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Essayer de me faire une idée plus positive de Bangkok English translation pending
by Tyris · 2009-08-10 · 47 replies
Bonjour,

Lors de mon premier voyage en Thailande, en 2006, seule, et premier voyage en asie, je dois avouer que à peine arrivée, ayant du mal à savoir où aller, et juste après une arnaque taxi, j'ai choisit la facilité et j'ai attérit à Kao San Road, le temps de partir ailleurs (le plus vite possible). Ces quelques jours à Bangkok ont été durs pour moi (j'ai eu mon lot d'arnaques, comme tout débutant) et meme si Kao Sand Road permets d'avoir tout à proximité, je ne suis pas restée sur une très bonne impression (bien que j'ai un bon souvenir du parc Lumphini et son calme qui m'a sauvée de la crise de nerfs, et des urgences à 4h du matin désertes et avec des docteurs agréables héhé 😛).

Je retourne en septembre en Thailande, et il y aura à nouveau un passage à bangkok, le temps de prendre les billets pour partir dans le nord. Je me dis que c'est dommage d'etre restée sur cette première impression, et qu'il doit y avoir des quartiers plus authentiques, plus zen, et moins bondés de touristes à tous les coins de rue.

Si vous avez des quartiers de Bangkok à me faire partager, je suis prenneuse (sachant que mon "type" de voyage c'est plutot peu de confort, premiers prix d'hotels, aucune organisation à l'avance, tout au feeling et rien d'imposé, en favorisant les contacts humain). Evidemment, j'ai conscience que 2 jours à Bangkok, dans une capitale, de passage, ne collent pas vraiment avec la façon dont je vis les vacances, c'est impossible, mais celà peut permettre de donner une vague idée de ce que je fuis (les super mega complexes avec piscine et clim, les stands de scorpion grillés, et les rues remplies de tee-shirts pour hippies occidentaux 🙂) De plus, j'aimerais bien que ce deuxième arret me fasse voir cette ville de façon plus agréable. La seule chose que j'aurais besoin de trouver sur place : un agence honnète pour billets de train et bus.

Merci de vos conseils !
S'interroger sur la façon de parcourir "son" Monde... English translation pending
by Alan · 2007-05-27 · 14 replies
Quand mes parents parcouraient la France en voiture, je restais collé le nez à la vitre regardant les paysages défiler à vive allure ...... le soir venu avec mon frère on s'affalait entre les sièges dans la nuit descendante, et c'était la fin d'une journée d'aventure .....

Puis j'ai pris le bus seul pour rejoindre ma grand mère ..... et là déjà c'était des rencontres avec des personnes inconnus, des regards qui m'effrayaient et des responsabilités comme d'acheter un billet .......

Puis j'ai eu 16 ans et avec des copains on partait en stop, une toile de tente sur le dos, sur les plages du Nord ..... on pensait plus à draguer les filles et à s'enfiler quelques bières, mais déjà le goût n'était pas le même qu'au bar du coin .......

J'ai commencé à travailler, et les vacances avec ma compagne et sa petite fille se limitaient aux séjours sur la côte méditerranéenne, mais la découverte de parfums et de bruits nouveaux sur une côte pas encore trop bouleversée m'incitaient déjà à vouloir découvrir ce qu'il y avait de l'autre côté de cette mer .......

Et j'ai acheté mes premiers billets d'avion ...... Tunisie et le sable ..... Thailande et les Akhas du Nord ..... Waouh ! grandiose je ne pouvais même pas imaginer que celà existait ......

J'ai voyagé, bourlingué, visité, rencontré, découvert, appris, vu, écouté, partagé, photographié ( pas beaucoup .... 😉), discuté, échangé ........ enrichi en quelque sorte .......

Je regarde la télévision, les films documentaires sur la grande toile, je parcoure les forums de voyages, je fais des rencontres entre voyageurs de par le monde ........ et je me rencontre qu'il y a autant de façon de voyager, et d'apprécier les beautés du monde qu'il y a de voyageurs ..... et jusqu'à il y a peu, je ne m'étais pas vraiment aperçu de celà ...... j'étais convaincu que ma façon de faire était la plus conforme à l'idée que j'avais du voyage ....

Erreur ...... et si voyager en premier lieu était d'abord d'être à l'écoute des envies des autres, et surtout d'écouter ce que les autres avaient à nous apporter dans leur manière de découvrir le monde et d'appréhender les diverses formes de culture rencontrées ...... discours éculé me direz vous ..... pourtant non, tant est que l'on est plus intéressé dans l'évolution de son petit nombril de par la planète, que par l'intérêt que les autres portent aux mêmes découvertes que l'on fait .....

J'avance en âge ..... j'ai vécu des tas d'expériences professionelles, sociales, amoureuses ( trop .... ) et je veux maintenant partir en respectant les envies de celle qui m'accompagne, de mieux faire attention aux gens que je côtoie, de prendre mon temps le soir venu quand le soleil chauffe de ses derniers rayons, de prendre en considération les évolutions écologiques et sociales de par le monde, de prendre le temps de faire un crochet par Phnom Penh pour y visiter ma petite famille et m'enquérir de leurs besoins, et surtout de bien comprendre la façon dont vivent les gens sur place afin de mieux connaître leurs aspirations ..... et puis d'être plus conciliant aussi avec les différentes formes de voyage de chacun, du moment que chacun y trouve matière à y trouver l'émotion qui changera sa façon de concevoir le Monde ..... son Monde ...... là en fait est le principal ......

Et vous ..... vous avez évolué dans votre façon de voyager ....... ?
Découverte de Pétra English translation pending
by Macripa13 · 2017-01-31 · 38 replies
Petra 8/11 1er jour

6 h du matin ....réveillée par l'air glacé sur le visage et par le lever du soleil , je me lève ds l'espoir d'une douche chaude prise avant l'arrivée du gros de la troupe ... Je ne suis pas la première et ...l'eau est presqu'aussi froide que la veille ... Courage ...la journée est sérieuse ... Huit heures , départ ... Nous arrivons sur le site ...des touristes mais pas trop ... Un petit tour au musée , histoire de nous situer .... Petra ( roche en grec ) capitale du royaume des nabatéens , ancêtres des tribus arabes , origine du NO de la péninsule arabique ...avant d'arriver ds le sud de la Jordanie , ils s'y étaient en partie sédentarisés et étaient devenus des commerçants avisés ( ou plutôt des pilleurs de caravanes !!!! ) du fait de leur situation sur la route des caravanes entre l'orient ( Chine et Indes ) et les ports de la côte méditerranéenne . Ils ont étendus cette activité au sud de la Jordanie et sont devenus les maîtres des routes commerciales de la région .Ils se sont enrichis en prélevant des péages ( déjà !!!) et en protégeant les caravanes qui transportaient la soie , l'encens , les épices , l'ivoire ..... Les nabatéens furent à leur apogée durant 200 ans ( UN siècle av JC et UN siècle après ) ....avant d'être annexés à l'empire romain en 106 après JC sous Trajan .

Petra est l'une des sept nouvelles merveilles du monde et un site archéologique exceptionnel qui allie un emplacement naturel d'une beauté époustouflante à l'ingéniosité architecturale humaine et réalisée avec un talent hors du commun . Ils eurent l'intelligence d'associer les arts grec , romain , égyptien , byzantin , mésopotamien ....à leur propre art indigène et le résultat est unique au monde et la richesse culturelle est remarquable .

Puis Petra a été progressivement abandonnée et est tombée ds l'oubli jusqu' à sa découverte en 1812 par un explorateur orientaliste suisse , Johan Ludwig Burkhardt , curieux et informé , habillé en bédouin et parlant parfaitement l'arabe . Elle était alors habitée par des tribus bédouines qui vivaient ds les maisons troglodytes. Le gouvernement a favorisé leur sédentarisation en construisant des village en dur et maintenant , grâce à leur reconversion ds le tourisme ( ventes de souvenirs , âniers , chameliers , conducteurs de calèches ...) ils ont un revenu supérieur à la moyenne nationale . Nous pénétrons ds le site proprement et devant nous , se déroule un large chemin de terre d'un km et demi , encaissé entre deux vallées et qui longe le cours d'un ruisseau souvent asséché mais qui peut se transformer en un torrent impétueux , le Wadi Musa . Le long du chemin , nous commençons à voir les premières tombes rupestres puis sur la droite , trois sortes de cubes , les blocs ou cubes de Djinn hauts de 6 à 9 m et qui , selon les bédouins , abritaient des esprits malins ( d'où leur nom Djinn ) .Sans décoration mais creuses à certains endroits , l'hypothèse de tombes paraît être la plus vraisemblable .

Un peu plus loin , une structure double dont la partie supérieure doit son nom à la présence de quatre obélisques d'inspiration égyptienne et creusée de niches funéraires ( quatre plus une ) le tombeau des Obélisques et dont la niche centrale entre les obélisques est , elle , d'influence greco romaine . En dessous , un peu décalé , se situe le Bab al siq ( la porte du Siq ) triclinium ( triclinaire trois bancs sur les côtés des parois ) vraisemblablement une salle de banquet , où se déroulaient les fêtes honorants les défunts .Sur le dessus , deux demi frontons de style corinthien .

Un pont , avant de s'enfoncer entre les rochers , le canyon proprement dit , le Siq interne , véritable tunnel long de 1,5 kms et dont les parois peuvent atteindre 180 m de hauteur et peuvent se resserrer jusqu' à moins de 2 m. Impressionnant , qd je pense que non otre explorateur s'y est engagé sans savoir sur quoi il allait déboucher... Ce n'était pas l'entrée principale mais un passage sacré , pavé , descendant jusqu'à la partie religieuse de la cité . On peut y voir les traces d'un arc qui devait être fermé par une porte . Certains pavages sont d'origine et on peut , comme à Jerash , y distinguer les traces des roues des chars .Maintenant ce sont des calèches qui emmènent les touristes sur les chemins de Petra . Nous nous engageons ds le défilé où l'ombre et la fraîcheur surprennent ... À partir de maintenant , à Petra et dans le wadi rum , les couleurs chatoyantes ds tous les tons de rose , ocre , crème , orangée variant en fonction de l'heure et donc de la position du soleil , ne vont plus nous quitter et nous émerveillerons tout au long de notre chemin.... J'ai passé quatre jours à ressentir et à m'imprégner de toute cette beauté et à chaque instant , ces simples mots " que c'est beau "me viennent aux lèvres et ont du mal à exprimer mon émerveillement devant tant de magnificence . Peu après l'entrée, des canaux taillés ds la roche ainsi que des traces de canalisations amenant l'eau à Petra . Tout au long du siq , on voit des "wadi "fermés par des digues . Quelques arbustes parviennent à se frayer un chemin entre les rochers .

