pour les 3 derniers jours...
C'est la première fois que je me rends là-bas et j'avoue voir plein de petites interrogations :
1. sur 10 jours, à partir de Montreal, aurai-je le temps de voir les chutes du Niagara, d'aller "voir" les baleines, et si oui, quel circuit vous semblerait interessant ?
2. Je pense partir de Montreal pour rejoindre New-York, mais peut-être il y a-t-il plus simple ? (et comment faire, quelle durée, et à quel tarif ???)
3. Dernière question d'ordre financier : j'ai regardé sur le net, et louer une voiture me tentait, mais je n'ai rien trouvé en dessous de 45$/jour, assurance non comprise, il y a-t-t'il une agence peut-être moins chère, ou en tous cas à conseiller/déconseiller ?
Merci.
Merci.
Quelques jours à Bamiyan English translation pending
L'Afghanistan, c'est un rêve, pour moi comme pour d'autres, depuis des années.
J'ai choisi d'y vivre, engagée dans une ONG avec laquelle j'ai signé un contrat d'un an. Fière de l'action qu'on y mène, et rêvant de pouvoir me balader dans le pays à la moindre occasion.
J'ai eu une chance inouïe: celle de passer 5 jours de vacances en son cœur, la région de Bamiyan, avec des amis. J'en suis revenue juste.... heureuse.
Le contexte : Nowruz.
Nowruz signifie littéralement ¨Nouvelle année¨ en persan. C’est une grande fête d’origine préislamique, célébrée chaque année le jour du printemps chez de nombreux peuples du Moyen-Orient et d’Asie Centrale : Perses, Kurdes, Turkmènes, Afghans, Ouzbeks, Azéris…
Les jours qui précèdent le 21 mars sont l’occasion de préparatifs fiévreux : on retire les bokharis, on nettoie la maison de fond en comble, on fait des courses de fruits secs et de vêtements neufs… La nuit de Nowruz, les gens allument de grands feux par-dessus lesquels ils sautent pour symboliser le passage à la nouvelle année.
Le jour de Nowruz, on pose sur la table les Haft sin (les sept « s ») : sept objets dont le nom commence par la lettre « sin » en persan : pommes, ail, germes de blé, pièces, sumac… Et bien sûr, un bon repas familial est organisé.
En Afghanistan, le plus gros de la fête se passe à Mazar-e-Sharif, au tombeau d’Ali : chaque année, des centaines de milliers d’Afghans, principalement chiites, s’y réunissent pour le djanda bâla : la levée du drapeau. Conjuguer fête païenne et fête religieuse, voilà un tour de force qui n’a pas manqué de me surprendre ! Malheureusement, impossible pour nous de nous y rendre car les risques d’attentats par les « garants de la foi pure » n’étaient pas négligeables.
Plus tristes encore, la plupart des afghans n’ont pas pu fêter Nowruz comme ils le souhaitaient, dans les parcs et les jardins, à rendre visite à leur famille élargie, tant les risques d’attentats leur semblaient élevés… De la réalité de vivre dans un pays en guerre.
Nous-même, à Bamiyan, avons eu deux jours de restrictions, avec comme consigne d’éviter soigneusement les rassemblements car des illuminés à ceinture explosives avaient été annoncés comme voulant gâcher la fête. Trois d’entre eux ont d’ailleurs été arrêtés la veille….
Le lieu : Bamiyan
Il y a quatre ans, en vadrouille quelque part en Asie Centrale, je découvrais, éblouie Les cavaliers de Kessel. L’ouvrage traînait pourtant depuis des années sur une de mes étagères, au rayons « à lire » mais la quatrième de couverture ne m’inspirait pas plus que ça. Et pourtant, dès que je commençai à le lire, émerveillement et obsession de l’Afghanistan émergèrent au fond de mes tripes. Kessel faisant la part belle à la région de Bamiyan, je décidai de l’embarquer avec moi pour ce séjour au cœur de l’Afghanistan. C’est donc avec régal que je vous recopie ci-dessous, en italique, quelques passages correspondant aux lieux les plus marquants de cette région….
Bamiyan a en effet l’extrême bon goût d’être à la fois la région la plus sûre d’Afghanistan, de conserver des traces d’un passé des plus fascinant, et d’offrir des possibilités de vadrouille très variées à ses visiteurs contemporains. Et même sans ces friandises, avoir la possibilité de marcher, oui simplement marcher, du bazar à la guesthouse qui nous accueille, juste chaperonnés par un mahram masculin qui peut être occidental…. Immense félicité, en vérité.
Shar-e-Gholghola

Fatigués en une fin de journée passée à marcher, pressés par des nuages menaçants qui obscurcissent le ciel, nous décidons tout de même d’y faire un détour, plus pour reculer l’heure du retour au bercail que par réelle fascination. Et pourtant, pourtant…. Quel spectacle incroyable s’offrit à nous, dressés sur ses ruines…
« La vallée de Bamiyan apparut d’un seul coup.
Sur son seuil, les voyageurs s’arrêtèrent encore. Cette fois, leur surprise n’était qu’enchantement. Une oasis immense, presque fabuleuse pour une altitude qui approchait de mille pieds, s’étalait devant eux. Elle était toute sillonnée par le vif-argent des eaux, toute verdoyante de massifs feuillus, de bosquets, de jardins, de vergers, toute semée de hameaux. A gauche, très loin et adoucies par la lumière du soir, des montagnes sauvages chevauchaient jusqu’au ciel. Sur la droite, contre la piste, continuait de s’élever la falaise empourprée. »
Les mots de Kessel inscrits dans votre tête, imaginez-vous donc, au moment où vous arrivez au sommet d’une colline, voir les nuages qui se déchirent et qui laissent passer les derniers rayons du soleil, et au même moment la grêle s’abattre sur vos têtes et un arc-en-ciel faire une apparition légère et délicate.
Et tout ça sur les ruines d’une citadelle du XIIème siècle, ravagée par Gengis Khan assoiffé par un désir de vengeance depuis la mort dans la région de son unique petit fils. Shar-e-Gholghloa : la cité du bruit.
Devant ce spectacle, mon cœur emballé en sautait dans ma poitrine. Je me sentais légère comme une plume, portée par un enchantement enfantin. Nez offerts à la grêle, nous cherchions des qualificatifs sans en trouver qui convienne exactement. Instant de grâce…
Les bouddhas

Maintenant que vous avez une idée du panorama qu’offre la ville à qui s’aventure sur ses auteurs, passons au gros morceau, aux géants dont la destruction les a rendus plus célèbres que lorsqu’ils étaient encore sur pieds.
« Dans la vertigineuse muraille qu’ils côtoyaient, roc dressé à pic, lisse, et comme teint du sang le plus pur, ils découvrirent une ouverture aux dimensions prodigieuses. Et l’entaille n’était pas hasard naturel, mais œuvre d’homme. Elle avait la forme d’un cube que dominait une sorte de coupole. Au fond, adossé à l’ombre, veillait un être colossal. Sa stature dépassait la hauteur de trois tours de guet, l’une sur l’autre posés. Son corps emplissait tout l’abri. La tête occupait toute la coupole. L’ovale en était rond et doux et sans visage. Il avait disparu, comme tranché. Le front, dans le clair-obscur de la niche semblait, cependant, vivre et penser.
Par les récits que les conteurs, voyageurs, caravaniers en avaient fait de siècle en siècle, Ouroz, Mokkhi et Zéré elle-même savaient qu’existaient à Bamiyan des monuments immenses, élevés pour un ancien dieu du nom de Boudha. Mais après tant de fatigues et d’épreuves, ils furent terrifiés par cet être géant. Un cavalier n’était qu’un insecte infime auprès de la masse encastrée dabs la roche flamboyante. »
Les bouddhas, oh ces bouddhas, qu’on continue de nommer, qu’on continuer de visiter, même s’il ne reste plus que des cavités vides…. Face à leur immensité, on ne peut qu’être pris de vertige à l’idée de l’acharnement qu’il a fallu aux talibans pour en venir à bout.
Ces monuments datant des alentours du Vème siècle sont les plus hautes statues de bouddhas jamais fabriquées (38 et 55m). Elles témoignaient d’une époque où cette ville était le carrefour du bouddhisme dans cette région du monde : chacune des cavités qui parsèment les falaises était alors habitée par un moine, décorée de statues et de peintures vives. Et nous, sur les traces de cette époque, de grimper les marches, de passer de grotte en cavité, de scruter les parois à la recherche des traces de cette période, et d’être profondément émus par le génie délirant de l’être humain, dans sa folie créatrice comme destructrice….
Shar-e-Zohak (la cité rouge)

Je ne m’y attendais pas. Je ne me souvenais pas avoir lu sa description dans Les cavaliers, je n’avais jamais lu sérieusement mon Petit Futé Afghanistan, et je n’avais pas trifouillé sur Internet pour connaitre de manière exhaustive tout ce qu’il y a à voir dans la région de Bamiyan.
J’en suis restée scotchée.
Des forteresses, j’en ai vu au cours de mes voyages, je sais comme les anciens Moyen-Orientaux ont privilégié les pics rocheux, les à pic impossibles pour y bâtir leurs forts. Mais arrivés là-haut, tout là-haut…. Accéder à une telle palette de rouge à la convergence de trois vallées, nous en sommes restés époustouflés.
« Les voyageurs débouchèrent alors sur la gorge creusée à l’aube des siècles par la rivière de Bamiyan et là s’arrêtèrent : ils ne savaient plus ce qu’ils éprouvaient.
Le monde subitement était en feu. Les rayons du soleil couchant qui prenait en enfilade l’entaille énorme avaient moins de part dans cet incendie que la couleur de la pierre elle-même. De la base au sommet et à perte de vue, rouges étaient les murailles à pic entre lesquelles écumait et chantait la rivière. Rouges, les colonnades, frontons, portiques, reliefs et fissures. Chaque arête, chaque pli brûlait, étincelait de vermillon, de pourpre, d’écarlate. Quand la paroi était lisse, des flammes en jaillissaient, comme si elles étaient renvoyées par de gigantesque miroirs suspendus au-dessus de l’eau, au cœur des brasiers. Et les formidables ruines de l’ancienne cité forte qui dominait la gorge, haussée sur un piédestal de roc et tirées de sa flamboyante substance, semblaient un bûcher allumé depuis tous les temps passés et pour ceux à venir. »
Datant des XIIème et XIIIème siècle, la citadelle protégeait l’entrée de la cité de Bamiyan. Ce furent donc elle que les mongols trouvèrent en premier sur leur passage lors de leur terrible conquête afghane, ce fut cette bataille qui provoqua la mort du petit-fils de Gengis Khan et entraina les représailles que je vous ai décrites plus haut.
Les ruines restent superbes, l’emplacement majestueux, et la vue époustouflante. Nous y passâmes un moment enchanté, à dominer le monde les cheveux au vent et à se prendre en photo sous toutes les coutures.
Darya Adjahar (la vallée des dragons)

