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Voir le Fitz Roy depuis El Chaltén? (Argentine) English translation pending
j'ai l'impression que l'on peut voir le fitzoy d'el chalten quelqu'un pourrait il confirmer y a t'il un belvedere ?
en fait il faut choiri enrtre deux randos, le cerro torre ou le fitzoy si on peut le voir d'el chalten cela failiterai le choix
merci de os reponses
Voyager à Hokkaido fin octobre English translation pending
bonjour,
j 'aimerais savoir si voyager à Hokkaido fin octobre permet de voir les feuillages d'automne ou si c'est déjà trop tard et qu'en est il des températures
D'autre part , je compte voyager par train et bus et utiliser mon Japan Rail Pass .Cela est il faisable facilement sur Hokkaido
Je sais qu'il est préférable de louer une voiture mais je voyage seule et financièrement ce serait difficile
Si quelqu'un a de bonnes idées pour ce périple de " semaines , du 25 octobre au 14 novembre , me permettant d'admirer les couleurs de l'automne , je suis preneuse
Merci à tous
Siem Reap - Skun: distance et visa? English translation pending
bonjour
jarrive a Bangkok et je reprend lavion pour Siem reap, je reste que 4 jours, j(' aimerais vraiment aller jusqua SKUN pour voir les mygales, je n('arrive pas a trouver le nombre de kms entre ces 2 villes! par ailleurs pour le visa pour l('entree au cambodge depuis la Thailande, est ce que je le prend de France? ou en Thailande?
merci davance
jarrive a Bangkok et je reprend lavion pour Siem reap, je reste que 4 jours, j(' aimerais vraiment aller jusqua SKUN pour voir les mygales, je n('arrive pas a trouver le nombre de kms entre ces 2 villes! par ailleurs pour le visa pour l('entree au cambodge depuis la Thailande, est ce que je le prend de France? ou en Thailande?
merci davance
Vue sur le mont Blanc, côté italien ou suisse English translation pending
Bonjour
Souhaitons profiter d'un point de vue exceptionnel sur le Mt Blanc pour le week end du 15/08. Habitués à Chamonix, nous souhaiterions changer de destination. Pourquoi pas se diriger vers un village ou petite ville côté italien (aie!! prix traversée du tunnel du Mt Blanc) ou suisse avec joli panorama sur la chaine agrémenté de sentiers de ballades. Nous venons de Grenoble, pour 3 jours sur place nous ne souhaitons pas faire des 100taines de kms. Auriez vous une idée vers ou nous diriger avec logement agréable? Merci d'avance
Souhaitons profiter d'un point de vue exceptionnel sur le Mt Blanc pour le week end du 15/08. Habitués à Chamonix, nous souhaiterions changer de destination. Pourquoi pas se diriger vers un village ou petite ville côté italien (aie!! prix traversée du tunnel du Mt Blanc) ou suisse avec joli panorama sur la chaine agrémenté de sentiers de ballades. Nous venons de Grenoble, pour 3 jours sur place nous ne souhaitons pas faire des 100taines de kms. Auriez vous une idée vers ou nous diriger avec logement agréable? Merci d'avance
Hébergement chez l'habitant à la Réunion English translation pending
Bonjour,
Quelques questions : Voilà depuis longtemps je souhaite passer 10 à 12 jours sur l'île, aimant les contacts je pense chercher des hébergements chez l'habitant ce que j'ai fait dans différents pays, qu'en pensez vous pour La Réunion ? (j'ai entendu des critiques très négatives). d'autre part pour approcher l'île sur cette courte durée où est il judicieux de se poser pour 2 ou 3 nuits en 3 ou 4 fois.
Merci d'avance pour vos réponses.
Quelques questions : Voilà depuis longtemps je souhaite passer 10 à 12 jours sur l'île, aimant les contacts je pense chercher des hébergements chez l'habitant ce que j'ai fait dans différents pays, qu'en pensez vous pour La Réunion ? (j'ai entendu des critiques très négatives). d'autre part pour approcher l'île sur cette courte durée où est il judicieux de se poser pour 2 ou 3 nuits en 3 ou 4 fois.
Merci d'avance pour vos réponses.
Étape agréable entre Yangon et Kalaw English translation pending
Bonjour ,
Je voulais savoir savoir si il y avait un étape agréable entre yangoon et kalaw ? ( mi chemin environs )
Car j ai l impression que tt les bus direct de yangoon pour kalaw arrive a 3h du matin et cela m'enchante pas .. Je voyage seule et arriver a 3h du mat tte seule dans une ville je connais pas me " rassure " pas.
Ou peut être il y a d'autre bus qui arrive pas au milieu de la nuit ?
Merci a vous :-)
Je voulais savoir savoir si il y avait un étape agréable entre yangoon et kalaw ? ( mi chemin environs )
Car j ai l impression que tt les bus direct de yangoon pour kalaw arrive a 3h du matin et cela m'enchante pas .. Je voyage seule et arriver a 3h du mat tte seule dans une ville je connais pas me " rassure " pas.
Ou peut être il y a d'autre bus qui arrive pas au milieu de la nuit ?
Merci a vous :-)
Randonnée Appenzell - Schlafen im Stroh English translation pending
Bonjour à tous !
J'aurais besoin de conseils pour un séjour que je prévois pour la fin du mois de mai 2014 du coté de Appenzell. Nous souhaiterions, avec un ami suisse allemand, visiter à pied (et train) la région du Toggenburg sur 3 jours.
En gros, ce que nous souhaiterions faire : - Randonnée Wassbad-Ebenalp (pas de circuit précis, on suit la carte et nos envies) - Randonée Alpenstein - Pour l'hebergement, nous pensions simplement toquer à la porte des paysans du coin et leur demander s'il serait possible de dormir dans leur grange... Mais vu que le principe "organisé" existe déjà via le site Schlaf im Stroh (c'est moins drole :o) ), avons nous une chance, selon vous, de trouver des paysans qui accepteront ou il vaut mieux tout de suite abandonne l'idee (mal vu ou pas dans les coutumes, etc) ? Du coup, on se disait qu'en fait, on pourrait consacrer notre premiere journee à la recherche d'une grange et en fonction du temps que cela nous prend, de prevoir une sortie "tranquille" pour terminer la journee et reserver les journees suivantes aux randos.
J'attends vos suggestions et conseils pour l'herbergement avec impatience ! Et si vous avez aussi des idées chouettes de randos et découvertes dans la region, je suis preneuse.
Merci et @ bientot !
Anne-Laure
J'aurais besoin de conseils pour un séjour que je prévois pour la fin du mois de mai 2014 du coté de Appenzell. Nous souhaiterions, avec un ami suisse allemand, visiter à pied (et train) la région du Toggenburg sur 3 jours.
En gros, ce que nous souhaiterions faire : - Randonnée Wassbad-Ebenalp (pas de circuit précis, on suit la carte et nos envies) - Randonée Alpenstein - Pour l'hebergement, nous pensions simplement toquer à la porte des paysans du coin et leur demander s'il serait possible de dormir dans leur grange... Mais vu que le principe "organisé" existe déjà via le site Schlaf im Stroh (c'est moins drole :o) ), avons nous une chance, selon vous, de trouver des paysans qui accepteront ou il vaut mieux tout de suite abandonne l'idee (mal vu ou pas dans les coutumes, etc) ? Du coup, on se disait qu'en fait, on pourrait consacrer notre premiere journee à la recherche d'une grange et en fonction du temps que cela nous prend, de prevoir une sortie "tranquille" pour terminer la journee et reserver les journees suivantes aux randos.
J'attends vos suggestions et conseils pour l'herbergement avec impatience ! Et si vous avez aussi des idées chouettes de randos et découvertes dans la region, je suis preneuse.
Merci et @ bientot !
Anne-Laure
Road trip Afrique du Sud 3 semaines English translation pending
Bonjour à tous,
Nous planifions un road trip de 3 semaines du 1er au 23 septembre en afrique du sud. Voici l'itineraire prévu
Du 1 au 3 Jobourg 4 : Jobourg à Dullstroom 5 : Dullstroom à Blyde Canyon 6 : Blyde à Punda Maria (kruger parc) 7 : Punda Maria à Olifants (kruger parc) 8 : Olifants à Magadzala (swaziland) 9 : Magadzala (rando vtt) 10 : Magadzala à St Lucia 11: St Lucia (voir les baleines) 12 : St Lucia à Durban 13: Durban 14 : Durban (plage) 15 : Durban à Mdedelo (Drakensberg) 16 17 18 : Drakensberg (treck et visite du lesotho) 19 : ? 20 21 : Jobourg
Nous vous sollicitons pour toutes recommandations ou conseils, est-ce envisageable et pour la journée du 19 entre le drakensberg et jobourg que conseillez vous comme ville pour faire etape ?
Merci à tous d'avance
Nous planifions un road trip de 3 semaines du 1er au 23 septembre en afrique du sud. Voici l'itineraire prévu
Du 1 au 3 Jobourg 4 : Jobourg à Dullstroom 5 : Dullstroom à Blyde Canyon 6 : Blyde à Punda Maria (kruger parc) 7 : Punda Maria à Olifants (kruger parc) 8 : Olifants à Magadzala (swaziland) 9 : Magadzala (rando vtt) 10 : Magadzala à St Lucia 11: St Lucia (voir les baleines) 12 : St Lucia à Durban 13: Durban 14 : Durban (plage) 15 : Durban à Mdedelo (Drakensberg) 16 17 18 : Drakensberg (treck et visite du lesotho) 19 : ? 20 21 : Jobourg
Nous vous sollicitons pour toutes recommandations ou conseils, est-ce envisageable et pour la journée du 19 entre le drakensberg et jobourg que conseillez vous comme ville pour faire etape ?
Merci à tous d'avance
Avis sur itinéraire de rando dans les cirques, dont Mafate English translation pending
Bonjour,
Le sujet a déjà été traité dans plein de posts, mais bien sûr je ne trouve pas l'itinéraire que j'envisage, et surtout beaucoup d'infos contradictoires sur les durées de marche des différentes étapes... Nous sommes d'assez bons marcheurs, mais avec un entrainement moyen, et surtout envie d'un rythme plutôt cool pour prendre le temps de profiter des paysages.
Que pensez de l'itinéraire suivant : J1 : départ de Hell Bourg > gite de la Caverne Dufour (6h30) J2 : ascension du piton des neiges puis descente sur Cilaos (6h30) J3 : jour de repos à Cilaos, ballade dans les environ (Ilet à cordes ?) J4 : Cilaos > Marla par le col du Taibit (6h ? j'ai vu des choses très différentes sur la durée de cette étape) J5 : Marla > Rocheplate par la Nouvelle (6h?) J6 : Rocheplate > Grand place Cayenne (ou Grand place les Hauts) (5h ?) J7 : journée cool : Grand Place > Ilet à bourses (2h30 ?) J8 : Ilet à bourses > le Bélier par le sentier scout (5h ?), et descente en bus vers Salazie...
Les temps de marche sont-ils réalistes, surtout dans Mafate ? Certaines journées sont-elles trop chargées ? d'autres trop light ? Merci de me donner votre avis !
Muriel
Le sujet a déjà été traité dans plein de posts, mais bien sûr je ne trouve pas l'itinéraire que j'envisage, et surtout beaucoup d'infos contradictoires sur les durées de marche des différentes étapes... Nous sommes d'assez bons marcheurs, mais avec un entrainement moyen, et surtout envie d'un rythme plutôt cool pour prendre le temps de profiter des paysages.
Que pensez de l'itinéraire suivant : J1 : départ de Hell Bourg > gite de la Caverne Dufour (6h30) J2 : ascension du piton des neiges puis descente sur Cilaos (6h30) J3 : jour de repos à Cilaos, ballade dans les environ (Ilet à cordes ?) J4 : Cilaos > Marla par le col du Taibit (6h ? j'ai vu des choses très différentes sur la durée de cette étape) J5 : Marla > Rocheplate par la Nouvelle (6h?) J6 : Rocheplate > Grand place Cayenne (ou Grand place les Hauts) (5h ?) J7 : journée cool : Grand Place > Ilet à bourses (2h30 ?) J8 : Ilet à bourses > le Bélier par le sentier scout (5h ?), et descente en bus vers Salazie...
Les temps de marche sont-ils réalistes, surtout dans Mafate ? Certaines journées sont-elles trop chargées ? d'autres trop light ? Merci de me donner votre avis !
Muriel
Voyage de 3 semaines à la Réunion entre amis avec randonnées English translation pending
Bonjour,
J'envisage de partir 3 semaines sur l'île de la Réunion au mois de novembre 2014 avec des amis de mon age (la soixantaine) dont certains randonnent et d'autres ... moins! Dans cette optique je pense qu'il est préférable de faire des randos un jour sur deux pour permettre également la visite de sites remarquables ou de curiosités locales (plantation de vanille, distilleries, géraniums, etc...)Nous pensons dormir en chambres d'hôtes.Bien évidemment, je ne veux pas rater les incontournables que sont les cirques de Salazie, Cilaos , Mafate et le piton de la Fournaise. Notre circuit des villes étapes, pourrait être le suivant: St Denis, Ste Suzanne, St André, Hell Bourg, Bourg Murat, St Philippe, St Joseph, Cilaos, St Paul, St Leu et St Gilles.J'ai bien sur noté tous les sites remarquables et toutes les curiosités suivantes: -pour les randos: Cap noir, La Roche Ecrite, Mafate, Trou de fer, Forêt de Bébour-Bélouve, Col du Taïbit, Piton de la Fournaise, Plaine des Cafres, Cap Méchant, le Maïdo, etc... -pour les visites et curiosités: Bassin Boeuf, Cascade Niagara, Bassin bleu, Plantation de vanille, distillerie-sucrerie, Voile de la Mariée, jardin des parfums et épices, maison de l'abeille, aquarium, cascades du trou noir et Grand Galet, conservatoire botanique, route des laves, l'Artothèque, la maison du géranium, etc... Cette île est tellement riche de curiosités, de paysages magnifiques, de lieux remarquables et de superbes randonnées que je ne sais plus par quel bout prendre ce périple pour organiser ce circuit et satisfaire mes amis. Aussi je fais appel à la communauté pour m'orienter dans la préparation de ce voyage qui me semble assez complexe à organiser. D'avance merci et petite précision, nous voyagerons en voiture de location.
J'envisage de partir 3 semaines sur l'île de la Réunion au mois de novembre 2014 avec des amis de mon age (la soixantaine) dont certains randonnent et d'autres ... moins! Dans cette optique je pense qu'il est préférable de faire des randos un jour sur deux pour permettre également la visite de sites remarquables ou de curiosités locales (plantation de vanille, distilleries, géraniums, etc...)Nous pensons dormir en chambres d'hôtes.Bien évidemment, je ne veux pas rater les incontournables que sont les cirques de Salazie, Cilaos , Mafate et le piton de la Fournaise. Notre circuit des villes étapes, pourrait être le suivant: St Denis, Ste Suzanne, St André, Hell Bourg, Bourg Murat, St Philippe, St Joseph, Cilaos, St Paul, St Leu et St Gilles.J'ai bien sur noté tous les sites remarquables et toutes les curiosités suivantes: -pour les randos: Cap noir, La Roche Ecrite, Mafate, Trou de fer, Forêt de Bébour-Bélouve, Col du Taïbit, Piton de la Fournaise, Plaine des Cafres, Cap Méchant, le Maïdo, etc... -pour les visites et curiosités: Bassin Boeuf, Cascade Niagara, Bassin bleu, Plantation de vanille, distillerie-sucrerie, Voile de la Mariée, jardin des parfums et épices, maison de l'abeille, aquarium, cascades du trou noir et Grand Galet, conservatoire botanique, route des laves, l'Artothèque, la maison du géranium, etc... Cette île est tellement riche de curiosités, de paysages magnifiques, de lieux remarquables et de superbes randonnées que je ne sais plus par quel bout prendre ce périple pour organiser ce circuit et satisfaire mes amis. Aussi je fais appel à la communauté pour m'orienter dans la préparation de ce voyage qui me semble assez complexe à organiser. D'avance merci et petite précision, nous voyagerons en voiture de location.
Que voir dans... les Provinces Atlantiques English translation pending
> Que voir dans l'Ouest canadien
> Que voir dans l'Ontario
> Que voir au Québec
>> Que voir dans les Provinces Atlantiques
On peut diviser le Canada en quatre parties avec d'Est en Ouest : - Les Provinces atlantiques (Nouveau-Brunswick, Nouvelle-Écosse, Ile du Prince-Edouard, Terre-Neuve et Labrador) auxquelles on peut ajouter Saint-Pierre et Miquelon, - Le Québec, - L'Ontario, - L'Ouest canadien avec les Prairies (Alberta, Saskatchewan, Manitoba), la Colombie-Britannique, et le Nord (Nunavut, Territoires du Nord-Ouest, Yukon).
Que voir dans les Provinces Atlantiques et St Pierre-et-Miquelon ? Pour préparer votre futur voyage, un aperçu des principaux sites et lieux à visiter sur place (carte).
