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Visite de Chiang Rai incontournable? English translation pending
Bonjour, j'hésite à présent à mettre chiang rai dans mon itinéraire. Je devais y aller après Chaing mai mais comme le temps manque à présent je vais l'enlever. Y a t-il quelque chose de spécial à voir là-bas qui en vaut le détour ?
Merci Santi
Merci Santi
Premier voyage en Europe: itinéraire English translation pending
Bonjour! j'ai écrit il y a peu de temps concernant un voyage en France. Mes plans commencent a se dessiner et je pense faire quelques brèves escales dans 3 autres pays : en Belgique, en Suisse et en Espagne. J'en ai pour 35-40 jours, et je voyagerai en train/bus.
J'aimerais vous faire part de mon plan et j'attend vos critiques. Ce qui m'aiderait, ce serait d'entrendre par exemple : 3 jours dans telle ville c'est trop, 2 c'est assez. ou 1 journée c'est pas assez dans telle autre ville, etc. Ou encore dites moi des destinations près d'ou je vais qui sont des incontournables et que j'ai oubliés... et celles qui valent moins la peine... Bref je cherche des critiques constructives de mon itinéraires et des conseils car c'est mon premier voyage 🙂
Ce que je recherche : la diversité : je veux voir autant les villes que les villages, la culture, l'art, la gastronomie, la mer, les paysages, les musées, les gens, bref, TOUT ... 😉 et j'aime bouger donc changer de lieu souvent ne me dérange pas!
Alors voila.
J'aimerais commencer par Bruxelles, 1 journée ( est ce assez pour voir l'essentiel? ) Ensuite, Paris, 5 jours, dont 1 excursion a Versailles et une petite visite au Louvre 2 jours a La rochelle dont 1 excursion vers les iles tout près 2 jours a Bordeaux dont 1 excursion a St-Émilion 1 journée a St-Jean de Luz 3 jours a Toulouse dont 1 excursion vers Albi et cordes-sur-ciel 1 jour a Carcassonne 2 jours a Perpignan et alentours ( la cote Vermeille ) 3 jours a Barcelone 1 jour a Montpellier 1 jour en Camargue 3 jours a Avignon dont 1 excursion vers Arles, le pont du Gard, les baux, Gordes, st-remy, etc... et une autre vers Chateauneuf du Pape et Orange 1 journée en vélo autour du Luberon ( de Cavaillon a Lourmarin ) 1 journée a Aix en Provence 3 jours a Marseille dont 1 journée complète pour découvrir les calanques 2 jours a Genève 3 jours autour de Colmar et de la route des vins, en vélo surtout ( turckheim, riquewihr, ribeauvillé, la vallée de munster, etc. ) 2 jours a Strasbourg
Voila. Désolée pour ce très long post. Merci a tous ceux qui auront la patience de lire et de me répondre ! 🙂
Alors voila.
J'aimerais commencer par Bruxelles, 1 journée ( est ce assez pour voir l'essentiel? ) Ensuite, Paris, 5 jours, dont 1 excursion a Versailles et une petite visite au Louvre 2 jours a La rochelle dont 1 excursion vers les iles tout près 2 jours a Bordeaux dont 1 excursion a St-Émilion 1 journée a St-Jean de Luz 3 jours a Toulouse dont 1 excursion vers Albi et cordes-sur-ciel 1 jour a Carcassonne 2 jours a Perpignan et alentours ( la cote Vermeille ) 3 jours a Barcelone 1 jour a Montpellier 1 jour en Camargue 3 jours a Avignon dont 1 excursion vers Arles, le pont du Gard, les baux, Gordes, st-remy, etc... et une autre vers Chateauneuf du Pape et Orange 1 journée en vélo autour du Luberon ( de Cavaillon a Lourmarin ) 1 journée a Aix en Provence 3 jours a Marseille dont 1 journée complète pour découvrir les calanques 2 jours a Genève 3 jours autour de Colmar et de la route des vins, en vélo surtout ( turckheim, riquewihr, ribeauvillé, la vallée de munster, etc. ) 2 jours a Strasbourg
Voila. Désolée pour ce très long post. Merci a tous ceux qui auront la patience de lire et de me répondre ! 🙂
Dois-je annuler mon voyage pour la Thaïlande ce mardi 16 mars à cause de la manifestation? English translation pending
Que faire ... -__- quit à me faire rembourser au lieu de risquer le pire
Mais j'ai les boules -__-
Trek à Chiang Mai (Thaïlande) ou Ha Giang (Vietnam)? English translation pending
Bonjour,
Nous partons 3 semaines en Thailande puis Vietnam du nord en septembre. Nous souhaitons faire un treck de 3/4 jours en montagne. Même si les paysages (et les habitants) sont de nature bien différentes... qquel choix poseriez vous pour ce treck ? Chiang Mai ou Ha Giang ?
Merci de vos commentaires.🙂
Alain
Que faire en une semaine au Cambodge? English translation pending
Salut à tous!
Nous prévoyons de faire un voyage de fin d'étude avec ma copine de fin Avril à Début Juin en Thaïlande en passant une semaine au Cambodge:) Quelles sont les attractions les plus "importantes" à voir selon vous? , on voulait se rendre à Phnom Penh quelques jours puis Siem Reap et visite des temples d'Angkor ect ect... Donc nous avons à peu prés 2 destinations mais que voir ds chaque ville et comment se rendre entre les 2 (j'ai entendu dire qu'il existait une petite balade en bateaux pour y arriver...?)
Nous sommes open à toutes autre suggestions de destinations , d'attraction ou meme de resto ou hotel sympa!!
Merci BCP!!!
Omer
Nous prévoyons de faire un voyage de fin d'étude avec ma copine de fin Avril à Début Juin en Thaïlande en passant une semaine au Cambodge:) Quelles sont les attractions les plus "importantes" à voir selon vous? , on voulait se rendre à Phnom Penh quelques jours puis Siem Reap et visite des temples d'Angkor ect ect... Donc nous avons à peu prés 2 destinations mais que voir ds chaque ville et comment se rendre entre les 2 (j'ai entendu dire qu'il existait une petite balade en bateaux pour y arriver...?)
Nous sommes open à toutes autre suggestions de destinations , d'attraction ou meme de resto ou hotel sympa!!
Merci BCP!!!
Omer
Un long week-end en Toscane (Italie) English translation pending
Vous trouverez ci-dessous le récit d'une petite escapade à Florence et alentours... cinq jours à l'automne 2009.
La version complète avec davantage de photos est ici :
sites.google.com/...uleuxvoyagestoscane/

========================================================================= Présentation Après Venise il y a deux ans, nous avions envie de découvrir Florence, réputée comme étant une des plus belles villes d'Italie, voire d'Europe !
Un long week-end devant nous alors, pour ces cinq jours, la destination était, tout trouvée : direction, la capitale toscane. Et pourquoi pas une petite échappée jusqu'à Sienne par la route du Chianti ?
J1 : Florence, vue depuis les collines au sud de l'Arno
C’est donc par un beau matin d’automne que nous nous envolons pour l’Italie.
A dix heures, nous sommes déjà au centre de Florence et, après avoir déposé nos bagages à l'hôtel Continentale au pied du Ponte Vecchio, prêts à profiter de cette belle journée.
Plutôt que d'aller directement en ville, nous nous laissons tenter par la découverte de Florence depuis les collines au sud de l'Arno, un itinéraire préconisé par le Routard que nous suivons à la lettre. C'est parti en direction de San Miniato del Monte pour un circuit d'environ six kilomètres et trois heures, une belle escapade dans cet arrière-pays aux portes de la ville.
Très vite, on quitte la ville pour suivre une petite route insolite qui se faufile au creux d'un vallon très vert : des champs, des prés, des jardins, on est déjà à la campagne, loin du bruit et de la foule.
Après avoir pris un peu de hauteur, Florence se dévoile au fond de la vallée.
La balade devient encore un peu plus dépaysante en direction d'Arcetri et de Pian dei Giullari.
Paysage typique de la campagne toscane !
Partout de belles demeures ! Celle-ci est unique avec son habit d’Arlequin.
Celle-là a été habitée par le célèbre astronome Galilée !
Sentiers étroits et bucoliques se succèdent jusqu'à Pian dei Giullari !
Au centre du village, des jambons suspendus dans une devanture retiennent notre attention. Tiens, c'est une trattoria ! Si on s'attablait, il est déjà 12 h 30.
Une bonne halte pour couper la journée n'est pas de refus, la vue sur les jardins est agréable… mais la note finalement un peu salée ! On nous avait prévenus… Florence, c'est cher !
Après deux heures de pause, il est temps de retourner au bord de l'Arno par de charmantes petites ruelles.
Certaines sont si pentues qu’on a l’impression de glisser vers la ville sur un véritable toboggan urbain.
Ça y est, le dôme et le campanile sont en vue !
Après cette très belle balade, nous voilà de retour à l'hôtel pour réceptionner notre chambre.
Un mariage subtil de matières organiques (bois, pierre, cuir, coton) dans une atmosphère de luxe raffiné ! Nous sommes séduits !
En fin d'après midi, petit tour jusqu'à la place du Duomo. Mais la nuit tombe très vite, nous y reviendrons demain.
Pour le dîner, nous avons trouvé un petit restaurant très sympa : "Coquinarus Caffè". Les raviolis fourrés au gorgonzola et à la poire ainsi que le carpaccio de sanglier sur un lit de mesclun sont un régal ! Accueil très chaleureux et prix doux ! Un excellente adresse !
Pour le dessert et dans la même rue, le glacier "Grom", avec des glaces biologiques faites maison, aura notre visite tous les soirs.
Vue de Florence depuis les collines
J2 : Florence : Centro Storico
Lever matinal car, à 8 h 15, nous avons réservé notre entrée au musée des Offices. Mais qu’est-ce qui nous a pris de réserver si tôt ? Bon, au moins, aurions-nous le musée presque pour nous tout seuls ?
A l’approche de la galerie, pas un chat ! "Museum closed for staff meeting until 10.15" ou, plus précisément en italien, pour "assembla sindicale" ! Le comble ! Furieux mais résignés, nous modifions nos plans.
Heureusement, même à cette heure, il y a déjà à faire et à voir à Florence. Cap sur la place du Duomo et son incontournable trio architectural: dôme, campanile et baptistère!
A 8 h 30, le campanile de Giotto ouvre ses portes et nous sommes parmi les tout premiers à grimper les 414 marches jusqu’au sommet.
La montée par ces escaliers étroits tourne un peu la tête.
Mais la vue là-haut est à la hauteur de nos efforts. Grandiose au soleil levant !
Après le campanile, montons à l’assaut du dôme… 460 marches, cette fois-ci !
Une première étape permet de réaliser l’exploit représenté par la construction de cet ouvrage et d’admirer les fresques intérieures de la coupole. Une merveille !
Puis l’ascension continue dans une ambiance digne d’un roman de Dan Brown !
Depuis la terrasse, vue sur les toits de Florence avec le campanile en premier plan !
L’heure tourne… il ne faut pas oublier le musée pour lequel nous avons une réservation. Devant les Offices, c’est maintenant la cohue… queue obligatoire, même pour nous qui avons un ticket coupe-file. Forcément, tout le monde se présente maintenant en même temps !
Heureusement, le trafic se fluidifie rapidement et nous pouvons flâner à notre guise dans les salles renfermant une collection incomparable d’œuvres parmi les plus célèbres de la peinture italienne : Botticelli, Léonard de Vinci, Michel-Ange, Raphaël…
Ici dans un corridor du musée où les photos sont (en principe) interdites.
Après avoir parcouru le musée de long en large, il nous faut un bon casse-croûte pour nous requinquer avant d’envisager une petite excursion à Fiesole
Fiesole, à huit kilomètres au nord-est de Florence et à 295 mètres d’altitude, est célèbre pour son panorama sur la capitale toscane, panorama symétrique à celui de San Miniato del Monte que nous avions pu apprécier la veille.
C’est le bus n°7 (1,20 euros, le trajet), à prendre sur la place San Marco, qui nous y mène.
Nous débarquons sur la place centrale de cette petite ville. Plus de 14000 habitants et pourtant une allure de gros bourg !
Une ruelle pavée et raide nous conduit rapidement au fameux point de vue sur la plaine florentine… cependant à contre-jour.
En nous retournant, vue sur le village.
En poursuivant notre promenade, nous arrivons à la charmante petite église St François. Son cloître Ses vitraux Son couvent
Le petit musée des Missions qui jouxte le couvent renferme de jolis trésors insoupçonnés : entre porcelaines de Chine, gravures et instruments de musique, une petite section archéologique avec, entre autres, une momie égyptienne !
La fin de l’après-midi passe à flâner dans le village à la recherche de quelques points pittoresques. Il fait très bon, presque chaud ! Après avoir attendu le coucher du soleil (pas extraordinaire aujourd’hui, ma foi !) autour d’un verre, il est temps de rejoindre Florence pour ledîner. Ce soir, c’est chez Antiche Carrozze qu’on soupe. C’est bon, mais le service laisse à désirer.
Passage obligé chez Grom… pour ses glaces à nulle autre pareilles.
Centre historique
J3 : Florence : du musée… aux jardins
Encore un incontournable du circuit artistique florentin au programme ce matin : la galerie de l’Académie pour laquelle nous avons une réservation à neuf heures, réservation superflue car, à cette saison, il n’y aucune attente.
A l’intérieur, non plus, ce n’est pas l’affluence… même si la majorité des visiteurs s’agglutine autour de l’œuvre-phare du musée, le David de Michel-Ange. C’est vrai que cet athlète de 5,5 tonnes et 5,17 mètres de haut vous subjugue avec ses proportions parfaites et l’intensité de son regard.
Une copie de la statue trône sur la Piazza della Signoria.
Après deux heures à parcourir ce panorama de l’art florentin du XIIIe siècle à la Renaissance, revenons à des occupations plus matérielles. Au marché central, nous trouvons quelques bons produits toscans à ramener dans nos bagages.
Un petit crochet vers l’Eglise de Santa Maria Novella et sa façade en marbre polychrome.
Puis retour sur la place du Duomo pour revoir la cathédrale. Sa façade témoigne de la richesse de l’époque : rosaces, sculptures, niches, marbres polychrome.
Allons jeter un coup d’œil à l’intérieur… d’une grande simplicité ! Dire que cet édifice a été construit sans échafaudage : nous sommes impressionnés !
L’après-midi est consacré aux jardins Boboli… derrière le Palais Pitti, une promenade du dimanche que ne ratent jamais les familles ou les amoureux, nous dit-on !
Bof, sous un ciel couvert, on n’a pas été véritablement séduit par ces jardins à l’italienne.
On retient, malgré tout, quelques images. Une grande allée bordée de pins! Un petit coin secret Cette orangerie Cette sculpture ! Finalement, un petit crachin nous décide à nous réfugier au musée de l’Argenterie (compris dans le billet d’entrée) où un festival de coupes ciselées, de reliquaires sertis de pierres précieuses, de délicates compositions en ambre ou ivoire nous laisse sans voix. Que de trésors accumulés par les familles au pouvoir à l’époque: Médicis, Habsbourg-Lorraine et de Savoie !
En sortant du musée, il fait presque nuit !
Sur le Ponte Vecchio, nous sommes intrigués par ces grappes de cadenas suspendues aux grilles protégeant la statue de Cellini. Il paraît que c’est le fait des amoureux pour se jurer fidélité.
Ce soir, nous nous laissons guider par notre flair dans les rues de Florence afin de dénicher une bonne adresse : finalement, c’est l’Osteria del Porcellino que nous retenons et c’est un bon choix. Bon rapport qualité/prix et très bon accueil !
Au dessert, nous goûtons un tiramisu. Il est bon mais, incontestablement, le mien est bien meilleur. C’est une fois de plus chez Grom que notre gourmandise nous conduit, nous n’avons pas encore goûté à tous les parfums !
Dans le Duomo
J4 : Escapade hors de Florence, des villages du Chianti à... Sienne
La ville, c’est bien mais la campagne, c’est mieux, surtout la campagne toscane. Alors au volant de notre petite Fiat louée pour la journée, nous voilà sur les routes du Chianti.
Dès la sortie de Florence, un premier arrêt s’impose à la Certosa del Galluzzo, une vaste chartreuse dressée puissamment sur une colline. Nous ne faisons qu’un bref arrêt car le but de la journée reste, malgré tout, d’atteindre Sienne en fin de matinée.
Mais, sur cette route 222, beaucoup de villages pittoresques valent le détour.
Castellina in Chianti, notamment, avec son passage des Voûtes
Ses jolies fontaines et statues.
Quelques kilomètres plus loin, Radda in Chianti a, elle aussi, ses vielles pierres et son passage souterrain.
Bon, assez traîné, il est temps de rejoindre Sienne. L’itinéraire le plus court semble être par Vagliagli.
Hé, hé, petite surprise… cette petite route est en fait une piste. Ma parole mais c’est un 4X4 qu’il aurait fallu louer ! Mais notre Fiat passe en souplesse tous les cahots et nous ne sommes pas mécontents de faire un peu d’off road.
Tout juste avant Vagliagli, la campagne toscane, malgré le ciel couvert, nous réserve quelques jolis points de vue.
Mais à ce rythme-là, on n’est pas arrivé. Heureusement, après le village, le retour sur l’asphalte nous permet d’accélérer la cadence et, à midi, nous sommes à Sienne.
C’est la foule dans le Centre de Sienne.
Pour être d’attaque pour la visite, autant déjeuner avant tout. Nous poussons la porte du Medio Evo Ristorante, pas totalement convaincus de notre bon choix… car le restaurant est vide. Mais finalement les penne et autres parpadelle sont goûteuses et le cadre médiéval très agréable.
Après la pause, le soleil nous gratifie de quelques rayons pour la visite de la ville.
La Piazza del Campo, aujourd’hui envahie par un marché artisanal (un peu dommage).
Petite cour intérieure d’un palais
La cathédrale et son campanile
Au gré de ses ruelles
Un après-midi dans les rues de Sienne, ça use, ça use… alors on s’arrêtera là. Mais, sur le chemin du retour, un dernier village vaut le déplacement : Monteriggionni. Ses remparts Ses charmantes maisons fleuries Sa place centrale
A présent, cap sur Florence par l’autoroute après une journée bien remplie !
Pour notre dernier soir, rien ne vaut une valeur sûre. Retour au Coquinarius pour ses raviolis à la poire et son carpaccio de sanglier, puis encore et toujours le glacier Grom. Non, on ne se lasse pas de ses "piccolo cono" aux parfums uniques.
Sienne
J5 : Florence : dernières visites
Cette dernière journée débute par les bords de l’Arno et de jolis coups d’œil sur le Ponte Vecchio. Le ciel est chargé.
La balade continue jusqu’à l’église Santa Croce qui a été, de tout temps, un symbole prestigieux de la ville de Florence. Plusieurs personnages célèbres y sont enterrés.
Les fresques sur les bâtiments témoignent de son prestige.
Nous nous perdons dans les petites ruelles ! Enfin… pas tout à fait… car nous voilà arrivés devant la synagogue, la plus grande d’Italie, construite au XIXe siècle dans un style mozarabe. Unebelle façade où alternent marbres blanc, rose et rouge, surmontée d’un dôme de couleur verte. L’intérieur rappelle les formes et les volumes byzantins.
Tout à côté, « chez Ruth », nous goûtons à quelques spécialités avant de reprendre notre pérégrination à travers Florence. Nous traversons à nouveau l’Arno jusqu’à l’église Santa Maria del Carmine.
Certes, les fresques de la Chapelle Brancacci sont célèbres, mais le prix d’entrée nous paraît disproportionné et nous restons sur notre faim. Quoi, c’est tout ?
En continuant à flâner dans les ruelles, cette petite église, imbriquée dans les habitations, accroche notre regard.
Allez, une dernière vue sur le pont mythique de Vecchio.
Ponte Vecchio
Le mot de la fin
Ainsi s’achève notre long week-end à Florence qui est définitivement une ville à voir. Cinq jours permettent d’avoir un bel aperçu même s’il reste encore d’innombrables palais, musées, villas à visiter.
Hors saison, les réservations ne sont pas nécessaires mais il faut prévoir un budget conséquent pour les visites, car il n’existe aucun pass et tout (ou presque) est payant.
Voici la liste des tarifs des visites que nous avons faites (par personne) - galerie des Offices : avec réservation = 14 euros - galerie de l’Académie : avec réservation = 14 euros - campanile de Giotto : 6 euros - coupole de Brunelleschi : 8 euros - jardins de Boboli (donne aussi accès au musée de l’Argenterie, musée de la Porcelaine et jardins de Bardini) : 7 euros - église Santa Maria Novella : 2,50 euros - église Santa Maria del Carmine : 4 euros - synagogue : 5 euros.
En dehors des visites, quel plaisir de goûter à la dolce vita à l’italienne, de se doper à l’expresso, au capuccino, aux glaces italiennes, de se rassasier de pâtes et de pizzas.
Bref, l’Italie, ce n’est que du bonheur… et c’est pour cela qu’on reviendra ! Ciao… arrivederci !

FIN
La version complète avec davantage de photos est ici :
sites.google.com/...uleuxvoyagestoscane/

========================================================================= Présentation Après Venise il y a deux ans, nous avions envie de découvrir Florence, réputée comme étant une des plus belles villes d'Italie, voire d'Europe !
Un long week-end devant nous alors, pour ces cinq jours, la destination était, tout trouvée : direction, la capitale toscane. Et pourquoi pas une petite échappée jusqu'à Sienne par la route du Chianti ?
J1 : Florence, vue depuis les collines au sud de l'Arno
C’est donc par un beau matin d’automne que nous nous envolons pour l’Italie.
A dix heures, nous sommes déjà au centre de Florence et, après avoir déposé nos bagages à l'hôtel Continentale au pied du Ponte Vecchio, prêts à profiter de cette belle journée.
Plutôt que d'aller directement en ville, nous nous laissons tenter par la découverte de Florence depuis les collines au sud de l'Arno, un itinéraire préconisé par le Routard que nous suivons à la lettre. C'est parti en direction de San Miniato del Monte pour un circuit d'environ six kilomètres et trois heures, une belle escapade dans cet arrière-pays aux portes de la ville.
Très vite, on quitte la ville pour suivre une petite route insolite qui se faufile au creux d'un vallon très vert : des champs, des prés, des jardins, on est déjà à la campagne, loin du bruit et de la foule.
Après avoir pris un peu de hauteur, Florence se dévoile au fond de la vallée.
La balade devient encore un peu plus dépaysante en direction d'Arcetri et de Pian dei Giullari.
Paysage typique de la campagne toscane !
Partout de belles demeures ! Celle-ci est unique avec son habit d’Arlequin.
Celle-là a été habitée par le célèbre astronome Galilée !
Sentiers étroits et bucoliques se succèdent jusqu'à Pian dei Giullari !
Au centre du village, des jambons suspendus dans une devanture retiennent notre attention. Tiens, c'est une trattoria ! Si on s'attablait, il est déjà 12 h 30.
Une bonne halte pour couper la journée n'est pas de refus, la vue sur les jardins est agréable… mais la note finalement un peu salée ! On nous avait prévenus… Florence, c'est cher !
Après deux heures de pause, il est temps de retourner au bord de l'Arno par de charmantes petites ruelles.
Certaines sont si pentues qu’on a l’impression de glisser vers la ville sur un véritable toboggan urbain.
Ça y est, le dôme et le campanile sont en vue !
Après cette très belle balade, nous voilà de retour à l'hôtel pour réceptionner notre chambre.
Un mariage subtil de matières organiques (bois, pierre, cuir, coton) dans une atmosphère de luxe raffiné ! Nous sommes séduits !
En fin d'après midi, petit tour jusqu'à la place du Duomo. Mais la nuit tombe très vite, nous y reviendrons demain.
Pour le dîner, nous avons trouvé un petit restaurant très sympa : "Coquinarus Caffè". Les raviolis fourrés au gorgonzola et à la poire ainsi que le carpaccio de sanglier sur un lit de mesclun sont un régal ! Accueil très chaleureux et prix doux ! Un excellente adresse !
Pour le dessert et dans la même rue, le glacier "Grom", avec des glaces biologiques faites maison, aura notre visite tous les soirs.
Vue de Florence depuis les collines

J2 : Florence : Centro Storico
Lever matinal car, à 8 h 15, nous avons réservé notre entrée au musée des Offices. Mais qu’est-ce qui nous a pris de réserver si tôt ? Bon, au moins, aurions-nous le musée presque pour nous tout seuls ?
A l’approche de la galerie, pas un chat ! "Museum closed for staff meeting until 10.15" ou, plus précisément en italien, pour "assembla sindicale" ! Le comble ! Furieux mais résignés, nous modifions nos plans.
Heureusement, même à cette heure, il y a déjà à faire et à voir à Florence. Cap sur la place du Duomo et son incontournable trio architectural: dôme, campanile et baptistère!
A 8 h 30, le campanile de Giotto ouvre ses portes et nous sommes parmi les tout premiers à grimper les 414 marches jusqu’au sommet.
La montée par ces escaliers étroits tourne un peu la tête.
Mais la vue là-haut est à la hauteur de nos efforts. Grandiose au soleil levant !
Après le campanile, montons à l’assaut du dôme… 460 marches, cette fois-ci !
Une première étape permet de réaliser l’exploit représenté par la construction de cet ouvrage et d’admirer les fresques intérieures de la coupole. Une merveille !
Puis l’ascension continue dans une ambiance digne d’un roman de Dan Brown !
Depuis la terrasse, vue sur les toits de Florence avec le campanile en premier plan !
L’heure tourne… il ne faut pas oublier le musée pour lequel nous avons une réservation. Devant les Offices, c’est maintenant la cohue… queue obligatoire, même pour nous qui avons un ticket coupe-file. Forcément, tout le monde se présente maintenant en même temps !
Heureusement, le trafic se fluidifie rapidement et nous pouvons flâner à notre guise dans les salles renfermant une collection incomparable d’œuvres parmi les plus célèbres de la peinture italienne : Botticelli, Léonard de Vinci, Michel-Ange, Raphaël…
Ici dans un corridor du musée où les photos sont (en principe) interdites.
Après avoir parcouru le musée de long en large, il nous faut un bon casse-croûte pour nous requinquer avant d’envisager une petite excursion à Fiesole
Fiesole, à huit kilomètres au nord-est de Florence et à 295 mètres d’altitude, est célèbre pour son panorama sur la capitale toscane, panorama symétrique à celui de San Miniato del Monte que nous avions pu apprécier la veille.
C’est le bus n°7 (1,20 euros, le trajet), à prendre sur la place San Marco, qui nous y mène.
Nous débarquons sur la place centrale de cette petite ville. Plus de 14000 habitants et pourtant une allure de gros bourg !
Une ruelle pavée et raide nous conduit rapidement au fameux point de vue sur la plaine florentine… cependant à contre-jour.
En nous retournant, vue sur le village.
En poursuivant notre promenade, nous arrivons à la charmante petite église St François. Son cloître Ses vitraux Son couvent
Le petit musée des Missions qui jouxte le couvent renferme de jolis trésors insoupçonnés : entre porcelaines de Chine, gravures et instruments de musique, une petite section archéologique avec, entre autres, une momie égyptienne !
La fin de l’après-midi passe à flâner dans le village à la recherche de quelques points pittoresques. Il fait très bon, presque chaud ! Après avoir attendu le coucher du soleil (pas extraordinaire aujourd’hui, ma foi !) autour d’un verre, il est temps de rejoindre Florence pour ledîner. Ce soir, c’est chez Antiche Carrozze qu’on soupe. C’est bon, mais le service laisse à désirer.
Passage obligé chez Grom… pour ses glaces à nulle autre pareilles.
Centre historique

J3 : Florence : du musée… aux jardins
Encore un incontournable du circuit artistique florentin au programme ce matin : la galerie de l’Académie pour laquelle nous avons une réservation à neuf heures, réservation superflue car, à cette saison, il n’y aucune attente.
A l’intérieur, non plus, ce n’est pas l’affluence… même si la majorité des visiteurs s’agglutine autour de l’œuvre-phare du musée, le David de Michel-Ange. C’est vrai que cet athlète de 5,5 tonnes et 5,17 mètres de haut vous subjugue avec ses proportions parfaites et l’intensité de son regard.
Une copie de la statue trône sur la Piazza della Signoria.
Après deux heures à parcourir ce panorama de l’art florentin du XIIIe siècle à la Renaissance, revenons à des occupations plus matérielles. Au marché central, nous trouvons quelques bons produits toscans à ramener dans nos bagages.
Un petit crochet vers l’Eglise de Santa Maria Novella et sa façade en marbre polychrome.
Puis retour sur la place du Duomo pour revoir la cathédrale. Sa façade témoigne de la richesse de l’époque : rosaces, sculptures, niches, marbres polychrome.
Allons jeter un coup d’œil à l’intérieur… d’une grande simplicité ! Dire que cet édifice a été construit sans échafaudage : nous sommes impressionnés !
L’après-midi est consacré aux jardins Boboli… derrière le Palais Pitti, une promenade du dimanche que ne ratent jamais les familles ou les amoureux, nous dit-on !
Bof, sous un ciel couvert, on n’a pas été véritablement séduit par ces jardins à l’italienne.
On retient, malgré tout, quelques images. Une grande allée bordée de pins! Un petit coin secret Cette orangerie Cette sculpture ! Finalement, un petit crachin nous décide à nous réfugier au musée de l’Argenterie (compris dans le billet d’entrée) où un festival de coupes ciselées, de reliquaires sertis de pierres précieuses, de délicates compositions en ambre ou ivoire nous laisse sans voix. Que de trésors accumulés par les familles au pouvoir à l’époque: Médicis, Habsbourg-Lorraine et de Savoie !
En sortant du musée, il fait presque nuit !
Sur le Ponte Vecchio, nous sommes intrigués par ces grappes de cadenas suspendues aux grilles protégeant la statue de Cellini. Il paraît que c’est le fait des amoureux pour se jurer fidélité.
Ce soir, nous nous laissons guider par notre flair dans les rues de Florence afin de dénicher une bonne adresse : finalement, c’est l’Osteria del Porcellino que nous retenons et c’est un bon choix. Bon rapport qualité/prix et très bon accueil !
Au dessert, nous goûtons un tiramisu. Il est bon mais, incontestablement, le mien est bien meilleur. C’est une fois de plus chez Grom que notre gourmandise nous conduit, nous n’avons pas encore goûté à tous les parfums !
Dans le Duomo

J4 : Escapade hors de Florence, des villages du Chianti à... Sienne
La ville, c’est bien mais la campagne, c’est mieux, surtout la campagne toscane. Alors au volant de notre petite Fiat louée pour la journée, nous voilà sur les routes du Chianti.
Dès la sortie de Florence, un premier arrêt s’impose à la Certosa del Galluzzo, une vaste chartreuse dressée puissamment sur une colline. Nous ne faisons qu’un bref arrêt car le but de la journée reste, malgré tout, d’atteindre Sienne en fin de matinée.
Mais, sur cette route 222, beaucoup de villages pittoresques valent le détour.
Castellina in Chianti, notamment, avec son passage des Voûtes
Ses jolies fontaines et statues.
Quelques kilomètres plus loin, Radda in Chianti a, elle aussi, ses vielles pierres et son passage souterrain.
Bon, assez traîné, il est temps de rejoindre Sienne. L’itinéraire le plus court semble être par Vagliagli.
Hé, hé, petite surprise… cette petite route est en fait une piste. Ma parole mais c’est un 4X4 qu’il aurait fallu louer ! Mais notre Fiat passe en souplesse tous les cahots et nous ne sommes pas mécontents de faire un peu d’off road.
Tout juste avant Vagliagli, la campagne toscane, malgré le ciel couvert, nous réserve quelques jolis points de vue.
Mais à ce rythme-là, on n’est pas arrivé. Heureusement, après le village, le retour sur l’asphalte nous permet d’accélérer la cadence et, à midi, nous sommes à Sienne.
C’est la foule dans le Centre de Sienne.
Pour être d’attaque pour la visite, autant déjeuner avant tout. Nous poussons la porte du Medio Evo Ristorante, pas totalement convaincus de notre bon choix… car le restaurant est vide. Mais finalement les penne et autres parpadelle sont goûteuses et le cadre médiéval très agréable.
Après la pause, le soleil nous gratifie de quelques rayons pour la visite de la ville.
La Piazza del Campo, aujourd’hui envahie par un marché artisanal (un peu dommage).
Petite cour intérieure d’un palais
La cathédrale et son campanile
Au gré de ses ruelles
Un après-midi dans les rues de Sienne, ça use, ça use… alors on s’arrêtera là. Mais, sur le chemin du retour, un dernier village vaut le déplacement : Monteriggionni. Ses remparts Ses charmantes maisons fleuries Sa place centrale
A présent, cap sur Florence par l’autoroute après une journée bien remplie !
Pour notre dernier soir, rien ne vaut une valeur sûre. Retour au Coquinarius pour ses raviolis à la poire et son carpaccio de sanglier, puis encore et toujours le glacier Grom. Non, on ne se lasse pas de ses "piccolo cono" aux parfums uniques.
Sienne

J5 : Florence : dernières visites
Cette dernière journée débute par les bords de l’Arno et de jolis coups d’œil sur le Ponte Vecchio. Le ciel est chargé.
La balade continue jusqu’à l’église Santa Croce qui a été, de tout temps, un symbole prestigieux de la ville de Florence. Plusieurs personnages célèbres y sont enterrés.
Les fresques sur les bâtiments témoignent de son prestige.
Nous nous perdons dans les petites ruelles ! Enfin… pas tout à fait… car nous voilà arrivés devant la synagogue, la plus grande d’Italie, construite au XIXe siècle dans un style mozarabe. Unebelle façade où alternent marbres blanc, rose et rouge, surmontée d’un dôme de couleur verte. L’intérieur rappelle les formes et les volumes byzantins.
Tout à côté, « chez Ruth », nous goûtons à quelques spécialités avant de reprendre notre pérégrination à travers Florence. Nous traversons à nouveau l’Arno jusqu’à l’église Santa Maria del Carmine.
Certes, les fresques de la Chapelle Brancacci sont célèbres, mais le prix d’entrée nous paraît disproportionné et nous restons sur notre faim. Quoi, c’est tout ?
En continuant à flâner dans les ruelles, cette petite église, imbriquée dans les habitations, accroche notre regard.
Allez, une dernière vue sur le pont mythique de Vecchio.
Ponte Vecchio

Le mot de la fin
Ainsi s’achève notre long week-end à Florence qui est définitivement une ville à voir. Cinq jours permettent d’avoir un bel aperçu même s’il reste encore d’innombrables palais, musées, villas à visiter.
Hors saison, les réservations ne sont pas nécessaires mais il faut prévoir un budget conséquent pour les visites, car il n’existe aucun pass et tout (ou presque) est payant.
Voici la liste des tarifs des visites que nous avons faites (par personne) - galerie des Offices : avec réservation = 14 euros - galerie de l’Académie : avec réservation = 14 euros - campanile de Giotto : 6 euros - coupole de Brunelleschi : 8 euros - jardins de Boboli (donne aussi accès au musée de l’Argenterie, musée de la Porcelaine et jardins de Bardini) : 7 euros - église Santa Maria Novella : 2,50 euros - église Santa Maria del Carmine : 4 euros - synagogue : 5 euros.
En dehors des visites, quel plaisir de goûter à la dolce vita à l’italienne, de se doper à l’expresso, au capuccino, aux glaces italiennes, de se rassasier de pâtes et de pizzas.
Bref, l’Italie, ce n’est que du bonheur… et c’est pour cela qu’on reviendra ! Ciao… arrivederci !