Le découpage artistique naturel des roches fait travailler notre imagination et ça et là nous voyons , qui un poisson qui , un éléphant ...je crois que tout le bestiaire a du y passer !!!!

Tout le long , des niches votives contenant des " betyles ", pierre symbolisant le dieu nabatéen Dushara . Un peu plus loin à gauche , sculptés à même la paroi , les pieds d'un marchand et de son chameau indiquant qu'il y avait de l'eau . Et ....l'Apparition ...magique dans le soleil entre les parois du canyon....le trésor du pharaon ou Khazneh Firaoun....une grande émotion m'envahit à la découverte de cette merveille sculptée à même le grès rose de la montagne .

40 m de hauteur , 28 m de large , deux niveaux . A la partie inférieure , six colonnes à chapiteau corinthien soutiennent un portique à fronton . De chaque côté on devine Castor et Pollux , assez abîmés par l'œuvre destructrice des iconoclastes qui , au VIII e siècle , reçurent l'ordre de détruire toute représentation humaine sur les terres de l'Islam . Au dessus de la colonnade , une frise de volutes et de grappes de raisin .De chaque côté du chapiteau , deux lions . Au centre du fronton des symboles rappelant la déesse égyptienne , Isis . La partie supérieure est composée de trois éléments ....au centre , un temple rond ou tholos avec un toit comique et un chapiteau corinthien sur lequel repose une urne , endommagée par les balles des bédouins pensant qu'elle contenait un trésor ... Le tholos est encadré de deux panneaux latéraux avec colonnes et demi- frontons . Les sculptures sont en partie effacées ... Sur les côtés du trésor sont creusés des canaux pour évacuer l'eau pouvant endommager le monument ...mais les Nabatéens n'avaient pas prévu l'érosion due au vent et au sable . Huit marches à la partie inférieure permettent d'accéder à l'intérieur.

Diverses fouilles ont permis de compris endre qu'il s'agissait là d'un temple funéraire consacré au culte et à la mémoire d'Aretas IV . Il a été terminé entre 40 et 60 après JC.

Une petite contrariété a un peu gâché cette découverte...j'ai cru mon appareil photo cassé....à Petra en plus , quel gâchis !!!! Préoccupée , je n'ai pas vu le groupe repartir ..Après quelques errements pendant une dizaine de minutes, j'ai fini par les retrouver ...j'ai vertement tancé Wallid en lui demandant s'il avait pour habitude de ne pas compter ses ouailles !!!! Un peu désagréable, d'autant plus que je ne me souvenais plus du nom du camps !!!!

Nous longeons sur la gauche Le Siq extérieur élargi et la rue des façades avec de chaque côté ses rangées de tombeaux nabatéens, pour arriver à un théâtre de style romain presqu'entièrement taillé dans le roc au premier siècle après JC par les Nabatéens sous Aretas IV .Dans un premier temps , il pouvait contenir entre 3000 et 4000 spectateurs. Lors de l'annexion de Petra par les romains en 106 , il fut agrandi jusqu'à pouvoir contenir jusqu'à 8000 spectateurs.

Nous continuons notre périple ...Face au théâtre , sur les hauteurs , un groupe de tombeaux royaux , impressionnants par leur taille ...Le Tombeau de l'urne , Le plus grand , Le Tombeau de la soie , Le Tombeau corinthien, Le Tombeau du palais et Le Tombeau de Sextus Florentinus ..

Sur la voie , nous visitons des cavernes creusées dans le rocher avec une exceptionnelle palette de nuances , blanc , rose , orange , dont les stries se mêlent et se démêlent à la façon d'un écheveau .

En empruntant la rue des colonnades , nous nous dirigeons sur la droite vers les vestiges de l'église byzantine construite sur l'emplacement d'un édifice ( probablement un temple ) démoli .

Avant la bifurcation , Nymphaeum , vestiges d'une fontaine dont il ne reste plus rien mais où s'épanouit un pistachier vieux de 450 ans .

A droit donc , l'église ou ce qu'il en reste ...de superbes céramiques , personnages , animaux ( lapins , sangliers cerfs , coqs ..) , trois vestiges de chapiteaux dans la cour . A droite , en contrebas , les ruines du Temple des lions ailés ( nom provenant des sculptures des chapiteaux )

Nous redescendons pour reprendre la voie des colonnades qui se termine par un vaste portail, , la porte du Temenos , gardée par deux gardiens en tenue " comme à l'époque !!!!! Ce portail donnait accès à la partie sacrée , Le Temenos ( grande salle pavée ) du QASR el Bint , principal temple Nabatéen de la capitale et seul survivant des tremblements de terre et inondations. L'édifice culmine à une vingtaine de mètres . Une grande salle pavée dominée par le temple lui même et son autel. Sur la droite , des vestiges de ce qui paraît être un "hamman " .

C'est à l'ombre de ces murs que nous mangeons nos sandwichs "bédouins " avant de repartir .

Cette fois ci , c'est sérieux , nous devons grimper jusqu'au monastère , Le Deir , 2,5 km dans la montagne , quelques centaines de marches taillées à même le roc et inégales ....la montée est rude ...le monastère se mérite !!!!! Mais le coup d'œil en vaut la peine ...

Un petit bar à ses pieds et nous dégustons notre café sucré à la cardamome avec délectation ....nous zapons la montée " pour la vue " !!!!! Un plateau montagneux où, dans un de ses flancs , a été creusée la façade du monastère . Monument à peu près carré ( 50 m de large 45 m de haut ) , deux niveaux , un inférieur avec demi colonnes à chapiteaux nabatéens, deux niches à tympan recourbé . Un portique de huit mètres de haut ceint de deux demi colonnes . Le deuxième étage , très en relief , comporte deux avant corps surmontés de deux demi frontons et un tholos central dont le chapiteau nabatéen supporte une urne (9 m à elle seule ) . La façade se découpe de la montagne , très en relief et je suis frappée par la sobriété du monument, comme s'il ne voulait pas voler la vedette au paysage environnant . Imposant , majestueux tout en étant sobre , voilà le Deir , bâti au I ou II eme siècle avant JC , ce serait un temple dédié à la pratique d'un culte en l'honneur d'un roi...Obodas I et peut être aussi le Dieu Dushara ....

Ce n'est pas tout , la journée n'est pas finie ....nous devons rentrer au camp ...à pieds !!! Quelques km de plus ....nous ne sommes pas à cela près !!!!!

Nous partons en longeant des corniches dont le vide à nos pieds est impressionnant...les couleurs changent , les vallées se creusent , les sommets s'éloignent et de temps en temps nous rencontrons une plaque de "gazon " tellement vert qu'on le croirait faux ....

Nous sommes accueillis par un thé chaud bien mérité mais qui ne s'ensuivra pas d'une bonne douche " chaude " qui , pourtant , aurait été la bienvenue .

Le repas du soir composé de légumes délicieux , de grillades au feu de bois et de discussions animées , terminera cette journée de façon conviviale et c'est avec bonheur que nous retrouvons nos duvets dans nos tentes bédouines .
Voyage au coeur de cette France qui dépayse English translation pending
by Colorianne · 2009-01-17 · 17 replies
Photos en fin de texte

Nul besoin d'aller très loin pour voyager.

Voyager sur la Terre, et voyager dans le temps.

Il était une fois… à deux heures et demie de route de chez nous, un petit fief bourguignon niché au creux d'une jolie campagne vallonnée, comme retranché du monde, où les habitants sont aussi nombreux que les têtes de bétail, comme on dit, et où le temps semble s'être arrêté il y a un siècle. Ou quasi.

Pour y parvenir, mieux vaut avoir fait le plein d'essence et connaître son itinéraire, car les petites routes sinueuses cheminant à travers bois, prés et champs et se rétrécissant au fur et à mesure que l'on s'éloigne de Dijon (à tel point que l'étroite ligne pointillée centrale prend des airs d'ineptie, à moins qu'elle n'ait été pensée pour les mobylettes, peut-être plus nombreuses à circuler ici que les voitures…), n'ont pas leur pareil pour mener… ailleurs… ou nulle part. Tout dépend du point de vue. Car se perdre, certains vous le confirmeront, peut être un pur moment de bonheur et de griserie, sans lequel le voyage perdrait un peu de sa saveur.

Mais tout le monde n'aime pas.

Perdus ou pas, nous voilà sur la route – enfin, sur une route, dont nous croyons nous souvenir que c'est la bonne, c'est-à-dire celle sensée nous mener où nous sommes sensés arriver, et sensés être attendus - et le paysage défile, admirable. Forêts denses, pâturages d'herbe grasse d'un vert profond, ceints d'antiques barrières de bois ou de murets moussus irreguliers, fossés pleins d'une eau courante et transparente charriant des feuilles mortes, ligne d'horizon douce et sinueuse irradiée de lumière révélant à perte de vue un espace d'une ruralité vertigineuse, palette d'ombres et de reflets dorés, silhouettes sur fond de ciel bigarré, éclaboussé et lavé des couleurs du couchant.

Le calme. La paix. Rien que l'abîme entre le ciel et la terre, qui vous happe et vous digère.

A lire les récits de voyage, j'ai constaté que la route crée souvent cet effet là : une ivresse, une griserie, une absence au goût de rêve dans laquelle il est bon de se laisser glisser, emporter, sans un mot. Et c'est pour mieux en profiter, que je me dispense de conduire chaque fois que je le peux !

Certes, nous sommes en France, tout près de chez nous… mais tellement ailleurs, déjà, car hors de portée. Evadés. Enfin !

Enfin… C'est bien beau, tout ça, mais les purs et durs esprits civilisés, indifférents aux subtilités évanescentes de la route et préférant à la mélopée des muses du voyage les instructions susurrées par la voix sensuelle de la dame du GPS, risquent quelques angoisses majeures à la vue de l'étroitesse inouïe et l'irrégularité du revêtement "de ce qu'ils osent appeler une route", la taille dérisoire, le calme et l'apparence austère des quelques hameaux nichés au creux des vallons ou à flanc de coteaux, l'absence total de tout commerce sur le trajet, la lenteur des troupeaux impavides qui rentrent placidement à l'étable, déféquant avec nonchalance et pissant de grands flots fumants sur la chaussée qu'ils encombrent sans aucun état d'âme, les caprices du gibier déboulant régulièrement des fossés, la mine revêche et méfiante des quelques vieux au regard farouche qui, assis sur des bancs de pierre devant leurs maisons d'un autre âge, vous fixent à travers la vitre de la voiture, histoire de se gausser plus ou moins ostensiblement de l'agacement délectable du rat des villes qui s'est égaré, avec sa belle berline ou son 4x4 métallisé rutilant au pare-buffle chromé, au milieu de ce trou-du-cul du monde, comme ils disent, où même le téléphone portable a renoncé à toute incursion.

