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Itinéraire pour escale d'une journée à Pékin English translation pending
Bonjour, pour mon escale à Pékin à destination finale de Tokyo, je suis en train de planifier ma courte journée d'escale.
J'arrive à Pékin à 12H30 et je repart le matin vers 8H, en arrivant, après avoir passé les services d'immigration et douanes, j'irai rapidement à mon hôtel (qui est un des deux hotels les plus proches du terminal 3, il est accessible en 5 minutes à pied): le Langham Place, check in et poser mes bagages puis je retourne à la station de train et direction le centre de Pékin. En admettant, que cela me prenne 2H (Aéroport + Passage à l'hôtel + 1/2 heure de transport vers Pékin), j'arriverai à 14H30, le dernier train partant en direction de l'aéroport étant à 22H30, cela me fait 8H dans Pékin.
Dans l'ordre de préference, je voudrais visiter: -Les Hutongs à Nanluoguxiang -Tiananmen Square (+ profiter de la proximité pour aller voir le National Grand Theater) -La cité interdite (mais sans entrer car je pense ne pas avoir le temps) -Qianmen Street -Temple of Heaven -Silk Street Market -Wangfujing Street
J'ai l'impression que 8H pour tous ça, c'est assez court. Auriez-vous des idées de l'ordre dans lequel visiter cela, ou alors des conseilles sur ce qui vaudrais mieux laisser tomber pour mieux visiter le reste?
Merci.
J'arrive à Pékin à 12H30 et je repart le matin vers 8H, en arrivant, après avoir passé les services d'immigration et douanes, j'irai rapidement à mon hôtel (qui est un des deux hotels les plus proches du terminal 3, il est accessible en 5 minutes à pied): le Langham Place, check in et poser mes bagages puis je retourne à la station de train et direction le centre de Pékin. En admettant, que cela me prenne 2H (Aéroport + Passage à l'hôtel + 1/2 heure de transport vers Pékin), j'arriverai à 14H30, le dernier train partant en direction de l'aéroport étant à 22H30, cela me fait 8H dans Pékin.
Dans l'ordre de préference, je voudrais visiter: -Les Hutongs à Nanluoguxiang -Tiananmen Square (+ profiter de la proximité pour aller voir le National Grand Theater) -La cité interdite (mais sans entrer car je pense ne pas avoir le temps) -Qianmen Street -Temple of Heaven -Silk Street Market -Wangfujing Street
J'ai l'impression que 8H pour tous ça, c'est assez court. Auriez-vous des idées de l'ordre dans lequel visiter cela, ou alors des conseilles sur ce qui vaudrais mieux laisser tomber pour mieux visiter le reste?
Merci.
Voyage de 15 jours à Hong Kong English translation pending
Bonjour
Nous avons promis à notre fille d'aller à Disneyland, j'ai vu qu'il y en avait un à Hong kong et profitons donc pour découvrir un nouveau pays.
Nous partons pour 15 jours et j'espere qu'on m'aidera à voir mieux ce voyage
Le trajet que j aimerai faire Guangzhou -Shanghai - Hangzhou - Hong kong - Macao - Guanghzou Qu'en pensez vous? Nous arrivons à Guangzhou Je voulais prendre le train, (TGV existe il? ) le jour de notre arrivée pour partir à Shanghai, sinon l'avion, que me conseillez vous. Que me conseillez vous pour se déplacer d'une ville à l'autre. Merci pour votre aide Zenab
Nous avons promis à notre fille d'aller à Disneyland, j'ai vu qu'il y en avait un à Hong kong et profitons donc pour découvrir un nouveau pays.
Nous partons pour 15 jours et j'espere qu'on m'aidera à voir mieux ce voyage
Le trajet que j aimerai faire Guangzhou -Shanghai - Hangzhou - Hong kong - Macao - Guanghzou Qu'en pensez vous? Nous arrivons à Guangzhou Je voulais prendre le train, (TGV existe il? ) le jour de notre arrivée pour partir à Shanghai, sinon l'avion, que me conseillez vous. Que me conseillez vous pour se déplacer d'une ville à l'autre. Merci pour votre aide Zenab
Croisière MSC Splendida en Méditerranée, escales English translation pending
Bonjour,
Nous partons à la fin du mois en croisère sur le MSC SPLENDIDA et ferons escale à Barcelonne, Valence, Tunis, Rome et Gênes.
Nous aimerions savoir quelles visites et moyens de locomotions nous recommandez vous?
Merci pour vos réponses :D
Nous partons à la fin du mois en croisère sur le MSC SPLENDIDA et ferons escale à Barcelonne, Valence, Tunis, Rome et Gênes.
Nous aimerions savoir quelles visites et moyens de locomotions nous recommandez vous?
Merci pour vos réponses :D
Voyage seule en Israël English translation pending
bonjour à tous,
j'ai besoin de tous vos renseignements concernant un voyage en solitaire en Israel.
Je souhaite partir fin juin pour 10 jours, faire TEL AVIV, JERUSALEM et BETHLEEM.
Je vais partir sac à dos, mais je pense quand meme que je vais choisir des hotels que je cherche, d'ailleurs, si vous avez des infos, tout est le bienvenu.
Je voudrai également avoir des infos sur les moyens de transports entre ces villes? et aussi au niveau de la sécurité à voyager seule la bas, un femme qui plus est😉
merci vraiment à vous tous pour ce que vous pourrez me donner comme infos.
J'en ai beaucoup concernant l'asie du sud est l'indonésie alors n'hésitez pas!! j'y suis souvent allée..
Audrey
j'ai besoin de tous vos renseignements concernant un voyage en solitaire en Israel.
Je souhaite partir fin juin pour 10 jours, faire TEL AVIV, JERUSALEM et BETHLEEM.
Je vais partir sac à dos, mais je pense quand meme que je vais choisir des hotels que je cherche, d'ailleurs, si vous avez des infos, tout est le bienvenu.
Je voudrai également avoir des infos sur les moyens de transports entre ces villes? et aussi au niveau de la sécurité à voyager seule la bas, un femme qui plus est😉
merci vraiment à vous tous pour ce que vous pourrez me donner comme infos.
J'en ai beaucoup concernant l'asie du sud est l'indonésie alors n'hésitez pas!! j'y suis souvent allée..
Audrey
Compte rendu d'une croisière du 16 au 23 juillet 2012 sur le MSC Orchestra English translation pending
Ville franche sur mer
Nous sommes arrivé très tôt a villefranche sur mer très tôt vers 6 h 30 et pris un café et croissant dans une brasserie puis vers 8h mis la voiture au parking de villefranche a 60 euros pour la semaine puis attendons jusqu'à 9 h15 pour le début de l’embarquement par les chaloupe.je suis agréablement surpris par la ville qui est superbe nous avons eu le temps de la visiter un peu , l’eau est limpide on voit les poisson tellement elle est claire nous sommes aussi monter jusqu'à la mairie qui est dans la citadelle et avons pris de superbe photo. Arrivé a bord on nous amène a la réception pour nous remettre la carte msc puis ont nous conduit a notre chambre qui est bien agencer pour 2 adultes et 2 enfants nous sommes content de notre chambre mais manque un peu de rangement. Nous allons ensuite au petit déjeuner qui est encore ouvert pour nous restaurer puis petit tour dans le bateau qui est splendide. Puis déjeuner et nous profitons de la piscine et du soleil pour le reste de l’après midi puis le soir nous avons pris le 1 service et ce soir c’est la 1 soirée de gala donc nous nous préparons et après le diner allons au théâtre avec un beau spectacle.
Valencia
Le matin lever tôt comme d’habitude petit café et le reste de la troupe ce réveil vers 9 h puis petit déjeuner en famille puis piscine et jacuzzi , vers midi déjeuner et le bateau arrive a valence vers 13 h nous descendons et prenons un taxi pour l’océanographique pour juste faire les extérieurs et la cité des arts et des sciences, c’est un endroit superbe et tout neuf avec un environnement qui donne une clarté tout autour nous avons pris des très belle photos et sommes remonter sur les jardins au dessus pour toujours un très bel environnement a faire obligatoirement puis nous reprenons un taxi qui nous amène au centre de valence a la place de la mairie puis nous visitons tout le centre tout en faisant les magasins Valence est une très belle ville avec une belle architecture sont le blanc prédomine souvent dans les habitations et les sculptures il fait très chaud et nous décidons de rentrer au bateau en taxi. nous nous préparons pour le diner puis le spectacle derrière mais ce soir pas de spectacle car vers 1 h du matin nous arrivons a Ibiza et l’animation est autour de la piscine avec cours de danse et danse en continu de 19h a l’arrivé d’Ibiza l’ambiance est très bonne et mes filles s’amusent puis vers minuit elles vont se coucher et moi je reste pour voir l’arriver a Ibiza en compagnie de toutes les personnes qui attendent pour descendre faire la fête dans la discothèque le pacha entre autre (la plus grande de l’ile)pour moi ca sera juste l’arrivé et dodo car le lendemain je me lève tôt mais la raison je vous la donnerai dans le détails de l’escale d’ibiza…
Ibiza
6 h du matin et me voila lever pour partir en éclaireur , car par principe je ne voulais pas donner 13 euros par personnes et 9 par enfant juste pour m’amener au centre ville ce qui est très excessif et sur le bateau on nous dit juste que le centre est a 1 h a pied pour bien sur décourager les gens mais moi il m’en faut plus et quand on leur demande les autres moyen de transport personnes ne sait rien , donc me voila descendu du bateau il fait encore sombre et a peine descendue une personne s’approche de moi et me demande si je vais au centre ville et me propose pour 4 euros aller retour avec son petit train touristique de mis emmener et me voila parti nous discutons bien ensemble et me fait une visite personnalise et m’expliquant les endroit on nous passons le pacha et tout ce que voyons super cette personne et du coup sympathisons car lui est italien de souche me fait gratuitement aller retour pour ce matin et me ramène au bateau je lui prend 4 places pour ma famille ce qui me revient a 16 euros au lieu des 44 euros demander par le bateau et au retour je me suis aperçu aussi qu’il y a des taxi qui attendent dehors les gens qui sont a pieds voila ce qui m’agacent un peu sur les croisières c’est d’être pris pour une vache a lait car d’autres personnes ont pris cette navette au prix du bateau car il ne savait pas si il y avait des moyen de locomotion dehors mais il le savent très bien car ce petit train que j’ai pris est mis en place par la commune a chaque arrivé du bateau et ce des 1 h du matin et fait la navette centre ville/bateau tout les demi heure sans compter les taxis en plus et une fois que l’ons a prit les billes du trajet du bateau pas moyen de ce faire rembourser enfin c’est comme ca je commence a avoir l’habitude , voila c’est mon tuyau principal pour Ibiza ne vous faites pas avoir. Je réveil ma petite famille vers 7h30 pour le petit déjeuner et vite partir visiter car le tout a bord est a 12h30, nous voila parti avec notre train touristique pour le centre ville, 10 m plus tard remontons vers la citadelle qui est en hauteur avec toutes les maisons blanches autour c’est super beau mais pas comme tout en haut ou la vue est splendide et l’eau limpide et pleins de photos sont prise pour les souvenirs. Puis nous rentrons vers 12h30 pour prendre le déjeuner et le bateau commence à partir Apres midi piscine relax et détente jacuzzi pour certains et sieste pour d’autres il fait encore un temps superbe pour profite des piscines, puis le soir diner, théâtre et cocktail au bar
Tunis
Matin petit déjeuner en chambre , pour les filles et ma femme et moi cafétéria puis nous nous promenons un peu sur le bateau jusqu’au déjeuner et regardons l’arrivé au port du Tunis sur notre balcon cet après midi je part seul avec les filles a sidi Bou Saïd car ma femme connait (comme moi) mais pas les filles donc nous voila sorti du bateau et mes filles veulent monter sur un chameau et c’était le rève de ma petite fille(enfin 12 ans ) elle ont été contente car elles sont resté au moins 10 minutes dessus (normalement c’est le chameau se lève tourne un peu et voila c’est fini) et puis après comme d’habitude en sortant les taxi vous harcèlent et un jeune homme s’approche de moi et négocie nous nous mettons d’accord pour 40 euros sidi Bou Saïd et la marsa puis plage et me dit d’aller dehors la zone taxi et voir assad ok pour moi et un homme vient vers moi salut je suis assad et vous vous êtes luigi oui ok nous partons mais un autre homme vient vers moi et me dit non c’est moi assad et que le jeune homme que j’ai vu est son frère et me voila avec mes filles dans un embroglio qui vire au vinaigre et on me demande de prendre parti ce que je ne fait pas et plusieurs dizaines de personnes nous entourent et sont a presque a se battre mes filles me serrent fort je leur dit de pas paniqué et de se taire nous arrivons a suivre la personne que j’ai vu en 1 et partir très vite sans nous retourner ouffffff j’était soulager pas que j’ai eu peur quoi que un peu quand même mais c’était mes filles qui était morte de peur donc moi pour elle. Direction la plage ou nous restons un peu et nous avons décidé d’annulé la marsa avec les manifestation qu’il y avait eu et la sorti du port mouvementé je ne voulait pas prendre de risque en plus donc direction sidi bou said pour les souk et le café des délices , nous avont pris a boire et pris de nombreuses photos car le soleil était a son maximum et le paysage superbe, avons pris pleins de souvenir puis retout au bateau pour une journée riche en émotions. Sur le bateau direction piscine et raconter nos aventures a ma femme puis nous nous préparons pour le soir car c’est la 2 soirée gala , restaurant, théatre et bars pour finir.
