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Qui passe bientôt par Ziguinchor en Casamance? (Sénégal) English translation pending
bonjour,
je cherche quelqu'un qui passerait à ziginchor dans les semaines à venir. Merci de me contacter!
à tres bientôt
corinne
ps. je reviens de 3 semaines en casamance, je peux vous fournir, si besoin, quelques bons plans.
Ville fantôme de Bodie (Etats-Unis) English translation pending
Salut a tous (tes) .
Voila avec quelque amis nous partons faire un circuit en Californie début mai, circuit faisant una alte dans la ville fantôme de Bodie . Quelque questions : doit t' on payer quelque chose pour si rendre ou sagit t' il d' une ville ou n' importe qui peut rentrer et sortir a sa guise ??? Si on peut y rentrer comme bon nous semble peut t' il être interessant à votre avis de la visiter de nuit avec une lampe torche ?? Je trouve leur cite web mal fichu, il n' y a aucune information horaire ou de prix .... Combien de temps pour visiter ?? Quelques heures ??? Peut t'on pénétrer dans les batiments ( en ne touchant à rien sa va de soi ) en somme, sagit t'il d' une villle réelement fantôme ou plus rien ne se passe au niveau juridique ou bien d' une atraction touristique rigouresement surveiller .
Merci a tous (tes) pour le temps passer à lire ce message et si il en est a y répondre .
Nicolas
Vacances de quinze jours en Guadeloupe au mois de mars English translation pending
Bonjour,
nous partons à deux en guadeloupe 15 jours du 22 mars au 05 avril
autant vous dire qu'on à hate avec le froid qu'il fait en france
j'aimerais savoir quels sont les lieux à visiter ou choses a faire qui sont primordiales pour avoir un bon aperçu de cette ile.
Nous allons louer une voiture donc nous pourrons nous déplacer ( en espérant que la grève soit finie d'ici là).
Nous serons basés à St françois
En espérant pouvoir vous lire
A bientôt!!
Costa Europa: escale à Mayotte annulée? English translation pending
Bonjour
en suivant la croisière qui se déroule actuellement dans l'Océan Indien, grâce au site de Costa Croisière, j'ai vu que le bateau n'avait pas fait l'escale prévue à Mayotte!
Quelqu'un en connaitrait-il la raison s'il vous plait?
Quelqu'un en connaitrait-il la raison s'il vous plait?
Israéliens en Inde: "Flipping out", un documentaire de Yoav Shamir English translation pending
que ce soit à l'occasion d'un premier voyage, ou par manque de temps, tous autant que nous sommes ici sommes passés un jour (ou passeront) par une de ces trois étapes de l'axe touristique, Goa-Pushkar-Manali
comment ne pas être interpellé par la présence massive de ces jeunes Israéliens, sortant de leurs trois ans de service militaire obligatoire, et dont bien souvent la seule préoccupation (à juste titre, il ne m'appartient pas de juger, j'appartiens à une génération qui n'a eu qu'une journée d'appel à faire) est de se détendre, par tous les moyens possibles et imaginable;
combien d'entre nous ont été choqué parfois par leurs attitudes blessantes, quand ce n'est pas méprisante, vis-à-vis des Indiens, voire des autres touristes;
ce documentaire de Yoav Shamir (connu également pour le magnifique «Checkpoint") permet de comprendre dans quel état d'esprit arrivent ces jeunes, et nous propose un regard pertinent sur leur situation
http://www.youtube.com/watch?v=0GigQ8qAewM&feature=PlayList&p=658C774DAEE79AF4&index=0&playnext=1
comment ne pas être interpellé par la présence massive de ces jeunes Israéliens, sortant de leurs trois ans de service militaire obligatoire, et dont bien souvent la seule préoccupation (à juste titre, il ne m'appartient pas de juger, j'appartiens à une génération qui n'a eu qu'une journée d'appel à faire) est de se détendre, par tous les moyens possibles et imaginable;
combien d'entre nous ont été choqué parfois par leurs attitudes blessantes, quand ce n'est pas méprisante, vis-à-vis des Indiens, voire des autres touristes;
ce documentaire de Yoav Shamir (connu également pour le magnifique «Checkpoint") permet de comprendre dans quel état d'esprit arrivent ces jeunes, et nous propose un regard pertinent sur leur situation
http://www.youtube.com/watch?v=0GigQ8qAewM&feature=PlayList&p=658C774DAEE79AF4&index=0&playnext=1
Compagnies de bus pour Tikal (Guatemala) - Tulum (Mexique) dans la journée? English translation pending
Bonjour,
je souhaite rejoindre Tulum en bus à partir de Tikal.
J'ai vu qu'il fallait probablement s'arrêter pour changer à Chetumal, et que le trajet se faisait forcément dans la journée à cause des passages de frontière Belize et Mexique.
En partant tôt le matin de Tikal ou Flores, pensez-vous que c'est possible de faire tout le trajet jusqu'à Tulum dans la journée ?
Si ce n'est pas possible, où vaut-il mieux dormir sur le trajet ? y a-t-il des sites archéologiques ou naturels qui valent le coup sur la route ?
Connaissez-vous des compagnies qui font le trajet direct de Tikal à Tulum dans la journée ?
merci d'avance, Raphaelle
merci d'avance, Raphaelle
Partir seule en Inde et au Népal: dangereux? English translation pending
Bonjour,
j'ai comme projet de partir en Inde et au Népal pour 2 ou 3 mois, seule. J'ai lu quelques posts sur ce forum qui ne me rassurent guère, et en plus mes proches sont flippés que je tombe malade toute seule là-bas...Qu'en pensez-vous? Est ce que vous ou des connaissances à vous (femmes) ont tenté cette expérience? Et-c que ça craint vraiment?
A part ça, je suis un peu déconnectée des actus en ce moment, mais on m'a dit que l'ambiance était pas au top au Népal avec la répression des protibétains..En plus, il y a les inondations+épidémies...Je pensais partir mi-octobre, selon vous qu'en sera-t-il?
Bref, vous l'aurez compris, j'ai quelques angoisses, et j'ai besoin de vos avis expérimentés...
Merci🤪!
j'ai comme projet de partir en Inde et au Népal pour 2 ou 3 mois, seule. J'ai lu quelques posts sur ce forum qui ne me rassurent guère, et en plus mes proches sont flippés que je tombe malade toute seule là-bas...Qu'en pensez-vous? Est ce que vous ou des connaissances à vous (femmes) ont tenté cette expérience? Et-c que ça craint vraiment?
A part ça, je suis un peu déconnectée des actus en ce moment, mais on m'a dit que l'ambiance était pas au top au Népal avec la répression des protibétains..En plus, il y a les inondations+épidémies...Je pensais partir mi-octobre, selon vous qu'en sera-t-il?
Bref, vous l'aurez compris, j'ai quelques angoisses, et j'ai besoin de vos avis expérimentés...
Merci🤪!
Retour de deux semaines de Koh Dach: un moment de bonheur (Cambodge) English translation pending
après deux semaines au Cambodge et avant de vous faire part de mes éventuels bons plans, je ne peux m'empecher de vous parler de cette ile merveilleuse ou le plus dur n'est pas de s'y rendre (quoique!!!) mais plutot d'en partir.
De très beaux paysages, des gens accueillants, gentils, avec en plus pour le parisien que je suis, une chose étrange sur leur visage....cet eternel sourire!!!😏😏
vous pouvez vous balader à vélo sur ses chemins de terre (eh non, le goudron n'a pas encore fait son apparition sur cette ile) mais surtout, apprenez a ne conduire que d'une seule main, car l'autre ne vous servira qu'a repondre aux multiples "hello" des enfants qui se précipitent à votre rencontre.
vous pouvez aussi prendre le temps de vous arreter pour aller a la rencontre de ces hommes et femmes qui, sous leur maison, tissent la soie ou le coton qu'on leur appoorte au rythme de 3 ou 4 mètres par jour.Entre leurs sourires et leurs éclats de rire provoqués par la vue des photos que je pouvais prendre, j'ai passé de delicieux moments, meme s'ils furent trop rapides a mon gout.
sinon, vous pouvez aussi visiter quelques "wat" et rencontrer des moines eux aussi le sourire aux lèvres (c'est une maladie contagieuse mais fort agreable sur l'ile), ou bien exténué par les kilomètres à vélo (comme tout bon parisien, je n'ai decouvert l'existence du vélo que depuis un an, grace aux "velib"😏😏😏), vous pouvez lézarder sur la petite plage du bout de l'ile.
Bref, passez au moins deux jours sur cette ile et profitez-en avant que les guides ( pour l'instant je crois que seul le GDR la cite) n'en parlent et que les touristes n'y viennent trop nombreux.
Car pour couronner le tout, vous pouvez dormir à la GH "villa koh dach", qui elle n'est pas difficile à trouver car elle est seule sur l'ile.Par contre, elle a su s'adapter à cette derniere et a cette etrange maladie qu'est le bonheur de sourire.....
Tenue par les filles et gendres d'un couple de proprietaires franco-cambodgien, les chambres sont impeccables (pour 7$ la nuit) et la cuisine vous fera regretter de devoir manger ailleurs par la suite (j'exagère à peine!!!!).....ah ce loc-lac !!!!
Si en plus vous avez la chance que ce couple soit là (normalement, une installation definitive est prevu l'été prochain), alors vous en apprendrez beaucoup avec lui sur le cambodge (en buvant une bière, ou un p'tit pastis au bar😉) pendant que madame vous cuisinera de bon petits plats (pas d'inquiétude, j'ai éliminé les calories en trop grace aux vélos qu'ils pretent).
voila donc un moment sur cette ile, trop court a mon gout mais qui fut à l'image de la decouverte de ce pays, un moment merveilleux.
boris
ile de la soie (koh dach), 15kms de phnom penh, prendre un tuk tuk jusqu'au ferry (environ 10$), puis le ferry (1000 riels) et une moto-dop ou tuk jusqu'à la GH (environ 15$)
"villa koh dach", tel : 016-223-108
boris
ile de la soie (koh dach), 15kms de phnom penh, prendre un tuk tuk jusqu'au ferry (environ 10$), puis le ferry (1000 riels) et une moto-dop ou tuk jusqu'à la GH (environ 15$)
"villa koh dach", tel : 016-223-108
Les bonnes journées en Toscane English translation pending
Bonjour, j'en suis à préparer les derniers détails de mon séjour en Italie.
Principalement la Toscane, mais aussi les Cinque Terre, La Spezia, Ravenne, Venise et Rome.
Je pense qu'à Florence, les mercredis matin il y a un marché très fréquenté pour toutes sortes d'achats. À Rome aussi je crois.
Est-ce qu'il y a d'autres journées spéciale comme ça, dans les villes de Sienne, San Giminiano, Pise, Montecatini, Carrara, Lucca, Prato ?
Y'a t'il des festivitées prévues en septembre dans ces mêmes villes?
Je lis beaucoup sur le forum les discussions sur l'Italie, mais je n'ai pas trouvé de réponse à mes questions.
J'ai tellement hâte d'être en Toscane!! il me reste 3½ semaines avant d'arriver!!
Merci pour vos réponses!!
Nathalie
Principalement la Toscane, mais aussi les Cinque Terre, La Spezia, Ravenne, Venise et Rome.
Je pense qu'à Florence, les mercredis matin il y a un marché très fréquenté pour toutes sortes d'achats. À Rome aussi je crois.
Est-ce qu'il y a d'autres journées spéciale comme ça, dans les villes de Sienne, San Giminiano, Pise, Montecatini, Carrara, Lucca, Prato ?
Y'a t'il des festivitées prévues en septembre dans ces mêmes villes?
Je lis beaucoup sur le forum les discussions sur l'Italie, mais je n'ai pas trouvé de réponse à mes questions.
J'ai tellement hâte d'être en Toscane!! il me reste 3½ semaines avant d'arriver!!
Merci pour vos réponses!!
Nathalie
Vos plus beaux souvenirs de la Sicile? English translation pending
allo,
je pars en septembre 2009 en sicile et j'aimerais connaitre vos coups de coeur au niveau de l'ambiance, des marchés publics, des restaurants populaire(pres des gens) et des monuments indispensables a visiter.merci beaucoup de vos conseils.
juevoyage😊
je pars en septembre 2009 en sicile et j'aimerais connaitre vos coups de coeur au niveau de l'ambiance, des marchés publics, des restaurants populaire(pres des gens) et des monuments indispensables a visiter.merci beaucoup de vos conseils.
juevoyage😊
Norvège à vélo: quelle section par train? English translation pending
Bonjour
Parti depuis 3 semaines de france en velo couche, je me rends compte que j'avance moins vite que prevu. Actuelement au danemark, l'objectif est maintenant de rejoindre la suede, remonter la norvege et redescendre par la finlande, etc.
Je n'aurais pas le temps (le courage ?) de me faire toutes les cotes a velo d'oslo a bergen puis aux lofoten (ca, j'y tiens)
Quelqu'un a t il une suggestion a me faire pour prendre le train sur une section, peut etre le moins beau ou la ou ca monte vraiment dur.
Oslo-bergen ? Bergen-Trondheim ? Trondheim-Lofoten ?
Merci d'avance
Compte rendu de vacances en Thaïlande English translation pending
Bonjour à tous,
En premier lieu je tenais à vous remercier pour tous les précieux conseils que j‘ai obtenu sur ce cite pour mon voyage en Thaïlande. En quelques lignes je vais tenter de vous relater mes vacances.
Le jour de mon départ mon amie et moi sommes partis par Air Thai, premier contact avec les Thaïlandais excellent. Aucun retard, départ à l’heure et compagnie fort agréable, surtout les hôtesses. Pour ce qui est de la durée du voyage (11 heures) pas de panique, l’alcool est gratuit et à volonté, ce qui permet donc de pas les voir passer.
Arrivé sur Bangkok, nous n’avions pas de billets pour Phuket, après avoir récupérer nos bagages, sans problème, nous sommes allez au 2ème étage pour acheter un billet via Air Asia, et avons pu nous rendre sur Phuket sans trop d’attente. Arrivé sur Phuket, sortie à droite direction Taxi Meter (comme conseillé sur le forum), pas d’arnaque car ils vous annoncent le prix avant de monter dans le taxi (420 baths jusqu’à Patong).
Pour ceux qui n’ont pas réservé d’hôtel sur place, il y a tous ce que vous voulez et pour des prix défiant toutes concurrences, sans perdre de temps. Nous avons pour notre part trouvé un hôtel pour 400 baths la nuit. Hôtel tout neuf, chambre avec clim, mini bar, télé câblée, accès internet gratuit. Nous avons été agréablement surpris de la gentillesse des gens, de leur accueil et de la propreté en général. Pour ce qui est de la nourriture, il y en a pour tout les goûts, le bonheur total, et pour rien du tout. Pour vous déplacer, louer vous un scooter pour 150 baths par jour, n’oublier pas de mettre votre casque, car pas de pitié pour les touristes c’est l’amende assurée.
Pendant notre séjour, nous avons été sur l’île de Ko Phi Phi (3 jours) et sur Railay (3 jours). Notre préférence a été pour Ko Phi Phi, où nous avions l’impression d’être au paradis. A conseiller sans modération, surtout que sur place ce n’est pas plus cher qu’ailleurs.
Concernant Patong, nous avions des appréhensions sur cette ville suite aux commentaires trouvés dans divers forums. Je vous rassure, il y en a pour tout les goûts, mon amie et moi n’avons jamais été embêté et nous avons eu le plaisir de nous promenez dans ces fameuses rues « choquantes » rempli de ladies-boys, ce qui nous donnez plus l’impression d’être dans un cabaret. Pour ce qui est de la plage, elle est grande et il y a assez d’espace pour que tout le monde cohabite en toute tranquillité. Cependant n’hésitez pas à faire les autres plages avoisinantes tel que celle de Kata, toutes plus belles les unes que les autres. Gros coup de cœur pour le bar restaurant sur la plage « Chez Bernard N°6 », ou l’on y fait des rencontres exceptionnelles (une pensée spéciale pour notre ami Jacky). Les employés sont d’une gentillesse rarement vu et Bernard … Homme exceptionnel, toujours de bons conseils.🙂🙂🙂
Nous avons fini, notre séjour sur Bangkok, où pendant 3 jours nous avons été visités les temples incontournables du Bouddha d’émeraude et du Bouddha couché, et fait nos derniers achats souvenirs.
Nos vacances ont été exceptionnelles, nous n’avons plus qu’un but c’est d’y retourner, pour boire un Mékong (boisson local) au couché du soleil les pieds dans l’eau.
Pourquoi chercher ailleurs quand on a trouvé un paradis sur terre.😛
Stéphane et Marthe
P.S. : désolé d’avoir été un peu long mais tellement de choses à vous faire partager.😊
En premier lieu je tenais à vous remercier pour tous les précieux conseils que j‘ai obtenu sur ce cite pour mon voyage en Thaïlande. En quelques lignes je vais tenter de vous relater mes vacances.
Le jour de mon départ mon amie et moi sommes partis par Air Thai, premier contact avec les Thaïlandais excellent. Aucun retard, départ à l’heure et compagnie fort agréable, surtout les hôtesses. Pour ce qui est de la durée du voyage (11 heures) pas de panique, l’alcool est gratuit et à volonté, ce qui permet donc de pas les voir passer.
Arrivé sur Bangkok, nous n’avions pas de billets pour Phuket, après avoir récupérer nos bagages, sans problème, nous sommes allez au 2ème étage pour acheter un billet via Air Asia, et avons pu nous rendre sur Phuket sans trop d’attente. Arrivé sur Phuket, sortie à droite direction Taxi Meter (comme conseillé sur le forum), pas d’arnaque car ils vous annoncent le prix avant de monter dans le taxi (420 baths jusqu’à Patong).
Pour ceux qui n’ont pas réservé d’hôtel sur place, il y a tous ce que vous voulez et pour des prix défiant toutes concurrences, sans perdre de temps. Nous avons pour notre part trouvé un hôtel pour 400 baths la nuit. Hôtel tout neuf, chambre avec clim, mini bar, télé câblée, accès internet gratuit. Nous avons été agréablement surpris de la gentillesse des gens, de leur accueil et de la propreté en général. Pour ce qui est de la nourriture, il y en a pour tout les goûts, le bonheur total, et pour rien du tout. Pour vous déplacer, louer vous un scooter pour 150 baths par jour, n’oublier pas de mettre votre casque, car pas de pitié pour les touristes c’est l’amende assurée.
Pendant notre séjour, nous avons été sur l’île de Ko Phi Phi (3 jours) et sur Railay (3 jours). Notre préférence a été pour Ko Phi Phi, où nous avions l’impression d’être au paradis. A conseiller sans modération, surtout que sur place ce n’est pas plus cher qu’ailleurs.
Concernant Patong, nous avions des appréhensions sur cette ville suite aux commentaires trouvés dans divers forums. Je vous rassure, il y en a pour tout les goûts, mon amie et moi n’avons jamais été embêté et nous avons eu le plaisir de nous promenez dans ces fameuses rues « choquantes » rempli de ladies-boys, ce qui nous donnez plus l’impression d’être dans un cabaret. Pour ce qui est de la plage, elle est grande et il y a assez d’espace pour que tout le monde cohabite en toute tranquillité. Cependant n’hésitez pas à faire les autres plages avoisinantes tel que celle de Kata, toutes plus belles les unes que les autres. Gros coup de cœur pour le bar restaurant sur la plage « Chez Bernard N°6 », ou l’on y fait des rencontres exceptionnelles (une pensée spéciale pour notre ami Jacky). Les employés sont d’une gentillesse rarement vu et Bernard … Homme exceptionnel, toujours de bons conseils.🙂🙂🙂
Nous avons fini, notre séjour sur Bangkok, où pendant 3 jours nous avons été visités les temples incontournables du Bouddha d’émeraude et du Bouddha couché, et fait nos derniers achats souvenirs.