La vallée des dragons, c’est une curiosité géologique mêlant croyances anciennes et islamique.
Dans les temps anciens, un dragon terrorisait les habitants de cette vallée, brûlant tout jusqu’à ce que le roi noue un pacte avec lui : tranquillité retrouvée contre livraison d’une jeune fille par jour. Cela dura jusqu’à ce que la demoiselle promise au dragon soit la fiancée d’Hazrat Ali, le cousin de Mahomet. Bien sûr, le valeureux se présenta épée au poing et entama un combat avec la bête d’où il sortit victorieux. D’un coup d’épée, il le fendit dans sa longueur et le dragon s’abattit sur le sol, du sang jaillissant de sa tête.
Aujourd’hui, on peut voir sur la ligne de crête une fissure de 30 m de long qui aboutit à une source d’eau gazeuse qui teinte la roche sous elle.
Et sur ses contreforts, un mausolée où les habitants du coin se réunissent en ce jour de fête pour pratiquer le djanda bâla. Moment heureux où nous sommes intégrés à la vie locale, où nous engageons la discussion avec les femmes, photographions les gosses et partageons les friandises.
Band-e-Amir

Idée intolérable que celle d’aller en Afghanistan et, peut-être, d’en repartir sans avoir vu ces fameux lacs. C’est ce qui est arrivé à notre ancien chef de mission, et je ne pouvais supporter l’idée que cela puisse se produire pour moi aussi. J’y suis allée donc, et quels souvenirs !
« Malgré la douceur de la lumière du soir, Ouroz ferma les yeux, pareil à un avare qui tombe soudain sur un monceau de pièces d’or et y plonge les doigts aussitôt, pour s’assurer, quoi qu’il arrive, au moins d’une poignée. ¨Si même c’est un mirage d’un instant, je garderai ce que j’ai aperçu¨, se disait Ouroz, les paupières serrées.
Elles se levèrent craintivement et restèrent grandes ouvertes sans ciller. Ce n’était pas un mirage.
De la plage grise où s’était arrêté Jehol, une fissure colossale, gardée sur ses deux flancs par des falaises rouges s’évasait et s’élevait sans cesse vers l’indécise et lointaine frontière du ciel. Cette immense crevasse appartenait toute entière au royaume des eaux. Et si étrange était ce royaume que la raison ne pouvait pas comprendre qu’il existât.
Car l’onde qui accourait de la ligne de crête, au lieu de filer et bouillonner, ainsi qu’elle aurait dû, sur la pente, s’arrêtait soudain – pourquoi et contre quel obstacle ? - et devenait paisible, un étale miroir. Elle ne restait pas inactive pour autant. Sous la surface immobile et lisse, elle filtrait à travers bord, glissait le long de canaux souterrains et, juste au bord du premier bassin, en composait un nouveau que retenait à nouveau une invisible digue. Là, point de repos. L’invisible et merveilleux cheminement reprenait son cours. Le flot du Band-Y-Amir inondait, emplissait, l’un après l’autre les réservoirs ajustés comme des marches. La dernière avait pour seuil la plage qui portait Ouroz ».
Band-e-Amir ne s’est pas présentée ainsi à nous. Fin du printemps, altitude supérieure à 3000m, nous arrivons dans un territoire blanc. Le ciel chargé, nous nous engageons sur la neige gelée afin d’arriver au-dessus des lacs. A peine partis, le ciel se découvre, le bleu s’étire, et nous en prenons plein les yeux avec ces superbes montagnes gelées. Surplomber le lac gelé est terriblement émouvant : une grande étendue de glace emprisonne les eaux gelées, on y voit même un renard s’y promener. A un endroit, où peut être l’eau est plus vive, on voit un trou d’eau bleu profond, un autre d’eau verte. Les lacs succèdent les uns aux autres, le ciel nous fait la fête, nous y sommes, nous nous promettons d’y retourner en été, et nous en profitons, ébahis.
Et puis vient l’heure du retour. Il fait beau, donc, vous l’avez compris. Et donc, forcément…. La neige fond. Et nous nous retrouvons à ne pas pouvoir faire trois pas sans s’enfoncer jusqu’aux genoux, jusqu’à mi-cuisse, jusqu’à ne pas pouvoir toucher le sol même ! Explosions de rire, et en même temps épuisement des forces, nous nous félicitons de n’être pas partis trop loin, le retour est bien assez long comme ça…
Finalement, nous nous approchons de l’étendue d’eau gelée, nous faisons confiance à des gamins qui nous assurent qu’on peut s’y aventurer, et en effet, la glace est solide sous nos pieds. Pour la première fois de ma vie, je marche sur un lac gelé ! Nous nous extasions, mais nous commençons à sentir notre peau du visage qui tire…
Hé oui…. Altitude + soleil + neige + oubli de crème solaire = de méchants coups de soleil sur tout le visage. Quelques jours après, nous changerions entièrement de peau, par petits bouts, pétrifiés de honte devant nos collègues. Leçon apprise ! Mais aucun regret.
Et le bonus…
Une balade en raquettes….

Nous devions marcher deux petites heures pour aller « de vallée en vallée » mais…
Il s’est avéré que le guide qui devait nous accompagner était en fait au bazar de Bamiyan. Le vieux du village nous a confié à un ado d’une quinzaine d’année ne parlant pas un mot d’anglais, chargé donc de nous escorter à travers les montagnes. Mais nous avions perdu du temps dans cette affaire, et une de nos amies, prise de panique et d’asthme, ne s’est pas sentie d’aller jusqu’au bout. Nous avons donc dû retourner sur nos pas et siroter le thé au bord du chemin en attendant le retour de notre chauffeur, parti pour la deuxième vallée. Dommage !
Une balade à cheval

LA décision irraisonnable de la semaine : alors que nous ne savons pas chevaucher, monter sur des chevaux ayant participé à un bozkachi la veille et partir en balade sur les chemins d’Afghanistan, sans casque sur la tête.
Au début tout allait bien, je me souvenais de mes sensations mongoles, j’étais à l’aise. Mais un cheval a doublé le mien, qui a moyennement apprécié et est parti au galop le long de la route. Première frayeur, mais j’ai réussi à l’arrêter. C’est lorsqu’il a mis les pieds sur la terre nue d’un chemin de traverse que ma bestiole s’est échauffée. Mais pourquoi, pourquoi donc aller au pas dans un tel cadre ? Une autre amie a voulu tester le trot, ma monture n’a pu se retenir plus longtemps et est partie au grand galop, droit devant, seul dans les montagnes. Quelle trouille ! J’avais beau tirer sur les mors, il ne voulait pas m’obéir, j’ai donc fini par laisser tomber cette idée, juste préoccupée par l’idée de ne pas tomber. Notre guide a fini par me rattraper et arrêter ma monture, mais le retour s’est fait avec une cavalière toute flageolante et préoccupée par freiner les ardeurs d’une bête toute prête à remettre ça.
A l’arrivée, les propriétaires ont fait les beaux, la parade, ils ont cabré les chevaux devant nous. Je me remettais doucement de mes émotions mais je n’ai pu m’empêcher de les admirer, si habitués l’un à l’autre, si fiers et si nobles….
Il me reste encore du boulot pour devenir une vraie tchopendoz, mais sacré souvenir !
« On ne va jamais aussi loin que lorsqu’on ne sait pas où l’on va. » Christophe Colomb
Le contexte : Nowruz.
Nowruz signifie littéralement ¨Nouvelle année¨ en persan. C’est une grande fête d’origine préislamique, célébrée chaque année le jour du printemps chez de nombreux peuples du Moyen-Orient et d’Asie Centrale : Perses, Kurdes, Turkmènes, Afghans, Ouzbeks, Azéris…
Les jours qui précèdent le 21 mars sont l’occasion de préparatifs fiévreux : on retire les bokharis, on nettoie la maison de fond en comble, on fait des courses de fruits secs et de vêtements neufs… La nuit de Nowruz, les gens allument de grands feux par-dessus lesquels ils sautent pour symboliser le passage à la nouvelle année.
Le jour de Nowruz, on pose sur la table les Haft sin (les sept « s ») : sept objets dont le nom commence par la lettre « sin » en persan : pommes, ail, germes de blé, pièces, sumac… Et bien sûr, un bon repas familial est organisé.
En Afghanistan, le plus gros de la fête se passe à Mazar-e-Sharif, au tombeau d’Ali : chaque année, des centaines de milliers d’Afghans, principalement chiites, s’y réunissent pour le djanda bâla : la levée du drapeau. Conjuguer fête païenne et fête religieuse, voilà un tour de force qui n’a pas manqué de me surprendre ! Malheureusement, impossible pour nous de nous y rendre car les risques d’attentats par les « garants de la foi pure » n’étaient pas négligeables.
Plus tristes encore, la plupart des afghans n’ont pas pu fêter Nowruz comme ils le souhaitaient, dans les parcs et les jardins, à rendre visite à leur famille élargie, tant les risques d’attentats leur semblaient élevés… De la réalité de vivre dans un pays en guerre.
Nous-même, à Bamiyan, avons eu deux jours de restrictions, avec comme consigne d’éviter soigneusement les rassemblements car des illuminés à ceinture explosives avaient été annoncés comme voulant gâcher la fête. Trois d’entre eux ont d’ailleurs été arrêtés la veille….
Le lieu : Bamiyan
Il y a quatre ans, en vadrouille quelque part en Asie Centrale, je découvrais, éblouie Les cavaliers de Kessel. L’ouvrage traînait pourtant depuis des années sur une de mes étagères, au rayons « à lire » mais la quatrième de couverture ne m’inspirait pas plus que ça. Et pourtant, dès que je commençai à le lire, émerveillement et obsession de l’Afghanistan émergèrent au fond de mes tripes. Kessel faisant la part belle à la région de Bamiyan, je décidai de l’embarquer avec moi pour ce séjour au cœur de l’Afghanistan. C’est donc avec régal que je vous recopie ci-dessous, en italique, quelques passages correspondant aux lieux les plus marquants de cette région….
Bamiyan a en effet l’extrême bon goût d’être à la fois la région la plus sûre d’Afghanistan, de conserver des traces d’un passé des plus fascinant, et d’offrir des possibilités de vadrouille très variées à ses visiteurs contemporains. Et même sans ces friandises, avoir la possibilité de marcher, oui simplement marcher, du bazar à la guesthouse qui nous accueille, juste chaperonnés par un mahram masculin qui peut être occidental…. Immense félicité, en vérité.
Shar-e-Gholghola