Catane :
Lever matin pour le petit déjeuner en famille , puis salle de sport pour les filles et détente pour nous, le déjeuner arrive et nous nous dépêchons de nous restaurer car le bateau arrive au port a 13h30 et nous ne voulons pas rater l’arrivée pour voir l’Etna de loin donc direction notre chambre et tous sur le balcon , il est énorme et la ville juste en dessous. Séances photos oblige et nous descendons du bateau , nous voulions prendre l’excursion Taormine mais ça revenait a 240 euros pour 4 je trouvais ça trop cher mais enfin j’avais ma petite idée…a la sortie je demande a un taxi et il me propose 120 euros pour nous y amené déjà 50% de moins super on a failli y aller mais je dis a ma troupe continuons un peu plus loin et on verra bien et un homme d’un certain âge s’approche de moi et me demande ou je veut allé , Taormine je lui dis et me dis ok 80 euros et moi en bon napolitain je ne sait résister a la tentation du marchandage je dis 70 euros et la il me dis ok(ca fait beaucoup moins que le prix demander sur le bateau ) mais ce que je ne savais pas c’est que ce n’était pas un taxi mais bon c’était ok pour moi j’étais confiant (mais un peu sur mes gardes) et nous voila parti a Taormine par l’autoroute et en 1 h nous y voila un village perché tout en haut. Nous nous mettons d’accord sur une heure et nous voila pour l’amphithéâtre grec et la vue est à couper le souffle avec ce soleil qui brillait c’était splendide il y avait une vue sur l’Etna du théâtre et de l’autre coté on pouvait voir la péninsule italienne(Calabre) car la vue était très dégagé et la bien sur de nombreuse photos toutes aussi belles les unes que les autres je conseille vivement a tout le monde de voir cette ville car ça vaut le détour. Après nous sommes redescendu en faisant les magasins de souvenirs et nous avons mangé une glace. Notre « taxi » était a l’heure et nous retournons sur Catane et comme je parle italien couramment il m’explique un peu les anecdotes et l’histoire de Sicile. Nous lui demandons si c’est possible passer sur la place de l’éléphant a la place et Catane et m’explique que cette rue est piétonne mais il est d’accord, super arrivé las bas nous lui disons que nous retournerons seul au bateau car c’est vraiment pas loin. Visitons la cathédrale et faisons les magasins Puis retour au bateau et en chemin je vois la pâtisserie local et un cannoncino di Sicile(a base de riccota et fruit confit dans une pate croustillante et la en + il y avait du chocolat sur la pate ) je ne sais pas si vous connaissez mais moi oui mais jamais manger en Sicile et bien je ne sais pas comment vous décrire cela mais rien à voir avec tout les autres que j’ai déjà mangé. Arrivé au nous nous préparons pour le soir et pour le diner ( ce soir en déssert j'ai pris un cannoncino di sicile qui était a la carte des désserts, mais rien a voir avec celui que j'ai manger un peu plus tot)et après ça sera théâtre et dans un bar ou je retrouvai " mon frère Mario " et ce soir c’est le buffet le magnifico a minuit car la nuit précédent l’arrivée a Naples c’est comme ça.
Naples :
Mes filles reste sur le bateau et a 8 h nous nous levons pour faire l’escale Capri de nous même, prenons le petit déjeuner et nous descendons du bateau, le départ des bateau pour Capri est juste a coté du port a gauche mais il y une foule pas possible et là changement de direction et d’organisation on part pour Pompéi et oui c’est ca l’aventure changer au dernier moment pour x raison. Prenons un taxi (45 euros) pour Pompéi et 25 m plus tard nous y voila, il faut déjà très chaud et commençons notre visite avec toujours pleins de photos puis achat de souvenirs et Pour le retour comme nous avons du temps devant nous prenons le car (2,20 euros par personnes) sacré différence de prix entre l’allée et le retour, arrivé sur le bateau vers 13h30 puis nous déjeunons, les filles sont allé a la salle de sport et puis l’après midi piscine pour tout le monde et sieste pour nous après. Le soir c’est soirée italienne et le théâtre et un piano bar pour finir
Livorno :
Le matin je me lève avec ma petite dernière(enfin 12 ans) et allons prendre le petit déjeuner ensemble car aujourd’hui la grande et ma femme on décider de ne pas descendre du bateau car nous connaissons déjà pise et livorno , nous voulions faire florence mais nous n’irons pas nous voila descendu du bateau et prenons une navette msc car ont ne peut pas circuler a pied dans le port (5 euros aller/retour autant de fois que l’on veut et gratuit pour ma petite) qui nous amènent au centre de livorno. Nous promenons et prenons un café et un chocolat dans un bar puis nous voyons la forteresse nouvelle (elle s’appelle comme ça) très jolie mais ont ne peut la visiter car elle est entouré d’eau mais nous voyons un petit bateau qui fait une visite de canal autour de livorno (la ville me fait un peu pensé a Venise) car la ville est rempli de canal dans le centre. Nous voila parti 10 euros pour moi et gratuit pour ma fille, le tour a été fabuleux , je vous le conseille vivement car ca a durée 1 h et nous avons vu la ville sous un autre angle et la visite a été commenté en plus, nous sommes aussi sorti du centre pour allé dans le port ou nous avons vu notre bateau (magnifique) et avons vu la forteresse ancienne que l’on voit aussi sur le port et tout plein de monuments, nous sommes passer aussi devant la fabrique de yacht de livorno qui est la plus grande d’Italie enfin pleins de choses pour aussi passer sous un grand canal qui est sous la plus grande place de livorno. Après nous avons flâné encore un peu mais comme c’était dimanche tout était fermé donc nous sommes reparties sur le bateau pour prendre le déjeuner vers 13h30 et profité pour la dernière fois des plaisirs de la piscine et des jacuzzis en plus il faisait super beau et à livorno (se situe plus haut dans l’Italie ce n’était pas dit qu’il fasse un temps pareil). Nous nous préparons pour notre dernière soirée et nous faisons nos valises car il faut les mettre devant la porte avant 1 h du matin et allons diner puis théâtre pour la dernière fois aussi et finissons par un bar avec cocktails. Voila la croisière se termine, un brin nostalgique nous allons nous couché.
Nous sommes arrivé très tôt a villefranche sur mer très tôt vers 6 h 30 et pris un café et croissant dans une brasserie puis vers 8h mis la voiture au parking de villefranche a 60 euros pour la semaine puis attendons jusqu'à 9 h15 pour le début de l’embarquement par les chaloupe.je suis agréablement surpris par la ville qui est superbe nous avons eu le temps de la visiter un peu , l’eau est limpide on voit les poisson tellement elle est claire nous sommes aussi monter jusqu'à la mairie qui est dans la citadelle et avons pris de superbe photo. Arrivé a bord on nous amène a la réception pour nous remettre la carte msc puis ont nous conduit a notre chambre qui est bien agencer pour 2 adultes et 2 enfants nous sommes content de notre chambre mais manque un peu de rangement. Nous allons ensuite au petit déjeuner qui est encore ouvert pour nous restaurer puis petit tour dans le bateau qui est splendide. Puis déjeuner et nous profitons de la piscine et du soleil pour le reste de l’après midi puis le soir nous avons pris le 1 service et ce soir c’est la 1 soirée de gala donc nous nous préparons et après le diner allons au théâtre avec un beau spectacle.
Valencia
Le matin lever tôt comme d’habitude petit café et le reste de la troupe ce réveil vers 9 h puis petit déjeuner en famille puis piscine et jacuzzi , vers midi déjeuner et le bateau arrive a valence vers 13 h nous descendons et prenons un taxi pour l’océanographique pour juste faire les extérieurs et la cité des arts et des sciences, c’est un endroit superbe et tout neuf avec un environnement qui donne une clarté tout autour nous avons pris des très belle photos et sommes remonter sur les jardins au dessus pour toujours un très bel environnement a faire obligatoirement puis nous reprenons un taxi qui nous amène au centre de valence a la place de la mairie puis nous visitons tout le centre tout en faisant les magasins Valence est une très belle ville avec une belle architecture sont le blanc prédomine souvent dans les habitations et les sculptures il fait très chaud et nous décidons de rentrer au bateau en taxi. nous nous préparons pour le diner puis le spectacle derrière mais ce soir pas de spectacle car vers 1 h du matin nous arrivons a Ibiza et l’animation est autour de la piscine avec cours de danse et danse en continu de 19h a l’arrivé d’Ibiza l’ambiance est très bonne et mes filles s’amusent puis vers minuit elles vont se coucher et moi je reste pour voir l’arriver a Ibiza en compagnie de toutes les personnes qui attendent pour descendre faire la fête dans la discothèque le pacha entre autre (la plus grande de l’ile)pour moi ca sera juste l’arrivé et dodo car le lendemain je me lève tôt mais la raison je vous la donnerai dans le détails de l’escale d’ibiza…
Ibiza
6 h du matin et me voila lever pour partir en éclaireur , car par principe je ne voulais pas donner 13 euros par personnes et 9 par enfant juste pour m’amener au centre ville ce qui est très excessif et sur le bateau on nous dit juste que le centre est a 1 h a pied pour bien sur décourager les gens mais moi il m’en faut plus et quand on leur demande les autres moyen de transport personnes ne sait rien , donc me voila descendu du bateau il fait encore sombre et a peine descendue une personne s’approche de moi et me demande si je vais au centre ville et me propose pour 4 euros aller retour avec son petit train touristique de mis emmener et me voila parti nous discutons bien ensemble et me fait une visite personnalise et m’expliquant les endroit on nous passons le pacha et tout ce que voyons super cette personne et du coup sympathisons car lui est italien de souche me fait gratuitement aller retour pour ce matin et me ramène au bateau je lui prend 4 places pour ma famille ce qui me revient a 16 euros au lieu des 44 euros demander par le bateau et au retour je me suis aperçu aussi qu’il y a des taxi qui attendent dehors les gens qui sont a pieds voila ce qui m’agacent un peu sur les croisières c’est d’être pris pour une vache a lait car d’autres personnes ont pris cette navette au prix du bateau car il ne savait pas si il y avait des moyen de locomotion dehors mais il le savent très bien car ce petit train que j’ai pris est mis en place par la commune a chaque arrivé du bateau et ce des 1 h du matin et fait la navette centre ville/bateau tout les demi heure sans compter les taxis en plus et une fois que l’ons a prit les billes du trajet du bateau pas moyen de ce faire rembourser enfin c’est comme ca je commence a avoir l’habitude , voila c’est mon tuyau principal pour Ibiza ne vous faites pas avoir. Je réveil ma petite famille vers 7h30 pour le petit déjeuner et vite partir visiter car le tout a bord est a 12h30, nous voila parti avec notre train touristique pour le centre ville, 10 m plus tard remontons vers la citadelle qui est en hauteur avec toutes les maisons blanches autour c’est super beau mais pas comme tout en haut ou la vue est splendide et l’eau limpide et pleins de photos sont prise pour les souvenirs. Puis nous rentrons vers 12h30 pour prendre le déjeuner et le bateau commence à partir Apres midi piscine relax et détente jacuzzi pour certains et sieste pour d’autres il fait encore un temps superbe pour profite des piscines, puis le soir diner, théâtre et cocktail au bar
Tunis
Matin petit déjeuner en chambre , pour les filles et ma femme et moi cafétéria puis nous nous promenons un peu sur le bateau jusqu’au déjeuner et regardons l’arrivé au port du Tunis sur notre balcon cet après midi je part seul avec les filles a sidi Bou Saïd car ma femme connait (comme moi) mais pas les filles donc nous voila sorti du bateau et mes filles veulent monter sur un chameau et c’était le rève de ma petite fille(enfin 12 ans ) elle ont été contente car elles sont resté au moins 10 minutes dessus (normalement c’est le chameau se lève tourne un peu et voila c’est fini) et puis après comme d’habitude en sortant les taxi vous harcèlent et un jeune homme s’approche de moi et négocie nous nous mettons d’accord pour 40 euros sidi Bou Saïd et la marsa puis plage et me dit d’aller dehors la zone taxi et voir assad ok pour moi et un homme vient vers moi salut je suis assad et vous vous êtes luigi oui ok nous partons mais un autre homme vient vers moi et me dit non c’est moi assad et que le jeune homme que j’ai vu est son frère et me voila avec mes filles dans un embroglio qui vire au vinaigre et on me demande de prendre parti ce que je ne fait pas et plusieurs dizaines de personnes nous entourent et sont a presque a se battre mes filles me serrent fort je leur dit de pas paniqué et de se taire nous arrivons a suivre la personne que j’ai vu en 1 et partir très vite sans nous retourner ouffffff j’était soulager pas que j’ai eu peur quoi que un peu quand même mais c’était mes filles qui était morte de peur donc moi pour elle. Direction la plage ou nous restons un peu et nous avons décidé d’annulé la marsa avec les manifestation qu’il y avait eu et la sorti du port mouvementé je ne voulait pas prendre de risque en plus donc direction sidi bou said pour les souk et le café des délices , nous avont pris a boire et pris de nombreuses photos car le soleil était a son maximum et le paysage superbe, avons pris pleins de souvenir puis retout au bateau pour une journée riche en émotions. Sur le bateau direction piscine et raconter nos aventures a ma femme puis nous nous préparons pour le soir car c’est la 2 soirée gala , restaurant, théatre et bars pour finir.
