Results for "Bruges+|+9+>+199"
3625 results found.
Voyage en Europe pour 1 mois English translation pending
Bonjours, je suis quebecois. J'ai 21 ans et je veux partir avec ma copine pour 1 mois visiter l'Europe. On a commence a regarder les livres hiers et on ne savait vraiment pas par ou commencer. Je peux dire qu'on arrive a Paris dans les environ du 5-10 juillet. A partir de la, on voudrait tout visiter mais on ne sait pas sur quoi arretter car on ne connait pas tout non plus.
Une fois rendu en France, nous alons devoir nous deplacer. J'ai trouve une compagnie pour les passe de bus. 229euro pour 35 pays. Y-t-il moin cher? ou mieu? C'est avec la compagnie Euro-Lines
Pour ce qui est du logement. Je sais que les Auberge de jeunesse sont abordable. Mais est-ce que l'on peut dormir avec notre copine ou c'est les homme d'un cote et les femme de l'autre? Sinon, qu'est ce qu'il y a d'autre? Les campignes, etc...?? Est-ce propre?
Merci
Une fois rendu en France, nous alons devoir nous deplacer. J'ai trouve une compagnie pour les passe de bus. 229euro pour 35 pays. Y-t-il moin cher? ou mieu? C'est avec la compagnie Euro-Lines
Pour ce qui est du logement. Je sais que les Auberge de jeunesse sont abordable. Mais est-ce que l'on peut dormir avec notre copine ou c'est les homme d'un cote et les femme de l'autre? Sinon, qu'est ce qu'il y a d'autre? Les campignes, etc...?? Est-ce propre?
Merci
Le Sol Cayo Guillermo n'est plus chez Nouvelles Frontières English translation pending
Bonjour,
Je suis extremement étonnée que le sol cayo guillermo ne sera plus chez l'agence française Nouvelles Frontières à partir de fin avril prochain.
Il n'aura été Paladien dans leur agence que pendant 9 mois c'est du rapide chez eux, et c'est une manie de zapper des hotels clubs de grande qualité comme celui ci ? Je suis sur que c'est à cause des pétitions et des plaintes qu'il y a eu cet été à cause du retard de 3 semaines des animateurs français (mon dieu quel drame au secours !!!), et à cause d'un restaurant fermé à cause de l'ouragan Dennis (dans ce cas là fallait faire une pétition contre la météo !!)...je ne sais pas la raison pour laquelle il a été supprimé mais c'est franchement dommage, et si c'est à cause de ces plaintes émises exclusivement par les français de NF (ce qui est très très probable car il s'est toujours très bien vendu), et bien je les félicite bravo vous etes content ?!
C'est vraiment un coup de gueule car cet hotel marche super bien et il est génial rien à redire maintenant si je veux y retourner plus tard, ça va etre le parcours du combattant pour trouver un bon site internet qui le vend avec un prix correct...car je précise que cet hotel n'est dans aucune agence française sauf des petites agences réputées pour Cuba mais les prix sont...au sommet !
Julia.
Je suis extremement étonnée que le sol cayo guillermo ne sera plus chez l'agence française Nouvelles Frontières à partir de fin avril prochain.
Il n'aura été Paladien dans leur agence que pendant 9 mois c'est du rapide chez eux, et c'est une manie de zapper des hotels clubs de grande qualité comme celui ci ? Je suis sur que c'est à cause des pétitions et des plaintes qu'il y a eu cet été à cause du retard de 3 semaines des animateurs français (mon dieu quel drame au secours !!!), et à cause d'un restaurant fermé à cause de l'ouragan Dennis (dans ce cas là fallait faire une pétition contre la météo !!)...je ne sais pas la raison pour laquelle il a été supprimé mais c'est franchement dommage, et si c'est à cause de ces plaintes émises exclusivement par les français de NF (ce qui est très très probable car il s'est toujours très bien vendu), et bien je les félicite bravo vous etes content ?!
C'est vraiment un coup de gueule car cet hotel marche super bien et il est génial rien à redire maintenant si je veux y retourner plus tard, ça va etre le parcours du combattant pour trouver un bon site internet qui le vend avec un prix correct...car je précise que cet hotel n'est dans aucune agence française sauf des petites agences réputées pour Cuba mais les prix sont...au sommet !
Julia.
Racket de la police marocaine au touristes français English translation pending
racket de la police marocaine au touriste francais en voiture sur marrakech et autre villes pour excés de vitesse soi-disant? il demander alors de l'argent est cela régulierement une bonne maniére de ce faire de l'argent facile scandaleux
pour un pays qui veut faire venir 10 millions de touristes etrangers????.
bea
pour un pays qui veut faire venir 10 millions de touristes etrangers????.bea
Hôtel NH Chrystal Cayo Coco (4*) English translation pending
Bonjour,
Quelqu'un serait-il assez gentil pour me dire des commentaires sur cet hôtel a Cayo Coco ?
Est-ce bien, et recommandable ?
😉
Merci !
Danielou
Condamnation à mort expresse en Thaïlande English translation pending
mercredi 18 janvier 2006 - 11:34
Ces deux pêcheurs thaïlandais, Bualoi Posit (à droite), 23 ans, et Wichai Somkhaoyai, 24 ans, ont été condamnés mercredi par la cour de Suratthani, au sud de Bangkok, à la peine capitale pour le viol et le meurtre d'une étudiante galloise de 21 ans, Katherine Horton. Sous l'emprise de l'alcool au moment de commettre leur crime, le jour du Nouvel An, ces deux pêcheurs, confondus par des tests ADN, sont passés aux aveux dès leur arrestation, le 9 janvier dernier. La procédure judiciaire qui a abouti à cette condamnation surprend par sa rapidité. Le jugement a en effet été prononcé douze jours seulement après la découverte au large de Koh Samui (sud de la Thaïlande) du corps de l'étudiante britannique. La mère de Katherine Horton avait déclaré préférer la prison à vie à la peine de mort pour les assassins de sa fille. Elle n'a pas été entendue. Le Premier ministre Thaksin Shinawatra s'était quant à lui prononcé en faveur de la peine capitale pour les deux pêcheurs, s'inquiétant des retombées de cette affaire sur l'industrie du tourisme, rapporte l'Agence France Presse. Douze millions de touristes étrangers profitent des paysages thaïlandais chaque année et l'activité touristique représente 6% du produit national brut. La loi thaïlandaise prévoit un appel automatique dans les trente jours suivant le prononcé d'une peine capitale. La dernière exécution, par injection d'un produit mortel, remonte à décembre 2003.
(Libération.fr)
Ces deux pêcheurs thaïlandais, Bualoi Posit (à droite), 23 ans, et Wichai Somkhaoyai, 24 ans, ont été condamnés mercredi par la cour de Suratthani, au sud de Bangkok, à la peine capitale pour le viol et le meurtre d'une étudiante galloise de 21 ans, Katherine Horton. Sous l'emprise de l'alcool au moment de commettre leur crime, le jour du Nouvel An, ces deux pêcheurs, confondus par des tests ADN, sont passés aux aveux dès leur arrestation, le 9 janvier dernier. La procédure judiciaire qui a abouti à cette condamnation surprend par sa rapidité. Le jugement a en effet été prononcé douze jours seulement après la découverte au large de Koh Samui (sud de la Thaïlande) du corps de l'étudiante britannique. La mère de Katherine Horton avait déclaré préférer la prison à vie à la peine de mort pour les assassins de sa fille. Elle n'a pas été entendue. Le Premier ministre Thaksin Shinawatra s'était quant à lui prononcé en faveur de la peine capitale pour les deux pêcheurs, s'inquiétant des retombées de cette affaire sur l'industrie du tourisme, rapporte l'Agence France Presse. Douze millions de touristes étrangers profitent des paysages thaïlandais chaque année et l'activité touristique représente 6% du produit national brut. La loi thaïlandaise prévoit un appel automatique dans les trente jours suivant le prononcé d'une peine capitale. La dernière exécution, par injection d'un produit mortel, remonte à décembre 2003.
(Libération.fr)
Blog birman - février 2005 English translation pending
MYANMAR : 25 / 01 – 16 / 02 / 2005
Jour 1 – Techno Chaque fois que je pars en voyage, j'oublie quelque chose, c'est comme un rituel. En général, je suis soulagé quand je découvre quoi, parce que ce n'est "que ça" et que j'oublie toujours une seule chose : jamais zéro ni deux (touchons du bois). Cette année, c'est mon carnet d'adresses, oui, le carnet avec vos adresses. Alors j'ai testé pour vous les bornes Internet de l'aéroport de Francfort. C'est très nul. Un euro les dix minutes et c'est quinze fois plus lent que mon vieux modem : cinq minutes pour ouvrir Infobel.be, deux pour comprendre le fonctionnement de la pseudo-souris, la première recherche bouffera les deux minutes qui restent sans aboutir. (Plus une minute pour éructer et pousser sur tous les boutons en même temps, le compte y est). En partant, j'ai dégoûté le gars qui voulait me reprendre ma borne, je suis vengé. Dans l'avion, il y a un système "vidéo/audio on demand" : 100 films et plus de 200 disques au choix. On n'est plus obligé de se taper le dernier navet avec Adam Sandler ou Whoopi Goldberg, chacun a son écran et se fait sa petite bulle. Dans ma bulle à moi, Diarios de motocicleta en entier, trente secondes de variété coréenne (beuh), un zeste de Bollywood, Casablanca, en version française par paresse, deux fois le sublime Julie with... de Brian Eno, et du Vivaldi à fond la caisse pour déjeuner. Pendant ce temps on survole l'Irak, l'Afghanistan et enfin Phuket, un mois après, jour pour jour.
Jour 2 – Dictature Après l'efficacité aseptisée de Singapour (où Internet marche et en plus c'est gratuit), Yangon (ex-Rangoon). Les odeurs de poisson pourri, les échoppes partout, les grands arbres, le joyeux bordel : là au moins, c'est l'Asie. On ne sent pas vraiment la dictature quand on arrive ici, c'est pas Ceaucescu. De jeunes douanières souriantes (des gamines, même) expédient les formalités en moins de deux. En ville les gens vaquent, s'agitent. Il n'y a pas ce côté aphasique qu'on trouve au Cambodge, ni tous les éclopés. C'est triste à dire, mais pour la plupart des gens, démocratie ou dictature, ça ne change pas grand-chose. Il y a quand même au moins quatre choses qu'on ne trouve pas à Yangon : Internet, les portables, les motos et les pantalons. Les deux premiers existent, mais à tarif prohibitif. Pas une seule moto par contre : suite à un attentat perpétré par un motard contre un général, elles sont interdites. Vraiment bizarre pour une ville du sud-est asiatique. Bon, pour les falzars, j'exagère, mais pratiquement tout le monde porte le longyi, un long tissu noué autour de la taille. En pratique, ça ressemble un peu trop à une jupe et je préfère mon jeans.
Jour 3 – Disparités Balade chez les riches : un domaine payant avec faux lac, jardins romantiques et promenade sur des planches tout autour. Après un moment, ça devient tout de même un peu branlant. Puis, un trou d'un mètre, limite franchissable, mais à deux cents mètres devant, ça tourne au gros tas de bois. Je me disais bien que cela faisait longtemps que je n'avais croisé personne. Balade chez les pauvres dans des quartiers moisis de la tête aux pieds. Avec plus de mille dollars bien visibles en dessous du T-shirt et mon gros sac photo, en Amérique, je n'aurais pas risqué. Ca aussi, c'est une forme de liberté, monsieur Bush, mais je n'ai pas eu le culot de prendre des photos.
Jour 4 – Taxis Le vieux chauffeur de taxi qui m'emmène à l'aéroport conduit pieds nus. Il y a beaucoup de trafic ce matin et, chaque fois que les voitures s'agglutinent devant nous, il prend une bifurcation. Je finis par me demander si la voiture a des freins en état de marche. Sur la route à quatre bandes juste avant l'aéroport, il se met à zigzaguer tellement qu'on se prend la rambarde de sécurité bruyamment dans la portière. On reprend la route sans un mot. A l'arrivée, il se confond en excuses : il n'a quasi pas dormi de la nuit et tombe de sommeil. Le nouvel aéroport de Mandalay se trouve à 50 km de la ville et je me retrouve à partager un taxi avec deux quinquas : un Québecois et un Français. Ce dernier m'explique que les Chinois, qui veulent un débouché sur l'Océan indien, misent gros sur la Birmanie. Mandalay occupe une position clef, dans la plaine, au bord du grand fleuve Irrawaddy et à l'arrivée de la route de Chine. La ville est florissante, le boycott américain fait l'affaire des Chinois. Tout le contraire de la décadence suintante de Yangon. Elle se remplit de ces immeubles biscornus et clinquants en carrelage qui poussent un peu partout, aux quatre coins chauds de la planète. En fin d'après-midi monté 1.700 marches pieds nus à la colline de Mandalay, une enfilade de petites pagodes reliées par des passages couverts sur un promontoire. Ca vend, ça discute ça cuisine et ça prie, beaucoup de charme. Retour en taxi bleu, genre de Daf 33 en plus petit (!), de marque Mazda, avec un moteur de mobylette.
Jour 5 – Train 4h30 du matin. Je pars en montagne, pour la journée. Dans le train, une femme Shan, la première que je vois, se dispute avec un jeune type. En gros, au Myanmar, il y a la plaine centrale peuplée de Birmans et puis tout autour des montagnes et des jungles peuplées de minorités ethniques. Parmi ceux-ci, les Shan sont les plus nombreux. La femme porte une sorte de turban et diverses étoffes jaunes, roses, oranges et brunes. Ca crie beaucoup et un contrôleur vient calmer le jeu. En face de moi, deux jeunes militaires dorment, l'un couché sur l'autre comme un bébé. Des malles et des sacs partout mais au moins tout le monde a un siège : Upper class, ils appellent ça. Pas de vitres aux fenêtres mais des volets en bois. Un quart d'heure plus tard, le train démarre. La montagne commence brutalement peu après Mandalay. Pour tracer la voie, plutôt que de multiplier les ouvrages d'art, les ingénieurs britanniques ont dessiné la voie comme une route, en zigzag. Le train arrive par une branche d'aiguillage, il s'arrête un peu plus loin, on change l'aiguillage, et il repart en sens inverse sur l'autre branche, comme cela plusieurs fois de suite. A la première gare, des repas sont servis le long de la voie et des passagers descendent. Mais le train repart assez vite et un type qui avait entamé un gros plat de nouilles doit s'interrompre pour remonter en courant dans le train. Plus loin, on s'arrête, puis on ne repart plus. Un train en panne dans l'autre sens bloque la voie unique un peu plus loin. Finalement, avec Didier, un touriste français, on affrète le seul véhicule disponible, une Jeep, pour les 30 derniers kilomètres. Passé le reste de la journée avec cet alsacien de Mulhouse qui travaille plusieurs mois par an à Taiwan.