FIN
Récit de voyage au Vietnam en janvier 2010 English translation pending
Compte rendu de notre périple asiatique du 10 janvier au 02 février 2010
Merci aux contributeurs (particulièrement Abalone) de ce forum qui nous ont grandement facilité notre voyage.
Les différents liens du texte pointent vers les photos qui sont ici : http://picasaweb.google.com/...rangina/MiniVietnam# ou les vidéos également disponibles sur cette page : http://www.youtube.com/peeweeonline#g/u
Jour 1 Paris, Roissy Charles de Gaulle. 2°

C’est un pays habillé d’un long manteau blanc que nous quittons ce dimanche matin. Notre vol vers Singapour est sur l’A380 en pont supérieur. Une position avantageuse avec des rangées à 2 passagers côté hublot, et cela même en classe économique. Le confort en vol, les repas et surtout les hôtesses ;-) sont vraiment au top sur Singapore Airlines. Et même s’il manque quelques degrés d’inclinaison aux sièges pour une vrai bonne sieste, c’est dans de bonnes conditions que nous débarquons à Changi Airport à Singapore. 31°
Jour 2 Singapour, Siem Reap (Cambodge)

5 heures d’escale, tout juste le temps pour nous d’aller voir le Singapore Flyer via le shuttle gratuit de l’aéroport. Ce premier aperçu de la ville est sympa et nous nous réjouissons du stop over programmé au retour. Nous atterrissons en fin d’après midi à l’aéroport de Siem Reap Angkor, bel ouvrage Khmer, sous un superbe soleil. Après un retrait en dollars US, on embarque à bord de notre premier tuk tuk (cher payé !) qui nous transporte…non…disons qui nous trimballe, dans une chambre au confort spartiate mais très bon marché, 6 dollars, soit 4.50 de nos euros…
Jour 3 Siem Reap, Angkor l’ancienne capitale Khmer



Voilà nous sommes fins prêts, les blousons sont fourrés au fond de la valise, on a sorti les tongs et maintenant en avant ! Notre tableau de marche prévoyait la visite d’Angkor en vélo, romantique non ? L’étendue du site, 82 ha, nous ramène vite les pieds sur terre (où plutôt dans le tuk tuk) et c’est finalement l’option Angkor avec chauffeur qui est retenue. C’est donc à l’aube, après une nuit perturbée par le seul chien insomniaque de Siem Reap, que notre chauffeur nous charge et nous conduit à l’entrée du site pour assister au lever du soleil. Le complexe archéologique d’Angkor est vraiment très vaste et seuls 3 sites ont été privilégiés dans notre tour; Angkor Vat, Angkor Tom et Ta Prom. Ce dernier, littéralement dévoré par la végétation est fascinant. La nature y a repris ses droits avec force et fracas, genre Jayce et les monstroplantes pour les connaisseurs ;-) L’une des hypothèses de l’effondrement de cette civilisation serait le sous dimensionnement de son réseau hydraulique face à l’augmentation exponentielle de ses habitants…” Tiens tiens, ça rappelle Las Vegas ;—)
Jour 4 Siem Reap – Phnom Penh, bus local

C’est en bus local que nous rallions Phnom Penh, la capitale à 300 km au sud. Il est vraiment plein comme un œuf et ici on optimise vraiment le remplissage, j’ai des enfants dans les cheveux et des mobylettes dans les pattes ! A l’arrêt sur un marché écrasé par la chaleur, nous découvrons que la tarentule et la sauterelle grillée ne sont pas des attractions pour les touristes. D’ailleurs tout le bus en achète et ça grignote sec autour de nous ! (eh oui, même le petit derrière moi, il en croque de la sauterelle !)
Jour 5 Phnom Penh – Cantho

C’est à Phnom Penh capitale du Cambodge, que nous prenons la mesure de l’omniprésence des mobylettes dans le trafic routier. La circulation est complètement anarchique et traverser une chaussée relève du numéro d’équilibriste… Arrivés sans réservation nous trouvons malgré tout une chambre assez bien placée dans le centre ville. Le musée national et le palais royal sont de superbes édifices qui sont à deux pas de notre hôtel. Notre visite de la ville est vietnam (400) ponctuée par un somptueux repas au Romdeng, (non, ce n’est pas un gitan qui perdu la boule)où nous goûtons le Amok, plat national cambodgien. Nous pensions trouver un bus direct vers Cantho notre prochaine étape, mais cela s’avère plus compliqué que prévu... Ce sera finalement bus, puis bateau jusqu’au poste frontière de Vinh Xuong, changement de bateau jusqu’à Chau Doc au Vietnam, Moto taxi et enfin crazy bus ! (“crazy” est tout à fait approprié quand les dépassements sont faits à l’intimidation et au klaxon !) Nous arrivons finalement à Cantho vers 20h30, fatigués et affamés !!! Un bon Ban Bao et au lit dans une petite chambre aveugle de notre guesthouse très familiale.
Jour 6 Cantho – Delta du Mékong

La visite des marchés flottants de Cantho est convenue avec le propriétaire de la Guesthouse (un drôle de personnage !) dès notre arrivée. Notre guide bredouille à peine l’anglais mais nous sommes seuls sur une petite barque et nous nous immisçons facilement au coeur des marchés de Caï Rang (grossistes) et Phong Dien. Dans l’après midi nous retrouvons par hasard Simon et sa mère, rencontrés la veille sur le bateau pour Chau Doc, que le monde est petit ! (Cantho c’est pas très grand non plus ;—)
Jour 7 Cantho – Rach Gia – Phu Quoc

Avec eux nous passons une agréable soirée au restaurant So Hôm dans l’ancien marché (serpent au curry) Un dernier Caphé Sua Da sur les quais et au lit ! Le lendemain matin, le bus pour Rach Gia est aussi dingue que le précédent ! En plus, il ne veut rien savoir du petit mot en viêt que la patronne de la guesthouse a préparé à son attention “déposez ces touristes au ferry pour Phu Quoc” (où bien c’était autre chose ;—) Résultat, encore une motobike de liaison. C’est pas que c’est cher, mais je suis pas rassuré de voir Flo avec notre valise de 30 kg entre ses jambes et le pilote de cette petite pétrolette. Elle me dit qu’elle aime bien, que c’est marrant ! Faudrait pas qu’elle se tire avec un de ses chauffeurs de motobike !!! On embarque à 13h sur un bateau rapide pour rejoindre l’île de Phu Quoc où nous nous installons pour un break balnéaire…
Jour 8 Phu Quoc Maï House Hôtel, long Beach


Les seules nuits réservées avant notre départ étaient sur Phu Quoc island (peak season oblige) Nous ne sommes pas déçus de notre choix, le Maï House hotel, le cadre est magnifique et notre bungalow, confortable et aménagé avec goût. Notre premier jour sur l’île est marqué par une vilaine turista qui après une journée d’errance entre le bungalow et la plage, m’achève le soir au restaurant où je perds carrément connaissance. Petit malaise vagal sans gravité.
Jour 9 Phu Quoc Archipel An Toï Baï Sao Beach

Après une journée de diète, le breakfast du Maï house apprend à me connaitre ! (crêpes au chocolat, omelette, fruits et viennoiseries) Nous visitons aujourd’hui l’archipel d’An Toî au sud de l’île puis Bai Sao Beach, la plus belle plage de la côte Est. Elle est (presque) paradisiaque… Du sable blanc, des eaux turquoise… malheureusement gâchés par des détritus qui jonchent les abords… La plage est publique et c’est peut-être le prix à payer pour qu’elle le reste… Phu Quoc pourrait devenir le futur Phuket vietnamien avec la création d’un aéroport international. Ce n’est pas du goût de Gérard et Maï les propriétaires de notre hôtel, qui souhaitent que leur île reste confidentielle…. On le comprend aisément. Un dernier coucher de soleil sur le golfe de Thaïlande et notre séjour au paradis s’achève, place maintenant à la furia d’Ho Chi Minh City !
Jour 10 Phu Quoc vol vers Saigon

Le vol interne Phu Quoc – Saïgon s’effectue sur Vietnam Airlines. Les avions sont neufs, à l’heure et les hôtesses sexy (eh oui, Flo c’est les motobike, moi c’est les hôtesses !) Pendant le vol nous découvrons l’étendue des rizières sur le delta du Mékong. Ce fleuve de 5000 km traverse 6 pays et par un étrange phénomène voit son courant s’inverser à la mousson. 17h00, atterrissage pluvieux à Saïgon, la grande capitale du sud rebaptisée Ho Chi Minh ville par les communistes en 1976.
Jour 11 Saïgon Musée de la guerre, Poste centrale

Cette deuxième journée à Saïgon débute au musée des souvenirs de guerre autrefois appelé, musée des crimes de guerre américains. Le ton est donné dès l’entrée où des portraits de militaires US sont légendées des horreurs qu’ils ont commises lors du conflit. Ce n’est pas impartial et c’est assez troublant. La suite n’est que photos atroces des conséquences de l’agent orange, napalm, défoliant déversés par les américains. Au 2ème étage on trouve un historique du conflit illustré de magnifiques photos. Dans l’après midi, après un bon “Pho” nous écrivons nos cartes postales sous la bienveillance de l’oncle Ho dans la magnifique poste centrale de la ville. Notre guesthouse Giang Son, est à Pham Ngù Lao le quartier routard de Saïgon, dans une petite ruelle très calme. C’est très chaleureux, à proximité d’un grand parc animé où des gamins jouent au Da Cau (une sorte de tennis ballon avec un ressort à plume) En soirée les kiosques du parc se transforment en piste de danse populaire où Boney. M et Abba font encore un tabac !
Jour 12 Saïgon – Cu Chi tunnels, le district 1

Réseau souterrain d’environ 250 km au nord de Saïgon, les tunnels de Cu Chi sont le symbole de la déroute américaine au Vietnam. Nous visitons le site avec un très bon guide du Sinh Café, très fier de la résistance et de l’ ingéniosité de son peuple face à l’ennemi. Nous parcourons une centaine de mètres dans les souterrains (élargis pour les touristes) et on imagine la détermination nécessaire pour résister dans de telles conditions… Sur place, démonstration des pièges particulièrement sadiques des Viet Kong. De retour sur Saïgon, nous nous promenons vietnam (680) dans le district 1 où le centre historique de la ville est localisé, nous visitons l’opéra, l’hôtel de ville, la poste centrale et la cathédrale Notre Dame. A proximité, le Sheraton est l’endroit idéal pour une vue panoramique de la ville. C’est d’ici que nous admirons le coucher de soleil, devant une Pina Colada (x 2 en happy hour ;—) Pour les iphone addict, la photo ci-contre a été réalisée avec l’appli photo-stich !
Jour 13 Saïgon – Cholon, le quartier chinois

Comme l’annonce cet immense décompte publicitaire de l’aéroport, la fête du têt, le nouvel an lunaire, c’est dans 27 jours ! Dans le quartier chinois de Cholon les étalages sont remplis de magnifiques décos liées à l’évènement. Nous visitons le marché Binh-Tay et les pagodes de Ha Chuong, Thien Hau et Nghia An. De retour sur Pham Ngu Lao, je dépose Flo au confortable Highlands coffee, où elle dévore le livre des tunnels de Cu Chi … mais aussi quelques mignardises ! Pour moi c’est quartier libre et je profiter de mon statut de millionnaire en dong ! (1 euro = 26000 dongs)
Jour 14 Saïgon–Danang in the night train

Nous embarquons à 23h dans un train de nuit vers Danang. Un voyage de 17 heures en couchettes “luxe” : matelas mou / air conditionné. Je vous laisse imaginer la classe: siège dur, sans clim ! Même si nous ne dormons pas très bien (arrêts chaotiques), ça reste une expérience vraiment sympa. Le réveil dans une gare/restaurant où les échoppes ne sont là que pour notre train, à 5h du mat ! En toile de fond, des chapeaux coniques en plein labeur, dans des rizières verdoyantes à perte de vue…
Jour 15 Hoi An, site classé par l’UNESCO



Notre transfert en bus de la gare de Danang vers Hoi An se déroule de manière assez rocambolesque. L’engin ne s’arrête quasiment pas… Il roule doucement pendant qu’un gugusse nous fait signe de monter à bord. Un autre s’empare de notre valise pour la jeter entre 2 cages à poules dans le couloir central ! Quelques minutes avant l’arrivée, le gugusse de la valise se poste devant nous en montrant son tas de billets d’un air déterminé ! Résultat, nous payons 100 000 dongs (4 euros) le double du vrai tarif … mais bon, c’est le jeu ma pauv Lucette !
Hoi An est à la hauteur de nos attentes. Rare ville épargnée par la guerre, ses petites maisons aux toitures colorées sont intactes. Les façades pastels défraichies confèrent au lieu un charme authentique. Ville réputée pour ses tailleurs, on en trouve tous les 20 mètres ! Il est très facile de se faire tailler un costume ou une robe de soirée à partir d’une simple photographie. Au hasard d’une ruelle nous découvrons un atelier où des petites mains s’afférent sur des machines à coudre… Combien gagnent ces couturières dans un pays où le salaire moyen est de 70 dollars par mois ? En début de soirée la ville s’éclaire de petits lampions chinois et nous prenons notre diner à l’étage d’un petit restaurant avec une vue splendide sur le port. Le lendemain matin, nous louons des vélos pour aller à la plage de Cua Daï à quelques kms au nord de Hoï An. Sur la route, de superbes affiches de propagandes dans le plus pur style communiste, au programme: travail, famille et patrie !
Jour 16 Hué, les mausolées, la cité impériale.

Nous remontons vers le nord du pays en passant la fameuse barrière climatique nord/sud. Nous n’empruntons pas le col des nuages qui matérialise cette séparation de climat, mais un tunnel routier qui renforce encore plus le contraste. En arrivant à Hué la température est du coup beaucoup moins douce (15°) et le lendemain nous adaptons nos tenues pour les visites du jour : les mausolées de Tu Duc, Ming Mang, Kai Dinh et dans l’après midi la cité impériale. En 1947 un incendie à malheureusement détruit la cité pourpre interdite dont la complète restauration devrait être achevée 2035 (nous reviendrons en famille !)
Jour 17, Hanoï, visite de la ville.

Nous décollons de Hué dans la soirée en rentrant de la cité impériale. Nous avons réservé une chambre pour 2 nuits au Hanoï Holiday Hotel par Internet juste avant le départ. Le jeune réceptionniste est sympa mais la chambre pas terrible :—( On profite quand même du laundry service pour laver 3kg de linge (4 euros avec repassage) Notre visite d’Hanoï débute par le quartier des 36 corporations, tout proche de notre hôtel. Le nom des rues correspond à une profession. Par exemple : nous logeons à Hàng Manh (stores en bambou) secteur beaucoup plus calme que Hàng Bac (les graveurs sur marbre !) Flo vérifie sur la carte s’il n’existe pas un Hàng Nutella ! ;—) Dans le quartier routard nous réservons chez Ocean Tours nos excursions à venir et dans la même rue, nous investissons sur un Van Gogh et un Lichtenstein (des copies bien sûr, nous ne sommes millionnaires qu’en dongs Viêt !)
Nous remontons ensuite vers le nord de la ville vers le musée Ho Chi Minh et son mausolée, qui est malheureusement fermé. Nous planifions sa visite pour le jour de notre départ… comme un adieu au Vietnam et à l’oncle Ho ! Avides de nouvelles expériences culinaires nous avions une adresse pour gouter un bon morceau de chien en ville du côté du lac de l’ouest ! Après quelques recherches on s’installe finalement dans une gargote pour y déguster une belle brochette de “Tît Cho” …et contre toute attente, la viande est tendre, légèrement prononcée entre la chèvre et le porc mais pas mauvaise du tout ! Alors gare à vos toutous à notre retour :—) Avec nos 30 millions d’amis on est pas prêt de crever de faim…
Jour 18, Hanoï Ninh Binh, Hoa Lu, Tam Coc

Surnommée “Baie d’Ha Long terrestre" en raison de la similitude de ses paysages montagneux à ceux de la huitième merveille du monde, Tam Cốc (3 grottes en vietnamien), est l’un des plus beaux sites du Nord Vietnam. Ceux qui ont vu “Indochine” se souviendront de ce lieu magique où Vincent Perez et Linh Dam Pham viennent s’abriter. Malgré les messages d’attention du routard, pas de ventes forcées sur notre petite barque, sans doute grâce à la présence de Tuân, notre guide très sympa. Dans la soirée nous assistons aux spectacle de marionnettes sur eau, près du lac Hoan Kiem.
Jour 19, Baie d’Ha Long, croisière jonque Baï tho

Pour le point d’orgue de notre voyage, la mythique baie d’Ha Long, c’est à bord d’une jonque traditionnelle que nous embarquons pour un croisière de 2 jours / 1 nuit. Après un rafraichissement en cabine, un repas soigné et très copieux est servi. Dans l’après midi nous pagayons une petite heure au milieu des rochers karstiques de la baie. La légende dit qu’un dragon se débâtant dans l’eau aurait créé ses formes en taillant les montagnes avec sa queue.
Jour 20, Baie d’Ha Long, grotte Sung Sot

Nous faisons la connaissance de 2 québécois très sympas qui nous font voyager un peu plus avec leur irrésistible accent. Au réveil, de la fenêtre de notre cabine nous pouvons voir le jour se lever sur la baie. Nous visitons dans la matinée “Sung Sot cave” une des plus vastes grottes de la baie. 2 salles gigantesques aux éclairages multicolores. A la sortie, l’une des plus belles vues de la baie s’offre à nous. Au retour sur Hanoï, nous achetons nos derniers souvenirs, parmi lesquels de succulents bonbons chinois au yoghourt, au maïs et au riz de printemps !
Jour 21, Hanoï - Singapour

Ce matin direction le mausolée d’Ho Chi Minh père de la nation, mort en 1969. Le site est vraiment sous haute surveillance… si bien qu’on se fait reprendre de volée par un garde lorsque Flo me chuchote à l’oreille… Eh oui, les bras croisés, chuchotements et sourires sont interdits au passage devant le corps embaumé de l’oncle Ho. Nous quittons aujourd’hui le Vietnam direction Singapour, où nous nous installons pour un stop d’une longue journée…
Jour 22, 30 heures à Singapour


Qu’est ce qu’on a fait de nos 30 heures dans cette ville ULTRA clean, moderne, étonnante ? Inventaire : On perd nos toiles de maître à l’aéroport, on s’installe au 13ème étage du Peninsula Excelsior, on admire le skyline de la marina, on achète de jolies baguettes dans le quartier chinois et des stylos colorés dans Little India, à Sentosa on trempe nos pieds à Siloso Beach et on s’envoie en l’air dans le Tiger Sky Tower (en tout bien tout honneur !). On boit une drôle de boisson avec des boulettes flottantes, on flâne sur Orchard Road au milieu des gigantesques Mall, on goûte un double Mac Spicy vraiment spicy, on cherche des papiers qui trainent dans cette ville super propre… mais on n’en trouve pas ! On traverse le mythique Raffles Hôtel et pis, et pis, c’est déjà pas mal ! A 23h55, on retrouve nos toiles de maître (merci Singapore Airlines !) et on embarque en tongs dans notre 380 direction CDG et son froid polaire !
Jour 23, Paris – Lyon, choc thermique, fin du trip !


Roissy Charles de Gaulle, 06h40, on attend fébrilement nos valises (forcément en chemise et en tongs !) ensuite c’est TGV jusqu’à Part Dieu, métro et bus ! Des 31° de Singapour au –1° de Limonest, c’est le grand écart ! Notre carcasse supporte le choc mais il faut vite rallumer la chaudière pour trier les 1300 photos, le linge et les souvenirs de voyage. Nous pensons déjà au prochain qui s’est peut-être décidé dans le little India de Singapour…
Les logements, transports, budget et bons plans sur chaque étapes… A titre indicatif le budget global de ce voyage est de 1550 euros /personne tout compris, vols, hôtels, faux frais, visas etc. VOLS INTERNATIONAUX images Singapore Airlines: 750 euro aller le 10.01 retour 31.01
Paris – Singapore Singapore – Siem Reap Hanoï –Singapore Singapore – Paris
(CDG 11.15 - SIN 07.00) (SIN 14.35 - REP 15.45) (SGN 13.25 - SIN 16.25) (SIN 23.55 - CDG 06.40)
Achat en ligne sur le site de la Cie en mode multi-ville pour bénéficier du stop over de 24 heures à Singapour.
SINGAPOUR Pour une escale courte (-de10h) s’adressez au bureau d’accueil Singapore visitor center pour un free shuttle gratuit vers le centre ville.
SIEM REAP Golden Takeo : chambre double 6 dollars, Prom le gérant est très sympa et il parle bien anglais, voir avec lui pour le bus vers Phnom Penh (5 dollars environ), petit déjeuner en face chez Mother home Guesthouse. Tuk tuk à la journée sur Angkor 13 dollars pour les principaux sites : Angkor, Vat, Tom et Prom. Bus local :
PHNOM PENH Sokha Heng Guesthouse : chambre double 20 dollars, très bon emplacement proximité du palais royal et du musée national. Restaurant le Romdeng pour gouter le plat national le Amok dans un Ets qui réhabilite des enfants des rues, très classe, très bon… Bateau lent vers Chau Doc : 30 dollars /pers. bus local de Chau Doc vers Cantho : en arrivant à Chau direction la gare routière : 50000 dongs
CANTHO Hien Guesthouse : Chambre aveugle au RDC 6 dollars, au coeur de l’appartement des propriétaires dans une petite ruelle très étroite. Douches communes avec la famille. L’excursion sur le Mékong vendu par le propriétaire (60 dollars) n’est pas très pro, si vous avez le temps chercher par une agence. Bus vers Rach Ghia : 50 000 dongs Prepaid simcard Vinaphone pour votre téléphone portale 2 euros environ, plusieurs appels vers la France et une dizaine d’appels locaux.
RACH GHIA Ferry vers Phu Quoc : Superdong 1 : 250 000 dongs Attention aux restos sur le quai hygiène suspecte (Hey people, Ziss izz eu Turista Warning !)
PHU QUOC Maï House Hôtel: 55 dollars/nuit avec PTJ John’s Tour: 15 dollars/pers Phu Quoc – Saigon : Vietnam Airlines / 30 dollars Vols type Low Cost tarif aléatoire
SAIGON Giang Son Guesthouse : 20 dollars/nuit avec PTJ Sinh Café : Tunnels de Cuchi (très bons guides) Saigon – Danang ; SE2, 38 euros, achetez au guichet du service touristique de Saïgon sur Phang ngu Lao (pas de commission) info sur les trains au Vietnam www.seat61.com Restaurants : Pho 24, Pho Quyin (Phan Ngu Lao, Pho 2000
DANANG En descendant du train, si vous vous rendez vers Hoi An, demandez à être déposé à l’arrêt du bus local pour Hoi An où négociez un transport direct (mais pas plus de 10 dollars)
HOI AN Hotel Thanh Binh 1, 1 le Loi : 18 dollars avec PTJ très bien placé (mi chemin Sinh café et vieux quartier), PTJ au Thanh Binh 3 un buffet 3 étoiles. Before and now : Un bar /resto branché dont le propriétaire est un peintre qui réalise des tableaux magnifiques dans le style Wharol.
HUE Binh Minh Sunrise hôtel : 20 dollars, chambre, douche avec PTJ, bien placé dans le centre ville à 100m du Sinh Café (réservation en descendant du bus open tour à l’arrivée) Visite des mausolées et de la cité impériale, Sinh Café, 10 dollars / pers. Hue - Hanoi : Vietnam Airlines / 35 dollars Vols type Low Cost tarif aléatoire
HANOI Hanoï Holiday hotel : 18 dollars, 2 nuits, la chambre au dernier étage vraiment pas terrible ! Royal hôtel 2 : 1 nuit, 20 dollars, en face du Hanoï Holiday, très propre. Ocean tours : Ninh Binh - Hoa lu -Tam Coc : 49 dollars /pers Ocean tours : 2 jours 1 nuit baie Ha Long : 105 dollars/pers
SINGAPOUR SSH Singapore Stop Over Holiday : Package vendu par la Cie aérienne permettant d’obtenir 10% sur les hôtels sélectionnés mais surtout des entrées gratuites pour plusieurs attractions. Package 67 euros : chambre hôtel + hop-on bus (la ligne de bus touristique), les transferts, les entrées sur Sentosa, Tiger Sky Tower, jardin botanique et une carte Sim pour votre portable (quelques mn d’appel) Peninsula Excelsior Hotel : un 4* bénéficiant d’une vue superbe orientée pour certaine chambre sur Clarke Quay
Les différents liens du texte pointent vers les photos qui sont ici : http://picasaweb.google.com/...rangina/MiniVietnam# ou les vidéos également disponibles sur cette page : http://www.youtube.com/peeweeonline#g/u
Jour 1 Paris, Roissy Charles de Gaulle. 2°

C’est un pays habillé d’un long manteau blanc que nous quittons ce dimanche matin. Notre vol vers Singapour est sur l’A380 en pont supérieur. Une position avantageuse avec des rangées à 2 passagers côté hublot, et cela même en classe économique. Le confort en vol, les repas et surtout les hôtesses ;-) sont vraiment au top sur Singapore Airlines. Et même s’il manque quelques degrés d’inclinaison aux sièges pour une vrai bonne sieste, c’est dans de bonnes conditions que nous débarquons à Changi Airport à Singapore. 31°
Jour 2 Singapour, Siem Reap (Cambodge)

5 heures d’escale, tout juste le temps pour nous d’aller voir le Singapore Flyer via le shuttle gratuit de l’aéroport. Ce premier aperçu de la ville est sympa et nous nous réjouissons du stop over programmé au retour. Nous atterrissons en fin d’après midi à l’aéroport de Siem Reap Angkor, bel ouvrage Khmer, sous un superbe soleil. Après un retrait en dollars US, on embarque à bord de notre premier tuk tuk (cher payé !) qui nous transporte…non…disons qui nous trimballe, dans une chambre au confort spartiate mais très bon marché, 6 dollars, soit 4.50 de nos euros…
Jour 3 Siem Reap, Angkor l’ancienne capitale Khmer



Voilà nous sommes fins prêts, les blousons sont fourrés au fond de la valise, on a sorti les tongs et maintenant en avant ! Notre tableau de marche prévoyait la visite d’Angkor en vélo, romantique non ? L’étendue du site, 82 ha, nous ramène vite les pieds sur terre (où plutôt dans le tuk tuk) et c’est finalement l’option Angkor avec chauffeur qui est retenue. C’est donc à l’aube, après une nuit perturbée par le seul chien insomniaque de Siem Reap, que notre chauffeur nous charge et nous conduit à l’entrée du site pour assister au lever du soleil. Le complexe archéologique d’Angkor est vraiment très vaste et seuls 3 sites ont été privilégiés dans notre tour; Angkor Vat, Angkor Tom et Ta Prom. Ce dernier, littéralement dévoré par la végétation est fascinant. La nature y a repris ses droits avec force et fracas, genre Jayce et les monstroplantes pour les connaisseurs ;-) L’une des hypothèses de l’effondrement de cette civilisation serait le sous dimensionnement de son réseau hydraulique face à l’augmentation exponentielle de ses habitants…” Tiens tiens, ça rappelle Las Vegas ;—)
Jour 4 Siem Reap – Phnom Penh, bus local

C’est en bus local que nous rallions Phnom Penh, la capitale à 300 km au sud. Il est vraiment plein comme un œuf et ici on optimise vraiment le remplissage, j’ai des enfants dans les cheveux et des mobylettes dans les pattes ! A l’arrêt sur un marché écrasé par la chaleur, nous découvrons que la tarentule et la sauterelle grillée ne sont pas des attractions pour les touristes. D’ailleurs tout le bus en achète et ça grignote sec autour de nous ! (eh oui, même le petit derrière moi, il en croque de la sauterelle !)
Jour 5 Phnom Penh – Cantho

C’est à Phnom Penh capitale du Cambodge, que nous prenons la mesure de l’omniprésence des mobylettes dans le trafic routier. La circulation est complètement anarchique et traverser une chaussée relève du numéro d’équilibriste… Arrivés sans réservation nous trouvons malgré tout une chambre assez bien placée dans le centre ville. Le musée national et le palais royal sont de superbes édifices qui sont à deux pas de notre hôtel. Notre visite de la ville est vietnam (400) ponctuée par un somptueux repas au Romdeng, (non, ce n’est pas un gitan qui perdu la boule)où nous goûtons le Amok, plat national cambodgien. Nous pensions trouver un bus direct vers Cantho notre prochaine étape, mais cela s’avère plus compliqué que prévu... Ce sera finalement bus, puis bateau jusqu’au poste frontière de Vinh Xuong, changement de bateau jusqu’à Chau Doc au Vietnam, Moto taxi et enfin crazy bus ! (“crazy” est tout à fait approprié quand les dépassements sont faits à l’intimidation et au klaxon !) Nous arrivons finalement à Cantho vers 20h30, fatigués et affamés !!! Un bon Ban Bao et au lit dans une petite chambre aveugle de notre guesthouse très familiale.
Jour 6 Cantho – Delta du Mékong

La visite des marchés flottants de Cantho est convenue avec le propriétaire de la Guesthouse (un drôle de personnage !) dès notre arrivée. Notre guide bredouille à peine l’anglais mais nous sommes seuls sur une petite barque et nous nous immisçons facilement au coeur des marchés de Caï Rang (grossistes) et Phong Dien. Dans l’après midi nous retrouvons par hasard Simon et sa mère, rencontrés la veille sur le bateau pour Chau Doc, que le monde est petit ! (Cantho c’est pas très grand non plus ;—)
Jour 7 Cantho – Rach Gia – Phu Quoc

Avec eux nous passons une agréable soirée au restaurant So Hôm dans l’ancien marché (serpent au curry) Un dernier Caphé Sua Da sur les quais et au lit ! Le lendemain matin, le bus pour Rach Gia est aussi dingue que le précédent ! En plus, il ne veut rien savoir du petit mot en viêt que la patronne de la guesthouse a préparé à son attention “déposez ces touristes au ferry pour Phu Quoc” (où bien c’était autre chose ;—) Résultat, encore une motobike de liaison. C’est pas que c’est cher, mais je suis pas rassuré de voir Flo avec notre valise de 30 kg entre ses jambes et le pilote de cette petite pétrolette. Elle me dit qu’elle aime bien, que c’est marrant ! Faudrait pas qu’elle se tire avec un de ses chauffeurs de motobike !!! On embarque à 13h sur un bateau rapide pour rejoindre l’île de Phu Quoc où nous nous installons pour un break balnéaire…
Jour 8 Phu Quoc Maï House Hôtel, long Beach


Les seules nuits réservées avant notre départ étaient sur Phu Quoc island (peak season oblige) Nous ne sommes pas déçus de notre choix, le Maï House hotel, le cadre est magnifique et notre bungalow, confortable et aménagé avec goût. Notre premier jour sur l’île est marqué par une vilaine turista qui après une journée d’errance entre le bungalow et la plage, m’achève le soir au restaurant où je perds carrément connaissance. Petit malaise vagal sans gravité.
Jour 9 Phu Quoc Archipel An Toï Baï Sao Beach

Après une journée de diète, le breakfast du Maï house apprend à me connaitre ! (crêpes au chocolat, omelette, fruits et viennoiseries) Nous visitons aujourd’hui l’archipel d’An Toî au sud de l’île puis Bai Sao Beach, la plus belle plage de la côte Est. Elle est (presque) paradisiaque… Du sable blanc, des eaux turquoise… malheureusement gâchés par des détritus qui jonchent les abords… La plage est publique et c’est peut-être le prix à payer pour qu’elle le reste… Phu Quoc pourrait devenir le futur Phuket vietnamien avec la création d’un aéroport international. Ce n’est pas du goût de Gérard et Maï les propriétaires de notre hôtel, qui souhaitent que leur île reste confidentielle…. On le comprend aisément. Un dernier coucher de soleil sur le golfe de Thaïlande et notre séjour au paradis s’achève, place maintenant à la furia d’Ho Chi Minh City !
Jour 10 Phu Quoc vol vers Saigon

Le vol interne Phu Quoc – Saïgon s’effectue sur Vietnam Airlines. Les avions sont neufs, à l’heure et les hôtesses sexy (eh oui, Flo c’est les motobike, moi c’est les hôtesses !) Pendant le vol nous découvrons l’étendue des rizières sur le delta du Mékong. Ce fleuve de 5000 km traverse 6 pays et par un étrange phénomène voit son courant s’inverser à la mousson. 17h00, atterrissage pluvieux à Saïgon, la grande capitale du sud rebaptisée Ho Chi Minh ville par les communistes en 1976.
Jour 11 Saïgon Musée de la guerre, Poste centrale

Cette deuxième journée à Saïgon débute au musée des souvenirs de guerre autrefois appelé, musée des crimes de guerre américains. Le ton est donné dès l’entrée où des portraits de militaires US sont légendées des horreurs qu’ils ont commises lors du conflit. Ce n’est pas impartial et c’est assez troublant. La suite n’est que photos atroces des conséquences de l’agent orange, napalm, défoliant déversés par les américains. Au 2ème étage on trouve un historique du conflit illustré de magnifiques photos. Dans l’après midi, après un bon “Pho” nous écrivons nos cartes postales sous la bienveillance de l’oncle Ho dans la magnifique poste centrale de la ville. Notre guesthouse Giang Son, est à Pham Ngù Lao le quartier routard de Saïgon, dans une petite ruelle très calme. C’est très chaleureux, à proximité d’un grand parc animé où des gamins jouent au Da Cau (une sorte de tennis ballon avec un ressort à plume) En soirée les kiosques du parc se transforment en piste de danse populaire où Boney. M et Abba font encore un tabac !
Jour 12 Saïgon – Cu Chi tunnels, le district 1

Réseau souterrain d’environ 250 km au nord de Saïgon, les tunnels de Cu Chi sont le symbole de la déroute américaine au Vietnam. Nous visitons le site avec un très bon guide du Sinh Café, très fier de la résistance et de l’ ingéniosité de son peuple face à l’ennemi. Nous parcourons une centaine de mètres dans les souterrains (élargis pour les touristes) et on imagine la détermination nécessaire pour résister dans de telles conditions… Sur place, démonstration des pièges particulièrement sadiques des Viet Kong. De retour sur Saïgon, nous nous promenons vietnam (680) dans le district 1 où le centre historique de la ville est localisé, nous visitons l’opéra, l’hôtel de ville, la poste centrale et la cathédrale Notre Dame. A proximité, le Sheraton est l’endroit idéal pour une vue panoramique de la ville. C’est d’ici que nous admirons le coucher de soleil, devant une Pina Colada (x 2 en happy hour ;—) Pour les iphone addict, la photo ci-contre a été réalisée avec l’appli photo-stich !
Jour 13 Saïgon – Cholon, le quartier chinois

Comme l’annonce cet immense décompte publicitaire de l’aéroport, la fête du têt, le nouvel an lunaire, c’est dans 27 jours ! Dans le quartier chinois de Cholon les étalages sont remplis de magnifiques décos liées à l’évènement. Nous visitons le marché Binh-Tay et les pagodes de Ha Chuong, Thien Hau et Nghia An. De retour sur Pham Ngu Lao, je dépose Flo au confortable Highlands coffee, où elle dévore le livre des tunnels de Cu Chi … mais aussi quelques mignardises ! Pour moi c’est quartier libre et je profiter de mon statut de millionnaire en dong ! (1 euro = 26000 dongs)
Jour 14 Saïgon–Danang in the night train

Nous embarquons à 23h dans un train de nuit vers Danang. Un voyage de 17 heures en couchettes “luxe” : matelas mou / air conditionné. Je vous laisse imaginer la classe: siège dur, sans clim ! Même si nous ne dormons pas très bien (arrêts chaotiques), ça reste une expérience vraiment sympa. Le réveil dans une gare/restaurant où les échoppes ne sont là que pour notre train, à 5h du mat ! En toile de fond, des chapeaux coniques en plein labeur, dans des rizières verdoyantes à perte de vue…
Jour 15 Hoi An, site classé par l’UNESCO



Notre transfert en bus de la gare de Danang vers Hoi An se déroule de manière assez rocambolesque. L’engin ne s’arrête quasiment pas… Il roule doucement pendant qu’un gugusse nous fait signe de monter à bord. Un autre s’empare de notre valise pour la jeter entre 2 cages à poules dans le couloir central ! Quelques minutes avant l’arrivée, le gugusse de la valise se poste devant nous en montrant son tas de billets d’un air déterminé ! Résultat, nous payons 100 000 dongs (4 euros) le double du vrai tarif … mais bon, c’est le jeu ma pauv Lucette !
Hoi An est à la hauteur de nos attentes. Rare ville épargnée par la guerre, ses petites maisons aux toitures colorées sont intactes. Les façades pastels défraichies confèrent au lieu un charme authentique. Ville réputée pour ses tailleurs, on en trouve tous les 20 mètres ! Il est très facile de se faire tailler un costume ou une robe de soirée à partir d’une simple photographie. Au hasard d’une ruelle nous découvrons un atelier où des petites mains s’afférent sur des machines à coudre… Combien gagnent ces couturières dans un pays où le salaire moyen est de 70 dollars par mois ? En début de soirée la ville s’éclaire de petits lampions chinois et nous prenons notre diner à l’étage d’un petit restaurant avec une vue splendide sur le port. Le lendemain matin, nous louons des vélos pour aller à la plage de Cua Daï à quelques kms au nord de Hoï An. Sur la route, de superbes affiches de propagandes dans le plus pur style communiste, au programme: travail, famille et patrie !
Jour 16 Hué, les mausolées, la cité impériale.

Nous remontons vers le nord du pays en passant la fameuse barrière climatique nord/sud. Nous n’empruntons pas le col des nuages qui matérialise cette séparation de climat, mais un tunnel routier qui renforce encore plus le contraste. En arrivant à Hué la température est du coup beaucoup moins douce (15°) et le lendemain nous adaptons nos tenues pour les visites du jour : les mausolées de Tu Duc, Ming Mang, Kai Dinh et dans l’après midi la cité impériale. En 1947 un incendie à malheureusement détruit la cité pourpre interdite dont la complète restauration devrait être achevée 2035 (nous reviendrons en famille !)
Jour 17, Hanoï, visite de la ville.

Nous décollons de Hué dans la soirée en rentrant de la cité impériale. Nous avons réservé une chambre pour 2 nuits au Hanoï Holiday Hotel par Internet juste avant le départ. Le jeune réceptionniste est sympa mais la chambre pas terrible :—( On profite quand même du laundry service pour laver 3kg de linge (4 euros avec repassage) Notre visite d’Hanoï débute par le quartier des 36 corporations, tout proche de notre hôtel. Le nom des rues correspond à une profession. Par exemple : nous logeons à Hàng Manh (stores en bambou) secteur beaucoup plus calme que Hàng Bac (les graveurs sur marbre !) Flo vérifie sur la carte s’il n’existe pas un Hàng Nutella ! ;—) Dans le quartier routard nous réservons chez Ocean Tours nos excursions à venir et dans la même rue, nous investissons sur un Van Gogh et un Lichtenstein (des copies bien sûr, nous ne sommes millionnaires qu’en dongs Viêt !)
Nous remontons ensuite vers le nord de la ville vers le musée Ho Chi Minh et son mausolée, qui est malheureusement fermé. Nous planifions sa visite pour le jour de notre départ… comme un adieu au Vietnam et à l’oncle Ho ! Avides de nouvelles expériences culinaires nous avions une adresse pour gouter un bon morceau de chien en ville du côté du lac de l’ouest ! Après quelques recherches on s’installe finalement dans une gargote pour y déguster une belle brochette de “Tît Cho” …et contre toute attente, la viande est tendre, légèrement prononcée entre la chèvre et le porc mais pas mauvaise du tout ! Alors gare à vos toutous à notre retour :—) Avec nos 30 millions d’amis on est pas prêt de crever de faim…
Jour 18, Hanoï Ninh Binh, Hoa Lu, Tam Coc

Surnommée “Baie d’Ha Long terrestre" en raison de la similitude de ses paysages montagneux à ceux de la huitième merveille du monde, Tam Cốc (3 grottes en vietnamien), est l’un des plus beaux sites du Nord Vietnam. Ceux qui ont vu “Indochine” se souviendront de ce lieu magique où Vincent Perez et Linh Dam Pham viennent s’abriter. Malgré les messages d’attention du routard, pas de ventes forcées sur notre petite barque, sans doute grâce à la présence de Tuân, notre guide très sympa. Dans la soirée nous assistons aux spectacle de marionnettes sur eau, près du lac Hoan Kiem.
Jour 19, Baie d’Ha Long, croisière jonque Baï tho

Pour le point d’orgue de notre voyage, la mythique baie d’Ha Long, c’est à bord d’une jonque traditionnelle que nous embarquons pour un croisière de 2 jours / 1 nuit. Après un rafraichissement en cabine, un repas soigné et très copieux est servi. Dans l’après midi nous pagayons une petite heure au milieu des rochers karstiques de la baie. La légende dit qu’un dragon se débâtant dans l’eau aurait créé ses formes en taillant les montagnes avec sa queue.
Jour 20, Baie d’Ha Long, grotte Sung Sot

Nous faisons la connaissance de 2 québécois très sympas qui nous font voyager un peu plus avec leur irrésistible accent. Au réveil, de la fenêtre de notre cabine nous pouvons voir le jour se lever sur la baie. Nous visitons dans la matinée “Sung Sot cave” une des plus vastes grottes de la baie. 2 salles gigantesques aux éclairages multicolores. A la sortie, l’une des plus belles vues de la baie s’offre à nous. Au retour sur Hanoï, nous achetons nos derniers souvenirs, parmi lesquels de succulents bonbons chinois au yoghourt, au maïs et au riz de printemps !
Jour 21, Hanoï - Singapour

Ce matin direction le mausolée d’Ho Chi Minh père de la nation, mort en 1969. Le site est vraiment sous haute surveillance… si bien qu’on se fait reprendre de volée par un garde lorsque Flo me chuchote à l’oreille… Eh oui, les bras croisés, chuchotements et sourires sont interdits au passage devant le corps embaumé de l’oncle Ho. Nous quittons aujourd’hui le Vietnam direction Singapour, où nous nous installons pour un stop d’une longue journée…
Jour 22, 30 heures à Singapour


Qu’est ce qu’on a fait de nos 30 heures dans cette ville ULTRA clean, moderne, étonnante ? Inventaire : On perd nos toiles de maître à l’aéroport, on s’installe au 13ème étage du Peninsula Excelsior, on admire le skyline de la marina, on achète de jolies baguettes dans le quartier chinois et des stylos colorés dans Little India, à Sentosa on trempe nos pieds à Siloso Beach et on s’envoie en l’air dans le Tiger Sky Tower (en tout bien tout honneur !). On boit une drôle de boisson avec des boulettes flottantes, on flâne sur Orchard Road au milieu des gigantesques Mall, on goûte un double Mac Spicy vraiment spicy, on cherche des papiers qui trainent dans cette ville super propre… mais on n’en trouve pas ! On traverse le mythique Raffles Hôtel et pis, et pis, c’est déjà pas mal ! A 23h55, on retrouve nos toiles de maître (merci Singapore Airlines !) et on embarque en tongs dans notre 380 direction CDG et son froid polaire !
Jour 23, Paris – Lyon, choc thermique, fin du trip !


