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4 semaines à la découverte de l'Ouest américain - Complet English translation pending
by Lilouty · 2012-07-01 · 46 replies
Au printemps, j'ai (enfin!) terminé mon carnet de voyage de l'été 2010. Oui, je sais, j'ai pris mon temps … Le résultat prend la forme d'un joli livre photo et du compte-rendu ci-dessous. Ce voyage a eu lieu en juin / juillet 2010 et reste à ce jour l'un de mes plus beaux souvenirs grâce aux conseils avisés des voyageurs rencontrés sur ce forum.

Alors tout d'abord une présentation générale de « l'équipe ». Nous partons en famille : mes parents Pierre et Maryse 62 et 60 ans et moi-même, Lucile, 31 ans à l'époque. Nous sommes tous assez sportifs, aimons la nature et les grands espaces ( ce qui explique le peu de temps que nous passerons dans les villes au final).



Nous disposons de 4 semaines pour profiter au maximum des merveilles de l'ouest américain. Au programme : San Francisco, un petit bout de la côte pacifique, Death Valley, Las Vegas, Zion, Bryce, Grand Canyon North Rim, Page, Monument Valley, Moab, Grand Teton, Yellowstone, Yosemite... Et voilà le résultat...



Chiche!

Ça a commencé comme ça. Chiche... Juste un mot, une discussion, un pays comme ça, en passant, dans la longue liste de nos destinations rêvées... Nous revenons de Djerba, température 30°C, ciel bleu et le temps sur Lyon est celui d'un mois de novembre: brumeux 3°C. Il faut pourtant bien penser à rentrer.... Je reprend le travail et les parents rentrent en région parisienne.

Aussi ce chiche nous relance sur d'autres projets d'aventures : où? quand? Pourquoi pas l'ouest des USA? Deux semaines? Trois? Le train-train de chacun reprend mais mon temps libre est consacré au pianotage sur internet pour la préparation d'un éventuel voyage dans les grands parcs naturels de l'ouest des USA. De leur côté, les parents sont assez distants, peu impliqués, n'y croyant pas! Et pourtant! Petit à petit, le voyage s'installe... J'essaye de faire ça bien : c'est la première fois que j'organise ce genre de voyage et il y a peu de chance qu'on y retourne, alors ...

Et voilà! De projets de circuit en discussions sur le forum, de billets d'avion en réservations, nous réalisons que les USA c'est bien pour nous!! En mai, j'offre aux parents le Road Book du voyage. Je me rend compte alors qu'ils étaient très inquiets de partir sans tour operator mais maintenant ils semblent rassurés et heureux de partir avec autant de repères tout en gardant le côté découverte. La veille du départ arrive enfin et nous nous couchons avec plein d'images dans la tête et moi , avec le souci d'avoir zappé quelque chose.

Mercredi 23 juin: lever 4 h30, oups! On y est! Tout est prêt; la maison est fermée, direction Roissy. Rien ne nous permet de penser que deux vols successifs nous attendent. 8h10 décollage, direction Francfort, arrivée 9h 25. On a un peu d'attente à l'aéroport. On profite du temps libre pour faire quelques achats en duty free. Maryse se perd dans l'aéroport, ça promet... Pierre s'endort sur les fauteuils de la salle d'attente, nous en profitons pour nous esquiver afin de résoudre son problème de billet, nous passons la douane sans nous en rendre compte, plus de retour possible vers Pierre! Drôle de surprise à son réveil....heureusement le portable nous sauve. Le problème du billet de Pierre enfin résolu (non sans mal!), on se précipite dans une brasserie pour grignoter un morceau. Saucisses et choux, le tout noyé sous une sauce indefinissable. Ah la gastronomie allemande... Décollage vers les USA. On se regarde s'attendant au pire car l'avion a beaucoup de mal à se maintenir dans une position stable. Puis petit à petit, tout rentre dans l'ordre. Nous voilà partis pour 11 h 30 de vol. Gloups! Petit repas: goût de moisi, carottes sans vinaigrette .... on se repasse les plats convaincus que finalement c'est dég... Qu'est ce qui nous attend aux USA? Arrivés à San Francisco, heure locale 16h. Les collines sont sous les nuages, une ville dans la brume apparaissant de temps en temps lors d'une éclaircie. J'appréhende la douane: c'est un peu long mais enfin ça y est, nous sommes passés!



Nous empruntons la ligne Air Train Blue qui nous conduit à la zone de l'aéroport réservée aux agences de location de voitures. Direction le 4ème étage SFO, comptoir National... Jusqu'ici tout va bien ! Un type pas très bavard nous indique notre bolide: un superbe 4x4 Ford Explorer blanc tout neuf, nous n'en croyons pas nos yeux!



On nous donne les clés et basta! Débrouillez-vous! Et là on se sent seuls! Aucun conseil, le type qui nous a remis les clés semble même sourire en nous regardant. Tout le monde s'énerve... Cet incident pousse une dame à venir gentiment nous expliquer quelques bases du fonctionnement du véhicule. Nous sortons du parking quelques minutes après. Pierre est au volant et pas très à l'aise sur la quatre voies. Nous déposons « Super Titine » au parking (35$ la nuit!) et rentrons au Radisson Fisherman's Wharf pour notre premier soir à l'hôtel. Il fait frais, nous ressortons vers 20 heures pour aller manger dans un restaurant italien dans North Beach: le saumon est délicieux. Nous ne nous attardons pas, la journée a été particulièrement longue avec le décalage horaire. Pour aujourd'hui ce sera tout : dodo!

Jeudi 24 juin:

Le petit déjeuner, pris juste à côté de l'hôtel est très copieux : œufs, toasts, saucisses, café à volonté. Tout cela nous semble exceptionnel, pourtant nous allons réaliser dans les jours qui suivent, que c'est un petit déjeuner des plus banals. Au programme aujourd'hui : San Francisco et Alcatraz !





Nous prenons en voiture La Scenic Drive pour visiter le Golden Gate Park. Nous avons un aperçu du Golden Gate Bridge mais la brume est de la partie.



Nous faisons une petite promenade dans Lincoln Park. C'est notre première occasion de discuter avec quelqu'un du coin. On est un peu inquiet au départ par le style du gars mais nos appareils photos attisent sa curiosité et la conversation s'engage. Il nous conseille sur les sentiers à prendre et sur les coins à visiter. Nous montons ensuite à Chinatown via Transamerica Tower.





Après avoir vu les étals de nourriture, nous préférons nous contenter de la nourriture américaine : on oublie la bouffe chinoise, c'est plus sûr! Il est 3h de l'après midi, nous redescendons tranquillement vers le port.



A 18h10 nous embarquons à Pier33 pour la visite d'Alcatraz. Quelles émotions! Le temps est gris, le soir tombe, l'eau semble glaciale et Alcatraz, masse sombre à l'horizon, s'élève devant nous!







Nous suivons un guide mais ne comprenons pas grand chose à son discours; heureusement la suite de la visite se fera avec un baladeur qui nous fournit les explications en français. En un instant, nous nous retrouvons plongés au cœur de l'univers carcéral. La prison revit; cris, bruits de grilles, de chaînes... Quelques cellules ont été aménagées et semblent encore occupées grâce à des objets familiers: celui-ci peignait, un autre tricotait.... Nous revivons même une sanglante prise d'otages. Quel réalisme dans les bruitages! L'impression que Clint Eastwood va surgir est stupéfiante.





Vers 20h, nous regagnons le bateau sous un vent glacial. Nous dînons à côté de notre hôtel, pour Maryse ce sera une crêpe monstrueuse... Beurk! Dodo.

Vendredi 25 juin: Je me réveille à 4 h...., décalage horaire ou déjà dans les starting-blocks?

Le rituel du matin s'installe: petit café dans la chambre. Chacun prend sa douche, ferme son sac. Maryse qui n'a toujours pas digéré sa crêpe d'hier soir ne nous accompagne pas au petit-dej. Première leçon de vocabulaire appliquée pour Pierre : la commande des œufs et les toasts du petit-déjeuner. Et là, ça se complique très vite : over-easy, sunny side, scrambled pour les œufs, white ou wheat pour les toasts. Il faudra bien 4 semaines pour retenir tout ça! Nous partons pour Oakland où nous devons faire quelques courses et notamment acheter la glacière. Nous garons la voiture et partons à pied, galérons un bon moment avant de trouver un Sears. Maryse attend sur le trottoir avec les premiers achats pendant que nous finissons par trouver une petite glacière. En sortant, nous retrouvons une Maryse au bord des larmes, choquée de ce qui se passe dans la rue: c'est pas très bien fréquenté dans le coin... c'est pas très rassurant, nous traînons encore nos a prioris!

Enfin nous récupérons la voiture et partons vers le Sud. Nous passons à Monterey, traversons Carmel by the Sea et entrons dans notre premier StatePark « Point Lobos ». Nous pique-niquons sur une table prévue à cet effet et le soleil montre son nez: la chaleur apparaît et ne nous quittera plus jusqu'à notre retour. Nous faisons une balade sur la côte qui par bien des côtés nous fait penser à la Bretagne. Mais non, c'est bien l'Océan Pacifique qui s'étend devant nous. Sur le chemin lapins et écureuils traversent devant nous. Des éléphants de mer s'étalent sur des rochers en bas de la falaise. C'est une réserve naturelle: la faune et la flore sont très riches.





Vers 16 h nous quittons ce lieu pour trois heures de route vers Paso Robles. Je relaie Pierre au volant sans problème: il aura du mal à le récupérer dans les jours à venir... La route est superbe. Au gré des virages, nous entrons et sortons de la brume, découvrant alors plus ou moins la côte et les montagnes de la Californie. Nous arrivons finalement sous le soleil à l'Hampton Inn de Paso Roblès. L'hôtel est un peu à l'écart de la ville, nous nous y rendons pour manger et trouvons une jolie place avec des arbres; une ambiance de fête y règne c'est notre première soirée chaude d'été. Nous dînons dans un petit restaurant italien très sympa. Pierre s'offre un verre de vin de Californie: Excellent! Nous rentrons crevés, après un court passage sur internet pour donner de nos nouvelles, dodo!

Samedi 26 juin: Lever 6h (encore le décalage horaire), pianotage internet, café dans la chambre. Nous consultons le road-book: 433 km prévus. La journée qui se prépare s'annonce bien. Nous prenons le petit-déjeuner à l'hôtel, un buffet très varié. Nous effectuons le plein d'essence et prenons la direction de Lake Isabella (CA). L'autoroute est bordée de lauriers roses, rouges ou blancs. Des camions monstrueux circulent sur les deux voies, sur les côtés de la route s'étendent des vignobles et des propriétés gigantesques. Tout est géant: des roseraies, des champs d'amandiers, la végétation est luxuriante. Tout à coup à la place surgissent des puits de pétrole à perte de vue. Nous rentrons dans notre premier canyon: Kern River. La route est plus étroite et suit la rivière, c'est magnifique et par moment nous rappelle les Pyrénées. La température commence sérieusement à grimper. Ça sent vraiment bon les vacances! Nous longeons Lake Isabella sans toutefois nous arrêter tant les camping-cars sont nombreux et occupent le bord de l'eau. Nous finissons par trouver un petit coin sympa au bord de la Kern River et pique-niquons avec 35°C à l'ombre. Nous assistons au départ d'un raft: le courant est fort! Cela nous occupe un bon moment puis petite sieste …



Nous reprenons la route, longeons China Lake puis Owen's Lake (à sec) la route est droite à perte de vue et bordée de Joshua trees. Nous longeons la sierra Nevada, le thermomètre de la voiture indique 100°F (37°C). Nous arrivons à Lone Pine et sans le savoir le GPS nous conduit directement aux Alabama Hills! Surprenant spectacle de rochers avec en fond de tableau le mont Whitney couvert de neige: opposition complète entre ces sommets de 4000m et le sol désertique où nous sommes. Nous finissons quand même par rentrer dans Lone Pine et là, avons l'impression d'arriver en plein western: village typique en bois avec avancées couvertes permettant au rocking-chair de trôner face à la rue.









Notre hôtel (Le Dow Villa Motel) est celui où séjournaient John Wayne d'autres le temps d'un film. Pierre occupe le rocking-chair de John Wayne le temps d'une photo souvenir. Nous achetons des avocats, des tomates et des nectarines le long de la route. Nous attendons pour traverser la rue et à notre grand étonnement un poids lourd avec remorque, un monstre américain, s'arrête pour nous laisser passer: belle leçon de courtoisie! Nous repérons notre restau et goûtons à notre première viande made in US : extra! Puis dodo. La chambre étant toute petite, je dors dans un lit pliant mais très confortable quand même!!!

Dimanche 27 juin: Je réveille tout le monde à 5h pour aller voir le lever de soleil dans les Allabama Hills. Je sens comme un peu d'incompréhension dans l'équipe ... Nous enfilons short et tee-shirt, prenons les appareils photos et nous voilà partis.





Magnifique spectacle! Pas un bruit; quelques fêlés comme nous attendent le premier rayon de soleil mais ils sont loin et on a vraiment l'impression d'être seuls! Et là, c'est magique, des couleurs apparaissent sur les roches : les rouges se mêlent aux oranges et contrastent avec les parties sombres. Nous recherchons ensuite quelques arches. Il est 6h30, il fait jour et nous redescendons vers Lone Pine. Les parents reconnaissent que ça vallait bien l'effort de se lever tôt ! S'ils savaient : c'est loin d'être le seul Sunrise auquel on va assister. Repas copieux dans un restau au bord de la route, il fait déjà chaud. Hôtel, douche, bagages et départ à 8h. Nous retrouvons à l'accueil de l'hotel, le serveur du restaurant de la veille au soir. La femme de ménage nous a servi le petit-dej au café d'à-côté... Visiblement, toute la rue appartient à la même famille!

Devant nous la Sierra Nevada s'étale toute couverte de neige. A 9h, nous sommes aux portes de Death Valley; la végétation est de plus en plus rare, ça plombe: 32°C à l'ombre! La route est escarpée, nous sommes à 1500m d'altitude et nous allons descendre au dessous du niveau de la mer. Quelle immensité aride! Nous achetons le National Pass, qui nous ouvrira les portes de tous les parcs nationaux pour les semaines qui viennent. Nous ne nous parlons même pas. Nous faisons un premier arrêt à Zabriskie Point ensuite nous quittons la route principale pour Artist's Palets, succession de roches de toutes les couleurs.









Tout va pour le mieux dans le meilleur des mondes et là, le témoin de surchauffe du moteur vire au rouge... petit moment de grande solitude, nous coupons la clim (comme indiqué à l'entrée du parc....en fait! Pas fous ces américains...) et tout rentre dans l'ordre! Mais on a eu chaud … dans tous les sens du terme! Arrêt à Natural Bridge. La chaleur est torride et le silence total, nous atteignons le point le plus bas: Bad Water, nous sommes à 85 mètres sous le niveau de la mer alors que le mont Whitney à 123 km culmine à 4300m!! Des cactus rouges vif, des hampes des fleurs jaunes jalonnent le bord de la route. Nous prenons la direction de Shoeshone, dans l'espoir de trouver un peu d'ombre le temps de manger un morceau. A 15h, nous pique-niquons sous un arbre: tout est bien frais dans la glacière, on apprécie le déjeuner: avocat, saumon, raisin et fromage blanc. On quitte la Californie et à 16h on rentre dans le Nevada, où nous faisons le plein d'essence avant de prendre la direction de Las Vegas.

Je suis au volant et assez tendue: il faut voir le monde et le nombre de voies de circulation! Nous longeons « Le Strip »: hallucinant! Un va et vient continu de gens sous une chaleur accablante, des hôtels grandioses et là, surprise pour les parents, nous sommes au « Bellagio » pour deux nuits! Devant nous s 'élève l'un des plus beaux hôtels qui soit! Nous déposons la voiture au parking et entrons directement dans la hall – immense – de l'hôtel. Des dizaines de montgolfières sont suspendues au plafond. Des bouquets géants décorent les bureaux d'accueil! Une serre en verre immense reproduit un jardin de fleurs naturelles : hortensias bleus, tournesols, etc...Chaque fleur fanée est changée chaque matin par les jardiniers. Des coccinelles, papillons sont constitués de fleurs, et photographiés de tous les côtés! Nous prenons l'ascenseur: direction le 24ème étage! Déjà les couloirs, c'est le grand luxe, et la chambre, un rêve!









La vue est imprenable sur les fontaines, recréant Versailles et en face la Tour Eiffel (bon d'accord, c'est pas la vraie, mais quand même!). Je nous met en stéréo la bande son du spectacle des jets d'eau. Plusieurs fois, nous nous installons dans les fauteuils face à la baie et regardons, chaque fois plus émerveillés. Nous faisons une lessive dans la baignoire. Il faut dire qu'il y a la place. Maman est rassurée: ça faisait quand même trois jours, le linge s'accumulait! Tout est étendu dans la douche, sur le bord de la baignoire et même le lavabo! Ah elle est belle la salle de bain du Bellagio!



Nous prenons la direction le Buffet du Bellagio. Ça dépasse tout ce que l'on peut souhaiter: crustacés, sushis à volonté, des corbeilles de fruits, des pâtisseries de toutes les couleurs! Que choisir? Pierre fait plusieurs allers-retours: c'est à volonté, faut en profiter!

A 23h, nous faisons une petite balade sur le Strip. Des odeurs de sucrerie traînent sur le trottoir, c'est écœurant d'autant qu'il fait très chaud!

A 23h45 nous rejoignons la chambre pour un dodo bien mérité. Quelle journée!

Lundi 28 juin: Serait-ce le lit qui est très confortable, le décalage horaire que l'on commence à digérer ou bien la fatigue du début du voyage qui se fait sentir mais on ne se réveille qu'à 7h45. Surprenant depuis notre arrivée aux USA! Nous prenons le petit-déjeuner au Bellagio, c'est festif et très copieux. Avant de partir, nous prenons quelques photos de l'hôtel. Puis nous ramassons le linge encore humide, il finira de sécher dans la voiture sur le parking. Nous gardons notre côté pratique dans ce monde surfait! Le GPS nous emmène sans encombres dans un Outlet Village, une grande galerie extérieure de magasins de marque à des prix défiant toute concurrence. Nous faisons nos premiers achats … Ensuite, c'est notre première galère: nous cherchons un magasin d'alimentation. Il nous faudra faire plus de 50km! Nous faisons un ravito pour les 3 prochains jours. Nous rentrons enfin à l'hôtel, nous sommes crevés!

Re-lessive au Bellagio! Finalement, le savon, l'eau et la possibilité d'étendage, c'est digne du camping! (c'est un peu plus cher quand même...). On prend un petit en-cas, faisons une petite sieste avant de s'armer de courage pour ressortir sous une chaleur étouffante. Au programme, le Strip, ses hôtels plus incroyables les uns que les autres et leur spectacle: Tout d'abord nous traversons les immenses couloirs du Caesar's Palace décorés de statues; colonnes gréco-romaines. C'est très décadent tout ça! Ensuite le Mirage. Nous plongeons en plein exotisme avec une véritable forêt tropicale au milieu de laquelle serpente un torrent. Nous prenons notre repas au buffet de cet hôtel. C'est pas mal mais on voit nettement la différence avec le luxe du Bellagio (serait-ce qu'on devient difficile?). En sortant nous assistons à une éruption volcanique. C'est magnifique: la musique, les couleurs, la température, on s'y croirait! Nous nous dirigeons enfin vers The Venetian. Devant nous, on découvre Venise reconstituée: canaux, gondoles, sculptures... Et tout ça, sous une voute digne des plus beaux cieux. Rien ne manque!

Nous rentrons à l'hôtel à 23h30. Encore une journée bien chargée. Qu'il fait bon se coucher!
Avis sur circuit de trois semaines dans l'Ouest américain en septembre 2012 English translation pending
by Ptitchou972 · 2012-06-25 · 8 replies
Bonjour, Nous partons en septembre 2012 pour trois semaines dans l'ouest américain. Nous avons pris l'option d'une arrivée à PHOENIX et d'un retour depuis LOS ANGELES. Vos suggestions seront les bienvenues sur notre projet de parcours, notamment pour les temps de trajet qui sont peut être trop longs pour nous permettre d'apprécier certains parcs. Nous avons loué un véhicule pour la durée totale du séjour.

J1 : arrivée à PHOENIX - nuit à SCOTTSDALE J2 : SCOTTSDALE - TONTO FOREST - SEDONA J3 : SEDONA - PAINTED DESERT - CHINLE J4 : CHINLE - CANYON DE CHELLY - MONUMENT VALLEY - BLUFF J5 : BLUFF - CANYONLANDS - MOAB J6 : MOAB - ARCHES NP - MOAB J7 : MOAB - GOBLIN VALLEY - CAPITOL REEF - TORREY J8 : TORREY - BRYCE CANYON - KANAB J9 : KANAB - ZION NP - PAGE J10 : PAGE - ANTELOPE CANYON - LAKE POWELL - PAGE J11 : PAGE - HORSESHOE BEND - LEES FERRY - PAGE J12 : PAGE - GRAND CANYON - WILLIAMS J13 : WILLIAMS - LAS VEGAS J14 : LAS VEGAS J15 : LAS VEGAS - DEATH VALLEY - LONE PINE J16 : LONE PINE - BODIE - MONO LAKE - YOSEMITE NP - EL PORTAL J17 : EL PORTAL - YOSEMITE NP - SAN FRANCISCO J18 : SAN FRANCISCO J19 : SAN FRANCISCO - SAN LUIS OBISPO J20 : SAN LUIS OBISPO - LOS ANGELES J21 : LOS ANGELES J22 : LOS ANGELES - RETOUR

Qu'en pensez-vous ? Merci de votre aide
Conseils pour établir son circuit dans l'Ouest américain (résumé) English translation pending
by Pong · 2012-06-20 · 402 replies
Ce post est un résumé d'une discussion précédente : http://voyageforum.com/..._florilege_D5300248/ qui tient sur 4 pages, et où il est toujours possible de discuter, ici ce serait plutôt un résumé des points proposés : Sur une idée d'Itat, nous proposons de "compiler un post avec les erreurs souvent commises et à ne surtout pas commettre" quand on prépare son circuit dans l'Ouest américain : Penser qu'on arrivera à créer un circuit original, tout en passant par les "passages obligés" (notamment pour un premier séjour) ! ...et donc ignorer royalement le travail de synthèse qui a pourtant déjà été fait, testé et approuvé par de grandes marques de Forumeurs ! (voir dans le profil de Bastinj, rubrique "sites internet", les 2 liens qui donnent les circuits pour 15 ou 21 j) prendre ses billets d'avion avant d'avoir établi son circuit ! (et faire l'impossible après pour que ça tienne !) Ignorer systématiquement les billets multi-destinations...

Oublier le "temps d'approche" d'un parc, le temps de conduite entre 2 parcs, et finalement en oublier le "temps de visite" du parc lui-même ! c'est assez classique, surtout quand les circuits proposés ne font que citer des étapes, sans faire apparaître les km, et les temps de route estimés (donnés sur les sites tels que googlemaps) (et c'est sans tenir compte des arrêts photos dans ce cas là ! 🤪) Par exemple : il faut souvent compter en "jour sur place", entre 2 nuits, pour que ça fasse 1"vraie journée sur place" : Par ex : Jn :Vegas, Zion, Bryce, Jn+1 :Bryce, Jn+2 :Bryce, Page...

prendre toutes ses réservations d'hôtels etensuite venir demander conseil sur le Forum... 🤪 (surtout si ils ne sont ni échangeables, ni remboursables !) à l'inverse : partir juillet-aout sans aucune réservation d'hotels (surtout dans les hotels des parcs) En particulier pour les parcs nationaux qui sont relativement éloignés de "villes", et dont la réservation à l'intérieur semble vraiment intéressante (même si onéreuse) (pour éviter les km de route aux moments les plus intéressants : lever et coucher de soleil) on peut citer : Grand Canyon, Monument Valley, Yosemite, ... là, effectivement, il vaut mieux ne pas attendre le dernier moment ! (Parfois un an à l'avance...) faire LA - Flagstaff puis visiter le Grand Canyon. ne prévoir que deux nuit à Moab 😛. prévoir de visiter le parc des Sequoias à partir de Lone Pine ou Mammoth Lakes. s'attendre à être seul au monde aux heures d'affluences (10h - 16h) aux points de vue principaux des Parcs Nationaux 😇 et bien sûr, l'erreur à l'origine de ce Post : inclure Yellowstone et San Francisco dans une boucle de moins de 26 jours ! 😉 (ou au moins se rendre compte que c'est un grand écart difficile à tenir...) Faire Death Valley - Yosemite en dehors de la période juin-octobre sans se soucier de la Tioga Road qui a de fortes chances d'être fermée. Poser la question: où se baigner entre San Francisco et Los Angeles? Réponse nulle part, c'est bien trop froid 😛 Ce qui me vient là, tout de suite: prendre un vol transatlantique et un vol intérieur à suivre avec une escale de 45' 🏴‍☠️ (disons en-dessous de 1h30 pour les moins optimistes Croire que Vegas n'est valable que pour une soirée Croire qu'on peut rouler 5h tous les jours Croire qu'on va se lever à 6h tous les jours penser que les stations services, on en trouvera régulièrement sur le chemin ! s'engager vers Death Valley sur la réserve, ne pas vérifier la roue de secours de sa voiture de loc', et ne pas savoir la remplacer au besoin... 🤪 penser que les aires d'autoroute sont le long de l'autoroute (comme en France) (là, il faut sortir carrément et revenir ensuite !) penser qu'on échapera à toutes contraventions parce qu'on a une voiture de loc' (voir les nombreux témoignages sur le Forum à ce sujet ! 😏) penser qu'il y aura du réseau dans tout l'Utah, le Nevada et l'Arizona ! 😄 demander sur le Forum : "Quand acheter son billet pour avoir le meilleur tarif ?" ou similaire : "Quelle sera l'évolution du prix du pétrole, du cours du dollars/Euro, des taxes d'aéroports, ... ?" "Comment changer mes euros en Dollars ?" (réponse : voir moteur de recherche ! 😛) Poster le même circuit (les même étapes ) que le circuit d'un Tour Operator (copié-collé) (en pensant que ça ne se verra pas...) Affirmer qu'on a lu longuement le Forum avant de poster sa demande (en pensant que ça ne se verra pas... ) par ex : "j'ai bien lu le forum, mais je me demande quelles assurances il me faut prendre pour la location de ma voiture ?" demander aux forumeurs de deviner mes goûts, mes attentes, mon niveau sportif, ... et de faire tout le boulot à ma place ! 🤪Penser que Los Angeles se fait en 3h ! penser que l'on fera 5h de route après 12h de vol ...Mettre un post du genre "je prévois de partir dans l'ouest américain, qui peut m'aider?" On bosse avant de poser des questions PRECISES !!!!! confier les yeux fermés ce voyage du siècle à une agence (circuits-étapes-hôtels).

- commencer un post par: * j'ai parcouru le forum et internet depuis plus d'1 mois mais je n'ai pas trouvé la réponse....

* je suis perdue (humour au féminin... d'accord c'est de l'humour...), donnez moi des idées d'hôtels, quoi voir dans l'Ouest (alors que l'on a pas regardé une carte ou un guide !!!!).

Louer autre chose qu'un 4x4 dans l'Ouest, c'est négliger les routes non pavées et les reliefs Ne pas négliger, outre le décalage horaire et le voyage, la différence d'altitude ... surtout si vous êtes comme nous, des citadins vivant à 200 m d'altitude toute l'année et si vous comptez randonner sur le plateau du Colorado dès les premiers jours (j'ai un peu achevé mon mari cette année là 🤪) Idées reçues sur les Camping-cars" (RV)" : par ex :Je pourrai faire exactement le même circuit en RV qu'avec une décapotable ! 😎 ça se conduit comme une voiture ! (même pour se garer...) 😇 je n'aurai jamais à m'occuper des toilettes, ni des vidanges... 😉 c'est comme à l'hôtel ! (notamment pour la cuisine, le ménage, etc...) s'étonner que personne de l'hôtel du petit bled ne parle français - demander des conseils pour faire Yellowstone/Los Angeles en 15 jours en visitant TOUT ! - comme ailleurs, chercher "le bon plan" pour l'hôtel génial à 20 $ la nuit - prévoir un road book à la minute prés Passer devant un visitor center le nez en l'air sans s'inquiéter de sa vitesse. Il y a toujours un ranger planqué dans un coin. C'est aussi valable pour les arrivées en ville. L'expérience peut être cuisante. http://www.scapa-lv.org/...rts.htm#What_to_Sign Copier coller un circuit à partir d'un document Excel ou autre sur le forum 😛 , le rendant totalement illisible! Ca ne vaut pas la peine de poser des questions si vous ne tenez pas compte des avis qu'on vous donne.

Si y'a 10 personne qui vous disent que ton itinéraire n'a pas d'allure c'est qu'il n'a pas d'allure!