Fatigués en une fin de journée passée à marcher, pressés par des nuages menaçants qui obscurcissent le ciel, nous décidons tout de même d’y faire un détour, plus pour reculer l’heure du retour au bercail que par réelle fascination. Et pourtant, pourtant…. Quel spectacle incroyable s’offrit à nous, dressés sur ses ruines…
« La vallée de Bamiyan apparut d’un seul coup.
Sur son seuil, les voyageurs s’arrêtèrent encore. Cette fois, leur surprise n’était qu’enchantement. Une oasis immense, presque fabuleuse pour une altitude qui approchait de mille pieds, s’étalait devant eux. Elle était toute sillonnée par le vif-argent des eaux, toute verdoyante de massifs feuillus, de bosquets, de jardins, de vergers, toute semée de hameaux. A gauche, très loin et adoucies par la lumière du soir, des montagnes sauvages chevauchaient jusqu’au ciel. Sur la droite, contre la piste, continuait de s’élever la falaise empourprée. »
Les mots de Kessel inscrits dans votre tête, imaginez-vous donc, au moment où vous arrivez au sommet d’une colline, voir les nuages qui se déchirent et qui laissent passer les derniers rayons du soleil, et au même moment la grêle s’abattre sur vos têtes et un arc-en-ciel faire une apparition légère et délicate.
Et tout ça sur les ruines d’une citadelle du XIIème siècle, ravagée par Gengis Khan assoiffé par un désir de vengeance depuis la mort dans la région de son unique petit fils. Shar-e-Gholghloa : la cité du bruit.
Devant ce spectacle, mon cœur emballé en sautait dans ma poitrine. Je me sentais légère comme une plume, portée par un enchantement enfantin. Nez offerts à la grêle, nous cherchions des qualificatifs sans en trouver qui convienne exactement. Instant de grâce…
Les bouddhas

Maintenant que vous avez une idée du panorama qu’offre la ville à qui s’aventure sur ses auteurs, passons au gros morceau, aux géants dont la destruction les a rendus plus célèbres que lorsqu’ils étaient encore sur pieds.
« Dans la vertigineuse muraille qu’ils côtoyaient, roc dressé à pic, lisse, et comme teint du sang le plus pur, ils découvrirent une ouverture aux dimensions prodigieuses. Et l’entaille n’était pas hasard naturel, mais œuvre d’homme. Elle avait la forme d’un cube que dominait une sorte de coupole. Au fond, adossé à l’ombre, veillait un être colossal. Sa stature dépassait la hauteur de trois tours de guet, l’une sur l’autre posés. Son corps emplissait tout l’abri. La tête occupait toute la coupole. L’ovale en était rond et doux et sans visage. Il avait disparu, comme tranché. Le front, dans le clair-obscur de la niche semblait, cependant, vivre et penser.
Par les récits que les conteurs, voyageurs, caravaniers en avaient fait de siècle en siècle, Ouroz, Mokkhi et Zéré elle-même savaient qu’existaient à Bamiyan des monuments immenses, élevés pour un ancien dieu du nom de Boudha. Mais après tant de fatigues et d’épreuves, ils furent terrifiés par cet être géant. Un cavalier n’était qu’un insecte infime auprès de la masse encastrée dabs la roche flamboyante. »
Les bouddhas, oh ces bouddhas, qu’on continue de nommer, qu’on continuer de visiter, même s’il ne reste plus que des cavités vides…. Face à leur immensité, on ne peut qu’être pris de vertige à l’idée de l’acharnement qu’il a fallu aux talibans pour en venir à bout.
Ces monuments datant des alentours du Vème siècle sont les plus hautes statues de bouddhas jamais fabriquées (38 et 55m). Elles témoignaient d’une époque où cette ville était le carrefour du bouddhisme dans cette région du monde : chacune des cavités qui parsèment les falaises était alors habitée par un moine, décorée de statues et de peintures vives. Et nous, sur les traces de cette époque, de grimper les marches, de passer de grotte en cavité, de scruter les parois à la recherche des traces de cette période, et d’être profondément émus par le génie délirant de l’être humain, dans sa folie créatrice comme destructrice….
Shar-e-Zohak (la cité rouge)

Je ne m’y attendais pas. Je ne me souvenais pas avoir lu sa description dans Les cavaliers, je n’avais jamais lu sérieusement mon Petit Futé Afghanistan, et je n’avais pas trifouillé sur Internet pour connaitre de manière exhaustive tout ce qu’il y a à voir dans la région de Bamiyan.
J’en suis restée scotchée.
Des forteresses, j’en ai vu au cours de mes voyages, je sais comme les anciens Moyen-Orientaux ont privilégié les pics rocheux, les à pic impossibles pour y bâtir leurs forts. Mais arrivés là-haut, tout là-haut…. Accéder à une telle palette de rouge à la convergence de trois vallées, nous en sommes restés époustouflés.
« Les voyageurs débouchèrent alors sur la gorge creusée à l’aube des siècles par la rivière de Bamiyan et là s’arrêtèrent : ils ne savaient plus ce qu’ils éprouvaient.
Le monde subitement était en feu. Les rayons du soleil couchant qui prenait en enfilade l’entaille énorme avaient moins de part dans cet incendie que la couleur de la pierre elle-même. De la base au sommet et à perte de vue, rouges étaient les murailles à pic entre lesquelles écumait et chantait la rivière. Rouges, les colonnades, frontons, portiques, reliefs et fissures. Chaque arête, chaque pli brûlait, étincelait de vermillon, de pourpre, d’écarlate. Quand la paroi était lisse, des flammes en jaillissaient, comme si elles étaient renvoyées par de gigantesque miroirs suspendus au-dessus de l’eau, au cœur des brasiers. Et les formidables ruines de l’ancienne cité forte qui dominait la gorge, haussée sur un piédestal de roc et tirées de sa flamboyante substance, semblaient un bûcher allumé depuis tous les temps passés et pour ceux à venir. »
Datant des XIIème et XIIIème siècle, la citadelle protégeait l’entrée de la cité de Bamiyan. Ce furent donc elle que les mongols trouvèrent en premier sur leur passage lors de leur terrible conquête afghane, ce fut cette bataille qui provoqua la mort du petit-fils de Gengis Khan et entraina les représailles que je vous ai décrites plus haut.
Les ruines restent superbes, l’emplacement majestueux, et la vue époustouflante. Nous y passâmes un moment enchanté, à dominer le monde les cheveux au vent et à se prendre en photo sous toutes les coutures.
Darya Adjahar (la vallée des dragons)

La vallée des dragons, c’est une curiosité géologique mêlant croyances anciennes et islamique.
Dans les temps anciens, un dragon terrorisait les habitants de cette vallée, brûlant tout jusqu’à ce que le roi noue un pacte avec lui : tranquillité retrouvée contre livraison d’une jeune fille par jour. Cela dura jusqu’à ce que la demoiselle promise au dragon soit la fiancée d’Hazrat Ali, le cousin de Mahomet. Bien sûr, le valeureux se présenta épée au poing et entama un combat avec la bête d’où il sortit victorieux. D’un coup d’épée, il le fendit dans sa longueur et le dragon s’abattit sur le sol, du sang jaillissant de sa tête.
Aujourd’hui, on peut voir sur la ligne de crête une fissure de 30 m de long qui aboutit à une source d’eau gazeuse qui teinte la roche sous elle.
Et sur ses contreforts, un mausolée où les habitants du coin se réunissent en ce jour de fête pour pratiquer le djanda bâla. Moment heureux où nous sommes intégrés à la vie locale, où nous engageons la discussion avec les femmes, photographions les gosses et partageons les friandises.
Band-e-Amir

Idée intolérable que celle d’aller en Afghanistan et, peut-être, d’en repartir sans avoir vu ces fameux lacs. C’est ce qui est arrivé à notre ancien chef de mission, et je ne pouvais supporter l’idée que cela puisse se produire pour moi aussi. J’y suis allée donc, et quels souvenirs !
« Malgré la douceur de la lumière du soir, Ouroz ferma les yeux, pareil à un avare qui tombe soudain sur un monceau de pièces d’or et y plonge les doigts aussitôt, pour s’assurer, quoi qu’il arrive, au moins d’une poignée. ¨Si même c’est un mirage d’un instant, je garderai ce que j’ai aperçu¨, se disait Ouroz, les paupières serrées.
Elles se levèrent craintivement et restèrent grandes ouvertes sans ciller. Ce n’était pas un mirage.
De la plage grise où s’était arrêté Jehol, une fissure colossale, gardée sur ses deux flancs par des falaises rouges s’évasait et s’élevait sans cesse vers l’indécise et lointaine frontière du ciel. Cette immense crevasse appartenait toute entière au royaume des eaux. Et si étrange était ce royaume que la raison ne pouvait pas comprendre qu’il existât.
Car l’onde qui accourait de la ligne de crête, au lieu de filer et bouillonner, ainsi qu’elle aurait dû, sur la pente, s’arrêtait soudain – pourquoi et contre quel obstacle ? - et devenait paisible, un étale miroir. Elle ne restait pas inactive pour autant. Sous la surface immobile et lisse, elle filtrait à travers bord, glissait le long de canaux souterrains et, juste au bord du premier bassin, en composait un nouveau que retenait à nouveau une invisible digue. Là, point de repos. L’invisible et merveilleux cheminement reprenait son cours. Le flot du Band-Y-Amir inondait, emplissait, l’un après l’autre les réservoirs ajustés comme des marches. La dernière avait pour seuil la plage qui portait Ouroz ».
Band-e-Amir ne s’est pas présentée ainsi à nous. Fin du printemps, altitude supérieure à 3000m, nous arrivons dans un territoire blanc. Le ciel chargé, nous nous engageons sur la neige gelée afin d’arriver au-dessus des lacs. A peine partis, le ciel se découvre, le bleu s’étire, et nous en prenons plein les yeux avec ces superbes montagnes gelées. Surplomber le lac gelé est terriblement émouvant : une grande étendue de glace emprisonne les eaux gelées, on y voit même un renard s’y promener. A un endroit, où peut être l’eau est plus vive, on voit un trou d’eau bleu profond, un autre d’eau verte. Les lacs succèdent les uns aux autres, le ciel nous fait la fête, nous y sommes, nous nous promettons d’y retourner en été, et nous en profitons, ébahis.
Et puis vient l’heure du retour. Il fait beau, donc, vous l’avez compris. Et donc, forcément…. La neige fond. Et nous nous retrouvons à ne pas pouvoir faire trois pas sans s’enfoncer jusqu’aux genoux, jusqu’à mi-cuisse, jusqu’à ne pas pouvoir toucher le sol même ! Explosions de rire, et en même temps épuisement des forces, nous nous félicitons de n’être pas partis trop loin, le retour est bien assez long comme ça…
Finalement, nous nous approchons de l’étendue d’eau gelée, nous faisons confiance à des gamins qui nous assurent qu’on peut s’y aventurer, et en effet, la glace est solide sous nos pieds. Pour la première fois de ma vie, je marche sur un lac gelé ! Nous nous extasions, mais nous commençons à sentir notre peau du visage qui tire…
Hé oui…. Altitude + soleil + neige + oubli de crème solaire = de méchants coups de soleil sur tout le visage. Quelques jours après, nous changerions entièrement de peau, par petits bouts, pétrifiés de honte devant nos collègues. Leçon apprise ! Mais aucun regret.
Et le bonus…
Une balade en raquettes….