1- NOUVEAU-BRUNSWICK Fredericton : la capitale provinciale possède un petit centre historique.Grand Manan : l'île des écrivains et des artistes est un lieu de villégiature apprécié.Hartland : ce village à l'ouest de la province a le plus long pont couvert au monde. Construit en 1901, il fait 390 mètres de long.King's Landing : village historique des environs de Fredericton qui raconte la vie et l'habitat rural de 1780 à 1910.Moncton : c'est la plus grande agglomération du Nouveau-Brunswick. Le petit bourg de Shediac à quelques kilomètres, est la station balnéaire de la ville grâce notamment à sa plage de Parlee.Saint Andrews : station balnéaire de la Baie de Fundy, à la frontière américaine. Elle possède quelques édifices de la fin du XVIIIe siècle. On peut faire des croisières au départ de la commune pour voir les baleines au large.Village historique acadien : la reconstitution en costume de la vie du peuple acadien de 1770 à 1949 à travers un village d'une soixantaine de bâtiments.Patrimoine naturelInternational Appalachian Trail : long de plus de 3 000 km, ce sentier de randonnée débute dans le Maine (USA), traverse le Nouveau-Brunswick avant de continuer vers le Québec.Parc national de Fundy : des forêts, de belles formations rocheuses comme les Hopewell Rocks, la mer et les plus hautes marées au monde (16 m) pour ce parc littoral. On y vient notamment pour les paysages et la randonnée.Parc national de Kouchibouguac : cette réserve côtière protège les dunes, les marais et plusieurs îlots de cette partie de la côte. Même si on y rencontre des ours, des lynx ou des cougars, l'endroit est surtout réputé au niveau des oiseaux.2- NOUVELLE-ÉCOSSE Baddeck : petit village de villégiature en bord de lac et pas loin de la mer sur l'île de Cap Breton. On peut y visiter un musée consacré à Graham Bell, l'inventeur du téléphone. C'est aussi le point de départ du Cabot Trail.Grand Pré : ce village est considéré comme le coeur historique de l'Acadie et est classé à l'UNESCO à ce titre.Halifax : la plus grande agglomération des Provinces atlantiques est un port dynamique ainsi que le pôle économique et culturel de la région. La ville compte quelques beaux édifices anciens, une citadelle datant du milieu du XVIIIe siècle et plusieurs parcs urbains. Pas mal de forêts et de petits lacs à sa périphérie pour marcher et faire du canoë.Liverpool : entre Halifax et Yarmouth. Une petite ville à la fois "historique" et balnéaire avec plusieurs plages agréables dans les environs.Louisbourg : ce village du Comté de Cap-Breton est connu pour sa forteresse française du XVIIIe siècle qui sert entre autres à des reconstitutions historiques.Lunenburg : ce port de pêche de la côte sud fait partie du patrimoine UNESCO grâce à son centre ancien à l'architecture unique.Peggys Cove : à quelques kilomètres au sud-ouest d'Halifax, le petit port de pêche est un site plutôt touristique pour ses paysages marins et son phare.Yarmouth : entre mer et lacs, la localité de l'extrême sud-ouest et ses environs sont devenus un lieu assez touristique de la Nouvelle-Écosse.Patrimoine naturelCabot Trail : cette belle route touristique de plus de 250 km fait le tour de la partie nord de la Nouvelle-Écosse dans le Comté de Cap-Breton. Elle offre de superbes panoramas, de bonnes randonnées, et permet de découvrir plusieurs villages de pêcheurs où la culture acadienne demeure encore très présente comme à Chéticamp.Falaises à fossiles de Joggins : ces falaises littorales de la côte ouest sont inscrites à l'UNESCO pour l'importante quantité de fossiles qu'elles contiennent.Parc national des Hautes-Terres-du-Cap-Breton : à l'extrémité de la province, l'endroit a de beaux paysages et une faune locale assez riche (oiseaux, orignaux, phoques, baleines...). On peut y randonner.Parc national Kejimkujik : des forêts et des lacs pour cette zone naturelle qui abrite également plusieurs sites de pétroglyphes des indiens Micmacs.3- ILE DU PRINCE-ÉDOUARD Charlottetown : la capitale de la plus petite province canadienne possède quelques beaux édifices de l'époque Victorienne.Green Gables : c'est la "ferme-musée" datant de la fin du XIXe siècle de la romancière Lucy Maud Montgomery.Patrimoine naturelParc national de l'Ile-du-Prince-Édouard : ce parc littoral avec ses plages et ses dunes est connu au niveau des amateurs de pêche en mer avec aussi quelques jolis petits ports dans ses environs.4- TERRE-NEUVE ET LABRADOR Fogo Island : une belle île peu peuplée, assez sauvage, au dessus de Terre-Neuve.L'Anse aux Meadows : c'est sur cette "pointe" de Terre-Neuve qu'ont été retrouvés les vestiges d'une colonie Viking datant approximativement de l'an mille. Ce site archéologique est inscrit au patrimoine de l'UNESCO et on peut visiter une reconstitution du lieu.Péninsule de Burin : la longue péninsule, tout comme le reste de la côte sud de Terre-Neuve, est une zone reculée et sauvage avec juste quelques petits villages où il est possible de pratiquer des activés nature hors des sentiers battus.Péninsule de Port-au-Port : c'est sur cette petite péninsule de l'ouest que se trouve la principale communauté acadienne de la province. Les traditions y sont encore vivaces.Port aux Basques : cette grosse bourgade du sud-ouest est avant tout le port pour les ferries de/vers Terre-Neuve.Red Bay : le site archéologique de cette ancienne station baleinière basque du Labrador datant du XVIe siècle est désormais inscrit à l'UNESCO.St. John's : la capitale de la province est aussi la plus ancienne cité d'Amérique du Nord avec encore certains témoignages de son passé. Quelques plages, des petits villages de pêcheurs comme Petty Harbour, et des possibilités d'observation des baleines (ou d'icebergs) dans ses environs.Patrimoine naturelParc national du Gros-Morne : superbe parc littoral classé à l'UNESCO. On peut y randonner.Parc national des Monts-Torngat : cet immense parc de montagnes et de fjords au nord du Labrador est le dernier a avoir été créé dans le pays en 2008. On y croise une faune assez riche (ours, élans, loups, oiseaux, baleines...) et on peut y faire des treks, de l'alpinisme ou du kayak.Parc national Terra-Nova : ce petit parc littoral de Terre-Neuve permet la marche et la pratique du kayak.5- SAINT-PIERRE ET MIQUELONMiquelon : plus sauvage que Saint-Pierre, l'île possède d'assez jolis paysages.Saint-Pierre : c'est la plus petite mais aussi la plus peuplée des deux îles qui accueille également le chef-lieu éponyme de l'archipel. Plusieurs musées et quelques monuments (ancien fort, phares...). 6- LE PLUS APPRÉCIÉ...
Nouveau-Brunswick : Parc national de Fundy; Village historique acadien.
Nouvelle-Écosse : Cabot Trail; Lunenburg; Parc national des Hautes-Terres-du-Cap-Breton; Peggys Cove.
Ile du Prince-Édouard : Parc national de l'Ile-du-Prince-Édouard.
Terre-Neuve et Labrador : L'Anse aux Meadows; Parc national du Gros-Morne; Péninsule de Burin.
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On peut diviser le Canada en quatre parties avec d'Est en Ouest : - Les Provinces atlantiques (Nouveau-Brunswick, Nouvelle-Écosse, Ile du Prince-Edouard, Terre-Neuve et Labrador) auxquelles on peut ajouter Saint-Pierre et Miquelon, - Le Québec, - L'Ontario, - L'Ouest canadien avec les Prairies (Alberta, Saskatchewan, Manitoba), la Colombie-Britannique, et le Nord (Nunavut, Territoires du Nord-Ouest, Yukon).
Que voir dans les Provinces Atlantiques et St Pierre-et-Miquelon ? Pour préparer votre futur voyage, un aperçu des principaux sites et lieux à visiter sur place (carte).
1- NOUVEAU-BRUNSWICK Fredericton : la capitale provinciale possède un petit centre historique.Grand Manan : l'île des écrivains et des artistes est un lieu de villégiature apprécié.Hartland : ce village à l'ouest de la province a le plus long pont couvert au monde. Construit en 1901, il fait 390 mètres de long.King's Landing : village historique des environs de Fredericton qui raconte la vie et l'habitat rural de 1780 à 1910.Moncton : c'est la plus grande agglomération du Nouveau-Brunswick. Le petit bourg de Shediac à quelques kilomètres, est la station balnéaire de la ville grâce notamment à sa plage de Parlee.Saint Andrews : station balnéaire de la Baie de Fundy, à la frontière américaine. Elle possède quelques édifices de la fin du XVIIIe siècle. On peut faire des croisières au départ de la commune pour voir les baleines au large.Village historique acadien : la reconstitution en costume de la vie du peuple acadien de 1770 à 1949 à travers un village d'une soixantaine de bâtiments.Patrimoine naturelInternational Appalachian Trail : long de plus de 3 000 km, ce sentier de randonnée débute dans le Maine (USA), traverse le Nouveau-Brunswick avant de continuer vers le Québec.Parc national de Fundy : des forêts, de belles formations rocheuses comme les Hopewell Rocks, la mer et les plus hautes marées au monde (16 m) pour ce parc littoral. On y vient notamment pour les paysages et la randonnée.Parc national de Kouchibouguac : cette réserve côtière protège les dunes, les marais et plusieurs îlots de cette partie de la côte. Même si on y rencontre des ours, des lynx ou des cougars, l'endroit est surtout réputé au niveau des oiseaux.2- NOUVELLE-ÉCOSSE Baddeck : petit village de villégiature en bord de lac et pas loin de la mer sur l'île de Cap Breton. On peut y visiter un musée consacré à Graham Bell, l'inventeur du téléphone. C'est aussi le point de départ du Cabot Trail.Grand Pré : ce village est considéré comme le coeur historique de l'Acadie et est classé à l'UNESCO à ce titre.Halifax : la plus grande agglomération des Provinces atlantiques est un port dynamique ainsi que le pôle économique et culturel de la région. La ville compte quelques beaux édifices anciens, une citadelle datant du milieu du XVIIIe siècle et plusieurs parcs urbains. Pas mal de forêts et de petits lacs à sa périphérie pour marcher et faire du canoë.Liverpool : entre Halifax et Yarmouth. Une petite ville à la fois "historique" et balnéaire avec plusieurs plages agréables dans les environs.Louisbourg : ce village du Comté de Cap-Breton est connu pour sa forteresse française du XVIIIe siècle qui sert entre autres à des reconstitutions historiques.Lunenburg : ce port de pêche de la côte sud fait partie du patrimoine UNESCO grâce à son centre ancien à l'architecture unique.Peggys Cove : à quelques kilomètres au sud-ouest d'Halifax, le petit port de pêche est un site plutôt touristique pour ses paysages marins et son phare.Yarmouth : entre mer et lacs, la localité de l'extrême sud-ouest et ses environs sont devenus un lieu assez touristique de la Nouvelle-Écosse.Patrimoine naturelCabot Trail : cette belle route touristique de plus de 250 km fait le tour de la partie nord de la Nouvelle-Écosse dans le Comté de Cap-Breton. Elle offre de superbes panoramas, de bonnes randonnées, et permet de découvrir plusieurs villages de pêcheurs où la culture acadienne demeure encore très présente comme à Chéticamp.Falaises à fossiles de Joggins : ces falaises littorales de la côte ouest sont inscrites à l'UNESCO pour l'importante quantité de fossiles qu'elles contiennent.Parc national des Hautes-Terres-du-Cap-Breton : à l'extrémité de la province, l'endroit a de beaux paysages et une faune locale assez riche (oiseaux, orignaux, phoques, baleines...). On peut y randonner.Parc national Kejimkujik : des forêts et des lacs pour cette zone naturelle qui abrite également plusieurs sites de pétroglyphes des indiens Micmacs.3- ILE DU PRINCE-ÉDOUARD Charlottetown : la capitale de la plus petite province canadienne possède quelques beaux édifices de l'époque Victorienne.Green Gables : c'est la "ferme-musée" datant de la fin du XIXe siècle de la romancière Lucy Maud Montgomery.Patrimoine naturelParc national de l'Ile-du-Prince-Édouard : ce parc littoral avec ses plages et ses dunes est connu au niveau des amateurs de pêche en mer avec aussi quelques jolis petits ports dans ses environs.4- TERRE-NEUVE ET LABRADOR Fogo Island : une belle île peu peuplée, assez sauvage, au dessus de Terre-Neuve.L'Anse aux Meadows : c'est sur cette "pointe" de Terre-Neuve qu'ont été retrouvés les vestiges d'une colonie Viking datant approximativement de l'an mille. Ce site archéologique est inscrit au patrimoine de l'UNESCO et on peut visiter une reconstitution du lieu.Péninsule de Burin : la longue péninsule, tout comme le reste de la côte sud de Terre-Neuve, est une zone reculée et sauvage avec juste quelques petits villages où il est possible de pratiquer des activés nature hors des sentiers battus.Péninsule de Port-au-Port : c'est sur cette petite péninsule de l'ouest que se trouve la principale communauté acadienne de la province. Les traditions y sont encore vivaces.Port aux Basques : cette grosse bourgade du sud-ouest est avant tout le port pour les ferries de/vers Terre-Neuve.Red Bay : le site archéologique de cette ancienne station baleinière basque du Labrador datant du XVIe siècle est désormais inscrit à l'UNESCO.St. John's : la capitale de la province est aussi la plus ancienne cité d'Amérique du Nord avec encore certains témoignages de son passé. Quelques plages, des petits villages de pêcheurs comme Petty Harbour, et des possibilités d'observation des baleines (ou d'icebergs) dans ses environs.Patrimoine naturelParc national du Gros-Morne : superbe parc littoral classé à l'UNESCO. On peut y randonner.Parc national des Monts-Torngat : cet immense parc de montagnes et de fjords au nord du Labrador est le dernier a avoir été créé dans le pays en 2008. On y croise une faune assez riche (ours, élans, loups, oiseaux, baleines...) et on peut y faire des treks, de l'alpinisme ou du kayak.Parc national Terra-Nova : ce petit parc littoral de Terre-Neuve permet la marche et la pratique du kayak.5- SAINT-PIERRE ET MIQUELONMiquelon : plus sauvage que Saint-Pierre, l'île possède d'assez jolis paysages.Saint-Pierre : c'est la plus petite mais aussi la plus peuplée des deux îles qui accueille également le chef-lieu éponyme de l'archipel. Plusieurs musées et quelques monuments (ancien fort, phares...). 6- LE PLUS APPRÉCIÉ...
Nouveau-Brunswick : Parc national de Fundy; Village historique acadien.
Nouvelle-Écosse : Cabot Trail; Lunenburg; Parc national des Hautes-Terres-du-Cap-Breton; Peggys Cove.
Ile du Prince-Édouard : Parc national de l'Ile-du-Prince-Édouard.
Terre-Neuve et Labrador : L'Anse aux Meadows; Parc national du Gros-Morne; Péninsule de Burin.
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Condensé CR MSC Musica aux Caraïbes English translation pending
Bonsoir,
Avec le nombre de comptes rendus sur le MSC Musica aux Caraïbes, cela devient un petit peu complexe pour rechercher des informations.
Je vous mets ci-après, forumeur par forumeur, un condensé des informations que l'on peut trouver dans les comptes rendus.
Bonne soirée
Catherine
Avec le nombre de comptes rendus sur le MSC Musica aux Caraïbes, cela devient un petit peu complexe pour rechercher des informations.
Je vous mets ci-après, forumeur par forumeur, un condensé des informations que l'on peut trouver dans les comptes rendus.
Bonne soirée
Catherine
Que voir à la... Réunion English translation pending
Que voir à la Réunion ?
Pour préparer votre futur voyage, un aperçu des principaux sites et lieux à visiter dans le département (carte).
On peut diviser l'ile de la Réunion en deux zones avec le littoral et le centre appelé aussi les "Hauts".
1- LE LITTORAL Boucan Canot : plage-station balnéaire pas mal fréquentée officiellement située sur la commune de Saint-Paul.Bras Panon : petite ville du du nord-est à une trentaine de kilomètres de Saint-Denis.Etang Salé : une localité de bord de mer avec une plage de sable noir située juste avant Saint-Louis en venant du nord. Au niveau touristique, la commune abrite une ferme aux crocodiles.L'Ermitage : à l'ombre des filaos, c'est la plus longue plage de l'île. Comme Boucan et Saint-Gilles elle est sur la commune de Saint-Paul. Saint-André : c'est la grande ville du nord-est. Elle possède des temples tamouls et un petit parc de loisirs. Saint Benoît : dernière ville de la côte est en venant de Saint-Denis.Saint-Denis : la préfecture de la Réunion possède juste quelques bâtiments anciens et deux musées. Au niveau touristique, la ville sert plutôt de point d'arrivée dans l'île. Saint-Gilles les Bains : située sur la côte nord-ouest et officiellement dans la commune de Saint Paul, c'est la principale station balnéaire de la Réunion avec son lot de (grands) hôtels et son port de plaisance. On peut y surfer ou faire de la plongée. Saint Gilles abrite aussi l'aquarium de la Réunion et un joli jardin paysager ("Le jardin d'Eden").Saint-Joseph : c'est la commune la plus au sud du département. A sa périphérie se trouvent plusieurs plages dont celle de Manapany appréciée des surfeurs, ainsi que la belle rivière Langevin avec ses petites cascades.Saint-Leu : station balnéaire entre Saint Pierre et Saint Denis avec un bon spot de surf, de plongée et, dans un autre genre, de parapente. Sur la commune on peut visiter plusieurs musées (musée du sel, musée de la canne à sucre de Stella Matutina, conservatoire botanique du Mascarin) ainsi qu'un centre d'observation des tortues marines ("Kelonia").Saint-Louis : une des grandes villes de la Réunion avec ses 50 000 habitants.Saint-Paul : cette très vaste commune est surtout connue pour ses lieux-dits; à savoir Saint Leu, l'Ermitage et Boucan Canot (plages) ou encore le piton Maïdo. Sur Saint-Paul même on peut cependant voir le Cimetière marin où sont enterrés de nombreux pirates et la Grotte des premiers français.Saint-Philippe : gros village du sud et le début de la superbe Route des laves. On y visite le Jardin des parfums et des épices.Saint-Pierre : troisième agglomération de la Réunion. C'est une station balnéaire animée avec son front de mer et son port de plaisance. Sainte-Marie : c'est dans cette commune limitrophe de Saint-Denis que se situe l'aéroport international Roland Garros, Sainte-Rose : petite bourgade du sud-est à l'extrémité de la Route des laves. Le village est connue pour son église, Notre Dame des Laves, encerclée par une coulée (désormais solidifiée) en 1977. Patrimoine naturel Grande Anse : très jolie petite plage au sud de Saint-Pierre. Elle est très fréquentée notamment le week-end.Rivière Sainte-Suzanne : cette petite rivière du nord-est de la Réunion est alimentée par de belles cascades (dont celle du Niagara). On peut également y faire du canyoning.Route des laves : cette portion de la RN2 qui va de Saint-Philippe à Sainte-Rose, au sud de l'île, est une des plus belles de la Réunion. Longeant la côte déchiquetée, elle traverse le Grand Brûlé qui est une vaste zone où se sont solidifiées les différentes coulées de laves des multiples éruptions de la Fournaise.Route "panoramique" des Tamarins : c'est l'ancienne route côtière reliant Saint-Paul à l'Etang-Salé désormais doublée par une voie rapide. Cette route initiale longe le littoral et permet de découvrir d'assez jolis paysages marins.Le Souffleur : c'est un violent jet d'embruns montant à plusieurs mètres de hauteur. Cette curiosité naturelle est située sur le littoral de la commune de Saint Leu.2- LES "HAUTS"Cilaos : au centre de l'île et du cirque du même nom, Cilaos est connue pour son vin et ses lentilles. Mais c'est aussi et surtout une base pour découvrir les environs, notamment en randonnée. Hell-Bourg : ce lieu-dit de la commune de Salazie est labélisé "Plus beau village de France". Plusieurs cascades et des randonnées à faire dans ses environs.Le Tampon : c'est la grande ville de l'intérieur et la porte d'entrée de la belle route qui mène au coeur de l'île et notamment au Piton de la Fournaise.Plaine des Palmistes : petite commune entre la Plaine des Cafres et Saint-Benoit sur la route (RN3) qui traverse l'île en son centre.Salazie : dans la partie nord de la Réunion, la petite bourgade de Salazie est au coeur du cirque du même nom avec nombre de possibilités de randonnées.Patrimoine naturel Cirque de Cilaos : cette vaste vallée avec la bourgade de Cilaos en son centre est appréciée des visiteurs pour ses paysages et ses possibilités de randonnées. Comme les autres cirques de l'île, il est classé à l'UNESCO.Cirque de Mafate : c'est le plus isolé et le plus beau des trois cirques réunionnais classés à l'UNESCO. On n'y accède que par des sentiers de randonnée.Cirque de Salazie : superbe cirque de la partie nord avec de beaux paysages, des cascades comme "Le Voile de la mariée" et surtout d'innombrables possibilités de randonnées.Forêts de Belouve et de Bébour : très bel ensemble de forêts d'altitude qui s'étale entre la Plaine des Palmistes et le Cirque de Salazie. On peut y randonner.Maîdo : c'est un piton rocheux dominant le cirque de Mafate. Très touristique (c'est le second site le plus visité de l'île), il offre, outre ses paysages et son panorama, des possibilités de randonnées et un tracé pour VTT permettant de descendre jusqu'à Saint-Gilles, en bord de mer.Parc national de la Réunion : c'est sous ce nouveau label qu'ont été réunis l'ensemble des cirques et autres pitons du centre de l'île désormais classés aussi au patrimoine de l'UNESCO.Pas de Bellecombe : ce col qui offre un extraordinaire point de vue sur la Fournaise est le site naturel le plus visité de la Réunion.Piton de la Fournaise : c'est le volcan (très) actif de la Réunion. On peut y randonner et même parfois assister à ses éruptions depuis le "Pas de Bellecombe". Il est classé à l'UNESCO.Piton des Neiges : c'est le sommet de la Réunion (3 070 m) qu'on peut gravir en trek. C'est dans ses environs que se trouve l'impressionnant gouffre du Trou de fer qui est devenu une attraction touristique de par son survol en hélicoptère ou les possibilités de canyoning.Plaine des Cafres : haut plateau sur la Route du volcan entre le Piton des neiges et celui de la Fournaise. L'endroit est un bon point de départ pour des randonnées dans ces directions. C'est aussi sur la Plaine des Cafres qu'est située la Maison du volcan qui est un superbe musée consacré au volcanisme.Plaine des sables : superbe étendue désertique formée de scories entre la Plaine des Cafres et le Piton de la Fournaise. On la traverse avec la Route du volcan.Route du volcan : très touristique cette magnifique petite route part du haut de la commune du Tampon (Bourg Murat) pour terminer au Pas de Bellecombe qui surplombe le volcan de la Fournaise.Vallée de Takamaka : belle vallée de l'est de la Réunion. Elle figure parmi les endroits les plus arrosés au monde. On peut y faire du canyoning et du rafting.3- LE PLUS APPRÉCIÉ...