Roissy Charles de Gaulle, 06h40, on attend fébrilement nos valises (forcément en chemise et en tongs !) ensuite c’est TGV jusqu’à Part Dieu, métro et bus ! Des 31° de Singapour au –1° de Limonest, c’est le grand écart ! Notre carcasse supporte le choc mais il faut vite rallumer la chaudière pour trier les 1300 photos, le linge et les souvenirs de voyage. Nous pensons déjà au prochain qui s’est peut-être décidé dans le little India de Singapour…
Les logements, transports, budget et bons plans sur chaque étapes… A titre indicatif le budget global de ce voyage est de 1550 euros /personne tout compris, vols, hôtels, faux frais, visas etc. VOLS INTERNATIONAUX images Singapore Airlines: 750 euro aller le 10.01 retour 31.01
Paris – Singapore Singapore – Siem Reap Hanoï –Singapore Singapore – Paris
(CDG 11.15 - SIN 07.00) (SIN 14.35 - REP 15.45) (SGN 13.25 - SIN 16.25) (SIN 23.55 - CDG 06.40)
Achat en ligne sur le site de la Cie en mode multi-ville pour bénéficier du stop over de 24 heures à Singapour.
SINGAPOUR Pour une escale courte (-de10h) s’adressez au bureau d’accueil Singapore visitor center pour un free shuttle gratuit vers le centre ville.
SIEM REAP Golden Takeo : chambre double 6 dollars, Prom le gérant est très sympa et il parle bien anglais, voir avec lui pour le bus vers Phnom Penh (5 dollars environ), petit déjeuner en face chez Mother home Guesthouse. Tuk tuk à la journée sur Angkor 13 dollars pour les principaux sites : Angkor, Vat, Tom et Prom. Bus local :
PHNOM PENH Sokha Heng Guesthouse : chambre double 20 dollars, très bon emplacement proximité du palais royal et du musée national. Restaurant le Romdeng pour gouter le plat national le Amok dans un Ets qui réhabilite des enfants des rues, très classe, très bon… Bateau lent vers Chau Doc : 30 dollars /pers. bus local de Chau Doc vers Cantho : en arrivant à Chau direction la gare routière : 50000 dongs
CANTHO Hien Guesthouse : Chambre aveugle au RDC 6 dollars, au coeur de l’appartement des propriétaires dans une petite ruelle très étroite. Douches communes avec la famille. L’excursion sur le Mékong vendu par le propriétaire (60 dollars) n’est pas très pro, si vous avez le temps chercher par une agence. Bus vers Rach Ghia : 50 000 dongs Prepaid simcard Vinaphone pour votre téléphone portale 2 euros environ, plusieurs appels vers la France et une dizaine d’appels locaux.
RACH GHIA Ferry vers Phu Quoc : Superdong 1 : 250 000 dongs Attention aux restos sur le quai hygiène suspecte (Hey people, Ziss izz eu Turista Warning !)
PHU QUOC Maï House Hôtel: 55 dollars/nuit avec PTJ John’s Tour: 15 dollars/pers Phu Quoc – Saigon : Vietnam Airlines / 30 dollars Vols type Low Cost tarif aléatoire
SAIGON Giang Son Guesthouse : 20 dollars/nuit avec PTJ Sinh Café : Tunnels de Cuchi (très bons guides) Saigon – Danang ; SE2, 38 euros, achetez au guichet du service touristique de Saïgon sur Phang ngu Lao (pas de commission) info sur les trains au Vietnam www.seat61.com Restaurants : Pho 24, Pho Quyin (Phan Ngu Lao, Pho 2000
DANANG En descendant du train, si vous vous rendez vers Hoi An, demandez à être déposé à l’arrêt du bus local pour Hoi An où négociez un transport direct (mais pas plus de 10 dollars)
HOI AN Hotel Thanh Binh 1, 1 le Loi : 18 dollars avec PTJ très bien placé (mi chemin Sinh café et vieux quartier), PTJ au Thanh Binh 3 un buffet 3 étoiles. Before and now : Un bar /resto branché dont le propriétaire est un peintre qui réalise des tableaux magnifiques dans le style Wharol.
HUE Binh Minh Sunrise hôtel : 20 dollars, chambre, douche avec PTJ, bien placé dans le centre ville à 100m du Sinh Café (réservation en descendant du bus open tour à l’arrivée) Visite des mausolées et de la cité impériale, Sinh Café, 10 dollars / pers. Hue - Hanoi : Vietnam Airlines / 35 dollars Vols type Low Cost tarif aléatoire
HANOI Hanoï Holiday hotel : 18 dollars, 2 nuits, la chambre au dernier étage vraiment pas terrible ! Royal hôtel 2 : 1 nuit, 20 dollars, en face du Hanoï Holiday, très propre. Ocean tours : Ninh Binh - Hoa lu -Tam Coc : 49 dollars /pers Ocean tours : 2 jours 1 nuit baie Ha Long : 105 dollars/pers
SINGAPOUR SSH Singapore Stop Over Holiday : Package vendu par la Cie aérienne permettant d’obtenir 10% sur les hôtels sélectionnés mais surtout des entrées gratuites pour plusieurs attractions. Package 67 euros : chambre hôtel + hop-on bus (la ligne de bus touristique), les transferts, les entrées sur Sentosa, Tiger Sky Tower, jardin botanique et une carte Sim pour votre portable (quelques mn d’appel) Peninsula Excelsior Hotel : un 4* bénéficiant d’une vue superbe orientée pour certaine chambre sur Clarke Quay
Dix jours en Thaïlande au mois de février: étapes incontournables? English translation pending
Bonjour a tous
je sais que le sujet a été plusieurs fois abordé, mais lorsque l'on ne connait pas une destination on se perd parfois sur le forum. Pourriez vous me conseiller? Nous souhaitons partir 10 jours en Thailande en fevrier prochain, quelles sont les etapes incontournables? Nous pensons faire 2 nuits a Bangkok, partir sur une ile (Koh Samui ?) pour 4 jours, re Bangkok en transit, pour aller soit au Cambodge pour visiter Angkor soit pour Chang Mai pour 2 jours. Reste 1 ou 2 jours selon nos horaires d'avion. Je suis sure que vous avez de bons conseils, de bonnes adresses ( recherchons pour Samui un petit hotel de taille humaine, typique et sympathique, nous ne sommes pas fans des grands resorts, pour Bangkok un hotel correct bien placé).
Merci d'avance a tous, je suis perdue!!! et nous devons vite nous decider.
A bientot
je sais que le sujet a été plusieurs fois abordé, mais lorsque l'on ne connait pas une destination on se perd parfois sur le forum. Pourriez vous me conseiller? Nous souhaitons partir 10 jours en Thailande en fevrier prochain, quelles sont les etapes incontournables? Nous pensons faire 2 nuits a Bangkok, partir sur une ile (Koh Samui ?) pour 4 jours, re Bangkok en transit, pour aller soit au Cambodge pour visiter Angkor soit pour Chang Mai pour 2 jours. Reste 1 ou 2 jours selon nos horaires d'avion. Je suis sure que vous avez de bons conseils, de bonnes adresses ( recherchons pour Samui un petit hotel de taille humaine, typique et sympathique, nous ne sommes pas fans des grands resorts, pour Bangkok un hotel correct bien placé).
Merci d'avance a tous, je suis perdue!!! et nous devons vite nous decider.
A bientot
Madagascar pourrait-elle devenir une destination à la mode dans les prochaines années à venir? English translation pending
Bonjour🙂
Voila, certaines personnes sur ce forum savent très bien que Madagascar est une super destination car très diversifiée dans pas mal de domaine, comme par exemple: le trekking, sa faune et sa flore toutes deux endémiques voir aussi les activités aquatiques, les plages paradisiaques et ces iles, la rencontre avec les malgaches qui est un point très fort et très enrichissant.
Ce que je me rends compte en fait c'est que malgré les évènements politiques et économiques dans ce pays, qui freinent la demande, bon nombre de personnes aimeraient y aller, et j'avoue, qu'il y a vraiment un manque à gagner pour les malgaches.
Madagascar pourrait en effet être une destination à la mode comme ce fut le cas de Maurice, la République Dominicaine ou d'autres destinations comme le Mali, la Mauritanie et bien d'autres encore.
Si les dirigeants prennent conscience du potentiel énorme et qui mettent en marche les infrastructures hôtelières et routières dans ce pays, et bien, le tourisme pourrait être une manne importante en devises pour son économie.
Mais, la réalité est bien là et rien ne laisse prévoir malheureusement une amélioration dans ce secteur pour cette année.
Amicalement
Voila, certaines personnes sur ce forum savent très bien que Madagascar est une super destination car très diversifiée dans pas mal de domaine, comme par exemple: le trekking, sa faune et sa flore toutes deux endémiques voir aussi les activités aquatiques, les plages paradisiaques et ces iles, la rencontre avec les malgaches qui est un point très fort et très enrichissant.
Ce que je me rends compte en fait c'est que malgré les évènements politiques et économiques dans ce pays, qui freinent la demande, bon nombre de personnes aimeraient y aller, et j'avoue, qu'il y a vraiment un manque à gagner pour les malgaches.
Madagascar pourrait en effet être une destination à la mode comme ce fut le cas de Maurice, la République Dominicaine ou d'autres destinations comme le Mali, la Mauritanie et bien d'autres encore.
Si les dirigeants prennent conscience du potentiel énorme et qui mettent en marche les infrastructures hôtelières et routières dans ce pays, et bien, le tourisme pourrait être une manne importante en devises pour son économie.
Mais, la réalité est bien là et rien ne laisse prévoir malheureusement une amélioration dans ce secteur pour cette année.
Amicalement
Départ en République Dominicaine et séisme à Haïti (urgent) English translation pending
Bonsoir,
Je suis vraiment inquiète, après le séisme en Haiti, il y a eu un alerte au tsunami pour une bonne partie des Iles antillaises. Je panique. Croyez-vous que si je pars dimanche, je serais en sécurité là-bas? Je ne connais pas grand chose à la géologie, mais j'me demande si cinq jours après un séisme, il peux encore y avoir du danger. Je pense même a annuler, mais ma famille refuse. S.v.p, si vous avez des infos pour m'aider je vous en serai très reconnaissance. Je sais j'suis un peu hystérique. Désolé. J'attends vous réponses avec impatience. Merci et bonne soirée ou bonne journée. Val
Je suis vraiment inquiète, après le séisme en Haiti, il y a eu un alerte au tsunami pour une bonne partie des Iles antillaises. Je panique. Croyez-vous que si je pars dimanche, je serais en sécurité là-bas? Je ne connais pas grand chose à la géologie, mais j'me demande si cinq jours après un séisme, il peux encore y avoir du danger. Je pense même a annuler, mais ma famille refuse. S.v.p, si vous avez des infos pour m'aider je vous en serai très reconnaissance. Je sais j'suis un peu hystérique. Désolé. J'attends vous réponses avec impatience. Merci et bonne soirée ou bonne journée. Val
Maroc: randonner dans la vallée du Zat en janvier et se procurer la brochure GTAM? English translation pending
Bonjour, nous sommes 2 jeunes femmes, habituées a bourlinguer en europe, en asie, sur l'etna.... mais pas au Maroc🤪 ....
Nous partons 2 semaines fin janvier et nous avons beaucoup de mal à trouver des infos pour la randonnée au maroc.
Avez vous des infos sur la vallée du Zat ( qui ne semble pas en altitude, ce qui est bien en hiver...) ou toute autre suggestion d'itineraire à faire à pied ?
Savez vous comment me procurer la brochure GTAM ( grande traversée de l'atlas marocain)
et une petite derniere ... que pensez vous de randonner en solo pour 2 nana dans l'atlas marocain ??
merci pour votre aide !😉 Amicalement
caroluce
Nous partons 2 semaines fin janvier et nous avons beaucoup de mal à trouver des infos pour la randonnée au maroc.
Avez vous des infos sur la vallée du Zat ( qui ne semble pas en altitude, ce qui est bien en hiver...) ou toute autre suggestion d'itineraire à faire à pied ?
Savez vous comment me procurer la brochure GTAM ( grande traversée de l'atlas marocain)
et une petite derniere ... que pensez vous de randonner en solo pour 2 nana dans l'atlas marocain ??
merci pour votre aide !😉 Amicalement
caroluce
Récit: "Scotland 2009" English translation pending
J'avais laissé un message (http://voyageforum.com/v.f?post=2336675) lorsque je préparais notre voyage....Celui ci a bien eu lieu et je vous propose le récit de notre superbe voyage....
Bonne lecture à tous et n'hésitez pas si vous avez des questions ou remarques. Je précise aussi qu'on ne détient aucune vérité et que c'est uniquement notre vision 😉
Samedi 1 Août – 18H00, c’est parti (Par Amélie) Le départ est enfin là après 3 mois de préparation intense. Le doute est présent, c'est la 1ère fois que nous partons 3 semaines avec les 3 enfants, dans un pays étranger et sous toile de tente. Le chargement de la voiture s'est bien déroulé et nous récupérons, Mattéo, Lou-Ann et Milo chez leurs grands parents. Direction l'écosse par Nevers, Paris et Calais pour la partie française. Nous avons choisi de rouler la nuit pour permettre aux enfants de dormir. La 1ère étape a lieu à Nevers ou nous nous perdons à la recherche d'un restaurant. Il est 22H00 et le restaurant ferme ses portes, juste après notre départ. Je prends le volant pour une partie du trajet. Malheureusement, un violent orage s'abat sur notre trajet et Josselin doit donc reconduire car à cette vitesse là, nous louperons notre ferry. Les enfants, un peu excités, préfèrent regarder le dessin animé plutôt que de s'endormir. Mattéo puis Milo s'endorment toutefois alors que Lou-Ann lutte. Elle verra donc Paris de nuit avec au loin la Tour Eiffel qui scintille. Après 8 heures de conduite, nous arrivons enfin à Calais. L’essence étant plus cher au Royaume-Uni, nous préférons faire le plein d'essence avant de se rendre au terminal d'embarquement. Il est 04H30 et les enfants sont réveillés. Ils auront dormi moins de 5 heures chacun et on verra que ce manque de sommeil sera fort préjudiciable dans la journée. Une fois le contrôle d'identité effectué (Ne sommes-nous pas dans l'espace communautaire ?), nous patientons longuement avant d'embarquer. Le voyage va être animé, personne ne dort, les enfants courent et les parents sont malades. Afin de passer le temps, Josselin emmène Mattéo et Lou-Ann découvrirent le bateau et notamment la vue depuis le pont. Le vent souffle fort mais les enfants sont joyeux. A cet endroit là, ils distinguent la France d'un coté, l'Angleterre de l'autre. Le jour se lève et il est temps de débarquer à Douvres.
Dimanche 2 Août – Welcome to England (Par Josselin) Nous débarquons en Angleterre et afin de se familiariser avec la conduite à gauche, je pars sur une petite route le long des falaises. Nous nous arrêtons rapidement sur une plage de galet pour faire une petite promenade. Il fait beau et tout le monde a besoin de se dégourdir les jambes. La ballade sera toutefois de courte durée, écourtée par des autochtones affolés, un homme vient de se suicider en se jetant du haut de la falaise. Nous repartons en direction de Douvres et nous déjeunons au dessus du terminal des ferries. Nous sommes sur les White Cliffs et les enfants sont aux anges. Nous traversons Douvres, petite ville typique avec ses maisons de brique, ses pelouses tondues… Nous arrivons au parc de Kearsney, c’est dimanche et l’ambiance est familiale. Sur le plan d’eau, un rassemblement de bateau miniature est organisé. Beaucoup de gens sont présents avec leurs enfants pour déjeuner. Après quelques jeux (et cris), nous souhaitons repartir pour continuer notre trajet. Le départ est houleux, nous avons perdu Lou-Ann et lorsque je la retrouve à coté du 807, je la gifle. Sauf que c’est interdit en Angleterre et une dame arrive en hurlant « It’s forbidden to hang up your child ». Elle menace de prévenir la police. Nous partons donc très rapidement pendant que la dame appelle la police et que ses filles prennent la voiture en photo…Afin de continuer l’esprit serein, nous téléphonons en France pour connaitre les risques encourus. Nous repartons donc en direction de l’Ecosse. Je commence à être très fatigué et pour éviter un accident, Amélie prend le volant. Malheureusement, alors que je me suis endormi, des travaux sur l’autoroute gênent Amélie qui se perd. Une fois notre route retrouvée, les enfants sont excités même en regardant les dessins animés. Nous décidons de stopper le DVD mais mauvaise idée car avec la fatigue et l’énervement, au moment de rebrancher l’appareil, une fumée blanche sort de l’appareil qui est grillé. Dommage car nous sommes le 1er jour et le lecteur devait servir pour les vacances. Nous verrons que cela n’est pas si grave que ca par la suite. Nous arrivons enfin à l’hôtel le long de l’autoroute. Le site est calme et la chambre est très bien pour nous 5. Une fois le repas avalé (dur découverte des prix anglais), nous nous endormons très rapidement pour recharger les batteries
Lundi 3 Août – Scotland, on arrive… (Par Amélie) La nuit a été réparatrice et le moral est au beau fixe, les enfants sont calmes et après un petit déjeuner pris dans la chambre, nous reprenons la route. Nous passons la frontière écossaise et les paysages deviennent de plus en plus intéressants. Plateaux et vallées s’enchainent jusqu’aux abords de Glasgow que nous longeons pour atteindre notre 1er objectif, Falkirk Wheel. Cette roue permet de faire passer les bateaux d’un canal à un autre et a remplacé 11 écluses. La pluie est présente et nous pique-niquons, abrités par le coffre de la voiture. Après avoir regardé le fonctionnement, les enfants s’amusent un long moment dans une aire de jeux. Nous reprenons la route en direction de Stirling. Nous nous promenons dans la vieille ville avec son château, sa prison et son cimetière. Nous avons une superbe vue avec un arc en ciel sur le Monument Wallace. Nous ne visiterons pas le monument, il est tard et nous devons trouver notre camping pour cette 1ère nuit que nous appréhendons surtout que la pluie est toujours présente pour ce 1er jour en Ecosse. Nous nous installons sur une pelouse moelleuse. Les enfants s’amusent avec la trottinette. Après le long trajet, nous nous organisons pour la partie Camping et nous rangeons le coffre. Le diner sera simple avec de la soupe pour nous réchauffer. Au moment de coucher les enfants, nous changeons nos plans. Milo ne peut pas dormir avec son frère et sa sœur car il est trop excité. Il va donc dormir avec nous pour ses vacances. La nuit se passe bien même si Lou-Ann a du mal à rester dans son duvet.

Mardi 4 Août – Concours de cascades (Par Josselin) La pluie nous réveille et nous profitons d’une cabane dans le camping pour déjeuner au sec. Nous partons en direction d’Oban, prochaine étape le long de l’océan. Nous traversons les montagnes déchiquetées et les pentes boisées des Trossachs, 1er parc national en Ecosse. Nous nous arrêtons pour pique-niquer et se promener afin de voir les Falls of Falloch. Les chutes sont petites mais le débit est impressionnant. Nous mangeons abrités par les arbres avec un joli oiseau à nos pieds. Des boutons apparaissent rapidement sur le visage des enfants, nous pensons aux pates mais nous verrons par la suite que ce sont les midges qui ont commencés à nous attaquer. Nous continuons ensuite dans les routes sinueuses de cette région. Les enfants sont obnubilés par les nombreuses cascades qui dévalent les pentes. C’est à celui qui en verra le plus…Milo aussi trouve que c’est « bo ». Après avoir évité un joli renard traversant la route, nous arrivons vers Kilchurn Castle. Nous visitons ce château en ruine pui nous profitons d’une éclairci (il ne pleuvra plus de la journée) pour goûter au pied du château. En repartant, nous tombons nez à nez avec un bélier qui semble avoir plus peur que nous et nous laisse passer. Nous arrivons à Oban et nous longeons une baie pour trouver notre camping qui se trouve au fond de celle-ci. Le terrain bien que pentu est sympa, la vue est admirable. Mattéo profite de la pelouse pour jouer au foot avec un anglais. Nous avons quelques soucis pour gonfler les matelas car il manque les bouchons, nous les retrouverons après un long moment. Le repas du soir pris, nous avons du mal à coucher les enfants qui sont excités. Amélie étant fatigué, elle se joint à eux pour ramener le calme pendant que je profite de la vue pour lire et rédiger le livre, dommage que les bières ne soient pas encore achetées.

Mercredi 5 Août – Passing place & Cornemuse (Par Amélie) Nous repartons après avoir pris le petit-déjeuner dans la tente à cause du vent. Nous traversons Oban qui possède un très joli port. Nous devons rejoindre Fort William. Le long de la route, nous nous arrêtons pour admirer Stalker Castle, château en très bon état sur une ile dans la baie de Benderloch. Nous nous engageons ensuite dans la vallée de Glencoe. Tous nos recherches nous ont parlé de cette vallée et nous ne seront pas déçus. Tout est grandiose, les montagnes s’enchevêtrent les unes après les autres. Nous sommes minuscules sur cette route qui zigzague au milieu de la vallée. Nous faisons une halte au pied des Three Sisters. Il y a même un joueur de cornemuse en habit traditionnel qui joue quand les cars s’arrêtent. Il y a beaucoup de monde et nous ne restons pas, l’aspect « touriste » du site ne nous emballe guère. Dommage car le panorama mérite le détour. Nous continuons et nous prenons ensuite notre 1ère passing place (route simple : single track où pour se croiser, il faut se mettre dans des passing place, distant de 200m environ). Nous sommes dans le Glen Etive et son ambiance particulière. Personnes aux alentours, personne sur la route, c’est ce que nous recherchions et nous sommes servis. Nous longeons la rivière et nous nous arrêtons pour pique-niquer au milieu des rochers. Dommage que les midges s’invitent à notre repas. Nous savons que les midges sont surtout présents dans les milieux humides mais qu’ils ne supportent pas le vent. Heureusement, un léger souffle les fait partir et nous finissons notre repas tranquillement. Nous repartons sur nos pas pour atteindre notre prochaine ballade à savoir Inchree Falls. La promenade au milieu des fougères est courte mais nous pouvons admirer ces chutes dans un bruit énorme. Nous arrivons à Fort William. En avance sur l’horaire prévue, nous en profitons pour aller voir les Neptune’s Stair qui sont sur le Calédonian Canal, canal qui relie via le Loch Ness, la cote côte de la côte ouest. Nous avons de la chance car un voilier est en train de passer les écluses, ce qui nous permet d’en voir le fonctionnement. Nous rejoignons notre camping au pied du Ben Nevis. Le camping est immense mais trop «industriel». Cela nous permettra toutefois d’en profiter le lendemain pour un grand nettoyage. Josselin stresse beaucoup sur les midges. Nous mangeons donc tôt (18h45). Le repas est coupé par l’unique averse de la journée. Nous commençons à nous habituer à ces averses de courte durée. Cela ne nous gênera pas plus que ca pendant le voyage. Nous profitons de la soirée pour jouer avec les enfants sous la tente au Uno. Les caractères des enfants s’affirment dans ce jeu…
Jeudi 6 Août – Midges, I hate you (Par Josselin) Lever pluvieux mais pas grave, nous avons réservé notre matinée pour se reposer et reprendre des forces. Nous profitons des installations du camping, douches (on en avait pris avant quand même !), lave et sèche linge même si pour le 1er passage, nous nous trompons en mettant le linge sale dans le sèche linge, notre anglais n’est pas parfait…Nous profitons aussi de la journée pour aller faire le plein de provisions et d’essence. Nous partons demain sur l’ile de Skye et nous pensons qu’il sera plus difficile de s’approvisionner à ce moment là. Nous sommes surpris de devoir payer un parking pour une grande surface aussi, nous décidons d’aller à Morrison’s où le parking est gratuit. Nous apprendrons par la suite que très souvent en Ecosse, les usagers des parkings peuvent se faire rembourser le ticket de parking s’ils font des courses au supermarché en question. Après un repas à base de salade, nous partons en direction du Glen Nevis. Il pleut et nous nous équipons en conséquence (Kway, bottes & cape de pluie). La promenade est magique. Nous nous imaginons dans le film ‘Gorille dans la brume’ avec un petit chemin, aucun signe de vie humaine, des arbres et de la végétation à perte de vue. Les enfants sautent de pierre en pierre en prenant garde de ne pas tomber dans le ravin ou coule une rivière. Nous arrivons sur un plateau et nous distinguons en face, l’immense cascade que nous souhaitons approcher. Dommage pour nous, j’ai oublié de remettre les piles dans l’appareil photo. Les souvenirs seront donc uniquement dans notre tête. Nous nous approchons de la cascade mais les midges commencent à nous attaquer. Lou-Ann ne sent rien et continue de marcher en tête du groupe, ce qui constitue une très bonne surprise pour nous qui la pensions fainéante. Mattéo lui se gratte la tête, Amélie les jambes. Quand à moi, le stress se transforme en panique, il je suis entouré de midges. Même quand je parle, ils entrent dans ma bouche. Pour Milo qui est sur mon dos, il ne peut rien faire malheureusement. Arrivée au pied de la cascade, la situation devient intenable et nous décidons de rebrousser chemin. Nous essayons de protéger Milo du mieux possible avec mon cheich. Le retour se fait au pas de course. Dommage de ne pas profiter de ces paysages. Arrivée à la voiture, nous savons que nous avons atteint les zones ou il faut se protéger. Nous trouvons du produit sans soucis. Sera-t-il efficace ? Nous en profitons pour traverser la rue piétonne de Fort William qui présente peu d’intérêt. Cela nous permet toutefois de remarquer que les magasins ferment tôt (17H30). Les restaurants commencent à se remplir. Nous goutons en face du Loch Linnhe. En rentrant au camping, Lou-Ann est punie dans la tente, ce qui lui permet d’avaler 4 compotes. Lors du repas en plein air qui suit, elle n’aura bizarrement pas très faim. Nous nous couchons tôt afin d’être en forme pour le lendemain avec en prévision, l’ile de Skye.
Vendredi 7 Août – Skye, la nature à l’état pur (Par Amélie) Le petit déjeuner, malgré un oubli de ma part pour le lait est rapidement avalé sous la tente et nous plions le campement. Nous roulons en direction de Kyle of Lochalsh. A partir d’Invergarry, les paysages deviennent magnifiques. On circule au milieu de montagnes aux sommets verdoyants, de l’herbe, des rochers, aucun d’arbre et un ciel bleu avec des nuages d’un blanc pur. Le loch Cluanie est remarquable. L’herbe est tellement belle qu’on dirait un lit de mousse. En arrivant proche de l’ile de Skye, nous passons devant le panneau ‘Check Your Fuel’. Pas de soucis pour nous, nous avons prévu notre parcours. Mattéo en tant que DJ a choisi Manu Chao pour traverser ce paysage. Lou-Ann et Milo se sont endormi et se réveillent devant le château de Highlander : Eilean Donan Castle. Le soleil tape fort et ce paysage de carte postal nous ravi entre le château, le loch et les montagnes. Les enfants s’amusent entre les rochers. Nous continuons pour trouver une aire de pique-nique. Nous mangeons en face de l’ile. Nous en profitons pour échanger nos expériences avec un couple qui fait le même trajet que nous avec deux enfants. Ils sont en camping car et cela les rassure, nous leur indiquons que pour le moment, nous ne regrettons pas notre choix de toile de tente. Nous arrivons sur l’ile de Skye. Nous remontons toute l’ile. Pour débuter, nous avons une vue dégagée sur les Cuillins grâce à cette journée ensoleillée. Telle que décrite dans les guides, ces montagnes sont majestueuses avec des sommets arides impressionnants. On dirait que ce décor a été découpé à la hache, tellement c’est raide. Nous roulons jusqu’à Portree pour remonter ensuite la péninsule du Trotternish. Nous décidons de passer par la face ouest (la face Est est prévue demain). Nous nous arrêtons pour une randonnée le long de l’océan à la recherche d’une ruine d’un château. Après avoir traversée des champs où nous croisons quelques moutons, nous trouvons le château abandonné Caiseal Uisdein situé sur un rocher. En face, l’océan est sublime avec des iles. Ils nous semblent distingués des phoques mais les jumelles ne sont pas assez puissantes. On arrive à Uig et on prend la seule route (single track) qui emmène à Kilmuir, village le plus éloigné de l’ile. Nous trouvons après une petite recherche notre camping. Il est complètement différent du précédent. Les emplacements (5) sont délimités par la tonte du pré. Il y a ni douche, ni eau chaude…Mais quelle cadre, le plus beau camping sans aucun doute de notre périple. Il fait encore beau quand nous arrivons, la petite bise permet en plus de ne pas avoir de midges. Après un repas face à l’océan, Josselin se baigne dans l’océan frais alors que Lou-Ann et Mattéo ne se trempent que les pieds. Toutefois, nos amis volants arrivent et c’est depuis la tente que l’on observe le coucher de soleil qui disparait derrière l’ile d’Harris.

Samedi 8 Août – Paysages inoubliables (Par Josselin) Au réveil, la bruine et le vent nous oblige à prendre le déjeuner sous la tente. Nous partons ensuite pour visiter toute la partie est de la pointe du Trotternish. Nous montons d’abord à partir de Staffin en direction du Quiraing. La route est pentue, la fin est à plus de 15%. Une fois arrivée au col, nous laissons la voiture pour suivre un chemin qui longe les falaises. C’est magnifique et nous avons une superbe vue sur la baie de Staffin avec le soleil qui tente de percer les nuages. Nous écourtons toutefois la promenade car Lou-Ann n’est pas dans une super forme. Nous repartons pour faire une halte à Kilt Rock, lieu emblématique de l’ile de Skye. On voit tout de suite l’aspect touristique, le parking est balisée, il y a beaucoup de monde. Le site est joli avec les falaises et la cascade qui tombe à pic. On regrette de ne pas avoir une idée de la hauteur des falaises. On arrive ensuite au pied de Old Man of Storr, rocher d’environ 60m de haut planté au milieu de la montagne. Avant d’attaquer la randonnée, nous profitons de la forêt pour nous abriter et pique-niquer. Nous commençons l’ascension au milieu de la forêt puis arrivée sur un replat, nous apercevons le menhir. Lou-Ann est fatiguée. Nous sommes à la moitié de la montée. Mattéo veut finir la montée et je l’accompagne pendant qu’Amélie s’arrête avec Milo & Lou-Ann. La montée devient de plus en plus raide et sur les 50 derniers mètres, je suis obligé de tenir Mattéo en se tenant au sol avec les mains pour ne pas perdre l’équilibre. Le vent souffle fort mais la vue est au rendez-vous. Après des photos rapides et des souvenirs plein la tête, nous redescendons par l’autre versant ou c’est beaucoup plus simple. On rejoint le reste de la famille pour retrouver ensuite la voiture. Nous continuons jusqu’à Portree pour visiter la ville. On ne verra que la ville depuis la voiture car les enfants commencent à être fatigués par le grand air et les promenades de la journée. On rebrousse donc chemin et Amélie prend le volant pour que je puisse admirer les paysages et que je me repose, la montée avec Mattéo m’ayant fatigué. On profite de l’épicerie pour se ravitailler avant de regagner le camping. Amélie me laisse vers les falaises qui entourent notre camping. J’ai repéré une promenade avec des grottes à visiter mais je n’arrive pas à trouver l’entrée. La ballade est toutefois très sympa avec ces falaises impressionnantes. Je rejoins les enfants par le bord de l’océan. Ils profitent de cette fin de journée pour jouer sur la plage pendant qu’Amélie prépare le repas. J’allume un feu pour faire fuir les midges.

Dimanche 9 Août – Les Dents de la mer (Par Amélie) Le soleil pour ce dernier jour sur Skye est présent à notre lever. On quitte avec regret ce camping (£8 seulement par nuit). On reprend la route pour une promenade au dessus de Uig. On se croirait dans un décor de film avec des rochers, des fougères et des moutons tout autour de nous. Pour monter sur le rocher principal, c’est raide et on tient les enfants pour éviter une chute. Après s’être amusés avec les pierres, on repart vers Nest Point, point le plus à l’ouest de l’ile. Les falaises sont encore plus grandes que la vieille, c’est grandiose. On mange sur le parking avant de descendre en direction du phare. La 1ère descente est abrupte et nous amène dans une 1ère baie. Des mouvements à la surface de l’océan nous intriguent. Nous observons cela avec intérêt. Nous pensons à des phoques mais en remontant en direction du phare, nous nous apercevons qu’il s’agit d’un requin. Nous sommes bloqués devant ce spectacle et nous restons un long moment à l’observer. Nous apercevons très bien son aileron ainsi que sa queue. Il doit mesurer environ 3 mêtres. On continue ensuite notre promenade pour arriver au pied du phare. L’endroit est calme mais je ne suis pas rassurée par les falaises et les 3 enfants qui courent. On repart avec ce panorama merveilleux (océan, falaise, soleil). Au retour, le requin est toujours présent et je décide d’aller le voir le plus près possible sur la plage avec Mattéo. Malheureusement, au même moment, le requin repart en direction du large et on ne le reverra plus. De retour à la voiture, nous changeons de planning, nous avions décidé de dormir vers Dunvegan mais nous sommes en avance et nous repartons donc vers la sortie de l’ile. Les paysages sur les Cuillins sont toujours aussi jolis. Dommage que nous n’ayons pas plus le temps car nous aurions aimé traverser ces montagnes. Au niveau de Broadford, nous trouvons un camping en construction pour y passer la nuit. Il est tard, la pluie et les midges très nombreux nous bloqueront sous la tente toute la soirée. Nous dinons puis jouons avec Josselin et les enfants. Je tente une sortie avec Mattéo pour la vaisselle mais c’est difficile. Nous finissons donc ici deux jours sur Skye qui resteront l’un des grands moments de notre périple.

Lundi 10 Août – Y’a-t-il un pilote dans le bateau ? (Par Josselin) Nous profitons d’une superette à Broadford pour faire quelques provisions puis nous repartons en direction d’Applecross. Sur la route, nous avons noté que le village de Plockton méritait le détour. Nous arrivons vers midi et le village est magnifique. Petit village dans une crique, celui-ci est original avec des palmiers. On retrouve les petites maisons aux façades blanches, de nombreux B&B et des jardins parfaitement entretenu. Après le pique-nique pris sur la jetée, nous décidons de prendre des tickets pour une visite en bateau à la recherche de phoques. Les enfants sont excités. Après 25 minutes de bateau et de blagues en anglais que nous ne comprenons pas, le capitaine enchaine les passages aux bords d’ilots ou des colonies entières de phoques sont présentes. La plupart dorment au soleil. On en voit également qui nagent et plongent, en tenant malgré tout une certaine distance avec le bateau. Voir les animaux en liberté nous plait vraiment. Lors du trajet retour, Lou-Ann puis Mattéo prennent la barre du bateau. Ils sont heureux et fiers. Nous longeons le château en très bon état de Plockton et nous retournons au port. Nous repartons de Plockton enchantés par ces moments, qui plus est avec encore une fois un super soleil. Pour rejoindre Applecross, nous prenons une route interdite aux caravanes. Nous avions lu que la route était spectaculaire et nous ne sommes pas déçus. La route est impressionnante et magnifique, nous sommes encadrés par deux chaines de falaises. Arrivé au col par Bealach Na Ba, nous nous arrêtons pour observer le paysage. Le vent souffle fort, les nuages sont à notre niveau mais le paysage est une nouvelle fois grandiose. D’un coté, nous voyons toute la baie du Loch Carron, de l’autre, les Cuillins et l’ile de Skye. La descente est rapide et nous arrivons au camping d’Applecross. Le camping est très familial. Nous en profitons pour prendre une douche (enfin après les campings de Skye). Lou-Ann trouve une copine pour jouer. Les enfants sont sages et se couchent sans soucis. Nous profitons de ce moment avec Amélie pour aller boire une pinte de John’s Smith et envoyer un email à la famille, seul moment du voyage ou nous nous retrouvons tous les deux, nous apprécions l’instant. Lors de notre retour à la toile de tente, les enfants ne dorment pas mais sont restés sages. Tout le monde s’endort alors rapidement.
Mardi 11 Août – Lochs, Forêts & Chutes
(Par Amélie)
La pluie nous réveille et nous prenons notre petit-déjeuner sous la tente. Le départ (de plus en plus rapide) est donné en direction de Gairloch. Nous longeons l’océan mais la pluie et les nuages bloquent la vue. A l’approche du Loch Torridon, les paysages changent et sont de plus en plus boisées. Ce loch sera pour moi l’un des plus jolis. On traverse le joli village de Shieldaig puis nous remontons le Glen Torridon jusqu’à Kinlochewe. On s’arrête pour pique-niquer au pied du Beinn Eighe. Nous partons pour une petite ballade naturaliste ou l’on essaye de comprendre du mieux possible les informations disponible tout au long du parcours. En repartant, nous longeons le Loch Maree, Ce loch est entouré de très hautes collines et au centre du loch, de nombreuses petites iles donnent l’impression d’être au Canada. Nous nous arretons pour voir les Victoria Falls qui ne sont pas exceptionnelles au contraire de la vue panoramique sur le Loch. La pluie est de nouveau présente, les enfants s’endorment rapidement. On en profite pour faire un détour jusqu’à Reid Point. La route prise est minuscule mais le paysage avec la vue sur l’océan est sympa. On remonte alors jusqu’à Gairloch. Je vois des publicités pour une promenade en bateau pour voir des orques. On reviendra demain. Arrivée dans l’immense camping au milieu des dunes, Josselin insiste pour opter pour avoir un emplacement avec une vue mais sans midges. Nous nous retrouvons sur la crête d’une dune alors que toutes les autres tentes sont au creux des dunes. La situation est bien entre les jeux, les coins cuisine/vaisselles et la plage. Après une ballade sur la plage et un repas, je joue avec les enfants au Monopoly pendant que Josselin s’occupe de la lessive. La nuit est mouvementée car le vent souffle en rafale. Pas de doute, les midges ne viendront pas nous gêner…
Mercredi 12 Août – Repos (Par Josselin) La journée étant tranquille au niveau du planning, nous en profitons pour dormir un peu. Nous rejoignons ensuite Gairloch pour qu’Amélie se renseigne sur les sorties en bateau. Malheureusement, les orques, unique objectif d’Amélie ne sont présents que 3 ou 4 fois / an dans le secteur et rien n’est annoncé en ce moment. Amélie ne part donc pas en bateau. Sur le port, nous achetons des ‘saint jacques’ fraiches pour le midi. Elles sont délicieuses. Les enfants profitent des installations du camping (tyrolienne, escalade) et nous rédigeons ensemble les cartes postales. Nous tentons une petite randonnée en voiture jusqu’à l’extrémité de la péninsule (Melvaig) mais tout le monde est fatigué et nous rentrons au camping. Nous allons nous promener sur la plage. Mattéo, curieux, touche une méduse sans savoir ce que c’est…Est-ce à cause de cela qu’il échappe le plat de pate au milieu de la tente le soir même ? Douches et parties de Uno clôturent cette journée de repos apprécié par les petits et les grands à la moitié de notre périple.
Jeudi 13 Août – Les ‘Caves’ de ‘Bone’ (Par Amélie) On se presse pour ranger notre camp, une longue journée nous attend. Au moment de plier, un mancunien, curieux vient nous demander une démonstration de pliage. Ce n’est pas franchement une réussite mais c’est sympa de discuter avec des anglais. On part ensuite pour Clachtoll, prochaine étape de notre périple. On longe la côte le long du LochEwe qui présent peu d’intérêt. On arrive ensuite vers Gruinard Bay, joli plage de sable fin. Notre 1ère halte a lieu pour voir les chutes d’Ardessie. Une fois encore, nous sommes impressionnés par le débit. On continue pour s’arrêter vers de nouvelles chutes, haute de 65 m : Meseach Falls. Nous avions prévu de manger sur le site mais les midges, hantise de Josselin modifient nos plans. On descend quand même voir les chutes depuis un pont suspendu puis depuis une passerelle au dessus du vide qui donne quelque peu le vertige. On s’arrête pour manger à Ulapool mais on n’est guère emballer par cette ville ‘touristique’ avec ses nombreux restaurants et boutique souvenirs. On mange séparément car on n’arrive pas à trouver de parking et il faut surveiller la voiture. Nous repartons en rentrant dans les terres. Nous traversons les vallées avec des collines rocheuses et très escarpés Nous nous arrêtons pour une randonnée qui nous interesse. Nous sommes toutefois sceptique car le guide annonce plus de 5 kms avec un peu de dénivelé. Lou-Ann est fatiguée et nous pensons que nous n’atteindrons pas notre objectif à savoir ‘Bone Caves’. On attaque la montée par des chutes. On suit ensuite la rivière dont on ne trouve pas la source. Phénomène étonnant qu’on n’arrive toujours pas à comprendre. Le chemin raidit fortement à l’approche des grottes. Après quelques efforts à flanc de montage, on arrive à notre objectif. Nous sommes aux anges, seuls au milieu de la nature avec des superbes paysages. Il y a 6 grottes préhistoriques et Mattéo prend un tunnel très étroit pour passer d’une grotte à une autre. On continue ensuite pour faire une boucle avant une descente rapide ou les enfants commencent logiquement à montrer quelques signes de fatigue. Après la pause goûter, nous remontons vers Lochinver en longeant le Loch Assynt qui est magnifique avec ses petites iles boisées et ses côtes morcelées. On passe rapidement à Lochinver pour voir le site des Highland Games et on poursuit notre route jusqu’à Clachtoll. La single track est superbe, vallonnée et sinueuse entre les rochers. Nous arrivons au camping ou le gérant nous a réservé suite à notre mail, un très bel emplacement avec l’électricité et une vue sur l’océan. Le repas est rapidement expédié pour profiter de la soirée. Nous partons sur la plage, surement la plus belle qu’on est vu. On se croirait aux Caraïbes, eau turquoise, sable blanc, rocher… La journée, qui plus est sans pluie, se termine idéalement.
Vendredi 14 Août – Highland Games (Par Josselin) Nous attendons cette journée avec impatience, en effet, nous avons dès le début du projet souhaité participer à des Highland Games. Il est prévu de retourner sur la plage le matin puis d’aller voir les jeux l’après midi. Malheureusement, la pluie qui nous avait relativement épargné jusqu’à maintenant va être présente toute la journée. Le matin, nous restons donc au sec sous la tente pour jouer avec les enfants. Cela a surtout pour effet d’énerver tout le monde. Nous décidons donc de partir voir les Assynt Highland Games à Lochinver. Nous arrivons au moment du défilé d’ouverture (Cornemuse, tambour et costumes traditionnels). Nous entrons dans l’enceinte, l’orchestre continue et nous regardons les 1ères épreuves (Lancer de poids par des athlètes costaud et en kilt). En parallèle des épreuves de forces, les épreuves d’athlétisme ont commencé (sprint & fond). Amélie, en souvenir de sa jeunesse, participe brillamment aux jeux en se classant 3ème du sprint féminin malgré sa tenue. La pluie ne cesse et nous nous abritons sous un chapiteau, nous dégustons la bière locale pendant que les enfants se restaurent avec des maxi hamburgers. Un participant français nous explique que les épreuves sont très prisées car bien dotées financièrement. Avant de partir, les enfants font un tour de manège ‘rustique’, ils sont aux anges. On décide de partir avant le ‘lancer de rondin’ car tous le monde grelote. Nous nous arrêtons pour faire des provisions mais c’est un jour férié à Lochinver du fait des Highland Games. Je souhaite quand même retourner voir si l’épreuve du lancer n’a pas débuté. Avec un peu de chance, j’arrive quand même à voir cette épreuve emblématique. Au retour du camping, douche pour réchauffer tout le monde et repas avec la pluie en toile de fond clôturent cette journée mitigée. Nous sommes obligés de changer de chambre pour la nuit afin d’éviter les rafales de vents. La tente familiale Décathlon est bien sauf quand il y a trop de vent !
Samedi 15 Août – Durness - La Haute-Loire, ca fait loin ? (Par Amélie) Après une nuit épuisante à cause du vent et de la pluie, nous nous réveillons très tôt. Josselin s’est levé encore plus tôt (06h00) et revient d’une promenade sur la plage. Le petit-déjeuner est très rapide ainsi que le rangement, ce qui fait qu’à 09H30 (record du voyage), nous partons en direction de Laxford Bridge qui doit être notre ville le plus au nord de notre voyage. On décide de suivre la single track qui nous a ammené au camping. Nous savons que la route est pentue (25% à certains endroit) mais elle est magnifique. Nous ne passons pas loin des Clashnessie Waterfalls. Dommage pour nous, nous n’arrivons pas à trouver la route qui mène aux chutes. Des belles vaches à poils sont présentes dans ce secteur. Nous scrutons avec les jumelles l’océan à la recherche de phoque mais nous ne voyons rien. Nous laissons le Ben More Assynt dans notre dos pour continuer notre montée de l’écosse. Nous arrivons à Scourie et nous nous arrêtons dans la baie superbe encore une fois. On ne pense pas revoir l’océan et on arrive à Laxford Bridge. On n’est plus qu’à quelques miles de la ville la plus haute sur la face ouest des Highlands. Nous changeons nos plans et c’est une excellente idée puisque la route est très jolie. Nous arrivons à Durness. Nous sommes à ce moment là, à l’endroit le plus éloigné de notre domicile. Nous pique-niquons sur une superbe plage (sable fin, eau…). Nous repartons avec des souvenirs plein la tête. Sur la route qui longe la côte, les plages toutes plus belles les unes que les autres s’enchainent. A Tongue, nous reprenons cette fois ci définitivement la route vers le sud. Nous allons suivre pendant de long kilomètres une single track pour traverser tous les Highlands. Les paysages, successions de plateau et de vallées balayés par le vent, sont jolis mais notre esprit est ailleurs. Nous savons que nous avons entamé le retour. Alors que depuis plus d’une semaine, nous étions en pleine nature, le retour à une certaine ‘civilisation’ est difficile. Aux abords d’Evanton, nous avons la surprise de tomber sur une impressionnante colonie de phoques le long de la route. Nous nous arrêtons pour les observer un long moment. Moment particulier, on s’approche des villes et on trouve ce que l’on a cherché longtemps dans la nature. Après un long arrêt à Inverness pour faire les courses avant les capitales, nous rejoignons tardivement notre camping. On décide quand même de faire un barbecue pour manger des hamburgers. C’est délicieux. La journée a été très longue, on se couche tard et très fatigué mais surtout dans le noir, on avait perdu l’habitude.


