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2 semaines de Pâques au Japon: circuit, trucs et astuces English translation pending
by Bullus · 2019-04-24 · 297 replies
Après 2 beaux voyages dans l'ouest américain (Carnet de voyage ici https://voyageforum.com/v.f?post=6689140;#6689140 ), on a décidé de pousser notre curiosité à l'Est, recherchant sans doute un plus grand dépaysement culturel. C'était décidé, ce serait le Japon 🙂 ! Pour ce type de grand voyage, on aime généralement programmer 3 semaines, raison pour laquelle on part souvent en été... Cette fois, pas question : le climat estival du Japon est réputé chaud et humide, c'est pas pour nous ! On a déjà testé ça à NY et Washington, et franchement ça a gâché une partie des vacances... Ce sera donc le climat agréable du printemps, même si le voyage s'en trouve réduit à 2 semaines, étant donné les obligations scolaires de notre fils de 13 ans...

Départ prévu le 06 avril et retour le 22 avril. Au total, 15 nuits au Japon.

Météo : une seule journée pourrie (pluie, pluie, pluie à Kyoto) sur tout le séjour. Des journées nuageuses, d'autres ensoleillées. Mais toujours des alternances de chaud-froid, surtout à cause du vent très souvent présent ! On n'a jamais eu trop chaud. Le soir, ça se rafraichit vite, et le soleil se couche vraiment tôt (vers 18h). On a vite compris : prendre une veste coupe-vent avec soi, quitte à la mettre à la taille pendant la journée. Cela ne nous a pas empêchés d'attraper tous un rhume au cours du séjour !

Le circuit, assez classique pour une 1ère visite au Japon :

- Osaka 1 nuit - Kyoto 6 nuits - Hiroshima 1 nuit - Miyajima 1 journée - Tokyo 7 nuits - Hakone 1 journée

ToDo list avant de partir :

- L'avion évidemment... Nous l'avons réservé 10 mois à l'avance. Les last minutes pour ce type de voyage, en pleines vacances de Pâques, ça n'existe pas ! Voyage avec Finnair, 600€ le billet avec une arrivée à Osaka et un retour depuis Tokyo. Ce billet nous permet de visiter un endroit supplémentaire et surtout d'arriver dans un aéroport plus petit que celui de Tokyo.

- Lire, lire, lire et établir le programme 😉

- Prévoir des yens, c'est plus agréable en arrivant. On a eu beaucoup de chance, on a pu en racheter à des amis qui revenaient du Japon !

- Réserver les hotels. A ce propos, attention aux locations AirBnb au Japon !! J'ai eu beaucoup de mauvaises surprises : annulation de 3 logements sur 4. Ca ne m'est jamais arrivé ailleurs. Visiblement, les conditions de location au Japon sont très exigeantes pour les propriétaires. Méfiance donc. Il faut en tout cas, absolument, que le propriétaire soit enregistré. En général, c'est mentionné dans l'annonce.

- Acheter le JR pass à partir de 3 mois avant sa 1ère utilisation. Faire un calcul pour savoir s'il est vraiment intéressant ou non car il est cher. Sachant qu'à Kyoto, on l'oublie : tout se fait en bus. A Tokyo, très peu d'utilité aussi, c'est pas là qu'il se rentabilise. A moins de calculer ses trajets de manière à utiliser les seules lignes de métro qui fonctionnnent avec le JR : la yamanote line et la Chuo Sobu Line. Clairement, cela se joue plutôt sur les trains d'une ville à l'autre. Nous l'avons acheté sur Vivrelejapon.com : 225€ le pass de 7 jours.

- Pour plus de tranquillité à l'arrivée, on a choisi d'acheter notre carte pour payer le métro, la Suica, avant de partir. Egalement sur vivrelejapon.com : 20€ la carte, déjà pré-chargée de 1500 yen, livrée à la maison. Indispensable, on l'utilise dans toutes les villes que nous avons visitées.

- Acheter le Yokoso Pass pour les transports à Osaka s'il est rentable.

- Enfin, l'indispensable Pocket Wifi qui permet de connecter plusieurs appareils au web pendant qu'on se balade. Commandé sur Japan Wireless (pas sur vivrelejapon.com car ceux-ci n'offrent pas de batterie externe), on a demandé une livraison pour le jour d'arrivée à notre 1er hotel. 78€ pour tout le séjour. On a été bluffé par le fonctionnement de cette petite boite, impeccable. En plus, on n'a pas eu besoin de la recharger une seule fois en cours de journée. La batterie externe a plutôt servi à recharger nos gsm de temps en temps. La livraison à l'hotel plutôt qu'à l'aéroport était stratégique : éviter les files pour le récupérer !

A bientôt pour le récit de notre arrivée et tout petit séjour à Osaka !
Agence d'excursions à Corfou English translation pending
by Chrichtine · 2019-04-13 · 6 replies
Bonjour,

Nous passerons 15 jours dans un hôtel à Gouvia sur l'île de Corfou fin mai, début juin 2019. Nous partons avec TUI qui propose bien entendu quelques excursions mais celles-ci sont souvent assez chères. Connaissez-vous des agences locales dignes de confiance (niveau prix mais aussi respect du programme proposé) sur place? TUI propose une excursion jusqu'en Albanie. Pensez-vous que ce genre de déplacement vaille la peine que ce soit avec TUI ou une autre agence? Nous ne voulons pas d'un long voyage A/R pour ne rester qu'une heure sur place. Enfin, y a-t-il des incontournables à faire à Corfou ou dans les environs? Nous pourrions éventuellement louer une voiture, l'inconvénient par rapport à une excursion organisée étant que nous ne profitons pas alors de la présence d'un guide. Le continent est-il loin de Corfu et par quel moyen vaut-il mieux s'y rendre?

Merci pour vos conseils.
Deux jours et demi à Marrakech en mai English translation pending
by Nediar · 2019-04-12 · 14 replies
Bonjour à tous 🙂

Nous nous rendons en famille à Marrakech le temps d'un court séjour de deux jours et demi. Ne connaissant ni le pays, ni la ville, je me suis renseigné sur internet sur les "incontournables". Nous ne comptons pas sortir des sentiers battus par manque de temps. Je pense que la ville et les palais/musées constitueront déjà une agréable première approche.

Voilà ci-dessous une première ébauche de planning: 21/05: Arrivée à l'aéroport à 14h20. -Jardin Majorelle -Jardins de la Ménara -Place Jamaa El Fna (en soirée)

22/05: Journée Complète sur place. -Palais Bahia -Palais El Badiî -Place Jamaa El Fna + Koutoubia (et parc Lalla Hasna) -Visite des Souks

23/05: Décollage à 18h10. -Musée Dar Si Said -Tombeaux Saadiens -Visites des Souks

Cela reste très classique dans l'ensemble. Pensez-vous que cela soit réalisable dans le temps imparti? Y a-t-il d'autres lieux que vous me conseilleriez? J'ai lu que la Medersa Ben Youssef était actuellement fermée au public pour travaux, pouvez-vous me le confirmer? Enfin, nous partons en plein mois de jeûne, aussi nous aimerions savoir s'il est tout de même possible de manger la journée dans les restaurants durant la période du Ramadan? Les artisans des Souks modifient-ils leur horaires d'ouverture durant cette période (si oui, à quel moment de la journée est-il préférable de s'y rendre?)?

Merci d'avance pour vos retours et conseils
Venise et le pass vaporetto 3 jours English translation pending
by Girardsebas · 2019-04-08 · 14 replies
Bonjour, sachant que je dois utiliser le vaporetto en arrivant et en quittant venise, en plus d'avoir besoin de deux pass pour murano, est ce que ça vaut la peine d'acheter la passe voretto 3 jours ? Je vais etre à venise 3 jours. Je me demande si je vais l'utiliser en d'autre occasion. Merci
Séjour à Naples English translation pending
by Zorkii · 2019-04-06 · 7 replies
Bonsoir,

Je me permet de vous écrire.

Je me suis décider de partir, et en quelques heures j'ai réservé un séjour à Naples.

Des lundi 8 avril jusqu'au samedi 13 avril je part. J'ai quelques questions à vous poser. - y a t'il des uber ? - avez-vous des bonnes adresse ou manger pour pas chere et surtout des restaurants locaux ? - avez-vous des choses à voir non touristiques (petit place, ruelle typique, marché locaux...).?

Jeremy.
Trois semaines au Japon pour 4 personnes fin septembre - octobre English translation pending
by Benjamin30 · 2019-04-03 · 6 replies
Bonjour, Bonsoir à tous.

Je n'ai pas trouvé ou il fallait exactement poster ce message donc je le fais ici, veuillez m'indiquer ou le poster si je me suis trompé (:

Nous serons 4 Jeunes hommes qui séjourneront au japon pendant trois semaines Nos points d’intérêts sont les jeux vidéos, les animés/manga et la culture dans les grandes lignes (temple, geishas, samouraïs, le folklore en gros)

Pour la partie voyage:

Dans les grandes lignes: Tokyo et kyoto seront nos points d'ancrage et nous voulons nous rendre notamment au Mont fuji, à Hiroshima et pourquoi pas la préfecture de fukuoka.

Donc niveau logement ça ferait (arrivée Japon: Tokyo->Kyoto->Tokyo: retour en France)

Nous disposeront du Japan Rail Pass 3 semaines car l'on pense se loger dans les grandes villes (on à peur de se heurter a la barrière de la langue dans les villages et villes moyennes) et visiter le pays à coup de trains Point d'attache Tokyo et ses grands quartiers touristiques et monuments et sorties:

-Asakusa -akihabara -ueno -yokohama -ikebukuro -shibuya -yanaka -Odaiba -Kusatsu (fontaine et eau thermale) -Oshino hakkai (8 lacs d'eau pure) -nikko( lac chuzenshi, temple toshogu, érables) -Kawasaki -lac kawaguchiko (photo du mont fuji) - cavernes de glaces au mont fuji à faire ? -Mont takao -Mont Nokogiri

-musée ghibli -Daikokufuto (rasso voitures) - Yomuri Land - Palais imperial -Rainbow Bridge de nuit -Palette Town -Statue de Gundam (retirée ?) -J-World -temple Taishakuten -parc Ueno Onshi KOen -temple meiji -temple zonoji -salles d'arcades -le skytree

Point d'attache Kyoto:

-Osaka -Nara (pour ses daims) - Kakogawa himeji (chateau blanc) -Nagoya (bansho-ji spectacle karakuri) -Quartier Gion -Marché nishiki -Hiroshima -okayama -Fushimi inari Taisha -mont Koya -Fukuoka -Jigoku Meguri

-osaka universal hard rock cafe -chateaux -Umeda sky bluiding -shin sekaï -Tenjibashi-suji shotengai -Pavillon d'or -Palais impérial -Jojakko-ji -lac de biwa -centre commercial canal city

(j'avais fais une superbe double liste pour vous faciliter la lecture mais lors de la prévisualisation le texte se collait, donc désolé pour vos yeux mais ça va juste faire une longue liste de noms)

Au moment même au j'écris seul les billets d'avion sont payés. Les JRP, le pocket wifi et les logements ne sont pas encore réservés et le seront selon les différents retour qui me parviendront de votre part.