Le littoral : Boucan Canot; L'Ermitage; Le Souffleur; Grande Anse; Route des laves; Saint-Gilles les Bains; Saint-Leu; Sainte-Rose.
Les "Hauts" : Cirque de Cilaos; Cirque de Mafate; Cirque de Salazie; Forêts de Belouve et de Bébour; Hell-Bourg; Maîdo; Parc national de la Réunion; Pas de Bellecombe; Piton de la Fournaise; Piton des Neiges; Plaine des sables; Route du volcan.
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On peut diviser l'ile de la Réunion en deux zones avec le littoral et le centre appelé aussi les "Hauts".
1- LE LITTORAL Boucan Canot : plage-station balnéaire pas mal fréquentée officiellement située sur la commune de Saint-Paul.Bras Panon : petite ville du du nord-est à une trentaine de kilomètres de Saint-Denis.Etang Salé : une localité de bord de mer avec une plage de sable noir située juste avant Saint-Louis en venant du nord. Au niveau touristique, la commune abrite une ferme aux crocodiles.L'Ermitage : à l'ombre des filaos, c'est la plus longue plage de l'île. Comme Boucan et Saint-Gilles elle est sur la commune de Saint-Paul. Saint-André : c'est la grande ville du nord-est. Elle possède des temples tamouls et un petit parc de loisirs. Saint Benoît : dernière ville de la côte est en venant de Saint-Denis.Saint-Denis : la préfecture de la Réunion possède juste quelques bâtiments anciens et deux musées. Au niveau touristique, la ville sert plutôt de point d'arrivée dans l'île. Saint-Gilles les Bains : située sur la côte nord-ouest et officiellement dans la commune de Saint Paul, c'est la principale station balnéaire de la Réunion avec son lot de (grands) hôtels et son port de plaisance. On peut y surfer ou faire de la plongée. Saint Gilles abrite aussi l'aquarium de la Réunion et un joli jardin paysager ("Le jardin d'Eden").Saint-Joseph : c'est la commune la plus au sud du département. A sa périphérie se trouvent plusieurs plages dont celle de Manapany appréciée des surfeurs, ainsi que la belle rivière Langevin avec ses petites cascades.Saint-Leu : station balnéaire entre Saint Pierre et Saint Denis avec un bon spot de surf, de plongée et, dans un autre genre, de parapente. Sur la commune on peut visiter plusieurs musées (musée du sel, musée de la canne à sucre de Stella Matutina, conservatoire botanique du Mascarin) ainsi qu'un centre d'observation des tortues marines ("Kelonia").Saint-Louis : une des grandes villes de la Réunion avec ses 50 000 habitants.Saint-Paul : cette très vaste commune est surtout connue pour ses lieux-dits; à savoir Saint Leu, l'Ermitage et Boucan Canot (plages) ou encore le piton Maïdo. Sur Saint-Paul même on peut cependant voir le Cimetière marin où sont enterrés de nombreux pirates et la Grotte des premiers français.Saint-Philippe : gros village du sud et le début de la superbe Route des laves. On y visite le Jardin des parfums et des épices.Saint-Pierre : troisième agglomération de la Réunion. C'est une station balnéaire animée avec son front de mer et son port de plaisance. Sainte-Marie : c'est dans cette commune limitrophe de Saint-Denis que se situe l'aéroport international Roland Garros, Sainte-Rose : petite bourgade du sud-est à l'extrémité de la Route des laves. Le village est connue pour son église, Notre Dame des Laves, encerclée par une coulée (désormais solidifiée) en 1977. Patrimoine naturel Grande Anse : très jolie petite plage au sud de Saint-Pierre. Elle est très fréquentée notamment le week-end.Rivière Sainte-Suzanne : cette petite rivière du nord-est de la Réunion est alimentée par de belles cascades (dont celle du Niagara). On peut également y faire du canyoning.Route des laves : cette portion de la RN2 qui va de Saint-Philippe à Sainte-Rose, au sud de l'île, est une des plus belles de la Réunion. Longeant la côte déchiquetée, elle traverse le Grand Brûlé qui est une vaste zone où se sont solidifiées les différentes coulées de laves des multiples éruptions de la Fournaise.Route "panoramique" des Tamarins : c'est l'ancienne route côtière reliant Saint-Paul à l'Etang-Salé désormais doublée par une voie rapide. Cette route initiale longe le littoral et permet de découvrir d'assez jolis paysages marins.Le Souffleur : c'est un violent jet d'embruns montant à plusieurs mètres de hauteur. Cette curiosité naturelle est située sur le littoral de la commune de Saint Leu.2- LES "HAUTS"Cilaos : au centre de l'île et du cirque du même nom, Cilaos est connue pour son vin et ses lentilles. Mais c'est aussi et surtout une base pour découvrir les environs, notamment en randonnée. Hell-Bourg : ce lieu-dit de la commune de Salazie est labélisé "Plus beau village de France". Plusieurs cascades et des randonnées à faire dans ses environs.Le Tampon : c'est la grande ville de l'intérieur et la porte d'entrée de la belle route qui mène au coeur de l'île et notamment au Piton de la Fournaise.Plaine des Palmistes : petite commune entre la Plaine des Cafres et Saint-Benoit sur la route (RN3) qui traverse l'île en son centre.Salazie : dans la partie nord de la Réunion, la petite bourgade de Salazie est au coeur du cirque du même nom avec nombre de possibilités de randonnées.Patrimoine naturel Cirque de Cilaos : cette vaste vallée avec la bourgade de Cilaos en son centre est appréciée des visiteurs pour ses paysages et ses possibilités de randonnées. Comme les autres cirques de l'île, il est classé à l'UNESCO.Cirque de Mafate : c'est le plus isolé et le plus beau des trois cirques réunionnais classés à l'UNESCO. On n'y accède que par des sentiers de randonnée.Cirque de Salazie : superbe cirque de la partie nord avec de beaux paysages, des cascades comme "Le Voile de la mariée" et surtout d'innombrables possibilités de randonnées.Forêts de Belouve et de Bébour : très bel ensemble de forêts d'altitude qui s'étale entre la Plaine des Palmistes et le Cirque de Salazie. On peut y randonner.Maîdo : c'est un piton rocheux dominant le cirque de Mafate. Très touristique (c'est le second site le plus visité de l'île), il offre, outre ses paysages et son panorama, des possibilités de randonnées et un tracé pour VTT permettant de descendre jusqu'à Saint-Gilles, en bord de mer.Parc national de la Réunion : c'est sous ce nouveau label qu'ont été réunis l'ensemble des cirques et autres pitons du centre de l'île désormais classés aussi au patrimoine de l'UNESCO.Pas de Bellecombe : ce col qui offre un extraordinaire point de vue sur la Fournaise est le site naturel le plus visité de la Réunion.Piton de la Fournaise : c'est le volcan (très) actif de la Réunion. On peut y randonner et même parfois assister à ses éruptions depuis le "Pas de Bellecombe". Il est classé à l'UNESCO.Piton des Neiges : c'est le sommet de la Réunion (3 070 m) qu'on peut gravir en trek. C'est dans ses environs que se trouve l'impressionnant gouffre du Trou de fer qui est devenu une attraction touristique de par son survol en hélicoptère ou les possibilités de canyoning.Plaine des Cafres : haut plateau sur la Route du volcan entre le Piton des neiges et celui de la Fournaise. L'endroit est un bon point de départ pour des randonnées dans ces directions. C'est aussi sur la Plaine des Cafres qu'est située la Maison du volcan qui est un superbe musée consacré au volcanisme.Plaine des sables : superbe étendue désertique formée de scories entre la Plaine des Cafres et le Piton de la Fournaise. On la traverse avec la Route du volcan.Route du volcan : très touristique cette magnifique petite route part du haut de la commune du Tampon (Bourg Murat) pour terminer au Pas de Bellecombe qui surplombe le volcan de la Fournaise.Vallée de Takamaka : belle vallée de l'est de la Réunion. Elle figure parmi les endroits les plus arrosés au monde. On peut y faire du canyoning et du rafting.3- LE PLUS APPRÉCIÉ...
Le littoral : Boucan Canot; L'Ermitage; Le Souffleur; Grande Anse; Route des laves; Saint-Gilles les Bains; Saint-Leu; Sainte-Rose.
Les "Hauts" : Cirque de Cilaos; Cirque de Mafate; Cirque de Salazie; Forêts de Belouve et de Bébour; Hell-Bourg; Maîdo; Parc national de la Réunion; Pas de Bellecombe; Piton de la Fournaise; Piton des Neiges; Plaine des sables; Route du volcan.
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Séjour à Marin (Martinique) English translation pending
bonjour
Nous sommes deux couples de sexagénaire et nous partons le 12 février 2014 a la Martinique pour 12 jours dans le village de Marin
pouvez vous me dire quel sont les moyens de locomotion au départ de ce village pour les plages de la région et pour Fort de France autre que la location de voiture
quelles sont les plages les plus intéressante proche de Marin pour y aller a pieds
et quels sont les restaurants ou les coins a pêcheur ou l'on peut manger de la langouste fraîche proche toujours de Marin
merci pour vos réponses
Visites à Sintra English translation pending
Bonsoir
Nous partons à Lisbonne début Mars durant cette période nous aimerions passer une journée à Sintra nous arriverons par le train et aimerions visiter : le palais national de Sintra et ensuite le palais e quinta da Regaleira mes questions sont : comment rejoindre ces deux sites depuis la gare ? en bus ? si oui lequel ? ou bien est-ce faisable à pied et en combien de temps ? enfin ces deux sites se trouvent t-ils loin l'un de l'autre ?
Merci beaucoup pour votre aide
Nous partons à Lisbonne début Mars durant cette période nous aimerions passer une journée à Sintra nous arriverons par le train et aimerions visiter : le palais national de Sintra et ensuite le palais e quinta da Regaleira mes questions sont : comment rejoindre ces deux sites depuis la gare ? en bus ? si oui lequel ? ou bien est-ce faisable à pied et en combien de temps ? enfin ces deux sites se trouvent t-ils loin l'un de l'autre ?
Merci beaucoup pour votre aide
Que voir au... Kosovo English translation pending
Que voir au Kosovo ?
Pour préparer votre futur voyage, un aperçu des principaux sites et lieux à visiter dans le pays (carte).
1- Villes et patrimoine culturel Brod : ce gros village de l'extrême sud est habité par des Gorans à la culture et aux traditions encore vivaces. De belles gorges sont à découvrir juste à côté du bourg.Dakovica : la ville conserve encore quelques rares vieux quartiers de style ottoman.Mitrovica : l'ancienne cité industrielle du nord à l'allure soviétique est maintenant une ville divisée avec d'un coté les quartiers serbes gérés par Belgrade et de l'autre les albanais dépendant de Pristina.Monastère de Decani : situé à côté de Pec c'est un des plus importants des Balkans avec de superbes fresques byzantines qui lui valent d'être inscrit à l'UNESCO avec plusieurs églises du Patriarcat de Pec.Monastère de Gracanica : joli monastère des environs de Pristina classé à l'UNESCO en complément de celui de Decani.Pristina : c'est la capitale du Kosovo. Quelques édifices modernes datant d'après la guerre et d'autres anciens assez rares, plus pas mal d'espaces verts.Pec : la seconde ville du Kosovo. Elle compte un vieux centre urbain et surtout dans ses environs plusieurs églises du Patriarcat de Pec et monastères médiévaux comme celui de Decani classés à l'UNESCO. On peut aussi découvrir les montagnes et les gorges de Rugova voisines pour y pratiquer la randonnée, le VTT, l'escalade ou le ski.Prizren : cette ville du sud possède des quartiers anciens de style ottoman, les vestiges d'un château plus, sur place ou alentours, nombre de mosquées, d'églises ou de monastères (dont celui des Saints-Archanges).Patrimoine naturel Parc National des Monts Sar : frontalier de la Macédoine ce parc de moyenne montagne et de lacs permet de randonner ou de faire du ski à la station de Brezovica. Le site est également l'habitat traditionnel d'une faune assez riche (ours, loups, chamois, oiseaux...).Prokletije : cette chaîne montagneuse à côté de la ville de Pec offre la possibilité de randonner, faire du VTT, de l'escalade ou du ski. Les gorges de Rugova sont l'endroit le plus touristique.2- Le plus apprécié...
Monastère de Decani; Monastère de Gracanica; Parc National des Monts Sar; Pec; Prizren.
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1- Villes et patrimoine culturel Brod : ce gros village de l'extrême sud est habité par des Gorans à la culture et aux traditions encore vivaces. De belles gorges sont à découvrir juste à côté du bourg.Dakovica : la ville conserve encore quelques rares vieux quartiers de style ottoman.Mitrovica : l'ancienne cité industrielle du nord à l'allure soviétique est maintenant une ville divisée avec d'un coté les quartiers serbes gérés par Belgrade et de l'autre les albanais dépendant de Pristina.Monastère de Decani : situé à côté de Pec c'est un des plus importants des Balkans avec de superbes fresques byzantines qui lui valent d'être inscrit à l'UNESCO avec plusieurs églises du Patriarcat de Pec.Monastère de Gracanica : joli monastère des environs de Pristina classé à l'UNESCO en complément de celui de Decani.Pristina : c'est la capitale du Kosovo. Quelques édifices modernes datant d'après la guerre et d'autres anciens assez rares, plus pas mal d'espaces verts.Pec : la seconde ville du Kosovo. Elle compte un vieux centre urbain et surtout dans ses environs plusieurs églises du Patriarcat de Pec et monastères médiévaux comme celui de Decani classés à l'UNESCO. On peut aussi découvrir les montagnes et les gorges de Rugova voisines pour y pratiquer la randonnée, le VTT, l'escalade ou le ski.Prizren : cette ville du sud possède des quartiers anciens de style ottoman, les vestiges d'un château plus, sur place ou alentours, nombre de mosquées, d'églises ou de monastères (dont celui des Saints-Archanges).Patrimoine naturel Parc National des Monts Sar : frontalier de la Macédoine ce parc de moyenne montagne et de lacs permet de randonner ou de faire du ski à la station de Brezovica. Le site est également l'habitat traditionnel d'une faune assez riche (ours, loups, chamois, oiseaux...).Prokletije : cette chaîne montagneuse à côté de la ville de Pec offre la possibilité de randonner, faire du VTT, de l'escalade ou du ski. Les gorges de Rugova sont l'endroit le plus touristique.2- Le plus apprécié...
Monastère de Decani; Monastère de Gracanica; Parc National des Monts Sar; Pec; Prizren.
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Que voir aux... Canaries English translation pending
Que voir aux Canaries ?
Pour préparer votre futur voyage, un aperçu des principaux sites et lieux à visiter dans l'archipel (carte).
L'archipel des Canaries est constitué de sept îles principales : El Hierro, Fuerteventura, Gomera, Grande Canarie, La Palma, Lanzarote et Tenerife.