Dimanche 16 Août – Retour à la vie urbaine (Par Amélie) La pluie nous réveille (ce fut souvent le cas mais les averses sont de courtes durée). Nous partons en direction d’Edimbourg. Nous roulons en longeant les Cairngorms. Les paysages, différent de ce qu’on a vu jusqu’à présent sont vallonnés avec beaucoup de ‘bruyères’. C’est un autre visage des paysages écossais que nous découvrons. Il a fallu faire des choix, nous reviendrons surement un jour finir la visite de l’Ecosse. Nous nous arrêtons sur un site historique : Ruthven Barracks. C’est une ancienne caserne militaire. On profite de ce décor pour un cache cache au milieu des ruines. Josselin profites également du site pour une petite leçon d’histoire à Mattéo. On continue pour arriver à Bruar. Nous avons repéré une ballade. Nous sommes surpris d’arriver et de tomber sur un parking complet. Les écossais sont de sortie, heureusement pour nous, ce n’est pas pour la ballade mais pour les magasins qui sont typique de l’Ecosse. La situation est bizarre, d’un coté, la bourgeoisie écossaise, de l’autre, des familles modestes qui viennent pour la ballade. Les enfants sont aux anges, une aire de jeu est disponible. A la différence des petits écossais qui sont très discrets, Mattéo, Lou-Ann & Milo expriment bruyamment leur joie. Nous partons donc pour une boucle autour des Bruar Falls. La randonnée est superbe au milieu d’une dense végétation (forêts, mousses, fougères, …). Là encore, le débit des chutes est impressionnant. Nous regardons deux personnes qui descendent le cours d’eau en canyoning. Les eaux ont une couleur brique/marron. C’est notre dernière randonnée dans la nature et nous ne sommes pas déçus. On se dirige ensuite vers Pitlochry, on distingue Blair Castle de loin, on veut s’arrêter à la distillerie d’Edradour mais les deux plus jeunes enfants dorment déjà et on part donc en direction d’Edimbourg. Aux d’abords d’Edinburgh, on traverse ‘Firth of Forth’, bras de la mer du nord avec une vue sur le très connu Forth Bridge. Nous sommes très haut au dessus de la mer, c’est impressionnant. Le retour à la circulation est difficile pour Josselin et le TomTom. Après avoir eu du mal à trouver un distributeur, nous arrivons à l’immense camping. Il est pratique car une ligne direct passe devant le camping et rejoint le centre-ville. Nous préparons notre coffre pour laisser la voiture lors de la visite des capitales dans des parkings sans surveillance. Nous nous couchons tôt pour être en forme le lendemain.
Lundi 17 Août – Edimbourg, capitale de l’Ecosse (Par Josselin) Lever pluvieux pour cette journée dédiée à la visite d’Edimbourg. Nous traversons d’abord le camping pour rejoindre la station de bus. Nous arrivons trempé et nous nous trempons de sens. Pour rejoindre l’autre station, on traverse la route mais Lou-Ann n’est pas plus attentive que nous et elle s’arrête in-extremis devant une voiture. Amélie hurle mais malgré la grosse frayeur, personne n’est blessé. Dans le bus N°11 à deux étages, Amélie s’installe en haut avec Mattéo & Lou-Ann pendant que je reste en bas avec Milo et la poussette. La buée nous empeche de voir les maisons de la banlieue d’Edimbourg. Nous changeons de bus et nous arrivons au National Muséum of Scotland. Toute l’histoire de l’Ecosse de la préhistoire jusqu’à aujourd’hui est raconté au travers des 7 étages. L’audiophone nous aide a bien comprendre. Les enfants sont agréablement intéressés (activités ludiques, animaux, vidéo…). Superbe musée donc pour une visite qui dure plus de 2 heures. On rejoint High Street, rue piétonne principale qui traverse une grande partie de la ville depuis le château d’Edimbourg jusqu’à Holyrood Palace. Au château, les tribunes pour le Edinburgh Military Tattoo sont installés. La rue est bondée de monde. Le Fringe Festival bat son plein. Tous types d’artistes essayent d’attirer les spectateurs. C’est marrant et agréable à voir. On cherche un Fish & Chips qu’on ne trouve pas. Dommage pour nous, on s’arrête dans un fast food, deux restaurants avant les fameux Fish & chips. On s’arrête au Museum of Childhood . Nous sommes intéressés par l’étage des miniatures, le reste étant plus axés sur les anciens jeux ne nous emballent pas vraiment. On achète le drapeau écossais comme souvenir ainsi que des Fudges pour gouter. Je me rends compte à ce moment là que j’ai oublié mon sac au musée. Les grilles sont fermés mais un sympathique gardien m’ouvre les portes et me rend le sac. On finit de descendre la rue avec une vue sur les collines environnantes, sur le parlement et sur Holyrood Palace, lieu de résidence de la reine Elisabeth II en Ecosse. On reprend un bus pour remonter la rue puis on continue pour traverser un parc au pied du château. L’ambiance est conviviale, on s’arrête devant des spectacles de rue, Milo est même convié à participer à l’un d’eux. Ayant encore un peu de temps, ma curiosité sportive nous emmène voir Murrayfield. Au pied du stadium, les enfants profitent de structure pour jouer un petit moment. Nous regagnons le centre ville pour prendre notre bus qui nous ramène au camping. L’attente est longue et deux bus de notre ligne arrivent en même temps. Croyant bien faire, je suggère de prendre le 2nd qui est moins peuplé que le 1er. Le chauffeur nous annonce que le terminus de ce bus n’est pas le camping. Dans la confusion, nous sortons rapidement du bus et j’oublie Milo dans le bus. Le 1er bus démarre pendant que le 2nd bus ouvre ses portes afin de laisser Milo, en larmes, sortir du bus. Le chauffeur propose alors, vu l’heure tardive, d’essayer de rattraper le 1er bus. Il y arrivera au dernier arrêt en commun, nous évitant ainsi plus d’une heure d’attente. On rentre au camping, bien fatigués mais très content de notre visite de la capitale écossaise.
Mardi 18 Août – Traversée de l’Angleterre (Par Amélie) Après avoir préparé la voiture pour ce long trajet que nous appréhendons, nous partons tardivement d’Edimbourg, un pincement au cœur en quittant rapidement l’Ecosse. Nous passons par l’est de l’Angleterre (Newcastle, Doncaster…). Nous respectons notre horaire et nous arrivons aux alentours de 19H00 à Londres. Les enfants ont dormi une grande partie du voyage. Le GPS nous aide et c’est sans aucun souci que nous trouvons notre hôtel. La chambre est identique à celle que nous avions eue le 1er jour, nous sommes rassurés. Nous partons faire une petite ballade dans le quartier ou nous trouvons. Nous sommes dans un quartier indien et l’ambiance est tranquille. Nous trouvons une petite pizzeria design pour manger. Les enfants sont un peu excités et ils ont beaucoup de mal à s’endormir.
Mercredi 19 Août – Londres : Monarchie & Shopping (Par Josselin) Petit déjeuner dans la chambre et départ pour Londres par le métro londonien depuis la station de Gants Hill. Nous nous arrêtons à Saint James Park, station au cœur de Westminster. Nous nous dirigeons vers Buckingham Palace. La relève de la garde débute devant une foule immense. Il est difficile de se faire une place, Milo ne voit rien dans sa poussette, nous portons avec Amélie les enfants sur les épaules pour qu’ils puissent voir la relève. Ce symbole britannique est réglé à la seconde. Nous sommes surpris pendant la cérémonie de voir les avions voler si bas au dessus du palais. Nous descedons ensuite The Mall. Nous faisons un petit arrêt devant Clarence House avec les gardes. (Maison des princes). On continue pour arriver à Trafalgar Square, sa colonne et ses lions. On continue notre promenade en passant devant 10 Downing Street. Nous pique-niquons dans le square devant Big-Ben. Les enfants sont photographiés par des touristes italiens. On fait le tour de l’Abbaye de Westminster puis du parlement, bâtiments immense. On traverse la Tamise, tumultueuse et sale. On arrive devant London Eye, Amélie et Mattéo sont intéressés mais après renseignement, il y a une heure d’attente. On fait une petite pause aux jeux. On prend un bus rouge pour rejoindre Piccadilly Circus puis le métro pour rejoindre le Muséum of Sciences. Il y a beaucoup de choses à voir, de la vie quotidienne à l’espace en passant par les différentes technologies, les différents moyens de transport. Dommage pour moi, mon couteau de camping, jugé dangereux est confisqué. Ils nous le renverront en France. Nous goutons dans Kensington Garden, immense parc devant le Royal Albert Hall Opéra. On reprend le bus pour finir par une ballade le long de Regent’s Street, rue animée de grand magasins. Les enfants sont enchantés dans Hamley’s, magasin de jeux sur cinq étages. On fini sur Piccadilly Circus de nuit. Le retour à l’hôtel se passe bien, on mange rapidement dans la chambre et on se couche rapidement.
Jeudi 20 Août – Londres : City & Tamise (Par Amélie) Lever tardif pour cette 2nde journée londonienne. On doit visiter cette fois-ci le cœur historique de Londres. Nous nous arrêtons tout d’abord devant la Cathédrale Saint Paul. Visite furtive et impression de grandeur devant ce monument. Pour continuer, nous trouvons un bus ancien avec entrée ouverte par l’arrière. Le contrôleur est peu aimable, nous demandant de plier la poussette et de nous montrer nos billets (seul contrôle en deux jours). Il s’excite pour que Josselin ne laisse pas les enfants à l’étage seul. Nous nous arrêtons à Monument, tour construite en souvenir du grand feu de 1666 qui détruisit la city. Je monte avec Mattéo les 311 marches pour découvrir une superbe vue panoramique sur Londres. On reprend le bus qui nous laisse devant le HMS Belfast, navire de la 2nde guerre mondiale qui est ancré sur la Tamise. La visite, très intéressante, dure 3 heures et nous permet de tout comprendre de la vie sur un bateau comme celui-ci. Au moment de quitter le bateau, nous avons la chance depuis le pont arrière d’assister à la lever du pont de Tower Bridge pour laisser passer un bateau. Nous pique-niquons dans le parc situé juste devant la mairie de Londres. On continue à pied sur les quais de la Tamise, le long d’appartement chics et chers. (£1000 / Semaine). On traverse alors le Tower Bridge à pied. Josselin est conquis par ce pont. Nous faisons le tour de la Tower of London. On s’informe grâce aux nombreux panneaux multilingues tout autour du parcours. Nous sommes surpris de voir un marchand vendre ses huitres, un peu cher toutefois (1.80 € l’huitre). Pause goûter le long des quais avec une dernière vue sur le navire de guerre et sur le Tower Bridge. Nous prenons un dernier bus rouge pour traverser Londres. Nous avons un condensé de la vie londonienne, son quartier d’affaire et ses pubs puis les quartiers administratifs et politiques et enfin les quartiers commerciaux…De retour à Gants Hill, nous reprenons la route pour rejoindre notre prochain hôtel. Nous faisons un petit détour pour voir le Millenium Dome. Après le repas pris dans un fast-food, nous nous couchons tard.
Vendredi 21 Août – France, mon beau pays (Par Josselin) Nous profitons de ce dernier jour pour faire une grasse matinée car tout le monde est fatigué et la route va être longue. Nous partons tard de l’hôtel et nous n’avons pas le temps de s’arrêter pour voir la cathédrale de Canterbury. Nous nous arrêtons dans la dernière grande surface sur notre route pour dépenser nos dernières £. Dernier accroc, la caissière ne veut pas prendre notre billet écossais qui est finalement accepté après 3 contrôles. Nous arrivons à la douane et je stresse un peu, vis-à-vis du 1er jour à Douvres. Notre coffre est contrôlé par la sécurité mais à part quelques bières écossaises, nous n’avons rien à montrer. On embarque sur un ferry plus tôt que prévu. Pique-nique sur le pont arrière du bateau pour admirer les falaises blanches que nous quittons avec tristesse. Nous arrivons sur les côtes française, nous reprenons rapidement nos marques pour la conduite. AU retour, nous souhaitons faire une surprise aux enfants. Passant près de Paris, nous décidons avec Amélie pour clore ce superbe voyage d’aller pique-niquer pour le dernier repas sous la Tour Eiffel que les enfants n’ont jamais vu. Nous arrivons sur le périphérique et la circulation est fluide. En entrant dans Paris, je me trompe de route et oh surprise, nous arrivons juste devant l’Arc de Triomphe. Mattéo est aux anges. Je descends avec lui pour aller le voir de plus près. Nous arrivons à retrouver notre route et nous nous garons à 50 m de la Tour Eiffel. Les enfants sont enchantés. Pique-nique rapide qui nous permet de constater la différence de propreté entre la France et le Royaume-Uni. Nous repartons sans soucis de Paris et nous roulons sans encombre jusqu’à notre domicile, terme de notre périple.
Résumé Des chiffres 5383 : Le nombre de kilomètres parcourus (sans compter le bateau) 2168 : Le nombre de kilomètres entre Durness et notre domicile 22 : Le nombre de marches, randonnées, ballades dans la nature 21 : Le nombre de jours de notre voyage 15 : Le nombre de nuit en camping 10 : Le nombre de camping visités 4 : Le nombre de nuit à l’hôtel 3 : Le nombre de jours dans les capitales 2.5 : Le prix en £ d’une pinte dans un pub à Londres 1 : Le nombre de nuit en bateau 0 : Le nombre de Fish & Chips et Haggis mangé
Des souvenirs (Par Josselin) + La montée avec Mattéo à Old Man of Storr (Ile de Skye) + La randonnée familiale à ‘Bone Caves’ + Le camping de Camusmore (Ile de Skye) + Le requin dans la baie de Nest Point (Ile de Skye) + L’ile de Skye en général + La plage à Durness + Le Glen Etive + Les paysages grandioses tout au long du parcours + Le Tower Bridge à Londres + L’ambiance familiale et décontracté dans les campings + La gentillesse des écossais
- L’esprit de certains anglais, sur la route, en ville - Ne pas avoir mangé typique mais difficile avec 3 enfants - Ne pas avoir plus échangé dans les campings
Des souvenirs (Par Amélie) + L’ile de Skye en général + Le camping de Camusmore (Ile de Skye) + La côte Ouest et les Highlands + La randonnée dans le Glen Nevis et à Old Man of Storr (Ile de Skye) + Le Glen Etive et le pique-nique au bord de la rivière + Les Three Sisters à Glencoe (même si c’était trop touristique) + Kilchurn Castle, joli château en ruine + Plockton + Les bières d’Ecosse + National Museum of Scotland à Edimbourg + Les plages du nord de l’Ecosse (Clachtoll, Durness) + Les écossais
- Ulapool - Les anglais - Les midges - Mon plus gros regret, ne pas avoir vu d’Orques
Samedi 1 Août – 18H00, c’est parti (Par Amélie) Le départ est enfin là après 3 mois de préparation intense. Le doute est présent, c'est la 1ère fois que nous partons 3 semaines avec les 3 enfants, dans un pays étranger et sous toile de tente. Le chargement de la voiture s'est bien déroulé et nous récupérons, Mattéo, Lou-Ann et Milo chez leurs grands parents. Direction l'écosse par Nevers, Paris et Calais pour la partie française. Nous avons choisi de rouler la nuit pour permettre aux enfants de dormir. La 1ère étape a lieu à Nevers ou nous nous perdons à la recherche d'un restaurant. Il est 22H00 et le restaurant ferme ses portes, juste après notre départ. Je prends le volant pour une partie du trajet. Malheureusement, un violent orage s'abat sur notre trajet et Josselin doit donc reconduire car à cette vitesse là, nous louperons notre ferry. Les enfants, un peu excités, préfèrent regarder le dessin animé plutôt que de s'endormir. Mattéo puis Milo s'endorment toutefois alors que Lou-Ann lutte. Elle verra donc Paris de nuit avec au loin la Tour Eiffel qui scintille. Après 8 heures de conduite, nous arrivons enfin à Calais. L’essence étant plus cher au Royaume-Uni, nous préférons faire le plein d'essence avant de se rendre au terminal d'embarquement. Il est 04H30 et les enfants sont réveillés. Ils auront dormi moins de 5 heures chacun et on verra que ce manque de sommeil sera fort préjudiciable dans la journée. Une fois le contrôle d'identité effectué (Ne sommes-nous pas dans l'espace communautaire ?), nous patientons longuement avant d'embarquer. Le voyage va être animé, personne ne dort, les enfants courent et les parents sont malades. Afin de passer le temps, Josselin emmène Mattéo et Lou-Ann découvrirent le bateau et notamment la vue depuis le pont. Le vent souffle fort mais les enfants sont joyeux. A cet endroit là, ils distinguent la France d'un coté, l'Angleterre de l'autre. Le jour se lève et il est temps de débarquer à Douvres.

Dimanche 2 Août – Welcome to England (Par Josselin) Nous débarquons en Angleterre et afin de se familiariser avec la conduite à gauche, je pars sur une petite route le long des falaises. Nous nous arrêtons rapidement sur une plage de galet pour faire une petite promenade. Il fait beau et tout le monde a besoin de se dégourdir les jambes. La ballade sera toutefois de courte durée, écourtée par des autochtones affolés, un homme vient de se suicider en se jetant du haut de la falaise. Nous repartons en direction de Douvres et nous déjeunons au dessus du terminal des ferries. Nous sommes sur les White Cliffs et les enfants sont aux anges. Nous traversons Douvres, petite ville typique avec ses maisons de brique, ses pelouses tondues… Nous arrivons au parc de Kearsney, c’est dimanche et l’ambiance est familiale. Sur le plan d’eau, un rassemblement de bateau miniature est organisé. Beaucoup de gens sont présents avec leurs enfants pour déjeuner. Après quelques jeux (et cris), nous souhaitons repartir pour continuer notre trajet. Le départ est houleux, nous avons perdu Lou-Ann et lorsque je la retrouve à coté du 807, je la gifle. Sauf que c’est interdit en Angleterre et une dame arrive en hurlant « It’s forbidden to hang up your child ». Elle menace de prévenir la police. Nous partons donc très rapidement pendant que la dame appelle la police et que ses filles prennent la voiture en photo…Afin de continuer l’esprit serein, nous téléphonons en France pour connaitre les risques encourus. Nous repartons donc en direction de l’Ecosse. Je commence à être très fatigué et pour éviter un accident, Amélie prend le volant. Malheureusement, alors que je me suis endormi, des travaux sur l’autoroute gênent Amélie qui se perd. Une fois notre route retrouvée, les enfants sont excités même en regardant les dessins animés. Nous décidons de stopper le DVD mais mauvaise idée car avec la fatigue et l’énervement, au moment de rebrancher l’appareil, une fumée blanche sort de l’appareil qui est grillé. Dommage car nous sommes le 1er jour et le lecteur devait servir pour les vacances. Nous verrons que cela n’est pas si grave que ca par la suite. Nous arrivons enfin à l’hôtel le long de l’autoroute. Le site est calme et la chambre est très bien pour nous 5. Une fois le repas avalé (dur découverte des prix anglais), nous nous endormons très rapidement pour recharger les batteries
Lundi 3 Août – Scotland, on arrive… (Par Amélie) La nuit a été réparatrice et le moral est au beau fixe, les enfants sont calmes et après un petit déjeuner pris dans la chambre, nous reprenons la route. Nous passons la frontière écossaise et les paysages deviennent de plus en plus intéressants. Plateaux et vallées s’enchainent jusqu’aux abords de Glasgow que nous longeons pour atteindre notre 1er objectif, Falkirk Wheel. Cette roue permet de faire passer les bateaux d’un canal à un autre et a remplacé 11 écluses. La pluie est présente et nous pique-niquons, abrités par le coffre de la voiture. Après avoir regardé le fonctionnement, les enfants s’amusent un long moment dans une aire de jeux. Nous reprenons la route en direction de Stirling. Nous nous promenons dans la vieille ville avec son château, sa prison et son cimetière. Nous avons une superbe vue avec un arc en ciel sur le Monument Wallace. Nous ne visiterons pas le monument, il est tard et nous devons trouver notre camping pour cette 1ère nuit que nous appréhendons surtout que la pluie est toujours présente pour ce 1er jour en Ecosse. Nous nous installons sur une pelouse moelleuse. Les enfants s’amusent avec la trottinette. Après le long trajet, nous nous organisons pour la partie Camping et nous rangeons le coffre. Le diner sera simple avec de la soupe pour nous réchauffer. Au moment de coucher les enfants, nous changeons nos plans. Milo ne peut pas dormir avec son frère et sa sœur car il est trop excité. Il va donc dormir avec nous pour ses vacances. La nuit se passe bien même si Lou-Ann a du mal à rester dans son duvet.

Mardi 4 Août – Concours de cascades (Par Josselin) La pluie nous réveille et nous profitons d’une cabane dans le camping pour déjeuner au sec. Nous partons en direction d’Oban, prochaine étape le long de l’océan. Nous traversons les montagnes déchiquetées et les pentes boisées des Trossachs, 1er parc national en Ecosse. Nous nous arrêtons pour pique-niquer et se promener afin de voir les Falls of Falloch. Les chutes sont petites mais le débit est impressionnant. Nous mangeons abrités par les arbres avec un joli oiseau à nos pieds. Des boutons apparaissent rapidement sur le visage des enfants, nous pensons aux pates mais nous verrons par la suite que ce sont les midges qui ont commencés à nous attaquer. Nous continuons ensuite dans les routes sinueuses de cette région. Les enfants sont obnubilés par les nombreuses cascades qui dévalent les pentes. C’est à celui qui en verra le plus…Milo aussi trouve que c’est « bo ». Après avoir évité un joli renard traversant la route, nous arrivons vers Kilchurn Castle. Nous visitons ce château en ruine pui nous profitons d’une éclairci (il ne pleuvra plus de la journée) pour goûter au pied du château. En repartant, nous tombons nez à nez avec un bélier qui semble avoir plus peur que nous et nous laisse passer. Nous arrivons à Oban et nous longeons une baie pour trouver notre camping qui se trouve au fond de celle-ci. Le terrain bien que pentu est sympa, la vue est admirable. Mattéo profite de la pelouse pour jouer au foot avec un anglais. Nous avons quelques soucis pour gonfler les matelas car il manque les bouchons, nous les retrouverons après un long moment. Le repas du soir pris, nous avons du mal à coucher les enfants qui sont excités. Amélie étant fatigué, elle se joint à eux pour ramener le calme pendant que je profite de la vue pour lire et rédiger le livre, dommage que les bières ne soient pas encore achetées.

Mercredi 5 Août – Passing place & Cornemuse (Par Amélie) Nous repartons après avoir pris le petit-déjeuner dans la tente à cause du vent. Nous traversons Oban qui possède un très joli port. Nous devons rejoindre Fort William. Le long de la route, nous nous arrêtons pour admirer Stalker Castle, château en très bon état sur une ile dans la baie de Benderloch. Nous nous engageons ensuite dans la vallée de Glencoe. Tous nos recherches nous ont parlé de cette vallée et nous ne seront pas déçus. Tout est grandiose, les montagnes s’enchevêtrent les unes après les autres. Nous sommes minuscules sur cette route qui zigzague au milieu de la vallée. Nous faisons une halte au pied des Three Sisters. Il y a même un joueur de cornemuse en habit traditionnel qui joue quand les cars s’arrêtent. Il y a beaucoup de monde et nous ne restons pas, l’aspect « touriste » du site ne nous emballe guère. Dommage car le panorama mérite le détour. Nous continuons et nous prenons ensuite notre 1ère passing place (route simple : single track où pour se croiser, il faut se mettre dans des passing place, distant de 200m environ). Nous sommes dans le Glen Etive et son ambiance particulière. Personnes aux alentours, personne sur la route, c’est ce que nous recherchions et nous sommes servis. Nous longeons la rivière et nous nous arrêtons pour pique-niquer au milieu des rochers. Dommage que les midges s’invitent à notre repas. Nous savons que les midges sont surtout présents dans les milieux humides mais qu’ils ne supportent pas le vent. Heureusement, un léger souffle les fait partir et nous finissons notre repas tranquillement. Nous repartons sur nos pas pour atteindre notre prochaine ballade à savoir Inchree Falls. La promenade au milieu des fougères est courte mais nous pouvons admirer ces chutes dans un bruit énorme. Nous arrivons à Fort William. En avance sur l’horaire prévue, nous en profitons pour aller voir les Neptune’s Stair qui sont sur le Calédonian Canal, canal qui relie via le Loch Ness, la cote côte de la côte ouest. Nous avons de la chance car un voilier est en train de passer les écluses, ce qui nous permet d’en voir le fonctionnement. Nous rejoignons notre camping au pied du Ben Nevis. Le camping est immense mais trop «industriel». Cela nous permettra toutefois d’en profiter le lendemain pour un grand nettoyage. Josselin stresse beaucoup sur les midges. Nous mangeons donc tôt (18h45). Le repas est coupé par l’unique averse de la journée. Nous commençons à nous habituer à ces averses de courte durée. Cela ne nous gênera pas plus que ca pendant le voyage. Nous profitons de la soirée pour jouer avec les enfants sous la tente au Uno. Les caractères des enfants s’affirment dans ce jeu…
Jeudi 6 Août – Midges, I hate you (Par Josselin) Lever pluvieux mais pas grave, nous avons réservé notre matinée pour se reposer et reprendre des forces. Nous profitons des installations du camping, douches (on en avait pris avant quand même !), lave et sèche linge même si pour le 1er passage, nous nous trompons en mettant le linge sale dans le sèche linge, notre anglais n’est pas parfait…Nous profitons aussi de la journée pour aller faire le plein de provisions et d’essence. Nous partons demain sur l’ile de Skye et nous pensons qu’il sera plus difficile de s’approvisionner à ce moment là. Nous sommes surpris de devoir payer un parking pour une grande surface aussi, nous décidons d’aller à Morrison’s où le parking est gratuit. Nous apprendrons par la suite que très souvent en Ecosse, les usagers des parkings peuvent se faire rembourser le ticket de parking s’ils font des courses au supermarché en question. Après un repas à base de salade, nous partons en direction du Glen Nevis. Il pleut et nous nous équipons en conséquence (Kway, bottes & cape de pluie). La promenade est magique. Nous nous imaginons dans le film ‘Gorille dans la brume’ avec un petit chemin, aucun signe de vie humaine, des arbres et de la végétation à perte de vue. Les enfants sautent de pierre en pierre en prenant garde de ne pas tomber dans le ravin ou coule une rivière. Nous arrivons sur un plateau et nous distinguons en face, l’immense cascade que nous souhaitons approcher. Dommage pour nous, j’ai oublié de remettre les piles dans l’appareil photo. Les souvenirs seront donc uniquement dans notre tête. Nous nous approchons de la cascade mais les midges commencent à nous attaquer. Lou-Ann ne sent rien et continue de marcher en tête du groupe, ce qui constitue une très bonne surprise pour nous qui la pensions fainéante. Mattéo lui se gratte la tête, Amélie les jambes. Quand à moi, le stress se transforme en panique, il je suis entouré de midges. Même quand je parle, ils entrent dans ma bouche. Pour Milo qui est sur mon dos, il ne peut rien faire malheureusement. Arrivée au pied de la cascade, la situation devient intenable et nous décidons de rebrousser chemin. Nous essayons de protéger Milo du mieux possible avec mon cheich. Le retour se fait au pas de course. Dommage de ne pas profiter de ces paysages. Arrivée à la voiture, nous savons que nous avons atteint les zones ou il faut se protéger. Nous trouvons du produit sans soucis. Sera-t-il efficace ? Nous en profitons pour traverser la rue piétonne de Fort William qui présente peu d’intérêt. Cela nous permet toutefois de remarquer que les magasins ferment tôt (17H30). Les restaurants commencent à se remplir. Nous goutons en face du Loch Linnhe. En rentrant au camping, Lou-Ann est punie dans la tente, ce qui lui permet d’avaler 4 compotes. Lors du repas en plein air qui suit, elle n’aura bizarrement pas très faim. Nous nous couchons tôt afin d’être en forme pour le lendemain avec en prévision, l’ile de Skye.
Vendredi 7 Août – Skye, la nature à l’état pur (Par Amélie) Le petit déjeuner, malgré un oubli de ma part pour le lait est rapidement avalé sous la tente et nous plions le campement. Nous roulons en direction de Kyle of Lochalsh. A partir d’Invergarry, les paysages deviennent magnifiques. On circule au milieu de montagnes aux sommets verdoyants, de l’herbe, des rochers, aucun d’arbre et un ciel bleu avec des nuages d’un blanc pur. Le loch Cluanie est remarquable. L’herbe est tellement belle qu’on dirait un lit de mousse. En arrivant proche de l’ile de Skye, nous passons devant le panneau ‘Check Your Fuel’. Pas de soucis pour nous, nous avons prévu notre parcours. Mattéo en tant que DJ a choisi Manu Chao pour traverser ce paysage. Lou-Ann et Milo se sont endormi et se réveillent devant le château de Highlander : Eilean Donan Castle. Le soleil tape fort et ce paysage de carte postal nous ravi entre le château, le loch et les montagnes. Les enfants s’amusent entre les rochers. Nous continuons pour trouver une aire de pique-nique. Nous mangeons en face de l’ile. Nous en profitons pour échanger nos expériences avec un couple qui fait le même trajet que nous avec deux enfants. Ils sont en camping car et cela les rassure, nous leur indiquons que pour le moment, nous ne regrettons pas notre choix de toile de tente. Nous arrivons sur l’ile de Skye. Nous remontons toute l’ile. Pour débuter, nous avons une vue dégagée sur les Cuillins grâce à cette journée ensoleillée. Telle que décrite dans les guides, ces montagnes sont majestueuses avec des sommets arides impressionnants. On dirait que ce décor a été découpé à la hache, tellement c’est raide. Nous roulons jusqu’à Portree pour remonter ensuite la péninsule du Trotternish. Nous décidons de passer par la face ouest (la face Est est prévue demain). Nous nous arrêtons pour une randonnée le long de l’océan à la recherche d’une ruine d’un château. Après avoir traversée des champs où nous croisons quelques moutons, nous trouvons le château abandonné Caiseal Uisdein situé sur un rocher. En face, l’océan est sublime avec des iles. Ils nous semblent distingués des phoques mais les jumelles ne sont pas assez puissantes. On arrive à Uig et on prend la seule route (single track) qui emmène à Kilmuir, village le plus éloigné de l’ile. Nous trouvons après une petite recherche notre camping. Il est complètement différent du précédent. Les emplacements (5) sont délimités par la tonte du pré. Il y a ni douche, ni eau chaude…Mais quelle cadre, le plus beau camping sans aucun doute de notre périple. Il fait encore beau quand nous arrivons, la petite bise permet en plus de ne pas avoir de midges. Après un repas face à l’océan, Josselin se baigne dans l’océan frais alors que Lou-Ann et Mattéo ne se trempent que les pieds. Toutefois, nos amis volants arrivent et c’est depuis la tente que l’on observe le coucher de soleil qui disparait derrière l’ile d’Harris.

Samedi 8 Août – Paysages inoubliables (Par Josselin) Au réveil, la bruine et le vent nous oblige à prendre le déjeuner sous la tente. Nous partons ensuite pour visiter toute la partie est de la pointe du Trotternish. Nous montons d’abord à partir de Staffin en direction du Quiraing. La route est pentue, la fin est à plus de 15%. Une fois arrivée au col, nous laissons la voiture pour suivre un chemin qui longe les falaises. C’est magnifique et nous avons une superbe vue sur la baie de Staffin avec le soleil qui tente de percer les nuages. Nous écourtons toutefois la promenade car Lou-Ann n’est pas dans une super forme. Nous repartons pour faire une halte à Kilt Rock, lieu emblématique de l’ile de Skye. On voit tout de suite l’aspect touristique, le parking est balisée, il y a beaucoup de monde. Le site est joli avec les falaises et la cascade qui tombe à pic. On regrette de ne pas avoir une idée de la hauteur des falaises. On arrive ensuite au pied de Old Man of Storr, rocher d’environ 60m de haut planté au milieu de la montagne. Avant d’attaquer la randonnée, nous profitons de la forêt pour nous abriter et pique-niquer. Nous commençons l’ascension au milieu de la forêt puis arrivée sur un replat, nous apercevons le menhir. Lou-Ann est fatiguée. Nous sommes à la moitié de la montée. Mattéo veut finir la montée et je l’accompagne pendant qu’Amélie s’arrête avec Milo & Lou-Ann. La montée devient de plus en plus raide et sur les 50 derniers mètres, je suis obligé de tenir Mattéo en se tenant au sol avec les mains pour ne pas perdre l’équilibre. Le vent souffle fort mais la vue est au rendez-vous. Après des photos rapides et des souvenirs plein la tête, nous redescendons par l’autre versant ou c’est beaucoup plus simple. On rejoint le reste de la famille pour retrouver ensuite la voiture. Nous continuons jusqu’à Portree pour visiter la ville. On ne verra que la ville depuis la voiture car les enfants commencent à être fatigués par le grand air et les promenades de la journée. On rebrousse donc chemin et Amélie prend le volant pour que je puisse admirer les paysages et que je me repose, la montée avec Mattéo m’ayant fatigué. On profite de l’épicerie pour se ravitailler avant de regagner le camping. Amélie me laisse vers les falaises qui entourent notre camping. J’ai repéré une promenade avec des grottes à visiter mais je n’arrive pas à trouver l’entrée. La ballade est toutefois très sympa avec ces falaises impressionnantes. Je rejoins les enfants par le bord de l’océan. Ils profitent de cette fin de journée pour jouer sur la plage pendant qu’Amélie prépare le repas. J’allume un feu pour faire fuir les midges.


Dimanche 9 Août – Les Dents de la mer (Par Amélie) Le soleil pour ce dernier jour sur Skye est présent à notre lever. On quitte avec regret ce camping (£8 seulement par nuit). On reprend la route pour une promenade au dessus de Uig. On se croirait dans un décor de film avec des rochers, des fougères et des moutons tout autour de nous. Pour monter sur le rocher principal, c’est raide et on tient les enfants pour éviter une chute. Après s’être amusés avec les pierres, on repart vers Nest Point, point le plus à l’ouest de l’ile. Les falaises sont encore plus grandes que la vieille, c’est grandiose. On mange sur le parking avant de descendre en direction du phare. La 1ère descente est abrupte et nous amène dans une 1ère baie. Des mouvements à la surface de l’océan nous intriguent. Nous observons cela avec intérêt. Nous pensons à des phoques mais en remontant en direction du phare, nous nous apercevons qu’il s’agit d’un requin. Nous sommes bloqués devant ce spectacle et nous restons un long moment à l’observer. Nous apercevons très bien son aileron ainsi que sa queue. Il doit mesurer environ 3 mêtres. On continue ensuite notre promenade pour arriver au pied du phare. L’endroit est calme mais je ne suis pas rassurée par les falaises et les 3 enfants qui courent. On repart avec ce panorama merveilleux (océan, falaise, soleil). Au retour, le requin est toujours présent et je décide d’aller le voir le plus près possible sur la plage avec Mattéo. Malheureusement, au même moment, le requin repart en direction du large et on ne le reverra plus. De retour à la voiture, nous changeons de planning, nous avions décidé de dormir vers Dunvegan mais nous sommes en avance et nous repartons donc vers la sortie de l’ile. Les paysages sur les Cuillins sont toujours aussi jolis. Dommage que nous n’ayons pas plus le temps car nous aurions aimé traverser ces montagnes. Au niveau de Broadford, nous trouvons un camping en construction pour y passer la nuit. Il est tard, la pluie et les midges très nombreux nous bloqueront sous la tente toute la soirée. Nous dinons puis jouons avec Josselin et les enfants. Je tente une sortie avec Mattéo pour la vaisselle mais c’est difficile. Nous finissons donc ici deux jours sur Skye qui resteront l’un des grands moments de notre périple.

Lundi 10 Août – Y’a-t-il un pilote dans le bateau ? (Par Josselin) Nous profitons d’une superette à Broadford pour faire quelques provisions puis nous repartons en direction d’Applecross. Sur la route, nous avons noté que le village de Plockton méritait le détour. Nous arrivons vers midi et le village est magnifique. Petit village dans une crique, celui-ci est original avec des palmiers. On retrouve les petites maisons aux façades blanches, de nombreux B&B et des jardins parfaitement entretenu. Après le pique-nique pris sur la jetée, nous décidons de prendre des tickets pour une visite en bateau à la recherche de phoques. Les enfants sont excités. Après 25 minutes de bateau et de blagues en anglais que nous ne comprenons pas, le capitaine enchaine les passages aux bords d’ilots ou des colonies entières de phoques sont présentes. La plupart dorment au soleil. On en voit également qui nagent et plongent, en tenant malgré tout une certaine distance avec le bateau. Voir les animaux en liberté nous plait vraiment. Lors du trajet retour, Lou-Ann puis Mattéo prennent la barre du bateau. Ils sont heureux et fiers. Nous longeons le château en très bon état de Plockton et nous retournons au port. Nous repartons de Plockton enchantés par ces moments, qui plus est avec encore une fois un super soleil. Pour rejoindre Applecross, nous prenons une route interdite aux caravanes. Nous avions lu que la route était spectaculaire et nous ne sommes pas déçus. La route est impressionnante et magnifique, nous sommes encadrés par deux chaines de falaises. Arrivé au col par Bealach Na Ba, nous nous arrêtons pour observer le paysage. Le vent souffle fort, les nuages sont à notre niveau mais le paysage est une nouvelle fois grandiose. D’un coté, nous voyons toute la baie du Loch Carron, de l’autre, les Cuillins et l’ile de Skye. La descente est rapide et nous arrivons au camping d’Applecross. Le camping est très familial. Nous en profitons pour prendre une douche (enfin après les campings de Skye). Lou-Ann trouve une copine pour jouer. Les enfants sont sages et se couchent sans soucis. Nous profitons de ce moment avec Amélie pour aller boire une pinte de John’s Smith et envoyer un email à la famille, seul moment du voyage ou nous nous retrouvons tous les deux, nous apprécions l’instant. Lors de notre retour à la toile de tente, les enfants ne dorment pas mais sont restés sages. Tout le monde s’endort alors rapidement.
Mardi 11 Août – Lochs, Forêts & Chutes
(Par Amélie)
La pluie nous réveille et nous prenons notre petit-déjeuner sous la tente. Le départ (de plus en plus rapide) est donné en direction de Gairloch. Nous longeons l’océan mais la pluie et les nuages bloquent la vue. A l’approche du Loch Torridon, les paysages changent et sont de plus en plus boisées. Ce loch sera pour moi l’un des plus jolis. On traverse le joli village de Shieldaig puis nous remontons le Glen Torridon jusqu’à Kinlochewe. On s’arrête pour pique-niquer au pied du Beinn Eighe. Nous partons pour une petite ballade naturaliste ou l’on essaye de comprendre du mieux possible les informations disponible tout au long du parcours. En repartant, nous longeons le Loch Maree, Ce loch est entouré de très hautes collines et au centre du loch, de nombreuses petites iles donnent l’impression d’être au Canada. Nous nous arretons pour voir les Victoria Falls qui ne sont pas exceptionnelles au contraire de la vue panoramique sur le Loch. La pluie est de nouveau présente, les enfants s’endorment rapidement. On en profite pour faire un détour jusqu’à Reid Point. La route prise est minuscule mais le paysage avec la vue sur l’océan est sympa. On remonte alors jusqu’à Gairloch. Je vois des publicités pour une promenade en bateau pour voir des orques. On reviendra demain. Arrivée dans l’immense camping au milieu des dunes, Josselin insiste pour opter pour avoir un emplacement avec une vue mais sans midges. Nous nous retrouvons sur la crête d’une dune alors que toutes les autres tentes sont au creux des dunes. La situation est bien entre les jeux, les coins cuisine/vaisselles et la plage. Après une ballade sur la plage et un repas, je joue avec les enfants au Monopoly pendant que Josselin s’occupe de la lessive. La nuit est mouvementée car le vent souffle en rafale. Pas de doute, les midges ne viendront pas nous gêner…Mercredi 12 Août – Repos (Par Josselin) La journée étant tranquille au niveau du planning, nous en profitons pour dormir un peu. Nous rejoignons ensuite Gairloch pour qu’Amélie se renseigne sur les sorties en bateau. Malheureusement, les orques, unique objectif d’Amélie ne sont présents que 3 ou 4 fois / an dans le secteur et rien n’est annoncé en ce moment. Amélie ne part donc pas en bateau. Sur le port, nous achetons des ‘saint jacques’ fraiches pour le midi. Elles sont délicieuses. Les enfants profitent des installations du camping (tyrolienne, escalade) et nous rédigeons ensemble les cartes postales. Nous tentons une petite randonnée en voiture jusqu’à l’extrémité de la péninsule (Melvaig) mais tout le monde est fatigué et nous rentrons au camping. Nous allons nous promener sur la plage. Mattéo, curieux, touche une méduse sans savoir ce que c’est…Est-ce à cause de cela qu’il échappe le plat de pate au milieu de la tente le soir même ? Douches et parties de Uno clôturent cette journée de repos apprécié par les petits et les grands à la moitié de notre périple.
Jeudi 13 Août – Les ‘Caves’ de ‘Bone’ (Par Amélie) On se presse pour ranger notre camp, une longue journée nous attend. Au moment de plier, un mancunien, curieux vient nous demander une démonstration de pliage. Ce n’est pas franchement une réussite mais c’est sympa de discuter avec des anglais. On part ensuite pour Clachtoll, prochaine étape de notre périple. On longe la côte le long du LochEwe qui présent peu d’intérêt. On arrive ensuite vers Gruinard Bay, joli plage de sable fin. Notre 1ère halte a lieu pour voir les chutes d’Ardessie. Une fois encore, nous sommes impressionnés par le débit. On continue pour s’arrêter vers de nouvelles chutes, haute de 65 m : Meseach Falls. Nous avions prévu de manger sur le site mais les midges, hantise de Josselin modifient nos plans. On descend quand même voir les chutes depuis un pont suspendu puis depuis une passerelle au dessus du vide qui donne quelque peu le vertige. On s’arrête pour manger à Ulapool mais on n’est guère emballer par cette ville ‘touristique’ avec ses nombreux restaurants et boutique souvenirs. On mange séparément car on n’arrive pas à trouver de parking et il faut surveiller la voiture. Nous repartons en rentrant dans les terres. Nous traversons les vallées avec des collines rocheuses et très escarpés Nous nous arrêtons pour une randonnée qui nous interesse. Nous sommes toutefois sceptique car le guide annonce plus de 5 kms avec un peu de dénivelé. Lou-Ann est fatiguée et nous pensons que nous n’atteindrons pas notre objectif à savoir ‘Bone Caves’. On attaque la montée par des chutes. On suit ensuite la rivière dont on ne trouve pas la source. Phénomène étonnant qu’on n’arrive toujours pas à comprendre. Le chemin raidit fortement à l’approche des grottes. Après quelques efforts à flanc de montage, on arrive à notre objectif. Nous sommes aux anges, seuls au milieu de la nature avec des superbes paysages. Il y a 6 grottes préhistoriques et Mattéo prend un tunnel très étroit pour passer d’une grotte à une autre. On continue ensuite pour faire une boucle avant une descente rapide ou les enfants commencent logiquement à montrer quelques signes de fatigue. Après la pause goûter, nous remontons vers Lochinver en longeant le Loch Assynt qui est magnifique avec ses petites iles boisées et ses côtes morcelées. On passe rapidement à Lochinver pour voir le site des Highland Games et on poursuit notre route jusqu’à Clachtoll. La single track est superbe, vallonnée et sinueuse entre les rochers. Nous arrivons au camping ou le gérant nous a réservé suite à notre mail, un très bel emplacement avec l’électricité et une vue sur l’océan. Le repas est rapidement expédié pour profiter de la soirée. Nous partons sur la plage, surement la plus belle qu’on est vu. On se croirait aux Caraïbes, eau turquoise, sable blanc, rocher… La journée, qui plus est sans pluie, se termine idéalement.