Jour 6 – Le grand petit pont de bois Loué un vélo pour aller voir "le plus long pont en bois du monde", le pont U Bein, qui franchit un étang à 10 km au sud de Mandalay. Bon, d'abord, c'est plutôt une passerelle qu'un pont (un peu comme un môle). Ensuite, il n'est pas entièrement en bois : il y a deux parties avec de grosses travées en béton. En plus, il est cassé de partout, si bien qu'il faut franchir l'étang en barque. Bon, c'est quand même une belle silhouette au milieu des rizières avec un village sympa au bout.
Jour 7 – Trishaw Le trishaw, c'est un gars qui pédale et deux autres qui se laissent conduire, dos à dos, à côté de lui. Là, ce serait plutôt un bishaw mais on pète quand même un rayon tous les kilomètres (du côté conducteur, ce qui me rassure un peu). A Mandalay, tout est toujours loin de tout, car il y a un grand carré vide de 1.600 mètres de côté, au milieu de la ville, entouré de douves et de remparts. C'est l'ancien palais royal, qui a entièrement brûlé lors des bombardements de 1945. Il reste toutefois un vestige : un monastère qui avait été déplacé au XIXème siècle du palais royal vers l'extérieur de la ville. C'est le Shwe Nandaw, une merveille de dentelle de bois, toute en teck, le plus beau monument que j'aie vu jusqu'ici au Myanmar. Vu la taille du site du palais, ça laisse songeur quant à ce qui a dû être perdu.
Jour 8 – Ferveur Avec Alain, Parisien en préretraite rencontré hier sur un bateau, bus tapecul pour Monywa. On avait tous les deux prévu cette étape hors des sentiers battus et on la fait ensemble. Ca secoue tellement que je finis par me taper la tête contre le porte-bagages au-dessus de moi. Hilarité générale (enfin surtout des Birmans, pour être honnête). Au menu du jour, encore une fois, la démesure religieuse locale. D'abord la paya Thanbodday, sorte de palais du facteur Cheval, version pagode, kitsch et bariolée, avec 582.237 statuettes. (Apparemment, Lonely Planet a payé un type pour les compter). Plus loin, un bouddha couché de 98 mètres de long et le chantier pharaonique d'un autre, assis celui-là. A quinze mètres de haut, les jambes écartées en équilibre sur deux poutres de bambou, un bâtisseur de cathédrales soude au chalumeau sous le soleil de plomb.
Jour 9 – Caramba ! Ce devait être la journée la plus routarde : aller chercher les grottes de Hpo Win Daung dans la montagne par les moyens de transport locaux, mais le gouvernement a changé la donne. Désormais, obligation de prendre un bateau réservé aux touristes pour traverser le fleuve et de louer une Jeep. C'est de l'apartheid touristique et ça nous énerve. A l'arrivée dans ce trou perdu, cela aurait dû être un moment zen. Faute de guide, on visite ces sanctuaires anciens creusés dans la roche avec la folle du village qui nous hurle sans arrêt des trucs en birman mais sans les consonnes (elle a un problème de dents) : "Ayawehonwahouwahiyi !" Ah bon ? Après quoi, Alain retourne sur Mandalay tandis que je me repose un peu à Monywa.
Jour 10 – Sièges Cette fois, j'ai vraiment réussi à semer tout le monde. Je suis le seul étranger et je voyage au tarif des Birmans. Pour aller à Pakokku, j'achète quand même deux billets de bus : un pour moi et un pour mon gros sac à dos que je n'ai pas trop envie de voir sur le toit. Mais dans ce bus-ci, les sièges sont plus hauts et le receveur case sans problème le sac sous mon siège. Premier quiproquo au moment du comptage, où il manque évidemment quelqu'un. Je montre mon billet pour deux. Le bus part plein puis continue encore à se remplir de gens ramassés dans la campagne, c'est toujours comme cela. (Ainsi les citadins voyagent-ils généralement assis et les paysans debout). Au fur et à mesure du remplissage du bus, la situation devient de plus en plus absurde. Le receveur tance tous ceux qui veulent venir s'asseoir à côté de moi, alors que cela devient de plus en plus serré à l'avant (je suis juste derrière la porte d'entrée). Après plusieurs interventions, je parviens finalement à ce qu'il laisse un vieux bonze grognon s'asseoir à côté de moi. A Pakokku, charrette à cheval, puis bateau local qui part pile à l'heure, comme tous les moyens de transport que j'ai pris jusqu'ici.
Bétel Depuis la nuit des temps, les Birmans mâchent le bétel, qui réjouit l'âme et rend les dents rouges. Apparemment, c'est comme la cigarette, il y a les accros, ceux qui n'y touchent pas, et pas grand-monde entre les deux. Modernisme oblige, le bétel est désormais disponible en kit : la feuille verte repliée sur les petites graines, le tout dans une pochette de cellophane. Ne sachant pas si les effets dentaires se produisaient immédiatement ou seulement en cas de surconsommation, je n'ai pas osé essayer. C'est du reste la seule chose à vendre que l'on ne me propose jamais.
Jour 11 – Bagan Bon, Bagan, quoi. Le site le plus connu du Myanmar. Quatre mille temples, surtout en brique, un peu en pierre, dans une grande plaine. Angkor en plus grand, mais ici, les temples sont plus simples, et puis c'est la campagne, pas la jungle, même si j'ai vu une peau de serpent dans un trou, et croisé un gars qui en trimballait un, mort je suppose, comme il aurait porté une roue de vélo. Rouler en vélo, justement, sous le soleil de plomb, se déchausser, marcher sur les dalles brûlantes, écarter les marchands du temple, se rechausser, recommencer plus loin mais pas quatre mille fois. Récompense : quelques sodas et beaucoup de photos, surtout sous la plus belle lumière, entre trois et cinq.
Jour 12 – Emplettes Voyage après voyage, je tends à réduire de plus en plus mes bagages. Ainsi, la veste que j'emmène de Belgique pour pouvoir partir dans le froid doit-elle pouvoir rentrer dans le sac pour le reste du voyage. (En 1999, j'avais été encombré d'un énorme anorak pendant trois semaines au Cambodge). Mais là, quand même, j'ai fait une gaffe : je n'ai emmené qu'un seul pantalon, un jeans qui est passablement crasseux et même poisseux suite à mon périple d'hier. Je le fais laver à l'hôtel, et c'est en short que je vais au marché de Nyaung U avec le joli vélo rose bonbon de location. Me renseigner, trouver la bonne partie du marché, celle des fringues. La toute première marchande me harponne. Elle me vendrait bien toute sa boutique mais n'a que des pantalons ultra-moches à 20 $. Chaque fois que je fais mine de m'en aller, elle me retient par le bras et envoie une petite fille chercher autre chose quelques boutiques plus loin. Finalement, je m'énerve et je m'en vais pour de bon. Une autre commerçante, plus zen, qui a assisté à toute la scène m'attire dans sa boutique plus vers l'intérieur du marché. Nettement mieux. Essayages dans une grande cabine en bambou qu'elle ferme chaque fois avec un cadenas. Pas évident de trouver ma taille, d'autant qu'ici, tout taille plus petit. Emplette finale : un pantalon en toile plus que correct, coupe jeans, taille 38 (!) imitation 35, pour 17 $. Le type de ma guesthouse me dit qu'un Birman aurait probablement payé 12 $, donc c'est correct. Beaucoup de choses à vendre, évidemment, à Bagan. Un type qui vend des peintures sur tissu me montre les calques qu'il a utilisés. Il m'explique qu'il vient de finir cinq ans d'école d'art et que sa sœur est en dernière année. Pas mal pour une gamine de quinze ans, à vue de nez. Il est en train de finir le pourtour monochrome d'une peinture. Bizarrement, tous les types qui vendent ces toiles sont toujours en train de finir un pourtour (Ils ne sont jamais en plein milieu d'un travail) et ils ne disposent que de deux ou trois pots de couleur. Je le félicite pour la qualité de son travail et me laisse finalement tenter par deux œuvres, probablement faites à la chaîne par des enfants au fin fond d'une cave. Boycotter ou pas ? Eternelle question, loin de la confortable Europe.
Jour 13 – Inch Allah Aujourd'hui, plan total routard : rallier Kalaw, dans la montagne, par les moyens du bord : le seul bus direct est complet. J'ai un billet pour Meiktila, à mi-chemin, mais avant la montagne, et c'est tout. Trajet en bus à peu près normal jusqu'à l'entrée de la ville, où tous les passagers du toit en descendent pour venir s'entasser dans l'habitacle. Apparemment, les flics ont des principes ici. Par après, à chaque arrêt, le receveur m'annonce que si si, c'est ici la gare routière, et que je dois descendre (les places sont chères, et encore plus les places assises). Après, cela se complique. Je descends du bus et on m'embarque quasiment de force à l'avant d'un pick-up surchargé, sac à dos sur le toit, le tout pour cinq dollars, quinze fois le prix annoncé par mon guide. Mais un départ immédiat, c'est inespéré et je me laisse faire. C'est une de ces situations inch Allah, où l'on n'a plus prise sur rien. Après, c'est la totale des clichés : les virages vertigineux, les éboulements de rochers sur la route... Le pneu avant gauche est lisse comme un bébé, à part un gros trou qui ne doit pas être d'origine. A chaque arrêt, le mécano jette des seaux d'eau sur le moteur pour refroidir, pendant que les passagers vont faire caca sur le bas-côté (grâce au longyi, ça reste relativement discret). Après douze heures de route, Kalaw, enfin, 1.300 mètres d'altitude, assez zen, un peu chic aussi, toutes proportions gardées.
Jour 14 – Trekking Deux jours de marche dans la montagne, un peu improvisés, vu mon arrivée tardive d'hier. Un guide et moi. En quittant Kalaw, on traverse des forêts de pins, puis des plantations de thé et de bananiers. La montagne est belle. En principe, on part découvrir des villages tribaux Palaung et Pa-O. Mais ceux-ci sont un peu trop proches de Kalaw et la réalité est plus mitigée. Gens âpres au gain, mines renfrognées, trop de touristes. L'année prochaine, la maison communautaire des Pa-O, qui pouvait abriter jusqu'à sept familles, sera rasée pour faire place à des unifamiliales en briques et en bois. Le soir, trois touristes, trois guides et un minuscule chat roux roulé en boule sur ma cuisse droite passent une chouette soirée autour d'un jeu de société et de quelques bougies, dans une sorte de ferme-restaurant dans la montagne. La nuit, quelques souris fouineuses empêchent tout le monde de dormir.
Jour 15 – Guide On reprend la route et les villages se font plus coquets, plus souriants. Beauté d'un monde de terre, de paille et de bois. Mon guide, c'est Kyaw Thura Tun, mais il se fait appeler KT pour faire court. Il a 27 ans, c'est un "guide pigiste", qui travaille avec plusieurs guesthouses. Il vit chez son père, avec deux de ses frères. Ses parents sont divorcés. Il avait une fiancée à Taunggyi, la plus grande ville de l'Etat Shan, mais les parents de celle-ci, des bourgeois, n'ont pas voulu de ce fils de pauvres dont le père ne fait rien de ses journées, alors il est redevenu célibataire. Il rêve de monter sa propre agence de trekking avec un associé, puis peut-être un troisième larron. Puis de voir le monde aussi, et enfin de redevenir moine vers cinquante ans. Pour gagner plus, il travaillait comme charpentier jusqu'à il y a deux mois mais un accident de travail mal soigné lui a abîmé le bras droit. KT, avec son côté grave, démenti par son physique de pirate chinois. Un beau personnage, digne et profond, peut-être ma plus belle rencontre de voyage à ce jour.
Jour 16 – Voiture Après trois journées des plus éprouvantes, un peu de confort. Un jeune couple de Lorrains, Julien et Carole, m'invite dans sa voiture de location. La formule leur coûte 500 $ pour deux semaines. C'est vrai qu'en faisant comme moi, les deux fois deux vols intérieurs leur en auraient déjà coûté 400. Plus les bus et autres pick-ups, ça fait cher l'inconfort. Dans l'absolu, je préfère mon immersion totale à leur lune de miel, mais mes jambes et mes pieds usés par deux jours de randonnée leur disent merci.
Jour 17 – Off Journée perdue à Nyaungshwe. Je dois faire quelques démarches (achat de billets, reconfirmation de vol...) qui m'empêchent de partir tôt pour une des excursions en bateau sur le lac Inle. Un peu crevé et enrhumé aussi, suite à mon périple en montagne. Siestes, quelques photos en fin de journée. Je ne voyage pas au même rythme que les groupes organisés. Je prévois normalement toujours au moins deux nuits à chaque endroit, et aussi quelques jours sans rien au programme. Ainsi, un jour de grosse fatigue comme aujourd'hui n'est jamais un problème et, lorsqu'on tombe amoureux d'un endroit, il y a toujours une marge pour prolonger le séjour.
Jour 18 – Lac Le lac Inle est habité par une ethnie au destin particulier, les Intha. Chassés du sud du Myanmar au XIIème siècle, ils ont été finalement autorisés à s'installer ici. Ici, c'est-à-dire sur le lac-même, et non sur ses rives, déjà occupées par les Shan. Ils ont dès lors développé un art de vivre amphibie : villages sur pilotis, potagers flottants, de manière à pouvoir vivre en autarcie complète. Ils rament avec le pied et pêchent, en équilibre sur l'autre, avec une nasse et une perche. En principe, les balades en canoë sont interdites aux touristes (Il faut prendre les bruyants canots à moteur), mais, comme souvent ici, les principes semblent faits pour ne pas s'en servir. Dix kilomètres d'une méchante piste défoncée à vélo, une longue jetée en bois et, au bout de celle-ci, pour quelque menue monnaie, les gens du coin vous mènent en bateau pour une balade romantique dans leur Venise de bambou.