Pensez vous que c'est possible dans la marge de temps qui nous est allouée ? Devrions nous séjourner le plus sur Tokyo ? Kyoto ? Pourrons nous visiter le plus de ces points avec le JR pass ?

(Nous pensons économiser en ne prenant que deux locations sur ces villes et ne pas nous balader avec les valises. Devrions nous plutôt loger plus vers l'ouest également ?)

Merci d'avoir lu jusqu'ici ! Tous vos avis et conseils seront scrupuleusement étudiés !
Des photos du Rajasthan English translation pending
by BobbD · 2019-03-24 · 76 replies
Bonjour, ceci est le carnet de mon voyage de deux semaines au Rajasthan. J'ai fait ce voyage fin février dernier, c'était une première pour moi en Inde. Le parcours : Delhi, Jaipur, Pushkar, Jodhpur, Ranakpur, Udaipur via Kumbhalgarh, Bundi via Chittorgarh, Jaipur, Delhi. Pour 12 jours sur place j'ai retiré du circuit classique Jalsaimer et Agra. Je voulais éviter le "un jour/une ville" et limiter les kilomètres entre les étapes. Pas évident car le Rajasthan c'est grand. Je n'ai donc pas vu le Taj Mahal, ce sera pour une prochaine fois, mais j'ai ainsi pu passer deux nuits dans certaines villes et arriver tôt dans la journée aux étapes. Je me suis organisé un voyage facile : voiture avec chauffeur et hôtels confortables, avec la perspective de ne jamais avoir à prendre le train de 6 heures du matin et de ne porter aucun sac. Pour un premier voyage en Inde je voulais des vacances, partir l'esprit, les épaules et le dos légers. J'ai même laissé à la maison le gros réflex, m'équipant seulement d'un compact du genre qui tient dans la poche. Un petite précision quand au budget : on peut faire un tel voyage pour 2000 €, billet d'avion compris. Tout s'est très bien passé, pas la moindre petite contrariété, que du plaisir, du merveilleux et beaucoup de photos. Je ne m'étendrai pas sur certaines réalités du pays liées à la grande misère, surtout dans les villes. On l'observe, c'est souvent choquant, on gère au quotidien son statut de touriste, et puis on s'en va rejoindre les grands circuits du Rajasthan.

D'abord un petit résumé de mes coups de cœur au Rajasthan :

1) Le temple jain de Ranakpur



2) Les puits à niveau de Bundi



3) Les ghâts de Pushkar



4) La forteresse Mehrangarh de Jodhpur



5) Udaipur



(Post modifié à la fin du carnet pour y inclure le résumé)
Escapade à Marrakech, la "ville rouge" English translation pending
by Lhorizon · 2019-03-17 · 71 replies


Nous avons effectué cette petite escapade au Maroc il y a quelques mois, en juillet dernier. Avec ma femme et mes deux fils de 13 et 11 ans, nous sommes partis un peu à l'improviste, réservant nos billets quelques jours seulement avant le départ. Le but principal était de décompresser du quotidien professionnel, mais dans un endroit qui vaille le détour.

Nos fils ne connaissaient pas Marrakech, c'était donc l'occasion de leur faire découvrir la "ville rouge". Ce joli surnom est dû aux tons ocres et rougeâtres qu'arborent un grand nombre des maisons et bâtiments de la ville.

Alors bien sûr, ce carnet ne passionnera peut-être pas les spécialistes de la destination 😕 Mais je l'écris quand même pour donner un aperçu à tous ceux qui envisagent de profiter d'un low-cost pour aller passer quelques jours dans cette ville si agréable... 😎

Nous avons visité trois des principaux quartiers de la ville :

la Médina, c'est-à-dire la vieille ville nichée à l'intérieur des remparts : c'est là que nous avons passé l'essentiel de notre temps, et c'est l'endroit que nous avons préféré ; le Guéliz, pour découvrir notamment le fameux jardin Majorelle ; la Palmeraie, juste pour voir : située un peu à l'écart, ce quartier peu emballant pour le visiteur est celui des milliardaires, dont les villas de luxe ont remplacé peu à peu les palmiers...



Je publierai nos infos pratiques à la fin du carnet.

LA MÉDINA Il s'agit du quartier historique, celui où bat le cœur de la ville et où il fait si bon se balader pour s'imprégner de son atmosphère unique. La Médina est classée par l'Unesco au patrimoine de l'humanité, classement qui inclut divers sites incontournables pour qui visite la ville : les remparts, la mosquée Koutoubia, la fameuse place Jemaa-el-Fna, le palais Bahia ou encore les somptueux tombeaux saadiens.

- Déambuler dans la Médina Avant de passer tous ces sites en revue, comment ne pas évoquer l'atmosphère si particulière qu'on ressent lorsqu'on flâne dans cette vieille ville. Un peu partout, l'architecture raffinée apporte un témoignage de ce que fût l'histoire de la ville, laquelle a subi diverses influences (Omeyyades, Almoravides...).



C'est en s'enfonçant dans les entrailles de la Médina et en se perdant dans ses ruelles labyrinthiques qu'on s'imprègne le mieux de l'âme de la ville.



A chaque coin de rue, au fond de chaque derb (passage parfois étroit) se succèdent les scènes de la vie quotidienne dans cet écrin de murs rougeâtres.





- Les remparts La Médina est cernée par de jolis remparts régulièrement renforcés par des tours, le tout construit en pisé, c'est-à-dire avec de la terre argileuse pour matériau de base.



On pourrait ainsi penser que ces fortifications sont fragiles mais à tort, puisqu'elles ont fièrement traversé les siècles : près d'un millénaire en tout. Aujourd'hui, il suffit juste de quelques réparations ponctuelles pour permettre à la solidité de l'ensemble de perdurer.

D'une longueur totale de dix-neuf kilomètres, ces remparts sont percés par vingt-deux portes, lesquelles permettent d'accéder à la ville et d'en sortir. Certaines ethnies qui venaient commercer à Marrakech avaient d'ailleurs une porte qui leur était réservée.



Ci-dessus : Bab Agnaou, l'une des portes les plus décorées des remparts de Marrakech

Aujourd'hui, c'est en début et en fin de journée qu'il faut admirer les remparts, car c'est à ces moments-là qu'ils sont embellis par la lumière chaude du lever et du coucher du soleil.



Ci-dessus : fin du marché

En attendant de poster la suite du carnet, voici une courte vidéo de cette escapade dépaysante...
https://youtu.be/z-7rIAMschM
Split au départ de Zadar English translation pending
by Girardsebas · 2019-03-11 · 14 replies
Nous sommes en croisière au mois de mai et notre dernière arrêt est la ville de Zadar.

Est ce que ça vaut la peine de payer 100 euro par personne pour se rendre à Split en sachant que le trajet dure pratiquement 2 heures pour s'y rendre ? Il va nous rester 4 heures pour visiter la ville de Split.

Sinon on pourrait passer la journée à Zadar.

Merci
Quels sites médiévaux voir à Paris? English translation pending
by Santai · 2019-03-10 · 13 replies
Bonjour

J'ai toujours été attirée par l'époque médiévale et je voudrais donc savoir si vous avez des coups de coeurs, des sites de cette époque à me conseiller de voir sachant que je ne serai que 4 jours à Paris. Merci beaucoup 🙂
Un mois et demi en Croatie (en camping-car) English translation pending
by Caprivers44 · 2019-03-07 · 3 replies
Nous voudrions partir, en camping car, vers la Croatie mi mai jusqu'à la première semaine de juillet. Est-ce la bonne période? Avez-vous des conseils, des bons plans, des choses à faire et à ne pas faire. A l'avance merci. Joda
De Kochi à Chennai, de mi-février au début mars English translation pending
by Prohom · 2019-02-13 · 10 replies
Bonjour à tous Je suis actuellement à Kochi pour un séjour ayurvedique Je dois me rendre à Chennai pour mon vol L’agence Evaneos me propose un trip avec chauffeur et hôtels mais c’est très cher Je me demande si je ne vais pas chercher un chauffeur par moi même Et chercher mes logements au jour le jour... Je souhaiterais si possible avoir votre avis et peut-être des conseils pour faire ce trajet Je me demandais aussi s’il n’était pas mieux de prendre un avion pour Chennai le 18 février Puis faire une boucle de 12 jours avec chauffeur dans le Tamil Nadu, toujours en réservant mes logements au jour le jour... Merci beaucoup pour votre réponse. Philippe
Circuit Kerala - Madurai en 28 jours English translation pending
by Frangil · 2019-01-28 · 20 replies
Bonsoir, Nous partons le 14 février et finalisons notre circuit. Grace aux forums nous avons fait des choix (surtout retiré beaucoup de lieux !) Nous voyageons en bus train .. et aimons ne pas etre stressé par le temps.

Le plus dur est de savoir combien de jour rester dans chaque lieu.

Nous avons supprimé Rameshwaram pour faire un peu de farniente en bord de plage à la fin. Reste :

3 j entier à cochin

cochin/marari en rikshaw 2j à marari marari/allepey en rikshaw ou bus 2j entier à allepey allepey /kottayan bateau puis kottayan/kumily en bus (1j) 2j ou 3 ??? kumily (rando + parc ?? + epice)

Kumily / Munnar en bus (1j) 2j ou 3 ??? nummar (randos ) .

Mummar/ Madurai en bus (1j) 2j ou 3j ??entier madurai madurai/ Kanniyakumari train ? bus ? (1j) 2j kanyakumari .

kanyakumari / Palais Padmanabhapuram / Varkala si possible ou alors arret intermédiaire à voir en fonction des bus 4 j entier vakarta

vakarta / kollan en bus puis Kollan / Allepey en bateau puis bus pour Ernakulami. Possible en 1j ? Et avion pour Retour France !

Pouvez vous me donner votre avis pour les divers lieux si c'est plutot 2 ou 3 j au minimum, ainsi que sur certain trajet (durée, faisabilité) D'avance merci
Itinéraire Thaïlande - Cambodge (14 jours) English translation pending
by Maj182 · 2019-01-25 · 2 replies
Bonjour à tous,

Nous sommes en train d'organiser notre voyage prévu pour fin Fevrier en Thaïlande et au Cambodge et bien sur il faut faire des choix... Du coup j'aimerai beaucoup avoir l'avis de personnes ayant déjà visité ces lieux pour me dire si mon programme est réaliste ou si je devrais réamenager les jours programmés.