Nos vacances ont été exceptionnelles, nous n’avons plus qu’un but c’est d’y retourner, pour boire un Mékong (boisson local) au couché du soleil les pieds dans l’eau.
Pourquoi chercher ailleurs quand on a trouvé un paradis sur terre.😛
Stéphane et Marthe
P.S. : désolé d’avoir été un peu long mais tellement de choses à vous faire partager.😊
Le Labyrinthe de Crète..... English translation pending
Bonjour,
Le labyrinthe est un "monument" crétois qui est gravé, depuis l'Antiquité, dans nombre de mémoires individuelles et collectives...
Pour ceux qui viennent en Crète, il peut être intéressant de savoir où il se trouve, voire même de le visiter..
Oui mais, pour trouver LE labyrinthe, c'est devenu un véritable parcours labyrinthique....
Il y a d'abord le labyrinthe « officiel », celui que Evans, vers 1900, a décrété être LE labyrinthe mythologique, appuyé par de rares archéologues locaux ....
France 3, dans son émission "Des racines et des ailes", en a parlé à deux reprises, en 2003 et 2006 :
http://www.dailymotion.com/video/x16bjt_vasilakisknossos
L'archéologue que vous entendez ici, Antonis Vassilakis, est une référence MAIS ... je vous invite à lire un de ses ouvrages intitulé : "GORTYNE".... où il parle du labyrinthe de Gortyne....
Mais, dans la même émission, France 3 évoque une SECONDE hypothèse, celle qui est exposée ici :
http://www.dailymotion.com/video/x16bz5_crete-labyrinthe
Le spéléologue que vous entendez ici est un ami de l'archéologue cité plus haut... chose étrange : l'endroit où se trouve cette seconde hypothèse n'est pas mentionné...
Nous voici devant un "Da Vinci Code crétois"....
Alors, je vais vous indiquer une piste : cette "seconde" hypothèse est localisée dans la plaine de Messara... et la quête du labyrinthe vous permettra de la visiter... ce que vous n'aurez pas à regretter...
Quelques indications supplémentaires :
- il y a un "labyrinthe" juste après Plouti, en venant de Gortyne. En passant à Plouti, arrêtez-vous au "Steki tou Kokliou" pour en savoir plus... mais sachez qu'une route asphaltée vous conduit presque jusque l'entrée de ce labyrinthe que vous pourrez visiter sans danger.
- il y a un "labyrinthe" à Agii Deka... et c'est là que vous pourrez éventuellement me rencontrer... et où vous pourrez avoir des indications précises.
- il y a un "labyrinthe" à Kastelli, mais rares seront les personnes qui oseront vous dire où il se trouve, encore moins de vous y accompagner... encore aujourd'hui, c'est un endroit mythique que les crétois fuient...
- il y a un « labyrinth » à Matala : c’est une boutique de souvenirs et un restaurant…
- à Agia Galini, on peut voir, sur les hauteurs du port, les statues de Dédale et Icare….
Je ne puis que souhaiter à tout un chacun de trouver l'issue de ce labyrinthe "touristique" original car de "découverte" totale.... (cela ne durera toutefois pas, alors hâtez-vous !).
Voici quelques indications supplémentaires :
Le labyrinthe de Crète, si je me réfère à un ouvrage vendu en Crète, intitulé "GORTYNE", écrit par l'archéologue Antonis VASSILAKIS, né à Knossos, donc crétois ( page 158), est "un des monuments de la région de Gortyne" (page 109).
Antonis Vassilakis est l'archéologue que l'on voit sur la vidéo susmentionnée :.
Il affirme ici, en le faisant visiter, que le Palais de Knossos est le siège du labyrinthe où, enfant, il s'amusait avec ses amis à se faire peur...
Mais ce Palais de Knossos, dans cette interprétation même de palais royal, a été mis en doute : une autre émission TV parle du "palais de Knossos" comme d'un temple solaire ( http://www.programme-tv.net/2007-08-25/1/5/1733917/hertzien/la-civilisation-engloutie.html ) un ouvrage de H.G. Wunderlich - "Minos et la Crète" - en parle comme d'une nécropole ( http://dinosoria.com/cnossos.htm ). nombreux sont ceux qui savent que la prétendue civilisation "minoenne" est en réalité une civilisation "keftiu"... (c'est ainsi que les Egyptiens les nomment) http://egeophile.info/index.php?option=com_content&task=view&id=36&Itemid=2
En 404 après JC, l'auteur latin Claudianus mentionne le Minotaure de Gortyne... http://penelope.uchicago.edu/Thayer/L/Roman/Texts/Claudian/De_VI_Consulatu_Honorii*.html
"una omnis summissa phalanx tantaeque salutant te, princeps, galeae. partitis inde catervis in varios docto discurritur ordine gyros, quos neque semiviri Gortynia recta iuvenci flumina nec crebro vincant Maeandria flexu. "
En 1412, Christoforo BUONDELMONDI, moine florentin, le visite, le décrit et en fait même un plan...
En 1580, Sébastian Münster, dans son ouvrage "Cosmographia", le décrit à son tour.
Les visites, descriptions, plans vont ainsi se suivre sans interruption jusqu'avant l'arrivée de Sir Evans... et, avant lui, le labyrinthe n'est jamais mentionné ailleurs qu'à Gortyne..... dans les textes et sur toutes les cartes.
De 1900 à 1980, pour diverses raisons dont certaines tragiques, on ne parlera plus du Labyrinthe de Gortyne. En 1982, des spéléologues, accompagnés d'un habitant du village voisin, Monsieur VOLONAKIS, que l'on peut toujours rencontrer à Kastelli, vont faire un plan très précis.
En 1985, Mme Anna PETROCHILOU, Présidente de la Société Spéléologique de Grèce, va, pendant vingt jours, explorer le Labyrinthe et en faire à son tour un plan.... elle fera alors des communications scientifiques un peu partout en Europe et mentionnera le Labyrinthe de Gortyne dans son ouvrage "Les grottes de Grèce".
Lundi 24 mars 2008, le journal crétois « TO BHMA », consacrait sa page 11 à un article intitulé : « La Terre du Labyrinthe à New-York »……
Mardi 1er avril 2008, le journal « PATRIS » évoque le labyrinthe de Gortyne….
Récemment, Thomas Waldmann, suisse, a créé un site TRES DETAILLE sur ce sujet www.labyrinthos.ch
Vous pouvez aussi regarder ceci : http://www.explorecrete.com/history/labyrinth-myth.htm … ou encore ceci : http://origines1.chez.tiscali.fr/labyrinthe/index.doc
Je n'en dirai pas plus pour l'instant pour ne pas déflorer l'énigme réellement posée aujourd'hui concernant l'emplacement et la nature du site qui a servi de support concret à l'élaboration des mythes faisant référence au labyrinthe.
A bientôt de vous voir parmi nous .
Michel MiXalis ΦΟΥΡΝΑΡΑΚΗΣ
Le labyrinthe est un "monument" crétois qui est gravé, depuis l'Antiquité, dans nombre de mémoires individuelles et collectives...
Pour ceux qui viennent en Crète, il peut être intéressant de savoir où il se trouve, voire même de le visiter..
Oui mais, pour trouver LE labyrinthe, c'est devenu un véritable parcours labyrinthique....
Il y a d'abord le labyrinthe « officiel », celui que Evans, vers 1900, a décrété être LE labyrinthe mythologique, appuyé par de rares archéologues locaux ....
France 3, dans son émission "Des racines et des ailes", en a parlé à deux reprises, en 2003 et 2006 :
http://www.dailymotion.com/video/x16bjt_vasilakisknossos
L'archéologue que vous entendez ici, Antonis Vassilakis, est une référence MAIS ... je vous invite à lire un de ses ouvrages intitulé : "GORTYNE".... où il parle du labyrinthe de Gortyne....
Mais, dans la même émission, France 3 évoque une SECONDE hypothèse, celle qui est exposée ici :
http://www.dailymotion.com/video/x16bz5_crete-labyrinthe
Le spéléologue que vous entendez ici est un ami de l'archéologue cité plus haut... chose étrange : l'endroit où se trouve cette seconde hypothèse n'est pas mentionné...
Nous voici devant un "Da Vinci Code crétois"....
Alors, je vais vous indiquer une piste : cette "seconde" hypothèse est localisée dans la plaine de Messara... et la quête du labyrinthe vous permettra de la visiter... ce que vous n'aurez pas à regretter...
Quelques indications supplémentaires :
- il y a un "labyrinthe" juste après Plouti, en venant de Gortyne. En passant à Plouti, arrêtez-vous au "Steki tou Kokliou" pour en savoir plus... mais sachez qu'une route asphaltée vous conduit presque jusque l'entrée de ce labyrinthe que vous pourrez visiter sans danger.
- il y a un "labyrinthe" à Agii Deka... et c'est là que vous pourrez éventuellement me rencontrer... et où vous pourrez avoir des indications précises.
- il y a un "labyrinthe" à Kastelli, mais rares seront les personnes qui oseront vous dire où il se trouve, encore moins de vous y accompagner... encore aujourd'hui, c'est un endroit mythique que les crétois fuient...
- il y a un « labyrinth » à Matala : c’est une boutique de souvenirs et un restaurant…
- à Agia Galini, on peut voir, sur les hauteurs du port, les statues de Dédale et Icare….
Je ne puis que souhaiter à tout un chacun de trouver l'issue de ce labyrinthe "touristique" original car de "découverte" totale.... (cela ne durera toutefois pas, alors hâtez-vous !).
Voici quelques indications supplémentaires :
Le labyrinthe de Crète, si je me réfère à un ouvrage vendu en Crète, intitulé "GORTYNE", écrit par l'archéologue Antonis VASSILAKIS, né à Knossos, donc crétois ( page 158), est "un des monuments de la région de Gortyne" (page 109).
Antonis Vassilakis est l'archéologue que l'on voit sur la vidéo susmentionnée :.
Il affirme ici, en le faisant visiter, que le Palais de Knossos est le siège du labyrinthe où, enfant, il s'amusait avec ses amis à se faire peur...
Mais ce Palais de Knossos, dans cette interprétation même de palais royal, a été mis en doute : une autre émission TV parle du "palais de Knossos" comme d'un temple solaire ( http://www.programme-tv.net/2007-08-25/1/5/1733917/hertzien/la-civilisation-engloutie.html ) un ouvrage de H.G. Wunderlich - "Minos et la Crète" - en parle comme d'une nécropole ( http://dinosoria.com/cnossos.htm ). nombreux sont ceux qui savent que la prétendue civilisation "minoenne" est en réalité une civilisation "keftiu"... (c'est ainsi que les Egyptiens les nomment) http://egeophile.info/index.php?option=com_content&task=view&id=36&Itemid=2
En 404 après JC, l'auteur latin Claudianus mentionne le Minotaure de Gortyne... http://penelope.uchicago.edu/Thayer/L/Roman/Texts/Claudian/De_VI_Consulatu_Honorii*.html
"una omnis summissa phalanx tantaeque salutant te, princeps, galeae. partitis inde catervis in varios docto discurritur ordine gyros, quos neque semiviri Gortynia recta iuvenci flumina nec crebro vincant Maeandria flexu. "
En 1412, Christoforo BUONDELMONDI, moine florentin, le visite, le décrit et en fait même un plan...
En 1580, Sébastian Münster, dans son ouvrage "Cosmographia", le décrit à son tour.
Les visites, descriptions, plans vont ainsi se suivre sans interruption jusqu'avant l'arrivée de Sir Evans... et, avant lui, le labyrinthe n'est jamais mentionné ailleurs qu'à Gortyne..... dans les textes et sur toutes les cartes.
De 1900 à 1980, pour diverses raisons dont certaines tragiques, on ne parlera plus du Labyrinthe de Gortyne. En 1982, des spéléologues, accompagnés d'un habitant du village voisin, Monsieur VOLONAKIS, que l'on peut toujours rencontrer à Kastelli, vont faire un plan très précis.
En 1985, Mme Anna PETROCHILOU, Présidente de la Société Spéléologique de Grèce, va, pendant vingt jours, explorer le Labyrinthe et en faire à son tour un plan.... elle fera alors des communications scientifiques un peu partout en Europe et mentionnera le Labyrinthe de Gortyne dans son ouvrage "Les grottes de Grèce".
Lundi 24 mars 2008, le journal crétois « TO BHMA », consacrait sa page 11 à un article intitulé : « La Terre du Labyrinthe à New-York »……
Mardi 1er avril 2008, le journal « PATRIS » évoque le labyrinthe de Gortyne….
Récemment, Thomas Waldmann, suisse, a créé un site TRES DETAILLE sur ce sujet www.labyrinthos.ch
Vous pouvez aussi regarder ceci : http://www.explorecrete.com/history/labyrinth-myth.htm … ou encore ceci : http://origines1.chez.tiscali.fr/labyrinthe/index.doc
Je n'en dirai pas plus pour l'instant pour ne pas déflorer l'énigme réellement posée aujourd'hui concernant l'emplacement et la nature du site qui a servi de support concret à l'élaboration des mythes faisant référence au labyrinthe.
A bientôt de vous voir parmi nous .
Michel MiXalis ΦΟΥΡΝΑΡΑΚΗΣ
Habiter à Dakar proche du centre-ville English translation pending
Quels sont les quartiers à dakar proches du centre ville, à prix abordables (200000 à 300000 cfa /mois pour un t4), habités majoritairement par des sénégalais ? (pour avoir vu le comportement de certains français expatriés au sénégal ou au tchad, je préfère éviter...)
J'ai aimé yeumbbeul mais beaucoup trop loin. Combien de temps pour le trajet pikine - centre ville à 7h30 le matin?
merci pour vos réponses
Retour de l'hôtel Arenas Blancas (mars 2008) English translation pending
Bonjour à tous
Comme j'avais dis voici un petit compte rendu de l'hôtel.
Tout d'abord pour ce qui est de l'argent, inutile d'en changer à l'aéroport ou dans l'hôtel, il y a un bureau de change à gauche en sortant de l'hôtel près de la dernière lumière de l'hôtel. Pour $150.00 canadien on a eu $134.80cuc
Faut pas oublier que c'était notre premier voyage à cuba et même dans le sud, je ne peut donc pas faire de comparaison. Pour revenir à l'hôtel, je ne sais pas exactement ce que vous rechercher comme hôtel mais pour nous ça été un endroit pour se reposer et décrocher.
Hôtel: Propre en général, je dis en général car le premier soir en allant se coucher mon mari s'est coupé sur de la vitre par terre mais on en tient pas rigueur à la femme de chambre puisqu'elle ne savait peut-être pas qu'il y avais du verre brisé par terre. Il y a eu un manque de serviette une fois dans la semaine. Nos drap ont été changer à tout les jours, malgré le fait que j'ais fait le lit. Ont était à la chambre 3122 et la femme de chambre (Dayami) était très gentille. Personellement je laissait un petit cadeau (savon, pâte à dent, sel de bain, etc...) à tout les jours et un jour sur deux je rajoutait un peso sur l'oreiller. Site bien aménagé il y a des palmiers, des fleurs et des cactus partout sur le site. Plage magnifique et la mer était très chaude, il nous a été facile de se trouver des chaises moitié ombre moitié soleil (soleil pour mon mari et ombre pour moi car je ne bruni pas je brûle loll) et ça même après le dîner. Il y a TVA Québec au poste 33. Il y a deux ordinateurs qu'on peux utiliser en achetant une carte qui est de 5 peso pour une demi heure, petit bémol ils sont lents donc la carte s'use vite
Nourriture: Plus tiède que chaud au buffet, mais il y a moyen de se réchapper avec les pâtes qu'ils font chauffer sur des rond de poêle de camping et il y a aussi une plaque où ils font cuire de la viande; mais on a appris à l'aéroport (au retour) que si on y était allé à l'ouverture que tout était chaud, Restaurant à la carte: Nous avons beaucoup aimé l'international, souper aux chandelles musique, comprend plusieurs service et offre de la langouste pour 10 ou 15 peso ce resto est très imtimes. Pour ce qui est du cubain nous n'avons pas aimé mais on a bien rit sourtout en voyant un aile de poulet complet avec os dans notre soupe poulet et nouille. L'italien on y est pas allé mais il semblerait que c'était très bon (si vous voulez un spaghetti à la viande demandez un spaghetti bolognaise car si vous demandez à la viande vous risquez d'être surpris...à ce qu'on s'est fait dire).
Animation: De jour on a pas trouvé qu'il y en avais beaucoup, le soir il y avait de bon spectacle qui débutait vers 9h00 ou 9h30.
Personnel: Toujours très courtois et sympathique.
Pourboire: Comme dit plus haut on laissait un cadeau à tout les jours et un pesos à tout les deux jours pour la femme de chambre. Pour les barmaid ou barman on laissait un peso au 2 ou 3 consommatons et au buffet on a laissé un plus gros tips et ce en mileu de notre semaine au lieu d'en donné à tout les repas. Coté cadeaux, à part la femme de chambre nous en avons donné à notre serveuse au buffet et ça très discretement car on avait vu des gens le faire devant tout le monde et en parlant très fort (on s'est dit manque de classe) c'est une chose de leurs offrir des articles qu'ils ont de la misère a obtenir et s'en est une autre se faire valoir aux yeux des autres client. De plus j'avais apporté des articles pour bébé et ça bien tombé car la dame qui fait les résevations pour les restaurants à la carte est enceinte. Je lui ai donc offert tout ce que j'avais pour bébé et je lui ai demandé si il y avait des choses qu'elle aurait besoin au cas ou sur le forum il y aurait des gens qui vont a cet hôtel en avril comme vous. Alors si vous apporté des cadeaux elle (Grete) apprécirait des serviettes humide (wipes) entre autre. Lors de nos tournée en ville j'apportais quelques petits cadeaux pour enfant que j'ai distribué (livre à colorié, crayon, pâte à modelé, etc....).
Excursion: Voici les prix des excursions dont je me souviens; La Havane un jour $67cuc/pers., Delfino nager avec les dauphins $89cuc/pers, Catamaran $75cuc/pers, Trinidad avec une nuit $125cuc/pers. Pour certaine excursion il y a un délai de 2 jours entre le moment de la réservation et le moment de l'excursion. Le soir de notre arrivé il nous a été conseillé par d'autre vacancier de ne pas attendre la séance d'information pour faire nos réservations. Nous on était avec TMR et notre agent était présent de 9h00 à 11h00 tout les jours sauf sa journée de congé bien sur. La séance d'information a eu lieu à 11h30 le lendemain de notre arrivé. Nous on avait pris les excursions de la Havane et le Catamaran. Pour la Havane le coté architecture super. Pour ce qui est du marché des artisans la grosse majorité des choses présentes pouvait être trouvé à Varadero. On a beaucoup aimé. (Les canadien sont très mais très bien vu par les cubains. Fallait bien allé a Cuba pour se faire poser avec le drapeau canadien ceci sur l'insistance d'un guide qui avait pris mon appareil pour nous photographier à différent endroit.loll) Le catamaran, on a du cancellé le matin car je ne filais pas bien, il paraît qu'on a manqué une belle excursion. (on a pu se faire rembouser)
Souvenir: En plus des cigars et du rhum il y a beaucoup de bois et des choses en cuirs. J'ai rapportée beaucoup de bois (dauphin, camion, tournesol, plaque mural, peroquet et +) malheureusement avec air transat on est limité à 20kg et il faut dire que j'avais apportée plusieurs vêtement donc j'ai du limité mes achats. En passant il y a 4 artisants qui ammène leurs stoks à l'hôtel, ils se remplace tout les 2 jours. Pour le marchandage, ce n'est pas mon jeu favoris mais celui de mon mari loll. quand je lui ai demandée pourquoi il ne le fesait pas il m'a répondu qu'il n'était pas là pour les voler (c'est tellement pas cher).
Pour finir est-ce-que je recomanderait cet hôtel? Si vous n'êtes pas difficile coté nourriture et si vous désirez vous reposé ou si vous ne compté pas être tout le temps à l'hôtel alors oui je pourrais le recommander. Si par contre vous voulez faire la fête en restant à l'hôtel ce n'est pas le bon à moins d'être plusieurs. Retournerions-nous à cet hôtel? probablement pas à moins de vraiment vouloir se reposer et vouloir décrocher.