Catane :
Lever matin pour le petit déjeuner en famille , puis salle de sport pour les filles et détente pour nous, le déjeuner arrive et nous nous dépêchons de nous restaurer car le bateau arrive au port a 13h30 et nous ne voulons pas rater l’arrivée pour voir l’Etna de loin donc direction notre chambre et tous sur le balcon , il est énorme et la ville juste en dessous. Séances photos oblige et nous descendons du bateau , nous voulions prendre l’excursion Taormine mais ça revenait a 240 euros pour 4 je trouvais ça trop cher mais enfin j’avais ma petite idée…a la sortie je demande a un taxi et il me propose 120 euros pour nous y amené déjà 50% de moins super on a failli y aller mais je dis a ma troupe continuons un peu plus loin et on verra bien et un homme d’un certain âge s’approche de moi et me demande ou je veut allé , Taormine je lui dis et me dis ok 80 euros et moi en bon napolitain je ne sait résister a la tentation du marchandage je dis 70 euros et la il me dis ok(ca fait beaucoup moins que le prix demander sur le bateau ) mais ce que je ne savais pas c’est que ce n’était pas un taxi mais bon c’était ok pour moi j’étais confiant (mais un peu sur mes gardes) et nous voila parti a Taormine par l’autoroute et en 1 h nous y voila un village perché tout en haut. Nous nous mettons d’accord sur une heure et nous voila pour l’amphithéâtre grec et la vue est à couper le souffle avec ce soleil qui brillait c’était splendide il y avait une vue sur l’Etna du théâtre et de l’autre coté on pouvait voir la péninsule italienne(Calabre) car la vue était très dégagé et la bien sur de nombreuse photos toutes aussi belles les unes que les autres je conseille vivement a tout le monde de voir cette ville car ça vaut le détour. Après nous sommes redescendu en faisant les magasins de souvenirs et nous avons mangé une glace. Notre « taxi » était a l’heure et nous retournons sur Catane et comme je parle italien couramment il m’explique un peu les anecdotes et l’histoire de Sicile. Nous lui demandons si c’est possible passer sur la place de l’éléphant a la place et Catane et m’explique que cette rue est piétonne mais il est d’accord, super arrivé las bas nous lui disons que nous retournerons seul au bateau car c’est vraiment pas loin. Visitons la cathédrale et faisons les magasins Puis retour au bateau et en chemin je vois la pâtisserie local et un cannoncino di Sicile(a base de riccota et fruit confit dans une pate croustillante et la en + il y avait du chocolat sur la pate ) je ne sais pas si vous connaissez mais moi oui mais jamais manger en Sicile et bien je ne sais pas comment vous décrire cela mais rien à voir avec tout les autres que j’ai déjà mangé. Arrivé au nous nous préparons pour le soir et pour le diner ( ce soir en déssert j'ai pris un cannoncino di sicile qui était a la carte des désserts, mais rien a voir avec celui que j'ai manger un peu plus tot)et après ça sera théâtre et dans un bar ou je retrouvai " mon frère Mario " et ce soir c’est le buffet le magnifico a minuit car la nuit précédent l’arrivée a Naples c’est comme ça.
Naples :
Mes filles reste sur le bateau et a 8 h nous nous levons pour faire l’escale Capri de nous même, prenons le petit déjeuner et nous descendons du bateau, le départ des bateau pour Capri est juste a coté du port a gauche mais il y une foule pas possible et là changement de direction et d’organisation on part pour Pompéi et oui c’est ca l’aventure changer au dernier moment pour x raison. Prenons un taxi (45 euros) pour Pompéi et 25 m plus tard nous y voila, il faut déjà très chaud et commençons notre visite avec toujours pleins de photos puis achat de souvenirs et Pour le retour comme nous avons du temps devant nous prenons le car (2,20 euros par personnes) sacré différence de prix entre l’allée et le retour, arrivé sur le bateau vers 13h30 puis nous déjeunons, les filles sont allé a la salle de sport et puis l’après midi piscine pour tout le monde et sieste pour nous après. Le soir c’est soirée italienne et le théâtre et un piano bar pour finir
Livorno :
Le matin je me lève avec ma petite dernière(enfin 12 ans) et allons prendre le petit déjeuner ensemble car aujourd’hui la grande et ma femme on décider de ne pas descendre du bateau car nous connaissons déjà pise et livorno , nous voulions faire florence mais nous n’irons pas nous voila descendu du bateau et prenons une navette msc car ont ne peut pas circuler a pied dans le port (5 euros aller/retour autant de fois que l’on veut et gratuit pour ma petite) qui nous amènent au centre de livorno. Nous promenons et prenons un café et un chocolat dans un bar puis nous voyons la forteresse nouvelle (elle s’appelle comme ça) très jolie mais ont ne peut la visiter car elle est entouré d’eau mais nous voyons un petit bateau qui fait une visite de canal autour de livorno (la ville me fait un peu pensé a Venise) car la ville est rempli de canal dans le centre. Nous voila parti 10 euros pour moi et gratuit pour ma fille, le tour a été fabuleux , je vous le conseille vivement car ca a durée 1 h et nous avons vu la ville sous un autre angle et la visite a été commenté en plus, nous sommes aussi sorti du centre pour allé dans le port ou nous avons vu notre bateau (magnifique) et avons vu la forteresse ancienne que l’on voit aussi sur le port et tout plein de monuments, nous sommes passer aussi devant la fabrique de yacht de livorno qui est la plus grande d’Italie enfin pleins de choses pour aussi passer sous un grand canal qui est sous la plus grande place de livorno. Après nous avons flâné encore un peu mais comme c’était dimanche tout était fermé donc nous sommes reparties sur le bateau pour prendre le déjeuner vers 13h30 et profité pour la dernière fois des plaisirs de la piscine et des jacuzzis en plus il faisait super beau et à livorno (se situe plus haut dans l’Italie ce n’était pas dit qu’il fasse un temps pareil). Nous nous préparons pour notre dernière soirée et nous faisons nos valises car il faut les mettre devant la porte avant 1 h du matin et allons diner puis théâtre pour la dernière fois aussi et finissons par un bar avec cocktails. Voila la croisière se termine, un brin nostalgique nous allons nous couché.
Koh Chang: aller d'une plage à l'autre à pied? English translation pending
Bonjour,
Nous souhaitons passer 5 ou 6 jours sur Ko Chang au mois de mai prochain. D'après plusieurs discussions et autres avis ou commentaires, nous allons essayer de réserver à l'Oasis ou chez Little Eden près de Lonely Beach. Est-ce un bon choix ? J'ai vu que Lonely Beach était très animée, mais en Mai apparemment, c'est la basse saison, et je suppose que ça doit déjà être plus calme que le reste de l'année, non ?
Voyageant avec deux enfants en bas âge (2 et 5 ans), pas question pour nous de louer des scooters. Je me demandais donc s'il serait envisageable de faire des balades à pied en partant de lonely beach vers Bang Bao ou vers Kai Bae, quitte à revenir en taxi collectif si besoin. J'ai lu que le relief était très escarpé et qu'il faisait très chaud en Mai, mais les enfants sont habitués à marcher et à la chaleur, et avec pour objectif une jolie plage pour se baigner, ça va tout seul. En plus, les paysages traversés ont l'air très chouettes. J'ai lu sur le site d'un hôtel qu'il fallait compter 15 bonnes minutes de marche entre Lonely beach et Kai bae. Cela me parait peu, mais je ne trouve pas confirmation de cette info ailleurs.
Certains ont-ils fait ses 'balades' à pied ?
Désolée si ma question semble ridicule à certains...
Merci d'avance de votre aide,
Caroline
Nous souhaitons passer 5 ou 6 jours sur Ko Chang au mois de mai prochain. D'après plusieurs discussions et autres avis ou commentaires, nous allons essayer de réserver à l'Oasis ou chez Little Eden près de Lonely Beach. Est-ce un bon choix ? J'ai vu que Lonely Beach était très animée, mais en Mai apparemment, c'est la basse saison, et je suppose que ça doit déjà être plus calme que le reste de l'année, non ?
Voyageant avec deux enfants en bas âge (2 et 5 ans), pas question pour nous de louer des scooters. Je me demandais donc s'il serait envisageable de faire des balades à pied en partant de lonely beach vers Bang Bao ou vers Kai Bae, quitte à revenir en taxi collectif si besoin. J'ai lu que le relief était très escarpé et qu'il faisait très chaud en Mai, mais les enfants sont habitués à marcher et à la chaleur, et avec pour objectif une jolie plage pour se baigner, ça va tout seul. En plus, les paysages traversés ont l'air très chouettes. J'ai lu sur le site d'un hôtel qu'il fallait compter 15 bonnes minutes de marche entre Lonely beach et Kai bae. Cela me parait peu, mais je ne trouve pas confirmation de cette info ailleurs.
Certains ont-ils fait ses 'balades' à pied ?
Désolée si ma question semble ridicule à certains...
Merci d'avance de votre aide,
Caroline
Roublardise d'un guide au Sri Lanka English translation pending
Fraichement débarqués du SriLanka, nous avons été choqué par l'attitude de notre guide.
Nous étions un groupe de 8 prs pour un circuit et extension plage4*avec promovacances et organisé par connaissance de Ceylan, à la fin du circuit on nous a déposé à Kalutara(6prs) et un couple dans un autre hotel(motif pas assez de places au"Sands".Nous avions fait une enveloppe commune pour le chauffeur et une autre pour le guide.Ce dernier le lendemain téléphonna au couple isolé, d'une manière tres coléreuse, disant que n'avions pas assez donné à son gout et de nous envoyer le chauffeur récupérer une nouvelle enveloppe à 7h30 précises!!!!
Nous n'avons pas vu le chauffeur, à qui de toutes les manières, nous aurions rien donné de +.
Ce guide a perçu de notre part environ 50€ pour 4jours de visites, ainsi que le chauffeur hypersympa ...Zidat je te salue et te remercie .
Comment est il possible d'avoir un tel comportement??? Lazare.....je ne te salue pas
Itinéraire de quinze jours au Vietnam en mars English translation pending
Bonjour,
Je pars au Vietnam du 9 au 24 Mars avec ma soeur pour rendre visite à un ami qui vit à Ho Chi Minh ( arrivé et départ HCM). Nous aimerions visiter quand même un peu le pays mais je n'arrive pas à faire le programme d'un point de vue planning et moyen de locomotion.
On souhaiterait voir ho chi minh, la baie d'along, le delta du Mékong, Hué, Hoi an et peut être un peu de plage vers Phu quoc.
Je ne pense pas que nous aurons le temps de faire plus de chose.
Les vols HCM Haipong ne sont pas chers mais pour les autres ça a l'air plus compliqué. Si vous avez des idées...
Merci
Road trip Vietnam, Thailande, Laos, Cambodge, etc... English translation pending
Bonjour a tous,
j'ai depuis quelque mois une envi de voyage en asie, plus particulierement le vietnam et la thailand, pour y découvrire la vie, les coutumes, les paysages, et aussi bien sur faire la fête.
j'ai d'ans l'idée de partire l'hivers prochain, le temps de pouvoir me mêtre assez de pognon de coté pour ne manquer de rien. J'aimerais partir un peu a l'arrache genre vacances sac a dos ( en gros le billet d'avion et basta ) parce que en regardant les sejour tout est bien coordoné, 4 jour par ici 4 jour par la dans des hotel qui coute les yeux de la tete, pour moi ce n'est pas des vacances, je veux pouvoir profité de la ou je suis autemps de temps que je veux, et pouvoir partir d'un endroit au bout d'une journée si sa ne me plait pas, (ou je suis exigent).
alors dans ma tête je me suis dit je prend le billet d'avion un petit packtole et en avant, Mais je commence a me posé des question, ne vais-je pas me retrouver a dormir dans la rue, si je ne reserve pas d'hotel ?? est il possible d'arrivé comme ça sur place et de prendre une piole dans les alentour ?? pour voyager est il simple de trouver des bus ou taxi ou meme avion pour allé de ville en ville ou de pays en pays ??
merci a tous j'attend vos reponse avec impatience :)
j'ai d'ans l'idée de partire l'hivers prochain, le temps de pouvoir me mêtre assez de pognon de coté pour ne manquer de rien. J'aimerais partir un peu a l'arrache genre vacances sac a dos ( en gros le billet d'avion et basta ) parce que en regardant les sejour tout est bien coordoné, 4 jour par ici 4 jour par la dans des hotel qui coute les yeux de la tete, pour moi ce n'est pas des vacances, je veux pouvoir profité de la ou je suis autemps de temps que je veux, et pouvoir partir d'un endroit au bout d'une journée si sa ne me plait pas, (ou je suis exigent).
alors dans ma tête je me suis dit je prend le billet d'avion un petit packtole et en avant, Mais je commence a me posé des question, ne vais-je pas me retrouver a dormir dans la rue, si je ne reserve pas d'hotel ?? est il possible d'arrivé comme ça sur place et de prendre une piole dans les alentour ?? pour voyager est il simple de trouver des bus ou taxi ou meme avion pour allé de ville en ville ou de pays en pays ??
merci a tous j'attend vos reponse avec impatience :)
Visite du Sud de la France en mai 2013 English translation pending
Bonjour,
je désir faire un voyage en france en mai 2013, je veut aller à Paris et ensuite chamonix et puis je voudrait louer une voiture pour visité 2 ou 3 villes dans le sud comme nice, marseille... Mais je ne veut pas payer le prix fort donc jaimerait rester dans une ville pas trop loin des villes du sud pour pouvoir y aller en voiture, mais qui ne coute pas un prix de fou avez-vous quelques chose à me conseiller? Puis qu'elles sont les villes les plus interessantes au sud?
merci de m'aider 🙂
joanie
Costa Rica ou Honduras pour deux semaines en famille fin décembre? English translation pending
Bonjour,
Nous avons un projet de partir 2 semaines fin décembre début janvier et hésitons entre ces 2 destinations. C'est un voyage familial avec 2 grands ados. J'aimerais vos commentaires.
Nous avons un projet de partir 2 semaines fin décembre début janvier et hésitons entre ces 2 destinations. C'est un voyage familial avec 2 grands ados. J'aimerais vos commentaires.