éviter de ne plus jamais revenir sur le Forum, une fois le voyage fait, et attendre seulement la préparation du suivant pour revenir... - LA – Grand Canyon= 800 Km…. Donc trèèèèès long, même si la route suit l’ancien tracé de la route 66 (il n’y a plus grand-chose à voir, à part Oatman qui un village western typique) . Donc, essayer d’éviter ce trajet qui vous fait perdre 1 jour de vacances !! A moins que vous ne soyez un fan de cette route mythique!.... - Éviter de vous trouver à Las Vegas un vendredi et samedi soir (les prix grimpent pour ces nuits, surtout ds les hôtels "class" du Strip !) ( C'est pareil lors des semaines de Congrès) . Mais bon, il ne faut pas non plus chambouler tt un programme bien établi pour gagner qq $ - Si vous comptez suivre en voiture la Côte Pacifique, privilégier l’axe Nord-Sud (c.-à-d. dans le sens SF-LA)… Vous êtes ainsi au plus près du bord et profitez donc mieux des vues sur l’océan ! - En été, privilégier les levers et couchers de soleil, car il fait moins chaud pour randonner (il y a moins de monde aussi!...). De plus, les couleurs sont exceptionnelles à ces moments-là de la journée (idéales pour les photos) . Mais ne pas imaginer qu'on va pouvoir tenir un rythme infernal pendant 3 semaines consécutives, càd se lever ts les jours à 6 h du mat' et se coucher à 23h (Donc il faudra choisir entre sunrise et sunset!)! demander si il vaut mieux prendre tel modèle de voiture ou tel autre, en oubliant qu'on loue une catégorie et non un modèle 😉 (sauf, bien sûr, les catégories spéciales chez Hertz). Lors d'un circuit d'un point A à un point B ne pas négliger les éventuels frais d'abandon pour les véhicules de location, quasi inexistants pour les circuits Arizona, Utah, Californie, ils sont à prendre en compte dans les autres cas (Etat de Washington à Utah par exemple) et changent la donne du budget location (hum, jusque 500-600 $ c'est pas négligeable ...) Ne pas se renseigner sur la météo et les meilleurs périodes de voyage et croire que parce que Las Vegas est au milieu d'un désert qu'il fait chaud toute l'année aux environ des grands parcs de l'Ouest... - Quoi ? De la neige au Grand Canyon en janvier ? Et moi qui n'ai que des T-shirts... Et grâce à Ninou, on sait maintenant que même au mois de juin (!) les éléments peuvent se déchaîner !!! 🏴‍☠️ 🤪 du coup : ne pas oublier sa couverture de survie (en particulier pour le camping, et la rando, pour ceux qui en font 😉) (l'avantage c'est qu'elle protège également du soleil au besoin !) En parlant de camping, ne pas oublier de réserver non plus longtemps à l'avance dans certains parcs: par ex Yosemite où tout est réservé dans les 10mns qui suivent l'ouverture des résas... Et peut-être éviter d'être à Yosemite et au lac Powell un we mais on va tester cet été car je n'ai vu cette info qu'une fois mon circuit bouclé et les résa effectuées😕! Autre erreur à ne pas commettre: stopper son véhicule à un carrefour au pied des feux tricolores. 🏴‍☠️ Même si le sujet est à polémique, éviter de : Croire qu'on peut visiter LA sans voiture Croire qu'on peut visiter SF sans voiture qd on n'y reste que 2-3 jours (même si certains quartiers se visitent parfaitement à pied et en cable car, d'autres bcp plus éloignés et aussi (voire même plus!) intéressants ne peuvent être atteints qu'en voiture) Croire qu'il est impossible de garer sa voiture à SF et que les parkings y sont hors de prix (ils sont au même prix que ds ttes les villes du monde!)

Deux erreurs de plus à éviter (mais c'est un point vue personnel valable ailleurs que dans l'ouest): - Y aller en juillet août quand tout l'hémisphère nord est en vadrouille sauf cas de force majeure (enfants scolarisés, entreprise fermée, etc); hors ces mois on va quasiment partout sans aucune réservation: en quatre mois au printemps ou à l'automne nous n'avons jamais rien programmé et je n'ai pas souvenir d'avoir été refoulé où que ce soit) - Vouloir "faire" tous les "incontournables" (mieux vaut Valley of the Gods seul ou presque que MV en mode chenilles processionnaires, et plutôt North Rim que South Rim au GC, etc) Ce n'est pas une erreur, mais : prendre le temps de remercier
États-Unis 2012 "Au long du Rio Grande" English translation pending
by Zitounet · 2012-06-13 · 138 replies
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USA 2012 – Au long du Rio Grande

J'avais dis à certains d'entre vous que notre 5ème voyage dans l'Ouest Américain était le dernier, que je pensais qu'il ne nous restait plus de visites à notre portée dans les National Parks et Monuments pour justifier un nouveau séjour aux States. Mais il ne faut jamais dire jamais ! il restait le Texas et le Nouveau-Mexique...

Au programme, il y avait les Parcs Nationaux de Big Bend et Guadalupe Mountains au Texas, les Carlsbad Caverns au Nouveau-Mexique et Great Sand Dunes lors d'une intrusion au Colorado, une multitude de Monuments et autres Sites Nationaux assez connus comme White Sands, Bandelier, El Malpais etc, les terres sauvages au nord ouest du Nouveau-Mexique de Bisti, Ah-She-Sli-Pah et la découverte de Ojito, quelques parcs d'état aussi. Et il fallait inclure au programme un Pow Wow et un Rodéo, choix délicat qui décida des dates et de l'organisation du circuit.

En cours de voyage, nous nous sommes rendu compte que le Rio Grande se trouvait souvent sur notre route, au point d'être le principal point commun de ce 6ème voyage dans l'ouest américain. En tout, 28 jours, 40 sites, 8 200 km, 3 états , voilà les chiffres de notre carnet de voyage 2012.

Première partie, de Houston à Socorro.

Mardi 1er Mai – En route vers le "soleil" du Texas

Départ de l'aéroport de Nantes, quasi désert en ce jour de fête du travail, à 6h55, escale Amsterdam dans la brume, arrivée à Houston bien après les 13h55 prévus, passage à l’immigration très lent, mais pas d'attente pour récupérer les valises. Navette vers le loueur Dollar où Auto Europe nous a réservé un SUV standard, prise main d'une Jeep Grand Cherokee, chargement et programmation du GPS en hors-péage et en route vers la mer.

High-Clearance, la Grand Cherokee, ça c'est sur, même bien haut pour grimper dedans, mais pas 4x4, dommage pour le J3. Pas de rapport court à la boite de vitesse automatique, ça aurait pu servir. Une semaine pour bien assimiler les subtilités du régulateur de vitesse mais à l'arrivée, une voiture très satisfaisante et une consommation moyenne de 9,77 l/100km. En route vers la mer, donc – le retard de l'avion et la durée des procédures font qu'il est trop tard pour une visite avec le NASA tram quand nous passons auprès de Space Center Houston ; donc direct le Best Western Beach Front Inn de Galveston.



Vue du balcon sur la mer.

Galveston (sur l'île-barriere du même nom, 57 000h) est célèbre pour avoir été victime de la plus grande catastrophe naturelle des États-Unis qui fit 8 000 victimes lors d'un l'ouragan en 1900. Henry Robert, ingénieur militaire à la retraite, fit construire une digue en béton, sur 16 km de long pour une hauteur de 5 m ; la digue est nommée le Seawall. Le 13 septembre 2008, l'ouragan Ike a frappé directement Galveston avec des vents de 177km/h. Malgré le mur de protection et les ordres d'évacuation, on déplora une soixantaine de morts.

Bon, ça va, pas d'ouragan en prévision. Juste le Seawall boulevard à traverser pour descendre sur la plage : le Golfe du Mexique, ça change du Pacifique ! Qu'est-ce qui change, me direz-vous ? Tout d'abord, pas de brume, une eau plus chaude et une épaisse bande d'algues sur la plage, mais surtout quand on regarde au large, les nombreuses plate-formes pétrolières à l'horizon.

Et les oiseaux ! Dans le ciel passent des groupes de grands oiseaux volant en formation. Avec difficulté, j'arrive à en capturer quelques uns dans l'appareil photo.



Vol de pélicans

Sur la plage, une multitude d'oiseaux marins s’agglutinent autour d'une famille qui leur jette à manger. A donner des frissons aux fans d'Alfred Hitchcock, mais on est pas à Bodega Bay.



Presque une scène dans "The birds"

Quand on tourne le dos à la mer, on peu admirer des énormes poissons sur le mur du Seawall. Il paraitrait (dixit Wikipedia) que ces fresques ont été peintes par des enfants sur de nombreux miles.



Poissons trop gros pour les mouettes

Sans attendre le coucher de soleil (la journée à été longue), nous nous dirigeons vers le Torcuga Mexican Kitchen, à coté de l'hôtel, histoire de renouer avec la cuisine locale.

Mercredi 2 Mai – Les habitants d'ARANSAS National Wildlife Refuge

Lever très tôt, courses au Kroger voisin pour les essentiels : glacière, eau et de quoi manger dans la journée puis retour à l'hôtel pour le breakfast à l'ouverture. La matinée commence par longer la mer jusqu'à la pointe ouest de Galveston Island, sur 35km, Au départ sur le Seawall, la route s'écarte de la plage pour continuer entre 2 rangées de maisons sur pilotis, généralement assez espacées, mais sans clôture. Parfois, ce sont de véritables villages dont certains s'étalent les pieds dans l'eau du coté de la lagune. Petites villas de vacances, en hauteur.

De temps à autres, des routes accèdent à des parking où des passerelles conduisent à la plage. Le sable est en parti recouvert d'une couche d'algues entassées par les marées. C'est l'univers de milliers d'oiseaux marins, mouettes, goélands et bécasseaux (?)

La plage à Isla del Sol

A la fin de la San Luis Pass, un pont à péage (2$) de plus de 2 km relie à une autre île-barrière beaucoup moins habitée.

Galveston Toll Bridge

Nous quittons provisoirement la mer pour traverser la campagne texane en direction de Corpus Christi avec pour objectif le National Wildlife Refuge de Aransas. Ce n'est pas le seul lieu de préservation de la faune dans ce secteur, mais c'est le plus important et le mieux organiser pour visiter.



Le prix d'entrée est de 5$, mais le parc fait partie du réseau fédéral, donc nous en profitons pour acheter notre "American the beautiful" 2012. Pas très belle la carte cette année, mais c'est une bonne chose de faite, nous la présenterons 16 fois par la suite.

La route longe la côte et donne accès à divers trail et overlook. Dès le début, la rencontre de jeunes cerfs est prometteuse pour la suite. Le premier petit bird trail était bien engageant, 200 m dans la forêt pour approcher des oiseaux qu'on entendait gazouiller dans les arbres. C'était sans compter sur d'autres occupants bien moins sympathiques : au bout de 30 m, nous faisons demi-tour sous la pression des nuées de moustiques. Un peu plus loin, l'aire de pique-nique est aussi mal fréquentée, si bien que nous allons déjeuner sur une avancée sur la mer, aménagée pour la pêche.

White-tailed deer

Plusieurs autres points sont fermés, mais le principal est la tour d'observation, à la fin de la route, curieuse tour car on y monte par une rampe en pente douce. D'au dessus des arbres, on voit la baie de San Antonio (nom de l'anse qui jouxte le parc) et quelques grands oiseaux, de loin. Plus proche, l'avancée du Big Tree trail, dont l'accès au sol est fermé, accueille une aigrette. En fait ce n'est plus la saison où les grandes grues blanches d’Amérique nidifient dans le parc. Les dernières sont partie depuis la mi-avril.

Aigrette dans son petit bassin

Le retour peut se faire par une piste qui s'enfonce dans la forêt, peuplée de deers et javelinas et autres mammifères - 12 km, bien agréables, mais peu de rencontres. En fait les plus intéressantes seront celles des habitants du pool proche de l'entrée du parc : les alligators. Une grille empêche de les approcher de trop près.

Ça change des rencontres habituelles

Direction le Best Western Inn in the Bay, puis promenade vers Aransas Bay ; on peu y voir des groupes de pélicans bruns posés sur les pontons. Dîner dans un restaurant sur les quais : huitres et crevettes.

On en avait vu que en vol

Jeudi 3 Mai – Le plaisir de rouler sur la plage

Nous rejoignons Padre Island par Aransas Pass et Port Aransas, pour cela il faut prendre un ferry pour traverser le dernier bras de la baie de Corpus Christi – la traversée d'environ 500m est gratuite.

Port Aransas, du ferry

Padre Island est une île-barrière ; dans la partie nord, outre le Port Aransas, se trouve divers State Parks destinés au camping et aux activités balnéaires. Nous arrêtons dans un CVS/pharmacy faire nos achats pour déjeuner. On connaissait le rayon pharmacie des Walmart, mais pas les rayons bouffes des pharmacies.



La partie sud de Padre Island est inscrite au littoral national et protégé. Visite au Malaquite Visitor Center, vidéo, explication des rangers. Au delà du bâtiment, le parc est une étroite bande de sable et de dune. La piste sur le sable est roulable sur les 5 premiers miles par tout véhicule. Au delà, la piste continue sur 55 miles mais n'est autorisée qu'en 4x4, de préférence à plusieurs.

Entre les algues et la dune

Les 5 premiers miles suffisent bien pour gouter au plaisir de conduire sur la plage. Quelques familles sont installées pour la journée, un homme est à la pêche, nous croisons 2 ou 3 autres voitures sur le circuit. Les algues amassées par les marées forment une bande épaisse où se mêlent les débris rejetés par la mer. Nous ne remarquons pas d'odeur particulière, mais ça et là, il semble y avoir des traces de mazout (au-delà des 5 miles, la plage s'appelle Little Shell Beach, puis plus loin, Big Shell Beach et il y a toujours des plate-formes pétrolières à l'horizon).

Au bord de l'eau ou dans les dunes, c'est le domaine des milliers d'oiseaux, où se distinguent les grands cormorans, hérons et aigrettes. Pas de tortues de mer, il faut aller beaucoup plus loin et ce n'est probablement pas la saison de ponte.

Sternes Huppées Cormoran Grand Héron

Nous retournons déjeuner sur une table à l'ombre du Visitor Center. Peut après, des school bus arrivent et des groupes d'enfants envahissent le secteur avant de s'installer pour divers cours de géographie ? botanique ? science naturelle ?

Nous quittons le centre pour un autre site du parc nommé Bird Island Basin, brève halte car c'est surtout un lieu d’apprentissage de la planche à voile.

Et en route pour San Antonio à 265 km. Premier plein à la sortie de Corpus Christi, 3,699$ le gallon. Diantre, le calcul de consommation fait le soir donne 12,3 l/100km. C'est bien beaucoup !

A San Antonio, nous avons réservé pour 2 nuits au Day Inn Alamo, le seul hôtel à prix abordable en plein centre de la ville (300m d'Alamo Plazza) au milieu des grands hôtels.

La promenade en fin d'après-midi et le dîner seront un avant goût des attractions du lendemain.

Vendredi 4 Mai – THE Alamo

La mission San Antonio de Valero, dans le plein centre de la ville est surtout connu sous le nom de Alamo, ou Fort Alamo ou encore THE Alamo comme l'a baptisé THE John Wayne, là où en 1836 THE Davy Crockett et quelques 200 américains ont tenu jusqu'à la mort face à l'armée du général mexicain Santa Anna. Prémonitoire de l’indépendance du Texas avant son rattachement aux États-Unis, l'évènement est inscrit dans l'histoire et le site est un lieux de pèlerinage pour les Texans et tous les américains.

Mémorial – face William Travis et David Crockett

Et ils sont là, les petits texans, ils arrivent par cars entiers juste avant l'ouverture des portes, groupés par couleur de tee-shirt, pour suivre leur cour d'histoire.

Après les verts et les bleus, il y a les roses, les jaunes, les rouges, les noirs ...

Entrée gratuite, vidéo qui retrace l'histoire du lieu avec un chapitre important sur 1836 (notez que le film de John Wayne est très proche de l'histoire officielle), musée des objets d'époque.

La façade du sanctuaire, en dehors des heures de visite

Il faut faire une longue queue pour entrer dans le sanctuaire dédié à la mémoire des hommes tombés lors de la défense d'Alamo. Il se visite en file, photos interdites, sortie par une aile dans le parc. Le jardin très ombragé contient de nombreuses espèces locales. Il est traversé par un canal, vestige du système d’irrigation de l'époque espagnole.

Ocotillos, cactus et palmiers

On peut y voir un canon de 18 pounds, le plus gros possédé par les défenseurs. Une présentation des armes d'époque est faite dans le parc. Deux autres bâtiments importants sont en périphérie du jardin : le musée-boutique du Texas, qui sort aussi directement sur la rue, et une bibliothèque "des Filles de la République" où nous nous introduisons par curiosité et sommes accueillis aussi avec curiosité.

Présentation des armes en service lors du siège d'Alamo

Mais San Antonio ne se limite pas à Fort Alamo. A quelques minutes de marche, le RiverWalk est une promenade sur les rives de la rivière San Antonio qui serpente à travers la ville. Une kyrielle de bars et de restaurants occupent les rives, à l’ombre de cyprès. On peut y fait un tour de bateau, soit individuel en bateau-taxi ou tour collectif commenté. La balade d'environ une heure sillonne les coins et recoins de la rivière, en passant sous toutes sortes de ponts et passerelles, approchant des sites caractéristiques de la ville.

Avec le Rio San Antonio Cruises

C'est sur des terrasses au bord de l’eau que nous faisons nos 3 repas à San Antonio, en variant le genre de cuisine. Plusieurs groupes de mariachis passent de table en table en proposant quelques spécialités de leur répertoire. La Cucaracha !

Le circuit des missions : en plus de la mission de San Antonio de Valera (Alamo), 4 missions sont inscrites au registre des " National Historical Park ". Un itinéraire est jalonné pour aller de l'une à l'autre. Elles furent construites par les missionnaires espagnols catholiques aux environs de 1700.

La plus proche est la mission Concepcion, qui constitue la plus vieille église restaurée au USA. C'est la plus importante et c'est là qu'est installé le Visitor Center. On peu visiter plusieurs salles et on y voit de nombreuses fresques du XVIIIème.

Vue d'ensemble de la mission Concepcion

La mission San José, dont le façade finement sculptée est entièrement d'époque. Les décors, couleurs et dorures du chœur sont étonnantes.

Façade de la mission San José A l'intérieur de la mission San José

Des travaux routiers et une déviation nous éloigne de la mission San Juan Capitrano. Nous y revenons plus tard (après 17h) pour constater que l'accès est fermé. Mais nous arrivons à la mission San Francisco de la Espada avant la fermeture de l'entrée.

Le clocher de la petite église de Espada

Ah, j'oubliais, ces soirs là, THE Tony Parker et les Spurs ne jouaient pas à domicile, dommage, j'aurais bien pris des billets.

Samedi 5 Mai – Rio Grande, un pied au Mexique

De San Antonio, nous sommes trop loin de Big Bend pour nous y rendre en 1 seule journée, aussi nous avons prévu de faire étape à Del Rio. En route, près de Brackettville, John Wayne avait fait construire Alamo village en 1950, pour le tournage de son film. La façade de la mission est une réplique de la vraie. Depuis, le lieu a servi au tournage d'autres westerns. Il se visitait jusqu'en juillet 2009, date du décès du propriétaire et depuis, c'est fermé. Dommage, j'avais initialement prévu le détour.

Donc direct le Best Western Inn of Del Rio déposer les valises avant de partir visiter Amistad National Recreation Area. Passage au Visitor Center pour questionner les rangers sur les plus intéressants points à voir. Petite séance vidéo, surtout consacrée à l'histoire du barrage. Diable, que les poissons empaillés sur le mur sont gros !

Le ranger nous a indiqué 3 points. Tout d'abord Amistad Dam, le barrage commun avec le Mexique construit en 1969 sur le Rio Grande, à sa jonction avec la Devil River. L'opération avait 3 objectifs : la réserve d'eau, la production d'électricité et le loisir. La visite est particulière, on laisse sa voiture avant la douane et on continue sur le pont à pied. Le panorama en amont montre l'immensité de la retenue du Rio Grande. Une promenade en bateau serait inutile, mais un survol pourrait être intéressant.



Petit coin de pêche

En aval, le Rio Grande serpente entre les falaises et continue de séparer USA et Mexique jusqu'à la mer.

Le Rio grande sert de frontière naturelle sur 2018 km

Les statues des aigles au milieu du barrage constitue la destination principale des visiteurs. Là, on peut mettre 1 pied au Mexique, même les 2, mais on ne peut pas ressortir à l'autre bout du pont.



Entre l'aigle mexicain et l'aigle américain, la frontière est marquée par des clous

Le deuxième point est Governors Landing. La route passe sous le pont pour arriver à une plage (de gros cailloux), équipée avec tables etc. On est samedi, malgré le temps couvert et lourd, toutes places sont occupées. Mais il y a peu de baigneurs,



Governors Landing

Le troisième point est Diablo East, colline sillonnée par plusieurs pistes vers des points de vues sur l’immensité du lac, des lieux de pêche et un petit port abrité.

Lake Amistad Marina

Dimanche 6 Mai – Le Big " Big Bend "

En partant de Del Rio, un plein rassurant, la consommation passe à 10,1 l/100

Sur la route de Big Bend NP, il y a plusieurs lieux intéressants. Le premier, Seminole Canyon State Park est juste en amont de la retenue d'Amistad. La principale attraction, des pétroglyphes, ne se visite que guidé, avec un départ le matin et un l'après-midi. Pas dans nos horaires et trop de marche pour nous.

Le second est à Langtry, petit village sur la rive du Rio Grande, où le Judge Roy Bean rendait la justice à la fin du XIXème. Ce barman-truant devenu juge arbitraire se prétendait seul représentant de la loi " à l'ouest de Pecos "

L'ouest de Pecos nécessite une explication. Le Rio Pecos ou Pecos river est un affluant du Rio Grande considéré à l'époque comme la limite de l'ouest sauvage. Nous l'avons traversé un peu avant Langtry. Nous retrouverons la Pecos River à Carlsbad et à Santa Fé.



Le Rio Pecos vu de la US90

Derrière un sympathique Visitor Center, on peut visiter le saloon de Roy Bean où il rendait la justice, la salle de billard et la salle d'opéra de Jersey Lilly. Je ne raconterai pas ici tout ce qui fit de Roy Bean une véritable légende de l'ouest, au même titre que Davy Crockett ou Buffallo Bill.



The Law West of the Pecos

Nous sommes ici à l'entrée du désert Chihuahua qui s'étend sur le Mexique et 3 états des USA, un désert aussi grand que la France. Un intéressant petit circuit botanique nommé Cactus Garden jouxte le saloon.



Cactus, Yuccas, Agaves etc.

Nous reprenons la route vers Big Bend, à travers des étendues désertiques. La dernière bourgade à l'embranchement de la route du parc s’appelle Marathon, mais de là nous sommes à 60km de l'entrée du site et 123 du Chicos Basin, notre destination. Faire le plein avant d'entrer dans le parc serait une fausse-bonne idée : à Marathon l'essence est au même prix qu'à l'intérieur du parc soit 70 à 80 cents plus cher qu'en moyenne au Texas.



Big Bend National Park est un des 10 plus grands des USA avec 3200 km2, séparé du Mexique par le Rio Grande sur plus de 100km. Nous allons chercher la fraicheur au milieu des Chicos Mountains. La route en lacet qui y mène passe un col à 1640m et est interdite aux véhicules longs ; en montant la végétation change et on traverse une forêt de conifères. De l'autre coté, elle descend dans un bassin entouré de pics crénelés : nous sommes au fond du cratère d'un très ancien, mais énorme volcan.



Chicos Mountains Lodge est la seule possibilité de logement autre que le camping dans le parc. Le village comporte un Visitor Center, un magasin et un restaurant.



Lors d'une première visite chez les rangers, nous sommes surpris par la taille du lion de montage exposé dans le hall. Mais c'est à une carte que nous prêtons le plus d'attention, celle où, au jour le jour, sont reportés les lieux où ont été vus des ours. Y aura t'il une punaise de plus sur la carte à notre départ ?

Une fois installé dans notre appartement (nettement mieux qu'à Canyon Village de Yellowstone ou encore Stovepipe Wells de Death Valley) nous partons explorer l'est du parc. Petit arrêt à Duggout Wells faire la promenade botanique du Chihuahuan Desert Nature Trail et découvrir quelques espèces particulières du parc. Le circuit se termine dans la fraicheur toute relative d'un oasis.



Une des 60 espèces de Cactus du parc

Rio Grande Overlook nécessite de monter une centaine de mètres jusqu'à un point de vue. De là, on découvre l'immensité du désert. La bande de verdure sur la droite est tout ce qu'on devine du Rio Grande.



Le Chihuahua, un endroit pour le Tirelipompon, Mr Carlos ?

La route se termine à l'est à Boquilla Canyon overlook d'où on peut voir le Rio Grande. Il n'est pas impressionnant ici, et le débit semble bien faible. Un trail part du parking, assez abrupt au départ, pour redescendre sur la rive et s'engouffrer entre les falaises dans le Boquilla Canyon.



L'entrée du Boquilla Canyon

Près de là, à Rio Grande Village nous attend un couple de roadrunners, autrement dit des Grands Geocoucou plus connu en dessin animé comme Bip Bip. Ce n'est pas la première fois que nous en voyons ce coureur des déserts, mais cette fois, nous pouvons les photographier.



Pas de coyote à l'horizon

De retour à Chicos Basin, le soir descend et colore les sommets autour. Le plus impressionnant est certainement le Casa Grande.



Casa Grande, 7325 feet

Par derrière les bâtiments, un petit parcours botanique fait découvrir les variétés d'altitude. Il y a du monde à cette heure là, car le parcours offre quelques beaux points de vue sur The Window, une fenêtre dans les sommets entourant le village, avec vue sur le désert.



The Window

Or cette fenêtre est orientée vers le soleil couchant. Et à 20h30, on comprend qu'il y ait foule. Le gros matériel est de sortie, avec pieds et tout et tout. J'ai l'air ridicule avec mon petit numérique de poche. Quelques gouttes de pluie nous accompagnent au retour, tandis que l'orage qui va se déchainer pendant la nuit commence à se faire entendre.



Bof, c'est quand même pas trop mal, non ?

Lundi 7 Mai – Le Big " Big Bend " suite

L'orage a duré une partie de la nuit et a provoqué des coupures d'électricité. J'ai une crainte pour mon netbook resté en charge durant la nuit. Mais tout fonctionne, la WiFi aussi. Ah, on a un nouveau président.

Bign Bend ne se visite pas en quelques heures. Aujourd'hui, c'est la partie ouest. Dans les lacets qui nous ramène vers le désert, une surprise : à quelques mètres de la route, un black bear fouille dans le sol. Nous arrêtons en douceur à sa hauteur pour le photographier. Il se déplace un peu, sans s’intéresser à nous. Plus tard, je préciserai le lieu au ranger rencontré la veille. En voyant les photos, il nous diras qu'il doit avoir 2 ans. En raison de la sècheresse, les ours manquent de nourriture et sont de taille inférieure à la normale.



Il y aura une punaise de plus sur la carte

La partie ouest se visite par la Ross Maxwell Scenic Drive. Premier point d'intérêt pour nous, le Sotol Vista Overlook. La vue au loin porte au delà de la rivière. Le Santa Elena Canyon est en face au milieu à plus de 20km à vol d'oiseau.



Le sotol est une plante dont les mexicains tirent de l'alcool

Un peu plus loin, un embranchement conduit à Burro Mesa Pouroff. Le chemin qui en part s'enfonce au milieu des ocotillos vers la vallée asséchée du Javelina wash. A 9h00, il fait encore frais, mais pas pour longtemps.



Au pied de la Burro Mesa

Il fait déjà plus chaud quand nous rejoignons le Tull Canyon. Plusieurs points de vue d'en haut et la possibilité de descendre le parcourir sur 3/4 de miles.



Le Tull Canyon vu du west overlook

Arrivé au bord du Rio Grande, le Castolon Visitor Center est fermé. La route continue le long de la rivière jusqu'à Santa Elena Canyon river access. Le débit du Rio est bien faible ici pour autre chose que du canoé.Ce n'est pas la saison des pluies (rares par ici) ou la fonte des neiges de San Juan dans le Colorado qui l'approvisionne beaucoup, en ce printemps 2012.



Le Rio pas très Grande

Mais l'attraction principale est le Santa Elena Canyon. Le Rio Grande s'écoule entre les falaises de 450m de haut, couloir étroit mais d'un coté au Mexique, de l'autre au Texas. Le point de vue est impressionnant.

Un trail part à flan de falaise et monte vers des points de vues surprenants.



Le chemin dans le canyon



Le lit de la rivière est en partie asséché depuis longtemps

Le parking est équipé de tables et bans, mais les places à l'ombre sont rares. Après manger, nous repartons par la piste de Old Maverick Road, une façon d'entrer plus profond dans le Chihuahua. Peu de visiteurs ici, mais un agréable parcours sur une piste facile. Moins facile, nous faisons un détour vers les ruines de Terlingua Abajo, la piste est plus étroite et plus délicate.



La piste de Old Maverick Road

Un bref arrêt pour visiter la curieuse habitation de Luna's Jacal, où Gilberto Luna vécu et mourut à 108 ans en 1947.



Jacal, c'est le type d'habitation

Nous nous arrêtons plus loin pour photographier cette curieuse vallée, sans information particulière.

De retour au village, un groupe de jeune quadrupèdes se promènent près de notre porte.

Carmen Mountains white-tailed deer

Mardi 8 Mai – En longeant l'autre " Big Bend "

Quand on sort du Big Bend NP par l'ouest, on arrive sur Trelingua, créée pour l’exploitation des mines de sulfure de mercure au début du XXème. En partant à gauche vers le Rio Grande, on passe à Terlingua Ghostown. Pas si Ghostown que ça, l'ancienne Terlingua, les vieilles maisons semblent toutes occupées et on a l'impression de déranger les habitants quand on s'aventure dans les ruelles.



Comment traduire " Birth place to all chili cook offs world wide "

Le cimetière daté de 1902 est inscrit sur le registre national des sites historiques. Nous ne sommes pas seul à visiter, à 8h du matin.



L'ancien cimetière est très Ghost !

On rejoint le fleuve à Lajitas, l'autre bout du San Elena canyon. La route 170 longe le Rio Grande sur 80 km. A gauche la rivière, à droite le Big Bend Ranch State Park, 110 000 ha de terres sauvages pour les randonneurs-explorateurs. Si la TX 170 passe devant le panneau, elle n'entre pas dans le parc. En fait le spectacle est sur la route surnommée la River Road, avec ses canyons, arroyos, falaises … et les vues changeantes sur le fleuve et le Mexique sur l'autre rive.



Fausse entrée

Un des point particulier le long de cette route est le Contrabando movie set site, lieu de tournage de quelques westerns de série b dans un décors mexicanisants. Le plus connu est Streets of Laredo, sorti en France en 1949 sous le titre la chevauchée de l'honneur.



On voit le site avant le panneau

Peu de place pour stationner. Le lieu est désert, les bâtiments sur la rive du Rio grande sont encore en bon état, mais rien à voir à l'intérieur.



Pour une courte halte

En regardant de près, l'église laisse apparaître sa structure du décor.



Carton-pâte !

A Mandera Canyon, l'aire The Teepees est équipée de table à l'abri de tentes indiennes.



Les tentes sont en dur

Plus que les tentes, ce sont les habitants qui nous intriguent. Ces charognards, communs des westerns, ne sont pas dérangés par notre passage. Nous aurons cherché longtemps le nom exact de ces oiseaux de la famille des vautours.