Jour 19 – Touriste Aujourd'hui, je fais le gros pacha. Seul pour la journée dans un de ces promène-couillongs qui vont sur le lac, une pirogue à moteur (avec des fauteuils en bois sur le pont !) En général, j'essaie de partager ce genre d'excursions, mais je suis à nouveau un peu assailli par les microbes et j'ai peur de devoir demander de rebrousser chemin à mi-parcours. Ca démarre pas trop mal : le canal qui relie Nyaungshwe au lac est joli dans la lumière du matin et plus loin, on croise quelques pêcheurs au travail. Après, ça se gâte : les boutiques à souvenirs s'enchaînent mornement jusqu'au clou de la journée : un monastère où des chats, dressés par les moines, sont supposés sauter dans des cerceaux. Mais les chats sont comme tout le monde, ils en ont marre des touristes et se contentent de ronchonner comme des siamois. A 15h30, sous le soleil de plomb, mon pilote, qui parle trois mots d'anglais, me demande si je veux attendre le coucher de soleil au milieu du lac. Euh, non merci. Quel ennui de voyager comme cela. Rien à voir, pas un micropoil d'imprévu, comme une visite d'usine en URSS, avec les danses folkloriques à la fin.
Arizona Bar Comme tous les soirs, au premier étage de cette maison, on donne un cours d'anglais. La prof énonce et les élèves, des adultes répètent en chœur. Il est question de touristes et de tout ce qu'on peut trouver à l'Arizona Bar. Tiré de mes réflexions par un vélo qui fait un écart pour m'éviter au dernier moment. Je suis au milieu de la rue avec mon sweat-shirt noir, il est huit heures et il fait nuit. Plus loin, toujours plus sombre, les étoiles, la fine lune éclairée par en bas, les insectes et les grenouilles qui, au fil des jours, font de plus en plus de bruit. Février avance, la pluie approche.
Jour 20 – Chaud Retour à Yangon. Au pif, 35 degrés à l'ombre. Dans les guides, ils disent que la ville est une bonne porte d'entrée pour s'acclimater au pays avant d'aller plus loin. A mon avis, un largage direct sur les campagnes fraîches du pays Shan serait plus approprié. Peu avant 13 heures, le muezzin donne de la voix. Dans le quartier de l'hôtel, il y a aussi une église protestante, une synagogue, un temple hindou dédié à Kali, déesse de la guerre (!) et, naturellement, plusieurs pagodes. En fait, en revenant ici, on se sent subitement plus proche de l'Inde que de l'Extrême-Orient, même si géographiquement, ce devrait être le contraire. L'empreinte coloniale des Britanniques est encore très présente aussi, notamment dans l'architecture.
Jour 21 – Vivre(s) Renoncé à aller voir un village de potiers à trente kilomètres à l'est de la ville, il fait vraiment trop chaud. Alors, il reste les petits bonheurs de la vie asiatique. Un grand yaourt maison glacé avec de vraies fraises (plus un soda) le midi. Un curry de poulet avec quatre ou cinq garnitures différentes à volonté (plus un soda) le soir. Coût total des deux repas : un euro. Beaucoup de retraités, comme Alain (cf. Jour 8), viennent vivre six mois par an en Asie. Trois à cinq dollars par jour pour une piaule, un dollar par semaine pour la blanchisserie et hop ! En Birmanie, toutefois, le visa est limité à 28 jours. En général, les autorités des pays asiatiques détestent ce genre de tourisme fauché, et il faut un peu jongler avec les frontières.
Jour 22 - Singapour Malgré les apparences, dues aux heures locales trompeuses, mon trajet retour est beaucoup plus long que l'aller. Six heures d'attente à Francfort dont je me passerais bien (Désolé Karin mais à six heures du matin, et avec 2 degrés centigrades annoncés, je ne mettrai pas le nez dehors), et sept autres heures à Singapour, beaucoup plus intéressant (34 degrés). Dans le métro de Singapour, on ne peut ni fumer, ni boire, ni manger. Mais on peut téléphoner ou pianoter sur son ordinateur portable, comme le font une ribambelle de jeunes filles chinoises, se balader d'un bout à l'autre de la rame, qui est d'un seul tenant, s'étonner enfin du quadrilinguisme anglais –chinois – tamoul – malais, ou du système de doubles portes (les voitures ont des portes vitrées comme partout mais les quais également). L'obsession locale pour la propreté et la sécurité peut encore faire ricaner mais, finalement, ce côté rassurant arrangerait probablement la plupart des gens chez nous, les femmes en particulier. Singapour, c'est à la fois une ville et un pays, cinq fois moins étendu que le Grand-duché. Pas vraiment une mégalopole, quatre millions d'habitants. Beaucoup de monde dans les rues le soir. C'est moderne, bon enfant et tolérant, comme cette grande banderole affichée sur une mosquée dans Chinatown : "Bonne année lunaire à tous nos amis chinois".
En pratique : Le Myanmar est en plein boom touristique. Des voyages "tout confort" sont désormais possibles dans certaines parties du pays. Ailleurs, ça peut encore être réellement l'aventure, certains coins étant à plusieurs jours de voyage (et quel voyage !) de la capitale. Un Hollandais qui s'est installé là-bas racontait (sur Internet) que, lors d'un trek, il était arrivé dans un village où personne n'avait vu un étranger depuis deux générations. Je reviendrais bien faire le nord "à la dure" d'ici quelques années. Budget total : pas donné. 1.000 euros d'avion, 550 euros sur place. A cela, il faut ajouter une centaine d'euros en frais de vaccins et médocs anti-malaria avant le départ, soit environ 1.650 euros pour trois semaines. Le gros du budget, c'est le donc le vol (les vols) depuis l'Europe et il n'est pas évident à réduire. Trois pistes possibles : Prendre un vol sec sur Bangkok et acheter le billet pour Yangon sur place. Permettrait de gagner 100 ou 150 euros maximum. Didier (cf. Jour 5) avait acheté son billet 600 euros à une compagnie du Qatar, mais il a mis quatre jours à récupérer ses bagages, égarés lors de l'escale à Doha. De toute façon, il faut compter 150 euros de plus pour un départ de Bruxelles. J'ai aussi rencontré des Belges qui avaient volé pour ce même prix avec Biman, la compagnie aérienne du Bangladesh. Quelques problèmes de surbooking avec eux et, à ma connaissance, un seul vol hebdomadaire sur le Myanmar, donc pas le choix des dates.
Prochain voyage : Cuba ! (Je continue ma tournée de l'Axe du mal). Bons voyages à tous !
Jour 1 – Techno Chaque fois que je pars en voyage, j'oublie quelque chose, c'est comme un rituel. En général, je suis soulagé quand je découvre quoi, parce que ce n'est "que ça" et que j'oublie toujours une seule chose : jamais zéro ni deux (touchons du bois). Cette année, c'est mon carnet d'adresses, oui, le carnet avec vos adresses. Alors j'ai testé pour vous les bornes Internet de l'aéroport de Francfort. C'est très nul. Un euro les dix minutes et c'est quinze fois plus lent que mon vieux modem : cinq minutes pour ouvrir Infobel.be, deux pour comprendre le fonctionnement de la pseudo-souris, la première recherche bouffera les deux minutes qui restent sans aboutir. (Plus une minute pour éructer et pousser sur tous les boutons en même temps, le compte y est). En partant, j'ai dégoûté le gars qui voulait me reprendre ma borne, je suis vengé. Dans l'avion, il y a un système "vidéo/audio on demand" : 100 films et plus de 200 disques au choix. On n'est plus obligé de se taper le dernier navet avec Adam Sandler ou Whoopi Goldberg, chacun a son écran et se fait sa petite bulle. Dans ma bulle à moi, Diarios de motocicleta en entier, trente secondes de variété coréenne (beuh), un zeste de Bollywood, Casablanca, en version française par paresse, deux fois le sublime Julie with... de Brian Eno, et du Vivaldi à fond la caisse pour déjeuner. Pendant ce temps on survole l'Irak, l'Afghanistan et enfin Phuket, un mois après, jour pour jour.
Jour 2 – Dictature Après l'efficacité aseptisée de Singapour (où Internet marche et en plus c'est gratuit), Yangon (ex-Rangoon). Les odeurs de poisson pourri, les échoppes partout, les grands arbres, le joyeux bordel : là au moins, c'est l'Asie. On ne sent pas vraiment la dictature quand on arrive ici, c'est pas Ceaucescu. De jeunes douanières souriantes (des gamines, même) expédient les formalités en moins de deux. En ville les gens vaquent, s'agitent. Il n'y a pas ce côté aphasique qu'on trouve au Cambodge, ni tous les éclopés. C'est triste à dire, mais pour la plupart des gens, démocratie ou dictature, ça ne change pas grand-chose. Il y a quand même au moins quatre choses qu'on ne trouve pas à Yangon : Internet, les portables, les motos et les pantalons. Les deux premiers existent, mais à tarif prohibitif. Pas une seule moto par contre : suite à un attentat perpétré par un motard contre un général, elles sont interdites. Vraiment bizarre pour une ville du sud-est asiatique. Bon, pour les falzars, j'exagère, mais pratiquement tout le monde porte le longyi, un long tissu noué autour de la taille. En pratique, ça ressemble un peu trop à une jupe et je préfère mon jeans.
Jour 3 – Disparités Balade chez les riches : un domaine payant avec faux lac, jardins romantiques et promenade sur des planches tout autour. Après un moment, ça devient tout de même un peu branlant. Puis, un trou d'un mètre, limite franchissable, mais à deux cents mètres devant, ça tourne au gros tas de bois. Je me disais bien que cela faisait longtemps que je n'avais croisé personne. Balade chez les pauvres dans des quartiers moisis de la tête aux pieds. Avec plus de mille dollars bien visibles en dessous du T-shirt et mon gros sac photo, en Amérique, je n'aurais pas risqué. Ca aussi, c'est une forme de liberté, monsieur Bush, mais je n'ai pas eu le culot de prendre des photos.
Jour 4 – Taxis Le vieux chauffeur de taxi qui m'emmène à l'aéroport conduit pieds nus. Il y a beaucoup de trafic ce matin et, chaque fois que les voitures s'agglutinent devant nous, il prend une bifurcation. Je finis par me demander si la voiture a des freins en état de marche. Sur la route à quatre bandes juste avant l'aéroport, il se met à zigzaguer tellement qu'on se prend la rambarde de sécurité bruyamment dans la portière. On reprend la route sans un mot. A l'arrivée, il se confond en excuses : il n'a quasi pas dormi de la nuit et tombe de sommeil. Le nouvel aéroport de Mandalay se trouve à 50 km de la ville et je me retrouve à partager un taxi avec deux quinquas : un Québecois et un Français. Ce dernier m'explique que les Chinois, qui veulent un débouché sur l'Océan indien, misent gros sur la Birmanie. Mandalay occupe une position clef, dans la plaine, au bord du grand fleuve Irrawaddy et à l'arrivée de la route de Chine. La ville est florissante, le boycott américain fait l'affaire des Chinois. Tout le contraire de la décadence suintante de Yangon. Elle se remplit de ces immeubles biscornus et clinquants en carrelage qui poussent un peu partout, aux quatre coins chauds de la planète. En fin d'après-midi monté 1.700 marches pieds nus à la colline de Mandalay, une enfilade de petites pagodes reliées par des passages couverts sur un promontoire. Ca vend, ça discute ça cuisine et ça prie, beaucoup de charme. Retour en taxi bleu, genre de Daf 33 en plus petit (!), de marque Mazda, avec un moteur de mobylette.
Jour 5 – Train 4h30 du matin. Je pars en montagne, pour la journée. Dans le train, une femme Shan, la première que je vois, se dispute avec un jeune type. En gros, au Myanmar, il y a la plaine centrale peuplée de Birmans et puis tout autour des montagnes et des jungles peuplées de minorités ethniques. Parmi ceux-ci, les Shan sont les plus nombreux. La femme porte une sorte de turban et diverses étoffes jaunes, roses, oranges et brunes. Ca crie beaucoup et un contrôleur vient calmer le jeu. En face de moi, deux jeunes militaires dorment, l'un couché sur l'autre comme un bébé. Des malles et des sacs partout mais au moins tout le monde a un siège : Upper class, ils appellent ça. Pas de vitres aux fenêtres mais des volets en bois. Un quart d'heure plus tard, le train démarre. La montagne commence brutalement peu après Mandalay. Pour tracer la voie, plutôt que de multiplier les ouvrages d'art, les ingénieurs britanniques ont dessiné la voie comme une route, en zigzag. Le train arrive par une branche d'aiguillage, il s'arrête un peu plus loin, on change l'aiguillage, et il repart en sens inverse sur l'autre branche, comme cela plusieurs fois de suite. A la première gare, des repas sont servis le long de la voie et des passagers descendent. Mais le train repart assez vite et un type qui avait entamé un gros plat de nouilles doit s'interrompre pour remonter en courant dans le train. Plus loin, on s'arrête, puis on ne repart plus. Un train en panne dans l'autre sens bloque la voie unique un peu plus loin. Finalement, avec Didier, un touriste français, on affrète le seul véhicule disponible, une Jeep, pour les 30 derniers kilomètres. Passé le reste de la journée avec cet alsacien de Mulhouse qui travaille plusieurs mois par an à Taiwan.
Jour 6 – Le grand petit pont de bois Loué un vélo pour aller voir "le plus long pont en bois du monde", le pont U Bein, qui franchit un étang à 10 km au sud de Mandalay. Bon, d'abord, c'est plutôt une passerelle qu'un pont (un peu comme un môle). Ensuite, il n'est pas entièrement en bois : il y a deux parties avec de grosses travées en béton. En plus, il est cassé de partout, si bien qu'il faut franchir l'étang en barque. Bon, c'est quand même une belle silhouette au milieu des rizières avec un village sympa au bout.
Jour 7 – Trishaw Le trishaw, c'est un gars qui pédale et deux autres qui se laissent conduire, dos à dos, à côté de lui. Là, ce serait plutôt un bishaw mais on pète quand même un rayon tous les kilomètres (du côté conducteur, ce qui me rassure un peu). A Mandalay, tout est toujours loin de tout, car il y a un grand carré vide de 1.600 mètres de côté, au milieu de la ville, entouré de douves et de remparts. C'est l'ancien palais royal, qui a entièrement brûlé lors des bombardements de 1945. Il reste toutefois un vestige : un monastère qui avait été déplacé au XIXème siècle du palais royal vers l'extérieur de la ville. C'est le Shwe Nandaw, une merveille de dentelle de bois, toute en teck, le plus beau monument que j'aie vu jusqu'ici au Myanmar. Vu la taille du site du palais, ça laisse songeur quant à ce qui a dû être perdu.