Meilleur moyen de transport de Ho Chi Minh (Vietnam) à Pakse au Laos? English translation pending
Bonjour,
Voila je pars en aout septembre traverser le vietnam du nord au sud et je compte remonter par le laos du sud sans passer par le cambodge ... Je serai probablement dans le delta du mekong ou ho chi minh vers début septembre, et je me demandais quel est le meilleur moyen d'accéder au laos???
- remonter sur la route ho chi minh en car , train et passer la frontière au niveau d 'attaquer au laos?? - ou bien remonter par le cambodge sur le mekong ou bus , train?? combien de tps??
Si vous pouviez maider pour savoir quel serai le trajet le plus avantageux pour moi et le moins long , car si tout se passe bien il me restera que une 20taine de jours pour faire le laos.
Merci a vous !!
Voila je pars en aout septembre traverser le vietnam du nord au sud et je compte remonter par le laos du sud sans passer par le cambodge ... Je serai probablement dans le delta du mekong ou ho chi minh vers début septembre, et je me demandais quel est le meilleur moyen d'accéder au laos???
- remonter sur la route ho chi minh en car , train et passer la frontière au niveau d 'attaquer au laos?? - ou bien remonter par le cambodge sur le mekong ou bus , train?? combien de tps??
Si vous pouviez maider pour savoir quel serai le trajet le plus avantageux pour moi et le moins long , car si tout se passe bien il me restera que une 20taine de jours pour faire le laos.
Merci a vous !!
Hôtel dans le centre de Pékin, excursions à ne pas manquer? English translation pending
bonjour
je recherche un petit hotel dans le centre même de pékin en chambre double, (quels sont les tarifs pour un endroit très propre tout de même et avec baignoire.) ça sera la première fois que nous partons en chine, et j'aimerai avoir tous vos avis sur les excursions à ne pas manquer (nous y allons qu'une semaine et ça sera sans doute en juin).
Merci d'avance
je recherche un petit hotel dans le centre même de pékin en chambre double, (quels sont les tarifs pour un endroit très propre tout de même et avec baignoire.) ça sera la première fois que nous partons en chine, et j'aimerai avoir tous vos avis sur les excursions à ne pas manquer (nous y allons qu'une semaine et ça sera sans doute en juin).
Merci d'avance
CouchSurfing ou autre sorte d'hébergement au Japon? English translation pending
bonjour a tous
actuellement en indonesie, j ai prevu 20 jours au japon fin mars debut avril. probleme , leuro est tellement bas que les prix des hotels vont m assaciner.
je cherche une solution vraiment plus abordable pour l hebergement, toutes les idees sont les bienvenues, et le contact avec les habitants du pays plus que souhaite.
savez vous si le couchsurfing dans le pays du soleil levant fonctionne bien?
merci d avance!
actuellement en indonesie, j ai prevu 20 jours au japon fin mars debut avril. probleme , leuro est tellement bas que les prix des hotels vont m assaciner.
je cherche une solution vraiment plus abordable pour l hebergement, toutes les idees sont les bienvenues, et le contact avec les habitants du pays plus que souhaite.
savez vous si le couchsurfing dans le pays du soleil levant fonctionne bien?
merci d avance!
Vietnam - Delta du Mékong English translation pending
Bonjour, nous sommes en train de faire un tour d'Asie du Sud Est avec ma femme et mes enfants (4 et 7 ans) pendant 7 mois (familledufs.over-blog.com), nous sommes actuellement à Hoi An et nous souhaitons savoir si quelqu'un connait un guide parlant français pour nous accompagner dans le delta du Mékong pour remonter vers le cambodge du 2 au 7 janvier 2012.
Je vous remercie également sur les petites combines ou astuces ou informations pour découvrir au mieux le mékong et ses traditions, cultures.
Et dernier chose, si éventuellement des expatriés ou vietnamiens sont prêts à nous recevoir même une nuit pour échanger des informations sur la culture vietnamienne, nous sommes preneurs.
Merci d'avance
Fabrice
Je vous remercie également sur les petites combines ou astuces ou informations pour découvrir au mieux le mékong et ses traditions, cultures.
Et dernier chose, si éventuellement des expatriés ou vietnamiens sont prêts à nous recevoir même une nuit pour échanger des informations sur la culture vietnamienne, nous sommes preneurs.
Merci d'avance
Fabrice
Faire le circuit organisé "Tour d'Europe classique"? English translation pending
Est-ce qu'il y a quelqu'un qui l'a déjà fait et si oui... c'est si terrible que ça? circuit avec trafalgar 14 jours et on fait la belgique, l'allemagne, la suisse, l'italie, la provence et la france.
Planification d'un voyage de quinze jours en Californie en septembre 2011? English translation pending
Bonjour chers forumeurs,
Je suis un pleine planification d'un voyage dans l'ouest américain (plus précisément Las Vegas, San Francisco et Los Angeles) avec un de mes amis (nous sommes tous les deux âgés de 26 ans). Nous partons à la fin septembre, et ce pour 15 jours. Considérant la courte durée de notre séjour, nous avons décidé de ne visiter que les villes (et les nombreux attraits touristiques qu'elles renferment) et de voir les nombreux parcs nationaux lors d'un autre voyage.
Après avoir consulté plusieurs livres, visité de nombreux sites internet et, surtout, épluché ce forum (qui est une vraie mine d'or en passant😉), j'en suis venue à une ébauche de ce que pourrait être notre voyage. Il faut dire que j'ai modifié maintes fois l'itinéraire initial et que je n'ai aucune objection à le faire encore une fois (suite à vos judicieux conseils).
Alors voici ce à quoi pourrait ressembler notre périple:
Jour 1: Vol de Québec vers Las Vegas
Jour 2-3-4: Visite de Las Vegas (visite des nombreux hôtels sur la "strip", spectacle du Cirque du Soleil)
Jour 5: Vol interne de Las Vegas à San Francisco
Jour 5-6-7-8: Visite de San Francisco et les environs (Alcatraz, Fisherman's Wharf, Golden Gate bridge, Pier 39, Coit tower, match des Giants de San Francisco, Alamo square, City Hall, Lombard street, Chinatown, Girardhelli square, Glide memorial church, Twin peaks, Castro, Fort Point, Sausalito, Berkeley, etc..)
Jour 8-9-10: Location de voiture (peut-être plus tôt pour pouvoir traverser le Golden Gate bridge afin de visiter Sausalito, Berkeley, etc..) (on descend la côte par la route 1, Monterey, Carmel, 17 mile drive, Big sur, San luis obispo, Solvang, Santa Barbara...) Nous ne sommes pas encore fixés sur les attraits à voir et les endroits où dormir
Jour 11 à 14: Visite de Los Angeles et les environs (Rodeo Drive, Sunset Blvd, Walk of fame, Grauman's chinese theatre, Universal studios, Warner studios, Plage de Santa Barbara, Malibu, visite des lieux de tournage de films et de séries, Beverly Hills, Griffith observatory, Canal de Venice, Kodak theatre, etc...)
Jour 15: Remise de la voiture de location et vol vers Québec
C'est la première fois que j'organise un tel voyage et j'aimerais vraiment connaître vos impressions et vos commentaires sur mon ébauche de voyage. Qu'est-ce que je devrais changer dans mon itinéraire? Y a-t-il des endroits ou des activités que je ne devrais absolument pas manqués?
J'ai lu à plusieurs endroits sur ce forum qu'il n'y a pas de frais d'abandon pour la voiture de location en Californie. Pourtant, lorsque j'effectue mes recherches sur de nombreux sites internet d'agence de location de voiture, ceux-ci inclus des frais. Quelqu'un en connaît la raison?
Je suis bien consciente que j'en demande beaucoup et je vous remercie d'avance pour tous vos commentaires.
Au plaisir de vous lire!
Je suis un pleine planification d'un voyage dans l'ouest américain (plus précisément Las Vegas, San Francisco et Los Angeles) avec un de mes amis (nous sommes tous les deux âgés de 26 ans). Nous partons à la fin septembre, et ce pour 15 jours. Considérant la courte durée de notre séjour, nous avons décidé de ne visiter que les villes (et les nombreux attraits touristiques qu'elles renferment) et de voir les nombreux parcs nationaux lors d'un autre voyage.
Après avoir consulté plusieurs livres, visité de nombreux sites internet et, surtout, épluché ce forum (qui est une vraie mine d'or en passant😉), j'en suis venue à une ébauche de ce que pourrait être notre voyage. Il faut dire que j'ai modifié maintes fois l'itinéraire initial et que je n'ai aucune objection à le faire encore une fois (suite à vos judicieux conseils).
Alors voici ce à quoi pourrait ressembler notre périple:
Jour 1: Vol de Québec vers Las Vegas
Jour 2-3-4: Visite de Las Vegas (visite des nombreux hôtels sur la "strip", spectacle du Cirque du Soleil)
Jour 5: Vol interne de Las Vegas à San Francisco
Jour 5-6-7-8: Visite de San Francisco et les environs (Alcatraz, Fisherman's Wharf, Golden Gate bridge, Pier 39, Coit tower, match des Giants de San Francisco, Alamo square, City Hall, Lombard street, Chinatown, Girardhelli square, Glide memorial church, Twin peaks, Castro, Fort Point, Sausalito, Berkeley, etc..)
Jour 8-9-10: Location de voiture (peut-être plus tôt pour pouvoir traverser le Golden Gate bridge afin de visiter Sausalito, Berkeley, etc..) (on descend la côte par la route 1, Monterey, Carmel, 17 mile drive, Big sur, San luis obispo, Solvang, Santa Barbara...) Nous ne sommes pas encore fixés sur les attraits à voir et les endroits où dormir
Jour 11 à 14: Visite de Los Angeles et les environs (Rodeo Drive, Sunset Blvd, Walk of fame, Grauman's chinese theatre, Universal studios, Warner studios, Plage de Santa Barbara, Malibu, visite des lieux de tournage de films et de séries, Beverly Hills, Griffith observatory, Canal de Venice, Kodak theatre, etc...)
Jour 15: Remise de la voiture de location et vol vers Québec
C'est la première fois que j'organise un tel voyage et j'aimerais vraiment connaître vos impressions et vos commentaires sur mon ébauche de voyage. Qu'est-ce que je devrais changer dans mon itinéraire? Y a-t-il des endroits ou des activités que je ne devrais absolument pas manqués?
J'ai lu à plusieurs endroits sur ce forum qu'il n'y a pas de frais d'abandon pour la voiture de location en Californie. Pourtant, lorsque j'effectue mes recherches sur de nombreux sites internet d'agence de location de voiture, ceux-ci inclus des frais. Quelqu'un en connaît la raison?
Je suis bien consciente que j'en demande beaucoup et je vous remercie d'avance pour tous vos commentaires.
Au plaisir de vous lire!
Hôtel Blue Bay versus Blau Colonial à Cayo Coco? English translation pending
Bonjour j'aimerais avoir l'opinion des personnes qui ont fait LES DEUX Blue Bay et Blau Colonial à Cayo Coco. Car j'aimerais.....s'avoir la différence entre les 2 avec ces plus et ces moins. Nous ce serait un départ pour Avril 😎
Je vous remercie à l'avance de prendre du temps pour me répondre.
Bonne Journée Miso🙂
Croisière "Douce Méditerranée" sur le Costa Magica en décembre 2010 English translation pending
Bonjour,
Nous embarquons le 7 décembre sur le Costa Magica pour une croisière en Méditerranée occidentale. Nous partons de Marseille et allons faire escale dans 6 autres ports : Savone, Civitavecchia (Italie), Palerme, Tunis, Palma et Barcelone.
Quelqu'un aurait-il fait une croisière similaire ?? Quels sont d'après vous les excursions à effectuer aux différentes escales ?? Les excursions proposées par Costa valent-elles le coup ?? Ne vaut-il pas mieux découvrir par soi-même ?? Je suis à l'écoute de toute information que vous pourrez me donner concernant le bateau, les escales, les choses à savoir... Bref, j'aimerai tout savoir !!!! lol 😄
Par avance merci à vous !!!! 😉
Quelqu'un aurait-il fait une croisière similaire ?? Quels sont d'après vous les excursions à effectuer aux différentes escales ?? Les excursions proposées par Costa valent-elles le coup ?? Ne vaut-il pas mieux découvrir par soi-même ?? Je suis à l'écoute de toute information que vous pourrez me donner concernant le bateau, les escales, les choses à savoir... Bref, j'aimerai tout savoir !!!! lol 😄
Par avance merci à vous !!!! 😉
Punta Cana: Hôtel Sirenis Cocotal ou Sirenis Tropical? English translation pending
Bonjour, Nous sommes à planifier un beau voyage a Punta cana.
un couple d'ami vont se marier en février 2011 , et ils ont choisi le sirenis cocotal. Nous avons lus que ceux qui vont au sirenis cocotal peuvent bénéficier du sirenis tropicale. La question que nous nous posont est : Pouvons nous si nous sommes au tropicale bénéficier du Cocotal . Et si oui... est-ce qu'il y à des frais, car nous avons entendus parler que ca serais l'équivalent de 100$ US par jous complet et ce par personne pour pouvoir aller au cocotal... est-ce vrai ?😕
merci de nous éclairer à ce sujet 😎
un couple d'ami vont se marier en février 2011 , et ils ont choisi le sirenis cocotal. Nous avons lus que ceux qui vont au sirenis cocotal peuvent bénéficier du sirenis tropicale. La question que nous nous posont est : Pouvons nous si nous sommes au tropicale bénéficier du Cocotal . Et si oui... est-ce qu'il y à des frais, car nous avons entendus parler que ca serais l'équivalent de 100$ US par jous complet et ce par personne pour pouvoir aller au cocotal... est-ce vrai ?😕
merci de nous éclairer à ce sujet 😎
Carte des hôtels à Bayahibe? English translation pending
Bonjour
Est-ce que quelqu'un aurait une carte permettant de voir où sont situées les hôtels de Bayahibe, les uns par rapport aux autres?