Urubus à tête rouge

La route s'élève par moment pour franchir les parties étroites et grimpe jusqu'à 15% comme près de Colorado Canyon. J'ai dis que la boite automatique de la Jeep n'avait pas de rapport court, là c'était utile.



Vue d'en haut sur le Rio Grande

A Presidio, petite ville frontière, nous quittons provisoirement le Rio Grande. Après quelques courses alimentaires, nous partons vers Fort Davis à 130km. Le temps couvert se dégrade peu à peu et il commence à pleuvoir lorsque nous entamons la visite de Fort Davis National Historic Site. Mais l'essentiel est en intérieur.



Nous devons attendre la sortie du cours d'histoire des enfants, TS de la même couleur, pour voir la vidéo au visitor center, mais rien ne presse.

Des bâtiments conservés, on peu visiter les chambres des hommes de troupe, la salle des canons et par les fenêtres, quelques chambres d'officier.









Le Fort fut en service de 1854 à 1891, sur ce qui était la seule route entre El Paso et San Antonio. Il fut un poste clé du système de défense de l'ouest du Texas. Défense contre qui, me direz-vous ? Contre les indiens, bien sûr, en particulier les comanches et les apaches menés par le terrible Victorio.



Victorio

Je demande des explications sur une curieuse histoire évoquée dans un coin du musée : ici servit le Lt Henry Flipper, le premier officier noir de l'armée américaine, condamné en court martiale sur des accusations douteuses et renvoyé de l'armé en 1882 puis gracié en 1999 (!) à titre posthume, bien sûr.

Nous rejoignons la petite ville de Van Horn par la route 118, route qui aurait pu être agréable sans la pluie, puis la I 10. A Van Horn, 2435h, nous avons réservé au Day Inn – rien à redire. La piscine à l'extérieur était tentante, mais pas sous la pluie.

Mercredi 9 Mai – Guadalupe, l'autre parc national du Texas

S'il est un endroit à l'écart de tout, y compris des visiteurs, c'est bien le 2ème parc national du Texas. En partant de Van Horn, il faut faire 90 km vers le nord, à travers le désert du Chihuahua, avec seulement quelques entrées de ranch comme seule trace de vie. En approchant du parc par le sud, le sommet d' El Capitan (2464m) se cache dans les nuages.



El Capitan, ce nom rappelle un autre lieu, non ?

Le Guadalupe Mountains National Park est dans la partie sud de la Guadalupe Mountains, avec 3 entrées à l'est sur la route 180 et une au nord, en faisant un détour de 100 km ! (petit détour que nous n'avons pas fait).



Nous passons la limite des faisceaux horaires sans changer d'état et gagnons une heure. Le siège du visitor center est à Pine Spring où, après la traditionnelle vidéo, nous nous renseignons sur les visites possibles. Pine Spring est le point de départ du Devil's Hall trail et du Guadalupe Peak trail, 2 promenades de montagne hors de portée pour nous. Le Guadalupe Peak, sommet le plus élevé du Texas, se détache temporairement entre les nuages.



Guadalupe Peak, 2667m

La seule visite abordable ici est celle du Pinery Trail, qui mène pas un sentier pavé aux ruines de la Pinery Station du Butterfield Overland Mail. Agréable promenade botanique où nous découvrons de nouvelles espèces typiques du Chihuahua ou du Texas.



L' Apache Plume

Deux arbres aussi sont spécifiques à cette partie du Texas, le sapin alligator (?) et le Texas Madrone (l'arbre rouge) tous deux sur cette photos. Nous en reverrons ailleurs dans le parc, mais nulle part en dehors.



L'un a une écorce en peau de croco, l'autre est rouge

Un peu plus au nord, les bâtiments du Frijole Ranch Historic Museum ont la mauvaise particularité d'être fermés lors de notre passage. Petit tour dans le jardin sans plus, mais Smith Spring trail ne nous attire pas.



Pour vendre leurs produits, les fermiers devaient se rendre au marché de Van Horn (90km) !

Le 3ème site est 10 km à l'écart de la route. McKittrick Canyon propose un circuit nature et 2 grands chemins de randonnée. Le McKittrick Canyon Trail mène à McKittick Ridge Campground à 7,8 miles. Mais on peut s'arrêter à Grotto (à 3,4 mi) ou à Pratt Cabin (2,4mi). Malgré le temps incertain, nous partons y faire un petite promenade.



Le sentier de pierre, très mauvais pour les godasses, descend dans le canyon puis continue sur les rives.



La descente



Ici la marche est plus facile

Belles rencontres végétales, mais la faune se fait discrète. Nous avions remarqué les 2 school bus sur le parking : nous ne tardons pas à croiser des troupeaux d'addos, TS de couleur, rentrant harassés de leur cours de géo ou de botanique. Nous irons moins loin qu'eux.



Traversée empierrée

En reprenant la route vers le nord, nous entrons au Nouveau-Mexique. Whites City est un petit village de ghostmotels imitant les constructions en adobe (peut-être en cour de rénovation). Seul le Rodeway Inn est logeable, c'est d’ailleurs là que nous logeons pour 2 nuits. Il ne semble pas y avoir beaucoup de clients à cette saison. Le prix est bien élevé pour cette catégorie de motel si ce n'était la proximité d'un des musts de l'ouest, les Carlsbad Caverns.



Whites City downtown

Le temps de déposer les valises et nous fonçons au visitor center du parc (20 minutes mini) demander si il y a spectacle ce soir (?) Big Visitor Center, ici, proportionnel à la taille du parking, on n'avait pas vu si grand cette année. Le ranger de service nous dit que oui, elles sont bien là, et nous convie à l'entrée de amphithéâtre à 7h30 PM.

Avant 7h30, nous sommes sur le parking et d'autres voitures nous rejoignent. Mais il pleut, un peu, pire, des grondements s'entendent du lointain. Nous enfilons nos équipements de pluie et rejoignons un groupe d'une vingtaine de spectateurs, réfugiés sous un abri à l'entrée de l'amphi. Là, le même ranger explique que ces dames ne sortent pas sous la pluie et encore moins avec les éclairs de l'orage. C'est raté pour ce soir, on verra demain.

Ah oui, qui sont donc ces stars ? Les 400 000 chauve-souris qui habitent la caverne d'avril à octobre et sortent ensemble tous les soirs de beau temps!!!

Jeudi 10 Mai – Colossale visite de cave

Carlsbad Caverns est le seul parc national au Nouveau- Mexique. Il est tellement à l'écart que bien peu de d'européens l'inscrivent à leur circuit dans l'ouest américain. Et pourtant, il vaut le détour, largement au-dessus des 4 que nous avions visité en 2009, en Arizona, Sud-Dakota et Nevada.



Le parc national est dans la partie nord des Guadalupe Mountains et est attenant au parc visité la veille. A principale attraction part du Visitor Center proche de Whites City : le Big Room. Situé à 754 pieds sous terre, on y descend soit par le chemin naturel, compter 1h30 de marche, soit par l’ascenseur, en 1 minute, au moins indispensable pour le retour. La visite est libre, intéressant pour ceux qui comme nous s'ennuient à essayer de suivre un commentaire qu'ils ne comprennent pas, avec toujours quelqu'un dans le champ de l'objectif. Le circuit de 2,1 km est plat et une grande partie est accessible aux fauteuils roulants. Il fait le tour d'une gigantesque salle souterraine ornée des concrétions le plus variées. La visite peut aussi se faire guidée, nous croiserons d’ailleurs un groupe.

The Big Room

Nous allons mettre 2h1/4 pour faire le tour à notre rythme, en multipliant les photos pour espérer en avoir quelques unes de correctes, en prenant le temps de lire les panneaux placés aux sites particuliers, en laissant passer ceux qui vont plus vite que nous.

Le circuit est en sens unique anti-horaire

Le spectacle est tout au long du circuit : stalactites, stalagmites, colonnes, drapeaux ou champignons, mis en valeur par un éclairage mettant en valeur les couleurs naturelles.

Stalactites et colonne

Les concrétions les plus spectaculaires ont un nom comme la salle des Géants, le Temple du Soleil, the Rock of Ages ou encore le théâtre chinois. De temps à autre, on croise les rangers toujours prêts à renseigner.

Parmi les lieux les plus spectaculaires

D'autres parties des cavernes se visitent guidées par les rangers, certaines avec casques et lampes

Nous déjeunons à la cafétaria du magasin à coté du visitor center et faisons quelques achats souvenirs.

Il y a d'autres lieux à voir dans le parc. Déception, le Valnut Canyon Desert Drive, circuit auto à sens unique de 18km proche du visitor center, est fermé suite aux pluies de ces derniers jours. C'était à notre programme de l'après-midi. Notre visite du matin étant jugée suffisante, nous n'envisageons pas d'aller à Slaugther Canyon Cave, point de départ de randonnées et de visites souterraines.

Nous profitons de l'après-midi pour faire quelques courses particulières au Walmart de Carlsbad (ville) à 30km. Au retour nous arrêtons au Trading Post proche de Whites City pour quelques autres achats.

Un peu vieillot, mais bien achalandé en produits indiens

Et les chauve-souris me demandez-vous ? Il n'a pas arrêté de pleuvoir toute la journée, ce n'est même pas la peine d'essayer. Par contre le restaurant de Whites City a l'air pas mal. Des étudiants (?) spéléologues, tenue, casque, lampe et tout en sortent pour monter dans un school bus.

Vendredi 11 Mai – Fantastique White Sands

La pluie a cessé quand nous prenons la route de Alamogordo. Il y a 270 km, avec la traversée montagneuse de la Lincoln National Forest. Dans cette partie sinueuse bien différente du désert, nous sommes retardés par un camion en travers de la route. Un agent chargé de la circulation nous fait contourner par le fossé, limite...

Malgré la taille de la ville (Alamogordo a 36000h), il est difficile de trouver un restaurant intéressant. Nous finissons par déjeuner dans un restaurant asiatique, avant d'aller déposer nos valises au Best Western Desert Aire Hotel.



Il y a 25km jusqu'à l'entrée de White Sands National Monument. En s'y rendant, on longe la Holloman Airforce Base en pensant que la majeure partie du désert blanc autour du parc est une zone de tir de missiles et que c'est près d'ici qu 'à eu lieu le premier essai nucléaire en 1945.

Vidéo instructive sur les origines des dunes de gypse au Visitor Center et nous partons à la découverte des sables blancs. La voiture est restée au soleil, il y a peu de nuages pour le moment pour rafraîchir la chaleur des lieux. Nous croisons des familles qui sortent du magasin voisin avec des planches de luge. Un bâtiment dans le style mexicain

La route unique qui s'enfonce dans un paysage de désert est très ordinaire au départ. Mais tout change lorsque apparaissent les premières dunes blanches et que le bitume semble traverser la neige.

Là, les bas-côtés de la route changent

Après 7 km, le bitume disparaît laissant la place à une piste immaculée sur encore 5km. Ça et là, des parkings avec quelques voitures et des gens qui se promènent dans le sable. Les enfants font de la luge dans les pentes.

Ici, c'est la route qui change

Nous allons à Hearth of the Sand, le parking final, faire une petite balade sur les dunes. Le gypse blanc est chaud, mais ferme, peut-être après les pluies récentes, on ne s'enfonce pas.

Et là, c'est blanc tout autour.

Du parking final part le Alkali Flat Trail - une boucle de plus de 7km, réputée difficile car une partie est dans des sables mous.

Le balisage de Alkali Flat

Quelques autres courtes excursions sont possibles, Dune Life Nature Trail ou Playa Trail. Du parking de Interdune Boardwalk, une passerelle entre 2 dunes sillonne parmi une végétation adaptée au sable ou vivent quelques lézards et des insectes.





Retour à l'hôtel pour diner. Nous surveillons le ciel qui se couvre de gros nuages noirs, mais à 19h, nous tentons de retourner au Cœur du Sable, espérant assister au coucher de soleil avant l'arrivée de l'orage. Vers le sud, le ciel n'a jamais été aussi noir.

Nous ne sommes pas seuls sur le parking, mais presque

Entre les nuages, le soleil descend peu à peu et teinte les dunes de couleurs variant l'orange au rose. Nous allons passer plus de 3/4 h sur place. Et le ciel se fait de plus en plus menaçant.







L'orage commence lorsque nous retournons à l'hôtel.

Samedi 12 Mai – Mother's Day Pow Wow

Ciel bleu, ce matin, quand nous prenons la route vers Socorro. Pour ceux qui se demandent où se trouve ce patelin (plus de 8000 h, quand même), c'est sur la I 25, à 120km au sud d'Albuquerque et sur les bords du Rio Grande. Pour nous y rendre il faut contourner l'immense White Sands Missile Complexe.

Seule attraction connue (sur le forum), la ville mythique de Carrizozo, là où il y a rien à voir.

A Carrizozo, il y a bien 2 stations d'essence - certains en doutent

Pourtant, juste à la sortie de Carrizozo sur la US380W , le Valley of Fire Recreation Area mérite un arrêt.

Rien à voir avec son homonyme du Nevada.

Ici pas de roches rouges, mais une coulée de lave d'un noir aussi noir que les White Sands sont blanc. Pour s'en faire une idée, il suffit de regarder sur google map, mode satelitte, ou google earth.

Noir, c'est noir

Juste avant Socorro, nous traversons le Rio Grande à San Antonio, un village de périphérie aux limites incertaines. A Socorro, nous avons réservé pour 2 nuits au Best Western, juste en face du Sedillo Park où se déroule tout le week-end le Mother's Day Pow Wow. Il est juste midi, trop tôt pour espérer disposer d'une chambre. Mais on nous en trouve une de disponible, c'est très bien. Le temps de décharger les valises et traversons la rue (5 voies au total, pas de passage piétons). En face un magasin Family Dollar et le Sedillo Park derrière.

Au milieu du parc

Environnement familier d'un pow wow, la grande tente au milieu du parc et les stands des vendeurs autour. Rien n'est vraiment commencé, nous cherchons d'abord à manger, des spécialités indiennes de préférence. Les Navajo Burgers feront l'affaire.

Quelques stands autour du terrain

Le programme du 12ème Pow Wow de la fête des mères commence par un après-midi de Gourd Dancing. Nous ne connaissons pas. Si les chaises disposées autour de la piste sont réservées aux indiens, les gradins à l'extérieur sont libres.

Le tambour au centre entouré des chanteurs et des chanteuses

Les danseurs avec leur gourde

Nous avons l'impression d'assister à une cérémonie. Mais c'est assez répétitif et pas folichon, surtout quand on ne comprend pas. Un tour des vendeurs sera le bienvenu, nous y faisons un achat inespéré. Mais le ciel s'est couvert et que l'orage arrive. Nous rentrons hâtivement à l'hôtel. C'est l'occasion d'une recherche sur internet sur ce que nous venons de voir. En voici un résumé :

Le Gourd Dancing est une pratique de célébration et de cérémonie. La Gourd Dance peut précéder un Pow Wow ou peut être un événement distinct. La gourde es traditionnellement fabriquée à partir d'une calebasse en aluminium. Le hochet calebasse peut avoir des perles sur la poignée. La ceinture associée est nouée autour de la taille. Les femmes portent une couverture sur les épaules, les hommes un gilet. Le gilet a 2 couleurs, bleu et rouge, le rouge est porté à gauche pour symboliser le coeur. La Gourd dance se déroule dans une arène circulaire. Le tambour est placé au centre, entouré des chanteurs et chanteuses. Les danseurs prennent place autour du périmètre de la zone.

Pendant la majeur partie du chant, les danseurs dansent sur place, en levant leurs pieds et secouant leur gourde. A certain point dans le chant, les battements de tambour changent. Quand ils se transforment en doux battements, les danseurs avancent sur une courte distance. En général, la danse commence dans l'après-midi par la chanson d'ouverture considérée comme chant d'appel. Le chanteur de tête détermine combien de chansons seront chantées. Habituellement, les chansons sont sur un rythme plus lent au début et progressivement plus rapide. Quand la Gourd dance tire à sa fin, une chanson rapide connue sous le nom de « chanson de Charlie Brown » est généralement la dernière à être exécutée Pluie et grêle sont bien tombées pendant 1 heure, maintenant le ciel est à nouveau dégagé. En fin d'après-midi nous retournons au Pow Wow, cette fois pour assister à la Grand Entry. Avec l'orage, au moins la moitié des vendeurs ont plié leur stand. Un navajo taco pour dîner et nous sommes installés près de l'entrée de la grande tente.

Les danseurs s'habillent de leur regalia multicolores et se regroupent à coté le l'entrée principale de la grande tente.

Le vieux chef en fauteuil roulant, porteur du drapeau du Nouveau-Mexique, sera le premier à pénétrer sur la piste, au milieu des autres anciens. Les anciens sont toujours à l’honneur

Il sera suivi des danseurs qui ont revêtu leurs chatoyantes tenues traditionnelles. En fait il s'agit des tenues de compétition dont la composition est liée au type de danse pour laquelle ils vont concourir. Il y en a tout age, les plus jeunes marchent à peine. Le déroulement de l'entrée est ordonnancé par le directeur d'arèna.

Parmi les spectateurs, bien peu de touristes, tout juste les habitants voisins. C'est quand même pas croyable, nous sommes installé juste devant une jeune française, stagiaire à l'Institut des Mines du Nouveau-Mexique à Socorro. La nuit tombe, le froid aussi, le faible éclairage sous la tente est insuffisant. Nous ne tardons pas à rentrer, demain, les concours de danse reprennent.

Dimanche 13 Mai – Bosquet Apache et Dancing Contest

Le Pow Wow ne reprend que l'après-midi, tardivement nous avons découvert un lieu d'intérêt pour la matinée : Bosque del Apache National Wildlife Refuge

La zone marécageuse le long du Rio Grande 30km au sud de Socorro est en fait toute une ramification de canaux permettant de garder en eau divers étangs fréquentés par de nombreux oiseaux. Au sympathique Visitor Center, nous sommes les seuls visiteurs ce dimanche matin. Une fenêtre du hall permet d'observer certaines espèces comme des colibris et des Gambel Quails

Les piments à sécher, mode locale ?

Les rangers nous expliquent dans quels secteurs nous allons voir des oiseaux à cette saison, sur les 15 miles de l'auto-tour. Pas de chance, les gigantesques Sandhille Crane (Grue du Canada), plus de 2m d'envergure, ne nichent ici qu'en hiver. A en voir des photos, ils viennent par milliers. Mais nous voyons pas mal de grands oiseaux et des tortues. On nous avait indiqué un secteur à Javelinas, mais nous n'en avons pas vu.







L'après-midi nous retournons au Pow Wow. Entre temps, nous avons recherché quelques infos sur les différentes styles de danses des compétitions. En voici un résumé (Source Wikipedia fr.):

Les Danses du Pow Wow

Danse d'hommes traditionnelle: danse ancienne, où les guerriers et les chasseurs racontaient leurs histoires de courage et de ruse, montrant la façon dont ils ont traqué l'ennemi ou la proie. Les regalia (tenues) portés par ces danseurs comportent divers éléments qui rappellent les anciens guerriers.

Grass Dance : danse de rythme, de grâce et de symétrie. Les danseurs portent des regalia couvertes de franges, faites de rubans, de bouts de tissu ou de laine. Leurs pas touchent doucement le sol, et ce qu'ils font avec un pied, ils le font ensuite avec l'autre. Leurs différents mouvements font bouger les franges qu'ils portent d'une façon à rappeler le mouvement des herbes dans la praire.

Fancy Feather Dance : danse créée à la fin des années 1920, à une période où les danses autochtones étaient interdites au Canada et aux États-Unis. Bien que inspirée par les danses de guerriers, elle s'en différait assez pour que les autorités de l'époque la trouvent acceptable. Cette danse est spectaculaire, avec des pas rapides et même parfois des mouvements acrobatiques comme la roue, le grand écart ou la culbute arrière.

Les danses des hommes Danses des femmes

Danse de femmes traditionnelle : danse ancienne, et l'honneur qu'elle dégage démontre la valeur de la femme dans les sociétés amérindiennes traditionnelles. Les pas, précis et contrôlés, évoquent la grâce et la beauté.

Danse de la robe à clochettes : (Jingle Dress Dance) Contrairement à ce que son nom indique, la robe de ces danseuses n'est pas ornée de clochettes, mais de cônes de métal, qui s'entrechoquent entre eux lors de la danse, ce qui fait son bruit de clochettes particulier. Fancy Shawl : C'est une danse plus spectaculaire que les autres danses de femmes, les danseuses exécutant des sauts, des coups de pied et des tours rapides au rythme de la musique. Elles doivent toutefois le faire d'un mouvement fluide et avec une certaine grâce. La métaphore souvent utilisée pour décrire le Fancy Shawl est le papillon, les mouvements que la danseuse exécute avec son châle évoquant le vol d'un papillon.

Les drums se relaient pour assurer musique et chants

Danseur de Fancy Feather Dance Danseurs de Grass Dance (sauf la casquette)

Danseuses de Fancy Shawl, danse du papillon

Défilé final des organisateurs avec au premier plan, une danseuse en robe à clochettes

Là se termine la première partie du voyage. Il reste encore plus de 2 semaines avec des visites aussi étonnantes que variées. Mais avant de clore cette partie, je tiens à expliquer qu'on inclut pas un Pow Wow dans un circuit, on construit le circuit autour du Pow Wow. Il n'est pas toujours facile de connaître les lieux où sont prévus les pow wow, mais il sont souvent reconduits d'une année sur l'autre, généralement le weekend. En fonction des visites de bases qui servent à bâtir un itinéraire, il faut choisir les dates (au jour près) pour se trouver au bon endroit au bon moment. C'est aussi cela qui explique le choix de notre départ le 1er Mai.

Bientôt la suite, après les indiens d'aujourd'hui, les indiens d'hier et les curiosités géologiques du Nouveau Mexique, entre d'autres rencontres avec le Rio Grande.

SUITE EN PAGE 4

Voir aussi 2009 : voyageforum.com/...ost=2697683;#2697683

et 2010 : voyageforum.com/...ost=3750053;#3750053

et les parcs rarement évoqués : voyageforum.com/...ost=4192400;#4192400
Envie de repartir quinze jours dans l'Ouest américain English translation pending
by Dum328 · 2012-06-09 · 20 replies
Après avoir été 15 jours l'an dernier dans l'Ouest, je reve d'y repartir notamment pour voir Yellowstone et le parc de grand Teton. J'envisage d'y aller en septembre 2013, je sais déjà ce que je souhaiterais voir mais je ne sais pas trop comment agencer l'itinéraire donc si vous aviez des conseils... Je pense partir 15 jours

Je voudrais voir en impératif: Yellowstone et Grand Teton ainsi que la région de Moab. Après j'adorerais repasser par Yosemite et du coup longer la cote par Monterrey entre SF et LA mais je ne sais pas si c'est envisageable et si ca ne fera pas trop? D'autant qu'à priori je partirai seule et que je serai donc seule pour conduire.

Merci d'avance de votre aide
Première fois aux Etats-Unis: avis sur itinéraire de trois semaines dans l'Ouest? English translation pending
by Rosef22 · 2012-06-02 · 51 replies
Bonjour à tous,

Nous venons de nous marier et avons pour projet pour 2013 de faire notre voyage de noces aux USA, un rêve de longue date (pour moi), qui apparemment a été contagieux pour mon mari!

Nous pensons partir 3 semaines (notre budget ne nous permet pas plus), en 2013, nous aimerions le mois d'avril pour éviter les foules et obtenir des billets d'avion moins chers qu'en juillet/août, ce qui nous laisserait 10 mois d'organisation, ça me semble suffisant niveau timing?

Après discussions sur nos "priorités à voir absolument" voici le planning qu'on a dessiné, j'aimerais avoir votre avis, si vous le trouvez réalisable et intéressant... N'hésitez pas! (c'est une première ébauche, nous n'avons même pas encore été en agence de voyage, mais ça me semble déjà être un bon brouillon). Pour l'instant aucune réservation n'a été faite.

J1 : atterrissage à Las Vegas en fin d'après-midi.

J2-3 : visite Las Vegas

J4 : Trajet Vegas > Bryce (430 kms) en passant par Valley of fire et overlook Zion canyon

J5 : visite Bryce

J6 : Bryce > Page (250 kms) et à Page visites d'Antelope canyon + Horseshoe + Lake Powell question ; peut-on s'y baigner ? Et si non, peut on se baigner dans le Colorado dans le coin?

J7 : route Page > Monument valley (200kms), visite monument valley et mexican hat, nuit là.

J8 : route mexican hat > Grand Canyon (320kms), visite et sunset

J9 : visite Grand Canyon (south rim), nuit grand canyon village

J10 : départ de Grand Canyon vers L.A par road66 (longue journée de route, 800kms). arrivée le soir à L.A

J11-12-13 : visite L.A, Hollywood, walk of fame, Beverly Hills, un peu de farniente (On resterait 3 jours là car mon mari a une cousine qui y habite)

J14 : route LA > Sequoia (380 kms), nuit three rivers

J15 : route Sequoia > Yosemite (350kms), visite Yosemite, Nuit el Portal

J16 : route Yosemite > SF (330 kms)

J17-18-19 : visite San Francisco

J20 ; retour
En direct d'une croisière sur le Celebrity Solstice English translation pending
by PAP86 · 2012-05-24 · 207 replies
PROLOGUE

Oui, oui, je vais faire bref, car ce prologue, tout le monde s’en fiche… Mais bon, toute rédaction doit avoir une intro, hein… 😉

Lundi 21 mai, 15 heures… Ca y est ! J’ai bouclé les dernières valises relevant de ma responsabilité… La maison est en mode « vacances »… Volets fermés, télésurveillance informée du départ imminent, simulateurs de présence installés et opérationnels, alarmes testées, poissons rouges mis au congélateur 😮(non, je rassure les âmes sensibles, y a pas de poissons rouges !)… Manque plus que Mme PAP qui arrive comme promis à 16 heures… Fin des valises avec placement des vestes (super-important, les vestes !😉), chargement de la voiture : Une routine bien réglée, chacune de nos valises trouve sa place habituelle dans la voiture, et départ à 17 heures pétantes… Trajet Poitiers-Bordeaux sans encombres, mais beaucoup plus pluvieux que d’habitude… Ajouter à cela que TOMTOM n’a toujours pas rectifié la position GPS du Novotel Mérignac, et nous ballade dans tout Mérignac… Pffff…😠Et ce, paraît-il, malgré des demandes réitérées du Novotel… Transfert des valises en chambre, sortie des vestes (super-important, les vestes !), repas, dodo (bref, non ? d’aucuns auraient détaillé le menu…)

Mardi 22 mai, remise des vestes en valises ((super-important, les vestes !😉), des valises en voiture, check-list, et autoroute de routine, mais un ciel de cochon (mais sec) Bordeaux Narbonne… Mais à Narbonne, grande innovation : au lieu de tourner à gauche comme d’habitude, on tourne à droite… Du coup il se met à pleuvoir, mais on n’est pas sûr de la relation de cause à effet…🤪 Heureusement, tel le nuage de Tchernobyl, notre nuage de pluie n’a pas passé la frontière, et nous passons en Espagne sous un ciel mitigé, mais à nouveau sec. Arrivée vers 16 heures à Barcelone…

C’est pas le Sofitel Marseille de l’an dernier, mais l’hôtel "EuroStars Grand Marina", dans le World Trade Center, n’est pas mal non plus, dans le genre… Le temps de sortir les vestes ((super-important, les vestes !😉), et on pourra, de la terrasse du 8ème étage, apercevoir au loin le Costa Magica et le NCL Spirit, qui paressent le long des quais, en attendant de repartir vers d’autre cieux dans la soirée. Repas gastronomique (très bon, mais c’est pas le ** Michelin de l’an dernier), et puis il est temps de rejoindre notre chambre… L’aventure commence demain…

Mercredi 23 mai : Barcelone

C’est marrant comme les jours à forte valeur loisirs ajoutée, on est content de se lever… Le réveil sonne à 7 heures, et nous allons goûter au superbe buffet du Grand Marina… Un petit passage à la terrasse pour voir que le Solstice est bien là, avec devant lui le Liberty of the Seas, et encore devant, au Palacrocieros, le Costa neoRomantica… Euh… il fait petit, à côté des deux autres…😮

Retour en chambre pour, une dernière fois, remettre les vestes en valises (super-important, les vestes😉)… Décoration de nos valises, qui arborent maintenant chacune 4 étiquettes « SOLSTICE 1114 », lisible de tous les côtés, on règle la note (ouille !😮), on récupère la voiture et nous voilà partis, direction le port… Un peu tôt, et comme on trouve du premier coup, à 9h 45, on abandonne nos 4 « grosses » valises au terminal A, qui est affecté aujourd’hui à Celebrity, le Celebrity-man prend 4 étiquettes sur un rouleau, gribouille « 1114 » dessus et les colle autour de nos poignées de valises… Rapide, pas angoissé, le gars, on voit nos valises partir sur un chariot déjà bien rempli… Bon, ça c’est fait…

Nous reprenons notre voiture pour faire 200 mètres jusqu’au terminal B où nous attend le voiturier de « Valet-Parking », à 10h, on la lui laisse avec 169 euros pour les 12 jours et un lavage la veille du retour, on prend nos bagages à main, et on retourne au terminal B, où il nous faut attendre jusqu’à 10h 30 pour le check-in… Heureusement, d’ailleurs, car le voiturier essoufflé nous appelle… on a oublié (hum… j’ai oublié…😊😊) de lui laisser la clé (enfin la carte) de la voiture… Le temps de réparer cet oubli, et on nous appelle pour le check-in…

Spectaculaire, 😮 le truc… Chez Costa, à l’arrivée, y a un guichet, parfois deux, où on vous donne juste une carte numérotée qui est censée définir la priorité, et tout le contrôle police et bagages à main se fait à l’embarquement… Quant à la carte Costa, on la trouve sur son lit en cabine, et ce n’est que dans les jours suivants qu’on enregistre la carte bancaire. Là, ça commence par le contrôle des bagages qui passent au scanner et le reste (ben nous, quoi) sous le portique, et on entre dans un hall immense, avec, je rigole pas, 44 guichets !!! Alors certes le 1 à 5 sont réservés au suites, le 6 à 10 aux cartes de fidélité Captain Club, le 11 à 15 aux aquaspa, le 16 à 20 aux concierge class, etc, la gars qui est arrivé en même temps que nous et qui a une intérieure au pont 3, il va tout simplement au guichet 44, et il n’attend pratiquement pas… Et là, tout est fait en même temps : contrôle des passeports, contrôle du billet et du papier du check-in fait quelques jours avant sur Internet, enregistrement de la carte bancaire qui avait été déjà déclaré (juste par ses 4 derniers chiffres), prises des photos numériques, et remise des cartes « SeaPass »… 😛🙂

Plus qu’à embarquer on se dit qu’avant 11 heures, on sera déjà à bord… Mais gloups !😕 on nous dit d’attendre sur les nombreux sièges de la salle, l’embarquement est marqué « 12h 30 »… Alors on va devoir attendre… mais moins que prévu, 🙂 à 11h 45, ils appellent les Penthouses (y en a que 2) et les suites (pour Celebrity, c’est pas la « Penthouse Suite », comme sur le site, la « Penthouse », c’est *au dessus* de la suite)… Et à midi, nous pénétrons dans le Solstice par le pont 5 (avec un système de « couloir » qui nous aurait permis de ne pas être mouillé un jour de pluie, mais qui là a dû nous permettre de perdre au moins 500 grammes de transpiration… ).