Longtemps, très longtemps après avoir quitté la ville (le temps ralentit au fur et à mesure que l'on avance, tout comme la vitesse de la voiture d'ailleurs, comme à l'approche du néant…), après avoir enchaîné les virages et contemplé, en plissant les yeux, les crépitements stroboscopiques du soleil jouant à cache-cache à travers les arbres, après avoir goûté à l'ombre épaisse des forêts et bu la lumière mordorée inondant la plaine, après avoir croisé les nombreuses croix en pierre, en métal ou en bois postées en retrait de la route ou trônant à quelques carrefours, après avoir admiré quelques domaines et corps de ferme imposants, hélas abâtardis à cette époque par des luminions de Noël kitsch à souhaits, après avoir aperçu quelques pancartes indiquant des noms bien ruraux et inhabituels, comme Villeneuve-les-Convers, Lucenay-le-Duc, Bussy-Rabutin, Thenissey, Beigneux-les-juifs, Blaisy-haut et Blaisy-bas, Darcey, Venaray-les-Laumes…, après avoir fait la course avec les trains le long de la voie ferrée et s'être fait dédaigneusement doublés par le TGV, alors, seulement… (déjà)… se profile la silhouette de l'énorme silo à grains couleur d'azur, avertissant aux initiés que nous sommes, que nous n'en avons plus que pour quelques coups de volant…

"Encore combien de villages ?", demandent les enfants, pour la dernière fois…

La pancarte d'entrée à peine passée, nous voilà, d'emblée, au "centre ville", sur la minuscule placette où siègent dignement la petite église, le cimetière clos, le monument aux morts et la jolie fontaine, tous de la même couleur pierre. Y a-t-il une mairie ? Si oui, rien ne la distingue des autres bâtisses, par ailleurs toutes similaires - mais pas sans caractère, loin s'en faut.

Souvent, lorsque nous arrivons, il fait nuit. Ou vraiment pas loin.

Nous redécouvrons donc les lieux à la lueur des réverbères et des fenêtres éclairées. Les cheminées fument, seuls quelques chats rodent dans la rue et leurs yeux jettent des éclairs dans la lumière des phares. Le calme règne et tout semble au repos. Le village est tout entier bâti de pierre : chaque maison, chaque mur, chaque monument, les ponts, jusqu'aux auges, jardinières et autres bacs à fleurs… Et est-ce pour cela, ou parce que nous sommes un peu saouls de tous ces virages et de tout cet espace vertigineux bu à grands traits : ici, tout semble figé, statufié, pétrifié, comme sur une image d'archive. Ici, le temps semble n'avoir plus cours et on est presque surpris que la vie ne se déroule en noir en blanc, de croiser des voitures au lieu de carrioles, de voir des ampoules électrique briller à travers les vitres des fenêtres plutôt que la flamme tremblotante des bougies, de découvrir, sur un pan de mur fissuré, un très flashy "Bonnes fêtes" clignotant, au lieu de quelques branches de gui enrubannées, ou une énorme moissonneuse-batteuse ultramoderne au détour d'une grange délabrée…

Moins d'une centaine d'âmes, 2 rues perpendiculaires, la place et ses monuments, quelques fermes, un vieux moulin à l'écart, une rivière paisible, un ruisseau nerveux : voilà tout ce qui fait ce hameau. C'est si petit, ici, qu'on pourrait presque le traverser sans s'en rendre compte.

Quelques mètres après la place, juste avant de sortir du village, nous prenons à droite, entre l'atelier à bois et l'atelier fer, et entrons dans la cours de "chez la Mamie", qui nous attend, forcément, en guettant par la fenêtre, en cuisinant ou faisant sa vaisselle. A moins qu'elle ne soit encore à la messe, à cette heure. Sa maison est une grosse bâtisse où la partie habitable fut aménagée et agrandie en plusieurs étapes, grignotant progressivement sur les étables, greniers et autres dépendances concomitantes, pour loger les membres de la famille au fil des naissances. Et quelle famille ! La Mamie a eu un paquet d'enfants, et ce à partir de 19 ans. Mariée au premier parti venu : le frère du mari de sa sœur, un charretier devenu garagiste par la force du progrès, gros fumeur et gros buveur, emporté il y a environ quinze ans par un cancer ("Tu vois, la vie ne fait pas si mal les choses", m'a-t-elle dit, un jour), elle n'a pas eu une vie facile et ne tient plus à l'existence que par la religion et les antidépresseurs qu'elle prend depuis plus de trente ans. Très pieuse, la pauvre a vu, désolée et impuissante, quasi tous ses enfants briser les liens sacrés du mariage, et une de ses petites-filles se convertir à l'Islam… Mais chut, la voilà, alors que nous venons à peine d'émerger de la voiture. Elle sort en chaussons et en tablier, dans le froid glacial, pour nous embrasser avec effusion et s'extasier de comme les enfants ont grandi, avec cet accent rugueux inimitable typique de la Bourgogne profonde qui, hélas, s'éteint progressivement avec les anciens et ne tardera pas à disparaître du paysage…

Nous entrons sur ses talons. Chez elle, ça sent comme avant, chez ma grand-mère à moi. Une odeur de soupe maison, de vieux bibelots et de cadres poussiéreux, de détergeant à l'huile de lin, de cageots de pommes entreposés et de désodorisant pour toilettes. Peut-être un peu la vieillerie, aussi. Les revêtements de murs ont été refaits récemment, de même qu'on été posés des volets roulants aux fenêtres. Dans la cuisine trône une cuisinière à gaz toute neuve. Pour un peu, on se croirait dans une maison moderne, si ce n'étaient les murs qui mesurent bien 50 ou 60 cm d'épaisseur, les fenêtres ruisselant de condensation qui laissent un peu passer les courants d'air, la vieille baignoire carrée écaillée dans la buanderie, les vieux WC planqués entre trois bouts de contreplaqués peints d'une horrible couleur rose-saumon, les chambres, froides et pleines de lits aux matelas creux et aux couvertures élimées, toutes à l'étage, accessibles par le traditionnel escalier de bois caché derrière sa porte d'accès, les couvercles de boîtes à chocolat ou les bondieuseries variées qui constituent la déco murale, etc. La chaudière ronfle par intermittence. Dans la cuisine, sur le gaz, mijotent dans une vielle poêle toute noire et cabossée, des pommes de terre toutes rondes baignant dans un bain crépitant de saindoux et une grosse cocotte-minute qui sifflote.

Chez la Mamie, on ne plaisante pas avec la nourriture. A 18h30 le couvert est mis d'office, et la bienséance impose de faire honneur au repas, quelle qu'ait été l'heure et le contenu du goûter des enfants. Repas toujours rustique, aussi copieux que délicieux. Elle nous régale (et nous gave) de "tout maison" : conserves de légumes et de fruits du jardin, liqueur de cassis (simple sirop pour les enfants), crème et lait de ferme produits par son fils, fromage blanc maison à tomber par terre agrémenté de confitures, clafoutis de fruits de saison, biscuits, gâteaux moelleux à souhaits… Et pas question d'en laisser dans l'assiette !! Le gaspillage, ça la rend malade. D'ailleurs, je suis toujours fascinée de la voir, à la fin de chaque repas, humecter son doigt pour happer consciencieusement les dernières miettes égarées sur la nappe… Un réflexe qui me fait mesurer toute la distance qui nous sépare, moi qui suis d'une génération qui n'a jamais connu ni guerre ni restrictions, de ces femme qui, comme elle, connaissent la valeur des choses essentielles : manger à sa faim, se chauffer, avoir son homme à la maison et pas au front ni dans un camp de prisonnier… de ces choses qu'on considère comme normales et évidentes, en nantis inconscients que nous sommes.

Bien souvent, notre visite a pour but une fête familiale, laquelle regroupe environ quatre-vingt personnes dans la petite salle des fêtes jouxtant l'église. Chacun ramène un plat, un dessert, du vin, de quoi festoyer dignement. Passée l'effervescence un peu fouillis des arrivées, des préparatifs, des retrouvailles et des salutations, les affinités font leur œuvre et les groupes d'âge se reforment naturellement parmi la multitude de cousins, cousines, oncles, tantes, neveux, petits-enfants, arrière-petits-enfants, mamies, papis et autres aïeux…

Les discussions de ma génération m'ennuient, la plupart du temps. Tout a déjà été dit et rabâché. Du coup, je laisse trainer mes oreilles près du groupe des anciens. J'aime à écouter, discrètement, ce que se racontent nos aînés, ceux qui trônent tout en haut de leur pyramide familiale, en toute discrétion. Dans le groupe, ce sont toujours les mêmes qui parlent. Souvent les femmes, d'ailleurs, sauf celles qui, parce qu'elles sont complètement sourdes, et donc larguées, se contentent d'opiner régulièrement et obligeamment du chef. Les hommes écoutent, placent un bon mot de temps à autre, et certains finissent par disparaître sans qu'on sache trop comment, ni où. Peut-être ont-il des vaches à rentrer et à traire ? Une sieste ou une balade à faire ? Ou, tout simplement, assez du bruit ambiant et besoin de se retrouver seuls avec eux-mêmes ?

Dans le groupe, personne ne s'émeut de ces absences, ni même ne semble les remarquer. Les langues vont bon train. On parle des prochaines célébrations, des pèlerinages, des sorties organisées par les amis de Ste Reine. Et puis on se donne des nouvelles, on se raconte ses maux divers en grimaçant et on rapporte, commente ou critique ce qu'en disent les médecins. On parle beaucoup, avec lenteur, d'un air compatissant et triste, presque à mi-voix, des maladies des autres. Et puis, sans broncher, on évoque les derniers morts et enterrés, et ceux qui n'en ont plus pour très longtemps... On parle aussi de ses enfants, petits-enfants, des mariages, des naissances, des divorces et des séparations, beaucoup. Et je suis, alors, toujours profondément surprise d'entendre ces femmes se remonter les unes les autres pour charger avec animosité leurs semblables, d'autres femmes donc, qu'elles sont promptes à faire immanquablement porter le chapeau de la rupture des couples : ou d'avoir été trop fades et insipides, ou trop légères et libérées, ou trop austères et rigides, ou trop laxistes, ou trop autoritaires... Peut-on remettre en cause toute une existence et quatre, cinq ou six dizaines d'années dédiées à un seul homme, auquel on n'a jamais imaginé pouvoir se soustraire ?