Merci !😎
Est-ce que quelqu'un aurait une carte permettant de voir où sont situées les hôtels de Bayahibe, les uns par rapport aux autres?
Merci !😎
Quatre jours au Caire, ou trois: que faire? English translation pending
Bonjour
Le sujet a sans doute déjà été evoqué mais j'ai du mal à m'organiser et à voir combien de temps peuvent me prendre differentes visites. Je pars 2 semaines en égypte et j'ai prévu de passer 4 jours entiers au caire pour commencer. J'avais prévu 3mais à la lecture du lonely planet, on a l'impression que rien que le caire islamique pourrait en occuper 3 ou 4. si je visite en une journée les pyramides et le musée egyptien est ce possible? (avec les TO oui, mais cela ne m'interesse pas)? le caire islamique: 1 jour est ce suffisant pour voir l'essentiel ou bien cela oblige t il à faire impasse sur des trucs interessants ? ou bien serions nous plus à l'aise avec 2 jours (pour visiter quelques mosquées , maisons ou autre lieu interessants en chemin). Le parc al hazard est il vraiment interessant? J'ai luque le musée d'arts islamqieu va réouvir juste avant mon arrivée apres 8 ans de travaux. ça peut faire l'objet d'un 4 eme jour avec la visite du vieux caire. Au passage, cela vaut il le cuop de faire une balade sur le nil au caire? J'aime bien visiter les grandes villes même si elles sont fatiguantes. Mais pour la suite de voyage, je prévois d'aller à louxor rive ouest dans les rares hotels pres de medinet habou pour compenser et etre au calme quand même!
merci d'avance pour vos commentaires et suggestions eventuelles
Le sujet a sans doute déjà été evoqué mais j'ai du mal à m'organiser et à voir combien de temps peuvent me prendre differentes visites. Je pars 2 semaines en égypte et j'ai prévu de passer 4 jours entiers au caire pour commencer. J'avais prévu 3mais à la lecture du lonely planet, on a l'impression que rien que le caire islamique pourrait en occuper 3 ou 4. si je visite en une journée les pyramides et le musée egyptien est ce possible? (avec les TO oui, mais cela ne m'interesse pas)? le caire islamique: 1 jour est ce suffisant pour voir l'essentiel ou bien cela oblige t il à faire impasse sur des trucs interessants ? ou bien serions nous plus à l'aise avec 2 jours (pour visiter quelques mosquées , maisons ou autre lieu interessants en chemin). Le parc al hazard est il vraiment interessant? J'ai luque le musée d'arts islamqieu va réouvir juste avant mon arrivée apres 8 ans de travaux. ça peut faire l'objet d'un 4 eme jour avec la visite du vieux caire. Au passage, cela vaut il le cuop de faire une balade sur le nil au caire? J'aime bien visiter les grandes villes même si elles sont fatiguantes. Mais pour la suite de voyage, je prévois d'aller à louxor rive ouest dans les rares hotels pres de medinet habou pour compenser et etre au calme quand même!
merci d'avance pour vos commentaires et suggestions eventuelles
Voyage au Pérou: vaccin utile? English translation pending
Bonjour,
Je me prépare à effectuer mon premier raid à l'étranger, je pars au Pérou avec ma boite ! C'est un voyage jeune agents et j'aimerais vous posez quelques petites questionsà vous qui étes des baroudeurs experimentés ! :D
J'aimerais savoir pour vous quel vaccin est indispensable pour allez au Pérou car je pense que mon médecin n'est pas très callé sur ça ! Puis aussi quels sont les éléments indispensables ? Bon sac à dos ? Chaussure de rando ? Pantalon qui se transforme en short ?
Je vous met un petit descriptif de mon séjour pour vous aidez :) ! :
Après votre arrivée à Lima, vous vous envolerez pour Puerto Maldonado en Amazonie. La ville est située sur le Madre de Dios, un des grands affluents de l'Amazone. Vous y découvrirez pendant deux jours la faune et la flore tropicales. Vous repartirez ensuite pour l'ancienne capitale de l'Empire inca : Cuzco ou « nombril du monde ». Trois jours de trek dans la vallée sacrée des Incas. Puis du village de Patabamba (3 700 m), une marche vous conduira par une succession de petits cols au col de Pukamarka, point culminant du trek (4 200 m). Le lendemain, vous emprunterez un sentier qui vous mènera de Huchuycosco jusqu’au site de Pisac, puis poursuite en bus le long du Vilcanota jusqu’à Santa Ana (3 700m). Nouvelle randonnée de Moray aux Salines de Maras puis Ollantaytambo pour atteindre le site de Machu Picchu, cité stratégique, scientifique et religieuse, découverte seulement en 1911. Le voyage se termine au lac Titicaca et visite de plusieurs de ses îles, dont les îles flottantes d'Uros (sorte de radeau fait de jonc).
Si vous avez de l'aide à m'apporter je suis preneur volontiers ! :)
A très bientôt ;) !
Je me prépare à effectuer mon premier raid à l'étranger, je pars au Pérou avec ma boite ! C'est un voyage jeune agents et j'aimerais vous posez quelques petites questionsà vous qui étes des baroudeurs experimentés ! :D
J'aimerais savoir pour vous quel vaccin est indispensable pour allez au Pérou car je pense que mon médecin n'est pas très callé sur ça ! Puis aussi quels sont les éléments indispensables ? Bon sac à dos ? Chaussure de rando ? Pantalon qui se transforme en short ?
Je vous met un petit descriptif de mon séjour pour vous aidez :) ! :
Après votre arrivée à Lima, vous vous envolerez pour Puerto Maldonado en Amazonie. La ville est située sur le Madre de Dios, un des grands affluents de l'Amazone. Vous y découvrirez pendant deux jours la faune et la flore tropicales. Vous repartirez ensuite pour l'ancienne capitale de l'Empire inca : Cuzco ou « nombril du monde ». Trois jours de trek dans la vallée sacrée des Incas. Puis du village de Patabamba (3 700 m), une marche vous conduira par une succession de petits cols au col de Pukamarka, point culminant du trek (4 200 m). Le lendemain, vous emprunterez un sentier qui vous mènera de Huchuycosco jusqu’au site de Pisac, puis poursuite en bus le long du Vilcanota jusqu’à Santa Ana (3 700m). Nouvelle randonnée de Moray aux Salines de Maras puis Ollantaytambo pour atteindre le site de Machu Picchu, cité stratégique, scientifique et religieuse, découverte seulement en 1911. Le voyage se termine au lac Titicaca et visite de plusieurs de ses îles, dont les îles flottantes d'Uros (sorte de radeau fait de jonc).
Si vous avez de l'aide à m'apporter je suis preneur volontiers ! :)
A très bientôt ;) !
Croisière Costa Taaj en 2011 English translation pending
BONJOUR? JE SOUHAITE PARTIR EN AVRIL 2011 SUR UNE CROISIERE TAAJ AVEC COSTA CROISIERE 100% FRANCOPHONE AU DEPART DE MARSEILLE SUR LE MARINA MAIS APPARAMENT PAS ENCORE OUVERT A LA VENTE QUELQU UN A T IL DEJA FAIT CE TYPE DE CROISIERE ET SI VOUS AVAIT DEJA COMMANDE POUR 2011 ?
Voyage au Canada du 8 août au 4 septembre: trouver des hôtels sans réserver à l'avance? English translation pending
bonjour,
avec mon mari on doit aller au canada du 16/08/10 au 4/09/10. on arrivera à montréal, et je voulais faire un circuit par nos propres moyens (location de voiture ou bus) visiter le québec et sa région 4 à 5 jours , puis retour sur montréal une journée, pour se rendre à toronto en passant par ottawa, les chutes du niagara tout ça en 7 à 8 jours , puis de nouveau retour à montréal jusqu 'au départ.je ne sais pas si c 'est réalisable car je sais que les distances sont assez importantes, c 'est pourquoi j 'aimerais votre avis . peut-on trouver des hotels facilement sans réserver à l 'avance ?
avec mon mari on doit aller au canada du 16/08/10 au 4/09/10. on arrivera à montréal, et je voulais faire un circuit par nos propres moyens (location de voiture ou bus) visiter le québec et sa région 4 à 5 jours , puis retour sur montréal une journée, pour se rendre à toronto en passant par ottawa, les chutes du niagara tout ça en 7 à 8 jours , puis de nouveau retour à montréal jusqu 'au départ.je ne sais pas si c 'est réalisable car je sais que les distances sont assez importantes, c 'est pourquoi j 'aimerais votre avis . peut-on trouver des hotels facilement sans réserver à l 'avance ?
Trouver un sens à la vie... English translation pending
Bonjour a tous, je me presente je m' appelle Karim, j' ai 21 ans et je suis etudiant en ecole de commerce, je suis sur ma spécialisation donc par la meme occasion sur mon mémoire de fin d' etude. En février j' aurais donc tout bouclé, c 'est la que les ennuis commencent, mon pere etant a la tete d' un grand groupe, je vais devoir reprendre petit a petit ce groupe pour continuer son developpement comme il se fait de génération en génération dans ma famille.
Trouver un sens a sa vie est une chose assez complexe vus la complixité de la vie. Cette vie je l' ai adoré, bcp d' amour de mes parents, une soeur extraordinaire, une vie etudiante excellente, des amis dans tous les continents, bcp de sport et une excellente hygiene de vie .
Le seul soucis, c 'est que je me rends compte qu ' au final il manque quelque chose, et je pense que je vais devoir partir méditer pendant un bon moment quelque part pour apprendre pour vivre pour m' ouvrir pour murir, j' ai la chance de parler 5 langues couramment, le francais, l' anglais, l 'espagnol, l' italien et l' arabe. Il me semble que cet atout me permettra de voyager dans plus ou moins toute la terre en comprenant et en etant compris.
Je pense donc partir quelque part 2 mois 3 mois voir encore plus pour apprendre, de la nature, vivre et ressentir quelque chose qu 'on ne peut comprendre en habitant a Paris, je voudrais apprendre des gens que je verrai, un ami est parti est a madagascar dans un petit village au nord de l' ile, pour voir autre chose découvrir d' autres horizons.
J' aimerai faire la meme chose mais en plus fort, me ressourcer au plus profond de mon etre.
Tout ce que je vous dis doit paraitre assez bizarre, mais c 'est un besoin que je ressens depuis quelques mois, pas d'hotels ni touristes, je veux quelque chose de vrai, j' aimerai pouvoir aider sur place, j' aimerai pouvoir apprendre a ecouter aussi, ecouter l' Homme ecouter la Nature.
Je vous en prie ne vous moquez pas de moi, je sais que tout ca peut paraitre reveur, peut meme paraitre impossible a concevoir, mais j' aimerai tout donner pour realiser ce projet.
Il me semble avoir posté dans le bon channel, je pense que les meilleurs réponses que je pourrai trouver viendront de celui ci, il doit y avoir des personnes qui ont sacremment vecu ici quand je vois toutes ces réponses fabuleuses qui mont fait rever sur tous les autres postes .
Svp, aidez moi tous a trouver cette destination, a trouver un sens a cette vie trop parfaite qui doit se remettre en question et doit apprendre et vivre . J' adore la nature la foret ainsi que la mer et ses recifs pour meme e finir au desert rocailleux, j' aimerai découvrir et sentir ce que la nature et la faune et la flore peuvent nous apporter, comprendre et vivre une culture completment differente.
Merci a tous d' avoir lu jusque ici
J' espere avoir des réponses
Merci pour tout
Cordialement Karim
Trouver un sens a sa vie est une chose assez complexe vus la complixité de la vie. Cette vie je l' ai adoré, bcp d' amour de mes parents, une soeur extraordinaire, une vie etudiante excellente, des amis dans tous les continents, bcp de sport et une excellente hygiene de vie .
Le seul soucis, c 'est que je me rends compte qu ' au final il manque quelque chose, et je pense que je vais devoir partir méditer pendant un bon moment quelque part pour apprendre pour vivre pour m' ouvrir pour murir, j' ai la chance de parler 5 langues couramment, le francais, l' anglais, l 'espagnol, l' italien et l' arabe. Il me semble que cet atout me permettra de voyager dans plus ou moins toute la terre en comprenant et en etant compris.
Je pense donc partir quelque part 2 mois 3 mois voir encore plus pour apprendre, de la nature, vivre et ressentir quelque chose qu 'on ne peut comprendre en habitant a Paris, je voudrais apprendre des gens que je verrai, un ami est parti est a madagascar dans un petit village au nord de l' ile, pour voir autre chose découvrir d' autres horizons.
J' aimerai faire la meme chose mais en plus fort, me ressourcer au plus profond de mon etre.
Tout ce que je vous dis doit paraitre assez bizarre, mais c 'est un besoin que je ressens depuis quelques mois, pas d'hotels ni touristes, je veux quelque chose de vrai, j' aimerai pouvoir aider sur place, j' aimerai pouvoir apprendre a ecouter aussi, ecouter l' Homme ecouter la Nature.
Je vous en prie ne vous moquez pas de moi, je sais que tout ca peut paraitre reveur, peut meme paraitre impossible a concevoir, mais j' aimerai tout donner pour realiser ce projet.
Il me semble avoir posté dans le bon channel, je pense que les meilleurs réponses que je pourrai trouver viendront de celui ci, il doit y avoir des personnes qui ont sacremment vecu ici quand je vois toutes ces réponses fabuleuses qui mont fait rever sur tous les autres postes .
Svp, aidez moi tous a trouver cette destination, a trouver un sens a cette vie trop parfaite qui doit se remettre en question et doit apprendre et vivre . J' adore la nature la foret ainsi que la mer et ses recifs pour meme e finir au desert rocailleux, j' aimerai découvrir et sentir ce que la nature et la faune et la flore peuvent nous apporter, comprendre et vivre une culture completment differente.