Nous devions marcher deux petites heures pour aller « de vallée en vallée » mais…
Il s’est avéré que le guide qui devait nous accompagner était en fait au bazar de Bamiyan. Le vieux du village nous a confié à un ado d’une quinzaine d’année ne parlant pas un mot d’anglais, chargé donc de nous escorter à travers les montagnes. Mais nous avions perdu du temps dans cette affaire, et une de nos amies, prise de panique et d’asthme, ne s’est pas sentie d’aller jusqu’au bout. Nous avons donc dû retourner sur nos pas et siroter le thé au bord du chemin en attendant le retour de notre chauffeur, parti pour la deuxième vallée. Dommage !
Une balade à cheval

LA décision irraisonnable de la semaine : alors que nous ne savons pas chevaucher, monter sur des chevaux ayant participé à un bozkachi la veille et partir en balade sur les chemins d’Afghanistan, sans casque sur la tête.
Au début tout allait bien, je me souvenais de mes sensations mongoles, j’étais à l’aise. Mais un cheval a doublé le mien, qui a moyennement apprécié et est parti au galop le long de la route. Première frayeur, mais j’ai réussi à l’arrêter. C’est lorsqu’il a mis les pieds sur la terre nue d’un chemin de traverse que ma bestiole s’est échauffée. Mais pourquoi, pourquoi donc aller au pas dans un tel cadre ? Une autre amie a voulu tester le trot, ma monture n’a pu se retenir plus longtemps et est partie au grand galop, droit devant, seul dans les montagnes. Quelle trouille ! J’avais beau tirer sur les mors, il ne voulait pas m’obéir, j’ai donc fini par laisser tomber cette idée, juste préoccupée par l’idée de ne pas tomber. Notre guide a fini par me rattraper et arrêter ma monture, mais le retour s’est fait avec une cavalière toute flageolante et préoccupée par freiner les ardeurs d’une bête toute prête à remettre ça.
A l’arrivée, les propriétaires ont fait les beaux, la parade, ils ont cabré les chevaux devant nous. Je me remettais doucement de mes émotions mais je n’ai pu m’empêcher de les admirer, si habitués l’un à l’autre, si fiers et si nobles….
Il me reste encore du boulot pour devenir une vraie tchopendoz, mais sacré souvenir !
« On ne va jamais aussi loin que lorsqu’on ne sait pas où l’on va. » Christophe Colomb
Train et vélo English translation pending
Bonjour,
Je débute en voyage vélo, pour l'instant, je part de chez moi en vélo et je revient de même. J'envisage de faire une partie en train. mais je me voit mal emberquer dans le train avec mon vélo, 4 sacoches, la sacoche de guidon et le matelas plus les piquets de tente du porte-bagage. Il faut au moins 6 à 8 bras ? Comment faites-vous ? Quand j'entends " 3 mn d'arrêt à .... " Je sens que ja vait stréssé dur.
Merci de vos expériences.
ML
Je débute en voyage vélo, pour l'instant, je part de chez moi en vélo et je revient de même. J'envisage de faire une partie en train. mais je me voit mal emberquer dans le train avec mon vélo, 4 sacoches, la sacoche de guidon et le matelas plus les piquets de tente du porte-bagage. Il faut au moins 6 à 8 bras ? Comment faites-vous ? Quand j'entends " 3 mn d'arrêt à .... " Je sens que ja vait stréssé dur.
Merci de vos expériences.
ML
Autostop et covoiturage en Amérique du Nord? English translation pending
Bonjour,
Cet été je vais voyager 3 mois seule entre les Etats Unis et le Canada, et resterai les mois de Juillet et Août dans le Nord Ouest américain (dans les états de Washington, Montana, Idaho, Wyoming, éventuellement Oregon et Utah). Je passerai par différentes destinations, allant de villes assez conséquentes, à des petites villes entre les montagne, en passant par les parcs nationaux.
La question du covoiturage avec des touristes qui louent un véhicule je l'envisage seulement pour les parcs nationaux, comme Yellowstone et Grand Teton que je ferai en août.
Etant donné que je voyage seule, j'avais envisagé pour mes trajets de faire du covoiturage, de deux façons : - Soit j'utilise un des sites de covoiturage américain, mais il ne m'ont pas l'air très utilisés. Je voulais donc savoir si l'un d'entre vous avait déjà utilisé un de ces sites, s'ils sont fiables, si ça fonctionne bien. - Soit me pointer dans des agences de locations de voitures près des aéroports et gares ferroviaires ou routières (ou maritimes ) et demander aux touristes à qui il reste une place dans la voiture s'ils accepteraient de me laisser participer à leur voyage en participant aux frais.
Je me suis dit que la deuxième option pourrait bien fonctionner dans les endroits touristiques en été, les parcs nationaux notamment, car les agences de location sont souvent situées à deux ou trois endroits clés d'entrée du parc. Si vous vous aviez vu quelqu'un débarquer et vous proposer de partager sa voiture dans un parcs national comme ça, vous auriez fait quoi ? :) Sachant que je suis tranquille, polie et souriante ! ;) et que j'explique bien mes buts.
Si vous avez des infos sur ce genre de pratique, svp renseignez-moi ! Et par la même occasion : qu'en est-il de l'autostop dans les états cités plus haut ? C'est courant, sans risque, ou au contraire difficile et risqué... ? Plutôt pour des petites, moyennes ou grandes distances ? Quels sont les états où le stop est interdit ? etc
Merci d'avance !
Edith
Cet été je vais voyager 3 mois seule entre les Etats Unis et le Canada, et resterai les mois de Juillet et Août dans le Nord Ouest américain (dans les états de Washington, Montana, Idaho, Wyoming, éventuellement Oregon et Utah). Je passerai par différentes destinations, allant de villes assez conséquentes, à des petites villes entre les montagne, en passant par les parcs nationaux.
La question du covoiturage avec des touristes qui louent un véhicule je l'envisage seulement pour les parcs nationaux, comme Yellowstone et Grand Teton que je ferai en août.
Etant donné que je voyage seule, j'avais envisagé pour mes trajets de faire du covoiturage, de deux façons : - Soit j'utilise un des sites de covoiturage américain, mais il ne m'ont pas l'air très utilisés. Je voulais donc savoir si l'un d'entre vous avait déjà utilisé un de ces sites, s'ils sont fiables, si ça fonctionne bien. - Soit me pointer dans des agences de locations de voitures près des aéroports et gares ferroviaires ou routières (ou maritimes ) et demander aux touristes à qui il reste une place dans la voiture s'ils accepteraient de me laisser participer à leur voyage en participant aux frais.
Je me suis dit que la deuxième option pourrait bien fonctionner dans les endroits touristiques en été, les parcs nationaux notamment, car les agences de location sont souvent situées à deux ou trois endroits clés d'entrée du parc. Si vous vous aviez vu quelqu'un débarquer et vous proposer de partager sa voiture dans un parcs national comme ça, vous auriez fait quoi ? :) Sachant que je suis tranquille, polie et souriante ! ;) et que j'explique bien mes buts.
Si vous avez des infos sur ce genre de pratique, svp renseignez-moi ! Et par la même occasion : qu'en est-il de l'autostop dans les états cités plus haut ? C'est courant, sans risque, ou au contraire difficile et risqué... ? Plutôt pour des petites, moyennes ou grandes distances ? Quels sont les états où le stop est interdit ? etc
Merci d'avance !
Edith
Voyager en stop aux États-Unis English translation pending
Bonjour,
Sur le site, des internautes m'ont dit ne jamais avoir vu d'auto stoppeurs aux Etats-Unis. Un autre m'a dit qu'à partir du moment où j'ai une première nuit prévue en hôtel et assez d'argent sur mon compte pour visiter en car par exemple et me payer les motels, ils s'en fichent.
J'aimerais visiter les States comme j'ai visité le Canada, sac au dos et en stop. Les trucks (camions) seront sollicités.
Avez-vous récemment voyagé ainsi et que pensez-vous de ce "mode opératoire" ? je ne souhaite pas aller dans les villes, seule la nature m'intéresse. Quels états me recommanderiez-vous ?
Cordialement.
Sur le site, des internautes m'ont dit ne jamais avoir vu d'auto stoppeurs aux Etats-Unis. Un autre m'a dit qu'à partir du moment où j'ai une première nuit prévue en hôtel et assez d'argent sur mon compte pour visiter en car par exemple et me payer les motels, ils s'en fichent.
J'aimerais visiter les States comme j'ai visité le Canada, sac au dos et en stop. Les trucks (camions) seront sollicités.
Avez-vous récemment voyagé ainsi et que pensez-vous de ce "mode opératoire" ? je ne souhaite pas aller dans les villes, seule la nature m'intéresse. Quels états me recommanderiez-vous ?
Cordialement.
Paris-Moscou en stop English translation pending
Bonjour,
Nous sommes deux jeunes étudiants motivés pour partir en stop de paris à moscou, cet été pendant trois semaines. On voudrait passer par l'Allemagne, la Pologne et l'Ukraine, et si nous avons le temps faire une petite halte aussi en Moldavie. Pourriez vous nous faire partager vos expériences, si jamais vous avez eu la possibilité de voyager en stop dans ces pays là, ou si vous avez quelques connaissances en matière légale concernant la législation en vigueur dans ces pays. Merci d'avance et a bientôt!
Nous sommes deux jeunes étudiants motivés pour partir en stop de paris à moscou, cet été pendant trois semaines. On voudrait passer par l'Allemagne, la Pologne et l'Ukraine, et si nous avons le temps faire une petite halte aussi en Moldavie. Pourriez vous nous faire partager vos expériences, si jamais vous avez eu la possibilité de voyager en stop dans ces pays là, ou si vous avez quelques connaissances en matière légale concernant la législation en vigueur dans ces pays. Merci d'avance et a bientôt!
Hitchhiking in the 70s-80s