Faut pas oublier que c'était notre premier voyage à cuba et même dans le sud, je ne peut donc pas faire de comparaison. Pour revenir à l'hôtel, je ne sais pas exactement ce que vous rechercher comme hôtel mais pour nous ça été un endroit pour se reposer et décrocher.
Hôtel: Propre en général, je dis en général car le premier soir en allant se coucher mon mari s'est coupé sur de la vitre par terre mais on en tient pas rigueur à la femme de chambre puisqu'elle ne savait peut-être pas qu'il y avais du verre brisé par terre. Il y a eu un manque de serviette une fois dans la semaine. Nos drap ont été changer à tout les jours, malgré le fait que j'ais fait le lit. Ont était à la chambre 3122 et la femme de chambre (Dayami) était très gentille. Personellement je laissait un petit cadeau (savon, pâte à dent, sel de bain, etc...) à tout les jours et un jour sur deux je rajoutait un peso sur l'oreiller. Site bien aménagé il y a des palmiers, des fleurs et des cactus partout sur le site. Plage magnifique et la mer était très chaude, il nous a été facile de se trouver des chaises moitié ombre moitié soleil (soleil pour mon mari et ombre pour moi car je ne bruni pas je brûle loll) et ça même après le dîner. Il y a TVA Québec au poste 33. Il y a deux ordinateurs qu'on peux utiliser en achetant une carte qui est de 5 peso pour une demi heure, petit bémol ils sont lents donc la carte s'use vite
Nourriture: Plus tiède que chaud au buffet, mais il y a moyen de se réchapper avec les pâtes qu'ils font chauffer sur des rond de poêle de camping et il y a aussi une plaque où ils font cuire de la viande; mais on a appris à l'aéroport (au retour) que si on y était allé à l'ouverture que tout était chaud, Restaurant à la carte: Nous avons beaucoup aimé l'international, souper aux chandelles musique, comprend plusieurs service et offre de la langouste pour 10 ou 15 peso ce resto est très imtimes. Pour ce qui est du cubain nous n'avons pas aimé mais on a bien rit sourtout en voyant un aile de poulet complet avec os dans notre soupe poulet et nouille. L'italien on y est pas allé mais il semblerait que c'était très bon (si vous voulez un spaghetti à la viande demandez un spaghetti bolognaise car si vous demandez à la viande vous risquez d'être surpris...à ce qu'on s'est fait dire).
Animation: De jour on a pas trouvé qu'il y en avais beaucoup, le soir il y avait de bon spectacle qui débutait vers 9h00 ou 9h30.
Personnel: Toujours très courtois et sympathique.
Pourboire: Comme dit plus haut on laissait un cadeau à tout les jours et un pesos à tout les deux jours pour la femme de chambre. Pour les barmaid ou barman on laissait un peso au 2 ou 3 consommatons et au buffet on a laissé un plus gros tips et ce en mileu de notre semaine au lieu d'en donné à tout les repas. Coté cadeaux, à part la femme de chambre nous en avons donné à notre serveuse au buffet et ça très discretement car on avait vu des gens le faire devant tout le monde et en parlant très fort (on s'est dit manque de classe) c'est une chose de leurs offrir des articles qu'ils ont de la misère a obtenir et s'en est une autre se faire valoir aux yeux des autres client. De plus j'avais apporté des articles pour bébé et ça bien tombé car la dame qui fait les résevations pour les restaurants à la carte est enceinte. Je lui ai donc offert tout ce que j'avais pour bébé et je lui ai demandé si il y avait des choses qu'elle aurait besoin au cas ou sur le forum il y aurait des gens qui vont a cet hôtel en avril comme vous. Alors si vous apporté des cadeaux elle (Grete) apprécirait des serviettes humide (wipes) entre autre. Lors de nos tournée en ville j'apportais quelques petits cadeaux pour enfant que j'ai distribué (livre à colorié, crayon, pâte à modelé, etc....).
Excursion: Voici les prix des excursions dont je me souviens; La Havane un jour $67cuc/pers., Delfino nager avec les dauphins $89cuc/pers, Catamaran $75cuc/pers, Trinidad avec une nuit $125cuc/pers. Pour certaine excursion il y a un délai de 2 jours entre le moment de la réservation et le moment de l'excursion. Le soir de notre arrivé il nous a été conseillé par d'autre vacancier de ne pas attendre la séance d'information pour faire nos réservations. Nous on était avec TMR et notre agent était présent de 9h00 à 11h00 tout les jours sauf sa journée de congé bien sur. La séance d'information a eu lieu à 11h30 le lendemain de notre arrivé. Nous on avait pris les excursions de la Havane et le Catamaran. Pour la Havane le coté architecture super. Pour ce qui est du marché des artisans la grosse majorité des choses présentes pouvait être trouvé à Varadero. On a beaucoup aimé. (Les canadien sont très mais très bien vu par les cubains. Fallait bien allé a Cuba pour se faire poser avec le drapeau canadien ceci sur l'insistance d'un guide qui avait pris mon appareil pour nous photographier à différent endroit.loll) Le catamaran, on a du cancellé le matin car je ne filais pas bien, il paraît qu'on a manqué une belle excursion. (on a pu se faire rembouser)
Souvenir: En plus des cigars et du rhum il y a beaucoup de bois et des choses en cuirs. J'ai rapportée beaucoup de bois (dauphin, camion, tournesol, plaque mural, peroquet et +) malheureusement avec air transat on est limité à 20kg et il faut dire que j'avais apportée plusieurs vêtement donc j'ai du limité mes achats. En passant il y a 4 artisants qui ammène leurs stoks à l'hôtel, ils se remplace tout les 2 jours. Pour le marchandage, ce n'est pas mon jeu favoris mais celui de mon mari loll. quand je lui ai demandée pourquoi il ne le fesait pas il m'a répondu qu'il n'était pas là pour les voler (c'est tellement pas cher).
Pour finir est-ce-que je recomanderait cet hôtel? Si vous n'êtes pas difficile coté nourriture et si vous désirez vous reposé ou si vous ne compté pas être tout le temps à l'hôtel alors oui je pourrais le recommander. Si par contre vous voulez faire la fête en restant à l'hôtel ce n'est pas le bon à moins d'être plusieurs. Retournerions-nous à cet hôtel? probablement pas à moins de vraiment vouloir se reposer et vouloir décrocher.
Croisière "Perles méditerranéennes" sur l'Orient Queen le 11 avril English translation pending
Bonjour ! je pars le 11 avril pour la croisiere perles mediterranéennes de Nice sur l orient queen. qui a dejà voyagé sur ce navire ? Les excursions proposees sont elles de qualité ou juste des attrapes-touristes ? Ne vaut-il pas mieux se débrouiller une fois à terre et rencontrer ainsi plus facilement les locaux ?Mes questions semblent peut etre naives mais c est ma premiere croisiere ....Si vous aussi partez sur le meme voyage, peut etre nous rencontrerons nous . Nous sommes sur le pont boat en cabine interieure.
Plages de la République Dominicaine pour le choix d'hôtel English translation pending
Bonjour!
J'aimerais savoir si le sable est beau en République Dominicaine? Et l'eau?? Est-elle claire ?(lorsqu'on a de l'eau jusqu'a la taille ou jusqu'au cou, peut-on y voir nos pieds??)
Beaucoup de vagues? Peut-on y marcher nu pieds?
Je suis allée deux fois à Varadero/Cuba et je recherche une plage dans ce genre la! Merci!😎
J'aimerais savoir si le sable est beau en République Dominicaine? Et l'eau?? Est-elle claire ?(lorsqu'on a de l'eau jusqu'a la taille ou jusqu'au cou, peut-on y voir nos pieds??)
Beaucoup de vagues? Peut-on y marcher nu pieds?
Je suis allée deux fois à Varadero/Cuba et je recherche une plage dans ce genre la! Merci!😎
France - Inde en train? English translation pending
Bonjour les voyageurs
Je cherche à aller en Inde par le train (avec éventuellement un petit bout en bus ou même en avion si y'a pas le choix). Je sais qu'on peut passer par le nord (russie, puis Chine... super long) ou le Sud (mais le Pakistan est incertain...). Si quelqu'un a des renseignements précis, ou une expérience à raconter, je suis vivement preneur.
L'idée c'est de trouver le chemin le plus court, mais en évitant les pays dangereux ; je pense partir fin avril de cette année, destination le Nord de l'Inde pour commencer...
Découvrir Madrid English translation pending
Nous sommes 4 étudiants en architecture et avant d'effectuer un voyage d'étude à Madrid, nous aimerions découvrir la ville à travers le regard de Madrilène ou de voyageurs.
Voila une liste de questions non exhaustives, tu réponds à celles que tu veux suivant ton intérêt. Ses question sont là pour évoquer les problématiques qui nous intéressent, mais si tu les trouves bidon, tu peux parler complètement d’autre chose….
La pratique de l’espace public
• Est-ce que tu es d’accord avec ceci : A Madrid il y a 4 types d espaces publics: Les parcs, comme dans toutes les villes. Les places qui sont vite squattée Les rues, et en particulier certaines. et surtout les bars... il y a un bar tous les 15 mètres et c’est là que les espagnols passent la moitié de leur temps.
• Si oui peux-tu énoncer les activités principales dans ces lieux, Peut-on différencier ces activités au cours d’une journée (matin midi soir) ou au cours d’une semaine (semaine/week-end)
• Comment utilise t-on l’espace public pour se donner une contenance pour se l’approprier - quand on est seul (on attend debout en fumant une clope, on s’assoit sur un banc, sur les marches d’un édifice…) - quand on est en groupe (on se rassemble en cercle assis par terre, on va à la terrasse d’un café…)
• Est-ce que l’on peut diviser la ville en secteur, en quartier ? Et est-ce que la pratique de l’espace public est différente d’un quartier à l’autre (ex : à un endroit c’est des jeunes qui forment des groupes, qui s’assoient parterre pour boire ; à un autre endroit c’est des salariés qui font leur pause déjeuner…)
• Est-ce que tu es d’accord avec ceci : chaque quartier a son style, ses gens, ses ambiance et ses heures: Par exemple Lavapies, le coeur du vieux madrid c’est les africains, la latina c est les riche de madrid, malasaña c est les alternatifs, ou ex alternatifs, chueca c est les gays ect...
• Qu’est-ce qu’on fait à la plaza major, et à la puerta del sol : on va au café on va bouffer le midi, on se donne rendez-vous, on va faire la fête….
La ville en générale • Est-ce que les madrilènes flânent dans la ville, aime marcher…
• Pour ce qui ont connu une grande ville implantée sur un fleuve, Est-ce que l’absence de l’eau à Madrid est un problème, un manque….
• Est-ce que la place de la voiture à une grande importance, peut-on s’en passer… Comment se déplace-t-on à Madrid (transport en commun, voiture, pieds…)
• Y’a-t-il des futur zone de Madrid en pleine expansion (nouveaux quartier, nouveaux centre…)
• cite deux lieux qui ont du sens pour toi et pourquoi ?
Voila une liste de questions non exhaustives, tu réponds à celles que tu veux suivant ton intérêt. Ses question sont là pour évoquer les problématiques qui nous intéressent, mais si tu les trouves bidon, tu peux parler complètement d’autre chose….
La pratique de l’espace public
• Est-ce que tu es d’accord avec ceci : A Madrid il y a 4 types d espaces publics: Les parcs, comme dans toutes les villes. Les places qui sont vite squattée Les rues, et en particulier certaines. et surtout les bars... il y a un bar tous les 15 mètres et c’est là que les espagnols passent la moitié de leur temps.
• Si oui peux-tu énoncer les activités principales dans ces lieux, Peut-on différencier ces activités au cours d’une journée (matin midi soir) ou au cours d’une semaine (semaine/week-end)
• Comment utilise t-on l’espace public pour se donner une contenance pour se l’approprier - quand on est seul (on attend debout en fumant une clope, on s’assoit sur un banc, sur les marches d’un édifice…) - quand on est en groupe (on se rassemble en cercle assis par terre, on va à la terrasse d’un café…)
• Est-ce que l’on peut diviser la ville en secteur, en quartier ? Et est-ce que la pratique de l’espace public est différente d’un quartier à l’autre (ex : à un endroit c’est des jeunes qui forment des groupes, qui s’assoient parterre pour boire ; à un autre endroit c’est des salariés qui font leur pause déjeuner…)
• Est-ce que tu es d’accord avec ceci : chaque quartier a son style, ses gens, ses ambiance et ses heures: Par exemple Lavapies, le coeur du vieux madrid c’est les africains, la latina c est les riche de madrid, malasaña c est les alternatifs, ou ex alternatifs, chueca c est les gays ect...
• Qu’est-ce qu’on fait à la plaza major, et à la puerta del sol : on va au café on va bouffer le midi, on se donne rendez-vous, on va faire la fête….
La ville en générale • Est-ce que les madrilènes flânent dans la ville, aime marcher…
• Pour ce qui ont connu une grande ville implantée sur un fleuve, Est-ce que l’absence de l’eau à Madrid est un problème, un manque….
• Est-ce que la place de la voiture à une grande importance, peut-on s’en passer… Comment se déplace-t-on à Madrid (transport en commun, voiture, pieds…)
• Y’a-t-il des futur zone de Madrid en pleine expansion (nouveaux quartier, nouveaux centre…)
• cite deux lieux qui ont du sens pour toi et pourquoi ?
"DEMOCRAZY" English translation pending
En lisant une de mes revues de chevet, je tombe sur cet article intitulé DEMOCRAZY qui cite:
"La démocratie est le pire des régimes à l'exception de tous". Winston Churchill
Si on fait le tour de la planète, comme beaucoup d'entre nous, on constate qu'il n'y a pas une forme de démocratie, mais bien autant qu'il y a de pays, ou presque. Rien qu'en Europe, les droits fondamentaux qui devaient être appliqués a tout citoyen européen, ne le sont pas dans tous les pays. La démocratie européenne n'est pas la même que nord américaine, russe ou asiatique.
La phrase de Churcill est intéressante car elle place la démocratie dans le "pire", mais il ajoute que le reste est pire. Cette citation vieille de plus de 50 ans a encore plus de force aujourd'hui. Ce mot est galvaudé, on part en guerre en son nom comme par le passé au nom de la religion catholique.
Qu'en pensez-vous?
"La démocratie est le pire des régimes à l'exception de tous". Winston Churchill
Si on fait le tour de la planète, comme beaucoup d'entre nous, on constate qu'il n'y a pas une forme de démocratie, mais bien autant qu'il y a de pays, ou presque. Rien qu'en Europe, les droits fondamentaux qui devaient être appliqués a tout citoyen européen, ne le sont pas dans tous les pays. La démocratie européenne n'est pas la même que nord américaine, russe ou asiatique.
La phrase de Churcill est intéressante car elle place la démocratie dans le "pire", mais il ajoute que le reste est pire. Cette citation vieille de plus de 50 ans a encore plus de force aujourd'hui. Ce mot est galvaudé, on part en guerre en son nom comme par le passé au nom de la religion catholique.
Qu'en pensez-vous?
Transports de Georgetown à Quito? English translation pending
Salut à tous,
Je suis en train de monter un projet de reportage sur divers actions de protection durable de la biodiversité en Amazonie. J'aurais aimé avoir quelques renseignements sur les bus et / ou trains qu'il existe pour rejoindre Goergetown à Quito ?
Je vous remercie
Bonjour de Bangkok: visites? English translation pending
Bjr,
Apres une 15 minutes de reflexion a paris et un peu plus de 11h de vol
Fraichement debarquer a bangkok avec un super temps je m attendez a la pluie et non soleil chaleur le
TOP quoi.
Je souhaite aller visiter les temples Wat Po et Wat Pra Kaew et je ne connais si il y a des regles a respecter et si oui lesquelles de plus je ne sais pas comment my rendre depuis l arret Nana.
Et que visiter aussi a part ses 2 temples sachant que je part vendredi et que je souhaite faire quelquechose de mes journees a part le MBK.
Merci...
Merci...
Croisière sur le Nil English translation pending
🙂 Bonjour a tous,
Nous aimerions faire une croisiere sur le nil en decembre (debut). Que nous conseilleriez vous? Je sais que c'est pas le voyage 'decouverte' ou original, mais est ce que ca en vaut la peine? Qqn l'a deja fait? Avec qui?
Merci d'avance!
Nous aimerions faire une croisiere sur le nil en decembre (debut). Que nous conseilleriez vous? Je sais que c'est pas le voyage 'decouverte' ou original, mais est ce que ca en vaut la peine? Qqn l'a deja fait? Avec qui?
Merci d'avance!
Restaurants, cafés et bars à Arequipa? English translation pending
Bonjour !
Je me rend bientot à Arequipa pour quelques jours ... avez vous quelques bons plans sur les restos, bars ou cafes sympas d´Arequipa ... vos coup de coeur ou vos lieux incontournables ! De meme, connaissez vous quelques bonnes agences de voyage à Arequipa ? Merci d´avance !
Je me rend bientot à Arequipa pour quelques jours ... avez vous quelques bons plans sur les restos, bars ou cafes sympas d´Arequipa ... vos coup de coeur ou vos lieux incontournables ! De meme, connaissez vous quelques bonnes agences de voyage à Arequipa ? Merci d´avance !
Argentine-Chili-Bolivie en photos (partie 1) English translation pending
Pour voir le carnet avec les images en grand format, cliquez ici : si belle la terre
Voici tel quel le carnet de notre voyage en Argentine-Chili-Bolivie, réalisé durant le mois de Juillet 2007. Il a été écrit au jour le jour et comporte donc quelques longueurs d’autant que j’ai essayé d’y mettre un maximum de détails pratiques qui pourraient êtres utiles pour de futurs voyageurs.
Comme d’habitude, nous avons voyagé en famille avec nos enfants maintenant âgés de 11, 12 et 14 ans.
Nous avons choisi de louer un camping-car pour être le plus indépendants possible, pour pouvoir improviser au fur et à mesure, dormir dans des coins perdus, le tout avec un minimum de confort. Le camping-car a été loué à Buenos Aires auprès de Andean Motorhome. J’avais contacté une autre compagnie qui louerait théoriquement des camping-cars au départ de Salta (Gaibu) mais ils ne m’ont jamais répondu. Au cours de notre voyage nous avons rencontré 10 ou 15 camping-cars dont deux de la compagnie gibertcar.com ou qq chose comme ça (un indice éventuel pour ceux qui seraient tentés) Nous avons consommé entre 10 et 14 l/100 km et le gasoil était à environ 0, 45 euro/l.
Le fait de partir de BSAS implique de sacrifier au moins 2 grandes journées pour se rapprocher de la Cordillière. A cause de l’hiver austral nous avons choisi de visiter le Nord Ouest Argentin et de faire une petite incursion au Chili à San Pedro de Atacama pour visiter les environs. Deux jours en Bolivie ont été planifiés à l’avance pour faire un tour dans le Sud Lipez. Le plan idéal était d’emprunter le Paso San Francisco pour filer au Chili, puis de remonter la côte Pacifique jusqu’à Antofagasta et de bifurquer vers San Pedro DA.
La carte générale du parcours :