Vendredi 14 Août – Highland Games (Par Josselin) Nous attendons cette journée avec impatience, en effet, nous avons dès le début du projet souhaité participer à des Highland Games. Il est prévu de retourner sur la plage le matin puis d’aller voir les jeux l’après midi. Malheureusement, la pluie qui nous avait relativement épargné jusqu’à maintenant va être présente toute la journée. Le matin, nous restons donc au sec sous la tente pour jouer avec les enfants. Cela a surtout pour effet d’énerver tout le monde. Nous décidons donc de partir voir les Assynt Highland Games à Lochinver. Nous arrivons au moment du défilé d’ouverture (Cornemuse, tambour et costumes traditionnels). Nous entrons dans l’enceinte, l’orchestre continue et nous regardons les 1ères épreuves (Lancer de poids par des athlètes costaud et en kilt). En parallèle des épreuves de forces, les épreuves d’athlétisme ont commencé (sprint & fond). Amélie, en souvenir de sa jeunesse, participe brillamment aux jeux en se classant 3ème du sprint féminin malgré sa tenue. La pluie ne cesse et nous nous abritons sous un chapiteau, nous dégustons la bière locale pendant que les enfants se restaurent avec des maxi hamburgers. Un participant français nous explique que les épreuves sont très prisées car bien dotées financièrement. Avant de partir, les enfants font un tour de manège ‘rustique’, ils sont aux anges. On décide de partir avant le ‘lancer de rondin’ car tous le monde grelote. Nous nous arrêtons pour faire des provisions mais c’est un jour férié à Lochinver du fait des Highland Games. Je souhaite quand même retourner voir si l’épreuve du lancer n’a pas débuté. Avec un peu de chance, j’arrive quand même à voir cette épreuve emblématique. Au retour du camping, douche pour réchauffer tout le monde et repas avec la pluie en toile de fond clôturent cette journée mitigée. Nous sommes obligés de changer de chambre pour la nuit afin d’éviter les rafales de vents. La tente familiale Décathlon est bien sauf quand il y a trop de vent !

Samedi 15 Août – Durness - La Haute-Loire, ca fait loin ? (Par Amélie) Après une nuit épuisante à cause du vent et de la pluie, nous nous réveillons très tôt. Josselin s’est levé encore plus tôt (06h00) et revient d’une promenade sur la plage. Le petit-déjeuner est très rapide ainsi que le rangement, ce qui fait qu’à 09H30 (record du voyage), nous partons en direction de Laxford Bridge qui doit être notre ville le plus au nord de notre voyage. On décide de suivre la single track qui nous a ammené au camping. Nous savons que la route est pentue (25% à certains endroit) mais elle est magnifique. Nous ne passons pas loin des Clashnessie Waterfalls. Dommage pour nous, nous n’arrivons pas à trouver la route qui mène aux chutes. Des belles vaches à poils sont présentes dans ce secteur. Nous scrutons avec les jumelles l’océan à la recherche de phoque mais nous ne voyons rien. Nous laissons le Ben More Assynt dans notre dos pour continuer notre montée de l’écosse. Nous arrivons à Scourie et nous nous arrêtons dans la baie superbe encore une fois. On ne pense pas revoir l’océan et on arrive à Laxford Bridge. On n’est plus qu’à quelques miles de la ville la plus haute sur la face ouest des Highlands. Nous changeons nos plans et c’est une excellente idée puisque la route est très jolie. Nous arrivons à Durness. Nous sommes à ce moment là, à l’endroit le plus éloigné de notre domicile. Nous pique-niquons sur une superbe plage (sable fin, eau…). Nous repartons avec des souvenirs plein la tête. Sur la route qui longe la côte, les plages toutes plus belles les unes que les autres s’enchainent. A Tongue, nous reprenons cette fois ci définitivement la route vers le sud. Nous allons suivre pendant de long kilomètres une single track pour traverser tous les Highlands. Les paysages, successions de plateau et de vallées balayés par le vent, sont jolis mais notre esprit est ailleurs. Nous savons que nous avons entamé le retour. Alors que depuis plus d’une semaine, nous étions en pleine nature, le retour à une certaine ‘civilisation’ est difficile. Aux abords d’Evanton, nous avons la surprise de tomber sur une impressionnante colonie de phoques le long de la route. Nous nous arrêtons pour les observer un long moment. Moment particulier, on s’approche des villes et on trouve ce que l’on a cherché longtemps dans la nature. Après un long arrêt à Inverness pour faire les courses avant les capitales, nous rejoignons tardivement notre camping. On décide quand même de faire un barbecue pour manger des hamburgers. C’est délicieux. La journée a été très longue, on se couche tard et très fatigué mais surtout dans le noir, on avait perdu l’habitude.


Dimanche 16 Août – Retour à la vie urbaine (Par Amélie) La pluie nous réveille (ce fut souvent le cas mais les averses sont de courtes durée). Nous partons en direction d’Edimbourg. Nous roulons en longeant les Cairngorms. Les paysages, différent de ce qu’on a vu jusqu’à présent sont vallonnés avec beaucoup de ‘bruyères’. C’est un autre visage des paysages écossais que nous découvrons. Il a fallu faire des choix, nous reviendrons surement un jour finir la visite de l’Ecosse. Nous nous arrêtons sur un site historique : Ruthven Barracks. C’est une ancienne caserne militaire. On profite de ce décor pour un cache cache au milieu des ruines. Josselin profites également du site pour une petite leçon d’histoire à Mattéo. On continue pour arriver à Bruar. Nous avons repéré une ballade. Nous sommes surpris d’arriver et de tomber sur un parking complet. Les écossais sont de sortie, heureusement pour nous, ce n’est pas pour la ballade mais pour les magasins qui sont typique de l’Ecosse. La situation est bizarre, d’un coté, la bourgeoisie écossaise, de l’autre, des familles modestes qui viennent pour la ballade. Les enfants sont aux anges, une aire de jeu est disponible. A la différence des petits écossais qui sont très discrets, Mattéo, Lou-Ann & Milo expriment bruyamment leur joie. Nous partons donc pour une boucle autour des Bruar Falls. La randonnée est superbe au milieu d’une dense végétation (forêts, mousses, fougères, …). Là encore, le débit des chutes est impressionnant. Nous regardons deux personnes qui descendent le cours d’eau en canyoning. Les eaux ont une couleur brique/marron. C’est notre dernière randonnée dans la nature et nous ne sommes pas déçus. On se dirige ensuite vers Pitlochry, on distingue Blair Castle de loin, on veut s’arrêter à la distillerie d’Edradour mais les deux plus jeunes enfants dorment déjà et on part donc en direction d’Edimbourg. Aux d’abords d’Edinburgh, on traverse ‘Firth of Forth’, bras de la mer du nord avec une vue sur le très connu Forth Bridge. Nous sommes très haut au dessus de la mer, c’est impressionnant. Le retour à la circulation est difficile pour Josselin et le TomTom. Après avoir eu du mal à trouver un distributeur, nous arrivons à l’immense camping. Il est pratique car une ligne direct passe devant le camping et rejoint le centre-ville. Nous préparons notre coffre pour laisser la voiture lors de la visite des capitales dans des parkings sans surveillance. Nous nous couchons tôt pour être en forme le lendemain.
Lundi 17 Août – Edimbourg, capitale de l’Ecosse (Par Josselin) Lever pluvieux pour cette journée dédiée à la visite d’Edimbourg. Nous traversons d’abord le camping pour rejoindre la station de bus. Nous arrivons trempé et nous nous trempons de sens. Pour rejoindre l’autre station, on traverse la route mais Lou-Ann n’est pas plus attentive que nous et elle s’arrête in-extremis devant une voiture. Amélie hurle mais malgré la grosse frayeur, personne n’est blessé. Dans le bus N°11 à deux étages, Amélie s’installe en haut avec Mattéo & Lou-Ann pendant que je reste en bas avec Milo et la poussette. La buée nous empeche de voir les maisons de la banlieue d’Edimbourg. Nous changeons de bus et nous arrivons au National Muséum of Scotland. Toute l’histoire de l’Ecosse de la préhistoire jusqu’à aujourd’hui est raconté au travers des 7 étages. L’audiophone nous aide a bien comprendre. Les enfants sont agréablement intéressés (activités ludiques, animaux, vidéo…). Superbe musée donc pour une visite qui dure plus de 2 heures. On rejoint High Street, rue piétonne principale qui traverse une grande partie de la ville depuis le château d’Edimbourg jusqu’à Holyrood Palace. Au château, les tribunes pour le Edinburgh Military Tattoo sont installés. La rue est bondée de monde. Le Fringe Festival bat son plein. Tous types d’artistes essayent d’attirer les spectateurs. C’est marrant et agréable à voir. On cherche un Fish & Chips qu’on ne trouve pas. Dommage pour nous, on s’arrête dans un fast food, deux restaurants avant les fameux Fish & chips. On s’arrête au Museum of Childhood . Nous sommes intéressés par l’étage des miniatures, le reste étant plus axés sur les anciens jeux ne nous emballent pas vraiment. On achète le drapeau écossais comme souvenir ainsi que des Fudges pour gouter. Je me rends compte à ce moment là que j’ai oublié mon sac au musée. Les grilles sont fermés mais un sympathique gardien m’ouvre les portes et me rend le sac. On finit de descendre la rue avec une vue sur les collines environnantes, sur le parlement et sur Holyrood Palace, lieu de résidence de la reine Elisabeth II en Ecosse. On reprend un bus pour remonter la rue puis on continue pour traverser un parc au pied du château. L’ambiance est conviviale, on s’arrête devant des spectacles de rue, Milo est même convié à participer à l’un d’eux. Ayant encore un peu de temps, ma curiosité sportive nous emmène voir Murrayfield. Au pied du stadium, les enfants profitent de structure pour jouer un petit moment. Nous regagnons le centre ville pour prendre notre bus qui nous ramène au camping. L’attente est longue et deux bus de notre ligne arrivent en même temps. Croyant bien faire, je suggère de prendre le 2nd qui est moins peuplé que le 1er. Le chauffeur nous annonce que le terminus de ce bus n’est pas le camping. Dans la confusion, nous sortons rapidement du bus et j’oublie Milo dans le bus. Le 1er bus démarre pendant que le 2nd bus ouvre ses portes afin de laisser Milo, en larmes, sortir du bus. Le chauffeur propose alors, vu l’heure tardive, d’essayer de rattraper le 1er bus. Il y arrivera au dernier arrêt en commun, nous évitant ainsi plus d’une heure d’attente. On rentre au camping, bien fatigués mais très content de notre visite de la capitale écossaise.

Mardi 18 Août – Traversée de l’Angleterre (Par Amélie) Après avoir préparé la voiture pour ce long trajet que nous appréhendons, nous partons tardivement d’Edimbourg, un pincement au cœur en quittant rapidement l’Ecosse. Nous passons par l’est de l’Angleterre (Newcastle, Doncaster…). Nous respectons notre horaire et nous arrivons aux alentours de 19H00 à Londres. Les enfants ont dormi une grande partie du voyage. Le GPS nous aide et c’est sans aucun souci que nous trouvons notre hôtel. La chambre est identique à celle que nous avions eue le 1er jour, nous sommes rassurés. Nous partons faire une petite ballade dans le quartier ou nous trouvons. Nous sommes dans un quartier indien et l’ambiance est tranquille. Nous trouvons une petite pizzeria design pour manger. Les enfants sont un peu excités et ils ont beaucoup de mal à s’endormir.
Mercredi 19 Août – Londres : Monarchie & Shopping (Par Josselin) Petit déjeuner dans la chambre et départ pour Londres par le métro londonien depuis la station de Gants Hill. Nous nous arrêtons à Saint James Park, station au cœur de Westminster. Nous nous dirigeons vers Buckingham Palace. La relève de la garde débute devant une foule immense. Il est difficile de se faire une place, Milo ne voit rien dans sa poussette, nous portons avec Amélie les enfants sur les épaules pour qu’ils puissent voir la relève. Ce symbole britannique est réglé à la seconde. Nous sommes surpris pendant la cérémonie de voir les avions voler si bas au dessus du palais. Nous descedons ensuite The Mall. Nous faisons un petit arrêt devant Clarence House avec les gardes. (Maison des princes). On continue pour arriver à Trafalgar Square, sa colonne et ses lions. On continue notre promenade en passant devant 10 Downing Street. Nous pique-niquons dans le square devant Big-Ben. Les enfants sont photographiés par des touristes italiens. On fait le tour de l’Abbaye de Westminster puis du parlement, bâtiments immense. On traverse la Tamise, tumultueuse et sale. On arrive devant London Eye, Amélie et Mattéo sont intéressés mais après renseignement, il y a une heure d’attente. On fait une petite pause aux jeux. On prend un bus rouge pour rejoindre Piccadilly Circus puis le métro pour rejoindre le Muséum of Sciences. Il y a beaucoup de choses à voir, de la vie quotidienne à l’espace en passant par les différentes technologies, les différents moyens de transport. Dommage pour moi, mon couteau de camping, jugé dangereux est confisqué. Ils nous le renverront en France. Nous goutons dans Kensington Garden, immense parc devant le Royal Albert Hall Opéra. On reprend le bus pour finir par une ballade le long de Regent’s Street, rue animée de grand magasins. Les enfants sont enchantés dans Hamley’s, magasin de jeux sur cinq étages. On fini sur Piccadilly Circus de nuit. Le retour à l’hôtel se passe bien, on mange rapidement dans la chambre et on se couche rapidement.
Jeudi 20 Août – Londres : City & Tamise (Par Amélie) Lever tardif pour cette 2nde journée londonienne. On doit visiter cette fois-ci le cœur historique de Londres. Nous nous arrêtons tout d’abord devant la Cathédrale Saint Paul. Visite furtive et impression de grandeur devant ce monument. Pour continuer, nous trouvons un bus ancien avec entrée ouverte par l’arrière. Le contrôleur est peu aimable, nous demandant de plier la poussette et de nous montrer nos billets (seul contrôle en deux jours). Il s’excite pour que Josselin ne laisse pas les enfants à l’étage seul. Nous nous arrêtons à Monument, tour construite en souvenir du grand feu de 1666 qui détruisit la city. Je monte avec Mattéo les 311 marches pour découvrir une superbe vue panoramique sur Londres. On reprend le bus qui nous laisse devant le HMS Belfast, navire de la 2nde guerre mondiale qui est ancré sur la Tamise. La visite, très intéressante, dure 3 heures et nous permet de tout comprendre de la vie sur un bateau comme celui-ci. Au moment de quitter le bateau, nous avons la chance depuis le pont arrière d’assister à la lever du pont de Tower Bridge pour laisser passer un bateau. Nous pique-niquons dans le parc situé juste devant la mairie de Londres. On continue à pied sur les quais de la Tamise, le long d’appartement chics et chers. (£1000 / Semaine). On traverse alors le Tower Bridge à pied. Josselin est conquis par ce pont. Nous faisons le tour de la Tower of London. On s’informe grâce aux nombreux panneaux multilingues tout autour du parcours. Nous sommes surpris de voir un marchand vendre ses huitres, un peu cher toutefois (1.80 € l’huitre). Pause goûter le long des quais avec une dernière vue sur le navire de guerre et sur le Tower Bridge. Nous prenons un dernier bus rouge pour traverser Londres. Nous avons un condensé de la vie londonienne, son quartier d’affaire et ses pubs puis les quartiers administratifs et politiques et enfin les quartiers commerciaux…De retour à Gants Hill, nous reprenons la route pour rejoindre notre prochain hôtel. Nous faisons un petit détour pour voir le Millenium Dome. Après le repas pris dans un fast-food, nous nous couchons tard.