“Hey, your Marker... - My Marker? - The one you used to make hitchhiking signs.”
The marker in question is sitting proudly on the kitchen table. Marielle found it at the bottom of a moving box.
I’ve been meaning to tell the long story of my love affair with hitchhiking for years. Here we go.
To be honest, I’m not quite sure when it started. My earliest memory goes back to a fair with a bike race in my maternal grandparents’ village. I was with my cousin, my little sister, and three girl cousins. There were six of us, ages ranging from six or seven to thirteen or fourteen. Our parents stayed at the fair, and we’d had enough. So we decided to walk home. Only it was four kilometers away. So we hitchhiked. A guy driving an old car picked us all up and dropped us off at the farm. He probably found it amusing to see us thumbing a ride by the side of the road, but maybe it also worried him a bit. With everything you read in the papers...
Around fifteen or sixteen, I started hitchhiking regularly, alone or with a friend, to go to the nearby town. But it was especially when I started boarding school in Orléans that it became more regular. The first year, I’d leave Monday morning and come back Saturday noon by bus. It was an old, uncomfortable bus where we froze in winter. To make matters worse, I often got motion sickness if, as was too often the case, I ended up sitting in the back. In the spring, a high school friend suggested I hitchhike back. It meant a slight detour, but the advantage was taking only national roads.
So that’s how, from the end of tenth grade to twelfth grade, I’d thumb a ride every Saturday on the Pont de Bourgogne. Drivers were used to seeing young people hitchhiking, and it worked pretty well. Our biggest fear? Soldiers! At that time, military service was still mandatory, and on weekends, it wasn’t rare to see them competing with us. They’d keep their uniforms on to go home. That gave people confidence—with everything you read in the papers—and they’d rarely wait more than five minutes. We, with our long hair, were definitely less popular. From time to time, three big red-faced guys in a van coming back from a construction site would flip us off, yelling things like “go get a haircut, you bums!” Those were the good old days.
We still had a good laugh, though. Patrice, the friend I’d hitchhike back from school with on Saturdays, is a musician—I’d later discover he’s an excellent composer. A die-hard Beatles fan, he knows their repertoire by heart and spends his time singing at the top of his lungs while we thumb a ride. One Saturday late morning, we’d been waiting for a while at the exit of Châteauneuf-sur-Loire when a little lady came up to him and asked if he could please sing a little quieter: a baby was sleeping in the house. He put on the most sorry face: “Oh, sorry ma’am, we didn’t realize.” No sooner had the lady gone back inside than he started again. Luckily, a car stopped just then, sparing me the embarrassment of seeing the lady come back out.
Saturday was also the day when the cigarette pack was dangerously low. So before leaving, we’d go buy some “Parisiennes,” the “P4s” as we called them back then. They were slightly thinner cigarettes with a mix of tobacco scraps. Sometimes they tasted like light tobacco, sometimes like dark. Not great, but by the end of the week, our pocket money was gone. They were sold in small packs of four, hence the name P4. We’d only pay 20 centimes. On Saturdays, it was rare for the two of us to manage to scrape together 1.50 F to buy a whole pack of Gauloises...
The last twenty kilometers, I’d usually do alone, Patrice having reached his destination. From time to time, luck would smile on me: an acquaintance would just happen to pass by and stop. One January Saturday, at the exit of Gien, I ran into another guy from Argenton whom I knew a little. That day, the weather was nice, but the temperature was well below zero. It was around noon, and it was the off-peak hour. We were shivering, stamping our feet by the side of the road, when a Citroën “Tube” arrived: it was his father’s boss’s, a mason. They were both sitting in the front, but since they were obese, they had us climb onto the open back. Even though we huddled against the cab to shelter from the wind, the twenty kilometers felt very long, especially since we were only going sixty kilometers an hour. Our hands and cheeks were blue when we finally arrived.
The year I took my baccalaureate, a friend with a 2CV would take me Monday mornings with one or two others we’d pick up in nearby villages. We’d share the gas costs, but it was still cheaper than the bus. And in winter, the bus was my nightmare. You had to get up at five to catch it at six. Not enough sleep, and outside it was freezing or raining—or both. The 2CV was luxury. Plus, Philippe would pick me up at home. On the other hand, since I didn’t have class Saturday mornings—well, I did, but we only had PE the first two hours and nothing after—I’d skip class and slip out right after breakfast to thumb a ride at the Pont de Bourgogne.
Those three high school years were formative in this optional subject that was hitchhiking. Little by little, I learned the rules of the game. First, you shouldn’t walk along the road while thumbing. Cars go too fast and can’t stop easily. Accepting a ride that’s too short is also a no-go. The guy who offers to take you a little way but drops you off at some vague crossroads in the middle of nowhere? No thanks. You need to get dropped off in a town. If it’s a fairly big city, you often have to cross it from one end to the other, but it’s better. At the exit, you have to choose your spot well. Actually, you have to put yourself in the driver’s shoes: they need to see you early enough, not be going too fast, and be able to stop easily without risking an accident. So when leaving a city, it’s better not to go too far. It’s wiser to find a spot where cars go slowly and can stop easily. And preferably near a café. The café is for when you still have a few coins for a coffee and need to warm up. From time to time, you’d run into someone nice who’d make a detour to drop you off at a better spot to start again. Finally, if possible, avoid hitchhiking on Sundays. Cars are packed with whole families who, most of the time, aren’t going far. And then there’s the little worry of those people who rarely leave home: with everything you read in the papers...
During those high school years, it was only short trips, rarely exceeding a hundred kilometers. Later, I aimed bigger, and things were a bit different. In 1973-74, I crossed part of France for the first time on two or three occasions, coming back from the German border or returning to Bordeaux, where we lived briefly. Since there weren’t many highways back then, we took national roads. It was during these trips that I realized it was better to leave in the evening. As I said earlier, Sunday is to be avoided, but on weekdays, there’s another problem: if you leave in the morning, you only make short hops. First, it often takes longer to get going because drivers are people going to work nearby. Which brings us back to those who drop you off in a bad spot, far from everything. There, you have to know how to refuse. You thank the driver for stopping—oh, if only everyone could be like you—while explaining why you’d rather stay put. People don’t take offense, by the way. Those who pick up hitchhikers often hitchhiked themselves when they were in the military or before they had a car. In the late afternoon, you’d often run into salespeople or truckers, in other words, people who drive a lot. At that time, salespeople no longer had appointments and were more relaxed. They wanted to talk about something other than the merits of their products. On the radio, it was time for *Les Grosses Têtes*. You’d also quite often run into small business owners, professionals, or even hippies. The conversations were pleasant and often enriching. A little later in the evening, truckers would take over. They’d already driven a few hundred kilometers, and the depot or customs was still far away. So they’d gladly take a hitchhiker to stay awake at the wheel and chat. The radio with Max Ménier’s show *Les routiers sont sympas*, you’d eventually get tired of it. So a hitchhiker was a change. Others, who’d hit the road at midnight to be at their destination by morning, were nice and offered to let you lie down on the bunk while they drove. When you’d been hitchhiking since six in the evening, freezing in the wind between two vehicles, you weren’t unhappy to take a little nap.
Speaking of Max Ménier, he’d often make announcements for hitchhikers. One evening, I called him. It was getting late, and I still had quite a way to go. No luck: the show had ended for good the day before!
In short, it’s better not to rush, sleep in, and leave after lunch, or better yet, in the late afternoon. Obviously, I’m talking about when you have several hundred kilometers to cover. That’s when you have to play it pro.
First thing, especially at night, but it also applies in the middle of summer when the light is blinding: dress to be seen from far away. I’ll admit I have an advantage over most other hitchhikers: I’m small and don’t scare people. To balance that out, racist drivers often take me for an Arab and are less likely to pick me up, but overall, the balance tips in my favor. Back to the need to be seen: at night, I wear light-colored clothes. In headlights, you can see me from far away.
Second thing: travel light. Forget the big backpack with a frame. Drivers don’t always have room in the trunk or on the back seat, especially if it’s rained and the ground is wet. Plus, it forces them to get out of the car. If they’re nice enough to pick up a hitchhiker, you shouldn’t ask for too much either.
Third thing: bring a cardboard sign and a big marker—like the ones in the photo at the start of this post—to write the name of your destination. In the early 80s, I ran a tourist house in the Cher, but I lived in the Netherlands. In the off-season, it was only open on weekends. On Fridays, I’d leave Holland and return on Mondays. 1200 km round trip. On the way there, in Paris, I’d stand at Porte de la Chapelle. At that spot, the road is very wide, and drivers could stop easily. Obviously, on the sign, I didn’t write Eindhoven, which not everyone knows, and even less Amsterdam because of its seedy reputation. In that case, you’d expect to see a police car stop and two officers in kepis ask for your papers. So as a first destination, I’d write Compiègne. We were well out of Paris, and since it wasn’t too far, a trucker or salesperson was less reluctant to stop. Once past Compiègne, I’d take out my Lille sign. Once in Belgium, it wasn’t really necessary to use a sign anymore, since everyone was going in the same direction. Usually, the guy who picked me up at Porte de la Chapelle would say he wasn’t going far but could take me a little way. Before that, I’d still ask if there was a gas station on the highway where he could drop me off before exiting. While talking, the guy would realize he wasn’t dealing with a dangerous criminal. He’d pretend to check his watch, think for a moment, then say that actually, he was going to Belgium and could take me to the border or a little beyond. To leave Paris on the way back, I’d take the train to Melun, where it was easier to hitchhike than at Porte d’Italie.
Over all those years, I think I was pretty lucky. Or maybe philosophical enough not to imagine a car would stop after a few minutes. An hour’s wait was average. Sure, I sometimes waited three, four, or five hours. Most often at odd hours and in terrible weather. When it doesn’t work, it doesn’t work. But there’s always a moment when things pick up. Sure, when you’re soaked in freezing rain in the early morning after a sleepless night, you’re less philosophical than when I’m writing these lines comfortably at my computer, but it still holds true.