Jour 8 – Ferveur Avec Alain, Parisien en préretraite rencontré hier sur un bateau, bus tapecul pour Monywa. On avait tous les deux prévu cette étape hors des sentiers battus et on la fait ensemble. Ca secoue tellement que je finis par me taper la tête contre le porte-bagages au-dessus de moi. Hilarité générale (enfin surtout des Birmans, pour être honnête). Au menu du jour, encore une fois, la démesure religieuse locale. D'abord la paya Thanbodday, sorte de palais du facteur Cheval, version pagode, kitsch et bariolée, avec 582.237 statuettes. (Apparemment, Lonely Planet a payé un type pour les compter). Plus loin, un bouddha couché de 98 mètres de long et le chantier pharaonique d'un autre, assis celui-là. A quinze mètres de haut, les jambes écartées en équilibre sur deux poutres de bambou, un bâtisseur de cathédrales soude au chalumeau sous le soleil de plomb.
Jour 9 – Caramba ! Ce devait être la journée la plus routarde : aller chercher les grottes de Hpo Win Daung dans la montagne par les moyens de transport locaux, mais le gouvernement a changé la donne. Désormais, obligation de prendre un bateau réservé aux touristes pour traverser le fleuve et de louer une Jeep. C'est de l'apartheid touristique et ça nous énerve. A l'arrivée dans ce trou perdu, cela aurait dû être un moment zen. Faute de guide, on visite ces sanctuaires anciens creusés dans la roche avec la folle du village qui nous hurle sans arrêt des trucs en birman mais sans les consonnes (elle a un problème de dents) : "Ayawehonwahouwahiyi !" Ah bon ? Après quoi, Alain retourne sur Mandalay tandis que je me repose un peu à Monywa.
Jour 10 – Sièges Cette fois, j'ai vraiment réussi à semer tout le monde. Je suis le seul étranger et je voyage au tarif des Birmans. Pour aller à Pakokku, j'achète quand même deux billets de bus : un pour moi et un pour mon gros sac à dos que je n'ai pas trop envie de voir sur le toit. Mais dans ce bus-ci, les sièges sont plus hauts et le receveur case sans problème le sac sous mon siège. Premier quiproquo au moment du comptage, où il manque évidemment quelqu'un. Je montre mon billet pour deux. Le bus part plein puis continue encore à se remplir de gens ramassés dans la campagne, c'est toujours comme cela. (Ainsi les citadins voyagent-ils généralement assis et les paysans debout). Au fur et à mesure du remplissage du bus, la situation devient de plus en plus absurde. Le receveur tance tous ceux qui veulent venir s'asseoir à côté de moi, alors que cela devient de plus en plus serré à l'avant (je suis juste derrière la porte d'entrée). Après plusieurs interventions, je parviens finalement à ce qu'il laisse un vieux bonze grognon s'asseoir à côté de moi. A Pakokku, charrette à cheval, puis bateau local qui part pile à l'heure, comme tous les moyens de transport que j'ai pris jusqu'ici.
Bétel Depuis la nuit des temps, les Birmans mâchent le bétel, qui réjouit l'âme et rend les dents rouges. Apparemment, c'est comme la cigarette, il y a les accros, ceux qui n'y touchent pas, et pas grand-monde entre les deux. Modernisme oblige, le bétel est désormais disponible en kit : la feuille verte repliée sur les petites graines, le tout dans une pochette de cellophane. Ne sachant pas si les effets dentaires se produisaient immédiatement ou seulement en cas de surconsommation, je n'ai pas osé essayer. C'est du reste la seule chose à vendre que l'on ne me propose jamais.
Jour 11 – Bagan Bon, Bagan, quoi. Le site le plus connu du Myanmar. Quatre mille temples, surtout en brique, un peu en pierre, dans une grande plaine. Angkor en plus grand, mais ici, les temples sont plus simples, et puis c'est la campagne, pas la jungle, même si j'ai vu une peau de serpent dans un trou, et croisé un gars qui en trimballait un, mort je suppose, comme il aurait porté une roue de vélo. Rouler en vélo, justement, sous le soleil de plomb, se déchausser, marcher sur les dalles brûlantes, écarter les marchands du temple, se rechausser, recommencer plus loin mais pas quatre mille fois. Récompense : quelques sodas et beaucoup de photos, surtout sous la plus belle lumière, entre trois et cinq.
Jour 12 – Emplettes Voyage après voyage, je tends à réduire de plus en plus mes bagages. Ainsi, la veste que j'emmène de Belgique pour pouvoir partir dans le froid doit-elle pouvoir rentrer dans le sac pour le reste du voyage. (En 1999, j'avais été encombré d'un énorme anorak pendant trois semaines au Cambodge). Mais là, quand même, j'ai fait une gaffe : je n'ai emmené qu'un seul pantalon, un jeans qui est passablement crasseux et même poisseux suite à mon périple d'hier. Je le fais laver à l'hôtel, et c'est en short que je vais au marché de Nyaung U avec le joli vélo rose bonbon de location. Me renseigner, trouver la bonne partie du marché, celle des fringues. La toute première marchande me harponne. Elle me vendrait bien toute sa boutique mais n'a que des pantalons ultra-moches à 20 $. Chaque fois que je fais mine de m'en aller, elle me retient par le bras et envoie une petite fille chercher autre chose quelques boutiques plus loin. Finalement, je m'énerve et je m'en vais pour de bon. Une autre commerçante, plus zen, qui a assisté à toute la scène m'attire dans sa boutique plus vers l'intérieur du marché. Nettement mieux. Essayages dans une grande cabine en bambou qu'elle ferme chaque fois avec un cadenas. Pas évident de trouver ma taille, d'autant qu'ici, tout taille plus petit. Emplette finale : un pantalon en toile plus que correct, coupe jeans, taille 38 (!) imitation 35, pour 17 $. Le type de ma guesthouse me dit qu'un Birman aurait probablement payé 12 $, donc c'est correct. Beaucoup de choses à vendre, évidemment, à Bagan. Un type qui vend des peintures sur tissu me montre les calques qu'il a utilisés. Il m'explique qu'il vient de finir cinq ans d'école d'art et que sa sœur est en dernière année. Pas mal pour une gamine de quinze ans, à vue de nez. Il est en train de finir le pourtour monochrome d'une peinture. Bizarrement, tous les types qui vendent ces toiles sont toujours en train de finir un pourtour (Ils ne sont jamais en plein milieu d'un travail) et ils ne disposent que de deux ou trois pots de couleur. Je le félicite pour la qualité de son travail et me laisse finalement tenter par deux œuvres, probablement faites à la chaîne par des enfants au fin fond d'une cave. Boycotter ou pas ? Eternelle question, loin de la confortable Europe.
Jour 13 – Inch Allah Aujourd'hui, plan total routard : rallier Kalaw, dans la montagne, par les moyens du bord : le seul bus direct est complet. J'ai un billet pour Meiktila, à mi-chemin, mais avant la montagne, et c'est tout. Trajet en bus à peu près normal jusqu'à l'entrée de la ville, où tous les passagers du toit en descendent pour venir s'entasser dans l'habitacle. Apparemment, les flics ont des principes ici. Par après, à chaque arrêt, le receveur m'annonce que si si, c'est ici la gare routière, et que je dois descendre (les places sont chères, et encore plus les places assises). Après, cela se complique. Je descends du bus et on m'embarque quasiment de force à l'avant d'un pick-up surchargé, sac à dos sur le toit, le tout pour cinq dollars, quinze fois le prix annoncé par mon guide. Mais un départ immédiat, c'est inespéré et je me laisse faire. C'est une de ces situations inch Allah, où l'on n'a plus prise sur rien. Après, c'est la totale des clichés : les virages vertigineux, les éboulements de rochers sur la route... Le pneu avant gauche est lisse comme un bébé, à part un gros trou qui ne doit pas être d'origine. A chaque arrêt, le mécano jette des seaux d'eau sur le moteur pour refroidir, pendant que les passagers vont faire caca sur le bas-côté (grâce au longyi, ça reste relativement discret). Après douze heures de route, Kalaw, enfin, 1.300 mètres d'altitude, assez zen, un peu chic aussi, toutes proportions gardées.
Jour 14 – Trekking Deux jours de marche dans la montagne, un peu improvisés, vu mon arrivée tardive d'hier. Un guide et moi. En quittant Kalaw, on traverse des forêts de pins, puis des plantations de thé et de bananiers. La montagne est belle. En principe, on part découvrir des villages tribaux Palaung et Pa-O. Mais ceux-ci sont un peu trop proches de Kalaw et la réalité est plus mitigée. Gens âpres au gain, mines renfrognées, trop de touristes. L'année prochaine, la maison communautaire des Pa-O, qui pouvait abriter jusqu'à sept familles, sera rasée pour faire place à des unifamiliales en briques et en bois. Le soir, trois touristes, trois guides et un minuscule chat roux roulé en boule sur ma cuisse droite passent une chouette soirée autour d'un jeu de société et de quelques bougies, dans une sorte de ferme-restaurant dans la montagne. La nuit, quelques souris fouineuses empêchent tout le monde de dormir.
Jour 15 – Guide On reprend la route et les villages se font plus coquets, plus souriants. Beauté d'un monde de terre, de paille et de bois. Mon guide, c'est Kyaw Thura Tun, mais il se fait appeler KT pour faire court. Il a 27 ans, c'est un "guide pigiste", qui travaille avec plusieurs guesthouses. Il vit chez son père, avec deux de ses frères. Ses parents sont divorcés. Il avait une fiancée à Taunggyi, la plus grande ville de l'Etat Shan, mais les parents de celle-ci, des bourgeois, n'ont pas voulu de ce fils de pauvres dont le père ne fait rien de ses journées, alors il est redevenu célibataire. Il rêve de monter sa propre agence de trekking avec un associé, puis peut-être un troisième larron. Puis de voir le monde aussi, et enfin de redevenir moine vers cinquante ans. Pour gagner plus, il travaillait comme charpentier jusqu'à il y a deux mois mais un accident de travail mal soigné lui a abîmé le bras droit. KT, avec son côté grave, démenti par son physique de pirate chinois. Un beau personnage, digne et profond, peut-être ma plus belle rencontre de voyage à ce jour.
Jour 16 – Voiture Après trois journées des plus éprouvantes, un peu de confort. Un jeune couple de Lorrains, Julien et Carole, m'invite dans sa voiture de location. La formule leur coûte 500 $ pour deux semaines. C'est vrai qu'en faisant comme moi, les deux fois deux vols intérieurs leur en auraient déjà coûté 400. Plus les bus et autres pick-ups, ça fait cher l'inconfort. Dans l'absolu, je préfère mon immersion totale à leur lune de miel, mais mes jambes et mes pieds usés par deux jours de randonnée leur disent merci.
Jour 17 – Off Journée perdue à Nyaungshwe. Je dois faire quelques démarches (achat de billets, reconfirmation de vol...) qui m'empêchent de partir tôt pour une des excursions en bateau sur le lac Inle. Un peu crevé et enrhumé aussi, suite à mon périple en montagne. Siestes, quelques photos en fin de journée. Je ne voyage pas au même rythme que les groupes organisés. Je prévois normalement toujours au moins deux nuits à chaque endroit, et aussi quelques jours sans rien au programme. Ainsi, un jour de grosse fatigue comme aujourd'hui n'est jamais un problème et, lorsqu'on tombe amoureux d'un endroit, il y a toujours une marge pour prolonger le séjour.
Jour 18 – Lac Le lac Inle est habité par une ethnie au destin particulier, les Intha. Chassés du sud du Myanmar au XIIème siècle, ils ont été finalement autorisés à s'installer ici. Ici, c'est-à-dire sur le lac-même, et non sur ses rives, déjà occupées par les Shan. Ils ont dès lors développé un art de vivre amphibie : villages sur pilotis, potagers flottants, de manière à pouvoir vivre en autarcie complète. Ils rament avec le pied et pêchent, en équilibre sur l'autre, avec une nasse et une perche. En principe, les balades en canoë sont interdites aux touristes (Il faut prendre les bruyants canots à moteur), mais, comme souvent ici, les principes semblent faits pour ne pas s'en servir. Dix kilomètres d'une méchante piste défoncée à vélo, une longue jetée en bois et, au bout de celle-ci, pour quelque menue monnaie, les gens du coin vous mènent en bateau pour une balade romantique dans leur Venise de bambou.
Jour 19 – Touriste Aujourd'hui, je fais le gros pacha. Seul pour la journée dans un de ces promène-couillongs qui vont sur le lac, une pirogue à moteur (avec des fauteuils en bois sur le pont !) En général, j'essaie de partager ce genre d'excursions, mais je suis à nouveau un peu assailli par les microbes et j'ai peur de devoir demander de rebrousser chemin à mi-parcours. Ca démarre pas trop mal : le canal qui relie Nyaungshwe au lac est joli dans la lumière du matin et plus loin, on croise quelques pêcheurs au travail. Après, ça se gâte : les boutiques à souvenirs s'enchaînent mornement jusqu'au clou de la journée : un monastère où des chats, dressés par les moines, sont supposés sauter dans des cerceaux. Mais les chats sont comme tout le monde, ils en ont marre des touristes et se contentent de ronchonner comme des siamois. A 15h30, sous le soleil de plomb, mon pilote, qui parle trois mots d'anglais, me demande si je veux attendre le coucher de soleil au milieu du lac. Euh, non merci. Quel ennui de voyager comme cela. Rien à voir, pas un micropoil d'imprévu, comme une visite d'usine en URSS, avec les danses folkloriques à la fin.
Arizona Bar Comme tous les soirs, au premier étage de cette maison, on donne un cours d'anglais. La prof énonce et les élèves, des adultes répètent en chœur. Il est question de touristes et de tout ce qu'on peut trouver à l'Arizona Bar. Tiré de mes réflexions par un vélo qui fait un écart pour m'éviter au dernier moment. Je suis au milieu de la rue avec mon sweat-shirt noir, il est huit heures et il fait nuit. Plus loin, toujours plus sombre, les étoiles, la fine lune éclairée par en bas, les insectes et les grenouilles qui, au fil des jours, font de plus en plus de bruit. Février avance, la pluie approche.