27 Arrivée 18h- Soirée Bangkok 28 Visite Bangkok 1 Bangkok- Kanchanaburi 2 Cascades d'Erawan , riviere KWAI, marché flottant retour Bangkok 3 Départ SIEM REAP 4 Temple grand circuit - aprem libre 5 Temple petit circuit - aprem libre- bus de nuit 20h30 6 Arrivée 6h30 - KOH RONG SAMLOEN (11h) 7 KOH RONG SAMLOEN 8 KOH RONG SAMLOEN 9 KOH RONG SAMLOEN-Siem Reap 10 Siem REAP 11 SIEM REAP- BANGKOK 12 Départ la nuit du 13à 1h30

Qu'en pensez vous? Devrais-je renoncer à Kanchanaburi pour visiter Bangkok? Merci énormément pour vos bons conseils!

Maj
Bientôt le Têt et ses gourmandises English translation pending
by Asia7 · 2019-01-25 · 36 replies
Au Vietnam il n'est pas rare qu'une légende se rattache à un événement de la vie courante, à une situation géographique, un événement historique ou tout simplement à un met. Le gâteau de riz gluant Banh Chung en vietnamien, est l'une des friandises traditionnelles des vietnamiens lors de la fête du Têt. On le sert souvent avec du porc au caramel.

La Légende: Le fils du premier roi Van-Lang, le Viêt-Nam d'autrefois, régnait sous le nom de Hùng-Vuong. Il avait trois épouses, chacune d'elles donnant naissance à un garçon. Le fils de la première, Long, épousa Kim, orgueilleuse et jalouse. Le fils de la seconde, Hô`, épousa Ngoc, méchante et acariâtre envers son mari. Le fils de la troisième décédée, Van, vivait avec sa grand'mère maternelle et s'occupait des travaux agricoles. Il pratiquait la culture sur brûlis, cultivait les légumes ou allait pêcher aux heures de loisir. La grand'mère maria Van à Xuân, une demoiselle sage et laborieuse du village. Le couple menait une vie modeste mais heureuse.

Un jour, convoqués par le roi, Van à Xuân devaient vendre leurs deux buffles pour préparer le voyage. A la cour, ils virent leurs aînés et leurs épouses habillés élégamment et parés de bijoux. Van et Xuân se sentaient confus. Tout le monde se moquait d'eux en leur reprochant de se présenter au roi sous une simple apparence. Par contre, le roi se montrait affectueux pour Van, orphelin de mère. Accablé par la vieillesse et en règne de 50 ans, le roi voulait céder le trône à celui qui pouvait préparer les mets les plus savoureux. Les épouses des deux grands , confiantes de leur talent, rivalisaient pour gagner le trône pour leur mari. Seuls, Van et Xuân étaient très inquiets car ils étaient très pauvres.

Une nuit, dans un songe, Van vit sa mère qui lui fit savoir qu'il serait l'élu du trône. Il lui suffisait de faire un gâteau de riz gluant, en forme de carré avec de la viande, de la graisse au milieu pour symboliser le cœur, le Banh Chung. Le gâteau carré représentait la terre car on croyait à cette époque que la terre était carrée. Van se réveilla et raconta le songe à sa femme. Le couple décida de suivre les conseils de leur mère pour confectionner les gâteaux, puis les faire bouillir dans une marmite en terre cuite. Au jour fixé, les deux brus Kim et Ngoc offrirent au roi des plats coûteux. Mais ce dernier n'y trouva rien d'exceptionnel. Quant aux gâteaux offerts par Van et Xuân, il fut ravi par leur délicatesse et par leur signification: "Il fallait gouverner le pays avec sagesse". Il combla Van de louanges et le désigna comme son successeur. Par générosité, Van n’hésita à élever au titre de vicomtes ses frères.
Les Australes: un archipel singulier et méconnu English translation pending
by Vaikeaiti · 2019-01-24 · 53 replies
A A la découverte de RAIVAVAE, l' île de passion

INTRO

Je sais que beaucoup parmi vous seront intéressés par la série de carnets de voyage aux Îles Australes - ou Tuha'a Pae en langue polynésienne- qui va suivre. Vous pourrez ainsi faire vos choix et programmer d'intégrer une ou deux îles à votre itinéraire, trois peut-être au grand maximum, lors de votre prochain voyage en Polynésie Française.

Pour nous qui résidons ici depuis 30 ans, c'est aussi la première fois que nous partons dans cette direction, cap au sud. Ce n' est pas une destination facile en termes de climat, souvent instable et imprévisible, de longueur de séjour et de moyens financiers.

Air Tahiti propose un Pass 4 îles qui est quasiment inutilisable sauf à rester trois semaines ou un mois et dépenser une fortune. La raison : des liaisons inter-îles rares et irrégulières et très chères, y compris pour les îliens eux-mêmes qui ont des tarifs-résident pour aller et venir entre leur île et Tahiti mais paient plein tarif pour les déplacements entre les îles. Exemple : Un vol Raivavae - Tubuai, d'une durée de 25 minutes est facturé 38000 FCP ( = 340 euros ) !

Nous avons décidé de consacrer du temps et un peu d'argent à cet archipel cette année. Ce premier carnet concerne Raivavae, la plus méridionale des îles disposant d'un aéroport ( ce qui place Rapa - à deux jours de bateau plus au sud- hors champ ). Le prochain qui sera posté mi-mars, en continuation de celui-ci, concernera Tubuai et Rurutu. Il restera Rimatara que nous visiterons fin avril.

UN PEU DE GEOGRAPHIE Raivavae - anciennement nommée Vavitu - se situe à 730 kms au sud-est de Tahiti. Elle appartient à l' archipel des Australes, au même titre que Rurutu, Tubuai, Rimatara, Rapa et Marotiti , île inhabitée proche de Rapa où - selon certains écrits- l'on déportait autrefois les récalcitrants, les violents ou simplement les rebelles à l' autorité du chef. Raivavae est une île volcanique d'environ 16 km2 de terres émergées, dotée d'un lagon superbe par sa forme et ses couleurs qui rappelle celui de Bora-Bora en plus petit, ourlé de 28 motu éparpillés le long de la barrière de corail. Elle culmine au mont Hiro à 432 m d'altitude. L'île compte actuellement 970 habitants environ, répartis sur 4 villages : Rairua, Mahanatoa, Anatonu et Vaiuru. Notre pension Ataha se trouve dans ce dernier village cité, le long de la route circulaire qui borde le lagon. On parle à Raivavae un dialecte particulier ainsi que le tahitien et le français bien sur. Que signifie le nom Raivavae ? Etymologiquement, ce nom provient de ' ra'i ', le ciel et de ' vavae ' qui veut dire 'se frayer un chemin'. L' ensemble signifie donc ' se frayer un chemin dans le ciel ' et , par extension, ' à ciel ouvert '.

UN PEU D'HISTOIRE Raivavae fut découverte en 1775 par le navigateur espagnol Thomas Gayangos voyageant à bord de la frégate l' Aguila. On remarque que certains résidents ont les yeux très clairs, gris ou pers, comme cela se retrouve chez des habitants de Galice et d'Andalousie. Le séjour de Gayangos et de son équipage à Raivavae donne peut-être la raison de cette particularité physique. Maintenant pourquoi l' île de passion ? Dans les écrits anciens datant d'avant le christianisme et l' évangélisation protestante , quand on mentionne Raivavae, on évoque une île de guerriers en permanence engagés dans des combats de clans affreux et sanguinaires, on évoque aussi des rituels érotiques très poussés et des célébrations païennes inédites et uniques en leur genre. En d'autres termes, Raivavae fut , à une certaine époque, l'île de l' amour et de la mort confondus. Rien de tel aujourd'hui... L' île a un rythme de vie alangui et tranquille, surtout le dimanche. La vie reste assez communautaire à Raivavae et on est censé partager avec les autres, une spécificité partagée avec Rapa.

RAPA Petite digression sur Rapa dont on ne parle jamais. C'est une île isolée et coupée du monde, où le communautarisme voire le collectivisme est érigé en mode de vie sous le contrôle du Conseil des Sages ( = les anciens ) qui , entre autres, refuse la construction d'un aérodrome depuis des années ! En d'autres termes, chacun est sous surveillance de l' autre, parent, ami, pasteur, maire. On ne fait pas ce que l'on veut comme on veut. On s'adapte, on obéit et on s'incline. Et , si on transgresse, on paie cher son audace. Un exemple ? Vous êtes surpris en train de pêcher au fusil dans une baie de l' île où la pêche a été proscrite pendant 5 ans, vous méritez donc une punition ! La mairie va vous couper l' électricité pendant des semaines, voire des mois, ce qui va compliquer votre vie quotidienne ! Autre détail qui surprendra : Le dimanche, la Mairie coupe l' électricité dans l' île entière...sauf au temple, histoire d' encourager - le terme est faible - tout le monde à se précipiter au culte ! Pas évident donc de vivre dans une île comme Rapa, dans une forme de huis-clos social et religieux. Toute forme d'individualisme est proscrite, ce qui explique pourquoi les jeunes ont tendance à se désintéresser du religieux et finalement à partir, même si les perspectives de vie et de travail à Tahiti ne sont pas fantastiques. Déjà, il n' y a pas de collège sur île et les collégiens - dès la 6 ème - en sont éloignés pendant l' année scolaire; ils font leur scolarité au Collège de Tubuai, pour continuer leurs études ensuite, éventuellement dans l'un des lycées de Tahiti. Le maire a rétabli il y a quelques années le ' rahui ' , à savoir un système traditionnel polynésien visant à exploiter de manière raisonnée et préserver durablement les richesses marines. Ce système est officiellement levé pour le bien général de manière occasionnelle. Quand la pêche a lieu, elle est collective, ouverte à tous et éco-responsable, et le poisson pêché est distribué aux familles en fonction du nombre de personnes qui les composent. Même chose d'ailleurs pour la viande qui est prélevée sur les troupeaux de cochons, chèvres et vachettes sauvages. C'est plutôt positif écologiquement parlant, même si c'est vécu comme très contraignant. L 'île est tempérée, la seule du genre en Polynésie. Tous nos légumes et nos arbres fruitiers européens du genre cerisier ou pommier y pousseraient sans mal, mais l'innovation n' est pas le fort de la population, ni surtout du conseil des sages qui ne veut rien changer à rien. Les maisons y sont équipées de cheminées et on y dort le plus souvent sous couette surtout en hiver austral. Temps souvent froid, humide, venteux sous une montagne glacée. Mer froide et agitée. On est loin des lagons bleus et tièdes. On parle à Rapa un dialecte particulier que l'on comprend très difficilement si l'on est polynésien d'ailleurs. Le français demeure la langue unitaire. Difficile de séjourner à Rapa moins de deux mois, le temps que le cargo - alias le Tuhaa Pae -qui livre le frêt et transporte des passagers, aille à Tahiti et en revienne ! La liaison avec Rapa n' est pas hebdomadaire mais beaucoup plus irrégulière. Pas de pensions de famille, on trouvera cependant à se loger chez l' habitant. Le voyage en cargo reste une expérience unique. On peut soit dormir sur le pont ou bien se réserver une cabine - plutôt confortable - quand le navire assure la liaison maritime jusqu'à Rapa ! L' armateur ne permet le passage qu'à douze passagers par voyage uniquement. Escales plus ou moins longues dans les 4 premières îles, puis à Rapa où l'on arrive à l'aube et où on peut trouver des prestataires qui vont vous balader pendant toute la journée. Le navire reste à quai toute la journée et repart en soirée direction Tahiti, sans escale cette fois. Parfois il reste à quai une journée de plus... Attention : Mer très agitée et tempétueuse dans ces contrées. Le bateau est à l' ancienne et n' a pas de stabilisateurs; il roule et tangue énormément. A déconseiller à ceux qui n'ont pas le pied marin. A part cela, on déjeune et l'on dîne ( très bien, dit-on ) à la table du capitaine. Excellents retours de voyage de ceux qui ont tenté l' aventure. Compter une dizaine de jours en mer et en escale plus ou moins prolongée. Deux mois si on tente le séjour long... Fin de ma longue digression.