On nous dit que les cabines ne sont pas prêtes, mais nous, on applique immédiatement la procédure habituelle, … et on se casse le nez 😠, les portes coupe-feu sont fermées, mais surtout le trajet est barré par d’énormes chariots… pas moyen d’aller jusqu’à la cabine… On va donc aller "sagement" manger au buffet du pont 14… Chouette, le buffet… bon, c’est vrai qu’on n’est pas fana de ce genre de restau, mais pas non plus exigeants, alors notre jugement vaut ce qu’il vaut… Mais c’est bien présenté, par petit « patés » de mets de type variés (il y a le pâté « pâtes », le pâté « salades », etc… et je repère le pâté « glaces », bien sympathique, avec ses quelque 15 parfums 😛😛…). Certes, on est dans les premiers, donc tout est beau et propre… Chacun se sert, sauf pour les viandes à la découpe. MAis c'est marrant, les gens se servent dans l'ensemble *proprement* ! On se trouve une table en bordure de bateau (vitré du sol au plafond), on case tant bien que mal les quelque 30 kg de bagages à main qu’on trimbale... 🤪 Un peu de vin pour agrémenter tout ça… Note pour plus tard : ne pas acheter de « demi-bouteilles », elles valent presque aussi cher que les grandes… 😕 Il est courant sur ce bateau d’acheter une bouteille entière, d’en boire un verre, et de ramener la bouteille à sa cabine… On voit en effet plein de gens qui se baladent une bouteille à la main, mais personne n’est en état d’ébriété (c’est d’ailleurs contraire à la charte de « bonne conduite du croisiériste Celebrity » qui "sanctionne" l'état d'ivresse).

Le repas terminé, des annonces régulières annoncent (en anglais et parfois en espagnol, sur des hauts-parleurs qui saturent, ce qui les rend inaudibles) que les cabines ne sont pas encore prêtes…😠 Il est 14 heures, ça commence à faire long, on a visité tout le bateau avec notre chargement, je craque 😏😠😠 et on retourne vers notre cabine… On ouvre la porte coupe-feu, on pousse le chariot et on passe dans le couloir…

Personne… la porte 1114 est là, à trois mètres devant nous…

On y va…

Ca y est, il est 14h 05, on est dans notre suite… sans doute les premiers passagers… Elle est totalement prête et terminée, et on pose enfin nos bagages… Les grosses valises ne sont pas encore arrivées… à 14h 15, et pour une livraison « prioritaire », on ne trouve pas ça performant, 🙁Costa a *toujours* fait mieux sur nos 16 croisières… Mais bon, après quelques instants sur notre balcon, on ressort enfin les mains libres, on croise notre majordome qui nous dit qu’on devrait pas être là, mais bon, comme on comprend pas l’anglais (et encore moins que d’habitude !), on le salue, ou lui dit qu’on est français, et avec un petit billet en plus 😇😛, c’est presque lui qui se demande ce qu’il fait là…😎 Du coup, il se présente, nous demande encore un tout petit peu de temps pour repasser l’aspirateur dans une chambre apparemment parfaitement propre, et on retourne donc faire un tour de bateau, les mains dans les poches… que c’est bon !

15h 30, le « feu vert cabines » est enfin donné… Du coup, ruée sur les ascenseurs, on attend donc un peu en allant visiter chacun des restaurants de spécialités, tous très attirants, avec des menus à faire « baver »…sauf pour nous le restaurant asiatique, ça, c’est pas trop notre truc…

16 heures, retour à la cabine, l’exercice d’alerte a lieu dans ¼ d’heure, on a repéré sur notre porte de cabine notre « munster station », la E2, la façon de descendre jusqu’au pont 4, par le chemin direct et le chemin alternatif… 😇 On prend notre gilet, on le met correctement, bien attaché, l’alarme retentit, on est presque arrivés à notre sortie, mais là, on constate que personne n’a de gilet, même pas l’équipage, et des Celebrity-men nous convient simplement à aller nous asseoir dans le restaurant, pour entendre un speech en anglais auquel on ne comprend bien sûr rien, doublé heureusement d’un petit diaporama avec les textes écrits de ce qui se dit… ça, déjà on comprend mieux… Et 10 minutes après, c’est fini… Alors certes on nous dit que ce speech passera dans toutes les langues sur les écrans de télé des cabines, mais je ne peux m’empêcher de penser à ces angoissantes questions : à la minute présente, combien de celebrity-primo-croisiéristes savent où se trouve exactement dans leur cabine les gilets de sauvetage (dans le petit diaporama, le personnage le prend sous son lit), et combien de primo-croisiéristes sont capables d’enfiler correctement en moins de 10 secondes un gilet de sauvetage… Bref, ça donne l’impression que cette compagnie applique les textes internationaux a minima, avec la certitude très américaine qu’un bateau américain ne peut de toutes façons pas sombrer… 🤪

Retour à la cabine, on range les gilets sur leur étagère, et on assiste de notre balcon (et sur le grand écran 55 pouces de notre cabine qui nous donne une vue avant) au départ du Liberty of the Seas, et ¼ d’heure plus tard, vers 17 heures presque 30, au départ du Solstice… Echange de sirènes habituel « 3311 » avec le neoRomantica, et nous voilà en mer…🙂

On constate aussi en lisant les divers courriers qui nous sont adressés, que dans la mesure où nous sommes en Celebrity, Royale, ou Penthouse Suites, nous avons droit à une carte Captain-Club Elite 🙂🙂, avec tous les avantages, *sans aucune exception*, liés à ce statut… Ca, c’est bien sympathique, Costa considère certes ses passagers de grande suite, panorama suite et suite comme des « VIP », avec certains avantzages, mais ne leur a jamais donné pour autant *tous* les avantages des Gold-Pearl…

Mme PAP qui rongeait son frein en attendant les valises a soudain le plaisir de les voir arriver… Contre-perf sur la « livraison prioritaire des bagages en suites », 🏴‍☠️ mais vu leurs étiquettes, sans le moindre signe distinctif, avec un numéro de cabine écrit au stylo bille illisible à 2 mètres, il ne pouvait guère en être autrement…😐

Et sourire hilare du livreur qui nous montre la valise noire en nous disant : vous avez vu, l’étiquette de cette valise a été arrachée, vous aviez bien fait de coller dessus des étiquettes avec le numéro de cabine… Bon, tout est bien qui finit bien, mais Mme PAP (n’oubliez pas que le transport de produits précieux dans des temps chronométrés, c’est son job) persiste à trouver toute cette logistique bagages bien « légère »…🤪

Et à une heure où sur *toutes* nos croisières antérieures, sans *aucune* exception, tout était rangé et fini, on commence à déballer les valises… 😕 D'abord bien sûr les vestes, qui sont comme neuves, pas du tout froissées...🙂 On reparlera dans nos comparatifs de cabines de la place de rangement, mais disons tout de suite que Mme PAP a dû faire preuve de presque autant d’ingéniosité que dans la suite YC3 du Fantasia, il y a un an, même si la cabine est bien mieux « fichue » qu’une YC3 (on en reparlera).

Il est presque 20 heures quand nous avons fini… L’heure d’aller écouter Rachel, notre hôtesse internationale, en fait allemande, qui va nous présenter en quelques mots le bateau et répondre à nos questions. Très sympathique, et on aimerait bien parler anglais, ou allemand, comme elle parle français… Même si des esprits chagrins diraient qu’elle ne parle pas parfaitement le français… Elle est accompagnée de Mathieu, un animateur *français* qui parle, lui, un français très correct… 😉

Nous sommes 80 francophones à bord… A la réunion, une trentaine de gens sont là, ce qui prouve que les autres connaissent à fond tous les problèmes que peut poser le bateau…🤪

Nous avons fait la connaissance de ELJ et Monsieur, primocroisiéristes pas du tout « perdus » et qui semblent très contents de leur première journée, et de 4yne et Monsieur, qui en sont à leur nième croisière et leur 4ème Celebrity… On se donne rendez-vous pour l’apéro demain soir… Et chacun rejoint sa table au restaurant…

On nous a attribué une table pour deux dans un coin agréable et pas trop bruyant de ce merveilleux restaurant, beau, blanc, sobre, où les autofocus pourront faire leur boulot de mise au point sans s’affoler à cause de trucs qui brillent dans tous les sens… On aura l’occasion de reparler des menus, disons juste là que nous avons fait un excellent repas…

Après le repas, bagarre avec l’informatique de bord… pas moyen d’ouvrir un compte WiFi pour la connexion à Internet (le process est beaucoup plus « compliqué » que chez Costa ou MSC) et cerise sur le gâteau, l’informatique de bord refuse de nous inscrire sur ces fameuses excursions que nous n’avions jamais pu faire sur le site Celebrity sur Internet, à croire que cette informatique Celebrity a juré de me faire craquer… Il n’en sera rien, mais c’est tout de même très éprouvant pour les nerfs…😠😠😠

Alors on décide d’aller se coucher, non sans avoir acheté la fameuse « photo d’embarquement »… Tout ça se résoudra demain, et que le lecteur ne s’y trompe pas…

Même si certaines choses, aujourd’hui, nous ont surpris, ou même parfois un peu déçus, il n’en est pas moins vrai que nous sommes sur un très beau bateau, dans une cabine très plaisante par nombre de ses aspects… et que nous avons passé une journée globalement très agréable, où les « choses bien » l’ont largement emporté sur les « moins bien »… Bref, ça commence bien !!!

Ma seule tristesse est de penser au désespoir de milliers de lecteurs de VF (ah ? pas tant ? vous croyez ? ) qui pensaient avoir dès ce soir de nos nouvelles… Mais j’espère bien que demain ils auront double dose…
Notre itinéraire de soixante-dix jours en camping-car sur l'Ouest américain, canadien et en Alaska English translation pending
by Vertlimette2 · 2012-05-16 · 16 replies
Nous sommes une famille de trois dont un enfant de 13 ans qui voyage avec son propre camping car au Canada. Nous partons 70 jours cet été découvrir l'Ouest ainsi que l'Alaska. Partant le 21 juin de Paris nous tombons dans le pont de leur fête Nationale et sommes obligés de rester 10 jours vers Montréal pour la remise en état de notre vieux motorisé (freins à refaire). Puis nous partirons soit par la route du Canada ou celle des USA (nous ne savons pas encore) pour atteindre Calgary le 6 juillet ; les 100ans du Stampède park. ( doit-on réserver les tickets à l'avance et que choisir comme attraction, nous avons déjà vu un spectacle de rodéo à Cody) Nous remonterons vers le Nord par Banf, Dawson Creek, Fort Nelson et Watson Lake - 8 jours plus tard.Banf Gondola-télécabine Mt Sulphur2270m (30$)+Banff sources thermales(pass T1L 1K2) 9h-23h+musée du parc(guide 15h)cave and bassin (guide 11h)(pass)+johnston canyon balade chutes 1,6kmcastle mountain lookout(232) 3hAR+Muskeg River albertaGrand Prairie(Alb) essence walmart -- Dawson Creek (BC)+Fort st John - Buckinghorse River (BC)Fort Nelson (BC)+Liard river hot spring(bain 38°)Watson Lake (yk) musée aurores+champ de panneaux indic-J'ai bati notre ébauche de trajet suite aux differents carnets de voyage (d'ailleurs encore merci à eux) et aux commentaires que j'ai pu trouver.Watson Lake-- Teslin piste de Chilkoot(pass) au lac Bennett et Lindeman visite+Fraser train pour benett?ou -skagway train excursion de 4h ARSkagway+ferry pour haines 18h(à vérifier les horaires)Haines--dezadeash(village indien de pêcheurs) + Kathleen lake+Haines Junction-Kluane National Park(pass)--burwash landing(YT)Beaver Creek(chapelle) + Tetlin Junction(AK)Tok+ Glennallen (VC du parc)+copper Center + Kenny Lake+Chitinachitina--l'Edgerton Hwy/Mac carthy rd (piste) + Mac Carthy --Kennicott(ville fantôme) (peut-on rester dormir sur le parking ?)Glacier de Worthington - Valdez (port de pêche)+mineral creek trail (ours noirs)+excursion glacier Columbia? Balade derrière aéroportCopper Center+glacier de Sheep Mountains+Glennallen+ Matanuska glacier +glacier de Nelchita--Glacier View -- Palmer (courses)Anchorage --Visitor Center + lac Hood +Ship Creek + Whittier tunnel ferrovière4h30 catamaran 26 glaciers Prince William Sound Portage-ballade Portage Pass jusqu'au lac+ Byron glacier trail : AR 1h30 + détour Hope ( cela vaut-il la peine?)Exit glacier + Seward (aquarium, charmant port) + Ballade Harding IcefieldAnchorage + Eklutna(russe) +visite d'Hatcher Pass(région de mines d'or)denali NP- TalkeetnaDenali NP-- tour guidé -- Polychrome passDenali NPSoit la Denali HWY to Paxson+Delta Junction ou Fairbanks (drague)Tok -- chickenroute top of the world +bac Dawson City (Yukon) Dawson City - complexe hist. De Dawson+drague N°4(pass) + SS.Keno(pass)(Midnight Dome)balade ds vallée de la Bonanza Creek(or)--Mayo + Keno City (ancienne mines d'argent)+sommet Keno HillFive finfer Rapid balade + Carmacks balade le long du fleuve jusqu'à Ross River " Watson Lake " Bob Quinn LakeStewardSteward glaciers et ours sur Stewart Hyder Fish Creek +piste vers Salmon glacierKitwanga (United Nations World heritage site) et ses totems + Hazelton (Ksan village) village indiens GitkanSmithers+ Vanderhoof -- Hixon100 Mille house + Wells gray provincial park- Helmcken falls(137m)Wells gray provincial park-Spahat falls- Bailey's chuteMont Robson PP - lac Kinney + PN Jasper Maligne canyon+lac Medecine+ Lake MaligneJasper Tramway (30$) + Mount Edith Cavell-glacier AngelAthabasca falls+Columbia Icefield(glacier Athabasca)auto-chenille+weeping wall- PN Jasper lac Peyto et BowLake Moraine + puis Lake LouiseField - Yoho NP- Natural Bridge+ chutes de Takakkaw+Emerald lake - les hoodoosRevelstoke PN - promenade des Prés-dans-le-ciel+ KamloopsPemberton -Nairn FallsvancouverIl me reste 10 jours, pouvez- vous m'indiquer les endroits où cela vaut la peine de rester un jour de plus.

Merci d'avance de prêter attention à notre demande.
Circuit en auto: Italie, Albanie, Macédoine, Serbie, Croatie, Slovénie, Italie English translation pending
by MoniqueM · 2012-05-12 · 50 replies
Circuit en auto au départ de Rome vers l'Italie du Sud: Vasto, Trani, Matera, Alberobello, Lecce, Brindisi. Traversier de nuit en Albanie avec l'auto: de Brindisi à Vlora. Puis, séjour en Albanie, Macédoine, Serbie (Belgrade), Croatie : Zagreb et l'Istrie croate (Hum, Rovinj, Pula). Retour par l'Istrie slovène: Piran, Porec, Koper, puis par l'Italie du nord et du centre: Trieste, Grado, Palmanova, Padoue, Vérone, Arezzo, Fiumicino, Ostia Antica, Rome.



Itinéraire détaillé Les nuitées et les arrêts sont indiqués ci-dessous. (Les lettres entre parenthèses correspondent à celles de la carte ci-dessus).

Jour 1 Départ de l’aéroport de Fiumicino-Roma (P)

Italie du sud: Jour 2 Première nuitée à Vasto (Q) Jour 3 Trani (R); arrêt au Castel del Monte Jours 4-5 Matera; arrêt à Alberobello (T) Jour 6 Lecce

Albanie: Jour 7 Traversier de nuit Italie-Albanie : Brindisi (V)-Vlora (A) Jours 8-9 Saranda (B); excursion au site archéologique de Butrint (C) Jour 10 Gjirokastra (D); arrêt à Blue Eye Jours 11-12 Berat(e) Jours 13-14 Tirana (F); excursion à Kruja et à Durrësi

Macédoine (FYROM): Jours 15-18 Lac d’Ohrid (H); excursion dans les environs Jour 19 Skopje (I)

Serbie: Jours 20-21 Belgrade (J)

Croatie: Jours 22-24 Zagreb (K); arrêt à la minuscule ville de Hum Jours 25-26 Rovinj; excursion en bus local à Pula

Slovénie: Jours 27-28 Piran (L); arrêt à Porec; excursion à Koper; excursion à Trieste, Italie

Italie du nord: Jour 29 Palmanova (M); arrêt à Grado Jours 30-33 Padoue; excursion sur le Canal de la Brenta (Padoue – Stra - Venise) Jours 34-35 Vérone (N) Jours 36-37 Arezzo (O) Jours 38-39 Fiumicino; excursion au site archéologique d’Ostia Antica (P) Jour 40 Départ Rome-Montréal

Pays des Balkans

Transports Avion : Vol direct Montréal (YUL)-ROME (FCO) avec Air Transat – excellent service (AR 896$C ou 690 EUROS). Location d’auto : Chez Eurocar TT Citroën 2011 plan achat-rachat: C3 Picasso diesel manuelle, km illimités, GPS, assurance multirisque incluse couvrant tous les pays que l’on voulait visiter (peu de compagnies de location couvrent l’Albanie, la Macédoine ou la Serbie actuellement); aucune franchise en cas d’accident (2117$C pour 39 jours). Traversier : Agoudimos sur le «Ionian Spirit» entre Brindisi (Italie) et Vlora (Albanie) (réservé à l'avance) 1 nuit: 155 Euros pour 2 passagers avec voiture compacte. Très bien!

Hébergement Nos critères étaients les suivants: hôtels ou B&B dans le centre historique ou à proximité; chambre avec vue si possible; salle de bains en suite, AC au besoin, Wifi gratuit apprécié. Moins de 100$CAD/nuit (<80€) pour 2 personnes – tout en se permettant quelques exceptions. Les avantages de voyager au mois de mai: hébergement moins cher, journées plus longues et plus de liberté car on a moins besoin de faire de réservations à l’avance. On avait réservé les hôtels pour la première et la dernière nuit seulement, ainsi que l’hôtel de Matera (sassi obligent…) et celui de Vérone (car c’était l’ouverture du 89e Festival d’opéra à l’antique Arena).

DESCRIPTION

JOUR 1 Départ de MONTRÉAL Départ en soirée de Montréal vers ROME – vol de nuit (durée 8 h)

JOUR 2 Dimanche Arrivée à l’aéroport de ROME (FCO) à 11h30 am; 1h15 d’attente pour la récupération des bagages! Navette vers le Blue Parking pour prendre possession de l'auto, une Citroën. Départ à 14h20 vers la Côte adriatique par l’autoroute - direction Pescara, pour une nuitée à VASTO à 300 km de Rome (env. 3h), région des Abruzzes.

Hébergement : 1 nuit au Locanda dei Baroni dans le centre historique de Vasto (80€ réservé directement à l’hôtel par Internet avant le départ). Chambre décorée avec raffinement (photo 3 au bas du message), Petit éjeuner (PD), stationnement gratuit à la porte de l’hôtel dans l’étroite rue San Francisco d’Assisi… Voir ici mes commentaires concernant l’hôtel



On fait une promenade nocturne à pied dans les petites rues – sous la pluie… Pas assez de temps cependant pour visiter Vasto Marina et sa «Sirenetta». Repas du soir à la «Pizzeria Rosticceria Il Panzotto» qui offre une vue plongeante sur l’Adriatique

JOUR 3 Départ de Vasto – Arrêt au CASTLE DEL MONTE** - Nuit à TRANI (240 km env. 3h) - Région des Pouilles

Castel del Monte (UNESCO) Au stationnement du Castel del Monte, on doit emprunter l’autobus-navette. Visite du château à l'architecture militaire (de 13h15 à 14h45). Perché sur un piton rocheux, ce château a été édifié près de Bari par l’empereur Frédéric II. Il est inscrit au patrimoine mondial de l’UNESCO à titre de château du 13e s. reconnu pour la rigueur mathématique et astronomique de son plan et la perfection de sa forme octogonale (tout est en 8) – Vaut le détour!





Trani

Hébergement : 1 nuit à la petite Albergo Lucy située dans le centre historique de Trani – (75€/nuit) - chambre confortable, balcon avec vue sur la remarquable façade d’un ancien monastère à dôme byzantin et clocher roman, l’église San Dominico, sur la Piazza Plebiscito et au loin sur l’Adriatique.



Parking gratuit dans la rue, Wifi gratuit dans la chambre; pas de PD, peu de services - on doit sonner à l’entrée à l’arrivée. Restaurants, bars et épiceries tout près. Voir ici mes commentaires sur l’hôtel

Visite Agréable promenade à pied dans les Jardins* de Trani, dans les petites rues… Le lendemain matin avant le départ, visite de la cathédrale normande** (12e s.) au bord de l’Adriatique.

JOURS 4-5 Départ de Trani – Nuit à MATERA*** (UNESCO) (100 km env. 1h30) - Région de Basilicate

Matera (UNESCO) Ville célèbre pour ses habitats troglodytiques: les Sassi di Matera et son parc d'églises rupestres. Depuis la préhistoire, l’homme y a habité… Intéressante histoire que ces sassi, rénovés depuis 1986. Actuellement, 2000 personnes y habitent : terrasses, passages, escaliers, toits, grottes, tout s’entremêle – dépaysant à souhait!



Hébergement : COUP DE CŒUR! 2 nuits au Basiliani Hotel*** Rione Casalnuovo (Sasso Caveoso) dans un hôtel installé dans un ancien sassi (85€/nuit; chambre #111). On a réservé directement auprès de l’hôtel sur Internet avant le départ (on a regardé les photos et la description des chambres sur leur site et on a choisi celle que l’on voulais) Parking gratuit à 200 m. sur la Piazza San Pedro Caveoso. Wifi gratuit dans la chambre, PD inclus – chambre avec déco minimaliste tout en noir-blanc-rouge, ameublement simple ultramoderne; très humide cependant et pour cause… puisqu’on loge dans un hôtel taillé dans la roche, dans une grotte agrandie et modernisée. Une expérience que je vous souhaite!



Visite Le lendemain de notre arrivée, visite organisée (réservée auprès de l'hôtel) du Sasso Barisano et du Sasso Caveoso (à 10h45; 15€ pp) Départ au centre-ville de Matera, Piazza Vittorio Veneto. On a apprécié cette excursion (1½ h), car Matera, c’est superbe et… très vaste!

JOUR 6 Départ de Matera – Arrêt à ALBEROBELLO*** - Nuit à LECCE*** (184 km env. 3h) - Région des Pouilles

Alberobello (UNESCO) À 68 km de Matera (env. 1h30), on visite la célèbre Alberobello, ville aux habitations en pierre sèche connues sous le nom de trulli : COUP DE CŒUR! Le quartier de Monti contient plus de 1000 trulli; le quartier d’Aja Piccola, près de 600. Les murs des habitations sont blanchis à la chaux; les toits de pierre sont en forme de cônes et portent souvent des symboles religieux ou mythologiques en cendre blanche. La plupart des trulli datent du 18e siècle. Selon l’UNESCO, ils étaient construits de façon à être rapidement démantelés pour éviter les taxes résidentielles et rapidement reconstruits une fois le collecteur de taxes disparu… On a eu la chance de visiter par temps ensoleillé, au grand calme car il y avait peu de touristes, ce qui n’est pas toujours le cas, parait-il…





Lecce

Hébergement : 1 nuit au «Il Vicolo Apartments» (70€/nuit) via Leonardo Prato dans le secteur piétonnier du centre historique. Obtenu par l’intermédiaire de l’Office du Tourisme de Lecce (les hôtels que l'on voulait étaient tous complets, les autres trop chers). On n’a pas apprécié cet appartement, situé loin du parking payant et non gardé. On ne pouvait accéder à l’appartement avec l’auto et les bagages; on devait rencontrer une personne pour nous remettre la clé… et tout ça pour 1 seule nuit. Mais, pour 70€ à Lecce… on ne peut trop se plaindre. L’appartement était sombre, nombreuses petites pièces réparties sur 2 étages. Aussitôt arrivés, on a dû aller acheter du papier de toilette, non fourni a-t-on appris dans ce type d’hébergement. L’appartement était toutefois fort bien situé pour visiter Lecce.

Visite Lecce est une grande ville, universitaire et historique située dans la presqu’île du Salento - dans le «talon de la botte italienne» - excellente base pour rayonner dans la région. On la surnomme la «Florence baroque»: véritable COUP DE CŒUR! Églises et palais baroques, ville animée pleine de surprises, détails architecturaux incroyables - un pur bonheur à contempler! On a marché, marché… aux sons des rondinis… une ville agréable à découvrir!

Le surlendemain de notre arrivée, on a pris le petit train touristique au son de la musique de Vivaldi cette fois (1h; 10€ pp) - très apprécié pour admirer cette orgie d’architecture baroque et… question de se reposer un peu. Merci Capucine pour tes conseils! Voir son compte rendu sur Lecce ici.



JOUR 7 Départ de Lecce – Visite de BRINDISI (40 km env. 35 min) --> Nuit sur le FERRY BRINDISI-VLORA Traversée vers l’Albanie sur l’Ionian Spirit d’Agoudimos Lines (durée 7 à 8h).

Après une visite à pied du centre de Brindisi, on est allé repérer le port et échanger notre «voucher» pour le billet du traversier (billet réservé sur Internet quelques semaines auparavant). Le départ prévu pour 23h a été retardé d’environ 2 heures. Organisation médiocre dans le port; bon service toutefois dans le traversier et agréable restaurant. On avait choisi une cabine de catégorie AB2 : intérieure (on voyage de nuit…) avec salle de toilette (155€ pour 2 passagers avec voiture compacte). Durée du trajet : moins de 8h.

Brindisi:



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De Marseille à Marseille via Odesa (Roumanie, Moldavie, Transnistrie, Ukraine et Balkans) English translation pending
by Dju · 2012-05-09 · 3 replies
L'enfer, c'est les autres... NON ! L'enfer c'est les camionneurs ! Sans déconner !! Ils sont dangereux, c'est des fadas ! Bon, par ou commencer ? Je suis parti mardi a 16h, direction Grasse . Trajet très rapide et très sympa . Soirée barbecue sur la colline, ambiance familial, nickel pour se reposer. Mon dos ayant tenu le coup je décide de tenter le coup et attaque la journée de mercredi avec pour objectif Verona. Projet fou mais réalisé presque sans encombres … 4 haltes, 512kms au total pour une moyenne de 78kms/h. A la sortie de Genova, la pluie commence a tomber... Bien sur je suis super bien équipé de mon imper qui est dans le top case. Je roule donc sous l'averse jusqu'à une aire de repos ou je me change dans les wc pour découvrir un grand soleil en sortant des toilettes... J'arrive a destination sous le déluge et ne vois de la ville de « Roméo et Juliette » qu'un canal débordant et de la grisaille. Esquinté, je parcours le web dans ma chambre d’hôtel à l'étude des sites de météo.

19/04 Les plaines du nord de l’Italie s'avèrent ennuyeuses par l’autoroute. Mais dès que je me rapproche de la Slovénie j'en prends plein la gueule ! Les collines vallonnées m'accompagnent jusqu'à Ljubljana ou je décide de faire une pause repas. Je quitte cet autoroute que je commence à maudire et m'avance dans une paisible capitale à la taille ridiculement petite. Du haut d'un pont à son entrée, j'en vois la sortie. Je me gare dans un parking sous terrain et m'aventure sur la place de l’université. Derrière celle ci, une rivière traverse paisiblement cette calme ville. Un marché au livre sur une place attire mon attention mais les prix français et mon niveau exceptionnel me rappelle à l'ordre quand à des dépenses inutiles. Sous une brise délicate je déjeune dans un cadre plaisant avant de me ramasser une averse... Je suis séduit par cette ville et me promet d'y consacrer un jour la journée qu'il doit falloir pour la visiter. Je reprends la route sous la pluie, la grosse pluie sur une autoroute de « montagne »! Je flippe pendant 20 minute ne sachant pas comment gérer ça.... Ne pouvant réduire ma vitesse a cause des camions me talonnant et les essuies-glace étant en option sur les casques de moto, j'avance tendu comme un arc... L'approche de la frontière Croatie est sublime, les collines sont serties de forets a la touffure impressionnantes, ça me rappelle la jungle birmane vers Myitkyina ou j'avais été impressionné par l’épaisseur et le condensé de la végétation( qu'une seule envie tout défoncer au coupe coupe). J'avais oublier à quel point les douaniers et moi ça faisait 2.... Apparemment changer de files 3 fois et faire des demis tours sur les mauvaises voies n'est pas une méthode pouvant les faire sourire... C'est une fois passé la frontière croate que je me rends compte avoir traverser le pays sans payes aux péages... Après vérification sur internet, on est supposé acheter une vignette donnant droit a l'emprunt de ces autoroutes.... Une bonne économie qui m'aurait coûté entre 150 et 800 E d'amendes si j'avais été malchanceux ! L'homologue du Mistral me souhaite la bienvenue aux alentours de Zagreb et je pénètre finalement dans la ville pour loger dans un hostel dans la banlieue. C'est fou comme on se sent chez soi dans une cité HLM ! En buvant l'apéro j’hallucine en découvrant ranger sur le trottoir devant une maison des bûches coupées entassées sous un abris.