Vendredi 21 Août – France, mon beau pays (Par Josselin) Nous profitons de ce dernier jour pour faire une grasse matinée car tout le monde est fatigué et la route va être longue. Nous partons tard de l’hôtel et nous n’avons pas le temps de s’arrêter pour voir la cathédrale de Canterbury. Nous nous arrêtons dans la dernière grande surface sur notre route pour dépenser nos dernières £. Dernier accroc, la caissière ne veut pas prendre notre billet écossais qui est finalement accepté après 3 contrôles. Nous arrivons à la douane et je stresse un peu, vis-à-vis du 1er jour à Douvres. Notre coffre est contrôlé par la sécurité mais à part quelques bières écossaises, nous n’avons rien à montrer. On embarque sur un ferry plus tôt que prévu. Pique-nique sur le pont arrière du bateau pour admirer les falaises blanches que nous quittons avec tristesse. Nous arrivons sur les côtes française, nous reprenons rapidement nos marques pour la conduite. AU retour, nous souhaitons faire une surprise aux enfants. Passant près de Paris, nous décidons avec Amélie pour clore ce superbe voyage d’aller pique-niquer pour le dernier repas sous la Tour Eiffel que les enfants n’ont jamais vu. Nous arrivons sur le périphérique et la circulation est fluide. En entrant dans Paris, je me trompe de route et oh surprise, nous arrivons juste devant l’Arc de Triomphe. Mattéo est aux anges. Je descends avec lui pour aller le voir de plus près. Nous arrivons à retrouver notre route et nous nous garons à 50 m de la Tour Eiffel. Les enfants sont enchantés. Pique-nique rapide qui nous permet de constater la différence de propreté entre la France et le Royaume-Uni. Nous repartons sans soucis de Paris et nous roulons sans encombre jusqu’à notre domicile, terme de notre périple.
Résumé Des chiffres 5383 : Le nombre de kilomètres parcourus (sans compter le bateau) 2168 : Le nombre de kilomètres entre Durness et notre domicile 22 : Le nombre de marches, randonnées, ballades dans la nature 21 : Le nombre de jours de notre voyage 15 : Le nombre de nuit en camping 10 : Le nombre de camping visités 4 : Le nombre de nuit à l’hôtel 3 : Le nombre de jours dans les capitales 2.5 : Le prix en £ d’une pinte dans un pub à Londres 1 : Le nombre de nuit en bateau 0 : Le nombre de Fish & Chips et Haggis mangé
Des souvenirs (Par Josselin) + La montée avec Mattéo à Old Man of Storr (Ile de Skye) + La randonnée familiale à ‘Bone Caves’ + Le camping de Camusmore (Ile de Skye) + Le requin dans la baie de Nest Point (Ile de Skye) + L’ile de Skye en général + La plage à Durness + Le Glen Etive + Les paysages grandioses tout au long du parcours + Le Tower Bridge à Londres + L’ambiance familiale et décontracté dans les campings + La gentillesse des écossais
- L’esprit de certains anglais, sur la route, en ville - Ne pas avoir mangé typique mais difficile avec 3 enfants - Ne pas avoir plus échangé dans les campings
Des souvenirs (Par Amélie) + L’ile de Skye en général + Le camping de Camusmore (Ile de Skye) + La côte Ouest et les Highlands + La randonnée dans le Glen Nevis et à Old Man of Storr (Ile de Skye) + Le Glen Etive et le pique-nique au bord de la rivière + Les Three Sisters à Glencoe (même si c’était trop touristique) + Kilchurn Castle, joli château en ruine + Plockton + Les bières d’Ecosse + National Museum of Scotland à Edimbourg + Les plages du nord de l’Ecosse (Clachtoll, Durness) + Les écossais
- Ulapool - Les anglais - Les midges - Mon plus gros regret, ne pas avoir vu d’Orques
Le Haut-commissaire de l'ONU (HCR) appelle la Thaïlande à renoncer à expulser 4,000 Hmongs au Laos English translation pending
Le HCR appelle la Thaïlande à renoncer à expulser 4.000 Hmongs au Laos
GENEVE - Le Haut commissaire de l'ONU pour les réfugiés Antonio Guterres a appelé jeudi les autorités thaïlandaises à renoncer à leur projet d'expulsion au Laos de 4.000 Hmongs réfugiés dans des camps du nord-est du pays.
M. Guterres demande dans un communiqué au "gouvernement de Thaïlande de stopper son plan de retour involontaire au Laos de quelque 4.000 Hmongs laotiens", conformément à un accord signé entre les deux pays.
"Selon les lois internationales, la Thaïlande a la responsabilité et l'obligation de s'assurer que le retour d'une personne reconnue comme réfugiée ou ayant besoin d'une protection internationale se fait sur une base strictement volontaire", a-t-il insisté.
Le contraire, a-t-il prévenu, "mettrait non seulement en danger la protection des réfugiés mais constituerait un très mauvais exemple international".
Le Premier ministre thaïlandais a confirmé jeudi que le pays s'apprêtait à expulser ces 4.000 réfugiés Hmongs au Laos "au moment approprié". Des diplomates avaient indiqué il y a quelques jours que Bangkok prévoyait de le faire d'ici la fin de l'année.
Le Premier ministre Abhisit Vejjajiva a confirmé sa volonté d'honorer l'accord avec Vientiane sans toutefois évoquer la date du 31 décembre.
Des milliers de Hmongs, une ethnie minoritaire d'Asie du Sud-Est, vivent pour certains depuis plus de 30 ans dans des camps de réfugiés dans le nord-est de la Thaïlande, où ils ont demandé l'asile politique par crainte de persécutions s'ils retournent au Laos.
Une partie des Hmongs s'était ralliée aux Américains contre les communistes pendant la guerre du Vietnam et avait ensuite fui le régime de Vientiane.
Le Laos nie systématiquement les accusations de persécutions tandis que la Thaïlande affirme que ces Hmongs sont tous des réfugiés économiques.
Parmi les 4.000 visés, 158 ayant un statut de réfugié sont détenus dans une prison de Nong Kai (nord-est), tandis qu'un autre groupe plus important se trouve dans le camp de Huay Nam Khao près de Petchabun (centre) où le HCR n'a pas accès, déplore encore son responsable.
Le projet de Bangkok a suscité de vives réactions de la communauté internationale. Neuf sénateurs américains ont écrit la semaine dernière à Abhisit pour lui faire part de leur inquiétude, en dénonçant le "manque de transparence" des autorités dans le "filtrage" pour séparer les réfugiés politiques des réfugiés purement économiques.
"Indubitablement, beaucoup (de réfugiés) ont des craintes fondées de persécution s'il retournent au Laos", a réagi de son côté la directrice adjointe d'Amnesty international en Asie-Pacifique, Donna Guest.
"Nous savons que des gens qui ont déjà été renvoyés ont été torturés ou ont disparu", a-t-elle ajouté.
(©AFP / 24 décembre 2009 15h33)
Voyage au Québec en décembre-janvier 2010 English translation pending
Bonjour a tous.
Voila, dans une semaine et demi, nous nous envollerons vers le Quebec pour notre voyage de noce!
Nous partons 15 jours du 27 decembre au 9 janvier.
La premiere semaine sera plutot "city" et la 2eme, nous partons faire une semaine pres du Lac St Jean pour faire un raid de 4 jours en traineau dans la foret (nous sommes passiones de chiens nordiques).
Je suis en train de tout finaliser et de preparer petit a petit les sacs mais je me rends compte que nous aurons quand meme beaucoup de temps de libre dans mon planning (j'ai tout organiser moi-meme) de la premiere semaine.
Je vous donne donc mon planning (notre but etant de faire du tourisme mais aussi de sortir des sentiers battus), n'hesitez pas a me donner votre avis!
- 27 decembre a 11h30 : atterrissage a Quebec
On prend le bus pour aller jusqu'a Montreal
- 27 decembre ap : bus, et installation dans notre logement (auberge de jeunesse alternative). soiree libre
- 28 dec :
Matin : Marche Jean Talon pour s'impregner de l'ambiance et decouvrir la gastronomie. On va manger la-bas je pense
Aprem : visite Biodome, Insectarium, Jardin Botanique
soiree : Hard Rock Cafe!!!!
- 29 dec :
Plateau Mont Royal
aprem : visite vieux-Montreal et Port
soiree libre
- 30 dec :
matin : ville souterraine et shopping
aprem?
soiree : Match de Hockey
- 31 dec:
on reprend le bus direction Quebec
donc arrivee a Quebec le midi.
installation au Gite (de la 11eme rue)
aprem : Quebec experience (spectacle sur l'histoire)
soir : repas du reveillon au St Amour puis promenade dans la vieille ville pour passer en 2010!
- 1er janvier :
Chutes Mtmorency
Soiree libre
- 2 janvier :
Parcours vivacite pour visiter la ville et Iles d'Orleans
Soiree libre
- 3 janvier :
Matin : erabliere? (mais je ne sais pas laquelle...)
a 15h, Aventuraid (avec qui on fait le traineau) vient nous chercher a la gare du palais direction le Lac St jean!!!!
Nous n'avons pas prevu de louer de voiture mais si vous trouvez que l'on manque quelque chose de tres important, on peut toujours le faire ;)
donc merci d'avance de vos suggestions!!!!
Retour d'expérience auprès d'un chauffeur en Inde English translation pending
Nous rentrons tout juste de deux semaines au Rajhastant, dont une avec chauffeur et voiture via Vikram, apres avoir suivi les recommandations sur internet.
Retour d experience:
Prix: 35 euros par jour essence chauffeur voiture peages des routes compris
service tres professionnel, voiture ambassador toujours propre, toujours a l heure chauffeur tres mauvais.en bref que vikram soit sympa on n en doute pas, nous l' avons rencontre a jaipur a la fin de notre circuit il a l air tres sympa et parle francais. en tant que chauffeur j imagine qu il doit etre bien. mais ce ne sera surement pas vikram que vous aurez et aujourd hui comme il est victime de son succes je pense (a priori comme assif ) il travaille avec pleins de chauffeurs differents qui eux travaillent avec plusieurs compagnies differentes. Donc vous pouvez avoir du bol et tomber sur quelqu un de correct, de tres sympa ou moins de bol et quelqu un de moins sympa! Nous on a eu un mec vraiment pas cool, il nous a rien explique sur l inde du tout ne parlait jamais etait hyper arrogant, meme avec les gens au peage, et en plus il n a pas arrete d essayer d enous ammener a des boutiques de tissus, d epices, il nous arretait dans des restaurants touristiques hyper chers et pas bons ou il devait avoir des coms et si on n allait pas a l hotel qu il nous recommandait il nous faisait limite la gueule. Nous avons meme eu droit a la fin de notre voyage a un changement de chauffeur et un changement de voiture car monsieur devait aller a un mariage, sans meme que vikram ne nous previenne.Le deuxieme chauffeur, qu on a eu qu une journee, etait un peu plu sagreable, on a au moins entendu le son de son rire ce qui est deja pas mal, mais c etait loin d etre le mec sympa qui discute et tout(en meme temps c etait un ami a l autre donc bon, faut pas s etonner).
Moralite: on ne recommande pas du tout vikram, ni assif ni personne car ces personnes gerent leur entreprise de jaipur ou autre et qu ils soient sympas ou pas ca vous fait une belle jambe puisqu aujourd hui ce n est plus eux qui conduisent. Je pense au il faut trouver des gens sur internet qui ont eu un chauffeur sympa qui conduit encore aujourd hui via vikram ou n importe qui d autre, et demander a avoir le meme chauffeur. Ca vaut le coup de se casser un peu la tete je pense car vraiment, passer 5 heures par jour avec quelqu un qui tire la gueule malgre tous vos efforts pour discuter ou rire avec lui, c ets vraiment pesant et surtout avoir un chauffeur sympa ca permet d apprende plein de choses sur l inde et d avoir un contact local. Bref, pour la premiere fois depuis bien longtemps, et ca nous a fait tres bizaare, on a laisse zero pourboire ( alors que logiquement on est vraiment genereux et avec plaisir)et franchement c etait vraiment merite.
Vietnam ou pas Vietnam? English translation pending
Salut,
jusqu'à hir, j'envisageais de plus en plus sériusement un combiné angkor+vietnam l'été prochain...
mais un psot réent sur les déboires d'un récents voyageurs, et ce que j'ai pu lire apr la suite sur le comportement des vietnamiens me refroidit qq peu...
Pouvez-vous me rassurer ?😊
J'ai envie de voir le Vietnam pour compléter ma trilogie ASE (Bali+Thaïlande+Vietnam), mais peut-être n'est-ce finalement pas une bonne idée...
En fait je recherche pour ce voyage surtout un côté nature/campagne...
je ferais bien le cambodge, mais j'ai peur que ce soit un peu trop "roots" (même si on voyage en sac-à-dos, on aime retrouver un confort "européen"...)
Merci de me rassurer/réorienter... 😉
jusqu'à hir, j'envisageais de plus en plus sériusement un combiné angkor+vietnam l'été prochain...
mais un psot réent sur les déboires d'un récents voyageurs, et ce que j'ai pu lire apr la suite sur le comportement des vietnamiens me refroidit qq peu...
Pouvez-vous me rassurer ?😊
J'ai envie de voir le Vietnam pour compléter ma trilogie ASE (Bali+Thaïlande+Vietnam), mais peut-être n'est-ce finalement pas une bonne idée...
En fait je recherche pour ce voyage surtout un côté nature/campagne...
je ferais bien le cambodge, mais j'ai peur que ce soit un peu trop "roots" (même si on voyage en sac-à-dos, on aime retrouver un confort "européen"...)
Merci de me rassurer/réorienter... 😉
Quinze jours reposants au Rajasthan English translation pending
Bonjour à tous,
Je suis bien désolée de commencer un ènieme sujet sur "15 jours au rajasthan"... Mais j'épluche les sujets de VF depuis maintenant une semaine et des questions restent en suspens (chacun a son propre itinéraire...) Mes parents et mon frère viennent me rejoindre à delhi à noël (je suis en stage), et nous rêvons de ce voyage depuis si longtemps que j'esaie de faire de mon mieux pour organiser un séjour idyllique !
Période : 15 jours, arrivée à Delhi le 18 décembre au soir, départ de Delhi le 3 janvier au matin. Voiture et chauffeur : chauffeur recommandé par Barbara et Channi, prix : 620 euros pour une toyota qualis Villes incontournables : Taj Mahal - Jaipur - Udaipur - Jodhpur - Jaisalmer. Nous voulons profiter au maximum de chaque ville, et donc ne pas visiter plus de 7 villes grand maximum.
Mes questions :
1/ Comment accéder à jaisalmer sans les étapes bikaner/mandawa (train de nuit pour delhi exclu) Les havelis sont apparemment en bien mauvais état, et souhaitant un minimum d'étapes nous aimerions zapper ces villes...
2/ Dans quel sens faire la boucle ? Finir par le Taj semble être une préférence des forumeurs, mais en même temps je ne sais pas si commencer par jaisalmer est une bonne chose. Idéalement j'aurais aimé alterner ville très touristiques et endroits plus calmes : Jaipur - Udaipur (calme) - Jodhpur - Jaisalmer (calme) - Agra. Bien sur pas très pratique ! Autre possibilité : prendre un vol interne (mais compliqué avec le chauffeur !)
3/ Quelle ville/village "hors des sentiers battus" ? Une halte agréable, sans trop de touristes ? Exemple : connaissez vous des lieux pour visiter des ateliers d'artisanat, petits villages dans la campagne, etc... Une petite parenthèse plus authentique, en somme.
Vos avis sur les hôtels :
Budget: 6000 roupies maximum pour 4 par nuit, exceptionnellement un peu plus pour un hôtel d'exception. Critères: hôtels de charme, décorés avec raffinement (pas de déco trop chargée !), couleurs. Ce style de chambres : http://www.hotelsrajasthan.net/udaipurhotels/kankarwahaveli.html / http://www.rohetgarh.com/accomodation.htm
- Jaipur : Barwara Kothi / Dera Rawatsar / Alsisar Haveli /Shahpura House - Udaipur : Jagat Niwas Palace / Lake View Villa / Kankarwa Haveli - Jodhpur : Rohet Garh / Karni Bhawan / Haveli Inn Pal - Jaisalmer : Hotel Victoria / Monsoon Palace (Fifu et Jasmine Haveli) / Shahi Palace / Nachana Haveli
Autre possibilité : Mirvana Nature Resort http://www.mirvananatureresort.com/ (Sodakore, à une heure de Jaisalmer, pourrait être une halte agréable). Nous pouvons nous rendre dans une petite ville si un hôtel vaut vraiment le coup avec ces activités proposées etc.
Voili voilou, je suis preneuse de tous les bons plans (resto, hotels, petits arrets sur la route) Je suis une fidèle de VF et j'espère qu'une fois encore grace à vos conseils avisés je vais pouvoir parfaire mon voyage !!
Merci beaucoup, Yamini
Je suis bien désolée de commencer un ènieme sujet sur "15 jours au rajasthan"... Mais j'épluche les sujets de VF depuis maintenant une semaine et des questions restent en suspens (chacun a son propre itinéraire...) Mes parents et mon frère viennent me rejoindre à delhi à noël (je suis en stage), et nous rêvons de ce voyage depuis si longtemps que j'esaie de faire de mon mieux pour organiser un séjour idyllique !
Période : 15 jours, arrivée à Delhi le 18 décembre au soir, départ de Delhi le 3 janvier au matin. Voiture et chauffeur : chauffeur recommandé par Barbara et Channi, prix : 620 euros pour une toyota qualis Villes incontournables : Taj Mahal - Jaipur - Udaipur - Jodhpur - Jaisalmer. Nous voulons profiter au maximum de chaque ville, et donc ne pas visiter plus de 7 villes grand maximum.
Mes questions :
1/ Comment accéder à jaisalmer sans les étapes bikaner/mandawa (train de nuit pour delhi exclu) Les havelis sont apparemment en bien mauvais état, et souhaitant un minimum d'étapes nous aimerions zapper ces villes...
2/ Dans quel sens faire la boucle ? Finir par le Taj semble être une préférence des forumeurs, mais en même temps je ne sais pas si commencer par jaisalmer est une bonne chose. Idéalement j'aurais aimé alterner ville très touristiques et endroits plus calmes : Jaipur - Udaipur (calme) - Jodhpur - Jaisalmer (calme) - Agra. Bien sur pas très pratique ! Autre possibilité : prendre un vol interne (mais compliqué avec le chauffeur !)
3/ Quelle ville/village "hors des sentiers battus" ? Une halte agréable, sans trop de touristes ? Exemple : connaissez vous des lieux pour visiter des ateliers d'artisanat, petits villages dans la campagne, etc... Une petite parenthèse plus authentique, en somme.
Vos avis sur les hôtels :
Budget: 6000 roupies maximum pour 4 par nuit, exceptionnellement un peu plus pour un hôtel d'exception. Critères: hôtels de charme, décorés avec raffinement (pas de déco trop chargée !), couleurs. Ce style de chambres : http://www.hotelsrajasthan.net/udaipurhotels/kankarwahaveli.html / http://www.rohetgarh.com/accomodation.htm
- Jaipur : Barwara Kothi / Dera Rawatsar / Alsisar Haveli /Shahpura House - Udaipur : Jagat Niwas Palace / Lake View Villa / Kankarwa Haveli - Jodhpur : Rohet Garh / Karni Bhawan / Haveli Inn Pal - Jaisalmer : Hotel Victoria / Monsoon Palace (Fifu et Jasmine Haveli) / Shahi Palace / Nachana Haveli
Autre possibilité : Mirvana Nature Resort http://www.mirvananatureresort.com/ (Sodakore, à une heure de Jaisalmer, pourrait être une halte agréable). Nous pouvons nous rendre dans une petite ville si un hôtel vaut vraiment le coup avec ces activités proposées etc.
Voili voilou, je suis preneuse de tous les bons plans (resto, hotels, petits arrets sur la route) Je suis une fidèle de VF et j'espère qu'une fois encore grace à vos conseils avisés je vais pouvoir parfaire mon voyage !!
Merci beaucoup, Yamini
Retour d'une croisière sur le Norwegian Gem en octobre 2009 English translation pending
on est arrivé au port vers 13h, on et arrivé en taxi du parking et à l'embarquement on nous prend les valises le temps de se faire enregistrer, on peut monter à partir de 12h je crois. puis on a eu nos cartes de notre cabine, on est allé poser les qqs bagages à main et autres sacs qu'on avait et on est allé manger au Garden Café au 12° étage, c'est le buffet. Puis on a baladé sur le bateau à l'aide du dépliant pour aller à la découverte de ce superbe bateau, vraiment d'un magnifique, on ne s'attendait pas à aussi beau.
Le soir on s'est habillé un peu, on s'est offert un apéro au Java Café, attention n'oublie pas que tout se paye! une astuce, prends toi une petite bouteille dans la valise, comme du martini blanc, et tu peux te faire ton apéro tous les soirs à moindre frais! nous on a voulu ramener une bouteille de Malte qu'on s'est fait prendre à l'entrée et quon a pu récuperer le dernier soir. alors le lendemain, on a racheté une bouteille et on l'a vidée dans une bouteille d'eau plastique! ouh pas bien😊
Tu peux aller manger au Magenta et au Grand Pacific sans réservation tous les soirs si tu veux tout comme au buffet. nous on s'est fait le Bistrot, resto français! on s'est fait péter du foie gras, ça nous manquait! c'est 15 dollars de +. Puis on a fait le Resto mexicain tapas, très bien pour 10 dollars de +. si tu aimes le vin: Cabernet Sauvignon colombian(ça je suis pas sure!) crest (ça c'est sur) pour 28 dollars. si tu ne finis pas la bouteille, tu peux la garder pour une autre fois! Donc Malte facile à faire à pieds, c'est agréable en balade et comme il faut rentrer pour 14h30, nous on etait rentré vers 13h30 pour manger au bateau. puis on allait se poser un peu à la cabine pour pouvoir être en forme le soir, car tous les soirs il y a des spectacles au theatre, des spectacles de haute qualité avec des très bons chanteurs et danseurs, excit la starac!😏😏😏 Naples, nous on partait tous les matins à 8h, donc sortir du port et longer sur la droite en suivant ce même port pour arriver à la gare Centrale et prendre le train pour Pompei, on ne peux pas tout voir sans y rester une journée voire plus! Donc y rester jusque vers 14h, sortir et reprendre le train ( 1.80 euros le ticket) pour retourner à Naples et revenir au port afin de balader et voir ce chateau et voir un palais, tous deux près du port. Faire les boutiques c'est assez interessant au niveau des prix par rapport aux autres sorties!
Pour civitavecchi, partir tôt et prendre la navette du port jusqu'au centre environ 10 minutes, et au sortir du bus, longer à droite pendant environ 7 à 8 minutes et à gauche tu verras la gare, prendre un ticket pour rome aller retour pour 9 EUROS. Arrivé à Rome, sortir à San Pietro pour arriver près de la Place st Pierre. il ya aenviron 45 min de train. il y en a d'autres pour rentrer le soir vers 16h, 16h30, 17h, ... mais prends toi tôt car nous oon a eu des soucis, ils avaient supprimé le trains de 16h30 et celui de 17h était bondé et on s'est retrouvé les uns sur les autres pour rentrer, on est arrivé au bateau à 18h30! Donc à Rome pas la peine de vouloir visiter la basilique la file d'attente fait le tour de la piazza! Nous a pris un bus rouge qui est sur la via della conziliazione, c'est un le trambus open pour 15 euros, tu montes et tu descends quand tu veux, nous on a fait le tour de la ville, on a photographié les principaux monuments comme le colisée qui est + joli de l'exterieur, dedans c'est un grand theatre! on est descendu pour voir la fontaine de trévi, on a pris des photos et on a repris le bus suivant pour finir la visite. à notre retour vers 15h, on a pu visiter la basilique dont la visite est gratuite, il n'y avait + personne!, par contre, je l'ai su après, si tu veux visiter la chapelle sixstine, il faut passer par le musée et tu payes ton entrée pour voir les 2. pios tu reparts à la gare Roma termini en reprenant la place st pierre et direction civitavecchi centrale. Rome est une ville magnifique, même si on avait visité qqs sites, on en aurait loupé certains, alors que là, on les a tous survolé! il faudrait y rester 2 jours entiers, c'est la ville qui m'a le plus plue.
Quant à Livourne, lèves toi tôt pour prendre la navette qui t'enmènes au centre ville, arrivé en ville, tu as un point info, fais en sorte de l'avoir sur ta gauche et tu longes le petit boulevard qui te mèneras à une place où tu pourras prendre le bus 1 ou R1 jusqu'à la gare, je sais qu'il y a un train pour Florence vers 9h le matin. nous on l'a loupé de peu, je voulais à tous prix aller à Florence jusque vers 14 h et reprendre le train pour Pise et 20 km après tu es à Livourne. Au lieu de ça, on est allé sans se presser à Pise, et pour 11 euros on a fait les visites de tous les monuments de la place des miracles, sauf la tour où il fallait encrore payer 15 euros!, elle est toute aussi jolie de dehors! on ne s'est pas préssé et on y a passé la matinée jusque vers 13h. Si tu veux acheter des souvenirs, attends de sortir de la place des miracles, les marchands dehors pour les mêmes objets sont moins chers, à l'interieur de la place, ils pratiquent tous les même prix. On est rentré à Livourne pour manger et on a baladé ou je devrais plutôt dire, on s'est fait chier! ya rien à faire, presque toutes les boutiques ouvrent vers 16h et il y a très peu de petits marchands, on aurait du rester plus longtemps à Pise et voir le centre ville. Ce soir là, ils avaient préparé au bateau la soirée chocolat de 22h30 à 23h30 au Garden Café, des tas de gateaux au chocolat, des fontaines pour faire tremper ta brochette de fruits frais, ... très sympas
Le samedi soir ce fut l'apothéose au theatre, une soirée grandiose avec un spectacle de musique autour du monde et une présentation d'une partie de l'équipage.
Il y a une soirée du capitaine où il est conseillé de bien se vestir, mais si tu veux rester en jogging, tu peux! Mais c'est classe d'aller manger bien habillé!
Tous les soirs dans la chambre tu as le programme du lendemain. Il y a toujours des choses à faire. A la piscine il y a toujours une petit concert d'un groupe très agréable, tout comme le jaccuzzi!!!!😎😎😎
Le gros point noir de la compagnie, presque personne ne parle français et très peu de documents sont en français, alors si tu ne parles pas anglais voire espagnol, GALERE!!😕 c'est la seule chose que je pourrais leur rerrocher. Autrement tout est magnifique, magique et on a qu'une envie c'est d'y retourner!😛
Le soir on s'est habillé un peu, on s'est offert un apéro au Java Café, attention n'oublie pas que tout se paye! une astuce, prends toi une petite bouteille dans la valise, comme du martini blanc, et tu peux te faire ton apéro tous les soirs à moindre frais! nous on a voulu ramener une bouteille de Malte qu'on s'est fait prendre à l'entrée et quon a pu récuperer le dernier soir. alors le lendemain, on a racheté une bouteille et on l'a vidée dans une bouteille d'eau plastique! ouh pas bien😊
Tu peux aller manger au Magenta et au Grand Pacific sans réservation tous les soirs si tu veux tout comme au buffet. nous on s'est fait le Bistrot, resto français! on s'est fait péter du foie gras, ça nous manquait! c'est 15 dollars de +. Puis on a fait le Resto mexicain tapas, très bien pour 10 dollars de +. si tu aimes le vin: Cabernet Sauvignon colombian(ça je suis pas sure!) crest (ça c'est sur) pour 28 dollars. si tu ne finis pas la bouteille, tu peux la garder pour une autre fois! Donc Malte facile à faire à pieds, c'est agréable en balade et comme il faut rentrer pour 14h30, nous on etait rentré vers 13h30 pour manger au bateau. puis on allait se poser un peu à la cabine pour pouvoir être en forme le soir, car tous les soirs il y a des spectacles au theatre, des spectacles de haute qualité avec des très bons chanteurs et danseurs, excit la starac!😏😏😏 Naples, nous on partait tous les matins à 8h, donc sortir du port et longer sur la droite en suivant ce même port pour arriver à la gare Centrale et prendre le train pour Pompei, on ne peux pas tout voir sans y rester une journée voire plus! Donc y rester jusque vers 14h, sortir et reprendre le train ( 1.80 euros le ticket) pour retourner à Naples et revenir au port afin de balader et voir ce chateau et voir un palais, tous deux près du port. Faire les boutiques c'est assez interessant au niveau des prix par rapport aux autres sorties!
Pour civitavecchi, partir tôt et prendre la navette du port jusqu'au centre environ 10 minutes, et au sortir du bus, longer à droite pendant environ 7 à 8 minutes et à gauche tu verras la gare, prendre un ticket pour rome aller retour pour 9 EUROS. Arrivé à Rome, sortir à San Pietro pour arriver près de la Place st Pierre. il ya aenviron 45 min de train. il y en a d'autres pour rentrer le soir vers 16h, 16h30, 17h, ... mais prends toi tôt car nous oon a eu des soucis, ils avaient supprimé le trains de 16h30 et celui de 17h était bondé et on s'est retrouvé les uns sur les autres pour rentrer, on est arrivé au bateau à 18h30! Donc à Rome pas la peine de vouloir visiter la basilique la file d'attente fait le tour de la piazza! Nous a pris un bus rouge qui est sur la via della conziliazione, c'est un le trambus open pour 15 euros, tu montes et tu descends quand tu veux, nous on a fait le tour de la ville, on a photographié les principaux monuments comme le colisée qui est + joli de l'exterieur, dedans c'est un grand theatre! on est descendu pour voir la fontaine de trévi, on a pris des photos et on a repris le bus suivant pour finir la visite. à notre retour vers 15h, on a pu visiter la basilique dont la visite est gratuite, il n'y avait + personne!, par contre, je l'ai su après, si tu veux visiter la chapelle sixstine, il faut passer par le musée et tu payes ton entrée pour voir les 2. pios tu reparts à la gare Roma termini en reprenant la place st pierre et direction civitavecchi centrale. Rome est une ville magnifique, même si on avait visité qqs sites, on en aurait loupé certains, alors que là, on les a tous survolé! il faudrait y rester 2 jours entiers, c'est la ville qui m'a le plus plue.
Quant à Livourne, lèves toi tôt pour prendre la navette qui t'enmènes au centre ville, arrivé en ville, tu as un point info, fais en sorte de l'avoir sur ta gauche et tu longes le petit boulevard qui te mèneras à une place où tu pourras prendre le bus 1 ou R1 jusqu'à la gare, je sais qu'il y a un train pour Florence vers 9h le matin. nous on l'a loupé de peu, je voulais à tous prix aller à Florence jusque vers 14 h et reprendre le train pour Pise et 20 km après tu es à Livourne. Au lieu de ça, on est allé sans se presser à Pise, et pour 11 euros on a fait les visites de tous les monuments de la place des miracles, sauf la tour où il fallait encrore payer 15 euros!, elle est toute aussi jolie de dehors! on ne s'est pas préssé et on y a passé la matinée jusque vers 13h. Si tu veux acheter des souvenirs, attends de sortir de la place des miracles, les marchands dehors pour les mêmes objets sont moins chers, à l'interieur de la place, ils pratiquent tous les même prix. On est rentré à Livourne pour manger et on a baladé ou je devrais plutôt dire, on s'est fait chier! ya rien à faire, presque toutes les boutiques ouvrent vers 16h et il y a très peu de petits marchands, on aurait du rester plus longtemps à Pise et voir le centre ville. Ce soir là, ils avaient préparé au bateau la soirée chocolat de 22h30 à 23h30 au Garden Café, des tas de gateaux au chocolat, des fontaines pour faire tremper ta brochette de fruits frais, ... très sympas
Le samedi soir ce fut l'apothéose au theatre, une soirée grandiose avec un spectacle de musique autour du monde et une présentation d'une partie de l'équipage.
Il y a une soirée du capitaine où il est conseillé de bien se vestir, mais si tu veux rester en jogging, tu peux! Mais c'est classe d'aller manger bien habillé!
Tous les soirs dans la chambre tu as le programme du lendemain. Il y a toujours des choses à faire. A la piscine il y a toujours une petit concert d'un groupe très agréable, tout comme le jaccuzzi!!!!😎😎😎
Le gros point noir de la compagnie, presque personne ne parle français et très peu de documents sont en français, alors si tu ne parles pas anglais voire espagnol, GALERE!!😕 c'est la seule chose que je pourrais leur rerrocher. Autrement tout est magnifique, magique et on a qu'une envie c'est d'y retourner!😛
Quinze jours au Bénin mi-novembre English translation pending
Bonjour à tous
je me rends au Bénin à partir du 15 novembre et pour un séjour relativement court (15 jours) mais que j'espère plein de bonnes surprises. Aussi, ne m'étant jamais rendu dans ce pays et ne connaissant personne sur place je cherche à avoir des renseignements, par exemple sur la vie au quotidien, ou de bons tuyaux pour l'hébergement, les sorties, les visites, etc..
Par exemple où dormir sur Cotonou à mon arrivée à l'aéroport ? Je recherche un minimum de confort sans pour autant tomber dans le luxe ; peut être que vous avez de bonnes adresses à me communiquer à partir de vos expériences passées. En parcourant l'Internet il existe des sites d'hôtels dont certains m'ont paru intéressants (prestations, cadre, etc..) mais qu'en est-il vraiment sur place ?
De même étant un fin gourmet j'ai hâte de gouter aux spécialités béninoises ; quelqu'un connaît-il des restaurants où l'on puisse manger d'authentiques plats locaux ?
Toujours pour le côté pratique de mon séjour je compte parcourir le sud du pays en suivant la côte ; passage donc par Ouidah et Grand-Pope, avec possibilité d'une brève escapade vers le Togo qui paraît tout à coté ; est-ce possible ? Je précise que je n'ai qu'un visa touristique pour le Bénin. J'ai lu sur une récente discussion du forum Bénin qu'on pouvait même faire ce type de circuit à vélo mais j'opterais plutôt pour un véhicule de location, avec chauffeur si nécessaire (eh oui je ne suis plus tout jeune😐) ; les sociétés de location sur place offrent-elles des véhicules adaptés à ce type de périple ? Si je suis la côte maritime j'imagine que ce sera plus des pistes avec peut-être des dunes ; un 4X4 est-il plus conseillé ?
Enfin au niveau des finances un ami qui s'est rendu récemment au Sénégal me conseille de prévoir un budget journalier de 200 euros, incluant l'hotel, la location du véhicule, les restaurants et les visites des musées etc...Mais cela me paraît un tantinet élevé ; un voyageur ayant séjourné au Bénin récemment pourrait-il me dire ce qu'il en pense ?
D'avance merci à tous pour vos réponses et encore un grand bravo pour ce site formidable
Gaspard d'Arcachon
ps : je suis un fervent amateur de cinéma ; existe-t-il des salles de qualité à Cotonou ou ailleurs au Bénin où l'on puisse découvrir des courts ou longs métrages réalisés par des artistes africains ?
je me rends au Bénin à partir du 15 novembre et pour un séjour relativement court (15 jours) mais que j'espère plein de bonnes surprises. Aussi, ne m'étant jamais rendu dans ce pays et ne connaissant personne sur place je cherche à avoir des renseignements, par exemple sur la vie au quotidien, ou de bons tuyaux pour l'hébergement, les sorties, les visites, etc..
Par exemple où dormir sur Cotonou à mon arrivée à l'aéroport ? Je recherche un minimum de confort sans pour autant tomber dans le luxe ; peut être que vous avez de bonnes adresses à me communiquer à partir de vos expériences passées. En parcourant l'Internet il existe des sites d'hôtels dont certains m'ont paru intéressants (prestations, cadre, etc..) mais qu'en est-il vraiment sur place ?
De même étant un fin gourmet j'ai hâte de gouter aux spécialités béninoises ; quelqu'un connaît-il des restaurants où l'on puisse manger d'authentiques plats locaux ?
Toujours pour le côté pratique de mon séjour je compte parcourir le sud du pays en suivant la côte ; passage donc par Ouidah et Grand-Pope, avec possibilité d'une brève escapade vers le Togo qui paraît tout à coté ; est-ce possible ? Je précise que je n'ai qu'un visa touristique pour le Bénin. J'ai lu sur une récente discussion du forum Bénin qu'on pouvait même faire ce type de circuit à vélo mais j'opterais plutôt pour un véhicule de location, avec chauffeur si nécessaire (eh oui je ne suis plus tout jeune😐) ; les sociétés de location sur place offrent-elles des véhicules adaptés à ce type de périple ? Si je suis la côte maritime j'imagine que ce sera plus des pistes avec peut-être des dunes ; un 4X4 est-il plus conseillé ?
Enfin au niveau des finances un ami qui s'est rendu récemment au Sénégal me conseille de prévoir un budget journalier de 200 euros, incluant l'hotel, la location du véhicule, les restaurants et les visites des musées etc...Mais cela me paraît un tantinet élevé ; un voyageur ayant séjourné au Bénin récemment pourrait-il me dire ce qu'il en pense ?
D'avance merci à tous pour vos réponses et encore un grand bravo pour ce site formidable
Gaspard d'Arcachon
ps : je suis un fervent amateur de cinéma ; existe-t-il des salles de qualité à Cotonou ou ailleurs au Bénin où l'on puisse découvrir des courts ou longs métrages réalisés par des artistes africains ?
Madagascar: paradis ou "enfer"? English translation pending
Salut à tous , hier aprés -midi je regardé un reportage sur Arte sa me semblait paradisiaque plage de sable blanc , eau turquoise , gentillese des Malgaches etc... et ce matin je lis l' express de Mada c'est le far-west ! Maintenant je suppose que les quartiers cités dans la rubrique fait divers son principalement ceux de Tana ? D'ici quelques temps j'aimerai venir passer quelques mois , c'est jouable ou ça craint trop ? Merci .
Peuples de la Chine et de l'Asie du Sud-Est English translation pending
On trouve en Asie une grande quantité de peuples dont les origines et les liens de parenté ne sont souvent pas évidents. La confusion est d’autant plus grande qu’ils ont une variété de noms aux sonorités assez semblables à premier abord, et qu’un groupe donné se voit attribuer des noms différents suivant le pays où on le rencontre, la date à laquelle on en parle, l’auteur etc…. Meo, Miao, Yao, Hmong, Lao, Taï, Thaï, Qiang, Jurchen, Mandchous, Khitai etc…. la liste et longue ! Comment s’y retrouver ? D’où viennent-ils et comment sont-ils reliés les uns aux autres?
Je ne suis pas ethnologue, mais c’est un sujet qui m’a toujours intéressé. Au fil de mes lectures, je me suis rendu compte que pratiquement tous les peuples qui se trouvent maintenant en Asie du sud-est sont originaires de la Chine. La plupart des experts, par exemple, font remonter à Taiwan les langues austronésiennes, c.-à-d. malais, langues cham du sud du Vietnam, langues parlées dans le monde Malayo-Polynésien, qui s’étend de Madagascar jusqu’à Hawaï mais dont on trouve encore aujourd’hui quelques traces en Asie du sud-est. Comme référence, il suffit de citer l’excellent « Cambridge History of South-Est Asia », Vol. 1, Part One, « From early times to c. 1500 », 1999 ; page 112 (je traduis):
« Pendant l’étape linguistique proto-Austro-Tai (vers 4500 av. JC ?), il semblerait que des colonisateurs possédant une culture agraire franchirent le détroit de Formose pour atteindre Taiwan. Ils y établirent les langues initiales du groupe Austronésien. Leur population augmenta et se répandit à travers l’île, jusqu’à ce que, un millénaire plus tard peut-être (vers 3500 av. JC ?), leurs descendants linguistiques firent leurs premiers mouvements vers Luzon. » Etc……
Curieusement, je n’étais pas trop porté sur la Chine au départ, mais j’ai fini par me rendre à l’évidence : un minimum de connaissances sur la Chine est essentiel pour comprendre les populations de l’Asie du sud-est et même au-delà. Que s’est-il passé en Chine qui aurait poussé tous ces peuples à se déplacer vers le sud ?
Permettez-moi une plaisanterie ! On peut apporter une réponse simple et rapide à cette question : « Les Chinois sont des casse-pieds qui bousculent les gens autour d’eux. Les habitants non-Chinois de la Chine en ont eu marre, ont ramassé leurs cliques et leurs claques et se sont cassés ».
Il y a du vrai dans cette réponse, mais nous sommes entre gens un peu moins simplistes que ça, j’en suis sûr, et il doit y avoir plus à dire sur le sujet ! Je me propose de prendre autant de raccourcis que possible sur l’histoire de la Chine, pour en distiller ce qui m’intéresse ici, c.-à-d. les mouvements des peuples dans la sphère géographique chinoise. Ma référence principale (il faut bien commencer quelque part, comme je l’ai dit, ce n’est que récemment que « j’aborde la Chine ») est un livre publié en 2008: « China, A History » (« Chine, Une Histoire ») de John Keay. Ce journaliste britannique a dénoncé le « consensus international, pour ne pas dire la conspiration, de faire de l’histoire de la Chine un sujet aussi rébarbatif et incompréhensible que possible ». Je recommande vivement de le lire (je ne sais pas s’il a été traduit en français).
On me reprochera peut-être ma préférence à (souvent, sauf pour les termes déjà bien acceptés en français) ne pas utiliser les formes féminine ou plurielle pour les noms d’ethnies et de cultures de la Chine et de l’Asie en général. Ces formes n’existent ni en chinois ni dans d’autres langues locales. Je préfère donc dire « les Xia » plutôt que « les Xias ». Le comble, il me semble, est le terme « Laos », introduit il semblerait par des missionnaires Portugais, le « s » final en faisant un nom en portugais. Le problème, à mon avis, c’est que tout le monde prononce se « s » final, qui n’existe pas dans la langue Lao. Que ceux que ma petite manie dérange ajoutent les « s », les « e » et les « es » où ils veulent !
Alors allons-y! Premier chapitre:
Les débuts - Xia
La première dynastie chinoise reconnue, suivant la période des « cinq empereurs » mythiques, fut celle des Xia (2070-1600 av. JC ; chinois traditionnel: 華夏 ; chinois simplifié : 华夏; pinyin: Huáxià). On n’est pas absolument sûr que les Xia aient vraiment existé. La dynastie suivante, celle des Shang, est mieux corroborée. L’évidence archéologique ferait correspondre les Xia à un ensemble de cultures néolithiques et de l’âge du bronze du bassin inférieur du Fleuve Jaune (Huang He), c.-à-d. de la Plaine Centrale de la Chine du nord qui s’étend de la province de Shandong à la province du Shaanxi.
L’histoire de la Chine, presque toujours un produit « officiel » par des gens qui avaient un « agenda », a tendance à idéaliser et à simplifier. En fait, il ne semble pas que le nord de la Chine ait été contrôlé d’une façon uniforme et centralisée par les premières dynasties. Et les développements qui résultèrent en une « culture chinoise » se déroulèrent plutôt sur des territoires plus vastes que ceux des Xia, et auraient impliqué des peuples qui n’étaient probablement pas uniformes d’un point de vue ethnique. En fait, le concept d’ethnies bien séparées ne semble pas « tenir la route », une constatation qui n’est pas unique à l’Asie d’ailleurs. On devrait plutôt parler de culture et d’héritage linguistique. De la même façon, le mot «Han », désignant au départ une dynastie (202 av. JC – 189 après JC), en passa à être utilisé comme une étiquette ethnique et se trouve maintenant être la dénomination officielle de la majorité du peuple chinois, supposée être d’une seule et même ethnie.
Toujours est-il que les peuples de la Plaine Centrale, constituant le noyau des futurs Han, en fait les ancêtres de l'ethnie Han, se désignaient aux derniers siècles av. JC comme « Xia » pour se différencier des peuples « moins Chinois » considérés comme barbares, pour lesquels on usait de termes tels que « Di » ou « Rong ». Les Di ou Rong auraient été assimilés au fil de la très longue dynastie des Zhou (1050 – 256 av. JC). Cela résultait peut-être du sentiment d’avoir une identité privilégiée en tant qu’héritiers du royaume Xia, par des gens qui ont fini par se désigner comme « Xia ». Pour une première fois, avant l’usage du terme « Han », on avait abusé d’un terme désignant une culture pour désigner une population qui n’était pas ethniquement homogène.
Le terme « Xia » était encore utilisé pour désigner la culture « Chinoise », celle du nord, à l’époque ou les Qin (d’un «état » du nord qui correspondait plus ou moins au Shaanxi d’aujourd’hui) commencèrent à unifier le territoire chinois dans un sens moderne. En particulier, le roi Hui de la dynastie Qin conquit le Sichuan (le pays « des quatre rivières », connu jusque là sous les termes de Shu et Ba) au IV-ème siècle av. J-C (on cite la date de 316 av. JC). Le Sichuan tomba donc sous l’influence culturelle Xia, et fut intégré dans l’empire chinois.
Cette consolidation intégra d’autres territoires « non-Xia » : le reste du bassin du Yang Tse, une grande partie de la Chine du sud et la Mongolie Intérieure. L’apogée fut Huangdi, le premier empereur historique, rendu fameux entre autres par l’ armée de terre cuite de sa tombe (dont la chambre centrale n’a pas encore été excavée), et qui régna au III-ème siècle av. J-C. La dynastie Qin ne dura pas longtemps, mais donna la base à partir de laquelle l’empire suivant, celui des Han, se reforma à partir de la fin du III-ème siècle av. J-C.
Voilà donc ma première fournée. J’espère que cela intéressera quelques forumistes, et comme je l’ai dit, je ne suis pas un spécialiste du sujet, donc j’espère bien en apprendre plus de la part de ceux dont la lanterne est plus éclairée que la mienne !
Je ne suis pas ethnologue, mais c’est un sujet qui m’a toujours intéressé. Au fil de mes lectures, je me suis rendu compte que pratiquement tous les peuples qui se trouvent maintenant en Asie du sud-est sont originaires de la Chine. La plupart des experts, par exemple, font remonter à Taiwan les langues austronésiennes, c.-à-d. malais, langues cham du sud du Vietnam, langues parlées dans le monde Malayo-Polynésien, qui s’étend de Madagascar jusqu’à Hawaï mais dont on trouve encore aujourd’hui quelques traces en Asie du sud-est. Comme référence, il suffit de citer l’excellent « Cambridge History of South-Est Asia », Vol. 1, Part One, « From early times to c. 1500 », 1999 ; page 112 (je traduis):
« Pendant l’étape linguistique proto-Austro-Tai (vers 4500 av. JC ?), il semblerait que des colonisateurs possédant une culture agraire franchirent le détroit de Formose pour atteindre Taiwan. Ils y établirent les langues initiales du groupe Austronésien. Leur population augmenta et se répandit à travers l’île, jusqu’à ce que, un millénaire plus tard peut-être (vers 3500 av. JC ?), leurs descendants linguistiques firent leurs premiers mouvements vers Luzon. » Etc……
Curieusement, je n’étais pas trop porté sur la Chine au départ, mais j’ai fini par me rendre à l’évidence : un minimum de connaissances sur la Chine est essentiel pour comprendre les populations de l’Asie du sud-est et même au-delà. Que s’est-il passé en Chine qui aurait poussé tous ces peuples à se déplacer vers le sud ?
Permettez-moi une plaisanterie ! On peut apporter une réponse simple et rapide à cette question : « Les Chinois sont des casse-pieds qui bousculent les gens autour d’eux. Les habitants non-Chinois de la Chine en ont eu marre, ont ramassé leurs cliques et leurs claques et se sont cassés ».
Il y a du vrai dans cette réponse, mais nous sommes entre gens un peu moins simplistes que ça, j’en suis sûr, et il doit y avoir plus à dire sur le sujet ! Je me propose de prendre autant de raccourcis que possible sur l’histoire de la Chine, pour en distiller ce qui m’intéresse ici, c.-à-d. les mouvements des peuples dans la sphère géographique chinoise. Ma référence principale (il faut bien commencer quelque part, comme je l’ai dit, ce n’est que récemment que « j’aborde la Chine ») est un livre publié en 2008: « China, A History » (« Chine, Une Histoire ») de John Keay. Ce journaliste britannique a dénoncé le « consensus international, pour ne pas dire la conspiration, de faire de l’histoire de la Chine un sujet aussi rébarbatif et incompréhensible que possible ». Je recommande vivement de le lire (je ne sais pas s’il a été traduit en français).
On me reprochera peut-être ma préférence à (souvent, sauf pour les termes déjà bien acceptés en français) ne pas utiliser les formes féminine ou plurielle pour les noms d’ethnies et de cultures de la Chine et de l’Asie en général. Ces formes n’existent ni en chinois ni dans d’autres langues locales. Je préfère donc dire « les Xia » plutôt que « les Xias ». Le comble, il me semble, est le terme « Laos », introduit il semblerait par des missionnaires Portugais, le « s » final en faisant un nom en portugais. Le problème, à mon avis, c’est que tout le monde prononce se « s » final, qui n’existe pas dans la langue Lao. Que ceux que ma petite manie dérange ajoutent les « s », les « e » et les « es » où ils veulent !
Alors allons-y! Premier chapitre:
Les débuts - Xia
La première dynastie chinoise reconnue, suivant la période des « cinq empereurs » mythiques, fut celle des Xia (2070-1600 av. JC ; chinois traditionnel: 華夏 ; chinois simplifié : 华夏; pinyin: Huáxià). On n’est pas absolument sûr que les Xia aient vraiment existé. La dynastie suivante, celle des Shang, est mieux corroborée. L’évidence archéologique ferait correspondre les Xia à un ensemble de cultures néolithiques et de l’âge du bronze du bassin inférieur du Fleuve Jaune (Huang He), c.-à-d. de la Plaine Centrale de la Chine du nord qui s’étend de la province de Shandong à la province du Shaanxi.
L’histoire de la Chine, presque toujours un produit « officiel » par des gens qui avaient un « agenda », a tendance à idéaliser et à simplifier. En fait, il ne semble pas que le nord de la Chine ait été contrôlé d’une façon uniforme et centralisée par les premières dynasties. Et les développements qui résultèrent en une « culture chinoise » se déroulèrent plutôt sur des territoires plus vastes que ceux des Xia, et auraient impliqué des peuples qui n’étaient probablement pas uniformes d’un point de vue ethnique. En fait, le concept d’ethnies bien séparées ne semble pas « tenir la route », une constatation qui n’est pas unique à l’Asie d’ailleurs. On devrait plutôt parler de culture et d’héritage linguistique. De la même façon, le mot «Han », désignant au départ une dynastie (202 av. JC – 189 après JC), en passa à être utilisé comme une étiquette ethnique et se trouve maintenant être la dénomination officielle de la majorité du peuple chinois, supposée être d’une seule et même ethnie.
Toujours est-il que les peuples de la Plaine Centrale, constituant le noyau des futurs Han, en fait les ancêtres de l'ethnie Han, se désignaient aux derniers siècles av. JC comme « Xia » pour se différencier des peuples « moins Chinois » considérés comme barbares, pour lesquels on usait de termes tels que « Di » ou « Rong ». Les Di ou Rong auraient été assimilés au fil de la très longue dynastie des Zhou (1050 – 256 av. JC). Cela résultait peut-être du sentiment d’avoir une identité privilégiée en tant qu’héritiers du royaume Xia, par des gens qui ont fini par se désigner comme « Xia ». Pour une première fois, avant l’usage du terme « Han », on avait abusé d’un terme désignant une culture pour désigner une population qui n’était pas ethniquement homogène.
Le terme « Xia » était encore utilisé pour désigner la culture « Chinoise », celle du nord, à l’époque ou les Qin (d’un «état » du nord qui correspondait plus ou moins au Shaanxi d’aujourd’hui) commencèrent à unifier le territoire chinois dans un sens moderne. En particulier, le roi Hui de la dynastie Qin conquit le Sichuan (le pays « des quatre rivières », connu jusque là sous les termes de Shu et Ba) au IV-ème siècle av. J-C (on cite la date de 316 av. JC). Le Sichuan tomba donc sous l’influence culturelle Xia, et fut intégré dans l’empire chinois.
Cette consolidation intégra d’autres territoires « non-Xia » : le reste du bassin du Yang Tse, une grande partie de la Chine du sud et la Mongolie Intérieure. L’apogée fut Huangdi, le premier empereur historique, rendu fameux entre autres par l’ armée de terre cuite de sa tombe (dont la chambre centrale n’a pas encore été excavée), et qui régna au III-ème siècle av. J-C. La dynastie Qin ne dura pas longtemps, mais donna la base à partir de laquelle l’empire suivant, celui des Han, se reforma à partir de la fin du III-ème siècle av. J-C.
Voilà donc ma première fournée. J’espère que cela intéressera quelques forumistes, et comme je l’ai dit, je ne suis pas un spécialiste du sujet, donc j’espère bien en apprendre plus de la part de ceux dont la lanterne est plus éclairée que la mienne !
Doutes sur un voyage de quinze jours en Thaïlande au mois de janvier English translation pending
Bon ca y est, je suis accroc au forum 😉 A aprt ca, je prévois donc de partir 15 jours en janvier (BGK, koh samui + phangan) et au début j'etais chaud bouillant vu que la Thailande me chatouille depuis quelques annees. Bref, je me disais que c'etait le genre de destination parfaite pour une 1ere fois à partir tout seul. Moi qui suis pas vraiment ce qu'on appelle un aventurier, j'y allais (presque) les yeux fermés. Entre temps, j'ai fini le lonely planet sur la Thailande et à la fin ils expliquent les arnaques (y en a pas mal), les maladies que l'ont peut éventuellement choper et là, ca m'a achevé. Seul dans un pays loin de chez moi, j'ai pas envie d'aller la bas et de me dire dès que je vais voir quelqu'un ou que quelqu'un m'aborde : ola, ca sent l'embrouille. Pour la nourriture, comment gérer? Dans les bars quand tu prends des glacons si tu veux pas un coca a la température du café, dans les restos ou stands, qui te dit que c'est clean, que les fruits / legumes n'ont pas touché l'eau?? Je suis vegetarien, ca enleve les problemes liés à la viande mais bon... Je sais que vous allez me dire que tout va bien se passer mais, soudainement, je me demande comment je vais gérer ca. Je vous le disais, pour moi partir tout seul, c'est deja l'aventure. Je ne reparlerai pas de mon sens de l'orientation INEXISTANT qui ne m'aide pas a trouver la confiance (pour ca y a des cartes que des forumeurs m'ont indiquées). En conclusion, motivez moi car je l'etais vraiment jusqu'a ce que je finisse lonely planet et que je fouille le forum aux rayons "arnaques" et "santé" 😕
Réflexion sur la solidarité "occidentale" English translation pending
«C’est bien ce que vous faites, il y a tellement à faire partout dans le monde »
« Donner faites un don, et déduisez le des impôts »
« Donner une image solidaire à votre société »
« Grâce à vous, l’enfant parrainé aura la chance d’être sauvé de la misère, d’aller à l’école, de se soigner, d’être protéger, de s’habiller.. »
- --
Ce que le capitalisme prend, la solidarité le redonne au compte goutte !
Pourquoi aller aider ou « éduquer » des villages perdus au fin fond d’un pays du sud ? En quoi serions-nous supérieur au point de devoir les influencer ? Ces villages qui existent depuis des millénaires ne nous ont pas attendu pour survivre bon grés mal grés même si leur vie pourrait être améliorée sans aucun doute (rendement agricole, égalité des sexes, santé…)
Notre exemple occidental fondu d’individualisme, n’étant pas parfait et de loin, ne nous permet pas d’aller donner des leçons, et par le biais d’ONG, d’aller mettre des pansements sur des plaies que nous, notre mode de vie, et nos dirigeants, avons fait et continuons de faire.
Comme le dit un certain prophète, vous ne convertirez pas par la parole mais naturellement par l’exemple louable d’une vie sainte. Est-ce que notre exemple est à ce point convaincant ?
Quand est-il , au niveau sociologique, de tous ces petits jeunes et moins jeunes occidentaux, dont les problèmes personnels, sociaux, familiaux ne sont pas résolus et qui s’investissent dans la solidarité international : asile pour européens blasés.
De plus, en permettant à chacun de monter sa propre association, d’aller et venir pour traiter tous les maux avec de l’argent, des idées et du matériel, ne peut-on pas craindre une expansion encore plus rapide de la mondialisation et une occidentalisation encore plus importante alors que c’est cela même qui pousse, pour une partie, les gens à s’expatrier ?
Ne vit-on pas mieux dans un village paumé, aux cultures maraîchères seines, à l’élevage limité, dans une société familiale, solidaire que dans nos pays même si ce village ne possède pas la télé, le téléphone, l’électricité… Je dirai même si ce village à un taux de mortalité infantile élevé et si la maladie, les inondations provoquent de grands malheurs.
Il est vrai que dans ce monde, parfois, nous devons nous mêler des affaires des autres pays car leurs activités nous concernent directement. Je pense notamment à la gestion de l’eau, de la pêche, de la déforestation…
Mais pourtant, avant d’aller dans les villages leur expliquer qu’il faut arrêter de couper le bois, même si c’est pour se préparer à manger, nous ferions mieux de lutter dans nos propres pays qui polluent le plus et changer nos modes de vie à nous qui les tuons bien plus sûrement.
Je comprends aussi qu’on ne peut rester insensible devant le spectacle de pauvreté dans certain pays du sud et que ça démange de leur apporter des médicaments, de la nourriture, des habits, mais est-ce une solution à long terme. N’est-il pas à leur gouvernement d’améliorer le sort de leurs individus et encore une fois à nous de changer notre mode de vie qui les exploite indirectement.
Je comprends aussi qu’en temps de guerre, dans les camps de réfugiés, les génocides, ou aussi lors de catastrophes naturelles, la solidarité internationale s’ébroue et c’est sans doute à ce moment que les ONG sont nécessaires. Mais leurs actions devraient se limiter à cela, ponctuellement et avec une organisation globale qui éviterai les détournements de fond, prises de positions politique, acheminement d’armes et autres vols d’enfants !
Finalement, la grande partie de nos aides aux ONG ne sert qu’à asservir les populations qui restent la plus part du temps esclaves de nos dons. Comme le disait Thomas Sankara (président du Burkina Faso dans les années 80) : « Notre pays produit suffisamment pour nous nourrir tous, malheureusement, par manque d’organisation, nous sommes obligés de tendre la main pour demander des aides alimentaires. Ces aides alimentaires qui nous bloquent, qui installent dans nos esprits cette habitude, ce reflex de mendiant, d’assisté… »
Voilà, ce texte n’est qu’une ébauche d’un point de vue personnel que j’aimerai bien faire évoluer grâce à vous, à vos points de vue, à vos critiques, mais aussi aux auteurs, livres, articles, sites Internet que vous voudrez bien me faire partager.
Nico
« Donner faites un don, et déduisez le des impôts »
« Donner une image solidaire à votre société »
« Grâce à vous, l’enfant parrainé aura la chance d’être sauvé de la misère, d’aller à l’école, de se soigner, d’être protéger, de s’habiller.. »
- --
Ce que le capitalisme prend, la solidarité le redonne au compte goutte !
Pourquoi aller aider ou « éduquer » des villages perdus au fin fond d’un pays du sud ? En quoi serions-nous supérieur au point de devoir les influencer ? Ces villages qui existent depuis des millénaires ne nous ont pas attendu pour survivre bon grés mal grés même si leur vie pourrait être améliorée sans aucun doute (rendement agricole, égalité des sexes, santé…)
Notre exemple occidental fondu d’individualisme, n’étant pas parfait et de loin, ne nous permet pas d’aller donner des leçons, et par le biais d’ONG, d’aller mettre des pansements sur des plaies que nous, notre mode de vie, et nos dirigeants, avons fait et continuons de faire.
Comme le dit un certain prophète, vous ne convertirez pas par la parole mais naturellement par l’exemple louable d’une vie sainte. Est-ce que notre exemple est à ce point convaincant ?
Quand est-il , au niveau sociologique, de tous ces petits jeunes et moins jeunes occidentaux, dont les problèmes personnels, sociaux, familiaux ne sont pas résolus et qui s’investissent dans la solidarité international : asile pour européens blasés.
De plus, en permettant à chacun de monter sa propre association, d’aller et venir pour traiter tous les maux avec de l’argent, des idées et du matériel, ne peut-on pas craindre une expansion encore plus rapide de la mondialisation et une occidentalisation encore plus importante alors que c’est cela même qui pousse, pour une partie, les gens à s’expatrier ?
Ne vit-on pas mieux dans un village paumé, aux cultures maraîchères seines, à l’élevage limité, dans une société familiale, solidaire que dans nos pays même si ce village ne possède pas la télé, le téléphone, l’électricité… Je dirai même si ce village à un taux de mortalité infantile élevé et si la maladie, les inondations provoquent de grands malheurs.
Il est vrai que dans ce monde, parfois, nous devons nous mêler des affaires des autres pays car leurs activités nous concernent directement. Je pense notamment à la gestion de l’eau, de la pêche, de la déforestation…
Mais pourtant, avant d’aller dans les villages leur expliquer qu’il faut arrêter de couper le bois, même si c’est pour se préparer à manger, nous ferions mieux de lutter dans nos propres pays qui polluent le plus et changer nos modes de vie à nous qui les tuons bien plus sûrement.
Je comprends aussi qu’on ne peut rester insensible devant le spectacle de pauvreté dans certain pays du sud et que ça démange de leur apporter des médicaments, de la nourriture, des habits, mais est-ce une solution à long terme. N’est-il pas à leur gouvernement d’améliorer le sort de leurs individus et encore une fois à nous de changer notre mode de vie qui les exploite indirectement.
Je comprends aussi qu’en temps de guerre, dans les camps de réfugiés, les génocides, ou aussi lors de catastrophes naturelles, la solidarité internationale s’ébroue et c’est sans doute à ce moment que les ONG sont nécessaires. Mais leurs actions devraient se limiter à cela, ponctuellement et avec une organisation globale qui éviterai les détournements de fond, prises de positions politique, acheminement d’armes et autres vols d’enfants !
Finalement, la grande partie de nos aides aux ONG ne sert qu’à asservir les populations qui restent la plus part du temps esclaves de nos dons. Comme le disait Thomas Sankara (président du Burkina Faso dans les années 80) : « Notre pays produit suffisamment pour nous nourrir tous, malheureusement, par manque d’organisation, nous sommes obligés de tendre la main pour demander des aides alimentaires. Ces aides alimentaires qui nous bloquent, qui installent dans nos esprits cette habitude, ce reflex de mendiant, d’assisté… »
Voilà, ce texte n’est qu’une ébauche d’un point de vue personnel que j’aimerai bien faire évoluer grâce à vous, à vos points de vue, à vos critiques, mais aussi aux auteurs, livres, articles, sites Internet que vous voudrez bien me faire partager.
Nico
Ne dites pas à ma mère que je visite l'Iran... (suite et fin) English translation pending
Suite de la 1ère partie ( http://voyageforum.com/...ost=2685231;#2685231 ) qui allait de Téhéran à Shiraz puis Yazd et maintenant nous voici à Ispahan.
Samedi 16 Mai 2009 :
Je descends à l'épicerie juste en bas pour faire les courses pour le petit-déjeuner. Nous restons ici 4 nuits. Jus d'orange, fromage à tartiner, de la feta locale, confiture de cerise et du thé. Coup de bol, il y a une boulangerie juste en face et je remonte mon pain brûlant. Cette fois bien sûr, je le paye. A 500 rials ( soit 3 centimes d'euros 😎 ), on flambe pas le budget !
8h30 : Nous repartons vers la place de l'Imam. Nous voyons la coupole et une rue déserte semble pouvoir y mener sans passer par la grande avenue comme hier soir. Bonne pioche car nous arrivons par derrière avec une superbe vue dégagée.

C'est la seule façon de voir cette magnifique coupole d'aussi près car depuis la place, elle est beaucoup plus en retrait. Nous faisons le tour par des ruelles désertes mais on s'y retrouve après quelques détours pour débouler sur la place.