NOTRE ESCAPADE

Billet Air Tahiti ( avec carte de fidélité ) : 66000 FCP pour deux personnes. Durée du vol ( sans escale ) : 1 H 50. Sur ATR 72. Se munir d'argent liquide ( FCFP ) ou d'un carnet de chèques local. Pas de DAB sur l' île. Pas de règlement en carte bancaire. Il y a un bureau de Poste uniquement.



Vendredi 18 janvier

Départ à midi 30 / Arrivée à 14 h 20. Nous sommes attendus avec le collier de fleurs traditionnel par Odile, propriétaire de la pension Ataha. Nous aurons aussi l' occasion de rencontrer son mari Terani qui s'occupe du bricolage, du bateau ( pour les excursions ) et du fa'a'pou ( jardin familial ), une institution dans chaque famille de l'île, si l'on veut manger des légumes et des fruits frais. Dans le jardin familial, un espace est réservé à la tarodière, le taro étant à la base de beaucoup de plats cuisinés à Raivavae, mais aussi dans les autres îles australes. La route de ceinture est bétonnée et en assez mauvais état. On circule à 40 km à l' heure maxi. La pension est à 3 kms environ, on est donc arrivé tout de suite. Nous nous installons et partons faire une longue balade à pied le long de cette unique route circulaire. ( Il y a aussi une route traversière bordée de quelques maisons ou hameaux). Rares sont en fait les terrains plats pouvant servir aux cultures maraîchères et fruitières, sauf derrière les maisons construites côté montagne uniquement. Les ' fare ' sont assez sommaires, certains un peu vieux et déglingués, du moins ceux qui bordent la route, alors que de nouvelles constructions sont apparues à l' arrière. Surprenant que ces vieilles maisons - avec rideaux tirés et portes fermées à clé- ne soient pas démolies... J' en demande la raison et obtiens une réponse inattendue : ces anciens ' fare ' servent en fait de tombeaux aux anciens. Il parait même que certaines familles enterrent leurs morts sous le carrelage du salon de leur maison neuve... ! Raison ultime : il n' y a jamais eu de cimetière municipal à Raivavae. On cherche actuellement un terrain pour en construire un, enfin.... Cela devrait prendre encore du temps !



Le long de la route aussi, des cochons attachés par une patte ( chaque famille en ayant de 1 à 3 ). Une tradition bien ancrée ici aussi, semble-t-il. Depuis peu, les gens ont obligation de les transférer côté montagne, de sorte que le lagon ne soit pas indirectement pollué. Les cochons sont engraissés pour les fêtes religieuses de fin d'année mais aussi celles du mois de mai, mois festif et religieux entre tous à Raivavae. Autre chose encore qui attire l'oeil : les régimes de bananes suspendus à des poteaux de bois fichés dans le sable au bord du lagon. Cela surprend de prime abord, mais est en fait astucieux. Les bananes, encore vertes, préalablement lavées, brossées et nettoyées abondamment dans l' eau de mer, ne seront de ce fait attaquées ni par les oiseaux, ni par les rats, ni par les fourmis, ni par les insectes piqueurs du genre guêpe. Elles murissent tranquillement et parfaitement ainsi. Il fallait y penser, mais je n' ai jamais vu procéder ainsi dans une autre île polynésienne. II fait beau et pas trop chaud en ce vendredi après-midi. La balade de plusieurs kilomètres terminée, nous rentrons à la pension pour une douche, un peu d'internet ( dans la salle commune ) et le dîner à 19 heures tapantes. Internet a changé et facilité la vie des gens dans ce genre d'île isolée. Tout a commencé avec la construction de l' aérodrome en 2003, l' installation du courant électrique et l' apparition des téléphones fixe et portable. Une vraie révolution qui permet à ceux qui aiment le calme et la nonchalance de la vie aux îles de profiter des beautés de Raivavae tout en restant connecté. Avant, c'était une autre époque ! Un huis-clos un peu difficile, d'après ce que j' ai compris. La population, dans l' ensemble, vit modestement car très peu salariée. De 20 à 30 personnes ( sur 970 ) ont de vrais revenus. Les anciens reçoivent chacun 70000 FCP par mois, ce qui fait vivre souvent une famille entière. Décision ( tout de même un peu électoraliste ) prise il y a des années par le gouvernement Flosse mais rien n' a changé depuis et tout continue comme avant... Pas d'impôts sur le revenu, pas de taxe foncière ou d'habitation. Ce n' est pas le cas pour ces deux dernières taxes, je le signale, à Rurutu et Tubuai, plus prospères que Raivavae. Rapa fonctionne comme Raivavae à ce niveau, au ralenti et à l' exception.

Pour revenir à l'isolement de ces îles, il faut comprendre qu'elles ont vécu en autarcie complète avec leurs traditions spécifiques et leurs systèmes politiques chapeautés par des royautés guerrières, pendant des siècles. Leurs habitants n' hésitaient pas à prendre la mer et ont donc fini par découvrir qu'il y avait des îles voisines qui méritaient qu'on s'y intéresse, moins pour tenter de les conquérir que pour rechercher le contact et s'ouvrir au monde. Aux Îles sous le Vent, aux îles du Vent, aux Tuamotu, aux Marquises ou aux Gambier, les îles sont proches les unes des autres et s'aperçoivent à l'oeil nu. Les guerres entre clans ont perduré dans ces archipels, bien sur, mais des contacts plus enrichissants ont aussi eu lieu. L' unicité des Australes, c'est aussi l' unicité de chaque île composant cet archipel.

La modernité et l' ouverture vers l' extérieur n'ont été possibles que grâce aux aéroports qui desservent parfois de tout petits atolls, grâce à la Légion Etrangère qui a fait l' éreintant travail de terrassement sous le soleil, aux efforts des gouvernements locaux successifs pour désenclaver un maximum d' 'îles sur un territoire grand comme l' Europe de l' Ouest, grâce enfin aux technologies nouvelles.

Le changement à Raivavae est donc très récent et ne date que d'une quinzaine d'années. Il reste très peu impacté par un tourisme balbutiant. La destination est rare et demeure chère.







Samedi 19 janvier Réveil en fanfare à 5 heures du matin ( il fait jour ) : d'abord un scooter qui pétarade sur la route proche, puis un chien qui aboie puis enfin un coq qui pousse un cri perçant sous la fenêtre ouverte. Il est temps de se lever, tôt comme tout le monde ici ou presque.

Nous nous sommes entendus avec Terani et Odile pour un tour de l'île en bateau jusqu'à la mi-journée suivi d'un déjeuner au motu Vaiamanu, dit motu-piscine. Il fait un temps magnifique, le lagon est une splendeur. Chatoiements du soleil sur l'eau qui frise, couleurs et limpidité de l'eau exceptionnelles comme cela se voit dans les îles éloignées et exemptes de pollution. Cela, c'est ce qui rend la Polynésie incontournable en termes de beauté naturelle. Difficile de trouver aussi beau ailleurs. Ce lagon est vraiment à la hauteur de sa réputation. Sur le trajet, joyau vert émeraude dans son écrin bleu foncé, le motu Hotuatua, planté face à la pointe Hopa, sauvage et interdit d'accès car réserve naturelle protégée d'oiseaux divers dont les sternes blanches et surtout les frégates occupées à leurs parades amoureuses ( les mâles arborent d'énormes jabots rouges ) et à la construction de leurs nids. Un milliardaire américain a tenté d'acheter ce motu mais en vain, les terrains n' étant pas cessibles à des non-résidents. On ne comprend pas trop bien les motivations de ce monsieur, car le motu n' est pas très grand, il est recouvert d'une végétation dense et luxuriante et y construire une habitation tiendrait de l' exploit. On dira que c'était un caprice de riche qui pense pouvoir tout acheter !

La montagne est bien dégagée, les photos seront parfaites. A la mi-journée, nous rejoignons le motu-piscine où se trouvent déjà d'autres visiteurs venus d'autres pensions. nous sommes 9 en tout. Un jeune couple dynamique originaire de l'île, Irène et Patrick Tamaititahio, est revenu de Tahiti pour s'installer durablement dans leur île d'origine avec le projet de faire table ouverte au motu tous les jours sauf le dimanche. Ils comptent même prochainement ouvrir un camping. A suivre donc ! La famille de Patrick possède le motu, les pensions se déchargent sur le couple des obligations culinaires, les visiteurs ( y compris les résidents de l île qui le désirent ) profitent du repas, des installations, du panorama, du farniente et de la mer. Nous allons rester sur place tout l' après-midi. Une merveille, même pour nous qui en avons vu quelques autres dans ce pays ! Au début des années 2000, le Territoire a tenté de racheter l' endroit à ses propriétaires pour y construire un hôtel de luxe. Refus catégorique de la population malgré de fortes incitations et la promesse ( tenue... ) de construire un aéroport pour désenclaver l'île et lui apporter des touristes. Encore faut-il savoir à qui on achète, les terres en Polynésie - à la cession ou par voie d' héritage- étant en indivision totale. Quand le gouvernement français a, dans les années 50, et dans un but de modernisation du pays, modifié par décret la loi sur l' héritage en se gardant la possibilité d' exproprier ( pour le bien public ), le vote de la loi - comme souvent - a été acquis au Parlement sans que l'on fasse mention des TOM. Calcul ou stratégie délibérée ? Sans doute les deux pour éviter les problèmes et des rigidités insulaires impossibles et dangereuses à gérer à 18.000 kms de distance de la métropole. De même, la loi Veil - pour ménager les Eglises locales très influentes et traditionalistes - n' a été validée sur le Territoire qu'il y a quelques années seulement.