1- EL HIERRO La Frontera : seconde commune de l'île située dans sa partie sud-ouest. On peut randonner dans ses environs parmi de beaux paysages.La Restinga : c'est le village (de pêcheurs) le plus au sud d'El Hierro. Il est connu pour ses plages de sable noir et surtout ses possibilités au niveau plongée. Le village a été évacué lors de l'éruption volcanique de 2011.Valverde : c'est le bourg principal d'El Hierro. Le port et l'aéroport de l'île sont sur son territoire.2- FUERTEVENTURA Betancuria : un village de l'ouest avec plusieurs petites églises.Corralejo : grande station balnéaire du nord avec de belles plages où on pratique le kitesurf et des dunes dans le Parc Naturel de Corralejo tout proche. On peut également visiter en bateau et randonner sur l'Isla de los Lobos juste en face.La Oliva : commune du nord, à l'entrée des dunes du Parc Naturel de Corralejo. On peut y voir de petits moulins en pierre et un tunnel de lave souterrain.Morro Jable : seconde station balnéaire de l'île, à l'extrémité sud.Puerto del Rosario : commune de la côte est avec des plages pour surfeurs et des hôtels. C'est aussi la capitale de Fuerteventura et sa porte d'accès au niveau transports.Patrimoine naturelParc Naturel de Corralejo : une vaste zone dunaire, assez touristique, au sud de la ville du même nom.Parc Naturel de Jandía : cette péninsule rocheuse à l'extrémité sud de Fuerteventura offre des paysages désertiques. On y trouve aussi de très belles plages et plusieurs complexes balnéaires dont celui de Morro Jable.3- GOMERA Hermigua : au coeur d'une vallée étroite où poussent des milliers de bananiers. La plage de sable noir au bout de la vallée est appréciée des surfeurs.Playa de Santiago : la seconde station balnéaire, au sud de la Gomera.San Sebastian de la Gomera : c'est la capitale et le port ferries de l'île.Valle Gran Rey : cette municipalité de l'ouest est la station balnéaire la plus populaire de la Gomera. Outre les plages de sable noir, on profite également de ses possibilités de randonnées dans les montagnes voisines ou de l'observation des baleines en saison.Vallehermoso : on peut voir sur cette commune du nord de l'île de belles orgues basaltiques plongeant dans la mer.Patrimoine naturelParc National de Garajonay : ce parc montagneux au centre de l'île est classé à l'UNESCO pour sa végétation et sa belle forêt humide. On peut y randonner.4- GRANDE CANARIE Aguïmes : petite ville de la côte est avec un vieux centre restauré. Tout autour des plages et des spots de plongée réputés.Galdar : bourgade du nord avec quelques édifices anciens et un petit patrimoine archéologique.Barranco de Guayadeque : une vallée avec des habitations troglodytes.Las Palmas de Gran Canaria : la plus grande ville des Canaries avec quelques vieux édifices, un petit centre historique et plusieurs musées. L'agglomération compte également plusieurs plages dans ses environs.Maspalomas : c'est la plus importante zone touristique de l'archipel avec tous les équipements et services qui vont avec. Elle inclut plusieurs stations balnéaires comme Playa del Ingles, Arguineguin ou Puerto Rico, et de bons spots pour le surf ou la plongée. A sa périphérie on peut également voir les "Dunes de Maspalomas" et le jardin botanique-parc zoologique "Palmitos Park".Mogan : plusieurs plages sur cette commune du sud-ouest.San Bartolomé de Tirajana : c'est la ville du centre, en altitude, entourée de montagnes (dont le Pico de Las Nieves) et de forêts. Des balades et de beaux panoramas dans toutes cette partie de l'île.Telde : seconde agglomération de Grande Canarie, juste à côté de l'aéroport international. La ville abrite une des plus vieilles églises de l'archipel et de très nombreux petits sites archéologiques, ainsi que des plages.Patrimoine naturel Dunas de Maspalomas : une zone dunaire classée réserve naturelle aux portes de Maspalomas.5- LA PALMALos Lanos de Aridane : c'est la plus grande ville de La Palma avec quelques plages dans ses environs.Puerto Naos : cet ancien village de pêcheurs de la côte ouest est devenu un (petit) centre touristique pour ses plages et autres activités.Santa Cruz de La Palma : la capitale et l'accès principal à l'île en matière de transports. Elle possède quelques édifices anciens.Patrimoine naturelCumbre Vieja : ce volcan toujours en semi-activité au sud de La Palma est apprécié pour ses paysages et la randonnée.Parc National de la Caldera de Taburiente : une zone volcanique montagneuse protégée avec de beaux paysages parmi lesquels on peut marcher. A son sommet se trouve l'Observatoire du Roque de los Muchachos.6- LANZAROTE Arrecife : c'est la capitale de Lanzarote et une des principales portes d'accès à l'archipel.Costa Teguise : importante station balnéaire au nord d'Arrecife. On y vient notamment pour les plages, la plongée, la planche à voile et son parc aquatique.Playa Blanca : c'est la station balnéaire la plus au sud de Lanzarote avec de belles plages.Puerto del Carmen : une des trois grosses stations balnéaires de l'île. On y pratique la plongée.Teguise : une des plus anciennes communes des Canaries avec encore quelques édifices d'époque. Juste à côté, à Guatiza, on peut visiter le Jardin de Cactus.Tinajo : la commune abrite quelques grottes et plusieurs édifices religieux comme l'Ermitage de los Dolores.Vallée de La Geria : cette vallée de la partie sud de l'île est une zone viticole malgré son sol volcanique.Patrimoine naturelArchipel de Chinijo : au nord de Lanzarote cinq petites îles volcaniques (dont Graciosa est la seule habitée) classées réserve naturelle. On peut y voir nombre d'oiseaux et profiter des ses plages et paysages agréables.Cueva de los Verdes : ces grottes sont en fait un tunnel volcanique de plus de 6 kilomètres de long qu'on peut en partie visiter. A l'une des extrémités se trouve le "Jameos del Agua" qui est un aménagement de l'architecte César Manrique.Los Hervideros : des grottes sous-marines sous des champs de laves descendant sur la mer en bordure du Parc national de Timanfaya.Mirador del Rio : ce promontoire rocheux situé à l'extrême nord domine l'océan du haut de ses 475 m. Il a été aménagé par l'architecte César Manrique et offre un magnifique panorama.Parc national de Timanfaya : cette vaste zone volcanique possède de superbes paysages désertiques et des côtes découpées comme du côté d'El Golfo. Il existe des possibilités de randonnées dans le parc.Salinas de Janubio : des salines en bordure du Parc national de Timanfaya.7- TENERIFE Arico : joli village de montagne au départ duquel on peut trekker ou pratiquer la grimpe dans les environs.Candelaria : avec sa basilique, cette ville au sud de Santa Cruz est un lieu de pèlerinage.El Medano : la station balnéaire de la côte sud a une renommée internationale auprès des véliplanchistes et amateurs de kitesurf.Garachico : une bourgade de l'ouest avec une assez belle architecture coloniale.Güimar : ce village de la côte est abrite six petites pyramides à l'origine inconnue.La Laguna : ou officiellement San Cristobal de La Laguna. Cette grande ville universitaire à la périphérie de Santa Cruz possède un centre historique classé à l'UNESCO.La Orotava : jolie ville agréable du nord de l'île avec pas mal de monuments.Los Gigantes : station balnéaire de la côte ouest entourée de belles falaises, dont certaines de plus de 500 m de hauteur, tombant dans la mer.Playa de las Américas : cette station balnéaire de la côte sud est réputée pour son animation et sa vie nocturne. Avec ses deux voisines, Los Cristianos et Costa Adeje, la zone concentre plus des deux-tiers de l'hébergement de Tenerife.Puerto de la Cruz : l'ancien port de La Orotava est maintenant une station balnéaire plutôt familiale, avec un vieux quartier, et un important jardin zoologique et botanique (le Loro Parque).Santa Cruz de Tenerife : c'est la capitale des Canaries. Des musées, quelques édifices anciens ou au contraire résolument modernes, un carnaval reconnu et des plages.Patrimoine naturelAcantilados de Los Gigantes : ce sont de belles falaises, dont certaines de plus de 500 m de hauteur, tombant dans la mer dans les environs de la station de Los Gigantes. C'est un des sites les plus visités de l'île.Barranco del Infierno : cette petite vallée sur la commune d'Adeje est appréciée des randonneurs. Elle abrite aussi pas mal de petites grottes dont certaines ont une valeur archéologique.Cueva del Viento : un immense tube volcanique (grotte) situé au nord de Tenerife sur la commune de Icod de los Vinos.Massif de l'Anaga : à la pointe nord de l'île la zone montagneuse est un superbe mélange de reliefs, de côtes et de plages parmi lesquels on peut randonner.Massif del Teno : à la pointe ouest de l'île le Teno est apprécié pour ses paysages, la marche et ses spots de plongée.Parc National de Teide : au coeur de l'île cette vaste zone désertique abrite le pic de Teide qui avec ses 3 718 m est le sommet des Canaries. On peut y accéder par un téléphérique ou en randonnée. Avec ses magnifiques paysages, le parc est classé à l'UNESCO. Celui-ci est également traversé par la Carretera Dorsal qui offre de superbes panoramas.8- LE PLUS APPRÉCIÉ
Fuerteventura : Parc Naturel de Corralejo. Gomera : Parc National de Garajonay. La Palma : Parc National de la Caldera de Taburiente. Lanzarote : Cueva de los Verdes; Mirador del Rio; Parc national de Timanfaya. Tenerife : Acantilados de Los Gigantes; La Laguna; Massif de l'Anaga; Parc National de Teide.
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L'archipel des Canaries est constitué de sept îles principales : El Hierro, Fuerteventura, Gomera, Grande Canarie, La Palma, Lanzarote et Tenerife.
1- EL HIERRO La Frontera : seconde commune de l'île située dans sa partie sud-ouest. On peut randonner dans ses environs parmi de beaux paysages.La Restinga : c'est le village (de pêcheurs) le plus au sud d'El Hierro. Il est connu pour ses plages de sable noir et surtout ses possibilités au niveau plongée. Le village a été évacué lors de l'éruption volcanique de 2011.Valverde : c'est le bourg principal d'El Hierro. Le port et l'aéroport de l'île sont sur son territoire.2- FUERTEVENTURA Betancuria : un village de l'ouest avec plusieurs petites églises.Corralejo : grande station balnéaire du nord avec de belles plages où on pratique le kitesurf et des dunes dans le Parc Naturel de Corralejo tout proche. On peut également visiter en bateau et randonner sur l'Isla de los Lobos juste en face.La Oliva : commune du nord, à l'entrée des dunes du Parc Naturel de Corralejo. On peut y voir de petits moulins en pierre et un tunnel de lave souterrain.Morro Jable : seconde station balnéaire de l'île, à l'extrémité sud.Puerto del Rosario : commune de la côte est avec des plages pour surfeurs et des hôtels. C'est aussi la capitale de Fuerteventura et sa porte d'accès au niveau transports.Patrimoine naturelParc Naturel de Corralejo : une vaste zone dunaire, assez touristique, au sud de la ville du même nom.Parc Naturel de Jandía : cette péninsule rocheuse à l'extrémité sud de Fuerteventura offre des paysages désertiques. On y trouve aussi de très belles plages et plusieurs complexes balnéaires dont celui de Morro Jable.3- GOMERA Hermigua : au coeur d'une vallée étroite où poussent des milliers de bananiers. La plage de sable noir au bout de la vallée est appréciée des surfeurs.Playa de Santiago : la seconde station balnéaire, au sud de la Gomera.San Sebastian de la Gomera : c'est la capitale et le port ferries de l'île.Valle Gran Rey : cette municipalité de l'ouest est la station balnéaire la plus populaire de la Gomera. Outre les plages de sable noir, on profite également de ses possibilités de randonnées dans les montagnes voisines ou de l'observation des baleines en saison.Vallehermoso : on peut voir sur cette commune du nord de l'île de belles orgues basaltiques plongeant dans la mer.Patrimoine naturelParc National de Garajonay : ce parc montagneux au centre de l'île est classé à l'UNESCO pour sa végétation et sa belle forêt humide. On peut y randonner.4- GRANDE CANARIE Aguïmes : petite ville de la côte est avec un vieux centre restauré. Tout autour des plages et des spots de plongée réputés.Galdar : bourgade du nord avec quelques édifices anciens et un petit patrimoine archéologique.Barranco de Guayadeque : une vallée avec des habitations troglodytes.Las Palmas de Gran Canaria : la plus grande ville des Canaries avec quelques vieux édifices, un petit centre historique et plusieurs musées. L'agglomération compte également plusieurs plages dans ses environs.Maspalomas : c'est la plus importante zone touristique de l'archipel avec tous les équipements et services qui vont avec. Elle inclut plusieurs stations balnéaires comme Playa del Ingles, Arguineguin ou Puerto Rico, et de bons spots pour le surf ou la plongée. A sa périphérie on peut également voir les "Dunes de Maspalomas" et le jardin botanique-parc zoologique "Palmitos Park".Mogan : plusieurs plages sur cette commune du sud-ouest.San Bartolomé de Tirajana : c'est la ville du centre, en altitude, entourée de montagnes (dont le Pico de Las Nieves) et de forêts. Des balades et de beaux panoramas dans toutes cette partie de l'île.Telde : seconde agglomération de Grande Canarie, juste à côté de l'aéroport international. La ville abrite une des plus vieilles églises de l'archipel et de très nombreux petits sites archéologiques, ainsi que des plages.Patrimoine naturel Dunas de Maspalomas : une zone dunaire classée réserve naturelle aux portes de Maspalomas.5- LA PALMALos Lanos de Aridane : c'est la plus grande ville de La Palma avec quelques plages dans ses environs.Puerto Naos : cet ancien village de pêcheurs de la côte ouest est devenu un (petit) centre touristique pour ses plages et autres activités.Santa Cruz de La Palma : la capitale et l'accès principal à l'île en matière de transports. Elle possède quelques édifices anciens.Patrimoine naturelCumbre Vieja : ce volcan toujours en semi-activité au sud de La Palma est apprécié pour ses paysages et la randonnée.Parc National de la Caldera de Taburiente : une zone volcanique montagneuse protégée avec de beaux paysages parmi lesquels on peut marcher. A son sommet se trouve l'Observatoire du Roque de los Muchachos.6- LANZAROTE Arrecife : c'est la capitale de Lanzarote et une des principales portes d'accès à l'archipel.Costa Teguise : importante station balnéaire au nord d'Arrecife. On y vient notamment pour les plages, la plongée, la planche à voile et son parc aquatique.Playa Blanca : c'est la station balnéaire la plus au sud de Lanzarote avec de belles plages.Puerto del Carmen : une des trois grosses stations balnéaires de l'île. On y pratique la plongée.Teguise : une des plus anciennes communes des Canaries avec encore quelques édifices d'époque. Juste à côté, à Guatiza, on peut visiter le Jardin de Cactus.Tinajo : la commune abrite quelques grottes et plusieurs édifices religieux comme l'Ermitage de los Dolores.Vallée de La Geria : cette vallée de la partie sud de l'île est une zone viticole malgré son sol volcanique.Patrimoine naturelArchipel de Chinijo : au nord de Lanzarote cinq petites îles volcaniques (dont Graciosa est la seule habitée) classées réserve naturelle. On peut y voir nombre d'oiseaux et profiter des ses plages et paysages agréables.Cueva de los Verdes : ces grottes sont en fait un tunnel volcanique de plus de 6 kilomètres de long qu'on peut en partie visiter. A l'une des extrémités se trouve le "Jameos del Agua" qui est un aménagement de l'architecte César Manrique.Los Hervideros : des grottes sous-marines sous des champs de laves descendant sur la mer en bordure du Parc national de Timanfaya.Mirador del Rio : ce promontoire rocheux situé à l'extrême nord domine l'océan du haut de ses 475 m. Il a été aménagé par l'architecte César Manrique et offre un magnifique panorama.Parc national de Timanfaya : cette vaste zone volcanique possède de superbes paysages désertiques et des côtes découpées comme du côté d'El Golfo. Il existe des possibilités de randonnées dans le parc.Salinas de Janubio : des salines en bordure du Parc national de Timanfaya.7- TENERIFE Arico : joli village de montagne au départ duquel on peut trekker ou pratiquer la grimpe dans les environs.Candelaria : avec sa basilique, cette ville au sud de Santa Cruz est un lieu de pèlerinage.El Medano : la station balnéaire de la côte sud a une renommée internationale auprès des véliplanchistes et amateurs de kitesurf.Garachico : une bourgade de l'ouest avec une assez belle architecture coloniale.Güimar : ce village de la côte est abrite six petites pyramides à l'origine inconnue.La Laguna : ou officiellement San Cristobal de La Laguna. Cette grande ville universitaire à la périphérie de Santa Cruz possède un centre historique classé à l'UNESCO.La Orotava : jolie ville agréable du nord de l'île avec pas mal de monuments.Los Gigantes : station balnéaire de la côte ouest entourée de belles falaises, dont certaines de plus de 500 m de hauteur, tombant dans la mer.Playa de las Américas : cette station balnéaire de la côte sud est réputée pour son animation et sa vie nocturne. Avec ses deux voisines, Los Cristianos et Costa Adeje, la zone concentre plus des deux-tiers de l'hébergement de Tenerife.Puerto de la Cruz : l'ancien port de La Orotava est maintenant une station balnéaire plutôt familiale, avec un vieux quartier, et un important jardin zoologique et botanique (le Loro Parque).Santa Cruz de Tenerife : c'est la capitale des Canaries. Des musées, quelques édifices anciens ou au contraire résolument modernes, un carnaval reconnu et des plages.Patrimoine naturelAcantilados de Los Gigantes : ce sont de belles falaises, dont certaines de plus de 500 m de hauteur, tombant dans la mer dans les environs de la station de Los Gigantes. C'est un des sites les plus visités de l'île.Barranco del Infierno : cette petite vallée sur la commune d'Adeje est appréciée des randonneurs. Elle abrite aussi pas mal de petites grottes dont certaines ont une valeur archéologique.Cueva del Viento : un immense tube volcanique (grotte) situé au nord de Tenerife sur la commune de Icod de los Vinos.Massif de l'Anaga : à la pointe nord de l'île la zone montagneuse est un superbe mélange de reliefs, de côtes et de plages parmi lesquels on peut randonner.Massif del Teno : à la pointe ouest de l'île le Teno est apprécié pour ses paysages, la marche et ses spots de plongée.Parc National de Teide : au coeur de l'île cette vaste zone désertique abrite le pic de Teide qui avec ses 3 718 m est le sommet des Canaries. On peut y accéder par un téléphérique ou en randonnée. Avec ses magnifiques paysages, le parc est classé à l'UNESCO. Celui-ci est également traversé par la Carretera Dorsal qui offre de superbes panoramas.8- LE PLUS APPRÉCIÉ
Fuerteventura : Parc Naturel de Corralejo. Gomera : Parc National de Garajonay. La Palma : Parc National de la Caldera de Taburiente. Lanzarote : Cueva de los Verdes; Mirador del Rio; Parc national de Timanfaya. Tenerife : Acantilados de Los Gigantes; La Laguna; Massif de l'Anaga; Parc National de Teide.
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3 semaines au Costa Rica: transport et visites English translation pending
Bonjour
Nous sommes 2 personnes et envisageons un séjour de 3 semaines au Costa Rica pour début janvier 2014 en sac à dos.
Mes 2 questions sont : Quel est le meilleur moyen de transport pour visiter le Costa Rica? Est ce possible de se déplacer partout en bus ou c'est beaucoup mieux de louer une voiture ? Avez vous une idée du prix de location d'une voiture?
Une idée de séjour de 3 semaines au Costa Rica si quelqu'un a déjà fait ça ..car j'ai vu des boucles et il y en a dans tous les sens en partant de San José.
Si quelqu un a fait des treks au Costa Rica peut il nous dire quel est le trek le plus super qu il a fait ?
Merci de vos réponses Cordialment Paul
Mes 2 questions sont : Quel est le meilleur moyen de transport pour visiter le Costa Rica? Est ce possible de se déplacer partout en bus ou c'est beaucoup mieux de louer une voiture ? Avez vous une idée du prix de location d'une voiture?
Une idée de séjour de 3 semaines au Costa Rica si quelqu'un a déjà fait ça ..car j'ai vu des boucles et il y en a dans tous les sens en partant de San José.
Si quelqu un a fait des treks au Costa Rica peut il nous dire quel est le trek le plus super qu il a fait ?
Merci de vos réponses Cordialment Paul
Logement à Pointe-à-Pitre pour 2 personnes pendant une nuit English translation pending
Bonjour
Nous sommes 2 personnes ; nous arrivons à l'aéroport de Pointe à Pitre le 17 Février 2014 à 15h05, et nous y décollons le lendemain matin ( le 18 ) à 7h du matin.
Nous cherchons à passer la nuit soit dans un hôtel, soit dans une chambre d'hôte le plus près de l'aéroport.
On nous a parlé de propriétaires de chambre d'hote qui viendraient nous chercher à l'aéroport , nous nourriraient , nous logeraient et nous accompagneraient le lendemain à l'aéroport.
Nous sommes à la recherche d'adresses sérieuses pour cette étape d'une nuit à l'aéroport.
Merci de nous renseigner
Que voir au... Cap Vert English translation pending
Que voir au Cap Vert ?
Pour préparer votre futur voyage, un aperçu des principaux sites et lieux à visiter dans l'archipel (carte).
L'archipel du Cap Vert se compose d'une quinzaine d'îles pas toutes habitées qu'on peut diviser en deux groupes selon leur localisation : les îles "sous le vent" et les îles "sur le vent".
1- Iles "sous le vent"
1.1- SantiagoAssomada : ville "culturelle" du centre de l'île. On peut y voir divers bâtiments de style colonial portugais.Cidade Velha : c'est l'ancienne capitale et la plus vieille ville du pays. Son beau centre historique lui vaut d'être classée au patrimoine de l'UNESCO.Pico da Antonia : le point culminant de Santiago situé dans une zone protégée. On bénéficie d'un beau panorama depuis son sommet (1 394 m).Praia : c'est la capitale du Cap Vert avec quelques édifices anciens, des plages et l'ensemble des services que peut offrir la plus grande ville de l'archipel.Tarrafal : ce port de pêche de la côte nord possède également de très belles plages appréciées des visiteurs.1.2- Autres îlesBrava : la plus petite île habitée du Cap Vert est uniquement accessible en bateau. Plutôt tranquille, on peut y faire d'agréables balades et y voir encore quelques maisons coloniales à Nova Sintra.Fogo : c'est le volcan toujours en activité de l'île (Pico do Fogo) qui représente son principal attrait. On peut en gravir les pentes, plutôt accompagné.Maio : une île pas très grande avec des plages, des tortues et de la forêt.2- Iles "sur le vent"
2.1- SalEspargos : la capitale de l'île avec l'aéroport international Amilcar Cabral.Pedra de Lume : petit village de la côte est avec des salines qui, d'ailleurs, on donné leur nom à l'île.Santa Maria : c'est la principale zone touristique de Sal et même de l'archipel. On y vient pour les plages et les différentes activités nautiques possibles dont le surf et la planche à voile.2.2- Sao VicenteMindelo : nichée dans sa belle baie avec en prime quelques belles maisons coloniales, Mindelo est la capitale culturelle du Cap Vert grâce notamment à la musique. C'est aussi la seconde ville de l'archipel. On peut faire des randonnée et profiter de plages dans ses environs, de même que de la planche à voile sur le site de Sao Pedro toute proche.2.3- Autres îlesBoa Vista : au sud de Sal, la grande île est connue pour ses plages, ses dunes, ses activités nautiques et accessoirement ses tortues marines. C'est aussi là qu'est née la "morna", un style de musique traditionnelle. Sal Rei, sa bourgade principale, compte quelques édifices coloniaux.Santa Luzia : île inhabitée à côté de Sao Vicente classée réserve naturelle. On la visite en excursion au départ de cette dernière.Santo Antao : l'île la plus à l'ouest de l'archipel. D'origine volcanique et sauvage elle offre de grandes opportunités de randonnées et accessoirement de grimpe, canyoning et de plongée.Sao Nicolau : cette île vivant traditionnellement de l'agriculture et de la pêche a développé un petit secteur touristique avec la randonnée, la pêche, la plongée et les activités nautiques. Son bourg principal, Ribeira Brava, a gardé son aspect colonial de l'époque portugaise.- © VoyageForum -
L'archipel du Cap Vert se compose d'une quinzaine d'îles pas toutes habitées qu'on peut diviser en deux groupes selon leur localisation : les îles "sous le vent" et les îles "sur le vent".