20/04 Ah, mon vier !!!!! J'avais oublier à quel point ca peut puer le matin dans un dortoir ou une guest house ou les routard ont dormis en laisser leurs affaires à masserer... L'odeur de fennec sauvage a l'avantage de me permettre de prendre la route à 6H30. Note pour plus tard, ne pas insulter les gens qui m'ont fait une queue de poisson... Note pour plus tard, ne surtout pas cracher sur leur voiture... J'avais oublié la presence de mon casque.... Autoroute, autoroute, je joue à « saute camion ». Vers Slavonski Brod je fais une pause café et un prof de lycée me branche sur ma moto en expliquant a ses élèves mon parcours. MOI, modeste comme un aixois je pavane devant les gamin en me la jouant aventurier blasé... Je passe enfin la frontière et change de monde, pas de paysage malheureusement ! Mais de vie ! Mis à part les Porsches Cayenne 4 je voyage dans le temps débarque dans les années 60, j'ai l'impression que les stations services sont celle que nous décrit Roger Vailland dans « 325000 francs » Le bitume dès le poste frontière change d'aspect, il reste propre mais la couleur en est délavé. J'arrive enfin vers midi à Beograd. 390km en 6h d’autoroute croate ce n'est rien comparé au oaï de la circulation que je subit en transpirant. L'architecture routière est folle, l'urbanisation délicieusement démente. La conduite serbe.... !!!! Ça sent le risque partout, les cousins de nos roms marseillais sont la pour nettoyer les pares-brises. « Et non ! Et non les gars, y'a pas de vitre sur les motos françaises!!! » Les femmes sont belles, les hommes ont des têtes de tueur... Je me cale dans un dortoir, gare la moto au parking et me lance à l'assaut de la ville. Ça y est l'aventure peut commencer ! Putain de pluie ! Mon assaut sur la ville aura été d'une brièveté extrême. Pris d'une crise d'allergie surpuissant je me refugie au dortoir ou j'attends que la pluie cesse en bouquinant. Ce qui est cool, dans les « hostels », c'est leur transposabilité. Que ce soit à Reykjavík, à Yerevan, à Beyrouth ou ici. On y trouve toujours un anglais fumant une clope et cuvant sa gueule de bois de la veille. Choisir de loger dans ce système de « guest house », c'est garantir les rencontre, les sorties et l'alcool. Certe cela reste des amis à usage unique, dont on ne retient même pas les noms mais parfois comme ce soir on ne fait pas qu’écluser les bars et on découvre des lieux atypiques. Vers 20h30 je pars donc avec l'anglais et une suedoise rejoindre des amis serbes de ce gars. By night, nous traversons Beograd à pied. Hallucinant à quel point les gens sont respectueux de certaines règles. Ils attendent au passage piéton que le feu passe au vert pour traverser !!!!!!!! Nous arrivons finalement dans un bar, lounge cubain à la gloire de Castro, ou je trouve même de vieille éditions de « Granma » en cyrillique ! Les 4 jeunes belgradois avec qui nous dégustons du raki au miel et de la bière locale m'expliquent que les serbes sont réputés officieusement pour être de bon menteur et de gros tricheurs. Challenge accepté !!!! Ils m'apprennent plusieurs nouveaux jeux de cartes assez attrayant et je fais de mon mieux pour tricher plus qu'eux. L'honneur Marseillais est sauf, Je n'ai certes gagné aucune partie, mais j'ai définitivement représenté la gouaille phocéenne ! Je les abandonne, trop fatigué pour aller en boîte. C'est ce soir après juste 3 pintes que je me rends compte à quel point la moto m'a épuisé.

21/04 Grasse matinée. J'ai lu quelque part que Beograd n'était pas une capitale joli... C'est faux ! Elle est magnifique, agressive visuellement, c'est un mélange de genre, de style, d'architecture anachronique. Elle est passé, présent et futur, elle est pulsante de vie ! Lors de ma promenade, alors que je photographie des bâtiments je me fait interpelé par une petite vieille dans un bon anglais à l'accent émouvant. - Pourquoi prenez vous ces bâtiments en photos ? - Parce que je les trouve jolis. - Êtes vous un journaliste ? - Non, juste un touriste. - Dans le bâtiment de droite vivait un compositeur célèbre. On lui avait une plaque en « cober »... - Une plaque en quel matériel ? - En cuivre, vous savez le métal qui conduit très bien l’électricité, on s'en sert pour la fabrication des câble. - Oui, oui... - Mais on a volé la plaque... - Hum, hum... - Je trouve que vous parlez très bien anglais, c'est rare ! - Merci... - C'est dommage que les français ne fassent pas l'effort de parler anglais ! - Euh... Je ne pense pas que ce soit une volonté propre mais plutôt le système qui est mal fait... - Ok - OK - Au revoir, ravis de vous avoir rencontré. - Merci, de même, bonne journée Le café à la turque est trop bon !

22/04 Je quitte Beograd à 6h, mon erreur a été de vérifier la météo pour demain. Les prévisions de température et d’hydrométrie étaient excellentes. Je n'avais juste pas pris en compte que 9° à 6h du mat en ville sous entendait 4 dans les plaines et que rouler à 90km/h en faisait ressentir zéro. Je suis congelé sur la moto. Les doigts, le pire c'est les doigts !!! J'attaque enfin les route nationales et leur état est correct. Dès que je passe la frontière bulgare je rentre dans un autre monde. Les routes sont merdique, littéralement merdique ! Elles sont tapissés de merde d’âne et de chevaux qui tirent des carrioles. Il ya des troues de plus de cinquante centimètres au milieu et le goudron n'est pas plat mais vaguelé. C'est une horreur ! Sur les 50 kms parcourus en Bulgarie, j'ai croisés 3 voitures pour 10 charrettes qui ressembles a des bennes de mineurs. A Vidin j'emprunte un bac pour traverser le Danube ! Welcome to Romania ! Le film « Comme un aimant » aurait du être tourné ici. Ne rien faire assis sur un banc et regarder la vie passer semble être un sport national. Nos crapuleux marseillais sont quand même mieux logés. Ici, y'a même pas de bancs et les gens sont assis par terre... J'ai la sensation d'être dans le far west, l’ambiance fait très Wild wild west. Je m'attends à voir une rouler ces boule de pailles pousser par le vents sur une musique de Sergio Leone. Les gens attendent la diligence à sur les rond points, les vautours sont remplacés par des cigognes sur les poteaux électriques. Les peaux rouges sont les roms, y'a des saloon le long de toutes les routes. Arrivés à Craiova, je fais une pause repas et décide de reparti direction Bucaresti. A 110 km de la capitale je m’arrête les poignets et genoux endoloris par les heures de conduite. De l'autre cotés de la route son attablés 3 bikers. J'admire leurs harley et me joint à eux pour un café. Ils sont membre du « Dracula »'MC affiliés aux « Hell's angel ». Ils me conseillent de passer le permis moto gros cube à Bucaresti ou l'examen coute 100 euro et le bakchich 50... J'arrive finalement à destination et sort boire quelques bières avec les jeunes de l'hostel.

23/04 Bucuresti est une ville immense ou la marche à pied n'est pas recommandé tant sa structure est complexe. La promenade est plaisante sous le soleil bien présent.

24/04 Je prends la route sous un soleil absent vers 8h du matin, direction Brasov en premier. C'est une ville orientale des Carpates et de la Transylvanie j'y vais par les petites route pour profiter du paysage. Erreur fatale, je me mange la pluie toute la journée, sauf une éclaircie sur Brasov. Rouler dans ces conditions est stressant à l’extrême. J'arrive finalement à la ville du château de Dracula et bien sur ne trouve pas le château... La ville est sublime. Baroque, pittoresque on s'y sent au calme. Je reprends la route jusqu'à proximité de la frontière moldave en me gavant de paysage et d'images folles. Les nids à cigognes géants, les charrettes, charrues, les moutons que le berger fait passer sur le passage piéton. Je m'excuse ici, mais je ne remmènerais pas de photo de la partie voyage moto, ça ce n'est que pour moi ! Vous n'avez qu'à venir la prochaine fois ! Je ne suis pas un motard, pourtant sous la pluie, dans les Carpates, j'ai adoré ces routes de montagne en lacet. Je me suis oublié en conduisant, que dis je, en pilotant ! La concentration que cela demande déconnecte le cerveau dans ces moments là pour ne passer qu'en mode action, un peu comme la chasse sous marine...

25/04 Par ou commencer ? Quelle journée !!! L'objectif d'aujourd'hui est simple, un peu trop d’ailleurs si je me base sur mon gps... Le seul problème c'est que pour rejoindre Odessa…. Faut traverser la Moldavie et que par Moldavie je veux dire qu'après Chişinău, je dois passer par Tiraspol.... La Transnistrie... Un de ces petits pays qui comme je les aimes n'existent pas... Dejà une fois arrivé en Moldavie je sens la différence, je suis nulle part, tout simplement nowere. J'ai l'étrange sensation d’être nulle part, pourtant la ville et les gens sont là. Après un plat sur le pouce, je prends la direction de République moldave du Dniestr ! Des tanks, des bases militaires, des chapeaux d'officier d'Urss, des abris, des routes défoncés... J'arrive au premier check point, ils fouillent mon sac à la recherche de drogues ou d'armes, je m'enregistre et passe au bureau suivant ou l'on me refuse l’accès au pays car c'est un poste frontière pour les locaux... Un gars a la pire dégaine de de mafieux dans un 4x4 bmw me guide jusqu'à un chemin qui me mène à un autre passage. Là je tombe sur une tête de con, le genre de gars qui dans la vie est jaloux de tout et veux profiter de son petit pouvoir pour se venger de ceux qui l'on torturer à l'école. Il est avec son copain qui lui faisait sans doute partie de la bande des musclés qui me torturaient au collège. Après 15 mins de discussions et hurlements inutiles en russe puisque je ne parle toujours pas la langue de Tolstoï ils m'envoient dans un bureau. Là je crois d'abord à un sketch... J'hallucine je me suis téléporter dans un film porno soviétique des années 80 ! Deux jeunes et magnifiques putes aux cheveux en choucroute et en tenue d'officier m’accueillent ! Leur supérieur un vieux gros libidineux ne dit rien. Je remplie de la paperasse pour ma moto, on me demande 7 dollars de frais de dossier... Après m'avoir aider à remplir la paperasse en russe elles m'envoient à l'immigration ou je remplit un autre formulaire de transit, apparemment ils ne veulent pas que je reste longtemps dans leur pays... Une fois tout la paperasse effectué j'ai re droit aux deux tête a claque pendant 10 minutes et j'arrive à ne pas m’énerver.... Je perçoit l'utilité de s'emboucaner quotidiennement avec les usagers, ça aide a garder son calme ! Je traverse enfin Tiraspol sans m’arrêter, la structuration de la banlieue, l'agencement des rues me fait énormément penser à certain quartier de la Havane. Les étoiles soviétiques et les outils sont omniprésent comme les casinos et les boites de strip-tease... Cela me fait penser à mes lectures sur ce pays « Le dernier lieue de décadence typique de l'Urss » dixit des yankees... Ça ne donne pas envie de s’arrêter, les tanks dans les rues, les check points.... Arrivé à la frontière, j'ai droit à une frayeur. Ça commence par l'étude de mon passeport.... Serbie, Syrie, Liban, Irak, Nogorno Karabagh, Arménie... Suis je musulman ? Non bien sur que non, je suis français, voyons... Mon job, je suis contrôleur à la SNCF bien sur ! Que faisais je dans ces pays, du tourisme, quoi d'autre ? Mon tatouage sur la main.... Je suis bouddhiste bien sur ! Et là... Ils me disent que n'ayant pas de tampon de sortie de Moldavie je dois faire demi tour... Je béguais d’incompréhension comment puis je avoir ce tampon puisqu'aucun pays au monde ne reconnaît l’existence de ce pays officiellement ? Même pas la Moldavie qui englobe ce pays.... Ils s'en fout, demi tour ! Mais leur dis je ce n'est pas la première fois que je sort d'un pays officieusement, regarder mon passeport et le Nogorno Karabagh ! De toute façon c'est pareil dans l autre sens, je ne peux plus quitter le pays dans ces conditions.... Nous restons 5 longues minutes à nous scruter en chien de faïence. Eux attendent un bakchich et moi tentant la technique de l'autruche anglophone... Finalement exaspéré par mon sourire niais et ma passivité corse, ils me laissent passer ! J'enfourche Oulan-Bator et trace sur les routes poussiéreuses d'Ukraine jusqu'à être sisie par le vent marin en arrivant à Odessa. C'est la haute saison, pas d’hôtel en centre ville à moins de 200 dollars.... Je me loge donc dans un hôtel de passes pour 30 euro ce qui me donne droit a un lit et une douche dans une pièce plus petite que ma salle de bain. En faisant des recherches plus poussés je découvre que je suis dans une impasse. Le prochain bateau pour Varna en Bulgarie est dans 15 jours, celui pour Istanbul est dans une petite semaine et dans 3 jours j'en ai un pour Batumi en Georgie... Des itinéraires plein la tête, le cerveau en ébullition je décide de me payer un grand restaurant pour m'apaiser. Carpaccio de bœuf ukrainien, ambiance la vache qui a brouté à Tchernobyl !

26/04 Dormir dans un hôtel de passe si l'on fait abstraction du fait de dormir est quelque chose de très amusant. On capte le gars devant l'entrée qui tiens son bouquet de tulipes blanches en attendant sa belle dont ils ne sait pas à quoi elle ressemble. On croise les couples mal assortis, hétéro , homos. Personne n'a la tête levé et tout le monde regarde ses pieds. Sa fonctionne jour et nuit. Lorsque j'ai loué la chambre la réceptionniste m'a demandé si j'étais seul puis si c'était pour toute la nuit... Mais non madame je suis seul et je n'ai besoin de la chambre qu'une demie heure, le temps d'une petite sègue... Chose rigolote l'amoureux transie attendant sa belle pendant plus de 2 heures et refuse mes tentatives de communication autour d'une clope de peur que sa dulcinée ne le trouve pas en compagnie. Je quitte finalement l'hotel sur l'intervention de la police qui vient sortir les putes ayant fini la nuit et se douchant. Délicieux moment que de regarder les condés en sortant avec son sac sur le dos. Je trouve une hostel plus conventionnel pour 10euro 50. J'apprends ensuite que la ligne Odessa Istanbul est fermé, que celle pour Varna ne part pas avant plus d'une semaine et que celle pour Batumi fonctionne tous les deux jours. Ça me tente énormément de me taper la Georgie et l'intégralité de la Turquie malgré les 350$ demandés mais une étude approfondie de la météo locale à venir me retiens. J'attaque la ballade à pied d'une ville calme, chargé d'histoire, pleine de parc, un port sur le monde... Sans plus, à mon humble avis Je flâne de terrasse en terrasse et de café en café en bouquinant.

27/04 Départ à 6h30, j'ai décidé de rentrer à Bucuresti malgré la difficulté du trajet. En effet, écriture cyrillique, frontière roumaine fermé au transit international, GPS inutile dans cette zone quasiment pas répertorié. Je passe donc 12h sur la moto, pour faire les 550 kms de trajet sur des routes à l'abandon souvent recouverte par la terre qui a gagné la bataille du temps, je lute contre les trous, que dis je les crevasses, les gouffres que je découvre en plein milieu de l'asphalte. La pleine campagne me colore de jaune, rouge, violet, bleue et vert qui sont les couleurs des différents insectes que j'éclate en roulant.... Désolé maman j'ai pourri la magnifique veste en cuir que tu m'avais offerte. Mon casque est tellement enduit de moustique que je nettoie la visière au W40 ! Je passes deux fois la frontière de la Moldavie. La première fois on me fait payer une taxe de 2$ pour la pollution. Le seconde, par contre l'officière en charge de la douane me fait entrer dans son bureau, ferme la porte et me demande si j'ai des « présents » pour elle et son acolyte. Je feins l’incompréhension assez longtemps pour qu'elle laisse tomber. Du coté de la frontière Roumaine, apparemment c'est l heure de la sieste, une soldate me fait comprendre qu'il faudra attendre 90 mins avant de passer. J'en profite pour exercer mes talents linguistiques en commandant dans un mélange d'hispano, italo marseillais des pâtes et du poulet dans une gargote. Je fais du charme à la douanière quinquagénaire qui m'accuse de contrebande car j'ai 3 paquets de cigarette de trop que les 2 autorisés. Avec un grand sourire amusés elle me laisse même emprunter la voie du corps diplomatique. Je kiffe vraiment la gentillesse et le contact roumain, par contre je suis dégoûté par la mauvaise que j'apprends a Galati. L'argent moldave ne se change qu'en Moldavie. Je me retrouve avec une quarantaine d'euros perdus.... Ensuite pour la fin du trajet je fais l'erreur de mettre Patrick Bruel dans mon mp3 et je ne trouve aucun moment pour changer trop pris par le pilotage.... Dépression jusqu'à l'arrivée...

28/04 Le problème avec les dortoirs c'est quand on dort à 1h du mat et qu'une bande de 7 gars récupèrent les lit suivant en débarquant sans faire attention... Je me lève à sept heure et fait le maximum de bruit possible en faisant et refaisant mon sac plusieurs fois pour me venger. Puis, on the road again ! Je quitte la Roumanie via un pont impressionnant et débarque en Bulgarie. La route est magnifique, vraiment superbe, les montagnes enneigés au loin et les collines. Mon trajet me fait traverser des forêts impressionnantes et j'y retrouve le plaisir de rouler dans un pays sauvage, ça change des plaines roumaines. La partie orientale des Balkans est emplie de vélo, d'auto stoppeur et de camping. Je comprends que l'on puisse se battre et mourir pour des terres comme celle ci. Ok, ok je sais, la guerre ce n'est pas bien, on se bat pour la démocratie et la liberté et les guerres n'ont toujours qu'un intérêt économique..... blablabla C'est sur qu'un parisien ne se battra pas pour la beauté de la banlieue... Par contre tout en roulant je ressent à quel point on peut vouloir se battre pour ses terres. Savez vous comment on appelle quelqu'un des Balkans ? « Un balconnet » !!!!! J'arrive finalement à Sofija et me rends compte lors d'une pause que je n'ai plus d'huile dans le moteur, effectivement faut peut être en mettre surtout après 4200 kms... Alors que je cherche mon hostel, je me fait brancher par un gadjo autochtone qui ne me crois pas quand je lui raconte mon périple. Je me gargarise quelques minute de la conversation et étonnement trouve les gens qui me complimentent très gentil...

29/04 P§!/& de pigeon, mon dortoir de dix huit lits est dans la sous pente d'une vieille maison et entre ces satanés volatiles et les bloody marie au tabasco absorbés avant de me coucher, le sommeil a été évanescent. Au l'aube (9h30) je pars découvrir à pied une capitale calme, cachant sa misère sous la paisibilitée ambiante. La misogynie à fait appeler le marché aux légumes « Lady's market ». Le café est bon, les montagnes encore enneigées encadrant la ville accordent un décor entretenu par un léger vent. Tout cela est parfait pour « chill out » en bouquinant.

30/04 Je règle mon réveil sur le lever du soleil pour enfourcher mon engin de mort le plus tôt possible. Par un froid saisissant je parcours un régal de route serpentant dans des gorges Verdonesque pour arriver au sommet d'un col au passage de la frontière de la Macédoine (putain ! C'est pas une salade!!). Le sud des alpes me mène aux paysages du Vaucluse pour finalement débarquer a Skopje. Je me cale dans un confortable hostel. C'est fou à quel point lors de ce voyage mon premier avis se base sur l'accueil reçu des réceptionniste de mes lieux de couchage. Autour d'une clope je discute de l'histoire du nom de la Macédoine, de la raison politico économique du veto grec tout en appréciant la température printanière qui me réchauffe. Puis alors que j'attaque la visite pédestre de la ville mon cerveau fissure. J'explose... Istanbul n'est qu'un mythe, la vrai porte de l'orient est ici ! Le départ d'Alexandre le grand, la conquête ottomane. Les rues pavés, la citadelle, l'architecture basse du vieux bazar, l'argent, l'or, les orfèvres, les tapis, les thé dans les verres turcs, les plats en terre cuite yéménites, le café, le deuxième café, le troisième café, le quatrième café, le fromage, les tomates, les concombres, le cinquième café, les parties de domino aux règles incompréhensible, le marchandage, les visages fiers, les odeurs d'huiles, le pain....Ce pain! Ce café ! Cette gentillesse. Tout ce mêle en une explosion de sensation. Dans un parc des ados dansent la farandole. Je me retrouve... Je me retrouve au croisement de plusieurs de mes voyages. Les mahométains, les balkans, les statues, le soleil, tout ça est encadré par de hautes montagnes enneigées. La ville malheureusement noyé dans un fog de pollution. Au huitième café, toujours épuisé je rentre à l'écurie pour relier avec ma vie sociale, facebook, skype, msn, gmail que ferais je sans vous... l'Axe, le nom de l'alliance entre le Royaume d'Italie, le Troisième Reich et l'Empire du Japon durant la Seconde Guerre mondiale ; l'« Axe du Mal », un slogan/mème utilisé pour la première fois par le président des États-Unis George W. Bush, le 29 janvier 2002 lors de son discours sur l'état de l'Union ; Axe, le nom du monde où se déroule l'histoire de Kaena, la prophétie ; Axe, une marque de déodorant ; AxE, un éditeur de texte de la famille Emacs. Un axe, une ligne réelle ou virtuelle séparant quelque chose en deux parties souvent symétriques Ici, ils ne savent pas ce que c'est ! Entre les hommes qui telephone au volant, les femmes........... !!!!!!! La conduite sur un axe constant est improbable, voir impossible...

01/05 Sur la route dès avant 7h, direction Pristina pour y défiler lors de la manif du 1er mai. Kosovo style ! Je suis donc une route encaissé entre deux montagnettes et arrive au poste frontière.... Et bien sur ces grands protecteur de l'humanité que sont les douaniers ne font que leur boulot... L'une des particularité de la république kosovarde est qu'elle n'est pas officiellement reconnu... Donc bien entendu pas couverte par ma carte verte et je dois souscrire à une assurance pour pouvoir traverser le pays. Je passe pour un niais en changeant mes billets macédonien contre leur monnaie locale.... C'est l'euro... Puis direction la capitale, je longe 60kms de zone industrielle d'un coté et de l'autre des résidences en construction ou neuves. Le pays s'avère en complète reconstruction, les maisons poussent comme des champignons. A Pristina je cherche un hôtel et la manif, mais aucun signe de célébration. Après plusieurs rondes, sur un coup de tête je rentre la ville de Podgorica dans mon gps. Monténégro here i come ! Je fonce d'une traite jusqu'à Pecs et là me je suis la M9 que tout les forums de voyage déconseille. Entre deux montagnes, coule une rivière de fonte des neiges. Un embouteillage sur cette route de montagne est créé par les voitures, scooter et piétons par milliers qui cherche un coin tranquille ou un concert pour picniquer. C'est kékéland, y'a plus de gomina, de gel et de lunette de soleil qu'à la rue st fé... L'asphalte devient terre, la poussière projeté par les voitures me devançant est aveuglante et la neige qui fond fait de la boue qui me pourrie. À une intersection je bifurque sur le mauvais sentier et me retrouve montant et montant et montant jusqu'à atteindre l'altitude de la montagne ou il n'y a même pas de sapin. Je trouve un restaurant en bois donnant sur une vue panoramique à couper le souffle, ou alors c'est le manque d'oxygène du au trop grand nombre de cigarettes. Après une salade je galère à redescendre récupérer la bonne piste. C'est du gravier, de la rocaille trempé par les navets de neige. Je passe deux torrents sous les regards intrigués des Kosovars. D'après un compte rendu lu la veille cette route est horrible mais praticable. Je n'avais juste pas capté que le post daté de 2006... Au bout d'une demi heure j'arrive à deux blocs de béton marquant l'endroit ou la route s'est effondrée dans la rivière. En m'y reprenant à plusieurs fois je réussi a faire passé la moto sur une petite corniche sans tomber à l'eau.... Juste derrière la router est comme neuve... Elle est neuve, goudronnée sans trace d'usure quelconque. Je m'y aventure zigzaguant entre les roches , les éboulis, les arbres chut au milieu. Et là je maudis le destin. Pour la seconde fois de mes voyages je suis dans l'incapacité de continuer. Une coulée de neige a entraîner plusieurs arbres au milieu de la route. Une fois la blancheur fondue, il ne reste que les troncs posés comme pour une attaque de la diligence. Je tente de faire levier avec un des fin tronc d'arbre mais l'effort musculaire est trop important. Au vu de mes muscles saillant je ne comprends vraiment pas pourquoi... Avec une moto cross je tenterais le passage, mais ma citadine est trop basse pour essayer quoique ce soit. Estourbit par devoir faire demi tour je repars la mort dans l'âme à l'idée de devoir me retaper tout ce oaï en sens inverse. La phobie d'une crevaison me tient et je serre le guidon comme un malade pour maintenir la moto d’équerre. Mes poignets me font souffrir de tant de tension. La conduite jobastre des mercedes, renault 5, 4, audi 80 m'épuise et je crève de chaud malgré l'air glacial remontant de la rivière. Les flaques d'huiles et la poussière sur le goudron finissent de me mettre le tensiomètre à 3000. De retour à Pecs j’étudie les différentes possibilités. Un retour complet en arrière est de toute façon in-envisageable pour ma bonne santé mentale. Je décide de tenter le coup jusqu'à Sjeniça en Serbie via le Monténegro. J'attaque donc lacets sur lacets sur une route correcte et me régale à jouer avec le moteur jusqu'à la frontière. La course du soleil n'étant pas fini, un peu de motivation revenus suite à mes jeux de virages bifurque direction Podgorica et emprunte la route de montagne la plus belle de ce voyage. A croire qu'elle a spécialement été faite pour les moto. Le long d'une rivière d'un bleue de crayon lavé je m'extasie des ces paysages, de ces maisons. Les tunnels simplement creusés dans la roche et long de plus d'un kilomètre sans éclairage sont à mourir de peur. Lors d'une des nombreuse pause que m'impose mon corps je fais la rencontre d'une bande de motard slovène me regardant comme un extraterrestre et ne me croyant pas quand à mon trajet initial. J'arrive à 20h à Podgorica épuisé mais en vie après une journée d'aventure comme je les aime. La recherche d'un hôtel s'avère horripilante. Pas moins de 59 euro la nuit. Je trouve finalement un canapé ou dormir dans une guest-house archi pleine.

02/05 Je quitte la ville sans la visiter. La discussion de la veille avec la logeuse m'a en effet appris que Podgorica n'est qu'une capitale de transit sans grand intérêt. L'heure pendant laquelle j'ai tourner à la recherche d'un lieu ou me poser m'a pourtant fait découvrir une ville calme et plaisante traverser par une sauvage rivière. J'enfourche ma bécane vers 8h40 et direction la Bosnie. A peine sortie de la ville je me fais chopper en excès de vitesse, 84 pour 60. Le condé, poli et parlant correctement l'anglais me demande les pièces afférentes à la circulation du véhicule mais non mon permis. Puis me laisse repartir sans remontrance, juste en me disant de faire attention... Je passe ensuite par des paysages montagneux et westerniens. Après un haut col je rentre dans un canyon trouve un lac artificiel créé par une retenue d'eau en aval. L'eau provenant de la fonte des neige est bleue ciel, bleue crayon, pure et resplendit sertie de verdure brute. Chaque nouveau paysage me donne envie si j'étais manuel de me construire une maison à la Torreau et de vivre de chasse et de pêche. Je longe l'eau à travers une suite de tunnel creusés directement à même la roche. Juste avant la frontière, un camping car immatriculé 67 fait le plein d'eau à une source. Je m’arrête me rafraîchir à l'eau glacé et discute avec ce jeune couple réunionnais/bourg-en-bressien. Depuis neuf mois ils arpente l’Europe. Du point le plus septentrional du continent à la Sicile. Ils ont quitté leur boulot acheté cette maison roulant et juste après la naissance d'une pitchounette sont parti avec elle sur la Route... Ils me comptent les difficultés rencontré et me conseille une route magnifique pour plus tard. Une cafetière italienne et je repars. Je passe la frontière et hurle « bonjour Bosnie-Herzégovine ! » Dans un nouveau canyon je longe une rivière agité et croisent plusieurs campement proposant des cabanes ou dormir, des terrain pour les tentes et du rafting. La techno et les bières bu à 11h30 me repoussent. Cette route départementale d'une seule voie est gérable avec prudence. Éviter les énormes lézards vert fluo s'annonce plus facile que les mini vans déboulant à fond de cale. Plus loin un amas de bois qui s'avère être un spot de rafting lui aussi attire mon œil. La gérante m'offre un café ce qui fini de me séduire. Je décide d'y passer la nuit pour aventurer le raft demain. Je me régale des cafés de la tenancière en bouquinant à l'ombre des murmures de la rivière. Les vieux qui tiennent ce lovely camp délirent à me voir voyager seul et essaient de me marier à la somptueuse cuisinière qu'ils définissent en anglais comme « liberale ». L'alliance de ma grand mère me sort de là. L'eau des douches est pompée de la rivière et chauffé dans un tonneau métallique noir sur le toit. L'hiver c'est un feu qui maintient la température. Quoiqu'il en soit à l'heure qu'il est, le soleil n'a toujours pas fait son travail(le fainéant) et je me douche à l'eau brûlante de glacitude. 03/05 Les couvertures en carton plâtre m'ont bien protéger du froid d'altitude. Surtout qu'en me couchant j'ai pu voir qu'une des vitres manquait simplement. Un des premier levé, je bouquine devant un café regardant mes futurs coéquipiers se lever un par un. Le petit déjeuner est à base de beurre, de pain, de confiture rouge teintée d'orange fluo avec une dégaine de tabasco, du gâteau et un verre de yogourt/fromage blanc. Vers 11h nous nous équipons et je commence à me poser quelques questions à propos de la sécurité. On nous refile des combinaison pour le froid, des chaussons de plongés ressemelés et un gilet de sauvetage... Pas de casques. Nous traversons la frontière en 4X4 et estafettes et mettons le rafting à l'eau gelé. On est 13... Le nombre de personne maximum conseillé est de 9... On n'a que 7 pagaies... Les hommes gonflent à la pompe à pied le raft. Une fois à l'eau, celle ci justement à tendance à rentrer un peu trop facilement, les boudins sont presque noyés. L'eau de la fonte des neige est vivifiante et le départ de l'expédition folklorique pour moi qui ne parle toujours pas le serbo-croate. Le guide pour sa part ne parle pas un mot d'anglais. Le niveau des rapides est bas ce qui permet de ne pas trop prendre de risque. Le paysage est sauvage, magnifique, les cascades viennent se jeter le long de la rivière à coté de nous. Nous rejoignons un plus large confluant dont la couleur est plus étincelante de vert que notre gris argent. Une pause décidé par le chabraque qui nous sert de skipper nous fait découvrir des cascades à l’intérieur des terres. La ballade s'avère courte, 1h45, mais c'est largement assez pour en prendre plein les yeux. Un gros nuage gris à l'horizon m’effraie pour la route à venir. L'excursion fini je saute sur « Oulan bator » et fonce sur une route encaissés au fond de canyons jusqu'à Sarajevo. J'y galère pour y trouver un hostel tout en découvrant une ville encastré dans de hautes collines à l'architecture routière labyrinthique. Le vieux centre est principalement un marché à la turque avec un saupoudrage arabique. Les mosquées se mélangent aux cathédrales et la ville fait peau neuve. Les bijoux en argent brillent à toute les devantures et les glaces 3 boules fraise, citron bounty sont sympathiques !