Détail sur le Nord Ouest Argentin :

Voici le récit :
J1 Vendredi 29/06 : On quitte Nancy à midi juste après l’école. 4h de route jusqu’à Paris. On arrive à l’aéroport alors que l’enregistrement a déjà commencé. L’avion décolle finalement avec 1h40 de retard. On avait théoriquement 1h50 pour changer d’avion à Madrid. L’hôtesse d’Air Comet pense que c’est cuit. Finalement après une course éperdue dans la grande longueur du Terminal 1 à Madrid, on arrive à temps. J’ai du mal à me remettre de ce footing sac au dos, à tel point que j’en ai envie de vomir. Ca m’énerve d’autant plus que finalement l’avion pour BSAS a attendu tranquillement que tout le monde arrive (une trentaine de passagers) On décolle vers 23h avec une heure de retard. Vol sans histoire, grâce au Stilnox, je dors 6h d’affilée. L’exercice physique a du bon ! La famille est éparpillée dans tout l’avion : Fred à l’avant, Caroline et Arnaud au milieu et Marion et moi à l’arrière. 11H de vol à peu près…
J2 Samedi 30/06 : Arrivée à 5h30 à BSAS, nos bagages sont là, miracle ! Le loueur de camping-car nous emmène à l’« office » situé au N de BSAS (l’aéroport d’Ezeiza est au Sud-ouest) : Une demi-heure de route fluide (ce n’est pas toujours le cas…). Prise en main du camping car. Je râle parce que la 2ème roue de secours que j’avais demandée est complètement usée. Bon, les autres pneus ont l’air bien. Cristian et son frère nous guident jusqu’au supermarché pour faire le ravitaillement. Fred y va avec les enfants pendant que je range les affaires dans le camping-car. Fred ne réussit qu’à retirer 400 pesos. Vers 11h45, tout est rangé, on peut y aller. Le voyant du liquide de refroidissement qui s’allumait de façon « normale » selon Cristian s’est éteint une fois que Fred a remis de l’eau distillée…. Le soleil brille sur Buenos Aires. La nuit a été claire. Le thermomètre à l’aéroport indiquait -2°C.
Départ : 108687 km Le soleil s’est levé vers 7h30 et tout de suite la température est plus agréable. On traverse d’abord sur qq km une zone de marais qui correspond au fond de l’estuaire du Rio de la Plata. Il y a pas mal d’oiseaux, pas de mouettes ni de goélands mais plein d’aigrettes. Les gens vendent le produit de leur pêche de long de la route, à l’ombre de parasols. L’Argentine a un aspect un peu décati : par ex des infrastructures routières de niveau européen sur lesquelles circulent des guimbardes des années 80, usées jusqu’à la corde, voisinant avec qq 4X4 rutilants. On arrive ensuite dans la vaste plaine du centre de l’Argentine : c’est plat, tellement plat qu’on a envie de se mettre sur la pointe des pieds pour voir ce qu’il y a là-bas, derrière cet horizon qui parait trop proche.
Finalement on se retrouve dans un brouillard digne du mois de novembre en Lorraine : peu épais mais bien tristounet. Pas grave, c’est de toute façon une journée sacrifiée puisqu’il nous faut rouler vers la Cordillère qui est bien loin à environ 1500 km. Le soleil réapparaît à 500 km de BSAS, mais c’est toujours aussi plat. Une affiche nous fait relativiser les distances : de la pub pour un café à Cordoba, placée sur le bord de la route, …. 310 km avant Cordoba. Les kilomètres s’accumulent rapidement.
Je me traite d’incorrigible anxieuse quand je regarde la jauge à essence et constate avec satisfaction qu’il reste ¼ du réservoir. Deux minutes, plus tard, c’est la panne sèche !!!! S… de jauge. Merci au loueur de ne pas nous avoir prévenu. Nous nous arrêtons sur la bande d’arrêt d’urgence de l’autoroute 60 km avant Cordoba alors que le soleil vient juste de se coucher… Bonne poussée d’adrénaline. Vite, faire du stop avant que la nuit tombe tout à fait. Passeport, argent, bidon (d’eau) qu’heureusement nous avons emporté. 1 mn plus tard, un argentin de choc s’arrête. En une heure chronomètre en main, il tente de siphonner son réservoir -sans succès-, démonte l’arrivée de gazoil sur son moteur - échec-, et finalement emmène Fred chercher du gasoil, et enfin purge l’air dans le circuit en bidouillant les injecteurs. Mac Guyver avec une bonne tête de Maradona dans ses vertes années.
On décide de passer Cordoba et on s’arrête 40 km plus loin sur un chemin agricole. Ouf ! Alors qu’on dort profondément, des policiers viennent nous demander nos papiers à 1h du mat ! Arnaud n’a rien entendu…
J3 Dimanche 1er juillet: 109480 km On se réveille dans un brouillard à couper au couteau. Le soleil se charge bien vite de le dissiper. 100 km après Cordoba, (soit à 800 km de BSAS !) 1er relief, modeste mais bien réel. Un peu plus loin, nous longeons les Salinas Grandes (il y a d'autres Salinas Grandes, plus petites, entre Purmamarca et Susques, bien plus au nord, où nous passerons plus tard), partiellement en eau, c’est magnifique. On ne distingue même pas l'horizon.