Jour 20 – Chaud Retour à Yangon. Au pif, 35 degrés à l'ombre. Dans les guides, ils disent que la ville est une bonne porte d'entrée pour s'acclimater au pays avant d'aller plus loin. A mon avis, un largage direct sur les campagnes fraîches du pays Shan serait plus approprié. Peu avant 13 heures, le muezzin donne de la voix. Dans le quartier de l'hôtel, il y a aussi une église protestante, une synagogue, un temple hindou dédié à Kali, déesse de la guerre (!) et, naturellement, plusieurs pagodes. En fait, en revenant ici, on se sent subitement plus proche de l'Inde que de l'Extrême-Orient, même si géographiquement, ce devrait être le contraire. L'empreinte coloniale des Britanniques est encore très présente aussi, notamment dans l'architecture.
Jour 21 – Vivre(s) Renoncé à aller voir un village de potiers à trente kilomètres à l'est de la ville, il fait vraiment trop chaud. Alors, il reste les petits bonheurs de la vie asiatique. Un grand yaourt maison glacé avec de vraies fraises (plus un soda) le midi. Un curry de poulet avec quatre ou cinq garnitures différentes à volonté (plus un soda) le soir. Coût total des deux repas : un euro. Beaucoup de retraités, comme Alain (cf. Jour 8), viennent vivre six mois par an en Asie. Trois à cinq dollars par jour pour une piaule, un dollar par semaine pour la blanchisserie et hop ! En Birmanie, toutefois, le visa est limité à 28 jours. En général, les autorités des pays asiatiques détestent ce genre de tourisme fauché, et il faut un peu jongler avec les frontières.
Jour 22 - Singapour Malgré les apparences, dues aux heures locales trompeuses, mon trajet retour est beaucoup plus long que l'aller. Six heures d'attente à Francfort dont je me passerais bien (Désolé Karin mais à six heures du matin, et avec 2 degrés centigrades annoncés, je ne mettrai pas le nez dehors), et sept autres heures à Singapour, beaucoup plus intéressant (34 degrés). Dans le métro de Singapour, on ne peut ni fumer, ni boire, ni manger. Mais on peut téléphoner ou pianoter sur son ordinateur portable, comme le font une ribambelle de jeunes filles chinoises, se balader d'un bout à l'autre de la rame, qui est d'un seul tenant, s'étonner enfin du quadrilinguisme anglais –chinois – tamoul – malais, ou du système de doubles portes (les voitures ont des portes vitrées comme partout mais les quais également). L'obsession locale pour la propreté et la sécurité peut encore faire ricaner mais, finalement, ce côté rassurant arrangerait probablement la plupart des gens chez nous, les femmes en particulier. Singapour, c'est à la fois une ville et un pays, cinq fois moins étendu que le Grand-duché. Pas vraiment une mégalopole, quatre millions d'habitants. Beaucoup de monde dans les rues le soir. C'est moderne, bon enfant et tolérant, comme cette grande banderole affichée sur une mosquée dans Chinatown : "Bonne année lunaire à tous nos amis chinois".
En pratique : Le Myanmar est en plein boom touristique. Des voyages "tout confort" sont désormais possibles dans certaines parties du pays. Ailleurs, ça peut encore être réellement l'aventure, certains coins étant à plusieurs jours de voyage (et quel voyage !) de la capitale. Un Hollandais qui s'est installé là-bas racontait (sur Internet) que, lors d'un trek, il était arrivé dans un village où personne n'avait vu un étranger depuis deux générations. Je reviendrais bien faire le nord "à la dure" d'ici quelques années. Budget total : pas donné. 1.000 euros d'avion, 550 euros sur place. A cela, il faut ajouter une centaine d'euros en frais de vaccins et médocs anti-malaria avant le départ, soit environ 1.650 euros pour trois semaines. Le gros du budget, c'est le donc le vol (les vols) depuis l'Europe et il n'est pas évident à réduire. Trois pistes possibles : Prendre un vol sec sur Bangkok et acheter le billet pour Yangon sur place. Permettrait de gagner 100 ou 150 euros maximum. Didier (cf. Jour 5) avait acheté son billet 600 euros à une compagnie du Qatar, mais il a mis quatre jours à récupérer ses bagages, égarés lors de l'escale à Doha. De toute façon, il faut compter 150 euros de plus pour un départ de Bruxelles. J'ai aussi rencontré des Belges qui avaient volé pour ce même prix avec Biman, la compagnie aérienne du Bangladesh. Quelques problèmes de surbooking avec eux et, à ma connaissance, un seul vol hebdomadaire sur le Myanmar, donc pas le choix des dates.
Prochain voyage : Cuba ! (Je continue ma tournée de l'Axe du mal). Bons voyages à tous !
Avec combien d'argent partir en République Dominicaine? English translation pending
pour 15 jours à Cabarete.... je n'ai pas de carte bleue et je pensais partir avec 1000 € pour 15 jours ... nous sommes 2
je pense que c'est suffisant pour faire pas mal de choses non ???
Merci de vos avis....🙂
Bizzzz
Merci de vos avis....🙂
Bizzzz
Arrière plan embrouillé: comment faire? English translation pending
Salut
Cette photo a été prise il y a 6 mois, et depuis à chaque fois que je la regarde, je ne me rappelle plus comment j'ai fais pour l'arrière plan flou. Qui peut m'aider?
C'est avec un apn que je l'ai prise. Je me suis approché du corbeau et j'ai aussi utilisé le zoom, ainsi quel e mode portrait.
Merci d'avance
dexxa
Prénoms originaux latinos English translation pending
salut à tous !
Je vais être d'ici 3 mois l'heureux papa d'un petit ou d'une petite "camaron"....😊
nous cherchons en vain des prénoms latinos originaux des deux sexes!!!!
(notre histoire avec ma femme tourne autour du monde latino et à un mois près le bébé était conçu à cuba!)
Si vous en connaissez, merci de me les citer et de noter leur origine !
merci
cony
Recyclage à Delhi English translation pending
Source : Libération mardi 27 décembre 2005
C'est un étonnant exemple de recyclage à vocation commerciale. Depuis deux ans, une petite ONG indienne, Conserve, récupère les sacs plastique qui jonchent les trottoirs de New Delhi pour en faire... des accessoires de mode destinés aux pays occidentaux. Sacs à main, ceintures, classeurs, portefeuilles et même, depuis peu, bijoux et chaussures, les collections sorties des poubelles de la capitale indienne atterrissent en effet dans les boutiques chic de Londres, Amsterdam, Milan ou Madrid, où certains sacs se vendent jusqu'à 80 euros. Une initiative non seulement écologique mais aussi créatrice d'emplois : entre la collecte, le tri, la production et le contrôle de qualité, le projet emploie en permanence 300 personnes. Et les bénéfices sont réinvestis dans des projets à vocation sociale pour les communautés qui participent au projet, à savoir des pauvres des environs de New Delhi.
Procédé. Fondé en 1998, Conserve comptait au départ ne s'occuper que des questions de collecte de déchets et de récupération d'énergie. «Mais nous nous sommes rendu compte que la plus grosse pollution provenait du plastique, or aucune ONG ne travaillait sur ce problème», résume la fondatrice, Anita Ahuja. Coup de chance, son mari, Shalabh, est ingénieur. Dans son petit laboratoire, à la maison, il expérimente pour voir s'il y a moyen de réutiliser les sacs plastique usagés. C'est finalement une stagiaire britannique, Bishee Wallace, qui, en 2003, trouve le procédé le plus efficace : une machine capable de transformer les détritus en feuilles colorées facilement malléables, sans avoir à ajouter de colorants. Une amie styliste se propose alors de fabriquer quelques sacs à main. Le résultat est immédiat : «L'idée de départ était surtout de montrer aux autorités municipales qu'il était possible de réutiliser le plastique, mais dès que nous avons présenté nos produits dans un salon professionnel, nous avons récupéré pour 35 000 euros de commandes !», se souvient Anita Ahuja. L'an dernier, Conserve a ainsi vendu pour plus de 100 000 euros de marchandises. Une fois les frais de fonctionnement payés, les bénéfices ont servi à ouvrir une école dans l'un des centres de tri, situé dans un bidonville, spécialisé dans le recyclage en lisière de la capitale. Avec seulement dix kilos de plastique récoltés chaque jour et une capacité de production d'environ 4 000 sacs par mois, la dimension de l'opération reste modeste. Vu la matière première, le potentiel est pourtant énorme : peuplée de quinze millions d'habitants, New Delhi rejette chaque jour 7 000 tonnes de déchets, dont 10 à 15 % de matière plastique. Sans compter la possibilité d'étendre le projet aux autres villes du pays. Conserve a d'ailleurs déjà été approché par des géants comme Ikea, Habitat et Benetton, séduits tant par le produit que par le procédé. L'ONG a malheureusement dû décliner : «Ils demandent des centaines de milliers de pièces, ce qui est impossible vu nos moyens de production artisanaux», explique Shalabh Ahuja.
Plutôt que de monter une usine, ce qui est interdit pour une ONG, Conserve traite en effet avec des particuliers qui travaillent chez eux. «Nous avons deux ambitions : éliminer le plastique et aider les plus pauvres, explique Anita Ahuja. Nous travaillons donc avec les éboueurs, mais cela rend une production centralisée impossible, car ils ne travaillent qu'à l'échelle de leur quartier.» En l'absence d'un ramassage public des ordures, en Inde, ce sont en effet des civils qui collectent et trient tout ce qui peut être recyclé, avant de revendre aux grossistes. Problème : ces éboueurs amateurs délaissent souvent le plastique du fait qu'il faut des centaines de sacs pour obtenir un kilo payé seulement 4 roupies (0, 07 euro). Pour les convaincre, Conserve rachète donc le produit quatre fois plus cher, une fois trié et lavé. Et les donne ensuite aux familles qui ont été équipées des fameuses machines à recycler. Les familles revendent alors les feuilles en plastique aux fabricants. «Le gros problème, c'est de retrouver à chaque fois les mêmes couleurs, les clients étrangers sont très exigeants», explique Anita Ahuja.
Accessoires. Jusqu'ici, toute la production est en effet destinée à l'export. «Les Indiens trouvent le processus ingénieux, mais ils ont tendance à penser que le produit est sale puisque la matière première est ramassée dans les rues.» Les Occidentaux, eux, adorent. «La réaction est toujours très favorable, tant sur le produit que sur l'histoire qu'il y a derrière», affirme ainsi David Friedlander, un distributeur français de papeterie et accessoires pour artistes, qui ne vend que les feuilles brutes. «C'est un modèle efficace pour lutter contre la pollution et la pauvreté tout en faisant des affaires.» Loin du commerce équitable, les clients étrangers multiplient en effet par cinq ou dix le prix des produits Conserve une fois qu'ils sont en magasin, comme avec leurs autres fournisseurs. «Les clients font certes leur marge, concède Shalabh Ahuja, mais le fait est que leurs commandes permettent d'éliminer un détritus encombrant, de créer des emplois pour les plus démunis et de lever des fonds pour des projets sociaux, le tout à partir de rien.» Avec les bénéfices de cette année, Conserve espère avoir assez pour ouvrir un centre de formation aux métiers de la mode. «Les éboueurs deviendront stylistes», prévoit déjà Anita Ahuja.
C'est un étonnant exemple de recyclage à vocation commerciale. Depuis deux ans, une petite ONG indienne, Conserve, récupère les sacs plastique qui jonchent les trottoirs de New Delhi pour en faire... des accessoires de mode destinés aux pays occidentaux. Sacs à main, ceintures, classeurs, portefeuilles et même, depuis peu, bijoux et chaussures, les collections sorties des poubelles de la capitale indienne atterrissent en effet dans les boutiques chic de Londres, Amsterdam, Milan ou Madrid, où certains sacs se vendent jusqu'à 80 euros. Une initiative non seulement écologique mais aussi créatrice d'emplois : entre la collecte, le tri, la production et le contrôle de qualité, le projet emploie en permanence 300 personnes. Et les bénéfices sont réinvestis dans des projets à vocation sociale pour les communautés qui participent au projet, à savoir des pauvres des environs de New Delhi.
Procédé. Fondé en 1998, Conserve comptait au départ ne s'occuper que des questions de collecte de déchets et de récupération d'énergie. «Mais nous nous sommes rendu compte que la plus grosse pollution provenait du plastique, or aucune ONG ne travaillait sur ce problème», résume la fondatrice, Anita Ahuja. Coup de chance, son mari, Shalabh, est ingénieur. Dans son petit laboratoire, à la maison, il expérimente pour voir s'il y a moyen de réutiliser les sacs plastique usagés. C'est finalement une stagiaire britannique, Bishee Wallace, qui, en 2003, trouve le procédé le plus efficace : une machine capable de transformer les détritus en feuilles colorées facilement malléables, sans avoir à ajouter de colorants. Une amie styliste se propose alors de fabriquer quelques sacs à main. Le résultat est immédiat : «L'idée de départ était surtout de montrer aux autorités municipales qu'il était possible de réutiliser le plastique, mais dès que nous avons présenté nos produits dans un salon professionnel, nous avons récupéré pour 35 000 euros de commandes !», se souvient Anita Ahuja. L'an dernier, Conserve a ainsi vendu pour plus de 100 000 euros de marchandises. Une fois les frais de fonctionnement payés, les bénéfices ont servi à ouvrir une école dans l'un des centres de tri, situé dans un bidonville, spécialisé dans le recyclage en lisière de la capitale. Avec seulement dix kilos de plastique récoltés chaque jour et une capacité de production d'environ 4 000 sacs par mois, la dimension de l'opération reste modeste. Vu la matière première, le potentiel est pourtant énorme : peuplée de quinze millions d'habitants, New Delhi rejette chaque jour 7 000 tonnes de déchets, dont 10 à 15 % de matière plastique. Sans compter la possibilité d'étendre le projet aux autres villes du pays. Conserve a d'ailleurs déjà été approché par des géants comme Ikea, Habitat et Benetton, séduits tant par le produit que par le procédé. L'ONG a malheureusement dû décliner : «Ils demandent des centaines de milliers de pièces, ce qui est impossible vu nos moyens de production artisanaux», explique Shalabh Ahuja.
Plutôt que de monter une usine, ce qui est interdit pour une ONG, Conserve traite en effet avec des particuliers qui travaillent chez eux. «Nous avons deux ambitions : éliminer le plastique et aider les plus pauvres, explique Anita Ahuja. Nous travaillons donc avec les éboueurs, mais cela rend une production centralisée impossible, car ils ne travaillent qu'à l'échelle de leur quartier.» En l'absence d'un ramassage public des ordures, en Inde, ce sont en effet des civils qui collectent et trient tout ce qui peut être recyclé, avant de revendre aux grossistes. Problème : ces éboueurs amateurs délaissent souvent le plastique du fait qu'il faut des centaines de sacs pour obtenir un kilo payé seulement 4 roupies (0, 07 euro). Pour les convaincre, Conserve rachète donc le produit quatre fois plus cher, une fois trié et lavé. Et les donne ensuite aux familles qui ont été équipées des fameuses machines à recycler. Les familles revendent alors les feuilles en plastique aux fabricants. «Le gros problème, c'est de retrouver à chaque fois les mêmes couleurs, les clients étrangers sont très exigeants», explique Anita Ahuja.