1- Iles "sous le vent"
1.1- SantiagoAssomada : ville "culturelle" du centre de l'île. On peut y voir divers bâtiments de style colonial portugais.Cidade Velha : c'est l'ancienne capitale et la plus vieille ville du pays. Son beau centre historique lui vaut d'être classée au patrimoine de l'UNESCO.Pico da Antonia : le point culminant de Santiago situé dans une zone protégée. On bénéficie d'un beau panorama depuis son sommet (1 394 m).Praia : c'est la capitale du Cap Vert avec quelques édifices anciens, des plages et l'ensemble des services que peut offrir la plus grande ville de l'archipel.Tarrafal : ce port de pêche de la côte nord possède également de très belles plages appréciées des visiteurs.1.2- Autres îlesBrava : la plus petite île habitée du Cap Vert est uniquement accessible en bateau. Plutôt tranquille, on peut y faire d'agréables balades et y voir encore quelques maisons coloniales à Nova Sintra.Fogo : c'est le volcan toujours en activité de l'île (Pico do Fogo) qui représente son principal attrait. On peut en gravir les pentes, plutôt accompagné.Maio : une île pas très grande avec des plages, des tortues et de la forêt.2- Iles "sur le vent"
2.1- SalEspargos : la capitale de l'île avec l'aéroport international Amilcar Cabral.Pedra de Lume : petit village de la côte est avec des salines qui, d'ailleurs, on donné leur nom à l'île.Santa Maria : c'est la principale zone touristique de Sal et même de l'archipel. On y vient pour les plages et les différentes activités nautiques possibles dont le surf et la planche à voile.2.2- Sao VicenteMindelo : nichée dans sa belle baie avec en prime quelques belles maisons coloniales, Mindelo est la capitale culturelle du Cap Vert grâce notamment à la musique. C'est aussi la seconde ville de l'archipel. On peut faire des randonnée et profiter de plages dans ses environs, de même que de la planche à voile sur le site de Sao Pedro toute proche.2.3- Autres îlesBoa Vista : au sud de Sal, la grande île est connue pour ses plages, ses dunes, ses activités nautiques et accessoirement ses tortues marines. C'est aussi là qu'est née la "morna", un style de musique traditionnelle. Sal Rei, sa bourgade principale, compte quelques édifices coloniaux.Santa Luzia : île inhabitée à côté de Sao Vicente classée réserve naturelle. On la visite en excursion au départ de cette dernière.Santo Antao : l'île la plus à l'ouest de l'archipel. D'origine volcanique et sauvage elle offre de grandes opportunités de randonnées et accessoirement de grimpe, canyoning et de plongée.Sao Nicolau : cette île vivant traditionnellement de l'agriculture et de la pêche a développé un petit secteur touristique avec la randonnée, la pêche, la plongée et les activités nautiques. Son bourg principal, Ribeira Brava, a gardé son aspect colonial de l'époque portugaise.- © VoyageForum -
Que voir aux... Fidji English translation pending
Que voir aux Fidji ?
Pour préparer votre futur voyage, un aperçu des principaux sites et lieux à visiter dans l'archipel (carte).
On peut diviser les Fidji en trois parties : Viti Levu qui est la plus grande île, Vanua Levu (la seconde plus importante) et le reste des petites îles et archipels (300 !).
1- Viti LevuBeqa : cette petite île d'une dizaine de villages au sud de Viti Levu est connue pour ses cérémonies de "marche sur le feu". Plusieurs complexes hôteliers sur 'île et des possibilités de plongée.Coral Coast : c'est la côte sud de Viti Levu, entre Nadi et Suva. Touristique, elle est appréciée des visiteurs pour ses plages et ses petits - ou à l'inverse grands - hôtels.Denarau Island : la petite île reliée par un terre-plein à Viti Levu accueille plusieurs complexes hôteliers haut de gamme. C'est le premier site des Fidji en terme d'attractivité.Lautoka : la seconde ville de l'archipel. Son Jardin botanique et le Temple de Krishna sont ses deux principaux attraits touristiques.Koroyanitu Nationa Park : un petit parc entre Laukota et Nadi où on peut faire de la randonnée.Nadi : sur la côte ouest, la troisième agglomération de l'archipel abrite l'aéroport international et offre plusieurs plages dans ses environs. Mais avant tout, la ville reste une zone de passage pour les visiteurs en transit pour les hôtels de la côte sud, Denarau Island tout proche, ou en partance pour l'archipel de Mamanuca.Nananu-i-Ra : une île à moins de 2 km de la côte nord avec de petits hôtels et des plages très appréciés des voyageurs individuels. L'endroit est aussi réputé pour la plongée et surtout la planche à voile et le kitesurf.Sigatoka Sand Dunes : un ensemble dunaire sur la côte sud, près de la ville du même nom.Suva : la capitale des Fidji a avant tout une vocation commerciale et de services. Elle possède néanmoins quelques traces architecturales de son passé colonial. On peut également aller marcher, se baigner ou observer les oiseaux dans la Colo-i-Suva Forest Reserve qui est un petit parc en périphérie de la ville.2- Vanua LevuLabasa : c'est la plus grande agglomération de l'île, dans une région agricole.Savusavu : nichée au fond de sa baie appréciée des amateurs de voile, cette bourgade de la côte sud connue pour ses sources chaudes abrite plusieurs complexes hôteliers. On peut y faire de la plongée.3- Autres îles et archipelsKadavu : une assez grande île volcanique au sud des Fidji avec sa "jungle" et ses cascades. Très belle et tranquille, elle est appréciée pour les treks, le surf, le kayak, l'observation des oiseaux et surtout sa faune sous-marine.Lau : un groupe d'une centaine de petites îles, à l'est, dont une trentaine habitées. Quelques pensions notamment sur Lakeba l'île principale, des plages, de la plongée, des oiseaux et des traditions locales influencées par les Tonga.Lomaiviti : c'est l'archipel "central" des Fidji. De belles plages, des petits villages, des hôtels et bien sûr nombre de spots de plongée. Le bourg de Levuka, sur l'île d'Ovalau, fut un temps la capitale des Fidji et possède encore quelques témoignages d'époque qui lui valent d'être inscrit à l'UNESCO.Mamanuca : un archipel d'îles volcaniques assez touristique pour ses belles plages et ses fonds marins.Rotuma : île volcanique perdue à presque 500 km au nord de l'archipel avec de superbes plages. L'endroit assez replié sur lui-même possède une culture et des traditions spécifiques.Taveuni : c'est la troisième plus grande île des Fidji. La végétation, notamment au niveau plantes, y est très riche avec des forêts et nombre de cascades parmi lesquelles randonner. On y vient également pour plonger, observer les oiseaux, ou découvrir les traditions locales dans ses petits villages.Yasawa : archipel d'une douzaine d'îles avec plusieurs complexes hôteliers plus ou moins importants. On peut y randonner et plonger dans un joli cadre. Yasawa est aussi un endroit où la "cérémonie du kava" est bien présente.- © VoyageForum -
On peut diviser les Fidji en trois parties : Viti Levu qui est la plus grande île, Vanua Levu (la seconde plus importante) et le reste des petites îles et archipels (300 !).
1- Viti LevuBeqa : cette petite île d'une dizaine de villages au sud de Viti Levu est connue pour ses cérémonies de "marche sur le feu". Plusieurs complexes hôteliers sur 'île et des possibilités de plongée.Coral Coast : c'est la côte sud de Viti Levu, entre Nadi et Suva. Touristique, elle est appréciée des visiteurs pour ses plages et ses petits - ou à l'inverse grands - hôtels.Denarau Island : la petite île reliée par un terre-plein à Viti Levu accueille plusieurs complexes hôteliers haut de gamme. C'est le premier site des Fidji en terme d'attractivité.Lautoka : la seconde ville de l'archipel. Son Jardin botanique et le Temple de Krishna sont ses deux principaux attraits touristiques.Koroyanitu Nationa Park : un petit parc entre Laukota et Nadi où on peut faire de la randonnée.Nadi : sur la côte ouest, la troisième agglomération de l'archipel abrite l'aéroport international et offre plusieurs plages dans ses environs. Mais avant tout, la ville reste une zone de passage pour les visiteurs en transit pour les hôtels de la côte sud, Denarau Island tout proche, ou en partance pour l'archipel de Mamanuca.Nananu-i-Ra : une île à moins de 2 km de la côte nord avec de petits hôtels et des plages très appréciés des voyageurs individuels. L'endroit est aussi réputé pour la plongée et surtout la planche à voile et le kitesurf.Sigatoka Sand Dunes : un ensemble dunaire sur la côte sud, près de la ville du même nom.Suva : la capitale des Fidji a avant tout une vocation commerciale et de services. Elle possède néanmoins quelques traces architecturales de son passé colonial. On peut également aller marcher, se baigner ou observer les oiseaux dans la Colo-i-Suva Forest Reserve qui est un petit parc en périphérie de la ville.2- Vanua LevuLabasa : c'est la plus grande agglomération de l'île, dans une région agricole.Savusavu : nichée au fond de sa baie appréciée des amateurs de voile, cette bourgade de la côte sud connue pour ses sources chaudes abrite plusieurs complexes hôteliers. On peut y faire de la plongée.3- Autres îles et archipelsKadavu : une assez grande île volcanique au sud des Fidji avec sa "jungle" et ses cascades. Très belle et tranquille, elle est appréciée pour les treks, le surf, le kayak, l'observation des oiseaux et surtout sa faune sous-marine.Lau : un groupe d'une centaine de petites îles, à l'est, dont une trentaine habitées. Quelques pensions notamment sur Lakeba l'île principale, des plages, de la plongée, des oiseaux et des traditions locales influencées par les Tonga.Lomaiviti : c'est l'archipel "central" des Fidji. De belles plages, des petits villages, des hôtels et bien sûr nombre de spots de plongée. Le bourg de Levuka, sur l'île d'Ovalau, fut un temps la capitale des Fidji et possède encore quelques témoignages d'époque qui lui valent d'être inscrit à l'UNESCO.Mamanuca : un archipel d'îles volcaniques assez touristique pour ses belles plages et ses fonds marins.Rotuma : île volcanique perdue à presque 500 km au nord de l'archipel avec de superbes plages. L'endroit assez replié sur lui-même possède une culture et des traditions spécifiques.Taveuni : c'est la troisième plus grande île des Fidji. La végétation, notamment au niveau plantes, y est très riche avec des forêts et nombre de cascades parmi lesquelles randonner. On y vient également pour plonger, observer les oiseaux, ou découvrir les traditions locales dans ses petits villages.Yasawa : archipel d'une douzaine d'îles avec plusieurs complexes hôteliers plus ou moins importants. On peut y randonner et plonger dans un joli cadre. Yasawa est aussi un endroit où la "cérémonie du kava" est bien présente.- © VoyageForum -
Séjourner dans les communautés d'Amazonie (Équateur) English translation pending
Bonjour,
Je voulais au depart partir de l equateur afin de descendre le rio Napo pour atteindre ensuite le Perou, mais etends tres couteux, j envisage maintenant une decouverte de l amazonie Equatorienne, Par une agence cela ne m interesse pas, je recherche quelque chose de plus simple et authentique, j ai lu sur le forum les differentes Cabanes qui accueillent chez eux et font decouvrir leur mode de vie, culture comme par exemple Tsachilas, Ecoiwia, Wampi, Nanambiiki, mais j ignore encore laquelle choisir, si vous aviez des retour de vecus, informations sur l une d entre elles ou d autres a proposer je suis preneuse, actuellement a Guayaquil, j envisage de rester un mois en Equateur et je reserve 1 semaine a lamazonie dans une ou plusieurs communaute.
sIL y a des retour , n hesitez pas
Nat
Je voulais au depart partir de l equateur afin de descendre le rio Napo pour atteindre ensuite le Perou, mais etends tres couteux, j envisage maintenant une decouverte de l amazonie Equatorienne, Par une agence cela ne m interesse pas, je recherche quelque chose de plus simple et authentique, j ai lu sur le forum les differentes Cabanes qui accueillent chez eux et font decouvrir leur mode de vie, culture comme par exemple Tsachilas, Ecoiwia, Wampi, Nanambiiki, mais j ignore encore laquelle choisir, si vous aviez des retour de vecus, informations sur l une d entre elles ou d autres a proposer je suis preneuse, actuellement a Guayaquil, j envisage de rester un mois en Equateur et je reserve 1 semaine a lamazonie dans une ou plusieurs communaute.
sIL y a des retour , n hesitez pas
Nat
Compte rendu voyage Tibet (Ü-Tsang-Ngari-Amdo) English translation pending
Je souhaiterais partager avec vous un bref compte rendu de mon expérience lors de mon voyage au Tibet en novembre de 2011. Pourquoi si tard? Je ne suis pas adepte de comptes rendus de voyage, mais il me semble nécessaire de prendre du temps de faire profiter à d'autres voyageurs de mon expérience, mes conseils, mes recommandations, du fait des nombreuses interrogations suscitées par la complexité de voyager au "Pays des Neiges." J'ai eu moi même beaucoup de mal à trouver une agence fiable, bon marché, basée au Tibet et administrée 100% par des tibétains. Je n'ai d'ailleurs pas trouvé d'information très fiable sur le forum pour construire mon voyage, il me semble donc juste de pouvoir faire profiter même très tardivement au forumistes qui souhaitent découvrir cette merveilleuse région du globe.
Le plateau tibétain, situation géographique et géopolitiques
Le plateau tibétain est un immense plateau qui s'étend entre les Monts Kunlun, au Nord, le Karakoram, à l'Ouest, et l'Himalaya au Sud. L'est du Tibet est constitué de nombreuses chaînes chaotiques entre lesquelles s’engouffrent les plus grand fleuves d'Asie de l'Est et du Sud-Est: Mékong, Yang Tse Kiang, Salouen, Irrawady. Il est s'est formé par la collision de la plaque Indienne et de la plaque eurasienne. Son altitude varie considérablement selon la région: les vallées du Tsang sont situées à moins de 4000 mètres d'altitude, alors que les grandes étendues de l'Est et du Nord (Ngari, Chang Tang) s'élèvent à plus de 4500 mètres. Le plateau Aksai Chin aujourd'hui sous dominion chinois atteint même des altitudes de plus de 5500 mètres. La zone du canyon de la Sutlej ou Zanda - Tsamda, dans lequel s'est développé le mythique royaume de Gugé, est pour sa part située un peu plus bas que les hauts plateaux au pied du Kailash (3700 mètres), tout comme les grands espaces de l'Amdo, connus pour ses grandes plaines verdoyantes l'été (3000 mètres).

Le Tibet est littéralement le château d'eau de l'Asie, nécessaire à la survie de plus de 2 milliards d'êtres humains. Outre les fleuves cités plus haut, qui s'écoulent tous vers le Sud de la Chine et l'Asie du Sud-Est, l'Indus, la Sutlej et le Bhramapoutre prennent tous leurs sources dans les plaines situées au Nord de la chaîne de l'Himalaya, traversent parfois des centaines de kilomètres le long des failles géologiques, avant de franchir les plus hautes chaînes montagneuses du monde à travers des gorges vertigineuses avant de rejoindre les grandes plaines du sous continent indien.

L'immensité du haut plateau fait que le Tibet comprend des paysages et des climats très diversifiés. Les plateaux de l'Amdo connaissent une saison de pluies abondantes l'été et des précipitations fréquentes hors de la saison, transformant ces hautes plaines en de grands pâturages où paissent de grands troupeaux de yaks notamment autour de Labrang, et s'étendant en partie sur le Gansu, le Nord du Sichuan et la partie Nord-Est de l'immense Qinghai. La région Ü-Tsang est constituée de massifs et de chaînes arrondies et entrecoupées par de vastes vallées arrosées durant l'été, la mousson traversant l'Himalaya jusqu'au début de l'automne (octobre, même si les "queues" de mousson se produisent maintenant parfois encore plus tard dans la saison). L'automne est une superbe saison pour la lumière, les températures n'ayant pas encore chuté, et le ciel souvent bien bleu pour le plus grand plaisir des photographes. Au contraire, l'été est très pluvieux, et connaît souvent de grandes crues dans la vallée du Yarlung Tsangpo connu comme le Bhramapoutre lorsqu'il arrive dans l'état indien de l'Assam après avoir franchi l'Himalaya au pied de la Namcha Barwa. Du fait de sa latitude très méridionale, Lhasa est une ville aux températures plutôt chaudes l'été, ayant même des températures plus clémentes que la glaciale Pékin en hiver, bien loin des clichés. En revanche, les grandes étendues du Ngari, du Chang Tang et la région des lacs est une terre inhospitalière qui connaît des températures glaciales durant une grande partie de l'année. Le Chang Tang et le Nord-Ouest du Qinghai sont traversés par un grand plateau désertique enneigé une grande partie de l'année et abritant de grandes populations d'antilopes et de gazelles tibétaines, et même les derniers yaks sauvages. Il n'est pas rare d'observer des loups tibétains lors du voyage en train entre Xining et Naqchu, suivant la grand migration des antilopes vers la réserve de Kekexili. La cuvette de Gugé est un monde minéral bien particulier qui connaît également la moisson en été et des températures plus chaudes l'automne et l'hiver. Le pays Podpa est très arrosé l'été et connaît même un climat subtropicale, abritant de grandes forêts malheureusement surexploitées par les chinois, juste au Nord de la Grande Boucle du Yarlung Tsangpo, au fond de la plus haute gorge au monde. Enfin, le Kham qui est entièrement situé dans la région administrative du Sichuan, est la partie la plus pluvieuse du Tibet, entrecoupée de larges vallées partiellement boisé par de belles forêts de conifères, et des forêts subtropicales de bambous dans les piémonts à son extrême Est.
Il faut d'ailleurs bien distinguer l'entité culturelle et géographique du Tibet de la Province administrative du Tibet ou TAR (acronyme pour Tibet Autonomous Region), cœur de la civilisation tibétaine dans laquelle se trouvent les grandes villes Lhasa, Gyantse ou encore Shigatse en rapide processus de sinisation. Siège de grandes transformations culturelles, c'est aussi une zone de grandes ressources minières dont l'exploitation devrait s’accélérer avec le développement de la voie ferrée. Elle est le lieu de grands changement démographiques et culturels, avec la colonisation des peuples Han ou sinisation, et oubli de la culture monastique et plus globalement tibétaine sous l'effet de programmes de sinisation massifs orchestrés par le Gouvernement central de Pékin. Autour, les parties tibétaines des provinces du Qinghai, du Sichuan et du Gansu ont pour le moment réussi à préserver leur culture et traditions millénaires, c'est à mon sens le but de tout voyageur désirant découvrir le vrai Tibet aux traditions souvent encore intactes, Lhasa étant la destination de voyageurs souhaitant plutôt connaître le patrimoine et la richesse exceptionnelle du Tibet historique qui ont fleuri durant la main-mise des ordres Sakyapas puis surtout Gelugpa.