Nous trouvons une piste qui y mène et nous risquons à rouler sur le sel.

Des traces de flamands roses sont gravées à la surface, par milliers. A 1200 km de BSAS nous entamons l’ascension de la Quebrada de la Cebila, franchissons notre premier col, pas bien haut (1000m) mais magnifique au sein de ces montagnes généreusement saupoudrées de cardones monumentaux.

Impossible de s’y promener, tout pique de partout !

Nous traversons une vaste plaine aride entourée de quebradas, (malheureusement le temps est un peu couvert). Plus loin, le soleil revient.

Un petit félin ressemblant à un ocelot traverse la route. Un peu plus loin, un petit renard ressemblant à un fennec. Finalement nous arrivons à Tinogasta où nous faisons le plein de gasoil en prévision de la traversée de la Cordillère.
Les rares villages traversés ont l’air assez pauvres : on croise des gens à pied ou à vélo loin de tout, les gens font leur bois en récoltant de vieilles traverses de chemin de fer. La poussière orange règne en maître. Les maisons sont très petites, presque sans fenêtre. En comparaison les cimetières paraissent luxueux, les caveaux sont à peine plus petits que les maisons (mais faut dire que c’est pour l’éternité, alors !)

Il y a peu de cultures (le climat est très sec et aride), un peu d’élevage : on a traversé un village où pendouillaient aux arbres de petites chèvres dépecées à vendre. Un peu plus loin, ce sont des ballons de toutes sortes qui sont proposés aux passants, chacun sa spécialité… La petite église de Fiambala est adorable, joliment décorée de colombes découpées soigneusement dans du papier blanc, toute pimpante.


On complète une ultime fois le réservoir de gazoil, puisqu’il y a de l’essence dans ce village.

Ensuite nous commençons la longue montée vers le Paso de San Francisco qui mène au Chili par la route 60.

Mon idée était de passer la nuit à Chaschuil, à environ 3000m d’altitude, pour nous acclimater, mais la nuit tombe et les paysages sont si beaux que nous préférons nous arrêter pour les déguster demain sous le soleil (enfin nous l’espérons car la météo consultée avant de partir prévoyait un temps nuageux pour demain)
Nous longeons le rio Chaschuil dans un décor de far west. Soudain le soleil passe sous les nuages et c’est l’embrasement, superbe. La rivière prend une couleur rouge sang!

Nous trouvons un coin pour la nuit au bord de la rivière à seulement 2000 m d’altitude.
J4 Lundi 2 juillet : 110163 km 7h30, 12°C dans le camping car au réveil sans chauffage, -5°C dehors mais c’est un froid sec. J’aurais dit sans mesurer qu’il ne gelait pas. La nuit a été claire et tranquille, y’a plus qu’à attendre que le soleil se lève vers 8h00 seulement (il se couche à 18h30)

La montagne qu'on voit à droite n'est pas dans l'ombre. Elle est d'un noir d'encre, même en plein soleil levant!
Nous continuons la montée vers le Paso San Francisco.

On ne voit absolument personne. La route est en parfait état.
On croise qq centaines de vigognes, très vives et malignes : elles nous repèrent avant même qu’on les ai vues (faut dire qu’elles sont couleur herbe d’hiver), on les repère en fait à leur déplacement. Elles ont le chic pour toujours montrer leur postérieur et partir vers le soleil, si bien qu’elles sont souvent à contre-jour pour les photos.
On fait un arrêt dans la vallée de Chaschuil à 3000 m (là où on voulait initialement dormir), pour escalader une dune et la descendre à toute vitesse. Chaschuil n'est pas un village mais simplement une ferme perdue.

J’arrive à approcher un faucon pas craintif du tout.

Ensuite on se balade dans un enchevêtrement de flaques et d’herbes, pleines d’oiseaux, principalement des oies et des canards.


Gros plan sur les sels minéraux :

On continue ensuite la route, dans un décor d’altiplano multicolore, avec plein de vigognes et des ânes qui paraissent sauvages, impossible de les approcher.


Finalement on arrive au poste de douane de Las Grutas et là, déception, le douanier nous annonce que le col (le paso San Francisco) est fermé. Il a neigé la veille 30 ou 40 cm sur le versant chilien, exposé aux dépressions pacifiques.
Il nous autorise à aller passer la nuit près des thermes, 3 km plus loin, après avoir hésité en nous prévenant que les nuits étaient très froides à 4000 m. Il y a une chance que le col soit ouvert demain.
On distingue à droite la petite cabane des thermes.
La rivière est chaude!

Oui, pas de doute :

Le déjeuner à peine terminé, les enfants se précipitent dans les thermes, très rudimentaires : mais l’eau est à 35°C et c’est un vrai régal.
*
Je choisis de me baigner d’abord dans la rivière à 32°C dans un décor de rêve avec en toile de fond des volcans à 6000m. Il n’y a pas un souffle de vent et à 4000 m en plein hiver et au soleil, l’air est très doux. Impossible de faire sortir les enfants de l’eau, ils vont y passer l’après-midi tandis que nous partons avec Fred faire une petite balade sur l’altiplano.

Nous partons les mains dans les poches et le regrettons bien vite.

Marcher à 4000m dans cet air très sec donne soif, très soif. Nous marchons jusqu’à une lagune pleine d’oiseaux et décidons de revenir en longeant la rivière qui vient de la source chaude.

Ces algues vert fluo sont la conséquence de la source chaude.
En fait nous cheminons à travers un labyrinthe de glace, de sel et d’eau qui chauffée par la source, résiste au froid et court gaiement entre les touffes d’herbe jaunies par l’hiver.

Bref, nous arrivons bien crevés après 10 km en 2h30. J’ai un mal de crâne terrible (altitude probablement mais aussi certainement luminosité extrême associée à un bon petit vent dans le nez au retour) alors que le reste de la famille est simplement fatigué. Tout le monde s’effondre sur les couchettes du camping car. Nous payons cher le fait d’avoir passé la nuit précédente à seulement 2000 m et non 3000 comme prévu. Fred vide l’appareil photo sur le portable et constate avec horreur qu’il y a plein de poussières : elles ont du se mettre sur le capteur alors qu’on alternait grand-angle (paysages) et télé-objectif (vigognes trouillardes) pendant la montée vers le col. Enfer et damnation !! Pour ce soir, les enfants commandent des spaghettis carbonara, l’eau ça creuse ! Pas facile de faire cuire des pâtes à 4000 m (au bout de 15 mn au lieu de 4 elles sont juste cuites !)

La nuit s’annonce fraîche à cette altitude et en effet le lendemain à 8h00, il fait 4°C dans le camping-car (sans chauffage) et -10°C dehors.
J5 Mardi 3 juillet 110328 km Grand beau temps ce matin :

Il y a eu du vent toute la nuit et je crains qu’il n’ait formé des congères sur le versant chilien enneigé et en effet quand nous posons la question aux douaniers ils nous confirment que le col ne peut pas ouvrir. Drôle de vie que celle de ces qq hommes qui vivent à 200 km du premier (petit) village, se chauffent au feu de bois à 4000 m en plein hiver et fabriquent leur électricité avec un groupe électrogène….
Après avoir passé une bonne heure à essayer de nettoyer le capteur de l’appareil photo -sans succès-nous redescendons vers Fiambala. Nous retraversons le paysage de western qui nous avait enthousiasmé à la montée et ne résistons pas à l’envie d’y faire une petite balade. Nous voilà partis les mains dans les poches pour faire qq photos au bord de la route.

Nous découvrons l’entrée de ce qui s’avèrera être un canyon interminable dont nous ne verrons jamais la fin, contraints de faire demi-tour, faute d’eau, de chapeau (il fait très chaud entre les parois du canyon, le seul animal rencontré aura été une drôle de mouche, c’est hyper-aride, il y a très peu de végétation)….

Des vrais touristes quoi. On se promet dorénavant de toujours prendre de l’eau même pour la moindre petite balade On s’arrête un peu plus loin pour déjeuner, se laver, et encore nettoyer le capteur ( !grrr !) profitant d’une chaleur bienfaitrice (27°C à l’ombre) Finalement Fred se rend compte qu’il a changé les préréglages des modes AV et TV et en les remodifiant les poussières résiduelles deviennent moins visibles, ouf ! Sur la route, belle église en adobe :

Nous faisons le plein à Tinogasta, d’eau et de gasoil et vérifions la pression des pneus qui depuis le départ me paraissaient bien mous. Ce n’est pas du luxe, un des pneus des roues jumelées arrières n’a même plus de pression du tout, espérons qu’il n’est pas crevé… On achète des mandarines 2 pesos pour 2 kg soit 0, 25 euro/kg. Fred retire 2X350 pesos (avec 2 cartes). Impossible d’aller directement sur Belen, la piste n’est pas carrossable, il faut faire un détour de 90 km par le sud.
Des nuages lenticulaires s’animent d’irisations avec le soleil couchant : surprenant et surtout magnifique.
Garanti sans colorant :

Le filtre polarisant accentue encore le phénomène.
A Belen, nous faisons un ravitaillement (les magasins ouvrent après la sieste de 17h30 à 21h30). Nous décidons de continuer un peu vers Hualfin mais la route se transforme bien vite en tôle ondulée et on s’arrête pour la nuit sur la place d’un petit village près de l’église. (1645 m)
J6 Mercredi 04/07 : 110763 km Horrible piste jusqu’à Hualfin et même un peu au-delà. On retrouve ensuite avec plaisir le goudron. Route quelconque jusqu’aux ruines de Quilmes (après Amaicha del Valle) : nous prenons en stop 5 passagers dont 2 Français pour les derniers km jusqu’aux ruines (entrée 5 pesos/pers, gratuit pour les enfants)



Vue du haut des ruines :

Non, les enfants n'ont pas de rouge à lèvre mais les lèvres un peu à vif à cause du froid et de la sécheresse!

Après le déjeuner, nous grimpons au-dessus des ruines (XIème siècle) et en faisons le tour (2h en tout environ), site agréable mais ce sont surtout les lamas placés tout exprès pour les touristes qui ont amusé les enfants.
Nous continuons vers le camping Divisadero (piste de 6 km qui part à G juste à l’entrée de Cafayate en venant du sud) : de cet endroit part une très belle balade le long du rio Colorado dans un canyon très vert et encaissé (attention, qq passages d’escalade facile et amusante) : les cascatas du Rio Colorado.

Il y a 4 cascades mais la nuit va tomber bientôt et nous nous contentons de la première (2h A/R), balade à faire le matin quand le soleil inonde le canyon voire en milieu de journée.

Barbara, une sympathique petite chienne, nous a accompagnés tout au long du sentier.

Elle a bien mérité sa part du goûter (la maline) ! En reprenant la piste au retour sur la G à environ 1 ou 2 km une pancarte indique la Cueva del Suri : il y a une (toute) petite grotte très poussiéreuse et un peu plus loin quelques peintures rupestres, 1/2h A/R, quelconque. A chaque randonnée, son chien!