Accessoires. Jusqu'ici, toute la production est en effet destinée à l'export. «Les Indiens trouvent le processus ingénieux, mais ils ont tendance à penser que le produit est sale puisque la matière première est ramassée dans les rues.» Les Occidentaux, eux, adorent. «La réaction est toujours très favorable, tant sur le produit que sur l'histoire qu'il y a derrière», affirme ainsi David Friedlander, un distributeur français de papeterie et accessoires pour artistes, qui ne vend que les feuilles brutes. «C'est un modèle efficace pour lutter contre la pollution et la pauvreté tout en faisant des affaires.» Loin du commerce équitable, les clients étrangers multiplient en effet par cinq ou dix le prix des produits Conserve une fois qu'ils sont en magasin, comme avec leurs autres fournisseurs. «Les clients font certes leur marge, concède Shalabh Ahuja, mais le fait est que leurs commandes permettent d'éliminer un détritus encombrant, de créer des emplois pour les plus démunis et de lever des fonds pour des projets sociaux, le tout à partir de rien.» Avec les bénéfices de cette année, Conserve espère avoir assez pour ouvrir un centre de formation aux métiers de la mode. «Les éboueurs deviendront stylistes», prévoit déjà Anita Ahuja.
Traversée de la Guadeloupe English translation pending
Bonjour,
Je cherche des infos sur le GR qui traverse la Guadeloupe. Quand y aller ? Combien de temps ça prend ? Comment aller au départ ? Y a-t-il des bus ? Tente ou refuge ? Balisage correct ? Il y a un topo-guide de balades en Gaudeloupe, mais je n'ai rien trouvé sur la traversée. Merci d'avance !
Je cherche des infos sur le GR qui traverse la Guadeloupe. Quand y aller ? Combien de temps ça prend ? Comment aller au départ ? Y a-t-il des bus ? Tente ou refuge ? Balisage correct ? Il y a un topo-guide de balades en Gaudeloupe, mais je n'ai rien trouvé sur la traversée. Merci d'avance !
Coût de la vie pour un mois à cuba English translation pending
bonsoir a tous je voudrais l'avis des personne ayant deja passe des vacance a cuba en casa particulares pour me donner une idée de combien peut revenir au final un voayge (sans les billet je parle une fois la bas) a cuba pour 1 mois manger visiter etc ..... merci
Inde: vos astuces pour voyager à moindre frais English translation pending
Bonjour à tous,
J'ai déjà voyagé en Inde, et je rêve de repartir l'année prochaine. Seulement mon budget sera super serré : 1200€ pour 6 semaines, avion A/R compris. Je pense que c'est possible, bien sûr, mais j'aimerais savoir quelles sont vos trucs et astuces pour diminuer vos frais, lorsque vous voyagez en inde, au Népal.
Vous marchandez ? Même si les prix semblent fixes ? Et les transports ? et les types d'hôtel ? La bouffe ? Je veux tout savoir 😏🙂🙂!!!
J'ai déjà voyagé en Inde, et je rêve de repartir l'année prochaine. Seulement mon budget sera super serré : 1200€ pour 6 semaines, avion A/R compris. Je pense que c'est possible, bien sûr, mais j'aimerais savoir quelles sont vos trucs et astuces pour diminuer vos frais, lorsque vous voyagez en inde, au Népal.
Vous marchandez ? Même si les prix semblent fixes ? Et les transports ? et les types d'hôtel ? La bouffe ? Je veux tout savoir 😏🙂🙂!!!
Budget pour un mois au Laos? English translation pending
Bonjour à tous
J'aurai besoin de vos conseils précieux pour avoir une estimation du budget à prevoir pour un séjour d'1 mois au laos incluant guesthouses, prix des transports ect.... sachant que mon billet est déjà payé.
Merci à tous pour vos conseils.
J'aurai besoin de vos conseils précieux pour avoir une estimation du budget à prevoir pour un séjour d'1 mois au laos incluant guesthouses, prix des transports ect.... sachant que mon billet est déjà payé.
Merci à tous pour vos conseils.
Conseils pour République Dominicaine avec bébé de 11 mois English translation pending
Bonjour,
je suis preneuse de conseils pour des vacances entre Noël et Nouvel an, en fait nous avons prévus de partir en dernière minute en République dominicaine mais je me pose pleins de questions du style : est ce que la destination est appropriée à un bébé de cet âge, ? est ce que la durée du vol n'est pas trop longue etc etc 🤪
bref, merci de me donner votre avis ou de me faire profiter de vos expériences !
swann
je suis preneuse de conseils pour des vacances entre Noël et Nouvel an, en fait nous avons prévus de partir en dernière minute en République dominicaine mais je me pose pleins de questions du style : est ce que la destination est appropriée à un bébé de cet âge, ? est ce que la durée du vol n'est pas trop longue etc etc 🤪
bref, merci de me donner votre avis ou de me faire profiter de vos expériences !
swann
Surinam: quoi visiter? English translation pending
Salut, je recherche des places à visiter au Surinam. Nous sommes 2 filles et on part durant le temps des fêtes. On se demande qu'elles sont les endroits à visiter et les conseils pratique pour voyager dans ce pays.
merci
Bus Trevise - Venise? English translation pending
Bonjour à tous.
Qui pourrait me dire s'il est possible de se rendre de l'aeroport de TREVISE jusqu'à VENISE en bus. (PRIX ?)
Merci pour vos reponse.
Gran Bahia Principe Punta Cana: qualité sanitaire? English translation pending
Bonjour à tous,
Nous partons pour début janvier au gran bahia principe punta cana et nous aimerions avoir l'avis des voyageurs qui ont déjà testé.
Surtout, nous sommes déjà parti en RD 15 jours en 1999 pour voyage de noce au VIVA DOMINICUS bayahibe, nous avons été malades (pour moi c'était limite rapatriement, la tourista c'est transformée en dysentrie )
Nous voudrions savoir si cela s'est amélioré niveau sanitaire depuis 6 ans ou si nous sommes tombé sur un hotel pas tres clean (beaucoup de gens malades en meme temps que nous ...).
Sinon pour les activite, je suis cavalière et j'aimerai faire des balades à cheval sympa dans les environs de l'hotel, qu'en pensez-vous?
Merci! Isa
Sinon pour les activite, je suis cavalière et j'aimerai faire des balades à cheval sympa dans les environs de l'hotel, qu'en pensez-vous?
Merci! Isa
Pagode des parfums (Vietnam) English translation pending
Bonjour, je pars au Vietnam en février pour 17 jours. Est ce que quelqu'un à visiter la pagode des parfums, cela en vaut-il le coup? J'ai besoin aussi de conseils pour le moyen de transport, je souhaiterai pouvoir m'arrêter ou je veux.
Thaïlande: coins insolites dans l'Isaan English translation pending
Bonjour à tous,
Ce message est une réponse à Soho et Sabaidee de l'autre sujet (passage frontière), mais tout le monde peut en profiter. Après les temples, les visites au village et les treks au parc de Khao Yai, l'Isaan recèle quelques curiosités qui ne figurent pas dans les guides.
Exemple de ce qu'on peut recontrer sur la route 227, au nord de Kalasin, direction Sahat Sakhan :

Après quelques kilomètres, ce panneau prévient que des dinosaures risquent de traverser la route :

Un peu plus loin, sur la gauche, il y en a tout un troupeau :

Il s'agit en fait d'un site archéologique qui est en train d'être aménagé en musée "jurassique". Le bâtiment qui abritera l'exposition sur les dinosaures en Thaïlande est sur le point d'être terminé et ne peut pas encore être visité, mais il existe déjà une petite présentation sommaire avec les fouilles dans l'état. Le tout devrait être terminé d'ici quelques mois. Ce que j'ai trouvé hallucinant, c'est que le site n'est pas encore terminé mais qu'il y a déjà une bonne vingtaine de boutiques avec des dinosaures miniatures, souvenirs "jurassiques" et autres oeufs préhistoriques qui attendent les clients.
Après cette plongée dans l'histoire, pourquoi pas une petite route des vins ? Comment ? Du vin en Thaïlande ? Eh oui, même qu'il est fabriqué en partenariat avec St Emilion !!
Le site : http://www.villagefarm.co.th/
Le vignoble :

Ça se trouve sur la route 304 entre Kabinburi et Nakhon Ratchasima (Khorat), dans le relief du parc de Khao Yai. La vigne est en train de pousser, les vendanges auront lieu en mars, à la fin de la saison fraîche. Vous pouvez séjourner au "château". Retour de Thaïlande : vous avez vu des temples et des moines ? Non, on a fait les vendanges au Chateau des brumes 😮😮
Après la route des vins : ambiance Vosges - Forêt Noire Un surprenant et sympatique "resort" en plein relief sur la route 203 entre Loei et Lom Sak. Petits chalets genre vosgiens, entièrement en bois, une boutique où l'on vend... des bonnets en laine et des écharpes !!
Les chalets :

Le paysage en face :

leur adresse e-mail : phuruawelcome@yahoo.com Chambres à partir de 400 Baths, petit déj' et resto sur place.
Et pour terminer, pourquoi ne pas séjourner à proximité d'un barrage hydroélectrique ? Les sites autour de ces ouvrages d'art sont généralement très bien aménagés et on y trouve des possibilités de séjour genre "village de vacance EDF". À l'origine, il s'agit de résidence de vacance qui étaient réservées aux employés de l'EGAT (Electricity Generating Authority of Thailand), mais après la privatisation partielle ils se sont ouverts au tourisme. Voici la liste des barrages dans le Nord-est : http://www.egat.co.th/english/dams/hydroelectric_dam.htm J'ai testé le barrage Sirikit, ce n'est pas vraiment le Nord-est puisqu'il se trouve à côté d'Uttaradit au nord de Phitsanulok, mais je suppose que les aménagements sont similaires ailleurs. Le confort est tout à fait correct et les prix défient toute concurrence. J'ai payé 1400 Baths un jour de semaine pour une "family house" qui comprend 2 chambres à coucher de 3 lits chacune, une kitchenette, 2 salles de bain et un salon avec TV par satellite. On y trouve aussi des chambres individuelles à partir de 300/400 Baths. L'inconvénient est qu'il faut disposer de son propre moyen de transport et d'une carte, car ces endroits sont rarement bien indiqués. En arrivant (j'ai visité 2 barrages), on tombe d'abord sur un poste de police où rien n'indique qu'il existe, plus loin, un immense espace aménagé avec resto, superette et village de vacance. Mais ils sont très accueillants et ravis de vous renseigner (ils se mettent à 3 ou 4 pour faire une phrase complète en anglais, mais je dois avouer que j'ai triché : j'envoyais mon épouse 😊).
Ce message est une réponse à Soho et Sabaidee de l'autre sujet (passage frontière), mais tout le monde peut en profiter. Après les temples, les visites au village et les treks au parc de Khao Yai, l'Isaan recèle quelques curiosités qui ne figurent pas dans les guides.
Exemple de ce qu'on peut recontrer sur la route 227, au nord de Kalasin, direction Sahat Sakhan :

Après quelques kilomètres, ce panneau prévient que des dinosaures risquent de traverser la route :

Un peu plus loin, sur la gauche, il y en a tout un troupeau :

Il s'agit en fait d'un site archéologique qui est en train d'être aménagé en musée "jurassique". Le bâtiment qui abritera l'exposition sur les dinosaures en Thaïlande est sur le point d'être terminé et ne peut pas encore être visité, mais il existe déjà une petite présentation sommaire avec les fouilles dans l'état. Le tout devrait être terminé d'ici quelques mois. Ce que j'ai trouvé hallucinant, c'est que le site n'est pas encore terminé mais qu'il y a déjà une bonne vingtaine de boutiques avec des dinosaures miniatures, souvenirs "jurassiques" et autres oeufs préhistoriques qui attendent les clients.
Après cette plongée dans l'histoire, pourquoi pas une petite route des vins ? Comment ? Du vin en Thaïlande ? Eh oui, même qu'il est fabriqué en partenariat avec St Emilion !!
Le site : http://www.villagefarm.co.th/
Le vignoble :

Ça se trouve sur la route 304 entre Kabinburi et Nakhon Ratchasima (Khorat), dans le relief du parc de Khao Yai. La vigne est en train de pousser, les vendanges auront lieu en mars, à la fin de la saison fraîche. Vous pouvez séjourner au "château". Retour de Thaïlande : vous avez vu des temples et des moines ? Non, on a fait les vendanges au Chateau des brumes 😮😮
Après la route des vins : ambiance Vosges - Forêt Noire Un surprenant et sympatique "resort" en plein relief sur la route 203 entre Loei et Lom Sak. Petits chalets genre vosgiens, entièrement en bois, une boutique où l'on vend... des bonnets en laine et des écharpes !!
Les chalets :

Le paysage en face :

leur adresse e-mail : phuruawelcome@yahoo.com Chambres à partir de 400 Baths, petit déj' et resto sur place.
Et pour terminer, pourquoi ne pas séjourner à proximité d'un barrage hydroélectrique ? Les sites autour de ces ouvrages d'art sont généralement très bien aménagés et on y trouve des possibilités de séjour genre "village de vacance EDF". À l'origine, il s'agit de résidence de vacance qui étaient réservées aux employés de l'EGAT (Electricity Generating Authority of Thailand), mais après la privatisation partielle ils se sont ouverts au tourisme. Voici la liste des barrages dans le Nord-est : http://www.egat.co.th/english/dams/hydroelectric_dam.htm J'ai testé le barrage Sirikit, ce n'est pas vraiment le Nord-est puisqu'il se trouve à côté d'Uttaradit au nord de Phitsanulok, mais je suppose que les aménagements sont similaires ailleurs. Le confort est tout à fait correct et les prix défient toute concurrence. J'ai payé 1400 Baths un jour de semaine pour une "family house" qui comprend 2 chambres à coucher de 3 lits chacune, une kitchenette, 2 salles de bain et un salon avec TV par satellite. On y trouve aussi des chambres individuelles à partir de 300/400 Baths. L'inconvénient est qu'il faut disposer de son propre moyen de transport et d'une carte, car ces endroits sont rarement bien indiqués. En arrivant (j'ai visité 2 barrages), on tombe d'abord sur un poste de police où rien n'indique qu'il existe, plus loin, un immense espace aménagé avec resto, superette et village de vacance. Mais ils sont très accueillants et ravis de vous renseigner (ils se mettent à 3 ou 4 pour faire une phrase complète en anglais, mais je dois avouer que j'ai triché : j'envoyais mon épouse 😊).