04/05 Vu les regards assassins que m'ont jeté les occupants du dortoir ce matin, mes ronflements ont du être plus que sonore... Je me promène à travers les rues des artisans monte en haut d'une colline ou l'un des trop nombreux cimetière se trouve. Les femmes portant le hajib sont omniprésente mais ne baissent pas les yeux comme dans d'autre pays. Je fait passer la moto au karcher, ce qu'elle nécessitait depuis la piste kosovarde. Graisse la chaîne et vérifie la pression puis monte au sommet d'un des quartier pour avoir un aperçu d'en haut. Garé sur dans un champ d'altitude, je reviens à mon véhicule pour le trouver tomber, l'herbe glissante et la béquille mal mise en sont responsable. L'essence à déjauger et ça pue. Elle refuse de démarrer. Je redescend en roue libre jusqu'à ce qu'un voyant inquiétant s'éteigne. La route entre Sarajevo est splendide. Je commence encore à être a cour d'adjectif qualitatif depuis que je suis dans le Balkans. Sur la route je croise un couple de retraité français en camping-car et me fait inviter pour un café soluble(beurk!) J'arrive finalement à Mostar et passe le fameux pont. Je me paie enfin la gaufre d'un hôtel 4 étoiles. Ah confort ! Ah quel plaisir de ne pas entendre les ronflements et odeurs des dortoir ! Une douche que pour moi ! Un grand lit! Confortable ! Le vent souffle alors que j'attaque la visite de la ville à pied. J'aime la vieille ville en pierre, le pont bien sur mais déteste les flots de touristes qui l'arpente. Les magasins de souvenirs éclaboussent les rues d'argent, de cuivre, de bois et de lunettes de soleil bon marché... Pour repas je me sustente de charcuterie et fromages locaux accompagnés de coca et viande de bœuf à la moutarde.

05/05 De Mostar à Tirana via la côte ! De Bosnie-Herzégovine à la Croatie, à la Bosnie-Herzégovine, à la Croatie, au Monténégro, à l'Albanie le long de l'adriatique. En passant par un bac pour traverser un bras de mer. La route fut splendide, de l’Ardèche au Vaucluse, de Marseille à Nice en passant par la Corse. Près de 400 kms de route accumulant une quantité de peur, de stress et de fatigue impressionnante. Passé la frontière albanaise je pénètre dans un autre monde transpirant de misère. Mélange de gitanisme, de folie, de poussière. Un motard au Monténégro m’avertit sur la conduite et les rond points albanais. Je faillis mourir de 10 crises cardiaque, entre les vaches, les anes, l'inconscience des pietons, celle des automobilistes, l'état changeant des routes. Tirana malgré cette peur au guidon me crache à la gueule une séduction rare. Une fois caler mes affaires dans un hôtel, je suis envoûter par cette ville. Attablé sur une place, je vois la misère suinter dans les rues. Attention ça ne se veut pas une critique. Mais bien au contraire un manque de mots pour exprimer à quel point cette ville me fait penser à tous mes voyages. C'est Marseille, c'est Yangoon, c'est Valparaiso, c'est Addis Abeba. Le réceptionniste de l’hôtel ne comprend pas pourquoi mon visage s'illumine d'un sourire quand il me confirme la grande présence de pickpocket. J'ai à peine marché 5 minutes dans le centre et je me suis senti comme une cible vivante. Les regards lorsque je parle anglais, les dégaines de crapuleux. Les gamins des blocks. Le surveillant du parking qui me menace de la disparition de ma moto si je ne le bakshish pas !

06/05 Dans le centre, immeubles de briques peintes ou à nus, dans la périphérie, bidonvilles. Les vieux, borsalino comme couvre chef jouent à une version plutôt agressive des dominos. Le tatouage semble être un fait culturel ici. Jeunes, vieux, femmes, hommes, cagole ou bourgeoise. Toute sorte de vieux tatouages se laissent deviner ou s'affiche clairement. Un peu comme Albert Londre en faisait la description dans « Au bagne ». Le genre « old school » avec dominos, dés, papillon, couteau, jolies pépés. Sur un trottoir j'assiste à une manche de backgammon entre deux têtes de tueurs. Les règles semblent les mêmes mise à part le positionnement de palets au départ. Les deux gars jouent à une vitesse trop rapide pour que j'ai le temps de lire et analyser leurs coups. Leur façon de jeter les dés est violente. Cette ambiance m’électrise. Je manque ensuite littéralement me faire exploser par une Mercedes qui à 2 mètres de moi se fait percuter par sa jumelle. Dérapage dans la poussière sableuse qui orne le bitume alors que j'ai encore les doigts sales de la voiture que j'ai touchés pour l'éviter. Le ton ne monte pas, tous les participants gardent leur calme malgré des gestes brusques et un langage du corps agressif. Je me refroidit le cerveau avec des boules de glaces banane, fraise et yaourt. Rassasié d'émotion, de sensations, d'ambiance, de regards j'enfourche ma moto direction Durres. J'y patiente devant de nombreux cafés avant d'embarquer dans le bateau qui me mènera à Ancona. La traversée est bruyante, ma cabine se trouvant juste au dessus du moteur. Chose à mon avis est du aux propos déplaisant et condescendant tenus au responsable de l'embarquement... Arrivé chez les romains, il ne me restera plus qu'à filer sur autoroute jusqu'à Massalia. Avec bien sur une étape gastronomique à Bologna !

07/05 Arrivé en retard à Ancona....Puis route jusqu'à Bologna pour déguster charcuterie, mozzarela de bufle et pizza. Puis re route to Piacenza ou je loge dans une auberge de jeunesse genre Hostel le film. Ambiance j'ai pas dormi de la nuit le dos bloqué contre la porte d epeur qu'un vieux vienne me depecer...

08/05 Retour sur Marseille. Arrivé à 13h10. 6566kms 3 semaines 14 pays 16 jours 420km/ jour en moyenne. 117 Km/h vitesse max 55 km/h moyenne
Les grands lacs italiens en camping-car English translation pending
by Dilou38 · 2012-05-07 · 2 replies
Bonjour, Nous partons en camping car début juin. Nous avons prévu de faire les lacs de Côme, de Garde et Majeur. Nous pensons nous "poser" avec le camping car et visiter en bateau les différentes villes.

Que pouvez vous nous conseiller?

D'avance merci.
Deux mois au Brésil en mai-juin 2012: itinéraire(s), budget...? English translation pending
by Laaauren · 2012-04-28 · 20 replies
Hola todos (parce que pour l'instant je suis en Argentine!) sinon Oi!

Amoureux du Brésil, j'espère que vous allez pouvoir nous aider! Alors voilà nous sommes actuellement en Argentine et nous rentrons au Brésil par les chutes de l'Iguazu.

Nous avons initialement prévu 2 mois dans ce fabuleux pays, je ne pense pas que l'on pourra tenir plus (niveau budget) et derrière nous visitons la Bolivie et le Pérou.

Déjà nous y sommes en basse saison, en mai et juin, est-ce qu'il y a des régions à privilégier?

Au départ nous pensions voir un petit peu de tout mais je précise que nous n'avons pas de pass aérien. Donc en 2 mois nous arrivons par Iguaçu, puis Florianopolis, Sao Paulo, Paraty, Rio, Ouro Preto. (2 semaines) La région de Salvador (Marro de Sao Paulo, etc...) (des étapes entre Rio & Saldador peut être? à voir...). 2 semaines Puis la région de Jericoacoara, les lençois Maranhenses (en tout 2 bonnes semaines dans cette région) Et pour finir redescendre par l'Amazonie soit en bateau depuis Belem vers Manaus soit et là j'ai peu d'infos à part le lonely un autre endroit qui nous fait moins dévier. On pensait aussi à Alta Floresta mais ça va nous faire beaucoup beaucoup de transports.

Dans tout les cas finir par Bonito et rentrer en Bolivie par la frontière la plus proche. A moins que vous auriez une autre idée pour la frontière?

Les autres solutions auquelles on pense c'est soit ne faire que la région vers Rio-Sao Paulo-Paraty etc...pendant 2 mois toujours Soit la région de Salvador/Olinda/Jéricoacoara/Sao Luis pendant 2 mois ou peut être un peu moins et passer quand même par Rio quelques jours avant.

Houlala je ne sais pas ce que vous en pensez, si vous avez tout compris, je suis une fille plutôt confuse! En gros nous aurions besoin de votre avis pour une première approche du Brésil.

Voilà je précise que nous sommes en Tour du monde et attention ne sautez pas au plafond, nous avons un budget de 5000 euros pour 2 et pour 2 mois. En sachant que nous comptons faire beaucoup de couchsurfing (ça a plutôt bien marché en Argentine). Mais dites moi si ce budget est totalement fantaisiste auquel cas nous nous contenterons d'un mois et passerons 3 mois entre la Bolivie & le Pérou.

Merci beaucoup pour vos réponses!

Lauren.
Pas de révolution en Grèce English translation pending
by Moscatella · 2012-04-20 · 1116 replies
Kalimera a tous les aspirants voyageurs,

je suis en Grece depuis un mois, Athenes et la Crete, et je vois que tout va bien, la vie y est bien douce, pas de revolution dans l'air... il y fait tres beau, on se baigne... je me demande juste ou sont les touristes ??? aucun a l'horizon.....

les francais et tous les autres europeens bouderaient ils ce beau pays, qui fait, jusqu'a preuve du contraire, partie de l'Europe ?

Je m'interroge... pourquoi ne pas venir ici ?? moins loin que la Thailande... tout le monde parle anglais ou francais, la vie n'est pas tres chere, voire carrement moins chere qu'en France, partout des hotels entre 25 et 35 euros pour 2 (20 euros pour une personne seule)...

Qu'en pensez vous chers amis voyageurs ?

Anne
Voyage dans l'Ouest américain, avis sur projet d'itinéraire? English translation pending
by Odyssee421 · 2012-04-16 · 35 replies
Bonjour,

Je me présente, nous sommes une famille avec 2 enfants de 7 et 12 ans. Nous devrions partir pour l'Amérique de l'Ouest cet été (billets d'avion déjà confirmés).Je souhaiterai que l'on me donne son avis sur notre projet. Voici la description de ce qui est réservé à ce jour :

Pourriez vous m'indiquer les endroits ou l'on pourrait s'arrêter pour voir de belles choses sans rajouter des km. Précision importante, ma femme a le vertige et doit toujours prendre sur elle... mais elle rêve de ce voyage.

- Départ le 5 Juillet de Marseille pour Las végas (5 nuits) - le 1er jour on arrive le soir donc 4 véritable nuits - dont un jour ou nous irons à Valley of fire ou Rock Canyon.(lequel est le mieux, faut-il le faire en excursion ou tout seul) - dont un matin ou l'on compte se remarier avec nos enfants (quelles formalités à faire sachant que nous sommes déjà marier) - Spectacle réservés : "O", le phantom de l'opéra . Spectacle envisagé : Céline Dion et un illusionniste ou magicien (votre avis sachant que nous ne montront pas n'importe quoi à nos enfants) - Dans la journée : 1/2 jour au Circus-Circus, 1/2 jour visite des hotel et visite du musée de cire - Nous avons réservé à l'hotel Mirage (tout est en option, on peut modifier si vous pensez que cela n'est pas un bon choix) Quelle est la plus belle route à prendre en voiture - Départ le 10 juillet pour Zion (1 nuit ) au Zion View Lodge (quelle balade me conseillez vous, à quel heure, à quel heure partir de l'hotel) - Départ le 11 juillet pour Bryce (2 nuits) au Best Wester Bryce Canyon (quelle balade me conseillez vous, ...) Pour le Rodéo, est-ce que le Ruby's Inn est un bon choix, car il y en a un le 22 juillet à côté de Monterey - Départ le 13 juillet pour Lake Powel (2 nuits) à Page au Coutyard (avec une journée à Antélope Canyon(il semblerait que le mieux est d'y être entre 12 et 14h mais ne fait-il pas trop chaud) Est-ce que ca vaut le coup de faire Upper et Lower ? Le jour du départ arrêt à HorseBend, est-ce dangereux avec les enfants et cela vaut-il le coup si l'on ne s'approche pas trop du bord. - Départ le 15 juillet pour Grand Canyon ou l'on y passera 2 nuit au BW Grand Canyon Squire Inn (que me conseillez-vous à Grand Canyon, quelle balade, à quel heure... - Départ le 17 juillet pour Las Végas ou nous séjournerons 1 nuit au Vénétian afin de se reposer. - Départ le 18 en vol intérieur pour San Francisco (4 nuit à l'Argonaute situé à Fisherman) ou l'on prévoit de visiter Alcatraz. La location de la voiture se fera le 21 au matin afin d'aller à Muir et Sausalito. - Départ le 22 juillet pour Monterey ou nous passerons une nuit à l'Intercontinental (visite de l'aquarium) - Départ le 23 juillet pour Hearst Castel (prévoir combien de temps) puis on trassera sur San Lui Obispo ou l'on dormira dans l'hôtel Madonna - Départ le 24 juillet pour Los Angeles en s'arrêtant pour manger à Santa Barbara - Pour Los Angeles rien n'est vraiment fixé mais nous pensions : - le 25 : Sea World + Sony + Légo ... - le 26 : Hollywood / Beverly Hills / Santa Monica - le 27 : Universal Studio - le 28 : Disney - le 29 : Disney - le 30 : Warner ou autre chose l'avion étant à 16 h ( il nous faudra être à l'aéroport à 13 h donc on stoppera tout activité vers 12 h) - Les nuits du 24/25/26 on séjournera au Renaissance - Les nuits du 27/28/29 on séjournera au BW Stoval Inn en vue de faire les parcs - le 30 retour en fin d'aprés midi à l'aéroport avec probablement une grand tristesse... Ce sera déjà fini.

Merci par avance
Avis sur notre auto-tour dans le grand Ouest américain en juillet 2012? English translation pending
by Elodiedw · 2012-04-15 · 8 replies
Bonjour à tous!

J'ouvre un nouveau poste afin d'avoir l'occasion de recevoir quelques conseils sur le circuit que nous organisons au mois de juillet dans l'ouest américain. Ca y est nous décomptons les jours!!

Sur un poste précédent certains d'entre vous m'avez déjà beaucoup aidé dans mes recherches. Ce qui m'a permit de réserver les billets avion, hôtels, voiture :).

Info : Nous arriverons le 26 juin à Los Angeles et repartirons le 17 juillet de San Francisco. Nous sommes 4 (2 adultes, 2 "ados" 16 & 20 ans). Nous passerons quelques jours à Phoenix dans notre famille!

Si vous avez des bons plans, des restos sympas, des routes à ne pas loupées, des visites à faire absolument dans les villes, .. Je ne suis preneuse.

J1 à J4 Los Angeles – Nuit : Los Angeles J4 à J8 Phoenix – Nuit : Phoenix J9 Trajet et visite Grand Canyon – Nuit : Grand Canyon - Red feather Lodge J10 Suite Grand Canyon + Trajet et visite de Monument Valley – Nuit : Monument Valley - The View J11 Suite MV + Trajet et visite de Page – Nuit : Page - Redrock Motel J12 Lake Powell + Trajet visite Bryce Canyon – Nuit : Bryce canyon - Best Western Bryce Canyon Grand Hotel J13 Suite Bryce Canyon + trajet Las Vegas – Nuit : Las Vegas - New York New York J14 Las Vegas – Nuit : Las Vegas - New York New York J15 Trajet death valley – Nuit : Death Valley - Furnace creek ranch J16 Trajet et visite Bodie + Lee Vining : Nuit – Lee Vining - Murphey's motel J17 (Suite Lee Vining ?) + Yosemite : Nuit - Yosemite - Curry village J18 Matinée Yosemite trajet vers San Francisco : Nuit – San Francisco - La luna Inn J19 à 21 San Francisco : Nuit – San Francisco - La luna inn J22 San Francisco, 14H retour BRUXELLES

Merci d'avance !! Elodie DW
Voyage avec les autochtones du Québec English translation pending
by Melaniepepin · 2012-04-12 · 18 replies
Bonjour,

Je suis une étudiante en sociologie-ethnologie et je fais des recherches sur les amérindiens et leur accueil de voyageurs au Québec. J'aimerai beaucoup échanger avec une personne ayant séjourné avec une ou plusieurs nations au Québec. Si vous avez vécue une expérience comme celle-ci et que vous êtes d'accord pour me livrer vos impressions, n'hésitez pas à me contacter par courriel melanie.pepin.noll@gmail.com

Merci et à bientôt 😉
L'argent permet-il d'accéder aux rêves? English translation pending
by Lifelike · 2012-04-02 · 67 replies
Bonjour à tous,

L'argent permet-il d'accéder aux rêves ?

Je suis de ceux qui rêvent trop. Sans trêves. Lâcher sa vie ordinaire, son boulot, ses quatre murs, ses obligations quotidiennes ...

Pour le dictionnaire, l'idéal se définit ainsi : « Qui a toutes les qualités propres à son type, à son modèle et correspond à l'idée que l'on se fait de la perfection; qui présente le caractère élevé de la perfection. »

La perfection est une utopie qui se rêve, et elle prend forme dans l’imagination de beaucoup de voyageurs. Elle est personnelle : partir loin pour vivre d’odyssées, sur un catamaran, faire le tour du monde, faire des escales aux quatre coins du monde pour des temps à déterminer selon l’humeur, etc … Puis associer le bonheur de voyager à ses autres passions, plonger, faire du parapente ou gravir chaque coordonnée désirée. Décider sans aucune restriction. Être où on veut, quand on veut. Être libre ?

Mais surtout, échapper à toutes ces notions financières : mettre de côté pour partir, choisir en fonction du budget, se restreindre, diminuer, supprimer des envies, etc … La liste est si longue …

J’ai l’impression qu’en explosant ces affreuses notions financières, alors seulement, on pourrait approcher cet idéal, ce modèle qui correspond un peu plus à l’idée que l’on se fait de la perfection. On connait ces phrases puériles « d’argent qui ne fait pas le bonheur », on le sait, on en est conscient, mais on ne cesse de songer à cet épanouissement si l’argent de manquait pas de zéros sur nos comptes. Je précise une chose : je ne cherche pas à apprendre l'histoire de la misère humaine (car j'en vois venir certains), je la connais. Je pose juste une réflexion sur ce fait : l'argent est concret et quantifiable, alors que le bonheur est un état d'esprit dont chacun aspire différemment.

Mais cette barrière est, je crois, la seule qui m’empêche d’atteindre le seuil de mon idéal : être libre d’être où je veux, quand je le désire, et de la façon qui m’enchante.

Êtes vous d'accord ?
Discussions sur le concours photo du mois: "Vive la pub!" English translation pending
by Narotcho · 2012-04-01 · 129 replies
Pour tous les commentaires sur le concours photo VF du mois d'avril 2012 : http://voyageforum.com/v.f?post=5035607;live=1;
Mariage malais English translation pending
by GeorgesOZ · 2012-03-31 · 39 replies
Il y a quelques semaines, j’avais été invité au mariage d’une jeune Malaise que je connais pour raisons professionnelles. Deux copains Chinois qui connaissent bien la mariée, et invités eux aussi, m’avaient proposé de me joindre à eux pour y aller. En route, pendant que la voiture avalait les 200 kilomètres pour nous rendre au « kampung » (village) de la mariée, à partir de Kuala Lumpur, j’avais été étonné que leur discussion se déroule en Mandarin. Sans comprendre un traitre mot au Mandarin, j’en reconnais assez facilement les sonorités et sais le distinguer d’autres langues chinoises. Curieusement, mes compagnons, qu’ils sont tous deux de dialecte Hokkien, trouvaient plus pratique de parler en Mandarin, parce que, m’expliquèrent-ils, l’un étant de la côte ouest et l’autre de la côte est de la Malaisie, leurs versions du Hokkien sont un peu différentes. Cela me laissait rêveur : imaginez qu’un Marseillais et qu’un Lillois préfèrent parler en Latin (supposons qu’ils l’aient appris à l’école, de même que les Chinois en Malaisie apprennent le Mandarin dans des écoles privées), plutôt que de parler Français car, diraient-ils, leurs versions du Français sont un peu trop différentes…..

Il était impossible de ne pas aborder le sujet des relations entre les différentes communautés de la Malaisie. Mes deux compagnons Chinois me dirent qu’il y a 20 ans ils auraient hésité à franchir les démarcations intercommunautaires, et à se rendre à ce genre d’événement dans un « kampung » malais.

Nous trouvons la maison au bord d’une petite route et il y a du monde. Les femmes sont vêtues de longues tuniques plus ou moins comme à l’ordinaire et sont coiffées de leurs hijabs. J’en vois même une qui porte un voile lui cachant la face, ce que je n’ai vu que rarement à Kuala Lumpur et, si je ne me trompe, que porté par des visiteuses venues du Golfe. Cette femme plus couverte que la moyenne tient une fillette à la main qui ne peut guère avoir plus de 6 ou 7 ans, elle aussi portant le hijab. Assez souvent, pourtant, ce n’est que quand les filles atteignent leurs 10 ans et quelques qu’elles portent le hijab. Quelques rares femmes ont les cheveux découverts, mais il n’y a pas l’ombre d’un doute, ce sont des Malaises elles-aussi. En dehors de moi-même et des deux Chinois, il n’y a ici que des Malais. Ces femmes qui ont gardé leurs cheveux découverts ne semblent pas avoir le moindre problème à cela. Cela me permet de me rendre compte que les jolies Malaises existent-elles-aussi…. Je me demande dans quelle mesure le milieu environnant n’exerce pas une pression sur ces femmes, pour qu’elles aussi se couvrent les cheveux.

Quant aux hommes, ils portent aussi bien les tenues les plus ordinaires que des « baju » (chemises) plus cérémonieuses, souvent coiffés de ces calots de feutre noir si typiques de la Malaisie (et de l’Indonésie) et ceinturés de tabliers d’apparat par-dessus leurs pantalons. Ces tabliers que portent les hommes sont des « songket », des brocards tissés à la main, en soie ou en coton, dans lesquels on incorpore des fils d'or ou d'argent qui donnent un effet de scintillement. Le mot « songket » en malais signifie d’ailleurs «broder avec un fil d'or ou d'argent». Par contre, je ne vois pas un seul batik. Un détail qui ne manque de me frapper, ayant tant été habitué aux batiks superbes de l’Indonésie, que ce soient les chemises portées par les hommes (et immanquablement chaque « jour national » de la semaine) ou les sarongs magnifiques, où traditionnellement le marron et l’indigo dominent, portés par les femmes dans les « kampong» (et non « kampung») de Java. Mais je crois que l’art du batik, bien que revendiqué par la Malaisie (tourisme oblige), appartient en fait et véritablement à l’Indonésie. Il est certain, toutefois, que la culture malaise accorde une place importante aux habits et aux textiles, révérés comme des attributs de beauté, de pouvoir et de statut social.

J’ai un peu de mal à prendre de bonnes photos, la foule limite mes mouvements et je suis conscient d’avoir à garder une certaine distance de mes sujets afin de conserver le naturel de la situation. Je ne veux pas qu’ils posent. Cependant, à examiner mes photos par après, je me suis rendu compte du nombre de fois que les gens avaient remarqué mes manœuvres – je ne pouvais bien sûr pas passer inaperçu, faisant tache comme le seul non Malaisien sur les lieux – et m’avaient fixé du regard alors que je les prenais en photo. Moi qui espérais pouvoir prendre mes photos en douce!

(la suite à plus tard)
Conseils pour un camping-car trip dans les parcs de l'ouest américain? English translation pending
by Poupinette33 · 2012-03-22 · 55 replies
Salut les Vforumistes (et en particulier les RVforumistes...).

Je prépare un trip dans les parcs fin juin - début juillet. C'est la première fois que l'on part en camping car (ma fille va avoir 2 ans, pile l'âge pas pratique pour le triptyque "hotel-restau-auto".

Voici l'itinéraire (on part de LA avec notre voiture et on loue le RV à Las Vegas) :

J00 - 26/06 : LA-LV - 4h00 Programme : Courses (eau, bouffe, charbon...) Options : casinos

J01 - 27/06 : LV-grand canyon North Rim - 276 miles : 5h00 Programme : ballade matinale puis 13h pétantes chez le loueur puis on trace. Options : ben aucune... t'as pas vu au dessus ? J'ai dit ON TRACE !!

J02 - 28/06 : grand canyon, route page - 122 miles : 2h30 Programme : Rando dans canyon + rim / points de vues Options : Coal Mine Canyon / Cathedral Wash / Lees Ferry (Mushroom hoodoos)

J03 - 29/06 : Page area - Programme : Antelope Canyon / Horseshoe Bend / Options : Waterholes Canyon / Alstrom Point

J04 - 30/06 : Route monument valley - 125 miles : 2h30 Programme : Navajo National Monument / Monument Valley Options : Tuba City ? Just Kidding... / Ravitaillement à Kayenta

J05 - 01/07 : route Moab - 145 miles : 3h00 Programme : Gooseneck SP / Valley of the Gods / Options : Muley Point / Mule Canyon (House on fire) / The Needles

J06 - 02/07 : Arches - Programme : Randos, yeah ! Options : More randos, yeah !

J07 - 03/07 : Canyonlands - Programme : Mesa Arch / Island in the Sky / Dead Horse Point Options : Goblin Valley SP

J08 - 04/07 : Capitol Reef - 140 miles : 3h00 Programme : Capitol Reef (strike Valley Overlook / Sunset Point / Hichman Bridge) Options : Crystal Geyser / Goblin Valley SP / Wild Horse Canyon (petroglyphes) / Cohab Canyon Trail

J09 - 05/07 : Bryce - 120 miles : 2h30 Programme : Rando Bryce Canyon / Points de vue Options : Kodachrome Basin (Panorama Trail) / Mossy Cave / Red Canyon / Grand Staircase NM

J10 - 06/07 : Zion - 112 miles : 2h00 Programme : Red Canyon / Zion Options : Cedar Breaks NM / Red Cliffs / Snow Canyon SP / Valley of Fire SP

J11 - 07/07 : Las Vegas - Retour LA - 168 miles : 3h30 Programme : chez le loueur à 11h pétantes. Options : Pas grand chose...

Vu comme ça, je rajouterai un jour autour de Bryce et un jour après Zion... Bien trop d'options que j'ai vraiment envie de voir. Qu'en pensez-vous ?

Et voici les questions typiquement Camping-car...

- Doit-on réserver un campground tous les soirs ou peut-on se garer sur le bord de la route et dormir là ? (en dehors des parcs nationaux, bien entendu). - Combien de jours peut-on passer sans "full hook-up" ? - Est-ce qu'il y a des astuces particulières pour les parcs nationaux ? J'ai le sentiment qu'il sera plus difficile de trouver une place de parking avec ce gros bahut !

Merci beaucoup d'avance,

Sylvain
Où sont les vrais "travellers"? English translation pending
by Jeanlabass · 2012-03-17 · 296 replies
SAlut a tous, Je suis (avec un pote) en asie du S-E depuis 5 mois (cambodge et laos ) et parcours ces pays principalement en autostop, je dors 5 jours sur 6 dehors (hamac moustiquaire), chez l habitant ou dans les pagodas, et une fois sur 6 ds les guest . Je pensais que j allais rencontrer pas mal de gens qui voyage de la meme maniere mais j en ai pas vue un seul

Voila, je me demande donc et je ne desespere pas , si il y a sur ce forum des gens qui ont compris que la meilleur maniere de decouvrir ces pays et de les connaitre a leur juste valeur, est de sortir des grandes villes (touristiques) et parcourir les petites routes de campagne qui sont jonchees de petits bleds.

C est la plus grande deception de ce voyage, les travellers ne savent plus voyager ou du moins je n ai pas croise les bons. Loin de moi l idee de critiquer ce qui suivent les parcours touristiques, chacun son truc, dautant plus que les lieux touristiques ont de tres bonnes raisons de l etre.

J appel les routard (les vrais) a me rassurer et me dire que nous ne sommes pas les deux seuls pekins a voyager avec ce spirit (aller la ou le L.P et le routard ne disent rien , se deplacer a pied ou en stop, voyager avec un budget minimum, eviter au maximum les lieux touristiques...)

En lancant cette discussion je mattent a recevoir des messages d insultes et des pierres dans la gueule mais pas de souci je suis persuade que y en aura quelqu un qui me comprendront et je l espere vivement.

A tout ceux qui vont partir la bas , qui recherchent un vrai depaysemant , qui veulent rencontrer les vrais locaux pas encor pourris par tourisme, la MARCHE et l AUTOSTOP sont lassurance d un voyage reussi ( c est du vecu) encor mieu si vous achetez de quoi faire votre bouffe, et dormir dehors l ieal etant un hamacs moustiquaire (tres efficace et confortable apres les 3 ou 4 premiere nuits) Cela est valable pour le cambodge et le Laos car dormir dehors n est pas encor strictement interdit.

J attend vos reactions et suis pret a debattre (poliment ca va de soi). Je le redit je ne me trouve pas exceptionnel mais je nai rencontre personne ayant fait la meme chose. Je vais encor me repeter mais je nai aucun mepris pour ceux qui suivent les parcours traditionnels.