Je souhaiterais d'ailleurs rappeler à tous voyageurs que si les zones tibétaines du Sichuan, Qinghai et Gansu souffrent parfois de fermetures au tourisme sans préavis de l’administration chinoise, ce sont pas des zones à l'accès limité au contraire de la province administrative du Tibet ou TAR, où sévissent les contraintes sous forme de permis contraignants. Il est donc tout à fait possible de visiter les vastes régions tibétaines du Kham et de l'Amdo depuis Kunming, Chengdu ou encore Lanzhou ou Xining, sans devoir incorporer un groupe de même nationalité et autres formalités décourageantes pour le touriste désireux de se rendre au Tibet.
Voici quelques photos des différentes régions culturelles du Tibet:
L'Amdo (copyright Landofsnows http://www.thelandofsnows.com/)




Je vous invite à découvrir également l'album de mon ami David Ducoin, guide conférencier spécialiste du Tibet et de l'Himalaya, qui accompagne de nombreux voyages chez l'agence de trekking Allibert: http://www.flickr.com/photos/tribuducoin/sets/72157622933215210/ David cherche chaque année à construire de nouveaux itinéraires innovants, dans des régions en dehors des sentiers battus.
Le Kham (copyright Landofsnows http://www.thelandofsnows.com/)



Les albums de David son éloquents, le Kham est une région authentique, aux traditions bien vivantes, au contraire du Tibet Central ou Ü-Tsang en fort procesus de sinisation: http://www.flickr.com/photos/tribuducoin/sets/72157633185430516/ http://www.flickr.com/photos/tribuducoin/sets/72157634500911919/ http://www.flickr.com/photos/tribuducoin/sets/72157634864963193/ http://www.flickr.com/photos/tribuducoin/sets/72157625651289151/
Le Far Ouest Tibétain (photos personnelles)






Il faut également jeter un œil sur l'album de David sur la Kora du Kailash durant la Saga Dawa: http://www.flickr.com/photos/tribuducoin/sets/72157630318582852/
Je ne poste pas de photos du Tibet Central ici, étant donné que vous pourrez observer de nombreuses photos de cette région au cours de la lecture de ce récit.
Voici les liens d'images des cartes utilisées dans ce post: http://image.chinatour360.com/map/tibet.jpg http://www.yowangdu.com/...Orgplateaumap_lg.jpg http://tibetantrekking.com/.../Tibet-Map-Large.jpg
Le plateau tibétain, situation géographique et géopolitiques
Le plateau tibétain est un immense plateau qui s'étend entre les Monts Kunlun, au Nord, le Karakoram, à l'Ouest, et l'Himalaya au Sud. L'est du Tibet est constitué de nombreuses chaînes chaotiques entre lesquelles s’engouffrent les plus grand fleuves d'Asie de l'Est et du Sud-Est: Mékong, Yang Tse Kiang, Salouen, Irrawady. Il est s'est formé par la collision de la plaque Indienne et de la plaque eurasienne. Son altitude varie considérablement selon la région: les vallées du Tsang sont situées à moins de 4000 mètres d'altitude, alors que les grandes étendues de l'Est et du Nord (Ngari, Chang Tang) s'élèvent à plus de 4500 mètres. Le plateau Aksai Chin aujourd'hui sous dominion chinois atteint même des altitudes de plus de 5500 mètres. La zone du canyon de la Sutlej ou Zanda - Tsamda, dans lequel s'est développé le mythique royaume de Gugé, est pour sa part située un peu plus bas que les hauts plateaux au pied du Kailash (3700 mètres), tout comme les grands espaces de l'Amdo, connus pour ses grandes plaines verdoyantes l'été (3000 mètres).

Le Tibet est littéralement le château d'eau de l'Asie, nécessaire à la survie de plus de 2 milliards d'êtres humains. Outre les fleuves cités plus haut, qui s'écoulent tous vers le Sud de la Chine et l'Asie du Sud-Est, l'Indus, la Sutlej et le Bhramapoutre prennent tous leurs sources dans les plaines situées au Nord de la chaîne de l'Himalaya, traversent parfois des centaines de kilomètres le long des failles géologiques, avant de franchir les plus hautes chaînes montagneuses du monde à travers des gorges vertigineuses avant de rejoindre les grandes plaines du sous continent indien.

L'immensité du haut plateau fait que le Tibet comprend des paysages et des climats très diversifiés. Les plateaux de l'Amdo connaissent une saison de pluies abondantes l'été et des précipitations fréquentes hors de la saison, transformant ces hautes plaines en de grands pâturages où paissent de grands troupeaux de yaks notamment autour de Labrang, et s'étendant en partie sur le Gansu, le Nord du Sichuan et la partie Nord-Est de l'immense Qinghai. La région Ü-Tsang est constituée de massifs et de chaînes arrondies et entrecoupées par de vastes vallées arrosées durant l'été, la mousson traversant l'Himalaya jusqu'au début de l'automne (octobre, même si les "queues" de mousson se produisent maintenant parfois encore plus tard dans la saison). L'automne est une superbe saison pour la lumière, les températures n'ayant pas encore chuté, et le ciel souvent bien bleu pour le plus grand plaisir des photographes. Au contraire, l'été est très pluvieux, et connaît souvent de grandes crues dans la vallée du Yarlung Tsangpo connu comme le Bhramapoutre lorsqu'il arrive dans l'état indien de l'Assam après avoir franchi l'Himalaya au pied de la Namcha Barwa. Du fait de sa latitude très méridionale, Lhasa est une ville aux températures plutôt chaudes l'été, ayant même des températures plus clémentes que la glaciale Pékin en hiver, bien loin des clichés. En revanche, les grandes étendues du Ngari, du Chang Tang et la région des lacs est une terre inhospitalière qui connaît des températures glaciales durant une grande partie de l'année. Le Chang Tang et le Nord-Ouest du Qinghai sont traversés par un grand plateau désertique enneigé une grande partie de l'année et abritant de grandes populations d'antilopes et de gazelles tibétaines, et même les derniers yaks sauvages. Il n'est pas rare d'observer des loups tibétains lors du voyage en train entre Xining et Naqchu, suivant la grand migration des antilopes vers la réserve de Kekexili. La cuvette de Gugé est un monde minéral bien particulier qui connaît également la moisson en été et des températures plus chaudes l'automne et l'hiver. Le pays Podpa est très arrosé l'été et connaît même un climat subtropicale, abritant de grandes forêts malheureusement surexploitées par les chinois, juste au Nord de la Grande Boucle du Yarlung Tsangpo, au fond de la plus haute gorge au monde. Enfin, le Kham qui est entièrement situé dans la région administrative du Sichuan, est la partie la plus pluvieuse du Tibet, entrecoupée de larges vallées partiellement boisé par de belles forêts de conifères, et des forêts subtropicales de bambous dans les piémonts à son extrême Est.
Il faut d'ailleurs bien distinguer l'entité culturelle et géographique du Tibet de la Province administrative du Tibet ou TAR (acronyme pour Tibet Autonomous Region), cœur de la civilisation tibétaine dans laquelle se trouvent les grandes villes Lhasa, Gyantse ou encore Shigatse en rapide processus de sinisation. Siège de grandes transformations culturelles, c'est aussi une zone de grandes ressources minières dont l'exploitation devrait s’accélérer avec le développement de la voie ferrée. Elle est le lieu de grands changement démographiques et culturels, avec la colonisation des peuples Han ou sinisation, et oubli de la culture monastique et plus globalement tibétaine sous l'effet de programmes de sinisation massifs orchestrés par le Gouvernement central de Pékin. Autour, les parties tibétaines des provinces du Qinghai, du Sichuan et du Gansu ont pour le moment réussi à préserver leur culture et traditions millénaires, c'est à mon sens le but de tout voyageur désirant découvrir le vrai Tibet aux traditions souvent encore intactes, Lhasa étant la destination de voyageurs souhaitant plutôt connaître le patrimoine et la richesse exceptionnelle du Tibet historique qui ont fleuri durant la main-mise des ordres Sakyapas puis surtout Gelugpa.

Je souhaiterais d'ailleurs rappeler à tous voyageurs que si les zones tibétaines du Sichuan, Qinghai et Gansu souffrent parfois de fermetures au tourisme sans préavis de l’administration chinoise, ce sont pas des zones à l'accès limité au contraire de la province administrative du Tibet ou TAR, où sévissent les contraintes sous forme de permis contraignants. Il est donc tout à fait possible de visiter les vastes régions tibétaines du Kham et de l'Amdo depuis Kunming, Chengdu ou encore Lanzhou ou Xining, sans devoir incorporer un groupe de même nationalité et autres formalités décourageantes pour le touriste désireux de se rendre au Tibet.
Voici quelques photos des différentes régions culturelles du Tibet:
L'Amdo (copyright Landofsnows http://www.thelandofsnows.com/)




Je vous invite à découvrir également l'album de mon ami David Ducoin, guide conférencier spécialiste du Tibet et de l'Himalaya, qui accompagne de nombreux voyages chez l'agence de trekking Allibert: http://www.flickr.com/photos/tribuducoin/sets/72157622933215210/ David cherche chaque année à construire de nouveaux itinéraires innovants, dans des régions en dehors des sentiers battus.
Le Kham (copyright Landofsnows http://www.thelandofsnows.com/)



Les albums de David son éloquents, le Kham est une région authentique, aux traditions bien vivantes, au contraire du Tibet Central ou Ü-Tsang en fort procesus de sinisation: http://www.flickr.com/photos/tribuducoin/sets/72157633185430516/ http://www.flickr.com/photos/tribuducoin/sets/72157634500911919/ http://www.flickr.com/photos/tribuducoin/sets/72157634864963193/ http://www.flickr.com/photos/tribuducoin/sets/72157625651289151/
Le Far Ouest Tibétain (photos personnelles)






Il faut également jeter un œil sur l'album de David sur la Kora du Kailash durant la Saga Dawa: http://www.flickr.com/photos/tribuducoin/sets/72157630318582852/
Je ne poste pas de photos du Tibet Central ici, étant donné que vous pourrez observer de nombreuses photos de cette région au cours de la lecture de ce récit.
Voici les liens d'images des cartes utilisées dans ce post: http://image.chinatour360.com/map/tibet.jpg http://www.yowangdu.com/...Orgplateaumap_lg.jpg http://tibetantrekking.com/.../Tibet-Map-Large.jpg
Avis sur itinéraire (Réunion) début octobre? English translation pending
Bonjour à tous, nous partons avec mon conjoint le 29 septembre pour une semaine de vacances à la Réunion suivi d'une semaine à l’île Maurice. Je me rend bien compte que une semaine à la Reunion est très très court pour visiter la Reunion mais cela nous donnera l'occasion d'y retourner, 😉. C'est pour cela que je fais appel à vous en vous proposant notre programme non abouti, en espérant avoir des conseils de connaisseurs.
Lundi = arrivé à St Denis vers 17h donc journée peu productive!
Mardi = marché de St Denis, visite de St Denis, visite de Ste Suzanne (le phare, cascade niagara, la vanilleraie), visite de St Andre ( sucrerie de bois-rouge, vanille roulof), visite de Salazie et Hell Bourg ( cascade voile de la maiée, la maison Folio), nuit à Hell Bourg.
Mercredi = Randonnée col des Boeufs - la Nouvelle, visite de St Benoit et Takamaka ( petite balade), visite de Ste anne, nuit à Ste Rose.
Jeudi = Randonnée du Grand Etang, visite à St Philippe ( Cap Méchant, jardins des parfums et des épices), route du grand brulé, chute de la rivière Languevin, plus ou moins visite de St Pierre, nuit à la plaine des Cafres.
Vendredi = randonnée Pas de Bellecombe-piton de la Fournaise, maison du volcan, visite St louis, nuit à Cilaos.
Samedi = visite Entre Deux et Etang Salé, St Leu(conservatoire jardin botanique national de Mascarin), St Gilles les hauts(musée de Villèle), Nuit à St gilles.
Dimanche = Piton Maido, Boucan Canot, Saint Gilles.
Lundi = vol pour l’île Maurice
Certains jours semblent moins remplis que d'autre car je ne sais pas trop combien compter de temps pour certaines visites, certaines traversées, ect...
Qu'en pensez vous? Trop ou pas assez rempli? Quelle sont les choses à ne pas raté? Par avance merci de vos réponse et de votre aide.🙂
6 mois à vélo aux États-Unis English translation pending
Bonsoir,
Nous sommes un couple qui avons découvert le cyclotourisme récemment ... nous avons fait une partie de la Loire à Vélo comme 1er trip (500kms) et Paris-Bourg d'Oisans cet été (900 kms). Comme vous l'avez compris, on a carrément pris gout au concept du voyage à vélo. Et parce que ça nous travaille depuis un moment de partir faire un long voyage à l'étranger, on projette de partir aux Etats-Unis à partir de début 2014 pour un trip vélo-camping de 6 mois. Nous avons une date de retour impérative : août 2014 au plus tard ! On a déjà pas mal potassé mais on a du mal à affiner certains points : - itinéraire : j'étais plutôt sur la cote ouest (Seattle-Los Angeles) mais j'ai vu certains itinéraires est-ouest (Los Angeles-New York) ... ? - Timing/climat : J'ai bien noté l'impératif de partir du nord et d'aller vers le sud à cause du vent mais du coup, un départ avant mars-avril me semble compliqué par rapport à la météo ... - Visa : J'ai compris la difficulté d'obtention des visas, est-ce que le visa B2 (touristique) est si dur à obtenir ? Sinon j'envisageais de faire seulement 3 mois aux USA et de coupler avec un trip au Canada ou Amérique du sud.
Merci d'avance pour vos retours :-)
Nous sommes un couple qui avons découvert le cyclotourisme récemment ... nous avons fait une partie de la Loire à Vélo comme 1er trip (500kms) et Paris-Bourg d'Oisans cet été (900 kms). Comme vous l'avez compris, on a carrément pris gout au concept du voyage à vélo. Et parce que ça nous travaille depuis un moment de partir faire un long voyage à l'étranger, on projette de partir aux Etats-Unis à partir de début 2014 pour un trip vélo-camping de 6 mois. Nous avons une date de retour impérative : août 2014 au plus tard ! On a déjà pas mal potassé mais on a du mal à affiner certains points : - itinéraire : j'étais plutôt sur la cote ouest (Seattle-Los Angeles) mais j'ai vu certains itinéraires est-ouest (Los Angeles-New York) ... ? - Timing/climat : J'ai bien noté l'impératif de partir du nord et d'aller vers le sud à cause du vent mais du coup, un départ avant mars-avril me semble compliqué par rapport à la météo ... - Visa : J'ai compris la difficulté d'obtention des visas, est-ce que le visa B2 (touristique) est si dur à obtenir ? Sinon j'envisageais de faire seulement 3 mois aux USA et de coupler avec un trip au Canada ou Amérique du sud.
Merci d'avance pour vos retours :-)
450 km dans les Pyrénées à vélo fin mai 2013 English translation pending
Ce premier semestre 2013 restera dans les annales pour ses conditions météorologiques particulièrement exécrables. L’année dernière, nous avions effectué une jolie randonnée à travers les Pyrénées par bon nombre de cols mythiques comme le Tourmalet, Marie Blanque, Aspin et bien d’autres depuis l’Atlantique jusqu’à Montréjeau par un trajet concocté par Jean de l’ordre de 450 kilomètres en 6 jours. Nous avions programmé de terminer en 2013 notre périple en rejoignant la Méditerranée depuis cette dernière ville. A six il n’est pas toujours facile de trouver une date qui convienne à tous. Alors quand le mauvais temps s’en mêle, cela devient la quadrature du cercle. Mais outre l’envie de parcourir cette deuxième partie d’une traversée des Pyrénées, nous voulons vraiment passer une petite semaine ensemble, car nous avons beaucoup de choses à nous raconter sur nos différents voyages effectués, chacun de son côté en ce début d’année. Les prévisions sont catastrophiques, eh bien tant pis, nous partirons quand même !
Nous nous retrouvons tous le dimanche 26 mai au gîte « le Pigeon Voyageur » à quelques deux kilomètres de la gare. Nous arrivons pour deux d’entre nous de Lyon, Evelyne et Luc, un autre du pays basque André, un autre du Béarn Michel, un cinquième de Cannes un deuxième Michel, et pour finir notre gentil concepteur du trajet Jean, qui arrive de l’île de Gomera aux Canaries. Mais il est venu du Portugal à vélo, donc ces 6 jours en direction de la Méditerranée ne seront qu’une formalité.
Les retrouvailles de vieux compagnons de route sont toujours émouvantes. Les grands périples sur tous les continents reviennent en mémoire. Par delà les petites dissensions que la grande promiscuité durant de longues semaines à souffrir le long des routes et des chemins, ces expériences à vélo en dehors du temps et des espaces habituels font naître des amitiés à toute épreuve. En effet dans ces longues errances, soumis aux aléas du climat de la route et du relief, l’âme est mise à nue et l’on dévoile sa vraie nature à l’autre ou aux autres. Dans ces épreuves au long cours il est difficile de tricher, voire impossible. Ses défauts, petits et grands, on les révèle, et c’est pour cela qu’une vraie amitié peut naître, car on est accepté tel que l’on est.
Dans ce gîte nous trouvons d’anciennes revues de montagne, dont l’une d’entre elles, relate la première tentative d’escalade, sur la face est du Mont Valier, haute de 800 mètres, pyramide bien visible de la vallée, qui culmine à 2838 mètres. Cette entreprise s’était terminée par un drame, la chute mortelle des trois protagonistes, sur une paroi redoutable, plus pour son rocher incertain et la difficulté de s’y assurer, que du fait de la technicité de l’escalade. Cela se passait en 1957.
Lundi 27 mai 70km de Montréjeau à Castillons-de-Couserans Sans trop se presser nous prenons la route vers les 8 heures du matin. Contre toutes attentes le temps est assez beau. L’ambiance de ce premier jour est plutôt à la flânerie. Avec les pluies continuelles depuis des mois, la nature explose. Nous n’attendons pas longtemps pour faire notre première pause, café et gâteaux. C’est l’ambiance vacances. On en oublierait presque que nous sommes venus pour faire quelques centaines de kilomètres à vélo. A midi nouvel arrêt casse-croûte dans un petit village. Il ne fait quand même pas très chaud pour une fin de mois de mai. La petite difficulté de la journée se présente, pas si débonnaire, le col d’Aspet, belle rampe qui se termine par un raidillon de cinq kilomètres à 10% de moyenne. Vers les 17 heures nous rentrons dans le village de Castillons et rejoignons notre gîte dénommé « gîte de la Bouche » en plein centre. L’accueil y est de tout premier ordre. Nous y passons une soirée et une nuit excellentes.