Hôtels au Rajasthan (Inde) English translation pending
Salut!
je pars en Inde dans un mois avec mon ami, et on a prévu de faire le "tour du Rajasthan"...ou au moins d'essayer! Bref, on a prévu une étape à Jasailmer pour quelques jours, pour faire du camel trek, mais j'ai du mal à trouver un hotel, est ce que vous auriez une bonne adresse, par hasard?
Merci pour toutes les informations sur ce site, c'est vraiment très utile! Marjo
je pars en Inde dans un mois avec mon ami, et on a prévu de faire le "tour du Rajasthan"...ou au moins d'essayer! Bref, on a prévu une étape à Jasailmer pour quelques jours, pour faire du camel trek, mais j'ai du mal à trouver un hotel, est ce que vous auriez une bonne adresse, par hasard?
Merci pour toutes les informations sur ce site, c'est vraiment très utile! Marjo
Dilemme entre trois appareils photos numériques English translation pending
Salut à tous !!
Voila, je edsire depuis longtemps aquérir un appareil photo numérique et, après un moi passé sur tous les sites de tests, a la fnac et autres magasins mon choix s'est retrécis a trois appareils:le canon Powershot S2IS (473 euros)le Sony Cyber-shot DSC-H1 (415 euros)le panasonic DMC-FZ5 (389 euros)
N'arrivant pas a me décider, ds ce choix conélien😕, je vs demande votre avis (vos impression si vs en possedez un, etc ...) Canon, sony, ou panasonic ? a vs de me le dire ? merci d'avance bonne continuation 😛
N'arrivant pas a me décider, ds ce choix conélien😕, je vs demande votre avis (vos impression si vs en possedez un, etc ...) Canon, sony, ou panasonic ? a vs de me le dire ? merci d'avance bonne continuation 😛
Climat sur la Côte ouest des États-Unis (1 sept au 15 oct) pour voyage en cabriolet English translation pending
Bonsoir a tous,
Nous partons faire un voyage, arrivée Phoenix, pour Las Vegas, puis Grand Canyon, Death Valley, etc...Yosemite Park, Carmel, etc...aved un final 3 jours à SF. Notre sejour est du 29 septembre au 15 octobre.
Est ce que l'un d'entre vous connait la méteo sur cette periode, en Cab pouvons capitaliser sur le short et la chemisette...
meci à tous pour infos et conseil.
Laurent
Nous partons faire un voyage, arrivée Phoenix, pour Las Vegas, puis Grand Canyon, Death Valley, etc...Yosemite Park, Carmel, etc...aved un final 3 jours à SF. Notre sejour est du 29 septembre au 15 octobre.
Est ce que l'un d'entre vous connait la méteo sur cette periode, en Cab pouvons capitaliser sur le short et la chemisette...
meci à tous pour infos et conseil.
Laurent
Idée de trek en Argentine English translation pending
Helloooo
Je pars en Argentine 3 semaines mi novembre et j'aimerais ajouter un trek à mon parcours. Quelqu'un pourrait-il me conseiller un beau parcours de quelques jours dans les Andes . Nous partons à 4 et ne sommes pas encore fixés sur les endroits que nous rejoindrons donc tout est ouvert! chouette!!
A bientôt Sandra
Je pars en Argentine 3 semaines mi novembre et j'aimerais ajouter un trek à mon parcours. Quelqu'un pourrait-il me conseiller un beau parcours de quelques jours dans les Andes . Nous partons à 4 et ne sommes pas encore fixés sur les endroits que nous rejoindrons donc tout est ouvert! chouette!!
A bientôt Sandra
Comment aller à Ushuaia (Argentine) au départ de France? English translation pending
Salut a tous,
je prevois de partir a Ushuaia au mois de novembre pour remonter entre chili et argentine jusqu'en bolivie le tout en velo.
Je me pose qques question pour les trajets en avion: 1. comment aller facilement a Ushuaia de Lyon et pas trop cher 2. pour le retour, je n'ai pas de date, pas de lieu de depart precis (La Paz peut-etre), existe-t-il des billets aller/retour avec retour "open" ? 3. et avec le velo, ca se fait bien avec tous les changement? (au moins 2 a prioris)
Pour la 1ere question, je pensais presque prendre un allez jusqu'a Buenos Aires et continuer en bus jusqu'a Ushuaia...c'est mieux ? (ca doit etre tres long.....)
Merci pour vos reponses JM
je prevois de partir a Ushuaia au mois de novembre pour remonter entre chili et argentine jusqu'en bolivie le tout en velo.
Je me pose qques question pour les trajets en avion: 1. comment aller facilement a Ushuaia de Lyon et pas trop cher 2. pour le retour, je n'ai pas de date, pas de lieu de depart precis (La Paz peut-etre), existe-t-il des billets aller/retour avec retour "open" ? 3. et avec le velo, ca se fait bien avec tous les changement? (au moins 2 a prioris)
Pour la 1ere question, je pensais presque prendre un allez jusqu'a Buenos Aires et continuer en bus jusqu'a Ushuaia...c'est mieux ? (ca doit etre tres long.....)
Merci pour vos reponses JM
Quel hôtel choisir à Varadero? English translation pending
Bonjour, Nous sommes un groupe de 10 dans la quarantaine qui aime avoir du fun et veiller tard et voulons aller a varadero les 2 dernieres sem. de janvier, voici un groupe d"hotels a proximité de la ville que nous regardons selont notre budget.J'aimerait avoir des commentaires (positif ou négatif) de personnes qui y sonts aller dernierement pour éclaircir notre choix.Cuatro palmas, Palma real, Club Barlovento, Grand caribe Puntarena, Club villa cuba, Villa tortuga, Playa caleta, Playa de oro et tuxpan hotel. Nos prioritée sonts;Propreté, belle plage, bouffe(pour cuba)et personnel.Merci a l'avance, DADA
Hébergement au Japon et bons plans sur Niseko? English translation pending
A la recherche de tous les bons plans possibles sur "Niseko" (Hokkaido) et bien entendu, tout particulièrement pour le logement .
Peu on passer quelques jours sans se ruiner ...?
Le moyen le plus rapide pour rejoindre Sapporo (au départ de Tokyo) est sans doute l'avion mais est ce qu'il n'existerait pas un bus qui fasse le trajet de nuit ?
😎Merci bien
6 semaines au Vietnam English translation pending
Hello,
Aprés 6 semaines en Thailande en janvier et fevrier 2005, j' organise mon prochain voyage pour le Vietnam du 12 janvier au 22 février 2006. je sais que c est encore loin mais j' aurai quelques questions pour ceux et celles qui sont déjà allés au Vietnam. je prévois d. ariver à Hanoi et ensuite je pense que je verrai sur place. Mes questions sont ... 6 semaines au vietnam ne seront pas trop longues.. J' ai le sentiment et je ne sais pas pourquoi que le vietnam seras moins trippant que la Thailande ? J' aimerai votre avis la dessus. Je lis pas mal sur le Vietnam et je vois que c' est beaucoup moins touristique... Vais je trouver des fringues a acheter ... quel genre de magasinage y a til sur place par rapport a Bangkok ou Chiang mai.... Je prends et lirais très volontiers tous vos commentaires sur le Vietnam. J' ai hâte de vous lire. xx
Aprés 6 semaines en Thailande en janvier et fevrier 2005, j' organise mon prochain voyage pour le Vietnam du 12 janvier au 22 février 2006. je sais que c est encore loin mais j' aurai quelques questions pour ceux et celles qui sont déjà allés au Vietnam. je prévois d. ariver à Hanoi et ensuite je pense que je verrai sur place. Mes questions sont ... 6 semaines au vietnam ne seront pas trop longues.. J' ai le sentiment et je ne sais pas pourquoi que le vietnam seras moins trippant que la Thailande ? J' aimerai votre avis la dessus. Je lis pas mal sur le Vietnam et je vois que c' est beaucoup moins touristique... Vais je trouver des fringues a acheter ... quel genre de magasinage y a til sur place par rapport a Bangkok ou Chiang mai.... Je prends et lirais très volontiers tous vos commentaires sur le Vietnam. J' ai hâte de vous lire. xx
Rayons X et films English translation pending
Par mégarde, j'avais oublié quelques films NB de 100 iso dans mon sac avant de reprendre l'avion à Istambul pour Paris
Ils sont passés en théorie aux rayons après l'enregistrement.
Par curiosité, j'en ai développé un, et surprise : rien. Pas la moindre trace de voile, le film est aussi transparent que du verre.
Bon, dans l'histoire, j'ai récupéré les autres films que je vais pouvoir utiliser, mais que s'est-il passé ? 1 - Les machines de contrôle des bagages de soute ne sont pas si méchantes que ça pour les films, malgré leur réputation 2 - Elles n'étaient pas branchées 3 - Les contrôles ne sont pas systématiques et sont faits au hasard
Bon, dans l'histoire, j'ai récupéré les autres films que je vais pouvoir utiliser, mais que s'est-il passé ? 1 - Les machines de contrôle des bagages de soute ne sont pas si méchantes que ça pour les films, malgré leur réputation 2 - Elles n'étaient pas branchées 3 - Les contrôles ne sont pas systématiques et sont faits au hasard
L'irlande c'était superbe! (impressions) English translation pending
Salut à tous !😉
Nous voilà de retour de notre périple irlandais de 10 jours . Enfin.... on est rentré le 12 Août mais les retrouvailles avec les copains ça prend beaucoup de temps !
Et bien une bonne première expérience puisque c'était la première fois que nous montions notre voyage nous même sans l'intermédiaire d'une agence. On a tout fait par internet ET LA je confirme qu'internet c'est génial ! Voici donc un résumé (un peu long quand même le résumé !) de notre petit séjour aux pays des trèfles qui je le précise était un petit tour initiatique car nous comptons évidemment y retourner. Dans la mesure du possible j'essaierais de mette les prix si ça peut renseigner certains d'entre vous.
Alors à savoir nous avons réservé nos billets d'avions par RYANAIR au départ de st etienne jusqu'à Londres (stanted) puis Londres à Dublin. Pas une pic de retard. coordination parfaite. Et le tout pour 230 € /personne A/R ce qui était le moins cher qu'on est pu trouver. Arrivée à Dublin à 19h45 le 2 août, un mini-car nous attend bien sympahtiquement à la porte de l'aéroport pour nous amener chercher notre voiture de location cher HERTZ 300 € les 10 jours kilométrage illimité. Super efficace en 5 mn nous voilà dans une ford focus 5 portes toute neuve (seulement 1000 miles au compteur) avec tout confort et même la CLIM ! (Et ne rigolez pas on s'en est servi une fois ! on a même bronzé😊). Direction Swords nord de dublin pour le B&B pour 2 nuits. Le lendemain: 1er petit déjeuner irlandais: oeuf au plat, bacon, saucisses, champignons, tomate, pain de pomme de terre, pain au bicarbonate de sodium, boudin....miam, miam, j'adore ! puisn direction la ville pour une petit tour de Dublin = très belle. visites des monuments
le 3 août après midi direction Carrikfergus puis Belfast où là après un tour de ville et pubs, nous décidons de mettre notre petit nez dans le quartier protestant. Nous tombons dans des échauffourées entre police et milice protestante : résultat : un bus, un camion et trois voitures : tous brûlés. Alors nous petits stéphanois bien tranquille, nous nous retrouvons coincés au carrefour avec la BBC d'un côté et les gars qui se tapent sur le coquillard de l'autre côté. Et bien je n'ai jamais autant été contente qu'un feu passe au vert. Car je suis pas sûr que Hertz aurait apprécié les briques sur la focus et la caution de 1200 € moi non plus, je n'aurais pas aimé la laisser. Bref nous décidons quand même de nous enfoncer dans le quartier protestant puis dans le quartier catholique. Et là, j'ai été impressionné de voir à quel point la tension est encore bien présente même si ça n'a rien avoir avec 1972. Le soir nous nous dirigeons vers notre B&B à l'ouest de Belfast vers Antrim et là : la pluie et ben oui ! il fallait bien quand même ça serait plus l'irlande sinon. Le B&B grande classe 4 étoiles. Le 4 Août: direction côte nord vers Ballycastle - Bushmills. Là nous faisons Carrick-a-rede, Giant's causeway pour nommer les sites connus et puis nous longeons la côte. La mer bleu turquoise, les côtés déchiquetées, sauvages. Très frustant car on aimerait bien se baigner mais GLA, GLA ! Le soir, nous allons à un autre B&B avec vus sur la baie. Le 5 août: Visite de Londonderry ou Derry, ben là j'ai pas trop accroché alors on est pas resté très longtemps. Nous décidons donc de partir en direction du Donegal. Et arrivés là-bas, je suis bien contente que nous ayons opté pour cette solution car c'est vraiment magnifique et d'ailleurs je crois sincèrement que c'est la région que j'ai préferé. nous nous enfonçons dans la campagne juqu'au Lough eske où nous prenons un B&B une superbe maison avec vue sur lac et des petits magneaux qui courent tout autour, la chambre superbe 25 m² avec bow-window d'où l'on peut faire coucou aux moutons, la propriétaire charmante nous posons nos bagages puis partons pour un tour du lac qui nous amène par la suite à Donegal (ville) charmante petite ville. là nous rencontrons des gens hyper accueillants, chaleureux. nous cassons la croute puis petit arrêt dans un premier pub puis second arrêt dans un autre pub avec musique traditionnelle. rentrons tant bien que mal au B&B qui est à quelques kilomètres. Puis gros dodo car stéphanois bien fatigués ! le 6 août: Sean le proprio du B&B (adorable), nous conseille de partir du côté de Killybeggs vers les falaises de slivee, (vous m'excuserez pour l'orthographe car je ne me souviens pas toujours de l'écriture exacte des noms mais si y'en a qui sont interessés je peux retrouver y'a qu'à demander). falaises de 200 m de haut apparemment les plus grandes d'europe. Là, nous décidons de ne pas monter en voiture là-haut mais de faire une petite rando et encore bien choisi car merveilleuse. c'était vraiment superbe avec encore un beau soleil qui nous souriait. nous visitons le coin puis nous repartons pour le lough eske (près de Donegal) mais cette fois nous allons de l'autre côté du lac pour un nouvel arrêt B&B flambant neuf car les gens ne font ça que depuis deux ans ils sont super gentils, très accieuillants et Swity le petit chien de la famille est trop marrant. Le 7 Août : nous partons du côté de Sligo que j'ai aussi beaucoup aimé et nous arpentons la ville à la recherche de MIAM, MIAM car nous avons très faim. visite de la ville et des environs. puis direction Castlebar où se trouve notre prochain B&B. De là nous allons à Westport où nous regrettons presque d'être passé ! NOn, ne soyons pas aussi catégorique c'est une ville charmante, très agréable pour flaner mais par contre un piège à touristes car les restos, pub et compagnies allument d'une de ces forces. C'est style la côte d'azur chez nous on a fait un resto on halluciné sur les prix. Pour un exemple : pizza environ 20 € /personne. qui dit mieux ? nous nous balladons dans le coin puis nous allons dormir car le lendemain nous partons pour le CONNEMARA ! Le 8 Aôut donc départ pour le connemara : Là nous allons à Kylemore Abbey où nous nous promenons dans le parc mais que nous ne visiterons pas car trop cher pour nous (et oui, budget oblige !) puis départ pour Cliffden (qui est au bout sur la côté): nous partons nous ballader sur la Sky-road où là nous ne croisons pas un chat . Et c'est le pied ! puis le reste de la journée et le 9 nous nous enfonçons dans les landes puis direction Salthill (petite ville balnéaire que j'ai adoré car ça faisait vraiment vacances) à côté de Galway pour faire dodo. puis Le 10 Août: Lough Corrib et ses environs dont Oughterard (là, nous nous perdons dans la campagne déserte lors d'une randonnée ; résultat le temps doublé!). fin d'après midi et soirée sur Galway Le 11 Août au matin nous allons revisité la ville de Galway et surtout faire le plein de nourritures de tout ce dont nous avons raffoler pendant le séjour. nous partons ensuite sur Conmacnoise où nous visitons un site. puis Tullamore qui porte très bien sont nom : "Tue la mort" car c'est vraiment le trou du .... de l'irlande. Enfin y'a pas grand chose à voir. puis dodo à Dublin car le lendemain à 9h nous reprenons notre vol pour rentrer à notre maison. snif 😕!!! nous n'avons aucune mais alors vraiment aucune envie de rentrer et si sincèrement nous avions eu les moyens nous serions bien restés quelques jours de plus.