Peace

PS : dsl pour l orthographe
Votre aide pour peaufiner notre second séjour de trois semaines en Utah-Arizona English translation pending
by NinieWB · 2012-03-13 · 71 replies
Hello,

Je poste ici notre nouveau projet, nous partons le 13/05/2012 pour Los Angeles, retour le 02/06/2012 depuis Las Vegas.

Il s’agit de notre 3ème voyage dans l’Ouest, les deux précédents nous ayant conduits à travers les parcs de la Californie, du Nevada, de l’Utah et de l’Arizona, puis les parcs du Nouveau-Mexique, du Colorado, du Dakota du Sud et du Wyoming.

Lors de ce voyage-ci, nous souhaitons revoir (et parfois approfondir) les parcs que nous avons préférés et aussi découvrir des endroits un rien moins classiques, dont j’ai eu connaissance en lisant les nombreux posts et carnets de voyage sur les différents forums.

J1 > BRU – LAX (Nuit à l'hôtel Days Inn Los Angeles LAX Airport/Venice Beach/Marina Del Ray)

J2 > Balade le long de la côte (Venice Beach / Santa Monica / Malibu) + Sunset Bld / Hoolywood Bld / West Hollywood / Panneau Hlloywood / Kodak Theater / Walk of Fame (Nuit à l'hôtel Days Inn Los Angeles LAX Airport/Venice Beach/Marina Del Ray)

J3 > Route vers Red Rock Canyon (480 km / 5h) + Visite (3-4h), puis Route vers Las Vegas (60 km / 1h) (Nuit à l'hôtel El Cortez Hotel & Casino à Las Vegas)

J4 > Route vers Valley of Fire SP (90 km / 1h10) : White Domes + Wave of Fire jusqu'au Sunset, puis Route vers Las Vegas (90 km / 1h10) (Nuit à l'hôtel El Cortez Hotel & Casino à Las Vegas)

J5 > un peu de shopping (quand-même !) puis Route vers Little Finland (100 km / 1h) pour Gold Butte, puis Route vers Zion via GRAFTON GHOSTTOWN (180 km / 2h) (Nuit à l'Hôtel Terrace Brook Lodge At Zion National Park de Springdale)

J6 > Visite de Zion : East Mesa Trail to Observation Point : 11 km / 3h + Many Pools / Emerald Pools (lower and upper): 5km / 2h + Taylor Creek (Double Arch Alcove) : 8,6 km / 2h (Nuit à l'Hôtel Terrace Brook Lodge At Zion National Park de Springdale)

J7 > Visite de Zion : Angels Landing Hike : 7km / 3h + Orderville Canyon / Canyon Overlook : 2km / 1h, puis route vers Bryce (Nuit au Bybee's Steppingstone Motel à Tropic)

J8 > Visite de Bryce : Peekaboo Loop + Navajo loop + Queens garden : 6,5 miles / 5h - Mossy Cave (1h de rando) + Sunset à Bryce Canyon (Nuit au Bybee's Steppingstone Motel à Tropic)

J9 > Visite de Bryce : Fairyland loop : 13 km / 4h, puis Kodachrome State Park (15 km / 20 min) : Panorama Trail : 10 km / 3h, l'après-midi pour la lumière (Ballerine Spire, Hat Shop, Secret Passage) + Eagle's view : 2km / 1h (Nuit au Bybee's Steppingstone Motel à Tropic)

J10 > Visite de Grand Staircase Escalante (via Escalante - 55 km / 40 min) : Hole in the Rock Road + Devil's Garden : 2h + Zebra slot : 10 km / 4h + Cedar Wash Arch + Broken Bow Arch (Nuit au Circle D Motel à Escalante)

J11 > Visite de Grand Staircase Escalante : White Gosts : 3h + Willis Creek : 6km / 2h + Yellow Rock : 2-3h (Nuit au Circle D Motel à Escalante)

J12 > Route vers Arches (410 km / 4h50) : Thousand Mountain + Wedge Overlook + Little Grand Canyon + Swinging bridge + Spotted Wolf Overlook + Crystal Geyser, puis visite à Arches : Delicate Arch au sunset : 5 km / 2h (Nuit au Silver Sage Motel à Moab)

J13 > Visite de Canyonlands, Island in the Sky (40 km / 50 min x 2) : Mesa Arch (sunrise) : 0,5 miles / 30 min + Grand View Point trail : 2 miles / 1h + White Rim Overlook + Upheaval Dome : 1,8 miles / 1h + Murphy Point Overlook : 4 miles / 2h + Rim trail + Fort bottom + Taylor Canyon : Moses & Zeus + Shafer Trail, Musselman Arch, Potash Road (Nuit au Silver Sage Motel à Moab)

J14 > Visite Arches : Double O arch via Devil's Garden Trail + Primitive Trail : 7 km / 3h + Ring Arch dans Courthouse Wash : 2h AR + Tower Arch / Marching Men + Bow Tie / Corona Arch (Nuit au Silver Sage Motel à Moab)

J15 > Visite de Canyonlands, The Needles : Joint Trail vers Chesler Park : 17,8 km - 6h + Druid Arch via Chesler Park (Nuit au Rodeway Inn à Monticello)

J16 > Route (120 km / 1h30) : Valley of the Gods, puis route (60 km / 1h) : Monument Valley, puis Route vers Page (200 km / 2h15) (Nuit au Red Rock Motel à Page)

J17 > Loterie à Paria pour CBN, si OK (youpie !) : Coyote Buttes North (The Wave) : 6 miles / 3h OU Alternative, au Sud de Grand Staircase Escalante, via Paria Contact Station : Buckskin Gulch + House Rock Valley Road / White Pocket + Wire Pass + Stud Horse Point + Waterholes Canyon (Nuit au Red Rock Motel à Page)

J18 > Loterie à Paria pour CBN, si pas OK la veille OU Coyote Buttes South : Cottonwood Cove : 2-3 miles / 4h + Cottonwood Canyon Road : Yellow Rock, Castle Rock, Red Top, Paw Hole : 2-3 miles / 2h (Nuit au Red Rock Motel à Page)

J19 > Lower + Upper Antelope Canyon (Upper à 11h), Horse shoe Bend : 3km / 1h, puis route vers Las Vegas (460 km / 5h15) (Nuit à l'hôtel Stratosphère à Las Vegas)

J20 > Piscine, shopping à Las Vegas, bagages (Nuit à l'hôtel Stratosphère à Las Vegas)

J21 > LAS – BRU

Pour arriver à ce résultat, j’ai lu pas mal de carnets de voyage, parcouru le site ouestusa.fr (une mine d’or, bien sûr), lu de nombreux posts.

Malgré tout, je ne suis certaine de rien, donc voici mes petites questions :

1/ est ce que ce parcours est cohérent ?

2/ est-ce que les randos prévues chaque jour ne sont pas trop ambitieuses (même si nous souhaitons marcher un maximum) ?

3/ est-ce que je n’ai pas oublié certains sites plus intéressants ?

4/ est-ce que j’ai prévu parfois trop de temps (ou pas assez) sur certains sites ?

5/ est-ce qu'il n'y a pas moyen d'optimiser J1 à J5 (Los Angeles - Las Vegas) ? idem pour J16 à J20 (de Moab à Las Vegas en passant par la région de Page )? une meilleure idée ?

Bref, qu’en pensez-vous ?!

Merci d’avance pour vos commentaires bienvenus. Notre premier voyage nous avait laissés un peu sur notre faim, nous n’avions fait que les principales randos dans les sites majeurs.

Par contre, je n’ai pas reprévu GCS (qui n’a pas été notre préféré), ni Capitol Reef.

À vous lire j’espère !

Stéphanie
5 000 miles en Mustang décapotable aux États-Unis English translation pending
by LeTigre · 2012-03-10 · 185 replies
Oh My God ...ENCORE un carnet de voyage sur les US ... mais pourquoi se croient ils TOUS obligés de raconter leurs voyages ? Ils font tous la même chose, ils vont tous voir les mêmes endroits ...

Bon, si vous lisez ça c'est déjà un bon début parce que la plupart de ceux qui pensent ce que j'ai écrit juste au dessus, n'ont logiquement même pas ouvert ce carnet ! Mais ce reproche - pas totalement faux étant donné le nombre de carnets de voyage US postés ces dernières années - ne s'applique qu'en partie à ce récit car il est plus qu'une liste de lieux et de noms puisque je tente de vous faire ressentir mes émotions et pour ça, j'ai pris mon temps et pas mal de pages ...

Je le mettrai en ligne sur VF au fur et à mesure que je le finaliserai, comme les autres fois, je ne posterai ici que quelques photos pour ne pas avoir des pages qui mettent 10 minutes à s'afficher. A terme, dans quelques jours, l'intégralité du récit et des photos sera dispo sur mon site ( voir signature ) ...

So, LET'S GOOOOOOOOOOOOooooooooooooooo ...

La question est devenue un rituel : « Pourquoi les USA ? » En fait, cette fois la vraie question est : « Pourquoi retourner dans l'ouest des Etats-Unis ? » La réponse est simple : parce que les paysages de l'ouest américain sont si grandioses qu'il a toujours été clair pour moi qu'il fallait y retourner avec Krystel pour qu'elle aussi les voie !

Le rapport euro/dollar étant toujours aussi favorable pour nous en 2011, ce n'était pas la peine d'attendre qu'il s'inverse : Let's Go !

En tirant au maximum les jours de congés et le budget, on a réussi à prévoir 24 jours sur place. Départ le dimanche 4 septembre sur un vol Air France Paris - San Francisco direct car les règlementations US obligent à passer l'immigration avec ses bagages dès le premier aéroport sur le territoire US, ce qui m'ôte toute envie de prendre un vol à escale, fût-ce pour récupérer quelques centaines d'euros. Retour depuis Las Vegas sur Delta le mercredi 28 septembre pour un vol Las Vegas - Minneapolis - Paris puisqu'il n'y a pas de vol direct Las Vegas - Paris.

Racontée en version courte, la préparation de notre voyage a consisté à reprendre mon circuit de 18 jours aux USA réalisé en 2009 en approfondissant certains points et en rajoutant une boucle vers le Nouveau-Mexique pour aller voir ce lieu mythique qu'est White Sands. Si je détaille un peu plus, ça a été nettement plus long que ça et, cette fois encore, j'ai passé des heures et des heures sur VF, l'excellent forum de discussion de voyage francophone, à extorquer aux divers contributeurs les bons tuyaux pour tel ou tel site !!! A tout ceux qui m'ont aidé en me faisant profiter de leurs recherches et/ou de leurs expériences personnelles, sachez que je vous en remercie du fond du cœur et, si je ne m'aventure pas à donner des noms, c'est uniquement parce que j'ai trop peur d'en oublier !

De ces heures passées sur VF, j'ai obtenu un unique document de voyage, un road book très complet, très épais - trop épais de l'avis de certains ! - mais qui regroupait la totalité des renseignements dont je pourrais avoir besoin lors de ce voyage : horaires de lever/coucher du soleil, distances à parcourir, cartes, détails des randonnées possibles, points GPS, explications sur les points forts de la journée. A part ce road book, nous n'avions besoin de rien d'autre et surtout pas de guides de voyage, il nous suffirait chaque jour de décider si nous ferions l'intégralité des choses prévues ou seulement une partie.

Quant au rythme du voyage, aux distances parcourues et au temps que nous avons passé sur chaque site, Krys et moi sommes ensemble depuis suffisamment longtemps pour que je sache que c'est la façon de voyager qui nous convient. Certains trouveront que c'est trop de choses, trop vite mais… c'est NOTRE voyage !

Dimanche 4 septembre 2011.

Du début du mois de juin au 4 septembre, l'avion d'Air France qui assurait le vol Paris – San Francisco était un Airbus A380; quand j'avais dit qu'on ferait le trajet sur le gros Airbus, les fanas d'aviation s'étaient exclamés que c'était super. En ce qui me concerne, un avion est un avion, la place pour les jambes est toujours réduite et la différence se ferait vraiment le jour où on volerait en Business ou en First Class ! En tout cas, ce dimanche, on a accumulé les retards. Pas de notre fait mais du fait habituel des aéroports car si l'enregistrement des bagages s'était passé sans problèmes, la navette qui devait nous emmener aux portes d'embarquement était arrêtée pour cause de bagage abandonné et donc suspect. Puis, comme on a embarqué en retard, l'avion a perdu son tour dans le trafic et a dû attendre un bon moment avant d'être autorisé à décoller. La routine…

En tout cas, comme je m'y attendais, gros avion ou pas, en classe éco il n'y a pas plus de place pour les jambes dans le A380 que dans les autres… je serais même tenté de dire qu'il y en a plutôt un peu moins !

On rattrape une partie du retard lors du vol mais, à l'arrivée San Francisco, l'avion doit tourner en l'air pendant une bonne demi-heure avant d'être autorisé à se poser… Bon… En 2009 j'avais réussi à aller admirer le Golden Gate l'après-midi de mon arrivée mais cette fois, vu comme c'est parti, je commence à me dire que, cette année, ce n'est pas gagné ! Une fois descendus de l'avion, on fonce sans traîner à l'immigration, ça va il n'y a encore quasi personne et on passe rapidement. Pas de chance, le gars a envie de discuter… ou de tester mon niveau d'anglais ! Bonjour le coup d'adrénaline, après 12 heures de vol, la première discussion en américain est avec un type qui a le pouvoir de te dire « Nan, toi tu rentres pas !! ». Donc, après avoir gentiment répondu à ses interrogations sur ce qu'on faisait dans la vie, combien de temps on restait, ce qu'on allait voir aux USA et surtout pourquoi j'étais venu tout seul en 2009 (!!!), il nous souhaite un bon séjour, le road trip peut commencer pour de bon !

On attend nos bagages un bon moment; forcément, un A 380 ça transporte près de 550 personnes, ce qui fait beaucoup de bagages ! L'heure du premier coup d'œil sur la baie de San Francisco s'éloigne encore un peu, de toute façon le ciel est couvert… on se console comme on peut ! Une fois les deux sacs récupérés, on prend la navette qui emmène au terminal où se trouvent les loueurs de voiture, l'avantage du second voyage étant que je sais où c'est et comment on y va !

Parce que j'avais dû faire la queue pendant près d'une heure pour avoir ma voiture de location en 2009, j'en avais gardé un souvenir assez mitigé et, bien qu'ayant réservé les deux fois ma voiture par l'intermédiaire d'elocationdevoitures.fr (parce qu'ils étaient les plus compétitifs), j'étais persuadé qu'il y a 2 ans j'avais récupéré ma voiture chez Alamo alors que cette fois je devais aller chez Dollar. Mais en arrivant aux guichets de location je réalise mon erreur : en 2009 j'étais DEJÀ chez Dollar ! Et cette année… il y a encore plus de monde qui attend !! Il semble bien que l'intermédiaire elocation/Traveljigsaw ratisse dans le monde entier avec des prix très bas, du coup les voyageurs du monde entier terminent chez Dollar qui ne peut absorber rapidement un afflux important de clients. Cette fois, c'est sûr, on ne verra pas le Golden Gate aujourd'hui ! Comme quoi, quelle que soit l'heure d'arrivée prévue (initialement 12h40 pour nous) il ne faut rien trop prévoir la première demi-journée !

On poireaute plus d'une heure patiemment… de toute façon on a pas trop d'autre choix… à part se dire qu'il faudra vraiment tout faire pour ne pas atterrir chez Dollar à San Francisco une prochaine fois…

Le plus étonnant est que les voitures semblent préparées/nettoyées au fur et à mesure, après que le client se soit présenté au comptoir et ait discuté des assurances voulues ou pas… Ce qui donne une très longue attente, une discussion au comptoir, une attente plus courte, la signature du contrat de location et, ENFIN, on descend au parking pour récupérer la voiture.

Le suspense est à son comble. Une nouvelle fois, j'ai réservé un cabriolet mais quel modèle vais-je avoir ? Une Chrysler Sebring comme il y a 2 ans ou une Ford Mustang ? J'ai envie et surtout absolument besoin d'avoir une Mustang car le coffre est bien plus grand que sur la Sebring (car, sur la Sebring , lorsqu'on ouvre le toit, il vient se replier DANS le coffre, l'occupant quasi complètement tandis que sur la Mustang il vient se replier juste derrière la banquette arrière, ne diminuant ainsi en rien le volume du coffre…). Je donne mon contrat à un des deux gars dans la guérite Dollar. Il regarde le contrat, regarde le tableau où sont suspendues les clés, regarde le contrat et… me file un trousseau en indiquant une place de parking : H 8. Je regarde l'étiquette sur les clés : « Dodge Caliber Orange ». Je fronce les sourcils car à ma connaissance, il n'y a pas de Caliber Convertible. Effectivement, on arrive devant une voiture orange, tout ce qu'il y a de plus banale, et… pas décapotable du tout !! Je pose les sacs et j'y retourne : « Excuse me but it's not a convertible ! ». Le type reprend le contrat, parle tout seul, farfouille dans les clés et finit par me tendre un autre trousseau en marmonnant : « G13, the red one ». J'arrive devant une Mustang rouge (Yesssss !) mais… le numéro de la plaque ne correspond pas à ce qu'il y a marqué sur les clés ! J'appuie sur le plip de déverrouillage des portes et c'est en fait une Mustang grise qui s'ouvre 2 places plus loin ! Allez, on prend la grise !! C'est une Mustang, je suis content, les sacs tiennent à l'aise dans le coffre : tout va bien !

Grâce au GPS on arrive sans se perdre au Greenwich Inn. Cet hôtel était correct il y a 2 ans mais, 24 mois plus tard, il a bien baissé… Apparemment, le propriétaire ne semble pas être conscient que, faute d'une sérieuse rénovation, son hôtel va se déclasser lentement mais sûrement. Quant à la propreté générale, ce sera un des moins bien où nous irons. Donc, même si je le trouve idéalement placé, que son parking gratuit est un avantage et qu'il offre l'internet en wi-fi gratuit, je m'abstiendrai de le recommander.

Pendant que Krys passe les coups de téléphone d'usage à la famille, je potasse un peu le manuel d'utilisation de la Mustang parce que, si toutes les voitures fonctionnent pareil, il y a sur celle-ci quelques boutons qui m'intriguent et quelques réglages que j'ai envie de maîtriser. Et puis, bien sûr, je sais qu'au premier plein d'essence la question « mais quelle essence faut-il mettre ?? » va se poser ! En faisant défiler les données de l'ordinateur de bord, je fais la grimace en m'apercevant que le kilométrage entre les vidanges était à 55%… j'ignore tous les combien de miles on fait la vidange sur une Mustang mais mon côté pessimiste me susurre à l'oreille que les 55% restants ne suffiront pas… mais bon, on verra ça lorsqu'on en sera là, après tout, peut être que ça le fera !

A propos de la Mustang , cette bagnole mythique construite par Ford depuis les sixties, si ses différents designs ont été très irréguliers, notamment dans les années 80/90 où la ligne de la voiture la faisait ressembler à une japonaise moche, le constructeur a su retrouver un look proche des modèles initiaux avec le modèle sorti au début des années 2000. Côté moteur, j'ai la « petite » version, c'est-à-dire celle avec le moteur V6 de 4 litres et de 210 chevaux !

De mon côté, je suis aux anges, j'avais espéré pendant des mois avoir cette Mustang sans pouvoir avoir de certitude (puisque les loueurs ne réservent que des catégories et pas des modèles précis) et je l'ai eue ! On termine cette première journée sur le sol américain en allant dîner au restaurant E Angelo, un restaurant italien ( 2234 Chestnut St – San Francisco ). Le cadre est sympa, la carte est alléchante, les serveurs sont bien habillés mais… c'est super bruyant et l'addition est élevée pour ce qu'on a dans l'assiette…

La Mustang devant l'hotel

Lundi 5 septembre 2011 :

Les choses sérieuses commencent. On sort de la chambre à 6h45, alors que le jour se lève à peine. Comme souvent lors de ce périple, je me dis que le fait que ce soit un second voyage simplifie grandement les choses, je sais où il faut aller ! On marche d'un bon pas pour faire un grand tour qui passe par les virages de Lombard Street, les sea lions du Pier 39 sur le Fisherman Wharf, les escaliers des Filbert Steps dans le quartier de Telegraph Hill, la vue depuis la Coit Tower , les buildings du quartier d'affaires autour du Transamerica Building, l'ancien terminal de Ferry Building sur Embarcadero, Chinatown sur Grant Avenue et, même si la matinée se déroule sous un ciel bas et gris, le charme de San Francisco opère puisque Krys et moi sommes d'accord pour dire qu'on y habiterait bien !

On est de retour à midi au Pier 39 pour aller déjeuner chez Bubba Gump, le restaurant bâti sur le thème du film Forrest Gump. Pas tellement parce que les plats sont bons, ce second repas confirmant l'impression du premier, à savoir que c'est plutôt lourd à digérer, mais pour le cadre et la décoration du restaurant, ainsi que la splendide vue sur la baie. Si le repas d'hier soir n'était pas trop une réussite, cette fois c'est le grand jeu et Krys assiste, éberluée, au quizz sur le film Forrest Gump dispensé par la serveuse… Verdict : ils sont joueurs, ces américains !

Les nuages disparaissent pendant que nous mangeons et, lorsque nous ressortons du resto, c'est sous un grand ciel bleu ensoleillé. Un petit tour dans les boutiques du Pier 39, puis on retourne à l'hôtel en longeant la mer pour reprendre la voiture afin d'aller voir le Golden Gate de près.

Comme ce premier lundi de septembre est ici un jour férié (Labor Day), il y a beaucoup de monde sur la route, sur le Golden Gate et sur les parkings qui permettent d'admirer le pont. Mais, bizarrement, être coincé dans un embouteillage au soleil, dans une Mustang décapotée, avec la baie de San Francisco devant nous, est nettement moins difficile à supporter que sur les périphériques parisiens !

J'avais fait quelques photos satisfaisantes du Golden Gate depuis les collines au nord du pont et, cette fois, je voulais essayer de le photographier depuis le côté ouest pour avoir le soleil dans le dos. Une fois repassé le pont, nous finissons par trouver un accès à une plage (Marshall Beach) qui nous permet de nous approcher du Golden Gate en marchant dans les vagues du Pacifique qui viennent mourir sur la plage… (C'est joli, hein ?).

Alors qu'on arrive au bout de la plage, Krys me balance un coup de coude en rigolant : à quelques mètres de nous, au pied de la dune, des mecs se font bronzer à poil ! Le plus étonnant est que tout le monde passe a quelques mètres d'eux sans que ça ne semble déranger personne !! Décidément, San Francisco est vraiment à part …

Pour le repas du soir, on veut faire simple et pratique. On a déjà pas mal marché aujourd'hui, on n'a pas forcément envie de reprendre la voiture et je n'ai certainement pas envie de chercher un resto. La solution est facile, on va manger des burgers chez Barney's Gourmet Hamburger (3344 Steiner St – San Francisco ), c'est bon et pas cher. D'ailleurs le resto est plein, ce qui est un signe qui ne trompe pas.





Une époque qui peu à peu disparaît, remplacé par les bagnoles japonaises et coréennes ... 🤪
Red Rocks 2011 English translation pending
by Veileen · 2012-03-07 · 133 replies
Bien méritées ces vacances là !!! Remarquez, les vacances, on les mérite toujours non ??...

Nous repartons pour la 3ème fois aux USA mais la seconde dans l’ouest cher à notre cœur. Je suis accompagnée de mon mari, nos 2 grands ayant entendu parler un peu trop rando n’ayant pas souhaité venir. Nous sommes hors vacances scolaires du 5 au 19 novembre. Mon anglais a un peu progressé, la vision de séries américaines en VO m’ayant aidé. Mon mari parle d’autres langues mais compte toujours sur moi pour l’anglais.

Cette fois, contrairement à notre précédent voyage 2009, pas de planning : nous nous adapterons au temps et à nos envies : juste une wishlist résolument tournée vers les red rocks et l’aventure ! Nous avions même pensé dormir dans le véhicule mais le froid étant là, c’est le confort d’hôtels sympa que nous avons choisi.

J’ai réservé les billets début juin et choisi un AR Nice-Las Vegas relativement économique 1144 € pour 2 en contrepartie de 2 escales à Amsterdam et Minneapolis (au mieux, c’était une escale vu qu’il n’y a pas de vol direct). Je préfère mettre le budget dans un bon SUV standard 4X4 avec toutes les assurances. Nous passons par le site « locationdevoiture », intermédiaire de FTI qui lui-même s’adresse à Dollars pour 631€.

Nous préparons une fois de plus nos randos avec l’aide des aimables membres de voyage forum, du réputé site Ouestusa.fr et du non moins célèbre Philippe (alias Sedonax sur VF) que je remercie tout particulièrement pour sa gentillesse, sa patience et ses précieux et excellents conseils. Merci cher Philippe !!!

Zou, c’est parti !

5 novembre : valises ok, Esta et passeports ok, boarding pass ok, dollars ok, 2 valises en soute ok, 2 sacs cabine avec le matos photo et mini ordi ok : la check liste est terminée. Le taxi nous attend à 4h30. Cette fois, nous avons réussi à dormir. Les 3 vols se passent très bien avec une attente raisonnable aux escales. A l’embarquement à Nice une famille a tout de même un sacré déboire pour leur départ au Brésil : une femme est refoulée car son billet et son passeport ne sont pas au même nom (nom de jeune fille sur ce dernier et nom de femme remariée sur le billet je crois). Son mari reste avec elle. Seuls leurs enfants et petit-fils partiront finalement. Nous patientons donc le temps qu’ils débarquent leurs bagages… Une fois de plus, plein de films sympa durant le vol Minneapolis-Las Vegas. Là, je n’ai pas eu accès au choix des sièges et nous nous retrouvons dans l’allée centrale avec un couple américain qui mange devant nous quelques kiwis… avec la peau ! Surprenant, à moins que vous ne le fassiez aussi…

Passage à l’immigration : rapide et facile. Au vu de nos passeports, l’un italien et l’autre français, l’agent nous demande où nous habitons. Officiellement de par son job, mon mari a sa résidence en Italie, et moi à notre domicile en France. Il nous demande « Vous êtes mariés ? » « yes ». Temps de réflexion « l’un avec l’autre ??? » Ben « Yes » de nouveau.

Le dernier vol nous semble interminable… surtout sans écran individuel cette fois !

Bref, arrivés à Las Vegas, prise du shuttle pour le Car center où sont regroupés les loueurs de voiture. Une étape importante et légèrement redoutée au vu de tous les petits, voire gros problèmes, que subissent les clients. Il y a 1an1/2 on m’a fait croire à un surclassement gratuit, finalement débité (et hors de prix) mais gentiment remboursé après mon appel « désespéré » à l’agence Alamo de Los Angeles. Ca c’était bien terminé. Cette fois-ci, l’agent me donne la voiture sans histoire quand je lui parle de mon « vrai 4x4 standard ». Toutefois, elle me montre les photos d’un modèle en me précisant que celui-ci est un vrai tout-terrain et que si je choisis ce modèle il faut que je remonte changer le contrat et payer un supplément.

Je descends au parking et commence à chercher un véhicule à mon goût. Mon mari me montre alors un modèle avec de vrais gros pneus 4x4. C’est le véhicule en question, avec le supplément. Nous en choisissons donc un autre : une Ford avec un vrai pneu de rechange et pas une galette, et des pneus pas trop usés. Mais quand même, la jeep nous fait envie et je décide de remonter à l’accueil pour voir la différence de prix. Le préposé du parking me voit remonter et m’interpelle en me demandant ce qui ne va pas vu qu’il m’a vu mettre les bagages dans la Ford. Je lui explique que je préfère la Jeep Wrangler Rubicon et que je vais demander pour le supplément de prix. Il me dit que je n’ai qu’à prendre la clef et que c’est bon comme ça ! Yes ! Finalement, Philippe m’apprendra que ce modèle fait partie des SUV standard et qu’il n’y avait donc aucun supplément à priori pour ce véhicule contrairement à ce que m’a annoncé la préposée. Comme quoi, les agents ont toujours quelques tours dans leur sac !!!

En tout cas, cette voiture a été absolument parfaite en toute circonstances et nous en avons été plus que ravis, sécurisés par ses énormes pneus qui sont passés partout, même pour la Racetrack… et qui nous ont même sauvé la vie un soir…

La prise en main est, cette fois, rapide. Plus aucun problème avec le pied gauche. On dirait que j’ai conduit hier une automatique. La seule chose que je n’arrive pas à régler, ce sont les énormes rétros.

Arrivée au Tropicana. La chambre est sympa mais pas rénovée comme celle proposée sur le site internet. Vraiment épuisés, nous commandons une salade dans notre chambre : mais pourquoi tant de poivre !!! Puis j’attaque mon blog pour la famille. Je n’avais pas remarqué que le petit ordi acheté en Italie par mon mari a un clavier qwerty et c’est vraiment pénible pour moi. Nous nous couchons pour, nous le savons, une courte nuit, malgré la fatigue.

6 novembre :

Je me réveille à 3h23 ! Francesco aussi. Impossible de fermer l’œil pour moi mais lui arrive à se rendormir un peu. Nous patientons et partons vers 6h15 pour le Walmart du coin. Nous y achetons la traditionnelle glacière et de quoi la remplir pour les pique-niques et petit déjeuners, un kit de réparation pour une éventuelle crevaison, une couverture en polaire pour cacher les bagages malgré les vitres foncées et un support standard pour gps car si j’ai bien pensé au gps de route, celui-là, je l’avais oublié. Au moment de passer à la caisse, un gros « crac » sous mon pas : je viens d’écraser mes lunettes de vue de près qui sont tombées sans que je m’en aperçoive ! Un verre a sauté et la monture est toute tordue. Dire que c’était ma paire « costaude ». Bon, j’ai quand même une autre paire plus délicate qui en verra d’ailleurs de toutes les couleurs par la suite ! Temps mitigé et nous prenons la direction de Valley of Fire, petit State parc que nous adorons.





Premier arrêt et ballade sur la route montant à White Domes. Un couple de parisiens vient de se marier au bord de la route. Ils sont charmants. Il n’y a qu’eux, le prêtre et la photographe. Je discute photo avec elle. Elle aime aussi beaucoup son Pentax même si professionnellement, elle utilise son Canon.