Dans ce domaine, il y a incompréhension inter-générationnelle, c'est indéniable : Les femmes d'aujourd'hui, quel drôle de genre, tout de même, à divorcer dès qu'on leur fout une beigne ou soi-disant parce que le mari déserte un peu trop le lit conjugal, à vouloir à tout prix leur autonomie, à travailler autant voire plus (et gagner autant, voire plus) que leurs hommes, à décider du bon moment d'avoir un enfant, à laisser leurs gamins en garde, à cuisiner du surgelé vite-fait, à sortir et voyager… Et ces jeunes, mal élevés par des mères absentes et des pères démissionnaires étouffés sous les tâches ménagères négligées par leur épouse, qui ne vont plus ni au cathé, ni à la messe, et n'ont plus pour leurs ainés le moindre respect. La faute à qui, hein ? Mais où va le monde !!

J'écoute.

Peu à peu, les phrases pâlissent et leurs sens, au milieu des mots qui roulent sous l'accent comme les cailloux dans le ruisseau et des expressions de patois, s'efface peu à peu. Ne reste qu'un doux murmure, un brouhaha informe assourdi par les rires et les cris des autres, les jeux des enfants, les va-et-vient de tous. Noyée dans ce flot, l'attention déconnectée, je réalise que tout cela pourrait tout aussi bien se passer ailleurs, dans un autre pays, et dans une autre langue, langue que je ne comprendrais alors qu'à peu près, grâce aux intonations de voix, aux mimiques des visages et aux gestes des mains. Cela ne ferait pas une grosse différence. Oui, peut-être que cette scène, ailleurs, se déroulerait exactement de la même manière. Peut-être s'y déroule-t-elle déjà, même.

Lorsque je les observe, ces anciens d'ici, une impression puissante me gagne toujours. De leurs attitudes, de leur présence, de leurs façons de se parler sans pratiquement se regarder, parce qu'ils se connaissent par cœur, de leur façon de rire et de soupirer, émane quelque chose que je n'ai ressenti, pour l'instant, de façon aussi tangible, qu'ici. Quelque chose qui m'évoque (mais est-ce vraiment cela ?) : la fraternité. Cette solidarité, puissante, indéfectible, qui lie les gens du village entre eux, et surtout les vieux, issus pour la plupart de trois ou quatre familles majoritaires ayant toujours vécues ici. Eux tous, et quelques-uns de leurs enfants et petits-enfants, n'ont rien connu d'autre que ce coin, ou sont arrivés d'un village voisin au moment de leur mariage. Le seul voyage de la plupart d'entre eux : un pèlerinage à Lourdes, le plus souvent organisé par la paroisse. Leur patelin, c'est leur vie, d’un bout à l'autre. Pendant leur enfance, ils ont joué dans le petit ruisseau limpide qui traverse le village de part en part et longe le cimetière, ont fréquenté l'école communale à l'instituteur unique. Ils se sont mariés à l'église, ont enterré nombre des leurs dans le petit cimetière. Ils aiment leurs collines arrondies et leur vieux petit château à moitié déglingué, leurs fermes boueuses, leurs champs caillouteux, leurs croix austères, leurs chapelles de pierre et leurs troupeaux débonnaires.

Cet attachement à un lieu, à une terre, m'a fait comprendre, un jour, à moi qui suis d'une génération de feignants et de lâches, d'où les combattant des deux guerres, ces soldats au patriotisme viscéral, tiraient cet amour de la France qui les menaient souvent à la mort, fiers de verser leur sang en servant leur pays… Nous, les jeunes, n'avons plus de racines, et même nos familles ne sont plus cet ancrage d'antan. Nous sommes si blasés, si indifférents et nombrilistes : au nom de quoi nous battrions-nous ? Même l'insoutenable qui nous entoure ne nous fait plus réagir. Ou si peu… juste à grands coups de mots vides et de dédouanements empressés.

Avec les vieux disparait l'âme de la France courageuse et patriote… Et je ne sais pas trop qu'en penser.

Ici, l'histoire a renforcé les liens déjà forts de l'attachement commun à la terre : en 44, une rafle a envoyé une bonne partie des habitants en camp de concentration, et peu en sont revenus. "La Mamie" (que tout le monde appelle par son surnom, tout comme la plupart des gens ici…) était une toute jeune fille à cette époque, et, ce jour-là, elle était – à pieds bien sûr - sur la route à quelques bornes de là, de retour de chez une tante je crois. En rentrant au village, elle a trouvé les maisons désertes et, avertie du drame, en gagnant la gare la plus proche, put entrevoir sa sœur et sa mère monter dans un wagon. Sa mère qui succomba sur le chemin du retour, peu après la libération, et qu'elle ne reverra pas. Sa grande sœur, par contre, la célèbre "marraine", est revenue, elle. Et toute sa vie fut auréolée de cette expérience douloureuse. "La marraine", avec son regard d'enfant et ses manières un peu désuètes de bourgeoise de campagne, offusquée du peu de cas que font les jeunes d'aujourd'hui de cette période de l'histoire et qui, soucieuse de participer à la transmission de la mémoire, fit retranscrire ses souvenirs de déportation dans un petit livret qui fut distribué à toute la famille et aux amis. Pour avoir été chargée de le relire pour en corriger les fautes et l'avoir donc ausculté sous toutes les coutures, je le connais bien, ce récit poussif et scolaire, où la maladresse du style perturbe un peu la lecture mais ne parvient pas, malgré tout, à altérer le caractère dramatique du vécu, qui se suffit de toutes façons à lui seul.

Oui, ici, l'histoire a laissé des traces, et si ce n'est sur la terre, au moins dans le cœur des hommes. Et pas que les guerres. Chaque chemin, chaque colline, chaque champ, même, a ses propres drames à raconter. Là, untel s'est fait écraser en se retournant avec son tracteur. Là, un jeune s'est tué à mobylette. Là, le père de la Mamie fut retrouvé mort… Dans cette maison, une femme s'est suicidée. Sur le bord des routes, comme partout, fleurissent des bouquets de fleurs suspendus à des croix.

On a aussi vu débarquer le progrès et ses coups-bas : l'énorme silo du village voisin fut implanté aux limites de la commune, les lignes à haute tension ont poussé comme de gigantesques champignons d'acier sur les collines et leurs câbles on traversé le ciel. Le TGV a tracé sa route dans la vallée sans que personne n'aie son mot à dire… Et ce vécu commun, faisant fi des inévitables chamailleries humaines, toutes ces saisons, ces événements partagés, ces paysages mille fois arpentés et connus par cœur, l'angélus familier rappelant invariablement les travailleurs au foyer, les nuits paisibles ponctuées par le tintement régulier des cloches de l'église et l'écho du passage des trains, etc., façonnent les visages et semblent donner le même regard aux gens.

J'aime les écouter parler, mais j'ai mes limites, et le bruit des discussions, des rires et des cris qui résonnent dans la petite salle, dépasse assez vite le seuil critique annonciateur de migraine... Les repas à rallonge qui s'éternisent jusqu'au milieu de l'après-midi, ça n'a jamais été mon truc. Je ne tarde donc pas à filer à l'anglaise, avant le dessert souvent, appareil photo en bandoulière, et je pars retrouver les sentiers familiers, les barrières affaissées, les murets éboulés, les ruisseaux qui descendent des collines et les rivières qui serpentent dans le bocage, les buses qui volent en cercles au dessus des prés. La moitié du village étant de la fête, je ne croise personne, ou quasi, et la paix règne aux alentours : une volupté à peine troublée par les quelques passages du TGV.

En grimpant sur la route qui mène à Hauteroche, je m'offre une vue plongeante sur l'architecture en croix monochrome du village. Les cheminées fument tranquillement, l'air est limpide et glacé comme de l'eau, le ciel est blanc de lumière hivernale et le sol de givre. Dans le ruisseau trempent et oscillent des glaçons aux formes tourmentées, suspendus aux feuillages et aux brindilles.

De là-haut, je le sais, on aperçoit, par delà la forêt, au sommet d'un versant éloigné, la stature imposante de l'abbaye de Flavigny (connue pour ses délicieux petits bonbons tous ronds et blancs à l'anis), silhouette sombre et trapue se détachant sur le fond clair du ciel. Et, un peu plus loin, l'entrée d'Hauteroche est dominée par des falaises abruptes perforées de deux énormes trous, semblant veiller sur les habitants d'un regard aux orbites vides. A leurs pieds, en cherchant un peu, on trouve quantités de fossiles.

Hauteroche, c'est, au delà du nom aussi poétique qu'évocateur, à nouveau, un dépaysement. Une ambiance bien plus montagneuse, des pierres plus grises, des rochers fascinants piquetés de trous où la joubarbe se plait à pousser, dont les gens ornent la devanture de leur maison ou avec lesquels ils entourent leur jardin, construisent des murets ou des monticules servant de chapelles. J'aime ce village, toujours venteux. Il nous arrive – privilège de famille nombreuse et donc encombrante, qu'on ne sait jamais où caser - de loger dans le gîte rural, cette charmante maisonnette au grenier reconverti en chambres d'hôtes, avec ses lits grinçants et ses poutres imposantes, dont les fenêtres dominent les toits d'un côté et la cour d'une antique maison de maître de l'autre. Des prospectus y traînent, vantant l'intérêt des visites touristiques locales, dont le fameux site très controversé d'Alesia, évidemment. A cela, je préfère remonter le long de la Douix, jusqu'à la grotte d'où jaillit sa source, vaquer à travers prés en cherchant dans les fossés ces petites étoiles fossilisées qui font l'émerveillement des enfants, ou encore passer voir l'un des fils de La Mamie, dans sa ferme, pour y boire un verre de lait chaud tout juste sorti du pis de ses vaches, parler (l'été) des derniers vêlages et caresser les veaux nouveau-nés, dans la chaleur moite de la laiterie et la saine odeur du foin…

Les enfants ne s'y trompent pas : ici, les vacances durent plus longtemps, et on adopte tout naturellement un autre rythme. On se détend, on se ressource, on se laisser aller à la quiétude et à la tranquillité ambiantes. Il y a toujours un coin inexploré à découvrir, un chemin à arpenter, un barrage à agencer dans le ruisseau, des bouts de bois pour bricoler dans l'atelier, des fleurs des champs à cueillir, des détours à découvrir, des photos à prendre, des chevaux, des vaches, des oiseaux, des poissons à observer, un train à attendre, soit du haut du pont, pour qu'il nous salue d'un joyeux coup de klaxon lorsqu'on lui fera coucou, soit caché dans le tunnel qui passe sous les voies, où la terre tremblera alors dans un bruit de tonnerre.