Bon pour résumer, Irlande du nord: superbe, la côté nord très sauvage, certains endroits encore très marqués par les évenements de 72, La république d'irlande : Dublin j'y retournerai, Donegal assurément car commme je l'ai dit précédemment c'est la comté que j'ai préféré. Connemmara : très beau mais bondé de touristes et oui quelle idée de partir au mois d'août (parce que pas le choix peut-être) et puis si vous n'avez pas en tant que français envie retrouver d'autres français pendant votre voyage et bien il ne faut pas aller là-bas. Car nous avons littéralement envahie cette région !!!! La preuve lors de notre arrêt en B&B dans cette région, nous nous sommes retrouver au petit-déj avec que des français autour de la table dont un couple de Lyonnais comme quoi le monde est tout petit !
Avant de partir, j'ai lu sur ce forum que les B&B c'était nul et bien c'est complètement faux Alors par contre, c'est cher il est vrai car il faut compter en moyenne, à cette période en tout cas, 35 € /personne avec le petit-déj qui je précise vaut un petit-déj et un déjeuner car tellement copieux. Nous ne faisions que deux repas par jour : le petit-déj puis vers 17 ou 18h, pourtant on a un sacré appétit. Ce qu'il faut en revanche savoir c'est que ce qui nous a étonné c'est que pour le même prix vous pouvez avoir un truc tout simple voir limite (j'entends pour le prix) à une chambre grand luxe. Mais là je peux vous donné des conseils pour choisir vos B&B et être sûr de tomber sur quelque chose de bien. en tout cas, la formule B&B, pour ma part, nous a correspondait tout à fait car nous sommes partis en couple donc nous avons eu notre intimité préservée. il y a des maisons et sites parfaitement grandioses et qui offrent les mêmes prestations que les hôtels sauf que ça reste convivial du fait de la taille mais aussi et surtout parce qu'on est accueilli par les propriétaires en personne. ET je tiens à remercier tous les irlandais car on est tombés que sur des gens super sympas qui nous ont accueillis chaleureusement, nous ont renséignés avec courtoisies et plein d'humour.
J'ai certainement été évasive certaines fois. Si certains veulent donc des précisions sur n'importe quoi, ce sera avec grand plaisir. je peux envoyer des photos également des sites à voir pour que ça donne une idée. Largement le choix car nous avons fait près 500 photos.
Nous voilà de retour de notre périple irlandais de 10 jours . Enfin.... on est rentré le 12 Août mais les retrouvailles avec les copains ça prend beaucoup de temps !
Et bien une bonne première expérience puisque c'était la première fois que nous montions notre voyage nous même sans l'intermédiaire d'une agence. On a tout fait par internet ET LA je confirme qu'internet c'est génial ! Voici donc un résumé (un peu long quand même le résumé !) de notre petit séjour aux pays des trèfles qui je le précise était un petit tour initiatique car nous comptons évidemment y retourner. Dans la mesure du possible j'essaierais de mette les prix si ça peut renseigner certains d'entre vous.
Alors à savoir nous avons réservé nos billets d'avions par RYANAIR au départ de st etienne jusqu'à Londres (stanted) puis Londres à Dublin. Pas une pic de retard. coordination parfaite. Et le tout pour 230 € /personne A/R ce qui était le moins cher qu'on est pu trouver. Arrivée à Dublin à 19h45 le 2 août, un mini-car nous attend bien sympahtiquement à la porte de l'aéroport pour nous amener chercher notre voiture de location cher HERTZ 300 € les 10 jours kilométrage illimité. Super efficace en 5 mn nous voilà dans une ford focus 5 portes toute neuve (seulement 1000 miles au compteur) avec tout confort et même la CLIM ! (Et ne rigolez pas on s'en est servi une fois ! on a même bronzé😊). Direction Swords nord de dublin pour le B&B pour 2 nuits. Le lendemain: 1er petit déjeuner irlandais: oeuf au plat, bacon, saucisses, champignons, tomate, pain de pomme de terre, pain au bicarbonate de sodium, boudin....miam, miam, j'adore ! puisn direction la ville pour une petit tour de Dublin = très belle. visites des monuments
le 3 août après midi direction Carrikfergus puis Belfast où là après un tour de ville et pubs, nous décidons de mettre notre petit nez dans le quartier protestant. Nous tombons dans des échauffourées entre police et milice protestante : résultat : un bus, un camion et trois voitures : tous brûlés. Alors nous petits stéphanois bien tranquille, nous nous retrouvons coincés au carrefour avec la BBC d'un côté et les gars qui se tapent sur le coquillard de l'autre côté. Et bien je n'ai jamais autant été contente qu'un feu passe au vert. Car je suis pas sûr que Hertz aurait apprécié les briques sur la focus et la caution de 1200 € moi non plus, je n'aurais pas aimé la laisser. Bref nous décidons quand même de nous enfoncer dans le quartier protestant puis dans le quartier catholique. Et là, j'ai été impressionné de voir à quel point la tension est encore bien présente même si ça n'a rien avoir avec 1972. Le soir nous nous dirigeons vers notre B&B à l'ouest de Belfast vers Antrim et là : la pluie et ben oui ! il fallait bien quand même ça serait plus l'irlande sinon. Le B&B grande classe 4 étoiles. Le 4 Août: direction côte nord vers Ballycastle - Bushmills. Là nous faisons Carrick-a-rede, Giant's causeway pour nommer les sites connus et puis nous longeons la côte. La mer bleu turquoise, les côtés déchiquetées, sauvages. Très frustant car on aimerait bien se baigner mais GLA, GLA ! Le soir, nous allons à un autre B&B avec vus sur la baie. Le 5 août: Visite de Londonderry ou Derry, ben là j'ai pas trop accroché alors on est pas resté très longtemps. Nous décidons donc de partir en direction du Donegal. Et arrivés là-bas, je suis bien contente que nous ayons opté pour cette solution car c'est vraiment magnifique et d'ailleurs je crois sincèrement que c'est la région que j'ai préferé. nous nous enfonçons dans la campagne juqu'au Lough eske où nous prenons un B&B une superbe maison avec vue sur lac et des petits magneaux qui courent tout autour, la chambre superbe 25 m² avec bow-window d'où l'on peut faire coucou aux moutons, la propriétaire charmante nous posons nos bagages puis partons pour un tour du lac qui nous amène par la suite à Donegal (ville) charmante petite ville. là nous rencontrons des gens hyper accueillants, chaleureux. nous cassons la croute puis petit arrêt dans un premier pub puis second arrêt dans un autre pub avec musique traditionnelle. rentrons tant bien que mal au B&B qui est à quelques kilomètres. Puis gros dodo car stéphanois bien fatigués ! le 6 août: Sean le proprio du B&B (adorable), nous conseille de partir du côté de Killybeggs vers les falaises de slivee, (vous m'excuserez pour l'orthographe car je ne me souviens pas toujours de l'écriture exacte des noms mais si y'en a qui sont interessés je peux retrouver y'a qu'à demander). falaises de 200 m de haut apparemment les plus grandes d'europe. Là, nous décidons de ne pas monter en voiture là-haut mais de faire une petite rando et encore bien choisi car merveilleuse. c'était vraiment superbe avec encore un beau soleil qui nous souriait. nous visitons le coin puis nous repartons pour le lough eske (près de Donegal) mais cette fois nous allons de l'autre côté du lac pour un nouvel arrêt B&B flambant neuf car les gens ne font ça que depuis deux ans ils sont super gentils, très accieuillants et Swity le petit chien de la famille est trop marrant. Le 7 Août : nous partons du côté de Sligo que j'ai aussi beaucoup aimé et nous arpentons la ville à la recherche de MIAM, MIAM car nous avons très faim. visite de la ville et des environs. puis direction Castlebar où se trouve notre prochain B&B. De là nous allons à Westport où nous regrettons presque d'être passé ! NOn, ne soyons pas aussi catégorique c'est une ville charmante, très agréable pour flaner mais par contre un piège à touristes car les restos, pub et compagnies allument d'une de ces forces. C'est style la côte d'azur chez nous on a fait un resto on halluciné sur les prix. Pour un exemple : pizza environ 20 € /personne. qui dit mieux ? nous nous balladons dans le coin puis nous allons dormir car le lendemain nous partons pour le CONNEMARA ! Le 8 Aôut donc départ pour le connemara : Là nous allons à Kylemore Abbey où nous nous promenons dans le parc mais que nous ne visiterons pas car trop cher pour nous (et oui, budget oblige !) puis départ pour Cliffden (qui est au bout sur la côté): nous partons nous ballader sur la Sky-road où là nous ne croisons pas un chat . Et c'est le pied ! puis le reste de la journée et le 9 nous nous enfonçons dans les landes puis direction Salthill (petite ville balnéaire que j'ai adoré car ça faisait vraiment vacances) à côté de Galway pour faire dodo. puis Le 10 Août: Lough Corrib et ses environs dont Oughterard (là, nous nous perdons dans la campagne déserte lors d'une randonnée ; résultat le temps doublé!). fin d'après midi et soirée sur Galway Le 11 Août au matin nous allons revisité la ville de Galway et surtout faire le plein de nourritures de tout ce dont nous avons raffoler pendant le séjour. nous partons ensuite sur Conmacnoise où nous visitons un site. puis Tullamore qui porte très bien sont nom : "Tue la mort" car c'est vraiment le trou du .... de l'irlande. Enfin y'a pas grand chose à voir. puis dodo à Dublin car le lendemain à 9h nous reprenons notre vol pour rentrer à notre maison. snif 😕!!! nous n'avons aucune mais alors vraiment aucune envie de rentrer et si sincèrement nous avions eu les moyens nous serions bien restés quelques jours de plus.
Bon pour résumer, Irlande du nord: superbe, la côté nord très sauvage, certains endroits encore très marqués par les évenements de 72, La république d'irlande : Dublin j'y retournerai, Donegal assurément car commme je l'ai dit précédemment c'est la comté que j'ai préféré. Connemmara : très beau mais bondé de touristes et oui quelle idée de partir au mois d'août (parce que pas le choix peut-être) et puis si vous n'avez pas en tant que français envie retrouver d'autres français pendant votre voyage et bien il ne faut pas aller là-bas. Car nous avons littéralement envahie cette région !!!! La preuve lors de notre arrêt en B&B dans cette région, nous nous sommes retrouver au petit-déj avec que des français autour de la table dont un couple de Lyonnais comme quoi le monde est tout petit !
Avant de partir, j'ai lu sur ce forum que les B&B c'était nul et bien c'est complètement faux Alors par contre, c'est cher il est vrai car il faut compter en moyenne, à cette période en tout cas, 35 € /personne avec le petit-déj qui je précise vaut un petit-déj et un déjeuner car tellement copieux. Nous ne faisions que deux repas par jour : le petit-déj puis vers 17 ou 18h, pourtant on a un sacré appétit. Ce qu'il faut en revanche savoir c'est que ce qui nous a étonné c'est que pour le même prix vous pouvez avoir un truc tout simple voir limite (j'entends pour le prix) à une chambre grand luxe. Mais là je peux vous donné des conseils pour choisir vos B&B et être sûr de tomber sur quelque chose de bien. en tout cas, la formule B&B, pour ma part, nous a correspondait tout à fait car nous sommes partis en couple donc nous avons eu notre intimité préservée. il y a des maisons et sites parfaitement grandioses et qui offrent les mêmes prestations que les hôtels sauf que ça reste convivial du fait de la taille mais aussi et surtout parce qu'on est accueilli par les propriétaires en personne. ET je tiens à remercier tous les irlandais car on est tombés que sur des gens super sympas qui nous ont accueillis chaleureusement, nous ont renséignés avec courtoisies et plein d'humour.
J'ai certainement été évasive certaines fois. Si certains veulent donc des précisions sur n'importe quoi, ce sera avec grand plaisir. je peux envoyer des photos également des sites à voir pour que ça donne une idée. Largement le choix car nous avons fait près 500 photos.