Merci a tous d' avoir lu jusque ici
J' espere avoir des réponses
Merci pour tout
Cordialement Karim
Recette de l'harissa tunisien fait maison? English translation pending
bonsoir
Qui pourrait avoir la gentillesse de me communiquer la recette de l'harissa tunisien fait maison
C'est 100 fois meilleur que l'harissa en tube
merci et bonne soirée
Claudie
Guest house ou bungalow dans le delta du Mekong? English translation pending
Bonjour à tous,
Est-ce qu'il y a quelqu'un qui connait le guest house suivant: CHambres d'hotes Mékong Daniel Delacroix. Si oui puis-je avoir des références. Dans le cas contraire est-ce que quelqu'un connait un gueshouse ou des bungalows dans le delta mékong ou c'est propre, pas trop cher et bien organisé pour faire des visites aux alentours
merci
Fenwick
Est-ce qu'il y a quelqu'un qui connait le guest house suivant: CHambres d'hotes Mékong Daniel Delacroix. Si oui puis-je avoir des références. Dans le cas contraire est-ce que quelqu'un connait un gueshouse ou des bungalows dans le delta mékong ou c'est propre, pas trop cher et bien organisé pour faire des visites aux alentours
merci
Fenwick
Le pays où le noir est couleur English translation pending
Djenné
« Le pays où le noir est couleur »
Il fallait sans doute être inconscient pour quitter le confort douillet de notre bonne vieille Europe et se plonger au cœur du continent noir avec pour seuls points de repère les images toutes faites des catalogues aseptisés des voyagistes et les souvenirs fabriqués et climatisés des touristes de safari.
Non, vraiment, cette approche était bien différente.
Invités des Djénnékés dans le cadre du jumelage de leur ville avec notre historique et bourgeoise cité vitréenne, nous étions neuf à nous partager la même émotion, à subir la première gifle de chaleur à la descente de l’avion sur le crasseux aéroport de Bamako. L’aventure commençait avec les premiers six cents kilomètres de piste qui devaient nous amener de la capitale au terme de notre périple, où nous attendaient nos amis africains.
Bamako
L’indescriptible ferraille cahotante réduite à l’essentiel qui nous emmène à la recherche de notre contact dans les faubourgs de Bamako n’est pas un modèle unique. Les Peugeot prolongent leur vieillesse poussive et rouillée dans la poussière rougeâtre des pistes maliennes. Tandis que notre chauffeur se bat avec son levier de vitesse, les premières images colorées de l’Afrique nous sautent au visage. Par les vitres ouvertes, des vagues brûlantes m’obligent à cligner des yeux. Un léger voile atmosphérique tempère l’éclat du soleil. La lumière joue des arpèges sur une gamme chromatique limitée à une déclinaison insensible du rouge vers le brun, pour s’achever dans le noir ciré des peaux africaines. Les petits vendeurs de tout et de rien s’égrènent des deux côtés de la route. Nous n’avons pas l’adresse complète de notre contact, mais nous savons que la « Maison des Cités Unies », dont il est responsable, se situe dans le quartier de l’hippodrome. Nous le cherchons en vain pendant deux heures et le croiserons par hasard alors que nous avions décidé de rejoindre l’aéroport pour nous débrouiller seuls.
Nous sommes chez Jean-Claude Michelet qui doit nous aider pendant cette première journée à négocier un véhicule et son chauffeur pour nous accompagner durant toute la durée de notre séjour. Nous nous installons, pour cette première nuit africaine, sous les moustiquaires. Je m’endors au son du tam-tam. C’est la fête dans la maison d’à-côté. Rythme sans cri, plaisir brut, lancinant. La nuit est pure, les étoiles clignotent dans un ciel qui n’est plus le nôtre. J’y recherche en vain mes repères habituels. Les tam-tams se sont tus, le silence est revenu, à peine troublé par le froissement soyeux d’une énorme chauve-souris au vol saccadé. Le lendemain, je m’éveille au son litanien de la voix du muezzin, cristalline, s’éloignant, revenant, portée par le vent incertain.
Pour relier Bamako à Djenné, une seule route. Six cents kilomètres nous séparent du but de notre voyage, 600 kilomètres éprouvants sous un soleil implacable, dans un tourbillon de cette farine rouge, la latérite, qui, mêlée à la sueur, nous plaque sur la peau un masque craquelé, pénètre nos narines et nos poumons, cerne nos yeux, envahit tout. Il nous faudra 16 heures pour effectuer la liaison, ponctuée de nombreux événements, tous aussi imprévisibles les uns que les autres.
Le départ vers Djenné
Nous nous serrons dans la camionnette 404 bâchée vers 9h ½ le matin après avoir entassé malles et bagages sur le toit. Et c’est à partir de cet instant que nous allons vivre l’Afrique car on ne voit pas seulement l’Afrique, on la vit, par ses odeurs, par ses bruits, par ses rythmes, par ses incertitudes, par ses incompréhensions, par son indolence, par ses sourires fatalistes. Nous avions loué la camionnette uniquement pour nous. Assis sur les dures banquettes de bois, nous estimions que neuf personnes étaient une limite à ne pas dépasser. Douce naïveté ! Notre chauffeur nous demande la permission d’aller chercher sa femme qui doit se rendre à Ségou, à mi-chemin de notre périple. Quelques instants plus tard, en plein embouteillage indescriptible au centre de Bamako, un jeune Malien s’agrippe à l’arrière de notre véhicule. Nous voulons le repousser. Pas question, c’est l’apprenti-chauffeur, surgi de la foule. Nous protestons . « C’est l’Afrique ! » s’exclame notre chauffeur en un sourire immense et désarmant.
Nouvelle halte chez un mécano pour changer le radiateur. Nous quittons enfin Bamako avec près de deux heures de retard. Le voyage sera émaillé d’une bonne dizaine de contrôles de police dont un qui nous oblige à embarquer un militaire. Nous nous serrons un peu plus. Nous sommes maintenant treize.
A Ségou , arrêt pour déjeuner. On accepte, dans l’unique hôtel-campement, de nous cuire du poulet. Les bières sont les bienvenues car nos réserves en eau s’épuisent. Nous en consommerons dans la journée une quarantaine de litres. Pendant que nous déjeunions, nous avons laissé filer notre chauffeur avec la camionnette. Il en a pour un quart d’heure. Une heure après il n’est toujours pas là. Nous nous regardons, inquiets, tous les bagages sont sur la galerie. Et si il ne revenait pas ? Une pétarade désormais familière épanouit nos visages. Nouveau sourire découvrant ses touches de piano : « c’est l’Afrique ! Sans doute un quart d’heure CFA ! Là, il rit franchement.
Les sueurs froides c’est pour après, sous la forme d’une biellette de direction trop fatiguée pour survivre à l’épreuve. Il s’est arrêté juste avant qu’elle ne cède. « Je vérifie. J’ai du jeu dans la direction. ». Quelques instants plus tard c’était la catastrophe. A cent km/h cela ne pardonne pas. Il fait nuit. Nous sommes à San. Notre chauffeur reste optimiste. Au poste de police, on lui prête une mobylette pour tenter de trouver, dans la ville, la pièce salvatrice. Nous nous apprêtons à passer la nuit sur le bord de la route. Une malienne, au comportement étrange, rit, chante, danse, tient des propos incohérents. Folie, drogue ou tout simplement alcool ? A la lueur fugace de nos lampes électriques nous n’osons plus nous regarder. Le temps s’écoule lentement. A peine une demi-heure s’est elle écoulée, qu’il est là, triomphant, une biellette toute neuve dans la main. C’est l’Afrique !
Après un nouvel arrêt chez la personne qui lui a procuré la pièce, nous quittons San. La route s’éternise. Nos vertèbres n’en peuvent plus. Nos muscles, crispés pour conserver un équilibre précaire, sont à la limite de la tétanisation. Et nous n’avons encore rien vu. Nous abandonnons la route après l’embranchement de Djenné pour nous élancer courageusement sur la piste ondulée. Infernal. Cauchemardesque. Nouvel arrêt. La biellette se desserre. Il était temps. Nouveau départ jusqu'à l’impasse : le Bani. Le fleuve doit, à cette période de l’année, être franchi au moyen d’un bac mais la sécheresse a changé la configuration du terrain. La lueur froide de la lune inonde le paysage de larges flaques blondes. Nous demeurons stupides devant la piste coupée. Il est impossible de s’aventurer dans le lit du Bani, large d’un bon kilomètre, sans rien voir, sans savoir où est l’eau, les vasières éventuelles, les effondrements de terrain. Soudain, fantomatique, une silhouette vêtue de blanc, surgit de la nuit. Entre ses doigts croisés sur son ventre s’égrène un chapelet. Hébétés, nous le regardons s’avancer droit et digne. Que faisait-il là, en plein désert, à l’écart de toute civilisation ? Le mystère demeurera. Peut-être était-ce un miracle ? Notre chauffeur, qui plus tard nous en donnera une explication mystique, sert d’interprète. Il l’installe dans la cabine à côté de lui. Nous nous élançons, dévalant les falaises bordant le lit du fleuve pour franchir les vasières sans nous arrêter, contournant d’un seul élan ses bras encore inondés. Surtout ne pas s’arrêter. Nous retenons notre souffle mais notre homme sait où il nous mène. La berge opposée atteinte, je le regarde s’éloigner, toujours aussi droit, toujours aussi digne, toujours aussi mystérieux.
Djenné
Nous voici à la Maison des hôtes. C’est là que nous logerons. Comme tous les bâtiments de Djenné, elle est construite en banco, briques de terre crue. Le « confort » est monacal, réduit à sa plus simple expression : il n’y a rien sinon les matelas de mousse. Pas une chaise, juste un trou dans une pièce attenante en guise de commodités, et des cuvettes d’eau douteuse. On vide l’eau usée à même le sol, en pente douce, jusqu'à un orifice, pratiqué dans un coin, assurant son évacuation. C’est le luxe, car le dénuement total je le verrai en visitant un intérieur djennéké. Accroupie à même le sol de terre battue, une femme prépare les galettes de mil. La pièce est entièrement vide. Cette image va rester gravée dans ma mémoire. Boubakar, l’instituteur, m’accompagne très tôt le matin. Je veux faire des photos des boutiques d’artisans. « Ca va, ça va bien, et ta famille ? ». Le tout débité comme une litanie, sans attendre de réponse. Je ne compte plus les mains qu’il me faut serrer. « Bonjour, bienvenue à Djenné ». Et les sourires, partout les sourires. Cette joie de vivre, de survivre, me rend humble. Quelle leçon ! Je ne pourrai plus vivre tout à fait comme avant.
Jamais je n’ai entendu un enfant pleurer. Ils sont tous beaux, sains, parfois très sales - l’eau est précieuse - ils sont joueurs, curieux, rieurs, malicieux, tendres, affectueux. Leurs sourires éclairent l’âme du voyageur. Ici, les enfants sont rois. Boubakar m’accompagne à l’école. Ma gorge se serre devant les tables usées et le tableau noir. On enseigne le matin, l’après-midi étant consacrée à l’initiation aux techniques agricoles. Tout autour des bâtiments scolaires, on plante, on arrose, on entretient. Un enfant me montre le karité. Les paysans n’abattent jamais cet arbre. Il est trop utile. Il est médecin, il soigne les rhumes, les courbatures, les maladies pulmonaires. De ses noix on extrait le beurre de karité qui sert à la fois à la cuisine et à l’élaboration de produits de beauté. Nous aurons plusieurs fois l’occasion de manger des patates douces cuites dans le beurre de karité.
Le marché de Djenné
Chaque lundi se tient le marché. Dès la veille au soir commencent à s’installer sur la grande place centrale, face à la mosquée, les villageoises des environs, venant de plusieurs dizaines de kilomètres à la ronde, à pied, portant sur leur tête les marchandises qu’elles vont tenter de vendre. On trouve de tout sur le marché : les poissons séchés, les épices, les graines, le beurre de karité, la viande, les sauces, les fruits, les légumes, le savon fabriqué sur place, les cuvettes, les calebasses, les objets artisanaux, les vanneries, les tissus, les outils rudimentaires. Tout est disposé à même le sol, dans la poussière. On se presse, on se bouscule, on se harangue, on s’interpelle dans une explosion de bruits, d’odeurs, de couleurs, de chaleur moite. Les odeurs surtout, crues, sauvages, brutales. On saisit l’Afrique à pleines narines : les mangues délicates et parfumées, les épices mystérieuses et envoûtantes, les poissons pourris et insupportables, les sauces écoeurantes, et mille autres parfums inconnus, indéfinissables, tour à tour sublimes et pestilentiels. Les femmes, cambrées, passent et repassent, se croisent et s’entrecroisent, drapées dans le chatoiement coloré de leurs tissus impossibles. La nuit tombée, de place en place, s’allument les feux des petits braseros pour quelques brochettes rapidement consommées. Le lendemain, le vent s’est levé balayant d’un revers dédaigneux les derniers attardés.