Nous déjeunons d’une salade à l’extérieur mais il fait assez froid et au bout d’1/2h, le temps vire à l’orage. Nous cherchons le début de la rando pour Fire wave que nous ne connaissons pas. En fait un sentier balisé part d’un parking plus haut mais nous ignorons son existence et j’ai rentré dans mon gps de rando les coordonnées de l’accès passant par un très joli petit canyon. Nous sommes arrêtés par de grosses marres d’eau et une brusque ondée se déverse juste à notre retour à la voiture.







Quelques minutes plus tard nous nous arrêtons sur le bas-côté pour profiter du bel arc en ciel.



Un ranger s’arrête pour nous confirmer qu’il est interdit de s’arrêter hors des parkings prévus à cet effet. Puis il se remet à pleuvoir et nous abandonnons la partie. Nous partons nous installer à quelques miles du parc, à Overton, dans l’ancien Best Western North Short Inn qui, comme me l’a précisé Philippe, n’est d’ailleurs plus Best Western. Effectivement, le couple qui tient cet hôtel l’a racheté il y a environ 7 mois. Ils sont sympathiques. La chambre est classique et calme. Nous la garderons pour 2 nuits à un prix raisonnable, wifi et petit déj inclus. Nous nous sommes mis à l’heure locale et partons dîner dans un petit resto tout près (faut dire qu’il n’y a pas grand-chose d’ouvert, et même pas grand-chose tout court…). 2 hamburgers moyens et nous rentrons nous coucher. Il est 20h30 et on est morts !!!

7 novembre :

Forcément, on se réveille tôt mais 4h30, c’est déjà mieux que hier ! Bon j’ai une tête de déterrée mais faudra faire avec ! Le moral est en flèche car le ciel a l’air clair. Nous attendons le breakfast à 6h00 que nous partageons avec les travailleurs locaux qui viennent petit déjeuner ici. Finalement, je ne sais même plus l’heure qu’il est car c’est le week-end du changement à l’heure d’hiver pour les américains alors qu’en France, c’était la semaine précédente. Départ pour Valley of Fire bis avec cette fois un superbe et frais beau temps. Nous commençons par Elephant rock.



Ensuite, nous voulons faire la rando de la veille et nous nous garons à un parking plus bas. J'ai imaginé pour passer les grosses flaques d'eau, d'enfiler des sacs poubelle aux pieds pour passer. Ce n'est pas très classe (non, je n’ai pas de photos !) mais ça fonctionne avec de l’eau presque aux genoux.



Au retour, nous passerons sur les hauteurs ce que nous n’avions osé faire à l’aller, ne sachant pas comment se présentait la suite. La jolie vague rose s’offre enfin à nos yeux, même si nous sommes à contrejour car nous devons grimper dessus pour le meilleur point de vue.



Nous grimpons ensuite sur les collines pour apprécier les magnifiques paysages. Nous n’avons croisé personne de la matinée. Tout ça, rien que pour nous !











Après le déjeuner que nous commençons sur les emplacements proposés par le parc, mais finissons dans la voiture à cause du froid, nous refaisons White Domes que nous avions tant apprécié en 2009. C’est en y allant que nous remarquons le balisage pour la Fire Wave à partir d’un parking plus haut. Autant le matin, nous étions seuls, autant ici, la promenade est courue. On y trouve même un top model, rousse, blanche de peau et bouche rouge écarlate, vêtue de jaune avec des talons aiguilles. Il faudra vraiment un super photographe pour que cela puisse faire de belles photos car à voir comme cela, ce n’est pas extra ! La pauvre, en petite tenue, elle tremble en attendant « the foto » Là encore, nous prenons de la hauteur par rapport au reste des promeneurs. Nous nous régalons.



J’ai l’occasion de parler photo avec d’autres photographes porteurs de trépied. Retour hôtel après cette journée géniale. Encore quelques pauses photos : comment résister ?













Nous dinons ce soir dans un petit resto encore plus paumé que le précédent : on nous expédie le repas, sans couteau, ni pain, ni dessert puisqu'on nous apporte l'addition à la place. Dans la voiture, il nous reste des noix de cajou heureusement car on a encore faim !!

8 novembre :

Grosse journée avec du suspens, du stress, de la peur et un lieu magique au bout dans le wilderness le plus total ! Allez, je vous raconte :

Levés très tôt nous quittons Overton. Chouette ! Il fait super beau. Nous passons de l’autoroute, à la route de campagne, puis le chemin, puis la piste et quelques heures de conduite plus tard sur la Gold butte byway, ainsi que quelques erreurs de trajet plus tard aussi, nous arrivons vers Whitney Pockets, 1ère étape avant Little Finland. Le panneau indiquant le site ne se voit qu’en arrivant d’en face et précise 0.4 miles soit vraiment tout près. Nous nous sommes arrêtés pour une pause photo sans imaginer que nous sommes déjà au bon endroit et repartons dans la direction de notre plan pensant que c’est vraiment plus loin. Nous faisons pas mal de route sans donc jamais trouver et, vaincus, repartons au croisement où nous découvrons enfin le panneau…

Bon on continue car après tout, c’est Little Finland le but de notre journée. Je décide de me mettre en 4x4 et c’est là que ça se corse. En 2009, j’avais un 4x4 automatique et celui-ci est manuel : il y a donc un second levier de vitesse à côté du premier. Forte de mon expérience précédente, je me positionne sur le principal en Neutral pour tacher de passer en 4x4. Rien… J’essaie diverses possibilités mais aucune n’est validée. Je prends donc le manuel pensant résoudre facilement la chose mais après une bonne lecture, rien n’est vraiment clair et mon anglais n’est pas spécialisé dans ce genre de vocabulaire. Nous repartons mais je me demande s’il est raisonnable de continuer sans se mettre en 4x4. Mon mari toujours optimiste pense que nous allons rencontrer un véhicule alors que nous semblons seuls au milieu de ce désert agrémenté de quelques cactus et pierres rouges. Mais il a raison. J’arrête donc le conducteur de l’unique voiture rencontrée et lui explique. Mince, lui a un automatique et ne sait pas ! Toutefois je lui présente le manuel : il lit et n’a pas l’air plus avancé que moi. Finalement, ça me soulage : je suis moins idiote qu’il n’y paraît si même un gars circulant avec un énorme 4x4 en pleine cambrousse et parlant l’idiome local ne s’en sort pas plus que moi… J Bon, mais il a la gentillesse d’insister et au bout d’un long moment, miracle le 4x4 s’affiche au compteur. En fait, avec le levier il est passé par toutes les marches dont Reverse (d’après lui) et remis en Drive, on peut enfin débloquer l’autre levier de vitesse. J’en parlerais par internet avec Philippe qui après recherches me confirme que l’opération peut se faire directement en roulant doucement et finalement il suffit de passer de Drive à Neutral puis retour Drive et ensuite passer la vitesse 4x4 de l’autre levier. Après, cela semble facile, mais sur le moment, je voudrais bien vous y voir !!!

Bon l’an prochain, je devrais être au point normalement… Enfin nous arrivons sur le site après quelques sueurs froides car la piste n’est pas forcément évidente à trouver sur les washs caillouteux qui se séparent. Quelques points de repère aident quand même. Un dernier ressaut (la barrière du BLM annoncée sur certains sites, qui le précédait a été enlevée) où mon mari descend pour m’aider (et qui s’avèrera plus technique pour ne pas dire inquiétant avec la voiture vraiment très penchée dans le sens de la descente) et nous arrivons aux alentours de 13h15. La vue des 2 palmiers me remplit d’aise car je me sais arrivée, et je ne suis pas la grande baroudeuse prête à me perdre dans ces immensités sans aucune crainte.



Nous calculons vite qu’il nous faut repartir à 15h15 pour arriver au moins à Deep Throat avant de n’avoir plus de lumière car à partir de ce repère là, le retour à la piste principale est simple car tout droit.

Pique-nique hyper rapide et début de la visite d un lieu magique où la nature se fait sculpteur. Un seul photographe arrivé après nous partage ce site confidentiel et difficile d accès à nos yeux de « randonneurs du dimanche »

















Le site est grand et nous oblige à le parcourir en un peu moins de 2h00, ce qui est frustrant car c’est une vraie merveille. Philippe m’expliquera que nous l’avons vu en conditions hivernales, la pierre ayant cette caractéristique de « suer » un blanc qui laisse des traces la rendant particulièrement belle.









Nous repartons et retrouvons, après une petite erreur, notre chemin,



puis arrivons avant le coucher du soleil à la piste principale



Enfin la route, direction St Georges, pour la nuit. Je m’escrime pour enlever la position 4x4 mais j’y arrive. Mais il semble que la journée me réserve encore une surprise stressante :

Nous nous sommes levés tôt et la journée a été longue : entre les heures de conduite en 4x4 qui nécessite une attention soutenue, les difficultés stressantes d’orientation, le parcours du site à vitesse grand V sans se reposer pour tâcher de couvrir toute la zone dans le temps imparti, les difficultés identiques au retour ; autant dire que quand je rejoins la route goudronnée, je me relaxe enfin. Il nous reste un minimum d’1h30 pour accéder à notre prochaine étape où nous devons encore nous trouver un hôtel. Je roule comme d’habitude au maxi de la vitesse autorisée soit 55 miles (presque 90km/h) sur cette petite route déserte. C’est un tort car il fait nuit, sans aucun éclairage, et les phares de ma jeep ne sont pas top (c’est bien le seul reproche que je pourrais lui faire !). Mon mari regarde ses photos sur l’écran de l’appareil et sans doute mon regard se détourne un moment. Quand je refocalise sur la route, c’est avec horreur que je constate qu’un énorme obstacle imprévu se dresse devant moi : une vache noire dans la nuit noire, qui me regarde d’un air parfaitement placide (je ne l’oublierai jamais ce regard !), voire suicidaire (il est quand même bruyant le 4x4 : alors qu’est ce qu’elle fiche là en plein milieu de la route !!!)

Alors là m’arrive une sensation vraiment étonnante : un dédoublement de la personnalité ! Mon cerveau attaque les maths : vitesse du projectile, distance du point d’impact et résous l’équation : choc imparable ; on est trop près !!! Mais, l’instinct de survie branche un bouton que je ne me connaissais même pas : « supers réflexes ». Je donne donc un grand coup de volant à gauche sans freiner même si dans ma tête, c’est déjà perdu. Miracle ! Ca passe ! Le cerveau continue son boulot : route étroite, gros ravin à un éclair de pensée ; si j’ai raté la vache, le ravin, lui, je ne vais pas le louper ! Mais « supers réflexes » agit plus vite et je donne donc un grand coup de volant à droite.

P…n, on a passé ça aussi !!! Mais la voiture n’apprécie pas du tout et se met à tanguer dangereusement. Quand les roues décollent vraiment haut, mon cerveau continue son travail de sape morale, ça fait un moment qu’on est passé dans le rouge pour tous les bidules électronique qui gardent la trajectoire : on ne peut donc que se renverser. Mais mes mains continuent à donner des coups de volant alternatifs dans le sens opposé des roues qui se sont levées. Bref, au bout d’un moment, après de multiples cahotages, j’ai stabilisé. Sauvés ! Un silence de mort dans la voiture ! Mon mari n’a pas dit un mot pendant tout le gymkhana ! Moi, j’aurais piqué à coup sûr une crise de nerf à sa place. Il nous faudra quelques minutes pour déglutir et se mettre à parler de la bonne étoile qui nous a sauvés ce soir. C’est arrivé si vite que nous n’avons pas eu le temps d’avoir peur pendant, mais la trouille rétrospective, elle, fait son boulot ! Gloups…..

On arrive à St Georges : on trouve un hôtel sympa : le Crystal Inn où on nous fait un prix réduit pour une jolie chambre et nous dînons en face, à l’excellent Black Bear Dinner. Saumon pour Mr et hamburger pour Mme. Bien mérité non ? mmm

Quelle journée !!!
Voyage à vélo Lituanie - Pologne du Nord en été 2009 (suite) English translation pending
by Prevenlys · 2012-03-06 · 2 replies
2e jour (35 km)

Départ en vélo pour Trakai (30 kms).

Sur la carte achetée en Lituanie, il existe un itinéraire vélo. Les routes par contre ne sont pas dépourvues de panneaux indicateurs itinéraires vélo. Par conséquent, c’est un grand problème de trouver la bonne sortie de la ville. Curieusement, les vélos ne sont pas interdits sur les grands axes genre autoroute. Mais il est très dangereux et stressant d’y rouler.

Hébergement : A 5 km de Trakai, l y a un très joli camping au bord d’un lac pour 16 E/2 personnes et la tente.

3e jour et 4e jour

Trakai est un lieu touristique et vacancier, situé dans le parc national „traku istorinis“.

C’est encore le Grand Duc Vytautas qui, en 15e siècle, a ramené de la Crimée le peuple des Karaïtes ou bien Karïmes pour en faire des soldats et des surveillants de son château. Aujourd’hui, ce peuple y vit toujours dans des maisons en bois bien colorées jonchant la rue principale. Leur spécialité culinaire est les «kibinais», des sortes de raviolis, mais plus grands, fourrés de viande. Plusieurs restos spécialisés l’offrent. Dans la rue principale, on trouve aussi des cafés dites « kivinés ».

Trakai est fier de son château fort situé sur une île, reliée par un pont à la terre ferme. C’est l’unique forteresse de ce style en Europe de l’Est. Elle a été détruite en 1661 suite a la guerre perdue contre la Russie et laSuède. Ensuite, elle continue d’être habitée, mais tombe de plus en plus en ruines, pour être finalement restaurée à partir de 1960. Depuis 1962 elle abrite le musée historique (peu intéressant).

5e jour (6 km)

Départ de Senieji Trakai (c’est 5 km de Trakai, on y arrive sur une petite route agréable) en train, en passant par Varena , on arrive à Marcinkonys. Pour les 76 kms, le train met 1h3/4. Prix : 12,5 latis/pers + 7 latis/vélo.

C’est la ville la plus petite de la Lituanie. Elle est située dans le parc national de« Dzukijos » à 17 km de la frontière biélorusse. Petites maisons en bois, 2 petits magasins, 1 café, le seul hôtel est fermé manque de gérant. Aucune chambre chez l’habitant ! Mais à 1 km plus loin, le long de la voie ferrée, il

y a, au bord d’un lac, un camping – aire de picknick – sympa et gratuit! (Il semble que, de temps en temps, on demande aux campeurs une petite contribution).

6e jour (32 km)

En traversant pendant 32 km sur une petite route agréable à peu de circulation Druskininkai. C’est la ville spa la plus connue et la plus ancienne de la Lituanie. Elle se trouve au bord du fleuve Niémen (Nemunas en lituanien, Memel en allemand), dont la partie nord fut le fleuve frontière de l’ancienne Prusse Orientale. C’est une ville verte, avec plein de parcs pour y déambuler, un lac entouré d’un parc, de grands hôtels, un centre balnéaire, des promenades au long du fleuve….

Hébergement : O n’y trouve que des hôtels chers à partir de 45 E/pers. (mais certainement de meilleur prix que chez nous !) Le camping est moderne, très bien aménagé avec cuisine, propre, on paie 30 latis/pers.= 8 Euros.

7e jour (33 km)

On prend la 180 jusqu’à Leipalingis (pas trop de circulation, 11 km) -1 grand, 2 petits magasins, 2 cafés- puis on traverse le parc régional de Veisiejai vers le sud par une petite route agréable pendant 19 km pour arriver à Kapciamiestis, une petite agglomération, 2 petits magasins sur la place centrale. A peu près 3 km après vers la frontière polonaise, on trouve, au bord d’un lac, un camping – aire de picknick – sympa et gratuit.

8e jour (55 km)

Encore 12 km jusqu´à la frontière polonaise près de Kaukuoris sur une route étroite et à peu près bonne (la deuxième partie un peu ensablée) sans circulation, à travers de la forêt. À la frontière, nous changeons de l´heure : en Pologne c´est l´heure française, en Lituanie, il est une heure de plus.

Le paysage change aussi. Maintenant, nous traversons des collines aux champs de blé et de prairies. En passant par Berniki (un seul petit magasin) nous arrivons à la N 16 que nous traversons pour aller à Sejny (le dernier tronçon est plus fréquenté). (15 km)

Sejny est une ville avec un monastère revalorisé par le passage du pape Jean-Paul II dans la région. A côté de l´entrée de l´église, on trouve l´information et une grande carte avec l’itinéraire vélo de la région.

Nous empruntons la R 11 qui nous mène par des petites routes peu fréquentées jusqu´à Wigry dans le parc régional Wigierski. (28 km) Wigry est un monastère baroque se trouvant sur une presque´île d´un grand lac.

Nous sommes toujours dans une région de lacs. Bâti sur une colline, on voit le cloître de loin. En 1999, le pape Jean-Paul II a passé trois jours ici, ce qui attire aujourd´hui les touristes. En contre-pas du monastère, on trouve le camping.

Nous sommes accueillis par le propriétaire qui parle couramment allemand. Il nous propose un dîner à 10 E avec soupe, entrée, plat résistant et dessert, même prix pour le repas du midi, un peu moins pour le petit dèj. Le camping nous coûte 2 E50 par personne. Le propriétaire est un manager parfait.

9e jour (20 km)
Compte rendu de croisière "Magie des Craraïbes" sur le Costa Atlantica du 17 au 27 février 2012 English translation pending
by Jacnav · 2012-03-03 · 13 replies
Je commence mon journal de bord :

COMPTE RENDU CROISIERE MAGIE DES CARAIBES DU 17 au 27 FEVRIER 2012 DEPART MIAMI SUR L'ATLANTICA

7 h 40 Toulouse Madrid sans problème - à Madrid 1 H pour changer de terminal – Il ne faut pas trainer - départ pour Miami donc ils sont tatillons sur les contrôles.

Américan Air Lines 10 h de vol, repas moyen, bœing 627 , ça se passe bien.

14 H 20 on arrive à MIAMI - 20 minutes d’avance – Le temps de passer les couloirs et escalators les bagages nous attendent tous alignés au milieu du hall – c’est pour que leurs chiens puissent renifler s’il n’y a pas de drogue, ou victuailles - formalités immigration en une ½ heure c’est réglé –

Nous n’avons pas pris le transfert Costa aussi nous sortons de l’aéroport et à 6 nous attendons un VAN comme taxi – On en trouve un sympa - Je donne l’adresse Fort Lauderdale que j’avais relevée sur le site Internet Costa , ma fille n’est pas sûre , le chauffeur non plus , mais ayant imprimé le plan je maintiens - arrivés à Fort Lauderdale pas de COSTA nous retournons au port de MIAMI (1 H ) où nous attends l’ATLANTICA – 140 $ - mais bon moins cher que le transfert costa 35 $ par personne - mais MORALITE vérifiez bien le port d’embarquement si vous voyagez en autonome.

Il est 17 H nous sommes dans les temps – A la descente du taxi les gars de Costa qui prennent nos bagages nous réclament un pourboire on a eu l’impression de se faire un peu arnaquer …

formalités d’embarquement, imprimé , photos, carte : en un quart d’heure nous voici sur l’Atlantica -

Nous montons dans nos cabines respectives pont 7 intervista – Nous sommes très bien placés - Nous à tribord 7279, les enfants à Bâbord 7250 (cabine de 4, grand lit pour les parents lits superposés pour les petits) avec terrasse c’est sympa - Les bagages arrivent rapidement –

Visite du bateau, il est plus grand que Victoria, moins que Concordia - Déco sympa -

et après 24 h de voyage Mojito bien mérité sur le pont 9 au bord de la piscine et avec vue sur MIAMI..

20 H 15 Exercice d’Evacuation obligatoire – Gilets de sauvetage pris dans les cabines nous allons sur le pont 3 – L’exercice est fait dans les règles et très sérieusement de la part des passagers – appareils photos interdits - alors que lors de nos deux précédentes croisières c’était un peu folklorique – Pour le personnel rien n’a changé c��était sérieux -

Nous sommes affectés au 2ème service 21 H –

Après le repas les enfants n’en peuvent plus nous non plus - Sur notre lit nous trouvons le TODAY avec toutes les infos de navigation et débarquement sur NASSAU - et les serviettes de plage (vertes) pour le lendemain -

Le bateau quitte Miami à 22 H 45.

Samedi 18 Février - NASSAU

Réveil 6 H et oui c’est midi chez nous – Beau temps lever du soleil sur la mer –

8 H 15 Petit déjeuner pont 9 - premier matin on cherche un peu - il y a foule à l’intérieur aussi nous marchons un peu et nous nous installons (et ce sera tous les matins comme ça) à l’arrière en plein air devant la piscine –

Le bateau rentre dans le port de Nassau on aperçoit Atlantis –

Sac à dos nous débarquons tranquillement – il faut traverser une zone de boutiques typiques –

Après le port sur la droite nous trouvons des taxis nous essayons de négocier pour la journée, Atlantis et visite de l’Ile – mais ils prennent cher et le tour de l’île n’a pas l’air de les intéresser – donc on prend que l’aller à Atlantis 4 $ par personne. –

Nous rentrons dans ATLANTIS c’est grandiose – nous décidons de visiter l’intérieur et aller sur la plage publique non payante – Nous avons quitté la neige chez nous donc très envie de baignade et plage - Nous suivons les indications Marina au bout du couloir avec les boutiques passer devant le RIU et sur la gauche plage sympa mais très touristique – beaucoup de monde – vendeurs de colliers – massages etc.… Les enfants prennent une demi heure de Jet - On ne reste pas trop longtemps.

Nous repartons sur la route : nouvelles négociations avec les taxis – On en trouve un sympa qui nous prend 120 $ à 6 pour visiter une partie de l’Ile pendant 3 Heures –

Nous quittons Paradise Island par ce beau pont - On visite la ville, les principaux monuments - on part par l’intérieur de l’île – quartiers typique caraïbes – on rentre par le bord de mer – avec des arrêts photos – Plage de Cable notamment - Il nous laisse en ville Boulevard de West Bay où nous faisons les boutiques (artisanat bois) avant de remonter à bord –

18 H départ du Bateau - les enfants sont dans la piscine après avoir pris une portion de pizza pour attendre 21 H. On peut manger à toute heure.

Le choix du bar pour l’apéro est difficile, il y en a trop - Bar de la piscine ils ne donnent pas de trucs apéro (cacahuetes, chips) nous optons pour Mme Butterfly même si l’orchestre joue un peu fort.

Pendant le repas le bateau bouge un peu, mais la nuit a été calme.

Dimanche 19 Février - Journée en mer –

On commence à se caler niveau horaire - réveillés 8 H (14 h chez nous mais faut pas le dire)

Il fait très beau – le Today nous annonce 25° mais il fait plus que ça -

C’est moins la cohue au petit déjeuner –

Ensuite nous cherchons un transat – et là je ne m’étendrais pas sur le sans-gêne des gens qui monopolisent les transats en y laissant simplement un livre toute la journée sans jamais l’occuper !! Nous trouvons une table au bord de la piscine, cela nous suffira et on la gardera pour le repas - L’équipe d’animation se démène un maximum les enfants participent aux jeux ils gagnent une sacoche -

Le midi il y a grand choix pour les buffets : hamburger, tex mex, buffet traditionnel. Chacun va au buffet qu’il lui plait c’est parfait.

En fin de journée nous avons un magnifique coucher de soleil sur la mer.

20 H cocktail du Commandant – salon Butterfly – Champagne Italien … mais ils passent plusieurs fois un peu moins pour les petits fours -

Puis repas de Gala - très bien très bon - Pour notre part nous ne trouvons pas que la qualité des repas a baissé -

Lundi 20 Février – GRAND TURK –

Lever 7 H - nous approchons des côtes – toujours grand beau temps – chaleur –

C’est un port très moderne – beaucoup de boutiques – c’est très coloré mais pas trop d’âme caraïbes - On traverse et à la sortie il faut attendre les taxis qui arrivent un à un – Le prix 8$ pour Pillory n’est pas négociable c’est au kilomètre - ils prennent un maximum de personnes – nous nous retrouvons avec un couple d’anglais mais qui s’arrêtent au centre ville – Nous continuons jusqu’à la plage de PILLORY (forum Katia ou Eric je sais plus) très jolie plage bordée de tamaris, sable blanc , mer limpide. Les enfants vont au loin avec masque tuba, ils ont aperçu une tortue, mais ce n’est pas énorme comme poisson, il faut aller à la barrière de corail sûrement. Au loin on aperçoit des dauphins.

11 H 30 Notre taxi est là ponctuel - retour au port - nous faisons très rapidement une ou deux boutiques mais comme il fait très chaud et qu’on savait qu’il y avait une superbe piscine (Eric) on y va vite - c’est super agréable avec un cocktail en plus - Nous remontons sur le bateau presque les derniers –

Il y a foule au buffet et pour trouver une table ce n’est pas facile mais bon c’est les vacances, on ne s’énerve pas. On en trouve une près de la baie vitrée en mangeant on voit Grand Türk s’éloigner.

Après midi détente, piscine, jeux , promenades sur les ponts supérieurs.

Nous sommes allés au bureau des excursions, Avec Elodie, Française , très sympa pour ses conseils, nous avons pris l’excursion des Everglades pour le retour à Miami, il restait de la place.

Après le repas, nous arrivons enfin à veiller, soirée tropicale sur le pont 9. Super ambiance, avec une équipe d’animation déchaînée.

Il fait très bon - la mer est calme – Sur notre lit comme tous les soirs le TODAY avec toutes les infos - petite remarque maintenant il y a les infos distance de navigation par rapport aux côtes et profondeur de navigation ……

Mardi 21 Février 2012

8 H 30 Nous commençons à voir les côtes de Jamaïque mais nous n’accosterons qu’à midi.J’ai rencontré Véro69 du Forum et nous devons faire l’excursion chutes Dunn et Dauphin ensemble.

Rendez-vous salon Corallo – Tout se passe bien pas de cohue - dans le bus il y a d’autres français et notre guide Costa ne parle pas un mot de français mais l’espagnol – bon on comprend un peu - Nous allons commencer par les dauphins –

Arrivés sur le site 12 H 30, on nous met des bracelets tamponnés avec notre heure de passage. En attendant on visite le site, perroquets, boutiques, pirates et un petit show avec des requins bien dociles. Enfin c’est à nous, on met les gilets et nous partons par groupe de 12.

Nous avons un très bon guide, très sympa, dans l’eau on se familiarise avec notre dauphin qui est une femelle Comète. Le bisou, nage etc. ….. C’était génial ! bien sûr comme on est dans l’eau on fait pas de photos, ils en font pour nous, nous les vendent assez cher mais comme c’est un souvenir extraordinaire on achète !! Il y a un peu d’attente pour le CD.

C’est presque 15 H faut faire vite les chutes ferment à 16 H - il y a des mini bus qui font la navette entre les deux sites.

Aux chutes, on loue les chaussures 7$, puis casier pour mettre les affaires.

C’est quand même assez impressionnant, pour ma part je met les pieds dans l’eau et me décourage - je prends le chemin et les escaliers qui bordent les chutes et admirent leurs exploits, il y a des passages plus difficiles pour les téméraires, plus faciles pour d’autres, toute la famille et Véro s’en sortent bien je les aurai freiné.

Pour sortir il y a un marché « typique local » Bob Marley partout bien sûr tee shirt, serviettes.

Nous reprenons la navette, Véro va au bateau nous allons dans Ochos Rio. Le bus nous laisse dans un centre commercial … touristique – qui ne nous intéresse pas trop (diamants, tanzanite… ) Nous marchons et arrivons dans le centre ville beaucoup plus typique Caraïbes, .

Une fois de plus nous remontons dans le bateau presque les derniers. Nous avons beaucoup aimé la Jamaïque, très belle végétation, très frustrant de rester si peu. Allez on reviendra.

Apéro au pont 9, décidément c’est chez nous et oui c’est plus tranquille.

Repas toujours très varié, très bon, petite quantité mais choix de 5 plats. Notre serveuse en titre est Shéryl des Philippines nous discutons beaucoup avec elle. Son aide est Daisy de Bali qui est en admiration devant les petits qui lui rappellent ses petits frères.

Spectacle de qualité - ça bouge un peu - mais très supportable –

suite prochainement
Un mois en Australie: quel itinéraire choisir? English translation pending
by Clemjop · 2012-02-10 · 22 replies
Bonjour à tous,

Mon ami et moi souhaitons partir un mois, en septembre, en Australie pour faire particulièrement la cote est, qui est, a priori, la plus belle pour une première découverte. Nous arriverions à Sydney bien sûr, mais après, quel itinéraire faire, et quoi visiter et privilégier ? Quels sont les moyens de transports, où acheter nos billets etc... Nous sommes preneurs de tous les bons plans, pouvez-vous nous aider ?

Merci à vous tous aventuriers !

Clem
Tour sur Antelope Canyon fin mars English translation pending
by Candycat44 · 2012-02-07 · 21 replies
Bonjour à vous! Nous allons faire un roadtrip à la fin Mars 2012 et nous serons à Page le 25 Mars précisément! J'aimerais savoir si Roger Ekis tours les prix comprennent le Upper et le lower et ma deuxième question si je dois prendre le tour photo qui est plus dispendieux à ce moment de l'année qui se trouve à être moins achalandé? Je vous remercie pour votre aide!🙂
Trois semaines en Californie: itinéraire et recommandations? English translation pending
by Forxav · 2012-01-29 · 52 replies
Bonjour,

Nous souhaitons partir 3 semaines cet été à deux en Californie, notre premier voyage là-bas. Les dates potentielles sont : - 23 juillet -> 15 août, ou - 15 août -> 7 septembre. Je peux les faire varier de +/-2j.

Nos centres d'intérêts et jours potentiels sont, nous avons essayé de faire un itinéraire (pas forcément réaliste...) : - Arrivée SF, - San Francisco : 3 jours , - le Big Sur (Monterey) : 2 jours, - Yosemite : 2 jours, - Séquoia Natural Park : 1 jour, - Los Angeles : A définir, - La côte sud de Los Angeles : A définir. Un peu de plage + surf + lieux de glisse (BMX). - Retour de LA. le compte de jours n'y est pas, mais justement j'ai besoin d'aide afin d'équilibrer la globalité du parcours.

Je cherche à mixer ville et nature en découvrant de manière pas trop rapide et sans trop de voiture tout les jours la Californie.

Merci de vos conseils, notamment pour les parcs naturels.

Questions supplémentaires : - Avion : Quelle compagnie choisir ? Achat du billet maintenant ?

- Voiture mêmes questions.

- Réservation hôtels et pensions.

Merci 😛

Xavier

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