Mardi 28 mai 30 km de Castillons à Seix Le temps est franchement maussade et les prévisions pour la journée nous enlèvent toute illusion. A l’ambiance du départ, on sait que ça ne va pas être une partie de plaisir. Il fait froid, quelques degrés. Très vite le ciel très noir commence à se déverser en une pluie glaciale et forte. Les quinze kilomètres de montée jusqu’au pas de la Core sont effectués dans une bourrasque qui s’intensifie au fur et à mesure que nous prenons de l’altitude. Le dernier kilomètre dans le brouillard, le vent et la pluie qui nous cingle le visage, nous donne à penser que la descente va nous transformer en véritables glaçons pas question de s’attendre au sommet, chacun fuit comme il le peut. Pour ma part à la première épingle en contrebas, je m’arrête et me change entièrement malgré le vent et les cataractes. Nous nous regroupons, 15 kilomètres plus bas, au village de Seix dans le premier bistrot que nous rencontrons. Nous sommes tous les 6 en hypothermie, incapables durant deux heures de réfréner les tremblements qui nous secouent des pieds à la tête. Notre étape du jour qui devait faire 80 kilomètres va prendre fin dans ce fond de vallée submergé par une pluie glaciale. Nous ne pourrons donc pas rejoindre notre point de chute prévu à Vicdessos, et nous perdons les arrhes versés, certes pas très importants, 7 euros par personne. Nous trouvons à nous loger dans ce charmant bourg d’Ariège Seix, à l’auberge du Mont Valier. Très bel accueil et belle prestation, les chambres au vieux parquet sont de toute beauté dans leur rusticité. Nous profitons d’une accalmie dans l’après-midi pour aller découvrir le village au travers de ses petites rues et de ses points de vue, en particulier sur son château et son église.
Mercredi 29 mai 75 km Seix à Goulours Ce matin les éléments semblent vouloir nous octroyer un répit. Ce n’est pas à proprement parler le beau temps, mais il ne pleut pas et la route est presque sèche. Départ matinal, car nous devons reprendre au cours de l’étape de ce jour le kilométrage non effectué hier et accomplir l’étape prévue. Heureusement, par un aménagement de l’itinéraire, le trajet ne sera pas hors de portée. Tout commence par une longue montée en direction du col de Port, 1250 mètres. La pente n’est jamais très importante et à bon train nous effectuons ce parcours. Au col une auberge nous tente, et nous y faisons halte. Les conditions météorologiques depuis déjà pas mal de temps ont fait fuir les touristes. Les aubergistes en sont désolés.
En remontant sur nos vélos nous regrettons presque de nous être arrêtés, car la pluie nous rattrape en venant de l’ouest. Mais elle reste active sur le relief et dès que nous avons effectué quelques kilomètres en direction de Tarascon-sur-Ariège, nous trouvons une route sèche. Une belle descente nous conduit au village de Bédeilhac, célèbre pour sa grotte étonnante à plus d’un titre. De là en quelques kilomètres nous sommes à Tarascon, et entreprenons de remonter sur Ax-les-Thermes. Ce parcours entre ces deux agglomérations nous paraît interminable. Une fois dans cette ville, il nous reste une côte de quelques kilomètres qui nous conduit au gîte qui se trouve au lieu-dit la Forge. Lieu magnifique, situé au dessus d’un étang, les propriétaires sont hollandais. Depuis une expérience dans un hôtel tenu par un couple de Hollandais, certes très sympathiques, j’avais quelques inquiétudes quant aux repas. Eh bien, ce soir mes craintes se sont avérées totalement infondées. Le dîner fut superbe, une spécialité dont je ne me souviens pas le nom, mais provenant du Surinam, ancienne colonie hollandaise. Par contre la chambre dans laquelle je me trouvais avec l’un de mes camarades, était traversée en son centre par une énorme poutre, pas très haute, un peu plus d’un mètre au-dessus du sol. Les lits se trouvaient dessous. En nous levant nous avons à plusieurs reprises donné de sérieux coups de boule dedans. Ce fut pour le moins désagréable.
Jeudi 30 mai 85 km de Goulours à Mosset Ce matin le temps n’est pas terrible et les prévisions météo le prévoyaient. Les conditions sont tellement adverses, que certains parmi nous ont émis l’idée de redescendre à Ax-les-Thermes et de prendre le train. Mais manifestement la majorité ne comptait pas se contenter de ce genre de capitulation, et c’est comme cela que nous sommes gaillardement partis à l’assaut du col de la Pradel, qui culmine à 1680 mètres. Dès les premiers tours de roue la pluie est arrivée. La route est adorable, très étroite, elle traverse de grandes forêts qui dans ce matin sombre sont très impressionnantes. Pas une voiture se perturbe le calme du lieu. Rapidement la pluie cède la place à la neige. Cette dernière tombe de plus en plus fort. Les flocons sont eux aussi de plus en plus gros. L’ambiance est franchement hivernale. La neige commence par tenir sur le bord de la route sur l’herbe. Plus nous approchons du sommet du col plus elle prend possession de la chaussée. C’est sur une route complètement enneigée que nous arrivons au point le plus haut. Nous éprouvons un immense plaisir à pédaler dans ces conditions inhabituelles.
Nous basculons en versant nord dans la descente. Du fait de l’orientation l’épaisseur de neige augmente subitement sur cette pente orientée au septentrion. Nous faisons bien attention de ne pas perdre l’équilibre, nous descendons très lentement. En s’enfonçant dans les gorges du Rebenty, dans une zone encaissée sous des escarpements, nous sommes arrêtés par un chasse-neige en pleine action de déblaiement. Plus bas la neige cède à nouveau la place à la pluie. Très rapidement nous sommes trempés. Nous retrouvons les sensations de froid intense que nous avons connues il y a 48 heures. La descente est cependant moins longue, la déperdition chaleur sera donc moindre. Un pont enjambe la rivière. Nous le franchissons, une belle côte bien raide nous attend. Avant de l’attaquer nous nous sustentons sous une légère bruine. L’effort fourni dans cette montée nous réchauffe rapidement. Nous arrivons sur un plateau. Le temps reste maussade, mais la visibilité est bonne. Le paysage est de toute beauté. Avec les pluies qui durent depuis des semaines, la végétation est florissante. On pourrait se croire en Irlande et non dans les Pyrénées orientales, plus très loin de la mer Méditerranée. Un village, un hangar, Jean à la bonne idée de proposer d’y faire arrêt pour le repas de midi. Durant cette halte bien à l’abri d’un toit, la pluie redouble d’intensité. Mais au moment de partir elle faiblit, sans toutefois s’arrêter. Nous rejoignons la vallée de l’Aude que nous descendons sur une dizaine de kilomètres. Une fois encore, un pont, nous le franchissons et entamons la monté du col de Jau. Le panneau indicateur annonce 19 km pour le sommet, ça me donne un petit coup au moral. Je me dis que si ce col est dans les mêmes conditions que le précédent, cela va encore donner lieu à une belle bagarre. Heureusement il n’en sera rien. Le temps s’améliorera un peu, la pluie deviendra intermittente, et la déclivité ne sera pas très importante le long de cette rampe de 19 km. Vers le sommet le vent se fera plus présent. Nous nous abritons au col dans un bâtiment ouvert aux quatre vents. Nous nous lançons sans trop traîner dans une magnifique descente en direction de Mosset. Le froid aux mains est désagréable. Le ciel s’éclaircit, l’altitude diminue rapidement et nos corps se réchauffent. Nous sommes fin mai, et dès le plus petit rayon de soleil l’atmosphère gagne rapidement en chaleur. Les montagnes dans cette fin d’après-midi partiellement ensoleillée prennent des teintes subtiles dans des tons pastel. Le Canigou reste drapé d’un épais manteau nuageux et il ne nous dévoile que ses soubassements. La neige descend incroyablement bas pour un dernier jour du mois de mai. Le village de Mosset, lumineux par un éclairage d’ouest, apparaît tout en longueur sur une crête perpendiculaire à notre axe de descente. Nous le rejoignons rapidement. Une épicerie, proposant des cafés chauds, nous y faisons une halte prolongée. La tenancière très sympathique, nous indique notre gîte, et les prévient, car nos téléphones portables ne passent pas dans ces zones accidentées. Nous profitons collés le long d'un mur du village à l'abri du vent des rayons du soleil qui nous prodiguent une douce chaleur que nos corps apprécient grandement. Nous nous arrachons à ce plaisir et nous rejoignons deux kilomètres sous le village le Domaine Saint Georges, vieille bâtisse au charme certain en pleine nature. Les chambres à trois lits sont spartiates et exigües, mais l’accueil est de tout premier ordre. Le repas du soir excellent dans une salle à manger pleine de charme, en compagnie des propriétaires, sera non seulement excellent, mais particulièrement animé. Il y sera question de champignons, on aura droit de contempler et de humer une partie de la cueillette de morilles de cette année. On y discutera aussi pêche à la truite, comparant les Vosges et les Pyrénées orientales. On aura droit à l’anecdote des gardes pêche, qui surveillaient à la jumelle un pêcheur, en attendant qu’il commette une infraction, afin de lui tomber dessus. En effet, dans les lacs de montagne et les torrents, il est souvent interdit de pêcher avec des vairons comme appât. Notre pêcheur tout au long de l’après-midi avait essayé de prendre au ver une énorme truite de plus de cinq kilos. Cette dernière ne voulait rien savoir. Notre pêcheur en désespoir de cause, ne se résolvant pas à capituler, attrape un vairon et le met à son hameçon. La truite se jette dessus, une bagarre acharnée s’ensuit, qui se termine en défaveur du pêcheur, car le poisson cassa le fil. Mais les gardes n’avaient rien perdu du spectacle. Non seulement notre homme ne ramena pas sa truite, mais il écopa d’une amende, après procès, carabinée, d’un montant de plusieurs milliers d’euros. Avis aux amateurs, ne pas resquiller en matière de pêche à la truite, ou alors bien se planquer !
Vendredi 1 juin Mosset 90 km Saint-Laurent de Cerdans Ce matin, comme les jours précédents, le ciel est bas et gris. Le Canigou reste toujours bien emmitouflé dans sa gangue de nuages. Le départ, après un petit-déjeuner sympathique, se fait sous un début de pluie. Cela augure mal de la journée. Mais rapidement le ciel va se dégager et la pluie prendre fin définitivement. Une longue descente nous conduit à Prades, où nous allons suivre la nationale 116 sur une quinzaine de kilomètres. Nous bifurquons à droite vers le charmant village de Bouleternère. Nous y faisons une pause café dans un estaminet très animé. Ensuite la route en direction du col Fourtou et du col Xalard déroule ses courbes sous nos roues dans une ambiance méditerranéenne. Que cette douce chaleur est agréable après les très mauvaises conditions de ces derniers jours. Notre itinéraire tourne autour du Canigou, avant de plonger, dans une magnifique succession de virages sur 20 kilomètres, en direction de la petite ville thermale d’Amélie-les Bains. Cette ville me rappelle ma traversée des Pyrénées à pied cela fait maintenant sept ans. Que le temps passe vite et les années se précipitent ! Encore quelques kilomètres sur une route très passante. Nous traversons Arles-sur- Tech, lieu de passage du GR10 en direction du Canigou. J’y avais dormi, avant d’attaquer à pied la longue montée vers ce sommet mythique. Un peu plus loin nous prenons une route à la pente régulière, qui en une dizaine de kilomètres nous conduit au camping de Saint-Laurent de Cerdans. Le gérant nous informe que le matin la température était de zéro degré ! Quelques courageux montent au village, éloigné d’un kilomètre, et ramènent les ingrédients du repas du soir, qui sera comme d’habitude très sympathique dans notre vaste mobil home.
Samedi 2 juin 95 km Saint-Laurent de Cerdans à Cerbère Le temps est au beau, mais le vent semble vouloir se mettre de la partie pour la journée. Dans ce coin il est fréquent est assez rageur et se dénomme lorsqu’il vient du nord la tramontane. Pour commencer nous mettons le cap sur l’Espagne, donc au sud et bien évidemment le vent est notre allié. Nous dépassons le village de Coustouges et jute après nous basculons en Espagne. Ce versant des Pyrénées est impressionnant, car constitué de vastes zones sans population. Cette impression on la ressent tout au long de la frontière de la Méditerranée à l’Atlantique. D’ailleurs j’envisage sérieusement un long périple d’au moins mille kilomètres à travers ces coins reculés, où tous les paysages sont possibles.
La route que nous suivons nous conduit en descente douce jusqu’à la mer en une quarantaine de kilomètres. Une fois au bord de l’eau dans la région de la Jonquera, lieu de perdition et de frénésie du sexe, nous changeons de cap et repartons plein nord vers la France. Nous allons vivre un moment de grande émotion. En effet le long de cette route de toute beauté surplombant la mer, le vent va se déchaîner comme rarement je l’ai expérimenté. Une personne rencontrée nous dira que ce matin une pointe de 200 km/h a été enregistrée. Nous sommes ballottés comme des fétus de paille. Cela est dangereux, car lorsque les bourrasques nous bousculent nous pouvons être projetés contre les voitures. Cependant ces dernières, étant aussi très nettement chahutées, roulent avec grande prudence. Avant d’arriver à Port Bou nous traversons deux tunnels. Avec l’effet venturi le souffle qui nous percute est d’une force incroyable. Mais bien que très puissant, il est régulier à l'interieur des ouvrages, nous ne sommes donc pas trop déstabilisés. La sensation est époustouflante, arc-boutés sur les pédales on avance au maximum à cinq à l’heure en déployant des efforts considérables. Nous sommes incapables de nous adresser la moindre parole, tellement ce courant d’air en furie nous assourdit. Expérience étonnante ! Une fois à Port Bou, nous décidons de rejoindre notre point de chute de ce soir par train. Il s’agit de Port-Vendres. Mais les horaires entre Espagne et France ne sont pas compatibles. Nous nous résignons à rejoindre Cerbère à vélo et de là envisager la suite par le rail. La route passe en hauteur le long d’arêtes particulièrement exposées aux rafales. Et justement c’est sur ce tronçon que le vent a été chronométré ce matin à 200. Nous avons une dizaine de kilomètres à parcourir. Très vite nous réalisons que ça va être sportif. Avec le relief tourmenté de la tombée des Pyrénées dans la mer Méditerranée, par grand vent, se crée une aérologie locale complètement anarchique. On passe au détour d’un mouvement de terrain d’un vent très fort dans un sens à un vent de la même puissance mais en sens inverse. Dans une ligne droite bien pentue, je suis poussé puissamment, je ne pédale plus et j’accélère franchement. Sur les premiers mètres cela me fait franchement rire de monter sans pédaler, mais rapidement je me demande jusqu’à quelle vitesse je vais être entraîné. Plus haut je vois un virage, vais-je le prendre ou bien la bourrasque va-t-elle me jeter dans le décor ? Après une centaine de mètres le vent va me lâcher. Un peu plus loin, nous sommes quatre à la fois à être précipités contre le rail de sécurité. S’il n’avait pas été là pour nous arrêter, nous aurions été éjéctés dans la pente raide en caillasse pleine d’épineux, qui descend jusqu'à la mer. Le bouquet final, fut le passage de la frontière, où nous avons rencontré un couple de cyclistes au long cours, une Polonaise et un Irlandais, bien planqués à l’abri du vent. Pour franchir le replat de la frontière, le vent adverse était si puissant, que nous avons dû nous mettre à deux pour faire passer les vélos, l’un accroché au guidon, et l’autre poussant sur les sacoches, moment d’anthologie à deux roues ! Une fois à Cerbère, nous avons pris le train pour rejoindre notre gîte. Lieu tout à fait étonnant en plein centre-ville à proximité du port de Port Vendres. Le propriétaire est artiste peintre et dans la grande salle où nous avons dîné de bons poissons fraîchement pêchés nous avons pu admirer ses nombreuses œuvres, toutes dédiées aux beautés de ce coin de France. Voilà, ainsi ce termine un périple de 450 kilomètres entre passionnés de l’errance à vélo. Nous achevons ainsi notre traversée de la chaîne des Pyrénées que nous avions commencée l’année dernière d’Hendaye à Montréjeau. Il ne nous reste plus qu’à nous donner un nouveau rendez-vous pour une nouvelle aventure, avant que le groupe se disperse.
Lundi 27 mai 70km de Montréjeau à Castillons-de-Couserans Sans trop se presser nous prenons la route vers les 8 heures du matin. Contre toutes attentes le temps est assez beau. L’ambiance de ce premier jour est plutôt à la flânerie. Avec les pluies continuelles depuis des mois, la nature explose. Nous n’attendons pas longtemps pour faire notre première pause, café et gâteaux. C’est l’ambiance vacances. On en oublierait presque que nous sommes venus pour faire quelques centaines de kilomètres à vélo. A midi nouvel arrêt casse-croûte dans un petit village. Il ne fait quand même pas très chaud pour une fin de mois de mai. La petite difficulté de la journée se présente, pas si débonnaire, le col d’Aspet, belle rampe qui se termine par un raidillon de cinq kilomètres à 10% de moyenne. Vers les 17 heures nous rentrons dans le village de Castillons et rejoignons notre gîte dénommé « gîte de la Bouche » en plein centre. L’accueil y est de tout premier ordre. Nous y passons une soirée et une nuit excellentes.
Mardi 28 mai 30 km de Castillons à Seix Le temps est franchement maussade et les prévisions pour la journée nous enlèvent toute illusion. A l’ambiance du départ, on sait que ça ne va pas être une partie de plaisir. Il fait froid, quelques degrés. Très vite le ciel très noir commence à se déverser en une pluie glaciale et forte. Les quinze kilomètres de montée jusqu’au pas de la Core sont effectués dans une bourrasque qui s’intensifie au fur et à mesure que nous prenons de l’altitude. Le dernier kilomètre dans le brouillard, le vent et la pluie qui nous cingle le visage, nous donne à penser que la descente va nous transformer en véritables glaçons pas question de s’attendre au sommet, chacun fuit comme il le peut. Pour ma part à la première épingle en contrebas, je m’arrête et me change entièrement malgré le vent et les cataractes. Nous nous regroupons, 15 kilomètres plus bas, au village de Seix dans le premier bistrot que nous rencontrons. Nous sommes tous les 6 en hypothermie, incapables durant deux heures de réfréner les tremblements qui nous secouent des pieds à la tête. Notre étape du jour qui devait faire 80 kilomètres va prendre fin dans ce fond de vallée submergé par une pluie glaciale. Nous ne pourrons donc pas rejoindre notre point de chute prévu à Vicdessos, et nous perdons les arrhes versés, certes pas très importants, 7 euros par personne. Nous trouvons à nous loger dans ce charmant bourg d’Ariège Seix, à l’auberge du Mont Valier. Très bel accueil et belle prestation, les chambres au vieux parquet sont de toute beauté dans leur rusticité. Nous profitons d’une accalmie dans l’après-midi pour aller découvrir le village au travers de ses petites rues et de ses points de vue, en particulier sur son château et son église.
Mercredi 29 mai 75 km Seix à Goulours Ce matin les éléments semblent vouloir nous octroyer un répit. Ce n’est pas à proprement parler le beau temps, mais il ne pleut pas et la route est presque sèche. Départ matinal, car nous devons reprendre au cours de l’étape de ce jour le kilométrage non effectué hier et accomplir l’étape prévue. Heureusement, par un aménagement de l’itinéraire, le trajet ne sera pas hors de portée. Tout commence par une longue montée en direction du col de Port, 1250 mètres. La pente n’est jamais très importante et à bon train nous effectuons ce parcours. Au col une auberge nous tente, et nous y faisons halte. Les conditions météorologiques depuis déjà pas mal de temps ont fait fuir les touristes. Les aubergistes en sont désolés.
En remontant sur nos vélos nous regrettons presque de nous être arrêtés, car la pluie nous rattrape en venant de l’ouest. Mais elle reste active sur le relief et dès que nous avons effectué quelques kilomètres en direction de Tarascon-sur-Ariège, nous trouvons une route sèche. Une belle descente nous conduit au village de Bédeilhac, célèbre pour sa grotte étonnante à plus d’un titre. De là en quelques kilomètres nous sommes à Tarascon, et entreprenons de remonter sur Ax-les-Thermes. Ce parcours entre ces deux agglomérations nous paraît interminable. Une fois dans cette ville, il nous reste une côte de quelques kilomètres qui nous conduit au gîte qui se trouve au lieu-dit la Forge. Lieu magnifique, situé au dessus d’un étang, les propriétaires sont hollandais. Depuis une expérience dans un hôtel tenu par un couple de Hollandais, certes très sympathiques, j’avais quelques inquiétudes quant aux repas. Eh bien, ce soir mes craintes se sont avérées totalement infondées. Le dîner fut superbe, une spécialité dont je ne me souviens pas le nom, mais provenant du Surinam, ancienne colonie hollandaise. Par contre la chambre dans laquelle je me trouvais avec l’un de mes camarades, était traversée en son centre par une énorme poutre, pas très haute, un peu plus d’un mètre au-dessus du sol. Les lits se trouvaient dessous. En nous levant nous avons à plusieurs reprises donné de sérieux coups de boule dedans. Ce fut pour le moins désagréable.