Ici, c'est la France profonde, la belle France, celle qui se respire, se goûte, s'écoute, se sent, s'admire. Celle qui ressource. Qui dépayse, pour peu qu'on vienne de n'importe où ailleurs.

Cette France que, pour un peu, on croirait éternelle…

Celle qui, quand je la quitte, peut-être du fait de la succession de virages et des ondulations incessantes de la route qui nous entraîne vers Chaumont, de la lourdeur de la cuisine de la Mamie ou de l'excès de sociabilité, me laisse immanquablement barbouillée, le cœur au bord des lèvres et la mélancolie latente, comme au sortir d'un rêve, dans lequel je serais volontiers restée.
Changement de mentalité thaïlandaise? English translation pending
by Fandee · 2006-05-04 · 366 replies
Suite aux quelques propos que j'ai pu échanger avec Thuan sur un autre topic et ne voulant pas flooder indéfiniment le topic d'un autre membre, je crée ce sujet afin de poser une question sur la mentalité thailandaise ! Je me demandais simplement au vu de la fascination de la jeunesse thailandaise pour l'occident si les mentalités n'étaient pas en train de changer et si la jeunesse thai en voulant suivre un mode de vie et des preceptes occidentaux, ne perdraient pas certaines valeurs ou si au contraire la jeunesse thailandaise finalement évoluaient dans le bon sens en jumelant deux cultures différentes en y prenant le meilleur de chacune ! J'imagine que ce changement s'il y a, doit être beaucoup plus manifeste à Bangkok que dans le reste du pays !
Aigle Azur... peu sérieux English translation pending
by Bended · 2014-10-31 · 13 replies
Bonjour, J'aimerais connaitre mes droits suite à un long retard (plus de 3h30) entre Oran (Algérie) et Lyon sur un vol régulier de la compagnie Aigle Azur. Nous sommes arrivés à 3h00 du matin pour 23h00 normalement. A cause de ce retard, nous avions raté notre reservation de voiture de location (reservé 45 jours avant le départ) car l'agence ferme à minuit. Pour info nous habitons à 400km de Lyon. Le personnel d'Aigle Azur ainsi que le chef d'escale nous ont dits qu'ils ne pouvaient rien pour nous. J'ai oublié de vous dire que j'ai 3 très jeunes enfants ...donc journée + nuit de galere avec toute ma famille. Aigle Azur me propose 40€ seulement de dédommagement !!! Le prix payé pour le voyage de ma famille est de 2340€ pour 2h d'avions. J'ai déjà un numéro de dossier (2014006570) Merci de vos conseilsbende
Maroc en famille en janvier English translation pending
by Toinon03 · 2009-12-06 · 25 replies
Bonjour à tous,

nous partons en famille au maroc debut janvier. nos enfants auront 1 an et presque 3 ans. nous arrivons en avion a Marrakech. nous n avons pas encore d itineraire precis et le temps passe, alors je prends tous vos conseils, experiences ... merci😏
La dérive sécuritaire: vaincre l'obscurantisme de mes parents pour aller en Thaïlande English translation pending
by Clem971 · 2008-05-14 · 164 replies
Salut,

J'aimerais partir en thailande au mois de septembre mais ayant 21 ans et étant encore à la charge de mes parents, ceux-ci s'inquiètent de l'éventuelle dangerosité de la Thaïlande où voleurs à la tire, prostituées au grand coeur et à la bourse vide, et spadassins avides de sang, se côtoient. Pouvez-vous me faire part de vos expériences en Thaïlande et m'aider à vaincre l'obscurantisme des médias qui ont aliéné mes parents ? J'ajoute que si je ne peux trouver des coéquipiers sur ce site, je serai d'avis de partir seul. En attendant vos réponses et l'intervention d'un Voltaire éclairé (surtout pas de Crébillon s'il-vous-plaît), je vous souhaite une bonne fin de semaine.
3 weeks in Colombia (August 2023)
by Ellobo · 2025-05-12 · 26 replies
Why Colombia? It's quite simple. For the past few years, my daughter has been living with a Colombian from Bogotá. The idea was to discover his country, meet his family, and do part of the trip all four of us together. We’re heading out first as scouts, then they’ll join us to continue the journey. The itinerary was shared in another post—now it’s time for the impressions. No photos, as for me, it’s video and nothing more!

Day 1: The big departure What was planned: A flight from Lyon Saint-Exupéry late morning heading to Frankfurt. Two hours of waiting in Frankfurt (just enough time to eat a pretzel!!) and then off to Bogotá for an arrival around 7 PM local time. I hadn’t done the Check-Mig (to be done 72 hours before the flight). I did it on my phone, giving a fake arrival date in Colombia, and the attendant told me there wouldn’t be any issues in Bogotá. Actually, two hours of delay at departure in Lyon because a sick passenger was on the plane—they had to evacuate him, and the ambulance that was supposed to be there didn’t have permission to come near the plane. Ah, French administrative formalities!!!!! Flight to Frankfurt with Lufthansa went smoothly. A sprint through the airport—very well organized. Connection secured, so we boarded the plane, and two hours later than scheduled, we took off for an 11-hour flight! Arrival in Bogotá, and the immigration process took over an hour and a half because of the crowds. However, no issues with the Check-Mig—they barely glanced at it. Our daughter’s father-in-law ended up waiting over 3 hours at the airport because of this!!! Surprise: No luggage. Luckily, we had packed essentials in our carry-ons! Quick administrative paperwork, and Lufthansa informed me our bags would be on the next flight, so no big deal. Off to our hotel in La Candelaria and a good night’s rest.

The plus: We’re in Bogotá! The minus: Flight delays are becoming more and more common.
GPS dans l'ouest des États-Unis English translation pending
by Pbr2013 · 2012-12-02 · 52 replies
Bonjour,

Je prépare un voyage pour l'été prochain dans l'Ouest des USA et je me demande si il vaut mieux apporter son propre GPS. Toutes les voitures de location n'en n'ont pas.

Comme je dois en acheter un, avez vous des conseils pour un modèle avec cartes US

Merci.
Costa Concordia: "au nom de tous les miens" English translation pending
by PAP86 · 2012-01-19 · 127 replies
Bonsoir à tous,

ceux qui me connaissent un peu savent que j'adore faire connaissance, sur mes croisières, avec les hôtes ou hôtesses francophones, et aussi les responsables Costa-Club, et aussi des officiers - surtout partie "hôtellerie" - ou membres du "staff" de la direction de croisière, pourvu qu'ils soient francophones... Ca déborde souvent le caractère purement professionnel, et ça devient même parfois des conversations à bâtons rompus autour d'un verre, , sur tout et rien, extrêmement agréables... Et je correspond parfois avec eux, après, par internet... On échange des photos, des impressions sur les souvenirs, on parle de leur vie à bord, de mes états d'âme sur "l'évolution" (ou pas ? ) de Costa...

Je ne voulais plus parler du Concordia, mais je vais faire une exception, du fait d'un mail que je viens de recevoir de l'un d'entre eux, qui n'était pas à bord du Concordia, mais qui a suivi heure par heure, via facebook et des échanges avec de nombreux "collègues" qui, eux, étaient à bord...

Il ou elle m'écrit (juste quelques passages, c'est un mail plein d'émotion)

"Je dois vous dire que depuis quelques semaines, je lis votre forum .... j'en ai lu des vertes et des pas mures..."

...........

J'étais tranquille à la maison, en vacances .... Une collègue m'indiquait il y a quelques jours qu'elle allait embarquer sur le Deliziosa car Frédéric Mathieu a trop de travail ... j'étais presque triste que la Compagnie ne me demande pas à moi..."

..........

Et puis ce vendredi 13 est arrivé ....je dois dire que j'ai passé beaucoup de temps devant mon ordi à avoir des nouvelles de mes collègues surtout ... Je suis maintenant content(e) de ne pas réembarquer de suite ... j'ai aussi besoin de temps... Je pense que tout va changer pour le marché des croisières et surtout pour nous ... Pour moi, j'avais déjà reçu mon contrat pour le Costa Xxxxxxxx, donc à ce niveau pas de changement, mais avant, je vais profiter de mes vacances.

...........................

Mais je voudrais que vous disiez bien à tous les membres de votre forum, que nous, les membres d'équipage, sommes très en colère face à cette présentation des médias... Avec facebook, on est vraiment relié ...un ancien membre d'équipage, ayant des amis travaillant pour les médias, m'a donné le contact de l'hôte francophone qui était à bord du concordia, peut être avez vous vu ce court extrait hier sur france 2, une interview a aussi été réalisé, je vous met le lien

http://leplus.nouvelobs.com/...e-400-passagers.html

Je vous en prie, "au nom de tous les miens", c'est à dire de tous les personnels en contact avec le public, mettez le sur votre forum, s'il vous plait, pour diverses raisons je ne souhaite ou ne peux participer à ce forum... Les personnels de Costa, en tous cas ceux que je connais, qui croient à leur métier, et qui l'aiment, voudraient vraiment que les gens sachent !

Voilà... ceci n'appelle pas de discussion, c'est juste une *info*, mais qu'il m'a semblé "bien" de transmettre... J'ai effectivement vu cette interview sur France 2, et cet article recadre un peu les choses...