Retour à la pension en fin d'après-midi. Terani est venu nous chercher d'un coup de bateau. il ne faut que 10 mn entre marina et motu. Le lagon est navigable, ce qui est un plus. En revanche, il n' est pas aussi poissonneux que ceux des atolls des Tuamotu. On ne peut pas pêcher son poisson sur le trajet du motu et l'y faire cuire dans la foulée. De très beaux coraux branchus d'un jaune intense, d'autres coraux dits encroûtants, bleus, gris et violets recouvrant par plaques des rochers entiers, parsèment les fonds entre les îlots et bancs de sable proches du récif. Beaucoup de coraux choux-fleurs également, d'un bleu électrique. Ce sont des variétés adaptées aux changements de température de la mer, que l'on ne trouve pas dans les Îles de la Société. Les coraux semblent se développer en corolles plus ramassées et à la dentelle moins fine. La qualité de l' eau est exceptionnelle, ce qui explique cette santé éclatante des coraux et autres communautés lagunaires et récifales. L'eau est cristalline et scintille comme le diamant sous le soleil le long des bancs de sable immaculés. Il y a également une profusion de bénitiers - ou ' pahua ' en tahitien - énormes aux lèvres de toutes les couleurs aux abords du récif, dans les ' hoa ' ( chenaux qui irriguent et oxygènent le lagon en eau océanique ), entre les ' motu ' . Raivavae est connue pour ses bénitiers que l'on ramasse de manière raisonnée, sans qu'ils soient exportés en masse vers Tahiti comme cela a pu se faire à Tahaa ou Raiatea ces vingt dernières années. L'île à bénitiers, cela reste, malgré tout, Rapa où l'on aurait comptabilisé 80 millions de ces mollusques autour de l'île : de quoi permettre à tous d'en manger tous les jours ! Rapa, je le signale, ne compte que 520 habitants, une population en baisse ! Lors de notre déjeuner sous les ' aito ' ( ou filaos ou arbres de fer), la chair de bénitier sera servie en entrée ( crue macérée dans l' eau de mer / crue macérée au citron ) puis cuite à la sauce au curry ). Ensuite grosse carangue bleue grillée, poissons-chats locaux ( un peu comme des rougets rallongés dotés de barbillons ), poulet grillé, pain coco fait maison par Irène, pastèques et bananes en dessert. Eau de coco et eau minérale comme boissons. Iréne et son mari protègent aussi les plants de bois de santal qui poussent en quantité sur leur motu. Raivavae, à une certaine époque, était une étape obligée pour les bateaux santaliers qui s'y ravitaillaient en bois précieux. Cette époque est oubliée, mais on essaie de faire prospérer ces arbres magiques et odorants qui poussent si lentement et avec tant de difficulté.

Dimanche 20 janvier : Après une nuit orageuse ( c'est cela aussi les Australes ! ), nous nous réveillons sous la pluie. Et il va pleuvoir dru jusqu' en milieu d'après-midi. Aïe ! Ce n' était pas prévu, ni attendu d'ailleurs ! Nous devions faire l' escalade du mont Hiro ce matin. Ce n' est même pas la peine d'y penser quand on voit les trombes d'eau qui descendent du ciel. C'est même déconseillé car dangereux.

Quelques infos cependant. Compter 4 heures environ AR. Un sentier privé monte derrière la pension Ataha. D'autres départs de sentiers ailleurs bien sur. Pente très raide au départ dans une brousse dense plantée de ' purau ' (ou hibiscus) de goyaviers, de bois de fer ( ou ' aito ' en tahitien ) , laissant progressivement place à des étendues de roseaux et de hautes fougères. On finit par déboucher sur un espace en pente douce ouvert et gazonné qui mène en se rétrécissant à la crête. Du haut du mont Hiro, on a un panorama à 360° sur sommets avoisinants, motu et étendues lagunaires en camaïeux de bleus.

Nous sommes forcément déçus de devoir attendre si longtemps la fin de ce mauvais temps passager. En outre, c'est dimanche et la route de ceinture est absolument déserte. Il n' y a que les quatre temples où se concentre la vie villageoise : à chaque fois, une foule clairsemée de paroissiens habillés tout de blanc et qui vont, ce jour-là, passer sept longues heures assis à écouter les prêches du pasteur et à chanter des hymnes. Pourquoi un culte aussi long ? Simplement parce que, en ce 3ème dimanche de janvier, on commémore chaque année une journée cataclysmique ( pluies diluviennes, glissements de terrain, 'fare' emportés, personnes disparues ) de la fin janvier 1959. Ceux qui ne sont pas au temple doivent dormir... Autant dire que le milieu de journée est un peu tristounet !

L' amélioration météo espérée va arriver en fin d'après-midi avec des teintes de ciel et mer superbes au fur et à mesure que la lumière baisse. Le lagon est plat et lisse, silence total bien avant l' arrivée de la nuit. Le temps est suspendu. Et il semble que la pluie se soit arrêtée pour de bon...? Mais non, il va re-pleuvoir, à partir de 23 h00, mais plus régulièrement, toute la nuit, jusqu' à 5 heures du matin environ. Même si on élude beaucoup les discussions sur la météo à Raivavae, on aura compris que ce temps instable est très courant à Raivavae. Et donc....? Vous allez me dire, mais à quelle période faut-il venir pour être sur d'avoir du beau temps ? Eh bien, c'est simple, la fenêtre est étroite, il faut voyager aux Australes en février et mars, plus précisément encore de mi-février à fin mars. On sécurise beau temps calme et mer chaude. De février à avril à Rimatara, car cette île est la plus proche de la Société et donc moins marquée australe, d'un point de vue météorologique, que les 3 autres. Dans notre malheur, nous avons de la chance. L'avion de retour ne part que lundi 21 en fin d'après-midi. Nous avons donc encore une journée quasi entière à consacrer à la découverte de Raivavae.

Lundi 21 janvier Et voilà que, vers 7-8 heures, le ciel bleu apparait, avec soleil un peu incertain. Tout cela va s'arranger joliment en milieu de matinée et pour toute la journée. Nous avons à prendre des décisions sur la façon d'occuper la journée agréablement.

Pas de mont Hiro ce matin non plus, il a trop plu pendant la nuit. Un tour de l'île en vélo est possible, mais la route est très abîmée et pleine de nids-de-poule et je n' ai pas envie de partir seul. Mon épouse a déclaré forfait, suite à une chute accidentelle sur un genou.

Il y a bien des grottes telles la grotte Ana Poiri, mais celle-ci n 'est pas impressionnante comme celles de Rurutu que nous verrons obligatoirement en mars. On attendra donc.

On peut également aller voir l'unique tiki souriant qui est demeuré à Raivavae tandis que deux autres étaient transportés à Tahiti dans les années 30, et que le troisième est au fond du lagon dans lequel il est tombé par mégarde lors du transbordement.

Les marae de l'île, aux dires de notre hôtesse, n'ont rien de remarquable. Ils sont accessibles facilement de la route mais délaissés : mara'e Pua Pua Tiare, mara'e Mauna Oto, mara'e Vaimano. Problème : ils sont généralement situés sur des terrains privés et plus ou moins barricadés, et on ne rentre pas chez les gens comme cela ! La municipalité a vraiment du travail à faire et à donner pour les rendre attractifs. Ceci étant, il y a un grand marae sur l'îlot Marae Atoni qui, semble-t-il, mérite une visite.

Il reste le motu Rani, un autre coin de nature sauvage et préservée, propriété de la famille de notre hôte Terani. il nous propose de nous y emmener jouer les Robinson. C'est tentant et nous n' allons pas regretter. Odile et Terani ont construit des petits bungalows très simples sur le motu pour y accueillir des visiteurs en recherche de vie tranquille au bord du lagon et sous les étoiles ( quand il ne pleut pas, bien sur... ). Il parait qu'ils ont beaucoup de succès ! La nourriture est apportée en bateau de l'île. Tarifs un peu plus élevés qu'à la pension Ataha. Attention à la saison fraîche, juillet et août. Il peut faire un froid relatif ( pas de moustiques ) , il faut se couvrir, et la mer au motu est à 18-19° seulement ! Comme en Bretagne nord en juillet ! Contre 26° en ce moment, de janvier à début avril. Les touristes canadiens adorent Raivavae en juillet, parait-il. Température de la mer comme au Nouveau Brunswick en été.

Retour à la pension vers 15h 30 pour une douche rapide. Transfert à l' aéroport à 16 heures. Départ à 16H 55. ( l' avion a déjà fait escale à Tubuai ). Décollage, moteurs rugissant à fond et sur les chapeaux de roues : la piste est courte comme à Maupiti. Arrivée à Tahiti-Faa'a à 18 heures 50 comme prévu.

Ainsi se termine notre escapade à Raivavae. Nos prochains séjours dans les autres îles permettront de compléter le tableau des activités intéressantes - certaines plus sportives - à privilégier d'une île à l' autre. Vous aurez compris que Raivavae est surtout une île-détente de premier choix.

ADDENDUM Quelques tarifs qui, forcément vous intéresseront et peut-être vous feront sursauter... La nuit en demi-pension est facturée 13000 FCP pour deux personnes. C' est une constante partout en PF ( entre 12500 et 15000 FCP en demi-pension ) La journée au motu-piscine ( avec déjeuner inclus ) est facturée 5000 FCP par personne. Le tour de l'île en bateau est facturé 10000 FCP par personne ( environ 3 heures ). Notre séjour à la pension Ahata nous a coûté 77000 FCP pour deux. A rajouter aux billets d'avion. Il faut donc compter -en euros- environ 350 euros par jour à deux, vol compris.

On peut imaginer de faire une île en 3 jours, 2 îles en 6 jours, 3 îles en 10-12 jours, 4 îles en 15 jours minimum. Pour réduire - paradoxalement - le coût global, il faut envisager de visiter 2 ou 3 îles avec le Pass. Il semble assez facile de combiner - au moins - Raivavae et Tubuai en un séjour. Attention : les horaires changent 2 fois l'an.

Moana

PS Si vous voulez en lire davantage sur les Australes, déroulez le menu... On continue avec quelques infos et deux légendes sur RAIVAVAE. Ensuite ce sera TUBUAI...
A Magnificent Loop in the Southern Rainbow Nation
by Rouquine38 · 2019-01-23 · 270 replies
Hello everyone, It’s been a little over a year and a half since we first set foot in South Africa, and ever since, we’ve been dreaming of returning to explore Southern Africa.

First of all, a big thank you to all the forum members—there are so many on this VoyageForum section, some of whom are unconditional and indispensable experts on the destination—for the amazing travel journals that only make you want one thing: to go and discover these stunning lands. The first journal I read was Bruno’s (Montagnard74), and I was completely captivated by the face in the colors of the rainbow nation.