Earlier, I mentioned clothing and the importance of being well-rested before leaving. When you’ve eaten well and just gotten out of the shower, shaved, you’re in a better mood. And somehow, drivers sense it. Or at least, that’s the impression I’ve always had. It’s better to look in shape than disgusted at standing there, half-heartedly thumbing a ride. In short, when I’d start to get fed up with waiting, I’d go into the first café I saw for a coffee. Coming back out, I’d be refreshed, and most of the time, a car would stop within minutes. I’ve often said that when I stood by the side of the road thumbing a ride, I felt a bit like a gambler in front of a slot machine. It was a matter of giving luck a chance. And well, it worked out pretty well.
Then, there are countries where hitchhiking works really well and others where it’s harder. In the 70s-80s, it worked best in Germany and England. In the late afternoon, it wasn’t rare to be invited for tea. Well, that was in England. Tea meant being offered room and board. In Germany, they’d offer you coffee. Once there, they’d first show you the guest room and point out the bathroom before sitting you down in front of a big plate of cold cuts. In the evening, they’d go out in town, and the next morning, they’d usually drop you off at a good spot for hitchhiking. On the other hand, in Mediterranean and Scandinavian countries, you’d better be patient. In Spain or Italy, it’s better to take the train, which was dirt cheap back then. However, if you’re a couple traveling light, it’s already easier in most countries.
In 1982, I went on a trip around Turkey with my girlfriend. We only had two small bags, which was plenty. It was November-December, and we wore our warm, bulky clothes. Leaving Eindhoven at nine in the morning, we arrived in Graz, near the Yugoslav border, at eleven at night. 1300 km in a day! In just four or five vehicles. One to the German border, about fifty kilometers from Eindhoven, the second to Hagen in the Ruhr, the third to Salzburg, and the last to Graz at the Yugoslav border. Record broken. During the night crossing of Yugoslavia, we ran into a trucker close to retirement who lent us the truck’s bunk. So we arrived fresh and rested near Skopje the next morning. We continued to Thessaloniki in northern Greece before taking the train to Istanbul. In Turkey, we traveled a good part of the country by hitchhiking too. With truckers in old, overloaded, slow trucks that climbed hills at fifteen kilometers an hour, but also in cars where five or six people were already crammed in. And every time, we were invited for tea. Once, we were even picked up by a big shot in his Mercedes with a chauffeur. Until then, the average speed was around fifty kilometers an hour. There, we were going two hundred. On a national road, not a nice European highway.
I’ve also hitchhiked in Nepal, from Lumbini, Buddha’s birthplace, to a village on the way to Pokhara. It must have been midday. No bus until the next day. I gave it a try. A small truck overloaded with rice sacks, with two or three young people already perched on top, stopped. I rode on the roof of the cab. At fifty kilometers an hour when it was going well, with a breathtaking view. Coming back from India, I also crossed part of Iran by hitchhiking, from Tehran to the Turkish border. I did this trip with an Austrian I met at the hotel who, like me, had to watch his pennies. We gave it a shot. There was almost no traffic, but to our great surprise, the first car that passed in the area would always stop. They’d just ask for a modest contribution for gas, and it cost next to nothing.
Sometimes, you get scared too. After leaving Turkey in early December 82, we spent about two weeks in the southern Peloponnese harvesting olives. A few days before Christmas, we hitchhiked back to Holland. A girl picked us up in her little Fiat 500. We were driving on a mountain road, and that morning there was a bit of black ice. After crossing a pass, we saw the old Ford Taunus ahead of us at fifty meters start to skid. The driver let out a “heeee!” while grabbing my knees. I reflexively grabbed the wheel. Finally, the Taunus got back on track. And we didn’t swerve. But those few seconds felt very long.
In January 77, while I’d been living in Germany for a few months, I decided to spend a few days in Italy. By hitchhiking, of course. I left in the early afternoon, and by ten at night, I wasn’t far from Frankfurt. I saw a big Mercedes stop. The four or five young people crammed inside were listening to Schlager at full volume. Beer cans littered the floor. They didn’t have a precise destination, and as long as they were going south, that was fine with me. They’d finished their military service that very day and had clearly already celebrated their discharge. The driver was going 160, zigzagging dangerously from one side of the highway to the other. I should have realized he wasn’t entirely sober either. Luckily, there was almost no traffic. Finally, I managed to get dropped off at a gas station just before Frankfurt, relieved. I hope their trip didn’t end tragically.
Another time, coming back from Holland with my wife, we were picked up early in the morning near Senlis by two guys from Lille. They were going to work near Tours and could drop us off at Porte d’Italie. Apparently, they were coworkers but barely knew each other. The driver offered us a beer—at six in the morning, sure!—before opening another can for himself. He was clearly having trouble staying in the right lane. We politely declined, the passenger too. Everyone was tense. Luckily, it was rush hour on the ring road, and we were going slowly. When we got out of the car, the passenger said goodbye with the look of a guy being offered the condemned man’s rum and cigarette.
Finally, there are the annoying remarks from drivers who are either gay when you’re alone or turned on by the sight of your girlfriend when you’re a couple. In those cases, I’d get in the back so the guy wouldn’t feel too confident. And if the conversation got a little too suggestive, we’d deflect until we got dropped off.
And luckily, there are the times, not so rare after all, when you run into really nice people who invite you to eat and sleep at their place and drive you to a good spot the next morning. In Germany and England, that was common. And then there are the big strokes of luck, like during our trip to Turkey when we crossed most of Germany in one car, or that other time when some Germans drove me from the exit of Geneva all the way to the Costa Brava.
Going back to “with everything you read in the papers” and its variant “with everything you see on TV”—and now on the internet—it’s always left me perplexed. Personally, I’ve never heard of hitchhikers assaulting drivers, even if it may have happened. On the other hand, what was most common were hitchhikers being assaulted, especially girls. Anyway, even armed, it seems a bit stupid to assault the driver—wouldn’t that risk causing an accident?
Finally, since that time, I’ve occasionally wanted to hitchhike somewhere far away in France. Most often, too busy with work, it never happened, but the nostalgia hasn’t completely disappeared.
* * *
Other Hitchhikers
And then one day, I... settled down to become a driver myself. Ten years had passed, and you saw fewer and fewer hitchhikers. Or maybe I saw fewer because I had a regular job and wasn’t traveling the same way. And then I understood a few things.
Several times, I was tempted to pick up a hitchhiker, but they didn’t meet the required conditions. They were walking along the road instead of staying at the exit of the previous town. Hard to stop without risking an accident. Or the guy looked really scruffy. Or he was sulking, if not both. Then you think of that famous “with everything you read in the papers.” Not that I was scared, but unfortunately, the few hitchhikers I did pick up later were rarely interesting.
A few years ago, we picked up a young guy at the exit of a small town in Sologne. Not an easy spot for hitchhiking. Bad luck, he was a pretentious little jerk. He was barely 20 or 25 and talked like a bitter old man. He was a waiter in a restaurant. According to him, it was lucky he was there, otherwise the boss would have closed up shop long ago. You’d think he had thirty or forty years of professional experience behind him. As we approached Blois, he started ranting about Arabs, blaming them for all evils. And he laid it on thick. That morning, we were going to a teenager’s funeral who had just committed suicide, so he really got on our nerves, Mr. Know-It-All. Out of anger, I dropped him off next to a shopping center a few kilometers from downtown. Not nice, but it felt good.
Some time ago, we were driving around the Limousin on a Sunday to try out the used Twingo we’d just bought. We picked up a guy in his forties. A German who spoke French well. He started talking about the environment. He was a green Khmer. He got worked up all by himself with his pseudo-eco rant and, after a few kilometers, was almost yelling at us. As we were about to leave the main road for a small one, I dropped him off at a crossroads in the middle of nowhere. Normally, I would have made a little detour to take him to a better spot, but this time, I didn’t feel like doing the... eco-warrior a favor.
On the other hand, I’ve still done my good deed a few times. One June morning, coming back from Orléans, I saw a man in his sixties hitchhiking. The poor guy had had a rough time. He was from Montpellier and was coming back from Caen, where he’d been promised a job. Once there, they bluntly told him the position was already taken, and he had to go back. Except he didn’t have enough money left for the train. He’d spent the night hitchhiking without success. I could only take him as far as Lamotte-Beuvron, where I dropped him off near the fire station. Apparently, there was some vague shelter there or something, but it only opened a few hours later. In the meantime, he settled on the grass in a corner to sleep a little. While he was doing that, I quickly went to the train station to check the price of a ticket to Montpellier. It was within my means. Since he was sound asleep, I slipped the train ticket and 100 francs into his pocket. I couldn’t imagine him continuing to hitchhike all the way to Montpellier. And I bet he didn’t even have a piece of cardboard and a marker!
When we go to Brazil, we usually rent a small car. One day, we were coming back from Paracuru to Fortaleza when we saw a whole family hitchhiking. Two adults and two or three small children. Here near the equator, the sun sets very quickly, and it would soon be night. There was little traffic, and trucks wouldn’t stop because there was no room in the cab. As for the rich people driving big 4x4s, they wouldn’t stoop to picking up the lower classes. The only hope for this kind of family was usually a farmer or artisan who’d let them ride in the back of his pickup. Obviously, they were a bit surprised to see us. Everyone crammed in as best they could in the back of our little car. When we dropped them off, we got a whole string of “Deus lhes abençõe”—God bless you.
Still in Brazil, we were on the road from Barreirinhas to São Luís do Maranhão. About 150 km of deserted road with an isolated mud house here and there. A young woman flagged us down. She was very pregnant and had to get to the clinic twenty or thirty kilometers away to give birth. Someone was supposed to drive her, but the first signs of labor started earlier than expected, and the driver was unavailable. Even driving fast, we weren’t feeling great: it would be just our luck if she gave birth in the car!