Je ne connais pas cet hôte francophone qui était sur le Concordia... Mais j'aurais plaisir à le rencontrer... 😐
Réserver ses billets pour l'ouest des États-Unis en août 2011 English translation pending
by Elvis95100 · 2010-08-30 · 13 replies
Salut a tous, me revoilà de nouveau sur mon voyage ouest américain. Pour ceux qui m'avaient aidés lors de mon planning d'aout 2010, j'avais laissé tomber. Pas eu le temps de peaufiner mon voyage et surtout plus de monnaie suite voiture hs🙁🙁 Donc me revoilà sur les rails pour aout 2011. Tout au long entre septembre 2009 et juin 2010 j'ai regardé sur les différents sites le prix des billets pour mon ex voyage. Directs de préférences.Sur le forum on m'a dit d'attendre pour réserver, style février, de ne pas réserver trop tôt!! Du coup, j'ai regarder tous les mois et j'en ai conclu que plus on attends et plus c'est cher !!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!! Du coup je regarde maintenant pour aout 2011 et hop que ce soit avec ou sans escale c'est hors de prix!!!!!!!!!!! Ou alors c'est parce que les billets viennent d'être mis ou j'y comprend plus rien.Je viens a vos lumières. Merci a tous. PS:Je suis partis en Autriche 2 semaines et la, boum, fièvre, diarrhées, pendant 3 jours, et ma femme une piqure d'abeille, grosse infection, apparemment moins d'une personne sur 100 est allergique, je flippe un max, car admettons qu'ils m'arrive la même chose,3 jours au lit!!!!!!!Comment pourrais'je faire alors que je change d'hôtels tous les jours au états unis???? Quelqu'un a t'il vécu la même chose? En 36 ans que je suis de ce monde, c'est la première fois que ca m'arrive, et j'ai bien peur que c'était la clim qui en fait était resté connecté, et je ne l'avais pas vu , avec l'ordinateur de bord de ma voiture neuve!!!!
Êtes-vous prêt à ne plus voyager? English translation pending
by Harlaut · 2008-01-10 · 206 replies
Bonjour à tous,

Etes-vous disposés à adopter une attitude vertueuse, à faire preuve de volontarisme en renoncant à voyager pour préserver les ressources énergétiques non renouvelables et limiter les émissions de dioxyde de carbone ? De toutes façons aurons nous le choix ?

Le catastrophisme ambiant, amplifié par nos médias, n'est-il pas un tantinet exagéré ?

Mes meilleurs voeux pour 2008.

Michel
Condition des animaux en Chine English translation pending
by Kirby · 2006-01-26 · 264 replies
j'ai envie de faire un cri de révolte là car j'en ai vraiment marre !!!!

Pour ceux qui aiment les animaux comme moi trouvez vous pas scandaleux ce que les chinois font subir aux animaux ??????? Chiens, chats, ours et tous le reste ? Moi je trouve celà inhumain et voilà pourquoi je n'irais jamais dans ce pays ! car je veux bien qu'on tue et mange des animaux pour se nourir ok mais alors la fourure et le moyen de tuer et de detenir ces animaux est inioble il n'y a pas de mot pour décrire ça c'est dégueulasse et c'est eux je trouve qu'on devrait dépecer à vif pour leur montrer !!!!

Bon là je suis vraiment en colère désolée mais je vois plein de joli message dans ce forum sur la chine mais je pense qu'on devrais aussi parler de ce coté horrible de ce pays ! C'est monstrueux !!! 😠
Croyez vous au hasard, au destin, a la chance? English translation pending
by Montagne666 · 2005-03-03 · 71 replies
Suite a un message de Mektoub dans une autre discussion, j'ouvre ce sujet en vous posant la question de si vous pensez que les choses arrivent vraiment tout a fait par hasard, ou si tout ce qui doit arriver finit par arriver. En ce qui me concerne, je crois tres fort au destin. Pas dans le sens que tout est ecrit et que l'on ne choisit pas son avenir, mais plutot dans le sens que tout ce dont on a besoin se trouve sur notre chemin, et qu'il suffit d'ouvrir les yeux, ou d'etre pret, pour voir ces choses et les apprecier, et qu'elles puissent ainsi nous permettre de comprendre, de vivre mieux, de se connaitre, de vivre des aventures passionnantes. Pour ce qui est de ma vie personnelle, j'ai une chance terrible, et je me suis toujours pose la question de si c'etait vraiment de la chance et du hasard, ou si c'etait le destin qui posait toutes ces bornes sur mon chemin, et qu'ayant les yeux grand ouverts je les aies vues? Plus ca va et plus je penche... pour l'une et l'autre solution melangees l'une a l'autre. Il me semble que la chance arrive lorsqu'on est pret, lorsqu'on est bien dans sa tete, et surtout lorsqu'on l'accepte. Cependant, il m'est arrive tant de coincidences etranges que je ne peux croire que ce soit seulement un merveilleux hasard. Je me dis qu'il existe des energies que l'on ne percoit pas, et qu'on appelle sans s'en rendre compte, ce qui fait que ce dont on a besoin arrive toujorus a point nomme.

Pour donner un exemple, il y a deux ans, je venais a peine de commencer a apprendre le serbo-croate. Avant ca, je n'avais jamais entendu parler de cette langue, ni de ces pays (Croatie, Bosnie et Serbie) qu'a travers les guerres. Et encore a ce moment je n'avais pas vraiment fait la relation entre les deux. Et bien trois mois apres avoir commence a m'y interesser, je rencontre des musiciens serbes lors d'un festival en centre-Bretagne, c'etait la premiere fois depuis 10 ans (debut des guerres) que le pays etait invite au festival. Puis l'ete suivant, un mois avant de partir en vacances la-bas, je rencontre une fille, en sud-bretagne, qui vient d'annecy, et qui a vecu a Sarajevo pendant deux ans... Je veux bien que ce ne soit que de la chance, mais je n'y crois pas. Pour moi, ces rencontres ont eu lieu parce que j'en avais besoin a ce moment-la. Pourquoi elles n'ont pas eu lieu plus tot, ou plus tard? Peut-etre que nous avons simplement trop tendance a chercher le pourquoi du comment, et d'ailleurs, en temps normal, je ne me pose pas trop de questions, je prends les choses comme elles viennent, mais de temps en temps, on se penche en arriere et on regarde a quel point la vie est etrange.

Qu'en pensez-vous?
La Thaïlande a changé? English translation pending
by Franck13330 · 2015-09-09 · 72 replies
Bonjour,

Je prépare actuellement un voyage en famille pour les iles du sud de la Thaïlande du 1er au 16 avril inclus. J'y suis déjà allé en 2006 et j'en ai de très beaux souvenirs (mon plus beau voyage). j'ai beaucoup aimé ces endroits paradisiaques, mais surtout la gentillesse et l'hospitalité incroyable des thailandais.

Aujourd'hui en préparant donc ce séjour, je tombe sur ce super forum et je lis plusieurs fois que la mentalité des locaux avait changé, qu'ils sont moins souriants qu'auparavant, que les iles tels que koh phi phi , koh tao sont devenues trés sales, que l'on risque de se faire escroquer a chaque coin de rue... Bref, tout un tas de choses négatifs qu'y me font peur parce que je ne veux pas décevoir ma famille.

Voici a peu prés l'idée de notre parcours : -Bangkok 1 jour - vol vers Phuket puis direction koh phi phi 3jours, ensuite lanta 3 jours, retour sur Phuket puis vol pour Samui 3jours, koh tao 2jours, puis retour sur Bangkok 2jours.

C'est devenu aussi horrible que ca? On loue vraiment un scooter avec une chance sur deux d'avoir des ennuis? L'eau n'est plus aussi limpide parce que il y a beaucoup trop de monde? Le sourire et le gentillesse des locaux s'est envolé? Est ce vraiment la réalité? Faut il peut etre éviter les iles devenues trop touristiques? Dans l'attente d'etre rassuré..ou pas🙁

Franck.
Hôtel Edenh Real Arena à Punta Cana English translation pending
by Maryandre · 2007-08-06 · 2029 replies
🙂Bonjour, j`aimerais savoir si ce complexe portait un autre nom avant 😕 ou c`est une nouvelle section d`un complexe Bref! j`apprécierais avoir des informations sur ce complexe.. merci 😄
Surclassement chez Air France? English translation pending
by Titou29 · 2006-02-19 · 641 replies
bonjour à tous,

est ce qu'il y a des bons plans pour se faire surclasser chez Air France sur des vols comme Paris - Fort de France par exemple ??? Merci pour vos réponses
Etats-Unis: je suis choquée! English translation pending
by Sanoma · 2005-10-12 · 75 replies
Bonjour à tous,

Je suis, comme beaucoup, choquée par les images qu'on nous montre aux divers JT concernant les Etats-Unis, depuis les ouragans. Tout d'abord, le pays le plus puissant du monde est un collosse aux pieds d'argile : la France lui envoie du pétrole (mm?? pardon?? j'ai dû mal comprendre!) ; ensuite, on voit toute la misère des Etats touchés par la catastrophe, on a du mal à y croire même si on le sait ; enfin, il y a deux jours on nous montre ce monsieur noir qui se fait tabasser par des flics blancs. Aujourd'hui, on sait qu'il est sorti de l'hôpital et qu'il n'a jamais été saoul comme l'affirmaient les policiers pour se justifier : il a demandé s'il y avait toujours à couvre-feu à un flic. Toute cette descrimination envers les noirs... Dans un pays où l'on parle de Melting-pot, la tolérance ne devrait-elle pas plus qu'ailleurs dans le monde triompher ? Je suis choquée. Vraiment.
The Pearl of Africa - July-August 2026
by Ellobo · 2026-08-08 · 64 replies
Preamble: Africa was calling to me, so a year ago, with our usual travel companions, we decided to return to the continent we love so much. Where to go? Uganda quickly caught our attention—wildlife we’re used to seeing, plus gorillas and the shoebill we missed in Zambia. We got in touch with Paul, who’s been mentioned several times on the forum back in September, booked our flight tickets, secured the gorilla permits, and by early October, the most important things were done. We still had plenty of time to hold our "prep meetings" for the final itinerary.

Three days before departure, I sprained my ankle (my weak spot, as you’ll recall from our Colombia trip). I wasn’t in great spirits, but after a year of waiting, nothing was going to stop me. We’d see how it goes! Off we went for our new adventures
Contrôle abusif à l'aéroport Roissy sur un vol El Al (compagnie aérienne nationale israélienne) English translation pending
by Almasy · 2009-07-29 · 256 replies
Bonjour,

J'ai pris un vol ElAl ce matin (Paris => Jérusalem), j'ai fait l'objet d'un contrôle sans fin à Roissy. Ca a duré plus d'1 heure, tout s'est passé en anglais (les gars ne parlaient pas français), ils ont voulu que je leur montre mes relevés de comptes bancaires, mes mails perso, mails pro pour prouver tout ce que je disais.

En fait pour la plupart des questions ils me demandaient si j'avais de quoi prouver ce que j'avançais, via un mail par exemple. Comme j'ai répondu oui ils m'ont amené dans une salle derrière les bureaux d'enregistrements et m'ont demandé de leur montrer depuis un ordinateur.

La discussion a pris des disgressions hallucinantes : Lui : ou êtes vous parti à l'étranger pour la dernière fois Moi : Los Angles Lui : pourquoi Moi : business Lui : vous avez rencontré qui ? Moi : mon avocat (je bosse dans la production ciné) Lui : quel est son nom, à quoi il ressemble, vous avez un échange de mail pour prouver cette rencontre.