L’eau à Djenné
Une nappe phréatique assure l’alimentation en eau potable de Djenné. Elle est pompée à l’aide d’une motopompe - un cadeau du Canada - qui la propulse dans un château d’eau, d’une contenance de trente mètres cube, d’où elle est acheminée, par des conduites souterraines, vers les différentes fontaines disposées dans la ville. Un chef de fontaine est responsable de la distribution par quartier. Les habitants doivent acquitter une taxe de cinq francs CFA, par seau. Les fonds ainsi recueillis sont affectés à l’entretien du système, à l’achat de l’essence et au traitement de l’eau par le chlore. « Depuis cinq ans, date de l’installation de la motopompe, les diarrhées ont quasiment disparu de Djenné », note le médecin du dispensaire. Des affiches vantant les mérites de « l’eau de santé » incitent les Djennékés à utiliser cette eau de préférence à toute autre. Il est un fait qu’aujourd’hui l’eau de Djenné est une des meilleures du Mali. Hélas, la motopompe vieillit. Les réserves financières constituées par la taxe sont insuffisantes pour en assurer le renouvellement. Une taxe plus élevée dissuaderait les habitants d’utiliser cette eau. Les revenus sont plus que modestes. Que se passera-t-il lorsque la panne séchera les fontaines ? La vie des Djennékés est suspendue au crépitement du moteur de la motopompe.
Le barrage
La plaine, nue, désertique, s’étend à mes pieds. C’est le lit du Bani, asséché. Sur la berge, les maçons confectionnent des briques de terre séchée, tandis que les femmes lavent le linge dans l’eau boueuse, extraite d’un puits sans fond. Nous nous rendons sur les lieux du projet du barrage. Le sol est aussi dur que du ciment. La poussière abrasive nous pique les yeux. L’absence de roches dans toute la région a contraint les Djennékés à construire en pisé, soit moulé à la main sous forme de grosses boules, soit préconditionné en briques crues. Pour le barrage, il faudra bétonner, donc, importer certains matériaux. L’ingénieur chargé des travaux nous en décrit par le menu les contraintes. Un peu plus loin, les rapaces se partagent la carcasse d’une chèvre. Il faut que je m’approche pour qu’ils daignent s’éloigner d’un vol lourd et lent. Il est bientôt 19h, nous sommes sur le chemin du retour. La nuit est tombée sur la brousse, chaude et parfumée. Les bergers rassemblent leurs troupeaux. Nous sommes invités à discuter des difficultés de l’élevage à Djenné, avec le chef de l’élevage.
« Il faut comprendre qu’ici la nature est hostile. Nos vaches doivent trouver leur nourriture elles mêmes. Elles produisent deux litres de lait par jour. Chez vous, une bonne laitière en fait trente. Lorsque vous vous plaignez d’excédents, nous ici, on rigole. »
Tant mieux si cela le fait rigoler. Le ciel s’allume point par point. Le concert bruyant des vaches se mêle aux ordres brefs des bergers. Les flèches lumineuses de nos torches trouent l’ombre de lueurs incertaines et fugaces. Patiemment, il nous explique :
« A Mopti, grâce à l’aide de la France, on va créer une laiterie. C’est généreux mais l’acheminement du lait est impossible. Il n’y a pas d’infrastructures routières. La conservation du lait par réfrigération se fera comment, sans matériel et sans électricité ? Et les débouchés commerciaux n’existent pas ».
Nous nous séparons après avoir bu à la régalade une calebasse de lait fraîchement trait.
Le pays dogon
Pour nous rendre en pays dogon, nous empruntons la piste. La vraie piste africaine. L’épreuve commence. La camionnette cahote, gémit, se dresse, plonge, renâcle, bondit, s’époumone, s’emballe, contourne, hésite, s’empanache de poussière rouge. Les quarante derniers kilomètres seront parcourus en deux bonnes heures. Et nous voilà chez les Dogons. La seule ethnie au Mali encore animiste. Nos amis Djennékés qui nous accompagnent : Baba et N’iangalli, aplanissent les difficultés pour nous permettre de pénétrer dans le village de Songa. Second choc. Je mesure l’impuissance dans laquelle je me trouve de traduire ce que je ressens, ce que je vois, ce que je devine. Un autre âge, une autre planète. Dans les ruelles très étroites, une sensation d’étouffement. Les cases de terre séchée sont minuscules et vides. Les enfants s’accrochent à nous, rieurs, curieux. Certains nous tendent un rectangle de papier où est inscrite leur adresse. Ceux-là vont à l’école et cherchent un correspondant. L’anachronisme est partout. On nous présente l’Ogon, le plus ancien du village, que nous saluons avec respect. On nous explique les coutumes toujours vivaces, la case à palabres, l’autel aux sacrifices, les génies.
Le lendemain, au lever du soleil, accompagnés d’un jeune Dogon, sac au dos, gourdes en bandoulière, nous partons à pied dans la montagne, à la recherche des villages les plus reculés. Heureusement que nous ne mesurions pas à l’avance l’ampleur des difficultés. Dans la montagne, les roches, transformées en accumulateurs thermiques, amplifient la cruauté du soleil. Nous devons effectuer une pause tous les deux ou trois cents mètres, essoufflés, le cœur affolé dans la poitrine. Parmi notre petite troupe il se trouve pourtant de bons marcheurs. Nous croisons souvent des femmes, dignes et droites, transportant des charges incroyables sur la tête. Les villages sont nichés à flanc de falaise et les puits, en bas, dans la vallée. L’approvisionnement en bois et en eau nécessite de quotidiens va-et-vient. Des enfants nous suivent pour nous aider, spontanément, nous guidant dans les passages difficiles et disparaissent tout aussi mystérieusement qu’ils sont apparus. Lorsque nous traversons un village, nous devons obligatoirement nous présenter au chef de village qui nous écoute en hochant la tête. Notre interprète nous enseigne les fautes à ne pas commettre pour ne pas troubler l’ordre social. Il nous rappelle l’essentiel de la religion animiste :
« Selon l’écrivain malien Amadou Hampaté Ba, l’univers visible n’est que l’écorce d’un univers invisible beaucoup plus vaste où s’agitent bien et mal, forces positives contre forces négatives, avec le temps comme terrain de lutte et l’homme comme arbitre mais aussi comme participant. On retrouve constamment cette opposition : bien - mal, positif - négatif, harmonie - chaos, Dieu est le « souffle vital » . Il a créé l’univers. L’homme n’en est qu’une composante qui peut provoquer le chaos dans l’harmonie voulue par Dieu. Mais ce dernier a introduit des entités négatives dans ce grand jeu. L’homme dispose donc d’une marge de liberté qui lui permet de choisir son camp : il s’intègre dans l’ordre des choses ou, allié aux puissances négatives, il désorganise l’œuvre divine. Il est à noter que l’Africain ne prête aucun trait anthropomorphique à Dieu. On assimile « le souffle vital » à la Parole d’où l’importance du Verbe. La parole est l’agent de la création. C’est aussi la courroie de transmission qui permet à la révélation initiale de traverser les âges. Dieu représente une entité considérable. Il serait irrévérencieux et inutile de s’adresser directement à Lui. Il a délégué ses pouvoirs à d’innombrables génies aux attributions diverses. Certains recouvrent les phénomènes naturels. On conclut avec eux un pacte qu’il convient de respecter scrupuleusement. Ces génies se localisent au travers des fétiches. Ceux-ci sont un support pratique permettant de visualiser une force immatérielle : un arbre, une statuette, un masque, une montagne. Pour éloigner les entités néfastes, on utilise un ensemble de rites et, pour ce faire, on a recours à la palabre »
Plus tard, enfin parvenus sur le plateau rocheux nous ramenant à la ferme dogon, nous mesurons l’importance de nos efforts, et nous sommes fiers de notre expédition. Les Dogons, eux aussi, ils se méritent.
Je garderai en mémoire la fière beauté des Maliennes, leur allure altière, l’arrogance amusée de leur regard. Droites et dignes, toujours présentes mais discrètes, elles cristallisent la volonté de vivre, de survivre, dans ce pays maltraité par la nature, asséché par les vents de sable, oublié des nuages.
Eider
« Le pays où le noir est couleur »
Il fallait sans doute être inconscient pour quitter le confort douillet de notre bonne vieille Europe et se plonger au cœur du continent noir avec pour seuls points de repère les images toutes faites des catalogues aseptisés des voyagistes et les souvenirs fabriqués et climatisés des touristes de safari.
Non, vraiment, cette approche était bien différente.
Invités des Djénnékés dans le cadre du jumelage de leur ville avec notre historique et bourgeoise cité vitréenne, nous étions neuf à nous partager la même émotion, à subir la première gifle de chaleur à la descente de l’avion sur le crasseux aéroport de Bamako. L’aventure commençait avec les premiers six cents kilomètres de piste qui devaient nous amener de la capitale au terme de notre périple, où nous attendaient nos amis africains.
Bamako
L’indescriptible ferraille cahotante réduite à l’essentiel qui nous emmène à la recherche de notre contact dans les faubourgs de Bamako n’est pas un modèle unique. Les Peugeot prolongent leur vieillesse poussive et rouillée dans la poussière rougeâtre des pistes maliennes. Tandis que notre chauffeur se bat avec son levier de vitesse, les premières images colorées de l’Afrique nous sautent au visage. Par les vitres ouvertes, des vagues brûlantes m’obligent à cligner des yeux. Un léger voile atmosphérique tempère l’éclat du soleil. La lumière joue des arpèges sur une gamme chromatique limitée à une déclinaison insensible du rouge vers le brun, pour s’achever dans le noir ciré des peaux africaines. Les petits vendeurs de tout et de rien s’égrènent des deux côtés de la route. Nous n’avons pas l’adresse complète de notre contact, mais nous savons que la « Maison des Cités Unies », dont il est responsable, se situe dans le quartier de l’hippodrome. Nous le cherchons en vain pendant deux heures et le croiserons par hasard alors que nous avions décidé de rejoindre l’aéroport pour nous débrouiller seuls.
Nous sommes chez Jean-Claude Michelet qui doit nous aider pendant cette première journée à négocier un véhicule et son chauffeur pour nous accompagner durant toute la durée de notre séjour. Nous nous installons, pour cette première nuit africaine, sous les moustiquaires. Je m’endors au son du tam-tam. C’est la fête dans la maison d’à-côté. Rythme sans cri, plaisir brut, lancinant. La nuit est pure, les étoiles clignotent dans un ciel qui n’est plus le nôtre. J’y recherche en vain mes repères habituels. Les tam-tams se sont tus, le silence est revenu, à peine troublé par le froissement soyeux d’une énorme chauve-souris au vol saccadé. Le lendemain, je m’éveille au son litanien de la voix du muezzin, cristalline, s’éloignant, revenant, portée par le vent incertain.
Pour relier Bamako à Djenné, une seule route. Six cents kilomètres nous séparent du but de notre voyage, 600 kilomètres éprouvants sous un soleil implacable, dans un tourbillon de cette farine rouge, la latérite, qui, mêlée à la sueur, nous plaque sur la peau un masque craquelé, pénètre nos narines et nos poumons, cerne nos yeux, envahit tout. Il nous faudra 16 heures pour effectuer la liaison, ponctuée de nombreux événements, tous aussi imprévisibles les uns que les autres.
Le départ vers Djenné
Nous nous serrons dans la camionnette 404 bâchée vers 9h ½ le matin après avoir entassé malles et bagages sur le toit. Et c’est à partir de cet instant que nous allons vivre l’Afrique car on ne voit pas seulement l’Afrique, on la vit, par ses odeurs, par ses bruits, par ses rythmes, par ses incertitudes, par ses incompréhensions, par son indolence, par ses sourires fatalistes. Nous avions loué la camionnette uniquement pour nous. Assis sur les dures banquettes de bois, nous estimions que neuf personnes étaient une limite à ne pas dépasser. Douce naïveté ! Notre chauffeur nous demande la permission d’aller chercher sa femme qui doit se rendre à Ségou, à mi-chemin de notre périple. Quelques instants plus tard, en plein embouteillage indescriptible au centre de Bamako, un jeune Malien s’agrippe à l’arrière de notre véhicule. Nous voulons le repousser. Pas question, c’est l’apprenti-chauffeur, surgi de la foule. Nous protestons . « C’est l’Afrique ! » s’exclame notre chauffeur en un sourire immense et désarmant.
Nouvelle halte chez un mécano pour changer le radiateur. Nous quittons enfin Bamako avec près de deux heures de retard. Le voyage sera émaillé d’une bonne dizaine de contrôles de police dont un qui nous oblige à embarquer un militaire. Nous nous serrons un peu plus. Nous sommes maintenant treize.
A Ségou , arrêt pour déjeuner. On accepte, dans l’unique hôtel-campement, de nous cuire du poulet. Les bières sont les bienvenues car nos réserves en eau s’épuisent. Nous en consommerons dans la journée une quarantaine de litres. Pendant que nous déjeunions, nous avons laissé filer notre chauffeur avec la camionnette. Il en a pour un quart d’heure. Une heure après il n’est toujours pas là. Nous nous regardons, inquiets, tous les bagages sont sur la galerie. Et si il ne revenait pas ? Une pétarade désormais familière épanouit nos visages. Nouveau sourire découvrant ses touches de piano : « c’est l’Afrique ! Sans doute un quart d’heure CFA ! Là, il rit franchement.
Les sueurs froides c’est pour après, sous la forme d’une biellette de direction trop fatiguée pour survivre à l’épreuve. Il s’est arrêté juste avant qu’elle ne cède. « Je vérifie. J’ai du jeu dans la direction. ». Quelques instants plus tard c’était la catastrophe. A cent km/h cela ne pardonne pas. Il fait nuit. Nous sommes à San. Notre chauffeur reste optimiste. Au poste de police, on lui prête une mobylette pour tenter de trouver, dans la ville, la pièce salvatrice. Nous nous apprêtons à passer la nuit sur le bord de la route. Une malienne, au comportement étrange, rit, chante, danse, tient des propos incohérents. Folie, drogue ou tout simplement alcool ? A la lueur fugace de nos lampes électriques nous n’osons plus nous regarder. Le temps s’écoule lentement. A peine une demi-heure s’est elle écoulée, qu’il est là, triomphant, une biellette toute neuve dans la main. C’est l’Afrique !