Today, we’re in the age of smartphones and carpooling apps. Safety. With everything you see on TV... Three or four years ago, we signed up on a platform. Our first, and only, “client” was a little jerk who didn’t say a word the whole trip. No hello, no goodbye, and certainly no thank you. The next day, we found his Ray-Bans in the car. We didn’t run after him to give them back. Ha!
Québec: faire la route des baleines en stop English translation pending
Bonjour tout le monde,
Alors voilà, j'y suis, 2016 c'est le début d'un long tour du monde, et pour commencer, direction le Québec pour faire du stop de Montréal à Tadoussac puis de Tadoussac aux Sept-Iles ( sur la route des Baleines) en juin si tout va bien et que mon voyage n'est pas décalé. Bref, tout ça pour savoir si l'un d'entre vous a déjà fait la route des baleines en stop et s'il y a beaucoup de circulation sur cette route? Je précise aussi que je n'ai que 3 semaines pour faire ce petit road trip Québécois. Pensez-vous que cela est jouable en si peu de temps? Sachant que j'aimerais également faire un petit détour pour visiter le zoo de Saint-Félicien qui parait-il est magnifique.
Merci d'avance pour vos réponse :)
Alors voilà, j'y suis, 2016 c'est le début d'un long tour du monde, et pour commencer, direction le Québec pour faire du stop de Montréal à Tadoussac puis de Tadoussac aux Sept-Iles ( sur la route des Baleines) en juin si tout va bien et que mon voyage n'est pas décalé. Bref, tout ça pour savoir si l'un d'entre vous a déjà fait la route des baleines en stop et s'il y a beaucoup de circulation sur cette route? Je précise aussi que je n'ai que 3 semaines pour faire ce petit road trip Québécois. Pensez-vous que cela est jouable en si peu de temps? Sachant que j'aimerais également faire un petit détour pour visiter le zoo de Saint-Félicien qui parait-il est magnifique.
Merci d'avance pour vos réponse :)
Passer par la Mauritanie en tant que backpackers English translation pending
Bonjour à tous,
Je suppose que de nombreux posts ont déjà été édités à ce sujet, mais je ne trouve pas mon bonheur donc je tente ma chance ! J'aimerais, dans le cadre d'un long road trip, passer du Maroc au Sénégal, et la seule façon étant par la route (je ne serai pas véhiculée, je suis donc dépendante de bus ou du stop (je suis accompagnée par un homme), je suis obligée de passer par la Mauritanie. J'ai lu beaucoup de contre indication au voyage en Mauritanie, notamment des ambassades. J'aimerais cependant savoir ce que vous en pensez vous voyageurs. Est-ce que passer par la mauritanie, le long de la côte, pour rejoindre le sénégal est vraiment dangereux, ou est-ce que c'est possible?
Merci d'avance de vos conseils !
Catherine
Je suppose que de nombreux posts ont déjà été édités à ce sujet, mais je ne trouve pas mon bonheur donc je tente ma chance ! J'aimerais, dans le cadre d'un long road trip, passer du Maroc au Sénégal, et la seule façon étant par la route (je ne serai pas véhiculée, je suis donc dépendante de bus ou du stop (je suis accompagnée par un homme), je suis obligée de passer par la Mauritanie. J'ai lu beaucoup de contre indication au voyage en Mauritanie, notamment des ambassades. J'aimerais cependant savoir ce que vous en pensez vous voyageurs. Est-ce que passer par la mauritanie, le long de la côte, pour rejoindre le sénégal est vraiment dangereux, ou est-ce que c'est possible?
Merci d'avance de vos conseils !
Catherine
Voyager en pouce de Montréal à la Gaspésie 1 semaine en juillet English translation pending
Bonjour,
C'est une grande première pour moi! Je souhaite voyager en pouce avec un ami de Montréal à Gaspé ou Percé. Je n'ai jamais fait de pouce au Canada, ni sur une longue distance! Je souhaiterais recevoir quelques conseils sur ce qui est autorisé ou non en pouce au Canada et si possible avoir quelques astuces?
De plus, nous souhaiterions faire du camping sauvage une fois en Gaspésie, une grande première également! Auriez-vous des endroits où il est autorisé de s'installer, plaisant pour le paysage, conseil pour se ravitailler en nourriture, se laver, toilette... J'avoue être novice en la matière. Tous vos conseils à ce propos seront donc les bienvenus ! Merci beaucoup! :)
Périple de cinq semaines Bulgarie-France le long du Danube à vélo English translation pending
j'envisage de faire le trajet en vélo et en solitaire : Vidin (Bulgarie) - Mulhouse (france) le long du Danube en aout/septembre 5 semaines.
je cherche un moyen de me rendre à Vidin de façon économique et sympa !
les compagnies de bus n'acceptent pas les vélo !!! le train, cela semble compliqué, l'avion c'est cher et compliqué (faut démonter le vélo)
est il possible de trouver des solutions de covoiturage auto ou de trouver un routier qui fait le trajet ? merci pour vos idées et vos expériences
Détour au parc de la Mauricie nécessaire sur le trajet entre Montréal et Québec? English translation pending
Bonjour,
Je vais passer quelques semaines au Québec cet été, j'atterris le 24 juin à Montréal. Je sais que ce jour-là a lieu la fête de la St Jean-Baptiste, et que le festival (de Jazz?) commence le 26, qu'il y a aussi Juste Pour Rire à la même époque; je compte bien en profiter quelques jours. J'aimerais ensuite me diriger sur Québec, mais là je suis moins certaine de mes infos: est-il vrai qu'il y a une fête à ne pas manquer le 3 juillet? et le 6? Je crois que je confonds un peu toutes les dates. En tout cas, j'aimerais profiter au maximum de tous ces évènements dans les deux villes...seulement voilà, entre les deux se trouve le parc national de la Mauricie. J'aimerais le visiter, mais je crains de ne pas avoir le temps si je veux profiter de Montréal et ensuite être à Québec le 3 juillet; en plus, louer une voiture pour moi toute seule revient cher, alors que de Montréal à Québec (en m'arrêtant juste peut-être à Trois-Rivières ou qq part sur le chemin) je pourrais plutôt prendre le bus ou utiliser le covoiturage. D'où ma question: DOIS-je impérativement m'arrêter à la Mauricie, sachant que je compte de toute façon visiter d'autres parcs plus au nord, ainsi que la Gaspésie, etc? Ce parc est-il vraiment un immanquable de la région?
J'espère avoir été suffisamment claire! :)
Merci de vos réponses.
Louer une voiture au Québec et y dormir English translation pending
Chers voyageurs,
Moi et mon amie souhaitons faire un voyage de 2 semaines entre le Québec, Montréal et la Gaspésie. Nous envisageons de louer une voiture et éventuellement d'y dormir. Est-ce légal de faire cela ?
Ou bien, nous pensions faire du camping une fois sortie de Québec et Montréal, y a t'il assez de camping pour arriver le jour même sans devoir penser à réserver ?
Nos dates: du 15/08 au 30/08.
Avez-vous des bonnes adresses ? des agences de voitures "sures" OU des particuliers... (sait-on jamais!).
Merci pour votre aide, Anne-Sophie et Laura
Moi et mon amie souhaitons faire un voyage de 2 semaines entre le Québec, Montréal et la Gaspésie. Nous envisageons de louer une voiture et éventuellement d'y dormir. Est-ce légal de faire cela ?
Ou bien, nous pensions faire du camping une fois sortie de Québec et Montréal, y a t'il assez de camping pour arriver le jour même sans devoir penser à réserver ?
Nos dates: du 15/08 au 30/08.
Avez-vous des bonnes adresses ? des agences de voitures "sures" OU des particuliers... (sait-on jamais!).
Merci pour votre aide, Anne-Sophie et Laura
Travailler chez Brittany ferries? English translation pending
bonjour
j'aimerais aller travailler chez brittany ferries et je souhaiterais savoir combien c'est rémunéré, comment ca se passe, l'ambiance , s'il faut etre pistonner pour y entrer ou non ?
merci d'avance pour vos réponses
Retour à vélo Agadir-Paris vers le 15 août English translation pending
Bonjours, je suis canadien et je parts au mois de juin en compagnie d'un de mes amis pour un voyage à vélo de Santiago en espagne jusqu'à agadir au maroc. Nous avions une intérogation par rapport au meilleur moyen de revenir (avec nos vélos si possible) à paris (aux alentour du 15 aout) pour ensuite prendre l'avion et s'en retourner au canada.
Mon ami risque d'avoir un problème de visa en espagne car ça fait déjà quelques mois qu'il s'y trouve. J'aimerais avoir des infos sur Bus Train covoiturage et même p-t avion. Nos moyen financiers sont limités donc le moins chère serait bien. Merci d'avance pour vos précieux conseils.
Location de voiture à 20 ans pour le Québec et les Etats-Unis English translation pending
Bonjour a tous !!!
me voila tout nouveau sur ce forum !
je vient ici car étant étudiant ( francais ) je vais terminer mon année par un stage, et je vais effectuer celui-ci au Québec, a proximité de montréal normalement.
Après mon stage je vais avoir environ 2 semaines de vacances avant de rentrer en france, et je voulais profiter de ces 2 semaines pour voyager.
J'aurais 20 ans et j'ai le permis de conduire, et j'aimerais louer une voiture pour me faire un p'tit road trip de quelques jours ( Québec, USA ... tout ce qui s'offre a moi quoi )
sauf que si j'ai bien compris ce que j'ai pu lire sur le net, louer une voiture en dessous de 21ans c'est impossible et en dessous de 25ans pas bien facile
alors la question est : est-ce que je peu oublier cette voie immédiatement ou y a-t-il moyen de louer/emprunter une voiture pour partir ???
si cette voie est completement bouchée je suis ouvert a toute autre proposition pour voyager, si possible sans exploser le budget, l'auto-stop ca marche bien ? ( j'en ai jamais fais, j'sais pas si j'serais trop rassuré ), des services de cars ???
sinon étant donné que j'reste 3mois là bas, j'comptais faire des connaissances sur place, et pourquoi partir avec mes nouveaux amis s'ils sont intéressés
merci d'avance pour vos avis éclairés
me voila tout nouveau sur ce forum !
je vient ici car étant étudiant ( francais ) je vais terminer mon année par un stage, et je vais effectuer celui-ci au Québec, a proximité de montréal normalement.
Après mon stage je vais avoir environ 2 semaines de vacances avant de rentrer en france, et je voulais profiter de ces 2 semaines pour voyager.
J'aurais 20 ans et j'ai le permis de conduire, et j'aimerais louer une voiture pour me faire un p'tit road trip de quelques jours ( Québec, USA ... tout ce qui s'offre a moi quoi )
sauf que si j'ai bien compris ce que j'ai pu lire sur le net, louer une voiture en dessous de 21ans c'est impossible et en dessous de 25ans pas bien facile
alors la question est : est-ce que je peu oublier cette voie immédiatement ou y a-t-il moyen de louer/emprunter une voiture pour partir ???
si cette voie est completement bouchée je suis ouvert a toute autre proposition pour voyager, si possible sans exploser le budget, l'auto-stop ca marche bien ? ( j'en ai jamais fais, j'sais pas si j'serais trop rassuré ), des services de cars ???
sinon étant donné que j'reste 3mois là bas, j'comptais faire des connaissances sur place, et pourquoi partir avec mes nouveaux amis s'ils sont intéressés
merci d'avance pour vos avis éclairés
Parcourir la France à pied English translation pending
Bonjour,
J'ai 24ans, j'habite en Ile-de-France, et n'ayant pas les moyens de me payer des vacances (budget de 100euros) j'ai longtemps eu l'idée d'effectuer un voyage à pied en France.
Mais voila je n'ai jamais fait ce type d'aventure, c'est nouveau et certainement périlleux pour moi. J'aimerais faire ce projet pour ces vacances d'été, mais je ne sais pas comment préparer cette aventure.
Je n'ai pas de tente ou d'équipement spécifiques pour le voyage, et concernant l'hébergement j'avoue ne pas vouloir trop dépenser pour ça, pas du tout m'arrangerait. J'envisage même au pire des cas dormir dehors mais ça me semble être un point sur lequel je doit beaucoup réfléchir et repérer peut-être des endroits adaptés pour cela.