Nous dînons, prenons une bonne douche, les enfants font un petit feu (ça les requinque...)

puis allons faire quelques courses à Cafayate (il y a 2 supermercado « complémentaires » : dans l’un qq produits laitiers, dans l’autre de la viande et des fruits et légumes) La ville est très touristique avec plein de magasins de « souvenirs » Nous décidons d’aller dormir au nord de Cafayate, un peu avant la Quebrada, sur une piste secondaire.
J7 Jeudi 05/07 : 111349 km Superbe balade (3h A/R) à environ 17 km au nord de Cafayate sur la 68: il y a une piste qui part sur la droite (rien n’est indiqué) : gigantesque vallée cernée de rochers plissés multicolores.







Un peu plus loin, sur la 68, Las Ventanas révèle aussi de surprenantes formations géologiques.

Ensuite nous poursuivons la route 68, très belle jusqu’au 50ème km au nord de Cafayate

avec qq endroits touristiques (la Garganta del Diablo, El Anfiteatro par exemple) avec le duo classique : lamas (qui ont sûrement trop chaud) + souvenirs.
A l'entrée de la Garganta del Diablo : à 50 m, des femmes vendent de l'artisanat aux touristes.

Pour les courageux qui font la route à vélo, je pense que les 20 ou 25 premiers km sont les plus beaux, inutile d’aller jusqu’à la G del D et El A. qui font vraiment attrape-touriste. On longe le rio de Las Conchas où paissent qq vaches et chevaux et qui serait super à descendre en canoé s’il y avait plus d’eau mais c’est la saison sèche. Plus au nord la route est agréable mais plus banale.
Nous décidons de passer par le Paso de Sico pour aller au Chili si bien que nous bifurquons sur la ruta 51 avant d’arriver à Salta. 30 km de piste en bon état (la niveleuse vient de passer) mais ultra poussiéreuse puis 90 km d’une route extraordinaire, goudronnée, ce qui permet d’apprécier plus librement le paysage qui n’a rien à envier à celui de la Quebrada de Cafayate (on peut la zapper si on passe par le Paso de Sico) On s’arrête à 3100 m juste après Santa Rosa de Tastil (je commence à avoir mal à la tête et on préfère s’arrêter pas trop haut, 15mn après c’est passé).
Ce soir, patates dans la braise, cuites dans un feu d'herbes sèches et de bouses de vaches (à la népalaise!) faute de bois. Arnaud est tout fier de sa cuisine!
Malheureusement la cuisson est insuffisante alors les enfants décident de les laisser dans le feu jusqu'à demain et de les manger au petit-déjeuner (hum?) Finalement, alors que nous sommes en plein désert, toutes les patates se seront mystérieusement volatilisées le lendemain matin! Les pôv'z'enfants ont du se rabattre sur les céréales...
Quel dommage que nous soyons passés alors qu’il n’y avait plus de soleil (les journées sont courtes 8h-18h45), mais vivement demain !
J8 Vendredi 06/07 : La nuit a été « chaude », on a eu trop chaud car le temps était couvert. 15, 5°C dans le camping car, 6°C dehors. On continue la montée vers le Paso de Sico en ramassant une dizaine d’écoliers qui font du stop. Ils sont tout intimidés...

Beau paysage, gâché par une ligne à haute tension qui court au fond de la vallée. 10 km avant San Antonio de Los Cobres (3775 m), plus de freins (du moins plus grand-chose)! Heureusement le relief est très doux, en dépit de l'altitude. Nous arrivons au ralenti à San Antonio, utilisant le frein moteur dans la descente qui précède le village : le pompiste nous indique le garagiste qui nous répare une fuite sur le circuit hydraulique des freins arrière.

Avec 3 outils et un bout de tissu de sac en fibre pour faire le joint, il nous refait un tuyau de liquide de frein arrière, pour 30 pesos. Fortiche ! Pourvu que ça tienne !
Heureusement que la panne s'est produite avant ce village qui est le dernier avant la frontière, située à 133 km et après il y avait encore 135 km jusqu'au premier garage au Chili situé à San Pedro de Atacama, tout au bout d'une interminable descente puisque le Paso de Sico est à plus de 4000 m et San Pedro à 2500 m! Et en plus, à posteriori, nous apprendrons que personne n'est passé après nous par cette route car le col a fermé juste après notre passage.
Il ya plein de lamas partout, assez farouches :

Arrivés à la douane argentine on quitte enfin la ligne à haute tension.

Vraiment une horrible cicatrice dans ce magnifique paysage !

A la douane, on rencontre un motard français –Gatien- qui nous traduit les explications du douanier. Le col est peut-être fermé côté chilien, c'est-à-dire au bout de 30 km de tôle ondulée…! Glups ! Dire qu'on vient de se taper 100 km de piste dont au moins la moitié en tôle ondulée + 100 km de route goudronnée. Il nous apprend que la douane chilienne se trouve seulement 30 km + loin. Je la croyais à SPDA. Gatien nous aide bien pour les formalités.
Le paysage à partir de la douane argentine devient vraiment beau, en plus on a droit à qq rayons de soleil.
Le douanier nous dit que nous avons une météo exceptionnellement moche. Il a neigé la veille….
Après ½ h à la douane argentine et une bonne heure à la douane chilienne (Le contrôle sanitaire chilien nous confisque plein de bonnes choses que nous pensions manger avant d’arriver à San Pedro de Atacama ! Snif! Mais il ne veut pas de nos poubelles pleines d'épluchures de fruits et légumes! Allez comprendre...), nous reprenons la piste, toujours aussi mauvaise et nous arrêtons pour la nuit vers 19h. Nous avions proposé à Gatien de l’héberger pour la nuit, ce qu’il accepte volontiers quand il nous rejoint 10 mn plus tard car le prochain village est à 130km !
Nous dormons à 4100m, ça caille et il y a du vent. Neigera-t-il cette nuit ? Le diesel sera-t-il gelé demain matin ?
J9 Samedi 07/07/07 101600 km Ce matin le ciel est couvert et il neigeote. On a bien dormi. 2°C dans le camping car, -6°C dehors (à 4100 m) Gatien a bien du mal à démarrer sa moto, il lui faut presqu’une heure en démontant plusieurs fois les bougies.

Le paysage est superbe mais le temps est bouché.

Avec le vent on a peur que des congères ne commencent à se former mais à cause de la tôle ondulée, impossible d’aller plus vite.
On arrive finalement à la bifurcation vers les lagunas Miscanti et Miniques qui forment une réserve naturelle. La piste qui y mène est très accidentée. (entrée 2000 pesos/adulte, 1000/enfant soit 7000 en tout)

Les 2 gardiennes nous expliquent que l’accès aux berges de Miniquès est interdit car c’est la période de reproduction des oiseaux. Il y a en effet qq canards. Il fait un froid de… canard et il y a du vent. Les premières camionnettes de touristes arrivent vers midi. Nous sommes un peu déçus par ces 2 lagunes. Faut dire que la météo ne les valorise pas… Pas le moindre rayon de soleil. Depuis 2 jours l’eau chaude ne marche pas et depuis hier soir, il n’y a plus d’eau du tout, le circuit est gelé. Il va falloir qu’on descende en altitude pour se requinquer. San Pedro DA n’est qu’à 2500 m.
Nous faisons une courte halte pour photographier la petite église en adobe et toit de paille de Socaire, le premier village après le Paso de Sico à 100 km environ.
Plus bas, à Toconao, nous remontons pendant environ 1 h le canyon de Jerez, dont le fond est transformé en petits jardins.

A visiter plus tôt dans la journée quand le soleil est au zénith. Très surprenant toute cette verdure au milieu d’un tel désert (entrée payante 1000 pesos/adulte, 500/enfant) Fred s’acharne sur l’eau chaude et ça finit par fonctionner. Ouf ! Enfin une bonne douche ! Nous sommes en forme pour passer la douane, à SPDA (ben oui, on l’a déjà passée juste après le col, faut pas chercher à comprendre…). Environ 20 bonnes minutes alors qu’e nous sommes les seuls à passer. Et pour cause, les douaniers sont tous surpris d’apprendre que nous venons d’Argentine : le Jama et le Sico sont fermés depuis la veille. Nous devons être les derniers à être passés. On voit de la tôle ondulée partout!

Petit tour en ville qui comporte 3 rues commerçantes avec de minuscules épiceries hors de prix, pleins de boutiques d’artisanat souvenir, plein d’agences de tours organisés et plein de resto et hôtels. Ex : 1 bouteille d’eau minérale : 700 pesos ! 4 bouteilles d’eau aussi chères que 5 biftecks ! Bien crevés, on cherche un coin pour dormir avec dans l’idée d’aller vers la vallée de la Muerte et finalement on s’arrête dans un petit canyon de la Cordillera Del Sal. Nuit hyper calme à l’abri du vent.
La suite dans la Partie 2. http://voyageforum.com/v.f?post=1191542;
Comme d’habitude, nous avons voyagé en famille avec nos enfants maintenant âgés de 11, 12 et 14 ans.
Nous avons choisi de louer un camping-car pour être le plus indépendants possible, pour pouvoir improviser au fur et à mesure, dormir dans des coins perdus, le tout avec un minimum de confort. Le camping-car a été loué à Buenos Aires auprès de Andean Motorhome. J’avais contacté une autre compagnie qui louerait théoriquement des camping-cars au départ de Salta (Gaibu) mais ils ne m’ont jamais répondu. Au cours de notre voyage nous avons rencontré 10 ou 15 camping-cars dont deux de la compagnie gibertcar.com ou qq chose comme ça (un indice éventuel pour ceux qui seraient tentés) Nous avons consommé entre 10 et 14 l/100 km et le gasoil était à environ 0, 45 euro/l.
Le fait de partir de BSAS implique de sacrifier au moins 2 grandes journées pour se rapprocher de la Cordillière. A cause de l’hiver austral nous avons choisi de visiter le Nord Ouest Argentin et de faire une petite incursion au Chili à San Pedro de Atacama pour visiter les environs. Deux jours en Bolivie ont été planifiés à l’avance pour faire un tour dans le Sud Lipez. Le plan idéal était d’emprunter le Paso San Francisco pour filer au Chili, puis de remonter la côte Pacifique jusqu’à Antofagasta et de bifurquer vers San Pedro DA.
La carte générale du parcours :

Détail sur le Nord Ouest Argentin :

Voici le récit :
J1 Vendredi 29/06 : On quitte Nancy à midi juste après l’école. 4h de route jusqu’à Paris. On arrive à l’aéroport alors que l’enregistrement a déjà commencé. L’avion décolle finalement avec 1h40 de retard. On avait théoriquement 1h50 pour changer d’avion à Madrid. L’hôtesse d’Air Comet pense que c’est cuit. Finalement après une course éperdue dans la grande longueur du Terminal 1 à Madrid, on arrive à temps. J’ai du mal à me remettre de ce footing sac au dos, à tel point que j’en ai envie de vomir. Ca m’énerve d’autant plus que finalement l’avion pour BSAS a attendu tranquillement que tout le monde arrive (une trentaine de passagers) On décolle vers 23h avec une heure de retard. Vol sans histoire, grâce au Stilnox, je dors 6h d’affilée. L’exercice physique a du bon ! La famille est éparpillée dans tout l’avion : Fred à l’avant, Caroline et Arnaud au milieu et Marion et moi à l’arrière. 11H de vol à peu près…
J2 Samedi 30/06 : Arrivée à 5h30 à BSAS, nos bagages sont là, miracle ! Le loueur de camping-car nous emmène à l’« office » situé au N de BSAS (l’aéroport d’Ezeiza est au Sud-ouest) : Une demi-heure de route fluide (ce n’est pas toujours le cas…). Prise en main du camping car. Je râle parce que la 2ème roue de secours que j’avais demandée est complètement usée. Bon, les autres pneus ont l’air bien. Cristian et son frère nous guident jusqu’au supermarché pour faire le ravitaillement. Fred y va avec les enfants pendant que je range les affaires dans le camping-car. Fred ne réussit qu’à retirer 400 pesos. Vers 11h45, tout est rangé, on peut y aller. Le voyant du liquide de refroidissement qui s’allumait de façon « normale » selon Cristian s’est éteint une fois que Fred a remis de l’eau distillée…. Le soleil brille sur Buenos Aires. La nuit a été claire. Le thermomètre à l’aéroport indiquait -2°C.
Départ : 108687 km Le soleil s’est levé vers 7h30 et tout de suite la température est plus agréable. On traverse d’abord sur qq km une zone de marais qui correspond au fond de l’estuaire du Rio de la Plata. Il y a pas mal d’oiseaux, pas de mouettes ni de goélands mais plein d’aigrettes. Les gens vendent le produit de leur pêche de long de la route, à l’ombre de parasols. L’Argentine a un aspect un peu décati : par ex des infrastructures routières de niveau européen sur lesquelles circulent des guimbardes des années 80, usées jusqu’à la corde, voisinant avec qq 4X4 rutilants. On arrive ensuite dans la vaste plaine du centre de l’Argentine : c’est plat, tellement plat qu’on a envie de se mettre sur la pointe des pieds pour voir ce qu’il y a là-bas, derrière cet horizon qui parait trop proche.
Finalement on se retrouve dans un brouillard digne du mois de novembre en Lorraine : peu épais mais bien tristounet. Pas grave, c’est de toute façon une journée sacrifiée puisqu’il nous faut rouler vers la Cordillère qui est bien loin à environ 1500 km. Le soleil réapparaît à 500 km de BSAS, mais c’est toujours aussi plat. Une affiche nous fait relativiser les distances : de la pub pour un café à Cordoba, placée sur le bord de la route, …. 310 km avant Cordoba. Les kilomètres s’accumulent rapidement.
Je me traite d’incorrigible anxieuse quand je regarde la jauge à essence et constate avec satisfaction qu’il reste ¼ du réservoir. Deux minutes, plus tard, c’est la panne sèche !!!! S… de jauge. Merci au loueur de ne pas nous avoir prévenu. Nous nous arrêtons sur la bande d’arrêt d’urgence de l’autoroute 60 km avant Cordoba alors que le soleil vient juste de se coucher… Bonne poussée d’adrénaline. Vite, faire du stop avant que la nuit tombe tout à fait. Passeport, argent, bidon (d’eau) qu’heureusement nous avons emporté. 1 mn plus tard, un argentin de choc s’arrête. En une heure chronomètre en main, il tente de siphonner son réservoir -sans succès-, démonte l’arrivée de gazoil sur son moteur - échec-, et finalement emmène Fred chercher du gasoil, et enfin purge l’air dans le circuit en bidouillant les injecteurs. Mac Guyver avec une bonne tête de Maradona dans ses vertes années.
On décide de passer Cordoba et on s’arrête 40 km plus loin sur un chemin agricole. Ouf ! Alors qu’on dort profondément, des policiers viennent nous demander nos papiers à 1h du mat ! Arnaud n’a rien entendu…
J3 Dimanche 1er juillet: 109480 km On se réveille dans un brouillard à couper au couteau. Le soleil se charge bien vite de le dissiper. 100 km après Cordoba, (soit à 800 km de BSAS !) 1er relief, modeste mais bien réel. Un peu plus loin, nous longeons les Salinas Grandes (il y a d'autres Salinas Grandes, plus petites, entre Purmamarca et Susques, bien plus au nord, où nous passerons plus tard), partiellement en eau, c’est magnifique. On ne distingue même pas l'horizon.