Jeudi 30 mai 85 km de Goulours à Mosset Ce matin le temps n’est pas terrible et les prévisions météo le prévoyaient. Les conditions sont tellement adverses, que certains parmi nous ont émis l’idée de redescendre à Ax-les-Thermes et de prendre le train. Mais manifestement la majorité ne comptait pas se contenter de ce genre de capitulation, et c’est comme cela que nous sommes gaillardement partis à l’assaut du col de la Pradel, qui culmine à 1680 mètres. Dès les premiers tours de roue la pluie est arrivée. La route est adorable, très étroite, elle traverse de grandes forêts qui dans ce matin sombre sont très impressionnantes. Pas une voiture se perturbe le calme du lieu. Rapidement la pluie cède la place à la neige. Cette dernière tombe de plus en plus fort. Les flocons sont eux aussi de plus en plus gros. L’ambiance est franchement hivernale. La neige commence par tenir sur le bord de la route sur l’herbe. Plus nous approchons du sommet du col plus elle prend possession de la chaussée. C’est sur une route complètement enneigée que nous arrivons au point le plus haut. Nous éprouvons un immense plaisir à pédaler dans ces conditions inhabituelles.
Nous basculons en versant nord dans la descente. Du fait de l’orientation l’épaisseur de neige augmente subitement sur cette pente orientée au septentrion. Nous faisons bien attention de ne pas perdre l’équilibre, nous descendons très lentement. En s’enfonçant dans les gorges du Rebenty, dans une zone encaissée sous des escarpements, nous sommes arrêtés par un chasse-neige en pleine action de déblaiement. Plus bas la neige cède à nouveau la place à la pluie. Très rapidement nous sommes trempés. Nous retrouvons les sensations de froid intense que nous avons connues il y a 48 heures. La descente est cependant moins longue, la déperdition chaleur sera donc moindre. Un pont enjambe la rivière. Nous le franchissons, une belle côte bien raide nous attend. Avant de l’attaquer nous nous sustentons sous une légère bruine. L’effort fourni dans cette montée nous réchauffe rapidement. Nous arrivons sur un plateau. Le temps reste maussade, mais la visibilité est bonne. Le paysage est de toute beauté. Avec les pluies qui durent depuis des semaines, la végétation est florissante. On pourrait se croire en Irlande et non dans les Pyrénées orientales, plus très loin de la mer Méditerranée. Un village, un hangar, Jean à la bonne idée de proposer d’y faire arrêt pour le repas de midi. Durant cette halte bien à l’abri d’un toit, la pluie redouble d’intensité. Mais au moment de partir elle faiblit, sans toutefois s’arrêter. Nous rejoignons la vallée de l’Aude que nous descendons sur une dizaine de kilomètres. Une fois encore, un pont, nous le franchissons et entamons la monté du col de Jau. Le panneau indicateur annonce 19 km pour le sommet, ça me donne un petit coup au moral. Je me dis que si ce col est dans les mêmes conditions que le précédent, cela va encore donner lieu à une belle bagarre. Heureusement il n’en sera rien. Le temps s’améliorera un peu, la pluie deviendra intermittente, et la déclivité ne sera pas très importante le long de cette rampe de 19 km. Vers le sommet le vent se fera plus présent. Nous nous abritons au col dans un bâtiment ouvert aux quatre vents. Nous nous lançons sans trop traîner dans une magnifique descente en direction de Mosset. Le froid aux mains est désagréable. Le ciel s’éclaircit, l’altitude diminue rapidement et nos corps se réchauffent. Nous sommes fin mai, et dès le plus petit rayon de soleil l’atmosphère gagne rapidement en chaleur. Les montagnes dans cette fin d’après-midi partiellement ensoleillée prennent des teintes subtiles dans des tons pastel. Le Canigou reste drapé d’un épais manteau nuageux et il ne nous dévoile que ses soubassements. La neige descend incroyablement bas pour un dernier jour du mois de mai. Le village de Mosset, lumineux par un éclairage d’ouest, apparaît tout en longueur sur une crête perpendiculaire à notre axe de descente. Nous le rejoignons rapidement. Une épicerie, proposant des cafés chauds, nous y faisons une halte prolongée. La tenancière très sympathique, nous indique notre gîte, et les prévient, car nos téléphones portables ne passent pas dans ces zones accidentées. Nous profitons collés le long d'un mur du village à l'abri du vent des rayons du soleil qui nous prodiguent une douce chaleur que nos corps apprécient grandement. Nous nous arrachons à ce plaisir et nous rejoignons deux kilomètres sous le village le Domaine Saint Georges, vieille bâtisse au charme certain en pleine nature. Les chambres à trois lits sont spartiates et exigües, mais l’accueil est de tout premier ordre. Le repas du soir excellent dans une salle à manger pleine de charme, en compagnie des propriétaires, sera non seulement excellent, mais particulièrement animé. Il y sera question de champignons, on aura droit de contempler et de humer une partie de la cueillette de morilles de cette année. On y discutera aussi pêche à la truite, comparant les Vosges et les Pyrénées orientales. On aura droit à l’anecdote des gardes pêche, qui surveillaient à la jumelle un pêcheur, en attendant qu’il commette une infraction, afin de lui tomber dessus. En effet, dans les lacs de montagne et les torrents, il est souvent interdit de pêcher avec des vairons comme appât. Notre pêcheur tout au long de l’après-midi avait essayé de prendre au ver une énorme truite de plus de cinq kilos. Cette dernière ne voulait rien savoir. Notre pêcheur en désespoir de cause, ne se résolvant pas à capituler, attrape un vairon et le met à son hameçon. La truite se jette dessus, une bagarre acharnée s’ensuit, qui se termine en défaveur du pêcheur, car le poisson cassa le fil. Mais les gardes n’avaient rien perdu du spectacle. Non seulement notre homme ne ramena pas sa truite, mais il écopa d’une amende, après procès, carabinée, d’un montant de plusieurs milliers d’euros. Avis aux amateurs, ne pas resquiller en matière de pêche à la truite, ou alors bien se planquer !
Vendredi 1 juin Mosset 90 km Saint-Laurent de Cerdans Ce matin, comme les jours précédents, le ciel est bas et gris. Le Canigou reste toujours bien emmitouflé dans sa gangue de nuages. Le départ, après un petit-déjeuner sympathique, se fait sous un début de pluie. Cela augure mal de la journée. Mais rapidement le ciel va se dégager et la pluie prendre fin définitivement. Une longue descente nous conduit à Prades, où nous allons suivre la nationale 116 sur une quinzaine de kilomètres. Nous bifurquons à droite vers le charmant village de Bouleternère. Nous y faisons une pause café dans un estaminet très animé. Ensuite la route en direction du col Fourtou et du col Xalard déroule ses courbes sous nos roues dans une ambiance méditerranéenne. Que cette douce chaleur est agréable après les très mauvaises conditions de ces derniers jours. Notre itinéraire tourne autour du Canigou, avant de plonger, dans une magnifique succession de virages sur 20 kilomètres, en direction de la petite ville thermale d’Amélie-les Bains. Cette ville me rappelle ma traversée des Pyrénées à pied cela fait maintenant sept ans. Que le temps passe vite et les années se précipitent ! Encore quelques kilomètres sur une route très passante. Nous traversons Arles-sur- Tech, lieu de passage du GR10 en direction du Canigou. J’y avais dormi, avant d’attaquer à pied la longue montée vers ce sommet mythique. Un peu plus loin nous prenons une route à la pente régulière, qui en une dizaine de kilomètres nous conduit au camping de Saint-Laurent de Cerdans. Le gérant nous informe que le matin la température était de zéro degré ! Quelques courageux montent au village, éloigné d’un kilomètre, et ramènent les ingrédients du repas du soir, qui sera comme d’habitude très sympathique dans notre vaste mobil home.
Samedi 2 juin 95 km Saint-Laurent de Cerdans à Cerbère Le temps est au beau, mais le vent semble vouloir se mettre de la partie pour la journée. Dans ce coin il est fréquent est assez rageur et se dénomme lorsqu’il vient du nord la tramontane. Pour commencer nous mettons le cap sur l’Espagne, donc au sud et bien évidemment le vent est notre allié. Nous dépassons le village de Coustouges et jute après nous basculons en Espagne. Ce versant des Pyrénées est impressionnant, car constitué de vastes zones sans population. Cette impression on la ressent tout au long de la frontière de la Méditerranée à l’Atlantique. D’ailleurs j’envisage sérieusement un long périple d’au moins mille kilomètres à travers ces coins reculés, où tous les paysages sont possibles.
La route que nous suivons nous conduit en descente douce jusqu’à la mer en une quarantaine de kilomètres. Une fois au bord de l’eau dans la région de la Jonquera, lieu de perdition et de frénésie du sexe, nous changeons de cap et repartons plein nord vers la France. Nous allons vivre un moment de grande émotion. En effet le long de cette route de toute beauté surplombant la mer, le vent va se déchaîner comme rarement je l’ai expérimenté. Une personne rencontrée nous dira que ce matin une pointe de 200 km/h a été enregistrée. Nous sommes ballottés comme des fétus de paille. Cela est dangereux, car lorsque les bourrasques nous bousculent nous pouvons être projetés contre les voitures. Cependant ces dernières, étant aussi très nettement chahutées, roulent avec grande prudence. Avant d’arriver à Port Bou nous traversons deux tunnels. Avec l’effet venturi le souffle qui nous percute est d’une force incroyable. Mais bien que très puissant, il est régulier à l'interieur des ouvrages, nous ne sommes donc pas trop déstabilisés. La sensation est époustouflante, arc-boutés sur les pédales on avance au maximum à cinq à l’heure en déployant des efforts considérables. Nous sommes incapables de nous adresser la moindre parole, tellement ce courant d’air en furie nous assourdit. Expérience étonnante ! Une fois à Port Bou, nous décidons de rejoindre notre point de chute de ce soir par train. Il s’agit de Port-Vendres. Mais les horaires entre Espagne et France ne sont pas compatibles. Nous nous résignons à rejoindre Cerbère à vélo et de là envisager la suite par le rail. La route passe en hauteur le long d’arêtes particulièrement exposées aux rafales. Et justement c’est sur ce tronçon que le vent a été chronométré ce matin à 200. Nous avons une dizaine de kilomètres à parcourir. Très vite nous réalisons que ça va être sportif. Avec le relief tourmenté de la tombée des Pyrénées dans la mer Méditerranée, par grand vent, se crée une aérologie locale complètement anarchique. On passe au détour d’un mouvement de terrain d’un vent très fort dans un sens à un vent de la même puissance mais en sens inverse. Dans une ligne droite bien pentue, je suis poussé puissamment, je ne pédale plus et j’accélère franchement. Sur les premiers mètres cela me fait franchement rire de monter sans pédaler, mais rapidement je me demande jusqu’à quelle vitesse je vais être entraîné. Plus haut je vois un virage, vais-je le prendre ou bien la bourrasque va-t-elle me jeter dans le décor ? Après une centaine de mètres le vent va me lâcher. Un peu plus loin, nous sommes quatre à la fois à être précipités contre le rail de sécurité. S’il n’avait pas été là pour nous arrêter, nous aurions été éjéctés dans la pente raide en caillasse pleine d’épineux, qui descend jusqu'à la mer. Le bouquet final, fut le passage de la frontière, où nous avons rencontré un couple de cyclistes au long cours, une Polonaise et un Irlandais, bien planqués à l’abri du vent. Pour franchir le replat de la frontière, le vent adverse était si puissant, que nous avons dû nous mettre à deux pour faire passer les vélos, l’un accroché au guidon, et l’autre poussant sur les sacoches, moment d’anthologie à deux roues ! Une fois à Cerbère, nous avons pris le train pour rejoindre notre gîte. Lieu tout à fait étonnant en plein centre-ville à proximité du port de Port Vendres. Le propriétaire est artiste peintre et dans la grande salle où nous avons dîné de bons poissons fraîchement pêchés nous avons pu admirer ses nombreuses œuvres, toutes dédiées aux beautés de ce coin de France. Voilà, ainsi ce termine un périple de 450 kilomètres entre passionnés de l’errance à vélo. Nous achevons ainsi notre traversée de la chaîne des Pyrénées que nous avions commencée l’année dernière d’Hendaye à Montréjeau. Il ne nous reste plus qu’à nous donner un nouveau rendez-vous pour une nouvelle aventure, avant que le groupe se disperse.
Faire Paksé, Champassak et 4000 iles avec un enfant de deux ans et demi? English translation pending
Bonjour a tous,
Moins de 4 semaines a tenir et nous y serons LE LAOS 😎. Nous voudrions terminer notre merveilleux voyage par Paksé, Champassak et les 4000 iles. J'imagine bien descendre de Paksé vers Champassak en bateau puis idem de Champassak aux 4000 iles. Pourriez vous me dire si cela vous semble possible avec un enfant de 2 ans et demi ( j'ai lu je ne sais plus ou que le trajet est estimé entre 2 et 3h de bateau) Pourriez vous aussi me renseigner sur les endroits a voir absoluement? 5 jours est ce vraiment suffisants?
Merci amis voyageurs 😏
Moins de 4 semaines a tenir et nous y serons LE LAOS 😎. Nous voudrions terminer notre merveilleux voyage par Paksé, Champassak et les 4000 iles. J'imagine bien descendre de Paksé vers Champassak en bateau puis idem de Champassak aux 4000 iles. Pourriez vous me dire si cela vous semble possible avec un enfant de 2 ans et demi ( j'ai lu je ne sais plus ou que le trajet est estimé entre 2 et 3h de bateau) Pourriez vous aussi me renseigner sur les endroits a voir absoluement? 5 jours est ce vraiment suffisants?
Merci amis voyageurs 😏
Où partir pour marcher 15 jours jusqu'à St Jacques de Compostelle? English translation pending
Bonjour,
Je souhaite faire un bout de chemin sur le trajet de St Jacques de Compostelle. Je souhaite marcher environ 15 jours (peut être un peu moins) et je voulais savoir d'où je pourrais commencer mon voyage pour arriver à SJDC. J'aimerais de préférence prendre le camino norte.
Mais pourquoi pas prendre un autre chemin. Connaissez vous le temps entre différentes étapes jusqu'à SJDC? Merci de partager votre expérience avec moi!
Cléa
Je souhaite faire un bout de chemin sur le trajet de St Jacques de Compostelle. Je souhaite marcher environ 15 jours (peut être un peu moins) et je voulais savoir d'où je pourrais commencer mon voyage pour arriver à SJDC. J'aimerais de préférence prendre le camino norte.
Mais pourquoi pas prendre un autre chemin. Connaissez vous le temps entre différentes étapes jusqu'à SJDC? Merci de partager votre expérience avec moi!
Cléa
Itinéraire de 22 jours dans l'ouest des Etats Unis English translation pending
Voila, j'ai (bien) utilisé les (quelques) jours fériés de ce début mai pour prendre en considération (ou en tous cas lire / relire avec attention) tous vos conseils et recommandations ... Je n'ai pas pu tous les prendre en compte mais a chaque fois j'ai pesé le pour et le contre en fonction de nos priorités "à nous" ...
Oui c'est un itinéraire avec beaucoup de miles parce que je vais finalement jeter un oeil à Yellowstone et que ... c'est loin vers le Nord par rapport au reste du trip. Evidemment si j'enlève la boucle vers YSTone ça me redonnerait plein de temps sur le reste du circuit mais ... on irait pas à YSTone !
Oui c'est un round trip LA / LA ce qui va rajoute des miles mais c'est sur ce vol que j'ai trouvé le meilleur rapport prix / confort d'un vol direct et ... ca me fera une occasion pour passer à Joshua Tree NP ...
Donc LE voila :
1 - CDG - LAX 2 - LA 3 - LA - DV 4 - DV - RACETRACK PLAYA 5 - DV - VOF - OVERTON 6 - VOF - SLC 7 - SLC - YSTONE 8 - YSTONE 9 - YSTONE 10 - YSTONE - VERNAL 11 - VERNAL - BRYCE 12 - BRYCE - PAGE 13 - PAGE - CBS 14 - PAGE - CBN 15 - PAGE (Antelope) - MV 16 - MV - GC 17 - GC - VEGAS 18 - VEGAS 19 - VEGAS 20 - VEGAS - JOSHUA NP - LA 21 - LAX- CdG 22 - PARIS
Des remarques ?
Oui c'est un itinéraire avec beaucoup de miles parce que je vais finalement jeter un oeil à Yellowstone et que ... c'est loin vers le Nord par rapport au reste du trip. Evidemment si j'enlève la boucle vers YSTone ça me redonnerait plein de temps sur le reste du circuit mais ... on irait pas à YSTone !
Oui c'est un round trip LA / LA ce qui va rajoute des miles mais c'est sur ce vol que j'ai trouvé le meilleur rapport prix / confort d'un vol direct et ... ca me fera une occasion pour passer à Joshua Tree NP ...
Donc LE voila :
1 - CDG - LAX 2 - LA 3 - LA - DV 4 - DV - RACETRACK PLAYA 5 - DV - VOF - OVERTON 6 - VOF - SLC 7 - SLC - YSTONE 8 - YSTONE 9 - YSTONE 10 - YSTONE - VERNAL 11 - VERNAL - BRYCE 12 - BRYCE - PAGE 13 - PAGE - CBS 14 - PAGE - CBN 15 - PAGE (Antelope) - MV 16 - MV - GC 17 - GC - VEGAS 18 - VEGAS 19 - VEGAS 20 - VEGAS - JOSHUA NP - LA 21 - LAX- CdG 22 - PARIS
Des remarques ?
Pour voyageur solo: bonne agence de voyage pour les montagnes du nord du Vietnam? English translation pending
Bonjour,
je part à compter du 8 mai au Vietnam pour 1 mois.
Je souhaite visiter les montagnes du nord Vietnam via une agence pour en profiter au maximum. Mais voyageant seul je ne peux pas assumer une voiture avec un chauffeur et éventuellement un guide.
J'aimerais savoir quelles agences accepte de faire des tours non privatif mais de qualité ?
J'aimerais un tour qui passerait par le lac babe, les chutes de ban gioc, puis la province de ha giang, le marché de ban ha, etc ... J'ai environ 8 - 10 jours à consacrer à ce tour.
J'arrive à Hanoi jeudi 9 mai. Je pense essayer de partir dans le nord le 10 ou sinon la semaine d'après vers le 17.
Merci de vos conseils. 🙂
je part à compter du 8 mai au Vietnam pour 1 mois.
Je souhaite visiter les montagnes du nord Vietnam via une agence pour en profiter au maximum. Mais voyageant seul je ne peux pas assumer une voiture avec un chauffeur et éventuellement un guide.
J'aimerais savoir quelles agences accepte de faire des tours non privatif mais de qualité ?
J'aimerais un tour qui passerait par le lac babe, les chutes de ban gioc, puis la province de ha giang, le marché de ban ha, etc ... J'ai environ 8 - 10 jours à consacrer à ce tour.
J'arrive à Hanoi jeudi 9 mai. Je pense essayer de partir dans le nord le 10 ou sinon la semaine d'après vers le 17.
Merci de vos conseils. 🙂