Les prix n'ont plus rien à voir avec le LP et nous ne payons que 5.000 rials/personne pour la Mosquée de l'Imam au lieu des 30.000 annoncés.
Entrée de la Mosquée :

La 1ère chose à faire quand tu arrives dans la cour .... c'est de t'asseoir et fermer ta grande bouche pendant 10mn 😎


Bon d'accord, faut aimer le bleu 😛 Le seul petit regret c'est que le soleil est déjà bien haut même à 9h00 et la lumière douce du matin a déjà disparu.
Les intérieurs sont grandioses et aussi décorés que l'extérieur :

Sur cette même place, comme si cela ne suffisait pas, se trouve une autre merveille, la Mosquée Lotfollah :

Ici pas de cour, juste un couloir dans la pénombre qui conduit à cette coupole qui sort du bleu habituel.

Bon, à la sortie, on se fait encore harponner par un marchand de tapis. C'est "Zizou le Nomade" qui parle français et incontournable sur la zone. On ne peut pas le rater ! Soyons francs, il connait la mosquée de l'Imam par coeur et nous donne des détails intéressants et inconnus dans les guides. On s'échappe rapidement sous un faux prétexte pour s'éviter le thé dans le magasin. Je sais que Mauricette sera le maillon faible et après t'arrives plus à sortir 😇
Encore un ancien professeur de français qui nous aborde. On papote .... pour finir par annoncer qu'il fait guide à 10€ de l'heure. Tu sais quoi ? Ca commence à me gaver Ispahan, mine de rien ! Tant pis mais on se remet donc en position "Touriste sur le qui-vive" pour couper court à toutes ces discussions stériles qui n'ont qu'un but : Te fourguer un truc 🏴☠️
Nous rentrons donc dans le bazar qui donne également sur la place. Même si on trouve des épices, c'est moins typique qu'ailleurs sur cette partie. Le tourisme fait son oeuvre aussi.


Mauricette se jette sur l'eau de rose, des boutons de roses séchées. On craque aussi pour du gaz. Je te rassure, on ne s'est pas acheté une bonbonne de Butane mais des nougats iraniens avec de la pistache. ( http://ashrafi-gaz.com/ )
Alors qu'on revient sur la place, encore un rabatteur ... et c'est le frère de celui d'hier soir. Une vraie petite mafia dis donc. Lui, il est dans les nappes et pas le temps de réagir, un moment d'inattention et il a chopé Mauricette qui zieute depuis ce matin sur toutes celles qu'on voit partout. Allez c'est parti pour son magasin avec une démonstration de la fabrication artisanale grâce à des tampons qui sont appliqués 1 par 1 avec chacun un motif. C'est assez compliqué et le prix dépend du nombre de tampons utilisés et des couleurs appliquées. Ca commence à 9€ jusqu'à 28€.
Bon, on s'échappe et on verra + tard. Avantage, c'était à côté d'un beau restaurant au 1er étage. C'est presque plein et à 90% d'iraniens. Ah enfin !

C'est aussi la 1ère fois qu'on va tester un repas sur ces "divans". On enlève ses chaussures donc il est fortement conseillé de ne pas venir avec tes chaussettes minables et trouées ! Le décor est traditionnel et très joli. Nous commandons un ragoût, des boulettes de viande, pain, olives, yaourt et un dessert. 2 boissons + thé à la fin = 205.000 rials. C'était très bon et le service aimable et rapide.
Les magasins sont maintenant fermés et il fait chaud .... Retour à l'appart pour une sieste. Pas la peine de traîner dans le vide.
17h30 : Pas très loin se trouve le palais du Chehel Sotun dans un grand parc.

20 immenses colonnes de bois et un plafond décoré. Attention la caisse ferme à 18h30 et on doit sortir à 19h00.
Nous revoilou sur la place de l'Imam mais le palais Ali Qapu est déjà fermé. Les gens arrivent en cette fin de journée pour pique-niquer et surtout manger des glaces. Qu'est ce qu'ils peuvent en manger ici ! Nous avons résisté depuis le début mais nous sommes ici pour 3 jours et au pire, c'est le meilleur moment pour se risquer une Tourista, non ? 😎
Les clients nous aident à choisir entre les parfums, les options .... et on craque pour ce qui nous fait envie depuis le début. Une glace à la rose avec des petits vermicelles et un sirop au citron. On s'installe sur la pelouse, le soir tombe, les gens s'installent un peu partout ... On se regarde en souriant.
Ce petit déclic si délicieux, quand tu es à l'étranger, vient d'arriver ! Cette place magnifique est devant nous, les 2 coupoles prennent les derniers rayons du soleil et : - Si on m'avait dit, il y a 1 mois, que je mangerais tranquillement une glace à Ispahan ?
Nous sommes comme chez nous, quand tu vas te balader un soir d'été en ville pour prendre l'air et manger une glace en terrasse. Nous sommes en totale confiance, on commence à piger les détails de la vie de tous les jours, on se débrouille avec les bus, les taxis. Plus ce stress de l'inconnu, les gens sont charmants. On est dedans quoi et tout baigne !
Alors qu'on tente de se faire expliquer les différences entre les dizaines de marques de nougats et de prix dans un magasin, un jeune entre et nous traduit les explications du patron. On comprend que le prix dépend du % de pistaches entre 24 et 48%. A vérifier donc avant d'acheter. Le gars nous propose de discuter et prendre un thé pas très loin. C'est à l'Azadegan, citée dans le LP et qu'on avait l'intention de tester d'ailleurs, ça tombe bien car pas évidente à trouver au fond d'une ruelle et dans une cour pas très avenante au 1er abord.

La déco est assez délirante. Un côté mixte et un autre réservé aux seuls hommes. On discute de la politique, de la vie de tous les jours et .... de son boulot de vendeur de tapis. C'est pas vrai, ça commence vraiment à me saouler !!!!! En plus, on se méfie pas ici. On est tellement abordés toute la journée par des gens heureux de pouvoir parler avec des étrangers ou simplement dire Bonjour, qu'on dit oui à tout ! L'autre zigoto est parti avec son histoire à 2 balles de son oncle qui fait des nappes. On lui dit qu'on y a eu droit ce matin et que pour rester poli, on n'a pas que ça à faire en gros. On est même à 2 doigts de s'en foutre un maximum, pour tout dire 🤪
Nous restons sur la place de l'Imam pour dîner au restaurant Bastani. Autant se le dire, de toutes façons, t'as pas trop le choix en fait sur les restaus dans le coin, même si c'est touristique. Il est conseillé par le LP et comme hier soir, c'est la guerre atomique ! Il doit y avoir 60 ou 70 tables .... et 1 seule occupée. Ca fiche un peu la trouille, les restaus le soir, y'a jamais personne. Les groupes restent à leurs hôtels je pense. Les iraniens sont chez eux ou pique-niquent. Bref, c'est à chaque fois la misère !
Le serveur doit sortir de la même école d'hôtellerie que celui d'hier et lève aussi les yeux parce qu'on veut juste un plat et pas d'entrées, pas de desserts.
Alors faisons le bilan et un conseil : Ne jamais commencer son circuit par Ispahan !
Par certains côtés, on se croirait au Maroc ou en Tunisie avec les marchands et les rabatteurs qui te prennent la tête dès que tu es sur la place de l'Imam. Aujourd'hui, assez peu de contacts avec les gens. Les gens sont sans doute + habitués ici . Et les 2 restaurants à touriste avec un service et une attitude désagréable ( qu'on soit en Iran ou pas d'ailleurs )
Allez dodo et je préviens Mauricette qu'on ne va plus tourner autour du pot avec les rabatteurs et qu'on s'en débarassera en 2mn chrono désormais. Et comme disait le philosophe Rambo : Ils l'auront voulu leur P...... de Guerre !
A suivre ....
Samedi 16 Mai 2009 :
Je descends à l'épicerie juste en bas pour faire les courses pour le petit-déjeuner. Nous restons ici 4 nuits. Jus d'orange, fromage à tartiner, de la feta locale, confiture de cerise et du thé. Coup de bol, il y a une boulangerie juste en face et je remonte mon pain brûlant. Cette fois bien sûr, je le paye. A 500 rials ( soit 3 centimes d'euros 😎 ), on flambe pas le budget !
8h30 : Nous repartons vers la place de l'Imam. Nous voyons la coupole et une rue déserte semble pouvoir y mener sans passer par la grande avenue comme hier soir. Bonne pioche car nous arrivons par derrière avec une superbe vue dégagée.

C'est la seule façon de voir cette magnifique coupole d'aussi près car depuis la place, elle est beaucoup plus en retrait. Nous faisons le tour par des ruelles désertes mais on s'y retrouve après quelques détours pour débouler sur la place.

Les prix n'ont plus rien à voir avec le LP et nous ne payons que 5.000 rials/personne pour la Mosquée de l'Imam au lieu des 30.000 annoncés.
Entrée de la Mosquée :

La 1ère chose à faire quand tu arrives dans la cour .... c'est de t'asseoir et fermer ta grande bouche pendant 10mn 😎


Bon d'accord, faut aimer le bleu 😛 Le seul petit regret c'est que le soleil est déjà bien haut même à 9h00 et la lumière douce du matin a déjà disparu.
Les intérieurs sont grandioses et aussi décorés que l'extérieur :

Sur cette même place, comme si cela ne suffisait pas, se trouve une autre merveille, la Mosquée Lotfollah :

Ici pas de cour, juste un couloir dans la pénombre qui conduit à cette coupole qui sort du bleu habituel.

Bon, à la sortie, on se fait encore harponner par un marchand de tapis. C'est "Zizou le Nomade" qui parle français et incontournable sur la zone. On ne peut pas le rater ! Soyons francs, il connait la mosquée de l'Imam par coeur et nous donne des détails intéressants et inconnus dans les guides. On s'échappe rapidement sous un faux prétexte pour s'éviter le thé dans le magasin. Je sais que Mauricette sera le maillon faible et après t'arrives plus à sortir 😇
Encore un ancien professeur de français qui nous aborde. On papote .... pour finir par annoncer qu'il fait guide à 10€ de l'heure. Tu sais quoi ? Ca commence à me gaver Ispahan, mine de rien ! Tant pis mais on se remet donc en position "Touriste sur le qui-vive" pour couper court à toutes ces discussions stériles qui n'ont qu'un but : Te fourguer un truc 🏴☠️
Nous rentrons donc dans le bazar qui donne également sur la place. Même si on trouve des épices, c'est moins typique qu'ailleurs sur cette partie. Le tourisme fait son oeuvre aussi.


Mauricette se jette sur l'eau de rose, des boutons de roses séchées. On craque aussi pour du gaz. Je te rassure, on ne s'est pas acheté une bonbonne de Butane mais des nougats iraniens avec de la pistache. ( http://ashrafi-gaz.com/ )
Alors qu'on revient sur la place, encore un rabatteur ... et c'est le frère de celui d'hier soir. Une vraie petite mafia dis donc. Lui, il est dans les nappes et pas le temps de réagir, un moment d'inattention et il a chopé Mauricette qui zieute depuis ce matin sur toutes celles qu'on voit partout. Allez c'est parti pour son magasin avec une démonstration de la fabrication artisanale grâce à des tampons qui sont appliqués 1 par 1 avec chacun un motif. C'est assez compliqué et le prix dépend du nombre de tampons utilisés et des couleurs appliquées. Ca commence à 9€ jusqu'à 28€.
Bon, on s'échappe et on verra + tard. Avantage, c'était à côté d'un beau restaurant au 1er étage. C'est presque plein et à 90% d'iraniens. Ah enfin !

C'est aussi la 1ère fois qu'on va tester un repas sur ces "divans". On enlève ses chaussures donc il est fortement conseillé de ne pas venir avec tes chaussettes minables et trouées ! Le décor est traditionnel et très joli. Nous commandons un ragoût, des boulettes de viande, pain, olives, yaourt et un dessert. 2 boissons + thé à la fin = 205.000 rials. C'était très bon et le service aimable et rapide.
Les magasins sont maintenant fermés et il fait chaud .... Retour à l'appart pour une sieste. Pas la peine de traîner dans le vide.
17h30 : Pas très loin se trouve le palais du Chehel Sotun dans un grand parc.

20 immenses colonnes de bois et un plafond décoré. Attention la caisse ferme à 18h30 et on doit sortir à 19h00.
Nous revoilou sur la place de l'Imam mais le palais Ali Qapu est déjà fermé. Les gens arrivent en cette fin de journée pour pique-niquer et surtout manger des glaces. Qu'est ce qu'ils peuvent en manger ici ! Nous avons résisté depuis le début mais nous sommes ici pour 3 jours et au pire, c'est le meilleur moment pour se risquer une Tourista, non ? 😎
Les clients nous aident à choisir entre les parfums, les options .... et on craque pour ce qui nous fait envie depuis le début. Une glace à la rose avec des petits vermicelles et un sirop au citron. On s'installe sur la pelouse, le soir tombe, les gens s'installent un peu partout ... On se regarde en souriant.
Ce petit déclic si délicieux, quand tu es à l'étranger, vient d'arriver ! Cette place magnifique est devant nous, les 2 coupoles prennent les derniers rayons du soleil et : - Si on m'avait dit, il y a 1 mois, que je mangerais tranquillement une glace à Ispahan ?
Nous sommes comme chez nous, quand tu vas te balader un soir d'été en ville pour prendre l'air et manger une glace en terrasse. Nous sommes en totale confiance, on commence à piger les détails de la vie de tous les jours, on se débrouille avec les bus, les taxis. Plus ce stress de l'inconnu, les gens sont charmants. On est dedans quoi et tout baigne !
Alors qu'on tente de se faire expliquer les différences entre les dizaines de marques de nougats et de prix dans un magasin, un jeune entre et nous traduit les explications du patron. On comprend que le prix dépend du % de pistaches entre 24 et 48%. A vérifier donc avant d'acheter. Le gars nous propose de discuter et prendre un thé pas très loin. C'est à l'Azadegan, citée dans le LP et qu'on avait l'intention de tester d'ailleurs, ça tombe bien car pas évidente à trouver au fond d'une ruelle et dans une cour pas très avenante au 1er abord.