Après un nouvel arrêt chez la personne qui lui a procuré la pièce, nous quittons San. La route s’éternise. Nos vertèbres n’en peuvent plus. Nos muscles, crispés pour conserver un équilibre précaire, sont à la limite de la tétanisation. Et nous n’avons encore rien vu. Nous abandonnons la route après l’embranchement de Djenné pour nous élancer courageusement sur la piste ondulée. Infernal. Cauchemardesque. Nouvel arrêt. La biellette se desserre. Il était temps. Nouveau départ jusqu'à l’impasse : le Bani. Le fleuve doit, à cette période de l’année, être franchi au moyen d’un bac mais la sécheresse a changé la configuration du terrain. La lueur froide de la lune inonde le paysage de larges flaques blondes. Nous demeurons stupides devant la piste coupée. Il est impossible de s’aventurer dans le lit du Bani, large d’un bon kilomètre, sans rien voir, sans savoir où est l’eau, les vasières éventuelles, les effondrements de terrain. Soudain, fantomatique, une silhouette vêtue de blanc, surgit de la nuit. Entre ses doigts croisés sur son ventre s’égrène un chapelet. Hébétés, nous le regardons s’avancer droit et digne. Que faisait-il là, en plein désert, à l’écart de toute civilisation ? Le mystère demeurera. Peut-être était-ce un miracle ? Notre chauffeur, qui plus tard nous en donnera une explication mystique, sert d’interprète. Il l’installe dans la cabine à côté de lui. Nous nous élançons, dévalant les falaises bordant le lit du fleuve pour franchir les vasières sans nous arrêter, contournant d’un seul élan ses bras encore inondés. Surtout ne pas s’arrêter. Nous retenons notre souffle mais notre homme sait où il nous mène. La berge opposée atteinte, je le regarde s’éloigner, toujours aussi droit, toujours aussi digne, toujours aussi mystérieux.
Djenné
Nous voici à la Maison des hôtes. C’est là que nous logerons. Comme tous les bâtiments de Djenné, elle est construite en banco, briques de terre crue. Le « confort » est monacal, réduit à sa plus simple expression : il n’y a rien sinon les matelas de mousse. Pas une chaise, juste un trou dans une pièce attenante en guise de commodités, et des cuvettes d’eau douteuse. On vide l’eau usée à même le sol, en pente douce, jusqu'à un orifice, pratiqué dans un coin, assurant son évacuation. C’est le luxe, car le dénuement total je le verrai en visitant un intérieur djennéké. Accroupie à même le sol de terre battue, une femme prépare les galettes de mil. La pièce est entièrement vide. Cette image va rester gravée dans ma mémoire. Boubakar, l’instituteur, m’accompagne très tôt le matin. Je veux faire des photos des boutiques d’artisans. « Ca va, ça va bien, et ta famille ? ». Le tout débité comme une litanie, sans attendre de réponse. Je ne compte plus les mains qu’il me faut serrer. « Bonjour, bienvenue à Djenné ». Et les sourires, partout les sourires. Cette joie de vivre, de survivre, me rend humble. Quelle leçon ! Je ne pourrai plus vivre tout à fait comme avant.
Jamais je n’ai entendu un enfant pleurer. Ils sont tous beaux, sains, parfois très sales - l’eau est précieuse - ils sont joueurs, curieux, rieurs, malicieux, tendres, affectueux. Leurs sourires éclairent l’âme du voyageur. Ici, les enfants sont rois. Boubakar m’accompagne à l’école. Ma gorge se serre devant les tables usées et le tableau noir. On enseigne le matin, l’après-midi étant consacrée à l’initiation aux techniques agricoles. Tout autour des bâtiments scolaires, on plante, on arrose, on entretient. Un enfant me montre le karité. Les paysans n’abattent jamais cet arbre. Il est trop utile. Il est médecin, il soigne les rhumes, les courbatures, les maladies pulmonaires. De ses noix on extrait le beurre de karité qui sert à la fois à la cuisine et à l’élaboration de produits de beauté. Nous aurons plusieurs fois l’occasion de manger des patates douces cuites dans le beurre de karité.
Le marché de Djenné
Chaque lundi se tient le marché. Dès la veille au soir commencent à s’installer sur la grande place centrale, face à la mosquée, les villageoises des environs, venant de plusieurs dizaines de kilomètres à la ronde, à pied, portant sur leur tête les marchandises qu’elles vont tenter de vendre. On trouve de tout sur le marché : les poissons séchés, les épices, les graines, le beurre de karité, la viande, les sauces, les fruits, les légumes, le savon fabriqué sur place, les cuvettes, les calebasses, les objets artisanaux, les vanneries, les tissus, les outils rudimentaires. Tout est disposé à même le sol, dans la poussière. On se presse, on se bouscule, on se harangue, on s’interpelle dans une explosion de bruits, d’odeurs, de couleurs, de chaleur moite. Les odeurs surtout, crues, sauvages, brutales. On saisit l’Afrique à pleines narines : les mangues délicates et parfumées, les épices mystérieuses et envoûtantes, les poissons pourris et insupportables, les sauces écoeurantes, et mille autres parfums inconnus, indéfinissables, tour à tour sublimes et pestilentiels. Les femmes, cambrées, passent et repassent, se croisent et s’entrecroisent, drapées dans le chatoiement coloré de leurs tissus impossibles. La nuit tombée, de place en place, s’allument les feux des petits braseros pour quelques brochettes rapidement consommées. Le lendemain, le vent s’est levé balayant d’un revers dédaigneux les derniers attardés.
L’eau à Djenné
Une nappe phréatique assure l’alimentation en eau potable de Djenné. Elle est pompée à l’aide d’une motopompe - un cadeau du Canada - qui la propulse dans un château d’eau, d’une contenance de trente mètres cube, d’où elle est acheminée, par des conduites souterraines, vers les différentes fontaines disposées dans la ville. Un chef de fontaine est responsable de la distribution par quartier. Les habitants doivent acquitter une taxe de cinq francs CFA, par seau. Les fonds ainsi recueillis sont affectés à l’entretien du système, à l’achat de l’essence et au traitement de l’eau par le chlore. « Depuis cinq ans, date de l’installation de la motopompe, les diarrhées ont quasiment disparu de Djenné », note le médecin du dispensaire. Des affiches vantant les mérites de « l’eau de santé » incitent les Djennékés à utiliser cette eau de préférence à toute autre. Il est un fait qu’aujourd’hui l’eau de Djenné est une des meilleures du Mali. Hélas, la motopompe vieillit. Les réserves financières constituées par la taxe sont insuffisantes pour en assurer le renouvellement. Une taxe plus élevée dissuaderait les habitants d’utiliser cette eau. Les revenus sont plus que modestes. Que se passera-t-il lorsque la panne séchera les fontaines ? La vie des Djennékés est suspendue au crépitement du moteur de la motopompe.
Le barrage
La plaine, nue, désertique, s’étend à mes pieds. C’est le lit du Bani, asséché. Sur la berge, les maçons confectionnent des briques de terre séchée, tandis que les femmes lavent le linge dans l’eau boueuse, extraite d’un puits sans fond. Nous nous rendons sur les lieux du projet du barrage. Le sol est aussi dur que du ciment. La poussière abrasive nous pique les yeux. L’absence de roches dans toute la région a contraint les Djennékés à construire en pisé, soit moulé à la main sous forme de grosses boules, soit préconditionné en briques crues. Pour le barrage, il faudra bétonner, donc, importer certains matériaux. L’ingénieur chargé des travaux nous en décrit par le menu les contraintes. Un peu plus loin, les rapaces se partagent la carcasse d’une chèvre. Il faut que je m’approche pour qu’ils daignent s’éloigner d’un vol lourd et lent. Il est bientôt 19h, nous sommes sur le chemin du retour. La nuit est tombée sur la brousse, chaude et parfumée. Les bergers rassemblent leurs troupeaux. Nous sommes invités à discuter des difficultés de l’élevage à Djenné, avec le chef de l’élevage.
« Il faut comprendre qu’ici la nature est hostile. Nos vaches doivent trouver leur nourriture elles mêmes. Elles produisent deux litres de lait par jour. Chez vous, une bonne laitière en fait trente. Lorsque vous vous plaignez d’excédents, nous ici, on rigole. »
Tant mieux si cela le fait rigoler. Le ciel s’allume point par point. Le concert bruyant des vaches se mêle aux ordres brefs des bergers. Les flèches lumineuses de nos torches trouent l’ombre de lueurs incertaines et fugaces. Patiemment, il nous explique :
« A Mopti, grâce à l’aide de la France, on va créer une laiterie. C’est généreux mais l’acheminement du lait est impossible. Il n’y a pas d’infrastructures routières. La conservation du lait par réfrigération se fera comment, sans matériel et sans électricité ? Et les débouchés commerciaux n’existent pas ».
Nous nous séparons après avoir bu à la régalade une calebasse de lait fraîchement trait.
Le pays dogon
Pour nous rendre en pays dogon, nous empruntons la piste. La vraie piste africaine. L’épreuve commence. La camionnette cahote, gémit, se dresse, plonge, renâcle, bondit, s’époumone, s’emballe, contourne, hésite, s’empanache de poussière rouge. Les quarante derniers kilomètres seront parcourus en deux bonnes heures. Et nous voilà chez les Dogons. La seule ethnie au Mali encore animiste. Nos amis Djennékés qui nous accompagnent : Baba et N’iangalli, aplanissent les difficultés pour nous permettre de pénétrer dans le village de Songa. Second choc. Je mesure l’impuissance dans laquelle je me trouve de traduire ce que je ressens, ce que je vois, ce que je devine. Un autre âge, une autre planète. Dans les ruelles très étroites, une sensation d’étouffement. Les cases de terre séchée sont minuscules et vides. Les enfants s’accrochent à nous, rieurs, curieux. Certains nous tendent un rectangle de papier où est inscrite leur adresse. Ceux-là vont à l’école et cherchent un correspondant. L’anachronisme est partout. On nous présente l’Ogon, le plus ancien du village, que nous saluons avec respect. On nous explique les coutumes toujours vivaces, la case à palabres, l’autel aux sacrifices, les génies.
Le lendemain, au lever du soleil, accompagnés d’un jeune Dogon, sac au dos, gourdes en bandoulière, nous partons à pied dans la montagne, à la recherche des villages les plus reculés. Heureusement que nous ne mesurions pas à l’avance l’ampleur des difficultés. Dans la montagne, les roches, transformées en accumulateurs thermiques, amplifient la cruauté du soleil. Nous devons effectuer une pause tous les deux ou trois cents mètres, essoufflés, le cœur affolé dans la poitrine. Parmi notre petite troupe il se trouve pourtant de bons marcheurs. Nous croisons souvent des femmes, dignes et droites, transportant des charges incroyables sur la tête. Les villages sont nichés à flanc de falaise et les puits, en bas, dans la vallée. L’approvisionnement en bois et en eau nécessite de quotidiens va-et-vient. Des enfants nous suivent pour nous aider, spontanément, nous guidant dans les passages difficiles et disparaissent tout aussi mystérieusement qu’ils sont apparus. Lorsque nous traversons un village, nous devons obligatoirement nous présenter au chef de village qui nous écoute en hochant la tête. Notre interprète nous enseigne les fautes à ne pas commettre pour ne pas troubler l’ordre social. Il nous rappelle l’essentiel de la religion animiste :
« Selon l’écrivain malien Amadou Hampaté Ba, l’univers visible n’est que l’écorce d’un univers invisible beaucoup plus vaste où s’agitent bien et mal, forces positives contre forces négatives, avec le temps comme terrain de lutte et l’homme comme arbitre mais aussi comme participant. On retrouve constamment cette opposition : bien - mal, positif - négatif, harmonie - chaos, Dieu est le « souffle vital » . Il a créé l’univers. L’homme n’en est qu’une composante qui peut provoquer le chaos dans l’harmonie voulue par Dieu. Mais ce dernier a introduit des entités négatives dans ce grand jeu. L’homme dispose donc d’une marge de liberté qui lui permet de choisir son camp : il s’intègre dans l’ordre des choses ou, allié aux puissances négatives, il désorganise l’œuvre divine. Il est à noter que l’Africain ne prête aucun trait anthropomorphique à Dieu. On assimile « le souffle vital » à la Parole d’où l’importance du Verbe. La parole est l’agent de la création. C’est aussi la courroie de transmission qui permet à la révélation initiale de traverser les âges. Dieu représente une entité considérable. Il serait irrévérencieux et inutile de s’adresser directement à Lui. Il a délégué ses pouvoirs à d’innombrables génies aux attributions diverses. Certains recouvrent les phénomènes naturels. On conclut avec eux un pacte qu’il convient de respecter scrupuleusement. Ces génies se localisent au travers des fétiches. Ceux-ci sont un support pratique permettant de visualiser une force immatérielle : un arbre, une statuette, un masque, une montagne. Pour éloigner les entités néfastes, on utilise un ensemble de rites et, pour ce faire, on a recours à la palabre »
Plus tard, enfin parvenus sur le plateau rocheux nous ramenant à la ferme dogon, nous mesurons l’importance de nos efforts, et nous sommes fiers de notre expédition. Les Dogons, eux aussi, ils se méritent.
Je garderai en mémoire la fière beauté des Maliennes, leur allure altière, l’arrogance amusée de leur regard. Droites et dignes, toujours présentes mais discrètes, elles cristallisent la volonté de vivre, de survivre, dans ce pays maltraité par la nature, asséché par les vents de sable, oublié des nuages.
Eider
Visiter Paris en camping-car? English translation pending
bonjour
Pour les vacances de la toussaint, nous souhaiterions partir 3 jours à Disneyland puis visiter un peu la capital. Tous vos conseilles pour ce séjour nous serons utile merci d'avance