Now it’s my turn to add my small contribution by recounting our two-week trip during the Christmas period in South Africa.

Even though Attila strongly advised against visiting South Africa during the South African summer holidays, we still gave it a try since my husband doesn’t have the option to choose his vacation dates.

So we went during the peak tourist season, with all its drawbacks: difficulties finding accommodations, crowds at certain sites... But on the bright side, it’s the beautiful season in South Africa while it’s gray and cold back home.

For this trip, we wanted to explore Cape Town and its surroundings, which are already packed with things to see. As a result, we didn’t have time to head north without rushing too much. So we planned the following itinerary, staying in the south:

J1: Lyon/Dubai J2: Dubai/Cape Town J3: Table Mountain – Cape Town J4: Botanic Garden - Robben Island J5: Cape Peninsula J6: Cape Agulhas - Gansbaai J7: De Hoop - Swellendam J8: Garden Route - Knysna J9: Garden Route - Addo NP J10: Addo NP J11: Oudtshoorn J12: Little Karoo J13: Wine Route - Cape Town/Dubai J14: Dubai/Lyon



To give you a taste of what we experienced on the South African roads, here’s a little preview of the wildlife and flora we encountered, as well as the beaches and mountains we glimpsed.











The rest here
French Bee: métro ou bus de la gare de Lyon vers Orly? English translation pending
by Seaandbeach · 2019-01-12 · 19 replies
Bonjour.

En préparation d'un voyage vers La Polynésie, nous envisageons pour minimiser le coût du vol international de choisir la compagnie French Bee. Les vols de cette compagnie se font depuis Orly. Nous prendrons le tgv depuis Lyon vers Paris arrivée en gare de Lyon. Comment se rendre à Orly (hors taxi) par métro et ou bus ? Pour le retour, nous ferons le même trajet en achant que notre vol retour arrivera à Orly à 21h20 (pas de bagages à récupérer en soute).

Merci d'avance.
Croisière Meraviglia English translation pending
by Yomarie · 2019-01-11 · 31 replies
Bonjour,

Sommes un couple de 68 ans et partons du 15 au 22 février avec nos petits-enfants sur le Meraviglia.

Souhaiterions entamer une discussion avec des co-croisiéristes, afin éventuellement de nous rencontrer sur place.

Une question : faut-il réserver une place de parking à Marseille ? et comment ?

Merci pour vos réponses et peut-être à bientôt !
Visiter Malte en 7 jours English translation pending
by Kristine73 · 2018-12-26 · 12 replies
Bonjour , nous souhaitons partir à Malte fin avril pour 1 semaine. Nous pensons loger vers Valette et visiter depuis cet ville. Quels sont les endroits incontournables ? que pensez-vous d'aller à Gozo ? Devons nous plutôt louer une voiture ou utiliser les transports en commun ? Merci pour vos réponses
Birmanie: 3 semaines de circuit et trek au lac Inle English translation pending
by Corserandos · 2018-12-26 · 61 replies
Bonjour, Ce carnet de voyage est le compte rendu d’un séjour de 3 semaines effectué du 1er au 23 août 2015.

Participants: famille de 5 personnes entre 27 et 62 ans.

Organisation : agence birmane

Déplacements : avion, van avec chauffeur

Climat : juillet-août est la période des moussons et, éventuellement des cyclones, ce qui fut le cas lors de notre séjour. Il fait donc chaud et humide mais l’intérieur reste plus sec. Quelques jours de pluie, mais jamais de manière continue.

Nos coups de cœur :

- Yangon : la Shwedagon Pagoda au coucher du soleil - Bagan : le site des temples et particulièrement les temples Damayazika et Ananda, la vue de la Shwesandaw Pagoda, - Mandalay : - le Shwe Nandaw Kyaung (monastère du Palais d’Or construit en teck) - la Maha Muni Pagoda et sa statue de bouddha tellement vénérée - Mingun : la Hsinbyume ou Myatheindan Pagoda, toute blanche - Monywa : - la Thanboddhay Pagoda aux 582.357 bouddhas - les grottes de Pho Win Tang - Pindaya : la grotte de Shwe Uwin et ses 9.000 bouddhas - Kalaw - lac Inle : le trek - Lac Inle : - Ywama, village lacustre Inthas - Inn Dain et ses milliers de stupas - Phaung Daw U et son marché des ethnies Shan - les pêcheurs au coucher du soleil - Pha An : - les grottes - les paysages de pics karstiques - l’intérieur du monastère U Nar Aut d’époque coloniale.

Observations :

- Les indications sur les logements datant de 2015 ne sont probablement plus d’actualité, comme certains renseignements pratiques.

- Juillet-août n’est pas la meilleure saison d’un point de vue climatique. Ce n’est donc pas non plus une saison très touristique. Même si on risque quelques averses, le fait de visiter les temples sans une foule envahissante est un grand privilège. Les prix des logements sont évidemment aussi plus intéressants. Il faut savoir que certaines activités ne sont pas accessibles à cette époque, comme le survol des temples de Bagan en montgolfière. Mais il n’y a aucune raison de ne pas partir à cette saison.

- Si notre programme semble dense à première vue, il s’est fait de manière très relax, nous avons eu le temps de profiter des piscines des hôtels quand il y en avait et n’avons jamais eu l’impression d’être à la bourre ou d’en faire trop.

- Pour la visite des temples, il faut avoir les épaules couvertes et un vêtement qui descend en-dessous du genou. On peut aussi s’entourer la taille d’un sarong pour autant qu’il soit assez long et qu’il ferme. Dans la mesure où il faut toujours se déchausser pour visiter les temples, il est pratique d’avoir des chaussures faciles à enlever (cf tongs).

Jour 1 : Bruxelles - Bangkok

11h30 : vol vers Bangkok par Thaï Airways. Les hôtesses sont en tenue traditionnelle colorée. Bel avion (B 777) tout en rose et mauve. Repas correct. Durée du vol : 10h50. On apprend que notre programme a été totalement chamboulé à cause des inondations très importantes qui ont lieu en ce moment. A la suite d’un cyclone, combiné à la mousson de saison, la Birmanie a été décrétée en état d’urgence et demande l’aide internationale.

Jour 2 : Bangkok - Yangon a.m. : - vol Bangkok – Yangon p.m. : - parc Maha Bandoola - bouddha couché Kyaukhtatgyi - place Mahabandula - quartier chinois

Arrivée à Bangkok à 6h du matin. Enorme aéroport assez futuriste. La présence d’un « Burger King » réjouit certains, même à cette heure bien matinale ! 8h : vol pour Yangon (+/- 1h). On survole des zones bien inondées avant d’arriver à Yangon.



On aperçoit déjà des petits temples dorés un peu partout. La file est longue à la douane mais le personnel est souriant. Après avoir retrouvé tous nos bagages, nous découvrons Nini, notre guide, qui parle bien français. C’est dimanche, il y a peu de trafic. Il fait très chaud et très humide mais il ne pleut pas fort. Après s’être un peu reposés et rafraîchis à notre hôtel, nous partons déjeuner dans un établissement très local où on peut aller choisir ses plats dans la cuisine. Nini nous emmène faire une balade dans un parc, le Maha Bandoola, qui aboutit à la fameuse pagode Shwe Dagon qu’on ne visite pas aujourd’hui.



Un chouette petit bain de foule bien locale car c’est dimanche et les jeunes se promènent. Les filles sont encore souvent habillées de leur tenue traditionnelle (un top avec un sarong). C’est parfois très harmonieux et magnifique. Les garçons varient entre tenue traditionnelle (aussi avec sarong) et … coupes punks asiatiques et « kakebroek » (broek = pantalon, vous pouvez deviner le reste).





Nous allons ensuite voir le grand bouddha couché, Kyaukhtatgyi, de 66 m, monumental, malheureusement à l’abri dans une sorte de hangar amélioré. 108 dessins sur la plante des pieds, 108 comme les grains d’un chapelet, représentent les lignes de sa vie (comme les lignes de la main), et donc son destin.







Ensuite, balade en ville en partant de la place Maha Bandoola où se trouve une sorte d’obélisque, monument à l’indépendance de 1948. Une place complétement hétéroclite avec la pagode Sule, des bâtiments très modernes, de vieux immeubles coloniaux très délabrés, d’autres restaurés … et toujours beaucoup de jeunes qui y passent leur dimanche, notamment des amoureux assis sous des buissons taillés aux formes étranges.









Une balade dans une grande rue nous fait découvrir plein de petites échoppes sur les trottoirs et des stands de nourriture.



Des femmes préparent des chiques de feuilles de bétel avec de la chaux et des noix de bétel.



Beaucoup de femmes ont les joues couvertes d’une pâte beige faite à partir d’écorce d’un arbre dans le but de se faire belles. C’est très animé et haut en couleurs. Dans le quartier chinois, les stands de fruits et légumes sont encore plus colorés. On y voit notamment les énormes fruits du jacquier, des sauterelles grillées et des crevettes qui doivent bien faire 25 cm.









Visite d’un temple chinois.



Beaucoup d’immeubles ont dû avoir leur heure de gloire mais sont maintenant totalement décrépis et couverts de mousse et de végétation.





Petite pause dans une sorte de café on ne peut plus local pour goûter le thé birman au lait sucré, assez bon. L’endroit est pittoresque. C’est là que Nini nous apprend que le salaire minimum est de 3 € ! Une augmentation à 3,5 € a été mise au vote mais refusée. Journée très agréable et cool. Comme dit Nini, en Birmanie, le stress n’existe pas. Retour à l’hôtel pour prendre une douche. Dîner dans un restaurant de cuisine de l’est de la Birmanie, un beau bâtiment assez chic avec une bonne cuisine. Nuit à Yangon, à l’hôtel « Grand United », grande tour en face du Central Woman Hospital (où on ne voudrait pas être hospitalisée pour un empire), grande chambre avec coin salon et vue sur le Shwe Dagon au loin, sans charme mais propre, confortable et bien équipée, bonne salle de bain.
Taiwan: The End of the Natives
by Elcoyote69 · 2018-12-02 · 21 replies
I’d heard—and rightly so—about the incredible kindness of Taiwanese people. I had just spent a few weeks in Korea, a country of teddy bears, where the locals loved telling me about a place full of… more teddy bears. It was going in circles.

So I arrived in Taipei with stars in my eyes, ready to face all that generosity. Yet, surprisingly, the guard posted in front of the presidential palace wasn’t exactly courteous. And then, the countless military vehicles really struck me. Have you ever seen a teddy bear driving a tank?

I spent most of my evenings in a bar along a very large avenue. I’d go alone and always find company—men, women, it didn’t matter as long as I could blend into this new country, discover its people, their culture, their history.

The heat made me sweat nonstop, my beard had grown back, I was wearing a black T-shirt as worn-out as possible, and my face bore the marks of several months in Russia and Korea. In short, I looked like the perfect globetrotter—the kind I’d probably dreamed of being as a kid.