Tout ca a duré plus d'une heure et ça a commencé avant même l'enregistrement de mon bagage, ils ont des espèces de comptoires (Roissy 2A) pour les vérifications de routines mais là on allait bien au delà des questions du genre "avez vous fait votre bagage tout seul". J'ai été le seul à qui ils ont posé toutes ces questions, en même temps je me suis aperçu une fois dans l'avion que j'étais peut-être le seul goy.

Bref, ca me serait arrivé à Tel Aviv j'aurai compris mais là je ne comprends pas comment un type qui ni policier ni même français peut se permettre d'éplucher les mails et les comptes bancaires des passagers sur le sol français, ce type n'est qu'un employé d'ElAl et apparemment j'étais le cobaye pour sa formation (il allait reporter à son boss toutes les 10 minutes). Tout s'est passé en anglais, aucun des deux ne parle français.

S'il y a des juristes sur le forum ca vous semble pas un peu limite ? J'ai peut être trop regardé la TV mais il m semble qu'un policier français a besoin d'un mandat pour aller fouiller dans les données perso d'un citoyen lambda, un type de la sécurité d'ElAl qui n'est ni policier ni français est il au dessus des lois ? La zone du comptoir d'enregistrement à Roissy est elle sous juridiction israëlienne ?

A Tel Aviv le passe de la sécurité à pris 5 secondes montre en main (> "First time in Israel", >> "yes", > "ok, have a nice trip").

Info sur mon 'profil' : 29 ans, pas mal de tampons sur mon passeports, certains un peu exotiques (Namibie, Lesotho, Colombie, Panama...) d'autres moins (USA) mais aucun de leur "axe du mal" (Syrie, Iran...).

Merci à ceux qui ont quelques compétences juridiques pour leurs avis,

A+
Oserai-je demander qui va aux Etats-Unis en juin 2009? English translation pending
by LeTigre · 2008-11-11 · 747 replies
Ben oui, j'ose 😎😎😎😎 En espérant que j'arrive à concrétiser cette fois !! 🤪🙂
Camping dans les laurentides le 2-3 juillet 2005 English translation pending
by Petitsoleil · 2005-06-05 · 101 replies
Bonjour chers voyageurs et amateurs de plein air! 😄

J'organise une nouvelle rencontre VF dans le coin de Montréal (en fait dans les Laurentides juste au nord) pour la fin de semaine du 2-3 juillet. Plusieurs d'entre vous seront en congé le 1er juillet alors devrais-je dire pour la longue fin de semaine!

Je vous propose une formule un peu différente... le camping!

Je connais un camping "sauvage" à Labelle, tout à coté de la rivière rouge. C'est fort sympathique, il y a des terrains isolés parmi les pins, de beaux petits sentiers et l'auto est quand meme pas trop loin au besoin. Un site de feu de camp commun pour faire un gros feu le soir, des tipis (habitations indiennes) pour ceux qui aimeraient tenter l'expérience. Dans la journée? La piste cyclable du petit train du nord passe à coté, possibilité de vélo. Le village du Mont Tremblant avec ses pistes de roller, de vélo, lacs, pédalo, attractions touristiques est à 15 minutes... La rivière rouge à coté où c'est possiblie de louer des kayaks et canots ou descente en "trippe" (comme un pneu). Je crois qu'on aurait notre lot d'activités!! Et bien sur, jaser voyage, faire des feux de camps, gratter la guitare, manger des marshmallow, etc!!!

C'est un camping pour des tentes, pas de camping-car... 🤪 C'est pas très grand, je devrai réserver d'avance. J'aimerais savoir s'il y a des intéressés. Si vous voulez venir 1 ou 2 journées au lieu de toute la fin de semaine, ca peut etre possible aussi.

Je me propose pour l'organisation du co-voiturage et pour les tentes... Donc si vous etes intéressé, répondez-moi et me dire d'où vous venez, si vous avez une voiture, les dates que vous y serez et si vous avez une tente (et que vous acceptez des vfistes dans votre tente).

Ce email se veut une entrée en matière pour savoir si c'est possible à organiser ou si je me lance dans le vide... Ca ne vous engage à rien. Par contre, quand j'aurai vos réponses et que je commencerai l'organisation, vous devrez me confirmer et faire un dépot pour le terrain de camping et le co-voiturage.

A bientot!!!

Véronique
Islande. En famille et en camping-car via le Danemark, la Suède et la Norvège English translation pending
by Mlefevre · 2006-11-18 · 45 replies
Pour voir le carnet avec plus d'images : si belle la terre

Voici un petit compte-rendu en images du voyage que nous avons fait en 2003 à destination de l’Islande. Mes souvenirs sont un peu lointains. Heureusement les photos sont là pour les raviver. Le but de ce carnet de voyage est double : garder une trace à usage familial et donner à certains, peut-être, l’envie de découvrir cette île étonnante. J’ai découvert l’Islande pour la première fois en 85 avec Nouvelles Frontières et je m’étais promis d’y retourner en famille.

Vendredi 11/07/03. C’est donc avec nos 3 enfants âgés à l’époque de 10, 8 et 7 ans que nous avons quitté Nancy le vendredi 11/07 en début d’après-midi. Nous avons lesté notre vieux camping car de victuailles « sulfureuses » aux yeux de la douane islandaise qui interdit l’importation de produits frais. De quoi tenir jusqu’à Bergen en Norvège C’est donc lentement mais sûrement qu’en une douzaine d’heures nous franchissons la frontière danoise. Au lit ! (du moins pour les « grands » car les enfants roupillent déjà depuis longtemps )

Samedi 12/07/03 Grand beau temps ! 19°C à 7h30 (eh ! oui ! c’était l’année de LA canicule) Pour 370 kr (1 Kr= environ 0, 15 euros) nous franchissons un premier pont sur le Storebelt. Le début de l’après-midi est consacré à la visite du très ludique et très esthétique musée d’art moderne de Louisiana qui si trouve au nord de Copenhague, découvert quelques années auparavant sur la route d’un voyage en Norvège.





Un deuxième pont sur le Soresund et hop ! nous sommes en Suède. Ces ponts facilitent énormément les choses pour aller en Scandinavie : pas besoin de réserver, ces ouvrages audacieux sont en plus très élégants. Malheureusement il est impossible de s’y arrêter pour jouir plus longuement du spectacle.

Dimanche 13/07/03 Après une nuit paisible au bord d’un lac suédois, nous reprenons la route et en quelques heures entrons en Norvège.



Le temps est extraordinaire : 26°C ! Un lac de montagne entre Al et Hol nous offre une eau à 19°C !



Plus loin nous faisons une superbe balade en amont d’une puissante cascade,



Nous passons finalement la nuit près de cette petite stavkirke (église en bois debout)



Lundi 14/07/03 Nous montons sur le haut plateau entre Voss et Vik.

Il y a une dizaine d’ années, sur cette même route, nous étions passés entre des murs de neige de 2 m de haut.



Cette année ne subsistent que quelques névés qui font le bonheur des enfants. De la neige en été avec le soleil et en T-shirt !

Nous arrivons finalement vers 20h00, toujours sous le soleil, à Bergen, la ville la plus pluvieuse de Norvège…



Nous préférons aller dormir dans une des petites îles des alentours (toutes ou presque sont reliées au continent par des ponts) plutôt que de dormir dans l’aire (concentrationnaire) réservée aux camping-cars.

Mardi 15/07/06 C’est le jour du grand départ, en bateau cette fois. Le Norona dessert l’Islande, les Féroé et les Shetlands, à partir de Hanstholm au DK et de Bergen en Norvège.

Nous avons choisi de « l’attraper » en Norvège pour raccourcir la durée de la traversée : à peine 48h contre une semaine au départ du DK. Nous avons choisi d’admirer les paysages jusqu’à Bergen plutôt que de risquer le mal de mer pendant 1 semaine ! D’autres profitent de la traversée au départ du DK pour visiter pendant 2 ou 3 jours les Féroé. Vous trouverez plus d’infos sur la traversée en tapant Smyril Line sur un moteur de recherche. Une chose est sûre, c’est très cher et la bouffe durant la traversée n’est pas comprise… Pour nous 5 avec un camping car de 6, 40 m de long, en cabine extérieure avec hublot et SDB (très agréable), en haute saison : 4361 euros ! (A/R)

Mercredi 16/07/03 Après une rapide escale nocturne aux Shetlands, nous faisons une halte de 3 heures aux Féroé. Le débarquement est autorisé et nous ne nous faisons pas prier.



A 19h00, nous reprenons la mer et nous faufilons entre ces îles escarpées.

Itinéraire dans le nord de l'Éthiopie (Tigray - Danakil - Simien): ça rentre? English translation pending
by Nicoyath · 2017-11-10 · 15 replies
Bonjour à tous,

Nous souhaiterions vous soumettre notre itinéraire !

Nous partons à 2 avec un ami du 16 au 31 décembre, et nous sommes confronté à la dure équation du voyageur : "nombre de sites / nombre de jour / temps pour les rencontres" ! On a pas mal potassé ce forum, glané des infos à droite à gauche, j'ai commandé le Bradt qui arrivera bientôt. Mais si on peut avoir l'avis de personnes qui connaissent le pays c'est mieux :) !

Nous avons visé 3 principaux sites : Tigray, Danakil et Simien. + Lalibela si vous nous dites que ça rentre :)

Jour 1 : arrivée à Addis dans la nuit. Avion pour Mekelé à 7h du matin. On visite Mekele et on organise nos excursions.

Jour 2 et 3 : Églises du Tigray On hésite entre prendre un tour depuis Mekele ou accepter d'en voir moins en se rendant sur place nous-même et trouver des guides locaux.

Jours 4 à 7 : tour dans le Danakil. Vu la période on hésite à réserver en avance ou à voir une agence directement à Mekele. On n'a vraiment pas envie de rater ça car c'est complet...

C'est là qu'on a nos plus gros doutes : le transfert vers Debark.

Jours 8 et 9 : bus vers Debark en passant la nuit à Daher Bar. On pense arriver à Debark assez tôt pour planifier un trek dans le Simien dés le lendemain.

Jours 10 à 12 : trek dans le Simien

Jour 13 : retour en avion à Addis.

Jour 14 : journée à Addis et départ pour Paris dans la nuit.

On se pose du coup plusieurs questions :

Vu notre itinéraire, est-ce que Aksoum ne serait pas un meilleur point de départ, avec des tours pour le Tigray et la Danakil depuis Axum ? Ça nous ferait gagner une journée de bus vers Debark.