Nous trouvons une piste qui y mène et nous risquons à rouler sur le sel.

Des traces de flamands roses sont gravées à la surface, par milliers. A 1200 km de BSAS nous entamons l’ascension de la Quebrada de la Cebila, franchissons notre premier col, pas bien haut (1000m) mais magnifique au sein de ces montagnes généreusement saupoudrées de cardones monumentaux.

Impossible de s’y promener, tout pique de partout !

Nous traversons une vaste plaine aride entourée de quebradas, (malheureusement le temps est un peu couvert). Plus loin, le soleil revient.

Un petit félin ressemblant à un ocelot traverse la route. Un peu plus loin, un petit renard ressemblant à un fennec. Finalement nous arrivons à Tinogasta où nous faisons le plein de gasoil en prévision de la traversée de la Cordillère.
Les rares villages traversés ont l’air assez pauvres : on croise des gens à pied ou à vélo loin de tout, les gens font leur bois en récoltant de vieilles traverses de chemin de fer. La poussière orange règne en maître. Les maisons sont très petites, presque sans fenêtre. En comparaison les cimetières paraissent luxueux, les caveaux sont à peine plus petits que les maisons (mais faut dire que c’est pour l’éternité, alors !)

Il y a peu de cultures (le climat est très sec et aride), un peu d’élevage : on a traversé un village où pendouillaient aux arbres de petites chèvres dépecées à vendre. Un peu plus loin, ce sont des ballons de toutes sortes qui sont proposés aux passants, chacun sa spécialité… La petite église de Fiambala est adorable, joliment décorée de colombes découpées soigneusement dans du papier blanc, toute pimpante.


On complète une ultime fois le réservoir de gazoil, puisqu’il y a de l’essence dans ce village.

Ensuite nous commençons la longue montée vers le Paso de San Francisco qui mène au Chili par la route 60.

Mon idée était de passer la nuit à Chaschuil, à environ 3000m d’altitude, pour nous acclimater, mais la nuit tombe et les paysages sont si beaux que nous préférons nous arrêter pour les déguster demain sous le soleil (enfin nous l’espérons car la météo consultée avant de partir prévoyait un temps nuageux pour demain)
Nous longeons le rio Chaschuil dans un décor de far west. Soudain le soleil passe sous les nuages et c’est l’embrasement, superbe. La rivière prend une couleur rouge sang!

Nous trouvons un coin pour la nuit au bord de la rivière à seulement 2000 m d’altitude.
J4 Lundi 2 juillet : 110163 km 7h30, 12°C dans le camping car au réveil sans chauffage, -5°C dehors mais c’est un froid sec. J’aurais dit sans mesurer qu’il ne gelait pas. La nuit a été claire et tranquille, y’a plus qu’à attendre que le soleil se lève vers 8h00 seulement (il se couche à 18h30)

La montagne qu'on voit à droite n'est pas dans l'ombre. Elle est d'un noir d'encre, même en plein soleil levant!
Nous continuons la montée vers le Paso San Francisco.

On ne voit absolument personne. La route est en parfait état.
On croise qq centaines de vigognes, très vives et malignes : elles nous repèrent avant même qu’on les ai vues (faut dire qu’elles sont couleur herbe d’hiver), on les repère en fait à leur déplacement. Elles ont le chic pour toujours montrer leur postérieur et partir vers le soleil, si bien qu’elles sont souvent à contre-jour pour les photos.
On fait un arrêt dans la vallée de Chaschuil à 3000 m (là où on voulait initialement dormir), pour escalader une dune et la descendre à toute vitesse. Chaschuil n'est pas un village mais simplement une ferme perdue.

J’arrive à approcher un faucon pas craintif du tout.

Ensuite on se balade dans un enchevêtrement de flaques et d’herbes, pleines d’oiseaux, principalement des oies et des canards.


Gros plan sur les sels minéraux :

On continue ensuite la route, dans un décor d’altiplano multicolore, avec plein de vigognes et des ânes qui paraissent sauvages, impossible de les approcher.


Finalement on arrive au poste de douane de Las Grutas et là, déception, le douanier nous annonce que le col (le paso San Francisco) est fermé. Il a neigé la veille 30 ou 40 cm sur le versant chilien, exposé aux dépressions pacifiques.
Il nous autorise à aller passer la nuit près des thermes, 3 km plus loin, après avoir hésité en nous prévenant que les nuits étaient très froides à 4000 m. Il y a une chance que le col soit ouvert demain.
On distingue à droite la petite cabane des thermes.La rivière est chaude!

Oui, pas de doute :

Le déjeuner à peine terminé, les enfants se précipitent dans les thermes, très rudimentaires : mais l’eau est à 35°C et c’est un vrai régal.
*Je choisis de me baigner d’abord dans la rivière à 32°C dans un décor de rêve avec en toile de fond des volcans à 6000m. Il n’y a pas un souffle de vent et à 4000 m en plein hiver et au soleil, l’air est très doux. Impossible de faire sortir les enfants de l’eau, ils vont y passer l’après-midi tandis que nous partons avec Fred faire une petite balade sur l’altiplano.

Nous partons les mains dans les poches et le regrettons bien vite.

Marcher à 4000m dans cet air très sec donne soif, très soif. Nous marchons jusqu’à une lagune pleine d’oiseaux et décidons de revenir en longeant la rivière qui vient de la source chaude.

Ces algues vert fluo sont la conséquence de la source chaude.
En fait nous cheminons à travers un labyrinthe de glace, de sel et d’eau qui chauffée par la source, résiste au froid et court gaiement entre les touffes d’herbe jaunies par l’hiver.

Bref, nous arrivons bien crevés après 10 km en 2h30. J’ai un mal de crâne terrible (altitude probablement mais aussi certainement luminosité extrême associée à un bon petit vent dans le nez au retour) alors que le reste de la famille est simplement fatigué. Tout le monde s’effondre sur les couchettes du camping car. Nous payons cher le fait d’avoir passé la nuit précédente à seulement 2000 m et non 3000 comme prévu. Fred vide l’appareil photo sur le portable et constate avec horreur qu’il y a plein de poussières : elles ont du se mettre sur le capteur alors qu’on alternait grand-angle (paysages) et télé-objectif (vigognes trouillardes) pendant la montée vers le col. Enfer et damnation !! Pour ce soir, les enfants commandent des spaghettis carbonara, l’eau ça creuse ! Pas facile de faire cuire des pâtes à 4000 m (au bout de 15 mn au lieu de 4 elles sont juste cuites !)

La nuit s’annonce fraîche à cette altitude et en effet le lendemain à 8h00, il fait 4°C dans le camping-car (sans chauffage) et -10°C dehors.
J5 Mardi 3 juillet 110328 km Grand beau temps ce matin :

Il y a eu du vent toute la nuit et je crains qu’il n’ait formé des congères sur le versant chilien enneigé et en effet quand nous posons la question aux douaniers ils nous confirment que le col ne peut pas ouvrir. Drôle de vie que celle de ces qq hommes qui vivent à 200 km du premier (petit) village, se chauffent au feu de bois à 4000 m en plein hiver et fabriquent leur électricité avec un groupe électrogène….
Après avoir passé une bonne heure à essayer de nettoyer le capteur de l’appareil photo -sans succès-nous redescendons vers Fiambala. Nous retraversons le paysage de western qui nous avait enthousiasmé à la montée et ne résistons pas à l’envie d’y faire une petite balade. Nous voilà partis les mains dans les poches pour faire qq photos au bord de la route.

Nous découvrons l’entrée de ce qui s’avèrera être un canyon interminable dont nous ne verrons jamais la fin, contraints de faire demi-tour, faute d’eau, de chapeau (il fait très chaud entre les parois du canyon, le seul animal rencontré aura été une drôle de mouche, c’est hyper-aride, il y a très peu de végétation)….

Des vrais touristes quoi. On se promet dorénavant de toujours prendre de l’eau même pour la moindre petite balade On s’arrête un peu plus loin pour déjeuner, se laver, et encore nettoyer le capteur ( !grrr !) profitant d’une chaleur bienfaitrice (27°C à l’ombre) Finalement Fred se rend compte qu’il a changé les préréglages des modes AV et TV et en les remodifiant les poussières résiduelles deviennent moins visibles, ouf ! Sur la route, belle église en adobe :

Nous faisons le plein à Tinogasta, d’eau et de gasoil et vérifions la pression des pneus qui depuis le départ me paraissaient bien mous. Ce n’est pas du luxe, un des pneus des roues jumelées arrières n’a même plus de pression du tout, espérons qu’il n’est pas crevé… On achète des mandarines 2 pesos pour 2 kg soit 0, 25 euro/kg. Fred retire 2X350 pesos (avec 2 cartes). Impossible d’aller directement sur Belen, la piste n’est pas carrossable, il faut faire un détour de 90 km par le sud.
Des nuages lenticulaires s’animent d’irisations avec le soleil couchant : surprenant et surtout magnifique.
Garanti sans colorant :

Le filtre polarisant accentue encore le phénomène.
A Belen, nous faisons un ravitaillement (les magasins ouvrent après la sieste de 17h30 à 21h30). Nous décidons de continuer un peu vers Hualfin mais la route se transforme bien vite en tôle ondulée et on s’arrête pour la nuit sur la place d’un petit village près de l’église. (1645 m)
J6 Mercredi 04/07 : 110763 km Horrible piste jusqu’à Hualfin et même un peu au-delà. On retrouve ensuite avec plaisir le goudron. Route quelconque jusqu’aux ruines de Quilmes (après Amaicha del Valle) : nous prenons en stop 5 passagers dont 2 Français pour les derniers km jusqu’aux ruines (entrée 5 pesos/pers, gratuit pour les enfants)



Vue du haut des ruines :

Non, les enfants n'ont pas de rouge à lèvre mais les lèvres un peu à vif à cause du froid et de la sécheresse!

Après le déjeuner, nous grimpons au-dessus des ruines (XIème siècle) et en faisons le tour (2h en tout environ), site agréable mais ce sont surtout les lamas placés tout exprès pour les touristes qui ont amusé les enfants.
Nous continuons vers le camping Divisadero (piste de 6 km qui part à G juste à l’entrée de Cafayate en venant du sud) : de cet endroit part une très belle balade le long du rio Colorado dans un canyon très vert et encaissé (attention, qq passages d’escalade facile et amusante) : les cascatas du Rio Colorado.

Il y a 4 cascades mais la nuit va tomber bientôt et nous nous contentons de la première (2h A/R), balade à faire le matin quand le soleil inonde le canyon voire en milieu de journée.

Barbara, une sympathique petite chienne, nous a accompagnés tout au long du sentier.

Elle a bien mérité sa part du goûter (la maline) ! En reprenant la piste au retour sur la G à environ 1 ou 2 km une pancarte indique la Cueva del Suri : il y a une (toute) petite grotte très poussiéreuse et un peu plus loin quelques peintures rupestres, 1/2h A/R, quelconque. A chaque randonnée, son chien!

Nous dînons, prenons une bonne douche, les enfants font un petit feu (ça les requinque...)

puis allons faire quelques courses à Cafayate (il y a 2 supermercado « complémentaires » : dans l’un qq produits laitiers, dans l’autre de la viande et des fruits et légumes) La ville est très touristique avec plein de magasins de « souvenirs » Nous décidons d’aller dormir au nord de Cafayate, un peu avant la Quebrada, sur une piste secondaire.
J7 Jeudi 05/07 : 111349 km Superbe balade (3h A/R) à environ 17 km au nord de Cafayate sur la 68: il y a une piste qui part sur la droite (rien n’est indiqué) : gigantesque vallée cernée de rochers plissés multicolores.







Un peu plus loin, sur la 68, Las Ventanas révèle aussi de surprenantes formations géologiques.

Ensuite nous poursuivons la route 68, très belle jusqu’au 50ème km au nord de Cafayate

avec qq endroits touristiques (la Garganta del Diablo, El Anfiteatro par exemple) avec le duo classique : lamas (qui ont sûrement trop chaud) + souvenirs.
A l'entrée de la Garganta del Diablo : à 50 m, des femmes vendent de l'artisanat aux touristes.

Pour les courageux qui font la route à vélo, je pense que les 20 ou 25 premiers km sont les plus beaux, inutile d’aller jusqu’à la G del D et El A. qui font vraiment attrape-touriste. On longe le rio de Las Conchas où paissent qq vaches et chevaux et qui serait super à descendre en canoé s’il y avait plus d’eau mais c’est la saison sèche. Plus au nord la route est agréable mais plus banale.
Nous décidons de passer par le Paso de Sico pour aller au Chili si bien que nous bifurquons sur la ruta 51 avant d’arriver à Salta. 30 km de piste en bon état (la niveleuse vient de passer) mais ultra poussiéreuse puis 90 km d’une route extraordinaire, goudronnée, ce qui permet d’apprécier plus librement le paysage qui n’a rien à envier à celui de la Quebrada de Cafayate (on peut la zapper si on passe par le Paso de Sico) On s’arrête à 3100 m juste après Santa Rosa de Tastil (je commence à avoir mal à la tête et on préfère s’arrêter pas trop haut, 15mn après c’est passé).
Ce soir, patates dans la braise, cuites dans un feu d'herbes sèches et de bouses de vaches (à la népalaise!) faute de bois. Arnaud est tout fier de sa cuisine!
Malheureusement la cuisson est insuffisante alors les enfants décident de les laisser dans le feu jusqu'à demain et de les manger au petit-déjeuner (hum?) Finalement, alors que nous sommes en plein désert, toutes les patates se seront mystérieusement volatilisées le lendemain matin! Les pôv'z'enfants ont du se rabattre sur les céréales...Quel dommage que nous soyons passés alors qu’il n’y avait plus de soleil (les journées sont courtes 8h-18h45), mais vivement demain !
J8 Vendredi 06/07 : La nuit a été « chaude », on a eu trop chaud car le temps était couvert. 15, 5°C dans le camping car, 6°C dehors. On continue la montée vers le Paso de Sico en ramassant une dizaine d’écoliers qui font du stop. Ils sont tout intimidés...

Beau paysage, gâché par une ligne à haute tension qui court au fond de la vallée. 10 km avant San Antonio de Los Cobres (3775 m), plus de freins (du moins plus grand-chose)! Heureusement le relief est très doux, en dépit de l'altitude. Nous arrivons au ralenti à San Antonio, utilisant le frein moteur dans la descente qui précède le village : le pompiste nous indique le garagiste qui nous répare une fuite sur le circuit hydraulique des freins arrière.

Avec 3 outils et un bout de tissu de sac en fibre pour faire le joint, il nous refait un tuyau de liquide de frein arrière, pour 30 pesos. Fortiche ! Pourvu que ça tienne !
Heureusement que la panne s'est produite avant ce village qui est le dernier avant la frontière, située à 133 km et après il y avait encore 135 km jusqu'au premier garage au Chili situé à San Pedro de Atacama, tout au bout d'une interminable descente puisque le Paso de Sico est à plus de 4000 m et San Pedro à 2500 m! Et en plus, à posteriori, nous apprendrons que personne n'est passé après nous par cette route car le col a fermé juste après notre passage.
Il ya plein de lamas partout, assez farouches :

Arrivés à la douane argentine on quitte enfin la ligne à haute tension.