So there I was, sitting at the bar, deep in conversation with a Taiwanese friend, when a fight broke out between an Italian and an American—two drunk, stupid beasts. Shouting, shoving, we kicked them out. Well, *we* didn’t. My friend didn’t move; I was the only one who reacted, letting my temper get the better of me. He looked at me and said, without malice, that white guys had also fought two days earlier. I turned my head toward the room—I was the only foreigner. I was used to it, but tonight was different. The looks in the mirror were full of distrust. I felt like an idiot for all the others. I felt like an idiot. I said goodbye to my friend; I was convinced I’d never see him again. As I headed toward my hostel, my brain was racing. Asia had confronted me with a side of travel I didn’t know. I’d always managed to blend in, to go unnoticed, but when your features and skin color prevent that, the game changes. And this hyper-globalization, this hyper-communication, the fact that poor guys like me can enjoy travel—is it really a good thing? Does it create an expectation, a need for a mass of tourists who couldn’t care less about the country they’re visiting? No, really, I felt like an idiot. And then all those damn tanks, and what’s with those dozen tents in front of the presidential palace? It intrigued me. It was late, but there was movement. Hey! Hey! How are you? Good, just a little drunk. Ha ah aha! What are you doing here? Why are there so many military personnel around you? Ha ha ah! You can come if you want! Oh really? Yeah, yeah!

I climbed over the fence and learned. I learned that in the mountains to the east of the island, the island’s natives still live. I learned that their culture is disappearing, that they themselves are disappearing. That nothing is being done to preserve the very origin of this country. That all those tanks and military personnel were there for about thirty cheerful troublemakers who had made the trip. Because by being there, they were announcing: *Yes, we’re still here.* I spent the rest of the evening with them until early morning. They showed me how to weave my own shoes (flip-flops), plied me with endless coffee, laughed when a cop took my picture and I shouted, *Yes, I’m a French spy*, and gave me a bracelet. I left with a new look in my eyes. This trip will end as it began, but the next one will be different. I’ll be prepared; it won’t just be an escape or an adventure. Travelers destroy more than they preserve—it’s not easy to tip the scales, but I’m going to try anyway.
Grenade, Cordoue et Séville en décembre English translation pending
by Corinne3107 · 2018-11-24 · 16 replies
Bonjour, Nous partons du 4 au 13 décembre en Andalousie que nous ne connaissons pas du tout. Pour notre 1ère fois, nous avons décidé de visiter Grenade, Cordoue et Séville en utilisant les transports en commun Nous attérrissons à Malaga et repartirons de Séville. Nos hebergements sont réservés mais modulables.

J1 Malaga aéroport départ pour Grenade en bus Alsa J2 Grenade J3 Grenade avec visite de l alhambra J4 Départ le soir pour Cordoue J5 Cordoue J6 Départ pour Séville J7 Séville avec visite guidée de la ville J8 Séville J9 Séville J10 Séville Départ pour l aéroport l après midi

Pour voyager entre Grenade, Cordoue et Séville est il mieux de privilégier le train ou le bus? Nous aimerions réserver une visite guidée en Français de Grenade, connaissez vous une bonne agence? Pour un spectacle de Flamenco, Grenade ou Séville? Et au niveau météo à quoi faut- il s attendre?

Un grand merci pour votre aide

Corinne
Un mois en Thaïlande entre amies English translation pending
by Klemo · 2018-11-08 · 18 replies
Avec une amie je pars découvrir pour la première fois la Thailande pour un petit mois; il a fallu faire des choix draconiens et j'aimerai avoir votre avis car je ne me rends pas compte si le programme tient la route: nous souhaitons voir les temples mais aussi la nature , le Nord et le Sud; voilà où j'en suis: - 3 jours à Bangkok -2 jours à Ayutthaya (trajet bus)(logées près des temples) - 3 jours à Sukhotay (trajet bus) (idem) - 3 jours à Chiang Mai (trajet bus) Avion Chiang Mai - Surat Thani -3 jours au parc de Kao Sok (trajet bus) (excursion et nuit sur le lac) -3 jours à Krabi ou Ao Nang (trajet bus) (excursion bateau) - 3 jours à l'Ile de Koh Yao Noi Avion Krabi Bangkok - 3 jours à Bangkok Qu'en pensez vous ? Merci pour votre attention et votre expérience du terrain !
Wuyishan English translation pending
by Babu55 · 2018-11-06 · 4 replies
Un lieu magique, à quelques heures de train de Shanghai dans la province de Fujian. L'accès est aisé avec un train direct (TGV chinois) qui parcourt les 600 kilomètres en à peine plus de trois heures. De la gare de Wuyishan pour rejoindre le site: le bus ou le taxi (entre 12 et 14 €) pour environ 25 kilomètres. Pour comprendre les lieux (c'est la principale difficulté lorsqu'on débarque), il faut savoir qu'il y a une petite ville avec commerces, hôtels et restaurants qui est appelée State Holiday Resorts. Elle est située au bord de la rivière et ne présente pas d'intérêt majeur. A environ 2 kilomètres, sur l'autre rive de la rivière, à proximité du palais Wuyi se trouve l'ancienne rue. L'endroit est tout à fait artificiel et bondé la journée. En revanche, dès la tombée de la nuit, l'endroit est charmant et il y a quelques hôtels abordables. Il convient d'éviter les restaurants du coin, chers et pas très bons. Mieux vaut manger à State Holidays Resort (15 minutes à pied ou 5 minutes en bus). Reste à trouver le parc du Mont Wuyi: il y a 2 entrées où il est possible d'acheter les billets ce qui donne accès au site et aux navettes de bus. L'entrée sud est la plus proche sans toutefois être en ville. Il faut donc trouver un taxi ou un bus pour y accéder. Et là, il faut arriver à se faire comprendre: un billet, pour un jour ou plusieurs jours, avec ou sans la descente de la rivière en radeau. Ici, on ne parle et on n'écrit qu'en chinois... Mais on finit pas y arriver. Pour comprendre le parc qui n'est pas si grand, il faut d'abord visualiser la rivière Jiuqu. Elle se faufile entre les pics avec de très beaux méandres. On peut la descendre en radeau sur une dizaine de kilomètres. Les radeaux sont en bambou mais très stables. 4 personnes à bord et deux équipiers pour faire avancer l'embarcation. C'est très beau, très calme. Depuis l'entrée principale, c'est une navette qui amène au point de départ. En période de vacances chinoises, les heures d'attente doivent être longues avec des queues interminables. Mais là, en octobre et en semaine, aucun problème. La descente de la rivière est une bonne entrée en matière. Elle permet de visualiser les pics (200 à 400 mètres de haut), particulièrement ceux sur lesquels il est possible de monter. Le plus fameux, le Pic Tianyou, offre une vue magnifique sur la rivière et les alentours. Cela se mérite car il faut bien compter 800 marches pour arriver à bout des 200 mètres de dénivellé. La principale difficulté, ce sont les groupes de touristes chinois qui provoquent des embouteillages en faisant des photos. Aucun danger particulier et il y a de quoi se sustenter au sommet. Le Great King Peak qui surplombe le Plais Way est beaucoup moins fréquenté mais il présente quelques difficultés dans sa partie supérieure, principalement pour les personnes qui souffrent de vertige. En dehors de l'escalade des pics, il y a des promenades au bord de la rivière (pas toujours bien indiquées), des grottes, un rideau d'eau (chute d'eau devant des cavités), des plantations de thé rare. Chacun de ces sites et accessible avec les navettes. Dans la mesure où le train arrive vers 11 heures et repart vers 17 heures, il faut compter deux à trois nuits sur place pour profiter de l'endroit. La région est assez pluvieuse ce qui offre aussi des lumières de toute beauté après les averses ou lorsque la brume se dissipe. L'ascension du Mont Tayou

La vue depuis les pics

Les pics depuis la rivière

les radeaux 4 places à propulsion manuelle

Chapeau et bouteille d'eau indispensables
Voyage au Rajasthan avec enfants de 6 et 9 ans English translation pending
by Pierreyvesb · 2018-10-28 · 7 replies
Bonjour,

Nous sommes actuellement en voyage avec nos 2 enfants pour 4 mois. Nous allons passer 21 jours en Inde ( Delhi, Agra et Rajasthan) en novembre.

Cela fait des mois que je regarde les forums, que je lis les guides et j'ai monté un programme très proche de celui du rough guide. 17 jours sur la route, avec seulement 2 nuits consécutives dans le même endroit et beaucoup de route ( puis Agra et Delhi). Je n'ai cependant pas encore réservé de chauffeur (heureusement?). Mes enfants sont plutôt sages et toujours cools en voiture ( vives les consoles portatives + lecture). Donc, ça me semblait faisable.

Mais voilà, on est en Égypte depuis 10 jours, et ce n'est pas aussi facile que la Thaïlande ( 2 mois avec eux l'année dernière), l'Espagne ou le Portugal. Ils commencent à fatiguer des tombes et temples et réclament la piscine ( il fait en moyenne 38°). A leur âge cela peut se comprendre.

Je me rends compte que je me suis sans doute leurré sur leur résilience ( et la mienne). Mon grand a fait un malaise à Abou Simbel ( chaleur), le petit n'aime pas la nourriture locale ( on n'est pas fans non plus, surtout comparé au Maroc) et mange beaucoup de biscuits, j'ai eu un épisode de tourista...

Du coup, mon idée de circuit avec chauffeur en speed ( parce qu'à 50€ la journée: derniers chiffres qu'on m'a donnés, on ne veut pas rester 3 nuits au même hôtel pour faire de la piscine et parce qu'il y a plein de choses à voir) risque de tourner au cauchemar.

Résultat: de gros doutes et un sérieux casse-tête: les villes qui m'attirent le plus sont Jaisalmer, Udaipur et Agra et on arrive à Delhi: donc de toute façon beaucoup de route. Il faut que je supprime de nombreuses choses pour apprécier ce que l'on fait et prendre des temps de repos qui seront nécessaires. On va sans doute essayer de se limiter à 5, 6 ou 7 (max) villes et hôtels pour 21 jours ( 23 nuits). Du coup laisser tomber l'idée d'un chauffeur pour l'ensemble du voyage. Peut-être essayer de prendre un vol intérieur et les trains ( ou cars?) + locations de voiture avec chauffeur à la journée.

Avez-vous des conseils sur ce qu'il ne faut surtout pas rater et ce qu'il vaut mieux laisser tomber avec 2 enfants de 6 et 9 ans?

Les trains, est-ce possible? de nuit? Les cars inter-villes sont-ils aussi dangereux que j'imagine? J'ai des frissons en me souvenant des trajets en cars il y a 10 ans en Inde du sud. Peut-on réserver des voitures avec chauffeurs pour des trajets inter-villes individuels? Quels prix?