Est il possible selon vous de planifier nos excursions sur place : - Tigray et Danakil en une journée à Mekele ? - Simien en arrivant à Debark dans l'après midi ? 2eme moitiée de décembre c'est la pleine saison, les excursions seront peut- être complètes.

Et enfin pas la question la plus simple : Lalibela ça vaut le coup avec moi de 24h sur place ? On prendrait le bus depuis Mekele, pour y aller, puis l'avion pour rejoindre Gondar, et on ne restera que 3 jours dans le Simien pour compenser.

Si vous avez une opinion nous serions ravis d'en discuter avec vous !

Et si vous êtes dans cette région pendant cette période, faîtes nous signe également !

Merci pour votre aide chers voyageurs !

Nicolas et Guillaume.
Zambia in Summer 2024 – Self-Drive Trip
by Ellobo · 2025-05-12 · 26 replies
Well, here we go, despite the lack of info on Zambia, I managed to pull off this pretty special trip. I’d posted asking for tips but got very few replies. So I leaned heavily on Giradhino’s travel journal to plan the route.

The context: After visiting Kenya, then Namibia, then Botswana, I wanted to see another Southern African country—hence Zambia. This time, we’re two couples: us (of course) and our friends we’ve traveled with to the last two countries mentioned. The idea was to do a self-drive trip, picking up a 4x4 at the airport and figuring it out as we went.

We rented our fully equipped vehicle from Hemingways, an agency in Livingstone. Great agency (really), I’ll talk more about them later. It came with rooftop tents and all the gear for cooking and everything... However, our goal was to sleep in lodges and only use the tents as a last resort. Mission accomplished—we never even unfolded the tents. Guess we’re getting old 🙂

The route (summary): Lusaka - Kasanka NP - Bangweulu NP - Mutinondo - Kapishya - North Luangwa - South Luangwa and back to Lusaka.

That said, let’s hit the road for this travel journal of a pretty lively trip. Reminder: I’m more of a filmmaker, so I’ve got tons of footage but very few photos. The ones I have were taken on my phone, so they’re not great quality. My wife’s the one who handles that side of things.

Day 1:

At 9 a.m. sharp (or close enough), we leave the Lyon area, heading to Paris CDG. Our flight’s at 9:30 p.m., but it’s a busy Saturday with holiday traffic, so we play it safe to avoid jams—especially since the Olympics (hosted in Paris, in case you didn’t know) are causing extra traffic issues.

We’re relaxed and happy to be on our way. The drive goes smoothly. We take the eastern route around Paris to reach a hotel with parking at a better price than the airport lots. We leave the car there, and a shuttle takes us to Terminal 2. Bad luck—we’re actually flying from Terminal 1! The transfer between terminals is quick, though, so no stress.

After the usual formalities (with Rwandair), we end up in the Duty Free.

A rare rant-free moment: Usually, I let off steam in my travel journals now and then, but this time it’s the opposite. I had a terrible memory of CDG and had been avoiding it for years. But this time—Olympics effect? A big change? What a pleasant surprise! The staff were plentiful and super friendly at every pre-flight step, making everything easier. Comfortable seats for waiting to board. Well done, CDG!

We buy Ricard, Jack Daniel’s, and Get 27 to handle any situation that might come up. We board on time, and that’s when our adventures with Rwandair really begin. Yep, the first hiccup!

We’d booked our tickets back in October and (since we don’t hold back!) had paid extra for preferred seats on all our flights. Since October, we’d received emails about schedule changes—just a few minutes here and there. Unfortunately, we never got an email saying that *on top of* the schedule change, the plane’s configuration had also changed. So when we boarded with our seats (all four of us together at row 25), we were furious to see that the preferred seats were now row 23. We’d been *completely* scammed. We’d paid extra to end up in seats we’d been trying to avoid! You could say Rwandair double-dipped on the same seats. What a rip-off! We tried to negotiate an upgrade, but the flight was full. So our flight to Kigali started with a real sense of anger.

The +: We’re on our way The -: Rwandair
Le Maroc en 4L English translation pending
by Maelaval · 2016-04-26 · 56 replies
https://www.youtube.com/channel/UCFa3y4Xv8Mxm8Jg9qNao36A

Faire le Maroc en 4L, c'est bien possible et c'est le challenge que nous nous étions donnés Rémi et moi-même en février dernier. Nous sommes partis accompagnés d'autres équipages, tous participants du 4L Trophy, à travers le Maroc pour une durée de 12 jours.

Après avoir quitté Marseille pour rejoindre le village départ de Biarritz, nous avons descendu toute l'Espagne pendant 2 jours, et plus exactement 721km ! Et c'est alors une boucle de 6000kms qui nous attendait au Maroc avec comme mission principale, acheminer des fournitures scolaires aux enfants défavorisés Marocains.

Pour en savoir plus et suivre notre périple au plus proche, vue de notre 4L, suivez nos aventures au jour le jour par ici ... https://www.youtube.com/channel/UCFa3y4Xv8Mxm8Jg9qNao36A

En espérant qu'elles vous plaisent :D Bonne journée à tous !

R&M
Projet et immigration en Thaïlande English translation pending
by Tatoueur40 · 2008-12-27 · 10 replies
Bonjour, actuellement commercant en france, je suis en train de preparer ma reconvertion pour créer un petit truc en thailande (mais suis ouvert pour le vietnam, malaisie, philippines...mais avec une preference pour la thailande) dans le tourisme et prestations annexes, pour cela je suis à la recherche de tous pleins de renseignants concernant ma futur vie là-bas (budget pour 2 adultes et 2 enfants, soins medicaux, Work permis, avocat d'affaire pour les papiers, traduction..., embauche d'un professeur a domicile avec cours du CNED, ...), je recherche aussi des personnes souhaitant partir courant 2009 (vers mi ou fin 2009) pour s'y installer voir des partenaires avec qui je pourrais m'associer ........ je suis marié, 34 ans, 2 enfant de 5 et 6 ans et j'habite dans les Landes, je suis ouvert à toutes propositions, toutes discutions et tout commentaires constructifs, pour les autres les defetistes, les casseurs de reves, les non-aventuriers merci de passer votre chemin. Merci d'avance de vos reponses ! mon msn : percikopate@hotmail.fr
Le Pif Paf Pouf enfin révélé! English translation pending
by DeCléricy · 2005-05-30 · 18 replies
La Machine… Pif!, à voyager…Paf!, vers les Étoiles…Pouf!

J’ai trouvé le moyen de transport pour voyager au-delà de la Boule! La version améliorée du truc à téléporter du Capitaine Kirk. Moi oncle Marcel, altruiste de naissance, m’a t’en vas vous le lui expliquer gratos. Manuels d’assemblage et d’utilisation en primes. Copistes et fraudeurs seront déçus : j’ai fait breveter le chouette machin qui, pour l’instant, se décline en deux couleurs; rose Harlequin et bleu poupon.

Prémices : Ici sur Terre la bougeotte nous fait sauter de continents en continents, de pays en pays et d’îles en îles. Avec mon Truc on sautera de Galaxies en Galaxies, de Constellations en Constellations et d’Étoiles en Étoiles.

Ne riez pas petits coquins! Après la lecture de ce post vous aurez une raison supplémentaire de croire que les voyages vers ailleurs peuvent s’avérer agréables et rigolos! Fin de l’intro.

Après d’innombrables creuse-méninges et d’abyssalement profondes réflexions j’ai cru bon tester les différents modèles existants. Remerciez-moi. Je vous évite une perte de temps incroyable!

- L’avion de St-Exupéry : Le Petit Prince a prouvé que ça marche. Cependant ya un gros hic! Oùssé-qu’à lé?... on cherche encore.

- La Patente volante à Raël : Très efficace pour faire des rencontres avec les Choses là… comment y s’appellent déjà? Anyway! Faut prendre rendez-vous. Raël m’a dit que s’il n’est pas aux commandes lui-même… y prête pas sa soucoupe!

- La Télépathie : Difficile à maîtriser. De plus c’est interdit aux solitaires! Faut toujours être 2. Meuh oui quoi! Pour télépathier il faut un émetteur pis un récepteur, un qui envoi et l’autre qui reçoit et vice-versa. Jusque là vous suivez? Mais imagines que cé toé qui émet de Betelgeuse disons, pis que la ou le récepteur se trouve sur Orion mettons, pis qu’yé occupé à prendre des photos genre, ou à faire sécher son linge comme…coudonc yé occupé bon! Forcément tu te trouves à télépathier dans le vide! Non oubliez ça…cé pas fiable pantoute!

- Le Balai de Sorcière : Ça demande de la dextérité pas à peu près. Harry Potter a failli se péter la gueule avec çà! Croyez-en mon expérience, ce n’est pas à la portée du premier arrière-train venu. En plus c’est très inconfortable pour les longs trajets. Pis oùssé qu’t’installes le porte-bagages après c’t’Affaire là?

- L’Escabeau sidéral en aluminium : Il s’agit du modèle dernier cri de l’année 2005 avec patins à glace intégrés qu’un ou une VFiste propose sur le site. Malgré mes recherches je n’ai pas retrouvé le forum où j’ai appris l’existence du Précieux Objet. Alors je lance un appel à tous. Mon but, une fois l’Engin récupéré, est d’y boulonner un réacteur ionisant à Pensée Magique inversée de ma conception. Avec çà je mets les voiles sur l’Étoile Polaire où je lance un défi au Père Noël (qui est Canadien ne l’oublions pas!) dans une partie de hockey. Ce sera la Fée des Étoiles et moi contre Lui et le P’tit Renne au nez grenat. Les vainqueurs se verront offrir un souper, aux chandelles boréales sil vous plait, où il leur sera révélé le secret de la Caramilk. Si ça fouère (une panne d’Escabeau, ça peu arrivée!) je rentre chez-moi gentiment, je prends une photo de l’Engin que je met dans mon profil de membre VF…affaire à suivre.

Bref comme vous pouvez le constater aucun des moyens précédents n’est sur et fiable à cent pour cent. À l’usage les résultats s’avèrent trop aléatoires pour faire un choix éclairé. C’était sans compter sur le Marsou que je suis! Avec mon Truc vous voyagerez c’est certain. Il est breveté sous le nom de : Patente Originale Et Superfétatoirement Infaillible Enregistrée. Son sigle se prononce POÉSIE.

Les douaniers célestes vous gueulerons : Poètes! Vos papiers! Comme disait tonton Léo…ferré en la matière.

DeCléricy

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