La déco est assez délirante. Un côté mixte et un autre réservé aux seuls hommes. On discute de la politique, de la vie de tous les jours et .... de son boulot de vendeur de tapis. C'est pas vrai, ça commence vraiment à me saouler !!!!! En plus, on se méfie pas ici. On est tellement abordés toute la journée par des gens heureux de pouvoir parler avec des étrangers ou simplement dire Bonjour, qu'on dit oui à tout ! L'autre zigoto est parti avec son histoire à 2 balles de son oncle qui fait des nappes. On lui dit qu'on y a eu droit ce matin et que pour rester poli, on n'a pas que ça à faire en gros. On est même à 2 doigts de s'en foutre un maximum, pour tout dire 🤪
Nous restons sur la place de l'Imam pour dîner au restaurant Bastani. Autant se le dire, de toutes façons, t'as pas trop le choix en fait sur les restaus dans le coin, même si c'est touristique. Il est conseillé par le LP et comme hier soir, c'est la guerre atomique ! Il doit y avoir 60 ou 70 tables .... et 1 seule occupée. Ca fiche un peu la trouille, les restaus le soir, y'a jamais personne. Les groupes restent à leurs hôtels je pense. Les iraniens sont chez eux ou pique-niquent. Bref, c'est à chaque fois la misère !
Le serveur doit sortir de la même école d'hôtellerie que celui d'hier et lève aussi les yeux parce qu'on veut juste un plat et pas d'entrées, pas de desserts.
Alors faisons le bilan et un conseil : Ne jamais commencer son circuit par Ispahan !
Par certains côtés, on se croirait au Maroc ou en Tunisie avec les marchands et les rabatteurs qui te prennent la tête dès que tu es sur la place de l'Imam. Aujourd'hui, assez peu de contacts avec les gens. Les gens sont sans doute + habitués ici . Et les 2 restaurants à touriste avec un service et une attitude désagréable ( qu'on soit en Iran ou pas d'ailleurs )
Allez dodo et je préviens Mauricette qu'on ne va plus tourner autour du pot avec les rabatteurs et qu'on s'en débarassera en 2mn chrono désormais. Et comme disait le philosophe Rambo : Ils l'auront voulu leur P...... de Guerre !
A suivre ....
Turquie du 31 mai au 13 juin 2009 en autocar English translation pending
😉31/05 : Ingwiller/Ancone (Italie)/en mer
1 heure du matin l'autocar de la Sté Mugler, basée à Ingwiller (67), est là. Mickael est notre chauffeur jusqu'à Lugano. En cours de route nous prenons des passagers, ainsi que notre conducteur pour tout le circuit soient 19 passagers et François. La traversée de la Suisse est sans problème, tout le monde dort. Les couvertures douillettes fournies par Mugler sont les bienvenues, il fait un peu frais. A Lugano, Mickael part pour l'Alsace en train et François prend le volant. Nous longeons le lac de Lugano puis passage en Italie. Arrêt petit déj dans un resto d'autoroute. La pluie est du voyage, rien de bien agréable avec une circulation très dense sur l'autoroute qui contourne Milan, Parme, Modène, Bologne. Nous arrivons le long de l'Adriatique. Mais l'horizon se confond avec la mer et la pluie redouble. A chaque villes importantes, François nous fait un commentaire bref mais intéressant
50 kms avant Ancone, STOP. Arrêt déjeuner dans un resto route. Le repas est compris dans le prix du voyage. Il faut donc prendre garde à ce qu'aucune autre personne s'intercalle dans notre groupe. François à la caisse et devinez Capucine qui fait la "police" à l'arrière car ils ne vont pas vite pour choisir leur repas nos alsaciens ! et les italiens commencent à s'énerver. Tout celà me rappelle de bons moments! Bon, tout le monde à table. Le repas est rapide car nous avons hate d'être en vue d'Ancone et de notre ferry. La pluie redouble, les derniers kilomètres se font prudemment car il y a beaucoup de circulation : campings cars, caravanes, camions, etc...qui se dirigent comme nous vers le port.
"ANCONE - porto - ferries", c'est pour nous. Il est là l' EUROPA PALACE de la MINOAN LINE.
Nous attendons sagement François qui est parti chercher les documents de passage. Rapides les formalités ! Il nous distribue nos boarding pass avec le n° de cabine. Le bateau est assez imposant : 214 m de long, 22 m de large. Nous embarquons avec un petit bagage. Le gros des valises reste en soutes. Dans un bruit assourdissant, les véhicules s'engouffrent dans les entrailles du bateau. Nous sommes le seul car français.
Après un bref contrôle des tickets, nous allons à la réception où l'on nous remets nos cartes de cabines. Un employé nous dirige vers nos cabine au pont 7, en extérieure. Celle-ci est assez spacieuse et est composé de 4 lits dont 2 supperposés, d'une table et d'un fauteuil, la cabine de douche n'est pas très grande : douche, lavabo et wc, climatisation, grandement suffisant pour une nuit ! Une douche et me voilà partie explorer le bateau. Il peut transporter 1922 passagers et il y a 732 lits. Les routards sont assez nombreux ainsi que les chauffeurs routiers. Ils couchent soit en cabine soit dans une salle aménagée de fauteuils inclinables. Les aménagements sont les mêmes que sur les bateaux de croisières mais en plus petit : une très belle réception avec au moins 2 personnes parlant français, 2 bars/salons, 2 boutiques, un casino, une discothèque, un écran géant TV, un self service et un restaurant "A la Carte". Le ferry a été construit en 2002 à Gêne. Je prends quelques photos, je retourne à la cabine. Bernard, malgré l'étroitesse de la douche ( le "Monsieur" 1, 90 m / 120 kgs) est propre comme un sou neuf . Nous décidons d'aller boire un verre avant le dîner à 19 h 30. Attention ! changement d'heure nous sommes en Grèce donc + 1 heure. A 18 h le bateau lève l'ancre et vogue la galère.
Le dîner au restaurant se déroule très bien, le menu est correct. Le personnel ne parle pas un mot de français mais nous sommes habitués et nous avons l'eau et le vin, d'ailleurs bien bon, sans soucis. Le restaurant est très bien, très lumineux et nous admirons la mer en dînant. Le repas terminé nous partons tous nous coucher, demain réveil à 7 H et depuis ce matin 1 h c'est long ! Bonne nuit. Capucine 18
1 Le Lac de Lugano 2 l'embarquement à Ancone 3 4 5 6 notre cabine au pont 7 7 la réception 8 Déco de la réception 9 10 : bars / salons 11 Notre cocktail 12 l'entrée du resto 13 14 le restaurant "A la Carte" 15 la piscine 16 le port d'Ancone vue du bateau sous la pluie
1 Le Lac de Lugano 2 l'embarquement à Ancone 3 4 5 6 notre cabine au pont 7 7 la réception 8 Déco de la réception 9 10 : bars / salons 11 Notre cocktail 12 l'entrée du resto 13 14 le restaurant "A la Carte" 15 la piscine 16 le port d'Ancone vue du bateau sous la pluie
Rome ou Barcelone? English translation pending
Voilà, nous comptons, ma femme, moi et notre bébé partir une semaine courant Octobre.
Or, nous hésitons entre ces deux villes que nous ne connaissons pas ou peu.
Par rapport à ce qu'il y a à voir, aux déplacements avec un bébé, au climat et à l'histoire de chacune de ces villes;
Que nous conseillez vous pour cette période ?
Merci de votre aide.
Merci de votre aide.
Cinq jours pour visiter Tokyo en toute vitesse English translation pending
Bonjour à toutes et à tous
je serai 5 jours à Tokyo la 2e semaine de juin, j'ai balayé le forum mais qq questions subsistent :
Question pass : l'option bus limousine de Narita Tokyo Narita me semble bien car me depose à 10 min de skywalk de mon hotel donc zero correspondance en metro 🤪 A part aller au Musée Ghibli, je ne vais pas sortir de Tokyo (enfin j'aimerais quand même aller voir le Mont Fuji ! Avez vous un système une agence une compagnie à bon prix pour y passer la journée ?) Vu la durée (et je compte utiliser le metro pas mal pour en profiter un max) quel pass me conseillez vous ? On m'a parlé du Suica (ou un nom pas loin) qui ressemble au Navigo, rechargeable au fur et à mesure. Est ce un bon systeme ? Et s'il reste de l'argent dessus à mon depart puis je recuperer l'argent ? enfin si ça vous est arrivé...😉
Question change : on m'a conseillé 2 comptoirs à Paris qui valent le coup apparemment niveau com' (donc question special parisien 😛) et j'ai lu sur le forum que l'aeroport c'est pas mal aussi. Et vous qu'avez vous fait ?
Question "t'as jamais été à Tokyo si..." : c'est quoi votre top 5 des endroits à faire à voir du traditionnel au high tech en passant par le trendy fashion, je prends TOUT ! 😏
Voilà merci pour votre attention et bon voyage à ceux qui vont se deconnecter (ou se deconnectent déjà) qq part où tout est différent...😉
je serai 5 jours à Tokyo la 2e semaine de juin, j'ai balayé le forum mais qq questions subsistent :
Question pass : l'option bus limousine de Narita Tokyo Narita me semble bien car me depose à 10 min de skywalk de mon hotel donc zero correspondance en metro 🤪 A part aller au Musée Ghibli, je ne vais pas sortir de Tokyo (enfin j'aimerais quand même aller voir le Mont Fuji ! Avez vous un système une agence une compagnie à bon prix pour y passer la journée ?) Vu la durée (et je compte utiliser le metro pas mal pour en profiter un max) quel pass me conseillez vous ? On m'a parlé du Suica (ou un nom pas loin) qui ressemble au Navigo, rechargeable au fur et à mesure. Est ce un bon systeme ? Et s'il reste de l'argent dessus à mon depart puis je recuperer l'argent ? enfin si ça vous est arrivé...😉
Question change : on m'a conseillé 2 comptoirs à Paris qui valent le coup apparemment niveau com' (donc question special parisien 😛) et j'ai lu sur le forum que l'aeroport c'est pas mal aussi. Et vous qu'avez vous fait ?
Question "t'as jamais été à Tokyo si..." : c'est quoi votre top 5 des endroits à faire à voir du traditionnel au high tech en passant par le trendy fashion, je prends TOUT ! 😏
Voilà merci pour votre attention et bon voyage à ceux qui vont se deconnecter (ou se deconnectent déjà) qq part où tout est différent...😉
Mon voyage en Inde English translation pending
salut à tous, j'avais posté il ya quelques mois partant en inde pour le mariage d'un ami....
désormais de retour depuis trop longtemps j'ai eu le temps d'écrire un petit carnet de voyage sur l'inde comme je l'ai vu...
Je crois que tout à commencé le jour où j’ai pris l’avion, arrivée à heathrow…direction le terminal.....là tu comprends que tu vas ailleurs…j’avais pu lire sur mon billet « se présenter au comptoir d’enregistrement 3h avant le vol » j’ai pu constater que ce n’était pas de trop…. la communauté indienne du UK était visiblement plus nombreuse que ce que je pensais et avec ma seule valise rempli de 23kg de chocolat je faisais petit voyageur au milieu des centaines de personnes…et des milliers de valises…ou devrais je dire..colis…tonneaux…carto ns et caisses.. Plus le vol avancait, plus je me demandais si je faisais bien d’y aller…en attendant dans la salle d’embarquement j’avais vu pu apercevoir le pilote se rendre dans l’avion...vous savez le mec la quarantaine juste passée..en costard avec les 4 barrettes…cheveux légèrement grisonnant...teint mate dû à ses nombreuses escales au soleil…et qui doit logiquement être suivi d’une troupe d’hôtesses de l’air toutes plus belle les unes que les autres... surprise surprise…il marchait seul J et la limite d’âge avait l’air largement dépassée..je me rassurais en me disant que ce n’était pas plus mal il devait être un pilote plein d’expérience…mes idées les plus loufoques m’amenaient à penser que le commandant de bord était tombé malade et qu’Air India l’avait remplacé à la dernière minute par un indien pilote retraité habitant sur Londres… La suite c’est le guide du routard qui s’est occupé de me mettre les chocottes…première page....parmi les 3 régions déconseillées aux touristes en Inde figurait ma destination… Après avoir goûté aux joies épicées du repas indien pendant le vol…j’arrivais à Mumbai après 8H30 de vol ….les 5 visages pales que j’avais comptés dans l’avion descendaient tous…comme l’équipage…je restais assis patiemment en essayant de tuer tous les moustiques volant autour de moi..pendant les 3h d’escale les portes du 747 400 étaient ouvertes ce qui permettait à la chaleur de rentrer mais aussi aux moskitos…pif paf pic pic…je l’ai loupé le moustique me pic…là tu pries très fort pour que le traitement anti palu que tu as commencé à prendre la veille marche sur toi !! Changement de crew…l’équipage est encore plus âgé que le précédent…le guide du routard…ma bouche en feu…les moustiques…tout ca commence à me travailler…lorsque l’avion décolle pour Ahmedabad et qu’une partie du plafond s’écroule tu commences à regretter… 2H50 tarmac de l’aéroport d’Ahmedabad, j’y suis !! il fait 20° ! exit mon sweat à capuche...yahooooooo..à moi l’Inde et la découverte… 2H51 tarmac de l’aéroport d’Ahmedabad, je remets mon sweat à capuche cette dernière bien vissé sur ma tête…j’avais oublié les moustiques l’espace d’un instant… Arrivée à la douane…le seul blanc…le seul blanc parmi toutes les files d’attentes…la sensation que tout le monde t’observe…de la tête aux pieds…tous avec de grands yeux d’un air de dire « qu’est ce que cette grand tige fait ici ? » il faut dire que mes gesticulations incessantes pour éloigner les moustiques ne jouaient pas en ma faveur…les indiens restaient impassibles aux attaques des moskitos…surement parce que depuis le temps ils devaient être immunisés.. Après une longue négociation à la douane pour cause de « damaged passport » et après avoir juré, craché, promis de changer mon passeport dès mon retour en France, j’ai le droit d’enfin rentrer sur le territoire indien et d’aller chercher ma valise… « Welcome in india » me dit un indien à côté de moi puis me fait signe de regarder devant….sur le coup je n’ai pas compris…mais quand j’ai vu la file d’attente...et les gens qui criaient pour récupérer leurs valises j’ai compris que c’était le pays de la folie…d’abord il faut te frayer un chemin…puis pour garder ta place tu joues des coudes...sans cesse bousculer...tu essaies coute que coute de tenir ta place...tu regardes tous les tapis crachant les valises..la moitié tombant du tapis roulant dès leurs apparitions…poussé dans le dos…les dames d’à côté me disent « help me help me it’s my luggage » tu te contorsionnes pour attraper la valise…première tentative ratée…le tapis va trop vite…et dans la cohue impossible de ramener la valise vers moi…deuxième passage…je m’aperçois que la valise est surement plus lourde que moi…je tire de toutes mes forces pour la faire tomber sur les pieds de mes voisins...qui ne semblaient pas vouloir m’excuser malgré mon grand sourire… Coup de téléphone de mon pote Bounty (le marié)… « Pour le vin qui est dans ta valise, prépares quelques billets dans tes poches et si on te demande ce n’est pas pour nous mais pour toi...comme tu es français tu apportes tes bouteilles pour boire en vacances »… 04H30 ma valise arrive !!!! yesssssssssss !!! C’est magique cette sensation de délivrance, parce que pendant l’attente tu te dis toujours... « put…ils m’ont perdu ma valise » Finalement je passe le contrôle des bagages sans soucis…je sors de l’aéroport…je me retrouve nez à nez avec 5 mecs devant moi....bandana blanc sur le bas du visage...lunettes noirs (bizarre au milieu de la nuit)…un flash me vient au cerveau…nous sommes à côté du Pakistan…les talibans sont là pour kidnapper le seul blanc de l’aéroport…je serre les fesses et commence à courir avec ma valise…yesss !! je vois Bounty ...je me jette sur lui et le presse de monter dans sa voiture…il m’explique que les 5 mecs ont des problèmes de peau ou de maladies et qu’en inde tu ne le montres pas…c’est dingue comme les informations de la télé et l’ignorance peuvent te faire penser à n’importe quoi !! Quand même, des talibans venus me kidnapper !!!! c’était surement les 10h de vol qui me tapaient sur la tête….
5H30 arrivée, chez Bounty…on enjambe les gens qui dorment par terre dans le salon pour rejoindre une chambre…ses parents nous ont laissé leur lit...nous nous endormons son cousin, lui et moi….
Jeudi 10h je suis réveillé par les enfants qui me touche les mains et tire mes joues…Bounty me précise que je suis le premier blanc qu’il voit… Ce qui est bien avec les enfants...c’est que le langage est universel...tu essaies de les attraper...tu cours derrière eux…tu pousses des cris et tu simules l’envie de les manger...et tout de suite tu t’entends bien avec eux… Cours d’indi par les enfants.….tintan, katic et vindy me montre des animaux en photo, prononcent leurs noms en indi...et j’imite l’animal... « chien = doggi » « singe = bandane » c’est à peu près les 2 seuls animaux que j’ai réussi à imiter...avec plus de faciliter pour le singe que pour le chien J… Bounty m’emmène à l’épicerie...à 2 sur la moto sans casque…je suis assis derrière en amazone...le côté gauche des motos et scooter dispose d’un super repose pied dont ils se servent pour mettre des sacs ou les pieds du passager…il fait bon ... 25° …. Cheveux au vent…l’épicerie n’est pas très loin de la maison…elle sera la mienne pour ces 4 prochains jours…Bounty m’indique le prix de la bouteille d’eau 20 roupies (=30cts d’euros)… et me présente au proprio…j’ai pour consigne de ne jamais donné plus...les prix en inde sont généralement à la tête du client…et ma bouille d’européen a le don de multiplier les prix affichés par 2 ou 3…
Je découvre petit à petit son sector...son village dans la ville…Gandhinagar, la ville où j’habite est divisé en plusieurs sector. Les maisons, le sol, me font penser au bled, au sol c’est un mélange de sable et de poussière, les maisons sont rectangulaires en béton…toutes comportent 3 terrasses, une au première étage, une autre au second et une dernière sur le toit. Chaque pas agite le sable, et les rayons du soleil mettent en avant toutes les particules de poussière…je m’éloigne à chaque balade de quelques mètres de plus…et joins mes 2 mains en prononçant nasmaté aux voisins...voilà comment on dit bonjour là bas.. L’après midi, courses pour le mariage...il fallait me trouver une robe assez longue pour la première nuit du mariage, le vendredi soir, dans le village de Bounty.…direction Ahmedabad 5 millions d’habitants et tout ce qu’il faut …la circulation n’est pas du tout la même qu’à 5h du matin quand nous avons quitté l’aéroport… Concert de klaxon, défilé de scooter nous passant tous plus près les uns que les autres...3 étant le nombre de personnes minimum sur un scooter...bus plein à craquer…no rules no regulations comme ils disent là bas…tu klaxonnes et tu fais ton propre code de la route…tu doubles à 3 sur une file…puis tu enchaines les coups de klaxonne jusqu’au dernier moment et que le camion d’en face s’écarte à la dernière seconde…ton cœur se soulève toute les 10secondes..et tu as la désagréable sensation que tu peux mourir à chaque instant...heureusement certaines choses me font oublier mon stress...comme les singes sur le bord de la route…les chameaux tirant des charrettes pleine de marchandises…les hommes sur les éléphants à contre sens sur la voie rapide…tout y est très folklorique… Tout comme les moto/scooter régulièrement à contre sens… La circulation c’est un brouhaha qui n’en fini jamais…presque 24H/24H…tout y est si différent de nous que souvent je m’asseyais sur le toit de la maison...jus de mangue à la main et je pouvais contempler pendant de longues minutes le balais des voitures ou autres camions et tracteurs chargeant le plus de personnes possibles…et je ne vous parle pas des rickshaw…ces mobylettes à trois roues...permettant de prendre 3 personnes derrière le chauffeur…mais en inde chaque place permet d’y mettre le double..il n’est donc pas rare de trouver 6 personnes dans une rickshaw…à chaque rond point il faut se cramponner…les bagages ou sacs d’écoliers sont accrocher à l’extérieur…eux n’y prete aucune attention….mais ton manque de confiance d’occidentaux t’amène chaque seconde à regarder si ton sac n’est pas tombé… Jeudi soir, ma première partie de cricket…sport national par excellence...ils y jouent dans la rue comme nous on joue au foot...surement même plus…les gamins du villages me proposent de jouer avec eux…partie de rigolade pour eux…puisqu’à chaque lancé je n’ai jamais réussi à frapper la balle...par contre question balling…(lancé)...je me suis pas mal débrouillé…j’ai pas trop compris les « out » et tutti quanti...mais je suis resté bien longtemps à lancer pendant que les batteurs tournés…j’en déduis que je me suis pas si mal débrouillé.. Un truc sympa avec les indiens, c’est que tant que ton assiette est vide, ils te resservent ! Forcément pour moi c’était un peu comme le restaurant, tout est réunit dans un plateau où les différentes sauces sont versées pour accompagner le riz et avec des chapati (presque comme des « nan ») ou encore des puli (petits pains ronds et baignés dans l’huile) tu prends le riz et son accompagnement pour faire des mini bouchées..un petit de blat salé..puis un croc dans un mini gateau sucré..à nouveau salé..puis jus de mangue..puis bouillon…bref tout ca pour dire que forcément je raclé mon plateau jusqu’à la dernière épices…et à chaque fois on te ressert…j’ai compris en regardant mes voisins ..que lorsque tu veux dire stop…tu laisses un peu dans ton plateau… Après le repas…thé inévitable…boisson magique et nationale…principalement du lait avec un peu d’eau…et ce petit supplément de sucre qui te donne envie d’en boire des litres….
Vendredi matin...tout le monde me demande à chaque fois que je croise des gens de la famille de Bounty, si je me suis lavé….la réponse est bien évidemment oui…simple mais efficace…deux robinets un pour l’eau chaude l’autre pour l’eau froide…le tout dans un sot que tu te verses sur la tête…j’ai retrouvé les joies d’une douche de 30secondes…depuis à grenoble j’essaies de rester le moins longtemps possible sous le jet d’eau…Là bas 1min c’était le pied….pourquoi je resterai 15min ici à mettre l’eau à fond ? (j’espère que mes résolutions dureront plus d’une semaine)… Intrigué par autant de fois la même question, je me remets un peu de Stick mennen anti transpiration 96H garantie J je vais voir Bounty et lui demande si je sens mauvais…il m’explique juste que pour eux …les blancs ne se lavent pas car ils n’ont pas le temps, dodo-travail-dodo et comme il y a beaucoup moins de pollution…nous n’avons pas le besoin de se laver…. Du coup je suis allé mettre du gel, c’est marrant comme ils en raffolent, pour bien montrer que j’étais tout propre...aussi les indiens ont un vice...celui du peigne...à chaque fois que je me coiffais on m’en proposait un…et pour eux c’est simple…du gel à fond et pleins de coups de peigne pour de beaux cheveux bien coiffés…l’inverse de nous..on la joue plutôt « déstructuré » D’ailleurs tout est l’inverse de chez nous….c’est une des choses que j’ai retenu…comme on me demande en quoi c’était différent….je répond TOUT.…(eux se maquillent pour être blanc, nous nous essayons d’avoir la peau mate, eux vivent toute leurs vies avec leurs parents…quand je leurs racontais que je vivais dans mon propre appartement ils avaient du mal à le croire...qui plus est avec une fille et pas marié !) Allez faut que je me dépêche un peu, déjà 4 pages word et seulement début du deuxième jour… La matinée du vendredi fut essentiellement pour moi l’occasion de me frotter aux premiers pas de danse indienne….après avoir traversé le sector pour rejoindre une autre maison et prendre des pots en terre orné de symbole et de peintures....le retour s’est fait en chantant et en dansant…l’après midi..première cérémonie religieuse…devant un gunpati (le dieu au visage d’éléphant) peint sur le mur du salon le prêtre de la famille a un débit de folie...il parle plus que moi pendant les matches de foot…je comprends uniquement les noms des dieux que les enfants m’ont appris…Krishna…Vishnu et Gunpati….cela s’apparentait un peu à : « blablablablababla krishna….blablablablabla Bounty…blablablablabla vishnu..etc.. » Biensur le texte que je viens d’écrire parait assez réducteur...mais il faut essayer d’imaginer ca avec tous les gestes qui s’accompagnent…morceau de terre séché qui brulent…peintures sur le corps…chaque membre de la famille qui prend un ingrédient donné par le prêtre pour le mettre au feu…puis toujours cette croix….celle qui ressemble à la croix gammée…mais qui si l’on y fait mieux attention n’est pas du tout dans le même sens…elle s’appelle svastika…et elle est à l’entrée des maisons…sur certains murs…sur certaine décorations du mariage..c’est un signe de bon augure... Le vendredi après midi, j’ai laissé mon appareil photo pour visiter un « temple », oui un temple...mais je trouve ca plus sympa de dire « temple » ca me rappelle quand je me baladais en voiture et les indiens avec qui j’étais me montrer à chaque fois les temples en pointant du doigt et en criant « temple temple !!! ». Direction le temple d’akshardam…Méhul l’ami de Bounty qui m’emmène sur sa moto me promet que c’est magnifique… J’en prends bien évidemment plein la vue rien que pendant le trajet…plus toujours cette sensation d’être regardé…les voitures/moto qui te doublent...les gens qui attendent à l’arrêt de bus...tous tournet le visage pour te suivre du regard…alors je leur lançais plein de « nasmaté…nasmaté » et c’est marrant comme tu vois leurs visages s’ouvrirent…c’est d’ailleurs ce que je disais aux indiens...souvent ils me demandaient comment je trouvais l’inde...comment je trouvais les gens...je leurs répondais qu’au début c’était dur car l’indien n’est pas très expressif...ni souriant...ni pas souriant…juste entre les deux…impossible de savoir ce qu’il ressent...comme pour les courses du mariage…achat de chaussures...le frere de Bounty fait non avec la tête..je repose les chaussures...mais ca voulait dire oui ! bon bref revenons à Akshardam... MAGIQUE...INCROYABLE...INIMAGIBABLE...INOUBLIABLE…les superlatifs ne sont pas assez nombreux...Et l’interdiction d’emmener téléphone portable ou appareils photos (tout y est déposé à l’entrée) confère à ce lieu quelque chose d’encore plus intense...comme quelque chose qui restera toujours au fond de ton cœur….à peine passer les grilles que tu n’entends plus le bruit de la circulation… le parc est immense..les fleurs toutes plus belles les unes que les autres…de la verdure….des arbres...de longues allées...et au bout le temple...un palais oui ! tout en marbre …du sol au plafond…l’intérieur abrite une statue en or de « suamani » (je vous l’écris de ce que j’ai à peu près compris à l’ouïe !) un autre dieu indu ... (une autre chose frappante…dans leur religions il y a une multitude dieu...un pour le bonheur...un pour l’amour...Etc...) Vous trouverez une super photo sur www.indiastudychannel.com/gallery/15714-Aksha... J’en veux presque à ce site internet d’avoir mis une photo en ligne…pas que je ne veuille pas partager...mais il faut y aller…vraiment… J’ai demandé à Méhul pourquoi le tajmal était souvent pris en photo et pas le temple d’akshardam...et bien figurez vous que parce que le TAJ MAHAL est un monument pas un temple ! et les pour les « temple » c’est « no photo ».
Vendredi soir, Guerba Dance…je portais fièrement la robe que j’avais choisi pendant le shopping à Ahmedabad…j’en étais bien content...vu ma taille (comparée aux indiens, j’avais eu du mal à en trouver une qui tombait après les genoux). J’avais appris le nom de la robe en indien…Shirouani..et celui de ma longue écharpe une Dupata…Je disais donc à qui voulait l’entendre… « nice shirouani, nice dupata !!» Une grande bâche posée au sol… 200 personnes...un enclot formé par des murs de draps…une scène…des musiciens...et le tour est joué…la première nuit pouvait être lancée…tous en farandole…d’ailleurs bien pratique pour observer les pas de danse…malgré cela…je voyais mon voisin de devant qui rigolais à chaque danse que j’essayais d’interpréter…et celui de derrière qui parfois me tenait le bassin pour me diriger...en me disant « one two three…… » au milieu de la nuit je commençais enfin à maitriser certains pas et chorégraphie..que je pouvais faire en harmonie avec les autres...Et croyez moi 50 personnes qui interprètent tous la même danse...ca claque !! Bon parfois Bounty me demander du sortir du rond…quand c’était vraiment trop compliqué..faut dire que parfois...je mixais entre ce que j’avais appris de la choré de rabbi jaccob et ce que je pouvais voir sur place….
Nuit chez les voisins…trop de monde chez Bounty….on a donc dormi à trois dans le lit double de leurs fils...en partance avec sa femme durant le weekend pour un autre mariage…
Samedi mariage chez Nikita (la mariée) Si le vendredi nous avions fait la fête dans le village de Bounty avec uniquement sa famille, ses amis et tout le village….le samedi nous nous retrouvions tous dans une autre ville ou plutôt un autre village...la wedding place de Nikita était là où son grand père avait grandit…
Bounty avait loué 2 cars qui nous ont déposé à 2 km de la wedding place…descente du car…sono ambulante à fond avec ses musiciens...nous étions sur une 2 fois 2 voies…et nous occupions une voie de notre côté…pour cela c’est très simple...reprendre le système de la farandole...mettre 2, 3 hommes à la fin du cortège pour dire aux camions de ralentir et yop lala…c’est partie…musique...chorégraphie et pétard pendant 2h le temps d’arriver au rendez vous…et de s’arrêter aussi se rafraichir..j’ai testé l’eau en sachet...comme quand on transporte un poisson rouge...mais en sachet fermé...c’et sympa...mais faut tout boire...puisque ca ne se pose pas et ca ne se ferme pas…tu arraches un bout du plastique avec les dents...et après le plastique par terre...et oui ! par terre ! Je n’ai pas vu de poubelles…dehors tu balances par terre ! Pas la peine de demander à la sœur de Bounty où il y a une poubelle dans le coin...elle fera comme les autres...un signe pour te montrer de jeter par terre les emballages…De tout mon voyage je crois que je n’ai pas croisé une seule poubelle, ni une seule fourchette….(on mange tous avec les doigts)
Arrivée à la wedding place de Nikita...tout le monde forme une haie d’honneur…..Bounty sort de la voiture et sa future femme doit l’attraper avec un collier de fleurs…
La réception se décompose en 2 parties…une maison des mariées où ils siègent sur leurs wedding chairs…assis à leurs pieds le prêtre de la famille de Nikita….et derrière sur la pelouse tous les buffets avec des plats colorés et parfumés comme jamais je n’en avais goutés… C’est comme dans les maisons…tu manges debout avec ton plateau...ou assis par terre en tailleur… La mariée arrive porté par tous les hommes sur un trône…mais pas un simple trône…genre l’enfant au tibet…une maison que l’on porte…orné de rose, de pierres scintillantes et de fleurs…
Cérémonie religieuse l’après midi, avec défilé des amis et de la famille, mais plus de la famille de la mariée…l’après midi est coupée par une pause...dans un grand hall...plusieurs paillasses sont posées et tout le monde fait sa petite sieste…la suite c’est les adieux...Nikita comme le veut la religion/tradition…va quitter ses parents pour aller vivre avec son mari et les parents de celui-ci…le mariage est beau mais la fin est difficile...son frère…sa mère…ses cousins...tout le monde pleure…la gorge me serre c’est dur de passer de la joie à la « peine » en si peu de temps… Bounty et Nikita son conduit dans un temple, je les y rejoins avec la sœur de Bounty et son mari…qui à chaque fois que j’attrape ma ceinture pour la mettre me fais signe que ce n’est pas la peine….nous doublons en mordant sur le côté…je finis heureusement par m’endormir..ca m’évite d’avoir peur pendant le trajet… Samedi soir, Nikita est dans la maison de Bounty, seule la famille de Bounty est là…les 2 familles seront à nouveaux réunis le lendemain.
Un truc sensationnel au mariage, c’est l’effet de mimétisme…je me déplaçais aux différents buffets..je prenais des plats..une fois sur 3 Bounty demandait au serveur de ne pas me mettre tel ou tel plat car trop épicé pour mon grand corps frêle d’occidentaux…, don pour revenir à l’effet de mimétisme…sérieusement ils étaient tous à me regarder ..à chaque première bouchée… du coup je goute et avec un grand sourire je me retourne pour leur faire un signe au niveau de ma bouche..pincant mon pouce et index…puis relâchant les 2..histoire de faire un truc à l’italienne..genre « mamamia c’est délicieux » et du coups les 500personnes qui me regardaient faisait le meme geste que moi pour me dire qu’ils avaient bien compris… Faites avec moi : index et pouce collés, avec un « mmmm » bouche fermé..et imaginez 500perosnnes vous répondant avec le même geste et le même son…
Le samedi soir, ce fameux samedi soir….à la fin de la fête dans la maison de Bounty…pour amuser la galerie…j’ai mangé un piment…ils ont tous applaudit..le lendemain c’était mes fesses qui faisaient bravo…et quand tu te lèves le dimanche et que tu leurs racontes..ca a le don de les faire encore plus rire les indiens… Je vous la fait courte…nuit tranquille..j’ai d’ailleurs dormi pour la première fois tout seul…je me lève normal…et je me dis.. « hé bien finalement le piment m’a fait chauffé la bouche..la gorge..les oreilles…mais sur le coup …après c’est tranquil ! » J’en file mon pantalon..et là « boup boup boup » dans mon ventre…genre des bouillonnements intérieurs…tu te plies en deux dû à la chaleur dans ton ventre….et en même temps tu serres les fesses très fort…même du plus fort que tu peux…et après tu descends avec des pas de 2cm par 2cm pour garder les fesses serrées jusqu’à la salle de bains..c’est la que le jet d’eau des wc te calme sérieux…tu pousses des petits cris de femme à chaque jet..enfin les premières fois..après j’étais comme eux..je trouvais ca plus propre que le papier….d’ailleurs Bounty à Paris s’est fait installer un petit jet dans ses toilettes.. 13h, wedding place de Bounty…rien n’est prêt...décor...scène...mais sa famille me dit de ne pas m’affoler tout sera prêt en temps et en heure..pour le soir 18H..ce sont des « hard workers » comme ils disent… Un dimanche après midi comme je les aime…je mangeais de tout (car si je tombais malade ce serait le lendemain soit le dernier jour de mon voyage…ou juste après, pour mon retour en France..donc tant que tout s’était bien passé pour le mariage c’était le principal)..je pouvais payer une glace à tous les bambins..faut dire que ca m’a couté 3eur les 20 glaces donc c’était pas tellement excessif J.. Puis il faut dire que meme si je ne leur avais rien donné depuis le début..les enfants m’appelaient SANTA CLAUSS..comme c’était le seul blanc qu’ils connaissaient..donc je me devais de ne pas faillir à ma réputation !! J Une chose frappante aussi, certains enfants me parlaient en indien…comme s’ils n’avaient pas compris que je ne parlais pas leur langue…. Fin d’après midi Pintu, un autre ami de Bounty m’a emmené visité Gandhinagar..pauvre pintu..je l’ai appelé pingu tout le mariage…un programme tout comme j’aime…moto..air chaud…pas de casque…et visites…son école…statue de Gandhiji (Gandhi)…grands jardins où les gens se réunissent en groupe le soir…slum….bref la ville...la vie…
Le soir, réception wedding place de Bounty…là j’observe que se sœurs, ses beaux frères, son encore mieux habillés que la vieille…. « normal » me dit-il, là c’est chez lui, c’est eux qui doivent être sur leur 31… Dès mon arrivée à la réception, je repère les pots de MANGO PULP…désormais ma boisson favorite que j’ai découvert la veille…jus de mangue, crème, et au fond noix de cajou et morceaux d’ananas...j’indique à Méhul que je veux battre le record de la veille… 6 verres ... Toutes les 10 min de feux d’artifices me font sursauter..les même que pour le 14 juillet..mais tirés par nous-mêmes…et non par des artificiers…certains explosent à seulement 5mètres du sol..là encore no rules...no regulations…qui veut tire le feu d’artifices… C’est la famille de Bounty qui est sur la scène…la veille la famille de Nikita était en avant…là pour la réception à la wedding place de Bounty c’est sa famille qui prend la pose pour les photos etc… Les mariés sont toujours couverts de fleurs et de colliers de rose…..renseignements pris..les colliers de rose et jasmin leurs ont couté 2 euros…j’ai compté il y avait plus de 50 roses et moitié de jasmin…
Le lundi ce fut intense..comme chaque jour de départ…toutes les émotions du voyage remontent..tu essaies de passer chez tout le monde pour dire au revoir…chaque famille du village te propose de voire quelque chose chez eux..mais tu peux simplement t’asseoir et ne rien boire car surtout ne pas prendre l’eau du robinet…alors tu fais des mimes…tu mimes le mec qui meurt si il est piqué par des moustiques ou si il boit leur eau..pour qu’ils comprennent en rigolant..
Le dernier jour c’est l’occasion d’aller encore plus loin tout seul dans la ville..d’aller seule au marché…de te dire..tiens si je restais un peu plus longtemps je pourrais allé par ici..par là… Tu refais une dernière partie de cricket…tu prends le plus d’adresses possibles..tu promets d’envoyer les photos à chacun…tu montes sur le toit une dernière fois...LASSI à la main…le lassi c’est un yaourt brassé sucré avec des noix de cajou et à certains endroit un mix entre de la confiture de fruits rouges et du sirop de grenadine…pour mon dernier jour j’en ai bu 1 litre en un après midi…comme le MANGO PLEASURE…qui est un lassi à la mangue… Sur le toit, tu écoutes la route…tu écoutes les enfants..tu écoutes les marchands..tu écoutes l’inde….et tu te dis que c’est un pays où t’as envie d’emmener tes amis…
Je retiens plusieurs choses : En inde tu as cette impression permanente que ca ne va jamais passer, mais ca passe toujours….toujours sur le fil du rasoir… Tout y est coloré et parfumé, la nourriture, les gens...jamais je n’ai vu autant de couleurs...même lorsqu’ils portent du blanc ils donnent une impression de coloré… Tu dors par terre, tu manges par terre…mais tu vis ensemble… Les indiens sont d’une gentillesse extrême et d’une hospitalité comme j’en ai rarement vu…fière de partager avec toi ou de te montrer leur chez eux….qui même si c’est peu….te donnent l’impression que c’est grand… L’inde c’est un peu comme sa boisson nationale, le thé, sucré, typique, délicieux et on en reprendrais bien une deuxième fois !
Aux Etats-Unis j’en avais pris plein les yeux...En Inde j’en ai pris plein le cœur…
désormais de retour depuis trop longtemps j'ai eu le temps d'écrire un petit carnet de voyage sur l'inde comme je l'ai vu...
Je crois que tout à commencé le jour où j’ai pris l’avion, arrivée à heathrow…direction le terminal.....là tu comprends que tu vas ailleurs…j’avais pu lire sur mon billet « se présenter au comptoir d’enregistrement 3h avant le vol » j’ai pu constater que ce n’était pas de trop…. la communauté indienne du UK était visiblement plus nombreuse que ce que je pensais et avec ma seule valise rempli de 23kg de chocolat je faisais petit voyageur au milieu des centaines de personnes…et des milliers de valises…ou devrais je dire..colis…tonneaux…carto ns et caisses.. Plus le vol avancait, plus je me demandais si je faisais bien d’y aller…en attendant dans la salle d’embarquement j’avais vu pu apercevoir le pilote se rendre dans l’avion...vous savez le mec la quarantaine juste passée..en costard avec les 4 barrettes…cheveux légèrement grisonnant...teint mate dû à ses nombreuses escales au soleil…et qui doit logiquement être suivi d’une troupe d’hôtesses de l’air toutes plus belle les unes que les autres... surprise surprise…il marchait seul J et la limite d’âge avait l’air largement dépassée..je me rassurais en me disant que ce n’était pas plus mal il devait être un pilote plein d’expérience…mes idées les plus loufoques m’amenaient à penser que le commandant de bord était tombé malade et qu’Air India l’avait remplacé à la dernière minute par un indien pilote retraité habitant sur Londres… La suite c’est le guide du routard qui s’est occupé de me mettre les chocottes…première page....parmi les 3 régions déconseillées aux touristes en Inde figurait ma destination… Après avoir goûté aux joies épicées du repas indien pendant le vol…j’arrivais à Mumbai après 8H30 de vol ….les 5 visages pales que j’avais comptés dans l’avion descendaient tous…comme l’équipage…je restais assis patiemment en essayant de tuer tous les moustiques volant autour de moi..pendant les 3h d’escale les portes du 747 400 étaient ouvertes ce qui permettait à la chaleur de rentrer mais aussi aux moskitos…pif paf pic pic…je l’ai loupé le moustique me pic…là tu pries très fort pour que le traitement anti palu que tu as commencé à prendre la veille marche sur toi !! Changement de crew…l’équipage est encore plus âgé que le précédent…le guide du routard…ma bouche en feu…les moustiques…tout ca commence à me travailler…lorsque l’avion décolle pour Ahmedabad et qu’une partie du plafond s’écroule tu commences à regretter… 2H50 tarmac de l’aéroport d’Ahmedabad, j’y suis !! il fait 20° ! exit mon sweat à capuche...yahooooooo..à moi l’Inde et la découverte… 2H51 tarmac de l’aéroport d’Ahmedabad, je remets mon sweat à capuche cette dernière bien vissé sur ma tête…j’avais oublié les moustiques l’espace d’un instant… Arrivée à la douane…le seul blanc…le seul blanc parmi toutes les files d’attentes…la sensation que tout le monde t’observe…de la tête aux pieds…tous avec de grands yeux d’un air de dire « qu’est ce que cette grand tige fait ici ? » il faut dire que mes gesticulations incessantes pour éloigner les moustiques ne jouaient pas en ma faveur…les indiens restaient impassibles aux attaques des moskitos…surement parce que depuis le temps ils devaient être immunisés.. Après une longue négociation à la douane pour cause de « damaged passport » et après avoir juré, craché, promis de changer mon passeport dès mon retour en France, j’ai le droit d’enfin rentrer sur le territoire indien et d’aller chercher ma valise… « Welcome in india » me dit un indien à côté de moi puis me fait signe de regarder devant….sur le coup je n’ai pas compris…mais quand j’ai vu la file d’attente...et les gens qui criaient pour récupérer leurs valises j’ai compris que c’était le pays de la folie…d’abord il faut te frayer un chemin…puis pour garder ta place tu joues des coudes...sans cesse bousculer...tu essaies coute que coute de tenir ta place...tu regardes tous les tapis crachant les valises..la moitié tombant du tapis roulant dès leurs apparitions…poussé dans le dos…les dames d’à côté me disent « help me help me it’s my luggage » tu te contorsionnes pour attraper la valise…première tentative ratée…le tapis va trop vite…et dans la cohue impossible de ramener la valise vers moi…deuxième passage…je m’aperçois que la valise est surement plus lourde que moi…je tire de toutes mes forces pour la faire tomber sur les pieds de mes voisins...qui ne semblaient pas vouloir m’excuser malgré mon grand sourire… Coup de téléphone de mon pote Bounty (le marié)… « Pour le vin qui est dans ta valise, prépares quelques billets dans tes poches et si on te demande ce n’est pas pour nous mais pour toi...comme tu es français tu apportes tes bouteilles pour boire en vacances »… 04H30 ma valise arrive !!!! yesssssssssss !!! C’est magique cette sensation de délivrance, parce que pendant l’attente tu te dis toujours... « put…ils m’ont perdu ma valise » Finalement je passe le contrôle des bagages sans soucis…je sors de l’aéroport…je me retrouve nez à nez avec 5 mecs devant moi....bandana blanc sur le bas du visage...lunettes noirs (bizarre au milieu de la nuit)…un flash me vient au cerveau…nous sommes à côté du Pakistan…les talibans sont là pour kidnapper le seul blanc de l’aéroport…je serre les fesses et commence à courir avec ma valise…yesss !! je vois Bounty ...je me jette sur lui et le presse de monter dans sa voiture…il m’explique que les 5 mecs ont des problèmes de peau ou de maladies et qu’en inde tu ne le montres pas…c’est dingue comme les informations de la télé et l’ignorance peuvent te faire penser à n’importe quoi !! Quand même, des talibans venus me kidnapper !!!! c’était surement les 10h de vol qui me tapaient sur la tête….
5H30 arrivée, chez Bounty…on enjambe les gens qui dorment par terre dans le salon pour rejoindre une chambre…ses parents nous ont laissé leur lit...nous nous endormons son cousin, lui et moi….
Jeudi 10h je suis réveillé par les enfants qui me touche les mains et tire mes joues…Bounty me précise que je suis le premier blanc qu’il voit… Ce qui est bien avec les enfants...c’est que le langage est universel...tu essaies de les attraper...tu cours derrière eux…tu pousses des cris et tu simules l’envie de les manger...et tout de suite tu t’entends bien avec eux… Cours d’indi par les enfants.….tintan, katic et vindy me montre des animaux en photo, prononcent leurs noms en indi...et j’imite l’animal... « chien = doggi » « singe = bandane » c’est à peu près les 2 seuls animaux que j’ai réussi à imiter...avec plus de faciliter pour le singe que pour le chien J… Bounty m’emmène à l’épicerie...à 2 sur la moto sans casque…je suis assis derrière en amazone...le côté gauche des motos et scooter dispose d’un super repose pied dont ils se servent pour mettre des sacs ou les pieds du passager…il fait bon ... 25° …. Cheveux au vent…l’épicerie n’est pas très loin de la maison…elle sera la mienne pour ces 4 prochains jours…Bounty m’indique le prix de la bouteille d’eau 20 roupies (=30cts d’euros)… et me présente au proprio…j’ai pour consigne de ne jamais donné plus...les prix en inde sont généralement à la tête du client…et ma bouille d’européen a le don de multiplier les prix affichés par 2 ou 3…
Je découvre petit à petit son sector...son village dans la ville…Gandhinagar, la ville où j’habite est divisé en plusieurs sector. Les maisons, le sol, me font penser au bled, au sol c’est un mélange de sable et de poussière, les maisons sont rectangulaires en béton…toutes comportent 3 terrasses, une au première étage, une autre au second et une dernière sur le toit. Chaque pas agite le sable, et les rayons du soleil mettent en avant toutes les particules de poussière…je m’éloigne à chaque balade de quelques mètres de plus…et joins mes 2 mains en prononçant nasmaté aux voisins...voilà comment on dit bonjour là bas.. L’après midi, courses pour le mariage...il fallait me trouver une robe assez longue pour la première nuit du mariage, le vendredi soir, dans le village de Bounty.…direction Ahmedabad 5 millions d’habitants et tout ce qu’il faut …la circulation n’est pas du tout la même qu’à 5h du matin quand nous avons quitté l’aéroport… Concert de klaxon, défilé de scooter nous passant tous plus près les uns que les autres...3 étant le nombre de personnes minimum sur un scooter...bus plein à craquer…no rules no regulations comme ils disent là bas…tu klaxonnes et tu fais ton propre code de la route…tu doubles à 3 sur une file…puis tu enchaines les coups de klaxonne jusqu’au dernier moment et que le camion d’en face s’écarte à la dernière seconde…ton cœur se soulève toute les 10secondes..et tu as la désagréable sensation que tu peux mourir à chaque instant...heureusement certaines choses me font oublier mon stress...comme les singes sur le bord de la route…les chameaux tirant des charrettes pleine de marchandises…les hommes sur les éléphants à contre sens sur la voie rapide…tout y est très folklorique… Tout comme les moto/scooter régulièrement à contre sens… La circulation c’est un brouhaha qui n’en fini jamais…presque 24H/24H…tout y est si différent de nous que souvent je m’asseyais sur le toit de la maison...jus de mangue à la main et je pouvais contempler pendant de longues minutes le balais des voitures ou autres camions et tracteurs chargeant le plus de personnes possibles…et je ne vous parle pas des rickshaw…ces mobylettes à trois roues...permettant de prendre 3 personnes derrière le chauffeur…mais en inde chaque place permet d’y mettre le double..il n’est donc pas rare de trouver 6 personnes dans une rickshaw…à chaque rond point il faut se cramponner…les bagages ou sacs d’écoliers sont accrocher à l’extérieur…eux n’y prete aucune attention….mais ton manque de confiance d’occidentaux t’amène chaque seconde à regarder si ton sac n’est pas tombé… Jeudi soir, ma première partie de cricket…sport national par excellence...ils y jouent dans la rue comme nous on joue au foot...surement même plus…les gamins du villages me proposent de jouer avec eux…partie de rigolade pour eux…puisqu’à chaque lancé je n’ai jamais réussi à frapper la balle...par contre question balling…(lancé)...je me suis pas mal débrouillé…j’ai pas trop compris les « out » et tutti quanti...mais je suis resté bien longtemps à lancer pendant que les batteurs tournés…j’en déduis que je me suis pas si mal débrouillé.. Un truc sympa avec les indiens, c’est que tant que ton assiette est vide, ils te resservent ! Forcément pour moi c’était un peu comme le restaurant, tout est réunit dans un plateau où les différentes sauces sont versées pour accompagner le riz et avec des chapati (presque comme des « nan ») ou encore des puli (petits pains ronds et baignés dans l’huile) tu prends le riz et son accompagnement pour faire des mini bouchées..un petit de blat salé..puis un croc dans un mini gateau sucré..à nouveau salé..puis jus de mangue..puis bouillon…bref tout ca pour dire que forcément je raclé mon plateau jusqu’à la dernière épices…et à chaque fois on te ressert…j’ai compris en regardant mes voisins ..que lorsque tu veux dire stop…tu laisses un peu dans ton plateau… Après le repas…thé inévitable…boisson magique et nationale…principalement du lait avec un peu d’eau…et ce petit supplément de sucre qui te donne envie d’en boire des litres….
Vendredi matin...tout le monde me demande à chaque fois que je croise des gens de la famille de Bounty, si je me suis lavé….la réponse est bien évidemment oui…simple mais efficace…deux robinets un pour l’eau chaude l’autre pour l’eau froide…le tout dans un sot que tu te verses sur la tête…j’ai retrouvé les joies d’une douche de 30secondes…depuis à grenoble j’essaies de rester le moins longtemps possible sous le jet d’eau…Là bas 1min c’était le pied….pourquoi je resterai 15min ici à mettre l’eau à fond ? (j’espère que mes résolutions dureront plus d’une semaine)… Intrigué par autant de fois la même question, je me remets un peu de Stick mennen anti transpiration 96H garantie J je vais voir Bounty et lui demande si je sens mauvais…il m’explique juste que pour eux …les blancs ne se lavent pas car ils n’ont pas le temps, dodo-travail-dodo et comme il y a beaucoup moins de pollution…nous n’avons pas le besoin de se laver…. Du coup je suis allé mettre du gel, c’est marrant comme ils en raffolent, pour bien montrer que j’étais tout propre...aussi les indiens ont un vice...celui du peigne...à chaque fois que je me coiffais on m’en proposait un…et pour eux c’est simple…du gel à fond et pleins de coups de peigne pour de beaux cheveux bien coiffés…l’inverse de nous..on la joue plutôt « déstructuré » D’ailleurs tout est l’inverse de chez nous….c’est une des choses que j’ai retenu…comme on me demande en quoi c’était différent….je répond TOUT.…(eux se maquillent pour être blanc, nous nous essayons d’avoir la peau mate, eux vivent toute leurs vies avec leurs parents…quand je leurs racontais que je vivais dans mon propre appartement ils avaient du mal à le croire...qui plus est avec une fille et pas marié !) Allez faut que je me dépêche un peu, déjà 4 pages word et seulement début du deuxième jour… La matinée du vendredi fut essentiellement pour moi l’occasion de me frotter aux premiers pas de danse indienne….après avoir traversé le sector pour rejoindre une autre maison et prendre des pots en terre orné de symbole et de peintures....le retour s’est fait en chantant et en dansant…l’après midi..première cérémonie religieuse…devant un gunpati (le dieu au visage d’éléphant) peint sur le mur du salon le prêtre de la famille a un débit de folie...il parle plus que moi pendant les matches de foot…je comprends uniquement les noms des dieux que les enfants m’ont appris…Krishna…Vishnu et Gunpati….cela s’apparentait un peu à : « blablablablababla krishna….blablablablabla Bounty…blablablablabla vishnu..etc.. » Biensur le texte que je viens d’écrire parait assez réducteur...mais il faut essayer d’imaginer ca avec tous les gestes qui s’accompagnent…morceau de terre séché qui brulent…peintures sur le corps…chaque membre de la famille qui prend un ingrédient donné par le prêtre pour le mettre au feu…puis toujours cette croix….celle qui ressemble à la croix gammée…mais qui si l’on y fait mieux attention n’est pas du tout dans le même sens…elle s’appelle svastika…et elle est à l’entrée des maisons…sur certains murs…sur certaine décorations du mariage..c’est un signe de bon augure... Le vendredi après midi, j’ai laissé mon appareil photo pour visiter un « temple », oui un temple...mais je trouve ca plus sympa de dire « temple » ca me rappelle quand je me baladais en voiture et les indiens avec qui j’étais me montrer à chaque fois les temples en pointant du doigt et en criant « temple temple !!! ». Direction le temple d’akshardam…Méhul l’ami de Bounty qui m’emmène sur sa moto me promet que c’est magnifique… J’en prends bien évidemment plein la vue rien que pendant le trajet…plus toujours cette sensation d’être regardé…les voitures/moto qui te doublent...les gens qui attendent à l’arrêt de bus...tous tournet le visage pour te suivre du regard…alors je leur lançais plein de « nasmaté…nasmaté » et c’est marrant comme tu vois leurs visages s’ouvrirent…c’est d’ailleurs ce que je disais aux indiens...souvent ils me demandaient comment je trouvais l’inde...comment je trouvais les gens...je leurs répondais qu’au début c’était dur car l’indien n’est pas très expressif...ni souriant...ni pas souriant…juste entre les deux…impossible de savoir ce qu’il ressent...comme pour les courses du mariage…achat de chaussures...le frere de Bounty fait non avec la tête..je repose les chaussures...mais ca voulait dire oui ! bon bref revenons à Akshardam... MAGIQUE...INCROYABLE...INIMAGIBABLE...INOUBLIABLE…les superlatifs ne sont pas assez nombreux...Et l’interdiction d’emmener téléphone portable ou appareils photos (tout y est déposé à l’entrée) confère à ce lieu quelque chose d’encore plus intense...comme quelque chose qui restera toujours au fond de ton cœur….à peine passer les grilles que tu n’entends plus le bruit de la circulation… le parc est immense..les fleurs toutes plus belles les unes que les autres…de la verdure….des arbres...de longues allées...et au bout le temple...un palais oui ! tout en marbre …du sol au plafond…l’intérieur abrite une statue en or de « suamani » (je vous l’écris de ce que j’ai à peu près compris à l’ouïe !) un autre dieu indu ... (une autre chose frappante…dans leur religions il y a une multitude dieu...un pour le bonheur...un pour l’amour...Etc...) Vous trouverez une super photo sur www.indiastudychannel.com/gallery/15714-Aksha... J’en veux presque à ce site internet d’avoir mis une photo en ligne…pas que je ne veuille pas partager...mais il faut y aller…vraiment… J’ai demandé à Méhul pourquoi le tajmal était souvent pris en photo et pas le temple d’akshardam...et bien figurez vous que parce que le TAJ MAHAL est un monument pas un temple ! et les pour les « temple » c’est « no photo ».
Vendredi soir, Guerba Dance…je portais fièrement la robe que j’avais choisi pendant le shopping à Ahmedabad…j’en étais bien content...vu ma taille (comparée aux indiens, j’avais eu du mal à en trouver une qui tombait après les genoux). J’avais appris le nom de la robe en indien…Shirouani..et celui de ma longue écharpe une Dupata…Je disais donc à qui voulait l’entendre… « nice shirouani, nice dupata !!» Une grande bâche posée au sol… 200 personnes...un enclot formé par des murs de draps…une scène…des musiciens...et le tour est joué…la première nuit pouvait être lancée…tous en farandole…d’ailleurs bien pratique pour observer les pas de danse…malgré cela…je voyais mon voisin de devant qui rigolais à chaque danse que j’essayais d’interpréter…et celui de derrière qui parfois me tenait le bassin pour me diriger...en me disant « one two three…… » au milieu de la nuit je commençais enfin à maitriser certains pas et chorégraphie..que je pouvais faire en harmonie avec les autres...Et croyez moi 50 personnes qui interprètent tous la même danse...ca claque !! Bon parfois Bounty me demander du sortir du rond…quand c’était vraiment trop compliqué..faut dire que parfois...je mixais entre ce que j’avais appris de la choré de rabbi jaccob et ce que je pouvais voir sur place….
Nuit chez les voisins…trop de monde chez Bounty….on a donc dormi à trois dans le lit double de leurs fils...en partance avec sa femme durant le weekend pour un autre mariage…
Samedi mariage chez Nikita (la mariée) Si le vendredi nous avions fait la fête dans le village de Bounty avec uniquement sa famille, ses amis et tout le village….le samedi nous nous retrouvions tous dans une autre ville ou plutôt un autre village...la wedding place de Nikita était là où son grand père avait grandit…
Bounty avait loué 2 cars qui nous ont déposé à 2 km de la wedding place…descente du car…sono ambulante à fond avec ses musiciens...nous étions sur une 2 fois 2 voies…et nous occupions une voie de notre côté…pour cela c’est très simple...reprendre le système de la farandole...mettre 2, 3 hommes à la fin du cortège pour dire aux camions de ralentir et yop lala…c’est partie…musique...chorégraphie et pétard pendant 2h le temps d’arriver au rendez vous…et de s’arrêter aussi se rafraichir..j’ai testé l’eau en sachet...comme quand on transporte un poisson rouge...mais en sachet fermé...c’et sympa...mais faut tout boire...puisque ca ne se pose pas et ca ne se ferme pas…tu arraches un bout du plastique avec les dents...et après le plastique par terre...et oui ! par terre ! Je n’ai pas vu de poubelles…dehors tu balances par terre ! Pas la peine de demander à la sœur de Bounty où il y a une poubelle dans le coin...elle fera comme les autres...un signe pour te montrer de jeter par terre les emballages…De tout mon voyage je crois que je n’ai pas croisé une seule poubelle, ni une seule fourchette….(on mange tous avec les doigts)
Arrivée à la wedding place de Nikita...tout le monde forme une haie d’honneur…..Bounty sort de la voiture et sa future femme doit l’attraper avec un collier de fleurs…
La réception se décompose en 2 parties…une maison des mariées où ils siègent sur leurs wedding chairs…assis à leurs pieds le prêtre de la famille de Nikita….et derrière sur la pelouse tous les buffets avec des plats colorés et parfumés comme jamais je n’en avais goutés… C’est comme dans les maisons…tu manges debout avec ton plateau...ou assis par terre en tailleur… La mariée arrive porté par tous les hommes sur un trône…mais pas un simple trône…genre l’enfant au tibet…une maison que l’on porte…orné de rose, de pierres scintillantes et de fleurs…
Cérémonie religieuse l’après midi, avec défilé des amis et de la famille, mais plus de la famille de la mariée…l’après midi est coupée par une pause...dans un grand hall...plusieurs paillasses sont posées et tout le monde fait sa petite sieste…la suite c’est les adieux...Nikita comme le veut la religion/tradition…va quitter ses parents pour aller vivre avec son mari et les parents de celui-ci…le mariage est beau mais la fin est difficile...son frère…sa mère…ses cousins...tout le monde pleure…la gorge me serre c’est dur de passer de la joie à la « peine » en si peu de temps… Bounty et Nikita son conduit dans un temple, je les y rejoins avec la sœur de Bounty et son mari…qui à chaque fois que j’attrape ma ceinture pour la mettre me fais signe que ce n’est pas la peine….nous doublons en mordant sur le côté…je finis heureusement par m’endormir..ca m’évite d’avoir peur pendant le trajet… Samedi soir, Nikita est dans la maison de Bounty, seule la famille de Bounty est là…les 2 familles seront à nouveaux réunis le lendemain.
Un truc sensationnel au mariage, c’est l’effet de mimétisme…je me déplaçais aux différents buffets..je prenais des plats..une fois sur 3 Bounty demandait au serveur de ne pas me mettre tel ou tel plat car trop épicé pour mon grand corps frêle d’occidentaux…, don pour revenir à l’effet de mimétisme…sérieusement ils étaient tous à me regarder ..à chaque première bouchée… du coup je goute et avec un grand sourire je me retourne pour leur faire un signe au niveau de ma bouche..pincant mon pouce et index…puis relâchant les 2..histoire de faire un truc à l’italienne..genre « mamamia c’est délicieux » et du coups les 500personnes qui me regardaient faisait le meme geste que moi pour me dire qu’ils avaient bien compris… Faites avec moi : index et pouce collés, avec un « mmmm » bouche fermé..et imaginez 500perosnnes vous répondant avec le même geste et le même son…
Le samedi soir, ce fameux samedi soir….à la fin de la fête dans la maison de Bounty…pour amuser la galerie…j’ai mangé un piment…ils ont tous applaudit..le lendemain c’était mes fesses qui faisaient bravo…et quand tu te lèves le dimanche et que tu leurs racontes..ca a le don de les faire encore plus rire les indiens… Je vous la fait courte…nuit tranquille..j’ai d’ailleurs dormi pour la première fois tout seul…je me lève normal…et je me dis.. « hé bien finalement le piment m’a fait chauffé la bouche..la gorge..les oreilles…mais sur le coup …après c’est tranquil ! » J’en file mon pantalon..et là « boup boup boup » dans mon ventre…genre des bouillonnements intérieurs…tu te plies en deux dû à la chaleur dans ton ventre….et en même temps tu serres les fesses très fort…même du plus fort que tu peux…et après tu descends avec des pas de 2cm par 2cm pour garder les fesses serrées jusqu’à la salle de bains..c’est la que le jet d’eau des wc te calme sérieux…tu pousses des petits cris de femme à chaque jet..enfin les premières fois..après j’étais comme eux..je trouvais ca plus propre que le papier….d’ailleurs Bounty à Paris s’est fait installer un petit jet dans ses toilettes.. 13h, wedding place de Bounty…rien n’est prêt...décor...scène...mais sa famille me dit de ne pas m’affoler tout sera prêt en temps et en heure..pour le soir 18H..ce sont des « hard workers » comme ils disent… Un dimanche après midi comme je les aime…je mangeais de tout (car si je tombais malade ce serait le lendemain soit le dernier jour de mon voyage…ou juste après, pour mon retour en France..donc tant que tout s’était bien passé pour le mariage c’était le principal)..je pouvais payer une glace à tous les bambins..faut dire que ca m’a couté 3eur les 20 glaces donc c’était pas tellement excessif J.. Puis il faut dire que meme si je ne leur avais rien donné depuis le début..les enfants m’appelaient SANTA CLAUSS..comme c’était le seul blanc qu’ils connaissaient..donc je me devais de ne pas faillir à ma réputation !! J Une chose frappante aussi, certains enfants me parlaient en indien…comme s’ils n’avaient pas compris que je ne parlais pas leur langue…. Fin d’après midi Pintu, un autre ami de Bounty m’a emmené visité Gandhinagar..pauvre pintu..je l’ai appelé pingu tout le mariage…un programme tout comme j’aime…moto..air chaud…pas de casque…et visites…son école…statue de Gandhiji (Gandhi)…grands jardins où les gens se réunissent en groupe le soir…slum….bref la ville...la vie…
Le soir, réception wedding place de Bounty…là j’observe que se sœurs, ses beaux frères, son encore mieux habillés que la vieille…. « normal » me dit-il, là c’est chez lui, c’est eux qui doivent être sur leur 31… Dès mon arrivée à la réception, je repère les pots de MANGO PULP…désormais ma boisson favorite que j’ai découvert la veille…jus de mangue, crème, et au fond noix de cajou et morceaux d’ananas...j’indique à Méhul que je veux battre le record de la veille… 6 verres ... Toutes les 10 min de feux d’artifices me font sursauter..les même que pour le 14 juillet..mais tirés par nous-mêmes…et non par des artificiers…certains explosent à seulement 5mètres du sol..là encore no rules...no regulations…qui veut tire le feu d’artifices… C’est la famille de Bounty qui est sur la scène…la veille la famille de Nikita était en avant…là pour la réception à la wedding place de Bounty c’est sa famille qui prend la pose pour les photos etc… Les mariés sont toujours couverts de fleurs et de colliers de rose…..renseignements pris..les colliers de rose et jasmin leurs ont couté 2 euros…j’ai compté il y avait plus de 50 roses et moitié de jasmin…
Le lundi ce fut intense..comme chaque jour de départ…toutes les émotions du voyage remontent..tu essaies de passer chez tout le monde pour dire au revoir…chaque famille du village te propose de voire quelque chose chez eux..mais tu peux simplement t’asseoir et ne rien boire car surtout ne pas prendre l’eau du robinet…alors tu fais des mimes…tu mimes le mec qui meurt si il est piqué par des moustiques ou si il boit leur eau..pour qu’ils comprennent en rigolant..
Le dernier jour c’est l’occasion d’aller encore plus loin tout seul dans la ville..d’aller seule au marché…de te dire..tiens si je restais un peu plus longtemps je pourrais allé par ici..par là… Tu refais une dernière partie de cricket…tu prends le plus d’adresses possibles..tu promets d’envoyer les photos à chacun…tu montes sur le toit une dernière fois...LASSI à la main…le lassi c’est un yaourt brassé sucré avec des noix de cajou et à certains endroit un mix entre de la confiture de fruits rouges et du sirop de grenadine…pour mon dernier jour j’en ai bu 1 litre en un après midi…comme le MANGO PLEASURE…qui est un lassi à la mangue… Sur le toit, tu écoutes la route…tu écoutes les enfants..tu écoutes les marchands..tu écoutes l’inde….et tu te dis que c’est un pays où t’as envie d’emmener tes amis…
Je retiens plusieurs choses : En inde tu as cette impression permanente que ca ne va jamais passer, mais ca passe toujours….toujours sur le fil du rasoir… Tout y est coloré et parfumé, la nourriture, les gens...jamais je n’ai vu autant de couleurs...même lorsqu’ils portent du blanc ils donnent une impression de coloré… Tu dors par terre, tu manges par terre…mais tu vis ensemble… Les indiens sont d’une gentillesse extrême et d’une hospitalité comme j’en ai rarement vu…fière de partager avec toi ou de te montrer leur chez eux….qui même si c’est peu….te donnent l’impression que c’est grand… L’inde c’est un peu comme sa boisson nationale, le thé, sucré, typique, délicieux et on en reprendrais bien une deuxième fois !
Aux Etats-Unis j’en avais pris plein les yeux...En Inde j’en ai pris plein le cœur…
Où faire du shopping à Madrid? English translation pending
Bonjour les amis
je voyage en espagne le 12 mai et j'y reste pour 1 semaine . j'ai réservé un hotel a 407 euro pour 2 personnes c'est le http://www.hotel-tribunal.com/ . est ce que vous pouvez me dire, SVP, si j'ai fais un bon deal ou il y a mieux que ça au meme prix ? ( j'ai prix en compte les 3 critéres suivants pour faire le choix: la distance, le prix et la qualité).
autre chose, j'ai besoin vraiment de rénover ma garde robe et je me demande ou je peux faire du bon shopping à madrid ( des jolis vétements à des prix préferentiels)?
la dérniere question, qu'est ce qu'il faut visiter à madrid ?
puisque c'est la premiere fois qu'on voyage a madrid mon mari et moi et pour un court séjour, j'ai décider de faire un petit guide avec toutes les précisions moyens de transport à utiliser, endroit à visiter, magasins a y rendre visite etc si vous avez des élements qui peuvent m'aider je serais trés reconnaissante .
merci beaucoup les amis et chapeau pour ce forum trés utile.
merci
autre chose, j'ai besoin vraiment de rénover ma garde robe et je me demande ou je peux faire du bon shopping à madrid ( des jolis vétements à des prix préferentiels)?
la dérniere question, qu'est ce qu'il faut visiter à madrid ?
puisque c'est la premiere fois qu'on voyage a madrid mon mari et moi et pour un court séjour, j'ai décider de faire un petit guide avec toutes les précisions moyens de transport à utiliser, endroit à visiter, magasins a y rendre visite etc si vous avez des élements qui peuvent m'aider je serais trés reconnaissante .
merci beaucoup les amis et chapeau pour ce forum trés utile.
merci
Situation à Madagascar? (15 avril 2009) English translation pending
J'avais prévu de faire un circuit à Madagascar - départ le 27 mai 2009 - Hier soir l'agence nous a demandé de reporter le voyage au motif que la situation est difficile, les hôtels sont fermés, les bus ne circulent pas. Le voyage est donc reporté à un an et pas possible de récupérer l'acompte de 900 € déjà versé car le ministère des affaires étrangères n'interdit pas formellement le voyage. Donc je ne sais pas quoi penser et cela me pose des problèmes d'immobiliser 900 €. Les assurances annulations ne fonctionnent pas.
Donc j'aimerais savoir la situation exacte et si ce que l'on nous annonce est véridique ?
Merci.
Donc j'aimerais savoir la situation exacte et si ce que l'on nous annonce est véridique ?
Merci.