Vraiment une horrible cicatrice dans ce magnifique paysage !

A la douane, on rencontre un motard français –Gatien- qui nous traduit les explications du douanier. Le col est peut-être fermé côté chilien, c'est-à-dire au bout de 30 km de tôle ondulée…! Glups ! Dire qu'on vient de se taper 100 km de piste dont au moins la moitié en tôle ondulée + 100 km de route goudronnée. Il nous apprend que la douane chilienne se trouve seulement 30 km + loin. Je la croyais à SPDA. Gatien nous aide bien pour les formalités.
Le paysage à partir de la douane argentine devient vraiment beau, en plus on a droit à qq rayons de soleil.
Le douanier nous dit que nous avons une météo exceptionnellement moche. Il a neigé la veille….
Après ½ h à la douane argentine et une bonne heure à la douane chilienne (Le contrôle sanitaire chilien nous confisque plein de bonnes choses que nous pensions manger avant d’arriver à San Pedro de Atacama ! Snif! Mais il ne veut pas de nos poubelles pleines d'épluchures de fruits et légumes! Allez comprendre...), nous reprenons la piste, toujours aussi mauvaise et nous arrêtons pour la nuit vers 19h. Nous avions proposé à Gatien de l’héberger pour la nuit, ce qu’il accepte volontiers quand il nous rejoint 10 mn plus tard car le prochain village est à 130km !
Nous dormons à 4100m, ça caille et il y a du vent. Neigera-t-il cette nuit ? Le diesel sera-t-il gelé demain matin ?
J9 Samedi 07/07/07 101600 km Ce matin le ciel est couvert et il neigeote. On a bien dormi. 2°C dans le camping car, -6°C dehors (à 4100 m) Gatien a bien du mal à démarrer sa moto, il lui faut presqu’une heure en démontant plusieurs fois les bougies.

Le paysage est superbe mais le temps est bouché.

Avec le vent on a peur que des congères ne commencent à se former mais à cause de la tôle ondulée, impossible d’aller plus vite.
On arrive finalement à la bifurcation vers les lagunas Miscanti et Miniques qui forment une réserve naturelle. La piste qui y mène est très accidentée. (entrée 2000 pesos/adulte, 1000/enfant soit 7000 en tout)

Les 2 gardiennes nous expliquent que l’accès aux berges de Miniquès est interdit car c’est la période de reproduction des oiseaux. Il y a en effet qq canards. Il fait un froid de… canard et il y a du vent. Les premières camionnettes de touristes arrivent vers midi. Nous sommes un peu déçus par ces 2 lagunes. Faut dire que la météo ne les valorise pas… Pas le moindre rayon de soleil. Depuis 2 jours l’eau chaude ne marche pas et depuis hier soir, il n’y a plus d’eau du tout, le circuit est gelé. Il va falloir qu’on descende en altitude pour se requinquer. San Pedro DA n’est qu’à 2500 m.
Nous faisons une courte halte pour photographier la petite église en adobe et toit de paille de Socaire, le premier village après le Paso de Sico à 100 km environ.
Plus bas, à Toconao, nous remontons pendant environ 1 h le canyon de Jerez, dont le fond est transformé en petits jardins.

A visiter plus tôt dans la journée quand le soleil est au zénith. Très surprenant toute cette verdure au milieu d’un tel désert (entrée payante 1000 pesos/adulte, 500/enfant) Fred s’acharne sur l’eau chaude et ça finit par fonctionner. Ouf ! Enfin une bonne douche ! Nous sommes en forme pour passer la douane, à SPDA (ben oui, on l’a déjà passée juste après le col, faut pas chercher à comprendre…). Environ 20 bonnes minutes alors qu’e nous sommes les seuls à passer. Et pour cause, les douaniers sont tous surpris d’apprendre que nous venons d’Argentine : le Jama et le Sico sont fermés depuis la veille. Nous devons être les derniers à être passés. On voit de la tôle ondulée partout!

Petit tour en ville qui comporte 3 rues commerçantes avec de minuscules épiceries hors de prix, pleins de boutiques d’artisanat souvenir, plein d’agences de tours organisés et plein de resto et hôtels. Ex : 1 bouteille d’eau minérale : 700 pesos ! 4 bouteilles d’eau aussi chères que 5 biftecks ! Bien crevés, on cherche un coin pour dormir avec dans l’idée d’aller vers la vallée de la Muerte et finalement on s’arrête dans un petit canyon de la Cordillera Del Sal. Nuit hyper calme à l’abri du vent.
La suite dans la Partie 2. http://voyageforum.com/v.f?post=1191542;
Recette écossaise: la dinde au whisky! English translation pending
Acheter une dinde d'environ 5kg et une bouteille de whisky, prévoir du sel, du poivre, de l'huile d'olive, des bardes de lard. Barder la dinde de lard, la saler, la poivrer et ajouter un filet d'huile d'olive. Préchauffer le four thermostat à 7 pendant 10 minutes.
Se verser un verre de whisky, le boire.
Mettre la dinde au four dans un plat à cuisson.
Se verser 2 verres de whisky et les boire.
Aprés une debi-beurre, fourrer, l'ouvrir et surbeiller la buisson de la pinde.
Brendre la vouteille de biscuit et s'enfiler une bonne rasade.
Aprés une demi-heure, dituber jusqu'au bour. Oubrir la borte,
Rebumer, revourner, enfin bref, mettre la guinde dans l'autre sens.
S 'asseoir sur une chaise et se reverdir 5 ou 6 berres de wizky.
Buire, non luire, non cuire la bringue bandant 4 heures.
Et hop 5 berres de plus
R 'tirer le four de la dinde
Se rebercer une bonne goulée goulée de whisky
Rabasser la dinde ( l'est tombée bar terre ), l'essuyer et la voutre sur un blat...sur un clat...sur une assiette.
Se béter la figure à cause du gras sur le barrelage de la buisine.Ne pas
Essayer de se relever.
Décider qu'on est bien par derre et binir la mouteille de misky, plus tard, ramber jusq'au lit, dorbir ze gui reste de la nuit.
Le lendemain matin, prendre un Alka Seltzer, manger la dinde froide avec de la mayonnaise et nettoyer le bazard que vous avez mis dans la cuisine
République Dominicaine: quoi visiter? English translation pending
Bonjour à tous,
Je prépare mon futur voyage : République Dominicaine.
Je souhaite séjourner dans l'hôtel Gran bahia principe, Qui connaît ?
(je reviens du mexique où j'ai passé de magnifiques vacances dans la même chaîne d'hôtel)
Pouvez-vous aussi me donner PLEINS D'INFOS car j'adore visiter le pays où je vais. Et quel période la plus propice?
D'avance grand merci pour vos réponses.
A bientôt
Cathy
Je prépare mon futur voyage : République Dominicaine.
Je souhaite séjourner dans l'hôtel Gran bahia principe, Qui connaît ?
(je reviens du mexique où j'ai passé de magnifiques vacances dans la même chaîne d'hôtel)
Pouvez-vous aussi me donner PLEINS D'INFOS car j'adore visiter le pays où je vais. Et quel période la plus propice?
D'avance grand merci pour vos réponses.
A bientôt
Cathy
Des nouvelles de Hue au Vietnam English translation pending
Hello tout le monde,
Je suis arrivee a Hue apres 13 heures de bus de nuit. C'etait un VIP avec des couchettes (taille asiatique, les plus de 1m75 s'abstenir 😎). Assez confortable si on fait abstraction des Australiens qui ont fait du boucan pendant la soiree, je ne vous dis pas la tete des vietnamiens qui n'ont rien dit mais n'en pensaient pas moins 😕 😕
Le premier jour, apres avoir recupere un peu, je suis allee visiter la cite interdite, c'est superbe, surtout que j'y etais avant les cars de touristes et que j'avais toute la place presque pour moi seule.
Hier, je suis allee faire le tour sur la riviere des parfums, il faisait chaud a mourir et je n'ai visite que trois monuments sur les cinq, dont un ou il y a un grand parc tout autour. Nous avons mange sur le bateau, par terre sur des nattes, tres bon repas et j'ai rencontre un couple de francais qui est en Asie depuis 5 mois, ils m'ont raconte des anecdotes de leur voyage, chapeau bas, pour des plus de 40 ans c'est tres sportif !!! On s'est bien amuses.
Le soir, j'ai fait la connaissance de Pierre, un vietnamien dont le frere habite a Liege, ma ville natale; je suis allee diner dans un petit resto de routards ou j'ai rencontre un groupe de femmes Laotiennes et des moines en pelerinage, j'ai longuement discute avec le moine "superieur", il m'a appris plein de choses, c'etait tres agreable, ensuite j'ai rencontre Binh, un homme qui conduit un cyclopousse, nous sommes alles faire un tour et puis prendre un cafe, nous avons beaucoup parle de la vie au Vietnam et des problemes dus a la guerre.
Ce matin, je suis allee faire un tour a motobyke avec Pierre et il m'a montre la campagne, les rizieres et j'ai pu assister a une ceremonie a la pagode, car ce sont les trois jours de l'anniversaire du Buddha. Je n'ai pas le temps de descendre plus bas vers le Sud, mais je dois dire que j'aime beaucoup Hue et sa campagne, j'ai pu voir les paysans travailler dans les rizieres et mon guide m'a raconte beaucoup de choses interessantes, nous sommes egalement alles visiter un musee de la vie agricole tenu benevolement par une toute vieille dame tres jolie, ils m'ont explique la technique des dents noires, car je me demandais pourquoi tant de vieilles femmes avaient des dents de cette couleur, j'ai d'abord cru qu'elles etaient pourries, mais en fait, elles faisaient cela dans le temps pour distinguer les femmes de la ville de celles de la campagne. Nous avons egalement discute avec des femmes qui tiennent une echoppe pour touristes sur la route, toutes divorcees, alors on a bien rigole... Pierre faisait le traducteur et comme il est tres philosophe et marie depuis tres longtemps, il a beaucoup rigole aussi...
Demain, je repars avec Pierre et il va me faire visiter un atelier ou les enfants fabriquent des statues de bronze puis un autre endroit, mais j'ai oublie. Je pense que je reviendrai ici un jour ou l'autre pour continuer a decouvrir cette partie du pays.
Me voici donc reconciliee avec le Vietnam, grace a des habitants vraiment ouverts et sympathiques.
Un petit conseil pour les filles : ici, on ne trouve pas de protection intime ou a des prix exhorbitants... Une petite vendeuse a bien compris et m'a fait payer trois fois le prix belge... !!!
Pour le moment, il tombe des litres et des litres... la vraie pluie tropicale !!! Ce soir, j'espere que la pluie se sera arretee car c'est une des soirees ou on envoie des lanternes dans le ciel et sur la riviere, ca risque d'etre tres beau et tres interessant.
La suite plus tard...
Je suis arrivee a Hue apres 13 heures de bus de nuit. C'etait un VIP avec des couchettes (taille asiatique, les plus de 1m75 s'abstenir 😎). Assez confortable si on fait abstraction des Australiens qui ont fait du boucan pendant la soiree, je ne vous dis pas la tete des vietnamiens qui n'ont rien dit mais n'en pensaient pas moins 😕 😕
Le premier jour, apres avoir recupere un peu, je suis allee visiter la cite interdite, c'est superbe, surtout que j'y etais avant les cars de touristes et que j'avais toute la place presque pour moi seule.
Hier, je suis allee faire le tour sur la riviere des parfums, il faisait chaud a mourir et je n'ai visite que trois monuments sur les cinq, dont un ou il y a un grand parc tout autour. Nous avons mange sur le bateau, par terre sur des nattes, tres bon repas et j'ai rencontre un couple de francais qui est en Asie depuis 5 mois, ils m'ont raconte des anecdotes de leur voyage, chapeau bas, pour des plus de 40 ans c'est tres sportif !!! On s'est bien amuses.
Le soir, j'ai fait la connaissance de Pierre, un vietnamien dont le frere habite a Liege, ma ville natale; je suis allee diner dans un petit resto de routards ou j'ai rencontre un groupe de femmes Laotiennes et des moines en pelerinage, j'ai longuement discute avec le moine "superieur", il m'a appris plein de choses, c'etait tres agreable, ensuite j'ai rencontre Binh, un homme qui conduit un cyclopousse, nous sommes alles faire un tour et puis prendre un cafe, nous avons beaucoup parle de la vie au Vietnam et des problemes dus a la guerre.
Ce matin, je suis allee faire un tour a motobyke avec Pierre et il m'a montre la campagne, les rizieres et j'ai pu assister a une ceremonie a la pagode, car ce sont les trois jours de l'anniversaire du Buddha. Je n'ai pas le temps de descendre plus bas vers le Sud, mais je dois dire que j'aime beaucoup Hue et sa campagne, j'ai pu voir les paysans travailler dans les rizieres et mon guide m'a raconte beaucoup de choses interessantes, nous sommes egalement alles visiter un musee de la vie agricole tenu benevolement par une toute vieille dame tres jolie, ils m'ont explique la technique des dents noires, car je me demandais pourquoi tant de vieilles femmes avaient des dents de cette couleur, j'ai d'abord cru qu'elles etaient pourries, mais en fait, elles faisaient cela dans le temps pour distinguer les femmes de la ville de celles de la campagne. Nous avons egalement discute avec des femmes qui tiennent une echoppe pour touristes sur la route, toutes divorcees, alors on a bien rigole... Pierre faisait le traducteur et comme il est tres philosophe et marie depuis tres longtemps, il a beaucoup rigole aussi...
Demain, je repars avec Pierre et il va me faire visiter un atelier ou les enfants fabriquent des statues de bronze puis un autre endroit, mais j'ai oublie. Je pense que je reviendrai ici un jour ou l'autre pour continuer a decouvrir cette partie du pays.
Me voici donc reconciliee avec le Vietnam, grace a des habitants vraiment ouverts et sympathiques.
Un petit conseil pour les filles : ici, on ne trouve pas de protection intime ou a des prix exhorbitants... Une petite vendeuse a bien compris et m'a fait payer trois fois le prix belge... !!!
Pour le moment, il tombe des litres et des litres... la vraie pluie tropicale !!! Ce soir, j'espere que la pluie se sera arretee car c'est une des soirees ou on envoie des lanternes dans le ciel et sur la riviere, ca risque d'etre tres beau et tres interessant.
La suite plus tard...
Colloque international: l'esclavage en République Dominicaine English translation pending
bonjour
quelqu'un a entendu parlé de ce colloque ou y a participé?????
le titre
exclave au paradis sang sucre er sueur??????
le titre
exclave au paradis sang sucre er sueur??????
Livres sur la Birmanie English translation pending
Bonjour,
Quels livres vous me conseillez avant mon voyage en Birmanie? Romans, récits de voyages etc....Peu de titres d'ailleurs.
Merci de votre aide!
fab
Quels livres vous me conseillez avant mon voyage en Birmanie? Romans, récits de voyages etc....Peu de titres d'ailleurs.
Merci de votre aide!
fab