Merci d'avance pour l'aide que vous pourrez nous apporter.

Pierre-Yves.
Loger dans les quartiers de Shinjuku ou Kabukicho à Tokyo English translation pending
by Leomora31 · 2018-10-24 · 11 replies
Bonjour à tous,

Je voudrais votre avis sur le quartier de Shinjuku et de Kabukicho ! J'ai lu que la situation était idéale pour visiter Tokyo... Sur quelques blogs, on peut lire que le Super Hotel Shinjuku Kabukicho est relativement bien placé, pas très cher et avec des prestations de qualité. J'ai donc réservé dans cet hotel (81 000 Y les 6 nuits).

Entre temps, j'ai lu beaucoup de choses qui indiquaient que le quartier n'était pas top, pas forcément dangereux, mais avec beaucoup de rabateurs...

Je retourne au Japon pour la deuxième fois (je logais au Grand Arc Hanzomon la première fois), mais ma compagne y vient pour la première fois, et j'aimerais éviter qu'elle ait un a priori pour ce si beau pays !

Merci de votre aide pour le logement :)

PS : nous seront à Tokyo du 23 au 29 mars 2019 !
Voyage en Ouzbékistan, sur les routes de la soie English translation pending
by Belisama45 · 2018-09-30 · 48 replies
Assalamou alaïkoum! Ichlar kalay?

Bienvenue à vous sur ce petit carnet de voyage que j'écrirai en plusieurs étapes/messages.

Après moult tergiversations, nous décidons mon compagnon et moi-même en février 2018 de nous lancer sur les routes de la soie, pour un voyage de 19 jours en Ouzbékistan. Passionnés d'histoire, nous étions emballés à l'idée d'aller marcher sur les traces d'Alexandre le Grand, de Gengis Khan, de Tamerlan. Nous avions entendu beaucoup de choses positives sur ce pays, encore assez à l'écart des grands circuits touristiques classiques, et rêvé sur de splendides clichés qui représentaient les immenses médersa du Reghistan de Samarcand. Nous avons choisi de nous adresser à une agence ouzbèke pour la réservation d'une voiture avec chauffeur et des hôtels, histoire de gagner du temps sur place. Par contre, nous avons pu coudre main l'intégralité de notre voyage, choisissant le sens de notre circuit et son déroulement étape par étape.

Notre circuit pas à pas :

Jour 1. Vol Paris CDG/TACHKENT via OURGUENTCH Jour 2. Journée dans les montagnes du Tian Shan à Bildirçoi et sur les bords du lac Tcharvak Jour 3. NUKUS et ses alentours : visite de la nécropole Mizdakhan et de la forteresse en ruine Gyaur Kala. Visite du musée Igor Savitsky. Jour 4. Visite des forteresses du désert Toprak Kala et Ayaz Kala. Après-midi à KHIVA Jour 5, 6. KHIVA en visite libre Jour 7, 8. BOUKHARA en visite libre Jour 9. Les environs de BOUKHARA : le Palais d'été de l'émir, la nécropole Tchor Bakr, la cité sogdienne en ruine de Varakhcha Jour 10. Visite à GIJDUVAN d'un atelier de céramiques. Visite de NOURATA : bassin aux poissons sacrés, mosquée, vestiges de la cité sogdienne. Visite du lac AYDARKUL. Arrivée au camps de yourtes à YANGUIGAZGAN. Promenade en chameau dans le désert. Nuit sous la yourte. Jour 11. MOJRUM et son cyprès bimillénaire. HAYAT dans les montagnes nouratines Jour 12. Randonnée de 5-6 heures dans les montagnes nouratines avec pique-nique sur le col Jour 13, 14. SAMARCANDE en visite libre Jour 15. SAMARCANDE et les environs de SAMARCANDE : URGUT Jour 16. CHAKRIZABZ Jour 17. KOKAND - RICHTAN - FERGANA Jour 18. MARGUILAN Jour 19. Vol TACHKENT/PARIS CDG

Allez, c'est parti pour le récit d'un périple inoubliable, duquel nous sommes rentrés plein d'étoiles dans les yeux, entre le désert du Kyzyl Kum, les montagnes nouratines, la vallée du Ferghana et les grandes villes-musées ! Nous partons de Paris CDG le vendredi 31 août 2018 à 21h30 et arrivons le lendemain à Tachkent, la capitale, à 9h20 heure locale. En été, il faut compter 3h de décalage horaire. Une fois arrivés à l'aéroport, notre premier chauffeur francophone nous attend avec une pancarte. Il se montre tout de suite très accueillant et sympathique. Nous mettons les valises dans la malle et partons en direction des montagnes du Tian Shan pour une journée divisée en deux étapes : une petite ascension à 2200 mètres en télésiège à Bildirçoi pour pouvoir admirer le panorama montagnard et une visite au lac Tcharvak. Le tout se situant à environ 1h30 de Tachkent dans l'arrière-pays.

Sur le chemin pour Bildirçoi, nous nous arrêtons une première fois pour savourer les spécialités locales vendues sur un petit marché de bord de route. Une femme nous interpelle et nous invite à venir goûter ses produits, comme il est d'usage de le faire en Ouzbékistan dans les bozor. Elle nous propose toute une gamme d'amandes au sucre, au miel mais aussi des graines, des fruits secs à profusion et des laitages dont le fameux kurut. Le kurut, ce sont des petites billes de fromage séché, natures ou épicées. Pour leur conception, on utilise du lait de chèvre, de mouton ou de vache qui est transformé en yoghourt puis salé et mis à égoutter dans des sacs de toile ou de peau de chèvre. Ensuite, on le roule en billes ou en boules et on le laisse sécher pendant plusieurs semaines au soleil. On mange ce "fromage" ouzbek très salé à l'apéritif en sirotant une bonne bière. Nous sommes gâtés par la gentillesse et le sourire de cette dame avec laquelle nous échangeons nos premiers mots ouzbeks. Et nous repartons avec des sacs remplis de bonnes choses.



Nous reprenons la route. Sur les bas-côtés, des animaux évoluent en semi-liberté. Ils ont beau vivre librement dans la montagne, et non paître dans des parcs clos, ils ont tous un propriétaire et ils connaissent parfaitement leur territoire. Ici, une ânesse et son petit ânon.





Nous arrivons enfin à la station de Bildirçoi. Nous devrons faire 1h30 de queue avant de pouvoir grimper sur un télésiège très rudimentaire qui nous fera culminer à 2200 mètres d'altitude en survolant des vergers de pommiers et une charmante petite rivière. En effet, nous sommes le samedi 1er septembre, c'est le jour de l'Indépendance en Ouzbékistan. Les Ouzbeks se sont réunis en famille ou entre amis pour profiter une dernière fois des atours de la montagne avant la rentrée officielle du lundi qui suit. Une fois arrivés là-haut, nous profitons d'une vue magnifique sur un horizon montagneux aux belles couleurs.





Nous nous engageons ensuite dans la descente qui nous prendra 25 minutes environ. C'est assez abrupt par moment, on a vraiment l'impression de plonger dans le vide. Une fois en bas, nous retrouvons notre ami chauffeur qui nous racontera toutes sortes d'anecdotes sur l'histoire du pays avant de nous amener sur les bords du lac Tcharvak. Nous roulons sur une route correcte jusqu'à une distance d'environ 80 km au nord-est de Tachkent et nous tombons nez-à-nez sur le lac Tcharvak, près de Tchimgan. Ses eaux d'un bleu profond répondant à celui du ciel avec, comme horizon proche, la silhouette des montagnes du Tian Shan en arrière-plan. Nous sommes conquis. Il s'agit d'un lac artificiel construit en 1982 au confluent des hautes vallées du Pskem, du Koksou et du Tchatkal. Aujourd'hui, les Ouzbeks viennent y pratiquer le sport nautique ou le deltaplane sur ses contreforts.











Nous prenons le temps de contempler le panorama du haut de la route. Cet endroit respire le calme, la quiétude et nous laisse une impression d'immensité.

Nous nous arrêtons dans une tchaikhana pour déguster nos premières shashliks de mouton et de boeuf, les brochettes ouzbèkes. Elles nous sont servies avec une salade de tomates (pomidor), de concombres (bodring) et d'oignons (piyoz). Nous buvons le célèbre kok chai ou thé vert mais aussi de la Kompot soit un jus de fruit frais national aux variantes locales. Absolument délicieux. Évidemment, pas de déjeuner sans l'incontournable nôn, le pain ouzbek dont les recettes se déclinent selon les régions. Puis nous repartons en direction de Tachkent où nous passerons la nuit dans un quartier résidentiel de la ville dans un hôtel très correct tenu par des Russes.

Fin de la première journée !
Deux ou trois jours à combler au Rajasthan English translation pending
by Ssteff · 2018-09-07 · 8 replies
Bonjour,

Voici le séjour que nous préparons pour fin février, sachant que nous connaissons déjà Calcutta et Varanasi

Arrivée à Calcutta au petit matin 2 nuits à Calcutta Train de nuit pour Varanasi 2 nuits à Varanasi Train de nuit pour Bundi 2 nuits à Bundi 2 nuits à Chittogarth 3 nuits à Udaipur 2 nuits à Ranakpur avec visite de Kumbalgarh 2 ou 3 nuits à Jodhpur (vol retour)

On a un rab de 3 jours et on aurait voulu un plan dans la campagne ou le désert dans le rajasthan, un truc un minimum authentique, pas trop attrape touristes... j'ai l'impression que les méharées ne sont pas terrible de jodhpur, et que pour les bishnois ça n'a pas l'air authentique non plus. Auriez vous des pistes ?

Merci beaucoup !!!
Fès pour une semaine: quelques conseils? English translation pending
by Tibs44 · 2018-08-29 · 10 replies
Bonjour à toutes et tous

Je vais passer une semaine à FES en octobre, je suis un homme et je voyage seul, mon appartement est réservé dans la ville nouvelle proche de la place Florence et je n'ai pas (encore) prévu de louer une voiture

J'ai bien sûr prévu deux jours entiers pour me perdre dans la médina de FES

Ensuite, une journée pour la ville de MEKNES (voyage en train) et peut être MOULAY IDRISS - VOLUBILIS, si c'est faisable en une journée (mais je crains que non)

Puis je pensais rejoindre Ifrane pour voir les beaux cèdres via Séfrou par exemple, et pousser jusqu'à AZROU selon le timing

Ce qui me fait 4 à 5 jours d'occuper, auriez-vous quelques autres suggestions ? Pensez-vous qu'il est préférable de louer une voiture ou plutôt de faire ces trajets avec un chauffeur local ? Auriez-vous des références à ce sujet ? Aussi, j'aimerais bien de laisser chouchouter dans un hammam, mais pas forcément touristique

Voilà, merci pour vos bons conseils

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