Concernant la zone de voyage j'aimerais allez sur les côtes Ouest, vers la Bretagne et descendant au Sud vers Bordeaux ou plus loin. Que pouvez-vous me conseiller svp?
Merci d'avances :)
J'ai 24ans, j'habite en Ile-de-France, et n'ayant pas les moyens de me payer des vacances (budget de 100euros) j'ai longtemps eu l'idée d'effectuer un voyage à pied en France.
Mais voila je n'ai jamais fait ce type d'aventure, c'est nouveau et certainement périlleux pour moi. J'aimerais faire ce projet pour ces vacances d'été, mais je ne sais pas comment préparer cette aventure.
Je n'ai pas de tente ou d'équipement spécifiques pour le voyage, et concernant l'hébergement j'avoue ne pas vouloir trop dépenser pour ça, pas du tout m'arrangerait. J'envisage même au pire des cas dormir dehors mais ça me semble être un point sur lequel je doit beaucoup réfléchir et repérer peut-être des endroits adaptés pour cela.
Concernant la zone de voyage j'aimerais allez sur les côtes Ouest, vers la Bretagne et descendant au Sud vers Bordeaux ou plus loin. Que pouvez-vous me conseiller svp?
Merci d'avances :)
Se rendre à l'île d'Orléans à pied en partant de Québec? English translation pending
Salut tout le monde.
Je m'adresse à ceux qui connaissent Québec. Est-ce qu'il est possible de se rendre à l'île d'Orléans (en partant de Québec) à pieds et de la visiter à pied? Bien sûr je ne compte pas la parcourir de long en large mais juste en voir un bout. Ou alors y-a-t-il des bus? J'ai fait des recherches mais j'ai rien trouvé.
Climat du Québec à la mi-mai English translation pending
Bonjour à tous!
Je pars au Quebec dans un petit mois avec comme seule compagnon mon sac à dos, et j aimerais qu il puisse me venir en aide le mieux possible lol.
J aurais aimé savoir à quel climat je dois m attendre afin de pouvoir prévoir les habits en consequence, je pars du 11 mai au 25. D autre part si vous avez des conseils sur des lieux, regions a visiter je suis preneuse!!
J'ai prévu de rester quelques jours a Montreal dans une auberge de jeunesse mais apres l itineraire reste a faire!
J espere que vous me permettrez de découvrir votre beau pays sous ses meilleurs atraits!!
En vous remerciant de vos réponses!
Itinéraire île la Réunion English translation pending
Bonjour,
je viens vous redemander plusieurs renseignements....car du coup je vais partir du 26 septembre au 12 octobre... je suis entrain de voir un itinéraire (aproximatif): En arrivant le dimanche matin je pensais aller au passage à la cascade Niagara vers sainte Suzanne et ensuite direction hell bourg. Par la suite soit faire le tour des cirques (environ 4-5 jours) ou le tour bas mafate, je ne sais pas ce qui est le mieux, apparemment le tour des cirques est plus sportif avec le piton des neiges (je suis un minimum sportif), voir faire un passage vers le trou de fer. Il faudrait que je réserve les gites s à l'avance normalement. Apres prendre la direction de sainte rose: anse des cascades, route des laves. Après, faire le piton de la fournaise (le balcon du dolomieu) ( je viens de voir qu'il est entré en éruption hier). Ensuite je ne sais pas trop encore...rando le dimitile ou/et la cascade langevin et remonter par l'ouest, un peu plus plage, fête, visiter une vanilleraie si ça vaut le coup avant, belvédère le maido, peut etre descentre en vtt... Voilà quoi apres je pense que c'est preferable de louer une voiture mais ça a l'air quand meme bien desservi niveau bus? je crois qu'il y a beaucoup de bouchons, savoir si à cette période on peut quand meme se baigner ocean rivières, l'eau doit être fraiche quand meme en rivière. et j 'ai entendu parler d'une grotte ( de lave) mais je ne sais pas où cela se situe Merci bien aux voyageurs qui prendront le temps de répondre et vos suggestions,
Il y a la forêt de Bélouve qui est joli apparemment... trop de chose à voir :)
Savoir si les routes sont correctes aussi.
Anthony
je viens vous redemander plusieurs renseignements....car du coup je vais partir du 26 septembre au 12 octobre... je suis entrain de voir un itinéraire (aproximatif): En arrivant le dimanche matin je pensais aller au passage à la cascade Niagara vers sainte Suzanne et ensuite direction hell bourg. Par la suite soit faire le tour des cirques (environ 4-5 jours) ou le tour bas mafate, je ne sais pas ce qui est le mieux, apparemment le tour des cirques est plus sportif avec le piton des neiges (je suis un minimum sportif), voir faire un passage vers le trou de fer. Il faudrait que je réserve les gites s à l'avance normalement. Apres prendre la direction de sainte rose: anse des cascades, route des laves. Après, faire le piton de la fournaise (le balcon du dolomieu) ( je viens de voir qu'il est entré en éruption hier). Ensuite je ne sais pas trop encore...rando le dimitile ou/et la cascade langevin et remonter par l'ouest, un peu plus plage, fête, visiter une vanilleraie si ça vaut le coup avant, belvédère le maido, peut etre descentre en vtt... Voilà quoi apres je pense que c'est preferable de louer une voiture mais ça a l'air quand meme bien desservi niveau bus? je crois qu'il y a beaucoup de bouchons, savoir si à cette période on peut quand meme se baigner ocean rivières, l'eau doit être fraiche quand meme en rivière. et j 'ai entendu parler d'une grotte ( de lave) mais je ne sais pas où cela se situe Merci bien aux voyageurs qui prendront le temps de répondre et vos suggestions,
Il y a la forêt de Bélouve qui est joli apparemment... trop de chose à voir :)
Savoir si les routes sont correctes aussi.
Anthony
Trois mois en Asie du Sud-Est, de décembre 2010 à mars 2011: itinéraire et budget? English translation pending
Bonjour !
Après avoir longuement fouillé dans le forum, je me permets de lancer un nouveau post...
Je souhaite partir entre fin novembre-début décembre et début mars (dates non flexibles) pour un voyage passant par ces pays : Thaïlande/Laos/Viêtnam/Cambodge. J'ai plus ou moins prévu mon itinéraire comme ceci : décembre : arrivée à BKK, remontée vers le Nord de la Thaïlande, janvier : passage au Laos, descente du Mékong, passage au Viêtnam, février : descente vers le Sud, puis enfin passage au Cambodge et retour à BKK. J'ai déjà étudié les climats, mais je me demande si je ne risque pas d'être dans des temps trop hivernaux avec le circuit que j'ai prévu ? Serait-il plus intéressant d'arriver à un autre aéroport, de repartir d'un autre, de faire le circuit inverse ou bien d' oublier un de ces pays pour cause de typhons ?
J'ai prévu un budget de 2000€ tout compris pour ce voyage (on peut tirer un peu quand même). Je suis une routarde aguerrie, je n'ai pas besoin de beaucoup de confort et une douche toutes les deux semaines ne me fait pas peur :). Pensez-vous qu'avec le prix du billet+visas+vie sur place pour trois mois ce budget soit suffisant ? (pour info j'ai fait un voyage de 5 mois en Afrique Nord et Ouest avec un budget de 900€ )
Merci d'avance et bonne route à toutes et à tous !!
Après avoir longuement fouillé dans le forum, je me permets de lancer un nouveau post...
Je souhaite partir entre fin novembre-début décembre et début mars (dates non flexibles) pour un voyage passant par ces pays : Thaïlande/Laos/Viêtnam/Cambodge. J'ai plus ou moins prévu mon itinéraire comme ceci : décembre : arrivée à BKK, remontée vers le Nord de la Thaïlande, janvier : passage au Laos, descente du Mékong, passage au Viêtnam, février : descente vers le Sud, puis enfin passage au Cambodge et retour à BKK. J'ai déjà étudié les climats, mais je me demande si je ne risque pas d'être dans des temps trop hivernaux avec le circuit que j'ai prévu ? Serait-il plus intéressant d'arriver à un autre aéroport, de repartir d'un autre, de faire le circuit inverse ou bien d' oublier un de ces pays pour cause de typhons ?
J'ai prévu un budget de 2000€ tout compris pour ce voyage (on peut tirer un peu quand même). Je suis une routarde aguerrie, je n'ai pas besoin de beaucoup de confort et une douche toutes les deux semaines ne me fait pas peur :). Pensez-vous qu'avec le prix du billet+visas+vie sur place pour trois mois ce budget soit suffisant ? (pour info j'ai fait un voyage de 5 mois en Afrique Nord et Ouest avec un budget de 900€ )
Merci d'avance et bonne route à toutes et à tous !!
Sécurité pour une femme seule en Mauritanie English translation pending
Bonjour,
actuellement je me tâte. l'idée serait d'aller au Sénégal depuis ma Suisse natale (voir ma belle famille), et d'y aller en transports en commun. Bus, bateau, train etc. C'est vraiment mon rêve d'arriver à Saint-Louis par la route.
je connais des Sénégalais avec qui je pourrais éventuellement faire Essaouira- Saint-Louis (des habitués de ce tronçon) mais pas sûre.
du coup, pour une femme seule, je me pose quand-même la question de la sécurité en Mauritanie. ça me fait un peu peur, un peu... ou alors je le ferai un jour avec mon homme mais il a très peu de vacances contrairement à moi qui suis enseignante...
Mille mercis aux connaisseurs!
actuellement je me tâte. l'idée serait d'aller au Sénégal depuis ma Suisse natale (voir ma belle famille), et d'y aller en transports en commun. Bus, bateau, train etc. C'est vraiment mon rêve d'arriver à Saint-Louis par la route.
je connais des Sénégalais avec qui je pourrais éventuellement faire Essaouira- Saint-Louis (des habitués de ce tronçon) mais pas sûre.
du coup, pour une femme seule, je me pose quand-même la question de la sécurité en Mauritanie. ça me fait un peu peur, un peu... ou alors je le ferai un jour avec mon homme mais il a très peu de vacances contrairement à moi qui suis enseignante...
Mille mercis aux connaisseurs!
Ouest canadien début avril: stop, covoiturage, logement...? English translation pending
Bonjour, je pars deux semaines dans l'ouest canadien vers edmonton mi-avril et je ne sais pas trop quoi aller voir ni comment ça marche???
Combien ça coûte pour louer une voiture??
Le stop fonctionne bien ??
Un site de covoiturage à proposer??? Par exemple pour faire Edmonton - l'ile de vancouver ???
Vous avez un site pour des logements pas cher ??? Ou chez l'habitant , ???
A edmonton même il y a quoi à ne pas rater ???
Quelles est la nourriture typique ???
A COTE DE QUOI JE NE DOIS PAS PASSER?????
Merci pour tout vos petits conseils qui pourrais m'aider à passer un bon séjour
A COTE DE QUOI JE NE DOIS PAS PASSER?????
Merci pour tout vos petits conseils qui pourrais m'aider à passer un bon séjour
Covoiturage et stop entre Upington et Windhoek English translation pending
Bonjour à tous,
J'aimerais rejoindre la Namibie depuis Johannesburg entre le 25 et le 27/11 (je rejoins un ami qui arrive à Windhoek le 27/11), avec un budget limité.
J'ai trouvé un car (via Intercape) pour aller jusqu'à Upington, mais arrivée là-bas il n'y a pas de connexion avec la Namibie avant le 29/11... 🤪
J'aurais donc aimé savoir si certains d'entre-vous connaitraient des réseaux/ applications/ etc pour organiser un covoiturage d'Upington à Windhoek, voire de Johannesburg à Windhoek ?
Ou s'il vous semble raisonnable d'essayer de monter jusqu'à Windhoek en stop ?
En vous remerciant par avance pour vos retours d'expériences ! 🙂
Audrey
J'aimerais rejoindre la Namibie depuis Johannesburg entre le 25 et le 27/11 (je rejoins un ami qui arrive à Windhoek le 27/11), avec un budget limité.
J'ai trouvé un car (via Intercape) pour aller jusqu'à Upington, mais arrivée là-bas il n'y a pas de connexion avec la Namibie avant le 29/11... 🤪
J'aurais donc aimé savoir si certains d'entre-vous connaitraient des réseaux/ applications/ etc pour organiser un covoiturage d'Upington à Windhoek, voire de Johannesburg à Windhoek ?
Ou s'il vous semble raisonnable d'essayer de monter jusqu'à Windhoek en stop ?
En vous remerciant par avance pour vos retours d'expériences ! 🙂
Audrey
Covoiturage en Europe English translation pending
bonjour...est-ce possible d utiliser le covoiturage avec partage des frais en europe et ou en particulier comme nous au québec qui avons amigo express et allo-stop...merci